La présente invention se rapporte à un disposi- tif de connexion électrique et, plus particulièrement. à un dispositif de ce type utilisé dans un système élec- trique nécessitant une connexion entre des éléments rota- tifs, tel que le circuit électrique associé à un système à poche d'air incorporé dans le volant de direction d'un véhicule à moteur. On connait des systèmes à poche d'air comportant une poche de ce type, qui est normalement pliée à l'état dégonflé dans le volant de direction d'un véhicule à moteur ou dans d'autres organes de ce dernier et qui peut être gonflée pour assurer un amortissement à l'égard de chocs pouvant entraîner des blessures, auxquels les passagers du véhicule seraient sinon exposés dans un accident de circulation. De tels systèmes à poche d'air sont dotés d'un détecteur de collisions qui, lorsqu'il détecte une collision d'automobiles nécessitant le gonfla- ge de la poche à air, délivre un signal électrique à un organe d'actionnement pour enflammer un explosif afin de libérer ou de produire un gaz comprimé destiné à être introduit conjointement à l'air dans la poche pour dila- ter cette dernière. A l'état dégonflé, la poche à air est normalement logée dans le volant de direction, l'organe d'actionne- ment et le générateur de gaz étant adjacents à cette poche, cependant que le détecteur de collisions occupe une position fixe à l'écart de ladite poche. Etant donné que le volant de direction doit pouvoir tourner, il est nécessaire que le détecteur de collisions et l'organe d'actionnement soient raccordés électriquement l'un à l'autre par un dispositif approprié de connexion électri- que assurant en permanence une liaison électrique entre des éléments mutuellement rotatifs raccordés audit détec- teur et audit organe d'actionnement, respectivement. On a imaginé de nombreux dispositifs rotatifs de connexion électrique qui, destinés à être utilisés dans des systèmes à poche d'air, doivent être absolument fiables et d'un fonctionnement stable. Un dispositif connu de ce type comporte un mécanisme à anneau collec- teur comprenant une bague collectrice et un balai de contact qui peuvent tourner l'un par rapport à l'autre et sont maintenus en contact- mutuel coulissant. Pour surmonter différentes difficultés soulevées par des mécanismes à anneaux collecteurs de l'art antérieur, la Demanderesse a proposé un dispositif de connexion élec- trique comportant un conducteur électrique qui consiste en un câble mobile assurant la connexion encre des parties d'un boîtier t demande de brevet japonais No 55-140244, déposée le 7 octobre 1980). L'une des parties du bottier est reliée à un élément rotatif tel qu'un volant de direction et l'autre partie dudit boî- tier est assujettie à un élément stationnaire tel qu'une colonne de direction. Lorsque l'élément rotatif tourne, le conducteur électrique est progressivement enroulé ou déroulé-tout en maintenant la connexion électrique entre les éléments rotatif et stationnaire. Lorsque ce conduc- teur électrique est mis en place dans une position autre que sa position neutre, c'est-à-dire si chaque extrémité de ce conducteur est fixée pour effectuer un mouvement angulaire à la fois dans une direction d'enroulement ou une direction de déroulement lorsque le volant de direc- tion ne tourne pas, par suite d'une erreur dans le raccordement ou l'entretien de ce conducteur, la capacité de ce dernier à s'enrouler ou à se dérouler lorsque le volant de direction effectue une rotation dans le sens horaire ou dans le sens anti-horaire est réduite, d'o il résulte que ledit conducteur est soumis à une tension inopportune et que le volant de direction devient " pares- seux " quand on le fait tourner. L'assemblage d'un tel dispositif de connexion est fastidieux et complexe parce 2 4 99 9 1 9 qu'il est nécessaire d'ajuster le conducteur s'il doit être raccordé dans sa position neutre. La nécessité se fait donc ressentir de proposer un dispositif perfectionné de connexion électrique qui permette un assemblage plus souple et plus simple. La présente invention vise par conséquent à