te secteur technique de l'invention est celui de la manipulation des produits liquides. Dans le domaine de 1'approvisionnement des cuves de stockage de combustibles liquides par des véhicules citernes, il est nécessaire d'établir une liaison par tuyauterie, au moment du remplissage d'une telle cuve, entre un raccord à la cuve et un raccord à la citerne, avec au moins une vanne sur la citerne. Malgré des mesures précises et une surveillance poussée, il peut arriver que se produise un trop plein de cuve, un itandage sur sol au moment de la séparation entre cuve et citerne, ou autres incidents ayant-- pour le moins des conséquences désagréables de pollution, pouvant mame conduire à des accidents plus sérieux. Malgré le caractère détaillé des consignes, ces incidents ou accidents sont B6quents et la présente invention a notamment pour but d'en assurer l'exclusion. L'invention comprend à cet effet un dispositif limiteur d'emplissage d'une cuve de stockage, lors de son alimentation par u citerne de transport du produit liquide en cause, citerne pourvue d'une vanne de distribution raccordée par tuyauternie, dont une partie au moins est amovible, à ladite cuve, caractérisé par le fait qutil comporte, sur ladite tuyauterie une vanne fixe de réception commandée par un organe sensible au niveau atteint dans la cuve, vanne fixe située dans ---------- ladite cuve, un agencement de vidange de ladite tuyauterie dans ladite cuve mis en action lors de la fermeture de l'une au moins des vannes de distribution et de réception et un évent, permettant cette vidange, immédiatement en aval de ladite vanne de distributin. Un tel dispositif interdit donc toute fausse manoeuvre et, avant ltenlèvement de la partie de tuyauterie, généralement flexible, entre cuve et citerne, assurance est obtenue que cette tuyauterie a correctement été purgée. Le dispositif ci-dessus peut offrir bien des variantes d'exécution, destinées à rendre la manoeuvre plus ou moins automatique et la description qui va suivre, en regard des dessins annexés, fera Invention de plusieurs exemples non limitatifs de réalisation, qui permettront de bien comprendre comment l'invention peut entre mise en pratique. La figure 1 montre schématiquement la disposition d'un ensemble de sécurité sur camion-citerne et sur cuve, tel que cidessus mentionné. La figure 2 en montre une première variante. La figure 3 montre plus singulièrement la disposition d'une vanne fixe de réception, destinée à la commande d'une vanne de distribution sensible aux variations de vitesse d'écoulement. La-figure 4 montre, à plus grande échelle, une vanne à papillon utilisable dans un tel dispositif. La figure 5 montre une première forme d'exécution d'un clapet de by-pass, en vue de purger la tuyauterie à vanne de réception fermée, sous une action manuelle maintenue. La figure 6 montre également en coupe un clapet de bypass à enclenchement. La figure 7 montre de mEme un clapet automatique de sécurité associé au clapet à by-pass à déclenchement de la figure 6, ou au clapet à by-pass de la figure 5. La figure 8 montre en élévation le mécanisme dtune vanne de réception à déclenchements brusques pour ses changements de position. La figure 9 montre en perspective et à plus grande échelle l'attelage de déclenchement. La figure 10 montre en coupe une vanne de distribution à fermeture instantanée susceptible d'utilisation soit en sensibilité à la vitesse d'écoulement du liquide qui traverse, soit en sensibilité au coup de bélier, à l'arrtt de débit, sous l'action de fermeture d'une vanne de réception progressive ou brusque. La figure il montre en coupe un clapet de sécurité à la vidange de tuyauterie organisée sous l'action d'un coup de bélier. La figure 12 montre en perspective la tette dgun raccord flexible armé, renfermant une telle vanne automatique de distribution avec son reniflard. L'installation de remplissage d'une cuve enterrée 1 par un camion citerne d'approvisionnement 2 se fait, comme on le voit sur la figure 1, par une tubulure flexible 3 raccordée à une vanne 4 de distribution du camion 2 d'une part, et de loutre à une canalisation 5 apparaissant