L'invention se rapporte d'une façon générale aux disnositifs de bouchage pour goulot de récinient à l'aide d'une capsule à rotation telle aue celles à vis ou à crans. Ces capsules sont très utilisées car elles permettent au consommeteur non seulement un débcuchage facile par simple dévissage de la capsule sans l'aide d'aucun outil, mais encore la réutilisation de la capsule nour un nouveau bouchage étanche, si le récipient n'a pas été entièrement vidé de son contenu. On a déjà proposé de très nombreux tvpes de capsules répondant à ces exigences. Malheureusement, ces capsules à rotation entrassent divers inconvénients pour le fabricant et l'embouteilleur et elles exigent notamment une machine plus complexe et un laps de temps plus long pour leur mise en place initiale sur le récipient à obturer. En particulier, si la capsule présente un filetage de par sa fabrication, elle ne peut être mise en place que par vissage, ce qui complique et ralentit le capsulage. Si, au contraire, la capsule est lisse au départ, la formation des filets au moment du capsulage exige un moletage qui complique et ralentit également cette opération. C'est pourquoi on recherche depuis longtemps des capsules à rotation qui pourraient être mises en place initialement sur le récipient par une simple pression verticale non accompagnée de rotation. L'invention a précisément nour but de fcurnir un nouveau dispositif de bouchage nour goulot de récipient à l'aide d'une cansllle dont la mise en ulace plisse être effectuée par un simple enfoncement vertical en exerçant une pression de haut en bas sur le fond de la capsule sans aucun mouvement de vissage ou de rotation, même partiel, de la capsule et aussi sans avoir à se préoccuper de la position angulaire dans laquelle la capsule est présentée par rapport au goulot. Un autre but de l'invention est de fournir une capsule qui, quoique mise en place par une simple pression exercée de haut en bas sur le fond de la capsule, se trouve à la fin 4e ce mouvement fermement en Drise avec le goulot sans aucun jeu résiduel longitudinal ou angulaire, de sorte que l'étanchéité est assurée d'une façon sûre et définitive. Un autre but encore de l'invention est de fournir une capsule répondant aux exigences ci-dessus mais qui soit suscentible d'être enlevée du goulot par simple dévissage, comme le serait une capsule à vis usuelle. Dans ce oui suit, on est anené à considérer des filetages multiples, c'est-à-dire composés d'une pluralité de n filets distincts, de même pas réel, mais décalés an gulairement les uns des autres autour de l'axe de 3600/n. Ainsi, un filetage double comprend 2 filets individuels qui se déduisent l'un de l'autre nar une rotation de 180 , un filetage triple comprend 7 filets qui se déduisent l'un de l'autre par une rotation de 1200, etc... Dans la description oui suit, il est convenu d'appeler "pas réel" d'un filet héli cotidal (ou d'une hélice) la distance qui sépare, le long d'une génératrice, deux spires consécutives du filet ou de l'hélice, tandis qu'on appellera "pas annarent" d'un filetage multiple ou d'lare famille de n hélices de même "nas réel", la distance qui sépare, le long d'une @é@ératrice, d@ux filets co@@écutifs ou deux hélices consécutives de ladite famille. Il résulte de ce nuk précède 011e, nour une hélice uninue, le @as apparent n est éagl au pas réel P, tandis que pour une famille de @ héli@es (ou pour un filetage P multiple) on a : p = . n Le disopositif de bouchage pour goulots de récipients faisant l'objet de la présente invention, et qui permet de satisfaire aux exigences énumérées cidessus, est du type comportant une capsule à ju@e relativement souple destinée à coiffer le goulot, et il est caractérisé nar le fait que l'une des deux surfaces coopérantes, à savoir la surface cylindrique interre de la iune de la capsule et la surface cylindrique externe du goulot à obturer, est munie d'un filetage béliccidal, tandis que l'autre surface est munie de saillies ou crans dont les dimensions leur permettent de péné- trer dans l'espace séparant les filets dudit filetage, les positions relatives de deux au moins de ces crans étant telles que les deux hélices, de même @as réel nue ledit filetage et nassant res@ectivement