La présente invention concerne d'une manière générale la réalisation d'un quelconque produit formé d'un noyau central muni en surface d'un parement en matière synthétique moulable, et vise plus particulièrement le cas d'un quelconque panneau présentant en surface un relief, c'est-à-dire présentant des inégalités de surface, qu'il s'agisse de creux ou de saillies, tel que c'est le cas par exemple de certains types au moins de porte d'entrée pour maison individuelle. Parmi les diverses fonctions que doit remplir une porte d' entrée pour maison individuelle, il en est une, non négligeable, qui a trait à l'isolation, tant phonique que thermique, du volume interne qu'elle confine. Une telle isolation dépend de manière notable des conditions suivant lesquelles le battant que constitue une telle porte d' entrée s'ajuste au dormant auquel il est associé. Or, si, par construction, une porte réalisée traditionnellement en bois peut initialement s'ajuster très convenablement au dormant qu'elle doit fermer, il n'en est pas de même au fur et à mesure de son vieillissement, une telle porte étant alors l'objet de déformations conduisant au contraire au développement d'un jeu plus ou moins accentué entre elle et un tel dormant, le long d' une partie au moins de son chant. Dans le but notamment de rendre indéformable une porte d'entrée et permettre ainsi la pérennité de ses qualités initiales d'isolation, il a déjà été proposé de flanquer une telle porte, sur chacune de ses faces, d'un revêtement en matière synthétique susceptible de lui conférer une bonne rigidité. S'agissant plus précisément d'une porte d'entrée présentant en surface un relief, il a été proposé, dans le brevet français déposé sous le NO 70.35 190 et publié sous le NO 2 062 782, de rapporter sur un noyau central un parement en matière synthétique moulable comportant le relief recherché, un tel parement étant en pratique formé in situ dans le fond d'un moule présentant en négatif ledit relief, et ledit noyau central étant ensuite appliqué à ce parement alors même qu'il est encore non plastifié et étant ainsi maintenu appliqué à un tel parement tout au long de sa plastification. Un tel procédé présente l'inconvénient majeur, et en pratique rédhibitoire, de n'être pas susceptible d'un processus industriel. En outre, il conduit à la formation de panneaux, et en particulier de portes d'entrée, dont seule les faces principales sont munies en surface d'un parement en matière synthétique, à l'exclusion du chant d'un tel panneau. Or, pour une protection maximale du noyau central à partir duquel est formé ce panneau, il est souhaitable au contraire que ce noyau central soit protégé sur la totalité de sa surface, c'est-à-dire aussi bien sur son chant que sur ses faces principales, exception faite, éventuellement, de réserves propres à li implantation de quelconques accessoires. Il est connu par ailleurs, s'agissant de la réalisation d'un quelconque produit à noyau central ou d'un quelconque produit qui, devant présenter une cavité interne, nécessite la mise en oeuvre d'un tel noyau central lors de sa réalisation, de mettre en oeuvre un moule, qui est au contour définitif du produit à obtenir, et dans lequel on place un tel noyau, ledit moule étant choisi pour permettre une injection d'une quelconque matière moulable, synthétique ou autre, autour dudit noyau. Mais une difficulté est alors à résoudre, qui tient à la nécessité qu'il y a de maintenir convenablement le noyau en question dans le moule. En pratique, ce noyau est alors soutenu par des cales prenant appui sur les parois du moule. Il dn résulte inévitablement l'absence de toute matière au droit de telles cales, en sorte que le noyau central ne se trouve pas enrobé sur la totalité de sa surface, ce qui est d'ailleurs souhaitable en l'espèce, puisqu'un tel noyau, mis en oeuvre pour la formation recherchée d'une cavité interne, doit être éliminé. La présente invention a notamment pour objet un procédé et un moule propres à la réalisation, suivant un processus industriel, d'un quelconque produit, panneau par exemple, et notamment porte, formé d'un noyau central muni en surface d'un parement en matière synthétique moulable, ce parement s'étendant avantageusement sur la totalité de la surface d'un tel noyau. Suivant ^'invention, on place, de manière connue en soi, un tel noyau dans un moule au contour définitif du produit à obtenir, mais on l'y enrobe d'une garniture perméable à la matière synthétique à mouler. De préférence, on forme la garniture