La présente invention a pour objet un dispositif électronique destiné à la régulation de la tension produite par des systèmes assurant la génération d'une tension continue. L'invention est applicable, dtune façon générale, a tout système produisant une tension continue dont il est possible d'augmenter ou de diminuer la valeur absolue en effectuant, respectivement, une augmentation ou une dimintion de la valeur absolue d'un courant auxiliaire circulant dans un enroulement associé audit système et dénommé ci-après en- roulement de contrôle n . D'autre part, l'invention vise de façon particulière, mais non limitative, les applications propres aux génd- ratrices de courant continu ou aux ensembles alternateurs-redresseurs disposés sur les véhicules. L'enroulement de controle peut alors consister indifféremment, soit en l'enroulement d'excitation de la génératrice ou de ltalternateur même, soit en lXenroulement de saturation d'un amplificateur magnétique associé à llalternateur, par exemple. D'une façon générale, ces génératrices de courant continu et ensembles alternateurs-redresseurs auxquels s1appli- que indifféremment l'objet de l'invention sont dénommés "généra- teurs" dans les textes du présent mémoire. Les dispositif s électroniques destinés à la régulation de la tension produite par les générateurs disposés sur les véhicules pour la recharge des batteries et l'alimentation des circuits électriques de ces véhicules ne constituent pas une nouveauté. L'on en connaît actuellement d'assez nombreux modèles, plus ou moins diversifiés, qui effectuent leurs pro- cessus de régulation en agissant par l'intermédiaire d'un transistor, dit "transistor final, sur la valeur du courant cir culant dans ltenroulement de contrôle associé au générateur, de façon à augmenter ou à diminuer la valeur absolue dudit courant dès que la tension produite par ledit générateur tend à devenir, en valeur absolue, respectivement inférieure ou supérieure à la valeur fixée d'avance que l'on demande au ré Régulateur de maintenir constante. Dans ces modèles de régulateurs déjà connus, le circuit de base du transistor final est alors alimenté lui-merne par le courant que produit un ensemble d'éléments discrets consistant le plus souvent en un, et parfois deux, transistor(s) associé(s) à une diode Zener ainsi qu'à dtautres éléments de circuits. 1J?objet de la présente invention consiste en un régulateur électronique agissant sur l'alimentation de ltenrou- lement de contrôle associé au générateur de manière similaire à celle desdits modèles de régulateurs déjà connus, mais se distinguant de ces derniers en ce que, dans ledit objet de l'invention, il est fait usage d'une unité à circuits intégrés, du modèle généralement appelé "alimentation stabiliséet dans le langage technique actuel, capable de remplacer à elle seule la quasi-totalité, voire la totalité, des semi-conducteurs discrets généralement utilisés dans ces modèles de régulateurs déjà connus, à ltexception du transistor final. L'invention révèle ainsi la voie d'une importante application nouvelle de ces unités à circuits intégrés dites alimentations stabilisées. L'on sait en effet que ces dernières ne furent créées qu'en vue d'une application toute dif furent de celle que propose l'invention. D'autre part, l'invention permet aux constructeurs de régulateurs de réaliser désormais, à laide de ces alimentations stabilisées, dont de nombreux modèles sont déJà dispo niables sur le marché, des fabrications nouvelles présentant par rapport à leurs fabrications actuelles tous les avantages inhérents aux circuits intégrés. Ces avantages se traduisent notamment par : une fiabilité et une précision de fonctionnement largement accrues, une réduction importante des dimensions d'encombrement et du poids, une réalisation plus simple, plus rationelle et plus conforme aux techniques modernes, et enfin, une diminution sensible du prix de revient final. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront des descriptions données ci-après à titre exemplatif mais non exhaustif, avec références aux dessins dans lesquels - les figures l, 2, 3, 4 et 5 montrent, à titre d'exemples, et de manière simplifiée, des alimentations stabilisées incluses dans des schémas d'application représentés selon des dispositions coutumières. - les figures 6, 7, 8, 9 et 10 montrent cinq formes de réalisations particulières d'un objet selon l'invention. Dans les dessins, de mêmes symboles de référence désignent, d'une façon générale, des éléments ou des grandeurs similaires, ceci s'entendant cependant sous réserve de dénominations parfois différentes pouvant être utilisées dans les textes à propos d'un même symbole. Suivant les figures, les symboles sont suivis d'un indice numérique. A noter également que les textes qui vont suivre se référeront toujours, d'une façon générale, aux valeurs ab solues, et non aux valeurs algébriques, des différentes grandeurs dont il sera fait mention. Avant de procéder à la description de certaines formes exemplatives de l'objet de l'invention à proprement par leur, on rappelle brièvement ci-après le mode de fonctionnement général des alimentations stabilisées ainsi que le genre d'application que l'on en connaissait jusqu'ici. Les rires l, 2, 3, 4 et 5 montrent à cet effet, à titre d'exemples, et sous forme de schémas simplifiés, des dispositions devenues maintenant familières. Dans le genre d'application que montrent ces figures 1, 2, 3, 4 et 5 les alimentations stabilisées, désignées respectivement par AS/l, AS/2, AS/3, ASf4 et AS/5 visent principalement à produire une tension continue VO se maintenant à valeur aussi rigoureusement constante que possible quelles que soient les variations de leur charge L1, L2, L3, L4, L5, représentée en pointillé, et aussi quelles que soient les variations de la tension continue VE, de valeur plus grande que VO, existant entre les lignes PO et NE, respectivement positive et négative, par lesquelles ces différentes alimentations stabilisées reçoivent leur alimentation. Dans le cas de la figure 1, l'alimentation stabilisée AS/l est reliée à la ligne P0 par sa borne B1, et à la ligne NE par sa borne G1. Cette alimentation stabilisée hS/l comporte notamment : un circuit de référence RF, un amplificateur différentiel A et un transistor T. Le circuit RF a pour effet de produire, entre la borne G1 et l'entrée directe de ltamplificateur différentiel A, marquée d'un signe +, une tension continue VR de valeur fixe rigoureusement constante et servant de tension de référence. L'entrée inverseuse de l'amplifica teur différentiel A, marquée d'un signe -, est raccordée à la borne Il, reliée elle-même au point mobile M d'un potentiomètre extérieur P.La sortie S1 de l'amplificateur différentiel A alimente la base du transistor T dont le collecteur est relié à la borne positive B1 et dont l'émetteur est raccordé à la borne 01. Les points extrêmes du potentiomètre P sont reliés aux bornes GI et 01 de même que la charge Ll. Les amplificateurs différentiels constituent une classe dtamplificateurs dont le mode de fonctionnement est actuellement bien connu. En raison même de son appartenance à cette classe, l'amplificateur différentiel A a donc pour effet de produire un courant important dans la base du transistor T lorsque la tension VI présente une valeur légèrement inférieure à la tension de référence VR et, inversement, un courant négligeable dans le cas contraire.Il en résulte, étant donné le rapport constant existant entre les valeurs de VI et de VO par le fait du diviseur potentiomètre P, que, lorsque l'alimentation stabilisée est en cours de fonctionnement, le transistor T produit un courant IC dont la valeur tend à diminuer, ou au contraire, à augmenter, de manière considérable, selon que la tension VO tend à devenir, respectivement, légèrement supérieure ou légèrement inférieure à une certaine valeur, cette dernière constituant ainsi la constante sur laquelle, en vertu des règles propres à tout système de régulation à boucle fermée, la tension VO est donc finalement forcée de se maintenir. La valeur constante sur laquelle se maintient la tension VO est fonction de la position du point mobile M sur le potentiomètre P. Dans exemple que montre la figure 2, l'alimentation stabilisée AS/2 comporte, de plus que AS/l, un second amplificateur différentiel A'. L'ensemble formé par le circuit de référence RF/2 et l'amplificateur différentiel A' fonctionne à lui seul de façon similaire à l'alimentation stabilisée AS/l toute entière. La tension V20 produite par cet ensemble est donc une tension constante