L'invention concerne une matière de revêtement à base de dispersions aqueuses filmogènes ainsi qutun procédé pour la fabrication de cette matière de revêtement. Par le DT-AS 1 091 261, on connais un mélange comprenant une émulsion de résine synthétique comme liant, un polystyrène alvéolaire, une charge fibreuse (cellulose micronisée et fibres d'amiante) et un épaississant , qui constitue une matière de revêtement applicable au couteau,avec laquelle on peut réaliser des revêtements sans raccords,qui sont souples, élastiques, insonorisants et calorifuges. On peut même appliquer une telle matière de revêtement sur des surfaces dépourvues d'enduit et un autre avantage est que les fissures causées dans la maçonnerie par le vent ou le tassement ne deviennent pas visibles extérieure menttparce que la matière de revêtement est plastique et qu'elle peut donc s'adapter à des déplacements du subjectile. On connais aussi, par le DT-OS 2 351 820, une matière de collage, de bouchage et de masticage à base de dispersions aqueuses filmogènes et contenant en outre des granulés finement divisés de matière alvéolaire. On l'utilise pour boucher ou isoler des surfaces et des joints. Grace à la présence des matières synthétiques alvéolaires dans la matière de masticage, celle-ci acquiert des propriétés insonorisantes et calorifuges. Ces matières connues ne conviennent pas, à cause des charges a alvéoles fermés, dans des locaux humides comme les cuisines, cabinets de toilette et salles de bain, dans lesquels l'humidité relative est particulièrement grande. Sur le mur froid, l'humidité se condense et forme de l'eau liquide. Par suite, le mur est humidifié, ce qui cause un risque de moisissure et de formation de spores nuisant fortement à l'habitabilité et aussi à l'esthétique. L'invention a pour but de fournir des matières de revêtement qui puissent s'appliquer même dans des locaux à grande humides et qui évitent sûrement les inconvénients ci-dessus. Ce problème est résolu de façon surprenante par une matière de revêtement à base de dispersions aqueuses filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs et caractérisée par le fait qu'elle contient en outrera l'état dispersé,des substances microporeuses et des fibres organiques et/ou minérales. La matière de revêtement selon l'invention peut s'appliquer sans difficulté sur les murs intérieurs des locaux humides et donne, après séchageldes couches adhérentes qui, lorsqu'elles ont une épaisseur de 3 à 5 mm, sont capables non seulement d'absorber le son à raison de 30 %,mais encore d'assurer une régulation de l'humidité, Les couches durcies absorbent une très grande quantité d'humidité sans qu'il se produise de phénomènes de condensation à la surface et sans que les propriétés du feuil soient influencées négativement. De façon surprenante, elles sont même en mesure de céder à nouveau de l'humidité à l'air ambiant,lorsque l'humidité relative diminue.Cette propriété est très utile particulièrement dans les locaux humides cogne les cuisines, cabinets de toilette et salles de bain, car, dans ceux-ci, la formation d'humidité par condensation de vapeur d'eau est particulièrement importante. De façon surprenante, une couche de la matière de revêtement selon l'invention, appliquée manuellement au moyen d'un couteau à mastiquer ou bien appliquée mécaniquement et ayant une épaisseur de 3 à 5 Mm est en mesure, une fois sèche, d'absorber jusqu'à 700 g/m2 d'humidité et de la céder à nouveau en l'espace de 24 heures. La structure du revêtement séché n'est pas à alvéoles fermés, mais, en vertu de l'association de charges fibreuses et microporeuses, elle est perméable à l'air, de sorte qu'elle assure une bonne absorption de son aérien. On a trouvé que le son à 2000 Hz est absorbé a plus de 30 % . Cette propriété du revêtement, en ce qui concerne l'effet calorifuge, l'effet d'absorption de l'humidité et l'effet d'insonorisation, se fait sentir avantageusement dans la construction classique. Cela est vrai,dans une mesure bien plus grande, dans la construction par éléments, car, alors, le revêtement doit répondre à des conditions encore plus strictes quant à la protection contre le bruit et l'humidité. Un autre but de l'invention, qui est de fournir un procédé de fabrication de la matière de revêtement, est résolu de façon surprenante par un procédé de fabrication d'une matière de revêtement à base de dispersions aqueuses filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs, caractérisé par le fait que l'on disperse,en outre, dans la dispersion aqueuse des substances microporeuses et des fibres minérales et/ou organiques. De préférence, la dispersion s'effectue au dissolveur entre 500 et 750 tours/mn environ. Enfila, l'invention concerne l'application de la matière de revêtement à la réalisation de revêtements absorbant et cédant l'humidité sur les murs de locaux humides, en particulier de