La présente invention concerne les relais de télécommande centralisée et plus particulièrement ceux du type électromécanique. Le principe de la télécommande centralisée est déjà connu depuis fort longtemps. I1 consiste essentiellement à envoyer un train d'impulsions codées sur des lignes de transport de l'énergie électrique et à décoder ces impulsions pour commander différents appareils et systèmes en fonction du codage. Le décodage et la commande de ces appareils se fait au moyen d'un relais dit relais de télécommande centralisée. Un train d'impulsions de télécommande centralisée se compose essentiellement d'une première impulsion dite impulsion de démarrage et d'un ensemble d'impulsions possibles de commande. L'intervalle de temps qui sépare l'impulsion de démarrage de la première impulsion possible de commande est différent de celui existant entre deux impulsions consécutives de l'ensemble de commande évitant ainsi des erreurs de décodage. C'est ainsi qu'il existe un train d'impulsions de télécommande centra lisée dans lequel chaque impulsion du train a une durée d'une seconde et pour lequel le flanc arrière de l'impulsion de démarrage est distante de 2,75 secondes du flanc avant de la première impulsion qui est possible de l'ensemble des impulsions de commande, tandis que le flanc arrière d'une impulsion possible de commande est distant de 1,5 seconde du flanc avant de l'impulsion possible suivante. Le codage du train se fait par l'absence ou la présence d'impulsions dans l'ensemble des impulsions possibles de commande. A titre d'exemple, un train d'impulsions comportera l'impulsion de démarrage qui sera l'impul- sion de référence et pourra comporter uniquement quelques impulsions de l'ensemble des impulsions pour commander par exemple le changement de tarif des compteurs d'électricité domestiques. C'est ainsi que si un train d'impulsions comprend la première impulsion de démarrage et la troisième de l'ensemble possible. le train ne comprendra donc que deux impulsions dont respectivement les flancs arrière et avant seront séparés par une durée de 7,75 secondes. Comme il a été dit précédemment ces trains d'impulsions de télécommande centralisée n'ont pas en général de ligne réservée spécialement pour eux. Par contre, on utilise les lignes de transport de l'énergie électrique destinée aux consommateurs pour véhiculer ces trains d'impulsions Ces lignes sont généralement parcourues par des courants électriques alternatifs dont la fréquence a une valeur d'exemple voisine ou égale à 50Hz. Pour pouvoir utiliser ces lignes, les impulsions d'un train de télécommande avant d'être envoyées sur ces lignes en superposition avec le courant électrique de distribution, sont modulées en amplitude par un signal ayant une fréquence déterminée dont la valeur est choisie différente d'un multiple de celles du courant circulant dans ces lignes. A titre d'exemple, pour un courant alternatif ayant une fréquence de 50 Hz, le signal de modulation des impulsions du train peut être un signal électrique de fréquence de l'ordre de 175 Hz. On connaît différents types de relais de télécommande très schématiquement du type électromécanique et électronique. Actuellement, ceux du type électronique donnent de bons résultats mais sont encore d'un prix de revient trop important pour être concurrentiel. Par contre, les relais électromécaniques sont très compétitifs, mais présentent encore quelques défauts car ils peuvent exécuter quelquefois des ordres erronés. Notamment, il existe des relais électromécaniques qui décodent les impulsions en prenant pour origine des temps la position du flanc avant de chaque impulsion à l'instant ou ce flanc atteint un seuil déterminé. Or, l'expérience montre que ces seuils ne sont pas obtenus de façon très régulière car ils dépendent de la précision, puissance des émetteurs de ces trains d'impulsions, des lignes qui les transportent, de la position des relais par rapport aux émetteurs, etc La valeur du seuil est atteinte en un temps plus ou moins long qui est fonction de la valeur de l'amplitude de l'impulsion modulée que le relais reçoit sur son entrée. I1 a été constaté des différences d'amplitude pour ces impulsions variant de un à six, ces variations pouvant intervenir lors de la réception du télégramme par le relais de télécommande. Avec les relais de télécommande centralisée électromécaniques connus actuellement, à cause de l'indé ermination sur le point origine des temps, il est nécessaire que le relais présente des fenêtres d'acceptation d'impulsions décodées assez larges pour avoir la certitude de bien prendre en compte une impulsion de télécommande quand elle existe. Mais ceci a pour corollaire un inconvénient car le relais offre la possibilité d'accepter par ces fenêtres trop larges, des impulsions parasites qui pourront être assimilées à des impulsions de télécommande centralisée et entraîner des commandes intempestives non voulues d'appareils. La présente invention a plus particulièrement pour but de réaliser un relais électromécanique de télécommande centralisée d'une construction simple et plus fiable que ceux de même type connus actuellement et surtout plus précis. Plus précisément, la présente invention a pour objet un procédé de de mise en oeuvre d'un relais de télécommande centralisée apte à recevoir des impulsions de télécommande modulées par des signaux de modulation d'amplitude à une fréquence déterminée, caractérisé par le fait qu'il consiste à démoduler lesdites impulsions en intégrant lesdits signaux de modulation et prendre comme image temporelle des dites impulsions de télécommande l'instant de la fin de ladite intégration des signaux de modulation. La présente invention a aussi pour objet un relais de télécommande centralisée de réception d'impulsions de télécommande modulées par des signaux de modulation en amplitude à une certaine fréquence comportant un sélecteur de fréquence, un sélecteur d'ordre et des moyens de couplage entre les deux dits sélecteurs, ledit sélecteur de fréquence comportant des moyens pour intégrer lesdits signaux par un déplacement angulaire d'une came pivotante d'intégration, caractérisé par le fait que ledit sélecteur d'ordre comporte des moyens de commande enclenchables à la remise à zéro de ladite came pivotante d'intégration. D'autres vantages et caractéristiques de la présente invention apparateront au cours de la description suivante donnee en regard du dessin annexé à titre illustratif mais nullement limitatif dans lequel - la figure 1 représente une vue de la disposition générale d'un mode de réalisation d'un relais de télécommande selon l'invention comprenant essentiellement deux parties : en l'occurence un sélecteur de fréquence couplé à un sélecteur d'ordre, - la figure 2 représente un mode de réalisation possible d'un sélecteur de fréquence du type électromécanique, - la figure 3 représente en vue éclatée un mode de ritisation possible d'un sélecteur d'ordre, - les figures 4, 5, 6 représentent suivant trois vues différentes les systèmes de commande associés aux contacts de sortie du relais pour obtenir la commande des différents appareils, - les figures 7a à 7h représentent un ensemble de schémas permettant d'illus trer le fonctionnement de la partie sélecteur d'ordre du relais particuliè rement pour le décodage de l'impulsion de démarrage du train d'impulsions;; - les figures 8a à 8f représentent un ensemble de schémas permettant d'illustrer le fonctionnement du relais plus particulièrement la partie sélecteur d'ordre pour le décodage d'une impulsion de commande - la figure 9 représente un ensemble de courbes et diagrammes en fonction des temps, permettant de faire ressortir les différentes phases de fonctionnement du relais selon l'invention et de mettre en plus en évidence les avantages d'une telle réalisation d'in relais de télécommande centralisée. I1 est tout d'abord précisé que l'ensemble des figures représente un seul mode de réalisation d'un relais de télécommande centralisée et que par conséquent les mêmes références désignent dans toutes les figures les même5 élements. Ainsi la figure 1 représente une disposition générale d'un mode de réalisation d'un relais de télécommande centralisée comportant un sélecteur de fréquence 1 associé à un sélecteur d'ordre 2. Ces deux sélecteurs 1 et 2 sont disposés dans un boîtier 3 