La présente invention concerne d'une manière générale les boîtes d'encastrement du type de celles couramment utilisées pour l'implantation d1 un quelconque appareillage électrique, et par exemple d'un interrupteur, dans une quelconque paroi en béton ou ciment. Ainsi qu'on le sait, lors de la coulée d'une telle paroi, on y réserve dans la masse le volume propre à l'implantation en son sein de l'appareillage concerné, en noyant à cet effet à sa surface une boîte d'encastrement propre à recevoir un tel appareillage. Lorsque le béton ou le ciment constitutif de cette paroi a fait prise il enserre énergiquement une telle bote d'encastrement et celle-ci s'y trouve dès lors par elle-même convenablement maintenue. Mais, les appareillages électriques susceptibles d'être ainsi encastrés dans une paroi, à la faveur d'une boîte d'encastrement prévue à cet effet comme succinctement décrit ci-dessus, admettent généralement deux modes distincts de fixation à l'égal d'une telle boîte. I1 y a tout d'abord un mode de fixation à griffes suivant lequel la platine de support de l'appareillage électrique concerné présente latéralement deux griffes qui, sous la commande de vis accessibles de l'extérieur, viennent directement s'ancrer par elles-mêmes dans la paroi de la boîte d'encastrement correspondante, à la surface interne de celle-ci, laquelle est en gé- néral munie à cet effet de stries circulaires de retenue. L'un des avantages de cette disposition est que l'implantation de l'appareillage électrique concerné peut se faire suivant une orientation angulaire quelconque autour de l'axe de la boîte d'encastrement correspondante, ce qui permet de rattraper à cet égard tout défaut éventuel d'implantation d'une telle boite d'encastrement. Te deuxième mode usuel de fixation des appareillages électriques est un mode de fixation à vis suivant lequel la platine de support d'un tel appareillage présente des perçages propres à l'engagement de vis destinées à coopérer en vissage avec des perçages taraudés solidaires axialement de la boîte d'6ncastrement correspondante. Pour que, comme précédemment, un rattrapage d'un défaut éventuel d'implantation de la boîte d'encastrement soit possible, il a déjà été proposé de disposer les perçages taraudés équipant ainsi une telle boîte à la périphérie d'un anneau monté rotatif dans une saignée prévue à cet effet à la surface interne de cette boîte, à proximité du débouché de celle-ci. Mais, dans les réalisations de ce type connues à ce jour, un tel anneau constitue toujours une pièce fermée d'un seul tenant, en sorte qu'il ne comporte circonférentiellement aucune élasticité. I1 en résulte divers inconvénients. Tout d'abord, le défaut d'élasticité circonférentielle d'un anneau fermé de ce type ne lui permet pas de suivre élastiquement les déformations dont est inévitablement l'objet de la boîte d' encastrement qui le porte du fait de la pression développée à sa périphérie par le béton ou le ciment qui l'enserre, en sorte que, en pratique, après prise de ce béton ou de ce ciment, un tel anneau n'est plus en mesure de pouvoir effectivement être pivoté autour de son axe dans la saignée de la boîte d'encastrement dans laquelle il est logé, et qu'il s'y trouve au contraire le plus souvent énergiquement coincé, rendant impossible tout rattrapage d'un défaut éventuel d'implantation de la boîte d'encastrement autour de son axe. Par ailleurs, en raison également du manque d'élasticité circonférentielle d'un tel anneau, la mise en place de celui-ci dans la saignée lui servant de logement est malaisée, et en pratique elle nécessite un outillage particulier en sorte que les boîtes d'encastrement propres à recevoir un tel anneau en sont équipées systématiquement par avance en atelier que ces boîtes soient destinées à recevoir des appareillages à fixation à vis ou qu'elles soient destinées à recevoir des appareillages à fixation à griffes. Enfin, les anneaux pour boîtes d'encastrement connus à ce jour présentent toujours radialement une épaisseur notable, au moins-égale, voire même supérieure, à leur hauteur axiale, en sorte que, faisant saillie radialement à l'intérieur de la boîte d'encastrement qu'ils équipent, ils diminuent de manière intempestive la section de passage du débouché d'une telle boîte, et donc le'volume utile de celle-ci. La présente invention a