La présente invention concerne et a essentiellement pour objet un procédé de soudage à l'arc électrique ou analogue d'au moins deux pièces, un dispositif de soudage pour l'exécution dudit procédé et -un circuit de soudage pour amorcer ou allumer 5 l'arc électrique, ainsi que les diverses applications et utilisations résultant de leur mise en oeuvre. L'invention se rapporte à une technique de soudage à l'arc élëctrique du type révélé dans les trois brevets américains IT° 3254193, 3254194 et 3254195 au nom de PHILLIPS et il doit être 10 entendu que n'importe lequel des circuits divulgués dans ces trois brevets antérieurs peut être adapté pour être employé dans la présente invention, même si le circuit révélé dans celle-ci est fortement avantageux et possède une utilité spéciale. Tous ces trois brevets enseignent qu'avec une électrode écartée d'une 15 pièce à travailler ou avec deux pièces à travailler espacées l'une de l'autre par un intervalle d'écartement approprié, un arc électrique peut être créé en travers de l'espace intermédiaire ou intervalle en employant d'abord des moyens formant condensateur ou analogue pour créer un potentiel ou une tension électrique 20 en travers de l'intervalle d'écartement et ensuite en employant une impulsion à haute fréquence pour déclencher un arc électrique. La présente invention est orientée principalement vers le problème consistant à développer un moyen et un procédé d'assemblage de petites pièces à travailler par soudage à l'arc électrique 25 suivant des cycles opératoires de fonctionnement répétés avec une haute précision, dans lesquels" la durée nécessaire de l'afc • électrique peut descendre jusqu'à un tiers de milliseconde et n'excède pas habituellement huit millisecondes. Le problèm^de base est de créer un système de commande , de réglage ou de 30 contrôle excessivement précis et invariable sur une échelle de temps aussi petite. Le brevet américain Phillips F0 3254193 est d'un intérêt particulier par le fait* qu'il préconise de monter l'une des deux pêces à travailler dans un support d'ouvrage ou porte-pièce fixe, de 35 monter l'autre pièce à travailler sur un support d'ouvrage ou porte-pièce relativement léger et ensuite d'appliquer une force au support d'ouvrage ou porte-pièce pour l'accélérer jusqu'à une vitesse élevée afin de rapprocher les deux pièces à travailler ensemble en ayant l'arc électrique déclenché ou amorcé lorsque 40 l'espace d'écartement se rétrécit entre les deux pièces à travailler. bad original 69 08613 2 2004665 Le support d'ouvrage ou porte-pièce mobile est normalement rappelé ou ramené en arrière par un ressort approprié et est avancé électromagnétiquement par l'excitation d'un moyen formant bobine ou enroulement analogue pour exécuter un cycle opératoire. 5 Ce procédé est actif et efficace pour son usage ou but mais possède certains inconvénients quand l'exigence ou la condition imposée principale est une possibilité d'ajustage ou de réglage précis et line répétition précise des cycles opératoires et en particulier lorsque la durée de l'arc électrique doit être contrôlée 10 ou réglée entre des limites exprimées en microsecondes et que le cycle opératoire doit être répété rapidement en vue d'une production ou fabrication à grande vitesse. Le procédé décrit de l'état antérieurement connu de la technique possède les inconvénients suivants : 15 1. Le frottement est un facteur variable et la présence d'une particule étrangère peut modifier à la fois la vitesse du mouvement du support d'ouvrage ou porte-pièce et le réglage dans le temps de l'arc électrique relativement à celui-ci. 2. Comme le ressort de rappel s'oppose avec une force 20 croissante au mouvement d'avancement du support d'ouvrage ou porte-pièce pour exécuter un cycle opératoire, ce ressort constitue un facteur variable. 3. La force électromagnétique d'entraînement augmente exponentiellement avec un certain taux tandis que la résistance 25 antagoniste du ressort croît avec un taux différent en rendant ainsi difficile un réglage serré ou ajustement étroit. 4. Chaque cycle opératoire ou fonctionnel comprend nécessairement du temps pour l'accélération du support d'ouvrage ou porte-pièce en tant que corps libre avant l'opération véritable ou 30 réelle de- soudage et pour des raisons inhérentes aux facteurs précités, le taux et le degré d'accélération du corps libre n'est pas soumis au degré de réglage ou de contrôle nécessaire à la répétition précise ou exacte d'un cycle opératoire. 5. Le déclenchement ou l'amorçage de l'arc réagit ou 35 répond à des changements qui se produisent dans l'écoulement du courant électrique dans le circuit qui comprend la bobine ou l'enroulement pour actionner le support d'ouvrage ou porté-pièce et en grande partie parce qu'à cause des facteurs mentionnés précédemment, le réglage dans le temps du déclenchement de l'arc 40 électrique peut varier de cycle à cycle relativement à la position 69 08613 3 2004665 du noyau-plongeur en fer raobile. 6. Le degré auquel les deux pièces à travailler sont pressées ou serrées ensemble l'une contre l'autre pour la fusion finale dépend du nombre de facteurs comprenant :*la masse du support 5 d'ouvrage ou porte-pièce; la vitesse du support d'ouvrage ou porte-pièce au moment du choc ou impact entre les deux pièces à travailler ; l'effet du ressort en ralentissant le support d'ouvrage ou porte-pièce; et la résistance à la déformation des portions chauffées des deux pièces à travailler. Le réglage de 10 l'action de serrage ou de pressage pour l'adapter aux besoins ou exigences" de différentes pièces à travailler est évidemment compliqué. 7. Comme la pièce à travailler mobile fait partie du support d'ouvrage ou porte-pièce entraîné électromagnétiquement, le 15 passage d'une taille ou grandeur de pièce à travailler à une autre introduit une variable par le fait qu'il change la masse qui est accélérée électromagnétiquement. 8. Il a été constaté qu'un dispositif de soudage à l'arc électrique de cette nature doit avoir un certain domaine de 20 souplesse ou d'adaptabilité relativement large. A un extrême, Ifarc électrique,employé pour assembler ou réunir deux pièces de cuivre, doit être intense pour produire de la chaleur à une vitesse relativement élevée, mais doit être d'une courte durée en raison de la grande conductivité du cuivre. A l'autre extrême, le soudage 25 d'un alliage contenant du zinc est rendu possible pour la première fois en employant un arc électrique de faible intensité et d'une durée prolongée. Ainsi pour le soudage du cuivre, l'arc électrique peut avoir une durée d'un tiers de milliseconde tandis qu'un arc électrique pour un alliage de zinc peut avoir une durée de huit 30 millisecondes. En outre, la vitesse, à laquelle l'intervalle ou l'espace d'écartement est refermé entre les deux pièces à travailler doit êt.re variable parce que les différentes propriétés physiques de différents métaux fondus affectent leur comportement lorsqu'ils sont pressés ou serrés avec force ensemble les uns contre les 35 autres. Cet appareil de la technique antérieure est d'une façon inhérente dépourvu de souplesse relativement à ces points importants. La présente invention ne vise pas seulement la suppression de ces inconvénients mais vise également des perfectionnements ou 40 améliorations importants dans le système de circuit destiné à bad original 69 08613 4 2004665 produire l'arc électrique. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention destinée à réaliser un cycle opératoire ou fonctionnel entièrement automatique, un moyen formant came rotative, pourvu de deux lobes cir-5 confèrentiellement espacés, est susceptible d'entrer en contact avec une structure tournant continuellement et à masse relativement élevée, par l'intermédiaire d'un mécanisme de transmission réducteur de vitesse, par exemple à engrenages, au moyen d'un embrayage ou analogue qui fait tourner la came pendant un . tour 10 complet pour réaliser un cycle complet de fonctionnement ou d'opération et ensuite la came est arrêtée, à sa position initiale ou de départ par un frein approprié. Une première pièce à travailler est montée coulissante à friction sur un porte-pièce ou support d'ouvrage fixe et la seconde pièce à travailler est rigidement 15 montée dans un porte-pièce ou support d'ouvrage mobile qui est déplacé deux fois en mouvement alternatif de va-et-vient par un organe palpeur , tâteur ou suiveur coopérant avec les deux lobes du moyen formant came. La première pièr,e à travailler coulissante est placée au hasard ou d'une manière aléatoire dans le premier 20 porte-pièce en une position ou un emplacement avancé quelque peu vers la seconde pièce à travailler et quand la seconde pièce à travailler est déplacée en un mouvement alternatif de va-et-vient par le premier lobe de came, la seconde pièce à travailler rencontre la première pièce à travailler et ramène la première 25 pièce à travailler en arrière avec précision jusqu'à une position initiale ou de départ pour exécuter le cycle de travail. Quand le second porte-pièce se retire ou recule, la distance entre les deux pièces à travailler est précisément égale à la grandeur de son mouvement de retrait ou de recul, indépendamment de la position. 30 initiale de la première pièce à travailler dans le premier porte-pièce et indépendamment de la position initiale de la seconde pièce à travailler dans le second porte-pièce mobile. Ainsi le premier mouvement alternatif a pour résultat l'établissement d'un intervalle d'écartement initial prédéterminé précis entre les deux 35 pièces à travailler. Après une courte pose contrôlée ou réglée par un bref arrêt momentané plus faible du mouvement sur le moyen rotatif formant came, le porte-pièce mobile est déplacé à nouveau en mouvement alternatif pour refermer l'intervalle d'écartement entre les deux 4-0 pièces à travailler et, en un point prédéterminé avec précision 69 08613 5 2004665 dans la rotation du moyen formant came, un arc électrique est déclenché ou amorcé entre les deux pièces à travailler espacées pour fondre le métal des surfaces en regard des deux pièces à travailler et le second porte-pièce continue à faire avancer la 5 seconde pièce à travailler après que les deux pièces à travail3.el'aient "butée, l'une contre l'autre, le mouvement d'avancement supplémentaire pressant ou serrant les pièces à travailler l'une contre l'autre pour réaliser la fusion complète des portions chauffées des pièces à travailler, la force, avec laquelle les 10 pièces à travailler en cours de fusion sont pressées ensemble ou serrées l'une contre l'autre, peut être limitée à toute grandeur désirée en faisant simplement varier le frottement avec lequel la pièce à travailler est retenue d'une façon coiïLissante dans la porte-pièce fixe. 15 Au début du cycle opératoire, les deux pièces à travailler sont simplement placées en des positions appropriées sur les deux porte-pièce et dès que le cycle opératoire est commencé, les deux porte -pièce saisissent ou agrippent automatiquement les deux pièces à travailler. A la fin du cycle opératoire, les deux 20 porte-pièces relâchent ou libèrent automatiquement le produit soudé et le produit soudé est ensuite éjecté automatiquement. Après la première alternation de mouvement du porte-pièce mobile, une tension électrique est établie entre les deux pièces à travailler et ensuite, l'arc électrique est déclenché ou amorcé 25 en réponse à l'arrivée de la seconde pièce à travailler en un point prédéterminé avec précision au cours de son second mouvement vers la première pièce à travailler. Pour créer la tension électrique désirée entre les deux pièces à travailler, le moyen formant came actionne un relais ou analogue pour connecter des moyens 30 formant condensateur à une source de tension électrique et alternativement pour connecter les raoyens formant condensateur aux deux pièces à travailler; un moyen commandé par le moyen formant came maintient l'embrayage, initialement embrayé, embrayé jusqu'à un point approprié à proximité de l'extrémité du cycle opératoire; 35 un autre moyen, commandé par le moyen formant came, actionne des solénoïdes ou analogues pour saisir ou agripper les deux pièces à travailler; d'autres moyens, actionnés par le moyen formant came, commandent un troisième solénolde pour éjecter le produit fini; et encore un autre moyen très important, commandé par le moyen formant 40 came, déclenche ou amorce l'arc électrique en un point exactement 69 08613 6 2004665 prédéterminé au cours de l'approche de la pièce à travailler fixe par la pièce à travailler mobile. La manière,dont le mécanisme cyclique ou périodique décrit évite les inconvénients précédemment mentionnés du mécanisme de 5 la technique antérieure, est expliquée comme suit : 1. Avec une structure menante ou d'entraînement d'une masse relativement grande, tournant à une vitesse constante pour réaliser un état normal de régime continu, la résistance de frottement au mouvement de la masse menante ou d'entrai"omQnt est éliminé 10 et si la masse de la structure menante ou d'entraînement de beaucoup la masse du porte-pièce mobile, la résistance de frç>tt ement au mouvement du porte-pièce peut être négligée. 2. Un ressort est prévu pour maintenir l'organe suiveur de porte-pièce appliqué contre le moyen formant came et pour ramener 15 ou rappeler le porte-pièce mobile en arrière après chaque mouvement d'avancement; mais la force du ressort est plus que suffisante pour maintenir constant le contact entre l'organe suiveur du porte-pièce et le moyen formant came avec pour résultat que le ressort n'affecte pas lui-même le cycle opératoire et cela 20 spécialement à cause de la masse de la structure menante ou dèntraînement. 3. Comme le moyen formant came est pleinement accéléré par la quantité de mouvement, ou le moment cinétique élevé de la masse tirante ou tractrice avant la manoeuvre du porte-pièce mobile , 25 le déplacement de l'organe suiveur du porte-pièce par la pente ou inclinaison menante ou avant du second lobe de came s'effectue suivant un taux, prédéterminé, avec précision pour un réglage ou une commande précis du taux suivant lequel l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travail1er est fermé après 30 que l'arc électrique a été déclenché ou amorcé 4. Comme aucun intervalle de temps n'est nécessaire dans le cycle opératoire pour l'accélération de la masse constamment tournante, l'accélération est supprimée en tant que facteur et le cycle opératoire peut être raccourci d'une façon correspondante. 