éli- miner les difficultés susmentionnées inhérentes aux dispo- sitifs classiques de connexion électrique. Selon les caractéristiques essentielles du dispo- sitif de l'invention, ce dernier comprend un premier iso- lant auquel est fixée au moins une première borne: un premier arbre faisant saillie au-delà du premier isolant; un second isolant assujetti en rotation audit premier arbre et auquel est fixée au moins une seconde borne; un second arbre fixé audit second isolant; un conducteur souple qui, se présentant sous la forme d'un câble, est relié par chacune de ses extrémités auxdites première et seconde bornes et est enroulé autour dudit premier arbre; ainsi qu'un mécanisme de blocage destiné à limiter à un angle prédéterminé la rotation relative desdits premier et second isolants, ce mécanisme de blocage comportant un premier pignon de diamètre relativement grand, assujetti audit premier arbre pour tourner en même temps que ce dernier, ainsi qu'un second pignon de diamètre relative- ment petit, maintenu en prise avec ledit premier pignon pour effectuer un mouvement angulaire autour dudit second arbre. Le dispositif est également doté d'un repè- re permettant le positionnement des premier et second pignons l'un par rapport à l'autre. La présente invention a par conséquent pour objet de proposer un dispositif de connexion électrique du type comportant un câble mobile de connexion, destiné à être utilisé dans un circuit électrique nécessitant la connexion entre des éléments mutuellement rotatifs, par exemple le système électrique incorporé dans le volant de direction d'un véhicule à moteur. Ce dispositif selon l'invention permet un positionnement mutuel simple et précis des éléments rotatifs, ce qui assure un assemblage plus souple dudit dispositif de connexion. L'invention va à présent être décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une coupe longitudinale fragmen- taire d'un volant de direction équ:pé d'un système à poche d'air et renfermant un dispositif de connexion électrique d'une première forme de réalisation selon la présente invention la figure 2 est une élévation avec coupe partiel- le du dispositif de connexion électrique de la figure 1 les figures 3 et 4 sont respectivement une vue en plan et une vue par-dessous dudit dispositif de la figure 1; la figure 5 est une coupe transversale d'un conduc- teur électrique utilisé dans le dispositif selon la présen- te invention; la figure 6 est une vue schématique en plan d'un mécanisme de blocage utilisé dans le dispositif de la figure 2 la figure 7 est une coupe axiale d'une seconde forme de réalisation du dispositif de connexion électri- que selon la présente invention; et les figures B et 9 sont respectivement une vue en plan et une vue par-dessous du dispositif de la figure 7. Une première forme de réalisation du dispositif de connexion électrique va tout d'abord être décrite en regard des figures 1 à 6. Le volant de direction 1 d'un véhicule à moteur comporte un organe annulaire la, relié par plusieurs branches radiales 2 à une partie centrale concave 3 qui, occupant une position radiale interne par rapport audit organe annulaire la, est fermée par un tampon 4. Un géné- rateur 6 de gaz,percé de trous Sa,est monté au centre d'un élément de base 5 qui est supporté par le fond de la partie centrale concave 3 et il est disposé dans une cavité S de cette dernière. Le générateur 6 peut consis- ter en un cylindre ( non représenté J qui peut être déclenché, pour libérer ou engendrer un gaz comprimé. par un mécanisme d'actionnement ( non illustré J pouvant être sollicité, par un organe d'actionnement 7 disposé en dessous du générateur 6, en réponse à un signal élec- trique délivré audit organe d'actionnement 7 par un détec- teur de collisions f non représenté J monté sur le véhicule à moteur. Une poche 8 à air se trouve à l'état dégonflé dans la cavité S au-dessus du générateur 6. Lorsque le gaz pénètre dans cette poche 8, cette dernière est gonflée, elle se détend pour ouvrir le tampon 4 et elle se dilate devant le conducteur du véhicule pour amortir