La présente invention concerne une vanne du type spécifié au préambule de la revendication 1. Les vannes de ce genre connues jusqu'à présent ont l'inconvénient de ne pas empêcher l'écoulement de gouttes, qui provoquent la formation de suie, l'adhé-5 rence de suie à des parties du brûleur et de la chaudière de chauffage, ainsi qu'une odeur de mazout dans l'entourage du brûleur. Un dépôt important de suie, par exemple sur les électrodes du brûleur, peut déterminer le jaillissement d'arcs électriques. Par suite de la formation et du dépôt de suie, la répartition du mazout au nez du brûleur peut devenir mauvaise, ce qui s'accompagne 10 d'un abaissement du rendement du brûleur. Le but que s'est fixé la présente invention est de remédier à ces inconvénients et, si possible, de les éliminer radicalement. Ce but est atteint par l'invention grâce à une vanne du type susmentionné, telle que spécifiée en principe dans la partie caractéristique de la revendica-15 tion 1. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés, dans lesquels : - la figure 1 est un schéma montrant la position la meilleure d'une vanne 20 conforme à l'invention dans une installation de brûleur; - les figures 2 à 5 représentent en coupe axiale une forme de réalisation selon l'invention en différents états de fonctionnement; - les figures 6 à 9 sont des vues correspondantes d'une variante de réalisation de l'invention; 25 - les figures 10 à 13 représentent une autre variante de réalisation de l'invention; - les figures 14 à 17 montrent une vanne conforme à l'invention avec temporisation à commande magnétique; - les figures 18 et 19 représentent une vanne à commande magnétique selon 30 l'invention, respectivement en position de repos et de travail; - les figures 20, 21 et 22, 23 représentent deux formes de réalisation différentes d'une vanne selon l'invention ne comportant pas de temporisation, respectivement en position de repos et de travail; - les figures 24 et 25 montrent en position de repos et de travail une 35 autre variante de réalisation de l'invention; - les figures 26 à 42 montrent d'autres formes de réalisation de vannes selon l'invention, certaines en différentes positions de fonctionnement. Dans la figure 1, la référence 1 désigne une vanne, raccordée par des conduites 2 et 3 à une pompe 4 et à un brûleur 5. La pompe est reliée par une 40 conduite 6 à un réservoir de mazout non représenté. Entre cette conduite 6 et 71 43918 2 2117931 la vanne se trouve une conduite 7, qui permet avec la conduite 2 une circulation dans les deux sens entre la vanne et la pompe. La conduite 7 peut en effet contourner alternativement la pompe entre les conduites 6 et 2, notamment en l'absence d'un canal de retour. 5 Dans les figures 2 à 5, la référence 8 désigne un corps de vanne à cham bre de passage direct cylindrique 9, entre les extrémités 11, 12 de laquelle peut coulisser un piston 10 portant à ses extrémités des joints d'étanchéité 13, 14; le joint tourné vers l'extrémité 12 peut être muni d'un chanfrein périphérique 26'. L'étanchéité totale est assurée par des bagues toriques 15, 16, 10 disposées dans les extrémités du piston. Entre les extrémités du piston est ménagée une chambre annulaire sous vide 17, destinée à coopérer, d'une part, avec la conduite du brûleur 3 raccordée à la périphérie du corps et, d'autre part, avec un canal d'évacuation 18, pratiqué dans le corps de la vanne et muni d'un clapet de retenue 19. Ce canal 15 débouche dans la conduite de retour 7 arrivant à l'extrémité 12 de la chambre et est relié par son autre extrémité à la chambre 9, en oblique par rapport au raccord de la conduite du brûleur. La conduite 2 de la pompe débouche dans l'extrémité 11 de la chambre, où la partie terminale 14 du piston est pourvue d'un joint 20 assurant l'étanchéi-20 té entre la chambre de la vanne et la conduite de la pompe lorsque le piston occupe sa position de départ, c'est-à-dire lorsque la pompe est à l'arrêt. La partie terminale 13 du piston et sa partie médiane sont munies d'un perçage 21 dans lequel est logé un ressort hélicoïdal de pression 22, dont l'autre extrémité enserre un appendice 23 à l'extrémité 12 de la chambre. Dans cet appendice 25 est introduite une vis de réglage 24 accessible de l'extérieur. Un ressort analogue plus court 25 est monté à l'intérieur du ressort 22. Les conditions de dimensionnement des éléments précités de la vanne découlent de la description ci-après du fonctionnement : A l'arrêt de la pompe, les éléments de la vanne occupent la position se-30 Ion la figure 2. A l'instant du démarrage de la pompe, il s'établit une pression dans la conduite 2. Lorsque la pression dans la conduite de la pompe dépas- 2 se une valeur déterminée, par exemple de 2 kg/cm , la contre-pression du ressort 22 est surmontée. Le piston est alors repoussé en direction de l'extrémité 12 Je la chambre, de sorte* qu'il se forme un interstice 26 entre 11 et 14, ainsi 35 qu'un interstice 27 entre 12 et 13 (figures 3 et 4). Avant que le piston ne quitte la position de départ décrite, la conduite du brûleur est raccordée à la chambre sous vide et les deux extrémités du canal 18 sont mises en communication avec l'interstice 27. Après avoir quitté sa position de départ, le piston glisse d'abord par son extrémité 13 sur le 40 débouché du canal 18 dans la chambre (figure 3). Le piston poursuivant son 71 43918 3 2117931 avance, le canal 18 est relié à la chambre sous vide, à laquelle la conduite du brûleur est encore raccordée. L'extrémité 14 du piston franchit ensuite la conduite du brûleur. Immédiatement avant que la conduite du brûleur ne soit reliée à 26 et, par suite, à la conduite de la pompe, le ressort intérieur 25 2 5 rencontre l'appendice 23 et élève la contre-pression du piston à 6 kg/cm par exemple. Après avoir surmonté cette contre-pression, le piston est repoussé jusqu'à l'extrémité 12 de la chambre, la conduite du brûleur est découverte et le mazout, amené par la conduite de la pompe, peut y pénétrer en 26. La pompe pos- 10 sède normalement une soupape de pression, qui peut porter la pression de la 2 pompe à 7 kg/cm par exemple. Les soupapes d'arrêt existant éventuellement sur la pompe peuvent être supprimées ou mises hors d'action. La durée totale des opérations ci-dessus peut être de 6 secondes, pendant lesquelles le venti-lateurfâu brûleur met en service le ventilateur de tirage (prébalayage), afin 15 que la combustion puisse démarrer sans formation de suie ni bouffée. Pendant tout ce mouvement du piston, le mazout contenu dans l'interstice 27 de la chambre a été aspiré dans la conduite de retour et amené à la pompe par la conduite de réservoir 6. Cette force d'aspiration engendre par 18 un vide dans la chambre 17 qui peut contenir partiellement de l'air. A l'arrêt 20 de la pompe, la pression du mazout dans l'interstice 26 de la chambre s'abaisse 2 au-dessous de 6 kg/cm par exemple, de sorte que les deux ressorts entrent en action et ferment le débouché de la conduite du brûleur dans l'interstice 26. Etant donné que les deux ressorts agissent au début simultanément, la conduite du brûleur est fermée rapidement et raccordée relativement vite à la 25 chambre sous vide, qui réaspire une certaine quantité de mazout dans la conduite du brûleur, ce qui empêche sûrement et efficacement tout écoulement ultérieur de gouttes. Entre l'arrêt de la pompe et la réaspiration précitée, le ventilateur du brûleur tourne et amène de l'air pour brûler le mazout refoulé entre temps. La dépression régnant dans la chambre sous vide avant le recul du piston 30 est renforcée par ce recul, car la dépression élevée se produisant dans l'interstice 27 de la chambre parvient par 18 dans celle-ci. La partie terminale 13 du piston franchit alors l'extrémité du canal 18 et la dépression dans la chambre sous vide disparaît. Le piston prend finalement sa position de départ (figure 2); ce qui demande 2,5 secondes environ. 35 La vanne représentée dans les figures 6 à 9 correspond sensiblement à la précédente, à l'exception de l'agencement supplémentaire décrit ci-après. Les éléments identiques ou analogues des deux formes de réalisation sont désignés par les mêmes signes de référence. La vanne selon les figures 6 à 9 possède, entre les deux extrémités de la chambre, un canal de trop-plein 28, avantageu-40 sement équipé d'un organe d'étranglement ajustable 29, qui permet d'en régler 71 43918 2117931 la section. Le canal peut comporter un joint d'étanchéité 30 à l'un au moins de ses débouchés. Le canal d'évacuation peut être muni pareillement d'un organe d'étranglement ajustable 31. Ce dernier et/ou le clapet de retenue peuvent être d'ailleurs supprimés. 