La présente- invention concerne un dispositif pour le traitement automatique de surfaces photographiques en- noir ou en couleur, du type comprenant une cuve de traitement dans laquelle doit etre placé un tambour amovible de réception de la surface à traiter et au-dessus de laquelle trouve un organe de guidage d'un emballage interchangeable à alvéoles contenant les produits nécessaires au traitement.Dans les dispositifs de ce type, des moyens sont prévus pour entrainer l'emballage afin que touts les alvéoles soient conduits , l'un après l'autre, dans une position où un organe peut les ouvrir afin que les produits qutils-contien- nent atteignent la cuve et d'autres moyens sont prévus pour chauffer et faire circuler de l'eau autour de l'emballage et de la cuve de traitement et dans cette cuve. Dans un dispositif connu de ce type, les doses de produits, nécessaires chacune à ltexecution d'une phase du traitement, sont contenues dans un emballage comprenant une suite d'alvéoles fermes par un couvercle et portés par une bande de forme générale rectan gulaire, animée d'un mouvement de translation rectiligne au-dessus de la cuve de traitement.Cependant, l'usage d'un tel emballage présente certains inconvénients au nombre desquels on peut citer la nécessité d'approprier la bande de l'emballage au traitement à effectuer ce qui entrain, en raison de la diversité des traitements et des modifications qui leur sont apportées de temps à autre, non seulement la fabrication, exigeant de multiples outilla ges, et le maintien en stock de modèles varies d'emballages, mais encore une multiplication des matériels servant au remplissage des alvéoles de ces emballages et au scellage de leur couvercle.En outre, I'en-trafnement et le guidage des bandes de ces emballages dans les dispositifs de traitement qui les utilisent, compliquent ces dispositifs. -Par ailleurs, la longueur, pratiquement admissible pour de telles bandes, limite le nombre des doses de produits à huit environ. Ces inconvénients sont aisément surmontes en utilisant, pour contenir et distribuer les produits nécessaires au traitement, un emballage à alvéoles du type décrit dans la demande de brevet français déposée, au nom du présent demandeur, le 24 mai 1974, sous le titre: emballage à alvéoles pour produits divers't. Un tel emballage est de fabrication, de remplissage et de scellage très simples et, gr ce aux nombreux alvéoles qutil comprend, un seul type d'emballage convient à 1'exécution de traitements variés, en laissant, au besoin, certains alvéoles inutilisés.De plus, l'enregistrement d'un programme déterminé de traitement sur l'em- ballage est facile et l'utilisation d'un tel emballage, en le faisant simplement tourner autour d'un axe passant par son centre, ne soulève aucune complication mécanique. Conformment à 1tinvention, le dispositif pour le traitement de surfaces sensibles photographiques, du type comprenant une cuve de traitement dans laquelle doit être placé un tambour amovible de réception de la surface à traiter et au-dessus de laquelle se trouve un organe de guidage d'un emballage à alvéoles contenant les produits nécessaires au traitement, des premiers moyens étant prévus pour entrainer l'emballage afin que tous les alvéoles soient conduits, l'un après l'autre, dans une position où un organe peut les ouvrir pour que les produits qu'ils contiennent atteignent la cuve, d'autres moyens étant prévus pour chauffer et faire circuler de l'eau autour de l'emballage et de la cuve de traitement et dans cette cuve, est caractérisé en ce que l'organe de guidage est un plateau sur lequel doit etre placé l'emballage, ce plateau étant relié cinématiquement à un mécanisme d'entraine- ment en rotation autour d'un axe perpendiculaire au plan du plateau. L'invention consiste encore en certaines