La présente invention concerne un piquet de vignoble permettant la fixation de deux fils espacés s'étendant parailèlement l'un à l'autre. Les piquets de vignoble sont habituellement en bois puisque ce matériau est bon marché. Sur les deux côtés du piquet sont enfoncés des clous ou crampons au moyen desquels les fils sont maintenus. Ce clouage coûte bien sûr également de l'argent. Le vigneron ne tient cependant pas compte de la dépense que représente son propre travail mais se base lors du calcul uniquement sur le prix de revient du piquet en bois. Il y a quelques années, lorsque la différence de prix entre le bois et l'acier n'était pas encore aussi importante qu'à l'heure actuelle, on a vu apparaitre sur le marché des piquets de vignoble en acier galvanisé qui n1 ont cependant pas pu s'affirmer dans la pratique puisqu'ils étaient, d'une part, trop coûteux et, d'autre part, d'un usage peu pratique. En concurrence avec le bois, ces piquets de vignoble ne pouvaient être commercialisés qu'au prix coûtant. En matière de piquets de vignoble il faut veiller à ce qu'ils répondent à certaines conditions de rigidité car les ceps représentent une charge statique considérable à laquelle peuvent s'ajouter, par exemple par suite des intempéries, non seulement une charge statique supplémentaire considérable (neige, givre ou analogues) mais encore une forte charge dynamique (due au vent). Les piquets doivent également pouvoir remplir leur rôle en des endroits particulièrement favorables pour les ceps, à savoir sur des terrains en forte pente. La présente invention crée un piquet de vignoble qui, malgré le coût beaucoup plus élevé que l'acier, est en mesure de concurrencer des piquets en bois même lorsque le vigneron ne tient pas compte du clouage et qui, en comparaison tant du piquet en bois classique que du piquet en acier commercialisé à une certaine époque, est en mesure de mieux remplir la fonction mécanique d'un piquet. Le piquet en acier doit donc avoir une forme qui lui permette d'entre fabriqué en masse. La consommation de matière doit donc être faible et le piquet doit néanmoins présenter la rigidité nécessaire. Il doit pouvoir se fabriquer en ne procédant qulà un faible nombre d'opérations effectuées rationnellement et ne doit pas présenter de difficultés lors du transport. D'une part, les fils doivent pouvoir être facilement fixés au piquet de vignoble. D'autre part, l'assuJettis- sement des fils au piquet doit néanmoins être sûr et le fil ne doit pas se détacher intempestivement du piquet.Les conditions de fixation du fil au piquet doivent en outre être telles que l'on puisse tendre les fils au bout d'une rangée de piquets et qu'il ne soit pas nécessaire de tendre les fils par exemple à chaque fois d'un piquet à l'autre. La solution apportée à ce problème consiste en ce que: a) La section du piquet est sensiblement ovale et l'un des deux côtés de plus faible courbure est inexistant. b) Dans la partie formant sommet des deux côtés de plus forte courbure sont réalisées par découpage, symétriquement par rapport au sommet, des ouvertures en.forme de H situées par paires à une même hauteur, le E étant placé parallèlement à l'axe longitudinal géométrique du piquet en acier laminé. c) La projection des parties latérales du H, observée en direction de l'étendue des fils, est plus large que le diamètre des fils et la partie centrale transversale de l'ouverture en forme de H est également plus large que le diamètre du fil et s'étend par rapport aux parties latérales de l'ouverture sous un angle sensiblement différent de 900 tandis que, en outre, toutes les parties centrales transversales de l'ouverture s'étendent sous un même angle par rapport à l'axe longitudinal de la section ovale. Le profilé à section ovale ouverte peut être laminé par des outils simples et par conséquent à bas prix. Le profilé peut en outre présenter une grande rigidité par rapport à la quantité de matière utilisée. Enfin, dans le cas d'ug tel profilé, la matière continue peut être tronçonnée économiquement et de façon nette. En