La présente invention concerne un dispositif pour la surveillance automatique d'une perfusion ou d'une instillation continue. Dans les services de réanimation médicale et chirurgicale, ainsi que dans les services de médecine et de chirurgie générale, on pratique sur de nombreux malades des perfusions continues, par gravité ou par pompe, dont l'exécution correcte et sans discontinuité constitue une condition thérapeutique absolue. Cette condition est d'autant plus difficile à satisfaire que les programmes modernes de perfusion utilisent succassive#ent un grand nombre de solutés différents et peuvent s'cendrent sans interruption sur plusieurs jours (et nuits) ; un programme de perfusion nécessitera par exemple l'emploi successif de 8 à 10 flacons contenant des solutés éventuellement différents, chaque flacon vidé devant impérativement etre remplace par un flacon plein dans un délai suffisamment bref pour éviter l'obstruction du cathéter engagé dans la veine du patient pour y diffuser le liquide de perfusion, ainsi que de la veine elle-me-me, au niveau de la sortie dudit cathéter1 cette oI?struction pouvant résulter d'une trop longue interruption de la perfusion continue.Ce dernier risque est particulièrement élevé en raison de la surcharge du personnel hospitalier auquel incombe la surveillance des perfusions continues. En présence d'une telle obstruction du cathéter serf vant à une perfusion continue, ou de la veine dans laquelle il est engagé, des tentatives de désobstruction sont très souvent pratiquées, qui entraient des risques considérables pour les patients. par suite, chaque fois qu'une perfusion continue a subi fortuitement une interruption de durée exagérée, la reprise de la perfusion a lieu de préférence en plagant un nouveau cathéter dans la veine du patient, par voie trans-c-utanée ou sanglante, et cela au détriment du potentiel veineux, souvent déjà diminué, dudit patient. Les perfusions continues donnent aussi souvent lieu à des incidents, aux conséquences parfois dangereuses, qui consistent dans le passage de bulles d'air å travers la tubulure de perfusor, i il en résulta des risques thrombo-amboliques et Septi ques. Les instillations continues, par gravité ou par pompe, utilisant la voie digestive, à des fins diététiques ou thêrapeu- tiques, ou la voie loco-régionale, par exemple à des fins d'irrigation d'un organe, qui sont aussi largement pratiquées en milieu hospitalier, donnent lieu aux mêmes risques et inconvénients en cas d'interruption de durée exagérée, et en cas de passage d'air dans la tubulure d'instillation. Le probleme posé par la surveillance, de préférence automatique, d'une perfusion ou d'une instillation continue, en vue notamment d'éviter toute interruption de durée exagérée et de contrôler les passages éventuels d'air dans la tubulure de perfusion ou-d'instillation, n'a pas été résolu jusqu'à présent. Le dispositif selon la présente invention permet la surveillance automatique d'une perfusion ou d'une instillation continue, en signalant notamment toute interruption fortuite de la perfusion ou de l'instillation1 et tout passage éventuel d'air dans la tubulure de perfusion ou d'instillation. Le dispositif selon la présente invention est carac térisé en ce qu'il comporte, à proximité immédiate de la tubulure de perfusion ou d'instillation, un détecteur produisant1 en cas d'absence de liquide dans ladite tubulure, un signal de dêclenche- ment pour, d'une part, un dispositif d'alarme, et, d'autre part, des moyens d'obstruction de ladite tubulure en aval du détecteur. Grâce à cette disposition, le dispositif d'alarme émet un signal, acoustique et/ou optique, chaque fois que la tubulure de perfusion ou d'instillation ne continent pas de liquide au niveau du détecteur, que cette absence de liquide soit due au fait que le récipient s'est vide, ou bien au passage d'air dans ladite tubulure, En même'temps, cette dernière est obstruée en aval du détecteur, si bien que la partie inférieure de ladite tubulure, le filtre, le cathéter et la veine oA il est placé se trouvent isolés de la partie supérieure de l'appareil de perfusion ou d'instillation, et notamment de son flacon ou récipient1 qui peut tre alors