La présente invention concerne en général les pompes centrifuges et en particulier une roue à aubes à deux orifices d'aspiration pour pompe centrifuge. En général, les pompes centrifuges comportent deux e éIé- ments essentiels: l'un fixe et l'autre rotatif. L'élément fixe sert de support et d'enveloppe à l'elôment rotatif ainsi que de diffuseur de l'effluent pompé. I1 comprend généralement une bâche ou un carter de pompe, des presse-étoupe, des joints d'étanchéité, des paliers et un ou plusieurs diffuseurs en volute. L'élément rotatif est généralement constitué dtun arbre sur lequel est montée une roue à aubes ou rotor. Il transforme la force motrice de la pompe en énergie cinétique qu'il transmet au liquide pompé et qui est ensuite transfor mée en énergie potentielle (pression) dans un diffuseur progressivement évasé, ou volute, formé par le carter de la pompe. Pour que les pompes de ce type puissent produire de hautes pressions, on utilise généralement en série plusieurs roues à aubes qui engendrent successivement des pressions qui s'ajoutent les unes aux autres. Ces pompes multicellulaires présentent cependant certains inconvénients: leur carter doit être fendu axialement, et il est difficile de ce fait d'emp & cher les fuites et ltérosion le long de la face du joint axial pour des pressions supérieures à 70 bars, notamment au bout d'une certaine durée d'utilisation de la pompe et après son démontage aux fins d'entretien. Pour remédier à cet incon vénient, on utilise généralement une enveloppe cylindrique qui entoure le carter fendu axialement, mais cela est coûteux et augmente sensiblement le poids total de la pompe.Il est en outre très difficile d'équilibrer une pompe multicellulaire dont le poids des multiples rotors fait sensiblement fléchir l'arbre de la pompe. Ce fléchissement et ce deséquilibre font vibrer la pompe en fonctionnement et font subir à ses paliers des efforts qui diminuent sensiblement sa longévité et contraignent à l'entretenir davantage. Le principe utilisé pour faire développer à la pompe selon l'invention les hautes pressions désirées est entièrement différent. I1 permet d'augmenter la vitesse de rotation du rotor de la pompe jusqu'a plus de 20 000 tr/mn. Ce procédé, dé a utilisé avec succès dans le cas des pompes centrifuges à faible débit, était jusqu'ici considéré comme impraticable dans le cas des pompes centrifuges à gros débit. A ces hautes vitesses de rotation, un facteur important de perturbation est la cavitation, c'est-à-dire ltébullition du liquide pompé par suite d'une réduction excessive de la pression statique absolue. Dans les pompes centrifuges, cette réduction de pression intervient du côté aspiration de la roue à aubes. Pour qu'une pompe centrifuge quelconque fonctionne de façon satisfaisante, il est nécessaire que règne en ce point une pression minimale généralement exprimée en '1hau- teur pratique d'aspiration11 (HPA). Sur les pompes centrifuges actuelles, qui fonctionnent à des régimes inférieurs à 3 600 tr/mn, le phénomène de cavitation n'apparat généralement pas, mais à des régimes supérieurs il est difficile de maintenir la HPA nécessaire.Pour les régimes envisagés dans le cas de la pompe selon l'invention, on considérait jusqu'ici que les difficultés engendrées par la cavitation seraient extr & es, provoquant un piquage destructif ou érosion et par conséquent une baisse sensible du rendement de la pompe Un autre facteur qui milite à l'encontre d'une grande vitesse de rotation de la roue à aubes vient des contraintes qui s'exercent sur cette dernière par suite de la force centrifuge liée à ces grandes vitesses. Des préoccupations semblables étaient aussi exprimées en ce qui concerne les contraintes exercées sur le carter de la pompe pour les hautes pressions considérées.On prévoyait également que la chaleur engendrée par un rotor tournant à plus de 20 000 tr/mn entratnerait d'autres difficultés importantes, otamment le grippage par fusion de ses éléments au bout d'un certain temps de fonctionnement. I1 existait aussi d'autres objections à l'encontre de régimes aussi élevés. L'angle d'incidence et par conséquent d'attaque des aubes des rotors classiques est tel que le fluide en passant exerce sur elles une force de percussion importante, mais on supposait que la réduction de cet angle aurait simplement pour effet de faire tourner la roue à vide, ctest-à-dire sans pompage, un peu à la manière d'un disque tournant rapidement. En meme temps que cette interruption brusque de ltécoulement du fluide à son entrée dans le rotor1 ltexpérience a mis en évidence une turbulence importante de cet écoulement dans les roues à aubes tournant à grande vitesse. Toutes ces perturbations de l'écoulement contribuent à réduire considérablement le rendement global du rotor. La présente invention concerne donc essentiellement un rotor ou une roue à aubes de pompe centrifuge monocellulaire et tournant à grande vitesse, dont la conception nouvelle et originale lui permet de fonctionner avec un bon rendement à des régimes très élevés en faisant débiter à la pompe une grande quantité d'un fluide sous haute pression. Cette roue à aubes ou rotor, ainsi que la partie fixe de la pompe centrifuge en question1 sont constituées d'une matière mécanique ment très résistante et peu sujette à la