La présente invention concerne les dispositifs de codage et les procédés qui leur sont associés. L'inven- tion porte plus particulièrement sur l'application de pro- cédés acoustiques à des claviers à codage. L'invention constitue un perfectionnement apporté aux procédés acous- tiques décrits dans les demandes de brevet U.S. 853 778 et 892 814. On connaît depuis longtemps des dispositifs de codage destinés à être utilisés avec de nombreux types d'équipement divers. Néanmoins, on cherche continuellement à réaliser des codeurs économiques ayant une fiabilité élevée. Un dispositif de ce type, basé sur la détection de fronts d'ondes acoustiques et spécialement appliqué à des claviersa été décrit brièvement dans la publication IBM Technical Disclosure Bulletin(articles d'Arosenius, Vol. 14, NO 10, mars 1972 et de Lisk, Vol. 29, NO 1, Juin 1977, par exemple), et des techniques particulières utilisant de longues barres ou "barreaux" sont décrites de façon plus complète dans les demandes de brevet préci- tées ainsi que dans le brevet GB 1 386 070. La technique décrite dans la première demande de brevet précitée U.S. 853 778 (qu'on appellera ciaprès pour abréger "demande antérieure I") et dans le brevet britannique précité est basée sur la détermination d'un temps écoulé, tandis que la technique de la seconde demande précitée (qu'on appel- lera ci-après "demande antérieure II"), fait intervenir la percussion sélective de différentes combinaisons de plusieurs barres rectangulaires, en fonction de la présence ou de l'absence de languettes aux points correspondants sur chacune des barres. Bien qu'il représente un perfectionnement consi- dérable par rapport à la technique connue, le clavier uti- lisant la première technique s'est heurté à des limitations importantes lorsque des considérations de fabrication en série ont été introduites, bien qu'il demeure plus simple et plus économique que les claviers de l'art antérieur. On a trouvé qu'un dispositif de codage basé sur des détermi- nations de temps écoulé portant sur des ondes acoustiques, comme il est décrit dans la demande antérieure I, est égale- ment sensible à des variations des propriétés acoustiques de la matière d'un lot de fabrication à un autre et, dans certains cas, même sur la longueur de la matière première à partir de laquelle on fabrique les barres. L'accumulation de tolérances a été telle qu'il n'a pas été possible de profiter de l'ensemble des économies inhérentes à la tech- nique pour un clavier de machine à écrire complet (64 tou- ches). De façon similaire, bien que le clavier utilisant la seconde technique présente des avantages en ce qui con- cerne le fonctionnement des marteaux, ceci n'est pas suffi- samment important pour contrebalancer le coût (même dans la fabrication en grande quantité) des transducteurs sup- plémentaires nécessaires. n a donc besoin de disposer d'un dispositif de codage du type acoustique qui soit moins sensible à l'accumulation de tolérances, tout en demeurant économique. Un but de l'invention est donc de réaliser un dispositif de codage perfectionné en utilisant une techni- que acoustique. L'invention a également pour but de réaliser un clavier à codage d'une grande fiabilité, bien que simple et économique, qui puisse être fabriqué en série. Enfin, l'invention a pour but de réaliser un clavier à codage du type acoustique qui comporte une seule barre et utilise des circuits fabriqués en série et non individualisés, tout en-étant très fiable dans la plage des températures d'intérieur, et malgré les variations pos- sibles des propriétés acoustiques de la matière utilisée pour la barre. L'invention concerne fondamentalement un dispositif à co- dage du type acoustique qui comprend un élément acoustique, des moyens destinés à induire dans l'élément acoustique de l'énergie sous la forme d'un front d'onde sepropageant à l'intérieur de l'élément, et des moyens espacés par rapport aux moyens d'induction d'énergie et connectés fonctionnelle- ment à l'élément de façon à détecter le front d'onde. L'in- vet ion concerne plus particulièrement un perfectionnement d' n tel dispositif qui comprend des premiers moyens de com- mande sur l'élément, destinés à donner une polarité parti- culière au front d'onde, des seconds moyens de commande sur l'élément destinés à donner une polarité opposée au front d'onde, et des moyens connectés aux moyens de détec- tion et sensibles à la polarité du front d'onde de façon à donner une première information de code à la détection de la polarité particulière et une seconde information à la détection de la polarité opposée. Un mode de réalisation préféré de l'invention concerne un clavier à codage perfectionné du type compor- tant un ensemble de touches qu'on peut manoeuvrer, un élé- ment de transmission d'énergie acoustique, un ensemble de dispositifs destinés à induire de l'énergie acoustique dans l'élément, chaque dispositif d'induction d'énergie fonctionnant sous l'effet de la manoeuvre d'une touche associée parmi l'ensemble de touches, l'énergie acoustique formant des fronts d'ondes séparés qui se propagent dans des directions divergentes à une vitesse qui dépend de la matière de l'élément, de la température et de la varia- tion entre lots de fabrication des propriétés acoustiques de la matière formant l'élément (on appellera ci-après cette vitesse: "vitesse intrinsèque"), des transducteurs connectés fonctionnellement à l'élément de façon à conver- tir les fronts d'ondes en signaux, avec entre eux un temps écoulé qui est déterminé par la vitesse, et des organes sensibles au temps qui sont connectés aux transducteurs de façon à générer, à partir du temps écoulé, un code qui représente seulement de façon approximative la touche ma- noeuvrée, à cause des variations de vitesse; et ce clavier comporte le perfectionnement suivant: il comprend des pre- miers moyens de commande sur l'élément destinés à donner une polarité particulière à un premier des fronts d'ondes, des seconds moyens de commande sur l'élément qu'on peut faire fonctionner pour donner une polarité opposée à ce pre- mier front d'onde, et des moyens qui détectent la polarité du premier front d'onde et qui, sous la dépendance de celui- ci, fournissent le code non modifié à la détection de la polarité particulière et un second code à la détection de la polarité opposée. L'invention sera mieux comprise à la. lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue en élévation d'une partie de clavier utilisant une barre acoustique conforme à la description faite dans la demande antérieure II (U.S. 892 814), la barre étant pratiquement rectangulaire et ayant une languette en forme de triangle isocèle} les figures 2a et 2b sont des vues en élévation de barres acoustiques d'un premier mode de réalisation de l'invention, les languettes se présentant de préférence sous la forme de triangles obtusangles inclinés respective- ment en sens d'horloge et en sens inverse d'horloge, sur les figures. La touche et son mécanisme destinés à communi- quer un mouvement bref au marteau de génération d'ondes acoustiques ne sont pas représentés, dans un but de clarté; les figures 3a et 3b montrent les signaux élec- triques de sortie des transducteurs situés à chaque extré- mité des barres acoustiques représentées sur les figures 2a et 2b, pour un système de codage modifié du type décrit dans la demande antérieure 1, c'est-à-dire la demande U.S. 853 778; la figure 3c montre le signal électrique de sor- tie du transducteur à chaque extrémité de la barre acousti- que de la figure 1, pour un système de codage conforme à la description faite dans la demande antérieure I (le barreau circulaire est remplacé ici par une barre comportant des languettes, de la manière décrite dans la demande antérieure II); les figures 4a, 4b et 4c montrent les séries d'im- pulsions de sortie correspondant respectivement aux signaux électriques de sortie des figures 3a, 3b et 3c; la figure 5 représente un mode de réalisation pré- féré de l'invention qui combine les languettes respectives des figures 1, 2a et 2b en une seule barre acoustique, appli- cable à un système fonctionnant par mesure du temps écoulé, similaire à celui de la demande antérieure I.; la figure 6 est un schéma synoptique de la partie logique du système de mesure de temps écoulé de la demande antérieure I, modifié pour utiliser la barre acoustique de la figure 5. les figures 7a et 7b montrent un schéma détaillé de la partie électronique du dispositif modifié; la figure 8 représente un autre mode de réalisa- tion utilisant deux barres acoustiques et la polarité seule pour déterminer le code de sortie; et La figure 9 représente un autre mode de réalisa- tion utilisant une barre acoustique "double" pour obtenir une amélioration correspondant à un doublement (ou plus) par rapport à la barre acoustique de la figure 5. Du fait que ces figures sont liées en partie aux descriptions des demandes antérieures, on a conservé les numéros de référence antérieurs pour désigner les éléments identiques et on a numéroté les nouveaux éléments en commen- çant par 200. Comme on peut le voir sur la figure 1, les élé- ments fonctionnels fondamentaux pour la génération de code décrite dans la demande antérieure I et/ou II sont consti- tués par la touche 26 d'un mécanisme 14 destiné à communi- quer un mouvement bref à un marteau 18 pour faire en sorte que ce dernier frappe une barre acoustique 20 et de pré- férence à la pointe 25 d'une saillie 21 (ou "languette", comme on l'appellera ci-après par commodité et pour l'homo- généité) de la barre 20. Ces languettes sont similaires à celles décrites dans la demande antérieure II, à l'excep- tion du fait qu'une languette 21 est nécessaire pour chaque touche, bien qu'une seule soit représentée sur la figure 1, et que les languettes 21 aientune section plus mince que le reste de la barre (on a trouvé que ceci était souhaitable dans le but de minimiser la dispersion et d'autres phénomè- nes perturbateurs; voir à ce titre la demande de brevet U.S. 246 818 déposée le 23 mars 1981). On a également trou- vé qu'il était souhaitable de former un trou au-dessus de chaque languette triangulaire 21 du type représenté sur la figure 1, bien que ce trou ne soit représenté qu'en poin- tillés sur la figure 5. Ce trou a pour but d'augmenter l'am- plitude du signal, comme il est décrit dans la demande de brevet U.S. 246 819. Le choc du marteau 18 sur la languette 21 donne naissance à des ondes acoustiques divergentes qui sont dé- tectées par des transducteurs 22A et 22B placés aux extré- mités respectives de la barre 20. La détection des ondes par ces transducteurs 22A et 22B fait apparaitre les signaux électriques 94A, 94B représentés sur la figure 3c, sur les lignes de sortie respectives 108A et 108B des transducteurs. Le point important qu'il convient de noter au sujet de ces signaux consiste en ce qu'ils ont tous deux un demi-cycle initial de sens positif 96A, 96B, représentatif de la touche actionnée, comme il est décrit dans la demande anté- rieure I. Au passage dans les circuits de conditionnement de signal 116A, 116B de la demande antérieure I, ces ondes donnent naissance à une série d'impulsions positives, et le premier demi-cycle de l'onde la plus précoce des deux (qui correspond au demi-cycle initial 96B définissant le front d'onde de l'onde 94B sur la figure 3c) fait fonc- tionner un compteur 147, tandis que le premier demi-cycle de l'onde la plus tardive des deux (qui correspond au demi-cycle initial 96A définissant le front d'onde de l'onde 94A sur la figure 3c) déclenche le prélèvement de la valeur du compteur à cet instant, pour la génération de code. Bien que les valeurs du compteur soient fiables pour une telle utilisation en théorie et au laboratoire, l'accu- mulation de tolérances fait que leur fiabilité devient mar- ginale en fabrication, et ce problème est résolu dans un mode de réalisation de l'invention. La sensibilité aux tolérances d'un barreau acous- tique "classique" (c'est-à-dire celui décrit précédemment dans la demande I) découle essentiellement de variations de la vitesse de propagation des ondes acoustiques qui sont générées en frappant le barreau. Les variations résultent de différences de température par rapport à la valeur nomi- nale et de différences des propriétés de la matière, d'un barreau à un autre. Parmi d'autres sources d'erreur figu- rent la