cuisines, cabinets de toilette et salles de bain. On peut en outre utiliser la matière de revêtement pour la couche de finition d'éléments de construction, en particulier en acier. L'invention a donc pour objet un élément de construction portant un revêtement de finition du c8té prévu pour l'intérieur du local et caractérisé par le fait que le revêtement de finition est réalisé par application et séchage d'une matière de revêtement à base de dispersions filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs et contenant en outre des substances microporeuses et des fibres organiques et/ou minérales. Par éléments de construction", on entend ici des structures qui sont des additions ou combinaisons de matériaux entre l'acier, le zinc, les matières synthétiques et les matières synthétiques alvéolaires dures ou des panneaux isolants minéraux. Il existe une multitude de combinaisons différentes, par exemple des revêtements de tôle d'acier a une seule coquille, des parements isolés A une seule coquille, isolés à double coquille, avec isolant placé a l'intérieur, avec ou sans isolant devant des murs massifs et d'autres structures en sandwich. La protection contre la corrosion est réalisée par galvanisation a la channe et/ou au moyen de rev & tements à base organique. Etant donné que ces éléments de construction n'ont qu'une faible masse surfacique, de 25 kg/m au maximum, l'insonorisation n'est pas particulièrement bonne En appliquant la matière de revêtement selon l'invention, on a constaté que le son est tellement aitOrtis dans la salle de fabriw cationique la durée de retentissement est diminuée et que le séjour dans ces salles devient plus agréable. Si l'on utilise des structures de tssle d'acier, celles-ci constituent un barrage complet contre la vapeur, et la vapeur d'eau formée & l'intérieur du local ne peut pas diffuser a î'exté- rieur. Elle atteint la surface intérieure relativement froide du mur, s'y condense et forme de l'eau liquide. Ainsi, il se forme à l'intérieur du local un supplément d'humidité, qui, à des tempé- ratures appropriées, peut provoquer une espèce d'effet de sauna. Jusqu'ici, on ae pouvait y remédier que par une aération coûteuse, mais il se dissipait alors une chaleur précieuse. A l'aide de la matière de revêtement selon l'invention, on est en mesure, iême dans 1Q cas de constructions en t81e d'acier, de réaliser un revêtement qui, par son action calorifuge, élève la température de la surface intérieure du mur et diminue ainsi le risque d'atteindre le point de rosée. En outre, on évite une formation extrêmement grande d'humidité, parce que l'humidité est absorbée par le revêtement. On a trouvé qu'un revêtement sur de la tôle d'acier galvanisée, à raison de 1500 à 2000 g/2, est en mesure, en présence de vapeur d'eau saturée, d'absorber jusqu'à 700 g/s de vapeur, sans que l'on puisse déceler d'eau liquide a la surface du revêtement.Cela est surprenant et n'était pas prévisible. La gamae d'applications de la matière de revêtement selon l'invention est ainsi notablement étendue, ce qui constitue un progrès technique énorme. La matière de revêtement selon l'invention contient des dispersions filiogênes. On prépare cellee-ci de façon connue par des procédés usuels, soit par polymérisation en émulsion, soit en émulsifiant des polymères après coup. Par exemple, on peut utiliser des hoinopoly- mères et copolymères d'esters vinyliques, d'hydrocarbures vinyliques, d'esters acryliques, d'esters méthacryliques etc... qui peuvent être modifiés de multiple façon. D'autres résines synthE- tiques, par exemple des résines de polyester, des résines de polyuréthane, des résines alkydes, des résines de cellulose etc... peuvent également être transformées en dispersions de façon usuelle à l'aide d'émulsifiants appropriés. Si l'on utilise des produits de polyaddition durcissables, par exemple des résines d'époxyde ou de polyuréthane sous forme de dispersion, on peut ajouter des durcisseurs usuels aux matières de revêtement selon l'invention peu de temps avant leur mise en oeuvre. Les dispersions peuvent être utilisées isolément ou en mélanges entre elles. Au besoin, on peut utiliser en meme temps de petites proportions d'autres résines synthétiques, par exemple de résines aminoplastes hydrosolubles ou de résines phénoplastes. I1 est possible aussi d'utiliser des dispersions de résines synthétiques retardatrices de combustion. La grosseur moyenne de particules ou le diamètre des résines synthétiques filmogènes dispersées peuvent varier entre de larges limites. En général, la -grosseur est de 0,03 à 20 microns environ. La teneur totale de la dispersion en particules dispersées est habituellement de 40 à 60 % en poids et dépend du filmogène et du mode de préparation. Eventuellement, les matières de revêtement selon 1'invention peuvent contenir des plastifiants, par exemple des esters phtaliques, des esters phosphoriques, des