corrosion0 Sa partie fixe, qui supporte et enveloppe sa partie rotative, est un carter fendu radialement et comportant deux diffuseurs semblables en volute dont les orifices de sortie sont diamétralement opposés. Le rotor comporte la roue à aubes proprement dite et deux déflecteurs rotatifs montés sur un arbre.La roue à aubes est enveloppée par des bandages ou blindages qui enveloppent aussi les déflecteurs et forment deux orifices d'aspiration, un de chaque c8té du rotor. Les aubes de la roue sont du type "Francis" à surface hélicoidale, et leur angle d'incidence varie transversalement ainsi que radialement. L'angle d'incidence au niveau du bord d'attaque de chacune de ces aubes est très faible et calculé de manière à coopérer avec un déflecteur au niveau de la lumière d'admission de la roue à aubes. La roue comporte aussi des aubes tronquées destinées à réduire la turbulence de ltécoulement. Près de chaque orifice d'admission, un déflecteur rotatif assujetti à l'arbre comporte des ailettes spiraloldes rayonnantes qui dirigent le liquide affluent vers les aubes de la roue. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 est une élévation latérale de la pompe selon l'invention qui montre son carter relié à des conduites d'aspiration et de refoulement; - la figure 2 est une coupe selon la ligne 2-2 de la figure 1 qui montre la position de l'arbre de la pompe et de sa roue à aubes dans son carter; - la figure 2a est une coupe à plus grande échelle qui prolonge ltextrémité de gauche de la figure 2 et montre comment est montée I'extrémité menée de l'arbre de la pompe; - la figure 2b, analogue à la figure 2a, prolonge l'ex extrémité de droite de la figure 2 et montre comment est montée l'autre extrémité de l'arbre de la pompe;; - la figure 3 est une vue éclatée en perspective qui montre la roue à aubes, l'un de ses bandages partiellement découpé et les positions relatives de ses aubes et des ailettes d'un des déflecteurs; - la figure 4 est une coupe latérale partielle qui montre une variante d'un joint d'étanchéité mécanique utilisé dans la pompe selon l'invention; - la figure 5 est une coupe axiale de la roue à aubes; et - la figure 6 est une coupe selon la ligne 6-6 de a figure 5. Avant de passer à la description détaillée de ltinven- tion, il convient de souligner que des considérations liées à la métallurgie, à la mécanique et à l'hydraulique entrent dans la conception particulière de toute pompe. Dans le domaine de l'hydraulique1 il faut tenir compte de la charge de la pompe1 des impératifs liés à son débit et à sa vitesse de rotation ainsi que des caractéristiques physiques du liquide à pomper. La structure et le mécanisme de la pompe doivent pouvoir assurer son bon rendement hydraulique, son bon fonctionnement matériel, sa résistance et sa stabilité, tout en satisfaisant aux impératifs de forme et de proportions liés aux caractéristiques de la matière dont elle est constituée. Il faut tenir compte de facteurs liés à la métallurgie, à la température, aux propriétés chimiques du liquide à pomper ainsi qu'aux propriétés physiques et à la résistance à la corrosion de la matière à partir de laquelle la pompe est réalisée. La présente invention tient compte de façon harmonieuse de ces divers facteurs d'ordre hydraulique, mécanique et métallurgique pour la réalisation d'une pompe centrifuge à rendement élevé assurant un fort débit de liquide sous pression élevée. Cette pompe est certainement intéressante dans bien des applications, mais il est surtout envisagé de l'uti- liser pour réaliser des injections d'eau dans les puits pétroliers, cette opération exigeant généralement le pompage d'un liquide corrosif, à fort débit et sous des pressions comprises entre 77 et 245 bars. Comme le montre notamment la figure 1, le carter 10 de la pompe est relié à deux conduites d'aspiration Il et de refoulement 12. I1 est en titane dont la résistance mécanique est très forte par rapport.au poids et dont la résistance à la corrosion permet de pomper des liquides de caractéristiques assez différentes à cet égard. L'expérience a prouvé que le pompage dteau salée dont la température peut aller environ jusqu'à 200eC/ne provoque pratiquement aucune corrosion de ce carter. Le prix de revient du titane serait prohibitif dans la plupart des cas, par exemple dans celui d'une pompe multicellulaire, mais les faibles dimensions de la pompe selon ltinvention rendent économique l'usage du titane en l'occu- rence. Comme le montre la figure 2, le carter 10 est radialement fendu en 13, c'est-à-dire qu'il est en fait constitué de deux pièces coulées, l'une enveloppante ou culasse 1Oa et l'autre enveloppée ou raccord lOb. La culasse 10a comporte d'un c8té un alésage axial 13a dont une partie de plus grand diamètre 14 est destinée à loger l'élément rotatif de la pompe. Le raccord lOb pénètre dans l'alésage 14 dont il bouche l'ouverture une fois que l'élément rotatif est monté entre lui et l'extrémité de la partie 14 de l'alésage. Des vis 15 assujettissent l'une à l'autre le long de la fente 13 les pièces 10a et lOb entre lesquelles un joint d'étanchéité 16 empêche les fuites.Il est généralement préférable d'utiliser un carter fendu radialement pluttt qu'un carter fendu axialement comme ceux des pompes multicellulaires dont la moitié supérieure