La présente invention se rapporte à l'enregistrement, sur bande magnétique, de données dont certaines sont répétitives. Dans les systèmes de gestion, on a fréquemment besoin d'enre- gistrer sur une bande magnétique, en vue de leur lecture et de leur traitement ultérieurs, un certain nombre de données fixes, telles que : caractéristiques d'un client ou d'un fournisseur (nom, numéro de code, clés diverses à caractère commercial ou autres) ; caractéristiques d'un produit livré ou reçu (nom, numéro de code, éventellement prix et poids), et des données variables en correspondance avec ces données fixes (telles que quantités du produit considéré). La solution courante, qui consiste en un codage manuel des données fixes et variables, avec enregistrement des signaux ainsi er.gendrés sur un support approprié, implique évidemment la possibilité que des erreurs soient commises par l'agent qui effectue le codage manuel. Par ailleurs, elle n'est pas très rapide. L'invention se propose de remédier à ces inconvénients, et de simplifier notablement le travail de l'agent. A cet effet, l'appareil suivant l'invention comprend un dispositif d'enregistrement sur bande magnétique et des moyens d'appliquer à ce dispositif, des signaux correspondant à certaines données codées manuellement, et est caractérisé par un ensemble de cartes magnétiques sur lesquelles sont inscrits, une fois pour toutes, les données, fixes, par un lecteur desdites cartes et par des moyens de transférer au dispositif d'enregistrement magnétique, les informations issues de ce lecteur. Grâce à un tel appareil, il est possible de confier seulement à l'agent le codage manuel des données variables, ce qui réduit le temps d'acquisition et les risques d'erreurs, les données fixes é- tant lues automatiquement après avoir été codées une fois pour toutes avec le plus grand soin. Cet appareil peut aisément etre réalisé de façon à tre portable et utilisable avec la mme facilité au'un simple bloc-notes. Les données enregistrées sur bande magnétique peuvent tre exploitées sans intervention manuelle ultérieure par un ordinateur chargé d'effectuer leur traitement, au besoin en temps réel. En effet, aussi bien les données fixes que les données variables sont enregistrées sur la mme bandes, les unes à la suite des autres. Les avantages, ainsi que les caractéristiques de l'invention apparaitront clairement à l'aide de la description ci-après. Au dessin annexé : La figure 1 est le schéma d'un mode d'exécution du lecteur de cartes magnétiques que comporte l'appareil suivant l'invention ; Les figures 2 et 3, prises ensemble, représentent le schéma des registres tampons et des circuits logiques associés à ce lecteur de cartes, ainsi que le dispositif d'enregistrement sur bande ; Les figures 4 et5, prises ensemble, représentent les organes de codage manuel de données et les registres et circuits logiques associés ; La figure 6 représente, en association avec les figures 1 et 4, une variante d'exécution des organes illustrés par lesdites figures. La figure 7 représente une variante d'exécution des circuits de la figure 5 et, La figure 8 représente une variante d'exécution des circuits de la figure 2. La figure 1 représente, à titre d'exemple non limitatif, un lecteur de carte magnétique à deux pistes. Une carte 1 est introduite à la main dans le lecteur qui comprend un tapis sans fin en caoutchouc 2 reposant, sur des rouleaux 3 et 4 dont l'un est entrafné par un moteur 5. Ce moteur est de préférence du type synchrone ou pas à pas, afin que la vitesse de déplacement de la carte soit rigoureusement proportionnelle à la fréquence du courant d'alimen- tation. L'introduction de la carte provoque, de manière connue en soi, la fermeture d'un contact 6 qui déclenche la mise en route du moteur 5 : la carte passe sous des ttes de lecture magnétiques 9 et 10. Lorsque la totalité des pistes a défilé sous les ttes 9 et 10, la carte provoque la fermeture d'un contact 7 qui inverse le sens de rotation du moteur, provoquant ainsi l'éjection de la carte. Il en résulte un nouveau passage sur le contact 6, lequel arrte définitivement le moteur. Les différentes commutations nécessaires à ces opérations se font par l'intermédiaire d'un bloc de relais désigné en 8 sur la figure et dont la réalisation est connue en soi. Les cartes magnétiques peuvent tre en matière plastique, du type à piste magnétique protégée, le nom du client, le numéro de code et autres indications pouvant tre imprimées en clair sur chaque carte, de façon à faciliter son identification par l'agent. Les ttes de lecture 9 et 10, sont reliées à des amplificateur ; de mise en forme 11 et 12 potant les signaux électriques détectés par les ttesà un niveau convenable pour attaquer des circuits logiques, placés à la suite et qui seront décrits plus loin. Au fur et à mesure du déroulement de la piste sous la tte, on voit donc apparaître à la sortie des amplificateurs 11 et 12 des impulsions renrésentant les informations écrites sur les pistes magnétiques selon un certain code. Pour la commodité de l'exposé, on désignera chaaue information élémentaire sous le nom de"bit". Ces bits ont la valeur 0 ou 1 selon qu'une impulsion positive est présente ou non. Les informations ét2nt-e-simv tanément sur les deux pistes, il est nécessaire, pour i nscrire séquentiellement les contenus des deux pistes sur une bande magnétique de stocker momentanément les informations lues sur une piste pendant que l'on enregistre sur la bande magnétique les informations lues sur l'autre piste. Les vitesses relatives de lecture sur carte et d'enregistrement sur bande s) r. t delles, qu'il est possible d'enregistrer sur la bande a',--. féuence double de la fréquence de lecture sur piste. Il faut tout d'abord reconnaître le début de l'enregistrement. Par convention, on enregistre un bit 1 au début de chaque piste. L'apparition simultanée des impulsions à la sortie des amplificateurs 11 et 12 provoque, par l'intermédiaire d'une porte ET 13, le passage d'une bascule 14 à l'état 1, mémorisant ainsi le début de la lecture L'information enregistrée sur les cartes comprend toujours le murne nombre de bits. Un dispositif de comptage permet d'arrter l'enregistrement sur la bande lorsque le nombre de bits convenu aura été lu. Pour cela, il faut disposer d'une impulsion chaque fois qu'un bit a été lu ; ces impulsions irrentent un compteur qui remet la bascule 14 à 0 lorsque la lecture est terminée. C'est pourquoi le moteur 5 estdu type synchrone ; le déplacement de la carte est donc proportionnel à