La présente invention concerne les boîtes rectan-ulaires et permet d'utiliser une boîte de dimensions déterminées pour l'emballage d'objets de dinensioes différentes en maintenant un calage efficace, pour chacun d'euv, condition narticulièrement nécessaire à de bornes conditions de transport. Dans tous les cas où une boîte peut; être fabriquée à ces dimen- sions déterzinées par une simple modification dc -éxlat,e de machine, (boîtes en carton ondulé ou agraffé par exenrle) la création d'un modèle spécial de boîte corresrondant aux dimen sLons de l'objet n'est pas onéreuse. I1 en va tous autrement lorsqu'il stagit de boîtes moulées (par exemple en polystyrène expansé, ou tar injection de matières plastiques). L'obligation de faire un moule mour une dimension déterninée d'objet à emballer ne peut se justifier, en raison ce la valeur élevée de fabrication du moule, que pour des séries importantes non inférieures la plupart du temps à quelques 100.000 nièces. D'où l'intérêt pour des boîtes mc lées de pouvoir Cotre utilises non seulement pour un objet dont les dimensions sont très peu inférieures aux dimensions intérieures de la boite mais encore pour tout objet plus petit même dans de fortes proportions. Encore faut-il que le calage de cet objet puisse être réalisé avec une grande précision, faute de quoi les risques d'avarie en cours de transport s'accroissent dangereusement. On peut évidemment faire le calage à la demande, mais il en résulte des frais d'emballage suptlémentaires (matières et maind'oeuvre) indésirables, en même tecps qu'une présentation.dé- fectueuse de l'objet pour le réceptionnaire. On a déjà proposé d'utiliser une boîte déterminée pour la sépa- rer à volonté en différentes cases, le plus souvent par des systèmes de barrettes pouvant, soit coulisser dans des rainures verticales, soit se monter l'une sur l'autre par imbrication (genre cloisonnement des anciennes boîtes à oeufs en carton ondulé) nais ces sytèmes ont beaucoup plus cherché à permettre de creer des cases pour rangement à l'intérieur d'une boîte que de satisfaire aux conditions d'un bon transport de l'objet par un calage précis. Les systèmes présentées jusqu ici offrent -exaninés du point de vue de l'emballage efficace des objets deux défauts évidents I ) Ils recherchent un cloisonnement lon!ltudinal ou transver sal, sans se soucier du calage en hauteur. 20) Si dans une boîte de polystyrène moulé de densité voisine de I,05 (I050 kg au m3) on arrive i régler les barrettes de 2 en 2 mm, il n'cn est plus de même avec une boîte en polystyrene expansé de densité 30 kg au m3 où l'espacement des rainures, en raison de la moindre résistance du maté riau ne peut être inférieur généralement à 7 mm d'entraxe (5 mm de renfort entre rainures et 2 mm d'épaisseur de barrette). Or, le polystyrene compact est très fragile (Polystyrène cristal) ou moyennement résistant (polystyrène additionné de butadiène dit anti-choc).Dans le premier cas il est absolument contre indiqué de s'en servir comme em ballage, et dans le deuxième cas, en admettant même qulil ne se brise pas lui-même en cours de t=nWport, il transmet tous les chocs, et ne protège pas efficacement l'objet em ballé. La présente invention permet d'éviter ces inconvénients par l'emploi de séparations amovibles, dissymétriques, telles que décrites ci-dessous, dont l'emploi permet de réduire au minimum la distance entre la séparation de calage et l'objet à préserver. I1 paraît également utile de rappeler qu'un emballage efficace doit correspondre, soit à un calage sans jeu de l'objet à préserver par rapport à un corps de protection enveloppant qui peut encaisser les chocs sans les répercuter (polystyrène expansé par exemple), soit à l'enveloppement de l'objet dans un corps compressible (mousses plastiques par exemple) qui absorbe graduellement dans sa conpression la force vive de l'objet dont l'emballage subit un choc. Cette deuxième solution ne s'emploie généralement que comme adjuvant à l'intérieur d'une enveloppe résistante. Elle est relativement onéreuse, soit en matière (mousses plastiques), soit en main-d'oeuvre (frisons, ouate, papiers déchiquetés) son intervention devient la plupart du temps inutile dans llin- vention décrite ci-dessous, et dans les autres cas elle intervient