La présente invention concerne un dispositif de chanfreinage pour machine à découper par fusion, prévu pour se déplacer parallèlement à la pièce à découper, par exemple une tôle d'acier, fixée sur la machine, du type comportant un corps supportant des chalumeaux dont un chalumeau central d'axe perpendiculaire à la pièce et des chalumeaux latéraux disposés de part et d'autre du chalumeau central et inclinés par rapport à celui-ci d'angles déterminés de façon .quçss.Teurs axes intersectent ladite pièce dans la zone de coupe, les chalumeaux latéraux étant montés sur le corps par l'intermédiaire de moyens-de supportage réglables en position par translation selon une direction perpendiculaire à l'axe du chalumeau central. Ces dispositifs permettent de réaliser, sur les pièces à découper, des chanfreins de profils différents. C'est ainsi que selon que l'on utilise un seul chalumeau latéral, les deux chalumeaux latéraux ou les trois chalumeaux simultanément, on peut obtenir un chanfrein en forme de V de X ou de K respectivement, les angles de ces chanfreins étant fonction des inclinaisons données aux chalumeaux latéraux. Un dispositif de ce type est décrit dans la demande de brevet français n0 73.33420 du 18.9.1973 au nom de la demanderesse. Dans ce dispositif, chacun des chalumeaux latéraux est monté sur.une aile solidaire d'un corps de bloc et est porté par un support comportant une face qui est en appui contre une piS- ce de forme triangulaire et mobile parallèlement à l'axe du chalumeau central.Les supports des chalumeaux latéraux peuvent coulisser perpendiculairement à l'axe du chalumeau central de sorte que chaque chalumeau latéral se déplace parallèlement à lui-mme en s'ééartant du chalUmeau central. Les ailes précitées étant fi , -es chalumeauxl:atéraù ne peuvent se déplacer en transla- tion que dans une seule-directioflIbst-ction faite bien entendu de la translation le- long de leur axe. Ces moyens de supportage des chalumeaux latéraux constituent donc un système à un seul degré de liberté ne permettant pas en particulier des déplacements des chalumeaux latéraux selon une direction parallèle à la direction du déplacement de l'ensemble du dispositif lors des opérations de chanfreinage.Il en résulte que ces moyens de supportage connus limitent les possibilités d'emploi des dispositifs en question, du fait en particulier que l'ordre dans lequel se présentent les chalumeaux dans le sens du déplacement du dispositif lors de l'exécution de passes de chanfreinage est déterminé par construction, donc de façon immuable. Cet ordre impose un sens de parcours obligatoire lorsqu'on effectue une coupe selon un contour déterminé. La présente invention se propose d'élargir les possibilités d'utilisation des dispositifs de chanfreinage connus, de faciliter les manoeuvres de réglage des chalumeaux pour l'opérateur ainsi que les conditions de lecture des graduations ou repères de réglage, d'assurer un fonctionnement précis des chalumeaux de façon à permettre des coupes régulières, etc.... Ces buts sont atteints selon l'invention par le fait qu'elle propose un dispositif dans lequel le corps précité est formé d'un bloc métallique supportant directement le chalumeau central et présentant au moins deux faces planes opposées, parallèles à l'axe dudit chalumeau central et sur lesquelles sont montés 'es deux chalumeaux latéraux par l'intermédiaire de moyens de supportage réglables en position-selon deux directions orthogonales, l'une parallèle, l'autre perpendiculaire aux dites faces. Les moyens du supportage des chalumeaux selon l'invention constituent donc un système à deux degrés de liberté permettant non seulement d'écarter les chalumeaux latéraux du chalumeau central mais également de positionner à volonté les chalumeaux latéraux par rapport au chalumeau central dans la direction du déplacement effectué par le dispositif lors des opérations de chanfreinage. Il en résulte une plus grande souplesse d'emploi de la machine équipée d'un tel dispositif. Selon une autre caractéristique de l'invention, chacun des moyens de