L'invention concerne un répondeur téléphonique comportant un système de commande emetteur de l'annonce, ainsi qu'un appareil enregistreur séparé de ce système de commande destiné à recevoir le message de l'appeleur. Ce mécanisme n'émet aucun signal de commande lors de l'épuisement de la capacité d'enregistrement, ce qui fait qu'un appareil de contrôle surveillant en permanence la capacité d'enregistrement est équipé d'un compteur qui, lors de chaque enregistrement d'un appel, compte de manière à ce que, lors de l'épuisement de la capacité d'enregistrement pré-réglée, l'appareil de contrôle communique un signal d'arrêt au mécanisme de commande, rendant ainsi tout appel ultérieur impossible. Pour un tel répondeur téléphonique, l'appareil enregistreur peut être soit un magnétophone traditionnel, soit un appareil à dicter sur disques. Ceci présente toutefois l'inconvénient de ne pouvoir surveiller convenablement la capacité d'enregistrement de l'appareil enregistreur en vue du débranchement du mécanisme de commande avant l'épuisement de la capacité d'enregistrement,ceci pour éviter que les appeleurs, induits en erreur par l'annonce du système de commande, ne laissent un message qui ne serait pas enregistré. A cet effet, il est d'usage (voir modèle d'utilité allemand 1 957 758) de prévoir dans le système de commande un compteur d'appels mécanique sous forme d'un mécanisme d'avancement graduel, qui, après avoir enregistré le nombre d'appels téléphoniques qui lui aura été pré-indiqué, supprime l'annonce pour tous les appels parvenant ultérieurement. Autrement dit, à chaque appel parvenant du réseau public, le système de commande du répondeur téléphonique s'enclenche, fait l'annonce sur le réseau public et provoque en même temps, par l'intermédiaire d'un procédé de transmission mécanique ou électrique, l'avancement d'un pas du compteur des appels. Du fait que le temps imparti à chaque appel est pré-déterminé par le système de commande, le compteur des appels peut ainsi, compte tenu de la capacité de l'appareil enregistreur, être réglé sur un nombre défini d'appels. Dès que le nombre d'appels pré-indique est atteint, un levier de commande est actionné sous l'effet du système de transmission afin d'éviter que le système de commande n 'émette l'annonce lors des appels parvenant par la suite. En résumé, le répondeur téléphonique connu utilise un compteur d'impulsions pré-réglé, qui reçoit une impulsion à chaque appel et qui rétrograde pas-à-pas depuis le niveau préindiqué jusqu'à la position de départ zéro, où s'effectue la mise hors circuit du système de commande. Ce type de répondeur présente l'inconvénient certain de ne permettre la surveillance de la capacité de l'appareil enregistreur que sous condition de pré-indiquer la durée de l'enregistrement du message de chaque appel. I1 n'est donc pas utilisable pour des répondeurs dont le fonctionnement est basé sur l'effet phonique, c'est-à-dire pour des répondeurs qui arrêtent l'enregistrement lorsque l'appeleur interrompt son message pendant 8 secondes (en application de la réglementation en vigueur dans les services des PTT de la RFA). De ce fait, il incombe à l'invention d'améliorer le répondeur décrit ci-dessus, de manière à ce que le systéme de commande assure la surveillance de la capacité d'enregistrement de l'appareil enregistreur pour une durée pratiquement quelconque du message de l'appeleur. Ce problème est résolu par l'invention du fait que le compteur est un compteur analogique, qui est couplé avec l'appareil enregistreur de manière à ce que le décompte réalisé par ce compteur analogique tienne compte de la durée des messages respectifs des appeleurs. L'invention est avantageusement complétée par le fait qu'à chaque appel le compteur n'enregistre qu'après la fin de l'annonce initiale et ne tient pas compte de l'annonce terminale. De cette manière les annonces sont négligées. Des modes de réalisation avantageux de l'invention consistent en particulier dans le fait que, d'après le principe connu en soi, le compteur effectue un compte à rebours après avoir été pré-réglé sur l'indice donnant la capacité d'enregistrement, ce qui a pour effet de déclencher le signal d'arrêt dès l'aboutissement au point "zéro". On obtient le même résultat si le compteur est un compteur a enregistrement progressif et qu'on y a prévu un élément comparatif qui, à l'une de ses entrées, est garni d'un signal réglé sur la capacité d'enregistrement, alors que l'autre entrée est couplée avec la sortie du compteur, ce qui a pour effet de provoquer le signal d'arret qui -est-éis par l'élément comparatif dès que ses deux signaux d'entrée auront atteint le même niveau. Une conception mécanique très simple peut être réalisée en donnant au compteur la forme d'un tambour à mouvement giratoire, qui, au travers d'un rouleau de serrage et d'un mécanisme intermédiaire, est relié à un moteur synchrone qui ne tourne que lorsque l'appareil enregistreur est en service. Lorsque le compteur doit effectuer un compte à rebours, il est opportun de doter le tambour d'une came chargée d'actionner un interrupteur fixe, qui provoque le signal d'arrêt du système de commande dès l'épuisement de la capacité d'enregistrement. L'invention peut par ailleurs être complétée par l'apposition sur la face extérieure du tambour, d'un cadran auquel a été affectéeune aiguille fixe. Dans le cas où le mécanisme de commande arrête l'enre- gistrement du message de l'appeleur sous l'effet du procédé phonique visé plus haut, il est souhaitable, compte tenu de la durée pratiquement illimitée du message, que le signal provoque également une annonce finale informant l'appeleur de la fin de la communication. Ce problème ne se pose pas lorsque la durée du message est préfixée (à par exemple 60 secondes) étant donné qu'une telle sécurité peut être prévue pour la capacité d'enregistrement afin que le répondeur téléphonique ne soit coupé