par exemple en matière plastique dans le bas 4 duquel sont disposées des bornes numérotées par exemple 1 à 11 permettant de réaliser les différentes connections électriques nécessaires pour le fonctionnement du relais. Le sélecteur de fréquence 1 est couplé au sélecteur d'ordre par un joint 7 du type OLDAM qui sera décrit plus en détail en se référant à la figure 2. Le sélecteur d'ordre, qui comprend un moteur 8, un ensemble d'engrenages et de cames 9 et un tambour de décodage 16 avec ses plots de sortie 17, est monté sur une platine 10 solidarisée par tous moyens sur le bottier 3. Dans ce mode de réalisation le sélecteur de fréquence 1 est du type électromécanique , il est fixé à la platine 10 au moyen de trois paliers tels que 11. Ces paliers étant, pour des questions de stabilité et de protection, des amortisseurs constitués par des ressorts coniques ou cylindriques 12 supportant des axes 13 solidaires de l'embase du sélecteur de fréquence 1. Sur cette figure 1 apparaît aussi une capacité 14 et une bobine de filtrage 15 dont les fonctions seront expliquées ci-après en regard du schéma électrique donné sur la figure 2. Comme il a été précisé précédemment, les impulsions du train de télécommande centralisée sont envoyées modulées en amplitude sur des lignes de transport de l'énergie électrique avec des signaux ayant une fréquence différente de celle du courant électrique provenant normalement des lignes. C'est pourquoi il est tout d'abord nécessaire dans un relais de télécommande centralisée de filtrer les signaux pour les séparer du courant énergétique et ensuite de les démoduler pour obtenir une image de l'impulsion du train de télécommande centralisée. Ces premières opérations sont obtenues au moyen du sélecteur de fréquence 1 dont un mode de réalisation possible est représenté sur la figure 2, avec ses connections 20 et 21 à une ligne de transport d'énergie électrique 22. Cette ligne électrique 22 est parcourue par un courant électrique ayant par exemple une fréquence de 50 Hz. Le sélecteur de fréquence est raccordé aux deux bornes 20 et 21 par un circuit électrique accordé comprenant en séries la capacité 14 et la bobine 15 formant une self dé filtragé. Cette self de filtrage comprend un circuit de plaques magnétiques 24 couplé avec la bobine 15, c'est-à-dire que ce circuit 24 est entouré par des spires 23 de la bobine 15. A titre d'exemple de réalisation, la capacité peut avoir une valeur de 0,5 Mf et la bobine de 1,65 H. Ce circuit est accordé à la fréquence des signaux de modulation des impulsions du train de télécommande centralisée c'est-à-dire dans le cas de l'exemple illustré à 175 Hz. Ce premier filtrage électrique est doublé par un second filtrage mécanique. Les moyens effectuant le filtrage mécanique comprennent essentiellement le circuit magnétique 24 non fermé présentant un entrefer 25 couplé avec une lame vibrante 26 dont la fréquence de résonance a été ajustée à la valeur de celle de la fréquence des signaux de modulation des impulsions du train, c'est-à-dire à 175 Hz dans l'exemple donné. Cette lame vibrante 26 est fixée à son extrémité 27 et porte à son autre extrémité d'une part une petite lamelle 28 utilisant les effets de l'entrefer du circuit magnétique 24 et d'autre part une lame cliquet 29 coopérantavec la tranche 31 d'une roue à rochet 30. Cette roue 30 est montée sur un axe de rotation 32 et couplée au moyen d'un joint du type OLDAM 7 à un ensemble de cames de liaison d'engrenage 33 à une came 34 portant une forme ou tige 38 traversant de part et d'autre de cette came 34 et présentant deux portions 35 et 36. Sur cette figure n'est pas représenté le système de maintien de ce sélecteur de fréquence et des liaisons par palier amortisseur 11 à la platine 10, ceux-ci étant connus en eux-mêmes et leur représentation de la figure 1 étant suffisamment explicite en elle-même. La séparation entre le sélecteur de fréquence et le sélecteur d'ordre ne peut être parfaitement définie mais il sera admis arbitrairement dans cette description que le joint 7 et les engrenages 33 et la came 34 avec la tige 38 constituent à titre d'exemple les moyens de liaison entre les deux sélecteurs. Le sélecteur de fréquence qui vient d'être décrit ci-dessus est bien connu en lui-même, notamment par le brevet français n02129930 au nom de Compteurs Schlumberger.Néanmoins, les fonctions de ce sélecteur de fréquence peuvent être résumées de la façon suivante tout d'abord par une démodulation des impulsions du train (les moyens de démodulation par exemple de 175 Hz), et ensuite par ces signaux, le résultat de cette intégration est obtenue par une rotation d'un certain angle dans l'exemple donné de la came 34 et par conséquent de la tige 38. Ainsi dans une position de repos, la came 34,et par conséquent la tige 38,ont une position de référence déterminée dans l'espace. Lorsque le sélecteur de fréquence démodule et intègre une impulsion d'un train de télécommande centralisée, la came 34 tourne par des petites rotations successives s'additionnant (chaque petite rotation de la came correspondant à une vibration du cliquet 29 à 175 Hz venant buter contre la tranche 31). Quand un certain nombre de vibrations a été obtenu, la came 34 a tourné d'un certain angle de rotation . On voit donc que cet angle de rotation de la came est une représentation de la durée de l'impulsion du train de télécommande. Mais on comprend aussi que la rotation est fonction, comme il a été dit précédemment , non seulement du nombre de ces impulsions de modulation mais aussi de la valeur de leur amplitude, les signaux de modulation (à 175 Hz dans l'exemple cité) faisant vibrer la lame 26. De ce fait, une valeur déterminée de la rotation de la came sera atteinte plus ou moins rapidement suivant que les signaux de modulation ont des amplitudes plus ou moins grandes. Ces conditions sont illustrées sur les courbes A, B et C de la figure 9. La courbe A représente une forme possible d'un train d'impulsions de télécommande centralisée comprenant une première impulsion qui est l'impulsion de démarrage 301 suivie de l'ensemble des impulsions de commande comprenant les deux impulsions 302, 303 qui sont en fait la première et la seconde du train. L'impulsion 304 représentée en pointillés montre l'emplacement possible de la troisième impulsion qui n'est pas présente dans le train d'impulsions pour l'exemple considéré. Les courbes B et C de cette figure 9 représentent en fonction des temps les valeurs de la rotation de la came 34 quand respectivement les signaux de modulation ont une amplitude par exemple respectivement d'une unité et de six unités en unités relatives arbitraires. I1 apparaît à la vue de ces courbes que dans le cas de l'amplitude la plus faible, le seuil de rotation30B ( Hz max) est atteint beaucoup plus tard dans le cas de l'amplitude d'une unité que dans le cas de l'amplitude de six unités. Ce seuil de rotation 26 est déterminé mécaniquement par une butée avec laquelle vient coopérer la tige 38 qui est portée par la came 34. Cette butée et les éléments qui sont liés à elle apparaîtront clairement à la description de la figure 3. La figure 3 représente le sélecteur d'ordre 2 dans une vue éclatée permettant de mieux faire ressortir la structure du sélecteur 2. Cette figure 3 montre en plus les éléments de liaison avec le sélecteur de fréquence 1, comme par exemple la lame flexible 26, le cliquet 29, la roue à rochet 30, le joint Oldam 7, les engrenages 33, la came 34 et la tige 38, en deux portions 35, 36 afin de mieux faire ressortir la liaison entre les deux sélecteurs 1 et 2. Plus précisément, le sélecteur d'ordre 2 comporte deux pièces respectivement 40 et 41, en forme par exemple de cadran montées pivotantes sur un même axe 42 schématiquement représenté, qui peut être d'ailleurs le même axe que celui supportant la came 34. Chacune des pièces en cadran 40 et 41 comporte respectivement une entaille 43,44 limitée chacune à leur extrémité, par des butées respectivement 45, 46 et 47 et 48 Les deux extrémités 35 et 36 et la tige 38 portée par la came 34 tassent dans ces deux entailles 43 et 44, et sont disposées de façon que lorsque la came 34 est animée d'un mouvement de rotation (quand elle décode une impulsion d'un train de télécommande centralisée), les deux extrémités 35 et 36 puissent parcourir chacune simultanément