L'invention concerne une station de régulation pneumatique, pour la commande d'un organe de réglage, consistant en un régulateur P, qui affecte à chaque écart de réglage Des stations de régulation pneumatiques sont connues sous de nombreuses formes de réalisation. Dans ces installations connues, sont utilisés des modes de construction à fléau, à soufflets empilés ou en croix. L'inconvénient réside en ce que ces régulateurs constituent des ensembles mécaniques relativement coûteux, et en ce que, en outre, ils doivent comprendre plusieurs détecteurs de pression, nécessaires pour pouvoir indiquer préalablement le point de fonctionnement et la grandeur de consigne. L'invention a pour but de réaliser une station de régulation de pression qui soit, dans sa construction et sa dépense de matériel, nettement plus simple que les installations connues et qui puisse être constituée avec un encombrement nettement plus réduit. Dans ce but, l'invention a pour objet une installation du type mentionné plus haut, caractérisée en ce que, comme régulateur est prévu un détecteur de pression de type de construction déterminé, dont le signal de sortie est amené, comme signal de réglage, par une conduite à un organe de réglage, et qui présente une chambre de couplage de rétro-action limitée par une membrane élastique dans laquelle le signal de rétro-action est amené, de l'extérieur, par un canal de rétro-action. L'avantage important de l'invention réside en ce que le signal de rétro-action, du fait qu'il est amené extérieurement à la chambre de couplage de rétro-action, peut être formé comme une fonction de différentes grandeurs. En conséquence, il est possible que la fonction de régulation soit assurée par un détecteur de pression unique, ce dernier pouvant, en outre, être utilisé comme détecteur de pression pour la pression réglée manuellement, ainsi que comme détecteur de pression pour le réglage préalable de la valeur de consigne pour le réglage préalable du point de fonctionnement. Les systèmes mécaniques relativement coûteux des modes de construction connus prévus comme régulateurs tels que, par exemple, les régulateurs à fléau, a' soufflet d'empilage ou en croix, n'ont plus besoin d'etre prévus. En outre, aucun autre détecteur de pression n'est plus nécessaire. Une station de régulation conforme à l'invention peut alors être constituée de manière nettement plus simple, avec un moindre encombrement et une moindre dépense de matériel. Du fait que le signal de rétroaction est amené par l'extérieur au canal de rétro-action, on a la possibilité de former ce signal, au choix, en dépendance de grandeurs variables différentes. Le signal de rétro-action yR peut alors être formé comme une fonction du signal de sortie et de la valeur réelle, la conduite pour le signal de sortie ainsi que la conduite pour la valeur réelle étant reliées au canal de rétro-action. Dans ce cas, on réalise un fonctionnement de régulation de pression P, car le signal de rétro-action YR est influencé par la valeur réelle . du circuit de régulation, c'est-à-dire que yR se modifie en dépendance de YC. Si le signal de rétro-action est formé comme une fonction du signal de sortie, de la valeur réelle SC ainsi que d'une pression de commande Psw la conduite pour le signal de sortie, la conduite pour la valeur réelle sL et la conduite pour la pression de commande P8, étant reliées au canal de rétroaction, on obtient également une régulation P avec laquelle est encore fournie une possibilité d'élimination des grandeurs parasites. On a la possibilité d'introduire la valeur de consigne par l'extérieur. I1 peut également être prévu que le signal de rétroaction soit formé comme une fonction de la valeur réelle ainsi que de la pression de commande Psw en reliant la conduite de la valeur réelle AL , ainsi que la conduite pour la pression de commande Pst avec le canal de rétro-action. Lorsque le signal de rétro-action est formé seulement par le signal de sortie, c' est-à-dire que la conduite pour le signal de sortie est reliée au canal de rétro-action, la station de régulation fonctionne comme détecteur de pression réglé manuellement. I1 est très avantageux de prévoir que, dans la conduite de liaison entre la conduite de pression de sortie et le signal de rétro-action, ainsi que dans la conduite pour la valeur réelle kX , et dans la conduite pour la pression de com- mande P8, est placée chaque fois une résistance d'étranglement, au moins l'une de ces résistances étant réglable. Le rapport entre les valeurs de ces résistances d'étranglement détermine l'influence de chacune des grandeurs qui servent à former le signal