DISPOSITIF DE CORRECTION DE FREQUENCE D'UN OSCILLATEUR ET EMETTEUR-RECEPTEUR COMPORTANT UN TEL DISPOSITIF La présente invention se rapporte à un dispositif de correction de la dérive en fréquence d'un oscillateur, destiné à fournir une tension de correction à une entrée de commande de l'oscillateur. La présente invention se rapporte également à des émetteurs-récepteurs dont au moins une partie des oscillateurs sont corrigés par un tel dispositif. La dérive en fréquence d'un oscillateur provient principalement des variations de sa température de fonctionnement et de son vieillissement. I1 est connu de corriger la dérive due aux variations de température, en utilisant un réseau correcteur comportant un ou plusieurs éléments sensibles à la température, le réseau étant étudié pour délivrer, sur l'entrée de commande de l'oscillateur, une tension de correction qui contrebalance le mieux possible les effets des variations de température. Par ces dispositifs connus il est possible d'approcher une stabilité (pour des températures variant de - 20 à + 70 C) de #10-6 pour la fréquence de sortie de l'oscillateur.Mais la dispersion des caractéristiques du quartz et des autres composants de l'oscillateur ne permet d'envisager, pour des oscillateurs fabriqués en série, ni l'utilisation d'un réseau correcteur unique, ni même l'utilisation bun nombre restreint (3, 4 ou 5) de réseaux correcteurs adaptés au dégré de dérive des oscillateurs. Par ailleurs cette stabilité de #10-6 ne tient pas compte du vieillissement qui peut entraîner une dérive de fréquence de l'ordre de 10 6 et plus par an. Certains fabricants proposent des quartz avec leur réseau correcteur en température, incorporé dans le boîtier du quartz et avec, pour certains, la possibilité d'effectuer un réglage pour tenir compte du vieillissement. Avec de tels oscillateurs, il est possible d'atteindre une stabilité de #0,5.10-6 ; mais d'une part cette stabilité n'est pas suffisante pour certains émetteursrécepteurs et d'autre part il est nécessaire d'effectuer périodiquement des réglages pour tenir compte du vieillissement. Il est à noter qu'à côté des oscillateurs comportant un dispositif de correction destiné à fournir une tension de correction à une entrée de commande de l'oscillateur, il existe des oscillateurs dont le quartz est logé dans une enceinte maintenue à température constante, en général supérieur de 10 C à la température ambiante maximale. L'angle de taille du quartz est choisi de manière que la variation de la fréquence de fonctionnement soit réduite au minimum. Avec ces oscillateurs il est possible d'atteindre une stabilité de +10 8 pendant un laps de temps de plus de cinq ans. Mais ces oscillateurs sont onéreux, encombrants et coûteux en énergie. La présente invention a pour but d'améliorer la stabilité en température et la stabilité dans le temps des oscillateurs non thermostatés dans lesquels la dérive en fréquence est corrigée au moyen dune tension appliquée sur leur entrée de commande. Ceci est obtenu en élaborant la tension de correction à partir a'une mesure de la dérive de la fréquence de sortie de l'oscillateur effectuée au moyen d'un signal de référence aussi précis que possible. A cet effet le dispositif de correction selon l'invention comporte principalement: un circuit d'élaboration pour fournir un signal de référence d'une durée prédéterminée; un circuit de couplage pour recevoir le signal de sortie de l'oscillateur et fournir un signal périodique fonction de la fréquence du signal de sortie de l'oscillateur; un circuit de comptage pour compter, pendant la durée du signal de référence, les périodes du signal périodique; et des moyens de comparaison et de transformation pour comparer la valeur atteinte par le circuit de comptage, au bout de la durée du signal de référence, à une valeur prédéterminée et élaborer la tension de correction à partir du résultat de la comparaison. La présente invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques apparaîtront à l'aide de la description ci-après et des figures s'y