L'invention concerne un système de vidéophone comportant du côté de l'émetteur des organes servant à engendrer des signaux de synchronisation et des signaux video et du côté du récepteur un dispositif de synchronisation et des organes servant à traiter et à restituer les 5 sigrjaux video. Un système de ce genre est décrit dans "Bell Laboratories Record", volume 47» n° 5 de mai-juin, p. 140, colonne de gauche, légende de la deuxième figure. Ce système connu avec lequel les signaux de synchronisation ainsi que les signaux video sont transmis sous forme analo-10 gique présente à la fois des avantages et des inconvénients. L'avantage de ce système peut s'expliquer comme suit. Lors de 1''utilisation de systèmes de vidéophone on utilise de préférence, en ce qui concerne les courtes distances, des liaisons téléphoniques existantes. Il s'agit de paires de conducteurs formant une liaison, avec ou non la possibilité de 15 choisir des liaisons. Or,*la mise en place de nouveaux conducteurs est coûteuse. La largeur de bande disponible pour les liaisons téléphoniques existantes s'élève à environ 1 MHz (voir page 139 de l'article précité, tableau dans la colonne de droite). Si l'on codait le signal video sous forme digitale, cela signifierait un taux de bit de 6,3 Mb/S, ce qui se 20 traduit par une largeur de bande de 3 MHz. TTn signal video digitalisé ne peut par conséquent pas être transmis par des liaisons téléphoniques existantes, sauf si l'on accepte une baisse de la qualité de l'image, ce qui est évidemment indésirable. Far contre, la transmission de signaux de synchronisation sous 25 forme analogique présente divers inconvénients pour des raisons tech- ' ' niques, i savoir: 1. Les signaux de synchronisation se situent dans une partie de la valeur de crête à crête du signal total, partie correspondant à un noir dit plus noir que le noir et occupent environ 30$ de cette valeur • 30 de crête à crête et les signaux video les 70% restants. Si l'on digitalisait les signaux de synchronisation, cela signifierait que la valeur de crête à crête totale pourrait être réduite jusqu'à 70$. En effet des impulsions de synchronisation digitalisées peuvent être placées pendant le temps de retour de ligne dans la partie de la valeur de crête, à crête 35 qui est mise à profit dans le temps d'aller de ligne pour les signaux, video (analogiques). Ceci est possible du fait que dans des systèmes de ce genre on utilise la séparation de temps au lieu de la séparation d'ma-plitude. Du fait que pour un contenu d'informations restant le même, la valeur de crête à crête peut être plus petite, les exigences posées à 71 40503 2 2113932 l'égard de la commande des étages finaux des amplificateurs utilisés dans m le système sont moins sévères. 2. ïïn second inconvénient d'un système entièrement analogique réside dans le fait qu'il faut des amplitudes relativement grandes pour 5 les impulsions de synchronisation (voir les 30$ précités de la valeur de crête à crête totale). Cela se traduit par une diaphonie des signaux de synchronisation sur d'autres conducteurs du réseau local. En digitalisant les signaux de synchronisation, on peut réduire notablement 1'amplitude des signaux de synchronisation, de sorte qu'il ne se produit pratiquement 10 pas de diaphonie. Bans un système de ce genre, on rencontre cependant le problème dit de démarrage. En effet, dans un système dans lequel le signal ▼ideo est transmis sous forme analogique pendant les temps d'aller de ligne et de trame, le signal ne contient pas d'information concernant 15 les impulsions d'horloge. D'autre part, on s'efforce, en rapport avec la diaphonie précitée lors de la transmission par des câbles téléphoniques locaux, de transmettre le signal de synchronisation digitalisé avec une amplitude beaucoup plus petite fue le signal video analogique. D'autre part, lors 20 de la transmission par l'intermédiaire de paires de conducteurs téléphoniques, le signal perd sa àomposante de tension continue et avant que la synchronisation soit possible du côté du récepteur le circuit doit rétablir d'abord de l'une ou l'autre façon cette composante continue dans le signal. 