La présente invention concerne un appareil dins- pection automatique de chacun des objets transparents ou translucides d'une colonne mobile, comportant divers éléments et circuits. On connat depuis longtemps de nombreux dispositifs, couramment utilisés pour lrinspection d'une ligne ou colonne mobile d'objets, notamment de bouteilles de verre, de manière que les taches, les fils, les stries, les fissures, les inclusions et les défauts analogues d'un ou plusieurs de ces objets soient. identifiés, chaque objet défectueux étant rejeté avant remplissage par un produit alimentaire ou analogue. Les dispositifs des types décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 187 185, 3 230 305, 3 355 980 et 3 436 555 comprennent tous des dispositifs distants d'analyse optique examinant tous les cotés d'un objet et déterminant à partir de cette inspection certaines caractéristiques de l'objet. Bien que 1 invention mette aussi en oeuvre des dispositifs d'exploration optique distants de façon bien déterminée, la disposition et le r81e des divers éléments des circuits selon l'invention diffèrent de ceux des brevets connus. D'autres dispositifs, par exemple des types décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 349 906, 3 601 616, 3 629 595, 3746 784 et 3 651 937 concernent comme l'invention un appareil d'inspection mettant en oeuvre les propriétés d.e transmission lumineuse d'une bouteille pour son inspection, et comprenant un dispositif d'identification et de retrait des bouteilles défectueuses d'une ligne ou colonne de telles bouteilles. Bien que la mise en oeuvre de l'invention concerne l'exploitation du même principe pour l'inspection de bouteilles, les é:i.éments particuliers et leur mise en oeuvre selon l'invention diffèrent de tous les brevets précités. Bien que certains ensembles particuliers mis en oeuvre selon 1' invention puissent être identifié à certains élémerlts des brevets précités ou dtantreK brevets tels que les brevets des Etats-Unis d'Amérique no 3 261 967. 3 280 C2, 3 389 789, 9 547 265, 3 746 784 et 3 576 442, aucun de es brevets ou aucun dispositif ou combinaison d'éléments n'est analogue à l'appareil selon l'invention, en ce qui concerne a disposition ou son mode de fonctionnement. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 2 798 605 et 3 746 784 décrivent des appareils qui sont sans doute les appareils connus les plus proches de l'appareil selon l'invention, au point de vue théorique et du fonctionnement, chacun des appareils de ces deux brevets concernant l'exploration électrique d'un objet avec un dispositif à caméra. Chacun de ces deux dispositifs connus cependant, contrairement à l'appareil selon l'invention, comprend une exploration horizontale et comporte un circuit destiné à supprimer les flancs antérieur et postérieur de l'objet inspecté, dans chaque analyse horizontale complète.Le dispositif décrit dans le brevet précité nO 2 798 605 comprend la suppression d'un flanc antérieur de l'objet dans une première moitié d'exploration, puis le basculement permettant la coupure du flanc postérieur, ces opé- rations formant une seule exploration horizontale analogue à celle que décrit le brevet précité nO 3 746 784. Le dispositif de ce dernier brevet assure une exploration transversale de l'objet et coupe au cours de cette exploration à la fois les flancs antérieur et postérieur de l'objet. L'invention concerne un balayage vertical et non pas horizontal, la totalité des explorations des parties antérieure et postérieure des objets étant éliminée de manière qu'une fenêtre de dimension voulue soit formée pour l'inspection des bouteilles. L'invention concerne ainsi un appareil d'inspection automatique d'objets transparents et translucides, destinéà la détermination des défauts, et il comprend un dispositif destiné à prérégler des limites de tolérances de défauts, et un appareil de retrait d'un objet dans lequel un défaut de dimension supérieure à la limite prédéterminée de tolérances a été décelé. L'invention concerne aussi un ensemble avantageux comprenant un certain nombre d'appareils d'inspection optique selon l'invention capables chacun de balayer verticalement, simultanément, pour différents angles, chaque objet inspecté, à son tour, si bien qu'un objet défectueux ne peut pas échapper à la détection même lorsque le défaut se trouve au bord de l'objet par rapport à l'un des appareils d'inspection. L'invention concerne aussi un appareil d'inspection optique permettant l'identification d'un certain nombre de défauts dans un objet transparent ou translucide, à partir des propriétés de transmission de la lumière de cet objet uniquement. Elle concerne aussi un appareil et un circuit permettant une incorporation commode à un bottier ou à un coffret, les parties d'exploration optique étant aussi logées dans le bottier, l'appareil assurant une exploration verticale par un orifice approprié d'une colonne d'objets déplacés par un transporteur classique entre les parties d'exploration et une source lumineuse. L'invention concerne aussi un appareil et un circuit de type connu mais comportant un autre circuit ncuveau, la combinaison de l'ensemble permettant l'inspection optique fiable d'objets transparents et translucides, par balayage vertical de l'objet à partir de différents points d'observation avantageux, de manière que la rotation de chaque objet, lorsqu'il vient à être inspecté, n'est nullement nécessaire. Plus précisément, un appareil selon l'invention comprend quatre ensembles essentiels, une source lumineuse, un appareil d'exploration à semi-conducteur, un dispositif de traitement de signaux et un ensemble de rejet. La source lumineuse peut évidemment comprendre diverses dispositions de lampes,mais elle comporte de préférence une ou plusieurs lampes de forte intensité placées de manière qu'elles dirigent de la lumière sur une plaque diffusaiite qui elle-même dirige la lumière qui l'a traversée vers certains objets transparents ou translucides qui sont transportés à son niveau. La diffusion de la lumière réduit les ombres dues à l'effet de lentille des bouteilles dont les parois ont des épaisseurs irrégulières. Le dispositif d'exploration à semi-conducteur selon l'invention est de préférence une combinaison d'un détecteur de perturbations et d'un circuit discriminateur de filtrage, des types décrits dans les demandes de brevet des Etats-Unis ,le 27 Juillet 1975 d'Amérique nO 381 549 et 381 55Q,déposées / par 3.a. rricee-r; 'et T.J. Gomm. Le détecteur de perturbations de ce mode de réalisation avantageux comprend une lentille destinée à recevoir la lumière de la source lumineuse, après passage à travers l'ob- jet-tel qu'une bouteille, la lentille assurant l'exploration verticale de cet objet.La lumière reçue à chaque exploration verticale est focalisée sur un arrangement d'exploration contenant des dispositifs photosensibles qui transmettent un signal proportionnel à la quantité de lumière parvenant sur eux pour chaque balayage vertical. Une horloge incorporée interroge en série chaque dispositif photosensible à chaque balayage et transmet un train d'impulsions de sortie. Le circuit discriminateur de filtrage est