est enlevée pour permettre le logement de l'élément rotatif, car pour des pressions élevées il est difficile d'empocher les fuites au niveau du joint axial, notamment après plusieurs opérations d'entretien de la pompe. Le carter 10 selon ltinvention est du type appelé généralement "a double spirale?1 ou "à double volute". Comme le montre la figure 2, ce genre de carter forme intérieurement deux diffuseurs analogues ou volutes 20 et 21 par les orifices diamétralement opposés 22 et 23 desquels pénètre le liquide refoulé par la roue à aubes. Le courant fluide passant par ces diffuseurs engendre des pressions opposées et sensiblement égales a la périphérie de la roue, ce qui réduit sensiblement le déséquilibre des efforts qui s'exercent radialement sur arbre et sur les paliers. Les volutes 20 et 21 refoulent le liquide dans un conduit d'évacuation indiqué par la ligne 25 en traits interrompus de la figure 1 et qui communique avec la conduite de refoulement 12.Le carter comporte également un conduit d'admission indiqué sur la figure 1 par la ligne 26 en traits interrompus et qui communique avec la conduite d'aspiration 11. Ce conduit d'admission 26 se divise en deux embranchements (non représentés) qui séparent le courant de liquide affluent entre deux conduits d'admission 27 et 28 situés de chaque cSté de la roue à aubes qui porte la référence générale 30. On désigne généralement les pompes dans lesquelles le liquide affluent est divisé de cette manière sous le nom de "pompe à double aspiration. La symétrie de l'aspiration a pour effet d'équilibrer 11 ensemble de la pompe, ce qui évite la nécessité d'une conduite d'équilibrage qu'il est normalement nécessaire de prévoir sur les pompes des autres types. Son rotor, qui sert à faire passer au travers de la pompe la masse du liquide pompé et à engendrer la pression de refoulement, comporte une roue à aubes 30 à deux orifices d'aspiration et deux déflecteurs rotatifs 200 décrits plus loin. Ces organes rotatifs 30 et 200 sont montés dans le carter sur l'arbre 40 de la pompe. La roue 30 est une seule pièce coulée en titane qui comporte un moyeu central 31, deux bandages ou blindages 32, des aubes principales 33 et des aubes tronquées 34 (figure 3). Les bandages 32 partent axialement du moyeu 31 en formant deux lumières d'admission 35 autour de chacun des déflecteurs 200. Le liquide affluent entre axialement par chacune de ces lumières dans lesquelles les déflecteurs le dirigent vers la roue 30 dont les aubes 33 et 34 le dirigent ensuite radialement vers 11extérieur du moyeu 31. Les divers éléments de la roue à aubes qu'on va décrire maintenant en détail sont conçus en fonction de l'usage particulier auquel la pompe en question est destinée, mais leur conception peut 8tre différente sans sortir du cadre dè l'invention. Par exemple, il peut entre intéressant soit d'augmenter la pression et de diminuer le débit de la pompe, soit dans d'autres cas de faire le contraire. En outre, les dimensions hors tout du rotor peuvent varier en fonction de forces motrices différentes. Le procédé de coulée de la roue a aubes en titane doit faire ltobjet d'un investissement particulier. En effet, les rotors enveloppés classiques actuellement utilisés ne peuvent généralement pas tourner aux vitesses e vi- sagées dans le cadre de la présente invention par suite de leur poids et de la force centrifuge engendrée. En revanche, du fait que la roue à aubes 30 selon l'invention est en titane, elle est relativement légère et cependant tout à fait capable de supporter la grande force centrifuge engendrée. L'équilibrage de la pompe lui permet en outre de tourner a grande vitesse. La roue à aubes 30 comporte deux orifices d'aspiration afin d'égaliser les pressions qui s'exercent de chaque cBté.Se- aubes sont décalées de manière à ltemptcher de vibrer sous l'effet de l'impulsion réactive provoquée par le passage du liquide des aubes dans les volutes.La structure d'ensemble et l'équilibrage de la roue à aubes selon ltinven- tion permettent ainsi de la faire tourner à des vitesses dépassant 20 000 tr/mn. Le moyeu 31 de la roue 30 comporte un alésage axial 36 destiné au passage de l'arbre 40 de la pompe. Il est symétrique par rapport à cet axe, et ses deux faces forment autour de ce dernier des surfaces de révolution qui, à partir de sa périphérie1 s'incurvent d'abord radialement vers puis axialement vers l'extérieur jusqu'a la proximité du bord de l'alésage 36. En l'occurence, le diamètre hors tout du moyeu 31 est de 16,5 cm, son épaisseur à sa périphérie est de 4,76 mm et de 4,44 cm près de son alésage 36 dont le diamètre est aussi de 4,44 cm. La figure 5 montre mieux ce moyeu central 31. Les bandages ou blindages 32 qui font corps avec la roue 30 longent radialement vers l'extérieur chacun des c- tés ou des faces du moyeu 31 jusqu'a proximité de son bord périphérique dont ils sont séparés par un intervalle de 5,55 mm. Leur épaisseur à cet endroit est environ de 4,76 mm. A partir de là, ils s'écartent progressivement du moyeu 31, d'abord radialement puis axialement jusqu'a 5,7 cm environ du centre de la roue 30. La saillie axiale qu'ils forment ainsi est percée d'un trou 37 de 8,25 cm de diamètre destiné au passage du déflecteur. Ces bandages 32 enveloppent donc les déflecteurs 200 et la partie principale