b)Les individus qui ont une activité infellectuelle (au sens très large) utilisent un certain matériel M i) Divers ensembles de feuilles" (livres, classeurs, etc...) 2) Divers instruments (stylos, compas, etc...) 3) D'autres articles (classeur à courrier1 boulier(pour les enfants), etc...). De plus, ces individus utilisent aussi un certain materiel Ml extra-scolaire : lunettes, cigarettes, petit miroir, etc..., d'une manière générale tout ce que ces individus mettent dans leurs poches. La présente invention repense absolument tout les rapports que ces individus ont avec ce matériel X, (et ' facultatif). c) Jusqu'à présent, les Mi (entendez les "ensembles de feuilles") sont transportés dans un "grand sac" (cartable, portedocuments, etc...). Les M2 sont placés dans un "petit sac" (fourre-tout, trousse, etc...), lui-même placé dans le "grand sac". Arrivé devant sa table de travail, pour avgir M devant lui, l1in- dividu doit effectuer cinq opérations distinctes : 5) ouvrir le grand sac" ; 2) sortir des M1, les poser sur la table ; 3) Sortir le "petit sac", le disposer sur la table ; 4) se débarrasser du "grand sac" ; 5) ouvrir le "petit sac". Ces opérations et les opérations inverses sont effectuées de nombreuses fois par jour (chaque heure deicours et chez soi). Comme nous le verrons, elles ne sont pas nécessaires, il y a donc en conséquences pour l'individu Y manipulatiors inutiles et perte. de temps. D'autre part, les grands sacs" sont relativement encombrants par rapport au volume des articles transportés, du fait que ces articles n'y sont pas placés d'une manière rationnelle. Les "grands sacs" et les "petits sacs" ne servent strictement à rien en dehors de leur utilité propre. Leurs organes (fermoir, poignée) on plus Certains articles M3 tels que : classeur à courrier, dévidoir lourd, sont très difficilement transportables. De plus, tous les articles M3 ne servent absolument à rien en dehors de leur utilité propre. En ce qui concetne le "petit sac", non seulement il n'est pas immédiatement disposé, il ne sert à rien d'autre, il ne s'ouvre ni ne se ferme pas "tout seul", mais encore son ouverture n est pas idéalement orientée pour les yeux et les mains de l'individu. part, part, la surface à lire S est posée de sorte que le re.- gard normal, naturel d'un individu confortablement installé, est pratiquement parallèle à S. La distance des yeux à S est courte et ne peut guère être augmentée. Généralement, les pages tendent à se refermer : une main est obilisée pour les tenir. On doit souvent écrire et simultanément consulter S, par ex emple un manuel face ce dernier est alors placé latéralement. Ou bien à la fois suivre au tableau et suivre un texte par ex. : on doit alors plier la tete fréquemment. Conséquences pour l'individu : - impossibilité d'avoir l'accommodation visuelle qui convient exactement à l'individu : fatigue oculaire inutile. -écessité de se pencher en avant ou latéralement, d'adopter une position inconfortable : tensions musculaires, fatigue inutile - et à la longue, déviatiom vertébrales. Bien entendu, il existe les pupitres (un rebord R perpendiculaire au bas d'une plaque P.) Ces pupitres pourraient (quoique imparfaitement) supprimer ces~inconvénients, mais ils ne sont pas utilisés car tels quils sont conçus, ils constituent avant tout un encombrement. - Tous leurs éléments (0tige assurant liés quilibre) ne servent strictement-à rien en dehors de leur utilité propre. - Ils sont difficilement transportables, ou bien la conversion *F leur forme transportable nécessite trois opérations (1 rabattre le dispositif permettant de maintenir plane S 20 rabattre R sur P ; 30 annuler l'inclinaison ) et les trois opérations inverses. Ils ne soutiennent pas S à une hauteur suffisante. Leur stabilité est imparfaite. L'équilibre antérieur n'est plus assuré lorsque l'inclinaison de P est importante surtout si le Mi utilisé est épais. L'inclinaison de P se régle à l'arrière, celui est très malaisé et peu rapide. Ils ne sont pas maintenus sur la surface d'appui où ils sont posés : ils risquent de lisser ou deAhuter Leurs dispositifs permettant de maintenir plane S, ne servent à rien d'autre et nous verrons ultérieurement qu'ils présentent des inconvénients. Les enfants qui apprennent à lire, doivent suivre la lecture mot à mot ; aucun instrument spécial n'est prévu à cisuJet. D'autre parut, les M' sont placés dans Les poches ; or, à notre epoque, les couturiers condamnent et tendent à rejeter les poches comme déformatrices. La La présente invention permet d'éviter : tous les inconvé- nients (plus de vingt), toutes les opérations et toutes les con séquences indiquées précédemment. Donc, notre article suivant l'invention établit des rapports idéaux entre le matériel M et l'individu et présente un certain intérêt sur le plan médical. - Quelle que soit la position de l'individu (même assis sur son séant), notre article dispose idéalement M pour ses yepx et ses mains. - Si l'individu change de lxeu notre article se convertit en moyen de transport pour M ; puis redonne la dispo sition idéale. Tout ceci se fait avec extrême rapidité et facilité. Selon les formes préférentielles, la conversion de notre article de sa forme assurant le transport de M en sa forme assurant la dispo sition, ou bien la conversion inverse, ne nécessite qu'une seule opération. A l'heure actuelle, pour disposer M devant lui, l'individu doit effectuer une dizaine d'opérations : les cinq opérations irr diquées au début du c) ; ensuite 6c : sortir un pupitre transpor table ;-70 rendre R perpendiculaire au bas de P ; 80 ouvrir et bloquer l'inclinaison ; 90 amener le dispositif prévu pour main tenir S plane, en position de service ; iOa placer-sur le pupitre le Mi à utiliser. (puis les dix opérations inverses). Eh bien, la- présente invention permet deséduire les neuf pre mières opérations ou même les dix à une seule et de plus, assure un résultat nettement supérieur en qualité : en effet, on suppri me simultanement tous les inconvénients inhérents auKpupitres or dinaires et même on peut avoir les articles M3 immédiatement di4 posés devant soi. Idée générale de l'invention : s'agit d'inventer un nou veau bien matériel qui remplace à lui seul toud les articles que l'on utilise à l'heure actuelle pour disposer, et pourssransporter matériel M et S Note bien matériel doit donc remplacer à lui seul: cartable, fourre-tout, classeur à courrier, pupitre, vide poches, ainsi que tous les-articles M3-Notre bien matériel doit avoir le maximum utilités alors qu'il est composé du strict mi nimum d'organes et d'éléments matériels. On s'arrangera donc pour que chaque partie de entre article ait plusieurs utilités. Certaines de ces utilités pourraient paraître très étonnantes à priori : en effet, selon les formes de l'invention, on utilisera par exemple fermoir de notre article pour bloquer l'inclinai,u du pupitre; le classeur à courrier et le pupitre serviront de pa roi extérieure pour le cartable et de couvercle pourle fourre-tout Le dispositif prévu pour maintenir la surtaxe à lire plane pourra servir à fermer le fourre-tout, ou bien à ouvrir le cartable ; le rebord du pupitre servira de cloison intérieure ; le fourre-tout assurera l'équilibre du pupitre, la charnière du~pupitre servira de fourre-tout.... etc.... Nous verrons qu'il est possible d'imaginer des articles d'une extrême simplicité et d'une cohérence parfaite. Désignation de l'inventeur : Mes initiales étant J.J.R. la présente invention sera désignée du nom masculin de gigiaire ou gigière. Nous proposons quatre slogans puplicitaires, sous forme de distiques - N'étudiez plus comme hier, étudiez avec un gigiaire. - Pour étudier comma il faut, c'est un gigiaire qu'il vous faut. - Avec un gigiaire durant la scolarité, la rectitude vertébrale est assurée. (var. : les déviations verte-brales sont évitées). - Le gigiaire est inventé: plus d'excuses pour ne pas travailler e) L'étude approfondie de notre problème nécessite bien sur plusieurs "shifting". Par exemple, on peut partir d'un élément de disposition (par ex. pupitre), puis chercher à le combiner aux autres éléments de disposition pour tenter d'arriver à un article de transport pour M. Or il est impossible d'obtenir cet article de transport à partir des éléments tels qu'ils sont. L'astuce consiste donc auparavant à donner à ces éléments des caractéristiques différentes, originales et qui, prises isolement peuvent paraître absurdes (c'est ainsi par exemple qu'on sera amené à munir le pupitre dune charniere énorme). Toutefois, après réflexion il appert que pour découvrir toutes les solutions possibles à notre problème, il convient d'adopter une méthode qui, à priori, peut paraître très étonnante : dans un premier temps, il faut imaginer un cartable dont les caractérs- tiques sont originales. Ce cartable pourrait parattre absurde si on ne voyait que l'aspect transport, Ensuite, il faut rechercher méthodiquement les ôlements nécessairesà la disposition dans les parois et les organes (fermoir, poignée) de ce "cartable". Nous conduirons donc notre raisonnement de cette manière dans la description qui va suivre. Pour le transport, les Mï et les M2 sont placés comme l'indi- que Fhématiquement la Fig.1. Précisions très importantes -Dans cette figure, le compartiment des M2 est représenté avecue section sensiblement carrée, et est placé à la partie inférieure. Mais il est évident que l'on peut donner à ce compartiment des formes et des positions différentes. Les Fig.2, 3, 4 en sont des exemples. La Fig.l avec Mi en haut et M2 en bas indique 1 +lupart des formes préférentielles de l'invention. Toutefois, nous verrons qu'il est possible, selon les solutions, de placer la poi gne-e (si on en prévoit une) sur n'importe quelle face. La Fig.2 indique également une forme préférentielle. La Flg. 1 ne comprend que deux compartiments : le grand pour les M1 et le petit pour les M2. Toutefois il est possible d'en prévoir davantage : un ou plusieurs autres pour les Mi, d'importances diverses (par ex. : pochette extra-plate), et de même un ou plusieurs autres pour les M2. En ce qui concerne le matériel M', aucun compartiment n'est prévu dans la Fig. 1. D'une part parce que cela est facultatif, d'autre part parce que cela risquerait de compliquer inutilEment le raisonnement à partir de cette figure. Lorsque l'invention sera terminée, il suffira d'ajouter les compartiments que l'on voudra, soit à l'intérieur (ajouter cloisons), soit à l'extérieur (ajouter faces). En somme, la Fig.i représente la forme la plus simple par souci de clarté pour la description. La Fig.l a sensiblement la forme d'un parallelèpipède rectangle ; toutefois on pourrait avoir des formes différentes car pour le transport, l'article doit etre regardé comme un ensemble de compartiments. En résumé, la Fig.i représente schématiquement la forme préférentielle. Nous iatsennerons à partir de cette figure. Si on désire des formes différentes, il suffira d'adapter, de calquer le raisonnement. Du fait de ses symétries, par souci de clarté, convenons de désigner les faces de la Fig. 1 comme suit Face I : grande face postérieure (la moins visible sur la Fig. 1) Face II : Autre grande face. Face III ; face supérieure. Face IV : face inférieure. Face V : face latérale droite. Face VI : face latérale gauche. Face VII : cloison intérieure. Nous précisons de plus que le terme : face, doit être entendu dans un sens extrêmement large. En effet chacune de ces faces peut être pleine, ou ajourée ou constituée par un ensemble de tiges, etc... La conception de notre article est très différente de celle d'un "grand sac" (cartable, porte-documents, etc...) - Un "grand sac"est souple. Nous verrons qu'il est parfois pos sible et meme préférable de faire une partie de notre article, souple ou même extensible. Toutefois, pris globalement, l'article est beaucoup plus rigide qu'un grand sac". - Une caracteristique originale de notre article est que les Mi et les M2 se trouvent séparés par une cloison. Certes, il e te des grands sacs" qui possédent un compartiment spécial pour les M2.; mais ces derniers ny sont pis placés directement, ils sont auparavant mis dans un "petit sac de sorte que lorsqu'ils se trouvent dans ce compartiment ils sont séparés des M9 par deux cloisons. - Une différence fondamentale réside dand le fait que le petit sac" est totalement indépendant, on peut le sortir du "grand sac" et aller ouvrir et le fermer ailleurs. Par contre, dans notre article, le compartiment des M2 n'est pas indépendant : il est soit solidaire, soit associés. Dans certains cas, on peut le dé placer par exemple par rotation ou par translation, mais il garde toujours une attache avec l'article. A la rigueur, on peut ima giner une sorte de tiroir amovible contenant les M2, mais il ne serait pas vraiment indépendant car on ne pourrait le fermer ail leurs que dans sa position de transport. En somme, "grand sac" etnpetit sac" sont indépendants ; par contre dans notre article le compartiment des M1 et celui des M2 sont soit solidaires, soit associés.De plus, selon les formes préférentielles notre arti cle, les M2 se trouvent transportés au fond, sous les Mi, et sé parés de ceux-ci par une cloison fixe et rigide. Ces caractéris tiques sont originales et pour cause : elles sont absurdes si on ne voit dans notre article que l'aspect transport.Nous laissons imaginer au lecteur, les conséquences pratiques de telles carac téristiques pour un cartable Pour la disposition du matériel M, un certain nombre d'éléments seront nécessaires : une Plaque P et un rebord R pour former un pupitre (cette plaque et ce rebord peuvent entre pleins, ajourés, ou constitués par des tiges métalliques par exemple), un obstacle mobile pour maintenir la surface à lire plane, des couvercles pour ouvrir les compartiments des M1 et des M2; une tige pour as surer I'équilibre -du pupitre, un classeur à courrier, un fourre tout grand ouvert pour les M2, etC... L'idée astucieuse consiste à découvrir tous ces éléments par mi leu faces et la cloison intérieure de la Flg.l . D'autre part, notre article de transport (comme les 1'grands sacs" j possédé "ne fermeture extérieure. L'idée consiste à trouver à cette fermeture une utilisation pour la disposition de M. (Disons tout de suite que cette fermeture peut avoir plusieurs utilités) ; et même de donner à la poignée une utilité pour la disposition. Le problème se ramène donc à une sorte de puzzle. Le but à atteindre et de trouver absolument tous les éléments nécessairaà à la disposition dans la Fig. 3 de sorté que chacun de ces éléments aura double utilité : une utilité pour la disposition et une utilité pour le transport. Nous verrons même qu'il est possible de faire mieux : par exemple la plaque du pupitre pourra avoir de nombreuses utilités à elle seule : elle servira de P, de couvercle pour les Mi, de couvercle pour les M2, de paroi extérieure pour le transport, de support pour certains articles plats1 etc... Bien entendu, il sera toujours possible et parfois nécessaire de rabaisser notre ambition : un elément (ou plusieurs) ne pourra peut-etrn pas être trouvé dans cette figure, ou bien cela entrat- nera une solution ne présentant que peu dtinteret : il conviendra alors d'ajouter cet élément. On pourra retire ainsi amené à ajouter R, ou bien le dispositif prévu pour maintenir S plane, etc... Toutefois il est un elémeilt qu'il est préférable de ne pas ajouter : la plaque du pupitre (cependant, il est possible d'obtenir des solutions acceptables en ajoutant P). En principe, un élément ajouté ne devrait avoir qu'une utilité : pour la disposition, en fait, nous verrons qu'il est parfois possible de lui donner une seconde utilité : il ne sert pas alors pour le transport, mais il contribue à la conversion de la forme assurant le transport en la forme assurant la disposition. Nous expliciterons tout cela dans les chapitres suivan-ta Considérons la Fig. l . Nous remarquons immédiatement des plaques, des rebords, et des angles droits dans tous les sens. Cette figure est pleine de pupitres'tout faits', et même de pupitres pas'tout faits" (c'est-à-dire que R n'est pas perpendiculaire au bas de la plaque P : il est par exemple dans le prolongement de celle-ci).Il est possible de trouver P dans toutes les faces de cette figure, même parmi les petites faces. Nous préciserons tout cela ultérieurement. Disons simplement qu'il est logique de distinguer, en gros, deux familles de solutions - Si on utilise la face I pour P (ou du moins une partie de cette face), on arrive à des solutions que nous désignerons par x - Si on sue sert de la face Il pour P (ou d moins d te partie de cette face), on aboutit à des solutions que nous désignerons par X. Ainsi, avec X on attaque le problème sur un flanc de la Fig.l et avec Xi on attaque le problème sur l'autre flanc. Remarque : à la rigueur, on. peut imaginer une troisième solution : une combinaison de X et X'. Par exemple en ajoutant une cloison intermédiaire et paralleè aux faces I et II : on utilise cette cloison pour P. Mais cela ne pressente que très peu d'in- tér8t. - MECANISMES H L'invention assure disposition et transport. Par suite, dans X comme dans ', un certain nombre d'éléments, d'organes, se dé-~ placent (principalement par rotation) entre deux positions : de service et de transport. Chaque fois qui sera nécessaire, on pourra s'inspirer des mécanismes H ci-dessous ou de tout autre mécanisme également déjà inventé, Nous distinguons quatre opérations : Opération I : passage de position de transport à position de service. Opération II : maintien ou blocage dans la position de ser- vice. Opération III : passage de position de service à position de transport. Opération IV : maintien ou blocage dans la position de trans port. 10) Les opérations I et III se font à. la main. Les opérations II et IV sont assurées : - soit parce que les forces de frottements sont suffisamment importantes. - soit par un dispositif déjà invention : par ex. contact magnétique ; ou bien un ressort tend à amener soit dans une position, soit dans l'autre (la position intermédiaire est instàble) : sorte de rotacteur à des crans. 20) Les opérations I et II se font automatiquement sous l'action d'un ressort (on peut consolider le maintien par ex. par con-tact magnétique). III se fait à la main contre l'action du ressort. Pour IV il y a alors deux possibilités - ou bien IV n'existe pas : a' la fin de III il y a i diatement blocage automatique. -- ou encore IV est automatique car on prévoit un blocage anti-retour ; selon le principe bien connu, il faudra alors une légère pression dans le sens de III pour rendre I possible. 