La présente invention a pour domaine d'application les traits ments correcteurs des propriétés physico-chimiques de liquides ar apport de réactifs liquides appropriés, en quantités détermi- nées à partir de mesures effectuées à l'aide d'appareils inclus dans des sondes plongeant dans les liquides a traiter. A titre d'exemple particulier et non limitatif d'applications industrielle on peut citer la détoxication (décyanuration, déchro- matation) et la neutralisation (suppression plus ou moins complè- te du caractère acide ou basique) des eaux résiduaires des ate- iiers de traitement de surface des métaux par apport de réactifs (tels qu'acide sulfurique, lessive de soude solution d' hypochlo- ri-te ou de bisulfite de soude) à partir de mesures effectuées par voie potentiométrique à l'aide de couples d'électrodes de mesure li p1 ou du potentiel d'oxydo-réduction ou d'autres activités Ces traitements sont, jusqu'à ce Jour, pratiqués dans des re- cipients prenant soit la forme de bacs, le plus souvent cylindriques placés dessus du sol, soit celle de fosses, le plus souvent paraJ lélipipèdiques1 creusées dans le sol, lesdits récipients étant pourvus de trois types d'appareils exerçant respectivemea Qe onctions d'homogenéisation, de mesure et de distribution :: ep homogénéiseurs sont, en minorité, des hydroéjecteurs (qui ot le double inconvénient de consommer beaucoup d'énergie et d'exi ge?, pour leur alimentation en liquide moteur, une pompe coûteuse quand elle doit egre exécutée en matériaux incorrodables et comportant des garnitures d'étanchéité d'arbres tournants qui posent de sérieux problèmes d'entretien) ou, en majorité, des propre sers a arbre vertical - ou peu incliné sur la verticale - portant soit des turbines à effet radial (créant, comme les hélices trop petites et rapides, d'inutiles turbulences consommatrices d'énergie), soit des hélices-assez grandes et lentes qui, des qutelles absorbent une puissance de l'orare de 1 kW, nécessien l'utilisation de supports robustes, couramment exécutés en profl- liés d'acier soudes, dont la protection anticorrosion est diffici- et et peu fiable, en particulier dans les zones de soudure; la distribution des reactifs est normalement assurée par des électro- vannes a corps incorrodable, fixées, directensent ou indirectement par les boulons ((qu il est nécessaire de serrer ou de resserrer, plus s ou moins incommodément, avec des outils lors des :.montages et démontages): la mesure des propriétés physîco-chiiniques s'effec- tue, le plus souvent, à l'aide d'un couple d'électrodes de mesure potentiométrique réunies en un bloc unique dans lequel le réservoir du liquide qui détermine le potentiel de réference.(d'ordi- naire une solution aqueuse de KC1) prend la forme d'un tube entourant une chaîne conductrice axiale partant d'une électrode de verV re sélectif ou de métal noble, monté à l'extrémité d'une sonde tubulaire étanche, en matière plastique ou en métal incorrodable, à l'intérieur de laquelle passe le câble coaxial issu des deux électrodes et un tube étroit qui alimente en solution de KCî l'électrode de référence (ce tube posant, au montage, des problèmes d'écoulement en raison de la difficulté d'évacuation de bulles d'air initialement présent dans le système), ladite sonde étant fixée par l'intermédiaire d'une bride et de boulons ou d'une pince métallique (accessoires incommodes lors des fréquents démonta-# ges nécessaires pour la vérification périodique des électrodes et, de surcroît, sensibles aux atmosphères corrosives). La présente invention obvie aux divers inconvénients précités des dispositifs actuels - et à d'autres inconvénients résultant a contrario des avantages revendiqués - en ce qu'elle définit un nouveau dispositif d'homogéné isation, de distribution des réactifs et de mesure qui, bien que très efficace, consomme peu d'énergie,qui est particulièrement bien protégé contre la corrosion, dont le montage, aisé et rapide, peut être effectué par le -person- nel normal d'entretien des usines, ledit personnel pouvant aussi assurer avec facilité et célérité les démontages nécessaires pour le contrôle périodique des