La présente invention a trait en général à la récupération d'argent à partir de solutions photographiques usées ou épuisées, et en particulier à un appareil ou système automatique qui convient tout particulièrement pour la récupération d'argent à partir de solutions usées ou épuisées telles-que des solutions photographiques, pour radiographies ou appareils à reproduire, telles qu'on en utilise dans les procédés chimiques d'impression, de développement et de reproduction. Dans les films photographiques, pour radiographie aux rayons et pour le cinéma, on utilise une émulsion sensible pour enregistrer les impressions lumineuses ou celles laissées par les rayons X sur le film. Le principal composant de cette émulsion sensible est le bromure d'argent, mais on utilise aussi le chlorure d'argent, et parois même une combinaison de ces deux substances. Lorsque les rayons lumineux ou X frappent les grains de bromure d'argent ou autre sel d'argent sensible à la lumière dans une émulsion photographique, il se forme quelques atomes d'argent métallique dans chaque grain. L'intensité du rayonnement incident détermine le nombre d'atomes d'argent métallique ainsi formés. Les grains de bromure d'argent contenant de l'argent métallique sont par conséquent sensibilisés et peuvent être réduits à l'état dut'argent métallique én utilisant pour cela un agent réducteur organique ou révélateur. Le révélateur réduit plus facilement les grains exposés que les grains non-exposés, et en contrôlant chimiquement l'action du révélateur, les zones non sensibilisées du film restent inchangées. On fait passer ensuite le film à travers une seconde solution chimique à action de fixation (solution "hypo") où se produit une seconde action tout-å-fait particulière.Les zones non sensibilises contenant encore du bromure et/ou du chlorure d'argent sont lavées de tous sels d'argnnt, lesquels restent dans le fixateur hypo. Lorsque le pouvoir fixateur de la solution hypo diminue au point qu'il faut la renouveler, elle contient encore, à l.'etat dissous, l'argent extrait du film. Des réactions similaires se produisent lorsqu'on réalise des épreuves à partir de négatifs. Dans les studios photographiques, les laboratoires cinématographiques, les centres industriels et les hôpitaux utilisant des appareils radiographiques, l'argent que contiennent les solutions hypo épuisées est souvent gaspillé en passant directement du traitement à l'égoût, mais on le soumet parfois à des opérations de récupération. Jusqu'à présent, le système le plus couramment adoptée pour récupérer l'argent dans des organismes tels que les hôpitaux et les compagnies d'art photographique était celui de la boitte de fer blanc". Ce procédé est cependant inefficace pour plusieurs raisons. Cette bote n'est le plus souvent rien de plus qu'une cuve d'une contenance variant entre 18 et 180 litres, contenant de la paille de fer et un grand nombre de passages intérieurs, ceux-ci variant selon la conception du fabricant. A mesure que la solution chargée d'argent traverse la paille de fer, les ions fer remplacent l'argent dans la solution et l'argent métallique sous forme de bouillie ou de boue apparaît entre les mailles de fer. L'argent est présent en même temps que plusieurs autres agents et composés chimiques, par exemple du fer et du sulfure de fer, et il faut recourir à une opération de raffinage comportant plusieurs phases avant de parvenir à un degré acceptable de pureté de l'argent ainsi recueilli. Le cout du système est relativement modeste, puisqu'il varie, selon la dimension, entre 65 francs et 800 francs, mais l'inconvénient est qu'en aucun cas on peut le réutiliser. En outre, la cuve elle-même a une durée utile limitée, car on ne peut y faire circuler qu'un nombre déterminé de litres de solution avant que la totalité de son pouvoir d'extraction de l'argent ait disparu. Par ailleurs, l'effiçacité de la cuve de récupération diminue avec le temps, en raison de l'oxydation interne et d'un certain nombre de réactions chimiques qui s'y produisent à mesure que la solution dépose l'argent dans les mailles de fer. Des rendements-type enregistrés atteignent en moyenne de 30 à 70 l,-calcules d'après l'argent récupérable introduit dans la cuve sous forme de composant de la solution.La durée utile d'un tel appareil dans un hôpital ou lieu similaire représente environ un mois ou le temps suffisant pour traiter environ 750 litres de solution. Le second système connu pour extraire l'argent de la solution est appelé le "zingage". I1 consiste à saler ou doper de grandes quantités de solution hypo épuisée avec des paillettes de zinc. La solution est ensuite évacuée et laisse un dépôt desquantités importantes de boues d'argent précipitées, qu'il faut ensuite raffiner. Le fonctionnement d'un tel système exige le stockage de solutions, que l'on revend ensuite à un atilier de zingage contre une fraction de la valeur de l'argent qu'elle contient.De plus, ce système est laborieux et prend beaucoup de place, et il exige des utilisateurs de quantités considérables de solutions hypo afin de permettre l'entretien d'installations importantes de stockage et cela généralement dans des endroits où l'espace est précieux et devient un facteur critique. Un tel système n'est dans la plupart des cas1 qu'une source de revenus tout-à-fait marginale pour un hôpital, si l'on considère la valeur de l'argent que contiennent les solutions en question. Un troisième système ou procédé d'extraction de l'argent à partir de solutions hypo est l'électrolyse ou la galvanoplastie. Ce dernier système présente la caractéristique d'être le plus efficace parmi tous, grâce au fait que l'argent est récupéré à l'état pratiquement pur (92 % à 99 %). I1 implique toutefois une mise de fonds importante et sa supériorité ne peut être démontrée que si l'appareil et le procédé sont entièrement automatiques et comparativement exempts d'entretien. Les machines selon l'art antérieur qui ont été normalement commercialisées ne comportent pas de dispositifs de commande fiables et automatiques, et de plus, elles exigent-beaucoup de soins. Si on néglige une machine, elle continuera à fonctionner à un niveau déterminé de courant, quel que soit le débit du fluide ou la densité de la solution, et son rendement diminuera, avec perte d'argent ou le début d'une formation de sulfure, l'émission de gaz délétères et une réduction de la pureté de l'argent déjà galvanisé. Le fonctionnement de telles machines à des tensions et densités de courant supérieures aux valeurs requises détermine l'application d'efforts anormaux sur certains organes de l'appareil et les gaz libérés de ce fait peuvent incommoder considérablement le personnel dans le local où se trouve la machine. Le sulfure d'hydrogène qui peut se dégager présente une odeur très désagréable d'oeufs pourris, ce qui peut amener à faire refuser l'appareil ou le système si celui-ci doit être utilisé dans des endroits également occupés par du personnel, comme c'est le cas dans les hôpitaux et les laboratoires photographiques. On a aussi commercialisé des machines qui comportent un certain nombre de mécanismes de commande, y compris des détecteurs de concentration, des commandes pour détecter les migrations de ions, des commandes d'alimentation, des régulateurs de tension et d'intensité ainsi que des minuteries, en vue de s'efforcer d'assurer le déroulement le plus efficace possible de l'opération de placage ou d'argenture sans libérer des sous-produits indésirables. Cependant, de tels machines et systèmes exigent fréquemment des réglages des taux d'alimentation ou autres changements à apporter dans leur alimentation, tandis que des réglages secondaires sont souvent requis, ce qui fait que ces'machines ne sont-pas véritablement automatiques, contrairement à la machine suivant la présente invention. Les machines selon l'art antérieur sont souvent peu fiables et, en outre, elles sont beaucoup plus coûteuses en raison de l'appareillage supplémentaire qu'elles comportent. Les machines selon l'art antérieur utirisaient fréquemment la rotation de la cathode ou de 11 anode pour produire une agitation du milieu liquide. Or, de tels systèmes exigent une motorisation suffisamment importante pour pouvoir porter le poids, à charge totale, des composants respectifs et, de plus, elles exigent des liaisons mécaniques directes réalisées dans une atmosphère difficile.Le système de rotation de la cathode exige aussi le maintien de cette rotation à une vitesse relativement élevée, le