ces deux entailles 43 et 44 et, suivant les cas venir buter sur les extrémités de ces deux entailles 46,48. La tige 38 est aussi soumise à l'action d'un ressort de rappel 49 pour la faire revenir à sa position initiale qui est définie spécialement par les extrémités en butée 45 et 47 respectivement des deux entailles 43et 44. Chacun de ces deux cadrans 40 et 41 comportent en outre des ergots respectivement 50 et 51. Ces deux ergots 50 et 51 coopèrent respectivement avec des pièces dites de leviers de décodage 52 et 53 pouvant tourner chacune librement autour d'un axe 54 qui peut être le même pour ces deux leviers de décodage 52 et 53. Chacun de ces leviers 52 et 53 est soumis à l'action respectivement d'un ressort de rappel 55 et 56. D'un côté, chacun des leviers comporte deux crochets en l'occurence les crochets 57 et 58 pour le levier 52 et les crochets 59 et 60 pour le levier 53. Le levier 52 comporte en plus un autre ergot 61 disposé de façon à coopérer dans la position représentée sur la figure avec une came de décodage 62 montée fixement sur un axe de rotation 63 partiellement et schématiquement représenté. Cet axe 63 peut être, comme il sera défini ci-après animé d'un mouvement de rotation de façon à entraîner en rotation la came 62 dans le sens de la flèche 64. Le levier 52 est disposé dz façon que l'ergot 61 coopère avec la tranche de cette came 62 Mais si, pour certaines conditions qui seront explicitées ci-après, l'ergot 50 sort du crochet 57, que le levier 52 soit libéré sous l'action du ressort 55 et puisse être entraîné en rotation autour de l'axe 54, alors l'ergot 61 peut tomber dans la rainure 65 et parcourir celle-ci depuis sa fenêtre d'entrée 165 jusqu'à sa fenêtre de sortie 66, entraînant pour cela le levier 52 dans une rotation partielle déterminée dont le débattement par rotation apparaîtra clairement sur la figure 8.Par contre, pour d'autres conditions de fonctionnement qui seront explicitées ci-après, le levier 52 pourra être empêché d'effectuer une rotation et de ce fait l'ergot 61 ne pourra pas tomber dans la fenêtre d'entrée 165 et restera donc constamment en contact avec la tranche de la came 62. Ce levier 52 doit aussi être disposé pour que la patte 67 faisant partie intégrante du levier 52 vienne coopérer avec la paroi -d'un tambour 68. Ce tambour possède une encoche profonde périphérique 69 La patte 67 devra pouvoir pour une première position du tambour pénétrer dans cette encoche 69 et de ce fait alors le levier 52 tout entier pourra subir sa rotation totale déterminée autour de l'axe 54, l'ergot 61 pénétrant alors dans la rainure 65 et pour une seconde position du tambour la patte viendra buter contre la paroi du tambour sans tomber dans l'encoche 69 et empêcher de ce fait toute rotation totale du levier 52 autour de l'axe 54. Comme il a été dit précédemment l'axe 54 porte aussi en rotation libre l'autre levier 53, qui comporte dans sa partie opposée à celles des crochets 59 et 60 des contacts électriques 720 - 721 sur deux lamelles 70 et 71 pouvant se rapprocher l'une de l'autre et fermer un circuit électrique quand l'extrémité souple 73 de la lame 71 est poussée en direction de l'autre lame 70 ; c'est-à-dire quand les deux contacts 720 - 721 se touchent. L'extrémité 73 de la lamelle 71 coopère en même temps avec les tranches de deux cames 74 et 75 comportant chacune us encoche, respectivement 76 et 77 La came 74 est montée librement sur l'axe 63. Par contre, la came 75 est disposée rigidement sur ce même axe d'entraînement, et tourne à une vitesse différente de celle de la came 74. Dans l'exemple qui a été choisi et mentionné ci-dessus comme mode de télécommande centralisée, la came 75 fera un tour en 2,5 secondes tandis que la came 74 fera un tour sur elle-même en 21 secondes. I1 est précisé que dans une position dite initiale les deux encoches 76 et 77 sont parfaitement en regard l'une de l'autre de façonque l'extrémité 73 de la lame souple 71 puisse pénétrer simultanément dans l'une et l'autre de ces deux encoches 76 et 77. Les deux contacts 720 et72lsont reliés électriquement (non représenté sur la figure) pour la commande électrique du moteur 8. Dans la suite de la présente description toutes les valeurs données le seront à titre d'exemple pour la compréhension du fonctionnement d'un mode de réalisation d'un relais3 mais ne devront pas être prises en aucune façon comme une limitation quelconque de l'invention. Le moteur 8 comporte un axe 78 sur lequel est monté un engrenage 79 qui, dans exemple cité, comportel4 dents. Cet engrenage 79 coopère avec un engrenage 80 de liaison de 100 dents supportant un autre engrenage 81 comportant 48 dents Cet engrenage 81 entraîne en rotation un engrenage 82 de70 dents solidaire de la came 75. Cet engrenage 82 supporte un autre engrenage 83 comportant 20 dents qui entraîne en rotation un engrenage 84 de 60 dents. Cet engrenage 84 porte sur une entretoise 96 un engrenage 85 de 25 dents. Cet engrenage 85 coopère avec un engrenage 86 qui est solidaire de la came 74 pour entraîner celle-ci en rotation. Cet engrenage 86 comportent 70 dents. D'autre part l'engrenage 84 porte une partie mâle 90 d'un système d'entraînement à croix de malte comportant trois picots 87, 88, 89 qui coopèrent avec la partie femelle 91 du dispositif à croix de malte. La partie femelle du système d'entraînement à croix de malte porte un axe 92. Cet axe 92 supporte à sa partie supérieure un engrenage 93 de 12 dents, qui entraîne en rotation autour d'un axe 94 un engrenage 95 de 84 dents. Cet engrenage 95 est monté sur un arbre 94 et peut tourner librement par rapport à celui-ci. L'arbre 94 pouvant être le même que celui qui porte le tambour d'ordre 68. Cet engrenage 95 porte sur une des premières faces, un picot 97 qui peut venir coopérer en plongeant dans un orifice complémentaire 98 réalisé dans 1'embase du tambour d'ordre 68. Cet engrenage 95 porte sur sa face inférieure deux doigts de glissière 99 et 100 qui peuvent coopérer par glissement avec la face d'une came dite ascenseur 101 qui est solidaire d'un engrenage 102 Cet engrenage 102 est entraîné en rotation par l'intermédiaire dd l'engrenage 84 mentionné ci-avant, cet engrenage 102 comporte 49 dents. Cette came ascenseur 101 comporte en outre deux rampes 103 et 104 diamétralement opposées sur lesquelles viennent glisser les extrémités des deux doigts 99 et 100. Ainsi lorsque cette came ascenseur entre en rotation et que les doigts de glissière 99 et 100 viennent monter sur les rampes 103 et 104, l'engrenage 95 subit alors une translation sur l'axe 94 et pousse de ce fait le tambour dans une même translation d'une valeur donnée par la hauteur maximale de ces deux rampes 103 et 104. I1 est à noter que l'engrenage 95 se plaque contre le fond du tambour d'ordre et est maintenu contre celui-ci par un ressort non représenté. Ainsi de ce fait, ce tambour d'ordre 68 peut prendre deux positions dites"Haute"et"Basse"suivant que les doigts de glissière sont sur les sommets 103' et 104' des rampes ou en bas des rampes c'est-à-dire sur la face 105 de la came ascenseur 101. Le tambour d'ordre 68, l'engrenage 95, la came ascenseur 101 sont disposés les uns par rapport aux autres de telle façon que le tambour d'ordre 68 coopère avec la pièce de levier 52, c'est-à-dire que lorsque le tambour d'ordre est en position"Basse"(lorsque les doigts de glissière sont contre le fond 105 de la came ascenseur) la rainure 69 ne soit pas dans le plan de la patte 67 du levier 52, mais que par contre lorsque les doigts de glissière sont sur les sommets 103' et 104' des rampes 103 et 104 d'une part, la rainure 69 se trouve dans le plan de la patte 67, pour que lorsque le levier 52 subit une rotation, cette patte 67 puisse tomber dans cette rainure et effectue sa rotation totale I1 est précisé que le picot d'embrayage 97 qui vient se loger dans l'orifice 98 du tambour d'ordre permet d'une part d'entraîner en rotation le tambour d'ordre et d'autre part de définir la position de ce tambour 68 par rapport à l'ensemble des engrenages et des différents éléments constitutifs du sélecteur d'ordre. En effet, ce tambour d'ordre à pour principale fonction de décoder les impulsions qui sont sélectionnées dans un train d'impulsions de télécommande centralisée notamment par leur emplacement dans le train. Pour cela, le tambour 68 peut comporter