30) Les opérations III et IV se font automatiquement sous l'ae tion d'un ressort (on peut consolider le maintien par ex. par con- tact magnétique). I se fait à la main et II est automatique car on prévoit soit un blocage anti-retour, soit un blacage automatique. Dans ces deux cat, il faudra débloquer pour permettre III. SOLUTIONS X a Il est bien sûr possible de bâtir de nombreux pupitres à partir de la face I. Toutefois, après examen, il appert qu'unie solution est tres nettement supérieure à toutes les autres : celle où l'on utilise la cloison intérieure VII pour R. Nous ne décri- rons donc que celle-ci. Pour la disposition de M, X sera placé debout sur S.A. (surface d'appui). La face I faisant avec S.A. un certain angle V. La face I et le compartiment des M2 constituent donc notre Ce compartiment est soit solidaire,soit associe al reste de Y. pupitre que nous désignerons par Y./Tous-les éléments de Y étant pris dans la Fig.i, ils auront double utilité : disposition et transport. Y n'a pratiquement rien de commun avec les pupitres (surtout les transportables) dèjà existants. Y se veut transportable. Or à ce point de vue, ses caractéristiques paraissent absurdes. En effet : R R reste fixe et perpendiculaire au Was de P pendant le transport. - R est très large, par exemple près d'un décimètre pour un for mat moyen. Sous R, ee trouve une masse relativement importante en volume. - Ltintersection des plans de P et R se trouve très nettement au- dessus de S.A. (plusieurs centimètres : par ex. 6 ou 8 ). Pour la disposition, les conditions techniques sont très dif férentes de celLes des pupitres dèjà-existants en raison de l'importance de la masse située sous R. Nous allons pouvoir supprimer tous les inconvénients inhé- rents à ces pupitres. Nous allons pouvoir assurer un parfait équilibre quelle que soit V; la stabilité sera supérieure; V pourra être réglée et bloquée de ltavant. En ce qui concerne l'inclinaison V de Y, deux conaeptions sont possibles: - soit V est invariable ; - soit V est variable à volonté. 1 ) V est invariable. On prévoit alors l'inclinaison la plus utilisée : par exemple 730 Avec Y, pour assurer l'équilibre antérieur et posterieur, nous allons pouvoir donner des solutions originales, impossibles avec les pupitres normaux. On incline la face IV de telle sorte qu'elle fasse avec la face I sangle prévu (par ex. 75 0) I1 est alors inutile d'ajouter des éléments supplémentaires (tiges pour assurer ltéquilibre. En effet, on peut utiliser le compartiment des M2. Exemple : une simple rotation d'axe vertical Fig.5 Ce compartiment se trouve donc immédiatement ouvert devant l'in- dividu. La rotation n'est que de 900 ; pour ce faire, il suffit de prévoir deux butoirs.L'organe i (sorte d'anneau) permet la manoeuvre de rotation. L'organe 2 (sorte de crochet) est placé sur le compartiment de telle sorte qu'il vient au niveau de la face antérieure lors de la fermeture ; nous verrons son utilité ultérieurement. 2ème Exemple. On ne détache du compartiment des M2 qu'une ou plusieurs tiges T. CeLe(s)-ci stincorpore(ent) totalement à la masse pendant le transport : on ajoute donc aucun matériel. Exemple Fig.6. La tige T et les organes 4 et 5 sont solidaires et mobiles autour l'axe de rotation 3. La Tige T se déplace dans le plan de la face IY. I1 suffit1 de 1'avant, de faire tourner organe 5 de 900 pour entralner le de-placement de T dans sa position de service. L'organe 4 est muni à son extrémité d'une sorte de crochet ; nous préciserons son utilité lors de la fermeture. Remarques : on pourrait prévoir deux tiges T et lier leur déplacement en utilisant le principe du parallélogramme déformable. Dans les pupitres déjà existants1 l'axe 3 est obligatoirement dans le plan de P.Par contre, dans Y l'axe 3 peut être planté dans la masse, non dans le plan de P ou bien perpendiculairement à la face IV, sans inconvénient pour la solidité. Autres différences évidentes : T se déplace dans un plan situé nettement au-dessous de l'intersection des plans de P et R; cette tige T peut être plus importante en volume et longueur. 3ème Exemple : On détache T de la face I. Fig.?. T et lor- gane 7 sont solidaires et mobiles autour de 11 axe 6. il suffit ionc d'appuyer sur 7 vers le bas pour fermer V. Pour bloquer T dans ses deux positions : transport et service, il suffit de dés placer légèrement lextreité de 7 perpendiculairement au plan de la figure. Remarque : l'axe 6 peut être placé en avant du plan de P (impossible dans pupitresnormaux); il doit être équidistant de P et de la face W. Dahs ces trois exemples, en ce qui concerne les déplacements entre les deux positions : de service et de transports et les maintiens ou blocages dans ces positions, on peut d'inspirer des des mecanismes H. V li est variable. Le compartiment des M2 est en principe conçu comme une volumineure ou énorme charnière 0. Le diamètre de O est par exemple presque 1/3 de la hauteur- totale de Y. Une tige T ou bien un ensemble de tiges et détaché de la faceI (donc incorporé dans cette face I pendant le -transport). T pourrait être birn sûr ajouté. Pour réaliser 0, une ou plusieurs pièces To sont rendues solidaires de T ; une ou plusieurs pièces PO sont rendues solidaires de P. To et PO sont assemblées sur un axe de rotation A situé très nettement -en avant du plan de P (plusieurs centimètres, par ex. 4 ou 5). -sous-R (plusieurs centimètres également). -au-dessus de S.A. (plusieurs centimetres également). Désignons par r le rayon de O et par e la distance de A à la face inférieure de T. Trois cas sont possibles: 1 ) r = e (forme préférentielle). La stabilité de l'équilibre antérieur de Y peut être augmentée en allongeant le polygone de sustentation vers l'avant : pour ce faire,-on rend une pièce T1 solidaire de T+T0. 20) r inférieur à e : La pièce T1 est nécessaire pour l'équi- libre latéral. 3 3 r supérieur à e : la partie périF rique de 0 est nécessai- rement constituée par T. Ce qui est sous le plan de la face inférieure de T doit être supprime. O est en principe cylindrique. Toutefois il est possible de modifier sa forme. En particulier, on peut supprimer une partie de sa région antérieure; ce qui augmente la stabilité de 1'équilibre antérieur de Y. On peut également supprimer une partie de la légion supérieure de O. Ces deux suppressions ont été faites exemple Fig. 8. On doit pouvoir donner à V de nombreuses valeurs de 0 à plus de 900 (par exemple 100 ) car si l'individu utilise Y dans la position assis sur son séant, la tige T tombant entre ses genoux, sangle droit risque d'entre insuffisant. Il faut donc prévoir autant de blocages possibles. PRINCIPE DU MECANISME DE BLOCAGE (valable aussi pour les solutions Xt) . Lorsqu'une piece est mobile par rapport à une autre Z le blocage peut être réalisé en embattant un organe mtle associé à l'une, dans un organe femelle solidaire de l'autre (ou inversement). Le déboftement est obtenu en appuyant sur une touche ou un levier situé dans la région antérieure de notre article. Cette opération se fait de préférence par pincement horizontal, pincement vertical ou appui vers le bas. L'emboîtement se fait automatiquement grâce C un ressort de rappel (r. de r.). La Fig. 9 représente une coupe horizontale de O au niveau de A et indique une des meilleures formes possibles. 8 est une cavité. 9 servent à assembler Po et To sur taxe A. 10 est une sorte de pêne : c'est l'organe mâle prévu dans le principe de blocage. Le déblocage se fait par pincement horizontal. il peut se rabattre en position pointillée couvrant ainsi la cavité 12 pendant le transport de X. 11 n'est mobile qu'entre ces deux positions. Pour les passages de il d'une position à l'autre, s'inspirer des mécanismes H : par exemple rotacteur à deux crans. Il convient de prévoir une sorte d'onglet pour retirer il de sa position pointil lée. Afin d'assurer une meilleure immobilisation pour le transport, on peut faire par exemple cette pièce li an peu triangulaire et incorporée dans O.(voir Fig. 23 et 24 ). Dans cette Fig. 9 r=e. Les deux pièces To sont bien sûr solidaires par l'intermédiaire de T. Remarque : la pièce To de droite pourrait ne pas etre prévue il n'y aurait donc que la branche de T de gauche, en oblique. D2autre part, on peut munir la charnière O d'un ressort qui tend à ouvrir V (ressort de torsion placé sur A.) Si on prévoit la pièce T1, l'équilibre de Y est parfaitement stable quelles que soient les conditions d'utilisation (importance des M1 soutenus, inclinaison-de P jusqu'à la position verticale). Le centre de gravité de Y se trouvera abaissé lorsque les M2 seront placés dans 0. On peut augmenter la stabilité générale : éviter les glissements ou les chutes de Y en fixant sur la face inférieure de T, T11 une matière antidérapante ou meme de petites ventouses. (valable aussi pour X). - La surface à lire (S) doit être j > lane.- A A priori, on peut pen ser que le problème n'est pas neuf. En effet, des dispositifs per- mettant de maintenir-plane S, ont déjà été inventés. Mais en fait, avec X et X' , les conditions sont nouvelles et particulières. Par suite, ces dispositifs sont à rejeter ou du moins à modifier considérablement. Nous allons comparer les dispositifs qui conviennent à X afec les dispositifs déjà connus Ressemblances : Un obstacle E est une plaque transparente, ou bien une ou deux tiges minces. E est associé à R et se déplace (du moins en partie) par rotation d'axe I parallèle à J (J désigne l'intersection des plans de P et R). Différences : Signalons d'abord : - qu'il convient de munir E de très petites pointes d'aiguilles (ou bien d'une matière antiglissement), afin d'éviter les glissements de S sous E. - qu'on peut donner à E une forme qui plaît à l'individu : par exemple dans un type de X ou de Xr pour petits enfants, E peut avoir le contour dtun éros de Walt Disney. Par souci de clarté, nous distinguerons trois positions de E: - position l : E se trouve appliqué sur S. - position 2 : E se trouve en retrait pour permettre de tourner les pages. - position 3 : E se trouve rabattu ou escamoté pour le transport. Dans les dispositifs de-jà connus, E est rabattu sur P (ou sur w . Avec X, cette manière de faire est inacceptable car elle obR- ge Individu à effectuer deux opérations pour sortir E : - enlever tous les M1 tr & sportés, puis y remettre celui que l'an veut utiliser; - et les deux opérations inverses. Or avec X, il est inutile de "décharger" les Mi transportés. Dans les dispositifs existants, l'axe de rotation est souvent fixé sur la face supérieure de R. AveG X, ceci est à proscrire cette face doit être entièrement libre et réservée aux Mi transportés. La distance de I au bord supérieur de E ne peut astre supérieure à la largeur de R (car E doit être rabattu surR ). Par suite E n'a pratiquement aucune utilité si le Mi utilisé est yrès mince sur P. Toujours dans les dispositifs connus, ie passage de E de p.3 à P.2 ett le passage inverse, se sont à la main. De plus chaque passage-necessite une rotation d'environ 1800, Enfin, ces dispositifs ne servent strictement à rien en dehors. de leur utilité propre. Les dispositifs suivant l'invention permettent d'éviter toutes les opérations et inconvénients indiqués précédemment. Caractéristiques des dispositifs qui conviennent à X - L'axe de rotation I est situé sur le bord (ou face) antérieur de R, légèrement sous le plan de la face supérieure de R . (ceci est également valable pour les formes préférentielles de I'). - La hauteur de E peut être beaucoup plus importante quBans les pupitres ordinaires transportables. (valable aussi pour les formes préférentielles de X'). - En ce qui concerne la position 3, il y a 4 solutions pos sibles : - 10) E peut être rabattu par rotation d'axe I sur (ou dans) la fa- ce antérieure du compmdtiment des M2 ( c'est-à-dire dans une po sition descendante et sensiblement perpendiculaire à P. 20) On se contente de rabattre E sur les Mi transportes, c'està-dire dans une position ascendante et à peu près perpendiculai-- re à R. Dans ce cas, E ne se déplace donc qu'entre p.2 et 30) A la rigueur, E peut être "aplati" sur le bord(ou face)anté- rieur de R par exemple paotation autour de deux petits aveus solidaires de I et perpendiculaires a I. On peut utiliser le prim cipe du parallèlogramme déformable. 40) E pourrait être escamoté dans R. Ces positions de transport sont originales et pour cause elles seraient absurdes dans un pupitre ordinaire transportable. Bien plus, nous verrons que selon le mécanisme -prférentiel, on prévoit un ressort qui tend à empêcher E de se rabattre. ce ce qui concerne les déplacements de E entre p. et p.2 d'une part, et P-2 et p.3 d'autre part, on peut s'inspirer des mécanismes H. Nous verrons ultérieurement que le déplace ment entre Cet p.3 peut être enti erement automatique. D'autre part dans les solutions X tout comme dans les solutt- ons x7 pour effectuer ces opérations, on peut se contenter de manipuler directement E. Mais on peut également manipuler E d'une manière indirecte. Pour ce faire, il suffit de realiser une petite machine dans laquelle E est l'organe opérateur. L'in dividu appuie sur un organe récepteur F (touche ou levier). F peut être relativement important, surtout en longueur et on peut lui donner une forme qui plait à l'individu. F est situé sur la face antérieure de R (ou sur une face latérale). Il y a bien sûr un mécaniste qui met en r-apport E et F. Cette manière de faire complique le dispositif mais présente de nets avantages : - la manipulation peut être beaucoup plus ais- ée pourl'individu : on peut la faire par pincement horizontal ou vertical ou par appui vers le bas. - De plus, le déplacement de E peut être obtenu par un déplacement beaucoup plus faible de F. La Main de l'individu se déplace alors beaucoup moins et la manipulation est plus rapide. Pour que ces résultants soient atteints, il faut et il suffit que le mécanisme qui met en rapport E et F, soit multiplicateur et qu'il transforme un mouvement de translariot ou de rotation en la rotation d'axe I. On sait bien sûr résoudre techniquement ces problèmes. Pour le transport, F doit être rabattu ou escamoté. Les so lutions indiquées pour rabattre E sont également valables pour F. DISPOSITION ET TRliNSPORT DES M2 et petits articles de bureau (va- lable pour X et X'). Dtune manière générale compartiment des M2 est composé de deux parties : une cavité C et un couvercle C'. (bien entendu, C et C' sont pris dans la Fig. . C présente une large ouvert ure U idéalement orientée pour les yeux et les mains de l'individu pendant la disposition. Pendant le transport, C' recouvre tota lement U. L'ouverture et la fermeture du compartiment des M2 sont obtenus par déplacement d'une partie par rapport à l'autre. Il y a donc deux solutions 1 ) C ne se déplace pas; C' se déplace en principe par rotation ou par translation. C' peut être escamotable, ou venir dans une position de retrait, ou encore être amovible. 29) cr ne se déplace pas ; C se déplace en principe par rotation ou translation, il peut être amené vers l'avant ou latéralement pour la disposition. Dans ces deux cas, en ce qui concerne les déplacements entre les positions : de service, de transport, et les maintiens dans ces positions, on peut bien sûr s'inspirer des mé canismes H. Mais nous verrons ultérieurement que l'on peut faire beaucoup mieux. D'autre part, les parois de C et C'peuvent être rigides, capitonnées ou même souples.Signalons (bien que cela ne présente aucun intérêt dans notre article) que l'on pourrait supprimer Ct et ajouter un autre mode de fermeture Par exemple une fermeture à glissière (U serait alors conçue comme celle drun fourre-tout). Remarque : nous avons décrit ci-dessus, le compartiment des M2 dans son principe général. On peut bien sûr imaginer des va riantes. Exemple Fig. i C' est constitué par deux plateaux de rangement reliés par une bande souple 13. 14 servent à mainte nir les M2. Pour le transport, le premier plateau est rabattu sur l'autre, puis l'ensemble est rabattu dans C. Autre exemple figure ; C est une longue pièce indépendante assemblée avec POet To sur l'axe A. C tourne donc librement sur A, mais sa rotation est limitée à environ 1/4 de tour (on prévoit deux butoirs). R joue le rôle de Ct. Pour le transport, il suffit donc d'amener U sous R. ~SIgnalons la possibilité que l'on a d'inspirer des petits articles de bureau dans X comme dans X1 (principalement dans la région antérieure). Cela présente parfois un aspect utilitaire. Par exemple1 si on fixe un rouleau-de ruban adhésif au niveau da, compartiment des M21 X (ou X') étant maintenu sur S.A. au moyen de petites ventouses, jouera le rôle de dévidoir louri : permettra de dérouler et de couper le ruban adhésif d"ane seule main. Remarque :-considérons notre pupitre Y. Il serait possible de modifier ses caractéristiques et d'obtenir un pupitre non transportable, destiné en principe à rester sur un bureau. Ce type de Y aurait un caractère oncemental.