- A - 2464707 L'invention se rapporte aux accessoires de béquille et plus spécialement à un récipient qui est fixé aux boulons montés dans les trous des montants de la béquille et supportant la poignée de la béquille. Les utilisateurs de béquilles désirent fréquemment un réci- pient pratique pour transporter divers objets, parce que les sacs ordinaires et autres, normalement portés par l'utilisateur, ne peuvent pas être utilisés parce qu'il faut qu'ils se servent des mains pour manipuler les béquilles. Le but de cette invention est de fournir un récipient qui peut être facilement monté sur une béquille ordinaire sans avoir à percer de nouveaux trous qui auraient tendance à affaiblir la résistance de la béquille. La réalisation préférée de l'invention, qui sera décrite en plus grands détails, comprend un plateau en matière plastique d'une seule pièce, très résistant aux chocs, ayant une paire de pattes séparées d'une distance cor- respondant à la distance entre les deux montants de la béquille. Les pattes re- çoivent le boulon qui fixe la poignée de la béquille aux montants de la béquille. Les pattes ont aussi une paire de tétons se logeant dans d'autres orifices des montants de la béquille pour empêcher le récipient de se déplacer par rapport à la béquille. De plus, le récipient préféré a une paire d'arêtes intérieures verti- cales pour recevoir et caler en position verticale un récipient normal pour bois- son. Une autre réalisation de l'invention utilise un arrêtoir pour suspendre le récipient _A la barre supérieure d'un appareil à marcher. D'autres buts et avantages de l'invention deviendront plus évidents aux hommes de l'art auquel l'invention se rapporte, en se référant à la description détaillée suivante. La description se rapporte aux dessins ci-joints dans les- quels les mêmes numéros de référence correspondent aux mêmes pièces dans toutes les vues, à savoir: La figure 1 est une vue en élévation avant d'un récipient préféré monté sur une béquille; la figure 2 est une vue partielle à plus grande échelle, en coupe le long de la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une vue à plus grande échelle le long de la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une vue le long de la ligne 4-4 de la figure 2. la figure 5 est une vue en perspective d'une autre réalisa- tion de l'invention; la figure 6 illustre une patte amovible se logeant dans l'une des fentes du récipient de la figure 5; la figure 7 est une vue en perspective illustrant la façon dont les pattes amovibles sont montées sur le récipient; la figure 8 est une vue illustrant la manière dont le récipient préféré est monté sur un appareil à marcher pour invalide; la figure 9 est une vue partielle, à plus grande échelle, montrant la manière dont est suspendu le récipient au moyen de l'arrêtoir de l'appareil à marcher pour invalide; et la figure 10 est une vue le long de la ligne 10-10 de la figure 9. En se référant aux dessins, un récipient 10 préféré pour béquille est monté sur une béquille ordinaire 12. La béquille 12 a deux montants verticaux 14 et 16. Un support capitonné 18 pour supporter l'aisselle de l'utili- sateur est monté aux extrémités supérieures des deux montants. Une jambe 20 est reliée par des fixations 22 et 24 entre les extrémités inférieures des montants 14 et 16 qui convergent vers la jambe 20. Chaque montant a plusieurs ouvertures 26 alignées et opposées. Les ouvertures 26 comprennent une paire supérieure 28 et 30. Un organe de fixation allongé 32 est monté dans les ouvertures 28 et 30, et un écrou à oreille 34 bloque l'organe de fixation en position. L'organe 32 passe à travers la poignée 36 pour la fixer aux montants. Les ouvertures 26 dans les montants fournissent un moyen de régler la hauteur de la poignée sur la béquille. Le récipient 10 comprend de préférence un élément en matière plastique d'une seule pièce ayant une paroi arrière 38, une paroi avant 40 et une paroi inférieure 42 supportée entre les parois 38 et 40. La paroi inférieure 42 a un trou de vidange 44 au fond. Le récipient a aussi des bourrelets 46, 48 et 50 autour de la partie supérieure ouverte pour assurer une résistance structurale et pour la sécurité. Une paire de pattes allongées 52 et 54 sont raccordées à la paroi 38. Ces pattes sont identiques et espacées d'une distance correspondant à l'écarte- ment entre les montants 14 et 16. L'extrémité supérieure de chaque patte a une ouverture 56 pour recevoir l'organe de fixation 32. Ainsi les pattes fournissent le moyen de fixer le récipient aux longerons, la patte 54 étant serrée entre la tête de l'organe de fixation 32 et le montant 14, et la patte 52 étant fixée entre le montant 16 et l'écrou à oreille 34. En se référant à la figure 4, la patte 54 porte un téton 60 se logeant dans l'ouverture 62. La patte 52 porteun téton 64 se logeant dans l'ouverture 66. Les ouvertures 62 et 66 sont alignées et servent à recevoir la fixation 32, selon la hauteur ajustée de la poignée de la béquille. Les tétons et 64 se logent dans leurs ouvertures respectives comme moyens de fixation du récipient à la béquille pour empêcher sa partie inférieure de se déplacer par rapport aux montants. En se référant aux figures 2 et 3, une paire de nervures allongées 68 et 70 sont portées sur la surface intérieure de la paroi avant 40. Ces deux nervures sont espacées,par rapport à la paroi arrière 38, d'une dis- tance correspondant à une boîte de boisson 72 cylindrique et standard, de façon à fixer la boîte entre les deux parois. Le dispositif est tel que la boîte 72 est supportée en position verticale mais permet à l'utilisateur de la retirer rapidement du récipient tout en fournissant un moyen de bien supporter la botte tandis que l'utilisateur se sert des béquilles. Il faut remarquer que la largeur du récipient procure suffi- samment d'espace pour un grand document de format légal ou similaire. Une poche 74 est incorporée à la paroi avant 40 pour y rece- voir un instrument pour écrire 