La présente invention concerne, d'une façon générale, un boîtier pour jonction de câbles électriques, susceptible d' & re monté sur chantier, pour renfermer les extrémités de deux cibles en ligne et l'épissure intermédiaire. La présente invention a pour but de concevoir un tel bottier qui - permette un embottement par cSté des extrémités des cibles et de leur épissure intermédiaire - permette un démontage facile donnant à nouveau accès aux composants intérieurs au boîtier pour quelque raison que ce soit inspection, entretien, réparation, modification, etc. - dans certaines formes de réalisation du domaine d'installations sous terre ou enterres, puisse être rempli d'une potée permettant d'enrober les composants intérieurs au bottier pour les mettre à l'abri de toute infiltration d'humidité, cette potée pouvant alors être retirée dans les cas susvisés de démontage du bottier et, dans d'autres formes de réalisation du domaine d'installations à l'air libre, puisse ne pas comporter de potée de remplissage - puisse se présenter indifféremment sous forme d'un ensemble complet démontable ou sous forme de pièces détachées. Dans sa forme la plus générale, le bottier suivant l'invention, a pinces détaché ou non, se caractérise en ce qu'il comprend au moins : - deux éléments tubulaires identiques pourvus de moyens de ceinturer les extrémités de câbles entrant dans le bottier par les extrémités de celui-ci et de sceller ces extrémités - un manchon d'acceuplement pouvant coulisser sur ces éléments tubulaires et les réunir en ligne par leurs extrémités intérieures, ces deux éléments tubulaires et ce manchon étant tous trois fendus longitudinalement et faits en des matériaux à la fois durs et tenaces, mais suffisamment élastiques pour que leurs fentes puissent Streélargies à la mesure voulue pour permettre l'embottage par côté des extrémités de ces et de l'épissure - deux bandes profilées de verrouillage pouvant 8tre enfilées longitudinalement dans les fentes des deux éléments tubulaires respectivement, à partir des extrémités extérieures de ceux-ci sensi blement jusqu'à leurs extrémités et qui s'avancent finalement dans la fente du manchon d'accouplement, ces bandes ayant au moins la mdme longueur que les deux éléments tubulaires et coopérait respectivement avec les bords des livres des fentes de ceux-ci, pour empêche positivement toute expansion latérale de ces éléments, c'est-à-dire toute réouverture de leurs fentes. Avantageusement - les livres des fentes des deux éléments tubulaires présentent chacune un bord tombe de verrouillage orienté radialement vers l'extérieur et lesdites bandes profilées de verrouillage sont à section droite en forme de H, donnant naissance à deux languettes extérieures, à deux languettes intérieures et à une Sile interméliaire traversant la fente de l'élément tubulaire associé, les languettes extérieures étant d'un profil tel qu'elles coiffent étroitement lesdits bords tombés radiaux de l'élément tubulaires associé, de part et d'autre de la fente de celui-ci et d'un bout à l'autre de cet élément, et coopèrent avec ces bords tombés par des gorges longitudinales de leurs faces intérieures, de façon à empêcher positivement cet élément tubulaire associé de se rouvrir, les languettes intérieures était d'un profil tel qu'elles s'appliquent à plein contre la surface intérieure de l'élément tubulaire associé, de part et d'autre de la fente de celuL-ci;; - dans le cas notamment d'une installation sous terre ou enterrée, lesdits éléments tubulaires et lesdites bandes de verrouillage ont leurs extrémités intérieure espacées l'une de l'autre, do façon à laisser subsister, entre c-llea-ot et *n ligne avec elles, un de fente du manchon d'accouplement, formant oritic- d'introduction d'une charge de potée, et en ce que ledit bottier comporte en plus une charge de potée destinée à remplir l'espace intérieur aux tubulaire s et au fanchon d'accouplement pour enrober tous composants intérieurs au bottier, notamment les extrémités de câbles et l'épissure, cette potée étant d'un type tel qu'elle puisse être retirée ultérieu- rement en cas de besoin, enfin un élément de fermeture destiné b ob- turer ledit orifice; - ledit élément de fermeture est constitué, soit par un manchon fendu longitudinalement et fait en un matériau dur et tenace, mais suffisam- ment élastique pour que sa fente puisse être élargie à la mesure voulue pour permettre 1'emboftage par côté manchon de fermeture ceinturant ledit manchon d'accouplement et que l'on peut faire tourner autour de l'axe de celui-ci d'une première position b laquelle fente du manchon de fermeture est en regard dudit orifice, à us seconde position à laquelle cette fente et cet orifice ne sont plus en regard l'un de l'autre, soit par une simple tape rectangulaire de dimensions et de structure telles qutelle