la fréquence du courant d'alimentation du moteur. Par un choix convenable du nombre de pales du moteur, du diamètre du rouleau d'entraînement et de la densité d'enregistre- ment sur la piste, on peut obtenir une relation constante entre la fréquence du courant d'alimentation du moteur et la fréquence F de lecture des informations par les ttes 10 et 11. On peut par exemple avoir un générateur engendrant la fréquence 4 F, diviser cette fré- quence a~ ces circuits appropriés pour obtenir une fréquence correcte pour l'alimentation du moteur, et utiliser ce signal à fré- quence 4 F pour synchroniser le fonctionnement d'un registre tampon d'enregistrement. Ces dispositifs, connus en soi, ne seront pas décrits ici. Le signal à fréquence 4 F est tout d'abord appliqué à une bascule 23 constituant un diviseur de Fréquence par 2. L es sorties directes et complémentaires de cette bascule attaquent deux amplificateurs de mise en forme 24 et 25 qui délivrent à leur sortie des impulsions à la fréquence 2 F, avec un décalage d'une demi-période entre les deux voies. L'une de ces voies commande les aiguillages des informations, l'autre commande les transferts d'informations dans le système. De cette façon, un aiguillage ne peut se produire au moment où l'on transfère une information. La fréquence"aiguillages"issue de l'amplificateur 24 est transmise, par l'intermédiaire d'une porte ET 15, à un ensemble de compteurs binaires 16 à 19 constituant un diviseur de fréquence par 16, puis à deux compteurs 20 et 21 placés en série. Les organes 16 à 21 sont destinés à compter le nombre d'infor- mations élémentaires lues. Ce nombre est constant pourune carte donnée, par exemple 320 informations élémentaires. Dans cet exemple, le compteur 20 est un diviseur par 10, le compter 21 un diviseur par 4. Le signal de sortie du compteur 21 passe à la valeur 1 après 16 x 10 x 4 = 640 impulsions à fréquence 2F. Ce signal attaque la deuxième entrée de la bascule 14. La porte ET 13 a une troisième entrée qui reçoit le signal "transfert"issu de l'amplificateur 25. L'appa-rition simultanée de deux"1"' la sortie des amplificateurs 11 et 12 (début de lecture) provoque au moment de l'apparition de la première impulsion issue de 25, le basculement de 14 à la valeur Q = 1. La porte ET 15 autorise alors la transmission du signal"aiguillages"à l'entrée du compteur 16. Le comptage commence et, lorsque les 320 bits ont été lus, le passage à 1 de la sortie du compteur 21 repart basculer 14 : on a donc Q = 0 et Q = 1. Il en résulte que la porte 15 est bloquée, tandis que la porte 22 transmet le signal d'horloge issu de l'amplificateur 24 sur la ligne de remise à zéro 22 a des compteurs, ce qui les rend prts à un nouveau comptage. Pendant le trajet de retour de la carte, le dispositif de la figure 2 est inhibé, par exemple, par mise à zéro d'une cuatrième entrée 13 a de la porte ET 13. La sortie Q de 14 est également reliée à une porte ET 25 recevant le signal"transfert"issu de l'amplificateur 25. Ce signal sert à commander les décalages des registres tampons comme on l'expliquera en se référant à la figure 3. La sortie Q du compteur 16 est reliée par ailleurs à une porte ET 27 dont l'autre entrée est reliée à la sortie de la porte 26. Elle est également reliée, par l'intermédiaire d'un inverseur 28, à une entrée de deux portes ET S et 30 dont une autre entrée est reliée à la sortie des araplificateurs respectifs 11 et 12. Une troisième entrée des portes 29 et 30 est reliée à la sortie de l'amplificateur 25. Ceci permet de réali- ser les cycles successifs suivant le compteur 16 étant initialement à l'état Q = 0 : Lorsque Q = 0, la sortie de l'inverseur de 28 est à 1 ; l'impulsion d'horloge"transfert", arrivant 1/4 de période de lecture plus tard, active les portes 29 et 30, ce qui permet le chargement de l'information dans l'ensemble de registres tampons. -1/4 de période plus tard, l'impulsion d'= : orloce"aiguillage' fait passer 16 à Q = 1, avec éventuellement un aiguillage d'infor- mation. -1/4 de période plus tard, Q étanttoujours à 1, l'impulsion d'horloge"transfert"passe à travers 27, ce qui provoque le décalage dans l'ensemble des registres tampons, comme on le verra dans la suite. -Enfin, 1/4 de période plus tard, 16 repasse à Q = 0 et le cycle recommence. On a ainsi séparé les opérations"chargement"de ltpération "décalage". Le registre tampon est organisé selon le schéma de la figure 3 On y trouve quatre registres à décalage 31 à 34, qui ont huit positions et permettent de mémoriser 8 bits. (Ces valeurs n'étant données qu'à titre d'exemple non limitatif). Les registres 31 et 32 sont reliés à la sortie de la porte 29 par l'intermédiaire de deux portes ET 35 et 36. De mme 33 et 34 sont reliés à la sortie de 30 par l'intermédiaire de deux portes ET 37 et 38. De la sorte, l'information lue par la tte 9 pourra tre chargée dans le registre 31 ou 32 selon que la porte 35 ou la porte 36 sera ouverte. De m- me, l'information lue par 10 sera chargée dans 33 ou 34 selon nue la porte 37 ou la porte 38 sera ouverte. Les sorties de ces registres sont connectées à des portes à 42, qui sont du type permettant un"OU cabl'. Leurs sorties sont reliées par une porte ET 51 à la tte 51 a d'enregistrement sur r bande magnétique. On peut donc vider le contenu de l'un quelconque des registres 31 à 34 sur la tte d'écriture 71, moyennant l'acti- vation d'une des portes 39 à 42. La commande de décalage de chacun des registres est reliée d\.) re part à la sortie de portes ET 43 à 46 dont une des entrées est reliée à la sortie 27 a de la porte 27 donnant une impulsion l'déca- lage"à la fréquence F, comme on l'a expliqué plus haut. Elle est reliée d'autre part à la sortie de portes ET 47 à 48 dont une des entrées est connectée à la sortie 26 a de la porte 26, donnant un signal"transfert"à la fréquence 2 F. Les autres entrées des portes 35 à 38 et 43 à 46, sont connectées, comme le montre la figure 3 à la sortie Q de la bascule 19 (borne 19 a) ou à la sortie 52 a d'un opérateur de complémentation 52 (fig. 2) donnant un niveau 0 lorsque 19 est à l'état Q = 1, et inversement. Les autres entrées des portes 39 à 42 et 47 à 50 sont connectées pour leur part aux sorties 54 a à 57 a de portes 54 à 57 représentées à la fig. 2. Ces portes forment une matrice de décodage des informations présentes à la sortie des compteurs binaires 18 et 19. Un opérateur de complémentation 53 sert à obtenir un 1 à l'entrée des portes 54 et 56 lorsque 18 est à l'état Q = 0. Le fonctionnement est le suivant : A l'instant initial, les