L'invention concerne un dispositif complémentaire d'un appareil téléphonique automatique ê disque rotatif, ce dispositif étant entièrement autonome, sans interaction avec le fonctionnement mécanique ou électrique du téléphone, sans modification de son mode d'emploi par l'usager. Le but de ce dispositif est de fournir la visualisation lumineuse de tous les chiffres, l'un après l'autre, que l'utilisateur forme pour composer un numéro d'appel, cette visualisation apparaissant dès qu'il a sélectionné de son doigt (ou par un crayon ou objet semblable) le trou du disque rotatif qui correspond au chiffre qu'il désire former. Cette visualisation ne s'éteint qu'un certain temps après, suffisant pour que l'utilisateur puisse s'assurer que le chiffre qu'il est en train de former est exempt d'erreur. L'inter8t de cette invention découle du fait notoire que, pour diverses causes,(mauvais éclairage, fatigue, parallaxe dobliqui- té, distraction..) il arrive en moyenne 15 fois sur 1000 que l'opérateur actionne par erreur un trou voisin de celui qu'il voulait sélectionner et, dès que la rotation est amorcée, plus rien ne lui indique son erreur. Les numéros d'appel ayant de 6 à Il chiffres, il en résulte statistiquement que la proportion des appels erronés avoisine 10 %, entrainant une perte de temps, de l'énervement, une dépense pécuniaire stérile et une surcharge Sbe+tbue du réseau. L'invention permet à l'utilisateur, non seulement de déceler toute erreur dès que commise, mais encore de l'annuler sans tre obligé de recomposer entièrement le numéro appelé, ce qui confer à l'invention une supériorité essentielle sur les dispositifs de visualisation connus, basés sur le comptage des impulsions, et qui ne révèlent donc l'erreur que quand on ne peut plus la corriger . Avec la présente invention, la visualisation apparait dès que le doigt entre en contact avec le disque perforé et l'opéra- teur, sans rester inactif, dispose encore d'un certain laps de temps pour pouvoir rectifier une erreur éventuelle: on sait en effet qu'aucune impulsion n'est émise au retour du disque si l'angle de rotation n'a pas dépassé 600 environ.S'il n'a pas atteint un angle de 500, ce dont il est informe suivant l'invention, l'utilisateur pourra alors refaire le chiffre erroné sans avoir à raccrocher, puis achever de composer le numéro appelé. L'indication de l'angle limite ci-dessus peut lui être fournie soit par allumage ou extinction du point décimal incorporé dans. les afficheurs à cristaux liquides du commerce, soit par un repère visible tracé sur le disque rotatif. L'appareil se compose essentiellement de deux parties distinctes une partie rotative flexible et une seconde partie que nous appel lerons la piste, et qui peut être fixe ou rotative. La partie rotative flexible est constituée d'un disque perforé spécial, interchangeable de montage, de dimensions et d'emploi avec le disque classique,la différence résidant en ce qu'il est découpé de onze fentes partant de la périphérie et alternant avec les trous,- de telle sorte que le trou n0 N se trouve situé dans une lamelle ayant une certaine élasticité, et qui fléchit Me un ou deux millimètres lorsque le doigt de l'utilisateur prend appui sur le trou nO N , les autres lamelles restant au repos.Par sa flexion de faible applitude, la lamelle aO N entre au contact de l'autre élément du dispositif et appelé "piste') et qui est une couronne circulaire située sous les trous; elle comporte dix contacts électriques, chacun intercalé sur un circuit individuel, ces contacts étant placés sons les dix trous, au moins en position de repos, en sorte que l'action de l'opérateur slectionnznt le trou nO N ferme un circuit électrique propre à ce trou, ce qui permet' d'identifier et de visualiser le chiffre N , cette visualisation apparaissant avant m & e que la rotation du disque ait commencé. Le contact sensible situé sous un trou se ferme tout aussi bien si ltopérateurwpréfère, suivant un usage répandu, opérer en introduisant dans ce trou le bout d'un crayon ou une tige analogue dont l'extrémité prend appui sur la piste. Pour éviter que, par un geste maladroit, on inflige aux lamel les les une flexion