La présente invention est relative à un appareil pour retrouver une certaine image dans un ensemble d'images et, plus particulièrement à un dispositif utilisé dans un tel appareil pour détecter et compter des marques associées à des images portées par un support d'enregistrement en bande, ce dispositif fournissant un signal convenable lorsqu'un nombre prédéterminé d'images a été compté par le dispositif. On utilise couramment le microfilm pour conserver de grandes quantités d'informations enregistrées sous forme d'images. Pour cela en enregistre photo-graphiquement des documents à conserver sur une longue bande de microfilm. Après traitement, cette bande constitue un support d'enregistrement que l'on peut former en rouleau et conserver dans un chargeur ou un magasin convenable jusqu'à ce que l'on souhaite afficher ou reproduire certaines des images enregistrées sur la bande. On peut rechercher une certaines image en plaçant le rouleau de microfilm dans un lecteur convenable pour faire ensuite défiler la bande dans ce lecteur tandis qu'on observe les images qui se forment successivement sur l'écran de ce lecteur. Lorsque l'opérateur a retrouvé l'image recherchée, il peut l'étudier en l'observant ou en réaliser une copie. Ce procédé de recherche est pénible et long car l'opérateur doit observer les images qui se forment successivement sur l'écran du lecteur. Pour réduire le "temps d'accès" à une certaine image, une solution consiste à disposer d'un appareil capable de compter les images qui passent en un certain point. L'opérateur doit alors simplement injecter dans un dispositif de commande de cet appareil le nombre attaché à l'image à retrouver. Il déclenche ensuite la circulation du film qui s'opère alors à une vitesse bien plus grande que dans le cas précédent, le film défilant dans un poste de détection et ce défilement cessant lorsqu'un certain nombre d'images, fonction du nombre attaché à l'image à retrouver, sont passées dans ce poste. La bande s'arrête alors et l'image recherchée se place dans une position oû elle peut être projetée ou reproduite. Les bandes de microfilm utilisées de cette manière présentent ordinairement une seule rangée d'images. lia présente invention a pour but d'accroître considérablement le nombre d'images que l'on peut enregistrer sur un support dfenregistrement en bande sans accroître du même coup sensiblement le temps d'accès nécessaire pour retrouver une certaine image sur la bande. La présente invention a aussi pour but de réaliser un dispositif détecteur et compteur permettant de retrouver rapidement une certaine image sur une bande de microfilm comprenant au moins deux rangées d'images. On atteint ces buts de 1linvention avec un dispositif pour la détection et le comptage de marques portées par un support d'enregistrement en bande et appartenant à un premier ensemble ou à un second ensemble de marques, le 71 14271 2 208630.9 support circulant dans un premier sens ou dans un second sens, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend (1) un agencement de détection pour détecter le passage des marques du premier ensemble et du second ensemble pendant la circulation du support pour en déduire des premiers signaux et des seconds signaux, 5 respectivement et, (2) des moyens de comptage sensibles à ces premiers signaux ou à ces seconds signaux, quand le support circule dans le premier sens ou dans le second sens, respectivement, de manière à fournir alors des signaux de comptage progressif. Suivant un mode de réalisation de l'invention, le support comprend deux 10 rangées d'images associées chacune à une marque, les marques attachées aux images d'une rangée constituant un ensemble et les marques attachées à l'autre rangée constituant l'autre ensemble. Suivant une autre caractéristique de l'invention le dispositif est capable de détecter celle des rangées qu'il explore, de manière à déterminer 15 un comptage convenable, progressif ou régressif, dans cette rangée. Il s'ensuit que 1'appareil peut compter progressivement ou régressivement les images de l'une ou l'autre des rangées, suivant le sens dans lequel la bande défile. Suivant un mode de réalisation de 1'invention,1'appareil détecte et compte progressivement les images de la première rangée quand la bande défile dans 20 le sens de son déroulement ou premier sens, pour continuer à compter progressivement les images de la seconde rangée quand la bande défile en sens opposé ou second sens. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, l'appareil comprend un premier détecteur et un second détecteur photosensibles servant à 25 détecter les images de la première rangée, tandis qu'un troisième détecteur et un quatrième détecteur photosensibles servent à détecter les images de la seconde rangée. Un circuit de traitement forme un signal significatif de la nécessité d'établir un comptage progressif, quand il est alimenté par des signaux provenant du premier détecteur et du second détecteur, alors qu'à un 30 instant antérieur le second détecteur nIémettait pas de signal, ou quand il est alimenté par des signaux provenant du troisième détecteur et du quatrième détecteur, alors qurà un instant antérieur le troisième détecteur n'émettait pas de signal. De manière analogue, Le circuit de traitement forme un signal significatif de la nécessité d'établir un comptage régressif en réponse à la 35 réception de certains autres signaux venus des détecteurs. Le circuit de traitement comprend des bascules bistables capables d'indiquer la nature des . signaux antérieurement fournis par les détecteurs et des portes électroniques à coïncidence détectant la présence et/ou l'absence simultanée de signaux venus des détecteurs de manière à établir une situation propre à déterminer un comp-40 tage progressif ou régressif. 71 14271 3 2086309 Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple : - la Fig.l est une vue perspective d'une bande de microfilm portant deux rangées d'images, cette bande défilant dans un agencement de détection fournissant une expression significative du passage des marques associées à 5 chacune des images enregistrées sur la bande ; - les Fig 2A et 2B illustrent le défilement des marques associées aux images de la rangée inférieure, ou première rangée, de la bande, par rapport à 1'agencement de détection, quand la bande défile en marche avant(ou premier sens) ; 10 - les Fig. 3A et 3B sont similaires aux Fig. 2A et 2B et illustrent un processus analogue intervenant lorsque la bande défile en marche arrière (ou second sens) ; - les Fig. 4A,4B, 4C et 4D illustrent l'effet du renversement du sens de défilement dé la bande, lorsqu'apparaît un signal significatif de ce que 15 des images, en nombre prédéterminé, sont passées dans l'agencement de détection ; - les Fig. 5A et 5B d'une part, les Fig. 6A et 6B d'autre part^ illustrent l'exploration et le comptage qui sont opérés sur un microfilm positif portant des marques transparentes, en marche avant et en marche arrière, respectivement ; 20 - les Fig. 7A, 7B, 8A, 8B, 9A, 9B, 10A et 10B illustrent l'exploration et le comptage des marques associées aux images de la seconde rangée (ou rangée supérieure), lorsque la bande défile en marche avant ou marche arrière, suivant les cas ; - les Fig. 11A, 11B, 11C, 11D et 11E illustrent la séquence des 25 situations qui apparaissent lorsqu'on déplace la bande en marche avant, cette séquence correspondant à un cycle complet de défilement d'une marque de comptage par rapport à deux cellules photosensibles PC^ et PC^ ; - la Fig.12 est un schéma fonctionnel d'un circuit traitant les signaux fournis par des cellules photosensibles PC^ et PC2J PC^ et PC^ de manière à 30 en déduire des signaux de commande du sens de défilement de la bande de microfilm ; - les Fig 13A et 13B représentent schématiquement un mode de réalisation du circuit de détection 20 représenté sur la Fig. 12 ; - les Fig. 14A et 14B représentent, respectivement, une vue en plan du 35 couloir du film dans lequel passe la bande de microfilm pour circuler devant les cellules PC^ et PC^a et ^45 et une vue en couPe du couloir de la Fig. 14A. On se réfère maintenant au dessin, et plus particulièrement à la Fig.l, où l'on a représenté une bande 10 d'un support d'enregistrement tel qu'un 40 microfilm portant un ensemble d'images 12. Les images 12 sont distribuées sui 71 14271 4 2086309 vant une première rangée (inférieure) 14 et une seconde rangée (supérieure) 16. Dans un mode de réalisation représenté, la bande 10 porte 20 000 images codées numériquement, le code numérique attaché à une image étant porté en indice inférieur. Comme représenté sur la Fig. 1 la première image de la rangée 14 5 est repérée par 12^ tandis que la dernière image de cette dernière est repérée par 12^q 000' De m®me' Première image de la rangée 16 est repérée par 12i alors que la dernière image de cette dernière est repérée par 000- En outre, des marques de comptage 13 sont disposées en regard des images 12 et dans une position bien déterminée par rapport à ces images. En particulier, les 10 marques 13 sont disposées à une certaine distance du bord avant de l'image correspondance, et entre une rangée d'images et