dispersion acoustique (c'est-à-dire les changements du temps de montée des signaux des transducteurs en fonc- tion de la distance par rapport au point de percussion), la dérive des seuils électroniques, la dérive de la fré- quence d'horloge, le décalage du point de percussion, l'usure au point de percussion, la résolution du circuit de mesure de temps, etc. A titre de mesure de l'amélioration nécessaire, on peut considérer qu'on a calculé qu'un barreau acoustique classique avec 64 positions de percussion uniformément es- pacées présente une plage de tolérance totale admissible de 3,2%. Ceci est équivalent à distinguer 1 temps écoulé parmi 32 temps écoulés possibles de transducteur à trans- ducteur. On détermine ces temps en frappant le barreau à chaque point de percussion défini et en mesurant l'inter- valle de temps entre l'arrivée du signal acoustique à l'un des transducteurs et son arrivée à l'autre transducteur. Des paires de points de percussion symétriques par rapport au centre du barreau génèrent les mêmes temps écoulés ab- solus et on les distingue en détectant le côté duquel le transducteur détecte en premier l'onde acoustique. Le procédé et la structure décrits ici améliorent la plage de tolérance ci-dessus dans un rapport de 3, c'est- à-dire que cette plage devient d'environ 10%. On parvient à cette amélioration en munissant une barre de 3 types dif- férents de configurations de languettes. Chaque configura- tion génère, lorsqu'elle est frappée, un type de signal acoustique différent qui peut être aisément détecté et distingué en décodant de façon électronique le type de si- gnaux de transducteur qui résultent des ondes acoustiques induites. Dans le clavier de machine à écrire choisi à titre d'exemple, il y a une barre comportant (au moins) 64 points de percussion, avec environ 21 languettes de chacun des trois types. Dans les circuits électroniques de décodage, une fois qu'on a établi le type de languette, on utilise le temps écoulé pour déterminer 1 retard parmi environ 10 retards possibles (à cause de la symétrie, comme précédem- ment), ce qui donne la tolérance de 10% mentionnée ci-dessus. Dans la barre acoustique de l'art antérieur de la demande II, tous les points de percussion définis (les pointes des languettes) ont la même géométrie (qu'on appel- le ici le type "C"), et lorsque ces points sont frappés, ils génèrent une onde acoustique ayant des composantes qui se propagent vers la gauche et vers la droite le long de la barre. Les ondes sont essentiellement longitudinales, mais elles comprennent également des modes transverses et d'autres modes complexes. Le mode particulier qui est dé- tecté n'est pas critique, bien qu'il soit préférable de détecter les ondes longitudinales pour diverses raisons, essentiellement à cause d'un niveau de signal plus élevé. Lorsque ces ondes acoustiques arrivent aux transducteurs respectifs de la figure 1, le front initial du signal de sortie du transducteur est positif pour les deux transduc- teurs. Ce type de languette et les ondes qui lui sont asso- ciées sont également utilisés dans la barre conforme à l'invention, qui comporte d'autres points de percussion et des types d'ondes associés, qu'on appellera ci-après le type "A" et le type 'B". Une onde de type A résultant d'un choc sur une languette de type A est caractérisée par la génération d'une onde de "compression" (une onde longi- tudinale avec une contrainte initiale de compression), qui se propage vers la droite, et d'une onde de "traction" (onde présentant une contrainte initiale de traction) qui se propage vers la gauche (les directions correspondent à la représentation de la figure 2a) et cette onde est détec- tée au transducteur droit par un front de signal initial de sens positif et au transducteur gauche par un changement de signal initial de sens négatif. Inversement, une languette de type B est caractérisée par la génération d'une onde de compression qui se propage vers la gauche et d'une onde de traction qui se propage vers la droite (sur la représenta- tion de la figure 2b), et ces ondes sont détectées respecti- vement par des signaux de réponse initiaux de sens positif et de sens négatif. La figure 5 représente une barre acous- tique comportant des languettes des types A, B et C. Cette barre offre une amélioration de la sensibilité aux toléran- ces dans un rapport de 3 par rapport à un barreau acoustique "classique". Contrairement aux barreaux acoustiques de l'art antérieur, la structure de la figure 2a montre un élément ou une barre acoustique 220a ayant une languette "couchée" 221a, en forme de triangle obtusangle incliné d'un angle ci en sens d'horloge à partir de la verticale. Conformément à l'invention, on a trouvé que lorsque le marteau 18 est projeté contre la pointe 225a de la languet- te 221a par l'action du mécanisme de touche 14 (qui n'est pas représenté sur cette figure et les figures suivantes, dans un but de clarté), les ondes sonores divergentes pro- duites sont différentes: celle qui se propage vers la droi- te comporte un front d'onde de compression suivi par une série de cycles d'ondesde traction/compression, tandis que l'onde qui se propage vers la gauche comporte un front d'onde de traction, suivi par une série de cycles d'ondesde compression/traction. Les transducteurs 22A, 22B sont des dispositifs piézoélectriques du type général qui est décrit de façon plus détaillée dans les demandes antérieures I et II, mais sont ici légèrement différents, dans le but d'améliorer les performances, comme on le décrira par la suite. Conformément au fonctionnement de ces transducteurs, l'onde mentionnée en premier est conver- tie par le transducteur 22A en un signal électrique oscil- lant qui présente une excursion de sens positif en tant que partie initiale du signal (canal A sur la figure 3a), tandis que l'autre onde (qui précède la première en ce qui concerne l'instant de détection, du fait que la languette est plus proche de l'extrémité gauche de la barre 220a, sur la représentation de la figure 2a) est convertie par le transducteur 22B en un signal oscillant ayant une excur- sion de sens négatif en tant que partie initiale de ce signal (canal B sur la figure 3a). D'une manière similaire, la configuration de la barre acoustique 220b représentée sur la figure 2b est identique à la barre 220a représentée sur la figure 2a, à l'exception du fait que l'orientation du triangle obtusan- gle formant la languette 221b est tournée de 1800, ce qui fait que l'angle i -, qu'on appellera ici l'angle d'in- clinaison, est mesuré en sens inverse d'horloge à partir de la verticale. Cette configuration donne naissance à des jeux de signaux similaires, à l'exception du fait que la polarité de sortie est exactement opposée, c'est-à- dire que la partie initiale ou le demi-cycle initial du signal du canal A est de sens négatif, tandis que le demi-cycle initial du signal du canal B est de sens posi- tif. L'expérimentation faite avec les formes de languet- tes et les angles a& 3 et O a montré que la génération d'un demi-cycle initial négatif ne se produit pas, de façon non significative, avec un triangle rectangle ou un trian- gle scalène, mais seulement avec des triangles obtusangles, c'est-à-dire que l'angle externe a du triangle obtusangle doit de préférence être inférieur à 900, la plage de 600 à 750 convenant tout particulièrement, tandis que l'angle obtus. (180o-Q) de ce triangle est donc compris respecti- vement entre 120 et 1050. La valeur de l'angle interne P à la pointe 225 ne semble pas avoir d'importance en ce qui concerne la polarisation du front d'onde et on l'a fait varier de 150 à 600sans effet apparent à cet égard (bien que d'autres caractéristiques puissent varier). Du- fait du nombre de touches 26 et des dimensions externes désirées pour la machine à écrire, l'espace disponible entre les pointes de languettes 25, 225a, 225b est limité et entraîne une condition de chevauchement entre les ba- ses des triangles obtusangles qui forment des languettes adjacentes 221a, 221b, comme on l'envisagera sous peu. Après avoir décrit les éléments fondamentaux de l'invention, on va décrire un premier mode de réalisation dans lequel les deux languettes 221a, 221b sont utilisées sur une barre 220 qui porte également des languettes 21 du type décrit précédemment, les formes de languettes respec- tives étant appelées ci-après pour simplifier types "A", "B" et "C", comme il apparaît sur la figure 5. La barre 220 constitue un exemple de la structure qu'on utiliserait dans une machine à écrire, o le nombre de touches est supérieur à 32 et est égal environ à 64. Du fait des limitations physiques imposées par les dimensions externes d'une machine à écrire, l'écartement des pointes des languettes est limité et, par conséquent, comme le montre la figure 5, les bases des languettes polarisantes 221a, 221b doivent se rejoindre ou se "chevaucher", ce qui fait que l'aspect correspond davantage à un V renversé épais et légèrement applati. Cette limitation physique fait que la source apparente des signaux obtenus avec ces languettes polarisantes est décalée par rapport à la posi- tion axiale réelle du point de percussion et est davanta- ge centrée dans les bases en chevauchement des triangles obtusangles. Ainsi, lorsque les languettes orientées de façon opposée sont placées en configuration "en chevauche- ment" ou en V, les positions apparentes de génération de signal sont confondues. On peut donc également utiliser la différence de polarité pour appliquer une correction appropriée au signal de sortie du compteur, d'une manière qu'on décrira ultérieurement. Comme il a été mentionné précédemment, la varia- bilité des propriétés acoustiques de la matière et l'effet des variations de température, ainsi que des changements potentiels dans d'autres variables telles que la fréquence d'horloge, le décalage du point de percussion, l'usure au point de percussion, etc, se combinent pour entraîner une variation de plusieurs pour-cent dans la valeur qui appa- raît en sortie du compteur 147 lorsque le dernier des deux signaux se propageant dans la barre 220 apparait dans le transducteur correspondant. Conformément à l'invention, on prend donc en considération la polarité des signaux fournis par les divers types de languettes, et on l'utilise pour appliquer une influence directrice aux dispositifs de coda- ge qui réagissent au signal de sortie du compteur, afin de sélectionner la valeur correcte correspondant à la posi- tion d'entrée de la touche enfoncée, du fait que le signal de sortie du compteur, considéré seul, conduirait à un résul- tat erroné, comme on le décrira ci-après de façon plus détail- lée. Avant de commencer une description détaillée de ce premier mode de réalisation, il faut mentionner qu'on ne décrira pas davantage les aspects mécaniques, qui ont été envisagés suffisamment en relation avec la figure 1, et on se référera aux demandes antérieures I et II en ce qui concerne les mécanismes des touches et leur interaction avec le marteau. On donnera cependant un aperçu général des circuits et des aspects logiques de ce premier mode de réalisation de l'invention, avant de passer à la descrip- tion détaillée. On va maintenant considérer le schéma synoptique de la figure 6, sur lequel les transducteurs 22A, 22B sont représentés du côté gauche, chacun d'eux étant connecté à des circuits de conditionnement de signal correspondants 216A, 216B, qui forment ce qu'on appellera le canal.A et le canal B, conformément à la demande antérieure I. En ce qui concerne ces transducteurs,. on a décou- vert que le fait de doubler la longueur des cristaux trans- ducteurs double pratiquement les niveaux initiaux des si- gnaux acoustiques de sortie, avec les conséquences qui en résultent pour l'immunité au bruit, l'insensibilité à la dispersion acoustique, etc. En outre, on a trouvé que la largeur ou le diamètre extérieur des cristaux transducteurs n'affectait pas les niveaux de signal, aussi longtemps que le cristal couvrait entièrement l'extrémité du barreau. Par conséquent, on a donné aux transducteurs utilisés dans les réalisations matérielles de l'invention une longueur double (10 mm) de celle utilisée dans la demande I, et une forme rectangulaire au lieu d'une forme circulaire. Il faut noter que la longueur choisie pour les transducteurs n'est pas maximale et est limitée par les contraintes