La présente invention a pour objet une machine automatique pour la récolte des tiges de cannes à sucre. le Pour récolter les tiges de cannes à sucre il faut d'abord/couper au pied, puis les introduire dans une machine dans laquelle les tiges sont sectionnées en multiples petits tronçons d'environ 3D cm de long, procéder ensuite à un triage destiné à éliminer les morceaux de bouts blancs et les morceaux de feuilles sectionnés, et évacuer vers un dispositif de chargement, les tronçons ainsi coupés et triés. I1 existe de nombreuses machines automatiques effectuant ces opérations mais leurs résultats ne sont pas satisfaisants. Tout d'abord les outils de coupe des pieds de tige ne sont pas satisfaisants ; leur hauteur de travail au-dessus du sol est réglée par une commande actionnée par le conducteur auquel il faut une très grande attention et une très grande habileté afin de ne pas couper trop haut, ou de ne pas enfoncer l'outil de coupe dans le sol du fait des inégalités du terrain, d'autre part lorsque le conducteur essaie de couper le plus bas possible il ne peut éviter des projections de cailloux ou de motte de terre dans la machine. Ensuite les outils de coupe servant à tronçonner les tiges font des coupes en biseau donnant une trop grande prise à Flair qui provoque une inversion du saccharose et, pour finir les moyens de triage utilisés sont très longs, encombrants, souvent peu efficaces, ce qui conduit 9 des machines très lourdes et très conteuses. La présente invention a pour objet de pallier tous ces inconvénients. Selle concerne une machine automatique pour la récolte des cannes à sucre comportant - un dispositif desusension de la machine et de 11 outil de coupe et de réglage de la hauteur audessus du sol dudit outil de coupe conforme au brevet corses- pondant déposé ce meme jour par le demandeur , - un dispositif de coupe qui permet de coucher les tiges de canne à sucre et de les élever par les pieds jusque vers l'entrée de la machine en éliminant les pierres, cailloux, mottes de terre, ou autres corps étran- gers globulaux, ce dispositif ayant fait l'objet d'une demande de brevet correspondante déposée ce même jour par le deman- deur - un dispositif a d'élévation des tiges, de tronçonnage de celles-ci et de projection vers l'arrière des éléments coupés, ce dispositif ayant fait j'objet d'une demande de brevet correspondante déposée ce même jour par le demandeur - un dispositif de triage et d'évacuation des tronçons de tiges de canne à sucre et des tronçons de bouts blancs et de feuilles coupées. À titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention, on a représenté aux dessins annexés Figure 1 une vue schématique en élévation avec coupe partielle d'un mode de réalisation d'une machine selon l'invention figure 2 une vue schématique illustrant le dispositif de compensation de poids figure 3 une vue schématique en perspective illustrant les éléments essentiels du dispositif de réglage en hauteur de l'organe de coupe, les autres éléments de la machine ayant été omis afin de rendre la figure plus claire figure 4 une vue de détail à échelle agrandie en élvvation latérale illustrant l'outil de coupe figure 5 une vue en plan du dispositif de la figure4 ;; figure 6 une vue de détail, à échelle agrandie, en élévation latérale illustrant l'outil de tron çonnage figure 7 une vue de détail, à échelle agrandie en élévation latérale, illustrant l'action-combinée d'une lame et d'une barrette d'appui sur une tige de canne à sucre. Sn se reportant à ces figures et plus particulièrement aux figures 1, 2 et 3, on voit que la la machine comporte un bati 1 qui suppoUbeune caisse la dans laquelle sont disposés tous les mécanismes de la machine, tels que le moteur d'entratnement , le poste de conduite, les moyens de tronçonnage et de triage et autres qui-seront décrits ci-après. te bâti 1 porte les deux roues directrices 3 qui sont situées à l'arrière de la machine par rapport au