de rétro-action.Si, par exemple, le signal de rétroaction est formé comme une fonction du signal de sortie et de la valeur réelle r , il est possible, avec les résistances d'étranglement prévues dans ces deux conduites, de régler l'influence de ces deux grandeurs sur le signal de rétro-action par le rapport entre ces deux valeurs de résistances. Si, par exemple, l'étranglement dans la conduite pour la grandeur réelle QC est complétement ouvert, et si la valeur de la résistance dans la conduite pour la pression de sortie est inférieure à celle de la résistance dans la conduite pour la grandeur réelle X , il suffira de faibles variations de la valeur réelle pour modifier la pression de sortie.L'amplification K p du régulateur est rendue importante, au moyen de ces étranglements, et il est donc possible de déterminer le facteur d'amplification K du p régulateur. Si la valeur de la résistance d'étranglement dans la conduite pour la valeur réelle NL est réglée sur l'infini, on obtient, d'une manière simple, la possibilité de commuter la station de régulation d'un mode de fonctionnement automatique, dans lequel le régulateur agit automatiquement comme régulateur P, sur un fonctionnement de détecteur de pression à réglage manuel, dans lequel la résistance d'étranglement est fermée, et ainsi sa valeur de résistance est rendue égale à l'infini. Dans ce cas, seul le signal de sortie a une importance pour la formation du signal de rétro-action. En plus de l'étranglement prévu dans la conduite de la valeur réelle AC, il peut encore être prévu, dans cette conduite, un contacteur lequel, dans une position, libère la conduite, et, dans une autre position, obture la conduite. Ce contacteur sert ainsi à la commutation du mode de fonctionnement manuel et du mode de fonctionnement automatique, car, lorsqu'il libère la conduite, il a pour effet que le signal de rétro-action est formé en dépendance de la valeur réelle SC . Ce contacteur présente l'avantage que la valeur de résistance réglée dans l'étranglement dans la conduite pour la valeur réelle DL peut être conservée lorsque la station de régulation est commutée d'une fonction de régulateur P sur le fonctionnement manuel d'un détecteur de pression.Un facteur d'amplification réglé une fois pour toutes sur une valeur Kp peut alors être conservée lors d'une nouvelle commutation du fonctionnement manuel sur le fonctionnement de régulation automatique Comme organe de régulation, il peut avantageusement être prévu un détecteur de pression avec une broche filetée, qui agit, par l'intermédiaire d'un ressort, sur un coulisseau, lequel agit sur la membrane, étant constitué de telle manière qu'il commande le courant d'air passant du perçage d'entrée vers l'orifice de sortie, et de l'ouverture de sortie vers le canal d'évacuation d'air. Par une rotation de la broche filetée, la tension du ressort est modifiée, ce qui entraîne une modification du signal de sortie.Dans le cas dans lequel la station de régulation est prévue sur le mode de fonctionnement "automatique", et, par conséquent, si le signal de rétroaction est formé en dépendance du signal de sortie et de la valeur réelle ( , il est possible, par une rotation de la broche filetée, de régler à l'avance la valeur de consigne W ainsi que le point de travail PA. Dans le mode de fonctionnement manuel", dans lequel le signal rétro-action est formé indépen damment de la valeur réelle fJGI la broche filetée peut servir au réglage préalable manuel de la pression. I1 peut également etre avantageux de prévoir, comme régulateur, un détecteur de pression, dans lequel une coupelle de ressort, pour un ressort dont la tension se règle par l'intermédiaire d'une broche filetée, sert de plaque d'impact pour une buse. Un tel détecteur de pression ne nécessite qu'un débit d'air plus réduit et est de construction très simple. I1 permet par conséquent une réalisation très simple d'une station de régulation de pression conforme à l'invention. L'invention est expliquée ci-après à l'aide d'exemples de réalisation avec référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma par blocs d'une station de régulation de pression de mode de construction connu, dans un circuit de régulation. - la figure 2 est un schéma par blocs d'une station de régulation de pression conforme à l'invention avec un détecteur de pression agissant comme régulateur avec commande par coulisseau, dans un circuit de régulation. - la figure 3 est un schéma par blocs d'une station de régulation de pression conforme à l'invention avec, comme organe régulateur, un détecteur de pression avec commande par plaques d'impact de