SINGE La présente invention concerne un siège, notamment pour handicapés, et plus particulièrement ceux qui comportent un repose-pied adaptable à un montant de ce siège. On connait des sièges, pour handicapés physiques ou moteurs, ou bien encore pour toute autre personne nécessitant l'utilisation d'un tel siège de façon temporaire, comprenant un support sur lequel s'assoit la personne, une armature supportant le support, dont au moins un des montants est muni d'un repose-pied Ces repose-pieds sont montés par paire, respectivement sur chacun des montants placés en avant du siège ; l'armature supporte, en plus, généralement deux paires de roues, de façon à pouvoir déplacer facilement le siège avec la personne. Les repose-pieds équipant ces sièges présentent des inconvénients, notamment de réglages.En effet, ces repose-pieds sont constitués d'une patte d'ancrage se fixant sur le montant de l'armature, d'une tige solidaire de la patte d'ancrage, sur laquelle coulisse un tube rapporté à la plaque faisant office de repose-pied proprement-dit. Suivant la morphologie de l'individu, la plaque de chaque repose-pied recevant les membres inférieurs de l'individu se règle en la faisant plus -ou moins coulisser le long de la tige solidaire du montant, par l'intermédiaire de la patte d'amscrage. Le réglage s'effectue donc suivant une trajectoire oblique par rapport au montant de l'armature qui lui est vertical, et à un point très éloigné, ce qui rend le réglage du repose-pied difficile du fait qu'il est peu accessible pour la personne qui utilise ce siège. La présente invention a pour but essentiellement de pallier ces divers inconvénients en proposant pour cela un siège dont les repose-pieds sont réglables, notamment très facilement par la personne handicapée elle-m8me. La présente invention a pour objet un siège, notamment pour handicapés qui comprend un support, une armature comportant au moins un montant situé sensiblement sur le devant dudit siege, ledit support étant disposé sur l'armature, au moins un repose-pied , des moyens de liaison du repose-pied avec le montant, caractérisé par le fait que les moyens de liaison comprennent une glissière apte à coulisser sur ledit montant, des moyens de fixation du repose-pied sur la glissière et des moyens de blocage de la glissière sur le montant. L'invention sera mieux comprise à l'aide d'un exemple particulier de réalisation qui sera décrit ci-après, en regard des figures annexées, à titre illustratif mais nullement limitatif, dans lesquelles - la figure 1 représente d'une façon schématique un mode de réalisation d'un siège selon l'invention, - la figure 2 représente en perspective un reposepied d'un siège selon I'inention an accord avec la figure 1, - la figure 3 représente une coupe du siège selon le plan Fa de la figure 2, - la figure 4 représente une autre coupe selon le plan P2 de la figure 2. En référence à la figure 1, le siège selon l'invention comprend deux cadres 1 et 2 disposés parallèlement l'un de l'autre et définissant l'armature. Chaque cadre est constitué par des montants respectivement 3,4,5,6, d'une part, et 7,8,9,10, d'autre part. Les deux cadres 1 et 2 sont reliés entre eux au moyen d'un premier jeu de biellettes 71 et 12 fixées respectivement sur les montants 4,6 et 8,10, et d'un second jeu de biellettes 13 et 74 solidaire respectivement d'un montant rotatif 15 et 16 faisant également office de poignées. Ces deux jeux de biellettes assurent ainsi le dépliage et le repliage du siège. Deux paires de roues avant et arrière 17,18, et 19,20, sont fixées sur chaque cadre 1 et 2 permettant ainsi la mobilité de ce siège. De plus, il est disposé sur chaque montant 3 et 7 des cadres 1 et 2, un repose-pied 21 représenté de façon schématique comme le reste du siège.Entre les deux cadres 1 et 2 est monté un support non représenté sur la figure, sur lequel l'handicapé s'assoit. Les figures 2,3 et 4 représentent plus particulièrement l'un des repose-pieds