dont la valeur peut être fixée par le réglage du potentiomètre P'.Cette tension V10 est appliquée à l'en- trée directe de l'amplificateur différentiel A/2 vis-à-vis duquel elle constitue à son tour une nouvelle tension de référence que, comme telle, on désigne par VtRo L'ensemble comprenant la nouvelle tension de référence V'R, ltamplificateur différentiel A/2 et le transistor T/2 est donc comparable à ltensemble comprenant, dans l'alimentation stabilisée AS/l de la figure 1, la tension de référence VR, l'amplificateur différentiel A et le transistor T. Il en résulte que le fonctionnement de llalimenta- tion stabilisée AS/2 stexplique de la même manière que celui de l'alimentation stabilisée AS/1, à cette exception près cependant que, dans le cas de la figure 2, la tension de référence V'R est réglable par le potentiomètre P', ce qui permet, en règlant cette tension de référence VtR sur la valeur correspondant à la valeur de VO souhaitée, de réaliser une liaison directe entre la borne 02 et la borne I2 correspondant à l'en- trée inverseuse de l'amplificateur différentiel A/2. Dans une disposition comme celle de la figure 2 la nouvelle tension de référence VtR ne peut être réglée que sur des valeurs non inférieures à une certaine limite. Cette dernière s'obtient en poussant le réglage de la position du point M' du potentiomètre Pt jusqu'à ce que les bornes I' et 0' se trouvent au même potentiel, ctest-d-dire Jusqutd ce que le signal de sortie de l'amplificateur différentiel k' se trouve entièrement ramené à l'entrée inverseuse de cet amplificateur différentiel A' lui-même.A cette limite correspond alors une valeur de V'0, ctest-d-dire également de V'R, qui est fixée par les caractéristiques propres de l'alimentation stabilisée elle-même. Par contre, une disposition comme celle que montre la figure 3, dans laquelle l'alimentation stabilisée AS/3 est supposée identique à AS/2, permet de régler V'R sur des valeurs inférieures à la limite dont on vient de parler. Cette remarque devient évidente si l'on tient compte que, dans le cas de la figure 3, la nouvelle tension de référence VIR n'est plus constituée que dtune seule partie seulement de la tension V'O dont la limite, c'est-à-dire la plus petite valeur possible, est elle-meme réalisée en reliant ensemble les bornes 0'3 et I'3 Lorsque le courant maximal que peut débiter une alimentation stabilisée est insuffisant pour les besoins de la charge, cette alimentation stabilisée peut, selon des solutions devenues maintenant très coutumières, être utilisée avec un transistor extérieur, souvent appelé transistor ballast, et capable, lui, de supporter ladite charge. Les figures 4 et 5 montrent deux exemples d'utilisation d'une alimentation stabilisée avec un tel transistor ballast. Dans le cas de la figure 4 la base du transistor TB/4, du type n p n, est alimentée par le courant IC produit par la borne 04, tandis que la charge L4 est raccordée dans le circuit d'émetteur de ce transistor TB/4. Autre part, la tension VI appliquée entre les bornes G4 et I4 est la tension VO qui apparait aux bornes de la charges L4. En raison de ceci, ainsi que de la dépendance qui existe entre le courant de charge TL4 et le courant IC, le fonctionnement du système que représente la figure 4 apparat, avec suffisamment d'évidence, comme semblable à celui des systèmes examinés antérieurement. Dans le cas de la figure 5 l'émetteur du transistor TB/5, de type p n p, est relié à la ligne positive d'alimentation générale F0, tandis que la base et le collecteur de cn même transistor TB/5 sont reliés, respectivement, à la borne ss 5 et à la borne 05 de l'alimentation stabilisée AS/5. Dautre part, le circuit émetteur-base du transistor TB/5 est shunté par une résistance R5 judicieusement ca librée, 5 ctest-å-dire d'une valeur telle que, en l'absence de tout courant dans le circuit de base de TB/5, la chute de tension à ses bornes, sous l'effet du courant qui la traverse, reste inférieure à la tension émetteur-base à partir de laquelle le transistor TB/5 devient conducteur. La présence de cette résistance R5 est justifiée par le besoin de laisser libre passage au courant qui alimente les différents circuits internes de l'alimentation stabilisée. Dans les conditions qui viennent d'etre dites, le courant de base