la présente invention concerne d'une manière générale les plieuses, c'est-à-dire les machines propres à permettre le pliage et/ou le roulage de quelconques feuilles de métal. Elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement, celles de ces machines qui sont destinées à des travaux de zinguerie sur les chantiers de couverture. De telles plieuses sont connues de longue date. Elles comportent globalement, un sommier inférieur, qui est fixe, un sommier supérieur, qui est monté mobile entre une position rabattue de fermeture, pour laquelle, avec le sommier inférieur, il coopère au maintien d'une feuille de métal à travailler, et une position déployée d'ouverture, pour laquelle il laisse un libre accès audit sommier inférieur, et un tablier rotatif, qui est adjacent au sommier inférieur, suivant une ligne de travail rectiligne, et qui est monté pivotant autour de ladite ligne de travail. En position d'attente, le tablier rotatif s'étend dans le prolongement du sommier inférieur ; en service, il fait, par basculement, un dièdre, droit ou quelconque, avec ce sommier. Une fois la feuille de métal å travailler solidement maintenue par pincement par les sommiers supérieur et inférieur, soit directement s'il s'agit d'un simple pliage, soit par l'intermédiaire d'une baguette ou d'un mandrin s'il s'agit d'un roulage, le tablier rotatif estbasculé de sa position d'attente à une position de service pour laquelle il contraint la feuille à travailler à prendre par déformation la configuration recherchée. L'une des difficultés à surmonter dans la réalisation des plieuses de ce type tient aux moyens de verrouillage débrayables qu'il est nécessaire de prévoir entre le sommier supérieur et le sommier inférieur pour un maintien efficace et sur de la feuille de métal à travailler dans la position de fermeture du sommier supérieur. En effet, la qualité du travail obtenu dépend notamment de ces moyens de verrouillage. le plus souvent, il s'agit de moyens de verrouillage du type à excentrique. Mais, la surjeté du verrouillage assurée à l'aide de tels moyens de verrouillage à excentrique dépend, dans une mesure non négligeable, de l'effort exercé par l'opérateur sur ces moyens de verrouillage. En outre, de tels moyens de verrouillage à excentrique conduisent le plus souvent à des réalisations relativement lourdes, difficilement acceptables pour des machines de chantier. Dans le brevet français publié sous le No 2.356.462, les moyens de verrouillage mis en oeuvre sont du type à came, le sommier supérieur étant doté de crochets qui viennent progressivement s'engager dans des anses fixes en développant conjointement un effet de serrage, lorsque le sommier supérieur est en positior de fermeture. Mais, là encore, l'efficacité du serrage recherché dépend de l'effort développé par l'opérateur. En outre, une action particulière d'engagement des crochets est nécessaire à l'obtention du serrage recherché, indépendamment de l'action de basculement appliquée au sommier supérieur pour l'amener en position de fermeture, et ces deux actionspeuvent se contrarier. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant d'éviter ces inconvénients, et conduisant en outre à d'autres avantages. De manière plus précise elle a pour objet une plieuse du genre mentionné ci-dessus et caractérisée en ce que les moyens de verrouillage débrayables propres à atteler son sommier supérieur à son sommier inférieur,pour la position de fermeture dudit sommier supérieur, sont du type à genouillère : lesdits moyens de verrouillage comportent, pour l'une au moins des extrémités dudit sommier supérieur, un flasque, qui est articulé au sommier supérieur, suivant un premier axe d'articulation, et une biellette, qui est articulée audit flasque, suivant un deuxième axe d'articulation parallèle au précédent, et au sommier inférieur, suivant un troisième axe d'articulation parallèle aux deux précédents, et les distances séparant l'un de 1' autre les deux axes d'articulation les plus éloignés sont légèrement différentes de la somme des distances séparant ces deux axes de l'autre, pour franchissement d'une ligne de résistance maximale entre la position d'ouverture et la position de fermeture du sommier supérieur. En pratique, un tel flasque et une telle biellette sont prévus à chacune des extrémités du sommier