La orésente invention concerne un dispositif qui permet de traiter électrolytiquement un fil conducteur et obtenir une densité de courant d'élec trolyse sensiblement uniforme le lono, de ce fil. On contact des dispositifs électrolytiques qui permettent d'effectuer, sur une portion de fil conducteur à résistance linéaire constante, tendu dans une cuve contenant un électrolyte approprié, soit une opération de dépôt cathodique, soit une opération de dissolution anodique du fil, la portion de fil soumise au traitement étant pour cela immergée dans ltélectrolyte et jouant, selon le cas, le rôle de cathode ou d'anode.Ces dispositifs, dans lesquels lune des extrémités de ladite portion du fil est connectée à l'une des bornes d'une source de courant d'électrolyse, comportent une autre électrode qui, jouant, selon le cas, le rôle d'anode ou de cathode, est plongée dans lélec- trolyte et est connectée à l'autre borne de la source de courant dXélectrolyse, cette autre électrode ayant une forme cyiindrique de même axe que ladite por tion de fil traitée, ou toute autre forme susceptible d'assurer une répartition homogène de courant dans l'électrolyte, au voisinage du fil, dans une section quelconque du dispositif perpendiculaire au fil. Dans les dispositifs de ce genre, le passage du coupant d'électrolyse dans le fil se traduit par l'apparition d'une différence de potentiel entre les extrémités de la portion traitée du fil. Une différence de potentiel supplémen- taire peut d'ail leurs apparaître entre ces extrémités @@@@@@@@@ @@@ de fil considérée est parcourue par @@@@@@@@@@@@ opération d'électrolyse @@@ En définitive, @ ote la cuve, à @@@@@@@@@ quent, la différence dispositif varie suivant la p.t la densité de courant autour du fil dans une section @@ @@@@@ @@@@@@ façon correspondante en fonction de cette position.On a constate qu'il existait, pour l'amplitude de cette variation de ia densité de courant, une valeur criti que au-dessous de laquelle les propriétés du dépôt ou de la dissolution effec tuée cessaient dtêtre satisfaisantes. II est donc nécessaire, pour obtenir un traitement électrolytique convenable, que l'amplitude de la variation correspon dante de la différence de potentiel entre anode et cathode reste inférieure à une valeur critique correspondante. Pour atteindre ce but, on a proposé un dispositif de traitement eiectro- lytique qui a été décrit et représenté dans le brevet français N 1 533 398 déposé le 7 juin 1967, et qui comporte des moyens permettant de faire passer dans l'autre électrode de la cuve un courant de compensation de valeur telle que la différence de potentiel qui apparaît pendant le traitement électrolytique entre deux points de cette autre électrode situés respectivement dans deux sections du dispositif perpendiculaires au fil, soit égale à celle qui apparaît alors entre les points de la portion de fil traitée situés respectivement dans ces sections, afin de réaliser dans ces deux sections, même différence de potentiel entre anode et cathode, et par suite, même densité de courant autour du fil traité.Cependant, ce dispositif n'a pas donné toute la satisfaction que l'on en attendait, du fait que le passage du courant de compensation dans ladite autre électrode a pour effet de provoquer un échauffement de celle-ci, ce qui modifie sa résistance électrique. Il en résulte alors que, non seulement llopérateur est obligé d'ajuster constamment l'intensité du courant de compensation de manière à maintenir constante la valeur de la différence de potentiel entre les extrémités de cette autre électrode, mais en outre les conditions opératoires dans lesquelles s'effectue le traitement électrolytique se trouvent considérablement perturbées et ne permettent plus d'obtenir un résultat convenable La présente invention remédie à ces inconvénients et propose un dispositif de traitement électrolytique du genre considéré dans lequel la différence de potentiel entre anode et cathode dans une section quelconque de ce dispositif reste sensiblemen constante et dans lequel, par conséquent, la densité de courant H'e;ectrcise reste sensiblement uniforme le long du fil. Un objet de l'invention concerne un dispositif électrolytique permettant @@@@@@@@@@ @tiquement un fil conducteur tendu dans une cuve à èlectroly- @@@ @@@@@@@ des électrodes @@@@@@ et @@@@ l'une de ses @@ @@@ @@électro- tte @@@ @@ @@@ @@@ @@ @@@@@@@@@@ @@@@ une différence @@ @@@@@ @@@@ @@@@ssage, dans cette portion, du courant d'électrolyse et, éventuellement, d'un courant parasite, ledit dispositif étant caractérisé en ce quoi comprend en outre deux plaques conductrices immergées dans la cuve, disposées chacune à l'une respective des extrémités de la portion immergée du fil, perpendiculairement à cette portion et sans contact avec elle, et une source de tension connectée entre lesdites plaques et établie pour maintenir entre ces dernières une différence de potentiel sensiblement égale et de même signe que celle qui apparat entre les extrémités de la portion immergée du fil, grâce à quoi la densité de courant reste constante autour du fil traité. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La Figure 1 est une vue montrant un dispositif électrolytique conforme à l'invention, dans son application au traitement d'un fil conducteur, selon un premier mode de réalisation. La Figure 2 est une vue du dispositif électrolytique de la Figure 1, dans son application au traitement d'un fil conducteur, selon un second mode de réalisation. La Figure 3 est une variante de réalisation du dispositif électrolytique représenté sur la figure 2. La Figure 4 est une vue du dispositif électrolytique de la figure 1, dans son application au traitement d'un fil conducteur, selon un troisième mode de réalisation. La Figure 1 représente, schématiquement, un dispositif électrolytique comprenant en particulier une cuve électrolytique 10, en matière isolante, contenant un électrolyte 1 1 dans lequel une portion 100 de fil conducteur 12 se trouve immergée. Dans l'exemple de réalisation qui a été représenté sur la figure 1, le fil conducteur 12 traverse de part en part la cuve 10, la traversée des parois de cette cuve s'effectuant au moyen de deux bouchons en matière synthétique 13 et 14. Chacun de ces bouchons est constitué, de manière connue, de deux parties qui s'ajustent ltune contre autre et qui ne laissent entre elles qu'une ouverture juste suffisante pour permettre le passage du fil.La portion immergée du fil constitue l'une des électrodes du dispositif électrolytique, I'une des extrémités du fil étant connecté pour cela, par l'intermédiaire d'un organe de contact 19, à une borne 15 d'une source de courant continu GE. Le dispositif électrolytique comporte en outre une seconde électrode 17 qui est immergée dans l'électrolyte 11 et qui est connectée à l'autre borne 16 de la source de courant GE. Dans le cas où le dispositif est utilisé pour effectuer un dépôt métallique sur le fil, cette borne 16 est constituée par la borne positive de la source GE, le fil 12 se trouvant alors connecté à ia borne négative de cette source.Dans le cas où, au contraire, on veut réaliser une dissolution anodique du fil, la borne 16 est la borne négative de la source GE et le fil 12 est connecté à la borne positive de cette source. La figure 1 montre encore que l'électrode 17 du dispositif est constituée par une série d'anneaux conducteurs 18 qui sont disposés, à intervalles réguliers, le long de la portion immergée du fil et coaxialement à celle ci, ces anneaux 18 étant identiques et connectés chacun à la borne 16 de la source GE par l'intermédiaire d'une résistance R de valeur relativement élevée. Dans l'exemple décrit, cette résistance a une valeur de l'ordre de 1 000 ohms.Le maintien des anneaux 18 dans la cuve électrolytique 10 est assuré par un support isolant qui, étant de type connu, n'a pas été représenté sur la figure 1 dans un but évident de simplification. il faut signaler que ces anneaux 18 sont répartis régulièrement tout le long de la portion immergée du fil, entre les extrémités A et B de cette portion. II y a lieu d'indiquer en outre que, dans l'exemple décrit, ces anneaux 18 sont au nombre de dix dont six seulement ont été représentés sur la figure 1, ces anneaux étant reliés à la borne positive de la source de courant GE. Au cours de l'opération de dépôt cathodique, ou de dissolution anodique du fil, la portion immergée 100 du fil est parcourue par un courant d'électrolyse fourni par la source de courant GE, ce qui se traduit par l'apparition d'une différence de potentiel entre