La présente invention concerne un dispositif de commutation à secret selon la tête de la revendication I. Un dispositif de commutation à secret semblable pour l'enclenche- ment et le déclenchement d'une installation d'alarme est connu. Ce dispositif possède plusieurs commutateurs rotatifs à décades pour la détermination d'un mot de code, un commutateur à décades rotatif et un interrupteur à pression pour l'introduction du mot de code et un circuit d'évaluation avec plusieurs flip-flop qui comparent le mot de code déterminé avec le mot de code introduit et rendent l'installation d'alarme inefficace, lorsque ces mots correspondent.Les commutateurs rotatifs à décades pour la détermination du mot de code sont reliés aux flip-flop qui sont connectés les uns aux autres et à un flip-flop de quittance de manière que apres l'introduction du mot de code le flip-flop de quittancerende conducteur un transistor qui est connecté à celui-ci et provoque le déclenchement de l'installation d'alarme. Ce dispositif connu présente plusieurs désavantages. Le boîtier de ce dispositif doit être ouvert, pour pouvoir déterminer le mot de code au moyen des commutateurs rotatifs à décades. Le nombre de chiffres du mot de code est limité à trois, carildé- pend du nombre des commutateurs rotatifs à décades présents pour la détermination du mot de code et les frais devien gt trop élevés, lorsque le nombre de chiffres devient trop grand. En outre ce dispositif connu ne permet pas de remplir des désirs spéciaux d'un client sans frais supplémentaires. Le but de l'invention consiste å améliorer le dispositif mentionné ci-dessus de manière que la détermination du mot de code puisse avoir lieu au moyen d'un organe d'introduction, sans qu'il soit nécessaire d'ouvrir le boitier du dispositif. Le nombre de chiffres du mot de code doit être limité p.e. à dix, mais il pourrait être de meme plus élevé, de sorte que la sécurité devient plus élevée. En outre, le dispositif selon l'invention doit permettre de remplir les désirs spéciaux d'un client sans frais supplémen- taires importants, il doit donc présenter une certaine flexibilité. Cette tache est accomplie par le dispositif de commutation à secret selon l'invention au moyen des caractères énumerés dans la partie caractéristique de la revendication 1. On a représenté, à titre d'exemple, une forme d'exécution de l'ob- jet de la présente invention au dessin annexé dans lequel représentent: Fig. 1 un schéma bloc du dispositif de commutation à secret, Fig. 2 un organigramme de la mise en marche et d'interruption, Fig. 3 un organigramme de la première mémorisation du mot de code, Fig. 4 un organigramme de changement du mot de code mémorisé, Fig. 5 un organigramme de la mise de code, Fig. 6 un organigramme de brouillage de code. En fig. i le chiffre de référence 1 désigne l'unité centrale d'un micro-ordinateur qui comprend une RAM 2, une ROM 3 programmable et une interface 4. L'interface est reliéeà l'unité centrale et aux mémoires 2, 3 au moyen d'un bus des données, d'un bus d'adresses et d'un bus de commande. L'alimentation a lieu au moyen d'une unité 5 permettant d'enclencher et de déclencher la tension d'alimentation. Cette unité est munie d'un interrupteur horaire, qui est constitué par un flip-flop monostable. Afin que le courant absorbé par le dispositif de commutation à secret puisse être maintenu minimal, le micro-ordinateur est relié à la tension seulement pendant l'exécution d'une fonction étant en rapport avec le code.Un déclenchement a lieu toujours après env. 40 secondes, même si une fonction, comme p.e. la mémorisation du mot de code, mise du code et le brouillage du code n'est pas encore terminée. Une partie d'introduction 14 comprend les moyens suivants: un interrupteur rotatif à pression à décades 18, qui sert à l'introduction du mot de code, les chiffres de code étant déterminés par la rotation et ils sont introduits par la pression, un interrupteur à clé 17, qui sert à fournir un signal clé, dont la présence indique au disposi tif certaines fonctions étant en rapport avec le code. La partie d'introduction possède en outre une diode électroluminescente 15, qui s'allume, lorsque le dispositif est enclenché. Une diode électroluminescente 16, qui est disposée dans l'interrupteur