La présente invention concerne les moteurs à combustion interne et, en particulier, un appareil ioniseur qui permette d'économiser du carburant et/ou diminue la production de gaz d'échappement nocifs. Au cours de ces dernières années, l'intérêt manifesté par les usagers pour économiser le carburant dans un moteur à combustion interne n'a fait qu'augmenter en raison de l'accroissement brutal du prix du pétrole et des difficultés d'approvisionnement. ht même temps, l'intérêt suscité par une réduction de la quantité de gaz d'échappement nuisibles produits par les moteurs à combustion interne a également été croissant en raison de la concentration sans cesse plus élevée de ces gaz d'échappement dans l'atmosphère.L'amélioration de la consommation de carburant et la diminution de la quantité de gaz d'échappement nuisibles produits, aumoyen--e tecùniques classiques, par exemple de-s. lits catalytiques, unerecirciila- tion des gaz d'échappement, un réglage différent de lå- distri- bution du moteur, etc.., Sont des objectifs incompatibles. 3n général, la diminution de la quantité de gaz d'échappement nuisibles obtenue au moyen de ces mesures p 9nali se la consommation de carburant tandis que l'amélioration de a consommation de carburant augmente les gaz d'échappement nuisibles Un solution viable a' ces 4i;;fficultés doit.tenir compte du très grand nombre de véhicules déjà en circulation. L'amélioration des moteurs des véhicules nouveaux, à mesure que la technologie automobile progresse, n'a que peu d'impact parce que la grande majorité des véhicules sont des véhicules plus anciens qui ne jouissent pas des avantages de cette nouvelle technologie. Il faut donc absolument que les solutions apportées au problème de l'économie de la consommation de carburant et des gaz d'échappement nuisibles puissent faire l'objet en pratique d'un programme de rééquipement pour les véhicules déjà en circulation. L'invention prévoit une technique servant à améliorer la consommation de carburant sans augmenter notablement les gaz d'échappement nuisibles ou inversement; Cette technique peut être mise en oeuvre en pratique au moyen d'un programme de rééquipement des véhicules en circulation ainsi que d'un équipement original prévu par un constructeur. Des impulsions électriques ionisantes ayant une polarité asymétrique, un cycle de travail court et une période approximativement constante plusieurs fois plus petite que celle de la phase de combustion du moteur sont transmises au système d'admission d'un moteur à combustion interne. lies impulsions ionisantes sont de préférence négatives et unipolaires.On a constat nu'une fréquence d'impulsions comprise entre 10 et 50 MEz est particulièrement efficace. Une fréquence d'imnulsions de 46 kEz, ainsi qu'un multiple ou un sous-multiple de cette fréquence comme 12 kEz environ, est préférable. Dans une forme d'exécution de l'invention, les impulsions ionisantes sont appliquées au cale du distributeur d'un système d'allumage par bougies classique, ce qui a pour effet d'amener les impulsions ionisantes directement aux cylin dres par l'intermédiaire des bougies d'allumage. Les impulsions servent donc à améliorer l'allumage et à ioniser les cylindres avant allumage. li'application des impulsions s'effectue de préférence par l'intermédiaire d'un dispositif conducteur de courant unilatéral ou d'un condensateur ayant une faible réactance capacitive à la fréquence des impulsions ionisantes et une réactance capacitive élevée à la fréquence d'allumage, afin d'établir un transfert d'énergie efficace des impulsions ionisantes au câble du distributeur sans charger le système d'allumage ou augmenter le courant qui le traverse. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, les impulsions ionisantes sont appliquées aux gaz remis en circulation dans une conduite de retour, par exemple une conduite PCV, vers le système d'admission du moteur. Les gaz chargés remis en circulation se combinent avec le mélange air-carburant provenant du carburateur et pénètrent avec celui-ci dans les cylindres pour ioniser les cylindres immédiatement avant la combustion et pendant celle-ci. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, l'application des impulsions ionisantes aux gaz remis en cir- culation par une conduite de retour est combinée avec l'applå- cation des impulsions au câble du distributeur. Dans une autre forme d'exécution encore de l'invention, les impulsions ionisantes sont utilisées comme seule source d'énergie pour produire les étincelles d'allumage-. En d'autres termes, le système d'allumage du moteur lui-mEme est conçu pour produire des impulsions ionisantes possédant les caractéristiques décrites plus haut. Des particularités des formes d'exécution spécifiques préférées de la présente invention seront décrites ciaprès, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est un schéma partiellement synoptique d'une partie d'un moteur à combustion interne illustrant un appareil ioniseur conforme à l'invention; - la figure IÂ représente une variante de l'appa- reil ioniseur de la figure 1 ; - la figure 2 est une vue de c8té en coupe dlun des dispositifs servant à appliquer des impulsions ionisantes électriques au système d'adssion du moteur de la figure I ;; - la figure 3 est une vue en coupe de c8té de l'au tre dispositif servant à appliquer des impulsions ionisantes au système d'admission du moteur de la figure 1 - la figure 4 est un diagramme de la forme d'onde des impulsions produites par l'excitateur électrique de la figure I ; - la figure 5 est un schéma électrique de l'excita- teur électrique de la figure 1 ; - la figure 6 est un schéma d'un système d'allumage par bougies classique d'un moteur à combustion interne auquel une source d'impulsions électriques unipolaires est connectée conformément à 1 'invention ; - la figure 7 est un schéma d'une variante du système de la figure 6 ; ; - la figure 8 est un schéma d'un distributeur classique à rupteur fonctionnant conformément à l'invention avec une source d'impulsions électriques unipolaires comme seule source d'énergie d'allumage dans un moteur à combustion interne à allumage par bougies ; - la firiire 9 est un schéma électrique d'une forme d'exécution de la source d'impulsions .ipolaires des figures 6à8 - les figures 10Â, 10B et 100 sont des diagrammes illustrant le fonctionnement de la variante de la figure 7 ; et - la figure 11 est un schéma électrique d'une variante de la source d'impulsions anipolaires des figures 6 à 8* La figure 1 représente un certain nombre d'éléments d'un moteur à combustion interne à allumage par bougies classi que 'Le collecteur de carter est représenté par un bloc 20, la base du carburateur par un bloc 21 et la bobine d'allumage du système d'allumage par un bloc 23. Un cible haute tension 24 connecte electriquement la bobine d'allumage 23 a la tette 25 du distributeur du système d'allumage. De distributeur contient le rupteur, la came, le condensateur, le balai tournant et le mécanisme d'avance à l'allumage du système d'allumage.Des c & bles haute tension, tels que ceux indiqués en 26 et 27, connectent la tette 25 du distributeur aux bougies d'allumage associées aux cylindres du moteur. Le rupteur s'ouvre et se ferme en synchronisme avec la rotation du :nioteur pour produire des impulsions de haute tension génératrices d'étincelles périodiques, lorsque les pistons correspondants s'approchent du point mort haut de leur course de compression. Le balai du distributeur tourne en synchronisme avec la rotation du moteur pour distribuer ces impulsions par l'intermédiaire des plots du distributeur aux diverses bougies d'allumage pour les cylindres dans 11 ordre voulu.Un tuyau en caoutchouc 28 sert de tuyau de retour pour les fumées recueillies dans le collecteur de carter 20. Conformément à cette technique, connue sous le nom e ventilation de carter positive (PCV) le tuyau flexible 28 est raccordé au collecteur de carter 20 et à la base 21 du carburateur de sorte que les gaz d'échappement qui parviennent à franchir les segments des pistons sont remis en circulation avec de l'air vers la jonction entre le carburateur et le collecteur d'admission où ils