.2135679 La présente invention concerne les systèmes d'affichage et, plus particulièrement, un agencement pour permettre l'affichage d'une page virtuellement détachée portant des informations graphiques. Dans de nombreuses applications graphiques de calculateur, il y a un 5 manque de correspondance entre les dimensions d'une image à afficher et la surface physiquement limitée du dispositif d'affichage, ce dernier étant généralement l'écran d'un tube cathodique (CRT]. Très souvent, l'utilisateur de graphiques obtenus à partir d'un calculateur souhaite disposer pour son modèle un réseau électrique complexe d'une surface d'affichage virtuellement détachée. 10 A cet égard, bien entendu, il est à remarquer que les écrans de tube cathodique disponibles ont une surface plus petite que les supports classiques tels que planches à dessins, tableaux etc.. En considérant le problème relatif au manque de correspondance entre les dimensions du modèle à afficher et les dimensions de l'écran du CRT, il est 15 approprié d'introduire le concept de "feuille" ou "page", qui sera utilisé dans la suite de l'exposé. Une page est définie comme un support détaché contenant des informations graphiques telles que des images, réseaux symboliques etc... S'il est souhaité afficher cette page sur l'écran d'un tube CRT, les limites de la surface de l'écran n'acceptent l'affichage que d'une faible 20 portion des informations graphiques contenues sur la page. En outre, si seule une portion de l'écran est attribuée à la portion d'affichage de la page, l'observateur ne pourra alors regarder son modèle que par une "fenêtre". Le concept d'"encadrement" c'est-à-dire le fait de ne fournir à l'observateur qu'une fenêtre, est bien connu. Dans les graphiques de calculateur ayant 25 un lien entre eux, il y a de nombreuses techniques connues pour réaliser cet encadrement. □ans une de ces techniques, la liste d'affichage de toute la page qui doit être affichée, est contenue dans la mémoire principale et est traitée par une unité de commande d'affichage. Les lignes sont découpées par un circuit 30 particulier et seules les séquences requises sont affichées. Cette technique a l'inconvénient que toute la page d'informations doit être contenue dans la mémoire principale et que toutes les informations doivent être traitées de façon répétée par l'unité de commande d'affichage. Cette technique nécessite également un appareil de découpage coûteux et complexe. 35 Suivant une autre technique connue, seule l'information qui doit être affichée dans la fenêtre est extraite de la page, au moyen d'un découpage par prpgransie . Pour mener à bien cette technique, la liste d'affichage concerne uniquement l'information qui doit être affichée et seule cette information est affichée. Cette technique est désavantageuse en ce sens qu'il n'est pas 40 possible d'obtenir un encadrement continu, c'est-à-dire, on ne peut pas 72 17157 2 2135679 commander le déplacement de la fenêtre sur la page (par exemple, comme lors du déroulement d'un rouleau). En outre, dans cette technique, le temps requis pour le découpage par programme donne finalement un temps de réponse faible. De plus, un inconvénient important de cette technique est qu'il faut maintenir 5 deux représentations de la page, la première représentation concernant toute la page, et la deuxième, une liste d'affichage d'une portion de la page. En conséquence, un objet fondamental de la présente invention consiste à fournir un appareil et un procédé perfectionnés pour effectuer l'encadrement dans un appareil d'affichage qui pallie les inconvénients des appareils et 10 procédé^ d'affichage connus. Un autre objet de la présente invention consiste à fournir un appareil et un procédé d'encadrement d'une page dans un appareil d'affichage où il n'est pas nécessaire que toutes les informations de la page se trouvent dans une mémoire principale. 15 Un autre objet de la présente invention consiste à fournir un appareil et un procédé pour l'encadrement d'une page dans un appareil d'affichage dans lequel il soit possible de procéder à un encadrement continu des pages virtuellement détachées. Un autre objet de la présente invention consiste à fournir un appareil 20 et un procédé pour l'encadrement d'une page dans un appareil d'affichage dans lequel les dimensions respectives de la page et de la surface du dispositif d'affichage soient indépendantes les unes des autres. Un autre objet de la présente invention consiste à fournir un appareil et un procédé pour l'encadrement d'une page dans un appareil d'affichage 25 dans lequel il soit possible d'utiliser des fenêtres de dimensions différentes pour présenter les portions^d'un modèle d'information sans avoir recours à un changement de la représentation du modèle dans la mémoire principale. Un autre objet de la présente invention consiste à fournir, conformément à l'objet précédent, un appareil et un procédé pour l'encadrement d'une page 30 dans un appareil d'affichage dans lequel les informations de la mémoire principale du calculateur puissent être remises à jour de façon dynamique tout en déplaçant la page par rapport à la fenêtre dans l'écran du tube cathodique, tout en laissant inchangé, dans une mémoire secondaire, les données décrivant le modèle. 35 Conformément à la présente invention, un système est utilisé pour effectuer l'affichage d'une page détachée contenant des informations graphiques sur l'écran de l'unité d'affichage d'un appareil d'affichage commandé par programme par passage continu devant l'écran. L'appareil d'affichage comprend un moyen pour commander l'unité d'affichage ainsi qu'un moyen d'emmagasinage. L'inven-40 tion proprement dite concerne un moyen pour emmagasiner la page contenant les 72 17157 O 2135579 informations graphiques dans le moyen d'emmagasinage sous forme d'une grille de cellules rectangulaires, chacune des cellules emmagasinées portant le nom d'un coin de cellule défini par les coordonnées X, Y ainsi que les ordres d'affichage des informations graphiques contenues aans la cellule. Des moyens 5 sensibles su nom des cellules, permettent à la page ds se déplacer oe façon continue devant l'écran, ces moyens comprenant de façon type des registres contenant le nom des cellules et un moyen pour changer le norr des cellules dans les registres. En outre, un moyen sensible aux ordres d'affichage contenus dans les cellules effectue l'affichage des informations graphiques sur la 10 page tandis que celle-ci passe asvanx l'écran. Uans le cas où le moyen de commande comprend des moyens d'emmagasinage principal et secondaire, toutes les cellules de la page contenant des informations graphiques doivent être emmagasinées dans le moyen d'emmagasinage secondaire avec leurs nom et ordre d'affichage respectifs. Une portion relativement 15 petite de la feuille, c'est-a-dire les cellules formant cette portion, est contenue dans le moyen d'emmagasinage principal, la portion comprenant les cellules présentement affichées sur l'écran et les cellules contigiïes a la portion affichée. Dans cet agencement, des moyens sont utilisés pour transférer continueront les cellules suivantes du moyen d'emmagasinage secondaire aans le moyen 20 d'emmagasinage principal afin d'effectuer le passage continu £t régulier de la page devant 1'écran. Dans la présente invention, on peut utiliser tout l'écran de l'unité d'affichage ou oien simplement une portion de cet écran appelée "fenêtre". D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention 25 ressortiront as la description qui va suivre, donnee à titre, d'exemple non limitatif, en se reportant aux dessins annexés sur lesquels; La figure 1 représente la transposition d'une portion d'une page détachée r&presentant des informations graphiques sur la fenêtre-d'un écran ae tuDe cathodique. 30 La figure 2 représente un diagramme de fonctionnement général d un mode de réalisation approprie d'un appareil d'affichage commandé par programme, conformément à la présente invention. La figure 3A représente les systèmes de coordonnées ae 1 écran du tube cathodique, de la fenêtre sur cet écran et ae la feuille contenant les informa-35 tions graphiques. La figure 3h représente la surface d'une cellule. La figura 4A représenta une liste c'affichais type dans l'appareil d'affichage coTrandé par prcgrarre, conformément à la présente invention. La figure 4b représenté un schéma de 1'ordre"vecteur absolu" conformément 4U au roce de réalisation de l'invention représenté sur la figure 4A. 72 17157 4 2. \ ÙJQJI La figure 5 représente un diagramme de fonctionnement général du décodage d'un ordre d'affichage. La figure 6 représente une ligne d'information graphique dont des portions sont contenues dans plusieurs cellules. 5 La figure 7 représente un organigramme d'un programme pouvant être utilisé pour découper les lignes en segments de ligne dans les différentes cellules afin de permettre l'emmagasinage des descriptions indépendantes des cellules. La figure 8 représente le fonctionnement de la technique de balayage en spirale utilisée dans un mode de réalisation de la présente invention. "tO La figure H représente un diagramme de fonctionnement général d'un mode de réalisation construit conformément aux principes de la présente invention. Les figures 1QA - 10F, formant ensemble la figure 10, sont un schéma détaillé de l'étage registre représenté sur la figure 9 et des circuits coopérant avec cet étage. 15 La figure 11 représente un schéma de l'étage Mémoire PrincipaleN°1, de la figure S et des dispositifs de commande qui lui sont associés. La figure 12 représente un schéma de l'étage de transfert représenté sur la- figure 9, celui-ci effectuant le transfert de 1'information de la mémoire secondaire à la mémoire principale i\i°1. 20 Les figures 13A - 13E, formant ensemble la figure 15, constituent un schéma de l'étage logique représenté sur la figure 9. La figure 14 est un schéma de l'étage Mémoire Principale to°2 de la figure 9 et.des dispositifs de commande qui lui sont associés. La figure 15 représente un schéma d'une portion de l'appareil d'affichage 25 pouvant être utilisé avec la présente invention, cet appareil étant du type représenté sur la figure 2. Les figures 1BA - 166 formant ensemble la figure 16,. constituent un schéma des générateurs dimpulsions utilisés dans le mode de réalisation de la présente invention-30 La figure 17 représente un organigramme des divers microprogrammes utilisés dans le mode de réalisation, conforme à la présente invention. Suivant la présente invention, la figure 1 représente le résultat obtenu lorsqu'une portion de l'écran d'un tube cathodique CRT affiche une portion d'une page. 35 La figure 1 représente une page 10 qui est détachée et qui peut contenir des informations graphiques sur toute sa surface. La page peut être considérée comme étant le support de travail logique. La figure représente également l'écran 12 d'un tube cathodique qui, bien entendu, est un dispositif limité par des dimensions physiques définies. La zone rectangulaire 14 de la page 40 10 qui est délimitée par une ligne en pointillés est transposée sur une fenêtre, 72 17157 5 2135679 c'est-à-dire, la portion 16, de l'écran 12. Le reste de l'écran 12 montre des informations dans des zones séparees qui n'ont rien à voir avec l'information apparaissant sur la page 10. La figure 1 montre comment la fenêtre-16 devient le point d'observation d'un usager vis-à-vis de son modèle. 5 La figure 2 représente la combinaison d'une unité d'affichage graphiques et de la corrmande par calculateur de celle-ci, conformément à la présente invention. A titre d'exemple d'unité d'affichage, on peut utiliser l'unité d'affichage du type I5H 2250 et le calculateur utilisé peut être du type I.B.i7!. 1130. 1q La section d'affichage de la figure 2, sous la commande d'un programme d'affichage contenu dans la mémoire 33 du calculateur, engendre des images sur la surface du tube cathodique 11. L'image peut'être formée par des lignes droites, des points et des caractères. Un affichage visible est produit lorsque le faisceau électronique du tube cathodique 11 vient frapper l'écran 12 revêtu 15 de phosphore du tube cathodique, l'affichage doit être régénéré continuellement à une caoence qui lui permet d'apparaître stable et fixe à l'observateur. Cette régénération se fait automatiquement sous la commande du programme d'affichage se trouvant dans la mémoire du calculateur de commande. L'adressage de la mémoire 33 du calculateur se fait dans la portion de la 20 figure 2 intitulée "section d'interface avec le canal". Line fois la régénération commencée au moyen d'une commande entrée/sortie du calculateur, cette section d'interface recherche continuellement des ordres et des données en provenance du programme d'affichage de la mémoire. Les orarës d'affichage sont'décodés dans la section d'interface et l'information de déflexion est transférée 25 à la section d'affichage où elle est utilisée pour faire apparaître l'affichage approprié, la régénération se faisant en répétant continuellement le programme d'affichage. En ce qui concerne les affichagesi le programme d'affichage est envoyé à l'unité d'affichage à partir du calculateur par l'entremise'du canal d'accès 30 à la mémoire. Les ordres de ce programme spécifient la déflexion du faisceau électronique, cette information étant reçue dans un registre de déflexion X 13 et un registre de déflexion Y 15 dans 1'unité d'affichage en provenance d'un registre de données 17 dans la section d'interface de canal-, ce dernier registre communiquant avec un registre tampon d'emmagasinage 1â dans le calculateur. 35 .Les ordres de mise en place dans le programme d'affichage sélectionnent les coordonnées X et Y de chaque élément d'un affichage, c'est-à-dire, un point, une fin de ligne, etc... ' ' ' ' * • L'unitë d'affichage peut afficher 'des informations suivant aeux modes,^ soit sous forme de graphique soit sous forme de caractère. En conséquence/ est 40 également prévu un registre de segments 20 dont la sortie est-à- son tour 72 17157 6 2135674 appliquée à un étage de déflexion de déplacement de caractère 22, la sortie de cet étage étant appliquée au tube cathodique 11. Les sorties des registres de déflexion X et Y, 13 et 15 sont appliquées au tube cathodique 11 par l'entremise d'un étage de déflexion principale 24. Un photostyle ou crayon lumineux 5 (en anglais light pen) qui est décrit schématiquement par l'étage 26, et qui permet une action réciproque entre le système et son usager, est de façon appropriée un photostyle à fibres optique de type bien connu qui peut fournir deux entrées indépendantes à l'unité d'affichage à savoir une détection de photostyle et une commutation de photostyle. Une détection de photostyle se 10 produit lorsqu'un usager pointe un photostyle vers la section de l'image affichée qu'il souhaite identifier pour le programme affiché. Une détection de photostyle peut se faire chaque fois que la lumière provenant du faisceau du tube cathodique passe dans le champ d'observation du photostyle. Lorsque le photostyle se trouve à la position requise, l'usager peut appliquer le bout 15 du photostyle contre la plaque frontale du tube cathodique afin d'actionner un commutateur situé à l'extrémité du photostyle. Le programme est agencé de sorte qu'il puisse ne pas tenir compte des détections et des fermetures du commutateur du photostyle, ou bien il peut établir l'une quelconque des conditions suivantes : 20 1-" Commutateur de photostyle fermé [détection ou non). 2.- Détection de photostyle [commutateur ouvert ou fermé). 3.- Détection de photostyle et commutateur de photostyle fermé. Lorsque les détections de photostyle sont possibles, ou considérées comme étant importantes par le programme, une détection peut se faire chaque fois qu'-25 un faisceau de tube cathodique actif passe dans le champ d'observation du photostyle. En conséquence, comme cela est bien connu, un mode de "détection continue" peut être utilisé pour suivre le photostyle. En outre, le programme d'affichage peut être agencé de sorte qu'on puisse ne pas tenir compte du photostyle tandis que certaines informations, telles qu'une grille de fond, sont affichées pour 30 empêcher.des opérations amorcées par le photostyle sur ces informations. Comme le montre la figure 2, la section d'interface de canal se trouve entre le canal d'accès à la mémoire et la section d'affichage. Le rôle de cette section consiste à décoder et à exécuter les ordres et commandes, à adresser la mémoire du calculateur 33, et à exploiter les données transférées 35 vers ou de la mémoire du calculateur 33. Le registre d'adresses 28 dans la section d'interface de canal spécifie à la mémoire 33, par l'entremise d'un étage décodeur d'adresses 32, la position à laquelle l'information va être emmagasinée, d'où elle va être retrouvée pour les opérations de l'unité d'affichage. Le programme d'affichage comprend 40 des ordres d'interruption qui peuvent être utilisées pour des branchements 72 17157 7 2135679 10 conditionnels ou inconditionnels sur une position a'emmagasinage quelconque pour l'interruption au calculateur, ainsi que pour d'autres opérations où une interruption arrête la régénération de l'affichage. Il est à noter que le photostyle 26 est commanoé par une commande de photostyle 30 qui, à son tour, communiaue avec l'etage d'interruption 34 du calculateur. Le registre o'inversion 29 contient l'adresse de la liste du programme d'affichage principal lorsqu'il se produit un branchement. La mémoire 33 du calculateur reçoit l'information provenant de 1'étage décodeur d'adresses 32 et communique avec le registre tampon d'emmagasinage 36. Le programme d'affichage comprend des ordres d'affichage, des données associées pour la génération de l'image, et des ordres de commande pour diverses fonctions de non affichage. La table des ordres donnée ci-dessous donne une liste de l'ensemble des ordres du programme d'affichage. 