i 201051Ô La présente invention se rapporte à des machines à calculer ; elle vise, plus particulièrement, un système de calcul pour l'exécution d'opérations mathématiques basées sur une relation logarithmique. 5 II y a une grande demande pour des machines à calculer à grande vitesse, dans le commerce, l'industrie et l'enseignement, dans des buts scientifiques, de recherche, de comptabilité etc. Le plus grand progrès dans les appareils de calcul est dû à l'utilisation de l'électronique, particulièrement sous forme de traitement 10 digital des informations et de calculatrices digitales'. La présente invention réalise un dispositif de calcul électronique a grande vitesse, basé sur des relations logarithmiques, de conception et de construction relativement simple et u-tilisable directement. 15 Dans sa forme la plus simple, la présente invention, qu' on peut considérer comme une règle à calculs électronique, comprend une mémoire, de préférence du type à tambour magnétique comportant une pluralité de pistes, dans laquelle l'information numérique et logarithmique est stockée sous forme de caractères magnétiques, 20 représentant les échelles particulières d'une règle à calculs u-suelle. Par exemple, une piste porte des caractères magnétiques espacés de la même façon que sur l'échelle logarithmique d'une règle à calculs. Une deuxième piste, disposée de façon prédéterminée par rapport a l'échelle précédente, porte les caractères magnéti-25 ques représentant 1' échelle linéaire des nombres de la règle à calculs usuelle. Les opérations sont effectuées par conversion des nombres figurant dans le calcul, en leur logarithme, addition ou soustraction des logarithmes suivant le type d'opération mathématiques à effectuer (multiplication ou division par exemple), puis 30 transformation inverse du logarithme résultant d'abord en forme binaire puis décimale. Le résultat est utilisé soit pour un affichage, soit pour un calcul ultérieur. Des échelles supplémentaires peuvent être prévues sur le tambour pour effectuer d'autres opérations, telles que cosinus, sinus, tangente, racine carrée, raci-35 ne cubique, exponentielle et autres fonctions. La présente invention a donc pour objet un nouveau dispositif de calcul électronique utilisant les logarithmes. Suivant un trait de l'invention, les échelles d'une règle à calculs coulissante usuelle sont reproduites dans une mémoire, pour permettre 40 la conversion des nombres d'une opération mathématique en ]eur 69 18299 2 2010510 logarithme» Ces logarithmes sont ajoutés ou retranchés, de façon connue, et le résultat est converti en forme décimale, pour affichage visuel ou opération mathématique ultérieure. D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront 5 aux honmes de l'art, à la lecture de la présente description de ses formes de réalisation, non limitatives, représentées dans les des* sins annexés. Fig. 1 est un schéma de principe d'un calculateur électronique, conforme a la présente invention. 10 Fig. la représente la façon dont les échelles L et C sont prévues dans la mémoire du dispositif de la figure 1. - Fig. 2 est un schéma de principe, plus détaillé, du registre du calculateur de la figure 1. Figs 3a à 3d sont des schémas de principe des composants 15 du programmeur, utilisé dans la machine de la figure 1|. Fig. 4 est un schéma de principe représentant, de façon plus détaillée, un comparateur de la figure 3d. Fig. 5 est un schéma de principe d*une variante de réalisation du dispositif de la figure i. 20 On voit, sur les figures et plus particulièrement sur la figure 1, un calculateur électronique comprenant un clavier 10 pour l'introduction des données dans le système et pour la commande des opérations mathématiques particulières qu'on veut effectuer. Bien que le dispositif représenté permette d'exécuter les opérations 25 mathématiques fondamentales les plus courantes, il est entendu que le présent système est capable d'effectuer des calculs beaucoup plus complexes, avec très peu de modification, comme il apparaitra dans la description ci-après. Le clavier 10 comprend un groupe 11 d'entrée d*informa-30 tions, à 10 touches, qui représentent les nombres décimaux de O à 9. Il est prévu des touches de fonction, suivant une disposition simple, qui comprennent une touche d'entrée 12, une touche de multiplication 13, une touche de divisfon 14, et une touche d'effacement 15. Un affichage 16, à caractères visuels, permet à l'opé-35 rateur d'observer les données introduites, pour vérifier qu'il a bien appuyé sur les touches convenables. Le système d'affichage peut être de tout type connu. Le fonctionnement du clavier est le suivant. Dans le cas d'une multiplication, lorsqu'on veut par exemple multiplier 86 par 95, onqppuie sur les touches d'informations 40 "8" et "6". Le nombre 86 est alors affiché en 16, ce qui permet de 69 18299 ' 3 2010510; s'assurer qu'on a bien manipulé les touches convenables. Dans 1* affirmative, on appuie ensuite sur la touche d'entrée 12, pour introduire ce nombre dans un des deux registres décrits plus loin, après en avoir effectué une conversion décijaal-à-binaire." On appuie 5 sur les touches "9" et "S* et on observe à nouveau l'affichage 16 pour s'assurer que le nombre correct a été formé. Dans l'affirmative, la touche d'entrée 12 est manipulée pour introduire le nombre 95 dans une autre registre du groupe à registres multiples, après conversion décimal-à-binaire de ce nombre. Si un quelconque 10 des nombres introduits est incorrect, on appuie sur le bouton d'effacement 15 pour