physiques qu'impose la largeur de la machine à écrire dans laquelle le clavier doit être installé. Ainsi, le triplement de la longueur du cristal d'origine aurait apporté une améliora- tion encore plus grande de l'amplitude du signal, bien que l'augmentation ne soit pas proportionnelle. On n'a pas dé- * terminé la longueur de cristal optimale, du fait que les contraintes imposées par la taille de la machine à écrire font que ceci est dépourvu de signification. Les circuits de conditionnement de signal (216A, 216B), bien que très similaires à ceux décrits dans la demande précitée, contiennent effectivement des éléments destinés à la détection de fronts d'ondesde sens négatif dans chaque canal, et, par conséquent, les circuits modifiés ont été renumérotés 216A, 216B. Chacun des signaux présents sur les lignes 118A et 118B, ainsi que sur les lignes 218A et 218B, consiste en une série d'impulsions de sens positif, et ces impulsions sont identiques à celles décrites dans la demande antérieure I, à l'exception du fait que les deux dernières des quatre mentionnées précé- demment sont déclenchées par des demi-cycles de tension initiaux de polarité opposée à celle indiquée dans la demande I. A droite de ceséléments se trouve un schéma synoptique 200 identique dans une large mesure à celui portant la référence 24 sur la figure 6 de la demande anté- rieure I. Pour cette raison, les éléments qui sont identi- ques ont conservé la numérotation d'origine de la demande antérieure I et ont en outre été marqués par des traits gras en diagonale dans le coin supérieur gauche. Les éléments nouveaux ou modifiés ne comportent pas ces lignes et por- tent des numéros de référence supérieurs à 200. Dans un certain nombre de cas, des signaux de définition de temps ont été élaborés à partir d'autres sour- ces (parmi lesquelles la source d'horloge fondamentale 134), tandis que dans la demande antérieure I, ils étaient géné- rés au moment du passage à l'état actif (ou à l'état inac- tif) d'autres éléments qui ont été supprimés dans ce mode de réalisation de l'invention, essentiellement pour des raisons d'économie. En particulier, le générateur de fenê- tre 153 utilisé précédemment pour exclure les signaux erro- nés ayant une durée incorrecte>a été supprimé (il s'agit d'une décision prise à titre d'essai en attendant de voir si des résultats défavorables dans l'utilisation pratique imposent une autre solution, bien qu'il semble jusqu'à présent qu'il ne soit pas nécessaire de réintroduire cet élément). Simultanément, on a ajouté un circuit de commande de signaux positifs/négatifs 202 qui accepte l'information provenant des bascules de canaux 237 et qui prépare des codes binaires correspondant à la nature positive ou néga- tive des signaux reçus sur les transducteurs respectifs 22A, 22B et émet ces codes vers un générateur de facteur de correction 204, par des lignes 206. Le signal de sortie du compteur 147 qui, précédemment, était appliqué directe- ment par les lignes 149 au circuit de commande de sortie 158, est maintenant dévié et est appliqué de façon similai- re au générateur de facteur de correction 204 par des li- gnes 208. De plus,-le signal de sortie du circuit de coïn- cidence 155, transmis par les lignes 156, passe maintenant par un circuit de retard d'arrêt 210, pour empêcher que le circuit de commande de sortie 158 prélève l'information présente sur les lignes 149, jusqu'à ce que le circuit de commande de signaux positifs/négatifs 202 et le générateur de facteur de correction 204 de l'invention aient eu le temps de se stabiliser et de modifier correctement le si- gnal de sortie du compteur 147, reçu sur les lignes 208 et destiné à n'apparaître sur les lignes 149 qu'après une telle modification appropriée. L'interaction entre le circuit de commande de sortie 158 et le dispositif d'utili- sation 151 est pratiquement la même que celle décrite pré- cédemment dans la demande antérieure I, c'est-à-dire que l'information est chargée dans le circuit de commande de sortie 158, après quoi la disponibilité des données est indiquée par un signal transmis par la ligne 184, et le contenu du circuit de commande de sortie 158 n'est pas déli- vré tant qu'un signal de retour provenant du dispositif d'utilisation 151 n'a pas été reçu par la ligne 185 pour indiquer que l'information codée présente sur les lignes a été acceptée. Ensuite, après un intervalle suffisant pour que l'onde acoustique induite se dissipe complètement, le générateur de temporisation applique un signal de sortie sur la ligne 160 pour actionner le générateur de restaura- tion 358 (renuméroté à cause de légères différences qui seront envisagées ultérieurement), pour ramener to'utes les bascules à leur condition de repos, en prévision du signal d'entrée suivant appliqué par une touche sur la barre 220, et ce signal d'entrée sera à nouveau détecté aux instants respectifs par les transducteurs 22A et 22B pour commencer un nouveau cycle de codage. Après avoir donné un aperçu général du fonctionne- ment des circuits et des éléments logiques du premier mode de réalisation de l'invention, on va présenter une descrip- tion détaillée en considérant plus particulièrement les figures 7a et 7b, sur lesquelles on voit que les circuits de conditionnement de signal 216A, 216B sont pratiquement identiques à ceux représentés sur les figures de la demande antérieure I qui porte les mêmes numéros, à l'exception de la présence de deux comparateurs supplémentaires 215A et 215B ayant pour but de détecter des ondes ayant un premier demi-cycle négatif, avec une excursion plus négative que la valeur de seuil de -0,1 volt (236B, 246A sur les figu- res respectives 3a et 3b). Ces comparateurs réagissent aux demi-cycles négatifs ayant cette amplitude en faisant appa- raltre sur leurs sorties une série d'impulsions positives 235, comme par exemple les impulsions 235 sur la ligne 218B, d'une manière similaire à celle indiquée sur la figure 8b de la demande antérieure I, pour la série d'impulsions posi- tives générées dans ce cas sur les lignes 118A, 118B. La borne négative ou "moins" du comparateur 215A est connectée par un conducteur 223A à un point de connexion 117A, au moyen d'une dérivation prise sur la ligne 123A. La borne "plus" du comparateur 215A est connectée par des conducteurs 224, 224a à une résistance réglable 226a qui est intercalée entre des résistances de division de tension 227 et 228 qui sont branchées entre la source de tension V et la masse, exacte- ment de la manière décrite dans la demande antérieure 1, à l'exception de l'introduction de la résistance 226a, ayant pour but de permettre un réglage plus fin du niveau de seuil, ce qui entraîne une meilleure discrimination entre le signal et le bruit. La tension continue de référence présente sur la ligne 224 est stabilisée de façon plus précise, comme précédemment, par l'adjonction d'un condensateur de filtrage 229 (d'une capacité de 0,1 yF). Lorsque le transducteur 22B génère un signal électrique alternatif sous l'effet de la détection de l'onde sonore 234B (figure 3a), ce signal est superposé au niveau continu présent au point de connexion 117B, et, à cause du comparateur 215B, seuls les demi- cycles négatifs de l'onde 234B qui ont une excursion plus négative que la valeur de seuil de -0,1 volt peuvent faire apparaître sur la ligne 218B (figure 4a) les impulsions positives 235 précitées. Comme la figure 4a le montre de façon évidente, les demi-cycles positifs du signal à front d'onde négatif 234B présent sur la ligne 108B et provenant du transduc- teur 22B (figure 3a) qui ont une tension supérieure à la valeur de seuil de +0,1 voltfont également apparaître un signal de sortie du comparateur 115B sur la ligne 118B (figure 4a), mais si, comme dans l'exemple cidessus, on considère une onde qui est générée par une languette du type représenté sur la figure 2a,-le demi-cycle initial 236B du front d'onde sur la ligne 108B est négatif et l'im- pulsion correspondante 235i sur la ligne 218B précède les impulsions "positives" sur la ligne 118B. Du fait que ces impulsions "positives" sont plus tardives, on peut les igno- rer étant donné que le. signal de sortie initial précédent 235i sur la ligne 218B, provenant du comparateur 215B re- présenté sur la figure 4a, a déjà déclenché le démarrage d'un cycle de mesure de temps du-type décrit brièvement ci- dessus et envisagé en détail dans la demande I. L'inverse est naturellement vrai, pour une onde ayant un demi-cycle initial positif, en tant que front d'onde détecté en pre- mier, comme par exemple le front 246B sur la figure 3b. Les lignes 118A et 218A, comme les lignes 118B et 218B,sont toutes connectées aux bascules de canaux 237, et ces bascules de canaux diffèrent de celles de la demande I essentiellement en ce qu'un plus grand nombre de bascules est nécessaire, à cause de l'introduction de la détection de polarité. Comme le montre la figure 7a, les quatre lignes de sortie de comparateur 118A, 218A, 118B et 218B sont res- pectivement connectées aux entrées d'horloge C de quatre bas- cules 138A, 238A et 138B, 238B. Ces bascules n'ont pas une forme identique aux combinaisons de bascules du type porte ET/porte OU qui sont décrites dans la demande I, pour saisir l'information provenant des comparateurs de détec- tion de front d'onde de polarité positive lî5A, 115B, mais elles remplissent exactement la même fonction et sont donc équivalentes. Chacune des deux bascules 138A, 138B est constituée ici par une moitié d'un circuit intégré de bas- cule de type D double, à déclenchement sur un front posi- tif, de la série 7474, alors que ce type de bascule n'est utilisé que dans d'autres parties du circuit de la demande antérieure I. L'autre moitié de chaque circuit intégré est utilisée pour réaliser les bascules 238A, 238B qui sont associées au comparateur de détection de front d'onde de polarité négative du canal correspondant, c'est-à-dire res- pectivement les comparateurs 215A et 215B. Ces circuits intégrés du type bascule sont des dispositifs échantil- lonneurs ayant des entrées de données D associées aux en- trées d'horloge C. Comme on le sait, si l'entrée de données D de l'une quelconque des bascules (138A, etc) est au niveau haut, cette bascule sera positionnée dès qu'une impulsion de signal sera détectée sur l'entrée d'horloge C correspon- dante. Le positionnement de la bascule 138A, par exemple, entraîne un passage du niveau bas au niveau haut sur sa sortie Q, et donc sur la ligne 239A qui est branchée à l'une des deux entrées de la porte OU 242A. Le signal de sortie de cette porte OU est transmis par les lignes 141A et 142A au circuit de commande de temps de cycle 144 et au circuit de coïncidence 155. Comme il a été décrit précédem- ment en détail dans la demande I, le signal d'entrée appli- qué au circuit de commande de temps de cycle 144 déclenche le comptage par le compteur 147 et le signal d'entrée appli- qué au circuit de coïncidence 155 conditionne ce circuit de telle manière que l'apparition ultérieure d'un signal dans le canal B (dans cet exemple seulement,du fait que l'onde peut être détectée en premier dans n'importe lequel des deux canaux, en fonction de l'emplacement particulier de la touche enfoncée) indique que les deux signaux sont pré- sents, c'est-à-dire qu'il y a "coïncidence", ce qui signifie que le comptage du compteur 147 doit cesser ou, tout au moins, que la valeur existante doit être échantillonnée et transférée vers le circuit de commande de sortie 158. Du fait de la présence des comparateurs de détection de front d'onde négatif 215A, 215B, le circuit de l'invention pré- sente certaines différences qu'on va envisager maintenant. Du fait de la possibilité de fronts d'ondes posi- tifs comme de fronts d'ondes négatifs, les bascules de canaux 237 sont maintenant utilisées également pour l'indi- cation de polarité, c'est-à-dire que leur état indique si le signal présent sur un canal donné a un demi-cycle ini- tial positif ou un demi-cycle initial négatif. Dans ce but, on utilise la sortie Q 239A de la bascule 138A, qu'on appellera ci-après la "bascule de front d'onde positif',du fait que son signal d'horloge correspond au signal de sor- tie du comparateur de détection de front d'onde positif A, et cette sortie Q remplit ainsi une fonction supplé- mentaire. Comme le montre la figure 7a, l'entrée de données D de la bascule 138A est