La présente invention concerne les mines et se rapporte plus particulierement à une mine indétectable antichar destinée notamment a provoquer la détérioration des chenilles de véhicules blindés ou autres. Elle vise essentiellement à créer une mine du type précité qui tout en étant d'un fonctionnement sûr et efficace puisse être posée et relevée avec un maximum de sécurité et soit éventuellement réutilisable. Elle a donc pour objet une mine indétectable pour chenille comportant une enveloppe en matière plastique contenant une charge d'explosif, une charge d'amorçage de la charge d'explosif et un système de mise à feu de ladite charge d'amorçage sous l'effet d'un effort -3xercé sur l'enveloppe de la mine, caractérisée enoe qu'elle comporte en outre un système à temporisation pyrotechnique d'armement du système de mise à feu, ledit système d'armement étant monté dans un logement prévu dans une armature qui délimite des compartiments pour ladite charge et pour le système de mise à feu. Dutres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 est une vue en élévation et en coupe de la mine indétectable suivant l'invention - les Fig. la et lb montrent des détails de la mine de la Fig. 1 - la Fig. 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1 - la Fig. 3 est une vue partielle en coupe, analogue à celle de la Fig. 1, montrant le système de mise à feu en position alignée ; - la Fig. 4 est une vue artielle en coupe suivant la ligne 4-4 de la Fig. 5, représentant le système de sécurité au stockage et au chargement ; - la Fig. 5 est une vue de dessus de la mine de la Fig. 1, montrant la disposition de l'alvéole de piégeage ; - la Fig. 6 représente en élévation et en coupe le système à temporisation pyrotechnique de la mine de la Fig. 1 ; et - la Fig. 7 représente en élévation et en coupe le système de mise à feu de la mine de la Fig. I. La mine représentée à la Fig. 1 comporte principa lement - une enveloppe étanche A en matière plastique, ladite enveloppe comprenant un couvercle déformable par écrasement, - une charge explosive B, - un système de mise à feu C, - un système à temporisation pyrotechnique, d'armement et de sécurité de pose D, - un système de sécurité au stockage et au chargement E, - un alvéole de piégeage Fr - un alvéole de mise à feu suppléI1-entaire G et - un indicateur d'armement H. L'enveloppe A présente une forme extérieure imposée pour permettre la pose de la mine avec les moyens existants. Elle comporte un corps 1 en matière plastique à la fois résistante et légère telle que par exemple . Dans le corps I, est montée une armature 2 constituée de deux éléments 2a, 2b assemblés, également en matière plastique. Cette armature permet de délimiter des logements pour le système de mise à feu C, le système à temporisation pyrotechnique n et la charge explosive B. L'enveloppe A comporte en outre une plaque de fermeture 3 munie d'un orifice de chargement 4 fermé par une plaque 5. Par dessus la plaque de fermeture 3, est disposé un couvercle semirigide 6 maintenu à une certaine distance de la plaque 3 par un matelas de caoutchouc mousse 7 au analogue. Le couvercle 6 est emboîté et collé sur le corps de mine 1. Dans sa face opposée au couvercle 7, le corps de mine comporte une ouverture supplementaire donnant accès a un compartiment 8 contenant les compositions d'amorçage de la mine. Cette ouverture est obturée par un couvercle 9 associé à un disque de calage 10 qui assure par coilage la fermeture étanche du compartiment 8. a charge explosive B de la mine suivant l'invention comporte une masse homogène il d'environ 3,7 kg d'un explosif tel que la tolite, I'hexolite, l'hexogène ou autre permettant de provoquer, que la mine soit enfouie ou bien posée sur le sol, par les dommages causés à l'une des chenilles d'un char, l'immobilisation de celui-ci. Cette maase 11 est amorcée par une charge d'amorçage 12, de tétryl par exemple, comprimez ou par un explosif similaire. La masse de la charge d'amorçage 12 est de 120 g environ. Ainsi qu'on peut le vor à la Fig. 1, la charge d'amorçage 12 est complétée par une charge supplémentaire 13 de même nature que la charge 12 et superposée à celle-ci. Cette charge 13 est destinée à être elle-même amorcée à partir de l'alvéole de piégeage F représenté à la Fig. 5 ou bien à partir de l'alvéole de mise à feu supplémentaire G. A cet effet, elle est disposée dans une partie du logement 8 qui communique avec un puits 14 pouvant contenir un détonateur non représenté qui peut être actionné soit à partir de l'alvéole de piégeage F, soit à partir de l'alvéole de mise à feu suFplAmentaire. Le système de mise à feu C représenté aux Fig. 1,2 et-7 est un système pression, rotation et friction comportant un amortisseur interdisant le fonctionnement du système sous l'effet d'une onde de choc ou autre effet mécanique de courte durée. Ce système comprend un poussoir 15 en matière plastique, en Delrin par exemple, qui comporte un frottoir 16 enduit de ma tière activer un doigt 17 avec sa pince 18, une tête 19 avec son joint torique 20 à large plage de température d'emploi. Sur la face de la tête 19 opposée au frottoir 16, est collé un disque 21 en matière élastique. Le système de mise