Les générateurs de~vapeur modernes présentent des chambres de combustion verticales définies par une série de murs formés de tubes dans lesquels du liquide se vaporise. Les tubes sont reliés bout à bout les uns aux autres pour former les murs de tube, ali-5 mentés en liquide par des collecteurs situés à leurs extrémités inférieures, la vapeur étant recueillie aux sommets des murs de tubes. Des gaz de combustion pour le chauffage des murs de tubes sont engendrés dans la partie inférieure de la chambre de combustion par du combustible brûlé dans des brûleurs qui reçoivent de 10 l'air réchauffé par l'intermédiaire d'une boîte à vent, l'air étant sous pression pour circuler de bas en haut à travers la chambre de combustion, dans laquelle la chaleur se transmet aux murs de tubes. Une partie des gaz de combustion est recyclée à travers des enceintes de recyclage et/ou d'atténuation de la tem-15 pérature des gaz, à partir desquels les gaz sont respectivement recyclés dans la partie inférieure et/ou dans la partie supérieure de la chambre de combustion pour équilibrer les températures régnant dans les sections de chauffage de la vapeur et minimiser le dépôt sur ces sections de résidus de combustion. On 20 peut interrompre les prolongements vers le haut de certains des tubes des murs pour les relier entre eux à l'intérieur d'un collecteur de brassage.afin d'uniformiser le rapport vapeur/eau du mélange avant de laisser ce dernier poursuivre sa course ascendante. Le collecteur de brassage s'étend vers l'extérieur à par-25 tir des murs de la chambre de combustion et est entouré par une enceinte définissant un espace mort aux fins d'isolation. La boîte à vent et les enceintes sont des enveloppes paral-lélépipédiques montées sur les murs de la chambre de combustion et saillant vers l'extérieur. D'une manière générale, l'une au 30 moins des enveloppes prévues entoure partiellement ou complètement sur une hauteur faible la chambre de combustion, à partir de laquelle elle fait saillie latéralement, formant ainsi un passage transversal continu autour d'un tronçon de la chambre de combustion. Habituellement, on prévoit une série de ces enveloppes, 35 constituant des conduits qui canalisent des gaz, tels qu'air et/ ou gaz recyclés, autour de la chambre de combustion, ou définissant un espace, mort d'isolation. Ces enceintes doivent être montées de manière à permettre les dilatations thermiques longitudinales des murs de la chambre de combustion, tant pendant mise en 40 marche et mise à l'arrêt que pendant fonctionnement, et doivent. 69 02014 2 2001120 pouvoir supporter leur propre poids mort. En outre, il faut tenir compte des déplacements transversaux imprimés aux murs de la chambre de combustion par dés variations de la pression régnant dans cette chambre, pendant mise en marche, mise à l'arrêt et/ou 5 fonctionnement anormal du groupe, en permettant un mouvement relatif entre les murs de la chambre de combustion et les enceintes. De plus, étant donné que la température peut varier considérablement d'une partie d'enceinte à l'autre, du fait de la proximité d'un mur de la chambre de combustion et/ou de rayonne-10 ments émis par des gaz présents dans l'enceinte ou dans la chambre de combustion, les enceintes mêmes doivent avoir la structure voulue pour que leurs diverses parties puissent subir des dilatations thermiques différentes. Compte tenu de ce qui précède, on conçoit que le milieu dans 15 lequel on dispose les enceintes influence beaucoup la conception de ces enceintes, la conception des enceintes soulève un problème complexe du fait que les enceintes doivent pouvoir subir divers mouvements, en leur résistant et/ou en les compensant, sans détérioration de structure. Jusqu'à présent, le technicien s'est 20 heurté sans succès à ce problème. On a avancé tin certain nombre de théories pour expliquer avec précision les causes de flambage, de rupture ou d'autre détérioration de telle ou telle enceinte. Chaque fois qu'on parvient à compenser un effort, il en apparaît un autre et ainsi de suite. Jusqu'à présent, lorsqu'on modifiait 25 une enceinte pour appliquer une solution originale, on avait de bonnes chances de voir apparaître une théorie encore plus récente expliquant la détérioration ultérieure de l'enceinte modifiée, lors de la détérioration d'une enceinte, il faut en général mettre le générateur de vapeur à l'arrêt pour opérer une réparation 30 satisfaisante. les pertes économiques résultant des mises à l'arrêt sont irrécupérables, de sorte que les frais de panne peuvent être très supérieurs au coût pur et simple de la réparation. Dans effort pour résoudre ce problème, la Demanderesse a conçu un montage d'enceinte original qui se révèle satisfaisant 35 à l'essai dans les conditions effectives de fonctionnement, l'enceinte suivant l'invention apporte ainsi une solution à tua problème, générateur de perturbations et de frais, qui se pose depuis longtemps. Plus particulièrement, étant donné que les enceintes cèdent habituellement au niveau de leurs coins, l'invention con-40 cerne essentiellement la structure, l'agencement et le mode de 69 02014 3 2001120 • support des coins d'une enceinte. l'enceinte suivant l'invention est destinée à être montée sur un générateur de vapeur comportant une chambre de combustion à section sensiblement rectangulaire définie par quatre murs qui 5 définissent eux-mêmes quatre arêtes. L'enceinte comporte une enveloppe conçue et agencée pour présenter, sur les murs de la chambre de combustion, un montage permettant un mouvement relatif entre ces murs et l'enveloppe. L'enveloppe entoure au moins une arête de la chambre de combustion et fait saillie latéralement 10 sur au moins deux murs de tubes de la chambre de combustion.Elle présente un joint de dilatation incurvé qui entoure l'arête de ces deux murs. L'enveloppe est soutenue par une série d'en-traits