accouplé sur un montant. Le repose-pied 21 comporte un étrier 22 avantageusement réalisé en forme de U, faisant office de glissière en coopérant avec le montant 3 dont la section est rectangulaire. De cette façon, le déplacement de l'étrier 22 est guidé en translation et verticalement en regard du montant 3. La fixation du repose-pied sur l'étrier 22 s'effectue au moyen d'une tige 48 solidaire du repose-pied et d'une charnière coopérant avec la tige 48 et l'étrier 22. Cette charnière est constituée de deux pattes 24 et 25 disposées respectivement au voisinage de l'extrémité supérieure 26 d'une face latérale 23 de l'étrier et au voisinage de l'extrémité 27 de cette même face 23 ; ces deux pattes sont chacune munies d'un téton 28,29, et sont situées géométriquement l'une en-dessous de l'autre, suivant un m8me axe vertical 30. Ces deux pattes 24 et 25 munies de leur téton 28, 29, définissent la partie mâle de la charnière. La partie femelle de cette charnière est définie par deux plaques 31 et 44 dont l'une est conformée en une pièce en forme de croissant 31, montée pivotante sur les tétons 28 et 29. Cette pièce 31 se monte donc par l'une de ses ex trémités 32 en forme de pointe dans le téton 28 de la patte 24 gracie à un perçage 33 pratiqué dans cette pièce; au voisinage de son autre extrémité 34, également en forme de pointe, est placé un téton 35 recevant un levier 36 faisant office de loquet ayant une section en forme de L, au moyen d'un per çage 37 prévu à l'une des extrémités 38 de la base 39 du L reposant sur la pièce -31. L'extrémité 40 de cette base 39 se termine par une butée 41. La face latérale 42 de la pièce 36 se termine par une tirette 43 émergeant vers l'exté- rieur de ce levier 36. La plaque 44 est positionnée au moyen d'un perçage 45 pratiqué dans celle-ci au voisinage de l'use de ses extrémités 46, dans le téton 29 de la patte 25 et est solidaire par son autre extrémité 47 de la tige 48 munie à l'une de ses deux extrémités 49, représentée sur la figure 1, d'un support sur lequel repose le pied de l'handicapé. La seconde extrémité 50 de cette tige 48 se positionne en regard du montant 3, en étant solidaire de la pièce 37. Il est ménagé sur la face latérale 23 de l'étrier 22, une découpe 51 dont une languette 52 est rabattue vers l'extérieur de l'étrier 22, de manière à empêcher un désaccouplement de la plaque 44 ainsi que de la tige 48 puisque ces deux pièces sont solidaires l'une de l'autre. De cette façon, la plaque 44 est bloquée en translation dans les deux sens, entre la patte 25 et la languette 52. Le siège comprend également des moyens de blocage commandables du repose-pied vis-à-vis du montant. Dans ce mode de réalisation, ces moyens sont définis de la façon suivante ; la face latérale 23 de 1'é- trier 22, ainsi que sa face opposée 53 sont pourvues chacune d'une fenêtre 54 et 55, coaxiales l'une de l'autre, dans lesquelles se positionne une cale 56 percée en son centre d'un trou taraudé 57 recevant une vis 58 à t8te moletée 59. Une pièce en forme de U 60 est montée grâce à un orifice pratiqué dans sa base, dans la vis 58 contre un épaulement 61 ménagé dans celle-ci. Le montage et les réglages de ce repose-pied s'effectue de la façon suivante : certains éléments sont déjà positionnés, notamment la pièce 31 en forme de croissant, dans le téton 28 de la patte 24, le levier 36 de section en L dans le téton 35 de la pièce 31, mais pivotant par rapport à cette dernière, ainsi que la plaque 44 dans le téton 29 de la patte 25, cette plaque étant également maintenue en translation par la languette 52. L'ensemble formé par la tige 48, la pièce 31 et la plaque 44 sont donc solidaires de l'étrier 22 au moyen des tétons 28,29 L'étrier 29 est présenté dans le montant 3 du siège et va épouser exactement la forme de ce montant ; le fond de la base du U -de l'étrier s'applique contre la face extérieure du montant du cadre. La personne règle la hauteur du repose-pied en fonctior. de la morphologie