lui-meme monté de manière qu'il reçoive ce train d'impulsions pour chaque balayage, et il donne une analyse des écarts des caractéristiques, entre les impulsions adjacentes du train.Les écarts ou déviations indiquent les variations de l'intensité lumineuse atteignant chaque dispositif photosensible ; ces écarts sont vérifiés au cours de balayages successifs et ils sont dus aux variations des caractéristiques de transmission de la lumière d'un défaut ou d'une inclusion de la bouteille inspectée. L'analyse des impulsions adjacentes au cours de chaque balayage et dans des balayages successifs donne à son tour un signal de sortie comprenant des impulsions qui correspondent chacune à un changement ou une différence d'amplitudes entre les impulsions adjacentes dans le train de signaux reçu par le détecteur de perturbations. Le dispositif de traitement de signaux reçoit le signal de sortie du circuit discriminateur de filtrage et l'analyse dans une fenêtre de bouteille délimitant la partie d'une bouteille dans laquelle des différences sur les propriétés de transmission de la lumière indiquent de façon indubitable 'a présence d'un défaut. Le rôle du dispositif de traitement de signaux et la réception du signal de sortie du circuit discriminateur de filtrage, l'analyse de ce signal, dans la fenêtre de bouteille, et la détermination de la partie d'une bouteille dans laquelle des différences des propriétés de transmission de la lumière indiquent de façon indubitable la présence d'un défaut. Dans le dispositif de traitement de signaux, un signal de défaut doit passer dans un circuit d'échantillonnage numérique.Ce circuit échantillonne les signaux de sortie du circuit discriminateur et élimine les pointes des signaux parasites. Le signal du circuit d'échantillonnage numérique parvient alors à un circuit de niveau de déclenchement dont le but est de séparer les signaux ayant des niveaux acceptables ou non. Les signaux transmis par le circuit de niveau de déclenchement passent alors dans un corrélateur automatique dans lequel tous les signaux qui ne se répètent pas aux mêmes emplacements dans les balayges adjacents sont rejetés si bien que toutes les impulsions qui n'apparaissent qu'une fois sont éliminées. Le corrélateur automatique, lorsqu'il vérifie les balayages adjacents, transmet les signaux disposés à proximité mais par forcément dans la même position exactement au cours du balayage, permettant ainsi l'identification des défauts horizontaux et inclinés. L'appareil peut aussi comprendre éventuellement, dans le dispositif de traitement de signaux, une mémoire d'ombres qui peut ignorer les ombres associées aux limites du champ de vision, les ombres pouvant indiquer la présence d'irrégularités le long des bords des bouteilles et n'étant pas nécessairement nuisibles. Le signal transmis par cette mémoire est ensuite affiné par passage dans un circuit de découpe du bord postérieur dans lequel les balayages correspondant au bord postérieur de la fenêtre d'observation sont retirés. La découpe ou la culmination des balayages au bord postérieur de l'objet fst nécessaire car les parties correspondant aux bords antérieur et postérieur de l'objet ne permettent pas en général une analyse fiable, car ces parties comportent des irrégularités superficielles qui apparaissent sous forme d'ombres ou de points sombres. Le signal transmis par le circuit de découpe dll bord postérieur passe dans un circuit sélecteur de dimension de défautdans lequel les données, délimitant la dimension minimale acceptable d'un défaut ou d'une tache, sont programmées, le circuit de programmation, lorsqu'il est convenablement établi, coupant ou ne laissant pas passer les signaux inférieurs à certaines limites programmées. Un ensemble de rejet est relié au circuit sélecteur de dimensions de défauts et reçoit les signaux transmis par celui-ci, de manière que, après réception d'un signal de rejet, il établisse convenablement une bascule. Au bord de la fenêtre de bouteille, lorsque cette dernière passe en provenance de la zone d'exploration, la bascule est rétablie et commande le fonctionnemeiit d'un circuit de retard qui impose aux signaux provenant de l'appareil d'inspection optique un certain retard et transmet une impulsion unique par bouteille défectueuse, de manière qu'il commande un dispositif de frappe qui recoupe convenablement le trajet de la bouteille défectueuse. Un autre circuit incorporé au dispositif de traitement de signaux comprend un circuit formant une fenêtre de bouteille qui détecte l'emplacement auquel la bouteille est convenablement disposée dans la zone d'observation du dispositif d'exploration. Un autre circuit, le circuit de fenêtre de balayage, détermine quelles sont les parties de la bouteille qui sont inspectées à chaque balayage ou chaque exploration par le dispositif d'exploration. L'appareil comprend aussi un circuit de découpe du bord antérieur destiné à découper ou à faire culminer les balayages au bord antérieur de la fenêtre de bouteille, les propriétés de transmission lumineuse des bouteilles inspectées permettant une détermination moins fiable de la présence d'un défaut au niveau du bord antérieur, de la même manière qu'au bord postérieur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une perspective d'un appareil d'inspection optique selon l'invention, observé par l'arr ère, et elle représente une partie d'une courroie continue dépla- çant une colonne ou une ligne de bouteilles - la figure 2 est une perspective de profil de l'appareil d'inspection optique de la figure 1 et elle représente des portes ouvertes montrant l'intérieur - la figure 3 est une élévation frontale du panneau de commande de l'appareil de la figure 2 - la figure 4 est un diagramme synoptique de trois appareils d'inspection optique selon l'invention, et elle re présente les circuits des signaux, dans les divers ensembles - la figure 5 représente une dispositio avantageuse des détecteurs de perturbations des trois appareils d'inspection optique selon l'invention ; et - les figures 6A et 5B sont des diagrammes synoptiques de certains des ensembles de l'appareil d'inspection optique selon l'invention. La figure 1 représente un appareil 10 d'inspection optique selon l'invention, placé dans un premier boîtier Il contenant l'ensemble électronique et un second boîtier 12 dans lequel est disposée une source lumineuse 13 comme représenté sur la figure 2. Les deux boîtiers 11 et 12 sont fixés chacun sous un organe articulé 14 qui permet le soulèvement du bot- tier 12 permettant l'alignement de celui-ci par rapport à une courroie continue 15 qui passe entre les boîtiers Il et 12. La courroie continue 15 est représentée arrachée à ses extrémités, sur la figure 1, et elle représente simplement un tronçon de courroie continue du type couramment utilisé dans les usines de fabrication de bouteilles, pour le transport de celles-ci entre des postes de nettoyage, de remplissage et analogues. La courroie continue 15 reçoit une colonne ou ligne de bouteilles 18 et les transporte dans appareil 10 d'inspection optique selon l'invention, assurant l'inspection de chaque bouteille à son tour.Lorsque le passage de la