a présente invention est relative à des couvreobjets. Comme il est bien connu, lorsqu'un spécimen ou échantillon est placé sur une lame porte-objet pour être examiné au microscope, ce spécimen-est d'abord recouvert par un couvre-objet. A l'heure actuelle, ces couvre-objets sont fabriqués avec des opérations presque entièrement manuelles, de telle sorte que leur prix de revient est relativement élevé, en raison de la main-d'oeuvre nécessaire. En outre, les couvre-objets fabriqués de manière classique n1 offrent pas des surfaces lisses et polies, de telle sorte qu'ils réduisent la qualité de l'image observée au microscope. Par conséquent, un but principal de l'invention est d'offrir des couvre-objets supérieurs à ceux qui ont été offerts précédemment et de présenter en outre un procédé et un appareil de fabrication de couvre-objets qui élimineront les inconvénients précités. Ainsi, un but de l'invention est d'offrir un procédé et un appareil qui sont presque totalement automatiques,de telle sorte que les frais de main-d'oeuvre sont largement réduits et qu'ainsi le prix de revient des couvre-objets est abaissé. Un autre but de l'invention est d'offrir un procédé et un appareil capables de procurer un rendement élevé en couvre-objets de dimensions précises et de haute qualité. En outre, un but de l'invention est d'offrir un procédé et un appareil totalement automatiques du genre défini précédemment qui impliquent l'utilisation d'éléments relativement simples et robustes de bas prix de revient, de telle sorte que les frais impliqués par la réalisation dgun appareil suivant l'invention et pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention sont relativement faibles. te procédé et l'appareil suivant l'invention sont capables de produire des couvre-objets qui se caractérisent par des surfaces parfaitement propres, lisses et polies, de telle sorte que la qualité de l'image observée dans un microscope ne sera pas perturbée par le couvre-objet . Avec le procédé suivant l'invention, un flar allongé dont la longueur est un multiple de la longueur prédéterminée de chaque couvre-objet , est fourni dans et au-delà d'une station de découpage donnée, jusqu'à ce qu'une extrémité menante du flan soit située au-delà de la station de découpage d'une distance égale à la longueur prédéterminée requise pour le couvre-objet. Ensuite, la fourniture du flan est arrêtée et un découpage a lieu en travers de ce flan, dans la station de découpage, afin de découper à partir du flan un couvre-objet présentant la longueur prédéterminée.Ce couvre-objet est reçu en un emplacement collecteur où les couvre-objets successifs sont recueillis jusqu'à ce qu'un nombre prédéterminé en soit accumulé. Aussitôt qu'un couvre-abjet est découpé à partir d'un flan, l'opération de fourniture a à nouveau lieu, de telle sorte que grâce à la fourniture intermittente alternant avec les étapes de découpage, des couvre-objets sont produits automatiquement.Lorsqu'un nombre prédéterminé de couvre-objets a été recueilli dans la station collectrice, les étapes de fourniture et de découpage sont automatiquement arrêtées jusqu'à ce que les couvre-objets recueillis soient retirés, après quoi les étapes de fourniture et de découpage recommencent automatiquement. tes moyens de fourniture et de découpage suivant l'invention sont mis en action alternativement de manière totalement automatique, l'un après l'autre, au cours de chaque cycle de fonctionnement sous l'action de moyens de commande qui sont actionnés par l'extrémité menante du flan lui-même.Des moyens de pesée pèsent les couvre-objets recueillis, de telle sorte que, quand un nombre prédéterminé de couvre-objets est recueilli dans la section collectrice, le poids atteindra une valeur donnée à laquelle répondent les moyens de commande afin d'arrêter le fonctionnament des moyens de fourniture et des moyens de découpage, jusqu'à ce que le nombre prédéterminé de couvre-objets soit retiré de l'em- placement collecteur, après quoi les moyens de commande répondent à nouveau pour mettre en route l'opération de fourniture et de découpage, d'une façon totalement automatique. Alors que les flans allongés sont fournis par les moyens de fourniture, ces flans sont engagés par des brosses rotatives qui donnent aux couvre-objets les surfaces polies et lisses. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan de dessus d'un appareil suivant l'invention pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. - la figure 2 est-une vue en élévation frontale et partiellement en coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1, dans le sens des flèches, avec certaines tarties de la structure éliminées par brisure, à une échelle supérieure à celle-de la figure 1. -la figure 3 est une vue en bout de la structure de la figure 1, suivant la ligne D-3 de cette dernière, dans le sens des flèches, et illustrant les moyens de découpage ainsi que les moyens de pesée de Appareil suivant l'invention. - la figure 4 est une vue en plan partielle, suivant la ligne 4-4 de la figure 2, dans le sens des flèches, illustrant la structure à la station de découpage. - la figure 5 est une vue en élévation partiellement en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure i, dans le sens des flèches, etillustrant la structure qui entraîne les moyens de fourniture et les moyens de découpage, cette structure étant illustrée à la figure 5 à une échelle qui est agrandie par rapport à celle de la figure 1. - la figure 6 est une vue en élévation partiellement en coupe suivant la ligne 6-6 de la figure i, dans le sens des flèches et illustrant d'autresdétails des moyens de découpage et des moyens de pesée, 11 échelle de la figure 6 étant également agrandie par rapport à celle de la figure i. - la figure 7 est un schéma des moyens de commande électriques et de la structure pneumatique commandée par ceux-ci. En se référant à la figure 1, l'appareil complet 10 suivant l'invention est monté sur une plaque de base appropriée quelconque 12, qui peut par exemple autre supportée par une table. Cette base 12 porte des moyens de fourniture ou d'avance 14 servant à fournir des flans allongés 16 à une station de découpage décrite ci-après. Comme il est évident