l'invention concerne un dispositif de commande pouvant être actionné magnétiqtietrent, comportant-au moins un rotor codé magnétiquement, monté de manière à pouvoir tourneur, que l'on peut faire tourneur au moyen d'une clé codée magnétiquement pour l'ame- ner d'une position de blocage à une position de libération, et un élément de blocage, un mouvement relatif entre le rotor et l'élément de blocage étant empêché quand le rotor est en position de blocage et permis quand il est en position de libération, du fait qu'une partie de commande du rotor, disposée excentriquement par rapport à l'axe de rotation, coopère avec une partie de commande de l'élément de blocage qui a une structure correspondante. On connaît sous de multiples formes des dispositifs de commande de ce genre, pouvant dtre actionnés magnétiquement, qui servent en particulier de serrures magnétiques mais peuvent aussi constituer un arrêt pour la commande d'éléments de machine, etc. Par le DT-OS 1 901 968 par exemple, on connut une serrure à cy lin9vre tournant (figures 5 à 8) dans laquelle la partie excentrique de commande du rotor est un évidement prévu dans le rotor et la partie de commande correspondante de ltélément de blocage est une saillie en forme de tenon qui, dans la position de libération, s'enfonce dans 1' évidement du rotor.Une autre serrure à cylindre tournant pouvant être actionnée magnétiquement est connue par la demande de brevet allemand P 25 04 505.4; dans cette serrure (figures 8 à 10), la partie excentrique de commande du rotor est formée d'une saillie radiale partant du rotor et la partie de commande correspondante de l'élément de blocage est un évidement dans lequel la saillie du rotor s' enfonce dans la position de libération. Cependant, les dispositifs de commande ci-dessus, pouvant être actionnés magnétiquement, comprennent aussi des serrures à pression, donc des serrures dans lesquelles le cylindre ne peut pas tourner autour de son axe mais peut coulisser en direction axiale (voir par exemple figures 9 à 12 du DT-OS 1 901 968 déjà cité ou du DT-0S 2 254 657).Dans ces dispositifs de commande aussi, en général, une partie de commande est formée d'un évidement, d'un creux, etc., prévu dans le rotor ou dans l'élément de blocage et dans lequel peut enfoncer la partie de commande correspondante de l'autre élément, quand le rotor est en position de libération. Les dispositifs de commande de ce genre peuvent ttre actionnés chacun par une seule clé magnétique codée de façon prescrite. Toutefois, il serait avantageux de pouvoir utiliser un dispositif de commande de ce genre dans le cadre d'une installation dite de fermeture générale dans laquelle il faut que chaque dispositif de commande puisse être actionné par au moins deux clés codées différemment.Des installations de fermeture générale, composées de multiples dispositifs de commande et dans lesquelles tous les dispositifs de commande peuvent par exemple entre actionnés par une clé générale ainsi que par des clés individuelles et, par exemple, des groupes de dispositifs de commande peuvent outre actionnés par des clés de groupe, se répandent de plus en plus, car elles sont utilisées non seulement dans des buts professionnels (usines, magasins, etc.), mais encore dans le domaine privé thabitationss, véhicules automobiles, etc.). L'invention a pour but de donner à un dispositif de commande du genre défini plus haut une structure telle qu'il puisse constituer une partie d'une installation de fermeture générale Dans un dispositif de commande pouvant être actionné magnétiquement du type défini plus haut, ce problème est résolu, selon 1'inwention, par le fait qu'à la partie de commande dispoeée excentriquement du rotor et/ou à la partie de commande correspondante de l'élément de blocage, au moins une partie t commande supplémentaire (secondaire) est adjointe de telle sorte que le rotor présente au moins deux positions de libération décelées relativement dans la direction de rotation et que le dispositif de commande peut ainsi être actionné par au moins deux clés magnétiques codées différemment. Ainsi, de façon extrèmement simple, on arrive à ce que le dispositif de commande puisse constituer une serrure d'une ins lallation de fermeture générale. L'avantage particulier du principe selon 1 'iirention réside dans le fait que la disposition de la partie de commande secondaire ne nécessite