La présente invention, concernant le travail du cuir, est plus spécifiquement relative à un moulin à cuir, d'un genre comprenant un tambour horizontal qui est supporté de façon à pouvoir tourner et entraîné en rotation, en étant supporté de préférence à ses deux ex- trémités axiales par des terminaisons de palier soutenues dans des appuis. Les moulins de travail connus sont fermés de manière étanche tout autour et également aux extrémités frontales axiales du tambour tournant. Ils ne présentent par exemple qu'une ouverture dans la région de l'enve- loppe du tambour, ouverture qui peut être close au moyen d'un oeuvercle amovible percé de trous. C'est par cette ouverture que s'effectuent l'enfournement et l'évacuation de la matière à traiter. le couvercle amovible est troué de façon que l'intérieur du tambour communique avec l'en- vironnement du moulin. Les moulins de ce genre, appelés également foulons, ont pour r8le de fouler par voie sè- che le cuir dans l'intérieur du tambour par suite de la rotation de ce dernier etd'assouplir le cuir. Il s'agit ici de cuir qui a fini d'être coloré et a subi des trai- tements antérieurs, dont également un traitement d'éga- lisation. Lors de l'égalisation du cuir, de fines fibres ou particules de cuir lui restent attachées et lors du foulage d'assouplissement elles se détachent dans le mou- lin et constituent une sorte de poussière. Celle-ci réus- sit à sortir du tambour au cours de ce traitement grâce au couvercle de la paroi du tambour, qui est pourvu de trous. Il en résulte que cette poussière se dissémine et encrasse fortement l'atelier dans lequel de tels mou- lins sont montés, en étant par exemple alignés les uns derrière les autres. La forte accumulation de poussière nécessite donc d'avoir des salles particulières dans lesquelles on a seulement placé de tels moulins. Egalement cette poussière constitue une nuisance pénible pour les ouvriers travaillant dans ces locaux. Egalement, les machines s'encrassent très fortement, de sorte qu'il est indispensable de procéder à leur nettoyage à fond à des intervalles de temps déterminés. La pollution de l'en- vironnement est également grande, car on ne peut pas réaliser des ateliers à poussières parfaitement clos. Par ailleurs, le résultat du traitement dépend de l'état de l'air et du volume de la salle o se trouve le mou- lin, car par suite des trous prévus dans chacun des cou- vercles il règne dans l'intérieur des tambours la même température et la même hygrométrie de l'air que dans 13 l'environnement. Cependant, ces conditions varient na- turellement suivant les paramètres de l'air extérieur. Ainsi, suivant les saisons, la température et l'humidité. de l'air changent considérablement. Les modifications correspondantes à l'intérieur du tambour tournant entrai- nent des résultats de foulage non reproductibles. A la surface du cuir il se forme une marque distincte. En outre, on obtient des degrés de ramollissement ou assou- plissement inégaux, L'invention a pour objet d'obtenir un moulin, du genre défini dans l'introduction, qui évite la pollu- tion de l'environnement par la poussière s'accumulant dans l'intérieur du tambour et permet d'obtenir un ré- sultat de traitement reproductible, en particulier, le résultat du foulage, pour les cuirs à traiter et ceci avec une structure autant que possible simple, bon mar- ché et économisant de la place. Le problème posé est résolu pour un moulin du genre susdit conformément à l'invention, grâce au fait qu'on prévoit des canaux débouchant dans l'intérieur du tambour tournant aux deux extrémités à palier et qu'un aspirateur de poussière est associé à un canal et se raccorde par un conduit de retour au canal de l'autre extrémité frontale, en réintroduisant, dans le sens axial, l'air aspiré à partir de l'intérieur du tambour et dé- poussiéré, dans l'intérieur du tambour. Grâce à ces dis- positions, il est possible de dépoussiérer l'intérieur du tambour suivant un processus automatique et de séparer 2488274 - et rassembler la poussière s'accumulant sans qu'elle ne parte à l'extérieur de façon non contrôlée, ce qui polluerait l'environnement. Par suite, il est à nouveau possible de disposer à l'intérieur d'une salle, non seu- lement de tels moulins, mais aussi d'autres machines et même des machines qui sont normalement sensibles à