t'invention a our objet un circuit de protection contre les surcharu et d'affichage, destin a être utiiisé en partie culier avec des enceintes acoustiques grande puissance, qu différant des scutions connues, déterine la puissance de sortie réelle d'un signal électrique appliqué son entrée, et où, contrairement aux méthodes connues jusqu'ici, le moment de la distorsion dépend de la puissance de sortie réelle moyenne calculée sur une période assez longue précédant la distorsion, et non sur la surtension momentanée, de façon que lorsque la température ambiante s'élvve, la durée de mémoire du circuit tend à décroStre de même que la capacité a surcharge de l'en- semble a protéger, en l'occurence une enceinte acoustique, tend également a décroître avec l'élévation de la température ambiante. Après qu'ente surtension ait été at-liquée, mais avant la distorsion, le circuit envoie un signal d'avertissement à l'opérateur et, si celui-ci supprime la surcharge, aucune distorsion ne se produira. i'amplification sonore dans de vastes ensembles tels que les salles de sport, les sEdes ouverts, les théâtres, etc... pose aux ingénieurs des problèmes-de plus en plus graves. Dans un ensemble sonore moderne, on doit tenir compte en premier lieu des critères de qualité, et en second lieu de la nécessité d'un volume et d'une puissance plus importants. Le besoin de qualité, c'est-à-dire une large bande passante et l'uniformité des caractéristiques directionnelles Huszty, D. - Illényi, A, - Mrs, G. Magos : - Szabados, 1 Valko, I. Peter : Az elektroakusztika alapjai (fondernts de l'électro-acoustique). Akadémiai Kiado, Budapest, 1963, Chapitre VIII.] : référence bibliographique n 2. Comme nous l'enseigne l'expérience, l'échauffement admissible pour l'enroulement mobile détermine une limite à la capacité de charge des émetteurs sonores, dans la mesure où, en les collant de façon appropriee, on prend soin de maintenir ensemble les éle- ments de base de l'émetteur sonore qui vibrent (bobinage mobile, centraliseur, diaphragme) en leur donnant une rigidité satisfaisante. Dans la mesure ou les substances adhésives modernes permettent à l'assemblage des composants des enceintes acoustiques de satisfaire la condition de rigidité, on ne peut augmenter la charge de l'émetteur sonore au-del d'une température encore supportable pour le bobinage mobile.A nouveau, l'expérience enseigne qu'un bobinage mobile enroulé sur un noyau de papier impregné de plastique et constitue d'un fil enrobé de plastique supportera une tem pérature de fonctionnement d'environ 1000 centigrades. Le probl & me de la protection contre les surcharges se réduira donc à celui de la limitation d'un chauffage excessif de l'enroulement mobile. Toutefois, la température de ce dernier dépendant tout autant de la puissance de sortie de l'alimentation que de la température ambiante, il serait préférable de trouver une méthode de protection contre les surcharges qui tienne compte de la température ambiante de telle manière que le circuit de protection contre les surtensions intervienne plus rapidement lorsque la température ambiante s'élève. Manifestement, le circuit de protection entrera en action tout de suite après la surcharge, de maniere à empêcher un chauffage excessif de l'enroulement mobile de l'émetteur sonore entre le début de la surtension et le moment où il interviendra. De même, à la fin de la surtension, le circuit de protection devra cesser automatiquement son action, et ce le plus rapidement possible, faute de quoi le fonctionnement de l'enceinte acoustique serait perturbé sur une trop longue periode. On doit considérer avec une attention toute particulière la definition du signal, c'est-à-dire la forme du signal appliqué à l'émetteur sonore. En fait, ce signal n'a pas une amplitude constante, comme ce serait le cas, par exemple, pour un signal sinu soïdal, mais varie stochastiquement dans le temps. Manifestement, la chai ne électro-acoustique dans son ensemble, et par conséquent l'enceinte acoustique doit être capable de traiter même les valeurs instantanées les plus élevées du signal. Par ailleurs, ce serait une erreur de définir la capacité de l'émetteur sonore à supporter les tensions car la puissance de sortie mesure a l'ai de du signal sinusoïdal qui correspond à la crête instantanée la plus élevée du signal.On a réalisé es essais concernant les propriétés statistiques d'un signal pris en moyenne sur de courtes périodes. Si le facteur K de la crête du signal, mesure à l'aide d'un instrument calcul-nt la valeur efficace sur une courte pé riode de 250 millisecon-es, était, en termes de décibels, défini par la différence entre la tension moyenne lu sismal associée à la probabilité que W=0,99 et la tension moyenne du sinal sur une longue période, alors on trouverait des facteurs de crête très différents selon les catégories particulières de programmes [Huszty D.:: h rovia adore atlagolt müsorjel statisztikai tulajdonsagai(Propriétés statistiques des signaux de programme dont on fait la moyenne pendant de courtes durées). Rartort Drélimi- naire de recherche. Elektroakusztikai GyAr, iay 1$.?GJ : réfé rence bibliographique n 3. Cette différence se manifeste non seulement pour des oeuvres appartenant à la même catégorie artistique,(par exemple musique symphonique, masique de danse, de rythme,etc.) mais aussi dans les diverses interprétations d'une même oeuvre. [Huszty, D. interprétations statistiques des signaux et liberté de l'expres- sion artistique. Neuvième conférence sur l'acoustique. Acoustique physiologique et psycho-acoustique, septembre 1971. Tchécoslova quie, Dom Techniky SOTS, Bratislava, pp 64-67]: référence bibliographique n Pour tous les programmes essayés jusqu'a maintenant, le facteur de crête était dans tous les cas : 20 logk = 9 à, de façon que les valeurs les plus basses soient obtenues pour la musique de rythme. Pour tous les autres programmes, on a mesuré des valeurs sensiblement plus élevées.En d'autres termes, ce résultat indique que le pourcentage de la puissance de sortie qui provoque l'zéhauf- fement de l'enroulement mobile n'atteint pas 12 de la puissance de crête instantanée prise en moyenne sur une période de 250 millisecondes. La puissance de sortie de crête n'est donc pas caractéristique de l'échauffement de l'enroulement mobile. Ce qui est caractéristique est la puissance de sortie moyenne