La présente invention est relative a un dispositif de réglage ou de mesure de la fréquence porteuse d'un signal modulé par impulsions. Le problème d'un tel réglage se pose notamment dans le cas où la fréquence porteuse F. est élevée -par exemple en UHF ou en hyperfréquence- et la durée T des impulsions El relativement courte -de ltordre de la microseconde-. Un dispositif selon l'invention trouve son application dans les techniques de radiocommunication, de radar, de radionavigation, de radiotransmission. On se limitera dans la suite de l'exposé, pour plus de clarté, au cas du réglage de la fréquence d'une source -un émetteur par exemple. On sait déjà résoudre ce problème en utilisant des circuits purement analogiques et, dans leur genéralité, les méthodes utilisées font appel à un changeur de fréquence comportant un oscillateur local de fréquence stable F o le signal résultant Jr est modulé comme le signal incident par les impulsions rf de largeur T et a comme fréquence :fi = IFi - F Dans un dispositif très simple on redresse le signal J et intégre les impulsions sur un temps assez long. On règle la fréquence Fi jusqu'à obtenir un résultat d'intégration nul.On se heurte toutefois à la difficulté suivante aussi longtemps que f. demeure supérieur à T le résultat de l'intégration demeure constant puisadès que cette condition n'est plus réalisée, la phase des oscillations de fréquence fi par rapport aux impulsions M de largeur T peut varier sensiblement d'une impulsion à l'autre ; il existe alors une large incertitude quant à l'appréciation du zéro, la mesure devient subjective et on ne peut guère espérer une précision absolue |aFi| meilleure que 2T Dans des dispositifs plus élaborés, on distribue le signal J sur deux voies, l'une sans obstacle et l'autre comportant un filtre passe-bande de largeur Af centré sur une fréquence f telle que : f = (F.) - F0 > (F.) o o o in o in étant la fréquence nominale à obtenir. Les signaux issus des deux voies sont envoyés, après redressement, dans un comparateur de tension dont la sortie est couplée à un circuit intégrateur. Le résultat de l'intégration passe par une valeur maximale lorsque F. = (Fi) i in La méthode est peu précise. En effet - si l'on choisit Af de telle façon que TAf soit sensiblement plus élevé que I, o o le maximum est peu marqué à l'intérieur d'une plage de variations de f. égale à T; - Si, au contraire, on choisit Af de telle façon que Tf soit sensiblement o inférieur à 1, l'amplitude des signaux issus de la voie munie du filtre décroît en même temps que TAf et le comparateur ne peut plus fonctionner o correctement en raison des instabilités inhérentes aux fluctuations des caractéristiques des circuits (filtres, redresseurs, comparateurs) sous l'effet des variations de l'ambiance. Comme dans le cas précédent, la meilleure précision |AFi| F. (obtenue lorsque T#fo = I) vaut environ 2 i o 2# Il est aussi connu d'utiliser une méthode numérique consistant à compter le nombre de périodes contenues dans la durée # de chaque impulsion M. fj Ce nombre N vaut : Tf i Or dans tout système de comptage l'erreur moyenne AN due au caractère quantique du procédé est égal à 2 ; l'erreur moyenne i i mesure vaut donc Af. : erreur moyenneAf. = 2 sur . On observe donc que dans tous les procédés déjà connus, l'erreur absolue F. sur la valeur de la fréquence F. -abstraction faite de toute autre cause i i i . iAFij d'erreur- est environ~ , soit pour l'erreur relative | : F. 2#F. L'objet de la présente invention est un dispositif de réglage l-ou de mesure- de la fréquence porteuse F. du signal pulsé donnant une précision relative de mesure pratiquement indépendante de la largeur T des impulsions M et en conséquence sensiblement supérieure à celle des procédés précédents. Comme dans les procédés déjà connus, le dispositif selon l'invention comporte un mélangeur qui transpose sur une fréquence intermédiaire fi = Fi - F les signaux pulsés initiaux. La fréquence F. variant dans certaines limites prédéterminées, on évite l'effet de "fréquence image" en plaçant à la sortie de la source mesurée un filtre de bande qui interdit le fonctionnement du dispositif lorsque la fréquence F. s'écarte de cette bande. Selon une caractéristique de ltinvention,les oscillations sinusoïdales de fréquence f. sont transformées, par des dispositifs connus d'amplification