La présente invention est relative à la transmission de données sur ligne, dans un système du type " à partage du temps ledit système comprenant au moins une station émettrice et au moins une station réceptrice, chaque station émettrice étant reliée par 5 une ou plusieurs lignes de transmission à une ou plusieurs des stations réceptrices et chaque station réceptrice étant reliée par une ou plusieurs lignes de transmission à ■une' o.u plusieurs des stations émettrices. On sait que des moyens de transmission de données de cet-10 te espèce sont très utiles pour la transmission d'informations de toutes natures entre des directions ou services différents d'un même grand établissement scientifique, industriel ou commercial, ou d'un grand organisme de services d'usage général, transport, distribu-tion d'énergie, par exemple. 15 les besoins de tels moyens ne peuvent qu'augmenter en nom bre et en importance et le niveau des prix de revient des installations techniques de tels systèmes1 peut être un facteur important de la rapidité de leur développement. On rappelle d'abord, ci-après, l'agencement et les carac-20 tères généraux d'un système de transmission de données à partage du temps. Dans le-système de transmission dé données auquel on se réfère - ci-après dénommé "ledit système" - une station émettrice comprend des moyens d'engendrer, et d'émettre en un point, sur une 25 ligne de transmission ou sur plusieurs lignes,des signaux d'information destinés à une ou plusieurs stations réceptrices couplées d' une manière déterminée à ladite ligne (ou lesdites lignes)de transmission ; une station réceptrice comprend des moyens pour reconnaître, sélectionner et traiter ensuite, après propagation sur une li-30 gne, les signaux d'information qui lui sont destinés,parmi tous les signaux pouvant se propager sur cette ligne. les signaux d'information sont généralement groupés en suites définies, généralement dénommées : " message d'information ",ou simplement " message ". 35 Un message d'information est établi en utilisant un " code 69 08241 2 2034371 d'information npermettant de représenter numériquement,dans un système de numérotation donné, 1*information à transmettre (résultats de mesures, renseignements industriels, commerciaux, etc .».).Dans ce qui suit, on suppose qu'un seul et même code est employé dansle-5 dit système et que ce code est le code "binaire ; on désigne par "th" une première des valeurs du code, par "Zéro" la secondé valeur,indépendamment de la forme sous laquelle elles sont' respectivement représentées, technologiquement. Oes hypothèses et ce" choix ne diminuent pas la portée de la présente invention, telle que définie 10 plus bas» Une suite de signaux formant un message présente alternativement la valeur Un et la valeur Zéro ; la durée pendant laquelle intervient chaque valeur (dans tin message non déformé par une transmission sur ligne) est un multiple entier d'une certaine durée élé-15 mentaire d, dont l'inverse 1/d (nombre par seconde) s'exprime en bauds, comme il est connu» Ce nombre représente la vitesse de transmission de l'information contenue dans le message® Dans ledit système, les vitesses utilisées ont une même valeur, ou bien des valeurs différentes, dans les diverses communi-20 cations à réaliser entre une station émettrice donnée et une station, réceptrice également donnée. Pour délivrer un message à un dispositif d'émission dans une station émettrice, ou exploiter les signaux sélectionnés dana une station réceptrice, chaque station comprend des appareillages 25 d*exploitation dits "périphériques", respectivement "émetteurs" et "récepteurs". Oes appareillages sont, par exemple, des "téléimprimeurs" utilisant l'enregistrement sur feuille et/ou . sur bande. D'autre part, ledit système de transmission de données u-tilise un signal de synchronisation commun, périodique, engendré en 30 permanence ; ce signal est transmis sous forme de " trames de synchronisation " se succédant sans discontinuité ; chaque trame comprend un "signal de début", de forme essentiellement distincte de celle du signal périodique, et un nombre H" déterminé de périodes dudit signal ; ces périodes forment autant de parties successives de3a tra-35 me, dénommées dans la suite "moments unitaires"" et ces moments unitaires sont identifiés dans ehaque trame par leurs rangs propres,de 69 08241 3 2034371 1 à 5, dans l'ordre chronologique. Pour la transmission sur une ligne des signaux d'information, un moment uni taire de rang donné de chaque trame est utilisé exclusivement pour un message correspondant à une "communication dé-5 terminée" dudit système, c'est-à-dire une communication à réaliser entre une station émettrice déterminée et une station réceptrice é-galement déterminée. Les N moments unitaires de la trame de synchronisation, ou certains d'entre eux seulement, sont ainsi affectés, selon une ré-10 partition fixée, aux diverses communications dudit système. Selon la nature et la forme de l'information à transmettre, et la vitesse de transmission de l'information dans une communication déterminée, on attribue à celle-ci soit un seul, soit plusieurs moments unitaires. Le rang dudit moment, dans le premier cas, 15 l'ensemble des rangs desdits moments, dans le second cas, constitue un élément numérique d'identification, dénommé "adresse" de la communication considérée ; chaque communication à réaliser dans le système a xme "adresse* propre. On sait qu'en exprimant les rangs 1 à S en numération bi-20 naire, on peut représenter chaque adresse par une condition logique spécifique, de forme simple (produit logique égal à 1, ou réunion d' intersections logiques égale à 1), les paramètres étant les chiffres binaires successifs desdites expressions en numération binaire des nombres 1 à L 25 La fréquence du signal de synchronisation, F, ou la pério de I, durée du moment unitaire, égale à 1/P, varient d'un système à tua autre, de même que lï et que le mode de répartition des moments unitaires entre les diverses adresses. Les règles de détermination de ces éléments sont hors du 30 domaine de la présente invention. On mentionne seulement ce quisuit: la fréquence F est d'un ordre de grandeur très supérieur à celui de la vitesse d'information des périphériques du système (ou des vitesses, s'il y en a plusieurs) ; la valeur de 3J intervient comme paramètre dans le choix de P. 35 II existe un grand nombre de systèmes de transmission de données sur ligne pouvant répondre aux besoins du genre mentionné 69 08241 4 2034371 plus haut î on sait que la réalisation de tels systèmes présente les principales difficultés suivantes : nombre élevé des lignes de transmission nécessaires et importance des longueurs de câbles correspondantes, d'une part, nature et nombre des moyens d'interconnexion ou 5 de couplage desdites lignes aux appareils d'émission ou de réception, d'autre part. A. titre d'exemple, on cite seulement le brevet français n° 1.527.136, déposé le 18 Avril 1967, portant le titre "Système de transmission multiplex synchrone". 10 L'objet de la présente invention est un procédé, ainsi que des moyens de mise en oeuvre aussi simples et économiques que possible, permettant d'atténuer les difficultés mentionnées ci-dessus, plus particulièrement pour l'application à des systèmes dans lesquels les diverses stations sont relativement proches, du point de 15 vue géographique, leurs distances mutuelles étant au plus, généralement, de quelques kilomètres. Cet objet est atteint, notamment, par la réduction du nombre des lignes utilisées, par rapport à ce qui est connu, et l'emploi de moyens de couplage inductif ponctuel dans chacun des appa-20 reils d'émission et/ou de réception, le nombre de ces moyens étant évidemment réduit comme celui des lignes. Le procédé selon l'invention pour l'émission et la réception du signal de synchronisation et des signaux d'information,dans un système de transmission de données à partage du temps comprenant 25 au moins une station émettrice et au moins une station réceptrice, utilise une ligne de transmission commune, ayant une première extrémité et une seconde extrémité, qui relie ladite première extrémité à une première desdites stations émettrices, selon un ordre défini,et une station émettrice à la suivante selon ledit ordre, et, au delà, 30 lesdites stations réceptrices selon un ordre également défini,et la dernière de ces stations selon cet ordre à ladite seconde extrémité; ledit procédé est caractérisé en ce que ï 10) ladite ligne de transmission comprend deux voies de transmission distinctes, juxtaposées et physiquement identiques de 35 ladite première à ladite seconde extrémité, 2°) une première desdites voies est utilisée pour la trans 69 08241 5 2034371 mission du signal de synchronisation du système, exclusivement dans le sens de propagation allant de ladite première à ladite seconde extrémité, 3°) la seconde desdites voies est utilisée pour la trans-5 mission des signaux d*information émis par lesdites stations émet-trices, 4°) la forme du signal de synchronisation est utilisée comme état de référence représentatif d'une première des valeurs du code binaire d'information utilisé dans ledit système, durant tout 10 moment unitaire des trames de synchronisation successives et aux divers points de ladite ligne de transmission, 5°) on donne au signal d'information une forme identique à celle du signal de synchronisation au même point de la ligne et au même instant, pour représenter ladite première valeur, et une 15 forme essentiellement différente, pour représenter la seconde des valeurs dudit code. Selon une caractéristique des mises en oeuvre de 1*invention ladite ligne de transmission commune est constituée par une "quarte" ; une première des paires de conducteurs de ladite quarte 20 est affectée à la transmission des signaux de synchronisation et la seconde paire de conducteurs à la transmission des signaux d'information. Selon une autre caractéristique des mises en oeuvre de 1' invention, un dispositif électronique d1 émission, ou de réception,, 25 est prévu dans chacune des susdites stations, respectivement émet-trices, ou réceptrices, ledit dispositif comportant des moyens de couplage purement inductif à chacune desdites paires de conducteurs, lesdits moyens étant déterminés de façon que l'inductance mutuelle soit relativement très faible et que l'impédance du dispositif, vue 30 de l'une ou l'autre des paires, ait une partie réelle fortement prépondérante, et un module relativement très petit par rapport à_l' impédance caractéristique desdites paires. Selon une autre caractéristique des mises en oeuvre de l1 invention ladite forme de signal essentiellement différente est re-35 lative à l'amplitude et/ou la phase ; dans des' variantes des mises en oeuvre, ledit signal de forme essentiellement différente est dérivé dudit signal de synchronisation. 