sont aspirés dans les cylindres avec le mélange air-carburant pour la combustion. Des particules dthuile provenant du collecteur de carter sont entraînées dans les gaz d'échappement remis en circulation.Une valve PCV sollicitée par ressort, non représentée, régit le débit du mélange remis en circulation en fonction de la dépression produite par le moteur. Bes éléments du moteur décrits jusqu'à maintenant en détail sont de construction et de fonctionnement classiques. L'invention a trait à une technique servant à ioniser le mélange air-carburant dans le système d'admission du moteur de manière à économiser du carburant et/ou à diminuer le volume des gaz d'échappement nuisibles produits sans porter atteinte au rendement du moteur. La forme d'exécution de l'invention que l'on est en train de décrire comprend un excitateur électrique ou source d'impulsions représenté par un bloc 30, un dispositif applicateur d'énergie 31 dans la conduite de retour PCV, un dispositif applicateur d'énergie 32 entourant le cabale 24 et un câble de jonction en Y convenablement isolé 33 représenté schématiquement et destiné spécialement à être installé dans le cadre d'un programme de rééquipement des véhicules en circulation.Cependant, les principes de l'invention pourraient également entre incorporés à une installation d'origine faisant partie de ltéquipement d'automobiles neuves, et, ins ce cas, comme le montre la figure 1As l'excitateur 30 est la seule source d'énergie d'allumage. L'excitateur 30 produit des impulsions ionisantes électriques périodiques présentant une polarité asymétri- que principalement négative et un cycle de travail de courte duree de telle sorte qu une grande quantité d'énergie électrique soit rassemblée en une courte période de temps.Ces impulsions, qui ont approximativement une période constante par opposition aux impulsions produites par le système d'allumage classique dont la période dépend du régime du moteur, sont transmises aux dispositifs 31 et 32 par le câble 33. Le dispositif 31 comprend un cylindre creux 34 en matière électroconductrice, de préférence de l'aluminium, avec des tubulures de raccordement 35 et 36, de préférence faites de la même matière. Les tubulures 35 et 36 sont fixées aux extrémités du cylindre 34 par sertissage ou par d'autres moyens; Le câble 33 fait contact électrique avec la surface du cylindre 34 en un point 37 (Figure 2) qui peut comprendre un joint soudé ou un autre moyen pour établir ut contact électrique. Une couche d'isolation 38 38, par exemple du Téflon, entoure la sur- face externe du cylindre 34. lia couche 38 peut entre obtenue en enroulant un ruban isolant ou en coulant une matière isolante autour du cylindre 34.Une petite lumière 39 dans le cylindre 34 et dans la couche 38 établit une communication entre l'atmosphère et l'intérieur du-cylindre 34. Pour installer le dispositif 31 on sectionne la conduite de retour PCV, c'està-dire le tuyau flexible 28, et on place les extrémités obtenues autour des tubulures 35 et 36 respectivement puis on les y fixe au moyen de colliers de serrage 40 et 41 respectivement.Les impulsions produites par l'excitateur 30 créent tns le cylindre 34 un champ pulsatoire puissant oui charge le mélange remis en circulat-on qui s'écoule par le tuyau flexible 28 vers le système d'admission ; l'air et les' gaz d'échappement sont ionisés et des électrons libres produits par le champ pulsatoire se fixent aux gouttelettes d'huile entrainées. Le mélange chargé pénètre dans les cylindres du moteur où il est encore ionise par le champ pulsatoire produit par le dispositif 32. Dans certains moteurs, le processus de charge est amélioré par le passage d'une faible quantité d'air atmosphC'rique par la lumière 39.Cependant, la lumière 39 a'est pas indispensable0 Dans certains moteurs, on obtient de meilleurs résultats sans la lumière 39. Comme on peut le voir sur la figure 1, le cylindre 34 a un diamètre supérieur à celui du tuyau flexible 28 et, par conséquent, il ne limite en aucune manière le débit des gaz s'écoulant dans la conduite de retour PCV. Par conséquent, la présence du dispositif 31 dans la conduite de retour PCV ne nécessite pas de réglage de la valve PCV. Des dimensions types pour le dispositif 31 sont les suivantes : diamètre intérieur du cylindre 3roc, 12,70 mm ; diamètre intérieur du tuyau flExible 28, 9,53 mm ; et diamètre de la lumière 39, 2,29 mm pour de petits moteurs et 2,69 mm pour de gros moteurs. Bes descriptions des brevets des Etats-Unis d*Amé- rique Nos 3 815 829 et 3 806 029 sont citées ci-après à titre de référence-. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, on peut remplacer le dispositif 31 par un des générateurs don- des de pression ionisées décrits dans les brevets que l'on vient de mentionner qui peuvent être disposés dans la conduite de retour PCV et être excités par ltexcitateur 30, en remplacement de ltoscillateur 52 du premier brevet et de la source 53 ou d'un système d'allumage de moteur du second brevet.La capacité d'ionisation supérieure de l'excitateur 30 sert donc à améliorer encore davantage les ondes de pression ionisées produites par les dispositifs décrits dans les brevets que l'on vient de citer. Comme décrit dans ces brevets, la fréquence des ondes de pression est de préférence un multiple de la fréquence des impulsions produites par l'excitateur 30 ; à titre d'exemple, les fréquences peuvent être égales à 46 kH3, c'est-à-dire que le multiple pourrait être un. Te dispositif 32 comprend une couche de matière électroconductrice 42, de préférence un ruban adhésif doublé d' aluminium et appliqué autour d'une longueur substantielle, par exemple 12Z7 ou 15,2 cm, du câble 24 et une couche de matière isolante 43 entourant la couche 42. La couche 42 est connectée électriquement au câble 33 de sorte que les impulsions produites par l'excitateur 30 sont couplées ou transmises par voie capacitive par la couche 42 aux conducteurs 44 et 45 du câble 24. 'Les conducteurs 44 et 45 (figure 3) amènent les impulsions produites par l'excitateur 30 êu cylindre par l'inter médiaire des bougies d'allumage, créant ainsi un champ pulsatoire qui ionise l'intérieur des cylindres individuels immédiatement avant et pendant 1 1allumage. Dans des moteurs dans lesquels la bobine d'induction est placée dans le boîtier du distributeur, par exemple les chevrolets de 1975, une bande de ruban d'aluminium placée directement autour de la surface externe du secondaire de la bobine et une couche de matière isolante placée sur l'aluminium ont donné satisfaction. Pour maximaliser l'amélioration de la consommation de carburant, on a constaté qu'il est souhaitable d'avancer le calage de l'allumage au ralenti spécifié par l'usine d'environ 6 , le réglage exact de l'avance dépendant de l'année, du modèle et de la construction de la voiture. 'La polarité, la période, la durée et l'asymétrie des impulsions ionisantes produites par l'excitateur 30 ont une profonde influence sur le degré d'ionisation et sur i'amélio- ration de l'allumage. La figure 4 représente la tension apparaissant à la sortie de l'excîtateur-30, dans une forme d'exécution de l'invention. La première impulsion de chaque série, qui a une polarité négative, est l'impulsion ionisante et les impulsions restantes sont des oscillations décroissantes résultant d'oscillations non amorties du circuit. La partie principale de la forme d'onde de tension a donc une polarité négative, comme le montre la figure 4 qui est désignée comne t'principalement négative".Une période d'impulsion ionisante P d'environ 22 microsecondes, ctest-à-dire une fréquence de 46 kHz, a semblé être particulièrement efficace. On a également constaté que plus courte est la durée et plus rapide le temps de montée des impulsions ionisantes, plus forte est l'ionisation résultante. La durée des impulsions ionisantes est de 6 millisecondes ou moins. En d'autres termes, le cycle de travail des impulsions ionisantes est de 25% Ou moins et le temps de montée des impulsions ionisantes est de 2 microsecondes ou moins. La tension de crête des impulsions ionisantes est comprise entre 10000 et 3Q,000 volts en circuit ouvert et l'intensité de crête