35 5. Comme l'arc électrique est amorcé ou déclenché en réponse à l'arrivée de l'organe suiveur du porte-pièce en un point prédéterminé d'une façon précise au cours de la rotation du moyen formant came, le réglage- dans le temps du déclenchement ou de l'amorçage de l'arc électrique est prédéterminé d'une façon précise 40 en avance de l'entrée en butée mutuelle des deux pièces à travail- 69 08613 7 2004665 ■ 1er chauffées. Ainsi la corrélation de l'allumage de l'arc avec la fermeture de l'intervalle d'écartement peut être maintenue avec précision pendant une longue période de production ou de fabrication. 5 6. Comme la première alternation du mouvement du porte-pièce mobile établit avec précision un intervalle d'écartement prédéterminé entre les deux pièces à travailler et comme l'avancement de « la seconde pièce à travailler lors de la seconde alternation de mouvement du porte-pièce mobile excède le premier mouvement 10 d'avancement d'un accroissement prédéterminé, le degré,auquel les deux pièces à travailler sont serrées ensemble ou pressées l'.une contre l'autre dans la phase finale de fusion ou de soudage ,est prédéterminé exactement et est constant pendant une grande période de production. L'action de serrage ou de pressage étant accomplie 15 par la coopération de l'organe suiveur et du moyen formant came, l'action de serrage ou de pressage n'est pas déterminée directement par la grandeur de la masse mouvante et elle n'est pas affectée par un moyen élastique quelconque formant ressort ni nécessairement limitée par la résistance à la déformation de pièces à travailler 20 particulières. 7. Le passage du traitement ou façonnage de pièces à travailler d'une masse mobile au traitement ou façonnage de pièces à travailler d'une masse différente affecte seulement légèrement la vitesse à laquelle les deux pièces à travailler sont amenées en 25 contact mutuel parce que le rapport■entre la quantité de mouvement ou le moment cinétique élevé de la masse menante ou entraînante et la masse relativement petite de la pièce mobile à travailler est excessivement élevé, par exemple égal à 2200 . Ce fait peut être apprécié quand on considère que, dans le cycle de fonctionnement précédemment décrit et révélé dans le brevet américain PHILLIPS I\T° 3254193, le rapport,entre le poids d'environ 28,35 g du porte-pièce et le' poids d'un dixième de gramme d'une petite pièce typique à travailler montée sur le noyau ou sur l'âme,est approximativement de 260 , tandis que dans la présente invention, 35 — le rapport entre le poids de la "structure menante ou entraînante et le poids de la même pièce à travailler est approximativement de 10 000 . La vitesse de la structure menante se traduit par une 1 force vive d'impulsion ou quantité de mouvement d'environ 12,7 kg 40 qui représente approximativement 200 000 fois la masse de la pièce bad original 69 08613 8 2004665 à travailler. On peut se rendre facilement compte qu'avec ce rapport surpuissant, la masse menante ou entraînante agit comme un volant d'inertie stabilisateur pour assurer que tous les cycles de fonctionnement soient exactement identiques. Le passage à 5 une pièce à travailler différente d'un poids différent peut faire varier le cycle opératoire mais seulement à un faible degré et dans tous les cas,la nouvelle configuration de cycle est reproduite exactement ou avec précision dans chaque cycle. Comme la force vive d'impulsion ou quantité de mouvement 10 de la structure entraînante,sur laquelle le cycle opératoire est basé, varie avec sa vitesse, il est désirable de faire mouvoir la masse menante à grande vitesse. D'autre part, la vitesse élevée de la masse menante peut avoir pour résultat de rapprocher ou de déplacer ensemble les deux pièces à travailler à une vitesse 15 indésirablement élevée. Une caractéristique de l'invention à cet égard consiste en l'agencement de moyens réducteurs de vitesse appropriés pour relier fonctionnellement la pièce à travailler mobile à la masse menante. Dans la mise en pratique initiale de l'invention, le moteur pour entraîner le moyen formant came 20 tourne à une vitesse élevée désirable pour l'obtention d'une force vive d'impulsion ou quantité de mouvement élevée mais le mécanisme de transmission réducteur, par exemple à engrenages, réduit la vitessê angulaire du moyen formant came à un sixième de la vitesse angulaire du rotor de moteur et si on le désire, 25 une réduction supplémentaire de la vitesse impartie à la pièce à travailler mobile peut être obtenue en réalisant les lobes du moyen formant came avec des pentes ou inclinaisons menantes ou avant progressives. Comme cela sera mis en évidence, le nouveau système de 30 circuit possède des avantages uniques incluant la possibilité de réglage de l'intensité et de la durée de l'arc électrique, une telle possibilité de réglage étant conférée par la possibilité de réglage de la capacité du moyen formant condensateur qui est chargé pour procurer l'énergie de l'arc électrique, ainsi que par 35 la possibilité de réglage de la tension électrique de la charge appliquée et par la possibilité de réglage de l'impédance du circuit générateur ou d'alimentation de l'arc électrique. Dans la mise en oeuvre préférée de l'invention, une bobine de réactance ou analogue peut être placée dans le circuit générateur d'arc 40 électrique chaque fois que cela est désiré et différentes prises 69 08613 9 2004665 de branchement ou de connexion sur la bobine de réactance ou analogue peuvent être utilisées pour obtenir différents degrés d* impédance au moyen de la bobine de réactance. On peut se rendre compte de la souplesse du cycle de fonction-5 nement quand on considère que l'on peut faire varier à volonté la grandeur de l'énergie dépensée dans l'arc électrique et qu'on peut faire varier la durée de l'arc électrique indépendamment de l'énergie totale de l'arc électrique. Une autre caractéristique de l'invention à cet égard consiste en ce que le réglage dans 10 le temps du déclenchement ou amorçage de l'arc électrique relativement au moment ou à l'instant de cohtact des deux pièces à travailler est également facilement ajustable par le simple moyen consistant à changer la position d'une pièce de contact qui coopère avec le moyen formant cam^our déclencher l'arc électrique. 15 Dans la mise en oeuvre préférée de l'invention, la pièce de contact de déclenchement est déplacée par un bouton susceptible d'être actionné manuellement qui déplace la pièce de contact par action de vis et un index ou une aiguille de repérage, actionné par le bouton,traverse une échelle de graduation qui est étalonnée 20 en microsecondes de durée de l'arc électrique. Grâce au contrôle ou réglage exact de l'ensemble des trois facteurs définis respectivement par l'énergie àe l'arc électrique, la durée de l'arc électrique et le réglage dans le temps du déclenchement de l'arc électrique relativement à la fermeture de 25 .l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler, l'opération de soudage peut être aisément régl^ ou ajustée pour satisfaire à des exigences ou conditions imposées spécifiques de toute paire particulière de pièces à travailler. Ainsi l'énergie de l'arc électrique peut être réglée selon les besoins pour 30 fondre différents métaux et pour fondre différentes quantités de différents métaux et la durée de l'arc électrique peut être raccourcie pour rendre minimales les zones fondues des pièces à travailler ou peut être rallongée ou prolongée quand cela est désirable pour évaporer ou vaporiser des oxydes eî impuretés 35 avant le moment ou l'instant de l'entrée en butée mutuelle des pièces à travailler. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractérisa tiques , détails et avantages ds celle-ci apparaîtront au cours de la description explicative qui ~sa suivre, en se reportant aux 40 dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple 69 08613 10 2004665 illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels : - la figure 1 représente, quelque peu schématiquement et partiellement suivant une vue en perspective , la partie mécanique 5 de l'appareil de soudage, conforme à la présente invention; - la figure 2 représente une vue en coupe transversale à travers le système de guidage pour l'un des supports de pièce à travailler utilisés dans l'équipement représenté sur la figure 1; - la figure 3 est m développement de la came utilisée pour 10 commander le mouvement de l'un des supports de pièce à travailler représenté sur la figure 1 ; • la figure 4 représente quelque peu schématiquement un diagramme de circuit, partiellement sous forme d'un organigramme ou schéma synoptique fonctionnel , du circuit de commande du 15 courant de soudage et de commande d'allumage d'arc électrique conformément à un premier mode de réalisation de la présente invention; - la figure 5 représente une variante d'exécution de cette invention, partiellement sous la forme d'un schéma synoptique 20 fonctionnel et partiellement sous la forme d'un diagramme de circuii; - la figure 6 est un graphique représentant les développements de cinq cames montées sur un arbre à cames commun qui peut .être ' employé pour exécuter le cycle de fonctionnement; - la figure 7 est une vue schématique montrant différentes 25 étapes ou phases dans les deux alternations de mouvement des porte-pièce mobiles; - la figure 8 est une vue simplifiée en élévation des deux porte-pièce ; - la figure 9 est une vue de côté en élévation du porte-pièce 30 fixe; - la figure 10 est une vue fragmentaire , partiellement en élévation latérale et partiellement en coupe, montrant le mécanisme pour faire varier le réglage dans le temps du déclenchement de l'arc relativement à la fermeture de l'intervalle d'écartement 35 entre les deux pièces à travailler; - la figure 11 est une vue en élévation, telle que vue suivant la ligne 11-11 de la figure 10, montrant une échelle de graduation qui est associée au mécanisme représenté sur la figure 10, l'échelle de graduation étant étalonnée en microsecondes de durée 40 de l'arc électrique; et 69 08613 n 2004665 - la figure 12 est une modification ou^ariante d'un schéma de connexion électrique. En passant maintenant à la description détaillée des dessins la figure 1 de ceux-ci représente un appareil de soudage conforme 5 à la présente invention. L'illustration est représentée quelque peu schématiquement mais partiellement suivant une vue en perspective. Le soudage de petits éléments est' d'un intérêt particulier. Par exemple, sur la figure 1,les chiffres de référence 10 et 11 désignent deux pièces à travailler à souder ensemble. 10 L'élément 10 est un dispositif semi-conducteur tel qu'un transistor, un- circuit intégré, etc... encapsulé ou enrobé dans une enveloppe ou coque métallique. L'autre pièce à travailler est un fil métallique de connexion 11 destiné à être connecté à l'élément 10. On peut voir que le processus de soudage est l'un 15 des plus critiques parce qu'un dégagement excessif de chaleur détruira le dispositif semi-conducteur à l'intérieur de 1'-envelopj ou du récipient, tandis que trop peu d'énergie thermique dégagée produira une soudure non satisfaisante. Gomme l'énergie thermique effective est déterminée par l'équilibre entre l'écoulement 20 entrant ou d'apport et sortant de chaleur à tout instant, la durée de la période , pendant laquelle uhe quantité particulière d'énergie électrique est fournie et transformée en énergie thermique, est extrêmement critique. Par eonséquent, le soudage, c'est-à-dire l'énergie thermique et le dégagement ou la production 25 de cette énergie, c'est-à-dire la durée du soudage, doivent tous être déterminés plutôt exactement ou avec précision afin de produire une soudure satisfaisante qui ne détruira pas le produit. Le dispositif de soudage proprement dit comporte un support ou porte-pièce 20 ayant une ouverture ou poche 21 dans laquelle 50 peut être introduite une pièce à travailler. La poche 21 possède une configuration destinée à recevoir et à positionner une pièce à travailler particulière sous la forme d'un transistor encapsulé ou enrobé. Un type différent de 3upport peut évidemment être utilisé pour une pièce à travailler de configuration différente. 