effet, il est ainsi possible d'utiliser une technique de coupage dans laquelle deux plateaux de coupe sont prévus perpendiculairement à l'étendue longitudinale du produit laminé, chacun des deux plateaux présentant un évidemment qui correspond au profil de la section du piquet de vignoble.Le produit laminé défile à travers ces deux ouvertures des deux plateaux et, lorsqu'il s'agit d'effectuer un tronçonnage, les deux plateaux se déplacent avec le produit laminé et le plateau situé à l'avant dans la direction de défilement tronçonne le produit par cisaillement en se déplaçant latéralement. Cette technique est beaucoup moins coûteuse que le découpage à l'aide de meules à tronçonner qui laisse subsister une bavure. En outre, lors du découpage à l'aide de meules, la couche de zinc n'est en aucune manière transportée sur la zone de coupe, alors que dans le procédé de découpage décrit la couche de zinc se trouve transférée sur la zone de coupe. Du point de vue du rapport matière/rigidité il serait en principe plus avantageux d'utiliser un tube à section circulaire fermée. Un tel tube ne peut cependant pas être coupé de cette manière avantageuse. L'ouverture en forme de H permet au fil d'être supporté en deux endroits au lieu d'un seul. Ainsi le fil nta pas aussi facilement tendance à se fléchir. De plus, on peut indifféremment enfoncer le piquet dans la terre avec l'une ou l'autre de ses extrémités car dans le cas de la forme en H il se trouve toujours deux moitiés des parties latérales de l'ouverture en bas. Si unepartie terminale du piquet se trouve détériorée par enfoncement dans le sol, par exemple du fait qu'il a heurté une pierre, alors le piquet peut sans inconvénient être enfoncé dans le sol avec son autre extrémité. La forme en H facilite également la mise en place rapide du fil, tout en permettant de maintenir celui-ci de façon sûre. Si parmi les nombreux procédés de fabrication disponibles on adopte le procédé de laminage, le piquet peut être fabriqué d'une manière très avantageuse du point de vue économique et également très rationnellement, sa résistance mécanique étant en outre accrue par le laminage. A cet e'gard un tel procédé de fabrication est sensiblement meilleur que des procédés de filage par choc, de coulée et analogue. Il est alors en effet possible d'utiliser comme matière de départ un simple produit en rouleau. Si l'on confère aux parties latérales de l'ouverture les dimensions indiquées, alors les fils peuvent être tendus à partir d'une extrémité d'une rangée de piquets et on ne risque pas de renverser les piquets au moment de tendre les fils. Du fait que les parties centrales transversales des ouvertures s'détendent sous un certain angle le piquet de vignoble peut être utilisé tant dans du terrain plat que surtout sur des pentes. Il suffit alors de veiller à ce que l'angle ne s'étende pas dans le sens de l'inclinaison de la pente mais en sens opposé de manière à assurer une suspension absolument sûre. Il en est en particulier ainsi lorsque le bord le plus bas de la zone supérieure contiguë à la partie transversale de l'ouverture se trouve éloignée de l'angle supérieur de la zone inférieure contiguë à la partie transversale de l'ouverture d'une distance qui, mesurée en direction verticale, est plus petite que le diamètre du fil. Suivant une caractéristique de la présente invention il se trouve dans la zone de transition entre le côté à plus forte courbure et le côté à plus faible courbure chaque fois une gorge plate orientée vers l'intérieur. Ainsi la rigidité se trouve accrue et, d'autre part, l'ouverture en forme de H est rendue plus saillante et se trouve par conséquent mieux placée pour la mise en place des fils. Suivant une autre caractéristique de l'invention il est prévu à l'extrémité libre voisine du côté interrompu à plus faible courbure une barrette étroite obtenue par pliage vers l'intérieur de manière à former un coude à angle obtus. Ainsi la rigidité se trouve à nouveau accrue, le risque de blessure est réduit et les piquets ne raclent plus les uns