supportage précités comporte une pièce en forme d'équerre présentant deux ailes perpendiculaires et une plaquette sur laquelle est monté un bras muni d'un collier dans lequel est engagé le chalumeau associé, une des ailes de l'équerre étant en appui sur une des faces planes du bloc et mobile en translation rectiligne par rapport à cette dernière, l'autre aile de l'équerre portant la plaquette précitée qui est également montée mobile en translation rectiligne par rapport à ladite aile porteuse, selon une direction perpendiculaire à la direction de translation de l'aile d'appui. Le réglage des deux chalumeaux latéraux selon la direction de déplacement du dispositif de chanfreinage est donc obtenu en faisant coulisser les pièces en forme d'équerre le long des faces latérales du bloc, c'est-à-dire par une manoeuvre particulièrement simple et facile. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'aile porteuse de l'équerre et la plaquette précitées sont munies de moyens de guidage complémentaires assurant la translation rectiligne précitée et de moyens de réglage de la position de la plaquette par rapport à l'aile porteuse, des moyens de blocage étant en outre prévus pour immobiliser ladite plaquette en une position déterminée par lesdits moyens de réglage par rapport à ladite aile porteuse. Ces moyens de guidage, de réglage et de blocage assurent un positionnement précis et constant des chalumeaux latéraux et permettent par conséquent la réalisation dans les meilleures conditions des passes de chanfreinage. Selon une autre caractéristique de l'invention, les ailes porteuses des équerres précitées sont disposées d'un meme ctté du bloc, ce cté faisant face à l'opérateur. Cette disposition facilite l'accès de l'opérateur aux organes de réglage des chalumeaux qui sont montés sur ces ailes porteuses par l'intermédiaire des plaquettes précitées. Toujours selon l'invention les bras montés sur les deux plaquettes précitées ont des longueurs différentes. Cette différence de longueur permet, en interchangeant lesdits bras, d'inverser l'ordre relatif des chalumeaux latéraux par rapport au chalumeau central, donc de choisir à volonté le sens d'attaque de la pièce par lesdits chalumeaux. Les dispositifs de chanfreinage actuellement connus sont montés généralement sur la machine d'oxycoupage Ou analogue par l'intermédiaire d'un mécanisme de relevage et sont maintenus à distance fixe de la pièce à découper par un système de guidage et de contre monté sur le bloc et muni d'un galet de roulement se déplaçant pendant les passes de chanfreinage sur ladite pièce en précédant les chalumeaux. Selon la présente invention, le mécanisme de levage est muni d'un organe de blocage et le système de guidage est muni d'un détecteur de fin de course normalement en contact ave c la pièce à découper et prévu pour actionner ledit organe de blocage dès que le système de guidage atteint l'extrémité de la pièce. Cet organe de blocage constitue donc un organe de sécurité qui empêche la descente brusque du dispositif de chanfreinage lorsqu'il atteint ltextrtmité des pièces à découper-. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Dans les dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple La figure 1 représente, de façon schématique, un dispositif de chanfreinage selon l'invention vu de face La figure 2 est une coupe selon la ligne II-II de la figure 1 La figure 3 montre le dispositif vu de l'arrière (c'est-à-dire tel que le voit l'utilisateur de la machine) La figure 4 est une vue de dessus dudit dispositif La figure 5 représente, de façon schématique, et à plus petite échelle, le système de relevage et le dispositif de blocage qui lui est associé La figure 6 est une coupe partielle selon la ligne VI-VI de la figure 5 montrant l'organe de blocage associé au système de relevage La figure 7 illustre diverses positions possibles des chalumeaux les uns par rapport aux autres. Selon le mode de réalisation représenté sur les dessins, le dispositif de chanfreinage, ou tête de chanfreinage, selon l'invention, désigné d'une façon