L'invention se rapporte à un dispositif électronique de commutation à effet de proximité, compre- nant un oscillateur sensible à des influences extérieures, un démodulateur faisant suite à l'oscillateur, éventuelle- ment un amplificateur de commutation faisant suite au démodulateur, un interrupteur électronique commandé par l'oscillateur à travers le démodulater - et éventuellement à travers l'amplificateur de commutation , par exemple un transistor, un tyristor ou un triac, et éventuellement un circuit d'alimentation engendrant une tension auxiliaire pour l'oscillateur, le démodulateur et éventuellement l'amplificateur de commutation, tandis que le démodulateur comporte une source de tension de référence, un amplificateur différentiel, un transistor de commutation, une résistance de charge et un condensateur et que la première entrée de l'amplificateur différentiel est reliée à la sortie de l'oscillateur et sa deuxième entrée à la source de tension de référence, la base du transistor de commutation étant reliée à la sortie de l'amplificateur différentiel, le collecteur du tran&stor de commutation à la tension auxiliaire par l'intermédiaire de la résistance de charge et le condensateur au collecteur du transistor de commutation. Des dispositifs électroniques de commutation de ce genre, qui sont ainsi exécutés sans contact, sont utilisés en quantité croissante dans les circuits électroniques de mesure, de commande et de régulation pour remplacer des dispositifs de commutation électriques, actionnés mécaniquement, qui sont équipés de contacts. En ce qui concerne le mode d'influence sur l'oscillateur, on distingue entre le mode inductif et le mode capacitif. Dans des dispositif électroniques de commutation du genre considéré, mettant en oeuvre le mode inductif d'influence de l'oscillateur, tant qu'une pièce métallique ne s'est pas rapprochée à une distance donnée, l'oscillateur satisfait à la relaion K.V = 1, o K est le taux de réaction et V le facteur d'amplification de l'oscillateur, et l'oscillateur oscille. Dès que ladite pièce métallique atteint la distance prescrite, l'amortissement croissant de l'oscillateur cause une diminution du facteur d'ampli- fication V, de sorte que le produit K.V devient inférieur à 1 et-que l'oscillateur cesse d'oeiller. Dans des dispositifs électroniques de commutation du genre considéré avec mode d'influence capacitif pour l'oscillateur, tant qu'une pièce excitatrice n'a pas fait staccroitre suffisamment la capacité entre une électrode sensible et une contreélectrode, c'est-à-dire n'a pas encore atteint une distance déterminée, l'oscillateur vérifie la relation K.V en fonction des différents état de l'oscillateur. Certains dispositifs électroniques de commutation à effet de proximité oit été à l'origine affectés par une série de problèmes, par rapport aux dispositifs de commutation électriques à actionnement mécanique, savoir entre autres par les problèmes relatifs à la "génération d'une tension auxiliaire pour* l'oscillateur, pour le démodulateur et éventuellement pour l'amplificateur de commutation", la" constitution de l'oscillateur ", la" constitution du démodulateur et de l'amplificateur de commutation", l'élimination de l'impulsion de mise en service ",la" résistance aux courts-circuits". Ces problèmes et leurs solutions (ainsi que d'autres problèmes relatifs aux dispositifs électroniques de commutation à effet de proximité) sont traités par exemple dans les demandes de breles ou brevets allemands suivants, pour lesquels on a indiqué entre parenthèses les numéros des brevets français existant éventuellement en correspondance; n 1 951 137 (n 70/36 531, 70/36 552 et 70/36 553), n 1 966 178, n 1 966 213, n 2 036 840, n 2 127 956, ' 2 203 038 (n 73/01 682), n 2 203 039, n0 220(3 040, nr 2 205 906, n 2 330 233 (n 74/18 741), n 2 j351 732 (n 74/19 716), n0 2 556 490 (n 74/37 254), n 2 613 423 (ro 77,'09 55? ', n 2 616 265 (n 77/10 967), n 2 616 773 (n 77/11 266), n 2 628 427 (n 77/19 238) et n0 2 711 877 (n 78/07 424). Da-s leîdispositifs électroniques de commutation ]O à effet de proximité du genre considéré,il faut traduire le t'ait que l'oscillateur oscille ou qu'il n'oscille pas en un signal de commande qui est appliqué à l'interrupteur électronique, de sorte que, suivant le cas, celui-ci est conducteur ou bloqué. Autrement dit, à partir de la tension alternative qui apparaît à la sortie de l'oscillateur lorsque celui-ci oscille tension de sortie de l'oscillateur à fréquence élevée - doit être formée une tension continue - signal de commande pour l'interrupteur électronique -, et plus orécisémnrent une tension continue d'amplitude déterminée, lorsaue