la présente invention concerne un dispositif de commutation électrique dont l'organe de commutation portant les pièces de contact mobiles, et susceptible de se placer dans une position de fermeture ou dans une position d'ouverture peut, lorsque la tension descend à une valeur prédéterminée, être amené au moyen d'un dispositif de mise hors circuit, dans sa position d'ouverture de manière à ouvrir automatiquement les contacts, le dispositif comprenant un électro-aimant qui, en cas de fermeture dlun contact préalable et en présence d'une tension prédéterminée, est actionné à l'encontre de la force d'un ressort de rappel et, lorsque la tension diminue d'une quantité déterminée, est relâché pour ouvrir les contacts et empêcher, à l'état relaché, les contacts de rester fermer. Des commutateurs du type précité sont déåà utilisés dans la construction mécanique en tant que commutateurs dits disjoncteurs de protection pour moteurs. Ils garantissent que, lorsque la tension descend au-dessous d'une valeur limite inférieure prédéterminée, les contacts du commutateur s'ouvrent automatiquement afin d'éviter que, lorsque la tension atteint à nouveau un pourcentzge prédéterminé ou la valeur totale de la tension de service normale, la machine concernée ne risque pas de se mettre en marche d'une manière incontrôlée. En outre1 les contacts de tels commutateurs ne peuvent, à la suite d'une chute de tension, être fermés manuellement que si la tension a de nouveau atteint un niveau suffisamment élevé pour la puissance requise du moteur. Le dispositif de mise hors circuit des types de commutateurs connus constitue un mécanisme de verrouillage commandé au moyen d'un bimétal ou bilame ou par une bobine de protection contre les courts-circuits et qui agit sur l'organe de commutation action nant les contacts de commutation, lequel mécanisme est d'une conception compliquée et, par conséquent, difficile et coûteux à fabriquer. or la présente invention crée un dispositif de commutation du type décrit ci-dessus mais se caractérise par sa simplicité particulière, notamment en ce qui concerne la construction de son dispositif de mise hors circuit, et pour la commande duquel il suffit de prévoir un petit aimant. la solution apportée à ce problème suivant la présente invention consiste à utiliser, en tant que dispositif de mise hors circuit, un mécanisme de verrouillage qui, réalisé sous forme de mécanisme à leviers et susceptible. d'hêtre actionné par l'arbre de commutation, comporte un levier d'arrêt qui, susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation et susceptible d'hêtre commandé par un organe de manoeuvre actionné par ltélectro-aimant, peut agir sur l'organe de commutation en étant commandé par un levier de déclenchement pour bloquer ou déclencher l'organe de commutation et permet, lorsque l'électro-aimant est excité sous une tension prédéterminée, de verrouiller l'organe de commutation dans sa position de mise en circuit. Ainsi, dans sa forme de réalisation la plus simple, le dispositif de mise hors circuit du dispositif de commutation suivant l'invention comprend un levier de déclenchement susceptible d'être commandé par l'électro-aimant au moyen d'un organe de manoeuvre et un levier d'arret susceptible d'être actionné par le levier de déclenchement et coopérant avec l'organe de commutation actionnant les contacts, l'organe de commutation pouvant lui-même effectuer un mouvement de rotation ou de translation pour ouvrir et fermer les contacts. I1 est cependant préférable de prévoir une construction dans laquelle l'organe de commutation se présente de manière connue sous la forme d'une traverse de commutation capable de coulisser en ligne droite et susceptible d'8tre amenéedans sa position de fermeture à l'encontre de l'action d'un ressort antagoniste et dans laquelle il est prévu, en tant qu'organe de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation et la traverse de commutation, une première genouillère qui, en vue de la mise en circuit du commutateur, peut etre amenée au voisinage de son point mort.Dans ce cas la genouillère absorbe une partie notable de la force élastique exercée par le ressort antagoniste agissant sur la traverse de commutation, de sorte qu'il suffit à présent de vaincre une faible force résiduelle pour mettre manuellement hors circuit le dispositif de commutation et pour ouvrir les contacts. D'autres caractéristiques de la présente invention sont décrits dans ce qui suit à l'aide d'un exemple de réalisation préféré, représenté aux dessins annexés qui montre un dispositif de commutation suivant l'invention et de deux variantes de son dispositif de mise hors circuit. La fig. 1 est une vue de face de l'enveloppe du dispositif de commutation. La fig. 2 est une coupe longitudinale du dispositif de commutation suivant la ligne 2-2 de la fig. 1. La fig. 3 est une vue analogue à celle de la fig. 1, la plaque de fermeture antérieure de l'enveloppe ayant cependant été enlevée. La fig. 4 représente l'enveloppe ouverte, observée suivant la flèche A de la fig 2, afin de montrer le dispositif de mise hors circuit les fig. 5 et 6 sont des vues analogues à la fig. 4 et sont destinées à montrer le mode de fonctionnement du dispositif de mise hors circuit. la fig. 7 est une vue analogue à la fig. 3 et est destinée à montrer le dispositif