supérieur. Quoi qu'il en soit, il suffit à l'opérateur, pour le verrouillage stable du sommier supérieur sur le sommier inférieur, de prolonger suffisamment l'action ayant permis de faire passer en position de fermeture ce sommier supérieur pour que les moyens de verrouillage à genouillère attelant celui-ci au sommier inférieur franchissent élastiquement, par simple travail élastique de la matière, la ligne de résistance maximale pour laquelle les divers axes d'articulation en jeu dans ces moyens de verrouillage à genouillère sont tous dans un même plan. Âu-delà de cette ligne de résistance maximale, tout mouvement rétrograde non contrôlé du sommier supérieur est impossible, par arcboutement mutuel du flasque et de la biellette formant les moyens de verrouillage à genouillère suivant l'invention. Seule une action appropriée de l'opérateur peut assurer un tel mouvement rétrograde, jusqu'à un nouveau franchissement élastique de la ligne de résistance maximale. L'effort de serrage assuré par les moyens de verrouillage à genouillère suivant l'invention ne dépend avantageusement que de la seule configuration de ceux-ci après leur franchissement de leur ligne de résistance maximale, et cette configuration se trouve définie de manière précise par simple appui du flasque ou de la biellette correspondante contre une butée fixe. Autrement dit, cet effort de serrage ne dépend pas de l'effort déployé par l'opérateur, dans la mesure bien entendu où cet effort a été suffisant pour le franchissement de la ligne de résistance maximale. En outre, c'est avantageusement d'un seul mouvement que se produit successivement le passage en position de fermeture du sommier supérieur et son verrouillage. Enfin, suivant un développement de l'invention, le flasque que comportent les moyens de verrouillage à genouillère mis en oeuvre est amovible, et une multiplicité d'axes d'articulation possibles est prévue entre ce flasque et la biellette à laquelle il est associé, lesdits axes d'articulation étant tous établis à des distances différentes de l'axe d'articulation par lequel ledit flasque est par ailleurs articulé au sommier supérieur. Il est dès lors très aisé et rapide d'adapter la plieuse suivant l'invention au travail d'une ourleuse, qui nécessite la mise en oeuvre d'une baguette ou d'un mandrin entre le sommier inférieur et le sommier supérieur :il suffit en effet, après retrait de chacun des deux flasques que comporte la plieuse suivant l'invention, de choisir, en fonction de la surépaisseur due à la mise en oeuvre d'une telle baguette ou d'un tel mandrin, la distance qu'il convient d'adopter entre l'axe par lequel un tel flasque est articulé au sommier supérieur et celui par lequel il est articulé à la biellette à laquelle il est associé, les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en perpsective d'une plieuse suivant l'invention, pour la position de fermeture de celle-ci les figures 2A,2B reprennent chacune une partie de la figure 1, et illustrent l'amovibilité des flasques que comporte la plieuse suivant l'invention la figure 3 est, à échelle différente, une vue en coupe transversale de cette plieuse, suivant la ligne III-III de la figure 1, et abstraction faite de ses piétements de support et des organes de maintien de ceux-ci la figure 4 est une vue analogue à celle de la figure 1, pour la position d'ouverture du sommier supérieur la figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 3, et illustre la ligne de résistance maximale que doivent franchir les moyens de verrouillage à genouillère mis en oeuvre suivant l'invention la figure 6 est une vue analogue à celle de la figure- 3, pour un roulage et non plus un pliage la figure 7 est, à échelle différente, une vue partielle en coupe longitudinale de la plieuse suivant l'invention illustrant l'un des piétements qu'elle comporte. Dans la forme de réalisation illustrée par ces figures, le sommier inférieur 10 de la plieuse suivant l'invention, qui est fixe, est constitué par un tronçon de poutre en U, dont la partie médiane 11 est horizontale et forme une table de travail, et dont les ailes latérales 12 sont dirigées vers le bas, figures 2k et 3 à 7. Pour des raisons qui apparaîtront ci-après, la partie médiane 11 de cette poutre présente longitudinalement, de place en place, à distance de ses ailes latérales 