69 08241 6 2034371 Dans des mises en oeuvre préférentielles, dont un exemple est décrit plus bas,on donne au signal d'information une forme semblable à celle du signal de synchronisation, au moins approximativement, pour représenter la valeur binaire Un, et une forme d'amplitu-5 de nulle, pour représenter la valeur binaire Zéro. D'autres caractéristiques dudit procédé et des mises en oeuvre de l'invention sont définies dans la description qui suit d' un exemple de réalisation et les explications qui l'accompagnent , avec référence aux figures jointes, ledit exemple étant donné à ti-10 tre non limitatif. Dans ces figures : - la figure 1 est un schéma simplifié d'un système de transmission de données, pour l'explication du procédé de la présente invention, - la figure 2 représente un système de transmission de données con-15 forme à la figure 1, selon une mis® en oeuvre de l'invention, - la figure 3 (formée de quatre diagrammes 3-a à 3-d) et la figure 4 représentent les formes des signaux de synchronisation ou d'information utilisés dans ladite mise en oeuvre, - la figure 5 est tin schéma fonctionnel d'un dispositif électronique 20 d'émission et la figure 6 un schéma fonctionnel d'un dispositif électronique de réception, dans une réalisation selon ladite mise en oeuvre. La figure 1 permet d'expliquer simplement le procédé de 1* invention. Cette figure représente schématiquement une quarte 10, 25 avec deux paires de conducteurs, représentées l'une et l'autre par un trait simple, 11, 12 respectivement. A gauche et à droite,respectivement, sont les première et seconde extrémités de la ligne de transmission constituée par la quarte ; à ces extrémités les paires 11, 12 sont couplées à des circuits, actifs ou passifs, représentés 30 par les petits cercles 1,2,3,4. Sur la figure les traits A, B, C, ... représentent les emplacements de stations émettrices, les traits R, S, ... les emplacements de stations réceptrices. La paire 11 est celle affectée à la transmission du signal de s^ichronisation du système ; la paire 12 35 est affectée à la transmission des signaux d'information émis par les stations émettrices. 69 08241 7 2034371 Pour que la propagation des signaux d'information se fasse sans que des réflexions se produisent aux extrémités de la ligne,les circuits 2 et 4 sont des circuits passifs, d'impédance égale à 1*impédance caractéristique de la paire 12. 5 la flèche 5 indique le sens de propagation de ceux des si gnaux d* information pouvant parvenir aux stations réceptrices qui en sont destinataires. le circuit 1 est le générateur du signal de synchronisation du système ; le circuit 3 est un circuit passif dont l'impédan-10 ce est égale à l'impédance caractéristique de la paire 11 ; le signal de synchronisation se propage dans le sens de'la flèche 5,sans réflexion à l'extrémité 3- Par construction, les impédances caractéristiques des paires 11 et 12 sont égales, aux tolérances près. Plus généralement,les 15 caractéristiques physiques des paires 11 et 12, notamment électriques, ont des valeurs égales, aux tolérances près, en tout point de la quarte 10 et pour toute fraction de la. longueur de celle-ci. la propagation s'effectue de façon identique pour les signaux de synchronisation et d'information ; les déphasages et déformations des uns 20 et des autres sont pratiquement les mêmes pour un même trajet de propagation, notamment entre une station émettrice et une station réceptrice. Pour ces raisons, dans les mises en oeuvre de l'invention, on admet que les états respectifs des signaux des deux types, dans 25 ladite station réceptrice, sont identiques, ou distincts, selon qu' ils étaient identiques, ou distincts, lors de leur génération et/ou émission sur la ligne, dans ladite station émettrice. Dans la pratique, il faut que les déformations globales subies par les signaux des deux types ne soient pas trop fortes.Gela 30 conduit à établir des lignes dont la longueur totale est sensiblement inférieure à 10 kilomètres. Les stations émettrices et réceptrices d'un système sont parfois réparties géographiquement de façon telle que la première et la seconde extrémité soient relativement très proches et que l'on 35 puisse avantageusement les établir à proximité immédiate l'une de l'autre» 69 08241 8 2034371 La figure 2 représente schématiquement l'agencement d'ensemble d'un système selon la figure 1, dans un tel cas, avec une seule station réceptrice 40, voisine de la première extrémité de la ligne (circuits 1 et 2) ; la quarte 10 est couplée à la station 40 5 tout près de la seconde extrémité, où se trouvent les circuits 3 et 4. Le générateur de synchronisation 1, la station réceptrice 40 et les impédances d'adaptation 2, 3 et 4 sont installées dans un même lieu et forment ensemble une partie importante dudit système de transmission de données ; cette partie est représentée à l'intérieur 10 du rectangle Ct, dessiné en traits interrompus ; elle est parfois dénommée "station centrale" ou "central". La figure montre des stations émettrices référencées de A à G ; le nombre de stations