La présente invention concerne un appareil et des procédés de création d'énergie pneumatique et plus précisément, d'énergie pneumatique de secours nécessaire à un aéronefs au cours de son vol. Dans les opérations normales de vol, de l'énergie hydraulique et électrique est par exemple créée dans un aéronef à l'aide de pompes hydrauliques et de génératrices électriques qui sont directement ou indirectement entrafées par le moteur principal de l'aéronef, par exemple un réacteur. Une telle énergie électrique et hydraulique est nécessire -pour la commande de l'aéronef et en particulier pour le fonctionnement de l'appareillage de navigation et de l'appareillage de commande des diverses surfaces portantes mobiles. Etant donné la quantité élevée d'énergie nécessaire au lancement des réacteurs, de nombreux aéronefs ne comportent pas d'appareillage embarqué de lancement de moteur, et dépendent donc de ltappareillage fixe au sol pour la création de l'énergie nécessaire au lancement. Un tel appareillage au sol est décrit par éxemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 591 962.De tels aéronefs qui n'ont pas à bord d'appareillage permettant un lancement, ne peuvent donc pas mettre leur moteur en route avec leur seule énergie, à un emplacement éloigné, et surtout ils sont incapables de lancer-leur moteur en vol en cas d'urgence, lorsque le moteur est tombé en panne pour une raison ou pour une autre, par exemple après extinction de la combustion.Bien que les moteurs, par exemple les réacteurs, puissent fonctionner dans de tels cas d1urgence, lors d'une descente rapide de ltaéroneS, une telle descente est souvent dangereuse à la fois à cause des contraintes supplémentaires exercées sur l'aéroneS lui-mSme et du fait que, dans le cas des aéronefs militaires, la descente à basse altitude peut olle-meme prése-nter un risque. On a aéSà suggéré de nombreuses fois la création à bord d'énergie nécessaire à la commande de secours de l'aé- ronef et au lancement des réacteurs Qtii sont tombés en panne en cours de vol ou qui sont disposés à bord d2un aéronef qui s'est posé dans un endroit éloigné, les réacteurs devant tire mis en route sans appareillage auxiliaire au sol. Les appareils proposés comprennent par exemple des petites turbines de combustion de carburant dont les gaz d'échappement sont utilisés pour l'entrainement du moteur de lancement de la turbine pneumatique du réacteur.De tels appareils présentent un certain nombre d'inconvénients, notamment celui de présenter des risques d'incendie étant donné le transport du carburant nécessaire au réacteur, et celui de l'utilisation nécessaire d'un dispositif d'allumage et d'un appareillage rotatif complexe de production d'énergie qui sont eux-memes sujets à panne. De plus, de tels appareils nécessitent souvent de l'air pour la combustion du carburant et en conséquence, ils ne fonctionnent pas de façon satisfaisante aux altitudes très élevées. Il est souvent nécessaire en conséquence que l'altitude de l'aéronef soit d'abord réduite avant utilisation de ces appareils, la réduction dlal- titude présentant des dangers, notamment en cas de combat. L'invention concerne la création d'énergie pneuma- tique à bord d'un aéronef, cette énergie pouvant être utilisée pour la création d'énergie hydraulique ou pneumatique en cas d'urgence, ainsi que pour le lancement d'un réacteur d'aéronef, par exemple au sol, à un emplacement éloigné, ou en cours de'vol. De plus, l'invention rend possible la réalisation d'appareillage au sol léger et trèszpetit, qui peut store facilement transporté vers un aéronef de manière qu'il fournisse à celui-ci de l'énergie de secours ou qutil permette le lancement des réacteurs.La production de grandes quantités de gaz nécessaires à un tel appareil, sans appareillage lourd et très encombrant ne convenant pas aux appareils embarqués ou aux appareils portatifs légers au sol, est obtenue selon l'invention à l'aide d'un liquide cryogé- nique ou d'un gaz liquéfié-qui est évaporé dans un vaporiseur à échange de chaleur, qui délivre un gaz sous pression. Le vaporiseur contient une matière ayant une chaleur spécifique élevée et choisie de manière qu'elle subisse un changement de phase au cours de la vaporisation du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié, et qu'elle libère la plus grande quantité d'énergie calorifique possible par unité de poids et de vo lume de l'appareil de stockage de ci-laleur. Le liquide cryogénique ou le gaz liquéfie est avantageusement conservé à l'état critique ou saturé lors des opérations normales de vol ou dans les conditions dlat-~ tente au sol, et le lit de stockage de chaleur est maintenu à une température élevée grace à une isolation convenable. Unappareillage de chauffage à bord de l'aéronef ou à 15em- placement d'attente au sol peut autre utilisé pour le maintien de ces températures élevées. En cas d'urgence, le liquide cryogénique- ou le gaz liquéfié est mis en co-ntact thermique avec la matière du lit de chauffage qui transmet son énergie calorifique et provoque le changement de phase au cours de la vaporisation du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié. Ce liquide vaporisé ou le gaz est alors utilisé sous forme d'un gaz à pression élevée et à grand volume pour ltentrat- nement de turbines pneumatiques permettant à la fois le lancement des réacteurs de l'aéronef et la production temporaire d'énergie pour l'appareillage électrique et hydraulique de secours embarqué dans l'aéroneS. L'appareil de production d'énergie de secours selon l'invention comprend une commande qui provoque automatiquement la mise en route des dispositifs d'alimentation de secours en anergie électrique et hydraulique et le lancement automatique d'un réacteur arrêté le cas échéant, de manière que le temps pendant lequel l'aéronef est privé de puissance motrice soit réduit au minimum. De manière analogue, une commande desécurité empoche le -fonctionnement de 1 t appareillage de création d'énergie lors du fonctionnement normal des réacteurs de l'aéronef. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui luta suivre, faite en référence- aux dessins annexes sur lesquels - la figure 1 représente schématiquement un appareil de secours d'aéronef, selon llinvention - la figure 2 est un diagramme représentant, en ordonnées, les variations de pression relative, exprimées en bars et de température exprimées en 0C du liquide cryogeni- que et de la vapeur produite, daims les divers éléments de l'appareil de la figure 1, référencésde A à F - la figure 3 représente schématiquement l'appareil de lancement de réacteurs de secours selon l'invention - la figure 4 est un diagramme analogue à celui de la figure 2, mais correspondant aux divers éléments de l'appareIl de la figure 3, référencés de G à L - la figure 5 est une élévation latérale dsune alimentation mobile en énergie pneumatique selon l'invention;; - la figure 6 est une vue en plan de la partie suprieure du récipient de stockage de gaz liquéfié de la figure 5 - la figure 7 est une coupe schématique représentan-t les principaux éléments de appareil de la figure 5 - la figure 8 est un diagramme représentant les divers états lors du stockage du gaz liquéfié dans l'appareil des figures 5 à 7, les ordonnées représentant la pression absolue esprimée en bars, et les abscisses l'enthalpie libre de Gibbs, exprimée en J/g ; et - les figures 9 à Il sont des diagrammes représentant en ordonnées la variation de la pression absolue, exprimée en bars, dans le récipient de stockage de gaz li quéfié selon l'invention, dans diverses conditions, au cours du temps, porté en abscisses. On se refère d'abord à la figure 1 qui représente l'appareil de secours d'aéronef selon l'invention. Un réservoir Il de stockage de liquide contient une certaine quantité de liquide cryogénique ou de gaz liquéfié, par exemple N2, C02, H2 liquides, lors du vol, avant utilisation dans l'appareil de secours. Pour que le liquide ne boue pas du fait des pertes thermiques du récipient 11, celui-ci est réalisé comme un vase Dewar classique ayant une enveloppe interne et une enveloppe externe entre lesquelles existe le vide, et une couche d'isolation comprimée est enroulée autour de l'enveloppe interne.Le prélèvement de liquide cryogénique dans le récipient 14, sans utilisation d'un appareil complexe de pompage suscep-tible de tomber en panne est assuré par le maintien de la matière cryogénique, par exemple azote ou le gaz carbonique liquide, à une pression élevée, par exemple à 34 bars dans le cas d'azote liquide, la température restant dans la région cryogénique czest-à- dire dans l'exemple considérée à -147 C. Il est particulièrement avantageux que le liquide soit maintenu à l'état critique, correspondant à la température et à la pression citées, car, dans cet état critique, les poids spécifiques des phases liquide et gazeuse sont les mimes et le contenu du réservoir est donc sous forme d'un état gaz-liquide homogène analogue à un brouillard qui peut être retiré quelle que soit l'orientation du récipient Il lorsque l'attitude de l'aéronef varie, sans perte de pression ou de débit massique.Lorsque le récipient Il permet le retrait de la matière sous forme d'une phase liquide, quelle que soit l'orientation du récipient 11, la matière cryogénique est conservée avantageusement à l'état saturé, car de cette manière, le récipient Il peut avoir une dimension réduite par rapport à la dimension nécessaire dans le cas du stockage dans des conditions critiques, et la matière peut encore plus facilement wetre pompée par sa propre pression imposée dans le récipient 11, comme décrit dans la suite.Les spécialistes peuvent noter facilement que le liquide cryogénique du récipient Il reste automatiquement sous pression lors du stockage étant'donné les pertes thermiques à travers les parois du récipient il et l'ébullitipn résultante du liquide cryogénique. Cependant, lorsque le liquide est retiré rapidement du récipient 11, la pression dans celui-ci diminue dans les circonstances normales et la chaleur Introduite dans le ré cipient il par les parois ne suffit pas habituellement à l'ébullition d'une quantité suffisante de liquide pour que les pressions soient maintenues dans le récipient Il pendant un temps relativement long.Cependant, lemaintien du liquide à l'état critique ou saturé en cours de stockage améliore notablement 1 1aptitude du fluide à conserver une pression suffisante dans le récipient Il lors du retrait du gaz liquéfié, si bien que la totalité en pratique du contenu du récipient Il peut etre utilisée sans appareillage complexe de pompage. Le récipient il est relié par un conduit 13 de fluide à une vanne 15 a commande manuelle qui peut atre commandée par ini opérateur ou par le pilote de manière que le liquide cryogénique ou le gaz liquéfié puisse stecouler par une électrovanne 17 normalement ouverte vers l'entrée d'un échangeur de chaleur 19 à contre-courant. Cet échangeur ,9 est d'un type classique à calandre multitubulaire qui permet l'écoulement du liquide cryogénique sous forme totalement vaporisée en aval de ltélectrovanne 17, de manière que ce liquide forme du gaz dans le conduit 21.L'échangeur 19, dans un mode de réalisation avantageux, transmet la matière cryogénique dans les tubes de l'échangeur de chaleur et du gaz chaud, comme décrit dans la suite du présent mémoire, circule à contre-courant dans l'enveloppe de l'échangeur 19 au contact thermique des tubes, de manière que la température de la matière cryogénique soit élevée à une valeur qui assure une vaporisation totale de cette matière. L'échangeur 19 est avantageusement entouré d'une isolation, par exemple en mousse de polystyrène, assurant un échange thermique maximal. Le conduit 21 transmet le gaz de l'échangeur 19 à un lit 23 de chauffage en hydroxyde de lithium. Le r81e de ce lit 23 est d'élever la température et de dilater ainsi le gaz dans le conduit 21 de manière que les conditions de débit massique et de température correspondent aux conditions nécessaires à un fonctionnement optimal de la turbine. Le lit 23 est réalisé pratiquement sous forme d'un échangeur de chaleur classique à calandre multitubulaire, mais lten- semble du volume de l'enveloppe, mis à part les zones occupées par les tubes, est rempli d'une matière ayant un pouvoir calorifique élevé et qui subit un changement de phase dans la plage de températures dans laquelle doit fonctionner le lit 23. Dans un mode de réalisation avantageux, on utilise de l'hydroxyde de lithium pour le remplissage des cavItés comprises entre les tubes et l'enveloppe. L'hydroxyde de lithium a un pouvoir calorifique élevé et présente l'avantage de subir un changement de phase à température élevée, à une température légèrement inférieure à la température optimale de fonctionnement du lit 23, c!est-à-dire à 87O0C. Toute matière ayant xm pouvoir calorifique élevé et une température de fusion comprise entre environ 430 et 8700C peut remplacer de façon sa- tisfaisante lthydroxy-de de lithium.De telles matières sont par exemple les métaux, et le chlorure de lithium et l'hydru- re de lithium sont d t autres exemples de matières qui donnent satisfaction, Ce changement de phase permet l'utilisation de -la chaleur relativement élevée de fusion de l'hydroxyde de lithium pour la vaporisation du gaz liquéfié. L'hydroxyde de lithium est maintenu sous forme d'un liquide dans le lit 23. L'hydroxyde de lithium présente les avantages suppleeenr taies entre facilement disponible, relativement peu coû- teux et sûr au point de vue chimique.Lors de l'utilisation de cette matière, et de son changement de phase pour la libération de quantités supplémentaires de chaleur, la dimension totale de l'enveloppe du lit 23 peut sistre nettement inférieure- à celle qui est nécessaire par exemple dans le cas de l'appareillage de stockage de chaleur en matières solides décrit dans le brevet précité n0 3 591 962.Comme le lit 23 est réalisé sous forme d'un échangeur de chaleur classique à calandre multitubulaire, mais dans lequel l'en- enveloppe n'a ni entrée ni sortie puisque l'hydroxyde de 11- thium est maintenu sous forme statique dans 1 t échangeur, il n'y a pas de contact direct entre le gaz qui doit Dextre chauffé et l'hydroxyde de lithium et en conséquence il n'est pas nécessaire que lthydroxyde de lithium soit renouvelé pendant la durée de l'appareillage. On constate qu'il est avantageux~que le lit 23 contenant de l'hydroxydé de lithium soit réalisé de manière que 1 t enveloppe de l'échangeur constitue le récipient interne d'un vase Dewar, le vide étant formé entre cette enveloppe et un récipient externe, et une isolation étant enroulée dans l'-enveloppe externe de manière que les pertes de cha- leur, lors de l'utilisation