les extrémités A et B de cette portion. On sait d'ailleurs que la courbe qui représente la valeur du potentiel V des différents points de la portion de fil traitée 100, en fonction de la distance x de ces points à l'extrémité de cette portion qui est la plus éloignée de l'organe de contact 19, est une portion de parabole.Dans l'exemple décrit où cette portion de fil présente une résistance électrique de 0,5 ohm et où la source de courant GE est établie pour débiter un courant de 20 milliampères, chacune des dix résistances R est donc parcourue par un courant de 2 milliampères, et par suite les chutes ohmiques de tension entre les points de la portion du fil situés dans les plans des différents anneaux 18 sont respectivement de 0,1 millivolt, 0, 2 millivolt, 0, 3 millivolt, etc.., de sorte que la différence de potentiel entre les extrémités A et B de la portion de fil traitée100est voisine de 4, 5 millivolts. II peut arriver que le fil 12 soit parcouru en outre par un courant parasite, ce qui entrarne ltapparition diune différence de potentiel supplémentaire entre les extrémités A et B de la portion immergée du fil. Ce courant parasite peut, soit provenir diurne autre opération d'électrolyse qui s'effectue sur une autre portion du fil, soit être celui que l'on fait habituellement circuler dans le fil, au cours de la fabrication en continu de fils revêtus de pellicules magnétiques minces, pour produire un champ magnétique servant à orienter circonférentiellement la direction diaimantation stable de la couche magnétique qui est déposée sur le fil.Ce dernier cas correspond en particulier au montage qui a été représenté sur la figure 1, dans lequel le champ magnétique qui sert à orienter la couche magnétique en cours de dépôt sur la portion immergée du fil est engendré par le passage d'un courant électrique dans le fil 11, ce courant, dénommé courant d'orientation, étant appliqué au fil 1 1 au moyen de deux organes de contact 21 et 22 connectés respectivement aux deux bornes d'une seconde source de courant GM. Sur la figure 1, l'organe de contact 21 est disposé du même côté que l'organe de contact 19 par rapport à la cuve électrolytique 10.On considérera que, dans exemple décrit, la seconde source de courant GM est établie pour débiter un courant de 200 milliampères, si bien que la chute de tension correspondante observée entre les extrémités A et B de la portion immergée du fil est égale à 100 millivolts. Etant donné que, dans l'exemple considéré, ce courant d'orientation circule dans le fil 12 dans le sens qui va de l'organe de contact 22 vers l'organe de contact 21, c'est à dire dans le même sens que le courant d'électrolyse dans le fil, cette chute de tension s'ajoute à celle provoquée par la circulation du courant dtélectrolyse.Dans ces conditions, la chute de tension VA - VB que i'on observe entre les extrémités A et B de la portion immergée du fil et que l'on peut d'ailleurs mesurer par des moyens connus est, dans exemple décrit, voisine de 105 millivolts. II y a lieu de remarquer en outre que, dans l'exemple décrit, cette chute de tension résulte essentiellement du passage du courant d'orientation dans le fil et que, de ce fait, la courbe qui représente la valeur du potentiel des différents points de la portion immergée du fil, en fonction de la distance de ces points à l'extrémité A de cette portion, est pratiquement une droite. Le dispositif électrolytique qui a été représenté sur ia figure 1 comporte encore deux plaques conductrices 23 et 24 qui sont immergées dans llélectro- lyte 11 et qui sont disposées chacune à lune respective des extrémités A et B de la portion immergée du fil, perpendiculairement au fil et sans contact avec celui-ci. Dans l'exemple décrit, chacune de ces plaques conductrices est constituée par une plaque rectangulaire munie en son centre d'une ouverture pour le passage du fil, le diamètre de cette ouverture étant suffisamment grand pour éviter tout contact entre cette plaque et le fil. Dans l'exemple considéré, ces plaques conductrices sont maintenues appliquées, par des moyens connus non représentés, contre les parois de la cuve 10 qui sont traversées par le fil.Cependant, ces plaques conductrices pourraient aussi être réalisées par une métallisation de ces parois, ou même être