La présente invention se rapporte aux laminoirs de bande, en tandem, et concerne plus particulièrement les appareils et pro cédés de commande de calibre par force des cylindres utilisés pour le fonctionnement de ces laminoirs. Pour le fonctionnement d'un laminoir en tandem ou à inversion de marche pour métaux ou acier, l'ouverture des cylindres à vide et la vitesse de chaque cage de laminoir en tandem, ou chaque passe du laminoir à inversion de marche, sont mises au point par le conducteur du laminoir de manière à produire des réductions successives de pièce (bande ou plaque) donnant un produit laminé du calibre désiré. En général, l'ouverture des cylindres en charge, d'une cage, égale le calibre de décharge de la cage, nii se basant sur la supposition habituellement Justifiable qu'il existe peu ou pas de récupération élastique de la pièce. Puisque les conditions de mise au point initiale assurées par le conducteur, ou les réglages initiaux d'ouverture des cylindres assurés par un dispositif associé de commande à calculatrice fonctionnant d'après l'information d'une équation modèle pour calculer les consignes de réglage des vis de serrage du laminoir, peuvent titre erronés, et puisque, en tons cas, certains des paramètres du laminoir affectent l'ouverture des cylindres chargés de la cage en cours de laminage et après établissement des conditions de mise au point, un disPositif automatique de commande de calibre de cage doit entre utilisé lorsqu'il est nécessaire de contrôler de façon très précise le calibre de décharge de cage;Dans l'état actuel de la technique des laminoirs, et en particulier dans celle des laminoirs pour acier, un dispositif de commande de calibre de cage est donc normalement utilisé pour une cage d'un laminoir à inversion de marche et pour des cages déterminées des laminoirs en tandem. Plus particulièrement, la Jauge ou dispositif bien connu de mesure de force de cylindres est d'un usage courant pour obtenir la commande de calibre de cage des laminoirs de métaux, et notamment dans les laminoirs en tandem de bande d'acier à chaud et dans les laminoirs de plaque à inversion de marche, lorsque 1' expérience démontre la particulière efficacité de la commande par force des cylindres.De précédentes publications et brevets tels que l'article intitulé "Expérience de l'installation et du Fonctionnement avec calculatrice et commande Programmée de Laminoirs", de M-.D. McMahon et S.t. Davis, paru dans l'annuaire de Iron and Steel Engineerde 1963, pages 726 à733, l'article intitulé "Commande automatique de Calibre pour Laminoirs Modernes de Bandes à Chaud: de J.W. Wallace, paru dans la revue Liron and Steel Engineer de 1967, pages 75 à 86, le brevet américain 3 561 237, en date du 9 Février 1971, au nom de Eggers et al, et le brevet américain R.B.Sims 2 726 541, en date du 13 décembre 1955 décrivent la théorie de base du fonctionnement des dispositifs de commande de calibre par force des cylindres, et connexes On attirera également l'attention sur le brevet américain nO 3 568 637, en date du 9 Mars 1971, les brevets américains n 3 574 278 et n 3 574 280 en date du 13 Avril 1971, et le brevet américain n 3 600 920 en date du 24 Aott 1971, au nom de A.Wo Smith, qui se rapportent aux dispositifs de commande automatique de calibre par force de cylindres. En se référant à ces publications ou brevets antérieurs, on ne doit pas en inférer que la matière citée représente la meilleure technique antérieure. Brièvement, le dispositif de commande de calibre par force des cylindres utilise la loi de Rooke pour régler la position de la vis de serrage d'une cage, c'est-à-dire que ltoux rture des cylindres en charge aux conditions de laminage de la pièce est égale à l'ouverture des cylindres à vide ou position des vis de serrage plus l'extension élastique du laminoir produite par la force de-séparation appliquée aux cylindres par la pièce.Pour incorporer ce principe de laminage dans le dispositif de commande de calibre par force des cylindres, une cellule de charge ou autre détecteur de force mesure la force de séparation des cylindres à chaque cage commandée du laminoir, et la position des vis de serrage est commandée de manière à compenser les modifications de force des cylindres par rapport à une valeur de référence, afin de maintenir ainsi l'ouverture des cylindres en charge à une valeur sensiblement constante.Les formules suivantes, bien connues, expriment la relation fondamentale de commande de calibre par force des cylindres : h s So + F-.K (1) expression dans laquelle t h = ouverture des cylindres en charge (épaisseur ou calibre de décharge de pièce) So= ouverture des cylindres à vide (position des vis de serrage) E - constante d'élasticité du laminoir F - force de séparation des cylindres. Typiquements le dispositif de commande de calibre par force des cylindres est un agencement analogique comprenant un montage de comparaison analogique et d'amplification qui répond aux signaux de force des cylindres et de position des vis de serrage afin de commander la position des vis et de maintenir l'égalité suivante : #S = - #F.K (2) dans laquelle :: n w le changement mesuré de la force des cylindres par rapport å une force initiale as " changement commandé de la position des vis de serrage par rapport à une position initiale des vis Après détermination de la mise au point de l'ouverture des cylindres à vide et de celle de la vitesse de la cage par le conducteur du laminoir pour une passe particulière ou une série de passes de pièce, le laminage commence et les vis de serrage sont commandées de manière à régler le calibre de décharge de pièce de la cage du laminoir à inversion de marche, ou de chaque cage commandée par la force des cylindres du laminoir en tandem. En satisfaisant à l'équation (2) et aux suppositions implicites de l'équation (1), on maintient constante ou presque l'ouverture h des cylindres en charge dans l'équation (1). A mesure que l'extrémité de teste de la bande travaillée entre dans chaque cage du laminoir, la position bloquée des vis de serrage et la force bloquée de séparation des cylindres sont mesurées afin d'établir quel calibre de bande doit 8tre maintenu à la sortie de cette cage. Le laminage de la bande continuant, les valeurs de force de séparation de cage et de position des vis de serrage de la cage sont vérifiées et tout changement indésiré de la force de séparation est détecté et compensé par un changement correcteur correspondant de la position des vis de serrage. Le calibre bloqué LOG est égal à la position bloquée LOSG des vis de serrage, plus la force bloquée LOF multipliée par le module E d'élasticité de la cage du laminoir.Le calibre de décharge G de la bande à la sortie de la cage à tout moment au cours du laminage est conforme à l'équation (1)ci-dessus, et est égal à la position SD des vis de serrage à vide plus la force F de séparation des cylindres multiplié par le module E d'élasticité du laminoir. L'écart de calibre est dérivé de la soustraction du calibre bloqué du calibre de décharge. Les équations 3, 4 et 5 ci-dessous exposent ces relations. LoG = LOSD + EeI02 (3) G 5 SD + RLf (4) G - LOG = ECART DE CALIBRE = SD - LOSD + (F-LOF)#K (5) Un état du laminoir pouvant être cause d'un écart de calibre permanent est une mise au point incorrecte par le conducteur du laminoir. Ainsi, la mise au point de la position des vis de serrage et de la vitesse d'une cage particulière donne un calibre de décharge de cage à l'extrémité de tette qui peut être ou non égal au calibre d'extrémité de titre désiré d'après les valeurs de mise au point.Si la commande de la force des cylindres utilise une référence de force des cylindres bloquée d'extrémité de tête, on règle la force des cylindres de la cage pour continuer le laminage au calibre effectif d'extrémité de titre à moins que les vis de serrage soient extérieurement compensées, pour produire le calibre correct de régime permanent. L'étalonnage initial de position des vis de serrage consiste en une technique de mesure électromécanique directe effectuée au début de la mise en service des cylindres, et, si on le désire, de nouveaux étalonnages "initiaux" sont effectués à différents moments ultérieurs de la durée des cylindres. En tout cas, l'étalonnage initial prédéterminé des vis de serrage est suJet à des variations en cours de laminage, et ces variations exigent la compensation des vis pour la correction du fonctionnement de commande de la force des cylindres. Typiquement, le décalage de l'étalonnage est produit par les modifications de chauffage de la cage de laminage, de la vitesse de celle-ci (épaisseur de la pellicule d'huile des portées), usure des cylindres, nivelage différentiel, des vis de serrage pour contrôle de forme, et peut être par des variations d'autres paramètres du laminoir. En cas de décalage de l'étalonnage initial des vis de serrage, des changements se produisent dans la position des vis pour laquelle se produit là face à face des cylindres, ce qui fait différer la correspondance d'ouverture des cylindres à vide de la correspondance initiale, du degré de décalage de l'étalonnage. Par suite, l'ouverture effective des cylindres en charge, c'està-dire le calibre effectif, diffère de la valeur prévue calculée en utilisant l'ouverture à vide laquelle est basée sur un étalonnage erroné. La différence représente un état d'erreur de calibre qui peut Titre corrigé par une compensation des vis de serrage, ou, plus particulièrement, par un nouvel étalonnage des vis. En cas de variation de la constante d'élasticité du laminoir, l'ouverture effective des cylindres en charge diffère de la valeur prévue calculée en utilisant une extension de laminoir qui est basée sur la constante erronée d'élasticité de celui-ci, et -l'er- reur de calibre résultant peut de même ttre normalement corrigé par une compensation des vis de serrage. Pour assurer la correction d'erreur de calibre en régime permanent, on utilise habituellement le dispositif bien connu de commande de contrôle de calibre pour produire la compensation des vis de serrage pour les commandes de la force des cylindres. Dans le dispositif de contrôle, une Jauge à rayons I, ou autre rayonnement, est placée à un ou plusieurs points de processus prédéterminés, et habituellement au moins en un point du processus Suim l'extrémitO de décharge du laminoir afin de détecter le calibre effectif de décharge après un délai de transport de la pièce travaillée par rapport au point dans le temps auquel le calibre de décharge effectif est produit à la ou aux cages précédentes.Le dispositif de controle compare le calibre effectif de décharge avec le calibre désiré et développe un signal analogique de commande de réaction qui ajuste le fonctionnement du dispositif de commande de calibre par la force des cylindres d'un laminoir à inversion de marche, ou l'un ou plusieurs des dispositifs de commande de calibre par la force des cylindres de cages prédéterminées de laminoir en tandem pour produire le calibre désiré de décharge du laminoir en régime permanent. De cette manière, le dispositif de contrôle classique assure la correction de retard de transport des erreurs de calibre de régime permanent qui sont causées ou ont tendance à être causées par une seule variable ou par une combinaison de variables du laminoir. Dans les laminoirs commandés par des conducteurs, une certaine partie de la charge de correction de calibre de régime permanent peut éventuellement être enlevée du dispositif de contrôle par un nouvel étalonnage des vis de serrage, par