-1- 2003309 La présente invention se rapporte à un. dispositif de réglage du débit d'un, fluide serrant à commander et régler la pression d'écoulement d'un fluide et en particulier à un tel dispositif dans lequel l'écoulement du- fluide est commandé et réglé par l'écoule-5 ment dans une canalisation de fuite. Comme indiqué par les brevets des Etats-Unis d'Amérique n° 3.227.370, n° 3«235- 180 et n° 3-260.459» on connaît dans la technique antérieure des agencements généraux de réglage de débit d'un fluide comportant une soupape à diaphragme commandée par une 10 différence de pression permettant de commander un débit principal et de le régler par un débit s'effectuant dans une canalisation de fuite faisant fonctionner les soupapes à diaphragme en réponse à une commande de fuite marche-arrêt et un régulateur de la pression de fuite, qui tous les deux sont actionnés par des dispositifs 15 de commande thermostatiques. La présente invention peut être résumée comme se rapportant à un dispositif ou/système de réglage de débit dans lequel une enveloppe contieni/une soupape principale à diaphragme commandée par une canalisation de fuite comportant un écoulement de faite dérivé 20 assurant la fermeture de la soupape principale à diaphragme, une commande marche-arrêt pour une partie de sortie de la canalisation de fuite, et un régulateur de pression monté dans cette partie de sortie; un premier moyen thermostatique agissant sur la commande marche-arrêt et un second moyen thermostatique déplaçant le 25 régulateur entre ses réglages de pression. En conséquence, la présente invention a pour but de mettre en corrélation un réglage et une commande de débit de fuite dans un système de réglage de débit en utilisant le principe d'une fuite pour commande^tua.e soupape principale. 30 La présente invention a également pour but de fournit un système de réglage de débit fonctionnant suivant le principe d'une fuite et comportant d eu?: parties de fuite d'entrée et une partie de fuite de sortie munies de moyens thermostatiques à la fois pour la commande marche-arrêt et pour régler la pression. 35 D'autres avantages et caractéristiques de la présente inven tion ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicagif, mais nullement limitatif, deux formes de réalisation conformes à l'invention. 40 Sur ces dessins, 69 06015 -2- 2003309 La figure 1 est un schéma d'un système de réglage de débit selon la présente invention, comportant un dispositif de commande qui est arraché pour montrer les éléments en coupe; La figure 2 est une partie deu schéma de la figure 1, les élé-5 ments étant représentés à une première position de fonctionnement; La figure 3 est une partie du schéma de la figure 1, semblable à celle de la figure 2, mais les éléments étant représentés à une seconde position de fonctionnement; et la figure 4 est un schéma partiel, semblable à celui de la 10 figure.1, mais représentant une variante du dispositif. Bien que la, présente invention puisse s'appliquer à divers types de réglages de température d'un appareil dre chauffage et/ou de refroidissement, on va le décrire en liaison avec un appareil à brûleur du type chauffant. Un tel appareil, comme on le voit sur 15 la figure 1, comprend un brûleur principal 10P une veilleuse 12 disposée à proximité du brûleur principal 10 pour pouvoir l'allumer, et un thermocouple 13 disposé dans la flamme de la veilleuse 12; le brûleur principal 10 faisant partie d'un foyer (non représenté) fournissant de la chaleur à une région particulière qui com-20 porte n'importe quel type approprié d'élément sensible à la température „ Les débits de combustible vers le brûleur principal 10 et la veilleuse 12 sont commandés par un dispositif de commande combiné comportant une enveloppe creuse indiquée d'une façon générale en 25 14» laquelle comprend à une première extrémité un orifice d'entrée 15 relié à une source de combustible approprié telle qu'une source de gaz ( non représentée) et -un orifice de sortie principal 16 à une extrémité opposée qui est relié au brûleur principal 10 par un conduit approprié. Au voisinage de l'orifice de sortie 16, l'ert-30 veloppe 14 est pourvue d'une prise de pression obturée 17 qui peut être ouverte et reliée à un manomètre pour des essais et/ou mesurer le débit de sortie du combustible; cependant, le raccord 17. ne constitue pas un élément fonctionnel