La présente invention se rapporte a une centrale éolienne équipée d'un moteur éolien comprenant au moins un rotor couplé à une génératrice de courant électrique, un support qui porte le moteur éolien et la génératrice, et un dispositif pour orienter le moteur éolien par rapport au vent. Les centrales éoliennes du genre cité ci-dessus,qui étaient connues jusqu'à présent, comprennent comme support des pylônes au moyen desquels le ou les rotors et la génératrice couplée à ce ou ces rotors prennent appui sur le sol. Ces pylônes sont fixes et, par ailleurs, leur hauteur est limitée parce que, au-del d'une certaine hauteur, relativement faible, le prix de revient de leur construction devient excessif. C'est pourquoi, dans ces centrales éoliennes déjà connues, les rotors sont montés à une hauteur relativement faible au-dessus de la surface du sol et ne peuvent être attaqués que par les vents des couches très inférieures -de l'atmosphère.Or, la force, la direction et la fréquence des vents inférieurs sont fortement influencées par les données géographiques et, du reste, sujettes à des variations considérables. Les centrales éoliennes déjà; connues ne peuvent pas exploiter les vents supérieurs qui circulent à grande distance du sol et qui sont beaucoup plus réguliers en intensité et en direction que les vents des couches inférieures. L'invention vise donc à réaliser une centrale éolienne du genre cité au début du présent mémoire et qui, en dépit d'une construction relativement simple, soit capable d'exploiter économiquement et de transformer l'énergie des vents supérieurs circulant à grande altitude. Suivant l'invention, ce problème est résolu par le fait que l'élément porteur de la centrale comprend au moins une cellule aérostatique, par exemple un corps creux rempli de gaz, qui supporte son propre poids ainsi que le poids des autres dispositifs qui en sont solidaires tels que le moteur éolien, la génératrice d'électricité et le dispositif d'orientation, cette cellule étant reliée par au moins un câble de retenue à un ancrage prévu au sol ou à un corps flottant en mer. Dans la centrale éolienne suivant l'invention, l'élément porteur n'est donc plus constitué par un pylône fixé rigidement au sol mais par un appareil à sustentation aérostatique (ou aérostat) qui peut etre placé à l'altitude voulue au-dessus du sol et etre maintenu à cette altitude au moyen d'au moins un cible de retenue qui attache cet aérostat à un ancrage prévu au sol ou à ùn corps flottant, par exemple une bouée. L'élément porteur supporte le rotor ou les rotors à une altitude à laquelle soufflent des vents de grande altitude relativement forts et dont l'intensité et la direction ne sont sujettes qu'à des variations réduites. L'énergie produite peut etre transportée à terre, par exemple par l'intermédiaire d'un câble électrique. L'un des câbles de retenue peut éventuellement constituer en même temps un câble de transport du courant. Il est également possible d'utiliser directement sur place l'énergie produite à grande altitude, par exemple pour alimenter un émetteur de télécommunications ou de radiodiffusion ou équivalent porté également par l'aérostat, ou pour alimenter des appareils de signalisation optique tels que par exemple un journal lumineux et qui sont également portés par l'aérostat.Il est également concevable d'utiliser directement l'énergie produite à grande altitude,par par exemple pour l'exécu- tion de traitements industriels dangereux pour l'environnement et qui seraient alors mis en oeuvre dans des appareils également portés par l'aérostat. Les déchets produits par ces opérations pourraient alors éventuellement être rejetés dans l'atmosphère à une altitude à laquelle ces rejets ntentrainent pas d'inconvénients.Ces centrales éoliennes aérostatiques suivant l'invention possèdent également l'avantage supplémentaire de pouvoir etre entièrement construites en usine et d'etre ensuite remorquées en l'air jusqu'au site d'utilisation, au lieu de devoir être construites en éléments qui devraient etre ensuite transportés à grands frais par des véhicules transporteurs, par exemple par chemin de fer ou par transport routier, pour etre ensuite assemblés sur place. Les centrales éoliennes suivant l'invention sont donc appropriées entre autres pour être implantées dans des territoires vierges tels que par exemple des régions désertiques ou des régions boisées qui ne sont équipées d'aucune voie de communication. Ces centrales peuvent être également utilisées par exemple pour l'alimentation en énergie électrique des tours de forage en mer, implantées ou flottantes. Suivant une forme avantageuse de réalisation de la centrale éolienne suivant l'invention, le moteur éolien comprend au moins une paire de rotors coaxiaux, contrarotatifs, dont les quantités de mouvement rotatoire sont équilibrées. Grâce à cette construction, les variations de position des rotors en rotation n'induisent aucun effet de précession gyroscopique puisque les effets de précession gyroscopique des deux rotors se compensent mutuellement. L'axe des rotors peut donc etre orienté dans le lit du vent de façon rapide et simple, par un réglage approprié de la position des cellules aérostatiques ou de dispositifs d'orientation qui agissent sur les