La présente invention, à la réalisation de laquelle ont collabore Messieurs Jacques BAUDET, Jacques FRANCISOUD, Alain GRANGER et André SAUSSE, concerne un appareil à fibres creuses utilisable pour le traitement de fluides, notamment pour des opératiions d'échange Telles que par exemple la dialyse, ou pour des opérations de séparation telles que par exemple l'ultrafiltration ou l'osmose inverse. Dans les appareils d'échange utilisés par exemple comme rein artificiel, le sang circule généralement à liintérieur des fibres creuses, tandis que le liquide de dialyse circule à l'extérieur des fibres. Le problème se pose alors d'avoir une irrigation régulière de toutes les fibres par le liquide de dialyse. Dans les appareils séparateurs, utilisés par exemple en osmose inverse ou ultrafiltrations le fluide à traiter peut circuler sous pression à l'intérieur des fibres creuses (î'osmosat, ou fluide ayant traversé les membranes, étant alors recueilli à l'extérieur des fibres) ou à l'extérieur des fibres (l'osmosat étant alors recueilli à l'intérieur des fibres).Lorsque le fluide à traiter circule à l'intérieur des fibres, il y a des risques de colmatage et les fibres résistent moins, dans le temps, lorsqu'elles sont soumises à une pression interne ; en outre il peut arriver que des fibres éclatent. il est donc en général avantageux que le fluide a traiter sous pression circule à l'extérieur des fibres creuses, mais il se pose alors aussi le problème d'une irrigation régulière de la pi externe de toutes les fibres. De nombreux appareils à fibres creuses sont connus, dans lesquels un fluide circule à l'extérieur des fibres creuses, Le brevez américain n 2 972 349 décrit un oxygénateur à fibres creuses qui ceut être également utilisé comme rein artificiel. Cet appareil est de construction mal aisées chaque fibre étant pratiquement indépendante de la fibre adjacente et le volume occupé par le fluide à l'extérieur des fibres est bien supérieux à celui occupe car les fibres elles mêmes Dans les brevets français n 1 227 030 et américain no 3 228 877 on a proposé de disposer les fibres creuses en une multiplicité de faisceaux mais le problème d'une irrigation régulière de casaque fibre de chaque faisceau n'est pas résolu te brevet français n 1 514 200 décrit uz appareil avec une multipliclté de faisceaux, chaque faisceau étant enveloppé par un manchon poreux flexible et en contact avec un autre faisceau semblable.Chaque manchon poreux est d'une construction telle que lersqu'on lui applique une tension longitudinale, on provoque une diminution de sa dimension transversale ou de sa périphérie, ce qui a pour ré- sultat de ressemr et de comprimer les fibres creuses. Dans cet appareil on a réussi essentiellement à réduire les"volumes morts" entre faisceaux. Dans le brevet 3mexicain 3 503 515 on a réduit l'espace mort entre chaque fibre et entre le (ou les) faisceau(x) et la paroi interne de l'enveloppe en introduisant de fines particules, telles que du sable. Cette solution n'est cependant pas très facile à mettre en oeuvre et il se pose en outre le problème de bien stabiliser ces particules de remplissage. Dans les brevets américains 3 422 008 et 3 526 001 il a été propose de faire circuler le fluide à l'extérieur des fibres radialement par rapport aux dites fibres, disposées longitudinalement ou enroulées autour d'un mandrin muni de perforations pour le passage du fluide. Cependant lorsque les fibres sont disposées longitudinalement par rapport à l'axe du mandrin il est difficile d'éviter le déplia cernent de celles-ci et il en résulte des passages préférentielles de circulation entre certaines fibres, tandis que d'autres ne sont pas ou presque pas irriguées. D'autre part dans ces appareils à circulation radiale du fluide à l'extérieur des fibres creuses, ce fluide n'est en contact avec ces dernières que sur une très faible pertie de leur longueur. Dans le brevet français n0 I 547 549 on a décrit un appareil résultant de l'empilement de cadres comportant chacun quatre ouvertures périphériques espacées en opposition dans ce cadre, dont l'ouverture centrale comporte un grand nombre de fibres creuses entrelacées et dont les extremités ouvertes débouchent dans les ouvertures périphériques. Un tel dispositif est compliqués motteux et offre une assez petite surface membrannire par unité de volume. Dans le brevet français n0 2 111 382 on a enfin décrit un appareil séparas teur dont le perfectionnement consiste à avoir disposé des fibres creuses en au moins deux couches minces de part et d'autre d'une matière perforée mince, genéralezent un tissu .La réalisation d'un tel appareil est assez délicate et exige un appareillage complexe pour que la répartition des fibres creuses sur cette matière perforée soit régulière0 ainsi le besoin existe toujours d'un appareil à fibres creuses, d'échange ou de séparation, susceptible d'entre économiquement et