L'invention, objet du présent brevet, concerne un bouchon de fermeture W vis, perfectionné pour en éviter le risque d'ouverture, par les enfants et réalisé de préférence, en matière dite "plastique". On connaît déjà, des bouchons de fermeture à vis, avec les quels, le mouvement de rotation nécessaire, pour permettre l'ou- verture de la bouteille, n'est permis, que si l'on exerce simulta nément, une pression axiale importante, sur le dessus du bouchon. Bien que dans ce cas, l'ouverture nécessite alors, une certaine habileté de l'opérateur, on ne peut pas ainsi donner, une garantie totale, à l'encontre du risque, entre néanmoins ouverte par les enfants, qui bientôt et en jouant, réalisent cette ouverture, par cette simultanéité des mouvements de pression et de rotation. La présente invention vise à rendre plus difficile, cette double manipulation, en nécessitant de réaliser successivement, les deux opérations nécessaires, pour réaliser l'ouverture, c'est-àdire, appuyer d1abord puis tourner, ce qui d'une part, permet d' exiger un effort de pression préalable, beaucoup plus grand, tandis que d'autre part, la nécossité de faire sucoessivement les deux opérations, oppose aux enfants un obstacle, plus difficile à surmonter. Dans ce but, le bouchon de fermeture à vis conformo à l'inven- tion, est réalisé en deux pièces, on cembinant un bouchon à filetage intérieur, avec une serte de couvercle formant "chap@au" et qui peut ceulisser axialement, par rapport à ce bouchon à vis, sur une hauteur de l'ordre de 1/3 à la moitié, du pas de vis précité, grâce à des sertes de doigts ou languettes étroits, avantageusement au nembre de trois, disposés perpendiculairement sous ce chapeau, vers le bas et qui traversent le bouchon fileté, par des sertes de "cheminées" rectangulaires, réalisées dans ce dernier, tandis que vers le col de la bouteille, ces doigts ou languettes, portent des fractions de filetage, qui peuvent ainsi se déplacer axialement et coulisser, dans des évidements en forme de rainures, pratiquées dans le filetage, porté par le col de la bouteille. Ce déplacement des doigts et donc du "chapeau", par rapport au bouchon à vie, est provoqué, à la fin de l'opération de ferme t'are, par des sertes de cames obliques, qui font saillie sur le rebord, du col de la bouteille, pour pénétrer dans les alvéoles en forme de rainures, pratiquées dans le filetage précité. La parei extérieure, des saillies en ferme de cheminées, de la paroi du bouchon à vis est fendue, depuis son bord libre du bas, jusqu'à environ la moitié de sa hauteur, et se trouve ainsi par tagée en deux nervures élastiques, dent chacune comporte deux trous ou deux dépressions superposées. Des saillies correspondantee, portées par les doigts, à l'extrémité inférieure de ceux-mi et orientées radialement, sers l'extérieur, peuvent stengager dans les trous ou dépressions précitées. De ce fait, les doigts et donc le "chapeau" peuvent occuper deux positions, par rapport au bouchon fileté, selon que les saillies, sont ou non engagées dans les trous ou dépressions superpo suées précitées. Dans l'une de ces positions, ce chapeau vient porter fermement sur le bouchon fileté, ce qui est la position initiale de la fer mouture à vis, avant l'opération de fermeture finale. Dans l'autre position, le chapeau vient un peu au dessus du bouchon fileté, dont il est séparé par un espace libre, compris entre le tiers et la moitié, d'un pas de filet de vis. C*est la position qui s'ob tient, lorsque l'opération de fermeture se termine.Si l'on cherche alors à ouvrir la bouteille, en tournant sa fermeture vers la gauche, on se heurte# à une résistance insurmontable, du fait que le filetage perté par les doigts du chapeau, ne peut s'engager dans le filetage complémentaire du col de la bouteille, car les tronçons de filet, se heurtent franchement. Pour desserrer la fermeture, en devra d'abord exercer sur le sommet du chapeau, une vigoureuse pression axiale - avec la paume de la main, si c'est nécessaire - en ramenant ainsi le sommet du chapeau à sa position basse, qui est la "position initiale men- tionnée plus haut. Si l'on tourne alors vers la gauche, la fermeture se desserre, car les tronçons de filetage, portés par les doigts du chapeau, peuvent s'engager, dans les portions de filet complémentaires, portés par le col de la bouteille. On comprendra mieux ces caractéristiques nouvelles, ainsi que d'autres qui s'y rattachent et les avantages de l'invention, en se reportant à la description suivante et aux dessins annexés, à l'égard desquels: La Fig.1 représente, une coupe verticale, de la fermeture à vis et du col de la bouteille, au début de l'opération de fermetu re, la coupe étant faite, selon la