bouteille révèle la présence d'une rerturbation, par exemple d'une fissure, d'une strie, d'un fil, d'une inclusion, d'une pierre (morceau de verre collé à la base ou à la paroi latérale de la bouteille) ou un morceau de verre dépassant de la paroi de I bouteille à l'intérieur éventuellement d'une paroi à l'autre, une telle perturbation détectée déclenche de façon convenable un circuit à ligne à retard. Celui-ci commande ensuite un dispositif 19 de frappe représenté sur la figure 1 et qui fait avancer un piston 20 ou qui peut commander un jet d'air chassant la bouteille défectueuse 19 de la courroie 15. La perspective de profil de la figure 2 représente une porte latérale 11a du premier boîtier i1 ouverte et exposant l'intérieur du boîtier. Dans le mode de réalisation représenté, celui-ci contient un certain nombre de plaquettes 22 de circuit imprimé sur lesquelles sont montés les d vers circuits électriques décrits en détail dans la suite. Un panneau 24 de commande est placé sur le panneau avant 11b du bottier Il et est relié aux divers composants des plaquettes 22. Le panneau 24 de commande est représenté en détail sur la figure 3, et il comprend des commutateurs 25 à genouillère qui commandent chacun l'un des appareils 10 d'inspection optique de la figure 5.En plus des commutateurs 25, le panneau de commande comprend des lampes témoins 26 d'état, portant les références L, C et R, reliées séparément à chacun des trois appareils 10 de la figure 5. Les lampes L, C et R indiquent, lorsqu'elles sont éclairées, que l'appareil correspondant 10 a détecté une perturbation d'amplitude suffisante pour que le circuit de déclenchement selon l'invention soit commandé. Des potentiomètres 27 de commande sont placés juste au-dessous des lampes 26 et sont mis manuellement en position par rotation des vis qu'ils comportent de manière qu'ils assurent le réglage des données transmises aux composants des plaquettes 22.Un dispositif de réglage de la sensibilité, permettant l'ajustement de la dimension minimale d'un défaut permis dans une bouteille inspectée, est programmé par commande convenable de commutateurs 28a, 28b et 28c à roue, placés sous les commutateurs 25. Comme représenté sur la figure 5, trois appareils 10 selon l'invention sont disposés de manière qu'ils observent simultanément chaque bouteille 18 qui circule. Les parties d'observation optique de chaque appareil 10 sont espacées de façon optimale à 450 environ les unes par rapport aux autres, la partie centrale portant la référence C et les deux autres parties gauche et droite par rapport au centre portant les références L et R. Des jeux de commutateurs 29a, 29b et 29c du type sélecteur à roue sont disposés le long des lampes 26 et des potentiomètres 27, au centre du panneau 24, et sont destinés à déterminer la longueur du balayage supérieur. Ces jeux de commutateurs sont reliés aux divers appareils d'inspection, chaque jeu permettant la programmation des points voulus de découpe ou la partie supérieure de la longueur d'un tronçon de balayage qui doit être analysé. Les commutateurs sélecteurs à roue peuvent être programmés en fonction de bouteilles 18 de dimensions différentes; de manière que l'inspection nécessa ire soit réalisée uniquement dans les zones importantes de la bouteille au-dessous de la partie supérieure. Des paires de commutateurs sélecteurs 30a, 30b et 30c à roue sont placées sous les commutateurs sélecteurs 29a à 29c et sont destinées à déterminer la longueur du balayage inférieur. Chaque paire de commutateurs est reliée à un circuit de réglage ou de coupure de la partie inférieure du balayage vertical. Un opérateur peut donc établir l'emplacement du début de l'analyse du balayage au-dessus de la partie inférieure de la bouteille 18, par rotation convenable des commutateurs 30a à 30c, et il peut programmer le point d'arrêt de l'analyse du balayage à l'aide des commutateurs 29a à 29c. La commande des commutateurs 29a à 29c et 30a à 30c permet donc à ltopé- rateur de programmer les limites de balayage dans les trois appareils 10 et l'établissement des limites supérieure et inférieure de la fenêtre de bouteille. Des comeutateurs sélecteurs 31a, 31b et 31c à une seule roue, fixant le retard du dispositif de frappe, sont placés le long des jeux de commutateurs 29a à 29c, de l'autre côté du panneau 24 par rapport aux lampes L, C et R. Ces commutateurs 31a à 31c permettent la programmation du retard entre le moment où l'appareil localise une perturbation inacceptable dans une bouteille 18 et le moment où le dispositif 19 de frappe de la figure 1 est commandé et fait avancer le piston 20 ou chasse un souffle d'air de manière que la bouteille défectueuse soit retirée de la ligne ou de la colonne de bouteilles qui circule. Un commutaFeur 32 à genouillère et une lampe temoin associée 33 sont placés sous les commutateurs 31a à 31c. Le dispositif 19 de frappe est relié électriquement au commutateur 32 de manière qu'il ne puisse fonctionner que lorsque le commutateur est convenablement placé. Même lorsque le commutateur n'occupe pas la position convenable, la lampe 33 s'éclai- re temporairement et indique que le dispositif 19 aurait fonctionné à un moment particulier, lorsqu'une perturbation d'amplitude suffisante est détectée selon l'invention. Un commutateur 34 d'alimentation, représenté ous forme d'un disjonc teur, est incorporé au panneau 23 et il assure l'alimentation électrique permettant le fonctionnement des divers composants du panneau. Comme représenté sur la figure 5, il est avantageux que trois appareils 10 d'inspection optique selon lsinvention soient disposés de manière que l'objectif 10a de chacun d'eux soit dirigé de façon qu'il reçoive la lumière de la source lumineuse 13 après son passage dans une bouteille unique 18. Les appareils L, C et R, c'est-à-dire gauche, central et droit d'inspection optique selon l'invention, sont disposés suivant des axes espacés de 450 environ, passant tous par la bouteille 18, l'axe optique de l'appareil C étant perpendiculaire au trajet de cette bouteille. L'appareil 10 selon l'invention, comme indiqué précédemment, et les autres appareils associés sont de préférence logés dans le boîtier unique 11, chaque appareil ayant un objectif 10a fixé à une extrémité. Etant donné les restrictions d'espace dans le boîtier Il comme représenté sur la figure 2, l'objectif et les composants associés ne sont pas disposés de préférence les uns à caté des autres. Au contraire, des miroirs 35a et 35b sont avantageusement disposés de manière qutils renvoient la lumière parvenant par une'fenêtre 12a du boitiér 12 après passage de la lumière à travers une bouteille. La lumière qui parvient ainsi frappe les miroirs et est réfléchie vers les objectifs 10a convenai7lement disposés. La figure 4 et un diagramme synoptique des appareils L, C et R d'inspection optique selon l'invention, comprenant chacun quatre ensembles essentiels. A partir de la gauche sur la figure 4, le premier ensemble fondamental est la source lumineue 13 déjà décrite. Ensuite, un dispositif 36 d'exploration à semi-conducteur est destiné à recevoir la lumière de la source 13 par l'objectif 10a, lorsque la