-- - La'présente invention concerne des emballages et leur procédé de préparation. En particulier, l'invention concerne des emballages à base de mélange de matières rigides et souples. Les produits alimentaires, tels que cacao en boîte, 5 gâteaux, pain, petits pains, repas tout préparés, etc..» sont en général expédiés en boîtes unitaires de 12 ou 24„ L'emballage en boîte le plus commun est la boîte de carton ordinaire ou carton ondulé. Ces boîtes offrent l'inconvénient de ne pas laisser voir le contenu, et il est difficile de déterminer rapidement 10 la dimension, la forme et la nature du contenu. Les étiquettes ne permettent pas de se rendre compte de la nature du contenu de façon aussi précise que l'oeil. Selon l'une des particularités essentielles de l'invention, on utilise un emballage comprenant un produit logé à l'in-15 térieur d'un récipient et une pellicule plastique enveloppant ledit récipient; ce récipient possède une base et deux parois au moins s'étendant presque perpendiculairement à ladite base, on fait subir à ladite pellicule un phénomène de retrait autour dudit récipient de manière à empêcher le déplacement desdites 20 parois par rapport à ladite base; la hauteur desdites parois mesurée perpendiculairement à ladite base au moin's dudit produit correspond pratiquement à une dimension linéaire. Selon une seconde particularité essentielle de l'invention, on utilise un procédé de préparation d'un emballage, ledit 25 procédé consistant à obtenir un plan d'emballage rectangulaire, plat et rigide, comprenant 6 lignes de pliage parallèles espacées; on place deux portions distinctes du produit de profil rectangulaire parallélépipédal sur ledit flan d'emballage, lesdites portions du produit étant alignées avec lesdites lignes de pliage 30 et placées sur les côtés adjacents à leurs bases; on prépare vin récipient en pliant ledit flan d'emballage autour des deux portions du produit, et on fait pivoter dans des directions opposées pour les juxtaposer en lignes lesdites portions du produit séparées seulement par certaines parties dudit récipient; on 35 enferme ledit récipient et lesdites portions du produit dans une pellicule tubulaire.rétrécissable à la chaleur de manière que les extrémités de ladite pellicule fassent saillie en dessus des extrémités dudit récipient, et on soumet à la chaleur l'ensemble 6902564 2 2001365 ainsi obtenu de manière à chauffer les extrémités en saillie de ladite pellicule pour Tes amener par retrait contre les parois terminales externes dudit récipient. On place de préférence une autre portion du produit 5 sur ledit flan d'emballage dans une position intermédiaire et en ligne droite par rapport aux deux dites portions du produit de manière à juxtaposer en ligne droite les trois dites portions du produit séparées seulement par des parties dudit récipient, et on utilise tm second récipient ayant un profil en U avec trois 10 côtés de forme plate pour enfermer la portion centrale du produit sur trois côtés. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre et des dessins annexés dans lesquels : 15 La figure 1 représente un exemple d'emballage•selon l'invention avec les produits divisés en trois portions; La figure 2 représente l'emballage de la figure 1 comprenant une pièce de support complémentaire; La figure 3 représente un autre exemple d'emballage 20 selon l'invention, dans lequel le produit est divisé en deux; La figure 4 représente l'emballage de la figure 3 dans lequel on a enlevé l'une des parois supports; La figure 5 est un emballage semblable à l'exemple de la figure 3> sauf que l'emballage est divisé en deux portions, -25 l'une de deux tiers et l'autre d'un tiers; La figure 6 représente un autre exemple d'emballage selon l'invention, dans lequel il n'y a pas de parois supports complémentaires ou de division de l'emballage; La figure 7 représente l'emballage de la figure 6 dont 30 on a supprimé la face supérieure; Les figures 8a et 8b représentent un emballage semblable à celui de la figure 1 avant et après division en portions; La figure 9 représente un