vers le haut qui laisserait une déformation per- manente, la partie centrale du disque est protégée par un flan circulaire rigide s'étendant jusqu'à la limite des trous. L'invention peut conduire à deux variantes de réalisation sensiblement différentes selon que la piste est fixe - c'est à dire solidaire du boitier du poste téléphonique - ou rotative, - c'est à dire qu'elle fait partie de ltensemble solidaire qui tourne, avec le disque perforé, autour de l'axe du mécanisme téléphonique Traitant en premier lieu dans ce qui va suivre de la première variante avec piste fixe, le disque rotatif entratne dans son mouvement une pièce située sous sa face interne, dans la partie droite sans trous, et occupant un secteur angulaire de 500 autour de l'axe de rotation.Sur ce secteur prend appui un léger ressort constituant contact électrique, en sorte qu'un circuit est ouvert (fermé) quand le disque-est au repos, reste en l'état pendant que le disque tourne de 50 et devient fermé(ouvert) quand le ressort voit son appui lui échapper, c'est à dire quand l'angle de rotation dépasse 500; au delà, le ressort n'est plus au contact de l'équipage tournant et ne peut donc introduire aucun frottement susceptible de perturber la cadence des impulsions pendant le retour du disque en position initiale. Le contact ci-dessus, changeant d'état pour 500 de rotation, est exploité pour signaler à l'opérateur la rotation limite en deçà de laquelle une erreur est encore rattrapable. Â ce secteur de 500 est adjoint un autre secteur de 100 environ avec un second ressort de contact électrique qui rétablit ou supprime un circuit quand l'angle de rotation dépasse 100 environ. Son rôle consiste à éviter que, dans la rotation du disque par rapport à la piste fixe, et après le contact initial Correspon- dant an chiffre N , l'afficheur ne s'allume pour les chiffres N-l , N-2 ...au fur et à mesure que l'appui se reporte sur leurs contacts Toujours dans la variante avec piste fixe, l'appareil comprend, outre la partie rotative décrit ci-dessus, une partie fixe appliquée sur la face frontale de l'appareil téléphonique.Quand cet appareil n'a pas été conçu d'origine pour reçevoir le dispositif selon l'invention, ce dispositif comprend un support intermédiaire adapté au modèle d'appareil téléphonique, se fixant par sangles, élastiques, pastilles adhésives ou autres moyens; ce support est ajouré d'une ouverture circulaire s'adaptant sans jeu à celle existant dans la face frontale du boitier téléphonique et centrée sur l'axe dd pivotement du mécanisme, afin d'assurer à la partie fixe un centrage correct par rapport à cet axe, ce centrage étant complété par un créneau où vient se loger sans jeu ltembase de la butée d'arrêt. Cette partie fixe comporte une piste annulaire située sous les trous du disque rotatif; dans l'épaisseur de cette piste sont logés dix contacts électriques sensibles, un sous chaque trou, chacun relié par une connexion individuelle à un tableau de raccordement; cette partie daine comprend aussi un logement pour une pile ou accumulateur, un ou plusieurs afficheurs lumineux d'un modèle connu, capables de visualiser les dix chiffres et l'équi- pement électronique d'adressage et de codage du chiffre à visualiser, agencé pour laisser le chiffre visible pendant une durée suffisante Dans la seconde variante de l'invention, caractérisée en ce que les dix contacts sont portés par la partie rotative solidaire du disque, le contact nO N reste, pendant toute l'action de ltopérateur, sous le trou n N, en sorte qu'aucune précaution n'est à prendre, à la différence de la première variante, pour éviter que d'autres contacts que celui de nO N soient actionnés successivement. En outre, la condition que le chiffre affiché doive rester visible un temps suffisant est réalisée ipso facto puisque le contact reste fermé pendant tout le temps que l'opérateur tourne le disque. Il en résulte une simplification considérable de l'équipement électronique puisque les contacts peuvent alimenter diteetement l'afficheur sans l'intermédiaire de portes, bascules ou transistors. Dans une telle variante, il est avantageux que la source d'alimentation et