ou de pointe est comprise entre 1n5 et 20 ampères lors d'une décharge disruptive dans l'intervalle d'éclatement d'une bougie d'allumage.Par l'expression cycle de travail court" utilisée dans le présent mémoire, on entend une ionisation, c'est-à-dire une durée de première impulsion de moins de la moitié de la période s'écoulant entre les premières impulsions ionisantes On a observé que les impulsions produites par l'ex- citat 30 à une fréquence de 46 kHz induisent des oscillations dans l'air à des fréquences beaucoup plus élevées, soit des radio-fréquences, soit des fréquences de micro-ondés. D'une ma misère spécifique, des oscillations de courant relativement élevées à une fréquence de 10 à 12 z ont été observées sur l'écran d'un oscilloscope lorsque l'excitateur 30 est connecté à une bougie d'allumage et que son énergie est appliquée à l'intervalle d'éclatement de la bougie. ha fréquence des oscille tions en z apparaît constante sur l'écran de l'oscilloscope pendant des conditions de charge changeantes, c'est-à-dire avant et après la décharge disruptive dans l'intervalle d'éclatement d'une bougie d'allumage.Ceci indique que ces oscillations proviennent d'une source d'énergie moléculaire, c'est à-dire qu'elles représentent l'énergie libérée par des molécules présentes dans l'air, qui sont stimulées pour produire une émission à radiofréquence- par les impulsions électriques produites par l'excitateur 30, par opposition à des oscillations produites par voie harmonique qui changeraient de fréquence lorsque la fréquence des impulsions produites par l'excitateur 30 varie. Il semble donc que l'excitateur 30 serve de transducteur haute fréquence, convertissant l'énergie électrique comprise dans la gamme du kHz en des oscillations haute fréquence comprises dans la gamme du UHz. Be plus, la description qui précède indique que l'excitateur 30 pourrait entre conçu pour produire des impulsions ionisantes effectives à une fréquence nettement supérieure à 46 kHz dans la gamme du Maz de préférence un multiple de 46 kHz; ces impulsions de fréquence accrues auraient ainsi une polarité asymétrique et seraient de courte durée. Les impulsions produites par l'excitateur 30 provoquent également des réverbérations soniques dans les cylindres du moteur qui paraissent améliorer encore le processus de combustion. La conversion de l'énergie électrique en énergie sonique par ionisation est décrite dans le brevet des htats-Unis d'Amérique NO 2 768 246 accordé le 23 Octobre 1956. lie nuage ionique de ce brevet ayant un volume qui varie selon l'amplitude de la tension génératrice d'ionisation, a été comparé à un piston volumétrique produisant un mouvement de l'air correspondant à son déplacement, c'est-à-dire dans ce cas, le déplacement du nuage ionique. On estime que la conversion de lténer- gie électrique en énergie sonique peut également être attribuée à des variations de température dans l'intervalle d'éclatement des bougies d'allumage causé par les impulsions de tension appliquées, ces variations comprimant et détendant le gaz dans l'intervalle d'éclatement. Quoiqu'une fréquence d'impulsions de 46 kHz ait paru entre particulièrement efficace, d'autres fréquences sont également efficaces. Une telle fréquence est 12 kHz (c'est-àdire une période d'impulsion d'environ 88 microsecondes) oui est approximativement un sous-multiple de 46 kHz, à savoir un sous-multiple de 4.Du point de vue des réverbérations soniques mentionnées plus haut dans le paragraphe qui précède, la gaze préférée de la fréquence des impulsions électriques parait être comprise entre 10 et 50 kHz, parce que l'énergie sonique ré sultantè, dans cette gamme de fréquences, semble pulvériser d'une manière très efficace les gouttelettes de carburant et mélanger tout aussi efficacement 1 'air et le carburant. 'L'invention est particulièrement efficace lorsque l'excitateur 30 est couplé à l'air ou à un conducteur par l'intermédiaire d'une surface en aluminium ou en fer. On estime que la raison de cette efficacité est que le fer et l'aluminium sont en résonance sonique avec les impulsions provenant de 11 excita- teur 30. Cela étant, de nombreux électrons libres sont libérés dans l'air adjacent et/ou appliqués à un conducteur adjacent. Ainsi, en plus du fait que le dispositif 32 est un moyen commode pour appliquer de l'énergie électrique au système d'allumage, on estime que sa superficie étendue intensifie cette résonance sonique et augmente l'ionisation. Du point de vue de la maximalisation de l'ionisation, on estime qu'une fréquence d'impulsions électriques de 46 kHz ou un multiple de cette fréquence, par exemple, 92 kHz ou 12 KHz, ou un sous-multiple de cette fréquence, par exemple 12 kHz, est préférable.On estime que cette famille de fréquences produit une résonance moléculaire qui libère de l'énergie des molécules sous la forme d'électrons libres, produisant des ions positifs-. Dans la ligne PCV, ces électrons libres se fixent eux-m8mes à des gouttelettes d'huile à transmettre aux cylindres du moteur ou se déplacent sous 1' in- fluence du champ pulsatoire dans le dispositif 31 pour ioniser les gaz remis en circulation. Dans les cylindres du moteur, les électrons libres résultant ou provenant du dispositif 32 sous l'influence du champ pulsatoire dans les cylindres du moteur, ionisent de manière analogue le mélange air-carburant, avec l'assistance des électrons fixés aux gouttelettes d'huile provenant de la conduite PCV.On estime que l'air et le combustible sont ainsi ionisés d'une manière favorisant les combinaisons chimiques désirées, c'est-à-dire le dioxyde de carbone et l'eau, et bloquent les coeibinaisons chimiques indésirables, c'est-à-dire le monoxyde de carbone, les hydrocarbures et les oxydes d'azote. D'une manière spécifique, on estime que ltoxy- gène et l'azote sont chargés positivement et que le carburant est chargé negativement.On peut se référer à un article inti tulé " hue Influence of Ionisation Processes on the Reaction Kinetics of Combustion" par Ehrhardt, Gunther et May de l'Uni vérsité de Xaiserslautern, Allemagne. Il est à noter que la fréquence des impulsions ionisantes, par exemple 46 kHz, est de l'ordre dune centaine de fois plus élevée ou davantage que la fréquence maximum des impulsions d'allumage transmises par le câble 24. lie dispositif 32 est conçu de manière à avoir une faible réactance capacitive à la fréquence des impulsions ionisantes et une forte réactance capacitive à la fréquence des impulsions d'allumage. Un transfert a'énergie efficace des impulsions ionisantes se produit donc, sans transfert appréciable d'énergie d'impulsions d'allumage à l'excitateur 30 ou au câble 33. Une particularité importante de l'invention réside dans l'application capacitive des impulsions électriques de l'excitateur 30 aux bougies d'allumage, en un point situé pour aisni dire en aval du secondaire de la bobine d'allumage. Cela étant, l'énergie électrique fournie par le système d'allumage de l'équipement d'origine du véhicule est renforcée par l'énergie électrique provenant de l'excitateur 30 sans augmenter l'intensité qui passe par le rupteur et charge la bobine d'allumage.En d'autres termes, une plus forte quantité d'énergie électrique peut astre fournie aux bougies en vue de 1' allumage sans pour autant charger davantage les composants primaires du système d'allumage de l'équipe- ment original du véhicule. On peut se référer à la figure 5 pour obtenir une description détaillée de l'excitateur électrique 30. Une pastille de circuit intégré 50, comportant des broches 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 14 est connectée de manière à fonctionner co=e un multivibrateur astableO D'une manière spécifique, un condensateur 51 est connecté entre les broches 1 et 2 et les broches 6 9 et 10. Une résistance 52 est connectée entre les broches 1 et 2 et la masse. De même, un condensateur 53 est connecté entre la broche 3 et les broches 4 et 5 et une résistance 54 est connectée entre les broches 4 et 5 et lamasse.Le condensa teur 51 et la résistance 52 ainsi que le condensateur 53 et la résistance 54 forment les circuits de synchronisation résistance-capacité à couplage croisé du