La présente invention concerne la détermination de la vitesse d'intervalle vraie de couches à partir de plusieurs jeux de traces séismiques en présence d'un lit ayant un pendage. Dans l'exploration séismique, une détermination précise de la vitesse est assez importante dans le traitement et l'interprétation des données séismiques. La détermination de la caractéristique de vitesse est décrite dans "Seismic Velocities froid Subsurface Measure ents", C. H. Dix, Geophysics, vol, 20 pages 68-86, 1955. Une technique d'opération sur le champ utilisée couraient pour obtenir des traces séismiques pour l'utilisation dans les déterminations de la vitesse est appelée la technique du point profond consrm pour obtenir un recouvrement multiple des points récepteurs de la subsurface. Le temps d'arrivée de trace A trace de chaque réception d'un jeu de séismogrammes A point commun n de profondeur varie suivant une fonction hyperbolique habituelleient appelée de décalage normal. En corrigeant chaque impulsion pour le décalage normal, les traces du point commun peuvent être empilées pour renforcer le signal de réflexion.La lise en faisceau par des points profonds communes convient pour les lits A subsurface A pendage ainsi qu'à subsurface plate. La relation entre la vitesse apparente utilisée pour corriger les données du point commun pour le décalage normal avant l'empilage et la vitesse d'intervalle vrai de couches avec laquelle les ondes séismiques progressent vers et depuis les réflecteurs des subsurfaces est décrite dans l'article "Apparent Velocity fron Dipping Interface Reflections" de Pranklyn K. Levin présenté au Velocity Symposium, Bbuston, Texas, Etats-Unis d'Amérique 1969. L'invention a pour objet un procédé pour enregistrer des caractéristiques de vitesse d'intervalle vrai dans le sol en présence d'un lit A pendage, en utilisant un système automatique. Selon un aspect de l'invention, des réflexions séismiques d'un point profond con sont obtenues A partir d'un nombre d'au oins trois courbes de profils séismiques se croisant en un point co-in de la surface. Le temps moyen de réflexion pour les réflexions qui sont communes A toutes les courbes de profils est déterminé. La vitesse apparente moyenne et le pendage doyen sont aussi déterminés pour chaque réflexion le long de chaque courbe de profil. Le pendage moyen et l'azimut de chaque courbe de profil sont ensuite utilisés pour déterminer la direction et le pendage vrais des réflexions communes A toutes les courbes de profils. Chaque vitesse apparente moyenne est ensuite corrige pour la direction et le pendage vrais pour déterminer la vitesse efficace pour chaque réflexion Ie long de chaque courbe de profil. Une vitesse efficace moyenne (RMS) est ensuite déterminée pour les réflexions communes A toutes les courbes de profils.Le tracé est rendu continu en reliant les points de vitesse RMS par une ligne droite. La courbe continue de la vitesse RMS est lissée au moyen d'un opérateur filtre de lissage. La vitesse d'intervalle vrai est ensuite déterminée par un processus d'itération basé sur le modèle en couches de la loi de Snell de pendage arbitrairement pour la courbe lissée de vitesse RMS. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple, et faite en se référant au dessins annexés, sur lesquels; - la figure 1 est un graphique illustrant la technique sur champ pour obtenir des traces séismiques de point commun, - la figure 2 est un graphique montrant les temps d'arrivée des réflexions des traces séismiques obtenues de la façon indiquée par la figure 1, - la figure 3 est un graphique montrant la relation entre l'interface à pendage et la surface de la terre, - la figure 4 est un graphique d'étalement transversal de courbes de profil séismique à la surface de la terre, - les figures 5A et SB représentent ensemble un diagramme de déroulement du procédé selon l'invention, - les figures 6 & 6L, 7A, 7B et 7C montrent des satrices pour emmagasiner les données séismiques traitées suivant les étapes des figures SA et 5B, - la figure 8 est un diagramme vectoriel des