rapportant qui représentent: - les figures 1 et 3 des schémas de dispositifs selon l'invention, - les figures 2 et 4 des organigrammes relatifs aux dispositifs décrits à l'aide des figures 1 et 3. La figure 1 est un schéma électrique partiel d'un émetteur-récepteur de station fixe comportant un dispositif de correction de fréquence selon l'invention. Sur la figure 1, les liaisons simples ont été représentées par des traits fins et les liaisons multiples par des doubles traits. La figure 1 montre trois oscillateurs 1, 2, 3, fournissant respectivement des signaux à la fréquence Fl = 31,4 MHz, F2 = 70 MHz et F3 = 3,2 MHz. Un générateur de fréquence 5 reçoit directement le signal à la fréquence F3 et le signal à la fréquence F2 à travers un circuit de multiplication de fréquence, 4, de rapport de multiplication égal à 6, qui porte donc la fréquence du signal reçu à une valeur de 420 MHz; ce générateur de fréquence délivre un signal à la fréquence Fh de 423,2 MHz, qui est le signal auxiliaire utilisé dans la réception hétérodyne du poste émetteur-récepteur destiné à capter une onde de fréquence porteuse Fr égale à 444,6 MHz.Ce signal de 423,2 MHz est également appliqué à une entrée d'un autre générateur de fréquence, 6, qui reçoit sur une autre entrée le signal à la fréquence F1 = 31,4 MHz de l'oscillateur 1 ce générateur de fréquence 6 fournit un signal à la fréquence Fe = 454,6 MHz qui est la fréquence de l'onde porteuse de Pémetteur-récepteur. La suite de la description de la figure 1 se rapporte au dispositif de correction de fréquence qui permet de corriger la fréquence des signaux de sortie des oscillateurs 1 et 2 à partir de la fréquence du signal de sortie de l'oscillateur 3. L'oscillateur 3 est un oscillateur à quartz du type à enceinte thermostatée qui, comme il sera indiqué à la fin de cette description, est le seul oscillateur thermostaté d'une station comportant plusieurs émetteursrécepteurs; la fréquence F3 = 3,2 MHz qu'il fournit à une stabi!ité de -+10'8, Le signal fournit par 1'oscillateur 3 est également appliqué à l'entrée de signal 90 d'un générateur de signal 9 qui est destiné à fournir un signal rectangulaire d'une durée de 256 millisecondes quand il reçoit un signal de commande sur une entrée 91 ie générateur de signal 9 comporte à cet effet un ensemble de compteurs effectuant un comptage modulo 214.102; ; ce générateur de signal comporte, outre l'entrée de commande de comptage 91, une entrée de remise à zéro, 92, du compte de son ensemble de compteurs. Cette entrée qui est réunie à la sortie du générateur de signal est commandée par le front arrière du signal qu'elle reçoit; ainsi chaque fois que le générateur de signal reçoit un signal de commande de comptage sur son entrée 91 il délivre une seule impulsion rectangulaire de 256 millisecondes de durée Cette impulsion dont la précision de la durée est celle de Poscillateur 3 est utilisée comme signal de référence pour déterminer le nombre de périodes des signaux de sortie de l'oscillateur 1 ou 2 pendant une durée de 256 millisecondes; le nombre ainsi obtenu sera alors comparé avec un nombre mis en mémoire représentant le nombre de périodes qu'aurait dû avoir l'oscillateur pour fournir la fréquence désirée et le résultat de cette comparaison permettra de corriger l'oscillateur.A cet effet le signal de sortie du générateur de signal 9 est envoyé sur une première entrée d'une porte ET, il; les oscillateurs 1 et 2 sont alternativement couplés à la seconde entrée de la porte ET, Il : la sortie de l'oscillateur 1 est reunie à une première entrée de signal,81, d'un circuit de commutation 8 dont la sortie 80 est couplée à la seconde entrée de la porte ET, 11, par un circuit écrêteur amplificateur 10, et la sortie de Poscillateur 2 est reliée, à travers un circuit diviseur 7 de taux de division égal à 4, à la seconde entrée de signal 82 du circuit de commutation 8 ; ce circuit de commutation comporte une entrée de commande de commutation, 83, reliée à un microcalculateur 13 qui peut ainsi choisir lequel des deux oscillateurs 