de manière à détendre les contraintes qu'ils subissent. Sur les dessins annexés : 15 la figure 1 représente en élévation un générateur de vapeur suivant l'invention; la figure 2 est une vue partielle en perspective de la chambre de combustion de ce générateur, montrant une enceinte de structure typique; 20 la figure 3 est une vue partielle en plan de dessus d'une partie de coin de l'enceinte représentée sur la figure 2; la figure 4 est une vue partielle en élévation, en coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 est, en élévation et à grande échelle, une vue 25 partielle en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 3; la figure 6 est, en élévation, une vue partielle en coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 3; la figure 7 est, en élévation,-une vue .partielle en coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 3; 30 la figure 8 est une vue partielle en plan de dessus de l'a gencement d'entraits soutenant l'enceinte représentée sur la figure 2 ; la figure 9 est line vue analogue à la figure 8, illustrant une variante d'agencement d'entraits; 35 la figure 10 est, en plan de dessus, une vue partielle en coupe de l'enceinte; la figure 11 illustre un mode de réalisation de tringle de raccordement suivant l'invention; la figure 12 est, en élévation, une vue partielle en coupe 40 suivant la ligne 12-12 de la figure 8, et BAD ORIGINAL 60 02014 4 2001120 la figure 13 est, en élévation, une vue schématique partielle de l'enceinte suivant la ligne 13-13 de la figure 2. Les dessins illustrent-l'application de l'invention à un générateur de vapeur 10 à circulation forcée et à un seul passage 5 pour utilisation dans une centrale. On pourra toutefois appliquer aussi, sans sortir du cadre de l'invention, l'agencement suivant l'invention à une chaudière à circulation naturelle. Le générateur particulier 10 représenté sur la figure 1 est conçu pour fournir en continu une quantité maximale de vapeur de 1135 10 t/h sous une pression effective de 17 MPa pour une température de 540°0 régnant à la sortie du surchauffeur, l'eau alimentaire étant supposée arriver à 248°C et des mesures étant prises pour resurchauffer la vapeur. Le générateur représenté à titre d'exemple comporte princi-15 paiement une chambre de combustion verticale 12, à section sensiblement rectangulaire, définie par des murs avant 18, arrière 20 et latéraux 14 et 16, par un toit 22 et par un plancher 24 et qui présente au sommet une sortie de gaz 26 débouchant dans un passage de gaz horizontal 28 dont la section verticale est défi-20 nie par un plancher 30 et par des prolongements du toit 22 et des murs 14 et 16 de la chambre de combustion. Le passage de gee 28 communique à l'extrémité d'aval avec le sommet d'un passage de gaz vertical 34 à section horizontale rectangulaire, défini par des murs avant 40, arrière 42 et latéraux 36 et 38 et par un 25 prolongement du toit 22 du passage de gaz 28. La section de chauffe comprend des fours à cyclone à fonctionnement indépendant 44» dirigés horizontalement avec un volume et une superficie relativement faibles, disposés contre les murs opposés 18 et 20 à la base de la chambre de combustion 12 30 et enfermés dans une boîte à vent commune 46, alimentée en air à haute température par un conduit 48 arrivant d'un réchauffeur d'air .non représenté. Chaque four à cyclone 44 est conçu pour brûler du combustible solide en assurant un dégagement de chaleur rapide et pour refouler séparément des produits de combus-35 tion gazeux à haute température et des cendres résiduelles sous forme de scories en fusion dans la partie inférieure de la chambre 12. Le plancher ^4 présente des ouvertures convenables, non représentées, permettant aux scories fondues de passer dans un cendrier 50. 40 Le passage de gaz 28 est occupé par un surchauffeur secon- BAD ORIGINAL 69 02014 5 2001120 daire 52 et par un. resurchauffeur 54, interposés en série sur le courant de gaz et dans le passage de gaz 34 se succèdent, dans le sens de circulation des gaz, un surchauffeur primaire 56 et un économiseur 58. 5 Pendant le fonctionnement normal du générateur de vapeur, les fours à cyclone reçoivent de l'air de combustion aux envierons de 315°C et sous une pression de 15 kPa, ainsi que du combustible assez grossièrement broyé, et le combustible brille dans les fours en' dégageant assez de chaleur pour y maintenir 10 normalement une température moyenne supérieure à celle de fusion du mélange combustible-cendres, les cendres se séparent sous forme de scories fondues qui s'écoulent à la base de la chambre 12 et se déversent dans le cendrier 50, tandis que les gaz, ne contenant en suspension qu'une quantité relativement faible 15 de scories, passent dans la partie inférieure de la chambre, les gaz chauffants traversent ensuite la chambre 12 de bas en haut, atteignent le passage de gaz 28, balayent successivement les tubes du surchauffeur secondaire 52, du resurchauffeur 54, du surchauffeur primaire 56 et de l1économiseur 58, puis traversent le 20 réchauffeur d'air 60 avant de rejoindre la cheminée (non représentée). Une fraction 64 des gaz relativement froids qui chauffent le passage de' gaz 34, aux environs de 370°C, est recyclée par un ventilateur à gaz 66 à travers un conduit 64 pour pénétrer dans les parties haute et basse de la chambre 12 par des 25 enceintes ou coques 68 et 70, à travers des ouvertures 74 et 72 respectivement, ménagées dans les murs délimitant la chambre de combustion 12. lu fluide sous haute pression, refoulé par une pompe alimentaire non représentée, traverse 1'économiseur 58, puis em-30 prunte en parallèle les circuits de chauffage de fluide des fours à cyclone 44, ayant la structure et l'agencement décrits dans le brevet des Etats-Unis Mo. 3 081 748 au nom de P.ïï. K0CH, publié le 19 mars 1963, et atteint ensuite les circuits de chauffage de fluide de la chambre de combustion 12. 