plus souvent autour de 170 tr/mn, ce qui, en raison des forces centrifuges engendrées, peut entraîner un écaillage prématuré de la cathode ou retarder le rendement du placage à de faibles concentrations de densité de l'argent à récupérer. Enfin, la transmission de la force motrice à l'électrode mobile sous les fortes intensités nécessaires est une solution à la fois difficile et peu fiable. L'un des buts de la présente invention consiste à prévenir des systèmes perfectionnés de récupération de l'argent, qui mettent en oeuvre des appareils et procédés opérant automatiquement à différents taux d'alimentation en solution épuisée, sans qu'il soit nécessaire de prévoir une surveillance ou un contrôle de la part de l'opérateur, sans produire de gaz nocifs, et qui puisse facilement être entretenu aux fins de vérification et d'extraction de l'argent plaqué. Un autre but important de la présente invention consiste à prévoir un ensemble perfectionné pour la récupération de l'argent dans des solutions, lequel ne présente pas les inconvénients de l'art antérieur qui ont été signales plus haut, notamment par le fait qu'il utilise des électrodes fixes et aisément amovibles, une alimentation à commande volumétrique, une électrolyse automatiquement adéquate et une agitation améliorée du bain d'électrolyte La réalisation générale de l'appareil électrolytique suivant l'invention pour récupérer de l'argent à partir de solutions photographiques comprend : a) un récipient pour électrolyse comportant intérieurement une chambre d'électrolyse ; b) une anode dans ladite chambre ; c) une cathode dans ladite chambre d) des moyens pour faire circuler l'électrolytedans cette chambre-et en contact avec ladite cathode ; e) des moyens pour assurer l'alimentation volumétrique intermittente de ladite chambre d'électrolyse ensolution photographique dont on désire extraire l'argent ; et enfin f) des moyens sensibles à cette alimentation de la chambre en solution d'apport pour faire passer un courant de placage ou d'électrolyse entre l'anode et la cathode ainsi que travers la solution d'électrolyte dans ladite chambre d'électrolyse en quantité déterminée de manière à former un dépôt d'argent sur la cathode en quantité sensiblement proportionnelle à la totalité de l'argent qui se trouve dans le volume de la solution d'alimentation introduite dans ladite chambre d'électrolyse et qui est récupérable par placage électrolytique. Des modes préférés de réalisation d'un tel appareil comportent des types particuliers de dispositifs de mesure, d'alimentation et de déchargement ou évacuation, des agitateurs, des moyens d'accouplement pour relier une source de force motrice aux agitateurs, des électrodes et des moyens électroniques propres à faire compter par l'appareil (positivement) le nombre de décharges effectuées dans ladite chambre et aussi à faire passer les quantités requises de courant électrique entre les électrodes afin de produire le dépôt de l'argent contenu dans les volumes introduits dans ladite chambre.Parmi les aspects importants de l'appareil suivant la présente invention, on peut citer la facilite: de démontage ou d'extraction des électrodes, l'utilisation d'un dispositif d'alimentation à siphon du type à auto-enclenchement, des transmissions pour l'entraînement du rotor d'agitateur qui comportent des accouplements magnétiques, ainsi que des agitateurs également magnétiques. Les procédés correspondants sont aussi compris dans le cadre de la présente invention. Les appareils et procédés suivant l'invention sont particulièrement avantageux pour la récupération de l'argent contenu dans des solutions photographiques épuisées, en provenance notamment d'installations de développement pour rayons X montées à poste fixe dans deshôpitaux, installations dans lesquelles les solutions épuisées. sont introduites, à mesure qu'elles se forment, dans le récipient de réception préalable de l'ensemble suivant l'invention pour la récupération de l'argent, l'effluent étant soit recyclé dans une phase du processus photographique, soit évacué par les égoûts. Le récipient de pré-réception recueille la solution photographique épuisée, qui contient normalement du thiosulfate de sodium ainsi que d'autres produits chimiques pour solutions de fixation, jusqu'à ce qu'un volume déterminé, par exemple 500 ml, ait été recueilli ; à cet instant, la solution recueillie est déversée automatiquement dans une chambre pour électrolyse, tandis qu'on fait automatiquement passer un courant d'électrolyse entre une cathode et une anode qui se trouve dans cette chambre, et cela pendant un temps déterminé, afin que l'argent se dépose sous forme de placage sur la cathode. L'électrolyte (le restant des solutions épuisées qui ont été introduites dans la chambre, après une électrolyse au moins partielle de ces solutions), est maintenu à'état de mélange pendant qu'elle subit l'électrolyse par un rotor, pompe ou agitateur à coupleur magnétique, ce rotor, etc.., étant disposé près du fond de la chambre pour électrolyse.Un mixage satisfaisant s'obtient sans former de mousse dans l'électrolyte et c'est là une raison importante justifiant la qualité excellente du placage électrolytique obtenu, sans piquage creux ou marques, ni écaillage, phénomènes qui se-produiraient sans cela, vraisemblablement par suite de la libération d'hydrogène. On remarque également l'absence de toute production indésirable de sulfure d'hydrogène, et aussi que les pertes d'argent dans l'électrolyte déchargé par le trop-plein sont minimes. De telles pertes sont estimées au taux aussi faible que 0 à 8 %, mais rarement au-dessus de 5 %, et en général, elles se limitent à 1 % ou moins (on ne trouve généralement dans l'analyse du fluide sortant, que 0,0 % d'argent récupérable, mais il se peut qu'un très faible pourcentage soit perdu sous forme de sulfite non-récupérable.L'ouverture d'évacuation (par trop-plein) est placée près du sommet de la chambre pour électrolyse, afin de conserver celle-ci pleine, jusqu' un niveau déterminé. L'électrode anodique préférée est en graphite et elle peut avoir une forme creuse, parabolique ou cylindrique. Elle sera disposée normalement en position verticale. La forme parabolique s'est révélée propre à assurer une excellente répartition dans l'électrolyte tout en réduisant au minimum la formation de mousse; cependant, la forme cylindrique est également acceptable et elle est même souvent préférable en raison de ses plus grandes stabilité, facilité de fabrication et uniformité de surface. Un couvercle à charnière est prévu autres sus de la chambre à électrolyse et peut être facilement enlevé pour accéder librement au contenu de la chambre. La cathode et l'anode sont toutes deux faciles à' extraire, simplement en les tirant vers le haut hors de la chambre.En ce qui concerne la cathode, on peut la faire fléchir pour faciliter cette extrac- tion rapide, en formant un cylindre plus petit fendu de manière à ménager le jeu nécessaire pour franchir les parois de la chambre à électrolyse contre lesquelles elle porte normalement. Le récipient pré-récepteur de solution peut comporter l'un quelconque des divers moyens connus pour régler avec intermittence et volumétriquement l'écoulement du fluide d'alimentation à soumettre à l'électrolyse, mais il a été- constate qu'un siphon à auto-enclenchement qui débite automatiquement un volume déterminé de solution dans la chambre à électrolyse constitue le meilleur parmi ces moyens connus. On peut citer parmi d'autres dispositifs utiles des jauges de niveau, des aimants flottants pour commander des valves d'êvacuation, etc.. mais ces dispositifs ne donnent pas autant satisfaction que le siphon mentionné ci-dessus et, de plus, ils comportent des pièces en mouvement. Au-dessous du récipient de pré-réception est disposé, à un emplacement approprié, un capteur d'écoulement en acier inoxydable, propre à déclencher la circulation du courant électrolytique et l'agitation du bain auprès chaque évacuation du volume dosé de solution en provenance dudit récipient de pré-réception. Grâce à des moyens électroniques, le nombre d'actionnements du capteur est enregistré et le réglage des périodes de circulation du courant électrolytique s'effectue en conséquence. L'invention sera maintenant décrite plus en détail en se référant aux dessins annexés, sur lesquels La figure 1 montre en perspective un appareil pour électrolyse compact et monobloc ou à éléments incorporés. La figure 2 montre une vue à plus grande échelle