La présente invention se rapporte un appareil servant dans le canal radiculaire à la détermination et à l'affichage numérique de la position des instruments utilisés en pratique dentaire pour le traitement de la racine des dents. Une des plus importantes opérations en pratique dentaire et la tache essentielle pendant le traitement de la racine des dents est l'ouverture de la chambre pulpaire sur toute la longueur du canal radiculaire. Les examens des canaux radiculaires effectués dans ce sens par rayons X ne pouvaient pas jusqu'ici être exécutés avec la précision nécessaire par suite des variations de la projection et des variations anatomiques. Les opérations importantes à réaliser en vue de la stérilisation avant le plombage définitif des canaux radiculaires sont le nettoyage (sondage) du canal radiculaire, l'élimination des tissus enflammés et l'élargissement du canal radiculaire et de son ouverture. - Les destructions, élargissements excessifs, lésions des tissus dans la régions du plombage, etc. provoqués par les moyens mécaniqus du traitement de la racine peuvent dans certains cas conduire immanqua- blement à la nécessité de l'extraction de la dent. Pour la détermination de la longueur du canal radiculaire, il a paru logique d'utiliser en tant qu'appareil de mesure les instru- ments mécaniques servant à l'exécution du traitement de la racine. Une des premières solutions proposées a été l'introduc- tion de la pointe de l'aiguille dans le canal radiculaire jusqu'au sommet de celui-ci puis l'extraction de la pointe de l'aiguille au moyen d'une pincette appliquée sur la face masticatrice de la dent et la mesure de la longueur à partir de la prise de la pincette jusqu'à la pointe de l'aiguille. Selon une solution plus récente, on a enfilé une rondelle en caoutchouc ou une bague de butée sur l'aiguille de traitement de la racine, puis on a enfoncé celle-ci jusqu'au sommet du canal radiculaire et sur la base de la position d'utilisation, on a déterminé la distance entre la pointe de l'aiguille et la bague de butée, et ce, également pour les opérations successives (voir le livre spécialisé paru en 1978 d'AdlerZaray-Banoczy "Cariologa und Endodentia", Budapest, pages 286-287). Les mesures sont toutefois compliquées et ne fournissent aucune indication exacte. Par la littérature, on connaît également des appareils permettant de déterminer la position de l'instrument de traitement de la racine engagé dans le canal radiculaire par la variation de 2 du la conductibilité du matériau de la dent etlla résistance ohmique de l'instrument. Ces appareil fonctionnent suivant le principe que la conductibilité du matériau de la dent varie proportionnellement à la profondeur de la pénétration de l'instrument par rapport au sommet de la racine, cette valeur étant relativement constante pourle sommet de la racine. La variation de la résistance est affichée au moyen d'un instrument à aiguille et à échelle. La pulpe morte présente une plus grande résistance que la pulpe vivante, mais les lectures variables en conséquence de l'aiguille, ne peuvent être appréciées que subjective- ment et par comparaison ou évaluation et ne fournissent aucune indica- tion exacte ni sur la longueur du canal ni sur les variations des creux de la dent remplis par la pulpe. Ces méthodes et appareils mentionnés à titre de tour d'horizon, en plus de leurs inconvénients précités, ne peuvent également éviter totalement les risques liés aux opérations du traitement des racines des dents. En plus de l'élimination des inconvénients précités, la présente invention a par conséquent pour objet de faciliter l'inter- prétation des résultats des mesures en excluant toute imprécision de la lecture subjective des appareils connus, de façon que non seulement la longueur du canal radiculaire, mais aussi la position de la pointe de l'instrument utilisé pour le traitement de la racine par rapport au sommet de celle-ci dans les différentes sections anatomiques du canal radiculaire soient affichées par étage, sous forme numérique et seulement aussi longtemps que la pointe de l'aiguille passe à travers la section correspondante. Avec la solution selon l'invention, on utilise le prin- cipe de la mesure déjà connue de la conductibilité en courant alterna- tif, sous une forme élargie en ce sens qu'au lieu des appareils d'affichage déjà connus, on affiche par allumage de différentes