1 et 2 aura sa sertie couplée à la seconde entrée de la porte ET, il; le fonctionnement du microcalculateur 13 sera précisé à l'aide de la figure 2. Le signal de sortie de la porte ET, .11, est appliqué à l'entrée de signal Bun compteur modulo 28, 12. Ce compteur est remis à zéro par le même signal qui, appliqué à l'entrée 91 du générateur de signal 9, commande le début du comptage de l'ensemble de compteurs de ce générateur et, donc, le début du signal de référence de 256 millisecondes de durée. Il est à noter que le compteur 12, pour pouvoir donner sur sa sortie un nombre correspondant au nombre total d'impulsions fournies par le circuit 10 pendant 256 millisecondes, devrait être un compteur modulo 222; mais, étant donné que les oscillateurs 1 et 2, indépendamment de toute correction, ont une stabilité de l'ordre de 10.1 , un comptage modulo 28 suffit pour avoir à la sortie de ce compteur l'ensemble des bits de poids faible du nombre d'impulsions à compter dont la valeur peut être modifiée en raison de la dérive des oscillateurs 1 et 2. Le microcalculateur 13 est un microcalculateur du type 8885 fabriqué par les Sociétés INTEL et NEC; il est associé à une mémoire programmée 14 fabriquée par la Société INTEL sous la référence 2716. L'association entre le microcalculateur 13 et la mémoire programmée 14 est réalisée au moyen d'une connexion allant du microcalculateur à la mémoire programmée pour fournir les signaux de validation et une connexion multiple allant de la mémoire programmée au microcalculateur pour fournir à ce dernier le programme et les renseignements nécessaires au dédenchement des opérations successives à effectuer par le dispositif de correction. Le microcalculateur 13 reçoit le signal de sortie du générateur de signal 9 de manière à savoir à quel moment le signal de référence fourni par ce générateur se termine; à ce moment le microcalculateur lit l'information fournie par le compteur 12 et la compare à un code binaire stocké en mémoire qui représente la valeur que doit indiquer le compteur 12 lorsque l'oscillateur testé (oscillateur 1 ou oscillateur 2 selon la position du circuit de commutation 8) fonctionne à la fréquence désirée.Le résultat de la comparaison, d, représente donc la différence entre la fréquence mesurée par le compteur 12, fc Z et la fréquence en mémoire, f m cette valeur d sert à déterminer la valeur du palier de tension à appliquer à l'oscillateur testé pour corriger sa fréquence; cette valeur de palier est ajoutée à la valeur de la correction précédente pour fournir la nouvelle valeur de correction de l'oscillateur testé; de plus cette nouvelle valeur de correction est mise en mémoire de travail par le microcalculateur 13.Dans le cas où le micro calculateur procède au premier test de l'oscillateur après la mise en service du dispositif, la valeur de la correction précédente de l'oscillateur testé est remplacée par une valeur de correction propre à l'oscillateur testé et conservée dans la mémoire programmée 14. La nouvelle valeur de correction est appliquée simultanément par un conducteur multifilaire aux 8 entrées d'un circuit de mémorisation 15 et aux 8 entrées d'un circuit de mémorisation 17; ces circuits comportent 8 bascules et sont couplés respectivement par un convertisseur numérique-analogique 16 à l'entrée de commande de l'oscillateur 1 et par un convertisseur numérique analogique 18 à l'entrée de commande de l'oscillateur 2. Avec un retard sur l'instant de mise sous tension de l'émetteurrécepteur correspondant au temps nécessaire à la stabilisation des alimentations de cet émetteur-récepteur, un signal d'autorisation E est produit par un circuit, non représenté, propre au dispositif de mise sous tension de ltémetteur-récepteur. Ce signal est un signal continu qui est envoyé sur le m icrocaiculateur 13. Le microcalculateur 13 est également relié aux entrées de validation des circuits de mémorisation 15 et 17, respectivement par deux conducteurs simples, de manière à pouvoir autoriser le basculement des bascules de l'un ou l'autre de