la tension alternative à la sortie de l'oscillateur en fonctionnement dépasse une valeur déterminée. Dans un dispositif électronique de commutation à effet de proximité connu, comprenant un oscillateur sensible à des influences extérieures, un aémodulateur faisant suite à l'oseillateur, un amplificateur de commutation faisant suite au démodulateur, un interrupteur électronique commandé par l'oscillateur à travers le démodulateur et l'amplificateur de commutation, savoir un tyristor, et un circuit d'alimentation engendrant une tension auxiliaire pour l'oscillateur, le démodulateur et l'amplificateur de commutation (cf la demande de brevet allemand n i 951 137 ou les brevets français n 70/36 531, n 70/36 532 et no 70/36 553), la tension de sortie à fréquence élevée de l'oscillateur est découplée, lorsque l'oscillateur >5 oscille, par un transistor d'isolement, redressée au moyen d'un transistor redresseur et filtrée u moyen d'un condensateur faisant suite au transistor redresseur. Cela signifie qu'un redressement à simple alternance a lieu et que le condensateur placé à la suite du transistor redresseur se charge à la valeur de crêtede la tension de sortie de l'oscillateur. Si cette tension de crête dépasse la valeur de seuil donnée, l'interrupteur électronique est commandé par l'intermédiaire de l'ampli- ficateur de commutation placé en aval de telle manière qu'il devient conducteur, c'est-à-dire que le tyristor est rendu conducteur par commande de son électrode d'allumage. Le dispositif de commutation précédemment décrit, connu par la demande de brevet allemand no 1 951 1j37 déjà mentionnée, et le dispositif de commutation déorit au début, connu par le brevet.allemand no 2 203 906, sont affectés de l'inconvénient suivant: ils "répondent" tous deux à des impulsions parasites. Cela signifie que le condensateur se trouve chargé par des impulsions parasites intempestives, venant par exemple de l'extéieur, de sorte qu'une unique impulsion parasite (contenant une énergie suffisante) ou plusieurs impulsions parasites peuvent provoquer une charge du condensateur à une valeur supérieure à la valeur de seuil, l'interrupteur électronique devenant conducteur sans que l'oscillateur oscille. Ce phénomène est encore favorisé par le fait que la constante de temps de charge du condensateur est relative- met petite, tandis que sa constante de temps de d"eharge est relativement grande. L'invention a par suite pour but d'améliorer le dispositif électronique de commutation à effet de proximité considéré, en ce qui concerne son démodulateur, c'es-à-dire _Do en particulier de l'aménager de telle manière que des impulsions parasites ne puissent plus occasionner une réponse". Le dispositif électronique de commutation est permettant d'atteindre ce but/tout d'abord et essentiellement caractérisé par le fait qu'entre le collecteur du transistor de commutation et le condensateur est prévu un réseau à courant constant et que le condensateur est chargé par un courant constant de charge ou déchargé par un courant constant de décharge à travers le réseau à courant constant. L'enseignement de l'invention, qui se rattache l'état de la technique défini par le brevet allemand n 2 205 906,se fonde sur les idées inventives que l'on va exposer ci-après. Comme on l'a précédemment expliqué, le démodulateur a pour rôle, dans les dispositifs électroniques de commutation du genre considéré,de former, à partir de la tension alternative qui apparatt à la sortie de l'oscillateur lorsque celui-ci oscille, une tension continue - signal de commande pour l'interrupteur électronique -, et plus précisémment une tension continue d'amplitude déterminée, lorsque la tension alternative à la sortie de l'oscillateur en fonctionnement dépasse une valeur déterminée. Autrement dit, il s'agit de détecter si la valeur de crête de la tension de sortie de l'oscillateur est plus grande qu'une valeur de seuil donnée. Dans l'état de la technique, on met en évidence à cet effet la valeur de crête de la tension de sortie de l'oscillateur - par redressement à simple alternance et utilisation d'un condensateur se chargeant à la valeur de crête de la tension continue qui autrement serait pulsatoire - et on la compare à la valeur de seuil donnée. On met maintenant à profit, selon l'invention, le fait que le rapport cyclique varie - en tous cas pour des tensions sinusoïdales - avec la valeur de crête, donc avec l'amplitude de la tension de sortie de l'oscillateur, lorsqu'on applique aux entrée d'un amplificateur différentiel d'une part la tefion de sortie de l'oscillateur et d'autre part une tension/de référence, tandis qu'on entend ici par "rapport