par des noints homoloeues de ces deux crans, sont espacées l'une de l'autre, le long d'une génératrice, d'une distance différente du pas apparent dudit filetage ainsi que des multiples de ce pas apparent. D'une facon générale, il est avantageux de choisir des filets hélicoidaux dont la largeur "e" mesurée le long d'une génératrice est sensiblement égale à l'espace séparant deux filets consécutifs le long de cette même génératrice. Dans une f@rme de réalisation préférée de l'invention, on utilise comme filetage hé llcoidal, sur l'une des surfaces, un filetage multiple et les saillies ou crans que porte l'autre surface coopérante sont répartis sur au moins deux des hélices de la famille dont le pas réel est le même que celui de ce filetage multiple et dont le pas apparent est la moitié du pas apparent dudit filetage multiple. En particulier ces hélices sont au nombre de quatre si le filetage est double. Il est à noter nue l'invention comprend, dans sa généralité, à la fois le cas ou le filetage hélicofdal est situé sur la Paroi interne de la june de la capsule, les saillies ou crans coopérant avec ce filetage étant situés sur la surface extériellre du goulot du récipient, et le cas in7erse, dins le@uel le filetage hélicoïdal est porté rar le goulot et les saillies ou crans nar la @aroi interne de la jure de la capsule Dans @ne a@@lication @articulièrement intéressante, notamment au point de vue de la résistance mécanique de la ca@sule et de son as@e@t extérieur, la capsule s@uple proprement dite est entcurée d'lLn capuchon rigide avec lequel elle fait corps. Ce ca@@chen, d'asnect esthétique t @laisant, neut être lissee et @@rter @@tamment les marques ou emblèmes caractéristi@ues du @roduit à conditi@p@er. Le capuchon pellt en outre être du type bien connu dit "inviolable", c'est-à-dire comportant deux parties réunies par une zone de matière aisément rompable lors du premier débouchage. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront de la description, ci-après, de cuel@ues exemples non limitatifs de réalisation. Cette descri@tion est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une coupe axiale d'une capsule de bouchage, selon l'invertion, insérée dans un capuchon lisse, rigide; - la figure 2 est une vue en élévation du goulot de récipient destiné à être obturé par la capsule de la figure 1;; - la figure 3 est une vue shcématique, développée sur un plan, des surfaces cylindriques coopérantes du goulot et de la capsule montrant une des positions relatives que pauvent prendre les filet do la capsule et les crans du goulot après la mise en place de la capsule sur le goulot; - la figure 4 est une vue en élévation et partiellement en coupe du dispositif de bouchage complet, la capsule coiffant le goulot; - la figure 5 est une vue en élévation d'une autre forme de réal@sation d'un goulot de récipient pouvant etre obturé par la @apsule de la figure 1;; - la figure 6 est une vue schématique, développée sur un plan, des surfaces q@lin- driques coopérantes du goulot de la firglrs 5 et de la capsule montrant une des gosi- tions que peuvent prendre les crans de ce goulot par rapport aux filets hélicoïdaux de la capsule de la figure 1, après la mise en place de cette capsule sur le goulot; - la figure 7 est une vue en élévation et partiellement en coupe du goulot de la figure 5 cciffé de sa capsule;; - la figure 8 est une vue en élévation et partielle@ent en coupe d'une variante de réalisation dans laquelle les fil@ts @é@icoïdaux sont situés sur la @urface extérieure du g@ulet, tandis que la @@rfa@e irte@@@ de la jup@ de la ca@aule @orte des crans et - la figure 9 ur.e vue en élévation du goulot de la figure 8. Dans un exemple nullement limit@tif de réalisati@@ do "invention, le dispositif du bcuchage se comnose (fig. 1 et 4) d'une ca@sule sou@le en matière plastique 1 insérée dans un ca@uchon métalli@ue rigide 2 et d'un goulot associé 18 a@partenant à un réci@ie@t 19 (fig. 2). C@s dif@@@e@t@ éléments s@@@ dé@ri@s ci-iesso@s @lus en détails. Sur le fi@ure 1, on v@it @ue @@ @@@@ule @o@@le 1 est formée d'un fond 3 et d'une j@@e attena@te 4. Le fond 3 est @uni d'une chemi@ée 5 à @@uble @aroi, @u- varte @ers le bas, et dont la lèvre inférieure 6 est