l'afficheur soient eux-mêlaes portés par la partie tournante, pour éviter d'avoir, entre partie fixe et partie tournante, une connexion qui risquerait de perturber la libre rotation de cette partie tournante et, par là, la cqdence des impulsions téléphoniques. Cette seconde variante offre, de surcroît, un avantage considérable du fait qu'il n'y a plus, dans le dispositif, aucune partie fixe; l'appareil peut donc se mettre en-Eilace sur n'importe quel poste téléphonique quelle que soit sa forme : il suffit de dévisser l'axe du disque et de lui substituer purement et simplement le dispositif, qui est monobloc. Dans l'une et l'autre variante on peut, suivant l'invention, améliorer la facilité d'utilisation du disque perforé en remplagant chacun des dix trous par un oeillet serti mais libre de pivoter sans frottement, avec un rebord dentelé pour offrir prise au doigt; ainsi, quand l'opérateur tourne le disque, l'oeillet ne subit aucune rotation par rapport au doigt menant, reste bien en prise avec lui par les rugosités de la dentelure, ce qui évite le désagrément fréquent de voir le disque échapper au doigt avant l'arrivée en butée. L'invention sera mieux comprise par des exemples de réalisation les premiers avec piste fixe, le dernier avec piste rotative, et illustrés par les Figures Pl. I Fig 1 : Vue de l'appareil à piste fixe installé sur un poste téléphonique d'abonné. Pl. I Fig 2 : Vue perspective de la coupelle cache-poussières équipée des secteurs angulaires pour l'appareil à piste fixe. Pl. I Fig 3 : Vue partielle de la Fig r en variante avec trois afficheurs. Pl. Il Fig 4 : Coupe partielle de l'appareil à piste fixe suivant le plan XX' de la Fig 1, à une échelle approximativement double. Pl. II Big 5 : Vue dilatée de la coupe représentée Fig 4 dans sa partie repérée par la flèche Â PI. II Fig 6 : Vue en plan du circuit imprimé 19 à même échelle que la Fig 1 Pl.III Fig 7 : Vue en plan (7 A) et en coupe (7 B) à une échelle dilatée d'une variante de lamelle avec oeillet. Pl. III Fig 8 : Schéma électronique de fonctionnement logique des circuits de l'appareil à piste fixe. Pi. IV Fig 9 : Vue en plan du dispositif dans sa version à piste rotative, installé sur un poste téléphonique d'abonné. Pl. IV Fig 10 : Vue du meme en élévation. La Fig 1 est la vue de l'appareil à piste fixe et à un seul afficheur installé sur la face frontale d'un poste téléphonique d'abonné; un support 1, intermédiaire de montage d'un galbe adapté à ce modèle de poste, est appliqué contre le boîtier par quatre pastilles autocollantes 2. Son curage correct est assuré par une collerette s'adaptant sans jeu sur la pièce annulaire fixe 25 du boitier (Fig 4). Ce support sert d'embase de fixation à la partie active fixe 4 de l'appareil qu'agrippent quatre pattes-crochets 26 .Sur la partie gauche de 4, autour du:-disque rotatif sont marqués les dix chiffres d'appel téléphohique, à leur position normalisée en face des dix trous.3)u coté droit, un boitier 5 sert de logement à une pile du commerce de quelques volts, chargée d'alimenter le circuit logique électronique et l'allumage de l'afficheur 7 à sept segments. Le circuit logique miniqturisé occupe l'emplacement 6 . À coté de l'afficheur, un bouton-poussoir 25 permet l'extinction commandée de l'affichage lumineux. Au centre du rebord circulaire intérieur de la partie fixe 4 se trouve la partie rotative constituée par le disque 8 , sa coupelle cache-poussières 14 et sa vis de fixation 12 qui se substituent aux composants correspondants classiques dont le démontage se fait sans outil ni précaution spéciale. Le disque 8 est découpé par onze fentes radiales qui isolent les dix trous, chacun sur une lamelle trapézoidale flexible; la matière pour retombée des trous emboutis assure la rigidité là où le bord des trous est tout proche des fentes. La pièce entretoise 2 transmet aux mécanisais du téléphone les rotations du disque; pour celà, la face inférieure de cette pièce 2 porte une empreinte en creux s'ajustant sur l'embout normalisé du mécanisme; le tout est assemblé par la vis de serrage 5 . Sous la tête de cette vis 13 est interposé un flan circulaire rigide 11 qui s'oppose à ce