L'invention concerne une soupape de frein à main permettant l'actionnement du système de freinage auxiliaire et de stationnement d'un véhicule automobile, comportant un bouton de commande guidé de fa çon à pouvoir pivoter dans un boîtier de la soupape de frein à main et relié à un disqued'excentrique pour l'actionnement de la soupape de frein à main et dans lequel est disposé un manchon de commande guidé par des surfaces d'une coulisse de manoeuvre et pouvant être déplacé en hauteur, et comportant une tige de piston pouvant être actionnée par le disque d'excentrique lors de la rotation de ce dernier et qui agit sur le mécanisme de la soupape de frein à main. Pour l'actionnement d'installations de freins, on connait des soupapes de frein à main de différents types qui fonctionnent soit sous la forme de systèmes à action directe, soit sous la forme de systèmes à action indirecte. Dans le cas du mode de fonctionnement direct de telles soupapes de frein à main, on établit, en vue de réaliser le freinage, la liaison entre un raccord d'arrivée du fluide sous pression et un dispositif de freinage devant être aéré ou chargé sous pression. C'est de cette manière que sont chargés sous pression par exemple des cylindres de frein de service normaux sur des véhicules automobiles, afin de provoquer directement l'actionnement d'un mécanisme de frein par déploiement d'une tige de commande.Dans le cas de l'actionnement ou de la commande indirecte du frein, on utilise des soupapes conçues à cet effet, à savoir des soupapes ou robinets de frein à main, pour libérer par exemple par désaération d'un frein à ressort accumulateur, ledit ressort accumulateur, de telle manière que ce dernier peut agir sur une installation de frein par l'intermédiaire d'un piston et d'une ti ge de piston. Par conséquent, dans le cas d'un tel freinage indirect, une liaison entre la chambre de pression appliquant la pression, d'un cylindre de frein à ressort accumulateur et une sortie est établie à l'aide de la soupape de frein. A partir de ces données, la présente invention consiste à réaliser une soupape de frein à main du type indiqué, de telle manière que cette soupape puisse être utilisée, moyennant une faible dépense du point de vue construction, aussi bien pour une action "directe" que pour une action "indirecte" du frein. En particulier il doit être possible de modifier l'é- quipement de telles soupapes en un bref intervalle de temps sans devoir changer des composants du mécanisme de la soupape. Simultanément il doit être possible que les déplacements de commande de telles soupapes de frein puissent être réalisés de façon précise et ne soient pas influencés par un actionnement d'une intensité variable due à la présence de conducteurs diffç- rents. En particulier on doit être certain qu'une rotation excessive du bouton de commande et des organes de commutation, qui lui sont associés, se trouve empêchée afin d'éliminer des situations de freinage indésirables. Ce problème est résolu conformément à l'invention grâce au fait que le disque d'excentrique est guidé dans la tête de soupape de façon à pouvoir être modifié de 1800 en position, en vue de permettre un actionnement au choix direct ou indirect du mécanisme de la soupape. Des formes de réalisation et variantes avantageuses de l'invention ressortiront de la description donnée ci-après. La soupape de frein à main, qui est appropriée en particulier pour des véhicules de tourisme, peut être utilisé de façon universelle, c'est-à-dire qu'elle peut être utilisée pour réaliser aussi bien une action directe qu'une action indirecte sur le frein. A cet effet seules sont nécessaires de faibles modifications de montage sans qu'une permutation ou un remplacement des composants utilisés ne soit nécessaire. Il est non seulement possible de faire pivoter le disque d'excentrique de 1800 par rapport à la tête de la soupape, afin de réaliser la modification indiquée précédemment, faisant passer de l'action directe à l'action indirecte sur le frein, mais également l'ensemble de la tête de soupape, y compris le disque d'excentrique et la coulisse de manoeuvre peuvent être pivotés par rapport au châssis intérieur, ctest-à-dire par rapport au boîtier de la soupape, de sorte que le sens d'actionnement de a soupape de frein à main peut être également modifié. De même la coulisse de manoeuvre, qui est prévue dans la tête de soupape et qui peut être réalisée sous la forme d'une simple pièce de forme découpée et peut être équipée d'organes de commutation déplaçables de façon télescopique les uns par rapport aux autres pour le guidage du bouton de commande, contribue à fournir une solution simple du point de vue construction. Les organes de sécurité disposés sur la coulisse de manoeuvre empêchent un actionnement à volonté du frein à l'aide de la soupape de commande de frein, aussi bien dans le cas d'une action directe que d'une action indirecte sur le frein. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement aux dessins annexés plusieurs formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente une vue en coupe de la soupape de frein à main, dans le cas d'une commande indirecte du frein, dans la position de marche du véhicule. La figure 2 représente une vue en coupe partielle prise suivant la ligne II-II de la figure 1. La figure 3 représente une vue en plan de la coulisse de manoeuvre avant son montage définitif dans la partie supérieure de la soupape du frein à main. La figure 4 représente une vue en coupe prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3. La figure 5 montre une vue en coupe partielle de la soupape de frein à main, montrant le bouton de commande et le manchon de commande guidé par la coulisse de manoeuvre. Sur la figure 1 on a représenté la constitution de la soupape de frein à main, servant à un actionnement indirect du frein. La soupape de frein à main comporte une tête de soupape 1, dans laquelle un bouton de commande est monté de façon à pouvoir pivoter, en étant guidé par une coulisse de manoeuvre 5, et est relié au niveau de son extrémité inférieure à un disque d'excentrique 7. Le disque d'excentrique 7 porte une came 9 qui permet d'agir sur une tige de piston Il. Cette dernière porte, à son extrémité inférieure sur la figure 1, un organe d'actionnement 13 qui peut être formé par une vis 15 pouvant être réglée et bloquée en position. L'organe d'actionnement agit sur un corps de soupape 17, qui est soumis à la tension d'un ressort et est guidé de façon étanche dans le carter de soupape 19. Dans ledit carter de soupape débouchent un raccord 21, qui est raccordé à un réservoir d'air comprimé, et un raccord 23 qui aboutit au dispositif utilisateur, à savoir dans le cas présent aux cylindres accumulateurs à ressort d'une installation de frein auxiliaire et de stationnement. A l'intérieur du carter de soupape 19 se trouve en-outre guidé un piston de contrôle en palier 25 sur lequel agit un ressort 27o Le piston de contrôle en palier comporte, sur son extrémité inférieure sur le dessin, un siège de soupape 29 qui forme une admission avec le plateau de soupape 31 du corps de soupape 17, tandis que l'organe d'actionnement 13 forme une sortie avec le plateau de soupape 31. Cette sortie est reliée à une conduite de désaération 33 à l'extrémité inférieure du carter de soupape. Le disque d'excentrique 7, qui sert à actionner la soupape de frein à main représentée, à action indirecte, peut être constitué creux et au moins un ressort de rappel 35 est situé à l'intérieur du disque d'excentrique. Le ressort de rappel est réalisé par exemple sous la forme d'un ressortàboudihcbnt une extrémité est reliée au disque d'excentrique, tandis que l'extrémité opposée dudit ressort de rappel 35 est fixée sur le côté du carter, c'est-à-dire sur la tête de soupape. Le ressort de rappel est monté en étant placé sous contrainte préalable de telle manière qu'il fait pivoter le bouton de commande 3 dans la position représentée sur la figure 1, dans laquelle le bouton est repoussé à l'encontre du sens des aiguilles d'une montre.A partir de cette position, on fait pivoter manuellement le bouton de commande dans le sens des aiguilles d'une montre et la tige de piston, qui est soumise à l'action d'un ressort de soutien 37, est déplacée vers le haut, c'est-à-dire quelle suit la partie aplatie de la came 9. Au cours de ce déplacement vers le haut, le corps de soupape 17, qui est également soumis à l'action d'un ressort, suit ce déplacement de sorte que le plateau de soupape s'applique contre le siège de soupape 29 du piston de contrôle en palier 25. L'admission - qui est formée par le siège de soupape 29 et par le pwaçea1l de soupape 31 - est de ce fait fermée alors que, simultanément, la sortie - formée par l'organe d'actionnement 13 et le plateau de soupape 31 est ouverte. La pression de freinage, qui est alors totalement appliquée à la face