La présente invention est relative à un dispositif photographique et plus particulièrement à un applicateur pour traiter une bande de matériau de film photographique, à l'aide d'un fluide de traitement. L'applicateur est spécialement destiné à être utilisé dans une cassette de film photographique du type permettant le traitement d'images latentes enregistrées sur le film pour les rendre visionnables -sans avoir besoin de retirer le film de la cassette pendant l'opération de traitement. Récemment des progrès appréciables ont été faits en matière de cinématographie en proposant par exemple des systèmes et dispositifs tels que ceux décrits dans les brevets US.n 3.830.564, 3.778.140 et 3.772.975, qui,au lieu d'obliger l'opérateur à soumettre son film exposé à des moyens de développement éloignés, lui permettent de le développer lui-même simplement en actionnant un poste de traitement monté dans le boîtier de la cassette de film, sans enlever le film de la cassette. En effet, les systèmes propo sés sont tels que le film est exposé, traité et projeté, sans même avoir à être retire de sa cassette. Le traitement est avantageusement effectué dans un dispositif tel qu'un projecteur de film, qui, lorsque la cassette y est introduite, détecte la condition du film, c'est-a-dire s'il est ou non développé et, s'il ne l'est pas, le soumet automatiquement au traitement en mettant le poste de traitement prévu dans la cassette en fonctionnement, ce qui amène à revêtir l'émulsion photosensible du film d'une composition de traitement tandis que le film se déplace par rapport au poste de traitement. Dans la cassette, le film peut se déplacer par exemple entre deux bobines coplanaires, le long d'un trajet qui comprend le poste de traitement. L'activation du poste de traitement comprend l'ouverture d'un récipient dans lequel une composition de traitement est emmagasinée de sorte qu'elle puisse être déposée sur l'emul- sion photosensible en un revetement d'épaisseur uniforme, à mesure que le film se déplace devant le poste de traitement. Comme représenté dans le brevet U.S. n 3.830.564, le ré copient contenant la composition de traitement est un réceptacle muni, dans vle de ses surfaces, d'une ouverture qui, avant la libération de la composition est fermée de façon amovible par une membrane flexible. Cette membrane peut être retirée de son contact de fermeture avec le réceptacle en exerçant une force de traction sur un prolongement de la membrane. Le prolongement est accouplé au mécanisme utilisé pour déplacer le film de telle manière qu'il puisse être tirE, lorsque le traitement doit avoir lieu. On comprend qu'il est très important que la membrane de fermeture soit bien enlevée au moment voulu. D'autre part, la liaison de fermeture entre le réceptacle et la membrane doit être assez solide pour supporter des forces telles qu'un choc, survenant accidentellement, par exemple lorsque la cassette tombe, ce qui pourrait provoquer la rupture de la jonction et détériorer le film par projection du liquide de traitement. Du fait que la cassette ne doit jamais être ouverte et que le film doit rester continuellement dans la cassette, il est important que soient remplies les deux conditions : aptitude du réceptacle à être efficacement ouvert à volonté d'une parut, et fermeture sûre à l'abri d'une rupture provoquée par des forces éventuelles involontaires. Les dispositifs de l'art antérieur bien que satisfaisants n'offrent cependant pas les garanties désirées dans ces deux domaines. Ainsi, on remarque que, comme indiqué dans le brevet US 3.830.564, la zone de liaison est relativement grande, la membrane étant attachée à la surface entourant l'ouverture de distribution du réceptacle. Bien que ce type de liaison offre une assurance raisonnable contre la rupture sous l'effet d'un choc, il peut être trop fort pour permettre l'enlèvement approprié de la membrane. La membrane peutr en revanche, se rompre ou le mécanisme agissant sur le prolongement de la membrane peut se déformer, se courber ou subir un autre dommage avant que l'ouverture ait été suffisamment découverte pour assurer la distribution de la composition. La présente.invention a donc pour objet général de réaliser un récipient perfectionné pour composition de traitement photographique garanti contre la rupture par inadvertance mais facilement ouvert par des efforts délibérément exercés sur lui. La présente invention a pour autre objet de réaliser un récipient du type indiqué qui possède une fermeture dont la solidité est équilibrée, d'une part, pour l'empêcher de se rompre sous l'effet de forces survenant accidentellement et, d'autre part, pour assurer une ouverture appropriée lorsqu'elle est actionnée délibérément. La présente invention a encore pour objet de réaliser un récipient de composition de traitement possédant une fermeture liée de façon amovible, comportant une zone de liaison qui tout