La présente invention a pOll2' objet tin dispositif de détection d'objets métalliques, tels que des armes à feu, notamment,mais noli exclusivement,pour un sas d'accès de locaux à protéger contre les agressions à main armée, ainsi que les sas d'accès équipés de tels dispositif de détection. Par le brevet français N i 01 670, on coimatt déjà un dispositif de sécurité permettant de détecter et de prévenir les agressions à main armée du genre hold-up, au moyen d'un sas de forme parallêlépipedique, dans lequel est effectuée une fouille électronique,les portes du sas se verrouillant si le résultat de cette fouille électronique par détecteur d'armes est positif, en interdisant ainsi l'accès aux locaux à tout individu armé. Le sas décrit dans ce brevet est constitué sous la forme d'une enceinte close, accessible par deux portes verrouillables électriquement. L'accès ou la sortie des locaux se fait en franchissant successivement ces deux portes, l'une extérieure, donnant sur la rue, l'autre, intérieure donnant vers l'intérieur des locaux. Ces deux portes sont asservies électriquement l'une à l'autre, de façon que lorsqu'une porte est ouverte,l'autre reste verrouillée, et réciproquement, de sorte que ces deux portes ne peuvent se trouver ouvertes en même temps. Le sas décrit dans ce brevet est équipé d'un dispositif électronique de detection d'armes, détectant une masse métallique ayant les caractéristiques d'une arme, pour déclencher instantanément le verrouillage électrique de la porte intérieure ; ce détecteur actionne simultanément au verrouillage un signal d'alarme, sonore et/ou lumineux, avertissant ainsi de l'état bloqué de la porte intérieure, le verrouillage de cette porte ne pouvant alors être annulé que par l'intervention expresse d'une personne habilitée se trouvant à l'i;-térieur des locaux protégés. Les parois du sas et ses portes sont constituées de panneaux de vers feuilleté anti-effraction et pare-balles, et la détection d'armes se fait au moyen de boucles d'induc- tion parcourues par un courant haute fréquence et par détection de la perturbation du champ magnétique terrestre, cette détection n'étant sensible qu'aux seules masses magnétiques : acier ou fer doux. selon le brevet précité, la détection d'armes s'effectue au moyen de deux détecteurs successifs, de sorte qu'une perturbation extérieure au sas, excitant simultanément et dans le même sens les deux détecteurs, ne soit pas prise en compte comme présence d'arme.Plus précisément,le dispositif de détection est constitué d'une paire de détecteurs sensibles à une variation de l'ambiance magnétique selon une ligne transversale du sas, suivie d'une autre paire de détecteurs sensibles à une variation analogue selon une seconde ligne transversale du sas. les deux paires de détecteurs ayant été excitées l'une après l'autre en un temps donné, ces informations sont synthétisées pour donner une information "présence d'arme", laquelle est également délivrée si un détecteur reste seul excité en un temps donné, pour le cas ou la masse métallique magnétique resterait en statiolmement sur la ligne transversale correspondant à ces détecteurs. Un tel dispositif, cor.xne d'ailleurs ceux décrits dans les deux brevets français NO 2 273 930 et N 2 054 591 considérés plus loin, présente l'inconvénient d'une variation de la sensibilité de détection en fonction de l'orien tation de toute masse de métal ferromagnFtiqu3, telle qu'une arme, dans ltespaoe. De plusr et surtout, les armes peuvent être portées de telle sorte qu'elles ne coupant pas les lignes de sensibilité des paires de détecteurs.Enfin, il faut noter que dans un tel dispositif, les lignes de sensibilité des paires de détecteurs peuvent être coupées par le balayage de la porte extérieure notamment,de sorte que les éléments métalliques portés par cette dernière, tels que la serrure, peuvent introduire des perturbations dans le fonctionnement du dispositif. te brevet français N 2 273 970 a également pour objet un détecteur d'armes, réalisé en tant que dispositif de déclenchement, et prévu au voisinage de la porte d'accès à un local à protéger, à l'extérieur de ce dernier, pour commander automatiquement le verrouillage de cette porte, de manière à interdire à toute personne armée l'accès au local. Suivant une forme de réalisation,- la porte fait partie d'une enveloppe pare-balles d'une porte pivotante située à l'extérieur du local et divisée par des parois intermédiaires radiales à l'épreuve des balles, et le détecteur d'armes est situé,lorsqu'on se réfère à la direction de rotation de la porte pivotante, dans une zone de celle-ci située devant la porte d'accès. te détecteur d'armes contribue alors de préférence au blocage de la porte pivotante. Selon une autre forme de réalisation, la zone où se trouve le détecteur d'armes est un couloir situé entre la porte donnant accès au local et une deuxième porte, tandis qu'il est prévu un dispositif capable de bloquer cette deuxième porte à l'état fermé,lorsque la porte donnant accès au local est ouverte et/ou lorsqu'une personne se trouve dans le couloir. Dans ce cas, il est préférable que la deuxième porte soit verrouillable et que le détecteur d'armes puisse coopérer avec le verrouillage de cette deuxième porte. Dans les deux cas, le procédé mis en oeuvre consiste à mesurer des variations de champ magnétique statique. Le détecteur d'armes proprement dit est réalisé au moyen d'aimants en ferrite, étalés de manière à former deux groupes situés l'un en regard de l'autre, de telle sorte qu'il existe un champ magnétique dans la zone située entre les deux groupes, constituant chacun un source de champ magnétique. Tant les aimants d'un groupe que les aimants des deux groupes l'un par rapport à l'autre sont polarisés dans le m8me sens, et les surfaces polaires des aimants en ferrite d'un groupe définissent une surface courbée de manière concave par rapport à la zone dans laquelle est crée le champ magnétique.Du côté opposé à cette zone par rapport aux aimants en ferrite , se trouve de chaque c8té disposée une bobine d'induction réalisée sous la forme d'une boucle d'induction, parcourue par des tensions induites résultant des variations du champ magnétique régnant dans la zone, du fait de l'introduction d'une arme. Un tel dispositif présente non seulement l'in convénient d'une faible sélectivité, mais il apparait de plus d'une structure complexe et délicate, et d'un coût élevé. De plus, dans sa version équipant une porte tournante, le sas ainsi obtenu ne permet que de faibles débits de personnel vers les locaux, tandis que dans sa forme de réalisation en sas ou couloir, du fait de la coopération des tapis contacts disposés devant la porte extérieure et entre les deux portes, le sas ou couloir-d'entrée doit entre doublé d1un sas ou couloir de sortie, sans détecteur, par lequel des individus armés peuvent tenter une entrée dans les locaux, notamment à l'occasion de la sortie d'autres personne.s. le brevet français NO 2 054 591 a également pour objet un dispositif de ce type, comprenant un premier et un second oscillateurs couplés l'un à une première bobine émettrice et l'autre à une seconde bobine émettrice, pouvant produire des signaux dans une zone de détection, ainsi qu'une première et une seconde bobines réceptrices, pouvant chacune recevoir des signaux et étant couplées l'une au premier récepteur et l'autre au second récepteur.Le premier oscillateur délivre un signal basse fréquence tandis que le second oscillateur délivre un signal haute fréquence, et les premier et second récepteurs sont accordés respectivement alz. fréquences des signaux des premier et second oscillateurs Le dispositif comprend de plus un générateur dtimpulsions pouvant fournir des impulsions à courant continu à une bobine produisant un champ magnétique dans la zone de détection, et une troisième bobine réceptrice couplée à un détecteur de flux magnétique, est également prévue.Chacun des récepteurs ainsi que le détecteur de flux magnétique sont agencés pour produire un signal de sortie que l'on peut appliquer à un circuit logique capable de comparer chacun de ces signaux de sortie à un signal de référence correspondant, ou pouvant entre utilisé pour actionner un dispositif de conmu-tation, le circuit logique produisant un signal lorsque au moins deux des signaux de sortie diffèrent de leurs signaux de référence respectifs ou les dispositifs de commutation produisent un signal de sortie lorsqu'au moins deux de ces dispositifs de commutation sont actionnés, le signal venant du circuit logique ou des dispositifs de commutation provoquant alors le déclenchement d'une alarmez Le bon fonctionnement de ce dispositif d'alarme, alimenté en courant continu, avec un transformateur et un redresseur pour le branchement sur le secteur, suppose que les perturbations produites par les armes présentent des caractéristiques connues à l'avance, mais l'inconvénient principal de ce dispositif réside dans le fait outil est possible, pour une certaine inclinaison d'une arme de faible dimension, que seul un co..mmutateur soit actionné, de sorte que l'alarme n'est pas donnée. Par la présente invention, on se propose de concevoir un dispositif de détection analogue à ceux décrits dans les brevets précités, mais présentant une meilleure sélectivité que ces derniers, et une meilleure fiabilité. Le dispositif de détection d'objets métalliques selon l'invention, du type comprenant au moins un capteur comportant un bobinage émetteur, alimenté en courant alternatif, et un bobinage récepteur, disposés en vis-à-vis de part et d'autre d'une zone de détection, de sorte que la perturbation du champ magnétique entre le couple de bobinages de chaque capteur, due à la présence d'une masse métallique ferro-magnétique dans la zone de détection, soit détectée sous forme d'une variation, au delà d'un seuil, de la tension alternative