La présente invention a trait à un appareil élévateur à dispositif hydraulique de serrage, cet appareil étant constitué par une flèche supérieure pour sa suspension a un engin de levage ainsi que par deux montants orientés vers le bas à partir de la flèche, écartés l'un de l'autre, et desquels partent deux branches horizontales formant fourche qui sont réglables en distance de façon continue sous l'effet d'une force appropriée ; cet agencement permet la prise par dessous ou bien l'enserrage de palettes, récipients, blocs de pierre et autres. La présente invention vise précisément à rendre possible la prise des charges aussi bien par dessous que par enserrage. Un dispositif de ce genre est décrit par exemple dans la demande de brevet allemand publiée sous le NO 2 311 872. Dans celleci, pour sa suspension à un engin de levage la flèche supérieure est reliée par une articulation aux montants écartés l'un de l'autre et orientés vers le bas. A ces montants l'on a fixé à angle droit les bras d'une fourche de levage. Un vérin interposé entre les montants avec la tige de piston qui lui est associée, modifie ltécarte- ment entre ceux-ci et entre les bras dont ils sont solidaires. Gracie à cette disposition la charge est-principalement supportée par les deux goujons d'articulation qui fixent les deux montants correspondants à la tete de l'appareil élévateur, tandis que la flèche supérieure est en meme temps montée dans cette dernière. La disposition décrite exige cependant un encombrement important puisque les montants articulés à la tete sont très écartés l'un de l'autre lorsque la fourche de levage elle-meme est largement ouver t-e. Etant donné que le vérin est disposé entre les montants articulés et que ceux-ci sont écartés l'un de l'autre à la façon nécessaire pour chaque cas, la force d'enserrage de la charge ne réagit pas seule sur ce vérin, mais il s Ty ajoute la composante horizontale du poids (force verticale supportée par les montants en position oblique). En vue de saisir par enserrage des charges plus importantes, on, sait qu'il est possible d'agencer deux vérins entre les montants pour assurer la variation continue de l'écartement des branches de fourche. On sait encore que la synchronisation du mouvement des deux branches résulte du fait que la quantité et la pression du liquide hydraulique sont appliquées aux vérins par un distributeur approprié. Toutefois comme la répartition par un tel distributeur dépend par exemple de la température, on nta pu jusqu'ici éviter qu'une branche ne se déplace ainsi plus ou moins vite que l'autre qui lui fait vis-à-vis. Ceci est très gênant pour un petit emplacement de chargement et un petit espace entre les objets à saisir, par exemple sur le plateau de charge d'un camion ou remorque. La présente invention vise à prévoir le plus petit possible l'écartement' des montants orientés vers le bas à partir de la flèche supérieure, afin d'éviter d'avoir à raccorder aux branches de fourche de tels montants porteurs largement ouverts. L'invention vise en outre à engendrer des forces d'enserrage sensiblement plus importantes pour une même dimension des pistons du système hydraulique ; l'on peut en outre répartir de façon égale la force d'enserrage sur les deux branches pour obtenir un mouvement synchrone de celles-ci. A cet effet, suivant la présente invention un appareil élévateur du genre nommé ci-dessus et comportant un dispositif hydraulique est caractérisé en ce que les montants porteurs orientés vers le bas forment au-dessus des branches de fourche un châssis qui contient le dispositif de commande de l'écartement desdites branches. La caractéristique essentielle de la présente invention est que les vérins ne sont pas interposés directement entre les montants porteurs (et donc entre les branches de fourche), mais sont fixés au contraire à un châssis rigide et déterminent à partir de celuici la distance des branches de fourche par rapport à ce chassies. Avec cette disposition, les montants porteurs agencés dans le chds- sis et qui divergent l'un de l'autre à partir de la tête de l'appareil, sont fixés rigidement dans celle-ci. Le goujon d'articulation prévu dans la technique antérieure peut etre supprimé. L'on peut ainsi faire transmettre par les montants porteurs des charges substantiellement plus importantes à la tête de l'appareil, et donc à la flèche supérieure montee sur celle-ci pour permettre l'accrochage à un engin de levage. Gracie à l'agencement rigide des montants et du chassies l'on évite les frais de fabrication plus élevés qui seraient nécessaires pour un arrangement articulé. Avec la présente invention, l'on évite par ailleurs que les montants porteurs orientés vers le bas à partir de la tête de l'appareil élévateur ne voient leur écartement se modifier en fonction de celui des branches de fourche. Suivant l'invention, ils ne forment entre eux qu'un petit angle, l'appareil exigeant notablement moins de place. L'avantage le plus important de cet