FR 2503448 A2 19821008 FR 8106444 A 19810331 DISJONCTEUR A GAZ Dans le brevet principal, la Demanderesse a décrit un disjonc teur à gaz comprimé comportant un contact fixe tubulaire, un contact mobile tubulaire, un dispositif d'insertion de résistance lors de sa seule fermeture, les dispositifs d'insertion et la résistance étant disposés dans une enveloppe coaxiale, ledit dispositif étant commandé par le contact mobile du disjoncteur caractérisé en ce que le dispositif d'insertion est du type semi-mobile et comporte un premier moyen amortisseur de sa fermeture et un second moyen retardateur de son ouverture lors de l'ouverture du disjoncteur. Dans ce dispositif, il n'est prévu d'insérer une résistance qu'à la fermeture du disjoncteur. Dans certains cas, il est souhaitable de limiter davantage encore les surtensions lors de la fermeture, et une solution possible de ce problème consiste à réaliser une fermeture du disjoncteur en trois temps - Dans un premier temps, le disjoncteur est fermé sur une résistance de valeur supérieure à celle de l'impédance d'onde du réseau (par exemple sur une résistance de 800 ohms pour une impédance d'onde de 350 à 400 ohms). La surtension sera ainsi plus limitée que si on ferme sur une résistance ayant une valeur voisine de la valeur de l'impédance d'onde du réseau. Mais comme cette surtension sera supérieure lors du shuntage de la résistance, on insère - Dans un deuxième temps, une seconde résistance de valeur plus faible, ou, ce qui est plus facile, on connecte une seconde résistance aux bornes de la première.Cette seconde résistance peut être de 300 ohms, la résistance équivalente est alors de 218 ohms, soit environ la moitié de la valeur de l'impédance d'onde. - Le troisième temps sera le shuntage de cette résistance, qui conduira à une surtension réduite. Un but de l'invention est de modifier le disjoncteur selon le brevet principal pour permettre cette fermeture en trois temps. L'invention a pour objet un disjoncteur à gaz comprimé comprenant un contact fixe tubulaire, un contact mobile tubulaire, un dispositif d'insertion d'une résistance lors de la seule fermeture du disjoncteur, le dispositif d'insertion et la résistance étant disposés dans une enveloppe coaxiale, ledit dispositif d'insertion étant commandé par le contact mobile du disjoncteur, le dispositif d'insertion étant du type semi-mobile et comprenant un amortisseur de sa fermeture et un second moyen retardateur de son ouverture lors de l'ouverture du disjoncteur, le dispositif d'insertion comprenant une contact semi-mobile d'insertion de la résistance, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde résistance et un contact d'insertion de la seconde résistance en parallèle sur la première résistance, le contact d'insertion de la seconde résistance étant solidaire du dispositif d'insertion de la première résistance. L'invention sera bien comprise par la description donnée ci-après d'un mode de réalisation de l'invention en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente une vue schématique partielle en coupe du disjoncteur de l'invention, - la figure 2 est une vue partielle en perspective des contacts d'insertion et du contact fixe. Dans la figure 1, on a désigné par 1 l'enveloppe isolante, par exemple en céramique d'un disjoncteur à auto-compression à hexafluorure de soufre et à transmission mécanique de son mouvement. L'enveloppe isolante 1 est fermée à l'extrémité inférieure par un carter non représenté qui contient des vérins ou dispositifs mécaniques de transmission de mouvement. L'extrémité supérieure comporte un collier 2, un plateau 3 portant une borne 3' de raccordement extérieur. Sur le plateau 3 on a fixé un porte-contact principal tubulaire fixe 5, et de façon étanche à la partie supérieure un carter tubulaire 4 contenant une première résistance dont l'ensemble est repéré par 8, les éléments 4 et 5 pouvant avantageusement être assemblés avant leur montage dans l'enveloppe 1. Le carter qui est métallique, par exemple en aluminium pur ou allié, se termine par des brides 6 et 6'. Sur la bride 6' est monté un capot 7 en matériau conducteur. La résistance 8 qui, est formée de galettes cylindriques empilées, est pinacée dans un cylindre isolant 9 insensible aux produits de décomposition de l'hexafluorure de soufre. Un ressort 10 prend appui sur une plaque 12 qui comprime les galettes de la résisq tance 8 et assure ainsi un bon contact entre elles.Une tresse 13 shunte le ressort, et une rondelle isolante 14 est interposée entre le ressort 10 et la plaque 12 afin d'éviter le passage du courant dans le ressort. Le ressort 10 est comprimé lors de la mise en place du capot. Une seconde résistance 103 est disposée dans le capot ; elle est constituée d'un empilement d'éléments de révolution ; cet empilement est disposé coaxialement à la résistance 8. De préférence, les éléments de la résistance 103 ont une section rectangulaire. La résistance 103 est logée dans une enveloppe isolante 105 pour l'isoler électriquement. La résistance 103 est fixee au couvercle 7 du carter de manière analogue à la résistance 8, elle est maintenue par un ressort 106 shunté par une tresse ou clinquant 107. A la partie inférieure de la résistance 103 est disposé un contact 1011. L'extrémité inférieure du cylindre 9, est fermée par un embout 17 présentant un épaulement central qui supporte une tige de guidage 18 sur laquelle coulisse un dispositif semi-mobile d'insertion 19 comportant à son extrémité inférieure un contact d'insertion tuDulaire 20 de la résistance 8, et à sa partie