ramener la machine à zéro, puis on recommence 1* introduction des données:. Après insertion correcte des nombres, on appuie sur la touche 13 de multiplication, pour démarrer le calcul. Chaque nombre employé dans l'opération mathématique est 15 transféré du clavier 10 à un circuit 20 de conversion décimal-à-binaire, de type connu et qui, pour simplifier, ne sera pas décrit ici en détail. On peut.se référer par exemple à la description de tels convertisseurs, qui figure dans le texte "Opérations arithmétiques dans un calculateur digital" par Ri.K. Richards, Edition 20 1955 chez Du Van Nostrand, aux pages 12-13, 286-290 et 311-313. La sortie codée binaire du nombre introduit apparaît en parallèle aux bornes de sortie du circuit de conversion 20, pour être sélectivement imprimée sur un des registres 30 ou 40, pour les raisons décrites plus loin. 25 Le calculateur .électronique comprend également une mémoi re magnétique 50 qui est, de préférence, un tanfcour magnétique, entraîné en rotation continue à vitesse angulaire constante, par un moteur 51 qui entraîne le tambour par l'intermédiaire d'un arbre 5J.au Dans la forme de réalisation simplifiée de la présente 30 description, la mémoire à tambour magnétique 50 comporte une surface revêtue de matière magnétique appropriée, portant au moins trois pistes 52, 53 et 54. La piste 52 est une piste de repérage présentant une impulsion ou marque en 52a, pour indiquer les points de départ pour les autres pistes. Le fonctionnement de la piste 35 52 sera plus complètement décrit plus loin. La piste 53 porte des caractères magnétiques, représentant des impulsions, qui sont physiquement espacés de manière semblable à l'échelle C d'une règle à calculs usuelle. Dans le dispositif représenté, les caractères magnétiques, constituant les échelles d'une règle à calculs usuelle, 40 sont pris dans le système décimal, pour simplifier la description 69 18299 4 2010510., de l'invention?. Il est entendu toutefois que la disposition préférée est une échelle C dont les caractères magnétiques représentent le système binaire. La piste 54 porte les caractères qui représentent l'é-5 chelle L d'une règle à calcul usuelle. La figure la représente la disposition des pistes sensiblement comme elles apparaîtraient sur une règle à coulisse usuelle. Il est entendu que, lorsqu'on emploie une mémoire à tambour magnétique* ces pistes sont disposées suivant la circonférence du tambour, de façon que leurs extrémités 10 gauche et droite se rejoignent à un point de départ sur la surface du tambour, identifié par la marque 52a prévue sjur la piste 52 de repérage. La lecture des caractères magnétiques prévus sur les pistes 52 à 54, pour la transformation de ces caractères en impulsions électriques, est effectuée par des têtes de lecture 55 à 57 respec-15 tivement, qui sont reliées sélectivement à un programmeur 100 et à des compteurs 60 à 80 permettant la réalisation des calculs mathématiques. Un premier compteur 60, utilisé pendant l'exécution du calcul, comporte une borne d'entrée 61 qui fait avancer d'une unité 20 le compte dans le compteur, chaque fois qu'une impulsion est reçue à cette entrée. Le compteur comprend une pluralité d'étages bista-bles, en nombre suffisant pour stocker des nombres ou leurs logarithmes équivalents, jusqu'à la capacité du calculateur. Le compteur 80 est essentiellement du même type que le compteur 60. Il 25 comporte une borne d'entrée 81 pour l'avancement du compte d'une unité à chaque impulsion reçue, le nombre de bistables prévus dans le compteur 80 est suffisant pour stocker des nombres ou leurs logarithmes jusqu®à la capacité du calculateur. La sortie parallèle du compteur 80 est reliée à un convertisseur 300, binaire-à-30 décimal, qui est activé, par des moyens décrits plus loin, de façon à convertir le nombre binaire du compteur 80 en nombre décimal. Ce dernier apparaît dans l'affichage 16 et constitue le résultat de l'opération mathématique. Le comptsur accumulateur 70 est un compteur qui comprend 35 un nombre suffisant de bascules bistables pour le stockage de lo~ ' . garithmes jusqu'à la capacité du calculateur. Il comporte une première entrée 71, pour avancer d'une unité le compte stocké dans le compteur, chaque fois qu'une impulsion est appliquée à cette entrées,. Une deuxième entrée 72 est prévue pouf la soustraction ou la 40 réduction d'-une unité du compte contenu dans l'accumulateur, chaque BAD ORIGINAL 69 18299 5 2010510 fois qu'une impulsion est appliquée à cette entrée 72. On sait que l'addition de deux ou plusieurs logarithmes est équivalente à une multiplication des nombres correspondants, tandis que la soustraction de logatithmes équivaut à une division. Ainsi, le compteur 5 accumulateur réversible est utilisé pour l'exécution de l'une ou l'autre de ces deux opérations mathématiques. La commande du calculateur est effectuée par le programmeur tOQ, qui commande séquentiellement chaque opération dans un ordre prédéterminé pour la réalisation d'urvéalcul. 