d'une manière générale pour objet de pallier ces inconvénients. De manière plus précise, elle a tout d'abord pour objet un anneau pour boîte d'encastrement, notamment pour appareillage électrique, du genre comportant, échelonnés à sa périphérie au moins deux dispositifs, tels que perçages taraud-és, propres à permettre d'y rapporter un quelconque appareillage, et caractérisé en ce qu'il constitue par lui-même un anneau élastiquement déformable ouvert par une fente. Elle a encore pour objet une boîte d'encastrement, notamment pour appareillage électrique à fixation à griffes, du genre comportant une saignée annulaire à la surface interne de sa paroi latérale, à proximité du débouché de celle-ci, et caractérisée en ce que cette saignée est adaptée à recevoir un anneau ouvert du type de celui succinctement exposé ci-dessus, ladite boîte convenant alors pour appareillage à fixation à vis. Le fait qu'un tel anneau soit ainsi ouvert, lui confère une excellente élasticité radiale et circonférentielle, ce qui en facilite la mise en place. En pratique, cette mise en place peut se faire très aisément, sans un quelconque outillage particulier, alors même que la boîte dtencastrement correspondante est déjà en place au sein d'une paroi. Par suite, et de manière économique, cet anneau n' est mis en place dans une telle bofte qu'à la demande, pour aut t seulement que l'appareillage à loger dans cette boîte soit du type à fixation à vis décrit ci-dessus. Outre qu'une même boîte d'encastrement peut ainsi, au gré des exigences du moment, servir indifféremment à l'implantation d'un appareillage à fixation à griffes, auquel cas l'anneau suivant l'invention ne lui est pas rapporté, ou à l'implantation d' un appareillage à fixation à vis, auquel cas un tel anneau est au préalable mis en place à cet effet dans la saignée qu'elle comporte, une telle saignée est toujours libre lors de la coulée de la paroi à équiper d'une telle boîte d'encastrement, en sorte que, elle peut avantageusement être mise à profit pour rapporter sur cette boîte un couvercle la protégeant de toute intrusion intempestive de béton ou de ciment lors d'une telle coulée. Par ailleurs, l'élasticité que présente 11 anneau pour boîte d'encastrement suivant l'invention lui permet avantageusement de suivre élastiquement toute déformation susceptible d'affecter la boîte d'encastrement qu'il équipe, et donc de pouvoir continuer à être déplacé circulairement dans la saignée lui servant de lo gement, ainsi qu'il est souhaitable, comme mentionné ci-dessus, pour rattraper un défaut éventuel d'implantation d'une telle boîte d'encastrement autour de son axe. Suivant une forme préférée de réalisation, 11 anneau pour boîte d'encastrement suivant l'invention est formé d'un feuillard d'épaisseur uniforme convenablement roulé, sa hauteur axiale, parallèlement à la direction suivant laquelle peut lui être rapporté un appareillage, étant plus de deux fois supérieure à ladite épaisseur, prise perpendiculairement à ladite direction. Outre qu'il en résulte une réalisation particulièrement économique de cet anneau, l'épaisseur de celui-ci peut en pratique être relativement faible, et en tout cas suffisamment faible pour ne pas faire saillie radialement dans la boite d'encastrement qu'il équipe, et ainsi ne pas limiter les possibilités d' utilisation de celle-ci. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective d'un anneau pour boite d'encastretle-.t suivant l'invention, d'une boîte d'encastrement propre à recevoir un tel anneau, et d'un appareillage électrique susceptible ainsi d'être rapporté sur une telle boîte grâce à cet anneau la figure 2 est une vue en coupe axiale de la boîte d'encastrement concernée la figure 3 est une vue en plan de l'anneau suivant l'invention ;; la figure 4 est une vue en coupe axiale partielle de la boî- te d'encastrement- concernée, après mise en place dans celle-ci d'un anneau suivant l'invention et fixation à celui-ci de l'appareillage correspondant la figure 5 est une vue analogue à la figure 4 pour la fixation dans la boîte d'encastrement concernée d'un appareillage du type à fixation à griffes la figure 6 est une vue partielle en perspective de l'anneau pour boîte d'encastrement suivant l'invention, selon ure variante de réalisation de celui-ci la figure 7 est une autre vue partielle en perspective