15 Type Nom Variations Code Commentaires Mnémonique Ordres d'affichage 20 Etablissement du mode graphique Vecteur Point SGrïV SGPÏP Absolu XY Long Absolu XY Absolu XY DnA Faisceau actif MBA Faisceau inactif 25 Absolu XY court Absolu X DbAX Faisceau- actif Déflexion X 30 Absolu X Absolu Y HdAX Faisceau inactif Déflexion X : DEAY Faisceau actif Déflexion Y 35 Absolu Y MuAY Faisceau Inactif Déflexion Y 72 17157 Type Z i OJJi 1 (Suite) Nom Variatioas Code Mnémonique Commentaires 5 Discontinu XY Discontinu XY DdI Faisceau actif Discontinu MBI Faisceau inactif XY 10 Etablissement Fondamental Basique SCMB du mode de 15 caractère Grand SCML Type Nom Variations Code Commentaires Mnémonique 20 Mot de données 25 Mot de segment de caractère (2 codes mnémoniques de segment engendrent un mot de segment) Déplacement Déplacement Mot de commande DBS Faisceau actif MBS Faisceau inactif CS Code de commande 30 10 15 20 25 30 35 72 17157 S 2î35679 TypB Nom Variations Code Mnémonique „ . . [Suite) Commentaires Ordres Branchement GBS Un mot de court commande Interruption Branchement GB La plupart des de branche inconditionnel variations sont de ment Long deux mots, et peu vent être codées Branchement GBE comme non-op. de inconditionnel 3 mots deux mots Externe Branchement GBC Les branchements conditionnel longs peuvent être Branchement GBCE directs ou indirects. conditionnel 3 mots Les branchements Externe inditects comprennent un 3ème mot, c'est à dire l'adresse *- Interruption GI - réelle Vers laquelle Incondition le branchement nelle est effectué Interruption GIC conditionnelle Etablissement Etablissement SPM Plusieurs options du mode pho du mode pho sélectionnées par tostyle tostyle Etablissement Graphique GNOP des modificateurs du mode Non-Opération photostyle Amorçage du STMR dispositif de chronologie Inversion RVT Emmagasinage du registre d'inversion SRVT 72 17157 10 2135679 Il est donné ci-après une description des ordres dont la liste apparait dans le tableau précédent. Etablissement du Mode Graphique CVecteur/Point) (SGMV, gGMP] Cet ordre prépare l'unité d'affichage à fonctionner avec les ordres "ab-5 solu long", "absolu court" et "discontinu" qui peuvent être mélangés. Le mode de fonctionnement graphique est introduit automatiquement en suivant l'exécution de tout ordre autre qu'un branchement qui se trouve dans une séquence de caractères. L'unité d'affichage est placée dans le mode de fonctionnement graphique établi par l'ordre " Etablissement du Mode Graphique", le plus récent. 10 Si un mode n'a pas été établi préalablement, l'unité d'affichage est placée dans le mode de fonctionnement "Graphique * (Vecteur). Absolu Long XY (MBA, DBA) Chaque ordre de déflexion absolue XY long identifie un point de fin de déflexion de faisceau. Une déflexion de longueur quelconque et de sens quel-15 conque peut être spécifiée par l'établissement de certains bits dans l'ordre. Un vecteur ou un point, déterminé par le mode de fonctionnement graphique en cours, est affiché si le bit de faisceau se trouve dans un état binaire donné au bien si le faisceau est replacé sans provoquer un affichage dans le cas où ce bit se trouve dans l'état binaire opposé. 20 Absolu Court X/Y (MBAX, ttBAY, DBAX, DBAY) Chaque ordre d'un mot Absolu court X/Y provoque une déflexion du faisceau soit dans le sens horizontal soit dans le sens vertical suivant l'état d'un bit donné dans l'ordre. Cet ordre peut être employé pour afficher une ligne horizontale ou verticale ou pour afficher un point déterminé par le mode graphi-25 que en cours de l'unité d'affichage. Cet ordre peut également être utilisé pour mettre en place le faisceau électronique sans provoquer un affichage déterminé suivant l'état binaire d'un bit choisi. Discontinu XY (MBI, DBI) Les ordres graphiques discontinus fournissent la possibilité d'affichage 30 d'une image graphique en spécifiant le déplacement discontinu à partir d'une position absolue du faisceau. Chaque déplacement peut être positif ou négatif. Les valeurs discontinues X et Y sont ajoutées aux valeurs absolues X et Y (position du faisceau en cours) fournissant de ce fait une nouvelle valeur absolue à une nouvelle position de faisceau. 35 Etablissement du Mode de Caractère (Basique/grand) (SCHB, SCML) Cet ordre place l'unité d'affichage dans lé mocie dé fonctionnement de caractère et spécifie que dès caractères de dimension de grande ou basique doivent être tracée. Le jeu de caractère se trouve dans la mémoire du calculateur sous la forme d'une table ou liste de segments dans le programme d'affichage. 72 17157 2135679 Données de segments (MBS, DBS) Chaque mot de donnees de segment contient deux adresses de point d'extrémité de segment, un bit de faisceau pour chaque segment, un bit de longueur et un bit d'inversion. 5 Branchement Court (GSB) Cet ordre provoque un branchement inconditionnel vers une position quelconque dans un bloc de mots de la mémoire. Alors que cet ordre est exécuté, une adresse de retour complet (l'adresse de la position qui suit la position de branchement court dans la mémoire) est maintenue dans le registre d'inversion. 10 Un ordre d'emmagasinage du registre drinversion peut être utilisé pour restaurer l'adresse de retour dans le programme d'affichage. Branchement long/Interruption CGB, GEE, GBC, GBCE, GI, GIC) Cet ordre peut être utilisé pour l'une quelconque des fonctions suivantes, à savoir, branchement inconditionnel (GB).branchement inconditionnel externe 1& (GBE), branchement conditionnel (GBC), branchement conditionnel externe (GBCE), interruption inconditionnelle (GI) et interruption conditionnelle (GIC). Etablissement du Mode de Photostyle (SPM, GNOP) Cet ordre établit le mode de fonctionnement du photostyle dans une unité d'affichage. Il peut permettre ou non les détections de photostyle et peut 20 permettre ou différer les interruptions lorsqu'il n'y a pas de détection. Amorçage du Dispositif-de Chronologie (STMR) Cet ordre empêche l'unité d'affichage d'utiliser des cycles d'emnagasinage inutiles lors de l'execution d'un programme d'affichage court, libérant de ce fait, les cycles d'emmagasinage pour d'autres programmes. Cet ordre est 25 utilisé avec un ordre de branchement pour commander la régénération, l'ordre de branchement étant nécessaire pour boucler la fin du progranme d'affichage sur le début, maintenant de ce fait une régénération continue sans intervention du progranme du calculateur. Inversion (RVT) 30 Cet ordre permet au contenu du registre d'inversion (l'adresse de retour) d'être chargé dans le registre d'adresses. Il est utilisé pour procéder à un retour à partir de sous-routines à niveaux multiples. Ainsi, par exemple, l'adresse W+1 est placée dans le registre d'inversion tandis que l'ordre de branchement court est executé. Cette adresse est ensuite placée dans le regis-35 tre d'adresses lorsque l'ordre d'inversion est exécuté en effectuant un retour d'opération a l'adresse ni+1. Emmagasinage du Registre d'Inversion (SRVT) Cet ordre permet au contenu du registre d'inversion d'être placé en mémoire au second mot de cet ordre. Il est utilisé lorsqu'il doit être exécuté 40 plus d'un branchement avant le retour au programme principal. Par exemple, un 72 17157 ordre d'emmagasinage de registre d'inversion serait exécuté avant la production d'un second branchement. Après le second branchement, un troisième branchement avec un adressage indirect spécifié peut être utilisé pour procéder à un retour au moyen du contenu du registre d'inversion emmagasiné. 5 Le prograrmie du calculateur amorce les opérations de 1'unité d'affichage en produisant une instruction d'exécution d'entrée/sortie. La commande de contrôle d'entrée/sortie à l'adresse d'emmagasinage effective spécifiée par l'instruction d'exécution est ensuite envoyée à l'unité d'affichage. Ainsi, si la commande de contrôle d'entrée/sortie est une commande d'amorçage d'écritu-10 re, c'est-à-dire,, un début de régénération, l'unité d'affichage cherche l'information du programme d'affichage dans la mémoire principale en commençant à l'adresse spécifiée par la commande d'entrée/sortie. L'information du programme d'affichage comprend des ordres et des données. Les ordres amorçent une opération de l'unité d'affichage ou bien établissent 15 un mode opérationnel. Les opérations amorcées par ordre comprennent la représentation graphique de points et de vecteurs, le branchement, et la génération d'une interruption de calculateur. Les deux ordres dans la table d'ordres, c'est-à-dire "établissement du mode graphique", "établissement du mode photostyle", établissent respectivement un mode graphique et un mocte d'opération 20 du photostyle. Le terme "données" signifie l'information qui ne contient pas de code d'opération, des exemples de ces données étant les mots de segment de caractère. Sous-routines Les sous-routines à niveau unique, c'est-à-dire, une liaison à partir 25 du programme d'ardre principal avec une sous-routine d'ordre et un retour vers le programme d'ordre principaj,, sont fréquemment utilisées dans les applications graphiques. Les ordres du programme d'affichage permettent la réalisation de liaisons de sous-routines à niveaux multiples. Chaque image graphique secondaire et chaque entité peuvent être représentées comme étant une sous-30 routine. La liaison d'une sous-routine à niveaux multiples se fait par un emmagasinage de l'adresse de retour, c'est-à-dire l'adresse de l'ordre suivant un ordre de branchement, dans une position de noyau particulière et par un branchement indirect vers la position de l'adresse de retour. Ainsi, le dernier branchement est le niveau de sous-routine suivant d'ordre supérieur. 35 Une sous-routine de graphique est une séquence d'ordres d'affichage qui forme un élément logique ou entité. Dans des applications où les images d'affichage comprennent des groupes d'éléments, les sous-routines graphiques ainsi qu'un ordre de commande de photostyle "différer l'interruption du photostyle", permettent la corrélation d'une détection du photostyle 40 avec un groupe d'éléments. 72 17157 13 2135579 La génération des caractères est une fonction programmable, les caractères représentés par les segments qui les composent étant emmagasinés dans la mémoire du calculateur. Les mots de segment de caractère sont organisés de sorte que chaque caractère puisse être représenté par une sous-routine de mots de 5 segments et, ensuite> être tracés par une séquence générale d'ordres d'affichage appropriés. Comme cela a été décrit ci-dessus, les ordres d'affichage, le mode d'établissement de point, ramènent l'unité d'affichage au mode de fonctionnement de vecteur, ou bien, obligent l'unité d'affichage à placer et rendre actif 10 ou non le faisceau électronique. L'ordre "Etablissement du mode graphique" spécifie l'affichage de vecteurs ou de points sous la direction des ordres graphiques provenant du programme d'affichage. Ces ordres peuvent apparaître suivant le format,-absolu long, absolu court, et/ou discontinu. L'ordre "Etablissement du mode caractère" spécifie des données de segment de caractère de 15 dimensions basique ou grande en provenance d'une table de segments dans le programme d'affichage dirigeant le mouvement du faisceau électronique pour former des caractères. Les ordres de commande sont fournis pour £1) un branchement conditionnel et inconditionnel, 12} une interruption conditionnelle et inconditionnelle 20 du calculateur, (3) une commande de photostyle (4) une commande de la vitesse de régénération, et (5) une liaison de sous-routine. Un ordre de branchement est normalement le dernier ordre de la routine principale d'un programme d'affichage. Cet ordre accomplit la régénération d'affichage en procédant à. un branchement vers le premier ordre de la routine 25 principale, ce qui donne finalement une opération répétée du programme d'affichage. Des ordres de branchement sont également utilisés dans le mode d'opération caractères pour référencer une table de segments de caractères. Ces ordres de branchement permettent la régénération, la prise de décisions logiques, la génération de caractères et le processus de sous-routines d'ordres. Comme 30 le montre le tableau, il y a deux ordres de branchement, à savoir, branchement court et branchement lorg'interruption. L'ordre de "branchement court" est utilisé pour un branchement inconditionnel dans une section donnée 4c la mémoire tandis que l'ordre "branchement long/interruption" est utilisé pour un branchement conditionnel ou inconditionnel vers une position de mémoire quelconque, 35 pour une interruption de calculateur et pour des non-opérations. Toutes les interruptions arrêtent la régénération. Conformément à la présente invention, il est utilisé un système dans lequel l'information graphique sur une grande page, c'est-à-dire une page détachée, peut se trouver dans une mémoire secondaire Cun disque par exemple) 40 et où l'utilisateur peut procéder à un encadrement sur la page en vue d'en 72 17157 14 2135679 observer des portions. En considérant l'organisation de l'image et la transformation des coordonnées, il est supposé que, de manière à maintenir invariantes les références aux éléments image, il y a une origine fixe (0,0) sur la page. Tous les élé-5 ments de la page sont ensuite désignés par leurs positions X, Y. En outre, il est supposé que la page est subdivisée en petits carrés appelés cellules, page dans laquelle une dimension de cellule type peut être des 128 x 128 unités de trame. Dans cet agencement, de manière à repérer une cellule quelconque sur la page, il est simplement nécessaire de fournir les coordonnées X, Y 10 d'un coin d'une cellule, de préférence, son coin gauche inférieur dans le mode de réalisation choisi. Conformément à la présente invention, il est fait usage d'un ordre graphique intitulé "vecteur absolu" qui fournit une instruction pour repérer un coin de cellule. Les images sont mises dans ces cellules en utilisant des 15 ordres graphiques "relatifs". En conséquence, en divisant la page en une grille cellulaire, les lignes de la page sont effectivement pré-découpées sur les limites cellulaires et sont emmagasinées groupées pour former les cellules correspondantes. 20 fenêtre sur l'écran et la page. Sur cette figure, la zone 35 et la fenêtre, comprenant un réseau de cellules affichées, la zone hachurée en croix 36 montrant une cellule donnée qui se trouve dans la fenêtre 35, La zone 37 représente la surface totale de l'écran. Les valeurs X, et Y. et X.. et Y,, repèrent la L L W W fenêtre sur la page tandis que les valeurs AX et AY repèrent la fenêtre sur 25 l'écran. Les positions indiquées par les symboles 0. © , et ^, se réfèrent aux différents états et sont décrites de façon plus détaillée par la suite. La figure 3B représente les dimensions C de chaque cellule telle que la cellule 36 dans la fenêtre 35. En considérant la signification des valeurs représentées dans la figure 30 3A, les conditions suivantes donnent: La figure 3A représente les systèmes de coordonnées de l'écran, de la Emmagasinées dans la liste Coordonnées de la page - position de la cellule sur la page. (invariable) 72 17157 15 2135579 20 Chargées dans des registres spéciaux V Y Calculées par la machine V YW " AX, AY - d V Yd - Position de la fenêtre sur la page (Dynamique) Dimension de la fenêtre Décalage fenêtre/écran Largeur de bande du système d'emmagasinage initial Position de l'écran sur la page Coordonnées de déflexion - Position de la cellule sur l'écran 10 Les relations des systèmes de coordonnées sont définies de la façon suivante: Etat (cellule dans la fenêtre) si X, L — — L W 15 Etat © et Y C) (cellule dans la mémoire principale, non visible) Si non dans l'état 1 et (X, - E) (Y, -B) r\ l w Etat \3/ autrement Coordonnées de déflexion de l'écran, replacées 25 (X-XL) + AX yd = CY~V + AY En ce qui concerne les états de cellule qui sont requis pour exploiter les cellules entre.la mémoire secondaire et la mémoire principale, une cellule est considérée être à l'état^) si elle sa trouve dans la fenêtre, c'est-à-dire, 30 si elle est visible. Une cellule est considérée être à l'état (5}si elle n'est pas visible mais si elle se trouve toujours dans la mémoire principale, et elle se trouve à l'état© si elle est ou si elle devrait être dans la mémoire secondaire. La zone de fenêtre 35, c'est-à-dire l'état (ï) , est entourée d'une bande de cellule de largeur E comprenant les cellules d'état ©• Le terme 35 fc est une constante de système supplémentaire qui peut être fixée dans des registres ou établie dans le système. En ce qui concerne le fonctionnement de l'invention, il faut tout d'abord se reporter à la figure 4A qui décrit une portion type d'une liste d'affichage. Cans cette liste, l'ordre de vecteur absolu spécial peut avoir 5 champs, à 4L, savoir ls code d'opération, la coordonnée X d'une cellule sur la page, la 72 1/157 coordonnée Y d'une cellule sur la page, l'adresse ae la description de la cellule, Csous-routine graphique) et l'état de la cellule. La figure 4B décrit l'ordre de vecteur absolu, c'est-à-dire, les 5 champs qui le constituent. La liste 77 de la figure 4A montre le programme principal et la liste 79 donne 5 les routines intra-cellulaires. La référence "nom de cellule" dans la liste 79 sont les coordonnées X, Y d'un coin d'une cellule, et, de façon particulièrement appropriée, le coin inférieur gauche de cette cellule. Les autres ordres de la liste 79 concernent les ordres d'affichage relatifs. La figure 5 représente un diagramme des étapes logiques de décodage 10 d'un ordre d'affichage. Dans cet agencement, un ordre de vecteur absolu est décodé par l'étape 39. Dans l'étape 40, on regarde si l'état Qest réclamé. Si oui, les registres de déflexion (registre de déflexion X14 et registre de déflexion Y15, figure 2) sont remis à jour par l'opération de l'étape 41, le champ d'état, c'est-à-dire le champ 5 de l'ordre de vecteur absolu (figure 15 46) est fixé à (T)par l'etape 42 et la routine de cellule, c'est-à-dire, la liste 79 de la figure 4A est introduite par l'étape 43. Lorsque la routine de cellule est réalisée, le prochain ordre de vecteur absolu est décodé. Si l'ordre de vecteur absolu décode ne requiert pas l'état Q), ce qui fait que le résultat de l'opération de l'etape 40 est "non", la logique passe 2ù alors à l'étape 44 pour s'assurer si l'ordre de vecteur absolu décodé requiert l'état (g) . Si oui, alors, par l'étape 45, le champ 5 est fixé à l'état(g)-et le prochain ordre de vecteur absolu est décodé. Si l'on doit s'assurer par l'étape 44 que l'ordre de vecteur absolu décodé'ne requiert ni l'état @ ni l'état (2) , alors, au moyen de l'etape 46, le champ 5 est fixé à l'état 25 Q) et le prochain ordre de vecteur absolu est décodé. L'étape 47, appelée "sauter la routine de cellule!" est utilisee pour indiquer que dans les états 0 et (3) , la routine de cellule n'est pas introduite. Une série de tests sont utilisés pour déterminer l'état de la cellule par comparaison des coordonnées de l'ordre graphique avec le contenu des regis-30 très appropriés. Suivant le résultat de ces tests, on obtient un des deux résultats suivants. Un de ces résultats est le transfert de la commande à une sous-routine graphique qui est formée exclusivement par des vecteurs relatifs décrivant l'information graphique dans la cellule, et la commande retourne ensuite à l'ordre graphique suivant en trouvant, par exemple, une marque de 35 branchement- de retour. L'autre résultat est le transfert direct de la commande à l'ordre de graphique suivant. En outre, les nouveaux états sont rè-emmaga-sinés dans le champ 5 de l'ordre de-vecteur absolu lui-même. Le calculateur effectue le déplacement de la page par rapport à la fenêtre en changeant le contenu d'un ordre de chargement dans un registre approprié. 