^7630 1 2077575 La présente invention concerne les perfectionnements appor tés dans les détecteurs et commandes associées de dispositifs distributeurs de toner, et plus particulièrement les commandes automatiques perfectionnées pour le maintien d'une densité d'image 5 constante pendant la réalisation de reproductions électrostatogra-phiques. La dëveloppabilité se rapportant à l'appareil utilisé en reproduction graphique, peut être définie par la capacité pour le matériau révélateur utilisé conjointement à l'appareil, de déve-10 lopper à une densité déterminée. Un système de contrôle de dévelop pabilitê est ce système qui commande la quantité de copies produites par l'appareil. Dans la description suivante de la présente invention, la caractéristique du matériau de développement à contrôler, sera sa capacité de développement à une densité déterminée 15 ou, en d'autres mots, la "dëveloppabilité" du matériau. Cette capacité du matériau ou sa "dëveloppabilité" est souvent considérée, par erreur, exclusivement dépendante de la concentration de toner du matériau, c'est-à-dire, du pourcentage de toner et porteur dans la mixture révélatrice. La concentration de toner, tout en étant 20 le plus important, est le seul aspect de la capacité de développement. La température et l'humidité affectent cette "dëveloppabilité". Nombre d'autres facteurs interviennent aussi, tels la compacité du matériau, les charges électriques sur les particules de toner et les perles porteuses, le degré d'attraction des particu-25 les de toner à la surface des perles porteuses, et à ce sujet, l'usure de la surface de perle porteuse. Par exemple, deux échantillons de matériau révélateur peuvent présenter la métae concentration de toner, alors qu'un échantillon situé dans un endroit de faible humidité, communiquera une densité de copie développée 30 différente de celle occasionnée par l'autre échantillon situé en un lieu très humide. En d'autres mots, la "dëveloppabilité" du matériau sera différente, même si la concentration de toner est la méine. Dans le cas présent, le terme complet "dëveloppabilité" sera utilisé, plutôt que celui de "concentration de toner", comme 35 facteur déterminant, car il est de plus grande visée, et il est admis que la "dëveloppabilité" renforce tout ce que ^"concentration de toner" suggère. La présente invention écarte tous les inconvénients des dispositifs conventionnels de lecturn de densité pour le contrôle 40 de la distribution de particules de toner dans un appareil de 70 ^7630 2 2077575 développement utilisé dans un système électrostatique. En général, la méthode de lecture de la densité par le ramassage périodique de particules de toner sur une plaque de verre NESA, avec des sections électriquement isolées, placée dans un appareil de développe-5 ment comprend la phase de lecture de transmission de lumière à travers une plage de la plaque, fonction de la concentration de toner. En effet, la plaque est "développée" avec des particules de toner, et puisqu'un champ est appliqué sur celle-ci dans ce but, le développement résulte en un développement de bord dû à l'effet de 10 bord du champ électrique. En ce qui concerne le traitement électro- . statique automatique, où de longs cycles de production rapide sont fréquents, les lectures périodiques résultantes ne sont pas efficaces comme moyens d'indication conséquente de dëveloppabilité, car les modifications soudaines de concentration de toner résultant 15 de la production d'originaux, à haute vitesse, présentés au hasard, présentent des exigences en toner s1 échelonnant du recouvrement de zone entière à celui de ligne éparse. Divers systèmes ont été conçus pour l'addition de toner dans une mixture révélatrice de toner et porteur, pour maintenir la 20 concentration de toner ou dëveloppabilité substantiellement constante, selon les conditions déterminées à l'avance. Un tel système est décrit dans la demande US No 867.208 de John Maksymiak. La présente invention en est une amélioration. Donc, un objet de celle-ci est de contrôler dans ces systè-25 mes de traitement xérographique, la distribution de ces particules de toner ajoutées au matériau de développement, en quantités permettant une dëveloppabilité optimale pendant un quelconque, moment désiré. Un autre objet de cette invention est de maintenir une uni-3 0 formité dans la qualité de l'image, lors du traitement xérographique . - Un objet supplémentaire est de déterminer et maintenir tou-toutes les fois où il le faut, la proportion correcte de toner-porteur dans le matériau de développement xérographique. 