ces circuits de mémorisation selon ltoscillateur à corriger: validation du circuit de mémorisation 15 pour la correction de l'oscillateur l et validation du circuit de mémorisation 17 pour la correction de roscilla- teur 2.Compte tenu du temps de comptage du compteur 12, le microcalculateur 13 est occupé pendant environ une demi-seconde pour effectuer la correction successive des oscillateurs 1 et 2; dans l'exemple décrit cette correction se répète toutes les deux minutes, c'est-à-dire que le microcalculateur 13 n'est utilisé qu'unie très faible partie de son temps par le dispositif de correction; il est d'ailleurs à remarquer que pendant le temps de comptage du compteur 12 le microcalculateur peut être utilisé à un travail autre que celui de correction des oscillateurs 1 et 2; tel est d'ailleurs le cas pour le microcalculateur 13 qui est également utilisé pour effectuer toutes les autres opérations au sein de la station comportant l'émetteur-récepteur dont il a été question à l'occasion de la description de la figure 1. Le programme du microcalculateur 13 de la figure 1, dans le cadre du fonctionnement du dispositif de correction de fréquence, est illustré par la figure 2 qui est commentée ci-après en faisant référence aux circuits de la figure 1. Le microcalculateur 13 est sollicité pour effectuer cycliquement des corrections de la fréquence des oscillateurs 1 et 2; le signal de sollicitation est le signal d'autorisation E dont l'apparition est retardée, par rapport à l'instant de mise sous tension, du temps nécessaire à la stabilisation des alimentations. Quand le microcalculateur reçoit ce signalE il effectue une correction moyenne initiale, c'est-à-dire que, dès Papparition du front avant du signal E, il place les bascules des circuits de mémorisation 15, 17 dans des positions prédéterminées correspondant à une correction moyenne des oscillateurs 1 et 2.Puis le microcalculateur procède à la sélection de Poscil- lateur 1, Cest-à-dire que le circuit de commutation 8 est commandé pour établir la liaison entre son entrée 81 et sa sortie 80, comme indiqué sur la figure 1, et que les entrées de signal du circuit de mémorisation 15 sont validées de manière à pouvoir prendre en compte le signal de correction quand il sera élaboré, tandis que ces mêmes entrées sont bloquées dans le circuit de mémorisation 17 ; cette validation et ce blocage s'effectuant par l'envoi de signaux contenus, respectivement de niveau"l" et "0", sur les entrées de validation des circuits 15 et 17. Le microcalculateur 13 procède alors à la remise à zéro du générateur de signal 9 et déclenche le cornpteur 12 en lui envoyant un ordre de comptage. Ensuite, pendant toute la durée du signal de référence (256mS) le microcalculateur est en boucle d'attente et il sort de cette boucle d'attente lorsqu'apparaît la fin de référence, c'est-à-dire le front arrière du signal de référence. Le contenu Fc du compteur 12 est alors lu ; puls le code Fm est lu dans la mémoire programmée 14 ; ce code Fm donne la valeur qu'indiquerait le compteur 12 si l'oscillateur 1 était à la fréquence exacte désirée. Puis le microcalculateur calcule l'erreur d sur Fm, ctest-à-dire d = Fc -Fm. La valeur de la tension de correction précédente Vp est alors lue en mémoire; dans le cas de la première correction à la suite d'une mise sous tension du matériel, cette valeur de tension de correction précédente est remplacée par une valeur - inscrite à cet effet dans la mémoire programmée 14 et qui correspond à la valeur prédéterminée à laquelle est placé le circuit de mémorisation 15 à la mise sous tension de rémetteur-récepteur pour corriger l'oscillateur 1. La nouvelle valeur de tension de correction, Vn, est calculée: Vn = Vp + f(d), avec f fonction de d prédéterminée, dépendant des caractéristiques de l'oscillateur. Cette nouvelle valeur de la tension de correction est d'une part mise en mémoire de travail et d'autre part envoyée sur les entrées de signal des circuits de mémorisation 15 et 17; le circuit 15 prend seul cette valeur en compte étant donné