La présente invention concerne d'une manière générale les bruiteurs, sonneries par exemple, dont le mécanisme comporte, pour la frappe d'un quelconque résonateur, timbre par exemple, un noyau plongeur en matériau magnétique monté mobile sous le con trôle d'un solénoïde de commande. Elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement, le cas où l'alimentation du solénoïde de commande de ce mécanisme se fait à partir d'une source de courant continu. Ainsi qu'on le sait, il est nécessaire dans ce cas de hacher l'alimentation du solénoïde de commande, pour l'obtention d'une action cyclique du noyau plongeur qu'il contre sur le résonateur associé. Selon une première disposition déjà proposée à ce jour dans ce but, l'alimentation du solénoïde de commande est sous le contre d'un circuit électronique à oscillateur simple ou complexe qui la rythme à une frdquence déterminée, laquelle dépend par exemple de la charge ou de la décharge d'un condensateur, mais qui, en toute hypothèse, est indépendante des caractéristiques mécaniques propres du mécanisme concerné. Le réglage d'un tel mécanisme, nécessaire aussi bien pour éviter des pertes d'énergie inutiles que pour éviter que le son produit soit affecté d'un battement disgracieux, est donc particulièrement pointu et délicat à réaliser. En outre, les circuits électroniques propres à la commande de tels mécanismes, ont, le plus souvent, leurs caractéristiques de fonctionnement affectées dtune dérive en température difficilement mattrisable, ce qui rend aléatoire le réglage de ces mécanismes. Suivant une deuxième disposition déjà connue pour l'alimentation cyclique du solénoïde de commande de ces mécanismes, un interrupteur, asservi au noyau plongeur, est interposé sur le circuit d'alimentation de ce solénolde de commande et a l'un de ses contacts qui est couplé mécaniquement au noyau plongeur et qui, pour la position de repos de l'ensemble, est en position de fermeture : lorsque le solénolde de commande se trouve sous tension, il applique au noyau plongeur une énergie qui propulse celui-ci en direction du résonateur associé, mais ce noyau plongeur interfère dans sa course avec l'interrupteur qui lui est asservi, ce qui interrompt momentanément l'alimentation du solénoïde de commande, seul l'élan du noyau plongeur, qui dépend de l'énergie qui lui a été ainsi initialement appliquée, étant alors utilisé pour sa frappe du résonateur associé, et les opérations se répètent ensuite cycliquement après recul du noyau plongeur en direction de sa position de repos sous la sollicitation de moyens de rappel qui lui sont associés à cet effet. La fréquence de ces opérations se trouve donc liée dans ce cas aux caractéristiques mécaniques propres du mécanisme, et notamment à la position réciproque du noyau plongeur et du résonateur pour la position de repos dudit noyau plongeur. Mais cette disposition présente elle-m8me divers inconvénients. Tout d'abord, l'interrupteur contrtlant l'alimentation du solénoïde de commande est commandé en ouverture et en fermeture par le noyau plongeur pour une même position dans l'espace de celui-ci, ce qui peut conduire à des battements tries rapides de cet interrupteur rendant inopérant 1' ensemble du mécanisme. Pour obvier à cet inconvénient, il est usuellement prévu un pr6-caSbrage des contacts de cet interrupteur ou l'uti- lisation pour la constitution de celui-ci de contacts de raideurs différentes permettant un accompagnement temporaire du noyau plongeur par cet interrupteur de nature à introduire un effet "d'hystérésis" dans le fonctionnement de celui-ci, c'est-à-dire une différenciation entre la position dans l'espace du noyau plongeur pour laquelle cet interrupteur est commandé en ouverture et la position dans l'espace de ce noyau plongeur pour laquelle cet interrupteur est commandé en fermeture. Mais, du fait que l'effet d'hystérésis ainsi introduit dans le fonctionnement de l'interrupteur dépend de la position de repos du noyau plongeur vis-à-vis du résonateur, tout réglage de cette position de repos nécessaire par exemple par un ajustement à la valeur désirée du volume sonore émis, interfère intempestivement avec la quantité d'énergie appliquée au noyau plongeur à chacune de ses impulsions de lancement vers le résonateur, puisque