La présente invention a pour objet un procédé et une installation d'obtention d'eau à partir de l'air dans les pays tropicaux, spécialement dans les zones désertiques subtropicales, en profitant alternativement du fait que l'air est frais la nuit pour le déshumidifier par adsorption et qu'il est tres chaud le jour pour extraire, c'est-à-dire de-sadsor- ber, l'eau extraite de l'air pendant la-nuit et emmagasinée dans un adsorbant. Un procédé de ce genre est déjà connu, mais il nta jamais pu être mis en pratique parce qu'on ne disposait pas d'un adsorbant approprie et que, soit la quantité d'eau obtenue était beaucoup trop faible, soit la de-- pense e- d'energie necessaire etait beaucoup trop importante. En outre, au total, les coûts d'investissements et d'exploitation n'etaient pas acceptables par rapport au résultat obtenu. Le but de la présente invention est de créer un procede et une instailation -produisant eux-m8mes, d'une maniere largement indépendante de ltenergie exterieure, ltenergie ne- cessaire au fonctionnement, et permettant, à des coatis acceptables, d'obtenir des quantites d'eau telles qu'elle peut être utilisée non seulement comme eau potable, mais aussi, à grande echelle, pour l'irrigation dans des desserts. Cette tâche est accomplie grâce a de nombreuses mesures dont l'ensemble, seul, permet d'obtenir de l'eau rationnellement, et gui, par conséquent, prises dans leur ensemble, sont un élément essentiel de cette~-invention. La solution du problème est fournie, en particulier, par l'emploi de gels dé silice nouveaux, formés; possédant des proprie-te-s nouvelles particulières. Ces gels de silice se distinguent par le fait que, en raison des grandes dimensions de leurs pores, allant par exemple jusqu'à 60 angstroms, ils ont un fort pouvoir d'adsorption de l'eau, par exemple, en tout, 80 % de leur propre poids, et ce dans un domaine de temps ratures allant de moins de 0 à 20, 30 ou 400 C.En outre, ils ont un large domaine de températures pour ceder l'eau à une temperature également basse, à savoir de 30 a 50, 40 a 60 ou 50 à 700 C. Ces deux domaines de températures sont precisement les températures qu'on a, dans les zones désertiques, pendant environ dix heures pour chacun des cas, la nuit et le jour. Du fait que le rayonnement terrestre est plus important dans les zones désertiques, allant jusqu'à 90 % alors qu'il atteint jusqu'à 50 % seulement dans d'autres regions, on a souvent des différences de temperature allant jusqu'à 40 degrés C entre le jour et la nuit. La présente invention a egalement pour objet un procede de fabrication de ces gels nouveaux, car eux seuls permettent d'obtenir de l'eau dans le désert, pour l'essentiel, uniquement en tirant parti des différences de température entre le jour et la nuit. A cela s'ajoute l'exploitation des de-- nivellations du terrain pour produire, en des lieux situes plus bas, de ltenergie au moyen de l'eau obtenue sur des montagnes ou sur des soulèvements du sol. Cette invention part du fait qu'une grande quantité d'eau, sous forme de vapeur, se trouve en permanence dans l1atmos- phère terrestre. Elle est soumise en permanence à des condensations, a des precipitations et a des evaporations de la surface de la terre et de la mer. Cela se fait par cycles de douze jours chacun, et il y en a environ trente par an. La présente invention tire parti du fait que les vents apportent toujours une grande quantite d'eau meme dans les déserts, de sorte que, même dans ces regions, il y a 10 a 20 g d'eau dans un mètre cube d'air, en particulier la nuit. Nous considerons que l'invention réside tout d'abord dans le fait que, avec un procédé qui a eté mentionne au de-- but de ce texte, on fait passer l'air, la nuit, d'abord à travers des pierres qu'il doit refroidir, puis a travers une couche de gels de silice formés a grands pores, à gros grains, en particulier sphériques et de 8 à 12 mm de diamètre. Ces gels ont un domaine optimal d'adsorption situe entre zéro et 20, 30 ou 400 C et un domaine optimal de de-- sorption allant de 30 à 70Q C.De plus, l'air très chaud du jour passe, dans lordre inverse, d'abord à travers la couche de gel de silice maintenant humide, puis à travers les pierres, de sorte que l'eau prise à l'air par la couche de gel de silice pendant la nuit lui est retirée par l'air du jour dans le processus de regeneration et qu'elle se condense sur les pierres refroidies pendant la nuit; elle est ensuite evacuee. L'avantage des nouveaux gels sphériques mis en oeuvre ici est, d'une part, qu'ils ont un pouvoir d'adsorption d'eau eleve, allant jusqu'à 70 % de leur propre poids, et, d'autre part, que, en raison de leur structure et de leur taille, ils subissent très peu diabrasion et ont donc une longue duree de vie, de sorte qu'il est possible de les employer pendant des dizaines d'années. En outre, ils n'opposent qu'une faible résistance au passage de l'air, si bien qu'il ne se produit, dans la couche d'adsorption de 300 à 400 mm d'épaisseur, qu'une perte de charge de 1 à 2 mm d'eau (chute de-pression) et que, au total, la perte de charge dans l'installation ne dépasse pas 3 à 8 mm d'eau suivant les conditions, la couche de pierres ayant de 3 à 5 m d'épaisseur et le diamètre de ces pierres étant de 100 à 200 mm. Pour créer la possibilité de production d'energie, cette invention prévoit la mise en place de l'installation de fourniture d'eau sur une montagne ou sur un soulèvement de terrain. L'eau obtenue et evacuee sera alors envoyée dans une turbine avec alternateur, située au moins 200 m plus bas, de préférence davantage, jusqu'à 1 000 m. ici, on produit donc, avec Beau obtenue, l'energie servant en particulier à faire tourner les ventilateurs, avant que cette eau serve à son rle proprement dit, qui est l'irrigation ou l'emploi comme eau potable ou industrielle La consommation d'énergie de l'installation est particu lièrement basse du fait que, suivant la présente invention, le passage de l'air à travers les pierres et la couche de de de faible gel de silice se fait, grâce à de nombreux ventilateur puissance places les uns à côte des autres du côté de l'entrée de l'air et du cette de sa sortie, de telle manière que cet air soit divisé en différents courants et qu'on travaille avec de faibles vitesses de passage de l'air.Cela augmente la durée de son contact avec les surfaces des gels sphériques seulement Ceux-ci ontgune aire plus faible que les gels connus, qui sont plus petits. Comme l'aire est déterminante pour 1' e-- change d'eau, cela est compensé par l'augmentation du temps de contact Pour profiter des différences de température dans les zones désertiques, la présente invention prévoit de faire passer de l'air, alternativement dans un sens et dans l'autre, à travers les pierres et la couche de gels, par périodes de dix heures suivies chacune de deux heures d'interruption. On a alors, lors de l'humidification des gels pendant la nuit, des températures moyennes detl'air extérieur de 5 à 150 C et, lors de leur déshumidification pendant le jour, de 30 à 600 C. Ce sont précisément ces basses teqlpdratures nocturnes qui favorisent les propriétés des gels employés ici. Plus la température d'adsorption est basse, plus le gel peut adsorber d'eau. Durant la nuit, la temperature de l'air ex terieur baisse et son humidité relative augmente. Elle atteint 70 à 95 %, et parfois meme le point de rosée. Mais même les températures diurnes allant jusqu'à 600 C sont suffisantes pour la deshumidification du nouveau gel à larges pores, car il atteint déjà 95 à 98 % de son-effet