La présente invention concerne un dispositif pour fabriquer un bidon en matière synthétique muni de trois poignées. Le bidon militaire de vingt litres fabriqué en tale est connu depuis environ 1940et & ait ses preuves à l'échelle internationale, dans l'utilisation civile et militaire. Sa surface supérieure frontale est inclinée vers la tubulure d'écoulement et forme deux gradins avec deux parties biaisées. Sur cette surface supérieure frontale est soudée une plaque profilée en tale qui porte la partie en gradin approximativement horizontale de la surface supérieure et présente trois poignées horizontales et parallèles. La poignée médiane est nécessaire pour pouvoir porter le bidon séparément, celui-ci étant alors suspendu verticalement. Cela ne serait pas le cas, si la poignée se trouvait déplacée vers le cavé. Les deux poignées latérales sont alignées,vu-de dessus, avec les parois latérales du bidon.Lorsque deux bidons sont placés avec leurs surfaces latérales tout près l'un à c8té de l'autre, on peut empoigner d'une seule main les deux poignées extérieures voisines des deux bidons et, par conséquent, porter d'une seule main deux bidons. Une seule personne est donc tout à fait capable, en raison de cette disposition des poignées, de porter en mSme temps quatre bidons. Les trois poignées, ou au moins les deux poignées extérieures, sont également nécessaires pour l'empilage des bidons, parce qu'elles constituent une partie considérable de la base stable pour un bidon placé au-dessus. En outre, les deux poignées extérieures sont également importantes lorsque deux personnes portent ou par exemple vident le bidon ensemble. De même, les trois poignées raidissent la partie supérieure très chargée du bidon.Avant tout, les trois poignées répartissent mieux qu'une poignée ou deux poignées les énormes charges qui se produisent lorsqu'un bidon rempli d'eau potable, de lait, d'essence ou d'un autre liquide est largué au moyen d'un parachute et lors du freinage brusque à l'ouverture du parachute. Le bidon doit supporter ces charges meme après plusieurs années de service et å des températures comprises entre - 300 et + 700cri En outre, il est connu depuis des dizaines d'années de fabriquer les bidons par soufflage de matières synthétiques. On sait que les bidons en matière plastique sont sensiblement plus légers que ceux en tôle, qu'ils ne claquent pas, ne rouillent pas et cuvant tout, qu'il n'est pas nécessaire de les régénérer comme les bidons en tôle. Le coût d'une telle régénération seule atteint après quelques années le prix d'un bidon neuf. Malgré ces avantages connus et nonobstant l'intérêt qui peut être suscité par une production s' élevant à des milliards de pièces, on n'a pas réussi jusqu'à présent, en dépit des propriétés extraordinaires des matières synthétiques, à créer un bidon en une telle matière qui puisse remplacer les bidons militaires en tôle, stlrtour dans leur variante de vingt litres. L'invention est basée sur le problème de proposer un dispositif permettant de souffler des bidons en matière synthétique dont la forme extérieure corresponde à celle des bidons en tôle de ce type connus, cependant qui présentent en même temps les mêmes possibilités d'utilisation, tout en pouvant être fabriqués en grandes séries et dont le prix de revient soit acceptable. Conformément à l'invention, ce problème est résolu du fait qu'il est prévu, au-dessous d'une tête de soufflage extrudant une gaine suspendue, chaude, en matière synthétique et à côté de cette gaine, des demi-moules de soufflage servant à la fabrication de bidons du type militaire de vingt litres avec trois poignées disposées parallèlement l'une à l'autre et l'une à côté de l'autre, il est en outre prévu des évidements à bord ouvert disposés dans la zone inférieure intérieure du bord de chaque demi-moule de soufflage et non dépouillés en direction du plan de séparation des demi-moules, dans ces évidements pouvant être insérées à chaque fois une poignée extérieure à la partie de préhension moulée séparément par indec- tion et présentant une température à laquelle