« L'invention concerne un dispositif dsentrée numérique pour calculatrice, ou machine similaire, comprenant une mémoire à plusieurs ordres décimaux qui comporte dans chaque ordre au moins un organe pouvant être positionné dans au moins deux positions différentes. 5 On connaît divers dispositifs d'entrée de ce type. Dans l'un de ces dispositifs, les nombres posés sur le clarier positionnent sélectivement des barres de code dont la position est transférée, par l'intermédiaire d'un décodeur, à une mémoire de positions à roues. Ce dispositif est constitué par -un grand nombre de pièces,de 10 sorte qu'il est très compliqué et coûteux. Le problème technique que l'invention se propose de résoudre est de créer un dispositif d'entrée adjoint à une série d'organes de mémoire pour nombres décimaux codés par l'intermédiaire d'un dar= vier numérique réduit, sans aucun dispositi-f de codage intermédiaire 15 des nombres décimaux posés. Ce problème technique est résolu par le dispositif d'entrée numérique selon l'invention qui est caractérisé par le fait qu'il comporte deux ensembles complémentaires de gradins pouvant être déplacés de façon variable selon la position à donner audit organe et 20 conçus pour être lus simultanément par deux éléments mobiles à courses complémentaires, et que deux organes de positionnement peuvent se mouvoir l'un vers l'autre sous la commande desdits éléments mobiles et peuvent agir sur ledit organe de manière à l'amener positivement depuis une position quelconque à la position désirée. 25 Selon une autre caractéristique de l'invention, les gradins sont positionnés, lorsqu'on abaisse chaque touche d'un clavier réduit, par l'intermédiaire de deux mécanismes de transfert qui sont mis automatiquement et alternativement en action lorsqu'on abaisse les touches successives, de manière à permettre l'abaissement d'une 50 nouvelle touche même pendant le positionnement de la touche précédente. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, le dispositif est muni de deux mémoires de positions conçues pour être positionnées par deux paires d'organes de positionnement, un organe 35 d'actionnement commun étant conçu pour actionner alternativement ces paires d'organes de positionnement et pour être commuté en vue de cet actionnement lorsqu'on abaisse chacune d'une série de touches de fonction. 69 14066 2 2007840 Deux exécutions préférentielles servant d1 exemples sont décrites ci-après à titre d'exemples non limitatifs en se référant aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 est une vue partielle par le côté gauche d'une 5 exécution du dispositif d'entrée numérique selon l'invention ; la figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne II-II de la figure 1 ; la figure 3 est une coupe partielle suivant la ligne III-III de la figure 2 ; 10 la figure 4 est une vue .frontale partiellement en coupe du dis positif de la figure 1 ; la figure 5 est une coupe partielle suivant la ligne V-V de la figure 2 ; les figures 6, 7 et 8 sont des plans partiels du dispositif 15 selon l'invention dont la figure 9 montre l'assemblage ; la figure 10 est une vue partielle par le côté gauche du dispositif de la figure 1 ; la figure 11 est une autre vue partielle par le côté gauche du dispositif de la figure 1 ; 20 la figure 12 est un schéma d'assemblage des figures 1, 10 et 11 ; la figure 15 est une coupe suivant la ligne XIII-XIII de la figure 7 ; la figure 14 est une coupe suivant la ligne XIY-XIV de la fi- 25 gure 8 ; la figure 15 est un schéma d'assemblage des figures 3, 13 et 14 ; la figure 16 est un diagramme du cycle de fonctionnement du dispositif de la figure 1 ; 30 la figure 17 est me vue par le côté gauche, partiellement en coupe, d'un deuxième mode d'exécution du dispositif de pose selon. 1'invention ; la figure 18 est une coupe suivant la ligne XVTII-XVTII de la figure 17 ; 55 la figure 19 est une coupe partielle suivant la ligne XIX-XIX de la figure 17 ; la figure 20 est une coupe partielle suivant la ligne XX-XX de la figure 18 5 69 14066 3 2007840 la figure 21 est un diagramme du cycle de fonctionnement du dispositif de la figure 17. le dispositif d'entrée suivant l'invention est incorporé à une calculatrice qui comprend un clavier numérique constitué par une 5 série de dix touches 21 (figures 1 et 4) servant à poser les dix chiffres du système décimal. En particulier, le clavier est conçu pour coder les nombres décimaux selon un code biquinaire constitué par un chiffre quinaire de poids un et un chiffre binaire de poids cinq. Les touches 21 sont conçues pour agir alternativement sur 10 l'une ou l'autre de deux séries de cinq barres de code 22a-22e (figure 5) et 23a-23e, en positionnant sélectivement l'une de ces barres, qui représentent la partie quinaire des chiffres décimaux posés. Le dispositif comprend encore deux autres barres de code 24 et 15 25 disposées respectivement en face des barres de code 23 et 22 et conçues elles aussi pour être actionnées alternativement et sélectivement par les touches 21. Les barres de code 24 et 25 représentent la partie binaire du chiffre décimal codé. Les chiffres quinaires posés sont lus cycliquement par un cou-20 lisseau 31 (figure 1) muni de deux appendices 32 et 33 pour la lecture des chiffres posés sur les barres de code 22 ou 23. Ces chiffres sont introduits dans un registre de transit constitué par un coulisseau 34 (figures 10 et 11) qui mémorise temporairement la donnée posée. De façon analogue, les chiffres binaires sont lus cycli-25 quement par un coulisseau 36 (figure 3) muni de deux appendices 37 et 38 pour la lecture de la barre 24 ou de la barre 25- Le résultat de cette lecture est introduit dans un registre de transit constitué par un coulisseau 39 (figures 13 et 14). Le coulisseau 34 est muni de deux organes de mémoire 41 et 42 (figures 10 et 11) conçus 30 pour mémoriser le même chiffre quinaire et pour être lus alternativement par deux lecteurs 43 et 44. De la même façon, le coulisseau 39 est muni de deux organes 51 et 52 (figures 13 et 14) conçus pour mémoriser tous deux le même chiffre binaire et pour être lus alternativement par deux lecteurs 53 et 54. L'échange entre le lecteur 35 43 et le lecteur 44 et entre le lecteur 53 et le lecteur 54 est commandé par l'abaissement d'une touche générale de fonction de la calculatrice. Enfin, les données lues par les lecteurs 43 et 53 et par les 69 14066 4 2007840 lecteurs 44 et 54 sont introduites respectivement dans deux mémoires de positions 56 et 58. le clavier numérique est constitué par dix touches 21 (figures 1 et 4) disposées sur la partie antérieure gauche de la machine, 5 les touches relatives aux chiffres de 1 à 9 étant alignées en trois rangées transversales et la touche duaéro étant disposée à la gauche de la touche "1*1. Chacune de ces touches 21 est supportée par une plaquette plane verticale 61, oblique sur le plan longitudinal du clavier. Les plaquettes 61 sont toutes parallèles entre elles et 10 sont alignées en une seule rangée transversale en face de la rangée centrale des touches. Chaque plaquette 61 est guidée dans une plaque fixe inférieure 66 et dans une plaque fixe supérieure 69. Chaque plaquette 61 est en outre normalement rappelée par un ressort 70, vers la plaque 69. 