sens d'avancement de celle-ci. À sa partie avant le bti 1 est articulé par des paliers 11 à un balancier en forme de U qui est constitué par deux bras parallèles 7 reliés l'un à l'autre par une traverse 7a qui est perpendiculaire à l'axe longitudinal de la machine. À leurs deux extrémités les bras 7 sont articulés sur l'essieu des roues motrices 2. Les deux bras 7 sont dirigés obliquement vers l'arrière de telle sorte que l'angle qu'ils font avec le bâti 1 est ouvert vers l'arrière. En avant des paliers ll par lesquels le bâti 1 supporte la traverse 7a, est disposé un deuxième balancier, également en forme de U, qui est constitué par deux bras parallèles 9 reliés l'un à l'autre par une traverse 9a qui est parallèle à la traverse 7a. À leurs extrémités les bras 9 portent des patins O, La traverse 9a est fixée au bati 1 par des moyens de blocage 10, permettant de la bloquer sur le btti de façon qu'elle ne puisse pas pivoter, ce qui immobilise les bras 9 à un angle déterminé par rapport au bAati 1. D'autre part, le bati 1 porte au moyen d'un support 5 un outil de coupe 4 qui est situé juste derrière les patins 6. Les bras 9 portent chacun une pièce conique 52 montée à rotation sur le bras 9 correspondant, ces pièces coniques comportant le long de leurs surfaces des ner vures en spirale 51. Les deux pièces coniques 52 tournent en sens inverses de façon à soulever les matières végétales qui s'introduisent entre eux, lors de l'avancement de la machine. Les moyens d'entratnement des releveurs conic,ues 52 ne sont pas décrits parce que ne faisant pas partie de l'invention et pouvant être facilement réalisés par tout homme de l'art ; ils peuvent avantabeuse,-,enc être constitués par des moteurs hydrauliques. Les figures 2 et 3 illustrent de façon schématique, d'une part les moyens d'équilibrage des divers organes dn mouvements et, d'autre part, les mouvements relatifs desaits organes. Lorsque le patin 6 se soulève en ayant rencontré une irrégularité du sol pour arriver jusqu'à la position représentée en pointillés et portant la référence 6' il entrasse les bras 9 qui vont occuper la position 9'. Comme les bras 9 sont solidaires du bati 1, celui-ci bascule vers la position 1' et les moyens de coupe sont en position 4, le balancier 7 pivotant vers le bas dans les paliers 11 jusqu'à la position 7'. le bâti 1 et le balancier 7-7a sont munie de moyens d'équilibrage. Ces moyens peuvent être un vérin hydraulique, articulé d'une part au bati 1 et d'autre part, aux bras 7 (ou à un seulement d'entre eux), l'alimentation de ce vérin étant commandée par un distributeur actionné par une bielle dont le déplacement est lié aux variations de l'angle que font les bras 7 par rapport au bâti 1. Ces moyens de compensation peuvent avantageusement constituer une véritable suspension comme cela est représenté aux figures 2 et 3. Dans ce cas chaque bras 7 du balancier 7 - 7a est muni d'un levier incurvé 8 sur lequel s'enroule un câble 12 relié à un ressort de compression 53, placé dans un tube 54 qui, au moyen d'un cable 55, est relié au bâti 1. Le cabale 55 peut entre fixé en plusieurs points 56 du bâti 1 afin d'équilibrer l'ensemble. I1 est également possible defixer le point 56 à I'extrumité d'un moyen mécanique commandé par le conducteur de la machine de telle sorte qu'il soit possible de reculer à volonté le point 56 d'une part pour obtenir un équilibrage aussi parfait que possible et, d'autre part, pour provoquer à volonté le soulèvement du bâti 1 , du bras 9, des moyens de coupe 4, la machine étant ainsi en position de transport. A noter également que les moyens de compensation ci-dessus décrits jouent le r81e d'un report de charge sur les roues motrices 2 ce qui en augmente l'adhérence. En de sous des releveurs 52 est disposé un outil de coupe qui est désigné par la référence 4 sur la figure 1 et n'est pas représenté sur la figure 9 afin de simplifier cette figure. L'outil de coupe 4 est représenté