cette quantitCr > d'énergie dépend de la durée d'alimentation correspondante du solénoïde de commande, en sorte qu'un tel réglage s'avère en pratique particulièrement délicat. De surcroît, le recul du noyau plongeur après frappe du résonateur étant le plus souvent mal connu et irrégulier, ce noyau plongeur ne reçoit pas identiquement la même énergie à chacune de ses impulsions de lancement, et il en résulte une irrégularité correspondante dans le volume sonore émis par le résonateur sous la frappe de ce noyau plongeur. Enfin, le montage du mécanisme dans son ensemble se trouve compliqué du fait de la nécessité d'ajuster de manière précise la position de l'interrupteur contrôlant le solénoïde de commande vis-à-vis du noyau plongeur commandé par ce dernier. La présente invention a, d'une manière générale, pour objet de pallier ces inconvénients. De manière plus précise, elle a tout d'abord pour objet un mécanisme de bruiteur, du genre comportant, pour la frappe d'un quelconque résonateur, un noyau plongeur en matériau magnétique monté mobile sous le contre d'une part d'un solé node de commande sur le circuit d'alimentation duquel est interposé un interrupteur asservi audit noyau plongeur, et d'autre part, de-moyens de rappel, ce mécanisme de bruiteur étant caractérisé en ce que ledit interrupteur est un interrupteur magnétique, c'est-à-dire un interrupteur dont l'un au moins des contacts mobiles est sensible à un champ magnétique, soit que ce contact soit lui-mEme en matériau magnétique ou qu'il soit solidaire d'un élément en matériau magnétique, et en ce que, pour commande dudit interrupteur, est prévu un aimant permanent lié en mouvement audit noyau plongeur; elle a encore pour objet un bruiteur comportant un tel mécanisme. De préférence, l-'interrupteur magnétique mis en oeuvre est à enclenchement ou déclenchement brusque. De préférence également, mais non obligatoirement, l'interrupteur magnétique mis en oeuvre est disposé à l'intérieur d'une ampoule scellée étanche à la manière des interrupteurs à lames souples communément désignés par le sigle wI.L.S.". Quoi qu'il en soit, la fréquence de fonctionnement du mécanisme de bruiteur suivant l'invention est avantageusement donnée par la seule position réciproque des pièces en jeu, et, à cet égard, l'interrupteur contrtlant l'alimentation du solénoïde de commande est de préférence disposé réglable en position sur son support, soit qu'il puisse ètre par exemple déplacé parallèlement à ltaxe du noyau plongeur, ou perpendiculairement à cet axe, soit encore qu'il puisse être réglé en position par rotation. Dans tous les cas, le réglage de la position de repos du noyau plongeur vis-a-vis du résonateur ne modifie en rien la quantité d'énergie que reçoit ce noyau plongeur à chacune de ses impulsions de lancement, cette quantité d'énergie ne dépendant que des caractéristiques d'hystérésis propres de l'interrupteur contrtlant l'alimentation du solénoïde de commande, ce qui permet- un réglage facile en usine de l'ensemble, et un rendement important. Enfin le mécanisme de bruiteur suivant l'invention est avantageusement susceptible d'une commande à distance, sa variation en température demeure toujours très faible, et, les pièces mobiles qu'il comporte étant dissociées de'ses pièces fixes, son montage est particulièrement simple. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins sçhmatiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en coupe axiale d'un mécanisme de bruiteur suivant l'invention, pour la position de repos de celui-ci; la figure 2 est une vue analogue à celle de la figure 1 illustrant le fonctionnement de ce mécanisme de bruiteur; la figure 3 est une vue analogue à celles des figures 1 et 2 illustrant le mode de réglage du mécanisme de bruiteur suivant l'invention; les figures 4, 5 et 6 sont également des vues analogues à celles des figures 1 et 2 et concernent chacune respectivement une variante de réalisation ou de réglage. Ces figures illustrent l'application de l'invention à la frappe d'un résonateur 10 appartenant par exemple à un timbre dans le volume interne duquel peut, de manière usuelle, être logé le mécanisme correspondant. Ce mécanisme comporte un solénoïde de commande 12 dans l'axe de la bobine de support 13 duquel est monté