DISPOSITIF DE FIXATION ET DE MESURE DES ECARTS PUPILLAIRES MONOCULAIRES DES YEUX D'UN PATIENT La présente invention se rapporte à un dispositif de fixation et/ou de mesure des écarts pupillaires monoculaires des yeux d'un patient, c'est-à- dire de la distance qui sépare, en vision normale de loin ou de près, le cen- tre de la pupille de chaque oeil du plan de quasi-symétrie faciale du patient, plan qui correspond en pratique au plan de symétrie de la monture de lunettes portée par ce patient. On connaît déjà de nombreux appareils de mesure des écarts pupillai- res des yeux d'un patient Certains, tels qu'un réglet, sont très simples mais d'une précision insuffisante pour permettre un centrage correct des verres sur une monture de lunettes notamment dans le cas des verres à puissance focale progressivement variable qui nécessitent une grande précision de montage. D'autres, tels que le pupillomètre à reflets cornéens décrit dans le brevet français no 1 506 352 du 04 08 1966, sont très précis mais d'un coût relati- vement élevé. Il est connu également d'utiliser un mensurateur photographique qui permet d'obtenir une photographie du patient équipé de sa monture, photogra- phie qui permet de déterminer facilement la position du centre de la pupille de chaque oeil par rapport au contour intérieur du cercle correspondant de la monture Cependant on ne dispose sur cette photographie que d'un type d'écarts pupillaires, soit les écarts monoculaires en vision de loin, soit les écarts monoculaires en vision de près Un seul type d'écarts est insuffisant pour pouvoir centrer et orienter de façon précise et correcte un verre à puissance focale progressivement variable sur un appareil approprié avant le débordage et le biseautage précédant le montage dans la monture de lunettes correspon- dante. La présente invention permet de pallier les inconvénients des dis- positifs connus en fournissant des moyens permettant de fixer et/ou de mesurer de manière simple et précise les écarts pupillaires monoculaires des yeux d'un patient qui observe un objet éloigné ou un objet rapproché, ces moyens pouvant être mis en oeuvre en association avec un mensurateur photographique de façon à matérialiser sur la photographie l'un des deux types d'écarts pupillaires cités précédemment. A cet effet, le dispositif suivant l'invention pour la fixation et/ou la mesure des écarts pupillaires monoculaires des yeux d'un patient, du type comportant une poutre transversale sur laquelle peuvent se déplacer deux réticules réglables qu'un opérateur placé en face du patient amène en coïncidence avec la pupille de chaque oeil de ce patient est caractérisé en ce que la poutre est constituée de deux bottiers emboîtés télescopiquement l'un dans l'autre et qui portent chacun un chariot qui se déplace sur le bottier sous l'action d'un organe de réglage extérieur et sur lequel est fixée de façon amovible une tige support du réticule et en ce que chacun des deux bottiers télescopiques est doté d'une part, d'une poutrelle dirigée vers le bas et qui, en position de service, vient se placer au contact d'une face intérieure ou respectivement extérieure correspondante de l'une des branches de la monture de lunettes portée par le patient, d'autre part, d'un prolongement de faible longueur qui s'étend vers le bas et constitue un organe d'appui du boîtier sur le cercle correspondant de la monture de lu- nettes portée par le patient La poutre transversale est ainsi positionnée avec précision par rapport à la monture devant porter les verres correcteurs grâce à l'appui du prolongement sur le cercle correspondant de la monture et l'opérateur peut régler avec précision les réticules en les amenant en coin- cidence avec les pupilles des yeux du patient qui observe soit un objet éloigné, soit un objet rapproché au moyen d'un dispositif à miroir tel que celui représenté dans le brevet français N O 2 384 232 du 15 03 1977 déposé par la demanderesse. Pour assurer le maintien en