10 Pour mieux comprendre l'invention, on décrit d'abord, de façon simplifiée, le fonctionnement du calculateur. Ensuite, les différents circuit», et notamment le programmeur, sont décrits de façon plus détaillée. On suppose qu'on veut effectuer une opération qui con-15 sisto à multiplier le nombre 86 par le nombre 95. Comme déjà indiqué les nombres 86 et 95 sont introduits dans l'appareil au moyen du clavier 10. La manipulation de la touche d'entrée 12 actionne le programmeur, relié au clavier par un conducteur 17, de façon à ce que le circuit à portes, décrit plus loin, introduise d'abord 20 le nombre 86 dans le registre 30, puis le nombre 95 dans le registre 40. Dès que ces opérations sont terminées, le programmeur se prépare au déclenchement de l'opération suivante, qui a lieu dès que l'impulsion de repérage 52a passe sous sa tête de lecture asso-25 ciée 55. A ce moment, l'impulsion de repérage, envoyée au programmeur 100 par le conducteur 55a, provoque l'excitation des portes ET 90 et 91, par l'intermédiaire du conducteur 101 de sortie du programmeur. Cela permet aux impulsions de l'échelle L, sur la piste 54, d'être transmises par la tête de lecture 57 au compteur ac-30 cumulateur 70, par l'intermédiaire de la porte ET 91. Simultanément, l'enregistrement magnétique de l'échelle C de la piste 53 est lu par la tête de lecture 56 et envoyé à l'entrée 61 du compteur 60, à travers la porte ET 90.- Le programmeur 100 comporte un circuit de comparaison, 35 décrit plus loin, qui compare le compte du compteur 60, apparaissant à ses conducteurs de sortie (représentés par une seule liaison 103), au compte du registre 30 envoyé au programmeur 100 par les conducteurs 31, 41. Dès que le compte du compteur 60 correspond au compte 40 du registre 30, les portes 90 et 91 sont bloquées, ce qui empêche 69 18299 6 2010510 toute nouvelle impulsion de sortie des têtes de lecture 56 et 57 de parvenir aux bornes d'entrée 71 et 61, respectivement. A ce moment, le compteur 60 contient donc le même nombre que le registre 30, tandis que le compteur accumulateur 70 contient le logarithme 5 de ce nombre. Le programmeur 100 avance à l'étape suivante, qui commande l'effacement du compteur 60 après un temps prédéterminé, et démarre l'opération suivante. Celle-ci consiste à rendre passantes les portes ET 90a et 91, ce qui permet aux impulsions de l'échelle 10 C, prélevées par le tête de lecture 56, d'arriver à l'entrée 6t du compteur 60, à travers une porte OU 93, dont le rôle est indiqué plus loin. Simultanément, les impulsions de l'échelle L sont envoyées à l'entrée 71 du compteur accumulateur 70, à travers la porte ET 91. Ainsi, le logarithme du nombre 95 est ajouté au logarithme 15 du nombre 86 déjà stocké dans 1*accumulateur 70. Les portes 90a «t 91 sont bloquées dès que le compte dans le. compteur 60 correspond au compte dans le registre 40, cette comparaison étant effectué* par un comparateur prévu dans le programmeur 100. Le compteur 60 est alors effacé et la tête de lecture 57 est reliée à une entrée 20 d'une porte ET 90b, rendue passante par le programmeur 100 de façon à admettre les impulsions de l'échelle L dans le compteur 60. Simultanément, le programmeur 100 ouvre une porte ET 92 qui laisse passer les impulsions de l'échelle C dans le compteur 80. Le programmeur 100 compare le compte contenu dans l'accumulateur 70 avee 25 le compte développé dans le compteur 60 jusqu'à ce qu'ils correspondent. A ce moment, les portes 90b et 92 sont bloquées. Le programmeur 100 commande alors la transformation de la sortie du compteur 80 par un convertisseur 300 binaire-à-décimal, pour l'affichage sur le tableau 16. 30 La division s'effectue d'une manière sensiblement analo- v w . est introduit gue à ce qui vient d'être décrit, sauf en ce que le diviseur/dans l'accumulateur 70 au moyen d'une porte 94, reliée à la borne d'entrée 72 du circuit 70, de façon à ce que le compte binaire représentant le logarithme du nombre 95 soit soustrait de l'accumulateur 35 70. Bien que la description ci-dessus se rapporte seulement à des opérations de multiplication et de division, il est évident qu'on peut procéder à des opérations mathématiques supplémentaires, par exemple des fonctions trigonométriques (sinus, cosinus, tangen-40 te, etco) racine carrée, racine cubique, exponentielles, etc. 69 18299 7 2010510 D'autre part, bien que le programmeur 10Ô décrit plu# loin, en détail, soit du type à programme fixe, il est entendu que ce modèle est choisi simplement pour une raison de simplicité dé la description. On peut utiliser d'autres programmeurs plus compliqués 5 et plus souples, pour l'exécution de calculs plus complexes. Par exemple, le programmeur, au lieu d'être à programme fixe, peut ê-tre du type à programme stocké, qui est maintenant très répandu dans les calculateurs électroniques modernes. Dans ce dernier type, les phases du programme sont stockées dans une mémoire de cal-10 culateur, et elles peuvent subir des manipulations mathématiques, ce qui permet d'élargir substantiellement la capacité d'opérations mathématiques qui peuvent être effectuées par le calculateur* Les figures 2 à 4 représentent, de façon détaillée, certains des cireuits qui peuvent être employés dans le programmeur 15 100. L''introduction des informations dans les registres 30 et 40 peut, par exemple, utiliser un circuit 110, représenté sur la figure 3a. Ce circuit,eomprend un registre à déplacement comportant des étages ou bascules 111a à 111c. Ce registre peut être remis à zéro par application d'une impulsion sur un conducteur commun 116, 20 de façon à effacer complètement tous les étages du registre. Les impulsions «ont introduites dans le registre à une borne d'entrée 115 qui constitue la borne de sortie d'une porte ET 112. On introduit d'abord le^remier nombre de l'opération mathématique par manipulation sélective du groupe de touches 11 du 25 clavier. Après avoir vérifié, par observation de l'affichage 16, que le nombre correct a été introduit, on appuie sur la touche 12 de fonction d'entrée» Cette opération envoie une impulsion sur une