L’invention concerne une pièce (1) de liaison mécanique de deux planelles (2) d’un bloc de construction d’un mur entre lesquelles est disposée une couche de matériau isolant (3), la pièce (1) étant monobloc et présentant une forme générale en U, avec : - une partie centrale (4) allongée destinée à être noyée dans le matériau isolant (3) entre les deux planelles (2) ; - deux pattes d’extrémité (5) en équerre, comprenant chacune une première branche (5a) dans le prolongement de la partie centrale (4), et une deuxième branche (5b) orientée à 90° par rapport à la partie centrale (4), les pattes d’extrémité (5) étant destinées à venir s’insérer verticalement dans des évidements complémentaires (6) ménagés depuis une face interne des planelles (2), et comprennent des faces externes (destinées à venir en contact avec des parois internes des évidements (6) des planelles (2) inclinées par rapport à la direction d’insertion des pattes d’extrémité (5) de sorte à faire diminuer leur section en direction d’une extrémité libre des deuxièmes branches (5b). Selon l’invention, la pièce (1) de liaison comprend une section en U, et les faces externes inclinées des pattes d’extrémité (5) comprennent des nervures (7) s’étendant verticalement Figure pour l’abrégé : Fig. 2 Pièce de liaison mécanique de deux planelles d’un bloc de construction d’un mur L’invention se rapporte au domaine technique de la construction, et en particulier à celui des blocs pour la construction d’un mur. Art antérieur Il est connu de fabriquer des murs à partir de blocs modulaires, communément appelés moellons ou parpaings. Ces blocs sont connus pour présenter des dimensions permettant une manipulation aisée sur un chantier de construction, et sont de forme générale parallélépipédique, par exemple d’une longueur de 600 mm, d’une hauteur de 350 mm, et d’une profondeur de 350 mm. Ces blocs sont destinés à être empilés et cimentés pour former un mur. Bien entendu, d’autres dimensions peuvent exister. Le document FR3052798 vise à perfectionner ce type de bloc pour faciliter le passage de câbles et améliorer l’isolation thermique. Le bloc avantageux décrit dans FR3052798 comprend deux planelles, par exemple en béton, entre lesquelles est disposée une couche de matériau isolant, par exemple une mousse polyuréthane, et des pièces de liaison mécanique des deux planelles. Notamment, la pièce utilisée pour réaliser la liaison mécanique des deux planelles est monobloc et présente une forme générale en U, avec : - une partie centrale allongée destinée à être noyée dans le matériau isolant entre les deux planelles ; - deux pattes d’extrémité en équerre, comprenant chacune une première branche dans le prolongement axial de la partie centrale, et une deuxième branche orientée à 90° par rapport à la partie centrale. Pour réaliser la liaison mécanique entre les deux planelles, les pattes d’extrémité sont destinées à venir s’insérer verticalement dans des évidements complémentaires ménagés depuis une face interne des planelles, et comprennent des faces externes inclinées par rapport à la direction d’insertion des pattes d’extrémité de sorte à faire diminuer leur section en direction d’une extrémité libre desdites deuxièmes branches. De telles pièces de liaison mécanique peuvent encore être améliorées, notamment en termes de résistance et tenue mécanique, ainsi que dans sa facilité de manipulation et de mise en œuvre. L’un des buts de l’invention est d’améliorer la conception de la pièce de liaison mécanique de l’art antérieur, en fournissant une telle pièce dont la mise en œuvre est facilitée, et dont la résistance et la tenue mécanique sont optimales. À cet effet, et selon invention, la pièce de liaison comprend une section en U, et les faces externes inclinées des pattes d’extrémité comprennent des nervures s’étendant verticalement. Par verticalement on entend parallèlement à la direction d’insertion des pattes d’extrémité dans les évidements complémentaires ménagés dans des faces internes des planelles, qui est en pratique est verticale. Selon l’invention, étant donné que la pièce de liaison comprend une section en U, le matériau isolant dans lequel est noyée en partie la pièce de liaison mécanique vient combler la section en U et assure une tenue optimale de la pièce de liaison à l’intérieur des évidements des planelles. Notamment, le matériau isolant vient exercer une force de compression des parois de la section en U contre les parois des planelles. Cette tenue mécanique est