- 1 - Dispositif de correction pour machine à écrire. L'invention concerne un dispositif de correction pour machine à écrire comprenant un ruban d'écriture, un vibrateur et un élément qui peut être positionné de manière à assurer une variation de course du vibra- teur. On connaît un dispositif de correction adapté à une machine à écrire dans laquelle le ruban d'écri- ture est du type à deux couleurs, la partie supérieure étant constituée par un ruban d'écriture normal et la partie inférieure par un ruban effaceur. L'inconvénient de ce dispositif est que l'on utilise seulement la moitié de la hauteur du ruban d'écriture. La capacité maximale d'écriture est donc réduite. En outre, étant donné que le ruban d'écriture renverse son mouvement un grand nombre de fois de manière à assurer une uti- lisation optimale, une partie déjà utilisée du ruban effaceur, qui n'a plus aucune action d'effacement, peut se placer en face du caractère à effacer. On connaît d'autres dispositifs de correction adaptés à des machines à écrire, mais ils nécessitent l'usage de nombreuses pièces et des modifications considérables à la structure d'une machine à écrire ne comportant pas la fonction d'effacement, ce qui fait que les machines munies de ce dispositif sont très coûteuses. Un but de l'invention est de fournir un dispositif de correction qui soit de fonctionnement simple, sûr et fiable et que l'on puisse adapter de façon peu coûteuse à des machines non munies d'un tel dispositif. Un autre but de l'invention est de fournir des moyens de sélection de correction permettant de choisir soit un mode de correction vers l'arrière dans lequel il faut au préalable un espacement du point d'impres- sion vers l'arrière pour effacer ou recouvrir chaque caractère erroné, soit un mode de correction vers - 2 _ l'avant dans lequel les caractères erronés sont effacés ou recouverts en même temps que le point d'impression effectue des mouvements vers l'avant. On décrira l'invention plus en détail, à titre dtexemple, à propos des dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue schématique partielle d'un dispositif de correction selon l'invention, adapté à une machine à écrire; la figure 2 est une perspective d'un dispositif de la machine à écrire de la figure 1; la figure 3 est une perspective d'un deuxième dispositif de la machine à écrire de la figure 1; la figure 4 est une perspective d'un troisième dispositif de la machine à écrire de la figure 1; la figure 5 est une perspective de certains détails de la figure 4; la figure 6 est une perspective d'un quatrième dispositif de la machine à écrire de la figure 1; la figure 7 est une vue longitudinale partielle du dispositif de correction de la figure 1; la figure 8 est une vue longitudinale partielle de certains détails du dispositif de la figure 1 à plus grande échelle; la figure 9 est une vue longitudinale partielle de certains détails du dispositif de la figure 1 en position de fonctionnement; la figure 10 est un plan partiel de certains détails du dispositif de la figure 1 à plus grande échelle, et la figure 11 est une vue frontale de certains détails de la figure 2 à plus grande échelle. Le dispositif d'effacement 16 (figure 1) est adap- té dans le cas présent, à titre d'exemple, à une machi- ne à écrire électrique Olivetti à barres appelée com- mercialement nLettera 36". Les divers dispositifs existant déjà dans la machine à écrire ne sont donc ici décrits et représentés que sommairement. - 0 2489212 Le dispositif 17 servant à lever le ruban d'écri- ture (figure 2) comprend une came 18 qui est mise en rotation de façon connue à chaque cycle de frappe et qui, au moyen d'un levier palpeur de came 19, libère un bras oscillant 21. Un ressort 22 fait tourner le bras oscillant 21 dans le sens des aiguilles d'une montre et} au moyen d'une tringle 23, fait tourner un levier de levage de ruban 24 dans le sens des aiguilles d'une montre de manière à positionner un ruban d'écri- ture 26 au point de frappe. Le ruban d'écriture 26 est un ruban normal d'une seule couleur réversible ou un ruban à deux couleurs formé par exemple d'une partie noire 27 et d'une partie rouge 28. Le ruban 26 est normalement logé et guidé dans une fourchette 29 du levier de levage de ruban (vibrateur) 24 qui comprend à une extrémité la fourchette 29 et à l'autre extrémité une languette 31 conçue pour coopérer avec un levier de sélection 32. Le levier de sélection 32 comprend deux épaulements 33 et 34 conçus pour coopérer sélecti- vement avec la languette 31 de manière à déterminer respectivement la petite ou la grande course du levier de levage de ruban 24. Cela correspond au positionne- ment, en face du cylindre 