cyclique" le rapport du temps T pendant lequel la tension de sortie de l'oscillateur se trouve au-dessus de la tension de référence, au tempsT2 pendant lequel cette tension se trouve au-dessous de la tension de référence. Selon l'invention, ce n'est donc plus directement la valeur de crête dea tension de sortie de l'oscillateur qui est détectée, mais, en tant que grandeur équivalente à la valeur de crête de la tension de sortie de l'oscillateur, le rapport cyclique explicité ci-dessus, - qui ne peut en pratique qu'être supérieur à 1 ou inférieur à 1, mais non pas égal à 1. En d'autres termes, la commande de l'ir1rrupteur électronique s'effectue lorsque ledit rapport cyclique est plus grand que 1. Ainsi, au lieu de détecter la valeur de crête de la tension de sortie de l'oscillateur, on détermine si le rapport de deux temps, savoir le rapport du temps T1 au temps T2, est plus grand ou plus petit que 1. Cette détermination peut maintenant être réalisée en chargeant le condensateur avec un courant constant de charge I pendant le temps T1 et en le déchargeant avec un courant constant de décharge I pendant le temps T2. Si le rapport cyclique, c'est-à-dire le rapport entre les temps T1 et T2, est plus grand que 1, la valeur de la tension augmente sur le condensateur jusqu'à ce qu'élle surpasse après quelques périodes la valeur de seuil et que l'interrupteur électronique devienne conducteur. Si par contre le rapport cyclique est plus petit que 1, la valeur de la tension aux bornes du condensateur n'atteint pas la valeur de seuil-et 1'irerrupteur électronique reste bloqué. - On souligne ici que l'idée inventive générale que l'on vient d'exposer détermination dufâit que le rapport cyclique est plus grand ou plus petit que 1 - peut être réalisée concrètement également par d'autres moyens que par charge et décharge constante d'un condensateur. C'est seulement loisqu'on effectue un redressement à double alternance de la tension de sortie de l'oscillateur qu'un rapport cyclique plus grand que 1 est possible, dans le cas d'un redressement à simple alternance, le rapport.cyclique est toujours plus petit que 1. Afin de pouvoir maintenant renoncer à un redressement à double alternance, disposition compliquée, de la tension de sortie de l'oscillateur, on peut détecter un rapport cyclique modifié, savoir le rapport au temps T2 du temps T1 multiplié par un facteur X (X étant plus grand que 1). Si l'on opère, pour déterminer le rapport cyclique, la charge et décharge d'un condensateur comme indiqué ci-dessus, la détermination du rapport cyclique modifié s'effectue en chargeant le condensateur avec un courant constant en X.I et le déchargeant avec un courant constant I. X:. doit pas être supérieur à 2, afin de permettre la compensation au moins approximative d'impulsions parasites positives et négatives. Dans le dispositif de commutation selon l'invention, !.'irinrrupteur électronique ne devient conducteur que lorsque le rapport cyclique (ou le rapport cyclique modifié) est plus grand que 1 pendant une période de temps déterminée. Par suite, des impulsions parasites ne peuvent pas en pra;ique faire "répondre" le dispositif de commutation selon l'invention, même si elles contiennent une énergie relativement grande et se succèdent en un train d'impulsions. Bus en détail, il existe diverses possibilités pour mettre en pratique les idées inventives définies précédemment et pour réaliser concrètement un dispositif électronique de commutation selon l'invention. Ces possibilités vont être indiquées dans ce qui suit uniquement à titre d'exemples. Dans le dispositif électronique de commutation à effet de oroximité connu par le brevet allemand n 2 203 906, ].e démodulateur comporte une source de tension de référence, un amplificateur différentiel, un transistor de commutation, une résistance de charge et un condensateur. L'enseignement de l'invention peut cependant aussi être mis en oeuvre si on renonce au transistor de commutation prévu dans le dispositif électronique connu par le brevet allemand précité. Par suite, l'invention concerne également un dispositif électronique de commutation à effet de proximité, comprenant un oscillateur sensible à des influences extérieures, un démodulateur faisant suite à l'oscillateur, éventuellement un amplificateur de commutation faisant suite au démodulateur, un interrupteur électronique comandé par l'oscillateur à travers le démodulateur - et éventuellement à travers l'amplificateur de commutation -, par exemple un transistor, un tyristor ou un triac, et éventuellement un circuit d'alimentation engendrant une tension auxiliaire pour l'oscillateur, le démodulateur et éventuellement