rotatif à pression, s'allume, lorsque le code est mis.Lorsque l'interrupteur rotatif à pression 18 est actionné, un signal d'interruption est engendré et il est appliqué à l'interface 4 au moyen d'une unité d'évaluation d'entrée 11. Le signal clé est de même appliqué à l'interface 4 à travers une unité d'évaluation du signal clé 8. Une installation de sécurité non montrée munie d'une boucle des détecteurs est reliée à une unité d'évaluation 10 de l'état de la boucle et à une unité 9 de blocage de toutes les fonctions du dispositif, le signal de blocage étant fourni par l'installation de sécurité. L'unité d'évaluation d'entrée 11 est reliée à une unité de blocage d'entrée 13, qui provoque qu'un flip-flop monostable est positionné et l'introduction ultérieure est empêchée pendant uncertain temps après l'introduction d'un faux chiffre du mot de code. En même temps est déclenchée la tension d'alimentation du micro-ordinateur 1 à 4. Un commutateur BCD 12, qui est relié à l'unité d'évaluation d'entrée 11, sert à la détermination ferme de la longueur du mot de code, lorsqu'un raccord à fiche 19 est éloic né.La valeur de la longueur du mot de code reglée sur celui-ci es mémorisée dans la RAM 2 pendant l'introduction du premier chiffre l'actionnement de l'interrupteur à pression 18 engendre seulement un signal d'interruption et le premier chiffre reglé, qui détermine habituellement la longueur du mot de code, reste sans effet. Le circuit de sortie du dispositif est constitué par une mémoire et un driver 7 qui est relié à l'installation de sécurité. La mémoire 6 est reliée constamment à la tension d'alimentation et elle reçoit les signaux de sortie du micro-ordinateur, au moyen desquel elle commande le driver 7. Ainsi il est assuré que l'état actuel du dispositif reste conservé aussi après le déclenchement d'alimentation et il est signalé à l'installation de sécurité. Dans l'unité centrale 1 est integrée la RAM 2 qui peut mémoriser 130 bitS.. 30 bit5 de ceux-ci restent conservés grâce à une tension auxiliaire non montrée, même lorsque la tension d'alimentation est déclenchée, afin qu'un mot de code mémorisé dans cette mémoire reste conservé. Dans la ROM 3 est mémorisé le programme nécessaire pour le fonctionnement du dispositif. L'interface 4 assure le déplacement des données entre l'unité centrale, la ROM 3 et la périphérie 6 à 14 du micro-ordinateur. La première mémorisation du mot de code dans la RAM 2 a lieu de la manière suivante. Lorsqu'on actionne l'interrupteur rotatif: à pression 18, la diode électroluminescente 15 clignote et elle signale qu'aucun mot de code n'est mémorisé. Ainsi, aucune fonction étant en rapport avec le code ne peut avoir lieu. La mémorisation envisagée d'un mot de code est signalée par l'introduction et la rotation de la clé dans l'interrupteur à clé 17. Le premier chiffre introduit correspond au nombre de chiffres du mot de code et il détermine ce nombre, lorsque le raccord à fiche est enfiché. Les chiffres suivants introduits déterminent le mot de code. La diode électroluminescente 15 s'allume après la fin de l'introduction du mot de code au moyen de l'interrupteur rotatif à pression 18. Le dispositif de commutation à secret retourne à la positiondedépart, lorsque le signal clé est supprimé par l'éloignement de la clé pendant la mémorisation du mot de code. Ainsi, il est possible d'effacer un mot de code partiellement mémorisé et de procéder à nouveau à l'introduction du mot de code. Le code est mis en introduisant les chiffres de code l'un après l'autre au moyen de l'interrupteur rotatif à pression 18. A la fin de l'introduction du mot de code on doit introduire un zéro additionellement au mot de code, afin que la mise exacte de code soit indiquée par la diode électroluminescente 16 disposée dans l'interrupteur 18.Lorsqu'au moins un chiffre du mot de code introduit ne correspond pas au mot de code mémorisé dans la RAM 2, un compteur d'entrée d'information fausse disposé dans cette mémoire est incré menté. En même temps est bloquée l'introduction ultérieure pendant env; 30 secondes et l'alimentation du micro-ordinateur est déclen chée. A l'occasion de chaque incrémentation du compteur d'entrée d'information fausse il y a le controle de l'état de celui-ci pour constater s'il