que, comme il a été vu plus avant, il reçoit sur son entrée de validation un signal autorisant le basculement de ses bascules en fonction du signal de correction fourni par le microcalculateur. Un test est alors effectué qui, déterminant que l'oscillateur 1 a déjà été sélectionné, déclenche un processus de correction de l'oscillateur 2. A cet effet l'oscillateur 2 est sélectionné, c'est-à-dire que le circuit de commutation 8 est commandé pour établir la liaison entre son entrée 82 et sa sortie 80 et que les entrées de signal du circuit de mémorisation 17 sont validées tandis que celles du circuit de mémorisation 15 sont bloquées. Le reste du processus de correction de l'oscillateur 2 est identique à celui de correction de l'oscillateur 1 à part que les valeurs lues en mémoire pour le code oscillateur, Fm, la tension de correction précédente, Vp, et la fonction f de d, sont celles relatives à l'oscillateur 2. L'opération de correction de l'oscillateur 2, quand elle est terminée, entraîne, par le "test oscillateur 2 sélectionné", le début d'une temporisation de 2 mn; pendant cette temporisation, aucune correction des oscillateurs 1 et 2 n'est plus effectuée. A la fin de la temporisation une opération de correction de l'oscillateur 1 puis de l'oscillateur 2 est à nouveau dédenchée, puis une nouvelle temporisation de 2 mn intervient et ainsi de suite pendant toute la durée de fonctionnement de r metteur-récepteur. Avec le dispositif de correction de fréquence qui a été décrit à l'aide des figures 1 et 2, et en utilisant, comme oscillateur 3, un oscillateur à quartz thermostaté dont la stabilité était de de#10-8 sur une période de cinq années, il a été possible de corriger les oscillateurs 1 et 2 pour leur donner une stabilité de#0,25.10 sur cinq années; les exigences de stabilité de fréquences contenues dans un cahier des charges auquel était soumis l'émet- teur-récepteur pour station fixe dont la figure 1 est une vue partielle, ont pu ainsi largement être satisfaites. Dans ce même cahier des charges la stabilité à atteindre pour la fréquence porteuse émission et la fréquence hétérodyne de postes émetteurs-récepteurs mobiles destinés à échanger des communications avec le poste fixe selon la figure 1, était de l'ordure de dix lFois moins grande et des réglages pour tenir compte du vieillissement étirent prévus périodiquement; du fait de cette exigence moins grande pour la stabil'te en fréquence il a été possible de réaliser dans ces émetteurs-récepters mobiles un dispositif de correction en fréquence basé sur les memes principes que celui selon les figures et 2 mais ne nécessitant pas, pour l'obtention du signal de référence de durée prédéterminée, un oscillateur thermostaté. La figure 3 est un schéma électrique partiel d'un émetteur-réce teur de station mobile comportant un tel dispositif de correction de fréquence. Sur la figure 3, comme-sur la figure 1, les liaisons simples ont été représentées par des traits fins et les liaisons multiples par des doubles traits. La figure 3 montre quatre oscillateurs 20, 21, 22, 23 destinés à fournir respectivement les fréquences f = 78,8 MHz , f21 = 3,2 MHz, f22 = 31,4 MHz et f23 = 20,945 MHz; ces oscillateurs sont des oscillateurs à quartz dont les stabilités, en fonction de variations de température allant de - 20 à + 700C, scnt respectivement de #10.10-6 , #10.10-6, #10.10-6 et ±6.10 6 Un générateur de fréquence 25 reçoit directement le signal à la fréquence f21 et le signal à la fréquence f20 à travers un circuit de multiplication de fréquence, 24, de rapport de multiplication égal à 6; le générateur de fréquence 25 délivre un signal Fh' = 6 f20 + f21 = 476 MHz.Ce signal est utilisé d'une part comme fréquence de transposition dans un circuit mélangeur 27 qui reçoit d'une antenne A les ondes à la fréquence porteuse F'r = 454,6 MHz destinées à l'émetteur-récepteur, et délivre donc un signal à fréquence intermédiaire, de fréquence moyenne égale à 21,4 MHz; ce signal Fh' = 476 MHz est utilisé vautre part, par un générateur de fréquence 76 qui reçoit