de l'appareil de commande et de réglage et peut être supprimé à volonté„ Les orifices d'entrée et 35 de sortie 15 et 16 sont disposés suipiin axe commun, un siège de soupape 18 étant disposé entre eux» Un débit à travers le siège de soupape 18 est réglé par un diaphragme souple qui forme un élément de soupg,pe principal 19. La périphérie du diaphragme de soupape 19 est serrée entre les sections voisines de l'enveloppe 14» 69 06015 2003309 lesquelles sont fixées ensemble par exemple à l'aide de vis à tête (non représentées)» La soupape à diaphragme principal 19 sépare une cavité creuse de l'enveloppe en une chambre de pression d1entrée 20 et une chambre de pression de travail 21. Une ;:l^çue de soutien 5 22jést fixée à la surface de dessus du diaphragme 19 et un ressort hélicoïdal 25 est mcn",é sous compression entre la paroi inférieure de l1enveloppe âe If. chambre de pression de travail 21 et la plaque de soutien 22 de sorte que la soupape à diaphragme 19 est sollicitée de manière à venir en prise avec le siège de soupape 18. 10 Un dispositif de sécurité et de maintien 24 est relié au ther mocouple 13 de manière à êtrç/excité par la présence d'une flamme à la veilleuse 12 .Le dispositif de sécurité 24 peut être d'un type classique quelconque , dont la structure et le fonctionnement sont bien connus et dcni^bn n'a pas donné de description détaillée 15 pour des raisons de brièveté. Ce dispositif 24 comprend une soupape électromagnétique (non représentée) disposée de manière à commander le débit de fluide dans l'orifice d'entrée 15» L'agencement est tel que toute extinction de la flamme de la veilleuse 12 produit un refroidissement du therirocouple 13 et la désexcitation de la sou-20 pc'-pe électromagnétique qui en résulte coupe tout le débit de fluide dans l'orifice d'entrée 15. En aval du dispositif de sécurité 24, le fluide qui s'en écoule est commandé par un robinet à noix rotative à commande manuelle (non représenté) qu'on peut faire tourner entre une position 25 "arrêt", une position "veilleuse" et une position "marche" à l'aide d'un boutor. à cadran 25. La structure particulière de ce robinet peut se présenter sous n'importe quelle forme classique de sorte qu'on/a1donné aucune description. Pour une description complète d'un tel robinet du dispositif de sécurité de maintien et de la. 30 liaison entre eux, on se reportera au brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2„SSO.936. Le robinet à noix commande également le passage du fluide de l'orifice d'entrée 15 vers l'orifice de sortie 26 de la veilleuse qui est reliée par une tuyauterie appropriée à la veilleuse 12, ce moyen d'alimentation de la veilleuse étant également 35 décrit complètement dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 2.880.936 précité. En aval du robinet à noix à commande manuelle et en amont du siège de soupape principal 18, l'enveloppe 14 comporte"un "conduit de-fuite 27 partant de la chambre de pression d'entrée 20 et allant 40 à une cavité 28 de filtre de la canalisation de fuite qui-communi- 69 06015 -4- 2003309 que avec deux canalisations de fuite dérivées,, la première canalisation de fuite dérivée comprend un canal de fuite 29, un limiteur de débit 30 et un canal de fuite 31 qui communique avec une chambre de soupape 32, La seconde canalisation de fuite dérivée comporte un 5 canal de fuite 33 se terminant par un siège de soupape d'entrée 34 qui communique avec la chambre de soupape 32„ Un canal de fuite ouvert 35 partant de la chambre de soupape 32 s'étend jusqu'au dessous du diaphragme principal 19 et est en communication avec la chambre de pression de travail 21. 10 Un canal de fuite réglée partant de la chambre 32 de la soupa pe de fuite comporte un siège de soupape de sortie 36 » un canal de fuite 37, un régulateur de pression 38 de la canalisation de fuite et un canal de fuite 39 qui établit une communication avec le côté sortie du régulateur 38 et l'orifice de sortie principal 16. Le 15 régulateur de pression peut être de n'importe quel type classique et il comprend une soupape régulatrice servant à régler le débit de la canalisation de fuite depuis le canal 37 dans une chambre de réglage qui communique avec le canal de sortie 39 de la canalisation de fuiteo Une paroi mobile de la chambre régulatrice est formée par 20 un diaphragme souple dont un côté est fixé à la soupape régulatrice et dont le côté opposé est soumis à la pression atmosphérique à l'aide d'un évent approprié formé dans l'enveloppe du régulateur,, Un ressort hélicoïdal sollicite ce côté opposé du diaphragme souple et est monté sous compression entre une partie centrale de ce côté 25 opposé et un dispositif de commande 40 comportant une tige traversant 1'évent formé dans 1'enveloppe„ Le dispositif de commande 40 peut agir de manière à modifier la sollicitation du ressort qui agit sur le diaphragme et par suite à mettre en position la soupape régulatrice suivant n'importe quel réglage particulier. 