La présente InventIon se rapporte à des agrégats légers et, plus particulièrement, a des perfectionnements aux procéciés de production de tels agrégats. Pour produire un agrégat léger, on chauffe à sa température de ramollissement une matière priniire convenable, telle ue du schiste , de l'arglle, de la boue ou des mottes de boue agglomérée, sous forme de boulettes ou de morceaux écras5s. Ceci est effectue dans un four. Divers fours convenables sont connus, dont des exemples sont le foyer mécanique avec grille à chaise, les machines à fritter ou agglomérer Dwight-aloyd et le feux rotatif.Le mode opératoire le plus économique pour la production d'agrégats légers consiste à utiliser an four rotatif, mais ce procédé présente l'inconvénient que la température doit être maintenue suffisamment basse pour empêcher les morceaux d'agrégat de s'agglomérer entre eux. Le maintien de telles températures basses a pour resultat que le produit est de basse qualité ; il a une faible résistance et une absorption d'eau élevée, du fait que la matière n'est pas complètement vitrifiée. En particulier, lorsqu'on utilise des schistes comme matière primaire, ces schistes comprennent généralement diverses couches, qui ont des point de fusion différents. Ainsi, lorsque le schiste comprend, par exemple, trois couches, la première et la troisième couches peuvent avoir des points de fusion de 11500C par exemple, tandis que la seconde couche placée entre la première et la troisième couches peut avoir un point de fusion de 9O00C par exemple. Avec le mode opératoire clàssique, le schiste fondu de la seconde couche aura tendance à collet aux parois ou four, ce yul nécessitera un nettoyage difficile et fréquent des parois , et il aura auss. tendance à coller à la premiere et à la troisième couches du schiste Le collage du schiste fondu de la seconde couche au schiste non fondu de la première et de la troisième couches conduit à un gonflement excessif de l'agrégat, lorsque la première et la troisième couches fondent, ce qui fournit un agrée gat final ayant une faible resi-Rance et une absorption d'eau élevée tout à fait indésirables. Suivant l'invention, un procédé de production d'un agrégat léger à partir d'une matière primaire convenable dans un fout est caractérisé en ce qu'on injecte dans le four une certaine de particules fines d'une matière (par exemple du sable) ayant un point de fusion supérieur à celui de la matière primaire. La matière primaire partiellement ramollie attirera sur sa surfa-. ce les particules fines de la matière ayant un point de fusion supériéur, lesquelles particules formeront ainsi un revêtement protecteur sur la surface de la matière primaire en empêchant ainsi les morceaux de la matière primaire d'adhérer les-uns aux autres et de se souder entre eux. Du sable grossier- peut être introduit dans le four à l'extrémité de chargement de celui-ci conjointement avec la matière primaire, mais il est préférable de prévoir un trou étroit dans la paroi d'extrémité fixe du four ot a lieu. l'allumage et d'introduire dans le four par ce trou du sable fin, qui est répandu par les gaz combustibles du four sur la matière primaire en traitement dans celui-ci. Soit en variante soit en plus de l'introduction de sable dans le four, il y a un avantage économique à injecter une matière combustible en particules dans l'extrémité d'allumage du four pendant le traitement de la matière primaire. Cette matière combustible doit être telle qu'elle laisse quelques restes ayant un point de fusion supérieur à celui de la matière primaire traitée dans le four. I1 a été constaté que des matières combustibles convenables en particules sont le charbon pulvérisé ou les rebuts pulvérisés provenant des laveries des installations de traitement du charbon qui ont un faible pouvoir calorifique. Une telle matière combustible n a aucun usage industriel et pose normalement un problème pour son élimination. La matière combustible, lorsqu'elle est introduite dans le four, libère son pouvoir calorifique, en réduisant ainsi la quantité de combustible nécessaire pour effet tuer le traitement de la matière primaire. En outre, les particules de cendre de la matière combustible, qui ne sont pas attirées à la surface de la matière primaire, sont transportées par le courant des gaz de combustion du four et peuvent être recueillies dans des collecteurs de poussières à l'extrémité de chargement du four. Le poussier ainsi recueilli est connu sous le nom de "Pozzolith" et il a une valeur marquée comme additif aux mélanges de beton. REVENDICATIONS 1.- Procédé de fabrication d'un agrégat léger à partir d'une matière primaire convenable, suivant lequel la matière primaire sous-forme de boulettes ou de morceaux écrasés est chauffée jusqu'à sa température de ramollissement dansiun four, caractérisé en ce qu'on injecte danse four une certaine quantité de particules fines d'une matière ayant un point de fusion supérieur à celui de la matière primaire. 2:: Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les particules fines de matière comprennent du sable grossier, qui est injecté dans le four à l'extrémité de chargement de celui-ci en mêmes temps que la matière primaire. 3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les particules fines de matière comprennent du sable fin, qui est introduit dans le four par un trou prévu dans la paroi d'extrémité du four ofl a lieu l'allumage, durant le traitement de la matière primaire. 4.- Procédé de production d'un agrégat léger à partir d'une matière primaire convenable, suivant lequel la matière primaire sous forme de boulettes ou de morceaux écrasés est chauffée à sa température de ramollissement dans un four, caractérisé en ce qu'on injecte dans le four,par un trou prévu dans la paroi d'extrémité du four od-a lieu l'allumage durant le -traitement de la matière primaire, une certaine quantité de matière combustible en particules sous forme de charbon pulvérisé ou de rebuts pulvérisés provenant des laveries des installations de traitement du charbon, quelques restes de cette matière combustible ayant un point de fusion supérieur à celui de la matière primaire traitée dans le four. 5.- Procédé suivant la revendication 2 ou 3, encore caractérisé en ce qu'une matière combustible en particules sous forme de charbon pulvérisé ou de rebuts pulvérisés provenant des laveries des installations de traitement du charbon est introduite dans le four par le trou prévu dans la paroi d'extrémité du four où se fait l'allumage, durant le trai tement de la matière primaire. 6.- Procédé suivant la revendication 4 ou 5, caractérisé en outre en ce que des moyens sont prévus pour recueillir au voisinage de l'extrémité de chargement du four les particules de cendre de ladite matière combustible en particules, qui sont transportées par le courant de gaz. de combustion du four.