comme un adjuvant secondaire et limité. La présente invention comporte essentiellement une bote garnie de barrettes de calage dissymétricues réglables disposées de façon à obtenir un calage de l'objet précis. Dans le cas général d'une boîte de format rectangulaire telle que décrite ci-acrs et destinée au calage d'objets rectangulaires (figures I et 2) les barrettes devant se fixer dans un jeu de rainures de la boîte pour caler l'objet sont dissymétriques, de sorte que l'opérateur aura le choix, pour chaque barrette, entre deux distances différentes entre l'objet à caler et l'extérieur de la barrette face à cet objet : la deuxième position est obtenue en retournant la barrette de IeOO. Chaque barrette donnant le choix entre deux positions et le calage selon la longueur (ou la lar-eur) utilisant deux barrettes, l'emploi de ces barrettes entre deux rainures détertlines permettra des positionnements différents, corresrondants à différentes distances libres entre barrettes. Une configuration judicieuse des barrettes permettra, en moyenne, de réduire la distance licre entre elles (et donc la liberté de l'objet emballé par rapport à son calage) environ au tiers de ce qu'elle aurait été avec une barrette telle qu'employée couramment jusqu'ici (figures 5 à I3 et descriptions correspondantes). En dehors de cette première dissymétrie, les barrettes peuvent avoir une deuxième dissymétrie, c'est-å-dire que la partie haute et la partie basse ne seront pas semblables. On a deux positions différentes par simple retournement qui aménera le haut en bas et réciproquement. Autrement dit le role que pourra jouer une barrette correspond à 4 positions possibles dont les caractéristiques peuvent être différentes. Les exemples donnes ci-après illustrent avec précision les moyens de réalisation de l'invention et les résultats obtenus par un tel procédé (figures 5 à 13 et descriptions correspondantes). Le calage en hauteur se fera également avec des barrettes dissymétriques, mais d'une configuration différente laissant par retournement le choix entre seulement deux positions, puisque ces deux barrettes devront chacune s'appliquer à la meme distance d'une face unique de l'objet à caler, dont l'autre face reposera sur le fond de la boîte (figures 3 et 4 et descriptions correspondantes). Les rainures destinées à recevoir les barrettes de calage étant placées à intervalles égaux et en correspondance sur deux côtés opposés de la boîte à l'intérieur, le calage se fait au moyen de deux barrettes amovibles dissymétriques pour un objet ou un ensemble d'objets formant un tout0 Le dispositif s'applique aussi bien pour le calage longitudinal que pour le calage transversal. L'adjonction de barrettes supplémentaires correspondantes perme bien entendu le calage d'objets en supplément (figures I et 2 et 5 à I3). Le positionnement des deux ensembles de rainures ci-dessus étant en correspondance, selon un dispositif connu1 de façon à permettre l'imbrication (genre calage classique boite à oeufs en carton ondulé) des barrettes transversales et des barrettes longitudinales, les renforts des barrettes les rendant diss- métriques sont positionnés sur celles-ci de telle façon ou 'ils ne causent pas de gene dans le montage des deux jeux de barrettes l'un sur l'autre (figures 5 à 13 et descriptions correspondantes. Par un retournement des barrettes à 1800 amenant le haut en bas et inversement, le calage peut se faire soit sur le haut, soit sur le bas de l'objet, ceci Pour une face déterminee de celuici ou d'une façon plus générale sur deux zônes de hauteuzs dif- férentes sur les faces de l'objet (fiures 5 à 13 et descrip- tions correspondantes). Ces deux jeux de rainures et les barrettes intéressenb uniquement la bote, et n'existent pas dans le couvercle. Toutefois les rainures peuvent ne pas exister sur toute la hauteur de la boîte, mais seulement dans la partie supérieure. Cette variante permet d'une part1 pour des botes hautes de réaliser le calage avec barrettes de hauteur moindre, si possible standards (économie de moules et de prix de revient de la pièce), autre part, de laisser dans le fond de la bolte une sone libre sur une certaine hauteur qui laissera la possibilité de positionner sur le fond de la boite des barrettes de calage de