La présente invention concerne un dispositif destiné à con rôler le fonctionnement d'un central ou d'un réseau éléphonique automatique simulant des appels d'aponnés. be.? appel d'essais sont pratiqués depuis longtemps comme un moyen eimple de contrôler le fonctionnement d'un central téléphonique. Plusieurs systèmes ont été conçus qui permetten d'effectuer des appels d'essais. Un dispositif électromécanique est décri@ dans le brevet 1 273 458 ec est capable de faire un peint nomcre d'appels simultanés, de l'ordre d'une dizaine. Dans un autre brevet français 69 40720, on a décrit un dispositif plus élaboré, faisant appel à la technique des calculateurs et. capable de faire jusqu'à cinquante appels a la fois.Ces dispositifs à commande électromécaniques ou à commande par calculateur sont relativemen@ encombrants tour les premiers et d'une utilisation délicate pour les seconds, ce qui les rend difficilement déplaçables. De plus, ils sont chers. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un envoyeur d'appels, le plus souvent associé à un répondeur automatique capable de répondre aux appels émis par l'envoyeur, qui peu, effectuer une série d'appels à intervalles réguliers vers un numéro d'appel prédéterminé. On connaît déjà des envoyeurs d'appels capables d'effectuer une série d'appels vers un abonné appelé prédéterminé jusqu'à obtenir que cet abonné prédéterminé soit sonné. Ces envoyeurs sont utilisés en associa Lion avec un poste téléphonique classique d'abonné et sont employés notamment quand le réseau est encombré pour éviter à l'abonné de recommencer manuellement l'appel plusieurs fois sans succès. Ils comprennent un générateur de numérotation et un circuit de détection de sonnerie plus quelques minuteries. Bien entendu, ces appareils ne conviennent pas pour réaliser des essais, car ils sont incapables d'analyser les raisons pour lesquelles un appel n'aboutit tas. Un objet de l'invention consiste à prévoir un envoyeur d'appels muni de circula capables de tester chaque étape principale d'acheminement d'un appel dans un centrai. ou un réseau et de moyens d'enregistrement capables d'enregistrer le nombre d'appels ayant abouti, le nombre de fautes par types de fautes du central ou du réseau chargé d'acheminer l'appel. Comme on l'a déjà mentionné, l'envoyeur est de oréférence u tîlisé pour envoyer des appels vers un répondeur au omis ique aui peu être branché sur une ligne quelconque correspondant au numéro appelé. Un tel. répondeur automatique a, par exemple, été décrit dans la demande de brevet français 72 10573 déposée le 21 mars 1972 au nom de la demanderesse. Un autre oojet de l'invention consiste à prévoir un envoyeur de ce type , qui soit entièrement automatique, de faible encombremenr, facilement transportable et d'une mise en service très simple. Un autre objet de 1'invention consiste à prévoir un envoyeur d'appels muni de circuits capables d'arrêter la séquence d'appels quand certaines fautes se répètent trop souvent ec, dans ces conditions, de déclencher une alarme. Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'envoyeur d'appels comprend un circuit de démarrage simulant les opérations de décrochage et de raccrochage d'un combiné de poste téléphonique, un détecteur de tonalité branché sur les fils de ligne, un générateur de numérotation pourvu de moyens d'affichage du numéro demandé et de moyens de commande pour actionner le relais de ligne, un détecteur d'inversion de poiarité en ligne, un détecteur d'impulsions de taxe branché sur les fils de ligne, un circuit de base de temps capable d'être déclenché en réponse à des états prédéterminés de l'envoyeur et délivrant des signaux à des instants prédéterminés suivant l'instant de déclenchement, un détecteur de tonalité d'occupation, un détecteur de tonalité de retour d'appels, une minuterie, une batterie de compteurs d'appels envoyés et de fautes, et un séquentiel définissant les phases successives d'un appel. délivrant des signaux de phase commandant le fonctionnement des circuits mentionnes ci-dessus. Suivant une autre caractéristique de l'invention, ledit sequentiel définit six phases principales: la phase P0 correspondant au décrochage ou fermeture de la ligne téléphonique, la phase P1 à l'attente de la tonalité urbaine ou interurbaine, la phase P2 à l'envoi de la numérotation, la phase P3 à l'attente de la tonalité de retour d'appel et du décrochage du poste appelé, la phase P4 à la reconnaissance d'une tonalité prédéterminée renvoyée-par le poste appelé et la phase P5 au raccrochage de 1'envoyeur et à la détection d'une impulsion de taxe. uivant une autre caractéristique, ledit circuit de base de temps comprend un premier circuit d'entrée logique, un compteur ordinal déclenché par ledit premier circuit d'entrée logique e comptan des impulsions provenant d'un générateur d'impulsions, les sorties dudit compteur ordinal étant reliées aux entrées d'un décodeur don les sorties sont activée à des instants prédeter- minés suivant le déclenchement par ledit premier circuit d'entrée logique. D'au res caractéristiques apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation-avec les dessins joints, parmi lesquels:: la Fig. 1 représente le bloc-diagramme d'un envoyeur d'appels, suivant l'invention, La Fig. 2 représente le schéma détaillé du circuit de démarrage de l'envoyeur de la Fig. 1, ta Fir. 3 représente le générateur de numérotation, la Fig. 4 représente le détecteur d'inversion de batterie, la Fig. 5 représente le circuit de détection d'impulsions de taxe, la Fig. 6 représente le circuit de base de temps, la Fig. 7 représente le circuit de détection de la tonalité d'occupation, la Fig. 8 représente le détecteur de tonalité du répondeur, la Fig. 9 représente le circuit de base de temps auxiliaire, ta Fig. 10 représente le circuit de minuterie, la Fig. 11 représente la batterie des compteurs d'appels envoyés, d'appels n'ayant tas abouti et desfautes rencontrées tar ca@égories, et ' la Fig. 12 représen@e le compteur auxiliaire de l'envoyeur de la Fig. 1. La Fig. 1 représen@e le bloc-diagramme d'un exemple de réalisation @e l'envoyeur de l'invention. L'envoyeur comprend tous les circuits @igurés à l'intérieur du bloc limi@é par la ligne en rai@s @ire s 1. Il es@ raccordé par deux fils de ligne a et b à un te@@ral local 2 ton@@en a montré une sortie 3 qui peut être connectée un @p@s @ @ue@conque dans le réseau don@ fait partie le central, et me sor ie reli@e @ l'en@rée d'un répondeur automatique 5. En pra @ique, le @@@o@@eur 5, qui peu ê re du type de celui décrit dans la @@@@@@ e treve@ français 72 10578 déjà mentionnée, es@ instaLI.é à proximité de l'envoyeur 1 ou de préférence dans le même châssis de manière à pouvoir être mis en service en même temps que lui. En effet l1envoyeur de l'invention ayant un fonctionnement automatique et étant capable d'appeler successivement 1000 fois le même numéro, la ligne du-numéro d'appel doit être pourvue d'un répondeur automatique. Ce répondeur peut se trouver installé dans un autre central que celui de l'envoyeur quand on désire mesurer la dualité de service d'un réseau, comprenant si nécessaire une partie du réseau interurbain, mais le plus souvent l'envoyeur est utilisé pour mesurer la qualité de, service d'un central qui a été récemment installé ou modifié, c'est pourquoi un répondeur automatique est de préférence associé à l'envoyeur dans le même châssis. Les fils de ligne a et b sont respectivement prolongés par les contacts Aa et Ba, et Ab et Bb vers un circuit 6 qui peut être un poste d'abonné classique. Les contacts de repos Aa et Ab sont actionnés par le relais A qui est alimenté par un générateur de numérotation 7. Les contacts de travail Ba et Bb sont actionnés par un circuit de démarrage 8. En dérivation sur les fils a et b, on trouve un détecteur de tonalité 9, un détecteur d'inversion de batterie 10 et un-détecteur d'impulsions de taxes 11. L'envoyeur est complété par un circuit de base de temps 12, un détecteur de tonalité d'occupation 13, un détecteur de tonalité de répondeur 14, une base de temps auxiliaire 15, une minuterie 16, une batterie de compteurs 17, un compteur auxiliaire 18 et un séquentiel 19, ces circuits étant reliés entre eux par des liaisons et un certain nombre de