représenté, sept, est conventionnel. La ligne de transmission (quarte 10) passe dans toutes ces stations; 15 dans chacune, un dispositif électronique d'émission est couplé à la ligne ; les moyens de couplage sont représentés par un trait barrant les traits 11, 12 ; ces moyens seront décrits plus bas en même temps que le dispositif d'émission d'une station. La figure 3 montre la forme des signaux utilisés dans les 20 dispositifs selon l'invention de la mise en oeuvre décrite. Dans le générateur de synchronisation 1 (figure 2),un oscillateur délivre une onde sinusoïdale, de fréquence très stable, représentée par le diagramme 3-a. Avec des moyens d'amplification à grand gain et de limitation d'amplitude, on obtient des signaux rec-25 tangulaires, au moins approximativement, représentés par le diagramme 3-b, de même période que 3-a. Le signal de la forme donnée dans 3-b est le signal de synchronisation du système de transmission de données. La période T,' déjà définie, est marquée sur la figure ; c'est aussi la durée d'un moment unitaire. 30 Sur le diagramme 3-c sont marquées les limites des moments unitaires et pour chacun une valeur binaire, Un ou Zéro (représentée par 1 ou 0, sur le diagramme), cette valeur étant celle à trais-mettre durant le moment unitaire considéré. Selon le procédé de l'invention défini plus haut et dans 35 la mise en oeuvre préférentielle décrite ci-après, pour transmettre la séquence des valeurs binaires 3-c, on donne au signal d'informa 69 08241 2034371 tion la forme représentée sur le diagramme 3-d. On rappelle que, comme il est expliqué plus haut, les valeurs binaires dans les moments unitaires successifs, et donc les signaux du diagramme 3-c, correspondent à une même adresse, ou à des 5 adresses différentes selon la répartition choisie des moments unitaires entre les différentes communications ; les traits verticaux tiretés marquent la séparation entre les moments unitaires suoses-sifs. La figure 4 rappelle, sous forme graphique, la coaposi-10 tion d'une trame de synchronisation ; l'échelle est différents de celle de la figure 3» La trame comprend un signal de début, de durée D, et N moments unitaires de durée individuelle T ; la durée totale de la trame est (D + NT). La durée D est généralement grande par rapport à T, de cinq à dix fois par exemple ; cette différence 15 permet de détecter le passage d'un signal de début de trame,au moyen d'un circuit approprié. La figure 5 est le schéma fonctionnel du dispositif électronique d'émission de l'une des stations A à G, les dispositifs de ces diverses stations étant identiques. Les paires de conducteurs 11 20 et 12 sont représentées, ainsi que la flèche 5 moatrant le sens de propagation des signaux (de synchronisation ou £ainformation)« Le dispositif comprend deux transformateurs 21 et 22, chacun pour le couplage de ce dispositif à l'une des paires 11 et 12. Chaque "tesns-formateur a deux enroulements primaires, de sens inversés,connectés 2? en série aux conducteurs de la paire correspondante. Le secondaire de chaque transformateur comprend un seul enroulement, 23 ou 24,aux bornes duquel une résistance, 25 ou 26, est connectée en série,afin de constituer un circuit de charge. Entre les dipôles formés respectivement par 23, 25 et 24, 30 26, est connecté un circuit unidirectionnel 27, du type "circuit à porte analogique" ; ce circuit a deux bornes de conditionnement connectées au dipôle (23, 25) et deux bornes de sortie connectées au dipôle (24, 26) ; la borne de commande de porte est en 39. La fonction du circuit 27 est explicitée plus bas. 35 Du. fait de la connexion en série des primaires des trans formateurs 21 et 22 sur les conducteurs des paires 11 et 12,1a ligne 69 08241 10 2034371 de transmission n'est pas interrompue dans la traversée d'une station. le dispositif est sensible aux variations du courant se propageant dans la paire 11. Inversement, et du fait du fonctionnement u-nidirectionnel du circuit 27, des signaux délivrés à la sortie de ce 5 circuit sont transmis à la paire 12, par variation de courant dans le secondaire 24. Les couplages réalisés respectivement par les transformateurs 21 et 22 ne doivent pas apporter de perturbation sensible au régime des courants (amplitude, phase) dans les conducteurs des pai-10 res 11, 12. On sait que ce résultat est obtenu, selon les techniques courantes, en donnant au transformateur une impédance d'entrée(bor-nes du primaire) dont la partie réelle est largement prépondérante et dont le module est relativement très petit par rapport à l1impédance caractéristique des paires 11, 12. Le coefficient de couplage 15 primaire - secondaire est choisi voisin de 1 (couplage dit "serré*') et l'inductance mutuelle est relativement petite ; c'est la valeur de la résistance 25 ou 26 qui détermine, pour la plus grande part, la valeur de ladite impédance d'entrée. Les valeurs de 25, 26 sont de quelques ohms. On obtient une impédance d'entrée valant environ 20 5 i* de l'impédance caractéristique. Les signaux présents dans le dipôle 23, 25 sont de faible niveau ; ils sont amplifiés en vue de leur emploi dans un amplificateur linéaire 28. L'impédance d'entrée de 28 est beaucoup plus grande (plusieurs centaines de fois) que la valeur des résistances 25 25, 26. La sortie de cet amplificateur commande un circuit 29 