Résumé et titre L'invntion fournit une méthode nouvelle appelée "compostage à décomptage" permettant à un client qui veut recevoir un certain service plusieurs fois, d'acheter un abonnement matérialisé par une pièce mécanique inaltérable et de composteur ce titre par geste ne curant pas plus d'une seconde, dans un appareil auto matique qui lui enlève à chaque usage un nombre détersiné de points, jusqu'à ce que le crédit qu'il avait acquis soit épuisé. 2. étant de l'art On rencontre souvent une situation où des candidats à l'usage répété d'un certain service souhaitent acquérir un abonnement valable pour de nombreux usages, et n'épuiser le crédit qu'ils ont ainsi acquis qu'au fur et à mesure qu'ils consomment effec tivement le service. Ce problème est résolu aujourd'hui au moyen de cartes à poinçonner, ou de tickets à détacher. Ce procédé classique souffre de plusieurs défauts : il est encombrant et gênant, il exige ia présence d'un controaleur, et il peut autre assez facilement circonvenu par des clients incorrects.La pré sente invention apporte une solution complète entièrement auto matique et n'exigeant du client qu'un geste très simule et très rapide. ralle va entre exposée dans une application particulière concernant les remontées mécaniques de ski, parce que c'est la situation qui pose au système le maximum d'exigences, mais on verra ensuite que le même système s'applique avec des variantes mineures à beaucoup d'autres cas de grande conséquence économique. 3. Principe de la solution nouvelle Les diverses remontées d'une station sont supposées groupées en un pool et taxées chacune pour un nombre déterminé N d'unités. pouvant différer de l'une à l'autre. Lorsqu'un client arrive dans la station, il se présente à caisse et paie pour un crédit de K unités, selon un tarif dégressif (K = 30, ou 100, ou 500, ou 1000...). Il reçoit un petit objet en métal léger, que nous appelerons un "signet". de la forme d'une fiche plate ou d'une tige ronde, ayant par exemple 8 cm de long et 3 cm de lageur (ou de diamètre) qu'il suspend autour du cou par un cordonnet élastique. Le signet est recouwert d'une couche inaltérable d'oxyde magné tique de type connu. En enfonçant le signet dans une machine, le caissier a fait inscrire dessus, en taches magnétiques, le nombre K des unités formant le crédit que le client a acheté. Lorsque celui-ci arrive devant le départ d'une remontée, il la trouve barrée par un portillon. Il introduit alors son signet dans la fente d'un petit appareil, suspendu par exemple a 1 m. du sol (de façon qu'enfants comme adultes puissent y accéder facilement. Dans l'appareil, une circuiterie électronique et magnétique décrite plus bas lit le nombre K d'unités inscrit comme crédit, en soustrait le nombre d'unités N représentant le prix d'un usage de la remontée : inscrit à la place le nombre E - N , qui devient la nouvelle valeur du crédit, et ouvre le portillon. Ce dernier peut comporter un compteur servant à des fins statistiques et pour ventiler les comptes des divers exploitants entre eux. Toute l'opération de compostage dure à peine une seconde, et le skieur peut la réaliser sans même enlever ses gants, d'un geste simple et rapide. Le composteur fonctionne par toutes températures, et même si le signet est enneigé. Lorsque le crédit du client tombe au-dessous d'un certain seuil, par exemple 30 unités, le montant qui lui reste lui est affiché sur un petit voyant lumineux afin de l'avertir. S'il quitte la station avant d'avoir épuisé le crédit pour lequel il avait payé, il peut être remboursé de ce qui lui reste (au tarif où il a payé naturellement) en présentant son signet à une caisse où l'appareil lit le nombre d'unités restant et affiche la somme correspondante. Tous les composteurs sont identiques et munis d'une clé qui permet à l'exploitant d'une remontée particulière de composer le nombre N d'unités représentant le prix d'un usage de cette remontée. Ce qui précède concerne des abonnements à nombre d'usage prédéterminé, qui ont en principe une durée illimitée. On peut aussi vouloir mettre dn circulation des abonnements à nombre d'usages illimité, mais à durée déterminée. Le même système avec les mêmes signets et les mes composteurs sert dans les deux cas. Chaque signet porte deux plages, D et