l'amplificateur de commutation, tandis que le démodulateur comporte une source de tension de référence, un amplificateur différentiel et un conden- sateur et que la première entrée de l'amplificateur différentiel est reliée à la sortie de l'oscillateur, sa deuxième entrée à la source de tension de référence et le condensateur à la sortie de l'amplificateur différentiel. Sebn l'invention, le condensateur précité est relié par un premier générateur de courant constant, fournissant le courant de charge, à la sortie de l'amplificateur différentiel et à un deuxième générateur de courant constant déterminant le courant de décharge. En conséquence, lorsque la valeur:ks-tatanL de la tension de sorUe de l'oscillateur se trouve au-dessus de la tension de référence, c'est-à-dire durant le temps T1, le condensateur se charge avec le courant constant de charge, tandisque lorsque la valeur instantanée de ladite tension se trouve au-dessous de la tension de référence, c'est-à-dire durant le temps T2, le condensateur se décharge avec le courant constant de décharge. De plus, pour les raisons indiquées plus haut, on choisira le courant constant de charge plus grand que le courant constant de décharge. D'autre part, l'enseignement de l'invention s'étend également à la constitution de la source de tension de référence appartenant au démodulateur du dispositif éledronique selon l'invention. Il convient tout d'abord de réaliser la source de tension de référence sous la forme d'un diviseur de tension relié à la tension auxi- hlaire - bénéficiant de préférence d'une stabilisation rigoureuse - et constitué par deux résistances. La tension de référence est alors stable dans la même mesure que la tension auxiliaire est stable, car on peut présumer que le rapport des valeurs des deux résistances du diviseur de tension reste constant alors que les valeurs de ces résistances varient - en fonction de la température. Il convient d'autre part que la source de tension de référence comporte un transistor de compensation connecté en diode et monté en série avec le diviseur de tension. Ainsi, le comportement correspondant en température de la tension de sortie de l'oscillateur peut être compensé. Enfin, l'invention concerne encore la constitution de l'amplificateur différentiel appartenant au démodulateur du dispositif électronique de commutation selon l'invention - et à la liaison des deux générateurs de courant constant à l'amplificateur différentiel. Uoe forme d'exécution préférée du dispositif électronique de commutation selon l'invention en ce qui concerne la constitution de l'amplificateur différentiel est caractériséepar le fait que l'amplificateur différentiel comporte un transistor principal conduisant le courant total dudit amplificateur et que ce transistor principal est agencé en tant que "miroir de courant" par rapport au transistor de compensation de la source de tension de référence. Le montage du transistor principal de l'ampli- ficateur différentiel en tant que "miroir de courant" pour le transistor de compensation de la source de tension de référence a pour conséquence qu'à travers le transistor principal de l'amplificateur différentiel s'écoule un courant exactement égal à celui qui traverse le transistor de compensation de la source de tension de référence. (On réalise l'effet de "miroir de courant" utilisé ici d'une part en veillant à ce que les deux transistors soient exactement identiques, ce qui est par exemple possible de manière particulièrement simple en utilisant un circuit intégré, et d'autre part en appliquant aux espaces base-émetteur des deux transistors, qui déterminent le courantqui traverse ces derniers, exactement la même tension émetteur-base). Touchant la constitution de l'amplificateur différentiel et la liaison des deux générateurs de courant constant à l'amplificateur différentiel, une autre forme d'exécution préférée du dispositif électronique de commutation selon l'invention est caraetériséepar le fait que l'amplificateur différentel comporte deux transistors d'entrée et deux transistors de découplage, que l'espace émetteur-collecteur de ces Gransistors de découplage est placé respectivement en série avec l'espace émetteur-collecteur des transistors d'entrée, que les deux générateurs detourant constant comportent respectivement un transistor d'entrée, et que chaque transistor d'entrée des générateurs de courant constant consitue un "miroir de courant" respectivement par rapport à l'un des transistors de découplage de l'amplificateur différentiel. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de bien comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. La figure 1 représente un diagramme schématique d'une forme d'exécution préférée d'un dispositif électronique de commutation à effet de proximité selon l'invention. Les figures 2 et 3 représentent respectivement le schéma d'une première forme d'exécution et d'une deuxième forme d'exécution du démodulateur du dispositif de commutation de la figure 1. Le dispositif électronique de commutation 1 que représente la figure 1 fonctionne par effet de proximité, c'est-à-dire qu'il répond à l'approche d'une pièce métallique (non représentée) ou d'un autre objet capable d'influencer le dispositif, et est relié par un conducteur extérieur 2 à un pôle 3 d'une source de tension 4 et par un unique autre conducteur extérieur 5 à une borne 6 d'un circuit d'utilisation 7 dont l'autre borne 8 est reliée à l'autre pôle 9 de la source de tension 4. En d'autres termes, le dis- positif électronique de commutation 1 représenté n'est branché que par deux conducteurs extérieurs 2,5 d'une -0 part à la source de tension 4 et d'autre part au circuit d'utilisation 7. Dans sa structure fondamentale, le dispositif électronique de commutation à effet de proximité;c'est-à-dire sans contact, représenté à la figure 1 comprend un _5 oscillateur 10 sensible à des influences extérieurs émanant de ladite pièce métallique ou d'un autre objet approprié, un démodulateur 11 faisant suite à l'oscillateur 10, un amplificateur de commutation 12 faisant suite au démodulateur 11, un interrupteur électronique 13, savoir il savoir un thyristor, commandepar l'oscillateur 10 à travers le démodulateur 11 et l'amplificateur de commutation 12,et un circuit d'alimentation i4 engendrant une tension auxiliaire pour l'oscillateur 10, le démodulateur 11 et l'amplificateur de commutation 12. En outre, à l'entrée du dispositif est prévu un pont redresseur 15, car la source de tension 4 fournit urne tension alternative. La figure 2 illustre unyremière forme d'exécution du démodulateur ll du dispositif de commutation 1 de la figure 1. Le démodulateur il comporte une source de tension de référence 16, un amplificateur différentiel 17, un transistor de commutation 18, une résistance de charge 19 et un condensateur 20. La première errée 21 de l'amplificateur différentiel 17 est reliée à la sortie de l'oscillateur 10 et sa deuxième entrée 22 à la source de tension de référence 16; la base 23 du transistor de commutation 18 est reliée à la sortie 24 de l'amplificateur différentiel 17, le collecteur 25 du transistor de commutation 18 à la tension auxiliaire par l'intamédiaire de la résistance de charge 19 et le condensateur 20 au collecteur 25 du transistor de commuation 18. Selon l'inven- tion, entre le collecteur 25 du transistor de commutation 18 et le condensateur 20 et prévu un réseau à courant constant 26, le condensateur 20 étant chargé par un courant constant de charge ou déchargé par un courant constant de décharge à travers le réseau à courant constant 26, suivant que le transistor de commutation 18 est bloqué ou conducteur. La figure 3 montre un exemple d'exécution du démodulateur ll du dispositif de commutation de la figure l, selon lequel le démodulateur ll comporte une source de tension de référence 16, un amplificateur différentiel 17 et un condensateur 20 et o la première entrée 21 de l'amplificateur différentiel 17 est reliée à la sortie de I'oscillateur 10, sa deuxième entrée 22 à la source de tension de référence 16 et le condensateur20 à la sortie 24 de l'amplificateur différentiel. Dans cette forme d'exécution, selon l'invention, le condensateur 20 est relié par un premier générateur de courant constant 27, fournissant le courant de charge, à la sortie 24 de l'amplificateur différentiel 17 et à un deuxième générateur de courant constant 28 déterminant le courant de décharge. D'autre part, dans le présent exemple, la source de tension de référence 16 est réalisée sous la forme d'un diviseur de tension 29 relié à la tension auxiliaire et constitué par deux résistances 30, 31 et un transistor de compensation 32 connecté en diode et monté en série avec le diviseur de tension 29. L'amplificateur différentiel 17 comporte un transistor principal 33 conduisant le courant total dudit amplificateur et agencé en tant que emiroir de courant" par rapport au transistor de compensation 32 de la source de tension de référence 16. Par ailleurs, l'amplificateur différentiel 17 comporte deux transistors d'entrée 34,35 et deux transistors de découplage 36,37, l'espace émetteur- collecteur de ces transistors de découplage 36,37 est placé respectivement en série avec l'espace émetteur- collecteur des transistors d'entrée 34,35. Pour leur part, les deux générateurs de courant constant 27,28 comportent respectivement un transistor d'entrée 38, 39, chaque transistor d'entrée 38,39 des générateurs de courant constant 27,28 constituant un 'Imiroir de courant" respectivement par rapport à l'un des transistors de découplage 36,37 de l'amplificateur différentiel 17. REVENDICATIONS 1.