La présente invention se rapporte aux parachutes pour appareil de levage à câbles, et plus particulièrement, pour ponts élévateurs de véhicules automobiles. On connaît des ponts élévateurs à deux ou quatre colonnes qui comprennent une plate-forme destinée à supporter un véhicule, ladite plate-forme étant guidée dans des colonnes et reliée à des câbles de traction qui commandent son levage. La descente de la plate-forme s'effectue par simple gravite, et il est indispensable de prévoir un dispositif de sécurité permettant de bloquer la plate-forme à toute hauteur désirée en cas de rupture d'un câble de traction ou simplement si, lors de son abaissement, la plate-forme rencontre un objet qui risquerait de faire basculer le véhicule qu'elle supporte. On connaît différents types de dispositifs de sécurité, appelés parachutes, qui dans l'ensemble sont constitués de cliquets articulés sur la plate-forme et destinés à coopérer avec des crémaillères s'étendant le long de chaque colonne. La technique antérieure connaît différents montages des cliquets qui sont, soit reliés cinématiquement entre eux de manière à coopérer tous avec la crémaillère correspondante lors de la monté-e du pont et à s'effacer au passage de chaque dent. Dans ce cas, il est prévu une commande pour dégager l'ensemble des cliquets lors de la descente de la plate-forme, ce qui présente l'inconvénient de n'offrir aucune sécurité, lors de ladite descente en cas de rupture du câble. Dans d'autres dispositifs, les cliquets sont reliés à un organe basculeur qui, sollicité par un puissant ressort, tend à engager lesdits cliquets dans les crémaillères, l'action de ce ressort étant annihilé par un organe palpeur prévu sur le basculeur et qui coopère avec le câble. Avec un tel dispositif, tant que les câbles de traction sont tendus, les cliquets sont éloignés des crémaillères, mais dès qu'on assiate à une diminution de la tension desdits câbles, le basculeur commande l'engagement des cliquets dans les crémaillères pour bloquer la plate-forme. Tous ces dispositifs sont très connus et fonctionnent relativement bien, toutefois, ils présentent tous un cer tain nombre d'inconvénients. En effet, ils sont relativement complexes, chers, d'un réglage difficile et nécessitent un entretien important, faute de quoi, ils ne sont plus fiables. La Demanderesse, dans sa demande de brevet numéro 79 24 281 du 28 septembre 1979, a proposé un parachute d'une conception plus simple et qui offre toute sécurité, le réglage et l'entretien de celui-ci étant réduits au maximum. Dans cette demande de brevet, le parachute prévoit que chaque cliquet est relié au noyau d'un électro-aimant, de manière que lorsque lesdits électro-aimants sont sous tension, les cliquets sont dégagés des crémaillères à 11 encontre des moyens élastiques tendant à les faire coopérer avec celle-ci, les différents électro-aimants étant insérés sur un circuit sur lequel sont interposés un interrupteur de commande et des moyens pour commander automatiquement l'ouverture du circuit en réponse à une tension anormale du câble de traction.Grâce à cette disposition, le parachute ainsi réalisé est d'une con option extrêmement simple, ne risque pas de se dérégler dans le temps et est d'un fonctionnement tout à fait sûr. Toutefois, un tel dispositif nécessite un câblage électrique relativement important, et par conséquent, assez cher et oblige le constructeur à prévoir différentes réalisations suivant les pays où de tels ponts doivent être vendus. En effet, il existe des règlementations extrêmement différentes d'un pays à l'autre, et les tensions électriques d'utilisation sont également différentes. On est donc, obligé de prévoir pour chaque pays où sera exporté un tel pont, une fabrication particulière, ce qui, bien entendu, grève considérablement le prix de revient. L'un des buts de la présente invention est de réaliser un parachute pour appareil de levage à câbles qui offre une aussi grande sécurité que celui décrit dans la demande de brevet numéro 79 24 281, mais dont la