La présente invention est relative aux sources d'éclairs constituées par des tubes à éclats, fonctionnant par décharge de condensateurs, et utilisées notamment pour la signalisation marine, aérienne et terrestre. Dans ce telles sources qui ne disposent que d'un seul tube à éclats, la signalisation fait complètement défaut en cas de défaillance de ce tube pour n'importe quelle raison. L'invention remédie à cet inconvénient, et elle a pour objet une source d'éclairs qui est essentiellement caractérisée par le fait qu'elle comporte plusieurs tubes è éclats disposés suivant une conformation présentant un axe cormmm ,de symétrie ou de pernuttation. Suivant une première forme de réalisation, la source d'éclairs selon l'invention comporte deux ou plusieurs tubes en U se chevauchant et disposés dans des plans dont l'intersection représente ledit axe commun. Dans sa réalisation la plus simple, cette source est constituée par deux tubes en U disposés selon deux plans se coupant à angle droit. Suivant une autre forme de réalisation, h source d'éclairs selon l'invention est constituée par deux ou plusieurs tubes è éclats hélicoidaux, spiralés ou enchevetrés et présentant un axe coma, lesdits tubes étant concentriques ou coextensifs. Selon une variante, la source est constituée par plusieurs tubes & éclats en U à branches parallèles ou non, les embrases des tubes étant disposées selon les côtés d'un polygone. Pour une meil- leure concentraticn de l'émission de la manière, on peut incliner les différents tubes vers l'axe de la source. Mais on peut encore réaliser la source selon l'invention a l'aide de tubes en U disposés selon les rayons d'un polygone et les incliner vers 1' axe de la source d'éclairs. L'une ou l'autre des sources d'éclairs susmentionnées est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande, de préférence statique, et agencée de telle façon que la défaillance du tube en fonctionnement déclenche la mise en circuit d'un autre tube de la source. Dans une telle réalisation permettant la commutation d'un tube à un autre, la disposition selon les cités ou les rayons d'un polygone permet, de plus, de contrtler à distance le numéro d'ordre du tube en fonctionnement grace au léger décalage angulaire entre le faisceau qui était émis par le tube défaillant et celui émis par son tube de substitution. Les souries d'éclairs de l'un ou l'autre type décrit cidessus permettent le fonctionnement en signalisation par éclairs brefs et à intervalles fixes ou en trains d'impulsions de durées variables pour constituer des "feux" suivant un code tel q1incode morse, par exemple comme utilisé plus particulièrement dans les phares et balises D'autres particularités de l'invention ressortiront de la description donnée ci-dessous de différentes formes de réalisation d'une source d'éclairs selon l'invention,ainsi que de différents types de circuits d'alimentation et de commande pour ces sources. La figure 1 est une vue en perspective avec arrachement partiel d'une source d'éclairs selon l'invention. La figure 2 est une vue en perspective d'une autre source d'éclairs selon l'invention. Les figures 5 à 9 sont des schémas électriques d'alimentation et de commande d'une source d'éclairs selon l'invention. Les figures 10 et 11 sont une variante d'un tel circuit électrique destiné notamment à une source selon l'une ou l'autre des figures 3 ou 4, la figure 10 représentant la partie du circuit servant à la commande séquentielle des tubes alors que la figure Il représente le circuit de déclenchement de chacun des tubes. En se reportant à la figure 1,sur un support t classique, sont fixés respectivement deux tubes 2 et 3 en U disposés à angle droit. Les tubes sont les plus proches l'un de l'autre dans une zone 4 sensiblement perpendiculaires à leur axe.Le tube qui est situé en dessous du tube 3 comprend une électrode 5 d'amorçage qui court le long de la paroi inférieure. Le tube 3 comprend une éléc- trode 6 d'amorçage qui court le long de la paroi la plus élevée. A la figure 2, un tube émetteur d'éclairs affecte une forme hélicoidale. Un tube affecte la même forme et a le même axe que le tube 7, les bandes d'ionisation conductrices servant d'électrodes d'amorçage sont disposées alte-rnativement sur