La présente invention se rapporte à une machine à copier électrophotographique telle que spécifiée dans la couronne de la revendication principale. -Les appareils à copier électrophotographiques connus, opérant selon le principe du transfert de l'image- formée par des particules de toner, utilisent des tambours photosensibles comportant une couche de sélénium. Plus précisément, une couche de sélénium est appliquée par vaporisation sur la surface cylindrique de ces tambours. Dans ces appareils, on est obligé, au terme de la période d'utilisation de la couche de sélénium, d'enlever le tambour photosensible et de le remplacer par un tambour neuf. Cette nécessité résulte du fait que les couches de sélénium n'ont qu'une durée d'utilisation limitée. On connait, par ailleurs, aussi des machines à copier comportant une feuille photoconductrice tendue autour du tambour photosensible. Cette feuille peut provenir d'une bobine d'alimentation montée à l'intérieur du tambour et qui après avoir fait le tour de la surface extérieure de celui-ci rentre à nouveau à l'intérieur pour s'enrouler autour d'une bobine réceptrice. Cet agencement permet de remplacer automatiquement la feuille conductrice au terme de sa période d'utilisation. Toutefois, ce système mécanique relativement compliqué est coûteux et n'est utilisé que sur les copieurs automatiques à haute production qui, en outre, doivent être surveilles en continu par le personnel de maintenance. La présente invention s'est fixé pour but d'apporter -un appareil à copier électrophotographique relativement simple opérant avec une feuille photoconductrice qui peut être remplacée d'une manière relativement simple et où, en même temps, la région sans image est réduite à un minimum sur le tambour photosensitîe. L'invention atteint le but qu'elle s'est fixé par un appareil à copier électrophotographique dont les caractéristiques sont énoncées plus en détail dans la revendication principale. Des formes de réalisation préférées sont définies dans les sousrevendications. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel: - la Fig. 1 est une vue latérale schématique d'un appareil à copier conforme à l'invention; - la Fig. 2 est une vue en coupe transversale d'une forme de réalisation du tambour photosensible; - la Fig. 3 est une coupe longitudinale du tambour photosensible de la Fig. 2; - les Fig. 4 et 5 montrent respectivement un tambour photosensible ouvert et fermé,les mécanismes de tension de la feuille photoconductrice et les mécanismes de fermeture ayant été supprimés; et, - les Fig. 6 et 7 illustrent une autre forme de réalisation d'un tambour photographique, et ne montrent également pas les mécanismes de tension et de fermeture de celui-ci. La Fig. 1 est une vue schématique en coupe, d'un appareil à copier électrophotographique, toutes les étapes opératoires q connues n'ayant été représentées que schématiquement, seul le tambour étant illustré plus en détail. Sur le tambour 1 est fixée une feuille photoconductrice 2 dont le montage va être décrit ci-après plus en détail. Le tambour photoconducteur 1 est monté à rotation dans un capot ou sur un châssis, non-représenté, et peut, ainsi, être amené à défiler devant différentes stations de traitement. C'est ainsi, par exemple, que la feuille photoconductrice 2 reçoit une charge électrique uniforme au passage devant un dispositif d'effluvation 3, puis est exposée dans une station 4 à la lumière d'une image. Ainsi se forme sur le photoconducteur 2, dont la face arrière est mise-à la masse, une image électrostatique latente correspondant à l'image de l'original. Cette image est rendue visible dans une station de développemen 5, par exemple, dans un mécanisme de développement à cascade ou dans une station de développement à brosse magnétique de façon classique. L'image visible ainsi produite est transféree du photoconducteur 2 sur une matière de copie 7 dans la station de transfert 6.L'image ainsi transférée passe, au besoin, dans une station de fixage 8 dans laquelle cette image est fixée sur la matière de copie sur laquelle elle a été transférée et qui peut, par exemple, être une feuille de papier. Pour enlever du photoconducteur les restes des particules colorées ou de toner qui formaient l'image transférée, on a prévu une station de nettoyage 9 qui, sur la Fig. 1, est représentée schématiquement par une brosse cylindrique associée à un dispositif d'aspiration. Le cycle de reproduction qui vient d'être décrit peut être répété aussi souvent qu'on le désire. On va décrire maintenant plus en détail le tambour pho toconducteur 1 en se référant aux Fig. 2 et 3. Ces figures montrent respectivement le tambour 1 en