La présente invention concerne des systèmes d'analyse discrète d'échantillons de liquides et, en particulier, d'échantillons sanguins. Elle concerne également des dispositifs utilisés dans de tels systèmes. L'analyse d'échantillons de liquides conduit à effectuer un ensemble de dosages de certains des constituants de chaque échantillon liquide. En pratique, pour effectuer chaque dosage, on est conduit à ajouter à plusieurs fractions d'un échantillon différents réactifs afin d'obtenir des réactions de coloration, le mélange de la fraction d'échantillon et d'un ajout étant éventuellement agité et chauffé pendant un temps prédéterminé pour que la réaction attendue soit complète, puis à transférer le mélange dans un appareil de mesure, tel que par exemple un colorimètre. Dans la suite, on se référera plus particulièrement à l'analyse d'échantillons sanguins, mais il doit être bien entendu que les systèmes d'analyse, suivant l'invention, peuvent également être utilisés pour d'autres liquides, tels par exemple des liquides alimentaires comme le lait, la bière, le vin, etc. Le dosage des constituants d'échantillons de sang s'est longtemps faite manuellement, les échantillons étant répartis dans des godets individuels dans lesquels un opérateur versait des quantités plus ou moins précises de réactifs, puis agitait l'ensemble des godets avant de procéder à la mesure de coloration désirée. Les inconvénients des dosages manuels sont de plusieurs ordres. tout d'abord, il y a imprécision sur le volume de chaque échantillon à traiter, imprécision sur le volume de réactif ajouté, et imprécision sur le temps de réaction avant le relevé de la mesure; ensuite, il y a gaspillage de réactif; enfin, il y a risque de confusion entre les identités des échantillons et celles des personnes sur lesquelles on les a prélevé. La recherche de l'automation des dosages a conduit à deux types de systèmes d'analyse, les uns à analyse en flux continu, les autres à analyses discrètes. Les systèmes à flux continu comportent un réseau de tubes de faible diamètre dans lequel les échantillons circulent en série, des embranchements de tubes permettant l'adjonction d'ajouts. Comme les échantillons préleves sur des personnes différentes circulent en série, il faut prévoir, entre deux échantillons successifs, un liquide de rinçage. Toutefois, le rinçage ainsi effectué n'est jamais parfait et il existe un risque de contamination entre les échantillons. Ces systèmes n'écartent pas non plus le risque de confusion d'identité. Dans le brevet français No 1 573 259 déposé le 8 mai 1968 par le présent demandeur, il a été décrit un dispositif de dosage automatique d'échantillons en série dans lequel est prévue une série d'enceintes propres à recevoir successivement les échantillons à doser, chaque enceinte servant à effectuer une des étapes du dosage. Par rapport au système à flux continu décrit précédemment, ce dispositif qui comprend des enceintes de capacité relativement importante présente l'avantage de permettre d'effectuer des mélanges plus homogènes avec agitation dans la masse. Le transfert par gravité d'une enceinte à une autre évite l'emploi de pompes péristaltiques à fonctionnement délicat.Toutefois, l'ensemble du dispositif est relativement complexe avec des pièces en mouvement, ce qui augmente son prix et oblige à l'utiliser plusieurs fois pour doser successivement des échantillons d'identités différentes, d'où encore un risque de contamination d'un échantillon à un autre. Comme système d'analyse discrète, on connaît un analyseur dans lequel, pour chaque dosage, les réactifs sont contenus dans un sachet individuel en matière plastique transparente qui sert à la fois d'enceinte de réaction et de cuvette pour une mesure photométrique. Pour chaque analyse effectuée sur un échantillon, on utilise un sachet distinct. Avant l'analyse, on injecte automatiquement les quantités déterminées d'échantillon et de diluant dans le sachet. Des alvéoles contenant les réactifs sont ouvertes par pression hydrostatique. Une fois les réactifs mélangés, la mesure photométrique est effectuée à travers les parois d'une cellule optique moulée dans l'épaisseur du sachet. Ce système présente l'avantage de mettre en présence au cours des réactions des quantités bien définies d'échantillon et de réactifs, toutefois il faut noter que la précision des quantités est celle de l'appareil, extérieur au sachet, qui sert à injecter l'échantillon et les réactifs. L'injecteur automatique d'échantillons sert inévitablement à injecter successivement des échantillons d'identités différentes d!où contamination possible. I1 faut un sachet différent pour chaque analyse d'où un prix de revient élevé de la détermination de la composition d'un sang qui nécessite plusieurs analyses à faire dans autant de sachets. Enfin, l'épaisseur de la cellule moulée dans l'épaisseur du sachet est relativement faible au dépend de la précision de la mesure photométrique. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un système d'analyse qui ne souffre plus des inconvénients des systèmes ou dispositifs connus décrits ci-dessus. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un système d'analyse discrète dans lequel sont prévus des conteneurs formés d'alvéoles contenant chacun soit l'échantillon, soit un réactif, les alvéoles d'un conteneur pouvant être sélectivement mis en communication pour effectuer les réactions nécessaires. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un système d'analyse discrète dans lequel on peut utiliser directement l'échantillon dans son tube de prélèvement initial, ce qui permet notamment d'éviter les contaminations du personnel au moment des transvasements, ainsi que des confusions entre échantillons de différentes identités au moment de l'insertion dans le système ou au cours du traitement. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un système dans lequel les volumes de mélanges échantillon-réactif sont relativement importants et agités par des passages de bulles d'air assurant des mélanges homogènes. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu un système d'analyse discrète comportant des conteneurs formés d'alvéoles normalement ouverts à l'air libre et capables de contenir soit un échantillon ou une fraction d'échantillon, soit un réactif, soit un mélange, lesdits alvéoles pouvant être sélectivement mis en communication, les alvéoles étant sélectivement reliés entre eux par des siphons, les ouvertures des alvéoles pouvant ètre sélectivement associées à soit des moyens d'obturation, soit des moyens d'aspiration d'air, soit des moyens de refoulement d'air, un des alvéoles servant de cuve de colorimétrie, le système comprenant encore des moyens d'alimentation en réactif pouvant être associés à un alvéole de réactif destiné à recevoir un réactif et capables de doser le niveau de réactif dans ledit alvéole de réactif, et des moyens de commande commandant les fonctionnement des moyens d'obturation, d'aspiration d'air, de refoulement d'air et d'alimentation en réactif. Suivant une autre caractéristique, les alvéoles capables de contenir du liquide de l'échantillon sont, au moins, au nombre de deux, le premier alvéole d'échantillon et le second alvéole d'échantillon qui sontoreliés entre eux par un premier siphon,lepremier alvéole d'échantillon étant relié à un premier alvéole de réactif par un second siphon, le dosage d'une quantité prédéterminée de liquide d'échantillon comportant les étapes suivantes: remplissage du premier alvéole de réactif avec du réactif jusqu'à un premier niveau haut de réactif, remplissage du premier alvéole d'échantillon avec du liquide d'échantillon jusqu a un niveau prédéterminé, aspiration du réactif du premier alvéole de réactif jusqu'à un second niveau bas de réactif, le premier alvéole d'échantillon étant ouvert, de manière à aspirer une colonne de hauteur prédéterminée de liquide d'échantillon dans la première branche du second siphon, aspiration d'air dans le second alvéole d'échantillon pour transférer le reste de liquide d'échantillon du premier alvéole d'échantillon au second alvéole d'échantillon, la colonne de liquide d'échantillon restant dans la première branche dudit second siphon, aspiration d'air dans le premier alvéole de réactif pour y aspirer ladite colonne de liquide d'échantillon par le second siphon, puis de l'air qui agite, un certain temps, le mélange de réactif et de liquide d'échantillon. Suivant une autre caractéristique, la première branche dudit second siphon débouche au-dessus du fond du premier alvéole d'échantillon. Suivant une autre caractéristique, le système comprend un troisième alvéole d'échantillon relié au second alvéole d'échantillon par un troisième siphon qui débouche dans le second alvéole d'échantillon à une hauteur prédéterminée, le remplissage du premier alvéole d'échantillon comportant les étapes suivantes: remplissage du second alvéole d'échantillon avec une quantité non dosée de liquide d'échantillon, au-dessus de l'orifice d'entrée du troisième siphon, aspiration d'air dans le troisième-alvéole d'échantillon, le second alvéole d'échantillon étant ouvert, pour faire-passer dans le troisième alvéole le trop-plein de liquide d'échantillon au-dessus dudit orifice d'entrée du troisième siphon, refoulement du liquide d'échantillon du second alvéole, le troisième alvéole d'échantillon étant fermé, dans le premier alvéole d'échantillon ouvert. Suivant une autre caractéristique, chaque conteneur est une cassette en matière plastique en plusieurs parties, qui assemblées forment lesdits alvéoles, la partie formant le fond des alvéoles d'échantillon et de réactifs comportant une partie surbaissée définissant l'alvéole de colorimétrie relié à l'alvéole de réactif précédente par un siphon et à l'air libre par une cheminée, l'avéole de colorimétrie ayant intérieurement et extérieurement au moins deux faces parallèles entre lesquelles peut passer le faisceau lumineux allant d'une source de lumière extérieure à une cellule photoélectrique extérieure, éventuellement à travers un filtre, d'un