15 Chaque plaquette 61 est munie de deux appendices opposés 71 et 72 (figures 1 et 2), l'appendice 71 est conçu pour coopérer avec une ailette 75 de l'une des barres de code 22 et l'appendice 72 a-vec une ailette 74 de l'une des barres de code 25. En particulier, les appendices 71 de la touche "0" et de la touche "5" sont conçus 20 pour coopérer avec les deux ailettes 75 de la barre de code 22a et les appendices 72 de ces mêmes touches avec les deux ailettes 74 de la barre de code 25a ; les appendices 71 des touches "1" et "6*' sent conçus pour coopérer avec les deux ailettes 75 de la barre 22b et les appendices 72 des mêmes touches avec les deux ailettes 74 de la 25 barre 23b ; les appendices 71 des touches "2" et "7" sont conçus pour coopérer avec les deux ailettes 75 de la barre 22ç et les appendices 72 de ces mêmes touches avec les deux ailettes 74 de la barre 25ç ; les appendices 71 des touches "3" et "8" sont conçus pour coopérer avec les deux ailettes 75 de la barre 22d et les ap-50 pendices 72 de ces mêmes touches avec les ailettes 74 de la barre 25d ; enfin, les appendices 71 des touches "4" et "g" sont conçus pour coopérer avec les deux ailettes 73 de la barre 22e et les appendices 72 de ces mêmes touches avec les ailettes 74 de la barre 25e. Les barres de code 24 et 25, par contre, sont munies d'une sé-55 rie de cinq ailettes, respectivement 76 et 77, conçues pour coopérer avec des appendices respectifs 78, 79 prévus sur les plaquettes 61 des touches correspondant aux chiffres "0", "1", "2", "5n et "4". Les barres de code 22, 25, 24 et 25 sont toutes disposées 69 14066 5 2007840 transversalement dans le bâti du clavier et sont portées par deux paires de plaques 81 et 82 (figures 1 et 3) fixées aux deux côtés des plaques 66 et 69. Plus particulièrement, chaque barre 22a-228 est munie de deux appendices 83a-83e et 34a-84e» engagés dans de-as 5 ouvertures 86a-86e, 87a-87e prévues respectivement dans les plaque? 81 et les plaques 82. Chacune des barres 23a-23e est munie de doits appendices 88a-88e et 89a-89e engagés respectivement dans deux ouvertures 91a-91e et 92a-92e des plaques 81 et 32. De façon analogue^ la barre 24 est munie de deux appendices 93 et 94 engagés respect!--10 vement dans deux ouvertures 96 et 97 des plaques 81 et 82 et la barre 25 est munie de deux appendices 98 et 99 engagés dans deux ca-vertures 101 et 102 des plaques 81 et 82. Les ouvertures 86,87,91, 92, 101 et 102 sont pratiquement en forme de "huit" et constituent ainsi des guides pour les déplacements transversaux des barres res-15 pectives et des pivots pour la rotation de celles-ci. Chaque barre de code 22 est munie aussi d'un appendice 111 (figures 2 et 4) et chaque barre de code 23 d'un appendice 112. De façon analogue, la barre de code 24 est munie d'un appendice 113 et la barre de code 25 d'un appendice 114. Les appendices 111 et l'ap-20 pendice 114 sont conçus pour coopérer respectivement avec la face droite et avec la face gauche d'une barre universelle 116 (figure 5) portée par un balancier 117 qui peut tourner dans deux entailles des plaques 66 et 69. Les appendices 112 et l'appendice 113 (figure 2) sont conçus par contre pour coopérer respectivement avec la faee 25 droite et avec la face gauche d'une autre barre universelle 119 (figure 5) portée par le balancier 117. La barre universelle 116 du balancier 117 est reliée à un levier 120 (figures 2 et 6) qui a son point d'appui sur un axe fixe 121 et qui est relié par un doigt et une fente à un levier 122 ayant son point d'appui sur un pivot fixe 30 123. Le levier 122 est à son tour relié par un doigt et une fente à un levier 126 qui a son point d'appui sur un axe fixe 127 et qui esc normalement appuyé, sous l'action d'un ressort 128, contre une came 129 d'un arbre principal 130 pouvant tourner sur le bâti de la machine. 35 Chaque barre de code 22 et 23 (figures 2 et 4) est en outre ma nie d'un appendice respectif 131, 132 et d'un ressort respectif 133? 134 qui tire vers la gauche la barre de code correspondante. Au repos, les deux séries de barres de code 22 et 23 sont ainsi appuyées 69 14066 6 2007840 alternativement, par l'intermédiaire des appendices respectifs 131, 132, contre la plaque 81, ou bien, par les appendices respectifs 111,112, contre la barre universelle respective 116,119 du balancier-117. Les ressorts 133 sont conçus en outre pour maintenir les barres 5 de code correspondantes 22 dans la position de rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 5) tandis que les ressorts 13^ mainifennent les barres de code 23 dans la position de rotation dsrs le sens des aiguilles d'une montre. Sur chaque plaque 81 sont prèhraea une série de cinq ouvertures rectangulaires respectives 141, y -"i-fû, alignées verticalement et disposées- respectivement dans la ^r-ajeutoire des différents appendices 131 et 132 des barres de code 22 ïJ'S 2y. De façon analogue, les barres de code 24 et 25 sont munies respectivement d'un appendice 143 et d'un appendice 144 (figure 2) et 5 d'un ressort 146 et 147 conçu pour tirer vers la droite la barre de code correspondante. Au repos, les deux barres de code 24 et 25 sont alternativement appuyées, par l'appendice respectif 143, 144, contre le bord droit 82 du clavier, ou bien, par l'appendice respectif 113*114, contre la barre universelle respective 119, 116 du ba-0 lancier 117 « Le ressort 146 est en outre conçu pour maintenir la barre 24 (figure 5) en position de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre et le ressort est conçu pour maintenir la barre 25 en position de rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre. Sur chaque plaque 32 est enfin prévue une ouverture respec-5 tive 148,149 disposée dans la trajectoire respective des appendices 143 et 144 des barres de code 24 et 25. Dans la position indiquée par les figures 1 et 2, les barres de code 22 sont appuyées, par l'intermédiaire des appendices correspondants 131, contre la plaque 81 et leurs ailettes 73 se trouvent sur la trajectoire des appendi-G ces correspondants 71. De façon analogue, la barre de code 24 s'appuie par l'appendice 143 contre la plaque 82 "et ses ailettes 76 se trouvent sur la trajectoire des appendices correspondants 78. Les barres de code 23 et la barre de code 25, par contre, s'appuient respectivement par les appendices 112 et l'appendice 114 contre les 3 ailettes 119 et 116 du balancier 117 et leurs ailettes respectives 74 et 77 se trouvent hors de la trajectoire .respective des appendices 72 et des appendices 79. Chaque bsrrs de code 22 est encore munie d'un autre appendice 69 14066 7 2007840 151 (figure 2). Tous ces appendices sont conçus pour coopérer avec un châssis 153 qui a son point d'appui sur le "bâti de la machine. Le châssis 153 est en outre engagé (figure 3) dans une ouverture 157 d'un coulisseau 158 (figure 2.). guidé par une ouverture 159 sur 5 un doigt 160 de la plaque 66. De la même manière, chaque "barre de code 23 est munie d'un autre appendice 161, tous ces appendices étant conçus pour coopérer avec un châssis 163 qui a son point d'appui sur le "bâti de la machine et qui est engagé dans 1 'ouverture 157 du coulisseau 158 (figure 2) qui est relié à un levier 168 ayant 10 son point d'appui sur -un axe fixe 169. Sous l'action d'un ressort 171, le levier 168 est normalement appuyé contre un doigt fixe 172. En outre, il est conçu pour coopérer (figure 7) avec deux dents 174 (figure 13) de dégagement d'un embrayage 176 qui, quand il est engagé, relie un arbre moteur 178 (figure 7) à l'arbre principal 130 15 et fait accomplir à l'arbre principal 130 (figure 13) une rotation de 1802 dans le sens des aiguilles d'une montre. Enfin, chaque plaquette 61 (figure 1) est conçue pour coopérer avec une traverse d'un pont 182 qui a son point d'appui sur deux ouvertures fixes 183. Le pont 182 est muni d'un bras 184 qui com-20 mande un interrupteur horaire de type en lui-même connu, non représenté. L'interrupteur horaire est branché dans le circuit du moteur électrique usuel, qui entraîne en rotation l'arbre moteur 178. Le coulisseau 31 (figures 1 et 4) est guidé longitudinalement par deux ouvertures 201 et 202 qui s'engagent sur deux doigts 203 25 et 204 (figures 10) de la plaque 81. Les deux appendices de lecture 32 et 33 (figure 1) du coulisseau 31 sont semblables entre eux et sont constitués chacun par un ensemble de cinq gradins placés dans la trajectoire des appendices respectifs 83a-83,e, 88a-88_e des barres 22 et 23. 