inférieure du piston decontrôle en palier, déplace ce dernier vers le haut à partir de la position représentée sur la figure 1, de sorte que, lors d'une rotation simultanée correspondante du bouton de commande, on peut réaliser un échelonnement ouune commande en palier fine de l'installation de freinage auxiliaire équipée de cylindres de frein à ressort accumulateur. Simultanement l'action nement d'une installation de frein d'une remorque peut être déclenché.Si après la désaération échelonnée ou en palier se trouve atteinte une position de freinage à fond, la sortie et la liaison à la conduite de désaération 33 sont ouvertes de telle manière que le cylindre à ressort accumulateur connu en soi, raccordé par l'intermédiaire du raccord 23, est désaéré. Dans le cas de véhicules à remorque comportant une installation de freinage sur la remorque, ladite remorque peut être freinée simultanément de façon échelonnée ou en palier par l'intermédiaire d'une soupape aval de commande de la remorque, lors de l'actionnement du frein auxiliaire. Une fois atteinte la position de freinage à fond, le bouton de commande peut être encliqueté d'une façon décrite ci-après de telle manière que l'installation de frein agit à la façon d'un frein de stationnement.Pour desserrer le fréin de stationnement, on débloque le bouton de commande de son encliquetage, de sorte que sous l'action du ressort de rappel il revient dans sa position initiale d'une façon décrite également ci-apres. Un avantage important de la soupape de frein à main conforme à l'invention réside dans le fait que cette soupape peut être utilisée non seulement comme soupape de frein à main à action indirecte,mais également comme soupape de frein à main à action directe. Comme cela est visible sur la figure 2, le disque d'excentrique 7 peut être tourillonné de façon à pouvoir pivoter à l'intérieur de la tête de soupape et sa position en rotation est fixée par le bouton de commande 3 qui lui est relié. Le bouton de commande 3 s'étend par l'intermédiaire d'un prolongement 39 de la tige de commande, représentée sur la figure 1, radialement vers l'intérieur dans le disque d'excentrique 7 et est fixé sur ce dernier au moyen d'une goupille de blocage 43, (figure 5). Sur la figure 2 on peut voir en coupe le prolongement 39 cité précédemment. Le guidage et le soutien du disque d'excentrique sont donc fixés par le bouton de commande 3 qui, pour sa part, est guidé et supporté au moyen de la coulisse, décrite ultérieurement, sur la tête de soupape 1.Conformément à l'invention, le disque d'excentrique peut être pivoté de 1800, sans dépense importante, en raison de la construction simple, decrite précédemment, les positions relatives de la coulisse et de la tête de soupape étant conservées après la variation de position du disque d'excentrique. Ainsi, le disque d'excentrique de la soupape de frein à main, représentée sur la figure 1, qui sert à réaliser le freinage indirect, est pivoté de 1800 de telle manière que les positions relatives de la coulisse et de la tête de soupape restent après modification de l'équipement dans la position représentée sur la figure 1, on peut alors utiliser la même soupape de frein à main pour réaliser la commande directe du frein.Dans le cas d'une rotation de 1800 du disque d'excentrique, sa came 9 agit en sens oppo sé, c 'est-à-dire que lors d'une rotation du bouton de commande 3 dans le sens des aiguilles d'une montre, la came 9 repousse vers le bas la tige de piston 11, jusqu'à ce que la sortie entre le plateau de soupape et l'organe d'actionnement soit fermée et que l'admission entre le plateau de soupape et le siège de soupape soit ouverte. A nouveau à l'aide du piston de contrôle à palier 25, il est possible de réaliser une mise sous pression échelonnée fine d'un frein de service. La soupape de frein à main peut donc être utilisée de façon universelle et subir rapidement une modification d'équipement.A cet effet il est également prévu que la tête de soupape 1 puisse pivoter de 1800 dans sa totalité; de cette manière le sens de rotation de l'actionnement de la soupape de frein à main directe ou indirecte est modifié de façon correspondante. La soupape de frein à main, qui est représentée sur la figure 1 et qui agit à la manière d'une soupape indirecte, comporte au niveau de la tête de soupape 1, une coulisse de manoeuvre 45 en forme d'arc de cercle qui est représentée sur les figures 3-5. La coulisse de manoeuvre