efficacement assemblé, autre utilisé pendant de longues périodes sans variation notable de l'efficacité de la séparation et qui présente une irrigation améliorée des fibres par le fluide circulant sur leur paroi externe. Le but de la présente invention est donc un appareil présentant ces avantages. il a donc été trouvé, et c'est ce qui fait l'objet de la présente invention un appareil utilisable pour le traitement de fluides, notamment en dialyse et/ou ultrsfiltratioei, comportant une pluralité de fibres creuses, des moyens permettant la circulation d'un fluide sur la paroi externe des fibres, au L'OinS une paroi d'cx trémité traversée par au moins une des extrémités ouvertes des dites fibres creuses et solidaires de ces dernières de manière étanche, cette paroi. d'extrémité assurant la séparation entre le fluide à l'extérieur et le fluide à l'intérieur des fibres, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloope étanche disposée autour des dites fibres au moins sur une partie de leur longueur et serrant les dites fibres, par sa paroi interne, pour les amener en contact entre elles, cette enveloppe étant au moins partiellement en un matériau élastique ou possédant une mémoire élastique. Il est bien entendu que dans le présent exposé, par l'expression fibres creuses, on désigne des fibres de forme tubulaire, c'est à dire comportant en leur sein un canal continu disposé sensiblement selon l'axe de la fibre. Les fibres creuses utilisables selon l'invention peuvent entre de tout type connu, en particulier il peut s'agir des fibres mentionnées dans les brevets français 1 307 979, I 586 563, 2 017 387 et américain 3 674 628, ou encore de fibres de verre,en élastomère silicone,ou même métalliques. les fibres polymériques utilisées peuvent être homogenes ou mioroporeuses, ou anisotropes (c'est à dire n à peau "). Elles peuvent être obtenues par voie fondue, par voie sèche (évaporation de solvant) ou par voie bunide (coagulation). les filières mises en oeuvre pour les obtenir sont en pratique des filières a' secteur ou ayant un orifice en forme de oouronne. Les fibres creuses utilisables selon l'invention ont un diamètre extérieur généralement inférieur a' 1 mm, de préférence inférieur à 0,6 mm et pouvant être compris entre 5 et 100 microns. La nature précise des fibres creuses est choisie en fonction de l'application envisagée. les applications des appareils de la présente invention englobent tout traitement de fluide, ce terme étant utilisé dans le sens le plus général et il recouvre tout échange ou transfert de matière (ou mtme de calories) ou, après intervention dudit traitement, on obtient un ou plusieurs fluides n'ayant pas la nie composition ou les mimes propriétés que le ou les fluides engagés dans l'appareil.Les opérations de traitement envisagées sont donc essentiellement des opé- rations d'échange (dialyse, par exemple rein artificiel) ; osmose directe; échange gazgaz ; échalige liquidc-ga, par exemple poumon artificiel) et des opérations de séparation (ultrafiltration, osmose inverse, perméation gazeuse) et memes des opérations de mélange. Ces opérations peuvent bien entendu constituer des opérations d'enrichissement. Fois l'invention inclut également l'utilisation des appareils décrits dans des applications telles que ltéchange thermique entre deux fluides l'humidification et/ou le conditionnement d'air, la dissolution de certains gaz dans des liquides .... On peut aussi utiliser les appareils selon l'invention pour l'obtention de produits stériles, par exemple pour la stérilisation de l'eau par ultratiltration. Il doit astre entendu que par dialyse on désigne particulièrement l'échange de solutés entre deux fluides liquides et que par ultrafiltration on désigne particulièrement la filtration sous pression de solutés ayant un poids moléculaire nettement plus important que celui du solvant dans lequel ils sont dissous, par exemple supérieur à 500. Par l'expression "enveloppe en un matériau élastique ou possédant une mémoire élastique " utilisée dans ce texte, il faut entendre toute enveloppe en matériau élastique à température ordinaire (u20OC)- c'est à dire pouvant être étire puis revenir après relâchement de la force d'étirement à sa position initiale, et d'autre part toute enveloppe élastique à partir d'un certain seuil de température, appelé température de rétraction ou de rétreint, ce seuil étant supérieur à la tem- pérature ordinaire et fonction de la nature du matériau. Â partir du moment où ce seuil de température est atteint, ce matériau thermorétractable possédant une moire élastique se rétracte jusqu'a venir à une position prédéterminée et il reste dans cette position après refroidissement en dessous de son point de rétreint -ou de rétraction. Ainsi, que l'on utilise un matériau élastique à température ordinaire ou élastique à partir d'une température supérieure à la température ordinaire, dans les