puisse être étroitement encastrée dans ledit orifice pour l'obturer - les éléments tubulaires etie manchon d'accouplement sont dotes de moyens comperres coopérants tels que ergots et ouvertures permettant d' amener les extrémités intérieures des élèTents tubulaires et des bandes de vernunl- lage associées, soit à une distance d'espacement longitudinal de valeur pide- terminée, permettant de laisser subsister un orifice d'introduction d'une charge de potée, soit en aboutement, auquel cas cet orifice est supprimé et le bottier n'est pas rempli de potée (instanations aériennes) - ledit manchon d'accouplement est pourvu d'une gorge longitudinale, éventuellement formée par deux côtes saillantes, et destiné au logement d'un câble porteur, d'autre part de colliers ou bandes de serrage destinés à ceinturer l'ensemble du manchon d'accouplement et du cible porteur dans lesdites orges - dans le cas notamment d'une instaIlation aérienne, les fentes des éléments tubulaires et du manchon d'accouplement sont disposées suivant la génératrice inférieuredu boitier et les éléments tubulaires sont pourvus de trous de drainage d'eau, en ligne au long des lèpres de leurs fentes - les deux bandes de verrouillage sont en un matériau plus souple que celui constituant les éléments tubulaires, de façon que lesdites Languettes intérieures de chaque bande de verrouillage puissent être retirée laté- ralement en dehors de la fente de l'élément tubulaire associé, sans déformer sensiblement cehii-ci, chaque fois que l'on veut retirer cette bande de verrouillage après son insertion ; comme matériaux tonstitutifs des bandes de venqdllage pouvant satisfaire à ce dessein, on peut citer nonlidtativenent les suivants : polypropylène, polyéthylène, polychlorure de vinyle avec ou sans plastifiant, éthyl-acrylate d'éthylène, polyéthyl-vinyl-acAtate d'éthylène, caoutchouc thermoplastique; d'une façon plus générale, on peut prendre des matériaux dont la dureté SHORE est comprise entre D17 et D70, ou encore d'un module d'élasticité compris entre 0,01 et 2,6. D'autres objets, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la lecture de la description qui suit d'un certain nombre de formes de réalisation prises corme exemples non limitatifs et à l'examen des dessins annexés correspondants, dans lesquels - la fig. 1 est une vue par côté en partie coupée d'un boitie suivant l'invention, une fois monté sur deux cibles reliés entre eux par une épissure, montrant en particulier, d'une palot en coupe des enveloppements de scellement par rubans, d'autre part un élément de fermeture de l'orifice de chargement de potée, cet élément étant représenté en position ouverte - la fig. 2 est une vue du même bottier en coupe longitudinale et à plus grande échelle, prise à 90 de la vue de la fig. 1, montrant en particulier, d'une part la potée de remplissage au extrémités seulement, d'autre part ledit élément de fermeture de l'orifice en position fermée - la fig. 3 est une vue en coupe transversale partielle prise à plus grande échelle suivant la liane 3-3 de la fig. 1 - la fig. 4 est une vue en coupe treisversale d'une bande de verrouillage - la fig. 5 est une vue en coupe transversale partielle d'un élément tubulaire prise d & s la région de sa fente - la fig. 6 est une vue analogue à celle e la fig. 1 d'un bottier suivant l'invention (second exeple) - la fi. 7 est une vue en coupe analogue à celle de la fig. 2 et prise suivant la ligne 7-7 de la fi. 6 - la fig. 8 est une vue en coupe analogue à celle de la fig. 3 et prise suivent la ligne 8-8 de la fig. 6 - la fig. 9 est une vue analogue à celles des figs. 1 et 6, d'un bottier suivant l'invention (troisième exemple) - la fig. 10 est une vue analogue à celle de la fig. 9, Irais prise à 900 de celle-ci - la fig. 11 est une vue en coupe fragmentaire, prise à plus grande échelle suivant la lierne 11-11 de la fig. 10 - la fig. 12 est une vue en coupe analogue à celle de la fig. 11, montrant les mêmes éléments élastiques coopérants en une position correspondant au bottier des figs. 6 et 7 - la fig. 13 est une vue en coupe transversale prise suivant la ligne 13-13 de la fig. 10 - la fig. 14 est une vue en perspective partielle à grande échelle montrant l'extrémité conique d'un élément tubulaire et la bande de verrouillage associée, d'un type souple, en voie d'être retirée laté rallent de la fente dudit élément tubulaire ; et - la fig. 15 est une vue en coupe transversale partielle prise suivant la ligne 15-15 de la fig. 14. par Tel qu'il est représenté aux figs. 1 et 2,/une première forme de réalisation, un bottier de joncticn de câbles, désigné dans son ensemble par 10, est monté autour d'une épissure de connexion 11 entre deux câbles en ligne 12, 13. Les principaux éléments constitutifs du bottier 10 sont deux éléments tubulaires identiques 15, un