desorbnt à des températures de 50 à 550 C, c'est-à-dire qu'il est parfaitement adapte à la production d'eau à ces températures Comme c'est au voisinage du sol que la température de l'air extérieur tombe le plus bas, l'air est toujours amené, pour l'adsorption, d'un point situe au voisinage du sol. De pré- ference, pour l'adsorption; le passage de l'air se fait de bas en haut à travers les pierres et la couche de gel de silice et, pour la désorption, de haut en bas. L'eau qui se condense sur les pierres froides peut alors s'écouler vers le bas et être recueillie et évacuée d'une manière simple.Du fait de la baisse de la température de l'air extérieur pendant la nuit, l'élévation de temperature du gel de 2,2 degrés par g d'eau adsorbée,#e-lévation qui se produit lors de cette adsorption, est supprime dans une proportion allant jusqu'à environ 90 %, ce qui améliore également le pouvoir d'adsorption d'eau. On peut obtenir une amelioration suppldmentáire en divisant la couche de gel de silice en couches élémentaires de gels de différentes grandeurs de pores, et ce de manière que leur température optimale d'ads#orption croisse dans le sens du passage de l'air tandis que la température optimale de régénération a des valeurs décroissantes. En effet, l'air passe, le jour, pour la régénération, en sens inverse à travers les différentes-couches élémentaires. De cette manière, les différentes sortes de gels ont une activité op timaleà des températures différentes. Cela s'obtient, lors de leur fabrication, en faisant varier le pH du liquide de lavage et en l'amenant jusqu'à 14. En outre, on utilise un liquide---de lavage très chaud.On obtient un gel à pores -encore plus grands, allant jusqu'au domaine de 60 angstroms, qui a des températures optimales d'adsorption allant jus qu-1-a un peu au-dessus de 200 C et des températures optimales de désorption commençant déjà un peu au-dessous de 250 C. Donc, on peut déjà procéder à l'inversion faisant passer de l'adsorption à la désorption même i les diffé- rences de température entre le jour et la nuit sont très faibles. L'emploi des gels à pores extrèmement grands pour la production d'eau a un autre# avantage, par rapport à leur emploi pour le séchage de l'-air ou de gaz, qui réside dans le fait que, dans la production d'eau, on peut aller au-delà de la charge de "percee" pour laquelle on a de nouveau des traces de vapeur d'eau dans l'air qui ressort.Le gel de silice n'est alors pas encore sature mais peut continuer à ad-sorber de l'eau jusqu'à ce que soit atteinte la fixation d'équilibre. Cela allonge la duree possible- de l'adsorption, la portant au rythme de dix heures dont il est question ici. Pour la fixation à l'équilibre, la pression partielle de la vapeur d'eau dans le gel de silice est égale à sa pression partielle dans ltair en mouvement. On obtient donc une extraction d'humidité d'autant plus forte que l'humidité relative de l'air à sécher est elevee. Cette dernière est d'autant plus élevée que l'air est plus frais. C'est aussi pour cette raison que, la nuit, l'introduction de l'air se fait au voisinage du sol. L'utilisation des nouveaux gels de grand diamètre à larges pores fait que, à volume constant, la surface du gel est plus petite. Cela réduit l'abrasion et, ainsi, le risque de saleté. Cela fait que l'installation n'a besoin que depeu d'entretien et que sa durée de vie augmente. L'installation de production d'eau extraite de l'air sera constituée de préférence d'un ouvrage ayant par exemple 100 à 200 m de largeur et jusqu'à 15 km de longueur. Dans cet ouvrage, la couche de pierres et, au-dessus d'elle, la couche de gel de silice seront disposées sur un plancher intermédiaire perméable à l'air. Des ouvertures de passage de l'air situées les unes à coté des autres, donnant sur les espaces d'arrivee et de sortie de l'air sous les pierres et au-dessus de la couche de gel, sont obturées par des filtres derrière lesquels sont disposés les ventilateurs. De cette manière, l'installation est protégée de la fine poussière du désert, qu'il y a toujours dans l'air. Pour la couche de pierres, on pourrait utiliser des sphères de be- ton. Comme elles sont encore trop chères, on emploie de pré- férence du basalte ou du silicate, par exemple des silex ayant une masse volumique aussi élevée que possible et une porosite aussi faible que possible. Leur diamètre est de 100 à 250 mm. Si les pierres sont trop poreuses, on peut les enduire d'une mince couche de silicone.Pour profiter davantage du soleil lors de la régénération, on peut réaliser la couverture de l'ouvrage, au-dessus de la couche de gel de silice, sous la forme d'un toit laissant passer le rayonne ment-solaire, par exemple en verre, en verre polyacrvlique ou en polyester. Grâce au supplément de rayonnement solaire qui atteint la couche de gel de silice, on parvient, pour une temperature moyenne diurne de l'air extérieur de 400 C, à porter la température de l'air de régénération jusqu 520 C. Cela permet d'obtenir un taux de désorption du gel de silice de près de 100 %.En modifiant le toit, par ex -emple en choisissant des coupoles ou des surfaces obliques au lieu d'un toit en appentisyen matière laissant passer le rayonnement solaire, on peut accroitre encore le profit tiré des rayons du soleil. On peut aussi utiliser des collecteurs solaires, par exemple des tôles d'aluminium recouvertes d'oxyde d'aluminium pour les noircir. Pour le toit, on peut- aussi utiliser, à la place de verre ou, dans le cas de collecteurs solaires, à la place de tole d'aluminium noircie par anodisation, un tissu de polyester noir enduit de PVC des deux cotes. I1 résiste beaucoup mieux a l'abrasion et il est beaucoup plus résistant que le verre, l'aluminium ou les plaques de polyester, qui sont déjà rayes et rendus opaques, au bout d'un temps relativement court, par le sable qui est toujours entratne par le vent. Le tissu de polyester peut être maintenu tendu par une surpression intérieure d'environ 5 mm d'eau, comme cela se fait pour les halles gonflables. En gonflant et en réduisant la tension alternativement, aux intervalles prévus pour le processus, on peut aisément débarrasser le tissu de la pous sière et du sable.L'emploi du tissu permet d'avoir une charpente porteuse plus légère pour le toit, constituee par des pannes en acier ou en béton qui supportent les bandes de tissu avec un ancrage élastique et uneetancheification. Pour tenir compte des conditions d'ordre géologique dans diverses régions, on peut réaliser 11 installation avec - des éléments constitutifs similaires entre lesquels on laisse, le cas échéant, des passages pour la circulation du personnel et l'entretien. Mais ces éléments constitutifs, qui sont autonomes, peuvent aussi être installes loin les uns des autres, à des endroits différents ou l'on a besoin d'eau. Les de-- penses de realisation des réseaux de distribution sont alors faibles. Comme il faut nettoyer souvent les filtres à cause du sable véhiculé par l'air, et particulièrement à cause des vents de sable, il faut prévoir pour cela des dispositifs mobiles simples de brossage équipés de brosses rotatives pouvant couvrir la surface de filtrage. Quand on a besoin d'eux, ils peuvent entre déplacés d'un élément à l'autre. Pour faciliter le nettoyage, les filtres, constitues par des bandes de tissu filtrant, peuvent entre disposés de manière à pouvoir pivoter. Le nettoyage se fait alors durant les pauses pendant lesquelles il n'y a pas de passage d'air. Ainsi que nous l'avons dit au début, un fondement essentiel du nouveau