35 il est important que le support particulier positionne l'une des pièces à travailler de façon à exposer une portion de surface • de celle-ci à laquelle l*autre pièce à travailler doit être soudée. Le chiffre de référence 22 désigne un autre porte-pièce qui est fixe. Le support 22 comporte me rainure ou analogue 23 40 sur laquelle est placé un mors ou une pince de serrage 24 pour bad original 69 08613 12 2004665 maintenir par frottement une pièce à travailler sous la forme d'un fil métallique 11 dans la rainure. L'action de serrage ou de pincement est suffisamment forte pour agripper ou saisir efficacement la pièce à travailler pour exécuter le soudage ou forgeage 5 des deux pièces à travailler mais est suffisamment légère pour permettre un glissement initial dans le bxit de déterminer avec précision l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler. Les porte-pièce " sont au moins partiellement réalisés en 10 métal, de sorte que des potentiels ou tensions électriques peuvent être appliqués aux pièces à travailler sur celui-ci. Il s'en suit que les porte-pièce 22 et 24 peuvent être électriquement isolés l'un de l'autre. Un fil métallique 25 relie le porte-pièce 22 à un circuit de commande de courant de soudage 100 qui sera décrit 15 plus complètement ci-dessous et une connexion électrique flexible ou souple 26 conduit du circuit de commande de soudage 100 au porte-pièce 20. Le porte-pièce 20 est monté mobilement sur une tige verticalement mobile 30. La tige 20 est empêchée de basculer ou de 20 s'incliner par un agencement de guidage 31. Une portion de l'agencement de guidage est représentée suivant une vue en coupe , transversale sur la figure 2. La tige 30 peut avoir une portion de section • transversale hexagonale qui est guidée par deux groupes de trois galets ou rouleaux chacun; l'un de ces groupes est repré-25 senté^ sur la figure 2. Il y a deux galets 32 et 33 qui ont un axe dè rotation fixe et sont en contact avec deux côtés ou faces différents de la tige 30. Les axes des galets 32 et 33 sont à un angle de 120°. L'essieu ou l'arbre du troisième galet 34 est placé sous l'influence de ressorts 35 sollicitant ou repoussant 30 l'arbre ou l'essieu vers la tige 30. Les ressorts assurent ainsi un contact positif de tous les trois galets avec la tige. Comme indiqué ci-dessus, il y a un second groupe de galets pour guider additionnellement la tige 30. Si le second groupe de galets de guidage est monté avec précision en alignement vertical avec celui 35 qui est représenté, lg/fcige 30 est guidée avec précision dans son mouvement vertical longitudinal. L'èxtrémité inférieure de la tige 30 se termine par un organe suiveur, tâteur ou palpeur de came 36. Un ressort 37 est fixé par une extrémité à une partie fixe du dispositif et son autre 40 extrémité est fixée à une broche ou cheville 38 qui, à son tour, 69 08613 13 2004665 s'étend en saillie à partir de la tige 30. Le ressort est bandé ou contraint de façon à solliciter la cheville 38 en. direction descendante en sollicitant ainsi l'organe suiveur 36 de la tige 30 pour l'amener en contact avec..une came 40. La came 40 est 5 susceptible de repousser la barre ou tige 30 dans une direction ascendante, tandis que le ressort 37 tire, ramène ou rappelle la barre ou tige 30 en arrière quand le contour mouvant de la came 40 le permet. La came 40 et en particulier la périphérie 41 de celle-ci sert 10 additionnellement à commander un-interrupteur ou commutateur électrique 51 qui possède un bras suiveur, palpeur ou tâteur approprié et qui est connecté électriquement au circuit de commande de soudage 100 d'une manière qui sera décrite plus complètement ci-dessous. Une partie saillante ou protubérence 48 15 sur la came 40 sert à commander un second interrupteur électrique 52 qui appartient également au circuit de commande de soudage 100 et auquel il sera fait référence plus complètement ci-dessous. Dans ce mode particulier de réalisation de l'invention, l'interrupteur 51 répond aux mêmes lobes de came que ceux qui commandent 20 ou actionnent l'organe suiveur 36 de la tige de porte-pièce 30. La came 40 est pourvue d'une roue dentée d'engrenage droit 42 engrenant avec un pignon 43 monté sur un arbre 44 qui est fonctionneltement accouplé ou relié à un ensemble formant frein et embrayage ou analogue, désigné d'une façon générale par le chiffre 25 de référence 45 et comprenant un frein 45a et un embrayage ou accouplement mobile ou variable analogue 45b. Le mouvement rotatif d'entrée de l'embrayage 45b est pris sur un arbre 46 entraîné par un moteur électrique synchrone ou analogue 47. Le moteur synchrone 47 est continuellement connecté,au moins pendant des 30 opérations de soudage étendues, à une source de courant électrique alternatif de fréquence normalisée. Le moteur 47 impartit ainsi à l'arbre 46 une vitesse de rotation prédéterminée avec précision. L'ensemble formant frein et embrayage 45 est commandé par un interrupteur électrique commun 50, le frein 46a se desserrant 35 et l'embrayage 46b embrayant en réponse à la fermeture de l'interrupteur et inversement. Gomme cela sera. mis en évidence plus complètement ci-dessous»1'interrupteur 50 amorce ou fait commencer un cycle de fonctionnement qui est exécuté par un outr de la came 40. 40 Une opération de soudage est exécutée en somme de la manière bad original 69 08613 14 2004665 suivante. Pendant que le moteur 47 tourne continuellement, l'élément de transistor encapsulé ou enrobé 10 est placé dans la cavité ou poche 21 du porte-pièce 20 et le fil métallique 11 est placé dans dans la rainure 23» La position de la capsule 10 est définie par 5 le contour de lapoche 21, mais le fil métallique • 11 est susceptible d'être placé dans une position variable dans la rainure 25 du support 22o Ensuite l'interrupteur 50 est fermé de sorte que l'embrayage 45 est excité ou alimenté en énergie. L'embrayage excité accouple la came 40 au moteur 47. La came 40 accomplit alors 10 une révolution. Après un tour complet, ou bien l'interrupteur 50 est ouvert manuellement ou par l'intermédiaire d'un circuit de commande classique qui peut comporter une came supplémentaire,ou bien la came 40 elle-même peut être utilisée pour interrompre le crcuit d'embrayage. 0e type de commande d'interruption est bien 15 connu et la commande peut être évidemment exécutée manuellement si on le désire. Pendant un tour, la came 40 commande l'opération entière de soudage. Comme cela sera décrit plus complètement ci-dessous, la came oblige le bras 30 d'abord à positionner préalablement les 20 deux éléments 10 et 11 pour définir la grandeur de l'intervalle d'écartement en travers duquel un arc électrique doit être amorcé. Après cela, les interrupteurs 51 et 52 sont fermés successivement pour exciter ou alimenter en énergie le circuit de commande de soudage 100 par le fait qu'une basse tension électrique est d'abord 25 appliquée aux fils métalliques 25 et 26 et aux pièces à travailler et qu'ensuite une haute tension électrique est développée pour amorcer un arc électrique. La came 40, en synchronisme précis avec l'allumage de l'arc électrique, déplace à nouveau les deux pièces à travailler 10 et 11 l'une vers l'autre, les amène en 30 contact, maintient ce contact jusqu'à ce qu'elles soient refroidies-et les retire, les recule ou les ramène en arrière ensemble. En passant maintenant à la description de la figure 3,il y est représenté le développement du contour de la périphérie 41 de la came 40. La ligne de base ic0 sur la figure 1 correspond au plus 35 petit rayon de la came 40 par rapport à son axe de rotation et elle définit par conséquent la plus basse portion de la came (excepté une modification qui sera exposée séparément). La came assure le mouvement alternatif de l'organe suiveur 36 par exemple dans la direction verticale. Par conséquent, le rayon de came Tq définit la plus basse position de l'organe suiveur 36 (et évidemment du 69 08613 15 2004665 porte-pièce 20). L'organe support est dans cette plus basse positia quand le système est au repos, c'est-à-dire entre deux soudures. Le contour du côté extrême gauche du diagramme représenté sur la figure 3 possède ce rayon Tq et définit la position de l'organe 5 36 au commencement du cycle de fonctionnement. Il est commode de décrire les diverses positions du contour de came en se référant aux effets de commande successifs ou séquentiels exercés par cellee-ci sur la porte-pièce 20 lorsque ces portions commandent progressivement la position de l'organe suiveur 36 pendant la 10 rotation de la came 40. Srçr la figure 3, la portion particulière de came, commandant la position inactive, arrêtée ou au repos de l'organe suiveur 36, qui est constituée en réalité par un évidement ou une encoche dans la came, est en outre identifiée par tQ qui signifie que 15 l'on suppose qu*au temps initial ou de départ tQ, l'interrupteur 50 peut être fermé pour provoquer la rotation de la came. La portion 411 de la came 40, qui commande subséquemment l'organe suiveur 36, est caractérisée par un rayon croissant forçant l'organe suiveur 36 ensemble avec le porte-pièce 20 à se mouvoir 20 dans la direction ascendante. La portiog. de came 411 se termine par le lobe 412 qui est en réalité une portion à rayon constant ^ du disque de came 40, le rayon ^ étant plus grand que le rayon Tq. En conséquence,quand l'organe suiveur 36 atteint la portion 412, il a été déplacé en direction ascendante de la différence r2~ Tq. 25 II a été indiqué ci-dessus que les pièces à travailler 10 et 11 étaient placées dans les supports respectifs 20 et'22 avant le temps tQ quand le porte-pièce 20 est dans sa position la plus basse. De même, il a été indiqué que le fil métallique 11 n'a pas à être positionné très précisément dans la rainure 23, 30 mais le bout extrême ou la pointe inférieur du fil métallique 11 doit être initialement écarté de l'autre pièce à travailler 10 d'une distance qui est plus petite que r2 "* ro* Eel les deux pièces à travailler peuvent être placées initialement en contact l'une de l'autre, pourvu que la pièce à travailler 11 ne soit pas 35 placée plus haut que r2"~r0 au dessus de la pièce à travailler 10 . Il s'ensuit par conséquent que, pendant le temps où la portion de came 411 de rayon croissant fait avancer la position de l'organe suiveur 36,1a pièce à travailler 10 rencontrera le fil métallique 11 mais ensuite; la pièce à travailler 10 dans le 40 support 20 continue à se mouvoir vers le haut, c'est-à-dire à 69 08613 16 2004665 monter. Comme cela a été indiqué ci-dessus, la force de serrage ou de bridage exercée sur le fil métallique 11 est légère et lorsque la course ascendante du support 20 continue,la pièce à travailler 10 repousse le fil métallique 11 également en direction 5 ascendante. Au temps t^, le mouvement ascendant de l'organe suiveur 36 s'arrête parce que la portion de came 412 , succédant à la portion de came 411» constitue un arrêt momentané pour le rayon r2. Ainsi, après le temps t^, le support 20 et les pièces à travailler 10 et 10 11 sont temporairement au repos. Il est évident qu'il est sans importance laquelle des pièces à travailler est déplacée relativement à son support et laquelle reste fixe ou si toutes les deux se déplacent. la position inil&ale dea deux pièces de travail est complétée ou achevée au temps t^• Actuellement le support 20, 15 agissant par l'intermédiaire de la pièce à travailler 10, a maintenant placé réellement le fil métallique 11 dans une position particulière relativement à son support 22. Si ensuite lea supports sont écartés mutuellement d'une distance particulière, les pièces à travailler seront automatiquement écartées l'une de 20 l'autre de cette distance. k'arrêt ou le palier 412 de rayon constant r2 ne doit pas être trop long mais une certaine longueur est nécessaire pour assurer une certaine assise ou analogue,de façon que"la position du fil métallique 11 soit positivement définie. Il est à souligner 25 que jusqu'à ce point, aucun courant ne s'écoule à travers le système de soudage. A un moment t2, un intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler est établi parce qu'une portion 413 de la came 40 atteint l'organe suiveur 36 , laquelle portion 413 est définie par un rayon de came décroissant. Par conséquent 30 le ressort 37 provoque le retrait du bras palpeur ou tâteur 36 et le support 20 se retire ou recule de façon correspondante. Ainsi la pièce à travailler 10 se sépare de la pièce à travailler 11 au temps t2 et continue à s'éloigner de celle-ci. Au temps t^ t la portion de came 413 se dénivelle ou descend jusqu'à un palier 35 d'arrêt inférieur 414 de rayon constant r^ et pendant que l'organe suiveur 36 glisse sur ce palier inférieur, le support 20 est maintenu en une position particulière rentrée' ou reculée. Les supports ont été ainsi reculés sur une distance r2~r4 "telle que définie par la différence entre les rayons de came r2 et r^. La 40 différence ^-r^. définit également la distance présente ou actuelle 69 08613 17 2004665 entre les deux pièces à travailler, cette distance représentant la distance maximale de l'intervalle d'air sur laquelle un arc électrique doit être allumé ou jaillir. Pendant la période au cours de laquelle l'organe suiveur 5 36 maintient le support 20 en position rétracté ou reculé, l'interrupteur 51 est fermé, ce qui peut être effectué à tout moment après l'instant t2 par exemple au temps t^. En réponse à cela, le circuit de commande de soudage 100 provoque l'application d'une "basse tension électrique aux fils métalliques 25 et 26. Gomme 10 indiqué, cette tension électrique est insuffisante pour amorcer un arc en travers de l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler 10 et 11,lequel intervalle d'écartement est de la dimension r2-r^. L'interrupteur 51 est positionné en avant de l'organe suiveur 36 relativement au sens de rotation de la came 40 15 et est actionné par le lobe 416 de plus grand rayon: . La fonction de ce lobe relativement à l'organe suiveur 36 sera décrite ci-dessous L'interrupteur 52 peut être fermé pour déclencher l'arc électrique à tout moment choisi t^ après le temps t^ et avant que l'organe suiveur 36 ne monte ou grimpe la pente de came 415 à 20 l'instant tg au niveau du palier d'arrêt supérieur initial 412 qui est indiqué par la ligne discontinue en traits interrompus 412a et réunit ainsi les pièces à travailler chauffées. L'arc électrique est éteint quand l'organe suiveur 36 réunit les deux pièces à travailler, mais , du fait que la pente de came 415 25 continue à s'élever au dessus du niveau 412a, les deux pièces à travailler sont pressées ensemble ou serrées avec force l'une contre l'autre pour souder leurs portions extrêmes fondues ensemble. Le second palier d'arrêt supérieur 416 de rayon de came constant rg est atteint au temps ty. Le courant d'arc électrique 30 s'écoule pendant la période comprise entre les temps t^ et tg. Le frottement, avec lequel le fil métallique 11 est maintenu dans le support 22, est suffisant pour résister à la force initiale de serrage ou de pression et c'est seulement après que les portions ramollies du fil métallique 11 et de l'élément 10 aient été 35 poussées l'une dans l'autre que 3e fil métallique 11 se déplace d'un mouvement d'ensemble en réponse à la forcé de serrage ou de pression. Dans l'intervalle de temps compris entre t^ et tg, le palier d'arrêt supérieur 416 de rayon constant rg maintient l'organe 40 suiveur 36 fixe ou immobile. 