+ R serait moins large1 par contre la pièce T1 serait très importante et avancerait en s'inclinant vers l'avant comme l'indique la figure 12. Contrairement aux pupitres non transportables déjà existants1 l'inclinaison serait variable de l'avant et l'équilibre assuré jusqu'à la position verticale de P.On pourrait ménager dans T1 des cases pour les M2 et insérer au niveau de T1 et 0, tous les petits articles de bureau (mouilleur, sébile calendrier perpétuel et même petit réveil ornemental, etC...) . On pourrait aussi prévoir un mode d'éclairage : par exemple petite ampoule éléctrique placée au niveau du bord antérieur de T1 et éclairant seulement S. DISPOSrTION ET TRANSPORT DES M1 et articles plats. Pendant le transport, ils sont maintenus sur le bloc ~ par un moyen D. Ce moyen D peut être bien sûr trouvé dans a figure 1 . On utilise le couvercle, constitué par la face III et les parties des faces V , II et VI qui se trouvent au-dessus de la cloison intérieure, pour compléter le compartiment des Mi. Remarque : il est préférable que le bord supérieur deP n'arrive pas au niveau de la face III. Par suite, sous la forme préféren- tielle, la partie supérieure de la face I est solidaire du couvercle D. Remarquons d'autre part, que la majorité des lycéens, étudiants etc... se rendent en cours avec assez peu de Mi. Une épaisseur d'environ i décimètre pour le compartiment des M1 est donc général lement suffisante. Toutefois on peut prévoir la contenance selon les besoins. On peut d'ailleurs se contenter de faire la face Il de D, en matière souple, (cuir par exemple) ou même extensible, (caoutchoutée par exemple); les autres faces de D étant de préférence rigides. Il se peut que les Mi transportés soient peu encombrants : il convient alors d'éviter leur bajlottem.nt dans leur compartiment. Pour ce faire, il suffit de relier les faces intérieures de D par une On plusieurs petites sangles élastiques. D'autre part, on peut faire pivoter tsur le bord antérieur de R ou sur les bords latéraux de P ; toutefois il est préférable de le faire pivoter sur le bord supérieur de P. On prévoit sur le côté choisi deux petites charnières semi-ouvertes. Par suite1 il suffit de rabattre D dans le sans de la fermeture pour le fixer et de le faire pivoter dans le sens de l'ouverture pour le rendre amovible. L'individu n'a qu'a le poser latéralement sur S.A. : D joue alors le rôle de classeur à courrier.D'autre part1 on peut éviter ltécartenent des faces late-rales de D pendant le transport : il suffit par ex. de munir ces faces laté rales de petits organes males qui viendront se placer dans de petits organes femelles managés sur les bords latéraux de P (organes 77 et 77' Fig. 22). Les articles plats (grande équerre, rapporteur...) ainsi que les feuilles volantes, gravures, et.... peuvent être placés sur la face Il de D, dans une sorte de pochette. On peut également placer ces articles sur P, dans une pochette extra-plate ou bien dans une dépression rectangulaire, peu profonde qu 'on ménage dans P, les articles y sont maintenus par des cordons é- lastiques aux angles par exemple.(valable aussi pour X'). Ou bien on pourrait fixer sur P un surface à regarder-attentivement, qui dépend de l'^ge de l'individu : boulier pour les tout-petits, ensuité table de multiplication, puis formulaire de mathématiques, etc... Remarque : le boulier peut à lui seul constituer P. (valable aussi pour X). Pour le transport de X, on prévoit une poignée de préférence sur la face III ou bien une courroie bandoulière que lton peut fixer sur les faces V et VI. X peut être aussi transporté comme un porte-documents. (valable également pour X'). A la rigueur, on peut associer au couv ercle D, une ardoise "magique". pour cela1 on peut faire la grande face de D rigide et double de préférence. On pourrait de la mâme manière associer à ce couvercle un bloc de feuilles ou un sous-main. D'autre part, il est possible de remplacer le couvercle par un autre moyen D t) Ce peut être un rabat-couvercle constitué par un cadre rigide sur lequel est fixée une solide membrane souple ou extensible. D peut pivoter sur le bord supérieur de P. Il peut être rejeté à l'arrière ou bien être amovible. 20) D peut être également un rabat dont le bord supérieur est fixé sur celui deP. Ses autres bords (inférieur et latéraux) sont attachés à volonté au moyen d'une longue fermeture à glissière. 30) D peut être une sorte de rabat fix comme le précédent;; pour la disposition, il est rejeté à l'arrière. On peut faire son bord inférieur rigide (tige métaDiaue) et ses bords latéraux mains extensibles que sa partie centrale : par suite, il tend à envelopper la masse des M1 transportés. 4 ) D peut se réduire à une ou plusieurs bandes ou courroies en matière souple (tissu, cuir, ...) ou élastique. La face intérieure de D peut alors être recouverte d'une matière antidérapante afin d'éviter le glissement des Mi. On peut également fixer des morceaux detcette matiere sur P. On peut relier l'ex- trémité de T ou le bord supérieur de P à la face antérieure du compartiment des M2. Ou encore relier les bords latéraux de P. Une extrémité de D est fixée, l'autre peut s'attacher au moyen d'une boucle, d'un fermoir .... Pour la disposition, D est rejetée à l'arrière ou latéralement. On peut aussi faire D escamotable : par exemple enroulable dans le compartiment des M2 sous l'action d'un ressort de torsion. VUE D'ENSEMBLE DES SOLUTIONS X ET REDUCTION DU NOMBRE D'OPE RATIONS A EFFECTUER. Pour la disposition, il y a en principe quatre opérations à effectuer 1 ) Débloquer et ouvrir V et bloquer dans une position tuvere' 20) Débloquer et ouvrir C-. 30) Débloquer et ouvrir D. 40) Débloquer et amener E (et F le cas échéant) de P3 à P2 Pour le transport, il y a les quatre wérations inverses 10) Débloquer V ; fermer et bloquer V. 20) Fermer et bloquer C. 30) Fermer et bloquer D. 4 ) Ramener E (et F) en P3 et bloquer. Bien entendu, toutes ces opérations pourraient être faites d'une manière totalement indépendante; Mais nous allons montrer qu'il est possible d'en effectuer deux à la fois, trois à la fois, ou même les quatre simultanément. Remarque : en fait, il est géneralement impossible de réduire les quatre opérations à une seule. En effet, D pourra être automatiquement débloqué et même largement entr'ouvert ; mais on devra achever l'ouverture à la main. (c1est-a-dire rejeter à l'a - riere, ou poser latéralement D). Toutefois, on peut imaginer une ouverture de D entièrement automatique : par exemple une sangle D qui s'enroulerait automatiquement sous l'action d'un ressort de torsion. Dans tous les cas, la fermeture de D devra se faire à la main. Par contre, son blocage en position "fermé" pourra toueurs être automatique. Les quatre opérations (et les quatre opérations inverses) peuvent être associées x deux à deux Mathématiquement il y a six conbinaisons possibles Mais il est évident que chacune de ces combinaisons peut être résolue techniquement de diverses ma nières. Il ne saurait donc être question d'indiquer toutes les solutions possibles. En conséquence, nous nous efforcerons de dégager les principes de base de ces associations et nous les expliciterons par des exemples. ibère ASSUCIATION : Ouverture et fermeture de C liées à ouverture et fermeture de V. - Un exemple particulièrement simple a/donné Fig.5 . Pour le transport, il suffit de prévoir un seul blocage automatique. Dlune manière générale, on peut utiliser le mouvement de rotation pour entraîner le déplacement de C' ou C. - Exemple Fig. 13- C est ménagée dans PO et C' est solidaire de To, Remarques : U n'est entièrement dégagée que lorsque V approche 90 . Seul le blocage pour V est nécessaire. -Autre exemple Fit. 14. Principe : C' est associé à PO et entrainé par To. Le petit axe Aitest solidaire de PO, C' est mobile autour de Ah donc C' est associé à PO. L'organe 15 est mobile autour de Ax et solidaire de C' (par l'intermédiaire de la tige en pointillée). L'organe i6 est solidaire de To. L'organe 17 (ressort de compression) est solidaire de PO et tend-à maintenir C' soit dans la position "ouvert", soit dans la position "fermé" (rotacteur à deux crans). Lorsque V = 0 , C' est bloqué dans la position "fermé". Si on ouvre V, h" tourne autour de A, 15 est guidé, entraîné par 16 par conséquent Ct dégage progressivement U@ 17 est-d'abord comprimé, puis tend à amener Ct dans la position ouvert". Lorsque V atteint une certaine valeur (400 par exemple), U est entièrement dégagée, 17 maintient C' dans la position "ouvert". 16 est à l'embouchure de 15. Si on poursuit l'ouverture de V, 16 est lache par 15. Le mécanisme inverse de déroule lors da fermeture de V. 2ème ASSOCIATION : Ouverture et fermeture de D liées à ouverture et fermeture de V. - Le Blocage et le déblocage de D peuvent être associés au blocage et au déblocage de V. On utilise bien sûr un organe du solide mécanisme prévu pour le blocage de V : l'organe mâle. Il suffit alors tout simplement de munir D d'un organe femelle. Ce mécanisme peut jouer le rôle de fermoir automatique : il suffit de tailler l'extrémité de organe femelle et de l'organe mâle en biseau. Exemple : 11 organe femelle peut être conçu comme une sorte de moraillon : une pièce que l'on rend solidaire de D peut péné trer dans O cette cette pièce comporte un trou destiné à recevoir l'organe mâle. De plus, lors 4U déblocage D doit être légérement expulsé. Pour ce faire, on pourrait prévoir par exemple un ressort de compression au niveau du moraillon. Mais nous verrons dans une association suivante, que E peut assurer cette expulsion. (Les sangles élastiques prévues pour éviter le ballottement des Mi peuvent également l'assurer.) D'autre part, les déblocages (ou les blocages) de D et V peuvent être simultanés, mais on peut aussi faire- en sorte-que l'un soit antérieur à l'autre. Reportons nous à la Fig.9 - Si on fait tomber le moraillon à droite de la pièce To, D est d'abord débloqué et ensuite V. Lors du blocage, l'inverse de produit. - Si on fait tomber le moraillon à gauche de la pièce TO, le déblocage de V est antérieur à celui de D. L'inverse se produit é galement lors du blocage. Bien entendu, dans les deux cas, il faut augmenter l'amplitude de la translation du pêne 10. Si l'individu pince moyennement, il obtient le déblocage de l'un; il doit pincer "à fond" pour obtenir le déblocage de l'autre. Par soucis de solidité et de symétrie, on peut faire plusieurs organes femelles (moraillons) espacé sur la longueur de O ou de R. Il suffit de prevoir une tige pouvant coulisser dans la face antérieure de R. Cette tige est bien sûr solidaire de l'organe mâle (pêne 10) et comporte plusieurs organes mâles. Remarques importantes : nous avons dit précédemment que D devait etre légèrement expulsé immédiatement après déblocage. Pour ce faire, on peut ne prévoir aucun organe supplémentaire : en ef fet, notre mécanisme de blocage peut assurer lui-même cette expulsion. Il suffit d'utiliser le même principe qui sera indi qué dans les solutions =' Fig. 40 et Fig. 44s On prévoit le meme ressort de rappel que dans ces figures. Après déblocage1 la partie centrale de ce ressort trient en avant et repousse donc D l'organe femelle solidaire de D est expulsé. D'autre part, on peut si on le désire utiliser le mécanisme bloquant V uniquement pour repousser D. Pour bloquer (et débloquer) D, onjutilise plus ce mécanisme : on prévoit alors un fermoir. Ce ntest pas bien sûr tout le mécanisme bloquant V qui repousse D , c'est seulement un de ses organes. L'organe récepteur. Le déplacement de ce dernier entre ses deux positions : de service et de transport, est alors entièrement automatique. Il suffit d'utiliser le même principe que nous indiquerons dans les solutions X' Fig. 45 Daims les remarques précédentes, nous avons montré que le mécanisme prévu pour bloquer V pouvait contribuer à l'ouverture de D.Mais nous signalons dès à présent que dans les solutions 1, pour contribuer à cette ouverture, il est préférable d'utiliser E pour deux raisons : jo) D sera plus largement entrSouvert, 20) le déplacement de E entre P2 et P3 sera alors entièrement automatique. Pour bloquer et débloquer D, il est possible d'utiliser la tige T. Exemple : on peut faire comme il sera indiqué dans les solutions X' Fig.28. - Le Blocage et de déblocage de D peuvent aussi être liés à la fermeture et à Itouverture de V. Principe : on utilise le mouvement de rotation. On punit le bord inférieur de D d'un ou plusieurs organes femelles ; et on place sur la pièce qui tourne un ou plusieurs organes mâles (ou inver serment)9 de telle sorte que lorsqu'on ferme V, le ou les organes males s'engage (ent) dans le ou les organes femelles, assurant ainsi le blocage.C'est dans ce but que nous avons prévu l'organe 2 Fig.% etll'organe 4)Fig.6. A la rigueur, ces organes pourraient jouer le rôle de fermoir automatique et on pourrait expulser lé- germant D comme précédemment On peut également utiliser le mouvement de rotation pour tendre D si celui-ci est élastique : par exemple on accroche D sur la face antérieure de To , par suite lorsqu'on ferme 'r, D se tend. Inversement, D contribue à l'ouverture de V. Si D est suffisemment large, on peut même ainsi recouvrir totalement U en fermant V,(I1 est alors inutile de prévoir C'). 3ème ASSOCIXfION : passage de E (.t F) de P3 à P2 et passage inverse liés à ouverture et fermeture de C. I1 y a une solution d'une simplicité extrême Fig.15 : E est une très solide plaque transparente. Pour le transport, cette plaque est rabattue dans sa position v : sur U et. constitue donc C'. De plus E est bloque automatiquement en P3 (on peut utiliser l'organe m ue bloquant V). Remarque : nous pouvons donc indiquer une autre utilité de E: E peut servir de couvercle pour fourre-tout.. Ce dernier s'ou- vre et se ferme "tout seul", alors que l'individu effectue une autre opération visant un autre résultat. Il y a une solution extrêmement intéressante avec C' solidaire de D. Nous l'indiquerons dans l'association avec D. Signalons enfin une solution moins intéressante : on pourrait utiliser le mouvement de rotation ou de translation de C ou C', pour entraîner le déplacement de E entre P2 et P3 4ème ASSOCIATION : ouverture et fermeture de C liées à ouverture dt fermeture de D. Il y a une solution extremement simple : il suffit de rendre C' amovible et solidaire de D. Une autre solution intéressante Fig.i6. D est une solide bande élastique munie à son extrémité d'un organe métallique 18. C' tend à venir dans sa position escamotée (en pointillé) sous l'action d'un ressort. Le bord supérieur deC' comporte un solide crochet 19. Par suite, il suffit d'accrocher i8 et 19 pour assurer simultanement les blocages .deC' et D dans leurs positions "fermé". Remarque : on pourrait utiliser le même principe awc l'exemple donné Fig.il . On munirait le bord inférieur de U d'un crochet et un ressort placé au niveau de A tendrait à amener C dans sa position ouvert. On pourrait bien sûr imaginer d'autres solutions. Exemple Si D est uné bande souple qui s'enroule dans le compartiment des M2, il suffit d'utiliser cette rotation pour entratner celle de C ou C', 5ème ASSOCIATION : passage de E (et F) de P3 en P2 et passage inverse liés à ouverture et fermeture de D. Si on recherche ltextrême simplicité, on ne prévoit que le déplacement de E entre P2 et P1 et on fait la position 2 plus relevée. Par suite, lorsqu'on ferme D, E est rabattu par D sur les Mi trnsportés et sty trouve bloqué. Autre solution (valable si D est un couvercle ou un rabat couvercle). Principe : E étant dans sa position 3, ek ra*- pelé par un(ou plusieurs) ressort (s) jusqu'en P2 mais pas au delà. Il y a donc trois cas possible: if Si E est "aplati" sur la face antérieure de R, par exenple par rotation autour de deux petits axes solidaires de I 4t per pendiculaires à I, il suffit de munir ces deux petits axes de ressorts de torsion qui rappellent E en P2 mais pas au-delà (pré voir buttoirs). 20) Si E est escamoté dans (ou sous) R, on prévoit un ressort de compression qui tend à faire sortir E jusqu'en P2 (là encore pré voir buttoirs). 30) Si E est rabattu par rotation d'axe.I sur la face antérieure du compartiment des M2, un dispositif dans le genre de ceux que nous alons décrire doit être prévu. 1er dispositif Fig. 17 . Un ressort du genre de celui d'une é- pingle à linge est placé au niveau de I. Sa branche 20 est fixée dans R; l'autre branche 21 (dont ltextrémité est placeesous E) tend à pousser E jusqu'en Pi. Mais lorsque E arrive en P2, Z1 butte contre l'organe 22 huel est solidaire te R. Par conséquent, le ressort exerce aucune influence sur le déplacement de R entre P2et P1 . 2ème dispositif: on bbtienSrait le même résultat en utilisant le principe de l'excentrique Fig. 18 . ( 23 est un ressort de ; compression ). Quel que soit le dispositif choisi, le déplacement entre P2 et P+ et totalement indépendant, il peut se faire "à la main"; le maintien dans les positions P1 est assuré grâce aux forces de frottements (Fig. i9) Dans ces trois cas, lors de la fermeture de D, la partie in férieure de D (qui peut être constituée par C') forme un obstacle qui vient pousser ou rabattre E, contre l'action du ou des ressorts jusqu'en P3. Le blocage est assuré du seul fait que D est bloqué dans sa position 11fermé" . Inversement, après déblocage de D, E revient automatiquement en P2 et simultanement pousse D dans le sens de l'ouverture. Remarques : on peut utiliser exactement le même principe pour F. Nous pouvons à présent indiquer une deuxième utilité de E (en de hors de son utilité propre) : E contribue à ouvrir un "cartable'J. D'autre part, si E est munie très petites pointes d'aiguilles ou d'une altière anti-glissement, cela risque de rayer, de gêner lors de l'ouverture et de la fermeture de D. On peut éviter cet inconvénient en munissant D d'organes faisant saillies (nô78 Fig. 21 et 22) sur lesquels viendra coulisser l'extrémité de E (NO 79, Fig. 22). La matière anti-glissement ou les petites pointes ne toucheront donc jamais D. 6ème ASSOCIATION : passage des E (et F) de P3 en P2 et passage inverse liés a ouverture et fermeture de V. On pourrait bien sur utiliser le mouvement de rotation pour entralner le déplacement de E. On peut également utiliser le déplacement de T. Exemple Fig. 20 * La tige 24 coulisse sous R et tend à sortir à l'arrière sous l'action du ressort 25. Lorsqu'on ferme V, T enfonce 24 contre l'action de 25. Par suite, l'extrémité antérieure de 24 pousse l'organe 26 (lequel est solidaire de E) jusque dans la position en pointillé :, simultanément, E passe donc de P2 en P3 . Lorsque V est bloqué pour le transport, E est bloqué en P3* De plus, on prévoit au niveau de I, un dispositif qui tend à amener E de P3 en P2 mais pas au-delà (comme Fig. 17 ou 18).Par conséquent, lorsqu'on ouvre V, 25 rappelle 24 et simultanément E passe de P3 en P2 Remarque : ce mécanisme exerce aucune influence surale déplacement de E entre P2 et Pj. Nous venons d'indiquer des exemples de toutes les associations possibles deux à deux. (On pourrait donner d'autres exemples, d'autres solutions; D'une manière générale, deux-opérations se font, alors que l'individu n'en effectue qu'une seule. Mais on peut faire beaucoup mieux : trois ou même les quatre opérations peuvent se faire alors que l'individu n'en effectue toujours qu'une. Pour obtenir ces résultats, il suffit tout simplement "d jouter", de combinat certaines des associations et solutions indiquées précédemment, ou autres solutions que l'on pourrait imaginer. A titre d'exemple, nous allons décrire une combinaision très intéressante. C'est sans doute la forme préférentielle de X (Fig. 21). On utilise trois exemples d'associations donnés précédemment; 1 ) Pour bloquer et débloquer le couvercle 8, on utilise le mécanisme déjà prévu pour bloquer et débloquer V.Ce mécanisme joue le rôle de fermoir automatique. (Fig.21, 27 est le mo raillon) e 