le bord latéral adjacent de la bande 10. Les images 12 et les marques 13 peuvent être enregistrées photogra-phiquement sur une bande 10 de microfilm au moyen de l'appareil décrit dans la demande de brevet français déposée le 2 octobre 1970 sous le n° 7035636 et 15 intitulée "Appareil d'enregistrement photographique". Suivant l'invention, on désire pouvoir retrouver l'une quelconque des 20 000 images enregistrées sur la bande 10 de microfilm. On atteint ce but en comparant un nombre prédéterminé avec le nombre de marques 13 qui ont été décomptées tandis que le microfilm défile dans un poste d'exploitation 17. Lorsque ce nombre de marques est égal 20 au nombre prédéterminé, l'appareil qui entraîne la bande fonctionne de manière à placer la bande dans une position d'arrêt de manière que l'image choisie se trouve dans le poste d'exploitation 17, comme on le décrit dans la demande de brevet français déposée ce jour par la demanderesse et intitulée "Appareil permettant de retrouver une certaine image dans un groupe d'images portées par 25 un support d'enregistrement". Sur la Fig.l on a représenté un ensemble de quatre cellules photosensibles PC2 ^'une Parts PC-j et P(-'4 d'autre part détectant respectivement le passage des marques 13 associées aux images des rangées 14 et 16. Plus particulièrement, une source de rayonnement 47 est agencée de manière qu'une 30 partie de son rayonnement soit canalisée par des guides de lumière 41 et 42, constitués en un matériau convenable tel que la matière plastique vendue aux Etats-Unis d'Amérique sous la marque déposée Crôfon par la Société dite DuPont Co. Les guides 41 et 42 sont agencés de manière que la lumière qui sort de leurs extrémités soit interceptée par intermittence par les marques 13 35 associées aux images 12 de la rangée inférieure .14. Deux autres guides de lumière 43 et 44 sont agencés de manière à recueillir le rayonnement sortant des guides 41 et 42 respectivement. Le rayonnement transmis pat les guides 43 et 44 est dirigé vers les plages photosensibles des cellules PC^ et PC^ respectivement. Dans un mode de réalisation de l'invention, les cellules PC^ et PC^ 40 sont des phototransistors. De manière similaire, une source de rayonnement 46 14271 5 2086309 éclaire les extrémités des deux guides de lumière 37 et 38 qui canalisent ce rayonnement de manière qu'il soit intercepté par intermi11ence par les marques 13 associées aux images 12 de la seconde rangée 16. Le rayonnement transmis par la bande 10 de microfilm est recueilli par des guides de lumière 39 et 40 de manière à arriver sur des cellules PC^ et Il est clair qu'un seul guide de lumière pourrait remplacer les deux guides 41 et 42 (ou 37 et 38) pour diriger le rayonnement d'une source 47 (ou 46) vers le microfilm. Les cellules PC^j PC , PC» et PC, reçoivent des impulsions de rayonnement vernies des guides de 2 -j ■ lumière quand les marques 13 passent devant les guides. L'obturation intermittente des guides détermine la formation d'impulsions de rayonnement qui sont détectées par les cellules PC^, PC^, PC^ et PC^ qui à leur tour convertissent ces impulsions en impulsions électriques significatives du passage des marques 13. On expliquera dans la suite comment chaque paire de cellules fonctionne pour détecter le passage d'une marque de comptage. On se réfère à la Fig.12 où l'on a représenté schématiquement un circuit de commande 18 conçu pour exploiter les signaux formés par les cellules PC^, ^2' ^3 et PC4 "^tt^-ère à en déduire une commande des opérations de recherche d'une certaine image sur la^bande 10 de microfilm. L'opérateur commence par injecter dans la mémoire/du circuit, au moyen du clavier d'entrée 22, le nombre attaché à l'image à retrouver. Un signal formé par le circuit du clavier 22 est appliqué à la mémoire 24 qui retient ce nombre en vue d'une utilisation ultérieure. Comme on le verra plus loin, une des paires de cellules fournit ses signaux à un circuit de détection 20 qui, à son tour, alimente un des conducteurs 34 ou 35 suivant qu'un comptage progressif ou régressif doit s'établir. On remarquera que dans un mode de réalisation de l'invention, on dispose un circuit amplificateur et conformateur de signaux entre les cellules et le circuit 20. Comme représenté sur la Fig.12, les conducteurs 34 et 35 sont reliés à un circuit de comptage à mémoire 28 qui sert à compter et retenir les signaux successifs qui alimentent les conducteurs 34 et 35. Ainsi, tandis que les marques 13 sont détectées successivement, le circuit 28 sert à compter et retenir le nombre de marques ainsi détectées. Comme on le verra plus loinile fonctionnement du circuit 20 dépend de la rangée d'images qui est exploitée, du type de la bande 10 (c'est-â-dire microfilm positif ou négatif) et du sens de défilement de la bande. Le nombre d'images, tel qu'il est évalué et mis en mémoire par le circuit 28, est affiché sur un dispositif d'affichage 30. Ce dispositif d'affichage est constitué d'un enssmble d'éléments d'affichage à décades en nombre correspondant au nombre de décades de la mémoire du circuit 28. Ainsi, l'opérateur peut commodément connaître par une lecture du dispositif 30, le nombre d'images détectées et comptées par le circuit 18. Comme représenté sur la Fig.12, les signaux signi- 71 14271 6 2086309 ficatifs des nombres enregistrés dans la mémoire 24 et dans le circuit 28 alimentant un circuit logique de comparaison 26 qui compare ces nombres. Lorsque le circuit 26 détecte une égalité entre ces nombres il forme un signal qui est appliqué à un circuit de commande de la bande 32 pour signifier qu'un nombre 5 prédéterminé de marques 13, et par conséquent d'images 12, vient d'être compté. Le circuit 32 peut fonctionner, comme on l'explique dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 290 987, de manière à entraîner la bande de microfilm dans une position d'arrêt pour que l'image 12 choisie soit alors disposée dans le poste d'exploitation 17. Comme on l'expliquera plus loin, le poste d'exploita-10 tion 17 prend la forme d'un guide 121 formant partie d'un lecteur de microfilm ou autre appareil d'exploitation analogue. On se réfère maintenant aux Fig. 14A et 14B où l'on a représenté le guide 121 dans lequel circule la bande 10, ce guide étant constitué d'un ensemble supérieu: 122 et d'un ensemble inférieur 123 sur lesquels s'appuient respec-15 tivement les bords supérieur et inférieur de la bande 10. L'ensemble 123 comprend une plaque de guidage 125 creusée d'une rainure 126 profilée en "V", le bord inférieur de la bande circulant dans cette rainure. L'ensemble 122 comprend une pièce 128 creusée d'une rainure 130 profilée en "V", le bord supérieur de la bande 10 circulant dans cette rainure. Comme il est clair sur la Fig. 14A, 20 la bande de microfilm pénètre dans le poste d'exploitation 17 par un couloir 132 et en sort par un couloir 133. Les guides de lumière 37 et 38 décrits précédemment sont ici remplacés par un seul guide enrobé par une gaine 139 et monté sur un élément de support 136. Plus particulièrement, la gaine 139 passe dans un trou 141 percé dans l'élément 136. Le guide de lumière unique sort de la 25 gaine 139 pour passer dans une ouverture 143 de diamètre inférieur à celui du trou 141 de manière à canaliser un rayonnement vers le bord supérieur de la bande 10, rayonnement destiné à être intercepté de manière intermittente par les marques 13 associées aux images de la seconde rangée 16. Comme représenté sur la Fig 14B, les guides 39 et 40 sont enfermés dans une gaine 138 montée 30 sur un élément de support 134. Plus particulièrement, la gaine 138 traverse un trou 140 et les guides 39 et 40 débordent de cette gaine pour pénétrer respectivement dans une ouverture 142, et dans une autre ouverture, non représentée^ de plus petits diamètres, de manière' à recueillir le rayonnement qui traverse la partie supérieure de la bande 10 de microfilm. D'une manière similaire à 35 celle décrite plus haut, les guides 43 et 44 sont enrobés par une gaine 160 montée sur un élément de support 147. Plus particulièrement, la gaine 160 traverse un trou percé dans l'élément 147 et les guides débordent de la gaine 160 pour pénétrer respectivement dans une ouverture 152 et dans une autre ouverture (non représentée) de diamètres plus petits que celui du trou. Les guides 40 de lumière 41 et 42 représentés sur la Fig.l sont remplacés ici par un seul 71 14271 7 2086309 guide enrobé par une gaine 149 et monté dans un trou percé dans l'élément de support 146. Ce guide déborde de la gaine 149 et passe dans une ouverture 151 de manière à recueillir le rayonnement venu de la source 47 et qui traverse la partir inférieure de la bande 10, rayonnement qui est intercepté par intermittence 5 par les marques 13 associées aux images de la première rangée 14. Comme représenté sur la Fig. 14B, les éléments de support 146 et 147 sont montés de manière réglable par rapport à l'ensemble inférieur 123. Plus particulièrement, des alésages filetés 153 et 154 sont formés à travers des éléments 146 et 147 et des boulons 155 et 156 coopèrent avec ces alésages pour autoriser un tel réglage. 