La présente invention concerne un procédé pour définir des intervalles d'entretien et de révision pour des véhicules automobiles, suivant lequel le conduc- teur d'un véhicule automobile reçoit une instruction d'exécution d'un entretien ou d'une révision lorsqu'une valeur, obtenue en cours de marche du véhicule automobile, d'un élément de référence considéré comme déterminant pour l'intervalle d'entretien, atteint une grandeur pré- déterminée définissant le moment de l'opération d'entre- tien ou de révision. On conna Xt des procédés pour définir des temps d'entretien Notamment pour déterminer des dates de ré- vision, on sait faire intervenir un kilométrage déterminé, par exemple 10 000 km, qui sert à définir une première date de révision Lorsque le kilométrage est atteint, la révision doit être effectuée Dans le sens de la pré- sente invention, l'élément de référence serait le kilo- mètrage du véhicule, auquel cas dans l'exemple précité, on effectuerait une opération de révision tous les 10 000 km L'élément de référence est, dans le sens de la présente invention, l'élément de service ou fonctionnel d'après lequel les dates d'entretien sont établies. Dans un autre procédé connu, on sait déterminer le nombre d'heures de marche du véhicule et, lorsqu'un nombre déterminé d'heures de marche déterminantes pour l'opération de révision est atteint, on effectue l'opé- ration de révision. Un inconvénient des deux procédés précités consiste en ce que, indépendamment du mode de conduite du conducteur ou par conséquent la condition de sollicita- tion du véhicule, on effectue une opération de révision, après qu'un nombre déterminé de kilomètres ou bien un nom- bre déterminé d'heures de marche a été atteint, cette opération étant effectuée indépendamment de l'étt des par- ties sensibles à l'usure Ainsi on peut par exemple rencon- trer le cas o on effectue une vidange d'huile au bout de 10 000 km, bien que le pouvoir lubrifiant de l'huile puisse garantir encore en toute sécurité, sans endommage- ment du moteur, un nombre supplémentaire de kilomètres. Dans le cas inverse, il peut arriver que, par exemple dans le cas d'une très forte sollicitation du véhicule, les garnitures de freins s'usent suffisamment rapidement pour que la valeur, déterminante pour l'opération de ré- vision, du kilométrage ou du nombre d'heures de marche soit atteinte alors oue la capacité de fonctionnement des freins est déjà considérablement limitée de sorte que la sécurité de marche du véhicule est mise en question En conséquence, les procédés connus ne permettent pas de tenir compte des conditions réelles d'usure des éléments fonc- tionnels sensibles à l'usure du véhicule. L'invention a pour but de fournir un procédé pour déterminer les intervalles de révision et d'entretien, à l'aide duquel il soit possible de déterminer les con- ditions réelles d'usure des éléments fonctionnels et de rendre possible l'exécution des opérations d'entretien et de révision lorsque celles-ci sont effectivement néces- saires. L'invention consiste en ce qu'une valeur déter- minée de façon continue, et qui est caractéristique de l'état de l'élément de référence, est appliquée à une uni- té de calcul comportant une mémoire, dans laquelle la valeur caractéristique de l'élément de référence, déter- minant le moment de révision, est mémorisée, en ce que l'unité de calcul indique, par l'intermédiaire d'un dis- positif indicateur et lorsque la valeur obtenue corres- pond à la valeur mémorisée de l'élément de référence, qu'une opération de révision doit être effectuée, et en ce que l'unité de calcul reçoit d'autres valeurs caracté- ristiques de l'état d'éléments de référence sensibles à l'usure oui sont comparées avec des valeurs, enregis- trées également dans la mémoire du calculateur et cor- respondant aux limites d'usure des éléments fonctionnels, le calculateur affectant alors aux éléments fonctionnels, selon leur condition d'usure, une date de révision qui est déterminée par l'élément de référence. Conformément à ce nouveau procédé, les moments ou dates de révision sont déterminés en fonction d'un élément de référence dont la condition d'usure est dé- finie et est comparée avec une valeur représentant la li- mite d'usure et mémorisée dans le calculateur Lorsque les deux valeurs concordent de préférence à l'intérieur d'une plage déterminée de tolérance le conducteur reçoit par l'intermédiaire d'un dispositif indicateur un signal correspondant lui précisant