La présente invention concerne d'une façon générale le domaine de la fermeture hermétique sous vide de récipients, en particulier dans le but de conserver dans ces derniers une substance telle qu'un produit alimentaire. La fermeture hermétique sous vide de récipients est beaucoup utilisée. La pression pneumatique régnant dans le récipient,après l'avoir rempli de la substance à conserver, est réduite d'au moins 40 Ó au-dessous de la pression atmosphérique et le récipient est ensuite fermé hermétiquement à l'rencontre de toute transmission d'air supplémentaire entre l'intérieur et l'extérieur du récipient. Lorsqu'il est souhaitable d'utiliser la substance contenue dans le récipient, le joint est alors rompu, ce qui rétablit la pression atmosphérique dans le récipient et la substance est alors extraite et utilisée. Les techniques existantes utilisées pour enfermer hermétiquement sous vide des produits alimentaires consistent généralement à cuire le produit alimentaire dans le récipient, puis à fermer hermétiquement ce dernier pendant qu'il est chaud, la pression régnant dans le récipient étant ramenée au-dessous de la pression atmosphérique par refroidissement. Un couvercle et une garniture flexible d'étanchéité sont généralement maintenus sur le sommet d'un pot ou autre récipient par suite de la différence de pression entre l'extérieur et l'intérieur du récipient. D'autres techniques proposées pour emballer sous vide des substances telles que des produits alimentaires, sans qu'il soit nécessaire de les cuire ou de les chauffer dans le récipient, consistent à raccorder un tuyau flexible sous vide par un clapet de retenue à chacun des récipients tour à tour ou à effectuer une manipulation compliquée d'un couvercle du récipient dans une chambre à vide pour le placer sur ledit récipient pendant que la chambre est maintenue sous vide. La présente invention a principalement pour objet une technique et un appareil simples et commodes permettant d'emballer initialement sous vide une matière dans des récipients, de refermer hermétiquement des récipients remplis sous vide après leur ouverture et d'ouvrir des récipients fermés hermétiquement sous vide qui sont destinés en particu lier à un usage domestique. Selon les caractéristiques essentielles de l'invention, un récipient contenant une substance à conserver est placé dans une chambre à vide, un couvercle est placé sur lui en maintenant toutefois de petits passages communiquant avec le récipient et par lesquels l'air peut être évacué dans la chambre à vide. Un élément flexible d'obturation est placé à proximité de ces passages de manière qu'il ne gêne pas l'extraction de l'air du récipient, mais qui ferme hermétiquement les passages lorsque la pression pneumatique régnant dans la chambre à vide est ramenée rapidement à la pression atmosphérique.Une augmentation rapide de la pression pneumatique dans un espace entourant le récipient provoque une différence de pression entre l'intérieur et l'extérieur dudit récipient1 étant donné que les passages communiquant avec l'intérieur de ce dernier sont trop petits pour retransférer rapidement l'air dans ledit récipient. Cette différence de pression fait instantanément en sorte que la matière d'étanchéité obture le ou les petits passages communiquant avec l'intérieur du récipient, en conservant ainsi le vide dans ce dernier. Une technique pour ultérieurement rompre l'étanchéité et ouvrir le récipient consiste à le placer à nouveau dans la chambre à vide et à abaisser la pression pneumatique dans un espace entourant le récipient jusqu'à ce qu'elle soit sensiblement égale à la dépression régnant dans le récipient.A ce moment, le joint est rompu étant donné que c'est la différence de pression pneumatique entre l'intérieur et l'extérieur du récipient qui maintenait le joint intact. La pression pneumatique régnant dans la chambre est alors ramenée lentement à la pression atmosphérique, de manière que l'air rentre par les passages dans le récipient sans avoir à toucher au joint. Ces deux techniques destinées à fermer hermétiquement les récipients et à rompre leur étanchéité sont mises en oeuvre à une température uniforme, de préférence la température ambiantelen moins d'une minute sans qu'il soit nécessaire d'attacher quoi que ce soit au récipient ni de manipuler le couvercle ou autre partie quel conque de ce récipient. Ces techniques ainsi que les appareils destinés à les mettre en oeuvre sont particulièrement bien adaptés pour un usage à domicile afin de fermer hermétiquement, de refermer hermétiquement et d'ouvrir des récipients contenant des produits alimentaires. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 représente en coupe un appareil de fermeture hermétique ou de scellement sous vide renfermant un récipient qui doit être fermé hermétiquement selon l'invention les figures 2A et 2B représentent à plus grande échelle une partie du récipient de la figure 1 ;; la figure 3 représente un matelas sur lequel le récipient de la figure 1 repose la figure 4 illustre un couvercle de récipient d'un type différent de celui représenté sur la figure 1 la figure 5 représente un autre couvercle qui est différent de ceux des figures 1 et 4 la figure 6 illustre la technique de scellement de la présente invention qui est mise en oeuvre avec un couvercle et un récipient de- types connus les figures 7A et 7B illustrent une technique particulière pour rompre sous vide l'étanchéité d'un récipient scellé sous vide la figure 8 représente une variante d'une soupape de retour d'air par rapport à celle illustrée précédemment la figure 9 illustre encore un ensemble couverclerécipient différent de ceux représentés précédemment les figures 10A à 10F illustrent un procédé de scellement sous vide d'une matière en utilisant des sacs en matière plastique ; et les figures llA et llB représentent un appareil destiné à exécuter le scellement de sacs en matière plastique selon les figures lOA à 10F. En examinant tout d'abord la figure 1, on va décrire la construction d'un appareil de fermeture hermétique ou de scellement sous vide qui convient pour mettre en oeuvre les techniques de la présente invention. L'appareil de la figure 1 est conçu spécialement pour un usage domestique. Un socle 11 de l'appareil comporte une plate-forme supérieure 13 traversée par un petit trou 15 près du bord externe, la plate-forme 13 étant circulaire lorsqu'on l'observe de haut en bas. Un tuyau flexible sous vide 17 constitue un passage d'air entre le trou 15 et une pompe à vide 19 commandée électriquement qui se trouve dans le socle 11. Des commandes appropriées 21 sont situées à l'extérieur du socle 11 et peuvent comporter par exemple un interrupteur électrique, une lampe indiquant que la pompe à vide 19 a évacué l'air et a atteint la dépression maximale qu'elle peut assurer, ou bien une minuterie qui peut être réglée pour faire fonctionner la pompe à vide pendant un temps déterminé. Un couvercle 23, qui est en un matériau très robuste et incassable, de préférence transparent, est conformé et dimensionné de façon à s' ajuster sur le socle 11 pour former une chambre à vide 25. Un matériau qui convient parfaitement pour ce couvercle est un polycarbonate qui satisfait à ces conditions. Le couvercle 23 a une forme généralement cylindrique dont la base