un procédé analogue, entre les passes de la pièce, si l'erreur de calibre de régime permanent a tendance à exister sur la totalité de la longueur de la pièce, et persiste d'une pièce à l'autre.De cette manière, une certaine réduction est obtenue dans la longueur de la pièce hors calibre, associée par ailleurs au retard de transport du dispositif de contrôle. De même, le fonctionnement correcteur du dispositif de contrôle produit par les erreurs de calibre de l'extrémité de tête peut être réduit par des changements de mise au point effectués dans le dispositif de commande du conduc- teur à calculatrice associée, d'une pièce à une autre. On pourra trouver les principes fondamentaux du fonctionnement du dispositif à calculatrice numérique à programme emmagasiné dans un livre de R.K. Richards intitulé "Dispositifs numériques Electroniques", publié en 1966 par John Willay and Sons. On pourra trouver une description plus détaillée des te ch- niques de programmation de calculatrice relatives à la commande des laminoirs de métaux, dans un article de John S. Deliyannides et A.R. Green, paru dans l'Annuaire de l'Iron and Steel Engineer, pages 328 à 34, ayant pour titre "Organisation de Programme de Calculatrice pour Laminoir à Commande Automatique", ainsi que dans un article de la revue Westinghouse Engineer de Janvier 1965, pages 13 à 19, ayant pour titre "Programmation pour Commande de Processus" de P.E. Lego. Selon les principes généraux de la présente invention, un dispositif et un procédé de commande de calibre dans un laminoir de métaux, utilisent des moyens pour détecter au moins un état d'erreur représentant une erreur de calibre et des moyens pour régler la position des vis de serrage à chacune d'une ou de plusieurs cages déterminées du laminoir. L'installation est égale lent pourvue de moyens pour déterminer le degré total de mouveroart des vis (changement de position) requis pour corriger l'état d'erreur pour des valeurs prédéterminées de la constante d'élasticité du laminoir et de la plasticité de la pièce. Dans la commande de calibre par la force des cylindres, cette force est détectée, et l'état d'erreur déterminée est une erreur de calibre. Un calculateur programmé est utilisé dans le système de commande de façon à fournir une commande du calibrage de la force des cylindres pour unlaminoir à cylindres en tandem de bandes d'acier à chaux Un système de commande de calibrage automatique renfermant un calculateur numérique programmé calcule le mouvement des vis nécessaire pour la correction d'une erreur de calibrage déterminée sur la base de la force mesurée des cylindres, des positions des vis, des valeurs de la plasticité calculée des pièces et des corrections de la déviation calculée du calibrage pour le réglage de l'ouverture prévue des cylindres des cages. Pour compenser les erreurs de calibrage, une valeur du déplacement des vis corrigeant l'erreur de calibrage et déterminée de façon à fournir le déplacement total de correction des vis à n'importe quel moment.Le système de commande contr8le les vis du laminoir en accord avec les calculs demandés par le programme. Cette détermination est assurée pour une valeur calculée de la plasticité de la pièce à chaque cage du laminoir. Le conducteur ou le dispositif de commande associé fournit les valeurs initiales de plasticité de pièce à cet égard, et la présente commande calcule ensuite une valeur ou constante apprise ou corrigée de plasticité pour chaque cage, par rapport à l'information moyenne recueillie pour la même classe de calibre, et par rapport au laminage de précédentes pièces similaires en vue de l'emmagasinage dans une table d'adaptation. L'écart normalisé de chaque entrée de la table est également calculé et emmagasiné dans une table de détermination de la qualité des constantes apprises ou corrigées de plasticité. Il est calculé une correction en relation avec écart ou erreur de calibre mesuré après la dernière cage de laminage, laquelle correction est destinée à des cages choisies précédant la dernière cage. Cette correction calculée est déterminée d'après le laminage d'une bande initiale pour ajuster les mises au point d'ouverture des cylindres des cages choisies avant le laminage nl- térieur d'une autre bande similaire à la bande initiale. Un nombre sélectionné de cages précédentes sont corrigées alors que le calibre de la dernière cage est commandé par la force des cylindres. Cette correction est déterminée par une relation d'écoulement massique avec la vitesse de la dernière cage et celle de la cage corrigée, l'écart de calibre mesuré et un facteur prédéterminé de pondération. Un dispositif à calculatrice numérique est de préférence utilisé pour effectuer la détermination du mouvement des vis de serrage de correction d'erreur ainsi que pour remplir d'autres fonctions de commande du laminoir. La calculatrice utilise un.dispositif de programmation comprenant un programme de commande automatique de calibre par la force des cylindres, ou programme CC qui est exécuté à des intervalles prédéterminés pour calculer le mouvement désiré des vis de serrage requis à chaque cage commandée pour la correction de 11 écart de calibre y compris celle provenant de la détection de l'erreur de la force des cylindres dans cette cage.Le mouvement des vis de serrage pour corriger l'erreur de la force des cylindres est effectué sur la base des calculs utilisant les valeurs sélectionnées de plasticité de pièce et de constante d'élasticité du laminoir emmagasinées dans les tables d'information de la mémoire du dispositif à calculatrice ou déterminée d'autre manière par le dispositif de calculatrice. Sur les dessins annexés la figure 1 est un schéma d'un lamihoir tandem de bande d'acier à chaud et d'une commande automatique de calibre à calculatrice numérique agencée de manière à fonctionner selon les principes de l'invention; la figure 2 illustre une courbe d'élasticité de laminoir et une courbe de réduction de pièce pour une cage de laminage donnée, ainsi que la manière de déterminer la correction des vis de serrage et de réglage de la force des cylindres par rapport à un changement de la force de la charge de la cage;; la figure 3 illustre une courbe d'élasticité de laminoir et une courbe de réduction de pièce pour une cage de laminage donnée, ainsi que la manière dont la correction des vis de serrage et de réglage de la force des cylindres est déterminée par rapport à un changement de réglage à la fois de la force de la charge la cage et de la position de ses vis de serrage; la figure 4 représente une courbe illustrant la déviation de la cage de laminage et une courbe de déformation du produit afin de monter le mouvement des vis de serrage requis pour corriger une erreur déterminée de calibre;; la figure 5 est une représentation graphique de valeurs types de plasticité PW telles que celles qui pourraient être incluses dans la table d'utilisation introduite dans la mémoire du dispositif de commande à calculatrice, ou telles que celles qui pourraient strie incorporées dans la table d'adaptation; les figures 6A, 6B et 6C sont des organigrammes logiques illustrant un programme CAC associé à un laminoir tandem de bande à chaud; les figures 7A et 7B représentent un organigramme logique illustrant un programme de routine à rayons x associé au programme CAC représenté aux figures 6A, 63, 6C;; la figure 8 est un organigramme logique illustrant un programme de routine d'anticipation associé aux programmes CAC repré senté aux figures 6A, 6B, 6C; la figure 9 est un organigramme logique illustrant un programme de routine de réaction associé au programme CÂC représenté aux figures 6A, 6B, 6e; la figure 10 est un organigramme logique illustrant le programme de routine associé au programme de routine des rayons X représenté aux figures 7Â, 7B; et la figure 11 est un organigramme logique illustrant un programme de routine d'extrémité de tête associé au programme de routine des rayons I représenté aux figures 7, 7B. DESCRIPTION GENERAIE DU DISPOSITIF DE COMMANDE AUTOMATIQUE DE CALIBRE ET DE SON FONCTIONNEMENT. La figure 1 représente un laminoir tandem finisseur 11 de bande d'acier à chaud fonctionnant avec un rendement perfectionné de commande de calibre grfice à un dispositif 13 de commande de processus selon les principes de l'invention. Toutefois, d'une façon générale, l'invention peut s'appliquer à divers types de laminoirs utilisant la commande de calibre par force des cylindres. L'invention peut donc autre convenablement adaptée pour son application aux laminoirs de plaques d'acier à chaud à inversion de marche, et autres. Le laminoir en tandem Il se compose d'un groupe de cages de laminage de réduction dont deux seulement, les cages SI et S6, sont représentées. Une pièce à laminer 15 entre dans le laminoir 11 à son extrémité d'entrée, sous la forme d'une barre, et se trouve allongée au cours de son transfert dans les cages successives Jusqu'à l'extrémité de décharge du laminoir, à laquelle elle est enroulée sous forme de bande sur une bobine réceptrice 17. La barre d'entrée doit entre d'une classe connue d'acier et doit avoir typiquement une épaisseur de l'ordre de 25 mm et une largeur tombant dans une portée limitée, par exemple de 50 à 200 cen- timètres. La bande déchargée a habituellement la même largeur ap proximativement, et une épaisseur basée sur l'ordre de commande auquel elle est destinée, Dans le processus de laminage de réduction, les cages successives fonctionnent à des vitesses successivement plus élevées afin de maintenir un écoulement massique correct de la pièce. Chaque cage produit une réduction ou étirage prédéterminé de façon que l'étirage total du laminoir réduise la barre d'entrée en une bande de l'épaisseur ou calibre désiré. De manière classique, chaque cage est pourvue d'une paire de cylindres d'appui 19 et 21, et d'une paire de cylindres de travail 23, 25, entre lesquels passe la pièce 15 à laminer. Un gros moteur à courant continu, 27, est excité de manière réglable à chaque cage afin dtentraSner les cylindres de travail correspondants à une vitesse commandée. Selon la précédente description,la somme de l'ouverture des cylindres à vide et de l'extension du laminoir détermine le calibre de la pièce à la sortie de toute cage particulière, selon la loi de Hooke. Pour faire varier l'ouverture des cylindres à vide à chaque cage, une paire de moteurs 29 des vis de serrage (dont un seul est représenté à chaque cage) disposent les vis respectives 31 (dont une seule est représentée à chaque cage), qui appuient contre les extrémités opposées des cylindres d'appui et par suite appliquent la pression sur les cylindres de travail0 Normalement, les deux vis de serrage 31 d'une cage particulière occupent des positions identiques mais elles peuvent se situer dans des positions différentes pour le guidage de la bande en cours de laminage, pour l'égalité de surface ou autres fins de commande de de la forme de la bande, ou peut être pour d'autres fins0 Un codeur ou détecteur classique de position des vis de serrage fournit une représentation électrique de cette position à chaque cage. Pour assurer une absolue correspondance entre la position des vis et l'ouverture à vide entre les cylindres de travail associés, un dispositif de détection de position des vis de serrage qui comprend un détecteur 33 peut être étalonné de temps à autre de la manière précédemment décrite La détection de la force d'appui des cylindres est assurée à chacune des cages prédéterminées par une cellule de charge classique 35 qui produit un