La présente invention est relative aux circuits monostables destinés à engendrer un signal de durée déterminée et possédant une grande stabilité. Elle a trait plus particulièrement à un tel circuit appliqué dans un dispositif de contrôle d'un moteur à combustion interne. On connaît déjà de nombreux montages monostables dans la technique. L'un d'entre eux comprend, comme représenté sur la Fig. 1 du dessin annexé, deux transistors TA et TB montés en étage à émetteur commun. Le transistor TA reçoit un signal de commande appliqué sur une entrée E, son collecteur étant relié à la base d'un transistor TB, les émetteurs des deux transistors étant connectés à la masse. La base du transistor TA est reliée également à une source d'alimentation de tension VA, par- l'intermédiaire d'une résistance R1 et les transistors TA et TB sont polarisés par des résistances R2 et R3 reliées entre leurs collecteurs et cette source d'alimentation. Enfin, un condensateur C relie l'entrée E à la sortie S du montage qui est constituée par le collecteur du transistor TB. Dans ce. circuit monostable, une impulsion de sortie de durée t est produite à la suite de l'application d'une impulsion de commande sur l'entrée E, la durée t étant déterminée par le circuit RC constitué par la résistance R1 et le condensateur C1, ces éléments pouvant éventuellement être réglables afin de pouvoir régler à volonté la durée t du signal de sortie. Ce montage classique présente divers inconvénients. Un premier inconvénient est que la résistance R1 ne peut être choisie que dans des limites très étroites. En effet, le transistor TA devant pouvoir être saturé à l'aide du courant de commande traversant la résistance R1, on doit avoir VA VA R1 I o' R2 dans laquelle VA est la tension d'alimentation du montage et t le gain en courant du transistor TA en montage à émetteur commun. Il en résulte que Ri R2 R1/ de telle sorte que la valeur de la résistance R1 ne peut être choisie au-delà d'une certaine valeur élevée.Par ailleurs, étant donné que la résistance R1 doit être très supérieure à la résistance de charge R3 du montage, pour ne pas perturber la dynamique de 1' étage de sortie, on voit que R1 doit être choisie dans des limites tords Ftroites. Pour obtenir un signal réglable dans une certaine plage, on ne peut donc guère que régler la valeur du condensateur C ce qui limite notablement cette plage de réglage. Le deuxième inconvénient plus important que le premier, de ce montage réside dans le fait que le seuil du transistor T1 qui est représenté par la tension de base pour laquelle ce transistor passe de l'état conducteur à l'état bloqué, est différent de zéro, ce qui fait que les variations éventuelles de la tension d'alimentation VA influent sur la durée des signaux de sortie apparaissant sur la borne S. En examinant en effet la Fig. 2 des dessins annexés qui représente deux courbes de la tension de base appliquée au transistor TA en fonction du temps et pour deux valeurs différentes de la tension d'alimentation VA (courbes C1 et C2, respectivement), on voit que, pour une même tension de seuil VS du transistor TA,les instants de déblocage de ce transistor se situent à des temps t2 et t3 différents, autrement dit, la durée t du signal de sortie sera différente dans les deux cas. Cela s'explique de la façon suivante. Au temps tO, le transistor TB devenant conducteur, sa tension de collecteur devient égale à zéro. Cette tension de collecteur est appliquée au condensateur C qui transmet cette variation sous forme d'une tension égale à la tension d'alimentation VA mais de signe opposé sur la base du transistor TA. Comme le montrent les courbes C1 et C2 de la Fig. 2, la tension de base du transistor TA croit ensuite vers la tension d'alimentation VAl ou VA2 selon le cas suivant une courbe exponentielle correspondant à la charge du condensateur C.Comme la durée de charge du condensateur C jusqu'à la tension nulle est approximativement égale pour toutes les tensions d'alimentation (durée tO à tl sur la Fig. 2), on voit que si la tension de seuil VS du transistor TA était égale à zéro, la tension d'alimentation ne pourrait plus influer sur la durée des signaux de sortie.du montage Or, en réalité, le seuil de déclenchement peut être de l'ordre de 0,5 V pour un transistor du commerce. Par ailleurs, le seuil doit être stable, notamment en fonction de la température. Or, on sait qu'un transistcr présente une dérive thermique relativement importante qui peut etre de 1 à 2 millivolts par degré centigrade. Ceci constitue une cause de dérive importante du montage, principalement lorsque la tension d'alimentation de celui-ci est faible. L'invention prévoit de fournir un montage monostable qui ne comporte pas les inconvénients cités ci-dessus. L'invention a donc pour objet un circuit monostable comportant un étage d'entrée et un étage-de sortie qui sont couplés l'un a l'autre par un circuit de réaction déterminant une constante de temps qui fixe le temps de basculement du circuit après réception d'une impulsion de déclenchement appliquée audit étage d'entrée, caractérisé en ce que ledit étage d'entrée est constitué par un montage présentant un très faible seuil de déclenchement de telle sorte qu'il tend a etre insensible aux influences parasites dues notamment aux variations de la tension d'alimentation du montage et aux variations de la température. Suivant un premier mode de réalisation de l'invention, ledit montage comporte deux transistors montes en montage différentiel, l'électrode de déclenchement de lrun des transistors qui n'est pas connectée d l'entrée du montage étant connectée à un potentiel de référence, de préférence le potentiel de la masse. Suivant un deuxième mode de réalisation de l'invention, ledit montage est constitué par un amplificateur opérationnel dont une première entrée est connectée a l'entrée du circuit monostable et dont la seconde entrée est reliée audit circuit de réaction. Grâce a ces caractéristiques, on peut obtenir un abaissement du seuil de déclenchement du circuit mono stable pouvant