appareil est que, grâce à son encombrement réduit et à ses forces de serrage élevées, on peut l'utiliser de façon multiple, tanttt comme fourche à palettes pour des marchandises empilées sur celles-ci, tantôt comme engin à enserrage pour des articles de toute sorte à soulever sans palette.Jusqu'alors les engins de levage de camion ou remorque devaient coopérer avec plusieurs appareils de chargement, ce qui était en partie impossible pour des raisons d'encombrement. L'appareil élévateur suivant l'invention n'exige au contraire qu'un seul engin de déchargement puisqu'il a des fonctions universelles. Une caractéristique essentielle de la présente invention est que dans le chassis sont montés horizontalement deux vérins fonctionnant en sens inverse. Les tiges de piston de ces vérins sont fixées chacune à une ferrure verticale raccordée à une branche de la fourche de lavage. Par la commande du dispositif hydraulique on modifie l'écartement entre le chassis et les ferrures, chacune d'elle étant, comme sus-indiqué, associée à l'une des branches. On manoeuvre ainsi chaque branche par le dispositif hydraulique pour régler la distance entre les branches et le châssis. Une autre caractéristique importante de la présente invention est que les branches de fourche sont montées à coulissement dans le chassis par l'intermédiaire d'une liaison de transfert de charge. A cet effet des tubes sont fixés aux ferrures verticales solidaires des branches. Ces tubes sont montés à coulissement dans des manchons de guidage, eux-m & es agencés dans le châssis. La force agissant sur les branches est transférée par ces tubes aux manchons précités et donc au châssis auquel se raccordent les deux montants verticaux orientés vers le haut et qui sont réunis par leur autre extrémité dans la tête de l'appareil, où est également fixée la flèche supérieure comportant la patte à laquelle s'accroche la tete de la grue. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en perspective de l'appareil élévateur suivant l'invention (on y a représenté la prise par enserrage d'une pierre de taille). Fig. 2 montre en perspective un détail de fig. 1 (le corps du châssis). Fig. 3 est une représentation schématique de l'équilibra- ge par crémaillères pour la synchronisation du coulissement des branches de la fourche de levage. En fig. i la grue a saisi par sa propre tête la flèche supérieure 36 de l'appareil élévateur. Cette flèche 36 est solidaire de la tête 35 de l'appareil. De cette dernière partent vers le bas deux montants 33 et 34, séparés l'un de l'autre d'une certaine distance et qui sont soudés à un châssis 1. Dans celui-ci on a monté le dispositif d'entranement hydraulique des branches 28, 29 de la fourche de levage. Celles-ci sont agencées de façon à coulisser dans le corps du châssis 1 par l'intermédiaire de tubes 8, 10. A cet effet ces derniers sont fixés à des ferrures verticales 22, 23 auxquelles se raccordent perpendiculairement les branches de levage 28, 29. La commande de ltentraSnement hydraulique est réalisée grace à deux tuyaux 19, 20 qui aboutissent vers la tete 35 à deux raccords 24, 25 correspondants. L'écartement des branches de la fourche de levage s'effectue comme suit. Si par l'intermédiaire du tuyau 19 l'on envoie de l'hui- le dans la conduite combinée 16 (voir fig. 2) et donc dans des vérins 6 et 7 montés en opposition, ceux-ci déplacent vers l'extérieur les parties des tubes 8, 10 qui se trouvent dans les manchons ; on réalise ainsi l'ouverture des branches de fourche 28, 29 (m choires). On peut expliquer le resserrement de ces branches en se référant là encore à fig. 2. Si par l'intermédiaire du tuyau 20, l'on envoie de l'huile dans la conduite combinée 17 et donc dans les vérins 6 et 7, ceux-ci déplacent alors les tubes vers l'intérieur des manchons on réalise le rapprochement des branches 28, 29. Grâce à une soupape d'arrêt 18, l'on maintient la pression constante lors de ce resserrement et l'on empeche de ce fait que l'objet à soulever ne puisse s'échapper en cas d'arrêt prolongé de l'alimentation hydraulique. En actionnant la soupape d'ouverture sur la grue du camion ltQn fait disparattre à nouveau la pression à la soupape d'arret par retour à la bache.Toutefois outre cette soupape d'arret l'on peut prévoir une soupape limitatrice, de taille identique et qui permet un réglage fin de la pression. L'équilibrage par crémaillères présente un grand avantage. Avec l'équilibrage traditionnel par distributeurs de réglage de débit, il existe toujours le danger qu'unie branche de la fourche de levage ne soit déplacée plus ou moins vite que l'autre. Or lorsqu'il n'y a sur le camion qu'un faible espace entre les objets à soulever pris séparément, ceci est peu commode et gênant. Seul l'équilibrage par crémaillères prévu dans l'appareil élé vateur, garantit que les deux branches mobiles stécartent et se resserrent obligatoirement de façon synchrone, ctest-à-dire en même temps et de manière identique. Fig. 2 et 3 montrent d'autres