5 Une telle vanne possède les particularités et fonctions suivantes : Le débit de la pompe n'a pas besoin d'être modifié. Le canal de trop-plein et plus particulièrement l'organe d'étranglement permettent des variations de pression dans la chambre de la vanne et des variations dans le temps du mouvement du piston. C'est ainsi que la durée précitée du prébalayage peut être mo-10 difiée entre de larges limites, indépendamment du débit de la pompe. La charge exercée par les ressorts sur le piston peut être de 5 kg/cm^ au début et de 2 6,8 kg/cm en position de travail, par exemple. La vanne peut avoir de relativement faibles dimensions hors-tout. Par suite du recul rapide du piston, l'arrêt et la réaspiration peuvent durer environ 15 une seconde et commencer simultanément, par exemple au bout de 0,25 seconde. Le recul s'amorce alors que la soupape d'arrêt de la pompe est encore ouverte, si bien que la dépression augmente rapidement dans la chambre sous vide. Celle-ci fonctionne en toute position et agit en épuisement automatique lorsque le canal d'évacuation est orienté vers le bas. 20 Des expériences effectuées sur un prototype de la forme de réalisation dé crite en dernier lieu ont démontré que l'arrêt et la réaspiration ont lieu si rapidement que la flamme du brûleur disparaît pratiquement alors que le ventilateur du brûleur tourne encore. Le brûleur assure directement et parfaitement l'ajustage optimal des organes réglant le débit de mazout devant être réaspiré 25 dans la conduite du brûleur. La quantité de mazout précitée correspond principalement à l'expansion volumétrique suivante imprimée par la chaleur de la chambre du brûleur à la quantité de mazout existante, augmentée d'une faible marge de sécurité, de sorte que tout écoulement ultérieur de gouttes est exclu radicalement. 30 Une autre modification apportée à la vanne de ce type consiste à raccorder directement à la chambre de la vanne les deux extrémités du canal d'évacuation, c'est-à-dire à faire entrer parallèlement dans la chambre l'extrémité du canal voisine de la conduite de retour. Il est superflu de prévoir dans ce cas des clapets de retenue. En position de travail du piston, l'ensemble du canal d'é-35 vacuation est séparé des autres chambres. Il est possible en outre de monter un organe d'étranglement réglable dans la conduite de retour. Les figures 10 à 13 représentent une variante de la vanne avec plusieurs clapets auxiliaires. Les figures 10 et 12 montrent le piston principal dans ses deux positions extrêmes de repos et de travail, tandis que les figures 11 et 13 40 montrent le piston principal dans une position intermédiaire entre sa position 71 43918 5 2117931 de repos et sa position de travail. Avant son débouché, de préférence à section réduite, dans la partie 26 de la chambre, la conduite de pompe 2 se ramifie en un canal de trop-plein 32, dans lequel est disposé un piston auxiliaire 33 muni d'un ressort 34 et obturant 5 en permanence la conduite de la pompe. Dans sa position de départ au voisinage de la conduite de la pompe, ce piston auxiliaire découvre un tronçon 35 du canal de trop-plein qui est raccordé à la partie 26 de la chambre. Le canal de trop-plein débouche dans l'extrémité 12 de la chambre et est relié au milieu de la chambre par un passage 36, susceptible d'être obturé du côté de la cham-10 bre par un clapet à bille 37 avec ressort 38. Le piston principal 10 est entouré d'une chambre annulaire sous vide 17, se prolongeant par un canal radial 39 jusqu'au centre du piston pour déboucher dans la partie 27 de la chambre par un canal 40 avec clapet à bille 41. A chaque extrémité du piston fait suite un joint d'étanchéité 42, 43 à brides axiales tournantes. Le joint 43 possède 15 en son centre un évidement 44 recouvrant le canal 40. Le fonctionnement de cette vanne est le suivant : En position de repos selon la figure 10, le joint 42 obture la conduite 2 de la pompe et le tronçon de canal 35. Le piston auxiliaire 33 se trouve au voisinage de la conduite de la pompe, tandis que les clapets à bille 37, 41 20 ferment la chambre de la vanne et sa partie 27. Le joint 43 recouvre de façon étanche la conduite 3 du brûleur et le passage 36 du canal de trop-plein. Dans la figure 11, la pompe est en service. La pression du mazout soulève le piston auxiliaire 33 pour isoler du canal de trop-plein le tronçon 35 et la chambre de la vanne. Le piston principal estjâlors repoussé en direction de 25 l'extrémité 12 et le clapet à bille 41 vient occuper son autre position extrême. Au bout d'un laps de temps de 6 secondes par exemple, le piston atteint sa position de travail pour laquelle le joint 43 obture le débouché correspondant du canal de trop-plein. Le passage 36 et la conduite du brûleur sont découverts, de sorte que le mazout arrive dans ladite conduite, en même temps que 30 le clapet à bille 37 est ouvert par la pression. Le piston 33 revient à sa position de départ en raison de l'équilibrage entre la pression et la force du ressort 34, découvrant ainsi le tronçon 35. Le clapet à bille 37 se ferme également par suite de l'équilibrage de la pression. Au moment où la pompe est mise à l'arrêt et où la pression tombe au-dessous 2 35 de 6 kg/cm par exemple (pression du ressort 22) dans la partie 26 de la chambre, cette partie est immédiatement isolée de la conduite du brûleur et du passage 36; le canal de trop-plein est simultanément remis en communication avec la partie 27 de la chambre. Le clapet à bille 41 s'ouvre et la dépression dans la partie 27 de la chambre engendre une dépression dans la chambre sous vide 17, 40 de sorte qu'une faible quantité de mazout est réaspirée de la conduite du 71 43918 6 2117931 brûleur au passage de la chambre sous vide. La vanne représentée dans les figures 14 à 17 comporte un aimant de temporisation commandé de l'extérieur. Cette temporisation définit, de préférence, la durée du prébalayage. L'aimant peut être remplacé par d'autres organes et 5 la temporisation être assurée par la dépression ou la surpression du ventilateur de brûleur. Dans les dessins, le tronçon de canal de trop-plein 32 part de la conduite de la pompe avant le débouché de celui-ci dans la chambre de la vanne. Au canal de trop-plein est raccordée une électro-vanne 45, dont le noyau 46 se prolonge 10 sous la forme d'un piston 47 en direction du canal de trop-plein; ce piston découvre le canal lorsque la bobine 49 ne reçoit pas de courant et est retenu par un ressort de rappel 48. Le piston principal 10 est muni comme précédemment de canaux 39, 40 et d'un clapet à bille 41. En position de repos selon la figure 14, la conduite de la pompe est re-15 liée à la partie 27 de la chambre par le canal de trop-plein dégagé. Le départ de la conduite de la pompe et de la conduite du brûleur est bloqué du côté de la chambre par le piston, La pompe est alors mise en service et le prébalayage de durée fixée commence. Le ressort de rappel 22 du piston engendre une contre-pression telle que le piston demeure en position de départ, tandis que le 20 mazout s'écoule dans la conduite de retour 7 à travers le canal de trop-plein et la partie 27 de la chambre. Dans la figure 15, la temporisation a pris fin. L'électro-vanne bloque le canal de trop-plein et le ressort de rappel 48 est comprimé. Au cours du mouvement exécuté par le piston en direction de sa position de travail, le clapet 25 de retenue ferme le canal sous vide, si bien que le mazout ne peut pas pénétrer dans la conduite du brûleur. En position de travail du piston selon la figure 16, le mazout peut s'écouler par 26 de la conduite de la pompe à la conduite du brûleur. Le ressort 2 22 fournit, par exemple, une pression de repos de 2 kg/cm et une pression de 2 30 travail de 5 kg/cm , de sorte que le piston découvre rapidement la conduite du brûleur. A l'instant où le courant est coupé (figure 17), le ressort de rappel de 1'électro-vanne ouvre le canal de trop-plein. La surpression dans la partie 26 de'la chambre et la prersion résiduelle de la pompe s'équilibrent à travers 35 le canal de trop-plein vers 27. De es fait et au moyen du ressort de rappel 22, le piston vient rapidement occuper sa position de départ. Par suite de la dépression dans la partie 27 de la chambre, le clapet de retenue 41 ouvre le passage vers le canal sous vide, qui réaspire une faible quantité de mazout dans la conduite du brûleur au passage devant celle-ci. 40 Les figures 18 et 19 représentent une vanne commandée magnétiquement de 71 43918 7 2117931 l'extérieur, d'exécution très simplifiée et ne comportant qu'un piston avec raccordement à un noyau magnétique 51 entouré d'une bobine 52. Le piston se déplace dans l'alésage 53 d'un corps de vanne 54 et est équipé d'une gorge annulaire 55 coopérant en position de travail avec la conduite de 5 pompe 56 et la conduite de brûleur 57 croisant l'alésage 53. De la conduite du brûleur dérive un canal d'évacuation 58, qui débouche dans l'extrémité de l'alésage la plus éloignée du noyau magnétique pour former une chambre sous vide 59. Dans la figure 18, la pompe est au repos, ou en fonctionnement, et le prébalayage est effectué pendant un laps de temps déterminé. La chambre sous vide 10 contient de l'air, ou est remplie de mazout par la conduite du brûleur. Le ressort de rappel 60 du noyau magnétique retient le piston pour fermer la communication entre la conduite de la pompe et la conduite du brûleur. Dans la figure 19, le prébalayage éventuel est terminé, la bobine est excitée et le piston déplacé en direction axiale pour remplir entièrement ou en 15 partie la chambre sous vide. Par suite de cette diminution de volume, le mazout peut s'écouler du canal d'évacuation dans la conduite du brûleur. En position de travail du piston, la gorge annulaire 55 assure la communication entre la conduite de la pompe et la conduite du brûleur. La combustion démarre sans aucun autre retard que celui qui correspond au prébalayage éventuel. 