Les machines de travaux publies existantes utilisées peur attaquer le sol sont des types suivants t marteaux piqueurs, pelles mécaniques de diverses tailles, attaquant le sel verticalement par en haut, u horizontalement par en bas, pelles-fourches dent le bord d'attaque est divisé en plusieurs doigts ou griffes, ntohotres faites de 2 pelles articulées, ou de pelles-fourches articulées, foreuses à tête tournante, faite d'une fraise ou d'un foret, appareils poussant le scl devant eus avec un bouclier poussé par vérin, charrues de divers types, herses tirées, défonceuses tires dont l'outil consiste en une ou plusieurs barres d'acier enfoncées obliquement dans le sol et tirées par tracteur, dUchique- tousse tournantes à axe transversal auto-tireuses, déchiqueteuses-émietteuses tournantes à aie oblique d'environ 300 par rapport au sel et tirées, ou autotireuses selon le cas. Sauf dans le cas du marteau-piqueur, les techniques de pelletage et de défoncement nécessitent la mise en jeu de forces horizontales importantes par de forts tracteurs. Or ces gros tracteurs coûtent cher. Ils agrippent le sol le plus souvent par leurs roues et leurs pneus ou par des chenilles. Ces efforts qu'ils fournissent entrainent une usure rapide des diverses pièces du tracteur. Le coêfficient d'aihérence ou sol des pneus, même sculptés de profondes gorges est mauvais, cela nécessite d'alourdir les tracteurs, cause supplémentaire d'usure de pièces ceûteuses. En outre, dans le cas des pelles mécaniques le tranchant d'attaque n'est pas divisé, et s'il l'est dons le cas des pelles-fourches, l'effort de pénétration de l'out@il dans le sol doit être fourni en une seule mise pour la totalité de l'outil, et non en mises fractionnées. Enfin, si avant de pelleter on dininue la cohésion et la dureté du sol par des déchiqueteuses ou des émietteuses, on se heurte au fait que ces machines ne descendent guère à plus de 50 centimètres sous la surface, et ensuite on se rend compte qu'on a gaspillé de l'énergie inutilement en émiettant finement le sol. Pour pelleter dans de bonnes conditions, il suffit que le sol soit désinséré et dissocié en gros blocs, d la taille d'un moellon ou même davantage. Les charrues et les herses ne sont guère utilisables que sur une épaisseur de 50 cm, elles sont peu maniables, nécessitent des tracteurs capables de fournir par leurs roues tout l'effort consommé par l'outil. Avec les charrues, le retournement du sol en bandes parallèles obtenu n'est pas un véritable défoncement, il ne facilite pas beaucoup le travail de pelletage. La présente invention a pour but de créer un engin de travaux publics capable de défoncer efficacement et économiquement le sol, sans faire appel à de lourds tracteurs travaillant comme tracteurs, et en utilisant au maximum les différents appuis que peut fournir le sol, de manière à soulager les pièces mécaniques des efforts correspendants. - le premier principe mis en application est celui de la boche ou de la fourche- bêche. Sur une boche ordinaire de jardinage telle que celle qui est représentée de profil sur la figure 1 enfoncée dans le sol, l'utilisateur exerce sur le tanche 1 une force oblique vers l'arrière et légèrement en bas. La boche fonc- tiona alors comme -L' .n levier dont le point d'appui est au sol, près de l'insertion du manche en A.La force 3 de la main M, la force au point d'appui 4, la force de réaction du sol 5, et la force de défoncement 6 au point moyen P de la lame 2, sont liées par les relations F4 = - FS F6/F3 = AM/AP F3 4 F4 = - F6 @u moment de la rupture des résistances, ou désinsertion du sol, B6 diminue brusquement, et donc toutes les autres forces. Les avantages de la bêche sont que le point d'appui est le sol lui-mSme, donc que ce point d'appui est très ferme, et qu'il ne coûte rien en tant que point d'appui au point de vue construction et usure, contrairement à ce qui se passe dans un tracteur où ce sont les pneus, et toutes les pièces mécaniques qui servent de structures