20) On fait C' solidaire de D. 30) On fait le déplacement de E entre P2 et F 5 entière ment automatique : associé à ouverture et fermeture du bloc D +C'. Par conséquent, une seule opération : ouvrir V, suffit pour obtenir simultanément et automatiquement l'ouverture de C, le passage de E de P3 à P2 et l'entr'ouverture de D. L'individu doit terminer l'ouverture de D à la min : 102 opération car D est d'une part débloqué et autre part largement entrtouvert. Inversement, pour le transport, on doit fermer V et amener D dans sa position "fermé". Le blocage est automatique. Nous obtenons un article dont chaque partie1 chaque organe a plusieurs utilités - Le bloc D + C' sert de couvercle pour les compartiments des M1 et des M2, sert à rabattre E de P2 en P3, et sert de paroi extérieure pour le transport. Ce même bloc joue le rôle de classeur à courrier, pour la disposSion. P sert de paroi extérieure, de plaque pour le pupitre et de support pour cettains articles plats. La face Ils sert de rebord pour le pupitre, et de cloison séparatrice entre les Mi et les M2. Le compartiment des M2 sert de cloison extérieure, sert à surélever R, à insérer le mécanisme ae blocage,à la rigueur in serrer certains petits articles de bureau. Il sert de charnière pour V; il assure la stabilité, il place les M2 idéalement pour les yeux et les mains de l'individu, pendant la disposition. Le mécanisme de blocage permet de bloquer V pendant la disposition. Pour le transport, il bloque dans leurs positions "fer mé : D, C', E (et F), T. La pièce Tj assure l'équilibre antérieur quelle que soit V jusqu'à 900 et quelle que soit l'importance des Mi soutenus. Tj permet aussi de maintenir X debout, si on désire le poser pendant le transport. Considérons Fi-g.1 , notre article de transport (qui posséde bien sûr un fermeir). Nous remarquons que tous les éléments et organes nécessaires à là disposition ont été pris dans la Fig.10 Un seul élément a été ajouté : E (et F facultattt). Donc X (et F) ne sert pas au transport ; mtis il a so + tilité propre et il a quand meme une deuxième utilité : E (et E) contribue à la conversion de X de la forme assurant le transport en la forme assurant la disposition. Un type de X pour étudiants, lycéens, et représenté "ouvert" Fig.22 et "fermé" Fig. 23 . Le déblocage se fait par pincement horizontal. Une pochette extra-plate est fixée sur P. La grande face de D est souple (par ex. cuir) . Dimensions : on fait par exemple te compartiment des MlXuste de la taille d'un grand classai. Par suite, on obtient un article ayant par exemple : environ 33 cms de long et de haut et 10 cms d'épaisseur. X est donc relativement moins encombrant que les "grandssacs" les Mi et les M2 y étant placés d'une tanière plus rationnelle, Nous verrons que certains types de X' peuvent être encoreklus réduits, pour une contenance presque équivalente. Un type de X pour petits enfants est représenté "ouvert" et "fermé" Fig. 24 . Le format est bien sûr plus petit. Le principe est le même. e. P est constitué par un boulier. 26 est un cadran d'horloge avec aiguilles mobiles pour apprendre à lire 1' heure. 29 est l'accessoire de lecture dont nous allons parler (il peut se loger dans C) . E a la forme du laping "Panpan". Pour ceux qui n'ont pas besoin de classeur à courrier, D peut être un couvercle ou rabat-couvercle pouvant être rejeté à l'arrière. Il faut alors incliner la face III comme l'indique la Fig. * . La poignée est une simple bande souple. AcCEsSOIRE DE LECTURE oe Les enfants qui apprennent à lire peuvent utiliser un acces soiredans le genre de celui représenté Pig. 25. La tige I peut coulisser dans 1' ; le blocage est assuré par une bague de serrage par exemple. A la rigueur, ce coulissement pourrait ne pas être prévu. La plaque m est mobile à l'extrémité d 1. Lord supérieur de m reste horizontal quelles que soient l'inclinaison et 1'orientation de la tige.(On prévoit une petite suspension à la Cardan). m est légère mais peut être un peu lestée sur son bord inférieur. L'articulation peut ne pas être prévue : m et l sont alors rendues solidaires de telle sorte que le bord supérieur de m soit horizontal dans la position de l la plus utilisée. On place m sous les mots à lire afin de casher la ou les lignes inférieures. L'extrémité de t peut comporter un point ou petit triangle de couleur vive afin de bien indiquer la syllabe à Cet accessoire peut être aussi utilisé par les plus grands ; il permet de mieux tphotographier" celui doit être appris par coeur : par exemple, vocabulaire de langue étrangère, formules de mathématiques, etc... - DESCRIPTION DES SOLUTIONS X Après examen, il appert que les seules solutions X' vraiment intéressantes s'obtiennent en posant notre article Fig. 1 , à plat, face I sur S.A. Les solutions X' aLnsi obtenues sont nom breuses et variees. Il ne saurait donc être question de toutes les décrire. Par conséquent, nous nous efforcerons de dégager toutes leurs caracte-ristiques possibles et nous expliciterons par des exemples. n On arrive à des solutions intéressantes en plaçant devant individu l'une quelconque des quatres petites faces : III, IV, V et VI. Pour les exemples voir nos dessins. e L'axe ' permettant l'inclinaison de P, peut avoir des po sitions diverses. Mais il est en général horizontal et p peu près au niveau du plan de la face Il. Pour exemples voir dessins. I1 y a bien sûr des cas particuliers : t'axe At peut être oblique Exemple Fig. 2@. eP est constitué par la face II (ou une partie de cette face) on peut rehausser P en utilisant l'une des quatre petites faces (ou seulement une partie). Exemples Fig. 33 et 47. Signalons qu'on pourrait élargir P en utilisant le même principe mais cela est sans intérêt. r Le relévement de P se fait soit d'avant en arrière, soit d'arrière en avant n R peut etre pris dans toutes les faces excepté dans la face I. En effet, R peut être pris - soit dans une petite face. Exemples Fig. 26, 28; 35. - soit dans la face VII. Exemple Fig. 27 - soit dans une partie de la face II nonutilisée pour P.(EX. Fig. 32 et 34). - soit dans la partie de II déjà-utilisée pour P. Ex. Fig.36. R peut être bien sûr ajouté (voir dessins). R peut être cons titué par une bloque ou bien par un ensemble de tiges. R peut être pliable, par exemple "aplati" sur l'arête de P et R, en uti pesant le principe du parallélogramme déformable. - Il est possible de trouver E parmi les faces de la Fig.1 Dans les exemples Fig. 3i et 32, E est une solide plaque trans parente. A la rigueur il est toujours possible de découper E dans I;. Dans beaucoup de cas, il conviendra ajouter E. r I1 est parfois intéressant de déplacer Y' latéralement (dans les solutions '-', nous désignerons le pupitre parY'). Ce déplacement peut se faire soit par rotation : ex. Fig.26 Soit par translation, exemple Fig. 34. Dans les deux cas, il faut prévoir Un pied pour assurer l'équilibre- latéral. Ce pied peut être rabattable ou escamotable pour le transport. Dans l'ex- emple Fig. 26, 31 est rabattu dans P . Et Fig. 34, le pied 32 srincorpore dans la face latérale VI .; l'extrémité de 32 est munie d'une roulette pour la translation. eEn ce qui concerne le compartiment des M2, tout ce qui a dit dans X reste valable. I1 est parfois utile de déplacer le compartiment des M2 latéralement ou vers l'avant, -soit par ro tation, dans l'exemple Fig. 36 elle peut être de 900 ou de 180 ; -soit par translation, dans l'exemple Fig 37, C est une sorte de ti- oir. Il est parfois nécessaire de déplacer, de faire "tomber" une petite face pour atteindre les M2 plus aisément. Exemples Fig.30 et Fig. 41. ~ En ce qui concerne le compartiment des Mi, il est générale ont nécessaire de déplacer, de faire "tomber" unepetite face pour sortir les M1. Ce compartiment peut être déplacé latéralement -soit par rotation, exemple Fig. 27 (33 est unie solide charnière}. -soit par translation Fig. 332 ce compartiment est conçu comme une sorte de tiroir. Dans les solutions X', le/compartiment des M1 se présente géné ralement à l'individu comme une sorte de classeur à courrier. On peut eviter le ballottement des Mi en reliant les faces la térales de ce "classeur à courrier" par des sangles élastiques (N 50 dans certaines de nos figures) Le compartiment peut être capitonné. Signalons, bien que cela soit implicitement- conte nu dans le début de notre description, que l'on peut agrandir lecoru- partiment des Mi par rapport à celui des M2. On modifie ainsi la ig. 1 dans exemple Fig. 38 e En somme, étant donnés les trois éléments suivants : Y'Y', com partiment des M1, et compartiment des M2, il est possible d'un/un par rapport auxdeux autres. déplacer - Etude de Y' -- Y' se veut transportable.Or à ce point de vue, il peut parai tre encore plus absurde que Yt En effet,il est associé à une masse beaucoup plus volumineuse. Bien entendu, cette masse va résou dre tous les problèmes d'équilibre et va permettre de supprimer tous les inconvénients inhérents aux pupitres ordinaires. Dans les solutions X', deux cas sont à envisager Y' est : - soit "tout fait": c'est-à-dire que R reste toujours perpendiculaire au bas de P- soit"à faire" : ctest -à-dire qu'il faut former l'angle droit pour la disposition. ier cas Y'est'ttout fait Y' Y' est associé au reste de X'. Le passage de Y' de sa position de transport à sa position de ser vice et le passage inverse se font par un déplacement simple une rotation. Exemple Fig. 26, la charnière34 est petite mais très solide et permet la rotation de Y' de i800.. L'axe de 34 est oblique de telle sorte que P est amené dans l'inclinaison la plus utilisée (750 par exemple). La Tige 95 assure la solidité. 2ème exemple Fig. 27 , R est constitue par VII et l'axe A' de rotation est horizontal. Y' peut être aussi indépendant; il est amovible et posé sur S.A. Exemple Fig. 28 , 36 sont deux charnières semi-ouvertes. La tige T' assure l'équilibre postérieur de Y'. Mais Y' a bien sûr tous les inconvénients des pupitres ordinaires (R est trop bas, V se régle à l'arrière, l'équilibre antérieur n'est plus assuré si V est importante, etc...) . Toutefois, il a double utilité (il sert de paroi extérieure}. blême T' peut avoir double utilité : on fait l'extrémité de T' légérement mobile, il suffit alors de la coincer sous l'organe 37 pour assurer la fermeture totale de X' et-la bloquer dans sa position de transport. On peut aussi imaginer Y' amovible et posé surX' . Dans ce cas, T' n'existe pas, mais on prévoit sur X' des organes destinés à recevoir et à maintenir le bloc P + R . Exemple : des pièces dans le genre de celle représentée Fig. 29 sont solitaires de X': on enfonce dans ces pièces, Y'au niveau de son arête. 2ème cas Y' est "à faire". @@@@@@@@@ On peut utiliser une petite face pour rehausser P. IL suffit de prévoir une ou plusieurs charniè res qui rendent la petite face mobile entre deux positions : - à sa place (pour le transport), - et dans le prolongement de II (dis position). Cette petite face ne doit pas aller au-delà de ces eux positions : il suffit pour cela de prévoir des butoirs au niveau des charnières. En ce qui concerne les passages d'une position à l'autre, et les maintiens dans ces positions, on peut bien sûr s'inspirer des mécanismes H. Pour la disposition, il faut rendre R perpendiculaire au bas de Pq On peut distinguer trois cas principaux : Fig. 39. Dans chacun des cas, R vient dans la position en pointillé,pout le tranSpoF R doit être mobile entre sa position de service et de transport, mais pas au-delà : il suffit pour cela de prévoir des butoirs. D'autre part, les passages de R d'une position à l'autre peuvent se faire "à la maini',ou sous l'action dtun ressort (s'inspirer des mécanismes H ). Dans tous les cas, une condition est absolument nécessaire lorque Y' est formé, R ne doit pas pouvoir tomber au-dessous de sa position de service. Pour ce faire - dans le premier cas, le plus simple est de prévoir un butoir solidaire de P (organe 38,Fig. 39). A la rigueur, on pourrait prévoir un blocage automatique. - dans le deuxième cas, un blocage automatique oubien un blocage anti-retour est nécessaire. (il faudra ensuite débloquer pour le transport). - dans le troisieme cas, R se déplaçant dans le plan de sa position de service, son blocage n'est pas nécessaire ~ INCLINAISON V DE Y'-- Tout comme avec Y, il ya deux conceptions : V invariable, et V variable à volonté. t*J V invariable : on lui donne la valeur la plus utilisée, par exemple 750 ou 800.. Pendant la disposition, Y' ne doit pas pouvoir tomber a l'arrière ni basculer à l'avant. Pour obtenir ces résultats, on pourrait se contenter de prévoir une tige à l'arrière dans le genre de 35 Fig. 26. Mais il y a bien sur d'autres solutions. Deux cas sont à envisager : P se reléve d'avant en arrière ou inversement. 1 ) Si P se reléve d'avant en arrière, pour empêcher sa chue à l'arrière, on prévoit Un ou plusieurs butoirs, - soit au niveau de A' (butoirs solidaires de la partie de II située derrière A') - soit à une certaine distance de/axe. Si Le compartiment des M2 est placé comme l'indique le Fig. 4, ce compartiment peut jouer le rôle de butoir pour P (Fig. 31).. D'une manière générale on peut placer les butoirs sur les petites faces et la cloison intérieure. Exemple organe 39 Fig. 47. On pourrait prevoir 2 ou 3 positions pour les butoirs : ainsi on pourrait varier V en dépla çant les butoirs. Pour empêcher Y ' de basculer à l'avnt, on peut à la rigueur ne prévoir qu'un simple maintien, en s'inspirant des mécanismes H: forcesde frottements importantes au niveau de A', cnntact magnétique, ressort tendant à pousser P vers l'ariière, ou encore une sorte de butoir difficile à franchir. Toutefois, V ne peut pas être importante car ltéquilibre antérieur risque de ne plus être assuré, surtout si le M1 utilise est épates. Si on désire V importante avec équilibre parfaitement assuré, un veritable blocage est nécessaire. Il faudra ensuite débloquer pour le transport. Pour permettre ce déblocage, il faut prévoir une touche ou un petit levier, de préférence à l'extérieur de X' (car les compartiments peuvent être pleins). Or la poignée prévue pour le transport se trouve bien sûr à l'extérieur, on peut donc lui faire remplir cette fonction. Exemple Fig. 46. L'organe 41 est solidaire de P. Il "saute" l'organe 40 et par suite se trouve pris entre S9 et 40. Pour le déblocage, il faut retirer 40 : il suffit donc de faire 80 solidaire ou associé à la poigne. Par suites une légère pression sur la poignée suffira pour déblo- qiier. L'organe 40 ne servant que pour la disposition, la poi gnée et 40 peuvent bien sûr bouger pendant le transport sans au cun inconvénient En ce qui concerne les déplacements de P entre ses positions de service et de transport, et son maintien dans sa-position de transport,on peut s'inspirer des mécanismes H. En particulier, P peut "s'ouvrir" sous l'action d'un ressort. 2 ) Si P se reléve d'arrière en avant, pour empêcher sachute 9 1' arrière un blocage est nécessaire : blocage automatisue ou antiretour ( à la rigueur, un en cliquetage). Il faut ensuite déblo quer pour le transport. Comme précédemment on prévoit une touche ou un petit levier, ou mieuX on utilise la poignée pour permet tre ce dftloquage. Pour empêcher P de basculer à l'avant, à lê rigueur on pourrait s'inspirer de ce qui a ét dit dans le cas précédent (sim ple maintiens. Mais la solution la plus simple et qui assure par fai~tement l'équilibre antérieur, est de prévoir un ou plusieurs butoirs. En ce qui concerne le maintien ou le blocage de P dans a po sition de transport- et les passages d'une position à l'autre s'inspirer des mécanismes H. (de préférence, un ressort tend à "ouvrir" V). 2ème V variable jusqu'à 900. Les solutions que nous allons roposer pour les blocages de V seront valables que P se reléve d'avant en arrière ou d'arrière en avant. On peut bloquer et débloquer V. à l'arrière ou latéralement, par ex emple comme l'indique la figure 36. Pour bloquer V, il suffit de bloquer "l'ouverture1' des branches en serrant l'organe 42. Pour le tranSport, ces branches se déplient et s'allongent sur le bord de Il On peut bien sûr bloquer et débloquer V de l'avant. Le principe du mécanisme de blocage a été indiqué dans les solutions X. Nous avions montré un déblocage par pincement horizontal. Nous allons maintenant donner un exemple par appui vers le- bas dans l'une des formes préférentielles de X'. (Fig.41) Considérons le profil du mécanisme de blocage (sensiblement plan de VII) Fig. 40. Le levier 43 et l'organe m & e 45 sont solidaires et mobiles- autour de l'axe 44 lequel est solidaire de VII. Le ressort de rappel (r. de r.) est un ressort plat à deux branches, qui doit se déplacer dans le plan de la figure. Pour obtenir ce résultat, il suffit de prévoir une double clo- son VII et de le placer entre les deux. On peut aussi faire les deux extrémités de ses branches chacune mobile autour d'un petit axe perpendiculaire au plan de la figure. Dans les deux cas, 1' extrémité supérieure du ressort est fixée sur 43, et l'extrémi- té inférieure est fixée dans VII. Bien entendu ce ressort tend à repoussEr 43 vers le haut jusque dans la position "pleine" mais pas au-delà (on prévoit un butoir tour 43). Lorsqu'on appuie sur 43, 43 vient dans sa position en pointillé et simultanément le ressort vient aussi dans la position en pointillé : la partie centrale du ressort client en avant du bord antérieur de zX ; nous verrons pourquoi ultérieurement 45 s'embolie automatiquement grâce à ce ressort de rappel dans l'une des encoches de la pièce 47 solidaire de P. L'extrémité inférieure de 47 est munie d'un butoir 48 -: V ne peut donc être inférieure par exemple à 400 Il suffit donc d'appuyer sur l'extrémité plate de 43 pour obtenir le déblocage. Remarque : tous les organes de ce mécanisme se déplacent dans le plan de VIIt on peut donc sangs inconvénient escamoter ce mécanisme à ltintiiurl de cette cloison VII. Bien entendu, les passages de p d'une position à l'autre (de service et de transport), peuvent se faire"à la main" ou sous l'action d'un ressort. Une solution- intéressante consiste à prévoir un ressort qui tend à rappeler P dans l'inclinaison la plus utilisée. Exemple dans la Fig. 40, il suffit de prévoir 49 : ressort de traction, de préfe-rencè à spires aplaties (pour réduire son épaisseur). Si on pousse P à l'arrière, ou bien si on amène P dans sa position de transport, 49 tend toujours à rap peler P dans la position dela Fig.4O . P étant dans sa position de transport, si on lace, E risque d'osciller.Pour éviter cette oscillation, on utilise un organe déjà prévu : 48. I1 suffit a lors de faire une petite saillie 51 solidaire de VII qui frotte ra sur 48 lors de son passage. D'autre part, si on dési re modifier V, on le fait'à la maint En ce qui concerne R, nous sommes bien sûr dans le premier cas Fig. 39 : il suffirait de prévoir le butoir 38 pour que R reste perpendiculaire à P, quelle quesoit V, pendant la dispo sition. Mais cela est inutile : on fait jouer à 47 le roule de 38. - Caractéristiques de E dans X' .