connectée à la sortie Q de la bas- cule 238A, par l'intermédiaire d'un conducteur 243A. Ainsi, l'entrée D est à un niveau haut lorsque la bascule 238A est dans son état restauré, comme il est normal pendant l'attente de la manoeuvre d'une touche 26. Par conséquent, si l'onde qui est détectée par la suite dans le canal A a un front d'onde ou un demi-cycle initial positif, la bascule 138A est positionnée et la sortie Q. connectée à la porte OU 242A par la ligne 239A, passe à l'état haut. Cependant, du fait que la sortie Q de la bascule 138A est connectée de façon similaire à l'entrée D de la bascule 238A, par l'inter- médiaire d'un conducteur 245A, cette entrée passe à l'état bas lorsque la bascule 138A est positionnée par le signal d'entrée d'horloge, ce qui empêche le positionnement de la bascule 238A (la sortie Q demeure à l'état bas) au moment de la détection par le transducteur 22A du demi- cycle négatif immédiatement suivant, entraînant l'application à l'entrée d'horloge C de la bascule 238A du signal de sortie du compa- rateur 215A, présent sur la ligne 218A. Le niveau haut sur la ligne 239A interdit donc l'apparition d'un signal de sortie au niveau haut sur la ligne 241A jusqu'à ce que la bascule 138A soit restaurée, c'est-à-dire jusqu'à la fin du cycle d'introduction d'information par une touche. Si, inversement, l'onde détectée dans le canal A avait eu un demi-cycle initial négatif, ce qui aurait été détecté par le comparateur 215A appliquant une impulsion d'horloge à la bascule 238A, par la ligne 218A, de façon à positionner la bascule et à faire apparaître un signal de sortie à l'état haut, par l'intermédiaire de la porte OU 242A, ce qui déclenche un nouveau cycle, le positionne- ment aurait fait passer, de façon similaire, l'entrée D de la bascule 138A à l'état bas. Il en serait résulté que la détection du demi-cycle positif suivant par le comparateur A n'aurait pas pu positionnerla bascule 138A par l'in- termédiaire de la ligne d'entrée d'horloge 118A, si bien qu'un niveau bas serait demeuré sur la sortie Q de cette bascule (ligne 239A), pour indiquer que l'onde détectée avait un demi-cycle initial négatif. Il est donc évident que, alors que le demi-cycle positif suivant immédiatement le demi-cycle négatif initial est détecté par le compara- teur 115A et applique un signal d'horloge à la bascule 138A, il n'y a aucun effet sur le niveau présent sur la ligne 239A, du fait que le positionnement antérieur de la bascu- le 238A a fait passer sa sortie Q à l'état bas, plaçant ainsi un niveau bas sur la ligne 243A qui est connectée à l'entrée D de la bascule 138A. Les considérations précédentes montrent clairement que la bascule 138A peut faire fonction d'indicateur de pola- rité, conformément au niveau sur sa ligne de sortie 239A, qui est haut si un front d'onde positif a été détecté et bas dans le cas contraire. De plus, il ressort également claire- ment des figures 4a,4b et de la figure 7a que chaque signal de sortie consistant en un train d'impulsions (par exemple 235 sur la figure 4a pour le comparateur de détection de front d'onde négatif 215B de la figure 7a) actionne l'entrée d'horloge de la bascule correspondante (par exemple 238E sur la figure 7a) et positionne cette bascule sur le front avant de la première impulsion (235i sur la figure 4a) de ce train, ce qui fait apparaître un niveau haut sur la ligne de sortie Q de cette bascule qui attaque l'une des deux entrées de la porte OU 242A. Les impulsions suivantes du train 235 qui attaquent l'entrée d'horloge de cette bascule n'ont aucun effet du fait qu'elles reproduisent simplement l'action initiale et n'affectent pas le signal de sortie existant de la bascule. En résumé, le niveau sur la ligne 239A fait fonction d'indicateur de polarité pour le canal A et il est haut si un front d'onde positif a été détecté, et bas dans le cas contraire. Le fonctionnement des bascules d'échantillonnage 138B, 238B du canal B étant identique à celui décrit ci- dessus, on ne décrira pas davantage ces deux dernières bas- cules et on notera simplement que, d'une manière similaire à celle indiquée ci-dessus, un niveau haut sur la ligne 239B, provenant de la sortie Q de la bascule 138B, indique un demi-cycle initial positif pour l'onde détectée dans le canal B, tandis qu'un niveau bas sur cette sortie indique un demi-cycle initial négatif. La ligne 239B fait donc fonc- tion d'indicateur de polarité pour le canal B. On peut noter que bien que la présence d'un niveau bas sur les deux lignes 239A,. 239B soit théoriquement possi- ble, les structures de languettes des figures 1, 2a et 2b sont telles que l'une de ces lignes, ou les deux, passent toujours à l'état haut sous l'effet de l'appui sur une tou- che. Avant de poursuivre l'examen de l'utilisation de l'information de polarité, il peut être intéressant de remarquer que les signaux de sortie des comparateurs 115A, 115B, 215A et 215B sont également appliqués par les lignes 119a-119d à la porte OU 192 du générateur de temporisation 136, et, d'une manière identique à celle décrite dans la demande I, ils commandent le fonctionnement du compteur de temporisation 190 pour établir entre ces signaux d'entrée un temps largement suffisant pour que les oscillations ré- sultant de la réflexion d'impulsions n'aient aucun effet. De façon similaire, le signal de sortie du compteur de tem- porisation 190 attaque l'entrée d'horloge du générateur de res- tauration 258 d'une manière pratiquement identique à celle décrite dans la demande I, à l'exception du fait que l'en- trée de données D est toujours à l'état haut, du fait qu'elle est connectée par une résistance à une source de tension V. L'impulsion de restauration a donc une durée qui est maintenant égale à celle d'une impulsion d'horloge. Les données de polarité provenant des lignes 239A et 239B sont transmises par des lignes branchées en dérivation 248A et 248B aux entrées d'une mémoire morte programmable (qu'on appellera ci-après "mémoire morte I"), dans laquelle ellessont combinéesavec l'information présen- te sur une ligne 150a, branchée en dérivation sur la ligne de sortie 150 qui provient de la bascule de bit de fort poids, 146, dont l'état identifie le côté de la barre 200 qui a été frappé, cette bascule étant positionnée si la touche frappée se trouve du côté gauche, et non position- née dans le cas contraire. La mémoire morte programmable peut être un circuit intégré similaire au type 82S129 fa- briqué par la firme Signetics Company, Sunnyvale, Californie ou, si on le désire, elle peut consister en un élément reprogrammable du type décrit dans le brevet U.S. 3 717 852. Pour une machine à écrire fabriquée en série, cette mémoire morte et toutes les autres mémoires mortes mentionnées ici pourraient évidemment faire partie d'une seule puce spécialisée. La mémoire morte I constitue le circuit de commande de signaux positifs/négatifs 202 et elle remplit une double fonction. Tout d'abord, du fait que les bases des languettes inclinées 221a et 221b se rejoignent, comme mentionné précédemment, on utilise la mémoire morte I pour fournir une première information de correction au générateur de facteur de correction 204 et, à cause de l'indétermination potentielle du signal de sortie du comp- teur qui découle de l'accumulation de tolérances, ce qui comprend l'effet envisagé précédemment des variations de température et des variations des propriétés de la matière, une seconde information de correction est appliquée direc- tement à une matrice de translation dans le générateur de facteur de correction 204. Dans la demande antérieure I, on supposait que le bit de fort poids ou bit de "côté" fourni par la bascule de bit de fort poids 146 était toujours correct. Cette hypothèse semblait raisonnable du fait que les variations de température et de la matière sont uniformes dans toute la barre et ne devraient pas faire apparaître d'erreur dans le bit de "côté" que fournit la bascule de bit de fort poids 146. De façon inattendue, on a observé des erreurs dans l'état de la bascule de bit de fort poids 146, dans des conditions de fabrication de pré-série, sur un nombre important de barres 220, en actionnant les touches qui frap- pent les languettes 21c' et 221a' qui se trouvent respecti- vement immédiatement à gauche et à droite de l'axe de la barre (voir la figure 5). La cause des "erreurs de coté"', comme on les appellera ci-après, consiste en ce que dans une situation de fabrication en série, certaines circonstances, essentiel- lement des transducteurs défectueux (ou des sous-ensembles transducteurs défectueux) font apparaître des signaux de sortie déséquilibrés à l'une ou l'autre des extrémités d'une barre 220 donnée, ce qui,combiné aux effets de la dispersion acoustique et de la dérive du seuil, peut entrai- ner un léger retard dans la détection du premier front d'onde dans un canal. Pour des touches proches du centre de la barre, ceci permet de façon erronée le déclenchement du cycle par un front d'onde qui suit de près dans l'autre canal, conduisant ainsi à l'état erroné de la bascule de bit de fort poids 146. Ces erreurs nécessiteraient le rejet des dispositifs défectueux ou l'adjonction de circuits cor- recteurs supplémentaires envisagés par la suite, ces deux mesures augmentant la complexité et le coût. Un système de barre à languettes "inclinées" qui constitue un exemple d'une autre technique présentant certains avantages (parmi lesquels la suppression des erreurs de "côté",) est décrit dans la demande de brevet U.S. 317 Ob5idteno-e 1c 2 novembre 1981 (on désignera ci-après cette demande par l'appellation "de- mande III"). On va maintenant décrire de façon plus détail- lée les deux premières actions correctrices. La mémoire morte I accepte l'information présente sur les lignes de détection de polarité 248A, 248B, ainsi que le signal de sortie de la bascule de bit de fort poids 146 et elle utilise ces trois éléments d'information pour accomplir deux actions correctrices, comme indiqué ci-dessus. La première action consiste à établir un compte compensa- teur de "séparation", dans le cas de la présence d'un demi-cycle initial négatif dans un canal ou l'autre, du fait que les caractéristiques temporelles du signal d'en- trée provenant des languettes de type A et de type B si- tuées de part et d'autre du V renversé,placent l'origine à un point situé entre les deux languettes, et non à l'em- placement de la pointe respective 225a, 225b, les signaux d'entrée étant alors "fusionnés", comme indiqué précédem- ment. Le compte de compensation doit être additif ou sous- tractif, en fonction du côté qui a été actionné. Bien que la Demanderesse considère comme préférable de séparer les signaux provenant de languettes inclinées adjacentes 221a ou 221b, les signaux de polarité présents sur les lignes 248A, 248B sont disponibles pour l'utilisation et on pour- rait les combiner avec le bit de côté provenant de la bas- cule de bit de fort poids 146, pour l'application directe à un groupe de mémoires mortes de traduction encore plus grand que celui correspondant aux deux mémoires représentées (mémoires mortes III et IV). La Demanderesse préfère séparer les signaux dans le but de conserver la compatibilité avec le système décrit dans la demande antérieure I, chaque posi- tion de languette (ou de touche) donnant le même ccde de sortie que la position de touche correspondante dans la demande I. L'homme de l'art notera que la sélection des codes est un choix arbitraire, avec des avantages et/ou des incon- vénients possibles pour chaque réalisation donnée. Pour établir la nature du compte de compensation, il peut être intéressant d'en présenter maintenant un exem- ple. Pour l'écartement caractéristique des touches sur le clavier des machines à écrire ordinaires et la longueur moyenne d'un tel clavier, il apparaît que l'écartement des pointes 225a, 225b des saillies 221a et 221b des figures 4a, 4b est d'environ 0,48 cm. Comme il est expliqué dans la demande I, le temps écoulé entre la détection des ondes divergentes est égal au double de la distance à partir du milieu du barreau, divisé par la vitesse du son dans la matière considérée. Dans le cas o il y a fusion des si- gnaux provenant de languettes 221a, 221b orientées de fa- çon opposée et séparées d'une distance a, de telle fa- çon que ces signaux semblent provenir d'une distance D à partir du milieu de la barre 