La présente invention concerne un dispositif de fermeture de flacon de prélèvement scellé, stérile, à col allongé, constitué en matière déformable. Elle concerne aussi le mode de réalisation de ce dispositif de fermeture et l'appareil permettant d'éxécuter ladite fermeture. On connait depuis un certain temps les flacons de prélèvement, avec un corps de l'ordre du décilitre et un col très effilé. Ils sont destins à effectuer des prélèvements de produits liquides puis sont rebouchés avant d'etre envoyés au laboratoire après y avoir annoté les indications du prélèvement destiné à l'identification par ledit laboratoire. Evidemment, ces flacons doivent être stériles ou stérilisés. Un des flacons les plus commodes est réalisé par moulage de polyéthylène, de façon complètement étanche à une température suffisamment élevée qui réalise la stérilisation.Le bout du col effilé est sectionné au moment de réaliser le prélèvement qui se fait en ap puyant préalablement sur le corps et en y faisant remonter le produit par aspiration, comme cella est illustré aux figures 1, 6, 7, 8, 9 des dessins joints. Ces flacons de prélèvement réalisent un progrès très important par rapport aux flacons de verre, par exemple, utilisés précédemment. Toutefois, il subsiste le problème du bouchage qui n'a pas encore été résolu et que se propose de résoudre la présente invention. L'utilisation essentielle du flacon de l'invention est destinée au prélèvement de lait aux fins d'analyses chez les producteurs. Le controle sanitaire du lait suppose un prélèvement échantillon avant l'enlèvement par le camion chez ce producteur. Le prélèvement se fait déjà avec le flacon plastique qui a été-décrit mais il faut encore, non seulement fermer hermétiquement le col mais encore le fermer de façon inviola ble et enfin identifier le prélèvement par la marque indélébile d'un numéro de code du producteur, par exemple. Le but de l'invention est de réaliser tout celà et d'une manière simple et rapide. Le dispositif detSermeture de l'invention est caractérisé par une bague déformable, non élastique, malléable, enfilée sur le col et fixée à un endroit déterminé de celuiX 1, bague que l'on peut écraser avec le col et réaliser ainsi la fermeture en maintenant appliquées fermement l'une sur l'autre les lèvres du col écrasé, une impression avec repère sur la bague et/ou le col étant réalisée simultanément à la pression sur la bague, la partie du col au-delà de la bague étant ensuite coupée. Suivant une forme préférée de réalisation, le flacon est moulé en résine synthétique tandis que la bague est métallique, matériaux qui peuvent recevoir l'un et l'autre des impressions du repère en creux ou en relief. Pour réaliser le flacon à col effilé avec la bague, on peut utilier une matière, telle que du polyéthylène, qui se moule avec soufflage et qui permet de produire un récipient complètement étanche. Ce mode de fabrication ne fait pas partie de l'invention car il est déjà bien connu dans la fabrication des bouteilles pour emballage de lait, par exemple. Par contre, l'invention comprend la fixation d'une bague, généralement métallique, sur le col du flacon, à un endroit déterminé de celui-ci. Pour qu'elle y reste, il faut l'y ancrer. Une solution à ce problème est donnée par le fait que l'on constitue la bague à partir d'un tube métallique dans lequel on enfile le col effilé du flacon jusqu'à blocage, le tube étant ensuite découpé, sans entamer le col, de manière qu'un e bavure constituée par l'opération de coupe vienne s'an- crer dans ledit col. pour réaliser celà, on pratique la décou- à la molette. La découpe à la molette est bien connue dans l'industrie du tube ou les molettes ont une section transversale en V à à l'endroit de la coupe. Cette section en V procure toujours une bavure vers l'intérieur du tube qui est souvent indésirable et qui est ici utile pour réaliser l'ancrage de la bague sur le col. Toutefois, lorsque le tube est retiré du col après réalisation de la bague, on a interet a ce que le tube lui-même ne soit pas ancré sur le Col mais que seule la bague l'y soit. Pour