amplitudes de direction et de pendage obtenues par les étapes des figures SA et 5B, - la figure 9 montre l'orientation de la direction de l'interface A pendage par rapport aux courbes de profil de la figure 4, - la figure 10 représente graphiquement les vitesses RMS obtenues avec les étapes des figures 5A et 5B, - la figure 11 représente un opérateur filtre de lissage pour lisser la courbe représentée sur la figure 10, - la figure 12 est un diagramme du pendage et de la direction obtenus avec les étapes des figures 5A et 5B, - la figure 13 représente graphiquement la vitesse RMS, la vitesse d'intervalle. corrigée pour le pendage et la vitesse moyenne obtenues par les étapes des figures 5A et 5B, et - les figures 14A, 14B et 14C représentent ensemble un diagramme de déroulement pour les étapes des figures 5A et 5B. La figure l montre un procédé pour obtenir un jeu de traces séismiques d'un point profond commun (CDP). L'énergie séismique produite à chacun d'un certain nombre de points de tir Sl-Sn espacés le long d'une ligne de profil séismique est réfléchie par une interface de subsurface en un point profond commun et elle est reçue en plusieurs emplacements espa cés Rl-Rn le long de la ligne de profil séismique pour produire un jeu de traces séismiques CDP. Ce jeu CDP des réflexions Zl-Zn est représenté sur la figure 2. Sur la figure 2 les ordonnées représentent les distances horizontales Rl-Rn des récepteurs qui produisent les traces séismiques. Les signaux des réflexions Zl-Zn reçus à partir du point profond commun de l'interface sont indiqués tombant le long de la courbe W.La courbe W représente le temps d'arrivée de trace A trace des différents signaux des réflexions de la série de seisoogrammes. Cette courbe est spécifiée par la fonction hyperbolique: T 2 = T 2 + X2 lv 2 (1) x o a dans laquelle T est le temps de la réflexion sur une trace séismique particu x liere, T0 est le temps de cette réflexion sur une trace séismique idéalisée avec un point de réflexion directement en dessous du point de tir, X est le distance horizontale entre le point de tir et le récepteur produisant la trace séismique particuliere, Va est la vitesse acoustique moyenne ou apparente caractéristique de la couche à travers laquelle se propage l'énergie séismique. Le décalage dans le temps de trace à trace des réflexions provenant d'un point profond commun d'interface est habituellement connu colle décalage normal et il est spécifié par la fonction Il est fait référence à SEISMIC PROSPECrRE FOR OIL par C. Hesitt Dix, 1952, section 8.2.3, pages 134-137 pour une description plus complète de la détermination du décalage normal. Ls vitesse apparente Va utilisée pour corriger le décalage normal n'est cependant pas la une que la vitesse d'intervalle vrai de couche Vi. La relation entre la vitesse apparente Va et la vitesse d'intervalle Vi est déterminée par la direction de la ligne de profil séismique par rapport au pendage de l'interface de subsurface à pendage. Sur la figure 3, l'angle de pendage entre la perpendiculaire à l'interface de pendage et la perpendiculaire au plan de la surface de la terre est représenté par l'angle . L'angle de direction entre la ligne de profil séismique et la ligne de pendage dans le plan de la surface de la terre est l'angle o L'expression de la vitesse d'intervalle vrai peut par suite etre donnée par la fonction: I1 est fait référence à l'article Apparent Velocity from Dipping Interface Reflexions" de Franklvn K. Levain, présenté au Velocity Symposium, Houston, Texas, Etats-Unis d'Amdrique 1969, pour l'établissement de l'équation (3). Comme la direction du pendage est inconnue, la ligne de réflecteurs coïncidera rarement avec l'azimut du pendage. Conformément A l'invention, il est possible d'obtenir des données représentant la vitesse d'intervalle de couches vrai dans des zones ayant des informations à pendage et quand la direction est inconnue, en résolvant l'équation (3) pour ces inconnues. Comme il existe trois inconnues, un point de croisement de trois ou plus de trois lignes de profil séismique