buses dans un circuit de régulation. La figure 1 représente le schéma par blocs d'un circuit de régulation dans lequel une station de régulation 33, de construction connue, agit, pour la commande d'un circuit de réglage 3, sur un organe de réglage 2 appartenant au circuit. Une valeur réelle AL , correspondant à la position de l'organe de réglage, est amenée, à travers un convertisseur 18, à un régulateur 32 qui est un élément composant la station de régulation. Dans ce mode de construction connu, la grandeur de guidage W est également amenée, par l'intermédiaire d'un détecteur de pression 29, au régulateur 32. Un autre détecteur de pression 30 sert au réglage préalable du point de travail qui n'a besoin d'être prévu que dans le cas d'un fonctionnement pneumatique du régulateur connu PID (proportionnel, intégral, différentiel). Selon la différence entre la valeur de guidage W et la valeur réelle yc , il est produit un signal de sortie au régulateur 32, ce signal étant délivré sur l'organe de réglage au moyen d'un contacteur à main ou automatique 4. Dans la position du contacteur représentée dans la figure 1, la station de régulation agit dans le mode de fonctionnement d'un régulateur P. Si le contacteur 4 est positionné sur le fonctionnement manuel (position représentée en tireté), l'organe de réglage 2 reçoit, par l'intermédiaire d'un autre détecteur de pression 31, une pression de réglage manuel, de sorte que la station agit dans le mode de fonctionnement manuel. Comme régulateur 32, sont prévus, dans les stations de régulation connues, des régleurs à fléau, à soufflet d'empilage ou en croix. Ils présentent, d'une manière générale, l'inconvénient de constituer des ensembles relativement coûteux. En outre, une telle station de régulation nécessite encore pour sa réalisation des détecteurs de pression 29, 30 et 31. Conformément à l'invention, cette grande dépense de matériel peut être évitée en utilisant, comme régulateur, 32, un détecteur de pression 1, dans lequel le signal de rétro-action est amené, de l'extérieur, dans une chambre de couplage de rétro-action 6. Dans l'exemple de réalisation représent-é en figure 2 d'une station de régulation P constituée conformément à l'invention, le détecteur de pression utilisé possède, au centre de son bottier, un alésage 87 dans lequel est disposé pour coulisser axialement, un coulisseau 9. Ce dernier est chargé, par le haut, par l'intermédiaire d'un ressort 13 et d'une coupelle de ressort 14, à l'aide d'une broche filetée 15. Avec son autre extrémité, il est relié rigidement à une membrane 7, qui délimite la chambre de couplage de rétro-action 6. La force de rétro-action qui agit sur le coulisseau 9 est formée par la pression du signal de rétro-ac'ion YR sur la membrane 7, introduite, par le canal de retour 16, dans la chambre de couplage de rétro-action 6. A travers un perçage du bottier 10, qui débouche dans l'alésage de coulisseau S, perpendiculairement à celui-ci, le coulisseau 9 du détecteur de pression 1, est chargé par la pression d'amenée d'air pz. Dans cette disposition, à l'aide des arêtes de commande 9a et 9b, est réglée la grandeur des courants d'air provenant du perçage 10, servant de canal d'amenée d'air, vers l'ouverture de sortie 11, à laquelle apparaît le signal de sortie YA ou YH, ces courants passant de l'ouverture de sortie 11 vers le canal d'évacuation d'air 12 qui est placé à la pression atmosphérique pO. Ce signal de sortie, qui est désigné par YH ou selon que la station de régulation de pression P fonctionne "manuellement" ou "automatiquement", est amené directement, par la conduite 19, à l'organe de réglage 2. A partir du circuit de réglage 3, est dérivé un signal nL , correspondant à la position de l'organe de réglage 2, qui constitue la "valeur réelle", et qui peut être amené tout d'abord à un convertisseur réglable 18, qui affecte au signal qui lui est amené, un domaine de pression d'air unitaire compris, par exemple, entre 0,2 et 1,0 bar. Le signal de rétro-action yR peut, du fait qu'il est amené, de l'extérieur, par un canal de rétro-action 16, à la chambre de couplage de rétro-action 6, être formé en dépendance de différentes grandeurs. Pour cela, différentes résis tances d'étranglement sont connectées de telle manière qu'elles présentent un point commun M, auquel peut être prélevé le signal de rétro-action YR. Ce domaine de formation du signal de rétroaction YR est représenté en tireté dans la figure 2.Au point commun M est raccordée une résistance d'étranglement 17 qui est connectée dans une conduite de liaison 28 entre la conduite 19 de pression de sortie YA ou YH et le