La présente invention concerne un procédé et un appareil de pompage thermogravifique. L'utilisation des sources naturelles d'énergie, par exemple des systèmes héliothermiques, utilisant l'énergie solaire et la chaleur de la mer et mettant en oeuvre des agents thermodynamiques, a progressé de manière variable dans diverses applications, notamment dans la production d'énergie électrique. Aucun des systèmes connus ne donne entièrement satisfaction ou n1 est utilisable industriellement, du fait du mauvais rendement de transformation, du fonctionnement intermittent, du prix élevé et des conditions très restrictives imposés à l'implantation des installations. On peut citer par exemple les brevets des Etats-Unis d'Âmérique nO 2660 030 et 2 884 866 qui-décrivent de tels systèmes. T'invention concerne un procédé et un dispositif de pompage de grandsvolumesd'eau évacuée par des turbines, entrai- nant des génératrices électriques, dans des réservoirs verticaux de manière que 11 eau circule à nouveau dans les turbines. Lors de la mise en oeuvre de l'invention, le rendement de transformation est relativement élevé, le fonctionnement est continu et le prix de l'installation est relativement faible. tes prix d'entretien et de fonctionnement et les restrictions imposées à l'implantation des installations sont relativement faibles. L'invention met en oeuvre des forces thermiques et gravifiques, suivant une relation choisie et réglée, pour la réalisation du pompage continu d'un fluide. L'invention concerne essentiellement l'utilisation d'une pompe analogue à une pompe hydraulique et contenant un fluide thermodynamique, par exemple un hydrocarbure chloré et fluoré constituant un piston liquide qui agit sur l'eau. L'invention assure un cycle continu de circulation alternative de l'eau, du fait de la dilatation et de la contraction commandées de l'agent thermodynamique, à Plaide d'échangeurs séparés de chaleur qui peuvent conduire de l'eau froide pendant le cycle de contraction et de l'eau chaude pendant le cycle de dilatation.Des conditions préalables particulières permettent l'utilisation d'une source libre et naturelle d'eau froide sans circulation dans 1' échangeur de chaleur, avec une quantité minimale de chaleur constituant l'eau chaude qui circule dans l'échan geur. Le procédé de l'invention utilise essentiellement en pratique la chaleur comme source d'énergie et la transforme en travail, formant ainsi un système économique et non polluant, à l'aide d'une source relativement illimitée d'énergie qui peut être transformée pour le pompage de l'eau dans les réservoirs de stockage, avant utilisation pour la création d'énergie électrique à l'aide de génératrices classiques commandées par des turbines. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'un appareil avantageux destiné à la mise en oeuvre de l'invention, des réservoirs étant ouverts de manière qu'ils représentent les parties internes la figure 2 est une vue en plan de l'appareil de la figure 1 la figure 3 est une coupe horizontale suivant la ligne 3-3 de la figure 1, et elle montre la disposition relative des deux réservoirs, l'un dans l'autre la figure 4 est une coupe horizontale suivant la ligne 4-4 de la figure 1 et elle représente une série de tubes de condensation placés dans le réservoir de condensation ; et les figures 5a à 5e sont des schémas représentant deux réservoirs parmi les quatre réservoirs thermo-gravifiques, et elles représentent les dispositions relatives du fluide thermodynamique et de l'eau aux po s maximaux et médians des cycles de dilatation et de contraction, au cours d'un cycle complet de pompage. Les figures 1 et 2 représentent un système de pompage thermogravifique selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, comprenant quatre réservoirs cylindriques 100, 200, 300 et 400. Le réservoir 200 est placé juste au-dessous du réservoir 100 et il est relié par des tuyauteries 214 et 216. Le réservoir 300 est place juste au-dessous du réservoir 200 et il est relié par des tuyauteries 314 et 316. Le réservoir 400 est placé à proximité du réservoir 200 et il est relié par une tuyauterie 412. L'électrovanne 224 de la tuyauterie 214 commande le débit de vapeur du fluide thermodynamique du réservoir 200 au réservoir 100.Un clapet 226 de retenue monté dans la tuyauterie 216, commande le débit de retour par gravité d'un fluide thermodynamique 340t qui s'est condensé dans le réservoir 100, vers le réservoir 210 qui est logé dans le réservoir 200. L'électrovanne 324 de la tuyauterie 314 commande le débit