en étant de faible étendue est cependant solide et durable. La présente invention a, en outre, pour objet de réaliser un applicateur perfectionné pour traiter une bande de matériau de film photographique nécessitant son enlèvement d'une cassette à l'in térieur de laquelle elle est montée de façon mobile. La présente invention a encore pour objet une cassette de film cinématographique du type dans lequel un film est exposé, développé et projeté, sans nécessiter son enlèvement de la cassette. Selon l'un de ses aspects, l'invention se propose de réaliser un récipient pour un fluide de traitement photographique comprenant un réceptacle muni d'une cavité possédant une ouverture dans l'une de ses surfaces, ladite cavité comprenant une paroi de fond plane, une paroi arrière s'étendant depuis celle-ci vers le haut, des parois latérales s'étendant vers le haut depuis la paroi de fond et réunies à la paroi arrière, et une paroi avant possédant une partie rectangulaire s'étendant vers le haut depuis la paroi de fond, une partie triangulaire s'étendant vers le haut depuis la partie rectangulaire et deux parties symétriques réunissant les parois latérales et la partie triangulaire, une pluralité de lèvres verticales depuis ladite surface, et entourant l'ouverture, chaque lèvre ayant une surface supérieure plane et une membrane flexible pour fermer de façon amovible le réceptacle comportant une portion liée de façon amovible à la surface supérieure de chaque lèvre, la portion étant munie d'un prolongement pour l'exercice d'une force de traction sur la membrane de façon que la portion puisse être arrachée de la surface des lèvres pour provoquer l'ouverture graduelle du récipient. Dans un autre de ses aspects l'invention concerne un applicateur conçu pour déposer une couche d'épaisseur uniforme d'une composition de traitement sur un film photographique se déplaçant par rapport à l'applicateur, l'applicateur étant muni d'un récipient ouvrable a volonté, dans lequel le fluide de traitement est initialement emmagasiné avec sécurité, mais qui puisse être ouvert intentionnellement par des efforts délibérés agissant sur la fermeture. Dans ce but, le récipient comporte dans l'une de ses surfaces une ouverture qui est entourée de plusieurs levures verticales depuis la surface, qui possèdent une surface supérieure plane à laquelle est liée de façon amovible une membranè flexible.La membrane possède un prolongement qui est accessible de l'extérieur de l'applicateur, de façon à pouvoir exercer une force de traction sur lui pour arracher la membrane des ivres et pour ainsi ouvrir l'ouverture. L'ouverture est en regard d'une chambre munie d'une buse et la buse est orientée vers le film pour déposer sur lui la composition de traitement. Dans un mode de réalisation perfectionné l'invention concerne une cassette de film cinématographique du type qui-permet ltexposition, le développement et le traitement d'un film qui y est monté de façon mobile, sans avoir besoin de l'enlever de la cassette. Le trajet de déplacement du film, par exemple entre les bobines d'alimentation et de réception, passe par un poste de traitement qui peut être sélectivement mis en fonctionnement pour développer des images latentes enregistrées sur le film et les rendre visionnables. Le poste de traitement comprend essentiellement une chambre possédant une buse orientée vers le côté émulsion du film, ou que l'on peut orienter vers lui, le cas échéant. La chambre est en contact de fonctionnement avec un récipient dans lequel la composition de traitement est emmagasinée, mais qui peut être libérée dans la chambre et de là vers le film par l'ouverture du récipient. Dans ce but le récipient est pourvu d'une fermeture nouvelle recouvrant l'orifice d'ouverture dans la chambre du poste de traitement. L'ouverture est entourée de plusieurs lèvres verticales,chacune ayant une surface supérieure plane à laquelle est liée de façon amovible une membrane de fermeture flexible.La membrane est elle-même munie d'un prolongement qui est fixé à un mécanisme qui,au moyen d'un dispositif d'embrayage actionnable sélectivement,peut être relié aux moyens pour déplacer le film le long de son trajet dans la cassette, de sorte que les bobines d'alimentation, le cas échéant, exercent une force de traction sur la membrane lorsque le film se déplace et ainsi arrachent la membrane des lèvres, ce qui provoque l'ouver- ture du récipient et libère le fluide dans la chambre du poste de traitement. Une fois que le récipient a été ouverts le déplacement ultérieur du film peut être momentanément interrompu pour assurer que le remplissage de la chambre est suffisant afin de permettre un écoulement ininterrompu de composition de traitement à travers la buse pour revêtir toute la longueur de film. La présente invention va maintenant être décrite plus en détail, à titre d'exemple, en se référant au dessin annexé dans