La présente invention concerne des perfectionnements aux étançons télescopiques, généralement métalliques dont les modèles à vis sont largement répandus. L'étançon de l'invention reprend la plupart des organes de l'étançon à vis qui va maintenant être décrit, en dehors de la vis qui est remplacée précisément par le dispositif de l'invention, dans le paragraphe suivant et illustré aux figures ointes. L'étançon classique se compose de plusieurs parties télescopiques à savoir, un poinçon - soutenant une tête 5 pernée de trous t et permettant la fixtion l'un chapeau non représente ; le poinçon 1 peut s'enfoncer plus ou moins dans un piedguide 9 dans lequel il peut se bloquer à la hauteur voulue par une serrure appropriée ; cette serrure est généralement constituée par une goupille 1( qui peut s'enfiler dans des trous 2, régulièrement espacés et perces dans lie poinçon 1, ladite goupille 7 venant s t appuyer sur le haut du pied-guide 9 a1i est consolidé par un renforcement a. La goupille 7 est maintenue en place sur le poinçon 1 par un anneau 5 ; l'allongement de l'étançon par le coulissement au poinçon 1 dans le pied-guide 9, associé aux dispositifs de blocage par goupille 7 et trous 2 constituent un moyen d'allongement discontinu de 1 étançon de longueur définie par l'écartement entre deux trous 2 consécutifs.L'étançon classique et connu comporte en outre, généralement à l'autre extrémité du pied-guide 9, un moyen d'allongement continu dont la course est au moins égale à l'espacement de deux trous consécutifs du poinçon ; ce moyen d allongement continu se compose d'une chandelle 16 qui peut rentrer à l'intérieur du pied-guide 9 et qui est filetée à cet effet pour se visser dans un écrou tournant à- la base du pied-guide 9. La.chandelle 16 se termine par un pied 17 qui peut comporter aussi des trous de fixation 18.La chandelle 16 est retenue à l'intérieur du pied-guide 9 (Fig. 17) par une rainure 32, disposée à son extrémité opposée au pied 17, rainure dans laquelle peut s'engager un pêne 53 poussé par un ressort 54 et qui retient la chandelle 16 par la rainure 32 lorsque cette chandelle risque de sortir trop loin du pied-guide 9. Pour se servir de cet étançon classique, on commence par approcher de ;a longueur définitive que l'on veut en obtenir en faisant coulisser le poinçon 1 dans le pied-guide 9 de façon à pouvoir placer la goupille 7 dans les trous 2 à l'endroit convenable pour que cette goupille 7 puisse reposer sur le renforcement 8. Puis on ajuste la longueur, en forçant éventuellement, à l'aide de l'écrou de la base du pied-guide 9 qui se visse sur la chandelle 16. Pour différentes raisons, le prix et le poids, notamment, la chandelle filetée 16 a une longueur limitée mais qui permet nécessairement une course du moyen d'allongement continu supérieure à la course du moyen d allongement discontinu. L'inconvénient essentiel de ces étançons classiques est la manoeuvre longue et fastidieuse de l'écrou de réglage du moyen d'alongement continu. C'est notamment cet inconvénient que se propose d'éliminer la présente invention. Pour y parvenir, on prévoit d'utiliser le principe de coincement d'une bague à trou central cylindrique sur une chandelle de diametre très légèrement inférieur, ce coincement s''opérant lorsqu'on sollicite deux bords diamètralement opposés de la bague en sens contraires de manière à tendre à la faire pivoter. Le décoincement de la bague sur la chandelle s' opère par une sollicitation en sens contraires des sens précédents. En fonction de ce principe connu, les perfectionnements de l'invention qui permettent d'éviter les inconvénients ci-dessus mentionnés, sont caractérisés essentiellement par le fait que le moyen d'allongement continu se compose de deux bagues coinceuses, dont les alésages sont à peine supérieurs au diamètre de la chandelle; enfilées sur celle-ci et présentant sur chacune une saillie sortant d'une fenêtre latérale du piedguide et, diamètralement opposés à. ces saillies, des bossages d appui des deux bagues l'une sur l'autre, la bague la plus éloignée du côté d'où vient l'effort prenant appui, par sa saillie, sur une console au bord de la fenêtre latérale pour servir de bague de blocage, lorsqu'elle est coincée, tandis que l'autre bague, appelée bague motrice, est constamment rappelée vers la bague de blocage par un moyen élastique, un ressort notamment, des moyens d'engagement pour un levier étant prévu sur les deux partie s