multivibrateur astable. Une résistance 55 et une diode de Zener 56 sont connectées en série entre une source 57 de potentiel positif, qui est habituellement la batterie de l'automobile et la masse0 Un transistor 58 comporte un collecteur connecté à une source 57, une base connectée à la jonction de la résistance 55 et de la diode de Zener 56 et un émetteur connecté à la broche 10. lia diode de Zener 56 sert à régler la tension de base du transistor 58 de telle sorte qu'une polarisation constante soit fournie à la pastille 50 par l'intermédiaire de l'émetteur du transistor 58, en dépit des fluctuations du potentiel de la source 57. La broche 7 de la pastille 50 est mise à la masse La broche 8 de la pastille 50, qui sert de sortie du multivibrateur astable, est connectée par ltintermédiaire d'une résistance 59 à la base d'un transistor 60. L'émetteur du transistor 60 est mis à la masse. Une résistance 65 ainsi que le primaire d'un transforma- teur 66 sont connectés entre la source 57 et le collecteur du transistor 60. Be secondaire du transformateur 66 et une résistance 67 sont connectés en série entre la base d'un transistor 68 et la masse. L'émetteur du transistor 68 est mis à la masse. Be primaire dun transformateur de sortie 69, qui comporte un noyau saturable, est connecté entre la source 57 t le collecteur du transistor 68. Une diode 70 est connectée entre le collecteur du transistor 68 et la masse pour empêcher-des déviations appréciables du potentiel négatif au niveau du collecteur du transistor 68. Be secondaire du transformateur de sortie 69 est connecté entre une borne de sortie 71 et la masse. Le pri maire et le secondaire du transformateur 69 sont bobinés sur le noyau saturable, l'un sur l'autre, pour maximaliser le couplage qui s'effectue entre eux. La borne de sortie 71 est la sortie de l'excitateur 30 à laquelle le câble 33 est connecté. En fonctionnement, le multivibrateur astable, notamment la pastille 50, oscille à une fréquence d'environ 46 kHz et a un cycle de travail tel que la broche 8 soit à un potentiel positif pendant environ 70% du temps et à un poten tiel de masse pendant environ 30% du temps. Lorsque la broche 8 acquiert un potentiel positif, le transistor 60 devient conducteur, et le transistor 68 devient conducteur également en raison d'une inversion de polarité au passage du transfornateur 66. De transistor 60 sert à fournir un courant dlexcita- tion de base de haut niveau au transistor 68 et le transformateur 69 sert à fournir ou à assurer une adaptation d'impédance entre les transistors 60 et 68.Tandis que le transistor 68 est conducteur, de l'énergie est accumulée dans le noyau du transformateur 6g. Lorsque la broche 8 acquiert le potentiel de masse, les transistors 60 et 68 deviennent non conducteurs et le flux qui traverse le noyau du transformateur 69 diminue, libérant ainsi son énergie dans le secondaire pour produire une impulsion ionisante de courte durée et de haute puissance instantanée.Ce processus est répété chaque fois que le multivibrateur astable oscille, c'est-à-dire à 46 kHz. Le cycle de travail du multivibrateur 50, l'intervalle du noyau saturable et le rapport des spires du transformateur de sortie 69 sont adaptés à la capacité de charge et à la capacité interenroulement du secondaire du transformateur 69 qui est conçu de manière à être aussi petit que possible, en vue de produire des impulsions ionisantes dont le temps de montée soit de 2 microsecondes ou moins. Voici quelques exemples des valeurs des composants de l'excitateur de la figure 5 : Résistance 55 1,2 kilohm Résistance 65 100 ohms Résistance 52 2,2 kilohms Résistance 54 2,2 kilohms Résistance 59 1,0 kilohm Résistance 67 27 ohms Transistor 58 2go3904 Transistor 60 2N3904 Transistor 68 EEP241 Condensateur 51 0,009 microfarad Condensateur 53 0,009 microfarad Diode 56 5N752 Diode 70 1N4002 Pastille 50 Sm7YOON Rapport des spires primaire: secondaire du transformateur 66 88:14 Rapport des spires primaire : secondaire du transformateur 69 11:1200 Un système d'allumage classique par bougies dans un moteur à combustion interne, est représenté sur la figure 6 et comporte un interrupteur d'allumage et de démarreur 110 une résistance 111, un primaire 112 ou une bobine d'allumage 23, et un rupteur 114 connectés en série à une batterie 115 avec une borne négative mise à la masse. Un condensateur 116 est connecté en parallèle avec le rupteur 114. Une came 117 est entrainée à la vitesse de l'arbre à cames pour ouvrir et fermer le rupteur 114 en synchronisme avec le régime du moteur. Une connexion de dérivation de démarreur 118 court-circuite la résistance ce 111 lorsque l'interrupteur de démarrage est fermé.Un câble de distributeur haute tension 24 est connecté entre une extrémité d'un secondaire 122 de la bobine d'allumage 123 et lten- trée d'un distributeur 25. Le distributeur 25 connecte le câble 24 successivement aux bougies d'allumage, telles que la bougie 124, dans les cylindres du moteur, en synchronisme avec le régime du moteur. Tandis que le rupteur 114 est fermé, le courant traversant le primaire 112 augmente progressivement pour accumuler de l'-énergie dans la bobine d'allumage 23.Lorsque le rupteur 114 s'ouvre, le courant qui passe dans la boucle comprenant le primaire 112 s'arrête et le champ magnétique dans la bobine d'allumage 23 diminue, produisant ainsi une forte tension négative dans le secondaire 122 en vue de la transmettre par le cabale 24 à une des bougies d'allumage par l'intermédiai- re du distributeur 25.Cette énergie active la bougie d'allumage et ainsi le mélange combustible contenu dans le cylindre. Be rupteur 114 est ouvert pendant une période inférieure à celle de la connexion du distributeur à chaque bougie d'alunage et contenue dans cel1rci. Bes références 23, 24 et 25 représente tent les myes composants que sur la figure 1. Une source d'impulsions 125 comporte une borne de sortie 126 qui est couplée par voie capacitive au câble 124, comme indiqué par un condensateur 127, de la façon décrite plus haut avec référence aux figures 1 et 3, une borne d'entrée mise en permanence à la masse 128, et une entrée 129 qui est connectée à la borne de la batterie 115 qui n'est pas mise à la masse. La source 125 remplit la fonction de l'excitateur 30 de la figure 1.Si on le désire, la source 125 pourrait entre utilisée dans la forme d'exécution de la figure 1 ou l'excitateur 30 pourrait être utilisé dans la forme d'exécution de la figure 6. Bes impulsions ont une polarité négative asymétrique, un cycle de travail court, et une période approximativement constante plusieurs fois inférieure à la période de la connexion du distributeur à chaque bougie d'allumage dans le système ctallymage. Ainsi, de nombreuses impulsions, par exemple des dizaines ou des. centaines, sont produites pendant la phase d'allumage et de combustion dans chaque cylindre. Par exemple, si la fréquence des impulsions unipolaires est de 46 kHz et si la période de connexion du distributeur à chaque bougie d'allumage est égale à 450 de rotation du moteur, environ 400 impulsions pour un régime de 1000 tours par minute du moteur et 100 impulsions pour un régime de 4000 tours du moteur sont transmises à chaque bougie d'allumage.Si la fréquence des impulsions unipolaires est de 12 kHz, environ 100 impulsions pour un régime de 1000 tours par minute du moteur et 25 impulsions pour un régime de 4000 tours sont transmises à cha ue bougie d'allumage0 Le condensateur 127 produit une faible réactance à la fréquence de la source 125 et une forte réactance à la fréquence de fonctionnement du rupteur 114. Bes impulsions produites par la source 125 sont donc efficacement transmises au câble 24 mais la sortie de la source 125 est isolée du système d'allumage classique et ne charge, par conséquent pas notablerent, le système d'allumage classique en raison de la réactance éle uvée. Une diode 134 est connectée en série avec la borne de sortie 126 et le couplage capacitif représenté par le condensateur 127. La diode 134, qui est po'arisée de manière à transmettre des impulsions de tension négatives de la borne de sortie 126 au cible 24, remplit deux fonctions importantes0 