rotors, par exemple au moyen de gouvernes prévues sur le châssis qui porte les rotors et qui est lui-méme articulé sur la ou les cellules aêrostatiques. La centrale suivant l'invention peut etre équipée de rotors présentant une grande diversité de modes de construction et de modes d'action, par exemple de rotors constitués par des hélices qui reçoivent le vent perpendiculairement au disque qu'elles décrivent, ou des moulinets attaqués tangentiellement, ou encore des cylindres rotatifs ou rotors de Flettner qui travaillent par effet Magnus. On obtient une combinaison particulièrement avantageuse composée de rotors et d'une génératrice de courant électrique en utilisant deux rotors contrarotatifs coaxiaux et coplanaires, dont chacun porte sur l'une de ses périphéries un certain nombre de pôles qui coopèrent avec des pâles opposés solidaires de l'autre rotor. De cette façon, les rotors contrarotatifs forment les deux éléments d'une génératrice électrique qui tournent l'un par rapport à l'autre. Cette forme de construction permet de produire une grande quantité de courant électrique avec un poids réduit et une aérodynamique extrêmement avantageuse. On obtient également une forme avantageuse de construction de la centrale électrique éolienne suivant l'invention en reliant l'aérostat à son câble de retenue par l'intermédiaire d'un joint articulé à trois degrés de liberté (joint de Cardan). L'articulation reliant l'aérostat au câble ou aux câbles de retenue doit naturellement etre réalisée en tenant compte de la position du centre de gravité. Par exemple, dans le cas d'un aérostat de forme allongée, l'articulation des cibles de retenue peut avantageusement etre prévue en avant du centre de gravité ou encore exactement en ce point. Si le câble de retenue ne présente en lui-même qu'une faible rigidité de torsion, il confère de lui-même à l'engin une liberté de rotation autour de son axe,de de sorte que, dans certains cas, on peut se dispenser d'utiliser une articulation spéciale présentant trois degrés de liberté et qu'on obtient le meme effet en articulant la cellule aérostatique son câble de retenue au moyen d'un joint oscillant dont les éléments peuvent osciller autour d'un axe transversal à l'axe longitudinal du câble de retenue. Suivant une variante de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention, l'aérostat est maintenu en position par plusieur câbles de retenue. Dans ce cas, cet aérostat peut etre maintenu en une position sensiblement invariable au-dessus du sol. I1 est également possible de fixer un aérostat au moyen de plusieurs câbles de retendue, de manière que cet aérostat puisse etre maintenu constamment horizontal et parallèle à un meme axe tout en pouvant cependant se placer à différentes altitudes. Suivant une forme avantageuse de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention, l'aérostat est équipé d'au moins un dispositif permettant de l'orienter et de le maintenir dans une position voulue, ce dispositif pouvant etre constitué par exemple par des gouvernes de pro- fondeur, des des gouvernes de direction, des ailerons ou élevons ou équivalents. L'utilisation de tels dispositifs d'orientation donne la possibilité de maintenir l'aérostat captif dans une attitude déterminée. Par exemple, on peut obtenir ce résultat au moyen de gouvernails qui, en utilisent la force du vent, développent une poussée qui place l'aérostat dans la position voulue. Ces gouvernes peuvent etre couplées à des dispositifs de pilotage et etre commandées en régulation continue. Toutefois, il est également possible de placer les gouvernes rigidement dans des positions déterminées et exercer de cette façon sur l'aérostat des forces qui le positionnent. tes gouvernes ou ailerons ou élevons peuvent etre portés directement par la cellule aérostatique mais ils peuvent etre également portés par des poutres ou fuselages qui prolongent la cellule aérostatique afin de pouvoir exercer de cette façon des forces multipliées par un effet de levier. Suivant une autre caractéristique avantageuse d'une centrale électrique éolienne suivant l'invention, le rotor ou groupe de rotors peut etre fixé dans une position relative invariable par rapport à la cellule ou aux cellules aérostatiques. Dans cette variante, chaque fois que l'attitude de cette cellule varie par rapport à la direction du vent, la position du moteur éolien varie également. Dans cette réalisation, on peut donc régler la position du moteur éolien par rapport au vent en réglant la position de la cellule aérostatique. Cette variante constitue donc une construction rigide. Suivant une autre variante avantageuse de réalisation de l'invention, les positions mutuelles des rotors sont invariables mais le groupe de rotors est monté sur la cellule ou les cellules aérostatiques dans une position relative variable par rapport à cette cellule ou ces cellules, par exemple au moyen d'un joint de Cardan. Dans cette variante, la position du moteur éolien peut etre commandée indépendamment de l'attitude de la cellule ou des cellules aérostatiques. On peut donc, dans certains cas,se se dispenser totalement de moyens de commande de la position de la cellule ou des cellules aérostatiques et l'aérostat peut etre constitué, par exemple par un