autres dispositions mentionnées ci-après et-employées en même temps que la dlsposition principale ci-dessus énoncée. L'invention vise plus particulièrement certains modes d'application et de réalisation de ces dispositions; elle vise plus particulièrement encore, et ceci à titre de produits industriels nouveaux, les dispositifs de traitement du genre en question, les ensembles comprenant ces dispositifs ainsi que les éléments et outils propres à leur établissement. A simple titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention, il est donné ci-après une description de modes par ticuliers de réalisation de l'invention, representés d'une manière schématique et non limitative au dessin annexé, sur lequel:: La figure 1 est une coupe verticale d'un dispositif, réalisé selon l'invention, cette coupe montrant une partie des organes de ce dispositif; La figure 2 représente, en plan, le plateau de ce dispositif, recevant l'emballage à alvéoles, cet emballage étant figuré partiellement; La figure 3 est une section agrandie, suivant A-A de la figure 2, dlune cloison radiale de ce plateau; La figure 4 montre, en élévation, le mécanisme actionnant le perforateur de ce dispositif, servant à perforer les alvéoles de l'emballage; La figure S est une section agrandie, suivant B-B de la figure 4, de ltextrémité pointue de ce perforateur; La figure 6 est un schéma de la circulation d'eau assurant la constance de la température des organes de ce dispositif;; La figure 7 montre, en coupe et élévation partielles, la cuve de traitement et le tambour portant la surface à traiter par le dispositif; La figure 8 est une vue en bout du porte-film de ce dispositif; La figure 9 montre, en élévation, une variante de tambour portant la surface d traiter, réalisée selon l'invention; La figure 10 est une coupe partielle agrandie de cette variante, suivant C-C de la figure 9; La figure ll représente, en coupe verticale, un réchauffeur des produits de traitement, réalisé selon l'invention et destiné a ce dispositif; La figure 12 montre, en plan? un indicateur de contre du déroulement du traitement effectué par ce dispositif; et La figure 13 est un schéma du circuit électrique de ce dispositif. En se référant au dessin, le dispositif, conforme à l'inven- tion, pour le traitement de surfaces sensibles photographiques comprend une cuve de traitement l dans laquelle doit tre placé un tambour amovible 2 de réception de la surface 3 à traiter et au-dessus de laquelle se trouve un organe de guidage 4 pour un emballage 5 à alvéoles, contenant les produits nécessaires au traitement. L'organe de guidage 4 est un plateau sur lequel doit etre placé l'emballage 5, ce plateau étant relié cinématîquement à un mécanisme d'entratnement en rotation autour d'un axe géométrique Z-Z perpendiculaire au plan du plateau 4 et matérialisé par l'axe fixe 6. La cuve de traitement 1 est maintenue à température constante par un bain-marie 7 dans lequel cette cuve plonge. Le tambour 2, recevant la surface 3à traiter, tourne autour d'un axe horizontal 8 et est mis en rotation par un galet à friction 9 actionné par un moteur électrique. Le plateau 4, recevant l'emballage 5 e alvéoles 10, est rendu solidaire de ce dernier par des reliefs radiaux correspondant à des espaces de cet emballage. En l'occurrence, ces reliefs sont constitués par des cloisons radiales ll, perpendiculaires au plateau 4, s'insérant entre les alvéoles rayonnants de remballage et assurant 1'entra^lnement en rotation de cet emballage lorsque la plateau tourne autour de l'axe 6. Dans l'exemple choisi, l'axe 6 est vertical et fixé à une plaque 12 horizontale , solidaire de la caisse-13 du dispositif. Cette caisse est fermée de manière qu'aucune-lumière extérieure ne puisse pénétrer dans la partie de cette caisse contenant la surface