de fa çon détaillée , à grande échelle, aux figures 4 et 5. Comme cela a été décrit dans la demande de brevet correspondante, déposée ce même jour, ayant pour titre 1,Outil de coupe pour machine agricole" et comme cela est représenté aux figures 1 et 5 , cet outil de coupe est constitué par deux disques tournants 13 et 14, tournant en sens inverse de façon à avaler les tiges de canne à sucre. Les deux disques 13 et 14 sont munis à leurs périphéries de lames tranchantes 15 qui, dans l'exemple représenté, sont au nombre de 4 à 900 les unes des autres. Ces deux disques 13 et 14 sont fixés aux bases de deux cônes 17 et 18 portés par des arbres 16a mus par tout moyen approprié, par exemple par des moteurs hydrauliques 16, ces arbres étant protégés par un carter pour les isoler de tout contact avec la végétation. Ces canes 17 et 18 sont munis le long de génératrices de barrettes 19 et 20. À la base des cônes 17 et 18 , au-dessus des disques 13 et 14 sont disposées des pales 21 et 22 dont le pas est négatif. Dans l'exemple représenté les trajectoires des lames 15 des deux rotors sont des cercles presque tangents, cependant ces cercles peuvent se recouper à condition de synchroniser les deux rotors et de décaler les lames 15 les unes par rapport aux autres. Derrière les deux rotors ainsi décrits se trouve un tambour cylindrique 23 dont l'axe 24 est horizon tal, ce tambour tournant en sens inverse du sens d'avancement de la machine et étant entraîné par tout moyen appropri, par exemple par unmoteur hydraulique 47. Ce tambour 23 est placé à l'entrée du canal 25 d'alimentation de la machine, ce canal 25 étant délimite par les cloisons latérales 25a. Le long de quatre génératrices du cylindre le ta:bour 23 est muni de barrettes 26. Les deux rotors sont reliés à la caisse 1 par fixation directe sur le châssis de leurs moyens d'en traSnement, de sorte que ces deux rotors et le tambour 23 occupent, par rapport à la dite caisse 1 , et en particulier, par rapport au canal d'alimentation 25 une position constante, quelles que soient les oscillations de l'ensemble. De préférence l'axe 24 du tambour 23 est situé d'une part, à hauteur des sommets des rotors 17 et 18 et, d'autre part, à la verticale de l'extrémité arrière des disques 13 et 14. De plus le diamètre du tambour 23 est déterminé de façon à laisser entre les barrettes 26 du tambour e et les barrettes 19, 20 des rotors un espace libre minimum ayant sensiblement la mme largeur que celle desdites barrettes. En outre, le contour de ltextrémité avant des parois 25a du canal 25 épousent le contour du bord avant inférieur du tambour 23. Cette disposition a pour résultat de laisser ouvert sur les côtés le canal 25 au niveau où le tambour 23 risque de redevoir des pierres ou cailloux et par- met donc l'évacuation latérale des corps étrangers qui rebondissent entre les rotors 13, 14 et le tambour 23. te tambour 23 constitue à la fois un dispositif d'avalement de la matière végétale et un des deux éléments d'un dispositif destiné à happer et à tronçonner en petits morceaux les tiges de canne à sucre coupées par les lames 15, comme cela a été décrit dans la demande de brevet correspondante déposée ce même jour, ayant pour titre Outil de coupe permettant de tronçonner en petits éléments des tiges de canne à sucre ou autres matières végétales analogues, et comme cela est représenté à la figure 6, le tambour 23 est associé à un autre tambour 30 qui, dans l'exemple représenté est de meme diamètre,tournant en sens inverse à la meme vitesse. Ce tambour 30 se trouve également à l'intérieur du canal d'alimentation 25 et est placé au-dessus du tambour 23, son axe horizontal 29 étant légèrement en avant par rapport à l'axe 24 du tambour 23. Le tambour 30 est muni le long de quatre génératrices de lames tranchantes 27 en nombre égal aux barrettes 26 du tambour 23, ces lames étant portées par des supports 28. Les trajectoires circulaires des extrémités des