30 Le coulisseau 31 est muni d'une ouverture verticale 211 (figu re 10) dans laquelle est engagé un doigt 212 d'un balancier 213 qui a son point d'appui sur un pivot 214. Le pivot 214 est porté par un levier 216 qui a son point d'appui sur l'axe fixe 127 et qui est conçu pour coopérer sous l'action d'un ressort 218 avec une came 35 219 de l'arbre principal 130. Le balancier 213 est normalement maintenu dans la position -verticale de repos par un ressort 218 accroché au levier 216 grâce à l'appui du coulisseau 31 et du balancier contre deux arrêts fixes b9 14066 s 2007840 233 et 234. le coulisseau 31 est en outre tiré en avant par m ressort 236, sur lequel prédomine l'action du ressort 218. le coulisseau 31 est en outre relié par un doigt et une fente à un levier 243 qui a son point d'appui sur un axe fixe 244 et qui est muni 5 d'un secteur en gradins présentant cinq gradins 247 conçus pour coopérer sélectivement avec un doigt 248 du balancier 213. le coulisseau 31 est enfin muni d'un doigt 252 conçu pour coopérer avec une fente 253 du coulisseau 34 qui est guidé dans ses déplacements longitudinaux, par la fente 253 sur le doigt 252 et 10 par une fente 254 (figure 11.) sur un doigt fixe 255. le coulisseau 34 peut coopérer par son extrémité antérieure 256 (figure 10) avec un doigt 257 d'un balancier 258 qui a son point d'appui sur un axe fixe 259 et qui est relié par une bielle 261 au doigt 248 du balancier 213. le coulisseau 34 coopère encore avec un organe de posi-15 tionnement à ressort 264 conçu pour le maintenir en cinq positions différentes. le coulisseau 34 est muni de deux organes de mémoire 41 et 42 (figures 10 et 11) dont chacun est constitué par une paire symétrique respective de profils en gradins 271,272 et 273>274, chaque 20 profil étant constitué par cinq gradins. le coulisseau 36 (figures 3> 13 et 14) est guidé à son tour dans ëes déplacements longitudinaux par deux fentes 301 et 302 qui s'engagent sur deux doigts 303 et 304 de la plaque 82 du clavier et il est muni de deux appendices de leeture 37 et 38 (figures 3) sem-25 blables entre eux et placés respectivement dans la trajectoire des appendices 94 et 99 des barres de code 24 et 25. le coulisseau 36 est muni d'une fente verticale 311 (figure 13) dans laquelle est engagé un doigt 312 d'un balancier 313 qui a son point d'appui sur un pivot 314. le pivot 314 est porté par un 30 levier 316 qui a son point d'appui sur l'axe 127 et qui est conçu pour coopérer, sous l'action d'un ressort 318, avec une came 319 -de l'arbre principal 130. la came 319 est identique à la came 219 et elle est en phase avec celle-ci. Le balancier 313 est normalement maintenu dans la position verticale de repos sous l'action d'un 35 ressort 318 accroché au levier 316 par le fait que le coulisseau 36 et le balancier lui-même s'appuient contre deux arrêts fixes 323 et 324. le coulisseau 36 est tiré en avant par un ressort 326 et est relié par un doigt et une fente à un levier 333 qui a son point 69 14066 9 2007840 d'appui sur l'axe 244 ©t qui est muni de Les deux mémoires 56 et 58 sont semblables entre elles. Pour plus de simplicité, on décrira seulement la mémoire 56, étant entendu que les références relatives à la mémoire 58 seront distinguées par le signe "prime". La mémoire 56 comprend un lecteur cons-20 titué par un balancier 411 (figures 6 et 10), guidé par une fente 412 sur un doigt fixe 413 et appuyé normalement, sous l'action d'un ressort 414, contre deux arrêts fixes 416. Le balancier 411 est muni de deux ailettes pliées 426 et 427 conçues pour coopérer respectivement avec des profils en gradins 25 271 et 272 de l'organe de mémoire 41. Les deux ailettes 426 et 427 sont à une distance telle qu'elles puissent lire sur les deux profils en grandins symétriques deux valeurs complémentaires. Le balancier 411 est en outre relié par Tin doigt et une fente à une manivelle 432 fixée sur une barre 433 qui peut tourner sur deux pla-30 ques fixes 428 (figure 6) de la mémoire par deux extrémités à pivot 434 et 435. La partie intermédiaire de la barre 433 est à section rectangulaire à bords arrondis, les pivots 434 et 435 étant disposés dans la partie inférieure de cette section» Sur la barre 433 peut coulisser une ouverture 436 d'un levier de pose 438. 35 Le balancier 411 est relié par un doigt et une fente à une ma nivelle 443 fixée sur une barre 444 qui peut tourner par deux extrémités à pivot 446 et 447 sur le bâti de la mémoire. La partie intermédiaire de la barre 444 est elle aussi à section pratiquement BAD ORIGINAL 69 14066 10 2007840 rect;aEëulaîr:ï(, les pivots 446 et 447 étant disposés à la partie inférieure de cette section» Sur la "barre 444 peut coulisser transversalement, par une ouverture 448., un levier de pose 451. Chacun des leviers 458 et 451 est engagé dans une entaille 458 d'une pla-5 que horizontale 460 faisant partie d'un chariot 461 guidé sur une carre transversale fixe 463 (figure 10). Le chariot 461 (figure 6) coopère avec un pignon 462 gui peut tourner pas à pas sous l'action d'un dispositif d'avance pas à pas de tout type connu. Les deux dispositifs d'avance sont actionnés alternativement par une came de "j0 l'arbre principal 130, non représentée, et l'alternance est commandée par des touches de fonction, de façon connue. Les deux leviers 438 et 451 sont disposés sur le même plan longitudinal et sont conçus pour coopérer successivement avec des ailettes 468 d'une série de barres de mémoire 469s dont chacune est conçue pour être mainte-15 nue en cinq positions différentes par un organe de positionnement à ressort à lame 471, et donc capable de mémoriser un chiffre quinaire. Sur la figure 10, les barres de mémoire 469 mémorisent le chiffre zéro. La mémoire 56 comprend un deuxième lecteur constitué par un 20 balancier 491 qui est conçu pour lire cycliquement les chiffres posés sur le coulisseau 39 et mémorisés temporairement par l'organe 51. Le balancier 491 est guidé par une fente 492 sur un doigt fixe 495 et est normalement appuyé, sous l'action d'un ressort 494, contre deux arrêts fixes 495. 25 Le balancier 491 est muni de deux ailettes pliées 496 et 497 conçues pour coopérer avec des profils à deux gradins 361 et 562 de l'organe de mémoire 51. les deux ailettes pliées 496 et 497 sont à une distance telle qu'elles puissent lire sur les deux profils deux valeurs complémentaires. Le balancier est en outre relié par un 30 doigt et une fente à une manivelle 502 fixée sur une barre 505 qui peut tournerP par deux extrémités à pivot 504 et 5059 sur le bâti de la machine. La partie intermédiaire de la barre 503 présente une section pratiquement rectangulaire avec les pivots 504 et 505 disposés à la partie inférieure de cette section. Sur la barre 505 35 peut coulisser, par une ouverture 506, un levier de pose 508. Le balancier 491 est relié par un doigt et une fente à une deuxième manivelle 513 fixée sur'une barre 514 qui peut tourner par deux extrémités à pivot 516 et 517 sur le bâti de la machine. La partie BAD ORIGINAL 69 14066 n 2007840 intermédiaire de la barre 514 est aussi à section rectangulaire, les pivots 516 et 517 étant disposés à la partie inférieure de cette section. Sur la barre 514, un levier 521 peut coulisser transversalement par une ouverture 518. Les deux leviers 508 et 521 sont 5 engagés dans une entaille 528 d'une plaque 531 du chariot 461. Les deux leviers 