L'invention concerne un dispositif pour accorder un instrument de musique à cordes. Ce dispositif a été plus particulièrement étudié dans sa forme, ses dimensions et ses fonctions pour pouvoir être adapté à tous les types connus de guitares, mais ses caractéristiques technologiques peuvent entre facilement adaptees pour permettre l'raccord d'autres instruments à cordes tels que des violons, violoncelles etc. Contrairement à toute attente, on connait peu d'appareils disponibles dans le commerce, qui permettent d'accorder sans erreur possible les différentes cordes d'un instrument de musique tel notamment qu'une guitare. Les quelques appareils qui ont été proposés au public n'ont pas eu le succès commercial escompté parce que trop couteaux. Or, de nos jours, la guitare est l'instrument vers lequel se tourne la majorité des gens désireux d'apprendre la musique. Le premier problème que rencontre le débutant est donc bel est bien d'accorder son instrument alors meme que son oreille est loin d'être formée aux différentes notes et intervalles de celuici.Pourtant, il ne dispose le plus souvent pour cela que d'un diapason dont la fréquence ne correspond même pas à la vibration libre de l'une des cordes de son instrument. On comprendvdonc que ce premier et important problème rencontré par le débutant soit souvent de nature à ledécoura- ger ou tout au moins à ralentir sa progression. I1 faut noter d'autre part que pour les instrumentistes entrainés et m8me les professionnels, l'accord de l'instrument "à l'oreille" peut entre une opération délicate dans certaines circonstances. I1 n'est pas facile par exemple de s'accorder ou de se réaccorder dans le brouhaha d'une salle de concert. L'invention apporte une solutionna tous les problèmes énoncés ci-dessus dans la mesure ou elle permet d'obtenir un accord rapide et visuel de l'instrument, par un contre individuel de la fréquence de vibration libre de chaque corde. Dans cet esprit, l'invention se rapporte plus particulièrement à un dispositif accordeur d'un instrument de musique à cordes, caractérisé en ce qu'il comprend - - un support rigide muni de moyens de fixation pour être positionné autour du manche dudit instrument de musique, de préférence au voisinage de son extrémité, - un capteur de vibrations comportant au moins une partie en forme de brosse de forme générale allongée, monti élas- tiquement sur ledit support rigide pour être positionni trans- versalement en regard dudit manche, lorsque ledit support est installé sur ledit manche, de façon que des poils ladite brosse soient en contact avec des cordes de l'instrument, - un transducteur à sortie de signal électrique, opérativement couplé audit capteur de vibrations, et, - un circuit électronique mesureur ou comparateur de fréquences, connecté à la sortie dudit transducteur. La structure telle que définie ci-dessus permet de résoudre de façon particulièrement simple et astucieuse le problème délicat du traitement du signal électrique représentatif des vibrations de chaque corde excitée par l'opérateur. En effet, on sait que le son émis par un instrument à cordes est complexe et défini en première approximation par le mélange de la fréquence' de vibration-- dite "fondamentale" et les différentes harmoniques de cette dernière qui déterminent avec elle le timbre propre de l'instrument. Si on veut accorder l'ins- trument, il est nécessaire d'éliminer d'une manière ou d'une autre l'influence des harmoniques pour ne. conserver (avant de la mesurerzque la fréquence fondamentale.On peut, bien sur, filtrer les harmoniques en aval du transducteur au moyen d'un filtre passe-bande étroit mais ce filtre est d'une structure électronique complexe et augmente considérablement le prix de revient du dispositif. Or, on a trouvé que, de manière tout à à fait inattendue et,non0r évidente, la structure du capteur de vibrations tel que définie ci-dessus constituait en même temps un véritable filtre mécanique ( les vibrations transmises par la partie en forme de brosse au transducteur sont déjà débarrassées des harmoniques nuisibles) de portique l'utilisation d'un tel capteur permet de simplifier considérablement les circuits électroniques de traitement destinés à mesurer la frquencef on- amentale de. la corde excitée ou à la coep arec sa valeur de référence fournie par le dispositif accordeur lui-même. Cette particularité constitue l'un