20 A l'instant où le courant est coupé, le piston revient rapidement à sa position de repos pour bloquer le passage entre les conduites précitées et réaspirer par 58, 59 une faible quantité de mazout dans la conduite du brûleur. Dans une variante de réalisation non représentée de cette vanne, il est prévu une conduite de retour avec clapet de retenue, raccordée à la chambre 25 sous vide. Lorsque le piston se déplace vers sa position de travail, le clapet de retenue s'ouvre légèrement et laisse passer une petite quantité de mazout. Le canal d'évacuation peut être également muni d'un clapet de retenue, qui se ferme lorsque le piston se déplace vers sa position de travail. Dans le cas où une temporisation spéciale pour un prébalayage ou similaire 30 n'est pas nécessaire, la vanne peut présenter une forme plus simple, par exemple selon les figures 20, 21 ou 22, 23. Dans les figures 20, 21, une chambre 65 d'un corps de vanne 61 est raccordée d'un côté à une conduite de pompe 62, tandis qu'un canal d'évacuation 63 part de l'autre extrémité de la chambre, pour déboucher dans une conduite de 35 brûleur 64 raccordée radialement à la chambre de la vanne. Le piston 66 de la vanne est constitué par une pièce à élasticité de caoutchouc comportant un évidement central pour le logement d'un organe d'étanchéité axial 67, qui s'applique en position de repos sur l'orifice de sortie de la chambre de la conduite de la pompe, par exemple par une tête hémisphérique, une rondelle 68 pouvant 40 être disposée entre ladite tête et le piston 66. Au repos, le piston 66 entoure 71 43918 8 2117931 avec un certain jeu la partie de l'organe d'étanchéité voisine du canal d'évacuation, de façon à ménager une chambre sous vide 69. Après la mise en service de la pompe, l'organe d'étanchéité avec la rondelle et la pièce en caoutchouc est éloigné par la pression de l'orifice de sortie 5 de la conduite de la pompe, jusqu'à ce que lè mazout s'écoule dans la conduite du brûleur. En se comprimant, la pièce en caoutchouc réduit le volume de la chambre sous vide, ou entoure sans jeu l'organe d'étanchéité, si bien que la chambre sous vide disparaît complètement. Si la pression du mazout dans la chambre sous vide s'abaisse au-dessous d'une certaine valeur, la pièce en 10 caoutchouc se détend pour prendre finalement la position de repos selon la figure 20. La vanne représentée dans les figures 22 et 23 est d'agencement analogue et comporte les éléments 61 à 65 et 69. Son piston est constitué par une pièce 70, de préférence rigide, qui est maintenue en position de repos, sous une cer-15 taine pression du mazout dans la conduite de la pompe, par un ressort de rappel 71, qui assume la fonction de la pièce en caoutchouc et est appliqué, avantageusement par l'intermédiaire d'un joint d'étanchéité 72, contre l'extrémité de la chambre de la vanne voisine du canal d'évacuation. Comme précédemment, le piston atteint rapidement sa position de travail 20 pour une pression déterminée dans la conduite de la pompe. Une faible quantité de mazout est aspirée dans la conduite du brûleur par le canal d'évacuation à chaque retour du piston à sa position de repos. Les figures 24 et 25 montrent une vanne analogue à celle des figures 18 et 19. A l'alésage 53 est raccordée une conduite de retour 73 qui, en position 25 de repos (figure 24), est mise en communication avec la conduite de la pompe par un canal de trop-plein du piston 74, par exemple de section en U, de sorte que la pompe n'est jamais surchargée en cas de blocage de la conduite du brûleur. Pour le reste, cette vanne correspond aux figures 18 et 19. Les formes de réalisation décrites et représentées ne doivent être considé-30 rées que comme des exemples non limitatifs, auxquels des modifications quelconques peuvent être apportées dans le cadre des revendications ci-après. C'est ainsi, par exemple, que des détails de certaines formes de réalisation peuvent être utilisés dans d'autres. On peut envisager également des domaines d'application différents et pour des fluides autres que le mazout. 35 Dans beaucoup des formes de réalisation représentées, la section de la con duite de la pompe sur la chambre de la vanne est notablement plus faible que la section de la chambre de la vanne. Il peut être avantageux dans ce cas de conférer à l'extrémité du piston de la vanne correspondante une forme concave pour abaisser la pression de travail qui règne dans la conduite de la pompe et assure 40 le déplacement du piston vers sa position de travail. 71 43918 9 2117931 Dans la forme de réalisation décrite en premier lieu, le canal 18 peut être isolé de la chambre sous vide, pendant le mouvement exécuté par le piston de la vanne vers sa position de travail, au moyen d'un clapet de retenue 19 chargé par un ressort de faible puissance, de sorte que la conduite du brûleur 5 n'est pas influencée par une élévation de la pression dans la partie 27 de la chambre lorsque du mazout est refoulé hors de celle-ci. Le mazout se trouvant dans la partie 27 de la chambre n'a pas besoin d'être soumis à une dépression lors du mouvement du piston vers la position de travail. Le réservoir de mazout peut être installé, par exemple à un niveau plus 10 élevé pour créer une certaine pression naturelle dans cette partie de la chambre. La forme de réalisation sus-décrite du clapet de retenue 19 peut être alors avantageuse, du fait que la chambre sous vide est mise en dépression par 18 lorsque le piston revient en position de repos, cependant que le clapet de retenue s'ouvre et permet à la dépression de se propager de la partie 27 de la 15 chambre dans la conduite du brûleur pour assurer la réaspiration précitée. Gomme le montre la figure 24, cette décharge de la pompe a lieu de l'instant du démarrage jusqu'au raccordement de la conduite de la pompe à la conduite du brûleur, et du retour du piston à sa position de repos jusqu'à l'arrêt total de la pompe. Pendant ces périodes, le mazout circule librement entre la 20 conduite de la pompe et la conduite de retour. Pour la vanne selon les figures 26 et 27, la pompe du brûleur n'a pas besoin d'être modifiée, c'est-à-dire possède normalement une soupape d'arrêt et un régulateur de pression. Le piston 81 est muni à son extrémité d'une bride 82 lui permettant de coulisser dans une chambre 83 de diamètre intérieur cor-25 respondant, tandis que l'extrémité opposée du piston est logée dans un alésage 84, qui sert en même temps de chambre de vanne et est raccordé à la conduite du brûleur par un perçage 85 du corps de la vanne. Cette dernière extrémité du piston comporte un clapet à bille 86 avec ressort de pression 87. Lorsque le piston occupe sa position de travail (figure 27), le clapet à bille est ouvert 30 par la paroi voisine du perçage. Un ressort de pression 88 est intercalé entre la bride 82 et la paroi radiale entourant le piston. Un canal de retour 89 partant de cet emplacement est mis en communication avecfL'autre partie de la chambre par un canal 90, avantageusement pourvu d'une vis-pointeau 91, permettant un étranglement progressif de sa section, La face 35 libre de la bride 82 possède une cavité 92 pour la détermination partielle de la pression de travail, cavité vis-à-vis de laquelle se trouve une ouverture 93 de la conduite de la pompe et d'où part un canal de jonction 94 allant au clapet à bille. Au démarrage de la pompe selon la figure 26, le mazout remplit d'abord 40 la cavité, puis la partie correspondante de la