le choc ou l'impact auquel ledit conducteur serait sinon exposé lors d'un accident de la circulation impliquant le véhicule à moteur. Au fond de sa partie centrale concave 3, le volant 1 présente également un moyeu 9 qui reçoit en son centre l'extrémité supérieure Ia d'un arbre de direction 10. Ainsi, le mouvement rotatif de direction du volant 1 peut être transmis à l'arbre 10 pour faire tourner le véhicule. Le volant de direction 10 est entouré par une co- lonne de direction 11 qui est assujettie au châssis du véhicule. Une enveloppe 12 entoure l'arbre 10 et elle se termine juste avant la partie centrale 3 du volant 1. Les figures 2 à 4 représentent un dispositif 13 de connexion électrique comportant un bottier qui comprend des parties supérieure 14 et inférieure 15 réalisées en une matière isolante telle qu'une résine synthétique, ainsi qu'un mécanisme de blocage 16 monté dans une région infé- rieure du boîtier, comme le montre la figure 2. Les par- ties supérieure 14 et inférieure 15 délimitent conjoin- tement dans le boîtier un espace annulaire 17 qui s'étend axialement et radialement dans ledit bottier. Un conduc- teur électrique 18 décrit des circonvolutions à l'inté- rieur de l'espace annulaire 17 et il peut y être enrou- lé et déroulé dans des directions opposées. Comme l'il- lustre la figure 5, ce conducteur électrique 18 peut, par exemple, présenter la forme d'un ruban comprenant un isolant souple 18a fabriqué, par exemple, en une résine synthàtique dans lequel est emprisonnée une paire de bandes parallèles et plates en cuivre 18b espacées laté- ralement l'une de l'autre. Ce conducteur électrique 18 peut toutefois être de section circulaire. L'une des extrémités de ce conducteur 18 est connectée à des bornes 19 qui sont assujetties à la partie supérieure 14 du boîtier et dont les extrémités se trouvent à la périphé- rie de la face supérieure de ladite partie supérieure 14, l'autre extrémité dudit conducteur étant raccordée à des bornes 20 qui sont assujetties à la partie inférieure 15 du boîtier et dont les extrémités se trouvent sur la périphérie de la face inférieure de cette partie inférieu- re 15. Comme on le voit sur les figures 2 et 4, le méca- nisme de blocage 16 comprend un pignon 21 de grand dia- mètre et un pignon 22 de petit diamètre, qui sont logés dans un évidement creusé dans la face inférieure de la partie inférieure 15 du boîtier. Le pignon 21 de grand diamètre est ajusté sur une saillie cylindrique 14a, orientée vers le bas, de la partie supérieure 14, afin de tourner avec ladite saillie. Le pignon 22 de petit diamètre, calé par un circlip 23 sur un-arbre ou axe a saillant intégralement vers le bas au-delà de la partie inférieure 15 du boîtier, est maintenu en prise avec le pignon 21 de grand diamètre pour pouvoir tourner autour dudit axe 15a. Lorsque les parties supérieure 14 et inférieure 15 du boîtier tournent l'une par rapport à l'autre, le conducteur électrique 18, dont chacune des extrémités est fixée auxdites parties 14 et 15. est obligé de s'enrouler ou de se dérouler à l'intérieur de l'espace 17, permettant ainsi auxdites parties 14 et d'effectuer une rotation relative de plusieurs tours. Comme décrit ci-après, les pignons 21 et 22 du mécanis- me de blocage 16 sont spécialement conçus de manière à limiter à un angle prédéterminé la rotation d'enroule- ment ou de déroulement des conducteurs électriques 18 à partir de sa position neutre. Le dispositif 13 de connexion électrique ainsi réalisé est placé immédiatement au-dessous de la partie centrale 3 du volant de direction 1. Plus spécialement, la partie supérieure 14-du boîtier présente une région interne cylindrique 14b, contiguë à la saillie 14a orientée vers le bas et ajustée sur une région cylindri- que 9a du moyeu 9. Cette partie supérieure 14 comporte également des tiges 24 qui s'étendent vers le haut, à partir de la face supérieure de ladite partie supérieure pour pénétrer dans un collet 9b qui s'étend radialement vers l'extérieur à partir de l'extrémité supérieure du moyeu 9. La partie inférieure 15 du boîtier comporte