de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation et la traverse de commutation du dispositif de commutation dans sa position de mise en circuit. les fig. 8 à 10 sont chacune une vue de dessus d'un deuxième exemple de réalisation du dispositif de mise hors circuit pour un dispositif de commutation suivant l'invention dans ses différents états de commutation. les fig. il à 13 représentent un troisième exemple de réalisation d'un dispositif de mise hors circuit pour un dispositif de commutation suivant l'invention, également dans différentes positions de commutation, Les variantes constructives de dispositifs de mise hors circuit représentées aux fig. 8 à 13 peuvent être utilisées pour commander un commutateur dont les éléments de commutation correspondent essentiellement à ceux du commutateur représenté aux fig. 1 et 2, de sorte que pour des raisons de commodité la construction proprement dite du commutateur est décrite seulement à propos des fig. 1 à 7. Dans le cas de l'exemple de réalisation représenté aux fig. i à 7, un dispositif de commutation suivant l'invention réalisé en tant que disjoncteur principal à déclenchement à minimum de tension comporte une enveloppe désignée dans son ensemble par 10 et à l'intérieur de laquelle une traverse de commutation 12 est guidée de manière à pouvoir coulisser, par exemple, en ligne droite et peut être amenée, à 11 encontre de l'action d'un ressort antagoniste 14 à partir d'une position de mise hors circuit dans une position de mise en circuit à l'aide d'un arbre de commutation 16.La traverse de commutation 12 porte, de manière connue, des paires de pièces de contact mobiles 18, 18', 90, 20', 22, 22' ainsi qu'une paire de pièces de contact préalables 24, 24' servant à former un contact préalable, auquel sont associées des paires de pièce de contact complémentaires 18a, 18a' ; 20a, 20a', 22a, 22a', 24a, 24a'montées fixes dans l'enveloppe 10 et reliées électriquement à des vis de raccordement 25 prévues sur le côté extérieur de l'enveloppe.A la traverse de commutation 12 est associé un dispositif de mise hors circuit, désigné dans son ensemble par 34, qui ouvre les contacts automatiquement lorsque la tension descend à une valeur limite inférieure prédéterminée en annulant un verrouillage maintenant la traverse de commutation dans sa position de fermeture, de sorte que la traverse de commutation peut, sous l'action du ressort antagoniste 14 automatiquement se placer dans sa position d'ouverture représentée à la fig. 2. En outre le dispositif de mise hors circuit 34 garantit que la traverse de commutation 12 ne peut être amenée manuellement dans sa position de fermeture que lorsque la tension a de nouveau atteint une valeur suffisante. Enfin le dispositif de mise hors circuit permet également de mettre hors circuit le commutateur lorsque la tension se trouve à la valeur normale. L'organe de liaison intermédiaire prévu entre l'arbre de commutation 16 et la traverse de commutation 12 est constitué par une première genouillère 36 dont un bras de levier 38 est monté fixe en rotation sur l'arbre de commutation 16 et dont l'autre bras de levier 40 est maintenu de manière à pouvoir tourner sur un axe de liaison 42 de la traverse de commutation 12. Cette genouillère réalise, en cas de mise hors circuit manuelle du dispositif de commutation, un entraînement obligatoire de la traverse de commutation 12 dans sa position d'ouverture. Il est à présent décrit ci-dessous le dispositif de mise hors circuit 34 représenté aux fig. 2 à 6. Ce dispositif est logé dans un espace 44 de l'enveloppe situé en regard de la partie 46 de l'enveloppe occupée par la prèmière genouillère 38, 40. Entre ces deux zones à l'intérieur de l'enveloppe se trouve la traverse de commutation 12. le dispositif de mise hors circuit comporte un levier d'arrêt désigné dans son ensemble par 48 et qui est constitué par une deuxième genouillère dont un bras de levier 50 peut être commandé par l'intermédiaire d'un levier de déclenchement 52 qui est à son tour actionné par un organe de manoeuvre 54 dont le déplacement est commandé par un électro-aimant 56. L'autre bras de levier de la deuxième genouillère 48 est réalisé sous forme de levier coudé capable de basculer autour d'un axe d'articulation fixe 60. l'un des bras 62 du levier coudé est réalisé à l'une de ces extrémités sous forme de fourche et s'engage autour d'un axe d'entraînement 64 qui est solidaire d'une partie 60 rapportée sur la traverse de commutation-12 et s'étendant dans l'espace intérieur 44 de l'enveloppe. le bras de levier 50 est articulé sur un axe 70 de l'autre bras 68 du levier coudé, lequel axe 70 est monté dans une fente longitudinale 72 du bras 68 du levier coudé de manière à pouvoir coulisser contre l'action d'un-ressort de compression 74. le bras 50 de la deuxième genouillère 48 est, en outre, monté sur un axe d'articulation 76 du levier de déclenchement 52.Par conséquent, le levier de déclenchement étant arrêté, le fait d'amener la traverse de commutation manuellement dans sa position de fermeture a obligatoirement pour effet de faire basculer la genouillère par sa position de point mort, basculement au cours duquel doit avoir lieu un mouvement relatif entre les deux bras 50, 68 de la genouillère 48. lorsque cette dernière passe par son point mort, le ressort de compression 74 produit un couple qui tend