25 Pour avoir malgré tout l'assurance que lors de la réception d'un nouveau signal ou lorsque le récepteur se désynchronise, on obtienne le démarrage ou la resynohronisation, le système de vidéophone conforme à l'invention est remarquable en ce qu'au moins le signal de synchronisa- ■ tion est engendré et transmis sous forme digitale et le signal video sous 30 forme analogique, en ce que le système comporte par ailleurs, du c6té de l'émetteur, un générateur d'impulsions d'horloge mère pour engendrer des impulsions d'horloge et un générateur de mots de code pour engendrer un mot de code de trame, du coté de récepteur, un détecteur de mots de code et un générateur d'impulsions d'horloge avec dispositif de synchro-35 nisation d'impulsions d'horloge correspondant, et en ce que pour permettre le démarrage ou la synchronisation de ce dispositif de synchronisation, des organes sont prévus du côté de l'émetteur, organes qui transmettent de l'information de synchronisation qui est transmise areo le signal total de façon à réaliser la synchronisation du générateur d'im 71 40503 3 2113932 pulsions du récepteur, pendant au moins une partie d'un temps d'aller de ligne débutant après le début d'un temps de retour de trame et se terminant lorsqu'un mot de code de trame est engendré par le générateur de mots de code, cette génération se faisant pendant le temps de retour de 5 trame précité. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 est le schéma synoptique de l'émetteur d'un appareil 10 de vidéophone. La fig. 2 est le schéma synoptique du récepteur d'un appareil de vidéophone. La fig. 3 représente la base de temps servant à engendrer les différents signaux impulsionnels aussi bien pour l'émetteur que pour le 15 récepteur. La fig. 4 représente la constitution de l'image telle qu'elle est utilisée pour un tel système de vidéophone. La fig. 5 est- la même que la fig. 4 mais on y a rêprésenté les différents signaux imrulsionnels qui sont utilisés dans ce système. 20 La fig. 6 représente les signaux de base de temps à fréquence t. de ligne et présents continuellement. La fig. 7 représente des signaux de base de temps à fréquence de trame. Il faut remarquer que dans la description qui va suivre on 25 traitera sans distinction l'émetteur et le récepteur et que chaque ap- •-pareil de vidéophone comporte un émetteur ainsi qu'un récepteur selon les figures 1 et 2. Normalement l'émetteur d'un appareil de vidéophone de l'abonné qui appelle synchronise le récepteur dans l'appareil de vidéophone de l'abonné appelé et inversement. Toutefois, pour permettre au 50 début de chaque liaison et pendant celle-ci de régler la caméra ou de corriger le réglage de celle-ci, le vidéophone comporte des commutateurs qui peuvent relier la base de temps de l'émetteur au récepteur d'un même appareil. On peut ainsi ajuster la caméra de façon correcte de façon à avoir la certitude que l'image est suffisamment nette et que la caméra est dirigée correctement. La partie son de l'émetteur comporte un microphone 1, un interrupteur microphonique 2, un modulateur en delta 3 et une mémoire tampon à huit bits 4. La partie son correspondante du récepteur comporte une porte "ET" 5» une mémoire tampon à huit bits 6, un démodulateur en delta 40 7, un interrupteur microphonique 8 et un haut-parleur 9. 71 40503 4 2113932 Comme on l'expliquera plus "en détails par la suite, la partie son de l'émetteur doit opérer avec la partie son du récepteur correspondant, ce qui est obtenu à l'aide du système de synchronisation utilisé dans ce cas. Comme on l'a déjà expliqué dans le préambule, il faut en-5 gendrer pour la synchronisation du récepteur au moyen de l'émetteur ainsi que pour d'autres buts, des impulsions d'horloge et des signaux déduits de ces impulsions. Ce résultat est obtenu dans l'émetteur à l'aide d'un générateur d'impulsions d'horloge mère 10 et de la base de temps 11. D'autre part, on a prévu, du côté de l'émetteur, vin générateur de mots de 10 code de trame 12 et un étage inverseur 13, qui fait en sorte, au moyen de signaux impulsionnels T et T qui seront expliqués par la suite, que pendant la première trame le mot de code de trame fourni par le générateur de mots de code 12 est transmis et que pendant la deuxième trame ce mot de code, est transmis inversé* 15 La partie nécessaire pour la synchronisation du côté du récep teur qui coopère avec la partie de l'émetteur qui vient d'être décrite est constituée par les portes "ET" 14 et 15> la porte "Oïï" 16, un dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge 17 et une base de temps 18. D'autre part, on a besoin pour 1a. synchronisation, d'un détecteur de 20 mots de code et d'un circuit de vérification de synchronisation 20. Ce dernier peut être considéré comme une sorte d'étage de coïncidence, ce qui ressortira clairement par la suite. Ee système décrit est un système analogique-digital. Cela signifie que le signal son, le signal de synchronisation et les signaux de 25 signalisation