supérieure un contact d'insertion tubulaire 102 destiné à coopérer avec le contact 1011. Le contact d'insertion 20 est terminé par un embout 101. Le contact tubulaire 102 est relié par des bras 112 au dispositif mobile 19. Ces bras passent entre des bras 115 du contact fixe 5, lequel comprend un contact fixe pare-étincelles 21 et un contact principal 22. De préférence le contact fixe comprend trois bras disposés à 120 degrés, comme le montre la figure 2. De même, le dispositif d'insertion comprend trois bras 112. Le dispositif d'insertion 19 représente à son extrémité supérieure une partie mâle constituée par un collet 50 et une partie femelle constituée par une cloche 51 qui coopère avec une noix 52 fixée en extrémité de la tige de guidage 18 ; des rondelles 53 empilées permettent de régler la position de la noix 52 par rapport au corps du dispositif amortisseur. Dans son mouvement le long de la tige 18 le dispositif d'insertion 19 est guidé par une tige rigide 511 solidaire de l'embout 17 et passant dans une entaille de la base de la cloche 51. Un ressort 55 prenant appui sur la cloche 51 et sur l'embout 17 assure le mouvement de l'équipage semi-mobile à l'ouverture du disjoncteur. Le collet 50 constitue, avec l'alésage 114 dans lequel il pénétre à la fermeture du disjoncteur, un dispositif amortisseur. Un contact glissant 56 est fixé à la tige 511 et coopère avec le contact d'insertion 20, pour assurer le passage du courant dans la résistance 8. Le contact mobile du disjoncteur comprend un tube de contact mobile creux 30, servant au passage des gaz ionisés lors de la coupure, tiré vers le bas ou repoussé vers le haut par un dispositif non représenté et logé dans un carter. Il comprend en outre, un porte-contact mobile 31 inférieur, fixé sur le tube 30 et supportant concentriquement de la périphérie vers le centre, le contact prtnci- pal mobile 32, en forme de couronne, un contact mobile d'insertion 62 en forme de couronne, une buse de soufflage 33, des doigts de contacts pare-étincelles mobiles 34. Le fonctionnement du dispositif est le suivant A la fermeture, le contact mobile inférieure monte ; le premier contact s'établit entre le contact mobile d'insertion 62 et le contact semi-mobile 20 d'insertion de la résistance 8. Le courant emprunte alors le trajet 62, 101, 20, 56, 54, 17, 8, 13, 7, 11, 3 ; la résistance 8 est donc bien insérée à la fermeture. Le mouvement de l'équipage semi-mobile est freiné par le dispositif amortisseur , constitué par la noix 52 et la cloche 51 ce qui évite les rebondissements. Le déplacement de l'équipage semi-mobile provoque le contact entre le contact d'insertion 102 de la seconde résistance 103 avec le contact glissant 1011. La résistance 103 est donc alors connectée en parallèle avec la résistance 8. Puis le contact s'établit entre le contact pare-étincelles mobile 34 et le contact pare-étincelles fixe 21, ce qui shunte les deux résistances 8 et 103, le courant passant alors par 34, 21, 5, 3, et 3'. Enfin les contacts principaux 32 et 22 se ferment à leur tour. A ltouverture du circuit, le dispositif semi-mobile se déplace sous l'action du ressort, mais lentement grâce à l'amortisseur 411-45 ; la séparation des contacts a donc lieu d'abord entre 101 et 62, puis entre 32 et 22, tout le courant circulant alors entre 34 et 21, qui se séparent à leur tour donnant naissance à un arc; les résistances 8 et 103 n'interviennent donc pas à l'ouverture du disjoncteur. La durée d'insertion de la résistance 103, à la fermeture du disjoncteur, est réglable d'une part par le déplacement de la noix 52 sur la tige 18, d'autre part par la position du contact 104. REVENDICATIONS 1/ Disjoncteur à gaz comprimé comprenant un contact fixe tubulaire, un contact mobile tubulaire, un dispositif d'insertion d'une résistance lors de la seule fermeture du disjoncteur, le dispositif d'insertion et la résistance étant disposés dans une enveloppe coaxiale, ledit dispositif d'insertion étant commandé par le contact mobile du disjoncteur, le dispositif d'insertion étant du type semi-mobile et comprenant un amortisseur de sa fermeture et un second moyen retardateur de son ouverture lors de l'ouverture du disjoncteur, le dispositif d'insertion comprenant un contact semi-mobile d'insertion de la résistance, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde résistance (103) et un contact d'insertion (102) de la seconde résistance (103) en parallèle sur la première résistance(8),le contact d'insertion (102) de la seconde résistance (103) étant solidaire du dispositif d'insertion (19) de la première résistance (8). 2/ Disjoncteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le contact d'insertion (102) de la seconde résistance est tubulaire et coopère avec un contact (1011) relié à la seconde résistance (103) et dont la position est réglable, pour faire varier la durée d'insertion de la première résistance. 3/ DisJoncteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le contact d'insertion (102) de la seconde résistance (103) est coaxial au contact d'insertion (20) de la première résistance (8). V Disjoncteur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le contact d'insertion (102) de la seconde résistance (103) est fixé au dispositif d'insertion (19) par l'intermédiaire de bras (112) disposés entre des bras (115) du contact fixe (5). 5/ DisJoncteur selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la seconde résistance (103) est constituée par une pile d'éléments de révolution disposés coaxialement et à l'extérieur de la première résistance (8).