L'invention a pour objet une barrière levante du type comprenant une lisse simple destinée à occuper soit une positiovverticale d'ouverture soit une position horizontale de fermeture dans laquelle elle équivaut à une interdiction de passage. Les barrières connues de ce type comprennent essentiellement un fut vertical, un arbre horizontal supporté par ce fflt au niveau voulu au-dessus du sol, un moteur accouplé à cet arbre, une lisse calée sur l'arbre. Cette lisse se compose de deux parties : la partie allongée et utile qui s'étend d'un côté a partir de l'arbre horizontal et une partie courte pourvue d'un contrepoids qui s'étend sur le cSté opposé à partir de l'arbre horizontal. Le but principal de l'invention est d'apporter une barrière levante dans laquelle le contrepoids 'existe pas et dont la manoeuvre reste néanmoins facile à l'aide d'un couple faible. Le contrepoids utilisé jusqu'à pré- sent a pour roule d'équilibrer partiellement le poids propre de la lisse dans toutes les positions de celle-ci ; du fait de son montage à l'opposé de la lisse il a un effet qui se fait sentir en permanence et qui n'est pas modifiable en pratique. Un but secondaire de l'invention est de parvenir à une barrière levante dont l'équilibrage peut suivre une loi autre que celle de l'équilibrage qu'impose l'emploi d'un contrepoids et dont la manoeuvre manuelle, nécessaire en cas d'indisponibilité du moteur, est plus aisée que la manoeuvre d'une barrière à contrepoids. Un autre but encore de l'invention est de disposer d'une barrière levante dont le sens d'utilisation - vers la droite ou vers la gauche par rapport au fflt - puisse être modifié rapidement et facilement et dont la longueur de la lisse puisse être adaptée aux besoins avec la même possibilité de compensation de son poids sans usage d'un contrepoids. On atteint ces buts, selon l'invention, à partir d'une barrière comprenant un fat vertical, un arbre horizontal supporté par ce fût, un groupe moto-réducteur accouplé à cet arbre, une lisse calée sur l'arbre horizontal, par le fait que l'arbre horizontal est également pourvu d'un palonnier s'étendant symétriquement de part et d'autre de cet arbre sur lequel il est calé en rotation ; chacune des extrémités du palonnier est muni de moyens d'accrochage d'un ou de plusieurs ressorts et le fût vertical a une base qui présente symétriquement de part et d'autre du fût des moyens d'accrochage d'un ou de plusieurs ressorts en corre-spondance avec les moyens d'accrochage du palonnier. Au moins un ressort est accroché entre le palonnier et la base du fût, du c8té opposé à la lisse afin de compenser le poids de celle-ci comme il est souhaitable.De préférence, le palonnier est horizontal quand la lisse est inclinée à 45 . L'arbre de sortie du groupe moto-réducteur est accouplé à l'arbre horizontal par l'intermédiaire du palonnier à l'aide de biellettes dont l'une est attelée au palonnier de préférence à l'extrémité de celui-ci qui est opposée à la direction de la lisse, à proximité des moyens d'accrochage des ressorts se trouvant à cette extrémité. Selon un mode de réalisation de l'invention, le groupe moto-réducteur est du type ayant un arbre de sortie servant à son accouplement à l'arbre horizon- tal et le moteur a un arbre à partie opposée saillante et pourvue d'un volant de manoeuvre à main. On donnera maintenant une description d'un exemple de réalisation de l'invention. On se reportera au dessins annexé dans lequel: - la figure 1 est une vue de 3/4 d'une barrière conforme à l'invention, de l'avant, - la figure 2 est une vue de 3/4 arrière de la même barrière. La barrière que l'on va décrire est représentée sur les figures à l'état dénudé ; à l'état terminé et complet tout le mécanisme supporté par le fût est enfermé dans un capotage qui le dissimule à la vue. Un fût vertical 1 a une base 2 qui permet son ancrage au sol. A sa partie supérieure, ce fût 1 porte au niveau voulu au-dessus du sol un arbre horizontal 3. De préférence ce dernier traverse le fût 1 de l'avant vers l'arrière et, en arrière du fût 1, une lisse 4 ayant la longueur voulue est calée en rotation sur l'arbre 3. On remarquera que cette lisse 4 est fixée à l'arbre 3 à proximité immédiate de l'une de ses extrémités, sans prolongement au-delà de cet arbre pour le montage d'un contrepoids quel conque-. En avant du fût, à l'autre extrémité de l'arbre 3 est calé en rotation un palonnier 5 qui s'étend symétrique de part et d'autre de cet arbre. Le calage angulaire relatif de la lisse 4 et du palonnier 5 est tel que ce dernier est horizontal quand la lisse 4 est levée à 45%. Un calage différent pourrait être adopté si on le juge utile. A chacune de ses extrémités libres opposées le palonnier est équipé de moyens 6 d'accrochage d'un ou de plusieurs ressorts. Ces moyens 6 sont constitués par au moins un trou percé dans l'épaisseur du palonnier 5, ce trou pouvant être muni, ou non, à l'avance d'une broche horizontale 7. Cette dernière sert à l'accrochage, directement ou par l'intermédiaire de plaquettes percées 8, d'un ou de plusieurs ressorts de traction 9. En