d'après les figures 1 et 2, les moyens de fourniture 14 comprennent une courroie sans fin de gauche 18 et une courroie sans fin de droite 20, qui reçoit les flancs 16 de la courroie 18. Ces courroies sont supportées de manière à se déplacer sur des rouleaux ou poulies appropriées quelconques supportées en rotation sur des arbres portés par des montants convenables/22 . Comme indiqué à la figure 1, la poulie de droite qui porte la courroie 18 et la poulie de gauche qui porte la courroie 20 ont leurs arbres fixés, respectivement, à des roues à chaîne 24 entraînées par une chaîne 26.Cette dernière est entraenée à partir d'un pignon qui est fixé à un arbre rotatif 28 supporté dans un palier approprié quelconque porté par un montant monté sur la base 12. Cet arbre 28 est entraîné par des roues dentées coniques 30, à partir d'un-organe d'embrayage mené 32 mentionné ci-après. tes flancs allongés 16 sont agencés sur la courroie 18 sous la forme d'une pile de réserve appropriée représentée plus clairement à la gauche de la figure 2. Un poids 34 est placé au sommet de la pile de flans 16 . C'est à partir de ces flancs que les couvre-objets 36 représentés à droite à la figure 2 sont découpés.Chaque flan 16 a une largeur prédéterminée correspondant à celle du couvre-objets 36 et une longueur qui est plusieurs fois supérieure à celle de chaque couvre-objet 36, la longueur de chaque flan 16 étant un multiple de la longueur prédéterminée des couvre-objets 36, de telle sorte qu'un nombre entier donné de couvre-objets complets 36 est découpé à partir de chaque flan 16. tes flans 16 sont fournis l'un après l'autre à la station-de découpage qui est située dans la région de l'extrémité supérieure droite de la courroie 20, tel qu'observé à la figure 2. Ainsi, comme représenté à gauche à la figure 2, une porte ou une barrière 38 est située au-dessus du brin supérieur de la courroie 18, avec le bord inférieur de cette porte situé au-dessus du brin supérieur de la courroie supérieure 18 diune distance égale à l'épaisseur de chaque flan 16. La porte 38 est guidée en déplacement vertical dans des rainures de guidage 40 s'étendant verticalement, et des ressorts 42 sont situés au-delà de la courroie 18 et repoussent la porte 38 vers le haut en contact avec l'extrémité inférieure dgune vis d'ajustage 44 vissée dans une traverse supérieure 46 située au-dessus de la porte ou de la barrière 38. Un cqntre-écrQu approprié 48 maintient la vis dans sa position d'ajustage.Ainsi, en faisant tourner la vis 44, il est possible de régler la distance du bord inférieur de la porte 38 au-dessus de la courroie 18, de telle sorte que le flan 16 du bas passera en dessous de la porte 38, après quoi la pile de flans 16 tombera de telle sorte que le flan suivant à la base de la pile sera alors fourni par les moyens de fourniture 14 au-delà de la porte, à la suite des flans fournis précédemment. Entre les courroies 18 et 20 se trouvent des moyens de polissage destinés à nettoyer et polir les flans de telle sorte qu'ils offriront des surfaces polies parfaitement lisses, en donnant ainsi aux couvre-objets 36 des caractéristiques de haute qualité. Dans ce but, une paire de brosses rotatives 50 est supportée en rotation sur des arbres -appropriés quelconques portés par des paliers convenables montés sur des montants portés par la base 12.La figure 1 représente un moteur d'entraînement 52 relié activement à l'arbre de la broche supérieure 50, l'extrémité opposée del'arbre entraînant une roue dentée 54 qui engrène avec une roue dentée 56 fixée à l'arbre qui porte la brosse inférieure. tes brosses sont de préférence entraînées avec la brosse supérieure à la figure 2 tournant dans le sens des aiguilles d'une montre et la brosse 50 inférieure tournant dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de telle sorte que les poils de la brosse tendent à déplacer des flans suivant une direction opposée au sens de fourniture ou d'avance indiqué par la flèche 58 a la figure 2. Ces brosses ont des longueurs nettement supérieures à la largeur des flans, de telle sorte que chaque flan 16 est nettoyé et poli par les brosses. Après etre passé entre les brosses, chaque flan 16 atteint la courroie 20 qui poursuit sa fourniture dans le sens de la flèche 58 indiqué à la figure 2. De la sorte, chaque flan est transporté à la station de découpage 60 immédiatement au-delà de l'extrémité de droite de la courroie 20, tel qu'observé à la figure 2. Dans la région de son extrémité de droite, la courroie 20 est située en dessous d'un galet ou rouleau abaisseur 62 porté par une paire de bras 64 pivotant sur des goupilles 66 portées par des montants 68. tes bras 64 s'incurvent vers le haut à leurs extrémités de gauche, tel qu'observé à la figure 2, où ils sont reliés par une tige transversale 70 solidaire de l'extrémité inférieure d'un ressort 72. Ce dernier est accroché à son extrémité supérieure à une vis 74 vissée dans une barre 76 portée par un montant 78. De la sorte, le ressort 72 est maintenu sous tension de manière à exercer une traction vers le haut sur les bras 64, comme indiqué par la flèche 80. Ainsi, les bras 64 sont amenés à pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre autour des pivots 66 et, de la sorte, le galet abaisseur 62 qui peut être fait en caoutchouc, par exemple, est repoussé vers le bas dans la direction de la courroie 20 afin de maintenir chaque flan de porte-objet 16 contre la surface supérieure de la courroie 20. Il convient de remarquer qu'il existe des structures supplémentaires situées entre la porte ou la barrière 38 et le galet abaisseur 62 afin de maintenir de façon sûre les flans successifs 16 sur les -courroies des moyens de fourniture 14 Ainsi, au voisinage de l'extrémité de droite de la courroie 18, tel qu'observé aux figures 1 et 2, immédiatement au-delà de la porte 38, se trouve un galet ou rouleau abaisseur 82 également fait d'une matière telle qu'un caoutchouc relativement doux. Ce galet est simplement monté rotatif sur un arbre quelconque porté par les montants 84. Ainsi, le galet 82 sert à maintenir les flans sur la courroie 18, alors que ces flans traversent la paire de brosses 50. Comme on le remarquera également à la figure 1, une