sont insérés sous forme digitale dans le .signal à transmettre. On n'a rien représenté concernant la génération et le traitement des signaux de signalisation, sur les figures étant donné que ceci n'est pas essentiel pour l'invention. Par contre les signaux video sont transmis sous forme analogique, ceci du fait que les signaux video sous forme 30 analogique exigent déjà une largeur de bande*assez grande. Comme on l'a déjà expliqué dans le préambule on utilise dans le système envisagé une fréquence video supérieure de 1 MHz, étant donné qu'un signal ayant une telle largeur de bande peut être transmis par des paires de conducteurs téléphoniques existants avec uniquement quelques dispositifs siïpplémen-35 taires simples. Si l'on voulait transmettre le signal video sous forme digitale, il faudrait, pour le même espace de 1 MHz dans les conducteurs, réduire la largeur de bande du signal video. Cela se traduit par une mauvaise qualité de l'image. Le système est cependant constitué de telle façon qu'au besoin, le signal analogique-digital combiné en premier lieu COFf] 71 40503 5 2113932 peut être converti sans inconvénients en un signal entièrement digital. A cet effet, il suffit de coder l'information video de la forme analogique à la forme digitale du fait que toutes les autres informations (son, synchronisation et signalisation) sont déjà sous forme digitale. Il est 5 vrai que dans ce cas la largeur de bande nécessaire pour la transmission est plus grande, toutefois ceci est réalisable techniquement pour la transmission entre centraux téléphoniques, transmission qui se fait généralement à l'aide d'un système à large bande. Le système envisagé convient par conséquent sans plus pour transmettre le signal de l'émetteur, 10 engendré à partir de l'appareil vidéophone de l'abonné appelant, sous forme analogique-digitale par des liaisons déjà existantes vers le central le plus proche, et pour convertir dans ce central au besoin l'information analogique-digitale, en un signal entièrement digital qui est transmis par l'intermédiaire d'un système à large bande et qui est recon-15 verti dans le central récepteur en une forme analogique-digitale, le signal pouvant être transmis sous cette dernière forme du central récepteur vers l'abonné appelé et inversement. Le signal video e st engendré à 1'aide de la caméra 21, Le signal 22 fourni par cette caméra est un signal à amplitude variable 20 contenant une composante de tension continue. ». Pour réunir à la borne de sortie 23 tous les signaux engendrés, l'émetteur comporte par ailleurs un premier étage additionneur 24 dans lequel seuls des signaux digitaux sont additionnés et un deuxième étage additionneur 25 qui additionne des signaux digitaux et les signaux ana-25 logiques. Le signal ainsi obtenu est amplifié dans l'étage de sortie 26"' et équilibré du point de vue électrique par rapport à la masse, puis il est appliqué à la borne de sortie 23 à laquelle est reliée la paire de conducteurs sortants du câble téléphonique. Il faut remarquer que bien que l'on n'ait pas représenté de 30 ligne de masse ni dans l'émetteur ni dans le récepteur, celle-ci est bien entendu présente pour chaque émetteur et pour chaque récepteur. Le signal de vidéophone pénètre par la paire de conducteurs entrante dans l'appareil de l'abonné appelé, sur la borne d'entrée 27; il est ensuite amplifié et transformé en un signal asymétrique par rap-35 port à la masse dans l'amplificateur 28, il est ensuite appliqué à un circuit de verrouillage 29 qui rétablit la composante de tension continue-qui s'est perdue pendant la transmission et à partir duquel le signal est transmis directement par la ligne 30 à un interrupteur 31• A partir de ce+ -"^r-n-ar, 1- signal :e dirige vers un amplificateur video 32 Copy 71 40503 i 2113932 qui applique le signal video analogique au tube de reproduction 33. Les signaux de déviation pour le tube de.reproduction 33 sont engendrés dans un circuit ie déviation 34. H est évident que la partie reproduction, du côté du récepteur, constituée par les organes 31, 32, 33 et 34 coopè-5 re avec la caméra 21 située du côté de l'émetteur. La génération et le traitement du signal video analogique se font par conséquent par l'intermédiaire de ces derniers organes. Les signaux digitaux du côté du récepteur passent d'abord par un limiteur 35 et sont transmis ensuite à la partie synchronisation et son, ainsi qu'à Ja^partie signalisation non 10 représentée» Il faut remarquer que le dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge 17 est constitué par un étage