du signal sur une longue période. Il est par conuent essentiel que la capacité de charge de l'enceinte acoustique soit finie de préférence par la puissance de sortie mesurée a l'aide du signal sinusoïdal, qui provoque pour l'enroulement mobile un échauffement à la même température qu'un signal de programme qui lui serait appliqué durant une longue période.Du fait que pour la puissance de sortie sinusoïdale, la puissance de crête instantanée du signal pro-rao- né est au moins de 9dB suprieure à cette puissance de signal si nusoldal, alors que pour Jas raisons de cuit on n'accepte ou' une valeur de 6dB, l'amtlificateur alimentant l'enceinte acoustique devrait être calculé de manière à fournir la puissance de sortie instnntanée,qui,de cette façon,repré s entera quatre fois la puissance de sortie limite due à l'echauffement de l'émetteur sonore. Comme le montre l'expérience, 1 température de l'enroulement mobile du haut-parleur de l'enceinte acoustique alimenté par un amplificateur, ou une source de tension ayant une résistance interne négligeable pour une tension sinusoïdale, tendra à décroître lorsque la fréquence s'élève, contrairement a ce qu'on peut lire dans la littérature [Orth, D : Ubersteuerungsschutz für Lautspre- chersysteme und Lautsprecherlombinationen. Technische Mitteilungen RFZ,10.Jahrgang.Teft 2.(1966)pp 8-87.: référence bibliographique n 5. D'autre part, pour des haut-parleurs bien conçus, on pourra trouver la température la plus élevée aux environs de la frauencv qui minimise la valeur absolue de l'impédance. Selon les dimensions et la forme du haut-parleur, cette fréquence est en général située entre 200 et 800 Hz. Laaapacité de charge de l'enceinte acoustique peut désormais être définie, en fonction de l'échauffement, soit par la puissance de sortie associée au signal sinusoïdal, qui maintiendra l'échauffement de l'enroulement mobile du haut-parleur indépendant de la fréquence du siSnal en-dessous d'une valeur acceptable, soit en prenant en considération également la dépendance en fréquence de ia puissance de sortie limitée par l'échauf- fement. Dans le premier cas, il suffira que le circuit de protection intervienne pour une puissance de sortie supérieure à celle qui est associée à la fréquence décrite ci-dessus et responsable de l'échauffement artrissible, tandis que dans le second cas, l'intervention devra dépendre de la fréquence.Pour être complet, il faudrait prciser que, selon l'expérience pratique accumulée, il suffira, dans la majorité des cas, que le circuit intervienne indépandamment de la fréquence. Du fait que l'amplificateur alimentant l'émetteur sonore est une source de tension, la puissance de ortie envoyé à l'émetteur sera proportionnelle 3. la valeur efficace de la tension qui apparait aux extrémités de l'metteur sonore. Le circuit de protection devrait de préférence correspondre â cette valeur. Manifestement, dans une chaîne electro-acoustique, calculée pour une valeur optimale, c'est-à-dire capable de supporter des charges à la limite de l'échauffement, l'émetteur sonore doit être protégé contre l'échauffement eventuel de l'enroulement mobile à une température qui pourrait l'endommager, par la puissance de sortie fournie par l'amplificateur. Dans des conditions de fonctionnement, et à supposer que le maniement soit correct, ce type d'évènement est peu probable. Toutefois, il peut arriver qu à la mesure de la chaîne électro-acoustique à l'aide du signal sinusoidal, soit, par exemple, à cause de l'alimentation de la chaîne électro-acoustique, soit peut être à cause d'une surcharge due à une opération malencontreuse, l'enroulement mobile soit surchauffé.C'est le rôle du circuit de protection contre les surcharges d'éviter ce fonctionnement anormal du système s'écartant des conditions normales de fonctionnement. Toutefois, du point de vue de l'utilisateur de l'équipement, une telle intervention suivant une opération incorrecte ou une surcharge serait souvent mal venue, bien qu'indispensable dans tous les cas pour la protection de l'émetteur sonore. En fait, les auditeurs sont de loin moins sensibles à une saturation de la chaîne électro-acoustique qu a un arrêt total de diffusion du programme, ou à une baisse d'intensité considérable. Par conséquent, le circuit de protection doit être conçu de façon que la reconnaissance de la surcharge, due à une utilisation incorrecte ou à une saturation, et son affichage se produisent longtemps avant l'intervention effective. Si, dès que l'état anormal a été décelé, l'opérateur fait en sorte de supprimer la saturation, l'intervention n'aura même pas lieu du tout. Dans la discussion qui suit, la constante de temps de 1 'é- chauffement thermique d'un élément placé dans un milieu de température constante sera définie par le laps de temps qui s'écoule entre le début de l'échauffement et le moment ou la température de l'élément a atteint la (l-e 1)ème partie de la température finale. De même, la constante de temps de refroidissement d'un élément chauffé sera defini par le laps de temps qui s'écoule entre le moment où on met fin à l'échauffement et celui où l'élément s'est refroidi Jusqu'à atteindre la (e 1)ème partie de sa température initiale. De plus, par convention, on appelera la période qui s e- coule entre le moment où la surcharge est appliquée au circuit de protection et le moment de l'intervention effective du circuit de protection la duree de mémoire du circuit. De même, par convention, le laps de temps qui s'ecoule entre le moment où la surcharge est appliquée au circuit et le moment de la detection et de l'affichage s'appellera le moment d'affichage du circuit de protection. Dans l'état actuel de la technique, il faut postuler, pour une solution du problème tels qu'il a ete decrit dans ce qui précède, les conditions suivantes I) Le circuit de protection détectera la puissance de sortie du signal électrique appliqué à l'entrée de l'émetteur sonore, peut être en fonction de l'échauffement admissible pour l'emet- teur sonore, mais indépendamment du développement ou de la forme de l'onde du signal dans le temps, de telle -façon que la detec- tion sera proportionnelle à la valeur efficace de la tension du signal applique à l'entrée. 2) La constante de temps d'échauffement et de refroidissement du circuit de protection sera inférieure à celle de l'emet- teur sonore, assez grande toutefois pour éviter des perturbations dans l'émetteur sonore commandé par le signal du programme. 