des objets essentiels de l'inven tion. Une autre caractéristique importante de l'invention réside dans le fait que, pour une famille donnée d'instruments de musique, la forme du dispositif et son système mécanique de positionnement et de montage sur lenanche permettent de l'adapter à n'importe quel type connu d'instrument de ladite famille. Pour cela, le dispositif selon l'invention se caractérise aussi en ce que, l'instrument de musique étant muni d'une barrette de blocage et d'écartement relatif des cordes à l'extré- mité de son manche, ledit support rigide comporte trois bue tées d'appui; deux butées latérales définissant deux zones d'appui latérales surladite;b rette et une troisième butée définissant une zone d'appui axiale sur ledit manche, les trois zones d'appui définissant sensiblement un triangle isocèle, et que ladite troisième butée à une largeur inférieure à l'écartement de deux cordes adjacentes de n'importe quel type de l'instrument de musique considéré; le positionnement dudit support rigide sur le manche étant correct lorsque les deux butées latérales sont en appui sur ladite barrette de blocage et d'écartement tandis que ladite troisième butée est en appui sur le manche et passe entre les deux cordes les plus centrales, sans les toucher. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre d'un mode de réalisation d'un dispositif selon l'invention, donnée uniquement à titre d'exemple et faite en référence aux dessins schématiques annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation d'un dispositif accordeur selon l'invention,représenté monté à l'extrémité du manche d'une guitare, ledit dispositif étant montré suivant une coupe I-I de la figure - la figure 2 est une coupe II-II de la figure 1; - la figure 3 est une coupe III-III de la figure 1; - la figure 4 est une vue de la partie en forme de brosse du capteur de vibrations; - la figure 5 est vue suivant la flèche V de la figure 4; ; - lesfigures6 et 7 représentent des variantes de ladite partie en forme de brosse dans des vues analogues à celle de la figure 5; - la figure 8 représente schématiquement le même dispositif vu de dessus et montrant deux variantes possibles de positionnement de la partieen forme de brosse; - la figure 9 est un schéma de principe d'un mode de réalisation actuellement préféré d'un circuit électronique comparateur de fréquences, pour une guitare à six cordes, selon l'invention; et - la figure 10 est un tableau matérialisant la table de programmation d'un diviseur séquentiel du circuit électronique de la figure 9. En se référant notamment aux figures 1 à 8, on voit que le dispositif accordeur 11 selon l'invention, représenté fixé -et correctement positionné sur le manche 12 dfune guitare. se compose entre autrU d'un support rigide 13 formant boitier, muni à sa partie inférieure de moyens de fixation 14 permettant de le monter à l'extrémité du manche 12, d'un capteur de vibrations 15, d'un transducteur à distal piézd-électzque t etc'un circuit électronique mesureur ou comparateur de fréquences 17 connecté à la sortie de signal électrique du transducteur 16. Le circuit électronique 17 est en fait ciblé sur une plaque de circuit imprimé 18 qui fait parti dudit support rigide 13 et sur laquelle est également fixé (et connecté) le transducteur piézo-électrique.16 dont la pointe d'excitation 19 est fixée au capteur de vibrations 15, pour être excitée par lui. Ce capteur de vibrations est constitué d'une partie en forme de brasse 20, de forme générale allongée, dont les poils 21 font saillie en dessous du fond 22 du bottier ou support rigide 13, par une fenêtre rectangulaire 23 de celui-ci. La fenêtre 23 et la-partie en forme de brosse 20 sont disposées transversalement par rapport à la direction longitudinale du manche 12. lorsque le dispositif est en place sur le manche, de telle façon que les poils 21 soient en contact avec les cordes 25 de l'instrument, sans toucher le manche 12 (figurés 1 et 3). Plus précisément, le capteur de vibrations comporte une plaquette de base 26 > .sur.laquelle sont montés les poils 21 de ladite partie en forme de brosse, et deux blocs 27 de matériau flexible, reliant élastiquement la plaquette de base 26 à un support intermédiaire 28 dudit support rigide 13. Dans l'exemple repré senté, ce support intermédiaire est fixé à la plaque de circuit imprimé 18 par des vis et entretoises, mais