d'enrobage du noyau a' l'aide d'une masse de bourrage à base de fibres de verre, en tissu, intissé ou autre, disposée en use ou plusieurs couches, cette garniture d'enrobage comportant éventuellement une enveloppe terminale en tissu très léger, tel que tulle par exemple. En variante, la garniture d'enrobage peut être formée à 1' aide de petites billes de verre. Quoi qu'il en soit, elle assume, suivant l'invention, une triple fonction. Tout d'abord, elle assure par elle-même un positionnement correct du noyau dans le moule, sans qu il soit nécessaire de mettre en oeuvre à cet effet de quelconques cales génératrices de lacunes dans le parement à obtenir. Ensuite, elle offre avantageusement un cheminement détermine à la matière synthétique injectée, qui se trouve ainsi guidée dans le moule lors de sa pénétration dans celui-ci. Enfin, elle constitue, pour le parement en matière synthétique recherché, une armature interne de nature à conférer, de manière connue en soi, une excellente tenue mécanique à un tel parement. Du fait que, suivant l'invention, le noyau central peut être complètement enveloppé par une garniture d'enrobage avant l'injection de matière synthétique, le produit fini obtenu se trouve alors totalement enrobé d'une telle matière synthétique. En particulier, s'agissant d'un panneau, et plus précisément d'une porte d'entrée, un tel parement de matière synthétique peut, suivant l'invention, avantageusement s'étendre non seulement sur les facesprincipales de ce panneau mais encore sur son chant. Un tel panneau est ainsi totalement protégé. Cependant, si désiré, des dispositions peuvent être prises pour réduire localement en épaisseur un tel parement, et en faciliter ainsi l'élimination ultérieure, par exemple pour l' implantation d'un quelconque accessoire à rapporter sur le noyau central. La présente invention a encore pour objet un quelconque produit à noyau central muni en surface d'un parement en matière synthétique suivant le procédé succinctement exposé ci-dessus. Il peut s'agir en particulier d'une porte d'entrée pour maison individuelle, ce procédé se prêtant facilement à la réalisation en surface d'un quelconque relief, le moule mis en oeuvre étant conformé en conséquence, et/ou à l'obtention de quelconques effets de décoration particuliers, simulant de manière fidèle toute sorte de matériau, tel que bois, pierre, cuir ou autre, ou de végétaux, tels que feuillage ou fleur séchée, voire même permettant l'insertion d'éléments d'ornement, décor métallique par exemple, ou d'éclairement, nacre ou élément de verre coloré ou autre par exemple. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective d'une porte d' entrée susceptible d'être réalisée en application du procédé suivant l'invention; -les figures 2 et 3 sont, à échelles différentes, des nxes en coupe partielles de cette porte, suivant respectivement les lignes Il-Il et III-III de la figure 1, et illustrant le relief de celle-ci; - la figure 4 est une vue en perspective éclatée, avec arrachements locaux, d'un moule propre à la mise en oeuvre du procédé suivant 11 invention, en conjonction avec le noyau associé; - la figure 5 est une vue en coupe transversale de ce moule, une fois celui-ci fermé;; - les figures 6Â, 6B, 6C, 6D, 6E, 6F et 6G sont des vues analogues à celle de la figure 5, et illustrant les diverses étapes de mise en oeuvre du procédé suivant l'invention; - la figure 7 est une vue partielle en perspective d'une garniture d'enrobage susceptible d'être mise en oeuvre conformément au procédé suivant l'invention. Ces figures illustrent à titre d'exemple l'application de l'invention à la constitution d'une porte d'entrée 10 qui, outre ses feuillures sur chant, présente sur chacune de ses faces principales un certain relief. Par exemple, et tel que représenté, une telle porte présente, sur sa face extérieure, d'une part des saillies en forme de caisson 11, et d'autre part un larmier 12; conjointement, sur sa face intérieure, elle présente, en creux, sur sa hauteur, des gorges 13. Bien entendu, de telles saillies ou creux peuvent, en variante, être quelconques. Suivant l'invention, la porte 10 est formée à partir d'un noyau central 15, muni en surface d'un parement en matière synthétique moulable à la faveur duquel sont formés de telles saillies et/ou de tels creux. Ce noyau 15 est réalisé aux formes extérieures exactes de la porte 10 à obtenir, ses cotes étant toutes égales aux cotes de cette porte, déduction faite de l'épaisseur du parement en matière