Parmi les procédés connus d'application de produits en solution sur un support on connaît lesprocédés suivants : au pinceau, à la tournette3 au trempé, au pistolet, au rouleau, par effets électrostatiques. Ces techniques sont appliquées dans différentes industries avec des variantes adaptées. L'industrie électronique pour sa part utilise plus particulièrement la technique du trempé, de la tournette, du pistolet, du rouleau pour l'application des polymères photographiques sur les composants électroniques et, en partidulier sur les circuits imprimés. L'objet de la présente invention consiste en un nouveau procédé d'application des produits destinés à la fabrication des composants électroniques. Â titre d'exemple, on décrira le procédé dtapplication du photo-polymère sur le laminé cuivre (technique du circuit imprimé). -On sait qu'après cette application, grâce à un cliché photographique reproduisant le dessin du câblage il est possible d'obtenir sur le lamifié cuivré l'image de ce câblage. Par gravure chimique, le laminé cuivre devient alors un câblage cuivre, dit circuit imprimé. Pour appliquer le photopolymère on utilise donc dans ce nouveau procédé un ensemble composé d'un bâti (1). Sur ce bâti est fixé un tube (2). Ce tube est placé horizontalement. Il se compose de deux tubes concentriques. Le tube extérieur est fendu sur toute sa longueur å la partie supérieure. Un bac (3) reçoit le photopolymère (ce bac est équipé d'un filtre). Il est relié à une pompe (4) dont le ralle est d'aspirer le photopolymère dans le bac pour le refouler dans le tube (2). Une dérivation permet d'envoyer une partie du polymère au bac (3). Un réservoir additionnel permet le cas échéant d'introduire un tiers produit dans le circuit. Des rails de guidage (5) à écartement variable surmontent le bâti, Sur ces rails viennent prendre appui des courroies transporteuses (6). Ces courroies sont actionnées par un. moto-variateur (7)o Après avoir réglé l'écartement des rails de guidage à la cote du laminé cuivre on met en route la pompe (4) et le moteur (7) actionnant les courroies transporteuses (6)o Grâce à la pompe (4) le photopolymère est poussé vers le tube (2). Par réglage convenable de la pompe on obtient un rideau liquide sur le tube dont la hauteur et la largeur peuvent être réglées. Un réglage complémentaire peut cistre fait au moyen de la dérivation. Le laminé cuivre placé entre les rails de guidage est entraîné par les courroies transporteuses à une vitesse pré-déterminée. La hauteur du rideau liquide étant réglée, le laminé cuivré reçoit par sa face inférieure une couche de photopolymere. Le tube étant monté sur un équipage réglable en hauteur, la hauteur et la largeur du rideau étant réglables, la vitesse d'avancement du laminé cuivre étant réglable, il est ainsi possible de déposer une épaisseur de photopolymère - dite épaisseur de couche - de 3 à 10 microns ou plus. Un four infra-rouges, hautes fréquences, air chaud ou autre système - placé après le tube (2) permet de chasser le solvant de la couche et d'obtenir ainsi un séritable film sur le laminé. On peut également dans certains cas, chauffer ou préchauffer le lamifié cuivre. Afin d'éviter l'apport de poussière ou de corps étrangers venant s'occlure dans le film, on entoure le bati de plaques transparentes en polyméthacrylate par exemple en ménageant pour l'entrée et la sortie du laminé une fente. Un pulseur d'air filtré - chauffé éventuellement - maintient ainsi à l'intérieur de l'enceinte une pression empêchant toute rentrée de poussière. Les opérations de développement de ce film, de teinture, de rinçage à l'eau ou à l'alcool , d'application de flux etc ... utilisées pour l'obtention du circuit imprimé peuvent se faire par ce procédé soit en substituant au photopolymère l'un ou l'autre de ces produits pour chaque opération ou en utilisant en série autant d'appareils qu'il y a de traitements0 Le traitement sera donc discontinu ou continu. Dans le cas où l'on désire préparer des plaques pré sensibilisées, on opère comme precédemment mais après séchage du photopolymère on fait passer la plaque dans un deuxième ensemble (équipé d'un four de séchage également) ou le photopolymère est remplacé par un vernis pelliculable (ou pelable). La plaque de cuivre supporte alors le film sec de photopolymère qui se trouve protégé par le vernis pelable. Il suffit au moment de l'emploi de retirer le vernis pelable pour réaliser l'opération suivante : l'insolation. Dans le cas d'enduction double face, il suffit de répéter l'opération sur la deuxième faces Le champ d'applications nouvelles de cette invention n'est pas limitatif et ne saurait s'appliquer qu'à l'industrie électronique. Les dessins mentionnés sont donnés à titre d'exemple et ne sauraient- constituer une limitation de la portée de la présente invention. REVEEDICATIONS L'appareil décrit dans cette invention se caractérise par 1) Application de tous produits filmogènes sur un support par effluent vertical rectiligne, sans intervention de moyemécaniques tels que : rouleaux, plateaux tournants, dtoù suppression de l'air occlus entre les rouleaux, de 11 action du filmogène sur la matière composant les rouleaux. 2) Réglage des épaisseurs déposées 3) Passage de supports de dimensions variables 4) Elianation de poussières ambiantes au moment de l'application 5) Obtention d'un film sec de matière 6) Protection par vernis pelliculable (ou pelable) du film de matière. 7) Application d'autres produits sur le film consécutive à l'élaboration de circuits imprimés : lavage, traitement de surface à l'alcool, applieation de teinture, flux, etc ... par le même appareillage 8) Viscosité eonstante du produit filmogène par ajout dans le circuit de quantités convenables de solvant.