les blocs 27 pourraient tout aussi bien être fixés à une autre partie du support rigide.La longueur de la plaquette de base 26 ( et par conséquent celle de la partie en forme de brosse dans l'exemple des figures 1 à 6) est au moins égale à la largeur de n'importe quel type connu de manche de guitare, de façon que toutes le cordes de celle-ci soient en contact avec des poils de ladite partie en forme de brosse. Avantageusement, ces poils sont groupés en touffes 30 disposées en quinconce (figure 4) sur plusieurs rangées longitudinales de la plaquette de base 26. On a trouvé que cette structure était la meilleure pour une transmission correcte des vibrations, avec filtrage simultané des harmoniques. D'autre part, plusieurs variantes pour le capteur de vibrations sont possibles.Par exemple, les poils de ladite partie en forme de brosse 20 peuvent avoir des longueurs différentes suivant lel1n positionsdtimplantation sur la plaquette de base 26, par rapport à la direction longitudinale de celle-ci. Les poils les plus courts (donc les plus rigides)- seront ceux qui sont destinés à être positionnés en regard des cordes les plus aigues de la guitare. Dans cet esprit, la plaquette de base 26 pourra avoir une épaisseur variable (figure 6) suivant la direction longitudinale de la partie en forme de brosse tout en conservant une hauteur h, mesurée suivant un sens parallèle aux poils 21, constante.Selon une autre variante possible, la partie en forme de brosse ne s'étend que sur une fraction (la mitié)de la longueur du capteur de vibrations (figure 7) tandis que la fraction restante est é-quipée d'un bloc de matière plastique mousse 31 fixé à la plaquette de base 26. L'ensemble représenté sur-la figure 7 sera monté à l'intérieur du bottier ou support rigide 13 de telle façon que la partie en forme de brosse soit positionnée en regard des cordes les plus graves de la guitare et que le bloc de matière plastique mousse 31 soit en contact avec les cordes les plus aigues; lorsque le dispositif accordeur Il est en place sur le manche 12. Bien entendu, la combinaison des structures représentées sur les figures 6 et 7 peut être également envisagée. On va maintenant décrire les moyens de fixation et les moyens de positionnement du dispositif accordeur 11 sur le manche 1? de la guitare. Les moyens de fixation 14 sont très simples et se composent essentiellement d'un arceau de verrouillage 35 monté à la partie inférieure du boitier 13, articulé en 36 d'un côté du baitier 13 et comportant un organe de verrouillage à crans 37, de l'autre cavé. Quant aux moyens de positionnement du dispositif accordeur Il sur le manche, ceux-ci comme cela apparaîtra clairement, sont conçus pour permettre son adaptation facile et correcte sur tous les types de manche de guitare.En effet, toutes les guitares (et plus généralement tous les instruments de musique à cordes) sont pourvues d'une barrette de blocage et d'écartement relatif 40 pour les cordes 25. La présence obligée de cette barrette sur toutes les guitares a été mise à profit pour le positionnement du dispositif accordeur 11. Ainsi, le fond 22 du support rigide 13 comporte trois butées d'appui; deux butées latérales 41a 41b à une extrémité du bottier, définissant deux zones d'appui latérales respectives 42as 42b prévues pour être situées sur la barrette 40, et une butée axiale 43 à l'autre extrémité du bottier, définissant une zone d'appui axiale 44 prévue pour être située sur le manche 12 proprement dit.Les trois zones d'appui définissent ainsi sensiblement un triangle isocèle, suffisant pour la stabilité du dispositif sur le manche, et la butée 43 a, bien entendu, une largeur inférieure à l'écartement de deux cordes adjacentes de n'importe quel type de guitare (pour ne pas les toucher) comme cela ressort clairement de la figure 3. En effet, les instruments de musique à cordes ont généralement un nombre pair de cordes, de sorte qu'en disposant axialement la butée 43, on est certain qu'elle viendra se positionner entre les deux cordes les plus centrales.par rapport au manche; les butées 42a, 42b ne pouvant en aucune façon géner le mouvement des cordes puisque montées sur la barrette 40. D'autre part, il est avantageux de disposer deux butées d'appui latérales telle que 42as 42b plu t8t qu'une butée transversale continue. Cela permet au dispositif accordeur d'être positionné sans