de la roue 30, ce qui diminue les fuites de fluide entre le cbté refoulement et le c8té aspiration de la roue à aubes et améliore en conséquence le rendement de la pompe. Chacune des faces du moyeu 31 supporte quatre aubes principales 33 dont l'angle d'incidence et l'épaisseur au bord d'attaque, c'est-à-dire en 38 près du centre du moyeu 31 (figure 6), sont respectivement de 7,50 (0,13 rd) et de 1,59 muni. Le point 38 précité se trouve aussi à 3,5 cm de l'axe de la roue. En 39, ctest-à-dire du cSté du blindage 32, l'angle d'incidence de l'aube est de 60 (0,1 rd), ce point 39 étant séparé de l'axe de la roue par une distance de 4,32 cm. Ainsi, le bord d'attaque de chaque aube principale 33 a un angle d'incidence très faible et se trouve plus éloigné de l'axe de la roue du ctté du bandage que du côté du moyeu 31.L'épaisseur de chaque aube 33 passe progressivement de 1,58 mm1au niveau de son bord d'attaque, à 3,17 mm au niveau de son bord de fuite à mesure qu'elle décrit une spirale vers l'extérieur jusqu'a la périphérie de la roue 30. En ce dernier point, l'angle d'incidence de chaque aube 33 est de 160 (0,28 rd). Les aubes 33 sont aussi vrillées de sorte que leur intrados et leur extrados sont parallèles à l'axe dc la roue 30 à la périphérie du moyeu. L'angle au centre dont les cotés passent par le bord d'attaque et le bord de fuite de chaque aube 33 est de 195 (3,4 rd). Les angles dtincidence des aubes 33 sont donc très faibles tout le long de la spirale qutelles forment. En outre, elles sont relevées ou retroussées au niveau de la lumière d'admission de la roue. Ces caractéristiques contribuent d'abord a aspirer axialement puis à projeter radialement le liquide affluent dans la roue à aubes à très grande vitesse. Les faibles angles d'incidence ou d'attaque améliorent l'écoulement en réduisant les forces de percussion exercées par le fluide1 qui interviennent dans le cas où ces angles sont plus grands, ctest-à-dire dans les pompes classiques. En ou- tre, la cavitation est moins importante car la chute de pression dans l'écoulement ne se produit pas instantanément au niveau du bord d'attaque mais est plutat répartie tout le long de chaque aube principale 33. Grâce à cette configuration des aubes, le point 39 de leur bord d'attaque (figure 6) peut atteindre des vitesses dépassant de loin 33 m/s. Dans la forme de réalisation décrite en l'occurence, ce point 39 peut atteindre une vitesse de l'ordre de 78 m/s. La norme admise de vitesse maximale pour le sommet du bord d'attaque d'une aube de rotor pompant un liquide aqueux est de 33 m/s. On considérait qu'unie vitesse supérieure devait entratner une chute du rendement par suite de la cavitation et d'autres facteurs. On considérait aussi que l'angle efficace d'incidence au bord d'attaque d'une aube devait titre au minimum de 140 (0,24 rd), dans de rares cas et sur de petites roues a aubes, cet angle d'incidence pouvant à la rigueur être de 130. Il était admis que des angles d'incidence plus faibles auraient pour effet de faire tourner la roue à aubes en quelque sorte à vide, c'est-à-dire sans pompage, à la manière d'un disque tournant rapidement.C'est par conséquent en violation de deux principes bien établis que la roue à aubes selon l'invention a été conçue, réalisée,et s'avère avoir un rendement excellent. Entre chaque paire d'aubes principales 33 voisines est située une aube tronquée 34 qui part d'un point situé à 1800 en arrière du bord d'attaque de l'aube 33 d'amont jusqu'en un point situé le long de la périphérie du moyeu à 410 (0,69 rd) en arrière de cette même aube d'amont. L'épaisseur de chaque aube tronquée 34 passe de 1,59 mm à son bord d'attaque à 3,17 mm à son bord de fuite. Ces aubes tronquées amé- liorent le rendement global de la roue 30 en réduisant les tourbillons qu' engendrent les très hautes vitesses de rotation de cette dernière. Elles augmentent aussi le nombre d'impulsions provoquées par le passage du liquide des aubes dans les volutes, ce qui a pour effet de diminuer la force de chaque impulsion et par conséquent de réduire les vibrations quelles engendrent.Toutefois, du fait quelles sont tronquées et ne se prolongent pas jusqu'à la lumière d'admission intérieure de la roue à aubes, elles ne réduisent pas l'aire minimale d'admission au niveau de la lumière d'admission de la roue à aubes, ce qui aurait pour effet de diminuer sensiblement le débit de la pompe. Il faut en outre considérer la disposition globale des éléments de la roue à aubes du point de vue de leurs rapports fonctionnels. L'aire minimale dyadmission entre deux aubes successives, le moyeu 31 et les bandages 32 est en l'occuren- ce de 204 mm environ, ce qui donne au total pour la roue à 2 aubes une aire minimale d'admission de 1632 mm , soit le com- promis optimal entre une aire trop petite qui se traduirait par une alimentanon insuffisante de la roue à aubes et une aire trop grande qui provoquerait des à-coups anormaux dans l'é- coulement.Les aubes 33 et 34 situées d'un c8té de la roue 30 sont décalées par rapport à celles situées de l'autre cbté de façon que les forces de réaction liées aux impulsions provoquées par le passage du liquide des aubes dans les volutes ne s'additionnent pas et que les vibrations soient ainsi réduites au minimum. La combinaison de cette