du lit 23, puissent être maintenues à une valeur minimale.Lors du fonctionnement normal, le lit 23 est préchauffé de manière que l'hydroxyde de lithium soit sous forme liquide àune température de travail d'environ 850 C, si bien que le gaz ou la vapeur pénétrant dans le lit 23 en provenance du conduit 21 a une température qui est nota blement élevée et sort sous forme de gaz effluent sous pres- sion à volume élevé, quittant le lit 23 par une soupape ré gulatrice 25, vers une turbine 27. D'autres caractéristiques du lit 23 contenant l'hydroxyde de lithium sont décrites en référence aux modes de réalisation des figures 5 à 7. La turbine est avantageusement une turbine axiale à un seul étage et à admission partielle, ayant une vitesse optimale le fonctionnement de 95 000 tr/mn. La turbine 27 est montée de manière qu'elle entraSne axialement une pompe hydraulique 29 à déplacement variable et une génératrice électrique 31 par l'intermédiaIre d'un réducteur 33. La fréquence de sortie du générateur 31 est contrôlée au niveau d'une connexion électrique 35 qui est reliée à une entrée d'une commande 37 sensible à la fréquence et qui commande la soupape régulatrice 25 de manière classique, de manière que la vitesse optimale de fonctionnement de la turbine 27 soit maintenue.Les gaz d'échappement de la turbine 27 passent par un conduit 39 vers l échangeur de chaleur 19 à contre-courant et plus précisément, dans l'enveloppe de cet échangeur 19, et ces gaz transmettent leur énergie calorifique au liquide cryogén que pénétrant dans les tubes de ltechangeur 19 de manière que ce liquide soit vaporisé.Après passage dans 'L'échangeur 19, les gaz d'échappemènt de la turbine circulent dans un conduit 41 et refroidissent la génératrice électriqae 31 avant évacuation par un conduit 43 dans l'at- oosphère. Il faut noter que les gaz d'échappement de la turbine, après circulation à contre-courant dans l'échangeur 19, sont relati-vertlerlt froids et en conséquence conviennent au refroidissement de la génératrice 31. La figure 2 représente les variations de la température et de la pression du liquide cryogénique o du gaz liquéfié conservé dans le récipient 11, lorsque la matière s'écoule dans l'appareil. Dans le mode de réalisation avantageux illustré par la figure 2, le liquide cryogénique est de l'azote liquide et il es-t maintenu dans le récipient Il à l'étant critique, c'est-à-dire à une pression de 34 bars, comme indiquer par la courbe en trait interrompu de la figure 2, et à une température de -147 C. comme représenté par la courbe en trait plein de la figure 2, dans la partie A.Dans l'échangeur 19, comme indiqué dans la partie B, la tempera- ture de la conposition critique liquide-gaz est portée à 3000C environ alors que la pression du gaz est maintenue à 33,9 bars environ. Dans ces conditions, l'azote liquide est totalement vaporisé et; pénètre dans le lit 23 de chauffage sous forme d'un gaz. Dans le lit 23, comme indiqué dans lapartie C, la température de l'azote alors gazeux est élevée de façon importante pratiquement à la température à laquelle est maintenu le lit dthydroxyde de lithium, -c'est-à-dire à 8700C, alors que la pression n'est réduite que légèrement. Le gaz à température élevée s'écoule alors dans la turbine 27, comme indiqué en D, et sa température est réduite à 4820C, la pression étant notablement réduite et étant, à la sortie de la turbine 27, pratiquement à la pression ambiante. Le gaz circule alors à contre-courant dans lté- changeur 19 comme indiqué en E, et sa température est réduite à 380C environ, la chaleur étant utilisée pour le chauffage de l'azote liquide dans les conditions critiques dans l'échangeur 19. Ce gaz relativement froid refroidit alors la génératrice et quitte celle-ci dans l'atmosphère ambiante à 380C environ et à une pression relative pratiquement nulle. On considère à nouveau la figure 1 pour décrire la commande de l'appareil en cas d'ur-gence. Comme décrit précédemment, le fonctionnement de la commande de secour peut wetre commandé par ouverture d'une vanne manuelle 15 qui provoque l'écoulement du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié du récipient 11.Cependant, un circuit automatique de secours représenté sur la figure 1 comprend un commutateur 45 commandé par la vanne manuelle 15 de manière que, lorsque -celle-ci est ouverte, le -commutateur 45 soit ferné. Lorsque les alimentations électriques et hydrauliques normales de l'aéronef fonctionnent, la pression hydraulique existante et le courant électrique commandent un dispositif 47 de commande d'un commutateur hydraulique et un dispositif 49 de commande d'un commutateur de bobine qui ferment deux comme mutateurs 51 et 5 respectivement. Ces commutateurs sont montés en série ltun avec l'autre et avec le commutateur 45 et ils commandent un relais 55 qui est destiné à fermer l'énec+rovanrle qui est normalement ouverte 17.En conséquence, lorsque l'opérateur ou le pilote ouvre la vanne manuelle 15, après mise en route des réacteurs de l'aéronef, le commutateur 45 se ferme et les commutateurs 51 et 53 sont à 1 t état de fermeture étant donné le fonctionnement normal des alimentations hydraulique et électrique de l'aéronef, Ces commutateurs ferment donc le circuit du relais 55 et ferment ltélectrovanne 17, empêchant le fonctionnement de l'appareil selon l'invention. Il faut noter que, lors de la panne de l'alimentation hydraulique ou électrique de l'aéro- nef, l'un des commutateurs 51 ou 53 passe à ltétat dtouver- ture et le relais 55 commande l'électrovanne 17 de manière qu'elle provoque le déclenchement automatique du fonctionnement de ltappareil selon l'invention. Lorsque, à la fin d'un vol, l'appareil selon ltin- vention n'a pas été utilisé, le pilote ou l'opérateur ferme simplement la vanne manuelle 15 avant d'arrêter les réacteurs de manière que le relais 55 commande l'électrovanne 17 qui passe alors en position normale d'ouverture, permettant l'arrSt des réacteurs sans déclenchement de l'appareil de secours. La figure 3 représente un appareil analogue destiné au lancement des moteurs d'un aéronef, notamment des réacteurs, en cas d'urgence. Un réservoir 57 de stockage de liquide cryogénique ou de gaz liquéfié analogue au réservoir 11, conserve une réserve de gaz liquéfié. Cette matière peut passer par un conduit 59 dans une vanne 61 de commande manuelle et une électrovanne normalement ouverte 63, vers un échangeur de chaleur 65 de traitement préalable contenant de l'hydroxyde de lithium. Comme le lancement d'un réacteur nécessite des volumes très importants de gaz, l'échangeur 65 est utilisé à la place de l'échangeur 19 à contre-courant de la figure 1 de manière que la totalité de la matière cryogénique dans des conditions critiques qui circule dans liéchangeur 65 soit vaporisée.Cette vaporisation supprime les problèmes qui peuvent tre posés par le transfert cryogénique d'une matière en deux phase L'échangeur S5 est analogue au lit 23 da la figure 1. Les gaz pro-çenant de l t ëchangeur 65 circulent dans un conduit 67 vers un lit 69 de chauffage à hydroxyde de lithium qui, dans le mode de réalisation avantageux considéré, est analogue à ltéchangeur 65 mais est monté près du moteur de lancement de réacteurs, par exemple du moteur classique 71 à turbine pneumatique de lancement de réacteurs. Une partie du gaz effluent de l'échangeur 65 est séparée du