35 Chacune des parois délimitant la chambre de combustion 12 et les passages de gaz 28 et 34 est revêtue de tubes de chauffage de fluide conçus et agencés comme décrit dans le brevet des Etats-Unis îïo. 3 237 612, aux noms de P.H. K0CH et autres, publié le 1er mars 1966. Des collecteurs de brassage de fluide 76 69 02014 6 2001120 sont enfermés dans -une coque 78, verticalement espacée des coques à gaz 68 et 70 sur la hauteur de la chambre de combustion. Après avoir traversé les circuits de chauffage de fluide de la chambre de combustion 12 et les passages de gaz 28 et 34» le 5 fluide traverse successivement le surchauffeur primaire 56 et le surchauffeur secondaire 52, puis atteint une turbine haute pression non représentée. La vapeur partiellement détendue émanant de la turbine traverse le réchauffeur 54, puis atteint une turbine de réchauffeur, non représenté, où a lieu la détente 10 finale. Le générateur de vapeur est soutenu au sommet par des organes de construction en acier comprenant des montants 80 et des traverses, non représentés, portant des organes de suspension qui soutiennent tous les murs de la manière décrite dans le bre-15 vet des Etats-Unis No. 3 081 748 précité. On conçoit que, le générateur de vapeur 10 étant suspendu, les dilatations thermiques qu'il subit pour passer de l'état froid de non fonctionnement à l'état chaud de fonctionnement s' additionnent et ont lieu vers le bas, sa partie inférieure su-20 bissant un déplacement vertical supérieur à celui subi par toute autre partie située plus haut. A titre d'exemple de dilatation thermique rectiligne apparaissant dans un gros générateur moderne, on notera que la partie la plus basse du générateur subit couramment vers le bas un déplacement atteignant 20 à 25 cm 25 pendant que le groupe passe de la température de non fonctionnement à la température normale de fonctionnement en régime d'équilibre . Pour soutenir latéralement les murs du générateur de vapeur, ôaitenir les tubes dans le même plan et accroître leur ré-30 sistance aux effets de la pression positive régnant normalement dans le générateur ainsi que de brusque hausses de pression imprévues, on entoure extérieurement le générateur 10 de grilles d'ancrage 82, formées par des profilés de construction, réparties sur sa hauteur. Bien entendu, ces grilles 82 ne subissent 35 pas les mêmes dilatations transversales que les murs du générateur de vapeur parce qu'elles occupent par rapport aux gaz de combustion des. positions différentes. On prend donc des mesures pour permettre les mouvements relatifs résultants entre les grilles d'ancrage et les murs, par exemple comme décrit dans le 40 brevet des Etats-Unis No. 3 301 225 aux noms de H.A. B0E et au- 69 02014 7 2001120 très, publié le 31 janvier 1967. Il faut aussi faire en sorte de soutenir et de maintenir parallèles aux murs de tube 14, 16, 18 et 20 les coques 68, 70, 78 et la boîte à vent 46 pendant dilatations et contractions 5 transversales et d'absorber les dilatations thermiques différentielles entre ces structures et les murs de tubes. la présente invention a pour but principal de proposer une telle structure de coque et/ou de boîte à vent. Dans la description de l'invention» on considérera l'agen-10 cernent suivant l'invention comme applicable tant à la boîte à vent 46 qu'aux structures de coque 68, 70 et 78, étant donné que ces structures ne diffèrent que par des détails sortant du cadre de l'invention. En conséquence, la figure 2 représente une enceinte parallélépipédique 90, par exemple de boîte à vent 15 46 ou de coque 68, 70, 78 ou analogue, conçue et agencée pour être montée et faire saillie latéralement sur les murs 14, 16, 18 et 20 de la chambre de construction 12 jusqu'à une distance qui est typiquement de 1,50 à 2,40 m. l'enceinte 90 comporte, d'une manière générale une enveloppe extérieure 92 formée de 20 plaques métalliques assemblées, soutenue par des entraits et présentant sur les murs de la chambre de combustion un montage permettant un mouvement relatif entre l'enveloppe 92 et ces murs. L'enveloppe 92 comprend une plaque supérieure d'encadrement 94» soudée aux murs de la chambre de combustion, autour 25 desquels elle s'étend dans un plan sensiblement horizontal, une plaque d'encadrement inférieure 96, verticalement espacée de la plaque supérieure 94 et soudée aux murs de la chambre de combustion qu'elle entoure aussi dans un plan horizontal, et une plaque d'encadrement latérale 95 soudée aux plaques 94 et 96, en-30 tre lesquelles elle s'étend verticalement, à une certaine distance des murs de la chambre de combustion, dans quatre plans sensiblement parallèles chacun à l'un de ces murs. Les plaques supérieure 94 et inférievire 96 ont sensiblement le même contour et la même structure, ne différant que par des,détails mineurs 35 sortant du cadre de l'invention. Ainsi, la description qu'on va donner à propos de la plaque supérieure 94 est aussi valable pour la plaque inférieure 96. La plaque supérieure 94 présente une tranche intérieure continue 98, juxtaposée aux murs de la chambre de combustion, 40 et une tranche extérieure continue 99, située à l'opposé de ces 69 02014 8 2001120 murs. La chambre de combustion étant délimitée par quatre murs verticaux, il est plus simple, pour décrire la plaque supérieur^ de la diviser en diverses sections, à savoir quatre sections de coin arrondies 100, reliées entre elles par quatre sections 5 oblongues 102 qui longent les murs de la chambre de combustion, comme représenté sur la figure 3. La plaque supérieure est de préférence formée d'une série de telles sections réunies par soudage, mais on peut aussi la réaliser autrement sous forme d'ensemble soudé, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. 