La présente invention se rapporte à un petit moteur synchrone dans lequel un mandrin de bobine, entourant le rotor à aimant permanent du moteur et portant l'enroulement statorique est disposé entre deux tales portant les pôles statoriques et constituant les faces frontales du moteur , lesdites tales supportant les clabots faisant saillie axialement, des pôles principaux et auxiliaires et étant mutuellement raccordées par une enveloppe de culasse les maintenant à distance axiale et entourant extérieurement le mandrin de bobine, ce moteur comportant une pièce de calage plate insérée, de chaque côté, entre le mandrin de bobine et les tôles des pôles statoriques et enfilée sur les clabots des pôles auxiliaires. Un tel moteur est connu par le brevet U.S. 2 951 957. Les inévitables tolérances de construction du mandrin de bobine, les tolérances de matériau des pièces de calage et finalement les tolérances lors de l'assemblage des tôles portant les pôles statoriques peuvent, dans un tel moteur, provoquer un jeu axial entre lesdites tôles , les pièces de calage et le mandrin de bobine. Ce jeu axial peut être à l'origine de vibrations des pièces de calage et du mandrin de bobine et engendrer un bruit gênant. La présente invention a par conséquent pour objet de réaliser un petit moteur synchrone de façon que les pièces de calage et le mandrin de bobine viennent s'appliquer étroitement l'un contre l'autre indépendamment des tolérances pouvant intervenir. Dans un petit moteur synchrone du type précité, ce résultat est atteint selon l'invention. par le fait que sur unc ou sur les deux pièces de calage est formée au moins une saillie élastique recourbée en dehors du plan de la pièce de calage, la dimension axiale de la saillie formée sur l'une des pièces de calage ou des saillies formées sur les deux Pièces de calage étant au moins égale à la somme deys tolérances de fabrication et de matériau intervenant dans le sens axial. Grâce à cette saillie élastique prévue sur les pièces de calage, on obtient une étroite application de ces dernières sur les t8les portant les pôles statoriques et sur le mandrin de bobine, et ce, indépendamment des tolérances diverses susceptibles de se produire dans le sens axial. Un tel agencement empoche toute vibration des pièces de calage et du mandrin de bobine. La ou les saillies élastiques peuvent hêtre réalisées en une seule opération lors de la fabrication de la pièce de calage. Il n'est donc pas nécessaire d'effectuer des travaux de montage ou de fabrication spéciaux, comme c'est par exemple le cas lorsque l'on utilise un élément séparé pour compenser le jeu axial. Dans un petit moteur synchrone comportant des pièces de calage en forme de lunettes, il est prévu, selon une autre particularité de l'invention, de réaliser, par découpage et sur deux c8tés opposés d'au moins une pièce de calage, des saillies recourbées en dehors du plan de cette dernière. Gracie à la formation de ces saillies sur deux eôtés opposés de la pièce de calage, on obtient un ajustement parallèle de celle-ci par rapport au mandrin de bobine et aux tôles portant les p8les statoriques. Il est, en outre, avantageux de prévoir sur chaque côté de la pièce de calage deux saillies ou lamelles dont les extrémités libres se dressent l'une vers l'autre. On obtient ainsi sur chaque côté de la pièce de calage deux points d'application qui s'opposent à tout mouvement de basculement de cette dernière. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif et illustré par le dessin annexé, sur lequel la figure 1 est une vue latérale et en coupe partielle d'un petit moteur synchrone la figure 2 est une coupe d'une tôle, portant les p8les statoriques, avec pièce de calage engagée les figures 3a et 4a représentent une vue en plan de différents modes de réalisation de 1 pièce de calage les figures 3b et 4b représentent respectivement une vue latérale des pièces de calage des figures 3 et 4a. Le petit moteur synchrone 1 représenté sur la figure 1 comporte deux tôles 2 et 3 qui constituent les faces frontales du moteur. Ces tôles 2 et 3 portent les pôles principaux et auxiliaires 4 et 5, comme on peut le voir sur la figure 2. Sur la coupe partielle de la figure 1, seuls les pôles auxiliaires 5 sont visibles. Sur chaque p8le auxiliaire 5 des tôles 2 et 3 est glissée une pièce de calage 6. Ces pièces de calage sont