deux cas on peut considérer que l'on dispose une enveloppe autour des fibres creuses alors que le matériau la constituant est dans un état dilaté et que cette enveloppe, après rétrécissement, amène les fibres en contact les unes avec les autres. L'appareil selon l'invention présente alors l'avantage d'avoir une répartition très régulière des fibres creuses en contact les unes avec les autres, ce qui améliore l'irrigation de leur paroi externe car il nty a pratiquement pas de chemins préférentiels pour le fluide circulant au contact de ladite paroi externe des fibres creuses, que ce soit entre les fibres creuses, entre les fibres creuses en contact avec la paroi interne de ladite enveloppe, ou entre les fibres creuses et une gouttière n disposée entre les fibres creuses et l'enveloppe. Le choix des dimensions de ltenveloppe est fonction du nombre et dos dimensions des fibres devant être contenues dans l'enveloppe, ainsi que de leurs propriétés mécaniques, et il peut être considéré comme étant du domaine du tecImiien. Généralement pour réaliser l'enveloppe on part d'une gaine à section circulaire constituée par un tube étanche ouvert aux deux extrémités. Lorsque le matériau constituant ce tube est élastique à température ordinaire il peut être notamment en caoutchouc naturel ou synthétique ou en élastomère silicone. Lorsque le matériau possède une mémoire élastique, les matériaux thermorétractables les plus généralement utilisés sont le chlorure de polyvinyle, les élastomères silicones, les polyoléfines irradiées (polyéthylène notamment), le polyfluorure de vi nylidèno irradié ou le polytétrafluoréthylène, cette liste n' étant pas limitative. Ces matériaux thermorétractables sont largement commercialisés (notassent par la Compagnie Française des Isolants, la Société Electrique STERLING ou la Société RAYCHEM) et essentiellement utilisés pour le gainage et l'isolation de fils et de raccords électriques. La température de rétreint des matériaux cités ci-dessus varie de 40 à 30000 environ et pent être atteinte notamment à l'aide de pistolets électriques à air chaud ou de fours tunnels à air chaud brassé, Dans certains cas cette enveloppe peut Btre une gaine à section circulaire constituée par exemple par un tube dont une extrémité est bouchée, ce qui constitue un fourreau.Cette enveloppe peut être également constituée par un manchon, de force cylindrique, fendu selon une gémératrice, que l'on dispose autour des fibres creuses et que l'on assemble de manière étanche selon cette génératrice, par exemple par collage, avant de le soumettre à la thermorétraction.Eventuellement l'enveloppe peut être constituée par l'assemblage d'un matériau élastique ou possédant une mé- moire élastique et d'un autre matériau, comme ceci sera décrit ci-après. dalle peut également être constituée de deux ou plusieurs feuilles ou films dont l'un au moins est élastique ou possède une mêmoire élastique, ces feuilles ou films étant asses- blés entre eux de manière étanche, par exemple par collage ou thermoscellage, au moins sur deux bords opposés. Pour les appareils selon l'invention dans lesquels le fluide circulant à l'extérieur des fibres creuses est à basse pression (ne dépassant 1 à 2 bars par exemple), l'enveloppe peut constituer une partie ou la totalité de l'enceinte de l'appareil Pour de plus fortes pressions, il est avantageux de disposer une enceinte secondaire au moins autour de la partie de l'enveloppe en matériau élastique ou possédant une mémoire élastique, cette enceinte secondaire résistant à la pression. Dans un appareil selon la présente invention, l'enveloppe peut Cotre rigide, semi-rigide ou ia?r,'.e souple@ selon l'épaisscur do sa paroi et la nature du matériau qui la constituez Une fonction de cotte enveloppe est d: amener les fibres creuses en contact les uner avec les autres sans les aplatir ou on ne ljs aplatissant presque pas pour ne pas diminuer leur surface active irriguée par le fluide circulent sur leur paroi externe.Cette $fonction est particulièrement avantageuse lorsqu'on utilise des fibree creuses torsadées entre elles. On peut ainsi obtenir le maximum de surface irriguée par unité de volume de l'appareil pour le fluide circulant sur la paroi externe des dites fibres. Une autre fonction de cette enveloppe est d'éliminer tout chemin préférentiel du fluide circulant sur la paroi externe des fibres et aussi de permettre une irrigation sensiblement égale pour chaque fibre. Une autre fonction de cette enveloppe est de soutenir les fibres creuses sur la plus grande partie de leur longueur. Dans un appareil selon la présente invention, l'enveloppe au contact des fibres creuses est encore suceptible de diminuer de dimensions, notamment de diamètre dans le cas où ltellveloppe est une gaine cylindrique ; si on enlève les fibres, l'enveloppe peut encore diininucr de diamètre à tenpérature ambiante ou à une temps rature égale