simple ballon captif. Dans ce cas, le réglage de la position du moteur éolien peut autre assuré au moyen d'un dispositif d'orientation qui agit directement sur. ce moteur. Suivant une caractéristique avantageuse de cette forme de réalisation de l'invention, le rotor ou l'ensemble de rotors est couplé à des dispositifs qui l'orientent par rapport au vent et le maintiennent dans la position voulue, par exemple de gouvernes de profondeur, de gouvernes de direction, d'ailerons ou élevons, ou d'une queue de girouette. Ces gouvernes ou équivalents peuvent etre montés par exemple sur des cadres porteurs dans lesquels le rotor ou ensemble de rotors est monté et qui sont à leur tour reliés à la cellule ou aux cellules aérostatiques par une cru plusieurs articulations.Les dispositifs d'orientation, par exemple les gouvernes de direction et/ou de profondeur, peuvent etre constitués par des volets oscillants qui sont commandés par un dispositif de commande et, en utilisant la force du vent, placent le rotor ou groupe de rotors en bonne position par rapport à la direction du vent. La centrale éolienne suivant l'invention peut etre réalisée dans une grande variété de formes en ce qui concerne la configuration de la cellule ou des cellules aérostatiques. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné plus haut, dans de nombreux cas, la cellule aérostatique peut etre constituée assez fréquemment par un simple ballon qui ne possède pas de coque rigide mais qui ne prend sa forme que sous l'action de la pression intérieure du gaz de gonflage et de la pression atmosphérique. te moteur éolien peut etre suspendu à ce ballon, par exemple par un filet qui enveloppe le ballon et porte à son extrémité inférieure un joint articulé auquel le moteur éolien est suspendu. Cette articulation peut etre fixée au ballon de la môme façon que la nacelle de passagers d'un aérostat habituel.Toutefois, il est également possible de donner à la cellule aérostatique une forme invariable, par exemple d'utiliser pour cette cellule une coque rigide et de donner à cette coque un profil conforme aux exigences aérodynamiques. Par exemple, la cellule aérostatique peut présenter une forme en goutte d'eau allongée, analogue à celle des ballons dirigeables connus. Toutefois, il peut également etre avantageux de donner à la cellule aérostatique une forme lenticulaire ou en champignon. La cellule aérostatique peut etre composée de plusieurs compartiments creux. Elle peut également etre constituée par une ossature qui renferme des compartiments creux. Naturellement, il est également possible d'accoupler plusieurs cellules aérostatiques, par exemple par des entretoises de liaison ou des poutres de liaison. Suivant une variante avantageuse de réalisation de la cellule aérostatique d'une centrale éolienne suivant l'invention, la cellule présente la forme d'un carénage de moyeu disposé coaxialement au rotor ou au groupe de rotors. Dans ce cas, il est particulièrement avantageux du point de vue aérodynamique que cette cellule soit centrée sur l'axe d'un rotor ou d'un groupe de deux rotors coaxiaux coplanaires, les paliers du rotor ou des rotors étant montés à l'intérieur de la cellule aérostatique, et la génératrice ainsi que les appareils de commande et d'orientation pouvant également être éventuellement logés à l'intérieur de cette cellule. On peut encore obtenir une autre variante avantageuse de réalisation en utilisant une cellule aérostatique pour former un carénage annulaire qui entoure concentriquement le rotor ou le groupe de rotors. Cette forme de réalisation peut assurer un accroissement considérable du rendement des rotors en canalisant le flux d'air. Naturellement, cette cellule aérostatique annulaire peut également être utilisée en combinaison avec une cellule aérostatique centrale formant carénage de moyeu. Suivant une autre forme avantageuse de réalisation de la centrale éolienne suivant l'invention, la cellule aérostatique peut constituer en môme temps un plan porteur aérodynamique. Dans cette forme de réalisation, la cellule aérostatique captive peut également utiliser en supplément une poussée aérodynamique produite par le vent pour renforcer la poussée aérostatique. Cette cellule aérostatique captive en forme d'aile porteuse se comporte comme un cerf-volant attaché à un câble de retenue. En donnant une forme appropriée à cette cellule et en la munissant éventuellement d'ailerons ou d'élevons, on peut obtenir une commande très précise de la position et de l'attitude de l'aérostat. L'invention sera de toute façon mieux comprise en se reportant à la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une coupe longitudinale d'un premier exemple d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 2 est une vue d'ensemble de la centrale de l'exemple de réalisation de la figure 1 à échelle réduite; - la figure 3 est une vue en perspective et en partie schématisée d'un deuxième exemple de réalisation de la centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 4 est une vue en perspective partiellement schématiqrte représentant un troisième exemple d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 5 est une vue de dessous de l'exemple de réalisation de la figure 4;; - la figure 6 est une vue avant de