manchon d'accouplement 1G, un élément de fermeture 17 et deux bandes de verrouillage 18 jouant un rôle important et dont les structures détaillées seront décrites plus loin.Les éléments tubulaires 15 ont de préférence des extrémités coniques 20 qui font corps avec des extrémités cylindriques 21 se raccordant aux précédentes sans cinan- gement de diamètre. Ces parties cylindriques soit disposées en regard l'une de l'autre mais sont de préférence espacées pour se trouver de part et d'autre de la partie médiane de l'épissure 11. Les éléments tubulaires 15 sont tenus en ligne et coaxialement par ledit manchon d'accouplement 16 qui ceinture sur des lon,,,ueurs importantes les extrémités cylindriques 21 des éléraents 15. Ledit élément de fermeture 17 entoure la partie médiane du rsarAchon 16 et peut tourner sans jeu autour de celui-ci. Chacun des éléments 15, 16, 17 est fendu ou refendu longitude nalement sur toute sa longueur et est fait en un matériau plastique semi-rigide convenable, qui peut être transparent ou opaque suivant les besoins. Les éléments tubulaires 15 ont de préférence une dureté Rockveli de elles éléments 16, 17 d?'environR9O. Si le bottier 10 doit être transparent, un matériau plastique du type dit "butyrate" donne entière satisfaction. Mais si l'on veut qu'il soit opaque, les éléments tubulaires 15 sont constituée de préférence du même matériau plastique additionné d'un pigment opaque, alors que les autres composants du bottier sont de préférence en matériau plastique dit ABS (initiales de acrylonitrile, butadiène, styrène) opaque, d'une composition courante sur le marché. Du fait de la ténacité et de l'élasticité marquées du matériau constitutif des divers éléments, chacun des éléments tubulaires peut autre contraint à l'expansion pour élargir sa fente et cela sufFisamment pour permettre à chacun de ces éléments tubulaires être passé autour de l'épissure 11 à partir d'un côté de cette épissure. Cette expansion ntentratne pas de rupture des éléments tubLue,lres et ne va pas non plus au-delà de leur limite élastique, ce qui fait que chacun d'eux reprend sa ferme initiale.Dans ces conditions, le bottier peut autre monté autour de l'épissure, une fois achevées toutes les opérations de confection de cette épissure, et, à toute époque ultérieure, il peut être ouvert, enlevé et remplacé, en suivant la même procédure d'ouveture et de fermeture que celle qui vient d'être décri-te. On se reportera maintenant aux figs. 3 à 5, donnant le détail du joint robuste disposé entre les lèvres de la fente 26 de chaque élément tubulaire 15. On observera tout d'abord qiie chacun de ces éléments tubulaires présente deux nords tombés de verrouillage 25 qui en font partie intrante, sont orientés raclialen ,lt vers 'extC- rieur et règnent au long des deux lèvres de chaque fente 26 respec tivement. Dans la forme de réalisation représentée, ces bords tombés 25 font saillies vers l'extérieur à partir de la surface extérieure des éléments 'tubulaires 15; mais, en cas de besoin, ces bords tombés peuvent aussi faire saillies vers l'intérieur, auouel cas lteneombre- ment latéral du bottier est moindre que celui représenté a la fig. 3. Ces bords tombés 25 sont appelés à coopérer étroitement en coulissement libre avec des gorges complémentaires 27 disposées de part et d'autre de l'âme 28 d'unc bande profilée de verrouillage 18 associée. Chacune de ces bandes 18 est obtenue par extrusion d'un matériau plastique de haute ténacité mais élastique et ayant les mêmes propriétés physiques générales que ceux constituant les éléments 15, 15 et 17. Ces bandes profilées 18 ont une section droite en forme générale de H, donnant naissance à des languettes extérieures et intérieures d'un profil leur permettant de coopérer étroitement en coulissement libre avec les lèvres à bords tombés des éléments 15, de manière à réaliser avec ces bords tombés un joint de verrouillage pratiquement étanche aux fluides.D'une façon plus précise, les languettes extérieures de chaque bande 18 viennent en contact avec la surface extérieure de l'élément tubulaire associé 15 et les gorges 27 de leurs faces intérieures logent étroitement les bords tombés 25, alors que les languettes intérieures de chaque bande 18 viennent en contact avec la surface intérieure de l'élément 15 associé, de part et d'autre de la fente de celui-ci. Le montage du bottier 10 que l'on vient de décrire est exécuté de la façon suivante. On suppose que l'épissure 11 entre cabres est déjà réalisée de manière bien connue de l'homme de l'art. Dans la forme de réalisation représentée, les fils coiiducteurs connectés 30 sont enfermés dans des capuchons de protection 31 et les gaines de blindage existant couramment daiis les câbles 12, 13 sont électriquement et mécaniquement interconnectées par des liaisons 33 et des barrettes