d'appuis et parfois de chocs. - Le second principe est de diviser la bêche en plusieurs biches unitaires de moindre largeur, et de commander les mouvements verticaux d'enfoncement dans le Sol et de remontée de chacune de ces bêches au moyen d'un système individuel de poussée fixé au manche de caque bêche unitaire. Ce principe de pénétration divisée a plusieurs avantages , diminuer considérablement la force qu'il faudrait appliquer sur la lame d'une bêche de même largeur que l'ensemble des lames unitaires diviser par conséquent par un facteur de l'ordre de 10 le coût du système de création de poussée, de transmission de cette poussée, et de l'outil sur lequel elle s'applique possibilité d'enfoncer les lames sans avoir à amarrer la machine, le simple poids de celle-ci étant suffisant pour équilibrer la force de soulèvement suscitée par une seule bêche unitaire ou par deux bêches unitaires s'enfonçant simultanément, alors que pour pouvoir enfoncer une lame équivalente à l'ensemble des lames unitaires, il faudrait obligatoirement disposer d'un amarrage au sol, d'où perte de temps considérable, frais de matériel, besoin d'occuper un plus grand espace faciliter la pénétration en terrain non homogène ; par exemple des roches ou des racines peuvent etre très bien chassées entre les lames unitaires et ne plus constituer un obstacle à leur descente, surtout si elles ne descendent pas ensemble, alors que si la lame était d'une seule pièce elle serait arrosée par ces obstacles ;; possibilité de continuer à travailler avec un engin dont une bêche unitaire est détériorée, ou dont un système de poussée unitaire afférent à une bêche unitaire est en panne. Par exemple si la machine comporte 8 lames, elle peut continuer à fonctionner avec 7 lames seulement, tandis qu'une pelleteuse dont la pelle ou le bras sont défaillants est condamnée à l'inaction jusqu'à réparation de l'organe défaillant. - Le 30 principe est de manoeuvrer toutes les beches unitaires en même temps quand leur lame est enfoncée dans le sol, pour la phase de défoncement-arrache- ment, en faisant tourner l'ensemble du chassis qui porte les bêches, au moyen d'un effort de traction appliqué à ce chassis par l'intermédiaire soit de câbles, soit d'un bras de levier horizontal. -Le 4 principe est d'utiliser au maximum le sol comme point d'appui, non seulement pour les boches unitaires, mais encore pour le chassie ququel les bêches sont fixées (efforts de sustentation verticale, efforts vibratoires pendant la phase d'enfoncement), et pour la totalité de engin (efforts de traction horizontale ou oblique sur le châssis, développés au moyen de treuils ou de vérins), afin de soulager d'autant les pinces coûteuses du tracteur -Le 50 principe, qui n'est utilisé que dans une partie des modes de réalisations, est de remplacer les lames des bêches par de gros forets ou par des fraises montées sur tiges, sfin d'utiliser pendant la phase de descente la puissance de pénétration de ces outils, augmentée au besoin par des percussions ou des vibrations volontaires. On peut en outre coupler à chaque force ou fraise, un système de refroidissement par eau ou par autre liquide, qui offre l'avantage supplémentaire de réaliser un lavage et une évacuation rapide des matériaux arraches par le foret.Le foret ou la fraise fonctionne ensuite comme une bêche pendant la phase d'arrachage-défencement - Le 60 principe est de faciliter le travail d'arrachage-défoncement lui-même, effectué par les bêches unitaires, en le faisant précéder d'une injection d'air, d'eau ou de vapeur à très forte pression au voisinage de ltoutil, dans la sône oû il va travailler, quand il est enfoncé.Cela est particulièrement intéressant pour le travail des sols gelés. Cotte injection de liquide ou de vapeur peut constituer à elle seule, sans 8tre suivie d'une phase d'arrachage- défencement, une préparation suffisante au travail de pelletage. Elle est très intéressante sur le plan thermodynamique, car elle met à profit de