L'invention concerne un nouveau chèque bancaire ou postal destiné en particulier d la lecture automatique par une machine simple. Actuellement, la lecture automatique des chèques est pratiquement limitée au déchiffrage du code imprimé sur le texte et eomportant les caractéristiques du compte. La lecture de l'écritu- re manuscrite est encore au stade du laboratoire et nécessite des appareils très cofteus et d'une fiabilité insuffisante. De plus, l'écriture du libellé des chèques est longue et fastidieuse, en particulier pour des sommes comportant plusieurs chiffres. L'invention vise à permettre la lecture automatique, par des moyens très simples et disponibles dans le commerce, du libellé des chèques, tout en assurant 1' inaltérabilité de ce libellé. Â cet effet, le chèque selon l'invention comporte un tableau à double entrée destiné à l'inscription du montant du chèque, une des entrées étant numérotée de O à 9 et l'autre entrée en puissances croissantes de dix de l'unité monétaire. Trace à cette nouvelle formule de chèque selon l'invention, l'inscription du montant du chèque se fait simplement en marquant d'un signe, par exemple d'une croix, une case et une seule, dans chaque alignement de la seconde entrée correspondant à une puissance de dix de l'unité monétaire, cette case indiquant la valeur comprise entre O et 9 pour laquelle cette puissance intervient dans le montant à écrire. Si on prend la précaution d'écrire avec une encre indélébile, le chèque ne peut titre modifié que par grattage facilement détectable ou par surcharge qui, augmentant le nombre de signes affectés à une meme puissance de dix de l'unité monétaire, produit automatiquement l'annulation du chèque. On peut également prévoir, pour rendre impossible toute manipulation du chèque, de recouvrir au moins le tableau précédent par une pellicule protectrice transparente autocollante qui ne peut Outre séparée du chèque qu' en arrachant une partie du papier qui le constitue. La lecture peut titre effectuée simplement par exemple par une machine optique. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante faite en se référant au dessin annexé dont la figure unique est une vue en plan d'un chèque selon l'invention, pour un exemple de réalisation. Le chèque, dans la forme de réalisation représentée, est de dimension classique et peut faire partie d'un carnet. Il comporte un certain nombre d'écritures classiques a à correspondant à des indications devant être preimprimées (NO du chèque g ; Banque e, nom et numéro de compte f du titulaire). le montant a doit être inscrit en chiffres, et il n'existe pas d'emplacement prévu pour l'inscription du montant en toutes lettres. Dans la partie de droite du chèque est imprimé un tableau à double entrée. Les lignes sont numérotées de O à 9 en partant du bas alors que les colonnes sont numérotées de 0,Ot à I 000 000 000 de francs de la droite vers la gauche. Pour inscrire, à titre d'exemple, une somme de F 8135,24, l'utilisateur procède comme suit et tel que représenté au dessin. il trace une croix dans la case à l'intersection de la ligne 4 et de la colonne 0,01, une autre croix dans la case à l'intersection de la ligne 2 et de la colonne 0,1, une croix dans la case à l'intersection de la ligne 5 et de la colonne 1, etc. jusqu'à une croix dans la case à l'intersection de la ligne 8 et de la colonne 1000. Puis il trace des croix dans toutes les cases de la ligne 0 aux intersections des colonnes 10 000 et plus. REVENDICATION chèque bancaire ou postal, caractérisé par le fait qu'il comporte un tableau à double entrée destiné à l'inscription du montant du chèque, une des entrées étant numérotée- de 0 à 9 et l'autre entrée en puissances croissantes de dix de l'unité monétaire.