- Dispositif électronique de commutation à effet de proximité, comprenant un oscillateur sensible à des influences extérieures, un démodulateur faisant O suite à l'oscillateur, éventuellement un amplificateur de commutation faisant suite au démodulateur, un interrupteur électronique commandé par l'oscillateur à travers le démodulateur - et éventuellement à travers l'amplificateur de commutation -, par exemple un transistor, un tyristor ou un triac, et éventuellement un circuit d'alimentation engendrant une tension auxiliaire pour l'oscillateur, le démodulateur et éventuellement l'amplificateur de commutation, tandis que le démodulateur comporte une source de tension de référence, un amplificateur différentiel, un transistor de commutation, une résistance de charge et un condensateur et que la première entrée de l'amplifi- cateur différentiel est reliée à la sortie de l'oscillateur et sa deuxième entrée à la source de tension de référence, la base du transistor de commutation étant reliée à la sortie de l'amplificateur différentiel, le collecteur du transistor de commutation à la tension auxiliaire par 1 intermédiaire de la ristance de charge et lecondensateur au collecteur du transistor de commutation, dispositif caractérisé par le fait qu'entre le collecteur (25) du transistor de commutation (18) et le condensateur (20) est prévu un réseau à courant constat (26) et que le condensateur (20) est chargé par un courant oonstant de charge ou déchargé par un courant constant de décharge à travers le réseau à courant constant (26). 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le courant constant de charge est plus grand que le courant constant de décharge. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait cue e courant constant de charge est supérieur d'un facteur 2 au courant constant de décharge. 4.- Dispositif électronique de commutation à effet de proximité, comprenant un oscillateur sensible à des influences extérieures, un démodulateur faisant suite à l'oscillateur, éventuellement un amplifieateur de commutation faisant suite au démodulateur, un interrupteur éleetronique commandé par l'oscillateur à travers le démodulateur - et éventuellement à travers l'amplificateur de commutation -, par exemple un transistor, un tyristor ou un triac, et éventuellement un circuit d'alimentation engendrant un tension auxiliaire pour l'oscillateur, le démodulateur et éventuellement l'amplificateur de commutation, tandis que le démodulateur comporte une source de tension de référence, un amplificateur différentiel et un condensateur et que la première entrée de l'amplificateur différentiel est reliée à la sortie de l'oscillateur, sa deuxième entrée à la source de tension de référence et le condensateur à la sortie de disost l'amplificateur différentiel,/ caPacserfsé par le fait que le condensateur (20) est relié par un premier générateur de courant constant(271 fournissant le courant de charge, à la sortie(24)de l'amplificateur différentiel(17) et à un deuxième générateur de courant constant (28) déterminant le courant de décharge. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 4, caractérisé par le fait que la source de tension de référence (16) est réalisée sous la forme d'un diviseur de tension (29) relié à la tension auxiliaire et constitué par deux résistances (30),(31). 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la source de tension de référence (16) comporte un transistor de compensation (32) connecté en diode et que ce transistor est monté en série avec le _ diviseur de tension (29). 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'amplificateur différentiel (17) comporte un transistor principal (33) conduisant le courant total dudit amplificateur et que ce transistor principal (_33) est agencé en tant que "miroir de courant" par rapport au transistor de compensation (32) de la source de tension de réfàence (16). 8.- Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 4 à 7, caractérisé par le fait que l'amplificateur _ aifférentiel (17) comporte deux transistors d'entrée J4, 55) et deux transistors de découp].a i,)9) et que chaque transistor d'entrée (58,39) des gdnérateurs de courant constant (27,28) constitue un "mniroir de courant" respectivement par rapport à l'un des transistors de découpiage (36,37) de l'amplificateur différentiel (17).