des saillies des bagues qui se font face, lesdits moyens d'engagement étant prévus pour écarter, respectivement rapprocher l'une de autre les saillies des bagues etfien faisant osciller la bague de blocage. La manoeuvre des bagues de blocage et motrice s'effectue à l'aide d'un levier amovible. Pour faciliter cette manoeuvre, il est prévu des bossages sur les saillies des bagues sur les côtés se faisant face et qui permettent- l'engagement du levier de manoeuvre. Plus précisément, on prévoit un bossage sur le bord de la saillie de la bague motrice et un bossage dans le fond de la saillie de la bague de blocage. D'une façon plus élaborée, on prévoit, entre les saillies des bagues, un manchon articulé sur une des bagues, manchon dans lequel on peut engager le levier de manoeuvre, un galet sur lequel s'appuie le manchon étant prévu sur l'autre bague. Les dispositifs définis jusqu'à présent permettent de faire progresser la chandelle en la faisant soit sortir, soit rentrer dans le pied-guide. I1 faut prévoir un moyen de déblocage pour permettre de libérer la chandelle par rapport au pied-guide, suivant le principe de blocage de la bague qui a été mentionné ci-dessus. A cet effet, il est prévu une petite fenêtre, à l'opposé de la fenêtre latérale, au niveau de la bague de blocage pour pouvoir y introduire un levier agissant sur cette drte bague de blocage. Un autre moyen pour faire osciller la bague de blocage en sens inverse, pour la débloquer, est de prévoir un manchon articulé au fond de la saillie de celle-ci et qui vienne buter sur la surface du bord de cette saillie lorsqu'on agit sur le levier dans le sens convenable de déblocage. Jusqu'à présent, on a décrit un dispositif d'allongement continu mais on peut prévoir aussi le meme dispositif retourné qui permette un raccourcissement continu, si cela est nécessaire, sans sortir du cadre de l'invention puisque c'est exactement le même dispositif qui est monté à l'envers. On peut aussi prévoir deux moyens d'allongement ou deux raccourcissements continus immédiatement opposés et agissant en sens contraires l'un de l'autre, un moyen de verrouillage étant alors prévu pour agir, en une seule manoeuvre, sur les bagues de blocage afin d'immobiliser soit un moyen d'allongement; soit l'autre, soit les deux en même temps. Comme on le voit dans les dernières versions décrites, le dispositif de l'invention n' est pas applicable uniquement aux étançons téleseopiques travaillant à la compression. On a vu qu'il pouvait aussi travailler à la traction pour constituer un tirant réglable. On peut aussi adapter au dispositif de l'invention une machoire de forme générale en L qui se place de façon amovible, à l'extrémité de l'étançon présentant le moyen d'allongement continu. Cette ncîchoire peut transformer l'ensemble en un appareil qui a la forme générale d'une grande clef anglaise et qui peut se coincer sur le rebord d'une dalle pour constituer un montant de garde-corps, notamment. L'avantage essentiel du dispositif de l'invention est de permettre un réglage d'approche très rapide. En effet, il suffit de décoincer la bague de blocage pour laisser filer la chandelle de façon que son pied 7 vienne en contact de la surface où on veut la placer. Puis on peut agir sur le moyen d'allongement continu d'une façon encore plus précise qu'avec un crit à crémaillère puisque la chandelle ne comporte pas de dents etque l'action des bagues de blocage et motrice peut se faire de façon absolument continue, de la course que l'on voudra. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après qui en donne quelques exemples de réalisations pratiques et qui sont illustrés par les dessins joints dans lesquels la Fig 1 est une vue de face d'une première réalisation de l'étançon ae l'invention la Fig. 2 est une vue de détail de la goupille et de son anneau se plaçant sur le poinçon la Fig. 3 est une vue en coupe suivant AA de la Fig. 1 ; la Fig. 4 est une vue en coupe d'une deuxième réalisation du moyen d'allongement continu avec manchon articulé sur la bague de blocage la Fig. 5 est une vue de face du dispositif de la Fig. 4 la Fig. 6 est une vue de profil partiellement en coupe d'une troisième version du dispositif avec un galet sur la bague motrice, facilitant l'action du levier la Fig. 7 est une vue de face du dispositif représenté à la Fig. 6 la Fig. 8 est une vue de profil partiellement en coupe d'une quatrième version du dispositif avec manchon