compteurs 18 et 19 sont dans l'état Q = 0. Les portes 35 et 43, ainsi que 37 et 45, sont actives. La sortie 55 a est à 1, et de ce fait, 48 et 40 sont actives. Au bout d'un quart de période de lecture (instant T/4), l'hcrloge provoquera donc le chargement de l'information dans 31 et 33, via 29 et 35 d'une part, 30 et 37 d'autre part. Simultanément, on videra la première case de 32 vers la tte d'écriture via 40 et 51, la porte 48 étant active et commandée par l'horloge 2 F. A l'instant T/2,16 changera d'état. A l'instant T/4, l'horloge à fréauen- ce F provoquera, via 43 et 45, un décalage dans 31 et 33, libérant la première case d'entrée de ces registres pour permettre une introduction ultérieure. Simultanément, un deuxième signal d'horloge sur 32 provoquera le transfert d'une deuxième case de 32 vers la tte d'écriture. Lorsque cette opération se sera répétée quatre fois, on aura vidé les huit cases de 32 et rempli quatre cases de 31 et de 33. Le compteur 18 passe alors à Q = 1, ce qui rend active la porte 57, donc les portes 47 et 5C. Pendant les quatre périodes suivantes, on va donc vider le registre 34 de ses huits bits et les transférer à l'écriture sur bande, et remplir les quatre dernières cases de 31 et 33. A ce moment, la bascule 19 va passer à Q = 1. De ce fait, les portes 36,38,44,46 seront actives. Les introductions d'information et les décalages vont s'effectuer dans les registres 32 et 34 qui viennent d'tre vidés. 18 est dans l'état Q = 0, 54 est donc actif, et le registre 31 est vicié en quatre période via 39. Au bout de ces quatre périodes, 18 repasse à Q = 1, ce qui active 56 et on vide alors 33. Les registres 32 et 34 se trouvent pleins, et le cycle recommence jusqu'à ce que toutes les informations soient lues et enregistrées. Il est évident cue, par des moyens appropriés connus, le moteur 73 de l'enregistreur sur bande a été mis en route en meme temps que le moteur d'entraînement 5 de la carte. Le dispositif d'enregistrement magnétique schématisé en 71-72 73 est avantageusement du type à cassettes. La tte d'écriture 71 est reliée, par l'intermédiaire d'un amplificateur de mise en forme 70, un système maltiplexeur consti- tué par une porte OU 60, des portes ET 51 et 59 et un inverseur 58. L'entrée de 58 est reliée à la sortie Q (14 a) de 14. Celleci est à 1 pendant que l'on effectue une lecture sur carte. La porte 19 est reliée en 59 a à la sortie des informations provenant du cla- vier. On voit que ce dispositif interdit l'introduction de données par le clavier lors de la lecture des cartes. A la figure 4, on a représenté le clavier 74 constitué par un ensemble de boutons poussoirs tels que 75, l'enfoncement de l'un de ces boutons provoque la fermeture d'un ou de plusieurs contacts de chaque interrupteur 76, selon le mode de réalisation choisi. Dans le cas figuré où chaque interrupteur 76 ne comprend qu'un contact, les fils provenant des différents interrupteurs aboutissent à une matrice de codage 77, qui permet d'obtenir, sur ses sorties So à S3, une succession de niveau logiques dont l'agencement est caractéristique de la touche enfoncée, ce qui constitue donc un codage de l'information. Ce code utilisé sera évidemment le meme que celui de la carte magnétique. Un tel dispositif est connu en soi. A titre de variante, les interrupteur peuvent tre à plusieurs contacts, et un câblage convenable de ces contacts permet alors d'avoir directement le codage sur un certain nombre de conducteurs de sortie. Par ailleurs, le dispositif de codage 77, permet de faire apparaître un niveau logique 1 sur une voie spéciale IT appelée voie d'interruption, chaque fois au'une touche quelconque du clavier a été enfoncée. Ce niveau logique apparaît auelques dixièmes de seconde après que l'infoNmatior est isnonible sur les niveau So à S3 ceci est obtenu par des moyens connus, tels que déclencheur à retard, ou bien par un contact supplémentaire oui n'est fermé qu'en fin de course. Les sorties So à S3 de la matrice de codage 77 sont reliées aux entrées parallèles correspondantes d'un registre à décalage 78. Ce registre est muni d'une commande de verrouillage 78 a, qui lorsqu'elle est portée au niveau 1, déconnecte les entrées parallèles du registre lui-mme. La sortie série de l'information de ce registre 78, qui contient autant de cases qu'ily a de bits dans le code choisi, donc de sorties de la matrice de décodage 77, est reliée à l'entrée série d'un registre à décalage 79. Ce registre contient autant de case qu'il y a de bits dans le message à enregistrer ; si l'on veut par exemple enregistrer 6 chiffres codés à l'aide de 4 bits, ce registre comprendra 24 cases. Les sorties parallèles de chacune des cases sont connectées, caractère par caractère, à des décodeurs 80-82 etc.. en nombre égal aux caractères contenus dans le message. La sa ; tie de ces décodeurs est connectée à des dispositifs de visualisation genre tube à chiffres luminescents 81,83 etc.. qui sont visibles par l'opérateur et qui lui permettent de vérifier le message avant son enregistrement. La sortie série 59 a de l'information est connectée à la porte 59 (figure 3). Le niveau d'interruption IT se retrouve à la figure 5. Il est conduit à une porte OU 90, puis à l'entrée J une bascule maître- esclave 91 dont le rôle est de mémoriser l'interruption. Cette bascule est synchronisée par le signal d'horloge'aisuillage disponi- ble à la borne 24 a (fig. 2). La sortie Q de cette bascule est reliée à deux portes ET 92 et 93. Elle est reliée également à une borne 78 a (figure 4) de commande de verrouillage du registre 78, afin d'interdire l'introduction d'un nouveau caractère pendant un transfert d'information. La porte FT 92 reçoit, par ailleurs, le signal d'horloge *ai- ouillage" (borne 24 a) et commande à son tour deux compteurs binaires 94 et 95 formant diviseur de Fréquence. Les sorties Q des compteurs 94 et 95 sont reliés aux entrées d'une porte ET 96 dont la sortie est reliée à l'entrée K de la bascule 91, par l'intermé- diaire d'un dispositif multiplexeur composé de portes ET 97-98, d'une porte OU 99 et d'un inverseur 100. Ce dispositif est destiné à permettre de charger les caractères, introduits dans le registre 78, dans le registre 79, caractère par caractère, chaque fois qu'une touche du clavier est enfoncée. Le passage de la voie d'interruption au niveau 1 produit, à la première impulsion d'horloge qui suit, le passage de la bascule 91 où ltétat Q =-. Ceci autorise, par la porte 92, ce premier signal d'horloge à actionner les compteurs 94 et 95. La quatrième