des tiges 25 qui, faisant saillie vers le bas à partir de la face inférieure de cette partie 15 dans le sens axial de cette dernière, sont fixées à une console 26 solidaire de la colonne de direction 11 dont elle entoure l'extré- mité supérieure ( figure 1). De ce fait, la partie supé- rieure 14 du boîtier est assujettie en rotation au volant de direction 1, cependant que la partie inférieure 15 dudit boîtier est immobilisée à la colonne de direction il par laquelle elle est supportée. Les bornes 19 situées sur la partie supérieure 14 sont connectées électriquement à l'organe d'actionnement 7 par des câbles d'alimentation et les bornes 20 situées sur la partie inférieure 15 sont conoectées électriquement au détecteur de collisions par des câbles d'alimentation. Partant, l'organe d'actionne- ment 7 et le détecteur de collisions sont reliés électri- quement l'un à l'autre en permanence, cependant que le volant de direction 1 peut en même temps tourner ' dextror- sum " ou " senestrorsum ". Sur la figure 2, le dispositif 13 de connexion électrique comporte une bague collectrice 27 et un balai de contact 28 qui sont disposés dans un espace ménagé entre les parties supérieure 14 et inférieure 15 du boî- tier, dans la zone du pourtour de ces dernières, et qui sont fixés aux parties 15 et 14, respectivement. La bague collectrice 27 et le balai 28 sont maintenus en contact mutuel coulissant pour former un circuit électrique associé à des alarmes sonores et _ d'autres systèmes élec- triques. Il convient à présent de cécrire la conception et le fonctionnement du mécanisme de blocage 16. Sur la figure 6, le pignon 22 de petit diamètre est une roue cylindrique comportant dix-sept dents, deux dents adjacentes étant reliées l'une à l'autre pour combler leur entredent et pour former une seule dent X. Le pignon 21 de grand diamètre est une roue cylindrique comportant quarantehuit dents dcnt certaines sont espacées les unes des autres à intervalles pour délimiter des entredents Y, qui ne peuvent recevoir chacun que la dent X du -pignon 22 de petit diamètre. En réalité, le pignon 21 de grand diamètre tourne avec la partie supérieure 14 du bDttier sur laquelle il est monté et le pignon 22 de petit diamètre tourne avec ledit pignon 21 sur lequel il. engrène, tout en occupant une position stationnaire. Cepencant, pour faciliter la description, on admettra en observant la figure 6 que le pignon 21 de grand diamètre est fixe et que le pignon 22 de petit diamètre tourne autour dudit pignon 21 avec lequel il est en prise. Un tour complet du pignon 22 de petit diamètre autour du pignor 21 de grand diamètre signifie que ce dernier (21) effectue en vérité un tour complet. Dans une position A, la Èent X du pignon 22 de petit diamètre bute contre l'une 121a3 des dents du pignon 21 de grand diamètre dont les crêtes sont censées être distantes d'intervalles égaux, empêchant ainsi une rotation relative desdits pignons 21 et 22. Si l'on considère la dent 21a comme une dent de référence ou dent de départ, toutes les dents du pignon 21 de grand diamè- tre sont par conséquent repérées, dans le sens anti-ho- raire, par les numéros un, deux, trois, etc., et cela jusqu'à ce que la dent extrême située derrière la dent 21a ait été numérotée. Ensuite, les dents sont à nouveau numérotées dans le sens anti-horaire en commençant par la dent 21a, avec les ordinaux suivants. Les entredents Y du pignon 21 de grand diamètre sont disposés de telle sorte que, lorsque le pignon 22 de petit diamètre tourne " senestrorsum " autour dudit pignon 21 de grand diamè- tre dans le sens de la flèche, les dents dudit pignon 21 affectées des ordinaux correspondant à des multiples de dix-sept ( qui est le nombre de dents du pignon 22 de petit diamètre), c'est-à-dire la dix-septième, la trente- quatrième, la cinquante et unième, la soixante-huitième, etc. soient supprimées ou découpées pour délimiter un nombre approprié d'entredents Y du type précité. Dans cet agencement, le pignon 22 de petit diamètre est autorisé à tourner autour du pignon 21 de grand diamètre jusqu'à ce que la