signal électrique analogique.Tout au moins, chaque cage commandée par la force des cylindres est pourvue d'une cellule de charge 35, et dans de nombreux cas, des cages sans commande de calibre par force de cylindres doivent atre également équipées de cellules de charge. Le nombre de cages auxquelles la commande de calibre par la force des cylindres est appliquée est prédéterminé au cours de la construction du laminoir selon les normes prix-rendement et il existe une tendance croissante à appliquer la commande de calibre par la force des cylindres à la totalité des cages d'un laminoir en tandem pour bande d'acier à chaud. Dans le présent cas, on suppose qu'un dispositif de commande de calibre par la force des cylihdres est utilisé à chacune des cages. Des gardes latérales motorisées classiques 37 sont situées en des points déterminés de la longueur du laminoir. Ces gardes latérales 37 fonctionnent durant la mise au point du laminoir sur la base des largeurs de la pièce 15 entrante, afin de déterminer ainsi les cotés du parcours de la pièce à laminer, aux fins de guidage. Le dispositif 13 de commande de processus assure la commande automatique du fonctionnement du laminoir en tandem Il aussi bien qu'on peut le désirer pour les processus de production (non indiqués) tel que le fonctionnement d'un laminoir dégrossisseur. De préférence le dispositif 13 de commande de processus comprend un dispositif 39 à calculatrice nB4rique programmée qui relie les divers détecteurs du laminoir et les divers appareils de commande de celui-ci afin d'assurer la commande d'un grand nombre des diverses fonctions qutimpriguent le fonctionnement du lami- noir en tandem 11.Selon la préférence de l'usager, le dispositif 13 de commande peut également comprendre les commandes logiques classiques manuelles et/ou automatiques pour fonctionnement de soutien dans l'exécution de fonctions présélectionnées du laminoir, Sur la base de ces oonsidérations, le dispositif 39 à calculatrice numérique comprend un dispositif à calculatrice de commande de calibre par la force des cylindres en ligne sur le lami- noir finisseur, par exemple un Prodac 2000 (P2000) vendu par la Westinghouse Electric Corporation0 Un manuel descriptif intitulé Manuel de Référence des Dispositif à Calculatrice Prodac 2000 a été publié en 1970 par la Société lisestinghouse Electric Corpora- tion dans le but de décrire d'une façon plus détaillée ce dispositif à calculatrice et son fonctionnement. Le processus de la calculatrice est associé aux dispositifs d'entrée prédéterminés bien connus comprenant typiquement un dispositif d'entrée de fermeture de contacts classiques qui explore les signaux de contacts, ou autres, représentant l'état de divers états du processus, un dispositif d'entrée analogique classique qui explore et convertit les signaux analogiques de processus, et des dispositifs et appareils 41 d'entrée commandés par le conducteur et par d'autres informations, tels que télescripteurs à ruban de papier, et dispositifs d'entrée à cadran. On remarquera que les dispositifs d'entrée d'information sont en général indiqués par une unique case à la figure 1, bien que des dispositifs d'entrée différents peuvent'et doivent être typiquement associés au dispositif 39 à calculatrice. Divers genres d'information sont introduits dans le dispositif 39 au moyen de dispositifs 41 d'entrée, comprenant par exemple le calibre désiré de décharge de bande ainsi que sa température, le calibre, la largeur et la température d'entrée de bande (au moyen de détecteurs d'entrée, ai on le désire) la classe d'acier à laminer, les tables de plasticité, les programmes orientés hardware et les programmes de commande du dispositif de programmation, etc. Les dispositifs d'entrée de fermeture de contacts et les dispositifs d'entrée analogiques relient le dispositif 39 à calculatrice aux processus au moyen des variables mesurées ou détectées. La présente invention concerne en majeure partie le fonctionnement du dispositif à calculatrice de commande automatique de calibre, appelé ci-dessous calculatrice CAC. Dans une appli-cation type, divers signaux de laminoir sont appliqués aux dispositifs d'entrée de cette calculatrice CAC. Ces signaux sont les suivants t (1) Un signal de force des cylindres fourni par la cellule de charge 35 de chaque cage, proportionnel à la force de séparation des cylindres de la cage, à l'usage de la commande de calibre par force des cylindres. (2) Signaux de position des vis de serrage créés par les détecteurs respectifs 33, aux cages, à l'usage de la commande de calibre par la force des cylindres. (3) Signaux de vitesse des moteurs des vis de serrage créés par les tachymètres respectifs 49 des cages à l'usage de la régulation programmée. (4) Signaux de vitesse de cage produits par les tachymètres respectifs 43, le signal de vitesse étant utilisé pour le calcul de la compensation d'accélération ainsi que pour le calcul des retards dans le fonctionnement des dispositifs de contrôle. (5) Signal d'écart de calibre fourni par une jauge 47 à rayons x à l'extrémité de décharge du laminoir pour la commande de calibre programmée par le dispositif de contrôle par l'intermédiaire de la commande de la force des cylindres; (6) Signal de température d'entrée fourni par un détecteur ou pyromètre 45; la température d'entrée dans le laminoir de l'extrémité de tête de chaque pièce 15 est emmagasinée. (7) Signaux de largeur fournis par les potentiomètres associés aux gardes latérales pour las calculs des constantes d'élas- ticité du laminoir, etc. A ce point de la description, on remarquera que la force des cylindres mesurée à l'extrémité de tête est emmagasinée et utilisée comme référence pour le fonctionnement de commande de calibre par la force des cylindres des cages respectives lorsque la calculatrice CAC fonctionne sur le mode bloqué de force des cylindres. Un dispositif de sortie de fermeture de contacts devrait autre normalement associé au dispositif 39 à calculatrice numérique. Au cours du fonctionnement du dispositif CAC de sortie de fermeture de contacts, divers appareils de commande sont actionnés en réponse aux actions de commande calculées ou déterminées par l'exécution des programmes de commande dans la calculatrice CAC. Pour effectuer les actions de commande déterminées, les appareils commandés sont actionnés directement au moyen des fermetures de contacts du dispositif de sortie, ou au moyen de signaux analogiques dérivés des fermetures de contacts du dispositif de sortie par l'intermédiaire d'un convertisseur numérique-analogique.Les sorties principales d'action de commande du dispositif de sortie de fermeture de contacts de la calculatrice CAC comprennent les commandes de positionnement des vis de serrage qui sont appliquées aux commandes respectives 55 de fonctionnement des moteurs 29 effectuant le mouvement des vis, et les signaux de commande de vitesse qui sont appliqués aux dispositifs respectifs de commande de vitesse et de tension afin de produire un changement de vitesse d'entraSnement qui compense la force appliquée à la bande en vue d'une modification d'épaisseur effectuée par un mouvement des vis de serrage. Des dispositifs de présentation et d'impression 51 tels que la représentation numérique, le poinçon de ruban et les dispositifs télescripteurs sont également associés aux sorties du dispositif 39 à calculatrice numérique afin que le conducteur du laminoir soit maintenu informé d'une façon générale du fonctionnement de celui-ci, et afin de lui signaler un incident ou condition alarmante qui peut exiger quelque action de sa part. Les dispositifs dtimpression sont également utilisés pour inscrire les données selon les instructions du programme d'inscription de la calculatrice. En général la calculatrice CAC utilise la loi de Hooke pour déterminer le degré total de déplacement des vis de serrage requis à chaque cage commandée par la force des cylindres au point de calcul dans le temps de la correction d'écart de calibre et de la force des cylindres, c'est-à-dire de la correction de l'ou- verture des cylindres en charge et du calibre de décharge de la cage à la valeur désirée, Le calcul détermine le changement total de l'ouverture des cylindres à vide requis pour compenser une nouvelle valeur d'extension du laminoir ou autre condition produisant l'erreur de force de cylindres et de calibre. la valeur du changement correcteur prévue de la position des vis de serrage est utilisée dans le programme de commande de position des vis de la calculatrice CAC pour déterminer le profil position-temps des moteurs des vis qui devra être suivi pour réaliser le mouve- ment correcteur des vis de serrage. Au cours du laminage, le dispositif de commande de calibre en ligne fait fonctionner 'es cages de manière a produire une bande laminée ayant le calibre désiré et la forme correcte, c'ea;- à-dire l'égalité de surface avec un léger bombé. La commande de calibre en ligne est produite par les circuits de commande de calibre par la force des cylindres des cages et le dispositif de commande du contrôleur de vis de serrage dont il a été question plus haut. X Dans le dispositif de contrôle, la jauge 47 à rayons7 gro- duit le signal d'écart aux rayons X précédemment indiqué, lequel indique la différence entre l'épaisseur effective de décharge de bande et l'épaisseur de décharge désirée ou envisagée. Dans d'autres cas, il peut entre désirable d'utiliser un signal de Jauge à rayons g de mesure absolue d'épaisseur pour donner une base aux actions de commande du dispositif de controle, ou d'une façon plus générale, pour les actions de commande de compensation des vis de serrage. Pour effectuer la commande de calibre en ligne dans les circuits fermés, le dispositif à calculatrice programmée CAC utilise les signaux des détecteurs de position des vis et des cellules de charge d'une cage, ainsi que le signal d'écart de calibre aux rayons x pour déterminer les actions de commande requises afin de produire le calibre désiré de décharge de bande. La vitesse des moteurs des vis de serrage est dans ce cas également appliquée au dispositif 39 de la calculatrice afin d'assurer la commande programmée de positionnement des vis. Pour effectuer les opérations de commande, la calculatrice CAO utilise un dispositif de programmation CAC qui fait partie du dispositif de programmation totale du dispositif 39.Le dispositif de programmation CAO comprend les programmes orientés pour commander les circuits de la calculatrice CAO et les programmes orientés pour développer les actions de commande, La figure 2 représente des courbes destinées à illustrer l'application de la loi de Rooke à une cage de laminoir, ainsi que la base unique sur laquelle le dispositif 13 de commande de processus, et en particulier le dispositif de commande de calibre à calculatrice CAO en ligne assurent la vitesse, la précision et la stabilité de la commande perfectionnée de calibre, et d'autres avantages de fonctionnement0 Une courbe d'élasticité de laminoir détermine la séparation entre une paire de cylindres de travail de cage en fonction de la force de séparation et en fonction de la position des vis de serrage.La pente de la courbe d'élasticité du laminoir est la constante bien connue K d'élasticité de celui-ci, qui est sujette à variations selon la précédente description. Quand un étalonnage correct des vis est connu et quand les vis sont disposées de manière que les cylindresde travail à vide soient juste face-à-face, la position zéro des vis de serrage à vide est déterminée. La courbe