69 08613 18 2004665 On se rappellera que l'interrupteur 51 est déplacé angulaire-ment à partir de l'organe suiveur 36, de sorte que le lobe de came 416 actionne 1' interrupteur plus tôt au cours d'un cycle de soudage que l'arrivée de l'organe suiveur 36 sur ce lobe de came. 5 l'interrupteur 51 peut être fermé par le lobe de came 416 à tout moment compris entre l'instant t^ et l'instant t^„ Au temps tg, une portion 417 de rayon à pente descendante de la came atteint l'otgane suiveur 36 et le ressort 37 force le support 20 à reculer conformément à la pente de la portion 10 de came 417. Pendant le retrait descendant Approximativement à l'instant t^, le cycle de fonctionnement est complété ou achevé et l'interrupteur 50 s'ouvre pour arrêter 15 la came 40. Les deux pièces, qui ont été soudées ensemble, peuvent ensuite être enlevées du support 20 en vue de la préparation d'un nouveau cycle de fonctionnement. On décrira maintenant comment les interrupteurs 51 et 52 commandent le processus entier de soudage, dans la mesure où ils 20 sont eux-mêmes commandés par la came 40. Un exemple représentatif du circuit de commande 100 est illustré par la figure 4. Le chiffre de référence 60 désigne d'une façon générale une unitésgénératrice ou d?alimentation de puissance électrique pour le circuit de commande de soudage conformément à la présente 25 invention. Le système générateur ou producteur de puissance comprend un transformateur ou analogue 61 comportant un enroulement primaire 62 qui est connecté à la même source de fourniture de puissance extérieure, par exemple aux lignes du réseau ou secteur de distribution, comme le sont le moteur 47 et l'ensemble à frein 30 et à embrayage 45. Ce transformateur 61 comporte un noyau sur lequel il y a deux enroulements secondaires qui ne sont pas représentés en détail. Le chiffre de référence 63 désigne un ensemble d'alimentation de puissance électrique à courant continu à basse tension pour 35 le circuit de soudage qui n'est également pas représenté en détail, mais il comprend l'un des enroulements secondaires du transformateur 61 pour la réduction de tension. La source de courant continu à basse tension 63 comprend un outre un redresseur classique pour fournir un potentiel particulier de tension de courant continu à 40 une ligne de sortie 64, la sortie étant variable dans un domaine de 69 08613 19 2004665 40 à 100 voli& Le réseau 63 peut comporter en outre un régulateur de tension tel que par exemple un transistor servant également de redresseur et ayant, dans son circuit de commande, des moyens d'impédance réglables appropriés pour ajuster ou régler la tension 5 de courant continu pour la ligne 64. En variante ou additionnellement, l'enroulement secondaire du transformateur 61,fournissant la tension de courant continu au redresseur dans l'unité 62, peut être réglable. Tous ces éléments sont classiques et në nécessitent pas d'études détaillées, puisqu'ils sont représentés dans les brevets 10 américains précités ÎT° 3254193, 3254194 et 3254195. Une seconde ligne de sortie à courant continu 64b fournit une tension de courant continu d'un niveau différent. . Le chiffre de référence 65 désigne une unité d'alimentation en pxdssance à courant continu à haute tension qui ne nécessite 15 pas de régulation car la constance de tension et la précision de niveau du réseau ou secteur de distribution électrique suffisent ici. L'unité 65 comprend un autre enroulement secondaire du transformateur 61, possédant de préférence un plus grand nombre de spires d'enroulement que l'enroulement primaire 62 pour assurer 20 l'élévation de tension. La ligne de sortie 66 de l'unité 65 reçoit une haute tension de courant continu, par exemple positive de 800 volts relativement à la terre tandis qii'une seconde ligne-de sortie 67 de l'unité 65 reçoit un potentiel de tension négative de courant continu de 800 volts qui est négatif par rapport à 25 la terre, de sorte que la différence de potentiel entre les lignes 66 et 67 est de 1600 volts. Ces tensions électriques seront utilisées pour alimenter un circuit d'allumage d'arc électrique. La tension de courant continu de la ligne 64 passe à une batterie de condensateur réglable 70. La batterie de condensateur 30 comprend un groupe de condensateurs susceptibles d'être connectés individuellement par l'intermédiaire de résistances entre la ligne 64 et la terre, de sorte qu'une quantité particulière d'énergie électrique peut être emmagasinée ou accumulée. La charge totale dépend évidemment du nombre et de la grandeur des condensa-35 teurs placés en circuit et destinés à être chargés et de la tension électrique appliquée à la ligne 64 pour la charge. La capacitance et la tension efficaces totales déterminent à la fois la quantité d'énergie disponible pour la décharge. L'énergie électrique, . accumulée dans la batterie de condensateurs 70,peut être déchargée 40 à travers la ligne 71 et la tension dans la ligne 71 sera essen- 69 08613 20 2004665 tiellement la même que dans la ligne 64. Les lignes 64 et 71 sont maintenant régies en outre par les contacts 76 et 77 d'un relais 75. La bobine d'excitation du relais 75 est sous la commande de l'interrupteur 51 mentionné 5 ci-dessus. !•»interrupteur 51 connecte , quand il est fermé, la bobine de relais 75 entre la terre et la ligne 64b qui constitue une sortie de courant continu à basse tension constante non réglable de l'unité 63. Tant que le relais 75 n'est pas excité ou alimenté en énergie, le contact 76 est fermé et le contact 77 est 10 ouvert. Ceci est l'état normal puisque l'interrupteur 51 est en fait normalement ouvert (jusqu'au temps t^ comme cela a été expliqué, ci-dessus). Par conséquent, le relais 75 est normalement non excité de façon à permettre à la batterie de condensateurs 70 d'être chargée à travers le contact 76 normalement fermé. 15 D'autre part, le contact 77 est normalement ouvert pour empêcher toute décharge de la batterie de condensâteues70, accidentellement ou autrement, pendant le processus de charge. En outre, le contact 77 régit toutes les portions de circuit avec lesquelles le personnel peut venir en contact avant l'opération réelle de soudage 20 et le contact ouvert 77 permet le positionnement préalable des pièces à travailler comme cela a été expliqué ci-dessus. Quand le relais 75 est excité, le contact 76 s'ouvre et le contact 77 se ferme en établissant ainsi une connexion allant de la batterie de condensateurs à un réseau de circuit en série qui 25 comporte directement un condensateur 78 d'alimentation de passage aû. travers^ un enroulement secondaire 82 d'un transformateur 81 du type à noyau saturable, la ligne 25 mentionnée ci-dessus et l'une des pièces à travailler qui,dans ce cas, est le fil métallique 11. Tant qu'aucun arc électrique n'existe en travers de l'intervalle 30 d'écartement entre les pièces à travailler 10 et 11 ou tant que les pièces à travailler 10 et 11 ne sont pas en contact l'une avec l'autre, la haute impédance de l'intervalle d'écartement non ionisé maintient ce circuit en série ouvert même quand le contact 77 est fermé. 35 Le fil conducteur 26 connecte l'autre pièce à travailler 10 à la terre comme cela a déjà été mentionné ci-dessus. Par conséquent^ avec un intervalle d'écartement existant entre les deux pièces à travailler 10 et 11,1a batterie de condensateurs 70 peut se décharger quand le contact 77 se ferme, pourvu qu'il y ait un arc 40 électrique entre les deux pièces à travailler. Comme indiqué ci- 69 08613 21 2004665 dessus, l'interrupteur 51 se ferme à l'instant t^. Comme représenté sur la figure 1, le bras suiveur de l'interrupteur 51 est positionné en avant de l'organe suiveur 36 par rapport au sens de rotation de la came 40. Par conséquent le lebe 416, qui est 5 l'un des lobes à plus grand rayon de commande rg, entrera dans le domaine d'action ou viendra à portée du bras suiveur de l'interrupteur 51 en avant de l'organe suiveur 36. En particulier l'interrupteur 51 se ferme quand l'organe 36 a complété ou achevé le positionnement d'une pièce à travailler 10 à la distance 10 d'écartement désirée de la pièce à travailler 11. Le contact 77 est fermé et la tension de la "batterie de condensateurs devient active où est effectivement appliquée entravers de l'intervalle d'écartement entre les pièces à travailler 10 et 11 seulement après que le positionnement préalable des pièces à travailler a 15 été achevé et quand elles sont séparées l'une de l'autre par la différence des rayons de lobes de came r^- r2. Il est essentiel que la tension électrique,alors appliquée en travers de l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler, soit insuffisante pour amorcer un arc. Par conséquent pour allumer un 20 arc électrique, un agencement supplémentaire doit être prévu comme cela sera décrit ensuite. Le circuit de commande pour l'allumage d'arc électrique est divisé en m circuit d'allumage d'arc électrique, désigné d'une façon générale par le chiffre de référence 80 et en un 25 circuit déclencheur désigné d'une façon générale par le chiffre de référence 90. Le circuit d'allumage d'arc électrique 80 comprend un enroulement secondaire à spires multiples 82 d'un transformateur 81 du type à noyau saturable qui possède un enroulement primaire 83 ne comportant que peu de spires d'enroùfement. Par exemple 30 l'enroulement 82 peut comporter 29 spires d'enroulement et l'enroulement 83 peut avoir 2-=r spires, de sorte que le rapport d'élévation de tension est d'environ 1/12 pour développer ou produire une tension extrêmement élevée dans l'enroulement secondaire 82. Une extrémité de l'enroulement primaire 83 est connectée 35 par l'intermédiaire d'un condensateur 84 à une électrode allongée 85a de type hautement réfractaire d'un système d'électrodes qui est désigné d'une façon générale par le repère 85. D'une façon représentative, l'électrode 85a peut être une tige cylindrique de 38,1 mm de long et 6,35 mm de diamètre. L'autre côté de 40 l'enroulement 83 est connecté à travers un second condensateur 87 69 08613 22 2004665 à une électrode 85b qui est semblable à l'électrode 85a et qui est également prévu dans le système d'électrodes 85. Le condensateur 87 est court-circuité en dérivation par une résistance89 de 15 kfL par exemple, les électrodes 85a et 85b sont placées 5 en parallèle (physiquement ou géométriquement) et à une distance d'environ 12,7 mm l'une de l'autre. Elles sont connectées respectivement par leurs autres extrémités aux lignes de fourniture d'énergie à courant continu à haute tension 66 et 67 en utilisant respectivement des résistances individuelles 88a et 88b de forte 10 résistance ohmique pour la connexion. Chacune des résistances 88a et 88b peut avoir une résistivité de l'ordre de 100 k .Q- . Une troisième électrode 85c prévue dans le système d'électrodes 85 est d'une configuration semblable à celle des deux autres électrodes et est interposée entre celles-ci et parallèle dans 15 l'espace à celles-ci. L'électrode 85c ne s'étend pas entièrement dans l'intervalle ou espace entre les électrodes 85a et 85b. Il y a ainsi maintenant trois espaces d'air définis. Le premier de ceux-ci 86a, se trouve entre les électrodes 85a et 85b au delà de 20 l'électrode 85c. Le second intervalle 86b est placé entre les électrodes 85b et 85c et le troisième intervalle 86c est situé entre les électrodes 85c et 85a. Le condensateur 84 est connecté directement à la source d'alimentation de puissance à haute tension 65 à travers les 25 résistances 88a , 88b et 89. Ainsi le condensateur 84 est normalement chargé à 1600 volts. Le temps de charge est court relativement aux cycles successifs ou séquentiels de soudage tel que définis par les révolution du disque de came 40, de sorte que le condensateur 84 est toujours chargé quand cela est nécessaire. 30 L'intervalle 86a est si large que les 1600 volts en travers de celui-ci ne sont pas suffisants pour amorcer vin arc. L'électrode 85c est normalement mise à la terre,de sorte qu'en travers de chacun des intervalles 86b et 86c,il y a 800 volts et ces intervalles sont également trop grands pour permettre l'allumage 35 d'un arc électrique. Ainsi, il n'y a normalement aucun arc électrique en travers d'aucun des intervalles dans le système d'électrodes 85 et il n'existe aucune tension dans les enroulements 82 et 83. De même, tout courant de charge pour le condensateur 84 est d'une intensité tout à fait faible et la charge est achevée 40 ou complète avant que le contact 77 ne se ferme à l'intérieur 69 08613 23 2004665 d'un cycle de soudage. Le circuit déclencheur 90 pour le circuit d'allumage d'arc électrique 80 comprend un transformateur 91 qui est du type à retour ou analogue et possède un noyau saturable, un enroulement 5 secondaire à haute tension 92 et un enroulement primaire à basse tension 93 à moins de spires que l'enroulement secondaire. L'enroulement secondaife 92 est connecté entre l'électrode 85c et la terre, de sorte que l'électrode 85c est au potentiel de la'terre tant qu'aucune tension n'est . induite dans l'enroulement 92. Un . 10 condensateur 94 est connecté à.la terre et à l'une des lignes d'alimentation de basse tension de courant continu, par exemple à la ligne 64b précédemment mentionnée et à travers une résistance 96 à forme résistance ohmique. Le condensateur 94 sert de source de puissance temporaire pour le circuit déclencheur. 