l'exemple de réalisation de la figure 4; - la figure 7 est une vue en coupe longitudinale partiellement schématisée d'un quatrième exemple de réalisation de la centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 8 est une vue avant en partie en coupe d'un cinquième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 9 est une vue de dessus, en partie en coupe horizontale, de l'exemple de réalisation de la figure 8; - la figure 10 est une coupe transversale de l'exemple de réalisation de la figure 8; - la figure l1 est une vue de côté d'un sixième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 12 est une vue avant en partie en coupe de l'exemple de réalisation de la figure 11;; - la figure 13 est une coupe longitudinale d'un septième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 14 est une vue de dessous de l'exemple de réalisation de la figure 13; - la figure 15 est une vue arrière de rexemple de réalisation de la figure 13; - la figure 16 est une vue avant de l'exemple de réalisation de la figure 13; - la figure 17 est une vue schématique en perspective d'un huitième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention; - la figure 18 est une vue schématique en perspective d'un neuvième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention. Les figures 1 et 2 représentent un premier exemple de réalisation de la centrale éolienne suivant l'invention. Dans cet exemple de réalisation, la centrale comprend deux rotors coaxiaux et coplanaires 1 et 2 qui tournent l'un en sens inverse de l'autre autour d'un arbre. Cet arbre est renflé au milieu de sa longueur pour former un tambour creux et porte sur sa périphérie extérieure des pâles munis de bobines électriques et répartis autour du tambour. Chacun des deux rotors 1 ct 2 comprend une couronne de pales fixée à des haubans 6 et 7 qui s'étendent eux-mêmes de part et d'autre du plan principal du rotor, a l'intérieur des limites de la couronne de pales. Les haubans 6 du rotor extérieur 1 encadrent le rotor intérieur 2 et leurs extrémités intérieures sont directement fixées à l'arbre.Les haubans 7 du rotor intérieur 2 sont reliés à leurs extrémités intérieures à des roulements qui tournent sur l'arbre. Cette forme de réalisation confère au rotor une grande rigidité en dépit d'un poids très réduit. Sur la périphérie interne du rotor intérieur 2 sont montés des pôles 5 d'aimants permanents qui coopèrent avec les pôles 7 du tambour lesquels sont a leur tour solidaires du rotor extérieur 1 en rotation. Grace à cet arrangement, les deux rotors contrarotatifs 1 et 2 forment les éléments de la génératrice 2,qui qui tournent l'un par rapport à l'autre. Les rotors 1 et 2 qui tournent l'un en sens inverse de l'autre sont équilibrés en quantité de mouvement rotatoire et leurs effets gyroscopiques se compensent mutuellement, de sorte qu'il ne se développe aucun couple gyroscopique aux extrémités de leur arbre commun, môme en cas de modification de la position de l'ensemble. L'arbre sur lequel les rotors 1 et 2 tourillonnent est luimôme monté rotatif par ses deux extrémités dans l'ossature 8 d'une cellule aérostatique 9. Cette cellule 9 possède une forme effilée, aérodynamique, de section circulaire et constitue un moyeu caréné au centre des rotors 1 et 2. Cette cellule 9 présente intérieurement un certain nombre de compartiments qui sont remplis d'un gaz plus léger que l'air, par exemple l'hélium. Le rotor extérieur 1 est entouré, sur sa périphérie exte- rieur, à un petit écartement radial, d'une cellule aérostatique circulaire 10 formée d'une enveloppe remplie de gaz. Cette cellule annulaire 10 est reliée rigidement à l'ossature de'la cellule 9 par des haubans 11 qui encadrent la paire de rotors 1, 2. Ces cellules 9 et 10 forment ensemble un aérostat dont la poussée ascendante supporte non seulement le poids propre des cellules mais également le poids des rotors, de la génératrice et des autres dispositifs. La cellule 10 exerce en supplément la fonction d'un carénage et sert à canaliser le vent à travers les deux rotors en donnant un effet de tunnel. Ceci améliore considérablement le rendement des deux rotors.Du reste, chacun des rotors comprend en supplément sur sa périphérie extérieure et sur sa périphérie intérieure des anneaux fermés qui canalisent l'écoulement de l'air et améliorent le rendement de cet écoule- ment. Dans la région inférieure de la périphérie extérieure de la cellule 10 est fixée une articulation universelle à trois axes 12 à laquelle est accroché un groupe de quatre câbles de retenue 13. tes extrémités inférieures de ces câbles sontide leur c8téafixées à une articulation 14 qui donne une liberté de rotation autour d'un troisième axe (axe vertical) et est montée sur un corps d'ancrage 15.Ce corps 15 qui est de forme hémisphérique peut être constitué par un poids qui prend appui sur une plateforme qui représente l'ancrage de l'ensemble de la centrale au sol et confère à cette dernière une mobilité dans tous les sens. Le poids du corps 15 est calculé à une valeur suffisante pour éviter avec toute sécurité qu'il ne puisse etre soulevé par les cellules 9 et 10. Sur la figure 1, les câbles 13 sont représentés brisés parce qu'il ne serait pas possible de les représenter entièrement sur la planche