fle présente invention concerne les appareils de type "accesspires pour le coiffure", dans la clessification internationale des objets d'usage personnel et offre le seul procédé mécanique actuellement connu pour faire enrouler un mince fil de matière textile, métallique ou synthétique autour d'une moche de cheveux, dans le but de confecti.-nner des tresses à l'africaine, selon la coiffure la plus répendue en Afrique noire. les personnes, que la nature a dot de cheveux crépus, n'a Vaient pas encore à leur disposition un appareil efficace et rapide pour les aider à mettre en relief toute la beauté naturelle de leur chevelure. Telle qu'elle se pratique actuellement, la confection des tresses à l'africaine offre de son coté les particularités suivantes : 1) de se raliser exclusivement à la main, 2) de réclamer un temps si long qu'il est laborieux d'en faire une opération quotidienne, 3) de ne pouvoir s'effectuer que difficilement et dans des conditions spéciales par une personne seule à sa propre chevelure. En dehors de cette importante coutume et de quelques habitudes nationales ou régionales bien réussies dans le cadre des so- lutions correspondant authentiquement aux caractéristiques d'une chevelure crépue, les techniques, appareils, procédés zalorifi- ques et composés chiftcues nis à la disposition du grand public, offrent des solutions qui irnpliquent une transformation grossière, provisoire et souvent périlleuse de la chevelure crépue en une autre artificielle. L'impasse à laquelle aboutirent de telles solutions, avait fait relancer, il y a quelques années, la mode de la perruque, celle-ci permettant de revêtir sans effort les attributs de la chevelure "idéale". Arrivant à un moment où 12 chevelure idéale redevient, pour le plus grand nombre des personnes concern(es, la chevelure cré- pue qu'elles possèdent, mais qu'elles portent - par manque d'un accessoire adéquat pour la coiffure - sous la forme de la perru- que dite afro-américaine, la présente invention vise à combler un vide important. En se munissant ('un moteur électrique de type ordinaire, l'appareil, objet de l'invention, permet : - de réduire de façon considérable le tempd et l'effort nécessaires à la confection de la tresse africaine; à chaque usager de confectionner eisément ses propres tresses; - d'abandonner l'usage des procédés calorifiques et des produits chimiques mettant en péril la vitalité et le croissance normales des cheveux et comportant entr'autres désagréménts la limitation de la fréquence du levage;; - de maintenir, en résumé, la chevelure dans l'état le plus naturel et hygiénique, tout en la mettant en mesure de mieux adopter d'autres coiffures authentiques correspondant soit à 12 mode soit à des goûts particuliers, notamment la coiffure dite afroaméricaine de la crinière dressée en auréole. L'acceptation, voire le culte, qui se pratique déjà en certains milieux, de la chevelure crépue, représente l'aboutissement d'un long et lent processus de désaliénation mentale et culturelle le. La présente invention, dans la mesure que les intéressés dé termineront, peut aussi contribuer à l'évolution de cet important phénomène sociologique. L'appareil, suivant le dispositif d'invention, a la forme d'un cylindre d'environ 6 oms. de diamètre et de longueur minimum 18 cms. I1 se présente comme suit Un cylindre de 6 cms. de diamètre par six de hauteur en fore le sommet et doit accomplir, soit à la main, soit à l'aide d'un mo- teur de type ordinaire, un mouvement de rotation permuttant à l'appareil de fonctionner et d'atteindre son objectif.A l'intérieur de ce cylindre une bobine de fil -1-, figurée sur les schémas en annexe, est placée contre la paroi en position verticale, le fil étant enroulé sur un tronc animé d'un mouvement indépen- dant des socles dont celui d'en bas repose sur deux supports for- més chacun d'un segment de cercle et d'une bande circulaire qui lui retiennent la base et les cotés. Un coté du socle placé en haut s'appuie aussi sur une bande circulaire et la bobine est soutenue du quatrième coté et de sa