d'élasticité de lami- noir pour la position zéro des vis de serrage est indiquée par la référence 61. A l'état d'étalonnage correct, l'intersection théorique des faces indiquées représente le face-à-face théorique des cylindres et c'est pour cet état théorique que la valeur zéro est assignée à la position des vis de serrage. A ltétat d'étalonnage correct, le face-à-face des cylindres se produit effectivement lorsque la position des vis de serrage a une valeur légèrement négative en raison du défaut de linéarité de la partie inférieure de la courbe d'élasticité du laminoir. Une définition de la correction de l'étalonnage des vis de serrage est toutefois pratique et appropriée au fonctionnement d'un laminoir. Lorsque les vis de serrage s' ouvrent (mouvement positif) l'ouverture des cylindres à vide augmente, ce qui se traduit par un changement vers la droite de la situation graphique de la courbe d'élasticité de laminoir, ainsi que l'indique d'une façon générale la courbe 47; de sorte que l'intersection avec la courbe théorique d'élasticité est égale à la nouvelle ouverture des cylindres à vide. La fermeture des vis décale la courbe d'élasticité du laminoir vers la gauche de manière similaire. A toute position particulière des vis de serrage et avec un étalonnage correct de ces dernières, le calibre de décharge de la pièce laminée est égal à l'ouverture des cylindres à vide, définie par la position SIo des vis plus l'extension du laminoir produite par la pièce. Si l'étalonnage des vis est incorrect, c'est à-dire si le chiffre assigné à la position de vis théorique de face-à-face des cylindres est autre que zéro en raison de l'usure du bombé des cylindres ou autres causes, le calibre de la pièce à la sortie de la cage est égal à l'ouverture des cylindres à vide plus l'extension du laminoir, plus ou moins le décalage de l'étalonnage. Le degré d'extension du laminoir dépend de la courbe caractéristique de réduction de la pièce laminée. Ainsi que représenté à la figure 2, une courbe de réduction 65, pour une bande de largeur prédéterminée représente le degré de force requis pour réduire la pièce par rapport à une épaisseur d'entrée dans la cage (hauteur) de HINO La plasticité P de la pièce est la pente de la courbe 65, et dans ce cas la courbe 65 représentée est linéaire bien qu'un léger degré de non linéarité existe normalement. Le calibre RD désiré de la pièce est l'état initial IC produit dans ce cas, puisque le degré de force requis pour réduire la pièce de RIN à RD est égal au degré de la force de séparation des cylindres requis pour distendre ces dernièrs à une ouverture HD des cylindres en charge, c'est-à-dire que l'intersection de la courbe d'élasticité du laminoir pour une ouverture initiale des des vis indiquée par la courbe 67 d'élasticité du laminoir et la courbe 65 de réduction de pièce se situe à la valeur désirée du calibre. En référence à la figure 2, si le calibre de décharge de cage augmente d'un degré d'erreur de calibre GE à HX au cours d'une passe de pièce pour produire le présent état PC, dans ce cas, parce que la plasticité de la pièce diminue et que l'épais- seur d'entrée de celle-ci s'élève à HIIN ainsi que représenté par la courbe de réduction 69, les vis de serrage de la cage doivent etre fermées à une valeur qui assure un futur état correct PC du calibre. A l'état PC, l'intersection de la courbe d'élasticité de laminoir et la nouvelle courbe de réduction 69 se situe au calibre HD désiré, assurée par la situation d'une courbe d'élasticité indiquée par la référence 63.En d'autres termes, la fermeture correctrice des vis de serrage provoque la réduction de l'ouverture des cylindres à vide d'un degré S à une nouvelle valeur qui s'ajoute à la nouvelle extension du laminoir pour égaler le calibre H désiré. Ainsi que représenté à la figure 3, lorsque les vis de serrage ont été amenées de la position initiale SIo à une autre position 80, l'erreur FE de force et l'erreur de calibre GE correspondant doivent non seulement prendre en considération le changement de force par rapport à la valeur initiale FR, mais également le changement des vis de serrage par rapport à la position initiale SIoe La correction requise de position des vis de serrage est # SRF pour produire le calibre désiré RD, et la nouvelle position SO' des vis est : So' = So - #SRF (6) dans laquelle : : est la présente position des vis de serrage à vide est SRF est la correction requise de position des vis. Selon la présente invention a SRF est calculé pour permettre le fonctionnement de la commande de calibre par force des cylindres selon l'algorithme programmé suivant : # SRF = #K/P + 1# GE (7) # SRF = correction requise des vis de serrage expression dans laquelle GE = erreur de calibre K = constante d'élasticité du laminoir P = plasticité de la pièce L'équation (7) est dérivée de la figure 3, comme suit :: GE = FEK = erreur de calibre (8) #F = GE/P = changement prévu de la force des cylindres résultant du mouvement correcteur des vis de serrage (9) #SRF = #F#K + #F#P = #F [K+P] (10) #SRF = GE/P [K+P] = GE [F/P + 1] (11) Afin de calculer le mouvement prévu des vis de serrage requis pour corriger une erreur de calibre, l'erreur GE est calculée comme suit :: GE = [FX - FR] #K + (So -S10) (12) Pour obtenir les calculs d'erreur de calibre, l'équation (12) définit la différence entre la présente force des cylindres et la force F de référence (soit bloquée, soit absolue, selon prédétermination) par rapport à la constante d'élasticité du laminoir, et soustraite de la différence du degré de changement de force des cylindres causée par le mouvement des vis de serrage effectué pour corriger la précédente erreur de la force. Pour l'état PC représentée à la figure 2, So = S10 dans l'équation (12), mais en général So devrait typiquement avoir quelque valeur autre que S10, ainsi que représenté à la figure 3. Le mouvement de correction des vis de serrage au degré prévu produit un autre changement de la force des cylindres et FE devient zéro si le comportement de l'installation correspond aux prévisions et si aucune nouvelle erreur de la force des cylindres ne se développe au cours de la période de correction. Si l'instal Lation ne se comporte pas comme prévu FE ne devient pas zéro, et en fait une nouvelle erreur FE de la force des cylindres est créée au point que l'exécution du mouvement des vis de serrage au degré prévu ne corrige pas le calibre de décharge de la cage. A ce point de la description, on remarquera également que la référence SIo des vis de serrage utilisée comme base pour la détermination de l'erreur de calibre GE dans l'équation (12) est déterminée comme suit SIO (nouvelle) = SIo - 5M + SRFp (13) dans laquelle SM = compensation des vis de serrage produite par le fonctionne ment du dispositif de contrôle classique à rayons X SRFP = compensation des vis de serrage produite par l'erreur de la la force des cylindres anticipée par l'action d'avance. Ces grandeurs sont considérées de manière plus complète dans la description du susdit brevet nO 3 561 237. A titre d'explication, la référence SIo des vis de serrage peut être déterminée par l'é- quation (13) lorsque des changements se produisent dans SM et SRFp afin d'empêcher J-e dispositif de commande de calibre par la force des cylindres de la cage de répondre aux changements de la force des cylindres uniquement causés par le mouvement des vis de serrage requis par la commande du dispositif externe de compensation des vis de serrage en vue de leur étalonnage, de la correction d'erreur de calibre de l'extrémité de tête dans le mode bloqué de fonctionnement, de la compensation anticipée de changement de vitesse du laminoir, ou d'autres fins de correction d'erreur de calibre.Si le dispositif classique de contrôle aux rayons X n'est pas utilisé dans le dispositif 13, le terme SM correspondant peut être omis dans l'équation (13). En général, la valeur de la constante d'élasticité E de chaque cage est connue avec une précision relative. Elle est d'abord déterminée par l'essai classique des vis de serrage des cylindres de travail, et elle est calculée à nouveau avant chaque passe de pièce sur la base de la largeur de la pièce et du diamètre des cylindres d'appui. Chaque courbe 61 d'élasticité ainsi obtenue est emmagasinée pour la commande de calibre en li gne. La forme sous laquelle la constante d'élasticité K est emmagasinée peut varier. Dans le présent cas, la pente de la partie linéaire de la courbe est emmagasinée comme une valeur unique. Ia partie non linéaire de la courbe d'élasticité est estimée par trois droites de pente croissante, les pentes respectives étant emmagasinées comme trois valeurs distinctes de constante d'élasticité qui sont la gamme de force correspondante.Lorsque les futures données reviennent de la calculatrice, l'inscription des données fournit présentement les relations inconnues qui peuvent définir les variations en ligne de la constante d'élasticité du laminoir en fonction de certaines des variables de celui-ci, et on peut prendre des dispositions pour la programmation de calculs en ligne de la constante d'élasticité du laminoir selon ces relations dans les conditions dynamiques de fonctionnement de ce dernier. La valeur de la plasticité P de la pièce dans chaque cage est également déterminée avec assez de précision. Dans le présent cas, les tables de P sont emmagasinées dans le dispositif 39 de la calculatrice pour identifier les diverses valeurs de P qui s'appliquent auxdiverses cages du laminoir pour les pièces de diverses classes de qualité et classes de calibre dans diverses conditions de fonctionnement, et à divers moments au cours du laminage de la bande 15. Les valeurs de plasticité sont emmagasinées dans la table comme plasticité d'un produit d'une largeur égale à l'unité, typiquement en mètres/kg en largeur. Les valeurs de la table, PW, sont divisées par la largeur du produit en cours de laminage afin d'obtenir la valeur appropriée. La commande du calibre du laminoir de bande à chaud utilisant l'évaluation par calculatrice numérique programmée, de l'information de réaction de la force des cylindres, implique la combinaison d'un certain nombre d'opérations de commande de processus. Les informations de la force des cylindres, position de vis de serrage, et élasticité du laminoir sont utilisées pour évaluer le calibre de la bande-lorsqu'elle est travaillée dans chaque cage, et une jauge à rayons x est utilisée sur la bande à sa sortie de la dernière cage pour évaluer le calibre absolu de la bande produit par le laminoir. Un laminoir continu de bande à chaud à cages multiples exige un dispositif de commande de calibre pour maintenir 1' unifor- mité de ce dernier. Typiquement, un laminoir de bande à chaud lamine une unique bande simultanément dans la totalité de ses cages. Le dispositif de commande de calibre utilisé avec le laminoir doit donc Titre capable de déterminer les erreurs de calibre à la sortie de chaque cage aussi rapidement que possible, et il doit pouvoir effectuer les corrections de ces erreurs de calibre dans autant de cages qu'il peut atre nécessaire. Il existe à cette fin deux dispositifs de détection d'erreur de calibre à considérer : (1) les rayons X et (2) la force de cylindres. Les appareils de mesure de calibre à la jauge aux rayons x doivent etre placés après chaque cage de laminage; ils sont précis mais sont coûteux, d'entretien difficile, et ne peuvent détecter les erreurs qu'après que la bande a parcouru la distance séparant la cage associée de l'appareil de mesure qui suit.D'autre