36 (figure 1), de la bande supérieure ou inférieure du ruban à une seule couleur, ou, respectivement, de la partie noire 27 ou de la partie rouge 28 du ruban 26. Le levier de sélection 32 (figure 2) comprend aussi une languette 37 conçue pour coopérer avec l'extrémité inférieure du bras oscillant 21 de manière à arrêter sa course et donc à ne pas positionner le ruban d'écriture 26 en face du cylindre 36 (figure 1), déterminant ainsi la troisième position ou position neutre. Au moyen d'une languette 41 d'un tirant 42, un sélecteur 38 (figure 2), pouvant tourner sur un pivot 39, commande un épaulement 43 du levier de sélection 32 de manière à le positionner dans l'une des trois posi- tions, à savoir noire, rouge ou neutre. Un ressort 44 -4- (figure 7) maintient normalement le levier de sélection 32 dévié dans le sens des aiguilles d'une montre et retenu par l'épaulement 43 contre la languette 41 du tirant 42. Le sélecteur 38 est positionné manuellement par l'opérateur et maintient sa position établie grâce à un positionneur 45 (figure 2). Le positionneur 45 comporte trois encoches 46, 47 et 48 servant à loger sélectivement une extrémité 49 d'un arbre 133 et un ressort 50 qui retient l'extrémité 49 engagée dans l'encoche choisie. Le ruban d'écriture 26 (figure 1) est normalement enroulé sur deux bobines 51 et 52 et avance d'une cer-- taine distance à chaque cycle de frappe au moyen d'un dispositif d'avancement de ruban et de renversement de mouvement 53 (figure 3). Le dispositif 53 est constitué par deux mécanismes d'entraînement (dont un seul est représenté), un pour chaque bobine, ceux-ci étant semblables et disposés de telle sorte que lorsque l'un des mécanismes agit sur une bobine, l'autre fonctionne à vide. Le dispositif 53 comprend un cliquet 54 coopé- rant normalement avec une roue dentée 56 pour entrainer la bobine 52 et il est relié par un tourillon 57 à une équerre 58 pouvant tourner sur un pivot 59. Le levier 58 est relié par un tourillon 61 à un tirant 62, relié à son tour au levier 19 déjà mentionné. Un ressort 64 maintient normalement un galet 66 du levier 19 en coopé- ration avec la came 18. À chaque cycle de frappe, la camie 18 amène le cliquet 54 à glisser de deux dents vers l'arrière, par l'intermédiaire du levier 19, du tirant 62 et du levier 58, puis le ramène en sens inverse, faisant ainsi tourner de deux dents la roue dentée 56 et la bobine 52. Le dispositif d'échappement 71 (figure 5) comprend une monture 72 pouvant pivoter sur un pivot 73 compre- nant une dent mobile 74 et une dent fixe 76 conçues pour coopérer alternativement avec les dents d'une roue à rochet 77 solidaire d'un pignon 78 qui coopère -5- toujours avec une crémaillère 79, permettant ainsi à la crémaillère de se mouvoir d'un espacement vers l'arrière à chaque cycle de frappe. La monture 72 com- prend une saillie 81 sur laquelle agit une monture universelle 82 (figure 4) qui, à chaque course des barres à caractère 83, fait aller et venir la monture 72 de manière à dégager la dent mobile 74 de la roue à rochet 77 sous la commande de la dent fixe 76 (figu- re 5). Quand la monture 72 est ramenée au repos au moyen d'un ressort 84, la dent mobile 74 est amenée à s'engager à nouveau et la crémaillère 79 se meut d'un espacement vers l'avant. Le dispositif d'espacement en arrière 91 (figure 6) comprend une touche d'espacement en arrière 92 montée sur un levier 93. Quand on enfonce la touche 92, le levier 93, au moyen d'une languette 96 d'un levier 94, libère une dent 98 d'un crochet 97 et cette dent, sous l'action d'un ressort 99, se place dans la trajectoire d'une oreille 101 qui oscille continuellement sous l'action d'une came 102 par l'intermédiaire d'un levier 103 et d'un tirant 104. L'oreille 101 s'applique à la dent 98 et la déplace en même temps qu'un levier 106, ce qui fait qu'un cliquet 111 glisse, par l'intermé- diaire d'une tringle 107 et de leviers 108 et 109. A mesure que le cliquet 111 glisse, sa dent 112 fait tourner la roue à rochet 77 et le pignon 78 (figure 5) dans le sens des aiguilles d'une montre, d'un peu plus d'un espacement et ainsi, déplace la crémaillère 79 d'un espacement vers l'arrière. La dent mobile 74 monte sur la roue à rochet 77 et sous l'action d'un ressort , elle coopère alors à nouveau avec la dent suivante pour bloquer la crémaillère dans la position décalée d'un espacement vers l'arrière. En outre, à la fin du cycle, la dent 98 (figure 6) coopère à nouveau avec le crochet 97. Le dispositif d'effacement 16 (figure 8) selon l'invention comprend une touche de correction 117 portée -6- par un levier 118 qui commande un levier intermédiaire 122 au moyen d'une languette 119 engagée