X.Pour le premier type d'abonnement, la caisse émettrice inscrit magnéti- quement le crédit sur la plage X et rien sur la plage I). Â l'inverse, pour le second type d'abonnement, la caisse émettrice inscrit magnétiquement la date limite sur la plage D et rien sur la plage 1. Chaque matin, l'opérateur de la remontée coe- pose au bouton, sur son composteur, la date du jour, qui s'inscrit magnétiquement de mBme qu'est inscrit ineétiquesent une fois pour toutes le prix de N unités ds la remontée.Lorsque le skieur introduit son signet, la circuiterie interne est préparée pour lire aussi bien la date limite sur la plage D s'il s'agit d'un abonnement du 2e type (durée limitée à nombre d'usages illimité) que le crédit restant sur la plage x s'il s'agit d'un abonnement du 1er type ( à nombre d'usages limités et à date illimitée ). Si le signet ne porte rien sur la plage D (1er type) le circuit opère avec le crédit seul comme il a été dit plus haut. Si le signet ne porte rien sur la plage I (2e type) le circuit n'opère pas avec cette plage et se borne à comparer la date limite qu'il trouve inscrite avec la date du jour. Si l'une est antérieure à l'autre, le portillon s'ouvre, en cas contraire le portillon reste fermé. Il n'est pas certain, du point de vue de la bonne exploitation commerciale, qu'on ait intérêt à mettre en circulation ce type II d'abonnement à date limitée et à nombre illimité d'usages, car le signet correspondant, n'étant pas personnalisé, pourrait passer de main en main ; et pour l'éviter il faudrait émettre er même temps qu'un signet de type II , une carte homologue avec pnoto, en avertissant l'usager qu'il devra la produire à toute requête d'inspecteur, faute dé sanctions lourdes. C'est certes parfaitemant possible, mais impose la charge de l'inspecteur. Or, le principe du compostage à décomptage est assez fécond pour donner satisfaction aux grands skieurs sans cette complication. Il suffit d'aménageur les tarifs de telle façon que la somme qui serait normalement demandée pour le cas limite d'un abonnement lu type Il , c'est-à-dire à nombre illimité d'usages perdant une saison entière, couvre un abonnement de type I pour un crédit limité, mais très ample, de plusieurs milliars d'unités, permettant par exemple 10 à 20 usages de remontées tous les jours pendant 3 'lois. Dès lors le grand skieur retrouve pratiquement toutes les facilités cue leur tonne le type II et l'exploitant n'est pas lésé au cas où plusieurs personnes utili sent le même signet, il a au contraire intérêt désor@ais à ce que le signet soit épuisé le plus vite possible.Bien que ce soit là la solution préférée dans le cadre du système basé sur la présente invention, on va aussi décrire plus bas le fonctionnement du composteur pour des abonnements du type II Ajoutons qu'on peut accorder des taris spéciaux (par exemple enfants ou personnes âgées) en différenciant les signets par leur couleur que le préposé de la remontée aperçoit. On voit que le systme est très souple ct donne pleine satisfac tion à tous les genres d'usagers tout autant qu'aux exploitants. Nous allons maintenant décrire le fonctionnement interne du compos teur sur le plan technique : 3. Desciption technique Cette description se fera à l'aide es figures suivantes La fig. 1 représente l'un des types préférés de signet. La fig. 2 représente les postes de marques magnétiques, lues ou écoutées par des tettes magnétiques, de signet. La fig. 3 représente le circuit logique qui traite des crédits. (1er type d'abonnement) La fig. 4 représente d'autres types possibles de signets. Dans ia fig. 1 on voit un signet constitué d'une simple tige ronde de 1 à 2 cm de diamètre, terminé à un bout par un renfle ment pour le rendre commode à saisir à la main, avec 1 trou pour passer le cordon élastique, et à un autre bout par un petit morceau de cylindre T qui peut tourner sur lui-m8me. Cette rotation se déclenche quand l'axe A , solidaire de T , s'engage au fond de la botte du composteur dans le pignon d'un moteur qui l'entraîne, par exemple à une vitesse de 10 tours/seconde. C'est cette partie T qui porte la couche d'oxyde magnétique, et sur laquelle sont ménagées, comme il est montré sur la fig. 2 , trois pistes : les deux pistes D (où est inscrite la date limite) et X (qui porte