de comparaison de phases 36, un réseau d'uniformisation 37» un circuit à réactance 38, un générateur d'impulsions d'horloge 39 et par un diviseur par deux 39a. 15 Sur la fig. 3» le circuit de base de temps 11 de l'émetteur et le circuit de base de temps du récepteur 18 sont représentés plus en détail. La base de temps 11, ainsi que la base de temps 18, sont constituées en fait de deux parties à savoir une partie 40 identique pour 20 les deux et une autre partie formée par un bloc 41 pour l'émetteur et par un dIoc 42 pour le récepteur. C'est-à-dire que la base de temps 11 est constituée par les parties 40 et 41 et la base de temps 18 par les parties 40 et 42. La partie 40 comporte un premier étage diviseur 43 qui divise 25 par 64 le signal d'impulsions d'horloge provenant du générateur d'impulsions d'horloge 10, respectivement 39» un deuxième étage diviseur 44 qui divise par deux le signal reçu de l'étage diviseur 43, un troisième étage diviseur 45 qui divise par 325 le signal reçu de l'étage diviseur 43. 30 Sur la fig. 3» on a représenté, à l'endroit du bloc 40, le signal d'impulsion d'horloge de fréquence f^ qui est égale à 1,04 MHz, ce signal étant disponible à la sortie Q. D'autre part on a représenté à l'endroit de la sortie E, la fréquence ^ f^, ce qui implique que la fréquence en cet endroit est la demi-fréquence d'horloge. Ce signal R 35 est le signal qui est transmis finalement à la ligne et de ce fait il faut utiliser le diviseur par deux 39 du côté du récepteur, pour diviser par deux le signal impulsionnel à fréquence f^ engendré par le générateur 39» pour pouvoir comparer le signal R à fréquence y- f^ reçu de l'émetteur. L'autre part, 011 a représenté à la sortie de l'étage &b la fréquence 71 40503 7 2113932 f . c'est-à-dire la fréquence de trame de 50 Hz. Les diverses sorties des étages diviseurs 43» 44 et 45 sont connectées à un circuit logique 46 qui combine de façon connue les divers signaux de ces étages diviseurs, de manière à former les signaux désirés aux.sorties, signaux qui sont représentés sur les figures 6 et 7» Cette technique connue en soi ne sera pas décrite, on s'est contenté de désigner les entrées de l'étage 41 par des lettres qui correspondent aux lettres des sorties de l'étage 40 auxquelles les entrées respectives de l'étage 41 sont connectées. Egalement à l'endroit des sorties de l'étage 41 on a représenté des lettres dont la signification peut être trouvée dans le tableau I suivant. La même chose est valable pour l'étage 42 qui est couplé à l'étage 40 dans le récepteur. " Tableau I Sorte de signal Désignation du signal Durée d'impulsions, voir également fig. 6 et 7 But Signaux à fréquence de ligne fh » 8,125 KHz Période - 1 23 /uS = 1 28 "bits A B C D E 12 bits» d, 8 bits» X. 8 bits 20 bits- '"t 18 bits Synchronisation d'impulsions d'horloge Transmission du son Impulsion de verrouillage Suppression video » retour de ligne Suppression du signal de caméra Signaux à fréquence de trame f « 50 Hz r H I J K L 32 bits- t1 1 bit 4 bits 10,5 temps de ligne 9,5 temps de ligne Position du mot de code Impulsion de vérification Position de signalisation Suppression de trame video » retour de trame Suppression de trame caméra Signaux disponibles de façon continue Q - 1,04 MHz R - 520 KHz S « 65 KHz T - 8,125 KHz 50% de la période 50% de la période 25% de la période 50% de la période Impulsion d'horloge Uns et Zéros alternant lïtlquence d'échantillonnage pour le modulateur et le démodulateur en ^ Signal a-uxiliaire lors de la génération des mots de code Signaux combinés N - D + K 0 - E + L V - B.Q + S Y - H.Q. AA »_ ^ -K.R(D+H+J)+A.R. Suppression video totale Suppression caméra totale Signal d'horloge pour le tampon son Signal d'horloge pour le générateur de mots de code Tous les 1 et les 0 alternant qui se trouvent dans une trame pour la synchro* nisation d'impulsions d'horloge 71 40503 s 2113932 Les lettres utilisées dans le tableau I servant à la fois à désigner les diverses sorties et entrées ainsi que les signaux apparaissant aux sorties. Pour le signal complémentaire, la lettre est surmontée d'une barre, de façon usuelle. 