dans une fente 121. Le levier 122 coopère, au moyen d'un épau- lement 123 dont il est muni, avec un levier dtaction- nement 124 et coopère au moyen d'une languette 126 avec une oreille 127 du levier 93 de la touche dtespa- cement en arrière 92. Le levier 124 (figure 7), pivo- tant sur un pivot 128, est relié par un tourillon 129 à un coulisseau d'actionnement 131 guidé par une fente 132 sur l'arbre 133 sur lequel le levier de sélection 32 peut tourner. Un ressort 134 maintient le coulisseau 131 vers la gauche de la figure 7 lorsqu'il est au repos en maintenant le levier 122 levé contre une butée fixe 135. Le coulisseau 131 comprend un épaulement 136 qui coopère avec une goupille 137 d'un crochet 138 et une languette 139 conçue pour coopérer avec une goupille 141 du levier de sélection 32 du dispositif de levage de ruban 17 (figure 2). Le crochet 138 (figure 7) peut pivoter sur un pivot 149 et est relié, par une tringle 151- et une fente 152, au sélecteur 38 du dispositif de levage de ruban 17 (figure 2). Un ressort 143 (fi- gure 7) adapté entre le coulisseau 131 et la goupille 137, maintient normalement le crochet 138 en position déviée dans le sens des aiguilles d'une montre et rete- nu par la goupille 137 contre l'épaulement 136. Dans cette position, une oreille 144 du crochet 138 est dis- posée dans la trajectoire d'une languette 146 d'un levier de commande 147 pouvant pivoter sur un pivot 158 et qui agit, au moyen d'une tringle 159, sur un méca- nisme d'avancement de ruban correcteur 161 (figure 1). Le levier de commande 147 (figure 9) est relié par un ressort 162 à un levier 163 ayant son point d'appui sur le pivot 158 et relié à son tour par une fourchette 164 au tourillon 57 du levier 58 du dispo- sitif 53 (figure 3). Le ressort 162 (figure 9) a son point d'appui sur le pivot 158 et est adapté entre le _7- bord du levier de commande 147 et une languette 168 du levier 163, de manière à maintenir le levier de commande 147 dévié dans le sens des aiguilles d'une montre et retenu par la languette 146 contre un épau- lement 169 du levier 163. Le levier palpeur de came 19 comprend une goupille 179 conçue pour coopérer, à un stade de fonctionnement, avec un épaulement 181 (figure 7) d'un premier levier de commande 182 et au moyen d'un ressort 183 (figure 9) avec un deuxième levier de commande 184. Le ressort 183 est adapté entre la goupille 179 et une oreille 186 du deuxième levier de commande 184 et maintient normale- ment ce dernier, par un épaulement 185, contre la gou- pille 179. Les deux leviers de commande 182 et 184 ont leur point d'appui sur un pivot 187 et comprennent chacun un épaulement respectif en L, 188, 189, conçu pour coopérer avec une languette 191 du coulisseau 131 pendant un cycle de travail, comme expliqué ci-après. Un ressort 192 (figure 7) maintient normalement le premier levier de commande 182 contre la languette 191 du coulisseau 131. Enfin, le coulisseau 131 (figure 10) comprend un épaulement 196 conçu pour coopérer avec une languette 197 d'un levier de rappel 198 ayant son point d'appui sur un pivot 199 et relié à un levier de dégagement 201 par une tringle 202. Le levier 201 a son point d'appui sur un pivot 203 et présente une languette 204 conçue pour mettre hors d'action le dispositif d'échappement 71 (figure 5). Ainsi, une saillie 81 (figure 10) est prévue sur un levier denté 193 ayant son point d'appui sur un tourillon 194 de la monture 72 (représentée en trait mixte) et normalement maintenu arrêté sous ltac- tion d'un ressort 205, son épaulement 195 étant placé contre une butée 200. Deux ressorts 206 et 207, dont le premier est adapté au levier de rappel 198 et le deuxiè- me au levier de dégagement 201, maintiennent ces leviers respectifs déviés dans le sens des aiguilles d'une -8- montre et retenus, par la languette 197, contre l'épau- lement 196 du coulisseau 131. Le dispositif d'effacement 16 (figure 1) comprend un ruban correcteur 211 enroulé sur une bobine débi- trice 212 montée sur une roue dentée 213 pouvant tour- ner sur un support fixe 214 de la machine à écrire. Le ruban correcteur 211 se déroule de la bobine débi- trice 212, il est guidé par deux broches guide-ruban 216 et 217 puis coulisse parallèlement au ruban d'écri- ture 26 et au cylindre 36 de sorte qu'il se dispose, en même temps que le ruban 26, dans la fourchette 29 (figure 2) du levier de levage de ruban 24. Enfin, guidé par deux broches guide-ruban 218 (figure 1) et 219, le ruban 211 se rebobine sur une bobine réceptri- ce 221. Le ruban correcteur 211 se trouve derrière le ruban d'écriture, par exemple entre celui-ci et le cylindre et il a une hauteur telle qu'il couvre complè- tement la partie