l'énergie à forte entropie donc peu coûteuse à produire. Pregression: l'engi@ progresse de mani@re discontinue, ainsi que l'illustre la figure 2: d'abord enfoncement vertical de l'outil dans le sol, le tracteur étant immobile ; ensuite rotation de l'outil dans le sol, c'est la phase d'arrachagedéfoncement ; puis repositionnement de l'ensemble de l'engin peur un neuvosa cycle un peu plus loin. Le pas de l'engin est sensiblement égal à la lcngueur de l'outil qui pénètre dans le sol, ainsi que le montre la figure 1. Réalisation. L'engin me compose de deux parties principale : un châssis tour nuant portant les outils qui travaillent dans le sol, et un tracteur qui porte et manoeuvre le chtssis. Le châssis 7 lui-même dans un modc-- de réalisation représenté par les figures 3, 9 et 10, est situé globalement dans un plan transversal par rapport à la direction de progression de l'engin, et repese à même le sol 17 (figure 3) pendant la phase d'enfoncement des outils et la phase d'arrachage-défoncement.Il comporte une ou deux poutres supérieures 8, une ou deux poutres horiz@ntales inférieures 9, une ou plusieurs traverses de renforcement 10 (figure 10) et une série de poutres verticales 11 qui limitent entre elles des loges telles que a, b, c, d, e, f (figure 3). Latéralenent, les poutres droite et gauche portent sur leur face extérieure. on ba@. un fort axe 12 (figure 3) destiné à permettre la manoeuvre du châssis par les vérine do manoeuvre 13, et à servir d'ancrage aux bielles 14 qui retiennent le tracteur pendant le phase d'arrachage-défencement. Plus haut existent deux butées 15 qui vont se caler sous les lengorons 16 du tracteur lors de la mise en place du châssis avant la phase d'enfoncement des outils dans le sol, afin d'ajeuter au poids du châssis le poids de la partie arrière du tracteur Cela donne aux vérins qui poussent le: outils dans le sel un meilleur appui. Les peutres horizontal@s supérieures portent en avant et en arrière des anneaux de fixation 18 (figure 9) pour les cables de traction antérieurs 19 et postérieurs 20. A toutes les poutres verticales sont fixées des glissières 21 représentées sur la figure 3 dans les leges b et d seulement. Ces glissières servent à guider le manche des outils dans leurs mouvements de haut en bas sur le châssis, et à les maintenir fermement pendant la phase d'arrschage-défoncement. Dans un autre mode de réalisation, au lieu de tirer sur la partie haute du châssis par des câbles, on peut faire tourner le châssis su.meyen d'un levier dont la direction reste toujeurs approximativement horiz@ntale grâce à sa liaison id châssis par l'intermédiaire de deux roues à cliquet, une à droite et une à gaucho des poutres verticales extérieures. Le chissis porte deux sortes d'appareils : des outils proprement dits qui attaquent le sol, et des systèmes de poussée qui font descendre ces outils dans le sol et les font remonter. Les outils et les systèmes de poussée seront étudiés séparément parce que diverses combinaisons d'outils et de systèmes de poussée sont possibles. Les outils peuvent Stre des boches, ou des pioches, ou des forets, ou des fraises, ou des ajutages pour injections. la figure 3 représente une panoplie de ces différents outils montés sur le même châssis. - Les boches 23 (loges a et b, figure 3, figurai 4 et 5) sont utilisables en terrain peu dur. Villes se composent d'un manche et d'une lame. Pour économiser de la place dans le chlssis, le manche 24 peut avoir, vu de profil une forme en U, comme le représente la figure 4. Â l'intérieur de ce U est logé le poussoir 25 du vérin 26, si la bêche est poussée par le vérin. L'écartement des parois antérieure et postérieure de ce manche est suffisant pour qu'en position haute de la bêche, la cavité ou synclinal qu'elles limitent contienne le cylindre du vérin (figure 3, loge s, figure 4) Ces parois glissent par leurs faces externes contre les glissières 21. Alternativement le synclinal du U du manche pourrait être orienté d'avant en