composants logiques. Le séquentiel 19 définit six phases de fonctionnement de l'envoyeur, ces six phases étant désignées par PO, P1,... , P5. Il, est constitué par six bascules ou circuits bis tables appropriés fonctionnant d'une manière classique de manière que, quand l'entrée d'un des circuits bistables est activée, seul le circuit dont l'entrée est activée reste en position de travail, les autres cinq 'circuits étant remis à l'état de repos. Ces circuits bistables sont respectivement désignés par 20, 21, ... , 25. Leurs sorties sont respectivement désignées par t0, pl, ... , p5 et leurs entrées par eO, el, ... , e5.Pour simplifier le dessin, les liaisons entre les sorties p0, p1, ... , p) et les circuits auxquels elles apou@issen@, n'ont pas, sauf une liaison provenant' de p5, été représentées, mais elles son rappeles sans ambiguïté à entrée de ces circuits. La batterie de compteurs 17 comprend un compteur 26 comptant les attela effectués, un compteur 27 comptant le nombre de fois où un appel n'a pas abouti pour occupation du réseau ou du numéro demandé, un compteur 28 comptant le nombre de fois où la tonalité d'invitation à numéroter n'a pas été reçue pendant un temps prédéterminé au début d'un appel, le compteur 29 comptant le nombre de fois où la tonalité interurbaine d'invitalion a continuer la numérotation n'a pas été reçue pendant un temps prédéterminé après l'envoi des deux premiers chiffres d'un numéro national., -le compteur 30 comptant le nombre de -fois où un répondeur automatique appelé et trouvé libre ne passe pas à l'état décroché, le compteur 31 comptant le nombre de fois où un répondeur automatique ayant décroché la tonalité du répondeur n'est pas reçue correctement, un compteur 32 comptant le nombre de fois où une tonalité persiste en ligne au cours de la numérotation après l'envoi du premier chiffre, un compteur 33 comptant le nombre de fois où la tonalité de retour d'appel n'a pas été reçue pendant un temps prédéterminé aprèsla numérotation, le compteur 34 comptant le nombre de fois où après l'établissement d'un appel une impulsion de taxe n'est pas reçue pendant un temps prédéterminé, et un compteur 35 comptant le nombre d'appels n'ayant tas abouti.i. Le circuit de démarrage 8, dont les détails sont figurés a la Fig. 2 comporte une entrée manuelle 36 reliée à la masse, une entrée n0, une e#trée 37 reliée à la sortie du compteur auxiliaire 18, une entrée 38 de raccrochage et une sortie 39 reliée au circuit d'excitation du relais B, dont l'autre borne est reliée à la baterie. En fonctionnement automatique de l'envoyeur, l'entrée 36 n'est pas utilisée. L'entrée 37 n'est excitée que lorsque l.e compteur 18 a compté deux incidents consécutifs lors de la réception de la tonalité émise par un répondeur automatique et, dans ce cas, elle interdit l'envoi de tout nouvel appel.L'entrée 38 est activée quand un appel s'est terminé normalement ou qu'un appel a été interrompu prématurément pour lIbérer la ligne a, b. Le circuit g comporte encore une sortie 40 qui est activée au moment où le relais B esc actionné. En fonctionnement normal, au début d'un aDpel, le séquentiel est en phase PO, l'entrée pO est excitée et la sortie 9 alimente l.e relais B, qui ferme ses contacts de travail. Bs et Bb. Simultanément, la sortie 40 est activée, pour a travers la porte OU 41, faire passer le séquentiel 1 9 en phase P1. Le circuit de démarrage 8 comporte une bascule qui est. placé à l'état 1 par l'activation de l'entrée pO et qui est remis-e à zéro par l'acti- vation de l'entrée 38 en fin d'appel. En conclusion, la sortie 39 reste activée tant que cette bascule reste à l'état 1. Le relais B étant excité, la boucle formée par les fils a, b, les contacts de repos Aa et Ab, les contacts de travail Ba et Bb et le circuit 6 est fermé et l'envoyeur se porte appelant vers le central.2. Le détecteur de tonalité 9 a ses deux fils d'entrée reliés directement aux fils a et b, et comporte une sortie 42. Il comporte un amplificateur à large bande de 400 à 1000 Hz dont entrée est reliée aux fils d'entrée dé 9, un détecteur de signaux classique dont l'entrée est reliée à la sortie de l'am plificateur et un convertisseur anal.ogique-digital dont l'entrée est reliée à la sortie du détecteur et dont la sortie émet un signal de niveau logique 1 tant que la sortie du détecteur est activée. La sortie du convertisseur est reliée à la sortie 42 de 9. Comme l'amplificateur est relié en permanence aux fils a et b, il reçoit les signaux transmis sur la ligne quelle que soit la phase du séquentiel 19. De plus, comme cet amplificateur est à large bande, le détecteur fonctionne pour toutes les tonalités susceptibles d'être rencontrées, qui sont les suivantes: la tonalité continue d'invitation à numéroter de 450 Hz envoyée par le centre local, la tonalité continue d'invitation à continuer la. numérotation de 850 Hz envoyée par le central interurbain, (pour simplifier, dans la suite, on désignera ces deux tonalités par tonalité urbaine et tonalité interurbaine), la tonalité d'occupation de 450 Hz à la cadence de 450/450 ms, la tonalité de retour d'appel de 450 Hz à la cadence de 1,7/3,3 s, et la tonalité émise par le répondeur automatique qui est, par exemple, de 850 Hz, non hachée. Le générateur de numérotStion 7 est muni de commutateurs d'affichage d'un numéro demandé. Ces commutateurs peuvent être des commutateurs à disques rotatifs- classiques que l'on peut tourner avec le doigt, chaque disque portant dix chiffres de O à 9 @lus une onzième marque indiquant que la position du commutateur quand il es@ hors service.Ces commutateurs sont au nombre de dix, don les quatres premiers réservés à l'indicatif de l'inter- urbain et à l'indicatif régional et les six derniers réservés au numéro d'abonné local, sauf à Paris où, sur les dix commutateurs, les sept derniers sont réservés au numéro local. Pour faire un numéro national, les dix commutateurs sont positionnés afin d'indiquer ie numéro national du demandé, tandis que pour faire un numéro local, les quatre ou rois permiers commutateurs sont positionnés sur la marque nors service tandis que les six ou sept derniers sont positionnés afin d'indiquer le numéro local demandé Le générateur 7 comporte une entrée p2, une entrée 58, une sortie 59, une sortie 43 reliée au circuit d'excitation du relais A, une sortie 44 de fin de premier train, une sortie 45 de fin de second train quand le numéro affiché est un numéro national, une sortie 46 de fin de train e une sortie 47 ae fin de numérotation reliée à l'entrée é3 au séquentiel 19. La sortie 45 est reliée à la seconde entrée de la porte 0U 4t dont la sortie est reliée à l'entrée el de 19. Le générateur 7, qui sera décrit avec plus de détails en relation avec la Fil. 3, comprend une horloge à 10 Hz, un décodeur alimenté par l'horloge et conver-issant successivement les positions des commutateurs à disaues en trains d'impulsions alimentant à la cadence 50/50 ms le relais A, un compteur de train d'imtulsions et une logique enchaînant le fonctionnement de ces divers organes\. Chaque train d'impulsions simule l'action du cadran d'appel d'un poste téléphonique classique et l'intervalle entre chaque train est contrôlé comme on le-verra par la suite. Le dé détecteur d'inversion de batterie 10 a ses deux fils d'entrée reliés directement aux fils a et b. I] comporte un organe de dé tec ion polarisé qui peur être un relais polarisé classique ou, comme on le verra plus en détail en relation avec la Fig. 4, un dispositif de détection optoélectronique, plus un circui@ logique. En ou@re, le détecteur 10 comporte des circuits logiques permettant d'analyser la présence ou l'absence de la tonalité de re@our d'appel avant l'inversion batterie.Ainsi, il. comprend une entrée p3, une entrée 48, une entrée 49 reliée à la sortie 42 de 9, une sortie 50 reliée à une entrée du compteur de faute 33 et une sortie 52 reliée à entrée e4 du séquentiel 1 9. Le détecteur d'impulsion de taxe 11 a un fil. relié au fil C qui a été prolongé avec la ligne depuis le central,comme dans un taxateur distant. il comporte un relais du même type qu'un relais de compteur de taxe et un circuit logique permettant de détecter, à la fin d'un appel, si au moins une impulsion de taxe a été reçue. Il comprend