15 Une extrémité de l'enroulement primaire 93 est connectée à la jonction entre le condensateur 94 et la résistance 96; l'autre extrémité de l'enroulement primaire 93 est connectée à une électrode principale (ici la cathode) d'un redresseur commandé au silicium 95 ayant son électrode anode mise à la terre. L'élec-20 trode de commande du redresseur 95 est connectée à travers un circuit B.C ou à résistance et à condensateur 99 à un côté de l'interrupteur précédemment mentionné 52 qui ", quand i}. est fermé, connecte l'électrode de commande du redresseur au silicium 95 à la même source pour le potentiel d'anode de celui-ci qui est la 25 terre. Pour expliquer le fonctionnement des circuits déclencheurs et d'allumage d'arc électrique,on se référera tout d'abord à la figure 1 et à la configuration de came représentée sur la figure 3. Il est rappelé qu'à l'instant t^ , l'interrupteur 52 a été forcé 30 de se fermer et qu'ensuite l'intervalle d'écartement entre les deux pièces à travailler se ferme. L'interrupteur 52 ferme le circuit de commande pour le redresseur commandé au silicium ou le"thyratron" du type semi-conducteur. On peut s'attendre à ce que le contact de l'interrupteur 52 35 rebondisse, mais la fermeture initiale "amorce" ou déclenche le rédresseur 95. Ceci nécessite moins d'une microseconde, de sorte qur tout rebondissement du contact 52 n'a aucun effet sur l'état continué de conduction du dispositif semi-conducteur 95. Lorsque le redresseur commandé au silicium 95 devient con-4-0 ducteur, il connecte le condensateur chargé 94 auxbornes de l'enrou 69 08613 24 2004665 lement primaire 93. Le condensateur se décharge très rapidement et une pointe de haute tension est produite en travers de l'enrou -lement 92. La valeur de pointe peut être de 800 volts ou aux environs de cette valeur. La polarité de la tension est sans 5 importance mais dans ce cas,la tension en travers de l'enroulement secondaire 92 est positive relativement à-la terre. Comme indiqué, l'électrode 85c a son potentiel . normalement mis à la terre, mais son potentiel est maintenant élevé de plusieurs centaines de volts, par exemple jusqu'à atteindre 800 volts. L'intervalle 10 d'écartement 86b entre les électrodes 85b et 85c est suffisant pour empêcher un arc électrique de se produire à la tension de 800 volts qui règne. en travers de l'intervalle d'écartement tant que l'électrode 85c est au potentiel de la terre. Avec le potentiel de l'électrode 85c éleyé maintenant jusqu'à environ 800 volts 15 positifs, la tension en travers de l'intervalle 86b augmente jusqu'à environ 1600 volts. En réalité, avant que cette valeur ne soit atteinte, l'intervalle ou espace d'écartement est annihilé et un arc éLectrique s'établit entre les deux électrodes 85b, 85c en abaissant immédiatement le potentiel de l'électrode 85c 20 approximativement jusqu'au niveau -800 volts de l'électrode 85b, de sorte que la pleine tension de 1600 volts devient immédiatement effective en travers de 1*intervalle 86c entre les électrodes 85a et 85c qui est annihilé de façon similaire. Le temps de retard ou délai entre les allumages séquentiels 25 ou successifs ou en cascade dans les intervalles 86b et 86c couvre une période qui est de l'ordre de grandeur de microsecondes et en dessous ainsi que l'est le temps de retard ou délai entre 1'"amorçage"du dispositif semi-conducteur 95 et le développement ou l'établissement de la tension d'allumage dans l'enroulement 30 secondaire 92, de sorte qu'une liaison électrique est établie entre les électrodes 85a et 85b quelques microsecondes ou moins après que l'interrupteur 52 se soit fermé. Les arc électriques da.n« le système d'électrodes sont entretenus par la décharge du condensateur 84. L'enroulement primaire 83 et les condensateurs 35 84 et 87 constituent un circuit résonnant ou oscillant à facteur élevé de surtension, de qualité ou analogue. Le grand rapport de transformation du transformateur 81 provoque l'établissement d'une impulsion de tension oscillatoire ou oscillante dans l'enroulement 82 avec des valeurs de pointe avoisinant 10 000 à 20 000 volts 40 selon le rapport d'élévation de tension du transformateur 81. 69 08613 25 2004665 Il est à rappeler que l'interrupteur 51 est amené, par l'intermédiaire du relais 75 et du contact 77,à se fermer au temps t^, c'est-à-dire avant le temps t^ quand l'interrupteur 52 se ferme. Ainsi, lorsque la forte pointe de tension ou surtension 5 est établie dans l'enroulement 82, une tension entre les pièces à travailler 10 et 11 a déjà été établie. Cette tension est la tension de la batterie de condensateurs dans la ligne 71, laquelle est par elle-même insuffisante pour amorcer un arc en travers de l'intervalle délimité ou défini par les pièces à travailler 10 jusqu'au temps t^. A l'instant t^, la tension développée dans l'enroulement secondaire 82 élève le potentiel de la pièce à travailler 11 à un degré tel que la disrupture ou décharge d'amorçage se produit avec certitude instantanément et seulement quelques microsecondes 15 ou moins après la fermeture initiale de l'interrupteur 52. Ce retard est un temps de retard fixe et ne dépendpas de conditions particulières quelanques telles que la forme, la grandeur ou le poids des pièces à travailler. Comme c'est un temps de retard fixe, avec des variations qui sont de l'ordre des valeurs de la 20 statistique électronique, on peut le considérer comme une constante de système prédéterminée. Des variations conformes à la statistique électronique peuvent être négligées pour le but d'usage de ce dispositif. Lorsque l'arc électrique est allumé entre les pièces 10 et-11, 25 l'intervalle s'ionise. La tension de la batterie de condensateurs 70 suffit à entretenir et à continuer l'arc électrique. Le niveau de tension de la batterie 70 et la quantité totale d'énergie emmagasinée ou accumulée dans celle-ci sont réglées de façon qu'au temps tg,l'énergie emmagasinée ait été sensiblement&échargée 30 et ainsi convertie ou transformée en de l'énergie thermique par l'arc électrique. L'énergie thermique a ainsi chauffé et rammlli les extrémités des pièces à travailler pendant la période de temps particulière t^ - tg. A l'instant tg, les pièces à travailler 10 et 11 entrent en contact mutuel et le mouvement montant ou ascen-35 dant de la pièce à travailler 10 continue à presser ensemble ou à serrer les deux pièces à travailler avec force l'une contre l'autre jusqu'à ce que le soudage soit achevé. En se reportant à nouveau à l'allumage et à la continuation de l'arc électrique, les intervalles 86b et 86c subissent succes-40 sivement ou séquentiellement la décharge disruptive en interconnec- 69 08613 26 2004665 tant ainsi effectivement les électrodes 85a et 85b. Ces deux arcs électriques s'amorcent dans les parties de gauche de l'une et l'autre ékectrode 85a et 85b, qui est quelque peu éloignée du condensateur 84, c'est-à-dire de la source qui alimente actuelle-5 ment ou réellement les deux arcs électriques. Ces deux arcs électriques émigrent ou se déplacent alors vers la droite pour réduire, la résistance effective dans le circuit de décharge du condensateur 84 et bientôt les arcs électriques fusionnent pour traverser directement l'intervalle d'écartement entre les 10 électrodes 85a et 85b. L'électrode 85c est effectivement déconnecté des électrodes 85a et 85b»de sorte que le circuit déclencheur 90 est éliminé en tant que charge du circuit de décharge du condensateur 84. Cette élimination améliore le facteur de surtension, de qualité ou analogue du circuit oscillant ou résonnant en 1 5 parallèle. Dès qu'un arc électrique est allumé entre les pièces à travailler 10 et 11, l'impédance efficace dans l'enroulement 82 tombe à une très faible valeur, en principe celle de l'intervalle ionisé entre les pièces à travailler, de sorte que le condensateur 20 84 se décharge également dans l'inirervalle principal. L'impédance efficace de ce circuit de décharge supplémentaire est réduite conformément au rapport des enroulements respectivement primaire et secondaire du transformateur 81. L'énergie emmagasinée ou accumulée dans le condensateur 84 sera plutôt rapidement épuisée 25 et l'arc électrique dans le système d'électrodes 85 s'éteindra. L'état de circuit ouvert résultant du circuit oscillant ou résonnant en parallèle empêche une partie quelconque de l'énergie emmagasinée dans la batterie de condensateurs70 de s'écouler dans un circuit -parasite tel que le circuit d'allumage maintenant actif. Ceci ne 30 constitue cependant pas un aspect- trop important, car le noyau du transformateur 81 se saturera quand la batterie de condensateurs 70 se décharge, ce qui .désaccouple ou déconnecte effectivement le circuit d'allumage du trajet principal de décharge vers les deux pièces à travailler. 35 Un cycle de fonctionnement complet peut être brièvement décrit en résumé comme suit. Normalement , la came 40 est au repos et les contacts 51 et 52 sont ouverts. Ainsi le relais 75 est désexcité et le contact 76 est fermé; la batterie de condensateurs 70 est en train d'être chargée mais le contact 77 est ouvert, de 40 sorte, qu'aucune différence de potentiel n'est établie entre les 69 08613 27 2004665 deux pièces à travailler, le condensateur 84 est chargé à 1600 volts, mais aucun arc électrique n'existe dans le système d'électrodes 85. le condensateur 94 est chargé jusqu'g. une "basse tension. Le semi-conducteur 95 n'est pas conducteur. 5 Après que les pièces à travailler 10 et 11 aient été disposées correctement mais non nécessairement d'une façon très précise, (par exemple manuellement), l'interrupteur 50 se ferme et la came 40 commence à tourner. Lorsque le support 20-s'élève ou monte, la pièce à travailler 10 entre en contact avec la pièce à travail-10 1er 11 et la pousse en direction ascendante. Gomme le contact 77 est ouvert, aucun courant ne s'écoule entre les deux pièces à travailler. Le mouvement montant ou ascendant est arrêté en un point particulier et ensuite le support 20 est reculé ou ramené en arrière en laissant la pièce à travailler 11 dans une position 15 particulière. Le retrait de la pièce à travailler 10 sur le support 20 couvre une distance particulière, qui est la distance ou longueur de l'intervalle d'écartement entre les pièces à travailler 10 et 11. Après ce positionnement préalable des pièces à travailler, l'interrupteur 51 se ferme pour exciter le relais 75 20 afin de.déconnecter le circuit d'alimentation 63 de la batterie de condendateurs 70 et de connecter la batterie de condensateurs aux deux pièces à travailler. L'interrupteur 51 devra se fermer suffisamment avant l'allumage d'un arc électrique pour être certain que le contact 77 25 a cessé de rebondir au moment où l'interrupteur 52 se ferme. D'autre part, 1'interrupteur 51 devra se fermer aussi tard que possible pour maintenir les pièces à travailler 10 et 11 au même potentiel aussi longtemps que possible , en tant que mesure ; protectrice pour le personnel. 30 L'interrupteur 52 se ferme à l'instant t^ et le premier choc ou impact de fermeture de la pièce de contact mobile sur ; la pièce de contact fixe de l'interrupteur excite ou amorce le ; redresseur commandé au silicium 95 pour produire une impulsion de haute tension en travers de l'enroulement secondaire 92 qui 35 à son tour provoque l'amorçage ou la décharge disruptive en succession ou séquentiellement dans les deux intervalles 86b et 86c dans le système d'électrodes 85 pour fermer ainsi le circuit oscillant ou résonnant, en parallèle qui comprend les deux condensateurs 84 et 85 et l'enroulement 93. La décharge oscillante 40 résultante du condensateur 84 produit une impulsion de tension 69 08613 23 2004665 extrêmement élevée en travers de l'enroulement 82 et un arc électrique est amorcé ou produit en travers de l'intervalle d'écartement entre les pièces à travailler 10 et 11. l'impédance de l'intervalle d'air maintenant ionisé est réduite en permettant à 5 la batterie de condensateurs 70 de se décharger dans les pièces à travailler. Au moment tg, sensiblement toute l'énergie de la batterie de condensateurs 70 a été déchargée,de sorte qu'au moment du contact entre les pièces à travailler 10 et 11, une quantité particulière 10 d'énergie thermique a été produite ou engendrée pour fondre le métal des extrémités»bouts ou pointes des deux pièces à travailler, lorsque la pièce à travailler 10 est serrée ou pressée avec force vers le haut contre le fil métallique 11, la fusion se produit et le fil métallique 11 est reculé ourepooseéen arrière, les deux 15 pièces jointes ou réunies 10 et 11 sont laissées ou abandonnées dans la plushaute position. Après refroidissement suffisant,la came 40 et le ressort 37 coopèrent pour retirer ou faire reculer les pièces jointes ou réunies 10 et 11. La came 40 atteint ensuite sa position initiale et s'arrête, les pièces soudées peuvent 20 alors être enlevées ou retirées du support d'ouvrage 20. Plusieurs caractéristiques éminentes de cet appareil de. soudage doivent être mentionnées. Par exemple l'intervalle d'écartement ou l'emplacement particulier de l'intervalle d'écartement n'est pas prédéterminé en plaçant initialement les pièces 25 à travailler dans leurs supports respectifs, la pièce à travailler 10 peut par conséquent avoir toute sorte de configuration de surface et aucun outil, instrument ou ustensile de positionnement précis n'est nécessaire ou requis pour placer les pièces à travailla» dans les supports respectifs et le positionnement manuel ne 30 nécessite pas une grande précision. Au lieu de cela, le point particulier de la pièce à travailler,auquel l'autre pièce à travailler est soudée subséquemment , est utilisé comme surface de poussée pour placer la pièce à travailler 11 dans une position particulière. Ainsi l'agencement entier s'adapte automatiquement 35 de lui-même à la configuration particulière des pièces à travailler destinées à être soudées ensemble, les points ou régions de surfaces des deux pièces à travailler , qui doivent être soudées ensemble, sont précisément ceux qui sont initialement employés pour positionner la pièce à travaillerr 11. En conséquence, 40 lorsque la pièce à travailler 11 est retirée de cette position 69 08613 29 2004665 particulière sur une distance précise, l'intervalle d'écartement est défini par cela. Les positions initiales des deux pièces à travailler, relativement aux deux supports , ne constituent pas des facteurs dans la détermination de la largeur de l'intervalle 5 d'écartement. Pour assurer ou créer un domaine désirable de réglage , de commande ou de contrôle pour la duréeôë l'arc électrique, une bobine de réactance ou analogue 97 est placée en parallèle avec un interrupteur 98 entre l'enroulement secondaire 82 et le support 10 pour la pièce à travailler 11. Noînaalement l'interrupteur 98 est fermé pour shunter ou court-circuiter en dérivation la bobine de réactance, mais l'interrupteur peut être ouvert quand une prolongation de la durée de l'arc électrique est nécessaire. La bobine de réactance ou analogue 97 comporte une série de prises de raccorde-15 ment ou de