L'invention concerne un appareil d'insufflation d'air conditionné dans des locaux de bâtiments et analogues. L'air conditionné est amené à partir d'une station centrale de traitement de l'air du bâtiment concerné, par des conduites principales et des conduites secondaires qui en dérivent, aux différents appareils qui peuvent être appareils à induction, à évents d'air, lustres de climatisation ou similaires. Dans bien des cas les conduites principales en question (gaines) sont posées en dessous du plancher qui supporte l'appareil qui est raccordé par la conduite de dérivation à la conduite principale considérée. S'il y a le feu dans le local dans lequel est posée une conduite principale, l'air conditionné de la conduite principale peut s'échauffer Il se peut m8me que la conduite principale soit détruite, de sorte que les conduites secondaires amènent de l'air chaud aux appareils connectés sur elles ce qui peut causer des dommages, une production de fumées etc.. des entraînement de fumée, de sorte que les appareils dégagent de la fumée ou d'autres constituants nocifs, ce qui, dans des locaux que l'incendie n'a pas encore atteints, est indésirable au plus haut point et même dangereux. Pour éviter cela, ii est prévu conformément à l'invention, à l'entrée de l'air conditionné, un organe d'arrêt pour fermer cette entrée qui, par des agents sensibles à la chaleur, s'opposant aux forces de rappel, est maintenu en position d'ouverture de façon telle qu'il est ramené en position de fermeture par les forces de rappel lorsque les agents thermosensibles perdent leur forme qui assure la position ouverte de l'organe d1arrt. Par les agents thermosensibles qui maintiennent l'organe d'arrêt en position dtouverture, on assure un fonctionnement normal de l'appareil. Cependant, si l'air entrant dans le carter d'air primaire, lors d'un incendie ou pour toute autre raison, présente des températures anormalement élevées, les agents thermosensibles perdent leur forme qui assure le maintien en position d'ouverture de l'organe d'arrêt, de sorte que l'organe d'arrêt, en surmontant l'action des forces de rappel, arrive en position diarrêt et empêche l'entrée ultérieure d'air, de gaz de combustion ou analogues dans l'appareil. L'organe dfarret peut entre un volet, un tiroir ou dispositif similaire. Les agents thermosensibles peuvent être constitués de préférence par des résines synthétiques, de façon particulièrement indiquée par des résines synthétiques thermoplastiques, qui au dépassement de températures de sécurité prévues, perdent leur rigidité par ramollissement, fusion ou changements d'état similaires, de sorte que l'organe d'arrêt arrive en position drarr8tO Par un choix judicieux de la résine synthétique, la température de déclenchement à laquelle le volet d'arrêt se ferme automatiquement peut être prévue. Comme exemples de résines synthétiques appropriées, on peut citer le PCV, le polyéthylène, le styropore etc. 'agent thermosensible peut être s'il est constitué par une résine synthétique, un ruban, un fil ou analogue qui maintient l'organe d'arrêt en position d'ouverture. Dans une autre exécution préférentielle, l'agent thermosensible est un support, de préférence en styropore, sur lequel s'appuie l'organe d'arrêt en position d'ouverture Les forces de rappel agissant sur l'organe d'arrêt pour le ramener en position de fermeture peuvent être créées par des poids des ressorts ou similaires. Il est particulièrement avantageux d'utiliser le poids propre de l'organe d'arrêt, comme aussi des moyens élastiques, pour la création des forces de rappel. Dans certains cas9 l'agent thermosensible peut aussi être constitué par d'autres matériaux que les résines synthétiques, ou bien être au moins un élément, de préférence un élément à bi-métal qui assure, de préférence sous forme de 2 verrou, la position d'ouverture de l'organe d'arrêt et qui, au dépassement d'une température propre prédéterminée, libère l'organe d'arrêt, de sorte quil est ramené dans sa position d'arrêt. Les températures de déclenchement pour lesquel- les l'organe d'arrêt parvient en position dlarrêt peuvent se situer de préférence aux environs de 1000 C, la plupart du temps, de façon rationnelle, un peu au dessus de 1000 C et doivent, dans tous le cas, être choisies de façon telle qu'aux températures normales de fonctionnement de l'appareil un déclenchement de l'organe d'arrêt ne se produise pas. Le dessin représente un exemple d'exécution de l'invention en coupe schématique et représentation partielle d'un appareil à induction 11 avec conduit d'air primaire. Sur le plancher du local d 'un bttiment 10 est placé l'appareil à induction Il dont on n'a représenté, à l'exception du bottier extérieur 12, que le carter d'air primaire 13 avec les buses 14 qui9 par ailleurs, peut avoir n'importe quelle forme connue -Le carter dgair primaire 13 est raccordé par une dérivation 16 au circuit principal d'air primaire 17 qui est placé contre le plafond massif 19 du local de briment 20 situé en dessous. L'air primaire est de l'air conditionné dans une installation centrale de conditionnement d'air. Selon l'invention, l'entrée 21 du carter d'airprimaire 13 comporte un volet de fermeture 23 articulé en 22 de façon à pouvoir pivoter, qui, dans la position d'ouverture représentée, est maintenu dans sa position ouverte par une pièce allongée 24, de préférence un fil en matière plastique ou un ruban en matière plastique, fixé sur le dessus du carter d'air primaire 13. Si un incendie s'est déclaré, dans le local du bâtiment situé au dessous, il entraîne un échauffement ou une destruction de la conduite principale d'air primaire 17, respectivement de la dérivation 16, de sorte que l'air qui entre dans le carter d'air primaire 13 est chaud ou chauffé et ramollit ou fond par conséquent la pièce en résine synthétique 24 amenant le volet 23, par son poids propre dans cette exécution, en position dé fermeture indiquée par traits et points. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres variantes, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENI) ICI ONS 10) Appareil d'insufflation d'air conditionné dans des locaux de båtiments ou analogues, caractérisé en ce qu'à l'entrée (21) de l'air conditionné est placé un organe d'arrêt (23) servant à la fermeture de cette entrée (21) qui, par-des agents thermosensibles (24)9 est maintenu en position d'ouverture en s'opposant à des forces de rappel, de telle façon que les forces de rappel le ramènent en position de fermeture lorsque les agents thermosensibles perdent leur forme par suite d'une température propre trop élevée. 20) Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les agents thermosensibles (24) sont constitués par des résines synthétiques, de préférence des résines thermoplastiques. 30) Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe d'arrêt (27) est suspendu dans sa position d'ouverture à une forme allongée en matiere plastique (24). 40) Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe. de fermeture repose en position d'ouverture sur un appui en matière plastique. 50) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 49 caractérisé en ce qu'il est un appareil à induction. 60) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 49 caractérisé en ce que l'appareil est à sortie d'air 70) Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'appareil est un appareil d'éclairage avec climatisation.