ltobjet en hauteur, telles que décrites ci-après pour le calage dans le couvercle d'un circuit imprimé (figures 27, 28 et 29 et descriptions correspondantes). Le calage en hauteur n'est réglable que sur la hauteur du couvercle : dans le cas général il se fait également au moyen de deux cales dissymétriques de forme spéciale permettant la finition du réglage par l'emploi de lrun ou l'autre côté de ces cales. Le réglage primaire en hauteur se fait en insérant les cales dans des rainures de différentes hauteurs, groupées deux à deux disposées à l'intérieur du couvercle et en correspondance sur 2 côtés opposés. En variante, ces calages peuvent porter sur 11 objet à caler par des zônes flexibles les terminant, et qui permettront d'absorber le jeu qui pourrait subsister. La pression des cales permet non seulement de bloquer l'objet sur la hauteur, mais encore de freiner les possibilités de glissement latéral dans le faible jeu résiduel. les rainures du couvercle sont décalées par rapport aux rainures de la boîte pour qu:il ne puisse y avoir de correspondance entre elles lorsque le couvercle recouvre la boîte. Dans le cas d'une boite en polystyrène expansé, l'on estime que la précision du calage, qui, dans l'exemple décrit ci-dessous atteint un jeu maximum de 2 mm 33 latéralement et longitudinalement est insuffisante, on peut obtenir une précision supérieure en n'employant pas de rainures ménagées dans l'épais- seur même du polystyrène, mais en rapportant au moyen par exemple de rainures ménagées dans les 4 angles de la bote, 4 plaques rapportées moulées par exemple en polystyrène anti-choc. Ces plaques rigides pourront elles-mêmes supporter des rainures où seront positionnées les séparations amovibles. En employant le même système de séparations que décrit ci-dessus et en admettant alors quelques 4 mm d'entraxe entre rainures on abaisse le jeu maximum de 2 mm 33 àI mm 33 dans exemple décrit. Bien entendu, le dernier jeu existant entre l'objet et la barrette pourra toujours si cela est nécessaire, être réduit par un calage supplémentaire selon tout procédé connu. En dehors du cas général de calage de l'objet latéralement décrit ciiessouson a envisagé un cas spécial astiqué à l'em- ballage des circuits imprimés et dont la conception, en raison de la forme spéciale de ces pièces exige certaines transpositions employant toujours le même procédé de barrettes dissymétriques de la présente invention -Ce cas particulier est également décrit ci-dessous pour expliciter certaines possibilités particulières de la présente invention. On peut employer également des barrettes dissymétriques dont le r8le est non seulement de caler latéralement comme décrit cidessus, mais encore de servir de support à l'objet à caler. Dans ce cas, comme lrindiquent les figures I8, 19 et 20 et le texte correspondant ci-après, l'invention permet de supporter le circuit par sa plaquette, seul élément non fragile, et de la faire, selon la disposition du circuit imprimé, soit seulement sur les largeurs, soit seulement sur les longueurs de la plaquette. Des dispositifs spéciaux ont été indiqués pour permettre l'imbrication convenable des barrettes longitudinales et transversales, en particulier : d'une part la limitation pour l'une et; l'autre des largeurs des supports et des calages, d'autre part des dégagements T dans les rainures pour permettre le montage des barrettes longitudinales sur les barrettes transversales, Ce dispositif offre le désavantage d'une perte de temps au montage des barrettes.Dans la pratique industrielle l'invention peut se simplifier : l'utilisateur sait généralement d'avance s'il doit supporter son circuit sur la longueur ou sur la largeur : il suffira qu'il utilise alors un jeu de barrettes simplifiées, qui representent en réalité dans leurs lignes génerales pour les barrettes longitudinales par exemple la partie supérieure de la barrette complexe décrite ci-dessus et pour la transversale la partie inférieure (ou inversement) les rainures étant disposées pour permettre une imbrication sans difficulté de l'une des barrettes sur l'autre (figues 21 à 26 et indications correspondantes). On peut aussi employer avantageusement un mode de calage en hauteur variant du modèle donné précédemment par l'emploi d'un calage en