arrière au lieu d'être orienté de gauche à droite. C'est le cas du manche 27 de la pioche 28 représentés sur la figure 3, loge c. Une autre forme possible du manche de ces outils est la forme concave dans les deux directions s avant-arrière et gauche-droite, réalisant une sorte de vase ou bofte ouverte en haut, ou calice dans lequel viendrait se loger le poussoir de l'appareil de poussée. La lame 29 de la bêche est représentée vue de face sur la figure 3, loges a et b, sur la figure 4 vue de profil. Cette lame est renforcée par de fortes nervures 30 médianes et latérales. le profil les bêches sont généralement effilées vers leur extrémité pour faciliter leur pénétration dans le sol. - bu lieu de boches, l'engin peut être équipé de pioches, telle celle 28 qui est représentée sur les figures 3, loge c, 6, 7 et 8 La forme de la pioche avec un pic ou une lame autant ou plus développée dans le sens du mouvement d'arrachage que transversalement est bien connue pour autre mieux adaptée que celle de la bêche au travail en sol dur. La lame 31 de la pioche décrite ici est renforcée transversalement par un épaulement postérieur 32 (figure 8 représentant une coupe de la lame passant par le plan horizontal C). A sa partie haute cet épaulement peut s'élargir en une véritable palette d'ancrage 33, dont le rôle est de fournir un ancrage antéro-postérieur correct à l'ensemble de l'engin pendant la phase d'arrachagedéfoncement. - Un autre outil utilisable est un ajutage servant à l'injection d'air comprimé à très forte pression, ou de vapeur, ou de liquide, dans le sol, afin de le faire éclater, ou tout au moins de le dissoci-r partiellement. Un tel ajutage est représenté sur la figure 3, loge e, partiellement enfoncé dans le sol. Ce travail d'injection peut être considéré comme préparatoire au travail d'arrachage-défoncement, ou meme suffire à lui seul corme préparation au pelletage, et dans ce dernier cas il n'est pas suivi d'arrachage-défoncement L'ajutage 34 peut Entre utilisé en association, par exemple avec des pioches.On peut alors faire alterner les ajutages d'injection et les pioches d'une loge à la suivante du châssis 7, par exemple une pioche, un ajutage d'injection, une pioo e, un ajutage, etc... Alternativement l'ajutage 34 peut être utilise seul et jouer seul le rôle de pioche pendant la phase d1arrachage-déòncement. Une coupe d'ajutage avec cavité centrale et conduits de sortie 36 disposés radiairement, est représentée faire il - Un autre outil adaptable sur le châssis est un foret ou une fraise qui peut véritablement creuser le sol pendant la phase d'enfoncement, ce qui donne accès à des sols encore plus durs que ne le fait la pioche Un foret 37 est représenté enfoncé dans le sol sur la figure 3, loge f. Le foret ou la fraise est entraîné par un moteur rotatif 38 électrique ou à air comprimé, dont l'ar br@ ut s'adapter à une cavité non circulaire 39 pratiquée dans la tige 40 du foret. Le mouvement du moteur peut être simplement rotatif ou avec percussions. Le moteur lui-meme est poussé par un système de poussée. En fin de descente, la tige 40 du foret est engagée dans une gaine ou fût 41, dont le rôle est de décharger le moteur de l'effort de maintenir la tige du foret pendant la phase d'arrachage-défoncemeft. Une coupe de la tige du foret dans sa gaine est représentée sur la figure 12. L'action de forage peut être accompagnée d'une injection d'eau ou d'air dans l'orifices creusé, pour refroidir le foret et pour évacuer les matériaux arrachés au sol. - Le systèmes de poussée des outils peuvent être soit des vérins 26 avec ou sans percussions, qui prennent appui sur le ohâssis ; des marteaux à air comprimé 42 (loge c, figure 3), surmontés d'une masse métallique 43 de l'orde 5G ou 600 kgs. L'avantage des marteaux à air comprimé sur les vérins est qu'ils n'ont pas-besoin appui sur le chassis, et par conséquent qu'ils peuvent travailler en même temps, si plusieurs sont montés sur le même châssis, alors que dans le cas de