12, des passages ou logements 13. Aux extrémités du sommier inférieur 10, sont rapportées verticalement, par exemple par soudage, deux joues latérales 14A, 143. Ces joues constituent avec le sommier inférieur 10 le bâti de la plieuse suivant l'invention, et, dans l'exemple de réalisation représenté, celui-ci repose sur le sol par deux piétements d'extrémité 15Â,15B qui ne seront décrits qu'ultérieurement, en référence à la figure 7. Pour une meilleure clarté des figures, ces piétements n'ont été représentés qu'en traits simples à la figure 1 et ils ont été omis sur les figures 3 à 6. Au sommier inférieur 10 est associé un sommier supérieur 16 qui, d'une manière générale, est monté mobile entre une position rabattue de fermeture, représentée sur les figures 1 et 3, pour laquelle, avec le sommier inférieur 10, il coopère au maintien d'une feuille de métal à travailler 17, tel que décrit plus en détail ci-après, et une position déployée d'ouverture, représentée à la figure 4, pour laquelle il laisse un libre accès au sommier inférieur 10. Dans l'exemple de réalisation représenté, et de manière connue en soi, le sommier supérieur 16 est constitué par une cornière dont une aile 18 a sa tranche 19 biseautée, pour coopération avec le sommier inférieur 10, et dont l'autre aile 20 est solidaire, à ses extrémités, par exemple par soudage, de deux biellettes 21A ,21B articulées chacune respectivement par des goujons 22A,22B aux joues latérales 14A,14B. Au sommier inférieur 10, est en outre associé un tablier rotatif 24, qui, d'une manière générale, est adjacent au sommier inférieur 10, suivant une ligne de travail rectiligne, et qui est monté pivotant autour de cette ligne de travail. Dans l'exemple de réalisation représenté, et de manière connue en soi, ce tablier rotatif est constitué par une cornière dont une aile 25 s1 étend dans le prolongement du sommier inférieur 10 pour la position d'attente de ce tablier rotatif représenté en trait plein à la figure 3, et dont l'autre aile 26 est, pour cette position d'attente, au contact de l'aile 12 correspondante dudit sommier inférieur 10. Le sommier inférieur 10 et le tablier rotatif 24 ont ainsi deux arêtes rectilignes au contact l'un de l'autre, et ce sont ces arêtes qui en définissent la ligne de travail rectiligne mentionnéeci-dessus. Dans l'axe de cette ligne de travail, deux tourillons 28A, 28B sont chacun respectivement rapportés, par exemple par soudag# aux extrémités du tablier rotatif 24, à la faveur d'échancrures 29,30 prévues à cet effet pour chacun d'eux sur le tablier rotatif 24 d'une part et le sommier supérieur 16 d'autre part. Ces tourillons 28A,28B sont engagés à pivotement dans des passages prévus à cet effet de manière complémentaire dans les joues latérales 14As14B. Pour sa manoeuvre, une poignée 32 est rapportée, par exemple par soudage, sur l'aile 26 du tablier rotatif 24. Des moyens de verrouillage débrayables sont prévus entre le sommier supérieur 16 et le sommier inférieur 10 pour atteler au sommier inférieur 10 le sommier supérieur 16 dans la position de fermeture de celui-ci. Suivant l'invention, il s'agit de moyens de verrouillage du type à genouillère. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de verrouillage à genouillère comportent, pour chacune des extrémités du sommier supérieur 16, au-delà de la joue latérale 14A,I4B cor respondante, un flasque 33A,33B, qui est articulé au sommier supérieur 16, suivant un premier axe d'articulation AI, figures 2A 2B et 3, et une biellette 34A,343, qui est articulée audit flasque 33h,33B, suivant un deuxième axe d'articulation A2, parallèle au précédent, et au sommier inférieur 10, et plus précisément à la åoue latérale I4A,I43 correspondante, suivant un troisième axe d'articulation A3, parallèle aux deux précédents. D'une manière générale, pour la constitution de moyens de verrouillage à genouillère, la distance séparant l'un de l'autre ceux des axes d'articulation A1,A2,A3 qui sont les plus écartés, ou éloignés, est légèrement différente de la somme des distances séparant ces axes de l'autre. Dans l'exemple de réalisation représenté, les axes les plus écartés ou éloignés sont les axes A1,A2 des flasques 33A,33B, et la distance D1 séparant l'un de l'autre ces axes est légèrement inférieure à la somme des distances D2,D3 séparant, la