une entrée pO et une sortie 53 reliée par un inverseur 54 à une entrée du compteur de faute d'impulsion de taxe 34. Le détecteur 11 est décrit plus en détail en relation avec la Fig. 5. Le circuit de base de temps 12 comporte une horloge à 200 Hz délivrant une impulsion toutes les 5 ms, un compteur binaire ou a plusieurs décades, un décodeur relié aux sorties du compteur et un circuit logique. Le circuit 12 comporte une entrée 55 reliée à la sortie 42 de 9, cinq entrées de phase pl à p5, une entrée de remise à zéro 56 reliée à la sortie d'une porte OU 57 à entrées multiples; dont une reliée à la sortie 46 de. fin de train du générateur 7 et d'au-tres aux fils déclenchant les changements de phases du séquentiel 19 et un certain nombre de sorties qui correspondent aux sorties du décodeur et qui déterminent des intervalles de temps suivant le déclenchement du compteur.Parmi ces sorties, la sortie 60 correspond à un intervalle écoulé de 35 ms et est reliée à l'entrée 58 du générateur 7, la sortie 61 correspond à un temps écoulé de 350 ms, la sortie 62 correspond à un temps écoulé de 500 ms et est reliée à l'entrée 48 de 10, la sortie 63 correspond à un temps écoulé de 800 mus, la sortie 64 correspond à un temps écoulé de 1 s et est reliée à l'entrée 59 du générateur-7, la sortie 65 correspond à un temps écoulé de 2-s et la sortie 66 correspond à un temps écoulé de 4,5 s. Le circuit de base de temps 12 sera décrit plus en détail. avec la Fig. 6. Le circuit détecteur de tonalité d'occupation 13 comprend un compteur et un circuit logique. Il sera décrit plus en détail. en relation avec la Fig. 7. Il comporte une- entrée p1, une entrée p3, une entrée 67 reliée à la sortie 61 de 12, une entrée 68 reliée à la sortie 63 de 12 et une sortie 69-reliée à une entrée du compteur d'occupation 27. Dans le circuit 13, le compteur est prévu pour comp@er, un certain nombre d'impulsions de tonalité d'occupa ion, par exemple 3, la fréquence de la tonalité étant de 450 Hz, la durée d'une impulsion de 450 ms et l'intervalle entre deux impulsions de 450 ms. Ce signal d'occupation est donc consideré comme détecté quand le détecteur a reconnu rois fois ae suite un signal. plus long que 350 ms e qui est interropu avant 800 ms.Dès la détection, la sortie 59 est activée, le compteur 27 est incrémenté et, comme -on le verra plus @ard, l'appel est interrompu. Le circuit de tonalité de répondeur 14 Sera décrit en relation avec la Fig. 8. Il comprend un monostable ayant une constante de temps longue de 5 s pour déterminer le temps écoulé denuis le début de la réception ininterrompue d'une tonalité émise par le répondeur automatique appelé. Le circuit comporte une entrée p4, une entrée 70 directement reliée à la sortie 42 du détecteur 9 pour recevoir le signal de présence de la tonalité, une entrée 79 reliée à la sortie 62 de 12, une sortie 71 reliée, d'une part, à une entrée du compteur de fautes de tonalité de répondeur 31 et, d'autre part, à une entrée du compteur auxiliaire 18, et une sortie 72 reliée à une entrée de la porte OU 73 don; la sortie est reliée à l'entrée e5 du séquentiel 19. Le circuit de base de temps auxiliaire 15 comprend une horloge à 200 Hz, un compteur de signaux d'horloge et un circuit logique. L'horloge peut être supprimée si l'on prévoit un fil d'alimentation en signaux d'horloge entre l'horloge du circuit de base de temps principal 12 et le circuit 15. Le compteur a une capacité plus faible que celui du circu-it 12 et ne comporte qu'une seule sor@ie correspondant à un temps écoulé de 800 ms entre le moment où le compteur sera déclenché et le moment où il est rempli. Le circuit 15 comprend encore-une entrée p2, une entrée 74 reliée à la sortie 44 du générateur de numérotation 7, une entrée 75 direcrement reliée à la sortie 42 du détecteur 9 et une sortie 76 reliée à une entrée du compteur 32 qui compte le nombre d'appels au cours desquels la réception d'une tonalité subsiste au cours de la numérotation. Il sera décrit en détail à la Fig. 9. La minuterie 16 sera décrite en détail à i.a Fig. 10, Elle comprend une horloge à 0,1 Hz, un compteur capable de compter jusqu'à G ou 8 afin de délivrer-un signal de sortie 60 ou 80 s après avoir été déclencné, et un circui@ logique de déclenchement et de remise à zéro. Elle- comporte les encrées de déclenchement 1, p3, 77 reliée à la sortie 69 de 13, et p4, les entrées de remise à zéro p1, 78, la sortie 61 de 12, 80 reliée à la sortie 52 -de 10 et 81 reliée à la sortie 71 de 14, ainsi qu'une sortie 82. La batterie des compteurs 17 a été représentée avec plus de détails notamment concernant les circuits d'entrée er de sortie à la Fig. 11. La Fig. 2 représente le schéma détaillé du circuit de démarrage de la Fig. 1. On y reconnaît les entrées pO, 36, 37 et 38 ainsi que les sorties 39 et 40. Ce circuit comprend un interrupteur automatique/manuel 117 dont le contact de repos tel que représenté relie l'entrée 37 à la première entrée d'une porte OU 118 et le contact de travail permet de relier l'entrée 36, c'est à dire la massa, à la seconde entrée de la porte OU 118. La sortie de la porte 118 est re:l.iée- à la première entrée d'une porte ET 119 dont la seconde entrée est reliée à entrée pO. La sortie de 119 est reliée à l'entrée 1 d'une bascule 120 dont la sortie 1 est reliée à l'entrée d'un amplificateur de puissance 121.La sortie de 121 alimente le relais B par 39. La sortie 1 de 120 est également reliée à la première entrée d'une porte ET 122 dont-la seconde entrée est reliée à l'entrée pO et dont la sortie est reliée à 40. Enfin, l'entrée 38 est reliée à l'entrée O de la bascule 120. En fonctionnement automatique normal, au début de chaque appel., l'entrée 37 est mis à la masse dans le circuit 18 et la sortie de la porte OU 118 est activée. La bascule 120 est à l'état O. L'amplificateur 121 et le relais B sont au repos. Dans ces conditions, quand le séquentiel 19 passe à la phase PO, l'entrée p0 est activée ce qui rend la porte ET 119 passante et fait changer l'état de la bascule 120. L'amplificateur 121 se met à conduire et le relais B ferme ses contacts Ba et Bb ce qui rend la ligne a, b zppelante.D'autre part, la porte 122 est ouverte et le signal envoyé par la sortie 40 à la porte 41 met le séquentiel 19 à l'état-P1. La bascule 120 restera à l'état 1 et le relais B alimenté tant que l'entrée 38 ne sera pas activée. Par contra, dès que 19 est passé à .la phase P1, la porte 122 est fermée. Si l'appel s'est déroulé normalement, l'entrée 38 est activée au cours de la phase P5, c'est à dire la phase de raccrochage. Si au cours de l'appel, notammen@ en phase P4 d'analyse@ de la tonalité, cette tonali@é a été reçue hachée deux fois de suite, on sai@ que le circuit 18 supprime la masse sur la sortie 116. Donc, dans la posi@ion "automatique" de l'in@errup- @eur 117, la porte ET 119 ne peu@ plus devenir passante et l'appel ne peut pas être renouvelé. L'opérateur met alors l'interrupteur en posi@ion "manuel", ce qui permet l'émission de l'appel. Ainsi, il peut vérifier le défaut constaté et v remédier. La Fig. 3 représente la générateur de numérotation 7 de la Fig. 1 avec ses entrées p0, 58 et 59 et ses sorties 43 à 47. Il comprend une horloge 123 à 10-Hz donc la sortie est reliée à la porte ET 124 dont la seconde entrée est reliée à la sortie i d'une bascule 125. La sortie de la porte ET 124 est reliée à l'entrée d'un compteur binaire 126 à quatre étages dont les sorties sont reliées aux entrées d'un décodeur-multiplexeur 127. Le compteur a encore une entrée RAZ. Les impulsions émises par l'horloge 123 font, quand 124 est ouverte, avancer la compteur 126 au rythme de 50/50 ms qui correspond celui des ruptures de bou@le de la ligne d'abonné en cours de numérotation. Le décodeur 127 comporte il entrées HS, 1 2, ... , 9 et O. Au moment de l'envoi d'un chiffre du numéro demandé, l'une de ces entrées, soit par exemple, l'entrée 5 est activée. Le décodeur comporte une sortie 128 reliée à la première entrée d'une porte ET 129 dont la seconde entrée est reliée directement à la sortie de la porte 124. La sortie de 129 est reliée à l'entrée de l'ampli- ficateur de puissance 130 alimentant le relais A. Le fonctionnement du décodeur es le suivant en supposant que le chiffre 5 est à transmettre. La