10 Suivant un aspect de l'invention, illustré par les figures 3 à 6, pour relier les tranches intérieures 98 des sections oblongues 102 de la plaque supérieure 94 aux murs de tubes (par exemple 14 et 18) adjacents, on coude d'abord les plaques près de ces tranches, comme illustré par la figure 4, sur toute la 15 longueur de chaque section et un angle de préférence supérieur à 90°, puis on soude la tranche intérieure 98 à une barre de fixation 105» montée sur la face extérieure du mur de tubes 14. On forme ainsi dans chaque section oblongue 102 de la plaque supérieure 94 en coudant sa tranche intérieure vers le haut, une pat-20 te allongée 104 permettant de suspendre la plaque supérieure aux murs de tubes. L'expression "barre de fixation" 105 est générique et désigne un organe allongé soudé au mur de tubes et qui s'étend en travers de ce mur dans un plan sensiblement horizontal et sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal verti-25 cal des tubes du mur, pour jouer le rôle d'entretoise de support et de renforcement. Ainsi, les sections oblongues 102 de la plaque supérieure 94 sont fixées aux murs de tubes par des pattes flexibles 104 dont la flexibilité permet un mouvement relatif entre chaque mur de tubes et la partie oblongue 102 associée. 30 Les parties de coin 100 de la plaque 94 sont aussi coudées sensiblement comme les parties oblongues 102 pour former des pattes 106 de raccordement aux coins 19 des murs de la chambre de combustion. Comme représenté sur les figures 3, 5 et 6, les extrémités 35 des sections oblongues de la plaque 94 et notamment les pattes 104 de ces sections sont espacées des murs de tubes, près des coins de la chambre de combustion, pour permettre dans les coins 19 des dilatations thermiques supérieures à celles permises dans les parties rectilignes. Il en est de même pour l'ensemble de 40 la patte 106 de la section de coin 100. Telles que représen 69 02014 9 2001120 tées, les pattes 104 et 106 sont trop courtes pour être reliées au mur de tubes près du coin 19 de la chambre de combustion et ménagent un jeu convenable. Pour compenser les dimensions des pattes et permettre la dilatation dudit coin, on prévoit un pro-5 longement de patte 108 qui est une plaque de dilatation allongée coudée autour du coin. La tranche inférieure 110 de cette plaque est soudée aux pattes 104 et 106 de la section de coin et de la section oblongue de la plaque 94. Sa tranche supérieure 112 est soudée au mur de tubes au-dessus de la patte 106 et ses tranches 10 latérales 114 sont soudées soit directement au mur de tubes soit à des plaques de jonction 166 elles-mêmes soudées aux murs de tubes pour intercepter les interstices entre la plaque de dilatation 108 et les murs de tubes 14 et 18. Suivant le mode de réalisation préféré, les tranches latérales 114 de la plaque de di~ 15 latation de coin 108 soht situées sensiblement au ras des murs de tubes du fait que la plaque 108 est coudée vers le mur de tube suivant deux diagonales 118, dont l'une est représentée sur la figure 6. Chaque ligne de coudage 118 s'amorce au niveau de la tranche supérieure 112 de la plaque de dilatation, tout près du 20 coin de la chambre de combustion, et s'étend vers la tranche inférieure 110 de la plaque de dilatation jusqu'en un point voisin de l'une des tranches latérales 114. Chaque ligne de coudage fait un angle d'environ 45° avec la tranche supérieure de la plaque de dilatation. Après coudage, on peut souder directement les 25 tranches latérales 114 de la plaque de dilatation au mur de tubes ou interposer une barre de jonction 116 entre chaque tranche latérale et le mur de tubes si le soudage s'avère difficile en son absence. On peut aussi prévoir une barre de jonction 120 le loig de la tranche supérieure de la plaque de dilatation, entre cette 30 tranche et le mur de tubes, si le soudage direct de ladite tranche »u mur de tubes est malaisé. Suivant un autre aspect de l'invention, on prévoit dans chaque section de coin de la plaque supérieure, entre ses tranches intérieure et extérieure un joint de dilatation incurvé 122. 55 On ménage ce joint en pratiquant un évidement 124» de préférence fente incurvée, dans la section de coin de la plaque supérieure, et en lui superposant une plaque de recouvrement 126, capable de dilatation et de contraction, soudée à la section de coin. Cette plaque 126 est de préférence un organe oblong incurvé à section 40 transversale en accordéon, tel que représenté sur la figure 5. 69 02014 10 2001120 la plaque 126 peut aussi avoir une section en Y renversé ou présenter un ou plusieurs plis, sans qu'on sorte pour cela du cadre de l'invention. Ses tranches d'extrémité 128 sont recouvertes par une plaque 130 de forme convenable, à laquelle on soude la 5 plaque de recouvrement 126 et la section de coin 100 de la plaque supérieure 94 pour compléter le joint de dilatation 122. On conçoit que de tels joints de dilatation incurvés absorbent les contraintes thermiques imprimées aux sections oblongues de la plaque supérieure ainsi qu'aux sections de coin de cette plaque, 10 les contraintes imprimées aux sections oblongues se transmettant aux sections de coins, qui les absorbent. Il en est de même pour les efforts imprimés à la plaque supérieure par la pression régnant dans le four et par toute hausse brusque de cette pression. 15 Suivant encore un autre aspect de l'invention, comme illus tré par la figure 7, on relie la tranche extérieure de la plaque supérieure à la tranche supérieure de la paroi latérale 95 de l'enveloppe en coudant d'abord à angle droit la paroi latérale au sommet, près de sa tranche supérieure, puis en soudant la pat-20 te allongée 132 ainsi formée à la face inférieure de la plaque supérieure 94. Cette structure renforce la tranche extérieure 99 de la plaque supérieure et contribue à éviter le flambage de l'enveloppe, la plaque inférieure 96 présente le même raccordement avec la base de la plaque latérale de l'enveloppe. 