La présente invention, due à BYSTROV Anatoly Borisovich, VINOGRADOV Georgy Vladimirovich, ERGIN Nikolai Alexandrovich, KONSTANTINOV Alexandr Alexandrovich, KULAPOV Anatoly Konstantinovich, KRASHENINNIKOV Sergei Konstantinovich, SOLDATENKOV Nikolai Grigorievich, VORONOV Nikolai Mithailovich, se rapporte à des viscosimètres et plus particulièrement aux viscosimètres capillaires destinés à mesurer la viscosité des systèmes dispersés, des polymères ou, d'une façon générale, d'une matière à étudier, caractérisés par une courbe d'écoulement représentant la vitesse de cisaillement en fonction de la tension de cisaillement. On connatt des viscosimètres capillaires dans lesquels l'ef- fort d'un ressort préalablement comprimé est transmis à un piston qui extrude la matière à analyser à travers un capillaire à partir d'une chambre, et dont le déplacement est inscrit à l'aide d'un moyen enregistreur (Certificat d'auteur URSS ne97485). Dans les dispositifs susmentionnés, pour déterminer la viscosité de -la matière à analyser en fonction de la perte de char-ge dans le capillaire et de la vitesse de cisaillement, on utilise un ressort calibré qui, au cours de la mesure, exerce une pression variable sur la matière à étudier placée dans la chambre, tout en assurant une vitesse d'écoulement variable de cette matière par le capillaire. Le déplacement du piston qui chasse la matière hors de la chambre est inscrit par le moyen d'enregistrement en fonction du temps, et on calcule d'après les résultats de mesure la vitesse de cisaillement et la tension de cisaillement. L'inscription des résultats de mesure obtenus dans le moyen d'enregistrement nécessite cependant un décodage ultérieur : une différenffir tion graphique et le passage aux logarithmes afin de présenter les résultats sous une forme commode à analyser, notamment sous la forme de courbe présentant la vitesse de cisaillement en fonction de la tension de cisaillement, en utilisant une échelle logarithmique double. De plus, l'usage de tels viscosimètres exige des manoeuvres manuelles pour changer la vitesse d'enregistrement tenant compte de la courbe enregistree,ce qui est génant et n'est pas toujours possible en cas de vitesses rapidement variables. La présente invention vise à remédier aux inconvénients énumérés. L'invention vise à mettre au point un viscosimètre capillaire ayant de tels blocs auxiliaires qui permettraient de mesurer la tension et la vitesse de cisaillement, ainsi que de les enregistrer simultanément sous forme d'une courbe d'écoulement sans calculs supplémentaires et à des échelles logarithmiques commodes. La solution à ce problème consiste en ce qu'un viscosimètre, dans lequel lteffort d'un ressort précomprimé est transmis à un piston extrudant la matière à étudier à travers un tube capillaire et dont les déplacements sont inscrits par un moyen d'enregistrement, comporte, selon l'invention, un transmetteur de déplacements discrets du piston lié cinématiquement à ce dernier et des moyens électriquement liés à ce transmetteur et destiné à transformer le signal de sortie du transmetteur de déplacements discrets en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston et à la valeur du logarithme decimal de l'effort créé par ledit ressort. Il est avantageux d'utiliser,comme transmetteur de déplacementsdiscrets du piston, un transmetteur à réseau optique. Les moyens de conversion du signal de sortie du transmetteur de déplacements discrets en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston et à la valeur du logarithme décimal de lteffort créé par le ressort peuvent comporter un détecteur numérique de la vitesse de déplacement du piston branché au transmetteur de déplacements discrets, et un convertisseur du code obtenu dans ce moyen de mesure en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston, ce convertisseur étant branché sur les sorties du mesureur et sur l'entrée n y iì du moyen d'enregistrement de la vitesse de cisaillement,et il peut contenir aussi un compteur de la valeur de déplacement du piston connecté au transmetteur de déplacements discrets et un convertisseur du code obtenu dans ce compteur en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de l'effort créé par le ressort, ce convertisseur étant branché sur les