et d'écrétage, en des impulsions dont deux fronts homologues successifs (montants ou descendant sont séparés d'une période Ti = fi ; ces deux fronts homologues par action sur une bascule bistable engendrent une impulsion rectangulaire de largeur T..Parallèlement le premier front agissant sur une bascule monostable engendre une impulsion rectangulaire de largeur W0 f, f étant la fréquence f , o o intermédiaire de référence qui correspond à la valeur nominale (Fi) de la source sous mesure [ f = (Fi)n - F avec, pour fixer les idées, (Fii#)n > Fo] Les durées T. et T sont ensuite comparées dans un circuit à anti i o coïncidences qui donne, dans la durée T de chaque impulsion M, une impulsion de largeur #T = JT. - To tes impulsions de largeur #T sont appliquées à un circuit intégrateur qui produit un signal continu proportionnel à : qAT, q étant le nombre d'impulsions M par unité de temps.Pour obtenir (Fi)n , on agit sur le paramètre de réglage de F. jusqu a annulation de ce signal continu. Etant donné qu'à l'intérieur de chaque impulsion M, on onne veut créer qu'une seule impulsion de largeur Ti, selon une autre caractéristique de l'invention il est prévu des moyens pour inhiber la bascule bistable après formation de cette seule impulsion, pendant un temps sensiblement supérieur à T et inférieur à l'espacement minimal s entre impulsions M. Pendant la durée T de chaque impulsion M, le nombre N de fronts homologues successifs est égal à l'entier immediatement inférieur à Tfi. La fréquence f. minimale que l'on peut en principe mesurer est donc égale à - ; toutefois, comme les phases relatives des sinusoïdes de fréquence f. T par rapport aux flancs de l'impulsion M sont aléatoires, il n'est possible d'obtenir en toutes circonstances au moins une impulsion de largeur T. que si 2 i i T T il importe de s'assurer que l'espacement de deux fronts homologues succes 2 sifs définit bien T. ; en effet il peut arriver si f. est inférieur a T que i i T le second front corresponde à la fin de l'impulsion M et l'on obtient une période fictive (Ti)f Pour pallier cet inconvénient, des moyens sont prévus, selon une autre caractéristique de l'invention, pour permettre de valider l'impulsion de largeur T. engendrée par la bascule bistable grâce à un signal produit par l'apparition d'un troisième front après les deux premiers fronts homologues. Si ce signal n'est pas produit avant la fin d'une première impulsion M, le fonctionnement de la bascule monostable qui produit les impulsions de largeur T est inhibé et les impulsions M suivantes ne peuvent en déclencher o le fonctionnement ; il n'y a donc plus intégration sur un grand nombre d'impulsions M des signaux résultant de la comparaison entre T et (Ti)f. Compte tenu o i f de l'intervention de ce troisième front, il n'est possible d'obtenir, en toutes circonstances, au moins une impulsion de largeur T. dans chaque durée T 3 i que si i min T Les caractéristiques principales de l'invention, énoncées ci-dessus, permettent de définir les grandes lignes des performances du dispositif. A titre d'illustration on peut supposer que le signal pulsé est caractérisé par une succession d'impulsions de largeur T = 0,5 us de fréquence nominale (F.) = I GHz avec des espacements très variables mais en tout cas sensiblement in Supérieurs à T. supérieurs à T La fréquence (fi)min vaut 6 MHz- Si la valeur de F. peut varier de - 1X autour de (Fi) la gamme des valeurs de f. doit s'étendre de 6 #siz à 26 MHz, avec f = 16 Mlz 1 o et F P 984 tEz o La coupure inférieure du filtre éliminant l'effet de fréquence image doit 3 être situee aux environs de F - 3 soit ici 978 Miiz la frontière supérieure doit se situer au moins à 1010 MHz mais peut être sans inconvénient portée bien au-delà ; autrement dit le filtre utilisé peut être du type passe-haut. On remarque qu'avec le dispositif selon l'invention la précision de la mesure est pratiquement indépendante de la valeur de T ; cette précision est ici liée à la définition des temps T et Ti, donc à la rapidité des changements d'état o i des bascules utilisées ainsi qu'à leur stabilité eu égard aux variations des conditions d'ambiance et de fonctionnement. il est possible avec les circuits intégrés modernes de définir T ou T. avec une précision relative de l'ordre On a donc : |#fo| o o soit dans l'exemple précédent La précision