L'invention a pour objet un dispositif de fixation des câbles dans une structure en profilés métalliques, par exemple telle que celles qui sont utilisées dans les installations électroniques conte les centraux téléphoniques, les câblages de laboratoire, etc.. On sait que le câblage est une opération extrêmement délicate du fait d'abord des connexions à réaliser et en outre par la mise en place des câbles dans les châssis, de façon à occuper le moins de place possible et à laisser les accès dégagés. Il est nécessaire de fixer les câbles sur les profilés des châssis, pour qu'ils ne risquent pas d'être déplacés par inadvertance et éviter surtout le risque d'arracher les connexions. La fixation des câbles est une opération qui prend beaucoup de temps, et ce d'autant plus que certaines fixations doivent être défaites en cours de câblage et refaites après pose de câbles supplémentaires. L'invention a pour objet un dispositif qui permet de faciliter considérablement la pose et la fixation des câbles dans les ensembles constitués par des profilés métalliques.Le dispositif selon l'invention apporte, en plus des avantages techniques, des avantages sur le plan esthétique, tenant tant au dispositif lui-mâme que de la disposition harmonieuse qu'il permet de donner au câblage. Le dispositif selon l'invention est remarquable notamment en ce qu'il comporte une pièce en matière élastique en forme générale de peigne ou de rateau, avec une traverse armée de dents, la traverse étant munie de moyens d'encliquetage, au moins sur une partie de sa longueur pour permettre la fixation définitive ou temporaire de ladite traverse sur un des profilés constitutifs de la structure. Pour conférer à la traverse du dispositif selon l'invention en forme de peigne une souplesse appropriée bien adaptée au moyen d'encliquetage, la traverse est de préférence fendue suivant un plan parallèle au plan général du peigne, la fente pouvant se prolonger au moins sur une partie de la longueur des dents à partir de la traverse et les dents ont de préférence une forme générale plane, le plan de chaque dent étant perpendiculaire au plan général du peigne et 11 extrémité de chaque dent opposée à la traverse du peigne peut etre renforcée par une surépaisseur. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnée à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente une vue en perspective d'un mode de réalisation de l'invention. La figure 2 est une vue en coupe d'un élément de châssis d'un appareil câblé, avec un dispositif selon l'invention monté en position d'utilisation. La figure 3 est une vue en perspective d'un dispositif selon l'invention monté sur un élément de châssis. La figure 4 est une vue analogue à la figure 2 pour une variante. La figure 5 et 6 représentent une autre variante de réalisation de l'invention. Le dispositif représenté sur les figures 1 à 3 est constitué par un élément en une seule pièce, de préférence en matière ioulée assez rigide, avec cependant un certain degré d'élasticité. L'élément a une forme générale de peigne 1, comme représenté en particulier sur la figure 1 et sur la figure 3. Le peigne 1 comprend une traverse pour arête 2 et des dents 3 (3a, 3b, 3c...). Les dents ont une forme générale plane, le plan de chaque dent étant perpendiculaire au plan général du peigne. Les extrémités extérieures des dents peuvent être renforcées par une surépaisseur ou bourrelet 4 dont l'utilité sera expliqué ci-après. Le peigne comprend des moyens de fixation sur une structure. Dans l'exemple représenté, ces moyens de fixation sont constitués par des profils en forme de dents d'encliquetage 5', 5" formées le long du bord extérieur de la traverse du peigne. Légèrement à l'écart du bord en arrière des dents d'encliquetage, sont formés des creux 6', 6" de manière à assurer le tenue du peigne encliqueté de façon bien connue en soi. Afin de conférer une souplesse suffisante aux dents d'encliquetage 5' et 5", l'arête du peigne est avantageusement fendue sur toute sa longueur par une échancrure 7 qui peut se prolonger sur une partie de l'étendue des dents du peigne en partant de l'arête. A titre d'exemple, le peigne selon l'invention peut être monté sur une structure métallique renfermant des appareillages électriques et/ou électroniques et constitués par des profilés métalliques 9 dont un est représenté en coupe à titre d'exemple sur la figure 2. Le peigne selon l'invention a été réalisé en fonction de ce profilé, et l'écart transversal a, (figure 1 et 2) entre les creux 6t, 6" prévus en arrière des dents d'encliquetage St, 5" correspond à l'ouverture du profilé métallique 9 et la largeur axiale (b) de ces creux correspond à l'épaisseur de la paroi du profilé métallique. Il est facile de voir que pour mettre en place le peigne selon l'invention il suffit d'appliquer les arêtes des dents d'encliquetage 5', 5" en face de l'ouverture du profilé et d'enfoncer le peigne. L'encliquetage se fait instantanément, la fixation est donc extrêmement rapide. Il suffira alors de disposer entre les dents du peigne les câbles tels que 