pas de modification à la structure concrète-du dispositif de commande, de sorte que pratiquement, on peut utiliser, au sens de l'invention, n'importe quel dispositif de commande pouvant Btre actionné magnétiquemeiit. Si par exemple la partie excentrique de commande du rotor est une saillie prévue sur le rotor et Si la partie de commande correepon- dante de 1' élément de blocage est un évidement dans lequel la saillie du rotor s'enfonce dans la position de libération, la partie de commande secondaire est de préférence un deuxième évidement décalé dans la direction de roWtion relativement à l'évide ment de l'élément de blocage.Si par contre la partie excentrique de commande du rotor est un évidement prévu dans le rotor et si la partie de commande correspondante de l'élément de blocage est un appendice qui s'enfonce dans l'évidement du rotor dans la position de libération, la partie de commande secondaire est avantageusement un deuxième évidement décalé en direction circonférentielle relativement à l'évidement du rotor. Habituellement, les dispositifs de commande de ce genre, pouvant dtre actionnés magnétiquement, comportent plusieurs rotors de manière à augmenter les variantes de fermeture. En pareil cas, selon un mode d'exécution de l'invention, une partie de commande secondaire est prévue pour chauve rotor. Si dans l'installation de fermeture générale il faut non seulement que les différents dispositifs de commande puissent Qtre actionnés non seulement par une clé générale et des clés individuelles, mais encore que des grappes donnés de dispositifs de commande puissent être actionnés par des clés dites de groupe, deux ou plusieurs parties. de commande secondaires sont adjointes, selon un mode d'exécution de l'invention, au rotor et/ou à l'élé- ment de blocage. De cette manière, on peut constituer des installations de fermeture générale de n'importe auelle grandeur et de n'importe auelle structure. Comte on l'a déjà dit, le principe de l'invention peut s'apliquer à des dispositifs de commande pouvant être actionnés magnétiquement, en particulier à des serrures, de n'importe quelle construction. C'est e particulier le cas pour les serrures à cylindre tournant corse pour les serrures à cylindre à pression ou à pompe. En général, dans ces serrures, les rotors et l'élément de blocage peuvent coulisser relativement dans la direction axiale des rotors; toutefois, un autre mouvement relatif est aussi possible entre rotor et élément de blocage, par exemple perpendiculairement à l'axe de rotation du rotor. En outre, les rotors peuvent être mobiles relativement l'élément à blocage ou encore re l'élément de blocage relativement aux rotors, l'élément de blocage pouvant aussi, par exemple, former une partir du corps On décrira maintenant deux modes d'exécution des dis- positifs de commande pouvant être actionnés magnétiquement et appliquant le principe de l'invention, à propos des dessins sur lesquels la figure 1 est une coupe longitudinale d'un dispositif de commande pouvant être actionné magnétiauement, sous forme de serrure à cylindre tournant; La figure 2 une vue par le bas de l'ment de blocage, en forme de bande de blocage, de la serrure à cylindre tournant de la figure 1; La figure 3 une coupe de détail dans le sens des flè- ches III de la figure 1; La figure 4 une coupe longitudinale d'un dispositif de commande pouvant Btre actionné magnétiquement, sous forme de serrure à cylindre à pression ou à pompe; La figure 5 une coupe transversale dans le sens des flèches V de la figure 4. La serrure à cylindre tournant 2, représentée par la figure 1, présente un corps cylindrique 4, dans lequel est monté de maniere à pouvoir tourner un coeur de cylindre 6 destiné à une fonction de commande. Dans un évidement axial du coeur de cylindre 6 est disposée, de manière à pouvoir coulisser radialement, une bande de blocage 8. La bande de blocage 8, qui est pousse r dialement vers l'estérieur par des ressorts 10 contre la paroi du corps 4, est munie d'une nervure longitudinale en saillie 12 (figure 3) qui s 'engage normalement dans une rainure longitudinale de forme correspondante 14 du corps 4. Dans des chambres de la bande de blocage 8 sont montés de manière à pouvoir tourner, trois rotors 16 équipés d'aimants. Chacun des rotors 16 est murai d'une partie de commande sous la forme d'une saillie radiale 18. Les rotors 16 peuvent