colorimètre classique. Suivant une autre caractéristique, chaque conteneur comprend une série d'alvéoles d'échantillon commune associée à une pluralité de série d'alvéoles de réactifs, chaque série d'alvéoles de réactif étant finalement reliée à un alvéole de colorimétrie, le premier alvéole d'échantillon étant relié à chaque premier alvéole de réactif de chaque série d'alvéoles de réactifs par autant de seconds siphons, chaque série d'alvéoles de réactifs, associée à son alvéole de colorimétrie, effectuant le dosage d'un constituant différent du liquide d'échantillon. Suivant une autre caractéristique, les moyens d'alimentation d'un alvéole de réactif comprennent une première aiguille et une seconde aiguille, le bout de la première aiguille étant à une première hauteur prédéterminée inférieure à la seconde hauteur prédéterminée de la seconde aiguille, la première aiguille étant reliée, par l'intermédiaire d'une pompe bidirectionnelle au bas d'une bouteille de réactif, dans ledit réactif, tandis que la seconde aiguille est reliée en haut de ladite bouteille, dans l'air, le volume d'air de la bouteille étant de plus sélectivement reliable à un dispositif d'aspiration d'air, la pompe tournant dans un premier sens pour pomper du réactif de la bouteille vers la première aiguille tandis que le dispositif d'aspiration d'air fonctionne créant une aspiration dans la seconde aiguille dont le niveau du bout définit alors un premier niveau haut de réactif dans l'alvéole de réactif, puis, plus tard, la pompe tournant dans un second sens pour pomper du réactif de l'alvéole de réactif vers la bouteille à travers la première aiguille jusqu'à ce que le réactif ait atteint un second niveau bas défini par le bout de la première aiguille. Suivant une autre caractéristique, chaque conteneur porte une étiquette indiquant l'identité de l'échantillon, l'étiquette comportant de plus, pour chaque série d'alvéoles de réactif, associée à un alvéole de colorimétrie, une plage d'inscription de stylet d'enregistreur commandé par le courant de la cellule photoélectrique-. Suivant une autre caractéristique, ledit enregistreur porte plusieurs stylets régulièrement espacés de la longueur d'une plage d'étiquette de manière que le mouvement de l'enregistreur se trouve inscrit par l'intermédiaire de plusieurs traits complets parallèles, plus un segment, la valeur mesurée correspondant à la somme des longueurs des traits complets, plus celle du segment. Suivant une autre caractéristique, chaque série d'alvéoles de réactif, comprend, en plus du premier alvéole de réactif, un second, un troisième, etc., le dernier alvéole communiquant avec l'alvéole de colorimétrie, chaque alvéole de réactif communiquant avec le précédent et le suivant par un siphon, le transfert de liquide d'un alvéole au suivant se faisant par refoulement à l'ouverture de l'alvéole précédent, les alvéoles non concernés étant bouchés. Suivant une autre caractéristique, les alvéoles sont disposés par rangées sur la cassette servant de conteneur de manière à pouvoir faire déplacer les cassettes devant des postes comprenant des moyens d'obturation, d'aspiration d'air, de refoulement d'air ou d'alimentation en réactif, chaque poste ayant un fonctionnement programmé commandé par lesdits moyens de commande. Suivant une autre caractéristique, le second alvéole d'échantillon est remplacé par un trou dans lequel se place un tube contenant du liquide d'échantillon, les branches de siphons aboutissant au trou par.des tubes de communication qui plongent dans le liquide une fois le tube d'échantillon en place. Les objets et caractéristiques de la présente invention mentionnés cidessus, ainsi que d'autres, apparaîtront plus clairement à la lecture de la description d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale d'une cassette utilisée dans le système suivant l'invention, avec schématiquement représentés des moyens d'action sur les alvéoles de la cassette, la Fig. 2 est une vue de dessus de la cassette de la Fig. 1, la Fig. 3 est une vue en coupe transversale de la cassette de la Fig. 1, les Figs. 4a à 4f illustrent plusieurs étapes de traitement du liquide et des réactifs contenus dans les alvéoles d'une cassette, la Fig. 5 montre schématiquement des moyens d'alimentation en réactif d'un alvéole de réactif d'une cassette, la Fig. 6 est une vue schématique d'une cassette au cours de la mesure de colorimétrie intervenant en fin d'analyse, la Fig. 7 est une vue partielle en coupe verticale de l'étiquette d'identité du liquide à analyser au cours de l'enregistrement de la mesure de colorimétrie, la Fig. 8 est une vue de face de l'étiquette de la Fig. 7, et la Fig. 9 est une vue partielle en coupe d'une variante de la cassette de la Fig. 1. La cassette des Figs. 1 à 3 est formée d'un bloc en matière plastique 1 comportant des alvéoles d'échantillon 2, 3 et 4, des alvéoles de réactifs 5a à 5e et 6a à 6e, et des alvéoles de colorimétrie 7a à 7e. Les alvéoles 5a, 6a et 7a définissent un traitement d'analyse sur une portion d'échantillon, les