aller jusqu'a 10 mv, environ, et également une stabilité accrue par rapport aux circuits classiques. il en résulte qu'un circuit monostable suivant l'invention est pratiquement insensible aux variations de la tension d'alimentation et de la température et moins sensible è d'autres paramètres divers suivant les les propriétés connues des composants utilisés. Par ailleurs, les difficultés du choix de la résistance du circuit de réaction sont éliminées, en particulier en raison de l'augmentation de l'impédance d'entrée que l'on obtient avec les montages préconisés. Un circuit monostable suivant l'invention est particulièrement utile dans un dispositif de contrôle et d'examen des moteurs à combustion interne. ces dispositifs connus en soi sont en général alimentés directerent car la tension du primaire de la bobine du circuit d'allumage du moteur à combus tion interne qu'il s'agit d'examiner, de telle sorte cue la tension d'alimentation qu'ils reçoivent peut varier dans de tres larges limites, tension qui ne peut être régulée au'im- parfaitement si on nrévoit un montage simple de stabilisation de la tension d'alimentation, ce qui serait souhaitable pour ne pas auamenter outre mesure le prix de revient du dispositif. Le circuit monostable suivant l'invention,étant pratiauement insensible a des variations de sa tension d'alimentation, peut donc être appliaué avec profit dans de tels dispositifs, notamment pour mesurer le régime du moteur. Le circuit monostable suivant l'invention permet de faire varier les composants déterminant la constante de temps dans des proportions lares, sans que la durée des impulsions fournies par le montage s'écarte sensiblement de la valeur théorique déterrninée d'après la variation des composants et sans influence mutuelle de ces derniers. La durée des impulsions de sortie étant fonction du produit RC des composants du circuit déterminant la constante de temps, l'invention permet d'effectuer automatiouement des fonctions correspondant à des multiplications (par exemple, pour l'application de facteurs constants a une mesure). Cet avantage trouve son application dans le dispositif de contrôle indiqué ci-dessus. L'invention a donc également pour objet un dispositif de contrôle et d'examen d'un moteur à combustion interne et à allumage électrique comportant un circuit monostable tel que défini ci-dessus. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. l est un schéma électrique d'un circuit monostable conçu selon la technique antérieure ; la Fig. 2 montre un diagramme de la tension de base de l'un des transistors du montage de la Fig. 1 en fonction du temps et pour différentes valeurs de la tension d'alimentation la Fi. 3 montre un schéma electriaze d'un circuit monostable suivant l'invention, conforTéent à un premier mode de réalisation la Fig. 4 montre un deuxième mode de réalisation d'un circuit monostable suivant l'invention les Fig. 5 et 6 sont encore d'autres variantes du circuit monostable suivant l'invention ; la Fig. 7 montre un schéma simplifié d'un dispositif de contrôle et d'examen d'un moteur à combustion interne dans lequel est incorporé un circuit monostable suivant l'invention les Fig. 8A et 8B montrent, lorsqu'elles sont accolées, le schéma détaillé du dispositif de la Fig. 7-; la Fig. 9 est un graphique destiné à illustrer le fonctionnement du dispositif représenté sur les Fig. 7, 8A et 8B. Suivant le mode de réalisation représenté à la Fig. 3, le circuit monostable de l'invention comprend un étage d'entrée 1 et un étage de sortie 2. L'étage d'entrée, qui selon l'invention est du type différentiel, comprend deux transistors 3 et 4 dont les émetteurs sont connectés à une résistance 5, elle-même reliée au pôle négatif d'une source d'alimentation (non représentée) fournissant une tension VA. La base du transistor 3 est connectée à l'entrée 6 du montage, à laquelle sont appliquées les impulsions de commande du circuit monostable. Le collecteur du transistor 3 est relié à une résistance 7, elle-même connectée à une ligne 8, à laquelle est branché le pôle positif de la source d'alimentation, la source d'alimentation étant équilibrée par rapport à la masse dans le mode de réalisation représenté. La base du transistor 4 est connectée à la masse, tandis que son collecteur est relié à la ligne 8 par l'intermédiaire d'une résistance 9. Le ccllecteur du transistor 3 est égale ment relié à un diviseur de tension constitué par deux résistances 10 et il en série, la résistance il étant connectée à la masse. Le point de jonction de ces deux résistances attaque la base d'un transistor 12 qui forme le composant actif de l'étage de sortie 2. Ce transistor a son émetteur relié à la masse et son collecteur connecté à une résistance 13 qui est branchée, par ailleurs, à la ligne 8. Le collecteur du transistor 12 forme la sortie 14 du montage, à laquelle on peut prélever des impulsions d'une durée prédéterminée fixée par le circuit monostable en question. La sortie 14 est reliée à l'entrée par l'intermédiaire d'un circuit de réaction constitué par un condensateur 15 et par une résistance 16. Ces deux composants, qui sont de préférence réglables, sont reliés a l'entrée 6, la résistance 16 étant, par ailleurs, connectée à la ligne 8. Une diode 17 est connectée entre la masse et la base du transistor 3. Le fonctionnement de ce montage est le suivant. Au moment de la transition du montage, il s'établit, dans les parcours émetteur-collecteur des transistors 3 et 4, des courants d'intensités égales fixées uniquement par la résistance 5 et par les résistances 7 et 9. La faible différence pouvant exister entre les deux intensités est déterminée par les divergences de caractéristiques des transistors 3 et 4. Etant donné que la base du transistor 4 est reliée à la masse, sa tension base-émetteur est fixée par celle-ci et, de ce fait, la tension base-émetteur du transistor 3 est également fixée à la même valeur, c'est-à-dire,dans un exemple de réalisation donné, à environ 10 mV, cette valeur dépendant notablement du choix des deux transistors 