sensible 3 à traiter. L'emballage 5 à alvéoles porte, par exemple dans sa partie centrale, un certain nombre de pistes circulaires, telles que 14, 15, concentriques å l'axe 6 et portant des perforations ou autres signes définissant un programme pour le traitement de la surface 3. Afin de porter et de maintenir l'emballage 5 et les produits contenus dans cet emballage à une température constante, égale à celle de la cuve de traitement 1, les cloisons ll constituent des canaux radiaux 16 (fig. 3) réunissant un canal circulaire 17 extérieur, délimité par les parois cylindriques 18 et 19, concentriques et situées à la périphérie du plateau 4, à un canal circulaiintérieur, délimité par la paroi cylindrique 21 et l'axe 6, le plateau 4 lui-même formant le fond de ces canaux et les parois 18, 19 et 21 étant perpendiculaires au plateau 4. Dans ces canaux circule de l'eau à température convenable, qui s' écoule par l'intérieur de l'axe 6, qui est creux, vers le bain-marie 7 durant les phases de traitement par les produits de l'emballage 5. Le dispositif, conforme à l'invention, comprend encore des moyens commandés par le programme porté par 1'emballage 5 et assurant, au fur et à mesure du deroulement des phases du traitement, l'introduction, dans la cuve de traitement 1, des produits contenus dans les alvéoles 10 de l'emballage 5, le lavage à l'eau de la surface 3 à traiter et l'évacuation, par vidange hydraulique, des produits contenus dans la cuve de traitement l. Si le programme, porté par l'emballage 5, est défini par des pistes 14, 15 à perforations, les moyens en question comprennent des rupteurs électriques, tels que 22, actionnés par des palpeurs, tels que 23, sollicités par ressort et pénétrant dans les perfora tions du programme lorsque la rotation du plateau 4 et de l'embal- lage 5 amène une perforation vis-à-vis de l'extrémité d'un palpeur. Si, en variante, le programme de 11 emballage 5 est défini par des pistes portant des signes lisibles par cellules photoélectriques, ces cellules et leurs organes annexes amplificateurs et rupteurs sont montés d'une manière analogue à celle des rupteurs 22 et palpeurs 23, de sorte que les explications relatives à ces derniers peuvent être immédiatement transposées au cas desdites cellules. Les différents rupteurs, tels que 22, sont fixés sur une plaque 24 solidaire d'un couvercle 25 articulé par des charnières 26 sur la caisse 13 du dispositif. La plaque 24 est située au-dessus du plateau 4 et l'ouverture du couvercle 25 permet de placer les emballages 5 sur le plateau 4 et de les retirer après usage. Le couvercle 25 est fermé pendant le fonctionnement du dispositif. L'introduction, dansa cuve de traitement 1, d'un produit, contenu dans un des alvéoles 10 de l'emballage, est obtenue par perforation du couvercle de l'emballage et du fond de l'alvéole - et, éventuellement, par perforation d'une capacité étanche placée dans l'alvéole - au moyen d'un perforateur 27 coulissant ver ticalement dans une douille28 fixée à la plaque 24. Le perbrateur 27 (fig. 4 et 5), dont l'extrémité pointue, de section triangula ire, forme une pyramide ayant un cté 27'ta" parallèle à l'axe de coulissement du perforateur, est actionné par un moteur électrique 29 entraînant un plateau-manivelle 30 dont le bouton 31 est engagé dans une coulisse 32 oscillant autour d'une articulation 33 solidaire de la plaque 24.L'extrémité libre de la coulisse 32 porte une fourche 34 dans laquelle est engagé un axe 35 solidaire du perforateur 27. Lors d'une perforation, le moteur 29 fait tourner sensiblement d'un tour le plateau 30 qui abaisse puis relève le perforateur 27. Une encoche 36, pratiquée à la périphérie du plateau 30, coupe, au bout d'un tour, l'alimentation du moteur 29 grace au palpeur à rupteur 37. La mise en marche du moteur 