la surface intérieure de la partie de préhension et la gaine chaude gonflée se soudent d'une façon durable, que la partie de préhension en s'appliquant par sa surface extérieure contre la surface extérieure du bidon, s'étend de l'une des bases de poignée extérieure à l'autre et s'étend de plus sur une certaine distance le long de la paroi latérale et de la surface supérieure du bidon, que la matière de la gaine et des parties de préhension se comportant de la même façon au moins en ce qui concerne les propriétés de soudage à des températures de soufflage, que les demi-moules de soufflage présentent en bas chaque fois un demi-évidement pour la tubulure et pour la poignée de la zone médiane, qu'il est prévu, au-dessous des demi-moules, deux dispositifs à poussoirs pour l'essentiel symétriques par rapport au plan de séparation lesquels, pouvant être actionnés en même temps, en fonction de la fermeture des demi-moules et du moment de soufflage, comportant chacun une plaque coulissante qui présente, dans sa partie supérieure faisant face à la partie correspondante de l'autre plaque coulissante chacune un premier évidement servant à former la poignée médiane et, audessus de celui-ci, un second évidement servant à pincer et à recevoir la matière de la gaine en excès se trouvant entre la poignée médiane et la surface supérieure, que les plaques coulissantes peuvent être déplacées entre les poignées extérieures et la gaine aplatie par l'opération de fermeture d'abord de façon que leurs faces frontales avancent jusqu'à la surface supérieure du bidon et ensuite, au début du processus de soufflage, l'une contre l'autre et qu'elles peuvent être arrêtées dans cette position. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation préféré représenté aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue de dessus d'un bidon conforme à l'invention, en position debout. La fig. 2 est une vue latérale de la partie supérieure d'un bidon en position debout. La fig. 3 est une coupe le long de la ligne 3-3 de la fig. 1. La fig. 4 est une vue latérale très simplifiée d'un dispo sitif de fabrication et d'une gaine extrudée. La fig. 5 est une vue de dessous simplifiée de deux demimoules de soufflage fermés. La fig. 6 est une coupe verticale de la partie inférieure des demi-moules à l'état fermé et des dispositifs poussoirs en deux positions de travail différentes. La fig. 7 montre une plaque coulissante. La fig. 8 est une vue de dessus de la clavette. La fig. 9 est une vue de dessous de l'épaule d'une poignée. La fig. 10 est une coupe à travers un cône de la partie de préhension de la poignée avec la paroi de gaine soudée par dessus. Un bidon Il sous la forme du bidon militaire à vingt litres connu, présente entre autres des parois latérales 13, 14 raidies par moulures 12, une paroi frontale 16, une paroi postérieure 17 et une face supérieure 18. Cette dernière 18 comporte une zone horizontale 19 qui se prolonge par l1intermé- diaire d'un biais presque vertical 21 dans une autre zone approximativement horizontale 22. Vuede côté, cette zone horizontale 22 est suivie, en passant par un coin arrondi 23, d'une partie qui va un peu en montant pour se prolonger ensuite par une pente descendante 24 de laquelle fait saillie une tubulure 26 en position inclinée. Suivant la fig. 4, une tête de soufflage 27 à poste fixe, extrude une gaine cylindrique 28 en matière synthétique chaude. La tête de soufflage 27 est supportée par un bâti non représenté. Sur ce même bâti peuvent se déplacer linéairement, en sens des flèches 32, deux demi-moules de soufflage 29, 30 lors de leur mouvement d'ouverture. Sur leurs côtés faisant face l'un à l'autre, les demi-moules 29, 30 présentent des évidements 33, 34 qui, à l'état fermé, se complètent pour former un creux de soufflage. Les demi-moules 29, 30 présentent à leur partie supérieure des arêtes coupantes 36, 37 qui, lors de la fermeture, coupent la gaine 28 et retiennent celle-ci suspendue au milieu des évidements 33, 34 et ceci pendant un temps suffisamment long pour le soufflage.En bas, les demi-moules 