508 et 521 sont disposés sur le même plan longitudinal et sont conçus pour coopérer successivement, sous la commande de l'avance pas à pas, avec des ailettes 538 d'une série de barres de mémoire 539 dont chacune est conçue pour être maintenue en deux po-10 sitions distinctes par un organe de positionnement à ressort 541 de sorte qu'elle peut mémoriser un chiffre binaire. L'échange entre les deux mémoires 56 et 58 est commandé par des touches de fonction qui, par l'intermédiaire d'une transmission de tout type connu, agissent sur deux barrés 601 et 602 qui sont 15 amenées alternativement à deux positions distinctes dans lesquelles elles sont ensuite maintenues de toute façon connue. Les deux barres 601 et 602 assurent respectivement l'échange entre les mémoires 56 et 58. La barre 601 (figures 6, 8 et 10) porte deux manivelles 606 et 606' conçues pour coopérer alternativement avec deux appendi-20 ces 607 et 607' des balanciers 411 et 411'. Sur les dessins, la manivelle 606 est placée en face de l'appendice 607 tandis que la manivelle 606' est hors de coopération avec l'appendice 607'. De façon analogue, la barre 602 (figures 7,8 et 13) porte deux manivelles 608 et 608' pouvant coopérer alternativement avec deux appendices 25 609 et 609' des balanciers 491 et 491'. Sur les dessins, la manivelle 608 est placée en face de l'appendice 609, tandis que la manivelle 608' est hors de coopération avec l'appendice 609'. La barre 601 (figures 6 et 10) est munie d'un doigt 611 engagé dans une fente horizontale 612 d'un coulisseau 613 (figure 10) guidé par 30 deux fentes 614 sur deux doigts fixes 616. Le coulisseau 613 est relié par un doigt et une fente à un levier 617 qui a son point d'appui sur l'axe 127 et qui est normalement appuyé, sous l'action d'un ressort 619, contre une came 620 de l'arbre principal 130. De façon analogue, la barre 602 (figure 13) est munie d'un doigt 621 35 engagé dans une fente 622 d'un coulisseau 623 guidé par deux fentes 624 sur deux doigts fixes 626. Le coulisseau 623 est en outre relié par un doigt et une fente à un levier 627 qui a son point d'appui sur l'axe 127 et qui est normalement appuyé, sous l'action d'un 69 14066 12 2007840 ressort 629, contre une came 603 de l'arbre principal 130. la came 630 est identique à la came 620 et elle est en phase avec celle-ci. Lorsqu'on abaisse une touche numérique 21 (figure 5), la plaquette correspondante 61 agit tout d'abord sur la traverse du pont 5 182, provoquant ainsi la fermeture de l'interrupteur de commande de la mise en marche du moteur qui met en rotation l'arbre moteur 178 (figure 7). En poursuivant son déplacement vers le bas, la plaquette 61 (figure 1) rencontre, par l'appendice 71 ou l'appendice 72, les ailettes 73 ou 74 de la barre de code 22 ou 23 correspon-10 dant à la touche abaissée. Ea outre, si la touche correspond à l'un des chiffres de zéro à quatre, la plaquette 61 rencontre, par l'appendice 78 ou l'appendice 79, l'une des ailettes 76 et 77 des barres 24 ou 25. On supposera par exemple que le clavier est dans l'état repré-15 senté par la figure 2 et que l'on abaisse la touche zéro. L'appendice 71 et l'appendice 78 de la plaquette 61 de la touche "0" agissent respectivement sur une ailette 73 et sur une ailette 76 des barres de code 22a et 24. La barre de code 22a (figure 1) est mise en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que 20 son appendice 131 entre dans la fente correspondante 141 du bord gauche 81. Le ressort 133 (figure 2) associé à cette barre de code amène un déplacement de cette barre vers la gauche, amenant ainsi l'appendice 83a sur la trajectoire des gradins 32 du coulisseau 31. La barre de code 24 (figure 3), par contre, est mise en rotation en 25 sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que l'appendice 143 pénètre dans l'ouverture 148 du bord droit 82. Le ressort 146 (figure 2) amène une translation de la barre vers la droite de sorte que l'appendice 94 arrive sur la trajectoire de l'appendice 37 du coulisseau 36. Le déplacement de la barre de code 22a vers la 30 gauche a pour effet, par l'intermédiaire de l'appendice correspondant 151, de faire tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre le châssis 153 et donc, par l'intermédiaire du coulisseau 158, de faire tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre le levier 168 qui provoque l'engagement de l'embrayage 176 {figure 7) 35 mettant ainsi en rotation l'arbre principal 130 pour un cycle de rotation de 1802. Les opérations de lecture et de pose des données seront décrites à propos du diagramme illustrant le cycle de l'arbre princi 69 14066 13 2007840 pal 130 et représenté par la figure 16. Dans la première partie de 602 de la rotation de l'arbre principal, la came 219 (figure 10) fait tourner le levier 216 dans le sens des aiguilles d'une montre, le doigt 214 se déplace en avant et permet ainsi au coulisseau 31 5 de se déplacer en avant sous 1•action du ressort 236. le balancier 213 amorce donc une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, qui s'interrompt quand l'ensemble de gradins 32 (figure 1) rencontre l'appendice 83 de la barre de code 22 qui a été actionnée par la touche abaissée. Dans le cas considéré, oïl la touche "O" a 10 été abaissée, le coulisseau 31 effectue seulement la course correspondant à la récupération du jeu qui existe, au repos, entre l'appendice 83a de la barre 22a et le gradin correspondant de l'appendice 32. le pivot 214 (figure 10) continue son' déplacement en avant et 15 le balancier tourne alors dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pivot 211 jusqu'à la position indiquée en trait mixte sur la figure 10, dans laquelle le doigt 248 s'appuie contre le premier des gradins 247. Dans ce déplacement, le balancier 213 tourne autour du pivot 214, d'un nombre de pas complémentaire de la valeur 20 du chiffre quinaire posé, la rotation du balancier 213 provoque, par l'intermédiaire de la bielle 261, la rotation d'un même nombre de pas du balancier 258 qui vient coopérer avec l'extrémité anté- . rieure 256 du coulisseau 34. le déplacement en avant du coulisseau 31» d'un nombre de pas égal à la valeur du chiffre quinaire posé, 25 amène en outre le doigt 252 contre l'extrémité de la fente 253 du coulisseau 34 qui est ainsi posé obligatoirement dans la position correspondant au chiffre quinaire du nombre décimal posé, les deux paires de profils en gradins 271,272 et 273,274 (figures-10 et 11) sont ainsi positionnées toutes deux selon le chiffre quinaire du 30 nombre décimal posé. Simultanément, et de façon analogue, le chiffre binaire est posé sur le coulisseau 39 (figure 13)• la came 319 fait tourner le levier 316 dans le sens des aiguilles d'une montre et déplace ainsi le pivot 314 vers l'avant. Dans le cas considéré, le balancier 35 313, après une première rotation dans le sens des aiguilles d'une montre pour rattraper le jeu existant au repos entre l'appendice 37 du coulisseau 36 et l'appendice 94 de la barre de code 24, tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que le doigt 69 14066 14 2007840 339 s'appuie contre le gradin 337 du levier 333. Si l'on abaisse une touche correspondant à un nombre de 5 à 9, le coulisseau 36 continue son déplacement vers l'avant jusqu'à ce que le doigt 342 arrive à fond de course dans la fente 343. Par suite, le balancier 5 313 continue de tourner dans le sens des aiguilles d'orne montre et la position définitive est déterminée par l'appui du doigt 339 contre le gradin 338 du secteur 336. On reviendra au cas examiné où. l'on pose le chiffre décimal zéro ; la rotation du balancier 313 provoque, par l'intermédiaire 10 de la bielle 351, la rotatiop. en sens inverse des aiguilles d'une montre du balancier 348 qui vient s'appuyer, par le doigt 347, contre l'extrémité antérieure 346 du coulisseau 39. Le doigt 342 du coulisseau 36 s'appuie de façon analogue contre l'extrémité de la fente 343 du coulisseau 39 qui est ainsi positionné obligatoirement. 