est nécessaire. Suivant un mode de mise en oeuvre de l'invention, plusieurs lignes de profils séismiques sont tracées sur la surface de la terre avec un étalement croisé suivant la figure 4. La combinaison à étalement croisé formée par ces trois lignes établit plusieurs points de croisement de trois lignes de profils.Par exemple, les lignes de profils séismiques A, B et C ont un point de croisement a. Les réflexions séismiques obtenues à partir de ces trois lignes de profils A, B et C sont utilisées pour résoudre d'équation (3) pour le point de croisement a. De façon similaire, des réflexions séismiques à partir de trois lignes de profils qui forment des autres points de croisement de la combinaison étalée et croisée peuvent etre utilisées pour résoudre l'équation (3) pour ces points de croisement. Les figures 5A et 5B forment un diagramme de déroulement d'une technique utilisée avec une calculatrice digitale universelle conformément à l'invention pour déterminer la vitesse d'intervalle de couche vrai Vi, l'angle de pendage et l'angle de direction e pour chaque point de croisement de trois lignes de profils séismiques s'intersectant. Le point de croisement a des lignes de profils séismiquesA, B et C sera utilisé à titre d'exemple. La première étape 20 du diagramme de déroulement sert à déterminer d'après les jeux séismiques CDT pour les trois lignes de profils A, B et C, le temps, la distance, la vitesse apparente et l'amplitude de chaque r & ecteur séismique sur chaque Jeu séismique CDP.Cette détermination peut entre effectuée par la technique d'estimation continue de la vitesse décrite dans le brevet des Eins-Unis d'Amérique n03 651 451. L'étape suivante 21 comporte la lise en mémoire des données provenant de l'étape 20 dans trois .'.oires séparées, une pour chacune des. trois lignes de profil séismique A, B et C. Chaque mémoire comprend deux matrices séparées. La preliAre matrice est tridimensionnelle, avec les données de temps enregistrées dans une section, les données de vitesse apparente enregistrées dans une seconde section et l'amplitude enregistrée dans une troisième section. Un exemple d'une telle matrice pour la ligne de profil séismique A est représenté sur la figure 6A. A titre d'illustration seulement, une matrice 6 x 6 x 3 est seule représentée avec seulement les entrées de données de temps indiquées. Par exemple, l'entrée de temps T11 est 'le temps de réflexion Z1 du jeu CDP 1 de la ligne de profil A. La seconde matrice est A une dimension pour contenir les données de distance et elle est représentée sur la figure 6B. Par exemple, la distance D1 est la distance en mètres entre le jeu CDP 1 et le jeu CDP 2 pour une réflexion de la ligne de profil A. L'étape suivante 22 détermine le temps moyen T, la vitesse apparente moyenne V et le pendage doyen 0 pour chaque réflexion d'une ligne de profil. En premier lieu, le temps doyen et la vitesse apparente doyenne de chaque réflexion sont déterminés d'après les relations suivantes dans lesquelles N = nombre d'entrées de temps du jeu CDP pour une réflexion donnée, j = réflexion, a = jeu CDP. Par exemple, le temps moyen pour la réflexion Z1 sur les jeux CDP 1-6 sur la ligne A de h figure 6A est T11 + T12 + T13 + T14 +T15 + T16 T(Z1)(A) = (6) 6 De façon similaire la vitesse apparente moyenne pour la réflexion Z1 pour les jeux CDP 1-6 sur la ligne A est V11 + V12 + V13 + V14 + V15 + V16 a(Zl)(A) - V11 + V12 + 6 Le pendage moyen le long de chaque ligne de réflexion est alors déterminé d'après la relation dans laquelle D = distance entre des jeux CDP voisins pour une réflexion le n long d'une ligne de profil donnée. Par exemple le pendage moyen 0 pour la réflexion Z1 pour les jeux CDP 1-6 de la ligne A est Avant de passer aux étapes suivantes du traitement, une détermination est effectuée en ce qui concerne l'acceptabilité de chaque réflexion comme réflexion valable pour le traitement consécutif. Cette détermination est faite par un processus en deux étapes. En premier lieu, l'amplitude moyenne A est déterminée d'après la relation: Par