La présente invention concerne les machines agricoles dont les outils sont mis en mouvement à partir de la prise de force d'un tracteur. Les vitesses de rotation des arbres de prise de force des tracteurs agricoles répondent à des normes et sont actuellement au nombre de deux: 540 et 1000 tr/min. De nombreux tracteurs actuellement en service sont équipés de prise de force tournant soit à l'une, soit à l'autre de ces deux vitesses Depuis quelques années déjà, les construc- teurs proposent également un certain nombre de modèles possé- dant les deux régimes de rotation, le mécanisme de sélection de l'un ou de l'autre desdits régimes variant suivant les différents constructeurs. En sus, l'arbre de prise de force possède une forme diffé- rente selon qu'il doit tourner à 540 ou à 1000 tr/min. Les deux formes les plus répandues sont: arbre cannelé de diamètre 1 3/8 de pouce à 6 cannelures pour les prises de force tournant à 540 tr/min arbre cannelé de diamètre 1 3/8 de pouce à 21 cannelures pour les prises de force tournant à 1000 tr/min. Il semble alors difficile au constructeur de machines agricoles adaptables auxdits tracteurs et devant être entrai- nées par la prise de force de ceux-ci, de proposer pour chaque type de machines, un modèle de base sans toute une série d'accessoires permettant les différentes adaptations possibles. En effet, lesdites machines doivent en général tourner à une vitesse bien déterminée avec une plage de tolérance autour de cette vitesse assez réduite, de telle sorte que celles-ci doivent être obligatoirement entraînées à 540 ou à 1000 tr/min suivant que leur transmission interne a été déterminée pour l'une ou l'autre de ces deux vitesses. Il incombe donc au concessionnaire d'adapter chaque machine qu'il vend au tracteur que possède l'acheteur. Pour ce faire, il doit monter sur la machine, le carter correspondant à la vitesse de rotation de la prise de force du tracteur et modifier l'arbre de transmission pour que l'extrémité qui se situe du côté du tracteur possède la forme complémentaire de celle de l'arbre de prise de force. On comprend donc aisément qu'il est impossible au cons- tructeur, lors du lancement d'une série de machines, de con- naître le nombre de carters et d'arbres de transmission à prévoir pour l'une ou l'autre des vitesses, de telle manière qu'en pratique chaque machine devra être expédiée avec les différents carters et arbres de transmission. Ceci crée également des contraintes au concessionnaire qui est obligé de tenir les différents types de carters et d'arbres de transmission en stock. Ceci crée enfin des contraintes à l'utilisateur qui, s'il possède deux tracteurs, l'un avec une prise de force tournant à 540 tr/min, l'autre avec une prise de force tournant à 1000 tr/min, ne pourra atteler la machine qu'à l'un ou à l'autre desdits tracteurs selon qu'elle a été adaptée pour être entraînée avec celui à 540 ou celui à 1000 tr/min Il s'ensuit donc que, si le tracteur auquel la machine a été adaptée, est occupé pour un autre travail, ladite machine ne pourra pas être attelée au deuxième tracteur Ceci est ennuyeux surtout en période de récolte o il faut profiter au mieux des conditions de maturité des produits et des conditions météorologiques optimales. On peut alors imaginer un carter qui permet les deux vitesses, de telle manière qu'il est possible de sélection- ner la vitesse suivant l'un ou l'autre des types de trac- teurs Ce principe, bien que beaucoup plus souple que celui décrit cidessus, présente cependant toujours l'inconvénient d'avoir à prévoir deux arbres de transmission afin de pouvoir faire l'adaptation sur l'uneou l'autre des formes des arbres de prise de force Ce même inconvé- nient persiste avec les tracteurs sur lesquels on peut sélectionner soit 540, soit 1000 tr/min. De plus, un tel carter présente l'inconvénient d'être relativement cher, vu le nombre d'engrenages et le méca- nisme de sélection qu'il renferme. Dans le brevet américain N O 3 001 409 est décrit un bottier adaptable sur l'arbre de prise de force et qui se fixe sur le tracteur à l'aide de vis Ce boîtier peut être aménagé de telle manière qu'il puisse se brancher sur un arbre de prise de force à 6 cannelures et tournant à 540 tr/min ou sur un arbre prise de force à 21 cannelures et tournant à 1000 tr/min Dans le premier cas, ledit bottier comporte un arbre de sortie à 21 cannelures et tournant à 1000 tr/min et dans le