à faire basculer-le levier coudé en sens contraire des aiguilles d'une montre de manière à verrouiller la traverse de commutation 12 dans sa position de verrouillage (voir la fig. 5). Or, comme le montre le dessin, dans cet exemple de réalisation d'un dispositif de mise hors circuit le levier de déclenchement 52 est réalisé en forme de double bras et peut basculer autour d'un axe d'articulation fixe 78. A l'un des bras 80 est articulé le bras 50 de la genouillère 48 alors que son autre bras 82 coopère avec l'organe de manoeuvre 54. A cette fin le levier de déclenchement 52 est réalisé sous forme de levier coudé dont le bras 82 coopérant avec l'organe de manoeuvre 54 est plusieurs fois plus long que son bras 80 coopérant avec la deuxième genouillère 48. Â l'extrémité libre du bras de levier 82 se trouve un doigt palpeur e4 s'étendant en direction de l'organe de manoeuvre 54 qui est constitué par un organe rotatif dont l'axe de rotation est situé à peu près dans le plan de l'axe d'articulation fixe 60 et, suivant la fig. 4, au-dessous de la deuxième genouillère 48. Dans la position normale du levier de déclenchement le doigt palpeur 84 de celui-ci se trouve à une certaine distance de l'organe de manoeuvre 54. En conséquence le plus long bras 82 du levier de déclenchement s'étend, dans sa position normale, à peu près parallèlement à la deuxième genouillère étirée et longitudinalement à côté de cette dernière. L'organe de manoeuvre 54 présente une surface de manoeuvre excentrique 55 et est constitué par un cylindre dans lequel est ménagée, afin de former la surface de manoeuvre, une rainure transversale 86 s'étendant transversalement par rapport à son axe longitudinal (voir la fig. 2).Le fond de la rainure s'étend le long du diamètre du cylindre et, au moyen d'un levier 93 maintenu en contact avec l'organe de manoeuvre et susceptible d'être entrainé par un organe d'entreinement g0 fixé sur l'armature 88 de l'électro-aimant 56, l'organe de manoeuvre 54 peut être tourné de telle sorte que dans l'une de ses positions le doigt palpeur 84 du levier de déclenchement 52 puisse entrer en contact avec sa surface périphérique et ainsi basculer d'une quantité relativement faible et, dans son autre position représentée à la fig. 6, puisse pénétrer dans la rainure transversale 86, permettant ainsi au levier de déclenchement 52 de basculer d'un angle sensiblement plus grand. L'intérêt que ces mouvements de basculement, différents en grandeur, du levier de déclenchement 52 est expliqué en détail plus loin. Au levier de déclenchement est encore associé un dispositif de retardement désigné dans son ensemble par 92 et à l'aide duquel, en cas de basculement de la deuxième genouillère 48, le basculement du levier de déclenchement est ralenti jusqu'à la fermeture du contact préalable 24, 24a, 24a, 24a'. Ce dispositif de retardement est constitué, par exemple, par un levier coudé monté sur l'axe d'articulation fixe 60 de la deuxième genouillère 48 et dont un bras coudé 94 prend appui avec un galet 96 sur une surface en forme de canne exécuté sur le côté longitudinal voisin du plus long bras 82 du levier de déclenchement 52 et dont l'autre bras coudé 99 est relié au moyen d'un ressort de traction 100 au bras 82 du levier de déclenchement.Ce ressort de traction tend à maintenir le bras coudé 94 en contact avec un organe d'entrainement 102 prévu sur l'aile 62 du bras coudé de la deuxième genouil1ère 48. Le mode de fonctionnement du dispositif de mise hors circuit 34 est décrit ci-après. lorsque l'arbre de commutation 16 tourne pour la mise en circuit du dispositif de commutation la traverse de commutation 12 est amenée, par ltintermédiaire de la première genouillère 36, dans sa position de fermeture, auquel cas elle se déplace à l'encontre de l'action du ressort antagoniste 14 vers le haut de la quantité a (voir la fig. 5) afin d'amener les pièces de contact mobiles contre les pièces de contact complémentaires fixes. A cet égard il-est supposé que la tension présente sa valeur normale de sorte que l'armature 88 est attirée à l'encontre de l'action du ressort de rappel 76 et l'organe de manoeuvre 54, commandé par ce dernier, tourne par conséquent de manière à occuper la-position de blocage représenté à la fig. 5. Lorsque la traverse de commutation est amenée dans sa position de fermeture, la première genouillère 36 se déplace en conséquence à partir de sa position représentée à la fig. 3 dans sa position représentée à la fig. 7 et dans laquelle elle se trouve au voisinage de son point mort. En meme temps, la deuxième genouillère 48, formant levier d'arrêt, bascule à partir de la position représentée à la fig. 4 dans la position de verrouillage représentée à la fig. 5, lequel mouvement de basculement produit un double effet.Premièrement, le bras de levier 50 tend à faire basculer le levier de déclenchement 52 autour de son axe d'articulation 78 et deuxièmement le dispositif de retardement 92, mis en action par l'intermédiaire de organe d'entrainement 102, agit de telle sorte que le levier de déclenchement 52 ne puisse basculer et son doigt palpeur 84 ne puisse se déplacer en direction de l'organe de manoeuvre 54 qutà la condition que le contact préalable 24, 24', 24a, 24a' ait été fermé.En conséquence, le dispositif de retardement 92 ne libère le levier de déclenchement 52 que si, en