impulsion d'horloge fera passer 94 et 95 à l'état 0 = 1. La porte 96 est donc ouverte et l'entrée de l'inverseur 100 étant à 0,97 est active et le niveau 1 est transmis, via la porte OU 99, à l'en- trée K de 91. Cette transition 0 à 1 de l'entrée est prise en compte à l'impulsion d'horloge suivante, Q de 91 passe à zéro, arrtant ainsi le comptage après quatre impulsions d'horloge. Simultanément, Q passant à 1, la porte ET 101 devient active, L'autre entrée de cette porte est reliée à l'hrloge"transfert" (borne 25 a, fig. 2) et sa sortie à la remise à zéro des compteurs 94 et 95. A la demi-période suivante, les compteurs sont donc remis à zéro. L'entrée de la porte 93 étant reliée à l'horloge"transfert", les impulsions d'horloge à sa sortie seront présentes pendant quatre périodes. Cette sortie est reliée à la commande de décalage (borne 93 a) commune aux registres 78 et 79. Le contenu du registre 78 sera donc vidé dans les quatre premières cases du registre 79. Le circuit décodeur 80 permettra alors à l'opérateur de contrôler le chiffre introduit, au moyen du dispositif de visualisation 81 qui lui est connecté. Bien entendu, si le caractère est codé au moyen de 6 ou 8 bits, le registre 78 aura 8 positions, il faudra 6 ou 8 impulsions d'horloge pour assurer le décalage, et les décodeurs 80, 82.. seront à 6 ou 8 entrées. Lors de la frappe du caractère suivant, le mme cycle se répétera, et on aura à nouveau un transfert de 78 dans les quatre premières cases de 79 ; simultanément les 4 premières cases de 79 seront transférées dans les cases 5 à 8 de 79. Le chiffre qui apparaissait dans le dispositif 81 apparaît alors dans 83, et c'est le nouveau caractère cui apparalt dans 81. Le cycle se répète à la volonté de l'opérateur, jusqu'à ce cue le registre 79 soit plein. A ce moment, un dispositif de verrouillage peit interdire l'entrée de nouveaux caractères. Il se compose essentiellement d'un compteur du nombre d'interruptions 102 inhibât une porte ET 103 à travers laquelle transite normalement l'interrup- tion (vers la porte 90). Cette inhibition se produit lorsque le nombre d'interruptions a atteint une valeur égale à la capacité de 79 comptée en caractères. Le compteur 102 est remis à zéro par la fermeture du contact 105 décrit plus loin (fil 102 a). Une nouvelle introduction de données est ainsi autorisée lorsque le registre 79 a été vidé. L'appareil est pourvu d'une touche d'enregistrement 104 qui va permettre de vider le contenu du registre 79 sur la bande. Cette touche, par l'intermédiaire d'un interrupteur 105, fait apparaître un niveau logique 1 qui est mémorisé sur une bascule 106. La sortie 0 de cette bascule est reliée d'une part, par l'intermédiaire d'un amplificateur 107, à un relais 108 qui met en route le moteur 73 de l'enregistreur, d'autre part, à un multivibrateur 109 qui retarde cette impulsion, de façon à ce qu'elle n'atteigne une bascule 110 qu'après que le moteur ait pris sa vitesse normale. La sortie Q de la bascule 110 est reliée, d'une part à la porte OU 90 pour mettre en route le dispositif de comptage par 4, d'au- tre part, à l'entrée de l'inverseur 100 du multiplexeur d'arrt de comptage. Enfin, elle est reliée aune porte ET 111 dont la seconde entrée est connectée à la sortie de la porte ET 96. La sortie de la porte 111 est connectée à l'entrée de compteurs binaires 112, 113,114. Les sorties de 113 et 114 sont reliées à une porte ET 115 dont la troisième entrée est reliée à la sortie de 96. La sortie de 115 est reliée à l'entrée de 98. De la sorte, lorsque la bascule 110 passe à l'état Q = 1, 91 passe également à Q = 1 via la porte OU 90, 100 ayant 1 à son entrée ; la porte 97 est inactive et c'est 98 qui est active. L'enregistreur étant actif, les 4 premières impulsions d'hor- loge vont provoquer l'enregistrement du dernier caractère contenu dans 79. Aucune introduction n'étant possible, on charge alors des 0 dans les 4 premières cases 79. La 4ème impulsion d'horloge ne remettra plus 91 à zéro, puisque 97 est inactive. Mais, puisoue m est active, 112 passera à la valeur 1. Le décalage dans 79 se poursuivra donc, et un second caractère sera enregistré, l'ensemble des compteurs 112 à 114 s'in- cémentant d"une unité à chaque fois. Lorsque tous les caractères du registre 79 auront été vidés, les compteurs 112 à 114 représen teront la valeur binaire de la capacité de 79, comptée en caractè- res. Dans 1'exemple décrit, on a supposé que la contenance de 79 était de 6 caractères, soit 110 en binaire. LA porte 115 aura 1 à ses trois entrées lorsque le 6ème caractère sera complètement introduit. Elle provoquera, via 98 et 99, la remise à 0 de 91, arrtant ainsi les décalages, ainsi que celle de 106 et 110, arrtant également le comptage de caractères et le moteur d'enregistrement, via E chaîne 107-108. La mise à zéro des compteurs 112 à 114 étant en parallèle sur celle de 94 à 96, les compteurs 112 à 114 seront remis à zéro par le dispositif précédemment décrit. A la Fin de l'opération, on aura donc enregistré sur la bande tout le contenu de 79, remplacé celui-ci par des zéros, arrté le moteur et réarmé le système, soit pour de nouve de la touche de transmission. Une fo s la carte lue, la fin de cour- se se ferme, et positionne la bascule pour autoriser l'accès des interruptions. Lorsqu'on enfonce la touche 104, la bascu le est remise dans l'état qui inhibe l'accès des interruptions. A titre de variante de 1'appareil illustré aux figures 1 à 6 on peut faire comporter au lecteur une tte de lecture, affectée à une orfflnère piste de la carte, et une tte de lecture et une tte d'écriture, affé tees une seconde piste de la carte. La première piste se vira alors à l'enregistrement de données permanentes, la seconde piste, à l'enregistrement de données variables. En bref, la lecture des deux pistes se fera, dans cetta variante, pendant le déplacement de la carte dans le sens"aller", l'écriture se faisant, sur la seconde piste, pendant le retour de la carte, en mme temps (rie l'effacement des données variables précédemment contenues sur la secor. de Diste. Pendant le déplacement"aller"de la carte s'effectue l'enregistrement, sur bande magnétique, de données lues sur les pistes. En outre, le premier caractère du message (données variables) lu sur la seconde piste est introduit dans le registre 79 (figure 4), pour tre visualisé sur les dispositifs 81, 83. Cette visualisation permet à l'opérateur de comparer le contenu de ce message au contenu des données variables au'il se propose d'introduire manullement sur la seconde piste, ce