La présente invention est relative à un dispositif de nettoyage de tapis utilisable avec un organe de commande comprenant un ou plusieurs arbres rotatoires à ergot, dotés d'un organe de prise pour la fixation d'un élément de nettoyage, tel que l'organe de commande d'une cireuse classique. On sait que les cireuses sont équipées de plusieurs arbres à ergot, par exemple, trois, saillant au-delà d'une enveloppe contenant le moteur pour la commande des arbres, et sont pourvues d'un manche allongé orienté vers le haut à partir de l'enveloppe. Des éléments de nettoyage, tels que des tampons, à polir, peuvent être fixés sur chacun des arbres à ergot, ordinairement au moyen d'éléments de liaison à déclic et à action rapide, de façon qu'au moment où les tampons sont en contact avec le plancher, le moteur puisse etre mis en action pour déclencher la rotation des tampons et la cireuse puisse être déplacée sur le plancher au moyen du manche. Ces cireuses ne conviennent pas au nettoyage de tapis, car même si des brosses plates sont substituées aux tampons à polir, les effets combinés de l'intervention entre les brosses et le tapis, conjointement avec le poids de la machine déformant les soies des brosses, rendent le dispositif inopérable. On a mis au point des machines de nettoyage de tapis comprenant une enveloppe pourvue d'un moteur pour la rotation d'une brosse cylindrique dont l'axe est parallèle au tapis, l'enveloppe étant munie d'organes indépendants, tels que des galets, dans le but d'entre posée sur le tapis. Bien qu'elles soient efficaces, ces machines de nettoyage de tapis provoquent une usure excessive et inutile du tapis, en raison du haut degré de friction et de raclement de la brosse sur le tapis. En outre, bien que la machine déplace la pous sière à partir des poils du tapis, elle ne la recueille pas, ce qui exige un stade de nettoyage subséquent à exécuter au moyen d'un aspirateur classique. Par conséquent, le but principal de la présente invention est de réaliser un dispositif de nettoyage de tapis que Ion peut utiliser avec un organe de commande muni d'un arbre rotatoire à ergot et qui recueille efficacement la poussière se trouvant entre les poils d'un tapis, sans provoquer une usure indue de ce tapis. Un autre but de l'invention est de concevoir un dispositif de nettoyage de tapis qui peut être fixé sur une cireuse classique par substitution d'un tampon en vue d'adapter la cireuse au nettoyage des tapis. Un autre but est de prévoir un dispositif de nettoyage de tapis du type décrit ci-dessus, qui peut être fabriqué à bon marché et à grande échelle. Ces buts, ainsi que d'autres objectifs sont atteints, con formément à l'invention, au moyen d'un dispositif de nettoyage de tapis utilisable avec un organe de commande muni d'un arbre à ergot à même d'exécuter un mouvement rotatoire et pourvu d'un organe de prise pour la fixation d'un élément de nettoyage. Le dispositif comprend un boiter enfermé doté d'un axe de rotation et à même d'être fixé sur un organe de prise en vue d'être commandé et de tourner sur l'axe précité ; le boîtier comprend en outre une paroi plane munie de plusieurs ouvertures disposées symétriquement autour de l'axe.Un nombre égal de brosses cylindriques est également prévu et ces brosses sont formées d'un noyau rigide et d'une multitude de soies saillant radialement à partir du noyau, les brosses pivotant dans le boîtier, chacune au-dessus d'une des ouvertures précitées, et leurs soies saillant légèrement au-delà des ouvertures, les axes des brosses étant disposés radialement par rapport à l'axe du boîtier. L'invention est décrite en détail ci-après, à titre d'exemple, en se référant aux dessins annexés au présent mémoire, dans lesquels la figure 1 est une vue en plan, en partie brisée, d'un exemple de réalisation prefere d'un dispositif de nettoyage de tapis conforme à l'invention La figure 2 est une vue en coupe-transversale des différents éléments du dispositif, établie le long de la ligne II-II de la figure 1 ; et la figure 3 est une vue en coupe transversale réalisée le long de la ligne III-III de la figure. En se référant aux figures des dessins, la coquille 10 en forme de dôme comprend une paroi circulaire plane supérieure 12 munie d'une paroi latérale courbe 14 le long de sa périphérie et d'une saillie cylindrique axiale 16 qui comprend elle-meme