sorties du compteur et sur l'entrée "X" du moyen d'enregistrement de la tension de cisaillement, ce qui permet de tracer une courbe d'écoulement sur une feuille de diagramme dudit moyen d'enregistrement. Une telle réalisation du viscosimètre permet de déterminer la viscosite de la matière à étudier dans une vaste gamme de tensions et de vitesses de cisaillement (le rapport de la valeur maximale de la tension de cisaillement à la valeur minimale étant égal à 102, et le rapport de la valeur maximale de la vitesse de cisaillement à la valeur minimale étant égal à 10J) sans calculs arithméticues supplémentaires et sous la forme d'une courbe d'écoulementtracée à l'échelle logarithmique prédéterminée dans les axes des ordonnées et des abscisses. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple concret de sa réalisation, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente, en coupe longitudinale, le viscosimètre et un transmetteur de déplacements discrets du piston faisant partie du viscosimètre capillaire conforme à l'invention - la figure 2 est un schéma électrique fonctionnel du moyen de conversion du signal de sortie du transmetteur faisant partie du viscosimètre capillaire selon l'invention. - la figure 3 représente la partie A de la fig. 1 à une échelle agrandie ; - la figure 4 représente une courbe d'écoulement enregistrée à l'aide du viscosimètre capillaire selon l'invention. Un viscosimètre capillaire selon l'invention comprend une chambre 1 (fig. 1) renfermant la matière à analyser 2, cette matière étant extrudée, à travers un capillaire cylindrique calibré 3 de la chambre 1, sous l'effort exercé par un ressort 4 précomprimé, cet effort étant transmis à un piston 5 à la tige -6 duquel est fixé ledit ressort 4. Le viscosimètre selon l'invention comporte aussi un transmetteur 7 de déplacements discrets du piston 5, ce transmetteur ayant une liaison cinématique avec la tige 6, et des moyens 8 (fig. 2) électriquement liés audit transmetteur 7 et destinés à convertir le signal issu de celui-ci en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1) et à la valeur du logarithme décimal de l'effort créé par le ressort 4. Comme transmetteur 7 de déplacements discrets du piston 5, on utilise un transmetteur à réseau optique. Celui-ci comporte deux plaques transparentes 9 et 10 sur lesquelles est déposé un réseau linéaire uniforme 11 (fig. 3) l'une de ces plaques étant mobile grâce à sa liaison cinématique avec la tige 6 du piston 5, et la seconde 9 étant fixe. Le transmetteur à réseau optique comprend également un illuminateur 12 sous forme d'une lampe à incandescence dont le faisceau lumineux tombe, suivant le sens indiqué par la flèche B, sur la plaque 9, traverse celle-ci et la plaque 10 et arrive (suivant les flèches C) sur un récepteur photosensible 13. L'utilisation d'un transmetteur à réseau optique comme transmetteur de déplacements discrets du piston 5 s'explique par la nécessité d'obtenir une haute précision pour les mesures de la vitesse de cisaillement et de la tension de cisaillement tout en conservant une faible longueur à la chambre 1. La faible longueur de la chambre 1 permet d'utiliser une quantité minimale de la matière à étudier. Si l'on prend des quantités importantes de matière à étudier comme transmetteur de déplacements discrets, on peut utiliser, par exemple, un transmetteur à induction comportant un induit denté mobile et une pièce polaire dentée. Pour comprimer le ressort 4, on prévoit dans le viscosimètre un mécanisme de remontage composé d'une vis 14 dans la partie filetée d'un volant 15 fixé dans un corps 16, de telle façon que ce volant puisse tourner librement. La vis 14 est dotée d'une douille à pince 17 avec un cylindre 18 cinématiquement lié à une détente 19 et à un disque supérieur 20 contre lequel bute le bout supérieur du ressort 4. La douille à pince 17 est engagée avec le bout supérieur de la tige 6 qui porte un disque inférieur 21 sur lequel s'appuie le bout inférieur du ressort 4 et auquel est fixée la plaque mobile 10. Les moyens 8 (fig. 2) de conversion du signal de sortie du transmetteur 7 (fig. 1) de déplacements discrets en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston 5 et à la valeur du logarithme décimal de l'effort créé par le ressort 