247371? Les produits normalement utilisés pour la réalisation de la signalisation horizontale et/ou verticale dans les installations routières, aéroportuaires ou similaires compren- nent essentiellement des peintures caractérisées par le fait d'englober des matériaux plus ou moins géométriquement définis, par exemple des billes de verre capables de renvoyer vers une source lumineuse une partie de la quantité de lumière contenue dans le rayon incident d'émission. Dans la physique optique, un tel phénomène est décrit comme "rétroréflexion" et dans la technologie des installations de signalisation la quantité de lumière rétroréfléchie représen- te la visibilité nocturne du signal sous l'effet de la lumière des phares dont sont dotés les moyens de transport (automobiles et plus généralement les avions lors de la phase de roulis ou d'atterissage à vue). Il se pose ainsi le problème, soit au niveau de la recherche et de l'élaboration des projets, soit au niveau de l'exécution et du contrôle de l'état de conservation et de l'efficience de la signalisation, de mesurer le degré de rétroréflexion, c'est-à-dire la visibilité nocturnedes produits appliqués sur le tapis routier pour la réalisation du signal, par exemple les lignes longitudinales délimitatrices du trafic ou les lignes transversales, continues ou non,etc. Ces contrôles et ces mesures doivent être exécutées dans des conditions permettant la reproduction des phénomènes et la confrontation des données éliminant toute évaluation subjective de la part de l'opérateur. Jusqu'à présent on connait des appareils pour la mesure de la rétroréflexion o cette mesure est réalisée sur la base d'une confrontation entre la quantité de lumière rétroréfléchie par un étalon du produit examiné et la lumière rétroréfléchie d'un étalon standard, par exemple une petite plaque d'une cou- leur blanche opaque, tous deux étant illuminés dans des condi- tions de visibilité de la part des conducteurs de véhicules, compte tenu de l'angle de divergence, ou angle de décalage 247371? entre le faisceau ou rayon lumineux incident et le faisceau ou rayon lumineux rétroréfléchi. L'intensité du rayon rétroréfléchi est recueillie par un photo-élément et la valeur de la rétroréflexion est lue 'et appréciée sur un instrument de 'mesure relié à celui-ci. De tels rétroréflectomètres connus présentent, toutefois, de nombreux inconvénients qui sont éliminés par l'emploi du rétroréflectomètre perfectionné à lecture directe, selon la présente invention. a) - Dans les rétroréflectomètres connus, le rayon incident et le rayon rétroréfléchi sont concentrés et guidés moyennant des systèmes optiques à base de lentilles, prismes, miroirs, etc. tels qu'ils modifient substantiellement la con- frontation entre les conditions géométriques d'illumination de l'étalon obtenues à l'intérieur de l'appareil et celles de visibilité effective, réelle de la part des conducteurs des véhicules. b) - La mesure du degré de rétroréflexion est condition- née par la confrontation avec un étalon qui n'est pas standar- disé selon des normes conventionnellement reconnues et il est, de toute façon, capable de s'altérer, par exemple à la suite de déformations et/ou par la présence de substances étrangères comme par exemple la poussière, les corps gras etc. ou à la suite d'altérations d'ordre chromatique. De ce fait, il n'est pas possible de les confronter l'un à l'autre et il n'est pas possible d'indexer ni les résultats fournis par des appareils de type différent, ni ceux relevés par des appareils de même type ou à la limite moyennant un même appareil mais dans des temps différents. D'autre part, ces appareils connus exigent, avant l'emploi, le retour à zéro de l'instrument par rapport à l'étalon et la vérification de l'état de propreté et/ou de conservation et du positionnement exact de l'étalon à contr8- ler, opérations qui sont influencées par l'opérateur et ten- dent à faire diminuer le degré de crédibilité des mesures relevées au détriment de la possibilité de reproduire exacte- ment les mesures. c) - les angles du rayon incident et du rayon rétroré- fléchi sont fixes, de ce fait, il n'est pas possible d'adapter l'instrument pour des mesures dans des conditions de visibilité différentes comme celles qui correspondent, par exemple, aux conditions de visibilité réelles de la part d'un conducteur d'une voiture ou d'un camion ou aux conditions de visibilité