barre allongée supplémentaire 86 agit en tant que poids et est située sur les flans de verre successifs 16 alors qu'ils circulent vers la station de découpage 60. Ce poids 86 se présente sous la forme d'une barre lisse en métal ou en matière plastique, que traverse une tige 88. Cette tige possède des extrémités incurvées 90 engageant respectivement des tiges stationrinaires s t étendant verticalement 92, de telle sorte que le poids 86 est maintenu contre un déplacement vers la droite au-delà de la position illustrée à la figure 1, tandis que les flans de verre transparents 16 se déplacent en dessous du poids6, en étant ainsi maintenus sûrement sur la courroie 20. tes moyens de découpage 94 suivant l'invention sont situés dans la station ou l'emplacement de découpage 60. Ces moyens de découpage comprennent une enclume 96 sous la forme d'une plaque métallique assez robuste portée par la base 12 et s'en étendant vers le haut. Cette enclume 96 possède un bord supérieur taillé en biseau 98 qui se termine par un bord supérieur relativement aigu ssant en taiit que surface d'enclume des moyens de découpage. Ce bord supérieur de l'enclume 96 coïncide avec la ligne suivant laquelle le flan est découpé. Les moyens de découpage 94 comprennent des moyens d'entaille 100 qui comprennent un outil d'entaille approprié 102 porté de façon fixe par l'extrémité inférieure d'un assemblage de support allongé 104 qui est doté d'une ouverture à travers laquelle s'étend un boulon pivot 106. Comme représenté à la figure 3, ce boulon pivot 106 sert à assurer un montage oscillant des moyens d'entaille 100 sur un chariot 108 qui est formé avec des alésages de part en part recevant des tiges de guidage 110. Ainsi, le chariot 100 peut coulisser en va-et-vient sur les tiges 110. Ces tiges sont fixées à leurs extrémités de gauche, tel qu'observé à la figure 3, à une barre 112 s'étendant verticalement et à leurs extrémités de droite à un support fixe 114. Ce dernier est monté sur un fût 116 porté par la base 12. L'assemblage 104 comprend une partie de tige allongée 118 s'étendant vers le haut au-delà de l'ouverture qui reçoit le pivot 106. L'extrémité supérieure de la partie de tige 118 est fixée à une extrémité d'un ressort 120 dont l'extrémité opposée est reliée à une équerre 122 montée de façon fixe sur le chariot 108. Ainsi, le ressort 120 rappelle les moyens d'entaille 100 de manière à les faire tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, tel qu'observé à la figure 3, jusqu a un engagement avec une vis d'arrêt ajustable 124 également vissée dans une équerre portée par le chariot 108 L'arrêt ajustable 124 est maintenu dans sa position ajustée par un contre-écrou ou écrou de blocage 126.Ainsi, liextrémité de gauche de l'arrêt 124 détermine la position d'entaille illustrée en traits pleins des moyens d'entaille 100 et ces derniers sont représentés dans cette position en traits pleins à la figure 3. L'outil d'entaille 102 trace une ligne de découpage sur le flan 16 au cours du déplacement du chariot 108 vers la droite, tel qu'observe a la figure 3, et ce chariot se déplace continuellement en va-et-vient pendant le fonctionnement des moyens de découpage 94, comme indiqué par la flèche 128. Afin de communiquer un mouvement de va-et-vient au chariot 108, celui-ci est monté pivotant à une extrémité d'une tige de connexion allongée 130, dont l'extrémité opposée est reliée à une goupille 132 portée par un disque de manivelle rotatif 134 qui est supporté en rotation sur un arbre 136 porté par une équerre 138 fixée au support 114. Avec le drue de manivelle 134 est monté coaxialement une roue à chaîne 140, entraînée par une chaîne 142. Ainsi, grâce à cet entraînement, le chariot 108 est animé d'un mouvement de va-et-vient. La tige de liaison 130 porte une goupille 144 qui engage un levier 146 monté en pivotement sur le chariot 108 à l'aide d'une goupille 148. Ce levier 146 présente une partie formée avec un alésage taraudé recevant un boulon 150 qui se trouve dans le même plan que la partie de tige 118 des moyens d'entaille pivotants 100. Un ressort 152 repousse le levier 146 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour du pivot 148, tel qu'observé à la figure 3, de manière à maintenir le levier 146 en contact avec la goupille 144. te disque de manivelle 143 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, comme indiqué par la flèche 154. Ainsi, lorsque la goupille t32 se déplace jusqu a un niveau inférieur à celui de l'axe de l'arbre 136, la goupille 144 pivote vers le bas en dessous de la connexion pivotante de la tige 130 avec le chariot 108 et l'extrémité du-boulon 150 engage la tige 118 de manière à faire pivoter cette dernière et l'ensemble des moyens d'entaille 100 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, tel qu'observé à la figure 3, autour du pivot 106 et à l'encontre de l'action du ressort 120, de telle sorte qu'au cours du déplacement du chariot 108 vers la gauche, tel qu'observé à la figure 3, les moyens d'entaille 100 sont amenés à pivoter en se rapprochant et s 'écartant de la position en traits mixtes illustrés à la figure 3, ce qui amène l'outil d'entaille 102 en retrait jusqu'à un niveau supérieur à la hauteur de la surface supérieure de chaque flan de verre 16 De la sorte, il ne se produira aucune action d'entaille au cours de la course de retour du chariot 108 vers la gauche, tel qu'observé à la figure 3.Aussitôt que la goupille 132 se déplacer vers le haut à partir de la position illustrée à la figure 3, au-delà de la hauteur de l'axe de l'arbre 36, le sens de déplacement du chariot 108 est inversé et la goupille 144 pivote vers le haut jusqu'à une hauteur permettant au ressort 52 de situer la vis 150 en une position où le ressort 120 maintient la partie de tige 118 en engagement avec la vis d'arrêt ou de butée 124, de telle sorte que l'action d'entaille aura alors lieu tandis que la goupille 132 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'arbre 136, à une hauteur supérieure à celle de son axe.Ainsi, un entaillage aura lieu uniquement au cours du déplacement du chariot 108 vers la droite, tel qu'observé à la figure 3 Les moyens de découpage 94 comprennent également des moyens de marteau 