articulé sur la bague motrice et présente un appui sur un galet de la bague de blocage la Fig. 9 est une vue de face du dispositif représenté à la Fig. 8 la Fig. 10 est une vue de face d'un moyen d'allongement continu double monté sur une cinquième version du dispositif ; les Fig. 11 à 16 sont des schémas simplifiés expliquant le fonctionnement des moyens d'allongement continus à l'aide des deux bagues de blocage et motrice la Fig. 11 représente l'étançon au repos, soutenant l'effort la Fig. 12 est le premier temps du fonctionnement pouvant faire osciller, de manière à la coincer, la bague motrice ; la Fig. 13 représen-te le deuxième temps où la plaque motrice, restant parallèle à elle-même fait progresser la chandelle en prenant appui sur la bague de blocage la Fig. 14 montre le troisièmme temps de fonctionnement où la bague motrice, restant parallèle à elle-même, revient légèrement en arrière en même temps que la chandelle, pour faire osciller la bague de blocage et la coincer sur la chandelle en position de blocage la Figo 15 indique le quatrième temps de fonctionnement où le levier de manoeuvre est retiré et où le ressort de rappel rappro che la bague motrice de la bague de blocage la Fig. 16 indique la manoeuvre de relâchement de la chandelle grâce a un effort exercé sur 1a bague de blocage pour la faire osciller et décoincer la chandelle ; la Fig. 17 est une vue en coupe du dispositif de retenue de la chandelle dans le pied guide ; la Fig. 18 est une vue de profil partielle de la partie inférieure du dispositif montrant la mâchoire de forme générale en L et sa fixation à la base du dispositif. Description détaillée La première version au moyen d'allongement continu illustré à la Fig. 1 se compose d'une bague coinceuse de blocage 141 et d'une bague coinceuse motrice 14 dont les alésages sont à peine supérieurs au diamètre de la chandelle 16. Les bagues 14 et 141 sont enfilées sur cette chandelle et présentent chacune une saillie 38 et 39 qui sortent d'une fenetre latérale 10 du pied-guide 9e Diamètralement opposés aux saillies 38 et 39 sont disposés sur les bagues 14 et 141 des bossages d appui 29 ou 291 qui sont les seuls endroits où les deux bagues i4 et 141 sont en contact l'une avec l'autre. Dans la version des Fig. 4 à 9, on prévoit sur l'une des bagues, par exemple la @@@@@ 14, un @@@@ @@@sage d'appui 28. La bague de blocage, qui est la plus éloignée du côté d'où vient lXeffort, prend appui, par sa saillie 39 sur une console d'appui 13 qui est disposée au bord de la fenetre latérale, à un endroit où-le pied-guide 9 ést renforcé par une fourrure supérieure 12 qui guide la chandelle 16. Il faut signaler aussi que la chandelle 16 est guidée en outré. par une fourrure inférieure 11. Un étrier 60 passant dans un trou 61 de la console 13, soutient la bague 141; il est relativement libre. Les saillies 14 et 141 sont pourvues de moyens d'engagement pour le levier de manoeuvre 37, moyens d'engagement qui sont -constitués par des bourrelets 35 et 36, respectivement. Dans les autres versions des Fig. 4, 5 ainsi que 8 9 et 10, les moyens d'engagement sont constitués par un manchon 26. Dans le cas de la Fig. 4, le manchon 26 est articulé en 25 sur la saillie 59 de la bague de blocage 141 et il s'appuie sur un galet 27 tournant sur un axe 40 passé dans une chape 41 solidaire de la saillie 38 de la bague motrice 14. Cette disposition facilite le mouvement. Dans le cas de la Fig. 6 on a conservé le galet 27 pivotant sur l'axe 40 de la chape 41 mais on a supprimé le manchon 26 qui est remplacé par un simple levier 37 qui prend appui sur un bourrelet 36 de la saillie 39,de la bague de blocage 141.La version des Fig. 8 et 9 est très similaire à celle des Fig. 4 et 5 ; elle n'en diffère que par le fait que le manchon 26 est articulé sur un axe 42 d'une chape 45 solidaire de la saillie 38 de la bague motrice 14 alors qu'il s'appuie sur un galet tournant sur un axe 45 sur une chape 44 fixée au fond de a saillie 39 de la bague de blocage 141. La bague motrice 14 est constamment rappelée vers la bague de blocage 41 par le ressort 51 qui prend appui sur la fourrure intérieure 11 et sur la face inférieure de ladite bague 14. Dans la version des Fig. 1, 3, 6, 7, 8, 9, il est prévu une-fenetre de déblocage 15 située au niveau de la partie de la bague de blocage 141 diamètralement opposée à la saillie -39 de ladite bague. La Fig. 17 a déjà été décrite au début du présent mémoire en ce