qui est utile, par exemple, dans une opération de relevé d'un compteur. A l'arrt de la carte qui termine ce déplacement"aller", le clavier est validé ; la frappe sur une touche quelconque du clavier a alors pour effet d'autoriser l'introduction manuelle de données variables dans les registres de l'appareil (tels que 79, fi- gure 6) Par action sur une touche d'enregistrement (104, figure7), on déclenche le mouvement de retour de la carte, l'enregistrement sur la bande, des données variables introduites dans les registres et l'inscription de ces données sur la seconde piste. Il est évidemment nécessaire que l'enregistrement du nouveau message et données variables s'effectue sur la seconde piste à l'em- placement exact où se trouvait l'ancien message. Plus précisément, ce nouvel enregistrement doit commencer à un endroit déterminé de la seconde piste, lequel dépendra du nombre de bits que peuvent conter. ir les deux pistes. La première information introduite dans le registre 79 par la lecture de la seconde piste est un bit 1 destiné à la synchronisation du dispositf. on peut tout aussi bien obtenir la synchronisation en plaçant en tte de piste un caractère d'identification de début a'e- registrement dont le premier bit soit un 1. Lors de l'inscription sur carte du nouveau message, il faut que ce caractère d'identifica- tion soit remis en tte de piste. Puisque cette nouvelle inscription se fait au cours du retour de la carte, il faut évidemment inscrire le ncuveau message"données variables"en commençant par la fin. Le caractère de début d'enregistrement doit tre stocké sans visualisation, afin qu'on puisse le réenregistrer sur la seconde piste. Le mme problème de synchronisation se Dose à l'écriture et à la lecture. On termine l'enregistrement de la première piste par un bit 1, de façon que, lors du retour de la carte, on puMsea/nchro- niser l'inscription du nouveau message par une lecture de ce bit sur la première piste, par des moyens similaires à ceux précédemment dé- c Ce bit peut faire partie d'un caractère spécial de fin d'en- registrement. Dans l'exposé détaillé qui suit, on pos-e, pour fixer les idées que la première piste (lecture seule) contient N caractères en tout, dont N-2 caractères utiles, 1 caractère de début d'enregistrement et 1 caractère de fin d'enregistrement. La seconde piste (lecture et écriture) contient P caractères, soitP-1 caractères significatifs et un caractère de début d'enregistrement. Le message"données variables"est assez court et toujours inférieur à N/2. La réalisation de la variante brièvement décrite ci-dessus impose certaines modifications au matériel déjà décrit et l'adjonc- tion d'organes supplémentaires. Plus précisément, les organes des figures 1 et 4 sont modifiés et complétés comme illustré par la figure 6, les organes de la figure 2 sont nidifies et complétés comme représenté à la figure 8 et les organes de la figure 5 sont complétés et modifiés comme indiqué à la figure. Certains des organes, déjà illustrés aux figures 1,2,4 et 5 n'ont pas été reproduits aux figures 6 à 8, mais on retrouve dans ces figures, l'indication de leurs points de connexion. Les mmes organes sont désignés par les mmes numéros de référence aux figures 1 à 8. Les organes de la figure 3 sont intégralement conservés et n'ont pas été représentés de nouveau à l'exception des organes 51,58,51 et 60, qui ont été représentés à la figure 6 pour monter leur connexion avec les organes de cette figure. La figure 6 devra tre complétée par les organes 74 à 76 de la figure 4. Le dispositif de commande 8 a (figure 6) du moteur du lecteur de carte est agencé pour faire apparaitre sur une sortie J un niveau logique 1 lorscrue le moteur (5, figure 1) est en mouvement dans le sens d'entrée de la carte, et sur une sortie K, un niveau logicue 1 lorsque le moteur est en marche dans le sens de sortie de la carte La fermeture de fin de course 7 (figure 1) provoque l'arrt de la carte. L'éjection de la carte, donc la mise en route du moteur, est provoquée en portant à un niveau logique 1 une sortie L du dispositif 8 a. Ces fonctions peuvent tre obtenues en utilisant des moyens simples, connus en eux-mmes. La sortie J est reliée à l'entrée ET d'une porte 116 (figure 6) dont l'autre entrée est reliée à la sortie 30 a de la porte ET 30de la figure 3, la tte 10 lisant la première piste correspondantà l'information visualisée. La sortie de 116 est reliée à travers une porte OU 129 à l'en- trée série du registre 79. Ce registre est, dans la variante actuellement décrite, complété par un registre 118 destiné à stocker le caractère de début d'enregistrement, qui n'est pas visualisé. Le dé- calage vers la droite du registre 78 est commandé par une porte ET 123 recevant le signal d'horloge à la fréquence 2 F (prélevé à la sortie 93 a de la porte 93 (figure 7). L'autre entrée de 123 est reliée à la sortie K de 8 a car un inverseur logioue 121, l'autre entrée étant reliée à la sortie J de 8 a par un inverseur 120. La sortie de 123 est également reliée à la commande de décalage à droite DD du registre 79 par l'intermédiaire d'une porte OU 119 Ce montage est destiné à interdire tout décalage transférant le contenu de 78 dans 79 lorsque la carte est en mouvement dans le lecteur, en ne rendant le décalage à droite cessible simultanément dans 78 et 79 eue lorsoue le lecteur est arrté. Ceci est destiné à éviter les erreurs. La sortie 8 sot est égalenent connectée, via une Dorte ou 124, à deux oortes ET 117 et 125 dont les sorties sont reliées--e-Pecti- vement aux entrées de délace à droite de 79 et 118. Les autres entrées des portes 117 er 12= : sont reliées à la ligne de distribution d'impulsons d'horloge 93 a. De la sorte, pendant la période de lecture de la carte on effectue un décalage à droite sur l'ensemble des registres 79 et 118. L'autre entrée de la porte 124 est connectée à l'entrée 8L, portée au niveau 1 lors de l'opération d'enregistrement sur bande, du contenu de l'information visualisée coru ; e on le verra nlus loin. Pendant ce temps, on effectue donc un décalage à droite sur les registres 79 et 118. Simultanément, une porte 127, dont une entrée est reliée à 8 L, 1'autre à la sortie SD de 118 (sortie de décalage à droite), autorise le transfert de l'information entre la sortie SD de 118 et l'entrée ED de décalage à droite de 79. L'entrée 8 L est également reliée à l'une dec entrées de la porte ET 59 du multiplexeur d'enregistrement sur bande déjà décrit précédemment (fig 3). L'autre entrée de la porte 59 est reliée à la sortie SD de 