est réalisée au moyen d'une pièce de tôle et fabriquée de préférence à partir d'une ébauche de pièce découpée. Elle comporte sur la vue en plan de la figure 3, des pièces latérales 47 et 49 servant à la fixation et une pièce centrale 51 dans laquelle se trouvent disposées une fente de coulisse 53 et une ouverture de coulisse 55. L'ouverture de coulisse 55 se termine par une ouverture relativement courte et en forme d'arc de cercle 57. Comme la position de montage de la sourisse de manoeuvre le montre sur la figure 3, elle coagit avec la tige de commande 41 qui est reliée au disque d'excentrique 7portant les cames 9. La tige de commande 41 fait partie constitutive du bouton de commande 3 représentée sur les figures 1 et 5 et dans lequel la tige de commande est introduite. La tige de commande est entourée par un manchon de commande 59 dont l'extrémité inférieure porte une partie saillante 61. Cette dernière, réalisée sous la forme d'un collet, est plus large que la dimension de l'ouverture de la fente de coulisse 53. Dans la position représentée sur la figure 5, la partie saillante 61 est représentée appuyée sur les bords latéraux de la fente de coulisse 53.Entre le manchon de commande 59, le bouton de commande 3 et la tige de commande 41, un ressort 63 se trouve disposé de telle manière qu'il tend à repousser le manchon de commande 59, conformément à la figure 5, en direction du centre du disque d'excentrique. Si l'on fait pivoter manuellement, dans le sens des aiguilles d'une montre, le bouton de commande 3 en le déplaçant à partir de la position représentée sur la figure 5, la partie saillante 61 parvient dans la zone de l'ouverture de coulisse 55 représentée sur la figure 3, de telle manière que la tige de commande est déplacée par le ressort 63 en direction de l'axe du disque d'excentrique. Conformément à l'invention, des languettes latérales 65 surélevées sont prévues sur la coulisse de manoeuvre au niveau du passage de l'ouverture de coulisse 55 à l'évidement 57.La position en hauteur de ces languettes par rapport à l'ouverture de la coulisse et à l'évidement est visible sur la figure 4. Les languettes 65 agissent, d'une façon qui va être décrite ultérieurement, de maniere à empêcher le dépassement en rotation, c'està-dire quelles empêchent que le manchon de commande 59 puisse être tiré au-delà de l'ouverture de coulisse 55, sans que le manchon de commande ne pénètre dans ladite ouverture de coulisse 55. il est prévu d'autre part deux appendices saillants 67 qui s'étendent radialement vérs l'intérieur des deux côtés de la fente de coulisse au niveau de sa jonction avec l'ouverture de coulisse. Les deux appendices saillants 67 (figures 3 et 4) servent, d'une façon qui sera décrite ultérieurement, de sécurité anti-retour, c'est-à-dire qu'ils bloquent le retour du bouton de commande 3 tant que la partie saillante 61 n'est pas ressortie de l'ouverture de coulisse 55. Aussi bien les languettes 65 que les appendices saillants 67 peuvent être réalisés d'une façon techniquement simple par moulage sur la pièce découpée constituant la coulisse de manoeuvre. La coulisse de manoeuvre 45 est fixée -sur la partie supérieure de la soupape de frein sans utilisation de liaisons par rivets ou par vis, etc. La partie supérieure de la soupape de frein est réalisée de préférence en matière plastique et comporte des fentes de guidage dans lesquelles la coulisse de commande peut être introduite axialement, de telle manière que les parties latérales sont guidées d'une façon axialement symétrique dans la partie supérieure ou dans la tête de la soupape de frein.La fixation de la coulisse de manoeuvre s'effectue à l'aide de la bande de fixation 69 représentée sur la figure 3, disposée sur le côté de la tête de soupape et est réalisée par découpage uniforme à partir du matériau et sur lesquelles on réalise respectivement deux ergots de blocage 71. L'un des ergots de blocage est réalisé plat avant l'introduction de la coulisse de manoeuvre et est recourbé, après introduction de la coulisse de manoeuvre dans la partie supérieure, au moyen d'un outil de pliage simple, de sorte que la coulisse de manoeuvre est maintenue de façon imperdable dans la pièce supérieure de la soupape de frein à main. Lors de l'actionnement de la soupape de frein à main, on peut faire pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre le bouton de commande 3, à partir de la position de circulation représentée