10 On peut ainsi régler précisément le centrage des guides 43 et 44 par rapport au guide transmetteur de lumière associé à la source 47 et par rapport aux marques de comptage portées par la bande 10. On se reporte maintenant à la Fig. 12 pour expliquer que l'invention est essentiellement relative au circuit de détection 20 et à son fonctionnement, 15 circuit qui est alimenté par les cellules PC^, PC2' PC3 et PC^.Plus particulièrement, le fonctionnement du circuit 20 dépend des signaux dérivés des cellules et qui déterminent s'il faut établir un comptage progressif ou un comptage régressif. Pou comprendre les règles logiques qui permettent d'obtenir des signaux de comptage progressif ou des signaux de comptage régressif, on analy-20 sera le cas particulier d'une bande de microfilm du type négatif, les cellules PC^ et PC2 étant alors mises en jeu pour détecter les images de la première rangée. Dans ce cas, on désire compter des marques opaques et le comptage doit être progressif au fur et à mesure de l'extraction de la bande 10 de son magasin, dans le premier sens de défilement (ou marche avant, AV), comme repéré sur 25 la Fig. 1. Le "comptage d'une marque 13" suggère qu'un signal de comptage est enregistré lorsqu'une marque opaque intercepte le rayonnement canalisé vers les deux cellules PC^ et PC2 à la fois, soit, en d'autres termes, lorsque les deux guides correspondants sont coupés par une seule marque 13. Cependant, les marques 13 peuvent être assez longues et si le comptage s'opère sur le bord de la 30 marque, lorsqu'on s'approche du second sens de défilement, l'image 12 correspondante peut ne pas être convenablement centrée dans le poste' d'exploitation 17. On supprime cet Inconvénient en ne détectant avec les cellules qu'un seul des bords de la marque 13, soit le bord d'attaque de cette marque repéré par rapport au sens de défilement, -de la bande e.n marche avant ou 1-e bord de fuite 35 de la marque lorsque la bande se déplace en marche arrière. On se réfère à .la Fig. 2A où le bord d'.attaque de la marque peut être précisément repéré par le fait que la cellule PC^ est couverte par cette marque tandis que la cellule PC2 se trouve alors en face de la partie transparente de la bande qui se trouve en avant de la marque 13^+^. Cependant, si on 40 ne se base que sur cette situation pour détecter et compter une marque, des 71 14271 2086309 particules de poussière ou des rayures portées par la bande 10 pourraient provoquer des comptages parasites car une telle particule ou une telle rayure pourrait être confondue par la cellule PC^ avec le bord d'attaque de la marque 13. Suivant l'invention, on résout cette difficulté en formant un signal d'un comptage inter-5 venant à l'instant K+l alors que les cellules PC^ et PC£ sont couvertes par une seule marque 13 comme représenté sur la Fig. 2B. Si la bande se déplace en marche avant, un signal significatif du comptage est dérivé lorsque les deux cellules PC^ et PC2 sont optiquement centrées sur une seule marque 13. Si la bande circule en marche arrière comme représenté sur la Fig. 3B, un signal de 10 comptage est formé lorsque la cellule PC2 est découverte par le bord de fuite de la marque 13. Dans les deux cas précédents, pour qu'un signal de comptage apparaisse il faut que les marques 13 soient suffisamment longues pour couvrir les deux cellules PC^ et PC2 simultanément. En outre, le signal significatif du comptage apparaîtra à un instant très proche de l'instant du passage d'un 15 même point de la marque 13 et aussi du passage de l'image correspondante 12. Pour faciliter la compréhension des circuits représentés aux Fig.l3A et 13B et aussi pour simplifier la discussion des relations établies entre les cellules et les marques de comptage, on adoptera dans la suite les notations suivantes : 20 1) PC-1 représente l'état logique de la cellule PC^ et cet état est repéré par un "1" lorsque le rayonnement incident sur la cellule PC^ établit un signal supérieur à une valeur donnée, par exemple +2,4 V alors que cette cellule est centrée sur une marque opaque, PC^ étant égal à "0" lorsque la cellule PC^ se trouve en face d'une 25 portion transparente de la bande 10, c'est-à-dire lorsque le rayon nement incident sur la cellule PC^ détermine l'établissement par celle-ci d'une tension inférieure à une valeur prédéterminée, 0,08 V par exemple. 2) PC-1 est le complément logique de PC-1. 30 On remarquera que ces définitions restent les mêmes en toute circons tance et qu'elles ne dépendent pas du type (négatif ou positif) de la bande 10 utilisée ou de la rangée (14 ou 16) explorée. De même les notations PC-2, PC-2 sont relatives aux états correspondants de la cellule P^j ^es notations analogues étant adoptées pour les états logiques correspondants des cellules 35 PC3 et PC4. Pour déterminer si la bande 10 circule en marche avant (ou premier sens) ou en marche arrière (ou second sens), on doit examiner la séquence des états logiques des diverses cellules et pour cela il faut mettre en mémoire les états antérieurs aux états considérés. On adoptera par conséquent dans la suite, 40 les définitions et notations suivantes pour ce qui concerne ces états antérieurs: 71 14271 9 2086309 1) PC-1' représente l'état logiciue de la cellule PC, à la fin de * } l'état qui précède immédiatement l'état considéré., PC-1' étant égal à "1" lorsque la cellule PC. est centrée sur une marque opaque, PC-1' étant égal à "0" lorsque la cellule PC^ est centrée sur une 5 partie transparente de la bande, dans l'état antérieur considéré. 2) PC-1' est le complément logique de PC.. et_Jç3'l On utilisera les notations PC-2 '/ pour repérer les états logiques correspondants de la cellule PC2* Dans la suite, les "instants" considérés sont ceux qui concernent des situations où une cellule est couverte ou découverte, 10 par une plage opaque de la bande. 10. Suivant l'invention, on souhaite fournir un signal significatif d'un comptage progressif à l'instant où les cellules PC^ et PC2 sont centrées optiquement sur une marque opaque 13, pourvu qu'à l'instant immédiatement antérieur à celui où apparaît cette situation, la cellule PC2 soit 15 centrée sur une partie transparente de la plage 10, comme réprésenté aux Fig.2A et 2B. Cette déduction d'un signal de comptage progressif n'est valable que si l'on explore la rangée 14 d'une bande d'un film négatif circulant en marche avant. Cette déduction ne constitue qu'une hypothèse sujette à révision sous l'influence d'autres paramètres, comme on le verra plus loin en détail. On se 20 réfère aux Fig. 2A et 2B qui illustrent les états du dispositif suivant l'invention aux instants K et K+1, états dont on peut déduire, de manière révisable, l'établissement d'un comptage progressif. Si à l'instant K, la cellule PC^ est couverte et qu'à l'instant K+1 les deux cellules PC^ et PC2 sont couvertes, un signal de comptage progressif révisable apparaît . En algèbre de Boole, la 25 formule donnant la valeur logique de ce signal révisable significatif de l'opportunité d'établir un comptage progressif peut s'écrite : comptage progressif révisable = PC-1. PC-2. PC-2' (1). La séquence représentée aux Fig. 2A et 2B est la seule séquence qui peut produire, dans cet enchaînement, les état logiques PC-1, PC-2 et PC-2'. 30 II s'ensuit que lorsque ces états apparaissent ensemble, on peut en déduire une indication de ce que la bande 10 défile en marche avant et de ce que les deux cellules PC^ et PC2 viennent de franchir le bord d'attaque d'une marque de comptage 13. On se réfère aux Fig. 3A et 3B où on a représenté la séquence des 35 situations nécessaire pour fournir un signal de comptage régressif révisable. Dans le cas où la première rangée 14 d'un microfilm négatif 10 est explorée, un tel signal sera fourni à l'instant K+1 alors que la cellule PC2 est centrée sur une plage transparente de la bande 10 et que la cellule PC^ était centrée sur une marque 13 opaque, à l'instant antérieur K. Par conséquent, à l'instant 40 K+1 le circuit 20 qui détecte les signaux reçus des cellules formera un signal 71 14271 10 2086309 de comptage régressif révisable, pn algèbre de Boole, la formule donnant la valeur logique de ce signal est : comptage régressif revisable = PC-1. PC-2. PC-2' (2) La séquence illustrée par les Fig. 3A et 3B est la seule qui permette 5 de former ce signal et il s'ensuit que l'apparition de cette séquence détermine la formation d'un signal convenable indiquant, de manière révisable, que la bande 10 circule en marche arrière et que les cellules sont disposées à proximité du bord d'attaque d'une marque de comptage 13. Dans les définitions données ci-dessus et relatives aux conditions dans 10 lesquelles se forment des signaux de comptage progressifs ou régressifs, on a utilisé le mot "révisable" car il y a des exceptions aux situations décrites. Une exception apparaît lorsqu'on arrête la bande de microfilm et qu'on renverse ensuite le sens de son défilement. Il s'ensuit qu'on ne doit pas tenir compte du comptage suivant. Pour mieux comprendre cette situation, on se référera aux 15 Fig. 4A, 4B, 4C et 4D. La bande est d'abord entraînée dans le premier sens (marche avant), ce qui correspond aux instants K et K+1. La bande est ensuite entraînée en marche arrière ce qui correspond