de vapeur du fluide thermodynamique du réservoir 300 au réservoir 200. le clapet 326 de la tuyauterie 316 règle le débit de retour par gravité du fluide thermodynamique 340' condensé dans le réservoir 210, vers le réservoir-300. la construction et les détails des réservoirs 100, 200, 300 et 400 sont classiques dans le cas des réservoirs sous pression. tes réservoirs sont portés par des organes convenables 150 qui sont eux-mêmes portés par des fondations 500 en béton. te réservoir 100 constitue un condenseur, c'est-à-dire le côté de contraction du système, et comprend deux chambres séparées, la chambre 110 étant la chambre supérieure et la chambre 11Q' la chambre inférieure. Dans la chambre 110, des tubes 130 d'échange de chaleur comprennent une série de tubes verticaux, chaque tube étant fermé de façon étanche à la partie supérieure et étant ouvert à sa partie inférieure, chaque tube étant logé dans une plaque 170 qui sépare les chambres 110 et 110' de façon étanche.La tuyauterie 112 placée à la partie supérieure du réservoir 100 transmet l'eau froide 190 à la chambre 110, l'eau circulant autour de tous les tubes 130 comme représenté sur les figures 1 et 4, lorsqu'elle passe dans la chambre 110 vers la tuyauterie 114 qui conduit l'eau froide de la chambre 110 à 1' échangeur de chaleur comprenant un tube métallique convenable formant un serpentin continu 120 représenté sur la figure 1, de type et de réalisation classiques et logé dans la partie inférieure 113 de la chambre 110'. La tuyauterie 116 de retour de l'eau froide de la figure 1 est reliée à l'extrémité d'évacuation de l'échangeur 120. Une plaque 160 ayant un orifice 180 muni d'un collier comme représenté sur la figure 1, sépare la chambre 110' de la partie supérieure 111, de la partie inférieure 113. L'orifice 180 permet aux deux parties de la chambre 110' d'avoir touJours la même atmosphère commune de vapeur. Le réservoir 300 constitue la chaudière, c'est-à-dire le coté de dilatation du système. Un échangeur de chaleur comprenant un serpentin continu 320 de tube métallique, comme représenté sur la figure 1, de réalisation et de type classiques, est logé dans le réservoir 300. Les tuyauteries 312 et 310 placées à la partie supérieure du réservoir 300 constituent les tuyauteries d'alimentation et de retour d'eau chaude comme représenté sur la figure 1, reliées à l'échangeur 320. Le réservoir 200 constitue un ensemble d'échange disposé entre les réservoirs 100 et 300, et il reçoit la vapeur 350 de fluide thermodynamique du réservoir 300 lors de la phase de dilatation, avant que la vapeur ne passe dans le réservoir 100 au cours d'une phase de contraction ; il reçoit aussi le fluide 340' condensé dans le réservoir 100 pendant la phase de contraction avant l'écoulement du condensat dans le réservoir 300 au cours de la phase de dilatation. Le réservoir 200 constitue aussi le récipient du piston liquide de fluidé thermodynamique 340 qui est retenu entre les deux réservoirs 200 et 210 comme représenté sur les figures 1 et 2. La tuyauterie 214 placée à la partie supérieure du réservoir 200 comme représenté sur la figure 1., forme un conduit permettant l'écoulement de la vapeur thermodynamique 350 dans la partie inférieure 113 de la chambre 110' pendant la phase de contraction. La tuyauterie 214 est reliée à un échangeur de chaleur refroidi par l'air et comprenant un serpentin continu 140 de tube métallique convenable, comme représenté sur la figure 1, de type et de réalisation classiques. L'échangeur 140 est relié à l'ensemble 145 d'évacuation de vapeur logé dans la partie inférieure 113, juste au-dessous de la plaque 160 comme représenté sur la figure 1.L'ensemble 145 est en tube de métal convenable, et il a une forme circulaire et comprend des petites buses également réparties 146 d'évacuation, placées à la partie supérieure de l'ensemble 145 de manière que la vapeur soit évacuée contre la face inférieure de la plaque 160. Le réservoir 400 constitue un réservoir auxiliaire du réservoir 200 et il est destiné à contenir l'eau 440 qui est pompée dans le réservoir 400 et en dehors de celui-ci par les tuyauteries 420 et 418 comme représenté sur la figure 1. Le pis ton liquide de'fluide thermodynamique 340 qui circule dans le réservoir 200 et hors de celui-ci s'écoule par la tuyauterie 412 vers le réservoir 400 et agit contre l'eau 440, comme représenté sur les figures 5a à 5e. Le réservoir 400 est relié à un réservoir qui comprend un ensemble turbine-génératrice et à un réservoir d'eau évacuée, non représentés, par les