ou supérieure à la température de thermorétraction du matériau la constituant. Aussi un appareil selon l'invention a son enveloppe dans un état dilaté susceptible de rétrécissement à tenpérature ambiante ou à une température au moins égale à la température de rétraction du matériau la constituant. La présente invention sera mieux comprise à l'aide des figures ci-jointes qui représentent à tiLre d'exemple et sans échelle déterminée divers modes de réali- sation d' appareils munis d'enveloppes therorétraotables. Les fig. 1 à 3 sont des vues en coupe selon un plan a=nn1 de différents appareils selon l'invention avec des fibres creuses sensiblement parallèles à l'axe de cet appareil et avec deux parois d'extrémité opposées traversées par les extrémités ouvertes des fibres La fig. 4 et la vue en coupe selon un plan axial d'un appareil du me type que ceux des fig. j à S, mais avec une enveloppe comprenant deux parties en matériaux différents. La fige 5 est une coupe selon V-lt de l'appareil de la fig. 4. La fig. 6 est une vue en coupe selon un plan axial d'tua appareil dans lequel les fibres sont disposées en U. La fig. 7 est une variante d'exécution d'une extrémité de l'appareil de la fig. 6. La fige 8 est une w o en coupe selon un plan axial d'un appareil dans lequel les fibres creuses sont sur une La fig. 9 est une coupe selon IX-IX de la fi. So ha ìg. 10 est une vue partielle en coupe selon un plan axial d'un appareil selon l'invention. La fig. Il est une coupe selon XI-XI de l'appareil de la fig. 10. la fig. 12 est une coupe selon XII-XII de l'appareil de la fig. 10. Avant de donner des explications plus détaillées concernant ces figures, il doit ttre indiqué que la convention Suivante a été adaptée pour chacune d'elles. 1 / - Les flèches à un chevron symbolisant la circulation du fluide à l'extérieur des fibres (sauf lorsqu'elles se rapportent à des directions de coupe), 20/ - Les flèches à deux chevrons symbolisant la circulation du fluide à l'intérieur des fibres En se référant à la fig. 1, l'appareil représenté comprend une enveloppe (1) thenaorétractée sur toute sa longueur et s'étendant sur au moins 60 % de la longueur totale de l'appareil.Cette enveloppe (1) thermorétractée entoure et serre une pluralité de fibres creuses (2) disposées sensiblement parallèlement entre elles en un faisceau-et en contact entre elles.Âvantageusement les fibres creuses(2)peu- vent être torsadées entreelles,les torsades étant juxtaposées les unes à c8té des autres. L'enveloppe (1) thermorétractée est en contact avec les fibres creuses (2) adjacentes à sa paroi intcrne (3) et les fibres sont ainsi soutenues sur la plus grande partie de leur longueur.A choque extrémité es fibres (2) sont solidaires de manière étanche de parois d'extremité (4 et 5) représentées en pointillés, les fibres traversant ces parois (4 et 5)1 tandis que leurs extrémités ouvertes débou- chent sur la face externe (6 et 7) de chacune des parois (4 et 5). Dans le cas de figure les parois d'extrémité (4 et 5) sont chacune solidaires de manière étanche avec un raccord (8,9) solidaire lui-meme de manière étanche avec l'enveloppe ther- morétractée.Ainsi chaque paroi d1 extrémité assure la séparation de manière étanche entre le fluide circulant à l'intérieur des fibres creuses( et le fluide circulant à l'extérieur des dite fibres.Chaque raccord (8 et 9) comprend au moins une tubulure (10,11) pour le passage de fluide dans l'appareil et à l'extérieur des fibres creuses. Les parois d1 extrémités (4 et 5) sont généralement et avantageusement cons tituées d'une masse durcie de colle solidifiée, cette colle étant à prise rapide ou lente et comportant un ou plusieurs constituants. Cosne colles à prise rapide on peut citer les cyanoacrylatos d'alcoyle-; comme colles à prise lente on peut citer les résines épozy, mais il ne s'agit là que d'une liste non 'limitative0 D'autres colles sont citées en particulier dars le brevet français n0 1 307 979. Ces colles doivent être pratiquement inattaquables aux fluides traités et ne pas les altérer. A chacune de ses extrémitc's l'appareil comnrcnd un collecteur (12 , 13) pour le passage du fluide ci.culslt à l'intérieur des fibres. Dans cet appareil l'enveloppe thermorétractée (1) sert d'cnceiste ; aussi est-il avantageux que cette enveloppe thermorétractée (1) soit rigide ou semi-rigide pour une manipulation aisée de cet appareil. Cet appareil peut etre utilisé aussi bien pour des opérations d'échange que pour des opérations de séparation. Dans le cas de la fig. 1, l'appareil est utilisé pour une opération d'échange et le fluide circulant à l'extérieur des fibres est introduit par la tubulure (li) pour ressortir de l'appareil par la tubulure (10) après avoir été en contact avec la paroi externe des fibres (2) sur presque toute leur longueur0 Bien évidemment ce fluide peut inversement être introduit par la tubulure (10) pour ressortir de