procédé de production d'eau est le fait que des gels à larges pores, ayant les propriétés exigées ici, existent et soient disponibles en quantité suffisante. On donnant déjà des procédés et des installations de production de gel de silice à partir de matières premières comportant de l'acide silicique, par exemple le verre soluble, et d'acide chlorhydrique ou sulfurique. On provoque une précipitation avec formation intermédiaire d'un sol instable contenant de l'acide silicique, suivie de gelification, d'élimination des sels par lavage et séchage des gels Dans la pratique et aussi dans la littérature, on se base sur des solutions de verre soluble à 13-15 % de Si02, qui per- sue mettent d'obtenir à à environ 10 % de SiO2. il serait souhaitable d'obtenir des concentrations plus ele vées, car elles permettraient de réduire les frais de vaporisation de l'eau et les frais d'énergie et, ainsi, rendraient le procédé de fabrication plus rentable. Jusqu'à présent, on n'a pas pu les obtenir en exploitation industrielle parce qu'il se produit une précipitation tout à fait indésirable de l'acide silicique ou meme une gélification prématurée qui paralyse le fonctionnement des installations ou donne, avec les flocons, un gel de silice de moindre qualité. En-outre, les gels de silice produits selon des procédés connus ne présentent pas la dureté, et donc la resistance à l'abrasion, nécessaire à un emploi prolonge, et leur pouvoir d'adsorption est limité. des buts C'est pourquoi l'un 1 de la présente invention est de rendre la fabrication des gels -plus économique tout en produisant des gels ayant des propriétes nouvelles et plus intéressantes, donnant des#possibilités d'emploi ameliorees et nouvelles. Cette invention est base sur le fait qu'on s'est aperçu que la réaction de précipitation de 11 acide silicique peut être évitée si l'injection du verre soluble à plus forte proportion de SiO2 que la proportion habituelle jusqu'ici se fait avec un effet d'agitation si rapide, avec un ou plusieurs agitateurs dans le récipient de précipitation, avec une--telle vitesse de sortie et, en même temps, avec une division si fine, que la réaction de mélange de la matière première. avec l'acide à environ 20 % se fasse en quelques secondes ou fractions de- seconde.De cette manière, il ne peut pas se produire de prépondérance de la composante al calme (verre soluble) .- Avec le nouveau procédé, cette pré- ponderance peut etre évitée, pour une concentration de SiO2 augmentez, jusqu'à ce que le pH atteigne 1,8. Grace au procédé conforme à cette invention, il devient possible de partir, lors de la précipitation, de verres solubies comportant de 20 à 32 % de SiO2 et, ainsi, donnant des sols présentant des teneurs de 14 à 18 % en SiO2, c'esta-dire qu'ils permettent d'économiser de 40 à 80 % des frais ultérieurs--de vaporisation de liteau et d'énergie. En même temps, le taux d'utilisation de l'installation de production s'améliore dans la même mesure, et il y a une re- - duction considérable des frais de production, y compris les salaires. Grâce à la transformation de verre soluble ayant une teneur en Si02 augmentée et grâce à d'autres particularités nou- velles du procédé, on obtient, outre une augmentation de et la dureté et de la résistance à l'abrasion,iun accroissement du pouvoir d'adsorption, a des gels présentant différentes températures d'adsorption et de désorption. Ces gels #ont donc une activité optimale à des températures différentes, et ils ouvrent ainsi des applications nouvelles. C'est pourquoi cette invention concerne aussi un procede de fabrication de gel de silice à partir d'une matière pre mière comportant de l'acide silicique et d'un acide, par précipitation, avec formation intermédiaire d'un sol instable comportant de l'acide silicique, suivie de la gélification, de l'élimination des sels par lavage et du séchage du gel. Selon l'invention, la précipitation se fait en deux paliers de telle manière que, au moins dans le premier palier, jusqu'à ce que soit atteint un pH de 1,5 à 1,8 pour le mélange initial d'acide et de matière première, la matière pre mière comportant de 20 à 32 % de SiO2 soit amenée si finement divisée, par exemple par pulvérisation au moyen de buses pla cees au fond des récipients de précipitation, et sous une pression si élevée et donc à une vitesse d'écoulement si grande, a l'arrivée dans le mélange initial d'acide et de matière première, ou il y a en permanence une agitation à vitesse appropriée, qu'il en résulte ce qui suit. I1 se produit immédiatement une réaction dudita#de, en évitant la précipitation d'acide silicique en flocons; au deuxième palier, la proportion de SiO2 dans la matière première est abaissée à 8 à 14 % jusqu l'obtention d'un pH de 2,6 à 3,5. Après cela, le sol ayant 14 à 18 % de SiO est trans 2 fére dans un récipient de gélification pouvant servir enmeme temps au lavage et au séchage, et on procède, avant le sechage, à l'élimination des sels par lavage avec un liquide de lavage dont le pH est compris entre 1,8 et 12. prend pour base, Si l'on Lors de la précipitation, un verre soluble comportant jusqu'à 32 % de Si02, on peut diluer jusqu'au taux de 10 à 12 % de H2S04 l'acide sulfurique à 95 % utilise pour le mélange initial d'acide et de matière pre mière. lais si l'on prend pour base un verre soluble voisin de 20 % de SiO2, on n'a-besoin de diluer l'acide sulfu rique qu'à 20 - 30 % de:H2SO4 pour obtenir la concentration élevée de Si02 dans le sol, allant jusqu'à 18 %. Grâce à la modification du pH du liquide de lavage pour ob tenir des gels ayant des propriétés différentes, procédé qui est certes connu, avec ici l'emploi de pH étagés beaucoup plus fortement, on obtient, par exemple, les qua lités de gels indicées dans le tableau ci-dessous. Les abréviations ont les significations suivantes: EE: à pores très petits E : à pores étroits W : à grands pores M : à pores moyens WW: à pores moyennement grands WWX: à pores extremement grands. Genre de Liquide Grandeur des Chaleur de. Masse volu- Température Température gel de lavage pores mouillage mique appa- d'adsorption de de-sorp- (pH) (angstroms) (cal/g) rente (o C) tion (g/cm3) (o C) EE 1,8-2,5 20-25 32-35 720-770 100 150-200 2 > 5-3,5 25-30 26-30 680-720 " 80 -120-150 14 5,0-6 > 0 30-40 18-22 560-680 " 60 80~100 w 7,0-8,0 40-50 15-18 460-520 " 40 50-70 8,0-100 50 -60 12-15 300-460 " 30 40-60 WWX 10,0-12,0 60-70 10-12 250-350 " 20 30-50 On obtient une amélioration supplémentaire des propriétés du gel de silice en-se basant, lors de la précipitation, moléculaire sur un verre soluble ayant un rapport / entre Na O moléculaires 2 et SiO2 de 1/3,5 à 1/5. Lesrapports 1 habituels des verres solubles du commerce sont au maximum. de 1/3,33, mais le plus souvent seulement de 1/2,1 ou moins. I1 fal lait donc trouver un nouveau moyen de produire un verre so moléculaire luble ayant le rapport / désiré. Selon la présente invention, la précipitation est, par conséquent, précédée d'un traitement de la matière première, d'une manière telle qu'une mise en réaction de sable de quartz avec une lessive de soude à au moins 50 % ait lieu à une température de 130 à 1800 C et sous une pression de 4 à 12 atm eff. .Cela se fait avec une proportion telle qu'une solution de verre soluble ayant un rapport de 1/3,5 à 1/5 entre Nå20 et SiO2 soit obtenue. ici, on obtient la solution de verre soluble sans le détour par le verre soluble en morceaux, qui etait nécessaire jus qu'à présent. Cela est possible par une réaction directe de quartz, sous forme de sable pur, avec de la