La présente invention se rapporte à la détection de particules dans un fluide en circulation dans une conduite et notamment la détection de sable entraîné par du gaz naturel extralt d'un réservoir souterrain. Plus particulièrement, l'invention concerne un dispositif de détection de telles particules permettant un contrôle permanent de la proportion desdits particules dans le fluide, sans qu'il soit nécessaire d'intervenir sur la conduite en procédant périodiquement, par exemple, à des prélèvements ou au contrôle d'éprouvettes. L'extraction du gaz naturel d'un réservoir souterrain, que ledit reservoir soit celui dans lequel le gaz s'est naturellemett accumulé ou bien un réservoir créé artificiellement, par exemple dans une formation aquifère de sable, et danslequel le gaz est stocké momentanément, a toujours posé le problème de l'éliminat on des particules qui sont entraSnées par le gaz et r-rnontet à la surface en m4me temps que lui. Ces particules sont de différentes natures. On distingue par exemple des goutelettes d'eau ou de boue et également du sable.L'eau et la boue ne sont généralement pas très gênantes mais le sable est redoutable pour les installations et notamment pour les vannes de patente dont les organes de réglage du débit peuvent hêtre détériorés en quelques minutes si les remontées de sable dépassent un certain seuil. Normalement, le sable est arrêté à la partie inférieure de la colonne de remontée du puits d'extraction gracie à une crépine mais il peut arriver que cette dernière se détériore pendant la période d'utilisation, ce qui se traduit par une augmentation brutale de la proportion de sable entratné. Si un tel incident se produit, on doit pouvoir fermer le puits concerné aussi rapidement que possible pour protéger l'installation.Cela suppose évidemment que chaque paits soit équipé d'un dispositif de détection de sable ayant un temps de réponse relativerent bref, un fonctionnement sûr et précis, et qui soit susceptible de commander l'actionnement de moyens d'alarme et/ou la fermeture automatique des vannes dudit puits ; c'est précisément l'un des objets essentiels de la présente invention. Parmi les systèmes connus permettant de détecter le sable entraîné dans une canalisation de gaz, ceux qui ont donné les résultats les plus satisfaisants sont les systèmes utilisant une sonde (qui plonge dans la conduite) comportant un élément transducteur sensible aux chocs, typiquement un cristal piezoélectrique. On contact notamment un appareil dont la sonde est constituée d'une gaine protectrice métallique, en forme de doigt de gant, remplie d'huile dans laquelle baigne l'élément transducteur. Les signaux électriques engendrés par ce dernier sous l'action des chocs des particules sur la gaine sont transformés en une tension continuevariable par un dispositif électronique de traitement approprié. Cependant, un tel appareil est d'un prix relativement élevé étant donné la structure complexe de la sonde. De plus, l'élément transducteur (cristal piezoélectrique) n'est pas facilement accessible puisqu'il se trouve à l'ihtérieur mEme de la conduite, n'étant protégé de l'érosion que par la gaine métallique. Enfin, un tel appareil présente des inconvénients qui sont dus à son principe de fonctionnement et qui limitent considérablement son domaine d'application. Un premier inconvénient provient du fait que le niveau des signax électriques engendrés dépend beaucoup de la position de l'impact de la particule sur la gaine protectrice.D'autre part, pour un choc donné l'énergie transmise au cristal piézoélectrique Bpend de l'intensité dudit choc,donc de l'énergie cinétique de la particule qui est ellemême fonction de deux paramètres essentiels indépendants,sa masse et sa vitesse. Comme le signal de sortie est une tension continuç on conçoit facilement que cette dernière est représentative de l'énergie cinétique moyenne de l'ensemble des particules qui rencontrent la gaine protectrice, encore qu'un facteur de proportionnalité soit difficile à déterminer, le niveau électrique étant lié à la positionde l'impact sur la gaine. De cette façon, il n'est pas toujours possible, par exemple, de faire la différence entre un grand nombre de chocs de faible énergie (beaucoup de sable) et un petit nombre de chocs plus violents (peu de sable, mais entraîné par un débit de gaz plus important). La présente invention permet de résoudre toutes ces difficultés Dans ce but, elle a essentiellement pour objet un dispositif de détection de particules, notamment des particules solides, dans un fluide, et en particulier dans du gaz naturel, s'écoulant dans une conduite, du type