immédiatement remplace par un autre flacon ou récipient, rempli de liquide.Si, par contre, le flacon ou récipient n'était pas encore vidé, alarme ayant été simplement déclenchée par le passage d'air dans la tubulure de perfusion ou d'instillation, des mesures appropriées peuvent être immédiatement prises pour remédier à cet inconvénient, 1 suffit ensuite de libérer les moyens d'obstruction de la tubulure, pour tpe la perfusion ou l'instillation reprenne ausçitdt. On comprend que le dispositif de surveillance automatique selon la présente lnvention est susceptible de soulager considérablement la charge du personnel hospitalier auquel incombe normalement la surveillance des perfusions et des instillations continues, tout en conférant a ces traitements une parfaite régula testé, au grand bénéfice de leur efficacité et de leurs incidences secondaires sur l'état du patient. Dans une forme de réalisation préférée du dispositif selon la présente invention, les moyens d'obstruction de la tubulure souple de perfusion ou d'instillation, comprennent un organe d'écrasement de ladite tubulure souple contre une butée rigide, et des moyens pour appliquer ledit organe d'écrasement contre ladite tubulure sous la commande du détecteur d'absence de liquide. L'organe d'écrasement peut etre porté par exemple par un poussoir a ressort, muni d'un organe d'art et d'une gâchette qui permet d'amener ledit poussoir dans une position d'armement, où l'organe d'écrasement est maintenu écarté de ladite tubulure par l'engagement dudit organe d'arrêt derrière une butée, effaçable sous la commande du détecteur d'absence de liquide.Cette forme de réalisation préférée est particulièrement avantageuse dans la mesure où la reprise de la perfusion ou de 11 instillation nécessite simplement l'armement du poussoir a ressort par actionnement de la gâchette. La butée effaçable peut etre portée par exemple par un levier pivotant, accouplé a 11 armature d'un électro-aimant, dont la bobine reçoit un signal électrique de déclenchement, dérivé du signal de déclenchement produit par le détecteur d'absence de liquide. Cette réalisation électro-mécanique est en effet particulièrement simple, et, par suite, fiable et de faible coût. Dans une forme de réalisation particulière du dispositif de surveillance automatique selon la présente invention, des moyens sont prévus pour transmettre le signal de déclenchement produit par le détecteur, d un dispositif d'alarme éloigné de la tubulure de perfusion ou d'instillation. Cette disposition est particulièrement avantageuse dans la mesure où elle permet par exemple de centraliser les dispositifs d'alarme, acoustiques et/ou optiques, par exemple dans la salle de garde d'un hopital ou d'une clinique ; une seule personne peut alors surveiller un nombre assez élevé d'appareils de perfusion ou d'instillation, compte tenu de la faible probabilité du déclenchement simultané de plusieurs dispositifs d'alarme. Le dispositif de surveillance automatique selon la présente invention est applicable aussi bien aux appareils de perfusion ou d'instillation qui fonctionnent par gravité qu'à ceux d'entre eux qui comportent une pompe. La présente invention concerne également un appareil de perfusion ou d'instillation continue, comprenant un récipient ou une poche de liquide, placé par exemple dans un panier suspendu à une potence, une tubulure de perfusion ou d'instillation sortant verticalement de l'extrémité inférieure du récipient ou de la poche à liquide, et un dispositif de surveillance automatique du type précédemment mentionné, A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation d'un -appareil de perfusion selon la pcésente- invention, fonctionnant par gravité. La figure 1 est une vue élévation de cette forme de réalisation, a-figure 2 est une vue en coupe partielle,par un plan vertic#l,-de la partie#médiane de l'appareil illustré sur la figure 1, L'appareil de perfusion continue, selon la présente invention, qui est illustré schématiquement au dessin annexé, comprend essentiellem#nt--les éléments suivants ; un récipient, notamment-un flacon 1, contenant le liquide à perfuser, est placé dans un panier 2, par exemple en fils métalliques, qui