vérins prenant appui sur le châssis, on peut être contraint, si le sol est dur, de faire travailler les vérins un seul à la fois, sinon le chassis et l'arrière du tracteur, qui n'est pas ammaré au sol, pourraient être soulevés Le fonctio@mement de cet engin se déroule en un cycle de 4 phases 1) Le châssis porte-outil étant vertical, descente des outils dans le sol sous l'action des systèmes de poussée, 2) Eventuellement injection dair ou de vapeur @u d'eau sous forte pression pour dissocier prealablement le sol, 3) hase d'arrachage-défoncement - rotation du châssis tiré par les cibles 19, aui -grovoue le mouvement des outils dans le sel, 4) Remontée des outils et progression de l'engin pour recommencer un autre cycle. Au lieu de plusieurs outils l'engin peut être équipé d'un seul outil ; mais ce n'est qu'un cas particulier, le coût du travail étant diminue en règle générale si l'engin porte plusieurs outils. Le châssis porte-outils est manoeuvré lui-même par un tracteur adapté à ce travail (figures 9 et 10). Le tracteur comporte 4 grandes roues indépendantes, antérieures 50 et postérieures 51 dont le diamètre, à titre indicatif, est de l'ordre de 2 mètres Ces roues supportent un châssis-tracteur fait de 2 parties solidaires l'une à l'autre - une partie postérieure qui ménage un grand espace vide rectangulaire permet- tant au chssis porte-outils de tourner librement depuis la position verticale jusqu'à la position horizontale à plat sur le sol, et inversement - une partie antérieure de moindres dimensions, à laquelle sont fixés le moteur de l'engin 44, la bofte de vitesses 45, et les treuils antérieurs 46, situés de part et d'autre s la botte de vitesses. L'élément commun aux parties antérieure et postérieure du chlssis-tracteur est une forte poutre transversale 47. Le chassie porte-outila est manoeuvré à sa partie supérieure au moyen des systèmes de câbles et treuils antérieurs 19-46 et postérieurs 20-48. A sa partie inférieure il est manoeuvré au mayen des vérins latéraux 13 et des bielles 14. Les treuils postérieurs 48 sont montes la partie supérieure d'un cadre fixé perpendiculairement aux longerons 16. Ce cadre postérieur est fait de 2 forts piliers latéraux 49, et de deux ou plusieurs barres transversales. Les bielles 14 sont fixées à la partie inférieure de ces piliers, ou à une barre inférieure transversale entre ces piliers. A la partie inférieure des piliers latéraux 49 sont encore fixées des roues 52 nettement plus petites que les 4 grandes roues 50 et 51. Le plan tangent théorique 53 à ces petites roues et aux grandes roues postérieures 51 fait avec le sol un angle d'environ 5 degré. Pour la première phase, de descente des outils dans le sol, le châssis porteoutils tiré par les cibles antérieurs 19 tourne autour de son point d'appui au sol. La mécanique des efforts et mouvements est la suivante t le châssis porteoutils fonctionne comme un levier dont le point d'appui 54 au sol est constitué par le bord inféro-postérieur du chtssis porte-outils, et par les palettes d'ancrage 33 des outils. La force de traction oblique vers l'avant et vers le bas, exercée par les cibles antérieurs 19 sur le haut du chassis porte-outil, prend son origine sur la partie antérieure du tracteur au niveau des axes des treuils antérieurs 46. Cette force peut se décomposer en deux vecteurs : un vecteur vertical et un vecteur horizontal. Puisque le tracteur tire vers l'avant (vecteur horizontal), il est lui-même $tiré avec la même force vers l'arrière, et doit donc être calé vers l'arrière. Ce calage arrière est réalisé grâce aux bielles 14 qui anarrent le camion aux outils enfoncés dans le sol. Puisque la partie antérieure du tracteur tire vers le bas, elle est elle-même tirée vers le haut. Au fur et à mesure que la traction des câbles augmente, l'essieu avant 56 du tracteur est progressivement déchargé, et l'avant du camion est progressivement soulevé Si le 901 ne cède pas, l'avant du camion est soulevé jusqu'à ce que le châssis