4, comprennent un détecteur numérique 22 (fig. 2) de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1) branché sur le récepteur photosensible 13 du transmetteur 7 de déplacements discrets et un convertisseur 23 (fig. 2) du code obtenu dans ce mesureur 22 en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplace ment du piston 5 (fig. 1), ce convertisseur 23 étant relié aux sorties du mesureur 22 (fig. 2) et à l'entrée "Y" caractérisant la coordonnée t'yz d'un moyen d'enregistrement de la vitesse de cisaillement 24.Le moyen d'enregistrement 24 est un enregistreur XY . Les moyens 8 de conversion du signal de sortie du transmetteur 7 (fig. 1) de déplacements discrets comportent aussi un compteur 25 (fig. 2) de la valeur de déplacement du piston 5 (fig. 1), celui-ci étant relié au photorécepteur 13 du transmetteur 7 de déplacements discrets, et un convertisseur 26 (fig. 2) du code obtenu dans ce compteur 25 en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la pression créée par le ressort 4 (fig. 1), ce convertisseur 26 étant relié aux sorties du compteur 25 (fig. 2) et à l'entrée X, caractérisant la coordonnée x , du moyen 24 d'enregistrement de la tension de cisaillement.Ainsi, sur la feuille 27 (fig. 4) d'enregistreur 24 (fig. 2), on obtient une courbe d'écoulement 28 (fig. 4) dont l'axe des abscisses porte des valeurs de la tension de cisaillement z (dyne/cm2) et dont l'axe des ordonnées porte les valeurs de la vitesse de cisaillement D (s ) à l'é- chelle logarithmique. Le mesureur numérique 22 (fig. 2) de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1) comporte une porte de commutation29 (fig. 2) dont une entrée est reliée au récepteur photosensible 13 et une autre entrée est reliée à l'un des générateurs de signaux de référence 30k, 301, 30m, 30n 30p branchés sur la porte 29 à l'aide d'un commutateur pas à pas 31. Le nombre de générateurs de signaux de référence est fonction de celui de sous-gammes de mesure de la vitesse comprises dans la gamme de mesure totale du viscosimètre selon l'invention. Dans le mode de réalisation décrit, la gamme de mesure totale est divisée en cinq sous-gammes. La sortie de la porte 29 est électriquement liée à l'entrée d'un compteur 32 dont les sorties de chaque rang sont à leur tour liées à une mémoire 33. Le mesureur numérique de vitesse 22 comporte également des circuits d'évaluation du remplissage du compteur 32 (d'évaluation du nombre formé dans le compteur 32) : le circuit 34 de détermination du remplissage maximum, de détermination du remplissage minimum et le circuit 35 composé de portes "ETt à nombre d'entrées égal à celui de rangs du compteur 32, ainsi que des bascules 36 et 37, les entrées des deux circuits 34, 35 étant branchées sur tous les rangs du compteur 32 suivant les valeurs codées du début (porte "ET" 34) et de la fin (porte "ET" 35) de chaque sous-gamme de mesure, leurs sorties étant reliées aux bascules 36 et 37. Les sorties des bascules 36 et 37 sont en liaison avec quatre entrées d'un décodeur 38 de commande dont une cinquième entrée est liée à la sortie du récepteur photosensible 13. Le décodeur 38 de commande possède quatre sorties dont deux sont reliées au commutateur pas à pas 31, la troisième à la mémoire 33, la quatrième au compteur 32 et aux bascules 36 et 37. Le convertisseur 23 du code obtenu dans le détecteur numérique de vitesse 22 en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1) comporte un convertisseur numérique-analogique 39 (fig. 2) de la mantisse, branché sur la mémoire 33 du mesureur numérique 22 de la vitesse, un générateur de fonction (logarithmique) 40 branché au convertisseur 39, un additionneur 41 dont une entrée est reliée au générateur de fonction 40 et une deuxième entrée à un convertisseur numérique-analogique de caractéristique 42. Le convertisseur numérique-analogique 42 est relié au commutateur pas à'pas 31 du détecteur de vitesse 22. Le nombre de voies de liaison entre le convertisseur numé- rique-analogique 39 de la mantisse et la mémoire 33 du détecteur de vitesse 22,et entre le convertisseur numérique-analogique 42 de la caractéristique et le commutateur pas à pas 31,est défini dans le premier cas par le nombre de rangs du compteur 32 (huit dans la version en question), chaque rang étant