un embout cylindrique 18 saillant aussi loin que le plan du bord de la paroi 14. La coquille se compose de préférence d'une résine synthétique moulée. La paroi supérieure 12 de la coquille présente deux ouvertures 20, 22 de part et d'autre de la saillie 16 et une lèvre 24 est formée sur la face latérale de chaque ouverture à proximité de la saillie pour permettre l'engagement de l'organe de prise classique 21 de l'arbre rotatoire à ergot 23, soit d'une cireuse, soit d'un autre organe de commande. Des jupes 26, 28 s'étendent le long des faces latérales de chaque ouverture 20, 22 dans la direction de la paroi 14 pour des raisons expliquées en détail ci-après. De part et d'autre de la saillie 16 et perpendiculairement au sens des ouvertures 20, 22, on a prévu deux paires de sièges 30, 32 et 34, 36 pour la réception, par emboîtement ajusté, de paires correspondantes de manchons métalliques 38, 40 et 42, 44. Chacun de ces manchons est un petit bloc carré pourvu d'un trou borgne. Une brosse cylindrique 46, comprenant un noyau rigide 48 semblable à une barre et des meches de soies 50 dirigées radialement, est montée à l'état pivotant dans les trous borgnes des manchons 38,40. Une brosse similaire 52, pourvue d'un noyau 54 et de soies 56, est aussi montee à l'état pivotant dans les manchons 42, 44. Les brosses sont formées de préférence, tel que ceci est connu en soi, de deux fils torsadés ensemble pour déterminer chacun des noyaux 48, 54, les soies 50-,56 étant enserrées entre les fils tor sadés de chaque brosse.Les extrémités des noyaux 48, 54 sont lo géies dans les manchons respectifs de telle sorte qu'ils tournent librement, et la longeur des soies de chaque brosse est telle que les soies tournent à proximité étroite de la paroi supérieure 12 de la semi-coquille# 10, tout en saillant au-delà du bord de la paroi 14. Le couvercle 58, formé également de préférence d'une résine synthétique moulée, comprend une paroi lisse plane 60 doté d'une jupe périphérique 62 à même de s'adapter étroitement à la paroi périphérique 14 de la coquille# 10, de façon à former un boîtier en substance enfermé. Le trou circulaire central 64 peut s'adapter étroitement à l'embout 18. Des ouvertures rectangulaires 66, 68 sont pratiquées dans la paroi 60 en alignement sur les brosses 46, 52, si bien que les extrémités des soies saillent légèrement au-délà de la paroi 60. La dimension des ouvertures 66, 68 est telle qu'elle permet aisement aux soies de tourner à proximité étroite des faces latérales des ouvertures. Des jupes 70, 72 se prolongent, à partir des faces latérales des ouvertures 66, 68, vers l'intérieur de l'enveloppe définie par la coquille 10 et le couvercle 58. Ces jupes70, 72 sont droites et perpendiculaires au couvercle, le long des faces laté- raies des ouvertures qui sont transversales aux axes des brosses, tandis qu'elles comprennent des surfaces concaves inclinées vers les brosses, le long des faces latérales des ouvertures qui sont parallèles aux axes des brosses, si bien que les soies tournent à proximité étroite de ces surfaces, tout en restant à une distance proche à celles-ci, en substance sur leur extension entière. Le dispositif de nettoyage de tapis démit ci-dessus fonctionne comme suit. Un organe de commande, par exemple, l'arbre rotatoire à ergot d'une cireuse classique, est raccordé au dispositif par les ouvertures 20, 22. Etant donné qu'une cireuse classique comprend ordinairement trois arbres de commande de ce genre, trois dispositifs du type décrit ci-dessus sont utilisés en même temps. Les arbres sont ensuite commandés à la vitesse désirée, la surface extérieure lisse de la paroi 60 du couvercle 58 étant posée sur le tapis. La paroi 60 glisse aisément sur le tapis, tandis que l'intervention des extrémités saillantes des soies 50, 56 avec les poils du tapis contraint les brosses à tourner dans leurs manchons. Toutefois, bien qu'elles ne provoquent aucune usure indue du tapis par suite de l'absence de toute action de frottement ou de raclement, les soies mobiles éliminent les particules de poussière du tapis et leur communique une accélération qui est en principe dirigée obliquement vers le haut, ainsi que vers l'ouverture correspondante 66, 68 du couvercle- 58 et, par conséquent, vers le boîtier enfermé. Dès qu'elles sont à l'intérieur du boîtier, les particules de poussière