3 et 4 et des divergences de leurs caractéristiques.La valeur de seuil pour laquelle le transistor 3 peut passer de l'état bloqué à l'état conducteur est, de ce fait, ramenée à une valeur très faible comparativement à celle nécessaire dans le montage de l'art antérieur de la Fig. 1, dont une description a été donnée dans le préambule de la présente demande de brevet. Par conséquent, lorsqu'une impulsion de déclenchement positive est appliquée à l'entrée 6, le transistor 3 devient conducteur et, de ce fait, tend à bloquer le transistor 4. Cette situation se poursuit pendant toute la durée de basculement du monostable. En effet, la tension de collecteur du transistor 3 est appliquée au diviseur de potentiel constitué par les résistances 10 et li et, ainsi, à la base du transistor 12. Donc, au moment où le transistor 3 est débloqué, le transistor 12 se bloque,et il en résulte une augmentation du potentiel de son collecteur qui est transmise à la sortie 14. Cette augmentation de potentiel est transmise également au condensateur 15. Ce dernier se charge alors avec une vitesse qui est fonction de la constante de temps fixée par la résistance 16 et le condensateur 15 lui-même. Après un certain temps, le transistor 3 est donc de nouveau ddbloquF et le montage revient à son état initial. On voit donc que le montage de la Fig. 3 permet d'abaisser notablement le seuil de déclenchement du transistor 3, ce oui a pour effet que les variations de la tension d'alimentation VA n'ont pratiquement aucune influence sur le temps de basculement du montaqe, autrement dit sur la durée de l'impulsion de sortie apparaissant sur la sortie 14. La diode 17 est prévue pour permettre le rétablissement des tensions convenables sur les armatures du condensateur 15 par l'intermédiaire de la résistance 13, après la transition du montage. En se référant maintenant à la Fig. 4, on décrira un deuxième mode de réalisation de l'invention qui est constitué par un circuit monostable comportant un étage d'entrée 18 et un étage de sortie 19. L'étage d'entrée 18 comporte, dans ce cas, un amplificateur opérationnel 20 présentant une entrée inverseuse 21, une entréè non-lnverseuse 22 et une sortie 23, l'amplificateur étant d'un type classique disponible dans le commerce. L'entrée non- inverseuse 22 est reliée l'entrée 24 du montage monostable, cette entrée étant, par ailleurs, connecte à la masse à travers une résistance 25 et un condensateur 26. L'entrée 24 est branchée à une ligne d'alimentation 27, à laquelle est appliquée la tension d'alimentation VA provenant d'une source d'alimentation (non représentée), par l'intermédiaire d'une résistance 28.Cette dernière est destinée à fournir, à l'entrée non-inverseuse 22 de l'amnlificateur opérationnel 20, la tension de fonctionnement requise. L'entrée inverseuse 21 de l'amplifixateur opérationnel 20 est reliée à sa propre sortie 23 par l'intermédiaire d'un condensateur 29. Ce dernier est connecté également à une diode 30, par l'intermédiaire d'une résistance 31. La sortie 23 de l'amplificateur opérationnel 20 est également connectée à un diviseur de tension constitué par des résistances 32 et 33 en série, la résistance 33 étant branchée à la masse. Le.point de jonction des résistances 32 et 33 attaque la base d'un transistor 34 qui fait partie de l'étage de sortie 19. L'émetteur de ce transistor 34 est connecté à la masse, tandis que son collecteur est relié à la ligne d'alimentation 27 par l'intermédiaire d'une résistance 35.Ce collecteur est connecté également à la sortie 36 du montage. Un circuit de réaction, constitué par un condensateur 37, variable de préférence, relie la sortie 36 à la diode 30. Le point de jonction de ces deux composants est relié à- une résistance 38, variable- de préférence, sui est branchée à la ligne 27. Le condensateur 37 et la résistance 38 sont les composants déterminant la constante de temps du circuit mono stable. Le fonctionnement est le suivant. Lors de l'application d'une impulsion positive de déclenchement sur l'entrée 24.du montage, transmise directement à l'entrée non-inverseuse 22 de l'amplificateur opérationnel 20, l'entrée inverseuse 21 se trouve être momentanément négative par rapport à l'entrée noninverseuse 22. I1 en résulte que la tension de sortie-de l'amplificateur opérationnel 20 est positive et quelle transistor 34 est débloqué de façon à fournir sur la sortie 36 une impulsion négative. La transmission de cette variation de tension de la sortie 36 vers l'entrée 22, par le condensateur 3i, confirme le montaae dans son état basculé..Cependant,- le condensateur 37 se déchargeant à travers la résistance 38,- la résistance 35 et le transistor 34, la tension d'entrée sur la borne 21 de l'amplificateur opérationnel 20 tend vers la tension d'alimentation VA. Au bout d'un certain temps fixé par la constante de temps de la résistance 38 et du condensateur 37, l'entrée 21 de l'amplificateur 20-atteintle potentiel de l'entrée non-inverseuse 22. Il en résulte que la tension de sortie sur la borne 23, et donc s-ur la borne 36, varie et sa transmission par le condensateur 37 renforce ce phénomène. Le condensateur 37 se recharge alors rapidement-à travers le circuit formé par la résistance 35, la diode 30 et la résistance 25, de telle sorte que le montage monostable se retrouve en l'état initial. Le réseau atténuateur formé par les résistances 32 et 33 est destiné à adapter la sortie 23 de l'amplificateur opérationnel 20 au transistor 34-et de respecter les critères de courant d'entrée, de tension inverse base-émetteur et de vitesse de désaturation de ce transistor. De plus, ce diviseur de tension permet de compenser l'influence de lamage de la dynamique de sortie de l'amplificateur opérationnel 20. Le montage en série du condensateur 29 et de la résistance 31 est prévu pour protéger le montage contre les signaux parasites qui seraient induits par rayonnement. Le réseau constitué par la résistance 25 et le condensateur 26 est destiné à permettre l'adaptation convenable de l'entrée nn-inverseuse 22 au circuit qui