30 Pour la commande des deux sièges de soupapes 34 et 36, la cham bre 32 de la soupape de fuite loge un mécanisme de commande qui peut être de n'importe quel type . approprié, tel qu'un dispositif de commande hydraulique, un dispositif de commande électrique, etc.. Dans 1a. forme qui est représentée sur la figure 1, on utilise 35 un dispositif de commande électrique qui commande un dispositif électromagnétique 42 compoi-tant un noyau supporté rigidement par une paroi de l'enveloppe de la chambre 32 et un bobinage électrique enroulé sur ce noyau et qui est connectablectriquement par des fils conducteurs (non représentés) à des bornes 44 et.46 afin d'être 69 06015 -5- 2003309 connecté à un circuit de commande qui sera décrit plus loin» Le châssis de support 48 du dispositif électromagnétique 42 présente une patte de fixation pour un ressort hélicoïdal 50 et un pivot pour une armature 52 ayant la forme générale d'un U; le ressort 5 hélicoïdal 50 est monté sous tension entre cette patte de fixation et une première extrémité de l'armature 52. L'extrémité opposée de l'armature 52 présente un rebord 54 qui forme une liaison fonctionnelle pour une double plaque de soupape 56.- La plaque de soupape 56 est articulée entre ses extrémités sur une broche-pivot 58 10 portée par la paroi de l'enveloppe entre les sièges 34 et 36 de la soupape de fuite* Le sommet de la plaque de soupape 56 es"k recouvert d'une matière élastique de sorte que sa première, extrémité forme un élément de aoupape 60 qui coopère avec le siège 34 de la soupape de fuite d'entrée et son extrémité opposée-forme un élément 15 de soupape 62 qui coopère avec le siège 36 de la soupape de sortie de fuite. Unressort hélicoïdal 64 est monté sous compression entre une paroi intérieure de l'enveloppe et 11 élément de soupape 62 afin de solliciter la plaque de soupape 56 dans le sens des aiguilles d'une montre autour"de son pivot 5&» 20 L'enveloppe 14 et ses composants sont représentés disposés schématiquement sur la figure 1 afin de faciliter leur description et de montrer clairement les liaisons extérieures des éléments. L'enveloppe 14 peut être coulée ou moulée d'une seule pièce, mais son montage est facilité en utilisant des sections/d'enveloppes sépa-25 rées entre lesquelles on dispose des joints appropriés et qu'on fixe ensemble pour former un ensemble solidaire à l'aide de moyens de fixation appropriés tels que des vis à tête (non représentées). Un circuit de commande électrique du dispositif de commande ■ • comprend deux conducteurs d'alimentation L^ et Lg connectés à n'im-30 porte quelle source de courant appropriée telle qu'une source à 110 volts, ainsi qu'à l'enroulement primaire d'un transformateur 70 abaisseur de 24 volts. Un premier conducteur 72 partant de l'enroulement secondaire du transformateur 70 est connecté à la borne 44 et un second conducteur 74 est connecté à la borne centrale d'un 35 élément bimétallique en spirale 76 dont l'extrémité libre porte deux contacts espacés 77 et 78 destinés à se déplacer pour venir en prise avec deux contacts fixes 80 et 81, ou s'en séparer respectivement. L'élément bimétallique 76 et les-contacts associés constituent un thermostat d'ambiance ou d'espace qui est disposé dans 69 06015 -6- 2003309 1'expace alimenté en chaleur par le brûleur 10.Le contact fixe 81 est connecté par un conducteur 82 à la borne 46. Le contact fixe 80 est connecté par un conducteur 83 à une première borne d'une bobine de chauffage 84 bobinée sur une bande bimétallique 85; 5 l'autre borne de la bobine 84 étant connectée par un conducteur 86 - au conducteur 72. Une première extrémité de la bande bimétallique 85 est fixée sur une partie de paroi de l'enveloppe 14 et son extrémité opposée est disposée de manière à venir en prise avec le