5 La fig. 4 représente la configuration de lignes telle qu'elle est explorée dans le tube de prise de vues du côté de l'émetteur et dans le tube de reproduction du côté du récepteur, en supposant que la course de retour soit instantanée. Il ressort de la fig. 4 que l'image totale est constituée de 325 lignes divisées en deux trames ayant chacune 162,5 10 lignes. Les lignes 1, 3» 5 jusqu'à la première moitié de la ligne 325 forment la trame impaire tandis que l'autre moitié de la ligne 325 et les lignes 2, 4» jusqu'à 324 forment la trame paire. Comme on le sait, cela se traduit par un interlignage de 2 sur 1, comme cela est- usuel dans les techniques de télévision. La fréquence d'images est de 25 Hz 15 et par conséquent la fréquence de trame f est, comme on l'a dit, de 50 Hz. On obtient ainsi une fréquence de ligne de 8,125 KHz et par conséquent une durée de ligne d'environ 123 microsecondes dont un temps ^ environ égal à 20 microsecondes e^t utilisé pour le retour de ligne, La fréquence d'impulsions d'horloge est choisie égale, au-dessus de la 20 bande de transmission, à environ 1 MHz et ce â 128 x 8,125 KHz « 1,04 k»; MHz. Avec le système utilisé, deux sortes de signaux sont émis pendant le retour de ligne "X. • Pendant la partiedL^ ^ 12 microsecondes, on émet le signal R à l'aide duquel, du côté du récepteur, dans le dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge 17» la fréquence d'impulsions 25 d'hôrloge f^ est rétablie de façon simple et sûre. Comme il ressortira de ce qui suit, le signal R émis pendant le temps T - X se produisant pendant un temps de retour de trame. Ceci est représenté sur la fig. 5 pour les trames impaires, pour les lignes L^j-, L^^ et L^^ et pour les trames paires pour les 71 40503 10 2113932 lignes ^318 "^320* ressor"k Par ailleurs de la fig. 5 que sur la ligne pendant un temps t^ un mot de code CO^ est émis et de même sur la ligne L^g un deuxième mot de code CO2 est aussi émis. Ces mots de code de trame sont engendrés du côté de l'émetteur par le générateur 5 de mots de code 12 de façon connue et sont séparés entre eux exactement par la durée d'une trame. La synchronisation se fait de la façon suivante. En premier lieu on envisagera le problème du démarrage. Ce démarrage est possible du fait que le signal impulsionnel R est donné pendant un temps relative-10 ment long après le début d'une course de retour de trame, avant que se produise le mot de code. Ceci pour avoir la certitude que le dispositif de synchronisation 17 est synchronisé correctement, de sorte que le générateur 39 fournit des impulsions d'horloge ayant la fréquence correcte avant que se produisent les mots de code C01 et respectivement 15 C02. En effet, ce mot de code peut être reconnu plus difficilement à mesure que le détecteur de mots de code 19 reçoit de la base de temps 18 des impulsions d'horloge qui s'écartent de plus en plus en fréquence de la fréquence f^ du côté de l'émetteur. D'autre part, à partir de la première fois qu'un mot de code de trame est détecté, la porte 15 est 20 fermée et la porte 14 est verrouillée par le signal A. Si à cet instant de la première détection du mot de code de trame, le générateur 39 n'est pas encore synchronisé exactement, il existe un risque que ce verrouillage par le signal A ne se fasse pas correctement et que lors du temps de retour de trame suivant, l'impulsion de vérification I de la base de 25 temps 18 et la détection du mot de code de trame suivant ne coïncident pas et que la synchronisation.ne soit donc pas obtenue. Or, le signal pendant le temps d'aller de'.trame est un signal video analogique qui ne contient pas d'information concernant les impulsions d'horloge. D'autre part, pendant la transmission,la composante de tension continue du 30 signal combiné se perd alors que cette composante de tension continue est indispensable pour la détection des mots de code. Lorsque la.synchronisation est atteinte la composante de tension continue est rétablie dans le circuit de verrouillage 29, à l'aide des impulsions de verrouillage C provenant de la base de temps 18. Toutefois, aussi longtemps que la 35 synchronisation n'est pas obtenue, les impulsions de verrouillage C ne se présentent pas aux instants corrects et ne provoquent pas de rétablissement de correction de la composante de tension continue pendant le temps d'aller de trame, du fait qu'elles peuvent alors coïncider avec le signal video. Lorsque, par contre, les premières lignes du temps de Copy 71 40503 " 2113932 retour de trame sont remplies à l'aide d'un signal qui est plus ou moins constant sur la ligne et qui est le même pour chaque trame, le circuit de verrouillage 29 peut démarrer pendant la mise en synchronisation. Par conséquent, suivant le principe de l'invention, le signal R est donné 5 pendant le temps long précité précédent les mots de code C01 et C02, tout d'abord pour permettre au circuit de verrouillage 29 de fixer la composante de tension continue sur la valeur correcte et par ailleurs pour