de l'appareil représenté figure 1, le couvercle étant ouvert et le tableau des composants électroniques étant éxposé, certains éléments du circuit électronique étant cependant omis pour simplifier le dessin. La figure 3 montre une coupe verticale de l'appareil, faite suivant le plan 3-3 de la figure 1. La figure 4 est une coupe horizontale faite suivant le plan 4-4 de la figure 3, à plus grande échelle. La figure 5 est une vue agrandie en coupe verticale des moyens de détection de l'alimentation et de l'écoulement volumétriques intermittents suivant l'invention, la coupe étant faite suivant un plan vertical traversant ces moyens de détection et perpendiculaire par rapport au plan 3-3 de la figure 4. La figure 6 est un schéma des connexions de l'appareil décrit. La figure 7 est un autre schéma de circuit relatif. au mécanisme compteur et à la minuterie utilisés dans l'appareil, et la figure 8 est une vue en plan d'un aimant du coupleur magnétique et du rotor d'agitateur, vus à une échelle agrandie. On donnera d'abord une brève description d'ensemble de l'appareil en se référant aux dessins, après quoi on procèdera à une description détaillée des différents éléments constitutifs de cet appareil. Sur les figures 1 - 4, on a représenté un ensemble ou appareil 10 pour la récupération d'argent, cet appareil étant réalisé conformément aux principes de l'invention et comportant un boîtier ou enveloppe 12 ainsi qu'un couvercle 14 qui s'articule sur ce boîtier grâce à des charnières (non représentées) La solution photographique épuisée est introduite dans l'ensemble 10 grace à un tuyau d'alimentation intérieur 18 traversant le sommet du couvercle 14 à l'aide d'un raccord coudé 16 fixé à l'extrémité du tuyau 18.Ce dernier introduit la solution dans un récipient pré-récepteur 20 où il séjourne jusqu'à ce qu'un volume déterminé de solution, par exemple 500 ml, y ait été accumulé ; dès que cette quantité a été introduite dans le récipient de pré-réception 20, elle est déversée automatiquement (par effet de siphon) dans un récipient pour électrolyse 22 comportant une chambre 24. Après que la solution a ainsi été déchargée dans cette chambre 24, le courant est établi automatiquement pendant une durée déterminée entre une cathode 26 et une anode 28 afin de former un dépôt d'argent sur la cathode 26. La chambre 24 est maintenue pleine jusqu'au niveau indiqué en 29 et qui est déterminé par la présence d'un tube de trop-plein ou orifice 30. Pendant que le courant circule, un rotor ou pompe magnétique 32, disposé au fond du récipient 22 est mis sous tension pour maintenir la solution sous agitation afin de présenter continuellement de l'électrolyte frais à la surface active (soit la surface interne face à l'anode) de la cathode 26. Si l'on exanine en détail les différents composants de l'ensemble 10, on voit que le boîtier 12 comprend une enveloppe ou paroi externe 34 ayant un support ou fond intérieur 36 destiné à supporter intérieurement le récipient pour électrolyse 22. L'enveloppe 34, le récipient pour électrolyse 22 et le couvercle 14 seront réalisés en matériau résistant aux agents chimiques, de préférence en polymère organique synthétique renforcé par de la fibre de verre, tel qu'un polyester renforcé par de la fibre de verre et ayant un poids moléculaire élevé, par exemple le produit connu sous la marque étron 197A, qui est imperméable aux acides faibles et aux gaz du type présent dans les solutions photographiques et qui se dégagent lors de l'électrolyse de ces solutions.Divers autres polyesters et autres matières plastiques connues pour leur résistance aux solutions photographiques hypo et similaires peuvent être adoptées au lieu de polyesters précités, par exemple des polypropylènes, des polyéthylènes, des polystyrènes, des acryliques, des polyéthers, des caoutchoucs chlorés et autres, 1'ABS, le "Nylon", les polyuréthanes et halogénures de polyvinyle, sous forme renforcée ou armée, avec ou sans charge, ou mélangés, ces matières pouvant également être utilisées pour réaliser des structures auto-porteuses ou des revêtements ou enduits sur des bases, par exemple métalliques, telles que des bases en acier, ou encore polymériques synthétiques et organiques. Cependant, parmi ces matières, les polyesters à base d'acide chlorendique, telles que les matières plastiques "Hetron" fabriquées par la Hooker Chemicals & Plastics Corporation, sont particulièrement préférables. L'ensemble 10 peut avoir tout aspect désiré, par exemple avec une finition extérieure parkérisée ou mouchetée, mais il aura de préférence une finition extérieure à surface sensiblement lisse, grise ou noire, afin d'éviter la réflexion des rayons lumineux,ce qui est nécessaire en cas d'utilisation dans une chambre noire. Le récipient pour électrolyse 22 ne comporte aucune ouverture à son extrémité inférieure, ni ailleurs, sauf l'ouverture ou sortie 30 nécessaire pour l'évacuation. Ce récipient 22 comporte un tube ou broche central de centrage ou de guidage 38 qui fait saillie sous son fond et sert à guider le rotor magnétique 32. Cette broche tubulaire 38 est soudée ou collée au fond 31 du récipient 22 en utilisant pour cela un ciment adéquat, de préférence une colle à base de résine acrylique, bien que des résine époxy et diverses autres colles connues dans l'art comme étant utiles dans l'environnement en question puissent être utilisées. Le rotor 32, qui comprend les flasques 33 et 35 ainsi que les pales 37, est en méthacrylate de polyméthyle (Plexiglas et ces éléments sont collés entre eux à l'aide d'une résine acrylique. Comme on le voit, plusieurs pales 37, au nombre de 3 à 8 en général, sont disposées de telle sorte qu'au cours de la rotation du rotor dans le sens anti-horaire (en regardant d'en-haut), la circulation de l'électrolyte agité et déplacé par ce rotor s'effectue vers l'extérieur et vers le haut, le long des surfaces de la cathode 26 et de l'anode 28.Du fait qu'il n'y a pas de circulation d'électrolyte à travers les parois de l'anode 28, le mouvement de la solution d'alimentation nouvellement introduite est-relativement lent et l'ouverture 30 est suffisamment grande pour faire en sorte que, avant que argent provenant de l'alimentation atteigne cette ouverture 30, il se soit déjà produit l'évacuation, à travers cette ouverture, d'un volume équivalent d'électrolyte qui a une teneur en argent généralement faible ou nulle. Par conséquent, les pertes d'argent sont soit supprimées, soit réduites à un minimum. Les vitesses du rotation du rotor se situent normalement entre 50 et 200 tr/mn, et de préférence entre environ 75 et environ 125 tr/mn. De telles vitesses de rotation empêchent la formation de mousse dans l'électrolyte et le remous peu profond produit à l'intérieur de l'anode ne présente aucun inconvénient, du fait qu'il ne produit aucun entraînement de gaz dans l'électrolyte. Le rotor 32 est entraîné par transmission établie avec le moteur-réducteur de commande 47, accouplé à un réducteur de vitesse 4t accouple à son tour par un dispositif magnétique au rotor 32 grace à des aimants 51, 53 et 5, une rondelle coussinet plate 44, de préférence en Téflon , ou autre matière plastique à bas coefficient de frottement, étant placée entre l'aimant 53 et le fond 31 du récipient.Un entrefer 45 d'environ 1,6 mm (soit entre 0,8 et 3,2 mm) est prévu entre l'aimant 51 et le fond 31. Une'bague-coussinet 59 en matière analogue à celle de la rondelle-coussinet 44 est disposée-entre l'aimant 53 et la broche tubulaire 38. Par conséquent, le rotor 32 est entraîné en rotation à l'intérieur de la chambre électrolytique 24 sans qu'il soit nécessaire de prévoir un passage quelconque à travers la paroi de cette chambre pour un arbre de commande, ce qui élimine une source potentielle de fuites indésirables. De même, le redresseur 57 et le transformateur 69, placés audessous du fond 31 du récipient, en même temps que le moteur 47 et son réducteur 49, sont protégés contre des détériorations éventuelles dues à des fuites d'électrolyte hors de la chambre électrolytique. L'ensemble qui assure l'entraînement magnétique du rotor 32 utilise des aimants du type représenté figure 8. Cet aimant 55 présente des pâles Nord et Sud disposés de la façon indiquée. I1 a la forme d'un anneau plat et appartient au type céramique, étant réalisé de préférence en carbonate de baryum et en oxyde de fer, aimanté sur une seule face de la faÇon représentée figure 8. On peut adopter plusieurs épaisseurs pour de tels aimants, mais on peut