l'attaque par les poussières ou par d'autres encrasse- ments. On n'a donc pas besoin d'une salle particulière dans laquelle on ne logerait que les moulins à cuir. Avec la conformation choisie, le couvercle du corps de tambour n'est pas perméable et, lorsqu'il est fermé, il-présente une fermeture au moins sensiblement étanche aux poussières. Selon des formes de réalisation avantageuses, l'aspirateur de poussière comporte un séparateur de pous- sière, en particulier du type cyclone, avec un récipient de recueil des poussières accolé à la suite et l'aspi- rateur de poussière peut comporter une soufflante, par exemple du type centrifuge, disposée au-dessus du sépa- rateur. Comme récipient de recueil des poussières, on peut se servir d'un récipient à détritus usuel qu'on trouve dans le commerce pour un faible prix. D'autres formes de réalisation du moulin de l'invention peuvent comporter un dispositif de réglage ou de commande de la température et/ou un dispositif de réglage ou de commande de l'humidité dans le courant de l'air introduit par un canal à l'intérieur du tambour tournant; le dispositif de réglage ou de commande de la température peut comprendre un capteur de température et un dispositif de chauffage commandé par ce dernier; le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité est branché après le dispositif de commande ou de régla- ge de la température, dans la direction du courant d'air; le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité comporte un capteur d'humidité et un dispositif de des- sication et/ou d'humidification commandé par ce dernier et en particulier un dispositif à dispersion pour produire un brouillard; le dispositif de réglage ou de commande de la température est disposé à une extrémité frontale du tambour tournant et un endroit dans le conduit de retour o il se raccorde au canal; enfin le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité est disposé à l'intérieur du canal faisant face au canal contenant l'aspirateur de poussière, de préférence, suivant la direction d'écoulement de l'air frais amené, avant l'en- droit o se raccorde le conduit de retour. Grâce au dis- positif de réglage ou de commande de la température et/ou au dispositif de réglage ou de commande de l'humidité il est possible de régler les paramètres température et humidité de l'air à l'intérieur du tambour tournant et ceci suivant un processus parfaitement automatique. Ceci conduit à des résultats de traitement exactement reproductibles, car alors l'air se trouvant à l'intérieur du tambour tournant ne peut plus fluctuer en s'adaptant à l'air ambiant quant à la température et/ou à l'humi- dité. On obtient en même temps qu'on peut choisir les paramètres température et humidité indépendamment de l'état de la salle et de l'environnement extérieur de façon vraiment optimale, ainsi que cela est souhaitable pour obtenir un résultat de traitement voulu. Le dispo- sitif de réglage instantané avec capteurs de température et d'humidité ainsi qu'un dispositif de chauffage et de dessication ou d'humidification branché ensuite qui est commandé par eux garantit, suivant un processus automa- tique, le maintien de la constance de toute valeur ré- glée. De ce fait, on obtient un résultat de foulage re- productible, soit donc toujours constant et optimal avec toujours la même cicatrisation à la surface du cuir et un degré de ramollissement ou assouplissement constant et ceci avec une dépense ou complication relativement faible. D'autres formes de réalisation avantageuses seront exposées par la suite. la conformation prévue des paliers d'appui aux deux extrémités est particuliè- rement simple et peu chère et économise de la place, tout en étant stable à un degré extrême. les appuis ne présentent que des dimensions axiales extrêmement rédui- tes et admettent au centre de larges canaux de passage. D'autres particularités et avantages ressor- tiront plus complètement de la description ci-après, traitant un exemple de réalisation non limitatif d'un dit moulin avec référence aux dessins, parmi lesquels: - la figure 1 est une vue latérale schémati- que du moulin selon l'invention; - la figure 27 une vue du dessus schématique et partiellement coupée du moulin de la figure 1; et - la figure 3, une coupe longitudinale axiale à plus grande échelle de la région