ligne B-B de la Fig.2. La Fig.2 représente, dans sa partie supérieure, une vue du des sus, dans le sens de la flèche E de la Fig.I, de la fermeture, tan dis que, dans sa partie inférieure, elle montre une coupe, faite perpendiculairement à l'axe de la bouteille, au travers de la fermeture et du col de la bouteille, selon la ligne A-A de la Fig.3. La Fig.3 représente, une coupe verticale, comme celle de la Fig.tt mais avec le bouchon de fermeture vissé à fond. La Fig.4 représente la même fermeture, mais Juste avant la fin de l'opération de fermeture, la fermeture étant vue dans le sens de la flèche G sur la Fig.1 et la surface latérale du bouchon fileté, ainsi que le dessus du chapeau, tant supprimés. La Fig.5 représente, une vue en plan, du col de la bouteille. La Fi6.6 représente, sur la gauche, une vue de la fermeture à vis, selon la flèche G de la Fig.2 et sur la droite, une coupe du col de la bouteille et de la fermeture, selon la ligne C-C de la Fig.2. Le principe de l'invention nécessite un col de bouteille, du genre représenté par la Fig.5, où le filet de vis -7- est interrompu, de sorte qu'il se forme ainsi des alvéoles ou logements -6-, destinés i recevoir les doigts -3-t du chapeau -2-. Dans ces lege- monts, tels que -6-, es trouvent de petites saillie obliques -8-, du rebord -12- du col de la bouteille, ainsi que cela apparaît sur la Fig.4, dont la hauteur est comprise, entre le tiers et la moitié environ, du pas du filetage. Les Figs.1 et 3, qui représentent des coupes du col de la bouteille et de la fermeture à vis, selon la ligne B-B de la Fig.2, montrent le bouchen fileté -1-, surmonté du chapeau -2-, d'où s'é tendent vers le bas, les doigts étroits -3-, qui portent eux aussi des tronçons de filetage, sur leur face intérieure. Sur les figures le chapeau est muni de trois doigts; de même le col de la bouteille présente, comme on le voit sur la Fig.5, trois logements correspon- dants, tele que -6-. Comme le montre la Fig.2, les doigts -3- viennent se loger dans des évidements en forme de cheminées -5-, réalisées dans la paroi latérale du bouchon fileté. Lorsque ces cheminées se trouvent en face des alvéoles ou logements -6-, du col de la bouteille, les doigts précités peuvent se déplacer axialement, par rapport au col de la bouteille, ce qui est provoqué dès que ces doigts viennent en contact avec les chanfreins des cames -8-, qui font saillie dans les logements -6-, à partir du rebord -12-, du col de la bouteille. Cette opération apparaît clairement sur la Fig.4. Alors que la Fig.1 montre le début de l'opération de fermeture, le chapeau -2étant au contact direct du bouchon fileté -1-, on voit sur la Fig. 4 le chapeau se décoller progressivement du bouchon, pour s'en- clencher finalement dans la position terminale de la Fig.3. L'enclanchement se fait, comme c'est montré par les Figs.1 et 3, par engagement des saillies telles que -9-, qui se trouvent sur la face externe des doigts -3-, dans les trous ou dépressions -10-, que présentent la paroi fondue des cheminées -5-. ainsi que c'est montré, sur la partie gauche de la Fig.6. On voit que ces treus permettent deux enclenchements: un enclenchement inférieur, pour la position initiale, selon la Fig.1 et un enclenchement supérieur, peur la position de fermeture finale, selon la Fig.3. Grâce aux fentes -13-, de la paroi externe des cheminées -5-, qui s'élèvent à mi-hauteur de ces cheminées, les parties infOrieu- res de ces parois de cheminées, Jouent le rifle de ressorts, de serte que les saillies -9- peuvent, en glissant, sortir des trous -10- et donc, faire passer le chapeau, dune position à l'autre, par rapport au bouchon fileté. Enfin, la Fig.6 montre comment, au début de l'opération d'ou- verture, les doigts tels que -3-, ont leurs tronçons de filetage situés, par rapport aux tronçons de filetage -7- du col de la bouteille et empôchent ainsi de dévisser la fermeture à vis.Ce n'est que lorsqu'une pression vigoureuse a été exercée sur le dessus du chapeau -2-, que les doigts -3- se trouvant ainsi chassés vers le bas, pour reprendre leur position initiele, avec des tron çons de filetage, qui coîncident à neuveau, que l'en peut alors desserrer la fermeture à vis. L'impertance de la pressien à exercer, dans le sens de la flèche H, si l'on regarde la Fig.6 dépend de la longueur et de l'épaisseur des saillies, telles que -9-; elle devrait être suffisante, pour qu'un enfant ne puisse pas l'exer- cer, mais que des adultes et même des vieillards y parviennent, en utilisant éventuellement la paume de la main. Une fois la fermeture totalement déserrée, le chapeau se retrouve en position initiale, par rapport au bouchon fileté, comme c'est montré par la Fig.1. Lorsque le