La présente invention se rapporte à un che- valet de sciage tel qu'il peut être utilisé pour suppor- ter une pièce, par exemple une grume, pendant son sciage. Jusqu'à présent, billes, grumes ou analogues sont généralement sciées soit sur place, sur le sol, soit en les posant sur des tréteaux ou équivalents. Toutefois, ces dispositions ne sont pas entièrement satisfaisantes, en particulier lorsque la pièce doit être sciée avec pré- cision. Par ailleurs, si l'on scie la pièce sur le sol, la scie risque fort d'être endommagée. La pièce peut se déplacer pendant le sciage, ce qui peut constituer une source de danger pour l'opérateur et/ou de détérioration pour la scie. La fixation de la pièce avant le sciage est une opération longue et fastidieuse et, en conséquence, le plus souvent, on la néglige totalement ou on ne l'exé- cute que négligemment. Un but de l'invention est de four- nir des moyens grâce auxquels une bille de bois ou piè- ce analogue puisse être supportée d'une façon sûre et sans danger et dont la manoeuvre soit rapide, simple et efficace, de manière à réduire les risques de blessure de l'opérateur et de détérioration de la scie. L'invention a pour objet un chevalet de scia- ge sur lequel une pièce peut être appuyée, et qui compor- te deux appuis espacés; des mâchoires montées entre ces appuis et destinées à maintenir une pièce supportée par ces appuis, au moins l'une des mâchoires pouvant se dé- placer entre une position d'ouverture et une position de fermeture des mâchoires; des ressorts qui tendent à pla- cer les mâchoires dans la position de fermeture; et un mécanisme à levier adapté lorsqu'on le manoeuvre pour repousser les mâchoires vers la position d'ouverture contre la force des ressorts. Chaque appui peut comprendre un bâti en X qui comprend deux pieds divergeant vers le bas et deux bras divergeantsvers le haut, ces derniers définissant un appui en V pour la pièce. Les extrémités supérieures des deux pieds de chaque paire peuvent être ré=nies par une entretoise correspondante qui leur est fixée et les entretoises peuvent tre eliJ2 reaidement par une tra- verse. Les mchc3es Deuvznt enre supportes par la traverse de manière à pouvoir dépl-acer serultan- ment et chacune peut comprendre ul- poutre articuiée sur un fiasque de la traverse, ce fla.que st'endant à peu près vers le haut et transversalement à l'axe de la tra- verse. Les mâchoires possèdent de préférence des forma- tions constituant des dents. Le chevalet de sciage peut comprendre des moyens de manoeuvre adaptés pour fixer les appuis dans des positions espacées, dans la configuration de travail du chevalet et dans des positions rapprochées, dans la configuration de repos du chevalet. De cette façon, le chevalet de sciage, peut être commodément transporté etrangé dans sa configuration de repos. Dans ce cas, les moyens de manoeuvre peuvent comprendre une première bar- re et une deuxième barre plus courte que la première, chacune de ces barres étant adaptées pour attaquer les appuis. Ces barres coopèrent de préférence avec des douil- les prévues sur les éléments terminaux du chevalet de sciage, un élément terminal étant prévu pour chacun des appuis. Les barres peuvent être les branches d'un orga- ne en forme de L qui est articulé sur l'un des éléments terminaux. Le chevalet de sciage peut comprendre au moins un pied stabilisateur qui peut être fixé sur lui de fa- çon amovible ou bien lui être fixée définitivement et être de construction télescopique. Les caractéristiques et avantages de l'inven- tion apparaîtront au cours de la description qui va sui- vre, de modes de réalisation représentés aux dessins an- nexés et donnés uniquement à titre d'exemple. Sur ces dessins la Fig. 1 est une vue de côté d'une première forme de réalisation; la Fig. 2 est une vue en coupe suivant la li- gne II-II de la Fig. 1, qui montre les mâchoires dans la position de fermeture; la Fig. 3 est une vue analogue à la Fig. 2 mais montrant les machoires dans la position d'ouverture; la Fig. 4 est une vue en perspective depuis un côté, qui montre une deuxième forme de réalisation de l'invention dans sa configuration active; la Fig. 5 est une vue en perspective depuis l'autre côté de la forme de réalisation de la Fig. 4, dans sa configuration de rangement; la Fig. 6 est une représentation schématique de la forme de réalisation des Fig. 4 et 5 qui montre l'orientation de l'élément en L par rapport à la douil- le, dans la configuration de travail; la Fig. 7 est une représentation schématique de la forme de réalisation des Fig. 4 et 5 qui montre l'orientation de l'élément en L par rapport à la douil- le dans la configuration de