faire en sorte que le détecteur de mots de code 19 soit verrouillé de façon correcte. Lorsque le générateur d'impulsions d'horloge 39 est 10 synchronisé de façon correcte, les mots de code C01 et C02 peuvent être détectés par le détecteur de mots de code 19 et lors de l'apparition du mot de code C01 à la sortie 48 et lors de l'apparition de C02 à la sortie" 49» il se produit une impulsion. Lorsque les impulsions prélevées sur les sorties 49 et 49 coïncident un certain nombre minimum de fois déterminé 15 avec les impulsions du signal I provenant de la base de temps 18, le circuit de vérification de synchronisation 20 fournit à la sortie SYNC, pendant au moins un temps de trame, une impulsion qui est transmise respectivement aux entrées de la porte "ET" 5 et "à l'interrupteur 31 » de sorte que cette porte transmet respectivement le signal son et le signal 20 video vers^ les parties correspondantes du récepteur. On obtient ainsi que ces parties ne reçoivent un signal que lorsqu'il existe une certitude suffisante concernant le fait que le dispositif est synchronisé. Cependant, le signal I provenant de la sortie I ne coïncide avec les signaux provenant des sorties 48 et 49 que lorsque les étages 25 diviseurs 43» 44 et 45 du bloc 40 du récepteur divisent le signal d'impulsion d'horloge en synchronisme avec les étages 43» 44 et 45 de l'émetteur correspondant. En effet, comme on l'a expliqué, il faut synchroniser sur deux fréquences prélevées sur le signal entrant, à savoir sur la fréquence d'impulsion d'horloge par le dispositif 17 et sur la fréquence 30 de trame à l'aide du mot de code de trame, après division de la fréquence d'impulsions d'horloge. Etant donné que la division ne peut pas se faire sans ambiguïté quant à la phase, il faut vérifier si ces étages diviseurs fournissent réellement la fréquence correcte, dans la phase correcte. Par conséquent, si l'impulsion de la sortie I ne coïncide pas avec les im-pulsions respectives au sorties 48 et 49» des impulsions seront fournies par les sorties 50 et 52 du circuit de vérification de synchronisation et_ seront transmises aux entrées 53 et 54 du bloc 40 du côté du récepteur, impulsions qui réajustent les étages diviseurs 43, 44 et 45» de sorte qu'à partir de ce moment, l'impulsion de la sortie I coïncide avec les COPY 71 40503 2113932 impulsions respectives des sorties 48 et 49 et que la synchronisation entre l'émetteur et le récepteur est obtenue. Aussi longtemps que le circuit de vérification de synchronisation décide qu'il n'y a pas de synchronisation entre l'émetteur et le récepteur, un signal ACQUI est 5 fourni, signal qui maintient la porte 15 continuellement ouverte. Dès que la synchronisation est obtenue, le circuit de vérification de synchronisation fournit un signal à la sortie SYÎTC; ce signal est le complément du Bignal ACQUI et ferme donc la porte 15 et ouvre les portes 5 et 31* Le signal A de la base de temps 18 a la phase correcte pour ouvrir la porte 10 "ET" 14, de sorte que le signal entrant E n'atteint le dispositif de synchronisation 17 que pendant la partie "t. du temps de retour de ligne ^par l'intermédiaire de la porte "ET" 14 et de la porte "OU" 16. Comme le montre la fig. 2, la sortie du limiteur 35 est reliée directement au détecteur de mots de code 19 de sorte que pendant chaque temps de retour 15 de trame un des mots de code C01 ou C02 est comparé au signal provenant de la sortie I. Par conséquent, dès qu'il se produit un état de non synchronisation, il n'y a plus d'identité de phase entre les signaux respectifs aux sorties 48 et 49 et celui à la sortie I et le signal ACQUT apparaît de nouveau, de sorte que le dispositif cherche à nouveau à en-20 trer en synchronisation. Il ressort d'autre part de la fig. 2, que le dispositif de synchronisation 17 comporte un réseau d'uniformisation 37 qui assure un bon effet de volant. Ceci peut avantageusement être mis à profit en ne transmettant pas, comme représenté sur la fig. 5» le signal R pendant 25 chaque temps de retour de lignemais bien en particulier pendant la partieCs( X* On peut par exemple transmettre le signal E tous les deux temps de retour de ligne et pendant les temps de retour de ligne restants, d'autres signaux qui servent par exemple à la synchronisation d'un générateur de sous-porteuse pour engendrer un signal de sous-porteuse dans 30 le cas où le système de videophone transmet une image en couleurs. Il faut remarquer que la fourniture du signal E pendant le temps de retour de trame, avec les mots de code correspondants C01 et C02 est indépendante des