La première est d'empêcher la transmission d'impulsions positives de la borne de sortie 126 au cible 24. Cela étant, les impulsions fournies par la source 125 ne sont pas seulement asymétriques mais également unipolaires.En autres termes, la transmission des queues de polarité positive des impulsions négatives au câble 24 est bloquée par la diode 134. On estime que cette élimination des queues de polarité positive augLlente le degré d'ionisation et améliore l'allumagee La seconde fonction est d'isoler la sortie de la source 125 de la bobine d'allumage 23 ; les impulsions d'allumage négatives provenant du secondaire 122 et appliquées au cåble 24 inversent la diode de polarisation 134 et empêchent ainsi la sortie de la source 125 de charger le système d'allunage classique (comme la diode 134 fournit une isolation effective, son anode pourrait être un "fil écroui" ou connecté par résistance au cabale 24, comme indiqué sur la figure 7, si on le désire).Les impulsions négatives unipolaires servent à améliorer le processus d'allumage en fournissant davantage d'énergie électrique aux bougies d'allumage et en produisant cette énergie en salves d'implsions réparties pendant toute la phase d'allumage et de combustion dans chaque cylindre, Cela étant, on dispose d'une capacité de réamorçage pendant toute la phase de combustion, c'est-à-dire que, si la combustion se termine prématurément ou ne démarre pas du tout en réaction au système d'allumage classique, le mélange est réallumé ou brûlé suivant le cas, par les impulsions unipolaires négatives. liez impulsions négatives unipolaires servent également à améliorer le processus de combustion en ionisant chaque cylindre pendant toute la phase de combustion.Ceci peut augmenter l'efficacité du moteur, améliorer l'économie de la consommation du carburant et diminuer la quantité de matières poli-uantes produites par le moteur. Une diode 135 connecte le secondaire 122 au câble 121, et un condensateur 136 est connecté à l'entrée du distributeur 25. La capacité répartie du système d'allumage classique entre le câble 24 et la masse est, par exemple de l'ordre de 50 picofarads. Le condensateur 136 est, par exemple de l'ordre de 500 picofarads et multiplié, par conséquent, la capacité par 10 environ, La diode 135 qui est polarisée de manière à transmettre des impulsions de tension négatives de la bobine d'allumage 23 par le câble 24 au distributeur 25, sert à empêcher la transmission d'impulsions de tension positives au câble 24 et à isoler le secondaire 122 de la sortie de la source 125. Bes impulsions négatives -unipolaires provenant de la source 125 inversent la diode de polarisation 135 et eepechent ainsi lue système d'allumage Icassique de charger la source 125. Cela étant, la source 125 est capable de fournir aux bougies d'allumage des impulsions unipolaires d'une tension nettement supérieure à celle qui est possible sans la diode 135. L'énergie des impulsions unipolaires produites par la source 125 est emmagasinée dans le condensateur 136 jusqu'à ce que l'allumage soit déclenché par ltouverture du rupteur 114f Lorsque les bougies d'allumage produisent des étincelles, l'énergie accumulée dans le condensateur 136 se décharge par le trajet à faible impédance passant par les bougies d'allumage, assistant ainsi le processus d'allumage. En résumé, le condensateur 136 accumule de l'énergie de la source 125 avant l'allumage, au moment où il n'est pas utilisé et il restitue cette énergie pendant l'allumage. Be système d'allumage classique et la source 125 produisent ensemble une surabondance d'allumage. Si la seule impulsion de tension négative élevée de durée relativement courte, par exemple de l'ordre de 6* de rotation du moteur à i000 tours par minute, produite par le système d'allumage classique au début de la phase de combustion, ne produit pas d'étincelles dans une bougie d'allumage particulière, cette bougie d'allumage est activée par une ou plusieurs des nombreuses impulsions négatives unipolaires produites par la source 125 pendant la totalité de la phase de combustion. Ainsi, en raison de cette surabondance, le rapport air-carburant et/ou la distribution du moteur peuvent entre modifiés pour diminuer les gaz d'échappement ou améliorer la consommation de carburant, sans risque de raté d'allumage.Si 1'on suppose que la tension de crête produite par le système d'allumage classique est supérieure à la tension de crete des impulsions unipolaires produites par la source 125, la diode 134 sert à isoler la sortie de la source 125 de la bobine d'allumage 23, et la diode 135 sert à isoler le système d'allumage classique de la sortie de la source 125.Toutes les impulsions unipolaires produites par la source 125 tandis que le système d'allumage classique produit son impulsion de haute tension ne sont pas transmises au câble 24 parce que la diode 134 est polarisée dans le sens inverse ; mais ceci ne diminue pas l'efficacité des impulsions unipolaires produites par la source 125, qui sont par après transmises à la bougie d'allumage par l'intermédiaire du cible 24 pendant le reste de la période de connexion du distributeur. L'utilisation décrite des diodes 134 et 135 en vue dune isolation mutuelle améliore les avantages obtenus par le couplage capacitif de la source d'impulsions au cEble 24 décrit plus haut avec référence aux figures 1 à 4. En plus de l'isolation mutuelle fournie par les diodes 134 et 135, elles empêchent également la transmission d'impulsions de tension positives aux bougies d'allumage, ce qui fournit une énergie électrique plus utile en vue d'améliorer l'allumage et la combustion. Sur la figure 7 dans laquelle les éléments identiques portent les mêmes références que ceux de la figure 6, la borne d'entrée 128 de la source 125 est connectée entre le primaire 112 et le rupteur 114 au lieu d'8tre mise en permanence à la masse, afin de procurer une masse intermittente lorsque le rupteur 114 se ferme.Au lieu d'être connectée par voie capacitive au câble 24, la borne de sortie 126 de la source 125 y est couplée par voie résistive, c'est-à-dire que le conducteur de cathode de la diode 134 est connecté à la borne 126 et que le conducteur d'anode de la diode 134 est connecté au conducteur du cible 24 au conducteur d'anode de la diode 135. La source 125 produit des impulsions négatives unipolaires lorsque le rupteur 114 est ouvert et ne produit pas d'impulsions lorsque le rupteur 114 est fermé.Cela étant, on évite toute production d'étincelle prématurée aux bougies dlallu- mage sous l'faction des impulsions négatives unipolaires produites par la 'source 125 parce que ces impulsions ne sont pas appliquées à une bougie d'allumage avant que le rupteur 114 s'ouvre, ce qui indique le temps d'allumage désiré.Au contraire, lorsque la source 125 produit sans mterruption des impulsions négatives unipolaires, ces impulsions sont appliquees à une bougie d'allumage aussitôt que cette bougie est connectée au distributeur ce qui précède normalement l'ouverture du rupteur ; par conséquent, les impulsions négatives unipolaires peuvent activer prématurément les bougies d'allumage et ainsi perturber la distribution adéquate de allumage du moteur. Be fonctionnement de la forme d'exécution représentée sur la figure 7 sera décrit avec référence aux figures lOÂ, 103 et 100. Sur la figure 10A, l'état du rupteur en fonction du temps est représenté. X désigne la période de deux rotations ou révolutions d'un moteur 8 cylindres à 4 temps. Les impulsions représentent les périodes de temps pendant lesauelles le rupteur est ouvert et les intervalles entre les impulsions représentent les périodes de temps pendant lesquelles le rupteur est fermé. Y1 désigne donc la durée d'un cycle du rupteur. Sur la figure 10B, la tension i la source 125 en fonction du temps est représentée.Y1 désigne la période d(un cycle du rupteur, Y3 désigne la période pendant laquelle le rupteur est ouvert et Y2 désigne la période pendant laquelle le rupteur est fermé. Comme l'indique la figure 10B, des impulsions négatives unipo- laires sont produites par la source 125 pendant la période Y3 et aucune impulsion n'est produite pendant la période Y2o Z désigne la