réçipient et un produit enveloppés dans une pellicule avant le retrait de cette dernière; 35 La figure 10 illustre un procédé de mise en place d'un produit sur tin flan d'emballage avec lignes defiLiage avant l'obtention du flan; La figure 11 représente un emballage selon l'invention, 6902564 3 2001365 1 dans lequel la pellicule contractée enferme complètement le récipient et le produit; La figure 12 représente un emballage dans lequel les ouvertures dans la pellicule sont adjacentes à une face 5 ouverte du récipient„ La forme géométrique des emballages représentée sur les dessins est celle d'un parallélépipède rectangulaire non cubique. Cependant, l'invention comprend des emballages ayant la forme géométrique d'un cube, ainsi que d'autres parallelé-10 pipèdes. Le terme "rectangulaire" utilisé ici englobe ces formes géométriques. Par le terme "rectangulaire", on entend également des emballages constitués par deux ou plusieurs parallélépipèdes rectangulaires adjacents, mais de dimensions différentes ou par un parallélépipède et un cube. 15 Le terme "matière d'emballage souple" utilisé ici con cerne en général une pellicule d'emballage rétrécissablej Les pellicules rétrécissables à la chaleur sont les pellicules rétré-cissables les plus communes, mais l'invention vise des pellicules rétrécissables aux solvants. L'invention ne se limite pas à une 20 pellicule particulière ou à un procédé particulier de retrait de la pellicule. Les polyéthylène: et polypropylène rétiçulés et orientés constituent les meilleures pellicules connues rétrécissables à la chaleur. De même, on peut citer comme pellicules rétrécissables à la chaleur des pellicules de caoutchouc chloré, 25 de chlorure de polyvinyle et de chlorure de polyvinylidène. Ainsi, tel qu'on l'utilise ici, le terme "rétrécissable à la chaleur" concerne des pellicules qui rétrécissent lorsqu'on les soumet à la chaleur, et le terme "orienté" concerne une pellicule orientée aussi bien uniaxialement que biaxialement. 30 Comme matières d'emballages rigides servant à préparer les récipients de l'invention, on peut citer le carton comprimé et du carton ondulé et, en général toute matière cartonnée préparée à partir du papier ou de ses dérivés. De même, on peut citer des matières rigides préparées à partir de caoutchoucs et 35 de plastique synthétiques organiques. La figuré 1 représente un exemple d'emballage de l'invention, dans lequel le récipient 10 est en carton ondulé. Le récipient 10 est constitué par un élément en carton ondulé qui comporte des lignes de pliage et que l'on a ensuite plié, il comprend une base 13, des parois verticales externes 14, des * 1 BÀD ORlGfNAL 6902564 4 2001365 parois supérieures horizontales 16 et des parois verticales internes 15. Il en résulte que le produit 17 est complètement enfermé dans le récipient 10 sauf pour les deux câtés ouverts. Le produit 18 n'est pas fermé par une paroi supérieure. Une 5 pellicule thermoplastique rétrécissable à la chaleur de forme tubulaire enferme complètement les produits 17 et 18, ainsi que le récipient 10, sauf pour l'ouverture 12. A l'extrémité opposée de l'emballage, se trouve une ouverture semblable 12 qui n'est pas représentée. 10 La figure 2 illustre un emballage semblable à celui de la figure 1. Le récipient 20 comprend une base 23* des parois verticales externes 24, des parois supérieures 26 et des parois verticales internes 25» De plus, une pièce en forme d'U inversé recouvre le tiers médian des produits 28. Cette pièce de forme 15 inversée comprend des parois verticales 27 et une face supérieure 29. La pellieule rétrécissable 21 enveloppe l'ensemble de l'emballage sauf pour les ouvertures 22. Cet emballage semblable à celui de la figuré 1, peut être divisé en trois parties avec un couteau et en perçant la pellicule entre les parois verticales 20 25 et 27. En utilisant l'espace entre les parois 25 et 27 comme un guide, on peut faire passer le couteau entièrement autour et sous l'emballage, ce qui permet ainsi de rompre la base 23. Ce mode opératoire est illustré dans la figure 8a, dans laquelle