lumière a traversé un objet inspecté, par exemple l'une des bouteilles 18. La lumière parvenant à l'objectif 10a après passage dans une bouteille ou un autre objet transparent ou translucide, est traitée et interprétée par un détecteur de perturbations et un circuit discriminateur 37 de filtrage.Le détecteur de perturbations e-t le circuit 37 déjà cité sont de préférence analogues à ceux qui sont décrits dans les demandes précitées de brevet des Etats-TJnis d'Amérique. Le dispositif d'exploration à semi-conducteur assure une exploration verticale et transmet des signaux numériques dont les écarts ou déviations des caractéristiques sont proportionnels au changement de 11 intensité lumineuse transmise par des parties différentes de l'objet inspecté. Une perturbation sous forme d'une fissure, d'un défaut, d'un pont de matière entre les parois ou à partir d'une paroi, d'une pierre ou d'une inclusion dans l'objet tend à transmettre la lumière différemment, c'est-à-dire qu'elle transmet moins de lumière ou au contraire qu'elle la focalise, par rapport à la lumière transmise par les parties normales de l'objet. Un train d'impulsions dont certaines ont des hauteurs ou amplitudes différentes, indique ainsi la présence d'une perturbation. Dans le dispositif d'exploration à semi-conducteur, le signal transmis parvient au circuit discriminateur dans lequel les impulsions adjacentes sont comparées et donnent lieu à des impulsions de sortie reflétant les variations d'amplitude des impulsions adjacentes. Le signal de sortie du circuit discriminateur parvient alors à un dispositif 39 de traitement de signaux dans lequel les impulsions correspondant à des différences d'impulsions adjacentes indiquent la présence drune tache, d'une inclusion, ou d'une perturbation analogue dans la bouteille et sont extraites des autres signaux, par exemple du bruit et analogue. Dars les appareils L et C, on a représenté le dispositif 39 sous forme d'un simple rectangle alors que, dans appareil R, on a identifié séparément les différents composants du dispositif 39. Comme représenté pour l'appareil 10 R de la figure 4, les signaux du dispositif 36 parviennent à un circuit 40 d'échantillonnage numérique dans lequel les parties indésirables du signal sont éliminées. Les signaux transmis à la sortie du circuit d'échantillonnage parviennent à un sélecteur 41 de niveau de déclenchement. Celui-ci reçoit des signaux d'amplitude variable du circuit d'échantillonnage et seuls les signaux ayant une certaine amplitude, dépassant une valeur prédéterminée, sont transmis, la valeur prédéterminée étant fonction du réglage du niveau de déclenchement imposé au panneau 24 (figure 3).Lorsque le sélecteur 41 est déclenché, il transmet-une impulsion numérique qui parvient au circuit 42 de corrélation automatique dans lequel tous les signaux qui ne se répètent pas au même emplacement dans des balayages adjacents sont rejetés. Pour qu'un signal soit transmis par le circuit 42, il faut qutil se répète dans deux balayages adjacents au moins, si bien que la transmission des signaux parasites ou bruit est ainsi éliminé Une mémoire 43 d'ombres est avantageusement incorporée à appareil selon l1in- vention de manière qu'elle reçoive les signaux transmis par le circuit 42 et les répartisse entre des ombres acceptables et inacceptables de l'objet inspecté.Suivant la nature et la dimension de I'objet inspecté, la mémoire 43 peut autre superflue, et on l'a donc représentée avec un circuit de dérivation représenté en trait interrompu et indiquant que la mémoire 43 peut éventuellement étre supprimée. Lorsque l'appareil comprend la mémoire 43, ce circuit transmet les signaux correspondants à des ombres ou un défaut observés par l'appareil d'exploration et qui correspondent à un flanc antérieur ou postérieur d'une bouteille, si bien que les signaux créés par les irrégularités aux flancs antérieur et postérieur de la bouteille sont éliminés et ne passent pas dans l'appareil. Le signal de la mémoire 43 ou, en l'absence d'une telle mémoire, du circuit 42, subit une opé- ration intersection dans une porte 44, avec le signal de sortie d'une fenêtre 45 de balayage. Lorsqu'un signal de défaut tombe dans la surface de la bouteille qui doit être analysée, cette surface étant déterminée par la fenêtre 45, la porte 44 transmet un signal au dispositif 46 de découpe de flanc postérieur. La fenêtre 45 est fixée par un opérateur qui manipule convenablement les commutateurs sélecteurs 29c et 3Oc placés sur le panneau 24. Le dispositif 46 de découpe met lui-mtme en oeuvre un signal provenant d'une fenêtre 47 de bouteille et supprime ainsi tous les signaux correspondant aux derniers balayages de la bouteille. Le signal provenant du circuit 47 qui délimite la fenêtre de bouteille parvient non seulement au dispositif 46 de découpe mais aussi au dispositif 49 de découpe du flanc antérieur dans lequel les premiers balayages de la fenêtre de bouteille sont éliminés car, de même que les balayages supprimés par le dispositif 46, ils contiennent probabAement des données erronées. Eventuellement, comme représenté en trait interrompu, un séparateur 49a de bouteilles proches peut être monté en dérivation par rapport au dispositif 49. Le séparateur 49a permet la distinction entre des objets peu espacés et il inspecte la surface suivante de la bouteille et détermine la démarcation. Le dispositif 46 assure l'élimination d'un signal de défaut apparaissant dans les derniers balayages de la bouteille, et de tels signaux de défauts, de même que les balayages éliminés par le dispositif 49, ne sont pas fiables, car ils peuvent indiquer la présence d'ombres et d'irrégularités seulement et sont donc éliminés par le dispositif 46 qui évite leur prise en considération. Un signal de défaut transmis par le dispositif 48 pénètre dans un sélecteur 48 qui est programmé manuellement par un opérateur qui affiche les réglages convenables avec le commutateur sélecteur 28c du panneau 24, la programmation manuelle établissant la dimension minimale d'un défaut qui provoque le rejet. Un calculateur 50 représenté relié en trait interrompu en dérivation par rapport au sélecteur 48 pet éventuellement être incorporé au circuit du dispositif 39 de traitement de signaux. Lors de l'utilisation d'an tel calcula-teur 50, ce dernier compare les données transmises par l'appareil 10 à un modèle corriude manière que l'appareil de l'invention puisse être étalonné avec précision. Seuls les signaux traités par le dispositif 39 sont considéras comme des défauts provoquant un rejet, et ces signaux sont aussi transmis au sélecteur 41, au circuit 42 de corrélation, à la mémoire 43 et au sélecteur 48, et sont transmis en séquence avec un signal provenant des circuits 47 et 49, la séquence provoquant finalement l'excitation d'un circuit 51 de retard de frappe du quatrième ensemble fondamer.