coupe transversale et en coupe longitudinale. On voit que le tambour 1 présenteune fente 13 s'étendant sur toute sa longueur, le long d'une génératrice. Le tambour 1 est conçu due façon que la tension interne de la matière qui le constitue aurait pour effet, sans aucune influence externe, de Ye- fermer les lèvres de la fente 13, c'est-à-dire que les bords délimitant cette fente du tambour I viendraient se placer l'une contre l'autre. A l'intérieur du tambour 1 sont disposés, de part et d'autre de la fente1 un support principal 15 et un contre-support 16 solidaires du tambour 1.Dans le contre-support 13 est monté un excentrique 17 pouvant être tourné de l'extérieur, par exemple, à l'aide d'un écrou à six pans. Cet excentrique coopère avec deux guides 17 disposés de part et d'autre du trajet suivi par la feuille photaconductrice 2. En tournant l'arbre de l'excentrique 17, on écarte le support principal 15 du contre-support 16, en ouvrant ainsi la fente 13. En continuant-de tourner l'arbre de l'excentrique 17 ou en le ramenant à sa position initiale, la fente 13 se referme grâce à la tension interne du tambour 1. Aux deux extrémités, le tambour est fermé par des couvercles 25 et 26 qui peuvent présenter un épaulement servant de support à des bagues d'étanchéité 23 et 24. En tournant en arrière l'arbre de l'excentrique 17, non seulement la fente 13 se referme mais encore, le tambour 1 vient s'appliquer fermement contre les joints 23 et 24. Les deux couvercles 25 et 26 servent également de supports à un arbre-tendeur à fente 18. Cet arbre peut aussi être tourne de l'extérieur,par exemple, à l'aide d'une clé s'appli- quant contre un carré 10 fraisé au bout de l'arbre, en desserrant auparavant un écrou à six pans 28. En variante,-l'arbre-tendeur 18, au lieu d'être monté dans les couvercles 25 et 26 pourrait être supporté par des guides 19, comme-l'indique la Fig. 2. Dans la fente 20 de l'arbre 18, peuvent être-introduites les extrémités de la feuille photoconductrice 2, de sorte qu'en tournant cet arbre 1, la feuille 2 est étroitement plaquée contre le pourtour du tambour 1. Les guides 14 logés dans le support principal 15 et dans le contre-support 16,servent à transmettre la force nécessaire à l'ouverture du tambour 1 au moyen de l'arbre de l'excentrique 17 et, en outre, servent à redonner toujours au tambour 1, la même forme extérieure que celle qu'il présentait avant l'ouverture. En effet, pour obtenir des copies de bonne qualité, il est indispensable que la surface du tambour photosensible ait des dimensions précises. L'arbre-tendeur 18 est, de préférence, monté de façon à éviter une rotation involontaire. Ceci peut être réalisé à l'aide d'un encliquetage ou bien d'une autre manière connue, par exemple, à l'aide de l'écrou à six pans 28 représenté. A l'intérieur du tambour 1, on a prévu une masselotte d'équilibrage 12. Pour mettre en place ou changer la feuille photoconductrice du tambour, on procède comme suit: Tout d'abord, on ouvre, en tournant l'arbre de l'excentrique 17, la fente 13 suffisamment pour que la feuille photoconductrice puisse être facilement introduite, en double, dans le tambour. On introduit les deux extrémitésde la feuille photosensible dans la fente 20 de l'arbre-tendeu-r 18. Ensuite, on tourne l'arbre 18 jus qu'à ce que la feuille 2 soit fermement plaquée contre l'enveloppe extérieure du tambour 1. Après ceci, on tourne lentement l'arbre -de l'excentrique 17, en continuant en même temps de tourner l'arbretendeur 18 afin que la feuille photoconductrice 2 reste fermement appliquée contre la surface extérieure du tambour 1. Ainsi, sous l'action de la tension interne du tambour 1, la fente 13 se referme en pinçant fermement la feuille photoconductrice 2. En même temps, une étanchéité est réalisée qui empêche le révélateur électrophotographique utilisé de s'infiltrer.De plus, la largeur de la partie du tambour sur laquelle aucune image ne se forme, par suite de la présence de la fente, est réduite à un minimum. Pour entever-la feuille photoconductrice 2, on procède dans l'ordre inverse, c'est-à-dire, qu'on débloque d'abord l'arbre de l'excen- trique 17, en tournant aussi un peu l'arbre-tendeur 18, après avoir auparavant desserré l'écrou 28, puis on tourne l'arbre-tendeur 18 en arrière jusqu'à ce que la feuille photoconductrice 2 puisse être retirée. Au lieu d'un tambour'photoconducteur 1 qui referme automatiquement la fente 13 sous l'action de ses contraintes internes, on pourrait aussi utiliser un tambour qui est retracte par des ressorts intérieurs 35 comme le montrent les Fig. 4 et 5. Dans cet exemple, le tambour 1 présente des parois relativement minces. Au lieu d'être