3) La durée de mémoire du circuit de protection décroîtra lorsque croîtront la surcharge et la température ambiante. 4) Le circuit de protection fonctionnera sans qu'il soit besoin d'une source de tension particulière, toutefois, sa consommation de puissance sera négligeable. 5) Compte/tenu de l'intervention du circuit de protection sur les extrémités de sortie de l'amplificateur alimentant l'émetteur sonore, une impédance finie non nulle sera appliquée en permanence. 6) Le circuit de protection signalera l'état de surcharge à l'opérateur à un moment convenable avant l'intervention effective; il n'interviendra pas si l'opérateur supprime la surcharge à temps. Les méthodes et les solutions préconisées dans la littérature professionnelle ne satisfont qu'en partie ces exigences. Habituellement, au lieu de la puissance de sortie du signal envoyé en entrée, les circuits en question déterminent la valeur moyenne des pics de sortie instantanée pris seulement dans le temps, et ce indépendamment de la puissance de sortie moyenne comparée à la durée de mémoire du signal programme. Le fonctionnement de ces circuits est base sur le principe suivant : dans le circuit de protection comprenant l'enceinte acoustique et terminé aux bornes de sortie de l'amplificateur, la tension alternative de la fréquence acoustique variant dans le temps, sur un reseau dépendant de la frequence, alimente un redresseur dont la tension redresse va à l'enroulement d'un relais relié en parallèle à un condensateur. Si la valeur de l'intensité qui passe dans l'enroulement du relais dépasse la valeur de seuil pour le déclenchement du relais, celui-ci entrera en fonction et reliera une résistance en série avec le haut-parleur. A la suite de quoi l'intensité du courant parcourant le haut-parleur tombera en-deç de la valeur tolérable. Par une opération essentiellement analogue, le relais coupe l'enceinte acoustique en cas de surcharge. Dans ce qui suit, pour obtenir une comparaison complète avec le circuit de protection tel qu'il se présente selon l'invention, l'on décrira ces circuits de manière exhaustive. Comme cela apparaîtra clairement dans la suite, l'invention élimine tous les défauts critiques et les insuffisances de ces circuits. Le circuit tel qu'il est décrit dans l'invention differe des circuits connus Jusqu'à ce jour par le fait qu'une thermistance chauffée indirectement est reliée en série avec l'enroule- ment du relais et qu'à ces circuits-série est reliée en parallèle une diode Zener fonctionnant en sens inverse,tandis que l'enroule- ment du filament de la thermistance chauffée indirectement a ses extrémités aux entrées du circuit de protection par l'intermediai- re d'une résistance mise en série avec ce dernier. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après. Au dessin annexé Les figures 1 et 2 montrent les schémas de deux circuits de protection connus. La figure 3 presente le schéma le plus simple d'un circuit de protection selon l'invention. La figure 4 est une variante de la réalisation de la figure 3. La figure 5 est une réalisation améliorée de la variante de la figure 4. La figure 6 illustre une réalisation réelle de l'ensemble représenté par la figure 5, où pour deux températures ambiantes différents To la duree de mémoire t a été tracée en fonction de la puissance de sortie r. La fi ure 7 représente une autre forme d'exécution du circuit de protection selon l'invention. la figure 8 montre rie variante du circuit e protection re présenté sur la figure 7. Ta figure cl représente la capacité de charge être d'une enceinte acoustique limite par l'échauffement en fonction de li fréquence. La ure 1C représente un circut de protection selon l'in- vention satisfaisant aux i exigences exposées dan la partie introductive. La figure 11 représente les caractéristiques de la durée de mémoire t du circuit de protection correspondant à la figure 10 en fonction de la puissance de sortie P appliquée à l'enceinte acoustique. La figure 12 représente un exemple du circuit de protection d'un système de haut-parleurs à eux canaux. Le circuit que montre la figure 1 satisfait au plus aux exigences (2),(4)et(5); toutefois, il ne s'adapte pas aux conditions d'une importance toute particulière rencontrées en (1),(3)et(6). Ce oui est particulièrement gênant dans ce circuit est son incapacité à détecter la puissance de sortie du signal envcyé en entrée. Au lieu de cela, il prend la moyenne des pics de la puissance de sortie instantanée dans le temps, ce qui fait cue le circuit n'entrera en jeu qu'en fonction de le moyenne as pics de la puissance de sortie instantanée dans le temps, et non en fonction de la puissance de sortie moyenne comparée à la durée de me- moire du signal programme.Ainsi, par exemple, pour de la musiq--e symphonique, ia purée de mémoire du circuit sera inférieure è une seconde, tandis que pour de la musiçue de danse, elle eura une valeur de quelques secondes seul-ment. [Orth,D. :Ubersteuerungs- schutz für Lautsprechersysteme und Lautsprocherkombinationen. Technische Mitteilugen RFZ, 10. Jahrgang. Heft2. (1966) p Référance bibliographique n 5. Le circuit fonctionne selon le principe suivant Dans le circuit de protection ayant ses extrémités tés aux bornes de sortie de l'amplificateur, uni d'un haut-parleur relié au circuit par les points A et B, la tension alternative d'une fr5cuen- ce acoustique variant dans le temps EU moyen du réseau dépendant de la fréquence Rc-Ccalimente la diode D, dont la tension reeres- sée va à l'enroulement de fonctionnent du relais J1renié en paral- lèle au condensateur C1.Si la valeur de l'intensité au courent dans l'enroulement du relais dépasse la valeur de seuil du fonctionnement, le relais entre en fonctionnment et relie une réeistance R5an série au haut-parleur H. A la stfflte de quoi, l'intensité du courant dans ie haut-parleur tombera à une valeur accep- tabie.Le circuit redresseur tant eSserAlement un redresseur de crête chargé par la résistance de l'enroulement du relais, la durée de mémoire du circuit de protection détendra des valeurs de crête instantanées et non de la puissance de sortie du signal envoyé au;; bornes d'entrée du circuit, bien qu'en ce qui concerne l'échauffement, les valeurs de crête instantanées soient dépourvues de significaticn. Un