La présente invention a pour objet une construction métallique pouvant avoir des longueurs différentes et présentant, en section, une forme sensiblement rectangulaire, cette construction métallique pouvant supporter, d'une part, différents conducteurs électriques et, d'autre part, des appareils d'éclairage, des appareils sonores, des appareils visuels tels que panneaux lumineux donnant en permanence ou alternativement des indications diverses, par exemple la voie de départ d'un train, les couloirs à emprunter pour changer de direction et rejoindre, soit une sortie, soit une autre voie de chemin de fer ou de métropolitain. On a bien essayé jusqu'à présent de réaliser des constructions métalliques destinées à supporter les ensembles prémentionnés, en particulier les câbles, les appareils électriques d'éclairage et les appareils sonores (haut-parleurs, bruiteurs et autres) mais toutes ces constructions se sont révélées très lourdes, donc diffåcilement maintenues en suspension sur les plafonds et voûtes des gares et stations de métropolitain.D'ailleurs, dans ce dernier cas, les quais sous voûte nécessitent la mise en place de ces constructions métalliques en des endroits des voûtes présentant un rayon de courbure important, ce qui complique considérablement la mise en place des suspentes et surtout leur fixation très correcte pour qu'elles puissent supporter ces constructions métalliques formant chemins lumineux et sonores On a donc d'abord pensé à renforcer ces suspentes ainsi que les constructions métalliques, mais on s'est alors heurté à de grandes difficultés pour adapter la forme longitudinale de ces constructions métalliques à la forme du quai car bien souvent les gares souterraines se trouvent dans des courbes soit simples, soit doubles telles que des courbes en S.C'est ainsi que les constructions antérieures ont donné des chemins lumineux et des chemins sonores ayant des formes longitudinales qui ne s'adaptaient pas complètement aux formes de la station, ce qui était désastreux du point de vue esthétique. De plus, il était difficile d'obtenir un éclairage correct des quais et de la voute du fait des vibrations lors du passage dés trains et des vibrations du sol provoquées par la circulation en surface au-dessus de la station. Aussi, des détériorations rapi des de ces constructions métalliques lourdes et rigides se produisaient. En résumé, aucune installation n'a permis jusqu'à présent de donner satisfaction en particulier au réseau souterrain du métropolitain. La présente invention remédie à ces inconvénients en créant une construction métallique réalisée par des poutres:en treillis légères composées de deux éléments verticaux entretoisés convenablement par deux éléments horizontaux destinés à supporter, d'une part, les câbles électriques, pneumatiques et autres ainsi que, d'autre part, les différents réflecteurs et haut-parleurs pour l'éclairage et la transmission des sons. Ces constructions métalliques, constituées par des poutres en treillis très légères, permettent l'accrochage de tôles préconformees de façon que le chemin soit parfaitement carrossé latéralement en donnant ainsi une bonne présentation. De plus, ces constructions, réalisées par des poutres en treillis légères, sont reliées les unes aux autres par des éléments simples qui les maintiennent entre elles parfaitement sans risque de détérioration.En outre, ces organes de liaison peuvent coopérer avec des suspentes qui, même si elles ne sont pas placées en un point exact, peuvent cependant être raccordées aisément aux constructions métalliques formant le chemin lumineux du fait que les tronçons d'extrémité formant jonction sont réglables transversalement en assurant ainsi un montage rapide et correct du chemin lumineux. Ce dernier peut, en plus, comporter sur la carrosserie latérale, tantôt d'un côté, tantôt de l'autre, des éléments en caisson également correctement carrossés pour recevoir des indicatifs lumineux constants ou changeants puisque les surfaces ainsi maintenues peuvent être ou revêtues d'un panneau définitif d'indications ou servir de support à un écran sur lequel sont projetés des renseignements par voie lumineuse. En outre, les constructions métalliques peuvent être réalisées en poutrelles légères permettant de courber suffisamment ces constructions pour leur faire épouser parfaitement les diverses formes d'une station, en particulier des stations courbes simples ou doubles, telles que stations en S. Ceci est obtenu par la mise en place de câbles entre les poutres en treillis formant les deux côtés verticaux ; ces câbles étant munis de tendeurs qui, en étant resserrés, permettent d'infléchir dans un sens ou dans l'autre, suivant la