lequel La figure 1 est une vue en plan, avec des parties arrachées pour la clarté, d'unegcassette de film cinématographique possédant un réceptacle nouveau pour fluide de traitement, la figure 2 est une vue en perspective à une échelle agrandie, et partiellement en coupe, du réceptacle représenté dans la figure 1, la figure 3 est une vue en plan du réceptacle, - une échelle encore plus agrandie, représentant l'ouverture et ses lèvres de fermeture, la figure 4 est une vue agrandie en coupe selon IV-IV de la figure 3, la figure 5 est une vue en coupe agrandie selon V-V de la figure 3, la figure 6 est une vue en perspective à une échelle agrandie du rebord entourant l'ouverture du réceptacle nouveau avec sa bande de fermeture au début de l'action d'arrachement, la figure 7 est une vue en plan en coupe du rebord entourant l'ouverture du réceptacle avec une variante de configuration de lèvre de fermeture, la figure 8 est une vue similaire à celle de la figure 7, avec encore une autre forme de lèvres de fermeture, la figure 9 est une vue similaire à celle de la figure 6, comportant cependant un rebord- recourbé de façon convexe sur toute sa longueur, la figure 10 est une vue similaire à celle de la figure 6, mais avec un rebord recourbé de façon concave sur toute sa longueur La cassette de film cinématographique 10 (figure 1) comprend un boîtier de préférence imperméable au rayonnement actinique pour éviter une exposition involontaire du film photographique 12 qui y est contenu. Le boîtier est parallélépipédique et possède deux parois latérales opposées 14 et 16, une paroi avant 18, une paroi arrière 20, etdes parois d'extrémité opposées 22 et 24. Le film 12,- étant un film cinématographique, es-t~monté dans la cassette 10 pour un déplacement entre une bobine d'alimentation- 26 sur laquelle il est initialement enroulé avant son exposition dans une caméra (non représentee) et une bobine de réception 28 sur laquelle il est enroulé pendant ladite exposition.Les extrémités opposées du film sont attachées aux bobines 26 et 28. Les deux bobines 26 et 28 sont tourillonnées de façon appropriee dans un plan commun à l'intérieur de la cassette 10, par exemple sur des ergots (non représentés) faisant saillie de l'une des parois latérales, 14 ou 16. Des ouvertures convenablement placées dans l'autre paroi latérale permettent l'entraînement par l'accès, aux moyeux 30 et 32des bobines 26 et respectivement 28, de moyens d'entraînement prévus dans une caméra (non représentée) ou un projecteur (non représenté) pour l'entraînement rotatif des bobines d'entraînement 26 et 28 de façon unidirectionnelle, de sorte que le film 12 puisse être soumis à des opérations telles que, par exemple, l'exposition, le traitement et la projection, de même que l'enroulement, en une séquence prédéterminée.Le film 12, se déplaçant d'une bobine à l'autre du fait des leur rotation, est guidé sur un trajet comportant des rouleaux fous 34, 36 et 38, montés pour tourner sur la paroi latérale 16 à travers des postes de fonctionnement 40 et 42 prévus dans la cassette 10. L'un au moins des rouleaux fous, ici 38,. peut être freiné par engagement à travers une ouverture (non représentée) dans la paroi latérale 14, avec des moyens montés dans la caméra ou le projecteur pour communiquer une tension au film, appropriée pour assurer le déplacement du film 12 à une vitesse linéaire uniforme. Le poste de fonctionnement 40 a deux fonctions. C'est un poste d'exposition de film, permettant à des portions successives de film 12 d'être exposées à un rayonnement porteur d'image lorsqu'il se déplace dars une caméra. A cet effet, le poste 40 est muni d'une ouverture indiquée comme étant située dans la paroi avant 18 à l'intérieur de la zone désignée "A". L'ouverture pendant l'exposition du film, est en coincidence avec le trajet optique de l'objectif de prise de vues de la caméra. Une plaque 44 de pression élastiquement contrainte, munie d'une ouverture et une surface de -guidage coopérante 46, prévue sur la surface interne de la paroi avant 18, maintiennent le film au foyer de l'objectif de la caméra. Le poste 40 a également pour fonction celle d'un poste de projection lorsque la cassette 10 est montée dans un projecteur. Le poste 40 est muni d'un prisme optique 48 en confidence avec une ouverture dans l'une des parois latérales 14 ou 16 et l'ouverture dans la zone "A" de la paroi avant 18. La lumière d'une lampe de projection (non représentée) entrant dans le prisme 48 à travers l'ouverture dans la paroi latérale est réfractée par le prisme 48 et renvoyée à travers le film 12 et l'ouverture dans la paroi 18 pour projeter sur un écran de projection (non représenté) une image enregistrée sur le film. Le poste de fonctionnement 42 est un poste de traitement du film; auquel des images latentes enregistrées sur le film 12 peuvent être développées sans retirer le film 12 de la cassette 