comportant un premier capteur de chocs muni d'un premier transducteur par exemple du type piézoélectrique, susceptible de convertir des ondes de chocs de particules précitées en signaux électriques exploitables par un circuit électronique de traitement, earactdrisé en ce que ledit transducteur est mécaniquement couplé à un transmetteur de vibrations soumis au bombardement desdites particules, qu'il est entièrement situé à l'extérieur de ladite conduite dans laquelle pénètre ledit transmetteur et que ledit circuit électronique de traitement est un circuit de comptage des chocs desdites particules sur ledit transmetteur. De cette façon, le cristal piézoélectrique se trouve parfaitement protégé et très facilement accessible pour toute opération de contrôle, Ia partie de la sonde qui se trouve soumise au bombardement deElparticules (c'est-à-dire le transmetteur de vibrations) peut être conçue pour mieux résister audit bombardement. En particulier, ledit transmetteur peut entre avantageusement constitué d'un simple barreau métallique plein, éventuellement traité pour résister à ltérosion due aux chocs, dont une partie plonge à l'intérieur de la conduite. En outre, le fait de compter le nombre de chocs permet d'obtenir une approximation beaucoup plus précise du nombre de grains de sable entraînés, puisque l'énergie cinétique des chocs n'a plus d'influence sur le résultat de la mesure (qui devient une information numérique et non plus analogique) par plus que la position des impacts sur le transmetteur de vibrations, pour la mEme raison. Un autre problème fréquent rencontré est celui de la sensibilité du capteur aux vibrations parasites (non représentatives d'impacts de particules entraînées par le fluide) et notamment les vibrations dela conduite elle-m8me, soumise à des sollicitations extérieures diverses qui peuvent se répercuter sur capteur. Selon un autre aspect de l'invention, ce problème peut être résolu en faisant appel à un second capteur de chocs muni d'un second transducteur, par exemple un transducteur du type piezoélectrique, susceptible de convertir des chocs ou vibrations auxquels est soumise ladite conduite en signaux électriques exploitables par le circuit électronique de traitement précité, lequel se compose essentiellement de deux chaînes de traitement et de mise en forme impulsionnelle des signax détectés par lesdits premier et second capteurs de chocs, l'entrée de la première chaîne de traitement étant reliée audit premier transducteur et l'entrée de la seconde chaîne de traitement étant reliée audit second transducteur, ainsi que d'un circuit de porte recevant des impulsions fournies par lesdites deux chaînes de traitement et comportant une entrée normale et une entrée d'invalidation, ladite entrée normale étant connectée à la sortie de ladite première chaîne et ladite entrée d'invalidation étant connectée à la sortie de ladite seconde chaîne. Tout le système fonctionne donc comme si les impulsions créées en réponse aux signaux engendrés par le premier capteur étaient "triées" par le circuit électronique de traitement, les impulsions non représentatives d'impacts de particules étant détectées par le fait qu'elles coîncident dans le temps avec les impulsions créées en réponse aux signax engendrés par:le second capteur. L'invention sera mieux tomprise, et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaitont plus clairement à la lumière de la description explicative qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple, faite en référence aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue partielle en coupe d'un réservoir souterrain de gaz naturel xgée dans une formation aquifère, ainsi qu'une colonne de remontée et une partie des installations de surface -la figure 2 est une vue en coupe d'un mode de réalisation préféré de la partie mécanique du détecteur suivant l'invention ; - la figure3 représente une variante du détecteur selon l'invention, le second capteur de chocs étant représenté en coupe;; - la figure 4 représente encore une autre variante de l'invention et plus particulièrement un type de premier capteur précité conçu et monté pour le barreau- transmetteur de vibrations soit disposé longitudinalement par rapport au flux des particules à détecter - la figure 5 représente un schéma d'un-circuit électronique de traitement convenant par exemple pour l'un des détecteurs représentés sur les figures 2 et 3 - la figure 6 montre plusieurs schémas bloc représentant des moyens de comptage et/ou de déclenchement, susceptiblesdfêtre utilisés séparément ou en comb2rlson, destinés à être connectés à la sortie du circuit électronique