- Presque tout ce qui a été dit au sujet de E dans X reste va lable. Seule la position 3 (de transport) est différente. -Dans certaines formes de X', E peut être rabattu par rotation d'axe I dans une position descendante et sensiblement perpendi- culaire à R ( comme dans X ) exemples Fig. 32 et 33. -Dans' d'autres formes de X', E peut être rabattu par rotation d'ase I, sur R (exemples Fig. 26, 27, 28) ou bien sous ,(exem- pies Fig. 34, 35). Il est préférable de rabattre E de telle sorte qu'il se trouve à l'intérieur de notre article pendant le trans port.Remarque : si E est rabattu sur ou sous R, E présente presque tous les inconvénients qu'il a dans les pupitres déjà existants, (la hauteur de E ne peut être supérieure à la largeur de R ; les passages entre P2 et P3 nécessitent une rotation de 180 ; etc...) -Dans les meilleures formes de X', les positions 2 et 3 sont aon- fondues : E se trouve donc sensiblement dans le prolongement deR E ne se déplace alors qu'entre P2 et Pi. Exemples : Fig. 30B3i 36, 37, 41, 46. L'axe I est situé sur le bord antérieur de R,; et la hauteur de E peut être beaucoup plus importante que la largeur deR. En ce qui concerne F, tout ce qui a été dit dans X reste va lable. Les solutions que nous venons d'indiquer pour rabattre E sont aussi valables pour F. En particulier dans les derniers cas, F reste dans le prolongement de R pendant le transport. Dans X', encore plus que dans X, on peut bien sûr prévoir E très important en longueur, et appuyer sur F sans inconvénient pour la stabilité de notre article. -Si on recherche l'extrême simplicité, on ne prévoit pas F. E ne se déplace qu'entre P2 et P1 et on fait les-forces de frottement suffisamment importantes au niveau de I. C'est par exemple le cas dans notre Fig. 46 - Nous allons à présent, à titre d'exemples, indiquer deux dispositifs dans lesquels on prévoit F, et qui peuvent être réa- lisés dans les formes préférentielles de X', en particulier Fig.41, Considérons les Fig. 40 et 41 F est un levier fixé au niveau de 4 de préférence a peu près au-dessus de VII. Il vient en avant jusqu'au boid antérieur de notre article. Pendant le transport, E et F sont sensiblement dans le plan de R. Il en est de même lorsque E est en P2. On prévoit un méganisme au niveau de IRqui met en rapport E et F (on s'inspire bien sir des mécanismes H). ler dispositif : un ressort placé sur I tend à amener E de P2 en Pl. On prévoit un mécanisme démultiplicateur. Par suite, lorsque E vient en P1 (en pointillé Fig. 40) : fait par exemple une rotation de 1100 , F vient simultanément dans la position en pointillé : ne fait donc qu'une rotation d'environ 10 ou 15 . De plus, on prévoit au niveau de I un blocage anti-retour si on appuie sur F vers le bas, ce dernier passe de position pointilléejusqutà laposition "pleine" et simultanément E revient en P2 et se trouve bloqué dans cette position. Selon le principe bien connu, il faudra encore appuyer surF vers le bas pour débloquer et permettre le retour de E en pu (et F en position pointillé. 2ème dispositif : on ne prévoit cette fois aucun ressort. On fait les forces de frottements suffisamment importantes au niveau de L On prévoit aussi un mécanisme multiplicateur : Un petit engrenage. Donc cette fois E et F tourneront en sens inverse Par conséquent, si on appuie Fvers le bas (rotation de 150 par exemple), E tourne vers le haut jusquXen Pi rotation de 1100 par exemple). Inversement, il suffit de remonter F dans le prolongement deR pour ramener E en P2 Remarque : Dans ces deux dispositifs, le mécanisme multiplicateur est placé de préférence sous I, et est un petit peu encombrant en hauteur.Par suite il pourrait peut être gener les Ml.Il est donc préférable de le faire "tomber" à ras de VII, ou même à l'intérieur de cette cloison (ménager unefente à'cet effet). Dans la Fig.401 la fente prévue pour' 47 peut recevoir ce mécanisme puitiplicateur (46) pendant le transport. VE D'ENSEMBLE DE X' ET REDUCTION DU NOMBRE DES OPERATIONS a EFFECTU Nous allons faire un raisonnement analogue à celui que nous avons fait dans les solutions X. Avec X', pour la disposition, il y a en principe cinqpératiais à effectuer : - 0ération i t dans la plupart des cas, Y' se trouve déformé" et bloqué pendant le transport. Il faut donc débloquer et former Y' (rendre R perpendiculaire au bas de P, rehausser P). Puis maintenir ou bloquer Y' dans sa forme de service. D'autre part1 dans quelques cas, Y' poit être déplacé. - Opération 2 : débloquer et ouvrir V, puis maintenir ou bloquer dans une position ouvert. - Opération 3 : débloquer et amener E (et F) de P3 en P2. - Opération 4 : débloquer et ouvrir le compartiaent des Mi. (souvent déplacer une petite face). Et parfois déplacer ce compartiment. - Opération 5 : débloquer et ouvrir le compartiment des M2. Et parfois déplacer ce compartiment. Pour le transport, il y a en principe les cinq opérations in verses. Toutes ces opérations pourraient bien sûr être faites d'une manière totalement indépendante. Mais nous allons montrer qu'on peut effectuer plusieurs de ces opérations simultanément. Avec X, il était possible de réduire les quatre opérations 8 une et demie. Avec X(, on peut faire mieux :. nous allons voir qu'il est possible de réduire les cnq opérations (ou bien les cinq o pérations inverses à une seule. Dans un premier temps1 nous allons associer ces opérations deux à deux. Mathématiquement, il y a dix combinaisons possibles. Mais chacune d'elles peut être résolue techniquement de plusieurs mani - . Nous dégagerons donc les principes de base de ces associations, et nous les expliciterons par des exemples. 1ère Association * opération 5 et opération inverse respectivement liées a. opération 2 et opération inverse. ibère siution évidente et extrémement stiple : P ou une partie de P constitue le couvercle C'. Exemples : Fig. 33, 36, 41, 46 et 47. R peut aussi constitué C't exemple Fig. @@. Ou encore une partie de P + R peut servir de C' : ex. Fig. 26, 28. 2ème solution : C' est associé à P. Exemple Fig. 30. La face IV est mobile sur le bord supérieur de P et rejetée à l'arrière pendant la disposition. Dans tous les cas précédents-, il suffit de releverP pour dégager U. 3ème solution L si le compartiment des M2 se déplace, on peut associer ce déplacement au relévement de P. Exemple Fig.37 On utilise le mouvement de translation deC pour entraîner la rotation de P autour de A'. Quand C est complétement tiré, P se trouve bloquée dans l'inclinaison la plus utilisée. Pour cela, il suffit de ménager une hélice sur A'. (On fait cet axe un peu volumineux.) On ne ménage cette hélice quesur par exemple les + de A'. Sur le - s restant (du côté de l'ouverture de C), on prolon- ge cette hélice parune rainure parallèle à L' : celui constitue un dispositif anti-retour. Dans toutes ces solutions, pour le transport, un seul blocate est nécessaire. Exemples : Fig. 46 : Il suffit de prévoir un seul fermoir 52. Fig. 36 s l'organe 53 est solidaire de C. On améne dans la josttio de transport d'abord F puis C. 53 vient se placer surP empêchant ainsi le relévement de P Un seul fermoir 54 suffit donc. Il est même possible de ne prévoir aucun fermoir. En effet1 le moyen assurant le blocage de v pendant la disposition peut également assurer les blocages de P et du compartiment des M2 pour le transport : il suffit d'utiliser les mêmes principes que nous indiquerons dans l'association suivante. En particulier, si le moyen bloquant V est un mécanismes ce mécanisme peut bloquer (et débloquer) aussi -P et le compartiment des M2. Il peut jouer le roule de fermoir automatique etde plus, il peut après le déblocage, contribuer à l'ouverture. 2ème Association : opération 4 et opération inverse respectivement liées à opération 2 et opération inverse'. 1ère solution évidente : P ou une partie de P constitue le couvercle des M1. Qn déplace généralement une petite face, afin sortir les M1 plus aisément. Ce dépLacemenl peut toujours être associé au relévement de P1 - Nous avons vu que la petite face peut rehausser P (exemple Fig.47). - On peut aussi l'associer à P st la rejeter à l'arrière pour la disposition (exemple Fig. 37) - On peut é~galement, lorsqu'on reléve P, la faire tomber simultanément et même automatiquement (prévoir un ressort) exemple Fig'.4i Une partie de P + Rcpeut constituer le couvercle du comparti ment des Ml. Exemple Fig. 28. 2ème solution : si le compartiment des M1 se déplace, on peut associer : ce déplacement et relévement de P. Exemple Fit.33; com me nous l'avions fait dans exemple Fig. 37, on utilise le mou vement de translazion du tiroir pour entraîner la rotation de P. Quand le tiroir est complétement tiré, P se trouve bloquée dans l'inclinaison ta plus utilisée on utilise le principe de l'héli ce tel quenous l'avons précisé dans l'association précédente. Pour le transport, quelle que soit la solution adoptée, un seul blocage suffit. Considérons les deux éléments : P et la petite face. Pour le trame port : i) si ces deux éléments sont associés, on prévoit unique ment un fermoir. Exemple : Fig. 47, un seul fermoir (52) est né cessaire. Si on en prévoit deu > c1 c'est par souci de symétrie. 2) si ces deux élémentSsont indépendants, on munit l'un deux d'un ou plusieurs organes de telle sorte que ces organes fassent obs tacle au déplacement de 11 autre pendant le transport. (Il faut bien sur amener dans la position de transport, d'abord l'élément dépourvu d'organes.) Exemples: Fi. 32, organes 55. Fig. 40 et 4i, organes 57. Dans ce deuxième ca: aussi, un seul ferswi oir est nécessaire. Exemple : Fig. 32, fermoir 56. Dans tous les cas, il est même possible de ne prévoir aucun fermoir : le moyen assurant le blocage de V pendant lu disposi tion peut aussi assurer le blocage, et de P et du compartiment des Mi, pour le transport. En effet 1 ) si ce moyen est une tige que l'on fixe à l'arrière de P pour la disposition, soit pour assurer, soit pour consolider le blo caXe de V, il suffit d'utiliser cette tige. Exemple Fig.26. La solide tise 35 est fixée sur X'. Pendant la disposition , elle est en position "pleine". Pour le transport, on l + ait pivoter jusqu'en position "pointillé". (35 passera donc dessus et sur toute la Largeur de P pendant le transport) - L'extrémité de 35 comporte un organe mâle que l'on coincera dans l'organe femelle 58 solidaire de la petite face V. On prévoit aussi l'organe 59 qui viendra se placer sur P, consolidant ainsi le blocage de P dans sa position de transport et bloquant par la même occasion le piÉd 31 dans sa position "rabattu". Renarque : on utilise le même pi-incipe Fig. 34. 20) Nous avons déjà montre dans l'étude de Y', comment T' Fig.28 pouvait assurer le blocage et de P et des deux compartiments pour le transport. 30) Si ce moyen est constitué par deux branches dont on peut régler et bloquer "l'ouverture" à volonté (genre du dispositif indiqué Fi8. 36), on peut la encore, utiliser ce moyen pour les blocages. Exemple Fi8. 56 : on ne prévoit ni l'organe 53, ni le fermoir 54. On munit la branche supérieure d'un solide organe 60 ; et on améne en position transport d'abord le compartiment des M2 et ensuite P t 60 vient donc se placer juste derrière la cloison VII assurant ainsi le blocage des deux compartiments. On peut prévoir 6i solidaire de la face V pour assurer une meill- eure immobilisation. Pour bloquer P, il suffit de serrer 42. Il convient de consolider ce blocage, parexemple en prévoyant un or gane mobile 62 que l'on aménera sur P (position en "pointillé"). 4 ) Si ce moyen est un mécanisme de blocage tel que nous en avons précisé le principe dans X, on peut également l'utiliser. Cemécanisme peut jouer le role de fermoir automatique, et de plus àprès déblocage peut contribuer à ltouverturef Exemple Fig. 40 . Ici suffit tout simplement d'ajouter l'orga- ne femelle 63 (par ex. moraillon), et l'organe mâle 64 (parex. pcnus ) solidaire du levier 43. On taille l'extrémité de ces deux organes en biseau de telle sorte quele mécanisme joue le rôle de fermoir automatique. Par soucis de solidité et de symétrie, on ireut prévoir deux orga nes femelles et deux organes mâles s un de chaque coté d gan de la cloison VII Bien entendu, on ménage une fente 65 dans la face V pour le passage du levier 43. Pour le transport, he mécanisme assure donc les blocages et de P et du compartiment des Mi (signalons ds à présent, que dans les formes préférentielles de X')telle Fig. 41, ce mécanisme assure également les blocages de toutes les parties et élements). Il suffit d'amener en position "transport", d'abots P et en suite la face V : une seule opération. Le blocage est outomatique. Remarque : la face V étant à plat sur S.A. , pour la remonter il convient de ménager une dépression(70 sur Fig. 42 et 43 )* afin de saisir V plus aisément. Les tampons 66 peuvent surélever légprement V.. Inversement, pour l'ouverture il suffit d'appuyer sur 43. La face V doit être légérement expulsée. Pour cela on pourrait pré voir un organe ou un re-ssort qui tende à faire tomber V : par exemple un ressort de compression placé au niveau de organe femelle.. Mais cela est inutile : en effet1 on peut utiliser un organe déjà prévu dans notre mécanisme de blocage : le ressort de rappel Dé 64 a quitté 63 le r. de r. commence à pousser V. Quand ce ressort arrive en position "pointillé", il a suffisam ment poussé-V : cette face est tombée. On peut prévoir sur la face extérieure de V de petits tampons, par exemple en feutre ou en Caoutchouc (nO 66 Fig. 42 et 43) pour éviter le bruit que pourrait faire V en tsmbant sur S.A. (Valable dans toutes les formes de X', lorsqu'on fait'tombeune petite face) La face V étant expulsée : P est libéré. Sous l'action du ressort 49, P va alors asnir dans l'inclinai- son la plus utilisée. On cesse d'appuyer sur 43 : le blocage de P dans cette position est automatique (signalons dès à présent, que dans les formes de X' 1telle Fig. 41, tous les autres éléments Viennent simultanément et automatiquement en position de service). D'autre part, en ce qui concerne organe récepteur (sur lequel on appuie) c'est-à-dire 43 dans notre Fig. 40, il y a en gros deux solutions : cet organe récepteur peut être long ou court. Dans les deux cas, il est préférable de prévoir une partie plate à l'extrémité de cet organe (pour appuyer plus ai sément). lere Solution : l'organe récepteur est long. X' étant fermé (Fig. 42), le levier 43 sort à l'extérieur. Il faut donc le rabattre ou l'escamoter. On pourrait l'escamoter par simple coulissement de sa partie extérieure dans sa partie située dans VII. Mais la meilleure solution est sans doute de le rabattre à droite (position pointilléesur cette figure). Pour ce faire, il suffit de prévoir une charnière 67 d'axe vertical le levier 43 peut donc être plié latéralement mais non vertica lement. D'autre part, on prévoit dans V une courte fente 68 des tinée à recevoir l'extrémité plate de 43,et par conséquent à im mobiliser 43 dans le sens vertical pendant le transport; Remarque : il est préférable de ménager 68 juste sous P, ainsi l'extrémité plate de 43 ne sera jamais gênée par les Mi. On peut également-incorporer la tige 43 dans la face extérieure de V : il suffit de ménager une rainure. D'autre part, le levier 43 ne doit pas pouvoir aller qu-delà de ses positions ( de service et de transport 1 : on prévoit des buttoirs au niveau de 67. Pour les passages d'une position à l'autre, et le maintien ou le blocage dans ces positions . s'inspirer des mécanismes H ; par exemple rotacteur à deux crans. De plus, l'extrémité plate de 43 peut comporter une sorte d'ongLet permettant de la retirer de 68 plus aisément, Il est même possible d'imaginer une solution qui permet de retirer cette extrémité plate avec extreme facilité, et de plus qui assure un blocage de 43 parfait (pour le transport). Exemple : une languette munie d'un bouton-pression (69)est fixée sur cette extrémité plate. Pour le transport, on bloque 69 sur P (en pointillé sur Fig. 42). Lorqu'on presse sur 69 pour le bloquer1 P ne doit pas s'enfoncer : il suffit de munir P d'un buttoir 74. Remarque: par la même-occasion , 69 consolide la fermeture otale de X' : le mécanisme se trouvant dans la partie gauche de V, 69 viendra consolider à droite. 2ème solution : l'organe récepteur est court et donc moins gênant. Une idée iniéressante consiste à découper l'extré- mité plate de 43 dans la face V (donc dans notre, Fig.1), ce qui assure l'immobilisation pendant le transport, et ce qui est beau coup plus esthétique (voir Fig. 43) Cette extrémité plate bas cule au bout de 43 grâce à une petite charnière 75 d'axe horizon tal. 75 est fixée presque au milieu de cette extrémité plate voir Fig. 43 et 44. La rotation autour de 75 est limitée à 1/4 de de tout. (Le-levier 43 constitue bien sûr un buttoir). On peut munir 75 d'un rotacteur à deux crans, ou faire les fores de frot tements suffisamment importantes, etc... - .Comme précédemment, on peut prolonger cette extrémité plate par 69 ; ce qui présenté triple utilité : - Permet de saisir plus aisément l'extrémité plate. - Le bouton-pression la bloque parfaitement pour le transport - Consolide l'immobilisation de 43 par rapport à P (voir Fig. 44) . Par conséquent , le(ou les) organe(s) mâle(s) 64 ne risque (ent) absolument pas de décrocher le (ou les) organe(s) femelle(s) 63. Pour une fermeture parfaite de notre article, il convient de faire V''tt rigide et et même de prévoir une autre languette avec bouton-pression, identique à 69, mais cette fois fixée sur U avec souci de symétrie: voir notre Fig. 43. Lorsqu'on bloque les boutonspressions, P ne doit pas s'enfoncer : on peut faire les bords latéraux de P taillés en biseau. Remarque importante. Nous venons de montrer que aieas nos articles lorsqu'on prévoit un mécanisme pour bloquer (et déblo quer) V, on peut utilise mécanisme; d'une part,pour bloquer (et débloquer) pour le transport (Ce mécanisme peut mlae jouer le rôle de fermoir automatique); et d'autre part, pour contribuer à l'ouverture (après déblocage)-. ais si on le désire, on peut ne lui donner que l'une ou bien loutre de ces utilités. En effet - ce mécanisme peut assurer que le blocage (et le déblocage) pour le transport. Exemple Fig. 40 : il suffit tout simplement de remplacer notre ressort de rappel par un ressort de compression (par exemple) que l'on placera au niveau de l'organe malte (par ex.) - d'autre part, on peut faire en sorte que ce mécanisme ne contribue qu'à ltouverture. Pour le blocages, on prévoit alors un fermoir. Ce n'est bien sûr pas tout ce mécanisme qui contribuera cette ouverture : c'est seulement un de ses organes. Il est intéressant d'utiliser l'organe récepteur, car Far la- même occasion on peut rendre le déplacement de cet organe, entres deux positions : de service et de transport, entièrement automatique. Pour obtenir ces résultats, on peut utiliser le même principe que nous avons indiqué dans la forme préférentielle de X, à propos du déplacement automatique de E entre P2 et P 3 . Exemple Fig. 45: l'organe récepteureat le levier 43. Son déplacement est limité latéralement entre les deux positions : 71 (transport) et 72 (disposition). Cette position 72 est légérement oblique par rapport au plan de VII.On munit la charnière 67 d'un ressort qui tend à ame 43 de 71 à 72, c'est-à-dire de sa position de transport à sa position de service. Lorsqu'on remonte la face V, V constitue un obstacle qui vient rabattre i3 jusqu'en position 71 contre l'action du ressort. Pour la fermetureoon prévoit un fermoir 73. Inversement, après déblocage de 73, 43 tend à revenir en position 72 (sous l'action du ressort) et simultanément repousse la face V, contribuant ainsi à 11 ouverture. 