10. Ce développement peut être effectué pendant une étape prédéterminée de la séquence des opérations d'un projecteur (non représenté) dans lequel la cassette 10 est introduite après l'exposition du film 12. Le projecteur peut être actionné entièrement automatiquement et peut être équipé de détecteurs qui déterminent, une fois que la cassette 10 est insérée dans le projecteur, non seulement si le traitement du film 12 est nécessaire ou non, mais également l'actionnement du poste de traitement 42 avant que le projecteur ne soit branché sur-la projection. Dans ce but les détecteurs dans le projecteur peuvent répondre à divers moyens ou états de la cassette 10.Un exemple de ces détecteurs a été décrit dans le brevet U.S. nO 3.851.958, Le poste de traitement 42 comprend un applicateur 50, conçu pour revêtir l'émulsion sensible à la lumière du film 12,Ci l'aide d'un fluide de traitement en une couche d'épaisseur uniforme. L'applicateur 50 possède une chambre 52 montée dans la cassette 10 près de la bobine d'alimentation 26. Une buse 54 dans la chambre 52 est prévue pour déposer le fluide de traitement sur le film 12. La chambre 52 peut être remplie par unes mèche pour assurer un écoulement uniforme de la composition ou fluide de traitement hors de la buse 54 sur le film 12.Avant la libération du fluide dans la chambre 52, il se trouve dans un récipient 56 qui est en relation de fonctionnement avec l'applicateur 50 et est muni d'une fermeture telle qu'une membrane ou bande flexible 58. Selon l'inven- tion, la connexion entre la bande 58 et le récipient 56 est telle qu'elle absorbe ou reagit contre toutes forces, telles qu'un choc qui pourrait augmenter la pression interne du fluide de traitement à un niveau tel que, sans la nouvelle fermeture, la jonction pourrait se rompre et occasionner une projection involontaire du fluide, et de ce fait l'endommagement du film 12. Grace à la nouvelle construction, cependant, la libération du fluide ne peut pratiquement se produire que par enlèvement délibéré de la bande 58, comme décrit ici.Le récipient 56 comprend un réceptacle creux 56a formé par une paroi de fond 60, une paroi d'extrémité 62, une paroi avant 64, ainsi que des parois latérales opposées 66 et 68. La cavité du réceptacle 56a peut être de forme sensiblement parallélépipédique. Elle peut également, comme décrit ci-dessous, être de forme plus complexe. En regard de la paroi de fond 60, le récipient 56 possède une ouverture 70 qui est fermée de façon amovible par la membrane 58, mais qui, une fois que la membrane 58 est enlevée, comme décrit ici, s'ouvre dans la chambre52 pour y libérer la composition de traitement. L'ouverture 70, comme représenté dans les figures 2 et 3, peut être entourée par un rebord s'étendant radialement 72 et peut, dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, posséder un contour en chevron ou pointu (figures 2 et 3) .Comme on le décrira plus bas, le contour en chevron ou pointu de l'ouverture 70 peut contribuer à la solidité de la fermeture entre le récipient 56 et la membrane 58. Les figures 2 et 3 représèntent l'ouverture 70 entourée par des lèvres verticales 74 et 76. Bien que les levures 74 et 76. aient été représentées faisant saillie du rebord 72, elles peuvent, en l'absence d'un rebord, faire partie intégrante des parois latérales, avant et d'extrémité, uu réceptacle 56a. Les lèvres 74 et 76 (figures 3 et 4) -possèdent une surface supérieure plane continue. De préférence, elles sont de hauteur égale, mais le fait d'être d'inégale hauteur ne les ferait pas sortir du cadre de l'invention; par exemple la lèvre 74 la plus proche de l'ouverture pourrait être légèrement plus haute que l'autre lèvre, 76. Comme on l'a représenté dans le dessin (figures 2 et 3) les lèvres 74 et 76 sont placées de telle façon qu'elles s'étendent parallèlement au contour de l'ouverture et, donc, l'une à l'autre. On doit remarquer, cependant, qu'elles peuvent également, dans la mesure de l'espace disponible, être placées au hasard par rapport à l'ouverture, de même que l'une par rapport à l'autre. Alors que, comme représenté, la paroi de fond 60 et la paroi d'ex trémité 62 ont des configurations de-surface sensiblement planes, la paroi avant 64 est de forme plus complexe. Elle comprend cinq portions 64a, 64b, 64c, 64d et 64e qui, avec la membrane de fermeture 58, comme décrit ci-dessous, définissent une partie en forme de polyèdre de la cavité du réceptacle 56 qui s'est avérée rendre le récipient 56 encore plus résistant à la rupture qui pourrait résulter d'une pression interne excessive du fluide Comme représenté, la paroi avant 64 comprend une première partie 64a s'élevant à angle obtus depuis la paroi de fond 60. Une autre partie 64b rejoint la partie 64a et s'etend depuis celle-ci vers l'extérieur à angle obtus.La partie 64c venant au même niveau que la partie 64boa à un angle obtus s'étendant vers l'extérieur