d'un tel anneau, pour une autre variante de réalisation la figure 8 est une vue en perspective d'une autre forme de réalisation ze l'anneau pour boite d'encastrement suivant l'in Invention la figure 9 est une vue partielle en coupe axiale de cet anneau, suivant la ligne IX-IX de la figure 8 les figures 10-11, et 12-13, sont des vues respectivement analogues à celles des figures 8-9, et concerllent d'autres variantes de réalisation de l'anneau pour boîte d'encastrement suivant l'invention De manière connue en soi,et tel qu'illustré sur ces figures, la boîte d'encastrement 10 suivant l'invention comporte globalement une paroi latérale 11 de forme générale cylindrique et un fond 12 fermant celle-ci à l'une de ses extrémités transversales. Une telle boîte d'encastrement, qui reprend certaines modalités constructives déjà connues par elles-menes, ne sera pas décrite en détail ici. S'agissant de la surface externe de sa paroi latérale 11, il suffira de préciser que celle-ci porte radialement en saillie une collerette annulaire 13, et que cette collerette annulaire forme, en positionsdiamétralement opposées, deux pattes 14, dans l'exemple représenté. S'agissant de la surface interne de la paroi latérale 11, il suffira conjointement de préciser que, à proximité de son débouché, celle-ci comporte une saignée annulaire 15, et que celleci est axialement suivie par une succession de stries annulaires 17. Pour des raisons oui apparaitront ultérieurement, la tranche d'extrémité libre 18 de la paroi latérale Il de la boîte d' encastrement 10 suivant l'invention est, le long de son bord le plus interne, biseautée par un chanfrein 19, et celui, 20, des bords limitant axialement la saignée 15 qui est axialement le plus externe est globalement tronconique, le diamètre de ce bord allant en décroissant de l'intérieur de la boîte vers l'extérieur de celle-ci, tandis que l'autre, 21, des bords en question, qui est axialement le plus interne, forme globalement un épaulement radial. A une telle boîte d'encastrement 10 est associé un anneau 22 susceptible d'être rapporté dans la saignée 15 qu'elle comporte. Suivant l'invention, cet anneau 22 constitue par lui-même un anneau élastiquement déformable ouvert par une fente 23. Suivant une forme préférée de réalisation, et tel que représenté, l'anneau 22 est formé d'un feuillard d'épaisseur uniforme E convenablement roulé en cylindre. A sa périphérie sont prévues deux pattes 24 qui font radialement saillie en direction de son axe, le long d'un de ses bords et qui résultent chacune d'un pliage local à l'équerre du flan dont est issu par découpe lefeuillard qui le constitue. Ces pattes 24, qui, e rratique, et tel que représenté, sont disposées en positions diamétralement opposées l'une par rapport à l'autre, sont chacune affectées d'un perçage taraudé 25. Bien entendu, une pluralité de pattes 24 peuvent être prévues, en étant convenablement échelonnées à la périphérie de l' anneau 22 qu'elles affectent. Dans l'exemple représenté sur les figures 1 à 5, les lèvres en regard 26 délimitant la fente 23 caractéristique de l'anneau 22 sont rectilignes et s'étendent parallèlement à l'axe de cet anneau. Quoi qu'il en soit, la largeur L de cette fente, figure 3, est réduite : pour sa configuration normale de repos I représentée en trait plein sur cette figure 3, l'anneau 22 a globalement un diamètre D1, et pour sa configuration comprimée pour laquelle les lèvres 26 de sa fente 23 sont en contact l'une avec l'autre, tel que représenté en pointillés II sur cette figure, cet anneau a un diamètre D2 voisin de D1. Mais, en contraignant élastiquement les lèvres 26 de sa fente 23 à se chevaucher l'une l'autre, tel que schématisé en traits interrompus III à la figure 3, il est possible de donner élastiquement à cet anneau 22 une configuration réduite présentant globalement un diamètre D3 notablement inférieur vis-à-vis du diamètre D1. La saignée 15 de la boîte d'encastrement 10 est adaptée à recevoir un tel anneau. En pratique, le diamètre 1)4 du fond 28 de cette saignée 15 est supérieur au diamètre D2 défini ci-dessus, et de préférence voisin du diamètre D1 également défini ci-dessus ou légèrement inférieur à ce dernier. En pratique également, le diamètre D5 des portées cylindriques 29 qui encadrent la saignée 15, et qui délimitent donc axialement