connexion 97a qui peuvent être connectées sélectivement à 1'enroulement 82 pour obtenir des degrés choisis de prolongation de la durée de l'arc électrique. Sur la figure 5 est représenté un autre mode de réalisation de la présente invention. Les pièces à travailler 10 et 11 sont 20 montées dans un pistolet à main, représenté seulement schématiquement. Une pièce à travailler , ici l'élément 10 mis à la terre, est fixe dans le pistolet, tandis que l'autre élément 11 est monté dans un support mobile. Un marteau ou analogue 101 est normalement retiré ou reculé en une position arrêtée ou bloquée par une butée 25 libérable ou relâchable 102. Un ressort 103 sollicite ou repousse le marteau vers le support de l'élément 11 mais en est empêché par la butée 102. La marteau 101 c;jl; aloetviqlement connecté à l'un des côtés de l'enroulement primaire 93 du transformateur 91 ; l'autre côté 30 de l'enroulement 93 est connecté à la terre à travers un circuit RC ou à résistance et à condensateur. L'enroulement secondaire 92 du transformateur 91 est connecté entre la terre et l'électrode . -85c précédemment mentionnée (non représentée) dans le système d'électrodes 85 comme sur la figure 4. La source de haute tension 35 65' pour ce mode de réalisation peut avoir seulement une ligne de sortie 67'. Il est à noter cependant que le circuit d'allumage d'arc électrique peut être le même que celui représenté sur la figure 4, tandis que celui qui est présentement décrit est applicable à l'appareil de soudage décrit ci-dessus en corrélation avec 40 les figures 1 à 4. bad owqinal 69 08613 30 2004665 La haute tension de la source 65' est appliquée à travers un filtre ou analogue 104 et l'enroulement primaire 83 au condensateur 84. La jonction entre le filtre 104 et l'enroulement primaire 83 conduit à l'électrode 85b, tandis, que l'autre côté du condensa-5 teur 84 est mis à la terre et également connecté à l'électrode 85a. Le restant du circuit est tel qu'il a été décrit en corrélation avec la figure 4. Pour le fonctionnement , l'interrupteur 51 est fermé d'abord, de sorte que le relais 75 peut fonctionner comme indiqué auparavant 10 et ceci peut être effectué à tout moment avant que le-pistolet de soudage soit déclenché ou amorcé. Ainsi le potentiel de la batterie de condensateurs est appliqué à la pièce à travailler 11, mais est insuffisant pour amorcer un arc. La butée 102 peut être relâchée ou libérée concurremment ou plus tard et le ressort 103 force le 15 marteau 101 à frapper en direction de la pièce à travailler 11. Le marteau 101 sert d'interrupteur pour connecter électriquement la pièce à travailler 11 à 1' enroulement primaire 93 du transformateur 91 du circuit déclencheur. Une petite partie de la charge du condensateur 70 s'écoule dans le circuit à résistance et à 20 condensateur 104 et ce courant traverse l'enroulement primaire 93» Ainsi, dans ce cas, les électrodes 85 sont amorcées d'une manière similaire, excepté que les tensions ont été fixées quelque peu différemment. La pleine tension de 1600 volts est normalement établie eiyéravers de l'intervalle 86b et ne doit ainsi pas suffire 25 pour créer un arc électrique. Cependant la tension d'allumage n'a pas à être grande dans ce cas pour provoquer la disrupture dans cet intervalle. Par ailleurs, l'intervalle 86c doit subir la décharge disruptive quand la tension de 1600 volts est appliquée entre les électrodes 85a et 85c. Ainsi l'électrode 85c doit être 30 quelque peu plus proche de l'électrode 85a que de l'électrode 85b. Lorsque le marteau 101 entre en contact avec la pièce à travailler 11, le potentiel de l'électrode 85c est élevé jusqu'à un niveau tel que l'intervalle d'écartement 86b entre les électrodes 85c et 85b subit la disrupture en amenant ainsi la tension de 35 l'électrode 85c à s'élever immédiatement jusqu'à un niveau tel que l'intervalle 86c entre les électrodes 85a et 85b subit.également la disrupture. Le dispositif de décharge auxiliaire ionisée 85 relie la condensateur 84 directement aux bornes de l'enroulement primaire 83 et le circuit oscillant ou résonnant en parallèle 40 résultant résonne ou entre en résonance. Ainsi l'arc principal bâd orîgi*'"' 69 08613 31 2004665 s'allume en travers de l'intervalle entre les pièces à travailler 10 et 11 comme cela a été décrit précédemment. En se reportant maintenant à une seconde fonction du marteau 101, son mouvement est prédéterminé par les caractéristiques et la force de précon-5 trainte ou de poussée du ressort 103. Ainsi le marteau 101 pousse la pièce à travailler 11 vers la pièce à travailler 10 à une vitesse réglée ou contrôlée pour achever le soudage» Ce dispositif fonctionne d'une façon satisfaisante dans le cas où le poids et la taille des pièces à travailler sont plutôt constants; autrement, 10 une variation de poids de la pièce à travailler particulière, qui est en cours de mouvement,peut causer une variation dans le temps entre l'allumage de l'arc électrique et l'entrée en contact. Aucune telle variation ne se produit dans le dispositif représenté et décrit ou expliqué par référence aux^igures 1 à 4. 15 la figure 7 est un résumé visuel des étapes ou phases du mouvement relatif entre les deux pièces à travailler 10 et 11 aux différents temps tç-t^. Sur la figure 7 , on suppose que l'instant t^ se produit sur la pente de came 415 - juste avant le moment tg. La figure 7e montre les positions relatives des deux 20 pièces à travailler à l'instant t^ et la figure 7f montre un arc électrique désigné par le chiffre de référence 300,qui est établi à cet instant. La figure 7 montre en outre comment les deux pièces à travailler entrent en contact mutuel à l'instant tg et sont ensuite serrées ensemble ou pressées avec force l'une contre 25 l'autre pour réaliser la soudure finie qui est accomplie au temps trj. La figure 7 met en évidence qu'avec les deux pièces à travailler 10 et 11 placées au hasard ou d'une façon aléatoire dans les supports d'ouvrage correspondants, de telle manière que les deux 30 pièces à travailler butent l'une contre l'autre à l'instant t^, l'intervalle commençant ou initial, qui est établi en vue de préparer l'opération de soudage, est déterminé . seulement par le retrait du support d'ouvrage mobile de la position t^, de sorte que l'intervalle à l'instant t^ est un intervalle prédéterminé 35 avec précision qui sera formé automatiquement à chaque cycle de fonctionnement. A l'instant t^, les deux pièces à travailler sont chargées avec une tension telle qu'indiquée et l'arc électrique peut être étàfeli suivant la dimension d'intervalle représentée à l'instant t^ qui est l'intervalle de départ ou initial parce 40 que les instants t^ et t^ sont séparés ou espacés par un palier 69 08613 32 2004665 de came de rayon constant, ou bien l'établissement de l'arc peut être retardé jusqu'à ce que les deux pièces à travailler soient relativement proches l'une de l'autre comme indiqué sur la figure 7f. En se reportant à nouveau à la figure 3, on peut voir que la 5 palier414 est d'une configuration ou étendue sensiblement circon-férentielle et que la pente avant otenante 415 du second lobe est d'une configuration ou étendue sensiblement circonfèrentielle. Il est évident par conséquent qu'il existe un domaine substantiel pour le réglage de la durée de l'arc électrique. Par exemple 10 le domaine de réglage peut varier de 300 microsecondes à 3 millisecondes. Les figures 8 et 9 -montrent comment les deux supports d'ouvrage 20a et 22a , correspondant auxsupports d'ouvrage précédemment mentionnés20 et 22,peuvent être adaptés pour réaliser ni ogclfi 15 entièrement automatique qui comprend le serrage, bridage ou la fixation automatique des deux pièces à travailler 10 et 11. Le support 20a est sous la forme d'une tige dont une extrémité constitue un organe tâteur ou palpeur ou poussoir suiveur de came 36a qui correspond organe suiveur de came 3^ précédemment décrit et 20 coopère de la même manière avec la came 40 précédemment décrite. Le support d'ouvrage 20a comporte une portion de fût ou de queue non circulaire 200 qui est montée coulissante dans une paire de guides espacés .202 et 204 avec un ressort hélicoïdal 205 placé en compression entre le guide 205 et un collet ou analogue 25 206 prévu sur le support pour solliciter ou repousser l'organe suiveur 36a effectivement contre la came 40. Le support 20a comporte une portion de tige menante ou avant 208 qui forme un siège pour recevoir la pièce à travailler 10, la portion de tige étant amovible pour permettre sa substitution par une portion de tige différente 30 pour recevoir une pièce à travailler d'une forme ou dimension différente. Une paire de mâchoires ou analogues210 est montée sur des axes de pivot 212 pour serrer ou pincer la pièce à travailler 10 d'une façon libérable ou relâchable et les deux mâchoires possèdent des bras de commande correspondants qui sont 35 reliés par unepaire de biellettes articulées 214 à un axe de pivot 215 de l'armature d'induit 216 d'un solénoïde de serrage, de fixation ou de pincement 218» L'armature 216 est normalement avancée avec les deux mâchoires 210 ouvertes comme cela est représenté sur la figure 8 mais l'excitation du solénoïde 218 69 08613 33 .2004665 fait reculer l'armature pour fermer les mâchoires 210 afin de saisir ou d'agripper étroitement la pièce à travailler. le support fixe 22a est pourvu d'une rainure rectiligne 220 pour loger ou recevoir d'une façon coulissante le fil métallique 5 ou la pièce à travailler 11 et une mâchoire 222 est prévue pour "brider, serrer ou "bloquer la pièce à travailler dans la rainure, la mâchoire 22 est montée sur un axe de pivot 224 et comporte un "bras de manoeuvre 225 qui est relié par un ressort hélicoïdal de tension ou de traction 226 à 11armature 228 d'un solénoïde de 10 serrage ou de fixation 230. Ici encore l'armature 228 est étendue ou sortie normalement avec la mâchoire 222 rétractée ou- reculée et l'excitation du solénoïde '230 fait reculer l'armature pour fermer la mâchoire. 1# ressort 226 possède une force élastique relativement légère qui est suffisante pour forcer la pièce à 15 travailler 11 à être retenue de la manière coulissante nécessaire. De préférence, le support 20a est en outre convenablement pourvu d'un solénoïde d'éjection 232 possédant une armature 234 normalement rentréeo Quand la solénoïde 232 est excité, l'armature 234 avance avec une action brusque pour éjecter le produit soudé 20 fini à la fin du cycle de fonctionnement. la figure 6 indique schématiquement comment un ensemble de cames,composé de cinq cames rotatives, peut être monté sur un arbre à cames commun (non représenté) pour exécuter un cycle entièrement automatique qui comprend les phases ou étapes consistant à fixer 25 ou à bloquer temporairement les deux pièces à travailler et ensuite à éjecter le produit soudé fini, les cinq cames comprennent :• la came précédemment mentionnée 40 qui coopère avec l'organe suiveur 36a pour commander le support mobile 20a de -la manière décrite ici auparavant; une- came 240 possédant un palier d'arrêt de mouvement 30 supérieur 241 prolongé circonférentiellement pour coopérer avec un interrupteur 242 normalement ouvert destiné à l'excitation de deux solénoïdes de blocage ou de serrage 21.8 et 230 pendant la majeure partie du cycle de fonctionnement; une came 244 comportant un lobe avec un palier supérieur d'arrêt de mouvement 245 pour 35 actionner un interrupteur associé 51a qui correspond à l'interrupteur 51 précédemment mentionné, destiné à établir une tension entre les deux pièces à travailler; une came 246 portant une pièce de contact 247 destinée à coopérer avec une pièce de contact 248 pour servir d'interrupteur déclencheur d'arc électrique à la 40 manière de l'interrupteur 52 précédemment mentionné; une came 249 bad original 69 08613 34 2004665 comportant un court lobe 250 pour actionner un interrupteur coopérant 251 destiné à exciter momentanément' le solénoïde d'éjection 232, et enfin une came 252 possédant un lobe court 253 pour ouvrir un interrupteur 254 normalement fermé»destiné à terminer 5 la rotation de l'ensemble à cames. Comme le montre la figure 10, la pièce de contact fixe 248 peut être montée sur une crémaillère arquée ou secteur denté 260 qui est concentrique à 1*arbre à cames et est supporté à rotation par celui-ci au moyen d'une paire de bras 262. Des dents 264 10 du secteur denté engrènent avec une vis sans fin ou analogue 265 prévue sur un arbre de réglage 266 qui est manoeuvrable manuellement par.un bouton ou analogue 268. Le bouton 268 porte un index ou une aiguille de repérage 270 qui , comme l'indique la figure 11, est mobile le long d'une échelle graduée 272 qui est étalonnée 15 en temps de durée d'arc électrique exprimé en microsecondes. Par exemple l'échelle de graduation 272 peut représenter un domaine s'étendant d'un tiers de milliseconde, à 8 millisecondes. La figure 12 montre comment le circuit précédemment décrit sur la figure 4 peut être modifié pour coopérer avec l'agencement 20 à cames représenté sur la figure 6. L'interrupteur 50 est un interrupteur à bouton-poussoir qui excite un relais possédant un contact de maintien, de collage, de verrouillage ou analogue 274 normalement ouvert dans un circuit de maintien qui conppep.d_ l'interrupteur 254 précédemment mentionné qui est normalement 25 fermé et est ouvert quand il est relâché ou libéré par le lobe de came -253. Ainsi, en enfonçant momentanément l'interrupteur de démarrage ou de départ 50 suffisamment longtemps pour permettre à l'interrupteur 254 de se fermer, on provoque une rotation de l'arbre à cames qui doit être exécutée automatiquement. Tout 30 d'abord les deux solénoïdes de blocage ou de serrage 214 et 230 sont excités et ensuite l'interrupteur 51a est actionné par la came 245 pour établir la tension électrique requise entre les deux pièces à travailler. Encore plus tard, la pièce de contact de came 247 de la figure 6 coopère avec la pièce de contact 248 pour 35 amorcer l'arc électrique de soudage. Après que les pièces d'oeuvre chauffées ont buté l'une cohtre l'autre, l'interrupteur 51a est relâché ou libéré par le lobe de came 245 pour recharger la batterie de condensateurs et ensuite l'excitation des deux solénoïdes de serrage ou de blocage par l'interrupteur 242 est terminée. 