d'extrémité, de gau- che sur les figures 1 et 2, du moulin selon l'invention. Le dispositif représenté sert en particulier à ramollir ou assouplir du cuir, qui a été coloré, par un travail de foulage. Ce traitement s'effectue à l'état complètement sec. Le moulin comprend un tambour tournant hori- zontal 10 qui est supporté, dans l'exemple de réalisa- tion représenté, aux deux extrémités axiales par ses parties terminales de palier 11, 12 dans des appuis lo- caux 13, 14. Le tambour tournant 10 est entra1né en ro- tation par un moteur d'entrainement 15, schématiquement indiqué sur la figure 2, par l'intermédiaire d'une pou- lie à courroie 16. Pour cela, du côté extérieur du tam- bour tournant 10, on a disposé et soudé par exemple trois bagues présentant des renfoncements en forme de gouttière en section transversale, dans lesquels sont placées des courroies sans fin 17, 18 et 19, passant autour du tam- bour tournant 10 sur la poulie 16. Le tambour tournant est accessible par l'intermédiaire d'une baie pouvant être fermée au moyen du couvercle 20 pour le chargement ou l'extraction de la matière à traiter. Aux deux extrémités de palier 11 et 12 on a prévu des canaux 22 et 23 qui débouchent dans l'intérieur 21 du tambour tournant 10. Chaque canal 22, 23 est formé par un tube creux axial 24 ou 25 présentant à l'intérieur une grande section transversale de passage libre. Sur la figure 2, on a représenté schématiquement seulement une conformation dans laquelle le tube creux 24, 25 cons- titue le support direct du palier d'appui correspondant 13 ou 14. Ainsi qu'on peut le voir en particulier sur les figures 1 et 2, on a associé au canal 22, qui est situé ici sur la gauche, un aspirateur de poussière spécial qui se raccorde par l'intermédiaire d'un conduit de retour 41 au canal 23 se trouvant vers la droite sur les figures 1 et 2. Au moyen de l'aspirateur à poussière , l'air charge de poussière est aspiré par le canal de gauche 22 dans la direction de la flèche 42 hors de l'intérieur 21 du tambour tournant 10 pour dépoussiéra- ge, puis il est envoyé dans le retour de conduit 41 dans la direction de la flèche 43 et ainsi l'air dépoussiéré est ramené dans le sens axial à nouveau à l'extrémité de droite, sur les figures de droite 1 et 2, par le ca- nal local 23 dans l'intérieur 21 du tambour tournant 10. Ainsi que l'indique la flèche 44, l'air de l'environ- nement est aspiré dans la région d'extrémité de droite sur les figures 1 et 2 du tambour tournant 10 à partir de l'extérieur dans le canal de droite 23. L'aspirateur de poussière 40 comporte un sépa- rateur de poussière 45, ayant la forme d'un dépoussiéreur cyclone qui inclut un récipient collecteur de poussière 46 branché à sa suite. L'aspirateur 40 comporte une souf- flante 47, ayant en particulier la forme d'une soufflan- te centrifuge, qui est disposée au-dessus du séparateur et qui est entraînée par un moteur 48 à axe vertical. A la sortie de la soufflante 47 se raccorde le conduit de retour 41. - On prévoit un dispositif de réglage ou de com- mande de la température 50 et en outre un dispositif de réglage ou de commande de l'humidité 60 dans la voie d'écoulement de l'air introduit dans l'intérieur 21 du tambour tournant 10, incluant le canal de droite 23. les deux dispositifs 50 et 60 ne sont représentés que de façon schématique. le dispositif de réglage ou de commande de la température 50 inclut un capteur de température 51 et un dispositif de chauffage 52 qui est commandé par le capteur 51. le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité 60 comporte un capteur d'humidité 61 et un dispositif de dessication et/ou d'humidification 62 qui est commandé par le précédent, par exemple un dispositif à dispersion servant à produire un brouilla-rd d'eau. Avec ces dispositifs 50 et 60 incluant leurs parties élémentaires correspondantes il s'agit de groupes struc- turaux en soi connus qu'il est inutile d'exposer en dé- tail, en illustration, ou en description. En outre, ces dispositifs 50, 60 peuvent être pris dans l'état de la technique. Le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité 60 est branché après le dispositif de réglage ou de commandedb la température, en suivant le trajet d'écoulement de l'air dépoussiéré. Le dispositif de ré- glage ou de commande de la température 50 se trouve à une