part, le dispositif de détection d'erreur de calibre par la force des cylindres est beaucoup moins motteux et peut autre installé plus facilement dans toutes les cages de laminage; il détecte les erreurs du calibre de la bande laminée lorsque celle-ci passe encore entre les cylindres, permettant ainsi une évaluation plus immédiate des corrections requises de réglage de position des vis de serrage de la cage. Malheureusement le dispositif de force des cylindres fournit seulement une évaluation relative du calibre de la bande, car il mesure de combien ce calibre s'est écarté de celui de l'extrémité de tête de la bande. Une combinaison pratique des deux dispositifs ci-dessus de détection d'erreur de calibre consiste à utiliser l'information de réaction de la force des cylindres pour calculer les corrections désirées à apporter rapidement aux erreurs de calibre de la bande, et à utiliser l'appareil de mesure de calibre aux rayons X après la dernière cage pour évaluer le calibre absolu de la bande à la sortie de cette cage. Les corrections rapides sont calculées d'après l'information de réaction de la force des cylindres, combinée avec la position détectée des vis de serrage de cage et du module prédéterminé d'élasticité de la cage de laminage.Une évaluation plus lente des écarts de calibre par ltap- pareil à rayons X est utilisée pour calculer les corrections du dispositif de contrôle appliquées simultanément à plusieurs cages de manière à amener à la valeur désirée le calibre de la bande à la sortie du laminoir. La sortie de chacun de ces dispositifs est un changement de la correction des vis de serrage dans les positions respectives des vis de chacune de ces cages. La figure 2 montre les approximations linéaires de la courbe 67 de déviation du laminoir et de la courbe 65 de déformation du produit pour un fonctionnement type de cage de laminage. L'ouverture SIO des cylindres à vide, parfois appelée serrage en raison du dispositif de vis et écrou utilisé pour le réglage de cette ouverture est le calibre auquel la bande serait déchargée s'il n'existait pas de force de séparation des cylindres. Lorsque la force des cylindres de cage augmente avec une ouverture constante, le calibre de décharge de bande augmente puisque la cage se détend ou dévie. Ce fait est représenté par la courbe 67 de pente K. La caractéristique de déformation du produit est représentée par la courbe 65 de pente P.Si aucune force tétait exercée par la cage de laminage sur le produit à laminer, le calibre de bande ne serait pas réduit et le calibre de décharge serait égal à celui d'entrée de la bande. Si l'on augmente la force des cylindres, le produit est plastiquement déformé et le calibre de décharge diminue. La pente de la courbe caractéristique 67 est appelée module d'élasticité E du laminoir, et celle de la courbe caractéristique 65 de déformation du produit est appelée plasticité P du produit. Le calibre de décharge de la bande est déterminé par le point d'équilibre IC où la force exercée par la cage du laminoir est égale à la force requise pour déformer le produit. Les changements du calibre d'entrée de la bande et/ou les changements de dureté du produit provoquent un changement de la force des cylindres de la cage et du calibre de décharge de la bande. Le dispositif de commande de correction d'écart de calibre doit déplacer les vis de serrage pour corriger ces changements d'écart résultants du calibre de la bande. Le principal avantage de l'utilisation du dispositif de commande de calibre par la force des cylindres est la possibilité de détecter les changements d'erreur de calibre de bande à l'instant où ils se produisent au cours du laminage du produit dans la cage. Un décalage de l'épaisseur ou calibre de décharge de bande peut être causé par un changement d'épaisseur d'entrée, ou un changement de dureté habituellement produit par un changement de la température. Ce changement du calibre de décharge peut autre immédiatement détecté par l'information de réaction contra- lant la force de séparation des cylindres de la cage. La figure 3 illustre le fonctionnement d'un dispositif de détection d'erreur de calibre, la courbe 67 d'élasticité de laminoir et la courbe 65 de plasticité du produit représentant l'é- tat initial bloqué de fonctionnement, et la courbe 63 d'élasticité de laminoir et la courbe 69 de plasticité représentant l'état futur. Zn comparaison avec les états originaux bloqués, le dispositif des vis de serrage s'est déplacé dans le sens de fermeture et la force de séparation des cylindres a augmenté en raison du passage dans la cage d'une partie froide plus dure de la bande. La correction requise d'erreur de calibre dans la position des vis de serrage dépend non seulement de l'écart de calibre de la bande mais également des valeurs du module dtélasticité-de la cage et de plasticité du produit. La figure 3 illustre comment lterreur GE de calibre est supprimée par une correction ssSRF des vis de serrage. La correction #SRF est plus forte et appro ximativement le double de la dimension de l'erreur GE, puisque cette opération de correction apporte en réalité une augmentation de la force des cylindres de cage en raison de la plus forte réduction effectuée.Les bandes de produits relativement mous exigent une correction des vis de serrageSRE, presque identique à l'écart GE de calibre, mais les produits relativement durs exigent une correction plus forte comparée à l'erreur de calibre. Le déplacement tSRF des vis de serrage nécessaire pour corriger une erreur déterminée de calibre est déterminée comme suit, en référence à la figure 4, La correction #SRF peut être déterminée par le relation : n + GE (14) dans laquelle : X est le degré de changement d'ouverture des cylindres et par suite le changement de calibre de décharge de bande dû à l'ex tension de la cage de laminage, GE est l'erreur de calibre. L'extension X de la cage peut être déterminée par la relation X = K.. F (15) dans laquelle F B est représenté à la figure 4 et est le changement de la force des cylindres lorsque l'erreur GE de calibre est cor rigée. De l'illustration de la figure 4, il ressort également que GE = P##F (16) #F = GE/P (9) En combinant maintenant l'équation (9) et l'équation (15), on obtient I=K(GPE) (17) et en combinant l'équation (17) avec l'équation (14), on obtient: ASRF E (p ss + (18) = - GE (PK + î) (11) La correction tSRF des vis de serrage est représentée à la figure 4 en ce qui concerne l'erreur GE de calibre, le calibre HD désiré, et le présent calibre h . La figure 5 est une représentation graphique des valeurs types PW emmagasinées pour un laminoir en tandem de bande à chaud à sept cages. Les six groupes de valeurs couvrent la gamme des épaisseurs laminées de 1,27 à 6,35 mm. Ceci pourrait entre une illustration d'une table d'utilisation introduite par le conducteur du laminoir dans la mémoire de la calculatrice ou bien une illustration d'une table apprise fournie par le programme d'adaptation Le programme principal CAC par la force des cylindres, illustré par l'organigramme de la figure 6, et le programme associé de controle aux rayons I, illustré par l'organigramme de la figure 7, occupent le même niveau de priori8 de tâche, les deux programmes étant déclenchés par l'opération bien connue d'analyse des signaux analogiques d'entrée. Le programme CAC par la force des cylindres maintient fonctionnellement un calibre constant de pièce sur la base des paramètres de mise au point du laminoir par le conducteur, alors que le programme aux rayons X épaule la commande CAC par la force des cylindres en contrôlant le calibre final du produit et en effectuant les corrections d'adaptation selon les besoins. Au cours du laminage d'une bande, le programme CAC par la force des cylindres corrige les écarts par rapport au calibre initial ou de sortie de l'extrémité de tete de chaque cage, en réglant l'ouverture des vis de la cage. Un écart du calibre de sortie d'une cage par rapport à la valeur bloquée initiale ou d'ex trémité de titre, se réfléchit dans un changement détecté de la force des cylindres de la cage par rapport à sa valeur initiale. D'après l'erreur de calibre de sortie analysé et déterminé tous les 2/10mes de seconde, une correction d'erreur de calibre pour l'ouverture des vis de serrage est déterminée et effectuée en réglant la position des vis de la cage de laminage respective. Le programme principal CAC comprend également une sousroutine de corrections d'un calibre d'entrée de cage en réintro duisant l'erreur déterminée de calibre dans des conditions spécifiées pour l'ouverture des vis de la cage précédente, cette sousroutine à programme de réaction étant illustrée par l'organigram- me représenté à la figure 8.Cette correction de sous-routine à réaction est normalement effectuée sur le réglage des vis d'une cage précédente quand les vis d'une cage donnée ont atteint une limite maximale ou minimale et exigent un mouvement supplémentaire dans un sens produisant le dépassement de cette limite, de sorte qu'une partie de la correction désirée a'erreur de calibre déterminée pour cette cage donnée est réintroduit dans la cage précédente afin que celle-ci puisse aider à la correction désirée nécessaire par rapport au fonctionnement de cette cage donnée. Les organigrammes des figures 6, 7 et 8 ont été établis dans un effort de les rendre auto-explicatifs aux spécialistes de cette technique particulière, les fonctions à exécuter à chaque échelon des organigramme s étant exposées à cette fin. Les figures 6A, 6B, 6a représentent un organigramme destiné à illustrer une forme préférée de réalisation d'un programmeCtC convenable associé à un laminoir en tandem pour bande à chaud. Dans l'échelon ou bloc 10, une détermination est effectuée pour voir si le programme CAC ou de commande automatique de calibre a été sélectionné dont le fonctionnement est désiré par le conducteur. Le programme CAC démarre peu après l'entrée de l'extrémité de tête d'une bande à laminer dans les cages du laminoir, et pour chaque cage le réglage de force initiale bloquée des cylindres, la vitesse bloquée et la position bloquée des vis de serrage est mesurée et introduite dans la mémoire. L'échelon ou bloc 12 détermine si cette analyse particulière n'est pas une analyse aux rayons X; pour une installation type de laminoir, il peut exister sept cages àasalyser, plus une analyse de l'appareil à rayons X situé après la dernière cage, pour la production de signaux analogiques à analyser par le dispositif à calculatrice numérique. Ce processus de l'échelon 12 se rapporte à ltorganisation des entrées de signaux analogiques. Si c'est une analyse de signal d'entrée aux rayons I, le programme passe à la sous-routine à rayons X à l'échelon 14 et si ce n' est pas une analyse aux rayons X, il est remplacé par un programme CAC se rapportant à l'une des cages d'entraSnement, et le programme passe à l'échelon 16 pour déter miner Si la force des cylindres a été sélectionnée par le conducteur pour cette cage, par exemple la cage N, N pouvant être l'une quelconque des cages de laminage en ordre de succession. L'échelon 18 est destiné à voir si l'analyse automatique a été sélectionnée par le conducteur pour cette cage.Chacun des échelons 16 et 18 doit être satisfaits, ou bien le programme passe à l'échelon 20 de rétablissement d'un drapeau de programme d'extrémité de tete, et à l'échelon 22 d'extinction de la lampe CAC de cette cage sur le tableau de commande du conducteur. Ce dernier dispose d'un sélecteur de la force des cylindres au moyen duquel