sondes de mesure ou pour le remplacement de ces sondes ou des électrovannes de distribution. Le dispositif selon l'invention comporte a) un ensemble porteur composé d'une traverse de profil oméga en acier ou en matière plastique armée, d'une platine-gabarit en matière plastique, placée sous les ailes basses de la traverse et d'un porte-accessoires en matière plastique qui repose sur l'âme de la traverse, ledit porte-accessoires étant pourvu de gaines verticales dans lesquelles se glissent les sondes potentiométriques et les électrovannes, d'une gaine horizontale guide-câbles, portant un coffret de raccordement des électrovaniies, et de prises coaxiales, raccordées au dispositif de régulation, sur lesquelles viennent se connecter les sondes potentiométriques, b) un ensemble d'homogénéiseur composé d'une lanterne reposant sur le porte-accesoire, d'un motoréducteur reposant sur la tra verse, d'un bouchon cylindro-conique élastique serré sur l'arbre vertical bas du réducteur par une tête de rotor, dans la partie basse de laque#lle se visse un rotor composé d'un arbre vertical portant une ou plusieurs hélices à pales plates assez longues; c) un ensemble distributeur composé d'électrovannes asservies au dispositif de régulation; d) un ensemble de mesure composé de sondes potentiométriques. Les ensembles a), b), c) et d) ci-#dessus forment un bloc qui, lorsqu'il est asservi à un dispositif de régulation potentio-mé- trique et alimenté en réactifs.à partir de récipients appropriés, assure automatiquement un traitement correcteur efficace et sûr du liquide traversant en continu, à débit convenable, le récipient, bac ou fosse, au-dessous duquel le bloc est fixé. A titre d'exemple non limitatif de réalisation les figures 1 et 2 de la planche I/4 ci-annexée représentent schématiquement, la première en coupe verticale, la deuxième en plan, un dispositif selon l'invention placé sur un récipient de traitement en forme de fosse. Le liquide à traiter entre dans la fosse en E, -il y atteint le niveau N, déterminé par la position de S,par où il déborde une fois traité. Vus en plan, les bords de la fosse sont indiqués par les repères F. Les éléments de l'ensemble porteur sont la traverse T, à section en oméga, la platine-gabarit G et le porte-accessoires A. Dans les gaines verticales de A sont glissées les sondes potentiométriques M,constituant l'ensemble de mesure, et les électrovannes D, constituant celui de distribution. Par la gaine guide-câbles C arrivent les conducteurs électriques alimentant le motoréducteur R de l'ensemble homogénéiseur et, aboutissant dans la boîte de raccordement B, ceux alimentant les électrovannes D. Cette gaine C guide aussi les câbles coaxiaux aboutissant aux connecteurs X, fixés sur le porte-accessoires A et auxquels se raccordent les sondes M. Les planches P, qui ne recouvrent ici que très partiellement le dessus de la fosse, sont figurées pour montrer comment une couverture complète peut prendre appui sur les ailes basses de la traverse T, qu'elle se compose de planches ou qu'elle consiste en une grande plaque de couverture d'un seul tenant, exécutée, par exemple, en matière plastique armée de fibres de verre. La lanterne L, le motoréducteur R, qu'elle supporte, et le rotor porte-hélices H fixé sur ce dernier par l'accouplement U constituent l'ensemble homogénéiseur. Les figures 3 et 4 représentent, en plan et en vue de bout la traverse oméga T, qui est, selon l'invention, exécutée en forte tôle d'acier (d'épaisseur égale ou supérieure à 6 mm), pliée à lapresse; à titre d'exemple non limitatif la largeur de l'âme-de cette traverse (partie horizontale supérieure de la figure 4) est de l'ordre de 25 à 30 cm, sa hauteur de l'ordre de 10 cm, la lar-: geur de chacune de ses deux ailes basses de l'ordre de 5 cm.Ce mode d'exécution est préférable à celui, usuel, mettant en oeuvre des profilés normalisés à section d'épaisseur variable assemblés par soudage en ce qu'il permet un sablage ou un décapage plus aisé et plus sûr de la totalité. de la surface de la traverse avant enduction anti-corrosion de cette dernière et, donc, une meilleure adhérence et une fiabilité