induite dans le bobinage récepteur, se caractérise en ce que chaque bobinage est constitué par un ensemble de spires de fil conducteur bobiné dans un plan, et en ce que, pour chaque capteur, chaque bobinage est alternativement émetteur puis récepteur, afin d'éliminer les zones de faible sensibilité au voisinage du bobinage émetteur,et que la sensibilité du dispositif de détection soit quasiment indépendante de l'emplacement de l'objet à détecter dans la zone de détection, pour une orientation donnée de cet objet dans cette zone, par combinaison des signaux reçus des bobinages fonctionnant en récepteur. De préférence,le dispositif selon l'invention comprend trois capteurs, dont les couples de bobinages sont disposés selon trois directions perpendiculaires deux à deux, les bobinages alternativement émetteurs des trois capteurs étant de préférence alimentés tour à tour en courant alternatif, de sorte qu'en combinant les signaux reçus successivement des différents bobinages récepteurs, la sensibilité de détection soit quasiment indépendante de l'orientation de de l'objet à détecter dans la zone de détection. Chaque capteur est de préférence constitué de deux cadres bobinés, présentant chacun une armature en métal ferroinagnétique , et faisant fonction de chemin de cabales, les spires de fil conducteur du bobinage porté par chaque cadre étant positionnées rigidement les unes par rapport aux autres au moyen d'un serre-cable maintenu dans l'armature,interposée entre ce dernier et une paroi support de cadre, de façon à refermer en quasi totalité les lignes du champ magnétique dans l'armature, de sorte que le dispositif de détection soit pratiquement insensible à la présence d'objets métalliques situés à l'extérieur de la zone de détection. Le dispositif selon l'invention comporte en général au moins un ensemble de traitement électronique comprenant, pour chaque capteur, un module de de,tection,dont le signal de sortie, ou de détection, est une tension croissante de la variation en valeur absolue de la tension induite dans les bobinages récepteurs du capteur correspondant, ainsi qu'un unique module d'alarme, combinant les signaux de détection des différents modules de détection de chaque ensemble, et sur lequel un seuil d'alarme réglable permet d'éliminer la détection intempestive de petits objets métalliques. Le dispositif de détection comprend également un générateur sinusoïdal et un générateur de phases reliés à chacun des modules de détection ainsi qu'à un dispositif d'alimentation, le générateur sinusoïdal délivrant au bobinage émetteur une tension inductrice sinusoïdale, symétrique par rapport à la masse et, de préférence, à une fréquence stabilisée, de valeur différente d'un multiple de la fréquence-du réseau de l'alimentation, le générateur de phases élaborant des signaux de commande des modules de détection, d'une part, et des signaux de commutation, selon la polarité de la tension inductrice fournie par le générateur sinusoïdal et selon les différentes directions pour lesquelles sont prévus des capteurs, sur les différents bobinages lorsqu'ils fonctionnent en émetteur, d'autre part, l'ensemble de ces signaux de commande et de commutation étant élaboré à l'aide de compteurs et de bascules commandés par un multi vibrateur astable, et la commutation étant assurée à l'aide de relais. Selon l'invention, chaque module de détection assure la comparaison de la tension inductrice, appliquée par le générateur sinusoïdal, au travers du générateur de phases, au bobinage émetteur, à la tension induite dans le bobinage récepteur, dont la sélection est opérée par un multiplexeur commandé par le générateur de phases. Dans chaque module de détection du dispositif selon l'invention, un premier soustracteur calcule la --ifferere entre la tension induite redressée et filtrée et la tension de sortie redressée et filtrée du générateur sinusoï2î1, puis un moyenneur calcule la valeur moyenne de cette différence, qu'un second soustracteur retranche de la valeur instantanée de cette différence, pour obtenir un signal de détection, après redressement et amplification convenables. Plus précisément, selon l'invention, dans chaque module de détection, les tensions induites traversent des adaptateurs, sous forme d'amplificateurs suiveurs, avant d'entre appliquées aux entrées du multiplexeur , dont la sortie est appliquée à un premier redresseur double alternance, sans tension de déchet , puis à un premier filtre passe-bas , dont la sortie est appliquée sur une entrée du prunier soustracteur, l'autre entrée du premier soustracteur recevant la tension de sortie du générateur sinusoïdal, après passage dans un amplificateur réglable, permettant d'ajuster l'égalité des deux entrées du premier soustracteur en l'absence de détection, dans tni second redresseur double alternance , analogue au premier, et dans un second filtre passe-bas, également analogue au premier, le moyenneur étant un filtre passe-bas à trs grande constante de temps, et la sortie du second soustracteur était appliquée à un amplificateur et un troisième redressez double alternance analogue aux deux premiers,qui délivre le sismal de désec- tion sous forme de tension analogique, nulle en l'absence de détection et positive en présence d'un objet à détecter, dont l'amplitude est croissante avec les dimensions de cet objet, pour une orientation donnée de ce dernier dans la zone de détection. Avantageusement, chaque ensemble de traitement électronique comprend au moins un mais de préférence trois modules de détections, associés chacun à un couple de bobinages disposé selon laine de trois directions perpendiculaires deux à deux, et, pour chaque module de détection, le multiplexeur présente une position de repos, connectée lorsque le bobinage récepteur n'est pas l'un des deux bobinages associés au module de détection correspondant , et pendant les moments intermédiaires aux commutations, le premier filtre passe-bas étant équipé d'un dispositif de blocage,commandé par le générateur de phases, pour maintenir constante sa sortie lorsque le bobinage récepteur n'est pas l'un des deux bobinages associés au module de détection correspondant, et le moyenneur étant également équipé d'un dispositif de blocage, commandé par des signaux témoignant de l'occupation etjou du franchissement de la zone de détection. Le bon fonctionnement de module de détection utilisant un multiplexeur, pour la détection du cadre récepteur en fonction du sens de détection suivant un axe, suppose une symétrie parfaite du fonctionnement selon les deux sens, c'est-à-dire que les niveaux du signal en sortie du filtre passe-bas à dispositif de blocage en amont du premier soustracteur soient les mêmes quelque soit le sens de la détection. Si cette symétrie n'est pas respectée, pour des raisons de constructIon ou d'environnement des bobinages associés à cet axe de détection, il est préférable de traiter séparément pour chaque sens le signal délivré par un bobinage récepteur. Dans ce cas, un premier soustracteur calcule la différence entre la tension de sortie du générateur sinusoïdal, après son application successivement à un adapteur, un redresseur double alternance et un filtre passe-bas, et la somme des tensions induites dans les deux bobinages associés, après application de chacune d'elles, successivement et séparément, à un adapteur, un redresseur double alternance, un filtre passe-bas, muni d'un dispositif de blocage, maintenant de sortie à une valeur constante, lorsque le bobinage associé n'est pas le bobinage récepteur, et un amplificateur à gain réglable, puis, comme précédemment, le moyenneur calcule la valeur moyenne de cette différence, que le second soustracteur retranche de la valeur instantanée de cette différence, pour obtenir le signal de détection. En jouant sur les gains des amplificateurs à gain réglable, il est possible de compenser la dissymétrie mentionnée ci-dessus. Le module d'alarme de chaque ensemble de traitement électronique d'un dispositif selon l'invention comprend un combinateur Iluléaire,sous forme d'additionneur pondéré, aux entrées duquel sont appliqués les signaux de détection issus des modules de détection de l'ensemble de traitement électronique correspondant, la sortie du combinateur linéaire étant appliquée sur l'entrée d'un comparateur à seuil, dont le seuil est réglé selon la taille minimale des objets à détecter, et dont la sortie est appliquée simultanément à l'entrée d'tm dispositif de signalisation de détection et à l'entrée d'armement d'une bascule d'alarme, susceptible d'être désarmée par un signal témoignant de la survenance d'au moins une condition d'environnement et/ou de l'occupation et/ou du franchissement de la zone de détection, appliqué sur une autre entrée de la bascule dont la sortie est appliquée à l'entrée d'un dispositif de signalisation d'alarme. le module d'alarme de chaque ensemble de traitement électronique contre la validité des signaux délivrés par le générateur de phases au moyen d'une première porte OU, sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux de commande des modules de détection de l'ensem- ble correspondant, et dont la valeur moyenne du signal de sortie est calculée par un premier filtre passe-bas et appliquée à un premier comparateur, dont la sortie est appliquée simultanément à un dispositif de signalisation de défaut de signal de commande et à une première entrée d'une seconde porte OU, dont une seconde entrée reçoit la sortie, également appliquée à un dispositif de signalisation de défaut de signal de commutation, d'un second comparateur sur l'entrée duquel est appliquéela valeur moyenne calculée par un second filtre passe-bas, de la sortie d'une troisième porte OU sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux de commutation du générateur de phases, une troisième entrée de la seconde porte OU recevant