sur les autres lors du transport. Suivant encore une autre caractéristique de la présente invention une couche de zinc est appliquée sur le piquet avant le découpage, par protection cathodique réalisée par voie électrostatique. On obtient ainsi également une couche protectrice dans les zones de découpage sans avoir spécialement galvanisé celle-ci. Cette couche de zinc est aussi efficace que celle obtenue par immersion dans un bain de zinc mais elle est beaucoup moins coûteuse. L'invention est expliquée plus en détail ci-dessous à l'aide de deux exemples de réalisation illustrés au dessin annexé. La fig. 1 est une coupe transversale d'un piquet de vignoble suivant l'invention, représentée grandeur nature, des fils étant indiqués en traits mixtes. La fig. 2 est une vue arrachée en élévation latérale d'un piquet de vignoble, également représentée grandeur nature, l'inclinaison de la pente du terrain étant aussi indiquée. La fig. 3 est une coupe transversale d'un deuxième exemple de réalisation du piquet suivant l'invention. La fig. 4 est une vue en élévation suivant la flèche A de la fig.3. Un piquet de vignoble 11 est obtenu par laminage d'acier feuillard préalablement galvanisé par protection cathodique réalisée par voie électrostatique, et qui présente une épaisseur de 1,75 mm. Le piquet comporte deux côtés 12 et 13 de plues forte courbure et un côté 14 de plus faible courbure. Comme représenté à la fig.1, il ne s'agit pas d'un ovale mathématiquement exact, mais d'une approximation de la forme ovale. L'étendue transversale du piquet 11 est d'environ 57 mm et son étendue en largeur est d'environ 26 mm. A des fins de renforcement une gorge longitudinale 27, 28, est chaque fois réalisée par laminage au niveau de la transition entre le c8té 14 et le c8té 12 ainsi qu'entre le cOté 14 et le côté 13.A l'extrémité libre des côtés 12 et 13 ceux-ci sont munis d'un coude 16, 17 comportant une courte barrette longitudinale 18, 19 qui constitue encore un renforcement et a pour but d'éviter de causer des blessures à la peau humaine ou des dégâts à la couche de zinc de piquets voisins 11. Il est en effet possible lors du laminage des barrettes longitudinales 18 et 19, sans frais supplémentaires, d'arrondir légèrement leurs angles extérieurs de sorte qu'elles ne présentent plus les mêmes arêtes vives que celles que présente en cet endroit le produit en rouleau. Le piquet de vignoble Il est simplement coupé à angle obtus et ne présente pas de pointe. Un piquet présenté sous cette forme peut effectivement être enfoncé dans le sol beaucoup plus facilement qu'un pieu en bois, même lorsque celui-ci est pointu. A des intervalles d'environ 70 mm sont découpées dans les côtés 12 et 13, avant le laminage, des ouvertures en forme de H 21, 22, 23. Dans la direction d'observation de la fig. 2 il se trouve chaque fois deux paires d'ouvertures 21, 22 situées deux à deux à la même hauteur de manière à s'aligner. Leurs parties latérales 24 et 26 sont suffisamment proches l'une de l'autre pour qu'elles n'entament pas les gorges longitudinales 27, 28 ni la zone des coudes 16, 17. En revanche les parties latérales 24, 26 des ouvertures én forme de H sont suffisamment éloignées l'une de l'autre pour qu'il subsiste entre elles encore deux languettes solides 29, 31. Observées en direction de la flèche 32, les parties latérales 24 et 26 de l'ouverture présentent une largeur supérieure au diamètre du fil. Lorsqu'il s'agit par exemple de tendre deux fils 33 et 34 ceux-ci peuvent être tirés de manière continue à travers les parties latérales 24 et 26 des ouvertures sans qu'ils risquent de s' accrocher dans le piquet 11. La partie centrale transversale 36 de l'ouverture relie les deux parties latérales 24 et 26 entre elles et présente suivant la fig.2 un angle de 300 par rapport à l'horizontale. La plus courte distance entre les faces frontales opposées de la partie centrale transversale est légèrement supérieure seulement au diamètre du fil à utiliser. S'il s'agit d'enfoncer le, piquet de vignoble 11 dans un sol en pente dont