celle-ci, est inférieur au diamètre D2 de L'anneau 22 défini ci-dessus, c'est-à-dire au diamètre de l'anneau 22 pour la configuration de celui-ci pour laquelle les bords de la fente qu'il comporte sont jointifs. Conjointement, la hauteur de la saignée -15, prise au droit du font 28 de celle-ci, est sensiblement égale à la hauteur axiale S de l'annear 2'. Pour la mise en place de cet anneau 22 dans la saignée 15 de la boîte d'encastrement 10, il suffit de lui imprimer élastiquement la configuration de diamètre réduit D3 décrite ci-dessus, et de ie forcer élastiquement à franchir ainsi la portée cylin- drique 29 de la boite d'encastrement 10 au-delà de laquelle s' épanouit radialement la saignée 15 de celle-ci. ainsi qu'il est aisé de le comprendre, le bord biseauté 19 de la tranche libre 18 de la boîte d'encastrement 10 facilite par sa pente l'engagement élastique de l'anneau 22 dans cele-ci. Ainsi qu'il est aisé également de le comprendre, une fois parvenu à la saignée 15 de la boîte d'encastrement 10, l'anneau 22 reprend de lui-même sa configuration initiale de diamètre 1)1, si le fond de la saignée 15 de la boîte d'encastrement a luimême un diamètre supérieur à celui-ci, ou tend à reprendre cette configuration, si le fond de la saignée 15 a un diamètre légèrement inférieur au diamètre D1 en question, les deux possibilités étant admissibles. Quoi qu'il en soit, du fait de d'élasticité circonférentielle et radiale qui lui confère sa fente 23, l'anneau 22 peut suivre élastiquement les déformation dont reut être l'objet la boîte d'encastrement 10 lorsqu'elle est noyée dans du béton, et la pression avec laquelle il s'applique alors contre le fond ae la saignée 15 de cellui-ci demeure modérée et suffisamment faible en tout cas pour autoriser en service toute rotation de l'anneau 22 qui s'avérerait necessaire dans la saignée 15 pour amener les pattes 24 de cet anneau dans la position propre à permettre d'y rapporter suivant une orientation convenable un quelconque appareillage 30 du type de celui représenté à la figure 1. De manière usuelle, un tel appareillage 30 est porté à cet effet par une platine 31 présentant en positions opprosées deux perçages 32 propres au passage de vis 33. L'appareillage 30 est appliqué par sa platine 31 contre la tranche de la paroi latérale 11 de la boîte d'encastrement 10, et les vis 33 sont, à travers les perçages 32 de cette platine, engagées à vissage dans les perçages taraudés 25 des pattes 24 de l'anneau 22. tors du vissage des vis 33 11 anneau 22 est l'objet d'une traction pa-rallèlement à son axe, la tête de ces vis prenant appui contre la platine 31 de l'appareillage 30, elle-même en appui contre la tranche d'extrémité de la paroi latérale il de la boîte d'encastrement 10. tors du déplacement axial qui en résulte pour l'anneau 22 dans la boîte d'encastrement 10, le bord tronconique 20 de la saignée 15 de cette boite dans lequel-est logé cet anneau contraint celui-ci à se refermer élastiquement, jusqu'à atteindre éventuellement la configuration pour laquelle les lèvres 26 de sa fente 23 sont jointives, configuration au-delà de laquelle il ne peut plus se déformer élastiquement et forme dès lors un anneau rigide. Quoi qu'il en soit, les portées cylindriques 29 délimitant la saignée 15 de la boîte d'encastrerent 10 ayant un diamètre D5 inférieur, comme explicité ci-dessus, au diamètre D2 de l'anneau 22 dans la configuration pour laquelle les lèvres de sa fente sont jointives, cet anneau 22 est de toute façon empêché d'échapper à ia saignée 15 en question. Du fait de sa configuration en feuillard l'anneau 22 peut avoir radialement une épaisseur E relativement réduite, et ainsi n' empiéter en rien sur le volume interne de la boîte d'encastrement 10. En pratique, cette épaisseur radiale E est plus de deux fois inférieure à la hauteur axiale R de l'anneau. Tel que l'illustre la figure 5, un tel anneau 22 n'est pas mis en-oeuvre lorsque l'appareillage 30 est du type à fixation à griffes. Dans un tel cas, et de manière connue en soi, des griffes 35 sont attelées par des vis 36 à la platine 31 d'un tel appareillage, ét lors dwune rotation de ces vis 36 elles viennent directement en prise avec la surface interne de la paroi latérale Il de la boîte d'encastrement 10, où elles coopèrent avantageusement avec les stries 17 prévues en saillie