reli@e @ar @@ arrondi à la @a- r@@ extéri@ur@ 7. La @@@sule 1, aprè@ sa fabricati@n, est int@oduite à forcemnt dans un capuch@n rigide 2, en al@@i@ium @ar eve@@le. Ce ca@u@@@n est comnesé lui-même d'un fond 11 et d'une jupe attenante lis@e 12 dont la partie inférieure 13 est sé@arée de la partie supé rie@re @a@ une ligne d'i@cisions te@les que 14 séparées @ar des ponts de matière roimpable tels que 15. La partie inférieure de la jupe 4 de la capsule porte un bourrelet extérieur 8 pourvu de rainures longitudinales extérieures 8a et terminé par un évasement intérieur dirigé vers le bas et vers l'extérieur formant un biseau 9. Les rainures 8a du bourrelet 8 de la jupe 4 de la capsule 1 s'insèrent dans un moletage complémentaire 12a prévu sur le capuchon, empêchant ainsi la rotation de la capsule par rapport au capuchon. Le bourrelet 8 joue aussi un roule de centrage de la capsule par rapport au capuchon. La jupe 4 de la capsule a, en dehors du bourrelet 8, un diamètre inférieur à celui du capuchon rigide, de sorte qu'un espace libre 16 est ménagé entre ladite jupe et le capuchon. La paroi intérieure de la jupe 4 est pourvue d'un double filetage 10 en sutépaisseur, constitué par deux filets iOa et 10b (fig. 3 et 4) dont la largeur we" est égale à l'espace qui les sépare. Le fond 3 de la capsule 1 est au contact du fond 11 du capuchon 2 tandis que seul le bourrelet 8 assure le contact entre la jupe 4 de la capsule et la jupe 12 du capuchon. La hauteur de la capsule est telle que le biseau 9 se termine un peu audessus de la ligne d'incisions 14. La partie inférieure 13 de la jupe du capuchon s'étend vers le bas sur une longueur supérieure à celle qui serait nécessaire pour son sertissage en 25 sous la bague 17 du récipient à boucher (fig. 4). Entre sa lèvre supérieure 20 et sa bague 17 (fig.2), le goulot 18 du récipient 19 porte, sur sa surface cylindrique extérieure, 4 crans 21, 22, 23, 24, qui, dans l'exemple illustré, affectent la forme de portions de filet de vis dont le pas réel est le mdme que celui du filetage porté par la capsule. Les deux crans 21 et 22 ont leur point milieu situé sur une meme génératrice du goulot et les deux autres crans ont leur point milieu situé sur la génératrice diamétralement opposée. Dans cet exemple, les crans hélicoSdaux sont alignés sur trois seulement des quatre hélices formant une famille F ayant un pas réel égal au pas réel du double filetage de la capsule mais ayant un pas apparent moitié du pas apparent dudit filetage. Plus précisément, en se reportant à la figure 3 qui représente la surface cylindrique du goulot développée sur un plan et que l'on considère superposée à la surface interne également développée de la capsule, on voit qu'en prenant comme référence la trace (en hachures) des deux filets 10a et lOb, constituant le double filetage de la capsule, les crans 21 et 24 sont situés tous deux sur une même hélice déduite du filet 10a de la capsule par une rotation de 900; tandis que les crans 22 et 23 sont situés sur deux hélices différentes dont la première se superpose au filet 10a de la capsule, alors que la seconde (se déduisant du filet 10a par une rotation de 1 oeo autour de l'ase du cylindre)se superpose au filet lOb. Il résulte de cette disposition des crans qu'au cours de l'enfoncement de la cgp- sule sur le goulot, en vue de sa mise en place, lorsque les crans 21 et 24 pénètrent dans un espace entre deux filets de la capsule, les crans 22 et 23 se superposent au contraire à deux filets de la capsule (et la déforment comme cela est illustré sur la figure 4), et vice versa. En fin de course, c'est-à-dire lorsque le fond 3 de la capsule vient au contact de la lèvre supérieure 20 du goulot, on peut avoir exactement la position représentée par la figure 3 ou 4, si la capsule a été présentée angulairement, relativement au goulot, dans une position particulière "privilégiée". Mais une telle position privilégiée (il y en a quatre séparées de 900 dans le cas de l'exemple considéré) n'est nullement nécessaire à la solidarisation de la capsule sur le goulot par simple enfoncement axial sans rotation. En effet, en supposant que la capsule soit présentée angulairement dans l'une des positions les plus défavorables (c'est-à-dire à 450 de l'une des quatre positions "privilégiées" évoquées plus haut), l'ensemble des deux crans 21 et 22 aura tendance, grâce à l'élasticité de la cansule,à stinsérer partiellement, en les écartant, entre deux filets 10a qui seront repoussés l'un vers le haut (par le cran 21), et l'autre vers le bas (par le cran 22). Simultanément, les crans 23 et 24 auront ten dance- à resserrer entre eux les filets 10a et 10b en les repoussant, le premier vers le haut et le second vers le bas. Grâce à ce double effet, la capsule se trouve encore fermement maintenue sur le goulot, après sa mise en place par simple enfoncement vertical Ceci est vrai a fortiori pour toutes les positions angulaires de la capsule, intermédiaires entre les positions privilégiées, telles que celle de la figure 3, et les positions "défavorables" évoquées ci-dessus; de sorte que la canule se fixe sur le goulot par simple enfoncement vertical quelle que soit la position angulaire sous laquelle elle est présentée. A la suite de sa mise en place sur le goulot, la jupe de la capsule souple se trouve déformée, par exemple comme représenté sur la figure 4. Les crans étant diamétralement opposés deux à deux, cette déformation est cependant équilibrée par rapport à l'axe de la capsule de sorte que celle-ci n'a aucune tendance à s'incliner par rapport à l'axe du goulot. Elle en serait d'ailleurs empêchée par la pénétration de la cheminée centrale 5 dans le goulot, dont le diamètre intérieur correspond au diamètre extérieur de la paroi 7 de ladite cheminée. Un autre avantage de cette chemirée centrale est d'assurer une étanchéité parfaite du bouchage même si, après la mise en place de la capsule et le relâchement de la pression d'enfoncement, la capsule se relève légèrement sous l'effet des déformations aui lui ont été imnosées. On ne1lt procéder ail sertissage du capuchon rigide en 25, sous la bague 17 du goulot, indifféremment avant ou après le relâchement de la pression d'enfoncemnt. On remarquera sur la figure 4 que l'espace libre 16,réservé entre la capsule et le capuchon rigide, permet la déformation de la capsule sans entraîner cel]e du capuchon qui reste lisse. Ceci est particulièrement avantageux si la surface cylindri@ue ex térieure du capuchon est décorée ou ortie des insorirtions, emblèmes de marques, etc. Le bourrelet 8, situé à la base de la capsule souple, contribue par ses rainures 8a, coopérant avec le moletage complémentaire 12a du capuchon, à solideriser e dernier avec la capsule. En particulier, on ne peut pas faire tourner le capuchon sa@s entrainer la capsule. C'est ainsi uic, lors du premier dévissage, quelle que soit l'orientation relative du goulot et de la capsule au moment du capsulage, le mouvement de rotation imprimé au capuchon, pour déboucher le récipient, entraîne la rotation de la capsule et amène obligatoirement l'une des paires de crans 21 et 24, ou 22 et 23, en prise avec les filets 10a et 10b, de sorte que le dévissage de la capsule se continue normalement lemme dans un dispositif usuel de bouchage à vis. D'autre part, dès que l'ensemble formé par la capsule et la partie supérieure 12 du capuchon s'élève par suite du dévissage, les ponts rompables 15 se déchirent puisque la partie inférieure 13 de la jupe du capuchon reste sertie en 25 au-dessous de la bague 17 du goulot0 On voit ainsi, d'après ce qui précède, que la capsule 1 et le capuchon rigide 2 peuvent Qtre assemblés à l'usine productrice et se comporter alors comme un dispositif unique dans l'opération de capsule, opération oui consiste à mettre en place ce dispositif sur le goulot d'un récipient par une simple pres- sion verticale exercée de haut en bas sur le fond 11 du capuchon 2 et à sertir ce dernier au-dessous de la bagae du goulot.Ultérieurement gour déboucher le récipient, il suffira d'imprimer au dispositif un mouvement de rotation dans le ans du dévis- sage. Les figures 5 à 7 représentent une autre forme de réalisation du dis@ositif de bouchage selon l'invention, analogue à la forme de réalisation précédente, utilisant la mêne capsule à filetage double et un goulot également à quarre crans. Mais ici le goulot 18' porte des crans répartis sur deux seulement des quatre hélices constituant