il déclenche le fonctionnement du programme CAC par la force des cylindres. L'échelon 24 détermine si le mécanisme de positionnement des vis de serrage de cette cage a été étalonné. Dans l'affirmative, à l'échelon 26 le programme vérifie la présence dans cette cage de la bande à travailler, et à l'échelon 29 il examine si c'est la première analyse effectuée sur cette bande particulière. Chacune de ces conditions doit entre satisfaite pour que le programme CAC continue à fonctionner pour cette cage selon la demande. Pour la première analyse effectuée sur cette bande, la force bloquée mesure pour cette cage, la vitesse bloquée et la position bloquée des vis de serrage sont conservées à l'échelon 30 puisque ces valeurs des paramètres seront plus tard nécessaires aux fins de contrôle. A l'échelon 32, la force bloquée mesurée des cylindres de la cage est utilisée avec une table prédéterminée de blocage des valeurs du module d'élasticité du laminoir conservées dans la mémoire, en ce qui concerne la caractéristique non linéaire bien connue d'élasticité d'une cage de laminage particulière, afin de déterminer la valeur du module E d'élasticité, à utiliser pour les calculs ultérieurs relatifs au fonctionnement bloqué de cette ca ge. On remarquera que la partie supérieure de la courbe caractéristique d'élasticité du laminoir est bien connue des spécialistes comme étant pratiquement linéaire ainsi que représenté aux figures 2 et 3 au-dessus de la partie initiale inférieure relative à la cage type et selon la description du brevet américain nO 2 726 541. A l'échelon 34, le module K a'élasticité du laminoir est corrigé selon la largeur connue de la bande à laminer. A l'échelon 36, la classe de calibre de sortie de cette cage est déter minée, de sorte qu'à l'échelon 38 un fonctionnement de la table apprise d'adaptation bloquée fournit la plasticité moyenne PW pour cette classe de calibre. L'échelon 40 calcule la constante P de plasticité par rapport à cette valeur moyenne déterminée PW divisée par la largeur connue de la bande à laminer. A l'échelon 42, la correction désirée de dureté relative à la classe connue de la bande à laminer est déterminée par le fonctionnement bloqué d'une table prédéterminée comportant les valeurs fournies par le conducteur. L'échelon 44 corrige la plasticité P pour cette cage en ce qui concerne la dureté. L'échelon 46 lit la position des vis de serrage de la cage. On remarquera que si la présente analyse n'est pas la première effectuée sur cette bande particulière à l'échelon 28, le programme passe alors à l'échelon 46 par l'intermédiaire de "pas en tête" porté en référence dans l'énumération du programme associé à la calculatrice numérique. A l'échelon 48, si la cellule de charge de la cage est "en circuit", l'erreur de calibre de bande est calculé à l'échelon 50 selon l'équation 15 ci-dessus. A l'échelon 52, la correction désirée d SRF de la position des vis de serrage est calculée selon l'équation 20 ci-dessus.L'échelon 54 effectue une vérification pour voir Si la correction désirée des vis est supérieure à une valeur de bande morte de réponse minimale déterminée par le conducteur; si cette correction n'est pas supérieure à cette valeur de bande morte, l'échelon 56 la met au zéro, et si elle est supérieure à la bande morte, 11 échelon 58 calcule l'erreur de calibre moyenne de marche. A l'échelon 60, si la correction des vis ne tombe pas dans les limites maximales définies par le conducteur, le programme avance à l'échelon 62 qui établit l'état des vis égale à cette limite maximale de correction, et la sousroutine d'anticipation entre en fonction à l'échelon 64 pour envoyer en avant une certaine partie de la correction nécessaire de la cage vers les dernières cages du laminoir.L'échelon 66 effectue une vérification pour voir si une correction anticipée d'une cage précédente approche de cette cage, ce qui pourrait arriver en ce qui concerne une marque de patins. Dans l'affirmative, 11 échelon 68 effectue une détermination pour savoir si la marque de patins est sur le point d'entrer dans la présente cage. En cas d'approche de la présente cage d'une marque de patins ou état analogue, il est désirable de mettre en marche le mécanisme des vis de serrage de la cage. A l'échelon 66, si une correction anticipée n'approche pas de cette cage, une telle correction peut déåà avoir été effectuée dans la cage et le programme avance alors à l'échelon 70 pour vérifier Si une marque de patins est présente dans la cage.Si une telle marque ne se trouve pas dans la cage, et qu'aucune n'approche de celle-ci, le programme passe à l'é- chelon 72 pour le calcul de la nouvelle position désirée des vis serrage pour cette cage. En cas de présence d'une marque de patins dans la cage, et si peut entre ses vis de serrage ont déåà commencé à se déplacer, l'échelon 74 est destiné à déterminer si cela stest produit. Si c'est la première vérification, les vis sont commandées pour s'élancer dans le sens désiré à pleine vitesse à l'échelon 76 dans le but de corriger la marque.L'échelon 78 effectue une vérification pour voir si l'extrémité de la marque de patins est arrivée à cette cage et dans l'affirmative la compensation de correction de vis est supprimée à l'échelon 80. Le compteur est réglé selon le nombre connus de comptes requis pour faire passer la marque de patins dans la cage, et à l'échelon 82, si le compteur n'est pas au zéro, son compte diminue durant chaque analyse suivant les besoins du fonctionnement désiré de la cage en ce qui concerne la correction de la marque de patins. S'il n'y a pas de marque de patins dans cette cage à l'échelon 70, le programme passe à l'échelon 72 qui doit calculer une correction de vis telle que 8 SRB pour cette cage, et ce calcul est effectué gour voir où les vis doivent entre disposées pour supprimer l'erreur de calibre dans cette cage. L'échelon 82 effectue une vérification pour voir si cette nouvelle position place la cage en dehors des limites désirées par le conducteur. Si elle tomb878ehors des limites dans cette cage, l'excès du mouvement des vis est réintroduit dans une cage précédente à l'échelon 84 après relèvement d'un drapeau de programme à l'échelon 83.Si la nouvelle position n'est pas en dehors des limites à l'échelon 82, l'échelon 86 effectua une vérification pour voir si la cellule de charge de la cage précédente est "hors circuit" et ne fonctionne pas. L'échelon 88 vérifie la cellule de charge de cette cage pour voir si elle fonctionne. On commence maintenant le calcul de référence de position de vis de serrage, et l'échelon 90 effectue une détermination pour se rendre compte si l'extrémité arrièrede la bande laminée est déjà sortie de la cage précédente. L'échelon 92 vérifie un retard de transport, et à l'échelon 94, si l'on désire une compensation totale, cette compensation est alors ajoutée à la position des vis de serrage à l'échelon 96. Sinon, une compensation partielle est effectuée à l'échelon 98. Le programme passe ensuite à l'échelon 100 pour calculer la nouvelle position effective des vis de cette cage.L'échelon 102 calcule le pourcentage de changement par rapport à la position bloquée des vis de serrage, et l'échelon 104 effectue une vérification pour voir si la position effective calculée tombe dans les limites des positions des vis fournies par le conducteur, pour cette cage. A l'é- chelon 106, le mouvement de position des vis de cette cage est maintenu dans les limites désirées si nécessaire. A 11 échelon 108, si la position précédente des vis de cette cage est zéro, une lampe témoin CAO s'allume pour le conducteur à l'échelon 110; sinon, le sens de mouvement des vis est déterminé aux échelons 112 et 114, le circuit allant respectivement en sens opposé aux échelons 116 et 118.A l'échelon 120, le régulateur de position de cette cage est commandé pour faire mouvoir l'entratnement de positionnement des vis selon les besoins, et à l'échelon 122 la nouvelle référence de position des vis de cette cage est emmagasinée dans la mémoire en vue d'opérations ultérieures. A l'échelon 124, si la bande est toujours dans la cage précédente, le programme s'achève, sinon échelon 126 exécute une sous-routine désirée en préparation pour la bande suivante et rétablit les positions des vis de la cage par rapport à la position de l'extrémité arrière de la bande. En ce qui concerne la routine aux rayons X à l'échelon 14 de l'organigramme du programme CAC représenté à la figure 6A, les figures 7A et 7B représentent un organigramme destiné à illustrer le fonctionnement de cette sous-routine. L'échelon ou bloc 170 effectue une vérification pour voir si le conductèur a sélectiomé le fonctionnement du dispositif de controle à rayons X. L'échelon 172 effectue une vérification indiquant que le retard prévu pour la correction suivante a pris fin, et l'échelon 174 effectue une vérification pour voir si un appareil à rayons X particulier est sélectionné au cas où deux de ces appareils sont utilisés après la dernière cage. L'échelon 176 détermine si l'appareil à rayons X mesure le calibre de la bande. Si l'une quelconque des vérifications effectuées aux échelons 170, 172, 174 et 176 est négative, le programme cesse alors.A l'échelon 178, le calibre désiré de bande envisagé ou nominal est lu dans le dispositif d' emmagasina- ge. On remarquera que le mot calibre utilisé ici doit être pris dans le même sens que l'épaisseur de la bande, et est couramment appelé calibrage par les spécialistes de cette technique. L'échelon 180 détermine maintenant le pourcentage d'écart entre le calibre nominal désiré et le calibre effectif mesuré par l'appareil à rayons I. L'échelon 182 effectue une vérification de limite, et si celle-ci est trop forte, un drapeau s'établit et un message d'avertissement est imprimé à 11 échelon 184, et le programme cesse.Si la limite n'est pas trop forte, l'échelon 186 effectue une vérifbation pour voir s'il s'agit de la première analyse effectuée sur la barre ou bande; et dans l'affirmative un drapeau s'établit à l'échelon 188 et le programme cesse. Si ce n'est pas la première analyse effectuée sur la barre, l'échelon 190 effectue une vérification pour voir si c'est la dernière analyse d'extrémité de tette effectuée sur la barre. A l'échelon 192 le drapeau de dernière analyse d'extrémité de tête est établi.A l'échelon 194 le programme passe par une routine d'adaptation prédéterminée, dont la description va suivre, après quoi le programme passe par une routine d'extrémité de tête à l'échelon 196 pour ajuster les réglages de position des vis des cages respectives pour la bande similaire suivante L'échelon 198 détermine le calibre effectif de l'extrémité de tete. L'échelon 200 vérifie si le conducteur a sélectionné le fonctionnement de commande de calibre bloqué, sinon à l'échelon 201 ce calibre devient le calibre nominal. L'échelon 202 vérifie si le pourcentage d'écart est supérieur à une certaine valeur de limite déterminée par le conducteur, par exemple 10%. L'échelon 204 assure une opération d'observation des tables en ce qui concerne les valeurs fournies par le conducteur pour appliquer à nouveau le calibre nominal ou désiré de bande. L'échelon 206 détermine un nouveau pourcentage d'écart par rapport à ce nouveau calibre désiré de bande. L'échelon 208 détermine la vitesse de la dernière cage, et une relation d'écoulement massique comprenant une intégration proportionnelle de l'erreur établie de calibre est la fonction désirée qui doit être exécutée ici sur une base sélectionnée cage par cage. D'une façon générale, trois