d'interconnexion 34, à la manière décrite en détail dans le brevet des E.U.A. N 3 781 461 du 25 décembre 1973. Une fois épissure réalisée, on enveloppe chacune des gaines de câbles d'un ruban de type dit "BUNA" pour former des colliers de fermeture 35 au-delà des extrémités opposées de la connexion proprement dite. On met ensuite en place les deux éléments tubulaires 15 autour de l'épissure en les présentent dc côté et en les faisant s'ouvrir jusqu'à ce que les largeurs des fentes 26 laissent passer épissure et les cibles 12, 13.Puis, on introduit lonitudinale- ment des bandes de verrouillage 18 et on les fait coulisser sur les bords tombés 25 et à l'intérieur des fentes 26, à partir des extrémités à grande ouverture des éléments tubulaires 15, de façon à obturer lesdites fentes sur toute leur longueur. Conne le montrent les figures, les extrémités en regard des bandes 18 starrêtent pratiquement au droit des extrémités cylindriques 21 des éléments tubulaires 15. Après quei, on fait s'ouvrir le manchon d'accouplement 16 et on le met en place par dessus les extrémités cylindriques en re gars21 des éléments 15, de façon que sa fente 37 loge les extrémités intérieures en regard des bandes 18. Le manchon 16 ceinture étroitement les surfaces cylindriques extérieures des éléments tubulaires 15 et coopère avec celles-ci pour former un joint étanche aux fluides. La partie médiane de la fente 37 constitue des lors un orifice 38 de forme générale rectangulaire par lequel en peut introduire une charge d'une potée quelconque de composition convenable pouvant être une résine d'un type polymérisant à la température ambiante pour former un scellement rigide hermétique étanche à l'eau vis-àvis de tous composants intérieurs enfermés dans le bottier 10.D'une autre façon, ians le cas où l'on veut réaliser une jonction à laquelle on puisse accéder facilement à nouveau, on remplit l'intérieur du bottier 10 d'une potée ne pouvant faire prise même avec le temps et d'une consistance analogue à celle d'un gel, cette potée peuvant Outre du type décrit par le brevet des E.U.A. 3 781 461 précité.On introduit en tout cas la potée dnns l'une puis dans l'autre des deux extrémités opposées de l'orifice, en prenant bien soin d'éviter la formation de cavités ou de poches d'air, c'est-àdire de façon que la potée chasse l'air par l'orifice 38, au fur et à mesure qu l'on procède au remplisssage. Une fois l'intérieur du bottier complètement rempli, on fait tourner l'élément de fermeture 17 d'environ 180' pour fermer l'orifice 38. I1 doit autre entendu qus, préalablement à cette opération 4* chargement de potée, on enveloppe le bottier 10 de quelques tours de rubans de scellement-41, 42. L'enveloppement 41 a pour effet de maintenir rigidement les extrémités coniques des éléments 15 contre les colliers de scellement 35 et contre les surfaces adjacentes des gaines de cibles. L'enveloppement 42 scelle pareillement les extrémités du manchon d'accouplement 16 aux éléments 15 et supprime toute possibilité pour ce manchon de s'ouvrir en s'écartant de ces éléments 15. il doit être entendu enfin que l'on peut aussi appliquer un enveloppement de ruban sur les extrémités de l'élément 17 de fermeture de l'orifice 38, pour empêcher cet élément 17 de s'ouvrir et(ou) de tourner, en s'écartant de cet orifice. On se reportera mainten-nt aux figs. 6 à 8, où l'on a représenté des cibles en ligne 110 interconnectés par une épissure indiquée schématiquement en 112. Les cabales 110 sont également interconnectés par une barrette 114 faisant pont par cet de l'épissure 112. Cette structure, qui est classique et ne nécessite donc pas plus ample description, est logée dans un boîtier démontable 120 suivant l'invntion,appelé à être placé sous terre ou enterré et qui est en conséquence rempli d'une charme 122 d'une potée convena ble, susceptible d'être retirée, et qui enrobe les parties des cibles 110 s'avançant à l'intérieur du boîtier, l'épissure 112 et la barrette 114 pour isoler celles-ci des éléments du boîtier. Considérant maintenant plus en dbtail le boîtier 12C, on voit qu'il est analogue au boîtier 10 précédent; il comporte deux élé- ments tubulaires 124, fendus longitudinalement, faits de préférence en un matériau plastique convenable, analogue à celui constituant les éléments 15 précédents; les éléments 124 sont en particulier relativement durs et rigides, mais présentent cependant suffisamment d'élasticité pour que les lèvres des fentes 126, en étant écartées l'une de l'autre, permettent la pose par côté de ces éléments tubulaires 124 sur les cibles associés 110.Ces éléments tubulaires 124 ont des extrémités 128 de forme conique, allant dans des directions opposées l'une à l'autre, jusqu'à des diamètres intérieurs sensiblement égaux aux diamres extérieurs des celles 110. Des colliers 130 de forme