que les lamelles flexibles puissent être par inadvertance, tordues vers le haut. Sous l'entretoise 2 est bloquée une coupelle en aluminium 14 (Fig 2) qui se substitue à la coupelle cache-poussières d'origine; elle en diffère en ce que, qu bas de sa jupe, elle s'épanouit en une plage horizontale à deux étages, l'un 15 couvrant un secteur angulaire de 500, et l'autre 23 un secteur angulaire de 100, mais sur un diamètre supérieur, au repos, ces secteurs se trouvent à droite, sous la partie sans trous; ils sont solidaires en rotation du disque perforé. Sous les dix trous du disque en position de repos se trouve une piste annulaire à structure feuilletée dont la coupe est indiquée à plus grande échelle Fig. 5 . Sur le dessus, une couronne métallique 18 constituée par une feuille très mince dont la face supérieure est protégée par un vernis dur, la face inférieure étant nue et conductrice. Pour éviter que l'opérateur, quand il actionne le disque, n'appuie trop fort sur la lamelle, donc sur la piste, la flexion des lamelles est limitée (Fig 5) par une coupelle convexe 28 solidaire de la partie tournante, le contact entre lamelle et piste étant assuré par un doigt flexible 29 situé sous la lqmelle. Sous la couronne 18, une plaquette isolante 19 porte un circuit imprimé (Fig 6) avec dix plots indépendants 21, un sous chaque trou, chacun relié par une connexion autonome 22 à la zône 6 ou convergent les branchements du circuit logique. Sur sa face inférieure, la plaquette 19 porte deux lames-ressort 16 et 24, en position pour prendre appui-sur les secteurs angulaires 15 et 23 de la coupelle 14. Ces lames sont reliées par des conducteurs (non figurés) à la z8ne de raitordement 6 . 6 Entre la couronne 18 et le circuit imprimé 19 est interposée une feuille isolante mince 20, ajourée de dix fenêtres en face des dix plots 21.Au repos, il nty a aucun contact entre la couronne et les plots, mais une légère pression d'un des doigts 29 fermera le circuit propre à la lamelle actionnée par l'opé- rateur. La couronne métallique 18 est reliée à la pile par l'intermédiaire du ressort 24, en sorte qu'une pression exercée sur le trou N met sous tension le circuit n N si- et seulement si- le ressort 24 appuie sur le secteur ii : il en est ainsi quand le disque est au repos ou tourne de moins de 100; au delà, le eir- cuit est coupé. Or l'intervalle entre trous consécutifs est de 25,7 ; donc l'appui que le doigt 29 exercera sur les plots N-1 , N-2 ...au fur et à mesure que l'usager fait tourner 1. disque, restera sans effet : seul le chiffre N continuera à apparaitre sur l'afficheur, gracie au schéma électronique qui sera décrit plus loin. Au delà de 500, les ressorts 16 et 24 ne sont plus au contact de la partie tournante : les impulsions, dont le train est achevé 60O avant le retour du disque au-repos, ne peuvent donc entre perturbées par un frottement parasite. Le schéma de fonctionnement est donné dans son principe sur la Fig 8 où on a supposé, par exemple, que le chiffre à former au cadran est (4). Le contact C4 Situé sous le trou (4) est, comme les neuf autres, en série avec ltinterrupteur 24; il est connecté à une entrée u d'une bascule N affectée à l'affichage du chiffre (4), dont l'autre entrée v est connectée, en parallèle avec les entrées v des neuf outres bascules, aux connexions alimentant les dix entrées u, chacune avec diode interposée; l'ensemble de ces dix entrées v est donc reli*-t l'ensemble des dix contacts CN suivant la fonction logique OU. La sortie de la bascule B4 commande l'alimentation P4 chargée de visualiser le chiffre (4), et connectée pour celà aux broches BCyG de l'afficheur. Un décodeur est donc superflu. Le fonctionnement est le suivant : au repos, la sortie des dix bascules est au hiveau 0, l'afficheur est éteint, le contact 24 est fermé. L'action sur le contact C4 change lttat des entrées u et v de 34 dont la sortie passe de O à 1, provoquant l'alimentation de P4 et l'affichage lumineux du chiffre (4). Après 100 de rotation le ressort cesse d'appuyer sur le secteur 23, le contact 24 se trouve ouvert et les entrées de 34 , comme celles des neuf autres bascules passent au niveau 0. La sortie