la sortie, simultanément appliquée à un dispositif de signalisation de défaut de tension sinusoïdale, d'un troisième comparateur sur l'entrée duquel est appliquée la valeur moyenne, calculée par un troisième filtre passe-bas, du signal de sortie d'une bascule bistable à seuil,transformant la tension sinusoïdale délivrée par le générateur sinusoïdal , le signal de sortie de la seconde porte OU témoignant d'un défaut de phases et/ou de tension sinusoïdale. De préférence, le dispositif de détection selon l'invention comprend deux ensembles de traitement électronique identiques, se doublant l'un l'autre, et la concordance entre les signaux de sortie des deux ensembles est vérifiée par un dispositif de contr8le de concordance, tandis qu'un dispositif de test manuel permet de vérifier le bon fonctionnement de ce dispositif de contrôle de concordance. Dans ce cas, les sorties des bascules d'alarme des deux ensembles de traitement électronique sont appliquées aux entrées d'un comparateur constitué sous la forme d'une porte OU exclusif inversé, dont le signal de sortie, apparaissant en cas de discordance, est appliqué à un temporisateur puis à une entrée d'armement d'une bascule de discordance, prenant en mémoire le défaut de discordance signalé sur la sortie de la bascule-appliquée à un dispositif de signalisation de discordance, la bascule de discordance pouvant entre désarmée par l'application sur une autre entrée d'un signal d'acquittement de discordance, obtenue par un appui manuel sur un bouton poussoir d'acquittement. De préférence, dans chaque module d'alarme, un bouton poussoir de test de discordance permet de forcer à l'état de détection la sortie du comparateur sur l'entrée duquel est appliquée la sortie du combinateur linéaire, afin d'armer la bascule d'alarme. La présente invention a également pour objet un sas d'accès de locaux à protéger contre les agressions à main armée comprenant, de façon en soi-connue, une enceinte délimitée par des parois pare-balles et présentant deux portes à verrouillage automatique en position fermée et à déverrouillage électrique, dont l'une est une porte extérieure, munie d'un dispositif de rappel en position fermée, autorisant les passages en-tre le milieu extérieur et le sas, et dont l'autre est une porte intérieure, autorisant les passages entre le sas et l'intérieur des locaux à protéger, l'ouverture de l'une des portes interdissant le déverrodl- lage de l'autre, et un tapis contact disposé sur le sol du sas, entre les deux portes, commandant le déverrouillage de la porte intérieure, le sas étant équipé d'un dispositif de détection d'armes à feu, susceptible d'interdire le déverrouillage des portes,Far interruntion de la ccande du tapis contact, et de commander le déclenchement d'un signal d'alarme, ainsi que d'un guichet d'accès à un coffre, muni d'une porte dont l'ouverture interdit le déverrouillage de la porte intérieure du sas, et permettant le dépôt de toute masse métallique détectée par le dispositif de détection, pour autoriser le déverrouillage de la porte intérieure. Le sas d'accès selon l'invention, du type précité, se caractérise en ce que deux parois ou parties de parois du sas, en vis-à-vis l'une de l'autre, portent chacune l'un des deux ensembles de spires de fil conducteur bobiné chacun dans un plan, constituant alternativement le bobinage émetteur et le bobinage récepteur d'un capteur d'un dispositif de détection selon l'invention. De préférence, le sas est de forme parallélépipèdique,et chaque paroi rectw1gulaire du sas est entourée d'un cadre bobiné, de sorte que les trois paires de cadres bobinés, correspondant aux trois capteurs, sont placées suivant les trois axes, longitudinal , transversal , et vertical du sas. Avantageusement, un sas selon l'invention, dont le dispositif de détection comprend au moins un module de détection dont le moyenneur est équipé d' un dispositif de blocage, se caractérise en ce que ce dispositif de blocage est commandé par le tapis contact et des contacts de fermeture des portes du sas. Dans une forne préférée de réalisation, le sas selon l'invention, dont le dispositif de détection comprend au moins un module d'alarme comportant une bascule d'alarme, se caractérise en ce que cette bascule d'alarme peut entre désarmée par le signal de sortie d'une porte OU sur les entrées de laquelle sont regroupés le signal provenant d'un bouton poussoir d'acquittement d'alarme ainsi que les signaux de sortie de premiers inverseurs dont les entrées reçoivent les signaux provenant de l'ouverture des contacts de fermeture de la porte extérieure du sas et de la porte du guichet, et en ce que la sortie de la bascule d'alarme est appliquée à l'entrée d'un second inverseur, dont la sortie est regroupée à l'entrée d'une première porte ET avec un signal provenant du tapis contact, un signal de sortie d'un troisième inverselw,dont l'entrée reçoit un signal témoignant d'un défaut de phases et/ou de tension sinusoïdale, et un signal de sortie d'un monostable retardé,sur l'entrée duquel est appliqué le signal de sortie d'une seconde porte ET sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux provenant de l'ouverture des contacts de fermeture de la porte extérieure du sas et de la porte du guichet, la sortie de la première porte ET étant appliquée après amplification au premier contact d'un relais de commande du déverrouillage de la porte intérieure du sas, en série avec le contact homologue du module d'alarme d'un éventuel second ensemble de traitement électronique. Dans le cas où le sas selon l'invention est muni d'un dispositif de détection comprenant deux ensembles de traitement électronique et un dispositif de contrôle de concordance, chaque relais de commande du déverrouillage de la porte intérieure du sas présente un second contact, transmettant le signal de déverrouillage au dispositif de contrôle de concordance, les signaux de déverrouillage issus des seconds contacts des relais des deux modules d'alarme étant aPpliqués aux entrées d'un comparateur dont la sortie est appliquée sur une entrée d'une porte OU, dont l'autre entrée reçoit le signal de sortie du comparateur des signaux issus des bascules d'alarme des deux modules d'alarme, la sortie de cette porte OU étant appliquée sur l'entrée du temporisateur dont la sortie est appliquée sur une entrée de la bascule de discordance. La présente invention sera mieux comprise à l'aide d'un exemple particulier de réalisation, qui sera décrit ci-après, à titre non limitatif, en référence aux figures dans lesquelles la figure 1 est une vue schématique en perspective éclatée des six parois assemblées pour réaliser un sas, la figure 2 est une vue schématique en perspective du sas assemblé, la figure 7 est une vue en coupe d'une partie de cadre bobiné porté par une paroi du sas, la figure 4 est un schéma bloc du montage de traitement électronique du dispositif détecteur, la figure 5 est un schéma bloc du module de détection de l'un des deux ensembles de traitement électronique du montage selon la figure *, la figure 6 est un schéma bloc de la partie de traitement du module d'alarme de l'un des deux ensembles de traitement électronique du montage selon la figure 4, la figure 7 est un schéma bloc de la partie de contrôle du module d'alarme, la figure 8 est un diagramme des phases délivrées par le générateur de phases du montage selon la figure 4, la figure 9 est un schéma bloc d'un contrôleur de concordance du montage selon la figure 4, la figure 10 est un schéma du dispositif d'alimentation du montage selon la figure 4, et la figure 11 est analogue à la figure 5 pour une variante préférée de réalisation d'un module de détection. En référence aux figures 1 et 2, le sas i est essentiellement constitué par l'assemblage de six parois, en un matériau. pare-balles, tel que du verre feuilleté, de forme rectangulaires ou carrées, et associées par paires de façon à constituer les faces opposées selon les trois axes longitudinal , transversal , et vertical du sas 1 de forme parallélépipèdique. les parois 2 et 3 sont montées pivotantes sur l'une des parois latérales verticales du sas 1, de façon à constituer respectivement une porte extérieure 2, autorisant les passages entre le milieu extérieur, par exemple une rue, et l'intérieur du sas 1, et une porte intérieure 3, autorisant les passages entre l'intérieur du sas i et l'intérieur des locaux à protéger. Chacune de ces portes 2 et 3 est équipée d'un mécanisme de rappel en position fermée, avec frein opposant un couple de rappel maximal en position fermée, et d'une serrure à verrouillage automatique et à gâche électrique de déverrouillage comportant un contact électrique fermé lorsque la porte est fermée (non représentés). la gâche électrique de la porte extérieure 2 est libérée par appui soit sur un boutonpoussoir disposé à l'extérieur, par exemple sur le mur attenant à la porte 2, soit sur un bouton-poussoir disposé dans le sas, et permettant l'ouverture manuelle ou automatique de cette porte 2, respectivement pour entrer ou sortir du sas. I1 en est de même pour la porte intérieure 3, dont la gâche électrique peut être libérée par appui sur un bouton-poussoir disposé dans les locaux pour permettre son ouverture manuelle ou automatique, afin de sortir des locaux pour entrer dans le sas.Enfin le déverrouillage de la gâche électrique de la porte intérieure 3, pour le passage de l'intérieur du sas 1, ers l'intérieur des locaux, est commandé par mn tapis contact A, disposé sur la paroi du sas 1 qui en constitue le plancher, et muni d'un contact électrique fermé sous l'effet du poids d'une personne présente dans le sas. Le circuit électrique de commande du déverrouillage des portes 2 et 3 est -tel que ces dernières ne peuvent être ouvertes simultanément, c'est-à-dire que l'appui sur les bouton-poussoirs et/ou sur le tapis contact 4 commandant