plus grande du film protecteur ce qui est important pour la durée du matériel, et en ce que les ailes basses de l'oméga offrent un appui commode aux éléments de couverture des récipients, appui dont la planéité permet une étant chéité de la couverture propre à réduire ou à supprimer la pollu-. tion de l'atmosphère de la station par les produits corrosifs intervenant dans les réactions correctrices pratiquées dans les ré- cipients couverts. Les grands orifices circulaires (non repérés) apparaissant au centre de la vue en plan de la traverse T permet tent le passage de l'arbre H, des électrovannes D et des sondes M des figures i et 2; les quatre petits orifices centraux laissent passer les boulons fixant sur T la lanterne L et le support A; les quatre petits orifices aux extrémités des ailes basses sont ceux par où passent les tiges filetées de fixation de la traverse T. La figure 5 représente, en plan, la platine-gabarit G, qui laisse apparaltre des orifices correspondant à ceux de la figure 3. Un premier intérêt de cette platine-gabarit apparaît lorsqu'il est nécessaire de faire construire par des maçons des fosses de traitement destinées à recevoir des blocs tels que celui représente té sur les figures 1 et 2 : en mettant immédiatement de tels gabarits a la disposition des maçons on évite des erreurs d'exécution de la maçonnerie, dont l'expérience prouve qu'elles sont très fréquentes lorsqu'ils ne disposent que de dessins, si explicites et si soigneusement cotés soient-ils.Mais cette platine, exécutée en matière plastique incorrodable (elle est, par exemple, décou- pée dans une plaque de chlorure de polyvinyle), a surtout pour rôle de parfaire la protection anticorrosion de la face inférieure de la traverse T, dont l'enduction, si bien exécutée qu'elle soit, peut toujours, à la longue, présenter des défauts.La figure 6, qui est une coupe schématique du porte-accessoires A, de la traverse oméga T et de la platine-gabarit G (coupe passant par l'axe du tube 60 qui est l'une des gaines verticales fixées sur A) montre l lune des façons de parvenir à ce que la platine G isole la face inférieure de T de l'atmosphère1 souvent agressive, du récipient de traitement : le tube 60 est soudé ou collé sur A d'une manière étanche; la face inférieure de A s'applique exactement sur la face supérieure de l'aine de T, contre laquelle elle est serrée par la bride inférieure de la lanterne L (voir la figure 1); l'orifice de passage de la gaine 60 à travers T est surdimensionné, pour tenir compte d'éventuelles petites erreurs de pointage des centres des divers perçages; il en est de même de l'orifice de passage à travers G, qui, toutefois doit être rendu étanche aux gaz ou vapeurs issus du récipient inférieur; cette étanchéité est obtenue à l'aide d'un joint à lèvre, exécuté par moulage d'un élastomère convenable (par exemple du néoprène), ledit joint pouvant être considéré comme composé d'une bague de serrage 61, le maintenant fortement sur le tube 60 et d'une lèvre 62 s'appliquant élastiquement sur la face inférieure de la plati ne G.Le même joint à lèvre convient si le tube 60, au lieu d' e- tre fixé au porte-accessoires A, en est indépendant et tourne autour de son axe, ce qui est le cas de l'arbre porte-hélices Il de l'ensemble homogénéiseur (voir la figure 1 ) . En raison de sa grande facilité de montage ce joint à lèvre est préférable, pour assurer l'étanchéité du passage des tubes verticaux à travers G, à des bagues du type "passe-fil" (usuelles dans les traversées de parois d'armoires électriques par des câbles conducteurs) ou fi des joins toriques, qui exigent un usinage précis de gorges,l'é'- tanchéité obtenue avec ces "passe-fil" et ces Joints toriques étant, néanmoins, acceptable dans la réalisation du dispositif selon l'invention.La double fonction de la platine-gabarit A, soit, d'une part, servir de gabarit lors de la construction de la maçonnerie - quand maçonnerie -il y a - et, d'autre part, constituer un écran incorrodable étanche protégeant la face inférieure de la traverse-support oméga T contre les émanations du l i~sluide en traitement est l'une des caractéristiques