le nombre d'unité au crédit) dont il a déjà été parlé ; et en plus une piste R , portant des taches permanentes équidistantes sur les génratrices qui doivent être marquées dans les plages D et I . Cette piste repère sert à contrôler les emplacemants des marques 5w. les 2 autres pistes, afin de rendre la lecture de ceux-ci indépendante de la regularité de la rotation, comme il est expliqué plus bas. Chacune de ces 3 pistes est lue et impressionnée par une tête magnétique propre et fixe Td , Tx et Tr. La piste R porte autant de marques permanentes équidistantes qu'il faut de place digitales pour représenter en binaire le plus grand nombre d'unités pouvant intervenir comme crédit ou comme date ; mettons 12 places ; ce qui laisse entre marques consécutives un espace très confortable de plusieurs millimètres. L'une des génératrices jouant le rôle d'origine porte une marque Cl (de "clic") différente des autres, par exemple par le sens de l'aimantation donnant, à la lecture, un signal distinct, par exemple de signe contraire. Les têtes Td t Tr ne portant que des enroulements de lecture Le, alors que la tête Tr poddèse un enroulement de lecture Le et un enroulement d'écriture Ec. La figure 3 représente le circuit logique qui travaille dans le cas des abonnements de Type 1 c 'est-à-dire sans date limite ; oe qui se traduit par le fait que le circuit d'examen de la date n'ayant engendré autre lecture, uri inverseur recevant de lui zéro, engendre un signal durable qui s'applique'sur l'entrée haute de la porte Â de sorte que celle-ci s'ouvrira des qu'un signal existera aussi sur son entrée basse. Avec le type 2 d'abonnenent, au contraire, il y aura une lecture de date en anont de A et I' in- verseur annulera tout signal sur l'entrée haute de A, ce qui suffira à rendre passif tout le circuit de la figure 3. Ceci posé, supposons qu'un signet ait été enfoncé dans la fente du composteur et ait ainsi embrayé la rrotation du petit tambour T . Comme ce mouvement commence n'importe où, alors qu'il ne faut lire le crédit inscrit sur la piste X qu'à patir de la génératrice C1 , on se borne, en même temps que la mise en marche, et grâce au relais RC1 déclanché par l'enfoncement du signt, à créer un signal qui, par la pote C , ouvre la voie à la lecture des repères de la piste R (l'autre entrée de cette porte reçoit un signal permanent). Les tops engendrés par cette lecture sont admis sur l'une des entrées de la porte E , mais ne la ranchissent pas, car l'autre entrée n'est pas encore excitée.Pour l'exciter on admet les tops dans une cellule I qui reconnaît et laisse passer seulement celui, Cl , qui correspond au "clic", donc au premier passage de la génératrice origine Cl. Ce premier top, adais dans un distributeur à décalage DC1 , parvient à la sortie t de ce distributeur, et de li va ouvrir simultanément la porte E , de façon permanente grâce à une bascule de maintien b, et la porte B dont l'autre entrée est alimentée par la lecture de Tx (Par porte on entend ici la azyme chose que ce que l Rr, appelle dans les ordinateurs : circuit logique "ET"). Dès lors on est pret pour lire sur la piste X nombre x représentant le crédit porté par le signet. Comme ses digits ont été inscrits en face des repères, la lecture en question est régie par le distributeur à décalage des tops repères, DR , situé derrière la porte E au moyen des circuits de coïncidence F qui doivent recevoir à la fois les tops repères par les sorties successives de Dr et les tops représentant les digits successifs de X,Ces circuits de co m cidence F déposent ces digits dans un registre RX Cette opération s'effectue en un tour du petit tambour T.Au bout de ce tour, la génératrice Cl regaratt, le top spécial qu'elle engendre est dévie vers DC1 et ressort cette fois par la sortie N 2 de DCl qui, envoyant du signal sur la seconde entrée de la porte .., déclenche la soustraction X - N . Le nombre X est transféré à partir du registre RX , qui se vide, dans S, tandis que le nombre N , déposé dans le registre RN grâce à une slef extérieure est repris ce registre grâce au banc de portes H , sans que le dit registre se vide. La soustraction se termine avant que ia prochaine place digitale ait défilé sur le petit tambour T et fournit le nouveau crédit X - N déposé dans