40 Ensuite le lobe de came 250 ferme l'interrupteur 251 momentanément 69 08613 35 2004665 pour, actionner le solénoïde d'éjection 232 afin d'éjecter le produit soudé. Enfin le lobe de came 253 ouvre l'interrupteur 254 pour interrompre le circuit de maintien du relais afin d'actionner l'embrayage 45b et le frein 45a pour arrêter l'ensemble à cames. 5 Dans un mode de réalisation typique de l'invention, le moteur 47 fonctionne à 1800 tours par minute et comporte un mécanisme de transmission, réducteur,par exemple à engrenages,qui réduit la vitesse d'un sixième pour faire tourner l'arbre 46 à environ 300 tours par minute. Quand l'embrayage ou l'accouplement mobile ou 10 variable 45b se ferme ou s'embraye, une masse auxiliaire est ajoutée à la structure continuellement tournante, laquelle masse auxiliaire comprend des pièces ou parties de l'embrayage 45b, des pièces ou parties du frein 45a, l'arbre 44, les engrenages 42 et 43 et le moyen formant came rotative ensemble avec l'arbre 15 sur lequel est monté le moyen formant came rotative. Avec la majeure partie de la masse menante ou entraînante tournant constamment à 1800 tours par minute et une faible partie de celle-ci tournant constamment à 300 tours par minute et avec la masse auxiliaire qui est ajoutée par l'embrayage 45b et les pièces 20 associées rapidement accélérées à 300 tours par minute pour démarrer ou commencer un cycle de fonctionnement et avec toutes ces pièces tournantes qui possèdent un poids combiné d'approximativement 1021 g, la force vive d'impulsion ou quantité de mouvement disponible pour actionner;le support mobile 20a est 25 d'approximativement 21,773 kg et avec le support mobile pesant environ 170g, le rapport de la quantité de mouvement menante ou motrice disponible à l'inertie du support 20a est égale à 128 . On peut facilement se rendre compte que la quantité de mouvemeit menante ou motrice est si surpuissante que l'effet de ramasser ou 30 de recueillir le poids auxiliaire'' comprenant le moyen formant came est insignifiant ou négligeable et la pleine accélération du moyen formant came est réalisée avant le début du cycle de fonctionnement, c'est-à-dire avant que la came 40 commencé à actionner le support 20a. 35 Chaque fois qu'un changement pour passer au soudage de pièces à travailler différentes nécessite un changement du taux auquel l'intervalle de fermeture entre les deux pièces à travailler est fermé/c'est une simple affaire de substituer une nouvelle came 40 ' possédant des lobes à pentes d'inclinaison différente. 40 69 08613 36 2004665 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier elle comprend tous les moyens-constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi 5 que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées selon 1'esprit de l'invention. 69 08613 37 2004665 REVENDICATIONS 1- Procédé d'assemblage de deux pièces d'oeuvre par soudage à l'arc électrique ou analogue, par exemple suivant des cycles opératoires répétés,du type dont chaque cycle consiste à produite un mouvement relatif entre les deux pièces d'oeuvre pour amener 5 les deux pièces d'oeuvre en contact de butée mutuel et à produire un' arc électrique entre les deux pièces d'oeuvre, ledit procédé étant caractérisé en ce que, pour rendre minimale la variation de la configuration de mouvement relatif desdites pièces d'oeuvre dans les cycles de fonctionnement successifs, il consiste : à 10 mouvoir une masse de préférence pendant la durée de chaque cycle de travail pour lui impartir une force vive ou quantité de mouvement de valeur élevée afin de provoquer ledit mouvement relatif entre les deux pièces d'oeuvre et à relier fonctionnellement ladite masse mobile temporairement à au moins l'une des deux pièces 15 d'oeuvre pour créer ledit mouvement relatif dans chaque cycle de fonctionnement ; ledit arc électrique étant produit avant 1'.entrée en contact mutuel des deux pièces d'oeuvre. . 2- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la masse précitée, à laquelle on impartit le mouvement, est de 20 préférence grande en comparaison avec la masse des pièces d'oeuvre précitées et en ce qu'il consiste-à placer les deux pièces d'oeuvre en des emplacements ou positions fixes en ménageant un intervalle d'écartement initial entre celles-ci et à transférer une portion de la quantité de mouvement précitée de ladite masse menante 25 ou entraînante à au moins l'une des deux pièces d'oeuvre fixes pour déplacer celle-ci de façon à supprimer ledit intervalle d'écartement. 3- Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il consiste à connecter les deux pièces d'oeuvre précitées 30 à des moyens formant condensateur ou analogue pour créer une tension électrique entre les deux pièces d'oeuvre avant leur entrée en contact de butée mutuel; et à appliquer une impulsion de haute fréquence entre les deux pièces d'oeuvre en réponse à un degré prédéterminé du mouvement relatif précité de façon à produire 35 ou à amorcer ainsi l'arc électrique précité. 4- Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à régler la durée de l'arc électrique précité en faisant varier le réglage dans le temps de 69 08613 38 2004665 l'amorçage de l-'arc relativement à la fermeture ou suppression de 1'intervalle d'écartement précité. 5- Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à régler la durée de l'arc 5 électrique précité en faisant varier l'impédance du circuit dudit arc électrique. 6- Procédé selon l'une des revendications précédentes, dans lequel l'arc électrique précifé est alimenté en énergie par des moyens formant condensâteur chargé ou analogue et caractérisé 10 en ce qu'il donsiste à régler l'énergie dudit arc électrique en faisant varier la capacité desdits moyens formant condensateur. . 7- Procédé selon l'une des revendications précédentes, dans lequel l'arc électrique précité est alimenté en énergie par des moyens formant condensâteur chargé ou analogue et caractérisé en 15 ce qu'il consiste à régler l'énergie dudit arc électrique en faisant varier la tension électrique avec laquelle lesdits moyens formant condensateur sont chargés. 8- Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à faire tourner d'une façon 20 continue une structure menante , de préférence de grande masse en comparaison avec la masse des pièces d'oeuvre précitées et à relier fonctionnëlLement au moins l'une des deux pièces d'oeuvre temporairement à ladite- structure menante pendant chaque cycle de fonctionnement précité pour créer le mouvement- relatif précité 25 entre lesdites pièces d'oeuvre , ladite structure menante servant de volant d'inertie pour réaliser une répétition précise de la configuration du mouvement relatif desdites pièces d'oeuvre au cours des cycles opératoires successifs. 9- Procédé selon la revendication 8, caractérisé ei^e que 30 la liaison fonctionnelle de l'unè des pièces d'oeuvre précitées avec la structure menante précitée est exécutée en introduisant des moyens formant mécanisme de transmission réducteur de vitesse entre ladite structure menante et ladite pièce d'oeuvre. 10- Procédé selon l'une des revendications précédentes, 35 caractérisé en ce que le mouvement de la masse précitée est dirigé contre l'une des deux pièces d'oeuvre pour fermer ou supprimer l'intervalle a'écartement précité par l'impact ou le choc de ladite pièce d'oeuvre contre l'autre pièce d'oeuvre et en ce que l'arc électrique précité est amorcé en réponse à l'impact de ladite 40 masse contre ladite pièce d'oeuvre. 69 08613 39 2004665 11- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il consiste à soumettre la masse précitée à une force élastique ou analogue; à maintenir la masse reculée en opposition à ladite force élastique et ensuite à relâcher ou libérer ladite masse 5 en vue' de son accélération par ladite force élastique. 12- Procédé selon l'une des revendications précédentes, dans lequel chaque cycle de fonctionnement précité est caractérisé par les opérations, consistant : à supporter les deux pièces d' oeuvre précitées avec des portions en regard de celles-ci écartées 10 d'une quantité inférieure à un. intervalle d'écartement initial désiré avec au moins l'une des deux pièces d'oeuvre retenue d'une manière élastique pour permettre le Retrait ou recul forcé de celle-ci; à produire un mouvement relatif précité entre les deux pièces d'oeuvre de façon à fermer ou à supprimer ledit intervalle 15 d'écartement et à faire reculer d'une façon forcée l'une desdites pièces; à inverser ledit mouvement relatif jusqu'à un degré prédéterminé égal à l'intervalle d'écartement initial désirgfen établissant ainsi ledit intervalle d'écartement désiré entre les deux pièces d'oeuvre; à inverser à nouveau ledit mouvement relatif 20 pour fermer ou supprimer ledit intervalle d'écartement entre les deux pièces d'oeuvre une seconde fois; à produire un arc électrique précité entre les deux pièces d'oeuvre pour ramollir les portions mutuellement en regard de celles-ci avant que ledit intervalle d'écartement soit refermé ou supprimé la seconde fois; 25 et à continuer ledit mouvement relatif après que ledit intervalle d'écartement a été fermé une seconde fois pour presser ensemble ou serrer avec force les deux pièces d'oeuvre l'une contre l'autre pour réaliser une fusion mutuelle. ■ 13"* Dispositif d'assemblage de deux pièces d'oeuvre par 30 soudage à l'arc électrique ou analogue en particulier puisé ou par impulsions, destiné à l'exécution du procédé selon au moins l'une des revendications 1 à 12,caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : deux supports d'ouvrage ou porte-pièce pour maintenir les deux pièces d'oeuvre dans des positiohs respectives normalement 35 écartées pour établir un intervalle d'écartement initial en particulier prédéterminé entre les deux pièces d'oeuvre ; des moyens formant came notamment rotative ou analogue ; des moyens tâteurs, palpeurs, suiveurs ou analogues coopérant avec lesdits moyens formant came et fonctionnellement reliés à'au moins l'un 40 des deux porte-pièce pour provoquer un mouvement relatif entre 69 08613 40 2004665 ceux-ci afin de refermer ou de supprimer ledit intervalle d'écartement ou espace de séparation entre les deux pièces d'oeuvre? au moins une masse ou structure menante entraînée par des moyens moteur pour tourner normalement de préférence en régime continu 5 à une vitesse sensiblement constante avec une quantité de mouvement ou force vive d'impulsion élevée; des moyens pour relier fonction-nellement ladite masse menante auxdits moyens formant came pour actionner ceux-ci pendant un cycle de fonctionnement comprenant notamment la fermeture de l'intervalle d'écartement entre leg&eux 10 pièces d'oeuvre; des moyens commandés par lesdits moyens formant came ou réagissant à ceux-ci pour établir une tension électrique entre les deux pièces d'oeuvre pendant le cycle opératoire et avant la fermeture de l'intervalle d'écartement; et des moyens commandés par lesdits moyens formant came ou réagissant à ceux-ci 15 pour amorcer un arc électrique entre les deux pièces d'oeuvre pendant que ladite tension électrique existe et avant la fermeture dudit intervalle d'écartement, par exemple par l'application d'au moins une impulsion à haute fréquence entre les deux pièces d'oeuvre de façon à déclencher ledit arc électrique; ladite masse 20 menante formant volant d'inertie ou analogue dont l'effet est destiné à rendre les cycles de fonctionnement successifs exactement identiques par rapport à leurs configurations de mouvement selon les corrélations de réglage dans le temps impliquées. 14- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en 25 ce qu'il comporte des moyens prévus sur les deux porte-pièce précités et réagissant respectivement aux moyens précités formant came pour saisir ou agripper d'une façon relâchable ou libérable les deux pièces d'oeuvre précitées tôt au cours du cycle par des moyens réagissant aux moyens précités formant came pour. éjecter le produit soudé à la fin du cycle opératoire précité. 16- Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens formant Condensateur 35 électrique ou analogue ; des moyens réagissant aux moyens précités formant came pour charger lesdits moyens formant condensâteur; et des moyens réagissant auxdits moyens formant came pour relier . les deux pièces d'oeuvre précitées auxdits moyens formant condensateur, de façon à établir la tension électrique précisée entre les 40 deux pièces d'oeuvre. 69 08613 41 2004665 17- Dispositif selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que les moyens précités d'amorçage d'arc électrique sont réglables manuellement relativement aux moyens précités foimant came pour faire varier le point du cycle opéra- 5 toire auquel ledit arc électrique est créé. 18- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé par des moyens indicateurs réagissant au réglage des moyens précités ■ d'amorçage d'arc électrique» 19- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce 10 que les moyens indicateurs précités sont étalonnés en unités de temps mesurant la période s'écoulant entre l'amorçage de l'arc électrique précité et la fermeture de l'intervalle d'écartement entre les deux pièces d'oeuvre précitées. 20- Dispositif selon l'une des revendications 13 à 19, 15 caractérisé par des moyens prévus sur l'une des pièces d'oeuvre précitées pour retenir souplement ou élastiquement la pièce d'oeuvre correspondante de manière à permettre ..le retrait ou recul coulissant forcé de ladite pièce d'oeuvre, provoqué par l'autre pièce d'oeuvre. 20 21- Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que la carne précitée possède un contour de forme telle , coopérant avec les moyens suiveurs précités, qu'il provoque la fermeture de l'intervalle d'écartement entre les deux pièces d'oeuvre précitées deux fois en succession au cours du cycle de travail 25 pour permettre à l'une desdites pièces-d'oeuvre d'être reculée la première fois dans le but d ' établiiçtin intervalle prédéterminé entre les deux pièces d'oeuvre avant que l'arc électrique précité soit produit. 