de 34 reste au niveau 1 et le chiffre (4) reste allumé.Quand la lamelle portant le trou (4), au cours de son mouvement de rotation, appuiera successivement sur les contacts (3), (2) et (1), les entrées des bascules B3 B2 et Bi resteront au hiveau O et seule continuera à gpparaitre la visualisation du (4), jusqu'à ce que le disque, en retour inverse, revienne au repos et que l'opérateur, formant le chiffre suivant, appuie sur la lamelle N, ce qui fera passer l'entrée v de B4 au niveau I : le chiffre (4) s'éteindra alors pour céder la place au chiffre (N). Un circuit, totalement autonome par rapport à celui décrit ci-dessus, et non figuré, alimente directement le point décimal de l'afficheur avec un contact interrupteur dépendant de la lame de ressort 16 qui appuie sur le secteur 15. Le point décimal s'allume donc pour une rotation dépassant 50., indiquant à l'opérateur qu'il est désormais trop tard pour rectifier une erreur. On peut également réaliser le dispositif selon l'invention avec plusieurs afficheurs au lieu d'un seul. Un mode de réalisation décrit ci-après est basé sur le fait notoire que, dans la plupart des Pays, il existe une convention mnémonique pour scinder les numéros d'appel en groupes de chiffres plus aisés à retenir. En France, comme dans plusieurs Pays étrangers, on les groupe par deux à partir de la fin, le groupe initial étant de trois si le nombre de chiffres est impair. Le mode de réaliqation décrit ci-dessous visualise les chiffres de façon adaptée cette convention de groupement, donc de façon optimale pour l'identification mnémonique et il permet ainsi de révéler les erreurs fréquentes consistant soit à redoubler, soit à omettre un chiffre. Le dispositif est, dans ce but, équipé de trois afficheurs C,1) et U affectés respectivement à visualiser les centaines, les dizaines et les unités, et d'un inverseur A B (cf. Fig 3). Pour les communications hon internztionales, la position A est celle à adopter sur les postes téléphoniques installés dans une Région où les numéros d'appel ont 7 chiffres, la position B pour les Régions à 6 chiffres. Les circuits microélectroniques alimentant ces trois afficheurs répondent au programme logique ci-après dont la réalisation pratique relève de la technique courante 1. / Aussi bien en position À qu'en position B de l'inverseur, si un afficheur est déjà allumé, le chiffre suivant sera adressé à l'afficheur situé immédiatement à sa droite. 20 / Si l'afficheur U est allumé et qu'on forme un nouveau chiffre, tous les afficheurs s'éteignent et ce nouveau chiffre est adressé en D. 30 / Quand aucun afficheur n'est allumé et que l'inverseur AB est sur A, le premier chiffre formé s'inscrit en C, sauf si ce premier chiffre provient de la bascule (1), auquel cas il est adressé en Il. Si l'inverseur est sur 3, le premier chiffre est adressé en D. L'autre variante de réalisation, avec piste rotative, est décrite ci-aprèq dans une version à un seul afficheur, ce qui permet de de passer de tout circuit alectrohique logique. Elle est représentée sur les Big 9 et 10. Le boitier 50 de l'appareil téléphonique reste nu et inchangé, la totalité du dispositif étant intégré dans la partie rotative: il nty a donc aucune servitude de montage inhérente à la forme de ce boitier ou aux boutons, touches, inverseurs, accessoires... dont il peut titre équipé. Le disque 31 pris dans une fenille d'acier mince, découpé de onze fentes radiales, comporte 10 trous équipés d'oeillets 32 tels que sur la Fig 7, chacun porté par une lamelle flexible 33. Sous ce disque, la piste est constituée par une surface très légèrement conique j4 solidaire en rotation du disque et comportant les dix contacts sensibles, un par lamelle, chacun connecté directement aux bornes de l'afficheur comme indiquez sur la Fig 8 qui montrait à titre d'exemple le raccordement des segments agencé pour visualiser le chiffre (4). L'action du doigt sur un oeillet fait légèrement fléchir la lamelle et ferme son contacts Au centre du disque 31 est monté un petit boitier cylindrique 35; il a 27 mm de diamètre, soit à peu près laWoitié de l'encore brement permis par la pointe de la butée d'arrêt 23 Sa hauteur