le registre Rx -n. avant de voir comuent ce nombre X-N s'inscrit sur le signet à la place e l'ancien X , disons oue l'apparition du résultat X - N à la sortie de S qui produit ii décomptage du crédit provoque un signal à la sortie du mélangeur 0 (circuit logique "OU") qui va servir à ouvrir le portillon. Ce signal n'existe pas, et le portillon reste donc fermé, si la soustraction X - N a donné zéro ou une valeur négative c'est-à-dire si le crédit restant était tombé au-dessous du prix de la remontée), car dans les 2 cas le registre de RX - N ne contient que des zéros et le mélangeur ne reçoit rien. D'autre part, i partir au moment où le crédit restant tombe audess-us d'un certain seuil (par exemple 32 unités), les digits supérieurs sont tous nuls, et un inverseur J qui les reçoit enclenche une matrice de sélection i à la uelle s'applique les digits inférieurs.Les diodes sont disposés dans cette matrice de manière a ce que lorsqu'@ nombre (inférieur au seuil) est présent à l'entrée, vont s'exciter à la sortie les fils qui vont allumer sur le tableau T les chiffres en tubes néon formant ce nombre en décimal. L'usager est ainsi averti qu'il s'approche de l'puise- ment de son crédit. On peut d'ailiew-s, sans beaucoup de complication en plus éliminer cette notion de seuil et afficher le crédit restant dans tous les cas, quel qu'il soit. Ceci dit, revenons à l'enegistrrement de ce nouveau crédit. De ce qui précède résulte qu'il est disponible dens le registre Rx - n , donc aussi su les entrées droites des portes C , juste à la fin du 2e tour. I ce moment va donc se présenter à nouveau un top Cl qui va ressortir par la sortie N0 3 de DC1, d'où il va ouvrir (en permanence grâce à une bascule de maintien b) à la fois la porte S d'accès à Dr et la porte D d'accès à l'enrou- lement écriture de Tx. Â partir de là, on voit facilement en suivant ces ouvertures coup après coup des portes pour les sorties su@cessives de DR , que les digits du nombre X - N vont passer la porte D successivement à mesure que défilent les repères, et s'inscrivent donc sur la piste x exactement en face de ces repores, quel que soit l'état de mouvement lu petit tambour T. Ceci fait, le petit tambour T peut continuer à tourner, rien ne se passe plus puisque dans DC1 on dépasse la filière des trois sorties habilitées. quand le signet est retiré, m autre contact du relais engendre un signal "RAZ" qui remet à zéro toue les circuits non encore vidés, et laisse donc l'ensemble en état de recommencer une opération analogue dès l'insertion d'un prochain signet. Après ce qui vient d'être expliqué, le fonctionnement du composteur dans le cas d'un abonnement du type II se comprend aisément sans qu'il soit besoin de figure. Par une clé extérieure, ie préposé règle le composteur tous les matins sur la date du jour. On suppose que le dernier chiffre du millsime (par exemple 5 pour l'année 1975) a été affiché au début de l'année. Il ne reste plus au préposé qu'à donner chaque matin un tour r de clé qui compose par addition de 1 à chaque fois le numéro d'ordre du jour courant dans l'anrée (depuis 1 jusqu'à 365). Les signets du type II portent leur date limite de validité inscrite selon le même mode.Lorsqu'un skieur enfonce dans le composteur un signet de type Il , le petit tambour T se met à tourner, le premier signal C1 rencontre, entrant dans le distri buteur DCî et sortant par ure sortie 1TC 1 ouvre une porte à travers laquelle s'effectue sur la piste D la lecture de la date et son dépôt dans un registre sous le contrôle des signaux repères lus en même temps. Après ce tour, un second signal C1 , issu d'une scrtie N 2 de DCl , déclenche la comparaison de cette date (en vidant le registre correspondant) avec celle du jour (sans vider le registre correspondant).Si le digit du millésime donné par le signal est supérieur à celui du jour, le composteur refuse l'usager. S'il est inférieur, le circuit se reporte à la comparaison des numéros d'ordre du jour. Si celui du signet est supérieur à celui du jour, le composteur à nouveau refuse l'usager. il l'accepte dans le cas contraire en ouvrant le portillon. Comte ex les types d'abonnement I et II sont mutuellements exclusifs, on peut utiliser le même circuit pour l'un ou l'autre des deux traitements qu'ils appellent. 