dè la figure 5 ; et - la figure 7 représente un exemple d'asservissement d'une vanne de réglage du débit de gaz d'un puits en fonction des indications du détecteur de particules. La figure 1 montre une installation de stockage de gaz naturel, à la surveillance de laquelle le dispositif de détection selon la présente invention est particulièrement nécessaire pour contrer les remontées de sable entraîné par le gaz naturel dans l'un des puits d'extraction 11 et dans la conduite d'utilisation 12 correepondante. Le puits comporte une colonne de remontée 13 dont la partie inférieure se prolonge par une crépine 14 qui plonge dans une poche souterraine 15 formée artificiellement dans une formation aquifère de sable, où le gaz naturel a été préalablement stocké.Le gaz se trouve donc retenu prisonnier entre la voûte imperméable 16 de la formation aquifère et la nappe dreau 17 qui a été repousse plus bas par la pression du gaz lui-même. La partie supérieure de la colonne 13 est munie de plusieurs vannes de sécurité 18 permettant d'isoler ladite colonne d'une ou plusieurs conduites 12 sur l'une desquelles est de préférence adapté le dispositif de détection 19 selon l'invention. Les remontées de sable qui se produisent au cours des soutirages peuvent créer au fond des puits des détériorations irréversibles de matériels de production et provoquer en surface des accidents graves dus aux fuites de o;aZ après érosion par sablage des canalisations et matériels, notamment des vannes, des coudes des conduites, etc... Par exemple, un tel accident peut se produire en cas de détérioration de la crépine 14. D'autre part, le coût des opérations de réparation d'un puits est important et immobilise ce dernier pendant plusieurs semaines. Aussi, le contrôle des remontées de sable est-il une opération indispensable. tes contrôles par prélèvements sont inefficaces parce que trop peu fréquents et effectués manuellement ; ils ne permettent pas notamment de parer rapidement à une défaillance de la crépine, qui rend nécessaire une intervention sur le puits correspondant dans les minutes qui suivent, pour éviter les détériorations susmentionnées. Un dispositif 19 convenant particulièreaent bien pour cet usage est représenté pBtiellement sur la figure 2. Celui-ci se compose principalement d'un premier capteur de chocs 20 et d'un second capteur de chocs 21. Le premier capteur 20 comporte un barreau métallique plein 22; cylindrique, formant transmetteur de vibrations dont la partie inférieure pénètre transversalement dans la conduite 23 par une ouverture 24 de celle-ci.Le montage étanche du barreau comprend un manchon 25 soudé sur la conduite 23 autour de l'ouverture 24, une pièce d'adaptation 26 vissée à l'intérieur du manchon 25, un corps de presse-étoupe 27, une garniture d'étanchéité 28, un capuchon 29 et un poussoir annulaire 30. Ia garniture 28 assure un certain isolement mécanique du barreau 22 et réalise l'étanchéité dans le fond de la partie supérieure élargie 31 du corps 27 par son propre écrasement, sous l'action du serrage du capuchon 29 et par l'intermédiaire du poussoir 30. Le barreau comporte aussi un épaulement 42 empêchant une éjection possible dudit barreau lors de la mise en pression brusque de la conduite 23 ; une rondelle de nylon 32 évite le contact mécanique entre le barreau 22 et le corps 27. La pièce d'adaptation 26 et le manchon 25 sont munis dé filetages coniques et la pièce 26 maintient une plaque rigide 33 en contact avec le manchon 25 par l'intermédiaire d'une rondelle 34 et de vis de fixation 35. Cette plaque 33 sert de support au second capteur de chocs 21. Un transducteur 36 (constitué dune céramique piezoélectrique cylindrique) est placé à l'intérieur d'un boîtier cylindrique 37 vissé sur l'extrémité supérieure 38 du barreau 22 qui constitue l'une des électrodes. L'autre électrode 39, constituée par une simple vis, est solidaire d'un bouchon 40 mais en est isolée électriquement grâce à une rondelle de plastique 41.C'est en serrant convenablement la vis formant électrode 39 qUtDn obtient une pression de contact ccrrecte entre les deux faces opposées du transducteur 36 et les électrodes respectives. Le second capteur de chocs 21 est plus simple que le premier puisqu'aucun presse-étoupe n'est nécessaire. Il se réduit donc à un transducteur 45, de même caractéristique que le transducteur 36, placé à l'intérieur d'un boîtier cylindrique 46 fermé par un capuchon 47 traversé par une électrode 48 ellemême isolée par une rondelle de plastique 49. L'autre électrode 50 est une simple tige vissée dans le fond du boîtier 46 et dont l'extrémité 51 est en contact avec la