soude, donnant du Na2SiO3. La réaction a lieu dans des autoclaves rotatifs en acier au chrome-nickel d'une haute resistance aux produits alcalins, équipés d'un systeme intérieur de pale#s. Au lieu d'être chauffe à la vapeur comme pour la dissolution de verre soluble en morceaux, l'autoclave doit entre chauffé de 1 'extérieur, car la concentration initiale de la soude doit être maintenue pendant tout le processus de dissolution. La proportion de sable ou: de quartz et de lessive de soude est un facteur décisif, de même que, en particulier, la concentration de cette lessive. Pour 4 portions de sable, il faut avoir 2 portions de lessive de soude à 50-60 % si lton rnoléculaire veut obtenir, par exemple, un rapport / de 1/3,8 a 1/4 entre Na2H et SiO2. il faut faire régner pendant deux à quatre heures des températures de 130 à 1800 C et des pressions de 4 à 12 atm eff. Lors du processus de dissolution, il se forme une masse dont la consistance va du semi-solide au semi-liquide. Elle ne perd sa forme pâteuse que par dilution à l'eau ou, ce qui s'est revele être une procédure encore meilleure, par dilution avec les solutions de décantation ou de filtrage provenant de la boue des solutions de verre soluble extraites des autoclaves et devant être éclaircies On obtient ainsi la concentration nécessaire à la précipitation. I1 est intéressant de savoir qu'on s'est alors aperçu que de petites quantités draluminium ou de magnésium, ou des deux, peuvent provoquer des variations de la qualité des gels, variations qui présentent des avantages En évitant le processus de fusion du verre et la dissolution du verre soluble en morceaux qui la suit, ces opérations consommant de grandes quantités de chaleur et d'energie, on économise en tout presque 70 % de la chaleur et de l'énergie cinétique depensees auparavant et plus de 50 g des frais d'investissements correspondants et des autres colts de production. Cela donne une économie d'environ 10 centimes suisses par kg de gel de silice, soit environ 200 000 francs suisses pour une production annuelle de 2 000 t. précipitation Pour éviter avec certitude une / d'acide silicique lors de la précipitation qui suit et afin d'obtenir un gel de structure - plus- solide, permettant une plus longue durée d'emploi, la présente invention permet de n'exécuter le deuxième palier de la precipitation que jusqu'#au pH de 2. Après cela, dans un-troisième palier, la proportion de SiO2 dans#la matière première peut être ramenée à une valeur comprise entre 5 et 8 % jusqu a ce que le pH désiré soit obtenu, par exemple-3,2 en marche discontinue. Dans les deuxième# et troisième paliers, l'addition de matière première peut se faire, avec un débit plus faible, par les mêmes buses, ou bien par des buses de plus faible section. Le refroidissement,# nécessaire en marche continue, du me- lange initial d'acide et imatiere première à moins de 200 C dans le récipient de précipitation, pour éviter un début prématuré de la gélification et, ainsi, une solidification, peut se faire de préférence en pompant le contenu du réservoir de manière qu'il passe par un réfrigérant. Le nouveau procédé permet d'obtenir la précipitation en 20 a 40 #minutes, alors qu'il faut beaucoup plus longtemps avec les procédés déjà connus. Si la précipitation se fait en marche continue, on peut se passer de refroidir le récipient de précipitation et obten#ir une accélération importante de cette précipitation si celle-ci, conformémenta la présente invention, a lieu de façon continue dans des rigoles montées l'une la suite. de--l'autre. Le mélange acide-matière première ne reste pas plus d'une à trois minutes dans la première rigole, pour le premier palier de la précipitation; il ne reste pas plus de deux minutes dans la deuxième rigole, pour le deuxième palier. Avec la présente invention, on peut aussi réduire le temps de gélification en exécutant la gélification en même temps qu'un séchage préliminaire, par exemple en continu en faisant passer le sol en couche mince, et ce par exemple dans un séchoir à bande, de préférence à plusieurs bandes. Selon la présente invention, on emploie, pour l'exécution du nouveau procédé, une installation dans laquelle un recipient de precipitation est suivi d'un autre récipient di-vise en deux compartiments et pourvu d'une soupape montée dans un fond intermédiaire. Le compartiment supérieur est réalise comme récipient de gélification, le compartiment inferieur comme récipient de lavage et de séchage. Le récipient peut être un récipient rond en acier au chrome-nickel ou en polyester, sa partie supérieure bombée étant pourvue d'une ouverture centrée ayant par exemple 200 à 500 mm de diamètre. De manière analogue à une fermeture à soupape, cette ouverture est commandée par un tube conique ferme de tous les cotés, pourvu d'un joint de maintien en caoutchouc monte par pression.Le tube conique sert aussi de soupape de fond pour le fond intermédiaire, car il pénètre dans son ouverture centrée. Quand le tube est tire vers le haut, 11 ou- verture du fond intermédiaire est dégagée et le passage du gel dans le compartiment inférieur du récipient peut avoir lieu. Les récipients peuvent avoir de t à 5 m-de diamètre. Le séchage simultané dans la partie inférieure des re-ci- pients pourvus d'un fond intermédiaire, commençant à environ 600 C et avec un gaz de séchage comportant au moins 80 à 90 % d'humidité relative, facilite la pénétration de la température aussi bien pour la gélification que pour le lavage. En outre, pour des épaisseurs de couch#es# de 500 à 1 500 mm, le lavage peut être fait avec montage en batterie, si bien qu'on peut obtenir du sulfate ou du chlorure de sodium. Selon cette invention, le récipient de précipitation peut être réalisé, pour la marche en continu, sous-forme-e-e rigole à deux paliers. Comme récipient de gelification, on peut utiliser un séchoir à bande réalisé spécialement, de preference à plusieurs bandes. I1 est équipe de bandes en acier au chrome-nickel pourvues de nervures transversales et latérales en matière plastique Le sol est verse dans les espaces compris entre ces nervures, qui le maintiennent en place. Le séchoir à bande(s) peut être suivi d'un réservoir sinilaire à celui du procédé discontinu, pourvu d'une soupape de fond dans un fond intermédiaire le divisant en deux com partiments. Ce réservoir sert au lavage à sa partie supérieure et au séchage à sa partie inférieure. On peut aussi choisir une variante avec laquelle le lavage et le séchage se font dans le même récipient. Le procedé continu s'emploie, de préférence, de la manière suivante: on a une cuve, autant que possible fermée, ou bien ouverte en haut et ne produisant pas de projections. Elle est faite d'une matière résistant à la corrosion, de préférence du polyester, son diamètre est de 300 à 500 mm, sa longueur de 3 à 6 m, et elle est équipée d'un arbre d'agitateur avec agitateur ener- gigue La rigole de l'agitateur est faiblement inclinée.A Iiextrémitb supérieure, après qu'on a versé une première quantité d'acide à faible concentration, une pompe de dosage fournit de façon continue l'acide à la concentration nécessaire à la précipitation. En même temps, des buses placées sur le fond de la cuve injectent une solution de verre soluble de concentration élevée, envoyée elle aussi par une pompe de dosage. Cette solution a la concentration voulue pour obtenir la concentration élevée souhaitee dans le gel, par exemple 24 % de SiO2. La durée de séjour1 et donc de réaction, du sol dans la cuve. ne doit pas depasser 20 1.a 180 secondes. Le