15 Les deux paires de profils 361,362 et 363,364 (figures 13 et 14) sont ainsi positionnées toutes deux de manière à mémoriser le chiffre binaire du nombre décimal posé. Dans l'arc de rotation compris entre 60 et 1202, les cames 219 et 319 (figures 10 et 13) ramènent au repos les balanciers respec-20 tifs 213 et 313 et donc aussi les coulisseaux 31 et 36 et les balanciers 258 et 348. Les deux coulisseaux 34 et 39, par contre, restent dans la position où ils ont été amenés et mémorisent ainsi, par les profils 271,272,273,274 et 361,362,363,364, respectivement le chiffre quinaire et le chiffre binaire du chiffre décimal posé. 25 Dans l'arc de rotation entre 120 et 1802, les deux cames 219 et 319 présentent une portion de profil circulaire de sorte que les deux systèmes qu'elles commandent sont maintenus dans la position de repos. Les cames 620 et 630 présentent, sur les 602 initiaux de rota-30 tion de l'arbre principal 130, une portion de profil circulaire. Les transmissions qu'elles commandent restent donc initialement dans la position de repos. Pendant cette période, le dispositif d'avance, sous la commande de l'arbre 130, fait tourner d'un pas le pignon 462 qui fait avancer d'un pas le chariot 461 tandis que 35 l'autre dispositif d'avance est débrayé et que le chariot 461' reste dans la position de repos. Les leviers de pose 438 et 451 (figure 10) sont ainsi amenés à l'endroit de la première barre de mémoire 469 du chiffre quinaire et les leviers de pose 508 et 521 (figu 69 14066 15 2007840 re 13) à l'endroit de la première barre de mémoire du chiffre binaire . Dans l'arc compris entre 60 et 1202, les cames 620 et 630 font tourner les leviers respectifs 617 et 627 en sens inverse des ai-5 guilles d'une montre. Le levier 617 amène vers le bas le coulisseau 613 qui agit par l'intermédiaire de la fente 612 sur le doigt 611 et fait tourner la barre 601 de telle sorte que la manivelle 606 amène vers le haut le balancier 411 tandis que la manivelle 606' est soulevée à vide. Les deux ailettes 426 et 427 (figure 10) du 10 balancier 411 s'appuient respectivement sur les deux profils en gradins 271 et 272 et font tourner respectivement en sens inverse des aiguilles d'une montre et dans le sens des aiguilles d'une montre les manivelles 432 et 443 et ensuite, font tourner d'un nombre de pas complémentaire l'un de l'autre les deux leviers de pose 438 15 et 451. Dans le cas où. l'on pose le chiffre zéro, le levier 438 tourne d'un petit angle correspondant au rattrapage du jeu existant entre lui et le premier gradin de l'ensemble de gradins 271, tandis que l'appendice 427 vient lire le dernier gradin et fait donc tourner de quatre p.as le levier 451. Les deux leviers 438 et 451 posi-20 tionnent ainsi obligatoirement la première des barres 469, l'amenant de la position précédemment occupée à la position voulue et mémorisant ainsi le chiffre quinaire de l'ordre décimal posé. Simultanément, le levier 627 (figure 13) amène vers le bas le coulisseau 623, qui, par l'intermédiaire de la fente 622, agit sur 25 le doigt 621 et fait tourner la barre 602 de manière à amener vers le haut les manivelles 608 et 608'. La manivelle 608 amène vers le haut le balancier 491 tandis que la manivelle 608' est soulevée à vide. Les deux ailettes 496 et 497 du balancier 491 s'appuient respectivement sur les deux profils 361 et 362, faisant tourner res-30 pectivement en sens inverse des aiguilles d'une montre et dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 13) les deux manivelles 502 et 513 et faisant ainsi tourner, d'un nombre de pas complémentaire l'un de l'autre, les deux leviers de pose 508 et 521. Dans le cas considéré où l'on pose le zéro, le levier 508 tourne seulement de 35 l'angle correspondant au rattrapage du jeu existant entre lui et le premier gradin du profil 361 tandis que le levier 521 tourne de la course maximale. Les deux leviers 508 et 521 positionnent ainsi obligatoirement la première des barres de mémoire 539, mémorisant 69 14066 16 2007840 ainsi le chiffre binaire du chiffre décimal codé. Dans l'arc compris entre 120 et 1802 de rotation de l'arbre principal 13, les cames 620 et 630 ramènent au repos les deux balanciers de lecture 411 et 491. Il est donc évident que les paires de gradins 271 et 272, 5 273 et 274, 361 et 362, 363 et 364 peuvent être déplacées de façon variable selon la position que les barres de mémoire doivent atteindre et sont conçues pour être lues simultanément par les balan-viers respectifs 411, 411', 491 et 492', les leviers des paires 438 et 451, 438' et 451', 508 et 521, 508* et 521' pouvant être dépla-10 cés l'un vers l'autre sous 1?. commande des balanciers et étant conçus pour agir sur les barres de mémoire et les amener obligatoirement, d'une position précédente quelconque, à la nouvelle position à atteindre. la came 129 présente, sur les 902 initiaux de rotation de l'ar-15 bre principal 130, une portion de profil circulaire de sorte que la transmission qu'elle commande reste dans la position initiale de repos. Au bout de 902, la came 129 fait tourner le levier 126 (figure 10) dans le sens des aiguilles d'une montre et fait par conséquent tourner le levier 122 (figure 6) dans le sens des aiguilles 20 d'une montre, le levier 120 (figure 2) tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre et fait tourner le balancier 117 dans le sens des aiguilles d'une montre. La barre -universelle 119 permet à la barre de code 23 de se déplacer vers la gauche jusqu'à ce que les appendices 132 s'appuient contre le bord 81, tandis que la barre 25 universelle 116 du balancier 117 permet à la barre de code 25 de se déplacer vers la droite jusqu'à ce que l'appendice 144 s'appuie contre le flanc droit 82. Les ailettes 74 des barres de code 23 et les ailettes 76 de la barre de code 25 se trouvent alors respectivement sur la trajectoire des appendices 72 et des appendices 79 30 des plaquettes 61 des touches 21 correspondantes. Il est donc possible de poser un nouveau nombre avant la fin du cycle de 1802 de l'arbre 130, sans qu'il se perde. Le retour des coulisseaux de lecture 31 et 36 n'est pas encore terminé, mais le fait que l'appendice 88 (figure 2) de la barre 23 35 posée vienne s'appuyer contre l'appendice 33 du coulisseau 31 et le fait que l'appendice 99 de la barre 25 éventuellement posée vienne s'appuyer contre l'appendice 38 du coulisseau 36 ne créent aucun inconvénient puisque les ailettes 74 et 77 sont déjà arrivées sous 69 14066 17 2007840 les plaquettes 61. En continuant sa rotation, la barre universelle 116 s'applique contre l'appendice 111 de la barre 22 posée, l'amenant vers la droite et libérant de l'ouverture 141 l'appendice 131 correspondant, 5 De façon analogue, la barre 24 éventuellement posée est amenée vers la gauche libérant ainsi l'appendice 143 de l'ouverture 148 de la plaque 82. Les ailettes 73 des barres de code 22 et les ailettes 76 de la barre de code 24 sont respectivement amenées hors de la trajectoire des appendices 71 et des appendices 78, ce qui a pour 10 effet de dégager ces barres de la touche éventuellement maintenue abaissée. Le ressort 133 (figure 2) de la barre posée peut donc faire tourner la barre en sens inverse des aiguilles d'une montre (figure 1) amenant ainsi l'appendice 131 hors de la trajectoire de l'ouverture 141. De façon analogue, le ressort 146 (figure 2) fait 15 tourner la barre 24 dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 1) et amène ainsi l'appendice 143 hors de la trajectoire de l'ouverture 148. L'embrayage 176 est alors à nouveau dégagé et l'arbre principal s'arrête. Une nouvelle pose effectuée à partir de ce moment se 20 fait de façon identique à ce qu'on a décrit, avec cette seule différence que les barres de code 22 et 24 sont remplacées par les barres 23 et 25 de sorte que la pose des divers ordres décimaux dans la mémoire se fait alternativement par les barres 22 et 24 et par les barres 23 et 25. 