est de configuration triangulaire et en pointe depuis la paroi de fond 60.Les parties 64a et 64b sont connectées directement aux parois latérales 66 et 68; la connexion entre la partie 64c et les parois latérales 66 et 68 est effectuée par les parties 64d et 64e. Les parties 64d et 64e peuvent être, comme le représente la figure 2, de forme pentagonale. Elles sont symétriquement et equiangulaire- ment inclinées les unes par rapport aux autres et sont jointes par leurs bords.En variante, les parties 64d et 64e peuvent avoir une configuration triangulaire (figure 3) reliant la partie 64c aux parois latérales 66 et respectivement 68, de sorte qutelles se rencontrent avec la partie 64c en un point 78. La configuration de la paroi avant 64 et des parois latérales 66 et 68 peut donc avoir une forme qui ressemble sensiblement à la proue d'un bateau. On a trouvé que cette configuration de la cavité augmente la force de la fermeture contre une rupture involontaire. On pense qu'elle brise les ondes de choc éventuellement créées dans le fluide lorsque l'unité fait une chute. Comme on peut le voir aux figures 2 et 3, les parois latérales 66 et 68 et la paroi 62, ainsi que les parties de paroi avant 64d et 64e définissent une ouverture 70 possédant une configuration sensiblement en chevron, c'est-à-dire qu'ellé a une extrémité avec un bord droit correspondant à la paroi d'extrémité plane 62 et, à l'opposé de celle-ci, une extrémité pointue formée par les parties convergentes 64d et 64e de la paroi avant 64, les parois latérales 66 et 68 formant des bords parallèles droits reliant les deux extrémités. L'ouverture 70 est représentée entourée d'un rebord plan 72 de contour-rectangulaire qui s 'étend radialement à l'écart de l'ouverture 70. Le rebord 72 peut cependant être courbé de façon convexe ou concave comme le montrent les figures 9 et 10. Le rebord 72, comme on le voit, forme une base pour plusieurs lèvres redressées ou arêtes, ici deux, 74 et 76. Les lèvres 74 et 76 faisant saillie du rebord 72 ou du dessus des parois entourant l'ouverture, le cas échéant, sont placées parallèlement l'une par rapport à l'autre et de préférence par rapport aux bords de l'ouverture 70. La lèvre 74 est placée près de l'ouverture 70, un de ses côtés étant au même niveau que les parois formant l'ouverture 70 (figure 4). Les deux lèvres 74 et 76 sont de section sensiblement rectangulaire, mais peuvent également, comme dans la figure 4, avoir une configuration de section légèrement tronconique. La lèvre 76 est placée à l'intérieur de la marge externe du rebord 72 et s'étend parallèlement à elle, sauf dans la zone des parties avant convergentes 64d et 64e. Dans cette zone, elle suit l'orientation de la lèvre 74. Chacune des deux parties, sensiblement triangulaires, 88 et 90, du rebord 72, constituées de façon générale par la lèvre 76 et la marge extérieure du rebord 72, est munie d'une saillie, 104 et 106,de section plane, oblongue et, comme représenté dans la figure 5, de section transversale sensiblement tronconique. Ces saillies peuvent également être de section transversale rectangulaire (non représentée) Comme représenté dans les dessins, les saillies 104 et 106 sont placées sur le rebord 72 de sorte qu'une ligne les coupant coupe un point de convergence 80 de la lèvre extérieure 76. Les saillies 104 et 106 sont de même hauteur et peuvent avoir la même hauteur que l'une des lèvres, 74,76, où ouquetoutes deux. Les lèvres 74 et 76, de même que les saillies 104 et 106 sont d'un seul tenant avec le rebord 72, qui est lui-même d'une seule pièce avec le récipient 56. On doit remarquer que dans le cas dont il est question cidessus où l'ouverture 70 prend une forme rectangulaire,plutôt qu'en chevron, épousée par les lèvres avec leurs orientations respectives, les saillies telles que 104 et 106 peuvent ne pas exister. La fonction des lèvres 74 et 76 est de réaliser une liaison de fermeture entre le récipient 56 et la membrane ou bande 58,comme représenté dans les figures 2, 4 et 6. La membrane 58 peut être en matériau imperméable, inerte vis-à-vis du liquide de traitement tel qu'une matière plastique. La jonction entre la membrane 58 et les lèvres 74 et 76 peut être effectuée par fusion à la chaleur, par soudage haute fréquence, par collage ou tout autre procédé connu dans l'art et doit être de résistance suffisante pour empêcher la rupture sauf par une force de traction volontairement exercée sur la membrane 58. La membrane 58 est également liée de façon amovible aux saillies 104 et 106. De préférence, ,e récipient 56 est moulé par injection et est fait en un matériau tel que du polyethylène, du polyuréthane, ou analogue, inerte au fluide de traitement. Il est naturellement possible également de réaliser le récipient 56 par estampage ou extrusion d'une feuille métallique appropriée. On a trouvé que l'agencement de fermeture décrit et comprenant une