est suspendu, par l'intermédiaire d'une anse 3, au crochet, 3a, d'une potence de type classique, non représentée.Dans le goulot la, tourné vers le bas, du flacon 1 est engagé un bouchon étanche, que traverse l'embout supérieur 4a, en matière rigide, d'une tubulure de perfusion 4dont les parties médiane et inférieure sont généralement en un matériau souple tel que du caoutchouc1 de manière à permettre d'obstruer ladite tubulure par Pincement. Dans la tubulure de perfusion 4 est inséré généralement un filtre 5.On nla pas représenté intégralement, sur la figure 1, l'extrémité inférieure de la tubulure de perfusion 4b, qui aboutit, de fanon connue en soi, au cathéter engagé dans la veine du patient, La partie de la tubulure de perfusion 4 qui est comprise entre l'extrémité inférieure du flacon 1 et le filtre 5 est engagée dans une fente.6 d'un bloc 7 (voir la figure 2), dans lequel la cellule enlettrice Sa et la cellule réceptrice, 8b, d'un détecteur d'absence de liquide sont fixées de part et d'autre de ladite fente 6, On connatt différentes formes de rea- lisation possibles d'un tel détecteur d'absence de liquide, et la présente invention n'est pas liée à llemploi d'une forme de réalisation particulière, si bien qu'il n'est pas nécessaire de décrire en détail la réalisation desdites cellules émettrice et réceptrice, Sa et ssb,dudit capteur, La mise en oeuvre de l'invention est cependant facilitée par le choix d'un type de détecteur dont la cellule réceptrice bb produit, en cas d'absence de liquide dans la tubulure 4, un signal électrique, qui apparait sur un conducteur 9, et qui sera désigné ultérieurement sous le nom de signal de déclenchement. En dessous des cellules Sa et Sb du détecteur, le bloc 7 comporte un évidement cylindrique 10, qui débouche transversalement dans la fente 6, et dans lequel est guidé sans frottement un coin d'écrasement 11. Cet organe d'écrasement est porté par la première extrémité de la tige 12 d'un poussoir, dont la seconde extrémité, 12a, sort du bloc 7 par un orifice aménagé au fond de l'évidement cylindrique 10, Cet orifice s'ouvre dans la face du bloc 7 qui est la plus éloignée des cellules Sa et 8b du détecteur, et par laquelle ledit bloc 7 est fixé, par tous moyens appropriés, à la partie inférieure de l'une des parois latérales d'un boitier 13.Comme le bloc 7, les parois du boîtier 13 peuvent être constituées en un matériau approprié quelconque, notamment un métal, un alliage ou une Datibre plastique. Comme visible sur la vue d'ensemble de la figure 1 a des éléments du panier 2, de telle fanon que les organes 2, 7 et 13 soient solidaires les uns des autres et suspendus en commun à la potence par l'intermédiaire des organes 3 et 3a. La seconde extrémité, 12a, de la tige 12, qui sort du bloc 7, s'étend sur une certaine longueur dans la partie inférieure du boîtier 13 ; sur cette partie de la tige 12 est fixé, par tous moyens appropriés, un organe d'arrêt 14, au-dessus duquel est disposée l'extrémité libre d'un levier 15,monte pivotant sur un axe 15a, solidaire de l'une au moins des parois du bloc 7 ou -éventuellement du boîtier 13, Dans l'extremite libre du levier pivotant 15 une butée pour l'organe d'arrêt 14 est formée, par exemple sous la forme d'un cran 15b. A-u-delà de l'organe d'arret 14, la seconde extrémité de la tige 12 sort du boîtier 13 par une fente 16, en formant une gachette 17. Un ressort hélicoï- dal 23 étant comprimé entre l'organe d'écrasement il et le fond de l'évidement cylindrique 10, on peut, en exerçant sur la gâchette 17 une traction dans le sens de la floche F (voirfigure 2), écarter le coin d'écrasement 11 de la tubulure 4 et amener le poussoir 12 dans la position illustrée sur la figure 2, dans laquelle il est maintenu grace à l'engagement de la partie supérieure de l'organe d'arrêt 14 dans le cran 15b du levier pivotant 15, formant ainsi une butée, effaçable par pivotement dudit levier 15 vers le haut. L'effacement de la butée portée par le levier pivotant 15 est commandé par un éleçtro-aimant 18, dont l'armature 18a est accouplée à l1extrémité libre du levier pivotant 15. La bobine de Cet électro-aimant 18 est fixée à l'intérieur du boîtier 13, comme visible sur