porte 124 est ouverte et elle transmet les impul dons à 10 Hz, à la fols, au compteur 126 et à la porte 129. La sortie du décodeur 127 est ouverte.Donc la première impulsion passe à travers la porte 129 ce qui excite l'amplificateur 130 et le relais A. De même, pour les quatre impulsions' suivantes. A la sixième impulsion, le décodeur 127 ayant comparé le nompre fourni par le compteur 126 et celui de l'entrée 5 activée, -ferme la sor@ie 128 et la sixième impulsion ne passe pas. bec onze entrées HS, 1, 2, ... , 9 et O du décodeur sont mul@iplées sur les con@acts correspondants de dix commutateurs 130 à 139 cons@tués par des disques ro@a@ifs classiques que l'on peut @ourner avec le doig@. Suivant la position affichée, la barre verticale est reliée avec une des horizontales de HS à O. Ainsi à titre d'exemple, on a représenté la barre verticale du commutateur 132 reliée à l'horizontale 2. Chaque barre verticale de commutateur est reliée à une sortie correspondante 140 à 149 du compteur de trains 150.Ainsi, suivant l'avance du compteur de trains 150, cette-avance- correspondant à la position du chiffre à émettre à l'intérieur du numéro demandé, la chiffre affiché sur le commutateur correspondant est émis comme on l'a décris plus haut. La sortie 128 de 127 est également reliée, par l'intermédiaire d'un inverseur 154, à la première entrée dtune porte ET 152, dont la seconde entrée est reliée à la sortie de 124 et reçoit les impulsions émises par l'horloge 1?3.- En particulier, l'impulsion qui suit immédiatement la dernière d'un train rend la porte 152 passante. La sortie de 152 est reliée à l'entrée de remise à zéro 153 du compteur 126, à l'entrée O de la bascule 125, à la-première entrée d'une porte ET 154, à l'entrée d'avancement 155 du compteur de trains 150, et à la sortie 46. D'autre part, l'entrée 1 du décod-eur 127 est reliée à la première entrée d'uneeporte ET 156 dont la seconde entrée est reliée à la barre verticale de 130 et dont la sortie est reliée à l'entrée 1 d'une bascule.Une porte OU 158 à -deux entrées a une entrée reliée à l'entrée 5 de 127 et une autre entrée reliée à l'entrée 6 de 127 tandis que sa -sortie est reliée à la première entrée d'une. porte ET 159 dont la seconde entrée est reliée à la barre ver-ticale 131. La sortie 1 de la bascule 157 est reliée à la première entrée d'une-porte ET 160 dont la seconde entrée est reliée à la sortie de la porte 159 et dont la sortie est reliée à la sortie 45. A l'entrée du générateur, p2 est reliée à la première entrée d'une porte ET 161 dont la sortie est reliée à l'entrée i de la bascule 125. L'entrée 58 est reliée à la première entrée de de la porte ET 162 dont la seconde entrée est reliée à l'entrée HS de 127 et dont la sortie est reliée à une entrée d'une porte OU dont la sortie est reliée à la seconde entrée de la porte 161. L'entrée 59 est reliée à la seconde entrée de la porte OU 163. Enfin, la porte ET 154 a sa seconde entrée reliée par un inverseur 164 à l'entrée HS de 127, et sa sortie reliée à l'entrée 1 d'une bascul.e 165 dont la sortie 1 est reliée- à la sortie 44. Pou décrire la fonctionnement du générateur de la Fig. 3, on va supposé que le numéro demandé est un numéro national à dix chiffras dont les deux nremiers sont le 16 donnant accès à l'interurpain. L'en rée p2 est activée ce qui rpovoque dans le circuit de base de temps 1-, Fig. 1, le démarrage du compteur et du décodeur du circuit 12. Au bout du temps de 1 s, la sortie 64 de 12 est excitée et l'entrée 59 de 7 est activée. La porte 161 est ouverte et la bascule 125 Dasse à l'état 1. La porte 124 est ouverte et les impulsions de 123 sont appliquées à 126 et à 129 comme on l'a vu plus haut.D'autre part, le compteur de trains 150 est en position 1 et la barre 130 est activée. Comme le premier chiffre est un 1. Une seule impulsion passe par 129 et est recopiée par le relais A. Dès la seconde impulsion, 126 est remis à zéro, 150 avance d'un pas, 125 est remise à zéro, 165 est mise à l'état 1 et la sortie 46 de fin de train est activée. La sortie 46 remet, par 57 et 56, le compteur de 12 à zéro. Ce compteur repart et, au bout de 1 s, on retrouve la situation du début du premier train. Par ailleurs, la bascule 157 a, par 156, été mise à l'état 1. L'envoi du second train se fait comme indiqué ci-dessus. Mais, comme le second chiffre est 6, la porte 160 est ouverte par 157 à l'état 1 et les portes 158 et 159 ouvertes. Donc la sortie 45 est activée ce qui remet le séquentiel 19 à l'état P1 et le fonctionnement du générateur 7 s'arrête en attendant la réception de la tonalité interurbaine. Une fois que la tonalité interurbaine a été reoonnue, le séquentiel 19 passe de nouveau en phase P2 et le générateur 7 redémarre nar l'envoi du troisième chiffra, etc. A la fin de l'envoi du dixième chiffre, le compteur de trains 150 émet un signal qui sort par a sortie 47 et qui est appliqué à l'entrée e3 de 19 qui passe en phase 3. Si l'on suppose maintenant que le numéro demandé est un numéro local à six chiffres (ou à Paris à sept chiffres), les quatre (ou trois) premiers commutateurs 130 à 133 (ou 132) sont an position HS qui entraîne la fermeture immédiate de la sortie 128 de 127. Le générateur devrait ainsi attendre 4 (ou 3) délais successifs de 1 s avant d'émettre le premier chiffre efficace. Pour accélèrer le fonctionnement, l'entrée HS est reliée à la porte 162 qui reçoit un signal, par 60 et 58, 55 ms seulement La suite de la numérotation se déroule comme précédemment. Il est à remarquer que le décodeur 127 peut être réalisé sous la forme d'un circuit intégré commercialisé sous la référence SN 74150 et connecté convenablement. A noter encore que la sortie 44 n'est activée qu'après ia in du premier train réellement émis. En effet, tant que l'encrée HS de 127 est activée, la seconde entrée de la pore 154 ferme cette porte par la sortie de 164 activée. Ensuite, dès la fin du premier train réel, la bascule 165 garde la sortie 44 activée ce qui permet dans la circuit auxiliaire de base de temps 15 de détecter la présence d'une tonalité émise au cours des trains de numérotation suivants. La Fig. 4 représente le détecteur d'inversion de batterie lo de la Fig. 1 avec ses entrées p3, 48 et 49 ainsi que l'entrée de remisera zéro RAZ, et ses sorties 50 et 52. Le détecteur comprend en série une diode 166, une diode optoélectronique 167 et une résistance limiteuse de courant 168, montées entre les fils A et B de la ligne téléphonique. Le détecteur optoélectronique 167 commande le fonctionnement d'un contact 169 qui lui-même commande l'alimentation d'un relais 170. Dans certains cas il est possible de monter directement un relais à la place de 167.Le relais 170 commande un contact inverseur 171 qui, au repos, se trouve dans la position indiquée sur la Fig. 4, c'est à dire relié à l'entrée O de la bascule 172. quand au cours de l'appel, l'abonné demandé décroche les polarités sur la ligne abonnée s'i-nversent et la diode 166, polarisée dans le sens direct, permet 1'émission de lumière par la diode 167; la fermeture du contact 169 et l'ali- mentation du relais 170. Le contact inverseur 171 passe en position haute et fait passer la bascule 172 à ltétat 1. La sortie 1 de la bascule 172 est reliée à la première entrée d'une porte ET 173 dont la seconde entrée est reliée à l'entrée p3 et- la sortie à la sortie 52. Ainsi, quand l'inversion de batterie est détectée, la porte 173 est ouverte et la sortie 52 activée fait passer le séquentiel 19 à la phase P4 en.activant l'entrée e4. Par ailleurs,l'entrée 48 est reliée à la première entrée d'une porte ET 174 dont la seconde entrée est reliée à l'entrée r2 e@ la sor@ie à l'en@rée 1 d'une bascule 175. L'entrée 0 de la bascule 175 est reliée à l'entrée RAZ et sa sortie 1 est reliée à la première entrée d'une porte ET 176. La seconde entrée de la porte ET 176 est reliée à l'entrée 49 nar un inverseur 51 esa sortie à l'entrée 0 d'une bascule 177. L'entrée 1 de la bascule 177 est reliée à l'entrée RAZ et sa sor@ie 1 à la première entrée d'une porte ET 178 dont la seconde entrée est reliée à la sortie 1 ne 172 et la roisième entrée à l'entrée p3.La sortie de la porte 178 est reliée a la sortie 50. Ce circuit permet de détecter la tonali@é de retour d'appel. En effet