signaux que l'on transmet pendant le temps de retour de ligne. En effet, que l'on transmette ou non pendant chaque temps 35 de retour de ligne de l'information concernant la synchronisation de ligne, le problème de démarrage ou d'acquisition subsiste avec le système digital-analogique choisi. Il faut remarquer également qu'au lieu du circuit de verrouillage 29 qui sert notamment à fixer pendant chaque temps de retour de 71 40503 i? 2113932 trame la composante de tension continue, dans le cas où il est question de démarrage ou de mise en synchronisation, on peut également utiliser un filtre passe-haut qui filtre le signal B de telle façon, indépendamment du niveau de tension continue du signal entrant, qu'il peut être présenté 5 au-dispositif de synchronisation 17. Le principal est pour le problème de démarrage, que le signal E soit présent pendant le temps de retour de trame pour déduire d'une part le niveau de tension continueeet d'autre part pour la mise en synchronisation du dispositif 17. Une fois que la synchronisation correcte est obtenue, le signal son peut être libéré. En 10 effet, comme il ressort de la fig. 5» le signal son G est transmis pen- \ dant la partie X du temps de retour de ligne. Ce signal son est obtenu de la façon suivante, du côté de l'émetteur. Le signal provenant du microphone 1 est transmis ou non par l'interrupteur microphonique 2. L'interrupteur microphonique 2 comporte line entrée 60 qui est reliée, par 15 l'intermédiaire d'un circuit de comparaison non représenté, à l'entrée 61 de l'interrupteur microphonique 8 dans le même appareil de vidéophone, c'est-à-dire dans le récepteur correspondant. On compare si la puissance du signal fourni par le haut-parleur 9 est supérieure à la puissance provenant par l'intermédiaire du microphone 1 et en fonction de ceci 20 l'interrupteur est ouvert ou fermé. En effet, dans des systèmes télépho-niques à haut-parleur tel que le système envisagé, ceci est indispensable du fait que l'on n'a pas de combiné comme dans les appareils de téléphone usuels, mais un microphone séparé et un haut-parleur séparé, de sorte que le risque d'effet Larsen augmente notablement. 25 Le signal de l'interrupteur microphonique 2 est appliqué au "* modulateur en delta 3 qui, au moyen du signal S provenant de la hase de temps 11, est échantillonné. 1 la sortie de l'étage 3* on obtient par conséquent un signal modulé en delta qui est comprimé dans le temps, dans la mémoire tampon à huit bits 4» qui est inscrite et lue au moyen du 30 signal ¥. Par conséquent, il est possible de transmettre pendant le temps très court (i ~X. toute l'information son correspondant à un temps de ligne. Du côté du récepteur, il se produit l'inverse. Le signal reçu G est décomprimé dans la mémoire tampon à huit bits 6, il est ensuite 35 démodulé dans le démodulateur en delta 7 et il atteint l'interrupteur microphonique 8 et le haut-parleur S. Ici on a besoin également des signaux V et S pour la décompression dans le temps et la démodulation. S'il n'existe pas de synchronisation entre les fréquences d'impulsions d'horloge de l'émetteur et du récepteur, la décompression ainsi que la 71 40503 14 2113932 démodulation ne se font pas de la façon correcte. En ce qui concerne l'émetteur, il faut encore faire la remarque suivante. L'entrée 62 de la caméra 21 sert à l'ajustage de l'objectif de cette caméra, ainsi qu'à diriger cette caméra dans la bonne 5 direction. Ceci est nécessaire, comme on l'a déjà dit, pour avoir la certitude que dès le début de la liaison, la caméra est réglée de façon correcte» D'autre part, pour le récepteur, les remarques suivantes sont valables. L'amplificateur video 32 reçoit deux signaux C et N de la 10 base de temps 18. Le signal N est la suppression video totale avec laquelle on obtient que dans l'étage 32 pendant respectivement le temps de retour de ligne et le temps de retour de trame aucune information video n'est transmise au tube de reproduction 33. Le signal C est un» impulsion de verrouillage qui avec un circuit de verrouillage présent 15 dans l'amplificateur 32 peut faire en sorte que le niveau de tension continue dans le signal est de nouveau introduit au besoin. Le circuit de déviation 34 reçoit lés signaux D et K qui, comme il ressort du tableau I, sont les impulsions de retour de.ligne inversées, respectivement les impulsions de retour de trame inversées. Celles-ci font en 20 sorte que les bobines de déviation du tube de reproduction 33 sont parcourures par les courants corrects par l'intermédiaire du circuit de déviation 34. De cette, façon, on obtient que la déviation dans le tube de reproduction 33 se" fait de façon synchrone avec la déviation dans la caméra 21. 