4. Variantes La description qui précède ne couvre qu'une des variantes possibles de l'invention. Bien d ' autres variantes peuvent entrer dans le même cadre, par des modifications mineures ne mettant en oeuvre que la com-étence normale d'un homme de l'art. À titre d'exemples illustratifs, mais non limitatifs, citons les autres possibilités suivantes pour la réalisation du signet - laisser le signet immobile et lui faire déclencher une rotation des tettes autour du bout magnétisé T . Dans ce cas la construc tion du signet est plus simple, mais dans le composteur, on doit disposer de balais pour récolter des signaux des têtes tournantes, ou leur en envoyer. - faire tourner les têtes le long d'une couronne de pistes ins crites sur une partie plate du signet, camme il est montré sur la figure 4 a. Cela oblige aussi à faire débiter ou alimenter les têtes au travers de balais frottants. - laisser le signet entièrement plat comme sur la figure 4 b, et inscrire les pistes magnétiques en long l'une à coté de l'autre. Dans cette disposition, l'extrémité À du signet qui, quand le signet est enfoncé, fait contact avec le mécanisme intérieur, déclanche un bras portant les têtes et qui va exé cuter un mouvement rapide de va et vient le long des pistes droites, comme les bras portant les têtes des mémoires à disques.Un tel mouvement est un peu plus difficile à réaliser qu'une rotation, mais la disposition a deux avantages : d'une part il n'y a plus besoin de balai, car le contact avec les têtes peut être maintenu simplement en rendent souples les fils sortant de ces têtes et d'autre part il n'y a plus besoin des signaux "clics" , car l'origine et la fin des enregis trements se distinguent sans ambiguïté du fait de la course de qui part d'une position de repos en face de la première marque magnétique, arrive en bout de course sur la dernière marque, et repart en sens inverse pour s'arrêter à nouveau au début de I'enregistrement/où il se maintient jusqu a ce que le composteur reçoive un nouveau signet.De ce fait la circuiterie se simplifie considérablement ; toute la commande DC1 tombe et il n'y a plus besoin que de 2 sous-cycles, l'un a l'aller pour lire le crédit sur la piste X, l'autre au retour pour y inscrire le nouveau crédit X-N. Le soustracteur est déclanché par le dernier top lu et fournit la différence X-N avant que le bras entreprenne sa course de retour. La lecture et l'écriture doivent cependant continuer à se faire comme dans les autres cas sous le contrôle de Tops issus d'une piste portant des repères permanents régulièrement espacés, afin que les opérations logiques restent correctes indépendamment de petites irrégularités qui peuvent affecter le mouvement des têtes par rapport au signet.On peut réaliser ce mouvement, dans une petite fraction de seconde, par divers moyens : bielle-manivelle, ou combinaison de ressortvlou attractions et répulsions dans un solénoïde, ou pulsion d'air comprimé. Rappelons que le bras chargé des têtes ne pèsera pas plus de 50 grammes. Dans le cas du ski qui nous a servi d'exemple privilégié pour décrire l'in vention, il est prévu, dans le cadre de cette invention, d'inscrire les marques magnétiques sur les pointes des batons de ski, qui jouent ainsi le rôle des signets. Les caisses dans la station seraient équipées d'une machine spéciale qui applique aux pointes le revêtement magnétique nécessaire avant d'y inscrire le crédit acheté par le client Aux clients non skieurs la caisse remet, éventuellement en consigne, des petites cannes portant des pointes identiques.Les composteurs travaillant auprès des remontées sont, dans cette version, placés à même le sol et recouverts d'un dôme pour protéger leur fente contre la neige ; et c'est debout, simplement en enfon çant la pointe dans cette fente, que le client paye son passage.La commodité pour lui ne saurait être plus grande. Comme les pointes des bâtons de ski n'ont pas toutes exactement le même diamètre, la fente du composteur est constituée d'un puits qui en position de repos se trouve fermé. Les têtes magnétiques dans le puits sont portées par des tiges et des lattes et pous sées vers l'axe par des ressorts. Lorsque le signet (pointe du bâton) s'introduit, la couronne des têtes s'écarte juste assez pour admettre entre elles le volume du petit cylindre constitué par le signet.Puis les têtes se mettent à tourner autour des pistes, tout en restant pratiquement au contact avec elles afin que la lecture et l'écriture sesfassent correctement. 