période entre des impulsions négatives unipolaires successives produites pendant la période Y3. Aux dessins, la durée des impulsions négatives unipolaires est fortement exagérée. Sur la figure îOC, la tension du secondaire de la bobine d1allumage du système d'allumage classique en fonction du temps a été représentée.Une impulsion de tension d'allumage négative très élevée est produite peu après la fermeture du rupteur et une impulsion detsmsion beaucoup moins élevée est produite par la suite. La transmission d'impulsions de tension ultérieures quelconques ou de queues d'impulsions de polarité positive représentées par les parties pointillées de la forme d'onde est bloquée par la diode 135. Sur la figure 8 dans laquelle des éléments identiques sont désignés par les mêmes références que sur les figures 6 et 7, la source 125 fournit toute l'énergie électrique nécessaire à 11 allumage. Comme dans la forme d'exécution de la figure 7, la borne d'entrée 128 est connectée par l'intermédiaire du rupteur 114 à la masse, la borne d'entrée~129 est connectée à la borne de la batterie 115 non mise à la masse et la borne de sortie 126 est connectée par la diode 135 aux bougies d'allumage 124 dans les cylindres.La fonction consistant à distribuer les impulsions négatives unipolaires à la sortie de la source 425 vers les bougies d'allumage est exécutée par les redresseurs commandés au silicium 140. Bes redresseurs 140 sont polarisés de manière à transmettre des impulsions négatives de la borne de sortie 126 aux bougies d'allumage 124. En d'autres termes, les cathodes des redresseurs 140 sont connectées à l'anode de la diode 135 et les anodes des redresseurs 140 sont connectées aux électrodes centrales des bougies dlal- lumage 124. Les bornes de commande des redresseurs 140 sont connectées aux plots individuels du distributeur 25 et le balai tournant du distributeur 25 est mis à la masse. Ainsi, lorsque le balai du distributeur 25 vient en contact avec le plot correspondant à une bougie d'allumage particulière, la borne de commande du redresseur correspondant 140 est mise à la masse et ce redresseur 140 transmet des impulsions négatives unipolaires de la sortie de la source 125 à cette bougie d'allumage. Le rupteur 114 et le distributeur 25 sont conditionnés dans un seul dispositif qui est un article di-sponible sur le marche. Il est à noter que, dans cette forme d'exécution, le rupteur 114 et le distributeur 25 exécutent une fonction de commande et ne portent pas de courants forts. Cela étant, les limitations imposées normalement par le rupteur et le distributeur sur la puissance électrique qui peut être appliquée aux bougies d'allumage pendant le processus d'allumage, sont éliminées dans cette forme d'exécution. La seule limitation de l'énergie transmise aux bougies d'allumage est la capacité nominale des composants électroniques eux-mmes. On se réfèrera ci-après à la figure 9 pour obtenir une description détaillée d'une forme d'exécutioa de la source 125. Une charge constituée par une résistance 160 est connectée entre la borne d'entrée 129 et le collecteur d'un transistor 161 comportant un émetteur mis à la masse. Une diode 162 et une résistance limiteuse de courant 165 sont connectées en série entre la borne d'entrée 128 et la base du transistor 161 et une résistance 163 est connectée entre l'émetteur du transistor 161 et la masse. Be collecteur du transistor 161 est connecté à la base d'un transistor 164 comportant un émetteur mis à la masse. Une résistance 175 et une résistance 186 sont connectées en série entre la borne d'entrée 129 et la masse.Un transformateur 178 avec un noyau saturable commorte des enrou leents 179, 1ô0 et 181. li'enroulement 179 et une résistance 182 sont connectés en série entre la jonction des résistance 175 et 176 et la base du transistor 183. Une résistance 189 connecte la base du transistor 183 à la masse. L'enroulement 180 est connecté entre la source 177 et le collecteur du transistor 183. 'L'émetteur du transistor 183 est mis à la masse. T'enroulement 181 est connecté entre la borne de sortie 126 et le collecteur du transistor 183. Les diodes 185 et 186 sont connectées entre la masse et la base ainsi que le collecteur du transistor 183 respectivement pour empêcher des déviations de potentiel négatif appréciables à ces bornes. Une diode 187 est connectée entre la-masse et la jonction des résistances 175 et 176. T.e collecteur du transistor 164 est connecté à l'émetteur du transistor 183. Un condensateur 188 entre la borne 129 et la masse établit un court-circuit, à la fréquence de fonctionnement de la source 125. Ceci empêche le câble de la batterie d'établir un état de résonance dans le circuit. En fonctionnement, lorsque le rupteur est fermé, le transistor 161 est rendu non conducteur par le potentiel presque de masse appliqué à son émetteur, e; le transistor 164 est rendu conducteur par le potentiel important appliqué à son émetteur par l'intermédiaire de la résistance 160. Cela étant, le transistor 183 passe sur non conduction sous I'effet du potentiel presque de masse appliqué à son émetteur par l'intermédiaire du circuit de collecteur-émetteur du transistor 164. Dans cet état des transistors 161, 164 et 183, aucune impulsion n'est produite sur la borne de sortie 1-6. 'Lorsque le rupteur stouvre, le transistor 162 est rendu conducteur par le potentiel positif appliqué par l'intermédiaire de la diode 162 à son émetteur, et le transistor 164 est rendu non conducteur par le potentiel presque de masse appliqué à son émetteur par 11 intermédiaire du circuit collecQeur-émetteur du transistor 161. Cela étant, l'émetteur du transistor 183 est libre d'acquérir un potentiel positif déterminé par les composants passifs du circuit lies résistances 175 et 176 servent de diviseur de tension qui présente une polarisation de sens passant à la base du transistor 183 pour le rendre conducteur. Du courant commence donc à traverser ltenroulement 180 et une tension est induite dans l'enroulement 180.Cette tension est transmise à l'enroulement 179 avec une inversion de polarité, augmentant ainsi davantage la polarisation de sens passant appliquée à la base du transistor 183 ce qui a pour résultat d'augmenter le courant qui traverse l'enroulement 180. En d'autres termes, les enroulements 180 et 179 fournissent un trajet de réaction positive allant du collecteur à la base du transistor 183 jusqulà ce que le noyau du transformateur 178 se sature. Pendant ce temps, de l'énergie est accumulée dans le noyau du transformateur 178.Lorsque le noyau du transformateur 178 est saturé, la réaction positive partant de l'enroulement 180 en direction de l'enroulement 179 se termine, et une tension est induite dans l'enroulement 179 la polarité de cette tension permettant d'appliquer une polarisation inverse à la base du transistor 183. 'Le transistor 183 devient donc non conducteur et le flux qui passe dans le noyau du transformateur 178 diminue, libérant ainsi de l'énergie dans l'enroulement 181 pour produire une tension ayant une forme d'onde d'impulsions semblable à cellé représentée sur la figure 4. La diode 134 transmet les impulsions de polarité négative et bloque les queues de polarité positive. La sélection de la matière du noyau, ltentrefer de ce noyau et le nombre de spires de l'enroulement 180 du transformateur 178 déterminent la période des impulsions à' la borne de sortie 126. L'entrefer du noyau et le rspport des spires des enroulements 180 et 181 sont également accordés sur la capacité de charge et la capacité interenroulement qui est con çue de manière à entre aussi faible que poss ble, en vue de produire des impulsions ayant de préférence un temps de montée de 2 micro-secondes ou moins. Des valeurs' et des types de composants cités à titre d'exemple pour une forme dtexécution de la source 125, qui produit des impulsions ayant une période Z d'environ 22 microsecondes, une durée d'impulsion de 5 microsecondes, une tension de crête de 12 kilovolts et une intensité de crête de 150 milliampères, sont indiquées ci-dessous :: Résistances 160 270 ohms Résistance 163 3,9 kilohms Résistance 165 1,2 kilhom Résistance 175 1,2 kilohm Résistance 