du tracteur fasse avec le sol un angle d'environ 5 . Alors les petites roues postérieures 52 prennent contact avec le sol. Si le terrain n'a pas encore cédS et si l'effort des treuils 46 continue d'aug menteur, c'est maintenant l'essieu postérieur 55 du tracteur qui est progressivement déchargé, ce qui revient à transférer davantage de poids sur les c8bles. Puisque la composante horizontale utile de ia force de traction des câbles 19 augmente de manière sensiblement proportionnelle à la composante verticale tant quelle châssis porte-outils reste vertical, cette composante horizontale utile continue d'augmenter jusqu'à ce que les roues arrière 51 elles-memes décollent du sol. Au-delà, la composante horizontale diminuerait. Pendant cette phase de soulagement partiel ou total de l'essieu avant 56 du tracteur, puis de l'essieu arrière 55, la direction de gauche à droite et le plan horizon de l'engin sont conservés grtce aux bielles 14 qui le relient à l'ancrage 54. Quand le terrain a cédé sons la poussée des outils, l'avant du cajou redescent, et l'effort sur les cibles 19 pour faire tourner le châssis por*e-outil jusqu'aux abords de l'horizontale est très diminué par rapport à l'effort d'arrachage Vient ensuite la phase de préparation d'un nouveau cycle : les outils sont remontés dans le chtssis porte-outils, et préférablement nettoyés automatiquement pendant ce mouvement, les vérins latéraux 13 soulèvent un peu le chassis porteoutils pour qu'il ne frotte pas contre le sol pendant la progression, les treuils postérieurs 48 le remontent vers la verticale, et engin progresse d'une distance égale environ à la longueur des lames des outils. Toutes ces opérations peuvent avantageusement Store commandées par un petit ordinateur embarqué sur l'engin, ce qui permet une coordination meilleure et plus rapide des diverses phases du cycle. Dans une outre version de cet engin, qui permet une progression linéaire plus rapide, intéressante dans le cas de creusement de longues canalisations, les roues du tracteur sont perpendiculaires à celle qu'elles avaient dans la première version, elles sont maintenant situées dans des plans parallèles au plan diter- miné par les deux piliers 49, donc parallèles au châssis porte-outils lorsque celui-ci est dressé verticalement. Ce mode de réalisation est représenté sur la figure 13.Les principaux organes sont désignés sur cette figure par les mêmes numéros que pr6cédemment. La largeur du châssis porte-outil n'étant limitée que par l'irrégularité du terrain à défoncer et par les difficultés d'acheminement de l'engin aux lieux de travail, on voit que la progression linéaire peut être beaucoup plus rapide que celle du précédent. Â la réflexion il est préférable de ne pas mettre de butées latérales 15 contre les poutres verticales externes du châssis porte-outils, parce que ces butées risqueraient de heurter les blocs de suspension des roues arrière 51 du tracteur lors du mouvement de rotation du châssis Ces butées 15 sont donc purement et simplement supprimées, et les dessins ne portent pas d'index 15. La fonction de solidarisation du châssis porte-outil avec la partie arrière du châssis tracteur, nécessaire pour enpêcher le châssis d'être soulevé pendant la descente des outils, est avantageusement remplie par les vérins latéraux 13 qui jouent donc dans les 2 sens. Aux utilisations possibles de ce type d'engin, citons les travaux agricoles, en particulier le défrichement. Les petites roues 52 situées à la partie inférieure des piliers latéro-postérieurs 49 du chassie tracteur, petites roues qui constituent un point d'appui supplémentaire permettant d'augmenter la force de traction sur le chEssis pote-outils au début de la phase d'arrachage-défoncement, peuvent être remplacés par des /58 semelles. La position de ces semelles ne peut pas Entre inamovible, sinon elles gêneraient le tracteur dans ies mouvements sur le terrain. I1 faut qu'elles soient descendues en position de travail pendant la prenière