est de 15 mm; ce boitier est amovible de façon à pouvoir accéder à la vis qui assure la fixation du bloc rotatif sur l'axe du mécanisme téléphonique; il est maintenu en place par trois griffes flexibles telles que 38/ Ce boitier sert de logement à deux accumulateurs du commerce superposés, plats et étanches, dits "éléments boutons N au cadmium nickel, ayant 25 mm de diamètre et 6,6 mm d'épaisseur chacun, et qui, montés en série fournissent une tension de 2 / 2,4 Volts, avec une capacité totale de -f6O mA.h Sur le haut du boîtier, est placé un afficheur numérique à sept segments 36 donnant des chiffres de 3x2 mm, fonctionnant sous la tension de 2 / 2,4 volts- et consommant 10 mA par segment. Le dispositif permet donc de -visualiser, sans recharge de l'accumulateur, environ dOQo appels de 8 chiffres.Une prise 59 permet le branchement d'un chargeur. Bien entendu, les données numériques indiquées ci-dessus ne sont présentées qu'à titre non limitatif, et ne visent qutà préciser les performances possibles de l'intention. Pour que l'opérateur puisse savoir, en cas d'erreur, s'il lui est encore possible de refaire le dernier chiffre,erroné, le disque port un repère très apparent 40 situé 500 avant l'anse de la butée rêt 37. Le fait que ce repère ait frandhi ou non la butée d'arrêt lui indique s'il est encore possible de rattraper son erreur. Les dispositifs décrits peuvent reçevoir des variantes de réalisation : par exemple, dans leur desoriptloF,on a attribué à la lamelle un rôle purement mécanique dans la fermeture du contact; on peut aussi lui faire assumer un rôle électrique effectif, en faisant en sorte que cette lamelle comporte un élément de surface nu et conducteur, en face d'un autre élément nu et conducteur porté par la piste. Comme beaucoup d'utilisateurs ont recours à un crayon au lieu du doigt pour composer un numéro d'appel, on utilisera dans cette variante des trous ou oeillets ayant un fond du coté de la face inférieure du disque. REVENDICATIONS 1 - Dispositif complémentaire d'un appareil téléphonique équipé d'un cadran circulaire, à fonctionnement autonome et sans interaction avec le fonctionnement électrique ou mécanique dudit appareil, destiné à fournir une visualisation lumineuse des chiffres, l'un après l'autre, que l'utilisateur forme sur le disque rotatif perforé, cette visualisation apparaissant des que l'utilisateur a sélectionné un trou chiffré sur ce disque rota ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement s premièrement, un disque rotatif perforé sp6- cial interchangeable d'emploi avec le disque conventionnel, mais divisé à partir de la périphérie par des fentes de part et d'au- tre de chaque trou, fentes de longueur convenable pour que chaque trou soit porté individuellement par une lamelle snscep- tille de fléchir sous l'faction d'une légère pression exercée sur le trou; secondement, une piste annulaire située sons les trous et assez proche des lamelles pour que celles-ci viennent1 par leur flexion, au contact de cette piste; troisièmement, un r6- seau de conducteurs comportant dix circuits indépendants identiques, tous interrompus par un contact individuel, le contact du circuit nO Nt ouvert au repos, se fermant sous l'effet de la lamelle qui porte le trou chiffré nO N,quand elle entre au contact de la piste; quatrièmement, une source de courant continu; cinquièmeient, un ou plusieurs afficheurs lumineux ê chiffres; et sixièmement , un agencement électrique ou électronique qui, lorsque se ferme le contact du circuit nO N, assure les connexions convenables pour provoquer sur l'afficheur l'allumage du même chiffre N 2 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que la piste est fixe et solidaire du boitier de l'appareil téléphonique, aJgi que la source de courant et le (ou les) afficheurs. 3 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la piste est intégrée dans le même ensemble rotatif que le disque perforé, ainsi que le(ou les)afficheurs et que la source de -courant continue, constituée par une pile ou un accumulateur. 