situées entre les t8les 2 et 3 portant les piles du stator et un mandrin de bobine 8 qui entoure le rotor 7 & aimant permanent du moteur et qui porte l'enroulement statorique 9. Les clabots des piles principaux et auxiliaires 4 et 5 pénètrent dans la fente comprise entre le rotor 7 à aimant permanent et le mandrin 8. Sur leur périphérie externe, les tôles 2 et 3 présentent des languettes 10 et des pattes 11 recourbées dans le sens des clabots des pôles principaux et auxiliaires 4 et 5.Les pattes 11 sont chacune munies d'une fente dans laquelle s'engage les languettes 10 de l'autre ttle correspondante 2 ou 3. Cet agencement assure l'assemblage des t8les 2 et 3 des piles du stator et les languettes 10 et les pattes 11 constituent ensemble une enveloppe de culasse entourant le mandrin 8 de bobine. Le rotor à aimant permanent 7 du moteur est constitué par un aimant permanent 12 qui est maintenu par un support 14 en matière plastique monté sur un arbre 13. Le montage de l'arbre est réalisé au moyen de deux paliers 15 insérés dans les tôles 2 et 3 des pO165 du stator. Sur la figure 1, on peut voir, en outre, que les pièces de calage 6 comportent chacune une saillie ou lamelle 16 qui est recourbée en dehors du plan de ces pièces de calage 6 et qui prend appui sur la masse de scellement 17 du mandrin de bobine 8.Ces lamelles élastiques 16 permettent de compenser le jeu axial produit par les différentes tolérances (tolérance de fabrication du mandrin de bobine 8, tolérance des matériaux des pièces de calage 6, tolérance d'écartement des deux pôles 2 et 3 des p6les du stator) de sorte qu'un ajustement pressé des pièces de calage 6 et du mandrin de bobine 8 est toujours assuré en dépit des tolérances pouvant intervenir. Dans la coupe, représentée sur la figure 2, de la tôle 2 des pôles du stator avec la pièce de calage incorporée 6 , on peut voir distinctement la lamelle ou saillie élastique 16 repliée hors du plan de la pièce de calage 6. Les figures 3a et 4a représentent deux modes de réalisation différents d'une pièce de calage en forme de lunettes 6a et 6b. Ces pièces de calage 6a et 6b présentent chacune des ouvertures 27 par lesquelles traversent les clabots des piles auxiliaires 5 lors de l'enfilage des pièces de calage 6a et 6b. Sur les deux c8tés opposés de cespièces de calage 6a et 6b sont prévus des saillies élastiques 16 réa lis8es sous forme de lamelles. Le mode de réalisation selon la figure 4a présente, par rapport à celui représenté sur la figure 3a l'avantage d'une économie de matériau, attendu que pour la lamelle 16, il suffit de prévoir une petite excroissance sur la pièce de calage. Sur les figures 3b et 4b, on peut voir que les saillies ou lamelles 16 sont recourbées en dehors du plan des pièces de calage 6a ou 6b. REVENDICATIONS 1. Petit moteur synchrone dans lequel un mandrin de bobine, entourant le rotor à aimant permanent du moteur et portant l'enroulement statorique, est disposé entre deux tôles portant les pôles statoriques et constituant les faces frontales du moteur, lesdites tôles supportant les clabota, faisant saillie axialement, des pôles principaux et auxiliaires et étant mutuellement raccordées par une enveloppe de culasse les maintenant à distance axiale et entourant extérieurement le mandrin de bobine, ce moteur comportant en outre une pièce de calage plate insérée , de chaque côté, entre le mandrin de bobine et les tôles des pôles statoriques et enfilée sur les clabota des pôles auxiliaires, caractérisé par le fait que sur une ou sur les deux pièces de calage est formée au moins une saillie élastique recourbée en dehors du plan de la pièce de calage, la dimension axiale de la saillie formée sur l'une. des pièces de calage ou des saillies formées sur les deux pièces de calage étant au moins égale à la somme des tolérances de fabrication et de matériaux pouvant intervenir dans le sens axial. 2. Petit moteur synchrone selon la revendication 1 avec pièces de calage en forme de lunettes caractérisé par le fait que comme saillie, on forme sur deux côtés opposés d'au moins d'une pièce de calage des lamelles recourbées en dehors du plan de la pièce de calage. 3. Petit moteur synchrone selon la revendication 2, caractérisé par le fait que sur chaque c8té de la pièce de calage, il est prévu deux lamelles dont les extrémités libres sont dressées l'une vers l'autre.