des dessins. La figure 2 représente à plus petite échelle l'ensemble de l'installation. Cette figure 2 montre également que la cellule centrale 9 formant le carénage de moyeu des rotors porte, son extrémité arrière,des plans aérodynamiques 16 et 17 qui servent de gouvernes de direction et de profondeur. Crace à ces gouvernes, aérostat 9, 10 et les rotors 1, 2 solidaires de cet aérostat conservent une position appropriée dans le lit du vent, le vent orientant automatiquement l'axe des rotors parallèlement à sa direction. Les articulations 12 et 14 permettent aux cellules et aux rotors de s'orienter indépendamment de la direction de la force de traction exercée par les câbles 13. Le courant produit par la génératrice 3 peut etre transmis au sol par un cible dont seul le début est représenté en 18 sur la figure 1 et, éventuellement par l'intermédiaire de bagues et de contacts glissants. Le câble électrique peut courir, par exemple, le long de l'un des haubans 11, puis poursuivre son parcours le long des câbles de retenue 13. Dans certains cas, le câble conducteur peut également constituer l'un des haubans 11 et l'un des câbles de retenue 13. Au sol, le courant peut être transmis à un poste utilisateur. La figure 3 représente un deuxième exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention. Dans cet exemple de réalisation, l'aérostat est constitué par une cellule aérostatique ou un ballon présentant une forme en goutte allongée, analogue à celle d'un ballon dirigeable. Ce ballon peut etre composé d'une ossatufe rigide qui renferme un certain nombre de compartiments remplis de gaz. I1 est de section circulaire et porte une paire de rotors coaxiaux coplanaires et contrarotatifs dans chacune de ses régions avant et arrière. Dans chacune de ces paires de rotors les effets gyroscopiques se compensent mutuellement et n'exercent aucune influence à l'extérieur des rotors. Les deux paires de rotors tourillonnent sur l'aérostat,de façon telle que leur position par-rapport à ce dernier reste invariable.Les paires de rotors entrainent une génératrice de courant qu'on a omis de représenter sur le dessin pour simplifier. Les détails de la construction correspondent à ceux de la première forme de réalisation décrite en regard de la figure 1. Dans cet exemple de réalisation, la mise en position du ballon et, par conséquent) l'orientation des rotors par rapport à la direction du vent, est assurée au moyen de gouvernes de profondeur et de direction montées à la partie terminale du ballon et que l'on peut manoeuvrer au moyen d'un dispositif de commande avancé à l'intérieur du ballon et qu'on a omis de représenter pour simplifier le dessin. Le ballon est accroché à son extrémité avant, par l'intermédiaire d'un joint universel, à l'extrémité supérieure d'un câble de retenue qu'on a également omis de représenter pour simplifier le dessin. L'extrémité inférieure de ce câble est fixée à un ancrage prévu au sol et qu'on a également omis de représenter.Du fait que le ballon est accroché par son extrémité avant au câble de retendue, il s'oriente automatiquement dans la direction du vent, sous la poussée de ce dernier. te cible de retenue peut également etre utilisé pour remorquer le ballon et l'ensemble de la centrale d'un point à un autre. A cet effet, on peut fixer l'extrémité inférieure du câble de retenue à un véhicule terrestre suffisamment lourd. On peut ainsi transporter l'ensemble de la centrale éolienne d'un site d'implantation à un autre, d'une façon simple et peu croûteuse. Egalement dans le cas de cette centrale, le courant produit peut etre transmis au sol par un cabale électrique non représenté, qui court le long du câble de retenue. Les figures 4 à 6 représentent un autre exemple de réalisation de la centrale éolienne. Dans cet exemple de réalisation, trois ballon 19, 20 et 21 sont agencés parallelement et reliés entre eux par un châssis 22. Une paire de rotors coplanaires et contrarotatifs 23, 24 ou 23', 24' tourillonne sur chacun des ballons 20 et 21, coaxialement à ce ballon. Ici également le montage et la construction des rotors peuvent etre analogues ceux décrits en regard de la figure 1. Dans cet exemple de réalisation,. chaque paire de rotors 23, 24 ou 23', 24' entrain une génératrice électrique. Le courant électrique produit dans ces génératrices est transmis au sol par des cibles courant le long du câble de retenue qui ancre l'ensemble de la centrale éolienne au sol. L'extrémité supérieure de ce câble de retenue est articulée à la face inférieure de la centrale, dans la région du centre de gravité de l'ensemble de la centrale, plus précisément aux points représentés en 25 sur les figures 5.et 6. L'articulation de cette extrémité du câble sur la centrale est assurée par un joint universel qui permet à la centrale de se déplacer en tous sens par rapport au sol.L'orientation de la centrale par rapport à la direction du vent est assurée par des gouvernes de profondeur 26 et de direction 27 qui sont montées sur les extrémités arrière des ballons 20 et 21 et que l'on manoeuvre au moyen de dispositifs de commande non représentés, agencés à l'intérieur des ballons. La figure 7 est une coupe longitudinale d'un autre exemple de réalisation d'une centrale éolienne. Cette