aux instants K+2 et K+3. On remarquera qu'à ces quatre instants, l'image disposée au poste d'exploitation 17 est la même et que, par conséquent, le nombre affiché sur le dispositif 30 20 doit être le même dans les quatre cas. Cependant, à l'instant K+3 les signaux PC-1, PC-2 et PC-2' apparaissent simultanément, ce qui a pour effet de déterminer un signal de comptage régressif révisable. Cependant, si un signal de comptage régressif se forme, le dispositif d'affichage indique de manière incorrecte que l'image 13^^ se trouve au poste d'exploitation 17. Par consé-25 quent, à chaque fois que le sens de défilement de la bande change, le comptage immédiatement suivant doit être ignoré. Pour tenir compte des situations dans lesquelles le défilement de la bande s'inverse, on peut fournir un signal significatif d'un comptage opéré dans un certain sens, seulement lorsqu'un comptage suivant, opéré dans le 30 même sens, s'est manifesté. En d'autres termes, pour produire un signal de sortie significatif d'un comptage dans un certain sens, il faut qu'un signal de comptage suivant apparaisse dans le même sens que le signal de comptage qui le précède. Pour atteindre la fin de la discussion qui va suivre de 1'invention, 35 on définit les signaux logiques suivants : 1) CU1 est égal à "1" lorsque les cellules forment la séquence des signaux qui correspond à un comptage progressif révisable. Comme on l'a vu plus haut en liaison avec l'équation utilisée pour une bande d'un film négatif dont on explore la première rangée d'images 14*. 40 CU1 = PC-1. PC-2 PC-2' 71 14271 11 2086309 2) CD1 est égal à "1" lorsque les signaux dérivés des cellules correspondent à la séquence déterminant un signal de comptage régressif révisable, on a alors : CD1 = PC-1. PC-2. PC-2' 5 3) CU2 est égal à "1" si un signal CU1 est apparu plus récemment qu'un signal CD1. 4) CD2 est égal à "1" si un signal CD1 est apparu plus récemment qu'un signal CU1. Ainsi, avec ces notations, on peut écrire les équations logiques défi-10 nissant l'apparition des signaux de comptage progressifs ou régressifs en algèbre de Boole : comptage progressif = CU1. CU2 (3) comptage régressif = CD1. CD2 (4) Aux Fig. 5A et 5B, la bande 10 de film négatif est remplacée par une 15 bande 10a de film positif. Les états des cellules seront maintenant discutés dans le cas d'un film positif sur lequel les marques de comptage 13 sont transparentes. Dans ce cas on souhaite compter les plages transparentes de la bande 10a. D'une manière analogue à celle décrite plus haut, on peut écrire les équations définissant l'établissement des signaux de comptage, progressif ou régres-20 sif révisables : comptage progressif révisable (CU1) = PC-1. PC-2. BC-2'. (5) En se référant aux Fig. 5A et 5B, il est clair qu'à l'instant K-ri. les cellules PC^ et sont centrées sur une marque claire de la bande 10 ce qui indique que ces cellules sont alors dans l'état repéré par PC-1 et PC-2. 25 Sur la Fig.5A il est clair qu'à l'instant K.précédent, la cellule se trouve en face d'une plage opaque de la bande 10a ce qui est repéré par l'état PC-2'. Les conditions de l'équation (5) sont alors remplies et à l'instant K+1 un signal de comptage progressif révisable (pour une bande 10a de film positif) apparaît. Par un raisonnement analogue on peut écrire l'équation Booleènne 30 définissant l'apparition d'un signal CD1 de comptage régressif révisable pour une bande de film 10a : - ■ - - . comptage régressif révisable (CD1) = PC-1. PC-2. PC-2' (6) En se référant aux Fig. 6A et 6B il est clair que les termes de l'équation (6), pour une bande 10a d'un film positif, sont satisfaits à l'instant 35 K+1 où les états des cellules sont définis par PC-1, PC-2 et PC-2'. En se reportant à la Fig.l on constate qu'un comptage opéré sur la seconde rangée d'images 16 est inversé par rapport à celui opéré sur la première rangée. En d'autres termes, lorsque la bande sort de son chargeur, on opère sur cette rangée un comptage régressif et quand la bande rentre dans 40 son chargeur on opère sur cette rangée un comptage progressif. D'une manière 71 14271 12 2086309 analogue à celle que l'on a vu plus haut, on peut écrire l'équation Booleènne suivante, qui est significative de l'apparition d'un signal de comptage progressif révisable pour une bande 10 d'un film négatif dont on explore la seconde rangée : 5 comptage progressif révisable (CU1) = PC-3. PC-4. PC-31 (7) En se reportant aux Fig. 7A et 7B il est clair que les termes de l'équation (7) sont satisfaits à l'instant K+1 alors que les cellules PC^ et PC^ sont disposées en face d'une marque de comptage opaque 13^, tandis qu'à l'instant précédent K, la cellule PC^ se trouvait en face d'une partie transit) parente de la bande 10. L'équation suivante est significative des conditions qui sont nécessaires pour qu'apparaisse un signal de comptage régressif révisable pour une bande de film négatif dont on explore la seconde rangée 16 : couplage régressif révisable (CD1) = PC-3. P'C-4. PC-3' (8) En se reportant aux Fig. 8A et 8B il est clair, à l'instant K+1, que 15 les termes de l'équation (8) sont satisfaits, alors que la cellule PC^ est en face d'une partie transparente de la bande 10 et que la cellule PC^ est couverte par une marque opaque 13^ tandis qu'à l'instant précédent K, la cellule PCg était couverte par la marque 13^. Pour une bande 10a d'un film positif, les équations qui vont suivre 20 sont significatives des conditions qu'on doit rencontrer pour qu'apparaisse un signal de comptage progressif révisable lorsqu'on explore la seconde rangée 16 d'images I comptage progressif révisable (CU1) = PC-3. PC-4. PC-3' (9) On se reporte aux ?ig.9A et 9B où il est clair que les termes de cette 25 équation sont satisfaits à l'instant K+1. Plus particulièrement, les deux cellules PC^ et PC^ sont en face, à cet instant, d'une marque transparente de la bande 10a. Pour opérer un comptage régressif sur une bande 10a d'un film positif dont on explore la seconde rangée d'images, les termes de l'équation suivante doivent être satisfaits : 30 comptage régressif révisable (CD1) = PC-3. PC-4. PC-3' (10) En se reportant aux Fig. 10A et 10B, on constate que les conditions formulées par cette équation sont satisfaites à l'instant K+1, alors que la cellule PC^ est face à une marque transparente de la bande 10a et que la cellule PCg est face à une partie opaque de la bande 10a, tandis qu'à l'ins-35 tant K précédent, la cellule PC^ se trouvait face à une marque transparente de la bande 10a. On peut dériver, des équations écrites plus haut, un ensemble de règles commandant la génération de signaux de comptage, progressifs ou régressifs. En se référant à l'équation (1) qui définit les conditions de l'apparition d'un 40 signal de comptage progressif révisable pour une bande 10 d'un film négatif 71 5 10 15 20 25 30 35 40 14271 T. 3 2086309 dont on explore la première rangée ]& d'iFaçeS; l'état PC-1* existe aussi lorsqu'apparaît le signal de comptage progressif révisable (CU1) et cette condition supplémentaire peut être ajoutée à 1'équation (1) sous la forme d'une redondance. Mnsi, on peut donner une nouvelle expression de l'équation (1) de manière à introduire cette redondance et celle-ci devient alors : GUI = PC-1. PC-2. PC-1'. PC-2'. (11) D'une manière analogue, l'équation (2.) peut contenir un terme redondant. Ainsi, si NEG indique l'utilisation d'une bande 10 d'un fila négatif, NEG indique l'utilisation d'un film 10a positif, Par ailleurs, A sert à indiquer que l'on explore la première rangée 14 tandis que A indique que l'on explore la seconde rangée 16. On obtient l'expression suivante : comptage progressif = CU1. CU2 (12) où CU1 = NEG fk (PC-1. PC-2, PC-1', PC-2') + I (PC-3. PC-4. PC-3'. PC-4')_7 + NËG fk (PC-1. PC-2. PC-1'. PC-2') + Â (PC-3. PC-4. PC-3'. PC-4')_7. On remarquera que CU2 est obtenu à partir d'un signal CU1 apparu à l'instant précédent, et ce signal resteun "1" jusqu'à l'instant qui suit l'apparition d'un signal CD1. D'une manière analogue, on peut écrire : comptage régressif = CD1. CD2 (13), où CD1 = NEG fk (PC-1, PC-2. PC-1'. PC-2') + k (PC-3. PC-4. PC-3'. PC-4')7 + NËG f~k (PC-1. PC-2. PC-1'. PC-2') + Â (PC-3. PC-4. PC-3'. PC-4') J . On remarquera que CD2 dérive d'un signal CD1 apparaissant à l'instant précédent d'une manière analogue à celle que l'on a décrite plus haut. Les opérations définies par les équations 12 et 13 sont mises en oeuvre par le circuit de détection 20 dont on a représenté un mode de réalisation aux Fig. 13A et 13B. Comme les cellules PC^} PC^, PC^ et PC^ sont toujours actives, il faut tout d'abord mettre hors service la paire de cellules qui, à un certain instant, n'est pas mise en jeu pour explorer l'une des rangées d'images. Comme représenté aux Fig. 13A et 13B on réalise cela en plaçant un interrupteur 104 dans une première position 1 pour qu'une porte de fonction logique N0N-ET (notée ET) 111 forme un signal "1" qui alimente^ par la borne B, les entrées a des portes ET 50 et 52, de manière à mettre celles-ci en jeu. Inversement, lorsqu'on souhaite explorer la deuxième rangée d'images 16, on place l'interrupteur 104 dans une seconde position 2 de manière que, comme on le verra plus