- tal de l'appareil. le circuit 51 de retard est programmé à l'aide des commutateurs 31a à 31c qui fixent une limite de temps pour chaque appareil L, C et R, ce retard assurant la conservation d'un ordre de rejet dans la mémoire pendant un temps suffisant pour que la bouteille ou l'autre objet détecté comme étant défectueux parvienne à l'emplacement du dispositif 19 de frappe qui commande un piston 20 ou un jet d'air destiné à chasser l'objet défectueux d'une ligne ou analogue de tels objets. Comme décrit précédemment, le dispositif 36 d'exploration de chaque appareil 10 comprend un détecteur de perturbations et un circuit discriminateur et de filtrage 37, analogue aux dispositifs et aux circuits décrits dans les demandes précitées de brevet des Etats-Unis d'Amérique. il faut noter que la source lumineuse est sous forme d'un ensemble de lampes classiques de forte intensité, et en conséquence on ne la décrit pas en détail. Le circuit 51 de retard et l'appareil 19 de frappe peuvent aussi être des éléments classiques facilement disponibles et on ne les décrit donc pas en détail. Le dispositif 39 de traitement de signaux et les différents composants sont décrits en détail dans la suite, en référence aux diagrammes des. figures 6A et 6B. Comme décrit en référence à la figure 4, l'entrée du'dispositif 39 de traitement de signaux comprend des trajets parallèles. Comme représenté sur la figure 6A, ces entrées de signaux correspondent au signal du circuit 37, parvenant au circuit 4o d'échantillonnage au point A, et aux impulsions d'horloge provenant du détecteur de perturbation et qui parviennent au point B du circuit de fenêtre de balayage. Les impulsions d'horloge parvenant au point B ont une forme rectangulaire et parviennent à un circuit 55 d'inversion de phase représenté en deux parties puis à un premier compteur 56 à décades à circule intégré. Avant le passage d'un tel signai cependant, une impulsion de début de balayage, parvenant au point C, doit être introduite par un circuit intégré 57. L'impulsion de mise en route est ainsi inversée et parvient au premier compteur 56 puis à d'autres compteurs 56a et 56b à décades, remettant ces compteurs à zéro et passant par une ligne 57a de manière qu'elle rétablisse une bascule 58b avant le début de chaque balayage.Après rétablissement, les compteurs 56, 56a et 56b commencent à compter les impulsions horloge. La réception par ces compteurs d'un nombre pré déterminé d'impulsions d'horloge est nécessaire avant le pesage du signal dans les commutateurs 29c et 30c. Après la réception d'un nombre donné de telles impulsions d'horloge, un signal est transmis à la bascule 58a par le commutateur 30c si bien que la bascule est établie. Le signal de sortie de la bascule 58a, qui a une valeur élevée, est transmis par les moitiés 59a et 59b d'un *4 intégré à une première entrée d'une porte intersection 94b, si bien que celle-ci peut transmettre les signaux parvenait du circuit 42 comme décrit en détail dans la suite. Les réglages du commutateur 30c déterminent ainsi la limite inférieure du balayage, lors de l'analyse des signaux. L'établissement de la bascule 58a -a lieu au début de la fenêtre de balayage. Lorsque les compteurs 56, 56a et 56b sont à la valeur préréglée par le commutateur 29c, la bascule~58b reçoit une impulsion et est établie, le signal du compteur 58b changeant alors et passant d'une valeur élevée à une faible valeur. Ce signal rétablit la bascule 58a et inhibe la moitié 59a de circuit intégré, et ensuite, la moitié 59b inverse le signal résultant de valeur élevée pro venant de la moitié 59a et provoque la transmission d'un signal de faible niveau à une première entrée de la porte 94b. Ce -signal de faible valeur inhibe à son tour la porte 94b et assure la suppression de tous les signaux supplémentaires provenant du circuit 42. Le commutateur 29c indique ce cette manière la fin de la fenêtre de bouteille. Les figuras 6A et 63 représentent le point D indiquant le passage continu d'un signal d't-ne figure à l'autre, comme dans le cas des autres points déjà indiqués ou cités dans la suite. Les impulsions provenant du circuit 45 de fenêtre de balayage, pénétrant au point D dans le circuit de la figure 6B, parviennent à un multivibrateur monostable 60 qui élimine le flanc antérieur des impulsions provenant du circuit 45, de la même manière que le dispositif 46-de découpe du flanc antérieur. Le multivibrateur 60 est réglé de manière qu'il cesse de compter peu avant la fin du balayage, le si gnal transmis parvenant à une entrée d'une porte intersection 66. Celle-ci est ainsi préparée pendant la période qui commence au début d'une fenêtre de balayage, jusqu'à un moment précédant de peu la fin du balayage. Un signal d'entrée F représenté sur la figure 6B est un signal d'échantillonnage et de maintien provenant du détecteur de perturbations. Ce signal indique le niveau lumineux à chaque dispositif photosensible, non représenté, de l'appareil 36 d'exploration. Lorsque le niveau lumineux est plat, c'est-à-dire lorsque tous les dispositifs photosensibles transmettent des signaux de même amplitude, le signal F est sensiblement un signal continu. Le signal d'entrée au point F passe dans un circuit tampon comprenant un transistor 61 et il est amplifié par un transistor 63 qui transmet un signal à un transistor 65 de commutation qui constitue aussi un dispositif d'inversion. Le signal du transistor 65 est alors inversé par un circuit intégré 64 et il est transmis à une entrée de la porte 66.Lorsqu'aucune bouteille ntest présente dans la zone d'observation du détecteur de perturbations, tous les dispositifs photosensibles du dispositif d'exploration indiquent un niveau lumineux élevé correspondant à une tension élevée. La tension au point F, dans ces conditions, est très proche d'une tension continue comprise entre 4 et 7 V.Cette tension continue provoque l'appa-- rition d'un faible niveau de tension à l'entrée 2 de la porte 66. Lorsqu'unie bouteille se trouve dans la zone d'observation du détecteur de perturbations, certains au moins des dispositifs photosensibles indiquent un niveau lumineux réduit, cette indication étant due au fait que la bouteille se trouve sur le passage de la lumière et provoque ainsi la transmission d'une faible tension dans une partie au moins du signal transmis au point F de la figure 6B, ce signal provoquant ensuite le passage du signal à l'entrée 2 de la porte 66 à une valeur élevée. Lorsque le signal de l'entrée 2 de la porte 66 prend une valeur élevée alors que le signal à l'entrée 1 de cette porte a une valeur élevée, cette porte transmet une impulsion. On note que le signal à l'entrée 2 de la porte 70 conserve une valeur élevée jusqulà ce que la bouteille soit sortie de la zone d'observation du détecteur de perturbations et, pendant ce temps, la porte 66 est validée. il faut noter que, au début de chaque balayage, le multivibrateur 60 est déclenché et en conséquence il transmet une impulsion à chaque balayage. Lorsqu'une bouteille se trouve dans la zone d'observation du détecteur de perturbations, la porte 66 transmet donc au moins une impulsion par balayage. Un signal transmis par la porte 66 parvient à un multivibrateur monostable 67 qui peut être redéclenché et qui reçoit les signaux tant que la porte 66 transmet des impulsions à chaque exploration, le multivibrateur 67 restant ainsi à un état métastable. Lorsque ce multivibrateur reçoit sa première impulsion, le signal qu'il transmet par sa