centrale comprend agacement deux rotors contrarotatifs coplanaires et coaxiaux 28 et 29 qui tourillonnent sur un arbre commun 30. Les extrémités de l'arbre 30 sont fixées dans l'ossature 31 d'un ballon 32 ou d'une cellule aérostatique de forme allongée. Dans cet exemple de réalisation, les couronnes de pales des rotors 28 et 29 sont également reliées aux bagues des paliers qui entpurent l'arbre 30 par des haubans 33, 34 qui sont disposés de part et d'autre du plan général des rotors. Les bagues de paliers du rotor extérieur 28 sont réunies pour former un corps de révolution qui porte sur sa périphérie extérieure des piles munis d'enroulements électriques. La périphérie interne du rotor intérieur 29 porte des pâles constitués par des aimants permanents et qui font face aux pâles solidaires du rotor 28. Alors de la rotation des rotors 28 et 29, les deux groupes qui sont respectivement solidaires des deux rotors tournent en sens inverse l'un de l'autre, de sorte que les rotors 28 et 29 forment les éléments d'une génératrice de courant qui tournent les uns par rapport aux autres.Le courant produit par cette rotation peut titre transmis à une installation utilisatrice au sol, par l'intermédiaire de conducteurs 35, représentés schématiquement, de contacts glissants 36 et de cales conducteurs non représentés qui courent le long d'un cible de retenue pour atteindre l'installation au sol. Ainsi que le montre la figure 7, dans cet exemple de réalisation, le ballon 32 est muni de cibles de retenue 37 et 38 attachés respectivement à son extrémité avant et A son extrémité arrière. Ces câbles de retenue maintiennent le ballon 32 qui renferme un certain nombre de compartiments remplis de gaz, dans une position déterminée au-dessus du sol. L'orientation du ballon par rapport à la direction du vent ne peut être modifiée que dans des limites relativement étroites ou par déplacement des ancrages au sol mais, d'un autre côté, cet exemple de réalisation est de construction très simple et particulièrement bien approprié pour être utilisé dans les régions dans lesquelles le vent souffle dans une direction sensiblement constante. Les figures 8 à 10 représentent un autre exemple de réalisation d'une centrale éolienne. Ainsi qu'il ressort notamment de l'examen de la vue de côté de la figure 9, cette centrale comprend une paire de rotors coaxiaux coplanaires et contrarotatifs 39 et 40, qui tournent autour d'un arbre commun 41. Les rotors portent des p8les magnétiques et forment les éléments contrarotatifs d'une génératrice électrique 42. Les détails de la construction de cette paire de rotors et de la génératrice sont analogues à ceux de la forme de réalisation de la figure 7, de sorte que l'on peut se reporter à la description précédente.Ainsi que le montrent les figures 9 et 10, les extrémités avant et arrière de l'arbre 41 tourillonnent dans un anneau 43 qui, de son côté, porte des tourillons diamétralement opposés montés dans un autre anneau 44 pour tourner autour d'un axe perpendiculaire à l'arbre 41. Cet anneau 44 porte à son tour, en des points diamétralement opposés, des tourillons montés dans deux ballons 45 et 46 pour tourner autour d'un axe perpendiculaire à l'axe 41 et à l'axe d'oscillation de l'anneau 43 dans l'anneau 44. Ces ballons 45 et 46 sont reliés rigidement entre eux par un châssis 47. Il ressort de ce qui précède que, dans cet exemple de réalisation, les rotors 39 et 40 sont montés à la Cardan de manière à pouvoir osciller autour de trois axes perpendiculaires entre eux. Dans cet exemple de réalisation, l'anneau 44 peut également former une cellule aérostatique qui ajoute son effet à celui des ballons 45 et 46 et qui contribue non seulement à la canalisation de l'air mais également à la poussée aérostatique de l'ensemble. Ainsi qu'il ressort de la figure 8, des câbles de retenue 48 et 48' sont articulés aux génératrices inférieures des ballons 45 et 46 et les extrémités inférieures de ces câbles sont réunies sur une articulation 49. Cette articulation 49 est fixée à l'extrémité supérieure d'un deuxième chable 50 dont l'extrémité intérieure est articulée sur un poids d'ancrage, par exemple à un poids analogue à celui représenté sur la figure 1. Pour compenser le poids du cible de retenue 50, on a fixé à ce dernier une cellule aérostatique supplémentaire 51. Le châssis 47 porte à son extrémité arrière des gouvernes de profondeur 52 et de direction 53 qui sont commandées par un dispositif de commande non représenté et au moyen desquelles. I'aérostat peut être placé dans une orientation déterminée par rapport à la direction du vent. Dans cette centrale, grâce au fait que la paire de rotors 39, 40 est montée sur la cellule aérostatique par une articulation de Cardan à trois axes, on peut régler la position du groupe de rotors par une opération supplémentaire et indépendante du réglage de la position de la cellule aérostatique. A cet effet, on peut utiliser, par exemple, des servomoteurs électriques qui agissent sur les différents axes du support articulé du rotor -pour assurer un réglage fin de l'orientation de l'axe des rotors dans le lit du vent. Egalement dans cet exemple de réalisation, le courant produit est transmis au sol par l'intermédiaire de collecteurs de courant et de