la famille F d'hélices de pas anparent moitié du pas apparent du filetage de la capsule. C'est ainsi que l'on peut @oi@ cu@ la figure 6, qui @errésente les surfaces c@lin- driques coo@érantes du goulot et de la capsule dével@@pées sur un @lar, @@c les crans 21' et 23', qui @ort diamétral@@nt oppoosés, se trouvent en regard d'un même filet 10b du filetage d@uble de la ca@sule les crans 22' et 24' (également diamétralement opposés) viennent en regard de l'espace situé @@tre dou@ @pi@es c@n- sécutives 10a et 10b dudit filetage. La déformation ainsi conférée à la ca@sule sou@le par les crans du goulot est illlls- trée sur la figure 7 qui re?résente le dispositif co@plet de bouchage en place sur le goulot de la fimire 5. Comme cela a été dit @lus haut, à pro@os de la première forme de réalisation, la capsule vient toujours en prise avec les crans du goulot à la fin de son enfoncement vertical sur le goulot, quelle que soit la position angulaire sous laquelle la capsule est présentée au goulot. On remarquera que, dans les deux réalisations décrites ci-dessus, la capsule, une fois mise en place, est soumise à des contraintes de déformation qui s'équilibrent par rapport ail plan diamétral perpendiculaire au plan des figures 4 ou 7, puisque, de chaque c8té de ce plan diamétral, l'un des crans se superpose exactement à un filet de la capsule lorsque l'autre cran pénètre entre deux filets. Il est évident que d'autres répartitions des crans seraient concevables sinon recommandables. Les figures 8 et 9 représentent une variante de réalisation de l'invention dans laquelle c'est la surface cylindrique extérieure du goulot 31 qui porte un filetage hélicoldal, en l'occurrence un double filetage 32, dont les filets 32a et 32b se déduisent l'un de l'autre par une rotation de 1800 autour de l'axe du cylindre, tandis que la surface intérieure 26a de la jupe de la capsule 26 porte des crans, en l'occurrence quatre crans 27, 28, 29 et 30, répartis sur 3 des 4 hélices dont le pas apparent est égal à la moitié du pas apparent du double filetage du goulot. On remarquera que, dans tous les exemples de réalisation décrits ci-dessus en référence aux dessins, les hélices (de pas apparent "e"), sur lesauelles sont alignés les crans hélicoldaux, et la position angulaire des quatre crans sur ces hélices sont choisies de façon que la distance entre deux crans,le long d'une meme généra- trice,soit égale à 3e, c'est-à-dire à 1,5 fois le pas apparent (2e) du double filetage de l'autre surface. Ce sont là des conditions préférées, car elles permettent de réduire au minimum le nombre des crans, tout en imnosant à la cansule souple des déformations équilibrées par rapport ? son axe. Les différentes formes de réalisation décrites ci-dessus,d'un disrositif de bouchage selon l'inventi.ons ne ne sont données qu'à titre d'exemples @urement illustratifs de quelques réalisations avantageuses. On peut, sans sortir du cadre de l'invention, concevoir de nombreuses autres formes de réalisation dans lesquelles on peut choisir à volonté la forme des crans, leur nombre, leur position, etc.., pourvu nue l'on respecte les conditions géométri!ues qui constituent la définition générale de l'invention. Dans tous les cas, l'encapsuleage eut se faite rar single enfoncement vertical, sans rotation de la capsule, tandis que le débouchage s'effectue sans effort par rotation comme dans le cas d'une capsule usuelle à vis. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de bouchage pour goulots de récipients du type comportant une capsule à jupe relativement souple destinée à coiffer ledit goulot, caractérisé par le fait que l'une quelconque des deux surfaces coopérantes, à savoir la surface cylindrique interne de la jupe de la capsule et la surface cyl ndrique externe du goulot à obturer, est munie d'un filetage hélicoldal, tandis que l'autre surface est munie d'une pluralité de saillies ou crans dont les dimensions leur permettent de pénétrer dans l'espace séparant les filets dudit filetage, les positions relatives de deux au moins de ces crans étant telles que les deux hélices, ayant le même pas réel que ledit filetage et passant respectivement par des points homologues de ces deux crans, sont espacées 1 tulle. de l'autre le long d'une génératrice d'une distance différente du pas apparent dudit filetage, ainsi que des multiples de ce pas apparent. 