est ouverte et qui présente à son sommet un bouton rond 27 permettant de le soulever manuellement au-dessus et à l'écart du-socle 11. L'étanchéité entre le couvercle 23 et le socle 11 est assurée par une garniture 29 qui est logée dans une gorge 31 ménagée dans une petite surface cylindrique verticale qui fait partie de la plateforme 13, mais dont le diamètre est inférieur au diamètre interne de l'ouverture inférieure du couvercle 23. La garniture ou bague d'étanchéité 29 est en n'importe quelle matière molle convenable analogue au caoutchouc qui empêche l'air de passer dans la chambre 25 lorsqu'elle est mise sous vide. La bague 29 est de préférence extensible, de façon qu'elle puisse être enlevée de la gorge annulaire 31 pour la nettoyer, mais normalement, la gorge 31 retient la bague 29 sur le socle 11. La pompe à vide 19 et ses éléments associés doivent être capables de réduire au minimum la pression pneumatique régnant dans la chambre fermée 25 à 40 Ó au moins au dessous de la pression atmosphérique régnant autour de l'appareil. Ceci correspond à la "dépression" minimale nécessaire pour la mise en boite de produits alimentaires. Naturellement, il est préférable de réduire le plus possible la pression pneumatique et il est parfois possible d'abaisser la pression régnant dans la chambre 25 de plus de 70 avec de petites pompes à vide existantes du type qui peut être utilisé pour la pompe 19.Pour permettre un stockage de longue durée de tous les types de produits alimentaires, lorsqu'il est indispensable d'interdire tout développement de bactéries, une réduction de la pression d'air de plus de 95 Ó au-dessous de la pression atmosphérique est souhaitable. Afin de ramener la pression régnant dans la chambre 25 de sa faible valeur à la pression atmosphérique, il est prévu une soupape 33 actionnée à la main qui comporte un bouton en caoutchouc élastique 35 assujetti à une extrémité d'une tige 37 placée dans un orifice vertical 39 traversant le bouton ou prise 27. Un ressort 41 est logé dans la prise 27 et sollicite le bouton d'étanchéité 35 de bas en haut contre la face inférieure de la paroi supérieure du couvercle 23 pour fermer l'orifice 39. Le ressort 41 exerce une poussée entre le bouton 27 et un bouton-poussoir 43 situé à l'extrémité opposée de la tige 37. Lorsque le bouton-poussoir 43 est actionné, le bouton 35 se déplace à l'intérieur de la chambre 25 de la manière représentée en pointillé sur la figure 1. L'air peut alors pénétrer dans la chambre 25 par des trous 45 ménagés dans la paroi du canal ou orifice 39. Ces trous, la dimension de l'orifice 39 et la course du bouton 35 doivent être choisis de façon que l'air puisse passer dans la chambre 25 assez rapidement pour ramener la pression pneumatique qui y règne au niveau de la pression atmosphérique en moins de deux secondes, même à partir de la plus faible pression pneumatique qu'il est possible d'obtenir au moyen de la pompe à vide particulière 19. Comme on l'expliquera plus loin, cette élévation rapide de la pression dans la chambre 25 constitue un mécanisme permettant d'assurer l'étanchéité du récipient. En variante, il serait possible de ménager un passage d'air dans le socle 11 pour rétablir la pression pneu matique dans la chambre 25, mais l'emplacement et la structure de la soupape de la figure 1 offrent certains avantages. En rendant la soupape 33 indépendante du trou ou passage d'air 15 qui alimente la pompe à vide 19, ledit passage 15 peut être réalisé à une plus petite dimensionrétant donné qu'il n'est pas utilisé pour transporter de grandes quantités d'air devant être ramenées rapidement dans la chambre 25. La plus lente génération d'une dépression dans la chambre 25 par le fonctionnement de la pompe 19 ne provoque pas une si grande circulation d'air étant donné qu'une durée de 20, 30 ou même de 40 secondes peut être nécessaire pour abaisser la pression régnant dans la chambre 25 au niveau voulu. Grâce à la petite dimension du passage 15, il y a moins de chance que des produits alimentaires ou autres matières répandus à partir des récipients dans la chambre 25 ne tombent dans le passage 15 et l'obturent. Egalement, grâce à la présence de la soupape au sommet de la chambre 25, l'air jaillissant dans la chambre repousse un couvercle du récipient à sa position étanche voulue1 tan dis que l'air s'engouffrant dans la chambre 25 à partir de son fond a tendance à soulever à l'écart du récipient le couvercle qui n'est maintenu que par gravité. Un produit alimentaire ou autre matière 49 est introduit dans un récipient 47 qui est fermé par un couvercle 51. On laisse au moins 10 et de préférence 20 % ou davantage du volume du récipient 47 à l'état libre afin qu'il subsiste suffisamment d'espace pour pouvoir imposer un vide suffisant pour assurer l'étanchéité du couvercle. Un produit alimentaire solide peut être placé jusqu'au voisinage du sommet du récipient 47 étant donné que, selon le produit alimentaire particulier, il reste vraisemblablement assez d'air entre les particules de la matière solide. Toutefois, un produit alimentaire liquide ou semi-liquide ne peut pas être introduit jusqu'au sommet du récipient et il faut laisser un volume d'air suffisant pour réaliser un joint étanche au vide satisfaisant par la technique de scellement qui sera décrite ciaprès. Le récipient 47 repose sur la plate-forme 13 qui est équipée d'un matelas circulaire en caoutchouc 53 (figure 3) présentant plusieurs encoches 55 orientées radialement de l'extérieur vers l'intérieur dudit matelas 53. Les encoches 55 constituent un trajet pour le passage de l'air sous le récipient 47, ce qui peut être important lorsque, dans le cas du récipient représenté sur la figure 1, il existe un passage d'air formé par le fond bombé vers le haut du récipient 47. En l'absence des encoches 55, l'application d'une dépression dans la chambre 25 pourrait provoquer l'adhérence du récipient au matelas 53 ou autre surface de la plateforme 13 lors du retour de la pression régnant dans la chambre 25 au niveau de la pression atmosphérique. Cela peut se produire si l'air ne peut pas rentrer dans 1 espace situé sous le récipient 47 lorsque la pression pneumatique régnant dans la chambre 25 est ramenée à la pression atmosphérique.Toutefois, les encoches 55 permettent un tel rétablissement de la pression pneumatique et l'enlèvement aisé du récipient 47 de la chambre 25 à la fin de l'opération de fermeture hermétique. Selon une caractéristique de la présente invention, le couvercle 51 représente sur la figure 1 est conçu spécialement pour rendre possible un scellement sous vide sans aucune manipulation de soupape ni raccordement de tuyaux flexibles sous vide ou de déplacement du couvercle 51 pour former un joint. Le couvercle 51 comporte comme élément principal une pièce massive 57, de préférence en polycarbonate. La pièce 57 est circulaire en plan et comporte une partie circulaire faisant saillie vers le bas qui a un diamètre inférieur à celui de l'ouverture du récipient 47 avec laquelle le couvercle 51 est destiné à coopérer. Une gorge annulaire 59 est ménagée dans ladite partie cylindrique saillante et sert à retenir une bague d'étanchéité 60. Cette dernière est en une matière flexible analogue à du caoutchouc et présente de préférence des surfaces externes légèrement