dans un regard 6 et conduisant à la cuve 1, avec interposition d'une vanne de réception 7 dont la fermeture est commandée par un flotteur 7a et d'un clapet bypàss 8 à commande manuelle sensitive 9, laquelle est située dans un regard 10 à trou dthomme 11 de cuve, recouvert par un tampon 12 de sable par exemple, ladite commande manuelle en dépassant. C'est dans le couvercle 13 de ce trou dthomme que passe le plongeur 14 de la tuyauterie 5, support de la vanne et de son flotteur 7a, ainsi que du clapet 8 et de sa commande 9. Les raccords d'extrémités de la tubulure flexible 3 sont des raccords instantanés classiques. La disposition ci-dessus permet, en fin de remplissage de cuve 1, d'obtenir par montée du flotteur 7a à un niveau 15 de sécurité, d'arrêter le débit de fluide transvasé par fermeture de la vanne de réception 7. A ce moment, le personnel manipulant et surveillant constatant llarrtt du débit, actionne la commande manuelle 9 de clapet 8, après fermeture de la vanne 4 de distri buti,on. Un tel clapet, comme montré sur la figure 5, comporte dans un corps 8a, raccorde à la canalisation 5 par filetage 16, par exemple et au plongeur 14 par filetage 17, par exemple, deux ouvertures latérales 18 et 19 superposées, coiffées par un boe- tier 20, serré sur un joint, latéralement au corps 8a.Ce bottier forme une chambre 21 de passage de queue de clapet 22 traversant la paroi externe supérieure du bottier pour un raccord à goupille 23 de liaison avec une tirette 9 de manoeuvre, la tête de clapet reposant sur un siège qui entoure une ouverture de communication dans une cloison de séparation avec une seconde chambre 24 communiquant avec l'ouverture inférieure 19. L'action de la commande 9 lève le clapet par sa queue 22 en opposition à un ressort 22a interposé et permet un passage de liquide entre canalisation 5 et intérieur de cuve 1, où débouehe un conduit 25, aménagé intérieurement à un renfort interne 25a du corps 8a > entre l'ouverture 19 précitée et une ouverture latérale 19a dudit corps 8a, sous le couvercle 13, dans la cuve 1. Pour obtenir la vidange de la canalisation 5 et de la tubulure flexible 3 dans la cuve, il suffit alors de créer un évent au voisinage de la partie aval de la vanne de distribution 4, soit par reniflard à clapet automatique, comme cela sera décrit ci-après > soit par desserrage du raccord instantané corres pondant, sans désaccouplement, ce qui ne donne lieu à aucun épandage de liquide, en raison du fait que la commande 9 d'ouverture du clapet 22 a mis en décompression la canalisation 5 et la tubulure flexible 3.Cet écoulement du contenu de la tuyauterie dans la cuve 1 nty fait monter le niveau du liquide que bien audessous d'une cote de plein 26, dépassant largement le niveau 15 précité pour parer à un rebranchement. accidentel lors d'une tentative de nouvelle livraison éventuelle et erronée, alors que la vanne 7 serait touJours fermée. Cette vidange de canalisation et tubulure flexible assurée, on peut procéder au- débranchement de celle-là, sans aucun risque d1épandage, ce-qui est l'un des buts poursuivis, et sans avoir risqué un débordement de cuve, en raison première de la fermeture de la vanne de réception 7 sous action de son flotteur 7a. I1 est à noter que la vanne de réception 7 pourrait entre aussi bien à fermeture progressive (fig. 3) sous l'action directe du montage de flotteur sur l'axe de papillon qu'à fermeture et ouverture brusques sous l'action du montage représenté à la figure 8 et qui sera ci-après décrit. De mime, la manoeuvre manuelle du clapet 22 de vidange de tuyauterie, à maintenir ouvert normalement pendant toute l'opération comme ci-dessus défini, pourrait comporter un enclenchement hydraulique, comme montré sur la figure 6. En outre, une sécurité supplémentaire pourrait résulter de la présence, sur le by-pass 25, à sa sortie, d'un clapet supplémentaire à flotteur 27, montré en pointillés sur la figure 1 et représenté plus en détails sur la figure 7. Comme on le voit en effet sur les figure≈6 et 7, sur un corps 8a peut entre accolé, en communication avec un orifice amont 18, un bottier 28 qui. constitue un