loin, la porte ET 112 forme un signal "1" pour mettre en jeu des portes ET 51 et 53, par l'intermédiaire de la borne S. Ainsi, suivant la position de l'interrupteur 104, on met en jeu soit les portes 50 et 52, soit les portes 71 14271 2086309 51 et 53, de manière à autoriser les signaux dérivés de chaque paires de cellules à alimenter la paire de portes OU (noté NI) 56 et 57. On se réfère maintenant aux Fig. 11A, 11B, 11C, 11D et 11E pour expliquer en détail le fonctionnement du circuit 20 représenté aux Fig. 13A et 13B 5 qui traite les signaux dérivés des cellules. Comme représenté sur la Fig.llA une bande 10 d'un film négatif circule dans le premier sens (marche AV) de manière à être explorée sur sa première rangée 14 d'images. A l'instant 1 la marque de comptage 13^ couvre les deux cellules PC^ et PC^ qui établissent alors des signaux "1" qui alimentent les entrées des portes ET 50 et 52, qui^comme on 10 l'a vu plus haut, sont alors mises en jeu. En réponse à ces signaux, les portes ET 50 et 52 appliquent un signal 1 aux entrées a des portes NI 56 et 57 pour qu'alors ces deux portes forment des signaux de sortie "0". Le signal "0" dérivé de la porte NI 56 alimente l'entrée K de la bascule maître-esclave 68 et alimente aussi, par l'intermédiaire d'une porte ET 60 utilisée en inverseur, 15 l'entrée J de cette bascule. De même le signal dérivé de la porte NI 57 alimente l'entrée K de la bascule maître-esclave 70 et alimente aussi, par l'intermédiaire d'une porte ET 61 utilisée en inverseur, l'entrée J de cette bascule 70. Comme représenté sur la Fig. 13A, les bascules 68 et 70 sont munies 20 d'entrées J et K, de sorties Q et Q et d'une entrée de signaux d'horloge CP. Les bascules 68 et 70 fonctionnent comme suit : 1. Lorsqu'un signal d'horloge formé comme on le verra plus loin est dans l'état "0", les sorties Q et Q restent inchangées, indépendamment des signaux appliqués aux entrées J et K. 25 2. Lorsque l'impulsion d'horloge passe dans l'état "1", les signaux appliqués aux entrées J et K sont transférés dans une section à mémoire des bascules 68 et 70. 3. Lorsque l'impulsion d'horloge retombe à "0", les signaux mis en mémoire sont transférés aux sorties Q et Q suivant les règles suivantes: 30 Si, à l'instant où l'impulsion d'horloge Quand l'impulsion retombera à "0", apparaît, les entrées sont : les sorties seront : J = 1, K = 0 Q - 1, Q = 0 o" II K = 1 Q = 0, Q = 1 A O II K = 0 Q & Q restent inchangés J = 1, K = 1 Q & Q s'inversent par rapport à leurs états antérieurs Comme on l'expliquera plus loiil, les sorties Q et Q des bascules 68 et 70 sont initialement dans les états "1" et "0" respectivement. A l'instant 2, comme représenté sur la Fig. 11B, la cellule PC^ n'est plus couverte par la marque opaque 13^ tandis que la cellule PC£ est toujours couverte par cette 35 marque « Les cellules PCi et PC2 appliquent alors un signal "0" et un signal 71 14271 15 2086309 "1" aux entrées _b des portes ET 50 et 52, respectivement, qui, à leur tour, produisent un signal "0" et un signal "1" respectivement. En réponse au signal "0" appliqué sur son entrée a, la porte NI 56 forme un signal "1" tandis qu'en réponse au signal "1" formé par la porte 52, la porte NI 57 forme un signal 5 "0". Après inversion par les portes ET 60 et 61, un signal "0" et un signal "1" sont respectivement appliqués aux entrées J des bascules 68 et 70. A la retombée de l'impulsion d'horloge suivante, le signal "1" précédemment appliqué à l'entrée J de la bascule 70 apparaît sur sa sortie Q, tandis que le signal "1" précédemment appliqué à l'entrée J de la bascule 68 apparaît sur sa sortie Q. 10 En outre, les signaux "1" et "0" formés à l'instant 2 par les portes NI 56 et 57 sont appliqués aux entrées a et t> des portes ET 64 et 63, respectivement. Après inversion par les portes ET 60 et 61, un signal "0" est appliqué à l'entrée a de la porte ET 63 et un signal "1" est appliqué à l'entrée de la porte 64. Il s'ensuit que les portes 63 et 64 forment respectivement un 15 "0" et un "1" qui alimentent les entrées d'une porte NI 66 qui à son tour forme alors un signal "0". Ainsi, il est clair qu'à chaque instant, la sortie de la porte NI 66 changera, quelle que soit la séquence des étapes, et à chaque fois qu'une des cellules change d'état. En réponse aux changements d'états de la porte NI 66,à chaque instant, un circuit d'horloge 75 forme un 20 signal d'horloge qui est appliqué aux diverses mémoires, dont les bascules 68 et 70 des circuits représentés aux Fig. 13A et 13B. Plus particulièrement, à chaque fois que la sortie d'une porte NI 66 présente l'état logique "1", ce signal est différencié par une capacité et une résistance R^. La sortie différenciée dérivée de la résistance est une impulsion positive qui ali-25 mente l'entrée d'une porte ET 78 qui agit à son tour en inverseur pour former une impulsion négative alimentant l'entrée d'une porte ET 80. La porte 80 forme alors un signal "1" qui alimente une porte ET 81 agit en inverseur pour former un signal "0" qui alimente l'entrée a d'une porte ET 82. A chaque fois que de l'énergie électrique alimente le circuit 20, un signal "1" est appliqué 30 à l'entrée _b de la porte ET 82. De même, à chaque fois que la porte NI 66 forme un signal "0", une porte ET 77 agencée en inverseur applique un "1" à un circuit de différenciation constitué par une capacité G2 et une résistance R2. Une impulsion positive dérivée de la résistance R2 est appliquée à une porte ET 79 qui, agissant en inverseur, applique une impulsion négative de 35 l'entrée b de la porte ET 80. En réponse à cette impulsion négative, la porte ET 80 forme un signal "1" qui alimente la porte ET 81, qui à son tour applique un signal "0" à l'entrée a de la porte ET 82. En réponse à ce signal "0", la porte ET 82 forme un signal "1". Puisque la porte NI 66 forme, soit un signal "1", soit un signal "0", à chaque fois qu'une cellule change d'état, il appa-40 raît constamment une impulsion positive C2 formée par la porte 82, à chaque 71 14271 16 2086309 fois qu'une cellule change d'état, et cette série d'impulsions C2 sert de référence pour mesurer et détecter les autres instants. Plus particulièrement, les impulsions d'horloge C2 formées par la porte 82 alimentent les entrées CP des bascules 68 et 70 pour réaliser un transfert des états mémorisés, des en-5 trées vers les sorties, comme on l'a vu plus haut. Lorsque la cellule PC^ forme un signal "1", un signal "1" et un signal "0" sont appliqués respectivement aux entrées J et K de la bascule 68, après un intervalle de temps qui est nécessaire pour que les portes 50 et 52 (ou 51 et 53), les portes NI 56 et 57 et les portes ET 60 et 61, réagissent. Pendant 10 ce temps, le signal d'horloge C2 se forme lorsque la cellule PC^ forme un signal "1". Cependant, 7 ou 8 intervalles de temps correspondant aux retards introduits par les portes s'écoulent avant que la porte ET 82 forme une impulsion d'horloge C2. L'intervalle de temps supplémentaire nécessaire pour que l'impulsion d'horloge C2 alimente les entrées CP des bascules 68 et 70 assure 15 que les signaux appliqués aux entrées J et K et correspondant à l'instant le plus récent, sont présents et stabilisés lorsque l'impulsion d'horloge C2 est appliquée. La durée de l'impulsion C2 (qui est déterminée par les valeurs des capacités Cl et C2 et les valeurs dejrésistances RI et R2) est d'environ 5|is. A la retombée de l'impulsion C2, les signaux d'entrées sont transférés 20 aux sorties Q et Q .On remarquera que la sortie Q de la bascule 68 passera dans l'état "1" environ 5 fis après que la cellule PC^ ait formé un signal "1". Ainsi après cette temporisation de 5 fxs, les sorties Q des bascules 68 et 70 ne satisfont plus à la définition de PC-1", qui est conçue pour repérer l'état des cellules à l'instant précédent. Cependant, avant la fin de ces 5 fis, les 25 sorties Q des bascules 68 et 70 représentent les états antérieurs des cellules PC^ et PC^ et les signaux appliqués aux entrées J de ces bascules sont représentatifs des états actuels des cellules PC^ et PC . On se réfère à la Fig. 11C où les deux cellules PC^ et PC^ sont découvertes à l'instant 3 par la marque 13^., Il s'ensuit que ces cellules forment 30 des signaux "0" qui, de manière analogue à ce que l'on a vu plus haut, déterminent la génération, par des portes NI 56 et 57, de signaux "1" appliqués aux portes ET 60 et 61. Après inversion, des signaux "0" alimentent les entrées J des bascules 68 et 70. A la retombée de l'impulsion d'horloge C2 suivante, des signaux "0" sont transférés aux sorties Q des bascules 68 et 70. 35 Comme représenté à la Fig. 11D, la cellule PC^ est couverte à l'instant 4 par une marque 13^_^ tandis que la cellule se trouve face à"une partie transparente adjacente de la bande 10. Les cellules PC^ et PC forment alors des signaux "1" et "0" respectivement. D'une manière similaire à celle que l'on a vu plus haut, les portes NI 56 et 57 forment respectivement des signaux "0" et 40 "l" qui, après inversion par les portes 60 et 61, alimentent les entrées J des 71 14271 2086309 bascules 68 et 70. Avant la retombée de l'impulsion d'horloge actuelle, un signal "0" apparaît sur la sortie Q de la bascule 68 et un signal "1" apparaît sur la sortie Q de la bascule 70. Finalement, à l'instant 5, une marque suivante 13^ , recouvre les deux cellules PC, et PC„. Ces cellules forment alors des N+l 1 l signaux "1" et les portes NI 56 et 57 en déduisent des signaux "0". Après inversion par les portes 60 et 61, des signaux "1" alimentent les entrées J des bascules 68 et 70. En résumé, on a réuni dans le tableau suivant les divers états des cellules, des portes 56 et 57 et des bascules 68 et 70 ; Instant PC1 PC porte porte porte sortie Q de la Sortie Q de la 56 57 66 bascule 68 bascule 70 1 1 1 0 0 1. 