5. Autres applications L'application qui vient d'être décrite représente à elle seule un marché considérable, puisqu'on estime qu'il y a de par le monde plus de 50.000 remontées mécaniques de ski. Mais elle ne constitue encore qu'une petite partie des applications potentielles. En voici quelques-unes, données à titre indicatif et qui n'épuisent pas leur liste. ge même système résout en effet dans des conditions optimales le problème des abonnements sur les moyens de transport urbain problème qui s'est toujours heurté jusqu ici à la difficulté du maniement des titres d'abonnement. La machine à composter a décomptage, installée aux entrées des moyens de transport, élimine complete- ment ce problème. Chaque citadin peut porter dans sa poche son signet qui lui ouvre le moyen de transport sans autre forme de procès, et qu'il renou velle perpétuellement, chaque fois pour le crédit qu'il veut.Il est facile de distinguer des signets de plusieurs catégories, par exemple "travailleur" valable avant 8 heures du matin, ou de la première classe, au moyen d'ins criptions magnétiques supplémentaires ad hoc que les machines de compostage reconnaîtront. Pour le signet "avant 8 heures", les machines, sur le vu du signe supplémentaire, refuseront le signal après 8 h. Pour la carte "première classe", les contrôleurs auront un petit instrument à pile qui reconnaîtra si le signal spécial ler classe se trouve inscrit. La méthode s'étend aussi à toutes sortes de cas où on souhaite accorder des tarifs spéciaux tels que personnes âgées, touristiques, invalides, etc.Les entreprises pourront donner des signets validés à leurs employés à titre d'indemnité de transport. Si on craint d'installer les portillons mobiles dans les autobus, on pourra prévoir que les composteurs de chaque voiture y impriment le numéro de cette voiture, et les contrôleurs qui montent à bord vérifieront par un petit instrument portable à pile que le numéro de la voiture qu'ils contrôlent s'est bien inscrit sur les signets de tous les voyageurs. La méthode s'étend encore à d'autres cas : entrées aux piscines et aux stades, abonnements de musée et de salles de spectacles. On peut considérer qu'on dispose d'un moyen général pour rendre facile et sur l'usage de services au moyen d'abonnements. La méthode s'applique aussi au péage sur les autoroutes. On peut bien entendu employer un signet que l'automobiliste enfonce dans un composteur lorsqu'il passe par un point de péage. Cela l'oblige a s'arrêter, comme cela se pratique aujourd'hui, mais avec la nouvelle méthode sa négociation ne dure plus qu'une seconde, et on supprime les employés. On peut toutefois faire mieux en adaptant la procedure à ce porteur particulier, comme nous l'avons fait avec le ski. L'idée, dans le cadre de l'invention, est que les stations (répandues partout) où l'automobiliste achète un certain crédit d'autoroute, lui installent en dessous de la carrosserie, à une distance standard du sol, une petite plaquette horizontale portant au départ, en taches magnétiques, le crédit et la catégorie de la voiture.Un poste de péage est constitué par une série de composteurs enfouis dans le sol, chacun commandant un couloir bien séparé et parfaitement balisé, qui commende à 100 metres en avant et se continue jusqu a un point situé 200 m plus bas, où se trouve une barrière mobile commandée par le composteur. Cette fois les têtes magnétiques sortent du composteur. Elles sont portées par des tiges verticales un peu flexibles ayant une hauteur légèrement supérieure à la distance standard entre le sol et la plaquette. Lorsque l'auto passe dessus, les têtes appuient sur la plaquette (pendant que leurs tiges s'infléchissent légèrement pour ne pas offrir de résistance) et font leur travail. De cette manière la négociation se fait au vol, sans que la voiture ait a s'arrêter. Le gain de temps et d'employés est- considérable.On utilise, pour la lecture et l'impression des signes magnétiques par les têtes, le mouvement même du véhicule. On tombe de ce fait dans le mode d'exploitation par