alvéoles 5b, 6b et 7b définissent un autre traitement, etc, Ainsi, on peut voir que la cassette 1 peut permettre, par exemple sur un échantillon sanguin, de procéder à cinq analyses différentes simultanément, telles que les dosages d'urée, de glucose, de cholestérol, d'acide urique, de protéines. Les alvéoles 2 et 3 sont reliés par un siphon 8. Les alvéoles 3 et 4 sont reliés par un siphon 9. L'alvéole 4 est respectivement relié aux alvéoles 5a à 5e par des siphons 10a à 1oye, dont seul le siphon 10c est visible en coupe à la Fig. 1. L'alvéole 5a est relié à l'alvéole 6a par un siphon îîa, l'alvéole 5b à l'alvéole 6b par un siphon 11b,-etc. L'alvéole 6a est relié à l'alvéole 7a par un siphon 12a, l'alvéole 6b à l'alvéole 7b par un siphon 12b, etc, Les alvéoles 7a à 7e sont respectivement reliés à l'air libre par des canaux 13a à 13e. Chaque cassette comporte encore cinq trous 14a a 14e dans lesquels on peut insérer un pion dont on décrira le rôle dans la suite. Les alvéoles 2 à 6e ont tous leurs fonds dans un même plan horizontal défini par un plancher 15. Par contre, les alvéoles 7a à 7e sont pratiquement disposés entièrement au-dessus du plancher 15. A l'avant de la cassette 1, la paroi verticale est prolongée en 16, au-dessous du plancher 15, jusqu'8un niveau bas égal à celui du fond commun des alvéoles 7a à 7e. Ainsi la cassette 1 peut être posée horizontalement sur une table ou être maintenue horizontale en reposant sur 16 et 17, tout en ménageant entre 16, 15 et les alvéoles 7a à 7e un volume vide, dont on verra l'utilisation par la suite. La face avant 16 de la cassette est utilisée pour y fixer une étiquette d'identité. Comme le montre la Fig. 1, le siphon 8 débouche au fond de l'alvéole 2, mais-en 18 à une hauteur prédéterminée dans l'alvéole 3. Le siphon 9 débouche, des deux côtés, aux fonds des alvéoles 4 et 3. Le siphon 10c débouche au fond de l'alvéole 5c, mais en 19 à une hauteur non nulle dans l'alvéole 4. Comme le montre en traits tirets la Fig. 2, de l'alvéole 4 partent cinq siphons 10a à 10e dont les trajets sont indépendants. Les siphons 11a à 11e débouchent aux fonds des alvéoles qu'ils relient. Les siphons 12a a 2e débouchent au fond des alvéoles 6a à 6e et de préférence aux fonds des alvéoles 7a à 7e, mais sur l'un des côtés de ces derniers, comme le montre la Fig. 3, pour pouvoir faire passer des rayons lumineux à travers les alvéoles 7a à 7e. Au-dessus des alvéoles 2 et 3, on a représenté des couvercles 20 et 21 symboliquement reliés à des pompes à air 22 et 23, commandées par une centrale de commande 24. De même, au-dessus du trou 13 , on a représenté un couvercle 25 commandé par 24. Au-dessus des alvéoles Iîc et 12c, on a représenté des dispositifs -26 et 27 commandés par 14. Au cours d'une analyse, les cassettes du système sont déplacées sucessivement transversalement dans le sens de la flèche F de la Fig. 2 et s'arrêtent devant différents postes. A chaque poste une étape du traitement a lieu. Certains postes comprennent les couvercles 20, 21 ou 25 ou les dispositifs 26 et 27. Dans certains postes le couvercle 20 effectue une obturation, une fois descendu sur l'alvéole 2, c'est à dire que la pompe 22 ne fonctionne pas. A d'autres postes, suivant la commande 24, la pompe 22 fonctionne dans un sens pour aspirer l'air de 2 à travers 20. A certains postes, le couvercle 20 n'existe pas. Les dispositifs 26 et 27 peuvent être soit des éléments d'un dispositif d'alimentation en réactif, ou un couvercle analogue à 20 ou 21. A titre d'exemple, la Fig. 5 montre le cas où le dispositif 26 est un dispositif d'alimentation en réactif. il comprend une bouteille 28 servant de réservoir de réactif, une première canalisation 29 comportant une pompe à liquide 30, une seconde canalisation 31 et un tuyau d'aspiration d'air 32. La canalisation 29, à une extrémité, plonge dans le réactif liquide pratiquement jusqu'au fond de la bouteille 28 et, à l'autre extrémité, se termine par une aiguille 33 qui, en position basse, débouche à une hauteur zl au-dessus du fond de l'alvéole 5c d'une cassette 1. La pompe 30 peut fonctionner dans les deux sens. La canalisation 31, à une extrémité, débouche au-dessus du niveau du réactif dans 28 et, à l'autre extrémité, se termine par une aiguille 34 plus courte que 33 et débouchant à une hauteur z2, sensiblement plus grande que zl, au-dessus du fond de 5c. Le tuyau d'aspiration d'air 32 débouche, dans 28, au-dessus du niveau du réactif et est en permanence relié à une pompe d'évacuation d'air. Quand le poste est au repos, les aiguilles 33 et 34 sont relevées et la pompe 30 est à l'arrtt. Au travail, les aiguilles abaissées dans un alvéole, quand la pompe fonctionne en pompant de 28 vers 33, le liquide réactif passe de 28 dans 5c et monte dans 5c jusqu'à atteindre la hauteur z2, en bas de 34. La pompe continuant à fonctionner le liquide déversé par 33 dans 5c se trouve pompé de 5c vers 28 à travers l'aiguille 34 et la canalisation 31, car alors le tuyau 32 crée un vide au-dessus du réactif dans 28. Enfin, encore au travail, les