4G A cette fin, le calculateur doit remettre à jour les quatre groupes de valeurs 72 17157 17 2135679 de remise en position, à savoir X, , Y, , X,., Y,., AX, AY et B. L'autre fonction L L W W du calculateur est le balayage des champs d'états des cellules dans les ordres de vecteur absolu. Chaque fois qu'un vecteur d'état (5) est détecté, la description correspondant à une cellule, comprenant le vecteur absolu lui-même, doit 5 être remplacée par une nouvelle cellule. Il s'ensuit alors un déplacement sans à coup de l'information à travers la fenêtre ainsi qu'un actionnement automatique de la transmission dans la mémoire secondaire pour maintenir ainsi la liste d'affichage invariante sauf pour les changements dynamiques des états. L'indépendance de la page logique et des limites physiques du dispositif 10 d'affichage fournit de nombreux avantages en plus de l'avantage évident qui consiste à permettre l'usage de feuilles détachées pour la construction d'un modèle. Ainsi, avec la présente invention, on peut utiliser des fenêtres de dimensions différentes pour présenter les portions d'un modèle sans changer véritablement la représentation interne dans le calculateur. Le caractère 15 invariant de la représentation interne est en lui-même un avantage étant donné que, tandis que la page se déplace par rapport à la fenêtre, l'information peut être remise à jour de façon dynamique pour supporter le dispositif de mise en image tout en laissant les données descriptives du modèle inchangées dans la mémoire. 20 Comme cela a été mentionné plus haut, l'invention pallie les inconvénients des techniques connues relatives à l'affichage de grande page en ce sens qu'elle ne nécessite pas que toute l'information de la page se trouve dans la mémoire principale pour la régénération, et elle permet le cadrage continu des feuilles détachées. 25 Comme cela a été mentionné ci-dessus, un élément important de la présente invention est le pré-découpage des lignes en segments de ligne sur les différentes cellules, ce qui fait que des descriptions de cellules indépendantes peuvent être emmagasinées dans la mémoire secondaire en vue d'un cadrage cellulaire ultérieur par un usager. A cet égard, il faut se reporter à la figure 30 6 qui représente un segment de ligne arbitraire sur PaSB* La ligne se poursuit dans les cellules 809, 810, 806, 807 et 804, Au temps de sa création, la ligne est simplement définie par ses deux points extrêmes P et P^, c'est-à-dire par les coordonnées X, Y de ces points. En conséquence, l'entrée appliquée à un algorithme pour le découpage des lignes dans les cellules 35 est un groupe de 4 nombres X^, Y , X^ et Y^. La figure 7 représente un organigramme d'un exemple de l'algorithme mentionné ci-dessus, c'est-à-dire, un algorithme qui peut être utilisé pour découper les lignes en cellules. Dans cet algorithme, à l'étape 50, le point F du segment de ligne représente sur la figure 6 est considéré comme le point 40 avec le (X] minimum.A l'étape 52, il est déterminé si les points P et P^ 72 17157 18 2135679 sont tous deux placés dans la même cellule. Ceci peut se faire en comparant respectivement les coordonnées X, Y des points P^ et Pavec les coordonnées des coins de la cellule. A cette étape, après avoir rejeté les 7 bits d'ordre inférieur des 4 paramètres d'entrée (X , Y , X , Y ), les égalités X. = X A A D D AD 5 et Y * Y , signifient que toute la ligne est dans une seule cellule et qu'aucun A D découpage n'est nécessaire. Si la détermination faite par l'étape 52 montre que, en fait, les points P^ et P^ se trouvent dans une seule cellule, la routine passe alors à l'étape 51. A l'étape 51, on repère la cellule contenant le point P^, et les coordonnées des points P , P2 par rapport au coin de la 10 cellule sont ajoutées à la description de la cellule. Le nom de la cellule contenant le point P est obtenu en rétablissant les 7 bits d'ordre inférieur de X et Y . La routine se termine alors par l'étape "sortie". Cependant, A A si le résultat de l'étape 52 indique que les points P_j et P^ ne sont pas dans une même cellule, alors, à l'étape 53, la pente de la ligne formée par les 15 points P et P^ est déterminée. La pente de la ligne est déterminée en employant la formule suivante: Yb~^A Pente = S = -—ç— Cen maintenant les bits d'ordre inférieur) B A Le nom de la cellule est constitué par les coordonnées X, Y du coin inférieur gauche de la cellule. Avec la routine représentée sur la figure 7, le nom de chaque cellule contenant l'information graphique est déterminé nom et ce/est le nom représenté dans la liste d'affichage 79 de la figure 4B| comme le montre l'étape 51, une fois que les deux points de la cellule.sont définis, l'information est ajoutée à la description de la cellule sous forme 25 d'ordre de vecteur relatif. Le nom de la cellule est employé pour retrouver l'information lorsque cela est nécessaire. L'algorithme passe alors à l'étape 54. A l'étape 54, le point P_ remplace le point P et la routine passe alors D 1 à l'étape 55 où la cellule contenant le point P0 est déterminée. Lorsque cette opération est réalisée, l'étape 5B est exécutée, cette dernière exécution 30 déterminant si oui ou non le point Pse trouve dans la cellule contenant le point PD, c'est-à-dire la cellule trouvée durant l'étape 55. D Dans le cas où, durant l'étape 56, on trouve que le point P2 est, en fait, dans la cellule qui contient le point P_, l'algorithme passe alors à - D 1'.étape 57 où les coordonnées du point P remplacent les coordonnées du point 35 P2î Sur ce, la routine passe à l'tape 59. Si, durant l'étape 56, on trouve que le point P n'est pas dans la cellule qui contient le point PQ, alors, durant l'étape 56, les coordonnées du point P£ sont déterminées et la routine passe à nouveau à l'étape 59. A l'étape 59, les coordonnées des points P^ et P^ sont ajoutées à l'infor-40 mation qui décrit la cellule contenant le point P^, c'est-à-dire, la cellule 72 17157 2135579 déterminée par l'étape 55, et la routine passe à l'étape 60. Durant l'étape 60, on s'assure à nouveau si oui ou non le point se trouve dans la cellule contenant le point P . S'il en est ainsi, la routine est alors terminée et sort en 51. Sinon, la routine passe alors à l'étape 61 5 où le point P remplace le point P,. et la routine se boucle à nouveau sur les d t étapes 55, 56, 57, 58, 5S et 60. La réalisation de l'opération de l'étape 61 est équivalente à la définition du point P_ comme point du contour d'une d cellule adjacente à la cellule contenant le point P^. Les cellules, c'est- à-dire, celles qui contiennent les points F et P , partagent la limite à D t 10 ce point. En résumant l'opération de l'algorithme décrit dans 1'organigramme de la figure 7, il faut tout d'abord prendre une décision pour savoir si les deux points d'extrémité à savoir les points P^ et P^. sont dans la même cellule. Après avoir rejeté les 7 bits d'ordre inférieur (d'un nombre binaire à 1C 15 bits) des quatre paramètres de champ, les égalités X„ = Xr et Y, = Y, signi- "" .A b A b fient que toute la ligne se trouve dans une seule cellule et qu'aucun découpage n'est nécessaire. Cependant, si les points P et P^ ne se trouvent pas dans la même cellule, alors, tout d'abord, la pente de la ligne est déterminée conformément à la formule mentionnee ci-dessus. Le nom de la cellule contenant 20 le point P. est obtenu en rétablissant les 7 bits d'ordre inférieur de X. 1 : A et de Y. - Le point de contour de la ligne dans cette cellule est alors c t calculé en utilisant la pente S. qui est constante.durant tout le calcul. Une fois que deux points de la cellule définis, l'information décrivant ces deux points est ajoutee à la description de la cellule sous forme d'ordre 25 de vecteur relatif. La cellule suivante est alors définie, cellule pour laquelle Fr devient P, tout d'abord calcule. On procède ensuite à un test pour savoir b E si cette cellule contient le point P^. Autrement, la routine, se rebranche sur le nouveau point où le nouveau point de contour doit être défini. Avec le programme representé sur la figure 7, il est alors déterminé 30 les noms de toutes les cellules de la page qui contiennent l'information graphique, leurs noms étant convenablement emmagasines. Il n'est pas nécessaire de déterminer les cellules de la grille de la page qui ne contiennent pas d'information graphique. Il en est ainsi car les cellules effacées n'ont pas uesoin c'être afficnees et, en conséquence, n'ont pas besoin d'être placées 35 dans la mémoire secondaire. Les norr,s des cellules contenant les oonnees graphiques deviennent un enchaînement des cooraonnees X, Y ae la cellule ae la page et sont déterminées conformément au programme représenté sur la figure 7. •Pour la réalisation de la présente invention, le positionnement des carac-dans tères alpnanumériques/les cellules est tout à fait simple étant donné qu'il 40 est supposé que des caractères uniques ne croisent pas les limites ces cellules. 72 17157 20 11 à'jo/ v Les caractères sont engendrés par un utilisateur qui utilise un clavier et chaque caractere est associé à une paire de coordonnées (X, Y) qui se trouve sous la corrmande d'un mécanisme à curseur tel que celui fourni dans le dispositif d'affichage mentionné ci-dessus du type I.a.M. 225U. 5 La suite de la description concerna un moce de réalisation de la présente " invention donné à titre d'exemple. La liste établie immédiatement ci-dessous est un glossaire oes désignations de quelques uns des registres employés dans ce mode de réalisation. X SHQR - Registres contenant la page de la cellule, "d'origine", c'est-à-dire 10 dire Y SHOR - la cellule au milieu de l'écran du tube CRT X SCOR - Registres contenant les coordonnées d'écran d'ordre supérieur de Y SCOR la cellule "d'origine" X SLL - Registre contenant la valeur de X^. 15 Y SLL - Registre contenant la valeur de Y . X SUL - Registre contenant la valeur X, + X, L w Y SUL - Registre contenant la valeur Y + Y . L w Les valeurs de X et Y sont exprimées en coordonnées d'écran. L L II est à rappeler qu'une cellule peut être choisi comme étant constituée 20 par un carré de 128 x 128 unités de trame. Pour rendre la description plus •laire, il est choisi une fenêtre dans l'écran du tube CRT qui peut recevoir 8x8 cellules et le coin inférieur gauche de la cellule est considère être son origine, c'est-à-dire son nom. Ainsi, toute cellule peut avoir son origine spécifiée par ses coordonnées X et Y de page et ses coordonnées X et Y d'écran. • 25 Sur l'écran, l'orgine d'une cellule est spécifiée comme cela a été mentionné ci-dessus par les trois bits d'ordre supérieur d'un nombre binaire à 10 bits. Les sept bits d'ordre inférieur de ce nombre sont utilisés pour placer le faisceau électronique dans une cellule. Ainsi, sur l'écran, la coordonnée X ou Y d'une cellule peut avoir les valeurs binaires suivantes : □□□, 30 001, 010, 011, 100, 101, 110 ou 111. Suivant le besoin, la fenêtre dans l'écran peut alors bien entendu, varier d'une seule cellule à un réseau, par exemple de fl x 8 cellules. Pour la réalisation de la présente invention, on choisit tout d'abord une dimension de fenêtre sur l'écran. Ainsi, en considérant l'exemple montré 35 sur la figure 3, on peut voir que la fenêtre est choisie comme ayant une largeur de quatre cellules et une hauteur de 6 cellules, et elle est placée dans le coin supérieur gauche de l'écran. Avec cet agencement, la limite inférieure de l'origine d'une cellule dans le sens Y, exprimée par un nombre binaire, est 010. Cette valeur est introduite dans le registre Y SLL (limite 40 inférieure d'écran Y). Dans cette fenêtre, la- limite supérieure de l'origne 72 17157 21 2135679 d'une cellule dans le sens Y a la valeur binaire 111 et cette valeur est introduite dans le registre Y SUL [limite supérieure d'écran Y). La limite inférieure t'e l'origine d'une cellule dans le sens X est 000 et cette valeur est introduite dans le registre X SLL (limite inférieure 5 d'écran X). La limite supérieure de l'origine d'une cellule dans le sens X a la valeur binaire 011 et sa valeur est introduite dans le registre X SUL (limite supérieure d'écran X). Une fois choisies les dimensions de la fenêtre, il devient nécessaire de considérer une "cellule d'origine". Ce terme doit être distingué du terme 10 "origine d'une cellule". Une "cellule a'origine" est une cellule dont l'origine est placée environ au centre de la fenêtre. Ainsi, par exemple, comme le montre la figure 3, une cellule d'origine appropriée est la cellule hachurée en croix 36. Les coordonnées d'écran de la cellule d'origine 36 de la figure 3 seraient X = 010, Y= 101, la valeur X étant introduite dans le registre X SCOR (Coordon-15 née d'écran X) et la valeur Y étant introduite dans le registre Y SCOR (coordonnée d'écran Y). Bien entendu, il faut comprendre que la cellule d'origine a des coordonnées de page ainsi que des coordonnées d'écran. Uans la description de ce mode de réalisation, il est supposé que la page contient 64 x 64 cellules. 20 En conséquence, la coordonnée de page X ou Y d'une cellule peut être un nombre quelconque allant de 0 à 63, ce nombre nécessitant, en forme binaire, un champ de 6 bits. La valeur binaire de la coordonnée de page X de la cellule d'origine est chargée dans le registre X SH0R (registre d'origine de la cellule de page X) et la valeur binaire de la coordonnée de page Y de la cellule d'origine 25 est chargée dans le registre Y SHQR (registre d'origine de la cellule de page Y). Pour permettre à la page de se déplacer vers la fenêtre dans l'écran du tube cathodique, il est fait usage des moyens suivants, comme cela sera expliqué de façon plus détaillée par la suite: Le registre X SHQR qui reçoit la coordonnée de page X de la cellule 30 d'origine est choisi comme étant une portion d'un registre plus grand dans lequel les 7 bits d'ordre inférieur sont désignés par "Déplacement ëe X (MVT X)". De même, le registre Y SHDR qui reçoit les coordonnées de page Y de la cellule d'origine est une portion d'un plus grand registre dans lequel les 7 bits d'ordre inférieur sont désignés "Déplacement de Y" (MVT Y). Ainsi, les 7 35 bits constituant "MVT X" et les 7 bits constituant MVT Y reçoivent respectivement les 128 unités de trame X et les 128 unités de trame Y d'une cellule. Les déplacements ae bits constituant respectivement les déplacements de X et/Y (MVT X et MVT Y), considérés logiquement comme étant des registres en eux-mêmes, peuvent être incrémentés ou décrémentés après chaque cycle d'affichage. Dans le mode de 40 réalisation de ,1a présente invention, ces registres sont initialement établis 72 17157 22 2135679 à 0000000. Ainsi, par exemple, si le registre MVT X est décrémenté de 1, il va contenir le nombre binaire 1111111, comme cela sera mis en évidence par la suites pour provoquer ce changement, il est nécessaire d'emprunter un chiffre binaire au registre X SH0R. La signification de cette opération 5 est que la coordonnée de page X de la cellule d'origine est réduite de 1 pour spécifier alors une nouvelle cellule d'origine comme cela sera mis en évidence par la suite. Un bit de dépassement de capacité est fourni à la gauche du registre X SHOR pour indiquer que la valeur du contenu du registre X SHOR est inférieure à 0 ou dépasse le nombre 1111111. 10 Pour incrémenter le registre MVT X, son contenu est soustrait du contenu du registre de déflexion X 13 [figure 2) . Cette soustraction provoque la déflexion du faisceau électronique d'une quantité égale à la différence existant entre le contenu du registre de déflexion X13 et le registre "MVT X". Lorsque le registre "MVT X" a été incrémenté à la valeur 1111111, un autre 15 incrément de 1 va permettre au registre d'être ramené à 0000000 et d'ajouter un chiffre binaire au contenu du registre X SHOR. De cette manière, la cellule d'origine est remplacée par la cellule voisine sur la droite. Le registre MVT Y fonctionne d'une manière semblable au registre MVT X en association avec le registre Y SHOR et le registre de déflexion Y15 20 (figure 2). Dans le mode de réalisation préféré de la présente invention, pour permettre à toute la fenêtre de se déplacer à l'unisson avec la cellule d'origine, il fait usage d'une technique d'affichage en spirale. Pour illustrer cette technique, on va se reporter à la figure 8 où la cellule d'origine est repré-25 sentée par la référence numérique 325. Durant le fonctionnement du mode de réalisation conforme à la présente invention, cette cellule est la cellule qui est affichée la première. La coordonnée de page Y est ensuite décrémentée de 1 et la cellule dont l'origine est 32B est affichée. La coordonnée de page X est ensuite décrémentée et la cellule dont l'origine est 327 est affichée. 30 Ensuite, en incrémentant successivement la coordonnée de page Y, les cellules dont les origines respectives sont 328 et 329 sont affichées. D'après cette description, il est clair que l'affichage en spirale va en s'amplifiant, ce qui fait que les cellules dont les origines respectives vont de 325 à 345, sont affichées. Les cellules dont les origines se trouvent entre 346 35 et 351 ne sont pas affichées étant donné qu'elles sont hors de la fenêtre. Cependant, les cellules dont les origines se trouvent entre 352 et 355, sont affichées . Cette technique en spirale se prolonge dans une certaine mesure au-delà de la fenêtre de manière à amener les cellules adjacentes à la fenêtre dans la mémoire principale de sorte qu'elles soient là pour un usage ultérieur. 40 . Comme le montre la figure 8, si la page se déplace directement vers le 72 17157 23 2135679 bas, par rapport à la fenêtre, la cellule dont l'origine est représentée en 330 va alors devenir la cellule d'origine. Ensuite, si la page continue à se déplacer vers le bas, les cellules dont les origines sont 344, 355 et 394 vont tour à tour devenir les cellules d'origine. Si la page se déplace directe-5 ment vers la droite par rapport à la fenêtre, la cellule ayant l'origine 328 va devenir la cellule d'origine. En conséquence, on peut facilement voir que pour les autres sens du déplacement, la cellule d'origine du moment est à son tour renr.placee par une de ses voisines qui devient alors la cellule a "origine. 10 II peut y avoir quelques cas où la cellule d'origine se trouve hors de la page . Par exemple, en se reportant ë nouveau à la figure B, la page pourrait se déplacer vers le bas jusqu'à ce que toutes les cellules dont les origines sont 352, 353, 35*r et 355 soient placées au sommet de la feuille. En d'autres termes, leurs coordonnées de page Y seraient toutes 63. Pour qu'il 1b en soit ainsi, la cellule d'origine serait alors une cellule imaginaire qui existerait trois cellules au-dessus de la limite verticale de la page. Il est bien compris que cette condition existerait si la cellule d'origine était hors de la page sur la gauche à la partie inférieure droite, Le fonctionnement du mode de réalisation ne serait pas affecté dans ces cas et, seules 20 les cellules qui sont véritablement sur la page, seraient affichées. On peut maintenant expliquer pourquoi les contenus des registres MVT X et 'WT Y sont soustraits des contenus des registres de déflexion X et Y (figure 2) pour placer de façon correcte le faisceau électronique. A cet égard, et en se reportant à la figure B, il est supposé que la page est dirigée directe-25 ment vers la droite avec des incréments d'unité de trame de 1. La première fois qu'il y a affichage, le contenu du registre MVT X va être fixé à zéro. Hors, pour déplacer la page vers la droite, la coordonnée de page X doit être décrémentée de 1. Cette décrémentation se fait automatiquement lorsque le contenu du registre tiVT X est décrémenté ae 1 à partir de la position 0. 