du réseau public qu'après la fin effective du dernier appel concerné. L'invention sera expliquée plus en détail ou se référant à la figure unique qui représente un exemple d'application très simple de appareil de contrôle. Fixé sur un mécanisme de commande (non détaillé) un tambour tournant 1, comportant un cadran 10 facilement accessible, permet, par sa rotation par rapport à une aiguille fixe 2, de régler la capacité d'enregistrement de l'appareil enregistreur, qui peut être un magnétophone traditionnel, compte tenu de la vitesse de déroulement de la bande, de la longueur et de l'épaisseur de celle-ci. Les fabricants de bandes d'enregistrement publient, sous forme de tableaux, des indications relatives au temps d'enregistrement par rapport à la vitesse du déroulement, à la grandeur de la bobine et à l'épaisseur de a bande. Ces tableaux sont joints au mode d'utilisation du répondeur téléphonique. I1 n'en est pas de même en ce qui concerne le répondeur visé ci-dessus, équipé d'un compteur d'impulsions ou le réglage présente des difficultés pour l'utilisateur étant donné que, partant de la durée d'enregistrement, il est tbQisé7 pour déterminer le réglage du nombre d'appels, de diviser la durée d'enregistrement totale par la durée préfixée pour chaque appel. Un moteur synchrone comportant un mécanisme 3 est réglé de manière telle qu'il ne se met en marche, parallèlement au mouvement de l'appareil enregistreur, qu'après l'annonce provoquée par le mécanisme de commande en agissant sur le mouvement giratoire du tambour 1, par l'intermédiaire du galet 8. Etant donné que le moteur synchrone est synchronisé sur la fréquence du réseau d'alimentation, il fait office de chronomètre pour la durée de l'enregistrement. La capacité d'enregistrement restant encore disponible peut être à tout moment repérée, à la hauteur de l'aiguille, sur le cadran 10 du tambour 1. Le moletage 9 facilite le réglage du tambour 1. Juste avant l'épuisement de la capacité d'enregistrement, une came 4, fixée sur le tambour 1, réagit sur un interrupteur fixe S, au moment où la marque "O" du cadran 10 se trouve en face de l'aiguille 2. Dans le cas où la durée du message est pré-déterminée, ce qui est d'ailleurs porté à la connaissance de l'appeleur par l'annonce du système de commande, le réglage est réalisé de manière à ce que le répondeur ne soit coupé du réseau public qu'après épuisement complet du temps alloué au message de l'appeleur. Une deuxième came 6, fixée sur le tambour, vient buter contre un arrêt fixe 7, afin de limiter, pour des raisons de securité, la rotation du tambour 1. REVENDICATIONS 1. Répondeur téléphonique comportant un système de commande, émetteur de l'annonce, ainsi qu'un appareil enregistreur, séparé de ce système ae commande et destiné à recevoir le message de l'appeleur, n'émettant aucun signal de commande lors de l'épuisement de la capacité d'enregistrement, dans lequel un appareil de contrôle surveillant en permanence la capacité d'enregistrement est équipé d'un compteur qui, lors de chaque enregistrement d'un appel, compte de manière à ce que lors de l'épuisement de la capacité d'enregistrement pré-déterminée, l'appareil de contrôle communique un signal d'arrêt au mécanisme de commande rendant ainsi tout appel ultérieur impossible, caractérisé par le fait que le compteur est un compteur analogique qui est couplé avec l'appareil enregistreur de manière à ce que le décompte effectué par le compteur analogique soit proportionnel à la durée des messages respectifs des appeleurs. 2. Répondeur téléphonique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lors de chaque appel, le compteur n'enregistre que la durée limitée par la fin de l'annonce initiale et le début de l'annonce terminale. 3. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, comportant un appareil enregistreur qui peut être soit un dictaphone, soit un électrophone usuels, caractérisé par le fait que le compteur effectue un compte à rebours après avoir été pré-réglé sur l'indice indiquant la capacité d'enregistrement, ce qui a pour effet de déclencher le signal d'arrêt dès l'aboutissement au point "zéro". 4. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le compteur utilisé est un compteur à enregistrement progressif comportant un élément comparatif qui, à l'une de ses entrées, reçoit un signal proportionnel à la capacité d'enregistrement, alors que l'autre entrée est couplée avec la sortie du compteur, ce qui a pour effet de provoquer le signal d'arrêt qui est émis par l'élément comparatif dès que ses deux signaux d'entrée ont atteint le même niveau. 5. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le compteur est un tambour rotatif qui au travers d'un galet et d'un mécanisme intermédiaire est relié à un moteur synchrone qui ne tourne que lorsque l'appareil enregistreur est en service. 6. Répondeur téléphonique selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le tambour est doté d'une came chargée d'actionner un interrupteur fixe qui provoque le signal d'arrêt du système de commande dès l'épuisement de la capacité d'enregistrement. 7. Répondeur téléphonique selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la face du tambour est pourvue d'un cadran gradué auquel a été affectée une aiguille fixe. 8. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 6 et 7 dans lequel le mécanisme de commande arrête l'enregistrement du message de l'appeleur sous l'effet du procédé phonique, caractérisé par le fait que le signal d'arrêt provoque également une annonce finale informant l'appeleur de la mise hors circuit. 9. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait qu'un moletage extérieur est prévu sur le tambour pour faciliter le réglage de celui-ci. 10. Répondeur téléphonique selon l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisé par le fait qu'une deuxième came fixée sur le tambour limite la rotation de celui-ci.