translation, dont on a vu plus haut qu'il est le plus simple pour la circuiterie interne du composteur. Pour ne pas dépendre de l'axe exact que suit la voiture dans son couloir, on donne aux taches magnétiques la forme de minces barres parallèles courant de gauche à droite sur la plaquette, les têtes devenant des petits cylindres fendus le long d'une génératrice parallèle à ces barres.Si la plaquette a une profondeur de 10 cm dans le sens de la marche, une voiture roulant à 100 km/h reste exposée au composteur pendant 3,6 millisecondes, ce qui suffit largement au compostage électronique avec décomptage. Lorsque le point de péage est une entrée, le composteur se borne à marquer sur la plaquette le code de ce point. Lorsqu'il s'agit d'une sortie,-le composteur réalise la soustraction du coût du trajet effectué, au moyen d'une table qu'il a en mémoire et qui lui donne les tarifs pour tous les parcours d'un point à un autre et pour toutes les catégories de véhicules. L'affichage du crédit nouveau se fait à 200 m en avant, à l'endroit de la barrière qui se lève, en chiffres grands et lumineux facilement visibles. Au repos, les têtes sont protégées contre les intempéries par des couvercles en capsules minces qui s'ouvrent sur un signal engendré par l'entrée du véhicule dans son couloir, 100 mètres avant son passage sur le composteur, et se referment automatiquement après.On peut aussi envisager d'installer le composteur sur le côté, à une distance standard du sol, et sur chaque voiture un signet escamotable, du genre des anciennes flèches de direction, ayant la forme d'un doigt plat de 50 cm de long et 2 cm de large, les barres magnétiques étant inscrites sur cette largeur. Ce signet est normalement abaissé verticalement le long de la carrosserie de la voiture, et relevé par l'automobiliste, au moyen d'un bouton, à l'approche du péage. En position levée, horizontale, le signet, ou plutôt son ext émité qui se trouve éloignée de 50 cm du corps du véhicule, passe dans la ente du composteur, qui est plus exactement un tunnel, et où il se fait explorer par les têtes.Afin de compenser des légères différences dans la hauteur du signet au dessus du sol, le signet est entraîné par l'embouchure profilée du tunnel et porté par une petite plateforme qui peut se déplacer légèrement sur une glissière verticale, de façon à se loger toujours correctement dans le composteur. Un marché considérable concerne les magasins du type "supermarket". On sait en effet qu'ils restent affligés par les queues qui se forment lorsque les clients qui se sont servis seuls doivent repasser devant les caisses pour payer. Or, grâce au composteur à décomptage, on peut concevoir un processus différent beaucoup plus expéditif. Les articles sont enfermés, tout préparés en paquets, dans des bocaux transparents, au-dessus desquels un panneau explique leur nature et indique leur prix. Sur le côté du bocal se trouve le petit composteur réglé sur ce prix, et le fond bas du bocal est ferme par une trappe au-dessous de laquelle le client place son panier. Le client aura acheté un signet portant un crédit de K francs. Ouand il veut acquérir un article, il introduit son signet, le composteur lit le crédit restant, en soustrait le prix de l'article, récrit sur le signet le crédit nouveau, et fait s'escamoter la trappe qui laisse tomber l'article dans le panier. Le client a donc tout ensemble choisi, payé et emporté son article. Le passage final devant les caisses est complètement supprimé. En outre, l'exploitant du magasin peut s'attacher des clients pour longtemps en leur vendant des crédits élevés, pouvant même donner droit à des rabais (par exemple le client paye pour 1.000 francs et reçoit un signet qui ne s'épuisera qu'à 1.050 francs). Pour éviter les contre-façons, les signets peuvent porter des codes secrets connus du seul exploitant et qui lui sont propres. Revendications 1. Dans toutes les situations où des clients ont à payer un droit pour accéder à un service qu'ils emploient souvent et où il a par suite l'intérêt à contracter un abonnement, l'invention prévoit qu'au moment où il achète l'abonnement l'exploitant du service lui remet un signet sur lequel le crédit que le client a acquis est inscrit en code sous forme de marques magnétiques, chaque