contacts glissantes, les câbles conducteurs de l'électricité pouvant courir ici également le long des câbles de retenue. Pour simplifier le dessin, on a omis de représenter les collecteurs de courant, les contacts glissants ainsi que les servomoteurs et les dispositifs de pilotage logés dans les cellules aérostatiques. Les figures 11 et 12 sont respectivement des vues en élévation de côté et en élévation avant d'un exemple de réalisation d'une centrale éolienne suivant l'invention dans laquelle un aérostat 54 de forme lenticulaire porte,sous sa face inférieure, deux paires de rotors dont chacune est composée de deux rotors contrarotatifs 56, 57 ou 56', 57' fixés à une ossature entretoisée 55. La constitution de chacune des paires de rotors peut etre analogue soit à celle représentée sur la figure 1, soit à celle représentée sur la figure 7.La cellule aérostatique 54,qui qui peut etre constituée par une ossature entrecroisée renfermant un grand nombre de compartiments remplis de gaz, est articulée au droit de sa face inférieure à un câble de retenue 58 accroché en un point situé a la verticale auaessous de son centre de gravité. tes paires de rotors sont placées en avant du point d'accrochage du câble, considéré dans le sens du déplacement relatif de l'aérostat par rapport au vent. En arrière du point d'accrochage du câble, la cellule porte des gouvernes latérales 60 et 61. Ces gouvernes sont des plans rigides qui maintiennent la cellule et, par conséquent, les paires de rotors, dans le lit du vent, sous l'effet de la poussée du vent.Grâce à la forme lenticulaire de la cellule 54, l'attaque du vent imprime à cette cellule une poussée aérodynamique qui s'ajoute à la poussée aérostatique. Le courant électrique produit par les paires de rotors est transmis au sol, à un poste utilisateur, par l'intermédiaire de coiducteurs d'électricité, de la façon qui a déjà été indiquée a plusieurs reprises au début du présent mémoire. Toutefois, il est également possible de monter les appareils consommateurs de courant, par exemple un émetteur de télécommunications ou de radiodiffusion, etc., à l'intérieur même de la cellule aérostatique 54, pour utiliser sur place le courant électrique produit par les rotors et les génératrices entrainées par ces derniers. Les figures 13 à 16 représentent une centrale éolienne dans laquelle la cellule aérostatique 62 présente la forme d'un plan porteur aérodynamique. En coupe longitudinale, cette cellule présente le profil d'une aile porteuse. Vue en plan, la cellule est symétrique par rapport à son axe longitudinal. Sous la face inférieure de la cellule 62 pendent des supports 63 et 64 situés dans la région de l'axe longitudinal et auxquels sont fixées, au moyen d'entretoises 65 et 66, deux paires de rotors comportant des rotors coplanaires et contrarotatifs. La construction et le mode de fonctionnement de ces rotors peuvent correspondre par exemple a la construction et au mode de fonctionnement des exemples de réalisation de la figure lot de la figure 7, de sorte qu'on peut se reporter à ces figures et à ces descriptions.Un maillon de liaison 67 est articulé au-dessous de la cellule 62, entre les supports 63 et 64, et l'extrémité inférieure de ce maillon est reliée par une articulation à un cable de retenue non représenté qui est de son cOté fixé à un ancrage au sol. La cellule 62 porte, dans la région de son bord de fuite, de part et d'autre de son axe longitudinal, des gouvernes 68 et 69 au moyen desquelles on peut commander la position en tangage et en roulis de la cellule 62 et, par conséquent, des paires de rotors. Dans cette centrale éolienne, la cellule 62 se comporte non seulement comme un aérostat mais également et simultanément comme un cerfvolant accroché à un câble de retenue et qui reçoit du vent une poussée aérodynamique. En pilotant l'engin au moyen des gouvernes 68 et 69, on peut placer l'axe des rotors dans le lit du vent.Le courant électrique produit par les rotors est ici également transmis au sol par un câble électrique non représenté. La figure 17 représente schématiquement un exemple de réalisation d'une centrale éolienne dans laquelle la cellule aérostatique est constituée par un simple ballon auquel un groupe de rotors est suspendu au moyen d'un cadre 70 qui est articulé sur le ballon par un axe transversal horizontal 71. Le groupe de rotors est composé de deux rotors coaxiaux contrarotatifs qui tourillonnent sur un châssis porteur 72, lequel est articulé dans le cadre 70 de manière a osciller autour d'un axe horizontal. Le châssis 72 est prolongé vers l'arrière et porte a son extrémité arrière une cellule aérostatique 73 qui sert à maintenir le châssis 72 et, avec ce dernier,également les rotors, dans une position déterminée qui est indépendante de la position du cadre 70. A son extrémité inférieure, le cadre 70 est articulé sur un câble de retenue 74 qui est à son tour relié au sol par l'intermédiaire d'un dispositif d'ancrage. Dans cette centrale éolienne, les rotors peuvent être analogues aux rotors décrits en regard des exemples d'exécution présentant, ou encore constitués par, des moulinets attaqués tangentiellement ou encore, dans certains cas, par des rotors de Flettrier. La figure 18 représente schématiquement un autre