autre inconvénient du circuit est la dépendance, due à l'utilisation d'un redresseur de crête, de sa durée de mémoire vis-à-vis de la forme de l'onde applique en entrée, et d'autre part, sa dépendance vis-a-vis de la température. De plus, le fonctionnement du circuit dépend de façon cruciale de la stabilité des propriFés du relais dans le temps. La méthode illustrée par la figure 2 ressemble à celle de la figure 1, à cette différence près que le relais J1 est alimenté par un redresseur biphasé. Par conséquent, grace à la variation modérée de la tension continue, le fonctionnement du relais deviendra approciablement lus fiable. Par contre, en même temps, dans l'hypothèse d'une surcharge, le circuit coupe le haut-arleur H, ce qui fait que l'exigence (5) n'est pas satisfaite. Ces différences exceptées, ce circuit de protection souffre des mêmes déficiences que celui que Récrivait la figure 1. La méthode préconisée par l'invention satisfait aux exigences exposées en (î),(2),(3),(4)et(5),le circuit y ayant trait étant celui de la figure3.Lecircuit fonctionne selon leprincipe suivant: On considère pour l'instant que la valeur de la résistance 22est très elevée, de telle sorte que praticuement,elle n'est parcourue par aucun courant.En réponse - la tension nene aux points AetB, le redresseur D fournira une tension continue variable croissant proportionnellement à la tension d'entrera tension ainsi fournie sera filtrée par le condensateur C1.Une diode Zener Z1 stabilise cette tension continue croissante au-dessus d'une tension convena blessent choisie [Walston,J.A-Miller,J.R: :Design of Transistorized Circuits (traduction hongroise). Müszaki Sönyvkiado,Budapest,1967. pp 152-1533 : référence bibliographique n 7. De cette façon, la tension aux pôles de la diode Zener, au-dessus d'une certaine tension d'entrée, deviendra constante indépendamment de la croissance de la tension du signal amené aux points À et B,et de la forme de l'onde du signal. La diode Zener devrait être choisie de préférence de manière à obtenir une tension Zener à 10 pour cent environ en-dessous de laJtension pour laquelle le relais J1 fonctionne.En parallèle avec la diode Zener et chauffée indépendamment, la thermistance EK1 et l'enroulement de fonctionnement du relais J1 sont reliés en série [Shive,J.N*:Physics of Semi-conductors (traduction hongroise) .Muszaki Eonyvkiadd,Buda- pest,1963 pp 4264}:: référence bibliographique n08.Si on a déterminé une résistance convenable pour ces éléments, le courant qui parcourra la thermistance independamment des variations de la tension d'entrée U sera trop négligeable pour suffire au déclenchement du relais J1.Toutefois, si l'enroulement du filament de la thermistance TX1 aboutit aux points BetB, par l'intermédiaire d'une résistance R2 de valeur convenable, mais finie, en série, comme le montre la figure 3,alors il deviendra absolument évident que la puissance de sortie du filament de la thermistance, et par conséquent la thermistance,dépendra, indépendemment de l'évolution du signal électrique appliqué aux points ÂetB dans le temps, de la puissance de sortie du signal appliqué aux extrémités Âet3. La puissance de sortie étant, à un facteur constant près, proportiona nelle au carré de la valeur efficace, la température de la thermistance sera ainsi proportionnelle au carré de la valeur efficace de la tension du signal appliqué aux points BetB. Par conséquent, Si la valeur efficace de la tension du signal appliqué aux points AetB dépasse une valeur calculée, de préférence, à partir de la limite due à l'échauffement, de la puissance de sortie de l'enceinte acoustique, la thermistance, chauffée indépendamment, s'échauffera,et,sa résistance tendant à décrotte avec l'élévation de la température, la source de tension continue stabilisée par la diode Zener Z1 appliquera, par l'intermédiaire du circuit composé de la thermistance TK1 et du relais J1, un courant suffisant pour le déclenchement du relais.La résistance de la thermistance étant fonction de la température,qui,elle-mAme, est due, pour une température ambiante donnée, au courant parcourant le circuit de filament de la thermistance, le circuit de protection dépendra de la constante de temps de l'échauffement thermique de la thermistance, c'est-à-dire, pour une thermistance donnée d'une valeur que l'on peut faire varier en changeant la valeur de la résistance R2, et, à l'aide du relais déconnectera le haut-parleur des points A et B avant qu'aucun dommage ne lui ait été causé.Dans le même temps, la durée de mémoire etant fonction du courant qui parcourt l'enroulement du filament de la thermistance, lorsque la tension s 'é- lève, l'intervention se produira plus rapidement. De plus, la tenrésistance de la thermistance dépendant du courant parcourant l'enroulement du filament, la résistance tendant à décroître avec la température ambiante, la durée de mémoire décroîtra de même avec l'élévation de la température ambiante. Si, maintenant, la surcharge est brusquement supprimée, la tension apparaissant à la diode Zener décroîtra rapidement selon une constante de temps zl=Cl(RT+Rj) definie par la résistance thermique RT de la thermistance TKl et de la résistance chimique Rj de l'enroulement du relais Jl relié en série avec lui, de façon que le circuit referme le circuit de l'enceinte acoustique. D'autre part, si la surcharge est de nouveau brusquement appliquée, la tension apparaissant à la diode Zener selon la constante de temps z2=C1(R1+RD) où RD est la résistance propre de la diode, raccordera le haut-parleur pratiquement dès sa réapparition à condition que la constante de temps de refroidissement de la thermistance soit suffisamment grande.Avec une bonne approximation, le circuit chargera l'amplificateur au moyen d'une résistance R=R1R2 -1 (R1+R2) l étant que devant R1 on peut negliger les valeurs de RD et Rz, c'est-à-dire la résistance différentielle de la diode Zener. A condition que les éléments convenables aient été choisis pour le circuit, à coté de l'impédance de l'enceinte acoustique, l'impédance de charge du circuit de protection est pratiquement négligeable. Dans le circuit effectivement réalisé, on a déterminé les valeurs suivantes pour les divers composants R1 = 2850hms, R2 = 3.6000hms, C1 = 400y F, Z1 = 18V pour la tension Zener de la diode Zener, J1 = 685 ohms pour la ré- sistance de l'enroulement du relais