difficulté sur certains manches de guitare légèrement convexes, tout en garantissant un contact du capteur de vibrations avec toutes les cordes. Le support rigide 13 comporte en outre une butée de positionnement 48 située au voisinage des butées latérales et plus longue que ces dernières. Elle est prévue pour venir en contact avec la face latérale 49 de la$. barrette 40, lorsque le positionnement est correct.. La figure 8 montre clairement la disposition en triangle isocèle des différentes butées d'appui ainsi qu' une variante de montage du capteur de vibrations. En effet, le capteur de vibrations 15 peut être monté sur le support rigide 13 pour être perpendiculaire aux cordes (cas des figures 1 à 3) ou au contraire de façon à croiser en biais ces cordes (variante du capteur 15a représenté en traits fantbmes sur la figure 8).L'orientation sera telle que représentée sur la figure 8, par rapport aux cordes graves et aigues de la guitare, c'est-à-dire de façon que les points de contact du capteur avec les différentes cordes soient plus-près de la barrette 40 pour les cordes aigues que pour les cordes graves. L'avantage de cette disposition en biais est évidente si l'on considère qu'une corde tendue vibre avec des amplitudes maximales variables suivant les points considérés de sa propre longueur, avec des "ventres" et des "noeuds" de vibration Or les poils de la partie en forme de brosse en contact avec les cordes, ont tout intérêt à être disposés près des ventres de vibration- des différentes cordes, lesquels -décalés longitudinalement d'une corde à l'autre. En disposant le capteur de vibrations en biais on réalise une sorte de réali-gnement du capteur le long des ventres de vibrations des différentes cordes et on obtient une certaine régularisation des amplitudes d'excitation du capteur,qle que soit la corde mise en vibration pour être accordée. Le circuit électronique 17 comporte un commutateur 50 de présélection de l'une des six fréquences de référence élaborée par-ce circuit électronique et correspondant aux fréquences d'oscillation libre des six cordes de la guitare, lorsque celles-ci sont correctement accordées. L'indication visuelle de l'accord, pour une corde donnée, est fournie par trois lampes, diode électroluminescente ou analogue, L1, L2 et L3.La lampe L1 s'allume lorsque la fréquence d'oscillation de la corde est trop élevée, la lampe L3 lorsqu'elle est trop faible et la lampe L2 lorsque l'accord est réalisé. il est bien évident qu'un grand nombre de montages électroniques susceptibles de remplir ces fonctions peuvent être facilement imaginés par un électronicien moyennement compétent. dans sa structure la plus générale, un tel montage électronique à visualisation lumineuse comprendra essentiellement un oscillateur à fréquence d'oscillation commutable, un circuit commutateur connecté audit oscillateur pour sélectionner une fréquence d'oscillation prédéterminée dudit oscillateur et un circuit comparateur de fréquences dont une première entrée est reliée audit transducteur et dont une deuxième entrée est reliée à la sortie dudit oscillateur; ledit comparateur de fréquence ayant une sortie connectée à un système de visualisation du type décrit ci-dessus. On va cependant décrire plus en détail, en référence aux figures 9 et 10, un montage électronique actuellement préféré, remarquable par son efficacité et sa grande simplicité. Ainsi, l'oscil- lateur précité comporte une section 55 formant oscillateur contrô- lé en tension tandis que le circuit comparateur de fréquences se compose essentiellement d'un comparateur de phase 56, dont les deux entrées E1 et E2 sont aussi celles du comparateur de fréquences susmentionné, et comportant une première sortie S1 délivrant un niveau logique zéro lorsque la fréquence du signal appliqué à la deuxième entrée précitée (E2) est inférieure à celle du signal appliqué sur la première entrée précitée (E1) et un niveau logique un lorsque la fréquence du signal appliqué à ladite deuxième entrée est supérieur à celle du signal appliqué à ladite première entrée. D'autre part, l'entrée de commande de fréquence e de la section formant oscillateur contrôlé en tension 55 est reliée à la sortie S1 par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage comportant une résistance R3 connectée entre la sortie S1 et l'entrée e et un condensateur C2 connecté entre l'entrée e et la