réaliser celà, on utilise une molette dissymétrique dont l'une des branches de la section en V est verticale pour ne pas réaliser de bavures d'un côté, du coté du tube, tandis que l'autre côté du tranchant de la molette est obligatoirement incliné plus fortement et provoque une bavure importante sur la bague qui doit rester sur le col du flacon. Une autre caractéristique de l'invention réside dans l'appareil permettant d'appliquer le procédé qui vient d'être décrit, appareil se composant a) d'une étampe et d'une sous-étampe qui déforment la bague sur sa demi circonférence seulement de manière à conformer celle-ci à l'autre moitié en formant deux plis diamétralement oppo sés, les deux moitiés de bague étant alors concentriques, tout comme les lèvres du col déformé, b) des marques en relief ou en creux destinées à s'imprimer sur le col et ou la bague. L'appareil peut en outre présenter une cisaille destinée à couper le bout du col devenu inutile. Cet appareil peut être une pince. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la des cri pti on ci-après qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels : - la figure 1 est une vue en perspective d'un flacon de prélèvement à long col tel qu'il existe et qui est utilisé dans l'invention, - la figure 2 est une vue de ce même flacon introduit dans un tube destiné à constituer la bague et qui est représentée en coupe pour faciliter la compréhension, - la figure 3 est une vue schématique représentant la coupe du tube par trois mollettes, - la figure 4 est une vue en coupe schématique agrandie montrant la coupe du tube par une mollette, - la figure 5 montre la façon avec laquelle on retire le tube après fabrication de la bague. - la figure 6 est une vue en perspective du récipient avec la bague prêt à être expédié vers le lieu d'utilisation, - la figure 7 montre schématiquement la coupe de l'extrémité du flacon fêlé pour le rendre apte au prélèvement, - la figure 8 représente la première opération de prélèvement, - la figure 9 représente l'opération d'aspiration pour le pré lèvement, - la figure 10 schématise les trois opérations qui sont pratiquées au voisinage de la bague pour sceller le tube, - la figure Il est une coupe du col au droit de la bague après écrasement de celui-ci suivant l'invention, - la figure 12 est une vue de profil de l'étampe et de la contreétampe destinée à réaliser l'écrasement de la bague, - la figue 13 est une coupe suivant I-I de la figure 12. Le dispositif de l'invention s'applique aux flacons dont le corps 1 est surmonté d'un col 2 allongé. L'ensemble est constitué en polyéthylène déformable. Ce flacon scellé, qui est fabriqué à chaud, est stérile. Suivant l'invention, on pose une bague 3 autour du col 2 en enfilant un tube 4 autour dudit col 2 jusqu'à blocage. En effet, le col 2 a une forme tronconique qui va en s'élargissant vers le corps 1, forme qui est bien connue dans tous les flacons. Lorsque le tube 4 est bloqué sur le col 2, comme on le voit schématiquement aux figures 2 et 4, on pratique une découpe du tube 4 à l'aide de molettes 5, 6, 7 qui provoquent, de façon bien connue, des bavures 8, 9 à l'endroit de la coupe. Les bavures 8, 9 sont dirigées vers l'intérieur du tube. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait qu'on utilise des molettes 5, 6, 7 à profil dissymétrique, profil qui est clairement montré à la figure 4. En fait, le flanc 10 de la molette 5, qui est du côté du tube 4 ou du côté de l'extrémité du col 2, est plan, tandis que le flanc 11, qui est du côté de la bague 3 et du corps 1, est conique. Le flanc 11 réalise donc une bavure 9 plus importante que la bavure 8 réalisée par le flanc 10. En effet, le métal est repoussé de ce côté. On obtient donc, après retrait du reste du tube 4, un flacon, tel qu'il est représenté à la figure 6 avec la bague 3. Pour se servir du flacon de prélèvement de l'lnven- tison, on coupe l'extrémité du col 2 en éliminant le bout 12 (figure 7). On presse le corps 1, comme cela est repéré par les flèches 13, 14 à la figure 8, en trempant l'extrémité du col 2 dans le liquide 15 