à sa périphérie sur des lignes circulaires des orifices sur tout son pourtour qui permettent de recevoir des fiches qui coopèrent avec des relais bistables. Dans l'exemple choisi, chaque ligne circulaire comporte quarante orifices, c'est-à-dire un nombre égal au nombre d'impulsions de commandepos sible,et à chaque ordre d'impulsion correspond un orifice référencé et vice versa.Un mode de réalisation d'un tambour d'ordre 68 coopérant avec des relais bis tables est représenté sur les figures 4, 5 et 6 qui sont trois représentations respectivement vues dans trois plans perpendiculaires. La figure 4 représente une vue schématique du tambour 68 tournant autour de l'axe 94 dans les deux positions "Basse" (fig. 4B) et "Haute" (fig. 4H). Des lignes circulaires de ce tambour 68 comportent des orifices 110, 111 dans lesquels peuvent être placés des fiches à tête saillante comme 112 et 113 Dans un autre mode de réalisation possible ces fiches comme 112 et 113 peuvent être constamment à demeure sur le tambour et être solidarisées avec celui-ci par des moyens élastiques. Dans ce cas alors le tambour comporte trois encoches ou rainures en creux 510, 511 et 512. Les deux encoches extrèmes 510 et 511 se situent sur les deux lignes définies précédemment dans le cas des fiches qui peuvent être enfoncées dans des orifices. De son côté, la rainure 512 se situe au milieu des deux autres dans un plan sensiblement médian. A ces trois encoches et pour une possibilité de décodage pour une impulsion de numéro d'ordre donné, est associée une petite spatule 513 qui est liée élastiquement avec l'intérieur du tambour. Cette spatule 513 est représentée dans une position médiane c'est-à-dire dans une position qui ne pourra pas lui permettre de coopérer avec l'une des deux branches de la pièce en U 517 quelle que soit la position "Haute" ou "Basse" du tambour. Pour pouvoir décoder et surtout commander un des relais bis tables suivant la position désirée, il suffira de tirer la tête 518 de la spatule pour la dégager par traction de son encoche 512 de faire décrire à son pied (non visible sur la figure) la fente comme représenté en 519 et l'amener soit dans la position 511 soit en 512 en relachant la traction. Ainsi, lorsque le tambour sera en position "Haute" la spatule 517 dans sa position en 511 pourra coopérer avec la branche 520 de la pièce en U 517 et dans sa position en 510 avec la branche 521. De toute façon quelle que soit la réalisation adoptée pour les fiches, quand le tambour tourne autour de l'axe 94 > il passe de ce fait en regard de pièces en forme de U, 11 , 115, ces pièces pouvant pivoter d'un certain angle autour des axes 116 et 117. La figure 4 B représente le tambour dans sa position "Basse" et dans ce cas, les fiches telle la fiche 112 passent entre les deux branches 118 et 119 des pièces en U telles que 114. Par contre, la figure 4H représente le tambour dans sa position "Haute" et dans ce cas les fiches telles que 113 sont sur la trajectoire de l'une ou l'autre des branches des pièces en U par exemple la branche 121. I1 est à remarquer que la distance séparant les deux branches d'une même pièce en U est égale à l'écartement entre deux lignes circulaires. Sur la figure 5 qui représente une vue dans un plan perpendiculaire à l'axe 94 du tambour 68, apparaissent deux fiches par exemple 122 à 123 disposées toutes les deux respectivement sur deux lignes circulaires mais dans deux plans non confondus et espacées l'une de l'autre de la distance séparant les deux branches des pièces en U comme 124. Dans ce cas, la pièce en forme de U 124 qui pivote autour de son axe 125 est disposée par rapport au tambour de façon que cet axe 125 ne passe pas par le centre du tambour mais soit décalé d'une certaine distance "d". (fig.5). Cette pièce en U 124 peut prendre deux positions sensiblement symétriques (fig. 6) de façon que l'une des branches soient toujours dans le chemin de passage des fiches 122 ou 123. Dans l'exemple illustré, la branche 126 est dans le champ de passage de la fiche 122. C'est ainsi que lorsque le tambour 68 tourne, la fiche 123 qui est, avec la représentation de la figure 5, la plus en avant ne peut venir buter contre la branche 127 de la pièce en U 124. Par contre, la fiche 122, elle, va venir buter contre la branche 126 et entraîner en rotation la pièce 124 autour de son axe 125. La branche 127 va alors venir à son tour dans le chemin de passage de la fiche 123. Cette pièce en U 124 qui tourne autour de son axe 125 comporte deux pattes 128. Les pattes 128 de la pièce en U 124 emprisonne une extrémité d'une lame souple 129 qui est fixée par son autre extrémité à une embase 130. Cette lame souple 129 est disposée entre deux lames rigides 131 et 132. Dans une première position de la pièce en U 124, du fait de l'élasticité de la lame 129 et de la position des pattes 128, le contact électrique 133 de cette lame souple 129 est au contact de la lame rigide 132. Par contre, lorsque la fiche 122 pousse la branche 126 de la pièce en U 124, la patte 128 subit une rotation et entraîne la lame 129 vers l'autre lame 131 et fait venir ainsi le contact 133 au toucher du contact électrique de la lame 131. Du fait de la courbure et de l'élasticité de cette pièce 129, de la rigidité des deux autres lames 131 et 132 et du ressort de contrainte R sur la pièce en U, il est réalisé un relais bistable. Un tel relais est connu en lui-même et a déjà été décrit dans un mode possible de réalisation dans le brevet, notamment n" 1 068 343 au nom de la Cie pour la Fabrication Des Compteurs et Matériels d'Usines à gaz. Les fiches comme décrites ci-dessus, sont généralement prévues pour commander respectivement dans une première rotation de la pièce en U, la mise en marche d'un dispositif et pour la seconde rotation l'arrêt du même dispositif. Ceci correspond au deux positions stables du relais bistable. Bien entendu, il peut être conçu un tambour relativement long comportant un nombre important de paires de pistes pouvant recevoir des fiches. Mais dans un exemple d'utilisation normal, un tel tambour comportera six à huit pistes pouvant coopérer avec trois ou quatre relais bistables. C'est ainsi que la figure 1 représente la disposition générale et montre le tambour de décodage 68 comportant six pistes possibles pouvant recevoir des fiches 17 et trois relais bistables positionnés dans des logements 141, 142 et 143 du boîtier 3. Ces logements laissent apparaître des index 147, 148, 149 solidaires de la pièce en U comme 124 de la figure 6 et donnant leur position par rapport aux contacts rigides 131 et 132. Les bornes de sortie des relais bistables peuvent être connectés,à différents dispositifs,sans aucune difficulté par un homme de l'art, ces bornes étant représentées sur la disposition générale et numérotés de 1 à 11 afin d'identification. Le mode de réalisation du relais de télécommande centralisée décrit ci-dessus fonctionne de la façon suivante, ce fonctionnement étant explicité plus particulièrement à l'appui des figures 7 et 8 et des courbes de la figure 9. La figure 7A et 7H permet de comprendre le fonctionnement du relais selon l'invention pour la réception et le décodage de l'impulsion de démarrage qui, comme il a été dit précédemment, est toujours la première impulsion d'un train d'impulsions de télécommande centralisées et qui doit toujours exister. Ainsi, la figure 7A représente les différents éléments déjà décrits structurellement précédemment dans leur position origine ou de repos comme la came 34, le levier 53, la came 75, les deux contacts 71 et 70 qui ne sont pas l'un contre l'autre étant donné que l'extrémité 73 de la lamelle 71 plonge dans la fente 77 de la came 75. I1 est à noter que dans cette position de repos initiale les cames 74 et 75 (fig. 3) sont disposées l'une par rapport à l'autre de façon que la fente 77 de la came 75 soit exactement en regard de la fente 76 de la came 74, c'est-à-dire que l'extrémité 73 de la lamelle plonge dans les deux fentes 76 et 77. Pour sa part, l'extrémité 36 est appuyée dans le fond de la rainure 44 sur la butée 47 et l'ergot 51 est retenu par le crochet 59. Lorsque la première impulsion du train de télécommande centralisée arrive, c'est-à-dire l'impulsion de démarrage, le sélecteur de fréquence comme décrit ci-dessus entraîne l'extrémité 56 dans une rotation en