présence d'une tension correspondante, l'électro-aimant 56 se trouve attiré et déplace en conséquence l'organe de manoeuvre 54 ou bien si, la tension étant descendue au-dessous d'une valeur limite inférieure, l'électro-aimant 56 ne se trouve pas attiré et n'a par conséquent pas déplacé l'organe de manoeuvre. ainsi en cas de basculement de la deuxième genouillère 48, le levier de déclenchement est soumis à la force du ressort de compression 74 et dès que le bras coudé 94 du dispositif de retardement 92 libère le levier de déclenchement, celui-ci est amené, sous l'effet du ressort de compression 74, à basculer en sens contraire des aiguilles d'une montre, auquel cas son doigt palpeur 84 se déplace en direction de l'organe de manoeuvre 54.Si à présent la tension de service est suffisante pour exciter l'électro-aimant 56, le doigt palpeur 84 du levier de déclenchement est amené, comme représenté à la fig. 5, contre la surface de commande excentrique 55 de l'organe de manoeuvre. le levier de déclenchement 52 n'exécute donc qu'un faible mouvement de basculement de sorte que l'axe de basculement 76 conserve essentiellement sa position dans l'espace et, en conséquence, lors du basculement de la deuxième genouillère 48, le ressort de compression 74 conserve une tension initiale telle que celle-ci ne puisse pas être surmontée par le ressort antagoniste 14 agissant sur la traverse de commutation 12 et, par suite, la traverse de commutation ne puisse pas automatiquement retourner dans sa position d'ouverture.Ainsi la traverse de commutation est verrouillée dans la position de fermeture Si à présent, dans la position de mise en circuit de la traverse de commutation 12, la tension devait entièrement faire défaut ou tomber au-dessous d'une valeur limite inférieure de sorte que le ressort de rappel 87 agissant sur l'armature 88 serait en mesure d'amener celle-ci dans la position représentée à la fig. 4, l'organe de manoeuvre 54 tourne alors de ce fait suffisamment dans le sens des anguilles d'une montre pour que le doigt palpeur 84 finisse par se dégager de manière à pouvoir pénétrer dans sa rainure transversale 86 (voir la fig. 6).Dans ce cas, par suite de l'angle de basculement plus grand du levier de déclenchement, l'angle de flambage de la deuxième genouillère 48 augmente et, par conséquent, le ressort de compression 74 se détend de telle sorte que, qu'à présent, le ressort antagoniste 14 agissant sur la traverse de commutation 12 soit en mesure de surmonter la force élastique du ressort de compression 74 et d'amener la traverse de commutation dans sa position d'ouverture. Il en est également ainsi lorsque, la tension étant insuffisante ou faisant complètement défaut, la traverse de commutation est amenée manuellement, au moyen de l'arbre de commutation, dans sa position de fermeture.Ainsi le dispositif de mise hors circuit 34 servant de mécanisme de verrouillage du dispositif de commutation garantit que, une chute de tension s'étant produite précédemment, un moteur électrique ne risque, par exemple, pas de redémarrer automatiquement lorsque la tension augmente à nouveau ou bien que, la tension n'étant pas suffisante, la traverse de commutation ne risque pas, après mise en circuit manuelle du dispositif de commutation, de rester dans sa position de mise en circuit La genouillère 36 qui constitue l'élément de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation 16 et la traverse de commutation 12 est amenée, comme indiqué plus haut et comme représenté à la fig. 7, en cas de mise en circuit du dispositif de commutation, simplement au voisinage de son point mort de sorte qu'elle n'est pas en mesure de bloquer la traverse de commutation ni de rendre inopérant le dispositif de mise hors circuit 34. Cependant, dans la position de mise en circuit cette genouillère, par suite de son faible angle de flambage, absorbe en majeure partie la pression opposée produite par le ressort-antagoniste 14 et agissant sur la traverse de commutation, de sorte que pour la mise hors circuit manuelle du dispositif de commutation il suffit à présent de vaincre la force résiduelle produite par le ressort antagoniste 14 et le ressort de compression 74. En outre, en choisissant de manière appropriée le rapport entre les deux bras 80 et 82 du levier de déclenchement 52, on peut réduire le frottement entre le doigt palpeur 84 et la surface de manoeuvre excentrique 55 de l'organe de manoeuvre 54 à une valeur minimale de sorte outil est possible, pour produire la force de déclenchement agissant sur l'armature 88 de 11 électro-aimant, d'utiliser un ressort de rappel de petit calibre 87 et, par conséquent, un petit aimant 56 bon marché et économique En fonction du choix du rapport des bras du levier de déclenchement 52 et suivant le calibre du ressort de compression 74 de deuxième genouillère 68 une force de déclenchement de 100 à 150 g peut alors être suffisante pour assurer le bon fonctionnement du dispositif de mise hors circuit 34. Ces avantages peuvent également être obtenus avec les deux autres exemples de réalisation de dispositifs de mise hors circuit. Dans le cas de l'exemple de réalisation représenté aux fig. 8 à 10, le dispositif de mise hors circuit formant mécanisme de verrouillage est monté avec la première genouillère 114 constituant l'organe de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation 110 et la traverse de commutation 112 dans une enveloppe commune, seul l'électro-aimant 116 étant monté sur l'enveloppe du dispositif de commutation du c8té situé en regard de la partie intérieure de l'enveloppe occupée par le dispositif de mise hors circuit.Le bras 122 de la première genouillère 114 est ici articulé sur l'un des bras 123 d'un levier à deux bras susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation fixe 124, alors qu'à l'autre bras 126 du levier à deux bras est articulé un levier de déclenchement 128. celui-ci forme avec un organe de liaison 130 articulé sur lui une deuxième genouillère 131 formant levier d'arrêt. l'organe de liaison 130 est alors, du côté le plus éloigné de l'extrémité libre du levier de déclenchement, articulé en 132 alors que son autre extrémité est maintenue de manière mobile sur un axe d'entrainement 134 de la traverse de commutation 112. Comme le montre la figure, le levier de déclenchement passe par conséquent avec son extrémité libre sur le bras de levier et sur l'organe de liaison 130 de la deuxième genouillère 131.En outre, l'agencement du mécanisme à levier est prévu de telle sorte que l'arbre de comnutation 110 se trouve au niveau de l'angle formé par le levier de déclenchement 128 et le levier à deux bras 123, 126. Dans cette forme de construction un organe de manoeuvre 136, qui correspond au point de vue de sa réalisation à l'organe de manoeuvre 54 de l'exemple de réalisation décrit précédemment, coopère avec l'extrémité libre du levier de déclenchement 128 qui à cette fin est muni d'une surface oblique en forme de rampe 138. l'organe de manoeuvre susceptible de basculer autour de son axe est actionné par un organe d'actionnement 140 qui est à son tour relié à une barre de liaison 142 fixée à l'armature 146 de l'électro-aimant 116, la barre de liaison 142 pénétrant à cette fin dans un trou oblong 144 prévu dans l'enveloppe du dispositif de commutation.Vn res sort de rappel 148 agissant sur l'armature 146 de 1'électro- aimant tend, à l'état de désexcitation de l'électro-aimant, à maintenir l'organe d'actionnement 140 dans la position représentée aux fig. 8 à 10. Un ressort de torsion 152 tend à faire tourner, en sens contraire des aiguilles d'une montre, le bras 150 de la première genouillère 114 qui est montée fixe en rotation sur l'arbre de commutation 110, alors qu'un ressort de traction 154 tend à maintenir le levier de déclenchement 128 et la deuxième genouillère 131 l'un par rapport à l'autre dans une position réciproque bien définie ans laquelle les bras 128 et 130 de cette dernière définissent, peu avant la position de point mort, un angle de flambages nécessaire au verrouillage (fig.9). La valeur de l'angle de flambage peut être réglée à l'aide d'une vis de réglage 152 prévue-à l'extrémité libre du levier de déclenchement 128 et qui à cette fin prend appui sur l'organe de liaison 130 dans la position préparatoire représentée aux fig. R à 10. le ressort de traction 154 tend alors à faire basculer le levier de déclenchement 128 dans le sens des aiguilles d'une montre et à maintenir la vis de réglage 155 dans la position d'appui. la fig. 8 montre la position des différents leviers du dispositif de mise hors circuit à l'état de mise hors circuit du dispositif de commutation. On observe que dans ce cas les bras de levier 122 et 150 de la première genouillère 114 définissent un angle aigu et que le levier à deux bras 123, 126 se trouve amené, par basculement en sens contraire des aiguilles d'une montre, dans une position telle que l'extrémité libre du levier de déclenchement 128 soit située à um certaine distance de l'organe de manoeuvre 136.En cas de mise en circuit du dispositif de commutation, l'arbre de commutation 110 est amené à basculer dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui a pour effet de faire basculer obligatoirement le levier à deux bras 123, 126 de sorte que par l'intermédiaire du levier de déclenchement 128 et de l'organe de liaison 130, qui forment ensemble la deuxième genouillère 131, la traverse de commutation se déplace dans le sens de la flèche (voir la fig. 8).Dans la mesure où à présent la valeur de la tension est suffisante, lors du mouvement de mise en circuit de l'arbre de commutation, la fermeture du contact préalable a d'abord pour effet d'exciter l'électro- aiment 116 de sorte que l'organe d'actionnement 140 se trouve en même temps déplacé dans le même sens que la traverse de commutation et l'organe de manoeuvre 136 est amené à basculer de telle sorte que son bord de butée 160 s'éloigne de la trajectoire de l'extrémité du levier de déclenchement 128, permettant ainsi à cette extrémité d'entrer dans la rainure transversale de l'or- gane de manoeuvre (voir la fig. 9) Au cours du mouvement de mise en circuit de l'arbre de commutation 110 la première genouillère 114 est alors amenée à basculer de telle sorte que ces deux bras 122 et 150 basculent au-deld de leur point mort de manière n occuper l'un par rapport à autre une position telle qu'ils forment entre eux un angle (voir la fig. 9).Du fait que la première genouillère 114 se trouve ainsi réglée et grâce à la deuxième genouillère I 31, dont les bras de leviers 128, 130 se trouvent au voisinage de leur point mort à un anglet l'un par rapport à l'autre, on obtient ainsi un verrouillage de