à prélever. En relâchant la pression sur le corps 1, le liquide 15 s'élève dans le col 2, comme il est représenté par la flèche 16 à la figure 9. Le récipient étant rempli de liquide à analyser, on ferme, de façon étan che, le flacon de l'invention à l'aide de l'appareil qui va maintenant être décrit succinctement. L'appareil est constitué essentiellement d'une étampe 17 et d'une contre étampe 18 qui sont maintenues dans les deux mâchoires d'un outil non représenté. L'étampe 17 a une section cylindrique correspondant à la forme extérieure de la bague 3. La contre étampe 18 a une forme cylindrique, concentrique à la forme de l'étampe 17 et d'une courbure permettant de déformer la bague 3 sur sa demi circonférence 19 seulement de manière à conformer la demi circonférence 19 à l'autre moitié de bague 20 en formant deux plis 21 et 22 diamétralement opposés. Les deux moitiés de bague 19 et 20 écrasent les deux lèvres 23, 24 du col 3- de manière à les rendre exactement jointives et à fermer le flacon de façon rigoureusement étanche. Cette conformation fait que la demi bague 19 s'arc-boute sur les deux plis 21, 22 pour renforcer la fermeture. Si le serrage matérialisé par les deux flèches 25, 26 est suffisant, la fermeture est parfaite et inviolable. L'étampe 17 présente des marques en relief 27 qui s'impriment sur la bague 3 et le col 2 au moment de la pression exercée par l'étampe 17 et la contre-étampe 18. Une lame 28 peut ensuite tronçonner le bout de col 2 qui est inutiles REVENDICATIONS 1 / Dispositif de fermeture de flacon de prélèvement scellé, stérile, à col allongé, constitué en matière déformable, c a r a c t é r i s é par une bague déformable, non élastique, malléable, enfilée sur le col et positionnée à un endroit appro prié de celui-ci, bague que l'on peut écraser sur au moins une partie de sa longueur en même temps que le col et réaliser ainsi la fermeture étanche, même sous pression, des sections du col écrasées sur une surface suffisante, une impression avec repères sur la bague et/ou le col étant réalisée simultanément à la pression sur la bague, une découpe de la partie du col au-delà de la bague devenue inutile après le remplissage du flacon étant prévue, ces trois opérations de fermeture, marquage et découpe étant fa itement. 20/ Dispositif de fermeture de flacon, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le flacon est moulé en résine synthétique tandis que la bague est métallique, matériaux qui peuvent recevoir l'un et l'au- tre des impressions des repères en creux ou en relief. 30/ Dispositif de fermeture, tel que défini dans la revendication 2, c à r a c t é r i s é par le fait que la bague est ancrée dans le col du flacon. 40/ Dispositif de fermeture, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que la bague est constituée à partir d'un tube dans lequel on enfile le col effilé du flacon jusqu'à blocage, le tube étant ensuite découpé sans entamer le col, de manière qu'une bavure constituée par l'opération de coupe vienne s'ancrer dans le col. 5 / Dispositif de fermeture, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i s é par le fait que le tube est découpé à la molette. 60/ Dispositif de fermeture, tel que défini dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é par le fait que les molettes ont un profil dissymétrique de manière à réaliser une bavure sur la bague restant sur le col et à ne pas former de bavures sur le tube coupé. 70/ Appareil, permettant d'utiliser le dispositif tel qu'il a été défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qulil combine : a) une étampe et une contre-étampe qui déforment la bague sur sa demi circonférence seulement de manière à conformer celle-ci à l'autre moitié en formant deux plis diamétralement opposés, les deux moitiés de bague étant alors concentriques, tout comme les lèvres du col déformé, b) des marques en relief ou en creux destinées b sur le col et/ou la bague. 80/ Appareil, tel que défini dans la revendication 7, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il présente une cisaille coupant le bout de col inutile.