mobile, en direction du résonateur 10, un noyau plongeur en matériau magné- tique 14, et, à l'extrémité correspondante de celui-ci est rapporté axialement un embout en matériau amagnétique 15 propre à la frappe d'un tel résonateur. De manière usuelle, la bobine 13 est propre au guidage du noyau plongeur 14. L'une des extrémités du solénoïde de commande 12 est reliée à une borne d'entrée 17, tandis que l'autre de ces extrémités est reliée à une borne de sortie 18. De telles bornes n'ont été que schématisées sur les figures; elles peuvent par exemple être du type de celles déerites dans le brevet français no. 75 39663. Quoi qu'il en soit, entre ces bornes 17 et 18, est monté un circuit 19 propre à permettre l'alimentation du solé noise de commande 12 à partir d'une source 20 qui dans l'exemple représenté est une source de courant continu. Sur ce circuit 19 sont interposés, d'une part un interrupteur 21 à la disposition de l'usager pour la commande à distance du mécanisme concerné, et d'autre part un interrupteur 22 asservi au noyau plongeur 14 pour un hachage cyclique de l'alimentation du solénoïde de commande 12 lorsque l'interrupteur 21 est en position de fermeture, suivant des modalités détaillées c i-après. Suivant l'invention, cet interrupteur 22 est un interrupteur magnétique, c'est-d-dire un interrupteur dont l'un au moins des contacts mobiles est sensible à un champ magnétique en outre, cet interrupteur est de préférence du type à enclenchement ou déclenchement brusque. Dans l'exemple représenté, il s'agit d'un interrupteur à lames souples du genre comportant, de manière connue en soi, dans une ampoule scellée 23, deux lames de contact 24, 25 dont une est équipée à son extrémité libre d'une plaquette en matériau magnétique 26. Pour la commande de l'interrupteur 22 est prévu suivant l'invention un aimant permanent 28 lié en mouvement au noyau plongeur 14. Dans l'exemple de réalisation représenté, l'aimant permanent 28 ainsi associé au noyau plongeur 14 est porté axialement par ce dernier, en bout de son extrémité opposée au résonateur 10, et cet aimant permanent est disposé dans un bottier en matériau amagnétique 30, des moyens de centrage à embottement étant simplement prévus entre ce boîtier 30 et le noyau plongeur 14, en sorte que pour son maintien en bout dudit noyau plongeur 14, l'aimant permanent 28 est simplement couplé magnétiquement audit noyau plongeur à travers ledit bottier. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens de centrage à emboîtement comportent une saillie 32 prévue axialement à l'extrémité concernée du noyau plongeur 14 et un logement complémentaire 33 prévu en correspondance dans la zone centrale du fond 34 du boîtier 30 pour engagement de ce bottier sur ladite saillie; dans l'exemple représenté, le logement 32 en question est une simple ouverture. Quoi qu il en soit, l'épaisseur du fond 34 du bottier 30 est faite suffisante vis-à-vis de la hauteur axiale de la saillie 32 du noyau plongeur 14 pour qu'un entrefer E subsiste entre ce noyau plongeur 14 et l'aimant permanent 28 qui lui est associé. Quoi quil en soit également, la ligne de pales de cet aimant permanent 28 est parallèle à l'axe du solénoïde de commande 12, et donc à la direction de mobilité D du noyau plongeur 14 dans la bobine 13 de ce dernier, et en pratique est confondue avec cet axe. Par contre, l'orientation de cette ligne de pôles est quelconque: elle peut être suivant le sens N.S., comme représenté, ou suivant le sens S.N. De manière connue en soi, des moyens de rappel sont associés au noyau plongeur 14. Dans l'exemple de réalisation représenté à la figure 1, il s'agit d'un ressort 40 qui, pour sollicitation du noyau plongeur 14 en direction d'une butée de repos fixe 41, prend appui sur le flasque 42 de la bobine 13 le plus proche de cette butée de repos 41 et sur le fond 34 du bottier 30, en sorte que l'action de ce ressort 40 sur le noyau plongeur 14 se fait à travers le bottier 30 servant de logement à l'aimant permanent 28 associé à ce noyau plongeur 14. Dans l'exemple représenté, ce bottier 30 est ouvert en direction de la butée de repos 41 et sa profondeur axiale est suffisante pour que l'appui du noyau plongeur 14 sur cette butée de repos 41 se fasse par son intermédiaire. En pratique, l'interrupteur 