point de prélèvement pour le signal de rétro-action YR. Une autre résistance d'étranglement 5 est prévue dans la conduite 26 de valeur réelle t . La troisième résistance d'étranglement 25 est montée dans la conduite 27 pour une pression de commande Ps. Les trois résistances d' étranglement sont raccordées au même point commun M auquel est prélève le signal de rétro-action, comme expliqué plus haut. Au moins l'une des résistances est prévue réglable, notamment la résistance 5, mais les trois résistances d'étranglement peuvent être toutes réglables comme le montre la figure 2. Avec une telle station de régulation, différentes fonctions peuvent être remplies. Si la résistance d'étranglement 17 est ouverte et que les deux résistances 5 et 25 sont fermées, l'ouverture de sortie 11 du détecteur de pression 1 est reliée, par la conduite 19 et la conduite 28, avec le canal de rétro-action 16, auquel cas le signal de rétro-action YH est formé uniquement en dépendance du signal de sortie. Dans ce cas, il se produit un effet pur d'indication de pression entre la manoeuvre manuelle de la broche filetée 15 et la pression dans l'ouverture de sortie 11. De cette manière, le détecteur de pression sert d'organe de réglage de pression manuel et il produit, en dépendance de l'angle de rotation q de la broche filetée 15, la pression de réglage manuel YH de la station de régulation.La résistance d'étranglement 17 disposée dans la conduite de liaison influence ce mode de fonctionnement seulement dans la mesure où le signal de rétro-action YR suit la pression de réglage manuel YH avec un retard dans le temps. Cela a pour conséquence un effet préalable qui agit comme accélération sur un changement désiré de la pression de réglage manuel. Au moyen de la broche filetée 15, la pression de réglage manuel yH peut être réglée. Le même mode de fonctionnement peut être obtenu si l'étranglement 5 se trouve en position ouverte, mais que le contacteur 4 se trouve dans sa position H représentée dans la figure 2.Dans ce cas, la valeur réelle nC n'est pas prélevée pour la formation du signal de rétro-action Le fonctionnement de régulation P est obtenu en prévoyant que le signal de rétro-action YR est influencé par la valeur réelles du circuit de réglage, c'est-à-dire que varie avec NC . Le degré de variation peut être réglé au moyen de la résistance d'étranglement réglable 5 lorsque le contacteur se trouve dans sa position A, c'est-à-dire que la station de régulation est connectée pour le mode de fonctionnement "automatique".Dans cette position, la valeur réelletxinfluence le signal de rétro-action YR et ainsi la pression dans l'ouverture de sortie 11, c'est-à-dire le signal de sortie qui, dans ce cas, est désigné par y La caractéristique pour ce mode de fonctionnement de la station de régulation réside en ce que le signal de rétroaction YR est prélevé dans un diviseur de pression qui est formé des deux résistances 17 et 5. Le rapport entre les valeurs de résistance de ces deux étranglements 17 et 5, détermine l'influence de la pression de sortie A et de la valeur réelle sC sur le signal de rétro-action.Le fait qu'au moins l'une des deux résistances est réglable donne la possibilité de régler le degré d'influence de la valeur réelle oC sur le signal de rétroaction YR. Si, par exemple, l'étranglement 5 est réglable et totalement ouvert, il suffit de faibles changements de la valeur réelle pour produire la pression de réglage automatique yA. Le facteur d'amplification K p du régulateur est ainsi très grand. Si, dans le cas inverse, l'effet d'étranglement de la résistance 5 est plus grand, (c'est-à-dire que l'étranglement est presque fermé) que celui de la résistance 17, la valeur réelle fiC a une influence réduite sur le signal de rétro-action YR et, en conséquence, l'amplification K p du régulateur est faible. Lorsque, avec ce mode de fonctionnement "automatique", on modifie l'angle de rotation ç de la broche filetée 15, et ainsi la tension du ressort 13, on provoque un changement de la pression de sortie YA. Cet effet a la même signification qu'un changement de valeur de consigne W, ou qu'un changement du point de travail PA, dans le mode de fonctionnement de régulateurs P connus décrits au début. La broche filetée remplit ainsi deux fonctions Dans le mode de fonctionnement "manuel", elle sert au réglage manuel préalable de la pression. Dans le mode de fonctionnement "automatique", elle sert au réglage préalable de la valeur de consigne W et/ou du point de travail PA de la station de régulation. Aussi bien dans le mode de fonctionnement "manuel" que dans le mode de fonctionnement "automatique", il est possible, à l'aide de la résitance d'étranglement 25, qui peut également être prévue variable, de connecter une pression de commande, et ainsi une grandeur perturbatrice. Cette pression de commande peut être une pression atmosphérique, ou une grandeur constante, ou une grandeur perturbatrice variable.A l'aide de cette pression de commande Ps, il est possible de compenser par exemple des variations de température. En outre, la valeur de consigne peut ainsi être amenée de l'extérieur. La mise en service d'une telle station de régulation conforme à l'invention s'effectue de la manière suivante. Tout d'abord, avec une position H du contacteur 4, le signal de sortie YH est amené à l'organe de réglage 2 du circuit de réglage 3, ce qui met la valeur réelle aL égale à la valeur de consigne W désirée. Pour cela, on utilise un indicateur, non représenté, qui indique la valeur réelle AC et qui présente une aiguille indicatrice de valeur de consigne positionnable manuellement, comme cela est le cas dans les stations de régulation connues. Si les deux indications sont identiques, on amène le contacteur dans la position A. Deux cas différents peuvent alors se produire 1. - La valeur réelle sC était, avant la commutation du contacteur, égale au signal de sortie yH (pression réglée manuellement). La commutation s'effectue alors sans incident et aucune correction à effectuer par la broche filetée 15, n'est nécessaire, car l'égalité nt= W reste conservée. 2. - La valeur réelle OC n'était pas, au moment du passage du mode de fonctionnement "manuel" sur le mode "automatique"', égale à la pression réglée manuellement YH. Dans ce cas, le signal de nastie se modifie et la valeur réelle OC s'éloigne de la valeur de consigne W, pour se placer sur une valeur qui est déterminée par le facteur d'amplification K p (rapport entre les résistances d'étranglement) et par la différence nC- yH. Une correction manuelle est alors nécessaire par la broche filetée 15, jusqu'à ce que le signal de sortie soit égal à la pression réglée à la main YH, avant la commutation sur "automatique". La valeur réelle tt devient alors égale à la valeur de consigne W. Cette correction peut être considérée comme un réglage du point de travail du régulateur P qui ne peut avoir lieu que dans le mode de fonctionnement "automatique". L'utilisation d'un détecteur de pression 1, du type de construction indiqué dans la figure 2, comme régulateur peut avoir un avantage lorsque, pour le déplacement de l'organe de réglage 2, une grande puissance d'air comprimé est nécessaire, car dans le cas représenté un débit d'apport d'air important est possible. Lorsque des puissances d'air importantes ne sont pas nécessaires, il peut être avantageux d'utiliser, comme régulateur, un détecteur de pression de construction plus simple, comme celui représenté dans la figure 3. On utilise alors un détecteur de pression dans lequel une chambre 23 est partagée, par une membrane 7, en deux moitiés de chambre. Dans la moitié supérieure, se trouvent une ouverture de sortie d'air 12 ainsi qu'une conduite d'amenée d'air portant une buse 20 à son extrémité. Cette buse 20 est dirigée avec son embouchure sur une coupelle de ressort 14 agissant comme plaque d'impact qui peut être chargée sur son autre face par l'intermédiaire d'un ressort 13 et d'une broche filetée 15. La coupelle de ressort 14 est reliée rigidement à la membrane 7.La buse coopère avec la coupelle de ressort comme système buse et plaque d'impact, et elle peut, d'après la distance entre la buse et la plaque, accrottre plus ou moins fortement, à l'intérieur de la conduite 24, la pression de l'air amené à partir d'une conduite d'air comprimé pz, à travers un étranglement 21. La pression d'air qui s'établit dans la conduite 24, en dépendance de la distance entre buse 20 et plaque d'impact 14 est dérivée, à travers un amplificateur 1/1 22, directement, comme grandeur de réglage pour actionner l'organe de réglage 2. Le signal de sortie yA, YH de l'amplificateur 22 est amené à l'organe de réglage 2. Le reste de la constitution de la station de régulation et du circuit de réglage est exactement analogue à la représentation de la figure 2. De même, le mode de fonctionnement de la station de régulation est identique de celui expliqué à propos de la figure 2. Grâce à l'utilisation de détecteurs de pression, dans lesquels le signal de rétro-action y R est amené de l'extérieur à la chambre de couplage de rétro-action, et où, par conséquent, il n'est pas obligatoirement identique au signal de sortie e ou YH, il est possible de constituer une station de régulation sans