surface horizontale supérieure par un cran d'arret glissant à l'intérieur de la paroi. En laissant la bobine, le fil -2- parcourt un circuit de pression -3-,qui se règle de façon à modifier son débit de passage. Ce circuit est foction d'une vis tournant en position fixe dans un plan perpendiculaire à la longueur de l'appareil et passant à la hauteur du milieu de la bobine. Cette vis -4- est commandée par une virole extérieure -5- et fait glisser en tournant un coin -6- monté sur deux écrous, pour serrer une plaquette metal lique -7- contre un écran ondulé de matière plastique -8-, devant lequel passe le fil. I1 faut dévisser entièrement la virole pour introduire le fil rvec isance dans le circuit. De là le fil s'introduit dans l'aiguille -9- par une fente qui traverse celle-ci sur toute la partie qui doit émerger de la gaine métallique -10- portant l'aiguille. les points d'appui du fil sont désormais le rebord supérieur de cette gaine et la pointe de l'aiguille. Cette dernière est placée dans une position symétrique à la bobine de part et d'autre du système de réglage de la pression du fil. Elle traverse pratiquement tout l'appareil, dépassant librement vers le haut où sa tête renflée sert de poignée pour sa manipulation. Chaque usager a le loisir de munir son appareil d'une aiguille assez longue pour correspondre à la lontueur de ses cheveux. La forme intérieure de la aine métalique, comme elle se voit sur les figures 2, 4, etc. ,permet à l'aiguille de s! libérer, par un simple mouvement giratoire conféré à la poignée -17- et de lisser librement jusqu'à ce que sa-pointe sois au niveau du bas de la mêche à tresser. Un autre mouvement giratoire en sens contraire remet l'aiguille dans sa position de fonctionne mcnt. Durant l'utilisation de l'appareil, les dent dont l'aiguil- le est munie touchent les deux roues dentées -12- qui la feront remonter au fur et à mesure qu'elle tourne autour de la meche, Le système de marche de l'aiguille comprend au départ une roue dentée intérieurement -13- située horizontalement à l'intérieur du cylindre fixe -14- qui s'emboite dans le cylindre.Pour- nant -15-. Le contact du cercle -13- fait tourner une roue -16dont l'axe estmont; sur des supports fixés à l'intérieur du cy- gindre tournant. Sur ce axe peut glisser, en restant solidaire de son mouvement de rotation, une petite roue dentée -I7--qui se déplace en trois positions, selon une commande extérieure -18- se nouvant dans lessens de la longueur de l'appareil, afin d'entrainer l'une ou l'autre des trois roues de dimensions différentes montes sur l'axe -19- des vites es. Ce système se termine par les deux roues dentées d'elle diamêtre, agissant simultanément, chacune sur une piste dentée différente de l'aiguille, qui s'immobilise à l'arrivée d'un creux devant chacune de ces roues 12-. Selon le schéma de la figure 1, outre roues dentées accou plant la réception et la transmission en amont de l'axe des vites tesses et deux en aval offrent au bouton -18- le choix entre 0,65 , 1,30 et 2,60 mms de distance entre les pas du fil. Le cylindre fixe constitue la deuxième partie de l'a pareil et ses fonctions consistent à -1 servir de support par où se tient l'appareil en main , ou se fixe un manche ou un moteur faisant tourner la partie supé rieur; -2 donner accès par une large ouverture au crochet qui doit retenir le bout de la mêche durant 11 opération de tressage. Le cercle denté -13- se trouvant à l'intérieur du cylindre fixe se trouve aussi en communication avec un engrenage de trois roues dentées alignées et dont les axes respectives de rotation sont soudés au cylindre mobile; La première de ces roues touche dond au ccrcle denté sus-mentionné et le centre de la detnière coineide avec l'axe géométrique des cylindres. Ce système vise à transformer la roue placée au centre de l'appareil en une plateforme qui reste apparemment imobile, pas rallèlement à la paroi fixe, quand le dispositif est en mèche, Sur cette plateforme -20- sont fixés - voir surtout les figures 4 et 5 -- : 10 un système de crochet -21- dont la miss