de ces cages sont sélectionnées par le conducteur du laminoir. L'échelon 210 adresse la dernière cage et maintenant la correction des cages sélectionnées se produit. L'échelon 212 vérSSessi les vis de la cage sélectionnée sont étalonnées, et l'échelon 214 vérifie si le fonctionnement du contrôle aux rayons X a été sélectionné par le conducteur pour cette cage. A l'échelon 216 la correction par rayons X est déterminée pour les cages sélectionnées, comprenant la fonction d'intégration proportionnelle. Cette opération continue pour toutes les cages sélectionnées.Si les vérifications effectuées à l'échelon 212 ou 214 sont défaillantes, le nombre d'entratnement de cages est alors diminué à l'échelon 218 et une vérification est effectuée à l'échelon 220 pour voir si cette cage a le numéro zéro. A l'échelon 222, la correction est limitée. A l'échelon 224, si le dispositif de commande de calibre par la force des cylindres de la cage est coupé, la correction par les rayons X pour cette cage est fournie à l'échelon 226; ceci permet d'assurer seulement la correction aux rayons X avec le dispositif de la force des cylindres coupé pour une cage donnée lorsque le conducteur le désire. L'échelon 228 concerne l'augmentation du nombre de corrections. L'échelon- 230 vérifie si un nombre suffisant de cages ont été corrigées.L'échelon 232 vérifie si cettecage considérée est la première et l'échelon 234 adresse la dernière cage. L'échelon 236 détermine le retard requis pour attendre le passage de la bande de cette cage à la suivante avant d'effectuer la correction suivante en ce qui concerne les cages sélectionnées pour la correction, Ceci est fonction de la vitesse et de la distance impliquées. En ce qui concerne la sous-routine de réaction à l'échelon 64 de l'organigramme de programme CAO représenté à la figure 6C, la figure 8 représente un organigramme destiné à illustrer le fonctionnement de cette sous-routine. A l'échelon ou bloc 250, dans le cas de la dernière cage, aucune correction d'erreur de calibre ne peut être introduite en avance dans le sens du mouvement de la bande, ce qui termine la sous-routine. En cas du premier signe d'une marque de patins à l'échelon 252, l'échelon 254 détermine un compteur et l'échelon 256 établit un drapeau. Le stns de la marque de patins est déterminé à l'échelon 258, par exemple, pour voir si un point tendre s'est produit dans la bande, et à l'échelon 260 le retard de transport requis est calculé par rapport à la vitesse de la bande dans cette cage.A l'échelon 262, ne ne s'agit pas du premier Signe d'une marque de patins, le compteur augmente son compte chaque fois que le programme fonctiai- ne. A l'échelon 264 la précédente correction des vis est prise comme nouvelle correction, et le programme s'achève alors. A l'é- chelon 266, le retard de transport calculé à l'échelon 260 est emmagasiné, et l'échelon 268 adresse la cage commandée en avance. En ce qui concerne la sous-routine de réaction à l'échelon 84 de l'organigramme du programme CAC représenté à la figure 6B, la figure 9 représente un organigramme destiné à illustrer le fonctionnement de cette sous-routine. A l'échelon 270, dans le cas de la première cage, aucune correction d'erreur ne peut être introduite en réaction dans une cage précédente de sorte que le programme s'achève. L'échelon 272 adresse la cage précédente N la présente cage étant la cage N. A l'échelon 274 les drapeaux désirés sont établis et l'on désire maintenant vérifier pourquoi la sous-routine de réaction a été introduite.L'échelon 276 détermine si la cellule de charge de la force des cylindres de la cage précédente N-l était défectueuse, et dans l'affirmative, à l'échelon 278 la correction désirée de réaction appliquée à la cage N-1 est calculée. Si le signal de la force des cylindres a été fourni à la cage N-1, l'échelon 280 vérifie alors Si le mécanisme de positionnement des vis de la cage N-1 a été étalonné correctement, et dans l'affirmative , la correction de réaction est calculée à l'échelon 278. En général, la sous-routine de réaction peut etre introduite si la cage N se trouve comprise dans les limites de position des vis, ainsi que si la cellule de charge de la cage NZ s'est trouvée défectueuse, et les échelons 276 et 280 ae rapportent à l'arrivée de l'une de ces éventualités. A l'échelon 282, le repérage d'adresse de la cage est établi, et la sous-routine repasse au programme CAC représenté à la figure 6C. En ce qui concerne la routine d'adaptation à l'échelon 194 de l'organigramme de programme aux rayons X représenté à la figure 7A, la figure 10 représente un organigramme logique destiné à illustrer le fonctionnement de cette sous-routine. Une routine d'adaptation sera effectuée pour calculer la valeur moyenne de plasticité et un écart normalisé relatif à chacune de ces valeurs de plasticité pour cette classe de calibre de pièce et pour chaque cage de laminage. L'échelon 300 détermine la vitesse de la dernière cage et l'épaisseur de sortie; cette épaisseur de sor tie--mesurée par l'appareil à rayons X et la vitesse de la dernière cage sont nécessaires pour établir les relations d'écoulement massique. Un montage numérique de mesure de vitesse est utilisé pour déterminer les vitesses de chaque cage.La valeur moyenne de plasticité et l'écart normalisé par rapport à cette valeur sont calculés pour chacune des cages, en partant de l'adresse de la première cage à l'échelon 302. L'échelon 304 vérifie si cette c a- ge est étalonnée0 Dans la négative, le programme d'adaptation passe à la routine d'extrémité de texte. En utilisant à l'échelon 306 ltécoulement massique d'après la vitesse de la cage, le calibre de sortie est déterminé. Si cette cage est la première à l'éche- lon 308, le programme passe à l'échelon 310 du fait de l'impossibilité d'attribuer un écoulement massique à la première cage par rapport à la cage zéro pour déterminer le calibre d'entrée, et le programme ne peut donc pas calculer la valeur de plasticité en ce qui concerne la première cage.Si ce n'est pas la première cage à l'échelon 308, le programme passe à l'échelon 310 pour lire la largeur nominale de la bande, de sorte que la largeur est lue sur les manettes d'entrée du conducteur, et l'échelon 312 effectue un calcul de la constante de plasticité PW. La position des gardes latérales peut, peut-etre, titre introduite en réaction comme indication de la largeur de la pièce. Une vérification de validité est effectuée à l'échelon 314 pour s'assurer que la valeur de plasticité calculée pour la cage N est positive, qui autrement sortirait, et si elle n'est pas positive, le programme passe à la routine d'extrémité de tête. L'échelon 316 détermine la classe de calibrepour emmagasinage. L'échelon 318 détermine la valeur de plasticité moyenne pour cette classe de calibre.L'échelon 320 calcule l'écart normalisé, et l'échelon 322 l'emmagasine selon la classe de calibre du produit. L'échelon 324 détermine s'il s'agit de la dernière cage, et dans la négative le programme retourne à l'échelon 310 pour traiter chacune des cages du lamihoir. S'il s'agit de la dernière cage à l'échelon 324, le programme passe à la routine d'extrémité de tette. En ce qui concerne la routine de correction d'extrémité de titre à 11 échelon 196 de l'organigramme du programme à rayons X représenté à la figure 7A, la figure Il représente un organigramme logique destiné à illustrer le fonctionnement de cette sousroutine. La vitesse RPKIS de la dernière cage est lue à l'échelon 400. Les facteurs de pondération sont déclenchés à l'échelon 402 et établis pour repérer chacune des cages, le facteur de pondération d'extrémité de tête étant établi égal à 1 et le facteur de pondération de cage étant établi égal à 3 dans le but d'assurer la relation désirée 3/3; 2/3 et 1/3 pour les trois cages sélectionnées, par exemple en revenant de la cage 6 à la cage 4 et ensuite à la cage 2. A l'échelon 404 le numéro de cage est diminué et à l'échelon 406 une détermination est effectuée pour voir si la correction écart de calibre aux rayons X est sélectionnée pour le contrôle du fonctionnement de cette cage.Dans l'affirma- tive, à l'échelon 408 la correction désirée est déterminée pour cette cage. Dans la négative, à l'échelon 410 le numéro de cage est diminué et à l'échelon 412 il est égal à zéro. Cette opératmn donne la relation désirée de correction d'écart de calibre 3/3, 2/3 et 1/3 pour les cages respectives sélectionnées. Lorsque la cage wf égale zéro, la sous-routine du programme s'achève. Après le fonctionnement de l'échelon 408, à l'échelon 414 le numéro de cage est diminué puis l'échelon 416 diminue le facteur de pondération et l'échelon 418 vérifie Si le facteur de pondération de la cage est zéro. Sinon, le programme retourne à l'échelon 406. Si le facteur de pondération de la cage est zéro, à l'échelon 408, la correction pour cette cage est déterminée par la relation : CORRECTION Ecart de calibre aux rayons a facteur de pondération (19) dans laquelle le facteur de pondération pour le numéro le plus relevé de cage est égal à un et pour le numéro le plus bas de cage est égal à trois, et la vitesse de la dernière cage est en rapport avec cette vitesse de cage. Le conducteur dispose d'un commutateur de contrôle pour sélectionner ou non la fonction de correction aux rayons X. Fonctionnellement, le dispositif CAC principal par la force des cylindres fonctionne quand le programme d'analyse analogique déclenche le niveau de programme CAC par la force de cylindres chaque fois qu'un écart de la force des cylindres de cage ou du dispositif à rayons X est analysé à intervalles périodiques tous les 2/10sèmes de seconde, Pour que les corrections CAC puissent être effectuées dans une cage donnée, les conditions suivantes doivent exister 1. "L'INTERRUPTEUR PRINCIPAL CAC " doit etre sélectionné ainsi qu'il a été déterminé à l'échelon 10. 2e | FORCE DES CYLINDRES" doit être sélectionnée pour la cage selon la détermination à l'échelon 16 3. La cage doit tre sur le mode automatique, ainsi que déterminé à l'échelon 18. 4. Les vis de la cage doivent eAtre étalonnées ainsi que déterminé à l'échelon 24. Si l'une quelconque de ces quatre conditions n'est pas satisfaite, le programme CAC cesse sans faire de correction. Si une bande vient juste d'entrer dans la cage, ainsi que déterminé à l'échelon 25 et que ce soit la première vérification d'analyse effectuée sur la bande, ainsi que déterminé à l'échelon 28, les valeurs "bloquées" ou initiales de position des vis et de la force des cylindres sont établies à l'échelon 30, et les valeurs de constante d'élasticité de laminoir et de plasticité de produit sont sélectionnées. Chaque fois que la force des cylindres de la cage est analysée par le programme d'analyse analogique, sa nouvelle valeur est vérifiée par rapport à la valeur initiale bloquée, et tout écart de force des cylindres est directement rapporté à une erreur de calibre de sortie de cage à l'échelon 50, elle-mebme directement rapportée à une correction d'ouverture des vis déterminée à l'échelon 52. Si la correction des vis tombe dans la bande morte préétablie, à l'échelon 54, elle est ignorée à l'échelon 56. Sinon une vérification est effectuée pour déterminer si elle est supé reare à la limite maximale fournie par le conducteur, à l'échelon 60e Si la correction des vis dépasse cette limite, une correction est effectuée non seulement à cette cage mais également à la cage suivante. La correction effectuée sur la cage suivante (N+1) d'a près les données de cette cage (N) est appelée anticipation ou avance. Si une forte correction est requise sur la cage N, le temps requis pour faire mouvoir le mécanisme des vis de serrage afin d'effectuer la correction peut etre assez long pour qu'une section de la bande à passer dans la cage ne soit pas corrigée. Pour rattraper la partie non corrigée, la correction d'ouverture des Vi8 est effectuée à la cage suivante (N+1) en anticipation de l'arrivée de cette section. Cette correction est effectuée T secondes après la détection de la perturbation dans la cage N, T étant légèrement inférieur au temps de trahsport entre les cages N et (N+1). De même, T secondes après la disparition de la perturbation dans la cage N, la correction est supprimée dans la cage (N+1). Si la correction des vis pour la cage considérée tombe les limites prédéterminées à l'échelon 60, aucune correction an anticipée n'est effectuée. La nouvelle position des vis est calculée à l'échelon 72. Avant qu'une vis soit corrigée, sa position absolue est vérifiée à l'échelon 82 pour voir si elle se trouve actuellement à l'une de ses limites minimale ou maximale. Si la vis se trouve à l'une de ses limites, et que la correction produise un dépassement de celle-ci, une correction de réaction est déterminée à l'échelon 84 en ce qui concerne le calibre d'entrée de cette cage (cage N). Les conditions suivantes doivent être satisfaites avant de pouvoir effectuer une réaction à partir de la cage N: 1. La cage N ntest pas la cage 1 ainsi que déterminé à l'échelon 270. 