fournit les impulsions de déclenchement à l'entree 24. La diode 30 est branchée entre les entrées 21 et 22 de l'amplificateur opérationnel 20 afin de provoquer la recharge rapide du condensateur 37, après la fin de l'impulsion desortie de la borne 36. Dans ce but, la résistance 25 a, de préférence, une valeur relativement faible. Le montage de la Fig. 3 permet d'éliminer les inconvénients qui sont inhérents au montage classique représenté sur la Fig. 1. En effet, l'amplificateur opérationnel 20 peut être déclenché pour une variation très faible de l'impulsion d'entrée, de telle sorte nue la valeur du seuil de. déclenche- ment en fin de cycle du montage est abaissée notablement par rapport à celle qui est nécessaire dans la Fig. 1, ce qui augmente la stabilité du montage vis-à-vis des variations de l'alimentation et des caractéristiques du circuit d'entrée. Par ailleurs, l'amplificateur opérationnel présente une impédance d'entrée très supérieure à l'impédance d'entrée du montage de la Fig. 1, de telle sorte que-le choix de la valeur de la résistance 38 déterminant la constante de temps du montage n'est plus critique et peut être déterminé principalement en fonction des critères de durée de l'impulsion de sortie apparaissant sur la sortie 36. La Fig. 5 montre une variante du circuit de la Fig. 4, les mêmes références étant utilisées pour désigner les mêmes composants que sur cette dernière figure. Dans cette variante, l'entrée 22 de l'amplificateur opérationnel 20 ne reçoit pas directement les signaux de déclenchement, mais il est prévu un circuit d'adaptation constitué par deux résistances 39 et 40 montées en série entre la liante d'alimentation 27 et la masse. La jonction de ces deux résistances est reliée, d'une part, à l'entrée 22 de l'amplificateur opérationnel 21 par l'intermédiaire d'une diode 41 et, d'autre part, à l'entrée 42 des signaux de déclenchement par l'intermédiaire d'un condensateur 43. Le circuit d'adaptation qui vient d'être décrit est prevu pour obtenir une synchronisation convenable du basculement du circuit monostable et évite, en particulier, que le condensateur 43, qui joue le rôle de condensateur de séparation entre le circuit de declenchement (non représenté) et le circuit monostable, n'influence le temps de basculement fixé par la combinaison du condensateur 37 et de la résistance 38. La Fig. 6 montre un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel les deux étages du circuit monostable sont incorporés tous deux dans un amplificateur opérationnel 44 qui dans ce cas doit posséder une bonne dynamique stable à sa sortie de telle sorte que l'on peut supprimer le transistor 34 utilisé dans les circuits des Fig. 4 et 5.'-L'étage d'entrée du montage de la Fig. 6 est identique à l'étage d'entrée 18 de la Fig. 4, mais la sortie 45 de l'amplificateur opérationnel 44 est connectée à une-diode-46 qui est reliée par ailleurs à une résistance 47. Cette dernière est connectée à la ligne d'alimentation 27 recevant la tension VA.Dans ce montage, on inverse les entrées inverseuses et non-inverseuses, 48 et 49 respectivement,de l'amplificateur opérationnel 44 par rapport aux entrées correspondantes 21 et 22 de l'amplificateur opérationnel 20 de la Fig.- 4. La diode 46 est prévue pour obliger le courant de recharge du condensateur 57 qui circule pendant que le circuit monostable revient à son état initial, à passer par la résistance 47 qui'de ce fait peut servir de limiteur dé courant. En se référant maintenant aux Fig. 7 à 9, on décrira ci-dessous une application particulière du circuit monostable représenté sur les Fig. 3 à 6. Cette application, qui n'est évidemment donnée qu'à titre d'exemple, est constituée par un dispositif destiné plus particulièrement à l'examen et au contrôle d'un moteur à combustion interne et à allumage électrique. Dans ce cas, le dispositif permet de mesurer le régime du moteur à combustion interne en prélevant une partie de énergie circulant dans le circuit primaire de la bobine d'allumage. Toutefois, cette énergie est avantageusement utilisée également pour assurer l'alimentation des divers circuits du dispositif de telle sorte qu' aucune source d'alimentation extérieure n'est nécessaire au cours de son utilisation. I1 en résulte que son usage est extrêmement simple et commode. En se référant maintenant plus particulièrement à la Fig. 7, on notera que la tension provenant du circuit primaire de la bobine est appliqué à une borne d'alimentation et de mesure 51. Le dispositif représenté aux Fig. 7 et 8 peut effectuer -la mesure, non seulement du régime du moteur à combustion interne auquel il est couplé, mais également de la proportion de temps dans chaque cycle d'allumage correspondant à l'accumulation d'énergie dans la bobine d'allumage, et. enfin de la tension régnant aux bornes du primaire de la bobine. A cet effet, le dispositif comprend des commutateurs-qui peuvent être actionnés pour interconnecter les divers circuits qui composent le dispositif,- de telle façon que ce dernier puisse remplir les trois fonctions de mesure sus-indiquees. Pour des raisons de clarté, les sections de chaquecommutateur sont indiquées par des références littérales majuscules suivies d'indices littérales minuscules. La borne 51 est reliée à un circuit de stabilisation de tension destiné fournir une tension stabilisée à un circuit monostable 53 qui, dans l'exemple représenté, est identique au circuit monostable déjà décrit à propos de la Fig. 5, à cette exception près que les éléments déterminant la constante de temps de ce circuit monostable sont multiples, afin de pouvoir afficher plusieurs constantes de temps correspondant aux diverses conditions de mesure. La borne 51 est également connectée à un circuit de mesure de tension 54 et à un circuit 55 permettant de mesurer la proportion de temps dans chaque cycle d'allumage correspondant à l'accumulation d'énergie-dan.s la bobine d'allumage. Un amplificateur de puissance 56 est relie à -la sortie du circuit monostable 53, tandis qu'un circuit d'adaptation d'impédance 57 est