25 D'après l'exposé qui précède, on voit que l'enveloppe peut avoir la forme voulue pour entourer soit une seule, soit plusieurs arêtes formées entre murs de tubes, son coin ou chacun de ses coins, suivant le cas, étant muni d'un joint de dilatation tel que précédemment décrit. Pour ce type d'enceinte, la pla-30 que d'enveloppe peut être prolongée jusqu'aux murs de tubes aux murs de tubes aux extrémités libres des sections oblongues raccourcies des plaques supérieure et inférieure et être montée par sa tranche sur les murs de tubes de la même manière que les plaques supérieure et inférieure, des plaques et/ou barres de jonc-35 tion étant prévues si besoin est. Comme indiqué sur la figure 2, l'enveloppe est maintenue en place par des ensembles supérieur 134 et inférieur 136 dfentraits, montés dans l'enveloppe et portés par les murs de tubes, qui assurent l'amortissement des efforts de flambage et de déformation 69 02014 n 2001120 résultant de la chauffe sous pression du générateur et/ou l'absorption des contraintes résultant de toute anomalie du fonctionnement, telle que hausse "brusque de pression. Comme le montrent les figures 8 et 9» les ensembles d'entraits 134 et 136 sont re-5 liés aux murs de tubes à intervalles verticalement espacés et s'étendent latéralement à partir de ces murs dans des plans transversaux, chaque ensemble d'entraits étant formé par quatre structures d'entrait reliées entre àles par leurs extrémités, comme on le décrira ci-dessous, pour entourer la chambre de com-10 bustion dans un même plan horizontal. Bans la présente description l'expression "structure d'entrait".désigne un agencement d'organes tels que tuyaux, fers en U, poutrelles, barreaux, tiges ou analogues, disposés suivant un motif ou un ensemble de motifs géométrique pour soutenir une charge sur une large superfi-15 cie, cette structure étant caractérisée en ce qu'elle ne peut se déformer sous l'action d'une force extérieure sans déformationâe l'un ou plusieurs de ses organes constitutifs. Suivant les modes de réalisation illustrés par les figures 8 et 9, une structure d*entrait 140 est un agencement d'organes 20 allongés comportant une membrure intérieure 142, agencée pour être montée contre un mur de tubes, une membrure extérieure 144» plus longue que la membrure 142, dont elle est espacée pour s'étendre à distance du mur de tubes, à peu près parallèlement à la membrure intérieure, et une série de croisillons 146 reliant en 25 biais les membrures 142 et 144» à intervalles suivant leurs longueurs. les croisillons 146 sont ainsi disposés en un motif géométrique de triangles adjacents, dont les bases se situent alternativement sur l'une et sur l'autre des membrures. Chacun des croisillons d'extrémité 150 relie directement les extrémités 30 en regard des membrures. On peut prévoir des goussets 148 facilitant la réunion par soudage entre les extrémités des croisillons et les membrures. On voit que les croisillons d'extrémité s'étendent aussi en biais par rapport à chacune des membrures parce que la membrure extérieure 144 est plus longue que la mem-35 brure intérieure 142, celle-ci étant raccourcie de manière à ne pas franchir le plan défini par le mur de tubes adjacent à celui qu'elle longe-. les ensembfes d'entraits supérieur 134 et inférieur 136 comportent chacun quatre structures d'entraits 140 qui sont reliées 40 les unes aux autres par leurs extrémités et qui entourent les 69 02014 12 200 î120 murs de tufees dans un même plan horizontal. Les membrures extérieures 144 des structures d'entraits ou entraits supérieur et inférieur 140 montés sur l'un quelconque des murs de tubes sont rigidement reliées entre elles par une série de jambages verti-5 eaux 152, tels que tuyaux, potelets, poutrelles, barres, tiges ou analogues, régulièrement espacés suivant la longueur des membrures extérieures 144 d'entraits opposés et soudés sur ces membrures par leurs extrémités. Comme le montrent les figures 8 à 10, les jambages 152 sont montés du côté extérieur de la membru-10 re extérieure 144 pour soutenir les plaques latérales 98 de 1' enveloppe, auxquelles ils sont soudés. La membrure intérieure 142 de chaque entrait présente un montage lui permettant de se déplacer en longueur (grâce à des moyens bien connus du technicien) de part et d'autre de son point milieu, par lequel elle 15 est rigidement reliée (par des moyens aussi bien connus du technicien) au mur de tubes adjacent. Par exemple, suivant le mode de réalisation préféré, une entretoise allongée 154 est posée contre la face latérale de chaque nur de tube, dans un plan parallèle à la longueur d'une membrure intérieure et est fixée par 20 soudage au mur de tubes. Comme représenté dans le brevet des Etats-TJnis ITo. 3 301 225 aux noms de H. A. B0E et autres, publié lé 31 janvier 1967» une membrure intérieure 142 (correspondant à la poutrelle d'ancrage ou moufle décrite dans ce brevet) peut présenter sur 1'entretoise 154 un montage mobile assuré par une 25 plaque d'entretoisement 156 qui est dirigée vers l'extérieur et soudée à l'entretoise 154 et sur laquelle sont soudés des étriers d'ancrage 158, engagés librement sur la membrure intérieure pour limiter les mouvements qu'elle peut décrire perpendiculairement au mur de tubes associé, tout en lui permettant de se déplacer 30 longitudinalement. Toutefois, suivant le mode de réalisation préféré, les jeux affectés des références 64A et 64B dans le brevet précité sont indésirables, et ils ne sont pas prévus suivant la présente invention,. En reliant rigidement le milieu de la membrure intérieure â-g- chaque entrait au mur de tubes associé au 35 point de ce mur immédiatement voisin du milieu de la membrure par des moyens (non représentés) bien connus du technicien, on permet au mur de tubes de se déplacer par- dilatation thermique .différentielle vers les coins 19 de la chambre de combustion et •aux