constituées par ces parois elles-mêmes pour le cas où celles-ci seraient réalisées en un metal conducteur, les autres parties de la cuve restant réalisées en une matière isolante. La figure 1 montre encore que chacune des plaques conductrices 23 et 24 est connectée à l'une respective des extrémités C et D dWune résistance T branchée aux bornes d'une source de courant GC. Des moyens 25, de type connu, permettent de régler l'intensité du courant débité par cette source GC. Un vol mètre V, branché entre les extrémités C et D de la résistance T, permet de lire la valeur de la différence de ce potentiel V C - VD existant entre ces extrémités, cette différence de potentiel étant proportionnelle à l'intensité du courant débité par la source GC. En agissant sur les moyens de réglage 25, on peut donc ajuster cette différence de potentiel à une valeur qui soit sensiblement égale à celle de ia différence de potentiel qui apparat entre les extre- mités A et B de la portion immergée du fil, la source de courant GC étant con nectée en outre de façon que ces différences de potentiel VA - VB et VC ~ VD soient de même signe.Dans l'exemple décrit où la valeur de la résistance T est de 1 ohm et où la chute de tension V A - V B est sensiblement égale à 105 millivolts, cette égalité se trouve pratiquement réalisée lorsque l'intensité du courant débité par la source GC est égale à 105 milliampères. II faut remar quer cependant que l'ensemble formé par la source de courant GC et la résis tance T joue le rôle de source de tension et que, par conséquent, cet ensemble pourrait tout aussi bien être remplacé par une source de tension de type connu, munie de moyens permettant de faire varier la tension à ses bornes. Dans ce qui suit, on examinera le comportement des éléments du dispositif dans diverses sections de celui-ci par des plans perpendiculaires à la portion immergée du fil, ces plans pouvant occuper différentes positions comprises entre deux positions extrêmes correspondant aux plans P1 et P2 dans lesquels sont situés respectivement les plaques conductrices 23 et 24. Considérons alors une section quelconque de ce dispositif par un plan Px perpendiculaire à la partie immergée du fil. Etant donné que les plaques 23 et 24 sont portées à des potentiel différents, il existe une chute ohmique de tension entre la plaque 23 et les différents points de l'électrolyte 11, cette chute ohmique de tension variant d'ailleurs proportionnellement à la distance séparant ces points de la plaque 23. Il en résulte que tous les points du plan Px qui se trouvent dans l'électrolyte sont au même potentiel.Ce potentiel varie avec la position du plan Px le long de la portion immergé du fil, la dif férence de potentiel existant entre la plaque 23 et les points du plan Px qui se trouvent dans ltélectrolyte étant d'ailleurs proportionnelle à la distance x qui sépare le plan Px du plan P1. Lorsque le plan Px vient se confondre avec le plan P2, cette différence de potentiel est maximum et sa valeur, dans llexem- ple décrit, est égale à 105 millivolts environ. Lorsque le plan Px se déplace entre les Pians P1 et P2, cette différence de potentiel varie donc, dans l'e xemple décrit, ente zéro et 105 millivolts environ.On remarque dans ces conditions que la chute ohmique de tension qui existe entre la plaque 23 et les différents points de l'électrolyte varie de la même façon que celle qui existe entre l'extrémité A de la portion immergée du fil et les différents points de cette portion, clest-à-dire proportionnellement à la distance qui sépare ces points de cette extrémité ou de la plaque 23.Il en résulte que la différence de potentiel qui apparaît pendant le traitement électrolytique entre deux anneaux quelconques 18 de l'électrode 17 est égale à celle qui apparaît entre les points de la portion immergée du fil qui sont situés dans les plans de ces deux anneaux si bien que la différence de potentiel qui existe entre l'anode et la cathode a pratiquement la même valeur dans ces deux plans et que, par suite, la densité de courant est sensiblement la même tout le long de la portion immergée du fil. Le dispositif électrolytique qui vient d'être décrit peut être adapté au cas où le courant parasite qui passe dans le fil 12 circule alternativement dans un sens, puis dans