deuxième cas, un arbre de sortie à 6 cannelures et tournant à 540 tr/min. Ce bottier, bien que supprimant les problèmes de fabrica- tion chez le constructeur de machines agricoles et les problèmes de stockage des accessoires d'adaptation chez le concessionnaire desdites machines, ne résout pas de manière facile les problèmes d'adaptation que rencontre l'utilisa- teur. Si l'on se replace dans l'hypothèse évoquée ci-dessus dans laquelle l'utilisateur possède deux tracteurs dont les prises de force tournent respectivement à 540 tr/min pour l'un et 1000 tr/min pour l'autre, on voit que l'utilisa- teur doit aménager ledit bottier tantôt pour 540, tant 8 t pour 1000 tr/min ou posséder deux bottiers différents. En effet, il peut arriver que deux machines conçues pour être entratnées à 540 tr/min par exemple, doivent travailler simultanément L'utilisateur devra donc monter sur le tracteur dont la prise de force tourne à 1000 tr/min, un bottier qui convertisse cette vitesse à 540 tr/min avec l'arbre de sortie correspondant à cette vitesse Si peu de temps après ce sont deux machines conçues pour être entrai- nées à 1000 tr/min qui doivent travailler simultanément, l'utilisateur devra enlever le bottier qui est monté sur le tracteur à 1000 tr/min et l'aménager pour qu'il puisse s'adapter sur le tracteur à 540 tr/min. Dans tous les cas, même si l'utilisateur possède deux boîtiers, il devra enlever un des bottiers de l'un des trac- teurs et monter l'autre bottier sur le deuxième tracteur. Ces opérations nécessitent un minimum d'outillage et repré- sentent une perte de temps. Pour supprimer l'ensemble de ces inconvénients les machines agricoles selon l'invention comportent un disposi- tif de transmission de mouvement, qui se compose d'un carter comportant deux arbres d'entrée dont les profils des cannelures sont différents et un arbre de transmission à joints de cardan dont l'une des fourches d'extrémité possède un alésage dont les cannelures sont identiques à celles du premier arbre d'entrée et dont l'autre fourche d'extrémité possède un alésage dont les cannelures sont identiques à celles du deuxième arbre d'entrée. Ainsi une machine agricole selon l'invention peut être attelée à n'importe quel tracteur en ne nécessitant aucune adaptation spéciale. En effet, le premier arbre d'entrée dudit carter et qui correspond par exemple à 1000 tr/min, est avantageusement pourvu de 6 cannelures tandis que le deuxième arbre d'entrée correspondant à 540 tr/min est lui pourvu de 21 cannelures. Ce carter, en combinaison avec l'arbre de transmission à joints de cardan dont l'une des fourches d'extrémité possède un alésage à 6 cannelures et l'autre fourche d'extrémité, un alésage à 21 cannelures, permet d'atteler la machine à n'importe quel tracteur. En effet, si la machine doit être attelée à un tracteur possédant une prise de force à 1000 tr/min, on branchera l'extrémité de l'arbre de transmission possédant 21 canne- lures sur l'arbre de prise de force du tracteur et l'autre extrémité dudit arbre de transmission qui possède 6 canne- lures sur l'arbre d'entrée 1000 tr/min du carter qui possède également 6 cannelures. Si maintenant la même machine doit être attelée à un tracteur possédant une prise de force à 540 tr/min, il suffit de retourner l'arbre de transmission de telle manière que l'extrémité dudit arbre possédant 6 cannelures puisse être branchée sur l'arbre de prise de force du tracteur, l'autre extrémité dudit arbre de transmission étant branchée sur l'arbre d'entrée 540 tr/min du carter qui possède 21 cannelures. Grâce au dispositif de transmission de mouvement décrit ci-dessus, les problèmes qui apparaissaient chez le constructeur lors du lancement d'une série de machines, les problèmes de stockage des accessoires d'adaptation chez le concessionnaire et les problèmes d'attelage chez l'utilisateur, lorsque celui-ci possède plusieurs tracteurs dont les prises de force tournent à des vitesses diffé- rentes, sont résolus. De plus, l'attelage d'une machine agricole selon l'invention, ne nécessite aucun outillage comme cela était le cas lors de l'adaptation du bottier faisant l'objet du brevet américain évoqué plus haut. i 5 Un autre avantage des machines agricoles selon l'inven- tion est que tout risque d'erreur est supprimé lors du branchement de l'arbre de transmission à joints de cardan. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront ci-après dans la description nullement limi- tative d'un exemple de réalisation en référence aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 représente une vue frontale en perspective d'une machine agricole selon l'invention, La figure 2 représente une vue en coupe du carter de transmission de mouvement et de l'arbre de transmission reliant ce carter au tracteur, d'une machine agricole selon l'invention. Sur la figure 1, on voit que la machine agricole selon l'invention est pour l'exemple une faucheuse-conditionneuse traînée. Cette machine est attelée derrière un tracteur (non représenté) par l'intermédiaire du timon ( 1) Le timon ( 1) comporte à l'avant, vu dans le sens d'avancement de la machine défini par la flèche (A), une chape ( 2) qui est reliée à la barre à trous dudit tracteur (non représenté). La chape ( 2) est fixée à l'une des extrémités du bras de timon ( 3), l'autre extrémité dudit bras de timon ( 3) étant fixée au châssis ( 4) de la faucheuse. La barre de coupe ( 5) et le système de conditionnement (non représenté) sont aménagés sous le capot ( 6) à la partie frontale duquel est fixée une toile de protection ( 7) qui freine les éventuels projectiles tels que pierres par exemple, lancés par les disques ( 8 Y pendant leur rotation. Les disques ( 8) sont du type elliptique et possèdent à leur périphérie deux couteaux ( 9) montés de telle manière qu'ils puissent tourner librement autour de leur fixation pour pouvoir s'éclipser sous lesdits disques ( 8) lorsqu'ils interfèrent avec un obstacle Les couteaux ( 9) sont main- tenus automatiquement dans leur position de travail sous l'action de la force centrifuge. A l'avant du bras de timon ( 3) est soudé un support ( 10) sur lequel est fixé de manière amovible de préférence, un carter ( 11) Ce carter ( 11) comporte deux arbres d'entrée ( 12, 13) Sur la figure 1, seul l'arbre d'entrée ( 12) est visible puisque sur l'arbre d'entrée ( 13) est branché l'arbre de transmission ( 14) à joints de cardan dont la four- che d'extrémité ( 15) sera reliée à l'arbre de prise de force du tracteur. A la sortie du carter ( 11), un deuxième arbre à joints de cardan ( 16) assure la continuité de la transmission du mouvement jusqu'à un carter de renvoi ( 17) qui assure l'entraînement des disques ( 8) de la barre de coupe ( 5), ainsi que du mécanisme de conditionnement (non représenté), les disques ( 8) et le mécanisme de conditionnement tournant respectivement à des vitesses avoisinant 3000 et 1000 tr/min. De ce fait, comme visible sur la figure 2, c'est l'arbre d'entrée ( 12) du carter ( 11) prévu pour être entrainé par une prise de force tournant à 1000 tr/min, qui forme avec l'arbre de sortie ( 18) un seul et même arbre ( 19). Ainsi, il suffira de loger dans le carter de renvoi ( 17) une transmission de rapport environ égal à 1 pour le méca- nisme de conditionnement et à 3 pour les disques ( 8). Il est bien évident que pour une machine agricole tour- nant à une vitesse beaucoup plus lente, on peut imaginer un carter ( 11) dont c'est l'arbre d'entrée ( 13) prévu pour être entrainé par une prie de force tournant à 540 tr/min qui forme avec l'arbre de sortie une seule pièce. D'autre part, il est possible de réaliser un carter qui possède deux arbres de sortie de telle manière que l'arbre d'entrée ( 12) prévu pour être entraîné à 1000 tr/min forme une seule pièce avec le premier arbre de sortie et l'arbre d'entrée ( 13) prévu pour être entraîné à 540 tr/min, une seule pièce avec le deuxième arbre de sortie. Un tel carter est universel dans la mesure o, lorsqu'il est monté sur une machine agricole dont les outils tournent très vite, le deuxième arbre à joints de cardan ( 16) (figu- re 1) est branché sur le premier arbre de sortie et lorsqu'il est monté sur une machine agricole dont les outils tournent lentement, ledit arbre ( 16) est branché sur le deuxième arbre de sortie Ainsi, la multiplication de la vitesse de rotation dans le premier cas et la démultiplication dans le deuxième cas peuvent être réalisées de manière progressive. La figure 2 représente une vue de l'arbre de transmission ( 14) à jints de cardan et du carter ( 11) avec ses deux arbres d'entrée ( 12, 13) et son arbre de sortie ( 18) Les arbres d'entrée ( 12, 13) possèdent respectivement 6 et 21 cannelures Dans la fourche ( 15) de l'arbre de transmission ( 14) est aménagé un alésage ( 20) qui comporte 21 cannelures tandis que l'alésage ( 21) de la fourche ( 22) en comporte 6. Ainsi lorsque la machine agricole équipée du carter ( 11) et de l'arbre de transmission ( 14) est attelée à un trac- teur dont la prise de force tourne à 1000 tr/min et comporte 21 cannelures, c'est la fourche ( 15) de l'arbre de transmis- sion ( 14) qui est branchée sur ladite prise de force et la fourche ( 22) sur l'arbre d'entrée ( 12) prévu pour être entraîné à 1000 tr/min (agencement représenté en traits forts). Lorsque la même machine est attelée à un tracteur dont la prise de force tourne à 540 tr/min et comporte 6 canne- lures, il suffit de retourner l'arbre de transmission ( 14) de telle manière que la fourche ( 22) est branchée sur ladite prise de force et la fourche ( 15) sur l'arbre d'entrée ( 13) prévu pour être entraîné à 540 tr/min (agencement représenté en traits discontinus). Comme dit plus haut, sur la figure 2, on voit que l'arbre d'entrée ( 12) qui est prévu pour être entraîné par une prise de force tournant à 1000 tr/min et l'arbre de sortie ( 18) forment un seul et même arbre ( 19) qui comporte sensiblement dans sa partie centrale, une denture cylindrique ( 23) de telle manière que l'ensemble forme un pignon arbre. L'arbre d'entrée ( 12) comporte avantageusement 6 canne- lures de même que l'arbre de sortie ( 18) Il est bien évi- dent que l'arbre de sortie ( 18) n'a pas besoin d'avoir nécessairement la même forme et le même nombre de cannelures que l'arbre d'entrée ( 12). De part et d'autre de la denture cylindrique ( 23) s'éten- dent deux roulements à billes ( 24, 25) qui guident en rota- tion l'arbre ( 19) formé par l'arbre d'entrée ( 12), l'arbre de sortie ( 18) et la denture cylindrique ( 23), dans les alésages ( 26, 27) du carter ( 11) L'arbre ( 19) est lié en translation dans les alésages ( 26, 27) grice aux deux circlips ( 28, 29), les deux joints à lèvres ( 30, 31) assurant l'étanchéité de manière à ce qu'il n'y ait pas de fuite de l'huile contenue dans le carter ( 11) L'arbre d'entrée ( 13) qui est prévu pour être entralné par une prise de force tournant à 540 tr/min, comporte à son extrémité ( 32) 21 cannelures Sensiblement près de l'autre extrémité, ledit arbre d'entrée ( 13) comporte une dentelure extérieure ( 33) qui collabore avec la dentelure intérieure ( 34) de la roue dentée ( 35) pour assurer la transmission du mouvement de rotation De part et d'autre de la roue dentée ( 35) s'étendent deux rondelles ( 36, 37) contre lesquelles s'appuient les bagues intérieures des roulements ( 38, 39). Les bagues extérieures des roulements ( 38, 39) s'appuient respectivement contre l'épaulement ( 40) aménagé dans l'alé- sage ( 41) du carter ( 11) et contre l'épaulement ( 42) aménagé dans la boite à roulement ( 43) Ainsi, lorsque la botte à roulement ( 43) est logée dans l'alésage ( 44) prévu dans le carter ( 11) et liée en translation dans cet alésage à l'aide du circlips ( 45), l'arbre d'entrée ( 13) est parfaite- ment lié en translation dans le carter ( 11) L'emploi de la boite à roulement ( 43) est nécessaire afin que le diamètre de l'alésage ( 44) puisse être réalisé suffisamment grand pour permettre le montage de la roue dentée ( 35) à l'inté- rieur du carter ( 11) L'étanchéité est réalisée grâce à l'emploi du joint à lèvres ( 46) et du joint torique ( 47). Le rapport entre le nombre de dents de la roue dentée ( 35) et le nombre de dents de la denture cylindrique ( 23) est avantageusement sensiblement égal à 2. Ainsi, lorsque la machine équipée du carter ( 11) est attelée à un tracteur dont la prise de force tourne à 1000 tr/min, l'arbre de transmission est branché sur l'arbre d'entrée ( 12) qui forme avec l'arbre de sortie ( 18) une seule pièce De ce fait la vitesse de rotation de l'arbre de sortie ( 18) est égale à celle de l'arbre d'entrée ( 12), soit 1000 tr/min Lorsque la même machine est attelée à un tracteur dont la prise de force tourne à 540 tr/min, l'arbre de transmission ( 14) est branché sur l'arbre d'entrée ( 13) et du fait que le rapport de transmission est sensi- blement égal à 2, l'arbre de sortie ( 18) tourne là encore à environ 1000 tr/min. Afin que le sens de rotation de l'arbre de sortie ( 18) soit identique lorsque l'arbre de transmission ( 14) est branché soit sur l'arbre d'entrée ( 12), soit sur l'arbre d'entrée ( 13), un arbre intermédiaire ( 48) sur lequel est liée en rotation une roue dentée ( 49) qui transmet le mouvement de la roue dentée ( 35) à la denture