réservoir 29. Ce réservoir pourvu d'une paroi 30 formant déversoir par un orifice de tAte 31 et par un orifice de pied 32 de faible section communique avec un conduit 25,-aménagé dans un renfort interne 25a dudit corps 8a. Ce conduit 25 débouche à l'intérieur de la cuve 1 où plonge le corps 8a par un clapet à flotteur 27 tel que ci-dessus mentionné en regard de la figure 1. I1 comporte simplement un manchon externe 33 sur lequel apparat une chape 34 support de pivot de bras 35-de flotteur 36 et un orifice 37 d'écoulement. Ce manchon est traversé par un boulon creux 38, s'ouvrant dans le conduit 25, vissé dans l'orifice correspondant, pourvu sur son corps de perforations transversales 38a de communication avec l'intérieur du manchon 33. I1 est fermé par une tate pleine 5 t appuyant par joint sur l'extrémité du manchon. La tige 35 porte un Clapet 37a articulé, de forme arrondie, venant ferrfier l'orifice 37. Dans le réservoir 29 est monté un support 39 de bras articulé de flotteur 40, support formant guide de tige de clapet 41 et siège de clapet. Ce clapet 42 est pourvu, à l'opposé de la tige d'un oeil 43 avec lequel coopère un axe 44 solidaire dtune fourche 45 terminale, appuyée sur un ressort 46, d'une tige coulissante de commande 47, laquelle traverse de façon étanche un chapeau 48 d'appui de ressort et d'étanchéité de la chambre 29a où débat le clapet 42. Avec un tel agencement, dès que la vanne de réception 7 a été fermée, il suffit au manipulant de fermer, comme cidessus exposé la vanne de distribution 4 du camion 2 et d'action ner en traction la tige 47. L'axe 44 entrasse 11 oeil 43 qui lève le clapet 42 et le réservoir 29 s'emplit sous l'action du liquide passant entre clapet et siège, à la décompression de la tuyauterie. Ltévent de vidange de tuyauterie est établi automatiquement Si un reniflard est prévu, ou manuellement par desserrage sans séparation du raccord de tubulure flexible 3 à la vanne 4.Après la décompression de la tuyauterie, le réservoir 29, dont la fuite 32 est très faible, ne se vidange que très lentement, donnant ainsi le temps nécessaire au desserrage du raccord ment de la tubulure flexible 3 et de la vanne 4. La montée du flotteur -en bout de tige 40 assure le déversement de vidange de tuyauterie qui se fait par l'orifice supérieur 31. En fin de vidange, ce débordement cesse, l'opération s'achevant progressivement par la fuite 32, qui finit par permettre la descente du flotteur en cause et la fermeture du clapet 42. Bien entendu, l'ouverture du clapet 42-ne peut en aucun cas titre considérée comme offrant une voie de remplissage normale pour la cuve 1; mbeme par cette voie, des rebranchements erronés de citernes sur cuve 1 pleine, à vanne de réception 7 fermée, ne peuvent se succéder du fait de l'atteinte de la fermeture de clapet )7a, comme c'était le cas pour le clapet équivalent 27 precité. I1 est à noter que le corps Ba des clapets by-pass des figures 5 et 6 permet le remplissage de la cuve 1 et la vidange de tuyauterie en n'utilisant qu'un seul piquage sur le couvercle 13 du trou dthowme. Dans les formes d'exécution qui ont été ci-dessus décrites, la fermeture de la vanne de distribution 4, au camion, a été effectuée manuellement, lors dlun constat par le manipulant, de l'arrtt de débit provoque par la fermeture de la vanne de reception 7 sous l'action du flotteur 7a. Il peut ttre avantageux de prévoir une fermeture automatique d'une telle vanne de des tribution. Deux cas sont alors ici décrits. Comme le montre la figure 2, une vanne 49 de distribution peut titre prévue sur camion 2, qui se ferme automatiquement sous l'action du coup de bélier provoqué par une fermeture brusque de la vanne 7 de réception sous la montée de son flotteur 7a. La vidange de tuyauterie se fait alors par un clapet analogue à eelui qui est montré sur la figure 7, mais qui est alors prévu, comme le représente la figure 11, non pas au débouché d'un by-pass 25 (fig. 6 et 7) mais directement au-dessus de la vanne 7, sur le plongeur 14 de tuyauterie, sous le couvercle 13 de trou d'homme, grâce à une entrée directe 25dans le plongeur 14. Comme le montre la