on peut constater que l'on introduit en partie le couteau 80 25 dans l'espace entre les parois verticales 27 et 25. La figure % montre le tiers de l'emballage une fois séparé. La pellicule 21 adhère en général à l'emballage une fois séparé, ce qui permet ainsi de le garder intact. Cette propriété de pouvoir diviser un lot de marchandises en trois parties égales est particulièrement 30 intéressante pour les petits épiciers ou les restaurants qui ne livrent pas normalement à chaque fois d'emballages de plus de 4 ou 8 petits pains, gâteaux, etc.. La figure 3 représente un emballage semblable à celui des figures 1 et 2 sauf qu'il est divisé en deux. Le récipient 30 35 comprend une base 33* des parois verticales externes 34, des parois supérieures horizontales 36 et des parois verticales internes 35. Le produit 38 est divisé en deux volumes égaux délimités par la base 33 et les parois 34, 35 et 36. On laisse une ouverture 32 dans la pellicule 31. BAD ORIGINAL 6902564 s 2001365 La figure 4 représente un emballage semblable à celui de la figure 3, sauf que l'on n'utilise qu'une paroi verticale interne 45. Dans la figure 5, on a plié le récipient 50 de manière 5 que l'une des parties de la paroi supérieure 56 soit deux fois plus longues que l'autre, ce qui permet de conserver dans un emballage deux tiers du produit 58, le dernier tiers se trouvant détaché. La pellicule rétrécissable à la chaleur qui enveloppe 10 le produit et le récipient peut être un tube sans soudure, dans lequel on à introduit le récipient et le produit de manière qu'une portion de la pellicule tubulaire fasse saillie au-dessus de chaque extrémité de l'emballage. On peut également préparer le tube en enveloppant le récipient et le produit avec une feuille 15 de pellicule et en rendant étanche par la chaleur les extrémités de la pellicule. TJne fois que l'on a préparé l'emballage avec les extrémités libres de pellicules 90r faisant saillie au-dessus de l'extrémité de l'emballage, comme le montre la figure 91 la pellicule est prête pour le procédé de retrait à la chaleur. On 20 chauffe d'abord la pellicule à ses deux extrémités de manière qu'elle se contracte étroitement contre les parois externes du récipient avant que le reste de la pellicule ne se contracte étroitement contre le reste du récipient et du produit. Le brevet des E.U.A. de R.L. Dreyfus n' 3 215 266 publié le 2 Novembre 1965, 25 décrit le procédé de retrait préférentiel de la pellicule tubulaire pour envelopper un produit. Si l'on rend étanche et si l'on ferme complètement le récipient et le produit, le retrait préférentiel n'est pas nécessaire. De même, si l'on utilise une pellicule rétrécissable par d'autres moyens, on supprime la nécessité 350 de chauffer. Par exemple, une pellicule rétrécissable aux solvants supprimerait la nécessité de chauffer. Les emballages ci-dessus préparés selon l'invention possèdent une résistance à la compression supérieure à celle des bottes de carton ondulé ayant des parois très résistantes aux 35 essais. On a effectué des essais selon le mode opératoire A.S.T.M. D 642-47 sur des emballages ayant le profil des 'figures 3 et 4. Les tableaux 1 et 2 ci-dessous donnent les résultats obtenus. Dans le tableau 1, le produit est constitué par 24 boîtes de 226,5 g de cacao disposées en une seule couche de manière que l'en 6902564 6 2001365 semble des 24 boites soit au fond du récipient. Dans le tableau 2, le produit est conditué par 24 boîtes de 453 g de cacao disposées en 2 couches de 12 boîtes chacune. Ainsi, 12 boîtes reposent directement ai. fond du récipient et on place sur ces 12 boîtes 5 12 autres boîtes. Dans chaque cas, la boîte de carton classique possède des parois en carton ondulé résistant aux essais à une force de 79*27 kg. On prépare les récipients pour emballages à partir de carton ondulé résistant aux essais à une force de 56,62 kg. On irradie la pellicule, on l'oriente biaxialement, la 10 pellicule de polyéthylène ayant une épaisseur de 0,0375 mm approximativement. TABLEAU 1 15 Echantillon 1. Boîte classique 2. Profil de la figure 4 3. Profil