relié à l'entrée de ce dernier. I1 est à noter que, dans le schéma des Fig. 7 et 8A, 8B, les commutateurs sont représentés dans leur position correspondant à la mesure de la proportion de temps dans chaque cycle d'allumage correspondant à l'accumulation d'énergie dans la bobine d'allumage, ce qui nécessite la mise en circuit du circuit 55. La borne 51 d'alimentation et de mesure est reliée, par I'intermédiaire d'un conducteur 58, au contact mobile d'une section Ka d'un commutateur K, l'un des contacts fixes de cette section étant relié à la masse par l'intermédiaire de deux résistances en série 5-9 et 60. Ce contact fixe est également connecté à une résistance 61 qui fait partie du circuit de mesure de proportion 55 (Fig. 8A). L'autre contact fixe de la section Ka est relié à la masse par l'intermédiaire de deux résistances en série 62 et 63, le point de jonction de ces résistances étant connecté à un condensateur 64 qui est relié, par ailleurs, à un montage en série de deux diodes 65 et 66 et d'une diode de Zener 67, connectée à la masse.La jonction du condensateur 64 et de la diode 65 est reliée à une autre diode 68 dont la cathode est connectee à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 69 et à la base d'un transistor 70 qui fait partie du circuit 57 d'adaptation d'impédance. L'ensemble de circuit que l'on vient de décrire est destiné à détecter les crêtes de la tension fournie par la borne 51, les pointes de tension obtenues étant appliquées au circuit d'adaptation d'impédance 57. Le contact mobile de la section Kb du commutateur K est relié, par l'intermédiaire d'un conducteur 71, à la base d'un transistor 72 qui fait partie du circuit de mesure de proportion 55 qui effectue une détection et un filtrage. L'un des contacts fixes de la section Kb est relié à une résistance 73 appartenant au circuit d'adaptation d'impédance 57. L'autre contact fixe de la section Kb est relié à la jonction des résistances 59 et 60, Le circuit de mesure 55, qui comprend le transistor 72 déjà décrit, est muni d'un deuxième transistor 74. Le conducteur 71 est branché à un condensateur 75 monté en dérivation par rapport au circuit base-émetteur du transistor 72, l'émetteur de ce transistor étant relié à la masse et à la base du transistor 74. Le collecteur du transistor 72 est relié à une diode 76 qui, à son tour, est connectée au collecteur du transistor 74. Le collecteur du transistor 72 est, par ailleurs, relié à un conducteur 77 menant à un contact mobile d'une section Ke du commutateur K (Fig. 8B). La résistance 61 est connectée à l'émetteur du transistor 74 et à une diode 78 branchée, par ailleurs, à la masse. La base du transistor 72 est reliée à une résistance 79 shuntée par une diode 80, toutes deux reliées Par ailleurs à la masse. Le conducteur 71 est relié également à un condensateur 81 qui est connecté à une résistance 82. Le transistor 70 a son collecteur relié à une résistance 83 qui est elle-même connectée à un conducteur 84 auquel est appliqué la tension régulée d'alimentation. Le circuit base émetteur du transistor 70 est mis en parallèle à un condensateur 85. Le conducteur 84 est connecté à une résistance 86 qui est, en outre, reliée à la base d'un transistor 87 et à la jonction d'une résistance 88 et d'un condensateur 89. Ce dernier est mis en parallèle au parcours base-collecteur du transistor 87. L'émetteur de ce dernier est relié au conducteur 84. La résistance 88 est reliée, par ailleurs, à la diode 76 prévue dans le circuit de mesure de proportion 55. Le collecteur du transistor 87 est relié au condensateur 89 et à une résistance 90 connectée à la masse. Le collecteur est également connecté à la résistance 82 déjà décrite et à un conducteur 91 qui forme le conducteur d'entrée du circuit monostable 53. Le contact fixe utilisé de la section Kc du commutateur K est connecté à une résistance 92 (Fig. 7 et 8s) qui est reliée à un conducteur 93 formant le conducteur d'entrée de l'étage d'amplification de puissance 56. Ce conducteur 93 est également relié a la sortie de l'amplificateur -opérationnel 20 du circuit monostable 53, par l'intermédiaire d'une résistance 94. L'étage d'amplification de puissance 56 comprend un transistor 95 dont le circuit base-émetteur est shunté par une résistance 96, l'émetteur de ce transistor étant relié à la masse. Le collecteur du transistor 95 est relié à un contact fixe d'une section Lb d'un commutateur L dont le contact mobile est connecté à un indicateur de mesure ou -galvanomètre 97. Le contact mobile de la section Kd du commutateur K est connectée, par l'intermédiaire d'un conducteur 98, à l'un des contacts fixes de la section La du commutateur L, dont le contact mobile est relié à l'autre borne de l'indicateur de mesure 97. Le contact fixe utilisé de la section Kd est relié, par l'intermédiaire d'un conducteur 99, à deux résistances 100 et 101 mises en série et reliées à la ligne d'alimentation 84 qui est connectée à la sortie du circuit de stabilisation 52. Le contact fixe opposé au contact fixe déjà décrit de la section Lb du commutateur L est relié à la masse, tandis que le contact fixe correspondant de la section La est relié -à une résistance 103 qui est elle-même reliée au contact fixe correspondant de la section Lc. Cette résistance 103 est éga- lement connectée à la cathode d'une diode 104 dont l'anode est reliée à la terre et à deux diodes mises en série 105 qui sont montées en opposition par rapport à la diode 104. Le montage des diodes 104 et 105 est destiné à limiter la tension appliquée à l'indicateur 97 et h protéger ce dernier ainsi contre les surtensions. En se référant plus particulièrement à la Fig. 8B, on voit quelea constante de temps du circuit mono stable 53 peut être réglée de deux façons différentes. Dans le mode de réalisation représenté, ces deux réglages correspondent respectivement à un réglage de la plage de vitesses pouvant être mesuré par le tachymètre et à l'adaptation de celui-ci à différents types de moteur à combustion interne et notamment au nombre de cylindres que