35 Un autre objet de l'invention est d'utiliser le développe ment par électrode, pour rassembler le toner et détecter sa présence, tout au travers de l'entière surface du moyen de lecture, acroissant ainsi l'exactitude ou précision de chaque cycle de lecture . 40 Un objet encore, de cette invention consiste à distribuer 70 ^7630 3 2077575 le toner par un circuit moteur et de commande constitué de deux cellules photoélectriques recevant la lumière d'une source commune, cette lumière représentant un signal de référence pour une cellule, alors que pour l'autre, la lumière traduit les caractéristiques 5 optiques du révélateur. Ces objets et d'autres sont réalisés par cette invention qui procure un moyen détecteur et de contrôle utilisé conjointement à un dispositif distributeur de toner, pour distribuer ce toner dans un appareil de développement, selon la densité détectée de 10 toner alternativement déposée sur chacune des deux plaques de lecture. La quantité de particules de toner utile dans le matériau de développement, peut être déterminée par la quantité alternativement déposée sur les plaques, chacune étant chargée à une tension établissant les champs corrects entre les plaques. Cette opération 15 est réalisée pour contrôler la quantité de toner actif à l'intérieur de l'appareil. Le détecteur, ayant deux surfaces, chacune pouvant supporter une charge, est situé à l'intérieur de l'appareil pour recevoir une certaine quantité du matériau de développement tombant entre les surfaces. Des potentiels sont alternativement appliqués, de manière cyclique sur les surfaces, pour inversement 20 cyclique du champ électrique entre ces dernières. Ceci permet l'attraction et l'élimination cyliques du toner de ces surfaces. Alors qu'une surface subit un champ d'attraction, l'autre sert d'électrode de développement pour développement de zône solide ou entière de la surface d'attraction, car le champ électrique entre O C elles est uniforme. La quantité de toner attirée sur chaque surface, lorsqu'elle est chargée dans ce but, pendant un laps de temps déterminé, dépend ou est fonction de la dëveloppabilité de l'appareil développateur. Les surfaces sont reliées par un circuit électrique, qui produit un premier signal d'état stationnairë comparé 30 à un signal de référence ou fixé, de sorte que,lorsque le premier signal dévie du signal de référence, un signal de commande soit engendré, pour introduire des particules de toner dans le système de distribution de toner de la machine. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se-35 ront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un ou de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels : La figure 1. est une vue en coupe, schématique d'une ma-40 chine typique de reproduction électrostatique incorporant les prin- 70 47630 4 2077575 cipes de la présente invention. La figure 2. est une vue en coupe, d'un détecteur de toner, utilisé dans la machine illustrée en figure 1. La figure 3. est sur schéma-bloc de la disposition fonc-5 tionnelle du système de lecture et commande de distribution de toner de la présente invention, et, La figure 4. est un schéma électrique des éléments détecteurs de la concentration de toner, des éléments de commande et moteurs distributeurs de toner. 10 Pour une meilleure compréhension de système de traitement électrostatique typique dans lequel peut être incorporée 1'invention, se référer à la figure 1. où sont illustrées les diverses constituantes d'un système typique. Comme dans les systèmes électrostatiques, telle une machine xérographique du type illustré, 15 une image lumineuse de document à reproduire est projetée sur le membre sensibilisé, une plaque xérographique par exemple, pour former dessus une image électrostatique latente. Ensuite, l'image est développée avec un matériau révélateur de charge opposée, constitué de perles porteuses et de plus petites particules de toner 20 y adhérant triboélectriquement, pour former une image de poudre xérographique correspondant à l'image latente sur la surface de la plaque. La poudre est ensuite électrostatiquement transférée à une surface de support, à.laquelle elle peut être fixée par un dispositif de fusion, qui-fait adhérer l'image de poudre définitivement 25 à cette surface. Le matériau de développement adhérant électrostatiquement, couramment utilisé dans le tirage électrostatique à sec, comprend une poudre résineuse pigmentée, ici dénommée "toner", puis un "porteur" de perles plus grosses en forme de