l'autre. Ce cas se présente, par exemple, lors de la mise en oeuvre du procédé qui a été décrit et représenté dans la demande de brevet NO 71 05947 qui a été déposée en France par la demanderesse le 22 Février 197t, sous le titre: "Procédé d'orientation de la direction d'aimantation stable dtune couche magnétique'. Dans ce procédé, le champ qui sert à l'orientation de la couche magnétique qui est déposée sur le fil est créé par le passage d'un courant périodique qui circule dans le fil alternativement dans un sens, puis dans l'autre, I'intensité de ce courant conservant la même valeur au cours de chaque alternance.Etant donné, dans ces conditions, que la différence de potentiel que l'on observe entre les extrémités A et B de la portion immergée du fil change de signe, tout en conservait la même valeur absolue, à chaque changement du sens de circulation du courant d'orientation dans le fil 12, il est nécessaire que la différence de potentiel qui est appliquée entre les plaques 23 et 24 se trouve inversée à chacun de ces changements, de manière à conserver le même signe que celui de la différence de potentiel qui apparait entre les extrémités A et B. Cette inversion peut être realisée, comme le montre la figure 2, au moyen d'un contact inverseur KC dont la lame de contact mobile est connectée à la plaque conductrice 23 et dont les contacts fixes sont connectés aux deux bornes d'une source de courant GC.Un groupe de deux résistances T de même valeur et montées en série, est branché aux bornes de la source GC, l'extrémité D commune à ces deux résistances étant elle-même connectée à la plaque conductrice 24. Le contact inverseur KC est commandé par ia même bobine de relais BB que celle qui, référencée B dans la demande de brevet susmentionnée NO 71 05947, commande les contacts KI, K2, et KE dont il est question dans cette demande.On rappelle ici que les contacts Kt et K2 sont destinés à commander llinversion du du sens de circulation, dans le fil 12, du courant d'orientation d'intensité Im fourni par une source de courant GM, alors que le contact KE permet de connecter alternativement chacune des extrémités de la portion immergée du fil 12 à la borne négative d'une source de courant d'électrolyse GE, la borne positive de cette source étant connectée à l'électrode 17 de la même manière que celle représentée sur la figure 1. Il faut signaler que la source de courant GC est munie de moyens qui permettent de régler l'intensité du courant débité par cette source et d'ajuster ainsi la différence de potentiel appliquée entre les plaques 23 et 24 à une valeur qui est sensiblement égale à celle de la différence de potentiel qui existe entre les extrémités A et B de la portion immergée du fil. Un voltomètre V permet de iire la valeur de la différence de potentiel appliquée entre ces plaques. Etant donné que les contacts KC, K1, K2 et KE sont actionnés simultanément par la bobine BB, ces différences de potentiel changent simultanément de signe à chaque renversement du sens du courant dans le fil 12, devenant alors alternativement toutes les deux positives, puis négatives, et ainsi de suite...De ce fait, la différence de potentiel qui apparat pendant le traitement électrolytique entre deux anneaux quelconques de l'électrode 17 reste toujours égale à celle qui apparat entre les points de la portion immergée du fil qui sont situés dans les plans de ces deux anneaux. Par conséquent, la différence de potentiel qui existe entre lwanoae et la cathode a pratiquement la même valeur dans ces deux plans et, par suite, la densité de courant reste sensiblement uniforme le long de la portion immergée du fil. II faut remarquer que l'ensemble constitué par la source de courant GC et par les deux résistances T connectées de la manière indiquée sur la figure 2 pourrait être remplacé , comme le montre la figure 3, par deux sources de tension GT1 et GT2, connectées en série entre les contacts fixes du contact inverseur KC, la borne D commune à ces deux sources étant alors reliée à l'une des plaques conductrices telles que, par exemple, la plaque 24. La figure 4 montre comment le dispositif électrolytique qui vient d'être décrit peut être appliqué au cas où le fil 12 traverse plusieurs cuves électrolytiques successives et où, en outre, ce fil est