première, l'axe A3 de l'axe AI, et la deuxième, l'axe A2 de l'axe A3, figure 3. De préférence, et tel que représenté, chacun des flasques 33A,33B est amovible, et une multiplicité d'axes d'articulation A2 possibles est prévue entre un tel flasque 33Â,33B et la biellette 34A,34B à laquelle il est associé, ces axes d'articulation 2 étant chacun établis à une distance différente de l'axe d' articulation A1. Par exemple, et tel que représenté, figures 2A,2B, chaque flasque 33Â,33B comporte un premier trou 36A,36B, dit ci-après trou supérieur, par lequel il est engagé à rotation sur l'extrémité correspondante 37A,37B d'une barre cylindrique 38, qui est portée par le sommier supérieur 16 et court tout le long de celuici, et qui est ainsi commune aux deux flasques 33Â,33B, et au moins un deuxième trou 39A,393, dit ci-après trou inférieur, par lequel il est engagé à rotation sur un ergot cylindrique 40A,403 porté à cet effet en saillie par la biellette 34A,34B à laquelle il est associé. Pour la constitution d'une multiplicité d'axes d'articulation possibles entre chaque flasque 33A,33B et la biellette 34A, 343 correspondante, un tel flasque 338,33B comporte une muitiplicité de trous inférieurs, dont les centres sont deux à deux à des distances différentes de celui du trou supérieur. Dans l'exemple de réalisation représenté, pour chaque flas- que 33A,33B, et en correspondance d'un de ces flasques à l'autre, trois trous inférieurs 39Â,39B, 39'A,39'B, et 39"A,39"B, sont ainsi prévus. Le centre d'un trou inférieur 39A,39B est à une distance DI du centre du trou supérieur 36A,36B, le centre du trou inférieur 39UA,39lB est à une distance D'1 du centre du trou supérieur 36A, supérieure à la distance D1, et le centre du trou inférieur 39 "A,39 "B est à une distance Dol'1 du trou supérieur 5 36B, supérieure à la distance D'1, et donc supérieure à la distance DI. Bien entendu, aux extrémités 37A,37B de la barre cylindrique 38, et aux goujons 40Â,40B des biellettes 34A,34B, sont associées des goupilles 42, pour retenue des flasques 33A,33B. Suivant un aspect de l'invention, la barre cylindrique 38 constitue par ailleurs un tendeur, cette barre n'étant reliée au sommier supérieur 16 que ponctuellement, à proximité de ses extrémités, par exemple en deux points de fixation 43A,43B, écartés l'un de l'autre, et réalisés par soudage, et des vérins d'écartement étant établis de place en place entre cette barre cylindrique 38 et le sommier supérieur 16, d'une manière connue en soi de longue date. Dans l'exemple de réalisation représenté, trois vérins d' écartement 44 sont ainsi prévus, et chacun est constitué par une simple vis, qui est engagée à vissage dans un perçage taraudé de la barre 38, et qui porte sur l'aile 20 du sommier supérieur 16, figure 3. Enfin, et tel que visible en pointillés sur les figures 3 à 5, la joue latérale 14B porte en saillie deux goujons d'arrêt 46,47, pour la définition des positions d'ouverture et de fermeture du sommier supérieur 16, et, pour permettre la manoeuvre de celui-ci, une tige de manoeuvre 48 est rapportée, par exemple par soudage, sur la biellette 343. Pour la position d'ouverture du sommier 16, le flasque 33B prend appui sur le goujon d'arrêt 46. Un libre accès est ainsi laissé au sommier inférieur 10, ce qui permet la mise en place sur celui-ci, et sur le tablier rotatif 24 qui est alors en position d'attente, la feuille de métal 17 à travailler, figure 4. A l'aide de la barre de manoeuvre 48, le sommier supérieur 16 est alors basculé en position de fermeture, suivant la flèche F de la figure 4. Au terme de ce basculement, le sommier supérieur 16 vient porter contre la feuille de métal à travailler 17, et serrer donc celle-ci contre le sommier inférieur 10, figure 5. Mais, suivant l'invention, le mouvement de rabattement du sommier supérieur 16 est poursuivi de manière à contraindre les moyens de verrouillage à genouillère mis en oeuvre, à franchir élastiquement, par simple travail élastique de la ratière, la ligne de résistance maximale pour laquelle, tel qu'illustré à la figure 5, les axes A1,A2,A3 des flasques 33A,33B et des biellettes 34A,34B correspondantes sont dans un même plan P. Ce n'est qu'au-delà de cette ligne de résistance maximale que la biellette 34B vient prendre appui sur le goujon d'arrêt 47, figure 3, et qu'ainsi se trouve