La présente invention a nour obiet un oerfectionne- ment aux crémones à galets ou a tringles haut et bas, à pêne et a condamnation. Le domaine des crémones pour la fermeture en trois points des portes de tout type a fait depuis quelques années l'objet de nombreux brevets, dans lesquels toutefois la préoccupation majeure était de rechercher un verrouillage sûr et efficace tar des manoeuvres plus ou moins compliquées de la béauille de la crémone. Dans ce cas, il est nécessaire que l'utilisateur, même occasionnel, ait connaissance des manoeuvres à effectuer pour obtenir ou non un verrouillage ou un déverrouillage des tringles. Le besoin se fait donc sentir de crémones qui soient de manipulation tellement simple, le mouvement le nlus simple en l'occurence étant le mouvement réflexe de tout utilisateur, a savoir l'abaissement de quelaues degrés sur l'horizontale de la béquille de manoeuvre. D'autre part, dans aucune des crémones de l'art antérieur, il n'existe de moyens prévus nour éviter qu'une fausse manoeuvre de la béquille, alors nue la porte n'est nas dans le chambranle, n'entraîne la sortie des tringles haute et basse ou le déPlacement des galets. Dans le cas des tringles, ceci est une cause de détérioration du revêtement de sol (parquet, moauet- te, etc...) et ne neut donc être toléré Dans un second temns, si l'utilisateur vient d vouloir fermer la porte, alors que les tringles ou les galets sont dans leur position correspondant au verrouillage, ceux-ci viennent heurter le chambranle de la tor- te, entraînant oar lâ même une détérioration ou du chambranle ou de la teinture. Le besoin se fait donc également sentir de crémones munies d'un dispositif de sécurité dont la fonction est de nermettre le verrouillage des tringles ou des galets seulement lorsque la porte est dans le chambranle. Selon l'invention, ce résultat est obtenu en proto- sant une crémone a galets ou à tringles haut et bas, à Pêne et à condamnation, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de sécurité permettant d'embrayeur le mécanisme d'entraîne- ment des tringles, dispositif qui est embrayé lorsque la norte est dans le chambranle et débrayé lorsque la porte est hors du chambranle. S elon un mode de réalisation préférentiel, on prévoiera en outre que si la porte est fermée nar simple claque- ment, sans basculement de la béquille, il n'y aura pas embrayage du disnositif d'entrainement des tringles, l'embrayage ne nou- vant être obtenu que lorsqu'il v a fermeture de la porte s'accompagnant d'un basculement de la béquille conjointement ou postérieurement à la fermeture de la porte. Selon un mode de mise en oeuvre préféré, le disoo- sitif d'embrayage du mécanisme d'entraînement des tringles consiste en un pêne auxiliaire toujours rappel vers l'extérieur de la crémone et dont l'effacement à l'intérieur du boitier de la crémone lorsque la norte est dans le chambranle entraîne, lorsque la béquille est basculée vers le bas, la mise en nrise par le fouillot du mécanisme d'entraînement des tringles, le relèvement de la béquille à l'horizontale entraînant le verrouillage des tringles. Ainsi donc, les mouvements denandés a l'utilisateur sont exactement ceux demandés nour une poignée normale, les béquilles des crémones selon l'invention ne nécessitant qu'un déplacement vers le bas de quelques degrés à partir de l'horizontale. D'autre part, dans les crémones selon l'invention, il est à noter que la béquille est toujours rapnelée à l'horizontale, sauf lorsque le mécanisme d'entraînement des tringles est mis en prise par le fouillot. Dans ce cas, le retour à l'horizontale de la béquille ne peut intervenir que si le ressort de rap- pel de ladite béquille est suffisamment fort nour vaincre les forces de frottement diverses du mécanisme d'entraînement et des tringles.Dans le cas contraire, le retour à l'horizontale est effectué manuellement par l'utilisateur. Indépendamment du dispositif d'embrayage des crémones conformes à l'invention, celles-ci pourront être munies de manière connue en elle-même d'un barillet de condamnation, d'un mécanisme pour le déplacement des tringles ou des galets, et d'un pêne demi-tour rappelé nar un ressort, pêne demi-tour dont le retrait est obtenu nar rotation du fouillot. Les crémones conformes à l'invention présentent par rapport à celles de l'art antérieur les avantages suivants - maninulation de la béquille en seulement deux positions possibles et dans un seul quadrant - impossibilité de verrouiller les tringles si la porte n'est pas dans le chambranle et si nréalablement la béquille n'a pas été actionnée vers le bas, ce qui représente une double sécurité. Enfin, on peut prévoir que le pêne auxiliaire sera muni de moyens de réglage de profondeur manuels ou automatiques, pour prévenir les déformations du chambranle ou les jeux consécutifs aux tolérances d'exécution des portes et chambranles. On comprendra mieux l'invention à l'aide de la description ci-après d'un mode de réalisation préféré de l'invention et des dessins annexés dans lesauels - la figure 1 est une vue d'une crémone selon l'invention lorsque la norte n'est pas dans le chambranle - la figure 2 est une vue d'une crémone selon l'invention lorsque la porte est dans le chambranle et que la béquille a été actionnée vers le bas - la figure 3 est une vue d'une crémone selon l'invention en position de verrouillage des tringles ou des galets. La crémone est composée d'un boîtier 1 cons titué par deux plaques 2 parallèles