exemple, l'amplitude moyenne de la réflexion Z1 pour les groupes CDP 1-6 sur la ligne A est A11 + A12 + A13 + A14 + A15 + A16 A(Z1)(A) = (11) 6 La réflexion telle que Z1 sur la ligne A est alors estimée acceptable pour le traitement consécutif d'après les expressions A(Z1)(A) # Q1 (12) N # Q2 (13) Dans lesquelles Q1 est un facteur de qualité représentant l'amplitude moyenne minimale acceptable pour qu'une réflexion soit prise en considération pour le traitement consécutif et Q2 est un facteur de qualité représentant le nombre minimal d'entrées de temps CDP acceptable pour qu'une réflexion soit prise en considération pour le traitement consécutif. Si l'amplitude moyenne et le nombre d'entrées de temps des jeux CDP ne dépassent pas respectivement Q1 et Q2, les calculs du temps moyen T; de la vitesse apparente Va et du pendage moyen # ne sont pas utilisés pour un traitement consécutif. L'étape suivante 23 détermine la continuité de la réflexion, c'est-à-dire si la meme réflexion a été détectée sur les trois lignes de profils. En premier lieu, un point de réflexion sur la ligne A, par exemple, est choisi. En second lieu les lignes B et C sont recherchées pour trouver la méme réflexion ou réflexion commune. Cette étape peut etre mieux comprise en considérant les figures 7A, 7B et 7C. Le temps moyen pour chacune des réflexions Z1-Z6 pour la limite A, déterminée à l'étape 22, est enregistré dans la colonne désignée pour la ligne A de la figure 7A.La réflexion 21 apparaissant au temps moyen TZl(A) sur la ligne A peut, pendant la recherche des lignes B et C, être trouvée apparaître au temps moyen TZ6(B) sur la ligne B et au temps TZ3(C) sur la ligne C. Autrement dit, la première réflexion Z1 sur la ligne A, la sixième réflexion S6 sur la ligne B et la troisième réflexion Z23 sur la ligne C apparaissent toutes environ au 'se temps moyen. Ces deux temps TS6(B) et TZ3(C) sont alors mis en mémoire dans la matrice des temps dans les colonnes B et C de la figure 7A. Ce processus de recherche localise les réflexions sur les lignes B et C correspondant dans le temps A une réflexion sur la ligne A d'après les relations JT(A) - T(B)|# K1 et (14) IT(A) - T(C)|# 4 K1 (15) dans lesquelles R1 est une constante. Par exemple, la réflexion commune supposée peut ne pas apparaître exactement au même point dans le temps sur chacune des trois ligne Par suite, les réflexions sur les lignes B et C, différant dans le temps de la réflexion sur la ligne A d'une quantité ne dépassant pas une constante, par exemple 10 millisecondes seront sélectionnées et entrées dans la matrice des temps de la figure 7A. S'il n'y a pas de réflexions à la fois sur B et sur C à des temps contenus dans la constante donnée, aucune de ces réflexions n'est entrée pour le point dans la matrice des temps. Cela est monté par des zéros dans la seconde rangée à partir du haut de chaque colonne de la figure 7A. Il apparaît ainsi que chaque rangée contenant des entrées de temps moyens communs de réflexion indique un événement continu tandis que chaque rangée ne contenant pas d'entrée indique un événement non continu. Quand la matrice des temps de la figure 7A a été complétée, la matrice des vitesses de la figure 7B et la matrice des pendages de la figure 7C sont complétées par entrée des vitesses moyennes et des pendages moyens appropriés correspondant aux entrées des temps moyens de réflexion pour la ligne A de la matrice des temps de la figure 7A. Par exemple, les entrées des vitesses pour l'événement continu aux temps TZ1(A), TZ6(B) et TZ3(C) sont VZ1(A), VZ6(B) et VZ3(C). De façon similaire, les entrées des pendages sont # # et # @e f@@@@ @imil@ire @@@@@@ @@@rée @@@@@ @@@@@ @@@@ XZ1(A) #Z6(B) et Z3(C) De façon similaire, aucune entrée n'est faite dans la seconde rangée à partir du haut des figures 7B et 7C pour des événements non continus. L'étape suivante 24 du traitement détermine la moyenne des temps de réflexions qui sont communes aux trois lignes A, B et C. Cela est effectué en établissant la moyenne des temps de réflexion de chaque rangée de la figure 7A d'après la