29 sera précisée plus loin. La ou les doses de produits, contenues dans un alvéole 10 de l'emballage 5, libérées par la perforation du perforateur 27, tombent, par gravité, par une ouverture 38 correspondante du plateau 4 et par une ouverture 39 de la plaque 24, située en regard du perforateur 27, directement dans la cuve de traitement l. Le lavage à l'eau de la surface 3 à traiter est obtenu à partir d'une capacité 40 (fig. 6) située dans la caisse 13 du dispositif et alimentée par l'écoulement de l'eau se produitsant ; l'intérieur de l'axe 6 du plateau 4 recevant l'emballage 5. Cet axe 6 forme, å l'intërieur du canal délimité par la paroi 21, un puits central dont ltembouchure est située dans un plan parallèle à celui du plateau 4, a un niveau compris entre ce plateau et le sommet de la paroi 21. La capacité 40 est munie d'un organe d'obturation ou clapet 41 rappelé par un ressort et actionné par un électro-aimant pour ouvrir ou fermer un orifice 42 situé au-dessus du bain-marie 7.Une tubulure de lavage 43, s'ouvrant dans la capacité 40 au-dessus de l'orifice 42, débouche en 44 au-dessus de la cuve de traitement 1. Lorsque le rupteur 45 (fig. 13), actionné par le programme de l'emballage 5, ferme le contact 46, 1'élec- tro-aimant 47, actionnant le clapet 41, est excité et ferme 1 'ori- fice 42. Le niveau de 1 t eau monte alors dans la capacité 40 et atteint la tubulure 43. L'eau, arrivant dans la capacité 40, sté- coule par la tubulure 43 et en sort en 44 pour tomber dans la cuve 1, assurant ainsi un lavage ou un rinçage de la surface 3 à traiter; cette eau sort de la cuve 1 par un siphon 48, relié au fond de la cuve, ou par un trop-plein 49 et est évacuée définitivement du dispositif par une tubulure 50. Le rupteur 37, relié au moteur 29 de commande du perforateur 27, repose dans l'encoche 36 et ferme le contact 51 relié au contact 46. La fermeture du contact 46 par le rupteur 45, dans le but de fermer orifice 42 par le clapet 41, a donc également pour effet de mettre en marche le moteur 29 et de faire tourner le plateau 30. Cette rotation est de peu d'amplitude car, après passage de l'encoche 36, le rupteur 37 quitte le contact 51 et ferme le contact 52 qui, à ce moment, n'est pas sous tension. Lorsque le rupteur 45, actionné par le programme de l'emballage 5, ouvre le contact 46 et ferme le contact 53, l'électro-aimant 47 n'est plus excité et, sous l'action de son ressort de rappel, le clapet 41 ouvre l'orifice 42. L'eau de la capacité 40 cesse alors de s'écouler par la tubulure 43 et sort de la capacité 40 par l'orifice 42 pour tomber dans le bain-marie 7. Le lavage ou le rinçage est alors terminé et le liquide lestant dans la cuve de traitement 1 s'évacue entièrement par le siphon 48 et la tubulure 50. La fermeture du contact 53 par le rupteur 45 provoque la mise en marche d'une minuterie 54 qui, au bout d'un temps fixé à l'a- vance, ferme un rupteur 55, relié au contact 52, qui met alors en marche le moteur 29 du perforateur 27 jusqu a ce que 1 rupteur 37, retombant dans 11 encoche 36 du plateau 30, ouvre le contact 52 ce qui provoque l'arrêt du moteur 29. Pendant le fonctionnement du moteur 29, le perforateur 27 stabaisse puis se relève en perforant l'alvéole de 1'emballage, situé au-dessous de lui, comme il a été précédemment expliqué.A l'arrêt du moteur 29, le rupteur 37 ferme le contact 51 et un nouveau cycle de lavage ou rinçage suivi de la perforation d'un autre alvéole de 1'emballage 5, pour introduire une autre dose de produit de traitement, peut commencer à la fermeture du contact 46 par le rupteur 45, actionné par le programme de cet emballage. La partie haute du siphon 48 est située à un niveau supérieur à celui que peut atteindre, dans la cuve de traitement l, le contenu d'un alvéole de ltemballage 5. En