la génératrice intérieure de l'un des tubes et sur la génératrice extérieure de l'autre de ces deux tubes hélicoidaux enchevêtrés l'un dans l'autre et présentant un seul et même axe longitudinal. A la figure 3, la source d'éclairs comprend six tubes répartis régulièrement en étoile à 600 l'un de l'autre, suivant les rayons du cercle circonscrit du polygone correspondant. La référence 10 désigne la trace de l'axe commun des tibês en iredffon iquel ceux-ci peuvent titre inclinés. A la figure 4, les embrases des tubes 9 délimitent autour de la trace 10 de l'axe un polygone régulier, en l'espèce un hexagone régulier. Les tubes 9 sont montés de façon que les électrodes voisines de deux tubes adjacents soient de mEme polarité. Les tubes 9 peuvent astre inclinés vers 1' axe passant par la trace 10, donnant à la source l'aspect d'une pyramide. Le montage électrique représenté en figure 5 comprend la borne 11 positive et la borne 12 négative à la masse d'une source d'énergie électrique continue non représentée. Entre les bornes 11 et 12, est monté un condensateur d'énergie 13. A la borne 11 est relié un conducteur 14-pourvu des bornes 15, 17, 19, 21, 23 et 25. A la borne 12 est relié un conducteur 26 pourvu des bornes 27, 29, 31, 33, 35, 37, 39 et 41. La borne 17 est reliée à une borne 42 par une résistance variable 43. La borne 23 est reliée à une borne 42' par une résistance variable 44 de valeur supérieure à celle de la résistance 43. Sur un conducteur 45, reliant la borne 42 à la borne 27 du conducteur 26 relié à la borne 12, est monté un condensateur d'impulsions 46. Entre la borne 42' et la borne 35 du conducteur 26 est monté un condensateur d' impulsions 48. Entre la borne 42 et la borne 29 sont montés en série un éclateur 49 et le primaire 50 d'une bobine d'impulsions. astre la borne 42' et la borne 37 sont montés en série un éclateur 51 et le primaire 52 d'une bobine d'impulsions. Autre la borne 19 et la borne 33 est monté un tube à éclats 53, entre la borne 25 et la bome 41 est monté un second tube à éclats 54. Entre l'électrode 55 du tube 53 et la borne 31 est monté le secondaire 56 de la bobine d'impulsions. Entre l'électrode 57 et la borne 39 est monté le secondaire de l'autre bobine d' impulsions. L'éclateur 49 s'amorce à une tension plus faible que l'éclateur 51. Suivant l'invention, une diode est montée entre la borne 42 et la borne 15, et autorise le passage du courant de la borne 42 à la borne 15, mais non dans le sens inverse. Une diode 60 est montée entre la borne 42' et la borne 21. Elle autorise le passage du courant de la borne 42' à la borne 21, mais non le passage du courant dans le sens inverse. Le circuit qui vient autre décrit fonctionne de la manière suivante La source d'énergie continue charge le condensateur de puissance 13, et, avec un décalage qui dépend des résistances 43 et 44, il charge également les condensateurs d'impulstns 46 et 48. Comme la résistance 43 a une valeur inférieure à la résistance 44 etlou la tension d'amorçage de l'éclateur 49 est inférieure à la tension d'amorçage de l'éclateur 51, la bobine d'impulsif 50, 56 ionise le gaz dans le tube 53, entraînant la formation de l'éclair par la décharge du condensateur 13 et du condensateur 48 à travers la diode 60. Cette décharge terminée, la charge reprend. La tension croit entre les bornes du condensateur 13. Si aucune précaution n'était prise, la tension aux bornes 42t et 35 du condensateur d'impulsions 48 qui est resté chargé atteindrait alors la tension disruptive de éclateur 51 avant que la tension aux bornes 42 et 27 du condensateur 46 atteigne à nouveau la tension disruptive de l'éclateur 49, puisque le montage favorise la décharge du condensateur 46 par rapport au condensateur 48, celui-ci restant chargé alors que celui-là s'est déchargé dans le primaire 50 de la bobine d'fimpulsions, la tension entre les bornes 35 et 42' pourrait atteindre la tension disruptive avant que la tension entre les bornes 27 et 42 atteigne à nouveau la valeur nécessaire à l'excitation de l'éclateur 49. Mais la diode 60 assure la décharge du condensateur 48 lors de la décharge du condensateur 13 dans le tube 53. Ainsi, il ne reste aucune charge résiduelle dans le condensateur 48 et les deux condensateurs 