relation T +T +T TCR : A B C (16) 3 Par exemple, la' moyenne des temps de réflexion pour les réflexions sur les lignes B et C communs avec le temps de réflexion Tzl(A) sur la ligne A est T Zl(A) Z6(B) Z3(C) (17) @@(@) @@(@) @@(@) TCR1 = 3 A ce point il n'est pas encore possible de déterminer une vitesse d'intervalle vrai ou un pendage vrai parce que les valeurs contenues dans les matrices des vitesses et des pendages (figures 7B et 7C) sont des composantes vectorielles et non des valeurs vectorielles comme dans la figure 7A. L'étape suivante 23 du traitement utilise le pendage moyen le long de chaque réflexion sur chaque ligne de profil, tel qu'il est en mémoire dans la matrice des pendages 7C en meme temps que l'azimut actuel de chaque ligne de profil par rapport au nord magnétique vrai pour déterminer les valeurs des pendages vrais et de la direction vraie pour chaque réflexion. Ces calculs de la direc tion vraie et du pendage vrai peuvent être faits de la façon indiquée dans SEISMIC PROSPECTING FOR OIL, par C. Hewitt Dix, 1952, chapitre 9 pages 163-174 pour les trois appariages possibles des trois lignes de profils, c'est-à-dire les lignes A et B, les lignes B et C et les lignes C et A. D'après ces calculs, trois vecteurs AB, BC et CA peuvent autre portes sur un diagramme de la façon montrée sur la figure 8. Pour être considéré comme un vecteur valable, le vecteur doit tomber dans une zone prescrite d'homogénéité représentée par la zone avec des hachures de la figure 8 et de la façon indiquée par les relations : |#AB - #BC| # K2 (18) |#AB - #AC| # K2 (19) dans lesquelles K2 est une constante, par exemple 15 , pour la direction : |#AB - #BC| # K3 (20) |#AB - #AC| # K3 (21) dans lesquelles K3 est une constante, par exemple 20, pour le pendage. Tout vecteur de direction ou de pendage non compris dans la zone de compatibilité est rejeté. Les oyennes des déterminations de direction et de pendage pour des réflexions communes de la 1..e façon que les moyennes de détermination des temps ont été faites A l'étape 24 afin d'obtenir une direction vraie #CR et un pendage vrai #CR d'après la relation ; #AB + #AC + #BC #CR = (22) 3 # - #AB + #AC + #BC (23) AH 3AC BC (23) Les expressions ci-dessus pour #CR et #CR représentent les valeurs vraies du pendage et de la direction du lit. Cependant, comme il a été indiqué ci-dessus, une ligne de récepteur se trouvera rarement le long de la ligne du lit A pendage vrai. Il est par suite nécessaire de corriger les vitesses apparentes moyennes V de la façon déterminée A l'étape 22 pour a la différence dans la relation entre le lit A pendage vrai et la ligne de récepteurs.Cette correction effectuée à l'étape 24 d'après la relation indiquée ci-dessus par l'équation (3) donne la vitesse du carré de la valeur moyenne VRNS A l'étape 26, la vitesse apparente moyenne V pour chaque a réflexion de chaque ligne de profils est corrigée pour le pendage vrai et la direction vraie pour donner une vitesse RMS en accord avec les expressions ci-apres pour chacune des trois lignes de profils:: I1 doit etre rappelé qu'il existe seulement un angle de pendage CR qui est l'angle entre l'interface de pendage et le plan de la surface de la terre. I1 est aussi rappelé que la ligne d'intersection entre le plan de l'interface de pendage et le plan de la surface de la terre doit etre exprimé par rapport à une direction connue ou donnée A la surface de la terre. Dans le cas particulier considéré, c'est la direction de l'orientation par rapport à chacune des trois lignes de profils A, B et C qui est nécessaire pour corriger les vitesses apparentes moyennes pour le pendage, pour chacune de ces trois lignes de profils.Les angles d'orientation #A' iB et #C sont indiqués sur la figure 9. D'après l'équation (24), par exemple, la vitesse RMS pour la réflexion Z1 sur la ligne A, corrigée pour le pendage, est La compatibilité des trois vitesses RNS correspondant b chaque réflexion commune de la façon représentée sur la figure 7B est ensuite déterminée d'après les relations suivantes |VRMS(A) - VRMS(B)| # K4 (28) |VRMS(A) - VRMS(C)| # K4 (29) dans lesquelles K4 est une constante. La valeur absolue de la différence entre VRMS(A) et VRMS(B) pour une réflexion commune est égale ou inférieure à une constante, par exemple 152 m/s, ces deux valeurs sont considérées compatibles. De façon si milaire, VR S(A) et VRNS(C) sont estimées compatibles si la valeur absolue de leur différence pour une réflexion commune est inférieure à la constante de 152 m/s. Par exemple, pour la réflexion conine CRI de la rangée supérieure de la figure 7B, la détermination de la compatibilité sera |VRMS(Z1)(A) - VRMS(Z6)(B)| # 1@@ m/s, et (30) |VRMS(Z1)(A) - VRMS(Z3)(C)| # 152 m/s (31) La moyenne de toutes les vitesses compatibles pour chaque réflexion commune est alors établie pour obtenir l'estimation de la vitesse RMS corrigée pour le pendage.Par exemple, si les trois vitesses de lignes de profils pour une réflexion commune sont compatibles : VRMS(A) + VRMS(B) + VRMS(B) + VRMS(C) VRMS= (32) 3 Par exemple, la vitesse RMS pour la réflexion commune CR1 de la rangée supérieure de la figure 7B est VRMS(CR1 = VRMS(Z1)(A) + VRMS(Z6)(B) + VRMS(Z3)(C) (33) 3 L'étape suivante 27 du traitement concerne la production d'une courbe continue des vitesses RMS estimées. Cela est assuré en établissant une ligne droite entre les points de la vitesse RMS estimée en fonction du temps pour chaque point de réflexion comarn de la façon montée sur la figure 10. L'étape suivante 28 du traitement concerne le lissage de la courbe contenue engendrée A l'étape 27 pour supprimer toutes les discontinuités de la pente. Cela est assuré en échantillonnant la courbe continue avec des intervalles de temps périodiques et en appliquant un opérateur filtre de lissage aux données échantillonnées, avec la relation suivante: Cs = Cc * h (34) dans laquelle C = courbe lissée, C = courbe continue devant etre lissée, s c h = opérateur filtre de lissage. L'opération de lissage est effectuée par décalage successif de l'opérateur filtre de lissage le long de la courbe continue d'après l'intégrale suivante dans laquelleZest l'intervalle de temps de décalage. L'opérateur filtre de lissage utilisé de préférence suivant l'invention est l'opérateur mobile représenté sur la figure 11. L'inter- valle de temps de décalage t est l'intervalle de temps sur lequel il est désiré de lisser la courbe continue. La longueur de l'intervalle de décalage r peut varier. Cependant, un intervalle convenable pour lisser la courbe continue est de 100 millisecondes. Une période convenable d'échantillonnage pour les points d'éChantillonnage le long de la courbe continue devant etre traités par des opérateurs de lissage est une période de 4 millisecondes, l'opérateur de lissage opérant par suite sur 25 points d'échantillonnage dans son intervalle de temps de lissage. L'étape suivante 29 du traitement détermine la vitesse d'intervalle vrai Vi par un processus d'itération qui adapte un modèle en couches de la loi de Snell du pendage arbitraire aux données représentées par la courbe lisse de vitesse RMS obtenue à l'étape 28. Cette opération peut etre effectuée par un circuit de détermination de la vitesse d'intervalle STRATE décrite en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n03 611 278. L'étape suivante 30 concerne la détermination de la vitesse moyenne V(t). Cela est effectué en intégrant la vitesse d'intervalle Vi déterminée à l'étape 29 en fonction dù temps L'étape finale 31 concerne l'établissement des graphiques des données de la façon représentée sur les figures 12 et 13. La figure 12 est un diagramme du pendage et de la direction de décalage des + représentant la valeur du pendage et la direction du pendage par rapport au nord est donnée par la ligne partant du signe +. Trois vitesses sont représentées sur la figure 13: la vitesse RMS VENS, la vitesse d'intervalle corrigée pour le pendage Vi et la vitesse moyenne V(t). Il ressort de ce qui précède que le procédé selon l'invention peut être ois en oeuvre en utilisant différents types de calculatrices connues. Le procédé convient particulièrement