La présente invention concerne les roues de bicyclettes et plus précisément les jantes de ces roues. Les jantes traditionnelles font apparattre : - à l'extérieur, une partie torique concave destinée à rece voir le boyau ou le pneu, - sur les côtés, deux couronnes parallèles formant surfaces de frottement pour les patins de frein, - à l'intérieur, une forme cylindrique (légèrement torique parfois) qui reçoit dans son plan médian les rayons de la roue. Equipée de son boyau, la jante constitue un mobile qui se déplace dans l'air. L'air oppose une résistance à ce mouvement et absorbe une partie de la - puissance mise en oeuvre par le cycliste. Cette puissance absorbée a pour expression P = S e v3 où 5, titre couple, a pour valeur (pour 2 roues de 700 mm de diamètre équipées de boyaux de 28 mm de diamètre) 4 x 0,028 x 0,700 = 0,078 m2 Cx, coefficient de forme, est de l'ordre de 1,2 P , masse spécifique de l'air, est égale à 1,3 kg/m) V , vitesse de la bicyclette, sera prise ici égale à 10 m/s (soit 36 km/h), d''où il vivent : P = 0,078 x 1 x 0,5 x 1,3 x 1000 = 51 watts. Cette puissance est une partie notable de la puissance totale développée par un cycliste à la vitesse considérée, puissance qui peut étire estimée à 300 watts. Le but de la présente invention est la diminution de la résistance de l'air sur les jantes et par conséquent, une amélioration de la performance du véhicule. Cette amélioration de la performance est obtenue par l'utilisation de jantes ayant un profil plus aérodynamique que les jantes traditionnelles dont les performances médiocres sont dues notamment à la cassure du profil entre couronnes latérales et cylindre intérieur. Parmi les formes possibles correspondant à cette condition on pourra choisir une jante dont la forme cylindrique intérieure est remplacée par une forme torique dont la section o ite est une demi-ellipse tangente en ses deux extrémités aux couronnes latérales. La section droite de cette forme intérieure peut être aussi un demi-fuseau également tangent aux couronnes latérales. Ainsi, la cassure de profil dénoncée plus haut est supprimée. Afin d'obtenir un coefficient de forme réduit on donne au demi-grand-axe de la forme elliptique ou fuselée (et qui est situé dans le plan de la roue) une longueur au moins égale à la largeur de la jante. Ces difiérentes formes peuvent être obtenues soit par façonnage du tube ou du profilé formant la jante (qui reste dans ce cas monolithe), soit par l'adjonction à l'intérieur d'une jante traditionnelle d'un carénage formant bord de fuite pour la section droite traditionnelle. Dans ce dernier cas, la partie rapportée peut être en un autre matériau que le métal de la jante comme par exemple une matière synthétique; le PVC se prête bien à cette utilisation. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée; les particularités qui ressortent tant des dessins que du texte faisant, bien entendu, partie de ladite invention. Les dessins représentent des sections droites de jantes pour boyau et plus particulièrement La figure 1,une section de jante dont la forme intérieure est elliptique; La figure 2, une section de jante traditionnelle carénée suivant l'invention par l'adjonction d'une forme intérieum en PVC dont la section est celle d'un demi-fuseau. Sur la figure 1, on reconnaît le boyau 1, la forme torique extérieure de la jante 2, les couronnes latérales 3 et 4, la forme demi-elliptique 5, les rayons 6. Sur la figure 2, on reconnatt la forme intérieure cylindrique (légèrement torique) 7 de la jante traditionnelle sur laquelle est fixé par vis 8 le carénage PVC 9 en forme de demifuseau. Ce carénage possède des lumières 10, par lesquelles passent les rayons 11. Dans les deux cas on obtient une section plus aérodynamique que celle d'une jante traditionnelle. Le coefficient de forme est différent à l'avant et à l'arrière de la roue. A l'avant de la roue, c'est le boyau qui fend l'air- et la forme elliptique ou fuselée constitue un bord de fuite; à l'arrière de la roue, la forme elliptique ou fuselée constitue un bord d'attaque et c'est le boyau qui est le bord de fuite. Le coefficient de forme est sans doute meilleur à l'avant qu'à l'arrière, mais dans les deux cas il est meilleur que le coefficient de forme d'une jante traditionnelle, qui est voisin de 1,2; en effet, le coefficient global d'une jante profilée suivant l'invention est de l'ordre de 0,6 soit la moitié à peu près de celui d'une jante traditionnelle. La puissance économisée est ainsi de 25 watts, soit environ 8 % de la puissance totale développée par le cycliste. Il va de soi que les modes de réalisation décrits n'ont été donnés qu'à titre d'exemple et qu'on pourrait en choisir d'autres sans que lton sorte pour cela du cadre de la présente invention. BEVENDI CAIIT OMS le Jantes pour roues de bicyclettes, caractérisées en ce que lesdites jantes ont un profil aérodynamique, 2. Jantes selon la revendication 1, caractérisée en ce que, du c8té intérieur de la roue, leur section présente au moins partiellement, une forme demi-elliptique ou une forme demi-fuselée dont le demi-grand-axe situé dans le plan de la roue, est au moins égal à la largeur de la jante, 30 Jantes selon la revendication 2, caractérisées en ce que la forme demi-elliptique ou demi-fuselée est obtenue par façonnage du tube ou du profilé constituant la jante. 40 Jantes selon la revendication 2, caractérisées en ce que la forme aérodynamique est obtenue par adjonction d'un profil fixé à l'intérieur d'une jante traditionnelle0