1 0 2 0 1 1 0 0 1 I 3 0 0 1 1 1 0 1 4 1 .0 0 1 0 0 0 5 1 1 0 0 1 1 0 Les signaux indiqués pour les sorties Q des bascules 68 et 70 (voir les 10 deux dernières colonnes du tableau précédent) correspondent aux états existants avant la retombée de l'impulsion d'horloge C2, à l'instant considéré. On se réfère à la Fig. 13A, et au tableau, et il est clair que les signaux appliqués aux entrées J et K de la bascule 68 satisfont aux définitions de PC-1 et de PC-1 (ou de PC-3 et de PC-SjSuivant la position de l'interrupteur 104). En 15 outre, les signaux apparaissant sur les sorties Q et Q de la bascule 68 satisfont respectivement aux définitions de PC-1' et de PC-1' (ou PC-3' et PC-3'). De manière analogue, les signaux appliqués aux entrées J et K de la bascule 70 PC-2 et satisfont aux définitions de/ PC-2 (ou PC-4 et PC-4),tandis que les sorties apparaissant en Q et en Q satisfont aux définitions de PC-2' et PC-2' (ou 20 PC-4r et PC-4'). On se réfère aux équations (1) et (2) relatives à "COI-et CD1 respectivement, pour constater que le circuit 20 a alors formé des signaux qui satisfont aux divers termes de ces équations. Ces termes sont ensuite combinés, comme on va l'expliquer, de manière à satisfaire aux diverses équations définies plus haut, pour fournir des signaux CU1 et CD1 significatifs d'un 25 comptage progressif révisable ou d'un comptage régressif révisable. On se réfère aux Fig. 13A et 13B où l'on a représenté des portes NON-ET(ou ET,88 à 95 qui, en réponse à l'application de signaux "1" sur chacune de leurs entrées, fornent des signaux "O". Par exemple, la porte ET 88 compte six entrées a, b,c, d, e, f, qui sont connectées respectivement à un 30 interrupteur 102 (voir Fig. 13B), à l'entrée J de la bascule 68, à l'entrée J de la bascule 70, à l'entrée Q de la bascule68, à l'entrée Q de la bascule 70 et à la sortie de la porte ET 111 (voir Fig. 13B). Comme on l'a vu plus haut, un signal "1" formé par la porte 111 est significatif de ce qu'on explore les 71 14271 208630S marques 13 associées à la première rangée 14 d'images. Sur la Fig, .13B, on a représenté l'interrupteur 102 qui, dans sa première position 1, détermine l'apparition d'un signal "1" qui est appliqué à l'entrée a de la perte ET 88. La position de l'interrupteur 102 est significative du type du film (positif 5 ou négatif) qui est exploré par les cellules. L'interrupteur 102 est placé dans sa première position 1 pour signifier l'exploration d'un fi lia négatif et dans sa seconde position 2 pour signifier 1'exploration d'un film positif, Les autres entrées de la porte 88 sont associées av.x termes PC-1, PC-2, PC-1' et PC-2.f. En se référant à l'équation (1), il est clair que ce? quatre termes 10 satisfont à la définition d'un signal de comptage progressif révisable. Ainsi, quand des signaux "1" alimentent toutes If.ît entrées de la perto 88, signal "0" se forme qui est significatif de ce qu'on explore une bande 10 d'un film négatif sur sa première rangée d'image et que, dans ces conditions, on se trouve dans le cas d'un comptage progressif révisable, ^e signal formé par la 15 porte 88 est désigné par UNS et indique un. signal de comptage progressif révisable et dérivé d'un film 10 négatif dont on explore la première rangée 14. La barre placée au-dessus de UNS indique que lorsque cette conditions est vérifiée, c'est-à-dire lorsqu'on est dans le cas d'un comptage progressif des images de 1k première rangée d'un film négatif, le signal est dans son état 20 "0". De même, les signaux "0" formés par les portes 89, 90 et 91 sont significatifs de comptages progressifs révisables. Plus particulièrement, un signal "0" formé par la porte 89 est significatif de ce qu'on explore la première rangée 14 d'un film positif 10a, et de ce'que ce film est entraîné dans son premier sens (marche avant) et que les conditions d'un comptage progressif 25 révisable existent. Le signal formé par la porte 89 sera désigné par UPS. Un signal "0" formé par la porte 90 est significatif de ce qu'on explore une bande 10 d'un film négatif sur sa seconde rangée 16 et de ce que les conditions de formation d'un signal CUl de comptage progressif révisable sont remplies. Un tel signal est désigné par UND . Un signal "0" formé par la porte 91 est 30 significatif de ce qu'on explore une bande 10a d'un film positif sur sa seconde rangée 16 et de ce que les conditions d'apparition d'un signal de comptage progressif révisable sont remplies. Le signal formé par la porte 91 est désigné par UPD. Comme représenté sur les Fig. 13A et 13B, les signaux UNS, UPS, UND 35 et UPD formés respectivement par les portes 88, 90 et 91 sont appliqués aux entrées d'une porte ET 98. Si l'une quelconque des entrées de cette porte est "0", sa sortie sera égale à "1" ce qui est significatif d'un signal de comptage progressif révisable CUl. De manière analogue, on dispose d'une indication de ce que les termes 40 de l'équation (2) sont vérifiés par l'apparition de signaux "0" aux sorties 71 14271 19 2086309 des portes 92 à 95. Plus particulièrement, un signal "0" formé par la porte 92 signifie que les conditions d'apparition d'un signal de comptage régressif révisable sont réunies pour une bande 10 d'un film négatif qui défile dans le second sens (marche arrière) et dont on explore la première rangée d'images. 5 Lorsque la porte 93 forme un signal "0", cela signifie qu'on explore la première rangée 14 d'un film positif 10a qui circule en marche arrière. Lorsque la porte 94 forme un signal "0", cela signifie que les conditions d'apparition d'un signal CD1 de comptage régressif révisable sont réunies et qu'on explore la seconde rangée 16 d'une bande 10 d'un film négatif entraîné en marche avant. 10 De même, lorsque la porte 95 forme un signal "0" cela signifie que les conditions d'apparition d'un signal CD1 de comptage régressif révisable sont réunies et qu'on explore une bande 10 d'un film positif sur sa seconde rangée 16, ce film circulant en marche avant. Comme représenté sur la Fig. 13B les signaux de sortie dérivés des portes ET 92, 93, 94 et 95 sont appliqués aux quatre 15 entrées d'une porte N0N-ET#ou ETjlOO. Ainsi, si l'un quelconque des signaux d'entrée fournis par les portes 92, 93, 94 et 95 passe dans l'état "0", la porte fournit un signal "1" significatif d'un comptage régressif révisable. Comme on l'a vu plus haut, un signal CUl ou CD1 n'est qu'indicatif de ce qu'un signal de comptage progressif ou régressif doit être formé. Comme 20 indiqué par les équations (3) et (4), il est nécessaire de former deux signaux de comptage révisable successifs , progressifs ou régressifs, avant qu'un signal d'excitation correspondant soit appliqué au circuit de comptage à mémoire 28. Comme indiqué sur la Fig. 13B les signaux de sortie dérivés de la porte 98 et de la porte 100 alimentent respectivement les entrées J et K d'un dispo-25 sitif à mémoire tel qu'une bascule maître-esclace 114. Les signaux d'horloge C2 dérivés de la porte ET 82 du circuit d'horloge 75 alimentent l'entrée CP de la bascule 114 par l'intermédiaire de la borne T. Il est clair que la bascule 114 fonctionne comme les bascules 68 et 70. Pour satisfaire aux équations (3) et (4) les termes CU2 et CD2 sont dérivés des sorties Q et Q de la bascule 30 114, respectivement. Comme on l'a vu plus haut, les signaux d'entrée appliqués en J et K à la bascule 114 sont respectivement les signaux associés à CUl et CD1. Le signal CU2 dérivé de la sortie Q de la bascule 114 et le signal CUl dérivé de l'entrée J de là bascule 114 sont appliqués à une porte N0N-ET ou ET 116. Le troisième signal d'entrée appliqué à cette porte est le signal 35 d'horloge C2 qui est ajouté pour assurer que les signaux de sorties formés par la porte 116 interviennent dans un intervalle de temps de 5 fis, après un changement d'état de cellule. Ainsi lorsque les trois signaux d'entrées, CUl, CU2 et C2 alimentent simultanément les entrées de. la porte 116, un signal de comptage progressif commun se forme et alimente le circuit de comptage à 40 mémoire 28 par le conducteur 34. Ce signal est désigné par CT.UP.Le signal 71 14271 20 2086309 formé par la porte 116 peut être appliqué à une porte ET 119 agissant en inverseur de manière à fournir le signal complémentaire, soit GT. UP. En supposant que la bande 10 circule de manière à motiver un comptage progressif, un signal CUl antérieur a été formé et appliqué à l'entrée J de la 5 bascule 114 après un intervalle de temps qui correspond approximativement à 5 retards de portes, cet intervalle de temps étant décompté à partir de la modification correspondante de l'état des