figure 3, au lieu d'une telle vanne 49 sensible au coup de bélier, on peut prévoir une vanne analogue 49a de distribution sensible à un simple ralentissement de débit de liquide s 1écoulant vers la cuve 1 et dans ces conditions, il n'est pas besoin d'un mécanisme à déelenchement brusque de vanne de réception 7, ni d'un clapet de vidange de tuyauterie 27a. Cette vidange peut s'effectuer par la vanne 7 encore entrouverte, dès l'établissement de l'évent. Dans les deux cas, peut subsister la sécurité à un rebranchement accidentel, à cuve pleine, d'une citerne avec vanne 7 de réception fermée- clapet 27a (fig. 2) - ou à vanne 7 encore entrouverte (fig. 3) Jusqu'à sa fermeture totale. Pour tous les cas décrits, il y a avantage à utiliser des vannes de réception au moins, ou de réception et de distribution dont le plan de papillon 50 est décalé par rapport à son axe de pivot 51 duquel est solidaire un levier 52 de manoeuvre pour flotteur ou pour manette de commande. La position de cet axe est en outre légèrement excentrée. Le siège 53 est une surface conique/serrant de la position de l'axe 51 vers la position de la portée du papillon 50 pourvu à sa périphérie d'un joint torique 54. De cette façon, la manoeuvre du papillon- reste souple, par dégagement du siège à l'ouverture mais en butée contre ce dernier à la fermeture, le joint se pr8tant à un léger déport et assurant une excellente étanchéité. in ce qui concerne la manoeuvre à déclenchements brusques de la vanne de réception au moins, on peut utiliser un mécanisme tel que montré sur les figures 8 et 9. Ce mécanisme est prévu pour éviter la fausse manoeuvre consistant à entreprendre un remplissage alors que le flotteur 7a est en position interné diaire. Dans un tel mécanisme, l'axe 51 de papillon est terminé par un embout carré sur lequel est monté à pivotement libre un bras 52 auquel est attaché un flotteur 7a. De part et d'autre de ce bras deux ressorts opposés sont appuyés. Ces ressorts 55 et 56 contrarotatifs sont appuyés en opposition sur des linguets solidaires de l'embout carré de l'axe 51.Le linguet 57 porte un doigt 58 capable de coopération avec un créneau 62 d'un verrou correspondant 59 ou 60, les verrous ayant des sens d'action opposés. L1autre linguet 61 est dépourvu de doigt. Chaque créneau 62 sur verrou est précédé d'une rampe 63. Les verrous 59 et 60 sont montés sur goujons 64, 65 avec des ressorts à pincettes correspondants, lesquels ont des sens d'action qui tendent à relever les verrous l'un vers Le levier 52 porte deux extensions 66, 67 pourvus de doigts 68, 69, venant coopérer avec les rampes 63, en alternance. Le fonctionnement est le suivant : å la descente du flotteur 7a, par exemple, le doigt 68 atteint la rampe 63 du verrou 59 corres pondant-et le créneau 62 de ce verrou liche le doigt 58 du linguet 57, ce dernier ayant été accroché sous action du ressort 55 bandé par la montée du levier 52. Dès que le doigt 58 est lAché, la détente du ressort 56 - bandé par la descente du levier 52 - amène l'axe 51 de papillon à tourner dans le sens qui l'amène de la position de fermeture à l'ouverture, de façon sensiblement instantanée. Ce mouvement de rotation amène le doigt 58 à coopérer en accrochage avec le créneau 62 du verrou 60 opposé.Au contraire, à la montée du flotteur, c'est le doigt 69 qui agit sur le verrou 60 qui lâche le doigt 58 alors que le ressort opposé 55 est bandé, de sorte que la fermeture dpil1on est aussi instantanée. On conçoit qu'une telle fermeture de papillon provoque une onde de choc dans la colonne de liquide intérieure à la tuyauterie 5, 3 (fig. 2), capable d'influer sur des organes sensibles de la vanne de distribution 49. Comme on le voit sur la figure 10, cette vanne 49 comporte également un papillon 7Q de mime configuration que ci-dessus, en amont d'un siège 71 sen siblement conique. En aval de ce siège apparaissent des orifices 72 débouchant dans une chambre annulaire 72a mise en communiea- tion par un orifice 73 avec une chambre de prise de pression 74, pourvue d'won piston 75. L'étanehéite est assurée par une membrane à déroulement 76,- qui suit les mouvements du