grains, constituées de 30 noyaux d'acier, de sable ou de verre, enrobés d'un matériau déplacé iu toner en série triboélectrique, de sorte qu'une charge tri-boélectrique soit engendrée entre la poudre de toner et le porteur en forme de grain. Ce porteur permet aussi une commande mécanique, de sorte que le toner puisse être facilement traité et amené en 35 contact avec la surface xérographique exposée. Le toner est ensuite attiré du porteur sur l'image électrostatique latente pour produire une image de poudre visible sur la surface xérographique, pendant que les perles porteuses partiellement démunies de toner, sont ramenées dans le système de développement de la machine, où 40 elles se mélangent au matériau de développement, et en certains- 70 47630 5 2077575 cas, au nouvel approvisionnement de toner, avant réutilisation. Dans la machine illustrée, un original 10 à reproduire est placé sur un plateau de support transparent 12, fixe, disposé dans un ensemble d1éclairement, indiqué de manière générale par la ré-5 fërence numérique 14. Alors qu'il repose sur le plateau, un système d'illumination projette des rayons lumineux sur l'original, produisant ainsi des rayons imagés correspondant aux plages d'informations de l'original. Les rayons imagés sont projetés à l'aide d'un système optique vers un poste d'exposition 16, pour exposer la cou-10 che photosensible d'une plaque xérographique mobile ayant la forme d'une courroie flexible photoconductrice 18. L'exposition de la courroie à l'image de lumière décharge les plages de la couche photoconductrice frappées par la lumière, après quoi une image électrostatique latente demeure sur la cour-15 roie, dans une configuration imagée correspondant à l'image de lumière projetée de l'orginal situé sur le plateau de support. Alors que la courroie poursuit sa course, l'image électrostatique passe par une zône de traitement ou poste de développement 20, dans lequel se trouve un ensemble développateur 22, et où cette courroie est 20 maintenue à plat. Cet ensemble 22 est constitué de mécanismes de transports horizontal et vertical qui emportent le matériau de développement vers la partie supérieure de l'assemblage de courroie, et où le matériau est distribué et répandu en cascade sur la courroie inclinée montante 18, en vue de développer l'image électrosta-25 tique. Lorsque ce matériau se répand en cascade sur la plaque xérographique, les particules de toner pour développement se déposent sur la surface de la courroie pour former des images de poudre. Lorsque ces images sont formées, une quantité de particules de to-30 ner supplémentaires est réapprovisionnée, proportionnellement à la quantité de toner déposée sur la courroie pendant le traitement xérographique. Dans ce but, un distributeur de toner, indiqué de manière générale par la référence 24, est utilisé pour mesurer précisément le toner du matériau révélateur dans l'ensemble 22. 35 L'image électrostatique développée,est transportée par la courroie 18 vers le poste de transfert 26, où une feuille de papier de tirage se déplace à une vitesse synchrone avec la courroie mobile, pour réaliser le transfert de l'image développée. A ce poste, un mécanisme de transport approprié de feuille, est ajusté pour • 40 transporter les feuilles de papier d'un mécanisme de manipulation 70 47630 2077575 \ du papier indiqué par 27, à l'image développée sur la courroie, au poste 26. Après que la feuille se sépare de la courroie 18, elle est transportée dans un dispositif de fusion 28, où l'image xérographi-5 que développée et transférée sur le matériau à feuille, y est fixée définitivement. Suite à cette opération, la copie finale est déchargée de l'appareil en un endroit approprié, pour être recueillie à l'extérieur de l'appareil. Il semble que la description précédente suffise, dans le 10 cadre de cette invention, à illustrer le fonctionnement d'ensemble d'un copieur électrostatique, pour employer un système de contrôle de dëveloppabilité conçu selon cette invention. Pour obtention de plus amples détails, quant à la construction spécifique du copieur électrostatique, se référer à la demande série n° 731.934 15 du 24 Mai 1968, au nom de Hewes et al. (D/1345). Se référant maintenant aux figures 1 et 2, le distributeur de toner 24 consiste en une trémie ou cuve 30 servant à distribuer les particules de toner. Bien que ce récipient 30 puisse adopter des dimensions ou formes quelconques, il présente ici la forme d'u-20 ne boîte rectangulaire, aux extrémités ouvertes et des côtés ou cloisons terminales