diodes LED la profondeur de pénétration de l'aiguille de traitement de la racine sur la base des valeurs des différentes conductibilités af- férentes aux sections anatomiques correspondantes et ce à intervalles et avec emploi de redresseurs à contact par pointe appropriés, d'ampli- ficateurs, de comparateurs et de circuits de décodage. Le principe de l'invention réside dans le fait que la tension continue correspondant à la profondeur de pénétration de l'instrument de traitement de la racine après le redresseur à contact par pointe est appliquée aux entrées d'un nombre, correspondant aux sections à afficher, de comparateurs ou amplificateurs réglés au niveau de la tension limite supérieure des sections, et dont les sorties sont raccordées aux entrées correspondantes d'un circuit de décodage numéri- que intégré et qu'ainsi par les commutations successives des tensions de sortie des comparateurs à la sortie du circuit détecteur à pointe toujours une et une seule diode luminescente LED soit branchée qui affiche distinctement la présence de la pointe de l'instrument du traitement au niveau du sommet de la racine ou dans d'autres zones précédentes ou suivantes. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description de modes de réalisation pris comme exemples, mais non limitatifs, et illustrés par le dessin annexé, sur lequel: - La figure I est un schéma synoptique représentant le fonctionnement de l'appareil; - La figure 2 représente le schéma de montage de l'ap- pareil; - La figure 3 représente un autre mode de réalisation de l'appareil selon l'invention. Le signal du générateur rectangulaire I est transformé par le filtre passe-bas 2 en un signal sinusoïdal et la douille de raccordement à fiches 4 de l'instrument de mesure est reliée à l'am- plificateur de commande 3 de faible impédance de sortie dont la sec- tion de conduction intermédiaire est également raccordée par la résis- tance étalon insérée R12 au contact de commutation 5a. Le connecteur relié à l'aspirateur de salive 6 et pouvant y être fixé élastiquement à l'aide du prolongement de la ligne 8 du contact 5b peut être enfiché dans la douille 4. L'aspirateur de salive conduit le signal au niveau de la surface de contact 6a par une faible impédance à la gencive 9 et est palpé par différentes impédances pendant l'introduction de l'instrument de traitement de la racine 10 à différentes profondeurs du canal radiculaire Il. Du fait de l'impédance variable, le facteur d'amplification de l'amplificateur récepteur 12 est influencé par la ligne 8 du contact 5b, de sorte qu'à la sortie de celui-ci, il se produit un signal presque synusoidal d'amplitude variable qui est transformé par le redresseur 13 à contact par pointe en un niveau de tension continue correspondant à l'amplitude du signal. Cette ten- sion continue est conduite par l'amplificateur séparateur 14 de grande impédance d'entrée et de faible impédance de sortie selon la rangée à différents amplificateurs de degré d'amplification toujours plus faible et à des comparateurs de niveau de basculement toujours crois- sant 15 correspondants aux limites d'impédance des sections anatomiques balayées par l'instrument de traitement de la racine 10 pendant la pénétration dans le canal radiculaire 11. Les instruments de traite- ments de la racine 10 peuvent être des instruments tels que des limes, des aiguilles, des alésoirs usuellement utilisés dans la pratique dentaire et actionnés manuellement ou mécaniquement. Les tensions de sortie des amplificateurs et des compa- rateurs sous l'influence des niveaux de tension d'entrée augmentant selon la rangée sont transformées par bonds en de faibles niveaux logiques. Les sorties 15a, 15b 15c et l5d du comparateur 15 sont raccordées aux entrées correspondantes du circuit décodeur numéri- que 16, avantageusement un décodeur décimal BCD, par les sorties duquel l'affichage lumineux est commandé toujours par un autre, mais toujours par un seul des dispositifs d'affichage lumineux à diodes LED 17 y associés conformément aux combinaisons des faibles niveaux d'entrée logiques. Sur le schéma de montage de la figure 2 d'un mode de réali- sation pris comme exemple de l'appareil, les unités représentées sur le schéma synoptique sont illustrées par des lignes en tiretset portent la même numérotation. La description de la figure permet de comprendre le fonctionnement et la manipulation