a atteint son niveau le plus élevé admissible. Si c'est le cas, alors un signal de sortie "Alarme" est engendré. Ainsi, il est impossible de trouver le mot de code. Le code est brouillé en introduisant un chiffre quelconque. Le changement du mot de code a lieu de la façon suivante. La clé est introduite dans l'interrupteur à clé 17 et elleest tournée. Ensuite on met le code ancien. La diode électroluminescente 15 "Mot de code mémorise" s'éteint, lorsque le code est mis correctement. A présent il faut introduire le nouveau code. Lorsque le sio- nal clé est supprimé pendant l'introduction du nouveau mot de code en éloignant la clé, le dispositif retourne à la position de départ et l'ancien mot de code mémorisé reste efficace. Les fonctions du dispositif de commutation à secret sont commandées par un programme mémorisé dans la ROM 3 programmée. Ce programme est constitué par cinq parties qui correspondent aux fonctions particulières du dispositif. Ce sont: - Mise en marche et interruption - Première mémorisation du mot de code - Changement du mot de code mémorisé - Mise de code - Brouillage de code. Les organigrammes représentés aux fig. 2 à 6 sont arrangés selon ces fonctions. Le déroulement du programme est revélé d'une façon commpréhensible dans les symboles graphiques particuliers. Dans la partie supérieure de l'organigramme selon la fig. 2 est in diquee la suite d'opérations pendant la mise en marche.bfactionne ment de l'interrupteur rotatif à pression 18 dans la partie d'in troduction (PI) 18 pendant une fonction nouvellement commencée, ou un changement d'état d'une boucle de détecteurs dans l'ìnstalla- tion de sécurité provoque l'enclenchement de la tension d'alimentation. Env. 10 minutes après l'enclenchement de l'alimentation est engendré un "Signal de remise en marche / d'interruption" qui entame une certaine mise en marche du programme.Le programme ainsi mis en marche initialise l'interface 4, positionne tous les registres, remet les compteurs du micro-ordinateur et mémorise l'adresse nécessaire pour le retour du programme d'interruption dans une mémoire d'empilage de l'unité centrale 1. Le micro-ordinateur attend à présent un nouveau signal d'interruption, qui est engendré par un nouvel actionnement de l'interrupteur rotatif à pression 18. Ce signal d'interruption met en marche le programme d'interruption, qui se répète jusqu'à ce que la fonction choisie soit terminée, ou jusqu'à ce que l'alimentation soit déclenchée automatiquement après env. 40 secondes. I1 y a lieu de remarquer en liaison avec le programme d'interruption que l'exécution d'une fonction dépend principalement de l'introduction des chiffres de code. Le déroulement du programme d'interruption dépend de l'état du micro-ordinateur et de la fonction justement réalisée. Pendant la phase de la mise en marche du programme d'interruption est contrôlée la mémorisation du mot de code dans la RAM 2. Lorsque le mot de code n'est pas mémorisé et le signal clé n'est pas présent, la diode électroluminescente 15 "Mot de code mémorisé" clignote et elle signale qu'aucun mot de code n'est mémorisé. Lorsque le signal clé est présent, le programme dérive en "B" vers la partie du programme "Première mémorisation du mot de code" (fig. 3).Lorsque le mot de code est déjà mémorisé, il y a le contrôle de la boucle de détecteurs pour constater si elle est à l'état de repos. Lorsque celle-ci est à l'état d'alarme et le code est brouillé, il y a le déclenchement d'une alarme. En fig. 3 est représenté l'organigramme de la première mémorisation du mot de code. Pour que la première mémorisation du mot de code puisse avoir lieu, certaines conditions doivent être réali sées. Les parties électroniques du dispositif, qui sont nommees "Electronique de code" dans l'organigramme, ne doivent pas être bloquées, le registre "Changement du mot de code mémorise" ne doit pas être positionné et le mot de code ne doit pas être mémorisé. En outre, l'interrupteur rotatif à pression 18 doit être actionné. Le premier chiffre introduit détermine la longueur du mot de code, les chiffres de code suivants introduits sont mémorisés dans la RAM 2 comme mot de code. Lorsque l'introduction de tous les chiffres a lieu pendant la présence du signal clé, la sortie "Mot de code