aussi, comme dans les modes de réalisation décrits'ici pour les aimants 51 et 53, utiliser deux aimants maintenus l'un contre l'autre, face aimantée contre face non-aimantée. Sur la figure 3, la face supérieure de l'aimant 55 est aimantée, de même que la face supérieure de l'aimant 53 (aimant complexe).Les aimants 51 et 53 sont collés ou fixés de toute autre manière appropriée respectivement au dispositif d'entrainement 49 et au flasque 35 du rotor 32. Les aimants sont enduits de minces couches de matière polymère afin de les protéger contre la perte d'aimantation dans l'électrolyte, et on utilisera de préférence une matière polymère comme enduit acrylique, telle-que le méthacrylate de polyméthyle. Parmi les colles et enduits acryliques représentatifs, on peut citer le produit CADCO PS-18 fabriqué par la Cadillac Plastics and Chemicals Co. Toutefois, on peut aussi utiliser d'autres enduits appropriés, y compris les polyfluoréthylènes, les polyfluoropropylènes, tels que le Téflon etc.. L'anode 28 présente une ouverture axiale centrale 46 et le fond de cette anode est placé à une courte distance au-dessus du sommet du rotor 32, par exemple en laissant un intervalle compris entre 12 et 40 mm. Cela permet de réaliser la circulation désirée de l'électrolyte sans produire un mélange immédiat entre la solution d'apport ou d'alimentation et le restant de l'électrolyte lorsqu'on ajoute de la solution fraîche à la chambre de traitement électrolytique. De préférence, cette anode 28 sera constituée par un matériau à base de carbone, de préférence du graphite solide type HC, et dans le mode de réalisation considéré, son diamètre sera d'environ 150 mm pour une épaisseur de paroi d'environ 12 à 13 mm.Le fond de la cathode peut avoir une forme parabolique tronquée ou cylindrique, comme représenté sur le dessin, mais elle peut aussi avoir toute autre formeincurvée appropriée,-les parties plus petites de ces courbes se trouvant plus près du fond de la chambre pour électrolyse. L'anode 28 est fixée à une plate-forme de montage 61, par exemple à l'aide de vis 63. La plate-forme de montage 61 repose sur un épaulement 65 du récipient 22. Cette plate-forme 61 peut aussi servir de fond 67 au récipient pré-collecteur 20, de façon qu'en orant le couvercle 14 et en coupant les connexions électriques, la cathode, la plate-forme de montage et le récipient puissent être aisément retirés de l'appareil comme un tout, en le soulevant simplement. Ainsi, le démontage de l'anode aux fins de nettoyage se trouve facilité. La plate-forme de montage 61 peut être fixée à l'épaulement 65, par exemple à l'aide de vis de montage, mais il a été constaté que cette précaution est inutile car le poids de l'anode elle-même est suffisant pour maintenir la plate-forme en place avec la fermeté requise sur l'épaulement du récipient.La plate-forme de montage 61 est également utilisée pour le montage des connexions électriques entre l'anode et un circuit d'alimentation en courant continu aux plots de montage 73, 75 etc77 qui communiquent tous avec l'anode 28. Des fiches-banane 79, 91 et 95 sont également prévues, la fiche-banane 79 étant destinée à être insérée dans une prise correspondante 80. Par tailleurs, la plate-forme de montage 61 sert de support au dispositif détecteur 81, ce dernier étant par exemple collé sur le dessus de ladite plate-forme. Un autre plot 83 sert à relier la sonde detectrice d'écoule- ment à la fiche-banane 95. La cathode 26 est normalement réalisée en métal ou alliage métallique et sera relativement souple ou malléable. Bien que d'autres métaux puissent convenir pour sa fabrication, tels que le cuivre, le platine, des alliages platine-iridium et autres alliages ferreux, il est tout-à-fait préférable d'adopter pour cette cathode des alliages ferreux contenant du chrome, et de préférence également du nickel, comme par exemple de l'acier inoxydable type 316.D'autres aciers inoxydables tels que les 69 types standard de ces aciers ainsi que divers alliages spéciaux contenant de 12 à 30 % de carbone, 0 ou 1 % à 22 % de nickel et des quantités moindres de carbone, de colombium, de cuivre, de molybdène, de sélénium, de tantale et de titane, ou n'importe lesquels parmi ces éléments, peuvent également être utilisés dans des circonstances favorables, mais les aciers inoxydables types 316, 316L et 317 sont les plus avantageux. Comme on l'a indiqué, la feuille d'acier inoxydable pour réaliser la cathode, est pliée ou enroulée pour lui donner une forme cylindrique épousant la paroi interne du récipient électrolytique, contre laquelle cette feuille se '1déroule" et porte alors sous une certaine pression. Une connexion électrique 54 est effectuée près du sommet de la cathode avec une tige métallique 87 soudée à la cathode. Cette tige 87 sert d'une part de poignée, étant à cet effet encapuchonnée dans une matière isolante, par exemple du bois 89. Après démontage de l'ensemble composé de la plate-forme de montage 61, de l'anode 28 et du récipient de mesure 20, et après avoir déconnecté la cathode, on déplace la poignée de bois 89 et une ou plusieurs parties correspondantes de manière à diminuer le rayon de la cathode 28, puis on retire cette dernière à l'aide des poignées. En service normal, la fichebanane 91 relie la cathode à une prise correspondante 93 et l'on retire cette fiche de la prise lorsqu'on doit retirer la cathode, par exemple pour retirer ou recueillir l'argent qui la recouvre (ce qui se fait généralement par flexion et grattage de la cathode).Avant la mise en service, on effectue un dépôt préalable d'argent sur la surface interne de la cathode 26 (qui fait face à l'anode), mais après le premier dépôt d'argent de récupération sur cette cathode et l'enlèvement de cette argenture, il en reste suffisamment pour éviter un nouveau pré-placage tout en permettant le déroulement normal du dépôt électrolytique à partir des solutions à faible teneur en argent, comme c'est le cas pour les solutions hypo courantes. De même, l'argent déposé et récupérable s'enlève facilement de la cathode et se révèle être d'une grande pureté à l'analyse. Les moyens de mesure 19 pour alimenter automatiquement, par intermittence et volumétriquement (c'est-à-dire par doses régulières et bien définies) le récipient à électrolyse en solution photographique épuisée fournie irrégulièrement à l'appareil comporte donc un récipient pré-collecteur 20 ayant une paroi latérale cylindrique et utilisant une partie de la plate-forme 61 comme fond. Ils comprennent également une partie supérieure de montage 21 et un sous-ensemble à siphon du type fonctionnant par auto-déclenchement, qui comprend un tube d'êvacuatioei 23, lequel traverse le fond 61, et un autre tube 25 dont l'extrémité supérieure 27 est fermée et sous le milieu duquel se trouve une protubérance 39 disposée au centre et au-dessus du tube 23, le bas de cette protubérance étant situé au même niveau, ou approxImativement au même niveau, que le haut du tube 23.Une vis de réglage 41 est prévue pour permettre de contrôler avec précision la hauteur du passage 42 entre ces tubes. Normalement, la section de l'alésage du tube 23 et la section annulaire réservée entre les tubes 23 et 25 seront d'au moins 1,3 cm2, mais ils peuvent représenter une section plus importante, par exemple et ordinairement jusqu'à 6,5 cm2, afin de permettre un écoulement rapide du liquide, tandis que le passage ménagé au-dessus des parois du tube 23 aura une largeur d'environ 1,3 mm à 5 mm, et de préférence environ 2,5 mm.Avec ces dimensions-type pour le passage précité, et grâce à la présence de la protu bérance ainsi qu'à d'autres modifications éventuelles d'une ou plusieurs parties coopérantes des tubes 23 et 25, lesiphon ainsi réalisé s'enclenche automatiquement et la tension superficielle du liquide qui s'écoule empêche ou contribue à empêcher l'écoulement non-siphoné du liquide a travers le tube 23. Naturellement, le volume de liquide évacué à chaque fonctionnement du siphon dépend des diamètres respectifs du récipient 20 et du tube 23, ainsi que de-la hauteur du tube 25. Du fait que les tensions superficielles des matières siphonées peuvent varier, la présence de la vis de réglage 41 est souhaitable, au moins pour le réglage initial du passage 42. Cependant, une fois ce réglage effectué, la vis 41 et le tube 25 sont normalement collés entre eux ou solidarisés de toute autre façon adéquate pour empêcher tout changement de hauteur du passage 42 pendant le fonctionnement de l'appareil.Dans certains