25 Un avantage supplémentaire du système décrit est que lors du démarrage, la synchronisation des impulsions d'horloge se fait automatiquement de façon correcte et qu'il ne peut pas se produire ce que l'on appelle le "side phase lo'ck". En effet, dans un état de synchronisation, la synchronisation 30 doit être maintenue à l'aide du signal impulsionnel R qui est transmis pendant la partie du temps de retour de ligne Cela signifie cependant que ces impulsions sont transmises par petits groupes avec une fréquence de répétition égale à la fréquence de ligne (émission pendant chaque temps de retour de ligne) ou une partie de celle-ci (émission 35 tous les deux ou tous les trois temps de retour de ligne). Si la fréquence de répétition des impulsions d'horloge est f^ et si la fréquence de répétition avec laquelle les petits groupes sont émis est^" fh (S m 1» ht 1/3 et fh = la fréquence de ligne), les fréquences fb + £ fh sont également présentes dans le signal. En d'autres termes, on peut considé- ' COPY 71 40503 15 2113932 rer les petits groupes d'impulsions émises comme une porteuse modulée par impulsions. Il s'ensuit cependant que la synchronisation peut se faire non pas sur la fréquence fb, mais sur une fréquence fb + j fh ou fb -J|fh. S'il se produit cependant un tel état de "side phase lock", cela signi-5 fie que la fréquence de répétition des impulsions du côté de l'émetteur diffère de celle du côté du récepteur. De ce fait, le signal I ne coïncide pas à l'instant de détection, du mot de code suivant, détection effectuée par le détecteur de mots 19, de sorte qu'aux sorties 50 et 52 du dispositif de vérification 20 n'apparaissent pas les signaux qui in- 10 diquent que l'état de synchronisation est atteint. Le système continue \ donc à chercher jusqu'à ce que le générateur d'impulsions d'horloge 19 soit synchronisé sur la fréquence fb. 71 40503 16 2113932 REVENDICATIONS: 1. Système de vidéophone comportant du côté de l'émetteur des organes servant à engendrer des signaux de synchronisation et des signaux video et du côté du récepteur un dispositif de synchronisation et des 5 organes servant à traiter et à restituer les signaux video, ce système de vidéophone étant caractérisé en ce qu^au moins le signal de synchronisation est engendré et transmis sous forme digitale et le- signal video sous forme analogique, en ce que le système comporte par ailleurs, du côté de l'émetteur, tin générateur d'impulsions d'horloge mère pour 10 engendrer des impulsions d'horloge et un générateur de mots de code pour engendrer un mot de code de trame, du côté de récepteur, un détecteur de mots de code et un générateur d'impulsions d.'horloge avec dispositif de synchronisation d'impulsions d'horloge correspondant, et en ce que pour permettre le démarrage ou la synchronisation de ce dispositif de syn-15 chronisation, des organes sont prévus du côté de l'émetteur, organes qui transmettent de l'information de synchronisation qui est transmise avec le signal total de façon à réaliser la synchronisation du générateur d'impulsions du récepteur, pendant au moins une partie d'un temps d'aller de ligne débutant après le début d'un temps de retour de trame et 20 se terminant lorsqu'un mot de code de trame est engendré par le générateur de mots de code, cette génération se faisant pendant le temps de retour de trame précité. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que du côté de l'émetteur sont prévus des organes qui font en sorte que l*in- 25 formation d'impulsions d'horloge et le mot de code sont transmis pendant les temps de retour de trame sous forme digitale et que le signal video est transmis sous forme analogique pendant les temps de retour de ligne et les temps de retour de trame, alors que du côté du récepteur sont prévus des organes (circuit de verrouillage ou filtre passe-haut) 30 permettant de rétablir la composante de courant continu qui s'est perdue pendant la transmission, à l'aide de l'information d'impulsions d'horloge transmises pendant un temps de retour de trame avant que le mot de code correspondant à ce temps de retour de trame ne soit reçu. 3« Emetteur destiné à être utilisé dans un système de vidéophone 35 selon l'une des revendications 1 ou 2. 4» Récepteur destiné à être utilisé dans un système de vidéo phone selon l'une des revendications 1 ou 2. 5. Appareil de vidéophone comportant un émetteur et un récepteur selon les revendications 3 et 4.