dispositif de commande 40 du régulateur0 10 Pour faire commencer le fonctionnement du système décrit plus haut, on fait tourner le cadran 25 du robinet à noix pour l'amener dans sa position " arrêt" à sa position"veilleuse" , et le dispositif de sécurité 24 est ramené à sa position ouverte en enfonçant à la main le dispositif de commande de rétablissement 15 qui peut être associé au cadran 25 ou qui peut être constitué par un bouton-poussoir séparé (non représenté). Un débit auxiliaire de carburant peut ainsi s'écouler vers l'orifice de sortie 26 et de^-à à la veilleuse 12 où il est allumé à l'aide de n'importe quel moyen approprié, tel qu'une allumette0 Dès que le thermo-20 couple 13 produit une tension suffisante pour exciter 1'électroaimant du dispositif de maintien 24, on peut cesser d'appuyer sur le bouton-poussoir. On fait alors tourner le cadran 25 du robinet à noix jusqu'à sa position "marche" suivant laquelle le débit de carburant est maintenu vers la veilleuse et où le débit 25 principal de carburant peut pénétrer dans la, chambre de pression d'entrée 20 „ Les positions relatives des éléments de commande sont alors celles qui sont représentées sur la figure 1. Un débit de fuite part de la chambre de pression d'entrée 20 par le conduit de 30 fuite 27, la cavité 28 du filtre de la canalisation de fuite et les deux canalisations de fuite dérivées 29, 30-31 et 33-34 pour aller dans la, chambre 32 de la soupape de fuite, puis de là par le canal de fuite toujours ouvert 35 à la chambre de pression de travail 21„ A l'aide d'un tel agencement, la chambre de pression 35 d'entrée 20 et la chambre de pression de travail 21 sont soumises à la pression d'entrée et il n'y a aucune différence de pression entre les côtés opposés de la soupape à diaphragme principale-...19 qui, de ce fait est sollicitée vers sa position de fermeture sur le siège de soupape principal 18 par le- ressort hélicoïdal 23. 40 La fermeture du siège de soupape" principal 18- empêche tout débit 69 06015 •7- 2003309 vers le brûleur principal 10 de sorte qu'on voit que le thermostat d'ambiance 76 occupe une position d'ouverture ou de non-demande, comme représenté sur la figure 1, lorsque le thermostat d'ambiance 76 cesse d'être satisfait, 5 c'est-à-dire lorsqu'il existe une demande pour de la chaleur, l'élément bimétallique 76 se déroule de sorte que les contacts 78-81 sont fermés et ferment un circuit d'excitation de la bobine de l'électroaimant 42, lequel circuit part de l'enroulement secondaire du transformateur 70, passe par le conducteur 74» l'élément bimétal-10 lique en spirale 76, les contacts 78 et 81, la borne 46, la bobine de 1'électroaimant 42, la borne 44 et le conducteur 72 pour revenir à l'enroulement secondaire„ les éléments de commande sont alors disposés comme représenté sur 1s. figure 2, où l'armature 52 a pivoté dans le sens des aiguilles d'une montre à 1'encontre de la sollici-15 tation du ressort de tension 50„ le bord 54 de l'armature libère alors l'extrémité voisine de la plaque de soupape 56 qui pivote dans le sens des aiguilles d'une montre autour de la broche 58 sous l'action du ressort hélicoïdal 64, après quoi le siège 34 de la soupape de la canalisation de fuite est fermé et le siège de sou-20 pape 36 est ouvert, la fermeture dti siège de soupape 34 coupe le débit de fuite non restreint partant du canal de fuite 33 pour aller dans la chambre 32 de la soupape de fuite, mais le débit de fuite restreint provenant du canal de fuite 31 peut s'effectuer. Le siège de soupape 36 étant ouvert, la chambre 32 de la soupape de 25 fuite est reliés à l'orifice de sortie 16 par un trajet passant par le canal de fuite 37, le régulateur de pression 38 de la canalisation de fuite et le canal de fuite de sortie 39; en même temps, la chambre de pression de travail 21 est décomprimée du fait qu'elle est reliée à la chambre 32 de pression moindre, attendu que le ca-30 nal de fuite 35 est toujours en communication avec la chambre 32 de la soupape de fuite, la décompression de la chambre de pression de travail 21 fait déplacer la soupape à diaphragme principale 19 jusqu'à line position d'ouverture du fait de la différence de pression agissant sur son dessus et qui est due à la pression plus éle-35 vée de la chambre de'pression d'entrée 20. La soupape à diaphragme principale 19 prend alors sa première position de réglage afin de