le déverrouillage de l'une des portes 2 et 3, est inhibé par la position ouverte de l'autre porte. On a représenté les portes 2 et 3 comme étant des portes à un seul battant, mais on pourrait tout aussi bien diviser les parois qui les constituent en deux battants, dont l'un ne serait ouvert que pour les besoins particuliers (passages de meubles etc.). Dans l'une des parois latérales du sas 1 est ménagée l'ouverture d'un guichet 5, obturée par une porte à verrouillage automatique et à déverrouillage à commande électrique, munie d'un contact électrique fermé en position fermée de la porte, et donnait accès à un coffre, dans lequel pourra être déposée toute masse métallique détectée par le dispositif décrit ci-aprs, sur une personne présente dans le sas, afin de permettre la libération du système de blocage des portes et la fin de l'alarme. Le dispositif de détection utilise comme capteurs des ensembles de deux cadres rectangulaires ou carrés, supportant des bobinages dans leur plan d'un fil conducteur. L'un des cadres porte le bobinage émetteur, aux bornes duquel est appliquée une tension inductrice alternative, et l'antre cadre porte le bobinage récepteur, dans lequel une tension alternative est induite. Lorsqu'un objet en métal ferromagnétique est placé entre les deux cadres d'un capteur, la concentration du champs magnétique qui en résulte entraLne une variation de la tension induite, détectée par le disposiJifi Trois capteur, soit trois paires de cadres bobinés, sont placés suivant les trois axes du sas 1, comme cela apparaît sur la figure 2. La paire de cadres bobinés GI-C' portés respectivement par les parois du sas 1 qui constituent la porte extérieure 2 et la porte intérieure 3, est placée suivant l'axe horizontal et longitudinal du sas i, la paire de cadres bobiné C2-O'2 suivant l'axe vertical, le cadre C'2 entourant-le tapis contact 4, et la paire de cadres bobinés C3-C' 3 suivant l'axe horizontal transversal. Pour clarifier la figure 2, il n'a été représenté qu'une seule spire pour chaque cadre bobiné, qui en comporte plusieurs dans la réalité. Pour chaque paire de bobinages émetteur-récepteur, l'amplitude du signal reçu par le récepteur, en présence d'un objet métallique dans le sas, dépend fortement de l'orienta- tion de cet objet dans l'espace à l'intérieur du sas. Gracie à l'utilisation de trois capteurs placés suivant trois axes perpendiculaires, et qui sont excités tour à tour, les signaux reçus sur les trois récepteurs peuvent entre combinés de telle sorte que la sensibilité de détection soit indépendante de l'orientation de l'objet dans l'espace à l'intérieur du sas. En outre, dans chaque paire de cadres,chacun des cadres est alternativement émetteur puis récepteur.Cet agencement permet d'éliminer les zones de faible sensibilité des capteurs au voisinage de l'émetteur, de sorte que la sensibilité de détection soit quasiment indépendante de l'emplace- ment de l'objet à détecter dans tout le volume du sas, pour une orientation donnée de cet objet dans l'espace. les bobinages sont placés sur une armature en métal ferro-magnétique 6, servant de chemin de câble, et entourant pratiquement selon son périmètre, la face interne de la paroi correspondante du sas 1 ,pour entre disposée en vis-à-vis de l'armature portée par la paroi en regard. T'armature 6 est fixée contre la face de la paroi correspondante 7 du sas 1. Ls spires de fil conducteur 8 sont maintenues par un serre-câble 9 en deux parties complémentaires de bois ou de matière plastique . le serre-câble 9 est maintenu dans l'armature 6, et de cette façon les spires conductrices 9 sont positionnées rigidement les une par rapport aux autres. De plus et surtout,les lignes du champ magnétique 10 se referment en quasi totalité, à l'intérieur du sas 1, dans l'armature 6, ce qui annule pratiquement la possibilité de détection intempestive d'objets situés à l'extérieur du sas 1. Les conducteurs des spires 8 des bobinages sont d'un diamètre important, de façon à rendre leur résistan.ce électrique très faible par rapport à leur self- inductance, quant ils fonctionnent en émetteur. Cette précaution est adoptée pour rendre le système de détection insensible aux variations de température dans le sas 1, car il est nécessaire que l'impédance de ces bobinages présente une faible variation en fonction de la température. Une coupe du chemin de câbles que constitue une armature 6 recevant son serre-cable 9, est représentée sur la figure 3. Les câbles reliant les bobinages émetteurs-récepteurs au dispositif de traitement électronique décrit ci-après sont constitués par des gaines torsadées et blindées. En référence à la figure4 , le circuit électronique du dispositif de détection comprend deux ensembles identiques de traitement électronique il et 12, se doublant l'un l'autre, et dont chacun comprend trois modules de détection 13 associés chacun à un couple de bobinagesémetteursrécepteurs, ainsi qu'un module d'alarme 14 dans lequel est réalisée la composition des signaux de détection suivant les trois axes du sas. le circuit comprend également un générateur sinusoïdal 15, un générateur de phases 16, un contrssleur de concordance 17, un dispositif d'alimentation 18 et un pupitre de contre 19. Chaque module de détection 13 de l'un des deux ensembles de traitement électronique il et 12, est une chaîne de traitement des signaux sinusoïdaux provenant des bobinages alternativement récepteurs C-Ctauxquels ce module de détection 13 est associé. Le module de détection 13 a pour fonction essentielle d'assurer la comparaison de la tension sinusoïdale provenant du générateur sinusoïdal 15 et appliquée au bobinage émetteur C ou C', à travers le générateur de phases 16, avec la tension induite dans le bobinage récepteur C' ou C respectivement. Comme cela est représenté sur la figure 5, cette chaîne est réalisée avec des amplificateurs opérationnels montés en opérateurs analogiques ou en filtres actifs. En entrée de la chaîne, les tensions induites dans les bobinages homologues C et C' traversent des adaptateurs 20, réalisés sous la forme d'amplificateurs suiveurs, puis sont appliquées en entrée d'un circuit multiplexeur analogique 21. Ce circuit multiplexeur 21 présente deux positions de fonctionnement, grâce auxquelles il peut aiguiller alternativement vers sa sortie soit la tension induite dans le bobinage C, lorsque celui-ci est récepteur, soit la tension induite dans le bobinage ' lorsque celui-ci devient à son tour récepteur.Le mu C tiplexeur 21 possède une troisième positiO-l ou position de repos, connectée pendant les temps in'ermédiaires et lorsque le bobinage récepteur n'est pas l'un des deux bobinages associés au module de détection 13 considéré, c'est-à-dire lorsque le dispositif fonctionne selon Tes deux autres axes, ainsi qutil est expliqué ci-après. La c3nrnde du multiplexeur 21 est assurée par des signaux provenalt du générateur de phases 16. La sortie du multiplexeur 21 est appliquée à un circuit redresseur double alternance 22, sans tension de déchet , puis à un filtre passe-bas 23. La constante de temps de ce filtre 23 est ajustée de manière à donner un signal comportant une faible ondulation résiduelle, sans toutefois augmenter sensiblement le temps de réponse du dispositif de détection. Ce filtre 23 est équipé par ailleurs d'un dispositif de blocage, qui maintient la sortie du filtre à une valeur constante, lorsque le dispositif de détection travaille selon les deux autres axes, c'est-à-dire lorsque ni le bobinage C ni le bobinage C' associé au module de détection 13 considéré ne sont récepteurs. La sortie du filtre passe-bas 23 est appliquée sur l'une des deux entrées d'un circuit soustracteur 24. Sur l'autre entrée du soustracteur 24, est reçue la tension délivrée par le générateur sinusoïdal 15, apres passage dans un amplificateur réglable 26, permettant d'ajuster l'égalité des deux entrées du soustracteur 24 en l'absence de détection, puis dans un redresseur double alternances 22' analogue au redresseur 22, puis enfin dans un filtre passe-bas 23',analogue au filtre 23 à la seule différence près qu'il ne comporte pas de dispositif de blocage. La sortie du soustracteur 2 est appliquée d'une part à l'entrée d'un circuit moyenneur 25, constitué sous la forme d'un filtre passe-bas à tres grande constante de temps, et, d'autre part, à une entrée d'wl second soustracteur 241 sur l'autre entrée duquel est appliquée la sortie du moyemzeur 25, de sorte que la moyenne obtenue soit retranchée à la sortie du soustracteur 24. Le but de ce montage est atélimiller la dérive lente, qui peut se produire à partir du réglage initial du montage, lorsque les conditions de température au voisinage de la chaîne électronique varient. le filtre passe-bas constituant le moyenneur 25 est équipé en outre d'un dispositif de blocage, analogue à celui du filtre 23, et qui agit lorsque le sas 1 est occupé, c'est-à-dire lorsque le contact électrique du tapis contact 4 est fermé, ou lorsque une porte 2 ou 3 du sas 1 est ouverte. Ce blocage assure le maintien du signal issu du soustracteur 24. le signal obtenu en sortie du soustracteur 24',dont la valeur en l'absence de détection est donc nulle, traverse un amplificateur 27. Enfin,un redresseur double 28, analogue aux redresseurs 22 et 22,'délivre la valeur absolue du signal amplifié, qui constitue la sortie du module de détection ou le signal de détection le signal de détection est donc une tension analogique, nulle en l'absence de détection, et positive en présence d'un objet à détecter à l'interieur du sas, l'amplitude de cette tension analogique étant croissante en fonction des dimensions de l'objet, pour une orientation donnée de cet objet dans l'espace interne du sas 1. Grâce au redresseur 28, une diminution d'amplitude de la tension sinusoïdale induite dans un bobinage récepteur C ou C' est détectée aussi bien