3b Lorsque la portion MVT X du registre qui comprend le registre X SHOR est décrémentée à partir de sa position 0, son contenu prend une valeur de 127. Ainsi, comme le montre la figure 6, la cellulE ayant comme origine 328 devient la cellule d'origine après cette première décrémentation. En conséquence, la coordonnée d'écran absolue X de cette cellule est soudainement déplacée 35 de 128 unités de trame vers la droits. Cependant, étant donné qu'il est souhaité que la cellule soit déplacée uniquement d'une unité de trame vers la droite pour ce premier déplacement ae la page, il est nécessaire de soustraire au registre de déflexion X le contenu du registre "iVT X qui, comme cela a été mentionné, a une valeur de 127 de manière à permettre un déplacement d'une 4C unité de trame vers la droite. Autrement dit, l'origine sur l'écran saute 72 17157 ^ z i jJun immédiatement 128 unités de trame vers la droite mais est ramenée vers la gauche sur 127 unités de tranr.e pour fournir alors un mouvement net d'une unité de trame vers la droite. Le même cas peut être obtenu si on déplace la page vers le haut par rapport 5 à la fenStre. Dans ce cas, la cellule d'origine ayant l'origine 325 serait immédiatement remplacée par la cellule ayant l'origine 326 qui, à son tour, devriendrait la cellule d'origine. Le contenu du registre MVT Y serait 127, contenu qui serait soustrait du contenu du registre de déflexion Y pour donner un mouvement vers le haut, une seule unité de trame. 10 En continuant de considérer le fonctionnement lorsque la page se déplace vers la droite d'une unité de trame, la colonne de cellules de droite disparait de l'écran étant donné que la colonne de cellules immédiatement à la gauche de cette colonne de droite a empiété sur sa zone d'une valeur égale à une unité de trame dans le sens X. De façon semblable, si la page se déplace 15 vers le haut, la rangée supérieure des cellules dans la fenêtre disparaîtrait aussitôt qu'un mouvement égal à une unité de trame serait apparu dans le sens vertical. Si le déplacement de la page commence vers la gauche, la colonne des cellules de gauche disparait et si la feuille se déplace vers le bas, c'est la rangée inférieure des cellules qui disparait. Ainsi, tandis que la page 20 se déplace, la dimension de la fenêtre diminue d'une colonne et d'une rangée. Lorsque le déplacement de la page est arrêté par la remise à zéro des registres "MVT X" et "MVT Y", l'affichage remplit toute la fenêtre. Ce déplacement s'arrête en commutant à la position inactive les commutateurs appropriés de MOUVEMENT. 25 II peut maintenant être bien compris pourquoi le contenu des registres MVT X et MVT Y sont soustraits des registres de déflexion X et Y lorsque la page se déplace vers la gauche ou vers le bas par rapport à la fenêtre apparaissant sur l'écran du tube cathodique. Lorsque la page se déplace, la "cellule d'origine" du début est maintenue durant les 127 premiers déplacements d'unité 30 de trame. Dans ce type de déplacement, le contenu des registres MVT X et MVT Y sont successivement incrémentés à partir de leur position nulle. En conséquence, il faut 126 incréments avant qu'un report n'apparaisse dans l'un ou l'autre des deux registres X SHOR ou Y SHOR. Ainsi, il peut être remarqué que lorsque la page se déplace vers le bas ou sur la gauche, il apparait une transition 35 "sans à coup" entre les cellules d'origine et, lorsque la feuille se déplace vers le haut ou vers la droite, il apparait un changement "abrupt" des cellules d'origine. Il peut être facilement remarqué que les déplacements en diagonale de la page sont simplement une combinaison des déplacements dans le sens de X et Y. 40 La figure 9 représente un diagramme de fonctionnement général des 72 17157 25 2135679 composants du mode de réalisation de la présente invention et montre la relation existant entre ces composants. Chacun des blocs du diagramme représenté sur la figure 1D indique le numéro de la figure où le bloc est décrit de façon plus détaillée. La figure 10 représente également les différentes lignes 5 connectant ces composants. Les figures 10A à 10F, qui, lorsqu'elles sont considérées ensemble donnent la figure 10, montrent les divers registres employés dans le mode de réalisation de la présente invention, les composants auxiliaires et la relation de ces registres et composants. Sur cette figure, il apparait tout d'abord le 1q registre 101 qui comprend deux portions, à savoir le registre X ShOR, et le registre MVT X. Le registre X SHQR a été mentionné ci-dessus et est le registre dans lequel la coordonnée X de la cellule d'origine de la page est introduite. Comme cela a été mentionné plus haut, il est supposé que les coordonnées de la page peuvent varier de ù à 63, ce qui fait que le registre X ShOR est repré-15 senté comme comprenant 6 bits. Le bit d'extrême gauche du registre 101 est utilisé comme bit de dépassement de capacité pour le registre X SHOR et est utilisé pour indiquer le moment où la cellule d'origine est décrémentée au-dessous de 0 ou incrémentée au-aessus de 63. Comme le montre la figure, la moitié droite du registre 101 constitue 20 le registre de déplacement de X (MVT Y). Ce registre est celui qui reçoit les incréments ou décréments pour déplacer la page à travers la fenêtre dans le sens X. Dans le mode de réalisation représenté, le registre PIVT X est représenté comme comprenant 7 bits pour pouvoir alors recevoir les quantités allant de 0 à 127. Les reports produits dans le registre MVT X sont introduits 25 dans le registre X SriQK, et, de même, le registre MVT X reçoit les retenues provenant du registre X SHOR. Ainsi, par exemple, si le contenu du registre MVT X est a zéro, et s'il est décrémenté, le registre X SHOR est décrémenté, c'est-à-dire qu'une retenue lui est extraite par le registre MVT X. De façon semblable, si ce registre MVT X est incrémenté de 127 à 0, il se produit un 30 report qui incrémente alors la valeur dans le registre X SHOR. La figure 10A représente également le registre 103 qui, à son tour, comprend le registre Y ShOR dans sa portion gauche et le registre de Déplacement ae Y (MVT Y] dans sa portion droite. Ces registres fonctionnent d'une manière semblable à celle des registres X ShOR et MVT X et, bien entendu, ont trait 35 au déplacement de la page dans le sens Y. La figure 10D représente les registres X SCOR et Y SCOR qui sont respectivement des moyens mnémoniques représentant le registre d'origine d'écran X et le registre d'origine d'écran Y. Ces registres sont initialement charges avec la coordonnée X et la coordonnée Y de la cellule d'origine pour la fenêtre 40 apparaissant sur l'écran. 72 17157 26 2135679 Les registres X SUL et Y SUL sont chargés avec les coordonnées X et Y de la cellule limite supérieure apparaissant sur la fenêtre de l'écran. Sur la figure 10D, les registres X SLL et Y SLL sont chargés des coordonnées X et Y de la cellule limite inférieure pour la fenêtre apparaissant 5 sur l'écran. Il est à remarquer que les 7 bits de droite des registres à 10 bits décrits ci-dessus sont de façon permanente fixés à zéro. La figure 105 représente le registre X SHSR (spirale de la page X) et le registre Y SHSR (spirale de la page Y). Ces deux registres contiennent les coordonnées X et Y de la cellule d'origine de la page qui, comme cela 10 a été mentionné préalablement, est la première cellule à être considérée dans le balayage en spirale. Il est à remarquer que les registres X ShSR et Y SHSR sont chargés à partir des registres X SHOR et Y SHQR. Avec cet agencement, chaque balayage en spirale commence par la valeur commune du contenu des registres X SHOR et Y SHOR. 15 La figure 1ÛE représente les compteurs A et B, ces compteurs commandant le balayage en spirale. Le compteur désigné par SCC (compteur de corrmande en spirale) commande le branchement du microprogramme de "décision" ou du microprogramme "échange" aux microprogrammes de décrémentation et d'incrémentation qui sont utilisés lors du balayage en spirale. Le fonctionnement du 20 compteur SCC est mieux expliqué ci-dessous en regard de la figure 17. La figure 10C représente le registre X SCSR (spirale de l'écran X) et le registre Y SCSR (spirale de l'écran Y). Ces deux registres contiennent les coordonnées d'écran X et Y de la cellule d'origine sur la fenêtre. Il est nécessaire, dans le fonctionnement de ce mode de réalisation préféré, 25 de charger ces deux registres avec les valeurs du contenu des registres X SCOR et Y SCOR(figure 10D) et également de restaurer les bits de dépassement de capacité des registres X SCSR et Y SCSR, bits qui reviennent alors à zéro. 11 est à remarquer que les registres X SCSR et Y SCSR peuvent être incrémentés ou décrémentés et que cette incrémentation ou cette décrémentation se fait 30 dans les positions de bit. En conséquence, en considérant ces registres comme un tout, ils sont soit incrémentés, soit décrémentés de 126 pour correspondre au fait que chaque cellule comprend 128 unités de trame. Il est à remarquer que les sorties respectives des registres X SCSR et Y SCSR appliquent une entrée aux unités de soustraction 105 et 107 (figure 10F). Les valeurs qui 35 sont soustraites de chacun de ces registres sont les contenus respectifs des registres MVT X et MVT Y. Avec cet agencement, 1'origine réelle ou véritable de la cellule à afficher sur l'écran peut être déterminée et cette valeur est comparée aux limites supérieure et inférieure de X et Y pour déterminer si la cellule doit être affichée. Ainsi, en clair, si les sorties des unités ' 40 de soustraction 105 et 107 indiquent que la coordonnée X ou la coordonnée 72 17157 27 2135679 Y de la cellule est en dehors des limites de la fenêtre, celle-ci ne doit fias être affichée. La figure 11 représente un étage désigné par Mémoire Principale 1 . La figure 14 représente un étage désigné par Ménaire Principale 2. Le fait de 5 séparer ces deux étages contribue à rendre plus claire l'explication du mode de réalisation de la présente invention. Dans une application véritable, la mémoire principale 1 et la mémoire principale 2 se refirent à des sections de la mémoire 33 du calculateur représentée sur la figure 2. La mémoire principale 1 est adressée par le contenu des registres X SHSR et Y SHSR (figure 1G 10n), l'adressage se faisant par les câbles 104 et 106 qui se rejoignent pour devenir le câble 103, qui se termine dans la mémoire principale 1. La mémoire principale 1 est choisie de façon à avoir au moins une capacité suffisante pour emmagasiner un mot pour chaque cellule apparaissant sur la page. Ainsi, par exemple, si une page est formée par 64 x 64 cellules, la mémoire 15 principale 1 va alors être capable de recevoir 4.0S6 mots. Chaque/emmagasiné dans la mémoire principale contient l'adresse de la cellule dans la. m&noire principale 2, pourvu que la cellule existe dans la mémoire principale 2. En outre, chaque mot de la mémoire principale 1 contient également l'adresee dans la mémoire secondaire, par exemple sur un disque, de la cellule particuliè-20 re et un bit qui indique si la cellule est effacée ou non. Comme cela sera vu de façon plus détaillée ci-après, ce bit est fixé à "1" lorsque une cellule est effacée, c'est-à-dire lorsqu'elle n'est pas véritablement emmagasinée dans la mémoire secondaire. Le bit est fixé à 0 pour une cellule contenant l'information graphique, une telle cellule étant emmagasinée dans la mémoire 25 secondaire. L'aaresse dans la mémoire principale 2 peut être rendue disponible sur un câble 122, câble qui est utilisé pour aoresser la mémoire principale 2. L'adresse dans la mémoire principale 2 est également disponible sur un câble 124 qui se connecte à l'unité d'affichage. 30 Comme le montre la figure 11, l'adresse dans la memoire principale 2 est chargée dans le registre de données 111 pour la mémoire principale 1 et ce, par un câble 322 qui provient de l'unité de transfert (figure 12). L'unité de transfert contient un registre d'adresses qui est employé pour attribuer des adresses dans la mémoire principale 2 à chaque cellule de la pase tancis 35 qu'elle est transférée de la rremoire secondaire à la mémoire principale. L'adresse clans la memoire seconaaire est également accessiole à-l'unité de transfert par un câble 12U. Les figure 12A-12C, qui ensemble forment la figure 12, représentent l'unité de transfert. L'unité de transfert fonctionne lorsqu'il est souhaité 40 afficher une cellule qui ne se trouve pas dans la mémoire principale. Dans 72 17157 28 I\ùjo,Ï ce cas, l'unité de transfert obtient l'adresse dans la mémoire secondaire de la cellule requise et lui attribue une adresse dans la mémoire principale où l'enregistrement constituant cette cellule doit être placé dans la mémoire principale 2. Le premier mot dans cet enregistrement est le nom de la cellule, 5 c'est-à-dire, ses coordonnées de page X et Y. Les mots suivant le nom de l'enregistrement sont constitués par les ordres d'affichage qui apparaissent séquentiellement après le premier mot. Le dernier mot de l'enregistrement est choisi de façon à être un symbole qui indique que ce mot est bien le dernier mot. La structure de l'unité de transfert est mieux expliquée ci-10 après. La figure 14 représente la mémoire principale 2 et sa relation avec les structures associées du mode de réalisation préféré. La mémoire principale 2 peut être adressée à partir de 3 positions différentes. Ainsi, une adresse peut provenir de la mémoire principale 1 au moyen du câble 122. Une seconde 15 'adresse peut provenir de l'unité de transfert au moyen du câble 130 et une troisième adresse peut provenir de l'unité d'affichage au moyen du câble 138. Dans le cas où il y a accès à la mémoire principale 2 par le câble 122 en provenance de la mémoire principale 1, le premier mot lu dans le registre de données 69 de la mémoire principale 2 va contenir, si la cellule se trouve 20 dans la mémoire principale, les coordonnées de la page X et Y de la cellule qui doit être affichée. Après ce premier accès, le contenu du registre de données 169 est comparé au contenu des registres X ShSR et Y ShSR Cfigure 106). Si, à la suite de ces comparaisons, il y a concordance, on sait alors que la cellule requise se trouve dans la mémoire principale. La commande peut alors 25 être transférée à l'appareil d'affichage qui continue à avoir accès à la mémoire principale 2 en utilisant des mots successifs en vue de l'affichage. Dans le cas où la cellule requise ne se trouve pas dans la mémoire principale 2, la commande doit alors être transférée à l'unité de transfert Cfigure 12) de manière à transférer la cellule de la mémoire secondaire à la mémoire 30 principale 2. A cet égard, il est à remarquer que la mémoire principale 2 peut être choisie comme étant une unité de mémoire distincte d'un type approprié. Par exemple une mémoire, dans laquelle les adresses sont attribuées par un registre d'adresses de mémoire qui est placé dans l'unité de transfert et qui fonctionne suivant le mode modulo. ttant donné cette construction, les 35 cellules les plus anciennes de la mémoire principale 2 peuvent être recouvertes par de nouvelles cellules requises. La figure 15 représente en détails l'unité d'affichage de la figure 2 avec ses entrées et sorties, la figure 15 pouvant être considérée comme étant un supplément de la figure 2 en ce sens qu'elle comprend en outre les unités 40 de soustraction 606 et 606, ce qui fait que les valeurs MVT X et MVT Y â 72 17157 29 2135679 sur les câDles respectifs 100 et 102 peuvent être soustraites des registres de aéflexion X et Y 602 et 604. Lorsqu'il a été déterminé qu'une cellule doit être afficnée sur l'écran, la commande est transferee à l'unité d'affichage qui fonctionne simultanérent avec la rterr.Qire principale 2 pour extraire les 5 ordres d'affichage nécessaires et les exécuter sur l'écran du tuûe cathodique. Lorsqu'une cellule a été complètement affichée, la commande est alors renvoyée au mécanisme de oalayage en spirale choisi dans ce rncoe de réalisation préféré. Durant le fonctionnement de ce moae de réalisation, il est fait usage de 8 microprogrammes représentés sur la figure 17. Ces microprogrammes sont 10 les suivants: origine de la page, décrémentation de Y, décrémentation de X, incrémentation de Y, incrémentation de X, déplacement de l'origine de la feuille, décision et échange. Chacun de ces microprogrammes se trouve sous la commande d'un générateur d'inpulsions particulier représenté sur la figure 16. Les générateurs d'impulsions utilisés comprennent une série de rrultivibra-15 teurs monostables montés en série. Un multiviorateur monostable peut être enclenché à son état ACTIF en rendant IJjACTIF un multivibrateur monostable précédent ou par quelqu'autre impulsion engendrée pour enclencher ces multivibrateurs. La figure 16 represente les générateurs d'impulsions, c'est-à-dire, les horloges des microprogrammes. 2U Sur la figure 17, il est à remarquer que la séquence opérationnelle commence par le rr.icroprograp-.ire "Origine de la page". Ce microprogramme démarre le balayage en spirale. A un point proche au milieu du microprogramme d'origine de la page, il y a branchement vers le microprogramme de décision dont le but est de déterminer si la cellule d'origine de la page doit être affichée. 25 II est également à noter que, au oéaut du balayage en spirale, le compteur de commande du balayage en spirale 171 est toujours remis à zéro. Ainsi, si la cellule d'origine de la page doit être affichée, il doit alors être déterminé si cette cellule se trouve dans la mémoire principale. Si elle ne se trouve pas dans cette memoire, le microprogramme de décision se . branche alors sur 30 le microprogramme d'échange qui, dans-cette exécution, fait appel à l'unité de transfert pour placer la cellule requise dans la mémoire principale. Lorsque cette opération est réalisée, on détermine si la cellule doit être affichée ou non. Si la cellule acit être affichée, le microprogramme d'échange se brancne 35 alors sur l'unité d'affichage. Après ce branchement, la commande est renvoyée au mécanisme d'échangé et le programme sa rebranche alors sur le microprogramme d'origine de la page. A cet égard, si la cellule doit.