est par conséquent 6 fois meilleure que celle obtenue par les procédés de l'art connu. L'invention sera mieux comprise grâce à la description d'un dispositif, donné à titre d'exemple et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 donne le principe de la formation d'impulsions des périodes T. ; - la figure 2 un schéma du dispositif de mesure de la différence T. - T i o Fn dispositif selon ltinvention est représenté par les figures 1 et 2. Dans une application particulière il est destiné à régler la fréquence porteuse d'un signal pulsé émis par un transpondeur d'un système de radar secondaire. Ce signal est caractérisé par une fréquence porteuse F. de 1000 TEz et il est modulé en amplitude par des impulsions M de largeur T (0,5 us) groupés par trains de longueur constante qui comportent n impulsions (n = 2 à 20 par exemple),ltespacement entre 2 impulsions étant un multiple d'un temps s = 1,5 us, les trains se succédant avec une période de récurrence S = 2 ms. Sur la figure 1 on a schématisé le système de formation des impulsions de fréquence f. = F. - F i i o 1 est la source des signaux modules, de fréquence Fi à régler Fi > F0 2 est un filtre de bande qui limite ltexcursion de la fréquence Fi. 3 est un mélangeur qui reçoit le signal étudié et un signal local fournit par le générateur 4 de fréquence de référence F . A la sortie de 3, chaque impulsion M o de largeur T de fréquence porteuse fi est traitée par un circuit 5 du type amplificateur classe C qui ne laisse subsister que les pointes des oscillations de fréquence fi à l'intérieur de l'impulsion de largeur T.Ces pointes d'oscillations sont ensuite traitées par un circuit de mise en forme 6 qui découpe dans ces pointes des impulsions correctement calibrées à fronts raides, l'écartement entre deux fronts homologues (soit montants soit descendants), étant égal à T. f. Pour permettre de comprendre les métamorphoses du signal depuis 1 jusqu'à la sortie de 6 on a représenté - en 7, l'allure d'une impulsion M. produite par 1 - en 8, la même impulsion pi à la sortie de 3 - en 9, les pointes négatives d'oscillations de fréquence f. à la sortie de 5 - en 10, les impulsions de période T. = - -contenues dans la durée T i f. apparaissant à la sortie de 6. Pour les besoins de ltexposé, on suppose que la base des impulsions de période T. correspond au niveau logique "0", le sommet au niveau "1". Pour la suite les fronts montants marqués d'une flèche seront seuls considérés comme agissant sur le changement d'état des bascules utilisées dans le schéma de la figure 2. Le nombre k des fronts montants de période T. dans la durée T dépend de la phase relative des sinusoïdes de fréquence f par rapport aux flancs de l'impulsion M ; k est le nombre entier égal ou immédiatement inférieur a Pour avoir deux fronts dans le temps n en toutes circonstances, il est donc nécessaire que T 2 > 2, soit fis Compte tenu de la méthode de mesure préconisée par l'invention, il est nécessaire de s'assurer que le second front ne correspond pas au flanc arrière de l'impulsion M. Pour ce faire il est nécessaire d'avoir un troisième front 3 montant durant le temps n ; la fréquence f. doit donc être égale au moins à i T Avec les ordres de grandeur indiqués, la fréquence f. minimale est égale à 6 YHz. Si l'on veut régler F. dans une gamme de fréquence de - 10 MHz autour de la fréquence normale (Fi)n = 1000 !EZ f. doit pouvoir varier de 6 MHz à 26 MHz on choisit donc F = (F.) - f = 1000 MHz - 16 MHz = 984 MHz o in o T = = 0,6 x 10 -7 smesure la période de référence qui doit être obtenue o = f o lorsque Fi a sa valeur nominale (Fi)n. Il est possible de délimiter les frontières du filtre 2 ; pour éviter les effets de fréquence image il est nécessaire que la coupure inférieure se situe aux environs de F - , , soit ici : 978 MHz , l'effet de filtrage s'arrêtant à 3 0 T F + - soit 990 MHz. 0 T Vers les fréquences F. supérieures le filtrage a beaucoup moins d'importance et l'on peut donc utiliser pour 2 un filtre passe-haut. Le signal, à la sortie de 6, se présente comme un ensemble de trains d'impulsions "gigognes" puisque dans les trains de n impulsions M de largeur T, chaque impulsion M comporte elle-même T impulsions de largeur T.. Ti i Les signaux issus de 6 sont traités dans le dispositif de mesure de la figure 2 qui est conçu pour extraire à l'intérieur