sur celle-ci, figure 5. Quoi qu'il en soit, lors de l'implantation de la boîte d'encastrement 10 dans le volume 4 remplir de béton pour constituer une paroi au sein de laquelle cette boîte se trouve ainsi encastrée, la saignée 15 de cette boîte d'encastrement demeure avantageusement libre pour qu'il soit possible de rapporter sur celle ci un couvercle, non reprosents, ov-tant au volume interne de cette boîte d'être intempestivement souillé lors de cette coulée. crtlivant la variante de réalisation scsématiquement illustrée par la figure G, les ivres en regard 25 délimitant la fente 23 de l'anneau 22 présentent des configuration en V complémentaires propres E constituer conSointement des moyens d'emboîtement com rl émentaires. D'autres configurations d'emboîtement complémentaires. a dents multiples par exemple, peuvent être prévues. Cette configuration d'emboîtement a pour avantage que, lors du traitement de l'anneau 22, traitement au cours duquel il est librement soumis à des mouvements divers, en vrac dans un bac de traitement, les lèvres de la fente qu'il comporte viennent avantageusement en prise l'une avec l'autre, ce qui évite à ces lèvres d'être éventuellement l'objet d'une déformation, et par exemple d'une déformation de voilage. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 7, chacune des pattes 24 de l'anneau 22 est flanquée latéralement, et de part et d'autre, d'une découpe 38 qui, localement, entaille axialement la tranche correspondante du feuillard qui le constitue. De telles découpes 38 permettent le pliage d'une telle patte sans qu'il en résulte une surépaisseur pour l'anneau. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 8 et 9, chacune des pattes 24 de l'anneau 22 résulte d'un pliage à l'équerre, non pas, comme précédemment d'un prolongement latéral du feuillard qui le constitue pris dans le flan dont est issu ce feuillard, mais d'une partie 40 au moins de ce feuillard lui-même, cette partie 40 étant rabattue à l'équerre vers l'in- térieur de l'anneau et se raccordant en continu avec le reste de celui-ci par des zones de liaison 41 globalement triangulaires. Comme précédemment, la patte 24 ainsi formée présenté un per çage taraudé. Dans ce qui précède, une telle patte est sensiblement plane et s'étend radialement. Conformément aux variantes de réalisation illustrées par les figures 10 à 13, une telle patte forme au contraire une douille, dont l'axe est parallèle à celui de l'anneau, et qui fait saillie radialement à la périphérie interne de celui-ci. Suivant la forme de réalisation des figures 10 et 11, cette douille résulte de trois languettes 44, 45 et 46 découpées circonférentiellement, par de simples incisions de tranchage, dans le feuillard constitutif de l'anneau 22 et échelonnées longitudinalement le long d'une génératrice de celui-ci, lesdites languettes étant alternativement déformées radialement, par repoussage, de part et d'autre de l'axe de la douille qu'elles forment. Tes languettes axialement extrêmes 44 et 46 se raccordent en continu au reste de l'anneau par des ondulations 47 premettant à la douille qu'elles forment avec la languette axialement médiane 45 d'être tout entière contenue dans le contour hors tout de l'anneau. De manière avantageuse, les outils assurant le repoussage de ces languettes peuvent conjointement y imprimer des filets propres à la constitution du taraudage 49 dont doit être affecté l'alésage interne de la douille résultante. Suivant la variante de réalisation illustrée par les figures 12, 13, une telle douille résulte d'une simple languette 50, à bord transversal d'extrémité 51 libre, découpée circonférentiellement dans le feuillard constitutif de l'anneau, et convenablement roulée en douille. Dans l'exemple représenté cette languette est prise le long d'une des tranches de l'anneau, mais il va de soi qu'elle pourrait être prise dans la hauteur même de celui-ci. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées,mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, d'autres dispositifs que les perçages taraudes 25 peuvent être prévus à la périphérie de 11 anneau 22, pour y permettre dry rapporter un quelconque appareillage, et par exem- le des dispositifs dtemboitement propres à permettre dtv rapporter un tel appareillage par enclipsage. Par ailleurs, et ainsi qu'on l'aura compris, la hauteur axiale H de l'anneau suivant l'invention est prise parallèlement à la direction suivant laquelle un appareillage peut lui être rapporté, et son épaisseur radiale E est prise perpendiculairement à cette direction. Enfin, et ainsi qu'on 11 aura compris également, les pattes 14 de la boîte d'encastrement 10 permettent de fixer celle-ci à une quelconque-banche de coffrage lors de la coulée de la paroi dans laquelle elle doit être encastrée. REVENDIGATIONS 1. Anneau pour boîte d'encastrement, notamment pour appareils lage électrique, du genre comportant, échelonnés à sa périphérie, au moins deux dispositifs, tels que perçages taraudés, propres à permettre d'y rapporter un quelconque appareillage, caractérisé en ce qutil constitue un anneau élastiquement déformable ouvert par une fente. 2. Anneau suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les lèvres de sa fente comportent, l'une vis-à-vis de l'autre, des moyens d'emboîtement complémentaires. 3. Anneau suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce qu'il est formé d'un feuillard d'épaisseur radiale uniforme convenablement roulé, et ladite épaisseur est plus de deux fois inférieure à sa hauteur axiale. 4. Anneau suivant la revendication 3, dans lequel sont pré- vues deux pattes faisant radialement saillie en direction de 1' axe de l'anneau, de préférence en positions diamétralement opposées, pour constituer des moyens propres à permettre d'y rapporter un quelconque appareillage, caractérisé en ce que lesdites pattes résultent d'un pliage à l'équerre du flan dont est issu par découpe le feuillard constituant l'anneau. 5. Anneau suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chacune de ses pattes est flanquée latéralement, et de part et d'autre, d'une découpe entaillant axialement la tranche correspondante du feuillard qui le constitue. 6. Anneau suivant la revendication 3, dans lequel sont prévues deux pattes faisant radialement saillie en direction de 1' axe de l'anneau, de préférence en positions diamétralement opposées, pour constituer des moyens propres à permettre d'y rapporter un quelconque appareillage, caractérisé en ce que lesdites pattes résultent d'un pliage à l'équerre d'une partie au moins du feuillard qui le constitue, ladite partie étant rabattue à l'équerre vers l'intérieur de l'anneau et se raccordant en continu avec le reste de celui-ci. 7. Anneau suivant la revendication 3, dans lequel sont pré- vues deux pattes faisant radialement saillie en direction de I' axe de l'anneau, de préférence en positions diamétralement opposées, pour constituer des moyens propres à permettre d'y rapporter un quelconque appareillage, caractérisé en ce que lesdites pattes forment chacune une douille, d'axe parallèle à celui de 1' anneau. 8. Anneau suivant la revendication 7, caractérisé en ce que une telle douille résulte de languettes découpées circonférentiellement dans le feuillard constitutif de l'anneau et échelonnées longitudinalement le long d'une génératrice de celui-ci, lesdites languettes étant alternativement déformées radialement de part et d'autre de l'axe de la douille qu'elles forment. 9. Anneau suivant la revendication 7, caractérisé en ce que une telle douille résulte d'au moins une languette à bord transversal d'extrémité libre découpée circonférentiellement dans le fenillard constitutif de 11 anneau et convenablement roulée en douille. 10. Boite d'encastrement, notamment pour appareillage électrique à fixation à griffes, du genre comportant une saignée annulaire à la surface interne de sa paroi latérale, à proximité du débouché de celle-ci, caractérisée en ce que ladite saignée est adaptée à recevoir un anneau conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 9, ladite boite convenant alors pour appareillage à fixation à vis. 11. Boîte suivant la revendication 10, caractérisée en ce que le diamètre des portées limitant axialement ladite saignée est inférieur au diamètre de l'anneau pour la configuration de celui-ci pour laquelle les bords de la fente qu'il comporte sont jointifs. 12. Boîte suivant l'une quelconque des revendications 10, 11, caractérisée en ce que celui des bords qui limitent axialement ladite saignée qui est axialement le plus externe est tronconique son diamètre allant en décroissant de l'intérieur de la boîte vers l'extérieur de celle-ci.