collantes. La bague 60 peut être enlevée du couvercle 51 pour la nettoyer si elle est extensible, de manière à pouvoir être extraite de la gorge annulaire 59. Un conduit 61 est ménagé dans la face inférieure du couvercle à travers la partie principale 57 et de manière à déboucher dans la paroi latérale. Un bouchon 63 est mainte nu par friction dans ledit conduit 61 et présente un canal étroit 65 sur toute sa longueur, son tronçon le plus externe étant constitué d'un tube 67 à paroi mince en une matière d'étanchéité flexible analogue au caoutchouc, qui est ellemême aussi de préférence légèrement collante au moins sur sa face interne le long du canal 65. Le bouchon 63 constitue un clapet unidirectionnel qui fonctionne d'une façon remarquable. Lorsque la pression pneumatique régnant dans la chambre 25 est ramenée au-dessous de la pression atmosphérique, l'air est aspiré de l'intérieur 49 du récipient 47 par le conduit 61 et le canal 65 et dans la chambre 25 pour être évacué par la pompe à vide 19. Une certaine quantité d'air est également éliminée autour de la bague d'étanchéité 60 et du sommet du récipient 47/ étant donné que le couvercle 51 n'est que posé sur le sommet dudit récipient 47 sans application d'une force entre eux ni liaison mécanique. Cette circulation'd'air est indiquée par des flèches en trait plein sur la figure 1.Dès que la pression régnant dans la chambre 25 a été abaissée à un niveau-voulu, habituellement à la valeur maximale que peut atteindre la pompe à vide 19, l'opérateur de l'appareil pousse alors rapidement le bouton 43 de la soupape 33 de haut en bas afin d'ouvrir les passages pour réintroduire l'air dans la chambre à vide 25. Cette circulation de l'air est indiquée par des flèches en pointillés sur la figure 1 à l'intérieur de la chambre 25. Si l'air contenu dans la chambre 25 est ramené assez rapidement à la pression atmosphérique, de préférence en moins de 2 secondes, le tube 67 du bouchon 63 est comprimé et bouche hermétiquement le récipient avant qu'une quantité importante d'air puisse pénétrer dans ce dernier par le conduit 61.La figure 2A représente le bouchon 63 sous sa forme de départ et la figure 2B le représente alors que son tube 67 a été comprimé selon le processus de bouchage hermétique du récipient qui vient d'être décrit. Une faible quantité d'air a tendance à rentrer dans le récipient 47 par les petits interstices qui restent à la jonction entre la bague d'étanchéité 60 et le sommet du récipient 47 mais là aussi, le phénomène est le même, c'est-à-dire que les interstices ne sont pas assez grands pour laisser pénétrer l'air à l'inté- rieur du récipient 47 d'une façon assez rapide pour égaliser la pression, de sorte qu'il résulte une différence de pression instantanée entre l'intérieur du récipient 47 et le reste de l'espace intérieur de la chambre à vide 25.Cette différence de pression a pour effet de pousser fortement le couvercle 51 contre le récipient 47 et la bague d'étanchéité 60 obture tout passage d'air qui pourrait encore exister. Pour rouvrir le récipient, le bouchon 63 est enlevé à la main. L'air s'engouffre alors dans le conduit 61 de façon à égaliser les pressions régnant à l'intérieur et à l'extérieur du récipient 47. Le couvercle 51 est alors facilement enlevé. Les figures 4, 5 et 6 représentent d'autres formes de réalisation particulières d'un clapet unidirectionnel ou de retenue utilisé selon la présente invention. Dans chaque cas, la technique de scellement est la même, c'est-àdire qu'on met la chambre 25 sous vide pour abaisser la pression pneumatique d'au moins 40 os puis on laisse la pression pneumatique revenir brusquement à la valeur de la pression atmosphérique, notamment assez rapidement pour que le joint obture tout passage communiquant avec l'intérieur du récipient, une période convenable étant habituellement inférieure à 2 secondes.Un ou plusieurs petits passages ou interstices à travers ou autour du ou des joints flexibles analogues au caoutchouc, comme décrit, permettent d'extraire lentement l'air de l'intérieur du récipient lorsque la pression pneumatique régnant dans un espace entourant lé récipient est abaissée, mais ils ne sont pas suffisamment grands pour permettre à l'air de rentrer en quantité suffisante dans le récipient lorsque la pression pneumatique environnante est rapidement accrue pour créer ainsi une différence de pression qui comprime le joint et obture les interstices ou passages. Dans chaque cas, le couvercle n'est pas fixé mécaniquement au récipient mais est simplement posé sur lui en étant maintenu par son propre poids avant le scellement mais par la différence entre les pressions régnant à l'intérieur et à l'extérieur du récipient après le scellement.Les couvercles des formes de réalisation des figures 1 et 4 pourraient être précédemment scellés, si cela est souhaitable pour une raison quelconque, du fait qu'il existe un clapet antiretour supplémentaire qui pourrait fonctionner seul de la manière décrite pour fermer hermétiquement le récipient cependant, il est plus simple d'utiliser les couvercles, comme on l'a représenté et décrit dans le présent mémoire. Sur chacune des figures 4, 5 et 6, les éléments des récipients qui sont correspondants mais différents entre eux ou par rapport à ceux du récipient de la figure 1, sont désignés par les mêmes numéros de référence auxquels on a ajouté le signe ( ' En examinant la figure 4, la pièce massive 57' du couvercle est percée d'un trou vertical 69. Pendant le scellement sous vide, un morceau d'une matière d'étanchéité flexible analogue au caoutchouc 71, qui est légèrement collante au moins sur sa face inférieure, est déposé sur le sommet du couvercle. L'adhésivité de la face inférieure de la pièce 71 l'empêche de se déplacer sur le couvercle par suite de vibrations qui sont créées dans appareil lorsque la pompe à vide motorisée fonctionne.La pièce obturatrice 71 présente un diamètre beaucoup plus grand que celui du trou 69 et est assez épaisse pour ne pas être aspirée dans le trou 69 lorsque le récipient est scellé. Au fur et à mesure que le vide est engendré dans la chambre 25 pendant l'opération de scellement, l'air s'échappe du récipient par le trou 69 et autour du sommet du récipient 47 en regard du joint 59'. Lorsqu'on laisse la pression pneumatique revenir brusquement à la valeur de la pression atmosphérique, la pièce obturatrice 71 est poussée fortement vers le bas contre le sommet du couvercle sous l'effet de la différenc-e de pression pneumatique selon le mécanisme décrit plus haut. Lorsqu'il s'agit d'ouvrir le récipient, la pièce obturatrice 71 est arrachée du sommet du couvercle pour permettre à l'air de pénétrer dans le récipient par le trou 69. Cela a pour effet de rompre l'étanchéité le long du joint 59' et le couvercle peut être alors facilement soulevé. La forme de réalisation de la figure 1 a l'avantage de permettre d'empiler les récipients les uns sur les autres, tandis que celle de la figure 4 a l'inconvénient d'empêcher un tel empilement. Egalement, le canal 65 du bouchon 63 permet d'extraire plus rapidement l'air du récipient dans la forme de réalisation de la figure 1 que dans celle de la figure 4, dans laquelle les passages d'air à cet effet sont beaucoup plus petits. Sur la figure 5, le couvercle 51 est identique à