sortie 4 prend une valeur élevée. Ce signal valide une bascule 69 et déclenche aussi un multivibrateur 67a. Ce dernier cesse de compter après un temps court. Le flanc postérieur de l'impulsion établit la bascule 69 dont le signal de sortie délimite la fenêtre de bouteille. Le signal transmis par le multivibrateur 67a prend une valeur élevée lorsque la bouteille vient initialement dans le champ d'observation du détecteur de perturbations. Cependant, le signal de sortie de la bascule 69 ne prend pas une valeur élevée tant que le multivibrateur 67a n'a pas changé d'état et en conséquence, ce multivibrateur supprime efficacement le flanc antérieur de la fenêtre de bouteille. il est souhaitable que le multivibrateur 67a supprime le flanc antérieur de la fenêtre de bouteille de manière que le circuit puisse ignorer les perturbations dues aux ombres et aux rrégularités du flanc antérieur de l & bouteille. Lorsque la bouteille a quitté le champ du détecteur de perturbations, tous les dispositifs photosensibles transmettent des signaux de valeur élevée, si bien que le signal de l'entrée 2 de la porte 66 reste à un faible niveau. Ensuite, le multivibrateur 67 ne reçoit plus d'impulsions de déclenchement et, lorsqu'il a changé d'état, le signal qu'il transmet revient à l'état faible normal, rétablissant ainsi le signal de sortie de la bascule 89 à un faible niveau et limitant les extrémités de la fenêtre de bouteille. Le signal transmis par la bascule 69, par la sortie 9, forme une fenêtre modifiée de bouteille dont l'extrémité antérieure est coupée. Eventuellement, suivant les crltères imposés par la colonne de bouteilles 18 inspectée, un séparateur 49a de bouteilles proches, comme représenté sur la figure 6B, peut être incorporé de manière quTil modifie le signal de fenêtre de bouteille reçu par la bascule 69. Le rôle de ce séparateur 49a est d'interrompre la fenêtre de bouteille de manière qu'il existe un espacement entre les fenêtres des bouteilles successives même lorsque celles-ci sont très proches. Cette opération est réalisée par contrôle de la partie du signal qui est proche du col de la bouteille 18.On suppose la présence d'une impulsion de début de balayage parvenant au point E de la figure 6B, et cette impulsion déclenche un multivibrateur monostable 70, ayant une seconde moitié 70a qui est déclenchée par le flanc pos térieur des signaux du multivibrateur 70, le multivibrateur 70a créant la fendre qui permet le passage du signal vidéo décrit d'échantillonnage et de maintien parvenant au point F et à un commutateur 71 à transistor qui excite un générateur 72 de courant pseudo-constant. L'excitation du générateur 72 a lieu lorsque l'impulsion de sortie 12 du multivibrateur 70a a un faible niveau.Une source à courant constant permet entre tempo la charge d'un condensateur 73 relié au collecteur du générateur 72, à vitesse constante, en fonction de la tension présente à la base du générateur 72, si bien qu'un sinnal d'amplitude variant progressivement, représenté à la sortre du condensateur, est ainsi créé. Lorsque le signal d'amplitude variant progresF vement n?est pas créé, un transistor 74 de blocage, excité par un signal provenant d'un commutateur 75, maintient le collecteur du générateur 72 à la tension +V. La valeur maximale du signal variant progressivement est détectée par une diode 76 qui constitue un dispositif de blocage et à laquelle un condensateur 77 es-tr relié. Ce dernier, la base d'un transistor 78 et le collecteur d'un transistor 79 suivent le signal représenté au collecteur du transistor 72, jusqu'au point le plus négatif. Le signal variant progressivement est ainsi suivi jusqu'à un certain niveau négatif et, lorsque le transistor 74 bascule, l'anode de la diode 76 est polarisée en inverse.L'émetteur du transistor 78 est relié à la base d'un transistor 80, en configuration Darlington, associé à la diode 76, au condensateur 77 et au commutateur 79 qui forment un circuit d'échantillonnage et de maintien. Le signal de sortie du transistor 80 passe alors dans un circuit résistance-capacité 81 formant un filtre dans lequel les signaux variant lentement et qui représentent le col d'une bouteille 18 inspectée sont transmis à la base d'un transistor 82. Celui-ci, en coopération avec un transistor 83 auquel il est relié, constitue une bascule de Schmidt qui, lorsque le signal reçu passe à une valeur négative, transmet une intensité importante par ltémetteur vers la base du transistor 82 et décharge un condensateur 81a. Dans une telle disposition, lorsque le signal du côté amont du condensateur 81a commence à devenir positif, le signal allant vers les valeurs positives interrompt la conduction du transistor 82. Le collecteur de celui-ci transmet une impulsion qui commute le transistor 83 à l'état conducteur si bien que l'effet de bascule de Schmidt provoque la transmission d'une impulsion de sortie par le collecteur. La largeur de l'impulsion provenant du collecteur du transistor 84 est réduite étant donné le couplage par la capacité d'entrée, et elle parvient à l'entrée 12/13 d'un circuit intégré 87 qui assure l'inversion. Le flanc postérieur du signal de sortie déclenche la bascule 88 qui limite l'apparition à la sortie 7 d'une porte du circuit intégré 87 du premier signal au niveau du collecteur du transistor 84. Un signal de sortie trar.smis par la scotie 3 du circuit 87.pénètre par l'entrée 4 d'une autre porte de ce même circuit et est combiné au signal de fenêtre de bouteille qui est transmis par la bascule 69 par l'entrée 5 du circuit 87. La sortie 6 de ce même circuit transmet alors un signal qui comprend une encoche comprise dans la fenêtre de bouteille. Cette fenêtre et cette encoche sont alors inversées après passage par les sorties 9/10 et 8 du même circuit intégré 87.Le signal de la sortie 8 est alors transmis par les entrées 1 et 12/13 d'un circuit intégré 89 qui re çoit aussi, à 11 entrée 2, un signal provenant du sélecteur 49 de dimension de défaut, la création de ce signal étant décrite en détail dans la suite. On commence la description au point A qui, comme décrit précédemment, reçoit un signal du circuit 37, ce signal ayant été modifié par passage dans un circuit numérique d'échantillonnage non représenté, un potentiomètre de réglage de niveau de déclenchement non représenté et une diode tunnel non représentée qui transmet une impulsion de déclenchement pour une amplitude donnée de I'impulsion d'entrée. Ce signal passe alors à la base d'un transistor 90 de commutation qui; avec le potentiomètre et la diode tunnel, forment le sélecteur de niveau de déclenchement repéré par la référence 27 sur le panneau 24. Le collecteur du transistor 90 transmet luimême des impulsions dont l'amplitude est suffisante pour qu'elles aient été acceptées.Les signaux transmis par le transistor 90 parviennent alors à une première moitié 91a d'un circuit intégré 91. Le signal transmis par la première moitié 91a transmis à la sortie 4 subit une opération intersection avec une impulsion d'échantillonnage transmise à l'entrée 5, le signal résultant étant un signal précis qui est introduit à l'entrée 1 de la bascule 92. Dans celle-ci, le signal est