parcouru par un courant qui circule dans ie fil alternativement dans un sens, puis dans autre. Dans l'exemple de réalisation qui a été représenté sur la figure 4, le fil 12 traverse successivement deux cuves électrolytiques 110 et 21 0. Sur cette figure, les inversions successives du courant dans ie fil 1 2 ont été indiquées par des flèches différentes, les flèches en traits pleins correspondant à une circulation dans un même sens du courant dans le fil, tandis que les flèches en tirets correspondent à une circulation en sens inverse du courant dans ce fil.On peut remarquer alors, en se référant à cette figure, que, quel que soit le sens de circulation du courant dans le fil 12, le courant qui passe dans le fil a toujours la même intensité Im à son entrée dans la cuve 110, alors que, à la sortie de cette cuve l'intensité du courant est toujours égale à le + 1m' lé étant llinten- sité du courant débité par la source de courant d'électrolyse GE 1.Au con circulant traire, à la sortie de la cuve 210, l'intensité du courant/dans le fii diffère selon le sens de circulation du courant dans ce fil, cette intensité étant tantôt égale à Im, tantôt égale à le +2 1 , selon le sens de circulation considéré. II en résulte que, quel que soit le sens de circulation du courant dans le fil 12, la différence de potentiel qui apparat entre les extrémités de la portion du fil immergée dans la cuve 110 a toujours la même valeur absolue, alors que celle qui apparaît entre les extrémités de la portion de fil immergée dans la cuve 210 a une valeur différente, selon que le courant circule dans le fil dans un sens ou dans l'autre. Pour obtenir une densité de courant sensiblement uniforme le long de la portion immergée dans la cuve 110, on pourra, par exemple, utiliser un montage analogue à celui représenté sur la figure 2, ce montage comprenant, comme le montre la figure 4, une source de courant GC1, un contact inverseur KC1 dont la lame de contact mobile est connectée à ltunedes deux plaques conductrices, référencée 123, de la cuve 110 et dont les contacts fixes sont connectés aux bornes de la source GC1, et deux résistances T de même valeur, branchées en série aux bornes de la source GC1, llextrémité commune à ces deux résistances étant elle-même connectée à l'autre plaque conductrice, référencée 124, de la cuve 110.Pour obtenir une densité de courant sensiblement uniforme le long de la portion du fil immergée dans la cuve 210, on pourra, comme le montre la figure 4, utiliser un montage analogue à celui prévu pour la cuve 110, à cette différence essentielle que les deux résistances W et Z qui sont branchées en série aux bornes de la source de courant GC2 ont des valeurs différentes, les valeurs de ces résistances étant choisies de manière que la différence de potentiel appliquée entre les plaques conductrices 223 et 224 de la cuve 210 soit, quelle que soit le sens de circulation du courant dans le fil 12, constamment égale à celle qui apparat entre les extrémités de la portion du fil qui est immergée dans ia cuve 210, cette dernière ayant, ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, une valeur différente selon le sens de circulation du courant. Dans le but de faciliter l'ajustement des valeurs de ces résistances, on pourra d'ailleurs utiliser avantageusement des résistances W et Z, de type connu, dont la valeur peut être modifiée à volonté. II faut signaler encore que le dispositif électrolytique qui a été représenté sur la figure 1 permet, lorsqu'il est utilisé pour effectuer un dépôt d'alliage métallique sur le fil, d'obtenir, du fait de la répartition uniforme de la densité de courant tout le long de la portion immergée du fil, un dépôt dont la composition est pratiquement constante. Dans le cas où, en particulier, cet alliage est un alliage magnétique, on peut ainsi obtenir une couche magnétique dont la magnétostriction est nuile dans le sens de l'épaisseur du dépôt. II en résulte que le comportement de cette couche vis-à-vis de contraintes de tension ou de torsion ne se traduit pas par un découplage magnétique de cette couche en plusieurs feuillets de caractéristiques magnétiques différentes. Ces contraintes seront donc sans effet sur le comportement magnétique du matériau déposé. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède, et représenté sur les dessins annexés les caractéristiques essentielles de l'invention, il va de soi que lihomme de métier peut y apporter toutes les modifications de forme et de détail jugées utiles, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif électrolytique permettant de traiter électrolytiquement un fil conducteur tendu dans une cuve à électrolyse, ce fil constituant l'une des électrodes de ce dispositif et ayant lune de ses éxtrémités connectée à l'une des deux bornes diune source de courant d'électrolyse, autre électrode de ce dispositif étant connectée à l'autre borne de cette source et étant formée d'anneaux conducteurs identiques disposés le long de la portion immergée du fil et coaxialement à celle-ci, les extrémités de ladite portion présentant en outre une différence de potentiel résultant du passage, dans cette portion, du courant d'électrolyse et éventuellement, dXun courant parasite, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend en outre deux plaques conductrices immergées dans la cuve, disposées chacune à ltune respective des extrémités de la portion immergée du fil, perpendiculairement à cette portion et sans contact avec elle, et une source de tension connectée entre lesdites plaques et établie pour maintenir entre ces dernières une différence de potentiel sensiblement égale et de même signe que celle qui apparaît entre les extrémités de la portion immergée du fil, grâce à quoi la densité de courant reste constante autour du fil traité. 2 - Dispositif électrolytique selon revendication 1, caractérisé en ce que la source de tension est constituée par une source de courant dont les bornes sont reliées aux deux plaques conductrices immergées dans la cuve, et par une résistance branchée en parallèles entre ces plaques, ladite source de courant étant munie de moyens de réglage de l'intensité du courant débité par cette source pour permettre d'ajuster cette intensité à une valeur telle que la différence de potentiel qui apparait aux bornes de la résistance soit numériquement égale à celle qui apparat entre les extrémités de la portion immergée du fil. 3 - Dispositif électrolytique selon revendication 1, caractérisé en ce quelle fil étant parcouru par un courant parasite périodique, circulant dans ce fil alternativement dans un sens, puis dans autre, il comprend en outre une seconde source de tension dont lune des bornes est connectée à la borne de polarité opposée de la première source, et un contact inverseur dont la lame de contact mobile est connectée à lune des deux plaques conductrices immer gées dans la cuve, et dont les contacts fixes sont branchés aux bornes de l'ensemble des deux sources de tension, la borne commune à ces deux sources étant connectée à autre plaque conductrice de la cuve, ledit contact inverseur étant actionné en synchronisme avec les renversements successifs du sens de circulation du courant parasite dans le fil. 4 - Dispositif électrolytique selon revendication 3, caractérisé en ce que les deux sources de tension sont constituées nar deux résistances en série ayant leur extrémité commune connectée à lune des plaques conductrices immergées dans la cuve, les contacts fixes du contact inverseur étant alors branchés aux bornes de l'ensemble de ces deux résistances, et par une source de courant branchée aux dites bornes. 5 - Dispositif électrolytique selon revendication 3, caractérisé en ce que, la différence de potentiel entre les extrémités de la portion immergée du fil conservant la même valeur absolue quel que soit le sens de circulation du courant parasite dans le fil, les deux sources de tension sont établies pour présenter la même différence de potentiel à leurs bornes que celle qui apparaît entre les extrémités de la dite portion immergée. ç Dispositif électrolytique selon revendication 4, caractérisé en ce que, la différence de potentiel entre les extrémités de la portion immergée du fil conservant la même valeur absoiue quel que soit le sens de circulation du courant parasite dans le fil, les deux résistances possèdent la même valeur, cette valeur étant établie de façon que la différence de potentiel présentée entre les bornes de chaque résistance soit égale à celle qui apparat entre les extrémités de ladite portion immergée.