de la figure 3 Charge à la rupture (kg) 1698,75 1984,14 2174,40 TABLEAU 2 20 Echantillon Charge à la rupture (kg) Boîte classique 1132,50 Profil de la figure 4 1236,69 Profil de la figure 3 1300,10 La supériorité de résistance des emballages selon l'invention est clairement démontrée par les résultats d'essais précédents. La résistance complémentaire entraînée par la paroi interne verticale supplémentaire dans le profil de la figure 3 apparaît dans les résultats. La raison pour laquelle les emballages de l'invention sont plus résistants que les boîtes classiques à parois plus lourdes semble être que la pellicule contractée formant joint étanche maintient parfaitement les parois verticales contre le produit et empêche le déplacement latéral des parois. Ainsi, les parois ne peuvent se déformer facilement lorsqu'elles sont comprimées d'un côté par la pellicule contractée et de l'autre côté par le produit. 6902564 7 2001365 Les profils des figures 1, 2 et 5 sont essentiellement les répétitions des profils des figures 3 et 4. On peut obtenir avec ces profils la même augmentation de résistance. Si l'on veut une résistance supplémentaire, on peut ajouter des pan-5 neaux verticaux aux deux extrémités de l'emballage ou au centre. Par exemple, dans la figure 3, on peut placer des éléments rapportés de parois verticales immédiatement à l'intérieur des parois 34 pour faire fonction de supports complémentaires. De cette manière, on peut préparer des emballages très solides de manière 10 à pouvoir les empiler bien au-dessus de la hauteur ordinaire„ Les figures 6 et 7 montrent deux autres exemples de l'invention, La figure 6 concerne un récipient 60 comprenant une base 63, des parois externes verticales 64 et une face supérieure horizontale 66. Ce récipient enveloppe un produit 68. La pelli-15 cule 6l enveloppe le produit et le récipient. Dans la figure 7, le récipient 70 comprend une base 73 et des parois verticales externes 74. Le produit 78 est supporté par le récipient 70 et la pellicule rétrécissable à la chaleur 71 enveloppe à la fois le produit et le récipient. Aussi bien dans le profil de la figure 20 6 que dans celui de la figure 7* on peut obtenir une résistance à la compression complémentaire telle que celle mfentionnée ci-dessus par addition d'éléments rapportés de parois verticales. La figure 10 illustre un procédé d'assemblage d'un emballage selon le profil des figures 1 et 2. On peut modifier 25 également ce procédé pour assembler les emballages représentés par les autres figures. La figure 10 représente l'emballage dans le procédé de l'assemblage. L'emballage commence par un plan de récipient 10 de forme plate avec lignes de pliage. Les lignes de pliage sont en 101, 102, 103* 104, 105 et 106. On plie d'abord 30 le récipient à angles droits suivant les lignes de pliage 102 et 105. On place au centre le produit 18, puis on dispose des produits 17 de manière que la face supérieure du produit coïncide respectivement avec les lignes de pliage 102 et 105 et que le bas . du produit 17 coïncide avec les lignes de pliage 103 et 104. 35 On plie ensuite t- nouveau le récipient 10 suivant les lignes de pliage 106 et 101, ce qui permet ainsi d'obtenir des parois verticales 15. Un pliage complémentaire à angle droit suivant les lignes de pliage 103 et 104 met le produit 17 en position verticale de manière que le récipient 10 et les produits 17 et 18 6902564 8 2001365 prennent la position de la figure 1. Après avoir plié le récipient suivant la position de la figure 1, on peut ensuite 11 envelopper avec la pellicule avec les extrémités en saillie tomme l'indique la figure 9 et <>n peut placer une pièce complémentaire 5 en forme de U au-dessus du produit 18 avant de l'envelopper avec la pellicule, et l'emballage prend le profil de la figure 2. On peut ensuite envelopper l'emballage avec une pellicule rétrécissable ou on peut introduire l'emballage dans un tube moulé. Bis on fait passer l'emballage ainsi enveloppé avec la pellicule 10 dans un tunnel de chauffage dans lequel on laisse d'abord se contracter les extrémités bien contre les parois verticales terminales, et on contracte ensuite le reste de la pellicule contre le récipient et le produit comme l'indique le brevet Dreyfus ci-dessus. Si l'on a rendu étanche la pellicule rétrécissable 15 pour envelopper complètement le récipient et le produit, on n'a pas besoin d'effectuer le retrait préférentiel de la pellicule. Le fait de laisser des extrémités ouvertes offre l'avantage dé supprimer les opérations d'étanchéité des extrémités fermées et d'enlever l'excès de pellicule. 