2. La cellule de charge de la cage (N-l) n'est pas en circuit ou la cage N est hors limites ainsi que déterminé à l'échelon 86 et à l'échelon 82. 3. La cellule de charge de la cage N est en circuit ainsi que déterminé à l'échelon 88. 4. Une réaction de la cage N n'est pas déjà en cours. Si toutes ces conditions sont satisfaites, la sous-routine de réaction est déclenchée à l'échelon 84 et conformément à l'organigramme de la figure 9. La routine de réaction effectue trois vérifications sur la cage N-1 : 1. (N-l) n'est pas zéro à l'échelon 270. 2. Les vis de la cage (N-l) ne sont pas à la même limite que celle de la cage N à l'échelon 274, c'est-à-dire que si la cage N se trouve sur sa limite supérieure, la cage (N-l) n'est pas sur cette limite supérieure. 3. Les vis de la cage (N-1) sont en étalonnage à l'échelon 280. Si ces trois vérifications sont toutes exactes, une correction de réaction du calibre de sortie de la cage (N-l) est effectuée. Un retard prédéterminé est déclenché de sorte qu'aucune autre réaction ne peut être effectuée sur la cage (N-1) jusqu'à ce que la présente correction de réaction atteigne la cage N. Cere- tard est égal au temps de transport entre la cage (N-l) et la cage N. Après que toutes les corrections ont été effectuées sur une cage, la direction totale du mouvement des vis est déterminée aux échelons 112 et 114, et un signal est transmis aux commandes des circuits de vitesse de cage à l'un des échelons 116 et 118 pour indiquer cette direction. Si les vis s'abaissent, le circuit qui les pré-cèdent a tendance à se relever Si les vis remontent, le circuit précèdant celles-ci à tendance à s'abaisser. Tout mouve- ment de circuit produit une correction correspondante de la vitesse d'une cage adjacente afin de maintenir une hauteur constante du circuit; Chaque fois que les vis de serrage se déplacent, une correction de vitesse est transmise en anticipation du changement de hauteur du circuit. Le programme de controAle aux rayons X a pour fonction de fournir une lecture, en unités absolues de mesure, du calibre du produit fini. Le dispositif CAC par la force des cylindres est basé sur les changements de position des vis (et par suite du calibre du produit) plutôt que sur la position absolu, et pour cette raison il peut exister un désaccord entre le calibre désiré et le calibre effectif. Les rayons g fournissent une référence pour cette comparaison. L'information aux rayons X est utilisée de deux manières. Si la force des cylindres de la dernière cage est inopérante ou ne satisfait pas aux essais d'étalonnage pour d'autres raisons, la dernière cage est commandée par le dispositif de contrôle aux rayons XO D'autre part, si la dernière cage est commandée par le dispositif CAC de la force des cylindres, les trois dernières cages, dont les vis sont étalonnées, sont alors corrigées pour obtenir le calibre désiré. De plus, le programme de óntrole aux rayons X à l'échelon 194 anticipe une table des valeurs moyennes de plasticité P du produit et effectue les corrections d'extrémité de tête à l1éche- lon 196. La routine d'extrémité tête calcule pour cette cage une compensation basée sur l'écart aux rayons X, à ajouter aux positions initiales des vis de serrage de cage pour la bande similaire suivant celle en cours de laminage. Ce procédé permet la correction de mauvaises mises au point effectuées par le conducteur, en ce qui concerne les bandes qui vont suivre. Les personnes spécialisées dans cette technique particulière d'application du dispositif de commande à calculatrice savent d'une façon générale et comprennent qu'un dispositif combiné de matériel et de programme de commande de processus comprend une calculatrice de commande à usage spécial, et est pourvu d'une calculatrice à usage général fonctionnant sous la commande d'un ou de plusieurs programmes d'instructions. Un tel dispositif de commande de processus peut être construit, si on le désire, en utilisant une programmation logique ou câblée en ce qui concerne les échelons fonctionnels des organigrammes, étant donné l'équivalence générale reconnue d'une forme de réalisation de programmation de commande et d'une forme de réalisation de programmation du matériel, pratiquement pour le même dispositif de commande. Toutefois, quand une application industrielle impliquée, telle que celle présentement décrite, devient assez compliquée, le rendement économique a tendance à favoriser la solution programmée en raison de la plus grande dépense et du manque de souplesse lorsque les circuits logiques, tel que les circuits logiques NON-OU bien connus, sont câblés ensemble pour produire un agencement de circuits satisfaisant permettant d'exécuter les opérations successives des programmes exposés dans les organigramme s représentés. REVENDICATIONS = = = = = = = 1.- Dispositif de commande de calibre pour laminoir pourvu au moins d'une cage ayant pour fonction de réduire le calibre d'une pièce à son passage dans le laminoir, dispositif comprenant des moyens pour déterminer le calibre de décharge à la sortie du laminoir, des moyens ayant pour fonction, en relation avec ce calibre de décharge, de déterminer la réduction du calibre de la pièce effectuée par son passage dans cette cage, des moyens pour mesurer la force des cylindres de la cage au passage de la pièce dans celle-ci, et des moyens pour déterminer la caractéristique de plasticité de la pièce conformément à une relation prédéterminée entre cette réduction et cette force des cylindres0 2.- Dispositif de commande de calibre selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la caractéristique de plasticité est déterminée en relation avec le fonctionnement de cette cage. 3o- Dispositif de commande de calibre selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que la caractéristique de plas ticité est déterminée conformément à la relation suivante par unité de largeur (REDUCTION)DURETE PW = (FORCE DES CYLINDRES)# W dans laquelle PW est la plasticité par unité de largeur de bande, corrigée en fonction de la dureté de la pièce, et W est la lar geurO 4,- Dispositif de commande de calibre pour laminoir selon les revendications 1, 2, ou 3, caractérisé par le fait que la réduction est déterminée par la relation REDUCTION = HIN - HOUT dans laquelle HIN est le calibre d'entrée dans cette cage et HOUT est le calibre de décharge à la sortie de celle-ci. 50- FDispositif de commande t3 calibre pour laminoir selon les revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que la réduction est déterminée par la relation dans laquelle H est le calibre à la sortie du laminoir, F est la vitesse de fonctionnement de la dernière cage, F ZN est la vitesse de fonctionnement de la cage de rang N et F P1 1 est la vitesse de fonctionnement de la cage située avant celle-ci. 6.- Dispositif de commande de calibre selon l'une quelconque des précédentes revendications, caractérisé par le fait que la première cage et la seconde cage ont pour fonction de réduire le calibre d'une première et d'une seconde pièces passant dans le laminoir, et par le fait qu'un dispositif destiné à mesurer 1' écart de calibre de la première pièce à la sortie de la seconde cage comprend des moyens pour déterminer une correction de calibre à appliquer à la première cage au cours du passage de la seconde pièce conformément à une relation prédéterminée entre l'écart de calibre de la première pièce, la vitesse de fonctionnement de la première cage, la vitesse de fonctionnement de la seconde cage, et un facteur de pondération en relation avec une partie désirée de la correction de calibre déterminée destinée à être appliquée à la première cage, et des moyens destinés à commander l'ouverture des cylindres de la première cage au cours du passage de la seconde pièce conformément à cette correction de calibre. 7.- Procédé de commande de calibre dune pièce à son passage dans un laminoir pourvu au moins d'une cage destinée à en réduire le calibre, ainsi que d1un appareil de mesure calibre de décharge de la pièce à la sortie du laminoir, procédé qui consiste à déterminer la force des cylindres de chaque cage du laminoir au cours du passage de la pièce dans celle-ci, à déterminer la réduction de la pièce effectuée par chaque cage au cours du passage de la pièce dans cette cage conformément à ce calibre de décharge de pièce, et à déterminer une caractéristique calculée de plasticité de la pièce pour chaque cage du laminoir conformément à une relation prédéterminée comprenant cette réduction et cette force des cylindres de la cage. 8.- Procédé selon la revendication 7, la pièce en cours de laminage ayant une dureté connue, procédé caractérisé par le fait que la détermination d'une caractéristique calculée de plasticité de la pièce pour chaque cage est effectuée conformément à une relation prédéterminée comprenant cette dureté connue de la pièce. 9.- Procédé selon la revendication 7 ou 8, caractérisé par le fait que le laminoir est pourvu d'un appareil de mesure du calibre de décharge de la pièce à sa sortie du laminoir, la détermination de la réduction de la pièce au cours de son passage dans cette cage étant effectuée conformément à uhe relation prédéterminée d'écoulement massique jusqu'à ce calibre de décharge. 10.- Procédé selon les revendications 7, 8 ou 9, caractérisé par le fait que la détermination de la réduction de la pièce est effectuée durant le passage de celle-ci dans la cage conformément à la relation dans laquelle H jS est le calibre de décharge de la dernière ca- ge, F PMI,S est la vitesse de fonctionnement de la dernière cage, F PM; est la vitesse de la pièce à la sortie de la cage de -' rang N et F PIN 1 est la vitesse de la pièce à son entrée dans cette cage. 11.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé par le fait que cette caractéristsue calculée de plasticité est déterminée conformément à la relation prédéterminée suivante par unité de largeur de pièce PW = (Réduction) (Dureté) (Force) . (Largeur) dans laquelle PW est la plasticité par unité de largeur de bande corrigée en ce qui concerne la dureté de la pièce.