entre lesquelles est disnosé le mécanisme de déplacement des tringles 3 et d'un pêne demi-tour 4, ainsi que le dispositif d'embrayage 5 et le système de barillet pour la condamnation 6. Nous ne reviendrons pas sur le système de condamnation par barillet, constitué de manière connue en ellemême par une gorge oscillante 7 rappelée par un ressort 8, gorge actionnée par le panneton 9 du barillet 10. La béquille est solidaire d'un fouillot 11 toujours rappelé à l'horizontale sous l'action d'un ressort à spires 12 monté sur une tige épaulée 13 et prenant appui sur la base 14 de ladite tige épaulée, l'autre extrémité du ressort prenant appui sur une plaque d'appui fixe 15 traversée par le corps 16 de la tige 13. L'extrémité du corps 16 de la tige eoau- lée est solidaire d'une chape 17 dont un flasque 18 est articulé autour d'un axe 19 solidaire du fouillot 11. On neut orévoir d'articuler de cette manière deux flasques du type 18. Par ce système, la béquille est toujours rappelée en position horizontale. En position horizontale, le fouillot vient buter contre un axe 20, contre lequel il vient également en butée lorsqu'il atteint sa position de rotation extrême vers le bas. Le fouillot est muni d'un doigt 21 de commande du retrait du nêne demi-tour 4, ledit doiat agissant directement sur la partie basse 22 d'un levier 23 auquel est relié en rotation libre autour d'un axe 24 le pêne demi-tour, levier articulé autour d'un axe 25 et rappelé par un ressort 26 disposé autour dudit axe 25. Les tringles 27, 28 sont, de manière connue en elle-même, reliées entre elles par un chevalet 29, une roue de renvoi 30 assurant un mouvement inversé desdites tringles. Le mécanisme d'embrayage proprement dit consiste en un pêne auxiliaire 31 rappelé constamment vers l'extérieur par un ressort à spire 32 prenant appui sur une plaque 33 à travers laquelle peut coulisser l'axe 34 du pêne auxiliaire. Le pêne auxiliaire 31 est muni sur sa partie la Dlus rapprochée de la tétière 35 d'un ergot 36 maintenant comprimé contre ladite tétière 35 un ressort-lame 37 qui tend à renousser vers le fouillot 11 une bascule 38 dont ledit ressort-lame est solidaire, ladite bascule étant munie d'un téton 39, bascule articulée nar l'intermédiaire d'un axe 40 sur le chevalet 29. En position repoussée, le téton 39 vient coonérer avec une encoche 41 du fouillot 11 au fond de laauelle il vient se loger. On notera que si la norte est claquée sans actionnement de la béquille, la crémone se présente sous la même disposition que la figure 1, à la seule différence que le pêne auxiliaire est effacé à l'intérieur du boîtier de la crémone. Si par contre on ferme la norte en agissant concomitamment (ou postérieurement à la fermeture) sur la béquille, on se retrouve dans la position de la figure 2, dans laquelle le téton 39 repoussé nar le ressort lame 37, qui n'est plus retenu par l'ergot 36 du pêne auxiliaire effacé, est ap- plique au fond de l'encoche 41 du fouillot. Si à partir de cette position on relève la béauille, le fouillot entraîne le téton 39 dans sa rotation, et donc opère le déplacement du chevalet et le verrouillage des tringles. Par le mouvement inverse de la béquille, on provoque le déplacement inverse du chevalet, et si on retire la oorte du chambranle le ressort de rannel du pêne auxiliaire ramène par l'intermédiaire de l'ergot 35 la bascule 38 contre la tétière, et dégaae donc le téton 39 de l'encoche du foui îlot. La condition est bien entendu que la force du ressort de rappel du pêne auxiliaire soit supérieure à celle du ressort lame REVENDICATIONS 1. Crémone à galets ou à tringles haut et bas, à pêne et à condamnation du type comportant un fouillot, un mécanisme d'entraînement des tringles et éventuellement un barillet actionnant un dispositif de condamnation, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif de sécurité permettant d'embrayer le mécanisme d'entraînement des tringles, dis?ositif qui est embrayé lorsque la porte est dans le chambranle et débrayé lorsque la porte est hors du chambranle. 2. Crémone selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'embrayage du mécanisme d'entraînement des tringles ne peut être obtenu que lorsque la béquille est actionnée vers le bas concomitamment ou postérieurement à la fermeture de la porte dans le chambranle. 3. Crémone selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée et ce que le disnositif de sécurité permettant d'embrayer le mécanisme d'entraînement des tringles consiste en un pêne auxiliaire toujours rappelé vers l'extérieur de la crémone et dont l'effacement à l'intérieur du boîtier du mécanisme lorsque la Dorte est dans le chambranle entrain, lorsque la béquille est basculée vers le bas, la mise en prise par le fouillot du mécanisme d'entraînement, le relèvement de la béquille à l'horizontale entrainant le verrouillage des tringles. 4. Crémone selon la revendication 3, caractérisée en ce que le pêne auxiliaire est muni d'un ergot disposé sur la partie du pêne la plus rapprochée de la tétière, ergot qui maintient lorsque le pêne auxiliaire est sorti une bascule solidaire d'un ressort-lame qui tend à renousser celle-ci vers le fouillot, ladite bascule étant munie d'un téton aui vient s'engager dans une encoche du fouillot et ladite bascule étant articulée sur le chevalet et solidaire de celui-ci. 5. Crémone selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que le pêne auxiliaire est muni d'un dispositif de réglage de orofondeurt