surface externe de la conduite 23. Le boîtier 46 comporte un filetage externe 52 permettant sa fixation dans un trou de la plaque 33 et son blocage à bonne hauteur (pour établir correctement le contact de l'extrémité 51) grflce à deux écrous 53 et 54. Deux câbles blindés 55, 56 sont reliés respectivement aux couples d'électrodes 39, 38 et 48, 50 ; ils établissent la liaison électrique entre les transducteurs et le circuit électronique de traitement non représenté sur la figure 2. Ces câbles sont protégés par une gaine métallique 57 électriquement connectée à la masse par l'intermédiaire de la plaque support 33. La figure 3 montre une variante où les deux capteurs 20 et 21 sont séparés. Le capteur 20 est identique à celui de la figure 2 et est, pour cette raison, représenté en vue extérieure. En revanche, le capteur 21 a une structure légèrement différente permettant un montage plus facile. Ia tige 50 comporte une partie filetée 62 à son extrémité libre, de sorte que l'ensemble du capteur 20 puisse être monté comme un boulon, grtce à un écrou 63 et deux rondelles 64 et 65, par exemple à la place de l'un des boulons d'assemblage des brides de raccordement 60 et 61 de deux tronçons cansécutifs de la conduite 23. La figure 4 montre schématiquement un autre type de premier capteur 20a dont l'embase 25a a été conçue pour permettre le montage dudit capteur à un coude 70 de la conduite 23, de façon que le barreau 22a soit. disposé longitudinalement par rapport au flux des particules entraînées dans la conduite, avec son extrémité libre 71 soumise au bombardement de celles-ci. La figure 5 montre à titre d'exemple non limitatif un circuit électronique de traitement susceptible d'être utilisé en liaison avec deux capteurs 20 et 21. Ce circuit comprend essentiellement deux chaînes de traitement et de mise en forme impulsionnelle 75, 76 des signaux détectés par les capteurs 20 et 21, respectivement, et d'un circuit de porte 77 recevant des impulsions fournies par lesdites deux chaînes de traitement. La chaîne de traitement 75 comporte une entrée El à laquelle est normalement raccordé le cible blindé 55. Le premier étage de la chaîne 75 est un préamplificateur 180 constitué. d'un amplificateur différentiel A1 dont le gain est ajusté par une boucle de contre réaction comprenant une résistance fixe R3 et une résistance ajustable PX reliées en série entre la sortie et l'entrée négative de l'amplificateur A1. Cette entrée négative est connectée à l'entrée El par l'intermédiaire d'une résistance RI. L'entrée positive de l'amplificateur Al est connectée à la masse par l'intermédiaire d'une résistance RS. Le préamplificateur 180 est connecté à un filtre passe-haut 181, par l'intermédiaire d'un condensateur C1, comprenant un amplificateur différentiel A2, des résistances R4, R5 et R6 et un condensateur C2. La résistance R5 est connectée entre la sortie et l'entrée négative de l'amplificateur A2 tandis que le signal en provenance du condensateur C1 est appliqué à l'entrée positive de ce même amplificateur par l'intermédiaire d'un montage différentiateur constitué du condensateur C2 et de la'résistance R6 reliée à la masse.La résistance R4 relie le point commun des condensateurs C1 et C2 et la sortie de l'amplificateur A2 Le signal de sortie du filtre passe-haut 181 est applique, par l'intermédiaire d'un condensateur de liaison C3, à une cellule de redressement monoalternance et de filtrage constituée par une diode d1 et un condensateur C4 relié à la masse. Puis, le signal passe par un nouvel étage d'amplification 182, à gain réglable, comportant un amplificateur A3, une résistance R7 reliant l'entrée négative de cet amplificateur à la diode d1, une résistance R9 reliant l'entrée positive à la masse et une boucle de contre-réaction, (comprenant une résistance fixe R8, une résistance ajustable P2 et un condensateur d'intégration C5) interconnectée entre la sortie et l'entrée négative de l'amplificateur A3. Dans ladite boucle de contre réaction, le condensateur C5 est monté en parallèle sur une branche comprenant les résistances R8 et P2 montées en série. Le condensateur G6 établit la liaison entre la sortie de l'étage d'amplification 182 et un circuit de retard et de mise en forme 183. Le retard est obtenu par un montage comprenant les diodes d2 et d3, les résistances R10 , Ril et R12 et le condensateur C7 . Les diodes d2 et d3 font partie de deux branches connectées en parallèle, la première branche comprenant la diode d2 et la résistance R11 montées en série, tandis que la deuxième branche comprend la diode d et la résistance R12 3 montées en série. Les diodes d2 et d3 sont