correspondant à l'emploi de phares anti-brouillard ou à celles de la part d'un pilote d'un avion. la présente invention concerne un rétroréflectomètre perfectionné à lecture directe, de construction simple, pra- tique et économique dans lequel la source de lumière, le rayon incident et le rayon rétroréfléchi sont parfaitement assimilables aux conditions réelles d'éclairage et de visibi- lité d'un véhicule avec l'élimination de la nécessité de systèmes optiques pour la focalisation et le renvoi du faisceau lumineux. D'autre part, la lecture du degré de rétroréflexion est exécutée directement sur l'étalon à contrôler, éliminant la nécessité d'un étalon de comparaison étant prévue la possi- bilité de varier l'angle d'inclinaison du rayon incident en laissant inchangé l'angle de divergence ou de décalage, ou en variant, à son gré, cet angle selon les différentes exigences de l'opération. D'autres caractéristiques et avantages seront mis en évidence par la suite de la description et par les dessins annexes dans lesquels est donnée à titre d'exemple indicatif mais non limitatif une forme de réalisation d'un rétroréflectomètre perfectionné à lecture directe. la figure 1 est une vue axonométrique des trois quarts du rétroréflectomètre perfectionné à lecture directe. la figure 2 est une vue depuis le haut de l'objet de la figure 1. la figure 3 est une vue depuis le bas de l'objet de la figure 1. la figure 4 est une vue latérale schématique de l'inté- rieur du rétroréflectomètre perfectionné, sectionné selon 247371? la ligne découpée A-A indiquée sur la figure 2. La figure 5 est un schéma à blocs du circuit d'alimen- tation et du circuit de relevé de l'objet de la figure 1. L'appareil selon l'invention, est alimenté en prélevant l'énergie nécessaire à son fonctionnement soit du réseau de distribution à courant alternatif, soit d'une batterie d'accumulateurs à sec rechargeables, en tampon sur le circuit d'alimentation. Uln tel appareil est essentiellement constitué par une botte ou chambre 1 imperméable à la lumière, présentant à la base, à proximité de l'une de ses extrémités, une ouverture ou fenêtre rectangulaire 2 dont le périmètre est entouré et pourvu d'un rebord 3 de matériel suffisamment élastique capa- ble d'adhérer à la surface de la chaussée et/ou de la piste d'envol de façon à empêcher toute infiltration de lumière à l'intérieur de la chambre elle-même. Selon une autre solution le rebord 3 peut être constitué par un soufflet du type utili- sé dans les appareils photographiques. La chambre 1, de préférence à proximité de l'extrémité opposée à celle o est prévue la fenêtre 2 présente sur la partie supérieure une saillie sur laquelle est placé un tableau de commande et de lecture de l'appareil. Sur la partie supérieu- re de la chambre sont prévues ainsi une poignée 5 pour le trans- port de l'appareil et deux niveaux thoriques à bulle d'air 6 et 7 disposées à 90 degrés pour le contrôle de l'horizontalité de l'appareil lui-même quand il repose au sol, respectivement en direction longitudinale et en direction transversale. L'horizontalité de l'instrument est réalisée en agissant sur les petits volants 8 reliés à des vis calantes ou de niveau, de type connu jusqu'à ce que soit obtenu le centrage parfait des bulles. Comme on-le voit à la figure 4, à l'intérieur de la chambre 1 est prévue une barre 9 rigide pouvant pivoter autour de l'axe de la charnière 10, sur laquelle est fixé le support 11 d'un réflecteur à parabole 12 muni d'une douille 13 pour la lampe 14. De préférence, la surface réfléchissante de la parabole 12 n'est pas une surface uniformément spéculaire mais une surface imprimée d'un type connu, constituée d'une pluralité de facettes à formes géométriques, par exemple des hexagones disposés en nid d'abeille pour maintenir la quantité de flux lumineux autant que possible égale à celle d'émission. Avant la parabole 12, dans une position de la barre 9 comprise entre ladite parabole et la charnière 10, a été prévu un support 15 pour une lentille convergente 16, placée le long du parcours lumineux à une distance prédéterminée de la source, de telle façon que soit convoyée sur la fenêtre 2, placée sur l'étalon 20 à mesurer, la plus grande quantité émise en évitant la dispersion et en réduisant la distance optique entre la source et la fenêtre elle-même. Les appareils connus prévoient une angulation du rayon lumineux incident autour de 