celui décrit en se référant à la figure 1, excepté qu'un bouchon massif 63' a été substitué au bouchon 63 de la figure 1. Ce genre de couvercle peut avoir pour résultat de nécessiter plus de temps pour mettre l'intérieur du récipient sous vide, étant donné que les seuls passages d'air utilisés à cet effet se trouvent autour du sommet du récipient 47. Lorsque le récipient doit être ouvert, le bouchon 63' est enlevé à la main et l'air entre par le conduit 61 de manière à libérer le couvercle 51. La figure 6 représente un couvercle classique de boite s'appuyant sur un récipient 73. Le couvercle est constitué d'une mince pièce métallique circulaire 75 à la face inférieure de laquelle est fixée une bague d'étanchéité 77 en matière plastique molle analogue au caoutchouc. Comme dans le cas de la figure 5, l'air s'échappe autour du sommet du récipient 73 sous la bague d'étanchéité 77 lorsque l'es- pace entourant le récipient est mis sous vide. Lorsque la pression pneumatique est brusquement accrue par rapport à l'état sous vide, la bague d'étanchéité 77 est poussée fortement contre le sommet du récipient 73 comme dans une autre forme de réalisation décrite précédemment. On a donc décrit plusieurs formes de réalisation particulières d'un récipient et d'une technique de fermeture hermétique ou de scellement, qui sont commodes et économiques comme variantes des techniques de mise en boîtes à domicile actuellement utilisées. Selon ces techniques, les récipients peuvent être même ouverts et refermés plusieurs fois. Cela se traduit par une prolongation de la durée de stockage des produits alimentaires et autres produits périssables. Les couvercles et récipients peuvent être réutilisés plusieurs fois. Les figures 7A et 7B illustrent l'utilisation de l'appareil de scellement sous vide de la figure 1 pour rompre l'étanchéité ou ouvrir un pot ou bocal 79 fermé par un couvercle vissé 81 présentant une garniture d'étanchéité à l'intérieur. Ce récipient est connu pour être d'un type très répandu pour la vente de produits alimentaires dans les épiceries. Les couvercles sont souvent difficiles à enlever du fait que les récipients ont été scellés sous vide. Toutefois, le joint étanche au vide est rompu si l'espace entourant le récipient 79 est mis sous un vide sensiblement égal ou inférieur à la dépression régnant dans le récipient 79.Dès qu'une telle dépression a été engendrée, on laisse augmenter lentement la pression pneumatique régnant dans l'espace entourant le récipient en abaissant légèrement le bouton 43 pour permettre à l'air de rentrer dans la chambre à vide 25 et de ramener sa pression au niveau de la pression atmosphérique. I1 s'est avéré que cette élévation de la pression doit être effectuée en au moins 7 secondes pour empêcher une refermeture hermétique du récipient. Dès qu'il est ramené à la pression atmosphérique, le récipient 79 est enlevé et le couvercle 81 est dévissé.Naturellement, il est possible d'utiliser cette même technique de mise sous vide, puis d'élévation lente de la pression pneumatique pour la ramener à la valeur de la pression atmosphérique pour ouvrir n'importe lequel des autres récipients représentés et décrits ci-dessus dans le présent mémoire. La figure 8 représente une soupape de retour d'air qui est différente de celle désignée par 33 et représentée sur les figures précédentes. Sur la figure 8, les mêmes numéros de référence sont utilisés pour identifier des parties correspondantes qui ont été précédemment illustrées mais en ajoutant le signe (') pour les distinguer. La principale différence réside dans la tête inférieure 35' et le siège complémentaire de la soupape 33'. La figure 8 montre la tête de soupape sollicitée élastiquement qui est abaissée par une force musculaire pour délimiter les orifices par lesquels l'air s'engouffre dans la chambre sous vide 25'. La tête 35' de la soupape est d'une configuration conique complémentaire de celle d'un siège 40, de sorte que, dans une position normale de repos, les deux surfaces coniques sont étroitement en contact et empêchent l'air d'entrer normalement dans la chambre 25'.L'angle que forment les surfaces coniques de la tête 35' et du siège 40 avec une ligne verticale est de préférence inférieur à 400, par exemple d'environ 300 dans une forme de réalisation, afin de diriger l'air qui s'engouffre de haut en bas contre le sommet d'un récipient placé dans la chambre 25'. La conformation de la soupape de la figure 8 a l'avantage que le jet d'air est dirigé de manière à pousser rapidement le couvercle contre le sommet du récipient et à former un joint autour de ce dernier avant que la pression pneumatique régnant dans le récipient puisse augmenter d'une façon importante. La figure 9 représente en coupe un autre couvercle destiné à être placé sur le récipient 47. Une pièce circulaire de matière plastique 85, représentée en coupe sur la figure 9, constitue la partie principale du couvercle. Dans une gorge annulaire ménagée dans sa surface inférieure est collée définitivement une bague d'étanchéité 87 en caoutchouc siliconé, qui est destinée à venir au contact du bord supérieur de la paroi du récipient 47 et à en assurer l'étanchéité. Pendant la mise sous vide de la chambre dans laquelle est placé le récipient 47, l'air évacué du récipient passe autour de la bague d'étanchéité 87 lorsque le couvercle est simplement posé sur le sommet du récipient. Comme décrit précédemment, la bague d'étanchéité 87 est comprimée lorsque la pression pneumatique est augmentée rapidement dans la région située au-dessus du couvercle, de manière à conserver le contenu du récipient 47. Sur la surface supérieure de la pièce 85 de matière plastique formant le couvercle se trouve un bossage 89 de section circulaire et dont la surface cylindrique externe est filetée. Un capuchon 91 présentant un taraudage complémentaire sur sa surface cylindrique interne peut être vissé et dévissé par une rotation appropriée. Un canal vertical 93 est percé à travers la par tie supérieure 85 du couvercle et le bossage 891 de manière que l'air puisse passer par l'intermédiaire dudit canal lors que le capuchon 91 n'est pas en place. Cependant, le capuchon isole le canal 93 de l'atmosphère environnante en venant en contact avec une bague annulaire à pointes 95 placée sur le sommet du bossage 89. Une ou plusieurs encoches verticales 97 sont ménagées en travers du filetage de la surface extérieure du bossage 89 pour relâcher la pression dans le récipient lorsqu'il est souhaitable d'enlever le couvercle.En présence d'une ou plusieurs encoches 97, un léger dévissage du capuchon 91 rompt le joint entre la face inférieure du capuchon et la bague annulaire à pointes 95, de manière à laisser entrer l'air sous le capuchon 91 par l'intermédiaire de l'encoche 97 et de haut en bas dans le récipient par le canal 93. Le capuchon muni d'un bossage représenté sur la figure 9 a l'avantage de constituer un mécanisme d'étanchéité réglable permettant d'établir un très bon joint pendant une longue période jusqu'à ce qu il soit souhaitable d'ouvrir le récipient. La bague d'étanchéité annulaire à pointes 95 est formée très commodément en une seule pièce avec le couvercle 85 par moulage par injection. Les figures 10A à lOF illustrent les opérations successives d'un procédé de scellement sous vide