I'C du transistor TB/5, et, en conséquence, le courant de collecteur de ce transistor TB/5 de meme que le courant de charge IL, deviennent donc une fonction exclusive du courant de base du transistor T/5. Ceci explique, en tenant compte également que la tension VI appliquée entre les bornes G5 et I5 est égale à la tension VO apparaissant aux bornes de la charge L5, que le système représenté par la figure 5 fonctionne, une fois encore, suivant un processus semblable à celui des systèmes antérieurement examinés. Dans les exemples que montrent les figures 4 et 5 les alimentations stabilisées AS/4 et AS/5 sont supposées d'un modèle semblable à AS/2, c'est-à-dire d'un modèle conciliable avec lXapplication, entre les bornes G4 et I4 ainsi que G5 et I5, d'une tension égale à la totalité de la tension VO que lton désire réguler. L'utilisation de transistors ballasts tels que TB4, TB5 reste cependant possible avec des alimentations stabili sées telles que AS/l. En effet, il suffit dans ce cas de n'appliquer entre les bornes telles que G 4 et I4 ainsi que G5 et I5 d'une alimentation stabilisée comme AS/1, à l'aide dtun diviseur potentiométrique, qu'une partie seulement, correctement proportionnée, de la tension VO. L'on constate, en comparant les figures 4 et 5 que, pour assurer l'alimentation du circuit de base d'un transistor associé à la boucle de régulation dans laquelle se trouve également incluse une alimentation stabilisée, cette dernière offre la possibilité que soit indifféremment utilisé, ou bien son courant tel que IC, dont on peut disposer par sa borne telle que 04 ou 05 ou bien son courant tel que IIC, dont on peut disposer par sa borne telle que B4 ou B5 le choix de IC ou de l'o n'étant dicté qu'en fonction du type, n p n ou p n p, dudit transistor que lton désire utiliser.Une telle ver salité, qui dépend notamment dans une certaines mesure de ltor- ganisation des circuits internes de l'alimentation stabilisée, constitue un fait propre à la majorité des modèles d'alimentations stabilisées qui existent actuellement. Il existe actuellement sur le marché une assez grande diversité d'alimentation stabilisées qui, quoique participant toutes dtun même mode de fonctionnement, peuvent présenter entre elles certaines variantes de réalisation, notamment en ce qui concerne le nombre et le rôle de leurs bornes de rac cordement ainsi qu'en ce qui concerne l'organisation de leurs circuits internes. Aussi convient-il de noter que le nom de "alimentation stabilisée" utilisé dans les textes du présent mémoire désigne, d'une façon générale, toute unité à circuits intégrés capable d'être utilisée selon le principe qui régit la présente invention. D'autre part, il est fait usage, dans le présent mémoire des dénominations suivantes - une borne telle que 11, I2, I3, I4, I5 des figures 1, 2, 3, 4, et 5 et une borne telle que D2, D3, D4, D5 des figures 2, 3, 4 et 5 qui correspondent respectivement à lettrée inverseuse et à l'entrée directe d'un amplificateur différentiel tel que A sont dénommées respectivement "borne inverseuse principale" et borne directe principale" - une borne telle que I'2, 1',3 I'4, Il5 des figures 2, 3, 4 et 5 qui correspond à l'entrée inverseuse d'un ampllfiea- teur différentiel tel que A'2, A'3, k'4, A'5 est dénommée "borne inverseuse auxiliaire n . - une borne telle que 01, 02, 03, 04, 05 des figures 1, 2, 3, 4, 5 est dénommée "borne de sortie principale". - une borne telle que 0t2, 0t3, 0'4, 0'5 des figures 2, 3, 4 et 5 est dénommée borne de sortie auxiliaire". une borne telle que G1, G2, G3, G4, as des figures 1, 2, 3, 4 et 5 qui correspond au point de potentiel commun par rapport auquel sont mesurées les tensions telles que VR, VI, VO, V'R, VtI, V'O est dénommée nborne commune". - une borne telle que B1, B2, B3, B4, B5 des figures 1, 2, 3, 4 et 5 est dénommée "borne d'alimentation". - une tension de référence telle que la tension VR de la fi- gure 1 ou telle que la tension V'R des figures 2, 3, 4 et 5 est dénommée "tension de référence principale". - une tension de référence telle que la tension VR des figures 2, 3, 4 et 5 est dénommée "tension de référence auxiliaire". - un courant tel que le courant IC des figures l, 2, 3 et 4 ou tel que le courant I'C de la figure 5 dont la valeur est constamment sous