30-40, alors que dans la réalité l'angulation du faisceau lumineux du phare d'un véhi- cule, mesurée entre le centre du foyer de la parabole et le point qui correspond expérimentalement au centre de la zone de plus grande luminosité, varie entre 9Oi11O. En outre, de tels appareils connus ne tiennent pas compte du fait que les conditions de visibilité, comme on l'a déjà dit, sont variables en fonction de la position de condui- te correspondant à chaque catégorie de véhicules. Pour faire face à de tels inconvénients, l'appareil, selon l'invention, est conçu de telle façon qu'il permet de varier l'angulation du faisceau ou du rayon lumineux incident, idéalement représenté par la ligne non continue 17, selon un certain nombre d'angles CC prédéterminés, tarables pendant la phase d'assemblage et/ou de réglage de l'appareil, en évitant ainsi de s'exposer à des erreurs opérationnelles. Les angulations choisies permettent de simuler les réelles conditions correspondant aux différentes hauteurs et/ou inclinaisons des sources lumineuses, c'est-à-dire 24737 17 des phares de véhicules de différentes catégories, comme, par exemple, des voitures, des camions, des avions, etc. et/ou de types différents de phares, comme, par exemple, des phares à longue distance, des phares code, des phares anti-brouillard et similaires. A cet effet, la barre 9 sur laquelle sont fixés le ré- flecteur à parabole 12 et la lentille convergente 16 de focali- sation de la source lumineuse, est pivotante autour de l'axe de la charnière 10, fixée à la base de la chambre 1 et donc capable d'être disposée selon les angulations désirées, par exemple, 110, 13,50 et 16 . Opérationnellement, le change d'une angulation à l'autre est obtenu par un sélectionneur 18, constitué par un dispositif mécanique et/ou électromécanique d'un type connu qui peut être commandé de l'extérieur par des boutons 19 dont, par exemple, trois correspondent à trois différentes angulations préfixées de la barre 9, alors que le quatrième bouton, lorsqu'il est pressé, peut pivoter sur son axe et sert à réaliser les opéra- tions de tarage et/ou le choix d'une combinaison différente d'angulations alors que, quand il est soulevé, il reste bloqué dans chacunede ses positions pour éviter dérèglements et/ou variations accidentelles. A l'intérieur de la chambre 1 est visible un support 21 à forme de U renversé sur lequel est placé un axe pivotant horizontal 22 fixé à une petite plaque 23 apte à soutenir au moins un photo-élément 24 capable de recueillir le faisceau ou rayon lumineux rétroréfléchi, idéalement représenté par la ligne non continue 25. La rotation de l'axe 22 peut être commandée de l'exté- rieur avec une poignée 26 qui lui est fixée. Ladite poignée 26 est bloquée en position prédéterminée en relation avec les différentes angulations de la barre 9, c'est-à-dire du rayon incident, et son indice de confiance se trouve le long d'un secteur gradué 27 subdivisé, par exemple en degrés sexagésimaux et fractions qui correspondent à l'angulation de la petite plaque 23. Un dispositif à friction incorporé dans la poignée 26 permet le tarage des angulations et/ou le choix d'une différen- te combinaison des angulations de la petite plaque 23. De cette façon, analogiquement à ce qui est prévu pour la variation de l'angulation du rayon incident, l'appareil selon l'invention est conçu pour permettre de varier l'angula- tion du photo-élément 24 par rapport au rayon rétroréfléchi , en intervenant ainsi sur la valeur de l'angle de décalage S - " entre le rayon incident et le rayon rétroréfléchi. L'angle 8 est l'angle compris entre la direction du rayon rétroréfléchi et l'horizontale. De préférence, mais pas exclusivement, la position du photo-élément 24 par rapport au parcours optique du rayon rétroréfléchi 25, est choisie en correspondance avec la moitié de la focale de la lentille 16 par rapport à l'intersection des diagonales de l'étalon à mesurer 20 délimité par la fenêtre 2, pour que le photo-élément 24 soit intéressé par un c8ne de lumière rétroréfléchie suffisamment réduit pour éliminer la nécessité d'employer des systèmes optiques qui, sans aucun doute, absorberaient une partie du flux lumineux en diminuant l'exactitude de la valeur relevée. Dans les dessins en annexe est indiquée avec 28 une prise pour la connexion de l'appareil au réseau d'alimentation C.A. et avec 29 un interrupteur lumineux à bouton inséré/non-inséré