pour l'utilisation d'une calculatrice digitale universelle. Bien que l'invention puisse etre mise en oeu- vre avec différents progra esw des figures 14a A 14c représentent un schéma de déroulement pour un programme de calculatrice en langage Fortran pour alimen- ter une calculatrice digitale universelle pour la lise en oeuvre du procédé. Un système calculateur particulier convenable est la calculatrice digitale modèle 6600 de la Control Data Corporation qui comporte les constituants d'entrée/sortie suivants : Calculatrice de commande, mémoire 65K Affichage sur pupitre 6602 Convertisseur de canaux de données 6681 Lecteur de cartes 405 Système de commande du lecteur de cartes 3447 Iipriiante en ligne 501 Système de co--nde de l'imprimente en ligne 3256 Un traceur de courbes particulier convenable pour l'utilisation avec ce système calculateur est le modèle 763 Calcomp Flotter. La plupart des progra-nes Fortran indiquent le bouclage avec répétition des groupes d'instructions avec des paramètres variables. L'instruction de commande utilisée suivant les figures 14A A 14C est l'instruction "DO". Pour des détails concernant l'utilisation des informations Fortran il est fait référence A "Intro@uction to Fortran" par S. C. Plumb, McGraw -Hill Book Company, New york, Etats-Unis d'Amérique (1964). En considérant maintenant les figures 14A a 14C, l'instruction LECTURE RE 1002 effectue la lecture des données entrantes de la façon indiquée par le bloc 50. Les para entres d'entrée sont les suivants. AL(i) e relèvement de la ligne de profil séismique DIFT w erreur admissible d'enchaînement du temps de réflexion LSETS = noibre de lignes se croisant MC - facteur de qualité de la réflexion DS w -placement de réflexion le plus court ad fissible DL e emplacement de réflexion le plus long admissible En 51, DO LOOP, DO 5 ligne dans la donnée CDP de 1 A NSETS séquentiellement. A l'étape 52 l'information LECTURE 1000 lit au temps (T), ja distance( la distance moyenne (H), l'amplitude (A) et la vitesse(V) pour le nombre de réflexions de la ligne 1 A la ligne I. A l'étape 53, DO LOOP, DO 500 trie les réflexions d'après le facteur de pondération N(J,I) et élimine de tout autre traitement ultérieur les réflexions dont le nombre minimal d'entrées de tempe CDT est inférieur au facteur de qualité NC, En 54, DO LOOP, DO 230 trie les réflexions sur la distance moyenne au point de croisement des trois lignes séismiques et élimine pour tout autre traitement les réflexions supérieures A DN mais inférieures A DS. La commande est ensuite transférée A nouveau au bloc 51 par l'instruction S CONTINUER du bloc 55 et un autre jeu de données CDP est lu pour le traitement.Quand tous les jeux CDP ont été traités A travers les blocs 51, 52, 53 et 54, la commande est transférée au bloc 56. En 56, DO LOOP, DO 1010 enregistre le temps, la vitesse et le pendage pour toutes les réflexions de la première ligne séismique dans les matrices de temps, de vitesse et de pendage. En 57, DL LOOP DO 1021 effectue la lecture du tempe, de la vitesse et du pendage pourtoutes les réflexions de la seconde ligne séismique et du reste des ONSETS ligne séismique. DO LOOP DO 1020 recherche alors toutes les réflexions pour les réflexions qui different de temps A partir de T(J,O) de plus que la constante DIFT et charge ces réflexions dans les matrices de temps, de vitesse et de pendage en tant que réflexions co-mines afin d'indiquer un événement continu. En 58, DO LOOP DO 1040 lit dans toutes les réflexions communes A partir de la première rangée du groupe des temps. En 59, DO LOOP DO 1041 calcule les composantes normalisées de pendage pour chaque ligne. En 60 DO LOOP DO 1042 calcule les vecteurs de pendage pour chaque ligne. En 61, DO LOOP DO 1043 compare les vecteurs de pendage pour chaque paire de profils pour chaque réflexion en rejetant les vecteurs de pendage qui ne sont pas dans une zone prescrite de compatibilité. En 62, DO LOOP, DO 1044 calcule les vitesses d'intervalle en utilisant les interfsces de direction et de pendage au moyen soit de OPTION I si la CLE eet