la figure 2, A l'intErieur du bottier est Xgale- ment fixé un dispos###f électronique de commande 19, de préférence à l'état solide, comportant une entrée reliée à l'extrémité du conducteur 9, et deux sorties, reliées respectivement, par des conducteurs 20a et 20b, à la bobine de l'électro-aimant 18 et à l'entrée de déclenchement d'un dispositif d'alarme 218 qui1 dans la forme de réalisation considérée, est fixé sur l'une des parois latérales du boiter 13, au-dessus du bloc 7, Le bottier 13 renferme en outre une alimentation électrique pour le dispositif électronique de commande 19, cette alimentation étant de préfé- rence branchée directement sur le secteur et produisant des courants continus appropriés. Cette alimentation peut etre coupée à l'aide d'un interrupteur général 22 (figure 1). Le dispositif électronique de commande 19 peut comporter notamment des amplificateurs et d'autres circuits électroniques,permettant de dériver du signal électrique de déclenchement, transmis par le conducteur 9 en provenance de la cellule réceptrice 8b du détecteur, deux signaux électriques de déclenchement, de niveaux et polarités appropriés, pour alimenter respectivement la bobine de l'électro-aimant 18 et l'entrée de déclenche- ment du dispositif d'alarme 21, par l'intermédiaire des conducteurs 20a et 20b. L'appareil de perfusion continue, selon la présente -invention, qui vient d'être décrit est utilisé de la façon suivante pour mettre en route la perfusion, il suffit d'ouvrir l'interrupteur général 22 et d'armer le poussoir a ressort 12-23 en agissant sur la gâchette 17 comme indiqué précédemment, Le coin d'écrasement il étant alors maintenu écarté de la conduite souple 4, celle-ci cesse d'être obstruée, et le liquide peut s'écouler par gravité du flacon 1 vers le cathéter, en traversant la tubulure 4. Si des bulles ou des poches d'air sont entra#nées a travers la tubulure 4, lorsque la première d'entre elles parvient entre les cellules 8a et 8b du détecteur d'absence de liquide, la cellule réceptrice 8b de ce dernier transmet par le conducteur 9 un signal de déclenchement au dispositif électronique de commande 191 qui relaie a son tour simultanément deux signaux électriques de déclenchement, de polarités et de nive#aux appropriés, respectivement gers la bobine 18 de l'électro-aimant et le disposi- tif d'alarme 21.Ce dernier commence donc a produire un signal acoustique et/ou optique, et, en saeme temps, par suite de l'excitation de l'électro-aimant 18 son armature 18a fait pivoter vers le haut le levier 15 de manière a effacer la butée matérialisée par le cran 15b, L'organe d'arrêt 14 du poussoir 12 étant ainsi libéré, le ressort 23 pousse énergiquement l'organe d'écrasement lI vers la tubulure souple 4# de fanon a pincer celle-ci contre la butée fixe que constituent les parois rigides du bloc 7 au niveau de la fente 6.Il y a par guite interruption immédiate de Xa perfusion, Les mêmes phénomènes se produisent lorsque le flacon 1 s'est complètement videz et que le niveau du liquide dans la tubulure 4 est descendu en dessous des cellules 8a et 8b du détec- teur. Dès que l'attention de la personne de garde a été attirée par le signal acoustique et/ou sonore produit par le dispositif d'alarme 21, ladite personne arrête le signal d'alarme en fermant l'interrupteur général 22,et prend les dispositions nécessaire pour remédier a l'incident signale, notamment en remplaçant le flacon vide 1 par un-nouveau flacon, rempli de liquide a perfuses, La perfusion est ensuite reprise après une très brève interruption ; il suffit pour cela que la surveillante ouvre a nouveau l'interrupteur général 22 et réarme le poussoir à ressort 12-23 en actionnant la gâchette 17. Pour tenir compte des variations éventuelles de composition du produit à perfuser, notamment du sérum, le détecteur 8a8b et le dispositif électronique de commande 19 sont aménagés de préférence de manière que leur fonctionnement correct, précédemment décrit, ne soit pas perturbé par des variations de composition comprises entre 100 z d'eau pure et 100 % de sang pur, Sur la figure 1, on a indiqué en pointillé la disposition facultative, sur l'une des parois latérales du bottier 13, d'une prise 