forme particulière de roue à aubes et du dispositif de déflecteurs rotatifs donne des qualités exceptionnelles à une pompe centrifuge monocellulaire. En particulier, le débit maximal d'une telle pompe menée par un moteur de 1170 kWh au frein est de 3 463 I/mn. La pression dynamique correspondant à ce débit est environ de 140 bars. Si la roue à aubes tourne à 17 500 tr/mn, la distance entre l'axe de la roue et le point 39 étant de 8,65 cm, la vitesse des aubes principales au point 39 est de 78 m/s, ctest-à-dire bien au-dessus de la vitesse classique de 33 m/s. Il faut souligner de nouveau qu'il est possible de modifier la configuration globale du rot or pour obtenir des pressions ou des débits plus élevés selon l'application considérée. Comme le montre la figure 2a, l'extrémité menée de l'arbre 40 de la pompe comporte un accouplement 41 à cannelures. Le moteur (non représenté) est de préférence une turbine à gaz a grande puissance et vitesse de rotation élevée, mais peut être différent sans sortir du cadre de l'invention. Dans ce cadre, on admet en principe que l'accouplement entre la turbine et l'arbre 40 de pompe est direct, c'est-à-dire qu'une botte d'engrenage comme celles qui sont généralement nécessaires entre la source de force motrice et une pompe centrifuge multicellulaire a grand débit est inutile en l'occu- rence et doit donc de préférence 8tre supprimée. Un palier 50 à charge radiale supporte l'extrémité menée de l'arbre 40. Ce palier comporte un logement 51, divisé en deux moitiés dont il est possible d'enlever la moitié supérieure aux fins d'inspection, et qui est assujetti au bot- tier de la pompe au moyen d'un rebord 52 et de vis 53. Ce logement 51 est de préférence en fer ductile du fait des qualités de résistance à la corrosion et à la chaleur de ce métal, car les températures montent généralement beaucoup au cours du fonctionnement de la pompe à grande vitesse. L'extrémité dégagée 54 du logement 51 est reliée de façon étanche en 57 au moteur de la pompe quelle que soit la nature de ce moteur. Le carter 51 forme intérieurement des chambres 55 et 56 remplies de lubrifiant, par exemple d'huile sous pression injectée par un dispositif non représenté. Si le moteur de la pompe est une turbine à grande vitesse de rotation, le circuit d'huile sous pression de cette dernière est de préférence utilisé pour assurer la lubrification des paliers et de l'accouplement de la pompe1 ce qui constitue une innovation avantageuse par rapport aux pompes centrifuges multicellulaires classiques dont la botte d'engrenage consomme l'huile excédentaire du circuit de la turbine. La lubrification de l'accouplement et des paliers de ces pompes classiques nécessite donc un circuit d'huile distinct, ce qui augmente leur prix de revient. L'orifice 54 de la chambre 55 communique avec le réser- voir d'huile du circuit sous pression, et la chambre 56 communique, par exemple au moyen d'un tuyau souple, avec un orifice de vidange 58. Une bague 59 en bronze assure l'étanchéité autour de l'arbre 40 et empoche l'huile de passer entre les deux chambres 55 et 56* Le palier 50 est un palier lisse à patins oscillants autocentreurs capable de supporter radialement une charge de 158 kg à pleine vitrasse, c'est-a-dire entre 18 000 et 22 000 tr/mn.Le coussinet 60 qui supporte l'arbre est assujetti à une collerette 61 qui part vers l'intérieur du milieu de la paroi latérale 62 de la chambre 56 et est percée d > un conduit 63 permettant à l'huile de passer d'un cSté à l'autre du coussinet 60. Ce dernier comporte une douille cylindrique extérieure 64 maintenue solidaire de la collerette 61 par des organes non représentés, par exemple des vis. Cinq patins 66 circulairement espacés et assujettis, par exemple au moyen de goujons 67, à la paroi intérieure 65 de la douille 64 peuvent pivoter dans une certaine mesure autour de l'arbre 40, et tendent ainsi à se centrer automatiquement au cours du fonctionnement de la pompe. La douille 64 et les patins 66 sont de préférence en bronze et chacun de ces derniers comporte sur sa face intérieure 68 une garniture en régule qui le protège contre les déformations lorsque la vitesse et la température de la pompe sont élevées. Pendant le fonctionnement de cette dernière, son arbre 40 n'est pas en contact avec la garniture en régule de la surface 68 des patins mais tourne sur une pellicule d'huile entre ces derniers et l'arbre 40, l'intervalle compris entre eus étant de préférence de 0,04 mm environ, ctest-à-dire suffisamment étroit pour éviter les vibrations. Deux flasques cylindriques ou couvercles 69, assujettis en 70 aux flancs de la douille 64 et par le trou central 71 desquels passe l'arbre 40, protègent les patins 66 des impuretés extérieures en les recueillant dans une rainure annulaire 72 de la paroi de leur trou central d'où elles sont évacuées par un canal 73. Pour mieux protéger le coussinet 60, le palier 50 comporte un joint 80 étanche à l'air qui est constitué d'une rainure annulaire 81 flanquée de deux rainures annulaires 82 plus petites. Au cours du fonctionnement de la pompe, de l'air sous pression est injecté dans la rainure 81 par un passage 83 communiquant avec un tuyau pneumatique (non représenté) relié en 84 au palier 50. L'air passe de la rainure 81 dans les rainures 82 où sa pression monte