aiguilles abaissées dans un alvéole, quand la pompe fonctionne en pompant de 33 vers 28, le liquide réactif passe de 5c dans 28 jusqu'à ce que son niveau dans 5c atteigne le bout de 33, l'aiguille 34 n'ayant aucune action.Ainsi, fonctionnant dans un sens, on remplit un alvéole de réactif 5a à 5e et 6a à 6e jusqu'à un niveau zo; fonctionnant dans l'autre sens, on vide un alvéole de réactif 5a à 5e jusqu'à un niveau zi Les niveaux zl et z2 sont facilement réglables par des moyens mécaniques agissant sur les hauteurs minimales des aiguilles 33 et 34 par rapport aux planchers 15 des cassettes. Le niveau z2 définit ainsi une quantité de réactif admis dans un alvéole 6a à 6e; le niveau zl définit une quantité de réactif admis dans un alvéole 5a à 5e; et la différence de niveau z = Z2 - z1 définit, comme on le verra dans la suite, une dépression créée dansunsiphon 10a à 10c. Comme on l'a déjà dit plues haut, le dispositif 26 ou 27 associé à un alvéole de réactif peut peut également être un couvercle. A l'arrivée à chaque poste, la centrale 24 fait descendre le couvercle ou le dispositif convenable sur ou dans l'alvéole associé, puis fait fonctionner la pompe à air ou à liquide correspondante dans le sens convenable1 et, enfin, une fois l'opération terminée, fait remonter le couvercle et le dispositif en position de repos. Chaque cassette 1 comportant cinq lignes de traitement les opérations concernant les réactifs peuvent etre effectuées simultanément sur les cinq lignes. Un pion placé dans un trou 14a à 14e permet à l'aide d'un palpeur par ligne à chaque poste de neutraliser le traitement de la ligne correspondante. On va maintenant, en relation avec les Figs. 4a à 4R décrire les premières étapes de traitement des échantillons et des réactifs dans une cassette du système de l'invention. Au premier poste, Fig. 4a, on verse du liquide d'échantillon dans l'alvéole 3 de manière que ie niveau du liquide dans 3 dépasse celui de 18. Puis on fait avancer la cassette à un troisième poste, où elle fait l'objet des traitements successifs illustrés par les Figs. 4b à 4e. A la Fig. 4b, la centrale 24 a fait descendre un couvercle 20, sur l'alvéole 2, un couvercle 21 sur l'alvéole 3, un dispositif d'alimentation 26 dans l'alvéole 5c, et un dispositif d'alimentation- 27 dans l'alvéole 6c. Dans cette partie de la description, on ne décrira que le fonctionnement de la ligne 5c, 6c, 7c, étant entendu que celui des autres lignes est identique ou très similaire. Par le couvercle 20, on évacue l'air de l'alvéole 2 si bien que le couvercle 21 de l'alvéole 3 étant ouvert, le trop-plein d'échantillon, au-dessus de 18, passe, à travers le siphon 8, dans l'alvéole 2. il ne reste donc, après cette opérationt dans l'alvéole 3 qu'une quantité bien déterminée de liquide d'échantillon. Simultanément, les dispositifs 26 et 27 de la Fig. 5 remplissent jusqu'à leurs niveaux z2 respectifs les alvéoles 5c et 6c avec deux réactifs convenables différents 35 et 36. Dans l'opération suivante, illustrée à la Fig. 4c, par l'intermédiaire de 22 et 23, Fig. 1, la centrale 24 ferme le couvercle 20 et fait refouler de l'air dans l'alvéole 3 ce qui chasse le liquide d'échantillon de l'alvéole 3 dans l'alvéole 4, à travers le siphon 9. Dans l'opération suivante, illustrée à la Fig. 4d, la centrale 24 inverse le sens de la pompe 30 du dispositif 26 de l'alvéole 5c pour y faire descendre le niveau de reactif 35 de z2 à zt, comme on l'a vu plus haut. il en résulte dans le siphon 10c une dépression qui fait monter dans la branche débouchant en 19 une colonne d'échantillon dont la hauteur est parfaitement déterminée par la différence de niveau z. Cette colonne détermine une quantité précise d'échantillon. Dans l'opération suivante, la centrale 24 inverse le sens de la pompe à air 23 si bien que de l'air est aspiré dans l'alvéole 3 ce qui refait passer, par le siphon 9, le liquide d'échantillon de 4 vers 3, sans toucher à la colonne d'échantillon isolée dans 10c, comme le montre la Fig. 4e. On fait ensuite avancer la cassette à un troisième poste, dont on n'a illustre qu'une seule opération à la Fig. 4f. La centrale 24 fait descendre un couvercle 26 sur 5c, un couvercle 27 sur 6c, et un couvercle 25 sur l'ouverture de 13c. La pompe à air associée au couvercle 26 est actionnée pour aspirer de l'air tandis que celles qui sont associées à 27 et 25 sont bloquées pour fermer 27 et 25. Il en résulte une aspiration dans 5c de la colonne de liquide d'échantillon se trouvant dans le siphon 10c. L'échantillon se mélange au réactif 35. Une fois l'aspiration de la colonne terminée, l'air qui continue à Xetre aspiré par 10c forme des bulles qui brassent le liquide de 5c et permettent d'obtenir un mélange 37 parfaitement homogène.Les couvercles 27 et 25, fermés, empêchent le réactif 36 dire influencé par l'aspiration dans l'alvéole 5c. Dans une opération ultérieure, non montrée, la centrale 24 ouvre le couvercle 26, laisse fermé le couvercle 25, et fait aspirer de l'air par le couvercle 27. On obtient alors un autre mélange dans 