220 (figure 5), si la languette est du type A,le temps écoulé pour l'emplacement vrai de la languette est égal à 2 (D+ A)/V et, de façon similaire, si la languette est du type B, qui est plus proche du milieu de la barre (pour celles qui se trouvent du côté gauche de la barre sur la représentation de la figure 5), le temps écoulé pour l'emplacement vrai est 2 (D - à)/V. Il en ré- sulte que.la correction du temps écoulé pour "séparer" les positions de ces dents est L /V. De ce fait, pour l'écar- tement caractéristique donné précédemment, c'est-à-dire 0,48 cm, et une barre d'acier dans laquelle la vitesse V est de 0,52 cm/ps, la relation précédente donne 0,914 ps, ou un compte de 2 avec une période d'horloge de 0,457 us (cette dernière valeur correspond à une fréquence réelle de 2, 188 MHz et elle est réglée sur la base de la valeur moyenne prévue de la vitesse dans la matière choisie pour la barre, de façon à donner bien entendu un compte entier dans ces conditions). En outre, l'homme de l'art notera que si on utilise des fréquences plus élevées pour obtenir une meilleure résolution, on doit de même régler la compensation d'une manière appropriée (par exemple, le doublement de la fréquence d'horloge, portée à 4,376 KHz, nécessiterait une compensation par un compte de 4). Ainsi, pour séparer ces signaux d'entrée, on doit ajouter ou soustraire un compte de 2 au signal de sortie du compteur 147 si le choc appliqué à la barre 220 se produit sur une languette inclinée 221a, 221b, et on ne doit appor- ter aucun changement si la languette frappée est du type C (le triangle isocèle de l'art antérieur). La mémoire morte I est donc programmée de façon que, par exemple, pour une languette de type A, 221a, située à gauche du centre de la barre 220 représentée sur la figure 5, un choc appliqué à ce point produise une onde acoustique qui, outre le fait qu'elle est détectée en premier dans le canal B, a égale- ment un demicycle initial négatif 236B en tant que front d'onde (voir les figures 2a, 3a). Pour cette condition, la bascule de détection de polarité négative 238B reçoit un signal d'horloge par la ligne 218B pendant une durée au cours de laquelle les sorties Q de cette bascule et de la bascule positive 138B sont toutes deux à l'état bas (les sorties Q sont de façon correspondante à l'état haut). Comme on l'a décrit précédemment, la bascule négative 238B seule est alors positionnée du fait que le signal de sortie 235i qui est émis par le comparateur 215B au moment de la détection du demi-cycle initialnégatif 236B du front d'on- de,précède l'apparition de la première impulsion sur la ligne 118B (voir la figure 4a), cette impulsion attaquant l'entrée d'horloge de la bascule 138B, mais sans effet du fait que l'entrée D (qui, on le rappelle, est connectée à la sortie Q de la bascule 238B par l'intermédiaire de la ligne243B) est à l'état bas, à cause cd positionnement de la bascule 238A avant l'application d'un signal d'horloge à la bascule 138A. En outre, un cycle de comptage est dé- clenché par l'intermédiaire de la porte OU 242B et du cir- cuit de commande de temps de cycle 144 et, simultanément, la ligne de polarité 248B pour le canal B (qui est connectée à la ligne de sortie 239B provenant de la bascule positive 138B) est à l'état bas. FPr conséquent, le signal de l'entrée 3C -5 de la mémoire morte I est un zéro. D'autre part, l'onde acoustique qui diverge vers la droite, c'est-à-dire vers le transducteur 22A, a un demi- cycle initial positif 236A et, comme il a été décrit pré- cédemment, ce signal attaque l'entrée d'horloge de la bas- cule de demi-cycle initial positif 138A, ce qui positionne cette bascule et, par l'intermédiaire des lignes 239A, de la porte OU 242A et de la ligne 142P, impose l'apparition d'un niveau haut sur la sortie -3 de la porte ET 168, dans la mesure o les signaux d'entrée qui sont appliqués à cette porte ET à deux entrées par les lignes 142A et 142B sont tous deux à un niveau haut. Ce niveau haut en 168-3 est alors appliqué par la ligne 171 à l'entrée de données D d'une bascule 170 (qui fait partie du circuit de coïncidence ) et positionne à son tour cette bascule sur le front de sens positif de l'impulsion d'horloge suivante provenant de l'oscillateur à quartz 134 par la ligne 133b, pour indi- quer que l'intervalle de temps identifiant la touche action- née a été déterminé. Pendant ce même intervalle, la ligne de détection de polarité 248A, branchée en dérivation sur la ligne de sortie 239A de la bascule 138A, passe à l'état haut, cette bascule ayant été positionnée du fait du niveau haut présent sur son entrée D, à cause de l'état restauré de la bascule 238A précédemment que cette bascule détermine si l'onde acousti- que a été détectée en premier par le transducteur 22A ou le transducteur 22B, la bascule étant positionnée dans le dernier cas (le choix est arbitraire, comme il est expliqué dans la demande I). Ainsi, les signaux d'entrée appliqués à la mémoire morte I par les lignes 248A, 248B et 150a seraient respectivement à l'état "1", "0" et "1". Comme le montre la figure 5, la séquence des différents types de languettes, de gauche à droite, est A, B et C. Par conséquent, en ce qui concerne les languettes inclinées (221a, 221b), la correction mentionnée précédem- ment et égale à 2 qui est appliquée au compte est positive pour les languettes du type A qui se trouvent à gauche du centre et négative pour celles qui se trouvent à droite, tandis que l'inverse est vrai pour les languettes de type B, c'est-à-dire que pour celles qui se trouvent à gauche, la correction est négative, et pour celles qui se trouvent à droite la correction est positive. Deux bits de correction sont donc nécessaires en sortie de la mémoire morte I, c'est- à-dire sur les sorties -9 et -10 connectées Dar des conduc- teurs 206a aux entrées -15 et -1 d'une autre mémoire morte 260, qu'on appellera ci-après mémoire morte II. D'autres conducteurs dirigés vers les entrées -2 à -7 de la mémoi- re morte II proviennent des sorties de rang supérieur du compteur 147 et de certains circuits supplémentaires de compensation de matière, destinés à tenir compte de cas exceptionnels dans lesquels les propriétés de la ma- tière varient encore au-delà de ce qui pourrait être compensé automatiquement par les deux types de languettes inclinées qui sont utilisés. Ces corrections supplémentai- res permettent d'introduire deux bits d'information sup- plémentaires dans la mémoire morte II, de façon à permet- tre une modification plus radicale du signal de sortie du compteur lorsque les changements de vitesse dUs aux pro- priétés de la matière sont plus grands que ce qu'on pré- voit habituellement en moyenne. Dans ce but, deux inter- rupteurs 261, 263 sont connectés à des résistances de chute de tension respectives 265, à partir d'une source de tension V, et on peut fermer sélectivement ces inter- rupteurs pour mettre à la masse la résistance 265 respec- tive, afin d'offrir le choix parmi quatre profils qui sont enregistrés dans la mémoire morte II. Pour des matiè- res des barres qui tombent dans la plage normale, on ob- tient le signal de sortie approprié de la mémoire morte II (voir le tableau I qu'on envisagera ultérieurement) en mettant à la masse l'entrée -2 (c'est-à-dire que l'inter- * rupteur 261 est fermé), tout en laissant un niveau haut sur l'entrée -3 (interrupteur 263 ouvert), comme le mon- tre la figure 7a). La mémoire morte II accepte l'information pro- venant de la mémoire morte I et, en l'absence de signaux d'entrée provenant des bits supplémentaires de compensa- tion, elle convertit simplement le code de compensation de languette reçu sur les lignes 206a en un nombre binaire en complément à deux, pour l'additionner au signal de sor- tie du compteur. Les valeurs binaires à quatre bits sont obtenues sur les sorties -9 à -12 de la mémoire morte II et elles sont présentées en parallèle à un additionner binaire complet à quatre bits 262 équipé d'une fonction de report rapide (comme par exemple l'additionneur du type SN7483 fabriqué par Texas Instruments Co., Dallas, Texas, E.U.A.), pour être additionnées aux quatre bits de rang inférieur présents sur les lignes 208a qui proviennent de la sortie du compteur 147. La connexion entre la mémoire morte II et l'additionneur de rang inférieur 262 est établie par quatre lignes 264. Les quatre bits de rang supérieur du compteur 147 sont appliqués en parallèle par les lignes 208b à un côté d'un autre additionneur binaire à quatre bits 268, qui est identique à l'additionneur 262. Les en- trées de l'autre côté de l'additionneur 268, qui corres- pondent aux bits de rang supérieur'du facteur de correction provenant de la mémoire morte IIsont toutes connectées à la ligne unique 264 qui connecte la sortie de plus haut rang -9 de la mémoire morte II à l'entrée de plus haut rang de la valeur de correction, qui correspond à l'entrée 16 de l'additionneur de rang inférieur 262. Ceci résulte du fait que ces valeurs sont toujours un 1 lorsque la correction est un nombre complémentaire, et elles sont alors nécessaires pour assurer la propagation des reports éventuels vers les rangs supérieurs de la valeur du comp- teur. On peut également noter à cet égard que l'addition- neur de rang inférieur 262 comporte une entrée de report qui est connectée par une ligne 270 à l'additionneur d'ordre supérieur 268. En outre, chacun des additionneurs binaires 262, 268 comporte quatre sorties, par exetple les broches -9, -6, -2 et -15; et les deux dernières cor- respondent dans chaque cas aux rangs supérieurs. Les deux rangs inférieurs de l'additionneur 262 sont ignorés du fait qu'ils correspondent à des bits de compteur associés à la résolution, comme il est expliqué dans la demande I, mais n'ont par ailleurs aucun rapport avec la génération de code. On notera que les trois rangs inférieurs sont igno- rés si on utilise une horloge qui a une fréquence (4,376 MHz) double de celle indiquée précédemment. Les valeurs de compteur corrigées qui apparais- sent sur les sorties des addibionneurs 262, 268 sont appli- quées à une paire supplémentaire de mémoires mortes respecti- ves 272, 273, qu'on appellera ci-après mémoire morte III et mémoire morte IV, qui sont de même du type 82S129 indi- qué précédemment. Chacune des mémoires mortes 272, 273 reçoit sur ses entrées l'information de sortie provenant à la fois des additionneurs 262 et 268, par l'intermédiai- re de lignes 274, comportant des connexions appropriées en dérivation, par exemple en 276. L'information qui est appliquée sur les lignes 274 est la valeur du compteur corrigée pour tenir compte du chevauchement des languettes inclinées 221a, 221b. Il reste à corriger ces valeurs de compteur pour tenir compte des variations possibles des temps écoulés qui se manifestent lorsqu'on appuie sur une touche donnée, mais qui sont erronés à cause de l'accumu- lation de tolérances, comme mentionné précédemment. Ici encore, on utilise dans un but de correc- tion l'information concernant le type de dent. Cette infor- mation provient des sorties -11 et -12 de la mémoire mor- te I, sous la forme d'un code qu'on appellera ci-après code de "type d'arrondi". Ce code de type d'arrondi est un code à deux bits qui affecte arbitrairement la valeur binaire 01 à toutes les languettes du type B. Pour les languettes du type A, celles qui se trouvent à gauche du centre de la barre 220 reçoivent la valeur binaire 10 (2 en décimal), tandis que celles qui se trouvent à droite du centre reçoivent la valeur binaire 00. Inversement, pour les languettes du type C, celles qui se trouvent à gauche du centre reçoivent la valeur binaire 00 et celles qui se trouvent à droite du centre reçoivent la valeur binai- re 10 (2 en décimal). Ainsi, pour la languette de type A qui est représentée à l'extrême gauche sur la figure 5 et qui correspond aux valeurs respectives 1, 0 et 1 pour les entrées -5, -6 et -7 de la mémoire morte I, le code de type d'arrondi serait la valeur binaire correspondant au nombre décimal 2, c'est-à-dire un 1 sur la sortie -11 de la mémoire morte I et un 0 sur sa sortie -12. Les codes de type d'arrondi sont appliqués sur les entrées -15 et -1 des mémoires mortes III et IV par les lignes 278, et les valeurs binaires présentes sur ces lignes font appara - tre la valeur binaire correcte sur les sorties des mémoi- res mortes III et IV, conformément à un