nécessité, la construction métallique complète pour lui faire épouser la forme de la station, attendu que cette courbure est suffisamment faible pour maintenir en place sans aucune déformation ni aucune modification les différents réflecteurs et appareils lumineux et sonores. Conformément à l'invention, le chemin lumineux particulièrement utilisable dans les gares, stations de métropolitain et autres est caractérisé en ce qu'il est constitué par une construction métallique réalisée sous forme de caissons de longueur unitaire reliés les uns aux autres par des organes de jonction amovibles constitués, le plus souvent, par des manchons et des tiges filetées recevant des boulons, ces caissons étant suspendus sur les plafonds ou les voûtes au-dessus des quais par des vérins mécaniques réglables en longueur qui sont reliés aux caissons principaux par des caissons intermédiaires, euxmêmes fixés aux premiers caissons à l'aide de profilés métalliques reliés par des tiges filetées et des boulons de façon à assurer une parfaite mise en place dans le sens vertical et dans le sens transversal des caissons principaux qui supportent, sur leur partie latérale, des tôles profilées formant carrosserie, et sur leurs faces postérieures et inférieures des réflecteurs pour des appareils sonores et lumineux, tandis que des cibles électriques, pneumatiques et autres peuvent être suspendus à- l'intérieur de ces caissons. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple, aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue en perspective d'une portion de la construction métallique formant le chemin lumineux. La fig. 2 est une élévation latérale d'une des poutres en treillis constituant l'un des côtés du chemin lumineux et qui est dénommée ci-après dans ce qui suit échelle latérale". La fig. 3 montre, en plan une autre poutre en treillis qui est disposée horizontalement entre les poutres en treillis précédentes pour en maintenir l'écartement, l'élément horizontal supportant différents accessoires ; cette pièce sera dénommée dans ce qui suit "échelle centrale". La fig. 4 montre un tronçon d'extrémité en élévation latérale permettant la finition terminale d'un chemin lumineux. La fig. 5 est une élévation de face du tronçon d'extrémité de la fig. 4. Les fig. 6 et 7 montrent des détails de fixation des profilés sur les tronçons. La fig, 8 montre, en élévation, un caisson destiné à relier les suspentes aux différents éléments métalliques formant un chemin lumineux. La fig. 9 est une vue de face correspondant à la fig. 8. La fig. 10 est une élévation de face partielle, partie en coupe, d'un caisson de suspente, équipé d'une échelle latérale de la fig. I. La fig. 11 montre, partie en coupe, une suspente montée sur un caisson de la fig. 8 placé entre deux éléments formant chemin lumineux, les carrosseries latérales étant enlevées. Les fig. 12 et 13 sont des élévations latérales et de face, partie en coupe, des suspentes avec leurs attaches. Les fig. 14 et 15 sont des vues en perspective, d'une part, d'un caisson et, d'autre part, d'une tôle latérale formant carrosserie pour le chemin lumineux. Les fig. 16, 17, 18 et 19 montrent, en élévation d'extrémité ou en plan, parfois partiellement, les différents caissons formant réflecteurs destinés à recevoir les appareils lumineux et sonores ou autres. Les fig. 20 et 21 sont des élévations d'extrémité et de face des pattes de maintien pour les tôles de recouvrement. Les fig. 22 et 23 montrent, en élévation et en plan, les caissons de fermeture des extrémités d'un chemin lumineux. La fig. 24 est une vue en perspective d'un caisson de raccordement maintenant un indicateur lumineux transversal sur un chemin lumineux. Les fig. 25 et 26 montrent, en élévation et en plan, un indicateur lumineux. La fig. 27 montre le montage des câbles pour la courbure des armatures d'un chemin lumineux. Les fig. 28 et 29 montrent, partie en coupe, des détails de la fig. 27. A la fig. 1, on a représenté, vue en perspective, une por tion de chemin lumineux conformément à l'invention. Celui-ci est constitué par une construction métallique composée de deux echelles latérales 1 (fig. 2) formées par des poutres en treil lis et que l'on retrouve à la fig. 2. Ces poutres métalliques en treillis sont entretoisées convenablement par des échelles centrales 2(fig. 3) qui sont également des constructions métal liques en treillis. Par construction métallique en treillis, on entend la réalisation de poutrelles composées de tubes ou de profilés divers aussi légers que possible et ayant une rigidité suffisante de façon à obtenir un ensemble résistant et cohérent mais, cependant, très leger.Bien que l'on indique que l'on puisse avoir deux