le signal à la fréquence 31,4 MHz de l'oscillateur 22, pour fournir le signal à la fréquence porteuse d'émission Fe = 444,6 MHz du poste émetteur-récepteur. Le signal à la fréquence intermédiaire du circuit mélangeur 27 est appliqué à la première entrée d'un autre circuit mélangeur,28, qui reçoit sur sa seconde entrée le signal de sortie de l'oscillateur 23 et délivre donc un signal de fréquence moyenne o = 425 kHz; ce signal est envoyé aux circuits de discrimination du poste et sur l'entrée d'un circuit amplificateur-écrêteur 30. A partir de ce circuit amplificateur-écrêteur 30 commence la partie d'un dispositif de correction en fréquence de l'oscillateur 20, semblable dans son principe à celle du dispositif de correction en fréquence des oscillateurs 1 et 2 de la figure 1. Il apparaîtra dans ce qui suit que la seule correction de l'oscillateur 20 suffit pour assurer la stabilité requise par le cahier des charges. Ce dispositif de correction comporte: - un oscillateur, constitué par Poscillateur 21, suivi d'un générateur de signal 29 qui par un comptage modulo 214 et une remise à zéro sur le flanc arrière de son signal de sortie délivre, chaque fois qu'il est commandé, un signal de référence rectangulaire de durée égale à 5 mS, - une porte ET, 31, qui reçoit les signaux de sortie du circuit amplificateur-écrêteur 30 et du générateur de signal 29, - un compteur 32, avec une entrée de remise à zéro et une entrée de signal reliée à la sortie de la porte ET,31, - un microcalculateur, 33, associé à une mémoire programmée 34 ce microcalculateur reçoit le signal de sortie du compteur 32 et le signal de référence du générateur de signal 29 et fournit d'une part un signal pour le déclenchement du générateur de signal 29 et la remise à zéro du comp teur 32 et d'autre part un signal pour la correction de l'oscillateur 20, - un circuit de mémorisation 35 suivi d'un convertisseur numériqueanalogique 36 pour prendre en compte le signal de correction fourni par le microcalculateur et le convertir en une tension de correction appliquée à Itentrée de commande en tension de l'oscillateur 20. Avec un retard sur l'instant de mise sous tension de llémetteur- récepteur correspondant au temps nécessaire à la stabilisaton des alimentations de cet émetteur-récepteur, un signal d'autorisation e est produit par un circuit, non représenté, propre au dispositif de mise sous tension de l'émetteur-récepteur. Ce signal est envoyé sur le microcalculateur 33. En plus de ces éléments qui ont leurs équivalents dans le dispositif de correction selon la figure 1, le dispositif de correction selon 9a figure 3 comporte un circuit de contrôle qui teste la présence dun signal à la fréquence de 455 kHz à la sortie du circuit mélangeur 28, c'est-à-dire qui teste la réception sur l'antenne A d'un signai destiné au poste; le signal E' de sortie du circuit de contrôle 37 est envoyé sur le microcalculateur 33. Du fait qu'un seul oscillateur est à corriger, et non pas deux comme dans l'exemple de la figure 1, le programme du microcalculateur 33, dans le cadre du fonctionnement du dispositif de correction de fréquence, se trouve simplifié comme le montre la figure 4 qui est commentée ci-après. Dans le Inicrocalculateur 33 le processus de correction de la fréquence de l'oscillateur 20 est déclenché par le signal e dont il a été question ci-avant. Quant le microcalculateur reçoit ce signal e il effectue une correction moyenne initiale, ctest-à-dire que, dès l'apparition du front avant du signal e, il place -les bascules du circuit de mémorisation 35 dans une position prédétermInée correspondant à une correction moyenne de l'o illa- teur 20. Le générateur de signal 29 est alors remis à zéro, ce qui déclenche l'élaboration de son signal de sortie qui va servir de signal de référence; ce signal a une durée de 5 mS comme il a été vu précédemment. Simultanément au déclenchement de ce signal de référence le microcalculateur envoie un ordre de comptage au compteur 32.Pendant les 5 mS du signal de référence le rnicrocalculateur reste en