phase du cycle, par exemple par des vérins (figure 13). REVENDICATIONS 1) Engin de tr-v-i publics avec bêches, pioches, injection d'air comprimé dons le sol, destine @ désinsérer ou à défoncer le sol en préparation du pelletage, et accessoirement aux travaux agricoles, dont la raison autre essentielle est de décharger le plus possible les parties mécaniques du travail d'arrachage et de défoncement du sol, en faisant supporter les efforts et exécuter les travaux correspondants par le sol lui-mEme, le dit engin mettant à profit pour cela le principe de la bêche ou de la pioche prenant appui sur le sol, où en faisant supporter les efforts et exécuter les travaux correspondants par de l'air comme prime injecté dans le sol. 2) Engin de travaux publics selon la revendication 1, comprenant un châssis porte outils ponté sur un tracteur. 3) Engin de travaux publics selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1 et-2, tel que son fonctionnement s'opère selon des cycles identiques, chaque cycle comportant 4 phases : dans la première phase le châssis porte outils étant vertical, les outils sont poussés dans le sol, dans la seconde phase de l'air comprimé ou un fluide sous pression est injecté dans le sol pour le dissocier, dans la 30 phase dite d'arrachage-défoncement, un effort dyssymétrique est appliqué sur le chassis porte-outils située dans le sol, dans la 40 phase, dite de transition entre 2 cycles, les outils sont remontés, le châssis porteoutils est relevé à la verticale et l'engin avance jusqu'à sa nouvelle position de travail. 4) Engin de travaux publics selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1 et 2, tel que son fonctionnement s'opère selon des cycles comportant seulement les phases 1, 3 et 4 décrites dans la revendication 3. 5) Engin de travaux publics selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1 et 2, tel que son fonctionnement s'opère selon des cycles comportant seulement les phases 1, 2 et 4 décrites dans la revendication 3. 6) Châssis porte-outils selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1 et @, 3, 4, 5, tel que penda..t le travail le dit chassis porte-outils repose sur ïe sol. 7) enfin de travaux publics selon l'une quelconque des combinaisons des revendilations 1 et 2, tel que la direction de progression du dit engin soit sensiblement perpendiculaire au bord inférieur du châssis porte-outils. 8) Engin de travaux publics selon l'une quelconque des combinolsons des -evendications 1 et 2, tel que la direction de progression du dit engin soit sensiblement parallèle au bord inférieur du châssis porte-outils. 3) cbtssis porte-outils selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, tel qu'il soit maintenu en place dans le sens vertical pendant la phase de descente des outils, par des vérins fixés au chassis du tracteur. 10) Chissis porte-outils selon l'une quelconque des combinaisons des revendicatiens 1, 2, 3, X, 5, 6, 7, 8, 3, tel qu'il comporte plusieurs peutres parallèles diter inant entre elles des loges contenant les outils et les système de poussée , et tel que ces loges comportent des glissières fixées aux poutres paral lèves, les dites glissières servant de guides aur manches des outils dans leur descente dans le sol, et d'appui à ces manches d'outils pendant la phase d'arrachage- défencement du sol 11) Chassie porte-entils selon la revendication 10, tel que les poutres parallèles soient renforcées par une ou plusieurs poutres disposées transversalement par rapport à elles. 12) Bêche selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3, 4 telle que sa lame soit renforcée par des nervures sur ses deux faces. 13) Pioche selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3, 4 telle que sa laie soit renforcée par un épaulement. 14) Pioche selon la revendication 13, telle que l'épaulement s'élargisse à sa partie supérieure pour former une palette d'ancrage. 