eontrôle du processus de régulation auquel participe l'alimentation stabilisée, est dénommé "courant con tôlé". - la tension qui est pré'fixée à partir de la tension à réguler pour etre appliquée entre la borne commune et la borne inverseuse principale de l'alimentation stabilisée afin de fermer la boucle de régulation dans laquelle ladite alimentation stabilisée se trouve incluse est dénommée "tension de réaction principale". D'autres dénominations seront définies au cours des descriptions ultérieures. En observant le mode de fonctionnement des alimentations stabilisées, brièvement rappelé ci-avant à l'aide des figures l, 2, 3, 4 et 5, lton remarquera ce qui suit. Dans le cas de la figure 1, le courant contrôlé IC est à tout moment sous la dépendance de la différence existant entre les valeurs des tensions VR et VI, donc finalement sous la dépendance de la valeur de la tension VI, puisque la valeur de VR est constante. Similairement, le courant IC, dans le cas des figures 2, 3 > et 4 et le courant ItC, dans le cas de la figure 5, sont à tout moment sous la dépendance de la différence existant entre les tensions VIR et VI, donc aussi, finalement, sous la dépendance de la valeur de la tension VI puisque la valeur de V 'R est constante. D'une façon générale, toutes les alimentations stabilisées sont ainsi intrinsèquement caractérisées par une relation fonctionnelle liant la valeur de leur courant dit "courant contrôlé" à la valeur de la tension appliquée entre leur borne dite "borne commune" et leur borne dite borne inverseuse prin cipal, la nature de cette relation fonctionnelle étant telle que le courant contrôlé produit par l'alimentation stabilisée tend à devenir important ou négligeable selon que la valeur de la tension appliquée entre la borne commune et la borne inverseuse principale de cette alimentation stabilisée tend à devenir, de manière respective, légèrement plus petite ou légèrement plus grande que la tension de référence dite ten- sion de référence principale" produite par ladite alimentation stabilisée elle-meme. Selon le principe qui régit la présente invention l'objet même de cette dernière comporte une alimentation stabilisée dont le courant contrôlé est utilisé comme grandeur de base pour le contrôle de l'alimentation de l'enroulement de contrôle associé au générateur qui produit la tension réguler, tandis que la tension de réaction principale, c'est-à-dire la tension appliquée entre la borne commune et la borne inverseuse principale de l'alimentation stabilisée, est constituée dlune partie correctement proportionnée de la tension produite par ledit générateur. Le régulateur, objet de 11 invention, forme donc avec le générateur et ltenroulement de contrôle associé à ce dernier un système dont le fonctionnement, en raison de la nature de la relation fonctionnelle mise en évidence ci-avant, peut s'expliquer aisément comme suit. Une fois le système en cours de fonctlonnement, si la tension à réguler tend à devenir légèrement plus grande que la valeur qui lui est imposée, la tension de réaction principale tend à devenir, elle aussi, légèrement plus grande que la tension de référence principale propre à l'alimentation stabilisée que comporte le régulateur. En conséquence, le courant contre produit par ladite alimentation stabilisée tend à diminuer considérablement, donc aussi le courant circulant dans l'enroulement de contrôle associé au générateur, et donc aussi, finalement, la tension produite par ce dernier.Réciproquement, Si la tension à réguler tend à devenir légèrement plus petite que ladite valeur impose, la tension de réaction principale tend à devenir, elle aussi, légèrement plus petite que la tension de référence principale produite par l'alimen- tation stabilisée. En conséquence, le courant contrôlé produit par cette dernière tend à augmenter considérablement, donc aussi le courant circulant dans l'enroulement de contrôle associé au générateur, et donc aussi, finalement, la tension produite par ce dernier. L'on reconnaît de fagon aurfisamment évidente dans un tel mode de fonctionnement celui d'un système de régulation à boucle ferme devant avoir finalement pour effet de maintenir automatiquement la tension produite par le générateur sur la valeur imposée. La figure 6 représente une première