en fonctionnement, la thermistance chauffée indépendamment étant du type TI 40, (fabriqué par Kobanyai Psrcelangyar, Budapest) dont la résistance pour une température ambiante est d'environ 40.000 ohms, la constante de temps de refroidissement étant de 25 sec.Le circuit de protection a été conçu de telle façon que, dès que la puissance de sortie amenée en entrée dépasse la valeur de 50W, il coupe enceinte acoustique de 50 watts, ayant une capacite de charge limitée par la vitesse d'échauffement à partir des points A et B. Pour une puissance d'entrée de 80 watts, le circuit de protection déconnecte l'enceinte acoustique dans les quatre secondes suivant le début de a surcharge; pour une puissance de sortie de 200 watts, cette durée deviendra de 3 secondes, ce qui signifie que la durée de mémoire est respectivement de 4 et 3 secondes. Si la température ambiante s'élève de 20 à 40 degrés centigrades, la durée de mémoire tombera d'environ 20%.Dans les quatre dixièmes de secondes environ suivant la fin de l'état de surcharge, le circuit de protection rétablira le contact avec l'enceinte acoustique. Si, de nouveau, une surcharge survient immédiatement après le retablissement du haut-parleur, le circuit de protection le coupera à nouveau, pour des raisons pratiques, dans les trois dixièmes de secondes environ. Cette propriété bien utile du circuit est due au fait que durant la très courte période de 7 dixièmes de secondes , la thermistance n'aura pratiquement pas eu le temps de se refroidir, la constante de temps de refroidissement étant de 25 secondes. Avec une bonne approximation, le circuit de protection représente une résistance de charge d'environ R = R1R2(R1+R2) 1 = 275 ohms, valeur suffisamment petite pour lui permettre d'être constamment chargée par l'amplificateur, et en même temps assez grande, par rapport à l'impédance de 15 ohms de l'enceinte acoustique, pour que la perte de puissance de sortie due au circuit de protection reste aux alentours de 0,20 dB, ce qui constitue une valeur négligeable. Le circuit de protection réalisé selon l'invention possède donc de quoi satisfaire toutes les exigences formulées de (1) à (5), et en particulier celles des rubriques (1), (2) et (3). Dans le développement que montre la figure 4, on a utilisé, plutôt qu'un redresseur à un canal, un redresseur à deux alternances et à deux canaux. En conséquence, si on le compare. à la méthode exposée par la figure 3, on a choisi une valeur plus basse pour le condensateur C1. On a constaté- que la valeur CI = 200 pF était satisfaisante. Bien que la méthode se rapportant à llinvention, dont on a montre deux développements dans les figures 3 et 4, se soit montrée pleinement satisfaisante en ce qui concerne les exigences énu mérées de (1) à (5), on a néanmoins reussi une amélioration- ulté- rieure en développant la reaiisation que montre la figure 5. Dans ce cas, aux points de jonction de la thermistance TK1 et du relais J1 on a fait aboutir une résistance R3 qui shunte la thermistance TK1. Cette résistance constituant un shunt pour la thermistance, le circuit de protection fonctionnera avec une sécurité et une efficacité accrues.En fait, en choisissant une valeur de la résistance R3 correspondant à la résistance à froid de la thermistance, on pourra s'assurer que, tant qu'un courant négligeable circulera dans l'enroulement du filament de la thermistance, le courant circulant dans le relais J1 passera immanquablement dans la résistance R3. Si la tension appliquée aux points A et B s'élève, le courant circulant dans l'enroulement du filament de la thermistance s'élèvera également, de telle sorte qu'il se produira une chute de la résistance de la thermistance, et qu'en conséquence le surplus de courant destiné au fonctionnement du relais J1 passera dans la thermistance. On pourra par cette méthode éviter 1 'échauf- fement propre de la thermistance, et ainsi assurer une durée de mémoire bien plus longue. En conséquence, si on la compare aux méthodes exposées dans les figures 3 et 4, le dispositif de la figure 5 a l'avantage qu'en conservant tels quels tous les avantages de la méthode, la durée de mémoire du circuit est élevée à quatre ou cinq fois celle des systèmes précédents. Un tel accroissement de la durée de mémoire, obtenu à l'aide d'autres modifications du circuit dont on donnera le détail ultérieurement, donne à 1 'opérateur assez de temps, en recevant par affichage une information convenable, pour faire en sorte de supprimer la surcharge due à une erreur de manipulation. La réalisation de la figure 5 convient ainsi aux conditions d'une réunion.Husty, D.:A rovid iddre àtlagolt mbsorjel statisztikai tulajdonsagai (Propriétés statistiques des signaux de programme dont on fait la moyenne pendant de courtes durées). Rapport préliminaire de recherche. Elektroakusztikai Gydr, May 1970. En fait, comme l'enseigne l'expérience, les conditions de refroidissement de l'enroulement d'une enceinte acoustique moderne sont telles que selon la valeur de la surcharge appliquée, elles permettent généralement de supporter une surcharge durant dix secondes environ sans qu'aucun dommage ne s'ensuive pour l'enroulement mobile. Un autre avantage assuré par le dispositif de la figure 5 est l'amélioration de la sécurité de fonctionnement du relais J1. En fait, un courant relativement grand parcourra le relais3 dû à la résistance R3 qui lui est associée en série, quand, pour des raisons pratiques, la thermistance TK1 réalisera encore une interruption du circuit. En même temps, la thermistance TK1 n'ayant plus d'échauffement propre, le circuit répondra plus rapidement aux changements de température ambiante. Dans une réalisation pratique de l'invention, on a obtenu des résultats satisfaisants avec une valeur de 470 ohms pour la résistance R3. Les valeurs de tous les autres composants correspondaient à celles choisies pour le circuit de la figure 4. La figure 6 montre la durée de mémoire t du circuit en fonction de la puissance de sortie P amenée à l'enceinte acoustique protégee par le circuit, et ce pour deux valeurs différentes de la température ambiante To. Le diagramme montre clairement que, conformément aux exigences, la durée de mémoire tend à diminuer lorsque la température ambiante s'élève, de telle façon que les caractéristiques de la puissance de sortie en fonction de la durée de mémoire subiront une