l'appareil par la tubulure (11). Le fluide circulant à l'intérieur des fibres (2) entre dans ces dernières par le collecteur (12) pour en ressortir en (13) ou inversement. Cet appareil représenté fig. 1 peut également fonctionner sous pression comme appareil séparateur. Dans ce cas le fluide sous pression peut circuler à l'intérieur des fibres en entrant à une de leurs extrémités pour ressortir à l'autre, ou vice versa, grace aux collecteurs (12 et 13)o Le perméat ou osmosat fluide ayant traversé les fibres creuses (2)]est alors recueilli par au moins une tubulure (10) ou (11). Avantageusement cet appareil peut etre utilisé comme séparateur en faisant circuler le fluide sous pression sur la paroi externe des fibres, grace aux tubulures (10 et 11). Le perméat ou osmosat est alors recueilli par les collecteurs (12 et 13). Pour la réalisation de l'appareil selon la fig. 1 on part généralement d'une plllralité de fibres creuses (2) sensiblement parallèles ettre elles et avantageusement torsadées entre elles. Ces fibres (2) sont sous forme d'un faisceau et sont ouvertes aux deux bouts ou avantageusement sont sous forme d'un écheveau qui peut à la limite ne comprendre qu'une fibre creuse0 enveloppe (1) est alors disposée autour des fibres creuses puis soumise à l'action de la chaleur jusqu'à ce qu'elle ne se rétracte plus étant en contact avec les fibres creuses (2) adjacentes à sa paroi interne (3) 'puis elle est refroidie en dessous de sa température de rétraction, par exemple à la température ambiante. Le diamètre de l'enveloppe en matériau thermo- rétractable est choisi de façon telle qutaprès rétreint il soit bien au contact des fibres adjacentes à sa paroi interne (3) et de façon telle que les fibres creuses soient en contact entre elles sans entre aplaties, ou avec le minium d'aplatissement, pour que leur surface externe irriguée soit la plus grande possible. On dispose alors les raccords (8 et 9) à chaque extrémité de l'enveloppe thermorétractée (1) et on les fixe de manière x6tanche à cette dernière. Pour la fixation de manière étanche des fibres creusons (2) aux raccords (8 et 9) on peut opérer par trempage partiel de chaque raccord ct des fibres dans de la colle. Après durcissezent de la colle on a réalisé ainsi les parois (4 et 5) et on procède alors à l'ouverture des fibres creuses (2) en les sectionnant sur la face externe (6 et 7) de chaque paroi d'extré- mité (4 et 5), notamment lorsqu'on est parti d'un écheveau de fibre(s). Ce mode de réalisation d'un appareil peut bien str subir de nombreuses variantes à la portée du technicien et n'est pas limitatif0 il est ainsi quelquefois avantageux de former les parois d'extrémité (4 et 5) sur les fibres creuses (2) avant que l'enveloppe étanche en matériau thermorétractables ne soit déposée autour des fibres (2).Ainsi il suffit après rétreint de l'enveloppe (1), de solidariser de manière étanche les raccords (8 et 9) à l'enveloppe (i) et aux parois d'extrémité (4 et 5). les collecteurs (12 et 13) sont fixés-de manière étanche aux raccords (8 et 9) par tout moyen connu, La figure 3 montre un appareil du même type que celui de la fig. 1, mais dans lequel l'enveloppe, en matériau thermorétractable disposée sur toute la longueur des fibres, n' est pas thermorétractée sur toute sa longueur.Ainsi à ses deux extrémités, pour une distribution plus aisée du fluide devant circuler sur la paroi externe des fibres (2) et arrivant dans l'appareil par une des tubulures (10 ou 11), 1' enveloppe (1) n' est pas thermorétractée. Cet appareil peut fonctionner exactement comme celui de la fig. 1 et pour les mêmes applications d'échange ou de séparation. L'enveloppe (i) est thermorétractée sur au moins 60 % de sa longueur. A titre de variante l'appareil de la fig. 3 peut avoir une enveloppe (i) thersorétractée sur toute Sa longueur, main il est avantageux dans ce cas de placer, à chaque extrémité du faisceau, un dispositif (non représenté) avec lequel la paroi inte--nc (3) de l'enveloppe thormorétractée vient en contact au niveau des tubulures (10 et 11), ce dispositif favorisant la répartition du fluide circulant sur la paroi externe des fibre. La fig. 2 représente un appareil d'échange ou de séparation conte ceux dé- crits précédemment, nain il est plus spécialement conçu pour résister aux fortes pressions d'un fluide circulant sur la paroi citerne des fibres creuses (à l'extérieur des fibres).Cet appareil de la fig. 2 comprend une enceinte externe secondaire (15) solidaire à chacune de ses cztrémités avec le s parois (4 et 5). 