sion consiste à tenir la pointe de la mèche de cheveux; 2 un cylindre trapézoïdal d "environ 15 mms. de diamètre -22- comportant ua dispositif faisairt; fontionner un batonnat destiné à don- ner un noeud final au fil pour achever la tresse. La plateforme et surtout les pièces qui lui sont annexées évoluent à l'intérieur et au bas du cylindre -23-, centré sur l'are de,l'appareil et dont le corps se situe au niveau et à la vertidale de la gaine de l'aiguille d'ou part la barre verticale -24- qui le supports, Les derniers millimètres parcourus par l'aiguille mettent en mouvement le talon -25- dont elle est munie e.t qui repoussant une gachette -26- fait s'abattre le cercle de commande automatique -27- pour actionner le crochet et le batonnet. La gachette se constitue de deux tiges,verticales, l'une intérieure, l'autre extérieure au cylindre -23-, lesquelles sont reliées rigidement entr'elles. la pointe supérieure de la vachette joue le rône de piston dans un petit cylindre audessus duquel un anneau sert à relier la gachette à un piston -28- . La partie intérieure de la vachette traverse également un ressort, qui, en l'absence de la pression du talon de l'aiguille la maintient abaissée. Ce ressort y est attaché par son ertrémité supérieure et sa pointe inférieure se fixe au petit cylindre. n poussant la achette vers le haut, l'aiguille arrive à un point où un puissant ressort -30- projette le cercle dans la position où il doit commander les mouvements du crochet et du batonnet. Pour cela la tige horizontale -28- se relie, par le tue be cylindrique -34- qui la prolonge, aux deux arcs de cercle symétriques -31-, lesquels sont parallèles intérieurement aux parois du cylindre -23- et pivotent selon un axe soudé à ce même cylindre et traversant le tube cylindrique -32-. Les extrémités des arcs de cercle -31-, chacune par une double articulation, se chargent d'abaisser ou de relever le cercle de commande automatique. Le tube -34- s'adapte aussi à une tige -35- dont l'extrémité nue rencontre le ressort -30- en un point d'un secteur de roue -36- tournant autour de son axe et permettant l'adoption de deux positions extrêmes dans un,sens ou dans l'autre. Ce systè- me permet au cercle de commande automatique de se mettre rapidement en état de fonctionnement ou de décrocher, selon le cas. En graduant le cercle de commande attomatique, le point 0 se situe en face de 11 aiguille. Le cylindre -23- trouve, incorporé à son coté inférieur, une courte dentelure s'étendant de 3380 à 0 . Cette dentelure -37- en arc dè cercle, est retenue par un ressort et s'abaisse quand le cercle de commande se met en posi- tion de fonctionnement. Dépendant de te cercle de commande dans les mêmes conditions, un cran d'arret est aussi monté à 1350 et doit servir à bloquer l'appareil après l'achèvement de chaque tresse en buttant contre la pointe supérieure d'un axe apparte- nant à l'organe cylindrique qui supporte et actionne le batonnet. Le crochet, comme le montrent surtout les figures 9et 10, se divise en deux parties distinctes : 10 une grande pince, qui offre de l'espace pour la longueur minimum de 3 mms. que compor- tera le bout libre de la mèche; 20 une pince plate placée juste en dessous de la première et dont l'objet consiste à préseritet le bout ,de la tresse au batonnet en se déplaçant en avant sur un parcour de 3 mms. environ. En position normale, les dents des pinces sont fermées. Pour les ouvrir à la main, ce qui se fait au début de l'opération a- fin d'y introduire le bout des cheveux, on ramène l'une vers l'autre les deux manettes -41- situées en dessous des pinces et correspondant chacune à toute la gauche ou à toute la droite du crochet Après la formation de a tresse, au passage de l'aiguille à une position correspondante à 450 d'un cercle ayant pour point de départ la ligne de la façade antérieure du crochet ou celle des tiges 46a, b, c, d, le mécanisme de mise en mouvement du cro- chet et du batonnet est déclenché.Comme résultat du premier quart de la dernière révolution de l'aiguille autour de la mèche de cheveux, la