chambre au moment où la pression 71 43918 10 2117931 de travail atteint une certaine valeur. Le piston coulisse vers l'avant et chasse le mazout de la chambre sous vide 84; le clapet à bille s'ouvre et le mazout peut s'écouler par 94 dans la conduite du brûleur. Le supplément de capacité de la pompe s'échappe à travers le canal 90 servant de canal de trop-plein lorsque 5 la pression en 83 diminue, de sorte que le piston peut revenir rapidement en arrière. La figure 28 représente une vanne seasiblement identique, mais montée dans une pompe 95 avec engrenage 96 ou élément analogue. La vanne sert dans ce cas à l'arrêt et à la régulation de la pression. Tandis que le canal 89 communique 10 en permanence avec la conduite du réservoir, le canal 90 agit de l'extérieur sur une rondelle 97 par l'intermédiaire d'un ressort de pression 98, dont la force peut être réglée à l'aide d'une vis-pointeau 99. Dans une variante non représentée, il est prévu une pièce en caoutchouc compressible, raccordée radialement à l'entrée de la vanne (figures 26, 27 15 et/ou 28), qui est comprimée après le démarrage de la pompe pour une pression supérieure à la pression de travail, jusqu'à ce que le piston occupe la position de travail, pour laquelle la pièce en caoutchouc se détend et détermine un mouvement plus rapide du piston vers l'avant. La pièce en caoutchouc compense en même temps la chute de pression résultant de la libération du canal 90. 20 Elle peut être remplacée par un piston avec ressort de pression. Cet agencement peut être d'ailleurs appliqué aux autres formes de réalisation représentées et décrites. Les figures 29 et 30 montrent une vanne identique à celle des figures 26 et 27, à l'exception des organes 90 et 91. A la partie 83 de la chambre contenant 25 le ressort 88 est raccordé en outre un canal 101, partant d'une unité séparée de travail et de commande 102. Cette unité comporte un bloc 104, muni de préférence d'une traversée centrale 103 et au-dessus duquel se trouvent une cavité 105 et une pièce compressible 106, avantageusement en caoutchouc. Dans l'alésage peut coulisser un piston 107, de section en H, par exemple 30 en matière plastique et portant une gorge annulaire 108, piston qui coopère avec une butée 109 voisine de la cavité dans l'alésage. Le canal 101 débouche radialement dans l'alésage, au-dessus de la gorge annulaire du piston en position de repos. Une dérivation 110 du canal 101 débouche dans l'alésage au-dessus du piston 107. Les éléments 101, 110 se trouvent sous une forme sensiblement symétri-35 que 101', 110! de l'autre côté de l'alésage. Le canal 101' aboutit à l'entrée 93 de la vanne et croise dans le bloc un canal 111, qui joint l'alésage à la cavité, de préférence par l'intermédiaire d'une section réduite 112 et d'un clapet à bille 113 voisin de la cavité et obturant le canal 101'. 40 Au démarrage de la pompe à partir de la figure 29, le mazout s'écoule par 71 43918 11 2117931 le canal 111 dans la chambre 83, cependant que la pression s'élève et que le piston 107 vient occuper la position selon la figure 30, pour laquelle tous les canaux reliés à la conduite de retour sont bloqués. Le clapet à bille 113 s'ouvre alors et le mazout s'écoule dans la cavité en comprimant la pièce 106. 5 Le prébalayage peut ainsi avoir lieu. Pour une pression déterminée, le piston 81 coulisse en position d'ouverture. La pression dans la cavité s'élève à une valeur égale à la pression de travail, diminuée de la force du ressort du clapet à bille, de sorte que le piston 107 s'immobilise. A l'arrêt de la pompe, la pièce 106 se détend et chasse le mazout dans la 10 traversée 103, si bien que le piston 107 se déplace vers le bas et que le canal 101 est mis momentanément en communication avec loi' par 108. La pression dans la partie d'entrée de la chambre 83 peut ainsi se propager vers la partie de la chambre du côté opposé de la bride et le piston 81 commencer rapidement son recul en position de repos avec fermeture du clapet à bille 86. A l'instant où 15 le piston 107 atteint sa position de repos, il peut s'établir un équilibre de pression total par les dérivations 110' et 110, de sorte que le piston 81 prend également sa position de repos. Le ressort 88 peut être remplacé dans ses fonctions par une pièce en caoutchouc, collée d'une part au piston 81 et, d'autre part, à des emplacements 20 de l'alésage 84, qui peut posséder à cet effet un diamètre légèrement plus grand. Une modification pouvant être apportée à la vanne selon les figures 10 à 13 consiste à prévoir un canal de retour 7, traversant de gauche à droite le couvercle constitué alors par un raccord. La pression du ressort peut être ajus-25 tée par un vissage ou un dévissage de ce raccord. Un raccord analogue peut être disposé dans l'entrée et fermer une chambre horizontale 32, dans laquelle se trouve le piston 33 qui est repoussé par un ressort en position de repos contre le raccord précité, cependant que le canal de trop-plein 34 est découvert et que le mazout parvient dans le canal de trop-plein à travers le piston 33 30 muni d'un perçage calibré. Les éléments 36 à 38 peuvent ainsi être supprimés et le canal de trop-plein déboucher librement dans la chambre du ressort quelle que soit la position du piston principal. L'excédent de capacité de la pompe déplace le piston 33 en avant vers la paroi correspondante de la chambre, en vue du blocage du canal de trop-plein. 35 Le piston principal coulisse alors en position de travail. A l'arrêt de la pompe, le piston 33 revient en position de repos, la chambre 32 est découverte, la pression s'équilibre et le piston principal prend sa position de repos. En variante, le piston 33 peut être constitué par une rondelle à trou calibré, par exemple légèrement inclinée au repos. Au démarrage de la pompe, la 40 rondelle est comprimée et amenée en position verticale plane à 1'encontre de la 71 43918 12 2117931 pression du ressort, pour bloquer le débouché de la chambre 32 horizontale dans ce cas. L'unité pilote de la vanne selon les figures 29, 30 peut être modifiée comme suit: en coupe longitudinale diamétrale, le piston 107 présente la forme 5 d'un D ouvert vers le bas. Son âme porte un'trou calibré, sur lequel s'applique un ressort de pression, dont l'autre extrémité prend appui sur un épaulement 103 de l'alésage. Le piston ne comporte pas de gorge annulaire et découvre au repos les orifices des canaux loi, 101' débouchant dans l'alésage. Les organes 110, 110', 112 et 113 sont alors supprimés. 10 L'excédent de capacité de la pompe repousse le piston 107 à l'encontre de la pression du ressort, par exemple contre un épaulement de l'alésage situé au-dessous de 1'épaulement précité servant d'appui au ressort de pression. Les canaux 101, 101' sont alors bloqués par le piston et la pièce en caoutchouc selon la figure 30 comprimée. 15 Après une élévation de pression amenant le piston 81 en position de travail, la pièce en caoutchouc peut se détendre lors de l'abaissement de la pression pour accélérer le mouvement du piston. A l'arrêt de la pompe, le piston 107 vient en position de repos en découvrant les canaux loi, 101', ce qui a pour conséquence un éqiïlibrage de la pression entre les deux chambres de la vanne. 20 L'unité pilote précitée peut être en outre exécutée à la manière suivante: la sortie 85 de la vanne est raccordée à la cavité 105 par un canal avec vis d'étranglement et un clapet à bille chargé d'un ressort et se fermant vers la sortie. Dans l'alésage 103 coulisse, entre des butées de repos et de travail, un piston de section en U sans ouverture de passage, qui dégage au repos les 25 débouchés dans l'alésage des canaux 101, 101'. De la partie de l'alésage se trouvant au-dessous de la butée inférieure part vers le canal 101' un canal, de préférence muni d'un étranglement et équipé entre l'alésage et le canal loi d'un clapet à bille se fermant vers ce dernier. Dans ce cas, les canaux 110, 110' ainsi que le clapet à bille 113 avec le canal 30 correspondant sont supprimés. Après le démarrage de la pompe, une petite quantité de mazout arrive à travers l'étranglement précité et le clapet à bille s'ouvre pour laisser passer le mazout vers le canal loi. L'excédent de capacité de la pompe entraîne ensuite rapidement le piston auxiliaire 107 à sa position de travail supérieure, en 35 même temps que les canaux loi', 101 sont bloqués du côté de l'alésage. Le mazout s'écoule alors par 111 vers l'entrée de la vanne, le piston 81 prenant sa position de travail comme décrit plus haut. La pression du mazout s'élève de ce fait dans le canal raccordé à la sortie de la vanne, de préférence jusqu'à une valeur un peu au-dessous de la pression 2 40 de travail, par exemple de 0,5 kg/cm . Pour une pression très légèrement supé 71 43918 13 2117931 rieure, le clapet à bille s'ouvre dans le canal; il est disposé et agencé de telle sorte qu'une pression relativement élevée est nécessaire pour l'ouvrir, tandis qu'il suffit d'une pression notablement plus faible pour le maintenir en position ouverte. 