branchées en opposition dans leurs branches respectives. Ia résistance R10 est interconnectée entre le point commun du condensateur C6 et desdites deux branches d'une part et la masse d'autre part. Le point commun des résistances R11 et R12 est relié à la masse à travers un condensateur C7 et à l'entrée négative de l'amplificateur de mise en forme A4. Celui-ei est monté en bascule grace à une boucle de réaction R13, R14. La résistance R14 est interconnectée entre la sortie de l'amplificateur A4 et son entrée positive tandis que la résistance R13 est connectée entre cette même entrée positive et la masse. Les alternances négatives des signaux engendrés à la sortie de l'amplificateur A4 sont éliminées par la diode d4 interconnectée entre cette sortie et la masse par l'intermédiaire d'une résistance R15. La sortie de l'amplificateur A4 constitue également la sortie S1 de la chaîne de traitement 75. La fréquence de coupure du filtre passehaut 181 est comprise entre 20 et 30 kHz et peut être modifiée en fonction de la nature des particules à détecter. Les éléments du circuit de retard et de mise en forme 183 sont calculés pour que ledit retard soit très inférieur à la durée moyenne des impulsions engendrées par les précédents étages de la chaîne 75. La chaîne de traitement 76 reçoit sur son entrée E? les signaux électriques engendrés par le transducteur 45, par l'intermédiaire du cable coaxial 56. L'entrée E2 est reliée à un préamplificateur 190 comprenant un amplificateur différentiel A5, des résistances fixes R16, R17 et R18 et une résistance ajustable P3. La structure de ce préamplificateur 190 est identique à celle du préamplificateur i80 de la chaîne de traitement 75. Un condensateur de liaison C8 relie la sortie du préamplificateur 190 à un étage de redressement double alternance sans seuil et de filtrage 191, comprenant les amplificateurs différentiels A6 et A7, les résistances R19 à R26, les diodes d5 et d6 et le eondensateur C9.La résistance R19 relie la sortie du condensateur C8 à l'entrée négative de l'amplificateur A6 tandis que la résistance R24 est connectée entre l'entrée positive de ce m8me amplificateur et la masse. Une boucle de contre-réaction interconnectée entre la sortie de l'amplificateur A6 et son entrée négative est constituée par une connexion en parallèle de deux branches composées respectivement de la connexion en série de la résistance R20 et de la diode d5 et de la connexion en série de la résistance R21 et de la diode d6. Les diodes d5 et d6 sont branchées en opposition dans leurs branches respectives. La résistance R23 est connectée entre le point commun de la résistance R2 et de la diode d5 d'une part et l'entrée négative de l'amplificateur A7 d'autre part. Le point commun de la résistance R19 et du condensateur C8 est relié à l'entrée négative de l'amplificateur A7 par l'intermédiaire de la résistance de contre-réaction R22. Ba résistance de contre-réaction R25 est branchée entre la sortie et l'entrée négative de l'amplificateur A7. La résistance R26 est interconnectée entre l'entrée positive de l'amplificateur A7 et la masse. Le condensateur C9 est branché en parallèle sur la résistance R25 ; c'est ce condensateur qui assure plus particulièrement la fonction de filtrage dans l'ensemble du montage 191. Le signal engendré par l'amplificateur A7 est ensuite acheminé vers un étage de mise en forme 193 comprenant l'amplificateur différentiel A8 et les résistances R27 à R30. L'amplificateur A8 fonctionne en comparateur, le signal étant appliqué sur l'entrée négative par l'intermédiaire de la résistance R29 tandis %e la tension de référence élaborée à partir de la source d'alimentation en tension +V, grace au pont résistif R27, R28 est appliquée sur l'entrée positive de l'amplificateur A8 par l'intermédiaire de la résistance R30. A la sortie de l'amplificateur A8, les impulsions positives sont éliminées grace à la diode d7.interconnectée entre la masse et ladite sortie par l'intermédiaire de la résistance R31. La sortie de l'amplificateur A8 constitue également la sortie S2 de la chaîne de traitement 76. Le circuit de porte 77 comprend une entrée normale E3 reliée à la sortie SI et par laquelle sont cheminées les impulsions en provenance de la chaîne de traitement 75 et une entrée d'invalidation E4 reliée à la sortie et recevant les impulsions en provenance de la chaîne 76. Les impulsions transmises par l'entrée B3 sont appliquées sur la base d'un transistor Tî par l'intermédiaire de la résistance R33. Ce transistor T1 comporte une résistance de charge R32 reliant son collecteur à la source d'alimentation en tension +V tandis que