de sacs en matière plastique flexible renfermant des produits alimentaires ou autres matières en utilisant un appareil du type décrit précédemment en regard de la figure 1. La figure 10A représente un sac 101 en matière plastique flexible. Le sac 101 est constitué d'une matière épaisse qui peut supporter les forces engendrées par une grande différence entre les pressions interne et externe du sac. Le sac est fermé sur trois côtés, un quatrième côté 103 restant ouvert. Sur une face du sac sont inscrits commodément des traits 105, 107 et 109 aux endroits représentés sur la figure 1OA, le but de ces traits ou marques étant expliqué plus loin. Un trou 111 est percé dans cette même surface du sac 101 et est utilisé dans le procédé de scellement sous vide. A la place du trou 111, il est possible de faire une marque et l'utilisateur du sec peut percer un trou à l'endroit de la marque. Les figures restantes 10B à 10F montrent comment le sac 101 est utilisé pour enfermer hermétiquement une matière par scellement sous vide. Le produit alimentaire ou autre matière 113 est placé dans le sac par l'extrémité ouverte 103 et cette dernière est ensuite scellée par application de chaleur et de pression le long du trait 105 pour former une soudure 115 qui est représentée sur la figure 10B. L'étape suivante consiste à fixer un clapet unidirectionnel 117 au sac 101 comme le montre la figure 10C. Le clapet 117 présente une plaque inférieure 119 à laquelle est assujettie une structure rigide 121 en forme de boite. Un orifice 123 est ménagé pour le passage d'un fléau 125 auquel est fixé un obturateur 127 à une extrémité et un ressort de compression 129 entre son autre extrémité et la plaque inférieure 119. Une couche adhésive 131 recouvre la face inférieure de la plaque 119. La couche adhésive 131 peut être constituée d'un double ruban adhésif ou autre substance pouvant être utilisée plusieurs fois ou destinée à un seul usage et devant être remplacée chaque fois que le clapet 117 est utilisé. Un trou 133 traverse à la fois la plaque 119 et la couche adhésive 131 et est aligné avec le trou 111 du sac 101 lorsque le clapet 117 est utilisé. L'obturateur 127 est placé de manière à obturer le trou 133 dans sa position de repos dans laquelle il est sollicité par le ressort 129. La boite 121 présente plusieurs orifices 135 pour assurer un équilibrage entre la pression pneumatique régnant à l'intérieur et celle régnant à l'extérieur de la boite 121 lorsque le clapet 117 est utilisé pour sceller le sac 101. A l'intérieur de ce compartiment se trouve un ballon 137 rempli d'air. Comme on le voit sur la figure 10C, la dimension relative de ce ballon est fonction du clapet 117 et est ainsi à la pression atmosphérique normale lorsqu'il se trouve en dehors de la chambre à vide. La quantité d'air introduite dans le ballon 137 est suffisante pour que celui ci remplisse sa fonction en se déployant pendant l'opération de scellement, comme an l'expliquera plus loin, mais n'est pas assez grande pour gêner la fermeture normale du clapet 127 lorsqu'il est sollicité par le ressort 129.Il n'est pas nécessaire de fixer le ballon 137 à une partie quelcon que du clapet 117, bien qu'il puisse litre si cela est pré férable, à condition que la boite 121 le maintienne en posi tion au-dessus du fléau 125 pour qu'il remplisse sa fonction pendant le scellement. Après le collage du clapet 117 à une surface du sac 101, comme on le voit sur la figure 10C, l'ensemble est placé dans la chambre à vide 25 de l'appareil représenté sur la figure 1. La pression pneumatique régnant dans la chambre 25 est abaissée, comme décrit précédemment. Pendant cette baisse de pression, le ballon 137 et le volume d'air qu'il contient se déploient de manière à remplir l'intérieur de la boîte 121 du clapet 117, comme on le voit sur la figure 10D.. La force résultant de la pression pneumatique régnant dans le ballon 137 pousse de haut en bas le fléau 125 et surmonte la force du ressort 129, en ouvrant ainsi le clapet 127 pour permettre à l'air de s'échapper de l'intérieur du sac 101. Etant donné que ce sac 101 est flexible, l'évacuation de la plus grande partie de l'air a pour effet de contracter le sac autour de la matière 113 qu'il contient. Après que l'air a été éliminé par la dépression maximale imposée dans la chambre 25, le bouton 43 situé au sommet de l'appareil de la figure 1 est enfoncé de la manière décrite précédemment pour permettre de ramener rapidement la pression pneumatique à l'intérieur de la chambre 25 à une valeur correspondant à la pression atmosphérique. A mesure que la pression régnant dans la chambre 25 augmente, la dimension du ballon 137 diminue, comme on le voit sur la figure 10E. Par suite, le ressort 129 ferme à nouveau le clapet 127 pour sceller le sac 101. Lorsque la-pression régnant dans la chambre 25 est ramenée à la pression atmosphérique initiale, le ballon 137 reprend la dimension qu'il avait initialement et qui est représentée sur la figure 1DC. Dès que la pression intérieure de la chambre 25 est ainsi équilibrée avec la pression atmosphérique, le sac 101 et le clapet 117 qui lui est assujetti sont retirés de la chambre 25. Une autre opération de scellement à chaud est alors effectuée le long du trait 109 (figure 10A) qui a été marqué à cet effet sur une surface du sac. Dès que le sac 101 est scellé de cette manière, le clapet 117 peut être enlevé en le décollant. Eventuellement, il est alors possible d'enlever la matière en excès du sac en la découpant le long du trait 107, ce qui donne un sac ou pochette 101 scellé sous vide destiné à conserver la matière 113 qu'elle contient. Cette matière 113 est retirée du sac 101 en déchi rant ce dernier qui est ensuite jeté. Les figures llA et 1113 représentent une variante de l'appareil de la figure 1, dans laquelle le socle 11 est modifié de façon à contenir les outils de scellement, de découpage et de perforation d'un sac en matière plastique qui sont utilisés pour la mise en oeuvre du procédé décrit en se référant aux figures 10A à lOF. Commodément, ces outils sont disposés de façon à être utilisés à proximité de l'appareil de scellement sous vide, mais toutefois,-d'une manière permettant de les pousser dans le socle 11, dans une position escamoté, lorsqu'ils ne sont pas utilisés. Comme on le voit sur les figures llA et llB, une porte 141 est articulée à sa base et configurée pour former une surface lisse continue du socle il lorsqu'elle est fermée. Lorsque la porte 141 est ouverte, un bouton 143 situé sur la face inférieure du socle 11 fait en sorte, lorsqu'il est actionné par un utilisateur, qu'un support 145 sollicité élastiquement sorte du socle 11 pour venir dans la position représentée sur les figures llA et llB. Deux roulettes 147 et 149 sont fixées au support 145 de manière qu'elles puissent tourner librement lorsqu'elles sont mises en mouvement.Les roues tourillonnent dans le support 145 de manière à laisser entre elles un petit intervalle 151 par lequel le sac 101 de la figure 10A peut être tiré dans le sens de sa largeur le long d'un des traits 105 et 109 pour effectuer un scellement thermique voulu du sac en matière plastique. La chaleur est appliquée par un élément électri- que (non représenté) contenu dans la roue145, qui est alimenté en courant électrique par deux