comporte ce dernier. A cet effet, l'élément résistif du circuit RC du circuit monostable 53 comporte quatre montages en série de deux résistances 38a-1 à 38d-1, l'une des résistances de chaque montage en série étant un rhéostat permettant une adaptation de la valeur de ce montage au cours de la fabrication. Les rhéostats sont branchés à la ligne d'alimentation 84.Les quatre montages 38a-1 à 38d-1 sont respectivement connectés aux contacts mobiles de quatre sections Ma, Na, Oa, Pa, de quatre commutateurs M, N, O et P, à bouton-poussoir de préférence, ces sections étant couplées à des sections Mb, Nb, Ob, Pb. Ainsi, par exemple, lorsqu'on actionne le bouton-poussoir correspondant aux sections Ma et Mb, on met en circuit les résistances 38a-1 et, simultanément, on applique la tension d'alimentation provenant du conducteur 84 au reste du circuit monostable 53, par l'intermédiaire de la section Mb On voit, sur la Fig. 8B, que les contacts mobiles des sections Mb et Pb sont connectés au conducteur 84, tandis que leurs contacts fixes sont reliés en parallèle à quatre résistances 35a-1 à 35d-1 qui correspondent respectivement à une partie de la résistance 35 de la Fig. 4.Les contacts mobiles des sections Ma à Pa sont reliés respectivement aux montages 38a-1 à 38d-1, tandis que les contacts fixes utilisés de ces sections sont reliés à un conducteur 106 qui fait partie du-circuit de réaction du circuit monostable 53. Ce conducteur 106 est relié au contact mobile d'une section Qa d'un commutateur Q à deux sections et à cinq positions, ce commutateur étant destiné à afficher le nombre de cylindres du moteur à combustion interne aui est en cours d'examen. Les contacts fixes de la section Qa du commutateur Q sont reliés' respectivement à des condensateurs 37a à 37d qui correspondent au condensateur 37 des Fig. 4 et 5. Ces condensateurs sont, par ailleurs, reliés respectivement à des rhéostats 35a-2 à 35d-2 destinés à être réglés à la fabrication pour calibrer le circuit monostable. Ces résistances sont reliées en parallèle au collecteur du transistor 34 du circuit monostable 53. Le contact mobile de la section Qb du commutateur Q est connecté au montage en série d'un rhéostat 107 et d'une résistance 108 qui sont reliés, par ailleurs, à l'un des contacts fixes de la section La du commutateur L de manière à pouvoir le connecter à l'indicateur de mesure 97. Les contacts fixes de la section Qb du commutateur Q sont reliés à la résistance 101, respectivement directement et par l'intermédiaire de trois résistances 109, 110 et 111, l'ensemble de ce montage étant destiné à adapter l'indicateur de mesure à la tension d'alimentation se présentant lorsqu'il s'agit d'examiner un moteur à 2, 4, 6 ou 8 cylindres. Le circuit d'alimentation 52 ne sera pas décrit en détail ici car il fait l'objet de la demande de brevet déposée ce jour au nom de la Demanderesse pour "Circuit de régulation de tension I1 suffit de noter ici que le circuit 52 recoit directement les impulsions d'allumage de la borne 51, qu'il filtre et redresse ces impulsions et qu'il permet d'obtenir ainsi une tension d'alimentation stabilisée qui est appliquée au circuit monostable 53. Ces fonctions peuvent être remplies par un circuit d'alimentation d'un type classique quelconque, mais il est préférable d'utiliser, dans l'exemple d'application de l'invention décrit ici, un circuit selon la demande mentionnée ci-dessus qui présente la particularité de n" agir sur la stabilisation de la tension d'alimentation que périodiquement, afin de réduire au minimum l'énergie absorbée par les éléments de stabilisation du montage et de perturber le moins possible le fonctionnement du circuit d'allumage du moteur. On décrira maintenant successivement chacune des mesures pouvant être opérées par le dispositif suivant l'invention. Comme déjà indiqué, les Fig. 7, 8A et 8B montrent le circuit dans des conditions correspondant à la mesure de la proportion de temps dans chaque cycle d'allumage correspondant à l'accumulation d'énergie dans la bobine d'allumage. Cette mesure peut être effectuée en évaluant la proportion temporelle que représente chaque impulsion d'allumage par rapport à un cycle complet d'allumage. C'est ce que représente la Fig. 9, sur laquelle ont été représentés deux cycles d'allu maae X1 et X2, le graphique Y1 étant le signal provenant du primaire de la bobine.Dans chaque cycle, on voit que le signal comporte une période active Y2 et une période inactive Y3 dont les durées sont fonction notamment du régime du moteur de la durée d'utilisation de la bobine,de l'état du rupteur et, en général, de l'état de nombreux éléments composant le circuit d'allumage du moteur. Le rapport entre la période Y2 et le cycle X1 est donc un facteur important pouvant ren seigneur sur l'état de fonctionnement du moteur en cours d'examen et permettre notamment un réglage convenable du rupteur de ce dernier. Pour obtenir ce rapport, on utilise le montage 55. Lorsque le commutateur K est dans la position représentée, la tension de la borne 51 est appliquée au diviseur de tension constitué par les résistances 59 et 60, cependant que le circuit d'adaptation 57 n'est pas alimenté. Le circuit 55 reçoit donc une tension régnant sur les bornes de la résistance 59.Cette tension, qui a sensiblement la même forme que la tension de la bobine, fait conduire l'un ou l'autre des transistors 72 ou 74 suivant que cette tension est positive ou négative, respectivement par rapport à un niveau de référence établi par le diviseur de tension 59,60, et ceci seulement pendant les périodes actives de chaque cycle d'allumage, permettant ainsi de détecter si la tension de la borne 51 est comprise ou non entre deux valeurs proches de la valeur zéro, c'est-à-dire de détecter si le rupteur du circuit d'allumage est ouvert ou fermé. I1 est à noter que le fait de détecter les excursions de tension en valeur négative présente l'avan- tage d'éliminer la confusion entre les périodes pendant lesquelles le signal devient négatif par suite de suroscillations, avec les périodes