grosse pince s'ouvre et reste ouverte pendant que la plate se porte en avant avec le bout de la tresse, permettant au batonnet de sortir intercepter le fil à son passage pour lui donner le noeud final. La fin de ce premier quart de rotation signifie le retour du batonnet à sa position- de départ et celui des deux pinces à leur position antérieure de retenue de la mèche. Le second quart de rotation laisse le temps au manipulateur de l'appareil de saisir le fil par la large ouverture -43- faite au niveau du crochet dans le cylindre fixe. h ce moment il lui est loisible de bien serrer son noeud pour couper le fil en l'appuyant contre le couperet -44- .II se produit, tout à la fin,. le mouvement d'ouverture simultanée des deux pinces pour lihérer entièrement les cheveux, l'opération se terminant par le déclic caractéristique que produit le cran d'arret -38- en buttant et au son duquel l'appareil s'arrête. Le cercle de commande automatique du crochet et du batonnet comprend quatre parties s'accouplant face à face dans leur ac- tiom. Chaque partie. est traversés par deux canaux en relief 45, auxquels il appartient de faire glisser les tiges dont dépendent les mouvements automatiques des pinces. Ces tiges sont au nombre de cinq -deux, 46a et 46b, pour la grande pince, chacune correspondant à l'un des deux cotés. Ces tiges sont repoussées l'une vers l'autre à chaque quart du dernier tour de cercle de l'aiguille; - trois pour la pince plat, parai lesquelles deux, 46c et 46d, correspondent aux précédentes et jouent les mêmes fonctions dans le même sens au second quart. du dernier tour de cercle, alternativement avec la tige -46e- qul s'actionne au premier quart Du ftit de la révolution de l'aiguille autour de la tresse, les quatre parties du cercle de commande automatique prises deux à deux, soit dans le sens AC puis BD, soit dans le sens CA puis D B, ne jouent une fonction utile que durant un demi-tour de cercle L'encadratement supportant le crochet est formé de ::(V. fig.10) - deux barres cylindriques verticales 47a et 47b placées chacune d'un coté et à l'arrière des pinces; - deux barres cylindriques horizontales 48a et 48b placées dans les mêmes plans que les précçdentes auxquelles elles sont soudées Les six billes 49a s'encastrent dans ces tubes et peuvent y glis- ser librement. Elles sont en outre soudées trois à trois à chacune des cotés de la grande pince grace à des tiges courtes dont le diamètre est inférieur à celui des billes et qui traversent les tubes par des fentes de largeur correspondant àu diamètre des tiges. La longueur de ces fentes doit par ailleurs permettre aux deux cotés de la pince de s'ouvrir et se fermer de façon syme- trique.Deux billes 49b jouent le même rôle que les précddentes, mais se trouvent reliées par des fentes de dimensions adéquates situées de l'autre coté du tube 48a, aux tiges 46a et46b qui o- béïssent au cercle de commande automatiqua. -Une troisième barre cylindrique horizontale 48c sert à intégrrt la pince plate dans le système d'encadrement. Elle compor- te cette fin, deux billes 49a équivalentes aux précédentes, plus deux billes 49c dotées chacune,du coté opposé à la pincé, d'une tige courte, droite et nue, cui, sans être soudée à la tige 46e ou la 46d, peut recevoir de ceIles-ci une impulsion automatique quand la pince plate n'est pas poussée en avant par la 46e. - IJn tube cylindrique horizontal 48d et deux cubes rectangulai- res 48e prolongent en L les barres verticales 47b et 47a vers l'avant du crochet, pour permettre à la bille 49d et à la pièce 49e de glisser maintenant le tube 48c rigoureusement parallèle à 48a et 48b. La tige 46c à travers les cubes 48e se relient à 49e pour entrainer à l'occasion la pince plate en avant. Les quatre ressorts 50a, placés dans les tubes permettent aux deux cotés des pinces de rester et revenir dans la position de fermeture du crochet, tandis que les deux ressorts 50b, grace aux deux poulies 50c munies de fils d'acier se chargent de ramener la pince porte sa osition initiale dès que cesse la pression Cu cercle