coniques. La paroi de fond de la trémie 30 peut comprendre une plaque perforée à glissière 32, montée pour glissement horizontal, pour mesurer l'écoulement de toner. Ce toner ainsi débité ou distribué, 25 se mélange au matériau de développement dans le carter de révélateur de l'appareil 22, pour être presque immédiatement utilisé dans la procédure de développement. La mesure permise par cette plaque 32 peut être commandée par un mécanisme indiqué de façon générale par la référence numérique 34, comme une plaque de came 30 ou système de couplage qui convertit le mouvement rotatif d'un moteur électrique M0T-1 (figure 4) en mouvement alternatif. De préférence, une seule révolution d'élément rotatif du dispositif 34, disons d'un arbre de transmission, transmettra un cycle alternatif de la plaque 32, assurant ainsi la distribution de quantités dé- . 35 terminées de toner. Une description plus détaillée de la plaque 32, du système de couplage, et du dispositif mécanique 34 n'est pas nécessaire pour comprendre la présente invention. Une forme privilégiée de ces dispositifs est illustré et décrite dans la demande, série n° 731.966 du 24 Mai 1968, au nom de C.D. Wilson (D/1482). 40 En vue du fonctionnement du distributeur de toner, une 70 47630 7 2077575 provision de particules est faite dans la trémie, les cloisons de celle-ci et la plaque distributrice 32 formant un réservoir pour recevoir cette provision. Sur mouvement alterné de la plaque 32, à l'aide du dispositif 34, une quantité mesurée de particules de to-5 ner entre dans l'appareil 22. Puisque le distributeur de toner 24 distribue une quantité uniforme de toner pendant une course donnée de la plaque de comptage 32, il apparaît que cette quantité de toner délivré peut varier en faisant varier le nombre de courses, par actionnement du dispositif 34. 10 Pour commander la fourniture de toner du distributeur de toner 24, la figure 2 illustre un système de commande automatique qui permet la rotation de l'élément rotatif du dispositif 34 en une opération pas-à-pas d'unique révolution, selon les demandes du système de commande, alors qu'il détermine le rapport de dévelop-15 pabilité du matériau révélateur avec conditions optimales du toner. Basicalement, le système de commande de distribution du toner comprend un lecteur ou détecteur, indiqué de façon générale par la référence numérique 36, monté dans le carter 22 de l'ensemble dévelop-pateur par des moyens appropriés qui l'isolent électriquement des 20 structures environnantes. Des plaques déflectrices allongées 38 sont disposées sous un convoyeur horizontal 40 du système de transport de révélateur, et sont disposées pour guider une certaine quantité du matériau révélateur se répandant en cascade, du convoyeur 40 dans la z Le détecteur 36 comprend un carter 42 relié aux bords inférieurs des plaques 38 et comporte une ouverture d'admission 41, en 30 forme d'entonnoir, présentant un orifice d'écoulement circulaire 46 à travers lequel rentre et passe le matériau de développement. Le diamètre de cet orifice est tel que le degré d'écoulement du matériau y passant, demeure constant pendant la marche de la machine. A l'intérieur du carter 42 se trouve une première plaque dëtec-35 trice 48, disposée verticalement et présentant une configuration d'ensemble rectangulaire. Une seconde plaque de lecture 50 est aussi aménagée dans le carter 42, parallèle à la première, et en est espacée d'une courte distance. Ces plaques 48 et 50 sont fabriquées en verre NESA, disponible chez Pittsburgh Glass Company, qui est en 40 général du verre revêtu d'oxyde d'étain, et est transparent à la 70 47630 2077575 lumière blanche. L'espace entre ces plaques peut être de l'ordre de 0,25cm et est situé sous l'orifice d'écoulement 46 de la portion d'admission 41 du carter 42. Le matériau de développement s'écoule sous 5 l'action de la pesanteur à travers l'orifice dlëcoulement 46 et entre les plaques 48 et 50, à travers le détecteur 36, puis hors de ce dernier par la portion de sortie 52. Le matériau est ensuite transporté par un conduit 54 reliant la sortie 52 et le convoyeur inférieur 55 de l'appareil de développement 22, pour le ramener 10 dans le système de développement de la machine. Pendant la marche du détecteur 36, un potentiel électrique de polarité particulière pour attirer et retenir les particules de toner, est alternativement appliqué aux plaques 48 et 50. Lorsqu'une de celles-ci est électriquement chargée pour attirer 15 les particules de toner, l'autre, pendant ce temps, subit une