4 - Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que la partie fixe est montée sur un support amovible adapté au boitier du téléphone, ledit support étant doté de moyens pour assurer son centrage correct par rapport à la partie rotative. 5 - Dispositif selon une des revendications 1,2,3 ou 4 caractérisé en ce que une plaquette protectrice rigide est appliquée sur le disque rotatif dans sa partie centrale en deçà des trous. 6 - Dispositif selon une des revendications 2 ou 4 caractérisé en ce que, d'une part, la partie rotative comporte une pièce située sous le disque et, d'autre part, la partie fixe comporte un ressort assurant un contact -électrique, ressort fléchi quand il prend appui sur ladite pièce rotative, cette pièce étant telle que le ressort est en position d'appui quand le disque est en position de repos ou tourne à partir de cette position de repos d'un angle de 500 environ, angle en tous cas inférieur à 600, le ressort et la pièce rotative n'étant plus en contact pour une rotation supérieure à l'angle ci-dessus. 7 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé en ce que le -ou les- affificheurs comportent un point décimal et en ce que le contact électrique intervenant lorsque la rotation atteint 50 environ est agencé pour provoquer l'allumage ou l'extinction de ce point décimal. 8 - Dispositif selon une des revendications 2,4,5,6 ou 7 caractérisé en ce que, d'une part, la partie rotative comporte une pièce située sous le disque et, d'autre part, la partie fixe comporte un ressort assurant un contact électrique, ressort en position fléchie quand il prend appui sur ladite pièce rotative, cette pièce étant telle que le ressort est en position d'appui quand le disque rotatif est au repos ou tourne à partir de cette position de repos d'un angle de 100 environ, en tous cas inférieur à 20Q, le ressort et la pièce rotative n'étant plus en contact pour une rotation supérieure à l'angle ci-dessus. 9 - Dispositif selon une des revendications 1,2,3,4,5,6,7 ou 8 caractérisé en ce que la piste annulaire située sous les dix trous comprend, superposés, une surface plane métallique, une plaquette portant dix plots, à raison d'un plot sous chaquB trou du disque en position de repos, une feuille isolante mince interposée entre la surface conductrice et la plaquette, cette feuille étant ajourée d'ouvertures au droit de chaque plot, l'élément supérieur de cette superposition ayant assez de flexibilité pour assurer la fermeture d'un contact électrique entre la feuille plane métallique et un plot quand s'exerce une légère pression de haut en bas sur la piste au dessus du plot. 10 - Dispositif selon une des revendications 2,4,5,6,7,8 ou 9 caractérisé en ce que, d'une part, la partie rotative comporte sous le disque, une pièce limitant la flexion des lamelles et, dtautre part, chaque lamelle porte sous sa face inférieure, un appendice ayant une certaine flexibilité qui entre au contact de la piste annulaire foxe quand la lamelle est fléchie. 11 - Dispositif selon une des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8, 9 ou 10 caractérisé en ce que chaque trou du disqmte rotatif porte un oeillet serti pouvant pivoter sans frottement et lont le bord supérieur, avec lequel le doigt entre en contact, est dentelé ou rugueux. 12 - Dispositif selon une des revendications 1,2,3,4,5,6,7,8, 9,10 ou Il caractérisé par la présence de trois afficheurq c8te à côte, d'ut inverseur à deux positions, et agencé en moyens électroniques logiques propres à assurer l'adressage de tout nouveau chiffre d'une séquence sur l'afficheur situé à droite dia chiffre précédent, à assurer également si le troisième afficheur est allumé et qu'on forme un nouveau chiffre, l'effacement de tous les afficheurs et l'adressage de ce nouveau chiffre sur l'afficheur médian, l'inverseur commandant l'adressage du chiffre initial. 13 - Dispositif selon une des revendications 1,2,3,4,5,E,7,8, 9,10,11 ou 12 caractérisé en ce que le disque rotatif porte, sur le m8me rayon que les trous, entre le trou (1) et la butde d'arrêt, et à 500 avant cette butée, un repère bien visible. 14 - Appareil téléphonique à cadran circulaire, caractérisé en ce que il comporte au moins un élément composant selon une des revendication4 1,2,g,4,5t6,7,8,9,10,11,12 ou 13