tuyauteries 418 et 420 respectivement.Des clapets 426 et 426 t de retenue des tuyauteries 418 et 420 permettent le réglage du débit unidirectionnel de l'eau provenant du réservoir 400 et allant au réservoir associé à ensemble turbine-génératrice et provenant du réservoir d'eau évacuée et allant au réservoir 400. Des calculs évidents sont nécessaires pour la détermination du volume et de 1 rhydrocarbure fluoré et chloré particulier, de manière de fabrique "Fréon" ou "Génétron", utilisé pour le remplissage de l'appareil, ainsi que la détermination du procédé utilisé pour la mise en place des quantités nécessaires de matières comme représenté sur les figures i à 5a à 5e. Par raison de simplicité,-toutes les vannes, les manomètres, les instruments de lecture de température de type classique, les instruments dtenregistrement et ltisolation thermique ont été supprimés des dessins ; un fonctionnement de l'appareil est évident d'après la description qui suit. Les figures 5a à 5e représentent des schémas des réservoirs 200 et 400, ainsi que la disposition relative du fluide thermodynamique 340, de la vapeur 550 et de l'eau 440 aux points maximaux et médians des cycles de contraction et de dilatation représentant la séquence de fonctionnement d'un cycle total de pompage d'une pompe thermogravifique. Des commutateurs électriques 270 et 280- à mercure, placés dans le réservoir 200, commandent le fonctionnement des électrovannes 224 et 324 alimentant les réservoirs 200 et 300 respectivement. La commande et le fonctionnement des électrovannes et des commutateurs sont indiqués sur le tableau suivant sur lequel les points noirs désignent une vanne fermée, les points blancs une vanne ouverte, la lettre A l'alimentation par le commutateur de commande du commutateur indiqué E et 1jarret de l'alimentation du commutateur de commande indiqué A, la lettre E un commutateur alimenté, et la lettre X un commutateur non alimenté. w w - Vanne Commutateur 224 324270280 Fig. 5a O 0AE Fig. 5b O o X E Fig. 5c O O E A Fig. 5d O Q E X Fig. 5e o o A E Le système de pompage thermogravifique fonctionne de la manière suivante. Au début au cycle d'expansion, les réservoirs 200 et 400 représentés sur la figure 5a satisfont à deux conditions-. La première est que l'eau chaude qui circule constamment d'une réserve non représentée dans le serpentin 320 doit provoquer l'ébullition du fluide thermodynamique donc la dilatation de la vapeur et l'augmentation de la pression dans le réservoir 300 à une valeur qui, à tout moment au cours du fonctionnement, est supérieure d'une quantité prédéterminée à la pression statique de travail exercée dans l'eau du réservoir et nécessaire au fonctionnement de la turbine.La seconde condition est que l'eau froide qui circule constamment d'une réserve non représentée dans les tubes 130 et l'échangeur 120 du réservoir condenseur 100, doit refroidir la vapeur 350 dans la chambre 110' de manière qu'elles condense abaissant ainsi la pression dans la chambre 110' à une valeur qui, à tout moment au cours du fonctionnement, est inférieure d'une quantité prédéterminée à la pression statique exercée par le réservoir d'eau évacuée, à la pression atmosphérique. Au début d'un cycle de dilatation le fluide 340 du réservoir 200 de la figure 5a, formant un piston liquide, vient juste de remonter terminant un cycle de contraction et commandant ainsi le commutateur 270 qui à ce moment ouvre et ferme respectivement les électrovannes 224 et 324, alimente le commutateur 280 et interrompt sa propre alimentation, suivant la séquence indiquée dans le tableau précédent. L'electrovanne 224 est fermée et l'electro- vanne 324 est ouverte si bien que le piston liquide 340 du réservoir 200 descend sous la pression exercée par la vapeur 350 qui se dilate et qui provient du réservoir 300 par la tuyauterie 314. te piston 340 réagit hydrauliquement instantanément sur l'eau 440 du réservoir 400 et pompe cellé-ci dans le réservoir non représenté.Pendant cette phase du cycle de pompage, le condensat 340' du fluide thermodynamique, conservé dans le réservoir placé au fond du réservoir 210 et provenant du cycle précédent de contraction pendant lequel le condensat a pénétré dans le réservoir 210 à partir du réservoir 100, peut stécouler dans le réservoir 300. Ce courant de retour par gravité du fluide 340' dans le réservoir 300 est possible car la pression dans les réservoirs 200, 210 et 300 est la même au cours du cycle de dilatation. Le clapet 326 de la tuyauterie 316 permet un écoulement unidirectionnel seulement du réservoir 