charge de polarité repoussant ces dernières. Lorsque chacune des plaques subit alternativement une charge positive et négative, chacune, pendant un cyde, attire le toner durant un court laps de temps et ensuite, immédiatement, repousse ce même toner. Tel 20 qu'énoncé précédemment, chaque cycle dure de préférence une seconde, pendant la première moitié du cycle, ou une durée de demi-seconde, les particules sont attirées, et pendant la seconde moitié de ce cycle, elles sont repoussées. Pendant la seconde moitié de chaque cycle où les particules de toner sont repoussées, le matériau 25 de développement s'écoulant continuellement entre les plaques, nettoie la plaque particulière présentant la charge de répulsion. Dans la description précédente, il a été présumé que les particules de toner présentaient des charges négatives, de sorte que,lors de l'application d'un champ correct à l'une et l'autre 30 des plaques 48 et 50, les particules de toner y sont attirées. Cette convention est purement illustrative et a été choisie dans ce but. Les plaques de détecteur fonctionnent également/bien avec du toner de charges positive ou négative, en conservant le mêïtie potentiel. 35 Le détecteur 36 comprend aussi une première cellule photo électrique active P-l, située â proximité étroite du côté de plaque dëtectrice 48, éloignée de l'espace formé entre les plaques. Une lampe L-l est aussi montée dans le détecteur 36 et est située à proximité étroite du côté de plaque 50 éloigné de l'intervalle, 40 et est en alignement avec ces plaques et la cellule photoélectrique 70 47630 9 2077575 P-l. La position relative de la cellule photoélectrique et de la lampe est telle que la première reçoit les rayons de lumière de la seconde, à travers courant de matériau révélateur "cascadé" entre les plaques du détecteur, le toner accumulé sur la première plaque 5 et ensuite sur l'autre, pendant chaque cycle "d'attraction" et de "nettoyage". La lampe est reliée à une source appropriée d'énergie électrique dans le circuit de commande, pour exciter la lampe pendant l'opération de lecture. Le contrôle de lecture est accompli ici, en mesurant conti-10 nuellement la quantité de particules de toner qui s'accumule sur les deux plaques 48, 50, pendant les multiples cycles d'attraction et de nettoyage. Tel qu'indiqué précédemment, un seul cycle de lecture comprend la durée d'attraction du toner sur l'une des plaques 48 et 50, pendant que l'autre le repousseret la durée d'at-15 traction de cette autre pendant que la première plaque d'attraction repousse le toner. Par conséquent, pendant un cycle de détection ou lecture, chacune des plaques 48 et 50 attire les particules de toner durant une moitié du cycle, alors que pendant l'autre moitié de ce cycle, chacune d'elle repousse ces mêmes particules. Le net-20 toyage peut être accompli si la plaque qui n'est pas soumise au mode d'attraction présente un champ de répulsion à ce toner de même charge, et selon la différence de potentiel entre les deux plaques. Par exemple, cet effacement ou nettoyage se produira si la plaque a un potentiel de terre ou un potentiel négatif ou encore un poten-25 tiel positif, mais un potentiel inférieur à celui de la plaque "d'attraction". Si cette dernière a un potentiel négatif, le nettoyage se produira si la plaque de "nettoyage" est moins négative (c'est-à-dire plus proche de zéro) que la plaque d'attraction. Lorsque le matériau de développement se répand en cascade entre les 30 plaques de lecture, il élimine les particules de toner antérieurement attirées sur cette plaque reliée à la terre. Il en résulte une sortie de la cellule photoélectrique qui est en fait, une condition d'état stationnaire, c'est-à-dire, qu'à l'exception des ondulations résiduelles, la sortie est maintenue ici à un niveau fixe. Jusqu'ici 35 la description de l'appareil et des opérations est la même que celle contenue dans la demande précédente de Maksymiak. Le détecteur 36 du mode de réalisation de la présente invention,est pourvu aussi d'une seconde cellule photoélectrique ou de compensation P-2, située pour recevoir 1'éclairement de la lampe L-l, 40 de sorte que les variations dans la concentration de toner ne â 70 47630 10 2077575 fassent pas varier la lumière reçue. Elle est de préférence localisée sur le côté de la lampe L-l éloigné de la première cellule photoélectrique active P-l. La seconde cellule photoélectrique présente de telles caractéristiques, puissance et situation par 5 rapport aux lampes que, lorsque les deux cellules fonctionnent dansle