rotation dudit pignon de petit diamètre soit empêchée après qu'il a effectué une révolution à partir de la position de dent correspondant au multiple final de dix-sept utilisé. Par exemple, lorsque le pignon 21 de grand dia- mètre compte neuf entredents Y, le pignon 22 de petit diamètre peut tourner autour dudit pignon 21 de trois tours et demi ( ce qui correspond à un angle de 1 260 degrés) avant que la poursuite de la rotation dudit pignon 22 sur ledit pignon 21 soit interdite, comme il ressort du calcul suivant: 17 x (9+1) - 2 = 168: 168: 48 = 3,5. Les références I, II et III désignent le nombre de révolutions du pignon 22 de petit diamètre lorsque la dent X engrène dans les entredents Y. Ainsi, la dent X du pignon 22 de petit diamètre pénètre dans 2 4 999 1 9 1 0 les entredents Y repérés par II cependant que ledit pignon 22 de petit diamètre effeztue une seconde révo- lution autour du pignon 21 de grand diamètre. Grâce au mécanisme de blocage 16 utilisa, le conducteur électri- que 18 peut être enroulé dans le dispositif 13 de connexion électrique lors de sa mise en place, de sorte que la partie supérieure 14 du z:tier est aisément assi- gnée à une position neutre avec une grande précision. Par exemple, si l'on admet que le dispositif 13 de connexion électrique est autorisé par le mécanisme de blocage 16 à effectuer trois tours et demi ( 1 260 degrés, la position neutre dudit dispositif 13 peut être obtenue lorsque la partie supérieure 14 du boîtier tourne, à partir de la position verrouillée de départ A, de la moitié de la plage de rotation admissible, c'est-à-dire de 1,75 tour ( 630 degrés J. De ce fait, la partie supé- rieure du boîtier peut être amenée à sa position neutre d'une manière extrêmement aisée et précise, ce qui permet d'assembler le dispositif 13 en une opération unique et efficace. Par ailleurs, la partie supérieure 14 du boîtier peut être verrouillée à ses limites de rotation par le mécanisme de blocage 16, cet agencement évitant au conducteur électrique 18 d'être soumis à une tension inopportune. La plage admissible de rotation de ladite partie supérieure 14 peut être choisie à volon- té en modifiant le nombre de dents des pignons 21 et 22 ainsi que le nombre d'entredents Y du pignon 21. Les figures 7 à 9 représentent une seconde forme de réalisation d'un dispositif de connexion électrique selon la présente invention. Sur la figure 7, un tel dispositif 113 est doté d'un bcetier comprenant une partie supérieure mobile 114 et une partie inférieure fixe 115. Ladite partie 115 présente un trou central traversant 115a délimité par une région cylindrique 115b ajustée sur une région cylindri-ce, saillant vers le bas, d'un moyeu non représenté un corps discoldal c s'étendant radialement vers l'extérieur à partir 2 4 9 9 9 1 9 de l'extrémité inférieure de ladite région cylindrique b;un gradin ou épaulement annulaire 115d entourant ledit corps 115c et proéminant dans la direction de l'axe dudit dispositif 113; ainsi qu'une paroi externe annulaire 115e qui entoure ledit gradin annulaire 115d. La partie supérieure 114 du boîtier présente un corps discoidal 114a muni d'un collet interne annulaire 114b qui est maintenu en contact avec un gradin 115f de petit diamètre à la périphérie supérieure de la région cylin- drique 115b de la partie inférieure 115 du boîtier. Les parties supérieure 114 et inférieure 115 de ce dernier peuvent tourner l'une par rapport à l'autre. La partie supérieure 114 possède une paroi interne annulaire 114c s'étendant vers le bas en longeant une zone proche du pourtour de ladite partie supérieure, une extrémité finale 114d de cette paroi annulaire 114c étant orientée radialement vers l'intérieur du gradin annulaire 115d de la partie inférieure 115 du boîtier. Ladite partie supé- rieure 114 comporte également deux gradins 114e et 114f qui, orientés radialement vers l'extérieur par rapport à la paroi interne 114c, se trouvent dans des plans différents dans le sens de l'axe du dispositif 113 de connexion électrique. Le gradin interne 114e est espacé axialement du gradin 115d de la