de commande automatique sur la tige 46e. Les supports de l'encadrement du crochet et ceux du bloc cylindrique 22 du batonnet, se relisent à la platforme 20 à travers l'intrrieur vide du cercle de commande automatique. Le bloc cylindrique du batonnet est l'organe le plus délicat et complexe de l'appareil. Il ert à confectionner le noeud final sens leauel la mécanisation de la tresse serait fort peu effective. La précision requise des nombreuses petites pièces qu'in renferme suppose l'utilisation de matières ou d'alliages de qualité. les nécessités de la commercialisation de l'appareil pourraient amener à l'emploi de substancess peu coûteusesr c'està-dire,peu résistantes en faible volume, ce qui obligerait à aug- menter les dimensions du bloc, provoquant ainsi un renflement du cylindre fixe 14 et une courbure convexe de l'aiguille 9 à la hauteur de cet organe. Un espace de trois mens. sépare le trochet du bloc. La largeur de celui-ci varie de 15 à 18 mms.; sa longueur à l'exté- rieur est de 45 mmse et à l'intérieur, de 35. Le crochet dépasse vers le bas I. pointe inférieure du bloc de 3mms.La surface inférieure du bloc fait dans ces conditions un angle de 300 avee le plan horizontal coupant perpendiculairement le cylindre de c organe a dentelure 3T, quand elle est en position de fonctionne- dents communique avec une petite roue dentée de dimension réduite appartenant au bloc du batonnet et grace à laquelle un mouvement de rotation rapide est conféré à un rotor 52 capable de conserver une impulsion et une vitesse de rotation amplement suffisantes pour mener à bon teme les. opérations suivantes -1 Le batonnet sort de son lit et reste déployé pour accrocher le fil au passage. -2 I1 effectue sur lui-même deux rotations et demie. -3 I1 s'immobilise dans cette position où sa pointe touche le bout de la mèche de cheveux portée en avant par la pince plate. -4 L'aile dont il est muni se projette pour renvoyer le noeud autour du bout de la mèche. -5 Le batonnet rentre dans son lit. -6 Une demi-rotation le ramène enfin à sa position de départ. Les figures 11 et 12 schématisent les mécanismes contenus dans le bloc 22 La roue dentée 51 reçoit son impulsion de la dentelure 37 et le bout de son axe dépase de façon à arrêter la marche de l'appareil près l'opération en buttant contre le butoir 38 La roue 51 fait à son tour tourner le rotor 52 y situé déja à l'intérieur du bloc et dont l'axe 53a correspond au centre de celui-ci. le rotor,dont le poids est suffisamment considérable pour lui permettre de maintenir assez longtemps son mouvement rotatif, comporte en dessous un disque 54a, dont la surface inférieure est une plaque rugueuse d'acier, le système reposant librement sur un autre disque d'égale caractéristique mais placée en position inverse 54b et soudé à l'axe 53b. Le disque rugueux du rotor peut patiner sur celui qui lui est opposé, mais devra rapidement l'entrainer dans son mouvement de rotation. L'axe 53b, centré également sur l'axe géométrique du bloc, porte deux roues dentées 55a et 55b destinées respectivement à faire marcher deux systèmes de chenille 60a et 60b. Le circuit 60a est chargé d'obtenir la rotation de la plaque 56c sur laquelle est fixé le batonnet. A cet effet, comme l'indique la fig. 12, un axe 61 perpendiculaire à 1' axe 53b , qui le traverse librement, soutient deux bobines 62a-62b et 62d-62c. Un ressort 63 tire l'axe 61 du caté de la première bobine, de sorte que le coté 62d de la deuxième bobine Touche le butoir 64 dont la mission est d'empêcher les bobines de tour- mer, comme ensemble elles doivent le faire de par le contact permanent de leurs cotés 62b et 62c avec la roue dentée- 56a. Celle-ci représente le goulot d'une "bouteille" dont la couronne de base est le cercle denté 56b chargé de faire tourner la plaque ronde 56c portant le batonnet et appartenant au plan: de la base ellipsôidale 56d qui ferme le bloc par le bas. Le système estmis en marche par les cales 76a'et 76b mon- tées sur la chenille 60a, lesquelles, en passant entre la roue 57b, fisse, et la roue 62a se mouvant