de fermeture du rupteur. On évite ainsi une source d'erreurs considérable. I1 apparaît donc, entre la ligne 77 et la masse, un signal en créneaux avant la forme du graphique Z de la Fig. 9, signal qui est transmis à l'indicateur 97 après avoir été amplifié par le transistor 95. Le commutateur K reste donc dans la position indiquée.L'indicateur 97 intègre le signal en question et fournit donc la mesure souhaitée, par exemple sous la forme d'une valeur d'angle ou de pourcentage. Lorsqu'on inverse le commutateur K, la tension du primaire de la bobine est appliquée au montage écrêteur dont le composant caractéristique est la diode de Zener 67. Ce montage ne laisse passer que les crêtes des impulsions d'allumage audelà du niveau n représenté sur la Fig. 9, le niveau n étant variable et adapté automatiquement à l'amplitude du signal de la borne 51. Ces impulsions ainsi obtenues sont appliquées au circuit conformateur 57 dont le transistor 70 fonctionne en tant qu'adaptateur d'impédance (montage en collecteur commun). Le signal impulsionnel obtenu est alors appliqué au circuit monostable 53, par l'intermédiaire du conducteur 91. Pour effectuer cette mesure, on affiche tout d'abord le nombre de cylindres du moteur en cours d'examen à l'aide du commutateur Q. Ce nombre de cylindres détermine , en effet, la fréquence des cycles d'allumage fournis par le circuit d'allumage. La section Qa permet de régler en conséquence la constante de temps du circuit monostable 53 afin d'obténir une déviation du galvanomètre 97 indépendante de la constante de temps, tandis que la section Qb applique une tension d'alimentation différente pour chaque cas à ce galvanomètre. De plus, on affiche, à l'aide de l'un des commutateurs M à P, la plage de vitesses à mesurer par le dispositif. L'actionnement de l'un de ces commutateurs, M par exemple, a pour effet - d'une part, d'appliquer la tension d'alimentation de la ligne 84 au circuit monostable 53, par l'intermédiaire de la section Mb, - d'autre part, de mettre en circuit les résistances correspondantes 38a-1, ce qui détermine également la constante de temps du circuit monostable. I1 en est ainsi naturellement pour tous les commutateurs M à P qui peuvent sélectivement être actionnés pour afficher la plage de vitesse souhaitée. On notera que le circuit monostable est alimenté uniquement pendant cette mesure, ce qui peut être obtenu par un couplage mécanique convenable des commutateurs K à P. Cette alimentation est d'ailleurs assurée par l'énergie provenant du circuit d'allumage du moteur qui est en cours d'examen. Le signal de sortie du circuit monostable 53 est prélevé sur la borne 23 de l'amplificateur opérationnel 20 et transmis, par l'intermédiaire de la résistance 94, à l'amplificateur de puissance 56. Ce dernier transmet le signal amplifié à l'indicateur 97 qui, par son effet intégrateur, affiche une valeur analogique de la fréquence de récurrence des impulsions d'allumage, donc du régime du moteur sous examen. On notera que le circuit de mesure de proportion 55 est débranché de l'amplificateur 56 par la section Kc du commutateur K, tandis que l'indicateur 97 mesure la tension apparaissant entre le collecteur du transistor 95 et la résistance 100 (conducteurs 98 et 99), le commutateur L restant dans la position indiquée sur les figures. I1 est possible également de mesurer directement la tension de la borne 51. A cet effet, il suffit de placer le commutateur L dans la position qui n'est pas celle qui est représentée sur les dessins. Dans ce cas, la tension de la borne 51 est mesurée directement par rapport à la masse par l'indicateur 97, le circuit des diodes 104 et 105 servant à protéger l'indicateur contre les surtensions. I1 est à remarquer que, dans le montage particulier du circuit monostable 53 utilisé dans le dispositif de contrôle, la compensation de l'influence sur le circuit monostable des diverses valeurs des condensateurs 37a à 37d se fait à l'aide de rhéostats 35a-2 à 35d-2, ceux-ci étant fonctionnellement commutés par la section Qa du commutateur Q, à travers les condensateurs 37a à 37d. Ces rhéostats ont pour but de modifier la dynamique de sortie du montage 53, donc l'amplitude de la tension de bloquage de l'entrée de ce dernier et, par là même, la durée du signal de sortie. On remarquera que la valeur de la résistance de charge du transistor 34, vis-à-vis de celui des condensateurs 37a à 37d qui est en fonction, reste proche des quatre résistances 35a-1 à 35d-1 demeurant en parallèle, les valeurs des résistances 35a-2 à 35d-2 étant nettement inférieures à celles des résistances 35a-1 a 35d-1. REVENDICATIONS 1. Circuit monostable, comportant un étage d'entrée et un étage de sortie qui sont couplés l'un à l'autre par un circuit de réaction déterminantune constante de temps crui fixe le temps de basculement du circuit après réception d'une impulsion de déclenchement appliquée audit étage d'entrée, caractérisé en ce que ledit étage d'entrée (1,2 ; 18,19) est constitué par un montage (3,4 ; 20) présentant un très faible seuil de déclenchement, de telle sorte au'il tend à etre insensible aux influences parasites dues notamment aux variations de la tension d'alimentation du montage et aux variations de la température. 2. Circuit monostable suivant la revendication l, caractérisé en ce que ledit montage comporte deux transistors (3,4) montés en montage différentiel, l'électrode de déclenchement de l'un des transistors (4), qui n'est pas connectée à l'entrée (6) du montage, étant connectée à un potentiel de référence, de préférence le potentiel de la masse. 3. Circuit monostable suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les parcours emetteur-collecteur desdits transistors (3,4) sont montés entre deux liqnes d'alimentation (+Va, -Va, 87 par l'intermédiaire de résistances de collecteur (7,9) distinctes et d'une résistance d'émetteur (5) commune, les électrodes de déclenchement etant constituées par les bases des transistors. 