22 est disposé parallèle- ment à la ligne de pâles de l'aimant permanent 28 et est porté par un support, non représenté sur les figures, sur lequel il est monté réglable en position On supposera tout d'abord que ce réglage en position se fait parallèlement d l'axe du noyau plongeur 14, par exemple par coulissement de l'ampoule 24 de l'interrupteur 22 dans le support qui la porte. Pour la position de repos du noyau plongeur 14, en appui contre la butée de repos 41, tel que représenté, la position de l'interrupteur 22 est telle que cet interrupteur est fermé et que ses contacts sont globalement situés entre l'aimant permanent 28 et le flasque extrême correspondant 42 de la bobine 13 du solénoïde de commande 12. Si l'interrupteur 21 est commandé en position de fermeture, le solénoïde de commande 12 se trouve sous tension et il en résulte l'application au noyau plongeur 14 d'une impulsion de lancement en direction du résonateur 10. Au passage de l'aimant permanent 28 porté par ce noyau plongeur 14 au droit des contacts de l'interrupteur 22, le champ magnétique H développé par cet aimant permanent provoque la polarisation de la plaquette en matériau magnétique 26 portée par le contact 24 de cet interrupteur, et donc, par attraction mutuelle, la commande en ouverture de cet interrupteur, figure 2. L'alimentation du solénolde de commande 12 se trouve dès lors interrompue, mais, sur son élan, le noyau plongeur 14 continue sa course en direction du résonateur 10, jusqu'S frappe de celui-ci, puis, sous l'effet de recul correspondant et du ressort de rappel 40 qui se trouvait jusqu'alors soumis à une compression, il est ramené en direction de sa position de repos, et, au passage, il autorise le retour en position de fermeture de l'interrupteur 22. Les opérations décrites ci-dessus se répètent alors cycliquement, pour autant bien entendu que l'interrupteur 21 soit maintenu en position de fermeture. Ainsi qu'on le sait, un interrupteur à lames souples du type de celui mis en oeuvre nécessite, pour sa commande en fermeture, un nombre 'd'ampères-tours supérieur à celui nécessaire pour sa commande en ouverture, en sorte que l'interrupteur 22 s'ouvre pour une position du noyau plongeur 14 plus proche du résonateur 10 que -la position de ce noyau pour laquelle il se referme. La différence entre les ampères-tours nécessaires ainsi à l'ouverture et à la fermeture de l'interrupteur 22 est évidemment indépendante de la position du noyau plongeur 14, et donc du réglage en position de celui-ci, puisqu'elle constitue une caractéristique propre de l'interrupteur 22. Par contre, le déplacement nécessaire pour obtenir à distance cette différence dépend de la position réciproque de l'aimant permanent 28 et de l'interrupteur 22. Cette disposition est mise à profit pour permettre un réglage de la force de frappe du noyau plongeur 14, indEpendam- ment de sa position de repos. Tel qu'iîlustr4 par la figure 3, l'interrupteur 22 est monté réglable en position parallèlement à Iraxe du noyau plongeur 14, en sorte que, s'il est écarté d'une quantité X vis-à-vis de la butée de repos 41, parallèlement audit axe, la position du noyau plongeur 14 pour laquelle il est commandé en ouverture, comme décrit ci-dessus, se trouve elle même rapprochée de cette même quantité X vis-à-vis du résonateur 10, et réciproquement. L'énergie imprimée au noyau plongeur 14 à chacune de ses impulsions de lancement, entre la fermeture de l'interrupteur 22 et son ouverture, s'en trouve modulée en conséquence, et donc aussi la force de frappe de ce noyau plongeur. Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 4, l'interrupteur 22 est monté réglable en position perpendiculairement à l'axe du noyau plongeur 14. Suivant la variante illustrée par la figure 5, il est monté réglable en position par rotation De telles modalités de réglage en position peuvent être assurées par tout moyen approprié, glissière dans le premier cas, axe de pivotement dans le second, par exemple. Dans la variante de réalisation illustrée par la figure 5, le ressort de rappel 40 associé au noyau plongeur 14 est disposé àl'intérieur de la bobine 13, entre le flasque 49 de cette bobine le plus proche du résonateur 10 et l'extrémité correspondante du noyau -plongeur 14. Dans la