d' amplification et différentiation destiné à engendrer, et délivrer à sa sortie 30, une impulsion de synchronisation, de courte durée(par rapport à ï), à partir des passages par zéro des flancs avant du si» 30 gnal de synchronisation (c'est*-à-dire le passage dans le sens ascendant). La sortie 30 est connectée à l'entrée d'un circuit 31 comprenant des moyens de reconnaître le signal de début de trame, les intervalles entre transitions ayant des valeurs distinctives pendant un tel signal, et de délivrer un peu avant la transition ascendante 35 du premier moment unitaire de la trame (voir figure 4) une impulsion de commande, dont la durée est petite par rapport à T. 69 08241 n 2034371 Le circuit 32 est un compteur binaire, à p étages ; les entiers p et H sont tels que N est inférieur ou égal à 2^-1 .Oe compteur a une entrée d'avance 33 et une entrée de remise à zéro 34 ; la première est connectée à la sortie 30 du circuit 29, la seconde àla 5 sortie de 31- Les sorties "Zéro" et "On" des différents étages du compteur sont reliées par des conducteurs (représentés sur la figure) aux entrées d,une matrice de décodage 35» Ces sorties et entrées respectives sont en nombre égal. Dans le dispositif représenté, le compteur est supposé à quatre étages ; il y a huit sorties de comp-10 teur et la matrice 35 à huit entrées. Ledit système de transmissions de données selon la figure 2 a une seule station réceptrice ; il y a une seule communication à établir à partir de la station émettrice présentement décrite.Cette communication a une adresse déterminée, formée par les rangs, 4 et 15 5, par exemple, des deux moments unitaires attribués à ladite communication. La matrice 35 a, dans ce cas, une sortie unique, 36. Cette sortie est connectée dans la matrice de façon telle qu'un signal y soit délivré lorsque le compteur 32 prend l,un ou l'autre des états (0-1-0-0), (0-1-0-1), correspondant respectivement aux entiers 20 4 et 5, en numération décimale. Un circuit logique 37, à deux entrées et une sortie,de type ET, a une première entrée connectée à la sortie 36 de la matrice 35 et la seconde entrée connectée à la sortie d'un périphérique é-metteur de la station décrite, 38. La sortie du circuit 37 est con-25 nectée à l'entrée de commande 39 du circuit à porte analogique 27. Le circuit 27 comprend des moyens qui le rendent passant, pour des signaux appliqués à son entrée (connectée au dipôle 23-25), lorsqu'un signal électrique convenable est appliqué à la borne de commande 39. Le circuit 27 comprend aussi des moyens d'amplification 30 en puissance pour que les signaux délivrés à sa sortie (connectée au dipôle 24-26) lorsqu' il est rendu passant, aient un niveau suffisant. Durant tout intervalle de temps pendant lequel le circuit 27 est passant, le signal de synchronisation alors présent dans le 35 primaire de 21 (sur la paire 11) provoque, par variation du courant et les deux transformations inverses par 21 et 22, la naissance d'un 69 08241 2034371 autre signal dans le primaire du transformateur 22 (sur la paire 12). Cet autre signal est de forme semblable à celle dudit signal de synchronisation alors présent. la figure 6 est un schéma fonctionnel du dispositif élec-5 tronique de réception selon l'invention de la station réceptrice 40 (figure 2), faisant partie du central Gt. Les paires 11 et 12 sont figurées ; elles sont connectées l'une et l'autre à leur seconde extrémité, placée dans le central Gt, à une impédance d'adaptation, 3 et 4 respectivement. Le dispo-10 sitif électronique de réception est couplé à la paire 11 et à la paire 12 au moyen de deux transformateurs, 41 et 42, respectivement, de caractéristiques semblables à celles des transformateurs 21 et 22 (figure 5) ; le primaire de chacun est formé de deux enroulements de sens opposés connectés en série aux conducteurs des paires i1 et 15 12 respectivement. Les secondaires 43, 44 sont chargés par des ré*:', sistances 45, 46, semblables aux résistances 25, 26 (figure 5).Les circuits 47, 48 sont deux amplificateurs linéaires, dont les entrées sont connectées aux bornes des dipôles (43-45), (44-46) respectivement. Ces amplificateurs ont les mêmes caractéristiques ; leur im-20 pédance d'entrée est grande par rapport à la valeur des résistances 45, 46. Un circuit comparateur de signaux 49 comporte deux entrées, auxquelles sont connectées les sorties respectives de 47 et 48, et une sortie 50. En raison des couplages réalisés comme il est décrit ci-25 dessus, le dispositif de réception de la figure 6 est sensible aux variations des courants dans les conducteurs des paires 11 et 12. Le circuit 58 est un amplificateur linéaire dont l'impédance d'entrée a l'ordre de grandeur de celles de 47 et 48 ; 59 est un circuit de différentiation, 61 un circuit de détection des si-30 gnaux de début de trame ; ils ont respectivement les mêmes caractéristiques que les circuits 28, 29, 31 (figure 5) ; il en est de même pour le compteur binaire 62, semblable à 32. La matrice 65 est de même nature que la matrice 35 (figure 5) » mais, la matrice 65 a sept sorties, 71, 72, ...., 77. Chacune correspond à une des adres-35 ses des sept communications à réaliser dans le système entre une des sept stations émettrices A, B, F, G (figure 2) et la station 69 08241 2034371 réceptrice 40 ; un signal est délivré à une des sorties pour tout état du compteur 62 compris dans l'adresse de la communication correspondante. Le circuit 66 est un dipôle à retard dont 1*entrée est 5 connectée à la sortie 60 du circuit 59» La valeur du retard est fixée selon ce qui est expliqué plus bas, à propos du fonctionnement des dispositifs décrits. Les circuits 67 et 68 sont des circuits logiques à deux entrées et une sortie, du type ET. Une entrée de chacun d'eux est 10 connectée à la sortie du circuit à retard 66 ; leur seconde entrée est connectée à une des sorties de la matrice, 71 et 72 respectivement. La figure montre seulement deux circuits ET ; il y en a autant que de sorties de la matrice, les cinq autres n'étant pas représentés ; ces derniers sont connectés de la même manière que 67 et 68. 