préparé de manière que le signal transmis par la sortie 12 prenne une valeur élevée et le signal transmis par la sortie 13 une faible valeur, si bien qu'unie impulsion croissant vers les valeurs négatives est transmise au premier étage de registres à décalage 93a, 93b et 93c à circuit intégré qui, avec une partie 94a d'une porte intersection 94 à circuit intégré forment le circuit 42 de corrélation automatique. Le circuit 42 sépare ou rejette le bruit et les signaux parasites créés par des défauts de peu d'importance qui peuvent être présents dans le signal, 1 'opération étant réalisée par vérification des balayages adjacents par le circuit 42. Lorsque, dans une telle inspection, une impulsion est détectée dans un balayage particulier, elle est transmise aux circuits intégrés 93a, 93b et 93c de manière qu'elle soit comparée au balayage suivant. Si l'impulsion est détectée dans le balayage suivant, elle est transmise par la porte 94. Lorsque les signaux ne se répètent pas, le circuit intégré 94b n'est pas déclenché et l'impulsion ne passe pas. Une impulsion détectée de façon constante est évidemment transmise, de telles impulsions pouvant étre décalées les unes par rapport aux autres, si bien qu'une détection pour un nombre 35 dans un balayage qui se répète au nombre 35 dans le balayage suivant ainsi que les impulsions qui ne sont pas immédiatement adjacentes sont encore transmises. Cette caractéristique permet la détection d'un défaut incliné, des impulsions correspondantes apparaissant à des moments différents dans chaque balayage. Au niveau de la seconde moitié 94b de la porte 94, le signal du circuit 42 subit une opération intersection avec le signal de sortie du circuit 47 de fenêtre de balayage, transmis par une ligne 95 de connexion qui parvient à l'en- trée 9 de la moitié 94b. Le produit réalisé par la moitié du circuit 94 passe alors de la sortie 8 de circuit à l'en- trée 1 d'une bascule 96 qui fait partie de la mémoire 43 d'ombres. La bascule 96 reçoit aussi, à l'entrée de rétablissement 2, une impulsion de début de balayage qui parvient aussi aux compteurs 56, 56a et 56b, par la ligne 97.La mémoire 43, lorsqu'elle est commandée par fermeture du commutateur 98, constitue un dispositif qui ignore comme signal approprié toutes les impulsions transmises pendant les cinq premiers balayages adjacents au flanc antérieur de la fenêtre de bouteille qui a été modifié comme décrit précédemment par le dispositif de découpe de flanc antérieur. De telles impulsions des cino premiers balayages sont interprétée comme des ombres et en conséquence, ne sont pas lues. La bascule 96, lorsqu'elle a reçu l'impulsion de rétablissement par la ligne 97, est déclenchée par les signaux parvenant par son entrée 1, et elle transmet alors un signal à la sortie 12, pourvu que celui-ci ne se soit pas identifié comme une ombre comme décrit précédemment. Dans le cas ou une ombre est déterminée, la présence est ignorée pendant 50 balayages environ et ensuite, le fait que la bouteille est défectueuse et que le signal doit être transmis peut être raisonnablement établi. Les signaux transmis par la sortie 12 de la bascule 96 pénètrent dans des portes 98a et 99 et dans un multivibrateur monostable 100 qui transmet alors un signal qui subit une opération intersection par une porte 101 avec un signal de coupure de mémoire d'ombres transmis par un autre multivibrateur monostable 102, établissant ainsi une période d'apparition pour les signaux de la mémoire d'ombres.. Le signal transmis par la porte 101 parvient alors à une bascule 103 qui transmet un signal qui a été modifié ,de manière qu'il dépende du temps, si bien qu'une période pendant laquelle une ombre est utilisée est délimitée.Le signal créé, comme décrit, quitte la porte 99 par la sortie 6 et parvient au point G représenté sur la figure 6A et indiqué aussi sur la figure 6B, le signal parvenant dans une partie du circuit 46 de découpe du flanc postérieur. Le signal du point G de la figure 6B parvient à des registres à décalage 104a, 104b et 104 à circuit intégré qui sont établis manuellement par des données de retard introduites par les commutateurs 38a et 38b, représentés sur le schéma de la figure 63. Un opérateur programme à l'aide des commutateurs -38a et 38b le circuit 46 de découpe de manière qutun nombre donné de balayages du flanc postérieur de la fenêtre de bouteille soit retiré. La fenêtre de bouteille, qui comprend comme décrit précédemment une encoche, est présente au point H des figures 6A et 6B. Le signal créé dans le circuit 46 et le signal transmis par le circuit à fenêtre de bouteille subissent une opération intersection dans une porte 105.Tout signal transmis par cette porte, à la sortie 11, constitue les seules données valables dans la mesure où le circuit 46 est concerné. Ensuite, le signal de la sortie Il de la porte 105 est transmis au sélecteur 48 de dimension de défaut dans lequel le signal d'entrée est vérifié de manière que le fait que le signal représente un défaut acceptable ou non soit déterminé. Cette opération est réalisée par transmission du signal à l'en- trée 2 d'une moitié 106a du multivibrateur monostable et à l'en- trée d'un compteur 107, les deux compteurs 107 et 108 fonctionnant en numérotation décimale binaire, comptant le nombre des impulsions reçues de défaut, et, lorsque le nombre a atteint la valeur préréglée par les commutateurs 107a et 108a, ceux-ci transmettent une impulsion. Le multivibrateur monostable 106a est redéclenchable de manière qu'il règle le multivibrateur monostable 106b qui change d'état lorsqu'un signal ne parvient pas pendant 5 balayages du signal précédent. Lorsque le multivibrateur 106a change d'état, il déclenche le multivibrateur 106b et rétablit les compteurs 107 et 108. Dans de telles conditions, lorsqu'il s'est écoulé le temps de cinq balayages et qu'aucun signal n'a été reçu, les compteurs 107 et 108 sont remis à zéro et, lorsque leur nombre n'a pas atteint la valeur prédéterminée fixée par les commutateurs 107a et 108a, aucune impulsion de défaut n'est transmise. En d'autres termes, lorsqu'un signal représentant un défaut est observé uniquement au cours de balayages en nombre inférieur au nombre programmé par les commutateurs 28c, il n'est pas considéré comme un signal approprié et le transfert ultérieur du signal est interrompu. Les signaux transmis par le sélecteur 48 parcourent la ligne 109 et parviennent à l'entrée 2 de la porte 89. Celleci fait subir à ce signal une opération intersection avec le signal provenant du circuit de fenêtre de bouteille qui passe lorsque le signal parvenant à l'entrée 2 apparaît pendant une fenêtre de bouteille du circuit 47. Ce signal déclenche une bascule 110 et les conditions de données sont conservées dans la mémoire jusqu'à la fin de la fenêtre de bouteille. Ensuite, lorsque la fin de la fenêtre de bouteille apparaît et lorsque les signaux d'entrée 4 e-4 5 de la porte intersection du circuit intégré 88a ont une valeur élevée, ce circuit commande un multivibrateur monostable 111. On suppose maintenant que le commutateur convenable 25 de prise de vue représenté sur la figure 6B et sur le panneau 24 de la figure 