position de la poutre sur la monture de lunettes, les poutrelles des deux boîtiers sont appliquées au contact de la face correspondante intérieure de l'une des branches de la monture, par au moins un ressort prenant appui à l'intérieur de la poutre sur chacun des boîtiers Le ressort est dans ce cas un ressort travaillant en compression en appui à chacune de ses extrémités sur une face interne du boîtier corres- pondant de telle manière que la réaction du ressort tende à éloigner les boîtiers l'un de l'autre et à appliquer les poutrelles des boîtiers au con- tact de la paroi interne des branches de lunettes Suivant une variante de réalisation, le ressort peut être un ressort de traction fixé à chacune de ses extrémités à un crochet interne solidaire du boîtier correspondant de telle manière que la réaction du ressort tende à rapprocher les boîtiers l'un de l'autre et à appliquer les poutrelles au contact de la paroi externe des branches de la monture de lunettes. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, chaque chariot comporte au moins un doigt ou index qui vient se loger à l'intérieur de l'un des filets du filetage d'une tige de réglage rotative portée par le boîtier et reliée à un bouton de réglage manuel de la position du chariot sur le bottier. Selon un mode de réalisation de l'invention particulièrement écono- mique et esthétique, chacun des chariots se déplace sur la poutre dans une rainure interne dont la section est complètement entourée par la section du boîtier à l'exception d'une ouverture ménagée vers le bas en position de service pour le passage d'un prolongement du chariot sur lequel vient se fixer la tige support du réticule La section de la rainure est de préférence sensiblement polygonale et la section du chariot comporte une face d'appui sur chacune des faces de la section de la rainure. Pour faciliter l'assemblage de chaque chariot à l'intérieur de son boîtier, celui-ci peut présenter une section rectangulaire creuse constituée d'une partie inférieure en forme de gouttière qui comporte l'ouverture ména- gée vers le bas et sur laquelle est fixée par tout moyen tel que collage, soudure, vis, etc, une partie supérieure en forme de plaque et qui vient fermer la section de la rainure et emprisonner le chariot correspondant à l'intérieur de cette rainure. Le prolongement du chariot peut comporter plusieurs ouvertures pour la fixation par enfichage vers le haut de la tige support du récitule en forme dz double L H pour ramener le réticule vers le centre de la poutre par rapport au chariot Chaque réticule peut présenter une forme oblongue et on peut venir monter par encliquetage sur le réticule et en coulissement vertical un clip comportant deux ou trois branches élastiques ainsi qu'un organe de ma- noeuvre et un index horizontal. D'autres buts, caractéristiques et avantages de la présente inven- tion apparaîtront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, données à titre illustratif mais non limitatif et pour lesquelles: la figure 1 est une vue frontale du dispositif suivant l'inven- tion comportant une poutre transversale; la figure 2 est une vue de côté de la poutre et des réticules de mesure; C 4798 la figure 3 est une vue en coupe selon le plan B de la figure 2 de l'une des extrémités de la poutre; la figure 4 est une vue en coupe de la section de la poutre et de l'un des chariots selon le plan A de la figure 1; la figure 5 est une vue partielle agrandie et en coupe de la partie centrale de la poutre lorsque le dispositif est dans sa position d'écartement minimal; les figures 6 A et 6 B représentent en coupe et en perspective un clip comportant un index horizontal et monté à coulissement vertical sur chaque réticule. Le dispositif suivant l'invention comporte une poutre transversale 1 constituée de deux boftiers 2 et 3 s'emboîtant en partie l'un dans l'autre et montés à coulissement, de telle sorte que les distances minimale et maxi- male entre des éléments d'appui