forme de croix qui peut être réalisé par deux barrettes à 900 ou par un ensemble équivalent, monobloc ou en Dlusieurs parties, avec possibilités d'insérer les barrettes constituant ce dispositif dans des rainures menagées- sur le fond du couvercle et à l'intérieur. Le fait de caler par des lignes quelconques non à 900 l'une de l'autre, ou avec un nombre de lignes de calage variable font partie de la dénomination d'ensembles équivalents. On pourra aussi, par l'emploi d'un procédé connu remplacer un tel calage en hauteur par un morceau de mousse (polyuréthane par exemple). La description d'une boîte servant d'exemple et faite en polystyrène expansé, et conçue selon les indications précédentes et en particulier avec des barrettes dissymétriques fera mieux comprendre l'invention ce premier exemple donné étant indicatif et non limitatif. oit une telle boîte en plan vue par dessus, figure I et en coupe figure 2 et son couvercle en plan vue par dessous figure 3 et en coupe figure 4. Le calage de l'objet à emballer sera obtenu au moyen de 2 séparations dissymétriques telles que représentées figure 5 vue en long et figure 6 coupe CC, figure 7 coupe DD et figure 8 vue partielle par dessus. Les rainures dans la boîte ont un entraxe choisi à titre d'e- xemple de 7 mm et une largeur de 2 mm, la barrette de séparation étant de 5 mm. Les cotes données ci-dessous constituent un exemple indicatif, chaque cas pouvant faire l'objet d'une étude accessible à tout homme de l'art pour que l'ensemble de ces cotes corresponde à une réalisation cohérente. Les barrettes ont une âme H de 2 mm faibles (figures 5 à I3) : par exemple on a choisi d'un côté une surépaisseur de calage = O, et de l'autre des nervures de surépaisseur de 2 mm 33. En retournant ces barrettes à I800, l'axe de l'âme restant situé dans le même plan vertical après retournement, on peut obtenir au choix que le calage se fasse à l'extérieur de l'âme de la barrette, côté où il n'y a pas de surépaisseur, ou du côté de la surépaisseur de 2 mm 33. La seconde barrette de calage longitudinal est identique. Pour caler I1 objet nous plaçons les 2 barrettes : la première dans les rainures EE (figure I), la seconde dans les rainures FF : nous nous apercevons que la dimension de l'objet est plus grande que EF, mais moins grande que EG. Nous devrons donc mettre la deuxième barrette dans les rainures GG. Avec quelle précision pourrons nous régler le calage de l1ob- jet, dont la paroi est située entre F et G ? Ces variations de distances possibles nous sont données par la variation de position des barrettes à l'intérieur du dernier espace de 7 mm. Il est facile de voir (figures 9, IO et II) que si la première fois nous avions présenté nos 2 barrettes côtés sans nervures d'épaisseur vers l'objet, après le déplacement de la deuxième barrette nous pouvons obtenir 3 longueurs de calage nouvelles selon le positionnement des barrettes après le déplacement de la deuxième telle que Figure 9 : si nous présentons encore les 2 barrettes côtés sans nervures d'épaisseur I vers l'objet nous aurons augmenté de 7 mn notre cote précédente. Figure IO : si nous présentons une seule cale avec surépaisseur vers l'objet, notre cote sera augmente de 7 - 2,33 = 4 mm 670 Figure II : si nous présentons les 2 cales vers l'intérieur nous aurons une nouvelle cote augmentée seulement de 4,67-2,33= 2 mm 34. En conclusion nous voyons qu'avec le dispositif adopté nous pouvons caler un objet avec un jeu maximum entre objet et calages de 2 me 34, ce qui en moyenne sur un grand nombre de cas représente donc un calage avec un jeu moyen de I mm I7, variant de O à 2 mm 34. Le calage transversal se fera dans des conditions analogues. Les cales transversales sont représentées figures I2 et I3. Elles ne varient, dans leur conception des cales longitudinales, que par les rainures positionnées vers le haut et les renforts de calage vers le bas. On voit que dans cette forme on peut insérer l'un sur l'autre, positionnés à 900 l'un de l'autre les 2 jeux de séparations, de façon qu'ils déterminent à l'intérieur le rectangle de sala- ge de l'objet. En variante on peut reproduire un dispositif analogue moins haut que la boîte, ce qui permet de réduire le prix de revient des barrettes. Le calage en hauteur se fait au