forme de réalisation d'un régulateur selon llinvention. Dlune fagon générale, on désignera par U, dans les descriptifions qui vont suivre, la tension produite par le générateur, et par UO la valeur particulière que l'on désire imposer à U sous l'effet du régulateur. La tension de valeur UO est dénommée ci-après "tension de consigne". Dans la figure 6, L16 et L26 représentent les lignes respectivement positive et négative entre lesquelles est appliquée la tension U produite par un générateur, non représenté dans la figure, dont E6 est l'enroulement de contrôle. Cet enroulement E6 est relié d'une part à la ligne négative L26 et autre Dart à l'émetteur du transistor TF6, de type n p n, dont le collecteur est relié à la ligne positive Ll6. La figure 6 montre d'autre part une alimentation stabilisée As/6 dont les bornes G6, 36, 16 et 06 sont raccordées de la manière suivante. La borne commune G est reliée à la ligne L26, la borne d'alimentation B6 à la ligne L16, et la borne inverseuse principale I6 au point intermédiaire M6 dtun diviseur potentiométrique P6 dont les extrémités sont elle-mêmes reliées aux lignes L16 et L26. Enfin, la borne de sortie 06 de AS/6 est reliée au circuit de base du transistor TF6. La position du moint M6 sur le diviseur potentiométrique P6 est réglée pour que, à la tension de consigne VO, corresponde une valeur de la tension de réaction principale VI égale à la tension de référence principale VR propre à l'alimentation stabilisée AS/6. Cela étant, le fonctionnement du régulateur selon la figure 6 s'explique comme suit. Une fois le régulateur en fonctionnement, si la tension U produite par le générateur tend à devenir légèrement plus grande que la tension de consigne UO, la tension de réaction principale VI tend à devenir légèrement plus grande que la tension de référence principale VR produite par l'alimentation stabilisée AS/6. En conséquence, le courant contrôlé IC tend à diminuer considérablement, donc aussi le courant IE circulant dans l'enroulement de contrôle E6, et donc aussi, finalement, la tension U produite par le générateur. Réciproquement, si la tension U tend à devenir légèrement plus petite que UO, la tension de réaction principale Vl tend à devenir légèrement plus petite que VR.En conséquence, le courant contrôlé IC produit par AS/6 tend à augmenter considérablement, donc aussi le courant IE circulant dans l'enroulement E6, et donc aussi finalement, la tension U produite par le générateur. Il résulte d'un tel mode de fonctionnement que la tension U est finalement maintenue, de manière automatique, constamment égale à la valeur correspondant à la tension de consigne UO. Les figures 7 et 8 montrent deux autres formes de réalisation dtun régulateur selon l'invention. Dans ces figures 7 et 8 les alimentations stabilisées AS/7 et AS/8 sont d'un modèle dont la tension de référence principale peut être réglée, contrairement à l'alimentation stabilisée AS/6 de la figure 6, qui, elle, est d'un modèle à tension de référence principale non réglable. Le fonctionnement d'un régulateur selon l'une ou vautre des figures 7 ou 8 s'explique cependant de la mêm façon que le fonctionnement d'un régulateur selon la figure 6. il suffit en effet, pour s'en rendre compte, de remarquer que les circuits dessinés en pointillé dans les figures 7 et 8 n'effectuent en réalité, à la question de réglage près, que la meme fonction que celle qu'effectue le circuit RF/6 de la figure 6, et que, dès lors, si l'on subsituait ce dernier aux circuits dessinés en pointillé dans les figures 7 et 8, ces dernières deviendraient indentiques à la figure 6. Dans le cas de la figure 7, la tension de référence principale V'R ne peut etre réglée, comme on l'a vu dans les pages antérieures, en deçà d'une certaine valeur-limite, cette dernière étant obtenue en poussant le réglage du point M'7 du potentiomètre P' jusqu'à ce que les bornes 0'7 et Il7 se trouvent au même potentiel. Par contre, comme on l'a vu également en examinant la figure 3, une disposition comme celle de la figure 8 permet de régler la tension de référence principale V'R en deçà de ladite valeur-limiteO Une forme de réalisation comme celle que montre cette figure 8 peut donc etre avantageuse lorsque, pour assurer une régulation convenable de la tension U aux régimes