sur la face intérieure des branches d'une monture soient de l'ordre de 120 mm et 146 mm permettant ainsi une utilisa- tion avec toutes les montures de lunettes, quelles que soient leurs dimen- sions Les éléments d'appui sont réalisés sous la forme d'une poutrelle 4 dirigée vers le bas et rendue solidaire des bords cambrés 5 de la poutre 1 (voir la figure 2). A la partie inférieure de chaque boîtier 2 ou 3, est disposé un prolongement de faible longueur constituant un organe d'appui 6 destiné à prendre appui sur la partie supérieure du cercle correspondant de la mon- ture pour que l'ensemble du dispositif soit mis en place de façon correcte sur celle-ci. Deux réticules 7 et 8, situés dans un plan vertical lorsque le dis- positif est placé sur la monture et inclinés dans ce plan (voir figure 2) pour tenir compte de l'inclinaison moyenne des montures, sont fixés sur deux chariots 9 pouvant coulisser dans chacun des boîtiers à l'intérieur d'une rainure 10 prévue à cet effet à l'extrémité de chacun d'eux Un ressort 27 disposé dans la partie centrale de la poutre 1 tend à écarter les deux boî- tiers l'un de l'autre jusqu'à la distance utile qui dépend des dimensions de la monture Ce ressort est en appui à chacune de ses extrémités sur une' face d'appui 28, 29 ménagée sur un prolongement interne 30,31 à chaque boî- tier 2,3. Comme représenté sur la figure 5, les prolongements 30,31 peuvent venir emprisonner le ressort 27 dans une cavité formée avec les faces d'appui 28,29 Le ressort 27 qui peut être un ressort hélicoïdal de traction ou de compression peut produire un rapprochement ou un écartement des boîtiers l'un par rapport à l'autre selon que les prolongements 4 des boîtiers vers le bas sont appliqués sur la face extérieure ou respectivement intérieure des branches de lunettes. Chaque chariot 9 coulisse de façon réglable à l'intérieur de la rainure correspondante 10 sous l'action de moyens de réglage représentés en détail sur la figure 3 Ces moyens de réglage sont constitués d'un doigt ou index réalisé sous la forme d'une dent 11 qui vient se loger à l'intérieur du filet d'un filetage 12 d'une tige filetée 13 montée rotative dans des pa- liers 14 et 15 du boîtier 3 et solidaire d'un bouton 16 de réglage manuel de la position du chariot 9 dans le boîtier 3 Les boutons de réglage 16 des chariots sont placés en saillie sur les bords 5 de la poutre 1 dans une posi- tion aisément accessible par l'opérateur. La dent 11, qui vient se loger à l'intérieur du filet du filetage 12, par exemple à section semi-circulaire, fait de préférence partie inté- grante du chariot 9 avec lequel elle est moulée de façon monobloc en un maté- riau adéquat tel qu'une matière plastique Cette dent 11 est dotée d'une élasticité importante et joue le rôle d'un limiteur de couple lorsque le cha- riot 9 est dans l'une de ses positions extrêmes dans la rainure 10 Ceci permet d'éviter le blocage ou le coincement du chariot 9 dans l'une de ses deux positions extrêmes et par suite la détérioration du filet de la tige filetée 13 Lorsque la dent 11 est en dehors du filet de la tige filetée 13, une simple rotation de cette dernière fait retomber la dent 11 dans le file- tage 12. La rainure interne 10 et le chariot correspondant 9 sont représen- tés plus en détail sur la figure 4 On voit que la rainure 10 de section générale rectangulaire est formée par l'assemblage d'une partie inférieure creuse 17 en forme de gouttière et d'une partie supérieure 18 en forme de plaque pour venir emprisonner le chariot 9 à l'intérieur de la rainure 10. Cet assemblage peut s'effectuer par tout moyen, notamment dans le cas o les parties 17 et 18 sont réalisées en matière plastique moulée, par collage ou par soudage Le chariot 9 est complètement entouré par la section du boî- tier à l'exception d'une ouverture 19 ménagée dans la partie inférieure 17 et traversée par un prolongement 20 du chariot 9, prolongement sur lequel vient se fixer par enfichage la tige 21 du