être affichée, le programme se branche alors sur l'un des circuits ET 173, 175, 177, 179, 181, ces circuits ET étant commandés par le compteur, de commande de balayage en spirale 40 171. La raison qui consiste à permettre au mecanisme d'échange de se brancher 72 17157 3U 2135679 directement sur le microprogramme d'origine de la feuille c'êtra sûre qu'il n'y a qu'un seul échange d'une cellule durant chaque balayage en spirale. Cette possibilité est donnée car il faut un temps apprtciaole pour l'échangé et il est souhaité revenir immédiatement a l'affichafce Ge manière à maintenir 5 le matériau pictural sur l'écran du tube catodique. Le mode de réalisation de la présente invention est conçu de sorte qu'une image soit graduellement construite sur l'écran jusqu'à ce que la fenêtre soit complètement remplie ae cellules et qu'une zone suffisante exterieure à la fenêtre ait été échangée de la mémoire secondaire à la memoire principale. Ensuite, tandis que l'image 10 se déplace relativement lentement sur 1'écran,- suffisamment de cellules adjacentes aux cellules de la fenêtre vont se trouver dans la mémoire principale ce qui fait qu'il n'y a pas une interruption sensible de l'affichage au fur et à mesure que le page passe devant la fenêtre. Après réexécution du microprogramme d'origine de la page, on passe au 15 microprogramme de décrémentation de Y. Comme le montre la figure 17, il peut y avoir oranchement de ce microprogramme sur le microprogramme de décision de manière à afficher une cellule ou non, suivant le besoin. Après l'exécution du microprogramme de décrémentation de Y, le microprogramme de décrémentation de X est exécuté et, comme avec le microprogramme de 20 décrémentation de Y, il peut y avoir également branchement du microprogramme de décrémentation de X sur le microprogramme de décision en vue d'un affichage, si besoin est. Une fois exécuté le microprogramme de décrémentation de X, la séquence se poursuit avec le microprogramme d'incrémentation de Y et, de là, on passe au 25 microprogramme d'incrémentation de X. Lorsque le microprogramme d'incrémentation de X est exécuté, on procède à un test pour être sûr que le balayage en spirale est réalise. Ce test se fait au moyen d'un compteur de limites du balyage en spirale. Si ce test révèle que le balayage en spirale n'est pas terminé, la séquence revient au microprogramme de décrémentation de Y. Cependant, si 30 le test montre que le balayage en spirale est terminé, la séquence passe alors au microprogramme de déplacement de l'orgine de la page [figure 10A). A partir de ce microprogramme de déplacement, la séquence revient au microprogramme d'origine de la page. A cet égard, il doit être remarque que le microprogramme de déplacement de l'origine de la page peut spécifier une nouvelle cellule 35 d'origine de la page qui devient alors la cellule d'-origine de la page lorsque ce microprogramme d'origine de la page est exécuté. Il est à remarquer qu'après exécution du microprogramme d'incrémentation de X, lorsque le compteur de limite du balayage en spirale est testé, et si ce test ne révèle pas une.concordance, le programme se rebranche sur le 40 microprogramme de décrémentation de Y. . . , 72 17157 31 2135579 A ce stacie de la description, il faut expliquer le fonctionnement des □ivers microprogrammes commanoes par leur horloge de microprogrammation. Le premier microprogramme à décrire est le microprogramme d'origine de la page. Ce microprogramme est amorce par une impulsion qui est appliquée 5 à une ligne 416 Cfigure 16A). L'impulsion sur la ligne 416 passe par un circuit □U 416 et actionne un multivibrateur monocoup 42G produisant l'impulsion SQ-1. L'impulsion SD-1 est envoyee par un câble 206 à un câble 214 à partir duquel elle est appliquée à une porte 422 Cfigure 1QC) afin ae faire passer le contenu du registre X SCOR dans le registre X SCSR, l'impulsion SO-1 établis-10 sant simultanément le bit de dépassement de capacité duregistre X SCSR à l'état "0". bn outre, l'impulsion SO-1 est appliquée à une porte 424 (figure 10F] afin de faire passer le contenu du registre Y SCûR dans le registre Y SCSR, le bit ae dépassement de capacité du registre Y SCSR étant établi à l'état "û" par l'impulsion SO-1. L'impulsion SO-1 est également appliquée à la porte 1b 426 et à la porte 426 (figure 1GB] pour effectuer le transfert du contenu au registre X ShUR au registre X ShSR et du registre Y SKUR au registre Y ShSR. L'impulsion Sû-1 est également employée pour restaurer, c'est-à-dire, ramener à l'état 0, le compteur SCe (figure 1bt). Lorsque le multivibrateur monostable 426 revient à son état IûAlTIF, il est produit une impulsion sur 20 une ligne 430, impulsion qui passe par un circuit ul 432 et qui est utilisee pour amener à l'état ACTIF un multiviorateur monocoup 434 afin d'amorcer le fonctionnement du micropragranme de décision: L'impulsion DM-1 produite lors de 1'enclencnement (condition active] du multivibrateur monocoup 434,apparait sur le câble 206 et est appliquée 26 ensuite a une porte 436 (figure 15b). Le circuit bT 436 est conditionne lorsque les bits de dépassement de capacité aes registres respectifs X ShSR et Y ShSR sont à leur état "0". Le Clr-.CuIT GLî 44u produit une sortie si les bits ae dépassement de capacité des registres X ShSR et Y ShSR sont a leur état "1". Ainsi, une ligne 26b (figure 13b) va être active si les bits de dépasse-30 ment de capacité des registres XShSrs et Y ShSR sont à leur état "0". De façon semblable, une ligne 442 va être active si les bits de dépassement de capacité des registres respectifs X ShSR et Y SnS>\ sont à leur état "1". Si la ligne 442 est active, ceci signifie que l'origine est hcrs de la page et, en- conséquence, né pas besoin d'être affiches. L'impulsion sur la ligne 442 passe 35 par un circuit GO 444 et un CIRCUIT bT 446 (figure 13b) pour atteindre une ligne 312 qui passe par un câble 21ù pour enclencher un multivibrateur monocoup 446 (figure 16A) dans l'horloge SG. Avec cet agencement, le programme est ramené au microprogramme d'origine de la page. Un circuit bT 446 (figure 13b) est conaitionne par l'état actif d'une ligne 302, la ligne 302 étant 4û active a ce stade étant donne que le compteur ScC est fixé à "0" a ce moment. 72 17157 32 21355/9 Ainsi, lorsqu'une porte 436 Cfigure 13B), est testée pour actionner la ligne 286, cet état actif se prolonge par un câble 210 ce qui fait que l'impulsion sur la ligne 266 est utilisee pour enclencher un multivibrateur monostable 450 dans l'horloge DP.. L'enclenchement du multivibrateur monostable 45G produit 5 l'impulsion DU-2 qui apparait sur le câble 206 et ensuite sur le câDle 160. L'impulsion DM-2 est employee pour demander un accès de lecture à la mémoire principale 1 Cfigure 11) et également pour enclencher le circuit flip-flop 452 Cfigure 11) qui passe à l'état "1". Lorsque le multivibrateur monocoup 450 repasse à l'état IhiACTIF, il 10 est produit un signal qui est transmis par un circuit Ob' 454 pour enclencner un multivibrateur monocoup 456 afin de produire l'impulsion Df'l-3. L'impulsion Dri-3 apparait sur le câble 208 et ensuite sur le câble 160 d'où elle est appliquée à une porte 456 (figure 11) pour tester l'état du flip-flop 452. Si ce test indique que le flip-flop 452 est à l'état "1", un signal apparait alors 15 sur une ligne 150. Cependant, si le test montre que le flip-flop 452 est à l'état "0", un signal apparait alors sur une ligne 152. Les lignes 150 et 152 se prolongent par un câble 146 pour pénétrer dans le câble 210. Le signal sur la ligne 150 est utilisé pour enclencher un multivibrateur monocoup 460 (figure 16B) afin de produire l'impulsion Dfl-4, impulsion qui est utilisée 20 uniquement à des fins de retard. A la fin de l'impulsion DM-4, le multivibrateur monecoup 456 est à nouveau enclenche par le circuit OU 454. Le signal sur la ligne 152 est employa pour enclencher un multivibrateur monocoup 462 afin de produire l'impulsion DH-5. L'impulsion DM-5 apparait sur le câble 208 et elle est appliquée à une porte 464 (figure 13C). L'action-25 nement de la porte 464 teste l'état des lignes 226 et 228 qui sont dans un câble 148. Si le bit de "cellule effacée" est à l'état "1", la ligne 228 est active et, en conséquence, un signal apparait sur une ligne 466, signal qui passe par un circuit OU 444 et un circuit ET 446 pour atteindre une ligne 312 qui se trouve dans le câble 210; le signal sur la ligne 312 est utilisé 30 pour enclencher le multivibrateur monocoup 446 (figure 16A) dans l'horloge SO. Avec l'agencement décrit, le microprogramme de décision se termine dans la situation où le bit ae "cellule effacée" se trouve à l'état "1". Si le bit de "cellule effacée" se trouve à l'état "0", la ligne 226 est alors active et il apparaît un signal sur la ligne 26b, signal qui est utilisé pour enclencher 35 un multivibrateur mococoup 466 afin de produire l'impulsion DM-6. L'impulsion DM-6 est envoyée par le câble 206 et le câble 196 afin de demander un accès de lecture (figure 14) et également afin d'enclencher le flip-flop 484 qui passe alors à l'état "1". Lorsque le multivibrateur monocoup 466 devient IiMACTIF, il produit un signal qui est transmis par le circuit OU 466 afin 40 d'enclencher le multivibrateur monocoup 470 qui produit alors l-'impulsion 72 17157 33 2135679 Ori-7. L'impulsion DM-7 est envoyée par le câble 206 et le câble 195 pour atteins dre la porte 472 (figure 14) afin ae tester l'état du flip-flop 484. Si l'accès de lecture effectué par l'impulsion ù"\-6 n'est pas terminée, il apparaît une impulsion sur la ligne 17u. CejDenoant, si l'accès de lecture est réalise, 5 il apparaît une impulsion sur/ligne 172. Les lignes 17U et 172"passent dans un câble 164 et, ensuite, dans un câble 210. La ligne 170 est employée pour enclencher un multiviorateur monocoup 475 dans l'horloge DM afin de produire l'impulsion UM-8. L'impulsion UF-6 est utilisee à des fins de retard uniquement et lorsque cette impulsion se termine, le multivibrateur- monocoup 470 est 10 à nouveau enclenché au moyen du circuit OU 468. L'état actif de la ligne 172 est employa pour enclencher un multivibrateur monocoup 474 afin de proauire l'impulsion LiM-S. L'impulsion Dfl-9 est envoyée par le câble 2G6 et est appliquée à la porte 462 (figure 13C) pour s'assurer si la cellule requise se trouve dans la memoire principale . Comme cela a 15 été mentionne préalablement, si cette cellule requise se trouve dans la mémoire principale 2, le nom de cette cellule, c'est-à-dire, ses coordonnées de page X et Y, vont se trouver dans le registre de données de la mémoire principale 2. Ainsi, en se reportant à la figure 14, si la cellule se trouve dans la mémoire principale, la coordonnée de page X va apparaître sur le câble 166 20 et la coordonnée de page Y va apparaître sur le câDle 156. Ces câbles se prolongent par le câble 164 vers un point où le câble 168-fournit une entrée qui est appliquée à l'unité de comparaison 476 et le câble 166 fournit une entrée qui est appliquée a l'unité de comparaison 460 (figure 13C). Les autres entrées appliquées aux unités de comparaison 476 et 430 sont envoyées sur 25 les câbles 104 et 106 qui sont portés par le câble 212. Il est a remarquer que le câble 104 contient la coordonnée de page X de cette cellule et le câble 1C6 contient la coordonnée de pa^e Y de cette cellule. Ainsi, en se reportant à la figure 13C, si il y a concordance des aaresses, un circuit LT 466 va proauire une sortie. Cepenaant, si il n'y a pas concordance, c'est le circuit OU 466 qui va produire une sortie. Lorsque la porte 462 30 est testée par l'impulsion 0M-S, il apparait une impulsion sur la.ligne 290 si la cellule se trouve dans la mémoire principale. Si la cellule ne se trouve pas dans la mémoire principale, il apparaît une impulsion sur la ligne 292. Les lignes 290, 292 sont portées par un câble 210, ce qui fait que l'impulsion sur la ligne 290 est employee pour enclencner le multivibrateur monocoup 490 35 dans l'horloge DM. La ligne 292 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 492. Il faut tout d'abord consioérer le cas où le multivibrateur monocoup 49Cj est enclenche. Uans ce cas, la sortie ùM-10 de ce" circuit est envoyée sur le câble 203 pour être appliquée à une "porte 494 (figure 130)'. 72 17157 34 2135679 Le circuit ET 496 produit une sortie si l'origine corrigée de la cellule se trouve dans les limites de la fenêtre de l'écran. Cependant, si l'origine corriges de la cellule ne se trouve pas dans les limites de la fenêtre de l'écran, un circuit inverseur 4S6 va produire une sortie. Ainsi, si la cellule 5 doit être affichee, il apparaît une impulsion sur la ligne 2b4. Si la cellule ne doit pas être affichee, il apparaît une impulsion sur la ligne bOO. Si l'impulsion apparaît sur la ligne 500, elle va passer par le circuit OU 444 et, par le circuit LT 44b [figure 13L) pour atteindre une ligne 312 qui renvoie le microprogramme UM Cde décision) sur le microprogramme d'origine de la page comme cela a été mentionné préalablement. Cependant, si la cellule doit être affichée, il apparaît une impulsion sur la ligne 294 qui passe par le câble 210 et qui est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 5D2 afin de produire l'impulsion SW-5. L'impulsion SW-5 passe par le câble 2U8 et le câble 2G2 et amorce l'opération d'affichageC figure 15). Cette opération est 15 expliquée de façon plus detaillée ci-après. Dans le cas où le multivibrateur monocoup 492 est enclenché à la suite du test effectué par l'impulsion DM-9, l'impulsion DM-11 produite par le multiviorateur monocoup 492 passe par le câble 208 et est appliquée à une porte 504 Cfigure 13u) de manière à déterminer à nouveau si la cellule 20 doit être affichée. Si la cellule doit être affichée, il apparaît une impulsion sur la ligne 2S6 et le flip-flop d'échange 50B est enclenchâsâ son état "1". Cependant, si la cellule ne doit pas être affichée, l'impulsion apparaît également sur la ligne 296 mais le flip-flop 506 est enclenché à son état "0". L'impulsion 25 sur la ligne 296 passe par le câble 210 pour enclencher le multivibrateur monocoup 508 Cfigure 16B) afin d'amorcer le microprogramme "d'échange" comme cela est expliqué ci-après. En ce qui-concerne le fonctionnement du circuit flip-flop 506, si la cellule doit être affichée, le microprogramme fonctionne en mode normal durant 30 le balayage en spiral. Après que l'échange ou le transfert a été réalisé et, que la cellule ne doive pas être affichée, le programme se rebranche sur le microprogramme d'origine de la page à la fin du transfert. Comme cela est expliqué ci-après en regard du microprogramme d'échange, le rôle du flip-flop 306 consiste à fournir la commande pour accomplir le traitement normal 35 du microprogramme ou le rebranchement sur le microprogramme d'origine de la page à la fin du transfert. Quant à la logique qui détermine si l'origine corrigée de la cellule se trouve ou non dans les limites de la fenêtre de l'écran, il est à remarquer (figure 10C) que la valeur (XSCSR) MVT - X est présente sur .le câble 116 40 et que la valeur "(YSCSR) -(MVT Y) se trouve sur le câble.114 (figure 10F). 72 17157 35 2135679 Ces deux câbles se prolongent par le câble 212 pour fournir une entrée à l'unité de comparaison 510 et une entrée à l'unité de comparaison 514 (figure 13D). Ls câble 114 fournit une entrée aux unités de comparaison 516 et 520. L'autre entrée appliquée à l'unité de comparaison 510 est le câble 238 qui 5 contient la valeur de la limite supérieure d'écran X (figure 10D). L'autre entrée appliquée à l'unité de comparaison 514 est le câDle 242 (figura 100) qui contient la valeur de la limite inférieure d'écran X. Il est produit une sortie à partir de l'unité de comparaison 510 si la valeur (XSCSR) - (MVT X) est égale ou inférieure à la limite supérieure d'écran X. Il est produit une 10 sortie à partir de l'unité de comparaison 514 si la valeur (XSCSR) - (f'IVT X) est égale ou supérieure à la limite inférieure d'écran X. La ligne 262 (figure 13D) provient du câble 212 et a la sortie du bit de dépassement de capacité du registre X SCSR. Ce bit de dépassement de capacité aurait été fixé à son état "1" si l'origine de la cellule avait quitté l'écran que se soit sur 15 la droite ou sur la gauche. Ainsi, le circuit ET 512 (figure 13D) produit une sortie si l'origine de la cellule se trouve dans les limites dans le sens X. Les unités de comparaison 516 et 52U et le circuit ET 518 fonctionnent de façon semblable en ce qui concerne les limites Y. En conséquence le circuit ET 516 produit une sortie si l'origine de la cellule se trouve 2(j dans les limites dans le sens Y. Le circuit ET 4produit, en conséquence, une sortie si l'origine de la cellule se trouve dans les limites dans les deux sens X et Y. La description précédente avait trait au microprogramme de décision. Comme cela a été mentionné, ce programme a été branché ou débranché chaque 25 fois qu'une cellule est candidate à un affichage. On va maintenant se reporter au microprogramme d'origine de la page. Dans l'exécution de ce microprogramme, l'impulsion SO-2 est produite lorsque le multivibrateur monocoup 448 (figure 16A) est enclenché. L'impulsion SD-2 ést envoyée par le câble 206 au câDle 214 pour amener le compteur A à son 30 état "1" (figure 10c). Il est à remarquer que l'impulsion Sù-2 passe par le circuit Ou 522 (figure 13A) pour atteindre la ligne 260 par l'entremise du câble 214. La ligne 216 est employée pour restaurer le contenu du compteur B à "0" et également pour incrémenter le compteur SCC (figure 1GE). Les compteurs A et B 35 déterminent le trajet du balayage en spirale et le compteur SCC détermine le débranchement et le rebrancherr.ent des oivers micro-programmes impliqués dans le balayage en spirale. Lorsque le multivibrateur monocoup 44d (figure 1 SA), termine son fonctionnement, il est produit une impulsion qui passe par un circuit OU 524 pour 40 enclencher un multivibrateur rronoeoup 526 afin ae produire alors l'impulsion 72 17157 36 2135579 DY-1. L'impulsion DY-1 est transportée par le câble 208 et ensuite par le câble Z14 pour décrémenter le registre Y SCSR (figure 10C). L'impulsion DY-1 est également utilisée pour décrémenter le registre Y SHSR (figure 1GB) et pour incrémenter le compteur B (figure 10E) par la ligne 218 et le câble 5 214. Lorsque le multivibrateur monocoup 526 devient INACTIF, il est produit une impulsion qui traverse le circuit OU 432 pour rendre ACTIF le multivibrateur monocoup 434, cette action amorçant le microprogramme de décision. Etant donné que le contenu du compteur SCC est maintenant à "1", la ligne 304 (figure 10 10E) est actionnée. La ligne 304, par le câble 212, est utilisée pour conditionner les circuits ET 530 (figure 13E). Ainsi, lorsque le programme se rebranche à partir du microprogramme de décision, l'impulsion produite à partir du circuit OU 444 (figure 13E) traverse le circuit ET 530 pour atteindre la ligne 314 qui se prolonge par le câble 21D, et est utilisée pour enclencher le multivibra-15 teur monocoup 532 (figure 16A) pour produire finalement l'impulsion DY-2. L'impulsion DY-2 passe par le câble 208 pour actionner la porte 534 {figure 13H). Pour