esters d'acide adipique et de glycol, des huiles et graisses époxydées etc... Elles peuvent contenir des pigments tels que des oxydes métalliques en fines particules, des charges ayant une grosseur de particules quelconque comme le carbonate de calcium, le mica, le talc, la poudre de quartz, le sulfate de baryum. Au besoin, on peut utiliser en même temps des substances colorantes usuelles, par exemple le dioxyde de titane, les oxydes de fer, les oxydes de chrome ou des pigments colorants organiques. On peut incorporer au besoin des additifs usuels tels que des activeurs, catalyseurs, accélérateurs, durcisseurs et aussi, par exemple, des retardateurs de combustion, agents d'étalement, épaississants, stabilisants, agents antimousse etc... Les matières de revêtement selon l'invention peuvent encore contenir éventuellement des granulés de matière alvéolaire sous forme finement divisée. Selon leur nature et leur procédé de fabrication, ces matières peuvent être à alvéoles ouverts ou fermés et être formées de résines synthétiques thermoplastiques et/ou thermodurcissables, par exemple de résines aminoplastes ou phénoplastes, de résines de polyester, de produits de polyaddition tels que des époxydes, de polyuréthanes et de résines d'homopolymères et de copolymères comme les résines acryliques et méthacryliques, les polydiènes, les polyoléfines, les polystyrènes, les résines de polyester de vinyle ou les dérivés de cellulose comme la nitrocellulose, l'acétobutyrate de cellulose, ainsi que le caoutchouc naturel et synthétique.Les granulés de matière alvéolaire finement divisée que l'on utilise ici ont en général un diamètre de particules d'environ 0,1 à 4 mm. La matière de revêtement selon l'invention contient des matières fibreuses minérales et/ou organiques, par exemple des fibres d'amiante, de verre, de polyamide, de polyester, de polyacrylonitrile, de cellulose, de coton, de laine, de jute. La longueur des fibres ne doit pas dépasser 10 mm et le diamètre doit être de 15 à 150 pra. Les fibres sont contenues dans la matière de revêtement, au maxium, à égalité du poids sec de la dispersion filmogène utilisée. On obtient les meilleurs résultats avec une proportion préférentielle de 30 à 70 % du poids sec de la dispersion. La matière de revêtement contient en outre des substances microporeuses sous la forme de kieselguhr, de gels de silice et/ou de perlite. On entend par kieselguhr une poudre légère à grains fins, le plus souvent gris clair, constituée par de minuscules squelettes siliceux d'infusoires de formestrès diverses.On entend par gels de silice un acide silicique colIoal1façonné ou non, ayant une consistance élastique ou ferme, présentant une porosité rare ou dense et ayant une grande capacité d'absorption de gaz, de vapeurs et de liquides. I1 est particulièrement avantageux d'utiliser, pour la matière de revêtement selon l'invention, des gels de silice à pores étroits ayant une masse volumique apparente de 600 à 800 g/i. On peut aussi utiliser des gels de silice à pores larges. On entend par perlite une roche perlitique boursouflée que l'on obtient en chauffant pendant peu de temps à plus de 10000C une roche perlitique, un verre volcanique de liparite ou de porphyre quartzeux contenant de nombreuses petites inclusions d'eau, le produit étant une mousse minérale très légère, étant donné le gonflement causé par l'évaporation de l'eau incluse. Les substances microporeuses sont contenues de préférence dans la matière de revêtement à raison de 50 à 100 % du poids sec de la dispersion filmogène utilisée. Une matière de revêtement préférentielle, qui donne des résultats particulièrement avantageux, contient en outre, en poids, relativement au poids sec de la dispersion aqueuse de matière synthétique : 20 à 50 % de pigment de dioxyde de titane, 30 à 70 % de fibres organiques et/ou minérales, 50 à 90 ,' de substances microporeuses, 20 à 50 % de granulés de matière alvéolaire, O à 100 % de charges. On effectue la préparation de la matière de revêtement dans les mélangeurs connus, en dispersant avec agitation intensive les autres constituants dans la dispersion aqueuse. On applique la matière de revêtement, par le procédé connu, sur des métaux, le béton, l'enduit, le verre, les matériaux ligneux, les panneaux de plâtre, le papier, le carton, les matières synthétiques etc... On peut les appliquer par badigeonnage, par pulvérisation ou au rouleau. L'application de la matière de revêtement selon l'invention peut s'effectuer par pulvérisation au moyen de pistolets, ou au couteau ou au rouleau. Après l'application, un séchage à l'air est suffisant. Toutefois, au besoin, on peut aussi sécher avec apport de chaleur. Les exemples suivants visent à décrire la matière de revête- ment selon l'invention sans la limiter. Les parties et pourcentages s'entendent en poids. HxHKPLE 1 Dans un dissolveur, on prépare une matière de