qu'il doit effectuer l'opération de révision Comme élément de référence, on peut par exemple utiliser le pouvoir lubrifiant de l'huile-moteur ou bien l'état des garnitures de freins. Conformément au procédé, on capte en outre les conditions d'usure d'autres éléments fonctionnels, comme par exemple l'embrayage, le réglage du carburateur, les bougies d'al- lumage, les points d'allumage, la tension de batterie ou des paramètres semblables et on applique des valeurs cor- respondantes à l'unité de calcul qui emmagasine celles-ci dans sa mémoire, qui les compare avec les valeurs re- présentant la limite d'usure et qui leur affecte une date de révision déterminée par l'élément de référence. Par ce nouveau procédé, il est possible de déterminer des dates de révision en fonction des conditions réelles d'usure, ce qui permet d'obtenir des intervalles de révi- sion plus longspour un véhicule qui est conduit de façon précautionneuse alors que par contre, dans un véhicule fortement sollicité, les intervalles de révision sont raccourcis, ce qui augmente considérablement la sécurité de marche de ce véhicule Conformément à une autre caractéristique du procédé, il est prévu que le calculateur établisse, à partir des valeurs des éléments fonctionnels qui sont déterminantes pour la sollicitation du véhicule, un diagramme de charge à l'aide duquel on peut se rendre compte si le véhicule est conduit principalement dans la condition de charge partielle ou bien dans la condition de pleine charge Des éléments fonctionnels déterminants peuvent être dans ce cas par exemple la vitesse de rotation ou le nombre d'allumages, ces valeurs étant addi- tionnées dans un intervalle de temps déterminé ou bien pendant un nombre déterminé de kilomètres Le calculateur peut alors déterminer, par l'intermédiaire d'un diagramme de charge ainsi établi, la sollicitation du véhicule Cette information est alors avantageusement utilisée de telle sorte que, dans l'unité de calcul, par extrapolation des valeurs ainsi obtenues pour l'intervalle de temps dé- terminé ou le kilométrage déterminé, on puisse obtenir la limite d'usure dans le cas d'une sollicitation uni- forme du véhicule Lorsqu'on connait dans quelle gamme de charge le véhicule sera conduit en moyenne, il est alors possible d'obtenir une valeur extrapolée des limi- tes d'usure aussi bien de l'élément de référence que des autres éléments fonctionnels, auquel cas ce moment de révision extrapolé peut être également transmis au con- ducteur par l'intermédiaire du dispositif indicateur de sorte que celuici se rend compte immédiatement quand il devra effectuer l'opération de révision correspondant à une conduite uniforme Il est ainsi directement incité à adopter une conduite plus économe car il se rend compte, lorsqu'il conduit son véhicule d'une façon plus précau- tionneuse qu'auparavant, que le temps de révision peut être reculé par un mode de conduite précautionneux et que par conséquent l'intervalle de révision peut être augmenté. Il est avantageux que la relation entre les élé- ments fonctionnels et les dates de révision des éléments de référence soit établie à l'intérieur d'une plage de tolérance, qui est définie en fonction du kilométrage, de la consommation d'essence, du temps ou bien également d'une combinaison desdits paramètres, auquel cas une détermination de la date de révision dans la plage de tolérance s'effectue en direction de la limite supérieure ou de la limite inférieure de la plage de tolérance en tenant compte d'une analyse de l'élément de référence ou de l'élément fonctionnel Cette plage de tolérance sert alors à trouver un optimum entre un remplacement nécessaire de pièces ou bien une révision de pièces et une diminution du temps d'arrêt en atelier La décision permettant de définir si on doit faire intervenir, pour la détermination du temps de révision, la limite supé- rieure ou la limite inférieure de la plage de tolérance, est prise différamment pour les différents éléments fonctionnels en tenant compte de ce que la condition d'usure des éléments fonctionnels correspondants influence la sécurité de marche du véhicule Ainsi on effectue par exemple l'examen de l'élément fonctionnel "garniture de freins" en se référant à chaque fois à la limite infé- rieure de la plage de tolérance Pour l'élément fonc- tionnel "réglage de carburateur", on peut par contre se référer à la limite supérieure de la plage de tolérance. Comme élément de référence, on peut