de façon à former autour de l'arbre un joint étanche qui empêche l'huile de s'échapper de la chambre 56 et les impuretés dTy entrer. La figure 2b montre un ensemble 100 de paliers destiné à supporter l'extrémité libre de l'arbre 40 et qui comprend un logement 101 assujetti par un rebord 102 et des vis 103 au carter 10. Comme le précédent 51 et pour les mimes raisons, ce logement est de préférence en fer ductile et forme intérieurement deux chambres axiales 104 et 105 que remplit llhui- le du circuit sous pression (non représenté). Ces deux chambres communiquent respectivement avec le réservoir d'huile de ce circuit par des orifices de vidange 106 et 107. Le palier 60a à charge radiale de l'ensemble 100 est aussi un palier lisse à patins oscillants autocentreurs, comme le palier 60, et il n'est donc pas nécessaire de le décrire plus en détail, ses éléments analogues a ceux du palier 60 portant les mimes références avec l'indice a. Le second palier 110 de l'ensemble 100 est un palier de butée autocentreur qui permet dans une certaine mesure à l'arbre 40 de se déplacer axialement et peut supporter une charge axiale de 1134 kg environ. Il comporte un disque 111 assujetti, par un collier 112 comportant une boutonnière 113 de clavetage, à l'arbre 40 à l'extrémité duquel est vissé en 115 un capuchon 114 qui maintient le disque 111 dans la position convenable le long de l'arbre 40. Une vis de blocage 116 empêche le capuchon 114 et l'arbre 40 de tourner l'un par rapport à l'autre. Une bague de réglage 117a montée de l'autre côté du disque 111 règle la position axiale de l'arbre 40 et par conséquent celle de la roue à aubes par rapport aux volutes. Le disque Il supporte de chaque coté six semelles 117 sur chacune desquelles un bouton poussoir à surface convexe 119 se déplace sur plusieurs patins rectangulaires de centrage 120 que des vis 121 maintiennent dans une rainure annulaire 122 d'un disque de support 123 en autorisant dans une certaine mesure leur mouvement. Ces disques 123 sont assujettis au logement 101 par des organes non représentés, par exemple des boulons ou des vis. Des conduIts annulaires 124 permettent à l'huile de passer dans la chambre 105 autour des deux cotés du palier 110. Une vis de blocage 126 maintient solidaire du logement 161 une bague en bronze 125 qui assure l'étanchéité autour de l'arbre 40 et empoche l'huile de passer entre les chambres 104 et 105. L'extrémité arrière de cette dernière est fermée par une plaque amovible 127 qui, reliée au logement 101 par des vis 126, permet d'inspecter et d'entretenir l'ensemble 100. L'ensemble 100 comporte aussi un joint 127 étanche à l'air, qui est sensiblement identique au joint 80 du palier 50 et empêche l'huile de s'échapper de la chambre 104 et les impuretés extérieures d'y pénétrer. Comme le montre mieux la figure 2, chaque extrémité du carter 10 de la pompe comporte autour de l'arbre 40 un joint mécanique d'étanchéité 150 du type presse-étoupe. Ces presse étoupe étant identiques, seul l'un d'eux sera décrit en détail. Le presse-étoupe 150 est logé dans une chambre extrême 151 du carter 10 dans laquelle l'enferme une plaque extr & e 142 assujettie au carter par des vis 153. Il comporte un man chon 154 entourant coaxialement l'arbre 40 et faisant saillie au-delà de la plaque 152 pour se loger dans un capuchon extrt- me 155 que des vis 156 bloquent sur l'arbre 40 en solidarisant ainsi de ce dernier le manchon 154 qu'une vis de blocage 157 assujettit au capuchon 155.Ce joint mécanique empoche le fluide de s'échapper du côté aspiration de la pompe et évacue la chaleur engendrée par le frottement des surfaces des éléments rotatifs sur celles des éléments fixes. Le manchon 154 comporte un joint torique ou une garniture 159 en caoutchouc qui empêche les fuites entre lui et l'arbre 40. Une vis 159a assujettit à l'extrémité du manchon 154 une paroi extrême 160 dtoù part axialement un rebord cylindrique 161. Un joint torique 161a assure l'étanchéité entre cette paroi et la surface externe du manchon 154. Le rebord 161 coopère avec la paroi externe du manchon 154 pour former un conduit annulaire 162 dans lequel une clavette de blocage 162a retient une pièce rapportée cylindrique 163 en carbure de tungstène qu'une garniture 164 sépare du rebord 161. Un joint annulaire d'étanchéité complémentaire en carbone 166, solidaire du carter de la pompe et poussé élastiquement en 158 contre la surface extr & e de la pièce 163 qui tourne avec l'arbre 40, constitue le joint d'étanchéité mécanique. Une rainure annulaire 167 et la paroi extrême 152 supportent ce joint complémentaire 166 que des organes 168a solidarisent d'une bague d'espacement 167a qui le sépare d'un ressort 168. Une garniture 169a est interposée entre les éléments 167a et 166. La paroi extrême 152 contient le ressort 168 qui pousse ces deux éléments 167a et 166 de manière à les maintenir convenablement serrés contre la face d'étanchement 158 de la pièce 163. Un joint torique 170 assure lté- tanchéité entre la paroi 152 et le carter de la pompe. Les surfaces en contact en 158 sont alimentées en fluide de refroidissement par un conduit 172 qui communique avec la rainure annulaire 167. Ce fluide de refroidissement est de préférence prélevé du cSté refoulement de la pompe au moyen d'un piquage indiqué en 