détails de ce genre d'équilibrage. Les créinaillères 11 et 12 sont fixées respectivement à la ferrure verticale de droite 22 et à celle de gauche 23. Elles sont pontées à coulissement à l'intérieur du chassies. Fig. 2 montre éga errent les tiges de piston 3, 5 qui sont elles-memes reliées aux ferrures verticales 22, 23, ainsi que les cylindres correspondants des vérins 6, 7 fixés au chassis. En fig. 2 l'on a représenté le bAati qui entoure le système dté- équilibrage par crémaillères. On y a prévu des goujons verticaux aépassant de ce bati et référencés 13, 14 et 15. Fig. 3 est une représentation schématique du système d'équilibrage lui-meme. Au milieu du corps du châssis 1, l'on a monté sur le goujon vertical 13 un pignon correspondant 13a. Deux autres pignons 14a et 15a, décalés d'environ 10 mm vers l'extérieur pour le premier et vers l'intérieur pour le second Far rapport au pignon central 13a, se trouvant ainsi reliés l'un avec l'autre, c'est-à-dire que 13a entrain la rotation simultanée des deux autres pignons 14a et 15a. La crémaillère de droite 11 est prise avec le pignon 14a alors que celle de gauche 12 l'est avec le pignon 15a. Ainsi ces crémaillères 11 et 12 n'engrènent que sur les pignons correspondants 14a et 15a. Les deux branches de fourche de levage 28, 29 montées transversalement sur les ferrures verticales 22, 23, se déplacent au tomatiquement en meme temps.Une caractéristique importante de ce système d'équilibrage est que les deux vérins 6, 7 ne doivent pas astre nécessairement montés dans le corps du châssis 1 ; un vérin unique peut aussi bien entraîner de façon synchrone les deux branches 28, 29 gr ce au système d'équilibrage établi selon l'invention. Fig. 1 et 2 montrent que les tubes 8 et 10 reliés aux ferrures verticales 22, 23 sont montées à'une certaine distance l'un de l'autre dans le corps du chassis 1. L'écartement des tubes 8 solidaires de la ferrure 22 correspond à celui prévu entre les tubes 10 asso ciés à la ferrure 23. Ces tubes 8 et 10 sont également imbriqués les uns par rapport aux autres. Cette disposition aboutit à une construction compacte des manchons 2, 4 dans le chassis 1, puisque ceux-ci peuvent ètre montés directement l'un au-dessus de autre. Do fis. 1 ressortent encore d'autres caractéristiques des bran c s ce levage 28, 29. Ces dernières établies horizontalerent par rapport aux ferrures vertiales 22, 23, sont faites en acier de qualité. Chacune d'elles se compose de deux plats fait en cet acier, qui sont montées exactement l'un au-dessus de l'autre avec un écartement d'environ 16 mm. On a représenté en fig. 1 le montage de la fourche de droite. On voit que celle-ci se compose des deux plats 30, 31 en question.Sur le côté extérieur de la branche 28 comme sur le petit côté avant et vers la ferrure verticale 22 située vers l'arrière, ces plats d'acier 30, 31 sont reliés l'un à l'autre (par soudure). Sur le côté intérieur de la branche de la fourche de levage, appuyée par sa face plane contre l'objet à soulever et parallèlement à celui-ci, se trouve un plat d'acier 32 libre de se déplacer (plat interne). Ce plat interne 32 est monté à rotation exactement, au milieu de la branche 28 autour d'un goujon vertical (parallèle à la direction longitudinale de la ferrure verticale 22), de manière que l'écartement d'enserrage des deux branches 28, 29 puisse astre différent à l'arrière (vers les ferrures verticales 22, 23) par rapport à l'avant (aux extrémités libres) en fonction de la rotation du plat interne 32 autour de son goujon vertical. Ce dernier est fixé par une vis 26 ; la position de celle-ci sur la branche 28 peut être notée en fig. 1. Le plat interne 32 a pour rôle de régler l'écartement entre les deux branches 28, 29 de la fourche de levage. Il comporte un jeu d'environ 10 à 15 mm. Ceci est particulièrement important pour que les branches précitées puissent s'adapter exactement à ltobjet parfois irrégulier. Sur la longueur du plat interne 32 et le long de I'ensemble des bras 28, 29, est monté un rail métal-caoutchouc spécial (garni turne de prise 27) qui est fixé au plat 32 précité par plusieurs vis à tête six pans intérieurs. Cette garniture 27 sert à l'enserrage des objets à soulever sans palettes. En observant fig. 1 l'on saisit bien la forme d'exécution compacte de l'appareil élévateur suivant l'invention. Une caractéristique essentielle de celui-ci est que le dispositif hydraulique est monté dans le corps du chassis 1 au voisinage des branches de fourche 28, 29, de telle manière que le centre de gravité de l'appareil en question se trouve très bas. Cette disposition détermine un avan- tage important lors de la prise des charges par dessous alors que l'appareil est donc à vide. Le centre de gravité peu élevé de ce cornier évite alors toute position incline de scrte que les bras de levage 28, 29 restent toujours horizontaux par rapport au sol. en fig. 1 on peut également voir que les montants 33, 34 orientés vers le bas sont fixés de façon rigide