d'une seule pièce, le tambour 1 pourrait aussi comprendre deux sections 31 et 32 ayant essentiellement la forme de demi-cylindres creux, reliés l'un à l'autre par une étroite bride élastique 33. Un tel mode de construction est représenté schématiquement sur les Fig. 6 et 7 qui montrent respectivement le tambour ouvert et fermé. Ce mode de construction joint à de bonnes propriétés d'ouverture et de fermeture, une très grande précision dimensionnelle du tambour. Enfin, il est également possible de réaliser et de monter le tambour et l'arbre-tendeur de façon qu'en tournant ce dernier, la tension exercée sur la feuille photoconductrice ferme le tambour. Dans ce cas, l'arbre de l'excentrique devient inutile. En plus de la solution apportée au problème, l'objet de l'invention offre les avantages suivants: La présence d'une seule fente dans le tambour assure une excellente fermeture de celui-ci.Ceci est particulièrement important lors de l'utilisation de révélateurs liquides qui risquent de s'infiltrer à l'intérieur du tambour et de souiller l'appareil. De plus, les feuilles photosensibles du tambour peuvent être facilement changées, sans avoir recours- à des spécialistes. REVENDICATIONS: 1. Appareil à copier électrophotographique comportant une bande photoconductrice qui est montée sur un organe de guindage en forme de tambour et dont les extrémités s'étendent à l'intérieur de cet organe de guidage et y sont fixées, et qui comprend un châssis sur lequel l'organe de guidage forme de tambour portant le photoconducteur est monté à rotation et une station de chargement, une station d'exposition et une station de transfert dans lesquelles la bande photoconductrice montée sur l'organe de guidage en tambour est respectivement chargée, exposée à la lumière d'une image et où l'image présente sur la bande photoconductrice, peut être transférée sur une matière réceptrice ou de copie, caractérisé en ce que l'organe de guidage en tambour 1 présente une seule fente allongée, relativement étroite, par laquelle les deux extrémités de la bande photoconductrice 2 entrent à l'intérieur de l'organe de guidage 1, ce dernier étant conçu de façon comprimable, et en ce que, par compression, les bords de l'organe de guidage en tambour qui limitent la fente 13 peuvent être appliqués étroitement contre les deux couches de la bande photoconductrice 2 logée dans celle-ci. 2. Appareil à copier selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'une partie, au moins, du pourtour de l'organe de guidage en tambour 1 est flexible. 3. Appareil à copier selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'organe de guidage en tambour 1 a la forme d'un fourreau cylindrique fendu en une matière à flexion élastique. 4. Appareil à copier selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'organe de guidage en tambour est constitué par un fourreau cylindrique en une matière rigide comprenant deux sections 31,32 reliées l'une à l'autre par une étroite section élastique 32 ayant le même contour-extérieur cylindrique, en formant ainsi un cylindre à fente. 5. Appareil à copier selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'à l'intérieur de l'organe de guidage en tambour est monté, au moins, un ressort 35 qui exerce une force suffisante pour assurer la fermeture de la fente 13 de celuici. 6. Appareil à copier selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce qu'à l'intérieur de l'organe de guidage en tambour 14, sont prévus des dispositifs de tension 18, 20 pour tenir et tendre la bande photoconductrice. 7. Appareil à copier selon la revendication 6 caractérisé en ce que les dispositifs de tension comprennent un arbre-tendeur à fente 20 qui est empêché de tourner en arrière. 8. Appareil à copier selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce qu1à l'intérieur de l'organe de guidage en tambour 1 est prévu un dispositif 14,15,16,17 pouvant être actionné de l'extérieur pour ouvrir et fermer la fente 13 de celui-ci. 9. Appareil à copier selon la revendication 8 caractérisé en ce que le dispositif pour ouvrir et pour fermer l'organe de guidage en tambour 1 comprend un support principal 15 et un contresupport 16 qui sont fixés respectivement de part et d'autre de la fente 13, sur l'organe de guidage en tambour 1, ainsi que des guides 14 qui sont disposés sur le côté de la région occupée par le photoconducteur 2 et qui assurent le guidage des deux extrémités de l'organe de guidage en tambour I formant la fente 13, et en ce qu'un arbre d'excèntrique 17 est prévu à l'intérieur du tambour et permet, en le tournant, de faire en sorte que les guides 14 provoquent l'ouverture- ou la fermeture de la fente 13.