1t'enveloppe therno- rétractée (1) entoure avantageusement les fibres (2) que sur une partie de leur longuer et elle est en contact avec les fibres adjacentes à sa paroi interne (3)0 Avantageusement la longueur de l'enveloppe thermorétractée (1) est d'au moins 60 % de celle de la longueur totale de l'appareil. Un joint d'étanchéité (17) est disposé entre la paroi oxterne (14) de l'en veloppe th@@@@@@@@@téc et la paroi inten@c (16) de l'enccinte externe sec@daire (15) comme cela est représunté fig. 2. Ce joint d'éanchéité (17) peat être un joint torique, mais ce peut astre également une simple masse de colle solidifiée disposée annulairement. Eventuellement on peut disposer un joint d'étanchéité (17) à chaque extrémité de l'enveloppe thermorétractée (ce mode de réalisation n'étant pas représenté fig. 2) et introduire par l'enceinte secondaire (15) un tiers corps dans l'espace compris entre ladite enceinte (15), l'enveloppe thermorétractée (1) et les deux joints d'étanchéité (17).Ce tiers corps peut entre par exemple, du sable ou un produit synthétique fornant des cellules, non compressibles dans les conditions de traitement envisagé avec l'appareil. l'enceinte secondaire (15) peut être métallique cu en plastique armé de fibres de verre par exemple, Dans le cas de la fig. 2 l'appareil fonctionne cornac séparateur, le fluide sous pression entrant dans l'appareil par la tubulure (11) pour ressortir par la tubulure (tO) après avoir circulé sur la paroi externe des fibres (2). Du fluide sous pression se trouve entre la paroi externe (14) de l'enveloppe thermorétractée et la paroi interne (16) de l'enceinte secondaire (15), mais il n'est pas en circu lation dans cette zone.Le perméat ou osmosat est récupéré par les collecteurs (12 et 13)o Quoique les appareils des fig. 1 à 3 décrits jusqu'ici aient été représentés avec leurs fibres creuses (2) ouvertes à chacune de leurs extrémités, il est cependant possible que ces appareils n'aient leurs fibres ouvertes qu'à une seule de leurs extrémités sur une des deux faces externes (6 ou 7) des parois d'extrémité (4 et 5).Ces appareils sont généralement, dans ce cas, des appareils séparateurs dans lesquels un fluide sous pression peut circuler sur la paroi externe des fibres creuses, tandis que l'osmosat ou perméat est récupéré par l'extrémité ouverte des fibres creuses0 la fig. 4 représente un appareil d' échange et/ou de séparation dans lequel l'enveloppe entourant les fibres creuses (2) n'est pas entièrement en matériau ther morétractable. Cette enveloppe comprend une partie (1) en matériau thermorétractable et une partie (la) en istériau non thermorétractable, ces deux parties (1 et la) étant réunies entre elles de manière étanche en (18 et 19), par exemple par collage, sensiblement selon des génératrices dc l'enveloppe résultante. Dans la fig. 5 les fibres creuses n'ont été que partiellement représentéés pour la simplification du dessin. Dans le cas de la fig. 4, la partie (1) de l'enveloppe en matériau thermorétractable est disposée sur toute la longueur des fibres creuses (2), mais n'est thermorétractée que sur une partie de sa longueur. Avantagousement la partie (1) de l'enceinte on matériau thermorétractable est thermorétractée sur au moins 60 % de sa longueur. Ce type d'appareil présente de l'intérêt, notamment lorsqu'on procode à un dépot i:êcaniqie des fibres par enrouloment longitudinal sur la partie (la) de ltenYc- loppe. Cet appareil selon la fig. 4 est susceptible de fonctionner exactement comme celui selon la fig. 1 et pour les mêmes applications d1 éch"nge ou de séparation. A titre de variante cet appareil selon la fig. 4 peut comprendre une partie (i) de son enveloppe thermorétractée sur toute sa longueur de façon analogue à l'appareil selon la fig. 1. Il est également possible de réaliser un appareil avec une enceinte externe secondaire (15) con-ne celui de la fige 2 rais dans lequel l'enveloppe est partiellement en matériau thermorétractable et retreinte au moins sur une partie de sa longueur. Les fig 10 à 12 représentent un appareil dans lequel les fibres creuses (2) sont disposées dans une gouttière (20) rigide, entourée d'une enveloppe (1) ther- morétractée. Dans le mode de réalisation de l'appareil selon ces figures, les fibres creuses (2), partiellement représentées fig. 11 et 12 pour la simplification des dessins, ne sont pas au contact de l'enveloppe (1) thermorétractée, et une mince pellicule (23) a été disposée entre la gouttière (20) et les fibres creuses. Even- tellement cette pellicule (23) peut être supprimée, notancent lorsque les extrémités latérales (24) de chaque branche de la gouttière (20) sont suffisamment minces pour astre un peu recourbées vers l'intérieur de la gouttière après mise en place des fibres creuses (2), car ceci évite de pincer ou de détériorer les fibres creuses lors du rétrécissement (du rétreint) de l'enveloppe thermorétractéc (1).Ce mode de réalisation d'un appareil selon 11 invention est particulièrement intéressant, notamment lorsque les fibres creuses (2) sont disposées dans la gouttière (20) par bobinage parallèle à son axe longitudinal, plusieurs gouttières étant par exemple disposées sur une roue tournante0 A chaque extrémité cet appareil comprend avantageusement une pièce rapportée