qui concerne l'état de la technique. Le dispositif qui y est représenté est rigoureusement applicable à l'étançon de l'inventior, et, plus précisément, à la chandelle 15 pour empêcher celle-ci d échapper du pied-guide 9. La Fig. 18 décrit un accessoire sous forme d'une mâchoire 21 avec son montant 19 qui s'adjoint à l'extrémité inférieure du pied-guide 9 à l'aide de crochets 24 qui s'adap--- tent dans un étrier 23 soudé sur le pied-guide 9. Le montant 19 peut être manoeuvré à l'aide de la poignée 22. La Fig. 10 représente une variante constituée de deux dispositifs identiques à cieux représentés aux Fig. 4 et 5 et qui sont immédiatement opposés pour agir en sens contraire l'un de l'autre. I1 y est ajouté un levier de verrouillage 30, qui est articulé en 45 sur un axe solidaire du pied-guide 9. Le levier 30 comporte deux branches qui vagissent l'une et l'autre sur l'un ou l'autre moyen d'allongement.A la Fig. 10 on a représenté en traits pleins une position repérée O dans laquelle le levier 50 verrouille les deux dispositifs ; on a représenté aussi, en pointillés, une position repérée I dans laquelle le levier 30 verrouille uniquement le moyen d'allongement supérieur ; on a aussi représenté une troisième position repérée II, en pointillés, dans laquelle le levier 30 verrouille le moyen d allongement inférieur uniquement. On va maintenant expliquer le fonctionnement de l'étan- çon de l'invention essentiellement en commentant les Fig. Il à 16 qui ont été prévues à cet effet. La Fig. li représente le dispositif au repos, c'està-dire soutenant un effort. L'effort de compression supporté par la chandelle 16 se transmet au pied-guide 9 par l'inter- médiaire de la bague de blocage 141 qui est alors bloquée contre la chandelle 16 ; le ressort 31 soulève la bague motrice 14 dont le trou central est à peine serré contre la chandelle 16. La Fig. 12 represente le premier temps de fonctionnement, lorsque l'on veut déplacer vers le bas la chandelle 16 par rapport au pied-guide 9. Dans ce cas, on introduit le levier 37 entre les bourrelets 35 et 36 et wn effort du levier 37 vers le bas fait osciller la bague motrice suivant la flèche 46 en coinçant le trou central de ladite bague 14 contre la chandelle 16. Pendant ce premier mouvement, la bague de blocage 141 reste immobile et soutient tout effort. A la Fig. 13, on a représenté le mouvement suivant du levier 37 suivant la flèche 47. La bague motrice 14 est coincée solidement sur la chandelle 16 et supporte tout l'effort de la eharge pour le reporter sur la bague de blocage 141 en passant à la fois par le bossage d'appui 28 et par les bourrelets 35, 36 ainsi que le levier 57. La bague de blocage 141 est complètement dégagée de la chandelle 16 et le mouvement vers le bas, parallèlement à elle-meme, de la bague motrice 14 (flèche 48, 49 et 50) se transmet la chandelle 16 (flèche 51) en comprimant légèrement le ressort 31. La Fig. 14 représente le troisième temps de mouvement où l'on relève légèrement le levier 37 suivant le mouvement indiqué par la flèche 52. Dans ce cas, la bague motrice 14 remonte parallèlement à elle-meme suivant les flèches 53, 54 et, par l'intermédiaire du bossage 28, on redresse la bague de blocage 141 qui vient se remettre en position d'immobilisation de la chandelle 16 et l'effort se reporte de la chandelle 16 à la bague de blocage 141 vers le pied-guide 9.Comme le mouvement de remontée matérialisé par les flèches 53 et 54 a une amplitude bien inférieure au mouvement qui a été matérialisé par les flèches 49 et 50, la chandelle 16 s'est abaissée par rapport au pied-guide 9 en comparaison de la position qu'elle avait précédemment et qui est illustrée aux Fig. Il et 12. La Fig. 15 représente le dernier temps du mouvement où l'on a retiré complètement le levier 37. De ce fait, sous l'effort du ressort 31, la bague motrice 14 remonte suivant la flèche 55. u lie de retirer le levier 37, comme c 'est indiqué à la Fig. 15, on peut recommencer une oscillation de celuici vers le bas comme il est illustré à la Fig. 12 et recommencer un cycle ou plusieurs cycles de façon à abaisser progressivement la chandelle 16 pour obtenir l'effet de poussée ou de levage désiré à la manière d'un cric classique. Four obtenir le mouvement inverse, c'est-à-dire le mouvement de rentrée de la chandelle 16 dans le p3ec--gLide 9 (Fig. 16), il suffit de faire osciller la bague de blocage 141 dans le sens de la flèche 56 pour libérer la