barrettes 26 et des lames 27 se recoupent, selon un double secteur en forme de lentille représenté en hachures à la figure 6 et délimité par les points À et B. Le calage initial des tambours 23 et 30 est tel que chaque face avant des lames 27 vienne coulisser le long de la face arrière de la barrette 26 correspondante. De préférence les lames 27 et les barrettes 26 sont légèrement inclinées par rapport aux parois de leurs cylindres de façon que la face avant des lames 27 et la face arrière des barrettes 26 soient parallèles et légèrement décalées l'une par rapport à l'autre au point À oùirlrs tra jectoires respectives se coupent. La position décalée vers l'avant du tambour 30 a pour effet quS la droite AB est oblique et dirigée vers le haut en faisant avec l'horizontale un angle d'environ 300 Dans l'exemple représenté les tambours 30 et 23 ont mtme diamètre, mme nombre de lames ou de barrettes et stme vitesse, mais il est possible de faire varier les diamètres et le nombre des lames ou de barrettes en déterminant la synchronisation desdits rotors de façon que chaque lame 27 vienne glisser le long d'une barrette 26. Ainsi les deux tambours peuvent avoir des diamètres égaux nombre des lames 27 étant un multiple entier du nombre de barrettes et dans ce cas la vitesse de rotation du tambour 30 doit être multipliée par le mcsme multiple par rapport à celle du tambour 23. Ou encore les diamètres peuvent entre différents mais les circonférences des tambours et le nombre des lames ou barrettes c'est-à-dire l' carteLent entre les lames ou les barrettes doit 8tre un multiple l'un de l'autre, leur vitesse étant dans le m & e apport. Immédiatement en arrière des deux tambours 23-et 30 se trouve un capotage 31, comportant une ouverture rectangulaire 32 qui est traversée dans sa partie médiane par la droite ÀB. Derrière le capotage 31 se trouve un oeu- xième capotage 33, comportant une ouverture rectangulaire 34 également traversés en sa partie médiane par la droite i3. Les dimensions respectives des ouvertures 32 et 34 sont telles que leurs parois supérieure et inférieure sont pratiquement alignées avec le dièdre selon lequel les éléments tronçonnés par l'action des tambours 23 et 30 sont projetés vers l'arrière, dièdre qui a comme plan bissecteur le plan contenant la droite ÀB. D'autre part le capotage 33 est pratiquement parallèle au capotage 31 et définit avec lui un cconduit en spirale 35 débouchant sur l'extérieur par l'orifice 36. À l'intérieur du capotage 33 est disposé un capotage 37, cylindrique qui rejoint le capotage 33 le long de la paroi supérieure de l'ouverture 34 En face du capotage 37 se trouve un capotage 38, légèrement spiralé qui prend naissance le long de la paroi inférieure de l'ouverture 34.Les capotages 37 et 38 aboutissent à un conduit 39 et forment la volute d'un ventilateur à pales épaisses 40, qui comme on le verra ci-après agit mécaniquement comme un lanceur.S'enroulant autour du capotage 38 se trouve un conduit 42 provenant d'un ventilateur 44, ce conduit débouchant entre les ouvertures 32 et 34 à leur base selon une direction générale presque perpendiculaire à AB I1 en résulte que le flux d'air provenant du ventilateur 44 croise pratiquement à 900 le flot de matières tronçonnées projetées par les deux tambours contrarotatifs 32 et 34. Le fonctionnement de la machine ainsi décrite est le suivant Sous l'action des roues motrices 2 et en étant dirigée par les roues directrices 3, la machine avance de telle sorte que l'axe moyen d'une rangée de tiges de canne à sucre se trouve dans l'axe médian de l'outil de coupe 4. Lorsque les patins 6 seéoulèvent sous -l'effet d'une irrégularité du terrain, ils soulèvent par l1in- termédiaire dus balanciers 9 - la caisse la c'est-à-dire l'ensemble de la machine, ce mouvement étant facilité par le mécanisme de compensation et d'équilibrage, reliant le balancier 7 au bati 1. Tout l'ensemble de la machine pivote autour des points