définie de manière rigoureuse la position de fermeture du sommier supérieur 16. Le retour en position d'ouverture de celui-ci se fait par nouveau franchissement de la ligne de résistance maximale matérialisée par la trace du plan P à la figure 5. Et, dans l'un et l'autre cas, un tel franchissement est obtenu dans le meme mouvement qui assure la manoeuvre du sommier supérieur 16. De manière connue en soi, lorsque le sommier 16 est en position de fermeture, il suffit de faire pivoter le tablier rotatif 24 autour de son axe pour obtenir le pliage, à angle droit ou autre, de la feuille de métal 17 à travailler, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 3. Si un roulage d'une telle feuille doit être assuré, il est nécessaire de mettre en oeuvre une baguette ou un madrin 49, figure 6. Le maintien de celui-ci est assuré par une règle 50, qui porte sur sa face inférieure des pions 51 pour engagement dans les trous ou logements 13 du sommier inférieur 10. Ces pions sont à l'écart de la ligne médiane de la règle 50, pour adaptation de celle-ci à des baguettes ou mandrins 49 de diamètres différents, par simple retournement. En position de fermeture, le sommier supérieur 16 vient, pour un tel roulage, porter sur la baguette ou mandrin 4 mis en oeuvre. Pour tenir compte de la modification ainsi intervenue dans la capacité de basculement du sommier supérieur 16, les flasques 33A,333 sont retirés, et, en fonction du diamètre de la baguette ou mandrin 49 mis en oeuvre, un choix est fait entre les distance ces d'articulation D'1,D"1 propres à compenser les effets de cet écart. Après un tel choix, les flasques 33A,33B sont remis en place. Ainsi, dans l'exemple de mise en oeuvre illustré à la figure 6, c'est par leur trou inférieur 39"A,39"B que les flasques 33A,33B sont engagés sur les goujons 40A,40B des biellettes 34A, YCB, et non plus par leur trou inférieur 39A,39B, comme précédemment. Abstraction faite d'une telle adaptation, la mise en oeuvre de la plieuse suivant l'invention se fait, pour un tel roulage, suivant le même processus que précédemment. La figure 7, se rapporte aux piétements 15A,15B dont est dotée cette plieuse. Sur la face inférieure du sommier inférieur 10 sont rapportwE transversalement, à distance l'une de l'autre, deux traverses cylindriques 53 dont une seule est visible sur les figures, et plus précisément sur la figure 7. Il est entendu que des dispositions analogues à celles qui vont être décrites pour cette traverse 53 sont adoptées pour l'autre. Une telle traverse 53 peut être établie entre deux flasques 54 rapportés par soudage sur les ailes 12 du sommier inférieur 14 Quoi qu'il en soit, sur une telle traverse 53 le piétement 15B est engagé à pivotement, et il est ainsi articulé entre une position repliée d'attente, non représentée, pour laquelle il s'étend sensiblement parallèlement au sommier inférieur 10, en dessous de celui-ci, et une position déployée d'utilisation pour laquelle, tel que représenté, il est en appui contre un flasque de butée 56 solidaire du sommier inférieur 10, et plus précisément des flasques 54 prolongeant vers le bas celui-ci. Une vis à écrou à ailettes 58 permet le blocage du piétemen 1513 sur ce flasque de butée 56. De préférence, et tel que représenté, pour son articulation à la traverse 53, le piétement 15B comporte un crochet 59. il est ainsi amovible, un tel crochet 59 pouvant être amen dans une position pour laquelle il peut échapper à la traverse 53. Dans l'exemple de réalisation représenté, le piétement 15B est constitué de deux pieds 60, qui divergent l'un par rapport à l'autre, et qui sont reliés l'un à l'autre, outre le crochet 59, par une traverse 61, et par un flasque 62 propre à coopérer en appui avec le flasque de butée 56. Bien entendu la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, si seul un travail de pliage doit être assuré, il n'est pas nécessaire que les flasques 33A,33B soient amovibles. Par contre, Si un travail de roulage est à assurer, avec une adaptation possible à un plus grand nombre de diamètres de baguettes ou de mandrins, un nombre de trous inférieurs supérieu: à trois peut être prévu pour ces flasques 33A,33B. il n'est d'ailleurs pas impératif que ces flasques comportent des trous pour la réalisation des axes d'articulation à forme ils pourraient au contraire, et