avec sa bobine horizontalement selon l'axe 61, permettent la transmission du mouvement du rotor à la plaque du batonnet. La longueur de chacune des cales 76a et 76b,de même que leur espacement, sont calculés pour entrecouper I'immobilisation de la plaque 56c d'une double rotation et demie, puis d'une demi rotation, en coordination avec les autres tâches dévolues au batonnet. le rôle Cu circuit 60b, plaçé en position légèrement tram versable, est de transmettre le mouvement de la roue dentée 55b à une chenille 60c, située juste au dessus du batonnet, paral- lèlement au plan de la plaque inférieure du bloc. Ce système comporte un axe horizontal 69,maintenu attiré vers le bas par un ressort 72 fixé à chacune de ses pointe, mais susceptible de se mouvoir vers le haut selon une courbe parallèle aux cotés de la pièce 66. Sur l'axe 69 est montée une bobine dont les deux roues se situent au dessus des lignes parallèles du circuit 60c. Le tronc: de cette bobine est entouré de dents qui correspondent et s'ajustent à celles du segment de bande circulaire 66 soudée au batonnet.La courbure de cette dernière est fonction d'un point 65 sertani aussi de pivot au batonnet. Dans la position normale de l'axe 69 maintenu par la ressort, les dents dù tronc: 70 reposent aussi sur les crocs d'un butoir 71 Lesquels l'empèchenet de tourner. Le mouvement continu da la chenille 60c met le système en marche, quand la cale unique, dont elle est munie, passe entre la roue 67a, libre et fixe, et la roue 68a, qui est alors repoussée vers le haut, détachant ainsi la dentelure 70 des crocs du butoir 71.II en résulte le déploiement du batonnet Le mouvement inverse, c'est à dire le retrait du batonnet, se produit au passage de la cale entre les roues 67b et 68b équivalentes aux précédentes. La cale met aussi en communication et en mouvement deux petites roues fixes et libres, situées de part et d'autre du circuit, et dont l'une porte la bobine 73a sur laquelle la r tation fait s'enrouler le fil d'acier devant actionner l'aile du batonnet. Ce fil part doum point 75b situé a l'intérieur du de ee dernier du eoté du pivot, contourne deux roulettes de poulie 73c et 73b, avant de s'attacher à la bobine 73a. Du point 75b partent également un puisant ressort ayant l'autre extrémité attachée en 75c à l'avant du batonnet et les tige fixée par une charnière à l'aile 74 chargée de déposer le noeud final du fil autour de la mèche de cheveux:. Le bloc cylindrique du batonnet se caractérise enfin par une mince tige de plus d'un cm. de long reliée par des pivots d'un coté à la chenille-60a, de l'autre à une petite pièce 77b représentant dans sa coupe transversale horizontale un v dont la moitié gauche est intérieure et la droite extérieure àu la paroi du bloc, Celle-ci est traversée par une fente 78a-78b verticale, qui permet à la pièce 77b de glisser et à la tige 77a-77b d'être actionnée de l'extérieur vers le bas, où se situera le point de départ des opérations à realiser par les courroies 50a, 50b, 50c. L'appareil se termine par une couronne de base 79 à rallonger d'une partie détachable et extensible se présentant en position repliée sous la fonte de nlusieurs couronnes concentriques, qui s'accrochent entr'elles, peuvent s'étirer our adap- ter le dispositif à la longeur de la mèche de cheveux et g.r- dent l'extension reçue rien qu'en subissant un bref mouvement giratoire. Chaque couronne est un tronc de cylindre creux comportant à l'extérieur et à 5 mms. de sa ligne de base, quatre points de fixation équidistants en forme d'une demi -bille de 1 mm. de rayon. Correspondant à ces sections de billes 80 , quatre canaux 81 de 2mms. de largeur sont placés à l'intérieur de chaque cylindre d'après la disposition donnée par les figures 19 et 20. Les oints de fixation doivent s'introduire dans le petit circuit vertical pour en atteindre ensuite le plus long. Là, les quatre baies, qui s'échelonnent à intervalle de 5 mms., sont destinées à offrir des niveaux de réglage pour donner une ;Lon- gueur déterminée à la base de l'appareil en l'étirant et