20 Le récipient ci-dessus est d'une construction en une seule pièce, ce qui permet avantageusement, de préparer une emballage selon l'invention. Cependant, on peut également obtenir un emballage par d'autres procédés de l'invention, dans lesauftls on prépare le récipient à partir de plusieurs éléments. Comme 25 indiqué précédemment, on peut utiliser des pièces rapportées de parois verticales complémentaires. La figure 11 représente un emballage complètement étanche et enveloppé par la pellicule contractée. On place le produit 118 dans un récipient ayant une base 11}, des parois ver-30 ticales externes 114 et des parois verticales internes 115. la pellicule rétrécie 111 enveloppe étroitement le récipient et ie produit et on la ferme selon la ligne d'étanchéité 112. La figure 12 représente un emballage avec l'ouverture terminale 122 sur les côtés de l'emballage non couverts par les 35 parois verticales du récipient. La pellicule contractée 121 enveloppe le produit 128 ainsi que le récipient possédant les parois verticales 124 et 125 et la base 123. Tous les exemples d'emballage ont des extrémités ouvertes, étant donné que les lignes de pliage du récipient sont toutes parallèles. 6902564 9 2 C 01365 REVENDICATIONS 1. Type d'emballage comprenant un produit placé à l'intérieur d'un récipient et d'une pellicule plastique entourant ledit récipient, caractérisé en ce que ledit récipient possédé une base et au moins deux parois s'étendant presque perpendicuxai- 5 rement à ladite base avec la hauteur desdites parois correspondant pratiquement à une dimension linéaire au moins dudit produit et la pellicule est une pellicule contractée empêchant lesdites parois de se déplacer par rapport à la base. 2. -Emballage selon la revendication 1, caractérisé 10 en ce que ledit récipient comprend d'autres parois internes. 3. Emballage selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'un second récipient possédant des parois supérieures, des parois latérales et un profil en U s'intercale entre les portions dudit récipient. 15 4. Procédé de préparation d'un emballage pour en fermer un produit & l'intérieur d'un récipient et envelopper le récipient avec une pellicule plastique, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'on place deux portions distinctes de produit ayant un profil rectangulaire parallélépipédal sur un flan rec-20 tangulaire rigide de forme plate portant 6 lignes de pliage espacées. On roule les deux portions l'une vers l'autre avec des parties du récipient pliées autour des portions du produit, et on contracte une pellicule rétrécissable à la chaleur autour du récipient ainsi obtenu. 25 5. Procédé de préparation d'un emballage pour enfermer un produit à l'intérieur d'un récipient et envelopper le récipient avec une pellicule plastique, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'on place 3 portions distinctes.du produit ayant un profil parallélépipédal rectangulaire ou cubique sur un flan 30 rectangulaire rigide de forme plate possédant 6 lignes de pliage espacées; on roule les deux portions externes du produit vers la portion centrale du produit avec des parties du flan du récipient plié autour des portions du produit, et on contracte une pellicule rétrécissable à la chaleur autour du récipient ainsi obtenu. 6902564 10 2001365 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on place un second récipient autour de ladite portion centrale du produit, ledit second récipient ayant un profil en U et des parois entourant ladite portion centrale du produit S sur les trois côtés.