46 et 48 sont ramenés à leur état initial. Ce sera donc toujours le tube 53 qui s'amorcera le premier et à la cadence prévue. Lorsque ce tube 53 cesse de fonctionner en raison de la pollut ion atteinte par son gaz, le condensateur d' impulsions 46 se décharge sans effet dans la bobine d'impulsions 50 > 56 et, la ten s ion continuant à croître aux bornes du condensateur 13, donc aux bornes du condensateur 48, l'éclateur s'amorce et provoque la décharge du condensateur 13 dans le tube 54. le condensateur 46 se décharge en parallèle avec le condensateur 13, par la diode 59, dans le tube 54. Cela réduit l'échauffement inutile de la bobine 50, 56, et augmente la pointe de l'intensité lumineuse de la dé- charge. Dans la figure 6, la diode 59 de la figure 5 a été supprt- mée, et les résistances d' impulsions 43 et 44 sont respectivement rempla cées par deux résistances 61 et 62 reliées à la borne 63, et par deux résistances 64 et 65 reliées en 66. La diode 67 est montée entre les bornes 63 et 66 et n'autorise le passage du cou- rant électrique que de 63 vers 66. Lorsque le tube 53 cesse de fonctionner par défaillance, la tension aux bornes du condensateur 48 continue de crotte jusqu'à atteindre la tension disruptive de l'éclateur 51 qui, par l'intermédiaire de la bobine d'impulsions 52, 58 provoque l'ionisation et par la décharge du condensateur 13, la formation de l'éclair dans le tube 54. Entre-temps, le condensateur 46 a commencé à se recharger. Cette recharge partielle du condensateur 46 tend à accélérer la recharge du condensateur 48 par la résistance 62, la diode 67 et la résistance 65. Cette accélération diminue la constante de temps du circuit d'excitation du tube 54 et augmente donc la fréquence des éclairs de ce tube 54 pour l'amener de préférence à la même fréquence que celle des éclairs fournis par le tube 53 lorsque celui-ci n'est pas défaillant.Ainsi le remplacement du tube 53 par le tube 54 ne modifie pas la fréquence des éclairs émis par la source. Le montage représenté à la figure 7 comprend trois bornes 70, 71, 72. Les bornes 70 et 72 communes d'une part, et la borne 71 d'autre part, sont reliées à un réseau d'alimentation en courant alternatif. Entre une borne 73 et la borne 70 sont montées, en série, une résistance 74 et une diode 75 qui laissent passer le courant dans le sens de la borne 70 à la borne 73. Entre la borne 72 et une borne 76, est montée une résistance 77 et une diode 78 en série. La diode 78 laisse passer le courant dans le sens de la borne 72 à la borne 76. Entre les bornes 73 et 71 d'une part, et les bornes 71 et 76 d'autre part, sont montés deux condensateurs d'énergie 79 et 80. La borne 73 est reliée à une borne 81 par un conducteur 82, la borne 76 est reliée à une borne 83 par un conducteur 84, la borne 81 est reliée, par un conducteur 86 à une borne 85 reliée à l'anode 106A du tube à éclats 106; la borne 83 est reliée, par un conducteur 88 à une borne 87 reliée elle-m & e à l'anode 107A du tube 107. La borne 71 est reliée à une borne 89 par un conducteur 90. Entre la borne 85 et une borne 91 est montée une résistance 92. Entre la borne 87 et une borne 93 est montée une résistance 94. Entre les bornes 81 et 91 est montée une diode 95 autorisant le passage du courant dans le sens de la borne 91 à la borne 81. Entre la borne 93 et la borne 83 est montée une diode 96 autorisant le passage du courant dans le sens de la borne 93 à la borne 83. Entre la borne 91 et la borne 89 est monté un conden sateur d'impulsions g7, entre la borne 89 et la borne 93 est monté un condensateur d'impulsions 98. La borne 89 est reliée aux points communs 99 et 102 de deux bobines d'impulsions 100, 101 et 1001, 101', et au point conmun 103 des deux cathodes 106 C et 107 C des deux tubes à éclats 106 et 107. Entre la borne 91 et le primaire 100 est monté un éclateur 104. Entre la borne 93 et le primaire 100' est monté éclateur 105. L'extrémité de ltenroule- ment secondaire 101 est reliée à l'électrode 108 du tube à éclats 107.L'extrémité de l'enroulement secondaire 101' est reliée à l'électrode d'amorçage 109 du tube à éclats 106. Ainsi, les circuits dlfimpulsions sont croisés deux à deux. La valeur de la résistance 74 est supérieure à la valeur de la résistance 