générale par la référence 1, est équipé de trois chalumeaux à découper d'un type quelconque, par exemple des chalumeaux d'oxycoupage, à l'arc électrique, à plasma, lasers, etc ... et constitués par un chalumeau central 2 et deux chalumeaux latéraux 3 et 4 inclinés par rapport à ce dernier. La tête de chanfreinage 1 est montée sur le bâti, représenté partiellement en 6 (voir la figure 5), d'une machine à découper par fusion, par l'intermédiaire d'un dispositif de relevage 7 mobile en translation le long d'un chemin de roulement 6a dudit bâti. On a indiqué par la flèche T sur les figures 2 et 4 la direction du déplacement dudit dispositif de relevage et donc de la tête elle-même au cours d'une passe de chanfreinage. La tête de chanfreinage 1 comporte essentiellement un bloc 10, par exemple en acier, en forme de parallélépipède rectangle, présentant deux faces latérales il et 12, une face antérieure 13 et une face postérieure 14, l'opérateur de la machine se trouvant en arrière de cette dernière face qui est donc à sa portée immédiate. Le chalumeau central 2, d'axe XX', est monté de façon fixe sur le bloc 10 par l'intermédiaire d'un noyau/ analogue 20 logé dans un alésage 15 dudit bloc. Le noyau 20 est muni à cet effet, à son extrémité inférieure, d'un trou borgne 21 dans lequel le chalumeau 2 est engagé par sa partie supérieure et fixé grâce à une virole 22 et un écrou 23. Le noyau 20 est muni en outre, à sa partie supérieure, d'un filetage 25, d'un embrévement 26 et de tétons 27 qui permettent la fixation, le centrage et le positionnement angulaire de la tête 1 sur le dispositif de relevage 7. Les chalumeaux latéraux 3 et 4, d'axes YY' et ZZ' respectivement, sont montés sur le bloc 10 par l'intermédiaire de moyens de supportage 30 et 40. Les moyens de supportage 30 et 40 comportent des pièces en forme d'équerre 31 et 41 respectivement, présentant chacune deux ailes perpendiculaires T'une par rapport à l'autre 311, 312 et 411, 412, respectivement. Les ailes 311 et 411, ou ailes d'appui, sont appliquées sur les deux faces latérales planes 11 et 12 respectivement du bloc 10 et sont munies de nervures ou clavettes 313, 413, qui sont engagées dans des rainures linéaires lia et 12a prévues dans les faces 11 et 12, perpendiculairement à l'axe XX' du chalumeau central 2. Ces nervures et rainures constituent des moyens de guidage complémentaires qui assurent un coulissement rectiligne des équerres 31, 41, par rapport au-bloc 10, perpendiculairement à l'axe XX'.On a indiqué sur les doubles flèches F sur la figure 4 les deux sens possibles de coulissement des deux équerres. Des organes de serrage 32, 42, permettent de bloquer, dans une position donnée, les équerres 41 et 31 respects vement par rapport au bloc. Les équerres sont disposées sur le bloc de façon que leurs ailes 312 et 412, ou ailes porteuses, soient toutes deux du côté de la face postérieure 14 dudit bloc, c'est-à-dire celui qui se trouve en regard de l'opérateur. Les moyens de supportage 30 et 40 comprennent en outre des plaquettes 33 et 43 qui sont supportées par les ailes porteuses 312 et 412 respectivement, sur lesquelles elles sont montées de façon coulissante et réglable, ces plaquettes supportant ellesmêmes les chalumeaux 3 et 4 respectivement. Les plaquettes 33 et 43 sont munies de rebords en saillie, tels que le rebord 331 visible sur la figure 2, ces rebords coopérant avec des glissières linéaires 314 et 414 prévues sur les ailes 312 et 412 respectivement, perpendiculairement à l'axe XX'.Les rebords en saillie et les glissières constituent des moyens de guidage complémentaires qui assurent une translation rectiligne des plaquettes par rapport aux ailes porteuses, perpendiculairement au chalumeau central. On a indiqué sur les doubles flèches G les deux sens possibles de coulissement des deux plaquettes (figure 3). Les plaquettes 33 et 43 sont munies également de rampes rectilignes 334, 434 qui coopèrent avec des cales 35, 45, montées sur les ailes 312, 412, respectivement, ces rampes et ces cales constituant des moyens de réglage permettant