156 destinés à frapper un couvre-objet par rapport au reste du flan 16 sur le bord supérieur de l'enclume 96, afin de briser un couvre-objet à partir de ce flan On remarquera d'après la figure 2 en particulier que l'outil d'entaille 102 est situé directement au-dessus et en alignement avec le bord supérieur de l'enclume 96. tes moyens de marteau 156 comprennent un levier allongé 158 supporté entre ses extrémités sur une goupille 160 pour un mouvement de pivotement Cette goupille 160 est portée par le support 114. ipon extrémité de droite, le levier 158 est en gradin de manière à se terminer par une partie d'extrémité de droite 162 dans le parcours de déplacement d'une goupille rotative 164 portée par un disque de manivelle rotatif 166 qui est entraîné à partir d'un pignon 168. Ce dernier et le disque 166 sont fixés à un arbre rotatif 170 supporté dans un palier approprié quelconque d'une plaque de support 172 qui est portée par la base 12.La chaîne 142 transmet l'entraînement à partir du pignon 168 jusqu'au pignon -140 et l'arbre 170 est lul-meme entraîné dans le sens des aiguilles d'une montre, tel qu'observé à la figure 3, d'une façon décrite ci-après. tes positions angulaires des goupilles 132 et 164 par rapport aux disques 134 et 166 sont telles qu'au cours du déplacement du chariot 108 vers la gauche, la goupille 164 engage l'extrémité 162 du levier 158 et fait pivoter ce dernier dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre,jusqu'à la position en traits mixtes illustrée à la figure 3. Ainsi, au cours du retrait des moyens d'entaille 100 alors que l'outil 102 est amenés en retrait au-dessus du niveau 116, les moyens de marteau 156 agissent. A son extrémité de gauche, le levier 158 porte de façon fixe une plaque 174 formée sur sa face inférieure avec une rainure ou gorge longitudinale recevant une patte dirigée vers le haut 176 qui fait saillie à partir d'un élément de marteau pratiquement en forme de U 178. Cette patte 176 pivote sur le bloc 174, qui est fixé au levier 158, à l'aide d'une goupille 180. Ainsi, pendant le pivotement du levier 158, l'élément de marteau 178 tendra à rester dans sa position horizontale illustrée à la figure 3 et par conséquent les extrémités inférieures de l'élément de marteau en forme de U 178 briseront un couvre-objet 36 à partir du reste du flan 16. Comme indiqué à la figure 2, le couvreobjet 36 ainsi découpé tombe sur un organe incliné vers le bas 182 fixé directement à l'enclume 96 et la surface supérieure de cet organe 182 sert à guider les couvre-objets 36 successifs dans le récipient 184 situé dans la section collectrice 188 illustrée sur le côté extérieur droit de la figure 2. Dans cette station collectrice se trouvent des moyens 190, décrits plus en détail ci-après, destinés à déterminer le moment où un nombre prédéterminé de couvre-objets 36 a été recueilli dans le récipient 184 de la station collectrice 188.Bien qu'il soit possible de prévoir un dispositif de comptage destiné à compter le nombre de couvre-objets 36 recueillis dans la station collectrice, dans l'exemple illustré des moyens de pesée 192 ont été prévus pour peser lescouvre-objets 36 afin de déterminer le moment où un nombre prédéterminé de ceux-ci a été recueilli dans la station collectrice 188 par les moyens collecteurs 190. Ces derniers se présentent simplement sous la forme d'un support convenable 194 pour le récipient 184. Ce support 194 est fixé, par exemple par soudage, au fléau 196 des moyens de pesée 192. Les moyens de pesée 192 comprennent un pivot 198 sur lequel oscille le fléau 196. A son extrémité de droite, tel qu'observé à la figure 3, le fléau 196 porte un poids 200 destiné à commander son pivotement. Ainsi, le poids 200 est formé avec une ouverture recevant le fléau 196 et il porte-une vis de réglage 202 à l'aide de laquelle le poids 200 peut être fixé à une distance sélectionnée du pivot 198 afin d'offrir l'équilibre requis. L'agencement est tel que le bras ou fléau i96 prendra automatiquement une position angulaire donnée lorsqu'un nombre prédéterminé de couvre-objets a été recueilli dans le récipient 184. Ainsi, bien qu'il soit possible de prévoir un dispositif de comptage pour compter le nombre de couvreobjets recueillis par les moyens collecteurs 190, avec l'agencement décrit on prévoit des moyens de pesée dans ce but. A la droite du pivot 198, tel qu'observé à la figure 3, le fléau 196 s'étend au-dessus du bras 204 d'un microcomiatateur 206 qui fait partie des moyens de commande Aussi longtemps que le nonbreoprédéterminé de couvre-objets 36 n'a pas encore été accumulé dans le récipient 184, le fléau 196 maintient le bras 204 du commutateur 206 en une position dans laquelle ce commutateur est maintenu ouvert. Alors que les couvre-objets s'accumulent, le fléau s'élève vers le bras de commutateur 204 et lorsqu'une hauteur prédéterminée est atteinte en cet endroit, le commutateur 206 est fermé dans un but défini ci-après.Un organe d'arrêt ou de butée 208 peut être situé en dessous du bras 196, comme représenté à la partie centrale inférieure de la figure 3, afin de limiter le pivotement vers le bas du bras lorsque le récipient 484 est mis en place mais avant que le bras 196-n'atteigne la butée 208, le commutateur 206 se ferme pour provoquer des opérations automatiques définies ci-après. Comme indiqué précédemment, l'arbre 170 entraîne le pignon inférieur 168 de manière à actionner les moyens de marteau 156, et, par l'intermédiaire de la chaîne 142, le chariot 108 est animé d'un mouvement de va-et-vient pour actionner les moyens d'entaille 100. Cet arbre 170 est supporté, comme représenté à la figure 1, dans les paliers appropriés portés par des montants 210. L'arbre 170 est fixé à son extrémité de gauche, tel qu'observé à la figure 1, à un organe d'embrayage mené 212. Ainsi, comme il ressort de la figure 1, il existe une paire d'organe d'embrayage menés 32 et 212, l'organe 32 transmettant l'entraînement aux moyens de fourniture 14, tandis que l'organe 212 transmet un entraînement aux moyens de découpage 94. antre les organes d'embrayage menés 32 et 212 se trouve un arbre allongé 214 supporté de manière à permettre un mouvement rotatif et axial dans des paliers appropriés