15 Les circuits 51 et 52 comprennent des moyens d'échantil lonnage et des moyens de mise en mémoire* Chacun de ces circuits est destiné à l'échantillonnage des signaux correspondant à une adresse de communication déterminée ; il y en a sept au total, dont deux seulement sont représentés « Chacun a deux entrées dont une premiè-20 re est connectée à la sortie 50 du circuit de comparaison 49 ; là seconde, ici 53, 54,est connectée à la sortie d'un desdits circuits ET, ici 67, 68, respectivement. Chaque circuit 51, 52, a une sortie connectée à l'entrée d'un périphérique récepteur, 55, 56, ... } chacun de ceux-ci est u-25 tilisé pour une communication du système aboutissant à la station de réception 40 ; sur la figure, deux périphériques seulement sont représentés. Le fonctionnement des dispositifs électroniques des figures 5, 6 est expliqué dana ce qui suit. 30 La communication entre la station émettrice dont le dis positif est représenté sur la figure 5 et la station réceptrice 40 (dispositif de la figure 6) correspond à une adresse déterminée,les rangs 4 et 5 des moments unitaires de la trame, par exemple. Au début d'une trame de synchronisation^ le compteur 32 35 est remis à zéro par l'impulsion de commande délivrée par le circtiit 31 à la borne 34 ; le compteur compte alors les impulsions de synch 69 08241 14 2034371 ronisation délivrées par 29 à l'entrée d'avance 33 et lés états successifs du compteur indiquent les rangs correspondants des moments unitaires de la trame. Lorsque le compteur est dans 1'état(0-1-0-0), pour le rang 4, ou dans l'état (0-1-0-1), pour le rang 5, un signal 5 est délivré à la sortie 36 de la matrice 35 : le même fait se reproduit durant chaque trame. Durant ces deux moments unitaires, le circuit 37 (type ET) est passant pour tout signal binaire de valeur Un délivré par le périphérique 38 à la seconde entrée du circuit 37. Pour l'émission d'un message vers la station réceptrice 40^ 10 le périphérique 38 applique à ladite seconde entrée un signal ayant successivement les valeurs binaires Un et Zéro. Lorsque la valeur est Un, et pendant les moments unitaires de rangs 4 et 5 de chaque trame, exclusivement, un signal est délivré à la sortie de 37 et appliqué à l'entrée de commande de porte du 15 circuit 27. Celui-ci est passant durant ces mêmes moments et un signal, de forme semblable à celle du signal de synchronisation alors présent dans le primaire du transformateur 21, prend naissance dans le primaire du transformateur 22 (sur la paire 12). Lorsque la valeur du signal du message est Zéro, ou si au-20 cun signal n'est délivré par le périphérique 38, aucun signal n'est transféré dans la paire 12. À titre d'exempie pratique, soit un message délivré à une vitesse 200 bauds, la fréquence de synchronisation du système étant 50 kHzo L'intervalle élémentaire d'information du message a une du-25 rée de 5 millisecondes ; la durée d'un moment élémentaire de trame est 20 microsecondes ou 0,02 milliseconde. La trame ayant 15 moments unitaires (compteur à 4 étages, soit 15 états autres que zéro), la durée de la trame vaut 20 moments unitaires, par exemple, soit 0,4 milliseconde, dans ce cas. Comme les rangs 4 et 5 se suivent, l'a-30 dresse de la communication représente une durée de 0,04 milliseconde, une fois par trame, c'est-à-dire à des intervalles de 0,4 milliseconde. Un signal de valeur Un du message ayant la durée de deux intervalles élémentaires, soit 10 millisecondes, est transmis en li-35 gne sous la forme de signaux de valeur Un et durant 0,04 milliseconde, à des intervalles de 0,4 milliseconde, soit au total 25 signaux, 69 08241 15 2014371 chacun d'une durée de 0,04 milliseconde» A. la station réceptrice,la valeur de ces signaux est mise en mémoire et le périphérique récepteur restitue un signal de valeur constante Un, dont la durée est 10 millisecondes. 5 le dispositif électronique de réception représenté sur la figure 6 fonctionne comme indiqué ci-après. Un signal est induit en permanence dans le secondaire 43 du transformateur 41, à partir du signal de synchronisation. Gomme dans le dispositif d'émission (figure 5), les états successifs du 10 compteur 62, à partir du début de chaque trame, indiquent les rangs des moments unitaires successifs ; quand le compteur indique un rang déterminé, la matrice 65 délivre un signal à celle des sorties 71 à 77 qui correspond à l'adresse dans laquelle ledit rang est coi*-pris ; par exemple, l'état (0-1-0-0) ou l'état (0-1-0-1) (rang 4 ou 15 rang 5) pour la borne 71, qui correspond à la communication en provenance de la station émettrice de la figure 5. D'autre part, lorsqu'un signal représentant la valeur binaire Un, se propageant sur la paire 12, traverse le transformateur 42, un courant est induit dans le secondaire 44. 