L'invention est relative aux supports de désodorisant pour cuvettes de W.C. Ces supports sont constitués par une partie supérieure filiforme en U inversé qui vient chevaucher le rebord supérieur de la cuvette et par une partie inférieure, également filiforme, pour tenir le désodorisant. Dans les supports de ce genre actuellement connus, la largeur de la branche centrale du U est constante, de sorte que, pour monter ces supports sur des cuvettes dont les rebords ont des largeurs différentes, 11utilisateur doit soit redresser puis e replier à la main les supports pour les adapter à la largeur du rebord de la cuvette dont il dispose, soit, s'il ne peut pas modifier la géométrie du support, monter celui-ci tel quel sur la cuvette. Dans ce dernier cas, la largeur de la branche centre le du U est soit trop faible, soit trop importante.Si elle est trop faible, la branche centrale du U ne vient porter sur la surface supérieure du rebord et les branches latérales du U s' é- cartent; il en résulte, en plus du risque de rupture, un mauvais montage du support et surtout une possibilité d'éjection du support vers le haut sous l'action de rapprochement des branches latérales du U. Si elle est trop importante, le U ne vient pas épouser étroitement le rebord; il en résulte que le support n1 est pas tenu fermement-et peut donc glisser, voire s'échapper, lors des opérations de manoeuvre de l'abattant ou d'entretien. On a, certes, proposé de fabriquer les supports suivant plusieurs largeurs standard, mais cette solution, d'une part, est onéreuse en raison de la multiplication des modèles et, d'autre part, ne résoud pas le problème du montage pour les cuvettes dont les rebords ont une largeur non standard. L'invention a principalement pour but de remédier à ces inconvénient en fournessaxt-un support d'un type unique qui puise s'adapter facilement à toute largeur de rebord. Â cet effet, le support selon l'invention est caractérisé par le fait que la branche centrale du U est en deux parties, réglables en position longitudinale relative, et que des moyens sont prévus po'ar immobiliser ces deux parties dans la position de réglage. Suivant un mode de réalisation préféré, les deux parties sont en liaison télescopique et coulissent l'une dans 11 autre, les moyens d'immobilisation étant de préférence du type à friction. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description qui va suivre et en référence au dessin annexé, dans lequel Fig 1 est une vue en élévation et partiellement en coupe d'un support selon l'invention; Fig 2 est une vue partielle en coupe montrant une variante pour l'immobilisation du support en position de réglage; et Fig 3 est une vue, partiellement en coupe, montrant le support selon l'invention monté sur une cuvette de W.C. et retenant un désodorisant. Le support selon l'invention, montré à la fig 1, se présente sous forme d'un fil. il comporte une partie supérieure 1, pour son accrochage sur le rebord supérieur 2 d'une cuvette de W.C. 3 (fig 3), et une partie inférieure 4 pour tenir un désodorisant se présentant en général sous la forme d'un barreau cylindrique 5 logé dans une cage 6. La partie supérieure 1 se présente, d'une manière connue, sous la forme d'un U inversé, qui comporte une branche centrale 7, une branche latérale 8 destinée à coopérer avec la surface extérieure du rebord 2 de la cuvette 3 et unebranche latérale 9 destinée à coopérer avec la surface intérieure du rebord 2 et reliée à la partie inférieure 4. La branche centrale 7 est destinée à venir reposer sur la surface supérieure du rebord 2. Selon l'invention, la partie centrale 7 est constituée de deux parties 7a, 7b qui sont réglables en position longitudinale relative pour que la longueur de cette branche 7 puisse être réglée à une valeur correspondant à la largeur du rebord 2. En outre, des moyens sont prévus pour immobiliser les deux parties 7a, 7 dans la position de réglage choisie. Suivant le mode de réalisation préféré représenté aux fig 1 et 3, les deux parties 7a, 7b sont en liaison télescopique. La partie 7a est constituée par une tige à section circulaire, tandis que la partie 7b est constituée par un tube présentant un alésage longitudinal borgne 10 établi pour recevoir la tige 7a. Les moyens pour immobiliser les parties 7a, 7b sont, suivant le mode de réalisation de la fig 1, du type à friction. L'alésage 10 a un diamètre tel qu'il reçoive sans jeu la tige 7a. Ainsi, la tige 7a est maintenue dans 11 alésage 10 par la friction existant entre la surface de l'alésage et la surface extérieure de la tige; l'effet de retenue est renforcé par le fait que, dans le sens de l'allongement de la branche 7, il se produit une action de seringue pour la chambre fermée définie par le tube tt et la tige 7a. Pour adapter la branche 7 à la largeur du rebord 2, il suffit de faire pénétrer la tige 7a dans l'alésage 10 sur une distance appropriée. Les longueurs de l'alésage 10-et de la tige 7a sont telles que les longueurs extrêmes de la branche 7 correspondent aux largeurs extrêmes des rebords des divers modèles de cuvettes et que, pour la longueur maximale de la branche7, la tige 7a s'étende suffisamment dans le tube 7b pour s'y maintenir par friction. Bien qu'on ait décrit des sections circulaires pour la tige 7a et l'alésage 10, il est entendu qu'on pourrait prévoir d'autres profils, par exemple carrés ou triangulaires. En outre, il n'est pas nécessaire que toute la surface de la tige frotte contre la surface de l'alésage. Toutefois, dans une telle hypothèse, l'effet de seringue est supprimé car il