par rapport au réseau lui-même. En outre, est indiqué avec 30 un commutateur de fonctions desquelles l'une correspond à l'alimentation de l'appareil à travers le réseau et l'autre à la seule alimentation du cir- cuit de recharge d'une batterie d'accumulateurs 31 qui est incorporée dans l'appareil même et qui en phase opérationnelle est connecté en tampon; avec 32 le bouton d'un temporisateur 33 qui commande l'allumage de la lampe 14 pour un laps de temps standardisé; avec 34 un interrupteur à deux positions qui exclut ou inclut le temporisateur 33; avec 35 un interrupteur 2473?17 à deux positions pour l'allumage de la lampe 14 pour un temps indéterminé, sous les ordres de l'opérateur, lorsque l'inter- rupteur 34 se trouve dans la position "exclu". Ont été aussi prévus une commande à poignée qui peut être bloquée dans chacune de ses positions pour un variateur micrométrique 36 de l'intensité lumineuse de la lampe 14 un voltmètre 37 pour la lecture de la tension effective du moment de l'opération ou de la tension effective des accumula- teurs 31 pendant la recharge; un milliampèremètre 38 pour mesurer l'absorption de la lampe 14 et, par conséquent, son intensité lumineuse ou le courant de recharge de la batterie 31; un visualisateur 39 de type connu, par exemple un visua- lisateur digital à sensibilité variable, pour la lecture des valeurs relevées et transduites et enfin la commande à poignée 40 pour la commutation d'un variateur d'échelle pour ledit visualisateur, utilisable avec une stabilité de lecture jusqu'au second chiffre décimal. Un interrupteur 41 à deux positions inclut ou exclut le visualisateur 39 du circuit de l'appareil, alôrs que des lampes témoin 42 révèlent la position "inclu" des interrupteurs respectifs 34, 35, 41 et du bouton 32 du temporisateur 33. En référence aux dessins en annexe et en particulier au schéma en blocs de la figure 5, la tension du réseau d'alimen- tation C.A., par exemple 220 V, est portée à 25 V grâce au transformateur 43 et rendue continue à travers un redresseur 44 et un filtre 45. A la sortie du filtre 45 est prévue la connexion en tampon de la batterie des accumulateurs 31 et en aval de cette connexion est inséré un commutateur de fonctions 30. Quand le commutateur est en position opérative le courant qui sort est réparti en trois branches dont une va au bloc 46 qui repré- sente en substance un circuit intégré du stabilisateur de ten- sion + 15 V, avec protection en courant et en température; une est dirigée vers le bloc 47 qui représente en substance un circuit intégré régulateur série, stabilisateur de tension 2473?17 0 L- 25 V, avec protection en courant et en température, qui contrôle un transistor de puissance 48 placé à l'extérieur et pouxrvu d'un radiateur de refroidissement 49; et une est dirigée vers le bloc 50 qui représente en substance un circuit intégré stabilisateur de tension + 5 V, avec protection en puissance et en température. la sortie du bloc 46 est connectée au bloc 51 qui a la fonction de transformer la tension en fréquence et est connecté en parallèle au photo-élément 24. Quant la chambre 1 est dans l'obscurité,le photo-élément 24 présente une tension élevée à l'entrée et empêche le fonc- tionnement du convertisseur tension-fréquence 51 tandis que, quand le photo-élément 24 est sollicité par le rayon rétroré- fléchi 25 la tension à l'entrée diminue et permet audit conver- tisseur 51 de fonctionner d'une façon linéaire et de présenter à la sortie des trains d'impulsions variables en fonction du niveau de tension à l'entrée, c'est-à-dire de la majeure ou de la mineure intensité du rayon rétroréfléchi relevé par le photo-élément 24. Successivement, les impulsions présentes à la sortie du commutateur électronique représenté par le bloc 52, habilité en fonction du temps déterminé par le temporisateur 33, sont filtrés, comptés, décodifiés et mémorisés à travers le circuit logique de contrôle représenté par le bloc 53 et rendus ainsi disponibles à la sortie pour le visualisateur 39. Optionnellement est prévue une interface 54 pour l'en- registrement des résultats relevés, par exemple, sur des cas- settes et/ou une imprimante, et une seconde interface 55 pour la télétransmission des résultats relevés. Comme on le voit à la figure 5, moyennant le variateur mécanique 36 inséré au circuit en sortie du bloc 47, on peut varier l'absorption de la lampe 14 et, par conséquent, son