complémentaire réalisent des joints étancnes aux luies entre les câbles 110 et les parties coniques terminales 128 des éléments tubulaires 124,de part et d'autre de l'épissure 112 et de la barrette d'interconnexion 114. Des bords tombés de verrouillage 132, orientée à peu près radialement vers l'extérieur, s'étendent tout au long de chacune des lèvres de la fente 126 de chaque élément tubulaire 124, prati quoment depuis l'extrémité extérieure de chacun de ces éléments jusqu'à son extrémité intérieure. Sur chacun des éléments 124, les bords tombés 132 coopèrent avec une bande de verrouillage 134 qui, une fois mise en plaire, empêche toute expansion latérale de l'élément tubulaire c orresponrant. D'une façon plus générale et comne le montre la fig. 8, chaque bande de verrouillage 134 est profilée et a une section droite en forme générale de H, donnant naissance à deux languettes extérieures 136 et à deux languettes intérieures 138, ces languettes intérieures et exterieures étant inteité.s à leurs jonctions respective par une frime 140 courant tout au long de la bande. Les faces intérieures des languettes extérieures 136 présentent des gorges longitudinales 142 longeant l'aie 140 et appelées à loger les bords tombés 132 correspondants de l'élément tubulaire 124 associé.Chaque bande de verrouillage 134 est mise en place sur son élément tubulaire 124 associé en la faisant coulisser longitudinalement à partir de l'extrémité extérieure de cet élément tubulaire, l'me 140 S'engageant alors dans la fente correspondante 120, les languettes extérieures 136 et intérieures 138 se disposant comme l'indique au mieux la fig. 8. Il en ressort que les bandes de verrouillage 134, une fois mises en place, empêchent toute expansion latérale des éléments tubulaires 124. Pour achever la description générale du boîtier 120, il y a lieu d'ajouter qu'il comporte en outre un manchon d'accouplement 146 fendu longitudinalement et fait en un matériau plastique convenable, relativement dur et rigide, mais suffissmment élastique pour permet tre sa mise en place par côté par dessus l'un des câbles 110. Lors du montage du boîtier 120, on fait glisser le manchon 146 de façon que ses extrémités viennent surmonter les extrémités intérieures alors des éléments tubulaires 124, le manchon 146 ceinturant/ltépissure 112. La fente longitudinale 148 du manchon 146 reçoit les extrémités intérieures des bandés de verrouillage 134, comme le montre au mieux la fig. 6.Les extrémités intérieures des bandes 134 sont espacées l'une de l'autre dme distance suffisante pour former un orifice 150 dont la forme générale est définie par les livres de la fente 148 et les extrémités intérieures des bandes 134. Une fois le boîtier 120 mis en place, sur chantier et à la manière déjà décrite, autour des extrémités adjacentes des câbles 110, de l'épissure 112 et de la barrette d'interconnexion 114, on peut introduire une charge 122 de potée dans le boîtier 12C par 1' orifice 150 > La potée est d'une composition lui permet ans d'être retirée lorsqu'il devient nécessaire d'accéder à nouveau au boîtier 120 pour quelque raison que ce soit. La potée peut être par ex mule d'un type demeurant dans un état comparable à celui d'un gel, ou bien d'un type faisant prise pour passer à l'état solide mais se morcelant facilement sous la pression du doigt, ce cui facilite son enlèvement. Enfin, le bottier 120 présente u tape 152 permettant de fermer l'orifice 150 après ren?lissage du bottier 120 en potée enrobant les composants intérieurs. Au lieu d'être un manchon de fermeture, longitudinalement fendu ou refendu, ceinturant le mariccti d'accouplement 16, comme dans la forme de réalisation des figs. 1 à 5, la tape 152 est tout simplement un élément rectaiigulaire de fermeture des dimensions voulues pour lui permettre de s'encastrer dans l'orifice 150 et de l'obturer.D'une façon plus précise, la face intérieure de la tape 152 est pourvue de profilés attenan-ts 154, à section droite en forme de crochet (ou gamma majuscule), espacés l'un de l'autreen direction longitudinale, conçus pour s'effacer élastiqueent à leur passage devant les extrémités intérieures des éléments tubulaires 124, de part et d'autre des fentes 126 de ces éléments, pour revenir ensuite du fait de leur élasticité prendre contact avec les surfaces intérieures desdites extrémités. Les extrémités de la tape 152 aboutent les extrémités intérieures des bandes e verrouillage 134. L'orifice 15C est ainsi muni d'une fermeture 152 pratiquement étanche aux fluides et que l'on peut mettre en place très facilement par simple encastrement sous la pression des doigts. Il doit être entendu que, si l'on veut accéder à nouveau à l'intérieur du boîtier pour quelque raison que ce soit, on peut libérer facilement la tape 152, en éloignant très légèrement l'un de l'autre