24, connectée directement à une sortie appropriée du dispositif électronique de commande 19 ;; dans cette prise 24 peut être engagé le connecteur d'un cible qui permet de transmettre le signal de déclenchement à un dispositif d'alarme éloigné de l'appareil de perfusion, notamment pour centraliser la surveillance de plusieurs appareils de perfusion ou d'instillation. La forme de réalisation précédemment décrite de lapas reil de perfusion ou d'instillation selon la présente inven- tion est susceptible de nombreuses variantes, entrant toutes dans le cadre de l'invention i ces~variantes peuvent porter notamment sur la réalisation de la butée effaçable pour l'organe d'arrêt du poussoir à ressort, et sur les moyens de commande de cette butée effaçable ; les moyens d'obstruction de la tubulure de perfusion ou d'instillation sont également susceptibles de formes de réalisation notablement différentes de celle décrite. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour la surveillance automatique d'une perfusion-ou d'une instillation continue, caractérisé en ce qu'il comporte, à proximité immédiate de la tubulure de perfusion ou d'instillation, un détecteur produisant, en cas d'absence de liquide dans ladite tubulure, un signal de déclenchement pour, d'une part, un dispositif d'alarme, et, d'autre part, des moyens d'obstruction de ladite tubulure en aval du détecteur. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'obstruction de la tubulure souple de perfusion ou d'instillation, comprennent un organe d'ecrasement de ladite tubulure souple contre une butée rigide, et des moyens pour appliquer ledit organe d'écrasement contre ladite tubulure sous la commande du détecteur d'absence de liquide 3,- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe d'écrasement de la tubulure souple est port par un poussoir à ressort, muni d'un organe d'arrêt et d'une gâchette, qui permet d ramener ledit poussoir dans une position d'armement, ou l'organe d'écrasement est maintenu écarté de ladite tubulure par l'engagement dudit organe d'arrêt derrière une butée, effaçable sous la commande du détecteur d'absence de liquide. 4 Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la butée effaçable est portée par un levier pivotant, accouplé a l'armature d'un électro-aimant, dont-la bobine reçoit un signal électrique de déclenchement, dérivé du signal de déclen- chement produit par le détecteur d'absence de liquide, 5,- Dispositif selon lune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens pour transmettre le signal de déclenchement produit par le détec- teur, à un dispositif d'alarme éloigné de la tubulure de perfusion ou d'instillation. 6.- Appareil de perfusion ou d'instillation continue, comprenant un récipient ou une poche a liquide, placé par exemple dans un panier suspendu à une potence, une tubulure de perfusion ou d'instillation sortant verticalement de l'extrémité inférieure du récipient ou de la poche a liquide1 et un dispositif de surveillance automatique selon l'une quelconque des revendications 1 a 5, 7,- Appareil selon la revendication 6f caractérisé en ce que la partie de la tubulure de perfusion ou d'instilla- tion qui est voisine de l'extrémité inférieure du récipient ou de la poche à liquide, est engagée dans une fente d'un bloc, dans lequel la cellule émettrice et la cellule réceptrice du détecteur d'absence de liquide sont fixées de part et d'autre de ladite fente, que ledit bloc comporte, en dessous des cellules du détecteur, un évidement cylindrique qui débouche transversalement dans ladite fente, et dans lequel est guidé sans frottement l'organe d'écrasement porté par la première extrémité de la tige du poussoit a ressort, dont la seconde extrémité sort dudit bloc et pénètre dans un bottier, portant ledit bloc ainsi que le dispo sttif d'alarme, et fixé au panier, et que ladite seconde extré- mité de la tige du poussoir à ressort porte, dans ledit boiter, un organe d'arrêt pouvant coopérer avec la butée formée dans le levier pivotant, accouplé a l'armature de l'électro-aimant, Xga- lement monté dans -ledit boîtier, puis sort de ce dernier par une fente, en formant la gachette pour l'armerent du poussoir a ressort.