10 (figure 3) ou les paquets de fils qui seront maintenus par l'élasticité de ces dents et en outre par les bourrelets 4 aux extrémités de celles-ci. On comprendra que les dents d'encliquetage 5', 5n peuvent être prévues sur toute la longueur du peigne ou seulement en un ou plusieurs endroits de celui-ci. L'échancrure 7 permet la mise en place facile du peigne dans une structure, et permet également son extraction si on désire changer son emplacement ou démonter la structure. Il est possible de réduire la souplesse et de rendre le peigne indécrochable de la structure, si cela est souhaité dans certains cas. On peut également imaginer de constituer les moyens de fixation du peigne sur la structure métallique par des éléments rapportés. Mais une telle disposition augmenterait considérablement le prix de revient du peigne selon l'invention dont une caractéristique importante est son bas prix de revient. La figure 4, analogue à la figure 2 représente une autre forme de réalisation des moyens de fixation du peigne sur un profilé 15 représenté en section. Dans cette forme de réalisation, la traverse du peigne est prévue avec une échancrure beaucoup plus large de façon à ce que le bord 16 d'une face de la traverse du peigne et le bord 17 de l'autre face de la traverse soient disposés de part et d'autre du profilé qui pourra avoir bien entendu toute section quelconque. Dans l'exemple représenté sur la figure 4, les deux éléments d'encliquetage 16 et 17 sont symétriques et ont la même dimension, mais il est bien entendu que si le profilé 15 avait une forme non symétrique, il serait extrêmement facile pour l'homme de l'art de prévoir un peigne constitué par une pièce moulée dont les formes seraient adaptées à la section du profilé constitutif de la structure métallique. Le peigne représenté sur la figure 5 diffère des précédents en ce que l'encliquetage n'est pas réalisé entre une pièce en forme de peigne et un profilé, mais entre deux pièces identiques enserrant un profilé. L'ensemble mis en place est donc constitué de deux pièces identiques montées têtebèche, de part et d'autre d'un profilé 9 tel que représenté à la figure 6. Un tel peigne 20 est muni de dents 21 et comporte au moins deux ergots 22 et deux lumières 23. Les ergots ont une extrémité pointue pour faciliter l'engagement dans une lumière et un cran 22' pour maintenir l'ergot calé dans la lumière. Un tel dispositif convient pour être fixé sur un profilé d'une hauteur h ou légèrement supérieure, la hauteur h, comme indiqué sur la figure 5, étant la distance entre le côté intérieur de l'ergot (vers la lumière) et le bord intérieur de la lumière (vers ltergot). Ce dispositif permet une adaptation sur un profilé de forme quelconque, d'une épaisseur déterminée donc d'emploi plus général, et permet de placer les câbles des deux côtés du profilé. Le dispositif selon l'invention remplace avantageusement les serrecâbles et analogues utilisés jusqu'à maintenant pour grouper les fils et câbles en paquets que l'on devait fixer ensuite avec des boulons, des fils ou toute autre sorte de moyen empirique. Le dispositif selon l'invention est simple, efficace et peu coûteux. Il permet en outre de faciliter la répartition des câbles sur le support. Il va de soi que les modes de réalisation décrits ne sont que des exemples et qu'il serait possible de les modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1/ Dispositif de fixation et de guidage de câble dans une structure en profilé métallique de bâti d'appareil électrique, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce en matière élastique en forme de peigne ou de rateau, avec une traverse armée de dents disposées perpendiculairement à la traverse, munie de moyens d'encliquetage, solidaire de la traverse, au moins sur une partie de sa longueur, pour permettre la fixation définitive ou temporaire sur un élément de profilé. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dents ont une forme générale plane, le plan de chaque dent étant perpendiculaire au plan général du peigne, l'extrémité de chaque dent opposée à la traverse du peigne étant de préférence renforcée par une surépaisseur. 3/ Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens d'encliquetage coopèrent avec l'élément de profilé. 4/ Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que pour conférer au moyen d'encliquetage de la traverse du peigne, la souplesse appropriée, la traverse est fendue suivant un plan parallèle au plan général du peigne, la fente pouvant se prolonger au moins sur une partie de la longueur des dents à partir de la traverse. 5/ Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens d'encliquetage coopèrent avec ceux d'une autre pièce identique, les deux pièces étant disposées tete-b%che. 6/ Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens d'encliquetage de chaque pièce comprennent au moins deux ergots et un nombre égal de lumières, les ergots et les lumières étant disposées de façon telle qu'en plaçant deux pièces têtes-bêche les ergots de l'une viennent en face des lumières de l'autre.