le positionnement des plaquettes par rapport aux ailes porteuses. Les cales 35 et 45 sont montées coulissantes le long des rainures de guidage rectilignes 315, 415, creusées dans les ailes 312 et 412 perpendiculairement aux glissières 314 et 414, et sont munies de becs arrondis 35-2, 452, contre lesquels les rampes 334 et 434 viennent en butée. Des boulons de serrage 351, 451, permettent le blocage des cales par rapport aux ailes porteuses. Des graduations 353 et 453, ménagées sur un des bords de la cale qui se trouve en regard d'un réglet gradué 36, 46, fixé sur les ailes 312, 412, permettent le repérage de la position de la carte, ces graduations et celles du réglet pouvant être prévues pour permettre une lecture directe de certaines cotes de chanfreinage, par exemple de la hauteur de talon. On a indiqué par les doubles flèches H sur la figure 3 les deux sens possibles de translation des deux cales. Des écrous de serrage 333, 433, vissés dans les ailes porteuses 312, 412, et traversant des lumières rectilignes 332, 432, prévues dans les plaquettes 33, 43, permettent de bloquer ces dernières, par rapport auxdites ailes porteuses, dans une position déterminée par le positionnement des cales 35 et 45. Des bras 34 et 44 munis, à l'une de leurs extrémités, de colliers 342 et 442 dans lesquels sont engagés les chalumeaux 3 et 4 respectivement sont fixés, par leurs autres extrémités, de façon amovible et angulairement réglable, à la partie inférieure des plaquettes 33 et 43 respectivement, perpendiculairement à ces derniers grâce à des écrous 341 et 441. Les bras 34 et 44 présentent des longueurs différentes, de sorte que les chalumeaux 3 et 4 qu'ils portent se trouvent de part et d'autre du chalumeau central par rapport au sens du déplacement de la tête preneuse sur le bâti de la machine. En positionnant angulairement les bras 34 et 44 autour d'un axe W' perpendiculaire aux plaquettes 31, 41 et passant par les centres des écrous 341 et 441, on détermine à volonté les an glesD( et t que font les axes YY' et ZZ' respectivement des chalumeaux 3 et 4 par rapport à un plan contenant l'axe XX' du chalumeau central et parallèle à la direction T de déplacement en translation de la tête. La tête de chanfreinage comporte également un système de guidage et de contre 50 monté sur le bloc 10. Le système 50 comporte un support ou analogue 51 muni d'un tourillon 52 engagé dans une portée 16, en saillie sur la partie centrale de la face antérieure 13 du bloc. Le tourillon 52 peut être bloqué en rotation par une vis de blocage 16a. Le support 51 est muni, à sa partie antérieure, d'un alésage 53, d'axe WW', dans lequel est engagé, en rotation libre, le tourillon 54 d'une chape 55 portant un galet 56 qui roule sur la pièce à découper P en précédant, au cours des passes de chanfreinage, les chalumeaux 2, 3 et 4. On peut régler le décalage angulaire du support 51 par rapport au plan de symétrie passant par l'axe XX' et 'a direction de déplacement T de la tête au moyen de la vis de blocage 16a, ceci à l'intérieur d'un angle de débattement de 550 environ (voir la figure 4). Ce décalage angulaire-peut être nul comme représenté à la figure 1, le galet 56 se trouvant alors dans l'axe du bloc 10 ou avoir au contraire une certaine valeur comme représenté à la figure 4, de façon que le galet 56 soit suffisamment déporté latéralement par rapport à la ligne L selon laquelle on effectue le découpage de la pièce P. Le système de guidage et de contré 50 est muni en outre d'un détecteur de fin de course 60. Le détecteur 60 comporte une bille 61 disposée coaxialement à l'axe ,TW I et logée, avec un certain jeu dans la direction verticale, dans une cage ou analogue 62 fixée à la partie inférieure de la chape 55. Le détecteur 60 comporte également une tige 63 logée dans un passage ménagé dans la chape 55, coaxialement à l'axe W.M et en butée, par sa partie inférieure, contre la bille 61. La tige 63 est soumise à l'action d'un ressort de rappel 64 qui la sollicite vers le bas de sorte qu'elle tend à appliquer la bille 61 sur la pièce P. Sur