tourner entre des positions de blocage et de libération, les saillies 18 pouvant s'enfoncer, quand les rotors sont en position de libération, dans des parties de commande en forme d'évidement 20a de la bande de blocage 8. La rotation des rotors 16 est assurée par une clé magnétique 22 équipée d'aimants 24 et pouvant être introduite dans un conduit de clé 26 du coeur de cylindre 6. La serrure à cylindre tonnant décrite ci-dessus fonctionne comme suit. Dans la position initiale, donc quand la clé magnétique 22 n'est pas introduite, le coeur de cylindre 6 se trouve dans une position où la nervure 12 de la bande de blocage t s'engage dans la rainure 14 du corps. Les rotors 16 se trouvent dans une position de blocage où les saillies 18 ne sont pas ali gnées sur les évidements 20a, de sorte que les saillies 18 se trouvent entre le bas de la bande de blocage 8 et la paroi adjacente du coeur de cylindre 6. De cette manière, elles opposent une résistance à un mouvement radial de la bande de blocage 8 vers l'intérieur, de sorte que la nervure 12 ne peut pas sortir de la rainure 14 du corps.Le coeur de cylindre 6 ne peut donc pas tourner0 Si maintenant on introduit la clé 22 dans le conduit de clé 26, les aimants 24 de la clé font tourner les rotors 16 à leur position de libération dans laquelle les saillies 18 sont alignées sur les évidements 20a. Si alors on fait tournerfooeur de cylindre 6 à l'aide de la clé magnétique 22, la-bande de blocage 8 est poussée vers l'intérieur par la paroi du corps cylindrique 4 contre la force des ressorts 10 et les saillies 18 s'enfoncent dans les évidements 2a (voir figures 1 et 3). On peut alors faire tourner librement le coeur de cylindre 6. La serrure à cylindre tournant décrite jusqu'ici est déjà décrite dans la demande de brevet allemand P 25 04 305.4 déjà citée. Dans le cas présent, à la différence de la serrure à cylindre tournant décrite par cette demande, à chacune des parties de commande 20a de la bande de blocage 8 est adjointe une partie de commande supplémentaire (secondaire) 20b. Comme on peut le voir par la figure 2 qui montre le bas de la barre de blocage, les parties de commande secondaires 20b sont également formées d'évidement décalés chacun d'un angle prescrit, dans la direction de rotation des rotors, relativement à la partie de commande 20a (partie de commande primaire).Grâce à cela, les rotors magnétiques 16 présentent chacun deux positions de libération décalées relativement dans la direction de rotation et dans lesquelles l'appendice 18 peut s'enfoncer soit dans la partie de commande primaire 20a, soit dans la partie de commande secondaire 20b. Cela permet de constituer une installation générale de fermeture comportant de multiples serrures, les parties de commande secondaires 20b étant par exemple disposées de la même façon pour toutes les serrures et les parties de commande primaires 20a ayant une disposition différente dans les différentes serrures.Toutes les serrures peuvent alors Qtre actionnées par une clé générale, qui déplace les rotors 16 en les amenant à leur position de libération adjointe aux parties de commande secondaires, tandis qu'en outre les différentes serrures peuvent Outre actionnées par des clés individuelles qui amènent chacone les rotors à leur position de libération adjointe aux parties de commande primaires. il est possible, en outre, d'adjoindre à chacune des parties de commande primaires plus d'une partie de commande secondaire 20b, par exemple deux ou trois parties de commande secon dires (non représentées), ce qui fait que l'on peut constituer des installations de fermeture générale comportant des groupes et sous-groupes qui peuvent Btre actionnés par des clés de groupe. La serrure à cylindre à pression 30, représentée par les figures 4 et 5, dont la structure fondamentale est déjà décrite dans le DT-OS 2 254 657 déjà cité, présente un corps cylindrique 32 dans lequel quatre rotors 34 sont disposés de manière à pouvoir tourner autour d'axes 35 parallèles à l'axe du cylindre. Les rotors 34 sont munis de parties de commande sous la forme d'évidements 36a, comme on peut le voir par les figures 4 et 5. Dans le cas présent , ltélément de blocage est formé d'un pène de blocage 38 qui peut coulisser axialement dans le corps, parallèlement à l'axe de rotation des rotors et contre la force d'un ressort 40. Le pène de blocage 38 est muni