également faire intervenir l'état des garnitures de freins, auquel cas le pouvoir lubrifiant de l'huile doit être considéré comme un élément fonctionnel, et associer alors aux au- tres éléments fonctionnels la date de remplacement des garnitures de freins, c'est-à-dire la date de révision. Comme élément de référence, on choisit alors toujours une grandeur qui a une influence déterminante sur l'aptitude au bon fonctionnement du véhicule et on doit assurer sa ré- vision à des intervalles qui sont plus petits que ceux des autres éléments fonctionnels importants pour la sécu- rité de marche du véhicule. Lorsqu'on adopte comme élément de référence l'état de l'huile-moteur, il est avantageux que l'état de l'huile de lubrification du moteur soit dé- terminée indirectement par l'intermédiaire de la consom- mation d'essence du véhicule Ce problème peut être résolu en mesurant la consommation d'essence du véhicule, en cumulant les valeurs dans le calculateur et en in- troduisant dans la mémoire du calculateur une valeur de consommation moyenne déterminée, auquel cas le calcula- teur définit la date de révision en fonction de la différence entre la valeur réelle et une valeur mémorisée de la consommation d'essence La consommation d'essence peut être déterminée d'une manière particulièrement simple et elle constitue une valeur caractéristique pour définir le pouvoir lubrifiant de l'huile-moteur. La mesure des conditions d'usure des éléments fonctionnels peut être effectuée de façon continue mais il est également possible de l'effectuer d'une manière discontinue à intervalles déterminés Il est avanta- geux que l'état des éléments fonctionnels sensibles à l'usure et non déterminé de façon continue soit enre- gistré, pour chaque élément fonctionnel, à l'aide d'au moins deux détecteurs dont l'un capte une valeur d'usure intermédiaire déterminée tandis que l'autre capte la limite d'usure Le détecteur qui est agencé pour fournir une valeur intermédiaire, par exemple une wure déterminée des garnitures de freins qui est cependant encore bien éloignée de la limite d'usure, fournit alors un signal, correspondant à la condition déterminée d'usure, à l'unité de calcul qui peut déterminer, par exemple en se basant sur le kilométrage parcouru, quand la limite d'usure sera atteinte dans le futur en supposant une sollicitation uniforme du véhicule Le détecteur associé à la limite d'usure a pour fonction d'indiquer lorsque la limite d'usure est effectivement atteinte de sorte que, dans le cas d'une absence de concordance de la valeur extrapolée avec la valeur réelle, on ne peut jamais rencontrer le risque que la vraie limite d'usure ne soit pas atteinte, ce qui entraînerait une altération de la capacité de bon fonctionnement du véhicule. Conformément à une autre caractéristique du procédé, on peut faire en sorte que l'indication d'exécution de l'opération de révision, ou bien du kilo- mètrage futur o une opération de révision devra être effectuée, soit fournie de façon continue en cours de marche Par observation de cette indication, le conducteur est alors en mesure de se rendre compte par quel mode de conduite il peut retarder le temps de révision ou augmenter les intervalles de révision Il est ainsi directement incité à conduire plus économique- ment On peut cependant également faire en sorte que l'indication d'exécution de la révision, ou l'indica- tion du kilométrage futur auquel une opération de ré- vision doit être effectuée, soit fournie à des inter- valles déterminés Egalement cette indication peut être fournie-en fonction de la position de la dé de contact. Dans chaque cas, il est cependant très avantageux d'obte- nir, pour la date de révision, une indication de l'état des éléments fonctionnels contr 8 lés, car on peut alors voir directement quelles opérations additionnelles de ré- vision sont encore à effectuer. On va expliquer de façon plus détaillée le procédé en référence à un exemple de calcul. Dans cet exemple de calcul, on a pris pour base, comme élément de référence, le pouvoir lubrifiant de l'hui- le-moteur, qui est mesuré indirectement par l'intermé- diaire de la consommation d'essence. On va supposer qu'un véhicule a consommé, pour différentes vitesses moyennes, les quantités d'essence suivantes: Trafic urbain à 90 km/h à 120 km/h à 180 km/h litres/100 km litres/100 km litres/100 km litres/100 km 22 11,3 13,5 22 Si on suppose que, pour le trafic urbain, un intervalle de vidange d'huile de 10 000 