En informatique répartie, les données sont saisies et élaborées a l'échelon local, pour les besoins de la gestion locale, effectuée avec de petits équipements informatiques Elles doivent être envoyées périodiquement à ltéchelon central, pour exécution de traitements de synthèse, ou d'autres traitement exigeant un potentiel informatique important Réciproquement, les équipements locaux doivent recevoir certaines informations de l'unité centrale0 Pour fixer les idées, on considèrera ci-après, le cas d'un système informatique destiné au contrôle automatique de 1'exploitation d'une station de ski, Un tel système comportera, à ltéchelon local, des unités d'édition des titres de transport et des unités de contrôle de passage sur les remontées mécaniques et, à l'échelon central, une unité de gestion effectuant, d'une part une exploitation des informations saisies à ltéchelon local, d'autre part, des traitements différés de statistiques et l'im- pression des résultats Les unités d'édition doivent être initialisées par ltunité centrale, qui leur fournira par exemple le numéro des saisons, le numéro du jour de l'année et les tarifs des titres. Inversement, les unités dtédition doivent notamment transmettre à L'unité centrale le nombre de titres par type et le chiffre d'affaires global0 De même, les unités de contrôle devront être en liaison bilatérale avec l'unité centrale. L'une des informations d'initialisation de ces unités de contrôle est l'heure, qui sert à la gestion de la remontée, au contrôle des titres t'demi-journéet', du calcul du temps dtinvalidité temporaire d'un titre après passage au contrôle, etc... La solution idéale consiste évidemment a établir une liaison bilatérale par ligne téléphonique multi-pointsO Cependant, la configuration du terrain ne sty prête pas toujours et on ne dispose pas toujours de lignes spéciallséeso Enfin, en cas de coupure de ligne, une solution de dépannage qui ne necessite aucune modification de l'unité centrale et des unités locales, doit être disponible0 On notera qu'un problème du même genre se rencontre dans de nombreuses applications (saisie des données en milieu bancaire, hospitalier ou industriel, par exemple).Les solutions connues ne sont pas satisfaisantes0 En effet, elles consistent à utiliser de simples mémoires passives non adaptables directe ment aux périphériques et ne fournissant pas l'heure; par exemple: bandes et cartes perforées (fragiles, encombrantes) et associées à des dispositifs de lecture/écriture complexes; bandes magnétiques ayant les mêmes inconvénients et très sensibles aux perturbations d'origine électro-magnétique. L'invention se propose de réaliser une mémoire capable de stocker sous très faible volume permettant de constituer un boiter transportable, toutes les informations utiles durant le temps d'exploitation journalière, d'un équipement informatique local (dans l'exemple considéré, unité d'édition ou de contrôle) lorsqu'on ne dispose pas de liaison par ligne téléphonique avec l'unité de gestion. En fin de journée, une telle mémoire sera transportée pour être lue par l'unité centrale de gestion. En début de journée, elle fournit aux unités locales, l'heure et les informations d'initialisation procurées par l'Unité central. Elle doit posséder une grande sûreté de fonctionnement et une très grande robustesse, et être simple à mettre en oeuvre. L'unité de mémoire suivant l'invention est caractérisée par la combinaison de plusieurs organes logés dans un même boîtier transportable, à savoir - une mémoire statique autonome de capacité d'un ou plusieurs kilo-octets, avantageusement du type C-MOS, à bulles magnéti ques, à déplacement de domaines magnétiques plans ou à DTC. - un interface simple courants ou V 24 - une horloge ntemps réel, et - un micro-processeur gérant l'ensemble et simulant laligne, Les caractéristiques, ainsi que les avantages de 1'invention, apparaitront clairement à la lumière de la description ci-après La figure unique du dessin annexé représente une unité de mémoire conforme à un mode d'exécution préféré de l'invention. On voit qu'elle comporte un micro-processeur7 par exemple le modèle 8048 commercialisé par la Société INTEL, relié à une interface simple courant 20 Il s'agit d'un adaptateur malisé dont la sortie peut eAtre#raccordôe, soit à l'unité centrale, une une une unité périphérique et qui, sous la conduite du micro- processeur, simule une ligne téléphonique multi-points pour l'unité sur laquelle le dispositif est branché, Une mémoire 3, reliée au compteur d'entrées-sorties du micro-processeur est du type RAM et avantageusement constituée par des bottiers à transistors C MOS ayant une consommation particulièrement faible et une durée de sauvegarde des informations supérieures à un mois. Par exemple, on utilise seize boitiers pour atteindre une capacité variable par kilo-octets entre i et 8 K. Une horloge, également avantageusement réalisée en technologie C MOS, permet, après avoir été initialisée par L'unité centrale, de fournir ltheure aux unités locales. La durée de sauvegarde de l'heure est supérieure à 24 heures. Le micro-processeur effectue le pré-traitement des informations fournies par les unités locales, nécessaire à sa mise en mémoire dans la mémoire 3 et simule les procédures d'échanges sur une ligne multi-points. L'unité de mémoire que l'on vient de décrire comporte une batterie de faible capacité (0,5 Ah, par exemple) et un dispositif d'alimentation a partir du réseau alternatif. Ce dispositif, lorsque lton dispose du réseau, alimente directement l'unité de mémoire et régénère la batterie, Pour transporter itlmité de mémoire, on arrête le micro-processeur, afin de réduire la consommation. L'unité de mémoire ainsi constituée est autonome, de faible volume, d'une grande strette de fonctionnement et d'une grande durée de vie et peu sensible aux conditions climatiques. Elle ne requiert aucune précaution de manipulation. L'information est bien protégée par l'adaptateur à simple courant. Au prix d'un cout plus élevé, l'on pourrait remplacer la technologie C MOS par des mémoires à bulles magnétiques, de capacité plus élevée(et non volatiles), ou encore par des mémoires du type DTC utilisant des dispositifs à transfert de charges, à contenu volatil, ou des mémoires à domaines magnétiques plans, REVENDICATIONS 1. Unité de mémoire caractérisée par la combinaison de plusieurs organes logés dans un même boîtier transportable, à savoir - une mémoire statique autonome de capacité d'un ou plusieurs kilo-octets, - un interface "simple courant" ou V 24 - une horloge temps réel", et - un micro-processeur gérant l'ensemble et simulant la ligne. 2. Unité de mémoire selon la revendication i, carac térisée en ce que ladite mémoire statique est une RAM utilisant la technologie C MOS. 3. Unité de mémoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite mémoire statique est du type à bulles magnétiques. 4. Unité de mémoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite mémoire statique est du type à déplacement de domaines magnétiques plans. 5. Unité de mémoire selon la revendication i, caractérisée en ce que ladite mémoire statique est du type DTC.