portés par une paire de montants 216 montés sur la base 12. Cet arbre 214 porte une roue à friction .menée 218 faite par exemple de caoutchouc. A ses extrémités, l'arbre 214 porte des organes d'embrayage menants 220 et 222. Entre ceux-ci et à leur voisinage, l'arbre 214 porte une paire de colliers 224 et 226 formés respectivement avec des gorges annulaires destinées à recevoir des fourchettes de commande pivotantes 228 et 230, respectivement. Ces fourchettes de commande sont supportées de manière à permettre un mouvement d'oscillation sur des pivots 232 et 234 supportés de manière appropriée quelconque ourla base 12.A leurs extrémités libres, les fourchettes de commande sont reliées à pivotement à une tige de commande allongée 236. Cette dernière est supportée de manière à permettre un mouvement de va-et-vient axial. Comme indiqué par la flèche 238, dans un palier convenable porté par un bloc 240, comme représenté à la figure 1. La tige 236 est connectée par un accouplement 242 à la tige de piston 244 d'un piston qui peut être déplacé dans un cylindre pneumatique à double action 246. Dans la position illustrée à la figure 1, une suupape à solénoïde 250 se trouve dans sa position non excitée assurant la fourniture d'air à l'extrémité de gauche du cylindre 246, par l'intermédiaire d'un tuyau 248, et mettant en communication un tuyau 254 avec l'atmosphère afin de maintenir la tige 244 ét la tige 236 dans les positions illustrées à la figure 1, où l'organe d'embrayage menant 220 engage l'organe d'embrayage mené 32, tandis que l'organe d'embrayage menant 222 est séparé de l'organe d'embrayage mené 212. Cette soupape à solénoïde 250 communique avec une source d'air comprimé par l'intermédiaire d'un tuyau 252.Lorsque la soupape à solénoïde est excitée, elle met le tuyau 248 en communication avec l'atmosphère et arrête la mise en communication avec l'atmosphère du tuyau 254 afin d'admettre de l'air comprimé par l'intermédiaire de ce dernier dans l'extrémité de droite du cylindre 246, pour déplacer ainsi la tige 236 vers la gauche, tel qu'observé à la figure 1, et à ce moment l'organe d'embrayage menant 220 est écarté de l'organe d'embrayage mené 32, de telle sorte que le fonctionnement des moyens de fourniture 14 se termine et en même temps l'organe d'embrayage menant 222 se déplace jusqu'à engager l'organe d'embrayage mené 212, de telle sortp que les moyens de découpage sont mis en action. Comme on peut l'observer d'après la figure 2, un bras d'actionnement 256 d'un microcommutateur 258 est situé dans le parcours de déplacement de l'extrémité menante du flan 16 qui se déplace dans la station de découpage 60 et au-delà de celle-ci.Torsque l'extrémité menante du flan s'est déplacée au-delà de la station de découpage 60 d'une distance égale à la longueur prédéterminée requise pour chaque couvreobjet 36, le bras de commutateur 256 est placé jusqu la position en traits mixtes indiquée à la figure 2 et il ferme alors le commutateur 258 de manière à mettre sous tension la soupape à solénoïde 250. De la sorte, le fonctionnement des moyens de fourniture 14 est arrêté et le fonctionnement des moyens de découpage 94 commence.Le levier de marteau 158 porte un bouton 160 qui se déplace vers le bas le long du bras de commutateur 256 lorsque les moyens de marteau 158 sont action néa- par la goupille de marteau 164, de telle sorte que ce bouton 260 maintient le commutateur 258 fermé alors que le marteau 178 brise le couvre-objet 36 par rapport au reste du flan, de la manière décrite précédemment. Comme représenté à la figure 3, un ressort 262 est relié à une extrémité au levier de marteau 158 et à son extrémité opposée à une goupille fixe 264 de manière à maintenir l'extrémité de droite 162 du levier 158 en engagement avec la goupille 164.Ainsi, ce n'est pas avant que le bouton 160 se soit à nouveau élevé jusqu'à la hauteur représentée à la figure 2, que le commutateur 258 s'ouvre pour arrêter la mise sous tension de la soupape à solénoïde 250. te retour de cette dernière à sa position non excitée sert d'une façon connue à mettre le tuyau 254 en communication avec l'atmosphère et à présent de l'air à l'extrémité de gauche du cylindre.246 peut ramener la tige 236 vers la droite, de telle sorte qu'un entraînement est à nouveau transmis aux moyens de fourniture 14. La roue de friction menée -218 est entraînée par une roue de friction menante 266 fixée à un arbre rotatif 268 entraîné par un moteur 270. Comme représenté particulièrement à la figure 5, le moteur 270 est monté sur un support inclinable 272. Ce dernier est supporté de manière à permettre un mouvement d'inclinaison sur un pivot 274 porté par un organe stationnaire 276. Ce dernier possède une paroi 278 formée avec des alésages taraudés qui reçoivent des vis d'arrêt ou de butée 280 et 282. Ces vis sont maintenues dans leurs positions ajustées par des écrous de -blocage ou contre-écrous 284 et 286 . te bord de gauche de la plaque pivotante 272 qui porte le moteur 270, tel qu'observé à la figure 5, peut d'abord pivoter jusqu'à engager l'une des vis 280 et 282 et ensuite jusqu'à engager l'autre. Un cylindre pneumatique à double action 290 est commandé par une soupape à solénoïde 296 (figure 1) qui, lorsquielle n'est pas excitée, admet de l'air comprimé dans le cylindre 290 par l'intermédiaire d'un tuyau 298 et évacue de l'air du cylindre 294, de manière à repousser la plaque 272 en contact avec la vis inférieure 282. te piston dans le cylindre 290 possède une tige de piston 292 qui est reliée en pivotement à la plaque de montage 272.Dans cette position, la roue à friction menante 266 exerce une pression sur la roue à friction menée 218, de telle sorte que les moyens de fourniture 14 et les moyens de découpage 94 seront entraînés alternativement de la manière décrite précédemment. Toutefois, la plaque 272 peut être amenée à pivoter en contact avec la vis supérieure 280 par le déplacement d'un piston dans le cylindre pneumatique 290. te tuyau 294 communique avec l'extrémité de gauche du cylindre 290 et reçoit de l'air comprimé lorsque la soupape à solénoïde 296 (figure 1) est excitée. A ce moment, l'autre extrémité du cylindre 290 est mise en communication avec l'atmosphère par