de vitesse élevée, ou aux régimes de faible charge du générateur par exemple, il s'avère nécessaire de réduire à une faible valeur la tension UE présente aux bornes de l'en- roulement de contrôle E8. La figure 9 montre une autre forme encore de réalisation d'un régulateur selon l'invention. Cette figure 9 s'obtient en partant d'un schéma comme celui de la figure 7 et en ajoutant à ce dernier une liaison directe reliant le point Mt/9 correspondant à la borne inverseuse auxiliaire I'9 à un point N/9 occupant une position judicieusement choisie sur le diviseur potentiométrique Pg. L'on augmente ainsi la sensibilité de fonctionnement du régulateur en ajoutant à l'effet produit par la tension de réaction principale VI l'effet produit par une seconde tension de réaction V'A ci-après dénommée "tension de réaction auxiliaire". L'effet produit par cette dernière s'explique de la façon suivante. Lorsque le régulateur est en cours de fonctionnement, c'est, comme on l'a vu dans les pages antérieures, la différence ap paraissant entre la tension de référence principale et la tension de réaction principale qui engendre le déroulement des différentes phases successives du processus de régulation. Or, en appliquant entre G9 et It9 une tension de réaction auxiliaire VIA de valeur judicieusement choisie, l'on facilite l'apparition d'une telle différence. En effet, un ensemble comme celui formé par RF/9 et At/9 se comporte comme on la vu antérieurement, à la manière d'une alimentation stabilisée forrctionnant de façon autonome, ce dont il résulte que, une fois le régulateur en cours de fonctionnement, si la tension de réaction auxiliaire VtA tend à devenir plus grande ou plus petite que la tension de référence auxiliaire VR, le courant I'O, et donc aussi la tension de référence principale V 'R, tendent à devenir de manière respective, plus petits ou plus grands que les valeurs fixes qui sont leurs lorsque l'on n'applique, entre les bornes G9 et 119 aucune tension provenant, comme V'A, dtune source extérieure à l'alimentation stabilisée elle-meme. En réglant la tension de réaction auxiliaire VtA de façon telle que cette dernière soit à peu près égale à la tension de référence auxiliaire VR lorsque la tension de réaction principale VI est égale à la tension de référence principale V'R l'on augmente donc la sensibilité de fonctionnement du régulateur. La disposition de la figure 9 est en réalité plus théorique que pratique. Lton obtient la forme de réalisation plus pratique que montre la figure 10 en partant du schéma de la figure 9 et en mettant sous forme d'un élément résistant unique RU les portions de résistance des potentiomètres P9 et P'9 qui sont raccordées en parallèle entre la ligne L2 d'une part et les points M'/9 et N/9 desdits potentiomètres, d'autre part. La portion du potentiomètre P'9 de la figure 9 comprise entre la borne Ot9 et le point M'/9 peut alors être remplacée, dans la figure 10, par une résistance telle que RR par exemple raccordée entre le point N/lO et la borne Out10. La figure 10 montre également, en guise de variante, un raccordement du transistor TF/l0 semblable à celui du transistor TB/5 de la figure 5. Les explications données dans les descriptions antérieures à propos des figures 5 et 9 permettent de comprendre aisément, sans autres commentaires, le fonctionnement d'un régulateur réalisé sous la forme que montre la figure 10. Par mesure de clarté, les dessins relatifs au présent mémoire ne représentent que les seuls circuits et éléments nécessaires à la description et à la compréhension de l'in- vention. Il doit être cependant bien entendu que l'invention n1 est pas limitée aux rormes de réalisation décrites et que de nombreuses variantes peuvent y etre apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATIONS. 