de l'instrument. Dans le bloc 1, le multivibrateur instable engendre - un signal d'ondes rectangulaires qui par la cha ne de filtres 2 et l'amplificateur de commande 3 est amené sous une forme approximative- ment sinusoïdale à la douille de raccordement à fiches 4 de la con- duite de mesure et par la résistance étalon R12 au contact 5a. Sans l'enfichage de la conduite de mesure, les contacts 5a et 5b sont fermés, de sorte que la tension d'amplitude stable se trouvant au niveau du collecteur du transistor de commande T3 produit un courant déterminé par les résistances R12 et R14 sur la base du transistor T4 de l'amplificateur récepteur 4. Lorsqu'on enfiche le connecteur 7 raccordant la ligne de mesure de l'instrument de traitement de la racine 10, la fermeture des contacts 5a et 5b est supprimée et le courant de mesure parvient, conformément au schéma synoptique, par l'aspirateur de salive 6, la gencive, le canal de la dent ou le canal radiculaire 11, le matériau conducteur de l'aiguille de l'ins- trument de traitement 10 et la ligne 8 au transistor T4. La conductibilité du trajet de courant ci-dessus est déterminée par la position de l'aiguille de l'instrument de traitement de la racine 10 dans le canal radiculaire 1I par rapport au sommet de la racine. La valeur de la résistance R12 est réglée sur la valeur de la résistance mesurée à la position,atteignant le sommet-de la racine, de la pointe de l'aiguille de l'instrument de traitement 10 entre l'as- pirateur de salive 6 et l'aiguille de traitement. On peut ainsi étalon- ner la sensibilité et l'affichage de l'appareil directement par rapport à la position de la pointe de la racine. La tension sinusoïdale parvient du collecteur du transistor T4 au redresseur crête à crête constitué par les diodes DI, D2 et le condensateur C13 et de là, la tension continue en résultant est amenée à la rangée d'amplificateurs utilisés ïo comme comparateur 15 par le transistor T5 de l'amplificateursgpamteurdescrte que l'on réalise ainsi la grande impédance d'entrée et la faible impé- dance de sortie. Les courants de base des transistors T6,;T7, T8, T9 sont réglés par la tension de l'émetteur du transistor T5 passant par les résistances R19, R21, R22, R23, R24, R25, R26 de façon que les transis- tors dans l'ordre de la tension croissante soient commandés en position d'ouverture, tandis que les entrées correspondantes raccordées à leurs collecteurs du circuit de décodage décimal BCD 16 sont mises à la terre, c'est-à-dire à un faible niveau logique. Les transistors T6, T7, T8 et T9 sont branchés sur les entrées des emplacements binaires 23, 2 , 21 et 22 du circuit de décodage et dans cet ordre. Sur les dix sorties,on n'en utilise que quatre, de sorte qu'avec les codes correspondants des entrées, la cathode toujours d'une seule diode luminescente LED 17 est mise à la terre. Les empla- cements décimaux des sorties utilisées sont 7, 6, 4, 2. L'instrument selon l'invention d'affichage numérique peut être alimenté par une source d'énergie de 9V et peut être chargé par un accumulateur, de sorte que la mesure de 40-50 canaux peut être exécutée avec certitude sans l'échange de jeu. La mesure fiable est assurée, à l'aide de la résistance R12 réglée à la valeur correspondante, par le circuit - d'étalonnage qui est fermé automatiquement lors du raccordement de la conduite de mesure 8. L'instrument fonctionne à la fréquence de 300 Hz, un courant de mesure de 0,5 mA et une tension de mesure de 1-2V qui est absolument sans danger et même insensible pour les tissus vivants. Ainsi, la mesure est parfaitement objective et la collaboration du patient n'est pas nécessaire. Une ligne de mesure est facile à raccorder de façon amovible à l'instrument de traitement de la gencive 10, par exemple un instrument de Kerr. La deuxième électrode est fixée sur l'aspirateur de salive. L'affichage numérique facilite considérablement l'interprétation des résultats des mesures. A l'intérieur de la dent, la chambre pulpaire Il est divisé en quatre zones selon les profondeurs de pénétration lia, Ilb, lic et Ild ou les valeurs de la résistance. Par conséquent, la position de la pointe de l'instrument de traitement 10 par rapport au sommet de la racine est affichée par quatre diodes luminescentes LED. La première diode luminescente verte affiche la profondeur de pénétration lia de la pointe; cette section est courte et