mémorisé" devient active. Toutefois, lorsque le signal clé est supprimé avant l'introduction de tous les chiffres de code,le registre longueur du mot de code est effacé et l'alimentation est déclenchée. La situation de départ ainsi atteinte permet d'annuler la mémorisation du mot de code (flèche c). En outre il est possible de déterminer le nombre le plus élevé d'entrées d'informations fausses correspondant au nombre de chiffres du mot de code, pour lequel p.e. est déclenchée une alarme.Pour cela il faut qu' un premier tampon de la RAM 2 soit effacé pour la mémorisation du mot de code. Le micro-ordinateur constate alors que le premier chiffre introduit détermine la longueur du mot de code. Le nombre le plus élevé d'entrées d'informations fausses, qui p.e. déclenche une alarme, est alors mémorisé selon la longueur du mot de code dans la RAM 2. Lorsque le registre "Changement du mot de code mémorisé" est posi tionné, le programme dérive en "D" vers la partie du programme selon l'organigramme changement du mot de code mémorisé représenté en fig. 4. Pour que ce changement puisse avoir lieu, certaines conditions doivent être remplies. "Electronique de code" ne doit pas être bloquée et l'interrupteur rotatif à pression 18 doit être actionné. Le nouveau mot de code introduit et la longueur du nouveau mot de code sont mémorisés dans un deuxième tampon de la RAM 2 Lorsque le signal clé est présent et l'introduction est terminée, le contenu du deuxième tampon est déplacé vers le premier tampon. Le nouveau mot de code est valable et la diode électroluminescente 15 "Mot de code mémorisé" est allumée. Lorsque le signal clé est supprimé avant que le mot de code entier soit introduit, le registre "Changement du mot de code mémorisé" est remis efr l'ancien mot de code reste valable. En outre il est possible de déterminer le nombre le plus élevé d'entrées d'informations fausses selon lelzk nombre de chiffres du mot de code, pour lequel p.e. est déclenchée une alarme, la suite des instructions correspondant étant semblable à celle selon la fig. 3. Lorsque le registre "Mot de code mémorisé est positionné, le programme dérive en "E" fig. 3 vers la partie du programme selon l'organigramme mise de code représenté en fig. 5. Pour que la mise de code puisse avoir lieu, certaines conditions doivent être remplies Le code et le registre "Changement du mot de code mémorisé" ne doivent pas être mis et l'interrupteur rotatif à pression 18 doit être actionné. Un compteur dans l'unité centrale 1 compte le nombre de chiffres du mot de code +1 et il signale la fin d'introduction. Le dernier chiffre "0" introduit additionellement au mot de code produit que l'interrupteur rotatif à pression 18 se trouve dans une position après la fin d'introduction, dans laquelle la diode électroluminescente 16 "Code mis" est allumée. Lorsque les chiffres de code introduits correspondent au mot de code mémorisé et le signal cle est absent, le code est mis après la fin d'introduction. Toutefois, lorsque le signal clé est présent, le registre "Changement du mot de code mémorisé" est positionné et le programme dérive en "D" (fig. 3) vers la fonction "Changement du mot de code mémorisé" (fig. 4). L'extinction de la diode électroluminescente 15 "Mot de code mémorisé" signale cet état. En même temps un registre d'index de l'unité centrale 1 est positionné sur le deuxième tampon de la RAM 2. Lorsque les chiffres de code introduits ne correspondent pas au mot de code mémorisé, le compteur d'entrée d'information fausse est incrémenté et le blocage d'entrée est activé.Lorsque le compteur d'entrée d'information fausse atteint à cette occasion le nombre le plus élevé d'entrées d'informations fausses, la sortie "Alarme code" est activée additionnellement. Lorsque le code est mis, le programme dérive en "F" (fig. 5) vers la partie du pvoara.llme brouillage de code selon l'organigramme représenté en fig. 6. Pour que le brouillage de code puisse avoir lieu, certaines conditions doivent être remplies. "Electronique de code" ne doit pas être bloquée, le registre "Changement du mot de code mémorise" ne doit pas être positionné, le mot de code doit être mémorisé et l'interrupteur rotatif à pression 18 doit être actionné. L'introduction d'un chiffre quelconque provoque le