parcourant la rainure 44, et elle vient buter contre le fond 48. Dans sa rotation la tige 36 entraîne alors dans une première rotation partielle le cadran 41 qui libère ainsi l'ergot 51 du crochet 59. Le levier 53 commence une première petite rotation sous l'effet du ressort de rappel 56. Cependant le crochet 60 vient alors buter contre l'extrémité 36 (fig. 78) empêchant une rotation supplémentaire du levier 53. Dans ces conditions les deux contacts 70 et 71 ne se touchent pas encore, l'extrémité de la came 71 restant dans le fond des encoches 77 et 76. Lorsque l'émission des signaux de modulation de l'impulsion de démarrage est terminée, l'extrémité 36 est ramenée à sa position d'origine (fig. 7C) et libère ainsi le crochet 60. Alors le levier 53 subit une seconde rotation dans le même sens que la première (plus importante que la première) qui contraint de ce fait la mise au contact des deux pièces polaires 71 et 70 fermant alors le circuit d'alimentation du moteur. Le moteur étant alimenté se met à tourner et entraîne par les différents engrenages les rotation des cames 75, 74 (fig. 7D). L'extrémité 73 est alors repoussée de la gorge 77 et ramène dans sa position origine le levier 53. Comme la pièce 73 reste au contact de la tranche de la came 74 et de la came 75, les deux contacts électriques 71, 70 (fig. 7D) maintiennent l'alimentation du moteur. Comme il a été dit précédemment, la came 74 fait un tour en 21 secondes tandis que la came 75 fait un tour en 2,5 secondes, de ce fait les deux encoches, respectivement 76 et 77, ne seront revenuesen coîncidence que lorsque la came 75 aura fait 42 tours sur elle-même et que la came 74 en aurait fait 5. Ainsi lorsque une impulsion de démarrage a été décodée, le moteur est commandé en rotation pour une période de cinq fois 21 secondes ou quarante deux fois 2,5 secondes, c'est-à-dire en tout 105 secondes. Ce laps de temps est suffisant dans l'exemple illustré, pour pouvoir décoder toutes les impulsions ultérieures de l'ensemble des impulsions possibles du train de télécommande sachant que dans la plupart des cas le maximum de ces impulsions sera au nombre de quanrante et que chaque impulsion est émise toutes les 2,5 secondes. C'est-à-dire qu'en pratique, le moteur est mis en marche par l'impulsion de démarrage pour un cycle complet d'un train d'impulsions de télécommande centralisée, avec, en plus une marge temporelle de sécurité. I1 est à noter que les positions relatives des cames 74 et 75 permettent d'arrêter le moteur lorsque les deux encoches 77 et 76 se retrouvent en face, et aussi de même l'ensemble des éléments du relais de télécommande dans leur position initiale de repos dite aussi de "veille". Pendant le même temps le cadran 40 est commandé de la même façon que le cadran 41 par la tige 35 et plus particulièrement par l'extrémité 38 de la tige 35. La figure 7E représente la position du levier 52 dans sa position initiale de repos ou veille dans laquelle l'ergot 61 vient buter contre -la tronche de la came 62. A partir de cet état, lorsqu'llne impulsion de l'ensemble de commande est émise, la tige 38 parcourt la rainure 43 et vient buter contre le fond 46 de cette rainure et entrain alors en rotation le cadran 40. L'ergot 50 est alors libéré du crochet 57 et de ce fait le levier 52 peut subir une première rotation sous l'effet du ressort de rappel 55 (fig. 7F). Cependant, celle-ci est limitée par le fait que l'ergot 61 vient buter contre la came 62 empêchant une rotation supplémentaire du levier 52 (fig. 7F) parce que commue dit précédemment, l'impulsion de démarrage est séparée de la première impulsion possible du train d'ensemble de commande d'une durée de 3,75 secondes et non pas 2,5 secondes comme entre les impulsions consécutives du train de commande. Le levier 52 ne doit donc pas interprêter cette première impulsion comme une impulsion de commande .Ainsi cette durée de 3,75 secondes est représentée par un tour complet de la came 62 en 2,5 secondes plus une rotation supplémentaire de 1,25 seconde qui représente la distance séparant la position de l'ergot 61 par rapport à la fenêtre 165 de la rainure 65 en état de veille, on comprend que dans cette position origine l'ergot 61 empêche une rotation supplémentaire du levier 52. C'est ainsi qu'après une période de 3,75 secondes après le flanc arrière de l'impulsion de démarrage du train de commande centralisée, la fenêtre 165 de la rainure 65 se trouvera juste en regard de l'ergot 61 qui pourra pénétrer si cela est possible dans cette fenêtre quand et si la première impulsion de commande possible du train de l'ensemble de télécommande est présente et est émise et décodée comme décrit ci-après. Le décodage d'une impulsion de commande de ensemble de télécommande sera décrit plus particulièrement en regard notamment des figures 8A à 8F. Comme dit ci-dessus, la première impulsion de démarrage ayant été émise, les cames 74 et 75 tournent entrainées par le moteur 8. Deux cas peuvent alors se présenter : l'impulsion de commande est bien placée (temporellement) par rapport à l'impulsion de démarrage, alors le cadran 40 subit par l'intermédiaire de la tige 38 la même rotation que décrite précédemment pour donner naissanse à une première rotation partielle du levier 52 (fig. 8D). Cette rotation n'est plus limitée par le contact de l'ergot 61 sur la tranche came 62 mais par la tige 38 qui arrête le crochet 58. A la fin de l'impulsion la tige 38 revient à sa position origine et libère le crochet 58 (fig.8E).Le levier 52 est entraîné en rotation par le ressort 55, la came 62 étant positionnée initialement (fig. 7E) de facçon à ce que chaque fois qu'il y a possibilité d'émission d'une impulsion de télécommande centralisée pour la commande d'un appareil, la fenêtre 165 soit bien en regard de l'ergot 61 et cela à l'instant de l'émission des flancs de descente de ces impulsions de télécommande. Lors de l'extinction de l'impulsion l'ergot 61 tombe dans cette fenêtre 165 (fig. 8E) et est guidée vers l'intérieur de cette came 62 par la rainure 65 . Le levier 52 peut tourner d'une rotation suffisante pour que la patte 67 puisse venir comme précédemment décrit au contact de la paroi du tambour d'ordre 68 et tomber dans la rainure 69. L'ergot restera dans cette rainure pendant toute la rotation de la came 62 et pendant une durée la plus proche possible de 2,5 secondes. Cette rotation sera possible à la condition bien entendu que la patte 67 puise pénétrer dans la rainure 69 c'est-à-dire que le tambour soit en position "Haute" comme il a été dit précédemment. Plus particulièrement, la figure 8D représente l'instant où l'ergot 61 du cliquet 52 se présente en regard de la fenêtre 165 de la rainure 65, l'ergot 50 s'étant dégagé du crochet 57 dans la première rotation partiel le du cadran 40, et la tige 38 étant encore retenue par le crochet 58 Si la tige 38 se dégage du crochet 58 à la fin de l'impulsion sur son flanc arrière, alors le levier 52 peut tourner autour de son axe de rotation 54. De ce fait l'ergot 61 tombe dans la rainure 65, la came 62 étant toujours animée d'un mouvement de rotation, maintient le levier 52 dans la position illustrée sur la figure 8E, l'ergot 61 parcourant par relativité la rainure 65 de la came 62. Lorsque la came 62 poursuit sa rotation, l'ergot 61 est éjecté par la fenêtre 66 de la rainure 65 et ramène le levier 52 dans sa position initiale (fig. 7E) et est maintenu dans cette position par l'ergot 50 venant se positionner dans le crochet 57. De ce fait, lorsque la came 62 continue à tourner sur elle-meme,comme il a été dit précédemment en 2,5 secondes, lergot 61 ne pourra retomber dans cette fenêtre 165 de la rainure 65 que si une autre impulsion de l'ensemble de télécommande est émise et à sa bonne position dans l'ensemble du train. Le second cas qui peut se présenter est, lorsque dans le train est présence une impulsion parasite sensiblement identique à une impulsion de commande mais pas à la bonne place temporelle(comme l'impulsion parasite 306 représentée sue la figure 9A)par rapport à t'impulsion de démarrage, dans ce cas le levier 52 ne pourra pas subir de rotation car le flanc arrière de l'impulsion parasite 306 n'est pas placé temporellement pour que l'ergot 61 vienne tomber dans la fenêtre 165, il ne viendra que buter contre la tranche de la came 62 empêchant de ce fait toute