chandelle 16 de l'action de serrage du trou central de ladite bague 141. Pour cela on prévoit d'exercer un effort suivant la flèche 57 à travers la fenêtre de déblocage 15, ce qui a pour effet d'abaisser légèrement la bague motrice 14 suivant les flèches 58 et 59 en comprimant légèrement le ressort 31. Dès que l'on relâche l'effort suivant la flèche 57, le ressort 31 pousse la bague motrice 14 vers le haut et redresse la bague de blocage 34@ de manière à ce qu'elle bloque la chandelle 16. Le basculement de la bague de blocage 141 suivant le mouvement de 7a flèche 56 peut être réalisé de tolite autre manière, par exemple à l'aide du levier 37 engagé dans le manchon 26 dans la réalisation illustrée aux Fig. 4 et 5 REVENDICATIONS 1 / Perfectionnements aux étançons télescopiques dont un poinçon 1, soutenant la tête 3 recouverte d'un chapeau, peut s'enfoncer plus ou moins dans un pied-guide 9 en s'y bloquant à la hauteur voulue par une ser-utXe, généralenent constituée par une goupille 7 traversant des trous régulièrement espacés du poinçon et s'appuyant sur le bord du pied-guide, convenablement renforcé à cet effet, pour réaliser ainsi un moyen d'allongement discontinu de l'étançon, ledit pied-guide présentant, à son autre extrémité, un moyen d'allongement continu dont la course est au moins égale à l'espacement de deux trous consécutifs du poinçon, ledit moyen d'allongement continu se composant d'une chandelle télescopique coulissant axialement suivant l'axe du pied-guide, ladite chandelle se terminant par un pied muni d'une garniture d'appui, lesdits perfectionnements étant c a r a c t é r i s é s par le fait que le moyen dallongement continu se compose de deux bagues coinceuses 14, 141 dont les alésages sont à peine supérieurs au diamètre de la chandelle 16, enfilées sur celle-ci et présentant chacune une saillie, sortant d'une fenêtre latérale 10 du pied-guide 9, et, diamètralement opposée à ces saillies, des bossages d'appui 28, 29 291 des deux bagues 14 > 141 l'une sur l'autre, la bague 141 la plus éloignée du côté d'où vient l'effort prenant appui, par sa saillie sur une console 13 au bord-de la fenetre-latérale 10, pour servir de bague de blocage, lorsqu'elle est coincée, tandis que l'autre bague 14, appelée bague motrice, est constamment rappelée vers la bague de blocage 141 par un moyen élastique, un ressort 31 notamment, des moyens d'engagement-)5, 36 pour un levier 37 étant prévu sur les deux parties des saillies des bagues 14 > 141 qui se font face, lesdits moyens d'erg2gement 35, 36 étant prévus pour écarter, respectivement rapprochées l'une de l'autre les saillies des bagues 14, 141 et en faisant osciller la bague de blocage 141. 20/ Etançon télescopique, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est prévu des bourrelets sur les saillies des bagues 14, 141 sur les ôtés se faisant face, bourrelets permettant l'engagement du levier 57 de manoeuvre. 50/ étançon, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il existe un bourrelet sur le bord de la saillie de la bague motrice et un autre bourrelet dans le fond de la saillie de la bague ae blocage. 4 /Etançon, tel que défini dans la revendication I, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est prévu, entre la saillie des bagues, un manchon articulé sur une des bagues, manchon dans lequel on peut engager le levier de manoeuvre, un galet sur lequel s'appuie le manchon étant prévu sur l'autre bague. 50/ Etançon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, 3, 4, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est prévu une petite fenêtre 15 à l'opposé de la fenêtre latérale 10 au niveau de la bague de blocage 141. 6 / Etançon, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que le manchon 26 est articulé au fond de la saillie de la bague de blocage 141. 7 / Etançon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il présente deux moyens d'allongement continus immédiatement opposés et agissant en sens contraires l'un de l'autre, un moyen de verouillage 30 étant prévu pour agir, en une seuls manoeuvre, sur les bagues de bocage 141 afin d'immobiliser soit un moyen d'allongement, soit l'autre, soit les deux en même temps. 80/ Etançon, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a. r a c t é r i s é par le fait qu'on prévoit une mâchoire 21, de forme générale en -L, s'adaptant, de façon amovible, à l'extrémité de l'étançon présentant le moyen d'allongement continu.