à la tete 35 de l'appareil. On supprime ainsi l'agencement articulé des montants 33, 34 dans la tête 35 ainsi que cela se fait dans la technique antérieure. D'autre part la description précédente montre en outre que les vérins 6, 7 sont montés de façon transversale par rapport aux ferrures verticales 22, 23, celles-ci étant elles-mêmes perpendiculaires aux branches de fourche 28, 29. Cette caractéristique essentielle permet, à l'inverse de la technique connue jusque là, qu'aucune composante longitudinale du poids suspendu n'agisse sur les vérins, c'està-dire que ceux-ci ne doivent fournir qu'une force de serrage. Grâce au montage compact de l'appareil élévateur suivant 1 'in- vention, l'on a pu créer un instrument de déchargement universel. Jusqu'alors on devait utiliser sur un camion de deux à trois appareils élévateurs traditionnels ; ceci était incommode et entraînait des pertes de temps en raison du manque de place et du travail de passage d'un appareil à l'autre. L'appareil suivant l'invention est toujours relié par contre au dispositif hydraulique du camion et peut dextre suspendu à la tête de la grue de celui-ci pour soulever aussi bien des palettes que toute charge désirée. Ainsi l'on peut par exemple élever des plaques de plâtre en les prenant par dessous grâce aux branches de fourche 28, 29 et également décharger sur un chantier de construction à partir du camion lui-meme des pierres prises par serrage (voir fig. 1). A l'aide du dispositif hydraulique suivant l'invention et du montage des branches de four -che, ltobjet à soulever peut eAtre saisi avec ménagement et sans risque par l'appareil élévateur pour être ensuite transporté avec celui-ci. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D T C A T I O N S 1. Appareil élévateur à dispositif d'enserrage hydraulique comportant une flèche supérieure pour sa suspension à un engin de levage, ainsi que deux montants écartées d'une certaine distance l'un de l'autre en partant de la flèche et en direction du bas, et auxquels sont fixées deux branches de fourche horizontales dont la distance est réglable de façon continue sous l'action d'une force appropriée, cet appareil étant destiné à la prise par dessous ou par enserrage de palettes, récipients, blocs de pierre et autres objets, caractérisé en ce que les deux montants (33, 34) orientés vers le bas se raccordent au-dessus des branches (28, 29) sous la forme d'un châs- sis (1) qui renferme le dispositif de commande pour l'écartement desdites branches (28, 29).. 2. Appareil élévateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans le corps du châssis (1) sont montés deux vérins (6, 7) dont les tiges de piston (3, 5) sont fixées chacune à une ferrure (22, 23) verticale portant l'une des branches (28, 29). 3. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'aux ferrures verticales (22, 23) sont fixés des tubes (8, 10) qui sont montés à coulissement dans des manchons de guidage (2, 4) agencés dans le châssis (1). 4. Appareil élévateur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, chaque ferrure verticale (22, 23) est fixée une crémaillère (respectivement 11, 12) qui est montée à coulissement dans le corps du châssis (1), ces crémaillères étant disposées parallèlement à une certaine distance l'une de l'autre, tandis qu'un pignon (14a) engrenant avec l'une (11) des crémaillères est relié par l'intermédiaire d'un pignon central (13a) à un autre pignon (15a) qui engrène lui-même avec la deuxième crémaillère (12). 5. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les tubes (8, 10), ainsi que les manchons de guidage correspondants (2, 4) sont montés dans le châssis (1) à une certaine distance l'un de l'autre. 6. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'unie soupape d'arrêt (18) permet de maintenir constante la pression dans les vérins (6, 7) lors de l'enserrage. 7. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les branches (28, 29) de la fourche de levage comportent une garniture de prise (27) sur leur face inté rieure. 8. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que chacune des branches de fourche (28, 29) se compose de deux plats d'acier (30, 31) montés parallèlement à une certaine distance l'un de l'autre et entre lesquels est agencé à déplacement un plat d'acier interne (32). 9. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le plat interne (32) est monté à rotation sur un goujon vertical situé au milieu de chaque branche de levage (28, 29). 10. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le goujon vertical est retenu par une vis de serrage (26). 11. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les montants (33, 34) orientés vers le bas sont fixés rigidement à la tete (35) de l'appareil. 12. Appareil élévateur suivant l'ensemble des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les tuyaux (19, 20) du dispositif hydraulique des vérins (6, 7) aboutissent à des raccords (24, 25) portés par la tête (35) de l'appareil.