exemple d'execution dans lequel une cellule aérostatique 75, constituée par un ballon présentant une forme allongée, porte à son extrémité arrière des gouvernes de direction 76 et de profondeur 77 au moyen desquelles on peut l'orienter dans le lit du vent. Dans sa région inférieure, la cellule 75 porte une articulation de Cardan à trois axes à laquelle est articulé un cadre porteur 78. Dans ce cadre porteur 78 est articulé un autre cadre porteur 79 qui tourillonne autour d'un axe horizontal 80. Dans ce cadre 79 tourillonne une paire de rotors qui peut basculèr avec le cadre porteur 79 auteur de l xe 80.A l'extrémité arrière du cadre porteur 79 est fixée une cellule aérostatiquc 31 servant à maintenir le cadre porteur 79 et, avec lui, la paire de rotors dans une position'déterminée indépendante de celle du cadre porteur 78. Par ailleurs, le cadre 79 porte également à son extrémité arrière des gouvernes de profondeur 22 et de direction 83 au moyen desquelles on peut orienter l'axe de la paire de rotors dans le lit du vent, iépendamrnen de la position de la cellule 75. A l'extrémité inférieure du cadre porteur 78 est articulé un câble de retenue 84 au moyen duquel ce cadre est relié au sol par l'inter médiaire d'un ancrage. Dans cet exemple de réalisation, la position des rotors par rapport à la direction du vent peut être réglée indépendamment de la position de la cellule 75. Bien entendu, d'autres modifications pourront etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans pour cela sortir du cadre de l'invention. Par exemple, il est possible de donner aux cellules aérostatiques la forme d'un champignon ou d'une sphère. En remplacement des rotors décrits, on peut également utiliser des moulinets attaqués tangentiellement ou des rotors de Flettner travaillant sur le principe de Magnus. REVENDICATIONS 1. Centrale électrique éolienne comprenant un moteur éolien qui comporte lui-même au moins un rotor couplé à une génératrice de courant électrique, un élément porteur qui supporte le moteur éolien et la génératrice de courant électrique et un dispositif servant à orienter le moteur éolien par rapport au vent, cette centrale étant caractérisée en ce que l'élément porteur comprend au moins une cellule aérostatique capable de supporter son propre poids et le poids des autres organes solidaires de cette cellule, comme le moteur éolien, la génératrice électrique, le dispositif d'orientation, cette cellule pouvant être constituée, par exemple, par un corps creux rempli de gaz et étant reliée par au moins un câble de retendue, à un ancrage prévu au sol ou à un corps flottant en mer. 2. Centrale électrique éolienne selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moteur éolien comprend au moins une paire de rotors coaxiaux, contrarotatifs et dont les quantités de mouvement rotatoire s'équilibrent mutuellement. 3. Centrale électrique éolienne selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la cellule aérostatique est couplée au câble de retenue par l'intermédiaire d'une articulation à trois degrés de liberté (articulation de Cardan). 4. Centrale électrique éolienne selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la cellule aérostatique est maintenue en position par plusieurs cibles de retenue. 5. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la cellule aérostatique est équipée d'au moins un dispositif permettant de l'orienter et de la maintenir dans la position voulue, par exemple de gouvernes de profondeur, de gouvernes de direction, d'ailerons ou d'élevons ou équivalents. 6. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le rotor ou les rotors sont fixés dans une position relative fixe et invariable par rapport à la cellule ou aux cellules aérostatiques. 7. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les positions mutuelles des rotors l'un par rapport à l'autre ou les uns par rapport aux autres sont fixes et invariables, tandis que la position relative de l'ensemble des rot... Par rapport à la cellule aérostatique ou aux cellules aérostatiques est variable, l'ensemble des rotors pouvant être articulé sur la cellule ou aux cellules par un ou plusieurs joints de Cardan. 8. Centrale électrique éolieme selon la revendication 7, caractérisée en ce que le rotor ou les rotots sont couplés à un dispositif permettant de l'orienter ou de les orienter par rapport au vent et de les maintenir dans la position voulue, ce dispositif pouvant être constitué par exemple par des gouvernes de profondeur, des gouvernes de direction, des ailerons ou élevons, des girouettes ou équivalents. 9. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comprend une cellule aérostatique formant un carénage de moyeu disposé coaxialement au rotor ou aux rotors. 10. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'elle comprend une cellule aérostatique formant un carénage annulaire qui entoure concentriquement le rotor ou les rotors. 11. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée encre qu'elle comprend une cellule aérostatique formant en meme temps une surface porteuse aérodynamique. 12. Centrale électrique éolienne selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs cellules aérostatiques reliées entre elles et qui forment ensemble l'élément porteur.