synthétique de celle-ci. Une telle réalisation ne relève pas de la présente invention, et elle ne sera donc pas décrite en détail ici. Il suffira de préciser que le noyau central 15 mis en oeuvre peut être fabriqué à l'aide de différents matériaux, tels que bois, profilés métalliques, tôles ajourées ou non, matière synthétique moulée ou expansée, choisis pour être de nature à conférer à la porte à obtenir des qualités de résistance mécanique, d'isolation thermique et phonique et d'inviolabilité. Suivant l'invention, pour la réalisation de la porte 10, on met en oeuvre, outre le noyau 15, un moule 16, qui est au contour définitif de cette porte, et dans lequel ledit noyau 15 doit être placé, ce moule étant constitué de manière à permettre une injection, autour du noyau 15, de la matière synthétique destinée à constituer un parement sur celui-ci. Dans la forme de réalisation illustrée à la figure 4, ce moule est globalement en trois parties, à savoir une partie inférieure 17, formant une semelle, une partie intermédiaire 18, formant un cadre, et une partie supérieure 19, formant un couvercle. La semelle 17 et le couvercle 19 sont destinés à assurer la formation du relief des faces principales de la porte à obtenir; dans l'exemple de réalisation représenté, la semelle 17 comporte donc, en négatif, des creux 12' et71' qui sont à l'image des saillies 12 etll de la porte 10, et, de même, le couvercle 19 comporte, en négatif, des baguettes en saillie 13' qui sont à l'image des gorges 13 de cette porte 10. Suivant des modalités en usage en technique de moulage, la semelle 17 et/ou le couvercle 19 peuvent être monobloc, et Autre par exemple réalisés en métal; en variante il peut stagir d'éléments formés de plusieurs couches, de constitutions différentes les unes des autres, la couche terminale formant la matrice de moulage proprement dite. Ces modalités relevant de l'homme de métier, elles ne seront pas décrites en détail ici. Le cadre 18, qui forme la partie intermédiaire du moule 16 suivant l'invention, a, perpendiculairement à la semelle 17 et au couvercle 19, une hauteur H correspondant à la cote finale d'épaisseur de la porte 10 à former; de même, son contour intérieur est très exactement à la configuration et aux dimensions du périmètre de cette porte 10. Dans la forme de réalisation représentée, ce cadre 18 est, perpendiculairement à la semelle 17 et au couvercle 19, formé globalement de deux couches superposées 18A, 18B définissant entre elles, le long de leur contour interne commun, une feuillure 20, la couche supérieure 18B étant légèrement en retrait vis-à-vis de la couche inférieure 18A. le cadre 18 ainsi constitué, définit avec la semelle 17 et le couvercle 19 un volume de moulage 21; pour l'alimentation de celui-ci, la couche inférieure 18A du cadre 18 comporte au moins un canal d'injection 22, et, sur son bord opposé, la couche supérieure 18B de ce cadre comporte au moins un évent 23. De préférence, et tel que représenté, en bordure du volume de moulage 21, la couche supérieure 18B du cadre 18 comporte périphériquement une saillie en forme de couteau 24, propre à coopérer avec une portée plane 25 de la couche inférieure 18Â. En pratique, cette portée plane 25 forme la face supérieure de la couche 18A du cadre 18, et c'est elle qui, avec la saillie en forme de couteau 24 de la couche supérieure 183, définit la feuillure 20 mentionnée ci-dessus. En outre, en retrait vis-à-vis de sa saillie en forme de couteau 24, la couche supérieure 183 du cadre 18 est creusée périphériquement d'une gorge 26. Enfin, au-delà de cette gorge 26, la couche supérieure 18B du cadre 18 est encore creusée périphériquement d'une deuxième gorge 27, pour logement d'un joint d'étanchéité 28. Comme précédemment, chacune des couches 18A, 18B constitutives du cadre 18, qui est métallique, peut être monobloc. Cependant, pour un réglage éventuel en dimension du cadre qu'elles forment, ces couches sont de préférence globalement constituées en au moins deux éléments, parallèlement à la semelle 17 et au couvercle 19. Par exemple, chacune des couches 18A, 18B peut être constituée de deux longrines et de deux traverses à assembler les unes aux autres Ces modalités relevant également de l'homme de métier, elles ne seront pas décrites plus en détail ici. Suivant l'invention, lors de la mise en place du noyau 15 dans le moule 16, on enrobe ce noyau d'une garniture perméable à la matière synthétique. De préférence, une telle garniture d'enrobage est formée à l'aide d'une masse