118. L'entrée 8 L commande également l'inverseur 58 (voir également la figure 3) qui permet de basculer l'entrée de l'information sur la tte d'enregistrement 71. L'autre entrée 51 a de la porte 51 est connectée aux registre tampon comme indiqué à la figure 3. Grace à ces dispositifs, lorsque 8 L est portée au niveau logi que 1, on effectue ure déoaoe vers la droite dans les registres et 118. L'information contenue dans ces registres est alors dirige. ;, vers la tte 71 d'enregistrement sur bande, et en mme temps réintroduite en série dans le registre 79. Le nombre de décalages est égal au nombre total de cases dans les registres 79 et 118. A la fin de l'enregistrement sur bande, on retrouvera donc l'information placée dans le mme ordre dans les registres 79 et 118. La sortie 8 K, qui se trouve au niveau 1 pendant le trajet de retour de la carte, attaoue, éventuellement, par l'intermédiaire d'un amplificateur 130, un relais 132 actionnant deux contacts repos travail 132 a et 132 b. En position repos le contact 132 a relie la tte 10 a (qui est, dans cette variante, une tte de lecture et d'écriture), à l'amplificateur 12. Le contact 132 b est relié à une tte de prémagnétisation 133. Lorsque le relais 132 est excité, 132a met en relation la tte 10 a avec la sortie d'un amplificateur 131 La tte 133, par l'intermédiaire du contact 132 b, est mise en relation avec un générateur de courant-d'effacement et de prémagnéti- sation 13a. On doit en effet utiliser la mme tte 10 a pour lalec- ture et pour l'enregistrement sur la carte si l'on veut que l'information enregistrée se retrouve toujours à la mme place. La pré magnétisation sert à aener l'effacement des informations précédemment enregistrées. Dans certains types de dispositifs d'enregistrement sur carte, on veut toutefois se passer de prémagnétisation. La sortie des informations se fait par un décalage vers la gauche, de façon que le caractère d'identification placé dans le registre 118 soit sorti le dernier et se retouve, de ce fait, en tte de l'enregistrement sur la carte. Le signal d'horloge 93 a est appliqué à une porte ET 126 dont la sortie est connectée aux commandes de décalage à gauche DG des registres 118 et 79. La porte 128 commande l'entrée de l'amplifica- teur 131. Une de ses entrées est reliéeà la sortie série en décalage à gauche SG du registre 79. L'autre entrée de la porte 126 est reliée à une borne 126 a (figure 8). On voit que, lorsque 126 a est au niveau 1, le signal d'horloge 93 a provoque la sortie du contenu des registres 79 et 118, la porte 128 étant ouverte, il s'approcher l'enregistrement sur la carte de l'information qui était cotenue dans les registres 79 et 118 et ce, dans le sens désiré. Les signaux d'horloge nécessaires au fonctionnement du montage sont engendrés par le circuit de la figure 7 qui reprend un certain nombre des organes de la figure 5. On y retrouve les bascules 106, 110 et 91 mémorisant les informations d'enfoncement de la touche de transmission 104 et les interruptions engendrées par la matrice de codage 77 (figures 4 et 6). On retrouve également l'ensemble de comptage 94-95, l'ensemble multiplexeur 97 à 110, 1'ensemble de comptage de caractères 111 à 115 a. Dans la variante actuellement décrite, l'ensemble de comptage de caractères 111 à 115 a est prévu pour compter le caractère supplémentaire d'identification de l'enregistrement. A cet effet la porte 115 a est à quatre entrées, ce qui fait qu'elle présentera le niveau 1 à sa sortie lorsque 112 113,114 auront 1 à leur sortie, soit après 7 impulsions. Ce niveau 1 provoque l'arrt du comptage par remise à zéro des bascules 106,110 et 91. Pendant la période de lecture, ce comptage sera mis en route pour provoquer le chargement de l'information sur les registres 79 et 118. Cette mise en route sera obtenue en portant au niveau 1 l'entrée 110 J de la bascule 110, reliée également par la porte OU 90 à l'entrée J de la bascule 91. Il apparaîtra sur la sortie 93 a un nombre d'impulsions égal à 7 x 4, soit 28 impulsions d'ho s loge. Pendant le mme temps, l'entrée parallèle du registre 78 sera renouvellée par 78 a. On retrouve également le relais 108 comman dant le moteur d'entraînement de l'enregistreur sur bande. Ce relais est commandé par une porte OU 1C7 a dont une des entrées est reliée à la sortie Q de la bascule 106, ce qui, par des opérations déjà décrites, provoque la mise en marche du moteur d'enregistrement sur bande, lorsque l'opérateur appuie sur la touche enregistrement 104. L'autre entrée de la porte OU 107 a est reliée également à la sortie 8 J, ce oui provoque la mise en route automatique de l'enregistreur sur bande lors de l'introduction de la carte dans le lecteur de cartes. Lorsque l'information est lue ou enregistrée sur la piste, les décalages doivent se faire à la frécuence F de lecture sur la piste. Par contre, lors de l'enregistrement sur bande, les décalages doi- vent se faire à la fréquence 2 F. Ceci est obtenu par un système de multiplexage 135 à 140. Le signal d'horloge"aiguillage"est disponible à la fréquence 2 F sur la sortie 24 a (figure 2). Le signal d'horloge"transfert"est disponible à la fréquence 2 F sur la sortie 25 a (figure 2) plus haut. La borne 24 a est reliée à l'entrée des portes ET 135 et 137, elles-mmes reliées aux entrées d'une porte OU 136 dont la sortie est reliée aux entrées d'horloge des bascules 106 et 110 et 91, à une entrée de la porte 92 et à une entrée d'une porte 145. La liaison de la porte 136 avec les entrées d'horloge des bascules maître esclave"106-110 et 91 provoque la prise en compte des informatioTS présentes aux entrées de ces bascules. La borne 25 a est reliée aux entrées de portes ET 138 et 140, dont les sorties sont reliées à une porte OU 139. La sortie de 139 est reliée à l'entrée de la Dorte ET 93 dont la sortie commande (comme cité figures 4 et 5), le décalage (ans les registres 78, 79 et 118. Les autres entrées des portes 135 et 138 sont reliées à la sortie Q de la bascule 106 et à l'entrée 8 L. La porte ET 137 est du type à trois entrées, celles-ci sont respectivement reliées aux bornes 28 a, et 24 a, et à la sortie Q de la bascule 106. La porte 140 est également à 3 entrées, respective- ment reliées à 25 a, à la sortie de la bascule 106, et à la sortie 0 de la bascule 16 (borne 16 a, fissures 2 et 8). Lorsoue le lecteur de cartes est à l'arrt, 28 a est au niveau logique 1. La sortie 106 Q est également à 1. Le signal d'horloge de 24 a Dasse donc sur l'entrée de la bascule 106. Lorsqu'on appuie sur la touche d'enregistrement 