de l'invention.A cet égard la forme donnée, dans ce qui précède, à la platinegabarit n'est pas limitative Si, pour des raisons d'opportunité, on est amené à utiliser une platine dont les dimensions - spécia lement la largeur - excèdent celles de la traverse T vue en plan, parfois, même, de façon telle que cette platine devient le- couvercle d'un récipient, et même si sa fonction de gabarit n'est,alors, pas nécessaire, la fonction, qui subsiste, d'écran protecteur reste caractéristique de l'invention. A titre d'exemple non limitatif de réalisation les figures 7 et 8 sont, respectivement, une vue en plan et une vue en élévation latérale du porte-accessoires A, avec les éléments qui l'équipent. Parmi ceux-ci apparaissent deux gaines A M et quatre gaines A D : dans les deux premières se glissent les sondes tubu laires de mesure potentiométrique, dans les quatre autres les supports tubulaires des électrovannes distributrices D; les diamètres intérieurs de ces gaines sont supérieurs de i à 2 mm à ceux des tubes qu'on y glisse. Cette façon de fixer des accessoires de forme tubulaire, comme les sondes M, ou pourvus d'un support tubulaire, comme les électrovannes D, est l'une des caractéz ristiques de l'invention. Une autre caractéristique de l'invention est la position, en plan, des gaines A D et A M - et, donc, des électrovannes D et des sondes M qu'elles portent - par rapport au cercle décrit par les extrémités des pales des hélices fixées sur l'arbre H de l'homogénéiseur (voir la figure 1) qui traverse le porte-accessoires A en son orifice central 70, ledit cercle étant, à titre d' exemple, représenté partiellement sur la figure 7 par la ligne tiretée 71 : les axes verticaux des gaines A D tombent à l'inté- rieur de ce cercle, tandis que ceux des gaines A M sont une dis- tance de l'axe de l'arbre H comprise entre 1 et 1,2 fois le rayon du cercle 71. Cette position caractéristique des gaines A D est importante en ce qu'elle permet d'introduire les réactifs divers sés par les électrovannes A D dans une zone d'agitation intense; de même la position caractéristique des gaines A M situe les électrodes portées par les sondes M dans une zone de forte turbulen- ce, où s'exerce sur elles une efficace action mécanique de netto-yage par le liquide en mouvement. Sur les figures 7 et 8 apparaissent la gaine guide-câbles électriques C, la boîte de raccordement électrique B et les connecteurs coaxiaux X. La gaine C est découpée dans un tube en plastique à section rectangulaire - dont les côtés ont, par exemple, des dimensions de l'ordre de 8.à 10 cm -,ce qui lui confère un caractère incorrodable et rend faciles, au montage, sa fixation sur le porte-accessoires A et la fixation sur elle de la boîte B; sa forme tubulaire close permet, par ailleurs, d'utiliser, sans inconvénient d'ordre technique ou esthétique, des câbles de lon-: gueur un peu excessive pour assurer la liaison entre les appareils électriques du dispositif selon l'invention (motoréducteur, électrovannes, sondes) et leur dispositif de commande et de régulation, les excéden#ts de longueur pouvant être lovés et dissimulés dans les gaines, formule qui permet de préparer d'avance en atelier ces câbles de liaison et, donc, de simplifier et d'a- bréger leur montage.L'utilisation de la botte de raccordement présente un double intérêt : elle permet de grouper en un seul câble ou en deux la totalité des conducteurs de commande des électrovannes au départ du dispositif de commande et de régulation, ce qui facilite les raccordements sur ce dispositif et, surtout, elle définit des distances constantes et de valeurs voisines entre les électrovannes A D et leurs bornes de raccordement dans la boite B, ce qui autorise l'emploi d'électrovannes qui soient toutes pourvues d'un câble de raccordement de même longueur préparé d'avance en atelier, formule qui simplifie et abrège les montages d'électrovannes.Le passage dans la gaine C des câbles coa-xiaux reliant les connecteurs X au dispositif de régulation et la distance fixe existant entre les connecteurs X et les sondes de mesure M qui s'yurelient permettent, aussi, d'utiliser au montage