pH à atteindre lors de la précipitation ne devrait pas dépasser 1,8 à 2. On travaille de préférence avec des pH de 1,2 à 1,5 Le mélange (sol) :chauffe par la chaleur de re action lors de la précipitation s'écoule en permanence, à ltextremite inférieure de la cuve, dans une deuxième rigole de réaction plus petite, également inclinée Des buses, également montées dans le fond, injectent une solution de verre soluble moins concentrée, comportant environ 8 à 10 % de SiO . Cette injection se fait sous une pression très 2 élevée, de préférence au moyen d'un autoclave donnant une pression d'air de 30 atm#eff., ou au moyen de pompes haute pression.Cela se fait jusqu'à ce que le pH désire, par exemple compris entre 2,8 et 3, 'soit atteint. La réaction dans la deuxième rigole doit se dérouler de telle manière que le temps de séjour ne dépasse pas une à deux minutes En effet, quelques minutes plus tard, le sol, qui s'écoule à une température fortement élevée, commence à se gélifier. La gélification, egalement continue, se fait dans le sechoir à plusieurs bandes. Les nervures latérales et les nervures transversales peuvent avoir 50 à 100 mm de hauteur et être en polyurethane élastique ou en caoutchouc de silicone. Quand les bandes passent sur des rouleaux de renvoi ayant par exemple 300 mm de diamètre, ces nervures se courbent avec la bande et le gel solidifié tombe automatiquement sur la bande suivante, ou de la dernière bande sur une bande transporteuse ou une goulotte qui l'amène dans le récipient de lavage venant ensuite. Comme liquide de lavage, on utilise de l'acide chlorhydrique ou sulfurique dilué de facon appropriée. Pour obtenir une structure plus serrée des pores, il est indiqué de partir, des la précipitation, d'un rapport de poids moléculaires, entre le Na2O et le SiO2, de I : 3,5 a 1 : 5 éventuellement, alors que, jusqu'à présent, des rapport de 1 : 3,33 au maximum étaient habituels.On obtient dès le départ une plus faible teneur en sels, ce qui favorise la formation d'un gel à pores serrés, de dureté élevée. Pour obtenir des gels à larges pores, il peut être judicieux d'ajouter des sels dès le stade de la précipitation, par exemple des sels qui se forment lors du processus de lavage ultérieur ou de la sy nérèse Cc'est-à-dir & la diminution de volume lors du séchage), donc, par exemple, du chlorure ou du sulfate de sodium. Lors de la fabrication de gels à pores serres, la temps rature du liquide de lavage peut monter jusqu'à 600 C durant la dernière phase du lavage. SonpH, qui doit normalement être maintenu à 1,S-2,5, peut passer temporairement à 5-7. Lors de la #fabrication de gels à larges pores, la température du liquide de lavage peut passer par paliers successifs à 900 C. Il est indique d'effectuer le séchage suivant le lavage dans le même -récipient afin de- ne #plus modifier la structure du gel, qui se présente sous forme de gélatine. On travaille de préférence, #pour un premier palier de séchage, avec circulation d'air, à environ 80a C et avec une humidité relative de 70 à 80 a, Pour le deuxième palier, on travaille de préférence à une temperature de 120 à 1400 C. Les differentes temperatures d'adsorption des nouveaux types de gels permettent une utilisation nouvelle, pour le s#chage de gaz. Suivant la présente invention, on place dans le courant gaz à sécher plusieurs garnitures, les unes derrière les autr#es, comportant des gels ayant différents diamètres de pores. Leurs températures optimales d'adsorption vont-en croissant, tandis que leurs températures optimales de-regeneration vont en diminuant. Pour la régénération, on fait passer le gaz à travers ces garnitures en sens inverse de celui du séchage de gaz. En employant les différents types de gels dans plusieurs garnitures placées les unes derrière les autres, avec les températures d'adsorption indiquées dans le tableau de la page 12, on obtient que le séchage du gaz puisse avoir lieu pendant plus longtemps que cela n'était possible'jusqu'ici, avec Une activité optimale du gel, car la température du gaz à secher augmente de garniture en garniture. Inversement, la température du gaz de régénération qu'on fait passer a travers les garniture#s dans l'ordre inverse diminue. La dépense de chaleur pour la régénération diminue donc aussi, et l'économie. réalisée atteint jusqu 50 % des dépenses de chaleur et d'énergie Cela signifie que, pour la de-sorp- tion, il faut seulement 750 a 800 kcal au lieu de I 500. On a donc un effet analogue à celui obtenu avec l'evaporation sous vide multiple. Conformément à la présente invention, nous recherchons donc aussi la protection du brevet pour de nouveaux types de gels ayant des pores de différentes tailles et différents pouvoirs d'adsorption et présentant, par rapport aux gels déjà connus, une dureté, une résistance a l'abrasion et une résistance à l'usure augmentées (voir le tableau de la page 12). En résume, on peut dire ce qui suit au sujet du nouveau procédé: le fait que non seulement la taille des pores des gels, mais aussi leurs autres propriétés, dépendent dans une large mesure du pH des solutions de lavage, est connu en soi. Malgré son importance, ce n'est pas tant la variation apportée à ce fait connu par la présente invention, qui a donne les gels de silice offrant une amélioration surprenante de leurs qualités, que l'action combinée de toute une série de nouveaux traits caractéristiques du procédé, comme la précipitation à concentration élevée, la modifi moléculaires r cation du rapport entre les poids t l'accélération de la gélification avec préséchage et l'exécution pratique, sur le plan du procédé et du matériel, de l'opération de séchage avec des épaisseurs de couches de 500 à 1 500 mm, ce qui donne aussi, au début du séchage, les taux élevés de saturation de l'air en humidité qui sont importants pour avoir un séchage ménageant le produit Cela s'applique au gel forme aussi bien qu'au gel non forme. Avec ce nouveau procédé, on commence donc par former un sol instable comportant de l'acide silicique, et dans lequel la proportion de SiO2 est de 14 à 18 %. Le gel qui se forme ensuite est amené à des teneurs en SiO2 de 16 à 24 % par la gêlification rapide continue ou discontinue - sur des sechoirs à bandes ou dans des récipients ronds suivant le mode de réalisation.-lc#, il se produit non seulement une syné rèse, mais aussi un préséchage qui, jusqu a ces limites, ne présente pas encore d'inconvénients dus a la plus forte concentration de sels et, ainsi, ne présente pas non plus de risque de rupture, et ce même sans tenir compte du fait moléculaire que le decalage du poids j au profit du SiO2 ne permet pratiquement pas a ce risque de prendre naissance. Un séchoir à plusieurs bandes en acier au chrome-nickel ou en acier normal caoutchouté des deux côtes, pourvues de re cogvkements latéraux en caoutchouc de silicone ou en poly fixées aux bandes de manière fixe mais qui sont élastiques, s'est révélé idéal comme outil de gélification accélérée, continue ou discontinue. La hauteur idéale de ces recouvrements est de 5 a 8 cm.Pour le formage simultant, dans la direction transversale aussi, on a réalisé un système de bandes de silicone, de polyester ou de polyuréthanne collées r dont la hauteur est inférieure de quelques millimètres a celle des recouvrements lateraux. Une répar- tition régulière est ainsi assurez lors du versement de la solution de sol. Les cloisons transversales en question assurent un formage vertical en barres ayant non seulement la même épaisseur, mais aussi la même largeur, à n1 importe quelle