échelles horizontales du type 2 (fig. 3), on peut également, dans certains cas, n'avoir qu'une échelle transversale supérieure tandis que la partie inférieure du cais son représenté à la fig. 1 est entretoisée par des traverses 4 convenablement fixées sur les parties latérales ou échelles 1. On obtient ainsi un volume parallélépipédique rectangle réalisé sous forme d'un module de longueur constante, par exemple trois mètres, etsur lequel peuvent être fixés, comme cela est visible en particulier à la fig. 1, différents éléments, par exemple des coffres et caissons supérieurs 5 (voir également les fig. 18 et 19), coffres et caissons destinés à contenir divers appareils tels que haut-parleurs, bruiteurs, etc. De plus, il peut également être installées, dans ces caissons, des rampes lumineuses destinées à éclairer la partie supérieure des voûtes. La partie inférieure du coffrage formant chemin lumineux supporte, d'une manière connue en soi, des réglettes 6 sur lesquelles peuvent etre fixés des éléments lumineux tels que tubes fluorescents ou autres. I1 est, en outre, prévu la mise en place de réflecteurs 7 (voir en particulier les fig. 16 et 17). Ces réflecteurs, équipés de leurs tubes lumineux, servent à éclairer la partie en dessous du chemin lumineux, c'est-à-dire les quais de gares ou des stations. Comme bien souvent les quais de gares ou de stations de métropolitain ont plusieurs dizaines et même parfois des centaines de mètres de long, il est nécessaire de raccorder ces éléments en forme de caissons les uns aux autres pour pouvoir équiper complètement le quai. L'invention prévoit pour ce faire une solution simple et les caissons comportent près de leurs ex trémités 10 (voir fig. 4, 5 à 11) des manchons 11 fixés par tout moyen convenable sur les extrémités des échelles latérales 2. Ces manchons 11, contenant des tiges filetées 12, permettent la jonction de deux caissons adjacents. Comme on le voit d'une manière simple aux fig. 5, 6, 7, la jonction peut s'effectuer aisément entre les différents caissons des chemins lumineux et les caissons de suspentes 20 (fig. 8 et 9).En effet, ces derniers sont reliés aux échelles latérales 1 par des profilés 21, 22 et des tiges filetées 23 de façon à former un ensemble cohérent et suffisamment rigide. Les suspentes (voir notamment les fig. 12 et 13) sont réalisées par deux vérins mécaniques 30, 31 réglables en longueur et fixés, par des goupilles transversales 32, 33, sur des pattes 34 maintenues perpendiculairement à des semelles 35 solidaires, par des moyens divers tels que boulons 36, de la voûte 37 d'une station. Les parties inférieures 30a et 31 des vérins mécaniques 30, 31 permettent de relier ces suspentes (voir fig. 11) à des supports 38 des caissons de suspentes 20.Or, ces supports 38 sont réglables dans le plan horizontal de façon que même si, pour des raisons diverses, les suspentes ne sont pas exactement disposées on puisse cependant relier aisément la partie inférieure de celles-ci aux caissons de suspentes sans avoir à effectuer des travaux de correction d'emplacement longs, difficiles et coûteux. En outre, comme cela est visible à la fig. 12, l'une des goupilles 32 est montée dans une lumière 32a permettant un léger jeu du vérin 30 par rapport au vérin 31. Ainsi, on peut régler d'une manière judicieuse l'emplacement du chemin lumineux sous la voûte d'une station ou sous le toit d'une gare, même si l'on est amené à avoir des emplacements de suspentes légèrement décalés les uns par rapport aux autres dans le sens de la longueur. Comme cela est aisément visible à la fig. 1, il est possible ensuite, lorsque ces caissons sont mis en place, de revêtir les parois latérales de ces derniers de tôles 40 formant carrosserie (voir en particulier la fig. 15) et, lorsque l'on se trouve en jonction de deux caissons, les tôles 40 sont prévues de façon que la zone de jonction soit recouverte par l'une d'entre elles en assurant ainsi un revêtement uniforme et fort agréable à l'oeil. De plus, les tôles 41 permettent de terminer d'une manière élégante les chemins lumineux aux deux extrémités. Il est aussi prévu, en bout des chemins lumineux, des tôles de carrosserie 42 en forme de L (voir fig. 22 et 23). En outre, il est également possible, le long des parois latérales des chemins lumineux, de poser des caissons transversaux (voir fig. 24, 25 et 26), qui sont constitués par des organes de jonction 50 qui se fixent sur les côtés verticaux du chemin lumineux soit à droite, soit à gauche, suivant la direction que l'on désire donner au coffre 51 (voir fig. 25 et 26). Ainsi, on peut d'une manière aisée mettre en place des indicateurs pour des renseignements divers, ces indicateurs étant