l'entrée 48 est reliée u la sortie 62 du circuit de base de temps 12. La sortie 62 activée correspond a une @onalité reçue en phase P3 et ayant une durée d'au moins 500 ms. On sait que la tonalité de retour d'appel correspond à l'émission en ligne d'un signal de 450 Hz cadencé de manière qu'il soit présent pendant 1,7 s et absent pendant 3,3 s. Le tesc de présence de la tonalité est fait à 500 ms e'est à. dire après le test de présence d'un signal d'occupation mais largement avan@ la fin de la présence, c'est à dire avant 1,7 s pour éviter toute confusion avec la parole que pourrait émettre un abonné appelé qui aurait décroché. Dès que l'entrée 48 est activée, la porta 174 met la bascule 175 à l'état 1.Si aucun signal n'est détecté à la sortie du détecteur 9, l'entrée 49 est desactivee et la porte 176 est ouverte par l'inverseur 51 qui place la bascule 177 à l'état 0. dans le cas contraire où aucune tonalité n'est détectée c'est à dire que la bascule 175 reste à l'éta@ O ou Que une tonalité continue non hachée- est détectée c'est à dire aue la porte i76 ne s'ouvre pas, la bascule 177 reste à l'état 1 et au moment de l'inversion de batterie c'es a dir quand la seconde et la troisième entrée de la porte 178 sont excitées la sortie 50 est activée, cette sor@ie est reliée à l'entrée 93 du compteur de fautes de retour d'appel 33. Au cours d'une phase ultérieure de fonctionnement soit an phase P ou P5, l'entrée RAZ est activée pour remettre les bascules 175 et 177, l'une à l'état 0 et l'autre à l'état 1 La Fig. 5 représente le circuit de détection d'impulsions de taxe 11 de la Fig. 1, avec son entrée PO et sa sortie 59. Un relais 179 est monté entre le - fil C de la ligne e-t la terre-. Le relais 179 commande la position d'un contact inverseur 180 dont les deux contacts fixes sont reliés respecti- vement à l'entrée 1 et à l'entrée O d'une bascule 181. La sortie 1 de la bascule 181 est reliée à l'entrée i d'une bascule 182. L'entrée O de la bascule 182 est reliée à l'entrée RAZ et sa sortie O est reliée à la première entrée d'une porte E- 183, dont la seconde entrée est reliée à pO et la sortie à la sortie 59. Le fonctionnement du circuit de la Fig. 5 est le suivant: Dès qu'une impulsion de taxe est détectée par le relais 179 le contact inverseur 180 est soumis à un battement la bascule 181 passe à l'état 1 ainsi que la bascule t82 qui garde cet état en mémoire. Al'instant pO, qui suit un appel, l'état de ia bascule 182 est vérifié. Ou bien une impulsion de taxe a été reçue et 182 se -trouve à l'état 1 donc la porte 183 reste fermée, ou bien la bascule 182 n'a pas enregistré d'impulsion de taxe et la porte 183 est ouverte à l'instant p0 ce qui active la sortie 59 reliée à l'entrée 94 du compteur de fautes d'impulsions de taxe. La Fig. 6 représente le circuit de base de temps 12 de la Fig. 1 avec ses entrées 'pi à p5, et 55 et 56 ainsi que ses sorties 60 à 68. Ce circuit 12 comprend une horloge 184 à 200 Hz délivrant une impulsion toutes las 5 ms dont la sortie est reliée à l'entrée d'une première décade 186 d'un compteur à trois décades 186, 187 et 188. Les sorties. parallèles des décades sont reliées aux entrées d'un décodeur 189 dont les sorties sont reliées aux sorties 60 à 66.Le fonctionnement de compteur à décades et -du décodeur est le suivant quand la porte 185 est ouverte: Les impulsions de 5 ms sortant de 185 sont comptées dans 186 et, suivant les sorties parallèles activées des décades, le décodeur active l'une de ses sorties correspondant la première 60 a un temps de 35 ms après la première impulsion apparaissant à la sortie de 185,soit un compte 7 dans le compteur à décades, la seconde 61 à 350 ms, soit un compte 70, la troisième 62 à 500 ms, la quatrième 63 à 800 ms, la cinquième 64 à 1 s, la sixième 65 à 2 s et la septième à 4, 5 s.Les sorties 60 à 66 sont reliées aux différents autres circuits de l'envoyeur auquel ils fournissent des impulsions présen an@ les intervalles de temps ainsi définis. L'en@rée p1 est reliée à une entrée d'une porte OU 190 don la sortie es - reliée, d'une part, à la première en rée d'une por@e E@ 191, et d'autre part, à la premiére entrée d'une porte E 192. L'en@rée p3 est également reliée à une entrée de la porte OU 190 ainsi que l'entrée p4. L'entrée p2 est reliée @ une entrée d'une porte OU 193 ainsi que l'entrée p5. La sortie de 193 est reliée à une entrée d'une porte OU 194 dont une seconde entrée est reliée a la sortie de la porte 191.L'entrée 55 est reliée à la seconde entrée de la porte ET 191 ainsi que par un inverseur 195 à la seconde entrée de la porte ET 1 192. La sortie de la porte 192 est reliée à une entrée d'une porte OU 196 dont la seconde entrée est reliée à l'entrée 56 et la sortie à l'entrée O d'une bascule 197. L'entrée i de la bascule 197 est reliée à la sortie de la porte OU 194 et sa sortie 1 est reliée à la seconde entrée de la porte ET 185. Pour étudier le fonctionnement@du circuit de base de temps de la Fig. 6, on va considérer la première phase P! au cours de laquelle l'entrée P1 est activée, qui caractérise l'attente de la tonalité d'invitation à numéroter urbaine. L'entrée p1 étant activée, la sortie de la porte 190 active la première entrée de la porte 192.Tant que l'enregistreur 2 ne renvoie pas la tonalité désirée, le circuit de détection 9 n'active pas sa sortie 42 et l'entrée 55 n'est pas activée; par contre, la sortie de l'inverseur 195 est activée et la porte 192 délivre un signal qui passe par la porte OU 196 et qui met la bascule 197 à l'état 0. D'aucre part, la sortie ae 190 a également activé la première entrée de la porte 191. Donc, dès que la tonalité désirée est reçue dans 9, 55 est activé, ce qui me à zéro la sortie de 195 et qui ouvre la porte 191. A travers 194, la bascule 197 passe à l'état 1 et ouvre la porte 195 oui laisse passer les impulsions de lthorloge 184, ces impulsions sont comptées comme on l'a mentionné ci-dessus. Normalement, si la tonalité persiste au bout de. deux secondes, la sortie 65 est activée et, par la porte ET 51 dont la seconde entrée est p1, l'en@rée e2 de la cellule 22 est activée et le séquentiel 19 passe en phase P2. D'autre part, la sortie de la porte 51 est transmise nar la porte OU 57 à à l'entrée 56 qui remet, par 196, la bascule 197 à zéro . A noter que l'entrée @1 est également excitée quand l'envoyour est en atten@e de la tonali@é d'invitation à numéroter interurpaine. Au cours de la phase de numérotation P2, l'entrée p2 est activée et elle place la bascule 197 à l'état 1 o'ar 193 es 194 ouverte. La porte 185 est donc ouverte dès le début e la phase P2 et le compteur compta Jusqu'à ce aue la sortie 64 correapondan à un délai de 1 s soit activée. A ce moment le générateur de numérotation débute, comme on l'a déjà mentionné, l'envoi d'un train et, à la fin du train par la première encrée de la porte OU 57, l'entrée de remisa - zéro 56 est activée ce qui remet la bascule 197 à zéro ainsi que le compteur à trois décades 186, 187 et 188.A partir de ce moment, p2 toujours activé remet la bascule 197 à l'état 1 et la même opération est recommencée. Si le numéro à envoyer est le numéro local, on sait que le délai n'est que de 35 ms au bout duquel la sortie 60 est activée. Une fois la numérotation terminée, l'envoyeur est en phase P3 au cours de laquelle il attend la tonalité de retour d'appel. Le processus est le même que dans le cas de la phase P1, à ceci près que c'est la sortie 62, correspondant à 500 ms, qui actionne le circuit 10. Il est encore à noter que, quand une tonalité a d'abord été comptée et qu'elle s'interrompt, l'entrée 55 n'est plus activée ce qui entraîne l'activation de la sortie 295 qui, par 192, remet à zéro la bascule 197. La sortie O de 197 est reliée à la sortie 73 du circuit 12. En phase P4, correspondant à l'attente de la tonalité d'un répondeur automatique, le fonctionnement est le même que en attenie en phase P1 ou P3. En phase P5, correspondant à la phase de fin d'un appel et de délai avant l'envoi d'un nouvel appel, l'entrée p5 est activée ce qui provoque le comptage et décodage jusqu'à ce que la sortie 64 correspondant à 1 s soit activée laquelle active l'entre eO par l'intermédiaire de la porte 114. La Fig. 7 représente le circuit de détection de la tonalité d'occupation 