borne d'entrée de la porte ET 112, dont l'autre entrée (entrée de blocage) est reliée à une sortie d'un autre circuit du programmeur, 30 décrit plus loin» Pour la compréhension du circuit de la figure 3a, on suppose que l'entrée 117 se trouve à un niveau qui permet le passage des impulsions à travers la porte ET 112» Lorsqu'on appuie sur la touche 12, on envoie à la porte ET 112 une impulsion, qui passe à la borne d'entrée 115 et provoque le passage de la sortie 35 117 de la bascule 111a à l'état binaire 1. Cette condition est simultanément appliquée à un circuit de retard 113 (qui peut, par exemple, être un multivibrateur monostable) et au conducteur commun 117, visible sur la figure 2. Ce dernier est relié à toutes les entrées des groupes de portes ET 21a-21n et 22a-22n. Cela rend pas-40 santés toutes les portes ET, ce qui permet au nombre subissant une 69 18299 8 2010510 trans formation dans le convertisseur 20 déeimal-à-binaire, d'être appliqué aux bascules appropriées 30a à 30n du registre? 30» Chaque bascul© comporte deux entrées, de façon à pouvoir placer la bascule dans l'un ou 1*autres de ses deux états binaires, pour sto-5 cker l'équivalent binaire du nombre décimal introduit sur le clavier. Le déclenchement du circuit de retard 113, par l'impulsion de sortie qui apparait à la borne 117 du premier étage 111a du registre à déplacement, provoque le passage de la sortie du aul-10 tivibrateur monostable 113 à l'état binaire 1,après un temps de retard prédéterminé. Cette sortie binaire 1 est appliquée à l'entrée 119 qui passe par la porte ET 112 de façon à déplacer l'impulsie* de l'étage 111a à l'étage 111b. Cela supprime l'impulsion à la sortie 117 et bloque les groupes de portes ET 2la*S1n et 22a~22n• A 15 ce moment, l'impulsion binaire 1 est contenue dans la bascule 111b dont la sortie n'est connectée à aucun circuit périphérique. L® nombre décimal suivant, à utiliser dans le calcul mathématique, est alors introduit dans le clavier 10, L'opérateur vérifie que le nombre introduit est correct, par observation de l'af-20 fichage 16. Il appui® alors sur la touche d'entrée 12, ce qui envoie à l'entrée 119 une impulsion qui traverse la porte ET 112 et fait passer l'état binaire 1 h l'étage 111c. Cela provoque l'apparition d'une impulsion binaire 1 à la sortie 120. Cette impulsion est appliquée aux groupes de portes ET 23a-23n et 24a-24n, de 25 façon à relier la sortie du convertisseur 20 décimal-à-binaire aux entrées appropriées des bascules bistables 40a-40n du registre 40. Ainsi, le deuxième nombre utilisé dans un calcul mathématique est introduit et stocké dans le registre 40. La sortie 120 est simultanément appliquée à une entrée d'un circuit de retard 114 qui peut, 30par exemple, être irdltivibrateur monostable, dont la sortie prend l'état binaire 1, au bout d'un temps prédéterminé après application de l'impulsion de sorti® apparaissant h la borne 120» Cette impulsion est appliquée aia conducteur commua 11ô d'entrée de remise à zéro, ©e qui provoque- l'Gffaseœeat des lu s 3 eu le s du registre à dépla- -35 cernent, qui se trouve ainsi prêt pous une nouvelle opération. Bien -entOEsdu, si oh le désirai, l'ensemble «Ju dispositif peut être effacé par pression eux isrs bouton - d'effaeôïssnt 15a, prévu sur le clavier 10o Ce boutoa 15a ©fface tous l®s cireuits du calculateur et diffèss du bouton 15„ BAD ORIGINAL 69 18299 9 2010510 La figure 3c représente le programmeur à programme fixe qui peut être employé dans la présente invention. Le programmeur 125 comprend un registre à déplacement à étages multiples comportant des bascules 125a à 125n. Le nombre total des bascules dépend seu-5 lement du type d'opérations mathématiques qu'on veut effectuer» Pour simplifier, le programmeur du type fixe représenté sur la figure 3c a été limité à un circuit suffisant pour exécuter des multiplications et des divisions. Bien entendu, on peut réaliser d' autres calcul*» si on prévoit les étages appropriés dans le program-10 meur. Le registre à déplacement peut être initialement mis à zéro par application d'une impulsion d'entrée sur le conducteur commun 127, de façon à effacer tous les étages de ce registre. On suppose que le circuit de programme 125 a été effacé, que les nombres ont été introduits dans le clavier pour l'exé-15 cution d'une multiplication et que la touche 13 de fonction de multiplication a été pressée. La manipulation de la touche 13 envoie une impulsion à la borne d'entrée 126, ce qui fait passer la première bascule 125a du registre à l'état binaire 1. La borne de sortie 130 de cette bascule envoie une impulsion binaire 1 à une en-20 trée d'une porte ET 128 dont l'autre entrée est reliée à la tête de lecture 55, par le conducteur 55a. Bien que non représenté, il est clair qu'un amplificateur approprié peut être branché entre la tête de lecture 55 et l'entrée de la porte ET 128, pour fournir une impulsion d'un niveau suffisant à cette porte. La sortie 129 de la 25 porte ET 128 est reliée à l'entrée 126 du registre à déplacement» Il en résulte que l'état binaire 1 stocké dans le premier étage 125a est déplacé à l'étage 125b, qui développe une impulsion à sa sortie 131. Cette dernière est reliée aux portés 90 et 91, représentées sur la figure 1, et elle est simultanément reliée à deux 30 groupes de portes 150 et 160 d'un comparateur 140 représenté sur la figure 3d. L'application d'un état binaire 1 aux portes ET 90 et 91 ouvre ces portes qui laissent passer les impulsions de sortie engendrées dans les têtes de lecture 56 et 57, respectivement. Il en résulte que le compte d'un nombre est développé dans le compteur 60 35 et que son équivalent logarithmique est développé dans le compteur accumulateur 70. L'application simultanée d*impulsions d'ouverture sur les groupes 150 et 160 du comparateur 140 relie les sorties du registre. 