constitués par des coffres 51 contenant intérieurement des sources lumineuses éclairant les parois latérales 52, 53 pour faciliter la lecture des indications portées.Ces coffres 51 peuvent également contenir, pour projeter sur un ou sur les deux côtés, des appareils du type projecteur de cinéma pouvant ainsi donner des indications soit au moyen de diapositives, soit de films. Finalement il est prévu, comme cela est visible à la fig. 1, à la partie inférieure des échelles latérales 1, des supports 55 (voir fig. 20, 21) qui, en section, présentent la forme d'un crochet ou patte, et qui servent à maintenir, d'une part, la partie inférieure des tôles de carrosserie 40, mais également les réflecteurs 7 assurant le renvoi de la lumière vers le sol. Ces pièces 55 sont conformées sensiblement en W pour permettre l'accrochage des tôles de carrosserie d'une manière invisible extérieurement pour assurer ainsi une excellente présentation du chemin lumineux. Comme il a été indiqué plus haut, il est possible de trouver des stations ou des gares présentant une forme courbe ou même en double courbe, dite courbe en S. I1 est alors très difficile de réaliser la mise en place d'un chemin lumineux par des moyens rectilignes car les raccords sont pratiquement impossibles et, finalement, 1 Y ensemble monté est fort disgracieux. De plus, le manque de symétrie par rapport aux quais ne permet pas de donner un éclairage correct de ceux-ci car certaines parties restent dans l'ombre alors que la voie ferrée est éclairée sans intérêt. Enfin, il peut se produire pour les appareils sonores des distorsions du son rendant très difficile l'interprétation des indications sonores données.Dans le cas présent, il est possible d'incurver légèrement les chemins décrits ci-dessus en fixant, tantôt sur l'échelle extérieure 2, tantôt sur l'échelle intérieure2, des supports 60 (voir fig. 27, 28) qui sont reliés, par l'intermédiaire de pattes 61, à des câbles 62 présentant, à leurs extrémités, des tendeurs 63. Ainsi, en resserrant les tendeurs 63, on tend les câbles 62 qui donnent une légère courbure dans le sens désiré à la construction métallique constituée par l'ensemble des caissons dont l'un est représenté à la fig. 1. Ainsi, le chemin lumineux de l'invention peut suivre, pratiquement, exactement la forme du quai en assurant un éclairage correct et en évitant tout distorsion du son nuisible à la compréhension par les voyageurs et le public des indications verbales données. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Chemin lumineux particulièrement utilisable dans les gares, stations de métropolitain et autres, caractérisé en ce qu'il est constitué par une construction métallique réalisée sous forme de caissons de longueur unitaire reliés les uns aux autres par des organes de jonction amovibles constitués, le plus souvent, par des manchons et des tiges filetées recevant des boulons, ces caissons étant suspendus sur les plafonds ou les voûtes au-dessus des quais par des vérins mécaniques ré gâbles en longueur qui sont reliés aux caissons principaux par des caissons intermédiaires eux-mêmes fixés aux premiers caissons à l'aide de profilés métalliques reliés par des tiges filetées et des boulons de façon à assurer une parfaite mise en place dans le sens vertical et dans le sens transversal des caissons principaux qui supportent, sur leur partie latérale, des tôles profilées fermant carrosserie et, sur leurs faces postérieures et inférieures, des réflecteurs pour des appareils sonores et lumineux, tandis que des câbles électriques, pneumatiques et autres peuvent être suspendus à l'intérieur de ces caissons. 2 - Chemin lumineux suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les caissons sont réalisés à partir d'échelles ou poutres en profilés légers. 3 - Chemin lumineux suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les caissons de raccordement fixés sur les côtés latéraux des caissons principaux permettent de maintenir des indicateurs ou coffres transversaux. 4 - Chemin lumineux suivant l'une des revndications 1 à 3, caractérisé en zen ce qu il est prévu pour donner une légère cour- bure aux caissons principaux de fixer, entre l'armature extérieure et l'armature intErieurW des câbles en sens opposé pouvant être tendus par des tendeurs permettant ainsi de donner une certaine courbure au chemin lumineux qui reste donc centré par rapport aux quais. 5 - Chemin lumineux suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les pièces à section sensiblement en W permettent par fixation sur la partie inférieure des échelles latérales le maintien des tôles de carrosserie latérales dont les lignes de jonction sont ainsi invisibles exterieurement.