extrémités des membrures intérieures de se dilater uniforme 69 02014 13 2001120 ment vers ces coins. En considérant la figure 8, qui représente un coin typique de "boîte avant ou autre enceinte, on voit que les entraits sont reliés deux à deux par leurs extrémités par l'intermédiaire de 5 tringles mobiles qui s'étendent entre les extrémités en regard des membrures intérieures des entraits et des membrures extérieures des entraits immédiatement voisins. Ce raccordement entre les entraits constitue l'une des caractéristiques suivant l'invention. Toutefois,suivant un mode de réalisation illustré par 10 la figure 9 on décrira ci-après plus en détail, seules les entretoises sont rigidement reliées entre elles. Suivant la technique antérieure, il est courant d'assurer un raccordement soit entre les entraits par liaison flexible soit avec les extrémités d'entretoises associées, soit entre les extrémités de l'entre-15 toise, associée à un entrait et les extrémités des entraits immédiatement voisins. Bien entendu, étant donné que les entretoises 154 sont immédiatement juxtaposées aux murs de tubes respectifs, elles sont situées dans un. milieu plus chaud que les membrures intérieures 20 142. Suivant le mode de réalisation préféré, ces membrures intérieures 142 sont latéralement séparées des murs de tubes respectifs par line distance d'environ 15 cm. Pratiquement, on constate que, du fait des différences de températures, les extrémités d'une entretoise 154 donnée se déplacent davantage que les 25. extrémités de la membrure intérieure de 1'entrait associé à cette entretoise. De plus et pour la même raison, les extrémités dfc la membrure extérieure 144 d'un entrait 140 donné se déplacent moins que les extrémités de la membrure intérieure 142 du même entrait. Ainsi, les contraintes imprimées aux entraits 140 pré-30 sentant un raccordement suivant le mode de réalisation préféré sont plus faibles pour une variation donnée de la température du four, parce que les entraits sont moins longs que les entretoises et reliés par des tringles mobiles. De plus, dans les applications où le four est sous pression et/ou pendant fonctionnement 35 anormal d'un four non sous pression, on constate que les con-. traintes sont plus aisément absorbées ou autrement compensées par les entraits quand ces derniers sont reliés par des tringles mobiles agencées suivant l'invention. Chacune des tringles mobiles travaille en tension et se déplace suffisamment pour ne 69 02014 14 2001120 pas subir une rupture par compression quand les entraits à laquelle elle est associée se dilatent et se contractent du fait de variations de température. Une tringle mobile comprend essentiellement une barre, un tuyau, un fer en U, une poutrelle, une 5 tige ou élément analogue rigide, articulé par une extrémité sur la membrure intérieure d'un entrait et par l'autre extrémité sur la membrure extérieure de l'entrait immédiatement suivant. Suivant le mode de réalisation illustré par la figure 11, une tringle 160 donnée est un assemblage comprenant trois barres 10 allongées, à savoir une barre médiane mobile 162 et deux prolongements 164, chaque prolongement 164 étant soudé à une extrémité de la barre médiane pour la prolonger longitudinalement dans la mesure nécessaire pour couvrir la distance séparant la membrure intérieure 142 d'un entrait de la membrure extérieure 144 15 de l'entrait immédiatement suivant. L'extrémité de chaque prolongement 164 opposée à la barre médiane 162 présente un alésage de réception d'un boulon 166. Les membrures extérieure et intérieure de chaque entrait sont respectivement munies de goussets 148, 148A soudés aux extrémités des membrures 144» 142, et 20 alésés pour recevoir le boulon 166. On peut utiliser à cette fin les goussets qui relient les croisillons d'extrémité aux menb-brures. On complète ensuite les raccordements mobiles opérés entre les membrures 142 et 144 en disposant les alésages dans le prolongement des uns des autres, puis en y enfilant le bou- ' 25 Ion 166, qu'on immobilise par des moyens bien connus du technicien pour qu'il joue le rôle d'axe d'articulation. Suivant le mode de réalisation préféré illustré par la figure 8, les tringles diffèrent un peu de la tringle type qu'on vient de décrire, leurs parties reliées aux extrémités d'en-30 traits voisins différant par certains détails. Une première tringle 160A comprend un élément médian mobile 162A et un prolongement 154A, le prolongement 164A présentant une extrémité soudée à la membrure intérieure 142 d'un premier entrait et étant articulé par l'autre extrémité sur une extrémité de l'élé-35 ment médian 162A, tandis que l'extrémité de l'élément médian opposée au prolongement 164A est articulée sur un gousset 148,soudé sur la membrure extérieure 144 du second entrait, immédiatement voisin. Une seconde tringle 160B comprend un élément médian mobile 162B et un prolongement en trois tronçons 164B, ce 40 prolongement et l'élément mobile 162B étant reliés par leurs ex 69 02014 15 2001120 trémités tant entre eux qu'aux premier et second entraits, comme précédemment décriton utilise la membrure intérieure du second entrait et la membrure extérieure du premier entrait. On réalise le prolongement 164B de la seconde tringle 162B en trois 5 tronçons pour ménager dans ce prolongement un évidement dans lequel on puisse enfiler le prolongement 164A de la première tringle 160A afin d'opérer le raccordement précédemment décrit. Sur les figures 8 et 12, on voit que le prolongement en trois tronçons 164B comporte un premier goujon 170, soudé par une extrémi-10 té à la membrure intérieure 142 du second entrait et dont l'autre extrémité 171 est libre, un second goujon 172 articulé par mie extrémité sur l'élément médian 162B associé et dont l'extrémité libre 175 est espacée de l'extrémité libre 171 du premier goujon 170, et deux autres goujons 174 disposés