77 et/ou la résistance 92 est supérieure à la résistance 94, et/ou la tension d'amorçage de l'éclateur 104 est supérieure à la tension d'amorçage 105. Le condensateur 89 se chargera donc plus rapidement que le condensateur 97. C'est donc le circuit d'impulsions se trouvant dans la partie inférieure de la figure 7 (deuxième circuit) qui entrera en action le premier grace à la décharge du condensateur 98. L'amorçage du tube 106 entraîne la décharge du condensateur d'énergie 79 et du condensateur d'impulsions 97 à travers la diode 95.Par contre, le condensateur d'énergie 80 du deuxième circuit ou circuit inférieur ne s'étant pas déchargé puisqu'aucune impulsion d'ionisation n'est venue du circuit supérieur ou premier circuit vers le tube 107, le condensateur 98 tend à se recharger plus rapidement qie le condensateur 97, ce qui confirme le fonctionnement répété du tube 106 tant qu'il n'est pas pollué. Quand ce tube 106 est défaillant par pollution ou pour une toute autre cause, le condensateur 98 se décharge en pure perte dans le primaire 100' correspondant au tube 106. La tension slélè- ve aux bornes des condensateurs 79 et 97. Cela provoque, dans le tube 107, la décharge du condensateur d'énergie 80 et par llinter- médiaire de la diode 96 du condensateur d'impulsions 98. Le condensateur d'énergie 80 est alors déchargé. Le condensateur d'impulsions 98 de la figure 7 se recharge lentement lors du cycle de charge suivant du condensateur 80. En revanche, le condensateur d'impulsions 97 se recharge assez rapidement puisque le condensateur 79 reste chargé. Le con densateur d'impulsions 97 provoque à travers l'éclateur 104 et le primaire 100 de la bobine d' impulsions une surtension au seconda il re 101 qui ionise le gaz contenu dans le tube 107 en provoquant un éclair par décharge du condensateur d'énergie 80. Comme les premier et second circuits de la figure 6 sont symétriques, la résistance 74 étant légèrement supérieure à la résistance 77 et/ou la résistance 92 étant légèrement supérieure à la résistance 94, et/ou la tension d'amorçage de 1'éclateur 104 étant légèrement supérieure à la tension d'amorçage de l'éclateur 105, la fréquence des éclairs sera sensiblement constante. Quand le régime de narche initiale est établi, le condensateur 80 reste chargé et le condensateur d'impulsions 98 se charge rapidement, alors que les condensateurs 79 et 97 qui se déchargent sont longs à se recharger. Le condensateur qui atteint le premier la tension disruptive est donc toujours le condensateur 98, ce qui donne la priorité d'amorçage au tube 106. A la figure 8, un condensateur 110 de faible capacité de charge est monté en série avec la diode 95 entre les bornes 81 et 71'. D'une borne 111 prévue entre la diode 95 et le condensateur 110, par un conducteur 112 qui aboutit à la borne 91, à travers la diode 113 qui autorise le passage dans le sens de la borne 91 à la borne 111. A l'instant zéro, les condensateurs 79 et 80 commencent à se charger. Les deux condensateurs d' impulsions 97 et 110 se chargent lentement à travers la résistance 92. Le condensateur 98 se charge plus rapidement. il provoquent donc l'amorçage du tube 106 plus rapidement que les autres condensateurs qui viennent d'entre cités. la décharge du condensateur 79 entraîne la décharge des deux condensateurs 97 et 100 et empêche donc l'ionisation du tube 107. Quand le tube 106 est défaillant, le condensateur 79 reste chargé. Les deux condensateurs d'impulsions 97 et 110 ont donc le temps de se charger. Le tube 107 entre en fonctionnement alors que par ailleurs le circuit d'impulsions comprenant notamment le le condensateur 98 et î1écîateur 105 fonctionne en pure perte. Le condensateur 80 se décharge et le condensateur 98 se décharge également dans le tube 107 par l'intermédiaire de la diode 96.'Dans le circuit d'excitation situé à la partie gauche de la figure 8, seul le condensateur 97 se décharge par l'intermédiaire de 1'éclateur 104. Eh raison de la présence de la diode 113, le petit condensateur 110 n'intervient plus. La constante du circuit d'impulsions, cons tituée par la résistance 92, par le condensateur 97, par l'éclateur 104 et par la bobine d'impulsions 104' qui lui fait suite peut ainsi être réglée de manière