km a été établi, on obtient une consommation de 2 200 litres Si on prend cette valeur de 2 200 litres comme valeur limite également pour les autres valeurs de consommation, on obtient alors les intervalles purement théoriques suivants: à 90 km/h à 120 km/h à 180 km/h 19.500 km 16 300 km 10 000 km Par le procédé selon l'invention, on tient compte maintenant de la condition réelle d'usure, c'est-à-dire de la capacité réelle de lubrification de l'huile, en introduisant dans la mémoire du calcula- teur une valeur de consommation de 2 200 litres par exem- ple Pour définir la consommation réelle d'essence, c'est- à-dire dans ce cas la valeur correspondant à l'état de l'élément de référence, le calculateur peut alors déterminer la différence entre la valeur mémorisée, c'est- à-dire la valeur de 2 200 litres, et la consommation moyenne d'essence nécessaire pour parcourir un kilomètrage déterminé et il peut alors définir à quel kilométrage, pour un mode de conduite uniforme, on doit effectuer une opé- ration de révision ou une vidange d'huile Cette valeur peut être signalée au conducteur par l'intermédiaire du dispositif indicateur de sorte que le conducteur voit directement qu'il devra effectuer, par exemple pour une vitesse moyenne de 90 km/h, l'opération de révision suivante à un kilométrage supérieur à ce qui serait le cas s'il conduisait son véhicule à une vitesse de 180 km/h. Il est par conséquent directement incité à avoir une con- duite plus économique. On détermine, en fonction du temps de révision ainsi obtenu par l'intermédiaire de l'élément de réfé- rence, et en fonction de la condition d'usure des autres éléments fonctionnels, leur date de révision, celle-ci devant rentrer dans une bande de tolérance déterminée. En conséquence, lorsque la consommation de 2.200 litres est atteinte, on obtient par l'inter- médiaire du dispositif indicateur de l'unité de calcul une indication précisant quelle condition d'usure ont atteint par exemple les garnitures de freins Lorsque par exemple l'état des garnitures de freins s'est altéré de 40 % depuis l'exécution de la dernière révision, on peut admettre que, jusqu'à la date de révision suivante, les freins conserveront leur capacité de bon fonctionne- ment Un remplacement de garnitures n'est par conséquent pas nécessaire dans ce cas Par contre, si la qualité des freins a baissé par exemple de 70 %, c'est-à-dire jusqu'à environ 30 % de la limite d'usure, on ne peut plus envisager de conserver les garnitures de freins jus- qu'à la prochaine opération de révision Lors de la détermination de la valeur mémorisée de l'élément de référence qui doit être atteinte pour l'exécution de l'opération de révision, on peut tenir compte d'une plage de tolérance qu'il est possible de déterminer par le calcul en fonction de l'état des éléments fonctionnels. On établit ainsi un intervalle qui sert à trouver une solution optimale entre un remplacement nécessaire de pièces et une diminution du temps d'immobilisation en atelier. En utilisant le procédé pour déterminer le temps de révision en fonction de l'usure effective d'un élément de référence, auquel sont associés d'autres élé- ments fonctionnels il est possible, en adoptant un mode de conduite correspondant, d'augmenter pratiquement du double un intervalle d'entretien Ainsi, grâce à la combi- naison d'opérations d'entretien effectuées en fonction de l'usure, la disponibilité du véhicule pour le conduc- teur est augmentée Pendant toute la p 6 iode de service du véhicule, on peut par exemple obtenir une réduction de la consommation d'huile lorsque le pouvoir lubrifiant de l'huile est utilisé comme élément de référence, car on effectue toujours seulement une vidange d'huile lorsque ce pouvoir lubrifiant rend effectivement nécessaire un remplacement de l'huile. 1 1 REVENDICATIONS 1 Procédé pour définir des intervalles d'entretien et de révision pour des véhicules automobiles, suivant lequel le conducteur d'un véhicule automobile re- çoit une instruction d'exécution d'un entretien ou d'une révision lorsqu'une valeur, obtenue en cours de marche du véhicule automobile, d'un élément de référence considéré comme déterminant pour l'intervalle d'entre- tien, atteint une grandeur prédéterminée définissant le moment de l'opération d'entretien ou de révision, procédé caractérisé en ce qu'une valeur déterminée de façon conti- nue, et qui est caractéristique de l'état de l'élément de référence, est appliquée-à une unité de calcul