translation parallèlement à elles-mêmes. Au cas où la surcharge cesserait brusquement, la constante de temps z1 ne changera que de façon négligeable, du fait que la résistance R3 est négligeable devant la résistance à chaud de la thermistance. De même, la valeur de la constante de temps z2 intervenant dans le cas de surcharges répétées ne subira que de 1e- gers changements. De la même manière, il n'y aura pas de changement dans l'impédance de charge du circuit de protection. Dans l'exemple présente ci-dessus, on a considéré que la capacité de charge de l'enceinte acoustique limitée par l'echauffe- ment était indépendante de la fréquence. La méthode exposée dans la figure 7 permet de prendre en considération la capacité de charge de l'enceinte acoustique limitée par un échauffement dépendant de la fréquence. On peut être dans ce cas assuré d'exploiter au maximum les performances de l'enceinte acoustique. Il suffit de substituer à la ré- sistance R2 en série avec l'enroulement du filament de la thermistance TK1 une impédance complexe Z2 dont la caractéristique de la valeur absolue en fonction de la fréquence correspond à la carac téristique de la capacité de charge, limitée par l'échauffement en fonction de la fréquence, de l'enceinte acoustique à protéger. De cette manière, l'impédance Z2 remplaçant la résistance R2 con trolle le passage du courant dans l'enroulement du filament de fa- çon à assurer l'échauffement de la thermistance, et, par conséquent, l'intervention du circuit exactement selon les caractéristiques voulues.De même, lorsqu'on relie en parallèle avec l'enroulement du filament de la thermistance TK1 une impédance complexe Z2 parcourue par un courant qui, en fonction de la fréquence, varie avec la caractéristique inverse de la capacité de charge limitée par l'échauffement de l'enceinte acoustique que l'on souhaite protéger au moyen du circuit de protection,elle assurera, dans un circuit de protection conçu dans ce but-, et présenté par la figure 8, de la même manière que dans le cas précédent, une pleine exploitation de la capacité de charge de l'enceinte acoustique limitée par l'échauffement. La figure 9 montre a capacité de charge limitée par l'échauf- fement d'une enceinte acoustique en fonction de la fréquence. Dans une réalisation concrète de ce circuit de protection tel qu'il est représenté par les figures 7 et 8, on a obtenu, en se fiant à la caractéristique montrée par le graphe de la figure 9, des résultats satisfaisants avec les valeurs suivantes. L'impédance Z2 a été réalisée à l'aide d'une inductance mise en série avec une ré- sistance et reliée en parallèle avec une autre résistance. Pour une valeur de 3.600 ohms pour les deux résistances, on a choisi pour l'inductance une valeur de 1,6 H, pour la capacité une valeur de 12 pF, on a déterminé pour la résistance une valeur de 160 ohms, et une valeur de 100 ohms pour la résistance reliée en série à celles-ci.Lorsqu'on utilise Z#2,à la place de la résistance R2, on doit choisir une valeur de 1.600 ohms. Les paramètres du circuit de protection ainsi réalisés cor rcspondent à ceux qu'on a déterminés pour la méthode présentee par la figure 5, avec toutefois cette différence que, en raison de la dépendance en fréquence de l'impédance Z2, le schéma de la figure 7 a montré une légère impédance d'entrée dépendant de la fréquence. Toutefois, dans les cas qu'on pourra rencontrer en pratique, on pourra ne tenir aucun conpte de cette dépendance en fréquence, surtout si on se souvient que le circuit de protection est relié en parallèle à une impédance complexe dépendant fortement de la fréquence, c'est-à-dire l'impédance de l'enceinte acoustique. La figure 10 montre une réalisation satisfaisant pleinement la condition exprimée en (6). Dans ce cas, la thermistance TK1 est reliée en série avec une diode D2 fonctionnant dans le sens direct. Si la résistance de la thermistance est élevée, autrement dit Si le courant parcourant l'enroulement du filament est faible, de telle sorte que l'enceinte acoustique fonctionne sans surcharge, alors seule une très faible intensité parcourra la diode. D'autre part, si des conditions de surcharge interviennent, le courant parcourant la diode augmentera rapidement. Le potentiel qui se crée aux tôles de la diode est appliqué aux bornes d'entrée d'une fonction logique NON inversant l'impulsion et réalisée à l'aide d'un semi-conducteur conventionnel de type bien connu.Les éléments du circuit inverseur devraient être choisis en ayant recours à l'un ou l'autre des procédés connus [voir plus haut la référence bibliographique n07 -pp 383.386. Si par exemple, on insère un relais dans le circuit de collecteur de l'inverseur, aucun courant ne parcourra le relais avant que le potentiel créé par le courant circulant dans la diode D2 ne dépasse la tension de seuil de l'inverseur. Si la tension de seuil a été dépassée, l'inverseur deviendra conducteur et un courant dont le maximum est déterminé par les éléments du circuit de l'inverseur parcourra l'enroulement de fonctionnement du relais J2 inséré dans le circuit de collecteur.En réponse à ce courant le relais J2 entrera en fonctionnement Un circuit déterminé judicieusement fera fonctionner le relais J2 avant le relais J1.Par conséquent, les contacts du relais F2 peuvent être utilisés, en fonction des conditions techniques, pour signaler à temps la surcharge appliquée à l'enceinte acoustique et meme pour déconnecter l'enceinte acoustique à moins que la surcharge ne soit supprimée. La durée d'affichage du circuit devra être de préférence commandée par un choix judicieux de la diode D2 utilisée dans le sens direct, c'està-dire de façon que la durée d'affichage décroisse, lorsque la pente de la fonction représentant la tension directe en fonction de l'intensité dans la diode réellement utilisée croit. Dans l'un des circuits effectivements réalisés,on a utilisé une diode Tungsram au germanium de type AY 1070Tous les autres composants étaient conformes à ceux qu'on a déterminés pour le circuit correspondant à la figure 5. La durée de mémoire t du circuit de protection de la figure 10 a été tracée en trait plein en fonction de l'incidence de la puissance de sortie P sur l'enceinte acoustique de la figure 11. Les traits pointillés indiquent la dépendance de la durée d'affichage du circuit de protection vis-àvis de la puissance de sortie. Dans