extrémité frontale du tambour tournant 10, c'est-à- dire à l'extrémité de droite sur les figures 1 et 2, et à l'endroit dans le trajet du conduit de retour 41 o le conduit de retour 41 se raccorde au canal de droite 23. le dispositif de réglage ou de commande de l'humi- dité 60 est disposé à l'intérieur du canal 23, situé en regard de l'autre canal 22 et dans ce cas, en suivant le trajet d'écoulement de l'air frais amené selon la flèche 44, en avant de l'endroit o débouche le conduit de retour 41 dans le canal de droite 23. Grâce à cette conformation, il est possible de réaliser le traitement, au moyen du moulin, du cuir qui a été coloré suivant un processus commandé automa- tiquement. Le cuir introduit dans le tambour tournant 10 comporte, par suite du traitement d'égalisation précé- dent, de très petites particules de cuir ou des fibres de cuir qui se manifestent sous forme de poussière. Avec le traitement au moulin, c'està-dire l'assouplissement du cuir par foulage, cette poussière sort de l'intérieur du tambour tournant 10 et normalement, avec les dispositifs des moulins connus, elle passe par des perforations dans le couvercle 20 au cours du traitement. la nuisance créée dans l'environnement est de ce fait énorme avec les dis- positcifs connus de ce genre, ce qui fait qu'également à cause de cela on ne peut avoir de résultats de traite- ment reproductibles, parce que l'intérieur 21 du tambour tournant 10, dans les dispositions de moulins connus, est continuellement en communication avec l'environne- ment et par suite que la température de l'environnement et/ou l'humidité de la salle, qui peuvent toutes deux se modifier, sont également communiquées à l'intérieur du tambour tournant. Avec le moulin selon l'invention par contre, la nuisance causée par les poussières est supprimée. En outre, de façon reproductible aussi bien la tempéra- ture que l'humidité dans l'intérieur 21 du tambour tour- nant 10 peuvent être réglées et maintenues à des valeurs constantes préfixées, de sorte que pour autant un résul- tat de traitement reproductible et toujours le même est assuré, quelles que soient les conditions ambiantes ré- gnant à l'extérieur du tambour tournant 10. Le cuir, qui doit etre foulé pour ramollisse- ment ou assouplissement dans un procédé à sec et qui est introduit dans le tambour tournant 10, est traité de façon correspondante lors de la rotation dudit tambour. Dans ce cas, selon les besoins, de l'air frais provenant de l'extérieur est aspiré par le canal de droite 23, sur les figures 1 et 2, dans la direction de la flèche 44 au moyen de l'aspirateur 40 et en passant par l'intérieur 21 du tambour tournant; alors l'air chargé de poussière s'échappe hors de l'intérieur 21 du tambour tournant 10 par le canal 22 dans la direction de la flèche 42. La poussière est filtrée grâce au séparateur 45 et recueil- lie dans le récipient collecteur de poussière 46, qui peut ftre un récipient à détritus ordinaire classique. L'air dépoussiéré arrive dans la direction de la flèche 43 par le conduit de retour 41 et est ramené, au moins principalement, par le canal de droite à nouveau dans l'intérieur 21 du tambour tournant 10. Le capteur de température 51 mesure dans ce cas la température réelle de l'air à l'intérieur du conduit de retour 41. S'il se produit un écart vis-à-vis de la température prescrite le dispositif de chauffage 52 est commandé de façon cor- respondante, de sorte que lors du passage de l'air au travers du dispositif de chauffage 52 l'air soit par exemple chauffé de manière correspondante. On comprend que dans ce cas, comme partie constituante du dispositif de réglage de la température 50 on pourrait également prévoir un autre capteur de température se trouvant à la sortie du dispositif de chauffage 52, qui mesurerait la température réelle et exécuterait, conjointement avec le capteur 51, une mesure de différence, L'air arrivant par le canal de droite 23 est alors contrôlé en ce qui concerne son degré d'humidité et à nouveau réglé d'après le résultat. Ceci se produit au moyen du dispositif de réglage ou de commande d'humi- dité 60. Le capteur d'humidité 61 apprécie la teneur hygrométrique de l'air et pilote, d'après le résultat, le dispositif 62 pour le déshumidifier et/ou le réhumi- difier. Il va de soi que toutes les fonctions de comman- de seront