l'inclinaison 37 est représentée par un trait mixte, alors il convient de veiller à ce que la partie centrale transversale 36 soit inclinée en opposition par rapport à la pente 37. Un moyen d'assujettissement additionnel du fil consiste à présent encore en ce que l'angle inférieur 38 de la languette 29 soit éloigné de l'angle supérieur 39 de la languette inférieure 31 d'une distance inférieure au diamètre du fil. Ainsi le fil 33, 34 se trouve toujours derrière l'une des languettes 29 et 31 même s'il devait être poussé vers le haut pour une raison quelconque. Le fil ne risquerait alors plus de sortir de son logement que dans le cas où le piquet Il serait enfoncé dans le mauvais sens dans un terrain incliné de 300. Dans tous les autres cas le risque de voir le fil sortir du piquet est exclu. Inversement, le fil peut cependant être facilement mis en place et cela même lorsqu'il est déjà soumis à une certaine tension car, même à cet état, on peut le dévier manuellement de quelques degrés et le pousser ainsi à travers la partie centrale transversale 36 de l'ouverture en forme de H. Dans le deuxième exemple de réalisation, représenté aux fig. 3 et 4, le profilé, également représenté à l'échelle 1:1, est plus fortement déformé que dans le premier exemple. Il est obtenu à partir de feuillard de la même largeur mais est un peu plus étroit que celui du premier exemple. Cela a pour conséquence que les fils 33, 34 se trouvent rapprochés de quelques millimètres. Il en résulte surtout que pour une même quantité de matière utilisée le couple résistant se trouve considérablement accru. En outre, dans cet exemple de réalisation les fils 33, 34 peuvent encore mieux être mis en place lorsque les ouvertures en forme de H 21, 22 présentent les mêmes dimensions que dans le premier exemple ou bien, pour une même facilité de mise en place des fils, les ouvertures en forme de H 21, 22 peuvent être rendues plus petites. Comme le montre la fig. 3, la section de la deuxième forme de réalisation est également dérivée d'un ovale 42 représenté en trait mixte. Alors que dans le cas de la fig.1, les plans des parties latérales des ouvertures forment entre eux un angle d'environ 90 , ces plans forment en l'occurrence entre eux un angle d'environ 300. Par conséquent, les zones contiguës aux ouvertures en forme de H servent encore plus à ltobtention d'un couple résistant accru. L'angle de 300 a pour corollaire que les fils 33, 34 disposent de plus de place. Ici les zones 43 et 44 des parties latérales 24 et 26 de l'ouver- ture constituent en même temps l'une des parties formant paroi des gorges profondes 46, 47.Dans le côté 14 sont ici encore exécutées deux gorges longitudinales profondes 46, 47 dont la section est courbe et s'étend sur un angle d'environ 1400. À la place des barrettes longitudinales 18, 19 il est ici prévu des parties courbées en forme de rigoles 48, 49 dont la périphérie s'étend sur environ 2700 et dont les faces frontales 51, 52 sont orientées vers l'intérieur. Ces parties courbées en forme de rigoles 48, 49 permettent non seulement dtaccrottre le couple résistant mais également de réduire très sensiblement le risque de blessure. Au cours de la galvanisation effectuée par le procédé Sendzimir on applique environ 280g de zinc par m2, ce qui correspond à un revêtement d'une épaisseur d'environ 20 microns. En supposant que dans 1' air de la campagne le zinc est enlevé en moyenne à raison de 1 micron par an, on arrive théoriquement pour l'enlèvement de la couche de zinc entière à une durée d'environ 20 ans. Or, à l'heure actuelle un vignoble a en moyenne une durée de vie de 20 ans de sorte que les piquets suivant l'invention durent à peu près aussi longtemps qu'un vignoble. 