13 de la Fig. 1, avec ses entrées p0 à p3 et 67 et 68 ainsi que la sortie 69. Les entrées p0 et p2 sont des entrées de remise à zéro pour éviter le fonctionnement du circuit pendant la phase de démarrage et la phase de numérotation. Les entrées pO et p2 sont respectivement réunies aux entrées d'une porte OU 198 ont la sor@ie est relié à une entrée d'une porte OU 199 dont la sortie es reliée à l'entrée 0 d'une bascule 200 et aux entrées de remise fi zéro de deux bascules J-K 201 et 202.L'entrée pi ainsi que l'entrée p3 sont reliées respectivement aux entrées d'une porte OU 203 dont la sortie est reliée à la première entrée d'une porte Zi' 204. La seconde entrée de la porte 204 est reliée à l'entrée 67 correspondant a un délai de 350 ms et sa sortie est reliée Ç l'entrée 1 de la bascule 200. L'entrée 67 est également reliée a la première entrée d'une porte ET 205 dont la seconde entre est reliée à la sortie 1 de 200 et don; la sortie est reliée a l'entrée de-comptage de la bascule 201.L'entrée 68 correspondant à un délai de 800 ms est reliée à la première entrée d'une por@e OU 206 dont la seconde entrée est reliée à la sortie de la porte 203 et dont la sortie est reliée à la seconde entrée de la porte OU 199. La sortie 1 de la bascule J-K 201 est reliée, d'une part, à l'entrée de comptage de la bascule J-K 202 et, d'autre part, à la première entrée d'une porte- 207 dont la seconde entrée est reliée à la sortie 1 de 202 et donc la sortie est reliée à 69. Le fonctionnement du circuit t de détection de la Fig. 7 est le suivant, en supposant que l'on est en phase P3 de recherche l'abonné appelé et que dernier étant occupé, le central émet la tonalité d'occupation de 450 Hz à la cadence de 450/450 ms. Comme on l'a vu ci-dessus, l'entrée p3 a remis d zéro la base de temps 12 e@, des l'envoi d'une tonalité, l'entrée 55 fait démarrer la base de temps. S'il s'agit d'une tonalité d'occupation, celleci dure 450 iris, c'est à dire plus de 350 ms, et donc la sortie 61 active 1 l'entrée 67. Ainsi la porte 204 est ouverte et la bascule 200 est mise \à 1 l'état 1. Donc la porte 205 s'ouvre et la bascule J-@ 201 compte un coup. Etant donné que la tonalité est coupée à 450 ms, l'entrée 68 n'est pas activée et la porte 206 reste fermée.La bascule reste à l'état 1, si bien qu'après un nouveau démarrage de la base de temps 12 l'en@rée 67 est de nouveau excitée et l'impulsion passe par la porte 205 vers la bascule 201 qui excite sa sortie 1 vers la oascule J-K 202. A ce moment les sorties des deux bascules J-K 201 et 202 sont excitées simul tanémen@ ce qui correspond à deux alternances de tonalité reçues. Si la @roisième onalité est reçue l'entrée 67 transmet de nouveau une impulsion qui ouvre la porte 207 qui active la sortie 69. Par contre si la tonalité reçue n'est pas une tonalité d'occupation après l'activation de l'entrée 67, l'entrée 68 est activée oui remet à zéro la bascule 200 et las deux bascules J-K 201 et 202 empêchant cou-t compte jusqu'à 3. La Fig. 8 représente le détecteur de tonalité du répondeur 14 de la Fig. 1 avec ses entrées pO, p4, 70 et ses sorries 71 et 72. L'entrée p4 est reliée d'une part à la première entrée d'une porte ET 208 et, d'autre part,, à la première entrée d'une porte ET 209 à trois entrées. L'entrée 70 est reliée, d'une part, à la seconde entrée de la porte 208 et, d'autre part, à l'entrée d'un inverseur 210 dont la sortie est reliée à la première entrée d'une porte ET 211.La sortie de la porte 208 est reliée à l'entrée 1 d'une-bascule 212 dont la sortie 1 est reliée, premièrement, à la seconde entrée de la porte 21, deuxièmement àla seconde entrée de la porte 209 et, troisièmement, à l'entrée d'un circuit à retard 213 apportant un délai de 5 s avant de délivrer un signal de sortie. La sortie du circuit 213 est reliée à la troisième entrée de la porte 209. L'entrée pO qui sert d'entrée de remisa à zéro, est reliée à l'entrée O de la bascule 212. La sortie de la porte 209 est reliée à la porte 71 et la sortie de la porte 211 est reliée à la sortie 72. Le fonctionnement du détecteur de tonalité de répondeur est le suivant: la détection de la tonalité du répondeur se fait en phase P4, donc l'entrée p4 est activée et dès qu'une tonalité est détectée à la sortie 42 du détecteur 9, l'entrée 70 est activée ce qui provoque l'ouverture de la porte 208. La bascule 212 est mise à l'état 1- ce qui applique un signal au circuit à retard 213. Si la tonalité du répondeur est reçue pendant 5 secondes au bout de ces 5 secondes les trois entrées de la porte 209 sont activées simultanément et cette porte délivre un signal à la sortie 71 qui par la porte OU 84 et l'entrée e5 met le' séquentiel 19 en phase P5. Par contre si dans l'intervalle de 5 s, la tonalité a disparu, l'entrée 70 n'est plus activée donc la sortie de l'inverseur 210 applique un signàl a la porte 211 qui a ses deux entrées activées. Il en résulte à la sortie 72 un signal de fautes qui est appliqué à l'entrée 115 du compteur auxiliaire 18. Enfin après la fin d'un appel quand l'envoyeur, passe de nouveau en phase PO, l'entrée pO est activée ce qui remet la bascule 212 à l'état O. La ig. 9 représente la circuit de base de temps auxiliaire 15 de la Fig. 1 avec ses entrées p2, 74 et 75 ainsi que sa sortie 76. L'entrée p2 est reliée à la première entrée d'une porte ET 214 dont la seconde encrée est reliée à l'entrée 74 et la sortie à la première entrée d'une porte ET 215. La seconde entrée de la porte 215 est reliée à l'entrée 75 et sa sortie est reliée à la première entrée d'une porte ET 216 dont la seconde entrée est reliée à la sortie d'une horloge auxiliaire oscillant à 200 Hz et fournissant des impulsions toutes les 5 ms.La sortie de la porte 216 est reliée à un compteur 218 capable de compter l'équivalant de 800 ms avant de délivrer un signal à la sortie 76. Le fonctionnement du circuit de base de temps de la Fig. 9 est le suivant: in phase P2 c'est à dire en phase de numérotation, il faut détecter qu'il n' y a aucune tonalité en ligne ou, si l'envoyeur se trouve raccordé à un central du réseau de Paris, qu'après J'envoi du premier chiffra, toute conalité a disparu. Pour simplifier le circuit de l'envoyeur on a supposé que l'on se trouvait oujours dans le cas du réseau de Paris, c'est à dire que la vérification de la tonalité en cours de numérotation n'est effectuée qu'après l'envoi du premier chiffre. Ainsi dès la fin de l'envoi du premier chiffre la sortie 44 du générateur de numérotation 7 est activée ce qui ouvre la porte ET 214 a cet instant si une tonalité apparaît à la sortie 42 du détecteur de tonalité l'entrée 75 est activée ce qui ouvre la porte 215, puis la porte 216 qui laisse passer les impulsions de 5 ms vers le compteur 218.Si ce #ompteur a compté 800 ms de présence de tonalité la sortie 76 est activée et elle envoie une impulsion au compteur 32 par l'entrée 92 pour y ajouter une faute de tonalité en cours de numérotation. La Fig. 10 représente le circuit de minuterie Q6 de la F,g. 1 avec ses- encrées pl, p3, n4, 77, 78, 80 et 81 ainsi que la sortie 82. Les auatre entrées pî, p3, 77 et p4 représentent les quatre entrées capables de déclencher le fonctionnement de la minuterie andis que les quatre entrées p1, 78, 81 et 80 repré senten@ les quatre entrées capables d'arrêter la minuterie avan qu'elle ait atteint le délai maximal. de 60 ou 80 s après lequel un signal est émis Dar la minuterie et utilisé à l'extérieur. Les quatre premières entrées pî, p3 et p4 et ?7 sont reliées å une porte OU 219 dont la sortie est reliée à l'entrée d'un compteur 220 alimenté par une horloge 221. Parmi les quatre dernières entrées l'entrée pî et l'entrée 78 sont reliées aux deux entrées d'une porte ET 222 dont la sortie est reliée à une entrée d'une porte OU 223 dont les autres entrées sont respectivement reliées aux entrées 80 et 81. La sortie de la porte OU est reliée à l'entrée de remise à zéro RAZ du compteur 220. La sortie du compteur 220 est reliée à la sortie 82. Ainsi le circuit de base de temps est utilisé au cours de quatre fonctionnements distincts de l'envoyeur.Premièrement en phase P1, au cours de laquelle on attend la tonalité d'invitation à numéroter envoyée par le central 2, l'entrée pl est activée ce qui déclenche le compteur 220 