fabrication soit encore simplifiée et qui, de plus, ne nécessite pas d'appareillage électrique. Les perfectionnements, objet de la présente invention, sont destinés aux appareils de levage à câbles et plus particulièrement aux ponts élévateurs comprenant une plateforme mobile verticalement supportée par des câbles et guidée dans des colonnes, et au moins un organe palpeur coopérant avec les câbles, ledit parachute étant du type comportant des cliquets articulés sur la plate-forme et sollicités par des moyens élastiques pour coopérer avec des crémaillères correspondantes en échappant de dent en dent lors de la montée de la plate-forme et des moyens étant prévus pour commander l'ef- facement des cliquets lors de la descente de ladite plate forme, et sont caractérisés en ce que chaque cliquet est relié à un vérin pneumatique de manière que lorsque les vérins sont sous pression, ils tendent à dégager les cliquets des crémail lères respectives à l'encontre des moyens élastiques tendant à les faire coopérer avec celles-ci, lesdits vérins étant insérés sur un circuit comprenant des moyens pour envoyer de l'air sous pression dans lesdits vérins et des moyens demis à l'air libre desdits vérins commandés automatiquement par organe palpeur si celui-ci détecte une tension anormaledu câble. Grâce à cette disposition, on réalise un parachute d'une conception extrêmement simple, très bon marché et qui offre une très grande sécurité. De préférence, les moyens pour envoyer de l'air dans les vérins sont constitués par une simple pompe manuelle ou à pied. Suivant une caractéristique constructive,particulière les moyens de mise à l'air libre des vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur, si celui-ci détecte une tension anormale du câble comprennent un cylindre articulé sur la plate-forme par une extrémité et relié d'une part au vérin du cliquet, et d'autre part, aux moyens pour envoyer de l'air sous pression audit vérin, et un piston prolongé par une tige dont l'extrémité libre est reliée à l'organe palpeur, le cylindre présentant au voisinage d'une extrémité une partie d'un diamètre supérieur à celui du piston tandis qu'à son autre extrémité adjacente à celle-à travers laquelle la tige fait saillie, ledit cylindre comporte une partie dont le diamètre. est égal à celui du piston, ce dernier Ü point intermédiaire de sa longueur comportant au moins une entaille latérale. Suivant encore une autre cara térnstique çonstrac- tive, chaque vérin est constitué d'un corps avec un embout pour le relier par un conduit d'une part aux moyens pour envoyer de l'air sous pression et, d'autre part, aux moyens ae mise à l'air libre, ledit corps étant por==e e d'un souflet solidaire de l'une des extrémités d'une tige traversant d'une manière étanche un alésage du corps et dont l'extrémité libre comporte une chape entre les ailes de laquelle s'insère et s'articule le corps du cliquet, un ressort de compression étant interposé entre la chape et le corps et engagé sur la tige. De préférence, l'organe palpeur est relié a des moyens commandant le blocage de la plate-forme en cas de détection d'une tension anormale du câble. Ainsi, le parachute présente une double sécurité, le blocage de la plateforme étant immédiat en cas de rupture ou de tension anormale du câble. Enfin, suivant une dernière caractéristique, dans chaque colonne s'étend une barre verticale le long de chacune desquelles coulisse un organe de coincement porté par la plate-forme et relié par une liaison cinématique à l'organe palpeur correspondant de manière que lorsque le câble présente une tension anormale, ltorzane palpeur pivotant, il entraîne l'organe de coincement qui se bloque sur la barre verticale. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails, en se référant à un mode de réalisation particulier, donné à titre d'exemple seulement, et représenté aux dessins annexés, dans lesquels Fig. 1 est une vue, en perspective schématique, d'un pont élévateur pour véhicule automobile, Fig. 2 est une vue, schématique, montrant en coupe verticale une colonne et l'extrémité correspondante de la plate-forme, celle-ci étant supposée s'élever. Fig. 3 est une vue similaire à la figure 2 de la plate-forme étant supposée immobilisée en position haute, Fig. 4 est une vue similaire aux vues des figures 2 et 3 montrant le fonctionnement de l'organe palpeur en cas de rupture du câble, Fig. 5 est un schéma de l'installation pneumatique, Fig. 6 montre à plus grande échelle en coupe, un vérin d'un cliquet, Fig. 7 montre à plus grande échelle en coupe des moyens de mise à l'air libre des vérins, Fig. 8 montre en coupe la pompe permettant d'envoyer de l'air sous pression dans le circuit pneumatique. Le pont élévateur représenté à la figure 1 comprend une plate-forme 1 supportée par quatre câbles 2 logés chacun dans une colonne tubulaire 3 dans laquelle ladite plate-forme est guidée. Les câbles 2 sont reliés à un appareil non représenté, permettant à volonté, de commander l'élévation ou l'abaissement de la plate-forme 1. La plate-forme 1 comporte deux traverses 6 dont chaque extrémité 5 pénètre dans une fente verticale correspondante 4 d'une colonne 3. Chaque colonne 3 comporte une crémaillère 7 qui est constituée par une série de perforations s'étendant parallèlement à la fente 4. Sur chaque extrémité 5 de chaque traverse 6, est montée une poulie 12 de guidage des câbles 2. Sur chaque extrémité 5 est monté, basculant sur un axe 8, un organe palpeur 9 constitué d'une chape supportant un axe 10 sur lequel est montée folle une poulie li coopérant avec le câble 2. Sur la chape, au voisinage de l'une de ses extrémités, s'articule une tige 13.montée coulissante dans un manchon 15 avec interposition d'un ressort de compression 16 entre une butée 14 solidaire de l'extrémité libre de la tige 13 et l'extrémité correspondante du manchon 15. On conçoit que la poulie 10 coopérant avec le câble 2, organe palpeur restera dans la position représentée à la figure 2, malgré qu'il soit sollicité par le ressort 16.La chape de l'organe palpeur 9 du côté de son extrémité opposée à celle sur laquelle est articulée la tige 13 comporte une biellette 18 dont l'extrémité libre s'articule sur un organe de coincement 19 monté pivotant autour d'un axe 20 sur l'extrémité 5. L'organe de coincement 19 est constitué par une simple plaquette percée d'un trou 21 qui est traversé par une tige 34 s'étendant verticalement dans chaque colonne 3. Sur chaque extrémité 5 s'articule sur un axe 26, un cliquet 25 destiné à coopérer avec la crémaillère correspondante 7, ledit cliquet étant relié par une chape 2 & à la tige 29 d'un vérin 30. Chaque vérin 30 est constitué d'un corps 31 percé d'un alésage 32 dans lequel peut coulisser la tige 29, un joint d'étanchéité 33 étant prévu. Le corps 31 est pourvu d'un embout 36 qui est relié par un conduit 37 à une chambre 38 délimitée par un soufflet 39 sur lequel est fixé l'extrémité libre 40 de la tige 29. Le soufflet est maintenu par un bourrelet périphé- rique 42, qu'il comporte, dans une gorge 43 du corps par une douille ll4 se vissant sur ledit corps, ladite douille étant, par son extrémité libre, articulée e 45 sur l'extrémité 5 correspondante. Sur chaque extrémité 5, il est prévu un organe de mise à l'air libre 50 des différents Vérins 30, cet organe 50 étant représenté en détail à la figure 7. Il comprend un cylindre 51, articulé sur l'extrémité 5 autour d'un axe 52 par une extrémité, ledit cylindre présentant une partie 53 d'un diamètre supérieur à celui d'un piston 54, et dans laquelle s'ouvre un embout 55 destiné à être relié par un tuyau corres pondant,d'une part, au tuyau d'alimentation du vérin 3C correspondant, et d'autre part, à une pompe 60. Le ylindre 51, à son extrémité opposée à celle articulée sur l'axe 52, est pourvu d'une partie 56 dont le diamètre correspondant à celui du piston 54, un joint d'étanchéité 57 étant prévu.Le piston 54 est prolongé par une tige 58 qui s'articule par son extrémité libre 59, sur l'organe palpeur 9. Le piston 54 est pourvu, en un point intermédiaire de sa