épaisseur désirée. Les coins inférieurs, arrondis, facilitent encore le démoulage et donnent une surface encore plus lisse. Lors du passage sur les rouleaux de renvoi, les barres de gel, qui ont déjà subi une contraction de 10 à 20 % suivant le degré de préséchage, tombent sur une goulotte et dans un bac contenant ou non de l'eau, ou bien elles sont amenées directement à la batterie de lavage et de séchage par des bandes transporteuses. Pour éviter jusqu'au bout la production de morceaux irréguliers de ces barres1 des nervures transversales montées à 11 intérieur des bacs peuvent permettre le formage de différents morceaux de gel. Un pas essentiel sur la voie permettant d'obtenir des demisphères ou des morceaux en forme de deux tiers de sphères peut être accompli en disposant sur les bandes en acier au chrome-nickel, ou directement sur une bande en caoutchouc (caoutchouc de silicone ou po1#réthane) des coquilles hémisphériques ou en forme de trois quarts de sphères, d'un diamètre d'au moins 20 mm et de 30 à 35 rmn au maximum, Après le processus de lavage et de contraction, le gel est en forme dthemispheres et de trois quarts de sphères d'un diamètre diminué de 20 *. Après le séchage, le diamètre a di minué d'environ 80 % et il est donc d'environ 5 à 12 mm. Pour la forme en trois quarts de sphère, -le demoulage lors du passage sur les rouleaux de renvoi est rendu possible, outre la contraction du gel, par l'emploi de saillies sur les rouleaux de renvoi, dans le cas ou l'on utilise des bandes en caoutchouc. Ces saillies permettent un certain écarte- ment du bord supérieur et la sortie du produit hémisphérique ou sphéroïdal On peut obtenir des gels sphériques en adjoignant a chaque bande transporteuse du séchoir a plusieurs bandes une bande de recouvrement, de préférence décalée latéralement par rapport a la bande transporteuse.La bande transporteuse a des cavités hémisphériques de 22 à 25 mm de diamètre ou face supérieure, vertes, à sa / la bande de recouvrement a des cavites iden- tiques, ouvertes vers le bas, a sa face inférieure. Les bandes sont en caoutchouc ou en polyétnylène rigide ou semi-rigide ou faites d'autres matières plastiques, par ex emple des élastomères qui ne sont pas attaques par # eau ou par les acides. Les bandes sont placées de telle manière que les ouvertures des deux bandes situées sur des ragées transversales se trouvent les unes au-dessus des autres, de sorte que deux cavités placées l'une au-dessus de l'autre forment une cavité sphériqu#.La bande transporteuse possède des bandes de guidage latérales qui, d'une part, maintiennent le sol, et, d'autre part, peuvent servir aussi à guider la bande de recouvrement. Afin que les cavités sphériques puissent se remplir lors du versement continu du sol, les cavités de la bande de recouvrement ont, en haut, des petits trous pour l'échappement de l'air. Si ne- cessaire, les bandes peuvent être maintenues par des bandes porteuses qui absorbent les efforts de traction et d'al- longement. La gélification rapide avec préséchage dans le séchoir a bandes peut être commandée de telle manière, entre 50 et 709 C, que la synérèse (c'est-àdire la contraction des morceaux de gel) commence à 1'extrémité de la bande transpor teuse. Lorsque la bande transporteuse et la bande de re couvrement se séparent au point de renvoi, les sphères de gel tombent automatiquement, du fait du changement de direc tion des bandes, dans des bacs à eau disposés à cette extremite du séchoir. De ces bacs, elles sont amenées par flottage aux dispositifs de lavage et de séchage qui suivent. Les blocs de gel ainsi formés , dont la structure n'est plsss granulée, presentent toute une série d'avantages par rapport aux gels dits gels sphériques, mais, atteignant des points de rosée allant jusqu - 800 C, ils se rapprochent -des tamis moleculaires plus que ne le font les gels normaux et les gels sphériques. En ce qui concerne les isothermes d'adsorption, celles-ci sont de 10 % meilleures que celles des gels de silice normaux. Elles présentent donc des températures optimales d'adsorption plus élevées et des températures théoriques optimales de désorption plus basses. I1 faut prendre les mesures suivantes pour fabriquer des gels de silice ayant des pores de diamètres extrêmement importants, qui soient en mesure de fixer une quantité d'eau allant jusqu'à 80 % -de leur propre poids à des tempéra- tures de + 20 à moins de 0 C, tandis que l'adsorption commence a des températures voisines de 300 C, et qui ont un rendement de la désorption de 95 98 % des une température de 50 à 55 C% (1) Les produits de départ de la réaction doivent présenter une concentration très élevée en sol obtenue grâce à une concentration-élevée en silicate#e-e sodium-et en acide. On ajoute de préférence 1 à 5 % -de sulfate de sodium si l'on emploie de l'acide sulfurique pour la précipitation, et le même pourcentage de chlorure de sodium si l'on emploie de l'acide chlorhydrique, (2) La formation du gel est accélérée par un chauffage si multané, et le présêchage des gels augmente. Cette formation de gel avec préséchage simultané devrait être effectuée jusqu'à ce que le poids restant soit de 15 % du gel humide. (3) Le lavage est effectué à un pH compris entre 7,0 et 11,0. (4) La température du liquide de lavage doit être d'au moins 150 C et monter a 500. (5) En ajoutant a l'eau de lavage des sels de fer, de magnésium et/ou d'aluminium, on peut augmenter encore le pouvoir d'adsorption d'eau. De telles additions ne doivent naturellement pas être faites si l'on fabrique des gels à pores de faible diamètre. (6) Le gel est séché par un procédé a plusieurs paliers, en couches ayant jusqu 1,5 m d'épaisseur, avec une temperature initiale ne dépassant pas 600 C et une humidité relative de l'air d'au moins 80 à 90 %. On applique de préférence le système des batteries a contrecourant à l'opération de séchage. 3 Une grande installation devant produire / 00 000 m , donc 108 kg d'eau en 24 h, a besoin d'une surface de base de deux fois 1o6m2. Elle est légèrement inclinée vers l'un des caties en raison de l'écoulement de l'eau, et a des murs latéraux de 6 m de haut en béton armé. La hauteur totale est de 11 m d'un catie, de 8 m de l'autre catie. La surface de base peut être de 20 000 x 100 m, 15 000 x 135 m ou 10 000 x 200 m. A environ 2 m de hauteur, l'ouvrage possède 6 une grille en béton armé,.qui doit recevoir 8 fois 10 m de pierres.Cette garniture de pierres absorbe, avec les masses de béton de l'ouvrage, qui jouent le rôle d'échangeur de chaleur, 6 fois 1010 kcal pour le refroidissement. On a besoin de ces calories, dans le cycle quotidien, pour la désorption, soit 108 fois 600 kcal. Suivant la teneur en eau de l'air pendant la nuit, on a be 93 soin de 7 10 fois 10 m d'air en 10 heures nocturnes environ. Le poids de la couche supérieure de gel de silice doit être de 15 a 16 fois 10 kgp. Les ap#lications et les avantages de la présente invention ressortent, pour les personnes ayant l'expérience de la technique, des dessins joints. On a: Fig. 1: schéma de marche du nouveau procédé de production d'eau. Fig. 2: coupe de l'installation de production d'eau. Fig. 3: coupe d'un récipient de fabrication de gel de silice, servant soit de récipient de gélification, de lavage et de séchage, soit seulement de récipient de lavage et de séchage. Fig. 4: coupe d'une installation de gélification pour gels sphériques. Fig. 5 et 6: coupe d'une partie de la bande transporteuse et de la bande de recouvrement de l'installation de gelification de la figure 4, a