sur la figure 5. Si la partie saillante 61 se déplace, pendant cette rotation, tout d'abord sur les deux côtés longitudinaux de la fente assez étroite de coulisse, on peut effectuer de façon connue, pendant cet intervalle de temps, un échelonnement ou un réglage en palier fin. L'échelonnement fin, par l'intermédiaire du piston de contrôle à palier, agit sur l'installation de frein de stationnement et de frein auxiliaire, équipée de préférence de cylindres de frein à ressort accumulateur, et peut être utilisé pour l'actionnement simultané d'une installation de frein de remorque. Lorsque la partie saillante 61 parvient, au cours de l'actionnement dans le sens des aiguilles d'une montre pour un freinage auxiliaire, dans la zone de l'ouverture de coulisse 55, elle pénètre dans l'ouverture de coulisse 11 et atteint de ce fait ce qu'on appelle la position de stationnement, dans laquelle le bouton de commande est encliqueté lors du freinage de stationnement, agissant sur l'accumulateur à ressort et la remorque, sous l'ef- fet de la contrainte appliquée par le ressort 63.Si le bouton de commande 3 est pivoté très rapidement dans le sens des aiguilles d'une montre, "à l'arraché", à partir de la position représentée sur la figure 5, il pourrait se présenter le risque que la partie saillante 61 soit amenée au-delà de l'ouverture de coulisse 55, sans que ne se produise la pénétration de ladite partie saillante dans l'ouverture de coulisse sous l'action de la tension du ressort 63. Cependant, ceci est empêché de façon absolument salve par ce qu'on appelle les languettes 65, étant donné que ces dernières sont situées dans la voie de déplacement de la partie saillante 61 et agissent en tant que butée pour cette dernière. Si la partie saillante 61 est introduite dans l'ouverture de coulisse, sous l'action de la tension du ressort 63, le bouton de commande peut alors être actionné moyennant l'action d'une pression supplémentaire pour déplacer le manchon de commande 59 portant la partie saillante 61 et l'amener dans la position de contrôle. Ce déplacement ne peut être exécuté que sciemment par le conducteur étant donné qu'il est nécessaire de comprimer le ressort exerçant alors sa pression en sens inverse, pour faire pénétrer la partie saillante 61 dans la zone de I'évidement décalé en hauteur. Une commande intempestive dans la position de contrôle est par conséquent exclue.Le déplacement du bouton de commande à partir de la position représentée sur la figure 5 s'effectue à l'encontre de la force des ressorts de rappel dont une extrémité est fixée respectivement sur le disque d'excentrique, tandis que l'autre extrémité s'engage, du côté du carter, dans les évidements 73, représentés sur la figure 3, des pièces latérales 47 et 49. Si le bouton de commande se dégage alors que la partie saillante 61 se trouve dans l'ouverture de coulisse 55, les ressorts de rappel essaient de ramener par pivotement le bouton de commande dans la position représentée sur les figures 1 et 5. Les appendices saillants 67 empêchent cependant que le bouton de commande ou la tige de commande 41 puisse exécuter ce déplacement tant que la partie saillante 61 n'a pas été manuellement ressortie à l'encontre de la force du ressort 63 hors de l'ouverture de coulisse 55. Les appendices saillants 67 réalisent par conséquent à la façon de ce que l'on appelle des sécurités anti-retour et garantissent que la position en hauteur des pièces du bouton de commande 3 reste toujours la même lors du déplacement dans la position de départ ou de circulation. REVENDICATIONS 1) Soupape de frein à main permettant l'actionnement du système de freinage auxiliaire et de stationnement d'un véhicule automobile, comportant un bouton de commande guidé de façon à pouvoir pivoter dans un boîtier de la soupape de frein à main et relié à un disque d'excentrique pour l'actionnemen-t- > dela soupape de frein à main et dans lequel est disposé un manchon de commande guidé par des surfaces d'une coulisse de manoeuvre et pouvant être déplacé en hauteur, et comportant une tige de piston pouvant être actionnée par-le disque excentrique lors de la rotation de ce cernier et qui agit sur le mécanisme de la soupape de frein à main, caractérisée par le fait que le disque d'excentrique (7) est guidé dans la tête de soupape (1), avec possibilité de modification de sa position de 1800, en vue de permettre l'actionnement au choix direct ou indirect du mécanisme de la soupape. 