inférieure 28 (figure 2) du ruban d'écriture 26. Si l'usager utilise la machine avec un ruban d'écriture 26 à deux couleurs, il peut obtenir la frappe en rouge en inversant les deux bobines 51 et 52 (figure 1). Si l'on utilise un ruban d'écriture d'une seule couleur, on peut, en inversant les bobines 51 et 52, utiliser la partie inférieure 28 (figure 2) qui n'a pas été utilisée précédemment, de sorte que l'on arrive à utiliser complètement le ruban d'écriture 26, ce qui assure une économie considérable. Les deux rubans 26 et 211 sont logés dans la fourchette 29 cons- tituée par des languettes antérieures 222 entourant un espacement 223 qui permet le passage des barres porte- caractères(figure 4) et une languette postérieure 224 (figure 11). Les languettes antérieures 222 retiennent les rubans près du cylindre. Au moyen d'une partie supérieure recourbée 225, la languette postérieure 224 maintient le ruban d'écriture en position pendant le levage et le mouvement de levier. Auprès de l'une des 24892 12 -9- languettes 224, le levier 24 guide le ruban correcteur 211, le maintient en position après son utilisation et le transporte vers la bobine 221. A cet effet, le ruban 211 passe derrière une première languette 226 et en face d'une deuxième languette 227 parallèle au ruban 26, en direction d'une troisième languette 228 (figure 2) puis des broches guide-ruban 218 (figure 1) et 219. Les deux languettes 226 (figure 11) et 227 forment, avec le sommet du levier de levage de ruban 24, deux épaulements 229 et 231 conçus pour coopérer avec le bord supérieur du ruban correcteur 221 pour l'empê- cher de se lever relativement au ruban d'écriture pen- dant les mouvements de la fourchette 29 dans les cycles de frappe, évitant ainsi qu'une partie du ruban 211 ne se dispose en face du cylindre 36 (figure 1). Le mou- vement du ruban correcteur 211 et du ruban d'écriture 26 vers le bas est empoché par un bord inférieur inté- rieur 230 de la fourchette définie par les languettes 222 et 224 (figure 11). La bobine réceptrice 221 est montée sur une roue dentée 232 du mécanisme d'avancement de ruban correc- teur 161 qui comprend une plaque 233 pouvant tourner autour de l'axe de la bobine réceptrice 221 et relié par la tringle 159 au levier de commande 147 (figure 7). La dent 234 (figure 1) a son pivot sur la plaque 233 et sous l'action d'un ressort 236, elle coopère norma- lement avec une dent de la roue 232 tandis qu'un res- sort 237 s'engage dans un espacement entre deux dents de la roue 232 et joue le rôle d'un arrêt de mouvement inverse. Un ressort 238 ayant son point d'appui sur la broche guide-ruban 216 coopère tangentiellement avec les dents de la roue 213 pour solliciter cette dernière à tourner dans le sens des aiguilles d'une montre en même temps que la bobine débitrice 212, de manière à maintenir le ruban correcteur 211 constamment tendu. Pour le fonctionnement normal de la machine à écrire, le sélecteur 38 (figure 7) est disposé dans la 24892 12 - 10 position d'écriture dans laquelle il positionne le levier de sélection 32 en vue de la course de levage courte du levier 24 de manière à amener la bande supé- rieure du ruban 26 au point de frappe. Le fonctionnement du dispositif de correction 16 (figure 1) est décrit, à titre d'exemple, à propos d'un cas o l'opérateur aurait dû écrire le mot "ITALIA", mais a écrit, au lieu de cela, "ITALIO". A ce moment, on décale le cylindre 36 d'un espacement vers l'avant relativement au dernier caractère frappé, qui est le "I0"I dans l'exemple. En enfonçant la touche de correc- tion 117 (figure 8), l'opérateur amorce un cycle de correction. Par sa languette 119, le levier 118 fait tourner le levier 122 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce levier faisant tourner le levier d'action- nement 124 en sens inverse des aiguilles d'une montre, au moyen de son épaulement 123, et dans le sens des aiguilles d'une montre au moyen de sa languette 126. Le dispositif 91 exécute un cycle d'espacement en arrière de la façon décrite plus haut et positionne le point de frappe en face du point "0". La rotation du levier d'actionnement 124 a pour effet que le coulis- seau 131 se meut vers la droite (figure 7). Au moyen de la goupille 137, l'épaulement 136 fait tourner le crochet 138 en sens inverse des aiguilles d'une montre de manière à retirer l'oreille 144 de la trajectoire de la languette 146 du levier de commande 147. Cela n'a pas d'effet sur le sélecteur 38 à cause du mouve- ment permis par la fente 152 à la tringle 151. Au moyen de la goupille 141, la languette 139 fait tourner le levier de sélection 32 en sens inverse des aiguilles d'une montre de manière à positionner