relié par l'in- termédiaire de la mémoire 33 à l'entrée appropriée du convertisseur numérique-analogique 39, et dans le deuxième cas par le nombre de positions du commutateur pas à pas 31, ces positions elles-mêmes étant définies par le nombre de sous-gammes (cinq) affectées au détecteur de vitesse 22. La sortie de l'additionneur 41 est couplée avec l'entrée "Y" du moyen d'enregistrement 24. Le convertisseur 26 du code obtenu dans le compteur 25 en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de l'effort créé par le ressort 4 (fig. 1) comprend un convertisseur numérique-analogique 43 (fig. 2) relié aux sorties du compteur 25 et un générateur de fonctions (logarithmique) 44 relié à la sortie du convertisseur numérique-analogique 43. Le nombre de voies de liaison entre le compteur 25 et le convertisseur 43 correspond à celui des rangs du compteur 25 (huit dans le cas considéré). La sortie du générateur de fonction est reliée à l'entrée ttXtf du moyen d'enregistrement 24 . Le principe de fonctionnement du viscosimètre capillaire selon l'invention consiste en ce qui suit Avant de procéder à une mesure, on comprime, en tournant le volant 15 (fig. 1) du mécanisme de remontage, le ressort 4, jusqu'à engagement de la tige 6 par la douille à pince 17. A l'aide de la détente 19, on fixe la douille à pince 17 en descendant le cylindre 18. Cela fait, on monte, en tournant le volant 15, la tige 6 dans sa position haute et on met en place la chambre 1 à capillaire 3 laquelle est remplie de matière à étudier 2. Pour commencer la mesure, on relâche, en montant à 1 ' aide de la détente 19 le cylindre 18, la douille à pince 17 en libérant le ressort 4. Le ressort comprimé 4 se détend et pousse, par l'intermédiaire de la tige 6, le piston 5 qui chasse la matière à étudier 2 de la chambre 1 à travers le capillaire 3. A mesure que le ressort 4 se détend, la perte de charge dans le capillaire 3, par lequel s'écoule la matière 2, baisse et la vitesse d'ecoulement de cette matière diminue ainsi que la vitesse de déplacement du piston 5. Les valeurs de la tension de cisaillement et de la vitesse de cisaillement à mesurer sont déterminées en fonction de la valeur de la course du ressort 4 depuis son état initia, comprimé, et en fonction de la vitesse de déplacement du piston 5 respectivement. Pour mesurer ces valeurs, le transmetteur de déplacements discrets 7 est lié au piston 5. Le piston 5 en déplacement en trame la plaque mobile 10 du transmetteur 7 solidaire de la tige 6. La plaque mobile 10 se déplaçant orthogonalement aux raies du réseau 11 (fig. 3), le flux lumineux incident, arrivant de l'illuminateur 12 (fig. 1) à travers la plaque fixe 9 et la plaque mobile 10 au récepteur photosensible 13 faisant partie du transmetteur 7, est périodiquement modulé.Il apparaît donc dans le récepteur photosensible 13 une tension électrique périodique qui, grace à une limitation de courant dans celui-ci, se trouve transformée en une série dtimpulsion dont la durée est définie par l'inverse de la vitesse de déplacement du piston 5 et par la largeur des raies du réseau 11 (fig. 3), alors que le nombre de ces impulsions dépend du déplacement du piston 5 (fig. 1) à partir de sa position de départ, ctest-à-dire de la course du ressort 4 et du pas des raies du réseau 11 (fig. 3). Ces impulsions attaquent entrée de la porte 29 (fig. 2) où parvient aussi un signal issu de l'un des générateurs 30k, 301, 30m, 30n, 30p , de signaux de référence par le commutateur pas à pas 31. Il apparat alors à la sortie de la porte 29 un train d'impulsions dont la durée est définie par celle de l'impulsion prove nant du récepteur photosensible 13, la fréquence de succession d'impulsions dans le train étant définie par la fréquence du signal de celui des générateurs de signaux de référence 30k, 301, 30m, 30n, 30p qui est branché. Le nombre d'impulsions dans un train d'impulsions, qui détermine l'inverse de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1), est compté dans le compteur 32 (fig. 2). Lorsque l'impulsion du récepteur photosensible 13 est termineS le code disponible dans le compteur 32 est transmis à partir de celui-ci par un signal de front arrière issu du récepteur photosensible 13 passant du décodeur 38 dans la mémoire 33. Le code stocké