rigide (21) par laquelle est introduit ou évacué le fluide circulant sur la paroi externe des fibres creuses (2), gracie à une tubulure (10 ou 11) située sur cette pièce rapportée, seule la tubulure (10j étant représentée fige 10. L'enveloppe (1) entoure la gouttière (20) et la pièce rapportée (21) à chaque extrémité de l'appareil tandis qu'un collecteur (12 et 13) est disposé de manière étanche sur l'enveloppe (i) à chaque extrémité de l'appareil, lorsque ce dernier à ses fibres creuses (2) ouvertes à chaque extrémité.Eventuelletent cet appareil peut n'avoir qu'une extrémité des fibres creuses ouvertes et il est utilisé alors plus spécialement comme sépa rater. Généralement cet appareil a ses fibres creuses (2) ouvertes à chaque entre mité au droit de parois (4 et 5) sur les faces externes (6 et 7) et il peut astre utiZ lise pour toutes ou rations d'échange ou de séparation.Dans le cas de l'appareil partiellement représonté fi0 10, le fluide circulant à l'intérieur des fibres creuses (2) entre dans l'appareil par le collecteur (12) et sort par le collecteur (13), non représenté, à l'autre extrémité de l'appareil, tandis que le fluide circulant sur la paroi externe des fibres creuses entre dans l'appareil par la tubulure (i 1) non roprésentée, et sort de l'appareil par la tubulure (10) à l'autre extrémité de l'appareil. Les appareils de la présente invention peuvent également avoir une enceinte thermorétractée (1) disposée autour des fibres creuses (2) en forme de U. Pour celà il suffit de placer dans l'appareil un faisceau de fibrès creuses (2) replié sur lui-mêma, ou de partir d'un écheveau que l'on découpe à une seule de ses extré- mités pour ouvrir la (ou les) fibre(s). La fig. 6 montre un appareil de ce type par exemple plus spécialement destiné à des opérations de séparation telles que l'ultrafiltration. Cet appareil comporte une enveloppe thernorétractée (1) sur toute sa longueur qui est au moins égale à 60 , de la longueur totale de l'appareil.Cet appareil comporte également deux raccords (8 et 9) solidaires de manière étanche avec l'enveloppe thermorétractée (i) et ayant chacun une paroi d'extrémité (4 ou 5) solidaire des extrémités des fibres creuses (2) ou du milieu des fibres (2), à l'endroit (28) où elles sont recourbées sur elles-mêmes. Chaque raccord (8 et 9) comprend au moins une tubulure (10 ou 11) pour le passage du fluide circulant sur la paroi externe des fibres creuses (2). Cet appareil selon la fig. 6 n'a qu'un collecteur (12) qui sert à la récupération de l'osmosat ou du perméat. L'appareil selon la fig. 6 est susceptible de faire l'objet de nombreuses variantes. On peut par exemple disposer autour des fibres une enveloppe thermorétractée (1) sur une partie de sa longueur et s'étendant sur toute la longueur des fibres de façon analogue à l'appareil de la fig. 3. On peut également disposer une enceinte secondaire externe (15) autour de l'enveloppe thermorétractée disposée autour des fibres creuses (2) en U, de façon analogue à l'appareil de la fig. 2. Il est également possible de n'avoir qu'une paroi d'extrémité (4) vers les extrémités ouvertes des fibres creuses (2), tandis que dans le milieu de la longueur des fibres, dans la partie (28) où elles sont recourbées, il n'y a pas de paroi d'extrémité, comme représenté sur la fig. 7, qui montre partiellement un tel appareil. Eventuellement, un appareil selon la présente invention peut avoir ses fibres creuses (2) disposées en U autour d'une gne (22), par exemple après enroulement mécanique longitudinal autour de l'âme (22) d'une (ou de plusieurs3 fibre(s) et coupure à une extrémité de ltéchoveau résultant enroulé autour de l'as o (22).Dans un tel appareil représenté fig. 8, l'enveloppe thermorétractée (î) a la forme d'un fourreau et est disposée autour de l'as e (22) et des fibres creuses (2), comme représenté figo 9, les 'fibres ayant été partiellement représentées pour la simplification du dessin. Vers chaque extrémité ouverte des fibres creuses (2), au moins un raccord (9) est disposé autour des dites fibres (2) et de l'enveloppe thermorétrac- tée (1) avec laquelle il est solidaire de manière étanche. D'autre part ce raccord (9) est solidaire des fibres creuses (2) et de l'âme, de manière étanche, par deux parois d'extrémité (4 et 5) situées dans un même plan et toutes deux solidaires de l'âme (22) Une extrémité ouverte de chaque fibre creuse (2) débouche sur la face externe (6) de la paroi d'extrémité (4), tandis que l'autre extrémité ouverte de chaque même fibre creuse débouche sur la face externe (7) de l'autre paroi d'extrémité (5)0 Ce raccord (9) possède également deux tubulures (10 et 11) permettant la circulation d'un fluide à l'extérieur des fibres creuses sur presque toute leur lon- gaur, tandis que l'osmosat ou perméat est récupéré par le collecteur (12) solidaire de manière étanche avec le raccord (9).Dans un tel appareil l'enveloppe