l'épaulement 34 dans la trajectoire de la languette 31 du levier de levage de ruban 24 de manière à sélectionner le ruban correcteur. Le coulisseau 131, par l'intermédiaire de son épaulement 196 (figure 10), du levier de'rappel 198 et de la tringle 202, fait tourner le levier de déga- gement 201 en sens inverse des aiguilles d'une montre contre l'action des ressorts 206 et 207. La languette 204 s'applique à la saillie 81 et fait tourner le le- vier denté 193 dans le sens des aiguilles d'une montre, retirant ainsi la saillie 81 de la trajectoire de la monture universelle 82. Sous l'action du ressort 192 (figure 7), le mouvement du coulisseau 131 vers la droite a aussi libéré le premier levier de commande 182 dont l'épaulement en L 188 se place en face de la lan- guette 191 du coulisseau 131, de manière à empêcher celui-ci de revenir au repos lorsque l'opérateur lâche la touche 117. Comme indiqué plus loin, ces réglages sont mémorisés par le coulisseau 131 et ont pour effet de positionner l'épaulement 34 de manière à sélectionner le ruban correcteur, de libérer la dent 138 de manière à permettre l'avancement du ruban correcteur et de libérer le levier denté 193 de manière à empêcher un interligne du chariot. Si maintenant l'opérateur enfonce la touche cor- respondant au caractère erroné, dans le cas présent la touche 110", un cycle de correction s'amorce, celui-ci différant uniquement d'un cycle de frappe portant sur la barre du caractère ftOn,en vertu des réglages effec- tués par la touche 117. Comme à chaque cycle de frappe, la came 18 subit une rotation de 18O par cycles par exemple de la façon décrite dans le brevet US 3 664 478. Par l'intermédiaire du levier palpeur de came 19 et du tirant 62, la rotation de la came 18 (figure 3) cause initialement une rotation du levier coudé 58 en sens inverse des aiguilles d'une montre et un mouvement à vide du cliquet 54. Le levier 19 libère simultanément le bras oscillant 21. Le ressort 22 le fait alors tour- ner dans le sens des aiguilles d'une montre et, au moyen de la tringle 23, lève le levier de levage de ruban 24 jusqu'à ce qu'il s'arrête, la languette 31 étant contre l'épaulement inférieur 34, pour position- ner le ruban correcteur 211 en face du cylindre 36 - 12 - (figure 1) au point de frappe. Lorsque le levier coudé 58 tourne (figure 9), la goupille 57 fait tourner le levier 163 dans le sens des aiguilles d'une montre au moyen de la fourchette 164. Au moyen de la languette 168 et du ressort 162, le levier de commande 147 subit alors une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre et, par l'inter- médiaire de la tringle 159, fait tourner en sens inver- se des aiguilles d'une montre la plaque 223 (figure 1) et la dent 234, sans aucun effet sur la roue 232 ni sur la bobine réceptrice 221 qui restent au repos sous l'action du ressort 237. En vertu de la rotation du levier palpeur de came 19 en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 9), la goupille 179 libère le deuxième levier 184. Le ressort 183 fait tourner le levier 184 de ma- nière à amener l'épaulement 189 en L en face du coulis- seau 131 et à le retenir contre celui-ci. En outre, en agissant sur l'épaulement 181, la goupille 179 fait tourner le premier levier 182 en sens inverse des aiguilles d'une montre, dégageant ainsi l'épaulement 188 en L de la languette 191 du coulisseau 131. L'épau- lement 188, disposé plus en avant que l'épaulement 189 en L, permet au coulisseau 131 de se mouvoir vers la gauche de la figure 9 sous l'action de son ressort 134 (figure 10) jusqu'à ce qu'il soit arrêté par le fait que sa languette 191 (figure 9) s'appuie contre l'épau- lement 189 en L tandis que le ressort 192 (figure 7) amène le premier levier 182 à s'appliquer, par le bord de l'épaulement 188 en L, sur la languette 191. Pendant son mouvement en direction du cylindre 36 (figure 1), la barre 83 du no" (figure 4) déplace à la fois le ruban d'écriture 26 et -le ruban de correction 211 mais c'est en fait le ruban 211 qui frappe contre le cylindre 36. En vertu de cette action de frappe, le ruban correcteur 211 efface ou recouvre le caractère frappé précédemment, le "0" dans l'exemple. Pendant ce - 13 - stade, la monture universelle 82 (figure 4) ne rencon- tre pas la saillie 81 du levier 193 et ne peut donc pas faire osciller la monture 72 pour actionner le dis- positif d'échappement 71 (figure 5). La rotation du levier palpeur de came 19 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 3), causée ensuite par le ressort 64 et permise par la came 18, a pour effet que le deuxième levier 184 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, grâce à la goupille 179 et à