dans la mémoire 33 est converti, à l'aide du convertisseur numérique-analogique 39 de mantisse, en une tension électrique proportionnelle au code ci-dessus, puis, à l'aide du générateur de fonction 40, en une tension électrique proportionnelle à la mantisse du logarithme décimal de l'inverse de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1). Afin de passer de l'une des sous-gammes de mesure a l'autre, deux circuits 34 et 35 d'évaluation du remplissage du compteur 32 (du nombre formé dans le compteur 32) sont branchés sur les sorties du compteur 32 conformément aux valeurs extrêmes des codes du début et de la fin de la sous-gamme de mesure. En cas d'un comptage successif le compteur 32 reçoit, à la fin d'un intervalle de mesure (durée d'une impulsion venue du récepteur photosensible 13), le nombre N d'impulsions supérieur à lava- leur du code N min établi dans le circuit d'évaluation 34, mais inférieur à celle du code N établi dans le circuit d'éva max luation 35.Au moment où N devient égal à N min , le circuit dé- valuation 34 change d'état et la bascule 36 fonctionne tandis que le circuit d'évaluation 35 reste dans son état initial. Ce fait témoigne de la conformité de la sous-gamme de mesure à la valeur de la vitesse à mesurer. Dans ce cas, à l'expiration de l'intervalle de mesure, le décodeur 38 fournit un signal de transfert du code obtenu dans le compteur 32 vers la mémoire 33. Si par contre le nombre d'impulsions arrivées au compteur 32 est inférieur à N min ou supérieur à N , les bascules 36 max et 37 restent dans le même état ou basculent butesles deux. L'intervalle de mesure fini, le décodeur 36 délivre un signal vers le commutateur pas à pas 31, lequel met en'liaison avec la porte 29 l'un des générateurs 30k, 301, 30m, 30n, 30p d'impulsions de référence avec une fréquence de succession d'impulsions plus ou moins élevée. Une telle commutation des générateurs aura lieu jusqu'à ce que la fréquence de succession d'impulsions de référence. soit conforme à la sous-gamme de la vitesse de déplacement à mesurer du piston 5 (fig. a). Après chaque mesure, le décodeur 38 (fig. 2) applique au compteur 32 et aux bascules 36 et 37 un signal qui fait passer le compteur 32 et les bascules susdites à état initial. Afin de tenir compte d'un changement de sous-gamme au cours de l'enregistrement de la courbe 28 (fig. 4), il est ap pliqué, à partir du commutateur pas à pas 31 (fig. 2), au convertisseur numérique-analogique 42 de la caractéristique dans le convertisseur 23 du code, un signal sous forme de code à positions qui y est transformé en une tension électrique proportionnelle à la caractéristique du logarithme de l'inverse de la vitesse de déplacement du piston 5. La tension proportionnelle à la caractéristique du logarithme de la vitesse de déplacement du piston (fig. i), et qui est obtenue dans le convertisseur numérique-analogique 42 (fig. 2), et la tension proportionnelle a' la mantisse de celle-ci et obtenue dans le générateur de fonction 40, s'ajoutent dans l'additionneur 41. La tension totale vient de l'additionneur 41 à l'entrée "Y" du moyen 24d'en- registrement du logarithme de la valeur inverse à la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1). Le signal impulsionnel issu du récepteur photosensible 13 (fig. 2) parvent aussi au compteur 25 où,au fur et à mesure de l'arrivée des impulsions, il se forme une valeur codée courante du déplacement du piston 5 (fig. 1). Dans le convertisseur du code 26 (fig. 2), cette valeur codée courante est transformée en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la valeur de déplacement du piston 5 (fig. 1) (de la course du ressort 4àpartirdesonétatini comprimé), et c'est dans ce but que ce convertisseur du code 26 comporte le convertisseur numérique-analogique 43 transformant le code en une tension électrique proportionnelle à ce code, cette tension étant ensuite transformée dans le générateur de fonction (logarithmique) 44 en une tension proportionnelle au logarithme décimal du déplacement au piston 5 (fig. 1). La tension de la sortie du générateur de fonction 44 (fig. ;) vient à l'entrée "X" du moyen d'enregistrement 24 de la valeur du logarithme de la course du ressort 4 (fig. 1) à partir de son état initial, c'est-à-dire de la valeur