l'intermédiaire d'un tuyau 298, grâce à la soupape à solénoïde 196 sous tension. Lorsque le microcommutateur 206 est fermé par suite du relèvement de son bras 204 jusqu'à une hauteur déterminée par le pivotement du fléau 196 jusqu'à la position angulaire qu il prend lorsqu'un nombre prédéterminé de couvreobjets 36 est accumulé dans le récipient 184, cette fermeture du commutateur 206 sert à mettre sous tension la soupape à solénoïde 296, de telle sorte que l'air comprimé est alors admis à partir du tuyau 252 et par l'intermédiaire du tuyau 294 dans le cylindre pneumatique 290, afin de faire pivoter la plaque 272 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre , tel qu'observé à la figure 5, en l'écartant de la position en traits mixtes jusqu'à celle en traits pions à la figure 5, où cette plaque 272 engage l'arrat ou butée supérieure 280, et à ce moment la roue menante 266 est séparée de la roue menée 218, de telle sorte que le fonctionnement à la fois des moyens de fourniture 14 et des moyens de découpage 94 se termine. Ainsi, l'ensemble du fonctionnement de l'appareil sera terminé à ce moment. t'opérateur retirera le récipient 184 avec le nombre prédéterminé de couvre-objets 36 qu'il contient des moyens collecteurs 190, de manière à libérer le fléau 196 vis-à-vis du poids 200 qui abaisse alors à nouveau l'ex- trémité de droite du bras 196 et relève son extrémité de gauche, tel qu'observé à la figure 3, ce qui rouvre le commutateur 206 Ainsi, le simple enlèvement du récipient 184 avec le nombre prédéterminé accumulé de couvre-objets 36 qu'il contient provoquera automatiquement son retour à une position ouvrant le commutateur 206, de telle sorte que le tuyau 294 sera alors mis en communication avec l'atmosphère lors de la mise hors circuit de la soupape à solénoïde 296 et l'air comprimé fourni par l'intermédiaire du tuyau 298 ramènera la roue à friction menante 266 en contact avec la roue à friction menée 218, comme représenté à la figure 5, de telle sorte que le cycle de fonctionnement se poursuivra. Bien évidemment, dès l'enlèvement d'un récipient 184 rempli, l'opérateur place un récipient 184 vide sur les moyens collecteurs 190 et, à ce moment, la barre de butée 208 limitera le déplacement vers le bas du fléau 196 par l'opérateur, tandis que le commutateur 206 reste fermé.La position du poids 200 est telle qu'avec un récipient 184 vide sur le fléau 196, ce dernier pivotera malgré tout dans le sens des aiguilles d'une montre, tel qu'observé à la figure 3; jusqu'à une position angulaire dans laquelle le commutateur 206 s'ouvrira. Ce n'et que lors de l'accumulation d'un nombre donné de couvre-objets 36 dans le récipient 184 que le bras 196 prend la position angulaire qui fermera automatiquement le commutateur 206. Comme il sera évident d'après la figure 1, plusieurs poids mobiles 200 peuvent être montés sur le bras 196 afin d'équilibrer avec précision ce dernier pour provoquer la fermeture automatique du commutateur 206 lorsqu'un nombre prédéterminé de couvre-objets 36 s'est accumulé dans le récipient 184. tes moyens de commande suivant l'invention ont été représentés schématiquement à la figure 7. te câble d'alimentation électrique peut être relié à n'importe quelle prise de courant par l'intermédiaire d'une fiche 300. te circuit comprend un interrupteur principal 302 destiné à arrêter et mettre en route l'ensemble de l'appareil. On remarquera que le moteur 52 qui entraîne les brosses 50 fonctionnera aussi longtemps que l'interrupteur 302 est fermé.De même, le moteur 220 fonctionnera aussi longtemps que l'interrupteur 302 est fermé. tes conducteurs 304 et 306 connectés aux moteurs 252 et 270 sont reliés par des conducteurs 308 et 310 a un tableau 312 par l'intermédiaire duquel des conducteurs 314 et 316 qui sont connectés à la soupape à solénoïde 250, sont connectés dans le circuit et par l'intermédiaire duquel des conducteurs 318 et 320, qui sont connectés à la soupape à solénoïde 296, sont connectés dans le circuit. te microcommutateur 258 est représenté dans la ligne 316 et le microcommutateur 206 dans la ligne 320. Ainsi, lors de la fermeture du microcommutateur 258 par l'extrémité menante du flan 16, la soupape à solénoïde 250 sera mise sous tension, tandis que la fermeture du microcommutateur 206 par l'accumulation du nombre prédéterminé de couvre-objets dans le récipient 184 mettra sous tension la soupape à solénoïde 296. Il sera ainsi évident qu'avec le procédé et l'appareil suivant l'invention, il se produit un fonctionnement totalement automatique suivant lequel des cycles, dont chacun comprend la fourniture d'un flan et le découpage à partir de itui-ci, d'un couvre-objet, sont exécutés automatiquement et de façon répétée jusqu'à ce qu'un nombre prédéterminé de couvreobjets 36 se soit accumulé dans la station collectrice, après quoi les opérations sont arretées automatiquement par l'écar- tement de la roue à friction d'entraînement 266 par rapport à la roue à friction menée 218. Lors de l'enlèvement du nombre prédéterminé recueilli de couvre-objets, les opérations reprendront automatiquement, comme indiqué précédemment. Après l'enlèvement d'un nombre prédéterminé de couvreobjets 36, ceux-ci peuvent etre emballés de n'importe quelle manière appropriée pour l'expédition à un endroit désiré quelconque Comme il est évident d'après la description qui précède, avec le procédé et l'appareil suivant l'invention, tout ce que l'opérateur doit faire est de maintenir la réserve de flans 16 dans la pile à la gauche de la porte 38 et remplacer un récipent 184 plein par un récipient vide. Avec ces manipulations minimes, il est possible d'obtenir automatiquement des couvre-objets 36 d'une qualité extrêmement élevée et avec des dimensions déterminées avec précision. Comme indiqué précédemment, un mécanisme de comptage mécanique peut être utilisé pour compter le nombre de couvre-objets, au lieu de faire appel au mécanisme de pesée décrit. Un tel mécanisme de comptage mécanique peut être déclenché mécaniquement chaque fois que les moyens de découpage 94 fonctionnent. Par exemple, le chariot à mouvement de vaet-vient ou toute autre pièce telle que le bras de marteau ou les moyens d'entaille peuvent déclencher un compteur une fois à chaque cycle de fonctionnement. te nombre de fois où le compteur est déclenché sera égal au nombre de couvre-objets accumulés. Le compteur est réglé de manière à fermer le microcommutateur 206 lorsqu'un nombre prédéterminé a été atteint. Lors de l'enlèvement d'un récipient contenant le nombre prédéterminé de couvre-objets l'opérateur ramènera le compteur à sa position zéro de manière à ouvrir le commutateur 206 et les opérations de fourniture et de découpage recommenceront jusqu'à ce que le nombre prédéterminé soit à nouveau atteint. Il convient de remarquer qu'un éliminateur d'électricité statique 350 est situé sur la courroie 20 au-dessus des flans 16, immédiatement en amont de la station de découpage 60. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E g D I C A T I O N S. 1. Procédé de fabrication de couvre-objets de longueur et de largeur prédéterminées, caractérisé en ce qu'il consiste à fournir un flan de couvre-objets allongé présentant la largeur prédéterminée et une longueur d plusieurs fois la longueur prédéterminée, longitudinalement au-delà d'une station de découpage, jusqu'à ce qu'une extrémité menante du flan soit située d'une distance égale à cette longueur prédéterminée au-delà de la station de découpage, à arrenter la fourniture du flan lorsque cette longueur prédéterminée à partir de l'extrémité menante s'étend audelà de la station de découpage et à découper en travers le flan dans cette station de découpage pour séparer du flan un couvre-objet présentant les longueur et largeur prédéterminées, à recueillir le couvre-objet ainsi découpé dans une station collectrice tout en rétablissant la fourniture longitudinale du flan jusqu'à ce que son extrémité menante s'étende à nouveau d'une distance égale à cette longueur prédéterminée au-delà de la station de découpage, et à répéter successivement les opérations précédentes tout en recueillant les couvre-objets découpés successivement dans la station collec-tnce. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à arrêter les opérations de fourniture et de découpage lorsqu'un nombre prédéterminé de couvre-objets a été recueilli dans la station collectrice, a retirer le nombre prédéterminé ainsi recueilli de couvre-objets de la station collectrice et à recommencer ensuite les opérations de fourniture et de découpage jusqu a ce que le nombre prédéterminé de couvre-objets ait à nouveau été accumulé dans la station collectrice. 7. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on brosse et polit les surfaces du flan préalablement à son découpage, de telle sorte que chaque couvre-objet possède une surface polie. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à peser les couvre-objets accumulés dans la station collectrice afin de déterminer le moment où le nombre prédéterminé de couvre-objets a été recueilli. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de découpage consiste à d'abord entailler le flan dans la station de découpage et ensuite à appliquer un coup ou un choc à la partie du flan qui s'étend au-delà de-la station de découpage et de la ligne entaillée, afin de briser un couvre-objet par rapport au reste du flan. 6. Couvre-objet, caractérisé en ce qu'il est constitué par un corps transparent d'une matière en feuille rectangulairve, ce corps présentant des surfaces lisses, propres et polies. 7. Couvre-objet suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le corps est fait de verre. 8. Appareil destiné à fabriquer des couvre-objets, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de fourniture destinés à fournir successivement des flans allongés longitudinalement à travers une station de découpage prédéterminée et au-delà de celle-ci, des moyens de découpage situés dans la station de découpage afin de découper un couvre-objet à partir d'un flan qui s'étend dans la station et au-delà de celle-ci, et des moyens de commande destinés à-répondre automatiquement au déplacement de chaque flan à travers la station de découpage et au-delà de celle-ci et connectés activement aux moyens de fourniture et de découpage afin d'arrêter automatiquement le fonctionnement des moyens de fourniture lorsqu'une longueur prédéterminée de chaque flan s'étend au-delà de la station de découpage et pour faire ensuite fonctionner les moyens de découpage de manière à découper un couvre-objet de la longueur prédéterminée à partir de chaque flan, les moyens de commande faisant recommencer le fonctionnement des moyens de fourniture à la fin du fonctionnement des moyens de découpage, de telle sorte que des moyens de commande effectuent automatiquement des cycles successifs au cours desquels chaque flan est d'abord fourni et ensuite découpé de manière à obtenir automatiquement des couvre-objets de longeur prédéterminée à partir de flans fournis successivement par les moyens de fourniture. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que des moyens collecteurs sont situés dans la région des moyens de découpage afin de recueillir les couvre-objets découpés successivement à partir des flans, ces moyens de commande étant connectés activement aux moyens collecteurs afin d'arrêter le fonctionnement des moyens de fourniture et des moyens de découpage lorsqu'un nombre prédéterminé de couvre-objets a été recueilli par les moyens collecteurs et pour rétablir à nouveau le fonctionnement des moyens de fourniture et des moyens de découpage lorsque le nombre prédéterminé de couvre-objets a été retiré de l'emplacement des moyensoellecteurs, de telle sorte que le nombre prédéterminé de couvre-objets sera à nouveau recueilli par les moyens collecteurs. 10. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de fourniture fournisset les flans successivement suivant un parcours prédéterminé et des moyens de polissage sont situés le long de ce parcours afin de polir les couvre-objets alors qu'ils sont fournis par les moyens de fourniture à la station de découpage. 11. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de découpage comprennent des moyens d'entaille destinés à entailler une ligne de découpage en travers d'un flan dans la station de découpage et des moyens formant marteau destinés à venir frapper le flan au-delà de la ligne de découpage qui y est entaillée par les moyens d'entaille, afin de briser un couvre-objet à partir du flan suant cette ligne de découpage. 