cellules. Le signal CUl durera jusqu'à ce que le signal d'hologe C2 soit retombé à "0". Le signal C2 passe dans l'état "1" après un intervalle de temps correspondant approximativement à 7 retards de 10 portes, à partir de la modification correspondante de l'état des cellules. Par conséquent, les données d'entrées alimentant les entrées J et K de la bascule 114 sont appliquées avant que le début de la croissance du signal d'horloge. Après sa montée initiale, le signal C2 reste stable pendant environ 5 |is avant de revenir à son état "0", pour transférer alors les signaux d'entrées appli-15 qués en J et K aux sorties Q et Q des bascules 114, 68 et 70. Ainsi, au premier signal CUl, un signal CU2 apparaît en Q sur la bascule 114, 5 jxs plus tard environ. Le signal CU2 ne détermine pas la formation d'un signal de comptage progressif par la porte 116 car le signal d'horloge C2 appliqué à l'entrée de la porte 116 est passé à "0" avant l'apparition du signal CU2. Cependant, ce 20 signal qui apparaît en Q sur la bascule 114 reste dans l'état "1" si la bande 10 continue à défiler dans le même sens et alors, quand le signal CUl suivant apparaît, un signal de comptage progressif est formé par la porte 116, en raison de la présence simultanée des signaux CUl, CU2 et C2. Tant que la bande continue à circuler dans le même sens, les signaux CU2 apparaissant en Q sur la bascule 25 114 restent égaux à "1" et des signaux de comptage progressif sont alors formés à la détection de chaque marque de comptage 13. Il est clair qu'à chaque instant caractéristique, une impulsion d'horloge C2 apparaît pour déclencher la bascule 114. Pour la plupart de ces instants caractéristiques, aucun signal CUl ôu CD1 n'est appliqué à l'une quelconque des entrées J et K de la bascule 114. Puisque 30 les deux signaux appliqués en J et K sont des signaux "0", les sorties dérivées de la bascule 114 restent inchangées et par conséquent le signal.de comptage progressif établi sur la sortie Q de la bascule 114 reste le même. Si le sens de défilement de-la bande-10 s'inverse, les signaux CUl ne se forment plus. Un signal CD1 se forme alors pour être appliqué à l'entrée K 35 de la bascule 114, à l'intérieur de l'intervalle de temps qui correspond à l'enchaînement de 1 à 4 instants caractéristiques, après le renversement ' orrrce il n'y avait pas auparavant de signal CD2 sur la sortie Q de la bascule 114, des signaux d'entrées simultanés ne sont pas appliqués à la porte ET 117 pour former alors un signal de comptage régressif à l'apparition du premier signal 40 CD1 qui suit le renversement de l'entraînement du film. A la retombée du signai 71 14271 21 2086309 d'horloge C2, le signal CD2 est un "1" qui apparaît sur la sortie Q . Ainsi, lorsque les signaux CD1 suivants alimentent l'entrée K, un signal CD2 égal à 1 apparaît en Q sur la bascule 114 et alimente la porte 117 qui en déduit un signal de sortie "0". A son tour le signal de sortie de cette porte alimente une 5 porte ET 120 agissant en inverseur de manière à fournir un signal de comptage régressif (désigné par CT. DN), signal qui peut alimenter le circuit de comptage à mémoire 28 par le conducteur 35. Lorsque le défilement de la bande 10 s'inverse en passant du sens correspondant à un comptage régressif pour aller dans le sens correspondant à un comptage progressif, une séquence d'instants caractéris-10 tiques analogue intervient de manière à établir un signal de comptage progressif à l'apparition du second signal CUl. Comme on l'a vu plus haut en liaison avec la Fig. 13B, l'interrupteur 104 peut être déplacé i d'une première position vers une seconde position pour couper l'excitation d'un électroaimant 106 de manière à ouvrir 15 un contact 108 et à fermer un contact 109. L'entrée _b de la porte 112 est alors mise à la masse de manière à faire apparaître un signal "0" sur l'entrée b . L'ouverture du contact 108 détermine celle du circuit qui passe par l'entrée a de la porte 111, ceci de manière à établir un signal "1" sur cette entrée. Comme représenté su. la Fig. 13B, les portes 111 et 112 sont interconnectées de manière 20 à empêcher que des signaux de sortie dérivés de ces portes soient tous deux dans l'état "0" à un même instant. Ainsi, le signal de sortie produit par l'une de ces portes ET alimente l'entrée d'une autre porte ET pour que cette autre porte change d'état. L'interconnexion croisée des portes 111 et 112 permet d'éviter les effets parasites résultant des recherches conduites sur la bande 10. Il est 25 clair que si un signal "0" apparaît à la sortie des deux portes 111 et 112, il est possible d'arrêter la recherche en cours et d'effacer les informations stockées dans la mémoire 24. En résumé, grâce à l'invention, on peut introduire un chargeur contenant un rouleau d'une bande 10 d'un microfilm dans un lecteur équipé d'un mécanisme 3° d'entraînement convenable qui sert à extraire la bande et à la faire défiler dans un poste d'exploitation 17, poste dans lequel des marques de comptage 13 portées sur le film sont détectées. Si l'on désire compter les marques associées à la première rangée 14 d'images 12, on place l'interrupteur 104 dans sa première position. Le film circulant alors dans le premier sens (voir Fig.l) le 35 rayonnement émis par la source 47 sera intercepté par intermittence par les marques 13 et des signaux correspondants sont formés alors par les cellules PC^ et PC^ de manière à fournir des signaux appropriés significatifs d'un comptage progressif ou d'un comptage régressif. A la fin de l'exploration de la première rangée, on peut explorer les images de la seconde rangée simplement en faisant 40 passer l'interrupteur 104 dans sa seconde position. Il est clair qu'il est du 71 14271 22 2086309 domaine de l'invention de prévoir des moyens convenables capables de détecter l'extrémité de la bande 10. Par exemple, la tension établie dans la bande 10 peut être détectée ou bien on peut placer une marque convenable à l'extrémité de la bande pour indiquer qu'il faut maintenant explorer la seconde rangée 5 d'images. Les signaux de comptage progressif ou régressif étant formés par le circuit de détection, ceux-ci sont enregistrés et comptés par le circuit 28 de manière à être affichés sur le dispositif 30. Ainsi, à la fin de l'exploration de la première rangée 14 d'images 12 formées sur la bande 10 de la Fig.l, le dispositif 30 affiche le nombre 10 000. Si l'on renverse alors l'entraînement 10 de la bande, les cellules PC„ et PC détectent les marques 13 associées aux ■3 4 { images de la seconde rangée 16 et fournissent des signaux de comptage progressif pendant le défilement de la bande 10 dans le second sens (marche arrière ) de manière à fournir des signaux de comptage progressif associés à des chiffres allant de 10 001 à 20 000, pendant que la bande 10 retourne dans son chargeur. 71 14271 23 REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la détection et le comptage de marques portées par un support d'enregistrement en bande et appartenant à un premier ensemble ou à un second ensemble de marques, le support circulant dans un premier sens 5 ou dans un second sens, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend (1) un agencement de détection pour détecter le passage des marques du premier ensemble et du second ensemble pendant la circulation du support pour en ' déduire des premiers signaux et des seconds signaux, respectivement et (2) des moyens de comptage sensibles à ces premiers signaux ou à ces seconds 10 signaux, quand le support circule dans le premier sens ou dans le second sens, respectivement, de manière à fournir alors des signaux de comptage progressif. 2 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en outre en ce que les moyens de comptage sont sensibles aux premiers signaux ou aux seconds 15 signaux, quand le support circule dans le second sens ou dans le premier sens, respectivement, de manière à fournir alors des signaux de comptage régressif. 3 - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un poste d'exploitation du support d'enregistrement, un circuit 20 de comptage à mémoire pour additionner ou soustraire les signaux de compta ge progressif ou régressif, respectivement, de manière à fournir une expression du nombre de marques ayant traversé le poste d'exploitation. 4 - Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire d'entrée pour recevoir et conserver une expression d'un nombre 25 attaché à une marque à placer dans le poste d'exploitation et des moyens de comparaison sensibles à cette expression et à l'expression fournie par le circuit de ccmptage à mémoire pour en déduire un signal de sortie signi- attachés ficatif de l'apparition d'une coincidence entre les nombres/ à ces expres-sions. 30 5 - Dispositif conforme à la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme d'entraînement pour faire circuler la bande dans le premier ou le second sens et des moyens de commande sensibles au signal de sortie fourni par les moyens de comparaison pour en déduire une commande du mécanisme de manière à placer une marque prédéterminée dans le poste d'exploi-35 tation. 