176 180 ohms Résistance 182 0,5 ohm Résistance 189 180 ohms Transistor 161 2set3904 Transistor 164 2N6292 Transistor 183 2N5039 Diodes 134, 135 Eire echnical Products of Canada 35 Zv 0,35 milliampères Diodes 162, 185, kN4002, 1N4002, 1N4935, 186, 187 1N4002 Condensateur 188 300 microfarads, 15 volts Rapport des spires des enroulements 179, 180, 181 2:11::1200 Dans une autre forme d'exécution de la source 125 qui produit des impulsions ayant une période Z d'environ 88 microsecondes, une durée dtimpulsions de 10 microsecondes, une tension de crête de 23 kilovolts et une intensité de croate de 300 milliampères, les valeurs des composants et leurs types sont les mêmes que dans la première forme d'exécution, sauf que le transformateur 78 est un transformateur de retour de spot de télévision modifié-. Un transformateur du type ES77X98 de la Société General Electric a été modifié de manière que l'enroulement 79 comporte deux spires, l'enroulement 80 douze spires et l'enroulement 81 mille six cents spires, et deux pièces de noyau Alleu Bradley U-1640 S 3 011 en forme de U, ont été utilisées, les extrémités de ces pièces étant séparées par des intercalaires de papier pour former des entrefers étroits de 0,1 hE) à chaque extrémité-. La figure Il représente une version modifiée de la source 125 dans laquelle des composants identiques sont désignés par les mêmes références que sur la figure 9. En remplacement des transistors 161, 164 et 183 de la forme d'exécution de la figure 9, on utilise les transistors 192 et 193 qui sont connectés selon un montage Darlington modifié. La base du transistor 192 est connectée à la jonction des résistances 182 et 189. L'émetteur du transistor 192 est connecté à la base du transistor 193 et, par l'intermédiaire d'une résistance 194 à la masse. Les collecteurs des transistors 192 et 193 sont connectés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'une partie d'enroulement 180 c1 est-à-dire que le collecteur du transistor 192 est connecté à une prise d'extrémité de l'enroulement 180 et que le collecteur du transistor 192 est connecté à une prise intermédiaire 195 de l'enroulement 180 à un potentiel de plusieurs volts supérieur à celui de la prise d'extrémité à laquelle le collecteur du transistor 193 est connecté. La borne d'entrée 128 est connectée par une diode 196 à la jonction des résistances 182 et 189. En fonctionnement, lorsque le rupteur est fermé, la borne a'entrée 128 est mise à la masse, la diode 196 est polarisée en sens passant et la base du transistor 192 est bloquée sur un potentiel proche du potentiel de masse qui maintient les transistors 192 et 193 dans un état non conducteur. Dans cet état, aucune impulsion n'est produite à la borne de sortie 126. Lorsque le rupteur s'ouvre, la jonction des résistances 182 et 189 peut acquérir un ptoentiel plus positif et les transistors 192 et 193 sont ainsi rendus conducteurs. Â mesure que le courant s'accumule dans l'enroulement 180, le transistor 193 se sature mais la prise intermédiaire 195 est disposée de manière que le potentiel au collecteur du transistor 192 soit suffisamment élevé pour maintenir le transistor 192 à tout moment, tandis qu'il est conducteur, dans sa région de fonctionnement active, c'est-à-dire non saturée.La prise 195 est de préférence aussi proche que possible de la prise d'extrémité de l'Egnroulement 180 auquel le collecteur du transistor 193 est connecté pour assurer le maintien du transistor 192 dans sa région active ; si la prise intermédiaire 195 est trop proche de la borne d'entrée 129, la dissipation de lapuissance dans le transistor 192 devient excessive. Des impulsions sont produites de la même manière que celle décrite avec référence à la figure 9, c'est-à-dire que de l'énergie est accumulée dans le noyau du transformateur 178 jusqu'à ce qu'il se sature et, à ce moment, les transistors 192 et 193 deviennent rapidement non conducteurs, libérant ainsi de l'énergie du noyau du transformateur 178 dans l'enroulement 181. De montage Darlington modifié décrit permet aux deux transistors 192 et 193 de fonctionner dans des conditions optima. Au contraire, si l'on utilisait un montage Darlington classique, c'est-à-dire Si les collecteurs des transistors 192 et 193 se trouvaient au même potentiel, les transistors 192 et 193 se satureraient dans ce cas tous deux ; ceci entranerait une chute de la tension de saturation collecteur-émetteur rela tivement élevées au passage du transistor 193 qui représenterait, avec le courant de saturation élevé, une perte d'énergie importante.Comme le transistor 192 fonctionne dans sa région active, la chute de la tension de saturation collecteur-émetteur au passage du transistor 193 est cependant relativement faible, c'est-à-dire qu'elle est égale essengiellement à la chute de la tension de saturation collecteur-émetteur du transistor 193, non influencée par le transistor 192. Cela étant, la disposition des -transistors 192 et 193 assure une moindre dissipation de puissance au'un montage Darlington réel. Les transistors 192 et 193 assurent également la multiplication bêta d'un montage Parlington de sorte que l'on dispose de suffisamment de courant pour activer le transistor 193. La version ou la forme d'exécution de la figure Il exige un plus petit nombre de composants de circuit que la version de la figure 9 et fonctionne dans une plus large gamme de l nsions d'alimentation, c'est-à-dire la tension de la batterie, ce qui est intéressant lorsqu'il s'agit de faire démarrer le moteur par temps froid.Dans une forme d'exécution produisant des impulsions ayant une période d'environ 88 micmosecon- des, les valeurs des composants sont les suivantes : Résistance 175 1 kilohm Résistance 176 180 ohms Résistance 182 3,3 kilohms Résistance 189 4,7 kilohms Résistance 1Q4 180 ohms Transistor 192 2x 92 Transistor 193 2N5039 Diodes 185, 186, 196 1N4002, 1N4935, 1N4002 Capacltauce 188 300 microfarads, 15 volts Rapport des spires des enroulements 179, 180, 181 3:12:1500 Prise 195 2 spires à partir du bas. En bref, suivant l'invention, l'application d'împuslions électriques ionisantes ayant les caractéristiques décrites plus haut à un conducteur électrique ou à un isolateur électrique produit une ionisation substantielle du milieu dans lequel la matière est placée. Parmi d'autres applications, on a découvert que ces impulsions ionisantes peuvent être utilisées pour ioniser le système d'admission d'un moteur à combustion interne en vue d'améliorer l'économie de la consommation du carburant et/ou de diminuer le volume des gaz d'échappement nuisibles produit et, en particulier, d'améliorer l'allumage. (Le système d'admission va du point où l'air pénètre dans le moteur jusque et y compris les cylindrez). li'invention a de nombreuses autres applications en dehors du domaine des moteurs à combustion interne, notamment d'autres types de processus de combustion. Bien entendu, l'invention n'est en aucune manière limitée aux détails d'exécution décrits auxquels de nombreux changements et modifications peuvent etre apportés sans sortir de son cadre. Par exemple, chaque dispositif de transmission d'énergie 31 pourrait être disposé dans la conduite de retour d'un système de recirculation des gaz d'échappement ou bien le dispositif 32 pourrait être utilisé dans un système d'allumage par décharge capacitive. Moyennant une adaptation adéquate, l'invention peut être mise en pratique dans un moteur rotatif, un moteur à pistons flottants ou un moteur diesel ou encore dans un moteur à injection de combustible. 