104,106 J casse au niveau 1, ce qui provoque le basculement de 106 O à 1 au coup d'horloge./106 Q passe suivant. alors à 0. Le signal d'horloge du sous-systèn : e est alors à la fré- quence 2 F. La sortie 8 L étant passée à 1, le lecteur de cartes se met en marche, ainsi que le moteur de l'enregistreur sur bande, par 107 a et 108. Le comptage et l'enregistrement se font donc à la fré- auence 2. L2 porte 138 étant passante amène le signal d'horloge sur la ligne 93 a à la fréquence 2 F et à la phase convenable. Ainsi ou'on l'a déjà décrit, après le passage de la 2Sème impulsion d'hor- loge, les bascules 106 et 110 sont remises à zéro via 115, 98 et 99. On verra plus loin, aue lors de l'enregistrement ou de la lecture sur carte de la partie de celle-ci réservée aux caractères introduits dans les registres 78 et 118, ou sortir de ces registres le système de comptage de ces caractères, représenté à la figure 7, est remis en route par action sur l'entrée J de la bascule 10. La sortie 106 Q reste alors à 0, et 135 et 138 sont inactives. La sortie 106 Q étant à 1, les signaux d'horloge ne peuvent parvenir via les portes 137 et 140, eue lorsque 28 et 15 a sont également à 1. On a déjà vu que les passages de 28 a et 26 a au niveau logique 1, se faisaient à la fréquence F de lecture ou d'écriture sur cartes. Donc le transfert et le comptage se feront également à la fréquence F, lorsque la mise en route du système se fera par action sur l'entrée 110 J. La ligne d'interruption IT (figures 6 et 7) provoaue la mise en route des compteurs 94 et 95 via la bascule 91. Mais dans ce cas, il existe déjà une information présente sur les visualisations 81 et 93 qu'il faut effacer lors de l'entrée du premier caractère. Pour cela le dispositif de comptage des caractères entrées 102 et 103 (identique à celui de la figure 5) est complété par des organes 141 à 147 que l'on va maintenant décrire. Les trois sorties du compteur 102 sont reliées à un circuit décodeur 142 dont une seule des 8 sorties 142-0 à 142-7est au niveau logique 1, cette sortie dépendant de la valeur binaire du contenu du compteur 102. La sortie 142-0 de ce décodeur est reliée à une porte ET 145 et, via un inverseur 147, à l'entrée d'une Dorte ET 143 La sortie 142-1 du décodeur est reliée à une porte ET 145, dont la sortie est reliée à la remise à zéro du registre 79 (borne RAZ 79) L'autre entrée de la porte 145 est reliée à la ligne d'horloge 136. Une troisième entrée de la porte 145 est reliée à la sortie 0 d'un compteur binaire 148, dont l'entrée est reliée à la sortie de 145. La remise à zéro de ce compteur est reliée à la remise à zéro de 102. (borne 102-RAZ). La sortie 142-7 du décodeur 142 est reliée, via un inverseur 144, à une porte ET 103, dont la sortie est reliée à l'autre entrée de la porte ET 143, à la 3ème entrée de la porte ET 146 et à une entrée de la porte ET 141. La sortie de la porte 141 attaque le canpteur 102, une autre entrée est reliée, via un inverseur 149, à la sortie de 146. La sortie de 143 est reliée à la porte OU 90. A l'instant initial, 102 est à zéro, et la sortie 142-0 de 142 est au niveau 1. Les interruptions ne seront prises en compte que si la carte a été lue. En effet, le contact fin de course 7 de la figure 1 (symbolisé comme un interrupteurà la figure 7) établit la connexion entre la voie d'interruptions et la porte 103. Si la carte a donc été lue, le niveau logique 1 atteint la porte 103 qui est active (sortie 7 au niveau 0). Il est transmis à 146 qui est alors active (niveau de 142-0-1). Le signal d'horloge de 25 a provoque un passage à 1 de la sortie de 146, donc un passage à 0 de 142. La sortie de 141, qui était à 1 avant le coup d'horloge, passe au niveau 0, cette transition incrémentant 102 d'une unité. La sortie 142-1 devient alors active, 146 inactive et 149 repasse à 1 à sa sortie, donc 141 repasse à 1 à sa sortie. L'entrée de 147 étant à 0, sa sol- tie est à 1 et la sortie de 143 passe alors à 1. A la demi-période suivante, 145 étant active, le coup d'horloge remet 79 à zéro, en faisant disparaitre les chiffres qui étaient visualisés. Ce coup d'horloge fait également passer 148 à Q = 0, ce qui interdit le passage d'un second coup sur la ligne de remise à zéro de 79. A la demi-période suivante, le niveau 1 de la sortie de 143 est pris en compte par 91 dont la sortie Q passe à 1, ce qui provoque l'appli- cation de 4 coups d'horloge de décalage sur 78 et 79, transférant ainsi l'information de 78 sur le premier élément de 79. Le chiffre frappé au clavier est alors visualisé. Lorsque le signal d'interruption disparaît, il s'effectue une transition de 1 vers 0 à l'entrée de 102, ce qui provoque l'incré- mentation de ce compteur d'une unité, et c'est la sortie 142-2 qui devient active. L'opération se répète, 103 et 143 étant actives, chaque interruption est prise en compte, et le relâchement de la touche provoque l'incrémentation de 107. A la sixième interruption, la sortie 142-7 devient active, 144 passe à zéro à sa sortie, ce qui bloque 103. Les interruptions ne seront pas prises en compte au delà de la sixième. Une action sur la touche 104 provoquera la remise à zéro de 102 et 148, ce qui auto risera de nouvelles entrées au clavier. Le montage décrit permet donc : -de remettre à zéro le contenu du registre 79 lors de l'in- troduction du premier caractère. -de n'introduire que six caractères au clavier Bien entendu le nombre de caractères pourra tre différent, il suffit, à cet effet, d'effectuer des modifications évidentes des circuits. Le schéma de la figure 8, qui est en grande partie similaire à celui de la figure 2, représente le dispositif de comptage des bits lus sur la carte. Les modifications effectuées sont destinées à per- mettre de déclencher l'enregistrement sur la carte au moment oppor- tun, de façon que le nouvel enregistrement se trouve exactement à la place de l'ancien. Pour cela on a ajouté, aux compteurs 21 et 20 de la figure 2, des décodeurs 150 et 151 identicues au décodeur 142 déjà décrit. en svDDose-ue la piste contient N caractères de 8 bits et à titre d'exemple, l'on prendra N = 48. Une porte ET 152 a ses entrées relues à la sortie 6 de 151 et à la sortie 0 de 150. De la sorte, 20 et 21 étant initialement à zéro, acres 6x8x8 = 384 impulsions à la fréquence F, 152 aura 1 à sa sortie, ce qui arrtera le comptage en faisant passer 14 à Q = 0. La porte 13 est reliée à l'entrée 14 J par l'intermédiaire d'une porte OU 154. Lors de l'opération de lecture de la carte en entrée, 8 J est à 1, et l'apparition simultanée de 2 bits 1 