piston, lequel est appuyé sur un ressort 77.Sa tige 78 est solidaire d'un levier 79 monté articulé sur un axe de support fixe et, par des doigts, en tratnant la douille coulissante 80 d'un porte rouleaux 81, douille montée libre sur l'axe 82 du papillon 70. Sur cet axe est claveté aussi un bras 83 d'entraRnement,-pourvu en tQte d'une fourche de coopération avec les galets radiaux 81. Un ressort 84 est situé entre le bras 83 et le corps de vanne 49. En outre, sur cet axe ezt- montée à rotation libre une manivelle 85, pourvue en ,tête de doigts capables de coopération avec les galets 81 précités, en chevauchement avec les, doigts du bras 83. Un ressort 86 est interposé entre manivelle 85 et douille 80 de porte rouleaux. Sur l'embout d'axe 82 est en outre monté le moyeu 87, solidaire de la manivelle 85, d'une poignée de manoeuvre 88 à pédale 89 de verrouillage coopérant par un talon avec un secteur crénelé 90 porté par ce corps de vanne plus précisément sur un carter protecteur du mécanisme ci-dessus décrit. En outre, la région aval dudit corps est pourvue, dans un boulon creux 91, d'une bille poussée sur son siège par un ressort, afin de constituer un clapet d'évent à fonctionnement automatique. On conçoit donc qu'un tel agencement, au coup de bélier, soit le siège d'une brusque montée en pression sous le piston 75, ce'qui amène celui-ci à lever le levier 79, faisant ainsi coulisser la douille 80 et amenant alors les galets 81 à se dégager des doigts du bras 83, qui, redevenant ainsi libre, laisse agir le ressort 84 qui ramène le papillon 70.en position de fermeture. Si dans cette situation de fermeture du papillon 70, on désire assurer l'ouverture, la poignée 88 est libérée par enfoncement de la pédale 89 et tournée dans le sens de fermeture, avec la manivelle 85 et le porte-galets 81, ces'derniers étant maintenus en permanence entre les doigts de manivelle 85, jusqu'au rattrapage face aux doigts de bras 83, lesquels sont à cet effet pourvus de rampes d'engagement. La poignée est alors manoeuvrée à 11 ouverture, ce qui entralne le papillon, Si le piston 75 est bien complètement rappelé-par son ressort 77. Il est bien visible que dès la fermeture du papillon 70, le clapet 27a (fig. 2) étant ouvert, la vidange de tuyauterie s'effectue dans les conditions ci-dessus décrites. Le dispositif de la figure 10 est suffisamment sensible, avec le piston 75 à membrane 76, aussi Mien qu1avec une simple membrane ou avec un dispositif à soufflets multiples, non représentés, pour obéir à des impulsions de changement de pression bien moindres que celles qui sont fournies par un coup de bélier : cfest ainsi qu'avez une simple vanne de réception 7 à fermeture progressive (fig. 3), grâce au profil conique du siège 71 qui crée un col de Venturi juste à sa région aval, on peut rendre sensible la commande du papillon 70 au ralentissement de débit qui accompagne le début de fermeture de cette vanne7.La crois sance de pression résultante dans la colonne de liquide en mouvement ainsi ralenti dans la tuyauterie, suffit à assurer le débrayage des galets 81 et la fermeture du papillon 70. Comme on le voit sur la figure 12, une vanne de distribution du genre de celle qui est vue sur la figure 10 peut, au lieu entre portée à poste fixe par le camion, setre-eomprise dans une thete 90 de raccord flexible armé 92 et venir ainsi doubler la vanne normale 93 de camion. Bien entendu alors, la commande 88 de papillon est conformée de manière compatible avec la situation, comme 1'emplacement de l'évent automatique 91. I1 ve de soi que, sans sortir du cadre de 1'invention, on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'ttre décrites. Les applications n'en sont pas limitées aux seuls combustibles liquides mais s1 étendent à tous les fluides transvasés de citernes en euves, ehaque fois que l1on veut parer à des débordements et épandages accidentels, que le fluide soit transféré par simple gravité ou qu'il soit mis en mouvement sous l'action d'un pompage. Bien entendu, pour parer à tous incidents fortuits, au surplus, il pourrait titre prévu un clapet spécial de vidange de tuyauteries cadenassé, sous la responsabilité du possesseur de veuve, et qui permettrait d'envisager une ou plusieurs opérations éventuelles nécessitées par des branchements de citernes malencontreux, alors que la vanne de réception et le clapet de sécurité éventuel seraient fermés. D'autres détecteurs que des flotteurs pourraient titre envisagés. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif limiteur d'emplissage d'une cuve de steeRage, lors de son alimentation par une citerne d'apport dsun produit liquide, ladite citerne étant pourvue d'une vanne de distribution raccordée par tuyauterie dont une partie au moins est amovible, à ladite cuve, caractérisé par le fait qu'il coi- porte > sur ladite tugauterie, une vanne fixe de réception coMan- dRe par un organe sensible au niveau atteint par ledit liquide dans ladite cuve, un agencement de vidange de ladite tuyauterie dans ladite cuve, lors de la fermeture d'au moins l'une desdites vannes et un event, permettant cette vidange, immédiatement à l'aval de ladite vanne de distribution. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite vanne de réception est attelée à un flotteur dont la levée commande la fermeture de vanne. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, earactdrisé par le fait qu'un dispositif à déclan chelent brusque est interposé entre organe sensible ou flotteur et obturateur de vanne de réception, déclanchement brusque occa sonné au roins à la fermeture. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé par le fait que la vanne de distribution est à manoeuvre manuelle 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé parle fait que la vanne de distribution est à nanoeuvre de fermeture automatique. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la fermeture automatique de vanne de distribution est assurée par un mécanisme sensible à la pression de l'écoulement du liquide dans la tuyauterie. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la pression d'écoulement déterminée à la fermeture progressive de la vanne de réception, agit par une prise située au col d'une tuyère aménagée dans la vanne de distribution en aval de son obturateur,- sur un organe à capsulage qui déclenebe la fermeture dudit obturateur, le dispositif ne comportant alors pas d'agencement de vidange particulier de tuyauterie. 8.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la pression d1un coup de bélier déterminé par la fermeture brusque de la vanne de réception provoque action d'un organe de fermeture de la vanne de distribution, le dispositif comportant alors un simple clapet de vidange de tuyauterie fermé au dépasseaent dans la cuve d'un niveau prédéterminé, plus élevé que celui de la fermeture de vanne de réception, mais faisant communiquer ladite tuyauterie > en amont de la vanne de réception et ladite cuve 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'agenceient de vidange comprend un by-pass contournant la sanne de réception et'un clapet sensitif interposé. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caraetérisé par le fait que le clapet sensitif est associé à un enclanchelent hydraulique maintenu pendant la vidange de tuyauterie. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé par le fait que le by-pass est pourvu d'un clapet auxiliaire aval, actionné à la fermeture à l'atteinte d'un niveau de liquide dans la cuve, supérieur à celui de la fermeture de la vanne de réception. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à Il, caractérisé par le fait que l'évent est à ianoeuvre manuelle. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendiea- tions 1 à 11, caractérisé par le fait que l'évent est à manoeuvre automatique. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendiea- tions 1 à 13, caractérisé par le fait que l'une au moins des vannes comporte un papillon à axe déporté et excentré, ainsi qu'un joint périphérique coopérant avec un siège conique se resserrant, à l'opposé de l'axe, vers l'aval. 15.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que la vanne de distribution est contenue dans un raccord de tête de tuyauterie, à branchement sur la citerne.