de contacts des roues 3 avec le sol, les roues 2 s'avançant ou reculant légèrement par rapport aux roues 3. I1 en résulte que les positions relatives de l'outil de coupe 4, des tambours de tronçonnage 23 30 du canal 25 et du lanceur 40 , demeurent inchan gées. tes élévateurs coniques 52 et leurs saillies en six spirales 51 relèvent la masse de végétation, végétation qui peut titre plus ou moins couchée. les lames 15 des disques rotatifs 13 et 14 tranchent les pieds des tiges de canne à sucre et l'action combinée des barrettes 19, 20 et des pales 21, 22 provoque un mouvement vers l'arrière et vers le haut desdits pieds des tiges ce qui a pour résultat de les coucher progressivement vers 11 avant. Les laies 15 travaillant le plus près possible du sol il arrive que des cailloux , pierres, mottes de terres ou autres corps étrangers soient happés par lesdites lames. Dans ce cas ils sont projetés vers l'arrière par les barrettes 19, 20 et sont éjectés sur les cotés, soit directement soit après un ou plusieurs rebondissements entre les barrettes 19, 20 et les barrettes 26 du tambour 23. les pieds des tiges de canne à sucre qui, comme cela a été dit plus haut, sont tirés vers l'arrière et vers le haut par l'action combinée des barrettes 19, 20 et des pales 21, 22 sont ensuite happées par les barrettes 26 du tm- bour 23 amenées entre lesdits tambours 23 et le tambour 30. là elles sont tronçonnées par les lames 27 en prenant appui sur les faces supérieures des barrettes 26 ce qui permet d'obtenir des coupes franches pratiquement perpendiculaires aux tiges. Du fait de la vitesse de rotation des tambours 23 et 30 et de l'inclinaison de la ligne dB (figures 6 et 7) les morceaux de tiges ainsi tronçonnées sont violemment rejetés vers l'arrière suivant un dièdre qui a le plan contenant la ligne AB comme bissectrice. Les morceaux de matières végétales tron çannées par les tambours 23 et 30 et projets vers l'arrière passent à travers l'ouverture 32 et sont alors soumis à l'action du courant débité par le ventilateur 44 et insufflé par l'orifice 43 à pratiquement 900 de leur trajectoire. Seuls les éléments lourds, ctest-à-dire les morceaux de tiges à conserver, pourrent traverser ce flux d'air pour atteindre l'ouverture 34 et, à travers cette ouverture, pénétrer dans la volute du rotor à pales 40, qui agissant comme un lanceur va les projeter, avec un certain courant d'air dans la canalisation 39 d'où ils sortiront par l'orifice 41 pour tomber dans une benne ou analogue. Les éléments légers, c'est-à-dire les débris d'herbes de feuilles et de bouts blancs seront emportés par le flux d'air dans la canalisation 35 et, par l'orifice 36, rejetés vers le sol. La canalisation 39, orientable à 1800 permet dé décharger les tronçons de canne à sucre soit à droite soit à gauche soit en arrière. REVL Dl CTI0N 1. Machine automatique pour la récolte en petits morceaux tronçonnés de tiges de canne à sucre caractérisée par le fait qu'elle comporte a) un dispositif de suspension et de réglage de la hauteur de travail d'un outil de coupe par l'intermédiaire duquel ledit outil de coupe épouse toutes les irrégularités du sol tout en conservant une position relative constante par rapport au bati de la machine , b) un dispositif de coupe qui tranche les pieds des tiges de canne à sucre, couche les tiges vers l'avant et les soulève par leur base en les dirigeant vers l'entrée du canal d'alimentation tout en éliminant les pierres, cailloux, mottes de terre ou autres corps étrangers;; c) un dispositif de tronçonnage qui happe les pieds des tiges, les tire vers l'arrière et les tron çonne en petits éléments qui sont projetés violemment vers l'arrière et vers le haut d'un dispositif de triage et d'évacuation des morceaux de tiges de canne à sucre et des parcelles végétales ne devant-pas astre récoltées. 