à être égale à la constante de temps du circuit d'impulsions constitué par la résistance 94, le condensateur 98, l'éclateur 105 et la bobine d'impulsions 105' qui lui fait suite. On peut ainsi faire en sarte que la cadence des éclairs fournis par les tubes 106 et 107 soit la ome. Dans la variante des circuits électroniques illustrés à la figure 9, une base de temps déclenche toutes les 0,5 secondes un multivibrateur monostable A fournissant des impulsions calibrées de durée 0,1 seconde qui commande par l'intermédiaire d'un transistor unijonction T1 la décharge d'un condensateur Cl dans un transformateur d'impulsions Tr1 par le jeu d'un thyristor Th1.L'oscillation de relaxation en haute tension ionise l'espace inter-électrodes du tube à éclats TE.1 provoquant le passage du courant par décharge du condensateur d'énergie C3 Le courant de décharge du condensateur C3 dans le tube TE.1 passe par un transformateur d'intensité TR3 dont le secondaire, relié à un amplificateur T3 fournit une impulsion négative au mul- tivibrateur monostable C, réglé pour une durée de 0,25 seconde. Le signal issu de ce circuit est envoyé au multivibrateur monostable B par un conducteur I et constitue un verrou empêchant le mul t iv ibrateur monostab le B de fournir une impulsion de sortie. Lorsque le tube TE.1 est défaillant, à chaque impulsion d'entrée, le multivibrateur monostable A envoie par sa sortie Q un signal négatif vers le deuxième multivibrateur monostab le B dont la durée est réglée à 0,1 seconde. Ce dispositif fournit un signal négatif de sortie sur sa borne Q, si la sortie Q du multivibrateur monostable C est à + Vcc ; on a vu plus haut que la production de ce signal ne peut s'effectuer que pendant 0,25 secon- de après le départ de l'éclair dans le tube TE.1. le multivibrateur monos table B provoquera donc la commande du transformateur d'impulsions Tr2 et par conséquent le passage de l'énergie contenue dans le condensateur C3 vers le tube T2, si ce condensateur ne s'est pas préalablement déchargé dans TE1. Dans les sources d'éclairs équipées de deux tubes, ce mode de commande offre l'avantage de ne pas présenter de variations de fréquences de la signalisation lors du remplacement automatique d'un tube éclairs par l'autre. I1 y aura salement, au moment de la substitution, un écart de 0,2 seconde et uniquement à ce moment, le deuxième multivibrateur monostable B produisant des impulsions synchrone avec le premier, mais décalé de 0,2 seconde. La substitution d'un nouveau tube à un tube défaillant peut également être assurée par un dispositif de comptage en anneaux, tel que représenté dans les figures 10 et 11, chacun des multivi- brateurs représentés dans la figure 10 constituant l'anneau de Regener étant remis à l'état d'origine par le courant circulant dans le transformateur d'intensité TI et provoque par la décharge de C à travers le tube à éclat Q1. Le jeu du multivibrateur bistable suivant ne peut s'effectuer que si le précédent n'est pas remis à son état initial par 1' impulsion de remise à zéro RAZ correspondante. Le dernier basculeur provoque le jeu d'une signalisation indiquant la nécessité d'intervention. La fréquence des éclairs reste constante, quel que soit le tube en service. La commande séquentielle ressort du tableau suivant FONCTIONNEMENT I II III IV V VI Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q Q R A Z o 0 1 ol O 1 0 1 O 1 O 1 O 1 1::Ot 0 1 O I O 1 O 1 O I 1 2 1 0 1 0 0 1 0 1 0 1 0 1 1 3 1 0 1 0 1 0 0 1 O 1 O 1 1 4 1 0 1 0 1 0 1 0 0 1 0 1 1 5 1 0 1 0 1 O 1 0 1 0 1 6 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 0 1 qui montre que l'on passe d'un tube au suivant par l'absence de signal RAZ. L'impulsion de déclenchement-est fournie par le passage de la borne Q du niveau 1 au niveau 0. Elle est appliquée en A, B, C, D, E et F successivement si le niveau O de l'impulsion RAZ n'a pas été appliquée en G, H, I, J, K et L. Dans le cas contraire, on est ramené en L'état général précédant la première bmpul- sion et c'est toujours le premier multivibrateur bistable qui commande l'éclair. Il convient de noter que la figure 10 donne le schéma général de la commande successive des feux à éclats par Anneau de Regener à n multivibrateurs bistables JK et que la figure 11 représente le circuit de déclenchement de chaque tube pour commande par Anneau de Regener et élaboration de la remise à zéro de chacun des basculeurs JK. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, la source d'éclairs pour signalisation marine, terrestre, ou aérienne est essentiellement caractérisée par le fait qu'elle comporte plusieurs tubes à éclats disposés suivant une conformation qui présente un axe cormun. Mais les différentes formes de réalisation décrites ci-dessus ne sont nullement limitatives. Ainsi, la source d'éclairs comportant des tubes à branches parallèles ou non disposées de manière que les embases des tubes se situent selon les côtés d'un polygone, et sont inclinées en direction de l'axe de la source, les angles d'inclinaison peuvent Btre constants ou différents et éventuellement ces inclinaisons peuvent augmenter progressivement. Il en est de même de la source d'éclairs dans laquez les tubes à éclats sont disposés selon des rayons d'un cercle ex inscrit par rapport au embases des tubes. De même, les circuits électriques d'alimentation et de commande qui ont été décrits peuvent Entre agencés de façons différentes sans sortir du cadre de l'invention. Ainsi, ce circuit électrique peut Entre agencé de façon à provoquer l'allumage successif des tubes, ou à provoquer, en cas de défaillance d'un tube, I'allumage d'au moins un autre tube, ou encore provoquer l'allumage ordonné des tubes ou de certains tubes de manière à obtenir un effet optique selon un code. Ce circuit électrique peut également etre agencé de manière que le fonctionnement d'un premier tube assure l'inhibition du second tube ou tube de substitution, les deux tubes étant alimentés par un seul et même condensateur d'énergie, et le tube de substitution fonctionnant à une fréquence moindre que ledit premier tube, ou, suivant une autre variante, à la même fréquence que ledit premier tube. Suivant une autre forme de réalisation analogue à celle qui vient d'erre indiquée, les deux tubes sont alimentés par des condensateurs d'énergie différents et l'électrode d'ionisation de l'un des tubes est alimentée par le circuit d'impulsions associé à autre tube; là encore, le tube de substitution peut fonctionner à la méme fréquence que ledit premier tube. Suivant une autre forme de réalisation, le circuit électrique d'alimentation et de commande de la source d'éclairs comporte, pour commander successivement un certain nombre de tubes éclats, un nombre identique de multivibrateurs bistables assemblés en anneau et dont chacun attaque un tube éclats qui lui est associé, l'attaque se faisant successivement par la défaillance d'un tube d'ordre antérieur, ou séquentiellement d'un tube à un autre, la fréquence de l'attaque séquentielle pouvant entre variable et/ou modulée. Ehfin, le circuit peut étire agencé de telle manière que les tubes, par exemple au nombre de deux, fonctionnent en parallèle, et sont alimentés par une batterie d'énergie commune de par exempie 10 joules. Eh marche normale, l'énergie se répartit uniformément dans les deux tubes de caractéristiques analogues et l'on disposera des dix joules sous la forme de deux fois cinq joules. Par contre, si l'un des deux tubes s'arrête de fonctionner, toute l'énergie se dissipera dans le second tube convenablement dimensionné, soit en un éclair unique de dix joules. I1 est bien entendu que chacun des deux tubes est capable dans ce cas de dissiper dix joules, ce qui contribue à leur assurer une durée de vie prolongée, puisque dans la marche en parallèle, chacun des tubes ne travaille quth puissance moitié. Par ailleurs, on peut obtenir la mobilité du faisceau lumineux par rotation ou par oscillation de toute la source. REVENDICATIONS 1 - Source d'éclairs pour signalisation marine, terrestre ou aérienne, caractérisée par le fait qu'elle comporte plusieurs tubes à éclats présentant un axe commun. 2 - Source éclairs selon la revendication I, caractérisée par le fait qu' elle comporte deux ou plusieurs tubes en U se chevauchant et disposés dans des plans dont l'intersection représente ledit axe commun. 3 - Source d'éclairs selon la revendication 2 > caractérisée par le fait qu'elle comporte deux tubes en U disposés selon deux plans se coupant à angle droit. 