6 - Dispositif conforme à la revendication 1,caractérisé en ce que l'agencement de détection comprend (1) un premier détecteur et un second détecteur disposés sur la trajectoire suivie par le support de manière à détecter les marques du premier ensemble pour en déduire des premiers, signaux et 40 des seconds signaux respectivement, tandis que les marques de ce premier 71 14271 24 2086309 ensemble passent par une série d1"instants", un "instant" correspondant à une situation pendant laquelle une marque est,ou non, détectée par l'un de ces détecteurs, (2) un troisième détecteur et un quatrième détecteur disposés sur la trajectoire suivie par le support de manière à détecter les mar-5 ques du second ensemble pour en déduire des troisièmes signaux et des quatrièmes signaux, respectivement, tandis que les marques de cet ensemble passent par une série d'instants, le dispositif étant caractérisé en outre en ce que les moyens de comptage comprennent des moyens de commande sensibles à la présence du premier signal et du second signal, et à l'absence 10 du second signal à l'instant immédiatement antérieur considéré, quand le support circule dans le premier sens, et sensibles, quand ce support circule dans le second sens, à la présence du troisième signal et du quatrième signal alors qu'à l'instant antérieur le troisième signal était absent, pour fournir dans chacune de ces deux situations des signaux de comptage 15 progressif. 7 - Dispositif conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de commande sont sensibles, quand le support défile dans le second sens, à la présence du premier signal et à l'absence du second signal à l'instant considéré tandis qu'à l'instant immédiatement antérieur le second signal 20 était présent, et, quand le support défile dans le premier sens, à l'absence du troisième signal et à la présence du quatrième à l'instant considéré, tandis qu'à l'instant immédiatement antérieur, le troisième signal était présent, pour fournie dans chacune de ces deux situations des signaux de comptage régressif. 25 8 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 6 et 7, conçu pour exploiter un support d'enregistrement en bande qui porte deux rangées d'images, une marque étant associée à chaque image, les marques associées aux images de la première et de la seconde rangées constituant le premier ensemble et le second ensemble de marques, respectivement, ce dispositif, 30 qui sert à retrouver une certaine image sur la bande, étant caractérisé en ce qu'il forme des signaux de comptage, progressif ou régressif, qui sont révisables en fonction d'informations ultérieures. 9 - Dispositif conforme à la revendiçation 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens sensibles à deux signaux révisables successifs de. comptage 35 progressif pour fournir un signal de comptage progressif définitif. 10 - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens sensibles à deux signaux révisables successifs de comptage régressif pour fournir un signal de comptage régressif définitif. 40 11 - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'agencement 14271 25 2086309 de détection comprend (1) un premier détecteur et un second détecteur disposés sur la trajectoire suivie par le support de manière à détecter les marques du premier ensemble pour en déduire des premiers signaux et des seconds signaux, respectivement, pendant le défilement de la bande, (2) un troisième détecteur et un quatrième détecteur disposés sur la trajectoire de la bande de manière à détecter les marques du second ensemble pour en déduire des troisièmes signaux et des quatrièmes signaux, respectivement, pendant le défilement de la bande, ce dispositif étant caractérisé en outre en ce que les moyens de comptage comprennent (a) une première mémoire conservant les signal premiers et seconds signaux pour délivrer ultérieurement un premier/et un second signal enregistrés correspondant aux précédents, (b) une seconde mémoire conservant les tn^Lsiè^iie et quatrième signaux pour délivrer ultérieurement un troisième/et un quatrième signal enregistrés correspondant aux précédents et (c) des moyens de traitement qui délivrent des signaux révisables de comptage progressif quand simultanément le premier signal et le second signal sont présents tandis que le second signal enregistré ne l'est pas et quand simultanément le troisième signal et le quatrième signal sont présents alors que le troisième signal enregistré ne l'est pas. 12- Dispositif conforme à la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend des seconds moyens de traitement qui délivrent des signaux révisables de comptage régressif quand, simultanément le premier signal est présent, le second signal étant absent et le second signal enregistré présent, et quand simultanément le troisième signal est absent, alors que le quatrième est présent ainsi que le troisième signal enregistré. 13- Dispositif conforme à la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend une troisième mémoire conservant les signaux révisables de comptage progressif pour délivrer ultérieurement des signaux enregistrés correspondants, et un circuit logique sensible à la présence simultanée d'un signal révisable de comptage progressif et d'un signal enregistré de comptage révisable progressif pour fournir alors un signal de comptage progressif définitif. 14- Dispositif conforme à la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend une quatrième mémoire conservant les signaux révisables de comptage régressif pour délivrer ultérieurement des signaux enregistrés correspondants, et un second circuit logique sensible à la présence simultanée d'un tel signal et d'un tel signal enregistré pour fournir alors un signal de comptage régressif définitif. 15- Dispositif conforme à la revendication 6, conçu pour exploiter un support d'enregistrement en bande qui porte deux rangées d'images, une marque étant associée à chaque image, les marques associées aux images de la première et de la seconde rangées constituant le premier ensemble et le second 14271 26 2086309 ensemble de marques, respectivement, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent (a) une première mémoire enregistrant, à l'instant immédiatement antérieur à l'instant considéré, le premier et le second signal pour délivrer à l'instant considéré des signaux enregistrés correspondants à ceux-ci, (b) une seconde mémoire opérant de même avec le troisième et le quatrième signal, (c) un premier circuit logique fournissant un signal de comptage progressif révisable quand la bande circule dans le premier sens et que le premier signal est présent simultanément au second et à l'absence du second signal enregistré, (d) un second circuit logique fournissant un signal de comptage progressif révisable quand la bande circule dans le second sens et que le troisième signal est présent simultanément au quatrième et à l'absence du troisième signal enregistré. 16 - Dispositif conforme à la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième circuit logique qui fournit un signal de comptage régressif révisable quand la bande défile dans le second sens et que, simultanément, le premier signal est présent, le second absent et le second signal enregistré présent, et un quatrième circuit logique qui fournit un signal de comptage régressif révisable quand la bande défile dans le premier sens et que, simultanément, le troisième signal est absent, le quatrième présent et le troisième signal enregistré présent. 17- Dispositif conforme à la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend uie troisième mémoire qui enregistre, à l'instant immédiatement antérieur à l'instant considéré, un signal de comptage progressif révisable et qui fournit, à l'instant considéré, un signal enregistré correspondant au précédent, et un cinquième circuit logique qui fournit un signal de comptage progressif définitif quand, simultanément, le signal de comptage progressif révisable et le signal enregistré sont présents. 18- Dispositif conforme à la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comprend une quatrième mémoire qui enregistre, à l'instant immédiatement antérieur à l'instant considéré, un signal de comptage régressif révisable et qui fournit, à l'instant considéré, un signal enregistré correspondant au précédent, et un sixième circuit logique qui fournit un signal de comptage régreS' sif définitif quand, simultanément, le signal de comptage progressif révisable et le signal enregistré sont présents. 19- Dispositif conforme à la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de comptage à mémoire pour additionner, ou soustraire, les'signaux de comptage définitifs, progressifs ou régressifs, respectivement, de manière à établir et conserver un signal significatif du nombre d'images ayant défilées devant les quatre détecteurs,un circuit d'entrée à mémoire conçu pour enregistrer le nombre associé à l'image à retrouver qu'il faut 14271 27 2086309 entraîner dans un poste d'exploitation et un circuit de comparaison alimentés par les deux circuits précités pour détecter l'apparition d'une coïncidence entre les nombres associés aux signaux fournis par ces circuits de manière à commander l'installation de l'image recherchée dans le poste d'exploitation.