balais 153 et 155. Un poinçon 157, qui est supporté par une lame de ressort 159, est assujetti au sommet du support 145. Si l'on utilise des sacs 101 comme celui représenté sur la figure 10A, ne présentant pas de trous 111 mais une marque indiquant l'endroit où le trou doit être percé, le poinçon 157 peut être actionné manuellement par l'utilisateur pour percer le trou 111 au course l'étape initiale de l'utilisation d'un sac. De même, un couteau 161 est situé au sommet du support 145 et présente deux bords tranchants fixes 163 et 165. Le sac 101 peut être découpé le long du trait 107 par le couteau 161 en mettant en oeuvre le procédé représenté sur les figures 10A à 10F. Le couteau 161 pivote sur le support 145 dans une portée 167. Cela permet à l'utilisateur de placer le couteau dans la position d'utilisation la plus commode. Lorsqu'une opération de scellement est achevée, le support 145 est repoussé manuellement dans le socle 11 à l'encontre de l'action du ressort qui tend à solliciter le support 145 dans sa position sortie représentée sur la figure llA. Un verrou (non représenté) retient la crémaillère jusqu'à ce que le bouton 143 soit à nouveau actionné par l'utilisateur pour dégager le verrou. La porte 141 est également fermée pour redonnér au socle sa forme initiale. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé et à 11 appareil décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé de fermeture hermétique ou de scellement d'un récipient présentant une ouverture, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à placer un élément d'étanchéité flexible (60) à proximité de l'ouverture, de manière à fermer hermétiquement le récipient (47) lorsqutune force donnée lui est appliquée, mais formant un passage d'air par ladite ouverture lorsque cette force n'est pas appliquée, ledit positionnement se produisant lorsque le récipient est à la pression atmosphérique à évacuer l'air du récipient par ledit passage en réduisant la pression pneumatique régnant dans un espace (25) entourant le récipient recouvert (47) d'au moins 40 S au-dessous de la pression atmosphérique ; et à rendre ledit élément étanche sur l'ouverture du récipient (47) sans contact physique avec lui, en ramenant brusquement la pression pneumatique régnant dans ledit espace (45) en équilibre avec la pression atmosphérique, de manière qu'une différence de pression exerce la force donnée pour maintenir l'élément d'étanchéité (60) de manière à fermer hermétiquement ltouverture du récipient. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de positionnement consiste à placer un couvercle (51) comme élément d'étanchéité sur l'ouverture supérieure d'un récipient (47) de manière qu'une matière molle (59) analogue au caoutchouc relie le couvercle (51) au récipient (47), de façon que l'étape d'évacuation de l'air fasse en sorte que l'air passe par les espaces compris entre le couvercle et le récipient et que l'étape de scellement oblige le couvercle à comprimer la matière molle analogue au caoutchouc contre le sommet du récipient. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de positionnement consiste à placer une pièce se supportant d'elle-même (71) en matière molle ana logue au caoutchouc comme élément d'étanchéité sur l'ouverture (69) qui est ménagée dans un couvercle (57') du récipient (47), ladite ouverture ayant une dimension très inférieure à celle de la pièce (71). 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de positionnement consiste à placer l'ouverture (61) du récipient dans un côté d'un couvercle (51) pour ce dernier et à positionner dans cet ouverture l'élément d'étanchéité (63) ayant la forme d'un tube à paroi mince de petit diamètre réalisé en une matière molle analogue au caoutchouc, ledit tube (67) étant comprimé sous l'influence de ladite force donnée, de manière à fermer hermétiquement le récipient (47). 5. Procédé de scellement sous vide d'un récipient à la pression atmosphérique, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à ménager un petit passage d' air établissant une communication entre l'intérieur du récipient (47) et l'atmosphère environnante ; à associer audit passage un clapet unidirectionnel pour permettre à l'air de s'échapper de l'intérieur du récipient (47) par ledit passage lorsque la pression pneumatique régnant à l'extérieur du récipient est inférieure-à celle régnant à l'intérieur de ce dernier et pour fermer hermétiquement ledit passage lorsque la pression régnant à ltexté- rieur du récipient est brusquement augmentée par rapport à celle régnant à l'intérieur de ce dernier sans qu'il soit nécessaire d'appliquer directement au clapet un contact physique ou une énergie mécanique quelconque à faire le vide dans un espace (25) entourant le récipient (47) de manière à abaisser la pression à l'intérieur du récipient en aspirant l'air par l'intermédiaire du clapet ; et à ramener brusquement la pression régnant dans ledit espace (25) entourant le récipient en équilibre avec la pression atmosphérique, de manière à fermer le clapet unidirectionnel sans manipulation mécanique et à obturer hermétiquement ledit passage. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'étape de mise sous vide consiste à abaisser la pression pneumatique régnant dans ledit espace (25) d'au moins 40 tD par rapport à la pression atmosphérique. 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'étape consistant à ramener brusquement la pression pneumatique sensiblement en équilibre avec la pression atmosphérique est exécutée en moins de deux secondes. 8. Procédé de fermeture hermétique ou de scellement sous vide d'un récipient à la pression atmosphérique, caractérisé en ce qu'il consiste à ménager un petit passage d'air dans une paroi du récipient ; à placer un tube flexible de petit diamètre et à paroi mince, de façon qu'il s prolonge à l'extérieur du passage afin qe la totalité de l'air passant par ce dernier passe également à l'intérieur du tube flexible à faire le vide dans un espace (25) entourant le récipient (47) de manière à abaisser la pression pneumatique régnant dans ce dernier en évacuant l'air par le passage et le tube ; et à comprimer le tube en ramenant brusquement la pression pneumatique régnant dans l'espace en équilibre avec la pression atmosphérique, de manière que ledit récipient soit fermé hermétiquement jusqu'à ce que le tube soit enlevé ou rompu manuellement pour rétablir la pression atmosphérique à l'intérieur du récipient. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'étape destinée à établir un passage d'air consiste à ménager ce passage (61) dans un côté d'un couvercle (51) qui s'ajuste sur une partie principale du récipient en intercalant entre eux une matière flexible d'étanchéité (60). 