rotation du levier 52. En résumé, I'ergot 61 ne pourra tomber dans la rainure 65 que lorsqu'une impulsion du train de télécommande est émise en bonne place et ordre temporellement et que si, bien entendu, la patte 67 peut venir s'insérer dans la rainure 69 du tambour 68. Cette rainure 69 n'est pas dans le plan de la patte 67 que si le tambour a subi une translation dans sa position qui a été définie comme sa position "Haute" qui est celle obtenue quand les deux doigts de glissière sont montés sur les sommets des rampes 103 et 104. Ces conditions, cumulatives avec les précédentes permettent d'éliminer des décodages d'impulsions parasites qui se trouveraient dans l'ensemble des impulsions du train de télécommande centralisée et qui pourraient être assimilées à celles-ci. Il faut aussi ajouter que sur une même ligne de transport d'énergie une multitude de trains d'impulsions de télécommande centralisée sont émis pour obtenir les différentes commandes de dispositifs. Mais, bien entendu, un relais de télécommande n'est pas toujours concerné par tous les trains d'impulsions de télécommande et seulement une ou deux commandes peuvent être prises en compte. Ainsi, pour aucun relais puisse prendre en compte uniquement certaines impulsions, le tambour d'ordre est programmé par les fiches qui sont insérées dans des orifices tels que 110, sur des circonférences de ce tambour 68. En se reportant plus particulièrement à la figure 4 A et B, on s'aperçoit que lorsque le tambour est en position "Basse", il ne peut absolument pas commander les relais bistables.En effet, les fiches comme 112 passent toujours entre les deux branches des pièces en U du relais bistable sans pouvoir changer leur position. Par contre, lorsque le tambour est en position "Haute" et qu'il reçoit la patte 67 dans la rainure 69, les branches des pièces en U seront susceptibles de pouvoir être commandées par les fiches. Ces fiches commandant la rotation des pièces en U dans un sens ou dans l'autre, quand des fiches viennent buter sur l'une ou l'autre des branches de ces pièces en U. Bien entendu, les positions relatives des fiches et des pièces en U seront définies pour que l'on puisse définir la commande correcte de tel ou tel dispositif. Dans l'exemple qui a été décrit précédemment, le train d'impulsions de télécommande peut comporter une quarantaine d'ordres en plus de la première impulsion de démarrage. En conséquence le tambour fera un tour sur lui-même en un peu plus du temps qui est nécessaire à l'émission du train de télécommande centralisée, c'est-à-dire en 105 secondes pour l'exemple considéré. Pour éviter que le tambour tourne pendant sa translation le long de l'axe 94, le système à entraînement par croix de malte, connu en lui-même et qui a été décrit structurellement ci-avant, permet de faire avancer le tambour pas à pas en phase avec les positions temporelles des impulsions de l'ensemble de télécommande centralisée. Bien entendu, toutes les pièces constitutives du sélecteur d'ordres sont positionnées les unes par rapport aux autres de façon que tous les ordres et les commandes des différents éléments soient cohérents. La figure 9, représentant un ensemble de courbes permet de comprendre et de faire apparaître les différentes positions relatives que devront avoir entre eux les différents éléments du relais selon l'invention. Plus précisément la courbe 9A représente un train d'impulsions de télécommande centralisée dans lequel apparaît la première impulsion de démarrage 301 suivie d'un ensemble d'impulsions de commande comprenant deux impulsions 302, 303 qui sont représentées en trait plein. I1 a de même été représenté en 304 en pointillés l'emplacement de la troisième impulsion possible du train si elle avait été présente dans le train. il a été aussi représenté en 306 une impulsion qui ne correspond à aucune impulsion prévue dans un train de télécommande théorique mais qui est en fait une impulsion parasite pouvant appartenir au train de télécommande et qui ne doit en aucun cas déclencher des commandes d'appareils. Le relais selon l'invention permet d'éviter de telles commandes involontaires. La figure 9B illustre la rotation de la came 34 en fonction du temps, obtenue lorsque les signaux de modulation des impulsions du train de télécommande centralisée ont une faible amplitude. La valeur de l'amplitude de la rotation de cette came 34 est représentée en 305, 307, etc. où l'on voit que la came 34 n'atteint le seuil de rotation déterminé en 308 comme max qu'après un temps relativement important qui correspond, dans le cas de la figure à toute la duree des impulsions du train de télécommande centralisée.Par contre, la figure 9C représente la valeur de la rotation de la came 34 lorsque les signaux de modulation des impulsions de télécommande ont une amplitude importante, par exemple de six à sept fois supérieure à celle des impulsions donnant la rotation illustrée sur la courbe de la figure 9B. Dans ce cas, la rotation de la came 34 se fait plus rapidement et elle atteint le seuil de référence 308 Wmax après un temps qui est très inférieur à celui représenté sur la figure 9B. Les courbes 9D et 9F représentent la rotation des cadrans 40 et 41, respectivement en fonction de la rotation de la came 34. I1 apparaît que ceux-ci restent dans leur position pivotée pendant un certain temps et reviennent à leur position origine dans un temps constant après l'émission du flanc arrière des impulsions 301, 302, 303 et du code. Plus précisément, ces deux cadrans commencent leur rotation juste avant que la came 34 ait atteint son seuil 308, moment qui n'est pas toujours bien déterminé puisqu'il dépend des amplitudes des signaux de modulation comme il a été expliqué précédemment. Par contre, comme dit précédemment, les cadrans 40 et 41 reviennent bien toujours à leur position origine en phase et quelle que soit l'amplitude des signaux de modulation, avec le flanc arrière de chacune des impulsions du train de télécommande. Ceci apparaît nettement sur les courbes 9D et 9E. Ceci s'explique par la remise à la position origine des cames, quand l'émission de modulation cesse, par l'action des ressorts de rappel, donc de façon constante par rapport à la fin de chaque émission d'une impulsion. La valeur de la rotation du levier 53 est illustrée par la courbe 9F par le pic 320. Simultanément, à la rotation du levier 53, la marche du moteur est commandée figure 9H exactement sur le flanc arrière de l'impulsion de démarrage 301. Ici apparaît un avantage du relais selon la présente invention, que n'avaient pas les relais de télécommande centralisée de l'art antérieur, le moteur pouvait être commandé indifféremment entre le début et la fin de l'impulsion de démarrage en fonction notamment des différentes amplitudes des signaux de modulation des impulsions. Par contre, avec le mode de réalisation selon la présente invention, le contact d'alimentation du moteur est toujours fermé sur le flanc arrière de l'impulsion de démarrage 301, ce qui donne un point origine parfaitement fixe et bien déterminé pour le fonctionnement de toutes les pièces constitutives du relais et cela quelle que soit l'amplitude initiale des signaux de modulation à 175 Hz des impulsions du train de télécommande centralisée et aussi de la variation de cette amplitude pendant la durée de l'émission.Le levier 52 est commandé de la même façon que le levier 53 lorsque l'impulsion de démarrage est émise, cependant, du fait de sa position relative, notamment par rapport à la came 64 il ne subit aucune rotation autre que la première petite rotation partielle comme défini ci-avant. La courbe 9 I représente en unités arbitraires les instants où la fenêtre 165 de la came 64 passe en regard de l'ergot 61. Cette figure montre que la fenêtre 165 passe à chaque position possible des impulsions en regard de l'ergot 61 lorsque le flanc arrière des impulsions est émis et plus particulièrement dans l'exemple donné sur les flancs arrière des impulsions 302, 303 et de 304(si elle existait: etc. Par contre, il apparaît ainsi nettement que la fenêtre n'est pas en regard du flanc arrière de l'impulsion parasite 306.Comme il a déjà été décrit, la came 64 fait un tour sur elle-même en 2,5 secondes et la fenêtre passe donc en regard de l'ergot une première fois 1,25 seconde après l'impulsion de démarrage 301 