tester la sortie de l'unité de comparaison 536, les entrées qui lui sont appliquées passent par les câbles 220 et 222 qui proviennent du câble 20 212. Il y a sur le câble 220 le contenu du compteur B et, sur le câble 222, le contenu du compteur A. Si le contenu du compteur A est égal au contenu du compteur B, il apparait une impulsion sur la ligne 266. Cependant, si le contenu du compteur A n'est pas égal au contenu du compteur B, une impulsion apparait alors sur la ligne 268. Les lignes 266 et 268 sont utilisées dans un 25 câble 210 pour enclencher le multivibrateur monocoup 538 et le multivibrateur monocoup 526 (figure 16A). Avec cet agencement, l'horloge DY se rebranche sur l'impulsion DY-1 si le contenu du compteur B n'est pas égal au contenu du compteur A, et se branche sur l'impulsion DY-3 si le contenu du compteur B est égal au contenu du compteur A. L'impulsion DY-3 passe par le câble 208 30 et traverse le circuit OU 522 pour atteindre la ligne 216 qui est portée par le câble 214 afin de restaurer le contenu du compteur B qui revient alors à "0" (figure 10E). En outre, l'impulsion sur la ligne 216 est utilisée pour incrémenter le compteur SCC. Lorsque le multivibrateur monocoup 538 devient IWACTIF, il est produit 35 une impulsion qui traverse le circuit OU 540 pour enclencher le multivibrateur monocoup 542 afin de produire finalement l'impulsion DX-1 . L'impulsion DX-1 passe par le câble 208 et par le câble 214 et est utilisée pour décrémenter le registre X SHSR (figure 10B). L'impulsion DX-1 est également utilisée pour décrémenter le registre X SCSR. L'impulsion DX-1 passe par le circuit 40 OU 528 pour atteindre la ligne 21d du câble 214 afin d'incrémenter le compteur 72 17157 37 2135679 b [figure 1ùE). Lorsque le multivibrateur monocoup 542 (figure 16A) devient IhiACTIF, une impulsion est transmise par le circuit OU 432 pour amorcer à nouveau le microprogramme de décision. A ce point, le contenu du compteur SCC (figure 5 10E3 a la valeur de "2" et la ligne 306 est active. La ligne 306 du câble 212 est utilisée pour conditionner le circuit ET 544 [figure 13E). Alors, le renvoi à partir du microprogramme de décision se fait par la ligne 316. La ligne 316 du câble 210 est employée pour enclencher le multivibrateur monocotp 546 pour produire alors l'impulsion DX-2. L'impulsion DX-2 passe par le câble 10 208 pour être appliquée à la porte 548 (figure 13A) afin de tester si le contenu du compteur b est égal au contenu du compteur A. Si ce test trouve que ces contenus sont égaux, il apparait une impulsion sur la ligne 270. Cependant, si ces contenus ne sont pas égaux, il apparaît alors une impulsion sur la ligne 272. La ligne 270 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 15 550 et la ligne 272 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 542. Avec cet agencement, l'horloge DX se rebranche alors sur l'impulsion DX-1 ou bien passe à l'impulsion DX-3. L'impulsion DX-3 passe par le câble 208 pour traverser le circuit DU 522 afin d'atteindre la ligne 216. La ligne 216 du câble 214 est utilisée pour ramener le contenu du compteur B à "0" 20 (figure 10E). L'impulsion DX-3 sur la ligne 216 est utilisée pour incrémenter le compteur SCC et traverse le circuit OU 552, le circuit OU 224 et le câble 214 pour incrementer le compteur A(figure 10E). Lorsque le multivibrateur monocoup 550 (figure 16A) devient INACTIF, l'impulsion produite est transmise par le circuit OU 554 pour enclencher 25 le multivibrateur monocoup 556 pour produire alors l'impulsion IY-1. L'impulsion IY-1 passe par le câble 208 et par le câble 214 et est utilisée pour décrémenter le registre Y SHSR (figure 10B). L'impulsion IY-1 est également utilisée pour décrémenter le registre Y SCSR (figure 10C). L'impulsion IY-1 passe par le circuit OU 528 pour atteindre la ligne 218 du câble 214 afin d'incrémenter 30 le compteur B. Lorsque le multivibrateur monocoup 556 devient INACTIF, l'impulsion produite est transmise au circuit OU 432 pour amorcer à nouveau le microprogramme de décision. A ce stade, le contenu du compteur SCC (figure 10E) va être fixé à "3" et, de ce fait, la ligne 308 va être active. La ligne 308 du câble 35 212 est utilisée pour conditionner le circuit ET 558 (figure 13E). Cette fois, lorsque le programme revient au microprogramme de décision, l'impulsion sur la ligne 308 va passer par le circuit ET 558, la ligne 318, le câble 210 et va être utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 560 (figure 16A) pour produire l'impulsion IY-2. L'impulsion IY-2 passe par le câble 40 208 pour être appliquée à la porte 562 (figure 13A] afin de déterminer si 72 17157 38 2135679 le contenu du compteur & est égal au contenu du compteur A. Si ces contenus sont égaux, une impulsion apparaît sur la ligne 274 et s'ils ne sont pas égaux, une impulsion apparaît sur la ligne 276. Les lignes 274 et 276 du câble 210 sont utilisées pour enclencher les multivibrateurs monocoups 564 et 556 5 Cfigure 7A). L'enclenchement du multivibrateur monocoup 564 produit l'impulsion IY-3 qui passe par le câble 208 et traverse le circuit DU 522 pour atteindre la ligne 216 du câble 214 afin de ramener le contenu du compteur b à "0". Cette impulsion sur la ligne 216 incrémente également le compteur SCC comme cela a été décrit plus haut. 10 Lorsque le multivibrateur monocoup 564 devient "inactif", l'impulsion produite passe par le circuit OU 566 pour enclencher le multivibrateur monocoup 568 afin de produire l'impulsion IX-1. L'impulsion IX-1 est utilisée pour incrémenter le registre X SHSR Cfigure 10B) et pour incrémenter le registre X SCSR Cfigure 10C). L'impulsion IX-1 passe également par le circuit OU 528 15 pour atteindre la ligne 218 du câble 214, et est utilisée pour incrémenter le compteur B Cfigure 10E). Lorsque le multivibrateur monocoup 568 devient INACTIF, le programme se rebranche sur le microprogramme de décision. A ce stade, le contenu du compteur SCC Cfigure 10E) est fixé à "4" , ce qui fait que la ligne 310 20 est active. Ceci permet à l'impulsion qui signifie le retour à partir du microprogramme de décision, de passer par le circuit ET 570 pour atteindre la ligne 320 du câble 210, cette impulsion étant envoyée pour enclencher le multivibrateur monocoup 572 Cfigure 16A) afin de produire l'impulsion IX-2. L'impulsion IX-2 passe par le câble 208 pour être appliquée à la porte 574 25 Cfigure 13A) afin de déterminer si le contenu du compteur B est égal au contenu du compteur A. Si cette détermination indique que le contenu du compteur B est égal au contenu du compteur A, une impulsion apparait sur la ligne 278. Cependant, si le contenu du compteur B n'est pas égal au contenu du compteur A, une impulsion apparaît alors sur la ligne 280. Les lignes 278 et 2B0, 30 dans le câble 210, sont utilisées pour enclencher les multivibrateurs monocoups respectifs 576 et 568. L'impulsion IX-3, produite à la suite de l'enclenchement du multivibrateur monocoup 576, passe par le câble 208 pour atteindre le circuit OU 522 et la ligne 216. L'impulsion sur la ligne 216 du câble 214 est utilisée pour amener le 35 contenu du compteur B Cfigure 10E) à "0". L'impulsion sur la ligne 216, à ce moment, est également utilisée pour incrémenter le compteur SCC (figure 10E). L'impulsion IX-3 passe également par le circuit OU 552 (figure 13B) pour atteindre la ligne 224, dans le câble 214, l'impulsion étant utilisée pour incrémenter le contenu du compteur A. 40 Lorsque le-multivibrateur monocoup 576 devient "inactif"» l'impulsion 72 17157 39 2135579 produite enclenche le multivibrateur monocoup 578 afin d'engendrer l'impulsion IX-4. L'impulsion IX-4 passe par le câble 206 pour être appliquée à la porte 580 (figure 13B). L'application se fait pour être sûr que la valeur du contenu du compteur A est égale à la valeur du contenu dans le registre de limite 5 582. Si ces contenus sont égaux, une impulsion apparait sur la ligne 282. Cependant, si ces contenus ne sont pas égaux, une impulsion apparaît sur la ligne 284. Des impulsions sur les lignes 282 et 284 sont utilisées pour enclencher les multivibrateurs monocoups respectifs 584 et 526 (figure 16A). Avec cet agencement, le microprogramme peut se brancher sur l'impulsion DX-1 si 10 le contenu du compteur A n'est pas égal au contenu du registre de limite et sur l'impulsion N-1 si le contenu ducompteur A est égal au contenu du registre de limite. Il est à remarquer, à ce point, que le microprogramme ne peut.pas se brancher sur le microprogramme de déplacement jusqu'à ce qu'au moins tout 15 un balayage en spirale ait été accompli. Ainsi, lorsque le système démarre, les cellules peuvent successivement être transférées de la mémoire secondaire à la mémoire principale jusqu'à ce que toutes les cellules qui sont requises pour le premier balayage en spirale, soient dans la mémoire principale. Lorsque cette opération est accomplie, la page peut alors commencer à passer devant 20 la fenêtre. Ce mouvement va être décrit par la suite. Pour permettre à la page de se déplacer devant la fenêtre, il est fait usage de deux coijimutateurs 587 et 589 (figure 13E). Pour permettre à la page de se déplacer/une unité de trame vers la gauche après chaque balayage en spirale, le commutateur 587 se déplace d'une position sur la gauche. En consé-25 quence, pour permettre à la page de se déplacer de deux unités de trame sur la droite après chaque balayage en spirale, le commutateur 587 se déplace de deux positions sur la gauche. Ainsi, il est clair que si davantage de points de coimutation sont utilisés ou si ces points de commutation reçoivent des valeurs d'unité de trame différentes, la page peut être déplacée d'un nombre 30 quelconque d'unités de trame après chaque balayage en spirale. Le commutateur 589 fonctionne pour commander le déplacement de la feuille dans le sens vertical. Si les deux commutateurs 587 et 5uS se déplacent à partir de leur position; IimACTIVL , la page va alors se déplacer en diagonaledevant la fenêtre. Comme le montre la figure 13b, l'impulsion l"M produite par l'enclenchement 35 du multivibrateur monocoup 564, passe par le câble 208 pour être appliquée aux bornes de commutation des commutateurs 587 et 589. Avec cet agencement, l'impulsion r1-1 fonctionne en tant qu'impulsion d'incrémentation et/ou de décrémentation, impulsion qui, comme cela sera vu ci-après, est appliquée aux registres Î'IVT X et MVT Y (figure 10A). 4Q L'impulsion produite dans l'une quelconque des lignes 24B, 248, 254 72 17157 "u 213bo/v ou 256 (figure 10A3 passe par le câble 214 pour être appliquée au registre MVT X. De façon semblable, les impulsions produites sur les lignes 250, 252, 258 ou 260 sont appliquées au registre MVT Y. Lorsque le multivibrateur monocoup 564 devient Ii\iACTIF, l'impulsion 5 produite est transmise par le circuit OU 416 pour enclencher le multivibrateur monocoup 420 afin de produire l'impulsion Sû-1. Avec cet agencement, le programme se rebranche sur le microprogramme d'origine de page. Lorsque l'unité de transfert (figure 123 commence son fonctionnement, elle charge le contenu du registre d'adresses de mémoire de transfert dans 10 la portion gauche du registre de données de mémoire de la mémoire principale 1. Cette adresse passe par le câble 322 en provenance de l'unité de transfert, adresse apparaissant alors sur le câble 118. Il est à remarquer (figure 113 que l'adresse de la mémoire secondaire se trouve sur le câble 324 qui va à l'unité de transfert. Les coordonnées de la page contenues dans les registres 15 X SHSR et Y SHSR sont envoyees à l'unité de transfert par les câbles 104 et 106. Les valeurs de ces coordonnées sont chargées dans le registre de données de mémoire de la mémoire principale 2 par le câble 134. A ce point, un accès d'écriture est alors requis aux deux mémoires principales 1 et 2. Pour la mémoire principale 1, le signal de demande d'accès 20 d'écriture apparait sur la ligne 154 et pour la mémoire principale 2, le signal de demande d'accès d'écriture apparaît sur la ligne 132. Il est à noter que les registres X SHSR et Y ShSR fournissent l'adresse de la mémoire principale 1, cette adresse étant portee par le câble 108. Le registre d'adresses de mémoire 734 dans l'unité de transfert fournit l'adresse de la mémoire 25 principale 2 sur le câble 130. Lorsque ces deux demandes d'accès d'écriture sont réalisées, le registre d'adresses de mémoire 734 est incrémenté. Après le premier accès d'écriture de la mémoire principale 2, les instructions d'affichage provenant de la mémoire secondaire sont écrites suivant l'ordre de leur séquence, dans la mémoire principale 2. Après chaque accès d'écriture 30 en provenance de la mémoire principale 2, l'adresse de mémoire dans l'unité de transfert est incrémentée. La dernière instruction obtenue de la mémoire secondaire est un rrat spécial qui indique la fin des instructions de 1'affichage de la routine de cellule. Il est à remarquer que l'adresse de départ de la cellule considérée est maintenue dans la portion gauche du registre de données 35 de mémoire (non représenté! de la mémoire principale 1 où elle est disponible à l'unité d'affichage en cas où une opération d'affichage doit suivre l'opération de transfert. Lorsque le multivibrateur monocoup 508 devient INACTtDF, le signal produit est transmis par le circuit OU 586.pour enclencher le multivibrateur monocoup 40 566 afin de produire l'impulsion SW-2. L'impulsion SW-2 est envoyée par le 72 17157 41 2135679 câble 208 et puis par le câble 193, l'impulsion SW-2 étant appliquée à une porte 592 pour tester l'état du circuit flip-flop 590 Cfigure 12C). Le circuit flip-flop 590 a été fixé à l'état "1" par l'impulsion SW-1 . Dans ce test, si l'opération de transfert n'a pas été réalisée, il apparaît une impulsion 5 sur la ligne 160. Cependant, si l'opération de traBsfert a été réalisée, il apparait une impulsion sur la ligne 162. Les lignes 160 et 162 se trouvent dans le câble 158 et puis, dans le câble 210, l'impulsion sur la ligne 160 étant employée pour enclencher le multivibrateur monocoup 594 afin de produire l'impulsion SW-3, l'impulsion sur la ligne 160 étant utilisée pour enclencher 10 le multivibrateur monocoup 596 afin de produire l'impulsion SW-4 (figure 16-B). L'impulsion SW-3 est utilisée à des fins de retard seulement et le signal produit lorsque cette impulsion se termine, passe par le circuit OU 586 pour enclencher à nouveau le pultivibrateur monocoup 588. L'impulsion SW-4 passe par le câble 208 afin d'être appliquée à la porte 598 (figuré 13) pour tester 15 l'état du circuit flip-flop 508. Si ce test montre que le circuit flip-flop est à l'état "1", il apparaît une impulsion sur la ligne 298. Cependant, si le test indique que le circuit flip-flop 506 se trouve à l'état "0", il apparaît alors une impulsion sur la ligne 300. L'impulsion sur la ligne 298 passe par le câble 210 afin d'enclencher le multivibrateur monocoup 502 pour 20 produire alors l'impulsion SW-5. L'impulsion sur la ligne 300 passe par le câble 210 afin d'enclencher le multivibrateur monocoup 420 pour produire alors l'impulsion SO-1. L'impulsion SW-5 est envoyée par le câble 208 et ensuite par le câble 202 pour amorcer l'opération de l'appareil d'affichage (figure 15) et également 25 pour enclencher le flip-flop 600 qui passe à l'état "1". L'adresse de la cellule dans la mémoire principale 2 peut être envoyée à l'unité d'affichage sur le câble 124. Cette adresse est placée dans un registre d'adresses de mémoire (non représenté) qui se trouve dans l'unité d'affichage. L'adresse est incrémentée et renvoyée à la mémoire principale 2 par le câble 138 avec un 30 signal d'accès de lecture sur la ligne 140 vers la mémoire principale 2. L'instruction d'affichage est renvoyée à l'unité d'affichage par le câble 144 ainsi qu'un signal sur la ligne 146 qui indique que le mot d'instruction est valiae. L'unité d'affichage procède alors à l'affichage conformément à son mode d'opération normal. 35 Sur la figure 15, il est à remarquer que les coordonnées d'écran "absolu Y et X " auxquelles a trait l'instruction d'affichage, sont fournies par les câbles 114 et 116. Il est également à noter que le câble 114 contient le contenu du registre Y SCSR et que le câble 116 contient le contenu du registre X SCSR. Comme cela a été mentionné, le registre de déflexion X 602 et le 40 registre de déflexion Y 604 correspondent aux registres de déflexion classiques 72 17157 12 2135579 X et Y dans une machine d'affichage, tels que les registres de déflexion X et Y représentés sur la figure 2. Ces registres sont réglés de la manière normale. Les unités de soustraction BOB et 608 fonctionnent pour régler la valeur du contenu des registres respectifs 602 et 604, conformément aux valeurs conte-5 nues sur les câbles 100 et 102 qui proviennent des registres MVT X et MVT Y (figure 1QA). L'unité d'affichage continue d'accepter les instructions provenant de la mémoire principale 2 jusqu'à ce que la dernière instruction indique qu'elle représente l'instruction finale des ordres d'affichage de la cellule. A ce moment, le circuit flip-flop 600 (figure 15) est ramené à l'état 10 "0" pour indiquer que l'affichage de la cellule est réalisé. Lorsque le multivibrateur monocoup 502 devient INACTIF, le signal qu'il produit est transmis par le circuit OU 610 afin d'enclencher le multivibrateur monocoup 612 qui produit alors l'impulsion SW-6. L'impulsion SW-6 passe par le câble 208 et ensuite par le câble 202 afin d'être appliquée à la porte 15 616 (figure 15) pour tester l'état du circuit flip-flop 600. Si l'affichage de la cellule n'a pas été'réalisé, il apparaît une impulsion sur la ligne 176. Cependant, si l'affichage de la cellule est réalisé, il apparaît alors une impulsion sur la ligne 178. Les lignes 176 et 178 sont contenues dans le câble 174. La ligne 176 va du câble 174.au câble 210, une impulsion appliquée à 20 cette ligne étant utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 614 (figure 16B). La sortie enclenchée du multivibrateur monocoup 614, c'est-à-dire l'impulsion SW-7, est utilisée uniquement à des fins de retard et ramène l'horloge SW à l'impulsion SW-6 par le circuit OU 610. L'impulsion sur la ligne 178 passe par le circuit OU 444 et se présente à l'un des circuits ET 446, 530, 25 544, 558 ou 570 (figure 13E). Comme cela a été expliqué ci-dessus, un des circuits ET va être conditionné conformément à la mise en action du compteur SCC (figure 10E). Avec cet agencement, la commande est renvoyée au-microprogramme d'origine de page, au microprogramme de décrémentation Y, au microprogramme de décrémentation X, au microprogramme d'incrémentation Y soit au microprogram-30 me d'incrémentation X. On va maintenant se reporter à la figure 12 ptkur une description de la structure et de fonctionnement de l'unité de transfert. Cette opération est initiée par l'impulsion SW-1 celle-ci étant utilisée pour enclencher le flip-flop 590 qui vient alors à l'état "1" et pour amener également le multivibra-35 teur monocoup 76'6 à l'état "actif" afin de produire l'impulsion T-1. L'impulsion T-1 passe par le câble 728 et est utilisée pour enclencher le circuit flip-flop . 