existe alors un passage continu entre l'alésage et la tige. Il est préférable d'utiliser la friction pour immobiliser les parties 7a, 7 car cela permet un règlage continu pour la longueur de la branche 7. Toutefois, il est également possible, en association ou non avec la friction, de prévoir des moyens d' arrêt complémentaires. Ainsi comme montré à la fig 2, on peut prévoir des ergots 11, de préférence régulièrement espacés, à la surface de la tige 7a, tandis que le tube 7b est percé d'un orifice correspondant 12 dans lequel s'engage l'un ou 11 autre des ergots 11. Les différentes longueurs de branche ainsi obtenues correspondent aux largeurs standard des divers modèles de cuvette. Ceux des ergots qui sont dans le tube 7b et qui ne sont pas engagés dans le trou 12 sont fortement comprimés contre la surface de l'alésage et renforcent llimmobilisation. Bien entendu, on pourrait prévoir d'autres moyens d'immobilisation, par exemple des rugosités, cannelures, etc... Comme montré sur la fig 1, les branches latérales 8, 9, au repos, font de préférence un angle aigu avec la branche centrale 7 pour s'étendre vers l'intérieur, de sorte qu'elles enserrent élastiquement les surfaces latérales du rebord 2 de la cuvette. La déformation élastique des branches 8, 9 est transmise à la branche centrale 7 qui se cambre légèrement, en renforçant ainsi l'immobilisation des parties 7a, 7b. es nervures intérieures de renforcement 13 sont prévues à la liaison de la branche centrale 7 avec les branches latérales 8, 9; elles ne sont pas gênants au montage car les arêtes supérieures du rebord 2 sont en général arrondiesou chanfreinées (Fig 3). La partie inférieure 4 du support, destinée a tenir le désodorisant, peut être agencée de diverses manières, suivant le type de cage utilisé. Ainsi, elle peut être formée par un simple crochet qui pénètre dans des orifices d'une cage. toutefois, dans son utilisation avec la cage 6, en elle-meme connue, présentant une gorge radiale centrale de montage, la partie inférieure 4 est constituée par une patte souple 14, faisant suite à la branche 9 et comportant, d'une part, dans une zone intermédiaire, un aplatissement renforcé 15 percé d'un orifice 16 et, d'autre part, à son extrémité libre, un ergot transversal 17 destiné à se loger dans l'orifice 16 et à y être retenu par friction. Eventuellement, d'autres moyens de retenue de l'extrémité libre de la patte 14 peuvent être prévus. La longueur de la patte 14, entre l'orifice 16 et l'ergot 17 est telle que, une fois la patte 14 retenue par l'orifice 16, la gorge de la cage 6 reçoive sans jeu ladite patte, ce qui assure une retenue ferme de la cage. Le support selon l'invention peut être réalisé en divers matériaux, par exemple au moins en partie par un fil métallique gainé. De préférence, on le constitue cependant entièrement en matière plastique injectée. L'absence du métal a pour avantage de supprimer toute tache -dR rouille sur la surface de la cuvette. RVENDICATIONS 1.- Support de désodorisant pour cuvette de WC, comportant une partie supérieure filiforme I en U inversé, destiné à chevaucher le rebord supérieur de la cuvette, et une partie inférieure filiforme tenant le désodorisant, caractérisé par le fait que la branche centrale (7) du U est en deux parties (7a, 7b), réglables en position longitudinale relative, et que des moyens sont prévus pour immobiliser ces deux parties dans la position de réglage. 2.- Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les deux parties (7a, 7b) sont en liaison télescopique. 3.- Support selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les deux parties (7a, 7b) sont constituées par une tige et un tube, de préférence cylindriques à section circulaire. 4.- Support selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que les profils de la tige C7a) et de l'alésage (10) du tube (7b) sont identiques. 5.- Support selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que les profils de la tige (7a) et de l'alésage (10) du tube (7h) sont différents. 6.- Support selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé par le fait que les moyens d'immobilisation sont du type à friction, la tige (7a) étant agencée pour être reçue sans jeu dans le tube (7b). 7.- Support selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que les surfaces de la tige (7a) et de 11 alésa- ge (10) du tube (top) sont lisses. 8.- Support selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que les surfaces de la tige (7a) et de l'alésage ('fa) du tube (t) présentent des reliefs, par exemple des ergots, des orifices, des rugosités ou des cannelures. 9.- Support selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que des nervures de renforcement (13) sont prévues à la jonction entre la branche centrale (7) et les branches latérales (8, 9) du U. 10.- Support selon ltune des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que sa partie inférieure (4) est constituée par une patte souple (14) de liaison avec la partie supérieure (1), propre à se refermer sur elle-même pour entourer et retenir une cage (6) de désodorisant (5) en étant logée dans une gorge centrale radiale de la cage. Il.- apport selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la patte souple (14) présente à son extrémité libre des moyens de fixation (17) propres à coopérer avec des moyens complémentaires (16) prévus dans une partie intermédiaire de la patte. 12.- Support selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait qu'il est constitué entièrement en matière plastique, de préférence injectée.