intensité lumineuse. Cela est prévu par le fait que l'intensité lumineuse de la lampe et son temps d'allumage (flash), réglé par le 1 0 temporisateur 33, représentent les paramètres fondamentaux qui doivent demeurer constants afin de permettre la possibilité de reproduction des mesures relevées. Si l'on modifie l'un des deux paramètres, par exemple le temps d'allumage à parité d'intensité lumineuse, le photo- élement ne peut plus répondre à la mesure optimale obtenue expérimentalement, étant donné que, par exemple, avec un temps plus long le photo-élément finirait par enregistrer des formes fausses de lumière, comme des formes de lumière diffuse et des formes de lumière réfléchie donnant ainsi une valeur erronée de la lumière rétroréfléchie. Il faut se souvenir que la lampe 14 est interchangeable selon les conditions d'éclairage qu'on désire simuler, et ainsi peut-être, par exemple, de for- me et/ou de gamme d'émission différente auxquelles correspon- dent, bien entendu, des valeurs expérimentales différentes déterminées en laboratoire. Pour l'évaluation de la rétroréflexion ou visibilité, nocturne de l'étalon à contrôler, le rétroréflectomètre selon l'invention prévoit une échelle de lecture sur le visualisateur 39, qui part de la valeur O correspondant à 100 % de rétroré- flexion à la valeur 10 (E E E) correspondant à 100 % d'obscuri- té, ou de noir, qui existe à l'intérieur de la chambre 1, dont les parois internes sont noires et mates, quand l'appareil est en position de repos et le rebord 3 adhère parfaitement à la surface de l'étalon. Dans un sens on peut dire que l'appareil ainsi conçu mesure la différence d'obscurité ou de noir existant à l'inté- rieur de la chambre avant et pendant l'exposition de l'étalon à l'éclair de la lumière incidente. On réalise ainsi une mesure directe de la valeur de la rétroréflexion de l'étalon examiné indépendemment de la néces- sité d'une confrontation avec un étalon standard et, en con- séquence, de la nécessité d'un retour à zéro de l'appareil avant le mesurage, en évitant ainsi de s'exposer à des erreurs opérationnelles. Selon une variante de réalisation de l'invention, le système de relèvement est constitué par une pluralité de pho- to-éléments 24 connectés en série, chacun desquels est apte à relever une partie de l'intensité du rayon lumineux rétroréflé- chi, dans le but dtobtenir une valeur sélective pour chaque partie, ces valeurs étant successivement transformées en va- leurs logiques cumulatives. Cette variante permet une enquête plus approfondie du comportement de l'étalon. Dans la forme de réalisation donnée à titre d'exemple indicatif mais non limitatif, tous les éléments qui constituent le réfléctomètre sont réunis en un seul corps, mais rien n'em- pêche que, pour une plus grande facilité d'emploi, l'appareil puisse être réalisé, selon l'invention, en plusieurs parties ou sections en séparant, par exemple, du corps de la chambre, avec ses éléments photooptiques et d'alimentation par batterie d'accumulateurs, toute l'instrumentation de contr8le et de lecture qui pourrait être avantageusement montée sur une planche portable et connectable à la chambre par des câbles électriques. Toujours pour une plus grande facilité opérationnelle, le rétroréflectomètre peut être avantageusement placé sur un chassis monté téléscopiquement sur un chariot à rouleaux ou roulettes à joints mobiles, capable de se soulever ou de s'abaisser jusqu'à permettre le contact avec le sol de la chambre, par exemple, grâce à un secteur dentelé et une crémaillère actionnables grâce à la même barre de traînage et/ou grâce à des dispositifs oléodynamiques. REVENDICATIONS 1. Rétrofléctomètre perfectionné à lecture directe pour la mesure de la valeur ou du degré de rétroréflexion d'une peinture appliquée sur le tapis routier pour la réalisation de la signalisation au sol, essentiellement constitué par une boite ou chambre (1) imperméable à la lumière, de forme substantiellement prismatique, présentant à la base une ouver- ture ou fenêtre rectangulaire (2) dont le périmètre est entouré d'un rebord (3) de matériel élastique et imperméable à la lumière, capable d'adhérer à la surface d'appui, caractérisé par le fait qu'il comprend: - une source lumineuse constituée par une parabole rétro- réfléchissante (12) et par une lampe (14), soutenues par une barre (9) couplée pivotante dans un plan vertical, à l'une de ses extrémités, à