de bourrage à base de fibres de verre, en tissu, intissé ou autre, disposée en une ou plusieurs couches. De telles masses de bourrage à base de fibres de verre sont communément commercialisées sous le nom "mate11; il s'agit par exemple d'un tissu unifilaire mais il peut s'agir également de toute autre agglomération, du genre feutre, de fibres de verre multiples. Une telle mate de fibres de verre est schématiquement représentée en 30 à la figure 7. De préférence, la garniture d'enrobage formée à l'aide d' une telle mate comporte en outre une enveloppe terminale en tissu très léger tel que tulle par exemple. Un tel tulle est également schématiquement représenté en 31 à la figure 7. Compte tenu de ce qui précède, la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention peut se faire comme suit. Sur la semelle 17 du moule 16 seule est d'abord mise en place la couche inférieure 18A du cadre 18, figure 6A. On tapisse alors la partie du volume de moulage 21 délimitée par cette semelle 17 et la couche inférieure 18A du cadre 18 par une garniture d'enrobage 32, formée par la superposition d'un tulle et d'une ou plusieurs couches de masse de fibres de verre, en laissant déborder cette garniture d'enrobage sur la face supérieure 25 de la couche inférieure 18A du cadre 18, figure 63. On met alors en place le noyau 15, figure 6C. On tapisse ensuite ce noyau 15 d'une nouvelle garniture d'enrobage 32 formée d'abord d'une ou plusieurs couches de mate de fibres de verre, puis d'un tulle terminal, en laissant déborder cette garniture 32 au-delà du noyau 15, jusqu'à rejoindre la garniture 32 précédente à sa périphérie, figure 6D. On met alors en place la couche supérieure 18B du cadre 18, figure 6E, puis le couvercle 19, figure 6F. On exerce une pression sur le couvercle 19, suivant la flèche F de la figure 6F, de manière à ce que les éléments successivement superposés 17, 18A, 18B et 19 du moule 16 soient convenablement en application deux à deux, et qu'ainsi la cavité de moulage 21 qu'ils définissent ait une cote rigoureuse. Du fait de l'application de cette force, il y a, d'une part un tassement des garnitures d'enrobage 32 suivant l'invention, tout autour du noyau 15, et d'autre part un pincement de ces garnitures d'enrobage entre la saillie en forme de couteau 24 de la couche supérieure 18B du cadre 18 et la couche inférieure 18A de celui-ci; en raison des garnitures d'enrobage 32, le noyau 15 se trouve correctement positionné dans le volume de moulage 21. On assure enfin, figure 6G, une pénétration de matière synthétique dans le volume de moulage 21, par le canal d'injection 22. Lors de cette pénétration, la matière synthétique ainsi injectée vient enrober les garnitures de moulage 32 et se trouve avantageusement guidée parles fibres constitutives de celles-ci, en sorte que sa mise en place se fait de manière très régulière. L'arrêt de l'injection est déterminé par la sortie de matière synthétique par les évents 23. La saillie en forme de couteau 24 de la partie supérieure 18B du moule 18 s'oppose avantageusement à toute diffusion notable de matière synthétique au-delà, en sorte que, d'une part la partie dépassante des garnitures d'enrobage 32 ne se trouve que modérément imbibée d'une telle matière synthétique, et que, d'autre part, le joint d'étanchéité 28 se trouve avantageusement protégé de toute atteinte par cette matière synthétique, le rôle de ce joint étant essentiellement d'être étanche à l'air et d'assurer ainsi un maintien de la pression. Après démoulage de la porte 10 ainsi obtenue, qui se fait en démontant les éléments constitutifs du moule 16 suivant 1' invention, il est très aisé d'éliminer, par simple cassure, les parties saillantes des garnitures d'enrobage 32, cette cassure se trouvant facilitée par le poinçonnage dont les. parties en question ont été l'objet de la part dela saillie en forme de couteau 24 de la partie supérieure 183 du cadre 18. la porte 10 ainsi obtenue a avantageusement en surface les qualités de la matière synthétique utilisée, et notamment ses qualités de résistance climatique, dtimputntcibilité, et de rigidité; du fait de cette dernière qualité, la porte 10 est avantageusement indéformable. Suivant l'invention, elle est totalement enrobée, sur ses faces principales et sur ses tranches ou chant, d'un parement en matière synthétique. Bien entendu il est possible de prévoir de place en place de quelconques réserves dans ce parement. Â la figure 1, une telle réserve 33 est prévue, pour le logement d'une serrure. Une