20 Le circuit 49 compare à tout instant les amplitudes des signaux appliqués à ses. deux entrées à partir des sorties respectives des amplificateurs 47 et 48. Quand les formes des signaux dans les secondaires 43 et 44, et en conséquence dans le circuit comparateur 49, sont sembla-25 bles, au moins approximativement, le circuit 49 délivre à sa sortie 50 m signal de valeur binaire Un ; si les formes des deux signaux diffèrent essentiellement, en particulier si aucun signal ne se propage sur la ligne 12, ou durant les moments dans le cours d'un message, où la valeur binaire est Zéro, aucun signal n'est délivré à 30 la sortie 50. Les signaux de valeur Un délivrés à cette sortie sont appliqués aux entrées de conditionnement respectives des circuits d' échantillonnage et mise en mémoire, 51, 52, ... Considérant le circuit 51, 1'échantillonnage est commandé 35 (borne 53) à partir de la sortie du circuit 67 (type ET) ; celui-ci n'est passant pour les impulsions délivrées par le circuit àretard 69 08241 16 2034371 66 que pendant les moments unitaires de chaque trame attribués à 1* adresse correspondant à la borne 71 (rang 4 et rang. 5 dans cet exemple) . L'échantillonnage n'a donc lieu que pendant la durée de l'impulsion retardée élaborée par le circuit 66 à partir de l'impulsion 5 de synchronisation, délivrée à la borne 60, marquant le début des moments unitaires de rangs 4 et 5, dans ce cas. Les signaux de valeur Un délivrés à la sortie 50 ont théoriquement une durée égale à un moment^ unitaire ; pratiquement, ils ne durent qu'une partie de ces moments en raison des déformations 10 subies par les signaux. La durée de l'impulsion délivrée à la sortie 60 par le circuit 59 et le retard provoqué par le circuit 66 sont déterminés de façon à assurer un bon fonctionnement de l'échantillonnage des signaux correspondant à la valeur binaire Un. La valeur échantillonnée est transférée à une mémoire (une 15 bascule bis table, par exemple) dont une sortie prend un état th 20 Un transfert d'information (tel que défini ci-dessus) est obtenu au moyen d'un circuit de structure connue. La sortie mentionnée de la bascule bistable est connectée à l'entrée du périphérique 55. On peut mentionner que le mode de couplage inductif,en aé-25 rie sur la ligne, avec des dispositifs (d'émission ou de réception) d'impédance relativement très faible, offre un moyen simple de prévoir, et réaliser le moment venu, l'extension du nombre de stations en service sur une même, ligne ; le fonctionnement de l'ensemble du système n'en est pas sensiblement affecté. 30 Le procédé et les dispositifs selon la présente invention se distinguent par la commodité et la souplesse dans les conditions de mise en oeuvre, et permettent des réalisations simples, sur le plan technique, et avantageuses, sur le plan économique. 69 08241 2034371 REVENDICATIONS 1. Pour un système de transmission de données à partage du ternis comprenant au moins une station émettrice et au moins une station réceptrice, dans lequel une adresse propre est attribuée à chacune des communications à réaliser, chaque adresse étant formée soit par 5 le rang d*un moment unitaire, soit par la réunion des rangs de plusieurs moments unitaires, dans la trame de synchronisation, et le code de représentation des données étant binaire, un procédé pour l'émission et la réception des signaux qui u-tilise une ligne de transmission commune reliant dans un sens fixé 10 les stations émettrices successivement l,une à la suivante, selon un ordre défini, puis la dernière de ces stations à une première des stations réceptrices, puis les stations réceptrices successivement l'une à la suivante (ou la station émettrice à la station réceptrice si chacune est unique) ; 15 ledit procédé est caractérisé en ce que ladite ligne comprend deux voies de transmission distinctes, juxtaposées et physiquement identiques sur toute la longueur de la ligne, se terminant sur leur impédance caractéristique, une première des voies servant à la transmission du signal de synchronisation, exclusivement dans ledit sens 20 fixé, la seconde voie à la transmission des signaux d'information. 2. Un procédé selon la revendication 1 dans lequel la forme du signal de synchronisation est utilisée comme état de référence représentatif d'une première des valeurs dudit code binaire. 3. Procédé selon la revendication 2 dans lequel un signal d' 25 information de forme identique à celle du signal de synchronisation au même point de la ligne et au même instant est utilisé pour représenter ladite première valeur binaire. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le signal représentant la seconde valeur binaire diffère dudit signal 30 de synchronisation par l'amplitude. 5. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le signal représentant la seconde valeur binaire diffère dudit signal 69 08241 18 2034371 de synchronisation par la phase. 6. Procédé selon l'une des revendications 4 ou 5» caractérisé en ce que le signal représentant la seconde valeur binaire est élaboré à partir dudit signal de synchronisation. 