mais la position relative de départ de l'ergot 61 par rapport à cette fenêtre permet de tenir compte du temps séparant l'impulsion de démarrage 301 de la première impulsion possible 302 du train d'ensemble. La distance séparant le flanc arrière de l'impulsion de démarrage 301 de la position de la fenêtre 165 de la came 65 (fig. 7) apparaît sur la courbe 9 I et c'est le temps séparant le flanc arrière de l'impulsion 301 de la première position 309 de la fenêtre en regard de l'ergot 61 mais pour laquelle l'ergot 61 ne pourra tomber dans cette fenêtre et dans la rainure 65 puisqu'une impulsion de télécommande ne peut être émise à cet instant (fig. 9A). La figure 9 J représente les positions relatives dans le temps de la came ascenseur 101 et plus particulièrement des profils des rampes 103 et 104, par rapport à la position de l'ergot 61 et donc de la fenêtre 165. Les sommets des rampes 103 et 104 (en position relative) sont en phase avec l'ergot 61 chaque fois que celui-ci a une possibilité de tomber dans la fenêtre 165 et donc dans la rainure 65. Les rampes translatent au même instant le tambour dans sa position dite "Haute". La figure 9K représente les périodes de rotation du tambour de décodage 68 grâce à l'entraînement par le système à croix de maltre. Ce tambour subit des rotations pas à pas passant à chaque fois par des positions de repos c'est-à-dire sans rotation. Le tambour subit une rotation après que les deux doigts de glissière 99 et 100 soient montés sur les sommets 103' et 104' des deux rampes 103 et 104. I1 est entraîné en rotation, pendant un certain laps de temps, par le système d'engrenage et d'entraînement à croix de malte. Les périodes 310, 311 etc. représentent les périodes de rotation du tambour de décodage 68 tandis que les périodes 312, 313 représentent les périodes pendant lesquelles le tambour ne tourne pas. C'est pendant ces périodes de rotation possible 310 et 311 qu'il sera susceptible de commander les relais mécaniques bistables (fig. 4, 5,6). Pendant ces rotations, les fiches pourront venir pousser l'une ou l'autre des branches de la pièce en U de ces relais, celle qui sera dans le chemin des fiches, c'est-à-dire le plus proche du tambour. Cependant, comme il a été dit précédemment, le tambour peut être en position "Haute" ou en position "Basse". Le tambour est en position "Haute" lorsque les deux doigts de glissière sont montés sur les deux rampes 104 et 103. Chaque fois que ces rampes 103 et 104 ont été parcourues par les doigts de glissière, le tambour subit une translation vers la position qui a été définie comme "Haute" de cette façon la fente 69 se trouve en regard et dans le plan de rotation de la patte 67 . Si une impulsion de l'ensemble de commande est émise le levier 52 subit une rotation et la patte 67 vient s'insérer dans la fente 69 pour y rester pendant toute la rotation de la came 62 , cette durée étant définie par les portions 321 et 322 de la figure 9 G. La came ascenseur elle, après cela continue sa rotation et les deux doigts de glissière quittent alors les sommets des rampes sans retomber sur le fond 105 de cette came du fait que la patte 67 introduite dans la fente 69 empêche la retombée du tambour 68 dans sa position dite "Basse". Ceci n'est en fait possible que chaque fois qu'une impulsion de l'ensemble de commande est émise. En se reportant à la figure 9 L il apparaît que le tambour subit pendant l'émission d'un train d'impulsions une première translation vers la position "Haute" (position 314 fig. 9L) du fait que les doigts de glissière montent sur les rampes 103 et 104. Mais comme entre cette impulsion de démarrage 301 et la première impulsion 302 possible de l'élément de commande, il ne peut pas exister une impulsion de commande, le tambour retombe à sa position dite basse (323), les deux doigts revenant s'appyer sur le fond 105 de cette came ascenseur 101. Ensuite, comme il a été illustré, puisque la première et la seconde impulsion du train de télécommande existent, le tambour subit une première et seconde translation vers le haut (326, 327) et est maintenu dans ces positions hautes par la patte 67 qui est venue s'introduire dans la fente 69 du tambour ce qui le maintient dans sa position "Haute"jusqu'à ce que le levier 52 soit revenu à sa position origine (324, 325). Par contre. le fait que l'impulsion 304 n'existe pas dans le train, le tambour subit une translation vers le haut, position 328 (fig. 9L) et retombe aussitôt à sa position origine 330, dite"Basse" , la patte 67 ne s'étant pas introduite dans la fente 69. On s'aperçoit ainsi que l'impulsion 306 ne peut pas donner d'ordre par le fait que le tambour est en position "Basse" et qu'il ne peut commander en aucun cas de relais bistables, parce que, comme illustré sur la figure 4 B, les fiches éventuellement présentes passeraient entre les deux bras des pièces en U. Sur la courbe 9 I, la largeur des impulsions 309 représente le temps que met la fenêtre 165 pour passer en regard de l'ergot 61. Sur cette courbe la largeur des impulsions 309 est relativement grande, ce qui correspond à une longueur de la fenêtre relativement grande. En effet, la longueur de la fenêtre 165 pourrait être plus petite et même en théorie elle pourrait, si toutes les pièces étaient parfaitement synchronisées, être égale à l'épaisseur du picot 61. Cependant, malgré tout, il existe toujours une légère incertitude sur la position exacte des flancs arrière des impulsions du train de télécommande. C'est pourquoi la dimension d'entrée de la fenêtre 165 est un peu plus large que nécessaire par sécurité. I1 est bien évident que cette longueur dépendra des conditions notamment précision de l'émission des impulsions de télécommande centralisée sur les lignes et aussi de la réalisation du relais de télécommande. En fait cette largeur des fenêtres 165 devra être déterminée en fonction de chaque cas d'espèce. Cependant, avec un tel relais, il sera très facile de changer la longueur de la fenêtre 165 en changeant de came, et en la choisissant par exemple dans un ensemble de cames ayant des fenêtres de toutes largeurs possibles. Il faut enfin préciser que, même si une impulsion de l'ensemble du train est décodée et que le tambour reste en position "Haute", il n'y aura commande des relais bistables que si une fiche est présente, et correctement positionnée dans l'orifice du tambour correspondant à l'ordre de ladite impulsion. En résumé, et en se reportant à l'ensemble des figures, et en prenant un exemple de train de télécommande comportant la première impulsion de démarrage 301 et uniquement les deux premières 302 et 303 de l'ensemble des impulsions de commande, le relais va alors fonctionner de la façon suivante La première impulsion 301 moduléeva faire vibrer la lame 26 qui va faire tourner la came 34. Les deux cadrans vont donc tourner sous l'action de la tige 38 et libérer à la fin de l'impulsion 301, le levier 53, et commander le moteur 8 et l'ensemble des cames et engrenages vont se mettre à tourner. Quand la première impulsion de l'ensemble de commande va être démodulée par le sélecteur de fréquence, la came 34 va tourner de la même façon que précédemment et entraîner par la tige 38 le cadran 40, débloquer le levier 52. Dans ce cas alors, la came 62 tourne sur elle de 1,5 tour correspondant au nombre de fois 2,5 secondes dans 3,75 secondes pour que la fenêtre 165 se trouve juste en face de l'ergot 61. Dans ce cas, le tambour 68 est en position dite "Haute" et le levier 52 tourne puisque d'une part l'ergot tombe dans la rainure 65 et d'autre part la patte 67 pénêtre dans la fente circulaire 69. Le levier 52 reste dans sa position de rotation pendant presque toute la rotation de la came 62, et maintient le tambour dans sa position "Haute" pendant le même temps. Le tambour pendant ce temps subit une rotation 311 (fig. 9K). Dans ce cas, deux possibilités.Premièrement le tambour comporte une fiche correspondant à la première impulsion de commande 302 et il commande alors le basculement du relais bistable d'une position stable à l'autre (si le relais était pour une raison quelconque déjà basculé, il est bien évident que la fiche correspondante n'aurait aucune action sur lui, mais sans inconvénient puisque le relais serait déjà dans la position désirée), En basculant le relais électromagnétique, commande par exemple un