2. Machine selon la revendication 1 dans laquelle le dispositif desuspension et de réglage en hauteur de 1' outil de coupe comporte - un bati qui supporte la machine et est solidaire des deux roues directrices arrière de la machine, - un premier balancier constitué par deux bras parallèles assemblés rigidement l'un à l'autre par une traverse perpendiculaire à l'axe longitudinal de la machine, ces deux bras prenant appui à leurs extrémités sur l'essieu des deux roues motrices et ce balancier étant articulé au bats, à l'avant de celui-ci, de façon que l'angle que font entre eux le balancier et le bâti soit un angle aigu ouvert vers 1' ar- trière - un deuxième balancier constitué par deux bras parallèles, assemblés rigidement l'un à l'autre au moyen d'une traverse perpendiculaire à l'axe longitudinal de la machine, ce9 deux bras prenant appui , à leurs extrémités, sur le sol, ce balancier étant fixé au bâti par un moyen de fixation permettant de les bloquer d'un angle déterminé par rapport au bâti,- cet angle étant ouvert vers l'avant. 3.- Machine selon la revendication 2 dans laquelle le moyen par lequel les bras reposent sur le sol sont des patins. 4.- Machine selon la revendication 2 dans laquelle le moyen par lequel les bras reposent sur le sol est constitue par deux roues porteuses. 5.- Machine selon la revendication 2 dans laquelle le bâti et le premier balancier sont reliés l'un à l'autre par un moyen d'équilibrage destiné à compenser le poids du bâti et de l'outil de coupe. 6.- Machine selon la revendication 5 dans laquelle le moyen d'équilibrage est constitué par un ressert fixé d'une part au bâti, d'autre part au premier balancier par l'intermédiaire d'un câble s'enroulant sur une portion de poulie. 7.- Machine selon la revendication 6 dans laquelle le point d'attache du ressort au bâti peut être placé dans plusieurs positions de oanibre à faire variér la tension de ce ressort et l'équilibrage qui en découle. 8.- Machine selon la revendication 5 dans laquelle le moyen d'équilibrage et de sompensation est un vérin hydraulique commandé par un distributeur actionné par l'un ou l'autre des bras du premier balancier suivant l'angle qu'ils font par rapport au bati. 9.- Dispositif selon l'ensemble des revendications 5 à 8 dans lequel le moyen d'équilibrage constitue un dispositif de report de charge sur les roues motrices afin d'en augmenter l'adhérence. 10.- Machine selon la revendication 1 dans laquelle le dispositif de coupe est constitué par a)- Deux rotors, à axes sensiblement verticaux et légèrement in clinés vers l'avant placés côte à côte et tournant en sens in verse en avalant la matière vgétale coupée, chaque rotor com portant une pluralité de barrettes disposées le long de ses génératrices, un couteau circulaire muni de lames, disposé à la base du rotor dans un plan perpendiculaire à l'axe de rota tion de celui-ci ; une pluralité de pales, disposées à la base du rotor au-dessus du couteau et tournant avec lui, ces pales ayant un angle d'incidence négatif. b)- Un tambour cylindrique à axe horizontal, disposé en --------- arrière desdits rotors à l'entrée du canal d'alimentation de la machina, comportant une pluràlité de barrettes disposées le long de génératrices du cylindre, tournant en sens inverse du sens d'avancement de la machine , ltaxe du tambour étant sensiblement à la hauteur du sommet des rotors et à la verticale de l'extrémité arrière des couteaux rotatifs ; le diamètre du tambour étant déterminé de façon à ménager entre les barrettes du tambour et celles des rotors un espace libre minimum ayant environ la largeur des barrettes. 11. Machine selon la revendication 10 dans laquelle les rotors sont constitués par des cônes. 12. Machine selon la revendication 10 dans laquelle le contour des parois latérales avant du canal d!alimentation dans lequel est disposé le tambour, épouse le contour de la partie inférieure avant dudit tambour de telle sorte que ledit canal soit ouvert latéralement sur l'espace compris entre les rotors d'une part et le tambour d'autre part, ce qui permet aux divers corps étrangers autre éjectés latéralement. 