boucle d'attente; il sort de cette boucle lorsqu'apparaît le front arrière du signa! de référence. Le contenu Fc' du compteur 32 est alors lu; puis, si le signal E' est toujours présent, le code Fm' est lu dans la mémoire programmée 34 ce code Fm' donne la valeur qu'indiquerait le compteur 32 si l'oscillateur 20 fonctionnait à la fréquence désirée. Si le signal-E' est absent le processus de correction est suspendu, pendant une dizaine de secondes (mise en attente), puis le processus reprend du départ c'est-à-dire par la remise à zéro du générateur 29.Si E' est présent la valeur de la tension de correction précédente Vp' est lue en mémoire; dans le cas de la première correction à la suite de la mise sous tension de l'émetteur-récepteur, cette valeur de la tension de correction précédente est remplacée, comme dans le cas de l'exemple décrit à l'aide des figures 1 et 2, par une valeur inscrite à cet effet dans la mémoire programmée 34. La nouvelle valeur de tension de correction, Vn', est calculée: Vn' = Vp' + f'(d'), avec f' fonction de d' prédéterminée dont la valeur est établie expérimentalement de la même façon que pour la fonction f dans le cas des figures 1 et 2. Cette nouvelle valeur de tension de correction est mise en mémoire de travail et est utilisée pour corriger l'oscillateur 20 à l'aide du circuit de mémorisation 35 et du convertisseur numérique-analogique 36 de la figure 3. -- L'opération de correction de l'oscillateur 20 est alors terminée ce qui entraîne le début d'une temporisation de une minute, au bout de laquelle une nouvelle opération de correction débute qui est suivie par une temporisation de une minute et ainsi de suite tant qu'un signal est capté par rémetteur-récepteur I1 est à remarquer que seul l'oscillateur 20 a été corrigé pour obtenir une stabilité des fréquences Fh' et Fe' (voir figure 3) de l'ordre de#3.10-6, compte non tenu du vieillissement. Le calcul qui suit est destiné à montrer pourquoi cela est possible en utilisant pour élaborer le signal de référence du générateur de signal 29 un oscillateur 21 dont la stabilité n'est que de 10.10-6. Les erreurs AFe' et AFh' sont données par: #Fe'=#f22+#f25=#f22+6#f20+#f21 dans cette formule et dans les formules suivantes f' , où x est un nombre, x signifie fréquence, ou fréquence porteuse, à la sortie du circuit de la figure 3 dont la référence est égale à ce nombre x. A Fe' = 10.10-6 x 31,4.106 + 6# f20 + 10.10 6 x 3,2.106 = 314 Hz + 6# f20 + 32 Hz = 6 #f20 + 346 Hz Fh' = 6 #f20 + #f21 = 6 #f20 + 32 Hz or Fe' et Fh' étant tous les deux de. l'ordre de 450 MHz les termes autres que 6 #f20 interviennent -respectivement dans l'erreur sur Fe' et F'h pour 346 32 soit environ#0,8.10-6 et soit environ #0,07.10-6 444,6.106 454,6.10-6 Par contre le terme 6. f20, si l'oscillateur 20 n'était pas corrige-,entraî- nerait une erreur de l'ordre de 6(#10.10-6) soit #60.10-6. C'est donc bien l'oscillateur 20 qu'il y a lieu de corriger pour atteindre la stabilité de #3.10-6 sur Fe' et Fh'. Or l'erreur absolue #f28 ur le signal à 455 kHz peur s'écrire : #f28 = #f23 + #Fr' + #f21 + 6#f20 dans cette formule Fr' est la fréquence Fe stabilisée à + 0,25.10-6 dont il a été question dans la description de la figure 1, donc #f28 = 6.10-6 x 20,945.106 + 0,25.10-6 454,6.106 + 10.10-6 x 3,2.10-6 + 6 #f20 soit en arrondissant #f28 = 270 + 6 #f20 = 270 + 6.p.10-6f20 = 270 + 470.p où p.10 b est la stabilité de l'oscillateur 20. avec une valeur de p à obtenir de tordre de 3 #f28 peut être confondu avec 470 p, c'est-à-dire avec 6 f20 Si bien que Terreur relative sur la fréquence f23 de 455 kHz est donnée sensiblement par Af23 6.Af 6.p.10.78,3.106 20 = f28 - f22 Af23 455.10-3 L"f28 p.103 soit environ - f = p.l0' 28 c'est-à-dire qu'une stabilité relative de #10-6 sur l'oscillateur 20 et donc sur les fréquences Fe' et Fh' se traduit par une stabilité relative 1000 fois moins grande sur la fréquence à la sortie du circuit mélangeur 28; ; c'est pourquoi l'erreur sur la fréquence de l'oscillateur 20, se retrouvant, mais avec une valeur relative 1000 