la traverse de commustation qui ne peut être surmonté par le ressort antagoniste 121 agissant sur la traverse. S'il arrive à présent que la tension de service tombe au-dessous d'une valeur telle que l'électroairant 116 n'est plus en mesure de vaincre la force élastique de ressort de rappel 148, l'armature suivant la fig. 10 se déplace alors dans le sens de la flèche de sorte que l'organe de manoeuvre 136 bascule dans le sens des aiguilles d'une montre.Ce mouvement de rotation provoque un déplacement excentrique de son bord de butée 160 de sorte que dans le présent cas le levier de déclenchement 128, en se déplaçant en sens contraire des aiguilles d'une montre, se trouve dévié d'une quantité telle que les deux bras 128, 130 de la deuxième genouillère 131 passent par leur point mort. Cela a pour conséquence que le ressort antagoniste 121 peut exercer son action et ramener la traverse de commutation brutalement dans sa position d'ouverture, auquel cas la deuxième genouillère 131 occupe la position représentée en traits mixtes à la fig. 10. Cela a à son tour pour effet que la force antagoniste P (voir la fig. 10) produite par le ressort antagoniste 121 à l'état sensiblement étiré de la deuxième genouillère 131 et trans mise-au levier à deux bras 123, 126 est annulée et que de ce fait le ressort de torsion 152 peut à présent exercer son action et ramener la première genouillère 114 également dans sa position de départ représentée à la fig. 8.Dans la mesure où à présent, en cas de chute de tension, le dispositif de commutation est à nouveau fermé manuellement et par conséquent la traverse de commutation est déplacée en direction de sa position de fermeture, le levier de déclenchement 128 entre, au moyen de la surface inclinée en forme de rampe 138 prévue sur son extrémité libre, en contact avec le bord de butée 160 de l'organe de manoeuvre 136 et se trouve ainsi également dévié en sens contraire des aiguilles d'une montre de sorte que le ressort antagoniste 121 ramené la traverse de commutation également à nouveau dans sa position d'ouverture, avant que les contacts ne puissent se fermer. Dans l'exemple de réalisation des fig. 11 à 13, l'organe de commande intermédiaire entre l'arbore de commutation 170 et la traverse de commutation 172 ainsi que le dispositif de mise hors circuit constituant le mécanisme de verrouillage du dispositif de commutation sont également logés dans la même partie de l'espace intérieur de l'enveloppe.Dans cette construction le levier d'arrêt n'est pas fermé par une deuxième genouillère mais par un levier à deux bras monté fixe en rotation sur l'arbre de commutation 170 et dont un bras 174 forme avec un organe de liaison 176 la première genouillère 178 prévue dans tous les autres exemples de réalisation présentant une traverse de eommutation déplaçable enligne droite, laquelle première genouillère 178 sert d'organe de liaison intermédiaire entre l'arbre de commutation et la traverse de commutation Son autre bras 180 porte à son extrémité libre un galet 182 qui coopère avec un levier de déclenchement 184 capable de basculer autour d'un axe fixe 186 monté parallèlement à l'arbre de commutation 170 et qui forme un levier à un seul bras.Le levier de déclenchement 184 peut, en outre, être amené à basculer transversalement par rapport à son axe d'articulation 186 à l'encontre d'un ressort de coepression 188, l'axe d'articulation étant à cette fin situé dans une fente longitudinale 190 du levier de déclenchement A son extrémité libre le levier de déclenchement présente un taquet 192 auquel est associé un organe de manoeuvre 194 réalisé sous forme d'un levier à deux bras, susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation fixe 193, et dont un bras -196 est relié de manière articulé à 1' arma- ture 197 d'un électro-aimant 198 tandis que son autre bras 200 forme un contre-taquet associé au taquet 192 du levier de déclenchement Le levier de déclenchement 184 présente un évidement formant cran 202 accessible du côté longitudinal tourné vers son arbre de commutation 170 et, dans sa position d'entrée en action représentée à la fig. 11, e levier d'arrêt 180 amené à basculer en même temps lors de la rotation de l'arbre de commutation 170, vient en prise avec son galet 182 dans cet évidement formant cran (voir la fig. 12).Dans ce cas le galet doit tranchoir sur le levier de déclenchement une saillie d'encastrement 204, ce qui est rendu possible par le fait que le levier de déclenchement 184 peut également être dévié contre l'action du ressort de compression 188, transversalement par rapport à son axe d'articulation 186. le levier 200 de l'organe de manoeuvre 194 est associé au taquet 192 du levier de déclenchement de telle sorte que, lorsque la tension présente une valeur suffisante et que l'élecUro-aimant 198 est excité, le contre-taquet 200 de l'organe de manoeuvre 194 se trouve en regard du taquet 192 du levier de déclenchement. Cela a pour conséquence que le levier d'arrêt 180 en prise dans l'évidement formant cran 202 ne peutplusoelui-même sortir de l'évidement formant cran 200, puisque la force du ressort de compression 188 et la force du ressort antagoniste 171 agissant sur la traverse de commutation sont accordées de telle manière l'une par rapport à l'autre que dans la position de mise en circuit (représentée à la fig. 12) de la genouillère 