correspond à une avance de 1-1,5 mm de l'électrode (75-58 kOhms). La lumière verte suivante indique la longueur totale de la profondeur de pénétration llb qui-est de 12-25 mm conformément à la longueur de la dent (58-6,5 kOhms). L'atteinte de la pointe de la racine (apex) est affichée par un signal lumineux rouge. C'est une zone très étroite de 0,1-02 mm (6500 Ohms). Lorsque le niveau lld au-delà de lie (apex) est atteint, par l'instrument de traitement, (région en-dessous du sommet de la racine) c'est la lumière de la diode jaune qui s'allume. Après l'étalonnage, l'appareil peut être utilisé pour les plombages usuels de la racine, par exemple avec de la pâte, de la Gutta-Perch comprimée, de sorte que l'utilisation de l'instrument ne signifie en aucune façon un surcroît de travail. - La figure 3 représente un autre mode de réalisation pris comme exemple de l'invention. Dans ce mode de réalisation, l'af- fichage lumineux rouge (LED) du passage de l'instrument de traitement de la racine à travers les zones lIc et lld est également accompagné d'un signal sonore d'intensité variable. Par ailleurs, lorsque l'ap- pareil est mis en route et le connecteur 7 branché, un avertissement est donné par le scintillement de la diode LED portant la référence LDI et un signal sonore basse fréquence retentit. Le fonctionnement du circuit est décrit ci-après en référence à la figure 3 Les fonctions de commutation exécutées dans les figures par les blocs 1, 2, 3 et 12, 13, 14 sont, sur la figure 3, réalisées par l'oscillateur sinusoïdal à double T désigné par 1-2, 3 et le redresseur positif à contact par pointe de faible constante de temps désigné par 12-13-14. Le bloc 1-2-3 est un oscillateur sinusoïdal réalisé avec un amplificateur opérationnel A et monté en contre-réaction par un organe à double T, R28, R29, R30, C16, C17, C18. L'amplitude - de l'oscillateur est stabilisée par les diodes D6, D7. A partir de la sortie à faible impédance de l'amplifica- teur opérationnel Al, la tension de mesure sinusoïdale est amenée à la douille de contact 4 de la ligne de mesure et par la résistance étalon R12 au contact 5a. Sans l'enfichage de la ligne de mesure, les contacts 5a et 5b sont fermés de sorte que la tension d'amplitude stable régnant à la sortie de l'amplificateur opérationnel Al engendre le courant déterminé par les résistances R12 et R31 à l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel A2 du bloc positif amplificateur- redresseur à contact par pointe à faible constante de temps. Lors de l'enfichage du connecteur 7 raccordant la ligne de mesure de l'instrument de traitement de la racine 10, la fermeture des contacts a et 5b est supprimée et le courant de mesure parvient, conformément au schéma synoptique, par l'absorbeur de salive 6, le canal radicu- laire 11, la gencive et le matériau conducteur de l'aiguille de lVins- trument de traitement 10 et la ligne 8 à l'entrée inverseuse de l'am- plificateur opérationnel A2. La conductibité du trajet de courant ci-dessus est déterminée par la position de l'aiguille de l'instrument de traitement dans la canl radiculaire Il de la dent par rapport au sommet de la racine. La valeur de la résistance R12 est réglée sur la valeur de la résistance mesurable dans la position,atteignant exactement le sommet de la racine, de la pointe de l'aiguille de l'instrument de traitement 10 entre l'aspirateur de salive 6 et l'aiguille traitant la racine. On peut ainsi étalonner la sensibilité et l'affichage de l'appareil directement par rapport à la position au sommet de la racine à l'aide des résistances de réglage R32 et PV raccordées à la branche de la contre-réaction négative de l'amplificateur opération- nel A2. Le circuit de courant de l'amplificateur opérationnel A2 avec les diodes D8, D9 raccordées de façon appropriée et le condensa- teur C20 fonctionne dans le circuit positif du redresseur à contact par pointe. Au point "C" du condensateur C20, il se produit, par rapport au point de tension de référence 'R" du diviseur de résistance R41 et R42, une tension continue correspondant à la valeur de crête de la demi. onde positive de l'onde sinusoïdale mesurée et qui est directement appliquée à l'entrée inverseuse de haute impédance des comparateurs intégrés 15. Les entrées non inverseuses des différents comparateurs sont raccordées aux points de tension croissante du diviseur de résistance