le support 51 est monté également un contacteur 68 inséré dans le circuit de commande 681 d'un électrofrein, qui sera décrit ci-après, associé au dispositif de relevage 7. Le contacteur 68 est muni d'un doigt d'actionnement 582 contre lequel la tige 63 vient en butée de façon à commander la fermeture ou l'ouverture du contacteur selon la position de ladite tige, donc de la bille 61. Sur le support 51 est monté également un doigt escamotable 57 prévu pour suivre un tracé de découpe- déterminé sur la pièce à découper. Le système de relevage 7 (voir la figure 5) comporte un chariot 70 muni de galets 71 se déplaçant sur le chemin de roulement 6a et guidés par des rails de guidage 6b. Le chariot 70 est muni de colonnes verticales 72 sur lesquelles est monté, de façon coulissante, un ensemble 73 d'entratnemet en rotation de la tête de chanfreinage, de type connu, ledit ensemble étant en traené en translation verticale le long des colonnes 72 par un système à vis à montage élastique de type également connu représenté schématiquement en 74. Un moteur 75 entrasse en rotation, par l'intermédiaire d'un train d'engrenages 76, le système à vis 74 qui entrasse l'ensembe 73 en translation verticale le long des colonnes 72. La tête 1 est fixée à la base de l'ensemble 73 par un écrou 73a vissé à la partie supérieure du noyau 20. En position de travail, la tête 1 est supportée par le dispositif de relevage grâce au système 74, sa distance au-dessus de la pièce à découper P étant maintenue constante grâce au galet 56 en appui sur ladite pièce. Le système de relevage est muni enfin d'un électrofrein 80 qui comporte un système à mâchoires formé de deux éléments 81 et 82 articulés entre eux et entourant une des colonnes 72, un bras 83 monté oscillant autour d'un axe fixe 84 sur lequel est articulé également l'élément 81, une biellette 85 articulée d'une part sur l'axe 84 et d'autre part à l'élément 82 et un électro-aimant 86 muni d'une tige 87 susceptible de repousser le bras 83 de façon à fermer le système à mâchoires sur la colonne ou au contraire de libérer ledit bras et par conséquent desserrer la mâchoire. L'électro-aimant 86 est relié au circuit de commande 681 dans lequel est inséré le contacteur 68 qui commande ainsi l'immobilisation dans le sens vertical de la tête 1. L'utilisation de la tête de chanfreinage selon le mode de réalisation représenté, dans le cas de la découpe d'une pièce P, par exemple d'une ttle d'acier, fixée horizontalement sur la machine se fait de la façon suivante - La tête étant en place sur le mécanisme de relevage 7, le chalumeau central 2 a son axe XX' perpendiculairement à la pièce P tandis que les chalumeaux latéraux 3 et 4 ont leurs axes YY' et ZZ' inclinés d'angles et A respectivement par rapport à un plan passant par XX' et parallèle à la direction T du déplacement de la tête sur la machine. Le réglage de la position des chalumeaux latéraux par rapport au chalumeau central dans la direction du déplacement de la tête est obtenu en faisant coulisser les faces d'appui 311 et 411 des équerres 31 et 41 sur les faces latérales 11 et 12 du bloc 10 selon les flèches F puis en les bloquant dans la position désirée à l'aide des organes de serrage 32 et 42. Le réglage de la position des chalumeaux latéraux par rapport au chalumeau central perpendiculairement à la direction de déplacement de la tête, est obtenu en positionnant les cales 35 et 45 par coulissement selon les flèches H et blocage à la position désirée au moyen des écroux 351 et 451 et par coulissement des plaquettes 33 et 43 selon les flèches G puis blocage desdites plaquettes au moyen des écrous 333 et 433 lorsque les rampes 334 et 434 viennent en butée contre les becs 352 et 452 des cales. Par ailleurs les bras 34 et 44 étant interchangeable on peut inverser leur position par rapport à celle représentée à la figure 4, ce qui inverse la position relative des chalumeaux 3 et 4 par rapport au chalumeau central 2. Les différents réglages précités, le positionneent angulaire du support 51 et l'utilisation de trois, deux ou un seul