l'épaulement 185 (figure 9) dégageant ainsi l'épaulement 189 en L de la languette 191. Le ressort 134 (figure 7) ramène le coulisseau 131 au repos, le ressort 143 ramène l'oreille 144 dans la trajectoire de la languette 146 et le ressort 44 ramène le levier de sélection 32 à une position dans laquelle il est retenu en vertu de l'action de son épaulement 43 contre la languette 41 du tirant 42. Simultanément, les res- sorts 206 (figure 10) et 207 ramènent au repos les leviers respectifs 198 et 201, permettant au ressort 205 de ramener le levier denté 193 à une position o son épaulement 195 se trouve contre la goupille 200. De cette manière, les réglages de sélection et d'avan- cement du ruban correcteur et de blocage de l'échappe- ment sont annulés. Pendant ce stade, le ruban d'écritu- re 26 avance. En outre, la tringle 159 (figure 1) fait tourner la plaque 233 et au moyen de la dent 234, fait tourner la roue 232 et la bobine 221, faisant ainsi avancer le ruban correcteur 211 d'une longueur égale à celle qui a servi à corriger le caractère. La bobine d'avancement 212 et la roue 213 tournent en sens inverse. des aiguilles d'une montre de manière à amener le res- sort 238 vers l'extérieur de la roue 213 jusqu'à ce qu'il cesse de coopérer avec une dent et coopère à nouveau avec la dent suivante, maintenant ainsi toujours tendu le ruban correcteur 211. L'opérateur peut alors enfoncer la touche corres- pondant au caractère correct à écrire, dans cet exemple _14- le "A". Lorsqu'un cycle normal de frappe s'amorce, la came 18 (figure 2) commande aussi bien le dispositif 17 que le dispositif 53, comme décrit plus haut. La languette 31 retenue contre l'épaulement 33 positionne la partie haute 27 contre le point de frappe. Le fait que le levier 147 s'arrête contre l'oreille 144 (figure 7) empêche l'avancement du ruban correcteur 161 tandis que la liaison à course perdue entre la tringle 151 et la fente 152 empêche une réaction sur le sélecteur 38. Quand on a frappé le caractère "A", la monture univer- selle 82 peut s'appliquer au levier denté 81 et action- ner le mécanisme d'échappement 71 (figure 5) de manière à déplacer le cylindre d'un espacement vers l'avant. S'il y a lieu d'effacer un ou plusieurs mots, on peut sélectionner un mode de correction vers l'avant qui évite d'actionner la touche de correction pour chaque caractère du mot à effacer d'abord. A cet effet, il suffit de positionner le point de frappe en face du caractère à effacer en actionnant la touche d'espa- cement en arrière ou la barre d'espacement usuelle en déplaçant manuellement le chariot. On sélectionne le mode de correction vers l'avant en déplaçant manuel- lement le sélecteur 38 vers l'avant, à une position de correction. Au moyen du tirant 42, de la languette 41 et de l'épaulement 43, le sélecteur fait tourner le levier 32 en sens inverse des aiguilles d'une montre pour amener l'épaulement 34 en face de la languette 31 contre l'action du ressort 44. Au moyen de l'extrémité de la fente 152 et de la tringle 151, le sélecteur 38 fait tourner le crochet 138 en sens inverse des aiguil- les d'une montre, contre l'action du ressort 143, de manière à libérer l'oreille 144 de la languette 146. Le ressort 50 (figure 2) retient l'extrémité 49 engagée dans la fente choisie 48. L'action du ressort 50 prédo- mine sur celle du ressort 44 (figure 7) et du ressort 143, le sélecteur 38 est dans la position de correction et la machine à écrire reste réglée en vue de sélection- ner et de faire avancer le ruban correcteur. Le disposi- 24892 12 - 15 - tif 17 (figure 2) sélectionne alors le ruban correcteur 211 pour permettre aux barres 83 (figure 4) des carac- tères erronés d'être actionnés successivement pour effacer les caractères frappés. Toutefois, étant donné que le coulisseau 131 (figure 10) n'a pas été position- né, le levier denté 193 est alors au repos et la montu- re universelle 82 (figure 4) peut actionner le mécanis- me d'échappement 75 (figure 5) à chaque frappe. Aucune action n'est exercée sur les leviers 32 et le crochet 138 qui restent dans leur position fixée pour permettre l'effacement du mot en même temps que le mouvement du chariot vers l'avant. Après l'effacement, en ramenant le sélecteur 38 à la position initiale de la figure 7, on rétablit les conditions normales pour le levier 32 et le crochet 138 et on peut frapper à nouveau la ligne effacée. Pour faciliter l'insertion des rubans 26 et 211 dans la fourchette 29 (figure 2), on amène le sélecteur 38 à la position de correction et on amène manuellement un autre levier 241 (figure 9) à une position d'inser- tion, vers l'avant. La surface inclinée 243 du levier 241 (figure 9) lève alors la goupille 61 et la loge dans un siège 244, levant ainsi le levier 24 dans la mesure maximale pendant le temps nécessaire à l'inser- tion. - 16 - REVENDICATIONS 1.