au dé- but des pistes provoque le déclenchement du comptage et son enregistrement, comme on l'a expliqué ci-dessus. La sortie Q de 14 est reliée à une porte ET 155, dont l'autre entrée est reliée à 8 J et dont la sortie est reliée à la borne 110 J de la figure 7 par l'in- termédiaire d'une porte OU 156. Lors de l'introduction de la carte, 8 J est au niveau 1, le basculement de la sortie Q de 14 en synchm- nisme avec la lecture fait passer 110 J à 1 {elenchant ainsi les décalages des registres 79 et 118 par les circuits des figures 6 et 7, comme on l'a expliqué ci-dessus ; ces comptages s'arrtent en fin de lecture. Une fois la nouvelle information Frappée au clavier, l'action sur la touche d'enregistrement 104 va provoquer l'inscription du message sur l'enregistreur à bandes, ainsi au'on l'a déjà expliqué. La carte a commencé a tre éjectée, mais l'enregistrement sur bande se faisant à la fréquence double, seule une petite partie de la pis- te est passée sous les ttes 9 et 10 a. On n'a pas encore atteint la zone où l'on doit réécrire l'information Dans l'exemple numéri- que cité plus haut, si le message frappé au clavier comporte 6x4 = 24 bits et si le caractère d'identification comporte 8 bits, le message enregistré sur bande comporte 32 bits. Pendant ce ternes, il aura défilé sous les ttes de lecture 32/2 ç 16 bits, soit 2 caractères. Il faut commencer à écrire sur la carte lorsoue 384 = 352 bits auront défilé sous la tte d'écriture, soit 352/8 = a4 caractères. On a déjà expliqué comment les portes 135 à 140 de lafiqure 7 permettent d'appliquer au registre 79 un décalage à gauche à la fré- quence F lors de l'écriture. Il reste à décrire le circuit qui per- met de déclencher le décalage au moment oDDortun. Ce circuit est représenté sur la figure 8. Une porte ET 155 reçoit la sortie 11 -Lecture de la carte et inscription des données fixes et va-nables qui y étaient contenues, sur la bande magnétique. -Simultanément, visualisation de l'information contenue dans les posi tions a 32 1e la deuxiere iste. -Effacement de l'information visualisée, par lapremière frappe sur une touche quelconque du clavier, puis visualisation des chiffres ou caractères frappés au clavier, au fur et à mesure'de leur introduction. -Cette entrée n'est possible que si une carte est impérative- ment introduite dans le lecteur. On ne peut introduire des chiffres ou caractères en nombre supérieur à la caDacité des organes de visualisation. -Par action sur la touche d'enregistrement (104), il s'effec- tue l'écriture, sur la bande, de l'information introduite au clavier et la réécriture de cette information à la place du contenu précédent de la deuxième Diste de la carte. REVEIdDICATIONS 1-Appareil d'acquisition et d'enregistrement de données comprenant un dispositif d'enregistrement sur bande magnétique et des organes de codage manuel de données et d'introduction desdites donrées dans le dispositif d'enregistrement caractérisé par un ensemble de cartes magnétiques sur lesquelles sont inscrites, une Fois pour toutes, celles des données à enregistrer aui présentent un caractère répétitif, par un lecteur desdites cartes et par des organes de transfert, au dispositif d'enregistrement magnétioue, des informations issues du lecteur. 2-Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits organes d'introduction des données codées manuellement et lesdits organes de transfert des données répétitives comprennent les moyens de mettre séparément en mémoire ces deux types de données et de déclencher leur enregistrement successif sur une bande magnéti- que unique, tout en empchant leur enregistrement simultané. 3-Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits organes d'introduction comprennent au moins un registre à décalage pour la mise en mémoire de l'information provenant d'un clavier de codage, un organe manuel de commande de la mise en route au taoteur et entrainement de la bande magnétique et, des moyens de provoquer le transfert du contenu dudit registre sur la tte d'écri- ture que comporte le dispositif d'enregistrement, un certain délai après que ladite commande a été effectuée. 4-Appareil suivant la revendication 2, caractérisé en ce cue le lecteur de cartes comporte au moins deux voies pour la lecture de deux pistes, le dispositif d'enregistrement magnétique comportant une seule tte d'écriture, lesdits oraanes de transfert comprenant au moins deux couples de registres à décalage, des moyens de connecter simultanément un premier registre de chaque couple à la premier voie de lecture, et de provoquer le remplissage partiel de ces registres, 1'autre registre de l'un des couples étant alors connecté 3 la tte d'eY iture pour obtenir le transfert complet de son contenu, des moyens de provoquer la fin du remplissage desdits premiers registres, l'autre registre de l'autre couple étant alors connecté à la tte u'écriture pour obtenir le transfert complet de son contenu, des moyens de commuter les voies le lecture sur les entrées des registres précédemment vidés pour les remplir en deux temos sui- vant le processus ci-dessus et de commuter les sorties des registre ? précédemment remplis sur la tete d'écriture de Facon à les vider, et des moyens de reproduire le cycle complet des opérations oui pré- cèdent, jusqu'à ce eue la totalité des informations inscrites sur la carte ait été transférée sur le bande. 5-ApDareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la lecture de cartes comprend deux voies, l'une pour la lecture de données fixes sur une première piste, l'autre pour la lecture et l'écriture de données variables sur une seconde piste, et car des moyens de transférer le contenu des ceux pistes sur la bande lors d'une lecture oui s'effectue dans un crémier sens de déplacement d'une carte dans le lecteur, de transférer dans un repistre-tampon au cours de leur lecture, et de visualiser un nombre prédéterminé de caractères ae la seconde piste, de valider, à la fin cudit déplacement, un clavier de codage manuel, de provoquer l'effacement des données visualisées par la première frappe sur une touche cruel- connue dudit clavier, de visualiser les données variables frappées sur ledit clavier, de provoquer, par l'enfoncement d'une touche d'oi- recistrement, le déplacement de la carte en sens opposé et l'enregistrement sur la seconde piste des données frappées au clavier en, commençant par le dernier caractère qu'elles comportent et de Façon telle que cette nouvelle inscription s'effectue sur la seconde piste du mme emplacement eue l'inscription précédente.