30 au comparateur 140, à travers le premier groupe de portes 150, et relie d'autre part les sorties du compteur 60 au compa-40 rateur, à travers le deuxième groupe de portes 160.Ainsi, le compa- 69 18299 10 2010510 rateur compare continuellement le compte qui se développe dans le compteur 60 au compte stocké dans le registre 30o Dès que ces comptes correspondent, le comparateur 140 engendre, à sa sortie 141, une impulsion qui est appliquée à l'entrée 126 de déplacement du 5 programmeur 125„ Il en résulte un déplacement de l'état binaire 1 stocké dans l'étage 125b à l'étage 125c. Cela provoque l'apparition, à la sortie 132 du troisième étage 125c, d'une impulsion qui est appliquée à la borne d'entrée 102 c^e remise à zéro du compteur 60, de manière à effacer ce dernier et à le préparer pour l'opéra-10 tion suivante. L'impulsion développée à la sortie 132 est simultanément appliquée à un circuit de retard 138 qui peut être par exemple un multivibrateur monostable dont la sortie prend l'état binaire 1, au bout d'un temps prédéterminé après application d'une impulsion à sa borne d'entrée, de façon à laisser un temps suffi— 15 sant pour l'effacement et la remise à zéro du compteur 60. La sortie du multivibrateur monostable est appliquée à la borne d'entrée 126 de l'impulsion de déplacement, ce qui provoque le déplacement de l'état binaire 1 du troisième étage 125c au quatrième étage 125d, qui fournit une impulsion à sa sortie 133. La sortie 133 est reli-20 ée à une entrée d'une porte ET 139 dont l'autre entrée est reliée à la tête de lecture 55 par l'intermédiaire du conducteur 55a, de façon à ouvrir la porte ET 139 dès que l'impulsion de repérage 52a passe sous la tête de lecture 55. Dès que la porte ET 139 est rendue passante, sa sortie 142 envoie une impulsion à la borne 126 d* 25 entrée d'impulsion de déplacement., Par suite, l'état binaire 1 est déplacé de l'étage 125d à l'étage 125e, qui développe une impulsion à sa sortie 134. Cette dernière est reliée au premier groupe de portes 150 du comparateur 141, au deuxième groupe de portes 160 et aux portes ET 90 et 91, comme indiqué sur la/éigure 1. Cela permet" 30 aux impulsions, détectées par la tête de lecture 57 sur la piste d'échelle L, d'être appliquées au compteur accumulateur 70 ; de même, les impulsions détectées par la tête de lecture 56 sur la piste d'échelle C sont appliquées au compteur 60, et les sorties du registre 40 sont reliées au comparateur 140, à travers le premier 35 groupe de portes 150, tandis que les sorties du compteur 60 sont reliées au comparateur 140, à travers le deuxième groupe de portes 160. Comme déjà indiqué, le repère 52a prévu sur la piste de repérage 52 est placé de façon à indiquer les points de départ des deux échelles L et C. L'impulsion de repérage fait avancer le registre à 40 déplacement d'un étage, avant que les portes ET 90 et 91 soient 69 18299 2010510 ouvertes pour laisser passer les impulsion» des échelles L et C à leur compteur correspondant» Il est évident que ce retard, inhérent à la vitesse de fonctionnement du registre à déplacement, peut être entièrement compensé par un décalage de l'impulsion de repérage par 5 rapport aux points de départ des échelles L et C, de façon à ce que les impulsions soient engendrées dans les têtes de lecture en synchronisme avec la dur^e de déplacement de l'impulsion à l'étage qui ouvre les portes ET 90 et 91 pour le passage des impulsions des échelles L et C. En variante, dans le cas où la mémoire tourne 10 à une vitesse angulaire relativement faible, par exemple 180 tour»/ minute ou moins, la vitesse de déplacement du circuit électronique est si grande qu'il n#est pas nécessaire d'employer un procédé de compensation, en ce qui concerne la positiori de l'impulsion de repérage 52a par rapport aux points de départ des échelles L et C, 15 Le comparateur 140 compare le compte développé dans le compteur 60 au compte stocké dans le registre 40, jusqu'à ce que les deux nombres correspondent. A .ce moment, le comparateur 140 engendré une impulsion à sa sortie 141, qui est reliée à la borne 126 d'entrée d'impulsions de déplacement. Cela provoque le dépla-20 cernent de l'état binaire 1 stocké dans l'étage 125e à l'étage 125f. Ce dernier engendre une impulsion à sa sortie 135 qui est simultanément appliquée à l'entrée d'un circuit de retard 143 (par exemple un multivibrateur monostable) et à la borne d'entrée de remise à zéro ou d'effacement du compteur 60. Ce dernier est alors remis 25 à zéro et, après un temps de retard prédéterminé, la sortie du circuit de retard 1.43 prend l'état binaire 1. Cette condition est appliquée à la borne.126 d'entrée d'impulsion de déplacement ee qui fait passer l'état binaire 1 stocké dans l'étage 125f à l'étage 125g. Ce dernier engendre une impulsion à saéortie 136, qui estap~ 30 pliquée à une entrée d'une porte ET 144 dont l'autre entrée reçoit l'impulsion de repérage de la tête de lecture 55, par l'intermédiaire du conducteur 55a. L'ouverture de la porte ET 144 envoie une impulsion à la borne 126 du registre, ce qui déplace l'état binai» 1 de l'étage 125g à l'étage 125h, qui engendre une impulsion à sa sor» 35 tie 137. La sortie 137 est reliée à une entrée de la porte ET 90a et à une entrée de la