25 A la fin de la pose en série de chiffres constituant un nom bre, l'abaissement d'une touche de fonction, par exemple d'une touche d'addition non représentée, provoque le déplacement vers l'arrière des deux barres 601 et 602 (figures 6, 7 et 8). Les manivelles 606' et 608' sont ainsi respectivement amenées à la portée de 30 l'appendice 607' et de l'appendice 609' tandis que les manivelles 606 et 608 sont amenées hors de coopération avec les appendices respectifs 607 et 609, ce qui fait que pendant l'addition du nombre posé sur la mémoire 56, on peut poser un autre nombre sur la mémoire 58. 35 Dans une autre exécution de l'invention, les barres 24 et 25 sont remplacées par deux barres de code 702 et 703 disposées respectivement au niveau des barres de code 22 et 23 et conçues pour être, elles aussi, actionnées alternativement et sélectivement par 69 14066 18 2007840 les touches 21. les barres de code 702 et 703 sont munies respectivement d'une série de cinq, ailettes 704 (figure 18) et 705, conçues pour coopérer avec les appendices respectifs 79, 78, et prévues sur les plaquettes 61 dés touches correspondant aux nombres décimaux 5 "0", "1", "2", "3" et "4". Les ouvertures 86a-86e, 91a-91e et 87a-87e, 92a-92e sont prévues respectivement sur deux paires de plaques 706 et 707. La barre de code 702 est munie de deux appendices 711 et 712 engagés respectivement dans deux ouvertures 713 et 714 des plaques 706 et 707 et enfin, la barre de code 703 est munie de deux 10 appendices 716 et 717 engagés dans deux ouvertures 718 et 719 des plaques 706 et 707. Les ouvertures 713,714,718 et 719 sont aussi pratiquement en forme de "huit". L'appendice 712 (figure 2) est mu-' ni, enfin, d'une ailette 715 et l'appendice 717 d'une ailette 720. Les deux ailettes 715 et 720 sont lues ici par le coulisseau de 15 lecture 36. La barre de code 702 est munie d'un appendice 721 et la barre de code 703 d'un appendice 722. Les appendices 111 et 721 coopèrent ici avec une barre universelle 726 et les appendices 112 et 722 avec une barre universelle 727. Les deux barres universelles 726 et 20 727 ont leur point d'appui sur oui axe fixe 728 et sont conçues pour coopérer respectivement avec deux ailettes 738 et 739 (figures 17 et 19) d'une plaque 741. La plaque 741 est guidée sur deux fentes 742 d'un coulisseau 744 de manière à pouvoir se déplacer longitudi-nalement. Le coulisseau 744 est guidé par deux fentes 745 sur deux 25 doigts fixes 743 et 746 et est normalement tiré vers la gauche par un ressort 747. Celui-ci, par l'intermédiaire d'une transmission en elle-même connue et non représentée, est commandé par une came de l'arbre principal 130 (figure 10) dont le diagramme d'actionnement est représenté par la figure 21 et indiqué par la référence 750. 30 La plaque 741 est munie d'une fente 761 dans laquelle s'engage un doigt 762 d'un levier en croix 763 qui a son point d'appui sur le pivot 746. Le levier 763 est muni d'un doigt 767 qui s'engage dans une fente 768 d'un coulisseau 769. Le coulisseau 769 est guidé, par deux fentes 771, sur deux doigts fixes 772 et est maintenu en deux 35 positions distinctes par un organe de positionnement à ressort 770. En outre, le coulisseau 769 est muni de deux ailettes 773 et 774 conçues pour subir respectivement l'action dê deux bras 776 et 777 d'un balancier 778 qui a son point d'appui sur un pivot 779 du 69 14066 19 2007840 coulisseau 744. Le "balancier 778 est muni d'un troisième "bras 781 qui présente un doigt 782 engagé dans une fente 783 d'un coulisseau 784. Le coulisseau 784 est lui-même muni de deux fentes 786 s'engageant sur 5 deux doigts 787 du coulisseau 744. Enfin, le coulisseau 784 est muni de deux paires d'épaulement 788 et 789 conçus pour coopérer respectivement avec deux ailettes 791 et 792 du levier 763. Les deux barres universelles 726 et 727 sont encore engagées respectivement dans une entaille 801 d'une barre 802 et une entail-10 le 803 d'une barre 804. Les deux barres 802 et 804 sont guidées sur le bâti du clavier et sont tirées vers la gauche respectivement par un ressort 806 et par un ressort 807. En outre, les deux barres 802 et 804 sont munies de deux ailettes 808 et 809 conçues pour s'appuyer contre les deux plaques 706. 15 Enfin, la barre 802 est munie d'un appendice 811 conçu pour sur bir l'action d'une ailette 812 (figures 19 et 20) d'un levier 813. Le levier 813 peut tourner sur un pivot fixe 814 et est tiré en sens inverse des aiguilles d'une montre par un ressort 816. Il est en outre muni d'un appendice 817 engagé dans une entaille 818 d'un 20 coulisseau 819 guidé sur le bâti du clavier. Le coulisseau 819 est muni de cinq doigts 822a-822e conçus pour coopérer respectivement avec les barres de code 23a-23e. De façon analogue, la barre 804 est munie d'un appendice 831 conçu pour subir l'action d'une ailette 832 d'un levier 833 qui 25 peut tourner sur un pivot fixe 834 et qui est tiré dans le sens des aiguilles d'une montre par un ressort 836. Le levier 833 est muni d'un appendice 837 engagé dans une entaille 838 d'un coulisseau 839 guidé sur le bâti du clavier. Le coulisseau 839 est muni de cinq doigts 843a-843e conçus pour coopérer respectivement avec les bar-30 res de code 23a-23e. Les barres 702 et 703 (figure 2) sont enfin munies respectivement d'un appendice 851,853 et sont tirées vers la gauche par un ressort 852,854. Les ressorts 852 et 854 maintiennent les barres respectives de code 702 et 703 en position de rotation respective-35 ment en sens inverse des aiguilles d'une montre et dans le sens des aiguilles d'une montre. Les ouvertures rectangulaires 141 et 142 sont disposées sur les plaques 706 qui présentent enfin une autre ouverture respective 69 14066 20 2007840 861,862 disposée dans la trajectoire de l'appendice respectif 851, 853 des barres de code 702,703. Lorsqu'on abaisse l'une des touches numériques 21 (figure 17) la plaquette correspondante 61, se déplaçant vers le bas, agit sur 5 l'interrupteur du circuit du moteur, essentiellement de la façon décrite dans le mode d'exécution précédent. Poursuivant son déplacement vers le bas, la plaquette 61 rencontre, par l'appendice 71 ou l'appendice 72, l'ailette respective 73 ou 74 (figure 18) de la barre de code 22 ou 23 correspondant à la touche abaissée. En outre, 10 si la touche correspond à l'ijn des nombres de "0" à "4", la plaquette 61 rencontre, par l'appendice 79 ou l'appendice 78, l'une des ailettes 704 ou 705 de la barre 702 ou 703. Dans la situation représentée, les barres 22 et la barre 702 sont intéressées d'abord. 