2 - Dispositif. de bouchage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les saillies ou crans portés par l'une des surfaces cylindriques coopérantes sont tous alignés sur des hélices appartenant à une famille dont le pas réel est le même que celui du filetage de l'autre surface, mais dont le pas apparent est différent du pas apparent dudit filetage et dé ses Jmi1tiples.. 3 - Dispositif de bouchage selon les revendications I ou 2, caractérisé par le fait que ledit filetage hélicoldal est un filetage multiple dans lequel la largeur des filets, mesurée le long d'une génératrice, est sensiblement égale à l'espace séparant deux filets consécutifs le long de cette même génératrice. 4 - Dispositif de bouchage selon les revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que les crans portés par l'une des surfaces coopérantes sont alignés sur au moins deux des hélices de la famille dont le pas apparent est égal à la moitié du pas apparent du filetage hélicoldal de l'autre surface. 5 - Une forme de réalisation d'un dispositif selon la revendication 4, caractérisée en ce que le filetage hélicoïdal est formé de deux hélices se déduiant l'une de l'autre par une rotation de 180 autour de l'axe du cylindre. 6 - Une forme de réalisation d'un dispositif selon la revendication 5, caractérisée en ce que lesdits crans sont répartis sur 3 seulement des 4 hélices constituant la famille F dont le pas apparent est la moitié du pas apparent dudit filetage hélicoïdal. 7 - Une forme de ralisatien d'un dispositif selon la revendication 5, caractAri- sée en ce que lesdits crans sont répartis sur 2 seulement des 4 hélices constituant la famille F dont le pas apparent est la moitié du pas apparent dudit filetage hélicoïdal, ces deux hélices se déduisant l'une de l'autre par une rotation de 2700 autour de l'eue du cylindre. 8 - Une forme de réalisation d'un dispositif selon la revendication 6, caractérisée en ce que les crans sont au nombre de 4, et que les points milieu des deux crans alignés sur une même hélice de la famille F sont situés respectivement sur deux génératrices diamétralement opposées de la surface cylindrique qui les oorte, les points milieu des deux autres crans étant situés res@ectivement sur ces mêmes génératrices. 9 - Une focale de réalisation d"'n dis@ositif selon 1 reverdication 7, caractérisée en ce oue les crans sont au nombre de quatre, et que les noints mi.lieu des deux crans alignés sur l'une des hélices de la famille F sont situés respectivement sur deux génératrices diamétralement opposées, les points milieu des deux autres crans, alignés sur l'autre hélice, étant situés respectivement sur ces memes génératrices. 10 - Un dispositif de bouchage selon l'une quelconque des @evendications précédentes, caractérisé en ce que la surface munie d'un filetage hélicoïdal est la surface interne de la jupe de la capsule, tandis aue la surface munie de crans est la surface cylindrique extérieure du goulot. 11 - Une forme de réalisation d'un dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle les crans sont constitués par des portions de filets hélicoidaux de la famille d'hélices qui les porte. 12 - Un dispositif de bouchage selon l'une des revendications @r6cédentes, caractérisé en ce rrue la capsule souole est entourée d'un capuchon relativement rigide dont elle est rendue solidaire par tout moyen approprié 13 - Le capuchon rigide selon la revendication 12 est du tvpe dit "inviolable", la partie inférieure de sa jupe étant séparée de la partie supérieure sar des ponts rompables, la partie de la jupe du capuchon située au-dessous des ponts rompables pouvant être sertie, au moment du capsulage, sous une bague prévue sur le goulot. 14 - Le fond de la cansule souple comnorte une cheminée interne centrale destinée à pénétrer, au moment du cansulage, dans l'orifice du goulot du récipient. 15 - La partie inférieure de la jupe de la capsule comporte, sur sa face externe, un bourrelet présentant des rainures verticales venant en prise avec les reliefs d'un moletage complémentaire nrévu sur la june du capuchon rigide.