210 au réservoir 300 si bien que, lors de la phase de contraction, le fluide 340 ne s' écoule pas du réservoir 300 dans la tuyauterie 316. Au début du cycle de contraction, le piston liquide de fluide 340 du réservoir 200 de la figure 5c vient de terminer sa course vers le bas à la fin d'un cycle de dilatation et commande le commutateur 280 qui à ce moment, ouvre et ferme les électrovannes 224 et 324, alimente le commutateur 270 et interrompt a propre alimentation, suivant la séquence du tableau. L'électrovanne 324 est fermée et l'électrovanne 224 ouverte si bien que le piston 340 du réservoir 200 remonte et libère immédiatement la vapeur 350 dans la chambre 110', la vapeur passant du réservoir 200 dans l'échangeur 140 par l'intermédiaire de la tuyauterie 214, puis dans l'ensemble 145 de la figure 1. La remontée du piston 340 provoque une action instantanée sur l'eau 440 du réservoir 400, par action hydraulique, si bien que l'eau est pompée du réservoir d'eau évacuée non représenté au réservoir 400. Ce courant d'eau en sens inverse dans le réservoir 400 est possible car la pression dans la chambre 110' est inférieure à la pression atmosphérique ainsi qu'à la pression statique exercée par le réservoir d'eau évacuée. L'échangeur 140 forme un condenseur d'une première phase, assurant une réduction immédiate de la pression de la vapeur avant son évacuation dans la zone de condensation de la seconde phase, réalisée dans la partie de la chambre 110' qui se trouve-au-dessous de la plaque 160. Un mélange de condensat et de vapeur de fluide thermodynamique est libéré par l1en- semble 145, par les buses 146, et le mélange est projeté contre la face inférieure de la plaque 160 de la figure 1.Comme la face supérieure de la plaque 160 contient une certaine quantité de condensat 340' du fait du prolongement du collier 180 audessus-de l'orifice de la plaque 160, il apparait un échange thermique supplémentaire lorsque le fluide et la vapeur évacué s- par l'ensemble 145 parviennent sous la plaque 160. Au cours de cet échange thermique, une partie de la vapeur évacuée est condensée et se rassemble au fond de la chambre 110 sous forme du condensat 340'. La vapeur évacuée 350 quin'a pas été condensée passe autour du serpentin 120 et se condense à nouveau au cours d'une troisième phase de condensation, dans la partie de la chambre 110' qui se trouve au-dessus de la plaque 160, et elle s'écoule dans les tubes 170. Le condensat 340' provenant de la condensation dans les tubes 130 se rassemble dans le réservoir formé par la plaque 160 et le collier 180. Le condensat 340' qui s'écoule dans l'orifice 180 vers la partie inférieure de la chambre 110' peut pénétrer dans le réservoir 210. Ce courant gravifique de condensat dans la tuyauterie 216 est possible car la pression dans les réservoirs 200, 210 et la chambre 110' pendant la dernière partie du cycle de contraction, est la même.Le clapet 226 de la tuyauterie 216 permet und écoulement unidirectionnel seulement de la chambre 110' au réservoir 210 si bien aue, lors de la phase de dilatation, le condensat 340' ou la vapeur 350 ne passe pas du réservoir 210 à la tuyauterie 216. A la fin du cycle de contraction, le piston liquide 340 du réservoir 200 de la figure 5e a terminé sa course vers le haut et-commande le commutateur 270 si bien qu'un nouveau cycle de dilatation-contraction commence instantanément. Il est évident que deux ou plusieurs ensembles de pompage thermogravifique assurent un pompage continu de l'eau entre un réservoir comprenant un ensemble turbine-génératrice associé et un réservoir d'eau évacuée. L'invention permet donc la production d'énergie, essentiellement destinée à être transformée en énergie électrique, t -a un prix plus faible que possible jusqu'à présent, sans une pollution et avec une source d'énergie relativement disponible et illimitée. Une autre caractéristique importante de l'invention est l'utilisation d'une source naturelle et disponible d'eau de refroidissement qui ne circule pas dans l'échangeur de chaleur, pour la condensation. Toute réserve convenable d'eau froide, par exemple une rivière, un ruisseau, un lac, une mer etc. ayant une température maximale d'environ 21 C convient. La température constante minimale de liteau qui est utilisée dans le serpentin de condensation est un critère important pour la détermination de la nature de l'hydrocarbure fluoré et chloré particulier utilisé dans le système. Une autre caractéristique importante de l'invention est l'utilisation d'une source disponible et relativement