pluralité de lèvres, par exemple deux, auxquelles la membrane de fermeture est fixée offre des avantages appréciables par rapport aux dispositifs de l'art antérieur qui dépendaient de la liaison directe de la bande avec une surface ininterrompue telle qu'un rebord entourant une ouverture. Plus particulièrement, on considère que l'avantage de la nouvelle fermeture réside dans la réduction de la zone d'interface de liaison entre la membrane et le réceptacle sans diminution de la "solidité aux chutes" de la liaison. C'est-à-dire que l'agencement nouveau de fermeture ést aussi résistant contre une rupture involontaire, lorsque le dispositif est soumis par inadvertance à un choc résultant d'une chute ou analogue,que les dispositifs de l'art antérieur ayant une zone de liaison nettement plus grande. D'autre part, cependant, du fait de cette zone réduite de liaison, les forces nécessaires pour amener une séparation volontaire de la membrane de fermeture et du réceptacle, de la manière decrite ici ,peuvent être réduites ou exercéesdans de mêmes proportions pour assurer une séparation appropriée sans déchirer la membrane ou provoquer des dommages aux moyens exerçant ces forces.On doit remarquer, en particulier que ces avantages existent indépendamment de la forme ou du contour de l'ouverture et de la disposition correspondante des lèvres entourant l'ouverture. Des moyens sont prévus dans la cassette 10 pour détacher sélectivement et volontairement la membrane de fermeture 58 du récipient 56 en l'arrachant des saillies 104 et 106 et en commen çant au point de convergence 80 formé par la lèvre 76 dans la zone du point d'intersection 78, des lèvres 74 et 76 (figures 6-10). Dans ce but, la membrane de fermeture 58 est attachée par son extrémité inférieure, comme on le voit dans les figures 1 et 2, à une saillie ou languette de traction 108 comportant un ruban flexible. Une extrémité de la languette 108 peut être fixée de fa çon amovible à la membrane de fermeture 58, comme en 110, l'autre extrémité étant reliée à un levier d'actionnement 112 (figure 1). Le levier 112 est de forme sensiblement en U et est muni de prolongements évasés 114 et 116. L'articulation du levier 112 est montée pour une rotation limitée autour du moyeu 30 de la bobine d'alimentation 26. Le prolongement 114 est fixé à la languette de traction 108 et le prolongement 116 est relié à un lien 118, ce dernier étant adapté pour provoquer la rotation du levier 112 dans un sens effectuant l'arrachement de la membrane de fermeture 58 à l'écart des lèvres 74 et 76. Le lien 118 est monté de façon rigide sur un moyeu 120 qui se trouve monté dans la paroi latérale 16 pour un déplacement axial. Le déplacement axial du moyeu 120 est réalisé par des moyens transducteurs prévus dans le projecteur (non représenté) et qui sont actionnés à un moment où les détecteurs dans le projecteur signalent que la cassette 10 est dans un état nécessitant le traitement du film 12. Les détecteurs peuvent être commandés par ou répondre à des irrégularités physiques4 telles que des crochets ou saillies, intentionnellement prévues à proximité ou à une ou aux deux extrémités du film 12, de sorbe que lorsque l'irrégularité prend contact avec un détecteur, par exemple un guide en canal 122 prévu dans la cassette 10, les moyens transducteurs qui sont en contact avec le détecteur 122 amènent l'ergot 120 avec le lien associé 118 à s'écarter de la paroi latérale 16. Comme représenté à la figure 1, la périphérie de la bobine 26 est munie d'une pluralité de surfaces de came 124, chacune se terminant par un brusque décrochement 126. Alors que. lorsque l'ergot 120 est dans sa position rétractée, la bobine 26 peut tourner librement, le deplacement vers l'avant de l'ergot 120 amène un suiveur de came 128 fixé à l'extrémité du prolongement de levier 116 à être poussé dans le trajet de rotation de la bobine 26, et ainsi prendre contact avec l'un des décrochements 126. Ceci amène à son tour le levier 112 à pivoter en sens horaire lorsque la bobine 26 après la poussée en avant de l'ergot 120 tourne dans ce sens. Ce faisant, le levier 112 est déconnecté du lien 118.Le pivotement du levier 112 amène le prolongement 108-à se déplacer vers le bas, comme on le voit dans la figure 1, et la membrane de fermeture 58 à se déplacer vers le haut, le mouvement vers le haut résultant du passage du prolongement 108 autour d'un rouleau fou 130 tourillonné sur la paroi latérale 16. La membrane de fermeture 58 est ainsiar- rachée des saillies 104 et 106 et,du fait du point de convergence 80 de la lèvre 76 en un lieu coupé par une ligne s'étendant à travers les deux saillies 104 et 106, la membrane de fermeture 58 commence sensiblement en même temps à s' arracher des lèvres 74 et 76 selon une ouverture s'élargissant progressivement jusqu'à ce que ces portions de lèvres 74 et 76 aient atteint les parties qui s'étendent parallèlement