3ème Association : opération 4 et opération inverses liées à opération 5 et opération inverse. 1ère solution évidente : les couvercles des deux compartiments sont solidaires : ils sont constitues parte même élément : P ou P + R (pour exemples voir dessins) 2ème solution : ces deux couvercles sont associés. Exemples Fig. 30, 34. Comme précédemment, il suffit donc de déplacer l'un pour déplacer l'autre. 3ème solution : le déplacement du couvercle d'un compartiment est associé au déplaceent de l'autre compartiment : exemples Fig. 33 e-1 37 dont nous avons déjà préciSe le fonctionnement. D'autre part, le déplacement d'une petite face pour un com partiment peut être associé au déplacement de l'autre compartiment: - soit parceque cette petite face est solidaire de cet autre compartiment temple Fig. 36) : la cloison VII constitue cette peti-te face, et elle est solidaire du compartiment des M2. - spit parce que cette petite face est associée à cet autre compartiment. Exemple Fig. 36 : il suffirait de faire VII mobile sur son bord inférieur : VII pourrait "tomber" mais resterait associée au compartiment des M2. - de plus, cette association peut se faire indirectement. Exemple Fig. 37 : la petite face III est associée au couvercle du compartiment des Ml, or le déplacement de ce couvercle est associé au déplacement du compartiment des M2. Donc il suffit de déplacer le compartiment des M2 pour déplacer la petite face III. D'autre part, il est évident qu'en général, si on déplace une petite face toute entière, on la déplace pour les deux cumparti- ments. Exemples Fig. 41 et 47. Quelle que soit la solution choisie, pour le transport un seul fermoir est nécessaire.- ( Pour exemples voir dessins 4ème Association : opération 1 et opération inverse liées à opération 2 et opération inverse. Pour entraîner le déplacement de R, on peut évidemment utiliser le mouvement de rotation de P. Si P se reléve d'avant en arrière (forme préférentielle), la solution la plus simple est de prévoir le buttoir 38 solidaire de P. Dès que P atteint la verticale, 38 commence a soutenir R et grâce à 38, R reste perpendiculaire au bas de P quelle que soit V. Inversement, lors de la fermeture de V, P constitue un obstacle qui vient bloquer R dans sa position de transport. Remarques : lorsqu' Y' est formé, le buttoir 38 empêche R de tember mais ne l'empêche pas de remonter. Or lorsqu'on aménera E en P1, R risque de remonter. Pour éviter cet inconvénient, il convient de prévoir soit un blocage, soit un maintien : on peut s'inspirer des mécanismes H. Par exemple : Fig.40, la pièce 47 joue le rôle de 38. On peut faire le bord supérieur de 47 aimanté pour assurer le maintien de R. D'autre part pendant le transport, R doit rester juste sous P, il ne doit pas "tomber" dans le compartiment : il convient de prévoir un ( ouplusieurs) buttoir n 88 dans nos figures. Dans les formes préférentielles de X', la cloison intérieure VII joue le rôle de 88 (on ménage dans cette cloison une encoche pour R). Cette première solution est valable que V soit variable ou invariable. autre solution : cette fois1 il n'y a pas le buttoir 38 mais on prévoit au niveau de A@ un mécanisme démultiplicateur tel que lorsquton améne Pen position de service R vient Rerpendiculaire au bas de P automatiquement et simultanément.Ce mécanisme assure le blocage de R dans cette position : R ne peut ni "tomber", ni meme remonter (il est donc inutile de prévoir un blocage ou un maintien comme dans la solution precéRente. Inversement, lorsque on raméne P en position transport, ce mécanisme entne le déplacement de R jusqutan position transport, et bloque k dans cette position; R ne peut donc "tomber" dans le compartiment: Le (ou les) butoir (s) 88 est inutile. Il est évident qut cette solution n'est - faitz que si V est invariable Dans nos exemples Fig. 46 et 47, Y est invariable (750 par exemple). Cette solution est donc parfaitement valable. Il suffit de relever P : rotation de 1050 par exemple, le mécanisme dépultiplicateur entrante la rotation de R dans le même sens, mais seulement de 15 R se trouve alors bloqué perpendiculaire au -bas de P. Inversement, lors de la fermeture, ce mécanisme assure le déplacement de R et son blocage' Remarque : ce mécanisme démultiplicateur est placé de préférence sous A' et est un peu encombrant en hauteur.Pour qu'il ne gêne pas les M1 il convient de placer ce mécanisme au niveau des faces latérales ouvre la cloison intérieure. Si P se reléve d'arrière en avant, on peut également prévoir un mécanisme démultiplicateur, si V est invariable. Dans l'exemple Fig. 32 , ce mécanisme est un engrenage : P et R tournent en sens inverse. P se reléve de 750 par exemple et le mécanisme entrain la rotation de R de 15 seulement. Inversement, lors de la fermeture, l'engrenage assure déplacement et blocage de R. D'autre part, dans les cas où l,'. déplace Y', l'ouverture et la fermeture de V peuvent être liées au déplacement de Y'. Exemple évident Fig. 26 . Autre exemple Fig. 54 : on utili se le mouvement de translation pour entraîner la rotation de P. Quand Y' est complétement tirés P se trouve bloquée dansl'inclinaison la plus utilisée. On utilise aussi ce meme mouvement de translation pour entraîner la rotation de R. Quand Y' est complé tement tiré, R se trouve bloqué perpendiculaire au bas de P. Pour obtenir ces résultats, on utilise le principe de l'hé lice tel que nous l'avons précisé dans la première association. L'article étant fermé, il su-ffit donc de tirer à l'aide de l'anneau 89, pour avoir immédiatement Y' en position de service (et la translation inverse pour le transport). 5ème Association : opération 4 et opération inverse liées à opération 1 et opération inverse. -solution évidente w Exemples Fig. 37, 41, 46, 47. C'est en formant Y' qu'on ouvre le compartiment des Ml et en ramenant y dans saforme de transport qu'on ferme ce compartiment. D'autre part, lorsqu'on déplace Y', on le fait précisément pour decouvrir le compartiment des Mi. 6ème Association : opération 5 et opération inverse liées à opération i et opération inverse. Même principes que précédemment. 7ème Association : opération 3 et opération inverse liées à opération i et opération inverse. Exemple Fig. 33 : on utilise le-même principe que nous avons indiqué dans la forme préférentielle de X . Il suffit de munir I d'un ressort qui rappelle E de P3 jusqu'en P 2 mais pas au-delà. 8ème -Association - opération 3 et opération inverse liées à opération 5 et opération inverse. Exemple Fig. 32 : le principe a déjà été indiqué dans X : E est une solide p + Ue transparente qui constitue C' (couvercle des M2). 9ème Association : opération 4 et opération inverse liées à opération 3 et opération inverse. Exemple Fig. 31 : dans cet exemple1 R et E sont pris dans la face II et P est ajouté. Donc le couvercle du compartiment des Mi est constitué par R et la plaque transparente E. Par suite, c'est en amenant E en position de service que l'on ouvre le com paPtiment des Mi, et en ramenant E en position transport qu'on ferme ce compartiment. 10ème Association : opération 3 et opération inverse liées à opération 2 et opération inverse. Dans les meilleures formes de X', P2 et P3 sont confondu-s. Il est même possible de ramener E (et F) de P1 jusqu'en P2 auto matiquement t lorsqu'on ferme V, P constitue un obstacle qui vient rabattre E (et F) jusqu'en P2. Remarque : si E est muni de petites pointed d'aiguilles ou d'une matière anti-glisse ment, cela risque de rayer1 de gêner lors de la fermeture de P. On évite cet inconvénient comme il a été dit dans X (on prévoit les organes 8 et 79). Nous venons d'indiquer des exemples des dix associations possibles, deux à deux. (On pourrait donner d'autres exemples d'autres solutions). D'une manière générale, deux opérations se font alors que l'individu n'en effectue qu'une seule. Mais on peut faire beaucoup mieux : trois, quatre ou même les cinq opérations peuvent se faire, alors que l'individu n'en effectue toujours qu'une seule. Pour ce faire, il suffit tout simplement "d'ajou- tert', de combiner certaines des associations et solutions indiquées précédemment, ou tout autres solutions que l'on pourrait imaginer. A titre d'exemple, nous allons montrer une combinaison treks intéressanxe. C'est incontestablement une des meilleures formes possibles de X'. Signalons d'abord qu'a notreAvis, les meilleures formes de X' sto- btiennent en placant devantl'individu la face V, ou bien la face VI de notre article Fig. l. On fait le relévement de P d'avant en arrière. Il est préférable dtajouter R et E (et F). On réduit les cinq opérations à une seule en utilisant quatre exemples drassocitions données préczdemment; 1 ) Les couvercles des deux com~partiments sont solidaires ils sont constitués par P. On déplace (fait tomber) la petite face V (ou bien VI) pour les deux compartiments. 20) Le déplacement de R entre ses deux positions : de service et de transport, est entièrement automatique : il est associé à ltouverture et à la fermeture de V. 3 ) En ce qui concerne E ét F), les positions P2 et P 3 sont confondues. Bepluss le passage de P1 en P2est automatique : associe- à la fermeture de V. 4 ) On prévoit un mécanisme pour bloquer et débloquer V. (V est variable). On utilise ce mécanisme comme fermoir automatique pour notre/rticie. après déblocage, ce même mécanisme contribue è l'ouverture de notre article. Considérons les quatre opérations suivantes a) bloquer notre article pour le transport. b) ouvrir notre article. c) le bloquer pour la disposition. d) ,le fermer. Notre mécanisme à lui seul assure a), c) et contribue à b). Si on désire que b) soit entièrement automatique, on ajoute un res sort pour terminer l'ouverture. Ce ressort peut d'ailleurs être associé à-ce mécanisme : on le fixe à une pièce déjà prévue ( Fig. 40 , on ajoute le ressort 49, mais on le fixe à la pièce 47 déjà prévue). Par consé quent,Pour la disposition , une seule opération est necessaire : En effet, notre article étant fermez il suffit d'amener organe ré- cepteur du mécanisme, en position de service et d'y appuyer1 pour obtenir automatiquement et simultanément : l'ouverture des deux compartiments, le déplacement de la petite face V, l'ouverture de V ( en position la plues utilisée) et le passage de R , E (et F) jusqu'en position de service.Donc l'opération b) est automati que. On cesse d'appuyer sur cet organe récepteur : l'apération c) est automatique. Inversement, pour le transport, il suffit d'effectuer l'opération d) à la main ; une seule opéra tion. Tous les éléments viennent alors en position transport. L'opération ) est automatique. Il reste seulement à ramener l'organe récepteur dans a position de transport. Nos dessins Fig. 41 et 43 illustrent un mode de realisation de la combinaison que nous venons di indiquer. : Dans ce type de X' on ajoute plusieurs cloisons dans le compartiment des S12. On prévoit une cloison (80) intermédiaire horizontale ; une partie du compartiment, située sous cette cloi son est réservée à un étui a lunettes (par exemple); L'autre par ti de ce compartiment prévue sur toute la profondeur de l'arti cle est pour les régles, régle à calcul, etc... . Pour saisir ces articles, on fait 80 légérement en retrait. Le compartiment supérieur se présente comme une sarde de fourre-tout, de préférence capitonne-. D'autre part, on prévoit une cloison vertical au niveau de A'. Le/compartiment situé derrière cette cloison est réservé aux M'. L'ouverture de ce compartiment est indépendante, le fermoir est assorti à 69. On ménage des rainures dans la face inté rieure de U, pour poser momentanément un stylo, etc... On consolide ce type de X' pour le transport en prévoyant les petits organes 57' sur les bords latéraux de V. Ainsi, la face de la poignée ne se soulévera pas pendant le transport. D'autre part, la partie de droite de la face II n'est pas utilisée pour P; par suite, le mécanisme bloque P "plus au milieu". Dimensions : pour un format moyen1 on peut faire le conipartiment des Mi juste de la taille d'un grand classeur. Par suite, on obtient un articl 33 x 30 cms environ ; une hauteur de lQ cm parait suffisante. X' est donc relativement moins encombrant que les cartables, les Mi et les M2 y étant placés d'une manière plus rationnelle. La Fig. 46 représente un type de X' avec inclinaison invariable. On utilise les mêmes exemples d'associations, mais cette fois on ne prévoit pas de mécanisme bloquant V. Pour fermer cet article1 un fermoir (52) est alors nécessaire. On peut enrouler sur A' un ressort de torsion qui tend à ouvrir V. L'organe 80 est taillé en biseau1 par suite il suffit de pousser légérement P pour que l'organe 4i "saute" 40 :- P est alors bloquée pour- la disposition. Pour- débloquer, on appuie sur la poignée. On peut fixer sur la face intérieure de VI, une table de multiplication, etc.... D'autre part, on peut munir la fce oppoSée à celle de la poignée1 de quatre petits tampons(65) pour poser l'article debout pendant le transport. (Valable pour tous les types de X'). Les Fig. 47 et 4 représentent un type de X' d'un encombre ent plus réduit pour une contenance presque équivalente. On fait par exemple cet article juste de la taille d'un grand classeur 33 x 25 cm environ. On place bien sûr les grands Mi au fond. V est invariable. A' est muni d'un ressort qui tend à ouvrir V. P se forme automatiquement : la petite face vient jans le prolongement de II sous l'action d'un ressort. Les buttoirs 39 ain- tiennent les organes 41 par contact magnétique. P est ainsi suffisamment maintenucen position de service. Le compartiment des M2 est divisé en deux parties . une pour un étui à lunettes par ex. , et l'autre capitonné pour les M2. On associe a cet article une ardoise "magique" (8î). On peut faire pour cela une double face I. On peut aussi de cette manière associer à X' un bloc de feuilles ou un sous-main. Pour fermer l'article on prévoit deux petits fermoirs 52. On évite que la face de la poignée se souléve pendant le transport en munissant les faces latérales de buttoirs ou rebords nO 82. On prévoit de plus deux petits organes mâles 83 qui viennent se placer dans les fentes â3' ménagées sur le bord antérieur de la face I et de l'ardoise qui se trouve ainsi bloquée pour le transport. D'autre part, pour éviter 11 écartement des faces latérales pendant le transport, on munit celles-ci de petits organes mâles 84 qui reçoivent 84 i Enfin, nous rappelons que plusieurs idées indiquées dans la description de X, sont également- valables pour les solutions X' on peut fixer des morceaux d'une matière enti-glissa Kts sur la face en contact avec SrA,c ; on peut fixer sur P une pocbette extra-plate, ou une surface a regarder attentivement dans un type pour petits enfants, le boulier peut à lui seul constituer P on peut donner à cettains éléments de l'article une forme qui plait à B'individu; on peut arrondir létérement les arêtes et les coins ; remplacer la poignée par une courroie bandoulière ; etc. Ajoutons que d'autres idées déjà connUes peuvent améliorer notre article (X comme X') : on peut fixer des pastilles ou an- des fluorescentes pour la sécurité de l'enfant dans la rue ; prévoir une poche extérieure pour glisser un journal-; munir les deux coins supérieurs de P de supports articulés pour soutenir les grands Mi à co~uvertures flexibles, ceci peut avoir une autre utilité dans notre article : lorsqu'on rabat ces supports pour le transport, on peut les coincer dans les bords des faces latérales, ce qui immobilise P par rapport au reste de l'article, contribuant ainsi à la fermeture totale. f) Bien que notre article (X comme X') soit spécialement étudié pour le matériel M (et M'), on peut le considérer comme polyvalent. En effet, il pourrait également assurer la disposition et le transport d'un matériel autre que M. Il suffirait de modifier certaines de ees caractéristiques : supprimer des éléments (par exemple : E, sangles élastiques), prévoir un cloisonnement différent, adapter le format, ajouter des organes, etc... , pour obtenir des formes très variées d'un article qui présenterait un intérêt dans tous les cas ou l'on pourrait donner une utilité à la plaque P. Exemples : on pourrait ainsi réaliser une boite de dessin, de peinture, ou bien ùn coffret pour rasoir éleìzique et accés- soires, une trousse de toilettes etc..