régler la pression du fluide qui s'écoule vers le brûleur principal 10. Le thermostat d'ambiance représenté sur .les. figur.es 1, 2 et 40 3 est constitué par un thermostat à .deux étages, les. contacts 78 et 69 06015 -8- 2003309 81 étant fermés avant que les contacts 77 et 80 ne se ferment» De cefait, le régulateur de pression 38 est conçu de manière à présenter un premier réglage qui est en rapport avec la fermeture des contacts 78 et 81 du premier étage du thermostat d'ambiance 76. Le 5 paremifiiçféglage du régulateur de pression 38 est appelé un réglage bas qui limite le taux de débit de fuite vers l'orifice de détection de sortie 39 de la canalisation de fuite de telle sorte que la soupape à diaphragme principale 19 prend également une position de réglage bas. A l'aide de cet agencement, le brûleur principal 10 10 est alimenté en combustible à un faible taux de débit afin de satisfaire la demande de chauffage. Si la demande de chauffage n'est pas satisfaite, le second étage du thermostat 7 Épient en fonctionnement en faisant fermer les contacts 77 et 80 du second étage. Ceci ferme un circuit en 15 parallèle de la bobine de chauffage 84 qui part de l'enroulement secondaire du transformateur 70 et passe par le conducteur 74, l'élément bimétallique en spirale 76, les contacts fermés 77-80, le conducteur 83r la bobine de chauffage 84» le conducteur 86 et le conducteur 72 pour revenir à l'enroulement secondaire. Les élé-2Qments de commande occupent alors les positions qu'on voit sur la figure 3, où la bande bimétallique chauffée 85 se déforme contre le dispositif de commande 40 afin de déplacer la soupape régulatrice du régulateur 38 pourl*amener à un second réglage ou réglage haut. De ce fait, le taux de débit de fuite vers l'orifice de détection 25 de sortie 39 de la canalisation de fuite augmente de telle sorte que la soupape à diaphragme principale 19 prend une position de réglage haut„ Lorsque les besoins de. température de l'espace qui est chauffé sont satisfaits, le fonctionnement du brûleur 10 est étagé en 30 sens inversé en réponse à l'ouverture des contacts 77-80 de telle sorte que la bobine de chauffage 84 cesse d'être alimentée et la bande bimétallique refroidie 85 revient à sa position normale, qu'on voit sur la figuro..2o "Le système peut alors fonctionner au régime bas du brûleur qu'on voit~sur le figure 2 aussi^JLongiemps.^ 35 que-l'apport -le chaleur est égal à la perte de chaleur dans l'espace. Cet agencement présente l'avantage de maintenir l'espace chauffé à un niveau de chaleur régulier et de supprimer l'intervalle de température qui est produit normalement par le cyclage marche-arrêt du brûleur principal. A l'aide du même agencement, il est 69 06015 -9- 2003309 possible que £)our des conditions de perte de chaleLir particulières, il soit inutile de faire fonctionner le brûleur suivant un régime haut de telle sorte qu'en réponse à une demande de chaleur,seuls les contacts 78, SI se ferment et s'ouvrent et que le brûleur 5 principal 10 cycle entre un régime de flamme bas et/son arrêt„ L'ouverture des contacts 77-80 et 78-81 lorsque la demande ds chaleur est satisfaite fait d'abord désexciter la bobine de chauffage 84 et ensuite fait désexciter 1'électro-aimant 42, ce qui fait pivoter le levier 52 de 1'armature en sens inverse des 10 aiguilles d'une montre ( en observant la figure l) de sorte que le siège 36 de la soupape de fuite est fermé et son siège 34 s'ouvre, A ce moment, il n'y a aucun débit de fuite hors de la chambre 32 de la soupape de fuite et la fuite s'écoule à la fois du canal restreint 31 et du canal non restreint ou de dérivation 33 dans 15 la chambre 32 en passant par le canal de fuite 35 pour aller dans la chambre de pression de travail 21 qui est à nouveau, sous pression et qui fait fermer la soupape à diaphragme principale 19 de sorte qu'il n'y a aucur: débit de combustible vers le brûleur principal 10. Cet agencement présente l'avantage particulier d'assurer 20 la position d'arrêt de la soupape principale 19 du fait de^'ouverture du canal de fuite non restreint 33. Même au cas où l'orifice 30 ne fonctionne pas d'une manière appropriée, par exemple lorsqu'il est colmaté en dépit des nombreux dispositifs filtrants disposés en amont, le canal de fuite de dérivation 33 assure le débit de fuite 25 nécessaire pour mettre sous pression la chambre de pression