porte ET 92, ce qui permet aux impulsions de l'échelle L, détectées par la tête de lecture 57, de parvenir au compteur 60, et aux impulsions de l'échelle C, détectées par la tê-40 te de lecture 56, de parvenir au compteur 80. La sortie 137est 69 18299 12 2010510 également reliée au premier et au deuxième groupes de portes 150 et 160 du comparateur 140, de manière à relier au comparateur le compte dans l'accumulateur 70 s h travers le premier groupe de portes 150, d'une part, et le compte d'impulsions de l'échelle L en-5 gendré dans le compteur 60, à travers le deuxième groupe de portes 160, d'autre part» Dès que le eompte dans le compteur 60 est égal au compte stocké dans 1'accumulateur 70, le comparateur 140 engendre une impulsion h sa sortie 141, qui est reliée à l'entrée 126 d'impulsion de déplacement. Il en résulte un déplacement de l'état 10 binaire 1 stocké dans ltétage 125h à l'étage 125i, qui développe une impulsion à sa borne de sortie 145. La suppression de l'impulsion de la sortie 137 interrompt évidemment l'insertion des impulsions de comptage dans les compteurs 60 et 80. La sortie de l'étage 125i est reliée- à la borae d* 15 entrée 301 d'ouverture du circuit 300 de conversion binaire-à-dé-cimal, permettant au compte de l'échelle C, développé dans le con-pteur 80, de passer à l'affichage 16, par l'intermédiaire du convertisseur 300. Bien que, dans la forma de réalisation représentée, l'affichage soit commun aux informations d'entrée et à l'opération 20 mathématique terminée, il est entendu qu'on peut utiliser plusieurs affichages distincts, si on le désire. Lorsqu'on veut exécuter une opération de division, on u— tllise le circuit à bascule 160 de la figure 3b. La bascule 160 comporte deux entrées 161 et 162 et deux sorties 163 et 164. Lor«-25 qu'on effectué une multiplication, la pression sur la touche 13 de multiplication envoie une impulsion à l'entrée 161 qui fait passer la sortie 163 à l'état binaire 1. Cet état est appliqué à une entrée de la porte ET 91 à trois entrées, ce qui permet aux impulsions de l'échelle L de s8appliquer, de façon additive, à l'accumulateur 30 70» Ces impulsions sont introduites additivement, pendant la durée de la comparaison du multiplicateur et du multiplicande, contenus dans les registres 40 et 30, re s pe c t i-je as s i t, avec le compte engendré dans le compteur 60. Dans le cas »ù on effectue tune division, la pression sur 35 la touche 14 de fonction de division active le registre à déplace-■ ment 125, représente sur la figure 3a, de la même façon qu'indiqué précédemment. Toute fois s au. moment ©ù la sortie 134 de l'étage 125e présente une sortie li l'état binaire 1 qui est simultanément appliquée à la port© ET 91 et à la porte ET $3, la pression sur la 40 touche de division 14 envoie une impulsion à l'entrée 162 de la BAD ORIGINAL 69 18299 13 2010510 bascule bistable 160. Cela provoque le passage des sorties 163 et 164 à l'état binaire zéro et à l'état binaire 1, respectivement. Il en résulte un blocage de la porte ET 91 et une ouverture de la porte 93, ce qui introduit de façon soustractive les impulsions du di-5 viseur dans l'accumulateur 70. Toutes les autres phases de l'opération de division sont les mêmes, dans leurs principes, que celles qui ont été décrites précédemment. Comme déjà indiqué, des calculs mathématiques supplémentaires peuvent être effectués, simplement par addition d'échelles supplémentaires de fonction au tambour ma-10 gnétique, par exemple des échelles de sinus, cosinus, tangente, racine carrée, exponentielle, etc. Les liaisons des étages du registre à déplacement du programmeur peuvent être prédéterminées par des touches de fonction suppléonsntaires, prévues sur le clavier (et non^eprésentées), pour effectuer les calculs mathématiques de 15 sinus, cosinus, tangente, racine carrée, exponentielle, racine cubique, etc. En variante, il est clair que le programmeur décrit ci-dessus peut être remplacé par un programmeur à mémoire stockée qui peut, par exemple, comprendre une mémoire à accès aléatoire commandée par un compteur pour l'extraction de chaque phase d'opération 20 de la mémoire, de façon prédéterminée, dépendant du calcul mathématique particulier à effectuer. Bien que la mémoire, pour le stockage des échelles, comprenne, dans la présente forme préférée de réalisation, un tambour magnétique, il est entendu qu*on peut également utiliser une mémoire à bande magnétique. De plus, le tambour peut 25 être remplacé par un moyen de stockage du type optique, dans lequel les impulsions peuvent être stockées sur une surface mobile (par exemple, un tambour) sous forme de segments contrastés clairs et sombres qui sont détectés par des moyens appropriés, sensibles à la lumière. Les segments alternés clairs et sombres pewent être 30 disposés en conformité aux échelles L et C 54 et 53, représentées sur la figure 1a, ou à toute autre échelle qui peut être prévue dans la mémoire. La figure 4 représente, de façon plus détaillée, le comparateur 140 de la figure 3d. Ce circuit comprend une pluralité 35 d'étages 140a à 140n, comprenant chacun un circuit OU exclusif. Chacun des étages 140a à 140n est relié à deux sorties de chacun des premiers groupes de portes I50a-150n et des deuxièmes groupes de portes 160a-160n,. respectivement. Chacun des deuxièmes circuits de portes 160a à 160n comporte deux portes ET qui sont rendues pas-40 santés par des signaux provenant dTune des sorties 131 ou 134 du 69 18299 14 2010510 registre à déplacement 125 du programmeur. Les autres entrées sont reliées