en direction axiale les éléments tubulaires 124, comme cela ressort au mieux de la fig. 7. En bref, le bottier 120 ressemble beaucoup au bottier 10, à cela près que la tape encastrable 152 re1splace le manchon de fermeture 17. On se reportera maintenant au figs. 9 à 13 où l'on a repré senté un bottier 220 monté autour de câbles 110, d'une épissure 112 et d'une barrette d'interconnexion 114, et qui ressemble à beaucoup d'égards au bottier 120. C'est pourquoi, d'un bottier à l'autre, les éléments homologues sont d'signés par les mêmes numéros-repères. Le boîtier 220 est destiné à des installatioIs aériennes, par exemple à des câbles téléphoniques 110, supportés par un câble porteur 15o, normalement en fil d'acier. Dans le bottier 220, le manchon d'accouplement 146 est pourvu de côtes lon-itudinales 158, espacées l'une de l'autre en direction périphérique et formant entre elles une gorge lonoitudinale 160, destinée à loger le câble porteur 156, du côté oppose à la fente 148 du manchon d'accouplement Des colliers ou bandes de serrage 162 faisant le tour du bottier 220 et du cible porteur 156 permettent d'attacher le bottier à ce câble porteur. Comme le boîtier 220 est destiné à être utilisé dans un oeivi- ronnement aérien, on peut se dispenser de replir le boîtier de potée, car le risque de pénétration d'numidité dans une installation aérienne est réduit. Le bottier 220 est monté sur le câble porteur 156 de façon que les bandes de verrouillage 134 se trouvent sur la génératrice inférieure, ce qui fait que, dans le cas eù de l'eau pénètrerait dans le bottier, elle s'évacuerait par des trous de drainage 164 (voir fig. 13) des éléments tubulaires 124, trous adjacents au bords tombés de verrouillage 132. il doit être entendu qu'il existe deux lignes longitudinales de tels trous de drainage espacés l'un de l'autre dans chaque élément tubulaire 124, au long des deux bords tombés 132 de celui-ci, respectivement. Il est clair que l'eau sortant par ces trous 164 et tombant sur les languettes extérieures 136 des bandes de verrouillage 134 peut s'écouler en direction longitudinale jusqu'aux extrémités de ces bandes pour s'échapper définitivement. Les bandes de verrouillage 134 étant ainsi disposées à la partie inférieure du bottier 220 et la fente 148 du manchon d'accouplement étant également disposée à cette partie inférieure du bottier, le risque de voir l'eau de pluie ou tout autre liquide séjourner dans le bottier 220 se trouve réduit au minimum. Comme le bottier 220, dans ce cas, peut ne pas renfermer de potée de remplissage, l'orifice 150 (du boîtier 120) est supprimé en aboutaat l'une à l'autre les extrémités intérieures des éléments tubulaires 124 d'une part, celles des bandes de verrouillage 134 d'autre part, contre le montre la fig. 10. Pour réaliser et maintenir cet aboutement des extrémités intérieures des éléments bSsSkixs 124, ceux-ci sont munis extérieurement d'ergots élastiques 166 pouvant venir s'insérer dans des ouvertures complémentaires 168 du manchon d'accouplement 146, comme le montrent les figs. 10 et 11. Les ergots 166 présentent des épaulements radiaux 170 pouvant venir se caler contre des bords coopérants des ouvertures 168, de faucon à verrouiller positivement les éléments tubulaires 124 dans le manchon d'accouplement 146, pour que les extrémités intérieures des éléments tubulaires 124 soient en aboutement, comme le montrent les figs. 10, li et 12.Le manchon est aussi muni d'autres ouvertures 172, analo gues aux précédentes,168, et pouvant les remplacer, en ligne avec les précédentes mais décalées lon,itudinalernent vers l'éxtérieur et destinées à recevoir les ergots 166, con:ie le montre la fig. 12, quand ùr veut que les extrémités intérieures des éléments tubulaires 124 soient espacées l'une de l'autre en direction axiale et forment un orifice 150 analogue à celui du bottier 120 précédemment décrit. Ainsi, les ergots 166 et les ouvertures coopérantes 168, 172 permettent d'utiliser les mêmes éléments de bottier pour former ou non un orifice 150 de chargement de potée. Dans les forures de réalisation précédemment décrites, les bandes de verrouillage sont en un matériau relativement dur et tenace, analogue ou identique à celui ou a ceux constituant les éléments tubulaires, le manchon d'accouplement et, le cas échéant, l'élément de fermeture de l'orifice de chargement de potée. Dans le cas où les bandes de verrouillage sont en un matériau aussi peu souple relativement, il est nécessaire, lorsqu'on veut accéder à nouveau au bottier pour quelque raison que ce soit, de les tirer dans les éléments tubulaires en direction longitudinale et vers l'extérieur. Il peut arriver que ce retrait des bandes de verrouillage par coulissement longitudinal hors des fentes associées respectives des éléments tubulaires s'avère difficile sinon