fois supérieure, sur le signal de sortie du circuit mélangeur 28, peut être mise en évidence au moyen de l'oscillateur 21 et du générateur de signal 29 fournissant un signal de référence (signal de 5mS de durée à la sortie du générateur 29) dont la précision sur la durée est donnée par la précision #10.10-6 de l'oscillateur 21. Ces valeurs de durée et de précision du signal de référence ont été déterminées par le calcul, puis vérifiées expérimentalement, pour obtenir la précision souhaitée (+3.10 ) sur les fréquences Fe' et Fh'. D'autres réalisations de dispositifs de correction de fréquence peuvent être envisagées dans le cadre de l'invention; c'est ainsi, par exemple, que dans le dispositif selon la figure 3, peut être ajouté une correction en température de l'oscillateur 21 qui permet d'obtenir le signal de référence. Par ailleurs un oscillateur utilisé pour obtenir le signal de référence peut, surtout dans le cas de l'oscillateur thermostaté 3 de la figure 1, être utilisé dans plusieurs dispositifs de correction relatifs respectivement à plusieurs postes émetteurs-récepteurs d'une même station; c'est d'ailleurs le cas dans la station mobile dont un des émetteurs-récepteurs a été partiellement décrit à l'aide de la figure 1. L'invention concerne non seulement les dispositifs de correction mais également les postes érnetteurs-récepteurs équipés de tels dispositifs dont les circuits, en particulier, dans Pexemple selon la figure 3, sont constitués en partie par des circuits nécessaires au fonctionnement du poste, indépendamment de toute correction en fréquence. D'une manière générale l'invention concerne les matériels dans lequels des oscillateurs doivent être corrigés en fréquence. REVENDICATIONS 1. Dispositif de correction de la dérive en fréquence d'un oscillateur (1,2;20), destiné à fournir une tension de correction à une entrée de commande de l'oscillateur, caractérisé en ce qu'il comporte t un circuit d'élaboration (3,9;21,29) pour fournir un signal de référence d'une durée prédéterminée; un circuit de couplage (7,5,88;24,25,27,28) pour recevoir le signal de sortie de l'oscillateur et fournir un signal périodique fonction de la fréquence du signal de sortie de l'oscillateur; un circuit de comptage (11,1231,32) pour compter, pendant la durée du signal de référence, les périodes du signal périodique; et des moyens de comparaison et de transformation (13 à 18;33 à 36) pour comparer la valeur atteinte par le circuit de comptage, au bout de la durée du signal de référence, à une valeur prédéterminée et élaborer la tension de correction à partir du résultat de la comparaison. 2. Dispositif de correction selon la revendication 1, caractérisé en ':e que le circuit délaboration comporte un circuit oscillateur (3) dont la stabilité est supérieure à la stabilité à obtenir avec l'oscillateur (1,2) et un générateur de signal (9) pour fournir le signal de référence par comptage d'un nombre prédéterminé de périodes du signal de sortie du circuit oscillateur (3). 3. Dispositif de correction selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de couplage comporte au moins un circuit mélangeur de fréquences (27,28) dont une première entrée est couplée à la sortie de l'oscillateur (20) et dont la seconde entrée est destinée à recevoir un signal (Fr') dont la stabilité en fréquence est meilleure que celle du signal (Fh') sur sa première entrée. 4. Dispositif de correction selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit mélangeur de fréquences (27) reçoit sur sa seconde entrée un signal (Fr') provenant dune source extérieure au dispositif. 5. Dispositif de correction selon la revendication 1, caractérise en ce que le circuit de comptage comporte un compteur modulo N (12;32), où N est supérieur à la différence entre les valeurs extrèmes que peut prendre le nombre total de périodes du signal périodique pendant la durée du signal de référence. 6. Emetteur-récepteur, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de correction selon l'une quelconque des revendications précédentes.