consequence, l'évacuation des produits contenus dans la cuve 1 et utilisés pour une phase de traitement se fait par vidange hydraulique en admettant suffisamment d'eau, comme il a été expliqué ci-dessus, dans la cuve 1 pour amorcer le siphon 48 et vider ainsi complètement cette cuve. La dose suivante de produit tombe dans une cuve de traitement lavée ou rincée et ne peut etre souillée par le produit de la dose la précédant. Le dispositif, conforme à l'invention, comprend également des moyens assurant la constance de la température de la cuve de traitement 1, de l1emballage à alvéoles 5 et de l'eau de lavage. Cette constance de température est obtenue par une circulation d'eau appropriée, cette eau provenant initialement d'un branchement 56 (fig. 6) alimenté par un réseau de distribution ou une réserve suffisante. Le branchement 56 alimente une cuve à niveau conStant 57 placée dans la caisse 13 du dispositif. Cette cuve 57 est munie d'un flotteur 58 commandant une électro-vanne 59, placée sur le branchement 56, de manière à maintenir la constance du niveau dans la cuve 57.L'eau, contenue dans la cuve à niveau constant 57, s'écoule dans une autre cuve 60, également placée dans la caisse 13 du dispositif, en passant par un appareil de chauffage, tel qu'un serpentin 61 contenant des éléments chauffants électriques 62 commandés par un thermostat 63 par l'intermédiaire d'un relais 64 (fig. 13). En position basse, le flotteur 58 coupe le circuit du relais 64 et, par voie de conséquence, celui des éléments chauffants 62, évitant ainsi une surchauffe en cas de manque d'eau.Les éléments, sensibles à la température, du thermostat 63 sont placés dans une tubulure 65 par laquelle une petite partie de l'eau de la cuve 60 s'écoule dans la capacité 40, la plus grandie partie de cette eau stécoulant par la tubulure 66 dans le canal extérieur 17 du plateau 4 recevant l'emballage 5.Comme il a été indiqué précédemment, l'eau, circulant dans le canal 17 et les canaux radiaux 16 du plateau 4, porte et maintient .ì la température désirée 1'edballage 5 et les produits contenus dans cet emballage. cette eau, sortant par l'axe 6 dont la hauteur main tiens ut niveau suSfisant-dans les canaux du plateau 4, s'écoule dans la capacité 40 et sert, selon que le clapet 41 est ouvert ou fermé, à alimenter le bain-marie 7 ou à assurer le lavage ou le rinçage de la cuve de traitement 1. Le bain-marie 7 est relié par un canal de trop-plein 67 à un puisard 68 muni d'un flotteur 69 commandant le moteur 70 d'une pompe de reprise 71 de manière à maintenir un niveau constant dans le puisard 68.La pompe 71 aspire l'eau du puisard 68 et la renvoie, par une canalisation 72, vers la cuve à niveau constant 57. On réalise ainsi une circulation en circuit fermé, sauf au moment des lavages ou rinçages, de l'eau assurant le maintien d'une température précise pour les organes du dispositif. Cette circulation en circuit fermé permet d'obtenir une gamme importante de températures réglées avec précision par la thermostat 63 tout en limitant la dépense d'énergie nécessaire au fonctionnement des éléments chauffants 62. L'entrainement en rotation du plateau 4, recevant 1'emballage 5 à alvéoles, est obtenu par un moteur 73 (fig. 1) entravant le plateau 4 au moyen d'un pignon 74 engrenant avec une couronne den tée 75 solidaire du plateau 4. Le moteur 73 et le plateau 4 avec son emballage 5 tournent en permanence pendant le traitement de la surface 3, sauf si une phase de surdéveloppement est nécessaire. ,i elle existe, une telle phase est programmée sur l'une des pistes de ltemballage 5. Le rupteur a palpeur 76 (fig. 13), correspondant ä cette piste, ouvre au déDut de cette phase le contact 77 alimentant le moteur 73, provoque ainsi l'arrêt de ce moteur et du plateau 4 et ferme le contact 78 qui met en marche une minuterie 79 fermant, au bout d'un temps fixé à l'avance, correspondant a la durée du surdéveloppement, un contact 80 remettant en marche le moteur 73 et le plateau 4, Cette remise en marche ramène le rupteur 76 à sa position initiale de fermeture du contact 77 alimentant le moteur 73 tour la poursuite du traitement. 