700 (figure 12A) qui alors passe à l'état "1". Lorsque le circuit flip-flop 700 est à l'état "1", une porte 732 est conditionnée, ce qui fait que le contenu du registre d'adresses de mémoire MAR 734 est transféré au 40 câble 130 dont le contenu est utilisé pour adresser la mémoire principale 2 72 17157 43 2135679 (figure 14). L'impulsion T-1 est également appliquée à la porte 730 pour permettre à l'information de passer sur les câbles 104 et 106, le câble 134, cette information étant transférée au registre de données de la mémoire prin} cipale 2 (figure 14). En outre, l'impulsion T-1 est également appliquée à la 5 porte 736 pour permettre le passage du contenu du registre d'adresses de mémoire (MAR) 734 au câble 322, ce contenu étant transféré sur la partie gauche du registre de données 111 de la mémoire principale 1 (figure 11). Lorsque le multivibrateur monocoup 726 devient IImACTÏF, c'est-à-dire lorsque l'impulsion T-1 se termine, l'impulsion qui est alors produite en-10 clenche le multivibrateur nonocoup 73b qui produit alors l'impulsion T-2. L'impulsion T-2 passe par le câble 728 et est utilisée pour enclencher le flip-flop 704 qui passe à l'état "1". bn circuit de Drancnement est également utilisé au moyen d'une ligne 154 du câble 118, l'impulsion sur la ligne 154 étant utilisée pour demander un accès d'écriture à la mémoire principale 1. L'impul-15 sion T-2 passe par un circuit OU 740 (figure 12A) pour enclencher un flip-flop 702 qui passe alors en l'état "1". Un circuit de brancnement est formé par la ligne 132 de câble 126 pour atteindre la mémoire principale 2 (figure 14). L'impulsion sur la ligne 132 est utilisée pour demander un accès d'écriture à la mémoire principale 2. 20 Lorsque le multivibrateur monocoup 736 devient inactif, c'est-à-dire lors que l'impulsion T-2 se termine, l'impulsion produite alors passe par le circuit DU 742 pour enclencher un multivibrateur monocoup 744 qui va alors produire l'impulsion T-3. L'impulsion T-3 passe par 1b câble 726 et est appliquée à une porte 746 (figure 12B) afin ae tester l'état des flip-flops 702 et 704. Si 25 l'un ou l'autre de ces circuits flip-flops est à l'état "1", il apparaît une impulsion sur une ligne 710. Si les deux circuits flip-flop 702 et 704 sont à l'état "0", il apparaît alors une impulsion sur une ligne 712. Les lignes 710 et 712 font partie du câble 746. L'impulsion sur la ligne 710 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 750 afib de produire l'impulsion 30 T-4, et l'impulsion sur la ligne 712 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 752 afin ae proauire l'impulsion T-5. L'impulsion T-4 est utilisée uniquement à des fins de retard amène le microprogramme à l'impulsion T-3. L'impulsion T-b passe par le câble 726 et est utilisée pour amorcer l'opé-55 ration de la mémoire secondaire (figure 12b). L'impulsion T-5 est également appliquée à une porte 754 (figure ïkb} pour faire passer l'adresse de départ qui est présente sur le câdie 324 à la mémoire secondaire. En outre, l'impulsion T-5 passe par un circuit jl 756 pour y être utilisée afin de restaurer le circuit flip-flop 706 qui passa alors à l'état "D". Lorsque la mémoire secon-4b daire a assemble le mot de données, elle transmet ce mot de données au registre 72 17157 44 2135679 de données 756 et fournit Également une impulsion sur une ligne 760 qui est utilisée pour indiquer que des données sont valibles. La validation se fait au moyen de l'impulsion de la ligne 760 qui enclenche le circuit flip-flop 706 qui passe alors à l'état "1" ce qui indique au système que les données dans 5 le registre 758 peuvent être acceptées. Finalement, l'impulsion T-5 est également employée pour enclencher un flip-flop 708 à son état "1". A cet égard, il doit être noté que les données dans le registre 758 sont transférées à un décodeur 762. Le décodeur 762 reconnait le mot spécial qui indique la fin des instructions d'affichage pour une cellule quelconque particulière. Lorsque ce 10 mot spécial est reconnu, il est produit une sortie sur la ligne 764, sortie qui restaure le circuit flip-flop 708 à son état "0". Ainsi, lorsque le circuit flip-flop 708 est à l'état "0", il est indiqué au système que l'opération de transfert est réalisée pour une cellule particulière. Lorsque le multivibrateur monocoup 752 aevient "inactif, c'est-à-dire 15 lorsque l'impulsion T-5 se termine, l'impulsion produite par ce multivibrateur est transmise par un circuit OU 768 afin d'enclencher un multivibrateur monocoup 766 qui produit alors l'impulsion T-6. L'impulsion T-6 passe par le câble 728 et est appliquée à une porte 770 (figure 12B3 pour tester l'état du circuit flip-flop 706. Si le circuit flip-flop 706 est à l'état "0", il 20 apparaît alors une impulsion sur la ligne 716. Cependant, si le circuit flip-flop 706 /est à l'état "1", il apparaît alors une impulsion sur la ligne 720. Les lignes 718 et 720 font partie du câble 748. L'impulsion sur la ligne 718 est utilisée pour enclencher un multivibrateur monocoup 772 qui produit alors l'impulsion T-7 qui est utilisée seulement à des fins de retard et ramène ensuite le micro- . 25 programme de transfert à l'impulsion T-6. L'impulsion T-B passe par le câble 728 et par un circuit OU 776 pour incrémenter le registre d'adresses de mémoire MAR (figure 12A]. Lorsque le multivibrateur rronoeoup 774 devienfinactif", c'est-à-dire lorsque l'impulsion T-8 se termine, l'impulsion priduite enclenche le multivi-30 brateur monocoup 778 qui produit alors 1(impulsion T-9. L'impulsion T-9 passe par le câble 728 et est appliquée à une porte 780 (figure 12B) pour effectuer le passage du contenu du registre de données 758 sur le câble 134 qui atteint la memoire principale 2, contenu qui est utilisé pour charger le registre de données de la mémoire principale 2. 35 Lorsque le multivibrateur monocoup 778 devient "ifiactif", c'est-à-dire lorsque l'impulsion T-9 se termine, l'impulsion produite en réponse à cette fin enclenche le multivibrateur monocoup 782 qui produit alofcs l'impulsion T-10. L'impulsion T-10 passe par le câble 728 et par un circuit OU 740 pour enclencher le circuit flip-flop 702 qui passe à l'état "1". Un ci-rcuit de 40 branchement est également utilisé et, par la ligne 132, il atteint la mémoire 72 17157 45 2135579 principale 2, l'impulsion sur la ligne 132 étant utilisée pour demander un accès d'écriture à la mémoire principale 2. Lorsque le multivibrateur monocoup 782 devient "inactif" c'est-à-dire lorsque l'impulsion T-10 se termine, l'impulsion alors produite par un circuit 5 DU 786 est utilisée ppur enclencher un multivibrateur monocoup 7B4 qui produit alors l'impulsion T-11. L'impulsion T-11 passe par le câble 728 pour être appliquée à une porte 784 afin de tester l'état du circuit flip-flop 702. Si le circuit flip-flop 702 est à l'état "0", il apparaît une impulsion sur la ligne 714. Cependant, si le circuit flip-flop 702 est à l'état "1", il apparait 10 alors une impulsion sur la ligne 716. L'impulsion sut la ligne 714 est utilisée pour enclencher un multivibrateur monocoup 788 qui produit alors l'impulsion T-13, et l'impulsion sur la ligne 716 est utilisée pour enclencher le multivibrateur monocoup 790 qui produit alors l'impulsion T-12. L'impulsion T-12 est utilisée uniquement à des fins de retard et ramène le microprogramme de 15 transfert à l'impulsion T-11. L'impulsion T-13 passe par un câble 728 pour être appliquée à une porte 792 Cfigure 12BÎ afin de tester l'état du. circuit flip-flop 708. Si le circuit flip-flop 708 est à l'état "0", il apparaît alors une impulsion sur la ligne 722. Cependant, si le circuit flip-flop 708 est à l'état "1", il apparaît alors une impulsion sur la ligne 724. 20 Les lignes 722 et 724 font partie au câble 748. L'impulsion sur la ligne 722 est utilisée pour restaurer le flip-flop 790 qui passe alors à l'état "0". L'impulsion sur la ligne 724 est employée pour enclencher un multivibrateur monocoup 794 qui produit alors l'impulsion T-14. Il est fait usage d'un circuit de branchement pour que l'impulsion sur la ligne 722 puisse fournir un 25 signal "arrêt" à la mémoire secondaire ainsi que pour incrémenter le registre d'adresses de mémoire [1AR 734 et pour restaurer le circuit flip-flop 700 à l'état "0". L'impulsion T-14 passe par le câble 728 et par un circuit OU 756 pour restaurer le circuit flip-flop 706 qui passe alors à l'état "0". Lorsque le 30 multivibrateur monocoup 794 devient inactif, c'est-à-dire lorsque l'impulsion T-14 se termine, le microprogramme de transfert est rebranché à l'impulsion T-6. Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande du T.icroprogramme d'origine ae page (horloge SD). 72 17157 46 2135679 N° du mon- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'état "actif" à l'état "inactif" impulsion 420 CS01) Une Impulsion de départ appliquée à la ligne 416. Fin de l'impulsion M-1. Etat "0" du circuit flip-flop SW Passage du contenu du registre X SKDR au registre X SHSR. Passage du contenu du registre Y SHOR au registre Y SHSR. Passage du contenu du registre X SCOR au registre X SCSR. Passage du contenu du registre Y SCOR au registre Y SCSR. Restauration du compteur SCC à "0". Enclenchement Cétat actif) du multivibrateur monocoup 434 (UM-1) 448 (502) Une impulsion sur la ligne 312, c'est-à-dire, l'un ou l'autre des bits de dépassement de capacité dans les registres X SHSR où Y SHRR est à l'état "1" Etablissement du compteur A à l'état "1" . Etablissement du compteur B à l'état "Q". Incrémentation du compfeeur SCC. Enclenchement du multiivibrateur monocoup 526 (DY-1). 72 17157 47 2135679 Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande au microprogramme de décrémentation de Y' Chorloge OY] N° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'état "actif" à l'état "inactif" 5 impulsion 526 (DY1) 10 15 Fin de l'impulsion SO-2. Le contenu du compteur A n'est pas égal au contenu du compteur D. Le contenu du compteur A n'et pas égal au contenu du registre de limite Décrémentation du contenu du registre Y SHSR. Décrémentation du contenu du registre YCSR. Incrémentation du compteur E Enclenchement (condition active) du multivibrateur monocoup 434 (DPÎ-1) 532 (DY2) 20 25 538 (DY3) La limite est renvoyée au microp ro gra rrme de décision (impulsion sur la ligne 314) Le contenu du compteur n est égal au contenu du compteur c. (Impulsion sur la liene 266) Test de l'égalité entre le contenu du compteur A et le . contenu du compteur b Restauration à "0" du contenu au compteur E. Incrémentation du compteur SCC. Enclenchement du multivibrateur monocoup 542 (DX-1) 72 17157 4û 2135579 Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande du microprogramme de décrémentation de X ('orloge DX). N° du mono- Conditions actives Fonctions remplies Fonctions remplies coup et à l'état "actif" à l'état "inactif" 5 impulsion 542 (DX-1) 10 15 Déclenchement (condition inactive) du multivibrateur 542. Le contenu du compteur B n'est pas égal au contenu du compteur A. Décrémentation du registre X SHSR. Décrémentation du registre X SCSR. Incrémentation du compteur B. Enclenchement (condition active) du multivibrateur monocoup 434 (DM-1). 54B (DX-2) Renvoi à partir du micro-programme de décision (impulsion 20 sur la ligne 31B) Test de l'égalité entre le contenu du compteur A et. le contenu du compteur B. 550 (DX-3) Le contenu du compteur A est égal au contenu du compteur B. 25 Restauration du compteur B à "0" Incrémentation du compteur SCC. Incrémentation du compteur A. Enclenchement du multivibrateur monocoup 556 (IY-1), 72 17157 49 2135679 Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande du microprogramme d'incrémentation de Y (horloge IY). N° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'état "actif" è l'état "inactif" impulsion 556 (IY-1} Déclenchement (condition inactive) du multivibrateur 550. La ligne 276 est active» c'est-à-dire le contenu du compteur A n'est pas égal au contenu du compteur B. Incrémentation du registre Y SHSR. Incrémentation du registre Y SCSR. Incrémentation du compteur B. lest pour savoir si le contenu du compteur A est égal au contenu du compteur B. Enclenchement (condition active) du multivibrateur monocoup 434 (orc-D. 560 (IY-2) La ligne 316 est active. 564 (IY-3) La ligne 274 est Remise à zéro Enclenchement du „ multivibrateur—a active, c'est du compteur B. monocoup sbo à dire le Incrémentation (IX-1). contenu du du compteur SCC. compteur A est égal au contenu du compteur B. 72 17157 50 2135679 Le tableau suivant montre la relation existaùt entre les opérations faites sous la commande du microprogramme d'incrémentation de X (horloge. IX). N° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions fcemplies coup et actives à l'état "actif" à l'état "inactif" impulsion 568 (IX-1) 572 (IX-2) Déclenchement (condition inactive) du multivibrateur monocaup 364 (IY-3). La ligne 280 est active» c'est-j^dire le contenu du compteur B n'est pas égal au contenu du compteur A. La ligne 320 est active. Incrémentation du registre X ShSR Incrémentation du registre X SCSR. Incrémentation du compteur B. Enclenchement (condition active) du multiplicateur monocoup 434 (DF1-1 ). Test pour savoir si le contenu du compteur B est éfeal au contenu du compteur A. 567 (IX-3) 578 (IX-4) La ligne 278 est active, c'est-à-dire, le contenu du compteur A est égal au contenu du compteur B. Déclenchement du multivibra-teuf monocoup IX-3. Restauration à zéro du compteur B. Incrémentation du compteur SCC. Incrémentation du compteur A. list pour savoir si le contenu du compteur A est égal au contenu du registre de limite. Enclenchement du multivibrateur monocoup 578 (IX-4) 72 17157 51 2135679 Le programme relatif au déplacement de l'origine de la page est commandé par le multivibrateur rronoeoup 584 (r-r-1) qui est enclenché par l'état actif de la ligne 222. Le rôle de l'impulsion M-1 consiste à incrémenter ou décrémenter les registres MVT X et MVT Y. L'impulsion qui résulte de la fin de l'impulsion M-1 est utilisée pour enclencher le multivibrateur rronoeoup 42û CSO-1). Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la corrmande du microprogramme de décision (horloge INI. 10 N° du mono-co up et impulsion Conditions actives Fonctions remplies à l'état "actif" . Fonctions remplies à l'état "inactif" 434 (ÛM-1) 15 2C 25 3C Déclenchement condition inactiveJ du multivibrateur monocoup 420 (SO-1). Déclenchement du multivibrateur monocoup• 525 (DY-1). -Déclenchement du multivibra-teuf monocoup 542 (GX-1). Déclenchement du multivibrateur monocoup 556 (IY-1) Déclenchement du multivibrateur monocoup 568 (IX-1). Test pour savoir si le bit' de dépassement de capacité -du registre X ShSR ou au registre Y SHSR est *à 1 ' état ' • '• - M ^ = * • . :■ ?-' 72 17157 52 2135679 f\i° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'état "actif" à l'état "inactif" impulsion 450 (Ori-23 Le bit de a'épas- Accès de lecture sement de capa- à la mémoire 10 L'irrpulsion on-3 est rendue active. cité dans le registre X SHSR ou le registre Y SHSR n'est pas à l'état "1", c'est-à-dire, la ligne 286 est active. - principale 1, 15 45B CDM-3] Fin de l'impulsion Test pour savoir Qr/!-2. si l'accès de Fin de 1'impulsion lecture à la D™-4. mémoire principale • 1 est réalisé 20 460 CLin-4) 25 L'accès de lecture Retard à la mémoire principale 1 n'est pas réalisé c'est-à-dire la ligne 150 est active. L'impulsion DM-3 est rendue active. 462 tDH-5) 30 35 L'accès de lecture à la mémoire principale 1 est réalisé c'sst-à-dire, la ligne 152 est active. Test pour savoir si le bit "effacé" est à l'état "1". 72 17157 53 2135679 N° du mono- Conditions Fonctions remplies . . - , . ^ Fonctions- remplies coup et actives à l'état "actif" _ a l'état "inactif" impulsion 5 4B6CDN-BD 10 470CDn-7î Le bit "effacé." n'est pas un "1"; c'est-à-dire, la ligne 236 est active. Fin de 1'impulsion DPi-6. Fin de l'impulsion 0*1-8. 15 Accès de lecture à la mémoire principale Test Test pour savoir si l'accès de. lecture à la mémoire principale 2 est réalisé. L'impulsion DM-7 est rendue active. 476CDM-B) L'accès de lectu—. Retard seulement re à la mémoire 2 principale/n!est pas réalisé, 20 c'est-à-dire, la ligne 170 est active. 474tDr'-9) L'accès de lecture Fait de s'assurer si à la mémoire prin- une cellule se trouve dans 25 cipale2 est la mémoire principale, réalise. L'impulsion Df'ï-7 est rendue active 480CDM-10) 30 4S2CDH-11Î 35 La cellule est dans la mémoire principale, c'est à-dire la ligne 290 est active La cellule n'est pas dans la mémoire principale, c'est-à-dire Fait de s'assurer si la cellule das la mémoire principale doit être affichés. Fait d3 cm JL-U a ' 3jE ur'-r rr 3 t Ja li^ns 292 est active. dans la mémoire principale, doit être affichée. 72 17157 54 2135579 10 15 20 Le tableau ci-dessous montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande du microprogramme d'échange (horloge SW)/ N° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'état "actif" à l'état inactif impulsion 508(Sii-1 ) 588(SW-2) 25 La cellule, qui n'est pas dans la mémoire principale, doit être affichée Fin de l'impulsion SW-1. Fin de 1'impulsion SW-3. Amorçage du programme Enclenchement du pour le transfert de multivibrateur mono-la mémoire secondaire coup 586 (SW-2). à la mémoire principale Test pous savoir si le transfert de la mémoire secondaire à la mémoire principale est réalisé. 594(SW-3) Le transfert Retard de la mémoire secondaire à la mémoire principale n'est pas réalisé»e'est à-dire, la ligne 160 est 596(SW-4) Ee transfert de Test relatif à la mémoire secon- l'état du flip-daire à la ma- flop SW Enclenchement du multivibrateur monocoup 588{SW-2), 30 moire. , , principale est réalisé. 35 5QZ(SW-5) Le flip-flop SW Début de l'affichage. est à l'état 1, c'est-à-dire, la"ligne 298 est active. La cellule doit être affichée, c'est-à-dire la ligne 294 est active. Enclenchement du multivibrateur mono-coup 612 (SW-6). 72 17157 ^ 2135679 N° du mono- Conditions Fonctions remplies Fonctions remplies coup et actives à l'étafactif * à l'état "inactif * impulsion 612 (SW-6) Fin de l'impul- Test pour savoir sion SW-5. si l'affichage Fin de l'impul- est réalise sion SW-7 614(SW-7) 10 L'affichage n'est pas réalisé Retard Enclenchement du multivibrateur monocoup 6.12 (SW-6). Le tableau suivant montre la relation existant entre les opérations faites sous la commande des microprogrammes de transfett (horloge T). 