peu coûteuse d'eau chaude, utilisée dans l'échangeur de chaleur de la chaudière. Les sources naturelles disponibles sont l'énergie solaire, l'énergie héliothermique dans les régions qui le permettent, les sources d'énergie géothermique dans les régions qui le permettent, et les processus biothermiques, par exemple les installations de formation de compost lors du traitement des ordures municipales, ainsi que la chaleur de combustion des installations classiques d'incinération des déchets industriels ou municipaux.D'autres sources qui peuvent être disponibles ou relativement peu coûteuses sont la chaleur de récupération de divers procédés industriels, notamment la chaleur perdue en quantité considérable dans les centrales atomiques qui pose actuellement un problème important de pollution thermique. Une autre caractéristique importante de l'invention est l'utilisation économique de la chaleur destinée a' la chaudière. Par exemple, on observe qu'avec une eau d'alimentation transmise à 77 C et circulant dans le serpentin de la chaudière, la température moyenne-de l'eau renvoyée est de 71oC dans le cycle de dilatation. Evidemment, ce phénomène indique que, lorsque la source d'eau chaude a la température correspondant à la tension de vapeur nécessaire au cours du cycle de dilatation la chaleur de l'eau chaude renvoyée par le serpentin d'échange thermique est minimale, par rapport aux caractéristiques analogues des installations existantes de transformation de chaleur. Cette caractéristique est très importante lorsque le système de pompage de l'invention impose le recyclage de l'eau chaude du fait du manque de disponibilité de sources thermiques -auxiliaires naturelles ou artificielles. Une autre caractéristique importante de l'invention est l'utilisation de l'eau avec un fluide thermodynamique. Ce dernier constitue un piston liquide formant un système hydraulique à frottement relativement faible par rapport à celui d'un système mécanique. De plus, le fluide thermodynamique constitue son propre joint dans le système fermé de circulation de vapeur. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICAtIONS 1. Procédé de pompage d'un volume déterminé de fluide, caractérisé en ce qu'il comprend la délimitation d'un premier et d'un second volume d'un premier fluide, la délimitation d'un troisième volume dtun second fluide, le chauffage du premier fluide dans le premier volume délimité pour la création d'une vapeur du premier fluide, la transmission de la vapeur du second volume délimité de manière que la pression dans le second volume délimité augmente, la transmission du premier fluide du second volume délimité au troisième volume délimité de manière que la pression dans le troisième volume augmente, et l'évacuation du second fluide du troisième volume délimité dans un réservoir extérieur lorsque le premier fluide pénètre sous la commande de la pression exercée par la vapeur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier fluide est un hydrocarbure fluoré et chloré. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus le refroidissement de la vapeur de manière qu'elle forme un condensat, si bien que la pression dans les trois volumes délimités est réduite, le rassemblement du condensat, l'évacuation du premier fluide du troisième volume délimité vers le second volume délimité du fait de lareduction de la pression, le remplissage du troisième volume délimité à partir d'une réserve externe du second fluide lorsque le premier fluide quitte le troisième volume, le renvoi du condensat dans le premier volume, et la répétition des phases de chauffage, de transmission, d'évacuation, de refroidissement, de rassemblement, d'évacuation, de remplissage et de renvoi de condensat, de manière que le second fluide soit pompé de la réserve extérieure vers le réservoir extérieur. 4. Appareil de pompage de fluide, caractérisé en ce qu'il comprend deux volumes délimités, un premier fluide contenu dans une partie au moins de chacun des deux volumes, un troisième volume délimité, un dispositif destiné à transmettre un second fluide au troisième volume, un dispositif de chauffage du premier fluide dans le premier volume de manière qutune vapeur du premier fluide soit créée dans ce volume, un conduit reliant le premier et le second volume de manière qutil transmette la vapeur dans le second volume, un conduit reliant le second volume et le troisième de manière qu'il transmette le premier fluide entre le second et le troisième volume, et un dispositif relié au troisième volume et destiné à l'évacuation du second fluide de manière que ce second fluide soit pompé hors du troisième volume. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que les trois volumes ont chacun une partie supérieure et une partie inférieure, le dispositif destiné à l'introduction du second fluide comprend un dispositif permettant l'écoulement du second fluide dans la partie supérieure du troisième volume, et le dispositif destiné à transmettre la vapeur, le dispositif destiné à transmettre le premier fluide et le dispositif destiné à permettre l'évacuation du second fluide comprennent respectivement un conduit reliant le premier et le second volume de manière que la vapeur soit transmise à la partie supérieure du second volume, un conduit reliant le second volume au troisième de manière qu'il transmette réversiblement le premier fluide du second volume entre la partie inférieure de celui-ci et la partie inférieure du troisième volume, et un dispositif relié au troisième volume et destiné à permettre l'évacuation du second fluide de la partie supérieure du troisième volume, l'appareil comprenant de plus un dispositif relié au second volume et destiné à condenser la vapeur, un dispositif relié au dispositif de condensation et destiné à rassembler le condensat de la vapeur, et un dispositif associé au dispositif de rassemblement et destiné à renvoyer le condensat dans le premier volume, de manière que le second fluide soit pompé dans le troisième volume. 6. Appareil selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le premier fluide est un hydrocarbure fluoré et chloré. 7. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif de condensation de la vapeur comprend un quatrième volume délimité comprenant des parties supérieure et inférieure séparées par une plaque et des tubes passant à travers la plaque et débouchant uniquement dans la-partie inférieure alors qu'ils dépassent dans la partie supérieure, un dispositif destiné à permettre l'écoulement d'un fluide de refroidissement dans la partie supérieure, un dispositif destiné à l'introduction de la vapeur du second volume dans la partie inférieure du quatrième volume, de manière que la vapeur se condense au contact des surfaces refroidies des tubes et de la plaque, et un dispositif destiné à transmettre le condensat au dispositif de rassemblement de condensat. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de condensation de la vapeur comprend de plus une plaque séparant la partie inférieure du quatrième volume en une chambre supérieure et une chambre inférieure, la plaque ayant un orifice et un collier remontant qui entoure l'orifice et dépasse dans la chambre supérieure, la plaque étant disposée au-dessus du point d'introduction de la vapeur dans la partie inférieure du quatrième volume, et un serpentin de condensation placé dans la chambre inférieure et destiné à permettre la circulation du fluide de refroidissement. 9. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif d'introduction de vapeur comprend un conduit provenant du second volume, un serpentin d'échange de chaleur et refroidi par air, relié audit conduit, un collecteur de vapeur de condensat placé dans la partie inférieure du quatrième volume, et un dispositif destiné à relier la sortie de l'échan- gour de chaleur refroidie par air au collecteur. 10. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif destiné à rassembler le condensat formé par la vapeur comprend un réservoir ouvert placé dans le second volume, un dispositif destiné à transmettre le condensat du dispositif de condensation au réservoir ouvert, et un dispositif destiné à relier le réservoir au dispositif de renvoi de condensat. 11. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à transmettre des signaux lorsque le niveau du premier fluide dans le second volume correspond à un niveau faible et élevé respectivement, le dispositif destiné à transmettre la vapeur comprenant une vanne destinée à s'ouvrir sous la commande du signal de niveau élevé et à se fermer sous la commande du signal de faible niveau, le dispositif de condensation de la vapeur comprenant une vanne destinée à se fermer sous la commande du signal de niveau élevé et à s'ouvrir sous la commande du signal de faible niveau, le dispositif de rassemblement du condensat de vapeur comprenant un clapet permettant l'~coulement unidirectionnel à partir du dispositif de condensation, et le dispositif de renvoi du condensat comprenant un clapet destiné à permettre l'écoulement unidirectionnel à partir du dispositif de rassemblement.