variante de réalisation illustrée par la figure 6, ce ressort de rappel 40 est disposé entre l'extrémité axiale du noyau plongeur 14 la plus proche du résonateur 10 et un écran en matériau magnétique 51 prévu à l'extrémité axiale correspondante du solénoïde de commande 12, au-deld de celle-ci. En pratique, deux écrans en matériau magnétique 51 sont ainsi disposés chacun respectivement aux extrémités axiales du solénoïde de commande 12 et sont reliés conjointement par une barrette 52. La pièce en U 53 qu'ils forment avec cette barrette 52 peut avantageusement servir de support à l'ensemble du mécanisme, et notamment à l'interrupteur 22. En outre, elle assure avantageusement une canalisation da flux du solénoïde de commande 12 de nature à éviter les pertes, notamment lorsque le résonateur 10 est en matériau magné- tique, et de nature également à éviter une influence de ce zen flux sur l'interrupteur 22 Si-désiré, et pour diminuer l'entrefer, l'écran magnd- tique 51 le plus proche de la butée de repos 41 peut être évidé d'une ouverture 54 propre au passage du boîtier 3C dans lequel est logé 11 aimant permanent 28. Enfin, ce flasque S1 contribue pour sa part à une canalisation du f-lux émis par l'aimant permanent 28 et, dans le même but, et comme représenté, il est associé à celui-ci, une palette en matériau magnétique 55 portée à cet effet par le boîtier 30, cette palette 55 étant par exemple fixée à ce dernier par clipsage, collage ou sertissage et s'étendant jusqu'u voisinage de l'interrupteur 22. La pièce en U 53 assure donc en bref dans ce cas une triple fonction - séparation magnétique des flux dts au solénoïde de commande 12 et à 1' aimant permanent 28, isolation vis-a-vis du résonateur, et support du mécanisme. Conjointement, le flux de l'aimant permanent 28 se trouve canalisé en direction de l'interrupteur 22 en sorte que son action sur- celui-ci est renforcée, ce qui permet de limiter les pertes magnétiques et rend très précis et reproductibles les points d'ouverture et de fermeture de cet interrupteur. Dans tous les cas, et ainsi qu'on l'aura compris, 1' entrefer E entre 1' aimant permanent 28 et le noyau plongeur 14 permet d'éviter les conséquences sur la texture de cet aimant permanent des impacts de ce noyau plongeur sur le résonateur 10 .qu' il'est amené à frapper; l'aimant permanent 28 se trouve protégé d'effets semblables vis-à-vis des chocs en retour sur la butée de repos 41, du fait que l'appui du noyau plongeur 14 sur cette butée de repos 41 se fait par l'intermédiaire de son boîtier 30. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe d'éxécution toute variante/et/ou de combinaison de leurs divers éléments. Par exemple, l'interrupteur 22 n'est pas nécessaire- ment un interrupteur à lame souple. I1 pourrait s'agir d'un interrupteur magnétique spéci tique, et par exemple d'un interrupteur dont l'un des contacts mobiles est directement en materiau magnétique. Il suffit-en effet qu'un tel contact mobile soit sensible au champ magnétique développé prx l'aimant permanent 28, et que, de préférence1 il soit du type è enclenchement ou de déclenchement brusque, pour présenter l'hystérésis recherché et être insensible aux réglages. Par exemple, une configuration particulière pourrait être conférée aux contacts de cet interrupteur pour l'obtention d'un hystérésis déterminé entre ses points d'ouverture et de fermeture. De mime, il n'est pas nécessaire que l'aimant permanent 28 soit disposé axialement en bout du noyau plongeur 14. De plus, dans le cas d'une telle disposition, la saillie propre au centrage par emboîtement du bottier 30 vis-d- vis du noyau plongeur 14 pourrait être portée par ce bottier plutôt que par ce noyau plongeur, et le logement complémentaire porté par ce noyau plongeur plutôt que par ce bottier. Enfin, l'application de l'invention n'est pas limitée au cas où la source de courant 20 est une source de courant continu. Au contraire, cette source pourrait être indifférem- ment une source de courant alternatif, la fréquence propre du mécanisme étant alors réglée pour entre ajustée à la fréquence de cette source. Il suffit par exemple d'agir dans ce cas sur le poids du noyau plongeur 14 et/ou sur la raideur du ressort de rappel 42 qui lui est associe. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de bruiteur, du genre comportant, pour la frappe d'un quelconque résonateur, un noyau plongeur en matériau magnétique monté mobile sous le contrale d'une part d'un solénoïde de commande sur le circuit d'alimentation duquel est interposé un interrupteur asservi audit noyau plongeur, et d'autre part de moyens de rappel, caractérisé en ce que ledit interrupteur est un interrupteur magnétique, c'est- & dire un interrupteur dont l'un an moins des contacts est sensible au champ magnétique soit qu'-il soit lui-mEme en matériau magnétique ou qu'il soit solidaire d'un élément en matériau ragnétique, ledit interrupteur étant de préférence du type à enclenchement ou déclenchement brusque, et en ce que, pour commande dudit interrupteur, est prévu un aimant permanent lié en mouvement audit noyau plongeur. 2. Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ee que la ligne de pales de l'aimant permanent associé au noyau plongeur est parallèle à la direction de mobilité dudit noyau plongeur. 3. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que l'aimant permanent associé au noyau plongeur est porté axialement par celui-ci en bout de son extrémité opposée au résonateur. 4. Mécanisme suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'aimant permanent associé au noyau plongeur est disposé dans un boîtier en matériau amagnétique, et en ce que, pour son maintien, ledit aimant permanent est simplement couplé magnétiquement audit noyau plongeur à travers ledit boîtier. 5. Mécanisme suivant la revendication 4, caractérisé en ce que des moyens de-centrage à emboîtement sont prévus entre le boîtier de l'aimant permanent et le noyau plongeur, tels que saillie portée par l'un quelconque de ces organes et logement complémentaire formé sur l'autre de ces organes pour engagement d'une -telle saillie. 6. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'un entrefer est ménagé entre le noyau plongeur et l'aimant permanent qui lui est associé. 7. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, dans lequel le noyau plongeur est rappelé contre une butée de repos fixe par les moyens de rappel, par exemple dlastiques, qui lui sont associés, caractérisé en ce que l'appui dudit noyau plongeur sur ladite butée de repos se fait par l'in termédiaire du boîtier dans lequel est disposé ledit aimant permanent. 8. Mécanisme suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le boîtier dans lequel est disposé l'aimant permanent associé au noyau plongeur est ouvert en direction de la butée d'appui également associée à ce dernier. 9. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que le boîtier de l'aimant permanent porte au voisinage de celui-ci une palette en matériau magnétique qui s'étend jusqu'au voisinage de l'interrupteur contrayant l'alimentation du solénoïde de commande. 10. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'un écran en matériau magnétique est disposé à l'une au moins des extrémités axiales du solénoïde de commande, au-delb de celle-ci. 11. Mécanisme suivant la revendication 10, dans lequel deux écrans en matériau magnétique étant disposés chacun respectivement aux extrémités axiales du solénoïde de commande et étant reliés conjointement par une barrette constituant avec lesdits écrans une pièce en- U, caractérisé en ce que ladite pièce en U sert de support à l'ensemble du mécanisme et notamment à 1'interrupteur contrôlant l'alimentation dudit solénoïde de commande. 12. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'interrupteur contrôlant l'alimentation du solénoïde de commande est monté réglable en position sur son support. 13. Mécanisme suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'interrupteur est réglable en position parallèlement à l'axe du noyau plongeur. 14. Mécanisme suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'interrupteur est réglable en position perpendiculairement à l'axe du noyau plongeur. 15. Mécanisme suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'interrupteur est réglable en position par rotation. 16. Bruiteur, en particulier sonnerie, du genre comportant un résonateur et un mécanisme propre à la frappe de ce dernier, caractérisé en ce que ledit mécanisme est conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 15.