moyen de deux barrettes dissymétriques telle que l'une est représentée figure I4 par exemple de 2 mm faibles d'épaisseur. On place les 2 barrettes dans des rainures de hauteurs identiques (figure 4). Positionnées dans les rainures de hauteur 15 mm, ces 2 barrettes calent l'objet, soit au ras du couvercle si la face JJ est bloquée dans le haut des rainures, soit à 5 mmau-dessus du bas du couvercle, si les barrettes sont calées en KK sur le haut des rainures. De mQme si l1on utilise les rainures de I7 mm 5 de haut on pourra, selon le positionnement des barrettes obtenir des calages à hauteurs au-dessus du couvercle de respectivement 2,5 et 7,5 mm. Pour le choix que nous avons fait de hauteurs de rainures 15 mm, I7 mm 5, 25 mm, 27 mn 5 et 30 mm, on peut voir que l'on obtient à volonté des calages de l'objet aux hauteurs suivantes au-dessus du bas du couvercle : 0, 2 mm 5, 5 mm, 7 mn 5, IO mm, I2 mm 5 et I5 mme Bien entendu nous n'aurons pas de calage entre I5 et 30 mm possible, puisque nous avons choisi des barrettes de I5 mmde haut. Cette dernière zône de I5 mm où le réglags-ntest pas possible pourrait être réduite, soit en rainurant dans le dessus du couvercle, à l'intérieur, pour absorber dans ces rainures une partie de la hauteur des barrettes, soit en donnant aux barrettes des cotes de hauteur moindres. Il faut observer que le calage en hauteur dont le réglage est moins souple et moins précis que les calages latéraux et longitudinaux a pratiquement moins d'importance car il peut plus facilement tre rattrapé, par un morceau de mousse de polyuréthane par exemple. Les figures I5 et I6 représentent une amélioration nouvelle des conditions de calage : les zônes correspondant au haut et au bas des cales sont découpées et amincies en épaisseur en s'éloignant de la partie médianede la cale : en fabriquant la cale dans un corps souple (PCV plastifié, polyéthylène, caoutchouc, etc ...) on obtient un calage souple de l'objet, et on peut ainsi supprimer tout jeu en hauteur, en nême temps que la pression exerce empêche le glissements latéral et longitudinal. La présente invention permet également par l'emploi du mena genre de cales dissymétriques de supporter un objet avec un réglage précis. La description ci-dessous, appliquée à l'emballge des circuits imprimés fera mieux comprendre l'application de l'invention dans ce domaine. Rappelons que le circuit imprimé comporte (figure I7 vue de côté) une plaquette L en matière rigide isolante sur laquelle sont gravés des circuits conducteurs. Un certain nombre d'appareils (résistances, condensateurs, etc..) tels que M placés généralement sur un seul côté de la plaquette Ces appareils sont rendus solidaires du circuit au moyen de broches passant à travers des trous de la plaquette : l'extrémité de ces broches est soudée en NN sur une partie conductrice du circuit gravé. En bref, on a généralement d'un côté de la plaquette des appareils delicats, de l'autre côté des soudures ne dépassant pas quelques millimètres d'épaisseur : généralement il sudiste un jeu O de quelques millimètres, au moins sur deux côtés opposés de la plaquette. En supportant et calant latéralement la plaquette par des barrettes telles que P sur les 2 côtés où le jeu O le permet, les éléments fragiles M seront maintenus sans contact direct avec la paroi et ainsi protégés de tout choc extérieur On utilise, pour pouvoir emballer indifféremment des circuits de dimensions différentes, des boîtes rainées. Toutefois, dans ce cas spécial la solution donnée dans le cas général précédent (boîte figure I) n'est pas directement transposable, et la forme des barrettes doit être modifiée. Bien entendu, le calage pourrait être effectué par un dispositif analogue à celui précédemment décrit, c'est-à-dire sur deux zônes différentes de la hauteur, mais l'épaisseur de la plaquette étant faible déterminerait des zônes de calage parfois voisines de 50/1000 de mms, dont la faible importance peut présenter des inconvénients. En effet, si nous employons le même systeme que précédemment les barrettes longitudinales et transversales ne pourront plus s'imbriquer l'une dans l'autre, car leurs nervures et le support empêcherait le glissement d'une barrette sur l'autre au point d'intersection. Pour obvier à cet inconvénient