5 7<> Procédé selon la revendication 4, dans lequelfun signal d' information de même forme que le signal de synchronisation représentant la première valeur binaire ("Un"), la seconde valeur binaire ("Zéro") est représentée par -un signal d'amplitude nulle. 8. Mise en oeuvre du procédé selon l'une au moins des reven-_ 10 dications 1 à 7 dans laquelle une station émettrice ou réceptrice comprend un dispositif électronique comportant un moyen de couplage avec chacune des deux voies, chaque moyen étant formé d'un circuit d'entrée connecté en série sur la voie correspondante et d'un circuit de sortie couplé inàuctivement au circuit d'entrée et fermé sur 15 me résistance de charge, les deux moyens ayant des caractéristiques communes déterminées de façon que l'impédance d'un dispositif, vue de l'une ou l'autre des voies, soit réelle et positive, l'ordre de grandeur de sa valeur étant inférieur au dixième de l'impédance caractéristique des voies. 20 9 • Mise en oeuvre du procédé selon l'une au moins des revendi cations 1 à 8 dans laquelle la ligne de transmission est constituée par une quarte. 10. Dispositif électronique de station émettrice pour la mise en. oeuvre de l'invention selon les revendications 7 et 8, ou 7 et 9» 25 dans un système ayant-une station réceptrice, comprenant : - un premier et un second transformateurs dont les primaires sont connectés en série sur la première et la seconde voie respectivement, chaque secondaire étant fermé sur une résistance de charge j 30 - un circuit à porte analogique unidirectionnel, ayant une en trée de conditionnement connectée aux bornés du secondaire du premier transformateur, une sortie connectée aux bornes du secondaire du second transformateur et une borne de commande de porte, ledit 69 08241 is 2034371 circuit étant rendu passant par l'action d'un signal appli.qué à ladite borne ; - des moyens d'amplification, de différentiation et de comptage, pour compter en numération binaire les transitions du signal de 5 synchronisation marquant le début des moments unitaires, avec reprise du comptage à chaque trame ; - un moyen de décodage ayant une borne de sortie, commandé à partir des susdits moyens pour délivrer un signal à ladite borne de sortie durant le moment élémentaire de chaque trame (ou les moments 10 élémentaires) dont le rang (ou la réunion des rangs) forme l'adresse de la communication à destination de ladite station réceptrice j et un circtiit logique ET ayant une entrée connectée à la borne de sortie dudit moyen de décodage, une seconde entrée connectée à une borne de sortie d'un appareil délivrant à cette borne la repré- 15 sentation binaire de l'information à transmettre, et une sortie connectée à la borne de commande dudit circuit à porte. 11. Dispositif électronique de station réceptrice pour la mise en oeuvre de l'invention selon les revendications 7 et 8, ou 7 et 9, les signaux d'information provenant de M stations émettrices du sys- 20 tème, selon des adresses propres définies, comprenant î - un premier et un second transformateurs dont les primaires sont connectés en série sur la première et la deuxième voie respectivement, chaque secondaire étant fermé sur une résistance de charge î 25 - deux amplificateurs linéaires identiques, ayant chacun une entrée connectée respectivement aux bornes du secondaire du premier et du second transformateurs, et chacun une sortie ; - un circtiit comparâteur de signaux ayant deux entrées et une sortie, les entrées dudit circuit étant connectées respectivement 30 aux sorties des deux amplificateurs linéaires, ledit circuit comparateur comprenant des moyens pour délivrer un signal, représentant une valeur binaire Un ou Zéro selon que les signaux appliqués à ses deux entrées ont des formes semblables, ou ont des formes essentiellement différentes ; 35 - un nombre M de moyens d'échantillonnage, mise en mémoire et transfert, chacun affecté à une communication déterminée, chaque 69 08241 20 2034371 moyen, ayant une entrée de conditionnement connectée à la sortie dudit comparateur de signaux, une entrée de commande d1 échantillonnage, et une sortie connectée à une borne d'entrée d,un appareil d'œ.-registrement des signaux reçus ; 5 - des moyens d*amplification, de différentiation et de compta ge, pour engendrer une impulsion de synchronisation au début de chaque moment unitaire des trames, et compter ces impulsions en numération binaire, avec reprise du comptage au début de chaque trame ; - un moyen de décodage commandé à partir des susdits moyens, 10 ayant M bornes de sortie affectées individuellement à une déterminée des M communications et à l*adresse correspondante, pour délivrer un signal à chacune de ces bornes durant tout moment unitaire dont le rang est inclus dans l'adresse correspondante ; - M circuits logiques ET, ayant chacun une première entrée,une 15 seconde entrée et une sortie, commandés auxdites premières entrées à partir des signaux délivrés aux M sorties dudit moyen de décodage respectivement et commandés simultanément auxdites secondes entrées à partir d'une impulsion dérivée par retard de la susdite impulsion de synchronisation, 20 et M connexions reliant chacune la sortie de l'un desdits cir cuits ET à l'entrée de commande d'échantillonnage de l'un desdits moyens d'échantillonnage, mise en mémoire et transfert»