15 N du mono-coup et impulsion Conditions actives Fonctions remplies à l'état "actif" Fonctions remplies à 1 ' étafinactif " 30 726(T-1) Impulsion SW-1 20 25 Circuit flip-flop à 1'état "1". Envoi du contenu des registres X ShSR et Y ShSR aux ~ registres de données • ' - f de la mémoire principale 2» Envoi du contenu du registre d 'aores- -se de mémoire MAR au registre de données de la mémoire principale 1. Enclenchement du multivibrateur monocoup 736(T-2) 73BCT-2) 35 Fin de l'impulsion T-1 Accès d'écriture aux mémoires principales 1 et 2 (enclenchement des fli-flops 7u2 et 704 à leur état"1"K Enclenchement du multivibrateur monocoup 744 (T-3), 72 17157 56 2135679 N° du mono- Conditions coup et actives impulsion Fonctions remplies à l'état "actif" Fonctions remplies à l'état inactif 744 (T-3) 1.0 Fin de 1'impulsion T-2. Fin de l'impulsion T-4. Test relatif à l'état des flip-flops 702 et 7Q4 pour savoir si les accès d'écriture aux mémoires principales 1 et 2 sont réalises. 15 75Q(T-4) Les accès d'écri- Retard, ture aux mémoires principales=1 et 2 ne sont pas réalisés, c'est-à dire, la ligne 710 est active. Enclenchement du multivibrateur monocoup 744(T-4). 20 752CT-5) 25 30 7bô(T-B) 35 Les accès d'écriture aux mémoires principales 1 et 2 sont réalisés, c'est à aire la ligne 712 est active. Restauration du flip- Enclenchement du multivibrateur Fin de l'impulsion T-5. Fin de l'impulsion T-7.Fin de l'impulsion T-14. flop 706 à son état "0". Enclenchement du flip-flop 708 à son état 1. Amorçage de la mémoire secondaire. Passage de l'adresse de départ à la mémoire secondaire. Test relatif à 1'état du flip-flop 7CjB pour déterminer si \ les oonnées sont valides. monocoup 766(T-6) 72 17157 2135679 N° du monocoup et impulsion 772 CT-7) Conditions actives Les données ne sont pas valides Fonctions remplies à l'état "actif" Fonctions remplies à l'état inactif Retard. Enclenchement du multivibrateur monocoup 76S (T-6). 774(T-83 Les données sont valides Incrémentation du registre d'adresses de mémoire (MAR). Enclenchement du multivibrateur monocoup 778 (T-S). 10 778(T-9) Fin de l'impulsion T-8 Passage des données à la mémoire principale 2. Enclenchement du multivibrateur monocoup 782(T-1Q). 78ZET-10) 15 Fin de l'impulsion T-9 Accès d'écriture à la mémoire principale 2. Enclenchement du multivibrateur monocoup ?84tT-f1). 784(T-11Î 20 Firt de l'impulsion T-10. Fin de 1'impulsion T-12. Test relatif à l*état du flip-flop 702 pour s'assurer si l'accès d'écriture à la mémoire principale 2 est réalisé. ?SQ(T-12) 25 788(1-13) L'accès d'é- Retard. criture à la mémoire principale 2 n'est pas réalisé . ";;s L'accès d'écriture Test relatif à 1 état 30 de la mémoire principale/est réalisé du flip-flop 708. Enclenchement du multivibrateur monocoup 7B4(T-11). 72 17157 58 2135679 N° du mono- Conditions coup et actives impulsion Fonctions remplies à l'état "actif" Fonctions remplies à l'état "inactif " 794 (T-14! Le flip-flop 10 Restauration du flip- Enclenchement du flop 706 à l'état multivibrateur monocoup "Q". 760 (T-6). 706 est à l'état "1", c'est-à-dire la ligne 724 est active. Il est donné ci-après une tabulation des câbles et de leurs lignes respectives apparaissant dans le mode de réalisation. -N® dascâblês at Désignation des Description connexions lignes dans le câble 15 Câble 100 [des Ligne 100 registres à 1'affichage!. Câble 102 [des registres Ligne 102 à l'affichage! Câble 104 [des registres Ligne 104 20 au transfert!. Câble 1D6 (des registres Ligne 106 au transfert!. Câble 106- [des registres Ligne 104 à la mémoire principale 25 1ï Ligne 106 Câble 114 [des registres Ligne 114 à l'affichage! Contenu du registre MVT X Contenu du registre MVT Y Contenu du registre X SHSR Contenu du registre Y SHSR Contenu du registre X SHSR Contenu du registre Y SHSR Cohtenu du registre Y SCSR Câble 116 (des registres à l'affichage! Ligne 116 Contenu du registre X SCSR 30 Câble 118 (du transfert Ligne 322 à la mémoire principale 1). Ligne 154 Adresse de la cellule dans la mémoire principale 2. Demande d'accès d'écriture 72 17157 59 2135679 U° des câbles et connexions Désignation des Description lignes dans le cible Câble 120 de la mémoire Ligne 324 principale 1 au 5 transfert). Ligne 156 Câble 122 £De la Ligne 122 mémoire principale 1 à la mémoire principale 2). 10 Câble 124 (de la Ligne 124 mémoire principale 1 à l'affichage) Câble 126 (de la Ligne 126 mémoire principale 15 2 au transfert) Câble 128 (du transfert Ligne 130 à la mémoire principale 2). Ligne 132 Adresse dans la mémoire secondaire Accès d'écriture réalisé Adresse de la cellule dans la mémoire principale 2. Adesse de la cellule dans la mémoire principale 2. Accès d'écriture réalisé 'Adresse pour-la.mémoire principale 2. .. : Cernande-.d-'-accè.s. d'écriture 20 Câbie 136 (de l'affichage à la mémoire principale 25 2). Câble 142(de la mémoire principale 2 à l'affichage) 30 Câble 146 (de la mémoire principale à la logique)j 35 Câble 156 (du transfert à la logique) Ligne 134 Ligne 138 Ligne 140 Ligne 144 Ligne 146 Ligne 150 Ligne 152 Ligne 226 Ligne 226 Ligne 160 Ligne 162 Charge- du registre de. données de -mémoire (NDFOde la mémoire principale .2 .•.... Adresse pour la mémoire principale 2. Demande d'accès de lecture Contenu du registre FiOR Accès de lecture réalisé. .Accès de lecture non réalisé Accès de lecture réalisé bit effacé = "D" Bit effacé = "1" Transfert non réalisé Transfert réalisé 72 17157 60 2135679 N° des câbles et connexions Désignation des DescSption lignes dans le câble Câble 164 (de la mémoire ^ principale 2 à la logique) 10 Câble 174 (de l'affichage à la logique). Câble 180 (de la logique à la mémoire principale 1), Câble 1S0 (de la logique au transfert). Câble 196 (de la logique à la mémoire principale 22) . 20 Câble 202(de la logique à l'affichage) Câble 208 (du générateur d'impulsions a la logique) 25 30 35 Ligrne 166 Ligne 168 Ligne 170 Ligne 172 Ligne 176 Ligne 178 Ligne D(i-2 Ligne 011-3 Ligne SW-1 Ligne SW-2 Ligne DM-6 Ligne DM-7 Ligne SW-5 Ligne SW-6 Ligne S0-1 Ligne SO-2 Ligne DY-1 Ligne UY-2 Ligne DY-3 Ligne DX-1 Ligne DX-2 Ligne DX-3 Ligne IY-1 Ligne IY-3 Ligne IX-1 Ligne IX-2 Ligne IX-3 Ligne IX-4 Ligne FM Portion d'adresse Y de F1DR Portion d'adresse X de MDR Accès de lecture non réalisé Accès de lecture réalisé. Affichage non réalisé Affichage réalisé Demande d'accès de lecture Accès de lecture réalisé? Départ du transfert Transfert réalisé? Demande d'accès de lecture. Accès de lecture réalisé? Départ de l'affichage. Affichage réalisé. 72 17157 61 ■2135679 des câbles et connexions Désignation des lignes dans le câble Description Ligne DH-1 Ligne DH-2 Ligne Dfl-3 Ligne Dfl-5 Ligne OH—6 Ligne DM-7 Ligne DFi-S Ligne Bft-10 Ligne Qfî-11 Ligne Ste-1 Ligne SW-2 Ligne SW-4 Ligne SW-5 Ligne SW-S Câble 21û(de la logique Ligne 2BB au générateur d'impulsions! Ligne 26b Ligne 270 Ligne 272 Ligne 274 Ligne 27B Ligne 27B Ligne 280 Ligne 2B2 Ligne 2B4 Ligne 26B Ligne 150 Ligne 152 Ligne 2BB DY-3 active DY-1 active DX-3 active DX-1 active IY-3 active. IY-1 active IX-1 active IX-1 active H-1 active DY-1 active UM-2 active Dn-4 active Dil-5 active DÎ1-B active 72 17157 62 2135679 N° des câbles et connexions Désignation des Lignes dans le câble Description Ligne 170 Ligne 172 5 Ligne 160 Ligne 162 Ligne 2S0 Ligne 292 Ligne 294 1q Ligne 296 Ligne 300 Ligne-176 Ligne 312 Ligne 314 15 Ligne 316 Ligne 31ô Ligne 320 Câble 212[des registres t-igne 220 à la logique) Ligne 222 20 Ligne 230 25 30 35 Ligne 232 Ligne 234 Ligne 236 Ligne 104 Ligne 106 Ligne 116 □M-Q active DM-9 active SW-3 active SW-4 active Dfl-10" active DM-11 active SW-5 active SW-1 active SO-1 active SW-7 active SQ-2 active DY-2 active DX-2 active IY-2 active IX-2 active Contenu du compteur B. Contenu du compteur A. Côté "0" du bit de dépassement de capacité du registre X SHSR Côté *1" du bit de dépassement de capacité du registre X SHSR. Côté "0" du bit de dépassement de capacité du registre Y SHSR. Côté "1" du bit de dépassement de capacité du registre Y ëonlinu du registre X SHSR Contenu du registre Y SHSR Contenu du registre X SCSR. 72 17157 63 2135679 f»° des câbles et Désignation des „ Description connexions lignes dans le câble Ligne 114 Ligne 23fî Ligne 240 Ligne 242 Ligne 244 Ligne 262 Ligne 264 Ligne 302 Ligne .304 Ligne 306 Ligne 306 Contenu du registre Y SCSR Contenu du registre X SUL Contenu du registre Y SUL Contenu du registre X SLL Contenu du registre Y SLL Côté "0" du bit de dépassement de capacité du registre X SCSR Côté "0" du bit de dépassement ae .capacité du registre SCSR. Sortie ,r0" du décodeur SCC Sortie "1" du décodeur SCC Sortie "2" du décodeur SCC Sortie "3" du décooeur SCC Sortie "4" du décodeur SCC Câble 214 (des registres Ligne Su 1 à la logique) Lnvoi des contenus des registEes X ShOR et Y ShOR aux regsitres respectifs X ShSR et Y SHSR . tinvoi des contenus des registres X SCOR et Y SCOR aux registres respectifs X SCSR et Y SCRS Ligne Su-2 Ligne" 216 LiY-1 Ltaclissemenx au compteur Aà"1" Rerise à "0" du compteur t bécrémentstion du registre^s;_ décrémentation du registre^X,^ Ligne 216 décrémentation du compteur b. 72 17157 64 2135679 K" des câbles et Désignation des connexions Description lignes dans les cables 10 Ligne DX-1 Décrémentation du registre X ShSR Décrémentation du registre X SCSR Ligne 224 Incrémentation du compteur A Ligne IY-1 Incrémentation du registre Y SHSR . „ Incrémentation du registre Y SCSR ®ne Incrémentation du registre X SHSR Incrémentation du registre X SCSR Ligne 246 Incrémentation de XDR, 1. Ligne 248 Incrémentation XDR, 2. Ligne 250 Incrémentation YDR, 1. Ligne 252 Incrémentation YDR, 2. ^ Ligne 254 Décrémentation de XÛR.1. Ligne 25B Décrémentation de XuR, 2. Ligne 256 Décrémentation de YDR, 1. Ligne 2ti0 Décrémentation de YDR, 2. 20 II reste bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre et de la portée de la présente invention. 72 17157 55 2135679 REVENDICATIONS 1.- Système d'affichage contrôlé par programme comprenant une unité d'affichage à tube cathodique et des moyens de comtnaride pour commander ladite unité d'affichage, les dits moyens de commande comprenant une mémoire principale 5 et une mémoire secondaire et des moyens pour effectuer l'affichage d'une feuille d'information graphique sur une fenêtre de l'écrandudit tube cathodique par un passage continu ds ladite feuille à travers ladite fenêtre, système caractérisé en ce qu'il comporte, des moyens pour er.rr.agasiner toute l'information graphique se trouvant 10 sur ladite feuille dans ladite mémoire secondaire sous la forme d'une grille de cellules rectangulaires, chacune des dites cellules emmagasinées étant caractérisée par son nom constitué par les coordonnées X, V sur la feuille d'un coin choisi à ladite cellule et par les ordres d'affichage de l'information graphique contenue à l'intérieur de ladite cellule, 15 dés moyens pour emmagasiner dans ladite mémoire principale des parties de ladite grille de cellules rectangulaires, ladite partie ayant une largeur suffisante pour emmagasiner le nombre de cellules requises pour remplir ladite fenêtre, des moyens pour fournir un ordre d'affichage qui spécifie les coordonnées 20 X, Y d'une cellule sur ladite -feuille, l'adresse dans la mémoire de cette cellule et l'état momentané dans lequel cette dernière cellule se trouve,, celui-ci peut être un premier état caractérisé par la présence de ladite cellule dans la mémoire principale et dans ladite fenêtre, un second état caractérisé par la présence de ladite cellule dans la mémoire principale mais non dans la 25 fenêtre, ou un troisième état caractérisé par la présence de ladite cellule seulement dansla mémoire secondaire, des moyens pour spécifier des valeurs de repositionnement en termes de coordonnées X, Y pour le positionnement dans ladite fenêtre sur ladite feuille, des moyens pour spécifier des valeurs de repositionnement en termes 30 de coordonnées X, Y pour positionner ladite fenêtre sur ledit écran, des moyens pour spécifier des valeurs de repositionnement en termes de coordonnées X, Y pour afficher une cellule donnée à l'intérieur de ladite fenêtre, des moyens opérant en réponse audit premier état dans ledit ordre d'affi-35 chage pour provoquer l'exécution des ordres d'affichage dans ladite cellule et opérant en réponse aux dits deuxième et troisième état pour emmpêcher l'exécution des dits ordres d'affichage, des moyens sensibles aux dits noms de cellule pour provoquer le transfert 72 17157 66 2135679 séquentiel et continu des dites cellules de la mémoire secondaire à la mémoire principale, et, des moyens sensibles aux dits moyens sensibles aLKnoredes dites cellules pour provoquer le déplacement des cellules transférées à ladite mémoire princi-5 pale par un passage continu à travers ladite fenêtre dans ledit écran. 2.- Système dSffichage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre, des premiers moyens pour déterminer si une cellule particulière doit être affichée à une jonction donnée, 1Q des seconds moyens pour déterminer si ladite cellule se trouve dans ladite mémoire principale, des moyens de transfert sensibles à la détermination faite par les dits seconds moyens que ladite cellule ne se trouve pas dans la mémoire principale pour transférer ladite cellule de la mémoire secondaire à la mémoire principale, 15 des moyens sensibles à l'opération des dits premiers moyens»des dits seconds moyens et des dits moyens de transfert pour sélectionner une cellule donnée comme cellule d'origine, ladite cellule d'origine étant une cellule devant être affichée et étant présente dans ladite mémoire principale, ctes moyens opérant après la sélection de ladite cellule pour engendrer 20 un balayage en spirale des cellules sur ladite feuille entourant ladite cellule d'origine sélectionnée, ledit balayage en spirale étant continué jusqu'à ce qu'un nombre suffisant de cellules ait été traversé par ledit balayage pour remplir au moins ladite fenêtre, les dits moyens de balayage étant sensibles aux dits premiers et seconds moyens ainsi qu'aux moyens de transfert, grâce 25 à quoi, lorsque chaque cellule est rencontrée pendant ledit balayage en spirale, une détermination est faite par les dits premiers moyens pour savoir si la cellule doit être affichée, une détermination est faite par les dits seconds moyens pour savoir si la cellule est présente dans la mémoire principale, et un transfert est fait de la mémoire secondaire à la mémoire principale de ladite 3Q cellule si celle-ci ne se trouve pas dans la mémoire principale, des moyens sensibles au remplissage de ladite fenêtre par ledit balayage en spirale pour déplacer la partie de ladite feuille à travers ladite fenêtre dans une direction donnée sur une distance égale à une dimension de cellule, grâce à quoi la cellule adjacente à ladite cellule sélectionnée comme étant la 35 cellule d'origine, dans ladite direction, devient à son tour la cellule d'origine suivante, et des moyens sensibles à la sélection de ladite cellule d'origine suivante pour tester ladite cellule d'origine suivante à l'aide des dits permiers et seconds moyens ainsi que des moyens de transfert et après cela produire ledit 72 17157 67 2135679 balayage en spirale à l'aide des dits moyens de balayage en spirale, la sélection successive des cellules adjacentes apparaissant séquentiellement dans la direction du déplacement de la feuille comme cellules d'origine et les balayages en spirale respectifs se produisant séquentiellement autour des dites cellules 5 résultant en un mouvement continu de ladite feuille dans ladite direction à travers ladite fenêtre. 3.- Système c'afficnage selon la revendication 2 caractérisé en ce que les dits moyens sensibles au remplissage de ladite fenêtre par ledit balayage en spirale sont constitués par aes moyens pour spécifier le nom de la cellule, 1G c'est-à-dire ses coordonnées X, Y et des moyens pour soustraire les coordonnées X, Y cte ladite cellule des coordonnées X, Y dudit faisceauéLectronique grâce à quoi, le mouvement de ladite feuille à travers ladite fenêtre est provoqué, et, ' Ges moyens sensibles à laaite sélection de ladite cellule d'origine 15 suivante pour tester ladite cellule d'origine suivante à l'aide-des dits pre -mier et second moyens de transfert pour produire après cela ledit balayage en spirale, la sélection successive des cellules adjacentes apparaissant séquentiellement dans la directicn du mouvement de ladite feuille-comme cellule d'origine et les balayages en spirale respectifs se produisant séquen-2b tiellement autour des dites cellules résultant en un mouvement continu de ladite feuille dans laoite direction à travers- ladite fenêtre.-"- " 4.- Système d'affichage selon l'a revendication "3 caractérisé en ce qu'il comprend en plus, ' - des moyens pour spécifier la t'aille de ladite fenêtre, cés dits moyens 25. comprenant un premier registre contenant la valeur de la limite supérieure de ladite fenêtre dans la direction X, un second registre contenant la valeur de la limite inférieure de ladite fenêtre aans la direction X, un troisième registre contenant la valeur oe la limite supérieure de ladite fenêtre dans la direction Y, et un quatrième registre contenant là valeur de la limite 30 inférieure de ladite fenêtre dans la direction Y, aes troyens pour spécifier les coordonnées X, Y gb la cellule d'origine selectionnee dans ladite fenêtre, ces dits moyens comprenant un cinquième registre contenant la valeur ae la coordonnée X sur ladite fenêtre oe la cellule d'origine sélectionnee et un sixième registre contenant la valeur de la 35 coordonnée Y sur lsaite fenêtre ae la cellule d'origine sélectionnée, aes moyens pDur spécifier les valeurs aes coordonnées X, Y de la cellule d'origine sélectionnee sur la feuille, les dits moyens comprenant un septième registre contenant la valeur ae la cooruonnee X de la cellule d'origine 72 17157 DÛ 2135679 sélectionnée sur ladite feuille et un huitième registre contenant la coordonnée Y de ladite cellule sélectionnée sur ladite feuille, un registre ae spirale X contenant la coordonnée X de la cellule d'origine de feuille et, 5 un registre de spirale Y contenant la coordonnée Y de la cellule d'origine de feuille. 5.- Système d'affichage selon la revendication 4 caractérisé en ce que: les dits moyens de balayage en spirale comprennent un neuvième et un dixième registres IncrémentaDles et décrémentables contenant les coordonnées 10 X-et Y d'écran, respectivement, de la cellule d'origine sur ladite fenêtre. £.- Système d'affichage selon la revendication 5 caractérisé en ce que ^Ladite mémoire principale comprend une première et une seconde parties de mémoire, la première partie de mémoire contenant un rot pour' chaque cellule sur ladite feuille, celui-ci comprenant 1'adresse de la cellule dans ladite 15 mémoire secondaire pourvu que celle-ci soit présente dans ladite mémoire i secondaire, l'adresse de la cellule dans ladite memoire secondaire et un bit indicfijant si une cellule est ou n'est pas'vide, ladite première partie de mémoire étant-adressable .par l'intermédiaire des dits registres de spirale X et Y 4t ladite seconde partie.de mémoire emmagasinant le contertu de ladite t ; 20 cellule,'' ladite""sSbcfhdë/ partie -de mémoire 'étant adressable.-par- ,.ladite première partie de mémoire, les dits moyens de transfert et ladite unité d'affichage.