courant du conduit 67 et circule dans un conduit 72 et une vanne 73 de manière qu'elle soit mélangée aux gaz d'échappement du lut 69. Les gaz provenant du moteur 71 de mise en route passent alors dans l'atmosphère par un conduit 75. Les gaz de ltéchangeur 65 passent avantageusement du conduit 67 au conduit 72 de manière que la température de l'air au niveau du moteur 71 soit régulée et évite ainsi la détérioration de ce moteur. A cet effet, un capteur 77 de température est incorporé à l'admission du moteur 71 et centrale la température du courant gazeux au niveau du moteur 71. Ce capteur 77 commande par un fil électrique 79, une commande 80 de température qui commande elle-même lrélectrovanne 73 destinée à admettre une-partie du gaz du conduit 72 dans le moteur 71. Ltélectrovanne 73 est avantageusement commandée par la commande 81 de manière qutelle maintienne la température au niveau du moteur 71 à 5900C environ. La commande qui déclenche automatiquement l'appa- reil de lancement des moteurs de aéronef est analogue à la commande de l'appareil de secours de la figure 1, et elle comprend un commutateur 83 commandé par la vanne manuelle 61 de manière que l'ouverture de cette vanne provoque la fermeture du commutateur 83. Lorsque la vitesse de rotation du moteur de lancement a atteint sa vitesse normale de coupure, un commutateur 85 ferme le cir^uit d'un relais 87 qui ferme l'électrovanne 63. Grâce à -cet arrêt automatique de l'appareil de lancement, le liquide cryogénique du réservoir 57 peut être conservé si bien que plusieurs essais de lancement peuvent être réalises.Un relais 91 peut être incorporé à l'appareil, de manière qutil assure la disponibX ce de l'énergie électrique nécessaire au relais 87, par l'intermédiaire des lignes dali.m0rtat,on 89, que l'aéronef soit alimenté par l'appareil de secours de la figure 1 ou par l'alimentation électrique normale de l'aéro-nef, et ce relais a des bornes qui transmettent normalement 72électricité des génératrices de l'aéronef mais aussi celle de l'appareil de secours de la figure 1 lorsque celui-ci fonctionne. Le fonctionnement de la commande de la figure 1 provoque l'excitation de la bobine 93 du relais si bien que les contacts du relais 91 changent de posItion.Un commutateur 95 de la ligne de sortie du relais 91 est avarçtageu- serment couplé de manière qu'il fonctionne en parallèle avec 1 commutateur 83 lors de la commande de la vanne manuelle 61. Ainsi, lorsque l'appareil de secours de la figure 1 ne transmet plus d'énergie, l'énergie électrique de fermeture de ltéleclrovanne 63 provint des génératrices entratnées par les réacteurs, jusqu'à la fermeture de la vanne manuelle 61. La fermeture de celle-ci provoque 1'ouverture du commutateur 17 et permet l'ouverture de l'électrovanne 63 si bien que l'appareil de lancement est en configuration d'attente. On considère maintenant en référence à la figure 4 les variations de température et de pression du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié conservé dans le récipient Il lorsque la matière passe dans l'appareil de lancement de secours de la figure 3. L'azoté liquide, par exemple, est logé dans le récipient 57 à une pression de 6,75 bars et une température de -174 C, comme indique en G sur la figure 4. Dans l'échangeur 65 la pression tombe à 4,15 bars environ et la tempéravure s'élève à -101 C, comme indiqué en H, si bien que la matière est totalement vaporisée.La matière sous forme gazeuse passe alors dans le lit de chauffage en hydroxyde de lithium, comme indiqué en I5 et atteint la température à laquelle est maintenu ce lit, la pression relative diminuant légèrement à 3,8 bars environ. La commande 81 excite I'électrovanne 73 qui mélange le gaz de l'échangeur 65 et celui du lit 69 et réduit la température à l'entrée du moteur de lancement à environ 59G C, la pression diminuant légèrement comme indiqué en J sur la figure 4. Dans le mo- teur 71, comme indiqué en K, la pression tombe pratiquement à la pression a:bflante5 à la sortie de la turbine, et la tem pérature e-st réduite à 2700C environ, comme indiqué en L. La figure 5 représente un autre mode de réalisé sation d'appareil selon l'invention. Comme ce mode de réalisation est bien plus simple que ceux des figures 1 et 3, on le décrit en détail pour indiquer les détails de construction des récipients 11, 57 et- 97 de stockage de liquide cryogénique et des récipients 23, 65, 69 et 99 d'échange de chaleur et de stockage de chaleur contenant de l'hydroxyde de lithium. Comme représenté sur la figure 5, l'appareil comprend un récipient 97 destiné à conserver un liquide cryogénique ou un gaz liquéfié et-monté de manière qu'il puisse être transporté convenablement, avec un lit 99 de chauffage contenant de l'hydroxyde de lithium. Le récipient 97 et le lit 99 sont fixés à un dispositif de transport, par exemple un chariot 101 à roues, par raison de commodité. Le chariot 101, dans un mode de réalisation avan tageux; permet le-transport commode du-récipient 97 et du lit 99 par un seul homme et à cet effet, il est destiné à prendre deux positions stables. La figure 5 représente la première position dans laquelle deux paires de roues supportent le charIot 101, une roue de chaque paire portant la référence 103,105. Lorsque le chariot est dans cette position, le récipient 97 est de préférence incliné comme représenté sur la figure 5 de manière que le centre de gravité du récipient 97et de son conténu soit disposé au-dessus du polygone de sustentation délimité par les roues 103, 105, si bien que l'appareil est stable lorsqu'il repose sur ces roues.La seconde position qui nfest pas représentée, est obtenue par inclinaison du chariot 101 vers l'avant de manière qu'il pivote autour d'un rouleau 107. Le récipient 97 et le lit 99 peuvent être encore plus inclinés vers une position verticale dans laquelle ils reposent sur la base 109 du récipient 97, le chariot 1-01 étant soulevé du sol et étant ainsi porté par le récipient 97.Comme le récipient 97 fonctionnede nré- férence en position verticale, l appareil de la figure 5 est -avantageusemen+ transporté à l'emplacement où L'énergie pneu zutique est nécessaire, en position inclinée, comme représenté sur la figure 15, et il est alors disposé en position verti Anale et repose sur la base 109 lors de l'utilisation de l'appareil. Bien qu'on n'ait représenté sur la figure 5 qu'un type particulier de chariot 101j divers chariots sont disponibles pour le transport du récipient 97 et du lit 99. Comme représenté clairement sur la figure 5, divers mécanismes sont disposés dans une enveloppe cylindrique qui qui est fixée rigidement au récipient 97. L'enveloppe 111 est de préférence ouverte à la partie supérieure de manière que l'accès au dispositif de commande soit facilité. Le rtle de ce dispositif de commande représenté sur les figures 5 et 6 apparat clairement sur la figure 7 qui montre schémati quement le règle de chacun des dispositifs de l'ensemble de 1 'appareil d'alimentation pneumatique. Le récipient 97 destiné à contenir le gaz liquéfié ou le liquide cryogénique est de préférence un récipient de stockage à deux parois entre lesquelles existe le vide, la paroi interne portant la référence 113 et la paroi ex terne la référence 115 et délimitant entre elles une cavité mise de préférence sous vide. Pour des raisons de sécurité, un disque d'éclatement 117 est relié