'i une phase de pose d'inversion par la lumière (solarisation) est prévue au cours du traitement, elle est programmée sur une des pistes de l'emballage 5. Le rupteur à palpeur 81, correspondant à cette piste, ferme au début de cette phase un contact 82 alimentant des lampes électriques 83 placées au voisinage de la surface 3 à traiter dans la cuve 1. A la fin de cette phase, les lampes 83 sont éteintes par l'ouverture du contact 82 du rupteur 81. Les lampes 83, dans la mesure où elles émettent assez de chaleur, peuvent aussi servir au-séchage de la surface traitée, ce séchage étant programmé sur l'emballage à alvéoles. La cuve de traitement 1 (fig. 1 et 7) forme substantiellement un demi-cylindre circulaire de'axe 8, muni de parois d'extrémité 84, 85 portant des logements pour recevoir l'arbre 86 du tambour 2 tournant autour de l'axe 8 et maintenant la surface photographique 3 à traiter. Pour faciliter la pose du tambour 2 dans le dispositif, la cuve 1 est prolongée par une paroi oblique 87 se raccordant à un volet ouvrant 88 monté sur la caisse 13 au moyen de charnières 89 d'axe horizontal. En rabattant vers le bas le volet 88, on sort la cuve 1 du dispositif et lion a ainsi un accès facile à cette cuve. Ainsi qu'il a été précédemment indiqué, le tambour 2 est mis en rotation par un galet à friction 9. Ce galet 9, actionné par un moteur électrique 90 (fig. 1 et 13)3 est au contact du tambour 9 lorsque le volet 88 est fermé. De préférence, le moteur 90 est à deux sens de marche de manière à donner au tambour 2 des rotations tantôt dans un sens, tantôt dans l'autre, de manière à uniformiser les effets des traitements successifs dans la cuve I. La commutation des sens de marche du moteur 90 est obtenue au moyen d'un rupteur inverseur 91 commandé par une came 92 (fig. 1) entraînée par l'axe du pignon 74 actionnant le plateau 4 recevant l'emballa- ge 5. Les temps de fonctionnement dans un sens ou dans l'autre, déterminés par la came 92, sont inégaux. Le tambour 2 reçoit des formes d'exécution différentes suivant que la surface sensible 3 à traiter se présente sous la forme d'une bande relativement longue et étroite, comme c'est le cas pour les pellicules enroulées sur bobine, ou sous la forme d'une feuille, comme c'est le cas pour les plans-films. Cependant, le tambour 2 occupe toujours un volume important dans la cuve de traitement l de manière à réduire au minimum le volume du bain dans lequel plonge et tourne la surface à traiter. Dans le cas où la surface à traiter est en forme de bande, le tambour 2 est fermé à une de ses extrémités par une joue 93 (fig. 7) et ouvert à ltextrémité opposée. L'intérieur du tambour est cylindrique circulaire et, par ltextrémité ouverte, on y engage un porte-film formant un disque circulaire 94 s'ajustant à l'intérieur du tambour 2 et solidaire d'un cylindre circulaire 95 coaxial au disque et sur lequel la surface 3 å traiter est anroulée avec interposition d'une bande ondulée ou gaufrée entre les spires de l'enroulement. Le porte-film est percé par un alésage 96 (fig. 8) permettant de la faire coulisser sur l'arbre 86 du tambour 2.L'enfoncement du porte-film dans le tambour 2 est limité par une cloison 97"at' fixée sur un épaulement intérieur du tambour, l'épaisseur axiale du disque 94 et la longueur axiale du cylindre 95 étant telles que l'extrémité libre de ce cylindre soit dans le plan de l'extrémité ouverte du tambour 2. L'épaisseur du disque 94 et la longueur du cylindre 95 sont