des câbles de liaison et des jonctions de sondes préparés d'avance en atelier, avec les simplifications qui s'ensuivent. L'emploi de la gaine tubulaire C, en matière plastique et de section rectangulaire, sa fixation sur le porte-accessoires A, l'emploi de la boîte de raccordement B et sa fixation sur la gaine C, ainsi que la fixation des connecteurs coaxiaux sur le porte-accesssoires A sont aussi des dispositions caractéristiques de l'invention. La figure 9 représente un ensemble homogénéiseur selon l'invention. Le motoréducteur R est un appareil du commerce il est fixé par boulons sur le flasque-bride supérieur 90 de la lanterne L. Le flasque-bride inférieur 91 de cette lanterne est lui-meme fixé par boulons sur l'âme de la traverse T, la plaque de base du porte-accessoires A étant enserrée-entre les deux. Les flasquesbrides 90 et 91 sont soudés sur deux quarts de virole cylindrique 92. L'espace laissé libre entre ces deux quarts de virole permet un accès facile à l'accouplement U reliant l'arbre de sortie du motoréducteur R à l'extrémité haute de l'arbre porte-hélices H. Cette disposition permet, par ailleurs, de maintenir l'accouple- ment U et le bas du motoréducteur R hors de l'atmosphère humide et souvent corrosive du récipient de traitement. Le montage utile: saut la lanterne L pour porter le motoréducteur R, fixer le porteaccessoires A et maintenir l'accouplement U à portée de main et j hors de l'atmosphère agressive du récipient de traitement est l'une des caractéristiques de l'invention. Une autre caractéristi#que est le mode d'accouplement entre l'arbre vertical de sortie 93 du motoréducteur R et de la partie t haute 94 de l'arbre porte-hélices H : cette dernière porte un filetage qui lui permet de se fixer par vissage dans une tête- 951 comportant, en plus de l'évidement inférieur, cylindrique et taraudé, nécessaire pour cette fixation, un deuxième évidement supérieur conique évasé vers le haut dans lequel vient s'insérer un bouchon 96 extérieurement conique; ledit bouchon 96, dont l'usage connu est la fixation de moyeux de poulies sur des arbres traversants, est exécuté en fonte malléable, un peu élastique; il comporte une fente radiale verticale, non visible sur la figure 9, grâce à laquelle son alésage axial cylindrique se resserre quand, tiré par deux vis 97, le bouchon s'enfonce dans ltévide- i ment cylindrique de la tête 95; comme cet alésage est, avant dont formation, exactement adapté au diamètre de l'arbre 93 du motoréducteur, le serrage des vis 97 entraîne le blocage du bouchon et, par voie de conséquence, de la tête 95, sur l'arbre du moto- réducteur; la conception de la tête 95 permet donc de fixer, par simple serrage de deux vis - qui sont, de préférence, à tête creuse hexagonale -, une tête 95 - de conception particulière- dans laquelle l'arbre porte-hélices H se fixe lui-même par simple vissage. 3 La figure 9 laisse apparaître, en coupe, sous la platinegabarit G, la bague à lèvre 63, qui est celle représentée sur la figure 6 où elle est repérée par ses deux parties 61 et 62. Les corps des électrovannes utilisables dans le domaine d'application de l'invention sont.parfois en métaux incorrodables ou, le plus souvent, pour des raisons de prix, en matières plastiques, spécialement en chlorure de polyvinyle ou en pol.ypropylène, ren-.t forcé. ou non de fibres diverses, en particulier d'amiante; en règle générale l'entrée des réactifs dans le corps des electro- vannes s'effectue par un orifice à axe horizontal ; la sortie s'effectue soit par un orifice dont l'axe est le même que celui d'entrée, soit par un orifice à axe vertical dirigé vers le bas. Les figures 10 et 11 concernent, respectivement, des corps d'electrovannes de ces deux types. Dans les deux cas les corps 10 ou 11 - des électrovannes D sont pourvus d'un mamelon ou man selon d'entrée 12 et d'un mamelon ou manchon de sortie 13, qui, pour le corps 10, se complète d'un coude 14 a 90 , dont la sortie est verticale et dirigée vers le bas et porte un mamelon 15; dans les deux cas un raccord-union 16, connectable et déconnectable à la main, assure une liaison étanche avec le dernier