ont tendance à rester à l'intérieur, en raison des différentes jupes empêchant leur échappement. Lorsque l'opération de nettoyage est terininée, le couvercle est retiré et la poussière recueillie est éliminée. La vitesse de rotation du dispositif sur son axe, nécessaire à son fonctionnement satisfaisant, dépend de ses dimensions et en particulier de la distance des brosses à partir de l'axe. La vitesse périphérique des extrémités des soies des brosses doit être suffisante pour communiquer une accélération appropriée aux particules de poussière moyennes, c' est-à-dire une vitesse suffisante pour projeter les particules sur les jupes entourant les ouvertures 70, 72. Dans le cas d'un dispositif construit selon les proportions relatives indiquées aux dessins et dont le diamètre est d'environ 150 mm, une vitesse de 400 à 500 tours par minute, tel que ceci est d'usage pour les cireuses classiques, s'est révélée appropriée. La vitesse angulaire correspondante de chaque brosse est dès lors d'environ 1000 tours par minute. Si les brosses tournent à la vitesse mentionnée ci-dessus d'environ 1000 tours par minute, les particules relativement lourdes, par exemple, la boue et autre, sont également recueillies. Ceci permet au dispositif de nettoyage de tapis, conforme à l'invention, d'être utilisé tant pour le nettoyage par voie humide que pour le nettoyage par voie sèche. Bien qu'une forme de réalisation préférée du dispositif ait été décrite ci-dessus et représentée à l'état équipé de deux brosses, un nombre de brosses plus grand peut être utilisé, par exemple, trois, quatre, six ou plus, conformément aux dimensions du dispositif. Toutefois, les brosses ne doivent pas être montées à l'état trop resserré, car il est nécessaire qu'un espace de fond suffisant dans le boîtier pour que la poussière reste à l'intérieur. En outre, au lieu d'être construit comme un organe de fixation utilisable avec un organe de commande existant du type défini ci-dessus, le dispositif peut aussi être équipé de son propre organe de commande pour obtenir une machine de nettoyage de tapis complète et indépendante. D'autres modifications peuvent encore être apportées à l'exemple de réalisation préféré, tel que ceci apparaîtra aux hommes de métier spécialisés dans la présente technique, et ce en restant dans le cadre des revendications jointes au présent mémoire. R E V E N D I C A T I O N S 1. dispositif de nettoyage de tapis utilisable avec un organe de commande équipé d'un arbre à ergot a même d'exécutez un mouvement rotatoire et muni d'un organe de prise pour la fixation d'un élément de nettoyage, caractérisé en ce qu'il comprend un boîtier enfermé pourvu d'un axe de rotation, à même d'être fixé sur l'organe de prise de façon, à être contraint de tourner sur l'axe, et doté en outre d' une paroi plane munie de plusieurs ouvertures disposées symétriquement autour de l'axe ; et an nombre égal de brosses cylindriques composées chacune d'un noyau rigide et d'une multitude de soies saillant radiahnent au-delà du noyau, les brosses pivotant dans le boîtier, chacune au-dessus d'une des ouvertures, et leurs soies saillant légèrement au-delà de l'ouverture, les axes des brosses étant disposés radialement par rapport à l'axe du boîtier. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le boîtier est circulaire, en considérant son axe longitudinal. 3.- Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le boîtier se compose d'une coquille en forme de dôme et d' un couvercle pour cette coquille, le couvercle comprenant une paroi plane. 4.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le couvercle est raccordé à la coquille par une liaison à déclic. 5.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les faces latérales des ouvertures sont pourvues de jupes formées de façon à se situer à une distance étroite des extrémités des soies des brosses, tout en permettant aux soies de tourner à proximité trottes des jupes pendant la rotation des brosses. 6.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le diamètre du boîtier est en substance égal au diamètre d' un des trois tampons à polir d'une cireuse classique; et en ce que le dispositif peut être raccordé à l'organe de réception de tampon d'une cireuse classique. 7.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le nombre d'ouvertures et de brosses est deux.