de chaque impulsion M une seule période Ti qui est comparée à une période de référence T = È o f o Les circuits utilisés dans le dispositif de la figure 2 sont essentiel- lement des bascules logiques (bascules bistables type "T't, bascules bistables type "SR" et bascules monostables). La représentation de chacune d'elle est limitée aux éléments nécessaires à la compréhension de la fonction assurée. Les sorties complémentaires sont indiquées Q et 0. Certaines de ces bascules comportent des entrées prioritaires de "remise à zéro" marquées Z; l'une d'elle inclut encore une entrée de donne D également prioritaire qui impose son niveau "0" ou "1" à la sortie Q de la bascule au moment du basculement. La bascule bistable Il de type "T" reçoit les impulsions issues de 6 (figure 1) ; sa sortie Q est connectée à l'entrée S2 d'une bascule monostable 12 d'une durée de fonctionnement au moins égale à T (ici 0,5 US) et au plus égale à s (ici 1,5 us). La sortie Q2 est reliée à l'entrée D1 de 11. Si un premier front montant arrive en H sur 11, D1 étant à "I" la sortie Q1 passe à "1" ; le monostable 12 est déclenché et sa sortie Q2 ainsi que D1 viennent à "0". Lorsqu' un second front montant entre en H, Q1 revient à "O". Des fronts montants subséquents parvenant en H ne provoqueront pas de nouveaux basculements puisque D1 est encore marqué "O". Donc à ltinterieur de chaque impulsion M il n'y a que deux basculements de Il qui définissent la durée Ti. Il importe de S'assurer que le deuxième front montant ne correspond pas à la fin de l'impulsion M ; cette assurance est fournie grâce à la bascule bistable 13 dont le fonctionnement est expliqué plus loin. La sortie Q1 de Il est réunie aux entrées S4 et S5 appartenant respectivement à une bascule monostable 14 d'une durée de fonctionnement égale à T o et à une bascule bistable 15 du type "SR". 14 et 15 sont munies d'entrées prioritaires Z4 et Zg, Z4 étant connectée à la bascule bistable 13 et Z5 à l'entrée Initialement on suppose que Z4 et Z5 sont au niveau "1". Le premier front montant qui fait basculer 11 provoque le basculement simultané de 14 et de 15 dont les sorties Q4 et 05 viennent au niveau "1" le deuxième front s'il intervient avant la fin de l'impulsion M n'agit pas sur a 4, mais agit sur la sortie Q5 qui revient à "O". On voit donc que pour chaque impulsion M il se forme à la sortie Q5 de 15 une impulsion rectangulaire de largeur T. et à la sortie Q4 de 14 une impulsion rectangulaire de largeur de référence T Le circuit 16 est destiné à comparer i o 16 est essentiellement constitué par un ensemble de deux portes "NON-ET" 16a et 16b à deux entrées chacune dont les sorties sont réunies aux deux entrées d'une porte "ET" 16c. Les sorties Q et Q5 sont réunies respectivement à l'une des entrées de chacune des portes 16a et 16b, les sorties Q4 et Q5 étant connectées à l'autre entrée. Le circuit 16 constitue une porte "OU-EXCLUSIF" comme le montre aisément l'établissement de la table de vérité. La sortie de 16c est à "0" lorsque les bascules 14 et 15 sont au repos. Lorsque 14 et 15 basculent simultanément la sortie de 16c atteint le niveau "1" pendant le temps AT e IT - Ti A la sortie de 16 à chaque impulsion M correspond une impulsion de largeur AT. Un organe intégrateur amplificateur 17 qui peut être représenté fonctionnellement par un circuit série P17 - C17 de grande constante de temps suivi d'un amplificateur à courant continu de gain élevé permet l'intégration des impulsions de largeur AT sur un grand nombre d'impulsions M; Si la constante de temps R17 x C17 est nettement plus grande que S, la tension continue aux bornes du condensateur C17 vaut E = EqAF, E étant l'amplitude de chaque impulsion de largeur AT et q le nombre d'impulsions pendant l'unité de temps. A titre d'exemple si les trains d'impulsions M comportent en moyenne n = 10 impulsions et si l'espacement entre trains est S = 2 ms, q vaut 5000 (qAF mesure le facteur de remplissage). Si E = 1 volt, on trouve que c varie de 50 uV à 500 uV lorsque AT passe de 0,01 us à O,1 us. Un ampèremètre 18 placé à la sortie de 17 donne une indication de courant continu proportionnelle à AT. Le réglage de la fréquence F. de la source 1 (figure 1) consiste à agir sur le paramètre qui détermine F. jusqu'à annulation du courant continu dans 18. En l'absence d'impulsions M, 18 indique un