en regard de 15 part et d'autre des extrémités libres 171 et 175 &es premier et second goujons 170 et 172, auxquelles ils sont soudés longitudinalement, définissant ainsi avec elles un passage 175 que peut traverser le prolongement 164A de la première tringle 160A. Pendant mise au point expérimentale de l'invention, on a 20 constaté que lorsqu'on monte la structure d'enveloppe 92 sur des murs de tubes comme précédemment décrit et qu'on prévoit des en-traits de support 140 entourant les murs de tubes comme indiqué plus -haut, sans prévoir de tringles mobiles 160, 160A et 160B reliant les entraits entre eux de la manière décrite, les entre-25 toises 154 associées aux membrures intérieures de chaque ensemble d'entraits étant rigidement reliées par leurs extrémités, autour des coins de la chambre de combustion, avec une plaque rigide 180, comme illustré par la figure 9j les enceintes ne se détériorent pas et conservent leur imperméabilité aux gaz. En 30 conséquence, on peut suivant une variante de l'invention, prévoir un tel raccordement par entretoises en combinaison avec 1' enveloppe et les entraits. Bien entendu, suivant cette variante, c'est l'enveloppe elle-même qui transmet les efforts appliqués, par l'intermédiaire des sections de coin et sections oblcrt-35 gues associées. Autrement dit, les extrémités des ensembles d' entraits associés à chacun des murs de tubes sont physiquement reliées ensemble par l'intermédiaire des sections de coin et sections oblongues des plaques supérieure et inférieure de l'enveloppe, et non des entretoises. Suivant le mode de réalisa 69 02014 16 2001120 tion préféré, selon lequel on utilise des tringles mobiles, les entraits sont physiquement reliés ensemble par l'intermédiaire des tringles mobiles et des plaques supérieure et inférieure de l'enveloppe et non des entretoises. Suivant les deux modes de 5 réalisation, les enveloppes compensent dans une certaine mesure les modifications dimensionnelles subies par les entraits de support et répartissent entre ces derniers les efforts résultant de la pression qui règne dans la chambre de combustion et des dilatations thermiques des entraits. On notera à ce propos que,sui-10 vant tous les modes de réalisation de l'invention, les plaques supérieure et inférieure de l'enveloppe sont soit soudées directement aux entraits et jambages, soit fixées à ces organes par l'intermédiaire d'étriers d'ancrage, par des moyens bien connus au technicien. Le plus, les sections oblongues des plaques su-15 périeure et inférieure et des plaques latérales de l'enveloppe peuvent présenter des plaques de dilatation en Y, bien connues du technicien, qui contribuent à absorber les efforts appliqués suivant la longueur des parties transversales de l'enveloppe. Comme représenté sur la figure 13, on prévoit une série 20 d'étrésillons 190 disposés en biais et reliés chacun, par une extrémité, au mur de tubes et, par l'autre extrémité, à un jambage et/ou à une membrure d'entrait extérieure pour contribuer à soutenir verticalement les entraits. Bien entendu, on peut monter ces étrésillons soit à l'intérieur, soit à l'extérieur de l'en-25 ceinte et les faire partir vers le haut ou vers le bas d'un montant et/ou d'une membrure extérieure vers le mur de tubes, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. BAD ORIGINAL 69 02014 17 2001120 RE7Eifl)ICA!DIOIIS 1 - Enceinte agencée pour être montée sur un générateur de vapeur comportant une chambre de combustion à section sensiblement rectangulaire définie par quatre murs de foyer formant en-5 semble quatre coins, cette enceinte comprenant une enveloppe agencée pour présenter sur certains des murs de foyer un montage permettant un mouvement relatif entre l'enceinte et ces murs, l'enveloppe entourant au moins un coin de la chambre de combustion et faisant saillie latéralement sur au moins deux murs de 10 foyer, un joint de dilatation incurvé formé dans l'enveloppe et contournant au moins l'un des coins de la chambre de combustion et un ensemble d'entraits reliés à l'enveloppe pour la soutenir de manière à ce qu'elle absorbe les contraintes qu'ils subissent. 15 2 - Enceinte selon la revendication 1, dans laquelle l'en semble d'entraits comprend au moins deux entraits espacés l'un de l'autre pour être montés sur des murs de foyer différents et reliés à l'enveloppe de manière à ce que cette dernière raccorde leurs extrémités entre elles en absorbant les contraintes im-20 primées aux entraits. 3 - Enceinte selon la revendication 1, dans laquelle l'enveloppe a la forme'voulue pour contourner les coins de la chambre dé combustion et faire saillie latéralement sur les murs de foyer, un joint de dilatation ménagé dans l'enveloppe contour- 25 nant chacun desdits coins. 4 - Enceinte selon la revendication 3» dans laquelle l'ensemble d'entraits comprend quatre entraits espacés les uns des autres dans tin même plan sensiblement horizontal de manière à pouvoir être montés chacun sur un mur de la chambre de combus- 30 tion, les entraits étant reliés à l'enveloppe de manière à ce que celle-ci. raccorde les extrémités dê chaque entrait aux extrémités des entraits voisins en absorbant les contraintes imprimées aux entraits. 5 - Enceinte selon la revendication 3, dans laquelle l'en-35 semble d'entraits comprend un premier jeu de quatre entraits espacés les uns des autres dans un même plan sensiblement horizontal pour pouvoir être montés chacun sur un mur de la chambre de combustion, et un second jeu d'entraits de même structure, agencés pour être montés de la même manière dans un plan verti 69 02014 18 2001120 calement espacé de celui contenant le premier jeu d'entraits, chaque entrait comportant des membrures intérieure et extérieure, et une série de tringles mobiles, chaque tringle étant articulée, par une extrémité, sur la membrure intérieure d'un en-5 trait et, par l'autre extrémité, sur la membrure extérieure de l'entrait immédiatement suivant, destiné à être monté sur le mur adjacent. 