revêtement a partir des constituant suivants s 28,0 parties d'une dispersion commerciale de produit de copolymé- risation styrène/acrylate à raison de 65 % de styrène, contenant 48 % de solides, 5,0 parties de dioxyde de titane (type rutile) 0,5 partie d'émulsifiant non ionogène (octylphénol tertiaire modifié par 30 unités oxyde d'ethylène), 0,3 partie de polyphosphate, 6,0 parties de fibres d'amiante de 3 Mm de longueur, 10,0 parties de kieselguhr, 5,0 parties de granulé de polystyrène de 0,5 a 1 w (masse volumique apparente 28 g/l), 7,5 parties de talc, 0,6 partie de méthyl-hydroxyéthylcellulose, 0,5 partie de 2-éthoxyéthanol, 35,0 parties d'eau. On applique la matière de revêtement obtenue au moyen d'un pistolet ayant une largeur de buse de 5 A 6 Mm, sous une pression de 5 bars. Sur de la t81e d'acier galvanisée, on applique environ 1500 g/m2 et on obtient une couche sèche de 3 a d'épaisseur qui suffit à absorber le son à 30 % et à emmagasiner sans phénomène de condensation une quantité d'humidité de 700 g/m2. Le temps de séchage du revêtement est d'environ 24 heures. Par traitement à l'air chaud, on peut ramener le temps de séchage à 1 à 2 heures. EXEMPLE 2 On prépare dans un malaxeur une matière de revêtement à partir des constituants suivants s 32,0 parties d'une dispersion commerciale de produit de copolymé risation d'acétate de vinyle, contenant 53 % de solides, 0,3 partie d'ammoniac (solution à 30 %), 0,5 partie de phtalate de dibutyle, 0,3 partie de polyphosphate, 12,0 parties de solution à 6 % de méthylcellulose dans l'eau, 6,0 parties de fibres acryliques broyées, 4,0 parties de poudre de cellulose, 12,0 parties de perlite inférieure à 3 mm, 4,5 parties de dioxyde de titane de type rutile, 6,0 parties de granulé de polystyrène 0,2 à 0,4 mm (masse volumique apparente 35 g/l), 24,0 parties d'eau. On pulvérise le produit au pistolet ou on l'étale manuellement à la truelle sur du béton, de l'enduit ou des matières synthétiques ou sur des matériaux métalliques et ligneux prétraités, ou sur des panneaux de plâtre ou du carton au plâtra. Ensuite, on lisse ou on boucharde la couche. Elle sèche en 24 heures à la température ambiante et elle est en mesure d' élever la température de la surface intérieure du mur et d'empêcher ainsi une condensation & la surface, grâce aux charges calorifuges et a la structure microporeuse. REVENDICATIONS 1.- Matière de revêtement à base de dispersions aqueuses filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs et caractérisée par le fait qu'elle contient en outre,a l'état dispersé,des substances microporeuses et des fibres organiques et/ou minérales. 2.- Matière selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle contient à l'état dispersé. comme substances microporeuses, du kieselguhr et/ou des gels de silice et/ou de la perlite. 3.- Matière selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que, relativement au poids sec de la dispersion aqueuse filmogène, elle contient en outre, en poids, 20 à 50 % de pigments colorants usuels, 30 à 70 % de fibres organiques et/ou minérales, 50 à 90 % de substances microporeuses, 20 à 50 % de granulés de matière alvéolaire et O à 100 % de charges, le tout à l'état dispersé. 4.- Procédé de fabrication d'une matière de revêtement à base de dispersions aqueuses filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs, caractérisé par le fait que l'on disperse en outre dans la dispersion aqueuse des substances microporeuses et des fibres minérales et/ou organiques 5.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'on disperse dans la dispersion comme substances microporeuses, du kieselguhr et/ou des gels de silice et/ou de la perlite. 6.- Procédé selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que l'on dispose en outre dans la dispersion relativement au poids sec de la dispersion aqueuse filmogène, en poids, 20 à 50 % de pigments colorants usuels , 30 à 70 % de fibres organiques et/ou minérales, 50 à 90 % de substances microporeuses, 20 à 50 % de granulés de matière alvéolaire et O a 100 % de charges, le tout à l'état dispersé. 7.- Application de la matière selon l'une des revendications 1 à 3 à la réalisation de revêtements absorbant ou cédant de l'humidité sur les murs de locaux humides tels que cuisines, cabinets de toilette, salles de bain. 8.- Application de la matière selon l'une des revendications 1 à 3 comme couche de finition d'éléments de construction, particulier en acier. 9.- Elément de construction portant un revêtement de finition du coté prévu pour l'intérieur du local et caractérisé par le fait que le revêtement de finition est réalisé par application et séchage d'une matière de revêtement à base de dispersions filmogènes, de plastifiants, de pigments, de charges, de granulés de matière alvéolaire et d'additifs et contenant en outre des substances microporeuses et des fibres organiques et/ou minérales.