circuit de commande à décrire encore, ce dernier fonctionne pour distribuer le toner dans le révélateur,uniquement lorsque le débit de toner entre les plaques 48 et 50 est hors des limites désirées et déterminées à l'avance. Ceci se réalise en employant 10 dés cellules photoélectriques P-l -et P-2 de mêmes caractéristiques, situées à égales distances de la source commune d'éclaire-men-t L-l et en interposant un filtre optique 56 entre L-l et la cellule photoélectrique compensatrice P-2. Le filtre 56 présente une opacité correspondant à celle des plaques de NESA, toutes les 15 fois où elles supportent électrostatiquement du toner provenant de l'écoulement de révélateur de dëveloppabilité optimale désirée. Le système ou circuit de commande de dëveloppabilité automatique, fonctionne comme un système automatique, distributeur de toner, car il fonctionne pour entraîner le moteur M-l, pour ajou-20 ter du toner au révélateur en temps opportun1et utile. Ce1 circuit ou système de commande comprend les éléments décrits incluant les - plaques de"NESA ci-avant mentionnées 48 et 50, les cellules photoélectriques- active et compensatrice P-l et P-2, la lampe L-l, • le moteur de distribution de toner MOT-1 et tout un ensemble de 25 circuits -les couplant pour obtention du résultat désiré. Tel qu-'illustré en figures 3- et 4, -1-e-circuit de commande est considéré divisé en six sections principales, la section d'oscillateur 60, l'alimentation en courant de haute-tension 62, le lecteur 64, le détecteur de niveau 66, l'étage d'entraînement 30 du moteur distributeur de toner 68 et l'alimentation de tension des lampe at cellule photoélectrique 70, ci-après simplement dénommée alimentation. La section de lecteur 64 peut être considérée divisée en quatre parties principales, les plaques 48 et 50, les cellules photoélectriques P-l et P-2, la lampe L-l et le fil-35 tre 56. Le filtre est la seule partie non-électrique de cette section 64 et en ce sens, le circuit total de commande peut être dénommé système de commande. La première section à considérer est celle de l'oscillateur 60. La section d'oscillateur consiste en un transistor unijonction 40 programmable Q-14, un condensateur C2, et trois résistances et 11 70 47630 2077575 10 15 20 25 30 35 diode CR2. Ces éléments amènent l'énergie au transistor Q6, où le signal est amplifié et alimenté en base de Q4. De Q4, le courant est ramassé en deux places pour actionner alternativement chacune des plaques NESA à haute tension 48 et 50. Plus précisément, une des sorties d'impulsions Q7 bloquera la sortie de Q8, lorsque Q4 est en circuit. Lorsque Q4 est en circuit, il alimente aussi Q9 en courant de base, qui applique alors la basse tension à la plaque 48. Q8 et Q9 sont des portions de l'alimentation en haute tension et comme telles, ne font pas partie de l'oscillateur. L'opération totale, néanmoins, est telle que, lorsque Q4 fonctionne, Q7 fonctionne, coupant Q8. Lorsque Q4 fonctionne, il fait fonctionner Q9. Il en résulte que, lorsque Q4 fonctionne, la tension est appliquée sur la plaque 50, Lorsque Q4 est coupé, la tension sur Q9 et la plaque 48 est appliquée. Ceci montre comment est obtenue la commutation de haute tension sur les plaques de NESA 48 et 50. La section du détecteur de niveau 66 du circuit, consiste en éléments incluant le comparateur de tension U2. Le fonctionnement de ce dispositif est tel qu'il mesure la tension à travers les deux cellules photoélectriques, active PI et de compensation P2. Selon les résistances relatives de ces deux cellules photoélectriques, le comparateur produit ou ne produit pas un signal â travers R 33. Ces cellules photoélectriques fonctionnent comme un couplage en pont avec les résistances R 41 et R 42. Le niveau de résistance des cellules photoélectriques, tel que décrit précédemment, est une indication de la quantité de toner, donc de la dëveloppabilité du révélateur. Un changement de résistance entre les cellules photoëfectriques,indique si cette dëveloppabilité a changé. Le circuit est déterminé pour que, lors d'une diminution de la dëveloppabilité, le signal ou la tension de sortie.de U2 apparaisse à R33. Ceci est la façon dont opère le détecteur de niveau pour prendre un niveau de résistance sur une cellule photoélectrique, et le convertir en un signal utilisable par l'étage d'entraînement de moteur 68. Avant de décrire cet étage, il est à noter que le détecteur de niveau mesure seulement les valeurs absolues des résistances de cellule photoélectrique,etnon les taux de variation. Par conséquent, les