à deux sorties d'un étage associé du compteur 60. Chacun des premiers groupes de portes 150a comprend trois paires de portes HT, ayant chacune leurs entrées reliées aux 5 sorties associées des étages associés des registres 30 et 40 et de l'accumulateur 70. Par exemple, pendant la multiplication ou la division, lorsque le multiplicande ou le dividende est transformé en son logarithme, la sortie 131 de la figure 3c est à l'état binaire 1, ce qui ouvre la paire de portes ET associée au registre 30 pour 10 relier ses sorties au comparateur 140. A ce moment, les sorties 134 et 137 de la figure 3c sont à l'état binaire zéro, ce qui bloque leurs paires de portes ET associées. Quand le multiplicateur ou diviseur est transformé en forme logarithmique, les sorties 13.1 et 137 de la figure 3c sont au niveau binaire zéro, tandis que 15 la sortie 134 est au niveau binaire 1, ce qui ouvre-ses paires de portes ET associées pour relier les étages du registre 40 aux étages associés du comparateur 140o Pendant la conversion inverse de la quantité logarithmique résultante, en expression décimale ou binaire, les sorties 20 131 et 134 sont à l'état binaire zéro tandis que la sertie 137 est à l'état binaire 1. Il en résulte une jonction des étages de l'accumulateur 70 aux étages associés du comparateur 140, à travers les paires de portes ET appropriées, en vue de comparer la quantité logarithmique dans l'accumulateur 70 avec la quantité legarit'n-25 mique développée dans le compteur 60. Les portes OU prévues danç chaque premier groupe de portes 150a à 150n ont pour but de relier les sorties de la seule paire de portes ET qui a été rendue passante vers les entrées appropriées de l'étage associé 140a a 14 On du comparateur, respectivement. 30 La figure 5 représente une autre forme de réalisation du dispositif de la figure 1, dans laquelle il est possible d® supprimer le compteur 60, comme indiqué ci-dessous. Les composants semblables des figures 1 et 5 sont désignés par les mimes repères. Les registres 30 et 40 de la figure 1 sont remplacés, 35 sur la figure 5, par des moyens de comptage et décomptage dans lesquels leurs fonctions sont basiquement les mêmes que celles qui ont été décrites à propos du système de la figure 1, excepté en ce qu* après insertion des équivalents décimaux des no'mbres à multiplier, ou à diviser, ces nombres sont alors décomptés de la façon suivante. 40 Afin d'obtenir le logarithme du nombre contenu dans le 69 18299 15 2010510 registre 30', les impulsions de l'échelle C sont appliquées, à travers une porte ET 171, à l*entrée 31* du registre 30» pour ramener le compte dans ce registre vers zéro. Une indication du compte zéro est fournie par le circuit logique 170, qui émet un signal à 5 sa sortie 171 dès que tous les étages du registre compteur 30» sont à l'état binaire zéro. Ce signal déclenche l'exécution de l'opération suivante, commandée par le programmeur, et termine l'introduction des impulsions de l'échelle L dans l'accumulateur 70» L'opération suivante consiste en une soustraction ou réduction du comp-10 te dans le registre compteur 40* jusqu'à ce que tousses étages soient à l'état binaire zéro. Bien entendu, comme dans le cas du registre compteur 30', les impulsions appliquées à sa porte ET 181 sont les impulsions de l'échelle C provenant du conducteur 56a. Dès quo le compte est ramené à zéro, le circuit logique -100 fournit une 15 impulsion à sa sortie 181, qui termine l'introduction des impulsions de l'échelle L dans le compteur 70 et d'autre part fait passer le programmeur à la phase suivante du programme. L'opération suivante consiste à décompter l'accumulateur 70 jusqu'à ce que tous sts étages soient à l'état binaire zéro, ce 20 qui est indiqué par le circuit logique 190 qui engendre une impulsion à sa sortie 191 dès que cet état est atteint. Cette sou$_~trae-tion pout être effectuée au moyen d'une porte ET 194, de façon à ramener à zéro le compte dans ce compteur. Lorsque cêtte opération es.t réalisée, le compteur 80 peut être employé pour accumuler le 25 compte équivalent de l'échelle C de la même façon qu'indiqué précédemment. Cette disposition élimine le besoin d'un compteur 60 et d'un comparateur. ... Dans une autre forme de réalisation du dispositif de la figure 5, le compteur 80 peut être supprimé et remplacé par l'un ou 30 l'autre des registres compteurs 30* où 40', comme suit. On suppose que le résultat de la multiplication ou de la division, par la méthode logarithmique, est contenu dans l'accumulateur 70. Ce résultat est transféré dans l'un ou l'autre des registres 30' ou 40'. La sortie de l'échelle L est alors envoyée à 1* 35 entrée de décomptage du registre compteur 40*, tandis que les impulsions de sortie de l'échelle C sont introduites dans le compteur accumulateur au moyen de la porte ET 92. Dès que le registre 40* atteint un compte zéro, l'accumulateur 70 contient une quantité de compte d'échelle C équivalente à la quantité logarithmique précédem— 40 ment contenue dans le registre 40'. Cette sortie de compte d*échelle 69 18299 16 2010510 C peut alors être transformée ûe binaire-à-décimal, par des moyens 300, et indiquée sur le panneau d*affichage 16. En variante, le compteur 80 peut être supprirrJ par transfert du contenu de lfaccumulateur 70 dans l*un ou l'autre des re-5 gistres 30* ou 40» j avance du compteur ainsi transféré, par les impulsions de 1* échelle L t/onaat ds la tête de lecture 57 ; simul®» tanément admission des impulsions de l'échelle C dan» l'accumula-teur 70s jusqu'à ce que le contenu