de l'handicapé en faisant coulisser l'étrier le long du montant, assurant ainsi la fonction de glissière. Une fois la position désirée atteinte, on actionne la tirette 43 du levier 36 pivotant autcur du téton 35 jusqu'à ce que la butée 41 s'enclenche contre la face intérieure du montant 3. Le blocage du repose-pied en translation s'effectue au moyen de la vis 58 à tête moletée 59 après avoir auparavant positionnée la cale 56 dans les fen8tres 54 et 55. On manoeuvre la tête moletée 59 entraînant la pièce en forme de U 60 grdce à l'épaulement 61 pratiqué dans la vis 58. Los extrémités de chaque branches du U viennent s'appliquer contre la face intérieure du montant 3, assurant ainsi le blocage du reposepieds. Pour régler ce dernier, il suffit donc de desserrer la vis 58 et de coulisser l'étrier le long du montant. Pour desaccoupler ou dCEonter le repose-pieds du siège, on actionne sur a tirette 43 du levier 36 dans le sens de la fixe ndiquée par la figure 4, puis l'on pivote la tige 48 autour de l'axe géométrique 30 défini par les tétons 28 et 29. A ce moment là, on tire vers le haut le reposepied et la pièce 31 et la plaque 44 sortent de leurs tétons respectifs 28 et 29. On obtient donc, lors de la manutention et le transport du siège, une diminution de volume et d'encombrement lorsque ce siège est replié ou bien est utilisé sans handicapé ; l'étrier 22 restant en place sur le montant 3 au moyen du système de blocage. REVENDICATIONS 1/ Siège, notamment pour handicapés, comprenuant - un support - une armature (1,2) comportant au moins un montant (3,7) situé sensiblement sur le devant, ledit support étant disposé sur l'armature, - au moins un repose-pied (21) - des moyens de liaisons du repose-pied avec ledit montant (3,7) caractérisé par le fait que les moyens de liaisons comprennent une glissière apte à coulisser sur ledit montant, des moyens de fixation du repose-pied sur ladite glissière, des moyens de blocage de ladite glissière sur ledit montant (3,7). 2/ Siège selon la revendication précédente, caractérisé par le fait que ladite glissière est conformée en étrier (22) sensiblement en forme de U comportant deux faces latérales (23,53) et une base. 3/ Siège selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens de fixation -du repose-pied sur ledit étrier (22) comportant une tige (48) solidaire dudit repose-pied (21), et une charnière apte à coopérer, d'une part, avec ladite tige (48) et, d'autre part, avec ledit étrier (22). 4/ Siège selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la charnière est constituée de deux pattes (24,25) munies chacune d'un téton (28,29) définissant une partie male et, de deux plaques (31, 44)montées pivotantes au moyen d'un perçage, respectivement autour des deux dits tétons définissant une partie femelle, lesdites pattes et plaques étant respectivement solidaires dudit étrier (22) et de ladite tige (48). 5/ Siège selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les tétons (28,29) des pattes (24,25) sont disposés l'un en-dessous de l'autre suivant un même axe géométrique vertical (30). 6/ Siège selon les revendications 3 à 5 précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte un levier (36) monté pivotant sur l'une des plaques (31) et apte à s'enclencher autour du montant. 7/ Siège selon l'une des revendications 2 à 6 précédentes, caractérisé par le fait que l'une des faces latérales (23) de l'étrier (22) est munie d'une languette (52) pour bloquer la translation des plaques de ladite charnière par rapport aux pattes. 8/ Siège selon l'une des revendications 1 à 7 précédentes, caractérisé par le fait que les moyens de blocage comprennent une vis (58) traversant une cale (56) disposée dans l'étrier, la vis déplaçant une pièce de serrage (60) s'appuyant contre le montant. 9/ Siège selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la cale est maintenue à chacune de ses extrémités dans une entre pratiquée dans chaque face latérale de l'étrier.