R34, R35, R36, R37, R38. Les différents organes du diviseur de résistance sont, aux limites des différentes sections anatomiques à afficher lorsque la pointe de l'instrument de traitement de la racine est arrivée sur celles-ci, réglés au niveau de tension se produisant au point "C". Les entrées correspondantes du circuit décodeur décimal BCD sont, dans l'ordre, mises à la terre, c'est-à-dire à un faible niveau logique par les sorties des comparateurs 15a, 15b, 15c, 15d. Les sorties des comparateurs 15a, 15b, 15c et 15d sont raccordées aux 3 Ol1 2 entrées des emplacements binaires 23, 2, 2 et 2 du circuit décodeur et ce dans cet ordre. Sur les dix sorties, seulement quatre sont uti- lisées, de sorte qu'en cas de codes correspondants des entrées, c'est toujours la cathode d'une seule diode LED qui est mise à la terre. Les emplacements décimaux des sorties utilisées sont 7, 6, 4, 2. Nous avons raccordé un émetteur sonore avantageusement un petit haut parleur H parallèlement à la résistance R28 mettant les diodes d'affichage LDI, LD2, LD3, LD4 à la tension d'alimentation et en série avec les résistances C21 et R40. La constante de temps formée par le condensateur C20 du redresseur à contact par pointe et les résistances R32, PV et R33, est réglée de façon qu'à la fréquence du bloc oscillateur sinusoïdal 1-2-3, il se produise une légère chute de tension entre les valeurs de crgte de deux périodes successives. De cette façon, on obtient au point d'entrée "C" des comparateurs, une tension continue modulée par un signal en dents de scie de faible amplitude. De ce fait, la commutation au voisinage du niveau de tension de commutation des comparateurs 15a, 15b, 15c, 15d, est modulée con- formément à la fréquence de l'oscillateur sinusoïdal. Ainsi, la com- mutation des diodes luminescentes d'affichage s'effectue d'un niveau à l'autre avec l'affadissement ou l'amplification des intensités lumineuses selon la variation du signal modulateur en dents de scie lors de la traversée du niveau et selon le coefficient de remplissage diminuant ou augmentant des signaux rectangulaires commandant la com- mutation des diodes voisines LED à la sortie du circuit décodeur décimal BCD. Lors du franchissement du niveau de comparaison, la com- mutation entre deux diodes LED est extrêmement rapide, de sorte qu'il ne se produit un son dans le haut parleur il que si, après le franchis- - * sement du niveau, le niveau de la-tension au point "A" varie. Ainsi, dans le cas des diodes LED portant les références LDI et LD2, (vertes) qui sont de même type et dont la tension d'ouver- ture est sensiblement analogue, la commutation ne s'accompagne d'aucun effet sonore. La tension d'ouverture de la diode LED portant la réfé- rence LD3 (rouge), est d'environ IV plus faible que celle de la diode LED portant la référence LD2. C'est pourquoi lors du franchissement du niveau llc, il se produit un son de fréquence coïncidant avec celle du bloc oscillateur sinusoïdal 1-2-3, de largeur d'impulsion modulée suivant la profondeur de pénétration et par conséquent avec une acuité différente dans le haut parleur H. La tension d'ouverture de la diode LED portant la réfé- rence LD4 (jaune), est d'environ iV supérieure à celle de la diode LD3 et simultanément, lors du franchissement du niveau lld, le saut de tension se produisant au point "A" est augmenté, et par conséquent, l'intensité sonore du haut parleur H est également augmentée par la tension d'ouverture de la diode DIQ montée en série avec la diode LED portant la référence LD4. Le point "A" est raccordé par une résistance élevée R43 au point "C" et par la résistance R39 montée en contre-réaction positive du comparateur 15d. L'appareil étant branché et le connecteur 7 enfiché, avant la pénétration à la position lia de la pointe de l'aiguille de l'instrument de traitement de la racine 10, c'est-à-dire pratiquement avec une impédance mesurée de plus de 75 kohms, la tension au point "C" est plus faible que la tension de comparaison appliquée au point commun des résistances R37, R38 du comparateur 15d. De ce fait, la valeur de la tension au point "A" est presque égale à UT, attendu qu'aucune des diodes LED n'est branchée. Le condensateur C20 est chargé par la résitance R43 au niveau de tension de commutation du comparateur 15d et lorsque ce niveau est atteint, le circuit décodeur décimal BCD commute au potentiel de la terre. La diode LDI s'avive et simultanément la tension 'au point "A" tombe jusqu'à environ la tension d'ouverture de la diode LDI, si bien que la tension au point "C" du condensateur C20 faiblit aussi lentement. La recommutation immédiate du comparateur 15d est obtenue par l'augmentation de l'hystérisis du comparateur sous l'effet de la contre réaction positive de la résistance R39. La commutation provoque, en amont du tronçon de mesure lia l'émission d'un son basse fréquence et d'un signal lumineux. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la détermination et l'affichage numérique de la position de l'instrument de traitement de la racine des dents dans le canal radiculaire, caractérisé par le fait qu'il se produit des variations de l'impédance dans l'instrument de traitement de la racine de la dent pouvant être raccordé à la gencive de façon électri- quement conductrice, de préférence par le.contact (6a) de l'aspirateur de salive (6), se trouvant à différentes profondeurs du canal radicu- laire (11) au niveau desdites sections anatomiques (1la-lld), que ces variations sont détectées et transformées, avec amplification appropriée, en niveaux de tension continue et qu'à l'atteinte des différentes sec- tions anatomiques, ellessont indiquées par des dispositifs d'affichage lumineux (17) y associés. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'en aval de l'amplificateur (12), du-redresseur à contact par pointe (13) et de l'amplificateur séparateur (14)-par lesquels sont captés les signaux correspondant aux valeurs de conductibilité détec- tées aux différentes profondeurs atteintes par l'instrument de traite- ment (10) de la racine des dents, sont montés des amplificateurs ou comparateurs (15) réglables à des niveaux de basculement correspondant aux limites d'impédance des sections anatomiques et par lesquels les tensions continuesde différentes valeurs sont appliquées à quatre niveaux différents et dont les sorties sont raccordées à des entrées correspondantes d'un circuit décodeur numérique, de préférence un décodeur décimal BCD (16) dont les sorties elles-mêmes sont reliées aux diodes luminescentes (LED) associées aux niveaux ou aux sections anatomiques qui y sont raccordées. 3. Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il comporte une connection pouvant être reliée à la ligne (8) du système de mesure interprétant et affichant la profondeur de l'instrument de traitement (10) de la racine des dents et contenant une résistance (R12) servant à l'étalonnage de l'appareil et que la ligne de mesure (8) est munie d'une douille (4) et d'un connecteur (7) servant à relier le circuit de courant passant par l'instrument de traitement (10) et la gencive (9). 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé par le fait qu'en aval du bloc positif redresseur à contact par pointe amplificateur (12, 13, 14) de basse constante de temps, il est prévu, pour la commutation de la tension Il continue pulsatoire de valeurs variables des comparateurs (15) réglables aux différents niveaux de basculement correspondant aux limites d'im- pédance des sections anatomiques et dont les sorties sont raccordées aux entrées correspondantes d'un circuit décodeur numérique, de préfé- rence un décodeur décimal BCD (16) dont les sorties,-aux fins de commande, sont reliées à des diodes d'affichage (LED) de mêmes tensions d'ouver- ture (LDI et LD2), à une diode d'affichage (LED) de faible tension d'ouverture (LD3) et à une diode d'affichage (LED) montée en série avec la diode (DI0) et de tension d'ouverture plus élevée (LD4) et que l'anode commune (A) des diodes d'affichage (LED) et de la diode (DI0) montée en série est reliée à la tension d'alimentation UT par un émetteur sonore, de préférence un haut parleur (H),séparé par la résistance (R2g8) et le condensateur (C21) et la résistance (R40) montée en parallèle. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, caractérisé par le fait que l'anode commune (A) des diodes d'affichage (LED) est raccordée par une résistance de grande valeur (R43) au point (C) du condensateur (C20) du bloc positif amplificateur- redresseur à contact par pointe (12, 13, 14) de faible constante de temps et que la sortie du circuit comparateur (15) réglé à la plus faible valeur de niveau de tension, est raccordée en contre-réaction à son entrée non inverseuse par une résistance (R39) augmentant l'hysteresis.