qu'une augmentation d'amplitude. Ceci permet d'assurer la détection d'une arme, même si celle-ci est contenue dans une enveloppe en métal non magnétique, car, dans ce cas, la présence de l'enve- loppe entraîne une dispersion des lignes du champ magnétique, et par conséquent une réduction de la tension induite. I1 faut noter que le schéma adopté pour la réalisation du module de détection 13 rend celui-ci pratiquement insensible aux légères variations d'amplitudes, de fréquences, et de taux d'harmonique de la tension inductrice délivrée par le générateur sinusoïdal 15, variations qui peuvent se produire sous l'influence de la température et du vieillissement des composants, en raison du principe de la comparaison de la tension inductrice à la tension induite. Les signaux de détection provenant des sorties des trois modules de détection 13 de l'un des ensembles 11 et 12, qui correspondent aux trois axes d'orientation du sas 1, sont appliqués en entrée du module d'alarme 14 de l'ensemble 11 ou 12 correspondant. Ce module 14 comprend deux parties : une partie de traitement, représentée sur la figure 6, qui assure la détection d'armes proprement dite, et la commande du déverrouillage de la porte intérieure 3 du sas 1 en l'absence de détection, et une partie de contrôle, représentée sur la figure 7, qui surveille le bon fonctionnement du générateur de phases 16 et du générateur sinusoïdal 15, et interdit le déverrouillage de la porte intérieure 3 du sas 1 en cas de défaut. Le générateur sinusoïdal 15 est un circuit délivrant une tension sinusoïdale, symétrique par rapport à la masse, d'une fréquence voisine de 5000 Hz. De préférence ce générateur 15 est piloté par un quartz piézo-électrique, pour garantir sa stabilité en fréquence, et on choisit une fréquence dont la valeur diffère d'un multiple de la fréquence du réseau d'alimentation, par exemple 50 Hz, pour éviter les battements à basse fréquence, qui peuvent résulter des inductions parasites du secteur sur les bobinages C ou C' récepteur En outre, le circuit oscillant du générateur sinusoïdal 16 est compensé en température contre les variations d'amplitudes et de taux d'harmonique En sortie du générateur sinusoïdal 15, il est prévu un amplificateur basse fréquence, correctement linéarisé et suffisamment puissant pour maintenir une tension de 3 à 5 volts aux bornes des bobinages émetteurs. le générateur de phases 16, quant à lui, remplit une double fonction il élabore les signaux de commandes des modules de détections 13, il assure la commutation selon les trois axes et selon les polarités de la tension fournie par le générateur sinusoïdal 15 auxsix bobinages C1-C'1, C2-C'2, C3-C'3, lorsque ces derniers fonctionnent en émetteurs. L'ensemble des signaux de commande , appelé T1, T'1, 222 T' 2' T3 T'3, et des signaux de commutation 5 1, t '12 t2 )'2 t 3 T '32 est élaboré à l'aide de compteurs et de bascules commandés par un multi-vibrateur astable. La période de ces signaux est de l'ordre de 100 milliseconde.La commutation est assurée à l'aide de relais, de types électromécaniques ou statiques. Sur la figure 8, on a représenté un diagramme donnant la répartition dans le temps des signaux de commande et des signaux de commutation. les intervalles de temps qui séparent les signaux successifs permettent l'éta- blissement de régimes permanents après chaque changement d'axes ou de polarité dans un bobinage. En se reportant à la figure 6, représentant la partie de traitement d'un module d'alarme 14, les signaux de détection selon les trois axes, issus des trois modules de détection 13 de l'ensemble correspondant 11 ou 12, sont appliqués en entrée d'un combinateur linéaire, réalisé sous la forme d'un additiornzeue pondéré 29. Les pondérations, de coefficients k1, k et k réalisées par le combinateur ) linéaire 29, son re-lacleset ajustées en fonction des dimensions du sas 1, de telle sorte que l'amplitude de la sortie du combinateur 29 soit pratiquement indépendante de l'orientation de l'objet à détecter dans l'espace intérieur au sas 1. Le signal de sortie du combinateur 29 est appliqué en entrée d'un comparateur 30, dont le seuil est ajustable par un réglage 31, selon la dimension minimale des objets que l'on veut détecter. Le signal logique en sortie du comparateur 30 est reporté sur un voyant 32 de signalisation de détection, présent sur le pupitre de contrôle 19, grâce à l'amplificateur 330 Par ailleurs, le signal de sortie ducomparateur 30 peut être forcé à l'état de détection par action sur un boutonpoussoir 34, de test de discordance décrit ci-après, grâce à deux diodes 35 et 36. Enfin le signal de sortie du comparateur 30 est appliqué à l'entrée S d'une bascule d'alarme 37, pour l'armement de cette dernière. Grâce aux inverseurs 38 et 39, au bouton-poussoir d'acquittement d'alarme 0, prévu sur le pupitre de con truble 19, et à la porte OU 41, la bascule d'alarme 77 est désarmée par son entrée R si l'une es conditions suivantes est réalisées: - la porte extérieure 2 du sas 1 est actiolmee (le contact électrique 42 est ouvert) - la porte du guichet 5 du sas 1 est actionnée (le contact électrique 43 es+ ouvert), - l'alarme est acquittée par appui sur le bouton-poussoir 40 du pupitre de contr8le 19. la sortie Q de la bascule d'alarme 37 est connectée au contrôleur de concordance 17, décrit cl-aprs, par la ligne 91, et reportée sur un voyant de signalisation d'alarme 92, prévue sur le pupitre de contrôle 19, à travers un amplificateur 44. D'autre part, après passage dans l'inver- seur 45, la sortie de la bascule d'alarme 37 est appliquée sur une entrée d'une porte ET 46.Par le jeu d'une autre porte ET 47, recevant sur ses entrées les signaux des contacts électriques 42 et 43 de la porte extérieure 2 et du guichet 5 du sas 1, et dont la sortie est appliquée sur un monostable retardé 48, par le jeu du contact électrique 49 du tapis contact 4 du sas 1, et par le jeu de l'inverseur 50, recevant sur son entrée le signal issu de la partie de contrôle du module d'alarme 14, par la ligne 51, la sortie de la porte ET 46 délivre une impulsion si les conditions suivantes sont toutes simultanément remplies - la bascule d'alarme 57 est désarmée, - le tapis contact 4 est excité (le contact électrique 49 est fermé par la présence d'une personne dans le sas 1), - la porte extérieure 2 du sas 1 et la porte du guichet 5 sont refermées depuis 0,5 seconde environ, - la partie de contr8le du module d'alarme 14 ne détecte aucun défaut de phases ou de sinusoïde , comme expliqué ci-après. L'impulsion délivrée par la porte ET 46 est appliquée par l'intermédiaire de l'amplificateur 52 au relais 55, qui commande le déverrouillage de la porte intérieure 5 du sas 1. Le premier contact 54 de ce relais 55 est mis en série avec le contact homologue 54' du module d'alarme 14 de l'autre ensemble 12 ou 11, pour garantir la sécurité du système. Un second contact 55 du relais 55 transmet l'impulsion de déverrouillage au contrôleur de concordance 17. La partie de contrôle du module d'alarme 14, représentée sur la figure 7, est destinée à contrôler la validité des signaux délivrés par le générateur de phases 16, et dont le diagramme est donné sur la figure 8. Les signaux de commandes T1, T'1, T2, T'2, T5, T' sont regroupés sur une porte OU 56, qui présente donc à sa sortie des signaux carrés de périodes fixes. un filtre passe-bas 57 calcule la valeur moyenne de ce signal, qui est appliquée sur l'entrée d'un comparateur 58, à seuil ajustable par le réglage 59, et dont la sortie est reportée sur un voyant 60. De cette manière, si l'un des signaux du générateur de phases 16 est absent par suite d'une défaillance d'un circuit, le comparateur 58 change d'état et signal le défaut.Si c'est le défaut inverse qui se produit-, c'est-à-dire si l'un des signaux de commande du générateur de phases 16 est présent en permanence, un tel défaut se traduit par une détection intempestive au niveau du module de détection 15 concerné, qui met l'ensemble du système en configuration de sécurité. De façon tout à fait similaire, les signaux de commutations ''1 '2''2' 5' b'5 sont contrôlés grâce à une porte OU 61, un moyenneur 62 constitué par un filtre passe-bas analogue au filtre 57, et un comparateur 63, dont la sortie est reportée sur un voyant 64 de signalisation de défaut de signal de commutation. La présence de la tension délivrée par le générateur sinusoïdal 15 est coeftrôîée à l'aide d'une bascule bistable avec seuil 65, qui transforme la sinusoïde en signaux carrés, dont la valeur moyenne est obtenue par un filtre passe-bas 66, et appliquée sur un comparateur 67, analogue aux comparateurs 58 et 63. De cette manière, si la tension sinusoïdale présente une diminution d'amplitude anormale ou une disparition complète, le défaut est détecté et signalé sur le voyant 68. Les trois signaux-témoignant respectivement de défaut de signal de commande, de commutation, et de sinusoïde sont regroupés sur une porte OU 69, dont la sortie agit comme blocage de l'impulsion de déverrouillage de la porte intérieure 7 du sas 1, par la ligne 51, comme décrit en référence à la figure 6. le contrôleur de concordance 17, dont le circuit est représenté sur la figure 9, a pour r81e de comparer les signaux d'alarme en sortie des modules d'alarme 14 des ensembles doublés 11 et 12. Si le contrôleur 17 détecte une discordance entre ces sorties, c'est l'indice que l'un des deux ensembles li ou 12 présente une défaillance, et une signalisation de défaut est allumée sur le pupitre de contrôle 19 grâce au voyant 70. Dans ce cas, le système est mis en configuration de sécurité, c'est-à-dire que la commande de déverrouillage de la porte intérieure 3 du sas 1 n'est pas donnée, puisque les contacts 54 et 54' des deux relais de commandes tels que 53 sont branchés en série. Afin de garantir la sécurité totale du dispositif - de détection, il est