72. Appareil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens collecteurs pèsent les flans recueillis, des moyens de commande répondant à un poid prédéterminé de flans recueillis afin d'arrêter le fonctionnement des moyens de fourniture et de découpage. 13. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent un commutateur avec un organe d'actionnement situé dans un parcours da déplacement d'une extrémité menante de chaque flan de manière à être engagé et actionné par cette extrémité menante alors qu'elle est déplacée par les moyens de fourniture sur une distance égale à la longueur prédéterminée au-delà de la station de découpage, l'actionnement du commutateur par l'extrémité menante de chaque flan arrêtant le fonctionnement des moyens de fourniture et mettant en route le fonctionnement des moyens de découpage, la séparation du couvre-objet découpé à partir du flan plaçant le commutateur dans les conditions voulues pour remettre en route le fonctionnement des moyens de fourniture. 14. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'une paire de dispositifs d'entraînement est connectée activement, respectivement, aux moyens de fourniture et aux moyens de découpage afin de les entraîner, les moyens de commande comportant des moyens d'embrayage et des moyens d'entraînement primaires destinés à transmettre l'entraînement par l'intermédiaire des moyens d'embrayage à la paire de dispositifs d'entraînement, et les moyens de commande déplaçant les moyens d'embrayage entre une position dans laquelle ces moyens suppriment la transmission d'un entraînement vers le dispositif d'entraînement connecté activement aux moyens de découpage et transmettent l'entraînement au dispositif d'entraînement relié activement aux moyens de fourniture, et une seconde position dans laquelle les moyens d'embrayage suppriment la transmission de l'entraînement au dispositif d'entraînement connecté activement aux moyens de fourniture et transmettent l'entraînement au dispositif d'entraînement relié activement aux moyens de découpage. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que des moyens pneumatiques sont reliés activement aux moyens d'embrayage afin de déplacer ces derniers entre les positions assurant, respectivement, la transmission de l'entraînement aux moyens de découpage et aux moyens de fourniture, ces moyens de commande comportant un commutateur actionné par une extrémité menante de chaque flan alors que cette extrémité menante se déplace sur une distance prédéterminée au-delà de la station de découpage, et une soupape à solénoïde actionnée par le commutateur et reliée activement aux moyens pneumatiques afin d'actionner ces derniers de manière à déplacer les moyens d'embrayage entre leurs positions. 16. Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que des moyens collecteurs sont situés dans la région de la station de découpage afin de recueillir les couvreobjets découpés à partir des flans, ces moyens collecteurs comprenant un récipient et un fléau portant le récipient de manière à être incliné jusqu'à us position angulaire donnée en fonction du nombre de couvre-objets déposés dans le récipient des moyens collecteurs, les moyens de commande comportant un commutateur actionné par le fléau et relié activement aux moyens d'entraînement primaires afin d'arrêter la transmission de l'entraînement de celui-ci aux moyens d'embrayage lorsque le fléau atteint une position angulaire donnée correspondant à un nombre prédéterminé de couvre-objets dans le récipient, l'enlèvement du récipient à partir du fléau ramenant ce dernier à une position actionnant le dernier commutateur pour établir à nouveau la transmission d'un entraînement des moyens d'entraînement primaires aux moyens d'embrayage. 17. Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement primaires comprennent un moteur d'entraînement, une roue d'entraînement à friction menée par celui-ci et une roue menée reliée activement aux moyens d'embrayage de manière à être entraînée par la roue d'entraînement à friction, des moyens de support supportant le moteur de manière à permettre un mouvement de basculement en des positions dans lesquelles la roue d'entraînement à friction est engagée avec la roue menée et en est espacée, respectivement, et des moyens pneumatiques reliés activement au moteur afin de faire basculer ce dernier entre les positions précitées, ces moyens pneumatiques étant actionnés par le commutateur qui répond au déplacement du fléau de manière à incliner le moteur jusqu a une position écartant la roue à friction d'entraînement de la roue menée lorsque le nombre prédéarminé de couvreobjets a été recueilli dans le récipient et afin de ramener cette roue d'entraînement à friction en engagement avec la roue menée lorsque le récipient enfermant les couvre-objets a été retirée du fléau. 18. Appareil suivant le revendication 8, caractérise en ce que les moyens de découpage comprennent un outil d'entaille destiné à entailler une ligne de découpage en travers d'un flan s'étendant après la station de découpage, un chariot portant l'outil de manière à guider ce dernier en travers du Ban , cet outil étant monté en pivotement sur le chariot, un entraînement à manivelle relié activement au chariot afin d'animer ce dernier d'un mouvement de va-et-vient, et des moyens de basculement destinés à incliner l'outil pour l'écarter d'un flan-au cours d'une course de retour du chariot et à libérer l'outil d'entaille pour un déplacement en contact avec un flan pendant tinte course-vers l'avant du chariot. 19. Appareil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens de découpage comprennent des moyens formant marteau destinés à venir frapper un couvre-objet pour le séparer d'n flan suivant une ligne de découpage qui y est entaillée par l'outil, les moyens formant marteau étant actionnés par l'entraînement du chariot au cours de la course de retour de l'outil. 20. A titre de produit industriel nouveau, un couvreobjet caractérisé en ce qu'il est obtenu à l'aide du procédé ou de l'appareil décrits dans l'une des revendications précédentes.