longueur, d'une partie 61 dont le diamètre est inférieur au diamètre de la partie 56, de sorte que lorsque le piston 54 est enfoncé jusqu'au voisinage du fond du cylindre 51, ledit cylindre est à l'air libre. A la figure 8, on a représenté une pompe 60 destinée à être manoeuvrée avec le pied. Cette pompe comprend un socle 61 sur lequel est fixé un corps 62 pourvu d'un embout 63 destiné à être raccordé à un tuyau, ledit embout s'ouvrant dans un conduit 64 débouchant dans une chambre 65 délimitée par une membrane 66, ladite membrane comportant une pédale 68 avec laquelle coopère un ressort de compression 67 interposé entre ladite pédale et le corps 62. La pompe est protégée par une paroi 70 présentant une ouverture latérale 71. Sur la tige 29 de chaque vérin 30, est engagé un ressort de compression 47 interposé entre le corps 31 et la chape 28, ledit ressort tendant à pousser le cliquet 25 de manière qu'il coopère avec la crémaillère 7 correspondante. L'embout 63 de la pompe 60 est relié par un tuyau 72 (voir figure 5) à un tuyau 73 et à un tuyau 74. Le tuyau 73 relie deux dispositifs 50 entre eux tandis que le tuyau 74 met en communication les tuyaux 72 et 73 avec un autre tuyau 73 reliant deux autres dispositifs 50. Chaque vérin 30 est relié à un tuyau 73 par un tuyau 75. Tous les tuyaux 72, 73, 74 et 75 sont en communication entre eux, de sorte que si l'un des dispositifs 50 est dans une position qui correspond à une mise à l'air libre, tous les vérins 30 peuvent simultanément libérer les cliquets 25. Le fonctionnement est le suivant Lors de la montée de la plate-forme 1, chaque cliquet 25 coopère avec sa crémaillère 7 correspondante, de sor te que la sécurité est pleinement asure. Lorsque la plateforme est arrêtée dans une position --er.m.inée, elle est sup- portée par les cliquets 25 et dans ce cas, il se produit un léger mou dans la tension du câble 2, de sorte que l'organe palpeur 9 pivote légèrement dans le ses de la flèche (voir figure 3), sous l'action du ressort 15. vans cette position, la tige 58 a légèrement coulisse vers le bas, et par cons- vent, la partie 61 du piston 54 vient e sItuer au droit de la partie 56 du cylindre 54, de sorte que mme si on pompe avec le pied sur la pompe 60, on ne peut en aucun cas agir sur les vérins 30. Pour permettre à la plate-forme de descendre, il faut commander d'abord la montée, de manière que le câble 2 soit parfaitement tendu (voir figure 2), et qu'ainsi, la tige 58, étant tirée vers le haut, le piston 54 ferme le cylindre 51.- A ce moment, avec le pied, on pompe sur la pédale 68, de manière à commander les vérins 30 afin que les membranes 39 recevant de l'air comprimé, tirent les cliquets 25 contre l'action des ressorts 47 afin que lesdits cliquets soient écartés des crémaillères 7.A ce moment, on peut commander la descente de la plate-forme et lorsqu'elle arrive dans sa position basse extrême, les câbles 2 étant légèrement détendus, l'organe palpeur 9 revient dans la position représentée à la figure 3, et répoussant le piston 54 met l'ensemble des vérins à l'air libre, de sorte que les cliquets 25 revienent dans leur position initiale active. Si l'un des câbles 2 présente une tension anormale ou s'il vient à se rompre, l'organe palpeur 9, sollicité par le ressort 16, pivote autour de son axe 8 puisque la poulie 11 n'est plus retenue parle câble, dans ce cas, l'organe palpeur entraîne la biellette 18, l'organe de coincement 19 qui se bloque sur la tige 34, arrêtant la plate-forme. Comme l'or-. gane palpeur 9 a basculé, en même temps il a repoussé la tige 58, de sorte que la partie 61 du piston vient se trouver au droit de la partie 56 du cylindre 51, ainsi l'ensemble de l'installation pneumatique se trouve à l'air libre et les vé rins 30 ne retenant plus les tiges 29, les cliquets poussés par les ressorts 47, viennent directement coopérer avec les crémaillères correspondantes 7 pour ainsi bloquer la plate forme. On conçoit qu'une telle disposition offre une très grande sécurité, puisqu'aucune manoeuvre de libération des cliquets ne peut être effectuée si les câbles de traction 2 offrent une tension anormale. De plus, lorsque la plate-forme arrive en position basse, les cliquets 25 sont automatique ment libérés sans qu'il soit nécessaire d'effectuer une manoeuvre quelconque. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et qui a été représenté aux dessins annexés. On pourra y apporter de nombreuses modifications de détails sans sortir, pour cela, du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 10 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles et plus particulièrement de ponts élévateurs comprenant une plate-forme mobile verticalement supportée par des câbles et guidée dans des colonnes, et au moins un organe palpeur coopérant avec les câbles, ledit parachute étant du type comportant des cliquets articulés sur la plate-forme et sollicités par des moyens élastiques pour coopérer avec des crémaillères correspondantes en chappant de dent en dent lors de la montée de la plateforme et des moyens étant prévus pour commander l'effacement des cliquets lors de la descente de ladite plate-forme, caractérisé en ce que chaque cliquet est relié à un vérin pneumatique, de manière que lorsque lesdits vérins sont sous pression ils tendent à dégager les cliquets des crémaillères respectives à l'encontre des moyens élastiques tendant à les faire coopérer avec celies-ci, lesdits vérins étant insérés sur un circuit comprenant des moyens pour envoyer de l'air sous pression dans lesdits vérins et des moyens de mise à l'air libre desdits vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur, si celui-ci détecte une tension anormale du câble. 20 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour envoyer de l'air sous pression dans les vérins sont constitués par une simple pompe manuelle. 30 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la pompe est pourvue d'une pédale pour être manoeuvrable avec un pied. 40 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de mise à l'air libre des vérins commandés automatiquement par l'organe palpeur, si celui-ci détecte une tension anormale du câble comprennent un cylindre articulé sur la plate-forme par une extrémité et relié d'une part, au vérin du cliquet, et d'autre part, aux moyens pour envoyer de l'air sous pression audit vérin, et un piston prolongé par une tige dont l'extr'rdté libre est reliée à l'organe palpeur, le cylindre présentant au voisinage d'une extrémité une partie d'un diamètre supérieur à celui du piston tandis qu'à son autre extrémité adjacente à celle à travers laquelle la tige fait saillie, ledit cylindre comporte une partie dont le diamètre est égal à celui du piston, ce dernier en un point intermédiaire de sa longueur comportant au moins une entaille latérale. 50 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque vérin est contitué d'un corps avec un embout pour le relier par un conduit d'une part aux moyens pour envoyer de l'air sous pression et, d'autre part, aux moyens de mise à l'air libre, ledit corps étant pourvu d'un soufflet solidaire de l'une des extrémités d'une tige traversant d'une manière étanche un alésage du corps et dont l'extrémité libre comporte une chape entre les ailes de laquelle s'insère et s'articule le corps du cliquet, un ressort de compression étant interposé entre la chape et le corps et engagé sur la tige. 60 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe palpeur est relié à des moyens commandant le blocage de la plate-forme en cas de détection d'une tension anormale du câble. 70 - Perfectionnements aux parachutes pour appareil de levage à câbles, selon les revendications 1 et 6, caractérisé en ce que dans chaque colonne s'étend une barre verticale le long de chacune desquelles coulisse un organe de coincement porté par la plate-forme et relié par une liaison cinématique à l'organe palpeur correspondant de manière que lorsque le câble présente une tension anormale l'organe palpeur pivotant, il entraîne l'organe de coincement qui se bloque sur la barre verticale.