prévu un moyen de tester le bon fonctionnement du contrôleur de concordance 17 lui-meme. En actionnant l'un des deux bouton-poussoirs 74 et 54' de test de discordance associés aux ensembles Il et 12, on crée artificiellement une alarme sur un seul des deux ensembles il et 12, et on peut ainsi s'assurer que l'indication de défaut de discordance est bien donnée par le voyant 70. les états des bascules d'alarme 97 des modules d'alarme 14 des deux ensembles Il et 12, appliqués sur les lignes 91 et 91', sont comparés à l'aide du circuit 71, réalisés sous forme de porte OU exclusive inversée, et il en est de môme des états de commandes de déverrouillage, donnés par les seconds contacts tels que 55 des relais 55, et appliqués par les limles 72 et 73 sur un circuit 74, analogue au circuit OU exclus-f inversé 71 . Les sorties des deux circuits 71 et 74, qui apparaissent cil cas de discor- dance, sont regroupées sur une porte futur 75.En principe, pour assurer la sécurité totale du dispositif de détection, il suffit de comparer les commandes de déverrouillage sur les lignes 72 et 75 issues des ensembles 11 et 12. Cependant, le fait de détecter également une discordance au niveau des bascules d'alarme 57, par les ligies 91 et 91', est intéressant car il permet de détecter, dès son apparition, une défaillance de l'un des ensembles 11 ou 12, alors que les commandes de déverrouillage sur le second contact 55 des relais tel que 55 n'apparaissent que lorsque le sas 1 est occupé La sortie de la porte OU 75 passe par une temporisation de courte durée 76, afin d'éliminer l'effet des légers décalages dans le temps qui peuvent se présenter entre les sorties des ensembles 11 et 12. La sortie de la temporisation 76 arme une bascule de discordance 77 par son entrée S. le défaut de discordance est ainsi pris en mémoire et signalé sur le voyant 70 à l'aide de l'amplificateur 78. La bascule de discordance 77 peut entre désarmée par son entrée R grâce à l'action sur un bouton-poussoir d'acquittement de discordance 79, prévu sur le pupitre de controle 19. Le dispositif d'alimentation, représenté sur la figure 10, comporte un bloc d'alimentation 80 relié au secteur et délivrant deux tensions continues à plus douze volts et moins douze volts. Omette alimentation peut être simplement assurée par redressement et filtrage, mais une régulation est souhaitable. En effet, le bloc d'alimenta tion 80 dessert non seulement le système électronique, notamment le générateur sinusoïdal 15 et le générateur de phases 16, mais il fournit également la charge d'entretien des batteries 81.Si ces batteries 81 sont du type au plomb stationnaire, le meilleur régime de charge est obtenu à la tension nominale des batteries 81 augmentée d'une valeur de 10. les tensions délivrées par le bloc d'alimentation 80 sont donc en fait , dans ce cas, de plus 15, 2 volts et moins 13,2 volts. Si le bloc d'alimentation 80 ne présente pas de forte impédance d'entrée en courant inverse, des diodes 82 et 85 seront placées en série sur ses sorties, pour éviter que les batteries 81 ne débitent dans le bloc d'alimentation 81 en cas de coupure du secteur, et les tensions de sortie du bloc d'alimention 80 seront alors augmentées des tensions de diode 82 et 83. Au niveau des modules des systèmes électroniques, il est nécessaire de prévoir une régulation des tensions aux valeurs de plus douze volts et moins de douze volts, pour éviter toutes perturbations lors de la commutation du secteur aux batteries. La tension de plus cinq volts nécessaire aux fonctionnement des circuits logiques est élaborée au niveau de chaque module. Afin d'éviter une décharge profonde et une détério ration des batteries 81, un circuit de contrôle 84 des tensions à plus douze volts etmoins douze volts est prévu. Ce circuit 84 commande la retombée d'un relais 85, qui coupe l'utilisation, grâce aux contacts 86, lorsque le niveau des tensions de plus douze volts et moins douze volts atteint un minimum. le relais de protection 85 peut être réenclenché à l'aide d'un bouton-poussoir 87, pour faciliter la recherche d'un éventuel défaut. Des voyants-témoins de charges 88, en parallèle sur des diodes de décharges 89, sont placés en série avec les batteries 81.En plus de leur fonction de contrôle, ces témoins 88 remplissent un r81e de limitation de charge , en cas d'apparitions de tensions anormalement élevées en sortie du bloc d'alimentation 80, car la résistance d'une lampe à filament croit fortement en fonction de l'intensité. Enfin des voyants-témoins d'utilisation 90 sont prévus sur les lignes d'alimentation du circuit électronique. En cas de coupure de courant,de panne de secteur, les batteries 81 sont donc enclenchées automatiquement pour assurer la continuité du système de protection. I1 est à remarquer qu'en raison des systèmes de contrôle et de sécurité dont est muni le dispositif de détection selon l'invention, le déverrouillage de la porte intérieure 7 du sas 1 n'est autorisé que si les deux ensembles de traitements électroniques 11 et 12 ont des sorties concordantes, ces dispositions assurant une sécurité totale du dispositif de détection, Si l'on exclut la probabilité pratiquement nulle de défaillance simultanée de chacun des deux ensembles 11 et 12. Le dispositif de détection selon l'invention apparait également conçu de telle façon que toutes agressions sur les cadres bobinés placés à l'intérieur du sas 1 (déplacement de ce cadre, coupure ou court-circuit de conducteur des spires des bobinages) se traduit par une alarme interdissant le déverrouillage automatique de la porte intérieure 3 du sas 1.De même toute défaillance des circuits d'alimentations électriques (circuit normal ou circuit de secours) est détectée et interdit de déverrouillage automatique de la porte intérieure 3 du sas 1. De préférence, pour des raisons de sécurité, notamment en cas d'incendie à l'intérieur des locaux, un dispositif ( non représenté) de déverrouillage mécanique des portes 2 et 7 du sas 1 sera prévu. De même des casiers de consignes peuvent être placés à l'exterieur de la porte extérieure 2 du sas 1, pour faciliter le dépôt d'objets susceptibles de déclencher une alarme. L'alarme visuelle peut être doublée d'une alarme sonore, afin d'informer le personnel dans les locaux du blocage des portes et de la présence d'une personne armée dans le sas. De plus, il peut entre prévu dans le sas une installation comportant un micro et des hauts parleurs, permettant de converser avec toute personne prisonnière dans le sas.Des moyens supplémentaires de neutralisation d'une personne armée dans le sas peuvent également être prévus, tels qu'arrivée de gaz lacrymogène déclenchés en cas de besoin par les services de police, au moyen d'un robinet placé sous carter à l'extérieur de l'établissement, et ne pouvant entre ouvert qu'à l'aide d'une clé spéciale. I1 est également passiez si l'acWuittement d'alarme ne se produit pas dans un certain temps donné après le déclenchement de l'alarme, qu'une sirène très puissante soit déclenchée, soit automatiquement, soit par action manuelle d'une personne à l'intérieur des locaux. le sas de protection selon l'invention, équipé du dispositif de détection propre à l'invention, rend totalement impossible la pénétration dans les locaux de tout individu armé, et ceci sans aucune intervention manuelle ou physique, il permet en outre de maintenir cette personne prisonnière, en attendant l'arrivée des secours, et met également le personnel à l'intérieur des locaux à l'abri de toute manifestation d'agressivité en lui assurant une protection totale, meme en cas de l'usage des armes, les parois du sas étant à l'épreuve des balles. La réalisation du cule de détection 13, decrite précédemment en référence à la figure 5, et utilisant un multiplexeur 21. pour la selection du cadre récepteur C1 ou C'1, selon le sens de fonctionnement du dispositif de détection suivant l'un des axes du sas, donne toute satisfaction, si une symétrie parfaite de fonctionnement, selon les deux sens de détection associés à un meme axe, est obtenue, sot plus précisément, si les niveaux du signal obtenu en sortie du filtre 23 de la figure 5 sont les mêmes, lorsque le dispositif fonctionne dans l'un puis l'autre sens. I1 est possible que cette condition ne soit pas parfaitement respectée en raison d'une dissymétrie pouvant exister entre les environnements métalliques des deux cadres C et C' associes à un axe du sas. Dans le cas d'une telle dissymétrie, l'invention propose une autre réalisation du module de détection, dans laquelle le traitement du signal délivré par un cadre récepteur C ou C' est effectué séparément pour chaque sens de détection, comme cela est représenté sur la figure 11. Comme dans la réalisation decrite en référence à la figure 5, les tensions alternatives induites dans les cadres C1 et C'1 ainsi que la tension délivrée par le générateur sinusoldal 15 passent par des adaptateurs réalisés sous la forme d'amplificateurs suiveurs 100, 100' et 100'' respectivement. Ces tensions sont ensuite appliquées, séparément pour les cadres C1 et C'1 à l'entrée de redresseurs 101, 101' et 101'' respectivement, puis à des filtres passe-has 102, 10?' et 102'' respectivement. Les filtres 102 et 102' sont équipés d'un dispositif de blocage à commande loaique, analogue à celui équipant le filtre 23 de la figure 5, et qui maintiennent les signaux de sortie de ces filtres 102 et 102' à des valeurs constantes, sauf lorsque le cadre correspondant C1 ou C'1 fonctionne en cadre récepteur, ce qui correspond aux phases T1 et T'1 respectivement du diagramme de la figure 8. Les filtres 102 et 102', sont suivis d'amplificateurs à gain réglable séparément 103 et 103', dont les sorties sont appliquées aux entrées négatives d'un soustracteur 104, dont l'entrée positive reçoit la sortie du filtre 102''. Ce soustracteur 104 soustrait ainsi la somme des signaux de sortie des amplificateurs 103 et 103' du signal de sortie du filtre 102''.En jouant sur les gains des amplificateurs 103 et 103', on compense la dissymétrie, mentionnée ci-dessus, des tensions induites dans les cadres C1 et C'1 La suite du circuit du module de détection 13 est identique à celle représentée sur la figure 5, et l'on retrouve le moyenneur 25, réalisé sous forme de filtre passe-bas à grande constante de temps, le soustracteur 24', l'amplificateur à grand gain 27 et le redresseur 4S, le signal de détection étant ensuite traité comme cela a été décrit en référence aux figures 4 et 6. I1 est à noter enfin que le sas selon l'invention est d'une grande souplesse d'installation, qui en permet l'implantation à l'entrée de tous les locaux méritant d'être protégés contre les agressions à main armée, tels que les établissements bancaires, les bijouteries, les ambassades etc. R E V E N D I C A T I O N S 1.