plus petite échelle. Le schéma. de marche de la figure 1 représente schématique d - ment la couche absorbante 2 du nouveau procédé, par exemple du gel de silice, l'échangeur de chaleur 1 regenerateur en matériau non adsorbant, par exemple en pierres, les ventilateurs 3 et un collecteur 4 de rayons solaires#. Les floches de gauche représentent l'écoulement d'air nocturne frais, entrant à la température de 50 C et sortant à 80 C. Les flèches de droite représgntent le. passage de l'air chaud du jour, qui entre 450 C et sort à 10 C. Ainsi, la nuit, l'air aspiré près du sol passe, sous l'action des ventilateurs 3, à travers la garniture de pierres 1 puis à tra vers la couche de gel de silice 2. Les pierres sont donc refroidies et le gel de silice recueille l'humidité de l'air. Le jour, on fait passer flair chaud, venant d'en haut, d'abord a travers la couche de gel de silice 2, où il se charge d'humidité. Ensuite, cet air est aspiré a travers la couche de pierres 2, sur lesquelles l'eau de l'air se condense. Elle s'écoule par le conduit de sortie 5. La figure 2 montre l'installation avec des murs latéraux, hauts par exemple de 6 mètres d'un caté et de 8 mètres de l'autre côte. Le fond 18 de l'installation est réalise sous la forme d'une cuve plate, de sorte que l'eau qui s'y rassemble peut être évacuée par le tuyau d'écoulement 16. L'installation est réalisée suivant le schéma de la figure 1. La garniture de pierrestrepose sur une grille en béton 9, la couche de gel de silice 14 repose sur une grille 10 située au-dessus.Les ventilateurs 7 et 19 font passer l'air alternativement dans un sens et dans #l'autre, comme le montrent les flèches, a travers la couche de gel de silice 14 et la garniture de pierres 15, et ce au rythme de dix heures qui a été decrLt Des filtres 8 et 13 sont placés devant les ventilateurs 7 et 19. Le toit est constitué par un collecteur de rayons solaires 17, expose auxdits rayons, figurés ici par les flèches 11. Le récipient 51 de la figure 1 est divisé en deux compartiments séparés 63 et 64 par la cloison 52. Dans le compartiment supérieur, il y a une soupape pour conduite 53, qui ferme les ouvertures 65 et 70 pratiquées au milieu du fond intermédiaire 52 et du dessus. Si ce récipient est utilisé pour la gélification, le lavage et le séchage, le sol 54 se trouve au-dessus du fond intermédiaire 52, le gel 55 se trouve dans le compartiment inférieur Si le récipient est utilisé pour le lavage et le séchage, on met du gel dans le compartiment supérieur 63, ou il est lavé. Ensuite, on le fait passer dans le compartiment inférieur 64 pour le sécher. L'installation de gélification 56 des figures 4 à 6 possède une bande transporteuse 57 et une bande de couverture 58 qui se déplace au-dessus. Ces deux bandes ont des cavités 61 et 62 en forme de coquilles hémispheriques qui, lors du déplacement des bandes, sont les unes au-dessus des autres, de telle manière que, entre les coquilles 61 ouvertes vers le bas de la bande de recouvrement 58 et les coquilles 62 ouvertes vers le haut de la bande transporteuse 57, on obtienne des cavités sphériques dans lesquelles le sol est introduit par le canal 59. Pour que le sol puisse pénétrer dans les coquilles du haut, celles-ci ont des trous 69 pour l'échappement de l'air. En outre, comme le montre la figure 6, la bande transporteuse 57 possède des cloisons 67 afin que les coquilles 61 et 62 placées les unes au-dessus des autres et constituant des sphères puissent être remplies jusqu'en haut. Si de l'eau déborde de la bande transporteuse, elle est évacuée par une ouverture 65 (fig. 4)1 Pour combiner la gélification à un présèch#ge, on introduit de l'air chaud à, environ 55 à 600 C, dans la zone 66 de la figure 4 Un tube 70 conduit conduit le gel du récipient de gelification 56 au séchoir. REVENDICATIONS 1. Procédé d'extraction d'eau de l'air dans les pays tropi caux, particulièrement les zones désertiques tropicales, en tirant parti alternativement de l'air frais de la nuit pour en ex#traire l'humidité par adsorption et de l'air chaud du jour pour extraire (désorber) l'eau retirée a l'air pendant la nuit et emmagasinée dans un adsorbant, ce pro cédé étant caractérisé par le fait que, la nuit, on fait passer l'air d'abord à travers une garniture de pierres qu'il doit refroidir, puis à travers une couche de gels de silice à grands pores, à gros grains, formés, en particu lier sphériques, ayant des diamètres de 8 à 12 mm, servant d'adsorbant et ayant un domaine d'adsorption allant de O à 20, 30 ou 400 C et un domaine de désorption allant de 25 a 700 C, et caractérisé , encore, par le fait que l'air chaud du jour passe en sens inverse, d'abord a travers la couche de gel de silice maintenant humide, donc chargée, puis à travers la garniture de pierres, de sorte que l'eau retirée à l'air de la nuit par la couche de gel de silice est retirée à cette dernière par l'air du jour, qu'elle se condense sur les pierres de la garniture de pierres refroi dies pendant la nuit, après quoi elle est évacuée.. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est exécuté sur une montagne ou sur une élévation de terrain et que l'eau obtenue est envoyée a une turbine hy draulique entraînant un alternateur, et située au moins 200 m plus bas, de préférence 1 000 m. 3 Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le passage de l'air à travers la garniture de pierres et la couche de gel de silice est produit, par de nombreux ventilateurs de faible puissance placés les uns à caté des autres, côte aspiration et cèté refoulement, de telle manière que cet air soit divisé en écoulements sépa- res et qu'on travaille avec de faibles vitesses d'écoule- ment de l'air. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 3r caractérisé par le fait que le passage alterné de l'air dans deux sens opposés se fait à un rythme d'environ dix heures avec chaque fois deux heures d'arrêts de sorte que, lors de l'humidi- fication des gels pendant la nuit, l'air extérieur soit à une température moyenne de 5 à 150 C et que, lors de la déshumidification pendant le jour, sa température soit de 30 à 60- C. 5 Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la couche de gel de silice est divisée en couches élémentaires de gels différents, d'une manière telle que, dans le courant d'air, plusieurs couches de gels ayant des pores de différentes grandeurs sont disposées l'une der rière l'autre de façon que leurs températures optimales d'ad- sorption aillent en croissant, tandis que les températures optimales de désorption vont en décroissant, l'air du jour servant à la désorption passant à travers ces couches élé- mentaires dans l'ordre inverse du passage de l'air pour 11ad- sorption nocturne. 6. Procédé selon l'une des revendications i à s, caractérisé par le fait que l'adsorption peut dépasser la charge de percée et aller jusqu'à la charge absolue - d'équilibre 7 Procédé de fabrication des gels de silice servant à l'exé- cution des procédés selon l'une des revendications 1 à 6, a partir d'une matière première comportant de l'acide si licique (par exemple du verre soluble) et d'un acide, pari exemple de l'acide sulfurique ou chlorhydrique), par pre cipitation avec formation intermédiaire d'un - sol instable comportant de l'acide silicique, suivie de la gélification1 de l'élimination des sels par lavage et dusechage du gel, procédé caractérisé par le fait que la précipitation a lieu en deux paliers de telle manière que, au moins au premier palier jusqu'à ce que soit atteint un pH du-melange de de part acide-matière première compris entre 1,5 et 1,8, la matière première, ayant une proportion de SiO2 comprise entre 20 et 32 %, soit amende dans le mélange acide-matière pre- mière si finement divisée (pulvérisée) et avec une vitesse d'arrivée si élevée, ledit mélange étant en permanence agité à une vitesse appropriée, qu'il se produise immédiatement une réaction entre l'acide et la matière première tout en évitant une précipitation d'acide silicique et que, au deuxième palier, la proportion de SiO2 dans la matière pre mière soit abaissée à une valeur comprise entre 8 et 14 a, jusqu'à ce qu'on atteigne un pH de 2,6 à 3,5, après quoi le sol est transféré dans un récipient de- gélification qui peut entre en même temps le récipient de lavage et de séchage. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la précipitation est précédée d'un traitement de la de manière matière première qu'une réaction de sable de quartz avec une lessive de soude à- au moins 50 % ait lieu à une tem perature comprise entre 130 et 1800 C et sous une pression comprise entre 4 et 12 atm eff., avec une proportion telle qu'il se forme une solution de verre soluble comportant du NaO2 et du SiO dans des rapports allant de 1 : 3,5 a 2 9.Procédé selon la revendication 7 ou 8, caractérisé par le fait que le deuxième palier de-la précipitation n'est exe- cuté que jusqu'au pH de 2 et que, ensuite, dans un troi sième palier, la proportion de SiO2 dans la matière pre mière est raménée à une valeur comprise entre 5 et 8 %. 10. Procédé selon l'une des revendications 7 a 9, caractérisé par le fait que la précipitation se fait de façon discon tinue dans un récipient, la température du contenu de ce récipient étant maintenue au-dessous de 200 C par pompage le faisant passer dans un réfrigérant 11. Procédé selon l'une des revendications 7 a 9, caractérisé par le fait que la précipitation se fait de façon continue dans des goulottes montées l'une derrière l'autre, le temps de séjour du mélange d'acide et de verre soluble dans la première goulotte, pour ce premier palier de précipitation, ne dépassant pas trois minutes, et deux minutes dans la deux ième goulotte, pour le deuxième palier. 12. Procédé selon l'une des revendications 7 a il, caracteri se par le fait que la gélification suivant la précipita tion a lieu en même temps qu'un séchage, par exemple en continu, par passage du sol en couche mince dans un séchoir à bandes. 13. Procédé selon llune des revendications 7 à 12, caracterisé par le fait que le lavage suivant la gélification afin dleli- miner- les sels se fait avec un liquide de lavage dont le pH est étagé entre 1,8 et 12, si bien qu'on obtient des gels ayant des pores de différentes grandeurs selon les gels et des proprietes différentes. 14. Installation d'execution du procédé selon l'une des reven dications 1 à 6, caractérisée par le fait que, dans un ou vr#age ayant par exemple 10Q 200 m de largeur et jusqu'a 15 km de longueur, la garniture de pierres est disposée sur un plancher intermédiaire laissant passer l'air, la couche de gel de silice étant placée au-dessus, et que les ou vertures de passage de l'air placées les unes à cte des autres sont obturées, du catie des compartiments situés sous les pierres et au-dessus de la# couche de gel, par des filtres,, et que les ventilatcflrs sont placés derrière les filtres 15.Installation selon la revendication 14, caractérisée par le fait que la garniture de pierres est constituée par des sphères de béton moulées ou des pierres naturelles comme le basalte ou un silicate, par exemple des silex, ayant une masse -volumique aussi élevée que p#ossible et une porosité aússi faible que possible, ces blocs ayant un diamètre de 100 a 250 mm, et que les pierres sont éventuellement re couvertes d'une mince couche de silicone. 16. Installation selon la revendication 14 ou 15, caractéri see par le fait que la couverture de l'ouvrage, au-dessus de la couche de gel de silice, est un toit laissant passer le rayonnement solaire, par exemple en verre, en verre po lyacrylique ou en polyester. 17. Installation selon l'une des revendications 14 a 16, carac térisée par le fait qu'elle est constituée par différents éléments analogues entre lesquels on laisse, le cas éché- ant, des passages libres, ou qui peuvent être installés loin les uns des autres, à des endroits différents. 18. Installation selon l'une des revendications 14 à 17, carac térisée par le fait qu'on utilise comme filtres des bandes de tissu filtrant pivotantes, et qu'il y a des dispositifs parcourir de brossage à brosses rotatives pouvant /la bande filtrante, ces dispositifs pouvant être remontes et abaissés et dé placés le long de la bande de tissu filtrant. 19. Installation de fabrication de gel de silice selon le pro cédé d'une des revendications 7 a 13, par précipitation sui vie de géllfication, de lavage et de séchage, caractérisée par le fait que le récipient de précipitation est suivi d'un récipient divise en deux compartiments par un fond inter médiaire pourvu d'une soupape de fond, le compartiment su périeur servant de récipient de gélification, le comparti ment inférieur de récipient de lavage et de séchage. 20. installation selon la revendication 19, caractérisée par le fait que le récipient de précipitation, réalisé sous la forme d'une goulotte a deux étages est suivi d'un séchoir à bandes jouant le-r81e de récipient de gélification et équipé d'une bande en acier au chrome-nickel pourvue de nervures latérales et transversales en matière plastique, ce séchoir étant lui-même suivi d'un récipient pourvu d'une et soupape de fond dans un fond intermediaire,/divise en deux compartiments, celui du haut étant le récipient de lavage, celui du bas le séchoir. 21. Installation selon la revendication 19, caractérisée par le fait que la bande du séchoir à bande a une surface telle que le produit de gélification est préformé, recevant ainsi la forme d'une sphère ou autre. 22. Installation selon la revendication 20 ou 2f, caractérisée par le fait qu'à chaque bande transporteuse correspond une bande de couverture, que le#s deux bandes sont en caout chouc ou en matière plastique et que la bande transporteuse a,- à surface supérieure, des cavités hémisphériques ouvertes vers le haut, la bande de couverture ayant les mimes cavités à sa face inférieure, ouvertes vers le bas, ces cavités ayant de préférence de 22 à 25 ne de diamètre, le cas échéant de 15 à 28 mm. 23. Procédé selon l'une des revendications 7 à 13, caracteri sé par le fait que le mélange initial de matière première et d'acide se voit ajouter du sulfate de sodium si la pré- capitation se fait au H2SO4, et du chlorure de sodium si la précipitation se fait avec de l'HCl, cette addition étant de 1 à 5 %. 24. Procédé selpn l'une des revendications 7 à 13, caractéri- sé par-le fait que l'élimination des sels par lavage se fait avec un liquide de lavage ayant une température ini tiale de 15 C, qui. monte jusqu a 500 C. 25. Procédé selon-l'une des revendications 7 à 13, caractérisé par le fait que, pour fabriquer des gels à pores larges, donc pour un liquide de lavage ayant un pH compris entre 7 et 12, on utilise un liquide de lavage contenant du fer, du magnésium ou de llaluminium. 26. Gels de silice ayant des pores de différentes tailles et différents pouvoirs d'adsorption et présentant, par rap port aux gels connus, une plus grande dureter une plus grande résistance à ltabrasion et une plus grande résistance à l'usure, dans la mesure où ils sont fabriqués suivant le nouveau procédé (voir le tableau de la page 12)