impossible, en raison d'adhérences avec la charge de potée 22. La présente invention a également résolu ce problème (voir figs. 14, 15) en faisti-it les bandes de verrouillage 334 en un matériau doué d'une beaucoup plus grande souplesse que celui constituant les éléments tubulaires 324, sur lesquels ils sont montés de façon à pouvoir être tirés ou arrachés latéralement hors des fentes 26 des éléments tubulaires, en déformant ceux-ci au minibus, comte le montrent les figs. 14 et 15. Sur ces figures, on a représenté l'une de ces bandes de verrouillage en train d'être arrachée latéralement, alors qu'elle subit en même temps une torsion (pour plus de clarté du dessin, mais ceci n'est pas indispensable). D'un autre cSt^, les bandes de verrouillage 334 sont faites en un matériau auquel la charge de potée se trouvant à l'intérieur du bottier 320 n'adhère pas, ce qui facilite grandement la traction ou l'arrachage de ces bandes. C'est ainsi que l'invention rend extr8mement simple le retrait des bandes de verrouillage 334, lorsqu'on veut pouvoir accéder à nouveau à l'intérieur du bottier 320, ce qui peut ne pas être le cas de bandes relativement rigides qui ont à être tirées longitudinalement t qui peuvent aussi tendre à adhérer à la charge intérieure de potée. On a déjà donné ci-deseus des exe-ples de matériaux nonadhérents convenables, ainsi que des exemples des duretés correspondant aux souplesses voulues et il ne parait pas nécessaire d'y revenir ici. Il doit être entendu que l'invention, dans son ensemble, peut être considérée comme concermsnt un composant complet tout prêt tel qu'il est reprsenté aux figures, ou comme un ensemble de pièces détachées comprenant tous éléments nécessaires au montage d'un composant complet sur chantier. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à Ilhomme de l'art suivant les applications envisagées et sans sortir pour cela de son domaine. R E V E s X I C A T I O { S 1 - Boîtier, en pièces détachées ou non, pour jonction de câbles électriques, susceptible d'être mont sur chantier, pour renfermer les extrémités de deux câbles en ligne et l'épissure intermédiaire, caractérisé en ce qu'il coinprend au moins - deux éléments tubulaires identiques pourvus de moyens de ceinturer les extrémités de câbles entrant dans le bottier par les extrémités de celui-ci et de sceller ces extrémités - un manchon d'accouplement pouvant coulisser sur ces éléments tubulaires et les réunir en liane par leurs extrémités intérieures, ces deux éléments tubulaires et le manchon étant tous trois fendus longitudinalement et faits en des matériaux à la fois durs et tenaces mais suffisamment élastiques pour que leurs fentes puissent être élargies à la mesure voulue pour permettre ltembottage par côté des extrémités de câbles et de l'épissure - deux bandes profilées de verrouillage pouvant être enfilées loeigitt'Cinalement dans les fentes des deux éléments tubulaires respectivement à partir des extrémités extérieures de ceux-ci sensiblement jusqu'à leurs extrémités intérieures et qui s'avancent finalement dans la fente du manchon d'accouplement, ces bandes avant au moins la même longueur que les deux éléments ttibulaires et coopérant respectivement avec les bords des lèvres des fentes de ceux-ci, pour empocher positivement -toute expansion latérale de ces éléments, c'est-à-dire toute réouverture de leurs fentes. 2 - Bottier pour jonction de câbles selon la revendication 1, caractérisé en ce oue lesdits éléments tubulaires ont chacun une extrémité conique,dont le diamètre terminal extérieur est voisin de celui des câbles, et une extrémité intérieure cylindrique. 3 - Bottier pour jonction de cables selon une des revendications 1 et 2, caractérise en ce oue les lèves des fentes des deux él ments tubulaires présentent chacune un bord tombé de verrouillage orienté radialement vers l'extérieur, et en ce que lesdites bandes profilées de verrouillabe sont à section droite en forme de H, donnant nais suice à deux languettes extérieures, à deux languettes intérieures et à une âme intermédiaire, cette âme traversant la fente de l'élément tubulaire associé, les languettes éxtérieures étant d'un profil tel qu'elles coiffent étroitement lesdits bords tombés radiaux de l'élé- ment tubulaire associé, de part et d'autre de la fente de celui-ci et d'un bout à l'.ut;-e de cet élément, et coopèrent avec ces bords tombés par des gorges longitudinales de leurs faces intérieures, de façon à empêcher positivement cet élément tubulaire associé de se rouvrir, les languettes intérieures étant d'un profil tel qu'elles s'appliquent à plein contre la surface intérieure de l'élément tubulaire associé, de part et d'autre de la fente de celui-ci. 4 - Bottier pour jonction de cibles selon l'une des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que lesdits éléments tubulaires et lesdites bandes de verrouillage ont leur extrémités intérieures espacées l'une de l'autre, de façon à laisser subsister entre celles-ci et en ligne avec elles, un tronçon de fente du manchon d'accouplement formant orifice d'introduction d'une charge de potée, et en ce que ledit bottier comporte en plus une charge de potée destinée à remplir l'espace intérieur aux éléments tubulaires et au manchon d'accouplement pour enrober tous composants intérieurs au bottier, notamment les extrémités de câbles et l'épissure, cette potée étant d'un type tel qu'elle puisse être retirée ultérieurement en cas de besoin, enfin un élément de fermeture destiné à obturer ledit orifice. 