partie inférieure 115, auquel il fait face, cependant que le gradin externe 114f est maintenu en contact coulissant avec l'extrémité axiale de la paroi externe annulaire 115e. Les parties supérieure 114 et inférieure 115 du boîtier délimitent conjointement entre elles un espace annulaire 117 qui s'étend axialement et radialement et qui occupe une position radiale entre la région cylin- drique 115b et la paroi interne 114c, et une position axiale entre les corps 114a et 115c des parties supé- rieure et inférieure, respectivement. Cet espace 117 loge un conducteur électrique 118 qui décrit des circonvolutions et qui peut effectuer plusieurs tours de rotation dans le sens de son enroulement et de son déroulement, à partir de sa position neutre. Ce conduc- teur électrique 118 est relié par une extrémité à des bornes 119 qui se trouvent sur la partie supérieure 114 du bottier et dont les extrémités sont disposées à la face superipure d- ladite partie -upérieure 114, l'autre extrémité de ce conducteur étant connectée à des bornes qui se trouvent sur la partie inférieure 115 du bottier et dont les extrémités sont disposées à la face inférieure de cette partie inférieure 115. Les bornes 119 et 120 sont connectées électriquement à un organe d'actionnement monté sur un volant de direction et à un détecteur de collisions solidaire du châssis du véhi- cule, respectivement, ledit organe d'actionnement et 1s ledit détecteur faisant partie d'un système à poche d'air installé dans un véhicule à moteur. Lorsqu'une rotation mutuelle est imprimée aux parties supérieure 114 et inférieure 115 du bottier, le conducteur électrique 118 (dont les extrémités sont reliées auxdites parties supérieure 114 et inférieure ) est progressivement enroulé ou déroulé pour permet- tre auxdites parties 114 et 115 d'effectuer plusieurs tours de rotation relative. Les gradins 114e et 115d délimitent conjointement un petit espace annulaire 121 dans lequel sont logés une bague collectrice 122 et un balai de contact 123 qui, fixés respectivement aux parties inférieure 115 et supérieure 14 du bottier, forment un circuit électrique destiné a des alarmes sonores et à d'autres systèmes électriques. Le dispositif 113 de connexion électrique peut être mis en place en ajustant la région cylindrique b sur la région cylindrique du moyeu, immédiatement au-dessous de la partie centrale du volant de direction, et en reliant la partie supérieure 114 du bottier audit moyeu à l'aide de tiges 125 qui, saillant au-delà de la face supérieure de ladite partie supérieure 114. sont insérées dans un collet qui s'étend radialement 1 3 vers l'extérieur à partir de l'extrémité supérieure de ladite région cylindrique dudit moyeu. La partie infé- rieure 115 du bottier comporte des tiges 126 qui font saillie axialement vers le bas au-delà de la face infé- rieure de ladite partie inférieure, et qui sont fixées à un collet assujetti à l'extrémité supérieure d'une colonne de direction ( non représentée). De la sorte, la partie supérieure 114 du boîtier peut tourner en même temps que le volant de direction et la partie inférieure 115 dudit boîtier occupe une position fixe sur la colonne de direction qui la supporte. La partie supérieure 114 du bottier présente un évidement central annulaire 114g qui entoure une région g de diamètre réduit dans une zone supérieure du gradin 115f de la région cylindrique 115a de la partie inférieure 115 du boîtier. Un pignon annulaire 128 peut coulisser dans l'évidement annulaire 114g et il est assujetti à la région 115g de diamètre réduit, de manière à ne pas pouvoir tourner ni être déplacé axiale- ment par rapport à cette dernière. Ce pignon annulaire 128 présente la forme d'un pignon externe dont le péri- mètre interne est assujetti à la région 115g de diamè- tre réduit qu'il entoure. Ce pignon 128 peut tourner conjointement à la partie inférieure 115 du boîtier. Ledit pignon 128, bloqué sur la région 115g de diamètre réduit et logé dans l'évidement 114g, interdit un dépla- cement axial de la partie supérieure 114 du bottier par rapport à la partie inférieure 115 de ce dernier. Comme le montre en particulier la figure 8, la partie supérieure 114 comporte également une échancrure circu- laire 114h ouverte sur l'évidement central annulaire 114g qu'elle chevauche partiellement. Un pignon 129 est calé sur un tcurillon 114i qui, situé au centre de l'échancrure circulaire 114h, fait saillie vers le haut au-delà du fond de cette dernière, avec laquelle il est monobloc. Le pignon 129 est maintenu en prise avec le pignon annulaire 128. 