29, 30 sont également munis d'arêtes coupantes qui, lors de la fermeture, compriment et coupent la gaine 28, cependant, comme il sera expliqué dans la suite, ces arêtes ne s'étendentpassurtoutesa longueur. Au cours de la fermeture, la gaine 28 s'aplatit comme l'indiquent les lignes interrompues 41. Toutefois, les surfaces intérieures de la gaine 28 ne viennent pas en contact et leur écartement reste suffisant pour que le mandrin de soufflage 42 puisse y pénétrer d'en bas, dans le sens de la flèche 43. Deux dispositifs 46, 47 symétriques par rapport au plan de séparation 44 sont fixés sur la partie inférieure des demi-moules 29, 30 et se déplacent ensemble avec ceux-ci. Comme le montre la fig. 4, le bord inférieur 49 de la gaine 28 dépasse les arêtes coupantes 38, 39 sensiblement vers le bas. Dans leur partie inférieure, les demi-moules 29, 30 présentent chacun un demi-évidement 51, 52 pour la tubulure 26 dans lequel, lors du soufflage, se trouve également le mandrin de soufflage 42 qui a été introduit, c'est-à-dire dans sa position de travail supérieure, avant la fermeture des demimoules 29, 30. En outre, il est prévu deux demi-évidements 53, 54 pour la zone des poignées. A la fig. 5, les dispositifs 46 et 47 n'ont pas été représentés, pour plus de clarté. Au bas de chaque demi-moule 29, 30, on peut insérer à chaque fois une poignée 56, 57 comportant la partie de préhension obtenue par moulage, les parties de préhension 58, 59 étant placées chaque fois au fond de l'évidement 33, 34, cependant de façon que leur bord 61, 62 fasse saillie d'une certaine distance vers l'intérieur du demi-évidement 53; 54, comme le montrent la fig. 6 et, en traits interrompus, la fig. 5. Les poignées 56, 57 en matière pleine sont placées dans des évidements à bord ouvert 63, 64 non dépouillés en direction du plan de séparation 44 et débouchant dans la zone des bases de poignée 66, 67, 68, 69 au fond de l'évidement 33, 34. Les poignées 56, 57 et les parties de préhension 58, 59 doivent bien adhérer, parce que la pression de soufflage s'élève à approximativement 10 atm et il ne faut pas que les pièces bou#gent durant le soufflage et durant le refroidissement.Comme il ressort de la fig. 6, les parois des évidements 63-, 64 présentent une faible divergence conique pour faciliter le démontage, démoulage. La fig. 6 montre le dispositif 46 en position de travail et le dispositif 47 en position de retrait après le soufflage d'un bidon, cependant avant l'ouverture des demi-moules 29, 30. En service, les dispositifs 46, 47 opèrent en synchronisme. Les deux dispositifs étant de la même construction, on se limitera d'abord à la description du dispositif 47. Celui-ci comporte, entre outres, deux plaques de bâti latérales 71 parallèles, reliées rigidement au demi-moule 30 et s'étendant à une certaine distance l'une de l'autre. Entre ces deux plaques de bâti 71 se trouve un lit 72 également joint rigidement au demimoule 30. Comme le montre la figure, ces parties sont disposées tout en bas du demi-moule 30, dans un grand évidement angulaire 73. Une plaque d'appui 74 est soudée, le long de son bord exté rieur, au lit 72.Une clavette 76 pouvant être déplacée dans un guidage constitué par deux languettes latérales 77, 78 et par des rainures travaillées dans la plaque de bâti 71, est disposée de manière que son axe longitudinal géométrique 79 soit incliné vers l'intérieur en formant avec la surface supérieure 18 du bidon Il un angle aigu. La clavette 76 est en outre guidée, à gauche et à droite de sa ligne médiane, par deux rails en T 81 qui, en s'étendant également parallèlement à l'axe longitudinal 79, sont vissés rigidement au lit 72 et font saillie dans un évidement de forme correspondante 82 du demi-moule 30. Les rails en T 81 glissent dans des rainures en T 83, 84 de la clavette 76. Cet appui quadruple au moyen des languettes 77, 78 et des rainures en T 83, 84 est nécessaire en raison de la forte pression à laquelle la clavette 76 est exposée dès son arrivée dans la position de fermeture. Dans sa partie centrale, la clavette 76 présente un trou borgne