naturellement fonction de la largeur de la bande constituée par la surface 3 à traiter. Afin de faciliter la circulation des produits de traitement, le tambour 2 porte des fentes 97 débouchant au droit de canaux radiaux 98 pratiqués sur la face du disque 94, voisine de la surface 3 à traiter. Dans le cas où la surface à traiter est un plan-film 99 (fig. 10), cette surface est placée à l'extérieur d'un tambour 100 Cfig. 9) comprenant un corps cylindique circulaire 101 fermé par deux flasques 102, 103 à couronnes périphériques et solidaires de l'arbre 86. Le plan-film est enroulé autour du corps 101, sa face sensible tournée vers ce corps. Pour permettre les poses d'inversion par la lumière, le corps 101 et les flasques 102, 103 sont réalisés en matière transparente. Le plan-film 99 est maintenu sur les couronnes périphériques des flasques 102, 103 par des ressorts 104, 105 entourant ces couronnes et par des barrettes 106, 107, de manière à ménager un petit intervalle radial 108' entre la face sensible du plan-film 99 et la surface extérieure du corps 101. Chaque extrémité de l'enroulement du plan-film 99 est maintenue au contact de butées radiales 108, 109 fixées respectivement aux couronnes périphériques des flasques 102, 103. Ces butées 108, 109 de faibles dimensions axiales n'intéressent qu'un très faible partie latérale du plan-film 99 dont la dimension, parallèle à l'axe du tambour 100, est pratiquement dégagée de tout obstacle pour 1 'in- troduction, dans l'iStervalle 108', des produits de traitement au cours de la rotation du tambour dans la cuve 1. On évite ainsi l'apparition de sillages, dus à la présence d'attaches et visibles au développement, sur la surface traitée, comme il s'en produit habitullement. Dans le but de corriger un écart de température, éventuellement préjudiciable à la qualité du traitement, dû à un réchauffement insuffisant des produits contenus dans les alvéoles 10 de l'emballage 5 par la circulation d'eau du plateau 4, les produits, contenus dans ces alvéoles et libérés par l'action du perforateur 27, peuvent, au lieu de tomber directement dans la cuve 1, atteindre cette cuve en passant dans un réchauffeur, chauffé par la circulation d'eau du dispositif. Ce réchauffeur peut être constitué par un serpentin 110 (fig. 11) dans lequel tombent en 111 les produits des alvéoles 10 libérés par l'action du perforateur 27. Le serpentin 110 est immergé dans une capacité 112 recevant en 113 l'eau provenant de l'orifice 42; cette eau est évacuée de la capacité 112 par un trop-plein 114 vers le bain-marie 7.Le volume du serpentin 110 correspond à celui de la dose provenant de l'alvéo- le 10. Une sortie 115, formant siphon, vide entièrement le serpentin 110 dans la cuve 1 lorsque ce dernier est plein. Une tubulure 116, reliée à la tubulure 43 ou confondue avec elle, assure le rinçage du serpentin 110 lors des rinçages de la cuve de traitement. De manière évidente, d'autres moyens techniques équivalebts pourraient être employés pour réaliser ce ré chauffeur sans sortir du cadre de l'invention. Afin de contrôler le déroulement des phases du traitement, le dispositif peut etre muni d'un indicateur à aiguille 117 (fig. 12) se déplaçant devant une graduation 118 visible de l'extérieur du dispositif. L'aiguille 117, pivotant en 119, est actionnée par un galet 120, maintenu par un ressort 121 au contact d'une came en spirale 122 solidaire de la rotation du plateau 4 recevant l'emballage 5. La position angulaire de l'emballage 5 sur le plateau 4 est déterminée par un ergot 123 solidaire du plateau 4 et pénétrant dans un orifice de l'emballage de manière que la positon des alvéoles 10 et des pistes, telles que 14, 15, du programme corresponde bien au traitement à effectuer. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, le couvercle 25 est fermé pendant le fonctionnement du dispositif. Un verrou électromagnétique maintient le couvercle fermé jusqu'à la fin du traitement, une piste du programme de l'emballage provoquant alors llou- verture du rupteur à palpeur 124 et le dé verrouillage du verrou du couvercle 25. L'ouverture du couvercle 25 coupe l'alimentation électrique du dispositif en agissant sur l'interrupteur général 125. Dans l'exemple choisi, l'alimentation électrique du dispositif est faite à partir d'un réseau à courant alternatif branché en 126, 127. Pour prévenir es conséquences, fâcheuses pour le traitement, d'une panne de ce réseau, le dispositif peut être muni d'une alimentation de secours, connue en elle-même, fonctionnant sur accumulateurs et fournissant, au moins, le courant nécessaire aux moteurs, valves, clapet et lampes de l'appareil pour qutun traitement commencé, avant la panne, puisse être achevé. Il va de soi que l'invention ne se limite pas aux modes d'application et de réalisation indiqués, elle en embrasse également toutes les variantes. Revendications 1. Dispositif pour le développement de surfaces sensibles photographiques, du type comprenant une cuve de traitement dans laquelle doit être placé un tambour de réception amovible de la surface à développer et au-dessus de laquelle se trouve un organe de guidage d'un emballage interchangeable à alvéoles contenant les produits nécessaires au développement, des premiers moyens étant prévus pour entratner l'emballage afin que tous les alvéoles soient conduits, l'un après l'autre, dans une position où un organe peut les ouvrir pour que les produits qu'ils contiennent atteignent la cuve, d'autres moyens étant prévus pour chauffer et faire circuler de l'eau autour de l'emballage et de la cuve et dans cette cuve, caractérisé en ce que l'organe de guidage est un plateau sur lequel doit être placé 1'emballage et qui comprend des organes de solidarîsation avec ledit emballage, ce plateau étant relié cinématiquement à un mécanisme dtentralnement en rotation autour d'un axe perpendiculaire au plan du plateau. 2. Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le plateau est muni d'ouvertures par lesquelles les produits contenus dans l'emballage doivent passer après ouverture des alvéoles. 3. Dispositif, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les organes de solidarisation du plateau de l'emballage sont constitués par des reliefs solidaires du plateau et correspondant à des espaces de l'emballage. 4. Dispositif, selon la revendication l, caractérisé en ce que le plateau comprend un canal circulaire périphérique et un canal circulaire intérieur communiquant l'un avec l'autre par des canaux radiaux, le tout constituant un circuit pour de liteau, un orifice communiquant avec le canal circulaire intérieur. 5. Dispositif, selon la revendication 4, caractérisé en ce que le canal circulaire extérieur est constitué par un espace annulaire compris entre deux parois concentriques perpendiculaires au plan du plateau et le plateau lui-même qui en constitue le fond. 6. Dispositif, selon la revendication 4, caractérisé en ce que le canal circulaire intérieur est constitué par un espace annulaire délimité, d'une première part, par une paroi circulaire perpendiculaire au plan du plateau, d'une seconde part, par un puits central dont l'embouchure est située dans un plan parallèle à celui du plateau et à un niveau compris entre ledit plateau et le sommet de la paroli circulaire et, d'une troisième part, par le plateau lui-même qui en constitue le fond. 7. Dispositif, selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que chaque canal radial est formé dans une cloison radiale, l'en- semble de ces cloisons constituant les reliefs qui doivent pénétrer dans des espaces, également radiaux, de l'emballage.