4 - Source d'éclairs selon la revendication I, caractérisée par le fait qu'elle est constituée par deux ou plusieurs tubes éclats hélicotedaux ou spiralés, éventuellement enchevetrés entre eux et d'axe commun, ces tubes étant concentriques ou coextensifs. 5 - Source d'éclairs selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle est constituée par plusieurs tubes en U à branches parallèles ou non, les embases de ces tubes étant disposées selon les cotés d'un polygone. 6 - Source d'éclairs selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les tubes sont inclinés en direction de l'axe de la source suivant -des angles constants ou différents et éventuellement suivant des inclinaisons croissant progressivement. 7 - Source d'éclairs selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle est constituée par des tubes en U disposes se Ion des rayons d'un cercle exinscrit par rapport aux enbases des tubes. 8 - Source d'éclairs selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les tubes sont inclinés en direction de l'axe suivant des angles constants ou différents et éventuellement suivant une inclinaison croissant progressivement. 9 - Source d'éclairs selon l'une quelconque des revendications I à 8, caractérisée par le fait qu'elle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande, de préférence statique, et agencé de façon à provoquer l'allumage successif des tubes ou à provoquer, en cas de défaillance d'un tube, l'alIunnge d'au moins un autre tube, ou encore à provoquer l'allumage ordonne des tubes ou de certains tubes de manière à obtenir un effet optique selon un code. 10 - Source d'éclairs selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 9, du type à deux tubes éclairs, caractérisée par le fait qu'elle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande agencé de manière que le fonctionnement d'un premier tube assure l'inhibition du second tube ou tube de substitution, les deux tubes étant alimentés par un seul et mime condensateur d'énergie, et le tube de substitution fcncticnnant à une fréquence moindre que ledit premier tubé. 11 - Source d'éclairs selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, du type à deux tubes éclairs, caractérisée par le fait qu'elle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande agencé de manière que le fonctionnement d'un premier tube assure l'inhibition du second tube ou tube de substitution, les deux tubes étant alimentés par un seul et même condensateur d'énergie et le tube de substitution fonctionnant à la m fréquence que ledit premier tube. 12 - Source d'éclairs selon l'une quelconque des revendica ticns 1 à 9, du type à deux tubes à éclats, caractérisée par le fait quelle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande agencé de manière que le fonctionnement d'un premier tube assure l'inhibition du second tube ou tube de substitution, les deux tubes étant alimentés par des condensateurs d'énergie différents et l'électrode d'ionisation de l'un des tubes étant alimentée par le circuit d'impulsion associé à l'autre tube. 13 - Source d'éclairs selon lwune quelconque des revendications 1 à 9, du type à deux tubes à éclats, caractérisée par le fait qu'elle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande agencé de manière que le fonctionnement d'un premier tube assure l'inhibition du second tube ou tube de substitution, les deux tubes étant alimentés par des condensateurs d'énergie différents et l'électrode d'ionisation de l'un des tubes étant alimentée par le circuit d'impulsionsassocié à l'autre tube, des moyens étant prévus pour que le tube de substitution fonctionne à la meme fréquence que ledit premier tube. 14 - Source d'éclairs selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'elle est montée dans un circuit électrique d'alimentation et de commande comportant pour commander successivement un certain nombre de tubes éclats, un nombre identique de tailtivibrateurs bistables assemblés en anneau et dont chacun attaque un tube éclats qui lui est associé, l'attaque se faisant successivement par la défaillance d'un tube d'ordre antérieur, ou séquentiellement d'un tube à un autre, la fréquence de l'attaque séquentielle pouvant être variable et/ou modulée.