taraudé 86 dans lequel est vissé l'extrémité avant d'une tige 87 qui peut être actionnée coaxialement à l'axe longitudinal géométrique 79, suivant un mouvement alternatif, au moyen d'un cylindre 88 et par un piston à commande pneumatique. Comme il est représenté, le cylindre 88 est fermement vissé à la plaque d'appui 74. La tige 87 est guidée dans une douille télescopique 89 qui, étant coaxiale avec l'axe longitudinal 79, est fermement reliée à la plaque d'appui 74 et s'étend à partir de celle-ci d'une distance importante vers le haut.La surface extérieure de la douille télescopique 89 sert de guidage à la partie cylindrique 91 d'une douille à tête 92. Un boulon fileté 94 s'étendant vers le bas est vissé dans le bord 93 de la douille à t8te 92, ce boulon passant, par un évidement correspondant, à travers la plaque d'appui 74. Un ressort de pression hélico#dal 96 entourant le boulon fileté 94 est monté entre la plaque d'appui 74 et le bord 93. Dans la position représentée à la fig. 6 à droite, la surface supérieure du bord 93 s'applique contre la surface inférieure de la clavette 76. Dans la surface intérieure de la clavette 76 sont travaillées deux autres rainures en T 97, 98 qui s'étendent parallèlement au plan de séparation 44, qui reçoivent des rails en T 99, 101 et qui sont ouvertes vers le bas. Les rails en 99, 101 sont rigidement reliés à une plaque coulissante 102 qui, suivant la figure, dépasse en hauteur sensiblement la face frontale supé rieure 103. Comme le montre la fig. 8, la forme de la face frontale 103 correspond à celle de la surface supérieure 18 du bidon 11.Tout à fait conforme à cette surface est également la face frontale 104 de la plaque coulissante 102, comme il ressort de la comparaison des fig. 7 et 8 sur le côté intérieur de la plaque coulissante 102, il est prévu un gradin 106 qui fait saillie vers le centre et qui est suivi, vers le haut, d'abord par un épaississement, ensuite par un évidement 107 correspondant à la forme de la poignée médiane 108 et enfin par un évidement 109 servant à découper et à recevoir la partie de matière 111 de la gaine 28 se trouvant entre la surface horizontale 22 du bidon Il et la poignée médiane 108. La matière 111 est donc un déchet.La plaque coulissante 102 s'étend, sur la plus grande partie de sa longueur, parallèlelement au plan de séparation 44 et ce n'est qu'une queue 112 prévue dans la partie inférieure de la plique qui s'étend parallèlement à l'axe longitudinal 79. Cette queue 112 de la plaque 102 passe également à travers un évidement 113 ménagé dans le bord 93. Su niveau de ce bord se trouve la courbure 114. Au-dessus de celleci, sur le côté extérieur de la plaque coulissante 102, est disposée une nervure transversale 116 qui s'applique aussi bien contre le bord 93 que contre la face frontale inférieure 117 de la clavette 76.A une petite distance de la queue 112 et en regard de la surface intérieure de celle-ci s'étend parallèlement à l'axe longitudinal 79 un talon 118 qui est rigidement fixé à la plaque d'appui 74. La longueur utile du talon correspond à l'écartement de la face frontale 104 de la surface supérieure 18. D'une manière centrique s'étend dans 1'évi- dement 107 une nervure 119 destinée à former dans la poignée médiane 108 une entaille 121 correspondante, le déplacement de matière provoqué par la nervure 119 étant si important que la poignée médiane 108 devient massive et qu'il ne se produit aucun creux qui communique avec 11 intérieur du bidon 11.Suivant la fig. 1, la forme de la surface hachée 122 correspond à la face frontale 103 de la clavette 76 et la forme de la surface hachée 123 correspond à la face frontale 104 de la plaque coulissante 102. A cause des tolérances de la fabrication, on peut voir sur le produit fini, entre les deux surfaces 122, 123, une étroite bavure. En service le fonctionnement du dispositif est le suivant d'abord, on met en place les poignées 56, 57 et les parties de préhension 58, 59 dans les évidements 63, 64 et dans les demimoules de soufflage 29, 30. On extrude ensuite la gaine 28 jusqu'à ce qu'elle