'Le dispositif 31 ou le dispositif 32 peuvent autre utilisés seuls pour ioniser le système d'admission ou encore le dispositif 31 peut être utilisé avec les versions des figures 6 à 8. De plus, deux excitateurs distincts du meme type que ltexcitateur 30 peuvent etre connectés aux dispositifs 31 et 32 respectivement pour augmenter la puissance électrique appliquée. Bien qu'il soit habituellenent préférable de~trans- mettre les impulsions ionisantes au système d'allumage en amont du distributeur comme décrit, de telle sorte que les impulsions ionisantes ne soient appliquées qu'au cylindre du moteur qui nécessite un allumage, les impulsions ionisantes pourraient être appliquées à tous les cylindres du moteur en étant transmises au système d'allumage en aval du distributeur. REVENDICATIONS 1) Moteur à combustion interne comportant une ou plusieurs chambres de combustion dans laquelle une combustion se produit selon une phase de combustion périodique, un sys- terne d'admission par lequel de l'air passe de l'atmosphère dans les chambres et un dispositif pour mélanger l'air pénétrant dans les chambres avec du carburant, caractérisé en ce qu'il comprend - une-source d'impulsions ionisantes électriques périodiques, les impulsions ionisantes ayant une polarité asymétrique, un cycle de travail court et une période approxim & tivement constante plusieurs fois inférieure à la période de la phase de combustion, et - un dispositif pour appliquer les impulsions ionisantes à l'air du système d'admission en vue d'ioniser le mélange air-carburant avant la combustion. 2) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les impulsions ionisantes sont principalement de polarité négative. 3) Moteur à combustion interne suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les impulsions ionisantes sont unipolaires et ae polarité négative. 4) Moteur à combustion interne suivant la revendication 3, caractcrisé en ce que la période des impulsions ioni- santes est d'environ 22 microsecondes. 5) Licteur à combustion interne suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la période des impulsions ionisantes est d'environ 88 microsecondes. 6) Moteur à combustion interne suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le temps de montée des impulsions ionisantes est inférieur à 2 microsecondes. 7) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le cycle de travail des impulsions ionisantes est inférieur à 25%. 8) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une conduite de retour pour les gaz remis en circulation à partir du moteur vers le système d'admission et le dispositif applicateur comprend un conduit électroconducteur disposé dans la conduite de retour de telle sorte que les gaz traversent le conduit et un dispositif pour connecter électriqueElenQ la source au conduit en vue d'ioniser les gaz. 9) Moteur à combustion interne suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un collecteur de carter dans lequel des fumées d'échappement sont recuéillies, un carburateur dans lequel l'air et le carburant sont mélangés et un collecteur d'admission se raccordant au carburateur et amenant le mélange air-carburant du carburateur aux chambres, et la conduite de retour est une conduite de retour de ventilation positive ae carter raccordée entre le collecteur de carter et un point situé près de la onction entre le carburateur et le collecteur d'admission. 10) Moteur à combustion interne suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le conduit comprend un cylindre creux dont la section est supérieure à celle de la conduite de retour. 11) Moteur à combustion interne suivant la revendication 10, caractérisé en ce a'une isolation électrique couvre la surface externe du cylindre. 12) Moteur à combustion interne suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le conduit comprend un dispositif servant à produire des ondes de pression réagissant à l'écoulement des gaz. 13) Moteur à combustion interne suivant la revendication 12, caractérisé en ce que la fréquence des ondes de pression et la fréquence des impulsions ionisantes sont des multiples l'une de l'autre. 14) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la fréquence des impulsions io nisantes est comprise entre 10 et 50 lutez. 15) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la fréquence des impulsions ionisantes est de 46 ktz, ou un multiple ou un sous-multiple de cette valeur. 16) moteur à combustion interne suivant la revendication 1 ou 8, caractérisé en ce qu'il comporte un système d'allumage comprenant des bougies d'allumage propres aux chambres, un dispositif pour produire des impulsions génératrices d'étincelles périodiques à haute tension en synchronisme avec la rotation du moteur, un distributeur pour distribuer les impulsions génératrices d'étincelles aux bougies d'allumage individuelles dans un ordre prédéterminé, et un dispositif conne3- tant le générateur d'impulsions au distributeur de manière à transmettre les impulsions génératrices d'étincelles a-zz bougies d'allumage, le dispositif applicateur appliquant les impulsions ionisantes de la source au système c'allumage en vue de les amener aux bougies d'allumage pour contribuer à l'allumage. 17) Moteur à combustion interne suivant la revend*- cation 16, caractérisé en ce que le dispositif applicateur irtro- duit les impulsions ionisantes dans le système d'allumage en amont du distributeur 18) Moteur à combustion interne suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif applicateur transmet des impulsions ionisantes au dispositif de connexion. 19) peloteur à combustion interne suivant la revendi cation 16, caractérisé en ce qu comprend, en outre, un pre- mier dispositif servant à isoler la source du générateur0 20) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1S, caractérisé en ce que le premier dispositif d'isole- ment et d'application comprend un condensateur connecté entre la source et le dispositif de connexion, le condensateur présentant une réactance faible à la fréquence des impulsions provenant de la source et une réactance importance à la fréquence du générateur. 21) Moteur à combustion interne suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif de connexion comprend un câble prévu entre le générateur et le distributeur et le condensateur comprend une feuille conductrice enveloppant une partie du câble et isolée de celui-ci. 22) Moteur à combustion interne suivant la revendication 19, caractérisé en e que les impulsions provenant de la source et du générateur ont la même polarité et le premier dispositif d'isolement et d'application comprend un dispositif conducteur de courant unilatéral connecté entre la source et le dispositif de connexion et polarisé de manière à transmettre les impulsions à partir de la source. 23) Moteur à combustion interne suivant la revendication 16 ou 19, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un second dispositif pour isoler le générateur de la source 24) Bimoteur à combustion interne suivant la revendication ;;23, caractérisé en ce que les impulsions provenant de la source et du générateur ont la qneme polarité et le dispositif d'isolement comprend un dispositif conducteur de courant unilatéral connecté entre le générateur et le dispositif de connexion et polarisé pour transmettre les impulsions génératrices d'étincelles à partir du générateur0 25) Moteur à combustion interne suivant loerevendi- cations 16 19 ou 23, caractérisé en ce au'il comprend, en outre, un condensateur connecté à l'entrée du distributeur0 26) Moteur à combustion interne suivant les revendications 16, 19 ou 23, caractérisé en ce que le dispositif d'application fournit par intermittence des impulsions ionisantes à partir de la source à l'entrée du distributeur pendant une période inférieure à la période pendant laquelle le distributeur est connecté à chaque bougie d'allumage. 27) Moteur à combustion interne suivant la revendication 26, caractérisé en ce que le système d'allumage comprend, en outre, un rupteur et une came plaçant alternativement le rupteur dans un état ouvert et dans un état fermé en rc- tion à la rotation du moteur, les impulsions provenant de la source étant transmises par le dispositif d'application à l'entrée du distributeur pendant un état du rupteur. 28) Moteur à combustion interne suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre de combustion ou chacune d'elles ou encore la totalité de ces chambres comportent une bougie d'allumage et les impulsions ionisantes provenant de la source contiennent suffisamment d'énergie dans et par elles-nêmes pour produire des étincelles aux bougies d'allumage, le dispositif d'application transmettant les impulsions ionisantes aux bougies d'allumage en vue d'assurer 1'allumage dans les chambres de combustion .