-Dispositif de détection d'objets métalliques, tels que les armes à feu, notamment pour un sas (1 )d'accès de locaux à protéger contre les agressions à main armée, comprenant au moins un capteur comportant un bobinage émetteur, alimenté en courant alternatif, et un bobinage récepteur, disposés en vis-à-vis de part et d'autre d'une zone de détection de sorte que la perturbation du champ magnétique entre le couple de bobinage (G,C') de chaque capteur, due à la présence d'une masse métallique ferromagnétique dans la zone de détection, soit détectée sous forme d'une variation, au delà d'un seuil, de la tension alternative induite dans le bobinage récepteur, caractérisé en ce que chaque bobinage (C,C') est constitué par un ensemble de spires (8) de fil conducteur bobiné dans un plan, et en ce que, pour chaque capteur, chaque bobinage (C,C') est alternativement émetteur et récepteur, afin d'éliminer les zones de faible sensibilité au voisinage du bobinage émet tetir, et que la sensibilité du dispositif de détection soit pratiquement indépendante de l'emplacement de l'objet à détecter dans la zone de détection, pour une orientation donnée de cet objet dans cette zone, par combinaison des signaux reçus des bobinages fonctionnant en récepteurs. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend 5 capteurs, dont les couples de bobinages (C1, C 1 C2, C'2, C, C') sont disposés selon trois directions perpendiculaires deux à deux, les bobinages alternativement émetteurs des trois capteurs étant de préférence alimentéstour à tour en. courant alternatif, de sorte qu'en combinant les signaux reçus successivement des différents bobinages récepteurs1 la sensibilité de détection soit pratiquement indépendante de l'orientation de l'objet à détecter dans la zone de détection. 3.-Dist'ositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce crue chaque capteur est constitué de deux cadres bobinés, présentant chacun une armature (6) en métal ferromagnétique, et faisant fonction de chemin de câble, les spires (8) de fil conducteur du bobinage porté par chaque cadre étant positionnées rigidement les unes par rapport aux autres au moyen d'un serre-cåble (9) maintenu dans l'armature (6) interposée entre ce dernier et une paroi support (7) de cadre, de façon à refermer en quasi totalité les lignes du champ magnétique dans l'armature (6), de sorte que le dispositif de détection soit pratiquement insensible à la présence d'objets métalliques situés à l'extérieur de la zone de détection. 4.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un ensemble de traitement électronique(11 ou 12)comprenant, pour chaque capteur, un module de détection (13) dont le signal de sortie, ou de détection, est une tension croissante de la variation en valeur absolue de la tension induite dans les bobinage récepteurs du capteur correspondant, ainsi qu'un unique module d'alarme (14), combinant les signaux de détection des différents modules de détection (13) de chaque ensemble(11 ou 12) et sur lequel un seuil d'alarme réglable permet d'éliminer la détection intempestive de petits objets métalliques. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend également un générateur sinusoïdal (15) et un générateur de phases (16), reliés à chacun des modules de détection (13) ainsi qu'à un dispositif d'alimentation (18), le générateur sinusoïdal (15) délivrant au bobinage émetteur une tension inductrice sinusoïdale, symétrique par rapport à la masse et, de préférence, à une fréquence stabilisée, de valeur différente d'un multiple de la fréquence du réseau d'alimentation, le générateur de phases (16) élaborant des signaux de commande des modules de détection (13) d'une part, et des signaux de commutation, selon la polarité de la tension inductrice fournie par le générateur sinusoïdal (15) et selon les différentes directions pour lesquelles sont prévus des capteurs, sur les différents bobinages, lorsqu'ils fonctionnent en émetteur, d'autre part, l'ensemble de ces signaux de commande et de commutation étant élaboré à l'aide de compteurs et de bascules commandés par un multi vibrateur astable, et la commutation étant assurée à l'aide de relais. 6.-. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque module de détection (13) assure la comparaison de la tension inductrice, appliquée par le générateur sinusoïdal (15), au travers du générateur de phases (16), au bobinage metteur, à la tension induite dans le bobinage récepteur. 7.-Dispositif selon la revendication 6, carac térisé en ce que, dans chaque module de détection (13), un premier soustracteur (24) calcule la différence entre la tension de sortie redressée et filtrée du générateur sinu soïdal (15) et la tension induite redressée et filtrée, dont la sélection est opérée par un multiplexeur (21) commandé par le générateur de phases (16), puis un moyenneur (95) calcule la valeur moyenne de cette différence qu'un second soustracteur (24') retranche de la valeur instantanée de cette difference, pour obtenir un signal de détection, après redressement et amplification convenable. 8.-Dispositif selon la revendication 7, carac térisé en ce que, dans chaque module de détection (l3)les tensions induites traversent des adaptateurs (2O) sous forme d'amplificateurs suiveurs, avant d'entre appliquées aux entrées du multiplexeur (21), dont la sortie est appliquée à un premier redresseur double alternance (22), sans tension de déchet, puis à un premier filtre passe-bas (25), dont la sortie est applique sur une entrée du premier soustracteur (24), l'autre entrée du soustracteur (24) recevant la tension de sortie du générateur sinusoïdal (15) après passage dans un amplificateur réglable (26), permettant d'ajuster l'égalité des deux entrées du premier soustracteur (24) en l'absence de détection, un second redresseur double alternance (22'),analogue au premier (22), et un second filtre passe-bas (25'),analogue au premier (23), le moyenneur (25) étant un filtre passe-bas à très grande constante de temps, et la sortie du second soustracteur (24') étant appliquée à un amplificateur (27) et à un troisième redresseur double alternance (28) analogue aux deux premiers, qui délivre le signal de détection sous forme de tension analogique, nulle en l'absence de détection et positive en présence d'un objet à détecter, avec une amplitude croissante avec les dimensions de cet objet, pour une orientation donnée de cet objet dans la zone de détection. 9.- Dispositif selon la revendication 8, dont chaque ensemble de traitement électronique comprend au moins un, mais de préférence trois modules de détection (13), associés chacun à un couple de bobinage(C,C')disposé chacun selon l'une de trois directions perpendiculaires deux à deux, caractérisé en ce que, pour chaque module de détection (1,), le multiplexeur (21) présente une position de repos, connectée lorsque le bobinage récepteur n'est pas l'un des deux bobinages(C,C')associés au module de détection (13) correspondant, et pendant les moments intermédiaires aux commutations, le premier filtre passe-bas (23) étant équipé d'ml dispositif de blocage, commandé par le générateur de phases (in), pour maintenir constante sa sortie lorsque le bobinage recepteur n'est pas l'un des deux bobinages (C, C') associés au module de détection (13) correspondant, et le moyenneur (25) étant également équipé d'un dispositif de blocage, commandé par des signaux témoignant de l'occupation et/ou du franchissement de la zone de détection. 10.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que dans chaque module de détection (13), un premier soustracteur (104) calcule la différence entre la tension de sortie du générateur sinusoïdal (15), après son application successivement à un adaptateur (100''), un redresseur double alternance (101") et un filtre passe-bas (102"), et la somme des tensions induites dans les deux bobinages associés, après application de chacune d'elles, successivement et séparément, à un adaptateur (100 ou 100'), un redresseur double alternance (101 ou 101'),un filtre passe-bas (102 ou 102'), muni d'un dispositif de blocage maintenant sa sortie constante lorsque le'bobinage associé n'est pas le bobinage récepteur, et un amplificateur à gain réglable (103 ou 103'), puis un moyenneur (25) calcule la valeur moyenne de cette différence, qu'un second soustracteur (24') retranche de la valeur instantanée de cette différence, pour obtenir un signal de détection apres application de la sortie du second soustracteur (24') à un amplificateur (27) et à un redresseur double alternance (28), les adaptateurs (100, 100' et 100'') etant des amplificateurs suiveurs, les redresseurs (101,101' et 101") étant sous tension de déchet, le moyenneur (25) étant un filtre passe-bas à très grande constante de temps, et le signal de détection se présentant sous forme de tension analogique, nulle en l'absence de détection et positive en présence d'un objet à détecter avec une amplitude croissante avec les dimensions de cet objet, pour une orientation donnée de cet objet dans la zone de détection. ll.