correspondance avec les moyens 6, la base 2 est munie également de moyens 10 d'accrochage des ressorts 9. Ces moyens 10 sont constitués par au moins un trou pourvu, ou non, d'un crochet dans lequel il est possible d'engager une boucle d'extrémité du ou des ressorts 9. Quand la lisse 4 mise en position de fermeture s'étend dans une direction d'un côté du fût 1, le ou les ressorts 9 sont disposés du caté opposé entre l'extrémité du palonnier 5 et la base 2. Le fût 1 porte un groupe motoréducteur composé d'un moteur électrique 11 suivi d'un réducteur de vitesse 12. L'arbre de sortie de ce dernier est attelé au palonnier 5 à l'aide de deux biellettes 13, 14, articulées ensemble. La première biellette 13 est calée sur l'arbre de sortie du réducteur de vitesse 12 ; elle s'étend parallèlement au palonnier 5 puis elle est articulée avec la seconde biellette 14 qui aboutit au palonnier -5 à l'ex- trémité de celui-ci où sont accrochés les ressorts 9. On notera que, à condition d'inverser les sens de rotation du moteur 11, on pourrait monter les biellettes 13, 14 par rapport au fût 5 du c8té opposé à celui oU se trouvent les ressorts 9.Dans les deux cas, il est préférable que l'extrémité de la seconde biellette 14 soit articulée sur le palonnier 5 à proximité des moyens d'accrochage 6 qui existent à cette extrémité. Le nombre et la force des ressorts 9 sont déterminés en fonction du poids de la lisse 4. On peut facilement remplacer cette dernière par une lisse plus résistante ou plus longue, donc plus lourde, en ajoutant un ou plusieurs ressorts 9. On peut également changer le sens de fonctionnement de la barrière en intervertissant la direction dans laquelle s'étend la lisse 4 en position de fermeture et le côté où sont montés les ressorts 9. Ainsi, il n'y a pas de sens particulier de montage d'une barrière donnée qui peut être installée comme on le veut pour fonctionner d'un côté ou de l'autre côté du fût 1. Quand la lisse 4 est mise horizontalement, en position de ferneture, les ressorts 9 sont en état de tension maximum. On peut régler et modifier cette tension avec facilité afin que la force de rappel exercée sur le palonnier 5 atteigne une valeur jugée plus souhaitable qu'une autre. A l'inverse, quand la lisse 4 est verticale, les ressorts 9 sont à l'état de tension minimum. La variation de la tension des ressorts 9 entre ces deux valeurs extrême est linéaire. Pour cette raison, et parce que la seconde biellette 14 est articulée sur le palonnier 5 à proximité des moyens 6, 7 d'accrochage des ressorts 9, avec un décalage angulaire de 450 du palonnier par rapport à la lisse, l'agencement est plus favorable à la manoeuvre ma nuelle de la lisse 4 que Si celle-ci était équilibrée par un contrepoids de la manière classique. En conséquence, selon l'invention, le moteur électrique 11 a, à l'opposé du réducteur de vitesse 12, une extrémité saillante de son arbre sur laquelle est calée un volant 15 de manoeuvre, à main. Ainsi quand le moteur Il est indisponible, par exemple par manque de ten sion électrique, 9 est possible de manoeuvrer la lisse 4 sans difficulté à l'aide du volant 15, pour la met tre en position d'ouverture, par exemple. La course de la lisse 4 est d'un quart de tour, ainsi que celle de arbre de sortie du réducteur de vitesse 12 ; bien entendu les moyens électro ques habituels de commande9 d'arrêt, d'inversion de marche du moteur Il sont également montés sur le fut 1 ainsi qu'il est connu0 REVENDICA2IONS 1) Barrière levante comprenant un fût vertical, un arbre horizontal supporté au niveau voulu par ce fût, un groupe moto-réducteur accouplé à arbre horizontal, une lisse calée sur cet arbre horizontal, caractérisée en ce qu'un palonnier (5) est également calé sur l'arbre horizontal (3), ce palonnier (5) s'étendant symétriquement de part et d'autre de l'arbre horizontal (3) et étant pourvu à ses deux extrémités de moyens (6) d'accrochage d'au moins un ressort, le fût (1) ayant une base (2) pourvue symétriquement de moyens (10) d'accrochage d'au moins un ressort en correspondance avec les moyens d'accrochage (6) prévus sur le palonnier, un ressort (9) au moins état accroché entre le palonnier (5) et la base (2) du côté opposé au coté sur lequel s'étend la lisse (4) en position de fermeture, l'arbre de sortie du groupe motoréducteur (11, 12) étant accouplé à l'arbre horizontal (3) par l'intermédiaire du palonnier (5) à l'aide de biellettes. 2) Barrière levante selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'une des biellettes est attelée au palonnier (5) à une extrémité de ce dernier, à proximité des moyens (6) d'accrochage de ressort se trouvant à cette extrémité du palonnier. 3) Barrière levante selon la revendication 2, caractérisée en ce que le calage angulaire relatif de la lisse (4) et du palonnier (5) sur l'arbre horizontal (3) est tel que, lorsque la lisse est inclinée à 450, le palonnier est horizontal. 4) Barrière levante selon la revendication 3, caractérisée en ce que le moteur (11) du groupe moto-réducteur a une extrémité saillante de son arbre sur laquelle est calé un volant à main (15).