l'axe d'une charnière (10) jointe à l'inté- rieur à la base de la chambre (1) à proximité de la fenêtre (2) qui délimite l'étalon (20) à mesurer, et par une lentille convergente (16), elle-même soutenue par la barre (9), capable de convoyer vers l'étalon (20) le faisceau ou rayon de lumière (17) émise par la source (12, 14) en évitant la dispersion, ladite barre étant inclinable par rapport à l'horizontale selon au moins trois angulations prédéterminées et sélectionnables moyennant un sélectionneur (18) d'un type connu commandable de l'extérieur; au moins un photo-élément (24), capable de réunir le faisceau ou rayon -lumineux rétroréfléchi (25) de l'étalon (20) à contr8ler, ce photo-élément (24) étant soutenu par une petite plaque (23) fixée à un axe (22) monté pivotant trans- versalement entre les parois latérales de la chambre (1) dans une position par rapport au parcours optique du rayon rétroré- fléchi correspondant environ à la moitié de la focale de la lentille (16), de telle façon que le photo-élément (24) soit concerné par un cone de lumière suffisamment réduit en élimi- nant la nécessité de systèmes optiques de foaalisation et/ou de renvoi, et orientable au moins selon trois angulations prédéterminées et sélectionnables moyennant une poignée extérieure (26) qui commande la rotation de l'axe (22); étant aussi prévu que la valeur ou le degré de rétroréflexion de l'étalon relevé par le photo-élément (24) doit être élaboré, mémorisé, transduit, et enfin rendu disponible pour une lecture sur un visualisateur (39) d'un type connu. 2. Rétroréflectomètre perfectionné selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la source lumineuse, le rayon incident et le rayon rétroréfléchi simulent les conditions réelles d'éclairage et de visibilité nocturnes de la signalisa- tion routière au sol par un conducteur d'une voiture; que la mesure de la valeur ou du degré de rétroréflexion est exécutée directement sur l'étalon à contrôler en éliminant la nécessité d'un étalon de confrontation et, par conséquent,la nécessité d'un retour à zéro de l'appareil avant chaque mesurage, étant ainsi prévue la possibilité de varier l'angle d'inclinaison du rayon incident () et l'angulation du photo-élément par rapport au rayon rétroréfléchi correspondant à la simulation de l'angle visuel d'un conducteur en intervenant ainsi sur la valeur de l'angle de décalage (-o ") entre le rayon incident et le rayon rétroréfléchi, l'angle (j3) étant l'angle compris entre le rayon rétroréfléchi et l'horizontale. 3. Rétroréflectomètre perfectionné selon les revendica- tions 1 et 2, caractérisé par le fait que les angles () opti- maux, obtenus expérimentalement, sont de 110, 13,5 , et 16 . 4. Rétroréflectomètre perfectionné selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé par le fait que le temps opti- mal du temporisateur, obtenu expérimentalement, pour assurer la stabilisation de la lecture de la valeur relevée est de 20" et que, passé ce délai, l'appareil retourne automatiquement à ezéro. 5. Rétroréflectomètre perfectionné selon l'une des revendi- cations 1 à 4, caractérisé par le fait que le système de relè- vement photosensible est constitué par une pluralité de photo- éléments (24) réunis en séries, chacun desquels est capable de relever une portion de l'intensité du rayon lumineux rétroré- fléchi afin de mesurer une valeur sélective pour chaque portion, ces valeurs étant successivement transformées en valeurs lo- giques cumulatives et en permettant ainsi une enquête appro- fondie du comportement de l'étalon. 6. Rétroréflectomètre perfectionné selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il est réalisé en deux sections ou modules séparés, une section com- prenant le corps de la chambre avec ses éléments photo-optiques et la batterie d'accumulateurs, et l'autre section, à forme de planche ou de consolle portable comprenant toute l'instrumen- tation de contrôle et de lecture. 7. Rétroréflectomètre perfectionné selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il est assemblé sur un chassis ouvert vers le bas, monté téléscopique- ment sur un chariot à rouleaux ou roulettes à joints mobiles capable d'être soulevé et abaissé jusqu'à permettre le contact de la chambre avec le sol moyennant un secteur dentelé et une crémaillère et/ou des dispositifs oléodynamiques actionnables moyennant la même barre pour le transport et la conduite du chariot.