suivant une disposition inverse de celle décrite, porter en saillie des goujons, pour engagement dans des trous prévus à cet effet sur les organes aux quels ils doivent être articulés. REVE##DICATI0NS 1. Plieuse du genre comportant un sommier inférieur, qui est fixe, un sommier supérieur, qui est monté mobile entre une position rabattue de fermeture, pour laquelle avec le sommier inférieur, il coopère au maintien d'une feuille de métal à travailler, et une position déployée d'ouverture, pour laquelle il laisse un libre accès audit sommier inférieur, un tablier rotatif, qui est adjacent au sommier inférieur, suivant une ligne de travail rectiligne, et qui est monté pivotant autour de ladite ligne de travail, et des moyens de verrouillage débrayables propres à atteler le sommier supérieur au sommier inférieur pour la position de fermeture dudit sommier supérieur, une telle plieuse caractérisée en ce que les moyens de verrouillage entre le sommier supérieur et le sommier inférieur sont du type à genouillère, lesdits moyens de verrouillage comportant, pour l'une au moins des extrémités dudit sommier supérieur, un flasque, qui est articulé au sommier supérieur, suivant un premier axe d'articulation, et une biellette, qui est articulée audit flasque, suivant un deuxième axe d'articulation parallèle au précédent,et au sommier inférieur, suivant un troisième axe d'articulation parallèle aux deux précédents, et les distances séparant l'un de l'autre les deux axes d'articulation les plus éloignés sont légèrement différentes de la somme des distances séparant ces deux axes de l'autre, pour franchissement d'une ligne de résistance maximale entre la position d'ouverture et la position de fermeture du sommier supérieur. 2. Plieuse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le flasque de ses moyens de verrouillage est amovible, et une multiplicité de deuxièmes axes d'articulation possibles est prévue entre ce flasque#et la biellette à laquelle il est associé, lesdits deuxièmes axes d'articulation étant tous établis à des distances différentes du premier axe d'articulation. 3. Plieuse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le flasque de ses moyens de verrouillaae comporte un premier trou dit ci-après trou supérieur, par lequel il est engagé à rotation sur une barre cylindrique portée par le sommier supérieur, et au moins un deuxième trou, dit ci-après trou inférieur, par lequel il est engagé à rotation sur un ergot porté en saillie par la biellette à laquelle il est associé. 4. Plieuse suivant les revendications 2, 3, prises conjointement, caractérisée en ce que le flasque de ses moyens de verrouillage comporte une multiplicité de trous inférieurs, dont les centres sont deux à deux à des distances différentes de celui du trou supérieur. 5. Plieuse suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'il est prévu un flasque et une biellette à chaque extrémité du sommier supérieur. 6. Plieuse suivant les revendications 3 et 5, prises conjointements, caractérisée en ce que la barre cylindrique sur laquelle est engagé un flasque court tout le long du sommier supérieur et est commune aux deux flasques. 7. Plieuse suivant la revendication 6, et dans laquelle, au sommier supérieur, est associé un tendeur entre lequel et ledit sommier supérieur est établi au moins un vérin d'écartement, par exemple une simple vis, caractérisée en ce que ledit tendeur est constitué par la barre cylindrique sur laquelle sont engagés les flasques, ladite barre étant reliée audit sommier supérieur par au moins deux points de fixation écartés l'un de l'autre, et le ou lesdits vérins étant disposés entre lesdits points de fixation. 8. Plieuse suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que sur la face inférieure du sommier inférieur sont rapportées transversalement, à distance l'une de l' autre, deux traverses cylindriques, et sur chacune de celles-ci est engagé à pivotement un piétement, qui est ainsi articulé en -tre une position repliée d'attente et une position déployée d' utilisation, un flasque de butée étant prévu sur le sommier pour définition de cette position d'utilisation. 9. Plieuse suivant la revendication 8, caractérisée en ce que, pour son articulation à la traverse correspondante, chaque piétement comporte un crochet, et il est ainsi amovible.