à la cavité sous vide délimitée entre les parois 113 et 115 et il est destiné à éclater lorsque la différence de pressions est égale à 1,25 bar. En conséquence, lorsque l'extérieur du récipient 97 est à une pression supérieure à 1,25 bar environ, le disque 117 éclate et évite ainsi toute détérIoration possi- ble du récipient 97 due à une pression externe excessive. La paroi externe 115 du récipient 97 est de préférence re vaque intérieurement d'une isolation 119, par exemple formée par des minces couches alternées de feuilles d'aluminium et de fibres de verre. Cette isolation double formée par la cavité sous vide et l'isolation 119 permet le stockage du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié à des tempéra tures très basses pendant un temps suffisamment long pour que ce stockage soit rentable. Le récipient 97 comprend une cloison supérieure 121 de montage qui. en plus de la fermeture étanche de la cavité évacuée comprise entre les paroir 113 et 115, assure le sup port de la paroi interne 113 par rapport à la paroi externe 115. Cette cloison 121 permet aussi l'accès à la cavité centrale de la paroi 113 par plusieurs raccords de tuyauterie et maintient l'étanchéité de la cavité centrale du réci- pient 97 et de la cavité comprise entre les parois 113 et 115. Un bouchon 122 est fixé, par exemple par vissage, dans la cloison 121 et permet le support de la plupart des raccords reliés à la cavité du récipient 97. Une tige 125 de connexion d'une jauge de niveau peut coulisser dans un trou vertical 123 du bouchon 122e La tige 125 est fixée à un flotteur 127 qui déplace la tige 125 par rapport au bouchon 122 lorsque le niveau du fluide change dans le récipient. L t extrémité supérieure de la tige 126 est disposée dans un capuchon 129 sous pression qui est associé de manière étanche au bouchon 122 et qui comprend une entre d'observation (non représentée) de maniere que la hauteur de la tige 125 puisse être contrée à l'extérieur. Il faut noter que, gracie à l'utilisation du capuchon 129, ltétanchéité est assurée entre le récipient 97, la cloison 121 et le bouchon 122. Un tube 13, de sortie de gaz est monté sur le bouchon 122 et il est relié au trou 123 du bouchon 122 dans lequel se déplace la tige 125 et il est ainsi relié à l'extré- mité supérieure du récipient 97. Comme ce dernier n'est pas totalement rempli de liquide et comme le tube 131 est ainsi en communication avec la phase vapeur du liquide conservé dans le récipient 97, une vanne 133 à gaz est reliée au tube 131. Un tube 135 relié la sortie de la vanne 153 parvient à -un raccord 137 qui permet le prélèvement direct du gaz au-dessus du liquide. La vanne 133 est manuelle, et lors du fonctionnement normal, elle n'est ouverte que lors du remplissage du récipient 97, comme décrit dans la suite. L'ouverture de la vanne 133-provoque la réduction de la pression dans le récipient 97 et constitue donc un dispositif de sécurité pour l'appareil Cependant, le chauffage du récipient 97, comme décrit en détail dans la suite, ne suffit pas au maintien de la pression nécessaire à la production de énergie pneumatique lorsque le gaz est retiré de la partie supérieure du récipient 97 et e-n conséquence, le gaz n'est pas prélevé normalement par ce raccord. Un tube 139 est relié au bouchon 122 et débouche à la partie inférieure du récipient 97 de manière que le liquide puisse Btre retiré au fond de ce récipient ou introduit a fond de celui-ci à partir d'une réserve externe. Ce tube 139 est relié à une vanne manuelle 141 de réglage de fluide qui elle-m & e est reliée à un dispositif 143 d'accouplement par un tube 145* Un tube 147 est disposé entre le dispositif 143 et constitue un distributeur permettant l'accouplement du tube 139 et de la vanne associée 141 à divers dispositifs de réglage de fluide* Une vanne, de préférence manuelle 149 à gaz ou à liquide est reliée au distributeur 147 et, par un tube 151, à un connecteur 153 à gaz et à liquide.Ce connecteur 153 permet le remplissage du récipient 197 par une réserve d'azote liquide et, comme décrit dans la suite, permet aussi l'appli- cation d'un fluide chaud au lit 99 lors du chauffage de celuici. Le raccord 153 peut entre fixé à un tube relié à un réservoir d'alimentation non représenté, les vannes 141 et 149 étant ouvertes. De cette manière, la différence de pressions entre le récipient d'alimentation et le récipient 97 ou une pompe permet le pompage du liquide cryogénique dans le récipient 97.Lors du remplissage de celui-ci, la vanne 133 est de préférence ouverte par l'opérateur puis réglée de manière que le gaz formé lorsque le récipient 97 est fermé par introduction de liquide cryogénique ou de gaz liquéfié puisse s'échapper, une pression voulue étant maintenue dans le récipient. L'opérateu: peut faciliter c-e réglage manuel de la pression par contrôle périodique de la pression dans le récipient 97, à l'aide d'un manomètre décrit dàns la suite. Trcis dispositifs de sécurité commandés par la pression sont fixés au récipient 97 et assurent une sécurité aussi importante que possible pour le récipient. Un tube 155 qui est monté dans la cloison 122 et qui comrnlurlique avec l'extré- mité s-upérieure du récipient 97 est relié à une soupape 157 de décharge. Celle-ci, dans un mode de realisabion avantageux, est réglée de manier quelle libère le fluide sous pression du récipient 97 dans l'atmosphère externe lorsque la pression dans le récipient dépasse- la valeur maximale voulue pour le fonctionnement de l'appareil, d'environ 25 9o. Grâce à cette limitation de la pression, la détérioratior; due à ltéch & pe- ment de gaz sous pression élevée est limitée dans la mesure du possible. Le tube 155 est aussi relié à un manomètre 159 qui est utilisé pour le contrôle externe de la pression dans le récipient 97 et un disque 161 d'éclatement qui est destiné à éclater et à relier ainsi l'intérieur du récipient 97 à l'atmosphère externe lorsque la pression dans le récipient atteint un niveau dangereux. Comme, lors d'un stockage de liquide cryogénique pendant un temps prolongé, la soupape 157 s'ouvre périodiquement pour l'abaissement de la pression créée par le chauffage -à travers les parois 115 et 117, le disque 161 n'est qu'une précaution de sécurité destinée à empêcher l'établissement de pression indésirable dans le récipient 97 lorsque la soupape 157 ne fonctionne pas conve noblement Le troisième dispositif de sécurité est une soupape 163 de décharge qui est reliée au distributeur 147. Cette soupape, dans un mode de réalisation avantageux, est destinée à s'ouvrir lorsque la pression dans le distributeur dépasse la pression maximale pour laquelle l'appareil est destiné à fonctionner. Cette soupape de décharge ne s'ouvre donc pas lors du fonctionnement normal de l'appareil, lorsque la vanne 141 est ouverte car la soupape 157 limite la pression dans le distributeur 147 ainsi que la pression dans le récipient 97. Cependant, la vanne 141 peut entre fermée à un moment quelconque au cours du fonctionnement. En l'absence d'autres dispositifs dlevacuatlon du distributeur 147, la pression due à la va- vaporisation du liquide qui reste dans le distributeur 147 et le lit 99 augmente.Cette soupape 163 constitue donc non seulement un dispositif de sécurité ayant un rôle complémentaire de celui de la soupape 157 lorsque la vanne 141 est ouverte, mais constitue aussi un