6c, lequel après un temps prédéterminé est aspiré dans l'alvéole de colorimétrie 7c, en aspirant par 13c. Après cette opération, le canal 13c reste ouvert à l'air libre si bien que l'alvéole de colorimétrie ne contient que du mélange sans bulle d'air ce qui facilite la mesure de colorimétrie. il est bien évident que les opérations de mélange dans les alvéoles 5c, 6c et éventuellement 7c, durent suffisamment longtemps pour que l'on obtienne des mélanges homogènes. On peut également prévoir, mobiles ou non, sous les alvéoles 5c et 6c des moyens de chauffage pour amener les mélanges à des températures appropriées et faciliter les réactions. La Fig. 5 montre comment la mesure de colorimétrie peut être effectuée sur la cellule 7c. La cassette 1 est amenée à un poste de travail qui comporte une lampe 38 émettant un faisceau lumineux à travers l'alvéole 7c de manière que la lumière atteigne, à travers un filtre classique 39, une cellule photoélectrique 40. On mesure ainsi d'une manière classique l'affaiblissement de transmission de la lumière passant dans 7c, Les parois de l'alvéole 7c qui sont perpendiculaires au trajet lumineux sont évidemment transparentes au rayonnement utilisé.Le moule servant à la fabrication de la cassette en plastique doit en particulier au voisinage de ces parois avoir des côtes précises pour que, d'une part, elles aient leurs faces parallèles entre elles et perpendiculaires au rayon lumineux et, d'autre part, que leurs épaisseurs soient constantes pour que les mesures soient fidèles. Les fils de sortie de la cellule photoélectrique 40 sont reliés à un dispositif de commande 41 qui amplifie le signal détecté et actionne le moteur d'un enregistreur à stylets 42 dont le déplacement est proportionnel au signal détecté par 40. il est bien évident qu'au poste de mesure de colorimétrie, on peut prévoir 5 lampes 38 et 5 cellules 40 pour effectuer les mesures simultanément dans les alvéoles 7a à 7e, les filtres étant fonction de la couleur du mélange à mesurer. On peut également ne prévoir qu'un seul couple lampe 38 et cellule 40 que l'on déplace cinq fois de la largeur d'un alvéole de colorimétrie, les mesures étant effectuées successivement et les résultats affichés par un seul enregistreur 42 que l'on déplace en même temps que le couple lampe-cellule Les Figs. 7 et 8 montrent comment on peut, à partir d'un enregistreur 42, obtenir directement des tracés sur une étiquette 43 fixée, à l'avant de chaque cassette 1, sur 16.L'étiquette 43 mentionne dans sa partie supérieure l'identité de la personne sur laquelle l'échantillon à été prélevé, c'est à dire ce qu'on a appelé jusqu'ici l'identité de l'échantillon, ainsi que d'autres informations de dates, d'ordre, etc. Pour une raison que l'on expliquera dans la suite, l'étiquette 43 est plus haute que la cassette et a sa partie supérieure légèrement rabattue sur la cassette1 une échancrure étant prévue au milieu pour le passage du couvercle 20 sur l'alvéole 2. Dans le sens vertical, chaque étiquette 43 est divisée en cinq zones sur lesquelles les stylets du ou des enregistreurs vont inscrire des traits décalés. L'étiquette 43 ayant une hauteur relativement petite, il est prévu que l'enregistreur 42 porte plusieurs stylets placés à égale distance les uns des autres, comme 44, 45, etc, cette distance étant égale à la hauteur utile de l'étiquette. Ainsi, quand les stylets sont déplacés, la mesure de leur déplacement s'effectue par le compte des traits entiers, tels que 46, plus un trait de longueur variable 47t La Fig. 9 montre comment au lieu de l'alvéole 3, on peut prévoir, dans le plancher 15 de la cassette un trou 48 pourvu d'un joint torique 49, dans lequel on loge directement le tube de prélèvement 50 de l'échantillon évitant ainsi toute manipulation par le personnel. Au-dessus du trou 48 est prévu un puit 51 dont une partie de la paroi forme partie de celle de l'alvéole 2 et dont une autre partie de la paroi forme partie de celle de l'alvéole 4. Sur le puit 51, s'adapte un chapeau 52 portant deux tuyaux 53 et 54 qui peuvent jouer les rales des siphons 8 et 9, Fig. 1. Le chapeau s'ajuste d'une manière précise sur le puit 51 pour que les tuyaux 53 et 54 plongent d'une longueur bien définie, en particulier pour 53, dans le liquide du tube 50. Le point bas de 53, dans 50, définit le niveau du point 18 de la Fig. 1. Le puit 51 comporte aussi des butées internes 55 pour que l'enfoncement du tube 50 dans le trou 48 soit toujours le même. Avant de loger le tube- 50 dans la cassette, on a bien entendu pu lui faire subir des traitements tels qu'une centrifugation pour séparer les hématies 56 du sérum 57 servant d'échantillon. Si l'on désire supprimer le traitement d'une ligne de réactifs, il suffit de loger une pige dans le trou 14a à 74e correspondant pour que la centrale 24 ne puisse fonctionner en ce qui concerne cette ligne, la pige agissant par exemple sur un microcontact de chaque poste de travail. A la Fig. 2, on a figuré des alvéoles et trous à section carrée, mais il est bien évident que des alvéoles