éclairage public dans un endroit déterminé, etc. Deuxièmement, il n'existe pas de fiche et alors il n'y aura aucune commande du relais bis table qui restera dans sa position. Enfin, le relais bistable pourra par exemple être remis à son état initial, par exemple par la même impulsion mais d'un autre train de télécommande centralisée qui sera émis plus tard, par exemple à l'heure où l'on doit éteindre l'éclairage mentionné comme exemple ci-dessus. Ce sera la fiche de l'autre piste de la paire de lignes considérée qui fera revenir le relais à son état initial. Enfin, pour terminer l'exemple pris, la deuxième impulsion de l'ensemble de commande 303, sera prise en considération par le relais de la même façon que décrite ci-dessus et pourra servir à commander un autre appareil que I'éclairage, par exemple le changement de tarif ses compteurs d'électricité. Mais bien entendu, ce sera une autre paire de pistes que la première mentionnée qui sera utilisée en relation avec bien sûr son propre relais mécanique bistable qui lui est associé. Dans ce cas, les fiches, si elles existent, sur le tambour seront placées dans les orifices correspondant aux impulsions du deuxième rang pour l'impulsion 303 de l'exemple choisi qui est la deuxième de l'ensemble des impulsions de commande. Enfin, si par hasard il existait des impulsions parasites comme 306, le flanc arrière ne coîncidant pas avec une position "Haute" du tambour il ne peut donc pas y avoir de décodage d'impulsion. Donc, d'une façon générale, une structure de relais comme celle qui vient d'être décrite et illustrée présente des avantages comme la précision la sûreté du décodage, sa simplicité de fonctionnement et le petit nombre d'éléments mécaniques par rapport à ceux de l'art antérieur. REVENDICATIONS 1/. Procédé de mise en oeuvre d'un relais de télécommande centralisée apte à recevoir un train d'impulsions de télécommande modulées par des signaux de modulation d'amplitude à une fréquence déterminée, caractérisé par le fait qu'il consiste à démoduler lesdites impulsions en intégrant lesdits signaux de modulation et à prendre comme image temporelle desdites impulsions de télécommande l'instant de la fin de ladite intégration des signaux de modulation. 2/. Procédé selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ladite intégration desdits signaux consiste en une rotation d'une came d'un certain angle 3/. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que, sensiblement à la fin de ladite intégration ladite came commande le décrochage d'un levier qui tourne dgune première rotation. 4/. Procédé selon la revendication 3 caractérisé par le fait que lorsque ladite came revient à sa position origine à la fin de ladite intégration des signaux de modulation d'une des dites impulsions de télécommande elle déclenche une seconde rotation dudit levier, supplémentaire à ladite première rotation. 5/. Procédé selon la revendication 4 caractérisé par le fait que ladite seconde rotation dudit levier coopère pour déclencher des moyens d'élabora- tion d'un ordre de commande d'un interrupteur électrique. 6/. Relais de télécommande centralisée de réception de train d'impulsions de télécommande modulées par des signaux de modulation en amplitude à une certaine fréquence comportant un sélecteur de fréquence, un sélecteur d'ordres et des moyens de couplage entre les deux dits sélecteurs, ledit sélecteur de fréquence comportant des moyens pour intégrer lesdits signaux par un déplacement angulaire d'une came pivotante d'intégration caractérisé par le fait que ledit sélecteur d'ordre comporte des moyens de commande déclencher bles à chaque remise à zéro de ladite came pivotante d'intégration. 7/. Relais selon la revendication 6 caractérisé par le fait que les moyens déclenchables comportent un levier pivotable coopérant avec ladite came d'une part dans une première rotation quand ladite came arrive sensiblement à la fin de ladite intégration et d'autre part dans une seconde rotation quand ladite came retombe à sa position origine après ladite intégration. 8i. Relais selon la revendication 7 caractérisé par le fait que lesdits moyens déclenchables à la remise à zéro de ladite came pivotante d'intégration comporte en outre une tige solidaire de ladite came, une pièce de cadran comportant une rainure limitée à ses deux extrémités par des butées, ladite tige étant apte à parcourir ladite fente quand ladite came subit son mouvement de rotation lors de l'intégration, ledit levier apte à pivoter librement autour d'un axe coopérant d'une part avec ladite tige au moyen d'un premier crochet et avec ladite pièce de cadran au moyen d'un ensemble comportant un second crochet associé à un ergot et des moyens coopérant avec ledit levier quand il est soumis à ladite seconde rotation pour commander un interrupteur électrique. 9/. Relais selon la revendication 8 caractérisé par le fait que les moyens coopérant avec ledit levier pour commander un intel rupteur électrique comportent deux contacts électriques dont l'un coopère avec des encoches de deux cames pivotantes autour d'un même axe, les deux cames ayant des vitesses de rotation respectives dont les valeurs sont déterminées de façon que les deux encoches se retrouvent périodiquement l'une en regard de l'autre dans un temps au moins supérieur au temps total de l'émission dudit train total d'impulsions possibles. 10/.Relais selon la revendication 9 caractérisé par le fait que lesdits contacts électriques commandent l'alimentation d'un moteur apte à entraîner au moyen d'engrenages respectivement les deux dites cames possèdant lesdites encoches. 11/. Relais selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens coopérant avec ledit levier pour commander un interrupteur électrique comportent des moyens pour sélectionner à des moments donnés la deuxième rotation dudit levier et des moyens pour interprêter ladite deuxième rotation dudit levier pour commander ledit interrupteur électrique. 12/. Relais selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les moyens pour sélectionner à des moments donnés T deuxième rotation dudit levier comportent une came entraînée en rotation possèdant une rainure coopérant avec un ergot solidaire dudit levier, ladite rainure ayant une entrée et une sortie de façon que ledit levier puisse subir sa deuxième rotation quand ledit ergot tombe dans ladite fenêtre d'entrée ladite came à rainure faisant un tour sur elle-même dans un temps égal séparant la fin de deux impulsion de commande consécutives possibles du train de télécommande centralisée. 13/. Relais selon la revendication 8 caractérisé par le fait que lesdits moyens pour interprêter ladite deuxième rotation du levier et commander ledit interrupteur comportent une patte solidaire dudit levier pouvant coopérer avec un tambour comportante une fente circulaire, des moyens pour entraîner en rotation ledit tambour et des moyens pour translater ledit tambour entre deux positions déterminées, une des deux dispositions étant définie de façon que ladite patte puisse tomber dans ladite fente quand ledit levier peut subir sa dite deuxième rotation 14/. Relais selon la revendication 13 caractérisé par le fait que les moyens pour translater ledit tambour entre au moins deux positions déterminées sont constitués par une came pivotante comportant au moins une rampe coopérant avec au moins un doigt de glissière associé audit tambour. lus/. Relais selon la revendication 13 caractérisé par le fait que lesdits moyens pour entraîner en rotation ledit tambour est constitué par un dispositif d'entraînement à croix de malte coopérant avec un engrenage associé audit tambour, ladite croix de malte étant associée à un moyen permettant de l'entraîner en rotation. 16/. Relais selon l'une des revendication 8 et 11 à 15, caractérisé par le fait que ledit interrupteur électrique est constitué par un relais bistable. 17/. Relais selon la revendication 16, caractérisé par le fait que ledit relais bis table est commandé par au moins une fiche placée de façon déterminée sur la périphérie dudit tambour. 18/. Relais selon la revendication 17 caractérisé par le fait que la fiche est constituée par une palette associée élastiquement à l'intérieur dudit tambour et pouvant prendre une position déterminée sur une génératrice dudit tambour, parmi au moins trois positions possibles.