rangement. Suivant l'exemple d'exécution représenté sur les Fig. 1 à 3, le chevalet de sciage comprend deux éléments ou bâti en X dont la partie inférieure consti- tue une paire de pieds divergents 5, 5 et dont la par- tie supérieure forme un support en V composé de bras 6, 6. Les extrémités supérieures des pieds 5, 5 de chaque paire sont réunies par une entretoise horizontale de renforcement 8 et les deux entretoises sont reliées ri- gidement l'une à l'autre par une traverse 14. Chaque pied d'une paire est réunie au pied correspondant de l'autre paire par un organe de base 9,9. Une grume à scier (non représentéeJest pla- cée de manière à être supportée par les deux appuis. Pour tenir la grume en position pendant le sciage, il est prévu une paire de mâchoires 21 qui l'attaquent. Les ma- choires 21 sont supportées par la traverse tubulaire 14 et situées entre les éléments en X. Le fonctionnement des mâchoires 21 sera décrit avec plus de détails ci- dessous. Pour que le chevalet de sciage puisse mainte- nir des bois de grande longueur et que le sciage puisse être énergique, le chevalet est muni en outre de deux pieds stabilisateurs 15. Chaque pied stabilisateur 15 comprend une longueur de tube d'acier dont une extrémi- té est adaptée pour s'accoupler à une extrémité de la traverse tubulaire 14 et dont l'autre repose sur le sol. Les pieds stabilisateurs 15 sont amovibles de façon à faciliter le transport et le rangement du chevalet de sciage. Si l'on considère plus en détails le fonc- tionnement des mâchoires 21, un flasque 20 est fixé ri- gidement à la partie supérieure de la traverse tubulaire 14 perpendiculairement à l'axe de cette traverse. Cha- que mâchoire 21 comprend une poutre métallique située dans un plan adjacent au plan du flasque 20 et dirigée dans l'ensemble vers le haut. Chaque mâchoire 21 est ar- ticulée à son extrémité inférieure sur le flasque 20. Les bords en regard des mâchoires 21 sont dentés. Cha- que mâchoire 21 comprend un bras 22 en saillie vers l'extérieur, qui lui est perpendiculaire. Les mâchoires 21 sont rappelées élasti- quement vers la position de fermeture par un ressort d'extension 23 monté entre les extrémités exté- rieures des bras 22. Le ressort 23 est entièrement ré- tracté (c'est-à-dire n'exerce plus d'effort de rappel) lorsque les mâchoires 21 sont entièrement fermées. Un mécanisme à levier actionné au pied est prévu pour permettre d'ouvrir les mâchoires 21 contre l'action du ressort. Le mécanisme à levier comprend un bras 25 de support se dirigeant dans le bas à partir du 249945C flasque 20 et sur un côté de ce flasque. Le bras 25 est fixé rigidement au flasque 20. Un levier 26 actionné au pied est articulé à une extrémité sur l'extrémité infé- rieure du bras de support 25, cette articulation cons- tituant le point d'appui du levier 26. L'autre extrémi- té du levier 26 est équipée d'une pédale 27, o l'effort peut être appliqué sur le levier. Des bras 28 sont ar- ticulés chacun à uneextrémité sur l'extrémité extérieu- re du bras 22 de la mâchoire correspondante et à l'autre extrémité sur le levier 26. Le point commun d'articula- tion de ces bras sur le levier 26 qui est situé direc- tement au-dessous de la traverse tubulaire 14 constitue le point de résistance du levier 26. Lorsqu'une pression vers le bas est appliquée sur la pédale 27, lelevier 26 pivote vers le bas autour de son point de support fixe, le point de résistance se déplaçant ainsi vers le bas. Le mouvement descendant du point de résistance oblige les mâchoires 21 à s'ouvrir en pivotant contre l'action du ressort. Ceci peut être constaté en comparant les Fig. 2 et 3. Il est prévu pour les mâchoires 21 un guide 29 servant à garantir que leur mouvement de pivotement se produit dans un plan. Le guide 29 comprend essentiel- lement deux parois de guidage parallèles, espacées d'une petite distance, chacune d'un côté du plan de mouvement de pivotement des mâchoires 21. Le guide 29 est formé par une bande de métal plate, recourbée sur elle-même pour former les deux parois parallèles. Le guide 29 est supporté par un porte-guide horizontal 30 (Fig. 1) par- tant de la jonction de l'élément en X de droite (en re- gardant la Fig. 1). Dans le mode de réalisation représenté sur les Fig. 4 et 5, le chevalet de sciage comprend deux éléments extrêmes en X 31 et 31a la partie inférieure de chacun de ces éléments constituant une paire de pieds divergents 35, 35 et la partie supérieure une paire de bras 36, 36 formant un anui en V. LeF et.rémits infé- rieures des deux pieds 35, 35 de chaque paire scnt reu- nies par une entretoise de rern:zrcmentî 37 cîntra vers l'intérieur. Un pied 45 est ; chacun des éIéments extré?.es 31 3]t:bentre e;:- trémits superieures de chaqce xi: -or e p.