aux bords parallèles des parois latérales 66 et 68 du récipient 56. Si l'ouverture est de forme rectangulaire (non représentée) avec des lèvres l'entourant de façon parallèle, la séparation initiale se fera à la lèvre externe sur toute sa longueur placée perpendiculairement au sens de la force de traction exercée sur la membrane 58.La séparation continue ensuite sur les deux parties des lèvres s'étendant parallèlement àla force de traction; ensuite elle a lieu à la lèvre interne de la même manière. On doit remarquer que, du fait de l'étroitesse en largeur des lèvres, la force requise pour effectuer la séparation est relativement faible en comparaison avec les agencements de fermeture dans lesquels la membrane est liée à toute la surface d'un rebord entourant l'ouverture d'un réceptacle. Comme on peut le voir dans le dessin, figures 1 et 2, les surfaces du film 12, la languette de traction 108, et la membrane de fermeture 58,vues perpendiculairement à leurs axes longitudinaux respectifs, coupent,et s'étendent à angle droit par rapport à lui, un plan sensiblement coïncidant avec ou au moins parallèle à ces axes longitudinaux. A ce sujet, il est important de noter que le point de convergence 80 des lèvres 74 et 76 est également situé dans ce plan et que les parois laterales 66 et 68 et, de là, les bords parallèles de l'ouverture 94 formés par les parois laterales 66 et 68, sont placés de part et d'aune de ce plan et parallèlement à lui. Ce sont ces relations dans l'espace qui ajoutent un avantage au réceptacle décrit ici, du fait qu'elles assurent un détachement de la membrane 58 des lèvres 74 et 76 en commençant à leur point de convergence 80 et depuis celui-ci graduellement aux parties de levres placées parallèlement à l'axe longitudinal de la membrane 58. Comme le comprendra l'homme de l'art, la force requise initialement pour arracher la bande de fermeture 58 des saillies 104 et 106, de même que du point de convergence des lèvres 74 et 76, est moindre que si la bande 58 devait être séparée de lèvres s'étendant perpendiculairement au sens de la force de traction exercée sur la bande 58. C'est pourquoi l'impact de la force de traction initiale peut être absorbé dans les trois zones de 1' action d'arrachement-initial et est alors réparti graduellement par l'évasement des lèvres depuis leur point de convergence 80. Les lèvres 74 et 76, comme représenté dans la figure 3, ont une largeur uniforme sur toute leur longueur, On a trouvé, cependant, que des différences dans la largeur des lèvres peuvent produire des avantages particuliers relativement à la séparation de la membrane 58 du récipient 56. Des variantes de forme de lèvres sont représentées, à titre d'exemple, dans les figures 7 et 8. Ainsi, comme représenté dans la.figure 7, les lèvres 74' et 76' sont de largeur uniforme EF dans les limites des parois latérales 66' et 68'. Halles sont, cependant, de largeur réduite dans la région de leur convergence, près des parties de paroi avant 64u' et 64e'. De préférence, et comme représenté, leur largeur AB est telle qu'une ligne CD les coupant perpendiculairement à l'axe longitudinal de l'ouverture 94' est de longueur égale à la largeur EF des lèvres 74',76'. En d'autres termes Un tel mode de réalisation offre l'avantage que la force requise pour séparer la bande 58' des lèvres 74', 76' est sensiblement uniforme sur toute la longueur de l'ouverture. La figure 8 représente encore un autre mode de réalisation de l'invention. Ainsi que décrites ici les lèvres 74", 76", bien que de même largeur dans leur zone adjacente aux parois latérales 66" et 68", diminuent graduellement de largeur, pour être-les plus étroites près de leur point de convergence 80". Cette forme de lèvre permet à une force initialement relativement faible de séparer la bande 58" des lèvres 74" et 76". Comme il apparaît à l'homme de l'art, la plus grande, c'est-à-dire la plus importante force requise pour briser la liaison entre la bande de fermeture 58" et les lèvres 74" et 76" (ou 74,76 et 74',76') est concentrée à l'endroit de séparation initiale.En faisant cet endroit aussi petit que possible, comme elL diminuant le diamètre des lèvres, comme on le voit dans la figure 8, la force initiale requise pour le détachement de la bande de fermeture est sensiblement réduite. De préférence, la diminution du diamètre, ou de la largeur des lèvres 74" et 76" est telle que la force initiale requise pour la séparation de la membrane 58" au point de convergence 80" est égale à mais pas plus grande que la force requise pour séparer la membrane 58" du reste des lèvres, et l'angle auquel l'é- paisseur des lèvres 74" et 76" est réduit peut être tel que la force de traction exercée sur la bande 58" soit graduellement accrue depuis le début de la séparation jusqu'à un maximum dans la zone où les lèvres 74" et 76" s'étendent parallèlement sur les dèux côtés de l'ouverture 