les deux cas, on a choisi la température ambiante T0 comme paramètre. Pour une puissance de sortie donnée, la différence des ordonnées des deux courbes pour une température ambiante uniforme représente le temps laissé à l'opérateur pour supprimer la surcharge. Comme l'enseigne l'expérience, ces périodes, telles qu'elles sont apparues sur le circuit réalisé à titre d'exemple sont parfaitement suffisantes pour- que l'opérateur fasse en sorte de supprimer l'état de surcharge dû à une éventuelle erreur d'utilisation, par exemple une utilisation trop poussée de la chaîne électro-acoustique. On peut même réduire la durée d'affichage au moyen de la ré- sistance R4 en série avec la diode D2. La valeur de la résistance devrait être de quelques centaines d'ohms. Par exemple, pour une résistance R4 de 200 ohms, la durée d'affichage tombera de 20 pour cent. Chacun des développements de l'invention assure une protection fiable des enceintes acoustiques à un canal, autrement dit des enceintes acoustiques où la tension amenée aux bornes d'entrée passe aux haut-parleurs formant l'enceinte acoustique sans l'intermédiaire d'un filtet . électrique; pour des enceintes acoustiques plusieurs canaux, autrement dit pour des système d'enceintes acoustiques, où l'insertion d'un filtre électrique divise la bande d'audio-fréquence en deux bandes de fréquence au moins, le signal d'audio-fréquence divisé des bandes alimente des enceintes acoustiques séparées. Manifestement, dans ce cas également, la capacité de charge des enceintes acoustiques constituant le système acoustique doit être utilisée Jusqu'à la limite de ses pos sibilites. Un dispositif de ce type est représenté par la figure 12, ou on a choisi, pour des raisons de simplicité, un ensemble acoustique à deux canaux. Du fait qu'une surcharge apparaissant à l'une ou l'autre des enceintes acoustiques devra entraîner l'interruption du système entier, l'invention permet de réaliser cela du fait qu'une seule tension stabilisée par une seule diode Zener Z1 commune est utilisée pour les divers circuits de protection. La tension Zener de cette diode doit être choisie de préférence de manière à être inférieure de 10% à la tension à laquelle le circuit de protection correspondant à l'enceinte acoustique ayant la plus basse capacité de charge devra intervenir lorsqu'aux points A , B ou A', B' apparaît une tension associée à la charge admissible des enceintes acoustiques ayant la plus basse capacite de charge.Dans le double circuit de protection de l'exemple traité, les bornes des condensateurs relies à la résistance shuntant les thermistances sont communes. Ces bornes aboutissent en même temps à l'une des extrémites de la diode Zener Z1, tandis que l'autre extrémité de cette diode, comprenant la diode D6, ferme le circuit de protection du haut-parleur H. Le circuit de protection du hautparleur H' est relie par la diode D5 au circuit de protection du haut-parleur H à la jonction de la diode Zener Z et de la diode D6. Tout circuit de protection peut être relié de cette façon au système.Du fait qu'en cas de surcharge de l'une ou l'autre des enceintes acoustiques formant le système acoustique, le système dans son ensemble devra être interrompu, les relais J1 et J'1 doivent de préférence former un système logique OU. De même, par exemple, l'inverseur est relié aux diodes D2 et D'2 par une porte logique OU réalisée à l'aide des diodes D3 et D4. En série avec les diodes, les resistances R4 et R'4 devront aussi être reliées en série. Leur valeur est environ de 50 ohms. Pour compenser la chute de tension due à la porte OU réalisée par les diodes D3 et D4 et les résistances R4 et R'4, les extrémités des bornes d'une des entres de la porte OU sont reliees aux extrémités d'une channe formée par la diode D2 et la résistance R4 qui lui est reliée en série, tandis que les bornes de l'autre entrée sont reliées aux extrémités d'une chaine formée par la diode D'2 et la résistance R'4 qui lui est reliee en série. Dans le double circuit de protection de l'exemple, on a utilise les mêmes composants que dans le circuit de la figure 5. Les diodes D2, D'2, D3, D4, D5, D6 sont des Tungsram de type BAY 41, les resistances R4 et R'4 ayant une valeur de 43 ohms. Les caractéristiques du circuit en ce qui concerne les bornes d'entrée A, B et A', B' correspondent à celles de la figure 11. Dans la pratique, il peut arriver que le courant necessaire au fonctionnement du relais J1 soit de loin supérieur au courant de décharge du relais en fonctionnement. Si on utilise un relais de ce type, l'hystérésis du circuit de protection deviendra trop grande, c'est-à-dire qu'après la fin de la surcharge, le circuit de protection ne rétablira la liaison entre l'enceinte acoustique et l'amplificateur que si la tension aux bornes A et B du circuit de protection et, par conséquent, la puissance de sortie PO amenée à l'enceinte acoustique, est de loin inférieure à la capacité de charge limitée par l'échauffement. Le rapport des valeurs de la puissance de sortie, c'est-à-dire 1 'hystérésis, pourrait atteindre, en décibels, 10 log Po/P' = lOdB.On peut réduire cette valeur irrémédiablement trop élevée de l'hystérésis à une valeur inférieure à un décibel, autrement dit à une valeur négligeable, par une modification appropriée du circuit de protection, de façon qu'en parallèle avec le relais J1 se trouve relié un autre condensateur C2 et une résistance R5 reliée en série au circuit parallèle formé par l'enroulement du relais J1 et le condensateur C2. Cette résistance devrait ensuite être reliée aux contacts de repos du relais J1 en parallèle. Ainsi, jusqu'à ce que le circuit de protection coupe l'enceinte acoustique, les deux contacts de repos du relais Jl court-circuiteront la résistance R5, autrement aucun changement ne se produira quant à l'interruption du fonctionnement de l'enceinte acoustique.Après l'interruption de l'enceinte acoustique, la résistance R5 sera reliée en série avec l'enroulement du relais J1. La valeur d'hystérésis peut être ainsi contrô lée par le choix d'une valeur appropriée pour la résistance R. L'utilisation du condensateur C2 peut éviter le fonctionnement pe- riodique fermeture-ouverture (en bascule) du relais J1. Avec un condensateur C2 = 200 pF et une résistance R5 = 250 ohms, par exemple, l'hystérésis du circuit de protection peut être ramenée à 0,5 dB. En l'absence