-ee s 35 35, au moyen d'un axe d art1cu atioI ï1 h e oec- sta- bilisateur 45 comprend deux é14menms télescopiques 45a et 45b,le segment 45a pouvant coulisser dans le segment 45b. A l'extrémité du segmient 45a est disposé une vis 42 qui traverse des fentes 43 ménagées respectivement dans les deux côtés du segment 45b. Un écrou à oreilles 44 monté sur l'extrémité filetée de la vis 42 permet de bloquer le segment 45a en position dans le segment 45b. A la vis 42 est également reliée une extrémité d"une barre 40 dont l'autre extrémité est arLiculée sur l'en- tretoise 37. La Fig. 4 montre le pied stabilisateur 45 dans sa position d'extension totale et la Fig. 5 montre le pied stabilisateur 45 dans sa position entièrement rétractée. L'entretoise 37 est incurvée vers l'intérieur de façon à permettre au point d'articulation de la bar- re 40 d'être à la verticale de l'axe d'articulation 41 afin de permettre au pied stabilisateur 45 de prendre une position verticale lorsqu'il est entièrement rétrac- té. Au-dessus de l'axe d'articulation 41 de l'é- lément terminal 31 est' monté un axe d'articulation 46 auquel est fixé un organe 47 de forme générale en L. Lorsque le chevalet est dans sa configuration de travail (Fig. 4 et 6), la branche longue 47a de l'organe en L 47 est engagée dans une douille 48. Cette douille 48 est supportée par une entretoise 62 qui est elle-mnme mon- tée sur l'élément d'extrémité 31a. Lorsque le chevalet est dans sa configuration de rangement (Fig. 5 et 7)i la branche 47b est engagée dans la douille 48. La branche qui est engagée dans la douille 48 est retenue solide- ment dans sa position d'engagement par une vis en T 63. Sur la douille 48 est monté un mécanisme 50 de fixation de la pièce qui comprend: (1) deux mâchoires triangulaires 51 qui servent à serrer la pièce, par exem- ple uneîrume (non représentée); (2) un levier 56, action- né au pied, pour ouvrir les mâchoires 51; et (3) un res- sort 53 monté entre les barres 51b des mâchoires et ten- dant à placer les mâchoires 51 dans leur position de fermeture. Chaque mâchoire 51 est articulée sur un axe 64 porté à une extrémité par l'entretoise 62 et à son autre extrémité par une patte montée sur la douille 48. Des pointes 66 sont montées sur les barres 5la des mâ- choires 51 pour saisir la grume. Des barres 51c complè- tent la construction triangulaire des mâchoires 51. Des bras de support 67 portent de manière pivotante le levier 56 à son extrémité distale et sont rigidement reliés à l'élément terminal 31a. Au point de résistance 68 du levier 56 sont reliés deux bras 69 qui transmettent le mouvement du levier 56 aux mâchoi- res 51. Le levier 56 a une structure télescopique ana- logue à celle du pied stabilisateur 45. Les mâchoires 51 fonctionnent à l'intérieur d'un guide 59 qui est fixé à l'élément terminal 31a par une plaque de support 70. Pour donner plus de rigidité au chevalet dans sa configuration de travail, chacun des pieds 35, d'un élément terminal 31 ou 31a est relié au pied opposé de l'autre élément terminal par un organe d'é- cartement 71. Chaque organe 71 comprend un biellette 72 et un barre de verrouillage 73. La Biellette 72 est ar- ticulée sur l'élément terminal 31a et la barre de ver- rouillage 73 est articulée sur l'élément terminal 31. La biellette 72 et la barre de verrouillage 73 sont également articulées l'une sur l'autre. La barre de ver- rouillage 73 comporte ure fente 74 qui coopère avec un ergot 75 porté par la biellette 72 lorsque l'organe d'é- cartement 71 est entièrement en extension, de manière à bloquer les éléments terminaux 31 et 31a dans des po- sitions espacées, comme représenté sur la Fig. 4. Dans la configuration de travail du cheva- let de sciage, qui est représenté sur la Fig. 4, les organes d'écartement 71 sont en extension complète, la branche 47a de l'organe en L 47 est engagée dans la douille 48 et la vis en T 63 est serrée de façon à coo- pérer avec l'extrémité de la branche 47a. Les pieds stabilisateurs 45 sont en extension complète et sont fixés par les écrous à oreilles 44. Le levier 56 est également en extension complète et bloqué. On appuie sur le levier 56 pour ouvrir les mâchoires 51. Ensuite une grume est placée entre les mâchoires 51 et repose sur les appuis en V constitués par les bras 36, 36 des éléments terminaux 31 et 31a. Le levier 56 est alors relaché et les mâchoires 51 se referment sur la grume sous l'action du ressort 53. Les dents 66 des mâchoires 51 saisissent la grume de sorte que cette dernière est retenue rigidement. On peut en- suite effectuer l'opération désirée