10. Procédé pour mettre en conserve une matière dans un récipient présentant un couvercle amovible supporté par le sommet dudit récipient en intercalant entre eux un joint flexible, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à placer la matière à mettre en conserve dans le fond du récipient (47) à placer le couvercle (51) sur le sommet du récipient (47) en intercalant le joint (60) entre eux sans appliquer de force mécanique à réduire la pression pneumatique dans un espace (25) entourant le récipient (47) de manière que la pression pneumatique soit également réduite dans ledit récipient en évacuant l'air entre le couvercle et le récipient ajusté de façon lâche ; et à ramener brusquement la pression pneumatique dans l'espace (25) en équilibre avec la pression atmosphérique de manière que le couvercle et le récipient soient poussés l'un contre l'autre pour comprimer la matière d'étanchéité (60) et obturer tout passage d'air entre eux. 11. Procédé pour rompre un joint entre un couvercle et le sommet d'un récipient alors que la pression pneumatique régnant dans le récipient e-st très inférieure à celle régnant à l'extérieur, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à abaisser la pression pneumatique dans un espace (25) entourant le récipient fermé (47) à une valeur sensiblement égale à celle régnant dans le récipient (47), de manière à rompre le joint en équilibrant les pressions régnant à l'intérieur et à l'extérieur dudit récipient ; et à ramener lentement la pression pneumatique régnant dans ledit espace en équilibre avec la pression atmos phérique, de manière que le- couvercle ne soit pas refermé hermétiquement sur le récipient afin que ledit couvercle puisse être facilement enlevé à la main du récipient. 12. Appareil portable de fermeture hermétique ou scellement sous vide, caractérisé en ce qu'il comporte un socle (11) un couvercle amovible (23) dimensionné de façon à s'ajuster sur le socle (11) et formant une chambre intérieure fermée (25) un joint (29) supporté par le socle (11) dans une position dans laquelle il entre en contact avec le couvercle (23) lorsque celui-ci est placé sur le socle une pompe à vide (19) montée dans le socle (11) et reliée par un orifice (15) du socle à la chambre (25), de manière à abaisser la pression pneumatique régnant dans cette dernière lorsque ladite pompe est mise en marche un orifice (39) ménagé dans le sommet du couvercle (23) de manière à permettre à l'air de pénétrer dans la chambre (25) à partir de l'extérieur du couvercle (23) ; et une soupape (33) actionnée manuellement qui est montée dans ledit orifice (39), ladite soupape étant normalement sollicitée en position fermée pour obturer ledit orifice (39) mais pouvant être actionnée manuellement pour laisser passer l'air dans la chambre (25) afin d'annuler toute différence de pression entre l'intérieur et l'extérieur de la chambre. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que la pompe à vide (19) peut abaisser la pression pneumatique régnant dans la chambre (25) d'au moins 40 00. 14. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit orifice (39) présente une dimension et la soupape (33) est réalisée de manière à permettre à une quantité suffisante d'air de rentrer-par ledit orifice dans la chambre (25) pour rétablir la pression atmosphérique en moins de deux secondes à partir de la dépression initiale engendrée par la pompe à vide (19) qui est de 40 eÓ inférieure à ladite pression atmosphérique. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que le couvercle (23) comporte un bouton de préhension (27) faisant saillie au-dessus de sa surface supérieure, ledit orifice traversant le bouton (27) et la paroi supérieure du couvercle (23). 16. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le joint (29) a la forme d'une bague et en ce que le socle (11) présente une gorge annulaire (31) dans laquelle ledit joint est logé de manière à empêcher le joint de se déplacer verticalement tout en permettant de l'enlever manuellement pour le nettoyer. 17. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le socle (11) présente une surface à l'intérieur de la chambre à vide qui est destinée à supporter un récipient (47) à fermer hermétiquement sous vide, cette surface présentant des encoches orientées vers le centre à partir de sa périphérie, afin d'empêcher qu'il ne se forme un joint étanche au vide entre le récipient (47) et ladite surface. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que la surface supportant le récipient est constituée par un matelas amovible (53) en caoutchouc qui est posé sur le socle (11) et qui présente plusieurs encoches (55) se prolongeant de la périphérie vers le centre. 19. Couvercle destiné à un récipient présentant une ouverture supérieure délimitée par le bord de la paroi du récipient, couvercle caractérisé en ce qu'il comprend une structure massive destinée à couvrir l'ouverture et à reposer sur le bord supérieur de la paroi du récipient, ledit couvercle présentant en outre une paroi formée autour de son bord et se prolongeant vers le bas à l'intérieur du récipient lorsqu'il est placé sur lui, ladite paroi présentant une gorge continue (59) dans laquelle est logée et maintenue une bague d'étanchéité (60) de dimension complémentaire. 20. Couvercle destiné à fermer un récipient d'une façon étanche au vide, couvercle caractérisé en ce qu'il présente un passage d'air (61) partant de la surface inférieure à travers ledit couvercle pour déboucher dans une paroi latérale, un bouchon (63') étanche à l'air destiné à être introduit d'une façon amovible dans ledit passage à sa sortie de la paroi latérale, de manière que le joint étanche au vide puisse être facilement rompu en enlevant le bouchon (63') qui est dans une position ne gênant pas l'empilement vertical des récipients (47). 21. Couvercle selon la revendication 20, caractérisé en ce que le bouchon (63') est massif. 22. Couvercle selon la revendication 20, caractérisé en ce que le bouchon (63) comprend un tube (67) à paroi mince qui se prolonge vers l'extérieur et forme un canal (65) dans le bouchon (63), ledit tube (67) étant en une matière flexible et collante analogue au caoutchouc et pouvant être fermé sous l'effet d'une différence de pression suffisante imposée entre l'intérieur du canal du bouchon t l'extérieur. 23. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'étape d'utilisation d'un petit passage d'air et d'un clapet unidirectionnel consiste à poser un couvercle sur une ouverture du récipient, de manière que ledit couvercle repose sur ce dernier en interposant une matière molle analogue au caoutchouc, de façon que l'étape d'application d'une dépression fasse en sorte que l'air passe par les espaces compris entre le couvercle et le récipient et que l'étape consistant à rétablir brusquement la pression pneumatique fasse en sorte que le couvercle comprime la matière molle analogue au caoutchouc contre le sommet du récipient. 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce que l'étape d'application d'une dépression consiste à placer le récipient et le clapet dans une chambre à vide et à appliquer une dépression dans ladite chambre. 25. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'étape de rétablissement brusque de la pression pneumatique dans la chambre à vide consiste à diriger l'air de l'extérieur de la chambre de haut en bas à partir du sommet de cette dernière contre le haut du récipient, de manière à obtenir une étanchéité rapide lorsque la pression de l'air contenu dans la chambre commence à augmenter. 26. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit récipient consiste en un sac (101) de matière plastique flexible entourant une matière (113) à emballer sous vide, ledit sac étant entièrement fermé à l'exception d'un petit passage d'air ayant la forme d'un orifice (111) percé dans une de ses parois, le clapet unidirectionnel (117) étant provisoirement collé au sac (101) sur l'orifice (111), ledit sac et le clapet collés ensemble étant placés dans une chambre à vide (25) dans laquelle sont mises en oeuvre les étapes d'application d'une dépression et de rétablissement brusque de la pression pneumatique en équilibre avec la pression atmosphérique. 27. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'il consiste en outre, après le rétablissement de la pression pneumatique de la chambre (25) à une valeur correspondant à celle de la pression atmosphérique, à retirer de la chambre le sac (101) auquel adhère le clapet (117), à sceller le sac près de son orifice (111) et à enlever le clapet (117) du sac (101) de manière que la matière contenue dans le sac soit emballée sous vide pour être stockée. 28. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un récipient (47) destiné à contenir un produit alimentaire ou autre matière, ledit récipient étant rigide et ouvert au sommet pour former une lèvre circulaire, et un couvercle portant une matière molle d'étanchéité analogue au caoutchouc sous la forme d'une bague (60) logée dans une gorge annulaire (59) du couvercle (51), ladite bague et ladite gorge étant conformées pour prendre appui sur la lèvre supérieure du récipient (47). 29. Appareil selon la revendication 28, caractérisé en ce que le couvercle comporte en outre un bossage (89) faisant saillie vers le haut de la surface supérieure du couvercle (85), un orifice (93) traversant entièrement le couvercle (85) et le bossage (89), une bague annulaire à pointes (95) portée au sommet du bossage (89) et entourant l'extrémité supérieure de l'orifice (93), et un capuchon (91) destiné à être vissé sur l'ex- térieur du bossage (89) pour pousser sa face inférieure contre la bague annulaire (95) lorsqu'il est souhaitable d'obturer l'orifice (93). 30. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un sac (101) en matière plastique flexible, dans lequel un produit alimentaire ou autre matière (113) peut être emballé sous vide, et un clapet unidirectionnel (117) destiné à être fixé d'une façon amovible au sac (101), ledit clapet ayant pour fonction d'ouvrir un orifice aligné (111) du sac (101) lorsqu'il est placé dans une chambre à vide (25)et que la pressionpneu- matique régnant dans cette dernière est abaissée au-dessousd'une valeur donnée, ledit clapet étant destiné en outre à fermer l'orifice lorsque la pression pneumatique régnant dans la chambre (25) est ramenée à ladite valeur donnée. 31. Appareil selon la revendication 30, caractérisé en ce que le clapet comporte : un siège entourant un orifice t133) destiné à être aligné avec l'orifice (111) du sac (101) en matière plastique, une couche adhésive (131) supportée par le clapet (117) pour le retenir en place en maintenant les orifices (111,133) alignés, une tige ou fléau (125) supporté par le clapet (117) et pouvant être actionné contre le siège pour obturer l'orifice (133) et être écarté de ce dernier pour l'ouvrir, un élément élastique (129) porté par le clapet de manière à maintenir le fléau normalement contre le siège pour obturer l'orifice (133), et un élément logé dans le clapet pour surmonter l'élément élastique lorsque- la pression de l'air environnant baisse au-dessous d'une valeur donnée de manière que le clapet soit ouvert en présence d'une si basse pression. 32. Appareil selon la revendication 31, caractérisé en ce que l'élément destiné à surmonter la force de l'élément élastique (129) comprend un ballon (137) contenant une certaine quantité d'air et retenu dans un volume fermé de façon que son déploiement provoque l'application d'une force antagoniste. 33. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le socle comporte en outre un support (145) disposé de manière qu'un opérateur puisse le faire glisser dans le socle (11) et hors de ce dernier, et un dispositif porté par le support pour appliquer une pression et un chauffage aux sacs (101) de matière plastique afin de les sceller. 34. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que la soupape (33') actionnée manuellement et l'orifice (39') ménagé dans le sommet du couvercle (23') ont une forme conique complémentaire de manière à former un joint lorsque la soupape est en position fermée. 35. Couvercle destiné à un récipient ayant une ouverture supérieure délimitée par le bord supérieur de sa paroi, ledit couvercle comprenant une structure massive destinée à couvrir l'ouverture et à reposer sur le bord supé rieur de la paroi dudit récipient et étant caractérisé en ce qu'il comporte une gorge annulaire positionnée et dimensionnée de manière à loger le sommet de la paroi du récipient, une matière d'étanchéité (87) fixée à la surface interne de la gorge de manière à former un joint avec le bord supérieur de la paroi du récipient (47) lorsque le couvercle (85) est utilisé, un bossage (89) faisant saillie vers le haut de la surface supérieure du couvercle (85), un orifice (93) traversant entièrement le couvercle (85) et le bossage (89), une bague annulaire à pointes (95) supportée par le sommet du bossage (89) et entourant l'extrémité supérieure de l'orifice (93), et un capuchon (91) destiné à être vissé sur le bossage (89) pour pousser sa surface inférieure contre ladite bague annulaire (95) lorsqu'il est souhaitable d'obturer ledit orifice (93). 36. Récipient à sceller sous vide, caractérisé en ce qu'il comprend un sac (101) en matière plastique flexible de configuration rectiligne dont les deux côtés longs et un côté court sont fermés, en laissant ouvert un côté court par lequel le produit alimentaire ou autre matière à emballer sous vide peut être introduit, un petit orifice étant ménagé dans une paroi du sac près de l'extrémité ouverte et à une distance donnée de cette dernière, ledit sac présentant trois marques sensiblement parallèles (105,107,109) en travers de sa largeur à proximité de l'extrémité ouverte (103), une (105) desdites marques étant placée entre l'extrémité ouverte (103) et l'orifice (111, et les deux autres marques (107,109) étant placées à distance de l'orifice (111) du côté éloigné de l'extrémité ouverte (103) du sac (101). 37. Clapet sensible à la pression destiné à l'emballage sous vide d'une matière dans des récipients, clapet caractérisé en ce qu'il comporte une surface destinée à venir au contact du récipient (101), une couche adhésive (131) sur ladite surface pour coller le clapet '117) à la surface du récipient 101), un orifice (133) traversant l'adhésif et la surface du clapet et destiné à être aligné avec un orifice (111) du récipient (101), un obturateur (127) mobile entre une position dans laquelle il obture l'orifice (133) et une autre position dans laquelle il ouvre ledit orifice pour laisser passer l'air, un dispositif comprenant un élément élastique (129) pour solliciter normalement l'obturateur en position fermée, et un ballon (137) contenant une certaine quantité de substance gazeuse et qui est contraint physiquement à surmonter la force de l'élément élastique (129) lorsque la pression pneumatique régnant autour du clapet (117j tombe audessous d'une valeur donnée qui correspond à une fraction de la pression atmosphérique, de manière que le clapet (117) fonctionne automatiquement- pour ouvrir un récipient