La présente invention concerne une machine diamantée à chanfreiner, qui permet de réaliser, sur les verre ces lunettes, un chanfrein à c'est-à-dire un biseau qui se développe sur la pourtour du verre, destiné au tage de celui-ci dans la creux corresjpondant existant sur la monture. Le chanfrein à nervure diffère du chanfrein traditionnel ré@lis au moyen de deux biseaux plans pratiquas sur le verre jusqu'à obtenir a on semmet un angle sigu par le fait qu'il n'intéresse pas toute l'épaisseur d@ verre, dans le cas où celui-ci aurait une forte épaisseur.Ce chanfrein e nervure a pratiquement révolutionné non seulement l'esthétique du verre, et par conséquent des lunettes, mais il e portés en grande partie du @oins,à l'élimination de la réfraction lumineuse, qui est gênante pour la vue. Tctjt cela a entrains un norme développ@ment au chanfrein à nervure par rap@ort à celui traditionnel, surtout du point de vue médical. D'autre part, en traveillent le chanfrein à nervure il y a n@ selement la nécessité d'une jonction parfaite entre les points de départ et d'arrivée, maie il faut aussi suivre parfaitement le développement térieur du verre selon les varictions d'épaisseur de celui-ci conformément à la dioptrie et selon les variations de l'esthétique en fonction du verre positif, nenatif, torique, etc. Pour ces raisons on a réalisé des machines qui effectuent le meulage automatiquement, lesquelles, utilisant un faux verre faisant fonction ce copie, reproduisent le verre veritable selon les qualités dénirées: @@@- demment cala amène à varier la co@ie par rapport aux veriations du verre et de la monture sur laquelle le verre doit être fixa.Par conséquent, non seulement le prix d'achat de cas machines automatiques est très élevé, mois il y a aussi le plus souvent l'impossibilité d'exploiter entiàrenent les caractéristiques de fonctionnement de cas machines alles-mêmes Le but principal de la présente invention est par conséquent ce- lui d'éliminer l'in@onvénient précité grâce à la réalisation d'une machine à chanfreiner au moyen de la@uelle il est possible de travailler à main les v@ et de réaliser exactement sur ceux-ci le chanfrein à nervure en fonction de leurs caractéristiques et de leur épaisseur, tout en adoptant une solution ner- ticulièrement simple et surtout @eu coûtouse par rapport aux résultats etteintz Ses buts et dtautres encore sont tus atteints par le machine à chanfreiner selon la présente invention, caractérisée par le fait qu'elle comporte: un groupe de meulage constitué par l'accouplement de deux meules de dégrossissage et de finissage respectivement, cette dernière meule étant pourvue sur son pourtour d'une rainure de chanfreinage appropriée,ledit groupe de meulage pivotant, sous l'action de moyens de commandez autour alun axe vertical; un corps annulaire entourant extarieurement, du moins pour une partie do son pourtour, ledit groupe de meulage, mobile verticale~ ment sous l'action de moyens de positionnement destinas à positionner celuici verticalement et relativanent auxdites meules, ledit corps annulaire étant prévu pour supporter un verre pendant son façonnage. D'ultérieures caractéristiques et avantages de la présente inventien ressortiront plus clairement de la description détaillée qui suit d'une forme présurée mais non exculsive d'exécution de li machine à chanfreiner en question, représentée simplement à titre d'exemple non limitatif sur le dessin annexé, où: - la figure 1 montre une coupe longitudinal de la machine à chanfreiner on question ayant en évidence la partie motrice et d'actionnement d'un dis positif à déplacement vertical; ou bien du dispositif de support du verre pendant son façonnage; - la figure 2 montre, on coupe longitudinale, le détail du dispositif à de placement vertical; - la figura 3 représente une vue schématique en perspective de la machine a chanfreiner on question, ayant des parties manquantes pour mieux en met- tre en évidence d'autres; - la figure 4 montre un exemple schématique des profils de verres munis de chanfrein; - la figure 5 représente une vue en perspective du détail des pièces de meulage de la machine à chanfreiner. En se référant aux figures annexées, la machine à chanfreiner selon l'invention emploie essentiellement un groupe de meulage (a) constitué dans sa partie inférieure par une meule diamantée (1a) à paroi dégrossis sante couplée dans sa partie supérieure à une meule diamantée de finissage (2a) munie sur son pourtour d'une rainure (3a) pour l'exécution du chanfrein. Lesdites meules sont couplées pour former un outil de travail qui peut Qtre placé alternativement sur 11 ouverture de travail de la ma chine. Ledit groupe de meulage est fixé à un porte-outil (7) pivotant sur des paliers (8), actionné par une courroie reliée au moteur (10). A l'intérieur dudit groupe de meulage (a) et porte-outil (7), il y a une tige (6) coaxiale à celui-ci, munie à son extrémitée inférieure d'un corps annulaire (1) coaxial et entourant à l'extérieur ledit groupe de meulage, pivotant librement autour de la même tige (6); dans