-Dispositif selon la revendication 10,dont chaque ensemble de traitement électronique comprend au moins un, mais de préférence trois modules de détection (13), associés chacun à un couple de bobinages (C,C') disposé chacun selon l'une de trois directions perpendiculaires deux à deux, caractérisé en ce que, pour chaque module de détection (13), le moyenneur (25) est éqalement équipé 'un dispositif de blocage, commandé par des signaux témoignant de l'occupation et/ou du franchissement de la zone de détection. 12.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 11, caractérisé en ce que le module.d'alarme (14) de chaque ensemble de traitement électronique (11) ou (12) comprend un combinateur linéaire (29), sous forme d'additionneur pondéré, aux entrées duquel sont appliqués les signaux de détection issus des modules de détection (13) de l'ensemble de traitement électronique (11) ou (12) correspondant, la sortie du combinateur linéaire (29) étant appliquée sur l'entrée d'un comparateur à seuil (30), dont le seuil est réglé selon la taille minimale- des objets à détecter, et dont la sortie est appliquée simultanément à l'entrée d'un dispositif de signalisation de détection (32) et à l'entrée d'armement S d'une bascule d'alarme (57), susceptible autre désarmée par un signal témoignant de la survenance d'au moins une condition d'environnement et/ou de l'occupation et/ou du franchissement de la zone de détection, appliqué sur une autre entrée R de la bascule (37), dont la sortie Q est appliquée à l'entrée d'un dispositif de signalisation d'alarme (92) 13.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 12, caractérisé en ce que le module d'alarme (14) de chaque ensemble de traitement électronique (11) ou (12) contrôle la validité des signaux délivrés par le générateur de phases (16) au moyen d'une première porte OU (56) sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux de commande(T1, T'1, T2,T'2, T3, T'5,)des modules de détection (13) de l'ensemble (11) ou (12) correspondant, et dont la valeur moyenne du signal de sortie est calculée par un premier filtre passe-bas (57) et appliquée à un premier comparateur (58), dont la sortie est simultanément appliquée à un dispositif de signalisation (6û) de défaut de signal de commande et à une première entrée d'une seconde porte CU (69), dont une seconde entrée reçoit la sortie, également appliquée à un dispositif de signalisation () de défaut de signal de commutation d'un second comparateur (65) sur l'entrée duquel est appliquée la valeur moyen, calculée par un second filtre passe-bas (62), de la sortie d'une troisième porte OU (61) sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux de commutation (#1, #'1, #2, #'2, #'3) du générateur de phases (16), une troisième entrée de la seconde porte OU (69) recevant la sortie simultanément appliquée à un dispositif de signalisation (68) de défaut de tension sinusoïdale d'un troisième comparateur (67) sur l'entrée duquel est appliquée la valeur moyenne, calculée par un troisième filtre passe-bas (66) du signal de sortie d'une bascule bistable à seuil (65) transformant la tension sinusoïdale délivrée par le générateur sinusoïdal (15), le signal de sortie de la seconde porte OU (69) témoignant d'un défaut de phase et/ou de tension sinusoïdale. 14.- Dispositif selon l'une des revendications 4 à 13, caractérisé en ce qu'il comprend deux ensembles de traitement électronique (11,12) indentiques, que la concordance entre les signaux de sortie des deux ensembles est vérifiée par un dispositif de contrôle de concordance (17), et qu'un dispositif de test manuel permet de vérifier le bon fonctionnement du dispositif de contrôle de concordance (17). 15.- Dispositif selon la revendication 14, telle que rattachée à la revendication 10, caractérisé en ce que les sorties des bascules d'alarme (57) des deux ensembles de traitement électronique (11) et (12) sont appliquées aux entrées d'un comparateur (71), constitué sous la forme d'une porte OU exclusif inversé, dont le signal de sortie, apparaissant en cas de discordance, est appliqué à un temporisateur (76) puis à une entrée d'armement S d'une bascule de discordance (77), prenant en mémoire le défaut de discordance signalé sur sa sortie et appliqué à un dispositif de signalisation de discordance (70), la bascule de discordance (77) pouvant entre désarmée par l'application sur une autre entrée R d'un signal d'acquittement de discordance obtenu par appui manuel sur un bouton-poussoir d'acquittement (79). 16.- Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que, dans chaque module d'alarme (14), un bouton-poussoir (54) de test de discordance permet de forcer à l'état de détection la sortie du comparateur (50) sur l'entrée duquel est appliquée la sortie du combinateur linéaire (29), afin d'armer la bascule d'alarme (57). 17,-. Sas d'accès (1) de locaux à protéger contre les agressions à main armée, comprenant une enceinte délimitée par des parois pare-balles (7) présentant deux portes (2,3) à verrouillage automatique en position fermée et à déverrouillage électrique, dont l'une est une porte extérieur (2) munie d'un dispositif de rappel en position fermée, autorisant les passages entre le milieu extérieur et le sas (1), et dont l'autre (5) est une porte intérieure autorisant les passages entre le sas (1) et l'intérieur des locaux à protéger, l'ouverture de l'une des portes (2,)) interdisant le déverrouillage de l'autre, et un tapis contact (4) disposé sur le sol du sas (1) entre les deux portes (2,) commandant le déverrouillage de la porte intérieur (3), le sas (1) étant équipé d'un dispositif de détection d'armes à feu, susceptible d'interdire le déverrouillage des portes (2,3), par interruption de la commande du tapis contact (4) et de commander le déclenchement d'un signal d'alarme, ainsi que d'un guichet (5) d'accès à un coffre, muni d'une porte dont l'ouverture interdit le déverrouillage de la porte intérieure (3) du sas (1), et permettant le dép8t de toute masse métallique détectée par le dispositif de détection pour autoriser le déverrouillage de la porte intérieure (s) caractérisé en ce que deux parois ou parties de parois du sas (1), en vis-à-vis l'une de l'autre, porte chacune l'un des deux ensembles de spires (8) de fil conducteur bobinés chacun dans un plan, constituant alter nativement le bobinage émetteur et le bobinage récepteur (C,C')d'un capteur d'un dispositif de détection selon l'une des revendication 1 à 16 précédentes. 18,- Sas selon la revendication17 , caractérisé en ce qu'il est de forme parallélépipèdique, et en ce que chaque paroi rectangulaire du sas (1) est entourée d'un cadre bobiné, de sorte que les trois paires de cadres bobinés(C1,C'1,C2,C'2,C5,C'5,)correspondant aux trois capteurs, sont placées suivant les trois axes longitudinal, transversal et vertical du sas (1). 19 ~ Sas selon l'une des revendications 17 et 18, dont le dispositif de détection comprend au moins un module de détection (13) dont le moyenneur (25) est équipé d'un dispositif de blocage, caractérisé en ce que ce dispositif de blocage est commandé par le tapis contact (4) et des contacts de fermeture des portes (2,3) du sas (1). .20.- Sas selon la revendication 19, dont le dispositif de détection comprend au moins un module d'alarme (14) comportant une bascule d'alarme (57), caractérisé en ce que cette bascule-d'alarme (37) peut entre désarmée par le signal de sortie d'une porte OU (41) sur les entrées de laquelle sont regroupés le signal provenant d'un-boutonpoussoir (40) d'acquittement d'alarme ainsi que les signaux de sortie de premiers inverseurs (38) et (59), dont les entrées reçoivent les signaux provenant de l'ouverture des contacts (42) et (43) de fermeture de la porte extérieure (2) du sas et de la porte du guichet (5), et en ce que la sortie Q de la bascule dtalarme (37)-est appliquée à 1'.entrée d'un second inverseur (45), dont la sortie est regroupée à l'entrée dtune première porte ET (46) avec un signal prove- nant du tapis contact (4), un signal de sortie d'un troisième inverseur (50) dont l'entrée reçoit un signal temoignant- d'un défaut de phases et/ou de tension--sinusoidales et un signal de sortie d'un monostable retardé (48), sur l'entrée duquel est appliqué le signal de sortie d'une seconde porte ET (47) sur les entrées de laquelle sont regroupés les signaux provenant de l'ouverture des contacts (42! et (43), de fermeture de la porte exterieure (2) du sas (1) et de la porte du guichet (5), la sortie de la première porte ET (46) étant appliquée après amplification au premier contact (54) d'un relais (53) de commande du déverrouillage de la porte intérieure (3) du sas (1), en série avec le contact homologue (54') du module d'alarme (14) d'un éventuel second ensemble de traitement électronique. 21.- Sas selon la revendication 20, dont le dispositif de détection comprend deux ensembles de traite'm?nt électroniques (11) et (12) et un dispositif de contrôle concordance (17), caractérisé en ce que chaque relais (55) - de commande du déverrouillage de la porte intérieure (D) du sas (1) présente un second contact (55) transmettant le signal de déverrouillage au dispositif de contrôle de concordance (17), les signaux de déverrouillage issus des seconds contacts (55) des relais (5n) des deux modules d'alarme (14) étant appliqués aux entrées d'un comparateur (74) dont la sortie est appliquée sur une entrée d'une porte OU (75) dont l'aÊre entrée reçoit le signal de sortie du comparateur (71) des signaux issus des bascules d'alarme (37) des deisx modes d'alarme (14), la sortie de cette porte OU (75) étant appliquée sur l'entrée du temporisateur (76), dont la sortie est appliquée sur une entrée S de la bascule de discordance (77),