variations dans le niveau d'éclairement de la lampe L-l affectent les deux cellules photoélectriques et ne dérangent pas le système. L'étage d'entraînement de moteur 68 prend le voltage qui 62- 70 47630 12 2077575 apparaît à R 33 et l'utilise pour alimenter la base de Q 10. Lorsque Q 10 fonctionne, il entraîne un relais Kl. Kl a alors un contact, Kl-1, en séries avec le moteur MOT-1, pour l'actionner sur fermeture de Kl-1. Lorsque la dëveloppabilité retrouve un 5 niveau correct, le circuit s'équilibre, U2 n'alimente pas R 33, Kl cesse d'être entraîné, Kl-1 refonctionne et la distribution de toner cesse par inaction du moteur MOT-1. Un étage inhibiteur de révélateur à la jonction 23 existe aussi et empêche le moteur de toner d'entraîner, à moins que le carter de révélateur ne fonc-10 tionne. La fonction consiste à empêcher la machine de distribuer le toner, excepté lors de l'utilisation du révélateur. Le circuit comprend aussi la source d'alimentation 70. Cette alimentation procure le courant à la lampe du transformateur T1 au redresseur en pont Bl. Le reste du système est alimenté par 15 le transformateur T2 et le redresseur en pont B2. A la sortie de ce dernier B2, l'énergie est d'abord envoyée à travers la première portion secondaire qui est réglée à une tension déterminée, telle 20 volts qui, à son tour, alimente les cellules photoélectriques et les autres portions du circuit. La première portion secondaire 20 consiste princôfelement en Ql, le transistor de circuit e.n série Q2, le transistor amplificateur, et les réseaux diviseurs de tension R3 et R17. Cette alimentation particulière représente en fait la sortie de la tension de lampe. La portion secondaire d'alimentation de la lampe est alimen-25 tée par T1 et Bl,et consiste en Ul, un module de régulation de tension, un réseau diviseur de tension consistant en R 16, R 19 et R 29, et aussi en un étage de sortie qui est nécessaire à l'accroissement de la capacité d'alimentation, et consiste en Q5 et R 14. Le filtrage de cette alimentation particulière est réalisé par le 30 condensateur C 6. L'alimentation en haute tension 62 affecte seulement les mécanismes de commutation électronique des plaques de NESA 48 et 50, et comprend les transistors Q8 et Q9. L'alimentation 62 ne comprend pas son moyen de débit de tension d'alimentation. Le fonctionnement du système est basé sur ce qui suit. Lors-35 que la machine est mise en marche, la section d'alimentation 70 est excitée par les transformateurs, les redresseurs en pont biphasés, et excite les deux portions d'alimentation consistant en section secondaire de couplage et cellule photoélectrique, et aussi la portion secondaire d'alimentation de la section d'alimentation 40 de la lampe. La lampe est ensuite allumée et alimentée par une 70 47630 13 2077575 tension déterminée, 3,5 volts par exemple. Celle-ci entraîne alors la cellule photoélectrique PI â certains niveaux qui indiquent l'intensité de lumière permise à travers les plaques et la cellule photoélectrique PI, puis à travers le filtre vers l'autre cellule 5 photoélectrique P2. Le fonctionnement de la partie restante se trouve à l'état stationnaire, de sorte que la section oscillateur 60 fonctionne, bien que la source d'alimentateur en haute tension 62 n'établisse pas une tension sur la source d'énergie, car la tension continue, de 300 volts par exemple, alimentée extérieurement 10 par la source PS-1, n'est pas mise en circuit. Pendant ce temps, l'étage inhibiteur de révélateur se trouve à un faible potentiel, et l'étage d'entraînement, du moteur ne pourrait donc pas commander le moteur MOT-1 de distribution de toner, même si le détecteur de niveau indiquait un manque de toner sur les plaques. Lorsque la 15 machine commence un cycle opérationnel, la tension de 300 volts est débitée vers la source d'alimentation en haute tension et l'oscillateur, ouvrant alternativement Q8 et Q9 qui commutent les tensions des plaques 48 et 50. Ceci permet au toner de s'accumuler et d'être éliminé pendant les périodes prescrites, et dont la dé-20 termination dépend de la fréquence des oscillations de l'oscillateur. La cellule photoélectrique lit alors l'intensité de lumière provenant des plaques et détermine si elle est suffisante ou non, pour permettre au détecteur de niveau U2 de produire un signal de sortie. Lorsque la machine et le carter de révélateur marchent, 25 la réserve de révélateur est suffisante pour qu'un signal produit par le détecteur de niveau, puisse être interprété et ait une réaction sur le transistor Q