on réduit la largeur de la ner vure Q et du support R sur la partie haute et on fait dans la partie basse des nervures S pouvant coulisser dans l'espace ainsi laissé libre (figures I8, 19 et 20). Par exemple, on prendra pour une boîte de circuits imprimés, où les poids des pièces, -et par conséquent les efforts- ne sont jamais importants, les caractéristiques suivantes I'entraxe des rainures dans la bote sera réduit à 5mm5, soit 4 mm de paroi en polystyrène et I mm 5 de rainure, et les surépaisseurs des plaquettes à I mm 5. Dans ces conditions, et en raisonnant d'une façon analogue à précédemment (comme indiqué figures 9, IO et II), mais avec I mm 5 au lieu de 2 mm 34 on peut voir que l'on obtient au choc les réglages (x + 5,5), (x + 4) et (x + 2,5), avec une précision moyenne minima de 1,83, et la largeur utile de l'âme de la plaque de support étant réduite à I mn 3 pour chaque entraxe de 5 mn 5. On arrive ainsi à une précision correcte (moins de I mn en moyenne de distance de calage) et le support du circuit se faisant néanmoins sur 23 ,'J environ de sa longueur est également acceptable. On notera également que les barrettes ainsi constituées ne peuvent pas s'imbriquer l'une dans l'autre sans une modification car'leurs nervures S viendraient se heurter l'une à l'autre dès le début du coulissement. Pour obvier à cet inconvénient on ménagera un dégagement T qui sera utilisé pour permettre l'engagement de la nervure R de la 2ème barrette sur la première et évitera l'inconvénient ci-dessus signalé. La représentation des dessins nO I8, I9 et 20 donne ainsi une innovation techniquement satisfaisante, mais relativement complexe, du problème général. En variante, on peut utiliser une transrosition directe du procédé employé, et dont le prix de revient sera souvent plus avantageux en emploant au lieu d'un ensemble de 2 barrettes longitudinales et de 2 barrettes transversales semblables telles que décrites ci-dessus - soit un ensemble de 2 barrettes lonitudinales de hauteur ré duite et munies de support R et de cales Q seulement sur leur partie haute, et de 2 barrettes transversales s'imbriquant dans les premières et ne possédant que des cales S (le circuit est alors supporté par les barrettes longitudinales). - soit un ensemble similaire mais où le support du circuit est réalisé par les- barrettes transversales. On arrive ainsi à une solution où les barrettes sont simples, de faible hauteur, et par conséquent d'un prix de revient modéré et dont l'imbrication se fait avec facilité. Les figures 21 à 26 représentent une telle solution. Elle pourrait encore être modifiée pour obtenir un prix de revient plus bas en réduisant la hauteur des barrettes telles que représentées par les fissures 21 à 26. Pour les barrettes figure 21, on peut supprimer toute la partie inférieure de la barrette, en réduisant de façon correspondante la hauteur des rainures de coulissement de la boite. Pour les barrettes figure 24 on réduira également la hauteur en ne laissant en-dessous des rainures de la barrette que la ma- tière nécessaire à la bonne tenue de l'ensemble. Be calage en hauteur peut être le même dans la généralité des cas sur tous les circuits, la seule variation à absorber résultant du total des variations de l'épaisseur de la plaque et des soudures. De telles variations ne dépassent pas généralement quelques millimètres Un tel calage peut, par exemple, être obtenu par l'interposition habituelle d'un simple morceau de mousse (polyuréthane ou autre) ou encore selon un procédé nouveau par deux barrettes formant une croix (figure 27 vue par dessus). Ces barrettes vues de côté (figure 28) auront une extrémité souple comme les barrettes de couvercles précédemment décrites et leur longueur aura par exemple un peu moins de 2/60 de la longueur de la boîte, l'autre barrette formant croix aura de même un peu moins de 2/60 de la largeur de la boite. Le couvercle possédant par exemple un jeu de 5 rainures longitudinales et de 5 rainures transversales (figure 29), chaque sorte également répartie, en centrant la croix de calage sur une intersection des rainures, on peut obtenir 25 positions différentes du centre du calage entre lesquelles, selon la position du circuit à l'intérieur de la boîte, on choisira la mieux appropriée. Une