70". Bien qu'il soit indiqué ici que le réceptacle possède un rebord muni de deux lèvres, le fait qu'il en possède plus de deux entre dans le cadre de la présente invention L'homme de l'art comprendra que l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits, qui ne sont donnés qu'à titre d'exemple non limitatif. REVENDICAXIQNS 1. Applicateur pour composition de traitement photographique, caractérisé par le fait qu'il comprend une chambre possédant une buse adaptée pour déposer la composition de traitement en une couche d'épaisseur uniforme sur un film photographique, un récipient fermé de façon amovible comportant un réceptacle possédant une cavité creuse pour-la composition de traitement et relié en fonctionnement avec la chambre de l'applicateur, ladite cavité creuse comprenant une paroi de fond plane, une paroi arrière s'étendant depuis celle-ci vers le haut, des paroirs latérales s'étendant vers le haut depuis la paroi de fond et réunies à la paroi arrière, et une paroi avant possédant une partie rectangulaire s'étendant vers le haut depuis la paroi de fond, une partie triangulaire s'étendant vers le haut depuis la partie rectangulaire et deux parties symétriques réunissant les parois latérales et la partie triangulaire, le récipient comprenant dans une de ses surfaces une ouverture en regard de la chambre et entourée par plusieurs lèvres verticales possédant une surface supérieure plane, une membrane flexible étant liée à la surface supérieure des lèvres, les parties symétriques de la cavité et la membrane flexible formant une partie polyédrique de la cavité pour absorber la pression interne de la composition de traitement, ladite membrane possédant un prolongement adapté pour exercer une force de traction sur la membrane pour la détacher des lèvres, ce qui ouvre le récipient et libere la composition de traitement dans la chambre pour la déposer sur le film à travers la buse 2. Applicateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'ouverture est entourée par un rebord s'étendant radialement et que les lèvres sont situées sur le rebord. 3. Applicateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les lèvres sont parallèles les unes par rapport aux autres. 4. Applicateur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les lèvres sont placées de façon concentrique les unes par rapport aux autres. 5.Applicateur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les lèvres sont placées de façon concentrique partrapport à l'ouverture. 6. Applicateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la surface supérieure des lèvres est placée dans un plan commun. 7. Applicateur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'ouverture est en forme de chevron, possédant une partie de bord droit et deux parties de bord d'égale longueur s'étendant perpendiculairement à la partie de bord droit et parallèles l'une à l'autre, deux parties s'étendant équiangulairement l'une vers l'autre depuis la partie de bord parallèle et se rejoignant en un point, l'agencement etant tel que le détachement initial de la membrane a lieu en un pointu formé par des parties s'etendant de façon correspondante d'une des lèvres. 8. Applicateur selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la force de traction est exercée dans un sens dirigé vers la partie de bord droite, le long d'une ligne coupant le point de l'ouverture et s'étendant parallèlement aux parties de bords parallèles de l'ouverture 9. Applicateur selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le rebord est de forme rectangulaire et est muni d'une saillie placée symétriquement de chaque côté du point formé par la lèvre et que la membrane est attachée à chacune des saillies. 10. Applicateur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le rebord est plan. 11. Applicateur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le rebord est courbé de façon convexe dans le sens des parties de bord parallèles. 12. Applicateur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le rebord est courbé de façon concave dans le sens des parties de bord parallèles. 13. Cassette de film cinématographique, caractérisée par le fait qu'elle comprend un boîtier, une bande de film photographique, une porte d'accès de film pour l'exposition et la projection du film, un applicateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, pour déposer sur le film une couche de composition de traitement photographique, des moyens pour déplacer le film à l'intérieur du boîtier de cassette sur un trajet prédéterminé dont une partie au moins est située, en fonctionnement, à un emplacement proche de l'applicateur et des moyens actionnables sélectivement par les moyens de déplacement du film pour exercer la force de traction sur le prolongement pour ouvrir le récipient, ce par quoi,lorsque le film se déplace sur son trajet, le fluide de traitement est déposé sur lui.