thermorétractée (1) est planée contre l'are (22) et contre les fibres creuses (2) adjacentes à sa paroi interne (5), supprimant ainsi tout passage préférentiel du fluide circulant sur la paroi externe des fibres creuses (2). Conne il a été dit au début de cette description, les appareils selon les fige 1 à 9 peuvent tous être réalises avec une enveloppe (1) en un matériau élas tique à température ambiante, par exeaple en caoutchouc. Il suffit pour placer cette enveloppe élastique autour des fibres creuses d'étirer par tous moyens connus (par exemple par un dispositif écarteur) le matériau la corstituant, puis de laisser venir cette enveloppe au contact des fibres creuses. Dans les appareils représentés fig. 3 et 4, on peut disposer à chaque extrémité des fibres creuses (2) un dispositif rigide (non représenté) qui permet à l'enveloppe de rester un peu plus dilatée à ces endroits, car reposant sur ces dispositifs qui permettent aux fibres d'être un pes moins serrées et favorisent ainsi l'introduction ou l'évacuation dans l'appareil du fluide circulant à l'extérieur des fibres creuses. Pour la réalisation de ces appa- reils à enveloppe élastique à température ambiante, il est en général plus aisé de partir d'un matériau sous forme d'wle gaine à section circulaire que l'on étire régulièrement selon a section, puis qu'on laisse progressivement venir se placer autour des fibres creuses. REVENDICATIONS 1/ - Appareil utilisable pour le traitement de fluides notamment en dialyse etgou ultrafiltration, comprenant une pluralité de fibres creuses, des moyens permettant la circulation d'un fluide sur la paroi externe des fibres, au moins une paroi d'extrémité traversée par au moins une des extrémités ouvertes des dites fibres creuses et solidaires de ces dernières de manière étanche, cette paroi d'extrématé assurant la séparation entre le fluide à l'extérieur et le fluide à l'in-- térieur des fibres, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe étanche disposée autour des dites fibres au moins sur une partie de leur longueur et serrant les dites fibres par sa paroi interne, pour les amener en contact entre elles, cette enveloppe étant au moins partiellement en un matériau élastique ou possédant une mémoire élastique0 2/ - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche est en matériau élastique tel que le caoutchouc ou un matériau similaire. 3/ - Appareil selon la revrdieation 1, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche possédant une némoire élastique est on matériau thermorétractable. 4/ - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ltenveloppe étanche est entièrement en natériau élastique ou en un matériau possédant une mé- moire élastique0 5/ - Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que l'enveloppe étanche stétend sur au moins 60 % de la longueur des fibres cre'es. 6/ - Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche en matériau thermorétractable est thermorétractée sur au moims une partie de sa longueur. 7/ - Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche en matériau thermorêtractable est thermorétractée sur toute sa longueur. 8/ - Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractersé en ce que l'enveloppe étanche est disposée autour de fibres creuses situées à l'intérieur d'une 'outtiere. 9/ . Appareil selon un quelconque des revendications précédentes, carae- térisé en ce que l'enveloppe étanche constitue-au moins en partie l'encointe externe de l'appareils 10/ - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche est disposée à l'intéricur d'une enceinte secondaire. 1 - Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche est entourée par un joint d'étanchéité disposé autour de sa paroi externe et de la paroi interne de l'enceinte secondaire. 12/ - Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche est entourée par un joint d'étanchéité vers chacune de ses extrémités et en ce qu'un produit de remnlissage, indéformble dans les conditions d'utilisation de l'appareil, est disposé entre ces deux joints d'étanchéité et les parois interne de l'enceinte secondaire et externe de l'ellveloppe. 13/ - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'enveloppe étanche a sensiblement la forme d'un cylindre, est thcreorétractéc sur toute sa longueur et en ce qu'elle comprend à chacune de ses extrémités un raccord avec lequel elle est solidaire de manière étanche, les dits raccords comportant chacun au moins une tubulure pour l'introduction ou-l'évacuation du fluide circulant à l'extérieur des fibres creuses et étant chacun solidaire d'une paroi traversée par les fibres creuses et sur la face externe desquels les fibres creuses ont une extrémité ouverte. 14/ - Appareil selon l'une quelconsl1e des revendications précédentes > caractérisé en ce que l'enveloppe étanche entoure des fibres creuses disposées au moins en partie sous forme de torsade0