boîte d'emballage de circuits imprimés obtenue par ltemploi de ces dispositifs est représentée en coupe figure 30 de façon partielle. La conception et le dispositif des barrettes tels que décrits ci-dessus et représentés par les lignes 21 à 26 peuvent être modifiés pour la recherche d'un calage encore plus précis. A cet effet, la présente invention prévoit la réalisation d'un système de barrettes dans lesquelles on utilisera à plein la double dissymétrie des barrettes uniquement pour obtenir une plus grande précision du calage de l'objet. Un exemple d'un tel dispositif est représenté par les figures 31, 32, 33, pour les barrettes servant au calage et au support, et par les figures, 34, 35 et 36 pour les barrettes servant uniquement au calage. Les barrettes de support et calage possèdent chacune 4 possibilités de calage différentes selon que la barrette est retournée sur elle-meme, l'avant en arrière ou le haut en bas. Comme l'autre barrette possède également 4 possibilités de calage, on pourra selon le positionnement réciproque des 2 barrettes, obtenir, pour deux rainures déterminées de la boîte, 16 possibilités différentes qui permettent d'obtenir une grande précision de calage. Si nous supposons par exemple que la distance entraxe des deux rainures les plus proches dans la boîte soit de 7 mm, on voit qu'en prenant pour épaisseur de calage pour les barrettes réalisant à la fois support et calage Sur la première barrette O mm - O mm 65 - I mm 60 - 3 mm et sur la deuxieme barrette: O mm - I mm 30 - 2 mm 60 - 3 mm 25 on pourra selon la combinaison choisie réduire 7 mn de respectivement :: 0,65 - I,30 - I,95 - 2560 - 3,25 - 4 - 4,30 - 4,95 5l60 - 6,35 mm, de sorte que la reduction moyenne en passant d une combinaison à une autre sera de O mm 63, et que notre calage sur un grand nombre de fois sera ramené à une précision moyenne de O mm 32, avec un maximum de O mm 75. Quant aux barrettes réalisant seulement le calage, il est évident que nous ne pouvons choisir des épaisseurs de calage que dans la zône 3 mm 5 moins la demi largeur de la cale qui sert pour les barrettes support-calage. Dans ces conditions nous avons avantage à réduire celle-ci le plus possible. A titre d'exemple prenons I mm, et disons que nous conservons en plus O mm IO de jeu de chaque côté : nous aurons donc la possibilité d'avoir des cales entre 0 et 2 mm 90. Si nous prenons sur la Ière barrette : O - 0,60 - I,60 - 2,90 mm et sur la 2ème barrette : O - I,20 - 2,40 - 2,90 mm on pourra selon la combinaison choisie réduire la cote maxima de 7 mm de : O mm 60, I mm 20, I mm 80, 2 mm 40, 3 mm, 3 mm 5 4 mm IO, 4 mm 70, 5 mm 30 et 5 mm 80, le jeu maximum restant dans ce dernier cas étant de I gn 20. Nous obtenons des intervalles de calage moyens de O mm 65, nous donnant sur un grand nombre de cas une moyenne de calage 0 mn 33, avec maximum de I mm 20o On voit que le dispositif d'ensemble permet une grande précision. Une variante de ce dispositif qui permet à la fois d'obtenir un prix de revient moindre des barrettes et éventuellement de diminuer la hauteur dans la boîte consiste à diminuer la hauteur des barrettes support en rendant monoblocs les 2 supports situés sur la meXme face de la barrette. Ce dispositif est représenté figures 38 et 39 pour les barrettes à la fois de support et de calage et figure 40 pour les barrettes destinées uniquement au calage REVENDICATIONS Boîtes destinées à l'emballage et au calage des objets. I - Comme-produit industriel nouveau des boîtes rectangulaires garnies de barrettes de calage dissymétriques réglables. Ces barrettessont déplaçables parallèlement à elles-mênes et se fixent p-ar leurs deux extrémités sur des rainures ménagées soit dans la boîte elle-m8me (procédé connu), soit dans des plaques rapportées sur les faces internes de la boîte. Le réglage en longueur (ou en largeur) se fait par un jeu de deux barrettes dont le positionnement définit un calage primaire de l'objet. Be réglage de finition est obtenu par le choix de la position réciproque des 2 bar rettes dont la dissymétrie, par retournement d'arrière en avant permet de déterminer différentes distances de calage. Be réglage en hauteur du calage de l'objet est obtenu soit par un jeu de 2 barrettes dissymétriques d'égale hauteur se plaçant dans différents jeux de rainures de hauteurs diffé rentes dans le couvercle, soit par un seul bloc de calage, venant se fixer dans des rainures disposées dans le fond du couvercle, avec adjonction éventuelle d'un réglage com plémentaire par un dispositif de calage dans le bas de la boîte. Boîtes destinées à l'emballage et au calage des circuits imprimés. 