cas, lorsque la tension superficielle-de la matière en cours de traitement et les caractéristiques des tubes sont bien connues, on peut se passer de la possibilité de réglage de l'ensemble du siphon à auto-déclenchement et remplacer la vis 41 par un élément courant de montage assurant le maintien des tubes en position correcte. Bien que le siphon à auto-déclenchement soit réalisé de telle sorte qu'il empêche le liquide de s'égoutter ou de s'échapper par trop-plein -sans siphonage hors du récipient de pré-réception 20, il se peut qu'un égouttage se produise dans certains cas relativement rares, par exemple au terme d'une évacuation par le siphon. Attendu que les moyens sensibles à l'alimentation en solution d'apport de la chambre d'électrolyse et qui commandent le passage d'un courant galvanoplastique à es travers l'électrolyte que contient cette chambre pourraient être mis en action par un tel égouttage de la solution d'apport, des dispositifs ont été prévus pour déceler si un écoulement quelconque signalé par le détecteur 81 peut être attribué soit à un courant suivi, soit à un goutte-à-goutte.Le capteur ou détecteur 81 est relié électriquement, à travers un courant de solution d'alimentation, à I'életrolyte, puis à travers ce dernier à la masse, ce qui complète un circuit et permet d'eta- blir un courant électrique capable d'indiquer un état d'écoulement de fluide.Cet état est enregistré électroniquement par des dispositifs de comptage et ainsi un courant de placage suffisant pour former un placage avec l'argent qui se trouve dans le volume évacué de liquide d'alimentation est stimulé, ou alternativement le compteur-ordinateur met en mémoire l'information et détermine une circulation ultérieure de ce courant au cas où une opération de placage serait déjà en cours. I1 a été observé que des écoulements de courte durée, des égouttages et des rebondissements de gouttelettes hors de l'électrolyte et venant en contact avec le capteur peuvent tous déterminer un actionnement du compteur et, par conséquent, il est prévu un moyen -qui ressortira à l'examen des schémas de câblage et de circuit des figures 6 et 7- propre à retarder le comptage jusqu'à ce qu'une période de temps suffisante, par exemple de l'ordre de 2 à 5 secondes, sé soit-écouée, ce qui donne la preuve d'un écoulement réel. Le capteur 81 est relié par le fil 85, le contact ou plot 83, la fiche-banane 95 et la prise correspondante 97 au circuit électroniqye décrit. D'autres dispo sitifs détecteurs d'écoulement et de signalisation capables de remplir le même rôle pourront également être utilisés aux lieu et place de ceux susindiqués, bien qu'ils ne paraissent pas aussi avantageux. Dès que le siphon à auto-déclenchement a débité la quantité dosée de solution photographique épuisée dans. la chambre à-électrolyse, un courant de placage est mis en circulation entre les électrodes, tandis que le dispositif agitateur est mis en marche. La circulation de courant est telle qu'une quantité égale, ou supérieure au maximum de 20 %, à celle nécessaire pour produire le placage de la totalité de l'argent introduit, passe entre les électrodes, cette quantité étant supérieure d'environ 10 % à la quantité théorique.Par conséquent, la totalité de l'argent récupérable est plaquée sans que l'on ait fait passer une quantité indésirable quelconque de courant là où il nfy a pas d'argent à déposer par électrolyse (ce qui risquerait de se traduire par une production indésirable de sulfure d'hydrogène). De même, l'agitateur ou autre moyen de circulation prévu maintient ltelectrolyte frais en contact avec les électrodes, ce qui empêche toutes réactions localisées de nature indésirable. Après l'expiration du délai prévu pour le placage aux faibles densités et tensions de courant utilisées, le courant est coupé et l'agitateur est stoppé automatiquement, en attente de la décharge suivante de solution d'alimentation aux fins de ré-activation. L'appareil représenté sur les figures 1 à 3, comprend en outre une porte 82 pour compartiments. à instruments, laquelle est montée à charnière sur le boîtier 12 et contient une plaque à circuit imprimé 84, une barrette de bornes 86 (TB-2), des fils de connexion, un ampèremètre 88 et des lampes témoins ou de mise en service 90. Quant au couvercle à charnière, sa forme est conçue de manière à s'ajuster sur le panneau frontal comprenant les circuits, et il comporte des moyens de verrouillage, non représentés, permettant de verrouiller simultanément le panneau à circuits et la partie électrolyse de l'ensemble avec des fermoirs.ou loquets appropriés. Sur l'avant du boîtier 12 et près de la base de celui-ci se trouvent l'interrupteur Marche Arrêt 92, le fusible 94 et le bouton 96 de réglage de l'intensité. A l'intérieur de la partie inférieure dudit boîtier 12, audessous du récipient à électrolyse 22, se trouvent une autre barrette à bornes (TB-1), la partie résistance variable du régulateur d'intensité et les différentes connexions du c bla- ge, non représentées sur les figures 1 - 4. Le détail des différents composants électriques et aux connexions y relatives est donné par le schéma de câblage de la figure 6 et par le schéma de la planche de circuit de la figure 7. Du fait que ces schémas sont considérés comme formant un tout par eux-mêmes, décrivant de façon satisfaisante les composants utilisés pour obtenir les effets désirés mentionnés plus haut, ils ne seront pas décrits en détail ici. I1 suffira d'indiquer que les dessins montrent conjointement les connexions établies entre les électrodes et le capteur, d'une part, et des moyens propres à actionner le moteur de l'agitateur et à faire passer du courant continu à travers les électrodes sous l'effet de l'introduction d'une charge d'alimentation dans la cuve d'électrolyse.Ils montrent en outre les moyens prévus pour régler la circulation de courant et fixer le temps pendant lequel on fait passer du courant électrolytique, et pour mettre en marche et arrêter l'ensemble. Les dispositifs de comptage et à action différée sont représentés, ainsi que les moyens de réenclenchement. Les schémas sont donnés ici à titre de modes préférés de réalisation. L'appareil est conçu pour fonctionner sur 110 volts secteur, et sa consommation est prévue pour être normalement comprise entre 50' et 100 watts, et de préférence entre environ 75 et environ 80 watts sous régime maximal, et en moyenne entre environ 20 et 40 watts et de préférence 30 watts en marche normale, ce qui représente environ 0,7 kilowatt-heure pendant une période de 24 heures. Si l'on désire opérer sur secteur 220 volts, on peut utiliser en amont de l'ensemble un transformateur abaisseur. Le fonctionnement de la présente machine et le déroulement des processus sont simples. Tout-d'abord, on procède à un essai chimique de la solution de fixateur contenant de l'argent et d'où l'on désire extraire l'argent, et l'on détermine une consommationmensuelle-type de cette solution. En connaissant ces deux facteurs, on choisit un point de fonctionnement qui tienne compte de l'écoulement maximal, possible ou probable, tout en permettant d'utiliser l'intensité-de courant la plus faible possible.Le contrôle de I'intensité (à l'aide d'une grande résistance de circuit primaire) est réglé pour l'intensité recommandée et le plus petit potentiomètre du tableau de l'ordi- mateur (sur le tableau à circuit imprimé) est réglé pour assurer le temps correct de traitement, dentelle sorte que la quantité d'électricité admise dans la zone d'électrolyse par décharge de solution d'alimentation soit celle requise pour en extraire la teneur en argent aux fins de placage, soit 10 % de préférence. Chaque fois que le siphon automatique déverse son contenu (en général entre 0,5 et 2 litres) et de préférence environ 0,5 litre) dans la cuve à électrolyse, une liaison pour liquide s'établit entre la sonde du capteur (au-dessous du tube du siphon) et la solution conductrice qui se trouve dans la cuve principale, laquelle est mise à la masse du fait que l'anode l'est déjà. Cette mise à la masse du capteur indique à l'ordinateur (tableau à circuit imprime) que l'on a ajouté 0,5 litre de solution à la machine, et celle-ci commence à agiter la solution et à extraire l'argent qu'élle contient pour faire un placage.L'ordinateur excite le circuit de placage par électrolyse et en même temps, l'agitateur à accouplement magnétique, cette action de commutation étant réalisée grâce à une combinaison triac/contacteur à lame, afin de permettre