détecteurs de pression supplémentaires, comme dans le cas de stations de régulation connues, pour régler au préalable la pression manuelle Yfl, pour prévoir la valeur de consigne W, et pour régler le point de travail P. La construction d'une station de régulation P conforme à l'invention est en conséquence beaucoup plus simple et moins encombrante, avec une dépense de matériel plus faible, que dans le cas des stations de régulation P connues. REVENDICATIONS 10) Station de régulation pneumatique de pression, pour la commande d'un organe de réglage comprenant un régulateur de pression (P) qui affecte à chaque écart de réglage (xw) une valeur (-y) déterminée, un détecteur de pression pour une pression de réglage manuel (YH), un détecteur de pression pour le réglage d'une valeur de consigne (W), et pour le réglage du point de travail (PA), et un commutateur, par lequel la station de régulation peut être connectée au choix pour un fonctionnement manuel ou un fonctionnement automatique, station caractérisée en ce que, comme régulateur (1) est prévu un détecteur de pression de type de construction déterminé, dont le signal de sortie (yA ou yH) est amené, comme signal de réglage (y8), par une conduite (19) à un organe de réglage (2), et qui présente une chambre de couplage de rétro-action (6) limitée par une membrane élastique (7) dans laquelle le signal de rétro-action (yR) est amené, de l'extérieur, par un canal de rétro-action (16). 20) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le signal de rétro-action (YR) est formé comme une fonction du signal de sortie (î YH) et de la valeur réelle x soit : yR = f (yA,H')x, ce pourquoi la conduite pour le signal de sortie (19), ainsi que la conduite (26) pour la valeur réelle (4L ), sont reliées au canal de rétro-action (16). 30) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le signal de rétroaction (YR) est formé comme une fonction du signal de sortie (YAt YH), de la valeur réelle ( ), ainsi que d'une pression de commande (Ps), ce pourquoi la conduite (19) pour le signal de sortie, la conduite (26) pour la valeur réelle ( 4L ), ainsi que la conduite (27) pour la pression de commande (Ps) sont reliées au canal de rétro-action (16). 40) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le signal de rétroaction (YR) est formé comme une fonction de la valeur réelle (sot) ainsi que de la pression de commande (Ps) ce pourquoi la conduite (26) pour la valeur réelle, ainsi que la conduite (27) pour la pression de commande (Ps) sont reliées au canal de rétroaction. 50) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le signal de rétroaction (YR) est formé seulement par le signal de sortie ce pourquoi la conduite (19) pour le signal de sortie est reliée au canal de rétro-action (16). 60) Station de régulation pneumatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que, dans la conduite de liaison (28) entre la conduite de signal de sortie (19) et le canal de rétro-action (16), ainsi que dans la conduite de liaison (26) pour la valeur réelle (ni), et dans la conduite (27) pour la pression de commande (P5) est prévue chaque fois au moins une résistance d'étranglement (17, 5, 25). 70) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 6, caractérisée en ce que, au moins l'une des résistances d'étranglement (17, 5, 25) est réglable. 80) Station de régulation pneumatique suivant la revendication 6, caractérisée en ce que la valeur de la résistance de l'étranglement (5) dans la conduite de la valeur réelle (27) est réglée sur l'infini. 90) Station de régulation pneumatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que, dans la conduite (26) pour la valeur réelle (ni ), est prévu un commutateur (4) qui, dans une position (A), libère la conduite et qui, dans une position (B) ferme la conduite. 100) Station de régulation pneumatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que, comme régulateur, est prévu un détecteur de pression (1) qui est pourvu d'une broche filetée (15) laquelle agit, par un ressort (13), sur un coulisseau (9), lequel agit sur la membrane (7) et est constitué de telle sorte qu'il commande le passage de l'air du perçage d'entrée (10) vers l'ouverture de sortie (11) et de l'ouverture de sortie (11) vers le canal d'évacuation d'air (12). 110) Station de régulation pneumatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que, comme régulateur, est prévu un détecteur de pression (1), comprenant une coupelle de ressort (14) pour un ressort (13) qui peut être tendu au moyen d'une broche filetée (15), cette coupelle servant de plaque d'impact pour une buse (20) de soufflage d'air.