signal d'entrée donné pour les mémoires mortes. Il faut noter à ce point que pour le clavier de machine à écrire de ce mode de réalisation, les valeurs de compteur à corriger ne varient qu'entre 0 et 31, cha- que valeur correspondant à deux touches, c'est-à-dire une de chaque côté du centre de la barre 220. Dans un tel cas symétrique, comme, on l'a expliqué sommairement dans ce qui précède (de plus amples détails sont donnés dans la demande I), l'identification de la touche réelle qui est enfoncée dépend de l'état de la bascule de bit de fort poids 146, et cette information est appliquée à l'entrée -7 de la mémoire morte I et elle est également transmise aux réseaux de bascules de sortie 282, 283. Du fait que l'expression sous forme binaire de valeurs allant jus- qu'à 64 ne nécessite que six bits, on voit clairement que le total de huit sorties des mémoires mortes III et IV représente une capacité excédentaire pour ce mode de réalisation, mais cette capacité est utile pour le codage de touches supplémentaires comme celles qui sont néces- saires pour les corrections sur les machines à écrire, les terminaux d'ordinateur, etc. Cependant, en ce qui concerne la description faite ici, il suffit de considérer les quatre bits de rang inférieur de la mémoire morte III et le bit de rang inférieur de la mémoire morte IV, en compagnie du signal de sortie de la bascule de bit de fort poids 146 sur la ligne 150. Bien entendu, ce der- nier ne passe pas par les nmaires mortes (à l'exception du fait qu'il est appliqué sur une entrée de la mémoire morte I, comme il a été expliqué précédemment), et il est de façon générale appliqué directement (à une exception près indiquée par la suite) aux réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283 qui font partie du circuit de COUBnde de sortie 158 ayant la même fonction que dans la demande I. L'information qui provient des mémoires mortes III et IV est appliquée continuellement aux entrées 4, -5, -12 et -13 des réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283 qui font partie du circuit de commande de sortie 158. Bien que les dispositifs du commerce décrits dans la demande I pour le circuit de commande 158 puissent être utilisés dans l'invention, il est préférable d'utiliser ici deux circuits comprenant chacun quatre bascules de type D, de la série 74175, fabriqués par Texas Instruments Corporation,Dallas, Texas, E.U.A., en association avec deux cir- cuits contenant quatre portes d'attaque de bus avec sor- tie à trois états, du type 74125, également fabriqués par Texas Instruments. L'information n'est cependant pas capturée dans les réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283 avant l'apparition d'un signal d'entrée d'horloge sur les bor- nes -9 des réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283. 1S Le signal d'entrée d'horloge provient du circuit de coïncidence 155, comme dans la demande antérieure I, à l'exception cependant du fait que la ligne 156 est con- nectée à l'entrée de données D d'une bascule supplémen- taire 210, de la série 7474, identique à celles qui sont utilisées dans les réseaux de bascules de canal envisa- gés précédemment. La bascule 210, qui reçoit à l'entrée d'horloge C des signaux qui proviennent de l'oscillateur à quartz 134 par la ligne 133c, a pour but d'établir un retard suffisant pour que les actions correctrices puis- sent être accomplies et pour que les signaux de sortie des mémoires mortes 272 et 276 se stabilisent, afin que le signal de sortie correct soit disponible pour les réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283. Pour cette raison, la sortie Q de la bascule 210 est connectée aux entrées -9 des réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283 par l'intermédiaire de la ligne 284. Au moment de l'impul- sion d'horloge d'oscillateur suivante, la bascule 210 est alors positionnée et le niveau haut qui apparaît sur sa sortie Q fait en sorte que l'information de la mémoire morte soit capturée par les réseaux de bascules/portes d'attaque 282, 283, et soit donc disponible pour l'émis- sion vers le dispositif d'utilisation, au moment de la disparition du signal "absence de lecture" RD sur la ligne 185. Ce signal est appliqué par la ligne 185a aux bornes -1 du réseau de bascules/portes d'attaque 282, 283, et ces bornes -1 (voir la figure 7b) font apparaître un signal d'entrée d'invalidation lorsqu'elles sont à l'état haut. Par conséquent, lorsque le signal RD disparaît, les portes d'attaque ne sont plus invalidées et elles peuvent fournir des signaux de sortie déterminés par l'état des bascules, ces signaux de sortie apparaissant sur les lignes marquées -1 à 25-32 (les suffixes représentant les pondérations binaires des signaux sur les lignes respectives). Simulta- nément, on utilise également la disparition du signal RD en tant que signal d'entrée d'effacement pour la bascule de données bonnes 286, parl'intermédiaire de la ligne b. Le signal d'entrée de restauration est inversé de façon à passer à l'état haut au moment de la disparition du signal RD. Un autre aspect des conditions temporelles de la capture des données réside dans le fait que la sortie Z de la bascule 210 est connectée par la ligne 287 à une entrée d'une porte ET 288 à deux entrées (figure 7b) qui fait partie du circuit de commande de halte du compteur (voir la figure 6) et dont l'autre entrée est connectée à la porte ET de coïncidence 168 par une ligne 254 qui est branchée en dérivation sur la ligne 171.qui est connec- tée à la sortie -3 de la porte 168 (figure 7a). La sortie de la porte ET 288 est connectée par la ligne 290 à une porte OU à deux entrées 292 dont l'autre entrée est connec- tée à la ligne de sortie d'oscillateur 133 par l'intermé- diaire de la ligne 294 et de l'inverseur 296. La sortie Q de la bascule 210 demeure à l'état haut pendant environ un temps d'horloge après le passage à l'état haut de la sortie de la porte ET 168, sur la broche -3, ce qui fait que pendant une période d'horloge, la porte ET 288 sera de même ouverte et placera un niveau haut sur la ligne 290 qui est connectée à une entrée de la porte OU 292, ce qui a pour effet de masquer la montée et la descente du si- gnal d'horloge inversé sur la ligne J94, ce qui produit une halte temporaire dans le fonctionnement du compteur 147. Le retard d'un temps d'horloge est suffisant pour que les diverses sorties et les actions correctrices se stabilisent, afin que les valeurs présentes sur les sorties des mémoires mortes III et IV représentent une valeur entièrement corri- gée, à la fois vis-à-vis des effets de chevauchement et vis-à-vis des effets d'accumulation de tolérances. Lors- que la bascule 210 est positionnée, la sortie Q de la bas- cule 210 passe au niveau bas, ce qui ferme la porte ET 288 et permet aux signaux d'horloge de reprendre la commande du compteur 147 par la ligne 294 et la porte OU 292. Après avoir montré qu'un temps suffisant est établi pour que l'action correctrice ait effectivement lieu, et après avoir décrit avec quelques détails la première des deux actions correctrices, on va maintenant considérer l'action correctrice qui concerne l'accumulation de tolé- rances. Comme on l'a mentionné précédemment, la structure de la figure 5 procure une augmentation de marge dans un rapport trois en permettant de choisir la valeur correcte parmi trois valeurs possibles. Ceci est effectivement com- mandé par les signaux présents sur les lignes 206b qui sont connectées aux broches -1 et -15 des mémoires mortes 272, 273. Les signaux de sortie que fournissent les mémoires mortes (indiqués en notation décimale pour la simplicité) sont ceux qui sont présentés dans le tableau ci-après, qui décrit les signaux de sortie exacts des mémoires mortes "d'arrondi" III et IV. Deux mémoires mortes sont nécessaires du fait que le signal de sortie de chacune ne comporte que quatre bits, et les signaux d'entrée sont identiques pour les deux. Ce tableau permet de voir que la valeur de sortie du compteur peut varier sur une bande de trois comptes et qu'il est néanmoins possible d'obtenir le code de touche approprié en utilisant l'information de type d'arrondi cor- recte qui correspond à la languette frappée. A gauche du tableau, les types de languettes associés aux codes qui sont transmis sur les lignes 206b sont indiqués respective- ment pour le côté gauche et le côté droit de la barre, les valeurs étant symétriques par rapport à la ligne médiane de la barre 220, et la valeur zéro correspondant ainsi à une lan- guette de type C du côté gauche et à une languette de type A du côté droit, par exemple. TABLEAU FONCTION DES MEMOIRES MORTES D'ARRONDI 272, 273* Type de Code Valeur du compteur compensée languette G D 0 12 3 4 567 8 910 11,....27 28 293031 C A O 00 3 3 3 6 6 6 9 9 9 12...27 27 30 30 30 B B 1 1 1 4 4 4 77 7 10 10 10...28 28 28 31 31 A C 2 X 2 2 2 5 5 5 8 8 8 11 11...26 29 29 29 X *Toutes les valeurs sont exprimées en notation décimale. X représente un code invalide pour le compte. On notera qu'il existe une certaine régularité dans le tableau. En particulier, pour un code de type d'arrondi de 1, en présence des retards compensés de 0, 1 et 2, la valeur vraie est 1; en présence des valeurs com- pensées 3, 4 et 5, la valeur vraie est 4; etc. En géné- ral, pour chaque groupe de trois valeurs compensées, la valeur vraie pour un type d'arrondi de 1 est la valeur médiane, et on peut donc construire la ligne correspondant à ce type d' arrondi en norporant sinplanent des gaopes de trois nombres identiques séparés par un écart de valeur de 3, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'on atteigne la va- leur la plus élevée possible du compteur (31 dans ce cas). Ceci est également vrai pour les autres lignes, en tenant compte du fait que les nombres négatifs et ceux supérieurs à 31 ne sont pas acceptables dans le tableau (pour ce mode de réalisation seulement, bien entendu). A titre d'exemples du fonctionnement d'un clavier de machine à écrire-oenforme à ce premier mode de réalisa- tion de l'invention, on considérera la frappe d'une touche ayant le code binaire 101000 (40 en décimal) qui est asso- ciée à une languette de type A située du coté gauche sur la figure 5, mais dans des conditions dans lesquelles l'accumula- tion de tolérances a entraîné une diminution apparente de vitesse, conduisant à un intervalle de temps plus long que la normale pour la touche, c'est-à-dire à un compte plus élevé. On supposera que la languette de type A se trouve à une distance réelle de 4,0480 cm de la ligne médiane, mais que du fait du chevauchement, elle est apparemment à une distance de 3,8100 cm, ce qui correspond à un compte de 32 dans les conditions de vitesse normales et pour la cadence d'horloge exacte indiquée de 2,188 MHz. On supposera en outre qu'on obtient en sortie du compteur 147 un compte de (00100011 en binaire), supérieur à la normale. Du fait du chevauchement, le compte est trop faible d'une valeur égale à 2, compte tenu du type particulier de languette (type A) et de son emplacement (côté gauche de la barre 220). Par conséquent, les signaux d'entrée appliqués à la mémoire mor- te I sont un "O" sur l'entrée -5 (demi-cycle initial négatif pour l'onde détectée dans le canal B), un "1" sur l'entrée -6 (demi-cycle initial positif pour l'onde détectée dans le canal A), et un "1" sur l'entrée -7 (l'état positionné de la bascule de bit de fort poids 146 indique que la touche frappée se trouve du côté gauche de la barre). Dans ces con- ditions, comme on l'a envisagé précédemment, les sorties -9 et -10 de la mémoire morte I sont respectivement à "0" et "1". Ces valeurs apparaissent par l'intermédiaire des con- ducteurs 258 sur les entrées -15 et -1 de la mémoire morte II, dans laquelle elles font apparaître le signal de sortie binaire 0010 (2 en décimal) sur les quatre conducteurs de sortie -9 à -12 de la mémoire morte II, et elles sont addi- tionnées aux ordres de sortie appropriés du compteur 147, par l'intermédiaire des conducteurs 264 qui attaquent les additionneurs 262, 268. Le signal de sortie du compteur, corrigé pour tenir compte du chevauchement, est alors 37 (00100101 en binaire) et, si on néglige les deux bits de plus faible poids qui ne sont nécessaires que pour la résolu- tion, on obtient alors le signal de sortie à six bits 001001 (9 en décimal) que fournissent les additionneurs 262, 268. Avec le nombre