soit suffisamment longue. A présent et pour ainsi dire en même temps, le mandrin de soufflage 42 est déplacé vers le haut, suivant la flèche 43, et les demi-moules 29, 30 sont déplacés l'un contre l'autre, suivant les flèches 31. Sensiblement en même temps, la pression d'air dans la partie supérieure du cylindre de la tige 87 des deux dispositifs 46, 47 diminue, de sorte que la clavette 76 étant poussée par le ressort à boudin par l'intermédiaire de la douille à bride 92, peut se déplacer vers le haut. Lorsque, dans la partie supérieure du cylindre de la tige 87, la pression a complètement disparu les têtes des boulons filetés 94 butent contre la plaque d'appui 74, la douille à bord 92 a glissé sur la douille télescopique 89 complètement vers le haut, comme le montre la moitié gauche de la fig. 6, et, à cause du talon 118 la plaque coulissante 102 s'est également déplacée vers le haut, de la même distance.Parce que la clavette 76 est guidée parallèlement à l'axe longitudinal géométrique 79, les plaques coulissantes 102 en ont été déplacées l'une vers l'autre et elles occupent maintenant leur position la plus élevée, mais elle présentent dans leurs zones supérieures encore une trop grande distance mutuelle pour pouvoir comprimer et couper la matière 111 et former la poignée médiane 108. Toutefois, la pression qui à présent augmente dans la partie inférieure du cylindre de la tige 87 pousse la clavette 76 vers le haut, quoique la plaque coulissante 102 reste au même niveau, jusqu'à ce qu'elle atteigne sa position terminale introduite dans la fig. 6 à gauche. La clavette 76 remplit dans cette position plusieurs fonctions elle presse la plaque coulissante 102 respective dans la position finale de celle-ci, en direction du plan de séparation 44.Elle ferme l'évidement 64 vers l'extérieur, de sorte que la poignée 57 est retenue à sa place de façon sure. Elle supporte le bord intérieur 62 de la partie de préhension 95 contre la pression de soufflage qui s'élève à approximativement 10 atm. Elle forme, avec une partie de sa face frontale 103, la paroi de moule de soufflage pour la surface supérieure 18. Elle verrouille également la plaque coulissante 102 contre un déplacement vers le bas provoqué par la pression de soufflage si bien que les ressorts à boudin 96 ne doivent absorber aucune charge, à savoir de façon à faire glisser la face frontale inférieure de la queue 112, dans la dernière phase de déplacement de celle-ci, sur la face frontale supérieure du talon 118, pour qu'il se produise la disposition montrée dans la fig. 6 à gauche. L'évidement 113 permet le déplacement transversal nécessaire de la plaque coulissante 102 dans cette zone.A présent, la pression introduite dans la gaine découpée 28 au moyen du mandrin de soufflage 42 augmente, de sorte que la gaine s'applique contre ses parois de limitation. De ce fait, elle est soudée très solidement avec les parties de préhension 58, 59 de la poignée qui sont toujours suffisamment chaudes. Grâce à la nersure 119, aucun air de soufflage ne pénètre dans la poignée médiane 108 et celle-ci, constituée par deux parties de la gaine, est comprimée d'une manière homogène. Après un certain temps de refroidissement, le processus inverse se déroule la clavette 76 se déplace vers le bas, la plaque coulissante 102 s'éloigne du plan de séparation 44 pour être ensuite, à cause du talon 118, entraînée par la clavette 76, et les ressorts à boudin 96 sont comprimés.Au moment où les dispositifs 46 et 47 atteignent la position indiquée à la fig. 6 à droite, les demi-moules 29, 30 s'éloignent l'un de l'autre, le bidon brut soufflé est expulsé et tombe. On peut prévoir de nombreuses variations du dispositif qui vient d'être décrit. Lorsqu'il y a assez de place, on peut commander la clavette 76 et la plaque coulissante 102 au moyen de cylindres séparés. lorsqu'il s'agit de bidons plus encombrants, par exemple de bidons de trente litres, la distance entre la poignée médiane 108 et les poignées voisines 56, 57 est sensiblement plus grande, de sorte que pour faire effectuer la course de la plaque