15 La barre de code 22 intéressée (figure 17) est mise en rota tion dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que son appendice 131 arrive en face de l'ouverture correspondante 141 de la plaque 706. Le ressort 133 (figure 18) associé à cette barre de code 22, déplace la barre vers la gauche, amenant l'appendice 131 à 20 l'intérieur de l'ouverture 141 et amenant donc l'appendice correspondant 83 sur la trajectoire du coulisseau de lecture 31. Si la touche abaissée est relative à l'un des nombres décimaux de "0" à "4", la barre 702 (figure 17) est mise aussi en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à ce que son appendice 851 25 pénètre dans l'ouverture 861 de la plaque 706, amenant ainsi l'ailette 715 (figure 18) à une position telle qu'elle coopère avec le coulisseau de lecture 36. Par l'intermédiaire du doigt correspondant 843, la barre de code 22 intéressée déplace vers le haut le coulisseau 839 (figure 30 20) qui, par l'intermédiaire de l'appendice 837, fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre le levier 833. Celui-ci retire, ainsi l'ailette 832 de la trajectoire de l'appendice 831 de la barre 804. Le ressort 807 (figure 19) déplace alors vers la gauche la barre 804 et fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre 35 la barre universelle 727 (figure 18) permettant ainsi aux barres de code 23 et 703 de se déplacer vers la gauche jusqu'à s'appuyer par les appendices respectifs 132 et 853 contre la plaque 706. Les barres 23 et 703 sont ainsi dans la position voulue pour la pose, 69 14066s 21 2007840 pratiquement en même temps que les barres de code 22 et 702 sont posées effectivement. Le déplacement vers la gauche de la barre de code 22 posée provoque l'engagement d'un embrayage qui met en rotation l'arbre 5 principal 130 et commande la lecture du chiffre représenté par les barres 22 et 702 posées et le transfert de ce chiffre dans une mémoire de pose, essentiellement comme on l'a décrit pour le mode d'exécution précédent. La phase de lecture du chiffre étant terminée, donc à environ 10 602 de rotation de l'arbre principal, la came 750 (figure 21) déplace vers la'droite le coulisseau 744 (figure 19), surmontant l'action du ressort 747. Le coulisseau 744 amène vers la droite la plaque 741 dont l'ailette 738 agit sur la barre universelle 726, la faisant tourner dans le sens des aiguilles' d'une montre. La barre 15 universelle 726 agit à son tour sur l'appendice 111 (figure 18) de la barre de code 22 posée et sur l'appendice 721 de la barre de code 702, si celle-ci a été posée. Ces deux barres de code sont poussées vers la droite jusqu'à ce que leurs appendices respectifs 131 et 851 se dégagent des ouvertures 141 et 861 (figures 17 et 18). 20 Les deux barres de code 22 et 702 intéressées, aussitôt libérées, sont mises en rotation en sens inverse des aiguilles d'une montre par les ressorts respectifs 133 et 852, de manière à amener les appendices respectifs 131 et 851 hors de la trajectoire des ouvertures 141 et 861. 25 La barre universelle 726 pousse aussi vers la droite la barre 802 (figure 19), retirant ainsi l'appendice 811 de la trajectoire de l'ailette 812 du levier 813 (figure 20) qui est maintenant libre de tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre. Le levier 813 se place par son ailette 812 sur la trajectoire de la barre 802 30 et amène vers le bas le coulisseau 819» les doigts 822a-822e étant en contact avec les barres respectives de code 23a-23e. Le coulisseau 744 (figure 19), par l'intermédiaire du doigt 779, amène aussi vers la droite le balancier 778. Le bras 777 de ce balancier rencontre l'ailette 774 du coulisseau 769 de sorte que le 35 balancier 778 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et, par l'intermédiaire du bras 781, déplace vers l'arrière le coulisseau 784. Le coulisseau 784 amène l'épaulement supérieur de la paire 789 en face de l'ailette 792 du levier en croix 763 et l'épaule- 69 14066 22 2007840 ment inférieur de la paire 788 en face de l'ailette 791 du levier en croix 763. A environ 1202 de rotation, la came 750 (figure 21) permet au coulisseau 744 (figure 19) de retourner vers la gauche, les deux 5 paires d'épaulements 788 et 789 agissent respectivement sur les ailettes 791 et 792 du levier 763 qui est mis en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Par l'intermédiaire du doigt 767, le levier 763 déplace vers l'avant le coulisseau 769 qui amène son ailette 773 sur la trajec-10 toire du "bras 776 du "bal.anej.er 778. le coulisseau est ensuite maintenu dans la position atteinte par l'organe de positionnement à ressort 770. En outre, par l'intermédiaire du doigt 762, le levier 763 déplace vers l'arrière la plaque 741 qui amène son ailette 739 en face de la "barre universelle 727 et son ailette 738 hors de la 15 trajectoire de la barre universelle 726. Donc, si l'on abaisse maintenant une touche 21, la plaquette correspondante 61 pose l'une des barres 23 et éventuellement la barre 703 de façon analogue à ce qu'on a vu plus haut pour les barres 22 et 702. Il est donc évident que les deux mécanismes de transcodage 22, 20 702 et 23, 703 sont ramenés au repos par deux barres universelles indépendantes 726 et 727 conçues pour être actionnées alternativement et que les moyens 813,833 commandés par les deux mécanismes préparent à la pose l'un des deux mécanismes, en même temps que se fait la pose de l'autre mécanisme. 25 II est entendu que l'on peut apporter diverses modifications, avec adjonction ou élimination de pièces, sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les paires de manivelles 606a, 606b et 608a, 608b (figures 10, 11, 13 et 14) peuvent être montées de façon coulissante sur les barres respectives 601 et 602 de façon que cha-30 que paire puisse être commandée individuellement par les diverses touches de fonction, afin d'introduire sélectivement les données • dans l'une ou l'autre mémoire ou bien dans toutes les deux simultanément. Eh outre, les cames 129, 219 et 319, 620 et 630 sont représentées selon un certain schéma de fonctionnement. la came 129 par 35 exemple pourrait avoir un diagramme d'actionnement agissant dans la partie du cycle comprise entre 60 et 1202. 69 14066 23 2007840 REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'entrée numérique pour calculatrice, ou machine similaire, comprenant une mémoire à plusieurs ordres décimaux qui comporte dans chaque ordre au moins un organe pouvant être po- 5 sitiormé dans au moins deux positions différentes, dispositif caractérisé par le fait qu'il comporte deux ensembles complémentaires de gradins pouvant être déplacés de façon variable selon la position à donner audit organe et conçus pour être lus simultanément par deux éléments mobiles à courses complémentaires, et que deux 10 organes de positionnement peuvent se mouvoir l'un vers l'autre sous la commande desdits éléments mobiles et peuvent agir sur ledit organe de manière à l'amener positivement depuis une position quelconque à la position désirée. 2 - Dispositif selon la revendication "1, caractérisé par le 15 fait que lesdits deux éléments mobiles à courses complémentaires sont portés par un balancier conçu pour être amené contre lesdits deux ensembles de gradins sur une course constante, le déplacement du balancier se faisant quand on abaisse chaque touche numérique. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le 20 fait que lesdits organes de positionnement sont montés sur deux barres conçues pour être mises en rotation autour de deux angles complémentaires sous la commande dudit balancier, lesdits organes de positionnement étant mobiles transversalement pas à pas sur les barres de sorte qu'ils peuvent être amenés en face des organes pou-25 vant être positionnés dans les ordres successifs. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que dans chaque ordre décimal sont prévus deux organes pouvant être positionnés, le premier de ceux-ci étant conçu pour être déplacé en cinq positions différentes de manière à mémoriser les va- 30 leurs de "0" à "4" d'un chiffre quinaire, tandis que le deuxième organe est conçu pour être déplacé en deux positions différentes pour mémoriser les deux valeurs d'un chiffre binaire. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que lesdits deux organes pouvant être positionnés et apparte- 35 nant à chaque ordre sont positionnés simultanément par deux paires distinctes d'organes de positionnement, guidées dans le déplacement transversal pas à pas par un chariot unique. 6 - Dispositif selon les revendications 1 à 5, caractérisé par 69 14066 24 2007840 le fait que lesdits deux ensembles de gradins sont montés sur un coulisseau pouvant être déplacé variablement et conçu pour être amené d'une position quelconque occupée précédemment à la position qu'il s'agit d'atteindre, par une autre paire d'éléments mobiles à courses complémentaires en sens opposés, sous la commande d'un mécanisme de transfert actionné lorsqu'on abaisse une touche numérique . 7 - Dispositif s^lon les revendications 4 et 6, caractérisé par le fait que le mécanisme de transfert comprend une série de barres de code pouvant être .posées individuellement et sélectivement lorsqu'on abaisse une touche numérique, ces barres de code étant conçues pour être lues par un appendice à gradins d'un coulisseau de lecture, le coulisseau de lecture étant conçu pour être arrêté en cinq positions différentes correspondant aux cinq valeurs du chiffre quinaire, un élément de l'autre paire mentionnée étant fixé sur le coulisseau de lecture, l'autre élément de cette paire étant porté par des moyens reliés au coulisseau de lecture. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le coulisseau de lecture est tiré dans un sens par un ressort et coopère avec un balancier intermédiaire ayant son point d'appui sur un pivot conçu pour être déplacé dans le même sens, d'une course constante, le balancier intermédiaire étant conçu pour tourner sur le pivot dans un premier sens pour suivre le coulisseau de lecture et dans un deuxième sens opposé au premier jusqu'à l'achèvement de la course constante du pivot. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la rotation du balancier intermédiaire dans le deuxième sens est ensuite commandée par un secteur à gradins relié au coulisseau de lecture et pouvant tourner d'un nombre de pas correspondant au déplacement du coulisseau de lecture, le secteur à gradins permettant ainsi au balancier intermédiaire de tourner dans le deuxième sens d'un nombre de pas complémentaire du nombre de pas de rotation dans le premier sens. 10 - Dispositif selon les revendications 8 ou 9, caractérisé par le fait que le balancier intermédiaire est relié à un autre balancier pouvant tourner dans un seul sens, d'un nombre de pas correspondant à la rotation du balancier intermédiaire dans le deuxième sens, cet autre balancier portant le deuxième élément de l'autre 69 14066 25 2007840 paire mentionnée. 11 - Dispositif selon les revendications 6 à 10, caractérisé par le fait que le mécanisme de transfert comprend une barre supplémentaire de code pouvant être posée sélectivement en combinaison 5 avec la série mentionnée de barres de code et qui est conçue pour être lue par un appendice d'un coulisseau supplémentaire de lecture conçu pour prendre deux positions distinctes correspondant aux deux valeurs du chiffre binaire. 12 - Dispositif selon les revendications 1 à 11, caractérisé 10 par le fait que les ensembles de gradins sont positionnés lorsqu'on abaisse chaque touche, grâce à deux mécanismes de transfert qui sont mis en action automatiquement et alternativement lorsqu'on abaisse les touches successives, de manière à permettre l'abaissement d'une nouvelle touche même pendant la pose de la touche précé-15 dente. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'il comporte un mécanisme d •'actionnement cyclique pouvant être actionné lorsqu'on abaisse chacune des touches, que les mécanismes de transfert sont mis en action alternativement sous la dé- 20 pendance d'un organe de changement actionné par le mécanisme d'actionnement, que l'organe de changement permet la mémorisation temporaire d'un nouvel ordre posé à une vitesse supérieure à la vitesse cyclique du mécanisme, et que l'organe de changement annule à chaque cycle la pose précédente sur chaque mécanisme de transfert. 25 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que chaque mécanisme de transfert comprend une série de barres de code quinaire et une barre de code binaire, que l'organe de chscr-gement est constitué par une barre universelle conçue pour être amenée à deux positions différentes lorsqu'on abaisse chaque touche 30 numérique, qu'un élément de cette barre est conçu pour coopérer avec les barres de code quinaires de l'un des mécanismes de transfert et avec la barre de code binaire du deuxième mécanisme de transfert, et qu'un autre élément de la barre universelle est conçu pour coopérer avec les barres de code quinaires du deuxième mé-35 canisme de transcodage et avec la barre de code binaire du premier mécanisme de transfert. 15 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les deux mécanismes de transfert sont ramenés au repos par 69 14066 26 2007840 deux barres universelles indépendantes conçues pour être actionnées alternativement, et que des moyens de décrochage, commandés par les mécanismes de transfert, sont prévus pour amener à une position pa--mettant la pose l'un des mécanismes de transfert, pratiquement en 5 même temps que la pose est effectuée dans l'autre mécanisme. 16 - Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les deux "barres universelles sont actionnées alternativement par un élément dlun mécanisme de commande pouvant être actionné cycliquement quand on abaisse chaque touche en une première phase 10 du cycle et que des moyens sçnt- prévus pour déplacer cet élément en face de l'autre barre universelle en une deuxième phase du cycle. 17 - Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les moyens de déplacement de l'élément comprennent un levier en croix conçu pour être positionné alternativement en l'une 15 de deux positions grâce à un organe conçu pour être amené en deux positions dans une première direction et pour être déplacé d'une course constante dans une deuxième direction à la deuxième phase du cycle. 18 - Dispositif selon la revendication 17, caractérisé par le 20 fait que ledit organe comprend deux paires d'épaulements constituait deux ensembles opposés de gradins, conçus pour agir sur le levier en croix de manière à le déplacer positivement de l'une à l'autre de ses positions et à en arrêter positivement la course. 19 - Dispositif selon les revendications 17 ou 18, caractérisé 25 par le fait que ledit organe est mis en place le long de là première direction par un balancier pouvant être actionné à la première phase du cycle sous la commande d'un organe de commande à deux positions, lui-même positionné par le levier en croix. 20 - Dispositif selon les revendications 15 à 19, caractérisé 30 par le fait que les moyens de décrochage comprennent deux organes de décrochage associés aux mécanismes de transfert et pouvant être actionnés de façon alternée avec la pose du mécanisme de transfert associé, de manière à amener l'autre de ces mécanismes à une position permettant la pose. 35 21 - Dispositif selon les revendications 1 à 20, caractérisé par le fait qu'il comporte deux mémoires de positions conçues pour être positionnées par deux paires d'organes de positionnement, qu'un organe commun d'actionnement est conçu pour actionner alter 69 14066 27 2007840 nativement les paires d'organes de positionnement et pour être commuté sous la commande de moyens manuels pour 1'actionnement lorsqu'on abaisse chacune d'une série de touches de fonction. 22 -Dispositif selon les revendications 6 et 21, caractérisé 5 par le fait que pour chaque organe pouvant être positionnés, les paires d'ensembles de gradins relatives à chaque mémoire sont distinctes et portées par un coulisseau commun.