1es caractéristiques sensiblement améliorées du deuxième exemple de réalisation ressortent de ce qui suit : si les fils étaient représentés à la fig.3 comme à la fig.1, on observerait en réalité que les fils ne touchent pas avec leur côté intérieur, de part et d'autre, les bords latéraux des ouvertures en forme de H 21, 22, 23-, 24. Au contraire, ils prennent appui contre la courbure extérieure des parties en forme de rigoles 48, 49 et sur les zones arrondies des parties placées en dessous et également en forme de rigoles qui sont situées entre les gorges longitudinales 46, 46 et 46,47. Par conséquent, le fil ne frotte plus sur des arêtes formées lors du découpage des ouvertures 21, 22, 23. Comme également mentionné plus haut, les parties latérales 24, 26 des ouvertures en forme de H sont beaucoup plus près -a t occuper une position à angle droit par rapport à l'é- tendue longitudinale des fils 33, 34 que cela n'est le cas pour le premier exemple de réalisation. Cela signifie que le piquet 11 du deuxième exemple de réalisation peut être enfoncé avec un certain décalage angulaire sans que pour autant les fils 33, 34 risquent alors déjà d'être coincés dans les parties latérales 24, 26 à tel point que les piquets 11 soient renversés, lorsqu'on tire sur les fils 33, 34 pour les tendre ultérieurement. Cela est d'un grand intérêt dans la pratique puisque un piquet placé correctement sur le sol avant d'être enfoncé peut éventuellement tourner, lors de l'enfoncement, autour de son axe vertical s'il heurte une pierre ou analogue. Si l'on réduisait l'angle de 300 représenté à la fig.3 en le ramenant par exemple à 250, alors le produit devrait être plus fortement replié lors du laminage et on obtiendrait une largeur effective encore plus grande des parties latérales 24, 26 de l'ouverture en forme de H. Cela n'apporterait toutefois pas une amélioration sensible. REVENDICAUIONS 1 - Piquet de vignoble permettant la fixation de deux fils espacés s'étendant parallèlement l'un à l'autre, caractérisé en ce que a) la section du piquet est sensiblement ovale et l'un des deux côtés de plus faible courbure est inexistant; b) au niveau du sommet des deux côtés de plus forte courbure 12, 13 sont exécutées, symétriquement par rapport au sommet, des ouvertures en forme de H 21, 22, 23 situées par paires à une même hauteur, le H étant placé parallèlement à l'axe longitudinal géométrique du piquet en acier laminé 11; et c) la projection des parties latérales 24, 26 du H, observée en direction de l'étendue des fils 33, 34, est plus large que le diamètre des fils et la partie centrale transversale 36 de l'ouverture en forme de H est également plus large que le diamètre du fil mais s'étend par rapport aux parties latérales de l'ouverture sous un angle sensiblement différent de 900 et toutes les parties centrales transversales des ouvertures s'étendent sous un même angle par rapport à l'axe longitudinal de la section ovale. 2 - Piquet de vignoble suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans la zone de transition entre un c8té de plus forte courbure et un c8té de plus faible courbure il est chaque fois prévu une gorge plate 27, 28, dirigée vers l'intérieur. 3 - Piquet de vignoble suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'à l'extrémité libre de la zone voisine du c8té manquant de plus faible courbure il est prévu une étroite barrette 18, 19 repliée vers l'intérieur avec un coude à angle obtus 16, 17. 4 - Piquet de vignoble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est galvanisé, la couche de zinc étant appliquée, avant le découpage, par protection cathodique réalisée par voie électrostatique. 5 - Piquet de vignoble suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, observés parallèlement à l'axe longitu dinal géométrique 41, les plans des parties latérales 24,26 de 1' ouverture forment entre eux un angle compris entre envi ron 25 et 900. 6 - Piquet de vignoble suivant l'une des revendications 1 et 5, caractérisé en ce que le c8té 14 de plus faible courbure présente au moins deux gorges profondes. 7 - Piquet de vignoble suivant l'une des revendications 1, 5 et 6, caractérisé en ce que, les plans des parties latérales 24, 26 de l'ouverture formant entre eux un angle d'environ 300, la zone contiguë aux ouvertures en forme de H 21, 22, 23, constitue l'une des parties formant paroi d'une gorge profonde en V.