Lorsque l'électro-aimant de commande d'un contacteur électrique est alimenté en courant continu ou en courant alternatif redresi, il est en général prévu, dans d circuit d'alimentation, une résistance insérée en série, court-circuitée par un contact auxiliaire a ouverture (contact Repos). appelée communément "résistance d'économie". Lorsque le contacteur est ouvert, ce contact auxiliaire est fermé et la résistance d'économie est court-circuitée, le courant pissant dans la bobine d'excitation de l'électro-aimant n'est alors limité que par la résistance propre de la bobine.Compte tenu des caractéristiques de la bobine, on obtient un maximum d'ampère-tours au passage du courant à circuit ouvert, et, par suite, un effort d'appel important sur l'armature mobile de l'électro-aimant. Au contraire, quand le contacteur est fermé, le contact auxiliaire est ouvert, et la résistance iére dans le circuit provoque une diminution du courant et des anpères-tours. Cette diminution du courant est renaue nécessaire pour limiter l'échauffement de la bobine à une valeur convenable. Cependant, cette résistance d'économie, parcourue continuellement par un courant lorsque le contacteur est en position "travail", dépense des watts, d'où un échauffement particulièrement gênant lorsque, en particulier, l'appareil est enfermé dans un coffret. a présente invention, due à monsieur Jean FAYF, se propose de pallier ces inconvénients, par la suppression de la résistance d'économie. Elle est caractérisée en ce que la bobine d'excitation de l'électro-aimant comporte deux enroulements en série et trois bornes, l'une pour l'entrée de courant, commune aux deux enroulements, les deux autres constituant les sorties respectives de chacun des deux enroulements; et en ce que 2e premier enroulement , pour l'appel, est en fil relativement gros, à faible résistance, tendis que le deuxième enroulement est en fil fin, à forte résistance. La figure 1 représente un schéma de l'alimentation classique de la bobine d'électro-aimant en courant continu (R2 est la résistance d'économie); La figure 2 représente un schéma de l'alimentation classique de la bobine d'électro-aimant en courant alternatif redressé (R2 est la résistance d'économie). La figure 3 représente un schéma suivant l'invention pour l'alimentation de la bobine d'électro-aimant an courant continu. La figure 4 représente un schéma suivant l'invention pour l'alimentation de la bobine d'électro-aimant en courant alternatif redressé. ur ces figures, le réseau d'alimentation (continu ou alternatif) est représenté par ses bornes A et B, la bobine d'excitation par le repère 1 et le contact auxiliaire à ouverture par le repère 2. Suivant l'invention, la résistance d'économie" représentée en RE sur les figures 1 et 2, est supprimée ; tandis que, sur ia bobine 1 prévue avec un seul enroulement sur ces figures, sont montées en série deux enroulements, respectivement 3 et 4, dont l'entrée commune de courant s'effectue par la bobine a, deux bornes b et c étant prâvues respectivement pour la sortie de chacun de ces enroulements (fig. 7 et 4). Le contact auxiliaire "à ouverture" 2 du contacteur a, dès lors, pour rôle d'assurer la commutation du courant dans ces enroulements. Si l'on considère le schéma, d'alimentation en courant continu (fig. 3), le fonctionnement est le suivant lorsque le contacteur est ouvert, le contact auxiliaire 2 est fermé, le courant circule dans l'enroulement 2 compris entre les bornes a et b, selon le circuit A, a, b, B. Le deuxième enroulement 4 est court-circuité momentanément par le contact auxiliaire 2. L'enroulement 7 compris entre les bornes a et b est réalisé en fil relativement gros à faible résistance, de telle sorte que les ampère-tours d'appel sont importants. L'électro-aimant agit, le contacteur se ferme, le contact auxiliaire à ouverture z s'ouvre. e circuit du courant s'établit alors suivant J a, c, B, les deux enroulements de la bobine 1 étant parcourus en série. Le deuxième enroulement 4 compris entre les bornes b et c est en fil fin, & fort résistance, et il en résulte automatiquement une réduction de l'intensité des ampère-tours. Avec une alimentation en courant alternatif (fig. 4), la bobine 1 de l'électro-aimant étant également prévue avec deux enroulements e strie g et 4, et trois bcrnes a, b, c ; 'enrou- lement X étant en gros fil, et l'enroulement 4 en fil fin; deux diodes D1 et D2 sont nécessaires pour assurer une alimentation sans ronflement de la bobine de l'électro-aimant. Ces diodes n'entrent en action que lorsque le contacteur est fermé. Le circuit "d'appel" (A, a, b, B) se ferme à travers l'enroulement et 2 est parcouru par u courant alternatif. -ne fois le contacteur fermé, le courant d'alimentation, qui parcourt les deux enroulements 3 et 4 en série (A, a, b, B) est du courant redressé à travers la diode D1.La diode D2, montée en sens contraire de la diode D1, a pour but de lisser le courant de passage à travers la bobine pour éviter un ronflement possible de lélectro-aimant de commande. Le contact auxiliaire à ouverture 2 est en général réglable, de façon à assurer la commutation des enroulements 7 et 4 au moment c les contacts principaux du contacteur commencent à se toucher. .'alimentation de l'électro-aimant en courant redressé est moins onéreuse que dans le cas de schéma classique, puisqu'elle ne comporte que deux diodes au lieu d'un pont 5 à quatre diodes (fig. 2) qui, de plus, ne sont mises en service qu'après fermeture de l'appareil donc sous courant réduitn et par suite dont de dimensions réduites. consommation de la bobine, avec ses deux enroulements en série peut donc être très réduite. Il en résulte une puissance dissipée très faible et un échauffement également très faible. REVENDICATTON 10) Schéma d'alimentation d'un eldetro-aimant de commande d'un contacteur iectrique caractérisé en ce que la bobine d'excitation de l'éléetro-aimant comporte deux enroulements en série et trois bornes, l'une pour l'entrée de courant, commune aui deux enroulements, les deux autres constituant les sorties respectives de chacun des deux enroulements ; et en ce que le premier enroulement, pour l'appel, est en fil elativement gros, à faible résistance, tandis que le deuxième enroulement est en fil fin, à forte résistance , l'éventualité d'une résistance "d'économie" se trouvant ainsi supprimée. 20) Schéma d'alimentation d'un électro-aimant de commande d'un contacteur électrique suivant la revendication 1, alimenté en courant continu, caractérisé en ce que le courant d'appel passe seulement dans le premier enroulement en gros fil, les deux enroulements n'étant connectés ensérie que pendant la fermeture du contactelr. 70) Schéma d'alimentation d'un éléctro-aimant de commande d'un contacteur électrique suivant la revendication 1, alimenté en courant alternatif, caractérisé en ce que le courant d'appel; passant seulement dans le premier enroulement en gros fil, demeure un courant alternatif ; tandis que, pendant la fermeture du contacteur, le courant parcourant les deux résistances en série est un courant redressé par l'intermédiaire de deux diodes de faible dimension, dont l'une sert au lissage du courant. 40) Schéma d'alimentation d'un électro-aimant de commande d'un contacteur électrique suivant les revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que la commutation du courant du premier enroulement à l'ensemble en série des deux enroulemerts est effectuée par un contact auxiliaire à ouverture.