de commander le signal de 120 volts pour l'actionnement du moteur et du transformateur de galvanoplastie sans avoir recours à des relais indésirables. Si, pour une raison quelconque, et comme il arrive souvent en service réel, un second volume de solution d'alimentation est déversé dans la chambre d'électrolyse avant que le placage à l'aide de l'argent contenu dans la quantité préalablement déversée et dosée soit achevé, l'ordinateur peut emmagasiner cette information et rendra le temps de traitement disponible pour la deuxième charge dès que le-passage de courant électrique nécessaire pour galvaniser avec l'argent- contenu dans la ou les charges précédentes a pris fin.L'ensemble suivant l'invention, grâce à l'ordinateur, peut emmagasiner en un même temps la connaissance relative à un nombre aussi élevé que seize charges, ce qui assure le passage de la quantité correcte d'électricité pour plaquer la totalité de l'argent introduit dans la machine, sans risque de faire circuler un excédent d'électricité qui pourrait produire des effets secondaires indésirables. L'exemple ci-après indique le mode de déroulement des diverses phases de l'appareil suivant l'invention, ainsi que le mode d'utilisation de cet appareil. EXEMPLE Dans un laboratoire de dévèloppement de radiographies installé dans un hôpital, an a relevé que la concentration (densité) moyenne en argent represente environ 8,215 g/litre. Bien que des techniques analytiques plus compliquées et plus précises puissent être choisies pour cela, on a constaté qu'il était suffisant d'utiliser un papier sensible à l'argent, par exemple du type fabriqué par Johnson Products, Ltd., en Angleterre. La consommation mensuelle de fixateur a été calcu lée et elle représentait environ 570 litres, ce qui devait permettre de récupérer environ 155 g d'argent par jour.Pour fixer cet argent par électrolyse, il faut, pour la solution à base d'ammonium utilisée, environ 45' ampères/heure. Attendu que le laboratoire photo fonctionne sur une période de huit heures par jouet qu'il est souhaitable de faire en sorte que le placage argent s'opère approximativement durant la même période, huit heures de fonctionnement à sIx ampères constituent la quantité correcte d'électricité nécessaire pour galvaniser com plètement tout l'argent présent, avec une marge en plus de 10 %. Dans ces conditions, on règle le rhéostat principal de manière que le courant soit de 6 ampères. Ainsi, en utilisant la machine décrite plus haut et en opérant l'argenture à cette intensité de 6 ampères, il faut 5,3 minutes d'électrolyse par décharge de solution d'alimentation. Ce réglage s'effectue sur un potentiomètre trimmer placé sur la planche du circuit imprimé, à l'inte- rieur de la porte de l'ensemble, et l'appareil est ainsi prêt à fonctionner automatiquement. I1 est installé avec un trop-plein qui communique avec le réservoir contenant la solution hypo épuisée qui alimente ainsi le récipient de pré-réception 20 par l'entremise du raccord et du tuyau représentés, et il continue de fonctionner automatiquement chaque fois qu'il se présente une alimentation de solution hypo épuisée à soumettre à l'électrolyse.Pendant la période d'électrolyse, la teneur en argent récupérable diminue jusqu'à zéro et llanalyse de l'effluent n'indique en aucun cas la présence d'argent récupérable dans cet effluent. Tous les mois, un membre du personnel ouvre la machine, retire la cathode en actionnant ses poignées de manière à en-faire un cylindre légèrement plus petit, et en la soulevant; puis, l1opérateur gratte l'argent pour le détacher, replace l'électrode dans la machine, et pèse la quantité d'argent recueillie. La quantité d'argent ainsi récupérée représente un taux d'environ 155 grammes d'argent pur à 95/99 % par jour, soit environ 4,650 kg au bout de 30 jours de fonctionnement. Alors que, dans le fonctionnement décrit, la tension moyenne utilisée au début de l'électrolyse est d'environ 2,5 volts (tension moyenne du courant redressé) et que la surface effective de l'électrode (surface de sa face interne) est 2 d'environ 0,2787 m , on peut effectuer la même opération d'argenture ; sous des tensions différentes, par exemple entre 1,0 et 3 volts, et parois sous une tension aussi faible que 0,5 volts les tensions préférées se situant cependant entre 1,5 et 3 volts ; avec d'autres densités de courant, par exemple 2 4,3 à 53 ampères par m2 de surface de cathode, avec d'autres intensités, par exemple-de 1 à 20 ampères, et de préférence entre 3 et 15 ampères, et mieux encore, lorsque cela est possible, entre 3 et 8 ampères ; pendant des périodes de temps différentes ; par exemple entre 1 ou 2 mn à 20 mn. De même, le rapport entre les volumes respectifs du récipient de préréception de la solution et de la chambre àélectrolyse est dans le cas présent 1 : 26,5, maisdes rapports volumétriques compris entre 1 : 10 et 1 : 100 peuvent aussi être adoptés. De plus, les surfaces des cathodes variant dans la gamme comprise entre 0,186 et 0,93 m2/litre de solution photographique introduite par doses distinctes. Dans ces cas, on obtient une récu pération effective d'argent à partir de solutions hypo contenant de 1 à 12,3 grammes d'argent par litre. En outre, lorsqu'on invertit les connexions des électrodes et que l'on rend catho dique l'anode à base de carbone, l'argent s'y dépose également. Le procédé est aussi utilisé pour plaguer seulement la moitié de l'argent que contient la solution hypo en réglant la minuterie pour la moitié du temps (ou en réduisant l'intensité du courant de moitié. Dans ce cas, au lieu d'être dirigé vers l'égout, le trop-plein d'électrolyte est renvoyé à la cuve contenant la solution de fixateur en tant que fixateur de réactivation. Les ensembles suivant l'invention sont tellement compacts qu'ils occupent moins de 20 dm2 de surface au sol, ce qui est important dans le cas d'installation et d'utilisation d'un tel appareil dans des endroits où l'espace est précieux et compté, comme c'est le cas dans les chambres noires des hôpitaux. Ils sont en outre exempts de pannes et n'exigent que très peu d'en,tretien. Toutefois, il n'y a pas de limite quant à leur taille et ils peuvent aussi bien avoir des dimensions détermi 2 nant l'occupation au sol d'une surface allant de 9 à 90 dm2, et l'on peut affirmer qu'en gros le rendement en argent recueilli est proportionnel à l'aire couverte au sol par l'appareil. L'invention a été décrite en se reportant à quelques modes de réalisation et à un exemple-type de mise en oeuvre. Cependant, il est évident que l'invention n'est nullement limitée par de tels modes et par cet exemple, attendu que tout spécialiste dans l'art pourra apporter des modifications, substitutions et changements à différents éléments de l'appareil, ou prévoir le remplacement de certains éléments par des éléments équivalents, sans s'écarter des principes de l'invention, tels que les définissent les revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1.- Un appareil pour récupérer l'argent contenu dans une solution photographique, comprenant une cuve à électrolyse dans laquelle se trouve une chambre à électrolyse proprement dite avec une anode et une cathode ; des moyens pour faire circuler dé l'électrolyte dans cette chambre pour le mettre en contact avec la cathode ; des moyens pour introduire par intermittence des quantités dosées d'une solution photographique dont on doit récupérer l'argent dans ladite chambre à électrolyse, caractérisé par des moyens sensibles à l'introduction de ladite solution dans la chambre, de manière à commander le passage d'un courant électrique de placage électrolytique entre l'anode et la cathode et à travers une solution d'électrolyte contenue dans ladite chambre en quantité déterminée; afin de faire déposer l'argent par placage sur la cathode en quantité variant entre une proportion importante et la totalité de l'argent contenu dans le volume dosé de solution introduit dans la chambre à électrolyse et qui est récupérable par ce placage. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le courant électrique est un courant continu et que les moyens pour faire passer le courant entre l'anode et la cathode et à travers la solution d'électrolyte dans la chambre à électrolyse en quantité déterminée sont activés par le contact avec la solution d'alimentation. 3.- Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les quantités volumétriques dosées, introduites par intermittence dans ladite chambre ont toutes le même volume de solution d'alimentation, et que les moyens pour faire passer le courant électrique entre l'anode et la cathode ainsi qu'à travers la solution d'électrolyte en quantité déterminée sont actionnés par la solution-d'alimentation elle-même, à mesure que celle-ci est introduite dans la chambre à électrolyse, l'électricité circulant entre les électrodes pendant les mêmes périodes de temps pour chaque quantité volumétrique dosée de solution, la circulation du courant électrique étant interrompue après qu'une quantité d'argent égale à la totalité de ce qui est récupérable dans l'électrolyte ainsi introduit a été plaquée par électrolyse. 4.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens électroniques pour compter le nombre de décharges volumétriques dosées et des moyens d'actionnement conçus pour faire circuler suffisamment d'électricité entre les électrodes pour extraire l'argent par placage électrolytique des solutions d'alimentation ainsi introduites dans la chambre à électrolyse. 5.- Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'anode est du type carboné, la cathode étant métallique, les moyens pour faire circuler l'électrolyte dans la chambre étant constitués par un rotor rotatif ; le moyen pour introduire par intermittence de la solution photographique dans la chambre à électrolyse étant un siphon à auto-déclenchement, le moyen sensible à l'introduction de ladite solution d'alimentation dans la chambre, pour faire passer un courant électrique entre les électrodes dans ladite chambre afin de déposer l'argent par électrolyse sur la cathode, étant un capteur relié à un circuit électronique propre à différencier un égouttage d'un écoulement continu de solutions d'alimentation en provenance du siphon et d'amorcer la circulation de courant électrique entre les élec- trodes lorsqu'un tel écoulementcontinu se produit à partir du siphon, mais non lorsqu'il s'agit uniquement d'un égouttage de ladite solution en provenance de ce siphon. 6.- Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'anode et la cathode sont facilement amovibles de la cuve à électrolyse, l'anode étant disposée pratiquement au centre de la cuve alors que la cathode est disposée tout autour de ladite anode et que le rotor est entraîné par un moteur auquel il est accouplé uniquement par des moyens magnétiques. 7.- Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'anode est en graphite et la cathode en acier inoxydable, la cuve à électrolyse étant en matière polymère organique synthétique résistant aux solutions à traiter, tandis que les moyens pour introduire par intermittence des volumes déterminés de solution photographique est un récipient pré-collecteur ou pré-récepteur en matière polymère organique synthétique résistant à la solution, le siphon introduisant par intermittence un volume déterminé de solution d'alimentation en provenance dudit récipient pré-récepteur dans la chambre à électrolyse à mesure que le récipient pré-récepteur est chargé de solution jusqu 'à sa capacité déterminée. 8.- Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que la chambre à électrolyse, délimitée par la paroi de la cuve a une forme cylindrique verticale ; l'anode est constituée par un cylindre creux en graphite, pouvant être placé au centre et coaxialement par rapport à la chambre cylindrique à électrolyse la cathode est en tôle d'acier inoxydable enduite d'argent sur une face et mise en forme de façon à épouser celle de la paroi interne de la cuve à électrolyse en s'appliquant contre celle-ci, la couche d'argent.faisant face à l'anode centrale, cette cathode étant facilement amovible par rapport à la chambre, en fléchissant jusqu'à un diamètre plus petit et en soulevant ladite cathode ; le rotor, placé dans la chambre à électrolyse au-dessous de l'anode, est conçu pour refouler un courant d'électrolyse sur la surface interne de la cathode et aspirer de la solution d'alimentation dans cette cathode pour la décharger dans l'électrolyte mis en contact avec la cathode. 9.- Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le récipient de pré-réception est disposé au sommet de la chambre à électrolyse et contient un siphon à auto-déclenchement, ce récipient de pré-réception et l'anode étant fixés à une plaque de montage par l'intermédiaire de laquelle s'effec= tuent les connexions électriques avec l'anode ainsi qu'avec le capteur d'écoulement, cette plaque de montage-reposant simplement sur le sommet de la paroi de ladite chambre ou étant tout au moins facilement amovible par rapport à celle-ci le siphon à auto-déclenchement est agencé de manière à se décharger à I1 intérieur de l'anode et la paroi cylindrique de l'anodé est suffisamment dépourvue de perforations pour y limiter la circulation du liquide afin de ralentir le mixage et la décharge d'alimentation provenant dudit récipient de pré-réception avec la masse de l'électrolyte, la paroi de la cuve à électrolyse qui délimite la chambre à électrolyse comportant une ouverture d'évacuation par trop-plein à travers laquelle un volume d'électrolyte égal à celui de la dose d'alimentation introduite est évacué par intermittence, la paroi de la chambre à électrolyse étant par ailleurs depourvue de perforations ;; par ailleurs, l'accouplement magnétique entre le rotor d'agitateur et le moteur d'entraînement se trouve au fond de la chambre à électrolyse et comprend des disques magnétiques composés de plusieurs aimants circulaires s'ajustant entre eux de manière que les pôles de même signe N ou S soient en contact, une broche au fond de la chambre à électrolyse, autour de laquelle les aimants et le rotor peuvent tourner, un aimant étant maintenu contre le rotor tandis qu'un autre aimant est porté par l'arbre tournant de moyens de transmission placés entre un moteur d'entraînement et la chambre à électrolyse. 10.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est entièrement incorporé et peut être verrouillé pour empêcher tout accès.non-autorisé à l'appareil, et qu'il comporte un couvercle articulé à charnière et un panneau avant également articulé à charnière comportant un tableau électronique, ce dernier comportant à son tour des prises du type banane l'anode de l'appareil comportant une fiche-banane susceptible d'être reliée à plusieurs positions dudit tableau ; cette fichebanane, lorsqu'elle est engagée dans une des prises correspondantes, assurant l'alimentation de l'anode en courant continu, à volonté, tandis que la cathode peut être reliée par une autre fiche-banane et une prise correspondante dudit tableau électronique, et que le capteur d'écoulement est susceptible d'être connecté d'une manière analogue ; des moyens sont également prévus pour introduire la solution photographique dont on doit extraire l'argent par la partie supérieure de l'appareil dans le récipient de pré-réception, un redresseur étant disposé au-dessous de la chambre à électrolyse pour transformer le courant alternatif utilisé en courant continu pour permettre le placage de l'argent, et enfin un transformateur est également placé sous ladite chambre à électrolyse. 11.- Dispositif d'alimentation pour un appareil d'électrolyse, caractérisé en ce qu'il est équipé d'un siphon à auto-déclenchement. 12.- Appareil électrolytique comprenant une chambre à électrolyse, une anode et une cathode dans cette chambre, un rôtOr-agitateur pour faire circuler l'électrolyte dans cette chambre, des moyens magnétiques dans cette chambre, en liaison avec ledit rotor, un moyen d'entraînement situé à l'extérieur de ladite chambre et sans-communication directe avec 1'electrolyte qui s'y trouve, et un moyen magnétique en relation d'accouplement avec ce moyen d'entraînement et situé à l'extérieur de ladite chambre mais en condition d'accoupiement magnétique avec le moyen magnétique en liaison avec ledit rotor, de telle sorte que ce dernier soit entraîné par ledit moyen d'entraînement sans être en contact direct avec celui-ci,ni avec le moyen magnétique extérieur lorsque l'électrolyte est présent dans ladite chambre à électrolyse. 13.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen magnétique associé au rotor de l'agitateur est un aimant recouvert d'une matière résistant à l'électrolyte et comportant plusieurs secteurs circulaires dont les extrémités adjacentes ont la même polarité. 14.- Agitateur magnétique propre à être utilisé dans des traitements électrolytiques, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur d'entraînement accouplé à un aimant inducteur comprenant plusieurs secteurs circulaires dont les extrémités adjacentes ont la même polarité et qui sont reliés magnétiquement à un rotor dont fait partie intégrante un autre aimant du type précité. 