5 Selon le réglage de la vis-pointeau, les rapports de dimensions et le type de la pompe, il s'écoule alors, par le canal voisin de la sortie, une quantité de mazout comprise entre 20 et 60 % par exemple, la combustion se poursuivant avec une quantité moindre de mazout et par conséquent un volume de fumée plus faible. 10 A travers le canal cité en dernier lieu, le mazout parvient dans la cavité, qui est mise progressivement sous pression. Au fur et à mesure que cette pression s'établit, la contre-pression s'élève dans la sortie de la vanne et amplifie l'écoulement du mazout dans le nez du brûleur jusqu'au moment où le clapet à bille se ferme dans le canal voisin de la sortie et où règne la pression de 15 travail normale. L'arrêt de la pompe détermine une certaine chute de pression sur le nez du brûleur et la pression dans la cavité repousse rapidement le piston 107 en position de repos. Lorsque la pression dans la cavité est plus élevée qu'à l'entrée de la vanne, le clapet à bille de l'unité pilote se ferme vers la 20 gauche jusqu'à l'équilibrage des pressions à travers 101. L'onde de pression dans la partie 83 de la chambre la plus éloignée de l'entrée ferme ensuite rapidement le piston 81. Le reste du mouvement de retour a lieu relativement lentement en fonction de la vidange de la cavité et de la surpression éventuelle de la pompe. 25 Les figures 31 et 32 montrent une vanne avec une conduite de pompe 121, une conduite de brûleur 122 et une conduite de retour 123. La conduite de pompe débouche dans une chambre 124, sur le fond de laquelle est appliquée une membrane 125, percée d'un trou de petit diamètre 126 (position de repos). De cette chambre part un canal 127 vers une chambre 128, contenant une pièce en caoutchouc 30 129 qui est subdivisée en son milieu et munie dans l'exemple représenté de cornières métalliques 130. Au repos, ces cornières s'appliquent l'une sur l'autre par une aile et ferment le passage. En position d'ouverture, les pointes des cornières butent l'une sur l'autre et découvrent des évidements 131, créant un passage vers la 35 conduite du brûleur. Le canal 127 est rattaché à la conduite de retour par un étranglement 132 et est raccordé également à la chambre 124 par un tronçon de canal 133. Au démarrage de la pompe, la membrane vient s'appliquer sur le bombement supérieur de la chambre, de sorte que le tronçon de canal133 est obturé et que 40 le trou 126 découvre le débouché du canal 127. Une petite quantité de mazout 71 43918 14 2117931 passe par l'étranglement, mais le trou 126 possède une capacité excédentaire qui ouvre la pièce en caoutchouc 129 de la vanne, comme le montre la figure 32. A l'arrêt de la pompe, la pièce en caoutchouc 129 prend rapidement sa position de repos et aspire en même temps une certaine quantité de mazout dans 5 la conduite du brûleur. La chute de pression- se poursuivant, la membrane découvre le débouché des canaux 127, 133 et revient en position de repos. La vanne selon les figures 26, 27 peut être complétée à la manière suivante (non représenté) : un canal joint la conduite de brûleur 85 au canal 90 par l'intermédiaire d'une chambre plus petite et d'une pièce en caoutchouc 10 coopérant avec la vis-pointeau 91. Au démarrage de la pompe, il se produit une élévation de pression dans le canal précité et la petite chambre, de sorte que la pièce en caoutchouc est repoussée contre la vis-pointeau 91, éventuellement par l'intermédiaire d'un plateau. Un tel dispositif de réglage peut engen- o drer dans la conduite de brûleur une pression de 7 kg/cm par exemple. A l'ar-15 rêt de la pompe, la pièce en caoutchouc reprend sa position de repos et le mazout peut s'écouler par 90 dans la conduite de retour. La figure 33 montre une vanne avec une conduite de pompe 141, une conduite de brûleur 142 et une conduite de retour 143. Le piston 144 est muni d'un ressort de rappel 145 relativement faible. Les deux extrémités de la chambre sont 20 reliées entre elles par un canal 146. Un canal 147 partant du centre de la chambre rejoint la conduite de réservoir 148, qui est raccordée à la conduite de pompe 141 par un tronçon de canal 149. Dans le tronçon 149 s'engage une vis de réglage 150, coopérant avec un clapet 151, qui porte une tige et un plateau, percé de trous 152 et reposant 25 sur une bague en caoutchouc 153. La face supérieure du plateau est reliée à la conduite de réservoir 148 et sa face inférieure à la conduite de retour 143. Au moment où la pompe démarre, le mazout s'écoule vers la conduite de retour à travers 141, 149, 148 et 152. Il en résulte une élévation de pression, sous l'effet de laquelle la tige du clapet 151 est repoussée contre la vis de 30 réglage 150 et bloque le tronçon de canal 149. La pression continue de sëlever et le piston 144 quitte sa position de repos. A l'arrêt de la pompe, le clapet 151 revient en position de repos et le mazout s'écoule de la conduite de pompe vers la conduite de retour. Les autres phases de fonctionnement ressortent du dessin. 35 La figure 34 représente une vanne avec une conduite de pompe 161, une Conduite de brûleur 162, une conduite de réservoir 163 et une conduite 164 allant à la pompe. Entre 161 et 162 est intercalée une chambre 165, qui communique avec l'atmosphère et est obturée à l'état de repos vis-à-vis du passage par des membranes 166. Entre 163 et 164 sont disposés une vis de réglage 167 40 et un clapet 168, dont l'extrémité libre de la tige ouvre, ferme ou étrangle un 71 43918 15 2117931 passage 169 entre 162 et 163. Au démarrage de la pompe, le clapet détendeur 168 obture le passage 169 et les membranes s'appliquent sur les parois correspondantes de la chambre. Le mazout commence à s'écouler par 163, 168 et 164. A l'arrêt de la pompe, le cla-5 pet 168 vient en position de repos, ferme le clapet, et le mazout est refoulé par les membranes 166 vers la conduite de retour 163 à travers 162 et 169. Les figures 35 et 36 montrent une vanne montée dans le porte-buse du brûleur, avec une conduite de pompe et de brûleur 171, une chambre 172, une membrane 173 percée d'une ouverture centrale 174 et des lèvres 175 servant d'appui 10 à la membrane. A l'état de repos (figure 35) l'ouverture 174 est obturée. Lorsque la pression atteint une certaine valeur, la membrane vient occuper la position selon la figure 36 en découvrant l'ouverture 174. La membrane est maintenue en position de travail par une pression relativement faible. A l'arrêt de la pompe, la membrane prend sa position de repos et aspire en 15 même temps du mazout dans la buse. La membrane n'a pas besoin d'être contournée entre la position de travail et la position de repos. L'ouverture peut être normalement fermée et dégagée sous l'effet d'une élévation de la pression dans la conduite de la pompe. De la chambre 172 peut partir un canal débouchant dans une gorge annulaire de la base de la membrane pour le remplissage du mazout et 20 pour éviter des pressions trop élevées. L'ouverture coopère avantageusement avec une pointe creuse non représentée, qui en assure le dégagement. Les figures 37 et 38 représentent une vanne commandée entièrement par des éléments en caoutchouc, avec une conduite de pompe 181 et une conduite de brûleur 182, qui sont raccordées à leurs chambres respectives 183, 184 et commu-25 niquent entre elles par l'intermédiaire d'un canal calibré 185. La chambre 183 entoure un manchon déformable en caoutchouc 186, muni extérieurement d'une gorge annulaire à laquelle sont raccordés une conduite de retour 187, ainsi qu'un canal 188 rejoignant le canal 185. Un soufflet enfcaoutchouc 191, entouré d'une enveloppe 189 percée d'un trou 30 d'air 190, est raccordé au canal 188 par une ouverture 192, de préférence s'agrandissant sous l'effet de la pression. Dans la chambre'184 est disposée une membrane 193 analogue à celle des figures 35jet 36. Au démarrage de la pompe, le manchon à gorge annulaire 186 est comprimé pour interrompre la communication entre 187 et 188. Avant l'ouverture de la 35 membrane 193, le mazout s'écoule dans le soufflet en caoutchouc s'agrandissant conformément à la figure 38. Lorsque la pression continue de s'élever, la membrane s'ouvre. A l'arrêt de la pompe, la gorge annulaire s'ouvre en premier lieu, puis la membrane se ferme et le mazout contenu dans le soufflet s'écoule dans la conduite de retour. 