dispositif de sécurité destiné à réduire la pression dans le distributeur 147 et le lit 99 lorsque toutes les vannes conduisant au distributeur 147 sont fermées t La production de volumes importants de gaz à partir du lIquIde cryogénique ou du gaz liquéfié conservé dans le récipient 97 nécessite le chauffage du liquide cryogénique ou du gaz liquéfié de manière qu'il boue en dégageant du gaz.Il est aussi souhaitable que le gaz soit chauffé de manière qutil ne provoque pas de congélation dans appareil dans lequel il parvient, de manière quil se détende ou se dilate encore. A cet effet, le lit 99 est relié au distributeur 147. Comme représenté clairement sur la figure 7, le lit 99 est de préférence formé par un récipient ou vase Dewar à double paroi ayant une paroi interne 165 et une paroi externe 167 délimitant une cavité qui est de préférence mise sous vide. Pour des raisons de sécurité, un disque 169 d'éclatement est associé à la cavité sous vide, entre les parois 165 et 167 et est destiné à éclater lorsque la différence de pressions est égale à 1,25 bar. En conséquence, lorsque l'extérieur du récipient est soumis à une pression dépassant environ 1,25 bar, le disque 169 éclate et évite la détérioration possible du récipient 99 due à une pression extérieure excessive.La paroi externe 167 est de préférence revttue intérieurement d'une isolation 171, par exemple formée par de minces couches alternées de feuilles d t aluminium et de fibres de verre. Cette isolation double formée par la cavité et l'isolation 171 permet le stockage d'hydroxyde de lithium chauffé pendant une longue période si bien que l'appareil peut titre maintenu pr8t à fonctionner entre des cycles de chauffage comme expliqué dans la suite. Le récipient 99 comprend des cloisons supérieure et inférieure de montage dont le rtle est la fermeture étanche de la cavité délimitée entre les parois 165 et 167 et le support de la paroi interne 165 par rapport à la paroi externe 167. Des cloisons 173 et 175 permettent aussi l'accès aux extrémités de la cité centrale délimitée par la paroi 165 et maintiennent l'étanchéité de la cavité centrale du récipient 99 et de la suavité formée entre les parois 165 et 167. Deux bouclions 177 et 179 sont fixés, par exemple par vissage, aux cloisons 17 et 175 et permettent le support des raccords de fluide reliés à la cavité interne du récipient 99. Deux cloisons 181 et 183 portent des petits tubes 185 qui débouchent à travers ces cloisons dans les chambres 187 et 189 adjacentes aux cloisons 173 et 175 respectivement, Les cloisons 181, 183 séparent la partie centrale duré- cipient 99 des extrémités de-manière que 11 ensemble du volume du récipient comnrîs entre les cloisons 181 et 183 puisse sistre rempli d'une matière de poids spécifique élevé, par exemple d'hydroxyde de lithium 191.Cette matière, comme décrit précédemment, est choisie de manière qu'elle subisse un changement de phase dans la plage de tempér;atures de fonctionnement du lit 99 et, dans le cas de l'hydroxyde de li thium, il s'agit d'une matière solide à température ambiante qui est chauffée de manière qu'elle forme un liquide avant utilisation de l'appareil pneumatique.Comme les extrémités des tubes 185 communiquent avec les chambres 187 et 189 aux extrémités du récipient 99, le liquide cryogénique ou le gaz liquéfié du distributeur 147 peut s'écouler dans le récipient 99 par l'intermédiaire de la chambre 187 et des tubes 185, avant sortie du récipient 99 par l'intermédiaire de la chambre 189. L'extérieur des tubes 185 est en contact intime avec l'hydroxyde oelithium 191 et en conséquence, grâce à ce contact thermique, la chaleur de l'hydroxyde de lithium 191 est retirée et élève la température de la matière cryogénique ou du gaz liquéfié présent dans le distributeur 147, le gaz liquéfié étant ainsi évaporé et la vapeur formée atteignant pratiquement la température à laquelle lthydroxyde de lithium 191 a été préchauffé. La sortie du lit 99 est reliée à un distributeur 193 à partir duquel le gaz destiné à créer l'énergie pneumatique peut etre prélevé. Le distributeur 193 est reliée à une vanne manuelle 195 qui est elle-mee reliée par un tube 197 à un raccord 199 de gaz. Celui-ci peut e4sre utilisé pour le retrait de la vapeur du distributeur 194 à une pression proche de celle à laquelle est maintenu le récipient 97. De plus, ce raccord 199 peut être utilisé comme décrit dans la suite, pour la trsnsmission d'un fluide à température élevée au lit 99 lors du chauffage de celui-ci. De plus, le distributeur 197 est relié à une se conde vanne manuelle 201 qui est reliée par un tube 203 à un régulateur 205 qui est lui-meme relié à un raccord 206. Celuici est fixé à des tuyauteries souples ou à des tubes de sortie de manière qu'il transmette le gaz à la pression choisie à laquelle est réglé le régulateur 205. Le mode de réalisation décrit comprend avantageusement un dispositif destiné à maintenir la pression voulue dans le récipient 97, en plus des raccords avec irextérieur décrits précédemment. Les spécialistes peuvent noter que le liquide cryogénique du récipient 99 se maintient lui-m8me sous pression lors du stockage étant donné les pertes thermiques à travers les parois 113 et 115 et itébullition résultante du liquide cryogénique.Cependant, lorsque le liquide ou le gaz est rapidement retiré du récipient 97, la pression dans celui-ci diminue et la chaleur pénétrant dans le récipient 97 par les parois 113 et 115 ne suffit pas à l'ébulli- tion d'une quantité suffisarte de liquide pour que la pression dans le récipient 97 soit maintenue pendant longtemps. Un circuit à boucle fermée est donc utilisé dans un mode de réalisation avantageux pour le maintien de la pression dans le récipient. Cette boucle comprend un tube 209 d'échange de chaleur qui est relié à l'intérieur du récipient 97 près de la partie inférieure de celui-ci et qui est enroulé en hélice contré l'isolation 119 près de la paroi externe 115 du récipient 97. Le fluide qui pénètre dans le tube 209 près de la partie inférieure du récipient 97 et s1 écoule dans la partie du tube qui est proche de l'isolation 119 s'évapore car la face interne de l'isolation 119 est à une température supérieure à la température d'ebullition du liquide cryogénique à la pression à lseLuelle il est maintenu.L'autre extrémité du tube 209 est reliée par une vanne manuelle 211 et un tube 213 à un régulateur 215. Celui-ci est lui-mtme relié par un tube 217 au trou 123 du bouchon 122 donc à l'extrémité supérieure du récipient 97.Comme le fluide sat évaporé dans la partie he3icoidale du tube 209, le -champ de gravité a tendance à provoQer ltécoulement du fluide dans le tube 209 à partir de a partie inférieure du récipient 97, lors de l'évaporation du uide. Ce courant est réglé par le rséguloateur 215 et la vanne 211. En conséquence, lorsque le liquide ou le gaz est retiré du récipient 97, le régulateur 215 s'ouvre et maintiens la pression dans le récipient 97. Lors du fonctionnement du dispositif, la vanne 211 doit & re ouverte lorsque l'appareil d'augmentation de la pression dans la boucle fermée doit fonctionner.Il faut noter que, lorsque le récipient 97 n'est pas utilisé, la pression dans celui-ci peut dépasser la pression du régulateur 215 étant donné les pertes de chaleur à travers les parois 113 et 115, et que la soupape 157 est donc utilisée pour le réglage de