- Machine à écrire comportant un cylindre (36) qui définit un point de frappe sur une ligne d'écriture, de multiples caractères pouvant être sélectionnés, des moyens de frappe (83) pouvant être actionnés de manière à frapper un caractère sélectionné au point de frappe, un mécanisme d'espacement en avant (71) qui, obéissant à l'actionnement des moyens de frappe (83), espace le point de frappe vers l'avant le long de la ligne d'écri- ture, un mécanisme d'espacement en arrière (91) pouvant être actionné pour espacer le point de frappe vers l'avant et un dispositif de correction (16) servant à corriger des caractères erronés déjà imprimés sur un support d'enregistrement supporté par le cylindre (36), le dispositif de correction (16) comprenant un ruban correcteur (211) servant à effacer ou à recouvrir un caractère erroné sur le support d'enregistrement par nouvelle frappe superposée d'un caractère avec interpo- sition du ruban correcteur (211) entre le caractère (83) et le point de frappe, un vibrateur (24) pouvant être actionné de manière à positionner le ruban correcteur (211) en face du point d'impression, un organe de com- mande de correction (32) pouvant être mis dans une position de correction pour faire en sorte que le vibra- teur (24) soit actionné par les moyens de frappe (83), machine caractérisée par des moyens de sélection de correction permettant de sélectionner soit un mode de correction vers l'arrière dans lequel il faut espacer préalablement le point de frappe vers l'arrière pour effacer ou recouvrir chaque caractère erroné, soit un mode de correction vers l'avant dans lequel les carac- tères erronés sont effacés ou recouverts en même temps que s'effectuent des mouvements du point de frappe vers l'avant, les moyens de sélection comprenant une touche de correction (117) que l'on peut actionner pour sélec- tionner le mode de correction vers l'arrière en action- nant le mécanisme d'espacement en arrière (91) pour - 17 - espacer le point de frappe vers l'arrière en face du caractère erroné et mettre l'organe de commande de correction (32) dans sa position de correction, un organe de suppression (179) qui, obéissant à l'action- nement des moyens de frappe (83), remet au repos l'or- gane de commande (32) à la fin de la frappe du caractè- re erroné de façon qu'un caractère nouvellement choisi soit frappé sur le support d'enregistrement sans inter- position du ruban correcteur (211), un levier de sélec- tion (38) pouvant être mis manuellement dans une posi- tion de correction pour sélectionner le mode de correc- tion vers l'avant et des moyens (42) reliant le levier de sélection (38) à l'organe de commande (32) pour faire en sorte que les organes de commande (32) soient mis de façon permanente dans la position de correction en réponse à la position de correction du levier de sélec- tion (38), indépendamment de la touche de correction (117) et sans tenir compte d'une action de l'organe de suppression (179). 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de sélection de correction comprennent un élément intermédiaire (131) qui, en réponse à l'actionnement de la touche de correction (117), est amené d'une position de repos à une position de correction, des moyens de liaison à course perdue (139, 141) entre l'élément intermédiaire (131) et l'or- gane de commande de correction (32), pour mettre obli- gatoirement l'organe de commande (32) dans sa position de correction lorsque l'élément intermédiaire (131) passe à sa position de correction et des moyens élasti- ques (44) servant à remettre au repos l'organe de com- mande (32) lorsque l'élément intermédiaire (131) revient à sa position de repos. 3.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par un élément intermédiaire (131) servant à relier la touche de correction (117) àl'organe de commande (32) et des moyens crochus (182, 184) pouvant être amenés à 24892 12 _ 18 - une position de blocage pour retenir l'élément inter- médiaire (131) dans une position de correction à la fin de l'actionnement, les moyens crochus (182, 184) étant actionnés par l'organe de suppression (179) de manière à libérer l'élément intermédiaire (131) à la fin de la frappe renouvelée du caractère erroné. 4.