son émetteur est directement relié à la masse.Le collecteur du transistor Ti est relié à la sortie 53 du circuit de porte 77 par l'intermédiaire d'une résistance R34 et d'une diode d8 connectées en série ; un transistor T2 a son collecteur relié au point commun de la diode d8 et de la résistance R34, sa base connectée à la masse par l'intermédiaire d'une résistance R35 et son émetteur relié à entrée E4 par l'intermédiaire d'une résistance R36 et d'un interrupteur I1 connectés en série. Une résistance R37 est montée entre l'anode de la diode d8 et la masse. Ia figure 6 regroupe plusieurs exemples d'unités d'affichage et/ou de délenchement automatique d'alerte qui peuvent entre branchées à la sortie S3 du circuit de porte 77, indépendamment ou en combinaison. Ainsi, on a représenté un circuit de comptage et d'affichage 80 permettant d'afficher le nombre d'impacts pendant un temps donné.Ce dircuit comprend par exemple une connexion en série de quatre décades de comptage Di, Da, D3 et D4 remises périodiquement à zéro par une base de temps BT .Ces circuits de comptage peuvent entre par exemple constitués par des assemblages bien connus de bascules en technologie TTL, fonctionnmt en logique Décimale-Codé-Binaire (DCB) et commandant par des groupes de sorties parallèles des dispositifs d'affichage numérique respectifs AI, A2, A3 et A4. Le dispositif de comptage 81 a une fonction légèrement différente et est utilisable dans le cas où il est préférable d'avoir un cumul permanent des impacts. On utilise alors un compteur élec-mécanique 82 adapté pour s'incrémenter d'une unité toutes les N impulsions, le nombre N étant un nombre entier prédéterminé par le nombre de compteurs D5, D6, etc... (du même type que les compteurs D1 à 24) qui sont intercalés en série entre le compteur 82 et la sortie S3. Le compteur 82 peut être remis à zéro manuellement par l'intermédiaire d'un bouton poussoir de commande 83. Enfin} le circuit 87 est celui d'un montage conçu pour réagir à partir d'un seuil de comptage réglable. Le circuit 84 représente un compteur binaire muni de plusieurs sorties 8r à s6. Chaque sortie s1 - s6 change d'état pour un nombre prédéterminé d'impulsions enregistrées par le compteur 84, qui dépend du rang de la sortie considérée par rapport aux différents étages internes du compteur 84. On relie l'une des sorties (par l'intermédiaire du curseur 88) à la mémoire M qui est donc de ce fait programmée pour changer d'état lorsque le comptage aura atteint une certaine valeur dépendant du rang binaire de la sortie s sélectionnée.La mémoire M est reliée, à sa sortie, à un relais 85 dont le contact 86, par sa fermeture éventuelle, permet de commander une alarme ou l'actionnement d'un système de sécurité commandé par les conducteurs 89. Le compteur 84 et la mémoire M peuvent être remis à zéro manuellement par un bouton d'actionnement manuel 90. Le système d'asservissement 100 représenté sur la figure 7 permet un actionnement automatique de la vanne commande'e101 en fonction des remontées de sable détecté par le dispositif décrit précédemment et dont les signaux sont mis en forme par le circuit de la figure 5. Les impulsions en provenance de S3 sont appliquées à l'entrée d'un compteur 102 remis à zéro périodiquement par une base de temps 103. Ce compteur a ses sorties s10, s11 ... connectées à un circuit comparateur digital 104 programmé pour fournir un signal de sortie en SC lorsque le comptage atteint une valeur prédéterminée par un circuit de commande de seuil 105.Un circuit de remise à zéro 106 représenté en traits interrompus sur la figure 7 permet la remise à zéro du compteur102 et de la base de temps 103 chaque fois que le comparateur 104 engendre une impulsion de sortie. Cette dernière est appliquée à un organe de fermeture progressive 107 de la vanne fOt. Le fonctionnement -du dispositif selon l'invention découle directement de la description détaillée qui vient d'en être faite. Chaque fois qu'une particule heurte le barreau 22, celui-ci transmet un régime de vibrations amorties à la eéramique piezoélectrique 36, le signal électrique résultant qui est transmis par le câble blindé 55 est d'abord amplifié par le préamplificateur 180 puis parvient au filtre passe-haut t81. Ce filtre opère la sélection des harmoniques supérieurs du signal et le système est réglé de telle sorte que le niveau du signal prélevé à la sortie du filtre n'est suffisant que si le choc de la particule sur le barreau 22 est db à un gram de sable et non pas à une goutte d'eau ou à une particule de boue. Dans ces derniers cas en effet, le niveau des harmoniques supérieurs du signal engendré