ÎO, puis l'étage d'entraînement du moteur, à son tour, ferme le relais Kl qui est relié en série avec le moteur de distribution de toner MOT-1, pour distribuer le toner 30 au révélateur selon les besoins. De ce qui précède, il apparaît que le lecteur 36 est en fait un dispositif de développement en cascade miniaturisé, où le développement de l'une ou l'autre des plaqraes 48 et 50 est assisté de l'autre plaque servant d'électrode de développement. Ce 35 développement est réalisé à l'aide d'un champ d'électrode et non par des champs de frange qui se produisent lorsqu'une seule surface est employée, sans l'influence d'une surface parallèlement espacée et chargée pour produire entre elles un champ électrique. Le développement sur chacune des plaques est alors complet ; 40 c'est-à-dire que la distribution de toner est uniforme tout au 70 47630 14 2077575 travers de la plaque. En d'autres mots, l'entière surface de lecture est principalement utilisée pour le développement, procure ainsi une surface plus grande dont -la densité peut être mesurée et permet ensuit® une meilleure moyenne de densité. La cellule photoélectrique FI peut ensuite être appliquée, à l'entière surface de lecture au lieu de la simple petite surface conventionnelle utilisée pour balayage et lecture. Cette zône sera ensuite électriquement utilisée, conjointement à cette zône lue par la cellule photoélectrique P2r pour définir la dëveloppabilité du révélateur examiné, et pour y ajouter le toner en temps opportun. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement â titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de 11 invention» 70 47630 15 2077575 REVENDICATIONS 1. Appareil maintenant une dëveloppabilité déterminée du matériau révélateur xérographique constitué de grains porteurs et de particules de toner, caractérisé par le fait qu'il comprend : 5 - un dispositif de lecture ayant une paire de surfaces es pacées, chacune adaptée pour porter une charge d'attraction du toner, - un moyen pour produire une charge d'attraction, d'abord sur une des surfaces, puis sur l'autre, pendant chacun des cycles 10 de lecture, ladite charge d'attraction étant capable d'attirer depuis le matériau, une quantité de toner correspondant à la dëveloppabilité de ce matériau, lesdites surfaces étant disposées pour recevoir entre elles un écoulement de matériau révélateur avec mouvement rapporté, pour permettre 11 attraction cyclique 15 du toner sur ces surfaces, - un moyen de détection ou lecture de la quantité de toner attirée sur lesdites surfaces, pour créer, en réponse, un premier signal de sortie, - un moyen pour produire un second signal de sortie, 20 - un moyen de comparaison desdits premier et second signaux de sortie, - un moyen pour ajouter du toner au matériau révélateur, lorsque le niveau de dëveloppabilité se trouve modifié par rapport au niveau déterminé à l'avancé, cette modification étant détermi- 25 née par comparaison des premier et second signaux de sortie. 2. Appareil selon la revendication 1., caractérisé par le fait que les deux moyens engendrant les signaux de sortie sont représentés par des cellules photoélectriques. 3. Appareil selon la revendication 2., caractérisé par le fait 30 que les cellules photoélectriques sont excitées par une source de lumière commune. 4. Appareil selon les revendications 2 ou 3., caractérisé par le fait que lesdites surfaces sont localisées entre ladite source de lumière et la cellule photoélectrique du premier moyen de 35 création de signal de sortie. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 incluse, caractérisé par le fait que le moyen de détection comprend une source lumineuse, un moyen pour diriger les rayons lumineux de cette source, à travers lesdits éléments, et le toner y étant 40 attiré, un premier dispositif photosensible pour recevoir les 70 47630 16 2077575 rayons lumineux projetés à travers les éléments et produire un signal selon la quantité de toner attirée pendant les cycles répétés de lecture, et que le second moyen de création de signal de sortie comprend un second dispositif photosensible éloigné du 5 premier dispositif photosensible pour recevoir les rayons lumineux de ladite source lumineuse non projetés à travers lesdits éléments ; que le moyen de comparaison comprend un moyen-circuit couplant lesdits premier et second dispositifs photosensibles. 6. Appareil selon la revendication 5., caractérisé par le fait 10 qu'il comprend encore un filtre de lumière entre ladite source lumineuse et ledit second dispositif photosensible.