du logarithme décimal de la variation de pression à partir de sa valeur maximale initiale. Il est à noter que la pression produite par le ressort 4 varie de sa valeur maximale à sa valeur minimale, et le détecteur numérique 22 (fig. 2) mesure l'inverse de la vitesse de déplacement du piston 5 (fig. 1) ; aussi le moyen d'enregistrement 24 (fig. 2) est-il branché de façon à enregistrer les signaux des deux convertisseurs du code 23 et 26 dans un sens in v?rse, c'esta'-dire que le mouvement du style enregistreur (non représenté sur le dessin) doit s'effectuer sur la feuille de l'enregistreur 27 (fig. 4) de haut en bas et de droite à gauche. Pour le capillaire 3 (fig. 1) et la chambre 1 utilisés, les valeurs du logarithme décimal de la pression exercée par le ressort 4 et du logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston 5 sont converties en celles du logarithme décimal de la tension de cisaillement et du logarithme décimal de la vitesse de cisaillement ; c'est pourquoi la courbe obtenue sur la feuille d'enregistrement 27 (fig. 4) du moyen d'enregistrement 24 (fig. 2) se présente, pour un diamètre de la chambre 1 et un capillaire 3 (fig. ) donnés, comme la courbe d'écoulement 28 (fig. 4) de la matière à étudier 2 (fig. 1). Le viscosimètre capillaire selon l'invention est destiné à effectuer des mesures et des enregistrements automatiques à l'échelle logarithmique double des courbes d'écoulement caractérisant la viscosité des élastomères, des bains de fusion et des soLutions concentrées des systèmes polymères et dispersifs. es mesures s'effectuent dans des conditions isothermiques à des températures prédéterminées. Caractéristiques de l'appareil 1. Viscosités apparentes de 150 à 5.i05 poises 2. Tension de cisaillement 5.10-5.105 dyn/sm pour #max/#min = 10. 3. Vitesse de cisaillement de D= 1.10-2 -5.104s-1 avec D max = 105 D min = 4. Gamme des températures réglées dans la chambre de -50 à + 250 C. 5. Erreurs instrumentales a) tension de cisaillement A t = + 0,015 à 0,002 b) vitesse de cisaillement ss D = + (0,035 à 0,002) D max 6. Quantité de matière requise pour chargement de la chambre 3 7,5 cm 7. Echelle d'enregistrement : logarithmique pour les deux axes de coordonnées. 8. Poids de l t appareil : 120 120 kg. 9. Surface occupée par l'appareil : 830 x 470 mm2 REVENDICATIONS 1. Viscosimètre capillaire dans lequel l'effort d'un ressort précomprimé est transmis à un piston qui chasse la matière à analyser à travers un capillaire d'une chambre, et dont le déplacement est enregistré par un moyen d'enregistrement, -caractérisé en ce qu'il est doté d'un transmetteur de déplacements discrets du piston cinématiquement lié audit piston ainsi que de moyens de conversion du signal de sortie du transmetteur des déplacements discrets du piston en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston et à la valeur du logarithme décimal de l'effort créé par le ressort, lesdits moyens de conversion étant électriquement liés audit transmetteur. 2. Viscosimètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que, comme transmetteur de déplacements discrets, il comporte un transmetteur à réseau optique. 3. Viscosimètre selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de conversion du signal de sortie du transmetteur de déplacements discrets en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston et au logarithme décimal de la pression créée par le ressort comprennent un détecteur numérique de la vitesse de déplacement du piston branché sur le transmetteur de déplacements discrets et un convertisseur du code obtenu dans ce détecteur en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de la vitesse de déplacement du piston branché sur les sorties du détecteur et sur la première entrée du moyen d'enregistrement de la vitesse de cisaillement, ainsi qu' un compteur de la valeur de déplacement du piston branché sur le transmetteur de déplacements discrets et un convertisseur du code obtenu dans ce compteur en une tension électrique proportionnelle au logarithme décimal de l'effort créé par le ressort branché sur les sorties du compteur et sur la deuxième entrée du moyen d'enregistrement de la tension de cisaillement, ce qui permet d'obtenir une courbe d'écoulement sur la feuille d'enregistrement.