10/ Régulateur électronique destiné à la régulation de la tension produite par un générateur de courant continu disposé sur un véhicule, cedit régulateur comportant au moins un transistor dont dépend la valeur du courant circulant dans l'enroulement dit "enroulement de contrôlez associé audit générateur, c a r a c t é r i s é en ce qu'il est fait usage d'au moins une unité à circuits intégrés dite "alimentation stabilisée de réalisation généralement quelconque mais comportant plusieurs bornes accessibles, dont deux au moins, dites "borne commune" et "borne inverseuse principale", entre lesquelles peut etre appliquée une tension dite "tension de réaction principale" constituée, dans l'objet de l'invention, par une partie de la tension produite par le générateur, et dont une autre au moins, différente des deux premières, produisant un courant dit "courant contrôlé" dont la valeur, conformément au mode de fonctionnement de ladite alimentation stabilisée, tend à augmenter ou à diminuer, de façon importante, selon que la tension de réaction principale tend à devenir, respectivement, légèrement inférieure ou légèrement supérieure à une tension de valeur fixe dite "tension de référence principale" et produite par cette alimentation stabilisée elle-meme, ledit courant contrôlé étant alors utilise, dans l'objet de l'invention, pour alimenter le circuit de base du transistor précité. 20/ Régulateur selon la revendication l, c a r a c t é r i s é en ce que ledit courant contrôlé assure l'ali- mentation du circuit de base dudit transistor par le moyen d'une liaison réalisée entre le circuit de base de ce transis tor et une borne de l'alimentation stabilisée dite t'borne dlali- mentation". 30/ Régulateur selon la revendication i, c a r a c t é r i s é en ce que ledit courant contrôlé assure l'alimentation du circuit de base dudit transistor par le moyen d'une liaison réalisée entre le circuit de base de ce transistor et une borne de l'alimentation stabilisée dite "borne de sortie principale1,. 40/ Régulateur selon l'une ou l'autre des revendications l, 2 et 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é en ce que la tension de réaction principale est prélevée au moyen d'un diviseur potentiométrique dont le point médian est relié à la borne inverseuse principale, et dont les deux extrémités sont reliées, d'une part, à l'une des deux lignes d'alimentation générale entre lesquelles est appliquée la tension produite par le générateur, et d'autre part, à l'autre de ces deux lignes d'alimentation générale, la borne commune étant également reliée à celle des deux lignes d'alimentation générale précitées qui présente la polarité voulue par rapport à ladite borne inverseuse principale. 5 / Régulateur conforme à la revendication l, et selon ltune ou l'autre des revendications 2, 3 ou 4 prise isolément, c a r a c t é r i s é en ce que, considérant le caractère de réalisation quelconque que peut présenter ltalimen- tation stabilisée, il est fait usage d'une alimentation stabilisée qui, tout en répondant aux critères précisés dans la revendication l, offre une possibilité de réglage de la tension de référence principale qu'elle produit, cette alimentation stabilisée comportant notamment pour ce faire des bornes accessibles dites "borne inverseuse auxiliaire", "borne de sortie auxiliairen et borne d'entrée directe". 60/ Régulateur selon la revendication 5, c a r a c t é r i s é en ce que ledit réglage de la tension de référence principale est réalisé par un diviseur potentiométrique dont le point médian est relié à ladite borne d'entrée directe, et dont les extrémités sont reliées, d'une part, à la borne commune, et autre part, à ladite borne de sortie auxiliaire, cette dernière étant elle-meme reliée à ladite borne inverseuse auxiliaire. 70/ Régulateur selon la revendication 5, c a r a c t é r i s 6 en ce que ledit réglage de la tension de référence principale est réalisé par un diviseur potentiométrique dont le point médian est relié à ladite borne inverseuse auxiliaire, et dont les extrémités sont reliées, d'une part, à la borne commune, et d'autre part, à ladite borne de sortie auxiliaire, cette dernière étant elle-meme reliée à ladite borne d'entrée directe. 80/ Régulateur selon la revendication 7 c a r a c t é r i s é en ce que, entre la borne commune et la borne inverseuse auxiliaire est appliquée une tension dite "tension de réaction auxiliaire" constituée d'une partie de la tension produite par le générateur. 90/ Régulateur selon les revendications 4 et 8 et selon l'une ou l'autre des revendications 2, ou 3 prise isoliment, c a r a c t é r i s é en ce que ladite tension de réaction principale et ladite tension de réaction auxiliaire sont prélevées, l'une et l'autre, à partir dtun diviseur potentiométrique commun.