15.- Procédé de récupération de l'argent à partir de solutions photographiques épuisées, caractérisé en ce qu' il consiste à transformer une alimentation irrégulière de ladite solution photographique épuisée en alimentation vol-umétri- quement dosées et intermittentes, toutes-de meme volume, que l'on introduit dans une chambre à électrolyse d'une cuve a électrolyse dans laquelle la teneur en argent de l'électrolyte est inférieure à celle de la solution introduite, et à faire passer à travers des électrodes de cette cuve des courants électriques déterminés pendant des périodes de temps également déterminées afin de produire le placage des teneurs en argent des volumes de solution photographique introduits dans ladite cuve, ces applications de courant électrique se produisant en réponse à l'introduction desdites alimentations volumétriquement dosées de solution dans ladite chambre 16.-Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que l'on utilise du courant électrique continu et que la solution électrolytique est agitée en permanence et mise en circulation pour la mettre en contact avec la cathode pendant l'électrolyse, en utilisant pour cela un rotor qui comporte un aimant relié magnétiquement à un aimant extérieur placé audessous de la zone où se produit l'électrolyse, cet aimant extérieur étant entraîné en rotation de manière à actionner le rotor pour agiter l'électrolyte. 17.- Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'agitation se produit pendant la réaction électrolytique et est stoppée au terme de cette réaction. 18.- Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'agitation est assurée de telle sorte que l'on évite la production de mousse nocive dans l'électrolyte. 19.- Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que, à mesure que l'on introduit de la solution dans la zone à électrolyse, on extrait de cette zone une quantité égale d'électrolyte à faible teneur en argent. 20.- Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que la teneur en argent récupérable de l'électrolyte extrait de ladite zone est nulle. 21.- Procédé de récupération d'argent à partir de solutions photographiques'épuisées, caractérisé en ce qu'il consiste à faire passer un courant continu à travers cette solution entre une anode en graphite et une cathode métallique souple, de forme sensiblement cylindrique, aisément amovible de la zone d'électrolyse par flexion des parois de ladite cathode afin de former un cylindre de plus petit diamètre que la paroi de la zone interne, puis à soulever cette électrode ainsi dégagée. 22.- Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que la tension entre les électrodes pendant l'électrolyse, est comprise entre 0,5 et 3 volts, la densité du courant étant comprise entre 4,3 et 54 Ampères/m2, la concentration d'argent dans la solution photographique introduite étant comprise entre 1 et 12,3 grammes/litre, avec une moyenne d'environ 4,1 à 12,3 g/l, le rapport entre chaque dose vôlumétrique intermittente d'alimentation et le volume de la chambre d'electrolyse étant d'environ 1: 10 à 1 : 100, la surface effective de la cathode 2 étant comprise entre 0,18 et 0,95 m2 par litre de solution photographique épuisée introduite, tandis que le courant électrique est appliqué pendant une durée de 2 à 20 minutes par litre de solution introduite. 23.- Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que la tension entre les électrodes pendant l'électrolyse, est comprise entre 0,5 et 3 volts, la densité du courant gérant comprise entre 4,3 et 54 Ampères/m2, la concentration d'argent dans la solution photographique introduite étant comprise entre 1 et 12,3 grammes/litre, avec une moyenne d'environ 4,1 à 12,3 g/l, le rapport entre chaque dose volumétrique intermittente d'alimentation et le volume de la chambre d'électrolyse étant d'environ 1:10 à 1:100, la surface effective de la cathode étant comprise 2 entre 0,18 et 0,95 m par litre de solution photographique épuisée introduite, tandis que le courant électrique est appliqué pendant une durée de 2 à 20 minutes par litre de solution introduite. 24.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cathode est en tôle d'acier inoxydable enduite sur une face d'une couche d'argent et mise en forme et placée de manière à épouser la forme de la paroi interne de la cuve a électrolyse, la face argentée n'étant-pas en contact avec cette paroi et étant tournée à l'opposé de celle-ci, les extrémités de la tôle étant espacées entre elles de manière à faciliter une déformation aisée et intentionnelle de la cathode pour permettre d'enlever aisément celle-ci de la cuve à électrolyse;; 25.- Appareil selon la revendication 24, caractérisé en ce que la paroi de la cuve à électrolyse est verticalement cylindrique, la cathode étant formée et placée de manière à épouserladite paroi en s'appliquant contre celle-ci, ce qui la maintient en place, tandis qu'une sortie ménagee dans la chambre à électrolyse à travers ladite cuve est située près du sommet de la cuve centre les extrémités séparées de la cathode. 26.- Appareil selon la revendication 25, caractérisé en ce que la cathode est munie- d'au moins deux poignes pour permettre la déformation intentionnelle et le soulèvement de cette cathode hors de la cuve à electrolyser au moins une de ces poi gnées comportant une partie métallique à travers laquelle on fait passer le courant d'èlectrolyse provenant de la cathode. 27.- Un siphon à auto-déclenchement, caractérisé en ce qu'il comprend un récipient muni d'un fond, d'une paroi latérale et d'un tuyau de sortie pour évacuer le fluide contenu par ce récipient, ce tuyau s'étendant vers le haut et comportant une ouverture au somment, et un tube d'enveloppement comportant une paroi latérale, un sommet fermé et un fond ouvert, placé de telle sorte sur le tuyau de sortie,qu'il forme un passage pour le fluide entre le tuyau et le tube d'enveloppement lorsque ce fluide se déplace de bas en haut dans ledit passage, puis à travers un intervalle terminal formé entre ce tuyauet ce tube, et vers le bas à travers le tuyau, dans lequel la tension superficielle du fluide en circulation empêche l'écoulement sans siphonnage du fluide à travers le tuyau intérieur. 28.- Siphon selon la revendication 27, caractérisé en ce que le dessous du sommet fermé du tube-enveloppe comporte une protubérance centrale placée au-dessus du milieu du tuyau d'évacuation afin de contribuer à empêcher l'écoulement sans siphonnage. 29.- Siphon selon la revendication 28, caractérisé en ce qu il est du type à écoulement rapide et présente des sections transversales effectives d'écoulement, annulaire et tubulaire, d'au moins 1,3 cm 'chacune, et dans lequel la distance entre la partie non saillante de l'extrémité interne du tubeenveloppe et le sommet du tuyau d'évaCuation est d'environ 2,5 mm, et dans lequel en outre, la base de ladite protubérance à l'extrémité interne du tube-enveloppe est sensiblement, au même niveau que l'extrémité supérieure dudit tuyau d'évacuation. 30.- Un appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un siphon selon la revendication 27 en tant que moyen permettant d'introduire des doses intermittentes et volumétriques de solution dans la chambre à électrolyse. 31.- Un aimant céramique annulaire de forme généralement plate et cylindrique, aimanté sur une surface plane et comportant plusieurs pôles Nord et Sud, les pôles de meme signe étant adjacents les.uns des autres. 32.- Aimant selon la revendication 31, caractérisé en ce que la matière céramique qui le compose comprend du carbonate de baryum et de l'oxyde de fer, et que de 3 à 8 unités- magné- tiques (N-S) se trouvent sur la surface de l'aimant. 33.- Agitateur magnétique selon la revendication 14, caractérisé en ce que les aimants utilisés sont ceux décrits dans la revendication 31, les forces magnetiques de ces aimants étant plus proches des faces non-magnétiques dtautres aimants que les faces magnétiques. 34.- Appareil électrolytique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens prévus pour assurer la circulation de l'électrolyte dans la chambre à électrolyte pour le mettre en contact avec la- cathode est un rotor à pales placé dans la chambre à électrolyse et accouplé magnétiquement aux moyens d'entraînement à l'aide des aimants décrits dans la revendication 32.