par la porte OU 219. Si la tonalité est reçue avant le délai de 60 ou 80 s, l'entrée 78 reliée à la sortie 61 de la base de temps 12 est activée ce qui remet la minuterie à zéro. Par contre si la tonalité n'est pas reçue pendant ce délai, l'entrée 82 est activée et le signal est notamment appliqué à l'entrée 88 du compteur 28. Au cours de la phase P3, c'est à dire au cours de la phase de sonnerie de l'abonné appelé, l'entrée p3 est activée ce qui déclenche la minuterie.Si l'abonné appelé ou le répondeur automatique répond avant le délai de 60 ou 80 s, la sortie 52 du circuit détecteur d'inversion de batterie 10 est activée ce qui active l'entrée 80 qui remet la minuterie à zéro. Dans le cas contraire la sortie 82 est activée et l'entrée 90 du compteur 30 recoit un signal. En phase P4, au cours de laquelle on attend la tonalité du répondeur automatique, l'entrée p4 est activée ce qui déclenche la minuterie qui peut être remise à zéro avant le délai de celleci par l'entrée 81 activée par la sortie 71. Dans le cas contraire la sortie 82 active l'entrée 91 du compteur 31. Enfin la minuterie peut également être déclenchée par l'entrée 77 reliéé à la sortie 69 du détecteur de signal d'occupation. La minuterie une fois déclenchée ne peut être mise à zéro dans ce cas et au bout du délai la sortie 82 applique un signal à la seconde entrée de la porte EU 83. Ce délai de 60 s après ladétection du signal dloccupation est prévu pour éviter de renouveller un appel avant que l'état du central 2 ait pu changer de manière sensible. La Fig. 11 représente la batterie de compteur 17 de la Fig. 1 avec ses circuits d'entrée et de sortie associés. Le compteur 28 constitue le compteur général des appels émis par l'envoyeur, son entre b6 est reliée à la sortie de la porte ET' 113 qui es ouverte cnaque fois qu'un nouvel appel soit être émis, Le compteur 26 comprend plusieurs registres de comptage de manière a pouvoir enregistrer 1000 appels émis et on a représenté deux de ces compteurs C pour distinguer la capacité de comptage de 26 de celle es autres compteurs d-e la batterie 17.La sortie 96 du comp@eur 26 est reliée à la sortie du dernier registre C et est activée quand le compteur a attein@ son compte maximal. La sortie 96 est reliée à une entrée de la porte OU 224 dont la sortie est reliée par l'intermédiaire d'un inverseur 112 à une entrée de la porte ET 113. Ainsi, si l'on suppose que la seconde entrée de la porte 224 n'est pas activée, après le dernier appel d'une série la sortie 96 activée entraîne la fermeture de la porte 113 oui interdit le passage au séquentiel à la phase PO d'un nouvel appel. Le compteur 27 destiné à compter le nombre de fois où un appel a rencontré la tonalité d'occupation comporte une entrée b7 reliée à la sortie 69 du circuit 13 et un registre C dont la sortie est reliée a la sortie 97 du compteur. Cette sortie est reliée par une porte OU- 225 a la seconda cntrée de la porte OU 224, D'autre par@, l'entrée 87 est reliée à une entrée d'une porte OU 232, de maniere comme on le verra ensuite à transmettre tout signal d'occupation indiquan une faute au compteur du nombre d'appels n'ayant pas abouti 35. Le compteur 28 compte le nombre de fois où la tonalité d'invi@ation à numéroter n'a pas été obtenue dans un délai de 60 à 80 s. e. circuit d'entrée de ce compteur comprend une porte ET 240 dont la première en@rée est reliée à p1 et la seconde à la sortie 0 @'une pascule 241. La sortie de 240 est reliée à la premiere en@rée d'une porte ET 242 don la seconde entrée es@ reliée a l'entrée 88, c'est à dire à la sortie 82 du circuit 16. Quand la porte 240 est ouverte c'est à dire quand on se trouve en pnase P1 @@ que la pascule 241 se trouve à l'état 0, c'est à dire comme on le verra que le séquentiel 19 n'est pas passé de la phase P2 à la pnase P1 comme dans le cas d'un appel in@erurbain, au bout de 60 s la sortie 82 est activée et la porte 242 émet un signal vers le registre C du compteur 28. La sortie 98 est reliée à la sorte du registre C ec est activée quand ce registre a atteint le compte maximal de nar exemple 99 appels ayant rencontré une faute de tonalité urbaine.La sortie 98 est reliée à l'entrée d'une porte OU 226 dont la sortie est reliée R une entrée de la porte OU 225. Ainsi on voit que si un compteur de ou de 26 ainsi -que des compteurs 29 à 34 a atteint le compte maximal sa sortie activée et par l'intermédiaire des portes OU 224 à 231 ferme la porte Kil 113 Par l'intermédiaire de ]'inverseur 112 c'est à dire interdit l'envoi d'un nouvel appel. D'autre part, l'entrée du registre C de 28 est reliée à la seconde entrée de la porte OU 232 dont la sortie est reliée à une entrée de la porte OU 233. Ltentrée p1' se distingue de pi par le fait qu'elle est la réunion de pl et bg. Le compteur 29 est destiné à compter le nombre de fois où la tonalité interurbaine n'a pas été reçue dans le délai de 60 à 80 s. Son circuit d'entrée comprend une porte ET 243 dont une entrée est reliée à l'entrée pl' ex l'-autre- entrée à la sortie 1 de la bascule 241. La sortie de 243 est reliée à la première entrée d'une porte ET 244 dont la seconde entrée 89 est reliée à la sortie 82 de 16. D'autre part, l'entrée 1 de la bascule 241 est reliée à l'entrée p2 tandis que son entrée 0 est reliée à l'entrée pO de remise à zéro. Ainsi quand l'appel est un appelinterurbain au moment de la numérotation l'entrée p2 est activée ce qui provoque le passage de la bascule 241 à l'é at 1 et ouvre la porte 243 après l'envoi du numéro 16.D'autre part, par la sortie 0 au repos la porte 240 est fermée si bien que les fautes de tonalité interurbaine sont bien aiguillées vers le registre 29. La sortie de la porte 244 est reliée au registre C de 29 dont la sortie 99 est reliée à l'entrée de la porte OU 227 dont la sortie est reliée à une entrée de 226. Par ailleurs, l'entrée du registre C de 29 est reliée à une entrée de la porte OU 233. Ainsi on voit que les portes 232 à 239 servent à envoyer un signal au compteur de fautes 35 chaque faute est introduite dans l'un des registresdes compteurs 27 à 34. Le compteur 30 est utilisé pour compter les fautes d'inversion de batterie, il comprend une porte d'entrée ET 245 dont une entrée est reliée à p3 et l'autre 90 à la sortie 82 de 16. La sortie 100 de C es reliée à l'entrée d'une porte OU 228 dont la sor-tie est reliée a une entrée 'd'une porte OU 227. D'autre part, l'entrée de C est reliée à une entrée de la porte OU 234. L'entrée p3' se disinue do p3 par le fait qu'elle est la réunion de p3 et 79. Le compteur 3,1 destiné à compter les fautes de réception de tonali@é du répondeur comprend une porte d'entrée 246 dont une entrée est reliée à p4 et l'autre 91 à la sortie 82 de 16. La sortie 101 de C est reliée à une entrée de la porte OU 229 et l'entrée de C à une entrée d'une porte OU 235. Le compteur 32 destiné à compter le nombre de fautes de présence d'une tonalité en cours de numérotation comporte une porte d'en rée 247 dont une entrée est reliée à p2 et l'autre 92 à la sortie 76 du circuit 15. La sortie 102 du registre C de 32 est reliée à une entrée de la porte OU de 130 et l'entrée de C est reliée à une entrée de la porte OU 236. Le compteur 33 destiné à compter les fautes de retour d'appel comprend une porte ET 248 dont une entrée est reliée à entrée p3' et l'autre 93 à la sortie 50 du circuit détecteur 10. La sortie de 248 est reliée à l'entrée du registre C de 33 dont la sortie 105 est reliée à une entrée de la porte OU 231. L'entrée de C est reliée à une entrée de la porte OU 237. Le compteur 34 destiné à compter les fautes de réception d'impulsions de taxes comprend une porte ET 249 dont une entrée est reliée à l'entrée pO et l'autre 94 à la sortie 53 du circuit 11. La sortie de 249 est reliée à l'entrée du registre C de 34 dont la sorite 104 est reliée à l'autre entrée de la porte OU 231. L'entrée du registre C est reliée à une entrée de la porte OU 238. Le fonctionnement; des registres 30 à 34 se comprend très facilement et il est inutile d'y insister. Le compteur 55 est destiné à compter le nombre d'appels qui n'ont pas abouti. Il comprend une porte d'entrée OU 239 don @ une entrée es-t reliée à la sortie de la porte ET 83 et 1.' au@re encrée a la sorsie-de la porte OU 238. La sortie de la