brouillage de code. La position d'un interrupteur non montré détermine dans ce cas si le brouillage de code a lieu, lorsque la boucle de détecteurs est à l'état d'alarme. Le dispositif de commutation à secret permet de remplir les désirs spéciaux d'un client sans frais supplémentaires importants au moyen d'un changement du programme. R e v e n d i c a t i n s 1. Dispositif de commutation à secret pour l'enclenchement et le déclenchement d'une installation de sécurité muni d'un interrup teur rotatif à pression à décades pour l'introduction d'un mot de code, des moyens pour la détermination d'un mot de code et d'un circuit d'évaluation, qui compare le mot de code déterminé avec le mot de code introduit et rend l'installation de sécuri té inefficace, lorsque ceux-ci correspondent, caractérisé par le fait que le circuit d'évaluation possède un micro-ordinateur (1 à 4),que les moyens pour la détermination d'un mot de code comprenneg ledit interrupteur (18) et une RAM (2), et que la REM est agencée de manière qu'un mot de code mémorisé dans celle-ci soit conservé au moyen d'une tension auxiliaire après le déclenchement de la tension d'alimentation. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le programme du micro-ordinateur est mémorisé dans une ROM (3). 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le programme est constitué par une partie pour la pre mière mémorisation d'un mot de code, une partie pourlechange- ment du mot de code mémorisé, une partie pour la mise du mot de code et une partie pour le brouillage du mot de code. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il comprend des appareils périphériques (6 à 11, 14), qui sont reliés à l'unité centrale (1) et aux mémoires (2, 3) au moyen d'uninterface (4). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comprend une partie d'introduction (14) qui est munie de l'interrupteur rotatif à pression à décades (18), d'un interrup teur à clé (17) pour fournir un signal cle,d'une première diode électroluminescente (15) pour la signalisation du mot de code mémorisé, d'une deuxième diode électroluminescente (15) pour la signalisation du motte code mis et d'une troisième diode électro luminescente (20) pour la signalisation de l'enclenchement du dispositif. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la RAM (2) comprend un compteur d'entrée d'information fausse, qui est incrémenté à l'occasion de chaque chiffre de code faux introduit, que le compteur est agencé de manière qu' il engendre un signal de sortie "Alarme", lorsqu'il atteint le niveau le plus élevé admissible, et que l'ensemble est agencé de manière qu'après chaque entrée d'information fausse d'un chiffre de code l'entrée ultérieure soit bloquée pendant env. 30 secondes suivantes au moyen d'une unité de blocage entrée (13) et l'alimentation du micro-ordinateur soit déclenchée. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'unité d'alimentation en courant électrique (5) comprend un interrupteur horaire, qui est agencé de manière qu'il enclen che l'unité d'alimentation seulement pendant l'exécution d'une fonction étant en rapport avec le code pendant env. 40 secondes et interrompe le courant après ce temps, même si ladite fonc tion n'est pas encore terminée. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le circuit de sortie comprend une mémoire (6) et un driver (7), que la mémoire (6) est constamment reliée à la tension d'alimentation, et que le driver (7) est relié à une installa tion de sécurité. 9. Dispositif selon les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que l'interrupteur à clé (17) est relié à l'interface (4) au moyen d'une unité d'evaluation du signal clé (8), que l'in terrupteur rotatif à pression à décades (18) est relié à l'in terface (4) au moyen d'une unité d'évaluation d'entrée (11), et qu'il comprend une unité (9) pour le blocage de toutes les fonctions du dispositif et une unité (10) pour l'évaluation des signaux fournis par une installation de sécurité et concer nant l'état de cette installation de sécurité. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait qu'un commutateur BCD (12) est relié à l'unité d'évaluation d'entrée (11), qui est agencé de manière qu'il sert à la dé termination ferme de la longueur du mot de code.