rassemblées, pour pouvoir les régler, dans une armoire à commutation qui n'est pas davantage spé- cifiée. Ensuite, en se référant à la figure 3 et alors à l'exemple du palier de soutien 13 de gauche, on expose- ra la particularité de l'appui, et on admettra que le pallier d'appui 14 de droite est constitué de la mème manière. le palier d'appui 13 comporte une bague de pa- lier intérieure 26 et une bague d'appui extérieure 27 fixe en regard, qui est disposée coaxialement par rap- port à la bague de palier 26 et qui déborde celle-ci à l'extérieur. la bague de palier 26 possède, à sa sur- face périphérique extérieure, une surface de palier cons- tituée par une rainure annulaire 28 obtenue par enfon- cement. De manière correspondante, la bague d'appui 27 est également pourvue, sur sa surface périphérique in- térieure, d'une surface de palier ayant la forme d'une rainure annulaire 29 en renfoncement, les deux rainures annulaires 28, 29 agissent conjointement pour produire le soutien transversal et longitudinal du tambour tour- nant 10, d'une façon telle que dans ces rainures annu- laires 28, 29 des corps de palier ayant la forme de corps de roulement circulent et sont constitués ici par exemple sous forme d'une couronne de billes 30. la bague d'appui extérieure fixe 27 est main- tenue dans une partie de soutien 32, ayant la forme d'une douille, au moyen d'une couche intermédiaire élastique 31 établie sous forme de couche de caoutchouc. Cette partie d'appui 32 repose sur un pied d'appui inférieur 33 qui est porté conjointement avec la bague d'appui extérieure fixe 27. la bague de palier 26 du c8té du tambour est fixée au moyen de vis 34 de façon détachable à un disque frontal 35 du côté du tambour. le disque frontal 35 est relié solidairement à la paroi frontale 36, tournée vers elle; du tambour tournant 10, par exemple par soudage. le disque frontal 35 possède, sur le c6té axial écarté du tambour tournant 10, un talon de centrage axial 37 sur lequel la bague de palier 26 est contrée. Au centre le disque frontal 35 et la paroi frontale 36 sont chacun pourvus d'une ouverture de passage centrale 38 ou 39 de grand diamètre. La bague de palier 26 et la bague d'appui 27 sont couverts, du cÈté axial tourné vers le tambour tournant, par un couvercle annulaire 70 recouvrant axia- lement ces deux parties, couvercle qui est fixé par l'in- termédiaire de vis 71 de manière amovible sur la bague d'appui fixe 27. Le couvercle annulaire 70 est également pourvu au centre d'une ouverture de passage de grand diamètre 72. Comme on peut le voir sur la figure 3, le tube creux 24 à cet endroit incluant un canal 22 est monté solidairement sur le couvercle annulaire 70, par exemple e tant ensoudé. Dans ce cas, le tube creux 24 traverse ltou- verture de passage 38 du disque frontal 35 avec un cer- tain jeu radial. Dans le sens axial le tube creux 24 s'étend alors jusqu'à l'ouverture de passage 39 dans la paroi frontale 36 du tambour tournant 10. En sens inver- se le tube creux 24 passe, dans la direction axiale, jusqu'à l'ouverture de passage 72 du couvercle annulaire , qui est posé par dessus à l'extrémité, de gauche sur la figure 3, du tube creux 24 et qui est soudé à ce der- nier. Le tube creux 24 est ainsi indépendant du jeu dans le palier d'appui 13 et en particuliercbs mouvements qu'exécute la bague de palier 26 du c8té du tambour par rapport à la partie de pied 33. La couche de caoutchouc 31 a en fait particulièrement pour objet d'égaliser des erreurs de niveau légères ou d'autres erreurs d'axe et d'absorber des oscillations, de compenser les-balourds, etc.. Du fait que le tube creux fixe 24 ne s'applique pas dans la région d'extrémité, de droite sur la figure 3, directement dans l'ouverture de passage 38 du disque frontal 35, mais qu'il existe un certain jeu intermédiai- re radial, cette mobilité du tambour tournant 10 avec la bague de palier 26 n'est pas relativement empochée. Elle est écartée par le tube creux 24 et la conduite associée aux raccords de conduite habituels. De ce fait, le tube creux 24 reste rigide, tandis que le tambour tournant 10 peut tourner relativement à lui lors de son entraînement. Le tambour tournant 10 comporte une paroi d'im- pact 73 intérieure, maintenue contre la paroi frontale 36. lia première a une forme conique, au moins légèrement, avec un