249991 9 Le dispositif 113 de connexion électrique est relié au conducteur électrique 118 logé dans l'espace 117 ( comme le montre la figure 7 J. Après que la partie supérieure 114 du boîtier a été amenée à une position neutre, une indication ou repère 130 est porté sur les pignons 129 et 128. Ce repère croise la zone d'engrènement de ces pignons 129 et 128, sur une ligne passant par leurs axes. Le repère 130, lorsqu'il est aligné sur lui-même, sert d'indication de référence attestant que la partie supérieure 114 du boîtier occu- pe sa position neutre. Lorsque les parties supérieure 114 et inférieure du bottier tournent l'une par rapport à l'autre, le pignon 129 tourne autour de son axe propre tout en effectuant simultanément une révolution autour du pignon 128, ce dernier étant fixé à la partie inférieure 115 du bottier tandis que ledit pignon 129 est monté rotatif sur la partie supérieure 114 dudit boîtier. Le nombre de dents du pignon 129 est choisi égal à 10 cependant que le nombre de dents du pignon 128 est choisi égal à 31, de telle sorte que le repère 130 ne soit jamais aligné avec lui-même lorsque les parties supérieure 114 et inférieure 115 du boîtier effectuent plusieurs tours dans chaque direction. Les volants de direction de véhicules à moteur tournent normalement dans le sens horaire ou dans le sens anti-horaire d'un tour et demi. En présence de cette plage de rotation des volants de direction, le conducteur électrique 118 du dispositif 113 de connexion électrique est autorisé à effectuer de trois à quatre révolutions dans une direction d'en- roulement ou de déroulement. Les nombres de dents tels que mentionnés ciavant sont tels que le repère ne soit pas aligné lorsque les parties supérieure 114 et inférieure 115 du boîtier tournent l'une par rapport à l'autre d'un nombre de tours supérieur au double de trois à quatre, et les deux moitiés du repère ne se rapprocheront même pas l'une de l'autre dans une telle 1 5 plage de rotation. Les parties supérieure 114 et inférieure 115 du bottier sont susceptibles de tourner accidentellement l'une par rapport à l'autre pendant le transport et le stockage, de l'instant o le dispositif de connexion 113 est assemblé aux constituants occupant leur position neutre, jusqu'à l'instant o ce dispositif 113 est mis en place entre un volant de direction et une colonne de direction associée. Lorsque ledit dispositif 113 est monté entre le volant et la colonne de direction avec un conducteur électrique 118 présentant un nombre excessif de circonvolutions supplémentaires, ce conduc- teur 118 est soumis à une tension inopportune et il a tendance à s'endommager. Pour pallier cette difficul- té, les parties supérieure 114 et inférieure 115 sont mises en rotation avant la mise en place du conducteur, de telle sorte que le repère 130 soit aligné sur les pignons 129 et 128. Par conséquent, le dispositif 113 de connexion électrique peut être mis en place-alors que le conducteur électrique 118 se trouve en position neutre. Ce conducteur 118 ainsi raccordé peut être enroulé ou déroulé en douceur par suite d'un mouvement de braquage du volant de direction, sans être soumis à des charges ou contraintes inopportunes. Dans la forme de réalisation décrite en dernier lieu, bien que le pignon externe annulaire soit supporté par la partie inférieure du bottier et que le pignon soit monté rotatif sur la partie supérieure dudit bottier, l'inter- dépendance de ces organes peut être inversée tout en fonctionnant de la même manière. Bien que les dispositifs de connexion électrique selon les formes de réalisation ci-dessus aient été décrits et représentés incorporés dans des systèmes à poche d'air dans des volants de direction de véhicu- les à moteur, ces dispositifs de connexion peuvent aussi être utilisés dans d'autres cas,dans lesquels il est nécessaire d'interconnecter élec:riquement des éléments 2Z99919 mutuellement rotatifs. Il va donc de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représent. sans sortir du cadre de l'invention. 