comportant une mémoire, dans laquelle la valeur caractéristique de l'élément de référence, déterminant le moment de révision, est mémorisée, en ce que l'unité de calcul indique, par l'intermédiaire d'un dispositif indicateur et lorsque la valeur obtenue correspond à la valeur mémorisée de l'élé- ment de référence, qu'une opération de révision doit être effectuée, et en ce que l'unité de calcul reçoit d'autres valeurs caractéristiques de l'état d'éléments de réfé- rence sensibles à l'usure qui sont comparées avec des valeurs, enregistrées également dans la mémoire du calcu- lateur et correspondant aux limites d'usure des éléments fonctionnels, le calculateur affectant alors aux éléments fonctionnels, selon leur condition d'usure, une date de révision qui est déterminée par l'élément de référence. 2 Procédé selon la revendication 1, caracté- risé en ce que, dans le calculateur, on établit, à partir de valeurs des éléments fonctionnels qui sont déterminantes pour la sollicitation du véhicule, un diagramme de charge à l'aide duquel on peut se rendre compte si le véhicule est conduit principalement en charge partielle ou en pleine charge. 3 Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, dans le calculateur, on extra- pole à partir des valeurs obtenues le moment ou le kilomé- trage auquel, en cas de sollicitation uniforme du véhi- cule, la limite d'usure sera atteinte. 4 Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la relation entre les élé- ments fonctionnels et le moment de révision de l'élément de référence est établie dans une plage de tolérance qui est définie en fonction du kilométrage, de la consomma- tion d'essence, du temps ou d'une combinaison de ces paramètres, la détermination du moment de révision étant faite dans la plage de tolérance en direction de la limite supérieure ou inférieure de la bande de tolérance et en tenant compte d'une analyse de l'élément de réfé- rence et de l'élément fonctionnel. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on utilise comme élément de référence l'état des garnitures de frein. 6 Procédé selon l'une des revendications 1 à , caractérisé en ce qu'on utilise comme élément de ré- férence la-qualité de l'huile-moteur. 7 Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce oue la qualité de l'huile-moteur est déterminée indirectement par l'intermédiaire de la con- sommation d'essence du véhicule. 8 Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la consommation d'essence du véhi- cule est captée et est cumulée dans le calculateur, en ce qu'une valeur déterminée de consommation d'essence est mémorisée dans le calculateur et en ce que celui-ci dé- termine le moment de révision en fonction de la dif- férence entre la valeur réelle et une valeur mémorisée de la consommation d'essence. 9 Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les qualités des éléments fonctionnels sensibles à l'usure et de l'élément de référence sont captées et en ce que les valeurs corres- pondantes ainsi obtenues sont introduites dans le cal- culateur. Procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la qualité d'éléments fonc- tionnels sensibles à l'usure et déterminés de façon non continue est captée, pour chaque élément fonctionnel, à l'aide d'au moins deux détecteurs parmi lesquels un détecteur capte une valeur intermédiaire définie de l'usure tandis que l'autre capte la limite d'usure. 11 Procédé selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'indication d'exécution de révision, ou l'indication de kilométrage envisagé pour l'exécution d'une révision, est fournie de façon continue en cours de marche. 12 Procédé selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'indication d'exécution de révision, ou l'indication de kilométrage envisagé pour l'exécution d'une révision, est fournie à intervalles de temps déterminés. 13 Procédé selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'indicateur d'exécution de ré- vision, ou l'indication de kilométrage envisagé pour l'exécution d'une révision, est fournie en fonction de la position de la clé de contact. 14 Procédé selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le calculateur est informé, après exécution des travaux de révision, de l'achèvement du travail par l'intermédiaire d'une touche de confir- mation ou semblable. Procédé selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que, pendant la révision, la qualité des éléments fonctionnels peut être indiquée.