3 - flettier pour jonction de câbles selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit élément de fermeture est constitué par un manchon fendu longi tudinalement et fait en un matériau dur et tenace, mais suffissmmezt élastique pour que sa fente puisse être 4largiq à la mesure voulue pour permettre I' embottage par côté, manchon de fermeture ceinturant ledit manchon d'accouplement et que l'on peut faire tourner autour de l'axe de celui-ci d'une première position à laque+le la fente du manchon de fermeture est on re - dudit orifice, à une seconde position à laquelle cette fente et cet orifice ne sont plus en regard l'un de l'autre. 6 - Bottier pour jonction de câbles selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit élément de fermeture est constitué par une tape rectangulaire de dimensions et de structure telles qu'elle peut être étroitement encastrée dans ledit orifice pour 1'obturer, 7 - Bottier pour jonction de câbles selon la revendication 6, t-caractérise en ce que ladite tape a ses bords transverses munis intérieurement de profilés attenants élastiques, à section droite en forme de crochet, profilés destinés à coopérer avec les bords transverses dudit orifice pour s'effacer d'abord lors de l'enfoncement à poste de la tape et revenir ensuite élastiauement sur l'arrière de ces bords de l'orifice 8 - Bottier pour jonction de râbles selon l'une des revendications 1 à 7, caractris en ce cue les éléments tubulaires et le manchon d'accouplement sont dotés de moyens complémentaires coopérants tels que ergots et ouvertures permettant d'amener les extrémités intérieures des éléments tubulaires et des bandes de verrouillage associées, soit à une distance d'espacement longitudinal de valeur préde'teiininée permettant dc laisser subsister un orifice d'introduction d'une charte de potée, soit en aboute@ement, auquel cas cet orifice est supprime et le boftier n'est pas rempli de pote (installations aériennes). 9 - Bottier pour jonction de câbles selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ledit manchon d'accouplement est pourvu, d'une part d'une gorge lon;zitudinale, éventuellement formée par deux côtes saillantes, et destinée au logement d'un câble porteur en acier, d'autre part de colliers ou bondes de serrage destinés à ceinturer 1' ensemble du manchon d'accouplement et du câble porteur pas. ant dans ladite gorge 10 - Bottier pour jonction dc câbles selon la revendication 9 et destiné de préférence à une installation aérienne, caractérisé en ce que les fentes des éléments tubulaires et du manchon d'accouplement sont disposées suivant la génératrice inférieure du bottier et en ce que les éléments tubulaires sont pourvus de trous de drainage d'eau, en ligne, au long des lèvres de leurs fentes. 11 - Bottier pour jonction de câbles selon l'lue des revendications 3 à 10, caractérisé en ce que les deux bandes de verrouiliage sont en un matériau relativement rigide, de sorte que chaque fois cue l'on veut retirer au moins une bande de verrouillage après son insertion, il convient de la faire coulisser dans la fente de son élément tubulaire associé, dans la même direction longitudinale que lors de son insertion mais en sens inverse. 12 - Bottier pour jonction de câbles selon l'une des revendictions 3 à 10, caractérisé en ce que les deux bandes de verrouillage sont en un matériau plus souple que celui constituant les éléments tubulaires, de façon que lesdites languettes intérieures de chaque bande de verrouillage puisse être retirées latéralement en dehors de la fente de l'élément tubulaire associé, sans déformer sensiblement celui-ci, chacue fois çue l'on veut retirer cette bande de verrouillage après son insertion. 13 - Bottier pour jonction de cibles selon la revendication 12, caractérisé en ce que la dureté STORE des bandes de verrouillage est comprise entre D17 et D7O, pour que celles-ci aient la souplesse voulue. 14 - Bottier pour jonction de cibles selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que les bandes de verrouillage d'une part, la charge de potée d'autre part, sont constituées par des matériaux non susceptibles d'adhérences mutuelles.