13. Machine selon la revendication 1 dans laquelle le dispositif de tronçonnage est constitué par deux tambours cylindriques, rotatifs, à axes horizontaux, contrarotatifs, disposés l'un au-dessus de l'autre, le tambour supérieur étant muni de lames tranchantes dont le fil est parallèle à son axe et le tambour inférieur d'un nombre égal ou multiple entier de barrettes d'appui ; les trajets circulaires des extrémités des lames et des extrémités des barrettes étant sécants et les deux tambours étant synchronisés de façon que la face avant de chaque lame vienne dans la zone de recoupement, glisser le long de la face arrière de la barrette correspondante s 14. Na chine selon la revendication 13 dans laquelle le tambour inférieur est le tambour selon les revendications 10 et 17. 15. Machine selon la revendication 13 dans laquelle les deux tambours ont même diamètre, même nombre de lames ou de bartettes et m-ême vitesse de rotation. 16. Machine selon la revendication 13 dans laquelle les deux tambours ont des diamètres égaux et des nombres de lames ou de barrettes multiple entier l'un de l'autre, leur vitesse de rotation étant dans le même rapport. 17. tachine selon la revendication 13 dans laquelle les deux tambours ont des diamètres différents, la circonférence et le nombre de lames ou de barrettes qui y sont disposées de l'un étant multiple de l'autre, et leur vitesse de rotation étant dans le mme rapport. 18. Machine selon les revendications 13 et 14 dans laquelle les barrettes et les lames sont légèrement inclinées par rapport aux parois des cylindres de façon que la face avant des lames et la face arrière des barrettes soient parallèles et légèrement décalées l'une par rapport à l'autre au point où leurs trajectoires respectives se coupent. 19. Machine selon les revendications 13 et 14 dans laquelle l'axe de la zone de recoupement des deux lames est incliné vers le haut d'un angle d'environ 300 20. Machine selon les revendications 13 et 14 dans laquelle le rotor inférieur happe les tiges de canne à sucre et les amène dans la zone de recoupement des deux tambours où elles sont tronçonnées et hors de laquelle elles sont violemment projetées vers l'arrière selon un dièdre ayant comme bissectrice l'axe de la zone de recoupement des deux tambours. 21. Machine selon les revendications 13 et 14 dans laquelle les deux tambours sont disposés à l'entre d'un canal d'alimentation aboutissant à un dispositif de triage et d'évacuation des éléments tronçonnés. 22. Machine selon la revendication 1 dans laquelle le dispositif de triage et d'évacuation des élé -ments tronçonnés est constitué par un flux d'air, provenant d'un ventilateur, insufflé pratiquement à 900 du trajet du flot des matières végétales tronçonnées et en dessous de ce flot. 23. tachine selon la revendication 22 dans laquelle le flux d'air est recueilli par un conduit en spirale débouchant par un orifice dirigé vers l'arrière et vers le bas, ce conduit comportant deux ouvertures rectar.gu- laires se faisant face traversées en leur milieu par le plan bissecteur du dièdre fourni par le flot de matières végétales projeté par l'organe de tronçonnage. 24. Machine selon les revendications 22 et 23 comportant un lanceur rotatif centrifuge, placé derrière les deux ouvertures du conduit d'air face au dispositif de tronçonnage , de telle sorte que les éléments lourds projetés par ledit dispositif de tronçonnage traversent successivement les deux ouvertures pour aboutir dans le lanceur, tandis que leséléments légers projetés par ledit dispositif de tronçonnage ne traversent que la première ouverture et sont emportés par le flux d'air dans le conduit de ce dernier. 25. Machine selon la revendication 24 dans laquelle le conduit d'air débouche dans un orifice dirigé vers le sol, tandis que le lanceur comporte un conduit déversant les éléments lourds vers une benne ou analogue.