la valeur superieure que peut atteindre la pression créée extérieurement. Le liquide cryogénique ou le gaz liquéfié, dans les récipients de stockage à partir desquels le récipient 97 est rempli, est normalement maintenu pratiquement à la pression atmosphérique normale et non pas à une pression élevée qui est nécessaire dans le récipient 97. Lorsque ce liquide cryogénique ou ce gaz liquéfié est utilisé pour le remplissage du récipient 97 sans précaution pour le maintien du liquide cryogénique à l'étant critique ou saturé, le dispo sitif ne peut plus fonctionner. La figure 8 est une courbe d enthalpie libre, correspondant à une substance cryogénique arbitraire qui- est, dans le mode de réalisation avantageux correspondant à la figure 8, de l'azote. Dans ce diagramme d'enthalpie, l'entbal- pie libre de Gibbs est portée par unité de poids de la substance en abscisses, an fonction de la pression absolue portée en ordonnées De plus, la figure 8 représente une série de courbes à température constante. On note que, lorsque la pression à laquelle est maintenu l'azote augmente, la température d'ébullition de l'azote augmente de manière correspondEwnte. La droite 219 de la figure 8 correspond à la pression ambiante, c'est-à-dire à 1 ,01 bar. Lorsque l'azote peint bouillir librement à cette pression, il est maintenu à une température de -1960C, comme représenté-à l'intersection avec la courbe 221. Dans l'appareil de ltinvention par exemple, Il peut être souhaitable que la pression dans le récipient 97 soit maintenue à 16,3 bars relatifs ou 17,3 bars absolus, comme représenté par la droite 233 sur la figure 8. L'azote liquide bout à 17,3 bars absolus à une température de -1620C, comme représenté par l'intersection avec la courbe 225. De nombreux liquides cryogéniques et gaz liquéfiés sont de très mauvais conducteurs de la chaleur. En conséquence, lorsque l'azote liquide à une pression de 0,97 bar est introduit dans le récipient 97 et lorsque la pression dans celui-ci est portée à 17,3 bars absolu?, l'azote qui est au contact de la surface de la paroi 113 a une tempéra- ture qui atteint -1620C et bout si bien que la pression nécessaire est maintenue dans le récipient. Cependant, cette ébullion de l'azote liquide près de la surface de la paroi 113 peut être réalisée alors que la masse centrale d'azote liquide du récipient 97 reste sensiblement à -1960C, car l'azote liquide estun mauvais conducteur de la chaleur.La masse cenlKLe d'azote liquide subit donc une augmentation ae pression rqprésentée par la courbe 221 de la figure 8 et reste à 17,3 bars absolus et à -1960C, c'est-à-dire très nettement; dans la partie de la phase liquide du diagramme de la figure 8. Ainsi, il existe une transition entre la masse de l'azote liquide au point 227 de la figure 8 et l'azote périphérique adjacent à la paroi 113, au point 229 de la figure 8. Si on suppose alors que le liquide est retire du récipient 97, la pression dans celui-ci diminue étant donné l:espace laissé par le retrait du liquide. Le liquide périphérique au point 229 de la figure 8 se déplace suivant ia courbe 225 et pénètre dans la partie de la figure correspon dant à la phase gazeuse. Le liquide périphérique bout donc et tend à maintenir la pression dans le récipient 97 à 17,3 bars absolus. La masse du liquide qui se trouve au point 227 cependant se déplace sur la courbe 221 mais se trouve encore dans la partie liquide du diagramme de la figure 8 et an conséquence ne bout pas.La masse du liquide dans le récipient 97 en consequence n'est pas utile pour le maintien de la pression voulue dans le récipient 97 lorsque le fluide est retiré. Pour cette raison, on constate que des précautions assurant la conoervation du liquide du ré cipient 97 à l'état critique ou saturé, ctest-à-dire dans lequel la masse totale se trouve au point 229, sont avanta- geuses. A cet effet, l'ensemble de la masse de l'azote liquide dans le récipient 97 doit Qtre chauffé à une température de -1620C, la pression étant maintenue à- 17,3 bars. Dans ces conditions, on note sur la figure -6 que, lorsque le liquide est retiré du récipient 97, l'ensemble de la masse du liquide dans le récipient 97 se déplace sur la droite 225 de la figure 8 et a tendance à bouillir, En conséquence, la totalité de la masse du liquide dans le récipient 97 donne du gaz maintenant la pression nécessaire dans le récipient 97 et le rendement de l'appareil peut être accru. A cette fin, un tube 231 de chauffage, représenté sur la figure 7, est relié au distributeur 193. Une vanne 235 règle le débit dans de tube 231. Lorsque la vanne 235 est ouverte, le gaz chaud provenant du lit 99 s'écoule dans le tube 231 et est évacué à ltatmosphere ambulante. Ce gaz chauffe 11 azote liquide dans le récipient 97 et porte rapidement la température de la masse du liquide à la température critique ou de saturation à lapression nécessaire. Comme le récipient 97, dans le-mode de réalisation de la figure 5, ne subit pas des changements d'attitude qui sont au contraire possibles dans le cas d'un appareil embarque, un stockage dans les conditions de saturation est plus économique d'un stockage dans les conditions critiques, car la matière saturée qui est relativement-clense nécessite un récipient 97 de dimension réduite. La figure 9 représente la réduction approximative de pression dans le récipient , lors du retrait du liquide avec un débit prédéterminé, la vanne 211 étant fermée de manière que le dispositif d'augmentation de pression- à boucle fermée ne fonctionne pas, et elle montre ainsi les avantages obtenus par utilisation de ce dispositif d'aug- mentation de pression et du stockage du liquide dans les conditions critiques ou de saturation. Aucune précaution n'est prise dans le cas représenté sur 'a figure 9 pour que l'azote liquide, à la pression initiale de 17,3 bars dans le récipient 97, soit conservé dans des conditions critiques ou de saturatio. La figure 10 représente l'effet obtenu sur le disgramme de la figure 9 lors de l'ouverture de la vanne 211, le dispositif à boucle fermée tendant à maintenir la pression lorsque le liquide est retiré du récipient 97. La figure il représente l'effet sur le diagramme de la figure 10 du stockage de l'azote liquide à 1 t état critique ou de saturation à la pression de stockage avant retrait du liquide. On note que lsefficacité du dispositif est alors très améliorée. Sur les figures 9 à 11, les abscisses représentent le temps en unités arbitraires. De nombreux dispositifs autres que le tube 231 de la figure 7, permettent le maintien du liquide dans les conditions critiques ou ae saturation à la pression de stockage. Per exemple, un gaz chaud peut barboter dans le liquide, ou un dispositif d'agitation peut etre logé dans le récipient 97 de manière que la chaleur passant à travers les parois 113 et 115 chauffe la masse du liquide. Un stockage très long assure aussi finalement la mise dans les conditions de saturation du liquide à la pression de stockage, car la chaleur provenant dé la périphérie finit par chauffer la to-talité de la masse. On se réfère maintenant à nouveau à la figure 7 qui représente un élément de chauffage par résistance 237 qui est logé dans le lit 99 entre les cloisons 181 et 183 et qui chauffe l'hydroxyde de lithium 191. Des fils électriques 239 et 241 sont avantageusement reliés à cet élément 237 de chauffage, et passent dans les bouchons 177 et 179. L'appareil des figures 5 à 7 fonctionne de la manière suivante. Un opérateur remplit le récipient 97 de gaz liquéfié qui est maintenu à l'état de saturation comme décrit précédc-mment. L8opérateur chauffe alors l'hydroxyde de lithium 191 du lit 99 par application de courant électrique aux fils 239 et 241 si bien que la température de l'élément 237 est accrue ainsi que celle de l'hydroxyde de li thium 1. une UT-E ïaiante, opérateur peut relier un flui- de chaud, par exemple un liquide ou un gaiz, aux raccords 153 et 199 de manière qu'un fluide chaud soit pompé dans les tubes. 