en conférant à chaque couronne librement concernée un court mou- vement rotatif. Les protubérances 82 distribuées régulièrement le long des canaux servent à former un.col pour resserrer l'entrée et la sortie des @aiers, afin de contrer plus de stabilité à l'adoption d'un niveau de réglage. les dimensions des couronnes vont en progressant. Elles sont indépendantes les unes des autres pour permettre à I'usager de n'acquérir la série que jusqu'au numéro qui correspond à la longueur maximum de ses cheveux Le tableau qui suit permet de comparer les caractéristioues ct les correspondances d'une série de 10 couronnes COURONNE : Long. - Diam. - Niveaux de réglage-Long. max. chev. -de base 20 mms. 50 mms. # 3cms. N 1 25 50 4 4,5 2 'C 64 5 6,5 3 35 6'l 6 9 4 40 79 7 N 5 45 mms. 75 irtis. O 15,5 6 5C 80 O 7 75 54 10 24 8 60 88 11 29 9 65 92 12 34,5 10 70 96 13 40,5 L'appareil, objet de l'invention, vise essentialement à la satisfaction d'un besoin déjà existant dans les plus anciennes sociétés africaine connues de l'Histoire et auquel aucune solution autre que manuelle n'était proposée jusqu'à cette date.Avec les facilités qu'il fournira pour la confection des tresses à l'africaine, il ne fait aucun doute que les usagers lui réser- veront un immense champ d'application pour varier au possible les coiffures destinées à la chevelure crépue Article d'utilisation familiale par excellence, cette "tres seuse" nourrait devenir l'objet d'une importante demande en pro- venance des salons de coiffure, s'intéressant en outre à des varié- tés de modèles destinés à une exploitation commerciale. Le fait capital demeure que la fabrication du modèle familial puisse répondre aux deux qualités devant assurer à cette innovation un grand rayonnement parmi les larves nasses de po- pulations où se situe principalement son besoin, à savoir un noids réduit et un modeste coût de production. Pour le rests, la chevelure étant la parure la nlus importante et une préoc- cupation majeure du sexe féminin, la-femme africaine, parce qu'elle est aussi exigente et sentimentale dans ses choix, ol1ectives qu'enthousiaste dans les résolutions, se charmera de l'avenir de cette tresseuse automatique, dont l'ambition est de défier pourtant la mode pour rendre un service permanent que seulement peuvent et doivent altérer les nouveaux progrès techniques. lia longue et sage tradition d'enrouler un fil autour des mè- ches, se justifie par le fait que la seule et grande incommodité des cheveux crépus réside dans leur encheveotrement broussailleux. Après les avoir démélés, leur enroulement dans un corset de fil leur permet d'acquérir au bout d'un temps , une incontestable tenue, c'est à dire, un surcroît de raideur qui va faciliter le peignage et prolonger la coiffure donnée. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé et appareil pour le traitement des cheveux, per- mettant c'enrouler un mince fil de matière textile, métallique ou synthétique autour de la totalité, d'une ou de plusieurs parties de la longueur d'une mèche de cheveux, pour former des tresses dites à l'africaine, selon u;e coiffure très répandue en Afrique noire, L'ensemble des dispositifs, objet de l'invention, se ca ractérise par la possibilité offerte à l'usager de l'appareil, de nouvoir, d'une part, régler la fermeté ou la souplesse de la tresse, d'autre part, choisir ou varier la densité des pas du fil sur la mèche de cheveux. 2. Dispositif selon la révendication 1 , en vertu duquel l'aiguille, dont l'appareil est muni, peut se libérer par un simple mouvement giratoire et glisser facilement pour être a daptée à la longueur de la mèche de cheveux à tresser ou pour laisser des intervalles entre les enroulements du fil, Il se caractérise nar la forme intérieure de la gaine métallique portant l'aiguille et au creux de laquelle celle-ci, mise en position de fonctionnement par un mouvement giratoire dirigé dans le sens opposé à celui indiqué précédemment pour se libérer, se déplace sous l'impulsion de deux roues dentées qui la font remonter au fur et à mesure qu'elle tourne autour de la mèche. 