2) Soupape de frein à main suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que le disque d'excentrique (7) peut pivoter, ainsi que la tête de soupape (1) et la coulisse de manoeuvre (45), portée par la tête de soupape, de 1800 par rapport au boîtier fixe du mécanisme de la soupape. 3) Soupape de frein à main suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la tige de piston (11), qui peut être chargée par la came (9) du disque d'excentrique (7) lors,de la rotation de ce dernier, traverse un piston de contrôle en palier (25), placé sous la contrainte d'un ressort de commande en palier (27), et porte, à l'opposé de la came (9), un organe d'actionnement (13), qui, en association avec un corps de soupape (17) mobile axialement par rapport au piston de contrôle en palier, commande la sortie du mécanisme de soupape et que le corps de soupape (17) commande radialemen-t; à l'extérieur de l'organe d'actionnement, par un siège de soupape (29) du piston de commande en palier, l'admission du mécanisme de soupape. 4) Soupape de frein à main suivant la revendication 2, caractérisée par le fait que la tige de piston (11) est guidée par le piston de contrôle en palier (25) et est placée sous la contrainte d'un ressort de soutien (37), porté par ledit piston, en direction du disque d'excentrique et que l'organe d'actionnement (13) de la tige de piston (11) est constitué par un organe à vis réglable. 5) Soupape de frein à main suivant 1 'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le ressort de contrôle en palier (27) prend appui sur une paroi intermédiaire supérieure, qui traverse avec possibilité de déplacement, de façon étanche, la tige de piston (11), et que l'extrémité opposée du ressort (27) agit, en entourant le ressort de soutien (37), sur la face supérieure du piston de contrôle en palier (25) et que ltextré- mité du piston de contrôle en palier, qui est située à l'opposé du ressort de contrôle en palier, peut être appliquée contre une butée d'extrémité du bot- tier de soupape (19) et peut être rétractée de façon étagée à partir de cette position de butée. 6) Soupape de frein à main suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la coulisse de manoeuvre (5) comporte, dans la zone de la partie de coulisse qui détermine la position de freinage auxiliaire et de freinage de stationnement du manchon de commande (59), des butées (languettes 65, appendices saillants 67), décalées en hauteur et agissant dans le sens de rotation opposé à celui du système de sécurité anti-retour. 7) Soupape de frein à main suivant la revendication 6, caractérisée par le fait que la partie de coulisse, qui détermine la position de freinage auxiliaire et de stationnement, est formée par une ouverture de coulisse (55), à laquelle se raccorde un évidement (57) en forme d'arc de cercle servant à la commutation de la position de contrôle de la soupape de frein, que les butées, servant de système de sécurité contre tout dépassement de pivotement, sont réalisées sous la forme de languettes (65) des deux côtés de l'ouverture de coulisse (55) au niveau de la transition avec l'évidement, et que les butées servant de sécurité anti-retour sont réalisées sous la forme d'appendices saillants (67) rentrants, qui sont prévus des deux côtés de la zone de transition de l'ouverture de coulisse (55) dans une fente de coulisse (53) située à l'opposé de l'évidement (57). 8) Soupape de frein à main suivant l'une des revendications 6 ou 7, caractérisée par le fait que les languettes (65) sont constituées par le-même matériau que la coulisse de manoeuvre et s'étendent au delà du niveau de l'ouverture de coulisse (55), et que les appendices saillants (67), qui sont réalisés simultanément en un matériau identique à celui de la coulisse de manoeuvre, sont disposés de manière à s'étendre au-dessous du niveau de l'ouverture de coulisse et de la fente de coulisse. 9) Soupape de frein à main suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que la coulisse de manoeuvre est constituée par une pièce de forme découpée, fabriquée d'un seul tenant et qui peut être introduite, au moyen de bandes de fixation (69) disposées sur les côtés de la tête, dans des guides du boîtier de la soupape de frein à main, et que des ergots de blocage (71), qui servent à réaliser un blocage indesserrable et peuvent être fléchis après introduction de la coulisse de manoeuvre, sont disposés sur les bandes de fixation.