1 7 REVENDICATIONS 1. Dispositif de connexion électrique, caractéri- sé par le fait qu'il comprend une première partie isolante (15) à laquelle est fixée au moins une première borne (20): un premier arbre faisant saillie au-delà de ladite première partie isolante (15); une seconde partie iso- lante (14) pouvant tourner sur ledit premier arbre et à laquelle est fixée au moins une seconde borne (19); un second arbre fixé à ladite seconde partie isolante (14); un conducteur souple (18) consistant en un câble dont chacune des extrémités est connectée auxdites première (20) et seconde (19) bornes, ledit conducteur étant enrou- lé autour dudit premier arbre; et un mécanisme de bloca- ge (16) pour limiter à un angle prédéterminé la rotation relative desdites première (15) et seconde (14) parties isolantes, ce mécanisme de blocage comprenant un premier pignon (21) de diamètre relativement grand, qui est calé sur ledit premier arbre pour tourner avec lui, ainsi qu'un second pignon (22) de diamètre relativement petit. qui est maintenu en prise avec ledit premier pignon (21) pour effectuer un mouvement angulaire autour dudit second arbre. 2. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 1. caractérisé par le fait que le premier pignon (21) consiste en une roue cylindrique présentant au moins un premier entredent (Y) d'un premier écarte- ment relativement grand et plusieurs seconds entre- dents d'un second écartement relativement petit; et par le fait que le second pignon (22) consiste en une roue cylindrique comportant au moins une première dent dont la largeur correspond audit premier écartement, ainsi qu'au moins une seconde dent (X) dont la largeur corres- pond audit second écartement. 3. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le premier écartement est égal au triple du second écartement. 4. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le premier pignon [21) comporte plusieurs premiers entredents (Y); et par le fait que le second pignon (22) comporte une seule première dent (X). 5. Dispositif de connexion électrique, caractéri- sé par le fait qu'il comprend une première partie iso- lante (115) à laquelle est fixée au moins une première borne (120); un premier arbre faisant saillie au-delà de ladite première partie isolante (115); une seconde partie isolante (114) montée rotative sur ledit premier arbre et à laquelle est fixée au moins une seconde borne (119); un second arbre fixé à ladite seconde partie isolante (114); un conducteur souple (118) consistant en un câble dont chaque extrémité est connectée aux- dites première (120) et seconde.119) bornes, ledit conducteur étant enroulé autour dudit premier arbre; un premier pignon (128) de diamètre relativement grand, calé sur ledit premier arbre pour tourner avec lui: un second pignon (129) de diamètre relativement petit, maintenu en prise avec ledit premier pignon (128) pour effectuer des mouvements angulaires autour dudit second arbre; et un repère (130) pour positionner lesdits premier (128) et second (129) pignons l'un par rapport à l'autre. 6. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le repère (130) comprend un premier trait inscrit sur le premier pignon (128) et un second trait inscrit sur le second pignon (129); et par le fait que lesdits premier et second traits peuvent tre mutuellement alignés lorsque lesdits premier (128) et second (129) pignons sont placés dans une position relative prédéterminée. 7. Dispositif de connexion électrique selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le nombre i 1 9 de dents du premier pignon (128) n'est pas un multiple du nombre de dents du second pignon (129). ib