174 en traits interrompus. Un organe quelconque, par exemple un tuyau souple, fait communiquer ce piquage 174 avec le conduit d'admission 172.Le prélèvement du fluide de refroidissement du côté refoulement de la pompe a pour avantage de maintenir ce fluide au niveau du conduit 172 à une pression plus élevée (légèrement supérieure à 1 bar) que s'il était prélevé du cté aspiration, et par conséquent de ramener tout écoulement de fluide éven- tuellement provoqué par des fuites vers le cSté aspiration de la pompe. La roue à aubes est montée sur l'arbre 40 au moyen d'un accouplement à cannelures (non représenté) qui réduit les vibrations de torsion. Comme on l'a décrit précédemment, la bague de réglage 117a assure le centrage de la roue 30 par rapport au carter de la pompe. Comme le montre la figure 2, une fois convenablement en place, la roue 30 tourne en fonctionnement dans deux bagues d'usure 180 vissées en 181 sur le carter et intercalées entre ce dernier et la surface extérieure des bandages 32. Ces bagues d'usure 180 réduisent au minimum les fuites entre le côté refoulement et le coté aspiration de la roue à aubes, c'est-à-dire vers les orifices d'admission 28 et 27.La surface externe des rebords cylindriques 40a'des bandages et celle des bagues d'usure avec laquelle elle est en contact comportent des rainures spiroidales 182 tournant en sens inverse, les unes à droite et les autres à gauche,afin d'éviter le grippage des éléments concernés en contact les uns avec les autres au cours d'un arrêt de pompe. La pompe centrifuge selon l'invention comporte en outre un élément dont l'intervention est importante pour assurer son bon fonctionnement global, ctest-à-dire des organes de guidage du flux liquide ou déflecteurs rotatifs 200 qui sont montés de chaque côté de la roue 30 juste en amont de ses aubes. Chacun de ces déflecteurs 200 comporte un moyeu cylindrique 201 qui entoure coaxialement l'arbre 40 sur lequel il est calé au moyen d'une rainure de clavetage 202 et de vis de blocage 203. Ce moyeu 201 supporte quatre ailettes spiroSda- les 206 et 207, axialement espacées, qui en partent radialement vers la surface intérieure 205 du rebord cylindrique 40a du bandage 32.Ces ailettes tournent hélicofdalement autour du moyeu 201 dans le même sens que les aubes 33, et leurs bords d'attaque 208 sont séparés par des secteurs circulaires de 90e environ, le bord d'attaque de chacune faisant par rapport au courant de fluide affluent un angle environ 7,50 (0,13 rd). En outre, le pas de ces ailettes est tel qu'elles forcent le liquide à accélérer tout en l'amenant tangentiellement aux aubes 33 au niveau de la lumière d'admission de la roue 30 et dans le sens de rotation de cette dernière. Ces ailettes 206 et 207 sont donc destinées à faire exercer par le liquide pompé une pression constante sur l'extrados des aubes 33 et 34 pendant que la pompe tourne à grande vitesse, ce qui réduit au minimum la cavitation. La figure 4 montre une autre forme de réalisation du joint d'étanchéité mécanique ou presse-étoupe utilisé dans le cadre de l'invention. Ce presse-étoupe 250 est logé dans une chambre extrême 251 du carter de la pompe dans laquelle l'enferme une plaque extr & e 252 assujettie à ce carter par des vis 253. Il comporte un manchon 254 qui entoure coaxialement l'arbre 40 et fait saillie au-delà de la plaque 252 pour se loger dans un capuchon extrême 255 que des vis 256 asujet- tissent à l'arbre 40 en bloquant ainsi sur ce dernier le manchon 254 lui-même assujetti par une vis 257 au capuchon 255. Le manchon 254 comporte un joint torique ou une garniture en caoutchouc 259 qui empêche les fuites entre le manchon et l'arbre 40. De ltextrémité du du manchon part radialement une pa- roi extrême 260 d'o part axialement un rebord cylindrique 261 qui coopère avec la paroi extérieure du manchon 254 pour former une rainure annulaire 262 dans laquelle des organes de blocage non représentés maintiennent une pièce rapportée cylindrique 263 en carbure de tungstène. Une bague 264 en "Te flou11 et une garniture 265 sont intercalées entre cette dernière et le rebord 261. Un joint annulaire complémentaire 266 en carbone que supporte une rainure annulaire 267 de la paroi 252 est poussé élastiquement contre la surface extr8me 258 de la pièce 263. Au cours du fonctionnement de la pompe, cette dernière tourne avec l'arbre 40 tandis que le joint 266, solidaire du carter de la pompe, demeure immobile. Les surfaces des éléments 263 et 266 en contact en 258 constituent le joint dté- tanchéité mécanique. Un ressort 268, retenu dans la paroi 252, exerce sur une extrémité du joint 256 une pression convenable. Un disque 269 sépare le joint 266 du ressort 268, et un joint torique 270 ainsi qu'une bague 271 en "Teflon" séparent le joint 266 de la paroi intérieure de la rainure annulaire 267. Les surfaces en contact en 268 sont alimentées en fluide de refroidissement par un conduit 272 qui communique avec la rainure 267 et plusieurs passages 273. Un autre passage 275 traverse le rebord 261 en direction des surfaces en contact en 258 afin de permettre l'évacuation du fluide échauffé par le frottement l'une contre l'autre de ces surfaces. La pompe selon l'invention, peu encombrante et ayant un bon rendement, est particulièrement intéressante pour les opérations de pompage a grand débit et sous forte pression. Elle peut souvent remplacer avantageusement les pompes centrifuges multicellulaires moins efficaces et moins économiques. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées a la roue a aubes décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Roue à aubes de pompe centrifuge, caractérisée en ce que l'angle d'incidence de chacune des aubes assujetties à son moyeu est inférieur à 13e (0,23 rd) au niveau de leur bord attaque. 2.- Roue à aubes selon la revendication 1, caractérisée en ce que son meilleur rendement pour le pompage de liquides aqueux correspond à des vitessesdu bord d'attaque de chaque aube supérieures à 33 m/s. 3.- Roue à aubes selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un bandage assujetti à ses aubes. 4.- Roue à aubes selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit angle d'incidence au bord attaque augmente entre le bandage et le moyeu. 5.- Roue à aubes selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit angle d'incidence au bord d'attaque varie ré- gulièrement entre 6e environ (0,10 rd) du caté de chaque bandage et 7,50 (O, t3 rd) du cSté du moyeu. 6.- Roue à aubes selon la revendication 5, caractérisée en ce que l'angle d'incidence de chacune des aubes augmente de son bord d'attaque à son bord de fuite au niveau duquel il est environ de 16 (0,28 rd). 7.- Roue à aubes selon la revendication l, caractérisée en ce que chaque aube entoure ltaxe du moyeu sur 1950 environ (3,4 rd). 8.- Roue a aubes selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte entre ses aubes principales des aubes tronquées qui sont assujetties à son moyeu, partent sur ce dernier d'emplacements plus éloignés radialement de son axe que ne le sont les bords d'attaque des aubes principales et se terminent à la périphérie du moyeu. 9.- Roue à aubes selon la revendication 8, caractérisée en ce que les bords d'attaque des aubes tronquées sont séparés de l'axe du moyeu par une distance radiale sensiblement égale à la moyenne arithmétique de celles qui séparent respectivement de l'axe en question les bords d'attaque et les bords de fuite des aubes principales. 10.- Roue à aubes selon la revendication 3, caracterisée en ce qu'elle comporte en outre un déflecteur logé à l'intérieur du bandage, près des bords d'attaque des aubes principales. * 11.- Roue à aubes selon la revendication 10, caractérisée en ce que le déflecteur comporte quatre ailettes spiroi- dales ayant toutes un angle d'incidence d'environ 7,50 (0,13 rd). 12.- Roue à aubes selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte deux jeux d'aubes décalés l'un par rapport à l'autre et situés chacun d'un côté du moyeu. 13.- Roue à aubes de pompe centrifuge, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyeu central auquel sont assujetties des aubes principales et, entre ces dernières, des aubes tronquées qui, partant sur le moyeu d'emplacements plus éloignés radialement de son axe que ne le sont les bords d'attaque des aubes principales, se terminent à la périphérie du moyeu. 14.- Roue à aubes selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'angle d'incidence de chacune des aubes principales est inférieur à 130 (0,23 rd) au niveau de leur bord d'attaque. 15.- Roue à aubes selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des bandages assujettis de chaque côté du moyeu à ses aubes principales et tronquées. 16.- Roue à aubes selon la revendication 13, caractérisée en ce que les bords d'attaque des aubes tronquées sont séparés de l'axe du moyeu par une distance radiale sensiblement égale à la moyenne arithmétique de celles qui séparent respectivement de l'axe en question les bords attaque et les bords de fuite des aubes principales. 17.- Roue à aubes selon la revendication 13, caractérisée en ce que son meilleur rendement pour le pompage de liquides aqueux correspond à des vitesses du bord d'attaque de chaque aube supérieures à 33 m/s. 18.- Roue à aubes de pompe centrifuge, caractérisée en ce que ses aubes, qui sont fixées sur son moyeu et auxquelles est assujetti un bandage, sont montées de manière que leur bord d'attaque, proche du bandage, puisse se déglacer à plus dc 33 m/s pour pomper efficacement des liquides aqueux. ou orifices 19.- Roue à aubes de pompe centrifuge à deux buses/d'as- piration et deux diffuseurs de volute1 caractérisée en ce qu'elle comprend un moyeu central supportant sur chacune de ses faces des aubes principales incorporées auxquelles sont assujettis, de chaque côté du moyeu, des bandages et entre lesquelles sont situées des aubes tronquées séparées de l'axe du moyeu par une distance radiale sensiblement égale à la moyenne arithmétique de celles qui séparent respectivement de l'axe en question les bords d'attaque et les bords de fuite des aubes principales, l'angle d'incidence de chacune de ces dernières passant régulièrement, le long de leur bord d'attaque, de 60 environ (0,1 rd) du côté du bandage a 7,50 environ (0,13 rd) du côté du moyeu. 20.- Roue à aubes selon la revendication 19 caractérisée en ce qu'elle comporte en outre, près des bords d'atta- que de ses aubes principales et enveloppés par ses bandages, des déflecteurs comportant chacun quatre ailettes spiroida- les ayant toutes un angle d'incidence de 7,50 environ (0,13 rd).