ci-deQsus en tant que valeur compen- sée pour le compteur, et le code d'arrondi (les niveaux sur les conducteurs -11, -12 de la sortie de la mémoire morte I) étant le nombre décimal 2 (10 en binaire) (ce code est celui qui est associé à une languette de type A du côté gauche, de la manière décrite précédemment et représentée par la codi- fication portée dans les trois colonnes de gauche du tableau), l'adresse combinée pour les mémoires mortes III et IV est alors 1001001, et on voit en considérant la troisième ligne du tableau (sélectionnée à cause des bits initiaux "10" de l'adresse) et la colonne 9, que le signal de sortie des mémoires mortes III et IV (272, 273 sur la figure 7b) est la valeur correcte 8 dans un tel cas, et non la valeur erronée 9 que le compteur aurait appliquée par ailleurs aux bascules de sortie 282, 283. Le signal de sortie de ces der- nières apparaît alors sur les lignes 25-32 à 25-1 sous la forme 101000 (le "1" initial dans ce signal de sortie étant fourni par la bascule de bit de fort poids 146 qui est positionnée du fait que la touche frappée se trouve du côté gauche de la barre et que le canal B a détecté un front d'onde en premier). Inversement, si la touche frappée était située du côté droit de la barre et avait le code 000110 (6 en déci- mal), la languette-étant à nouveau du type A, mais à une distan- ce de 3,0955 cm du centre, ceci correspondrait à une valeur de 26 pour le signal de sortie compensé normal du compteur 147. Dans ces conditions, on supposera que l'accumulation de tolérances est maintenant telle qu'elle produit une augmentation apparente de la vitesse qui fait apparaître en sortie du compteur un compte inférieur à la normale, égal à 23 ou 00010111 en notation binaire. A cause du chevauche- ment, le compte est maintenant trop élevé, ce qui fait qu'une correction soustractive de 2 est nécessaire. Cette correction est effectuée en obtenant le complément à 2 du nombre 2 et en l'additionnant à la valeur du compteur. Ainsi, la languette étant du type A et du côté droit de la barre 220, les entrées -5, -6 et -7 de la mémoire morte I sont respectivement à "1", "0" et "0", comme on l'a expliqué précédemment. Pour le type et l'emplacement donnés de la languette, les sorties -9 et -10 de la mémoire morte I sont respectivement à "1" et "0", et, ici encore, ces valeurs apparaissent sur les entrées -15 et -1 de la mémoire morte II, dans laquelle elles font apparaître maintenant le signal de sortie complémentaire llll] 1110 (les bits de rang élevé qui sont entre crochets étant le résultat de l'interconne- xion de l'entrée -16 de l'additionneur I et des entrées -4, -7, -11 et -16 de l'additionneur 268, comme on l'a expliqué précédemment), ce qui fait que la valeur compensée du compteur est 000101, en négligeant les deux bits de plus faible poids, comme précédemment. Un code d'arrondi de 0 (00 en binaire) apparaît sur les conducteurs -11, -12 de la sortie de la mémoire mor- te I, du fait que la languette frappée est toujours du type A, mais se trouve maintenant du côté droit sur la barre 220. Ainsi, avec le nombre indiqué ci-dessus pour la valeur com- pensée du compteur (5 en décimal), on voit en considérant la ligne supérieure du tableau que le signal de sortie réel des mémoires mortes III et IV pour cette colonne est un 6 (en décimal). Le signal de sortie des bascules 282, 283, sur les lignes 25-1 à 25-32,est donc 000110, comme l'exige l'appui sur la touche particulière sélectionnée (le signal de sortie provenant de la bascule de bit de fort poids 146 étant un "0", du fait que cette bascule n'a pas été posi- tionnée). Comme on l'a mentionné précédemment, certaines circonstances ont fait apparaître une information de sortie anormale en ce qui concerne le côté de la barre qui a été frappé, c'est-à-dire un bit "de côté" erroné, dans le cas d'un nombre important de barres 220 fabriquées en pré-série. Cette erreur n'est apparue qu'avec les languettes les plus proches du centre, c'est-à-dire une languette de type C du côté gauche et une languette de type A (ou de type B à cau- se du chevauchement) du côté droit.LeS languettes de type C et de type A ont des "0" pour les bits correspondant aux cinq rangs inférieurs de leurs codes, et le sixième bit, ou bit "de côté" est normalement un "1" pour le type C et un "0" pour le type A. Par conséquent, lorsqu'apparaît un signal de sortie pour le type A ayant un tel code, mais avec un "1" pour le bitde côté (c'est-à-dire que la bascule 146 est positionnée), cette combinaison est rejetée comme étant invalide conformément au tableau (présenté précédemment). La valeur qui figure à la troisième ligne, première colonne, du tableau pourrait cependant être un signal de sortie "O" pour la combinaison erronée également, à condition que le bit de côté ait été corrigé. De façon similaire, pour la languette de type B qui est en chevauchement avec la lan- guette de type A mentionnée ci-dessus, le signal de sortie de la mémoire morte serait correct, mais le bit de côté ne le serait pas. De façon similaire, si on frappe la languette de type C 21c' qui se trouve immédiatement à gauche du centre, ce qui produit un compte égal à 0, mais si le canal A détecte son front d'onde en premier, ce qui établit un 1"0" pour le bit "de côté" (la bascule de bit de fort poids 146 n'est pas positionnée), cette information "de c8té' doit de même être changée, bien que la valeur du compteur soit correcte. Par conséquent, dans chaqẻ cas, le bit de c8té doit être inversé avant d'être appliqué à l'entrée - 12 du réseau de bascules/portes d'attaque 283. Dans ce but, les sorties 274 des additionneurs 262, 263, ainsi que les sor- ties -11 et -12 de la mémoire morte II (le "code d'arrondi" mentionné précédemment en ce qui concerne la modification des signaux de sortie des mémoires mortes III, IV, en fonc- tion des valeurs compensées du compteur) pourraient être connectées par des circuits à portes NON-OU de type appro- prié, de façon à attaquer une entrée d'une porte OU-EXCLU- SIF à deux entrées (non représentée, du fait que cette structure est moins avantageuse que celle décrite dans la demande III) dont l'autre entrée est connectée à la ligne qui provient de la bascule de bit de fort poids 146. La sortie de la porte OU-EXCLUSIF serait connectée à l'en- trée -12 du réseau de bascules/portes d'attaque 283, à laquelle la ligne 150 était connectée directement dans la demande I. En utilisant la porte OU-EXCLUSIF, le niveau présent sur le conducteur 150 est maintenant inversé chaque fois que le signal de sortie des additionneurs 262, 268 est un zéro décimal et que la languette frappée est une languet- te de type A ou de type C qui apparaît être du côté opposé à celui o elle se trouve réellement. Dans toutes les autres conditions (sauf pour la languette de type B en chevauche- ment mentionnée ci-dessus dont le cas serait traité, par exemple, en utilisant des circuits à portes NON-OU similai- res réunis par une fonction OU pour attaquer la même porte OU-EXCLUSIF), il n'y aurait aucun effet sur le niveau de la ligne 150 qui serait transmis inchangé, tout se passant comme si cette ligne était toujours connectée directement à l'entrée -12 du réseau de bascules/portes d'attaque 283. Après avoir considéré divers aspects du premier mode de réalisation, on va maintenant considérer brièvement des modes de réalisation supplémentaires. La figure 8 montre un autre mode de réalisation dans lequel les différents types de languettes (A, B, C) sont utilisés sur deux barres 320, 321 qui sont placées de façon adjacente l'une à l'autre. Les trois types de languettes (A, B, C) sont disposés selon des configurations différentes sur chaque barre. En outre, si on détecte uniquement la polarité des signaux observés par les transducteurs 22A 22D aux extrémités respectives et si on ne détermine pas le temps de retard, on se trouve en présence de trois fois trois, soit neuf combinaisons différentes possibles pour la polarité des signaux. De plus, si on utilise l'information indiquant quel est le signal qui arrive le premier, c'est-à-dire l'information qui indique si la languette actionnée est plus proche de l'extrémité droite de la barre 320 (ou 321) ou plus proche de son extrémité gauche, on obtient un autre facteur de deux, ce qui donne un total de 18 positions différentes qu'on peut décoder d'une manière très simple (le compteur 147 et ses circuits de décodage sont supprimés, mais une certaine forme de dispositif de retard, par exemple un mul- tivibrateur monostable, est nécessaire pour mémoriser l'in- formation de polarité au bout d'un intervalle approprié et pour déclencher le générateur de temporisation 136 pour garantir la fin de toute oscillation avant de permettre l'introduction d'une nouvelle information par une touche). Une telle configuration est applicable, par exemple, aux 18 touches d'une calculatrice simple à 10 touches et quatre fonctions. Comme le montre la figure 8, il existe deux cir- cuits de conditionnement supplémentaires 216C, 216D qui correspondent aux transducteurs 22C et 22D sur la barre individuelle 321. Ainsi, grâce à ces circuits de condition- nement supplémentaires (216C et 216D qui sont identiques aux circuits de conditionnement 216A, 216B de la figure 7a qui ont été décrits précédemment), les impulsions de sortie ainsi obtenues pour les transducteurs 22C, 22D peuvent Etre capturées de façon similaire au moyen de circuits de bascules 337 identiques aux circuits de bascules 237, à l'exception du fait qu'ils contiennent un nombre d'éléments double. Les signaux de sortie de ces bascules (présents sur un nombre double de lignes correspondant aux lignes 141 de la demande I) sont appliqués par une porte OU 310 à un mul- tivibrateur monostable connu 312 qui a une durée d'impulsion suffisante pour englober l'intervalle de temps maximal qui est généré au moment de la percussion de l'une des paires de languettes, à l'une ou l'autre extrémité des barres 320, 321. On utilise la fin de l'impulsion de sortie du multivi- brateur 312 pour permettre la mémorisation de l'information de code dans le circuit de commande de sortie 158, en vue de sa transmission finale au dispositif d'utilisation 151, d'une manière similaire à celle décrite dans la demande I. Cette information de code est obtenue par l'intermédiaire des quatre lignes de polarité 348A - 348D qui sont compara- bles aux lignes de polarité 248A, 248B de la figure 7a. Il existe cependant une différence dans la mesure o il n'y a pas de compteur et o ces lignes sont directement connectées à une mémoire morte similaire aux mémoires 272, 273 de la - figure 7b, cette mémoire morte générant les codes appropriés qui sont appliqués au circuit de commande de sortie 158 de la manière décrite précédemment. Pour éviter l'introduction prématurée de l'information correspondant à une nouvelle touche et pour préparer l'opération de décodage suivante, le signal de sortie du multivibrateur monostable 312 est appli- qué par une ligne 316 à un autre multivibrateur monostable 336 qui accomplit la même fonction que le générateur de temporisation 136 de la demande I, dans la mesure o il éta- blit un retard d'environ 2 ms puis déclenche le générateur de restauration 258, pour restaurer le circuit de bascules 337 et la bascule de bit de fort poids 146, d'une manière similaire à celle décrite dans les demandes précitées (avec des modifications appropriées, si nécessaire, pour l'adapta- tion à un multivibrateur monostable 336 en tant que généra- teur de temporisation 136). Selon une variante, on pourrait utiliser des circuits de coincidence similaires au circuit , mais ayant des entrées supplémentaires connectées aux parties C, D des circuits de bascules 337 (avec un circuit de retard similaire au circuit 210, si on le désire), pour valider le circuit de commande de sortie 158 et pour déclen- cher le multivibrateur 336. On peut noter enfin que l'écar- tement des languettes de type A et de type B de la barre 320 est représenté aussi bien avec la configuration en chevau- chement qu'avec la configuration sans chevauchement, du fait que ceci n'est pas critique et dépend d'autres contraintes, comme on l'a indiqué précédemment. La figure 9 représente un autre mode de réalisa- tion qui présente une certaine similitude avec la structure à deux barres de la figure 8. Dans un but de simplicité et de facilité de fabrication, les "deux" barres consistent en un élément unitaire 324 qui est estampé dans une seule pièce et qui est plié au niveau de sa ligne médiane de façon à mieux définir les points de percussion, ce qui élimine ainsi les difficultés de réglage possibles qui résultent de la nécessi- té de frapper de façon pratiquement simultanée deux barreaux indépendants. Dans cet autre mode de réalisation, appliqué à l'entrée à 64 positions d'une machine à écrire, la partie arrière 325 de la barre "double" 324 fait l'objet d'une détection par un transducteur 22C à une extrémité seulement (par exemple à l'extrémité droite sur la figure 9), pour déterminer la polarité du signal, et la partic 2vant 326 de la barre 324 comporte des groupes de languettes 330, conte- nant une languette de chacun des trois types. Chaque lan- guette d'un groupe 330 donné est associée à une languette d'un groupe 332 ou 334 se trouvant sur la partie de barre arrière 325, et les languettes du groupe 332 sont du type B tandis que les languettes du groupe 334 sont du type A. Les transducteurs 22A et 22B et leurs circuits associés sont identiques aux transducteurs portant le m8me numéro dans le premier mode de réalisation. Cette configuration ne nécessi- te qu'un transducteur, une paire de comparateurs et une structure de bascules correspondante, en plus des éléments que nécessite la structure simple du premier mode de réali- sation, mais double l'amélioration, en la portant à un fac- teur de six, en ce qui concerne la sensibilité aux tolé- rances. Comme le montre la figure 9, le signal de sortie du transducteur 22C peut être appliqué à un circuit de con- ditionnement 216C (identique aux circuits 216A, 216B décrits précédemment pour les canaux A et B) et le signal de sortie de ce circuit est appliqué à son tour à un cir- cuit de bascules supplémentaire 437 qui comporte des élé- ments identiques à ceux du circuit 237. Ensuite, la polari- té de ce canal est transmise par une ligne de sortie 248C soit à la mémoire morte 1 du premier mode de réalisation, soit directement (comme le montre la figure 9) aux mémoires mortes de code 272, 273, pour procurer l'augmentation dési- rée de la plage de tolérance d'une manière similaire à celle décrite précédemment, c'est-à-dire en effectuant une discrimination entre des comptes identiques obtenus avec des touches voisines, en forçant un signal de sortie discret de ces mémoires mortes pour chaque touche frappée, ce signal de sortie dépendant maintenant non seulement du compte et des polarités des signaux dans les canaux A, B, mais également de la polarité du signal dans le canal C. On peut obtenir un facteur de neuf si certaines des languettes n'existent que dans la partie de barre avant 326 et/ou la partie de barre arrière 325 et si des dents de type C sont incorporées, mais ceci nécessiterait l'ajout d'un quatrième transducteur dans la partie arrière 325, afin de détecter si des signaux positifs obtenus à l'une des extrémités sont accompagnés de signaux positifs corres- pondants à l'autre extrémité, afin de discriminer ainsi entre la percussion d'une languette de type C et la percus- sion de l'une des languettes polarisantes A, B. Dans ce mode de réalisation (non représenté), il y a néanmoins une possibilité qu'un signal quelconque généré à une position à laquelle la languette n'existe que dans une seule barre donne également naissance à des signaux dans l'autre barre, par l'intermédiaire de chemins de fuite situés aux endroits auxquels les barres sont mutuellement couplées par des lan- guettes présentes sur chaque barre. On peut aisément dis- tinguer ou éliminer effectivement ces signaux de "fuite", du fait qu'ils sont toujours retardés par rapport au signal correct. On a trouvé que l'utilisation d'un principe de "fenêtre" similaire à celui décrit dans la demande I est *suffisante à cet égard. On vient de décrire des modes de réalisation par- ticuliers de l'invention, mais l'homme de l'art imaginera aisément des modifications et des perfectionnements supplé- mentaires, sur la base de cette description. En particulier, la description préliminaire relative au premier mode de réalisation implique que la percussion d'un triangle rectan- gle (ou d'un triangle scalène voisin d'un triangle rectan- gle) ne fIsse apparaître généralement que des demi-cycles initiaux positifs, mais cette implication est tempérée par le fait que pour ces formes, l'amplitude de ce demi-cycle positif doit être très inférieure à l'amplitude du demi- cycle négatif suivant et peut même en fait être inférieure à la valeur de seuil absolue qui est utilisée pour la dis- crimination vis-à-vis des signaux "de bruit" positifs ou négatifs. Dans ce cas, le fait de frapper le triangle rec- tangle produit une onde qui présente un demi-cycle initial apparemment négatif ("front d'onde" apparent). Le signal est cependant retardé (par exemple de quelques microsecondes) par rapport au front d'onde vrai. Le retard introduit des cc"mplications qui font que ces formes particulières pour les languettes des types A, B sont beaucoup moins avantageuses que les triangles obtusangles décrits initialement, mais ces formes particulières entrent néanmoins dans le cadre de l'invention. Il va de soi que de nombreuses autres modifica- tions peuvent être apportées au dispositif et au procédé décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de codage du type acoustique compre- nant un élément acoustique (220) des moyens (18) destinés à induire de l'énergie acoustique dans l'élément, sous la for- me d'une onde qui se propage à l'intérieur de l'élément, et des moyens (22A, 22B) espacés par rapport aux moyens indui- sant de l'énergie acoustique et accouplés fonctionnellement à l'élément pour détecter l'onde, caractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens de commande (221a) sur l'élé- ment destinés à produire une onde ayant un front d'onde d'une polarité particulière, des seconds moyens de commande (221b) sur l'élément destinés à produire une onde ayant une polarité opposée pour le front d'onde, et des moyens (200) connectés aux moyens de détection et réagissant à la polari- té du front d'onde de façon à fournir une première informa- tion de code à la détection de la polarité particulière et une seconde information de code à la détection de la polari- té opposée. 2. Dispositif de codage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers et seconds moyens de com- mande (221a, 221b) sont constitués par des parties de forme différente de l'élément (220) qui consiste notamment en une barre allongée. 3. Dispositif de codage selon la revendication 2, caractérisé en ce que la barre (220) à une section transver- sale rectangulaire et lesdites parties de l'élément consis- tent en saillies triangulaires différentes. 4. Dispositif de codage selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une saillie triangulaire est un trian- gle isocèle et une autre saillie triangulaire est un trian- gle obtusangle. 5. Dispositif de codage selon la revendication 3, caractérisé en ce que les saillies triangulaires consistent en une paire de triangles obtusangles (221a, 221b) orientés de façon opposée, l'une des saillies triangulaires étant notamment un triangle isocèle. 6. Dispositif de codage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens qui induisent de l'énergie acoustique comprennent un ensemble de dispositifs qu'on peut actionner sélectivement pour induire de l'énergie acous- tique formant des fronts d'onde séparés qui se propagent dans des directions divergentes avec une vitesse intrinsèque sujette à variationen ce que les noyens de détection (22A, 22B) sont des transducteurs destinés à convertir les fronts d'ondesen signaux, avec entre ces signaux un temps écoulé variable qui est déterminé par les variations de la vitesse intrinsèque, et en ce qu'il comprend en outre des circuits sensibles au temps (216A, 216B) qui sont connectés aux transducteurs de façon à générer à partir du temps écoulé un signal de sortie préliminaire qui est représentatif de celui desdits dispositifs qui a été actionné, des disposi- tifs prédéterminés parmi les différents dispositifs qui induisent de l'énergie acoustique étant associés aux premiers moyens de commande (221a) et d'autres dispositifs étant associés aux seconds moyens de commande (221b), et les première et seconde informations de code étant utilisées pour produire à partir du signal de sortie préliminaire un code véritablement représentatif de celui des dispositifs qui a été actionné, indépendamment des variations de la vitesse intrinsèque. 7. Dispositif de codage selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'élément (220) est une barre allon- gée de section transversale rectangulaire qui comporte des saillies se présentant sous la forme de triangles différents comprenant une paire de triangles obtusangles orientés de façon opposée et un triangle isocèle (21). 8. Dispositif de codage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens qui sort connectés à l'élément acoustique comprennent des moyens transducteurs (22A, 22B) destinés à convertir les ondes en signaux élec- triques correspondants, associés à des moyens de seuil con- çus defaçon à rejeter en tant que bruit tous les signaux ayant une amplitude inférieure à une valeur absolue prédé- terminée, et les seconds moyens de commande (221b) produi- sent un front d'onde ayant un premier demi-cycle qui a la polarité particulière mais une amplitude inférieure à la valeur prédéterminée, et ayant un second demi-cycle qui a la polarité opposée mais une amplitude supérieure à la valeur prédéterminée, grâce à quoi les seconds moyens de commande produisent une onde ayant un front d'onde apparent qui a la polarité opposée. 9. Dispositif de codage selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément acoustique (220) consiste en une barre allongée de section transversale rectangulaire qui comporte des saillies triangulaires comprenant une paire de triangles rectangles orientés de façon pratiquement oppo- sée et un triangle isocèle. 10. Dispositif de codage selon 1 ' une des revendications 7 et 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un clavier qui comporte un ensemble de touches qu'on peut manoeuvrer, et en ce que chaque dispositif induisant de l'énergie acoustique (18) peut être actionné sous l'effet de la manoeuvre d'une touche associée parmi l'ensemble de touches. 11. Procédé pour générer un code représentatif d'un mouvement mécanique sélectionné parmi un ensemble de mouvements mécaniques, caractérisé en ce que: (a) on forme dans un élément (220) un ensemble de parties (221a, 221b) de forme différente correspondant à des mouvements indivi- duels parmi l'ensemble de mouvements mécaniques; (b) on induit de l'énergie vibratoire dans cet élément sous l'effet d'un mouvement sélectionné parmi les mouvements mécaniques, la forme correspondante de l'élément commandant l'énergie vibratoire induite de façon à former un front d'onde ayant une polarité sélectionnée parmi deux; (c) on détecte la polarité du front d'onde à l'intérieur de l'élément; et (d) on génère un signal de sortie de code qui identifie le mouvement sélectionné, sous la dépendance de la polarité détectée. 12. Procédé selon la revendication 11, caractéri- sé en ce que le nombre de mouvements mécaniques qu'on peut sélectionner est supérieur au nombre de formes qui comman- dent la polarité, l'opération consistant à induire de l'énergie vibratoire comporte la formation de fronts d'ondes séparés qui se propagent dans des directions divergentes et qui ont une polarité présélectionnée parmi les deux polari- tés, pour chaque front d'onde, conformément à la forme de l'élément, et l'opération de détection de polarité est appliquée à chaque front d'onde et elle fournit le signal de sortie de code sous la dépendance des polarités respectives de chaque front d'onde, en combinaison. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que le nombre de mouvements mécaniques qu'on peut sélectionner dépasse le nombre de combinaisons de polarité discrètes, et en ce qu'on effectue en outre l'opération e) con- sistant à déterminer la relation entre les instants de détection de chaque front d'onde, tandis que l'opération (d) qui consiste à générer le signal de sortie de code fait intervenir une modification du code de sortie en fonction du front d'onde qui est détecté en premier.