n'est pas suffisant et tout se passe comme si le filtre passe-haut éliminait complètement les oscillations amorties provenant de chocs dus à la boue ou à liteau. Â la sortie du filtre 181 on obtient donc un signal électrique amorti, de fréquence notablement plus élevée que celle du signal transmis sur ltentrée~E1. Ces nouvelles oscillations amorties de fréquence plus élevée sont redressées et filtrées par la diode d1 et le condensateur C4 de sorte qu'à partir de ce moment on n'observe plus qu'une seule impulsion plus large correspondant à un seul choc.Puis ces impulsions larges sont amplifiées et intégrées dans le circuit 182 avant d'entre retardées et mises en forme par le circuit 185. Simultanément, l'entrée E2 de la channe de traitement 76 reçoit des signaux électriques de méme nature engendrés par la céramique piezoélectrique 45. Ces signaux sont amplifiés par le préamplificateur 190 puis les deux alternances des signaux sont redressées grace au redresseur sans seuil mentionné plus haut et filtrées de façon à obtenir un créneau d'interdiction ou dNinvalidation, eontinu, correspondant à toute la durée des impulsions engendrées par le transducteur 45. Ces créneaux sont mis en forme par le circuit 193 avant autre appliqués à l'entrés d'invalidation E4 du circuit de porte 77.Celui-ci est conçu pour ne transmettre des impulsions vers la sortie S3 que dans le cas où des impulsionsprovenan.t de la chaîne de traitement 75 sont appliquées à l'entrée normale E3 en l'absence d'impulsions sur l'entrée d'invalidation E4. Ainsi, si une vibration parasite non représentative d'un choc de particule est transmise au barreau 22, qui risque de provoquer l'émission d'un signal parasite par le transducteur 36, un atre signal de même nature sera simultanément émis par le transducteur 45 qui, après transformation dans la channe de traitement 76,viendra bloquer ou invalider le circuit de porte 77 empêchant le signal en provenance de la chaîne 75 d'apparaStre à la sortie S3. En ouvrant l'interrupteur Il on annule les effets des signaux transmis à l'entrée E4 et toutes les impulsions engendrées par la chaîne 75 sont transmises sans sélection jusqu'd la sortie S3. Le circuit de retard 183 permet d'éviter qu'une impulsion parasite (ou une fraction de celle-ci) soit transmise à l'entrée normale E3 avant que le signal d'invalidation correspondant ne soit parvenu à l'entrée E4. Ensuite, les impulsions parvenant à la sortie S3 sont traitées par l'un ou plusieurs des circuits 80, 81 ou 87 décrits précédemment, permettant de ce ait unaefichage visuel du nombre d'impacts détectés et/ou un déclenchement d'alarme automatique et/ou une commande automatique d'organes de sécurité, tels que par exemple des vannes ou dispositifs analogues. L'association du détecteur de particules avec des organes de régulation de la vanne 101 commandant la fermeture de la tête de puits surveillée par ledit détecteur, permet de concevoir un asservissement qui assure une exploitation optimale du puits. Les impulsions délivrées en S3, décomptées par le compteur 702, font progresser le comptage de ce dernier entre deux signaux consécutifs de remise à zéro, fournis par la base de temps 103. Pendant cet intervalle de temps, le comptage est comparé à un seuil prédéterminé (mais réglable) par le circuit 105. Si ce seuil est atteint l'asservissement commande une réduction du débit du puits par diminution-de l'ouverture de la vanne. En mEme temps, le compteur 102 et la base de temps 103 sont remis à zéro de façon à initialiser immédiatement un nouveau comptage qui permettra de vérifier les effets de la diminution de l'ouverture de la vanne sur les remontées de sable. Si l'entraînement de sable diminue et revient dans des tolérances normales, le puits est maintenu dans cette configuration d'exploitation. Dans le cas contraire, une succession de commandes de fermeture partielle est appliquée à la vanne 101 jusqu'à ce que les quantités de sable entraînées tombent en dessous du seuil déterminé par le circuit 105. A la limite, si les quantités de sable entraînées sont trop importantes, le puits est totalement fermé et son exploitation arrêtée. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation qui viennent autre décrits, mais elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeu si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. REVESDICATIONS 1. Dispositif de détection de particules, notamment des particules solides, dans un fluide, et en particulier dans du gaz naturel, s'écoulant dans une conduite, du type comportant un premier capteur de chocs muni d'un premier transducteur, par exemple du type piezoélectrique, susceptible de convertir des ondes de chocs de particules précitées en signaux électriques exploitables par un circuit électronique de traitement, caractérisé en ce que ledit transducteur est mécaniquement couplé à un transmetteur de vibrations soumis au bombardement desdites particules, qu'il est entièrement situé à l'extérieur de ladite conduite dans laquelle pénètre ledit transmetteur, et que ledit circuit éleetronique de traitement est un circuit de comptage des chocs desdites particules Sir ledit transmetteur. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ee que ledit transmetteur de vibrations est essentiellement constitué d'un barreau métallique plein, éventuellement traité pour-résister à l'érosion due aux chocs desdites particules, une partie dudit barreau plongeant à l'intérieur de ladite conduite. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit premier capteur comporte en outre un support dudit barreau solidaire de ladite conduite et comportant un presseétoupe d'étanchéité ou analogue maintenant ledit barreau et adapté pour résister à la pression du fluide en circulation dans ladite conduite tout en isolant au moins partiellement ledit barreau des vibrations et chocs extérieurs auxquels est soumise ladite conduite. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit support est conçu pour entre monté sur ladite conduite de façon que ledit barreau soit disposé pensiblement transversalement par rapport au flux desdites particules. 5. Dispositif selonlarevendication 3, caractérisé en ce que ledit premier capteur est conçu pour être adapté à un coude de ladite conduite de façon que ledit barreau soit disposé sensiblement longitudinalement par rapport au flux desdites particules, avec son extrémité libre soumise au bombardement desdites particules. 6. Dispositif selon l'une des revendications précédente* caractérisé en ce que ledit circuit électronique de traitement comporte un filtre passe Slat dont la fréquence de coupure est réglée en fonction de la nature des particules à détecter. 7. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un second capteur de chocs muni d'un second transducteur, par exemple du type piezoélectrique, susceptible de convertir des chocs ou vibrations auxquels est soumise ladite conduite en signaux électriques exploitables par le circuit électronique de traitement précité et que ce dernier se compose essentiellement de deux chaînes de traitement et de mise en forme impulsionnelle des signaux détectés par lesdits premier et second capteurs de chocs, l'entrée de la première chaîne de traitement étant reliée audit premier transducteur et ltentrée de la seconde chaîne étant reliée audit second transducteur, ainsi que d'un circuit de porte recevant des impulsions fournies par lesdites deux chaînes de traitement et comportant une entrée normale et une entrée d'invalidation, ladite entrée normale étant connectée à la sortie de ladite première chaîne et ladite entrée d'invalidation étant connectée à la sortie de ladite seconde chaîne. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit circuit de porte comporte des moyens de blocage des signaux appliqués sur ladite entrée d'invalidation. 9. Dispositif selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que le circuit électronique de traitement précité comporte un circuit de retard des impulsions de ladite première chaîne par rapport aux impulsions de ladite seconde chaîne. fO. Dispositif selon 1'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de comptage du nombre d'impulsions fournies par le circuit électronique de traitement précité. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'affichage connectés à la sortie desdits moyens de comptage. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par des moyens de remise à zéro périodique desdits moyens de comptage et/ou d'affichage. 13. Dispositif selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de déclenchement automatique d'alarme et/ou d'organes de sécurité, connectés auxdits moyens de comptage. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que lesdits moyens de déclenchement automatique d'organes de sécurité sont constitués par un système d'asservissement de la fermeture d'une vanne montée sur ladite conduite. 15. Dispositif selon la revendication 14 caractérisé en ce que ladite vanne est connectée à un organe de fermeture progressive actionné par un circuit comparateur lui-mEme connecté à un circuit de commande de seuil et à un compteur totalisant les impulsions en provenance dudit circuit de porte, ledit compteur étant remis à zéro périodiquement par une base de temps.