masse.Le comparateur de phase 56 comporte aussi une deuxième sortie E2 délivrant des oscillations lorsque les fréquences des signaux appliqués aux entrées E1 et E2 sont différentes et délivrant un niveau logique un lorsqu'elles sont sensiblement égales. Une cellule de filtrage F connectée directement à la sortie S2 permet d'éliminer les oscillations lorsque lesdites fréquences sont différentes et fournit alors un niveau de sortie relativement faible assimilable à un zéro logique.La description de la section 55 et du comparateur 56 définis ci-dessus par leurs entrées et sorties ne sera pardonnée plus en détail, compte tenu du fait que ces deux circuits sont connus en soi et notamment disponibles dans le commerce dans un module à semi-conducteurs intégrés fabriqué par exemple par la firme RCA sous la référence CD 4046. On rappellera simplement~ est nécessaire de définir une fréquence centrale d' oscillation pour la section 55 par un circuit R-C constitué du condensateur C1 et de la résistance R2;;connectés à la section 55 (ou bien à l'aide du branchement en série de la résistance R'2 et de la résistance ajustable P en remplacement de la résistance R2, pour certains cas d'utilisation dont il sera question plus loin). Dans l'exemple décrit, on choisi C1 et R2 pour avoir une fréquence centrale de 250 kHz. En outre, le rapport des résistances R1 et R2 définit la bande de capture de la section 55 formant oscillateur; c'est-à-dire la faible bande de fréquencespour laquelle la sortie S2 du comparateur 56 engendrera un niveau logique un. Le rapport des résistances Rejet R2 détermine donc la précision de l'accord mais aussi, en raison inverse, la facilité du réglage.D'autre part, on voit qu'un commutateur 58 est interconnecté entre les résistances R2 et R'2 - P d'une part et la section 55 d'autre part, pour permettre de remplacer la résistance R2 par l'ensemble R'2 - P. Lorsque l'ensemble R'2,- P remplace la résistance R2, on peut changer la fréquence centrale de l'oscillateur pour accorder la guitare relativement à un autre instrument (orgue électronique ou synthétiseur, notamment) qui n'est pas lui-même forcement accordé au diapason international de 440 Hz. Bien entendu, pour un tel réglage, on pourrait aussi rendre variable le condensateur C1; ; effet recherché étant de décaler la fréquence centrale de la section 55 formant oscillateur. Revenant maintenant aux entrées E1 et E2 du comparateur, on remarquera que l'entrée E1 est connectée à un circuit 57 de mise en forme et eventuellemenbd'adaptation d'impédance, dont l'entrée e1 est elle-même reliée à la sortie de signal électrique du transducteur piézo-électrique 16. L'entrée E2 est quant à elle connectée à la sortie S d'un diviseur séquentie- programmable 59 dont ltentrée E3est connectée à la sortie s de la section 55 formant oscillateur. Ce diviseur est constitué du montage en cascade de bascules bistables (non repré sentez et comporte une entrée de programmation Pr à adressage parallèle, comportant douze bornes d'accès. On affiche un chiffre binaire sur cette entrée Pr, correspondant au chiffre par lequel on veut diviser la fréquence centrale de 250 kHz de la section 55 formant oscillateur. Bien entendu, cette fonction d'affichage est accomplie par un circuit combinatoire 60 piloté par le commutateur 50. Le tableau de la figure 10 montre la table de programmation du compteur 59 par le circuit combinatoire 60 et le commutateur 50, pour une guitare à six cordes. La première colonne du.tableau indique les différentes notes des six cordes de la guitare, lorsque ces cordes vibrent librement. La deuxième colonne indique la fréquence (exprimée en Hz) correspondant à chacune de ces notes, en prenant pour référence le diapason international de 440 Hz. La troisième colonne indique le rapport de division qui doit être imposé au diviseur 59 pour obtenir cette fréquence à partir d'une source d'oscillation de 250 kHz et la quatrième colonne représente le même rapport de division exprimé en code binaire.Comme cela apparattra à tout technicien compétent dans la technique, le circuit combinatoire 60 n'est que la transcription à laide de portes logiques NON/OU 61 et d'inverseurs62 de la table de programmation de la figure 10. Le cablage de ce circuit combinatoire 60 ne sera donc pas décrit plus en détail. -On notera simplement qu'il permet d'afficher le niveau logique indiqué à la