dans le bas d'appendices 42 dirigés radialement (voir figure 5) qui, dans la position de libération des rotors, peuvent s'enfoncer dans les évidements 36a des rotors. Le pène de blocage 38 est muni d'une saillie conique 44 qui, dans la position de blocage des rotors 34, s 'engage dans un creux conique de forme correspondante 46 d'un verrou coulissant 48. Le verrou 48 est monté dans le corps de manière à pouvoir coulisser perpendiculairement à l'axe de rotation des rotors. Pour la rotation des rotors 34 est prévue une clé magnétique 50, pouvant s'introduire dans un conduit de clé 52. Quand la clé magnétique 50 n'est pas introduite, les rotors 34 se trouvent dans leur position de blocage dans laquelle le pène 38 ne peut pas s'enfoncer, par ses appendices 42, dans les évidements 36a. De cette manière, le verrou 48 est empoché de coulisser. Quand on introduit dans le conduit de clé 52 la clé 50 correctement codée, les aimants de la clé font tourner les rotors 34 à leur position de libération où les appendices 42 du pène 38 peuvent s'enfoncer dans les évidements 36a des rotors. Si maintenant on fait coulisser le verrou 48, il pousse le pène 38 vers le bas contre la force du ressort 40. Dans ce mode d'exécution, les parties de commande secondaires sont constituées par des évidements 36b formés-dans les rotors et décalés d'un angle prescrit, dans la direction circonférentielle des rotors, relativement aux évidements 36a (parties de commande primaires). Chacun des rotors 34 présente ainsi à nouveau deux positions de libération décalées l'une par rapport à l'autre, dans lesquelles les appendices 42 du pène de blocage 38 peuvent s'enfoncer soit dans les parties de commande prima rets 36a, soit dans les parties de commande secondaires 36b. Cela permet de constituer, comme dans l'exemple d'exécution décrit précédemment, une installation de fermeture générale REVENDICATIONS R ,VEii'3I Ca'ill OiiS t. Dispositif de commande pouvant être actionné ma- gnétiquernent, comportant au moins un rotor codé magnétiquement, monté de manière à pouvoir tourner, que lton peut faire tourner au moyen d'une clé codée magnétiquement pour l'amener d'une position de blocage à une position de libération, et un élément de blocage, un mouvement relatif entre le rotor et l'élément de blocage étant empoché quand le rotor est en position de blocage et perlais quand il est en position de libération, du fait qu'une partie de commande du rotor, disposée excentriquement par rapport à l'axe de rotation, coopère avec une partie de commande de l'élément de blocage qui a une structure correspondante, dispositif caractérisé par le fait qu'à la partie de commande disposée excentriquement du rotor et/ou à la partie dé commande correspondante de l'élément de blocage, au moins une partie de commande supplémentaire (secondaire3 est adjointe de telle sorte que le rotor présente au moins deux positions de libération décalées relativement dans la direction de rotation et que le dispositif de commande peut ainsi etre actionné par au moins deux clés magnétiques codées différemment. 2. Dispo itif selon la revendication 1, dans lequel la partie excentrique de commande du rotor est une saillie prévue sur le rotor et la partie de commande correspondante de l élément de blocage est un évidement dans lequel la saillie du rotor s' enfonce dans la position de libération, dispositif caractérisé par le fait que la partie de commande secondaire est un deuxième évidement décalé dans la direction de rotation relativement à 1 'évidement de l'élément de blocage. 3. Dispositif selon la revendication 1, dans lequel la partie excentrique de conande du rotor est un évidement prévu dans le rotor et la partie de commande correspondante de l'élément de blocage est un appendice qui s'enfonce dans l'évidement du rotor dans la position de libération, dispositif caractérisé par le fait ue la partie de commande secondaire est un deuxième évidement dédié en direction circonférentielle relativement à l'évidement du rotor. 4. Dispositif selon l'ure des revendications 1 à 3, dans lequel sont prévus plusieurs rotors, caractérisé par le fait Qae pour chacun des rotors est prévue une partie de commande second aire. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, ca ractérisé par le fait qu1ai rotor et/ou à l'élément de blocage sont adjointes dai ou plusieurs parties de commande secondaires.