élément de la tuyauterie d'alilllentatioll, représenté ici, à titre d'exemple, par un embout cannelé 17, supposé relié a une tuyauterie semi-souple en plastique íncorrodabletnon représentée; -le corps 10, par l'intermédiaire des éléments 13, 14 et 15, est relié à la tubulure verticale de sortie 19 par le raccord-union 18; il en est de même pour le corps 11, par l'intermédiaire du seul élément 13; les tubulures verticales de sortie - qu'on peut aussi appeler supports tubulaires verticaux des électrovannes D - sont glissees dans les guilles verticales A D, représentées par ailleurs sur les figures 7 et 8. Il résulte de cette description que les électrovannes D, qu'elles aient un corps de type 10 ou de type 11, se fixent très simplemen#t par raccord-union, accouplable et désaccouplable à la main, sur leur support tubulaire vertical et s'accouplent de même à leur tuyauterie d'alimentation semi-souple. Ce montage est l'une des caractéristiques de l'invention.Est, de même, caractéristique, une variante non représentée sur les figures, selon laquelle les raccords-union 18 sont fixés non pas sur les tubulures 19 glissées dans les gaines A D, mais directement sur le haut des gaines A D, la tubulure 19 étant, alors, supprimée. La figure 12 représente, en coupe verticale axiale, une sonde tubulaire M selon l'invention, destinée à porter, dans sa partie basse une électrode de mesure, par exemple une électrode combinée de mesure potentiométrique E, telle que représentée, à titre d' exemple, sur la figure 13. L ' & ment normalement le plus volumineux de la sonde M est un tube 20, en matière plastique incorrodn bleui peut avoir une longueur quelconque, les longueurs comprises entre 80 et îod cm étant, toutefois, bien adaptées aux installations du type représenté sur la figure 1; le diamètre extérieur du tube 20 peut, aussi, avoir diverses valeurs, mais il sera, de préférence, d'environ 40 mm parce que cette dimension se prête bien à l'utilisation de la plupart des électrodes combinées du commerce, montée selon le dispositif de la figure 13 ou selon un dispositif équivalent Sur 7e haut du tube 20 est fixé de façon étanche - par collage, soudage, vissage ou polyfu#ion, selon les cas - un manchon 21, sur lequel se fixe, de même façon, un tube transparent 22, coiffé de même façon par un manchon 23, dont la moitié supérieure est, de préférence, taraudée ou cannelée hori- zontalement, l'axe du manchon étant supposé vertical, comme sur la figure 12, les filets du taraudage ou les cannelures permettant une meilleure fixation du bouchon 24 qu'un perçage lisse du manchon 23. Le bouchon 24, exécuté en élastomère et pourvu d'un trou de passage axial, est d'un type usuel dans les laboratoires de chimie; il est fendu radialement sur toute sa hauteur. La pièce basse 25, exécutée en même matière que le tube 20, est fixée sur son extrémité basse de façon étanche par l'un des quatre moyens indiqués ci-dessus, de préférence par collage ou polyfusion; son diamètre extérieur n'excède pas celui du tube 20; elle est taraudée selon son axe. Le tube 20 est, sur la figure 12, glisse dans l'une des gaines A M des figures 7 et 8. La figure 13 représente une électrode potentiométrique combinée du commerce équipée pour être fixée au bas de la sonde M de la figure 12, cette représentation ayant valeur d'exemple non limitatif de la façon dont peuvent être montées de façon semblable d'autres électrodes du commerce de formes plus ou moins dif- férentes de celle représentée sur la figure 13.En fait l'électrode combinée de cette figure est, comme toutes celles ainsi dénomnées, composée de deux électrodes, l'une de mesure spécifique, l'autre de référence, la première présentant son organe sensible - par exemple, sur la figure 12, un bulbe de verre 31 portant une membrane très mince pour -la mesure du pH - en position axiale basse et la deuxième, constituée d'un organe émetteur à très petit débit (pastille céramique ou de verre fritté, fente mince...) d'une solution à-potentiel défini (une solution de KCl, par exemple), cet organe, non repéré sur la figure 13 étant proche de l'extrémité 31.Il est courant que le corps de