178 la force élastique P1 du ressort antagoniste 171, qui se trouve réduite par la genouillère 1?8 à-une force résiduelle ne suffit pas pour vaincre la liaison de frottement entre le levier de déclenchement et le levier d'arrêt Si à présent pour une raisonquelconque la tension diminue de telle sorte que le ressort de rappel 206 puisse ramener l'armature 197 de l'électro-aimant 198 de manière à faire basculer l'organe de manoeuvre 194 réalisé sous forme de levier à deux bras, alors le contre-taquet 200 de ce dernière libère le taquet 192 du levier de déclenchement 184, après quoi celui-ci peut être dévié sous l'action de la pression produite par le ressort antagoniste 171 et transmise par le galet 182 du levier d'arrêt 180 au levier de déclenchement 184 et ainsi libérer le levier d'arrêt 180. La traverse de commutation est alors ramenée dans sa position d'ouverture (voir la fig. 13). lorsque la tension est insuffisante, le levier d'arrêt 180 peut certes être amené dans sa position de mise en prise, cependant, lorsque l'arbre de commutation est laché, le levier d'arrêt sautera alors de la manière décrite précédemment à nouveau hors de l'évidement de mise en prise 202. REVEiTDICi mIOI.TS 1 - Dispositif de commutation électrique dont l'organe de commutation portant les pièces de contact mobiles et capable d'être amené au moyen d'un arbre de commutation dans une position de fermeture et dans une position d'ouverture peut, lorsque la tension descend à une valeur limite prédéterminée, être amené au moyen d'un dispositif de mise hors circuit dans sa position d'ouverture afin d'ouvrir les contacts automatiquement, le dispositif comprenant un électro-aimant qui, en cas de fermeture d'un contact préalable et en présence d'une tension prédéterminée, est attiré à l'encontre de l'action d'un ressort de rappel et se trouve relâché lorsque la tension diminue d'une certaine quantité et, à l'état relâché empêche les contacts de rester fermés, caractérisé en ce qu'il est prévu en tant que dispositif de mise hors circuit un mécanisme de verrouillage qui, réalisé sous forme de mécanisme à leviers et susceptible d'être actionné par l'arbre de commutation 16, 110, 170, comporte un levier d'arrêt 48, 131, 180 susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation 60, 170 et susceptible d'être commandé par un organe de manoeuvre 54, 136, 194 actionné par l'électro-aimant 56, 116, 198, lequel levier d'arrêt 46, 131, 180 agissant sur l'organe de manoeuvre 12, 120, 172 peut être commandé par un levier de déclenchement 52, 128, 184 pour arrêter oudéclencher l'organe de commutation et permet, lorsque 1'électro-aimant est excité sous une tension prédéterminée, de verrouiller l'organe de manoeuvre 12, 120, 172 dans sa position de mise en circuit. 2 - Dispositif de commutation suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre 12, 120, 172 se présente de manière connue sous la forme d'une traverse de commutation susceptible de coulisser en ligne droite et d'être amenée dans sa position de fermeture à l'encontre d'un ressort antagoniste 14, 121, 171 et en ce qu'il est prévu, en tant qu'organe de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation 16, 110, 170 et la traverse de commutation 12, 120, 172, une première genouillère 36, 114, 178 qui, en vue de la mise en circuit du dispositifde commutation, peut être amené au voisinage de son point mort. 3 - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le levier d'arrêt 180 est monté fixé en rotation sur l'arbre de commutation 170 et se trouve, dans sa position d'arrêt en prise avec un évidement formant cran 202 du levier de déclenchement 184, en ce que le levier de déclenchement à un seul bras 184 susceptible de-basculer contre l'action d'un ressort 188 coopère par son extrémité libre avec l'organe de manoeuvre 194 actionné par l'électro-aimant et peut à l'état bloqué par l'organe de manoeuvre 184, en vue de la mise hors circuit et en circuit manuelle du dispositif de commutation, être déplacé par rapport à son axe d'articulation 186, à ltencontre de l'action du ressort de compression 188, par le levier d'arrêt 180 de manière à mettre celui-ci en prise ou le- dégager. 4 - Dispositif de commutation suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le levier d'arrêt 180 présente deux bras et fait partie de la première genouillère 178 constituant l'or- gane de commande intermédiaire entre l'arbre de commutation 170 et la traverse de commutation 172. 5 - Dispositif de commutation suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le levier d'arrêt est constitué par une deuxième genouillère 48, 131 agissant sur la traverse de commutation 12, 120 et dont l'un 50, 130 des bras peut être amené, par l'organe de commande 54, 130 actionné par électro-aimant et par l'intermédiaire du levier de déclenchement 52, 128, dans la position nécessaire pour verrouiller ou dégager la traverse de commutation 12, 120. 6 - Dispositif de commutation suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ltun des bras de la deuxième genouillère 131 est constitué par le levier de déclenchement 128 dont l'extré- mité opposée à l'autre bras 130 est articulée sur un bras 126 d'un levier à deux bras 123, 126 dont l'autre bras 123 est articulé sur lapremière genouillère 114 constituant l'organe de commande intermodiaire entre l'arbre de commutation 110 et la traverse de commutation 120, l'arbre de commutation 110 étant disposé au niveau d'un angle enfermé entre le levier de déclenchement 128 et le levier à deux bras 123, 126. 