ou trous à section circulaire ou ovale peuvent convenir. Si l'ton désirefaiedes dosage sur des prélèvements différents d'une même personne, on peut également prévoir plusieurs groupes d'alvéoles d'échantillons indépendant sur une mtme cassette. A partir de la description qui précède, apparaissent maintenant tous les avantages du système suivant l'invention. Aucune contamination n'est possible entre des échantillons successifs qui sont contenus dans des cassettes différentes. Les volumes de réactifs mis en oeuvre dans les réactions sont mesurés de manière très précise par un réglage mécanique de hauteurs d'aiguilles, qui permet également d'isoler une colonne précise de liquide d'échantillon. Ces volumes peuvent être aisément modifiés par un simple réglage mécanique de la hauteur des aiguilles. Le système de mesure de ces volumes n'est soumis à aucune usure. L'agitation des mélanges s'effectue simplement par des bulles d'air sans aucune contamination. Les alvéoles de colorimétrie sont débarrassés de toute bulle d'air avant la mesure. Les inscriptions directes des mesures sur une étiquette portée par la cassette évitent toute erreur de retranscription des résultats. L'utilisation d'enregistreurs à stylets multiples permet l'inscription d'une mesure précise sur une faible surface. Les étiquettes peuvent également porter des codes lisibles par une machine calculatrice qui enregistre simultanément les signaux délivrés par les cellules photoélectriques pour effectuer un traitement numérique. On peut également faire passer une cassette devant plusieurs dispositifs de colorimétrie pour effectuer des analyses d'activité enzymatique. il est également possible après usage de rincer complètement une cassette pour pouvoir la réutiliser. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec un exemple particulier de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 15 Système d'analyse discrète d'échantillons de liquides et, en particulier d'échantillons sanguins, comportant des conteneurs formés d'alvéoles normalement ouverts à l'air libre et capables de contenir soit un échantillon ou une fraction d'échantillon, soit un réactif, soit un mélange, lesdits alvéoles pouvant être sélectivement mis en communication, caractérisé n ce que les alvéoles sont sélectivement reliés entre eux par des siphons, les ouvertures des alvéoles pouvant être sélectivement associées à soit des moyens d'obturation, soit des moyens d'aspiration d'air, soit des moyens de refoulement d'air, un des alvéoles servant de cuve de colorimétrie, le système comprenant encore des moyens d'alimentation en réactif pouvant être associés à un alvéole de réactif destibé à recevoir un réactif et capables de doser le niveau de réactif dans ledit alvéole de réactif. et des moyens de commande commandant les fonctionnements des moyens d'obturation, d'aspiration d'air, de refoulement d'air et d'alimentation en réactif. 2) Système d'analyse discrète suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les alvéoles capables de contenir du liquide de l'échantillon sont, au moins, au nombre de deux le premier alvéole d'échantillon et le second alvéole d'échantillon qui sont reliés entre par un premier siphon, le premier alvéole d'échantillon étant relié à un premier alvéole de réactif par un second siphon, le dosage d'une quantité prédéterminée de liquide d'échantillon comportant les étapes suivantes remplissage du premier alvéole de réactif jusqu'au premier niveau haut de réactif, remplissage du premier alvéole d'échantillon avec du liquide d'échantillon jusqu'au niveau prédéterminé, aspiration du réactif du premier alvéole de réactif jusqu'au second niveau bas de réactif. le premier alvéole d'échantillon étant ouvert, de manière à aspirer une colonne de hauteur prédéterminée de liquide d'échantillon dans la première branche du second siphon, aspiration d'air dans le second alvéole d'échantillon pour transférer le reste de liquide d'échantillon du premier alvéole d'échantillon au second alvéole d'échantillon, la colonne de liquide d'échantillon restant dans la première branche dudit second siphon, aspiration d'air dans le premier alvéole de réactif pour y aspirer ladite colonne de liquide d'échantillon par le second siphon, puis de l'air qui agite pendant un certain temps le mélange de réactif et de liquide d'échantillon. 3) Système d'analyse discrète suivant la revendication 2. caractérisé en ce que le première branche dudit second siphon débouche au-dessus du fond du premier alvéole d'échantillon. 