courant nul ; dès que des trains d'impulsions M apparaissent il est nécessaire d'en contrôler la présence. Pour ce faire les fronts de période T. issus de 11 sont appliqués à l'entrée Sg d'une bascule monostable 19 dont la durée de fonctionnement est au moins égale à S ; chaque nouveau front intervenant pendant la durée S, réactivera la bascule 19 de telle sorte que la sortie Qg restera au niveau "1" aussi longtemps que des impulsions M feront basculer 11. Cette vérification de présence peut être effectuée par un circuit à diode luminescente 20 placé à la sortie Qg de 19. La précision de la mesure de AT est liée à la précision et à la stabilité des largeurs T et T. des impulsions produites par 14 et 15. Pour accroître la o i impulsions précision de la mesure les bascules rapides 14 et 15 sont par exemple constituées de circuits intégrés "jumelés" montés sur une même pastille support ; de cette façon les divers paramètres d'ambiance agissent de la même manière sur les deux bascules. La bascule bistable 13 du type "SR" constitue un circuit d'invalidation des fausses indications de période Ti L'entrée S3 de 13 est connectée à la sortie de 6 (figure 1) ; elle reçoit donc les mêmes fronts montants que l'entrée H de 11. L'entrée Z3 de remise à zéro est réunie à la sortie Q1 de 11. La sortie Q3 de 13, via un circuit R-C 13a, est connectée à l'entrée de remise à zéro Z4 de la bascule monostable 14. Le circuit R-C 13a a une constante de temps un peu inférieure à s ; les changements de niveau de Q3 sont donc transmis à Z4 avec un retard voisin de s. Lorsqu'un premier front montant parvient simultanément en T1 (bascule 11) et en S3 > Q1 passe à "O" ainsi que l'entrée Z3 ; 13 ne bascule pas puisqu'elle était initialement au repos et Z4 reste au niveau "1" de telle sorte que le monostable 14 est déclenché selon le processus déjà décrit. Lorsqu'un deuxième front montant parvient en T1 et S3, Ql passe à "1" ainsi que Z3 ; la bascule 13 change d'état1-Q3 vient à "O" et le niveau de Z4 baisse relativement lentement de "1" vers "0" Si un-troisième front montant parvient en T1 et S1, 11 ne bascule pas Q1 et Z3 demeurent au niveau "1", 13 bascule et Q2 revient à "I" ramenant ainsi Z4, dont la chute vers "0" vient seulement de s'amorcer, au niveau "1" ; le monostable 14 poursuit donc son fonctionnement. Lorsqu'au contraire un troisième front montant n intervient pas, le niveau de Z4 dans le temps s vient à "O" et le monostable 14 cesse de fonctionner. Tant que cette situation subsiste la sortie Q4 de 14 demeure à "O". Si la situation change sous l'effet d'une modification de F. et qu'un troisième front réapparaisse, le niveau de Z4 remonte pendant le temps s du niveau "0" au niveau "1" ; le monostable 14 reprend son fonctionnement. On a supposé jusqu ici que le dispositif était destiné au réglage de la fréquence F. de la source 1 (figure 1). Mutatis mutandis, il est très aisé de transformer le dispositif en appareil de mesure de F. par simple réglage de Fo produite par un oscillateur local étalonné. On a également supposé que F est inférieur à Fi L'option inverse est o possible. Le filtre 2 (figure 1) devient alors un filtre passe-bas dont la 3 coupure supérieure est située vers Fo + T , lteffet de filtrage starretant àF O T Dans la description d'un exemple de réalisation de l'invention les suites d'impulsions M sont caractérisées par deux types d'intervalles : les uns multiples d'une petite valeur s, les autres d'une grande valeur S. D'une façon générale le dispositif de réglage ou de mesure pourra être utilisé avec tout signal comportant des impulsions M de largeur voisines de Ts séparées par des intervalles de valeurs aléatoires variant entre un minimum s et un maximum S. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemples et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1) Dispositif de réglage sur une fréquence nominale (Fi)n de la fréquence porteuse F. d'une source ajustable modulée par des impulsions M de largeur T Séparées par des intervalles compris entre un minimum s et un maximum S, carac térisé en ce qu'il comporte en cascade : - un filtre laissant passer les fréquences F. dans une certaine plage autour de (Fi)n - un mélangeur muni d'un oscillateur local de fréquence fixe Eo qui produit à sa sortie un signal modulé par les impulsions M de fréquence fi =|Fi = Fi - ~ un amplificateur-écréteur et un circuit de mise en forme, qui transforme les sinusoides de période T i = f comprises dans le temps T en des impulsions dont les fronts homologues - montants ou descendants - sont séparés du temps T. - des moyens pour créer en utilisant deux fronts homologues successifs une, et une seule, impulsion rectangulaire de largeur Ti pendant chaque durée T avec des moyens pour créer en simultanéité avec la précédente une impulsion rectangulaire de largeur de référence T T = f = (F.) - F ;; o o in o o - un circuit comparateur de T et T. du type "OU-EXCLUSIF" qui donne pour o i chaque impulsion M une impulsion de largeur AT = T. - T - un circuit intégrateur-amplificateur qui donne un signal continu proportionnel à q AT, q étant le nombre d'impulsions M par unité de temps - un indicateur de courant continu qui donne une valeur nulle pour AT = O soit lorsque F. = (F.) i in 2) Dispositif de mesure de la fréquence porteuse Fi d'un signal modulé par des impulsions M de largeur T séparées par des intervalles compris entre un minimum s et un maximum S, ayant la même structure que le dispositif de la revendication 1, l'unique différence étant caractérisée en ce qu'on agit sur la fréquence F de l'oscillateur local pour obtenir l'annulation de AT, Fi étant o i alors donnée par F. = f + F i o o 3) Dispositif selon les revendications 1) ou 2) dans lequel les moyens pour créer une, et une seule, impulsion rectangulaire de largeur Ti pendant chaque durée T, sont caractérisés en ce qu'ils comportent - une bascule bistable du type "T" munie d'une entrée de données D, d'une entrée H qui reçoit les fronts d'impulsions espacés de Ti, d'une sortie Q connectée à l'entrée d'une première bascule monostable de durée de fonctionnement supérieure à T et inférieure à s, la sortie Q de ce premier monostable étant réunie à l'entrée D, afin d'interdire tout nouveau basculement de la bascule bistable du type "T" jusqu'à l'impulsion M suivante. 4) Dispositif selon la revendication 3) dans lequel les circuits de formation des impulsions de largeur T et T. sont caractérisés en ce qu'ils o i comportent respectivement : - une deuxième bascule monostable de durée de fonctionnement T o - une première bascule bistable du type "SR" munie d'une entrée de remise à zéro, les entrées de ces deux bascules ainsi que cette entrée de remise à zéro étant connectées à la sortie Q de la bascule bistable de type 'T". 5) Dispositif selon la revendication 4) incluant des moyens pour invalider les impulsions créées par la bascule bistable du type 'Y" lorsque le deuxième front n'est pas Séparé du premier par le temps T. mais d'un temps inférieur, ce deuxième front correspondant alors à la fin de l'impulsion M, ces moyens étant caractérisés en ce qu'ils comportent une deuxième bascule bistable du type "SR" munie - d'une entrée S et d'une entrée de remise à zéro connectées respectivement à l'entrée H et à la sortie Q de la bascule bistable type "T" - d'une sortie Q reliée à travers un circuit à retard introduisant un retard voisin de s, à une entrée de remise à zéro de la deuxième bascule mono stable, cette disposition des circuits provoquant l'arrêt au bout du temps s du fonctionnement de la deuxième bascule monostable génératrice d'impulsions de largeur T , si un troisième front n'apparalt pas à l'entrée S de la deuxième bascule bistable du type "SR". 6) Dispositif selon la revendication 3), comportant un circuit de contrôle de présence d'impulsions à la sortie Q de la bascule bistable type "T", caractérisé en ce que cette sortie Q est connectée à l'entrée d'une troisième bascule monostable de durée de fonctionnement supérieure à S, la sortie dudit monostable étant reliée à un témoin lumineux. 7) Dispositif selon la revendication 1, dans lequel Fi > Fo caractérisé en ce que le filtre des fréquences F. destiné à éviter l'effet de fréquence- image est substantiellement un filtre passe-haut dont la coupure inférieure est située vers F -3 3 est située vers F - - , la zone passante débutant au voisinage de F + o T 0 T 8) Dispositif selon la revendication 1) dans lequel Fi caracté o risé en ce que le filtre des fréquences F. destiné à éviter l'effet de fréquence-image est substantiellement un filtre passe-bas dont la coupure 3 supérieure est située vers F + - F -~ . la zone passante débutant au voisinage de O T