réticule 7 ou 8 entouré d'une boule protectrice 22 pour éviter de blesser le patient au cours d'une manipulation malencontreuse La tige 21 en forme de L que le chariot comporte des faces d'appui sur chaque face de la rainure 10. Un passage 25 est également prévu à l'intérieur du chariot 9 pour la tige filetée 12 au contact de la dent 11 montée solidaire du chariot 9 par l'in- termédiaire d'un support élastique 26. Chaque réticule 7,8 présente de préférence une section de forme oblongue tel que représentée sur la figure 6 A. On peut avantageusement placer sur chaque réticule 7,8, par encli- quetage, un clip 32 comportant deux ou trois branches élastiques 33,34 auto- risant un coulissement vertical de celui-ci sur le réticule correspondant 7,8 Ce clip 32 représenté en perspective sur la figure 6 B est de préférence muni d'un organe de manoeuvre 35 et d'un index horizontal 36 Ainsi par la mise en coïncidence de l'index 36 avec la pupille de l'oeil placé en regard de celui-ci, on peut disposer des coordonnées verticales de la pupille par rapport aux parties supérieure et/ou inférieure du cercle correspondant de la monture de lunettes. Le fonctionnement du dispositif qui vient d'être décrit va mainte- nant être explicité sommairement. Après avoir disposé la poutre 1 sur la monture des lunettes portées par le patient en appliquant les prolongemehts 6 sur les cercles de monture correspondants et en laissant coulisser télescopiquement les boîtiers 2 et 3 jusqu'à ce que les poutrelles 4 viennent au contact des branches des lunettes, l'opérateur procède au réglage individuel des réticules 7 et 8 par rotation des boutons 16 correspondants Le chariot 9 se déplace à l'intérieur de la rainure 10 par entraînement de la dent Il à l'intérieur du filet de la tige filetée 12 jusqu'à ce que le réticule 7,8 soit en coïncidence avec la pupille de l'oeil correspondant du patient Après avoir réglé chaque réticule pour la détermination des écarts pupillaires monoculaires en vision de près et après avoir réglé chaque index 36 verticalement par coulissement du clip corres- pondant 32 sur le réticule 7,8, l'opérateur place convenablement un mensura- teur photographique face au patient en demandant à ce dernier d'observer un objet éloigné qui peut être par exemple un point de fixation à l'infini pro- duit par le mensurateur, et il procède enfin à la prise de vue Sur la pho- tographie ainsi obtenue apparaissent outre la monture de lunettes, d'une part les pupilles du patient en position de vision éloignée et d'autre part deux traits verticaux images des réticules 7,8 donnant chaque écart monoculaire en vision de près, et deux traits horizontaux images des index 36 donnant la C 4798 position verticale des pupilles en vison de près. Le dispositif suivant l'invention peut, bien entendu, être utilisé seul en dotant la poutre 1 d'une double échelle de mesure droite-gauche, chacun des boîtiers 2,3 étant coulissant par rapport à cette échelle de telle sorte que l'origine de l'échelle soit maintenue fixe quel que soit l'écartement des boîtiers l'un par rapport à l'autre On prévoiera dans ce cas un index solidaire de chaque chariot 9 et/ou de chaque réticule 7,8 et disposé en regard de l'échelle de mesure. Bien entendu, la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés et elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art sans que l'on ne s'écarte de l'es- prit de l'invention. C 4798 REVENDICATIONS 1 Dispositif pour la fixation et/ou la mesure des écarts pupil- laires monoculaires des yeux d'un patient, du type comportant une poutre transversale sur laquelle peuvent se déplacer deux réticules réglables pour permettre la fixation et/ou la mesure de la distance séparant la pupille de chaque oeil du plan de quasi-symétrie faciale du patient, caractérisé en ce que la poutre ( 1) est constituée de deux boîtiers ( 2,3) emboîtés télescopi- quement l'un dans l'autre et qui portent chacun un chariot ( 9) qui se dé- place sur le boîtier ( 2,3) sous l'action d'un organe de réglage extérieur ( 16) et sur lequel est fixée de façon amovible une tige ( 21) support de réticule ( 7,8) et en ce que chacun des deux boîtiers télescopiques ( 2,3) est doté d'une part, d'une poutrelle dirigée ( 4) vers le bas et qui, en position de service, vient se placer au contact d'une face intérieure ou respective- ment extérieure correspondante de l'une des branches des lunettes portées par le patient, d'autre part, d'un prolongement ( 6) de faible longueur qui s'étend vers le bas et constitue un organe d'appui du boîtier sur le cercle correspondant de la monture des lunettes portées par le patient. 2 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les poutrelles ( 4) des deux boîtiers sont appliquées au contact de la face corres- pondante intérieure ou respectivement extérieure de l'une des branches des lunettes, par au moins un ressort ( 27) disposé à l'intérieur de la poutre et agissant sur chacun des boîtiers ( 2,3). 3 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le ressort ( 27) est un ressort de compression en appui à chacune de ses extré- mités sur une face interne ( 28,29) solidaire de l'un des boîtiers ( 2,3) de telle manière que la réaction du ressort tende à écarter les boîtiers ( 2,3) l'un de l'autre et à appliquer les poutrelles ( 4) des boîtiers ( 2,3) au contact de la paroi interne des branches des lunettes. 4 Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le ressort ( 27) est un ressort de traction fixé à chacune de ses extrémités à un crochet interne solidaire de l'un des boîtiers ( 2,3) de telle manière que l'action du ressort tende à rapprocher les boîtiers ( 2,3) l'un vers l'autre et à appliquer les poutrelles ( 4) des boîtiers ( 2,3) au contact de la paroi externe des branches des lunettes. 5 Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque chariot ( 9) comporte au moins un doigt ou index ( 11) qui vient se loger à l'intérieur de l'un des filets du filetage ( 12) d'une tige de réglage rotative ( 13) portée par le boîtier et reliée à un bouton de réglage manuel ( 16) de la position du chariot ( 9) sur le boîtier ( 2,3). 6 Dispositif selon l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que chacun des chariots ( 9) se déplace sur le boîtier ( 2,3) dans une rainure interne ( 10) dont la section est complètement entourée par la sec- tion du boîtier à l'exception d'une ouverture ( 19) ménagée vers le bas en position de service pour le passage d'un prolongement ( 20) du chariot sur lequel vient se fixer la tige ( 21) support du réticule ( 7,8). 7 Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la section de la rainure ( 10) est sensiblement polygonale et en ce que la sec- tion du chariot ( 9) comporte une face d'appui sur chacune des faces de la section de la rainure ( 10). 8 Dispositif selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que le boîtier ( 2,3) présente une section rectangulaire creuse consti- tuée d'une partie inférieure ( 17) en forme de gouttière qui comporte l'ouver- ture ( 19) ménagée vers le bas et sur laquelle est fixée par tout moyen adéquat tel que collage, soudure, vis, etc, une partie supérieure ( 18) en forme de plaque et qui vient fermer la section de la rainure ( 10) et empri- sonner le chariot ( 9) correspondant à l'intérieur de cette rainure ( 10). 9 Dispositif selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que le prolongement ( 20) du chariot présente plusieurs ouvertures ( 23) pour la fixation par enfichage vers le haut de la tige ( 21) support du réti- cule ( 7,8) en forme de L (double L) pour ramener le réticule ( 7,8) vers le centre de la poutre par rapport au chariot. 10 Dispositif selon l'une des revendications 1 et 9, caractérisé en ce que sur chaque réticule ( 7,8) est monté par encliquetage et à coulisse- ment vertical un clip ( 32) comportant deux ou trois branches élastiques ( 33,34) ainsi qu'un organe de manoeuvre ( 35) et un index horizontal ( 36).