sur la grume, par exemple la scier ou la percer. Pour transformer le chevalet de sciage de sa configuration de travail à sa configuration de ran- gement, on retire la branche allongée 47a de la douil- le 48. Sous l'effet du poids de la branche 47a l'organe en L 47 pivote de 90- autour de l'axe d'articulation 46 de sorte que sa branche 47b se trouve maintenant direc- tement en face de la douille 48. Lorsqu'on rapproche les éléments terminaux 31 et 31a l'un de l'autre, la branche 47b s'engage dans la douille 48 et peut y être bloquée dans sa position d'engagement par la vis en T 63. De cette façon, le chevalet est replié à plat pour être rangé ou transporté. Il va de soi que le dispositif qui vient d'être décrit et qui a été appelé chevalet de sciage peut être utilisé pour maintenir des grumes ou billes de bois afin d'y effectuer toute autre opération dési- rée. C - REVENDiCAT IONS - I.- Chevalet de sciaqge àest n a supporter une piece de bois. co....Drtao. .p espaccés 5,o.,..CLMF: caractérisé en ce qui l omporte. ... ' dis- posées entre les appuis 5,6 pour -....ue- a pièce supportée par ces appuis, au moins 'anA de ces mâchoires (21) pouvant se déplacer entre une -sîtion dàouverture et une position de fermeture das...ir es; des meyens élastiques (23) rapelant la ou les *vhoires mobiles (21) vers la position de fermeture et -u' mécanisme le- vier (25,26) adapté pour déplacer la ou les mâchoires (21) vers la position d'ouverture contre la force des moyens élastiques (23), lorsqu'on le manoeuvre. 2.- Chevalet de sciage suivant la revendica- tion 1, caractérisé en ce que chaque appui (5,6) comprend un bâti en forme de X comportant deux pieds (5) divergeant vers le bas et deux bras (6) divergeant vers le haut qui définissent un support en V de réception de la piece. 3.- Chevalet de sciage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les extrémités supérieures des deux pieds (5) de chaque paire sont réunies par une en- tretoise (8) fixes à ces pieds. 4.- Chevalet de sciage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les entretoises (8) sont reliées rigidement entre eux par une traverse (14). 5.- Chevalet de sciage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les mâchoires (21) sont suppor- tées par la traverse (14). 6.- Chevalet de sciage suivant la revendication , caractérisé en ce que les mâchoires (21) se déplacent simultanément et en ce que chaque mâchoire (21) comprend une poutre articulée sur un flasque (20) de la traverse (14). 7.- Chevalet de sciage suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le flasque (20) fait saillie dans il l'ensemble vers le haut sur la traverse (14) et transver- salement à l'axe de cette traverse. 8.- Chevalet de sciage suivant l'une des re- vendications 1 à 7, caractérisé en ce que les mâchoires (21) portent des formations en forme de dents. 9.- Chevalet de sciage suivant l'une des reven- dications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de manoeuvre (47) qui sont adaptés pour fixer les appuis (31, 31a, 35,36) dans des dispositions espacées dans une configuration de travail du chevalet de sciage et dans des positions rapprochées dans une configuration de repos du chevalet. 10.- Chevalet de sciage suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est replié et à une forme plate dans sa configuration de repos. 11.- Chevalet de sciage suivant l'une des re- vendications 9 et 10, caractérisé en ce que les moyens de manoeuvre (47) comprennent une première branche (47a) et une deuxième branche (47b), la deuxième étant plus courte que la première (47a), toutes les deux étant adap- tées pour coopérer avec les appuis (31, 31a, 35,36). 12.- Chevalet de sciage suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'un élément terminal est prévu pour chaque appui (31, 31a, 35,36) et que les branches (47a, 47b) peuvent s'engager dans une douille (48) pré- vue sur l'un des éléments terminaux (31a). 13.- Chevalet de sciage suivant la revendication 12, caractérisé en ce que les branches (47a, 47b) forment les bras d'un organe (47) coudé en L qui est articulé sur l'autre des éléments terminaux (31). 14.- Chevalet de sciage suivant l'une des reven- dications 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comporte d'au moins un pied stabilisateur (15,45). 15.- Chevalet de sciage suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le ou chaque pied stabilisateur est fixé au chevalet de façon amovible. 16.- Chevalet de sciage suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le ou chaque pied stabilisa- teur (45) est fixé de façon amovible au chevalet de sciage et a une construction télescopique (45a, 45b).