accès au service étant alors conditionné par l'introduction du signet dans un composteur contenant des têtes magnétiques de lecture et d'écriture ainsi qu'une circuiterie électronique, de calcul, et qui examine la valeur du crédit inscrite sur le signet, en soustrait le prix du service demandé, ouvre l'accès du client au dit service, inscrit sur le signet le nouveau crédit diminué à la place de l'ancien, et affiche cette nouvelle Valeur au client sur un tableau lumineux, le mouvement relatif entre les têtes et les marques magnétiques étant obtenu soit en faisant orner le signet rond devant les têtes, soit en faisant tourner les têtes autour du signet rond, soit en faisant courir les têtes le long du signet plat, le calage correct de la lecture et de l'écriture étant obtenu dans les deux premières versions par le comptage de repères le long du pourtour à partir d'un repère initial différent des autres, la transaction ne durant jamais plus d'une seconde. 2. Dans une variante conforme à la revendication nO i, et spécialement destinée aux remontées mécaniques à ski, l'invention prévoit que les marques magnétiques sont inscrites, lors de l'acquisition du crédit par l'abonné, sur la pointe du bâton de ski qu'une machine spéciale revêt de la couche magnétique adéquate, les composteurs conformes à l'invention étant alors enfouis dans le sol avec leur fente tournée vers le haut, cette fente étant constituée par un puits à parois extensible3 normalement fermé et que la pointe du bâton servant de signet écarte de façon que les têtes magnétiques, poussées par des ressorts vers l'axe du puits, collent toujours avec la surface de la pointe quel que soit le diamètre de celle-ci. 3. Dans une variante conforme à la revendication n" 1, et spécialement destinée aux abonnements dans les transports en commun,l'invention prévoit que le composteur conforme à l'invention inscrit sur le signet présenté par un client, la date et le numéro signalétique du véhicule transporteur, qui pourront être reconnus par un contrôleur muni d'un appareil de lecture transportable à piles. 4. Dans une variante conforme à la revendication n 1, et spécialement destinée aux super-marchés, l'invention prévoit que les articles offerts sont contenus dans des bocaux transparents fermés par une trappe, l'acheteur disposant son panier en dessous et payant en introduisant le signet qu'il a acquis dans un composteur attaché au bocal, qui soustrait de son crédit la valeur de l'article et ouvre la trappe, l'affichage du crédit restant se faisant dans des postes spéciaux, et l'inscription sur le signet pouvant recevoir un code de validation secret, de façon à éviter les contrefaçons 5.Dans une variante conforme à la revendication nO 1 et spécialement destinée aux péages sur autoroutes, l'invention prévoit que les marques magnétiques indiquant le crédit initial acheté par un automobiliste sont inscrites sous forme de lignes parallèles sur une plaquette servant de signet, que la station vendeuse du crédit installe sous la carrosserie à une distance standard du sol, les composteurs conformes à l'invention situés aux points de péage étant noyés dans le sol et dotés de têtes magnétiques portées par des tiges sortant verticalement jusqu' la hauteur des plaquettes de façon qu'elles frottent légèrement contre la plaquette, la transaction se faisant au vol pendant le passage de la voiture dans un couloir, sans que la voiture ait besoin de s'arrêter. 6. Dans une variante conforme à la revendication nO 1 et spécialement destinée aux péages sur autoroutes, l'invention prévoit que les marques magnétiques indiquant le crédit initial acheté par un automobiliste sont inscrites sur l'extrémité d'un doigt plat servant de signet faisant à peu près 50 cm de long et 2 cm de large, que la station vendeuse du crédit installe sur le côté de la carrosserie à une hauteur standard, le doigt pouvant être levé en position horizontale par un bouton du dedans de la voiture et s'engageant alors dans le tunnel d'un composteur conforme a l'invention et où se trouvent les têtes magnétiques, le doigt étant porté par une plateforme pouvant glisser sur des guides verticaux de façon a compenser les inégalités de hauteur, et la transaction s'effectuant au vol, pendant le'passage de la voiture.