45 Svstème d'analyse discète suivant la revendication 2 ou 3. caractérisé en ce que chaque conteneur comprend encore un troisième alvéole d'échantillon relié au se:ond alvéole d'échantillon par un troisième siphon qui débouche dans le second alvéole d'échantillon à une hauteur prédéterminée, le rerplissage du premier alvéole d'échantillon comportant les étapes suivantes: remplissage du second alvéole d'échantillon avec une quantité non dosée de liquide d'échantillon, au-dessus de l'orifice d'entrée du troisième siphon, aspiration d'air dans le troisième alvéole d'échantillon, le second alvéole- d'Çchantillon étant ouvert, pour faire passer dans le troisième alvéole le trop-nlein de liquide d'échantillon au-dessus dudit orifice d'netrée du troisième siphon, refoulement du liquide d'échantillon du second alvéole, le troisième alvéole d'échantillon étant fermé dans le premier alvéole d'échantillon ouvert. -5 Système d'ana]yse discrète suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque contenur est une cassette en matière plastique en plusieurs parties qui assemblées forment lesdits alvéoles, la partie formant le fond des alvéoles d'échantillon et de réactifs comportant une partie surbaissée définissant l'alvéole de colorimétrie relié à l'alvéole de réactif précédente Dar un siphon et à l'air libre par une cheminée, l'alvéole de colorimétrie ayant intérieurement et extérieurement au moins deux Faces parallèles entres lesquelles peut passer le faisceau lumineux allant d'une source de lumière extérieure à une cellule photoélectrique extérieure, eventuellement à travers un filtre. d'un colorimètre classique. 65 Système d'analyse discrète suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que chaque conteneur comprend une série d'alvéoles d'échantillon commune associée à une pluralité de séries d'alvéoles de réactifs chaque série d'alvéoles de réactif étant finalement reliée à un alvéole de colorimétrie, le premier alvéole d'échantillon étant relié à chaque premier alvéole de réactif de chaque série d'alvéoles de réactifs par autant de seconds siphons, chaque série d'alvéoles de réactifs, associée à son alvéole de colorimétrie, effectuant le dosage d'un constituant différent du liquide d'échantillon. 7) Système d'analyse discrète suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens d'alimentation d'un alvéole de réactif comprennent une première ai quille et une second aiguille, le bout de la première aiguille étant à une première hauteur prédéterminée inférieure à la seconde hauteur prédéterminée de la seconde aiguille, la première aiguille étant reliée, par l'intermédiaire d'une pompe bidirectionnelle au bas d'une bouteille de réactif, dans ledit réactif, tandis que la seconde aiguille est reliée en haut de ladite bouteille, dans l'air, le volume d'air de la bouteille étant de plus sélectivement reliable à un dispositif d'aspiration d'air, la pompe tournant dans un premier sens pour pomper du réactif de la bouteille vers la première aiguille tandis que le dispositif d'aspiration d'air fonctionne créant une aspiration dans la seconde aiguille dont le niveau du bout définit alors un premier niveau haut de réactif dans l'alvéole de réactif, puist plus tard, la pompe tournant dans un second sens pour pomper du réactif de l'alvéole de réactif vers la bouteille à travers lâ première aigui le jusqu'à ce que le réactif ait atteint un second niveau bas définit par le bout de la première aiguille. 8) Système d'analyse discrète suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chaque conteneur porte une étiquette indiquant l'identité de l'échantillon, l'étiquette comportant de plus, pour chaque série d'alvéoles de réactif, associée à un alvéole de colorimétrie, une plage d'inscription de stylet d'enregistreur commandé par le courant de la cellule photoélectrique. 9) Système d'analyse discrète, suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ledit enregistreur porte plusieurs stylets régulièrement espacés de la longueur d'une plage d'étiquette de manière que le mouvement de l'enregistreur se trouve inscrit par l'intermédiaire de plusieurs traits complets parallèles, plus un segment la valeur mesurée correspondant à la somme des longueurs des traits complets, plus celle du segment. 10) Système d'analyse discrète suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que chaque série d'alvéoles de réactif comprend, en plus,du premier alvéole de réactif. un second, un troisième, etc., le dernier alvéole communiquant avec l'alvéole de colorimétrie, chaque alvéole de réactif communiquant avec le précédent et -le suivant par un siphon, le transfert de liquide d'un alvéole au suivant se faisant par refoulement à l'ouverture de l'alvéole précédent, les alvéoles non concernés étant bouchés. 11) Système d'analyse discrète suivant l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les alvéoles sont disposés par rangées sur la cassette servant de conteneur de manière à: pouvoir faire déplacer les cassettes devant des postes comprenant des moyens d'obturation, d'aspiration d'air, de refoulement d'air ou d'alimentation en réactif, chaque poste ayant un fonctionnement programmé commandé par lesdits moyens de commande. 12) Système d'analyse discrète, suivant l'une des revendications 2 à 11, caractérisé en ce que le second alvéole d'échantillon est remplacé par un trou dans lequel se place un tube contenant du liquide d'échantillon, les branches de siphons aboutissant au trou par des tubes de communication qui plongent dans le liquide une fois le tube d'échantillon en place.