3. Dispositif selon la révendication I t symbolisé par le cer- cle de commande automatique destiné: '- - premièrement à assurer l'ouverture de l'une ou.des deux pinces du système de crochet qui retient le bout de la mèche de cheveux durant l'opération ; - deuxièmment à déclencher la mise en action d'un batonnet chargé de donner le noeud final au fil qui enroule chaque mèche de cheveux. Un talon, fixé à l'aiguille dont l'appareil est muni, agit au moment opportun sur une gachette actionnant à son tour un système de levier terminé en une double articulation et as soucié en même temps d'un secteur de roue subissant le tirail lement d'un ressort et s'adonnant à un balancement/limité à cieux positions extrêmes, n'offre au cercle de commandeauto- matiqtie, que le système soulève ou abaisse, que la possibilité de n'être pas engagé ou de l'être à fond pour accomplir ses fonctions. Le cercle de commande automatique agit au moyen des canaux qui,le traversent sur les cinq tiges dont dépendent les mouvements du crochet, et sur le bloc cylindrique portant e batonnet, au moyen d'une courte dentelure que sa descente fait s'abaisser. Un. butoir, subissant la mêne dépendance que cette dentelure pour s'abaisser, mais situé en position adéquate, se met en place pour arrêter les mouvements de l'appareil à la fin des opérations entourant la confection de chaque tresse. 4. Dispositif selon la révendication 3 , consistant en un système de crochet composé de deux pinces superposées verti calmement l'une dans le prolongemens de l'autre et destiné à tenir la pointe de la mèche de cheveux durant l'opération. I1 se caractérise par le fait que le crochet obéït à une ouverture manuelle à l'aide d'une paire de manettes et à une ouverture automatique à l'aide du cercle de commande automatique. les pinces du crochet se tiennent fermées en position nor male au moyen de ressorts. L'ouverture se fait à la main au début de l'opération pour placer le bout de la mèche. L'enroulement du fil s'étant opéré de la façon voulue autour de la tresse, la pince supérieure s'ouvre, libérant les cheveux, et la pince inférieure porte la bêche en avant pour la mettre à la portée du batonnet qui va y placer le noeud final du fil. les opérations étant terminées, les deux pinces du crochet ensemble relâchent automatiquement la tresse. 5. Dispositif selon la révendication 3 , permettant de donner un noeud final au fil et constitué par un batonnet surmonté et porté par un bloc cylindrique chargé d'en régler les mouvements. le batonnet se meut autour d'une charnière fixée à l'une de ses extrémités et suspendue à une plaque tournante incrustée à la surface de base du bloc cylindrique. Le bloc cylindrique du batonnet se caractérise par ses propriétés de conserver, par l'intermédiaire du rotor qu'il contient, une impulsion et une vitesse de rotation grace auxquelles son axe central agira si.nultanément sur la plaque tournante et sur le batonnet, assurent la coordination et la succession des opérations suivantes - déploie@ent du batonnet et maintien de cette position pour accrocher le fil à son dernier passage ; - mouvement de la plaque pour imposer deux rotations et demie au batonnet et arrêt dans cette situation ou l'extrémité libre du batonnet ouche le bout de la mêche de cheveux portée en avent par la pince inférieure du système de crochet - projection/dont le batonnet est muni, pour renvoyer le noeud autour du bout de la mèche ; ; - repliesent du batonnet dans sa position initiale au niveau de la plaque - demi-rotation de la plaque, pour reprendre aussi sa position de départ. 6. Dispositif selon la révendication 1 , permettant à l'usager d'adapter la base extensible de l'appareil à la longueur de chaque mèche de cheveux. Il se caractérise par es couronnes concentriques dont la première est fixée au corps de l'appareil. Elles s'accrochent toutes entr'elles, forment un tube qui s'étire pour adapter la longueur vouluc, et garde l'extension donnée dès qu'un court mouvement de rotation est conféré - chacune des couronnes concernées.