de ce condensateur et de la résistance, l'u utilisation d'un relais J1 de qualité médiocre a fait monter cette valeur d'hystér8sis au-delà de 10 dB. On a obtenu des résultats satisfaisants en supprimant les deux contacts de repos du relais J1 court-circuitant dans l'état normal du relais le condensateur C2 et la résistance R5. D'autre part, la résistance de valeur constante R5 a été remplacée par une résistance variable en fonction de la tension (VDR) Components and Materials. Philips Data Handbook, 2ème partie, Novembre, 1968. On doit choisir de preference une résistance VDR dont la valeur soit inférieure à celle de la résistance de l'enroulement du relais J1 avec le relais en service, tandis qu'avec le relais coupé la valeur de la VDR devra être au moins le double de celle de la résistance de l'enroulement. On a obtenu des resultats satisfaisants, autrement dit une hystérésis inférieure à 1 dB, avec une résistance VDR Philips de type 232255401181. On a obtenu de même des résultats satisfaisants au moyen d'une résistance VDR remplaçant directement la résistance R1 ou au moyen d'une channe de resistances formee en reliant en série et/ou en parallèle des résistances de valeur constante et des VDR qu'on insère à la place de la résistance R1. La valeur aussi bien de la résistance VDR remplaçant R1 que de la chaîne de résistances comprenant des VDR substituée à la résistance R1 devra être choisie de préférence de telle façon que, lorsqu'une tension est appliquée aux points A et B où la diode Zener Z1 stabilise la tension continue, la valeur de la VDR ou de la chaine de résistances devrait correspondre approximativement à la valeur de R1. Dans ce cas, la résistance dépendant de la tension Philips de type 23225501161 remplaçant la résistance R1 a donné une hystérésis inférieure à un décibel. REVED:D ICAT IONS 1 - Circuit de protection contre les surcharges, comprenant entre ses bornes d'entrée une résistance, un redresseur, puis un condensateur en série, et, en parallèle avec la channe série une enceinte acoustique, et la (les) paire(s) de contacts de repos du relais relié en série à la chaîne, cependant que l'enroulement du relais est relié en parallèle sur le condensateur, caractérisé en ce que, en série avec l'enroulement du relais et en parallèle avec le condensateur, est reliée une thermistance à chauffage indirect et qu'à ce circuit série est reliée en parallèle une diode Zener destinée à fonctionner dans le sens direct, l'enroulement du filament de la thermistance chauffée indirectement est reliée en série par l'intermédiaire d'une résistance aux bornes d'entrée du circuit de protection. 2 - Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en parallèle avec la thermistance est reliée une résistance. 3 - Circuit selon la revendication i ou 2, caractérisé en ce qu'on substitue à la résistance en série avec l'enroulement du filament de la thermistance un circuit comprenant une (des) ré- sistance(s) et une (des) réactance(s) reliées en série et /ou en parallèle. 4 - Circuit selon la revendication l ou 2, caractérisé en ce que, en parallèle avec l'enroulement du filament de la thermistance, est relié un circuit comprenant une (des) résistance(s) et une (des) réactance(s) en série et/ou en parallèle. 5 - Circuit selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, au circuit-série réalisé à l'aide d'une thermistance et de l'enroulement du relais, est reliée en série une diode destinée à fonctionner dans le sens direct, les bornes de cette diode étant reliées aux bornes d'entrée d'un circuit inverseur d'impulsions transistorisé, l'émetteur du transistor du circuit inverseur d'impulsion étant relie à l'une des extrémités de la diode Zener, et le collecteur du circuit inverseur d'impulsions étant relié en série à l'enroulement d'un autre relais relié à l'autre extrémité de la diode Zener. 6 - Circuit selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une résistance supplémentaire est reliée en série avec la diode, et que les bornes d'entrée de l'inverseur d'impulsions sont reliées aux bornes d'un circuit comprenant la diode en série et une résistance 7 - Circuit selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, composant un circuit de protection double au moins, caractérisé en ce que l'une des bornes des condensateurs du circuit de protection est commune avec l'un des points de jonction des circuits en série composés d'une thermistance et de l'enroulement du relais qui lui est relié en série, et comprenant, sur la même borne, une diode Zener destinée à fonctionner dans le sens inverse, l'une des extrémités d'une autre diode, destinée à fonctionner dans le sens direct étant reliée à cette diode, tandis que l'autre extrémité de cette dernière diode est reliée à l'extrémité non commune du condensateur de l'un des circuits de- protection, cependant que la borne de jonction commune de la diode Zener et de la derniere diode est reliée par l'intermédiaire d'une troisième diode destinée à fonctionner dans.le sens inverse, aboutissant à une autre borne non mise en commun de l'autre condensateur, et que les contacts de repos des relais en série avec les thermistances constituent un circuit logique OU. 8 - Circuit selon l'une des revendications 5 à 7, constituant un circuit de protection double au moins, caractérisé en ce que les bornes d'entrée de l'inverseur d'impulsions aboutissent, par l'intermédiaire d'un circuit logique d'entrée OU, aux extrémités d'un circuit-série formé d'une diode et/ou d'une diode et d'une résistance. 9 - Circuit selon 1 'une quelconque des revendications l à 8, caractérisé en ce qu'un condensateur supplémentaire est relié en parallèle avec l'enroulement du relais et qu'à ce circuit parallèle est reliée en série une résistance supplémentaire dont 1 'extré- mité est reliée en parallèle sur la paire de contacts de repos du relais. 10- Circuit selon l'une quelconque des revendications l à 8, caractérisé en ce qu'une résistance supplémentaire variable en fonction de la tension est reliée en série avec le relais. il - Circuit selon l-'une quelconque des revendications 1 à 8, caractériséen ce que la résistance reliée entre une borne d'entrée du circuit et le redresseur est une résistance variable en fonction de la tension, ou un réseau de résistance(s) et de résistan ce(s) variable en fonction de la tension, en série et/ou en paral lèle.