de travail 21» En plus d'assurer une fermeture positive de la soupape principale en dépit de l'orifice restreint 30 de la canalisation de fuite, le canal non restreint 33 de la canalisation de fuite assure que cette fermeture s'effectue rapidement. Du.fait que les 30 éléments 60 et 62 de la soupape de fuite sont disposés sur la même plaque 56,il se produit une commande simultanée de sorte que fermeture du canal de sortie de fuite 37 se traduit par une "" désexcitation de 1 ' élegtro-aâmant-42. — —Le bml^uar-irrlncipal 10 fonctionne d'une -aanière cyclique 35 sous commande thermostatique, suivant la demande de température détectée par le détecteur thermique 76*. Bans le cas où la flamme de veilleuse 12 vient à s'éteindre pour- une raison quelconque, le thermocouple 13 se refroidit et la bobine électromagnétique du dispositif de maintien 24 est désexcitée, ' ce. qui interrompt tous 40 les débits de fluite» Pour rétablir la flamme à la veilleuse 12, 69 06015 -10- 2003309 il faut répéter le processus d'allumage décrit plus haut, c'est-à-dire qu'il faut faire tourner le cadran 25 pour l'amener à sa position "-veilleuse" avant que le dispositif de commande de rétablissement puisse être enfoncé et amené à une position de rétablis-5 sement. Dans la description qui va suivre, de la variante représentée sur la figure 4, on a utilisé les mêmes références numériques pour les éléments déjà décrits en liaison avec les figures de 1 à 3, tandis qu'on a utilisé de nouvelles références numériques dans la 10 série 100 pour les nouveaux éléments représentés sur la figure 4» et seuls ces nouveaux éléments vont être décrits en détail® Comme on le voit sur la figure 4, l'élément bimétallique en spirale 176 ne constitue qu'un thermostat à un seul étage ne comportant sur son extrémité libre qu'un seul contact 178 destiné à coopérer avec un 15 contact fixe 181. Le dispositif de commande 40 du régulateur de pression est déplacé par une première extrémité d'un levier 190 articulé entre ses extrémités sur un pivot 191 monté sur une partie de paroi de l'enveloppe 14® Un ressort hélicoïdal 192 est monté sous compression 20 entre une partie de paroi de l'enveloppe 14 et l'autre extrémité de levier 190 afin de solliciter celui-ci en sens inverse des aiguilles d'une montre. Un soufflet de dilatation et de contraction 193 vient en prige avec le levier 190, en opposition du ressort hélicoïdal 192» Une première extrémité d'un tube capillaire 194 est en 25 communication avec le soufflet 193 et son autre extrémité communique avec une .ampoule 195 sensible à la température. Le soufflet 193, le tube capillaire 194 et l'ampoule thermique 195 sont remplis.: d'un fluide sensible à la température et constituent un système sensible à la température qui fait dilater et contracter le soufflet 30 193 en réponse aux variations de ttes^rs&ixrs détectées par l'ampoule 195» Une vis de réglage 196 est vissée à travers une partie de paroi de l'enveloppe 14 et vient en prise avec l'extrémité fixe du soufflet 193 pour régler la force qu'il exerce sur le levier 190. Le fonctionnement d'ensemble de la variante de la figure 4 35 est semblable à celui décrit plus haut pour le mode de réalisation de la figure 1, à l'exception du mouvement du régulateur de pression 33 entre ses réglages de pression bas et haut. Au moyen de la vis de réglage 196, la force exercée pai* le levier 190 sur le dispositif de commande 40 du régulateur correspond à un réglage bas 40 qui correspond à la position "marche" du thermostat d'ambiance 176. 69 06015 -11 2003309 Par suite, lorsque le thermostat d'ambiance 176 demande de la chaleur, les contacts 178-181 se ferment, 1'électro-aimant 42 est excité et le siège 36 de la soupape de fuite est ouvert, de sorte que le brûleur principal esb alimenté en combustible - à un faible 5 régime, comme représenté de la même manière sur la figure 2. L'ampoule thermique 195 est disposée à distance à n'importe quelle position appropriée, telle que par exemple dans le conduit de retour de l'air d'un système de chauffage à circulation forcée d'air de sorte que l'air de retour, qui est plus froid et qui est 10 détecté par l'ampoule 195, a pour résultat d'augmenter le réglage du régulateur» Le dispositif de commande 40 du régulateur de pression n'est pas déplacé par échelons entre des réglages bas et haut comme dans le mode de réalisation des figures 1 à 3, mais au contraire le dispositif 40 de la figure 4 se déplace d'un mouvement 15 iiodulé suivant les variations de température qui sont détectées. De ce fait, le brûleur principal 10 fonctionne suivant une opération marche-arrêt à son premier stade et fonctionne d'une manière modulée à son second stade. Cet agencement présente l'avantage particulier d'augmenter (ou de diminuer) le débit de combustible 20 allant au brûleur principal suivant un taux croissant (ou diminuant) en réponse aux variations de température. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à bitre explicatif mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son 25 cadre. 69 06015 «12- 2003309 REVENDICATIONS 1 - Dispositif de commande et de réglage du débit d'un fluide, caractérisé en ce qu'il comprend une enveloppe comportant des moyens d'entrée et de sortie, et un canal d'écoulement principal se trou- 5 vant entre ces moyens, une soupape principale montée dans ce canal d'écoulement principal servant à commander un débit de fluide principal entre eux, un diaphragme servant à déplacer cette soupape principale et coopérant avec une partie de paroi de l'enveloppe pour former une chambre de pression de travail, un canal d'écou-10 lement de fuite disposé entre 1* entrée et la sortie pour assurer un débit de fluide de fuite entre elles, ce canal de fuite comprenant une partie intermédiaire communiquant avec la-chambre de pression de travail pour actionner le diaphragme, une soupape de fuite à commande automatique pouvant se déplacer entre des positions marche-15 arrêt pour commander le canal de fuite, et un moyen thermostatique servant à commander la soupape de fuite entre ces positions marche-arrêt, dispositif caractérisé en ce qu'un moyen de réglage de la pression est monté sur le canal de fuite et présente un premier et un second réglages-de pression du fluide de fuite s'écoulant à 20 travers le canal de fuite, et un moyen sensible à la température servant à déplacer le régulateur de pression entre son premier et son second réglage» 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la position "marche" de la soupape de fuite coïncide avec le 25 premier réglage du régulateur de pression. 3 - Dispositif suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que le canal de fuite comprend une partie d'entrée munie de deux canalisations de fuite dérivées qui communiquent avec ladite partie intermédiaire, l'une des canalisations 30 de fuite dérivées formant un canal de fuite non restreint et l'autre canalisation de fuite dérivée formant un canal de fuite restreint. 4 - Dispositif suivant la revendication 1 ou la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen sensible à la température comprend un élément bimétallique et une bobine de chauffage pour ce dernier„ 35 5 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que l'excitation de la bobine de chauffage est commandée/É'ar le moyen thermostatique. 6 - Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen thermostatique est constitué par un thermostat à deux 40 étages dont un premier étage commande le fonctionnement de la sou 69 06015 13 2003309 pape de fuite et dont l'autre étage commande l'excitation de la bobine de chauffage. 7. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en/que le moyen thermostatique est constitué par un thermostât électrique 5 comportant un premier jeu de contacts commandant le fonctionnement de la soupape de fuite et un autre jeu de contacts commandant l'excitation de la bobine de chauffage. 8. Dispositif suivant la revendication 1 ou la revendication 3, caractérisé en ce que le moyen sensible à la température comporte 10 tin moyen de modulation servant à moduler le régulateur de pression entre son premier réglage et son second réglage. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen sensible à la température comprend un levier articulé dont une extrémité est associée d'une manière fonctionnelle au ré= 15 gulateur de pression, un moyen se dilatant et se contractant par effet thermique venant en prise d'une manière fonctionnelle avec l'autre extrémité du levier articulé. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le moyen sensible à la température comprend une ampoule de dé- 20 tection thermique disposée à distance et le moyen se dilatant et se contractant est constitué par un soufflet relié à l'ampoule.