des registres 30' ou 40* soit réduit h zér© | et finalement conversion du compte de l*accuaul«-10 teur 70, par le convertisseur 300, la valeur transformé® étant a-lors affiché© sur le panneau 16. On voit donc que la présente invention réalise un nouveau calculateur électronique utilisant le calcul logarithmique, dans lequel les quantités intervenant dans les calculs sont trans-15 formées en leurs équivalents logarithmiques par des moyens électroniques, de façon à permettre l'éxécution de multiplications et de divisions par des procédés simples d*addition et de soustraction. Le dispositif obtenu est ainsi d*une grande simplicité. Il est entendu que des modifications de détail peuvent 20 être apportées dans la forme et la construction du dispositif suivant 1*invention, sans sortir du cadre de la présente invention j celle-ci n'est pas Usitée aux formes de réalisation représentée* et décrites ci-dessus à titre d'exemple» 18299 17 2010510 REVENDICATIONS 1. Dispositif de calcul électronique, pour l'exécution d'opérations mathématiques sur des données d'entrée, qui comprend un registre de réception et de stockage de ces données, sous forme de signaux électriques représentant une quantité numérique et un accumulateur de stockage et d'accumulation d'impulsions, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens respectifs d'élaboration d'impulsions électriques équidistantes et d'impulsions non équidistantes, l'accumulateur étant raccordé de façon à recevoir les impulsions non équidistantes, et des moyens sensibles aux moyens d'élaboration d'impulsions équidistantes et au registre, de façon à interrompre l'accumulation des impulsions non équidistantes lorsque le nombre d'impulsions équidistantes appliquées à un quatrième moyen égale la quantité numérique stockée dans le registre. 2. Dispositif de calcul électronique, suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire et en ce que les moyens d'élaboration d'impulsions comprennent d'une part un premier groupe d'information, stocké dans un premier emplacement de cette mémoire et représentatif des impulsions équidis-tants, et un premier moyen de lecture, pour détecter et transformer cette information «n impulsions électriques régulièrement espacées, et d'autre part un deuxième groupe d'information, stocké dans un deuxième emplacement de la mémoire et représentatif des impulsions non équidistantes, et un deuxième moyen de lecture, pour détecter et transformer cette deuxième information en impulsions électriques non équidistantes. 3. Dispositif de calcul, suivant la revendication 1 et/ou 2, carac térisé en ce qu'il comprend une surface mobile et des moyens de déplacement de cette surface, les moyens d'élaboration d'impulsions comprenant chacun un tracé représentant les impulsions respectives, alignées sur ladite surface, les moyens de lecture respectifs détectant ce tracé, à son passage devant eux, pour le transformer en impulsions électriques, respectivement équidistantes et non équidistantes0 4. Dispositif de calcul électronique, suivant une quelconque des revendications ci-dessus, caractérisé en ce qu4il comprend une mémoire à tambour magnétique entraîné à une vitesse angulaire prédéterminée, les moyens d'élaboration d'impulsions comprenant chacun des caractères magnétiques, représentant les impul 69 18299 18 2010510 sions respectives, sur une piste du tambour, les moyens de lecture magnétique respectifs détectant ces caractères et les transformant en impulsions électriques, respectivement équidistantes et non équidistantes. 5. Dispositif de calcul électronique, suivant une quelconque des revendications ci-dessus, caractérisé en ce que les impulsions non équidistantes sont espacées suivant une échelle logarithmique. 6. Procédé d'exécution d'une opération mathématique, sur deux quantités numériques, qui consiste à : a) engendrer une pluralité d'impulsions électriques équidis tantes, b) engendrer simultanément une pluralité d'impulsions élec triques logarithmiquement espacées ; c) compter simultanément et respectivement les impulsions équidistantes et non équidistantes, d) comparer le compte d'impulsions non équidistantes à la première quantité numérique de l'opération, e) arrêter les deux comptes lorsque le nombre d'impulsion* non équidistantes égale la première quantité numérique, f) compter le nombre d'impulsions équidistantes et ajouter ce compte au premier compte accumulé, et compter simultanément le nombre d'impulsions non équidistantes, g) comparer le compte d'impulsions non équidistantes à la deuxième quantité numérique de l'opération, h) et arrêter les comptes de la phase (f) lorsque le nombre d'impulsions non équidistantes égale la deuxième quantité numérique, pour accumuler ainsi un compte total d* impulsions équidistantes représentatif du produit des deux quantités numériques. 7. Procédé de calcul suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend une opération de conversion du compte d'impulsions équidistantes en un compte d'impulsions non équidistantes, pour obtenir le produit des deux quantités numériques. 8. Procédé suivant la revendication 6 et/ou 7, caractérisé en ee qu'il comprend : i) le comptage simultané des impulsions équidistantes et des impulsions non équidistantes, j) l'arrêt du compte des impulsions non équidistantes lorsque 69 18299 19 2010510 le nombre d'impulsions équidistantes accumulées à la phase (h) égale le nombre d*impulsions équidistantes comptées pendant la phase (i), de façon à engendrer un compte égal au produit des deux quantités numériques.