davantage renforcée par les nervures des faces externes des pattes d’extrémité qui exercent une force de compression opposée à celle du matériau isolant. Le blocage par effet de coincement est optimal, la tenue mécanique et la résistance sont donc améliorées. Selon une forme de réalisation particulière, une nervure est disposée le long de chaque face externe des deuxièmes branches des pattes d’extrémité, et au moins une, de préférence deux nervures sont disposées sur des faces externes opposées des premières branches des pattes d’extrémité. De cette manière, des nervures sont présentes sur tout le tour des pattes d’extrémité assurant un blocage efficace. Selon une autre caractéristique particulière, les faces externes inclinées des pattes d’extrémité comprennent une portion chanfreinée disposée à l’opposé de l’extrémité libre des deuxièmes branches. Cela permet de faciliter la préhension et l’insertion de la pièce dans les planelles. De préférence, la pièce de liaison selon l’invention est réalisée à partir de matière plastique, notamment par exemple par injection plastique, pour minimiser les ponts thermiques, et est de préférence réalisée en polyamide chargé de fibres de verre, par exemple 30%, pour augmenter sa résistance et sa durée de vie. De préférence, les pattes d’extrémité comprennent, sur au moins une partie de leurs arêtes externes, des congés afin de ne pas créer d’arêtes saillantes pouvant blesser un individu ou détériorer des éléments environnants. Afin d’améliorer davantage la résistance mécanique de la pièce de liaison, celle-ci comprend des nervures de renfort positionnées dans la section en U, entre la partie centrale et les pattes d’extrémité. est une vue en perspective d’un bloc de construction comprenant deux planelles positionnées de part et d’autre d’une couche de matériau isolant, et reliées entre elles par des pièces de liaison mécanique selon l’invention. est une vue de face de la pièce liaison selon l’invention. est vue de côté de la pièce liaison selon l’invention. est une vue de dessus de la pièce liaison selon l’invention. est vue de dessous de la pièce liaison selon l’invention Pièce (1) de liaison mécanique de deux planelles (2) d’un bloc de construction d’un mur entre lesquelles est disposée une couche de matériau isolant (3), la pièce (1) étant monobloc et présentant une forme générale en U, avec : - une partie centrale (4) allongée destinée à être noyée dans le matériau isolant (3) entre les deux planelles (2) ; - deux pattes d’extrémité (5) en équerre, comprenant chacune une première branche (5a) dans le prolongement de la partie centrale (4), et une deuxième branche (5b) orientée à 90° par rapport à la partie centrale (4), les pattes d’extrémité (5) étant destinées à venir s’insérer verticalement dans des évidements complémentaires (6) ménagés depuis une face interne des planelles (2), et comprennent des faces externes (destinées à venir en contact avec des parois internes des évidements (6) des planelles (2) inclinées par rapport à la direction d’insertion des pattes d’extrémité (5) de sorte à faire diminuer leur section en direction d’une extrémité libre des deuxièmes branches (5b) ; caractérisé e en ce que la pièce (1) de liaison comprend une section en U, et les faces externes inclinées des pattes d’extrémité (5) comprennent des nervures (7) s’étendant verticalement. Pièce (1) selon la revendication 1, caractérisé e en ce qu ’ une nervure (7) est disposée le long de chaque face externe des deuxièmes branches (5b) des pattes d’extrémité (5), et au moins une, et de préférence deux nervures (7) sont disposées sur des faces externes opposées des premières branches des pattes d’extrémité (5). Pièce (1) selon la revendication 1, caractérisée en ce que les faces externes inclinées des pattes d’extrémité (5) comprennent une portion chanfreinée (8) disposée à l’opposé de l’extrémité libre des deuxièmes branches (5b). Pièce (1) selon la revendication 1, caractérisée en ce qu’elle est réalisée à partir de matière plastique. Pièce (1) selon la revendication 4, caractérisé e en ce qu ’ elle est réalisée en polyamide chargé de fibres de verre. Pièce (1) selon la revendication 1, caractérisé e en ce les pattes d’extrémité (5) comprennent des congés (9) sur au moins une partie de leurs arêtes externes. Pièce (1) selon la revendication 1, caractérisé e en ce qu ’elle comprend des nervures de renfort (7a) positionnées dans la section en U, entre la partie centrale (4) et les pattes d’extrémité (5).