185 et élève ainsi la température de l'hydroxyde de lithium 191. Lorsque celui--ci-a été chauffé à la tempéràture voulue d'attente,le dispositif de chauffage relié aux dispcsitifs d'accouplement 153 et--199 peut être retiré;dans une variante, la source d'énergie électrique peut entre séparée. des fils 239 et 241. L'hydroxyde de lithium 191 reste à température élevée pendant un temps relativement long étant donné l'isolation du récipient 99. L'appareil est alors prêt à-transmettre de l'énergie pneumatique. Lors de l'ouverture de la vanne 141 , le gaz liquéfié s'écoule du récipient 97 dans le récipient 99 et s'évapore ainsi, les vapeurs prenant une température notablement accrue et formant un volume important de gaz, disponible à partir du dispositif 199 ou 207 ("accouplement. Il faut noter que le récipient 97 de stockage de gaz--lique'fié et le lit 99 de chauffage à hydroxyde de li thium, décrits en détail en référence aux modes de réalisation des figures 5 à 7, conviennent pour la réalisation des récipients Il et 57 de stockage de gaz liquéfié et des lits 23, 65 et 69 à hydroxyde de lithium des modes de réalisation des figures I et 3. Ainsi, oheque lit 23, 65 et 69 est chauffé avant utilisation et reste chauffé en mode d'attente lors du fonctionnement normal de l'aéronef ou de l'appareillage au sol.De plus, il est avantageux, lors du fonctionnement normal d'un aéronef mettant en oeuvre les appareils des figures 1 et 3, quçun petit courant d'entretien soit transmis aux fils 239 et 241 de la figure 7 pour que la température de l'hydroxyde de lithium 191 soit maintenue à une valeur élevée et réglée, si bien que l'appareil est toujours prêt au lancement d'urgence des moteurs de l'aéronef ou à la commande d'urgence des commandes de l'aéronef. Comme représenté sur la figure 7, un capteur 243 de température peut entre relié par un fil 245 à une commande de chauffage non représentée qui règle le courant circulant dans les fils 239 et 241 et maintient ainsi l'hydroxyde de Lithium 191 à une température prédéterminée. REVNI ICATIONS 1. Appareil de production d'énergie pneumatique, caractérisé en ce qu'il comprend un premier récipient destiné à contenir un liquide qui doit etre évaporé, un second récipient destiné à conserver une matière de stockage~ de chaleur, un dispositif destiné à changer la phase de cette matière de stockage de chaleur par chauffage de celle-ci, un dispositif destiné à conduire le liquide du premier récipient au second de manière qutil soit en contact thermique avec la matière de stockage de chaleur, ce dispositif empochant le contact réel du liquide avec la matière de stockage de chaleur,de manière que la température du liquide soit élevée et que le liquide forme un grand volume de gaz permettant la production d'énergie pneumatique, et un dispositif de transmiE;sion du grand volume de gaz à un dispositif externe. 2. Appareil selon la revendication 1, destiné à pro- duire un gaz sous pression élevée destiné à entraîner une source d'énergie pneumatique, caractérisé en ce que le second récipient est isolé, la matière de stockage de chaleur étant solide à température ambiante et ayant une température de fusion supérieure à la température d'ébullition du liquide du premier récipient, et il comprend un conduit conducteur de la chaleur placé dans le second récipient et en contact thermique avec la matière de stockage de chaleur, ce conduit étant relié de manière ou'il reçoive le liquide du premier récipient, un appareil de chauffage relié au second récipient de manière qu'il élève la température de la matière de stockage de chaleur et fasse passer celle-ci à l'état liquide, une commande destinée à régler le courant de liquide du premier récipient au conduit conducteur de la chaleur de manière que la chaleur de la matière de stockage de chaleur soit transférée au liquide qui est'ainsi vaporisé dans le conduit conducteur de la chaleur, la matière de stockage de chaleur passant à l'état solide, et une source d'énergie pneumatique destinée à entre entraînée par le gaz à pression élevée formé par vaporisation du liquide dans le second récipient. 3. Appareil selon l'une des revendicatIons 1 et Z, caractérisé ence que le liquide est un gaz liquéfié qui subit un changement de phase, de l'étatllquide à l'état gazeux, dans le conduit conducteur de la chaleur, et forme ainsi du gaz à pression élevée. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendicatlons 1 à 3, caractérisé en ce que la matière de stockage de-chaleur subit un changement de phase de 11 état solide à ltétat liquide à une température supérieure à 4300 C. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la matière de stockage de chaud leur est lthydroxzrde de lithium. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le second récipient est un récipient à double paroi qui délimite un espace évacué qui isole thermiquement la matière de stockage de chaleur. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que l'appareil de chauffage peut Btre facilement retiré du reste de l'appareil de manière que ce reste de l'appareil puisse entre facilement transporté sans l'appareil de chauffage. 8. Appareil selon ltune quelconque des revendications 2 à- 7, caractérisé en ce que l'appareil de chauffage maintient la matière de stockage de chaleur à une température élevée constante, sous forme liquide, avant le fonctionnement de la commande d'écoulement du liquide et la circulation du liquide dans le conduit. 9. pareil- selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la source d'énergie pneumatique est une turbine 10. Appa eil senon la revendication 9, caractérisé an ce que la turbine est destinée au lancement d'un réacteur d aéronef. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que la commande de l'écoulement du liquide est elle-mtme commandée automatiquement à la suite d'une panne de- fonc- tionnement de l'aéronef et permet alors la circulation du liquide dans le conduit conducteur de la chaleur. 12. Procéde de création d'un gaz a température élevée destiné à l'entraînement d'une source d'énergie pneumatique, caractérisé en ce qu'il comprend la conservation d'une certaine quantité de gaz liquéfié, la conservation d'une certaine quantité de matière solide de stockage de chaleur dans un récipient, le chauffage de cette matière solide de chauffage de chaleur de manière qu'elle passe à l'état liquide, la circulation d'une certaine quantité de gaz liquéfié dans le récipient, en contact thermique avec la matière liquide de stockage de chaleur, de manière que le gaz 11- quéSié soit vaporisé dans le récipient et que la matière de stockage de chaleur soit solidifiée, et la circulation de la vapeur provenant du gaz liquéfié du récipient vers une source d'énergie pneumaique.