l'électrode combinée soit, comme sur la figure 13, un tube (en verre ou,parfois, en matière plastique) constituant l'extérieur d'une gaine tubulaire contenant le liquide définissant le potentiel de référence et que ce liquide soit introduit dans la gaine par un orifice tel que 32. Il est courant, aussi que la liaison entre l'élec trode combinée et l'appareil de mesure du potentiel s'effectue à l'aide d'un câble coaxial dont le conducteur central est au potentiel de l'électrode de mesure et dont la première gaine mé- tallique de blindage est à celui du liquide de référence, la con nexion entre le câble 34 et les éléments de Il éle:ctrode combinée s'effectuant à travers un chapeau 33 étanche - ou qu'il est facile de rendre étanche, par exemple à l'aide d'un mastic de résine époxy.A l'aide d'un tel mastic, ou d'une colle de même nature, ou d'un produit é-quivalent, on peut aussi assurer une liaison étanche entre le corps 30 de#l'électrode combinée et la douille 35. Celle-ci, exécutée en matière plastique incorrodable, porte, en sa partie haute, un filetage qui permet de la visser dans la pièce basse taraudée 25; à fond de vissage intervient un joint d'étanchéité, non représenté sur les figures, qui peut être un ruban de PTFE placé entre les filets de 35 et de 25, une bague, plate ou torique, serrée entre un bossage à face horizontale plane ménagé sur 35 (non représenté) et la face annulaire inférieure de la pièce 25, ou tout autre dispositif courant.Le bas de la douille 35, tubulaire à parois lisses, est percé d'orifices à axes radiaux au droit de la partie sensible de l'électrode, dispositif classique pour assurer la protection mécanique de cette partie sensible sans trop gêner les mouvements du liquide à son contact; il peut y avoir intérêt à réaliser la partie basse de la douille 35 de façon qu'elle puisse, aux fins d'examen ou de nettoyage, découvrir le bas de l'électrode quand on la démonte, par exemple en la rendant dévissable.En conformité avec d'autres éléments de la présente invention l'électrode combinée,équi- pée comme le montre la figure 13, est, de plus, pourvue à l'extré- mité de son câble coaxial d'une fiche de raccordement à l'un des connecteurs X fixés sur le porte-accessoires A (voir les figures 2, 7 et 8); lors du montage de l'électrode de la figure 13 sur la sonde M de la figure 12 on introduit cette fiche, entraînant le cable, dans le bas de la sonde et on fait sortir le tout par l'o- rifice supérieur; la fente radiale du bouchon 24 permet alors d'introduire le câble coaxial dans l'orifice axial sans avoir à démonter sa fiche d'extrémité; le bouchon glissant aisément sur le câble, on peut alors remplir aisément la sonde M de liquide de référence (solution de KCl ou autre) par son orifice supérieur jusquJà ce que le niveau de ce liquide soit visible vers le haut du tube transparent 22; on ferme ensuite le haut de la sonde M à l'aide du bouchon 24. La réalisation de la sonde M selon la figure 12, celle de la douille 35 et son montage sur l'électrode com binée de la figure 13 et le montage de l'électrode équipée de la douille 35 sur la sonde M sont des caractéristiques de l'invention. RIGVENDICATIONS Dispositif perfectionné d'homogénéisation, de contrôle poten t-iomiatrique et de distribution de réactifs li guides pour réci- pients de traitement correcteur de propriétés physico -chimiques de liquides incluant les éléments caractéristiques suivants isolés ou combinés i.Ensemble d' éléments porteurs comportant une traverse en tôle d'acier pliée ayant une section droite en forme d'oméga, avec ailes basses porteuses d' éléments couvrants, ladite traverse reposant sur une platine en matière plastique propre tant à servir de gabarit lors de la construction du récipient qu'à proté- ger le dessous de la traverse contre les émanations agressives du récipient, ladite traverse supportant l'ensemble homogénéi seul par l 'intermédiaire d'une lanterne boulonnée sur elle ,ainsi qu'une plique porte-accessoires exécutée en matière plastique, fixée sur 1 a traverse par La lanterne et ses boulons et équipée, d'une part, de gaines verticales dans lesquelles se glissent