égale ou supérieure A 1, soit OPTION II ai la clé est inférieure à 1. Des paramètres pour option I sont les suivante V = SORT(1 - sin(&alpha;)2cos (ss)2.VL VL = vitesse d'empilage mesurée pour chaque ligne séismique a = grandeur du pendage b - angle entre la ligne séismique et le vecteur de pendage (-)= moyenne sur le nombre des lignes de croisement VI = vitesse d'intervalle entre les réflexions I et (I+1) b opérateur de différence pour les valeurs I et et (1+1) les paramètres pour OPTION 11 sont VI = vitesse d'intervalle Z = profondeur jusqu'à chaque interface &gamma; = pendage d'interface 6 = azimut du pendage d'interface. STRATV est la technique des vitesses d'intervalles décrites en détaii dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n03 611 278. En 63 les données de direction des pendages et des vitesses sont portées en fonction du temps, La commande est transférée en retour au bloc 58 par l'instruction 1040 CONTINUER du bloc 64 et une autre rangée de réflexions de la matrice des temps est lue par l'inscription DO 1040, Bien entendu, la description qui précède n'est pas limi- stative, et l'invention peut être mise en oeuvre suivant d'autres variantes, sans que l'on sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Procédé pour enregistrer les caractéristiques de vitesse d'intervalle vrai de la terre en présence d'un lit à pendage en utilisant un système automatique, caractérisé par la recherche de réflexions séismiques à partir d'au moins trois lignes de profils séismiques se croisant en un point de surface commun, l'établissement de la moyenne des temps de réflexion pour les réflexions communes à toutes ces lignes de profils séismiques, la correction des réflexions communes à toutes ces lignes de profils pour le pendage pour obtenir les vitesses efficaces (RMS), la production d'une courbe continue de vitesse RMS, le lissage de la courbe continue de vitesse RMS et l'adaptation d'un modèle en couches de la loi de Snell de pendage arbitraire à la courbe lissée des vitesses ENS pour obtenir une vitesse d'intervalle vrai. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la détermination de vitesse RMS comporte l'établissement et la 'moyenne des vitesses pour chaque réflexion le long des lignes de profils pour obtelrune vitesse apparente moyenne, l'établissement de la moyenne des pendages pour chaque réflexion le long de chacune des lignes de profils pour obtenir un pendage moyen, le calcul à partir du pendage moyen pour chaque réflexion le long de chaque ligne de profil et de l'azimut de chaque ligne de profil de la direction vraie du pendage vrai pour les réflexions communes A toutes les lignes de profils, la correction de chacune des vitesses apparentes moyennes pour la direction vraie et le pendage vrai pour obtenir une vitesse RMS pour chaque réflexion le long des lignes de profils et l'établissement de la moyenne des vitesses RMS pour les réflexions communes A toutes les lignes de profils. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la vitesse d'intervalle, la direction vraie et le pendage vrai sont portés sur un graphique en fonction de la même échelle des temps. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la production d'une courbe continue des vitesses RMS comporte le report sur un graphique des vitesses RMS en fonction des temps moyens de réflexion pour les réflexions communes A toutes les lignes de profils, et la réunion de tous les points de vitesse RMS par ligne droite. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé ce que le lissage de la courbe continue des vitesses RMS comporte l'échantil- lonnage des données représentées par la courbe continue à des intervalles de temps périediques, et l'application d'un opérateur filtre de lissage aux données échantillonnées dans une période de temps pour laquelle la courbe continue doit autre lissée. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par l'intégration de la vitesse d'intervalle vrai en fonction du temps pour les réflexions cl unes A toutes les lignes de profils pour obtenir la vitesse moyenne.