40 La vanne de la figure 39 comporte une conduite de pompe 201, une conduite de brûleur 202 et une conduite de retour 203. La conduite 201 débouche dans 71 43918 16 2117931 une chambre 204 contenant un clapet 205, qui est repoussé par un ressort vers 201 et muni d'une traverse 206. La chambre 204 est reliée à la conduite de brûleur par l'intermédiaire d'un canal 207 et d'une chambre 208, dans laquelle s'engage l'extrémité de la tige d'un clapet 209 sollicité par un ressort et 5 dont le plateau est logé dans une chambre 210. Celle-ci est raccordée, du côté de la tige, à la conduite de retour par un passage 211 et, du côté du plateau, au canal 207 par un passage 212. La conduite de retour part de la chambre 204 contenant le ressort. La partie de la chambre 208 contenant le ressort est reliée par un passage 213 à 10 la conduite de brûleur. Au démarrage de la pompe, le clapet 205 vient occuper sa position de travail et ferme l'entrée vers la conduite de retour. Le mazout pénètre en outre par 212 dans une cavité 209 du plateau et le soulève pour une certaine pression, de sorte qu'une gorge annulaire 214 de la tige vient se placer vis-à-vis du 15 passage 207, qui communique alors avec la conduite du brûleur. Le mazout est refoulé par 211 de la chambre 210 dans la conduite de retour. Le rappel en position de repos découle du dessin. La figure 40 montre une vanne avec entrée 221, conduite de brûleur 222 et conduite de retour 223. L'entrée débouche dans une chambre 224 contenant un 20 clapet 225, qui est repoussé élastiquement vers l'entrée, muni d'une ouverture de passage et comporte une gorge annulaire extérieure relativement large 226. Celle-ci est raccordée en permanence à la conduite de retour ainsi qu'à un passage 227 vers une deuxième chambre 228, dans laquelle se trouve un clapet 229, sollicité par un ressort dans la même direction, muni d'une gorge annulaire 25 extérieure 230 et d'un passage 231 entre ladite gorge et la partie contenant le ressort. A l'état de repos, un passage 232 vers la conduite du brûleur est relié à cette partie de la chambre, cependant qu'un passage 233 relie la conduite de retour à la partie du clapet 225 contenant le ressort. Au démarrage de la pompe, le piston 225 coulisse en position de travail, 30 de sorte que le mazout ne peut pas s'écouler vers la conduite de retour. Le clapet 229 rencontre une certaine pression et prend alors une position pour laquelle le passage 227 est relié à la gorge annulaire 230, tandis que le clapet 229 obture encore le passage 234 entre la chambre 228 et la conduite du brûleur, ainsi que le passage 232. 35 Le mazout en excédent peut alors s'écouler vers la conduite de retour. Le clapet 229 reprend sa position de travail et découvre le passage 234, par lequel le mazout arrive directement à la buse du brûleur. La chambre 228 contenant le ressort se trouve ainsi raccordée à la conduite de retour. Lorsque la pompe s'arrête, le clapet 225 revient en position de repos et laisse la 40 surpression s'échapper par 223; l'onde de pression parvient à la chambre 228, 71 43918 17 2117931 où le clapet 229 amorce son recul. Le canal 234 est bloqué et le canal 232 s'ouvre avant le blocage de 237. Pendant le reste de son mouvement de recul, le piston crée un vide dans la chambre 228 et aspire le mazout dans la-conduite du brûleur par le canal 232 découvert. 5 La figure 41 représente une vanne avec entrée 241 et sortie 242 en position de repos. L'entrée débouche dans une chambre 243 relativement grande, sur le pourtour de laquelle est encastrée par son bord une membrane 244 et qui contient un clapet axial 245, s'engageant avec jeu par son extrémité antérieure effilée dans un alésage axial 246. L'extrémité effilée est entourée de façon étanche par 10 un manchon de caoutchouc 247 et munie d'une gorge annulaire extérieure 248, dans laquelle débouche un canal 249 raccordé à l'entrée. Sous l'effet de la pression, le centre de la membrane est repoussé avec le clapet 245 jusqu'au moment où l'extrémité postérieure du manchon 247 s'applique étroitement sur la face arrière de l'alésage 246. Lorsque la pression continue 15 de s'élever, le mazout soulève le manchon 247 dans la gorge annulaire 248 et s'écoule par la sortie. A l'arrêt de la pompe, la membrane et les organes lui appartenant reviennent rapidement à la position de la figure 41 et le mazout est aspiré simultanément dans la conduite du brûleur. La figure 42 montre une vanne avec entrée 251 et sortie 252 à l'état de re-20 pos. Entre l'entrée et la sortie est disposé un clapet axial 253 avec perçage central 254, débouchant au voisinage de la sortie dans une gorge annulaire 255, qui est fermée par une bague en caoutchouc 256. Du milieu du perçage part un trou 257 vers une chambre annulaire 258, qui est entourée d'une bague en caoutchouc 259 ouverte intérieurement et de section 25 en U. Cette bague est suivie axialement d'une gorge annulaire 260 reliée à l'entrée. La bague en caoutchouc possède avantageusement à cet emplacement une épaisseur de paroi plus grande. L'âme de la bague forme une gorge annulaire extérieure, mise en communication par un passage 262 avec une conduite de retour 261. L'intérieur de la bague communique également avec la conduite de retour par 30 une ouverture 263 et un canal 264 de section réglable. Au démarrage de la pompe, l'âme de la bague remplit la gorge annulaire qu'elle forme et la gorge annulaire 260 est dégagée. Le mazout soulève alors la bague 256 et s'écoule vers la sortie. A l'arrêt de la pompe, la bague 256 se ferme et le mazout est réaspiré dans la gorge annulaire 260. 71 43918 18 2117931 REVENDICATIONS 1.- Vanne, particulièrement destinée à être montée dans la conduite reliant un réservoir de mazout à un brûleur, de préférence au refoulement d'une pompe, vanne qui comporte une chambre dans laquelle se déplace un piston, des raccords 5 au réservoir de mazout ou similaire et au brûleur ou organe équivalent, ainsi que des moyens pour ramener le piston à sa position de départ et est caractérisée en ce qu'à la conduite du brûleur est raccordée directement ou indirectement une chambre ou élément analogue, qui est pourvue d'organes pour engendrer une pression moindre que dans la conduite du brûleur à un instant déterminé, de 10 sorte qu'une certaine quantité de mazout est^réaspirée au débouché de la conduite du brûleur, par exemple dans la buse du brûleur. 2.- Vanne suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'à la chambre de la vanne et/ou à la chambre sous vide ou similaire est raccordée une conduite de retour débouchant dans la conduite de réservoir. 15 3.- Vanne suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que,dans la conduite de retour et/ou dans la chambre sous vide, ou dans un canal d'évacuation ou un canal de trop-plein (28, 58, 63) raccordé à la chambre sous vide, est monté un clapet de retenue ou organe équivalent (19, 33, 37, 41, 47). 4.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée 20 en ce que la chambre sous vide est constituée par un canal annulaire entourant le piston, 5.- Vanne suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'en position de travail du piston (10) la chambre sous vide est raccordée au canal d'évacuation (18), qui est relié à son tour à la conduite de retour (7) et/ou à la partie de la 25 chambre de la vanne (9) raccordée à ladite conduite. 6.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que l'extrémité du piston la plus éloignée de la conduite de pompe est munie d'un organe pour l'ancrage d'au moins un ressort de pression (22, 25), dont l'extrémité opposée prend appui sur l'extrémité correspondante de la chambre 30 de la vanne, 7.- Vanne suivant la revendication 6, caractérisée en ce que l'organe d'ancrage est un perçage (21), dans lequel sont insérés deux ressorts de pression logés l'un dans l'autre, dont 1 ;un (22) est prévu pour repousser le piston en positioa de repos contre la conduice de la pompe avec une certaine pression, 35 cependant que l'autre ressort (25) agit sur un appendice (23) en saillie sur la paroi correspondante de la chambre, immédiatement avant que le piston n'atteigne sa position de travail, pour accroître la contre-pression du piston avant le dégagement de la conduite du brûleur. 8.- Vanns suivant la revendication 6 ou 7, caractérisée en ce que la pres-40 sion des ressorts est réglable, par exemple au moyen d'une vis-pointeau (24), 71 43918 19 2117931 accessible de l'extérieur et coopérant avec le ressort de pression (22) qui agit en permanence. 9.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que les deux extrémités de sa chambre sont reliées entre elles par un 5 canal de trop-plein (28). 10.