72 et autres objets similaires. Les figures 5 à 7 représentent un autre récipient 100 qui est semblable au récipient 10. Le récipient 100 a une paroi arrière dans laquelle sont formées une série de fentes 104, 106, 108, 110, 112 et 114 espacées horizon- talement. Des pattes 116 et 118 peuvent se loger dans les fentes. La patte 116 a une base 122. Les deux bases peuvent venir en contac avec la surface inférieure de la paroi arrière 102 comme indiqué à la figure 7. Les fentes sont espacées de façon à couvrir la distance entre les montants de béquilles ordinaires. Par exemple, pour fixer le récipient à une béquille (non représentée) de petit enfant, les pattes se logent dans les fentes 108 et 110. Pour une béquille d'enfant moyen, l'utilisateur monte les pattes dans les fentes 106 et 112. Pour un adulte, il les monte dans les fentes 104 et 114. Les pattes 116 et 118 sont connectées au boulon ou à l'organe de fixation qui supporte la poignée de la béquille de la même facon que la réali- sation de la figure 1. La patte 116 a une ouverture 124 et la patte 118 a une ouver- ture 126 pour recevoir un deuxième organe de fixation (non représenté) pour con- necter les pattes à une ouverture inférieure qui existe déjà dans les montants de la béquille afin de stabiliser le récipient sur la béquille. Les figures 8-10 représentent le récipient 100 suspendu à la barre horizontale supérieure 130 d'un appareil à marcher ordinaire 132 pour inva- lide. Dans cette réalisation de l'invention, les pattes 116 et 118 sont suppor- tées par un arrêtoir 134 allongé en forme de crochet sur la barre 130, tel que représenté aux figures 9 et 10. Un boulon 136 et un écrou à oreilles 138 fixent les pattes aux extrémités opposées de l'arrêtoir. Le dessin de l'arrêtoir en forme de crochet permet à l'utilisateur de séparer facilement le récipient de la barre 130. On peut voir ainsi que l'on a décrit dans le détail un réci- pient en matière plastique très résistant aux chocs et facile à fabriquer qui peut être fixé rapidement à une béquille ordinaire à l'aide de l'organe de fixa- tion qui supporte la poignée de la béquille. Le récipient est fixé à la béquille sans avoir à percer d'autres trous dans la béquille. Le récipient peut aussi être monté facilement sur un appareil à marcher d'un invalide. REVENDICATIONS 1. Récipient destiné à être monté sur une béquille comportant une paire de montants espacés, une poignée perpendiculaire aux montants et montée entre eux, et un organe de fixation passant à travers la poignée et ayant ses extré- mités supportées par lesdits montants, caractérisé en ce qu'il comporte un compartiment ayant une partie supérieure ouverte et une paroi (38) et une paire de pattes (52, 54) reliées à ladite paroi (38), lesdites pattes (52, 54) étant séparées d'une distance correspondant à la distance entre les mon- tants (14, 16) de façon qu'elles soient placées adjacentes aux montants (14, 16), les pattes (52, 54) étant percées de trous alignés (56) pour recevoir l'organe de fixation (32) de sorte que le compartiment soit suspendu à l'or- gane de fixation (32) de la poignée (36). 2. Récipient suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les pattes (52, 54) sont séparées de telle manière que les montants (14, 16) puissent être placés entre les pattes et en contact avec celles-ci. 3. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les montants (14, 16) sont percés d'une première paire de trous alignés (28, 30) recevant l'organe de fixation (32) et d'une seconde paire de trous appropriés (62, 66) pour recevoir l'organe de fixation (32) de façon à régler la position de la poignée (36) sur les montants (14, 16), et en ce que les pattes (52, 54) portent des tétons (60, 64) venant se loger dans la seconde paire de trous (62, 66) pour coopérer avec l'organe de fixation (32) pour empêcher que le récipient (10) ne se déplace par rapport aux montants (14, 16) de la béquille. 4. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend un deuxième récipient (72) de forme cylindrique pouvant être introduit à l'intérieur du premier récipient à travers sa partie supé- rieure ouverte, et en ce que des nervures allongées (68, 70) sont prévues dans le premier récipient (10) pour maintenir le récipient (72) de forme cylindrique et empêcher son déplacement par rapport aux parois du premier récipient (10). 5. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le récipient (10) est constitué par un élément à parois minces très résistant aux chocs et présentant un bourrelet intégral (46, 48, 50) sur le bord délimitant la partie supérieure ouverte du récipient (10). 6. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte un fond (42) pourvu d'une ouverture de vidange (44). 7. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend une deuxième paroi (40) située à distance de la première paroi (38) et une paire de nervures (68, 70) prévues sur la seconde paroi (40) afin de recevoir une boîte de boisson entre les nervures (68, 70) et la première paroi (38). 8. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la paroi (102) comporte une paire d'ouvertures espacées (104, 114), chaque patte (116, 118) étant logée d'une manière amovible à travers une ouverture respective (104, 114) de la paroi (102). 9. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité d'ouvertures espacées (104, 106, 108, 110, 112, 114) et en ce que les pattes (116, 118) peuvent être logées d'une ma- nière amovible dans une paire sélectionnée de ces ouvertures de manière à correspondre à la distance entre les montants (14, 16) de la béquille. 10. Récipient suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un arrêtoir (134) s'engageant sur un organe tubulaire (130) supporté parallèle- ment aux trous alignés dans les pattes (116, 118). 11. Récipient suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'organe tubu- laire (130) est adapté de manière à former une barre horizontale d'un appa- reil à marcher (132) pour un invalide.