contenu de la bouteille est un liquide, il est bon de disposer, entre le dessus du bouchon fileté et le goulot de la bouteille, une rondelle ou joint d'étanchéité, comportant éventu- ellement une saillie de pénétration dans le goulot, tandis que 1' on peut aussi réaliser le bouchon fileté -1-, en matière plastique élastique, avec une paroi supérieure relativement mince. Selon une variante d'exéoution, il est apparu avantageux, et il est dans le domaine de l'invention, de substituer deux doigts seulement, aux trois précités, en leur donnant une largeur un peu plus grande et en substituant également, au filetage unique des doigts et du col de bouteille, un filetage dit "à deux @ filets". L'assemblage automatique, des deux pièces de la fermeture à vis se trouve ainsi facilité, ainsi que la mise en place de la fermeture à vis sur le goulot de la bouteille, qui ne porte toujours qu'un filetage partiel. Pour rendre encore plue difficile, le désserrage de la fermeture à vis, par de jeunes enfants, selon le présent développement de l'idée de l'invention, on pout donner aux bossages, qui font saillie sur le rétreint de la bouteille, dans des évidements on forme d'alvéeles pratiqués dans le filetage, des creux d'accrochage, s'étendant verticalement sur leur face extérioure et dans lesquels viennent s'engagor, par leur élasticité propre, à la fin du processus de fermeture, des bossages de vorrouillage, disposés à l'extrémité inférieure des doigts ou languettes, disposécs perpendiculairement, sous le couvorcle formant chapeau. De cette façon, la rotation vers la gauche, nécessaire pour ouvir la bouteille, par desserrage de la fermeture à vis, est rendue encore plus difficile. On pout obtenir également le même effet - c'est-à-dire rendre encere plus difficile le deaserrage de la fermeture à vis - d'autres façons et par exemple, en prévoyant sur le rétreint du col de la bouteille, en dessous de la jupe du chappeau à vis, des bossages oriontés vers le haut et à profil oblique, pour co-agir élastiquement, à la fin du precessus de fermeture, avec des bosages de verrouillage, qui sent disposés à la partie inférieure de la jupe du chapeau à vis. Enfin, bien que ce soit évident, on précisera que l'invention ne se limite nullement, aux seules combinaisons et applications nouvelles, explicitement décrites, mais que bien au contraire, son domaine s'étend expressément à toutes les autres variantes, d'exécution ou d'application et notamment, à celles mettant en oeuvre des moyens et procédés équivalents ou simplement comparables, par exemple et notamment, par inversion ou transposition des dispositions ou des simples évocations précitées. REVENDICATIONS I'- erneture à vis. de sécurité pour bouteilles, évitant le risque d'ouverture par les enfants, avantageusenont réalisée en satière dite "plastique", caractérisée par le fait, qu'un chapeau (2) est prévu, sur le bouchon à vis (I) et présente de préféronce trois doigts étroits, dirigès vezs le bas @t filetés sur leur face tournés vers le col de la bouteille, qui traversent par des ajourages (4) le bouchon fileté et pouvent coulisser, dans des sortes de cheminées (5) de la paroi du bouchon, on coulissant dans des évidements en for @e d'alvéloes (6) du filetage (7), du col de la bouteille. 2'- Fermeture à vis, selon la revendiostion I', caractérisée par le fait, que le déplacament des doigte (3) et d@nc, celui du chapeau (2) par rapport au bouchon fileté (I) et provoqué, par des canes obliques (8) partant du rebord (I2), du col de la bouteille, pour aaillir dans des évidenents en forme d'alvéolse (6) 3'- Permeture à vis, selon les revendications I'd et 2', caractérisée par le fait, que la paroi extérioure des saillies en forme de cheminées, (5) néonagése sur la paroi latérale du bouchon fileté est fondue à partir du bas, à pou près jusqu'à mi-hauteur, pour constituer des @ervures (II), formant ressorts, dont obaoune présente deux trous, ou doux dépressions superposées (10), dans lesquels pouvent s'engager sucesaivement, des saillies correspondantes (9) dirigàes radialement, vers l'extériour et disposées sur l'axtrémité inférieure des doigts (3) du chapeau. 4'- Fermeture à vis, selon la revendication I', caractérisée par le fait, que les boesages -8- qui font saillie sur le rétreint de la boutelle, pour pénétrer dans les évidements en forse d'alvéoles -6-, réalisée dans le filetage, présentent des "oroux" d'acochage, s'étendant verticalement sur lour face extérioure et dans lesquels, viennent s'engager, par élasticité, à la fin du processus de verrouillage, des bossagse de clavetage -(9), disposés à la partie inférieure des doigte (II), qui s'étendent vers le bas et sous le couvercle for@ant chapeau.