sa partie suprieure ladite tige aboutit à un levier de posltionnement(2) qui, au moyen du pivot (3), muni d'un palier t4) placé en butée sur une came (5) cause le déplacement vers le bas ou vers le haut de la tige (s) et, par conséquent, du corps annulaire (1), ou bien sa mise en place par rapport au groupe de meulage Ledit porte-outil (7) est mobile relativement à un support fixe (ii) qui permet le glissement selon son axe de l'arbre (12) supportant le corps annulaire (1). L'effet de rétention vers le bas dudit corps annulaire -(?) est permis par le ressort hélicoïdal de contraste (19). Pour faciliter le dégrossissage on prévoit que le verre est svp porté sur un rouleau (14) en résine et que ce rouleau tourne sur des paliers à billes; de la meme manière ledit corps annulaire (i) présente dans sa par- tie supérieure un bord de support à angle (ils) de façon que le verre, en considération de sa forme convexe, puisse jouir d'une base de support appropriée et entre gardée à main en position horizontale en évitant à celui-ci toute rayure pendant le travail. Ledit effet est permis en particulier grâce au bord (15) en résine. Pour le meulage on emploie un robinet d'alimentation d'eau (isà) et un interrupteur (17} du dispositif lumineux (18); l'eau sort de l'évidage inférieur (19) par la bouche (20). La machine à chanfreiner prévoit enfin une enveloppe (b) selon la forme (1b) ayant à l'intérieur une paroi de support (Zb) et une ouverture de travail (3b). La mise en place du verre pour le façonnage est réalisée du corps annulaire (i) qui, grâce au mouvement vertical de la tige (6)- permet l'en- ploi d'un des deux outils couplés de meulage selon les nécessités. Essentiellement le façonnage prévoit d'abord l'opération de marquer le contour sur le verre pour définir le travail à effectuer et ensuite l'actionnement du levier (2) qui, au moyen du pivot (3) muni de palier (4) en butée sur la came (s) cause le déplacement vers le bas de la tige (5) et du corps annulaire (i) de façon à amener ce dernier en position de travail du verre sur la meule de dégrossissage (la). A ce point il suffit d'appuyer le verre sur ledit corps annulaire (i) et de travailler à la main gardant celui-ci en position horizontale et avec sa base convexe tournée vers le bas pour donner suite à l'opération de réduction de la forme selon les signes préalablement faits sur celui-ci Ensuite, toujours au moyen de l'actionnement du levier (2) on déplace le corps annulaire (i) vers le haut de façon à amener le verre qui doit être façonné sur la meule à chanfreiner (2a), mettant en place le corps lui-mAme en fonction de la hauteur de la partie plane à réaliser sur le verre et par conséquent en fonction du point ou l'on veut réaliser ledit chanfrein (voir à titre d'exemple les profils (3c), (4c) et (5c) de la figure 4 sur laquelle les profils (ic) et (2c) sont du type appelé traditionnel à arête et peuvent entre réalisé par des machines traditionnelles de type connu). Pratiquement les détails d'exécution, le procédé d'accouplement des deux meules, le schéma du moteur, le dispositif à déplacement vertical, les parties de contact pour le travail des verres, pourront autre diversement employés ou être remplacés par d'autres moyens techniquement équivalents sans sortir du cadre de la présente invention REVENDICATIONS - -. 1) tachine à main, diamantée, à chanfreiner des verres organiques et des minéraux, caractérisée en ce qu'elle comporte: un groupe de meulage constitué par l'accouplement de deux meules de dégrossissage et de finissa ge respectivement, cette dernière meule étant pourvue sur son pourtour d'une rainure de chanfreinage appropriée, ledit groupe de meulage pivotant, sous l'action de moyens de commande, autour d'un axe vertical; un corps annulaire entourant extérieurement, du moins pour une partie de son pour tour, ledit groupe de meulage, mobile verticalement sous l'action de moyens de positionnement destinés à positionner celui-ci verticalement et relati vexent auxdites meules, ledit corps annulaire étant prévu pour supporter un verre pendant son façonnage. 2) Machine à chanfreiner selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit corps annulaire (1) essentiellement cylindrique, se développe coaxial autour dudit groupe de meulage et selon le pourtour de ce dernier et qu' il est supporté librement, avec possibilité de rotation autour de son axe, par lesdits moyens de positicnnsïient 3 tachine à chanfreiner selon l'une quelconque des relendicatior.s 1 et 2, caractérisée en ce que lesdits moyens de positionnement sont consti tués par une tige (a) qui se développe coaxiale à l'intérieur dudit groupe de meulage, qui supporte à son extrémité inférieure ledit corps annulaire, pourvu à son extrémité supérieure d'un levier (2), muni d'un pivot (3) en butée, au moyen d'un palier (4), sur une came circulaire (s). 4) Machine à chanfreiner selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ledit corps annulaire présente son bord libre (ils) supérieur en forme d' angle aigu et réalisé en matière plastique.