15) Ajutage pour injection d'air comprimé dans le sol, ou injecteur, selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3 tel qutil présente une cavité centrale.et des évents disposés radiairement par rapport à cette cavité. 16) Ajutage pour injection d'air comprimé dans le sol, ou injecteur selon la revendication 15, tel qu'il fonctionne aussi comme bêche ou comme pioche. 17) Outils selon la revendication 10, tels que leur manche, manoeuvré par un système de poussée comme vérin ou marteau à air comprimé, ait une forme en U, la concavité du U pouvant contenir le système de poussée quand celui-ci est rétracté, tandis que les faces externes glissent contre les glissières. 18) Outils selon la revendication 10, tels que leur manche, manoeuvré par un système de poussée comme vérin ou marteau à air comprimé, ait une forme en calice ou ep boite, la concivité du calice ou de la boite pouvant contenir le système de poussée quand celui-ci est rétracté, tandis que les faces externes du calice ou de la boîte glissent contre les glissières. 19) Foret selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3, 4, tel que la tige du dit foret s'engage dans une gaine ou fût solidaire du châssis porte-outils, quand la tête du foret est descendue dans le sol, de manière que l'effort de flexion appliqué au foret pendant la phase d'arrachage-défoncement du sol soit supporté par cette gaine ou ce fût et non par l'arbre du moteur ou par le moteur qui fait tourner ledit foret. 20) Fraise selon l'une quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, c5, 4, telle que la tige de ladite fraise s'engage dais une gaine ou fût solidaire du châssis porte-outils, quand la tête de la fraise est descendue dans le sol, de manière que l'effort de flexion appliqué à la fraise pendant la phase d'arrachage-défoncement du sol soit supporté par cette gaine ou ce fût et non par l'arbre du moteur ou par le moteur qui fait tourner ladite fraise. 21) Châssis porte-outils selon l'une quelconquedes combinaisons des revendications 10 et 11, tel qu'il porte des outils différents d'uneloge à l'aire, comme pioches et injecteurs d'air comprimé, ou forets et injecteurs d'air comprimé, ou bêches et injecteurs d'air comprimé 22) Engin de travaux publics selon l'ùne quelconque des combinaisons des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, tel que le chassis porte-outils soit manoeuvré à sa partie supérieure par des cibles et des treuils fixés au tracteur lui-même 23) Engin de travaux publics selon l'une quelconque des combinaisons des reven- dications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, tel que la liaison entre la partie infé- rieure du chassis ôrte-outils et le chassis du tracteur soit réalisée par des bielles, de manière que lesdites bielles solidarisent le tracteur à l'ancrage réalisé par les outils enfoncés dann le sol, et le retiennent en place pa@@dant que la force de traction est développée .Ètae le 8 treuils et la partie haute du chassie porte-outils au début de la phase d'axz@@hage-défencement. 24) Engin de travaux publics selon la revendication 23, tel que la force de trac tion sur la partie supérieure du chassis porte-outils soit augmentée du fait de l'existence à la partie du chassis du tracteur située au-deld dudit châssis porteoutils, de points appui supplémentaires, qui eurent au contact dusol quand le le tracteur commence à se cabrer sous l'action de la traction exercée par les treuils au début de la phase d'arrachement-défoncement. 25) points d'appui supplémentaires selon la revendication 24, tels qu'ils soient matérialisés par des roues. 26) Points d'appui supplémentaires selon la revendication 24 tels qu'ils soient matérialisés pat des semelles qui descendent vers le sel sous traction de vérins pendant la phase de descente des outils dans le sol. 27) Engin de travaux publics selon la revendication 24, tel que son fonctionnement soit commandé en totalité ou en partie par un ordinateur. 28) Bngin de travaux publics substantiellement conforme aux dessins qui accompa- tuent le présent brevet.