22- Dispositif selon la revendication 20 ou 21, caractérisé 30 en ce que le contour de la came précité a une forme destinée à continuer à maintenir les deux pièces d'oeuvre ensemble ou réunies après que l'intervalle d'écartement précité ait été fermé et pendant que les deux pièces d'oeuvre sont chauffées par l'arc électrique précité, de façon à serrer avec force ou à presser 35 les deux pièces d'oeuvre l'une contre l'autre pour permettre leur fusion mutuelle; la forcey avec laquelle les deux pièces d'oeuvre sont pressées l'une contre l'autre, étant limitée par le degré de résistance au recul ou au retrait de la pièce d'oeuvre précitée retenue souplement ou élastiquement. 40 23- Dispositif selon l'une des revendications 13 à 22jcarac- 69 08613 42 2004665 térisé en ce que les moyens précités, destinés à relier fonction-nellement la masse ou structure menante ou motrice aux moyens précités formant came, comprennent des moyens réducteursde vitesse ou analogue. 5 24- Dispositif d'assemblage d'une première pièce d'oeuvre à une seconde pièce d'oeuvre par soudage à l'arc électrique ou analogue, destiné à l'exécution du procédé selon au moins l'une des revendications 1 à 12 et caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison ï un premier porte-pièce pour supporter ladite première 10 pièce d'oeuvre; un second porte-pièce pour supporter ladite secondë pièce d'oeuvre de façon qu'elle soit placée en regard de ladite première pièce d'oeuvre, au moins l'un des deux porte-pièce agrippant ou retenant souplement ou élastiquement la pièce d'oeuvre correspondante pour permettre le retrait ou recul forcé de celle -ci 15 provoqué par l'autre pièce d'oeuvre tandis qu'au moins l'un des porte-pièce est mobile par rapport à l'autre porte-pièce pour permettre un mouvement relatif entre les deux pièces d'oeuvre; et des moyens pour provoquer le mouvement relatif entre lesdites pièces d'oeuvre pour amener les deux pièces d'oeuvre en contact 20 de butée mutuel et pour faire reculer l'une de celles-ci au moins légèrement en provoquant ensuite un mouvement relatif entre les deux pièces d'oeuvre dans une mesure précisément égale à la largeur de l'intervalle d'écartement initial désiré entre lesdites pièces d'oeuvre de façon à établir ainsi ledit intervalle d'écar-25 tement initial désiré. 25- Dispositif de soudage à l'arc électrique en particulier puisé ou par impulsions, destiné à l'exécution du procédé selon au moins l'une des revendications 1 à 12 et caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : des moyens porte-pièce susceptibles 30 d'un mouvement alternatif pour rapprocher ou éloigner deux pièces d'oeuvre l'une de l'autre, les deux pièces d'oeuvre se déplaçant en commun relativement auxdits moyens porte-pièce quand lesdites pièces d'oeuvre entrent mutuellement en contact l'une de l'autre pendant un mouvement continu desdits moyens porte-pièce pour 35 rapprocher celles-ci, la position de l'une ou de l'autre pièce d'oeuvre, relativement auxdits moyens porte-pièce, étant maintenue quand lesdites pièces d'oeuvre sont éloignées subséqueinment l'une de l'autre par lesdits moyens porte-pièce; des moyens de commande de mouvement pour lesdits moyens porte-pièce afin de commander 40 le mouvement d'entrée en contact desdites pièces d'oeuvre pour 69 08613 43 2004665 positionner celles-ci relativement auxdits moyens porte-pièce, pour éloigner lesdites pièces d'oeuvre l'une de l'autre et pour les rapprocher subséquemment l'une de l'autre de nouveau à uhe vitesse réglée ou contrôlée à partir d'une distance prédéter-5 minée pour les amener en position de contact mutuel; des premiers moyens de commande pour appliquer auxdites pièces d'oeuvre une tension électrique . quand la distance entre lesdites pièces d'oeuvre est insuffisante pour provoquer l'amorçage d'un arc électrique, mais suffisante pour entretenir un arc 10 électrique existant ; et des seconds moyens de commande fonction-nellement accouplés auxdits moyèns de commande de mouvement pour appliquer une haute tension électrique entre lesdites pièces d'oeuvre à l'instant ou celles-ci se rapprochent l'une de l'autre à une vitesse contrôlée à partir d'une distance de séparation 15 particulière. 26- Dispositif selon la revendication 25» caractérisé en ce que les secondsmoyens de commande précités comprennent un circuit oscillant ou résonnant en parallèle ou analogue à haute fréquence et un espace auxiliaire de décharge dans ledit circuit 20 oscillant ou résonnant en parallèle qui comprend en outre un circuit de commande pour commander l'ionisation dudit espace auxiliaire de décharge, ledit circuit de commande étant placé sous la commande du moyen précité de commande de mouvement pour ioniser ledit espace de décharge en forçant ledit circuit 25 oscillant ou résonnant en parallèle a résonner, et des moyens de circuit pour connecter ledit circuit oscillant ou résonnant .en parallèle aux piècesd'oeuvre précitées pour allumer un arc électrique entre lesdites pièces d'oeuvre lors de la résonance dudit circuit oscillant ou résonant en parallèle. 30 27- Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que les moyens de circuit précités comportent des moyens formant impédance variable ou analogue à travers lesquels l'impulsion de haute tension est appliquée à l'intervalle d'écartement précité. 35 28- Dispositif de soudage à"l'arc électrique puisé ou par impulsions, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : des moysns d'emmagasinage d'énergie pour accumuler une quantité particulière d'énergie électrique à une tension électrique déter- " minée; des moyens définissant un espace principal en travers 40 duquel l'arc électrique doit être allumé; des moyens de circuit 69 08613 44 2004665 comprenant des moyens formant impédance en série pour connecter lesdits moyens définissant ledit espace en série auxdits moyens d'emmagasinage d'énergie, ladite tension électrique déterminée, quand elle est établie effectivement dans ledit espace, étant 5 insuffisante pour amorcer un arc électrique; un premier circuit déclencheur à basse tension comprenant des moyens interrupteurs, commutateurs ou analogues pour établir des premier et second états fonctionnels dans ledit circuit déclencheur et fournissant un signal à basse tension au moins quand lesdits moyens interrup-10 teurs ou commutateurs font passer ledit circuit déclencheur du premier au second état; un second circuit à haute tension répondant ou réagissant audit signal à basse tension et transformant celui-ci en un signal à haute tension; un troisième circuit à haute tension comprenant un condensateur, une inductance et un espace auxiliaire 15 de décharge, uh arc électrique en travers dudit espace auxiliaire de décharge établissant un circuit oscillant ou résonnant en parallèle fermé qui contient ledit condensateur et ladite inductance des moyens dë circuit pour fournir une haute tension audit condensateur afin de la charger à ladite haute tension, ladite 20 charge se déchargeant d'une façon oscillante dans ledit circuit résonnant en parallèle quand ledit espace auxiliaire est court-circuit é par un arc électrique; des moyens pour appliquer ledit signal-à haute tension ,. tel que créé par ledit second circuit, sous forme d'un signal d'allumage d'arc électrique, audit espace 25 auxilB-ire de décharge; et des moyens couplant ledit circuit, oscillant ou résonnant en parallèle à ladite impédance, de sorte que lors de la décharge oscillante dudit condensateur dans ledit circuit oscillant ou résonnant en parallèle, une très haute tension, est établie dans ladite impédance pour être effectivement appliquée 30 dans ledit espace principal. 29- Système de circuit d'allumage d'arc électrique, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : un premier circuit à basse tension comprenant au moins un condensateur et susceptible de réagir ou de répondre à un signal déclencheur externe pour 35 décharger ledit condensateur avec une grande vitesse; un second circuit à haute tension comprenant une électrode de commande et susceptible de réagir à l'a décharge dudit condensateur pour produire une pointe de haute tension à ladite électrode de commande un troisième circuit à haute tension comprenant un circuit résonnant 40 contenant un condensateur, une inductance et une paire d'électrodes, 69 .08613 45 2004665 ledit circuit résonnant étant rendu inopérant ou inactif quand aucun, courant de décharge ne s'écoule entre les deux électrodes, ladite parre d'électrodes étant couplée à ladite électrode de commande, de façon qu'un courant de décharge s'écoule entre les 5 deux électrodes quand une pointe de haute tension est appliquée à ladite électrode de commande en forçant ledit circuit résonnant à résonner; un quatrième circuit à très haute tension comprenant une "bobine ou un enroulement à spires multiples couplé à l'inductance dudit circuit résonnant pour produire une très haute tension 10 lorsque ledit circuit résonnant rés-nne; des moyens définissant un espace de décharge connectés en série à ladite bobine, un arc électrique étant amorcé dans ledit espace par la très haute tension lorsqu'elle est produite dans ladite bobine,et une source de basse tension connectée en série à ladite bobine et audit 15 espace de décharge pour entretenir un arc électrique lorsqu'il est amorcé dans ledit espace de décharge. 30- Système de circuit pour allumer un arc électrique ou analogue dans un espace ou intervalle d'écartement à un instant particulier, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : 20 des moyens formant électrodes pour définir ledit intervalle d'écartement; un transformateur saturable élévateur de tension, possédant un enroulement primaire et un enroulement secondaire, ledit enroulement secondaire étant connecté en série auxdits moyens formant électrodes; des moyens fornant condensateur ou 25 analogue connectés audit enroulement primaire pour définir avec celui-ci un circuit oscillant ou résonnant en parallèle; une • première et une seconde électrode définissant un second intervalle ou espace de décharge et connectées auxdits moyens formant condensateur et audit enroulement primaire pour fermer ledit circuit 30 oscillant ou résonnant en parallèle seulement lors d'une décharge dans ledit second intervalle d'écartement ; des prasiers moyens de circuit connectés aux première et seconde électrodes pour appliquer des potentiels de tension électrique différents à ladite première et seconde électrode en forçant ledit condensateur à 35 se charger; une troisième électrode interposée dans le œcond intervalle d'écartement; des seconds moyens de circuii connectés à ladite troisième électrode pour maintenir normalement le potentiel de ladite troisième électrode à un niveau compris entre les potentiels respectivement appliqués aux première et seconde électrodes, 40 les première, seconde et troisième électrodes étant placées de bad original 69 08613 46 2004665 faççn qu'aucun arc électrique ne s'allume entre les unes ou les autres tant qu'elles sont placées sous la commande des premiers et troisièmes moyens de circuit; et des troisièmes moyens de circuit connectés aux seconds moyens de circuit pour produire au moins 5 une pointe de haute tension entre les première et seconde électrodes pour allumer un arc électrique dans le second intervalle d'écartement afin de forcer ledit ôircuit oscillant ou résonnant en parallèle à résonner en produisant une haute tension dans ledit enroulement secondaire pour allumer un arc électrique dans le premier intervalle 10 d1 écartement. 31 - Dispositif pour régler exactement dans le temps le commencement d'une décharge d'arc électrique dans un intervalle d'écartement ou analogue, caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison : des premiers moyens pour produire une tension 15 électrique insuffisante pour allumer un arc électrique, mais suffisante pour entretenir un arc électrique quand il est établi; des moyens formant impédance variable pour coupler lesdits premier^ moyens audit intervalle d'écartement; des moyens définissant un espace de dé charge auxiliaire; un circuit oscillant ou résonnant 20 en parallèle qui comprend ledit espace auxiliaire mais est empêché d'osciller quand ledit espace auxiliaire est déionisé, ledit -circuit oscillant ou résonnant en parallèle étant couplé à ladite impédance variable pour'produire une très haute tension dans lesdits moyens formant impédance et dans ledit intervalle d'écar-25 tement quand ledit circuit oscillant résonne; et des moyens pour allumer un arc électrique dans ledit espace auxiliaire pour forcer ledit circuit oscillant à résonner. 32- Un dispositif de commande d'allumage d'un arc électrique ou analogue, caractérisé en ce qu'il comporte un premier et un 30 second moyens d'emmagasinage d'énergie pour accumuler respectivement des quantités déterminées d'énergie électrique; une première source de courant continu à haute tension connectée audit premier moyen d'emmagasinage pour fournir à celui-ci de l'énergie électrique à un haut niveau de tension de courant continu; une seonnde 35 source de courant continu à basse tension électrique pour connecter ledit second moyen d'emmagasinage afin de fournir à celui-ci de l'énergie électrique à un bas niveau de tension de courant continu; un trajet de décharge comprenant des moyens définissant un espace ou intervalle d'air pour connecter le second moyen 40 d'emmagasinage et pour entretenir un arc lorsqu'il est allumé dans 08613 47 2004665 ledit espace d'air; un circuit à haute fréquence réglable comprenant ledit premier moyen d'emmagasinage et un espace de décharge auxiliaire qui, quand il est ionisé, force ledit premier moyen d'emmagasinage à se décharger pour produire des impulsions de haute fréquence, ledit circuit comprenant en outre des moyens pour coupler lesdites impulsions à haute fréquence audit trajet de décharge afin d'agifr dans ledit espace d'air ionisé comme signal d'allumage; et des moyens pour amorcer ou allumer un arc électrique dans ledit espace auxiliaire de décharge.