des sondes potentiométriques et des tubes-supports d' électrovannes (gaines portant, par ailleurs, des bagues élastiques à lèvre ns- surant l'étanchéité de la platine-gabarit) et, d'autre part,d'une gaine horizontale tubulaire à section rectangulaire en matière plastique, guidant les câbles électriques, ainsi que d'une boîte de répartition électrique en matière plastique et de connecteurs coaxiaux, la boîte et les connecteurs permettant d'utiliser des éÀe-ctrovannes et des sondes potentiométriques pourvue#s de câbles de raccordement de longueur constante normalisée et préparés en atelier, tandis que la gaine tubulaire rectangulaire autorise 1 ' emploi, pour la liaison entre le dispositif de commande et de régulation et les connecteurs électriques de l'ensemble d'élé maints porteurs, de câbles de jonction préparés d'avance en ate- lier. 2. Ensemble homogénéiseur de liquide porté ou non par 1 'ensemble selon la revendication 1 et composé dtune lanterne-support et d'un motoréducteur entrnînant-un arbre porte-hélices par l'inter- médiaire d'un accouplement comportant une tête spéciale à évide- ment conique enserrant sur l'arbre du motoréducteur un bouchon conique, élastique et fendu par simple serrage de deux vis,ladite tête étant pourvue d'un taraudage dans lequel vient se fixer par simple vissage l'arbre porte-hélices, tandis que la lanterne, composée de deux flasques-brides réunis par deux quarts de virole cylindrique assure un accès facile aux divers élémellts-de l'accouplement, qu'elle maintient hors de l'atmospllère agressive du récipient de traitement, alors qu'une bague à lèvre assure, autant que nécessaire, l'étanchéité de l'orifice de traversée de la platinesupport de la revendication 1 par arbre porte-hélices. 3. Ensemble d'éléments porteurs selon la revendication 1 pourvu d'un ensemble homogénéiseur selon la revendication 2, dans lequel les axes des gaines verticales destinées à recevoir les supports tubulaires des électrovannes traversent en leur intérieur les cercles décrits par les extrémités des pales des hélices de l'arbre porte-hélices, les pales des hélices étant relativement longues (15 cm ou plus), tandis que les axes des gaines verticales destinées à recevoir les sondes tubulaires de mesure potentiométrique sont à une distance de l'axe de l'arbre porte-hélices comprise entre 1 et 1,2 fois le rayon du plus grand cercle décrit par les extrémités des pales des hélices. 4. Sondes porte-électrodes, en particulier potentiométriques, tubulaires en matière plastique dont les éléments sont disposés selon la figure 12 et comprennent, notamment, un tube haut transparent permettant de surveiller le niveau du liquide alimentant l'électrode de référence qui remplit la sonde, un manchon haut taraudé ou cannelé fermé par un bouchon à perçage axial et fente radiale permettant un montage simple et aisé d'électrodes équipées d'un câble avec fiche de raccordement, lesdites sondes étant pourvues d'une pièce basse taraudée sur laquelle vient se visser de façon étanche une douille filetée accolée de façon étanche à une électrode potentiométrique combinée dont elle protège mécaniquement 1 'extrémité sensible, cette électrode étant pourvue d'un câble de longueur constante normalisée te?tniné par une fiche de connexion, lesdites sondes étant dimensionnées de façon à se glisser avec un faible jeu (1 à 2 mm sur le diamètre) dans les gaines Verticales prévues pour les recevoir dans un ensemble porteur selon les revendications 1 et 3. 5. Electrovannes de réactifs pourvues, a leur entrée, d'un raccord-union à axe horizontal; connectable et déconnectable à la main, assurant leur liaison avec une tuyauterie d'alimentation semi-souple et, à leur sortie, d'un raccord-union à axe vertical assurant leur liaison soit avec un support tubulaire vertical se glissant dans les gaines verticales prévues à cet effet selon les revendications 1 et 3, soit directement avec lesdites gaines, ces raccords d'amont et d'aval et la déformabilité du tube d'alimentation permettant un montage et un démontage très rapides des éloctrovannes et l'interchangeabilité entre électrovannes de types différents.