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par un dispositif d'avancement (161) pouvant être actionné de manière à faire avancer le ruban correcteur (211) en face du point d'impression, comprenant un organe menant (163) qui va et vient en réponse à l'ac- tionnement des moyens de frappe (83), un organe mené (147) servant à actionner le dispositif d'avancement (161), un organe élastique (162) servant à faire en sorte que l'organe mené (147) soit entraîné par l'orga- ne menant (163), un organe crochu (138) pouvant être déplacé entre une position de blocage o il bloque l'organe mené (147) et une position de libération o il libère l'organe mené (147) et des moyens reliant l'organe crochu à la touche de correction (117) et au levier de sélection (38) de façon que l'organe crochu (138) soit libéré soit par la touche de correction (117) soit par le levier de sélection (38). 5.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de sélection de correction (32) comprennent un élément (34) que l'on peut régler de manière à effectuer une variation de course du vibra- teur (24) et qu'un guide de vibrateur (29) est en outre prévu pour positionner une partie d'un ruban d'écriture (26) en face du ruban correcteur (211). 6.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'organe de commande de correction (32) comprend un coulisseau (131) actionné par ressort, pouvant être amené à la position de correction par la touche de correction (117) contre l'action du ressort (44), un crochet d'arrêt (182) servant à arrêter le coulisseau (131) -dans la position de correction et un 24892 1 2 - 19 - deuxième crochet (184) actionné par les moyens de frappe (83) et qui assume temporairement la relève du premier crochet (182) pendant le cycle de correction. 7.- Machine selon la revendication 6, comportant un mécanisme d'échappement de chariot (71) actionné par une monture universelle (82) et caractérisée par un élément d'interposition (193) normalement disposé entre la monture (82) et le mécanisme d'échappement (71) et un élément de dégagement (201) du coulisseau (131) 1o qui agit sur l'élément d'interposition (201) de manière à rendre inopérante l'action de la monture universelle (82) sur le mécanisme d'échappement (71). 8.- Machine selon la revendication 1, caractérisée par un levier qui met le vibrateur (24) dans une posi- tion de hauteur maximale pour faciliter l'insertion du ruban correcteur (211) dans le vibrateur. 9.- Machine à écrire comprenant un cylindre (36) définissant un point de frappe sur une ligne d'écriture, de multiples. caractères pouvant chacun être sélection- nés pour frapper le point de frappe, un ruban d'écritu- re (26), un dispositif de correction (16) comprenant un ruban correcteur (211) pouvant servir à corriger des caractères déjà frappés en les recouvrant ou en les effaçant par frappe renouvelée de ces caractères, une bobine débitrice (212) dans laquelle est enroulé un ruban correcteur encore inutilisé (211), une bobine réceptrice (221) servant à enrouler le ruban correcteur (211) déjà utilisé et un dispositif d'avancement (161) servant à faire avancer le ruban correcteur (211) de la bobine débitrice (212) au point d'impression et à la bobine réceptrice (221) et un dispositif de levage (17) servant à lever sélectivement le ruban d'écriture (26) ou le ruban correcteur (211), d'une position de visibi- lité à la position de frappe, machine caractérisée par un organe de levage (24) pouvant être actionné de ma- nière à positionner le ruban d'écriture (26) et/ou le ruban correcteur (211) en face du point d'impression - 20 - et comprenant des moyens définissant un espacement (223) pour permettre le passage du caractère sélectionné quand l'organe de levage (24) est actionné, des éléments guide-ruban (222, 224) servant à guider le ruban d'écri- ture (26) pour traverser l'espacement (223) et des moyens guide-ruban (224, 226) servant à positionner un tronçon du ruban correcteur (211) dans une position prédéterminée relativement au ruban d'écriture (26) sur l'espacement (223), les moyens guide-ruban du ruban correcteur (224, 226) comprenant des éléments de guida- ge situés d'un seul c8té de l'espacement (223) de ma- nière à guider seulement un tronçon du ruban correcteur (211) déjà utilisé, disposé entre l'espacement et la bobine réceptrice (221) de manière à ne pas affecter le ruban encore inutilisé placé entre la bobine débi- trice (212) et l'espacement (223). 10.- Machine selon la revendication 9, caract ri- sée par le fait que les moyens guide-ruban (224, 226) du ruban correcteur comprennent une première fourchette (222, 224) présentant un épaulement inférieur (230) pour guider uni bord inférieur du ruban correcteur (211), une deuxième fourchette (224, 226) présentant un épau- lement plus élevé (229) pour guider un bord plus élevé du ruban correcteur (211) et un élément postérieur (227) coopérant avec une première surface du ruban correcteur déjà utilisé, placée en face du point de frappe.