coulissante 102 perpendiculairement sur le plan de séparation 44, on utilise de préférence deux clavettes guidées l'une à côté de l'autre. La m8me matière a été utilisée pour la gaine 28, pour les poignées 56, 57 et pour les parties de préhension 58, 59 des poignées. Les poignées 56, 67 sont pleines. La gaine 49 (fig. 10) est en effet extrudée rapidement et au moment ot sa longueur est suffisante, les demi-moules 29, 30 se forment également très vite. Néanmoins, la couche extérieure de la gaine 49 refroidit et vient s'appliquer contre la surface intérieure 124 des parties de préhension 58, 59 à l'état pas assez chaud. Il est vrai que les parties de préhension des poignées ont été insérées chaudes. Malgré cela il se peut que effet de soudage entre la gaine 49 et les parties de préhension 58, 59 soit moins satisfaisant qu'il n'est nécessaire pour une charge brusque à laquelle on devrait exposer les poignées 56, 57 du bidon 11. Une telle charge apparat par exemple, lorsque le bidon est parachuté, et au moment où le parachute s'ouvre.Pour obtenir, en dépit du refroidissement inévitable, un meilleur soudage d'une façon relativement simple, la surface intérieure des parties de préhension 58, 59 des poiguées, est munie de petits cônes pointus 126 disposés d'une manière très serrée les uns à côté des autres et présentant de ce fait l'aspect de la surface d'une lime grossière. Comme le montre la fig. 10, les cônes 126 ne traversent pas complètement la paroi de la gaine. Cependant, ils déchirent totalement la surface extérieure 127 de la gaine aux endroits respectifs et, par conséquent, pénètrent dans la matière encore chaude, non refroidie, à l'intérieur de la paroi de gaine. La forme conique facilite non seulement la pénétration mais également le soudage puisque plus on s'approche de la pointe, moins les cônes 126 possèdent de masse. En plus, les cônes 126 ont pour effet que l'air se trouvant entre la gaine 49 se gonflant, et la surface intérieure 124 peut s'échapper, si bien qu'aucun coussin d'air nuisible séparant les couches ne se forme entre la gaine 49 et la surface intérieure 124. Toute les deux fonctions des cônes 126 sont d'importance égale. Les cônes ont été formés de façon à frapper les surfaces du moule à fabriquer les poignées 56, 57 par injection correspondant à la surface intérieure 124 au moyen d'un pointeau. Vu que les pointeaux présentent le plus souvent une forme de cane de révolution, les petits cônes 126 prendront une forme correspondante. Il est toutefois également possible d'utiliser des cônes en forme de pyramides triangulaires quadrangulaires, c. De même, on pourrait utiliser au lieu de cônes des nervures à section triangulaire disposées pour l'essentiel parallèlement de façon qu'elles n'empêchent pas l'échappement de l'air etqu'elles pénètrent quand mee dans la gaine 49. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la fabrication d'un bidon en matière synthétique muni de trois poignées en matière synthétique, dans lequel il est prévu,en dessous d'une tête de soufflage extrudant une gaine chaude suspendue en matière synthétique et latéralement par rapport à la gaine, es demi-moules de soufflage servant à la fabrication d'un bidon de vint litres du type militaire qui comporte trois poignées disposées parallèlement l'une à l'autre et l'une à côte de l'autre, ce dispositif comportant, en outre, dans la zone marginale intérieure et inférieure de chaque demi-moule e soufflage,des @videments bor@ ouvert, non dépouillés en direction du plan de séparation des demi-moules dans lesquels peut être nseree à ch:#ue fois une poignée extérieure à partie de préhension moulée séparement par injection , la partie @e préhension s'étendant en suivant avec sa surface extérieure la paroi etriere du bidon de l'une des bases des poignées extérieures à l'autre et s'étendant de plus sur une certaine distance le long de la prroi latérale et de la surface supérieure du bidon, chacun des demi-moules de soufflage comporte en bas étalement un demi-c idement pour la tubulure et pour la zone de poignée médiane, au-dessous