3, est en position de conduction si bten que le signal transmis au circuit 111 provoque le déclenchemnt de celui-ci et la création d'une impulsion vers les circuits convenables 51 de retard du dispositif de frappe. Les circuits 51 comprennent un ensemble commun de commutateurs numériques à ligne à retard et de registres à décalage qui transmettent le signal avec un retard avant transmission au dispositif 19. Celui-ci, comme décrit précédemment, fait avancer un piston 20 (figure 1) après le retard voulu, sur le trajet de la bouteille 18 supposée défectueuse, ou il peut créer un jet d'air qui chasse la bouteille 18 de la colonne de bouteilles transportée par la courroie 15. De plus, ltexcitation du circuit intégré 110 provoque aussi l'allumage de la lampe 33 représentée sur la figure 6B et sur le panneau 24 de la figure 3 et qui su éclaire et indique qu'un signal de rejet ou de frappe a été reçu. Bien qu'il ne soit pas représenté par le diagramme des figures 6A et 6B, il faut noter que le commutateur 32 du dispositif de frappe, décrit en référence à la figure 3, est destiné à recevoir les signaux de frappe, si bien que ceux-ci ne parviennent au dispositif de frappe que lorsque le commutateur 32 a une position convenable. Bien quton se soit référé plus précisément à la mise en oeuvre de l'invention lors de la détection des fils, des stries, des taches, des inclusions ou analogues de bouteilles transparentes ou translucides, il faut noter que l'invention s'applique aussi à l'inspection d'objets de types et de natures très divers, certains pouvant être réfléchissants et non pas transparontE ou tran lucides. il faut donc noter que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation décrit. De plus, bien quton n'ait pas décrit l'incorporation nécessaire o 'un calculateur rumérique au circuit des figures 6A et 6,il faut noter qu'un tel calculateur peut être incorporé et délimite alors avec une grande précision les limites imposées à la bouteille inspectée. Un tel calculateur peut être programmé par transmission le long de la courroie du transporteur d'une bouteille d'essai, sur laquelle sont disposées des limites d'observation,si bien que le calculateur peut mettre en mémoire ces limites correspohdant à des repères et des perturbations de la bouteille d'essai. Une telle bouteille est ainsi utilisée comme modèle et ses caractéristiques opti ques sont placées en mémoire par le calculateur de manière qu'elles soient comparées à celles des bouteille qui doivent être éprouvées. Tous les autres objets de la courroie de transporteur sont donc inspectés par l'appareil, par comparaison avec le modèle du calculateur. il est bien entendu que l'invention nta été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. RE1WENDICATIONS 1. Appareil d'inspection optique, caractéz-isé en ce qu:il comprend un boîtier, une source lumineuse disposée dans le boîtier et destinée à éclairer un objet capable de transmettre la lumière, un dispositif de transport de l'objet dans le boîtier de manière qu'il soit inspecté dans celui-ci, un dispositif d'exploration à semi-conducteur, destiné à assurer un balayage vertical de manière qu'il reçoive la lumière transmise par l'objet, le dispositif d'exploration pouvant créer des signaux ayant des déviations de caractéristiques proportionnelles au changement de l'intensité lumineuse reçue après passage dans l'objet inspecté, un circuit destiné à supprimer les signaux sauf lorsque l'objet inspecté se trouve dans une zone avantageuse d'observation, ledit circuit formant ainsi une fenêtre dans laquelle sont analysés les signaux transmis par le dispositif d'exploration, la fenêtre représentant les parties successives de l'objet inspecté, la présence de variations des caractéristiques de transmission lumineuse indiquant un défaut dans l'objet, un dispositif d'analyse du signal provenant dudit circuit, de manière qu'il détermine la présence d'un-défaut dans l'objet inspecté, un dispositif de minutage destiné à retarder les signaux transmis par le dispositif d'analyse et à les conserver pendant le temps de sortie d'un objet ayant un défaut. déterminé de la plage du dispositif d'exploration, et un dispositif destiné à recevoir les signaux du dispositif de minutage et à retirer du dispositif de transport l'objet dans lequel un défaut a été déterminé. 2. .tFpareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif de programmation des limites des dimensions des défauts, destiné à programmer manuellement les limites des défauts acceptables, ce dispositif recevant des signaux du dispositif d'exploration lorsque ces signaux ont été analysés pendant la durée de la fenêtre, le dispositif transmettant les signaux qui ont une valeur supérieure aux limites minimales programmées. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de corrélation automatique des tiné à rejeter tous les signaux dont l'emplacement n'est pas Tpté dans deux balayages adjacents, de manière qu'il rejette ainsi toutes les impulsions qui n'apparaisset qu'une fois. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de détection des impulsions qui sont décalées les unes par rapport aux autres dans des balayages adjacents, si bien que la détection d'un défaut incliné est possible. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus une mémoire d'ombres destinée à former un circuit qui ignore une ombre créée au niveau de la surface irrégulière du bord de l'objet inspecté. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un séparateur d'objets proches associé au dispositif formant une fenêtre, le séparateur comprenant la partie du signal qui est proche du col des objets inspectés et déterminant ainsi l'espace compris entre les objets qui sont adjacents. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qatil comprend de plus un calculateur destiné à déterminer les limites d'observation de l'appareil d'inspection optique d'après un modèle. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif destiné à transmettre un objet qui doit être inspecté dans le boîtier comprend un transporteur dc bouteilles comprenant une courroie continue passant dans l'ap pare d'inspection optique. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif destiné à créer un sibnal de commande dudit circuit après réception d'un signal provenant du dispositif d'exploration et indiquant que l'intensité de la lumière tombant sur lui a été réduite. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif interrompant la fenêtre après réception d'un signal provenant du dispositif d'exploration et indiquant que la lumière tombant sur celui-ci a augmenté du fait du passage de l'objet inspecté hors de la zone d'observation de l'appareil d'inspection. 11. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend de plus un dispositif ignorant s-élcctivement les informations contenues dans un certain nombre de balayages verticaux proches du flanc antérieur de l'objet inspecté. 12. Appareil selon la revendication 1,. caractérisé en ce qutil comprend de plus un dispositif destiné à ignorer sélectivement 1'information contenue dans un certain nombre de balayages verticaux proches du flanc postérieur de l'objet inspecté.