4. Circuit monostable suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit étage de sortie (2) est couplé au collecteur du transistor (3) de l'étage d'entrée (1) qui reçoit ladite impulsion de déclenchement. 5. Circuit monostable suivant 1lune quelconque des revendications 2 à 4, dans lequel ledit circuit de réaction comporte un condensateur (15) monté entre la sortie (14) et l'entrée (6) du circuit, caractérisé en ce au'une diode (17) est branchée entre ladite entrée (6) et là masse pour fournir un parcours pour le courant de charge dudit condensateur (15). 6. Circuit monostable suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit montage est constitué par un amplificateur opérationnel (20,44) dont une première entrée (22,48) est connectée, de préférence, à l'entrée (24) du circuit monostable et dont la seconde entrée (21,49) est reliée audit circuit de réaction (37,38). 7. Circuit monostable suivant la revendication 6, caractérisé en ce que ladite première entrée (22) de llamplifica- teur opérationnel (20) est connectée à un point intermédiaire d'un diviseur de tension (25,28) monté entre une liante d'alimentation (27) et la masse. 8. Circuit monostable suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, dans lequel ledit circuit de réaction comprend un condensateur reliant la sortie du circuit à l'étage d'entrée, caractérisé en ce que les deux entrées (21,22) de l'amplificateur opérationnel (20) sont reliées entre elles par l'intermédiaire d'une diode (30) qui fournit un parcours de charge dudit condensateur (37). 9. Circuit monostable suivant l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que ledit amplificateur opérationnel (44) comporte un étage de sortie servant luimême comme étage de sortie dudit circuit monostable, et en ce que la sortie (36) de ce dernier est reliée à la sortie (45) de l'amplificateur opérationnel (44), par l'intermédiaire d'une diode (46). 10. Dispositif de contrôle et d'examen d'un moteur à combustion interne à allumage électrique, susceptible d'être connecté dans le circuit primaire dudit circuit d'allumage pour en recevoir les impulsions d'allumage, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un circuit monostable (53) suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, et en ce qu'il comprend, en outre, un indicateur (97) connecté à la sortie (94) du circuit monostable (53), de préférence par l'intermédiaire d'un étage d'amplification (56), l'entrée (91) dudit circuit monostable (53) étant reliée à une borne de réception (51) connectée directement dans ledit circuit d'allumage par l'intermédiaire d'un circuit détecteur de crêtes (63 à 69). 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit circuit monostable (53) est alimenté par l'énergie prélevée sur ledit circuit d'allumage par l'intermédiaire d'un montage de stabilisation de tension (52). 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que ledit circuit de réaction (37,38) dudit circuit monostable (53) comprend plusieurs éléments capacitifs (37a à 37d) commutables, associés chacun à un organe résistif commutable (38a-1 à 38d-1), chaque organe résistif commutable pouvant être mis en circuit,à l'exclusion de tous les autres organes résistifs commutables et indéPen- damment de la commutation desdits éléments capacitifs (37a à 37d), de manière à pouvoir être associé sélectivement à chacun de ces éléments capacitifs. 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que chacun des organes résistifs commutables (38a-1 à 38d-1) est relié,en série avec un élément de commutation individuel (Ma à Pa), à une ligne d'alimentation (84), les contacts fixes de ces éléments de commutation étant reliés au bras mobile d'un commutateur à plusieurs positions (Q), aux contacts fixes duquel sont reliés respectivement lesdits éléments capacitifs (37a à 37d), ledit bras de commutation étant relié à ladite seconde entrée (21) de l'amplificateur opérationnel (20). 14. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que ledit commutateur (Q) à plusieurs positions est muni de deux sections de commutation (Qa et Qb) dont l'une (Qa) est destinée à la commutation desdits éléments capacitifs (37a à 37d) et dont l'autre (Qb) est destinée à brancher des résistances série (109, 110, 111) entre ledit indicateur (97) et ladite ligne d'alimentation (84). 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 14, caractérisé en ce qu'il est prévu, en outre, un circuit de mesure (55) de la proportion de temps dans chaque cycle d'allumage correspondant à l'accumulation d'énergie dans la bobine d'allumage, ledit circuit de mesure d'énergie (55) étant monté entre ladite borne de réception (51) et ledit indicateur de mesure (97), éventuellement par l'intermédiaire d'un étage d'amplification (56), des moyens de commutation (Ka à Kd) étant prévus pour permettre la mise en circuit sélectif dudit circuit monostable (53) et dudit circuit de mesure (55). 16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un circuit (97,1Q3 à 105) de mesure de la tension régnant sur ladite borne de réception (51), ce circuit comprenant ledit indicateur de mesure (97) et des moyens de commutation (La à Lc) pour brancher cet indicateur (97) à ladite borne (51) et pour débrancher simultanément ledit circuit monostable (53) et ledit circuit de mesure (55). 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que la résistance de charge (35) de l'étage de sortie (19) du circuit monostable (53) est fractionnée (35a-1 à 35d-1 ; 35a-2 à 35d-2) demanière que les différents condensateurs du circuit de constante de temps (37a à 37d) soient reliés chacun au point intermédiaire d'un montage potentiométrique (35a-1,35a-2, .... , 35d-1 et 35d-2), les points extrêmes de ces montages potentiométriques étant respectivement communs. 18. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit de mesure de proportion (55) comprend un circuit (72,74,61,59,60) détectant si la tension de ladite borne de réception (51) est proche d'une valeur zéro ou non, suivant l'une ou l'autre des deux polarités afin de déterminer l'état (ouverture ou fermeture) du rupteur dudit circuit d'allumage.