* d'un modele original On utiliserait P respectivement pour placer une gravure à reproduire, une toile à peindre, ou bien pour fixer un miroir. - REVENDICATIONS - REVENDICATION i Invention qui repense tous les rapports que les individus ont avec le matériel M (et M' facultatif). Caractéristique : chacun des articles suivant l'invention, assure disposition idéale et transport de M (et M'). REVENDICATION 2 Articles selon la revendication l. Cara+érisés par les faits suivants - Dans chacun de ces articles1 chaque partie ou organe a généralement plusieurs utilités. - Chacun de ces articles peut remplacer à lui seul tous les articles que l'on utilise actuellement pour disposer, Pour transporterlM (et M'). De plus, divers organes et articles déjà existants1 peuvent lui être associés. - La conversion de la forme assurant transport en la forme assurant dispositXon7 ou bien la conversion inverse, nécessite en principe plusieurs opérations; ,,'tis il est possible de les associer entre elles et ainsi de réduire leur nombre. Selon les formes préférentitles, cette conversion ne nécessite qu'une opération1 ou une et demie. - Tous les inconvénients inhérents aux pupitres ordinaires peuvent être supprimés. - Les M3 peuvent être transportés avec extrême facilité et immédiatement disposés. REVENDICATION 3 r Méthodes permettant de découvrir tous les articles possibles selon les revendications précédentes. 10) On donne aux éléments necessaires à la disposition, des caractéristiques originales, de sorte -que l'on puisse combiner ces éléments pour obtenir l'article de transport. 20) On imagine un cartable dont des caractéristiques sont originales, puis on recherche méthodiquement les éléments néces- saires à la disposition dans les parois (et les organes) de ce "cartable". REVE:ICATION 4 Vision globale de l'invention. Pour le transport, les Mi et les M2 sont placés comme l'indique lchématiquement la Fig. io Précisions très importantes - on peut donnerHu compartiment des M2 des formes et des positions différentes.La poignée (si on en prévoit une) peut être placée sur n'importe quelle face. On peut ajouter les comparti ments que l'on veut pour MlZ M2J MI, soit a l'inférieur de cette Fig.l (ajouter cloisons), soit à l'extérieur (ajouter faces). On peut concevoir cette future avec une forme différente : icle doit être regardé comme un ensemble de compartivments. La Fig.1 représente en gros la forne préférentielle. On raisonne à partir de cette figure. Si on désire des formes différentes, il suffit d'adapter, de calquer le raisonnement. Chacune des faces de cette figure peut être pEine, aJourée, constituée par un en semble de tiges, etc... Cet article Fig.2 est beaucoup plus rigi de qu'un cartable ; mais il est parfois possible de faire une par tie souple ou même extensible. Les Ml et les M2 sont séparés par une cloison Le compartiment des M2 n'est pas indépendant : il est soit solidaire, soit associé.- Dans certains cas, on peut le déplacer par ex. par rotation ou par translation.A la rigueur on peut le faire amovible ; dans ce cas, on ne peut le fermer ail leurs que dans sa position de transport. (Tout ceci également va lable pour le compartiment des Mi). Pour la disposition, l'idée consiste à découvrir absolument tous les éléments nécessaires à la disposition, parmi les faces et la cloison intérieurede la Fig.i. L'idée consiste aussi à donner aux organes (fermoir, poignée), une tu plusieurs) autre utilité. D'une manière générale, on s'efforce de donner à chaque partie ou organe, le maximum d'utilités. Toutefois il est toujours pos sible et parfois nécessaire d'ajouter un (ou plusieurs) élément. Il est parfois possible de donner à l'élément ajouté une deuxième utilité. On peut trouver P dans la faceI (solutionsX), dans la face II (so lutionsX'). Une petite face peut constituer une partie de P. On peut imaginer une troisième solution : une sorte de combinai son de X et X'. Dans nos articles,- certains éléments se déplacent entre deux posi tions : de service et de transport. Pour les passages d'une posi tion à l'autre et les maintiens ou blocages dans ces positions, an peut s'inspirer des mécanismes Hgou de tout autre mécanisme éga ment déjà inventé. REVENDICATION 5 : Solutions X. On peut bâtir de nombreux pupitres à partir de la face I. Meilleure solution : utiliser VII pour R. Face I et compartiment des M2 constituent le pupitre (Y). Ce compartiment est soit solidaire, soit associé au reste de Y. Caractéristiques de Y - R reste perpendiculaire au bas de P pendant transport R large ou très large ; sous R se trouve une masse relativement importante en volume ; intersection de P et R nettement au-des sus de S.A.. Avec Y1 on peut supprimer tous les inconvénients inhérents aux pupitres déjà existants, assurer un parfait équi litre quelle que soit V, régler et bloquer V de l'avant. 1 ) V invariable . On prévoit l'inclinaison la plus utilise. Pour assurer équilibre, on peut donner des solutions origi nales. On incline face IV, cette face fait avec face I l'angle prévu. Pour assurer l'équilibre, on pourrait abouter un ou des éléments, mais cela est inutile on peut utiliser le compartiment M2. Exemple : une simple rota tion limitée à i/4 de tour. Ce compartimént se trouve ouvert derant l'individu. 2ème Exemple : on détache du compartiment M2, une (ou plu sieurs) tige (T) qui s'incorpore à la masse pendant le transport. L'axe (ou les axes) permettant la rotation de T, peut être "planté" dans la massue, dans le plan de P ou non, ou perpendiculairement à face IV. Un organe solidaire de T, vient à l'avant ; il per met le déplacement de T. Si pn prévoit plusieurs T , on peut lier leurs déplacements. 3ème Exemple : on détache T de face I. T est mobile autour d'un azê horizontal qui peut être place en avant du plan du P. Cet exe est équidistant de P et de face IV. Un organe solidai re de T, permet de déplacer et de bloquer T, de l'avent.- Dans ces exemples, pour' déplacements et maintiens ou blocages t s'inspirer mécanismes H. 20) V variable . Compartiment M2, en principe conçu comme volumineuse ou énorme charnière (o).- Une tige (T), ou ensemble de tiges, est détachée de face I. T pourrait être aussi ajoutée. Pièces POet T0 assemblées sur axe (A) situé nettement - en avant du plan de P,sous RJ-au-dessus de S.A. Trois cas possibles : - r = e : on peut augmenter stabilité de l'équilibre antérieur de Y. Pour ce faire, on peut prévoir Tj so lidaire de T + T0. - r inférieur à e : .Ti nécessaire pour é- quilibre latéral. - r supérieur à e : To constitue partie périphérique de O ; suppression de ce qui est sous plan de face in férieure de T. O en principe cylindrique. Mais on peut modifier sa forme. On peut supprimer une partie de sa région antérieure, de sa région supé rieur e on peut donner à V des valeurs de O.à 906, et même au-delà de préférence. On prévoit autant de blocages possibles. Princ Se dU mécanisme dé blocage (valable aussi pour X') On peut réaliser blocage de deux pièces en emboîtant organe associé à l'une dans organe solidaire de l'autre. Déboitement obtenu en appuyant sur touche ou levierRsitué dans région antérieure de X (ou ') s se fait de préférence par pincement hori zontal- ou vertical, on appui vers le bas. Emboîtement automatique (ressort de rappel). Forme préférentielle dans X : pincement horizontal dans partie gauche de O. On assure immobilisation du mécanisme pendant le transport. On peut l'assurer en rabattant son organe récepteur. On peut munir O d'un ressort qui tend à ouvrir . On peut augmenter stabilité générale': fixer sur parties en contact avec S.A., matière anti-glissemsnt ou petit ventouses (valable aussi pour X'). Dispositifs permettant de maintenir plane On peut munir E de très petites pointes d'aiguilles. L'axe I permettant déplacement de E, est situé sur bord antérieur de R (de préférence légérement sous plan de face supérieure de R). Hauteur de E peut être plus importante que dans pupitres ordinaires tragsportables. (Elle peut être supérieure à largeur de R). Position 3 : quatre solutions possibles - E rabattu par rotation d'axe I sur (ou dans) face antérieure du compartiment M2. - E rabattu sur M1 transportés. - E aplati sur bord antérieur de R. Exemple : par rotation autour de deux petits axes sob;dalres de I et perpendiculaires à X - E escamoté dans R. I- Déplacement de E entre P1 et P2 , et entre P2 et P3 : mécanismesH. Il est possible de faire déplacement entre P2et P3 , entièrement automatique. E peut avoir autre utilité. Dans X (oU X'), on peut manipuler directement E. Ou bien on se petite machine dans laquelle E est organe opérateur et on appuie sur organe récepteur E. F vient en avant de R (ou latéralement) t peut être relativement important. Manipulation de F faite de préférence par pincement horizontal ou vertical, ou ap- pui vers le bas. Déplacement de E obtenu par déplacement plus faible de F. Le mécanisme qui met en rapport E et F , est multipli cateur et transforme mouvement de translation ou de rotation en la rotation d'axe I. F est rabattu ou escamoté pour transport (mêmes solutions que pour E). Disposition et transport des M2 (et petits articles de bureau (Valable aussi pour X'). D'une manière générale, compartiment M2 compos de deux parties: cavité C et couvercle C'. C pressente large ouverture (U) idéale ment orientée pour l'individu . Pour transport, C' recouvre tota lement U. Ouverture et fermeture de ce compartiment, obtenues par déplacement d'une partie par rapport à l'autre i) C ne se déplace pas; C' se déplace on principe par rotation ou par translation. C' est escamotable, ou vient dans position de retrait, ou est amovible. 2) C' ne se déplace pas; C se déplace en principe par rotation ou translation, vient vers l'avant ou latéralement pour disposition. Pour déplacements, maintiens ou blocages : mécanismeSH. On peut supprimer Cl et prévoir autre mode de fermeture. On peut imaginer des variantes pour compartiment M2. Exemple : C' constitué par plateaugde rangement rabattables dans C pendant le transport. Autre exemple : R joue le rôle de Ct (voir Fig.11 ). On peut insérer petits articles de bureau dans X (ou X') principalement dans région antérieure. Parfois aspect utilitaire : exr emple : si on fixe rouleau ruban adhésif, X (ou X') joue le rôle de dévidoir lourd. On peut modifier caractéristiques de Y pour obtenir pupitre orne mental. T1 très importante peut comporter casespour M2. Petits articles bureau insérés au niveau de T1 et O . On peut prévoir mode d'éclairage, Disposition et transport des M1 (et articles plats). Pour transport, ils sont maintenus sur bloc P + R par un moyen D D peut être trouvé dans Fig. 1 : on utilise couvercle constitué par face III et parties des faces V, II et VI qui se trouvent au-dessus de VII. Partie supérieure de face I de préférence solidaire de D. On peut faire face Il de D, sou ple ou extensible. On peut éviter ballottement des Ml. (Pré voir sangles élastiques). On peut faire pivoter D sur le bord antérieur de R, ou sur les bords latéraux de P, ou de préférence sur le bord supérieur de P. On prévoit sur côté choisi charnières semi-ouvertes. Posé latéralement, D joue le rôle de classeur à courrier.Prévoir petits organes pour éviter écartement faces latérales de D pendant le tansport Articles plats, feuilles volantes, etc... peuvent être placés sur grande face de D, dans sorte de pochette. OU bien sur P, dans pochette extra-plate, ou"dépression" peu profondenRnagée dans P ( Prévoir cordons élastiques auxangles par ex.). On peut aussi fixer sur P surface à regarder attentivement. Pour enfants, boulier peut à lui seul constjber P; On peut fixer cadran d'horloge avec aiguilles mobiles. (Tout ceci, valable pour X'). On peut associer au couvercle D : ardoise "magique", bloc de feuilles ou sous-main. Autres moyens D : 9 rabat-couvercle. Exemple : D rigide, non amovible, rejeté à l'arrière; on fait face III inclinée. Simple bande souple pour poignée. Autre exemple : membrane souple ou extensible fixée sur cadre rigide Peut être amovible ou rejeté à l'arrière. ) rabat dont bor supérieur est fixé sur celui de P. Ses autres bords attachés par longue fermeture à glissière. 3) rabat. Bord supérieur fixé comme le précédent, bord inférieur rigide, et bords latéraux moins extensibles que partie centrale i) courroie (s) soupleXou élastique0). On peut fixer sur sa face intérieurtet sur Ps matière anti-glissements. Courroie (s) relie extrémité de T ou bord supérieur de P, à compartiment M2. Ou bien relie bords latéraux de P. Une extrémité fixe, l'autre attachée par boucle, fermoir ... . On peut faire courroie (s) escamotable : par exemple enroulable dans compartiment M2 sous l'action d'un ressort. On peut améliorer X (et X'): donner a certains éléments une forme qui plaît à l'individu-; arrondir légérement arêtes et coins; capitonner compartiments ; diviser compartiment M2 en plusieurs parties pour étui à lunettes, régles, etc.. ; prévoir compati ment pour M' avec fermoir (assorti à celui deF'article) ; remplacer poigne par courroie bandoulière ; fixer pastilles fluorescentes ; munir coins supérieurs de P de supports articules, rabwttables pour transport, ces supports peut contribuer à fermeture de X (ou X' ). Pour format moyen, faire compartiment M1 juste de la taille d'un grand classeur. REVENDICATIt;N 6 Réduction du nombre d'opérations à effectuer dans X. Pour disposition, en principe quatre opérations * i) débloquer et ouvrir V, et bloquer en position ouvert. 2) débloquer et ouvrir C. 3) débloquer et ouvrir D. 4) débloquer et amener E (et F) de P3 en P2. Pour le transport : les quatre opérations inverses. Toutes ces opérations pourraient être faites d'une manière totalement indépendante. Mais il est possible d'en faireplusieurs à la fois. Généralement impossibilité de réduire les quatre opéra tions à une seule, car ouverture de D doit être achevée à la main- Toutefois, on peut imaginer ouverture de D entièremsnt automatique- exemple : sangle qui s'enroule sous l'action d'un ressort. Dans tous les cas, fermeture de D doit se faire à la main. Blocage en position fermée peut être automatique. Les quatre opérations (et les quatre inverses) peuvent être associées deux à deux. Mathématiquement, six combinaisons ; mais chacune d'elles peut être résolue techniquement de diverses m & nières. Solutions possibles nombreuses : nous donnons des exemples. 1ère ASSOCIATION. Ouverture et fermeture de C liées à ou- verture et fermeture de V. On peut utiliser mouvement de rotation pour entraîner dépla cement de C ou C'. Exemple : C ménagée dans PO et C' solidaire de To. Autre ex. : Cr associé à PO et entraîné par To. On ouvre un peu V (400 par exemple) et C' dégage U simultanément et automatiquement. C' s'immobilise alors et l'ouverture de V se poursuit d'une manière indépendante. Inversement, lors de la fermeture de V, C' est .1 repris au passager et lorsque V égale 00, C' est en position "fermé" et y est bloqué. 2ème ASSOCIATION. Ouverture et fermeture de liées à ouver- ture et fermeture de V. Blocage et déblocage de D peuvent être associés à blocage et déblocage de V. On utilise un organe du mecanisme prévu pour bloquer V. L'or gane mâle. Il suffit alors d'ajouter organe (s) . Ex. : on munit D d'un organe femelle. Ce mécanisme peut jouer rôle de fermoir automatique (tailler extrémité de ces organes en biseau). Les déblocages (ou blocages)-de et V peuvent être simultanés ; ou bien on peut faire l'un antérieur a l'autre. (Prévoiram- plitude suffisamment importante pour déplacement & organe m3le et organe récepteur). Pour solidité et symétries prévoir plusieurs organes femelle-s solidaires de D, (et autant d'organes mules sur tige solidaire de l'organe mâle du mécanisme). D est légérement expulsé lors du~déblocage, par ressort (de com pression), ou par sangles élastiques prévues pour éviter ballot tement des Ml, ou par E (voir association suivante), ou par un organe du mécanisme de blocage. Le ressort de rappel. On peut utiliser mécanisme bloquant V, uniquement pour re pousser D. Pour bloquer (et débloquer) D, on prévoit fermoir. Pour repousser D on utilise un organe du mécanisme, L'organe ré cepteur : son déplacement entre ses positions(service et trans port) est entièrement automatique. Pour bloquer et débloquer D, on peut aussi utiliser tige T. Blocage et déblocage de D peuvent aussi être liés à fermeture et ouverture de V. On utilise mouvement de rotation. On munit bord inférieur de D d'organe(s) baelle, et la piece qui tourne d'or gane(s) mâle. (ou inversement). On ferme V êr emboîtement donc blocage. On peut utiliser mouvement-de rotation pour tendre n: (si D est élastique). D contribue alors à ouverture de V. (D suffi samment large peut ainsi recouvrir U). 3ème ASSOCIATION. Passage de E (et F) de P3 en P2 et passage inverse liés à ouverture et fermeture de C. E solide plaque transparente joue rôle de C'. E bloquée en P3 (on peut utiliser organe mâle bloquant V). A la rigueur, on pourrait utiliser déplacenent de C ou C' pour entralner celui de E entre P2 et P3 4ème ASSOCIATION. Ouverture et fermeture de C liées à ouver ture et fermeture de D. C' amovible et solidaire de D. Autre solution Fig. 16 . On peut imaginer des variantes utiliser même principe avec exemple donné Fig. 11. Si D est bande enroulable, on peut utiliser cette rotation pour entraîner celle de C ou C' 5ème ASSOCIATION. Passage de E (et F) de P3 en P2 et passa ge inverse liés à ouverture et fermeture de D. E mobile qu'entre Pzet Pl , et P2 plus relevée. Donc E ra battu et bloqué par D (sur Ml transportés). Autre solution, si D couvercle ou rabat-couvercle. Quelle que soit position 9 (voir revendiqation précédente), E est rallé par ressort(s) de P3 jusqu'en P2, mais pas au-delà. En particulier, si E est rabattu par rotation d'axe I sur la face antérieure du compartiment M2, on peut prévoir dispositif genre de celui indiqué Fig. 17, ou utiliser principe de l'excen- trique. (Le déplacement entre P2 et P1 est indépendant). Dans tous les cas, lors de fermeture, D (ou D + C') forme obstacle qui pousse ou rabat E jusqu'en P3, contre action de res sort (s) . E bloqué sous D pendant transport. Inversement, après déblocage, E revient automatiquement en P2 et simultanément pous se D (ou D + C') dans le sens de l'ouverture'. On peut utiliser même principe pour F. Si E muni de petites pointes d'aiguilles ou matière anti-glis semets, on prévoit organes pour éviter de rayer, gêner lors d'ouverture et fermeture de D. 6ème ASSOCIATION. Passage de E (etF) de P3 en P2 et passa- ge inverse liés à ouverture et fermeture de V. On peut utiliser mouvement de rotation, ou bien déplacement de T, pour entraîner déplacement de E. On pourrait donner d'autres exemples, ou même d'autres solutions à chacune de ces associations. Mais le résul tat resterait le même : deux opérations se feraient alors que l'individu n'en effectuerait qu'une seule. De toute manière-, iI est possible de réduire à une, trois ou même les quatre opérations. Pour obtenir ces résultats, il suf Eit "d'ajouter", de combiner, certaines des associations et solu tions indiquées précédemment, ou autres solutions possibles. Exemple FiS.21 : -on réduit les quatre opérations à une et demie. REVENDICATION 7 : Solutions X'. Les solutions X' intéressantes, s'obtiennent en posant Fig.l à plat, face I sur S.. . Elles sont nombreuses et variées nous dégageons leurs ccractéristipues. - on obtient solutions intéressantes en planant devant indi vidu l'une quelconque des quatre petites faces T III, IV, V, VI. - axe A' permettant inclinaison de P, peut avoir positions diverses. Il est en général horizontal et à peu pràs au niveau de face Il. Il y a cas particuliers : par ex. A' oblique. - P constituéepar face II (ou une partie de cette face). On peut rehausser P en utilisant une petite face. - relévement de P se fait soit d'avant en arrière, soit d'arrière en avant. - R peut être pris dans toutes les faces, excepté face 1 R peut être aussi ajouté; être constitué par plaque ou ensemble de tiges; être pliable. - On peut trouver E parmi faces de Fig.1 ; a la rigueur le le découper dans R ; mais gsnéralement, on ajoute E. - On peut parfois déplacer pupitre Y' latéralement par rotation ou translation. Pour assurer équilibre, on prévoit pied ra faible ou escamotable (pour translation : pied muni d'une roulette). - compartiment M2 : voir revendication 5. On peut déplacer ce compartiment latéralement ou vers l'avant, par rotation ou translation. Il convient parfois de déplacer, affaire tomber une petite face. - compartiment Mut : généralement nécessité de déplacer, "faire tomber" petite face. Il peut être déplacé par rotation ou translation. On peut éviter ballottement des Mi (sangles élastiques). On peut modifier Fig.i : donner plus d'importance au compartiment Mi par rapport à celui des M2. Y' associé à masse des compartiments : équilibre parfaite me stable et suppression de tous inconvénients inhérents aux pupitres ordinaires. 