2 - Comme produit industriel nouveau se situant comme cas par ticulier de la revendication I, une boîte d'emballage pour circuits imprimés de caractéristiques générales semblables, mais en différant par le fait qu'un des jeux de barrettes en plus de son calage effectue le support de la plaquette du circuit imprimé (soit sur sa largeur, soit sur sa lon gueur) et que le calage en hauteur est obtenu par l'emploi d'un dispositif de calage simplifié venant se fixer sur le fond intérieur du couvercle. Dispositif selon revendication I. 3 - Caractérisé d'une part par des jeux de barrettes de calage sur la longueur ou la largeur, à double dissymétrie, per mettant d'une part par retournement de I800 d'avant en ar rière, de modifier la distance de calage de l'objet, d'au tre part, par retournement de bas en haut de permettre l'imbrication d'un jeu de barrettes sur l'autre. D'autre part, par des rainures sur les parois verticales de la boîte, régulièrement disposées et se faisant face deux à deux sur les parois opposées, ces rainures partant du haut de la bote et pouvant avoir, soir la hauteur de la bote, soit une hauteur moindre. Dispositif selon revendication I. 4 - Caractérisé par : d'une part, des barrettes dissymétriques pour le calage de l'objet sur la hauteur du couvercle. Par leur retournement ces barrettes laissent le choix entre deux hauteurs possibles de calage de l'objet, la zône de ces barrettes destinées à venir en contact avec l'objet pouvant entre douée d'une certaine élasticité, d'autre part des doubles jeux de rainures à hauteurs variables sur deux des parois verticales opposées de l'intérieur du couvercle. Chaque jeu de rainures comporte deux rainures -une sur cha que paroi opposée- et correscondant au positionnement pos sible d'une barrette à une hauteur déterminee. Dispositif selon revendication 2. 5 - Dispositif de barrettes doublement dissymétriques permet tant de caler et de supporter une plaquette sur la longueur et de la caler sur la largeur (ou inversement). Ce dispositif comporte en particulier, d'une part, une li mitation des zônes de support calage dépassant l'ame de la barrette, de façon que ces saillies ne gênent pas aux pointsd'intersection les saillies de calage de l'autre jeu de barrettes, et d'autre part des dégagements adéquats pour le montage des deux jeux de barrettes, l'un sur l'autre. Dispositif selon revendications I et 2. 6 - Dispositif de deux jeux de barrettes dissymétriques : sim plifiées, de faible hauteur, comportant pour le premier saillies de support d'une plaquette de circuit imprimé et saillies de réglage de distance, et pour le deuxième jeu saillies de réglage de distance seulement, ces saillies étant discontinues sur le sens de la longueur, et ne se gênant pas une fois les jeux de plaquettes imbriquées l?un sur l'autre. Dispositif selon revendication 2. 7 - Dispositif de calage en hauteur, comportant, d'une part, deuxbarrettes en forme de croix, en monobloc ou non, les deux ligues de calage ainsi déterminées pouvant être à 900 ou à tout autre angle, d'autre part, un ensemble de rainu res dans l'épaisseur du dessus du couvercle face interne correspondant à de multiples points d'intersection laissant le choix de la zône de positionnement des barrettes de ca laye. bi;oeitif selon revendication I. 8 - Dispositif comme 7 mais apiqué au fond intérieur de la boîte. Dispositif selon revendications I et 2. 9 - Dispositif de calage en hauteur comme 7 et 8, avec zône souple sur la partie du dispositif de calage située face à l'objet à caler. Dispositif selon revendication 2. IO - Dispositif de barrettes doublement dissymétriques où les barrettes servant à la fois au support et au calage pos sèdent chacune 4 possibilités de calages différents. En faisant coïncider deux-à deux les positions possibles sur l'une et l'autre barrette du jeu, la distance de calage entre l'objet et la barrette est réduite au minimums