cylindrique ( 23), s'étend entre les arbres d'entrée ( 12, 13) La liaison en rotation de la roue dentée ( 49) avec l'arbre intermédiaire ( 48) se fait grâce à la collaboration de la dentelure extérieure ( 50) de l'arbre intermédiaire ( 48) et de la dentelure intérieure ( 51) de la roue dentée ( 49). De part et d'autre de la roue dentée ( 49) sont aménagées des rondelles ( 52, 53) contre lesquelles s'appuient les bagues intérieures des roulements ( 54, 55) L'arbre intermédiaire ( 48) est lié en translation dans les alésages ( 56, 57) du carter ( 11) à l'aide des deux circlips ( 58, 59) Les bouchons ( 60, 61) assurent l'étanchéité du carter ( 11). Il est bien évident que pour des machines agricoles dont le sens de rotation des outils est indifférent, l'arbre intermédiaire ( 48) peut être supprimé de telle manière que la roue dentée ( 35) engrène directement avec la denture cylindrique ( 23). Il est également envisageable de faire un carter ( 11) qui ne possède pas d'arbre de sortie ( 18) mais dont soit la denture cylindrique ( 23), soit la roue dentée ( 35) engrène directement avec une roue dentée faisant partie de la transmission interne de la machine. D'autre part, il existe des machines agricoles qỉ deman- dent à être entraînées par des tracteurs de haute puissance. Ces tracteurs possèdent en général un seul régime de rota- tion pour la prise de force qui est de 1000 tr/min, les deux formes des arbres desdites prises de force étant généralement arbre cannelé de diamètre 1 3/4 de pouce à 6 cannelures droites arbre cannelé de diamètre 1 3/4 de pouce à 20 cannelures en développante. Il est donc également possible de faire un carter dont l'un des arbres d'entrée possède 6 cannelures et l'autre cannelures, le rapport de transmission entre ces deux arbres étant sensiblement égal à 1 Une machine agricole équipée de ce carter en combinaison avec un arbre de trans- mission à joints de cardan dont les fourches d'extrémité possèdent respectivement un alésage de 6 et de 20 cannelures, peut être attelée auxdits tracteurs sans accessoires d'adaptation. Il est bien évident qu'on ne sortira pas du cadre de la présente invention en apportant aux exemples de réalisation décrits ci-dessus divers perfectionnements, modifications ou additions. 1.1 REVENDICATIONS 1 Machine agricole dont les outils sont entraînés à partir de la prise de force d'un tracteur, par l'intermédiaire d'un dispositif de transmission de mouvement, caractérisée par le fait que ledit dispositif de transmission de mouvement se compose d'un carter ( 11) comportant deux arbres d'entrée ( 12, 13) dont les profils des cannelures sont différents, et d'un arbre de transmission ( 14) à joints de cardan dont l'une des fourches d'extrémité ( 22) 1.0 possède un alésage ( 21) dont les cannelures sont identi- ques à celles du premier arbre d'entrée ( 12) et dont l'autre fourche d'extrémité ( 15) possède un alésage ( 20) dont les cannelures sont identiques à celles du deuxième arbre d'entrée ( 13). 2 Machine agricole selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'arbre d'entrée ( 12) qui est prévu pour être entraîné à 1000 tr/min, a un diamètre de 1 3/8 de pouce et comporte 6 cannelures, et que l'arbre d'entrée ( 13) prévu pour être entraîné à 540 tr/min, a un diamètre de 1 3/8 de pouce et comporte 21 cannelures. 3 Machine agricole selon les revendications 1 ou 2, caracté- risée par le fait que le rapport entre le nombre de dents de la roue dentée ( 35) et le nombre de dents de la denture cylindrique ( 23), est environ égal à 2. 4 Machine agricole selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les arbres d'entrée ( 12, 13) ont un diamètre de 1 3/4 de pouce et comportent l'un 6 canne- lures et l'autre 20 cannelures. Machine agricole selon les revendications 1 ou 4, caracté- risée par le fait que le rapport entre le nombre de dents de la roue dentée ( 35) et le nombre de dents de la denture cylindrique ( 23), est environ égal à 1. 6 Machine agricole selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que ledit carter ( 11) comporte au moins un arbre de sortie ( 18). 7 Machine agricole selon la revendication 6, caractérisée par le fait qu'au moins un arbre de sortie ( 18) et un arbre d'entrée ( 12 ou 13) forment un seul et même arbre ( 19). 8 Machine agricole selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'entre les arbres d'entrée( 12 et 13) s'étend un arbre intermédiaire ( 48).