quatrième colonne du tableau de la figure 10 aux bornes d'accès correspondantes de l'entrée de programmation Pr; ceci par un simple actionnement du commutateur 50 qui comporte autant de positions que de cordes sur la guitare. Le système de visualisation 65 est conçu pour utiliser, en les combinant, les informations logiques engendrées par les sorties et et S2. Ainsi, la sortie S2 peut être directement connectée à la base du transistor T2 de commande du voyant lumineux L2 ( lampe ou diode électro-luminescente) tandis que les voyants L1et L3 sont associés à des transistors T1 et T3, eux-même pilotés par un circuit logique d'inverseurs66 et de portes ET de validation 67 interconnectés) par exemple de la manière présentée sur la figure 9, en un circuit combinatoire reliant les bases des transistors T1, , Tg aux sorties S1et S2. Le fonctionnement du dispositif selon l'invention est des plus simples et découle avec évidence de la description qui précède. L'opérateur commence par positionner le dispositif à l'extrémité du manche 12 de la guitare, de la façon représentée sur les dessins. Puis il sélectionne la fréquence de référence de l'une des cordes, à laide du commutateur 50. Ainsi, en consultant le tableau de la figure 9, on voit que si l'opérateur a sélectionné la fréquence de 82, 4069 Hz correspondant à la fréquence fondamentale de la note E (qui est la fréquence d'oscillation libre de la corde la plus grave de la guitare; lorsque celle-ciest accordée) alors le diviseur 59 est programmé par le circuit combinatoire 60 pour diviser par 3032 le signal de 250 kHz délivré par ltoscillateur 55.La sortie S du diviseur 59 fournit donc à l'entré E2 du comparateur 56 une fréquence de référence correspondant à l'accord exact de l'une des cordes de la guitare. Par ailleurs, lorsque l'opérateur excite ensuite la corde correspondante, les vibrations sont communiquées au capteur 15 et notamment à la plaquette de base 26, laquelle met en mouvement la pointe 19 du transducteur piézo-électrique 16. Le signal électrique engendré par le transducteur 16 est appliqué à l'entrée Il du circuit 57 qui le transforme en une onde rectangulaire de même fréquence, laquelle est appliquée à ltentrée E1 du comparateur 56. Comme on l'a-vu précédemment, en fonction de la différence de fréquence des signaux appliqués aux entrées -E1 et E2 et du signe de cette différence, l'une des lampes L1, L2 ou L3 s'allume ce qui indique à l'opérateur les corrections éventuelles à apporter au réglage de tension de la corde correspondante de la guitare. Une fois cette corde accordée, l'opérateur peut recommencer les mêmes opérations pour les cordes suivantes, en changeant à chaque foie la fréquence de référence à partir du commutateur 50. Bien entendu, ltinvention n'est nullement limitée aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits. Elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeu ci ceuxci sont dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Dispositif accordeur d'un instrument de musique à cordes, caractérisé en ce qu'il comprend - un support rigide muni de moyersde fixation pour hêtre positionné autour du manche dudit instrument de musique, de préférence au voisinage de son extrémité, - un capteur de vibrations comportant au moins une partieenforme de brosse de forme générale allongée, montée élastiquement sur ledit support rigide pour être positionnée transversalement en regard dudit manche, lorsque ledit support est installé sur ledit manche, de façon que les poils de ladite brosse soient en contact avec des cordes de 1'instru- ment, - un transducteur à sortie de signal électrique opérativement couplé audit capteur de vibrations et ;; - un arcuit électronique mesureur ou comparateur de fréquences, connecté à la sortie dudit transducteur. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit capteur de vibrations comporte une plaquette de base de longueur au moins égale à la largeur de n'importe quel type de manche pour l'instrument de musique considéré, et au moins un bloc de matériau flexible reliant ladite plaquette de base audit support rigide; ladite plaquette de base portant les poils de ladite partie en forme de brosse. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ces poils sont groupes en touffes disposées en quinconce sur plusieurs rangées longitudinales de ladite plaquette de base. 4. Dispositif selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les poils de ladite partie en forme de brosse sont de longue1 différent suivant leuz positionsdtimplan- tation sur ladite plaquette de base par rapport à la direction longitudinale de celle-ci; les poils les plus courts étant ceux destinés à être positionnés en regard des cordes les plus aigles de l'instrument de musique. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite plaquette de base a une épaisseur variable suivant la direction longitudinale de ladite partie en forme de brosse et que la hauteur de cette dernière, mesurée suivant un sens parallèle aux poils, est constante. 6. Dispositif selon l'une des revendications 2à 5, caractérisé en ce que ladite partie en forme de brosse ne s'étend que sur une fraction de la longueur dudit capteur de vibrations et que la fraction restante est équipée d'un bloc de matière plastique mousse fixé à ladite plaquette de base; ladite partie en forme de brosse étant positionnée en regard des cordes les plus graves de l'instrument de musique et ledit bloc de matière plastique mousse étant en contact avec les cordes les plus aigües de l'instrument de musique, lorsque le dispositif accordeur est placé sur le manche de celui-ci. 7. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que, l'instrument de musique étant muni d'une barrette de blocage et d'écartement reltif des cordes. à ltextrémité de son manche, ledit support rigide comporte trois butées d'appui; deux butées latérales définissant deux zones d'appui latérales sur ladite barrette et une troisième butée définissant une zone d'appui-axiale sur ledit manche, les trois zones d'appui définissant sensiblement un triangle isocèle, et que ladite troisième butée a une largeur inférieure à l'écartement de deux cordes adjacentes de n'importe quel type de l'instrument de musique considéré; le positionnement dudit support rigide sur le manche étant correct lorsque les deux butées latérales sont en appui sur ladite barrette de blocage et d'écartement tandis que ladite troisième butée est en appui sur le manche et passe entre les deux-cordes les plus centrales sans les toucher. 8. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit capteur de vibrations est monté sur ledit support rigide de façon à croiser en biais les cordes de l'instrument de musique, lorsque ledit support est correctement positionné sur le manche de celui-ci. 9. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit transducteur comporte une cellule à cristal piézo-électrique fixée audit support rigide et dont l'organe d'excitation est mécaniquement couplé audit capteur de vibrations. 10. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le circuit électronique précité comporte un oscillateur à fréquence d'oscillation commutable, un circuit commutateur connecté audit oscillateur pour sélectionner une fréquence d'oscillation prédéterminée dudit oscillateur et un circuit comparateur de fréquences dont une première entrée est reliée audit transducteur et dont une deuxième entrée est reliée à la sortie dudit oscillateur; ledit comparateur de fréquences ayant une sortie connectée à un système de visualisation. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit oscillateur comporte une section formant oscillateur contrôlé en tension, un diviseur séquentiel programmable connecté à la sortie de ladite section et un circuit combinatoire interconnecté entre ledit commutateur et une entrée de programmation dudit diviseur séquentiel; que ledit circuit comparateur de fréquences comporte un comparateur de phase ayant une première sortie délivrant un niveau logique différent lorsque la fréquence du signal appliqué à ladite deuxième entrée est supérieure ou inférieure à celle du signal appliqué à ladite première entrée; une entrée de commande de fréquence de ladite section formant oscillateur contrôlé en tension étant reliée à ladite première sortie et une deuxième sortie délivrant un niveau logique ddtermiee lorsque les fréquences des signaux appliqués auxdites première et deuxième entrées sont sensiblement égales. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite section formant oscillateur contrôlé ayant sa fréquence centrale déterminée par un circuit R-C, l'un des éléments au moins de ce circuit R-C est mo;ti oosautaL5e ou interchangeable avec un autre élément de même nature, au moins partiellement variable.