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'il est prévu des organes d'étranglement de préférence réglables (29, 31) montés dans une conduite, un canal, ou élément similaire. 11.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée 10 en ce que le canal de trop-plein est raccordé à la conduite de pompe (2) par un tronçon (32) dans lequel est disposé un piston auxiliaire, qui découvre un tronçon de canal de trop-plein (35) raccordé à la chambre de la vanne lorsque la pression dans la conduite de pompe est inférieure ou égale à la pression de travail. 15 12.- Vanne suivant la revendication 11, caractérisée en ce que le canal de trop-plein est raccordé au centre de la chambre de la vanne par l'intermédiaire d'un passage (36), dans lequel est monté un clapet auxiliaire (37) se fermant vers la chambre de la vanne. 13.- Vanne suivant la revendication 11 ou 12, caractérisée en ce qu'au 20 canal sous vide est raccordé un canal d'évacuation radial (39) débouchant dans un canal axial (40), qui est muni d'un clapet auxiliaire et débouche à son tour dans la partie de la chambre (27) la plus éloignée de la conduite de pompe. 14.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractéri- 25 sée en ce que les extrémités du piston sont limitées par des joints d'étanchéité (42, 43) munis de brides périphériques en saillie axiale. 15.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée en ce qu'à la conduite de la pompe est raccordé un canal de trop-plein, qui part de l'extrémité opposée de la chambre et peut être bloqué de l'extérieur, 30 de préférence au moyen d'une électro-vanne (45) susceptible d'être influencée par un relais de temporisation ou organe équivalent. 16.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée en ce que la chambre sous vide (59) est formée par une extrémité (53) de la chambre de la vanne. 35 17.- Vanne suivant la revendication 16, caractérisée en ce que le piston (50) est relié à un organe susceptible d'être influença par des moyens autres que la pression dans la conduite de pompe, de préférence à an noyau magnétique (51) et en ce qu'il est muni d'une rainure transversale, par exemple d'une gorge annulaire (55), qui met en communication la conduite de pompe (56) avec 40 la conduite de brûleur (57) en position de travail du piston. 71 43918 20 2117931 18.- Vanne suivant la revendication 16 ou 17, caractérisée par un canal d'évacuation joignant la conduite de brûleur à la chambre sous vide. 19.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisée en ce qu'à la chambre sous vide est raccordée une conduite de retour, de 5 préférence pourvue d'un clapet de retenue. 20.- Vanne suivant l'une quelconque des•revendications 16 à 19, caractérisée en ce que, dans le canal d'évacuation, est monté un clapet de retenue se fermant lorsque le piston coulisse en position de travail, 21.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractéri- 10 sée en ce que son piston (66,70) est une pièce élastique repoussée contre l'orifice de la conduite de pompe, ladite pièce étant prévue pour découvrir la conduite de brûleur (64) raccordée radialement au moment où est atteinte la pression de travail dans la conduite de la pompe et pour aspirer en cas de chute de pression, par un canal d'évacuation (63) raccordé à la conduite de 15 brûleur, une faible quantité de mazout dans la partie de la chambre servant de chambre sous vide et la plus éloignée de la conduite de pompe. 22.- Vanne suivant la revendication 21, caractérisée en ce que son piston est constitué par une pièce à élasticité de caoutchouc (66),qui délimite une chambre sous vide pour une pression inférieure à la pression de travail dans 20 la conduite de pompe, au moyen de profilages intérieurs compressibles et/ou d'un organe pratiquement rigide susceptible de coulisser axialement dans ladite pièce. 23.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 16 à 20, caractérisée en ce qu'à sa chambre (53) est raccordée une conduite de retour (73), qui 25 communique au repos avec la conduite de pompe (56) par un canal de trop-plein (74) pratiqué dans le piston. 24.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisée par un piston (81), muni d'une ouverture axiale continue entre la conduite de pompe et la conduite de brûleur (85) et sollicité élastiquement vers la conduite 30 de pompe (93), piston dont la bride d'extrémité (82) voisine de la conduite de pompe est logée dans une chambre (83), qui est reliée par ses extrémités à une conduite de retour au moyen de différents canaux (89, 90). 25.- Vanne suivant la revendication 24, caractérisée en ce que, dans l'ouverture continue du piston, est inséré un clapet à bille (86), s'ouvrant en 35 position de travail du piston. 26.- Vanne suivant la revendication 24 ou 25, caractérisée par une rondelle (97) chargée par un ressort, ou organe équivalent, et s'appliquant de l'extérieur sur le canal (90) partant de l'extrémité (83) de la chambre voisine de la conduite de pompe. 40 27.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 24 à 26, caracté 71 43918 21 2117931 risée par une pièce en caoutchouc ou un organe élastique compressible, qui est raccordé radialement à l'entrée (93) et peut être comprimé après le démarrage de la pompe pour une pression inférieure à la pression de travail, jusqu'à ce que le piston (81) ait atteint sa position de travail, la pièce en caoutchouc 5 se détendant ensuite. 28.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 27, caractérisée par un piston muni d'une ouverture axiale continue entre la conduite de pompe et la conduite de brûleur, piston dont la bride d'extrémité (82) tournée vers la conduite de pompe est logée dans une chambre (83), à laquelle sont raccor-10 dées, à l'extrémité opposée à la conduite de pompe, une conduite de retour et un canal aboutissant à une unité de travail et de commande (102) à laquelle est raccordée également la conduite de pompe. 29.- Vanne suivant la revendication 28, caractérisée en ce que l'unité comporte un bloc (104) avec une traversée (103), qui rejoint la conduite de 15 pompe, contient un piston(107) et débouche dans une chambre (105) délimitée par une pièce en caoutchouc compressible (106) ou organe équivalent, et en ce que la conduite de pompe raccordée à la vanne et le canal (loi) allant à l'unité sont mis en communication en position de repos du piston (107) de 1'uni té. 20 30.- Vanne suivant la revendication 28 ou 29, caractérisée en ce que le piston de l'unité est pourvu d'une gorge annulaire extérieure (108) pour relier temporairement la conduite de pompe de la vanne au canal (101) allant à l'unité. 31.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 28 à 30, caracté-25 risée en ce que l'extrémité de la traversée (103) voisine de la conduite de pompe est reliée à la chambre (105) de l'unité par un canal (111), croisant la conduite de pompe de la vanne et muni d'un clapet à bille (113) ainsi que d'un organe d'étranglement (112). 32.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 31, caractérisée 30 par un piston pilote muni d'une ouverture continue et sollicité par un ressort vers la conduite de pompe et par un piston principal, sollicité par un ressort à l'opposé de la conduite de retour et muni d'une gorge annulaire extérieure, qui est raccordée par un canal avec clapet à bille à la chambre du piston principal contenant le ressort et à la conduite de brûleur, les deux chambres 35 étant reliées entre elles, et un canal de trop-plein biocable par le piston pilote s'étendant entre les extrémités des chambres voisines de la conduite de retour. 33.- Vanne suivant la revendication 32, caractérisée en ce que le piston pilote est constitué par une rondelle légèrement inclinée en position de repos 40 et munie d'un trou calibré vis-à-vis du passage des chambres, rondelle qui est 71 43918 22 2117931 prévue pour s'appliquer en position de travail contre le canal de trop-plein et le fermer. 34.- Vanne suivant la revendication 29, caractérisée en ce que le piston (107) de l'unité est sollicité par un ressort vers la conduite de pompe de 5 l'unité et percé d'un trou, et en ce que la chambre (105) de l'unité est reliée par un canal particulier à la conduite de pompe de la vanne. 35.- Vanne suivant la revendication 29, caractérisée en ce qu'entre le piston de l'unité et l'entrée de la vanne est disposé un clapet à bille, en ce que du tronçon entre le clapet à bille et l'entrée de la vanne dérive un canal rac- 10 cordé à la conduite de pompe de l'unité et en ce que de la conduite de brûleur de la vanne par un canal, de préférence réglable, muni d'un clapet à bille et rejoignant la chambre de l'unité. 36.