chalumeau sont évidemment fonction de la forme de chanfrein que l'on désire réaliser ainsi que de l'emplacement de la ligne de découpe de la pièce, par conséquent de la position de la chute de découpe par rapport à la pièce découpée elle-meme. On a représenté schématiquement en A, B, C, D (à la figure 7) divers positionnements des chalumeaux. Sur cette figure, les points d'intersection des axes XX', YY' et ZZ' avec a pièce P sont désignés conventionnellement par les références 2, 3 et 4 qui sont celles des chalumeaux associés. En A est représenté le positonnement des chalumeaux pour le cas où la chute se trouve à droite (en regardant la figure) de la ligne de découpe L. Dans ce cas, les chalumeaux sont dans l'ordre 4, 2, 3 (positions correspondant aux positions représentées à la figure 4). En B est représenté le positionnement des chalumeaux pour le cas où la chute se trouve à gauche par rapport à la ligne L. Les chalumeaux sont dans l'ordre 3, 2, 4 (les bras 34 et 44 ont été inversés par rapport au cas précédent). En C les chalumeaux sont positionnés dans l'ordre 2, 4, 3, la chute étant, dans ce cas, à droite de la ligne L. En D les chalumeaux sont positionnés dans l'ordre 2, 3, 4, la chute se trouvant, dans ce cas, à gauche de la ligne L. La figure 7 illustre donc les nombreuses possibilités de la tête de chanfreinage selon l'invention. il est à remarquer que les positionnements en A et B sont utilisés, de préférence pour les découpes selon un contour non rectiligne, les positionnements selon C et D sont utilisés de préférence pour des découpes rectilignes. Quelque soit le positionnement des chalumeaux choisis, le détecteur de fin de course 60 provoque, dès que la bille 61 dpasse le borc d'extrémité de la pièce P et n'est plus retenue en position haute, le serrage du système à mâchoire et le blocage, dans le sens vertical descendant, de l'ensemble 73 et par conséquent de la tête 1 elle-même. En fin de course, les chalumeaux restent donc à la niême distance de la pièce bien que la bille puis le galet ne soient plus en appui sur elle. On pourrait apporter de nombreuses modifications au dispositif décrit sans pour autant sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi que l'on pourrait fixer sur la face antérieure 14 du bloc 10 un support Sa pour un chalumeau supplémentaire 5, par exemple un chalumeau de préchauffage, comme indiqué à la figure 4. Le bloc selon l'invention permet le chanfreinage selon une ligne droite ou une ligne courbe de tales planes ou cylindriques quelque soit leur épaisseur. REVENDICATIONS 1. - Dispositif de chanfreinage pour machine de découpage par fusion, prévu pour se déplacer parallèlement à la pièce à découper, par exemple une tôle d'acier, fixée sur la machine, du type comportant un corps supportant des chalumeaux dont un chalumeau central d'axe perpendiculaire à la pièce et deux chalumeaux latéraux disposés de part et d'autre du chalumeau central et inclinés par rapport à celui-ci d'angles déterminés de façon que leurs axes respectifs intersectent ladite pièce dans la zone de coupe, les chalumeaux latéraux étant montés sur ledit corps par l'intermédiaire de moyens de supportage réglables en position par translation selon une direction perpendiculaire à l'axe du chalumeau central, caractérisé en ce que le corps précité est formé d'un bloc métallique supportant directement le chalumeau central et présentant au moins deux faces planes opposées, parallèles à l'axe dudit chalumeau central, et sur lesquelles sont montés les deux chalumeaux latéraux par l'intermédiaire de moyens de supportage réglables en position selon deux directions orthogona zens, l'une parallèle, l'autre perpendiculaire auxdites faces. 2. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des moyens de supportage précités comporte une pièce en forme d'équerre présentant deux ailes perpendiculaires et une plaquette sur laquelle est monté un bras muni d'un collier dans lequel est engagé le chalumeau associé, l'une des ailes de l'équerre étant en appui sur une des faces planes du bloc et mobile en translation rectiligne par rapport à ce dernier, l'autre aile de l'équerre portant la plaquette précitée qui est également montée mobile en translation rectiligne par rapport à ladite aile porteuse selon une direction perpendiculaire à la direction de translation de l'aile d'appui. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la face plane du corps et l'aile d'appui de l'équerre associée sont munies de moyens de guidage complémentaires assurant ladite translation rectiligne, des moyens de blocage étant prévus pour immobiliser ladite équerre par rapport audit corps. 4. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les ailes porteuses des équerres précitées sont disposées d'un même côté du bloc, ce caté faisant face à 1 'opérateur. 5. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque aile porteuse de l'équerre et la plaquette associée sont munies de moyens de guidage complémentaires assurant la transiation rectiligne précitée et de moyens de réglage de la position de la plaquette par rapport à l'aile porteuse, des moyens de blocage étant en outre prévus pour immobiliser ladite plaquette en une position déterminée par lesdits moyens de réglage par rapport à ladite aile porteuse. 5. - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de réglage précités comportent une cale montée sur l'aile porteuse précitée et mobile en translation rectiligne par rapport à cette dernière selon une direction perpendiculaire à la translation de la plaquette .et une rampe rectiligne prévue sur ladite plaquette parallèlement à l'axe du chalumeau qui lui est associé, ladite rampe venant en butée contre ladite cale dont la position détermine ainsi l'emplacement de la plaquette sur l'aile porteuse. 7. - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'aile porteuse et la cale précitées sont munies de repères pour permettre la détermination de la position de ladite cale par rapport à l'aile, des moyens de blocage étant en outre prévus pour immobiliser ladite cale par rapport à ladite aile porteuse. 8. - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la cale précitée est munie d'un bec de forme arrondie qui est en contact avec la rampe précitée de la plaquette. 9. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les bras montés sur chacune des plaquettes sont de longueurs différentes. 10. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bloc précité comprend en outre une face antérieure plane, perpendiculaire aux deux faces latérales précitées, prévue pour recevoir un chalumeau supplémentaire, par exemple un chalumeau de préchauffage. 11. - Dispositif selon la revendication 1, monté sur le bâti de la machine par l'intermédiaire d'un mécanisme de relevage muni de colonnes verticales sur lesquelles il peut coulis-ser verticalement et maintenu à distance fixe de la pièce à découper par un système de guidage et de contrôle monté sur le bloc et comportant un galet de roulement se déplaçant, pendant les passes de chanfreinage, sur ladite pièce en précédant les chalumeaux, caractérisé en ce que le mécanisme de relevage est muni d'un organe de blocage et en ce que le système de guidage est muni d'un détecteur de fin de course normalement en contact avec la pièce à découper et prévu pour actionner ledit organe de blocage dès que ledit système de guidage atteint l'extrémité de la pièce. 12. - Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'organe de blocage comporte un électrofrein commandé par un contacteur et en ce que le détecteur de fin de course comporte une bille montée sur le système de guidage de façon à précéder le galet de roulement pendant les passes de chanfreinage et maintenue élastiquement en appui contre la pièce, et une tige disposée entre la bille et le contacteur et prévue pour amener ce dernier en position de fermeture lorsque la bille n'est plus en appui contre ladite pièce. 13. - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'électrofrein précité comporte une mâchoire de serrage entourant une des colonnes précitées et actionné par un électroaimant commandé par ledit contacteur.