6 - Enceinte selon la revendication 3» dans laquelle l'ensemble d'entraits comprend un premier jeu de quatre entraits 10 espacés les uns des autres dans un même plan sensiblement horizontal pour pouvoir être montés chacun sur un mur de la chambre de combustion, et un second jeu d'entraits de même structure, destinés à être montés de la même manière dans un plan verticalement espacé de celui contenant le premier jeu d'entraits,cha-15 que entrait comportant des membrures intérieure et extérieure, et une série de tringles mobiles, chaque tringle étant articulée par une extrémité sur la membrure intérieure d'un entrait et par l'autre extrémité sur la membrure extérieure de l'entrait voisin, destiné à être monté sur le mur adjacent, chaque trin-20 gle comprenant trois barres allongées formant un élément médian mobile et deux prolongements, chaque prolongement étant soudé à une extrémité de l'élément médian pour prolonger sa longueur et la tringle étant articulée sur les membrures extérieure et intérieure du fait que les dits prolongements sont articulés l'un 25 sur la dite membrure intérieure et l'autre sur la dite membrure extérieure. 7 - Enceinte selon la revendication 3, dans laquelle l'ensemble d'entraits comprend un premier jeu de quatre entraits espacés les uns des autres dans un même plan sensiblement horizon- 30 tal de manière à pouvoir être monté chacun sur un des murs de 3a chambre de combustion et un second jeu d'entraits ayant la même structure, destinés à être montés de la même manière dans un plan vertical espacé de celui contenant le premier jeu d'entraits, chaque entrait comportant des membrures intérieure et 35 extérieure, et une série de tringles mobiles, chaque tringle étant articulée par une extrémité sur la membrure intérieure d' entrait et par l'autre extrémité sur la membrure extérieure de l'entrait voisin, destiné à se monter sur le mur adjacent, chaque tringle comprenant un élément médian mobile et un prolon-40 geaent, ce prolongement étant soudé par une extrémité sur la 69 02014 19 2001120 membrure intérieure d'un entrait, la tringle étant articulée sir les membrures intérieure et extérieure du fait que son élément médian est articiilé par une extrémité sur le dit prolongement et par l'autre extrémité sur la dite membrure extérieure. 5 8 - Enceinte selon la revendication 3, dans laquelle l'en semble d'entraits comprend un premier jeu de quatre entraits espacés dans un même plan sensiblement horizontal de manière à pouvoir être montés chacun sur un mur de la chambre de combustion, et tin second jeu d'entraits ayant la même structure, des-10 tinés à être montés de la même manière dans un plan vertical espacé du plan contenant le premier jeu d'entraits, chaque entrait comportant des membrures intérieure et extérieure, et une série de tringles mobiles, chaque tringle étant articulée par une extrémité sur la membrure intérieure d'un entrait et par 15 l'autre extrémité sur la membrure extérieure de l'entrait suivant, destiné à être montée sur le mur adjacent, chaque tringle comprenant un élément médian mobile et un prolongement, le prolongement étant soudé par une extrémité sur l'autre membrure d' un entrait, la tringle étant articulée sur les membrures inté-20 rieure et extérieure du fait que l'élément central est articulé par une extrémité sur le dit prolongement et par l'autre extrémité sur la dite membrure intérieure. '9 - Enceinte selon la revendication 3, dans laquelle l'ensemble d'entraits comprend un premier jeu de quatre entraits es-25 pacés dans un même plan sensiblement horizontal pour pouvoir être montés chacun sur un mur de la chambre de combustion, et un second jeu d'entraits ayant la même structure, destinés à être montes de la même manière dans un plan verticalement espacé du plan contenant le premier jeu d'entraits, chacun des en-30 traits comportant des membrures intérieure et extérieure, et une série de tringles mobiles,■chaque tringle étant articulé par une extrémité sur la membrure intérieure d'un entrait et par l'autre extrémité sur la membrure extérieure de l'entrait voisin, destiné à être monté sur le mur adjacent, chaque tringle. 35 comprenant un"élément médian mobile et un prolongement, chacun des prolongements étant soudé par une extrémité sur une première desdi1;es membrures et articulé par l'autre extrémité sur une extrémité de l'élément central, l'autre extrémité de cet élément central étant articulée sur la seconde desdites membrures, 40 et certains des prolongements étant agencés de manière à ména 69 02014 20 2001120 ger un passage dans lequel on peut enfiler un autre prolongement. 10 - Enceinte selon la revendication 2, dans laquelle chaque entrait présente une membrure intérieure, une entretoise présentant avec chacune des membrures intérieures une liaison per- 5 mettant un mouvement relatif entre elle-même et cette membrure et les entretoises étant rigidement reliées entre elles par au moins une extrémité de chacune d'elles. 11 - Enceinte selon la revendication 1, dans laquelle l'enveloppe comprend une plaque supérieure destinée à être montée 10 sur au moins deux murs de foyer, une plaque inférieure destinée à être montée sur les mêmes murs de foyer, à une certaine distance de la plaque supérieure, et une plaque latérale soudée aux plaques supérieure et inférieure et les reliant, les plaques supérieure et inférieure étant agencées pour être montées sur 15 lesdits murs de foyer au moyen d'une patte que présente chacune d'elles, cette patte étant coudée par rapport à la plaque associée et les pattes étant agencées pour être montées sur le mur de foyer et pour constituer, dans les plaques supérieure et inférieure, des sections flexibles permettant un mouvement rela-20 tif entre" l'enveloppe et les murs de foyer.