7- Dispositif de commutation suivant la revendication 6, caractérise en ce que le bras 130 de la deuxième genouillère 131, articulé sur la traverse de commutation 120, est articule en un certain endroit sur l'autre bras de levier 128 de cette genouil lère, cet endroit est situé à une plus grande distance de l'extrémité avoisinante de ce bras de levier 128, en ce que l'organe de manoeuvre 136 actionné tar électro-?imant coopère avec cette extrémité du bras de levier de genouillère constituant le levier de déclenchement 128 et en ce qu'un ressort 154 agissant sur l'extrémité de ce dernier bras de levier de genouillère 128 tend à maintenir celui-ci dans une position telle par rapport à l'autre bras de levier de genouillère 130 que les deux bras de levier 128, 130 se trouvent, à proximité de leur point mort, dans une position de flambage correspondant à un angle 8 - Dispositif de commutation suivant la revendication ?, caractérisé en ce qu'il comprend une vis de réglage 155 qui, prenant appui contre la traverse de commutation 1201 est disposée sur l'extrémité du bras de genouillère formant levier de déclenchement qui coopère avec l'organe de manoeuvre 136, est destinée à régler l'angle de flambage (C() de la deuxième genouillère 131 au voisinage de son point mort. 9 - - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'un des bras 62, 68 de la deuxième genouillère 48 réalisant le verrouillage ou le dégagement de la traverse de commutation 12 est réalisé sous la forme d'un levier coudé susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation fixe 60, l'un des bras 62 du levier coudé étant maintenu sur la traverse de commutation (en 66) de manière à pouvoir basculer et le bras 50 de la genouillère 48 étant monté sur l'autre bras 68 du levier coudé de manière à pouvoir coulisser à l'encontre de l'action d'un ressort de compression 74, lequel bras 50 est en outre articulé sur le levier de déclenchement à deux bras 52 susceptible de basculer autour d'un axe d'articulation fixe ?8, levier de déclenchement 52 sur l'un des bras 80 duquel est articulé le bras de levier 50 monté coulissant sur le bras de levier coudé 62, 68 et dont l'autre bras de levier 82 coopère avec l'organe de manoeuvre 54 actionné par électro-aimant. 10 - Dispositif de commutation suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le levier de déclenchement 52 se présente sous la forme d'un levier coudé dont le bras 82 coopérant avec l'organe de manoeuvre 54 est plusieurs fois plus long que son bras de levier 80 coopérant avec la deuxième genouillère 48. 11 - Dispositif de commutation suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le bras le plus long 82 du levier de déclenchement 52 s'étend à peu pres parallèlement à la deuxième genouillère étirée 48 et longitudinalement à coté de cette dernière et en ce que l'organe de manoeuvre 54 est situé sensiblement dans le plan de l'axe d'articulation fixe 60 de la deuxième genouillère 48 et à c8té de l'extrémité du plus long bras du levier de déclenchement 52. 12 - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de retardement 92 à 11 aide duquel, en cas de basculement de la deuxième genouillère 48, un basculement du levier de déclenchement 52 peut être retardé jusqu'à la fermeture des contacts préalables 24, 24', 24a, 24a'. 13 - Dispositif de commutation suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de retardement 92 est constitué par un levier monté sur l'axe d'articulation fixe 60 de la deuxième genouillère 48 et qui, au moyen d'un galet 96, coopère avec une surface en forme de came 98 exécutée sur le coté longitudinal avoisinant du plus long bras 82 du levier de déclenchement 52 et qui, à l'encontre de 11 action d'un ressort de rappel 100, peut être amené à basculer par un organe d'entratnement 102 du bras de levier 62, 68 de la deuxième genouillère qui est monté sur l'axe d'articulation fixe 60. 14 - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 1, 2 et 5 à 13, caractérisé en ce que l'organe de manoeuvre 54 est constitué par un excentrique capable de tourner au moyen d'une liaison à leviers 92 sous l'action de l'électro-aimant 56 et dont la surface péripherique excentrique 55 coopère avec une surface complémentaire du levier de déclenchement 52. 15 - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 1 à 4 et a à 14, caractérisé en ce que le mécanisme de ver rouillage constitué par le mécanisme à leviers et l'électroaimant 56, 198 sont logés côte-à-côte dans un espace commun à ltintérieur de l'enveloppe. 16 - Dispositif de commutation suivant l'une des revendications 5 à 8, caractérisé en ce que le mécanisme de verrouillage constitué par le mécanisme à leviers ainsi que l'électro-aimant 116 sont disposés dans des zones extérieures de l'enveloppe de comnutateur situées l'une en regard de l'autre et en ce que l'armature 146 de l'électro-aimant 116 est portée par une barre de liaison 142 qui, passant par une fente longitudinale 144 de l'enveloppe de commutateur et pénétrant dans l'espace intrieur occupé par le mécanisme de verrouillage, coopère par l'intermé dipire d'un organe de liaison 140 avec l'organe de manoeuvre 136.