sommet de coAne dirigé vers l'intérieur 21 du tambour tournant 10, qui se trouve sur l'axe du tambour. La paroi d'impact 73 est disposée, tout au moins dans la région du canal 22, avec un certain écartement axial par rapport à la paroi frontale 36. De ce fait, la paroi d'impact 73, sur laquelle s'étend le canal 22 dans le sens de la section transversale, est imperméable, ce qui signifie donc que la fonction d'impact est-assurée. Sur la région de surface par contre, qui est située avec un écartement axial à l'extérieur de la région du diamè- tre du canal 22, la paroi d'impact 73 est pourvue d'ou- vertures de passage 74 relativement grandes, par exemple des perforations, de sorte que l'air chargé de poussière peut être aspiré au travers dqs ouvertures de passage 74, avec efficacité et sans perturbation, hors de l'in- térieur 21 du tambour tournant 10,- par le canal 22. On évite en même temps que dans la région à forte aspira- tion, soit donc dans la région de la section transversale du canal 22, que le cuir se trouvant dans l'intérieur 21 soit directement aspiré, ce qui provoquerait le bou- chage de ces ouvertures de passage existant dans ladite région et par suite le blocage de l'aspiration de l'air contenant des poussières. Ceci est simplement empoché grâce aux ouvertures de passage 74 qui ont été décrites. Le palier d'appui 14, se trouvant à droite sur les figures 1 et 2, est établi exactement de la même fa- çon que le palier d'appui 13 décrit avec référence à la figure 3. Au total il s'agit ici d'un mode de soutien stable, avantageux quant au coût, et particulièrement simple, qui est en même temps capable d'absorber des er- reurs de. niveau éventuelles et des oscillations et qui permet aux deux extrémités du tambour tournant 10 d'avoir des canaux 22, 23 de diamètre extrêmement grand pour l'aspiration ou la réintroduction de l'air. Dans ce cas, on fait appel à des éléments de palier simples, économi- ques et de faible encombrement, qui supportent les tu- bes creux 24, 25 aux deux extrémités et les fixent. Les paliers d'appui des deux c8tés 13, 14 n'auront que de très petites dimensions axiales, de sorte que l'encom- brement axial global du dispositif peut être extrêmement réduit. eb REVENDIOATIONS 1. Moulin à cuir, comprenant un tambour horizontal qui est supporté de façon à pouvoir tourner et entraîné en rotation, en étant supporté de préférence à ses deux extrémités axiales par des terminaisons de palier soutenues dans des appuis, caractérisé en ce qu'il comprend des canaux (22, 23) débouchant dans l'intérieur du tambour tournant (10) aux deux extrémités à palier (11, 12) et en ce qu'un aspirateur de poussière (40) est associé à l'un des canaux (22) et se raccorde par un conduit de retour (41) au canal (23) de l'autre extré- mité frontale, en réintroduisant dans le sens axial l'air, aspiré à partir de l'intérieur (21) du tambour et dépous- siéré, dans l'intérieur (21) du tambour. 2. Moulin selon la revendication 1, caracté- risé en ce que l'aspirateur de poussière (40) comporte un séparateur de poussière (45), en particulier du type cyclone, avec un récipient (46) de recueil des poussières accolé à la suite. 3. Moulin selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'aspirateur de poussière (40) comporte une soufflante (47), par exemple de type cen- trifuge, disposée au-dessus du séparateur (45). 4. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de réglage ou de commande de la température (50) et/ou un dispositif de réglage ou de commande de l'humidité (60) dans le courant de l'air introduit par un canal (23) à l'intérieur (21) du tambour tournant (10). 5. Moulin selon la revendication 4, caracté- risé en ce que le dispositif de réglage ou de commande de la température (50) comprend un capteur de tempéra- ture (51) et un dispositif de chauffage (52) commandé par ce dernier. 6. Moulin selon la revendication 4, caracté- risé en ce que le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité (60) est branché après le dispositif de commande ou de réglage de la température (50), dans la direction du courant d'air. 7. Moulin selon la revendication 4 ou 6, caractérisé en ce que le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité (60) comporte un capteur d'humi- dité (61) et un dispositif de dessication et/ou d'humi- dification (62) commandé par ce dernier, en particulier un dispositif à dispersion pour produire un brouillard. 8. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 4 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de réglage ou de commande de la température (50) est disposé à une extrémité frontale du tambour tournant (10) et à un endroit dans le conduit de retour (41) o il se raccorde au canal (23). 9. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 4 à 8, caractérisée en ce que le dispositif de réglage ou de commande de l'humidité (60) est disposé à l'intérieur du canal (23) faisant face au canal (22) contenant l'aspirateur de poussière (40), de préférence, suivant la direction d'écoulement de l'air frais amené, avant l'endroit. o se raccorde le conduit de retour (41). 10. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 9, caractérisé en ce que chaque palier d'appui (13, 14) comporte une bague de palier (26) fixée au tambour tournant (10) et une bague d'appui (27) fixe, coaxiale à la bague de palier (26) et dépassant celle- ci, la bague de palier (26) présentant, de préférence sur sa surface périphérique extérieure, et la bague d'ap- pui (27), de préférence sur sa surface périphérique in- térieure, chacune une surface de palier (28, 29), ces surfaces de palier coopérant ensemble pour supporter transversalement et/ou longitudinalement le tambour tour- nant (10). 11. Moulin selon la revendication 10, carac- térisé en ce qu'il comprend, entre la bague de palier (26) et la bague d'appui (27), des corps de palier (30), en particulier des corps de roulement, ou de préférence une couronne de billes. 12. Moulin selon la revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que la bague d'appui (27) fixe est maintenue au moyen d'une couche intermédiaire élastique (31), par exemple une couche de caoutchouc, dans une partie d'appui (32), constituée de préférence par une douille, qui est fixée au pied support (33) et qui est portée par celui-ci. 13. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 10 à 12, caractérisé en ce que la bague de palier (26) est fixée de manière détachable à un disque frontal (35) du c8té du tambour et de préférence centrée sur un talon axial (37) de celui-ci. 14. Moulin selon l'une quelconque des 2vendi- cations 1 à 13, caractérisé en ce que chaque extrémité de palier (11, 12) comporte un tube creux (24, 25) à grande section de passage intérieur, qui constitue le canal (22 ou 23). 15. Moulin selon la revendication 14, carac- térisé en ce que le tube creux (24, 25) supporte la bague de palier située du côté du tambour. 16. Moulin selon la revendication 14, carac- térisé en ce que le tube creux (24, 25) est maintenu sur la partie fixe du palier d'appui (13, 14), en parti- culier sur la bague d'appui (27). 17. Moulin selon l'une quelconque des revendi- cations 13 à 16, caractérisé en ce que le disque frontal (35) du c8té du tambour et la paroi frontale (36) du tambour tournant (10) contiennent chacun une ouverture de passage centrale (38, 39) dans laquelle passe le tube creux (24). 18. Moulin selon l'une quelconque des revendi- cations 10 à 17, caractérisé en ce qu'il comprend un couvercle annulaire (70) couvrant le palier d'appui (13) sur le côté axial écarté du tambour tournant (10), cou- vercle qui est fixé en particulier de manière détachable sur la bague d'appui (27). 19. Moulin selon les revendications 17 et 18 prises ensemble, caractérisé en ce que le couvercle an- nulaire (70) présente une ouverture de passage centrale (72) et en ce que le tube creux (24) s'étend dans la direction axiale jusqu'au travers de l'ouverture de pas- sage (72) du couvercle annulaire (70) et lui est fixé. 20. Moulin selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 19, caractérisé en ce que le tambour tour- nant (10) présente, à chaque extrémité frontale, une paroi d'impact (73) intérieure, maintenue contre la pa- roi frontale (36), et se trouvant, tout au moins dans la région du canal (22), à un certain écartement axial de la paroi frontale (36). 21. Moulin selon la revendication 20, carac- térisé en ce que la paroi d'impact (73) est imperméable dans la région radiale du canal (22) et est pourvue, sur une région superficielle qui se trouve axialement écartée hors du canal (22), d'ouvertures de passage (74) , par exemple de perforations.