porte OU 239 est reliée à l'entrée du registre C de 35. La sortie de la porte 239 est également reliée à l'entrée 38 du circuit 8 pour déconnecter la ligne AB dès qu'une faute est reconnue.Ainsi le compteur 35 cumule le nombre de faues comptées dans les compteurs 27 à 34, avec cette simple différence aue la- faute d'occupation est comptée dans 35 après un délai de 60 s alors qu'elle est comptée immédiaternent dans 27. La Fiq. 12 représente le compteur auxiliaire 18 de la Fig. 1 avec ses entrées pO, p4 et 115 et sa sortie 116. Ce circuit comprend une porte ET 250 dont une entrée est reliée à l'entrée p4 et l'autre à l'entrée 115. La sortie 250 est reliée à l'entrée 5 d'une bascule 251 dont la sortie 1 est reliée à l'entrée d'un compteur à deux positions 255. Le circuit 18 comprend une seconde porte ET 254 dont une entrée est reliée à l'entrée p4 et l'autre à l'entrée 115 par l'intermédiaire d'un inverseur 255.La sortie de la porte 254 est reliée à l'entrée 1 d'une bascule 252 dont la sortie est reliée à l'entrée de remise à zéro du compteur 253. L'entrée O de 252 est reliée à la sortie de 251. Enfin l'entrée -O de la bascule 251 à l'entrée p0. Le fonctionnement de ces circuits est le suivant; S'il y a une faute de réception de tonalité du répondeur détectée par le circuit 14 de la Fig. 1, la sortie 72 de 14 est activée ce qui arrive, en phase, P4, l'entrée 115, p4 est évidemment activé et la porte 250 est ouverte pour mettre la bascule 251 à l'état 1, la sortie due 251 provoque le comptage d'une unité dans 253. A la phase P3 suivante, l'entrée p0 est activée et met la bascule 251 à l'état O.Si de nouveau la tonalité du répondeur est mal reçue, l'entrée 115 sera à nouveau activée, la porte 250 sera ouverte et une nouvelle unité sera comptée dans 253 qui activera la sortie 116. Si par contre la tonalité du répondeur est bien reçue dans ce nouvel appel, l'entrée 115 ne sera pas activée en phase P4 ce qui provoquera la mise à l'état 1 de la bascule 252 qui remettra à zéro le compteur 253, évitant l'activation de la sortie 116 quand deux appels successifs ne sont pas- en cause par mauvaise réception de la tonalité du répondeur. On va maintenant décrire briévement le fonctionnement de l'envoyeur de l'invention, dont on va supposer qué le numéro affiché est celui du répondeur 5 de la Fig. 1. On va tout d'abord considérer le cas d'un appel se déroulant sans incident. Le séquentiel 19 se trouvant phase PO et la clé du circuit de 8 en position automatique, le relais B est excité et ferme les contacts Ba et Bb ce qui porte la ligne appelante vers @e cen@ral 2. Par ailleurs, la sortie 40 activée fait passer le séquentiel 19 en phase P1 par l'intermédiaire de la porte OU 41. L'entrée p1 de la base de temps 12 est activée et des que le central 2 envoie la tonalité d'invitation à numéroter, le circuit 12 fonctionne.Quand ce@te tonalité a été reçue pendan@ 2 s, la sorrie o5 esc activée et ouvre la porte ET 51 don; le signal de sor@ie fait passer 19 en phase P2. L'entrée p2 du générateur de numérotation 7 est activée et la numérotation est envoyée comme on l'a décrit en relation avec la Fig. 3, en tenant compte nu fait que le numéro demandé est un numéro local. A la fin de la numérotation, la sortie 47 est activée et fait passer 19 en phase P3. L'entrée p3 du détecteur d'inversion de batterie 10 est activée et, dès que le répondeur 5 a simulé un décrochage - dont on pourra trouver la description dans la demande de brevet français 72 10578 déjà mentionnée -, la sortie 52 de 10 est activée et fait passer 19 en phase P4.L'entrée p4 du détecteur de tonalité de répondeur 14 est activée et, une fois que la tonali@é voulue y a été reconnue par sa durée, la sortie 71 est activée et fait passer 19 en phase P5, par l'intermédiaire de la porte OU 84. Tou@ d'abord, la sortie p5 de 19 activé, nar la porte OU 256, l'entrée 38 de 8 ce qui entraîne la simulation du raccrochage dans 1. De plus, par la porte ET 113 - dont l'autre en@rée os supposée activée -, la sortie n5 active une entrée de la porte ET 114.Enfin, l'entrée p5 de 12 déclenche la base de temps et, au pou@ de 2 s, la sortie 65 est activée, ce qui ouvre la porte 114 et fait passer à nouveau le séquentiel 19 en phase PO. Un nouvel appel se déclenche alors automatiquement. Le signal de sortie de 113 ajoute une unité au compte du compteur 26. Supposons maint\enant, qu'au cours d'un appel, la tonalité d'c@@upa@ion soit détectée dans le circui@ 13, soit, par exemple, en phase P@ ce qui indique que Ie réseau est encombré ou que le @emandé est occupé. La sortie 69 de 13 est activée et, par l'entrée 87, le compçeur 27 reçoit un signal à comp@er. Par ailleurs, la premi@re en rée de la porte ET 83 est activée ainsi que l'entrée 77 @e la minuterie 16.Au bout du délai de la minu@erie 16, la sor@ie 82 ac@ive la seconde en@rée de 83 dont le signal de sortie ac@@ve l'en rie @8 le 8, ce qui provoque le raccrochage comme prec@@emme@ . @@fi@ @e signal de sor@ie de 83 provoque c@alemen par la porte OU 84, le passage du séquentiel 19 en phase P5. On est alors ramené au cas précédent, avec renouvellement de l'appel automatiquement. Le signal de sortie de 83 est égalemen appliqué au cbmp@eur 35 qui ajoute une unité au compte des appels n'ayant pas abouti. sans le cas des autres fautes, on pourra se reporter aux descriptions particulières des figures 2 à 12 pour déterminer le fonc@ionnement. Si le nombre des fautes d'un compteur est tel que celuici est rempli ou quand le compteur des appels envoyés 26 -est plein, l'en@rée de l'inverseur 112 est 'activée si bien que la porte 113 demeure fermée e'c que la séquence des appels' est Interrompue. on 'peut remarquer que même dans ce cas, la sortie p5 de 19 a provoqué le raccrochage de l'envoyeur par 256 et 38. Il est bien entendu que certains circuits, tels que le détecteur d'impulsions de taxe.1i peuvent être mis manuellement nors circuit pour simplifier le fonctionnement, si nécessaire. Bien que les principes de la présente invention aienc été décris ci-dessus en relation avec un exemple particulier de réalisation, il fau-c comprendre oue ladice description n'a été faite qu'à citre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1) Envoyeur d'appels caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de démarrage simulant l'es opérations de décrochage et de raccrochage d'un combiné de poste téléphonique, un détecteur de tonalité branché sur les fils de ligne, un générateur de numérota ion pourvu de moyens d'affichage du numéro demandé et de moyens de commande pour actionner le relais de ligne, un détecteur d'inversion de polarité en ligne, un détecteur d'impulsions de taxe branché sur les fils de ligne, un circuit de base de temps capable d'être déclenché en réponse à des états prédéterminés de l'envoyeur et délivrant des signaux à des instants prédéterminés suivant l'instant de déclenchement, un détecteur de tonalité d'occupation, un détecteur de tonalité de retour d'appel, une minuterie, une batterie de compteurs d'appels envoyés et de fautes, et un séquentiel définissant les phases successives d'un appel délivrant des signaux de phases commandant le fonctionnement des 'circuits mentionnés ci-dessus. 2) Envoyeu-r d'appels suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit séquentiel définit six phases principales: la phase PO correspondant au décrochage ou fermeture de la ligne téléphonique, la phase P1 à l'attente de la tonalité urbaine ou interurbaine, la phase P2 à l'envoi de la numérotation, la phase P3 à l'attente de la tonalité de retour d'appel et du décrochage du poste appelé, la phase P4 à la reconnaissance d'une tonalité prédéterminée renvoyée par le poste appelé et la phase P5 au raccrochage de l'envoyeur e-t à la détection d'une impulsion de taxe. 3) Envoyeur d'appels suivant la revendication 1 @ caractérisé en ce que ledit circuit de base de temps comprend un premier circuit d'entrée logique, un compteur ordinal. déclenché par ledit premier circuit d'entrée logique et comptant des impulsions provenant d'un générateur d'impulsions, les sorties dudit compteur ordinal. éran- reliées aux entres d'un décodeur dont les sorties sont activées à des instants prédéterminés suivant le déclenchement par ledi@ premier circuit d'entrée logique