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 35, caractérisée en ce qu'à la conduite de pompe (121) est raccordée une chambre (124) fer- 15 mée par une membrane (125) et à laquelle sont reliés une conduite de retour (123) et un canal (127) allant à une chambre (128) de la vanne principale, et en ce que la membrane est destinée à bloquer en position de travail la communication directe (133) avec la conduite de retour et à maintenir ouverte, par l'intermédiaire d'un trou (126), la communication avec le canal (127) qui rejoint 20 la chambre de la vanne principale et est relié à la conduite de retour par un étranglement (132). 37.- Vanne suivant la revendication 36, caractérisée en ce que sa chambre principale (128) contient une pièce en caoutchouc munie d'une ouverture de passage formée de cornières (130), qui se ferment au repos et dont les pointes 25 se rencontrent lorsque la pièce en caoutchouc est déformée en position de travail, de façon à délimiter une ouverture de passage par des évidements (131) prévus dans les pointes. 38.- Vanne suivant les revendications 24 et 25, caractérisée par un canal partant de la conduite de brûleur (85) et auquel est raccordé un organe élasti- 30 que, de préférence coopérant avec une vis-pointeau (91) pour bloquer en position de travail le canal (90) partant de l'extrémité de la chambre voisine de la conduite de pompe. 39.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 38, caractérisée v.ii ce qu'à la conduite de brûleur (142) est raccordé un piston (144), sollicité 35 par un ressort vers la conduite de pompe (141) et dont l'extrémité voisine de la conduite de pompe est mise en communication par un canal (146) avec la conduite de brûleur en position de travail, et en ce que, de la chambre du piston contenant le ressort, part un canal (147) relié à une conduite de réservoir (148), à la conduite de pompe par un clapet auxiliaire (151) et à une conduite 40 de retenir (143) vers la pompe à travers un passage calibré. 71 43918 23 2117931 40.- Vanne suivant la revendication 39, caractérisée en ce que le clapet auxiliaire (151) repose, par l'intermédiaire d'un plateau percé de trous calibrés (152), sur une bague en caoutchouc (153) ou organe équivalent, au voisinage de laquelle débouche la conduite de retour (143), tandis que la conduite de 5 réservoir débouche de l'autre côté du plateau, et en ce que le clapet auxiliaire s'engage par une tige dans le canal (149) entre le conduite de pompe et la conduite de réservoir, en coopération avec une vis-pointeau (150). 41.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 40, caractérisée en ce qu'à la conduite de pompe (161) est raccordée radialement une chambre (165) 10 en communication avec l'atmosphère, qui est limitée à l'état de repos par des membranes (166) vis-à-vis du passage (161, 162), et en ce que ce passage est suivi d'un canal (169) relié à une conduite de réservoir (163, 164) par l'intermédiaire d'un clapet d'étranglement (168). 42.- Vanne suivant la revendication 41, caractérisée en ce que le clapet 15 (168) s'engage par l'extrémité de sa tige d'étranglement dans le canal (169) relié à la conduite de pompe, et en ce que le clapet repose, par un plateau muni de trous calibrés, sur une bague en caoutchouc du côté tourné vers la pompe de la conduite de réservoir, ledit plateau coopérant de préférence avec une vis-pointeau (167). 20 43.-Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 42, caractérisée en ce qu'entre la pompe et le nez du brûleur est disposée une membrane (173) encastrée à sa périphérie et munie d'une ouverture de passage (174), ladite membrane étant agencée et disposée de manière à fermer l'ouverture en position de repos et à la découvrir en position de travail. 25 44.- Vanne suivant la revendication 43, caractérisée en ce que la zone d'ouverture de la membrane est agencée pour se déformer à 1'encontre de forces élastiques internes et pour découvrir en même temps l'ouverture sous l'effet d'une pression. 45.- Vanne suivant la revendication 43, caractérisée en ce que la zone 30 d'ouverture de la membrane est agencée pour se dilater sous l'effet de la pression et découvrir ainsi l'ouverture. 46.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 44, caractérisée par une membrane (193), montée dans la conduite de brûleur, fermée en position de repos et ouverte en position de travail, par un manchon en caoutchouc (186) 35 entourant radialement la conduite de pompe et muni d'une gorge annulaire extérieure à laquelle sont raccordés une conduite de retour (187) et un canal (188) allant à la chambre (184) de la membrane, ainsi que par un soufflet en caoutchouc (191) relié audit canal, 47.- Vanne suivant la revendication 46, caractérisée en ce que la gorge an- 40 nulaire du manchon est aménagée pour être repoussée sous l'effet de la pression 71 43918 24 2117931 par le matériau du manchon en vue de la fermeture des deux canaux raccordés, et en ce qu'un canal calibré (185) met en communication la chambre du manchon (183) avec le canal (188) allant à la chambre de la membrane (184). 48.- Vanne suivant la revendication 46 ou 47, caractérisée en ce que le 5 soufflet en caoutchouc (191) est raccordé au canal (188) allant à la chambre de la membrane par une ouverture (192), de préférence de section croissante sous l'effet de la pression. 49.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 48, caractérisée par un clapet auxiliaire (205) sollicité élastiquement vers la conduite de 10 pompe (201) et muni d'une traversée (206), clapet dont la chambre contenant le ressort est en communication permanente avec un canal (207) rejoignant le nez du brûleur et portant une conduite de retour (203) raccordée radialement, ainsi que par un canal (212), qui part de la conduite de brûleur (207) et aboutit sur le plateau d'une soupape (209), dont la tige se déplace dans une chambre 15 (208) croisant la conduite de brûleur. 50.- Vanne suivant la revendication 49, caractérisée en ce que, du côté du nez de la conduite du brûleur, par un canal (213) débouchant dans la chambre (208) où la tige est sollicitée par un ressort de pression de telle sorte que la tige est contournée par un canal annulaire (214), reliant en position de 20 travail les tronçons de la conduite de brûleur, cependant que, de la conduite de retour, part un canal (211) débouchant sur le côté de la tige. 51.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 50, caractérisée par un clapet auxiliaire (225) repoussé élastiquement vers la conduite de pompe (221) et muni d'une ouverture de passage axiale et d'une gorge annulaire exté- 25 rieure (226), qui établit une communication permanente avec une conduite de retour (223) et un canal (227), débouchant radialement dans une chambre de la vanne principale (228), canal qui est prévu pour être obturé au repos par la vanne principale (229), ainsi que pour être raccordé à la chambre de la vanne principale dans une position intermédiaire ou de travail par une gorge annulai- 30 re (230) et un passage (231) dans le piston de la vanne principale, qui est sollicité par un ressort en direction de la chambre (224) du clapet auxiliaire, à laquelle est relié l'un des côtés de la chambre de la vanne principale. 52.- Vanne suivant la revendication 51, caractérisée en ce que des passages (232, 234) sont raccordés respectivement à chacun des deux côtés de la 35 chambre de la vanne principale et rejoignent la conduite de brûleur (222). 53.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 52, caractérisée par une membrane (244) encastrée périphériquement entre l'entrée et la sortie (241, 242) et portant un clapet axial (245) qui s'effile vers l'avant, est entouré d'un manchon de caoutchouc (247) ou organe équivalent, et percé d'un 40 canal (249) allant de l'entrée vers la face interne du manchon de caoutchouc, 71 43918 25 2117931 ce dernier coopérant avec un épaulement pour assurer l'étanchéité et être soulevé par le mazout se trouvant sous une pression déterminée dans le canal (249). 54.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 53, caractérisée par un clapet (253) intercalé entre l'entrée et la sortie (251, 252) et 5 muni d'un canal (254) qui part de la sortie et est recouvert au voisinage de la sortie par une bague en caoutchouc (256) ou organe analogue, canal qui est raccordé radialement à une chambre (258) entourée d'une bague creuse en caoutchouc, ouverte intérieurement (259) et à laquelle fait suite axialement vers l'avant un canal annulaire (260) séparé par une aile de la bague creuse et en 10 communication avec la sortie, duquel partent des canaux (262), raccordés respectivement à l'intérieur et à l'extérieur de la bague creuse et aboutissant à une conduite de retour.