des demi-moules sont prévus deux dispositifs poussoirs pour l'essentiel symé- triques par rapport au plan de séparation, lesquels pouvant être actionnés ensemble et en fonction de la fermeture des demi-moules et du moment de soufflage comportent chacun une plaque coulissante qui présente dans sa partie superieure faisant face à la partie correspondante @e l'autre plaque co@lis- sante chacune un premier évidement @@@@@@@ @ former poignee médiane et au-dessus de celui-ci un second évidemment servant à sectionner par pinçage la matière de gaine en excès se trouvant entre la OCpoignée médiane et la surface supérieure, le plaques coulissantes pouvant être déplacées entre les poignées extérieures et la @aine aplatie par l'opération de fermeture, d'abor@, que leurs faces frontales avancent jusqu'à la surface usqu'à la surface du bidon et ensuite, au début du processus de soufflage l'un contre l'autre, dispositif caractérisé en ce que les plaques coulissantes 102 peuvent entre bloquées dans cette position par un dispositif de verrouillage 112, 118, que la partie de préhension 58, 59 peut être insérée sous une température à laquelle la face intérieure de la partie de pré::11~nJion 58, 59 est soudée de façon durable à la gaine soufflée chaude 28, que la matière de la gaine 28 et celle des parties de préhension 58, 59 présentent les mêmes caractéristiques au moins en ce qui concerne leurs propriétés de soudage aux températures de soufflage, et en ce que les faces intérieures de la partie de préhension 58, 59 présentent un grand nombre de ces qui ne traversent pas la zone de paroi adjacente de la matière soufflée, mais déchirent nsanmoins la surface extérieure de la gaine à cet endroit. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des dispositifs poussoirs 46, 47 comporte une clavette 76 guidée sur un bâti 71, 72 qui peut être fixé audemi-moule de soufflage 29, 30,en direction du demi-évidement 53, 54 de la zone médiane de la poignée et du cOté extérieur de celle-ci, par un guidage 77, 78, 81, 83, 84 de manière à pouvoir Entre déplacée dans le sens longitudinal, que le guidage 77, 78, 81, 83, 84 est incliné sous un angle aigu vers l'extérieur, que la clavette 76 dans sa position de déplacement extrtme vers le haut s'applique par sa face frontale supérieure 103 contre la surface supérieure 18 du bidon 11 au moins contre la partie de préhension 58, 59 et la poignée médiane 108 et retient de aon côté extérieur la poignée extérieure 56, 57 dans son évidement 63, 64, que la surface intérieure de la clavette 76 présente un second guidage 97, 98 pour la plaque coulissante 102, lequel s'étend approximativement parallèlement au plan de séparation 44, que dans sa position de retrait la plaque coulissante 102 fait saillie fortement audessus de la clavette 76 et que, lors du déplacement vers la position de travail, on peut déplacer d'abord la clavette 76 et la plaque coulissante 102 ensemble jusqutà la position de fin de course ie la plaque coulissante 102 et ensuite la clavette 7E seule vers sa position de fin de course. 3 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'évidement in9t#rieur 107 prévu dazis la plaque couli33a- sante 102 présente au milieu une nervure 119 qui comprime la poignée médiane 108 dans la partie médiane de celle-ci de façon à supprimer tout espace creux. 4 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'arrêt comporte un talon 116 qui est fixé au bâti et sur lequel la plaque coulissante 102 dans sa position finale supérieure s'appuie par sa face frontale inférieure. 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les faces frontales supérieures 103, 104 de la clavette 76 et de la plaque coulissante 102 présentent approximativement la mme largeur. 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les élévations sont des petits cônes, dc préférence des cônes de révolution. 7 - Dispositif suivant. la revendication 6, caractérisé en ce que les élévations sont des empreintes négatives des enfon- cements produits par un pointeau darus le moule à fabriquer lce poignées 56, 57 par injection.