telle réserve peut être assurée en dotant le cadre 18 d' un plongeur, ou en lui adjoignant une cale, ce plongeur et/ou cette cale venant s'insérer dans un évidement complémentaire prévu à cet effet dans le noyau 15. De préférence, un tel plongeur ou une telle cale vient au contact du fond d'un tel évidement, de manière à limiter 1' épaisseur à cet endroit de la matière synthétique, et faciliter ainsi ensuite, si désiré, l'élimination locale de l'enrobage formé par cet matière synthétique, en vue de l'implantation de l'organe destiné à se loger dans la réserve ainsi constituée. Par exemple, suivant un moyen décrit ci-dessus, le plongeur ou la cale utilisé pour la constitution de cette réserve peuvent former à leur extrémité une saillie en forme de couteau. La présente invention ne se limite d'ailleurs pas à la forme de mise en oeuvre décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. Par exemple, la garniture d'enrobage mise en oeuvre peut être réalisée à l'aide d'autres matériaux qu'une mate de fibres de verre, et par exemple à l'aide de petites billes de verre. Il suffit qu'une telle garniture d'enrobage soit perméable à la matière synthétique. En outre, il n'est pas indispensable que cette garniture d'enrobage comporte une enveloppe terminale en tissu léger, une telle enveloppe étant cependant de nature à conférer un excellent état de surface à la porte obtenue. Enfin, de quelconques éléments décoratifs peuvent être insérés dans la garniture d'enrobage, par exemple immédiatement en-dessous de l'enveloppe terminale de celle-ci, quand une telle enveloppe terminale est mise en oeuvre. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la réalisation d'un quelconque produit, panneau par exemple, et notamment porte, formé d'un noyau central muni en surface d'un parement en matière synthétique moulable, du genre suivant lequel on met en oeuvre un moula, qui est au contour définitif du produit à obtenir et dans lequel on place le noyau à traiter, ledit moule étant propre à une injection de la matière synthétique concernée, caractérisé en ce que, dans le moule, on enrobe le noyau d'une garniture perméable à ladite matière synthétique. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que on forme la garniture d'enrobage du noyau à l'aide d'une masse de bourrage à base de fibres de verre, en tissu, intissé ou autre, disposée en une ou plusieurs couches. 3.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que la garniture d'enrobage du noyau comporte une enveloppe terminale en tissu très léger, tel que tulle par exemple. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'une première garniture d'enrobage est d'abord mise en place dans le moule, et, après mise en place du noyau sur cette première garniture d'enrobage, une deuxième garniture d'enrobage est à son tour mise en place sur ledit noyau, lesdites première et deuxième garnitures d'enrobage se rejoignant l'une l'autre à leur périphérie. 5.- Moule propre à la mise en oeuvre du procédé suivant 1' une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est globalement en trois parties, à savoir une partie inférieure formant une semelles une partie intermédiaire, formant un cadre, et une partie supérieures formant un couvercle. 6.- Moule suivant la revendication 5, caractérisé en ce que sa partie intermédiaire formant cadre est elle-même globalement en au moins deux couches, perpendiculairement à ses autres parties, à savoir une couche inférieure, et une couche supérieure, et en ce que, en bordure du volume de moulage délimité par lesdites couches, l'une comporte périphériquement une saillie formant couteau pour coopération avec une portée plane de l'autre. 7.- Moule suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la couche de son cadre qui comporte une saillie formant couteau est creusée d'une gorge en retrait vis-à-vis de ladite saillie. 8.- Moule suivant l'une quelconque des revendications 6, 7, caractérisé en ce que, parallèlement à ses parties inférieure et supérieure, le cadre qu'il comporte est globalement en au moins deux éléments. 9.~ Produit, panneau par exemple, en particulier porte, du genre comportant un noyau central muni en surface d'un parement en matière synthétique, caractérisé en ce qu'il est formé en application du procédé conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4. 10.- Produit suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est totalement enrobé d'un tel parement en matière synthétique, sur chacune de ses faces ou tranches.