10) Y' "tout fait".- -Y' peut être associé au reste de '. Passage de Y' de position transport à position service et passage inverse, se font par déplacement simple . Une rotation d'axe oblique ou horizontal. - Y' peut être aussi indépendant, amovible. Y' a tous inconvénients pupitres ordinaires, mais a double utilité. Sa tige T' peut assurer fermeture totale de X5. - On peut aussi faire Y' amovible et posé sur X' T' n'existe pas mais on prévoit sur X', organes pour recevoir et maintenir le bloc P + R. 2 ) Y' "à faire". - Si on rehausse P avec petite face celle-ci mobile entre ses deux. positions mais pas au-delà (on prévoit charnière(s) afec buttoirs). Passages, maintiens ou blocages : mécanismes H. On rend R perpendiculaire au bas de P pour disposition, R mobile entre ses deux positions, mais pas au-delà (buttoirs) Déplacement de R : mécanismes H. Dans les trois cas Fig.39 lorsqu' Y' est formé, R ne doit pas pouvoir "tomber" 1er cas : on prévoit buttoir (38) solidaire de P. Ou bien bloca ge automatique. 2ème cas : blocage automatique ou anti-retour nécessaire. 3ème cas : blocage pas nécessaire. Inclinaison V invariable. On prévoit valeur l'a plus utilisée. Pendant disposition, Y' ne doit pas pouvoir tomber à l'arrière, ni basculer à l'avant. Pour cela, on pourrait prévoir une tite à l'arrière. Si P se reléve d'avant en arrière, on empêche chute à l'arrière en prévoyant buttoir(s), au niveau de A', ou à une certaine distance de cet axe. On peut faire buttoir(s) solidaire(s) de petites faces, cloison intérieure. (A la rigueur, on pourrait faire buttoirs déplacable6) : prévoir deux ou trois positions). On pourrait faire jouer au compartiment i2 le rôle de buttoirs Pour empêcher Y'de basculer à l'avant, on peut prévoir simple maintien : s'inspirer ménanismesH,ou prévoir sorte de buttoir difficile à franchir, etc... . Ponr V importante avec équilibre parfaitement assuré, blocage nécessaire. Pour déblocage prévoir touche de préférence à l'extérieur de X', ou mieux utiliser poignée : l'organe qu'on doit retirer pour débloquer est rendu solidaire ou associé à poignée. Si on taille cet organe en biseau: blocage automatique. ---"Si P se reléve d'arrière en avant, pour empêcher chute à l'arrière, blocage nécessaire . blocage automatique ou anti- retour, ou encliquetage. Déblocage comme précédemment. Poux empêcher F de basculer à l'avant, on pourrait prévoir simple maintien ; ou mieux prévoir buttoir(s). Dans ces deux cas, déplacement de P, maintien ou blocage dans posiiion transport : mécanismes H. De préférence, P se reléve sous l'action d'un ressort. V variable jusqu'à 90 . De préférence ne pas prévoir V infé- rieure p' par ex. 400 (buttoir). On peut bloquer et débloquer V à l'arrière ou latéralement. Par exemple, dispositif à deux branches dont on régle et bloque"l'ou- verture" à volonté. On peut aussi bloquer et débloquer V de l'avant. Principe du mécanisme de blocage (voir revendication 5). Forme préférentielle dans X' : appui vers le bas, côté gauche. Tous les organes peuvent se déplacer dans le plan de VII, donc mécanisme peut être escamotable à l'intérieur de cette cloison. De préférence, prévoir ressort qui tend à rappeler P dans inclinaison la plus utilisée. Ce ressort peut êtreSssocié au mécanisme: on le fixe à une pièce déjà prévue. (On peut éviter oscillation de P en utilisant un organe déjà prévu). Un organe du mécanisme peut jouer rôle du buttoir 38. Caractéristiques de E : position 3 - Dans certaines formes X',,, E rabattu paplotation d'axe I, dans position déscendante et sensiblement perpendiculaire à R. - Dans d'autres formes, E rabattu par rotation d'axe I, sur ou sous R. - Dans meilleures formes X', P2 et P3 confondues : E sensiblement dans prolongement de R. E mobile qu'entre P2 et P1 Axe I situé sur bord antérieur de R. Hauteur de E. peut être plus importante que largeur. de R. F rabattu pour transport; mêmes solutions que pour E. Exemples de dispositifs avec F, réalisables dans m~eilleures formes de X': F long levier, situé coté gauche, vient à l'avant. 1") Ressort tend à amener de P2 a"- P1. On prévoit mécanisme démultiplicateur : déplacement de F baaucoup plus faible que celui de E. Blocage anti-retour au niveau de I ; si on appuie sur F : E revient en P2 et s'y trouve bloqué. Selon principe bien connu, il faut encore appuyer sur F pour permettre le retour de E en P1 20) Pas de ressort, forces. de froUemeni suffisamment importartes au niveau de I. Mécanisme multiplicateur (engrenage) on appuie un peu sur F et E vient jusqu'en P1 ; on remonte F pour ramener E en P2. Dans ces dispositifs, mécanisme multiplicateur de préférence: placé- sous I et "tombe" à l'intérieur ou à ras de VII ( on peut utiliser fente déjà prévue pEur organe du mécanisme de. blocage). On peut améliorer X' Ménager rainures dans petite face ab tante, ou bien fixer sur cette face : table de multiplication, etc.. ; prévoir petits rebords ou organes pour éviter que face de poignée ne se soulève pendant-transport; de même pour éviter écartement des faces latérales ; associer à X' : ardoise magique" sous-main, ou ttloc de feuilles. (Pour cela, on peut faire face I double). REVENDICATION L : Réduction du nombre d'opérations à effectuer dans X'. Pour disposition, en principe 5 opérations : i) En général, débloquer, former Y' et le maintenir ou le bloquer dans sa forme de service. Parfois, déplacer Y'. 2) Débloquer et ouvrir V, maintenir ou bloquer dans position "ou vert". T) Débloquer et amener z (et F) de P3 en P2 4) Débloquer et ouvrir compartiment Mi (souvent déplacer petite face) . Parfois déplacer ce compartiment. 5) Débloquer et ouvrir cêmpartiment M2. Parfois déplacer ce comparti ment. Pour le transport, les cinq opérations inverses. Toutes Ses opérations pourraient être faites d'une manière totalement indèpendante ; mais il est possible d'en effectuer plusieurs à la fois et même de réduire les cinq à une seule. Les cinq opérations (et les cinq inverses) peuvent être associées duaux à deux. SIat'ematiquement, dix combinaisons ; mais chacune d'elles peut être résolue techniquement de diverses manières. Solutions nombreuses : nous donnons des exemples. 1ère ASSOCIATION. Opération 5 et opération inverse, respec- tivement liées à opération 2 et opération inverse. 1ère soluion : P ou une partie de P constitue couvercle C' R ou une partie de P + R peut aussi constituer C'. 2ème solution: C' est associé à P. 3ème solution: Si compartiment M2 se déplace, associer ce déplacement au relévement de P. On améne ce compartiment en position service : P vient dans inclinaison la plus utilisée et s'y trouve bloques. Dans ces solutions, un seul blocage nécessaire pour transport. On peut même ne prévoir aucun fermoir : le moyen assurant blocage de V fientant disposition peut aussi assurer blocage de P et du compartiment H2 pour transport. (Utiliser principes indiqués dans association suivante). 2ème ASSOCIATION. Opération 4 et opération inverse respec tivement liées à opération 2 et opération inverse. 1ère solution : P ou une partie de P constitue couvercle du compartiment Mi. Déplacement de petite face peut être associé au relévement de P : - petite face rehausse p; ou est rejetécà l'ar- rière pour disposition; ou encore lorsqu'on reléve P, on la fait "tomber", ou elle tombe" automatiquement (ressort). Une partie de P+R peut aussi constituer couvercle pour M1. 2ème solution v Si compartiment M1 se déplace, associer ce déplacement et relévement de P. On améne ce compartiement en positian service :: P vient dans inclinaison la plus utilisée et siy trouve bloquée. Dans ces solutions, pour transport, un seul blocage suffit :. - si éléments : P et petite face, associés : un seul fermoir né cefleaire. - si éléments s P et petite face, indépendants : on munit l'un d'eux d'organe(s) qui fasse obstacle au déplscement de l'autre pendant transport.. Là aussi, un seul fermoir nzcessaire. Dans tous les cas, on peut même ne prévoir aucun fermoir le moyen assurant blocage de V pendant disposition, peut aussi assurer blocage de P et du compartiment Sl, pour transport. En effet; - si ce moyen est une tige fixée à rarrière de P pour assurer ou consolider blocage de V, on peut utiliseette tige. - si Y' amovible, on peut aussi utiliser sa tige T' - si ce moyen est constitué par deux branches dont on régle -et bloque "l'ouverture" à volonté, on peut là encore utiliser ce moyen pour blocages. - si ce moyen est un mécanisme de blocage tel que nous en avons précisé le principe dans X, on peut égaiement 1'u- tiliser. Il suffit d'ajouter organe(s). Par exemple un organe femelle et un organe mâle. Le mécanisme peut jouer rôle de fermoir automatique : tailler extrémité de ces organes en biseau. Pour solidité et symétrie, on peut prévoir plu-- sieurs organes.- Lors de l'ouverture, la petite face qu'on doit déplacer est Légèrement expulsée. Pour cela prévoir un organe, par exemple ressort de compression, ou mieux utiliser un organe déjà prévu dans mécanisme de blocage Le ressort de rappel. Si petite face est abattante, on peut forer sur sa face extérieure petits tampons (feutre ou caoutchouc par ex.): on peut aussi ménager dépression pour la saisir plus aisément. Prévoir, de préférence, une partie plate à l'extrémité de 1' organe récepteur du mécanisme. i) Organe récepteur long pour transport, il est rabattu (de préférence latéralement) ou escamoté, et immobilisé dans cette position. Cet organe n'est mobile qu'entre ses deux positions (buttoirs); pour déplacement, maintien ou blocage : mécanismeS H. On peut imaginer un moyen qui : assure blocage de cet organe récepteur pour transport ; per met de le retirer très facilement ; et consolide fermeture tota le de X'. Exemple : munir extrémité plate d'une languette bouton-pression. (P ne s'enfonce pas dans compartiment: on pré voit buttoir1 ou bords latéraux de P taillés en biseau). 2r Organe récepteur Court une solution intéressante : découper l'extrémité plate dans face d rig. i. Cette extrémité plate peut basculer comme l'indique Fig. 43 et 44. On peut imaginer un moyen qui assure les trois résultats indiqués dans le premier cas. (Même exemple que dans ce ler cas}. Pour fermeture-parfaite de X' : faire rigide petite face qu'on déplace, et prévoir autre languette bouton pression par ex., fixée avec souci de symétrie. Remarque : on peut utiliser le mécanisme prévu pour blocage de V:' d'une part, pour bloquer (et débloquer), pour transport et d'autre part pour contribuer à l'ouverture après déblocage On peut donner à ce mécanisme ces deux utilités à la fois. Mais on peut aussi ne lui donner que l'une ou bien l'autre. Si on le lui donne que la deuxième utilité, pour blocage on prévoit un fermoir. C'est seulement un organe de ce macanis- me qui contribue à l'ouverture. L-Organe récepteur : son dépla cement entre ses deux positions, est. entièrement automatique Pour obtenir ces résultats, on peut utiliser même principe indiqué dans X, à propos du déplacement automatique de E entre P2 et P3. 3ème ASSOCIATION. Opération 4 et opération inverse liées à opération 5 et opération inverse. ibère solution : les couvercles des deux compartiments sont solidaires : ils sont constitué par le même élément ; P ou P + R. 2ème solution : ces deux couvercles sont associés. 3ème solution : Le déplacement du couvercle d'un compartiment est associé au déplacement de l'autre compartiment. Déplacent de petite face pour un compartiment peut être associé au déplacement de l'autre compartiment : parce que cette petite face est solidaire ou bien associée à cet autre compartiment ; cette association peut aussi se faire indirectement. En général, si on déplace petite face toute entière, on la déplace pour les deux compartiments. Quelle que soit solutions pour transport, un seul fermoir nécessaire. 4ème ASSOCIATION. Opération 1 et opération inverse liées à opération 2 et opération~inverse. Pour entraîner déplacement de R, on peut utiliser le mouvement de rotation de P. Si P se reléve d'avant en arrière : il suffit de prévoir buttoir 98 solidaire de P. Dès que P atteint verticale, 38 commence à soutenir R et, grâce à 38, R reste perpendiculaire à P quelle que soit V. Lors de fermeture de V, P constitue obstacle qui vient bloquer R pour transport. Lorsau'Y' formé, 38 n'empêche pas R defemonter : pour éviter cet inconvénient, il convient de prévoir blocage ou maintien (s'inspirer des mécanismes H ). On peut prévoir buttoir(s) pour empêcher R de "tomber" dans compartiment pendant transport. Dans meilleures formesX', cloison VII joue rôle de ce buttoir.. Autre solution :. pas de buttoir 38, mais un mécanisme démul- tiplicateur au niveau de A' : lorsqu'on améne P en position service, R vient perpendiculaire à P automatiquement et simultanément. c-f écanisme assure blocage de R dans cette position (R ne peut ni "tomber", ni remonter). Lorsqu'on ramène P en position transport, ce mécanisme entraîne déplacement de R jusqu'en position transport et l'y bloque. (R ne peutntomber" dans compartimentl Cette solution n'est parfaite que Si V est invariable. Ce mécanisme démultiplicateur de préférence place sous A" et au niveau de faces latérales ou cloison intérieure. Si, P se reléve arrière en avant, on peut aussi prévoir e- canisme démultiplicateur, si V invariable. Là encOre, il suffit d'amener P en position service, ou de la ramener en position transport : ce mécanisme assure déplacement et blocage de R. Dans les cas où l'on déplace Y', ouverture et fermeture de V peuvent être liées au déplacement de Y'. On déplace Y' : P vient dans inclinaison la plus utilisée et s'y trouve bloquée (et inversement pour transport). Si Y' est "à faire", ce même déplacement de Y' peut aussi entraîner le déplacement de R : R vient simultanément perpendiculaire au bas de P et s'y trouve bloqué. 5ème ASSOCIATION. Opération 4 et opération inverse liées à opération i et opération inverse. Solutions évidentes: voir nos dessins. 6ème ASSOCIATION Opération 5 et opération inverse liées à opération i et opération inverse. Idem. 7ème ASSOCIATION . Opération 3 et Opération inverse liées à opération i et opération inverse. Exemple : on peut utiliser même principe indiqué dans X à propos déplacement automatique de E entre P2 et P3. 8ème ASSOCIATION. Opération 3 et opération inverse liées à opération 5 et opération inverse. Exemple : E plaque transparente constitue C. 9ème ASSOCIATION. Opération 4 et opération inverse liées à opération 3 et opération inverse. Dxei.lple : n plaque transparente constitue une .partie du cou- vercle compartiment Mi. 10ème ASSOCIATION. Opération 3 et opération inverse liées à opération 2 et opération inverse. Dans meilleures formes X', on-peut ramener E (et F) de P1 jusqu'en P2 automa-iquement :- lorsqu'on ferme V, P constitue oWs- tacle qui vient rabattre E (et F? jusqu'en P2 Si E muni de petites pointes d'aiguilles ou matière anti-glissements, on prévoit organes pour éviter de rayer, de gêner lors de fermeture de P. On pourrait donner d'autres exemples, ou même d'autres solutions à chacune de ces dix associations ; mais le résultat resterait le meme : deux opérations se feraient alors que du n'en effectuerait qu'une seule. De toute manière, il est possible de réduire à une seule, trois, quatre ou même les cinq opérations. Pour obtenir ces r- sultats, il suffit "d'ajouter", de combiner, certaines des associations et solutions indiquées précédemment, ou autres solutions possibles. Exemple : voir Fig. 41 et 40 : on réduit les cinq opérations à une seule, en utilisant quatre exemples d'associations donnés précédemment. Le mécanisme ssure à lui seul : blocage pour trans- port, ouverture complète ,et blocage pour disposition Fermeture se fait " à la main ". REVENDICATION 9. Accessoire de lecture. Se référer à Fig. 25. Le coulissement de la tige pourrait ne pas être prévu. -m est mobile à l'extremité de I; son bord supérieur reste horizontal quelles que soient inclinaison et orientation de I m de preference un peu lestée sur son bord inférieur - ou bien, m et I sont solidaires de sorte que le brd supérieur de m soit horizontal dans position de I la plus utilisée On peut prévoir un point de couleur vive à l'extrémité de 1 REVENDICATION 10. Articles, assurant disposit- ion et transport d'un materieL autre que M Il suffirait de modifier certaines caractéristiques de X ou de X' : supprimer éléments ; adapter format,cloisonnement ajouter organes' ; etc... pour obtenir des formes très variées d' un article qui présenterait un intérêt dans tous les cas ou l'on pourrait donner une utilité à P.