à feu comporte en outre un rotor porte-chaIne 22, monté à rotation sur deux bras élastiques 23 d'un support 24 (Fig. 2) dans lequel le poussoir 15 est monté à coulissement. Le rotor porte-chaîne 22 est équipé d'une amorce à friction indétectable 25 et d'un renforçateur en penthrite 26. Le rotor 22 comporte en outre un bossage 27 assurant le maintien du rotor en position "chaîne désalignée" lorsqu'on procède au changement de système à temporisation pyrotechnique, d'armement et de sécurité de pose D. Le support 24 a également pour rôle d'amortir les déplacements du poussoir 15. Sur le support 24, est émmanchéeet collée une capsule 28, déformable à partir d'un effort minimal de 200 daN environ. Une bague en caoutchouc 29 maintient le poussoir 15 en position de repos dans le support 24. Le système a temporisation pyrotechnique d'armement et de sécurité de pose D est un système modulaire pouvant être aisément remplacé par des manoeuvres simples, sur une mine, après relevage de celle-c. il comprend un support 30 muni d'un joint torique 31, d'un premier ergot 32 et d'un second ergot 33. Le support 30 possède une baionette 34 représentée plus clairement à la Fig. la et destinée à coopérer avec un ergot 35 faisant saillie hors de la paroi interne de l'armature 2 définissant le logement pour le système D, de façon à assurer l'assemblage du support 30 dans l'armature 2. Dans le support 30, est monté un bouton de manoeuvre 36 déplaçableen rotation et en translation dans ledit support. Ce bouton est muni d'un joint torique 37, d'un frottoir 38, d'un logement 39 de section carrée dans lequel est logé un carré d'entraînement 40 d'un organe porte-retard 41 immobiliséen translation par l'ergot 33 solidaire du support 30. Le logement 39 est prolongé à son extrémité ouverte par deux pinces élastiques 42 coopérant avec des encoches 43 ménagées dans deux faces opposées du carré d'entralnement 40 pour assurer le maintien du bouton d'armement soit en position de repos-stockage, soit en position active. Dans le bouton d'armement est en outre ménagée une rainure de guidage 44 mieux visible sur la Fig. ld et permettant, par l'intermédiaire de l'ergot 32 monté dans le support 30, d'assurer la rotation et là translation par poussée du bouton d'armement. L'organe porte-retard comporte en outre un joint torique 45 assurant l'étanchéité avec le support 30, une amorce à friction 46, pourvue d'un écran d'immobilisation 47 et destinée à coopérer avec le frottoir 38 du bouton d'armement, un ensemble à retard 48 fixé à l'organe 41 ptr collage, au moyen d'un joint de résine 49, par exemple et prolongé par un embout 50 muni d'un doigt 51 de verrouillage du rotor porte chaîne 22 du système de mise à feu. L'ensemble à retard 48 comporte une carcasse alvéolée 53 en résine, ayant une très bonne tenue aux températures elevées. Dans cette carcasse, sont logés une composition "sans gaz" retardatrice 54 et un pain de poudre noire comprimée 55. L'emhout 50 est fixé par collage, par exemple~au moyen d'un joint de résine 56, à la carcasse 53 et à une partie centrale tubulaire 57 de l'ensemble à retard 48. Cet embout comprend deux joints toriques 58, un-canal 59 destiné à assurer dans les conditions voulues, la communication entre une chambre 60 adjacente au pain de poudre noire 55 et une chambre 61 prévue dans la carcasse 2. L'embout 50 comporte en outre un prolongement tubulaire 62 engagé dans la partie centrale 57 de l'ensemble à retard 48. Ce prolongement 62 porte une goupille 63 d'entrainement en rotation et de guidage en translation du doigt de verrouillage 51. Ce dernier est pourvu de deux joints toriques 64, d'un doigt d'embrayage 65 avec une languette à casser 66 destinée à assurer dans des conditions déterminées la liaison mélanique entre le poussoir 15 et le rotor 22 et d'un évidement 67. Le système de sécurité au stockage et au chargement E est représenté à la Fig. 4. I1 comprend un poussoir 68 monté à coulissement dans un logement 69 de la carcasse 2 et destiné à assurer lors du stockage et du chargement, l'immobilisation en rotation et en translation du doigt 51, un joint torique 70 et un élément 71 de maintien du poussoir dans son logement 69. L'alvéole de piégeage F représenté à la Fig. 5 est prévu sur le grand côté de la mine, avec un bouchon de fermeture 72. L'alvéole de mise à feu supplémentaire G est disposé sur la face supérieure de la mine, comme représenté à la Fig. 1. I1 peut recevoir soit un allumeur indétectable équipé d'un détonateur indétectable, soit un allumeur à influence (non représentés). Enfin, l'indicateur d'armement H représenté à la Fig. 1 comprend un piston 73 monté à coulissement dans un évidement 74 de la paroi de l'armature 2 et pourvu d'une lumière 75 dans laquelle passe un axe 76 destiné à limiter son déplacement, l'extrémité intérieure dudit piston délimitant la chambre 61 qui communique par le canal 59 avec la chambre 60 de l'ensemble à retard 48. Le fonctionnement de la mine qui vient d'être décrite est le suivant. La mine peut être posée soit au moyen d'un poseur de mine, soit manuellement. Quel que soit le mode de pose, l'ordre des opérations à effectuer en vue de l'armement de la mine est le même. En outre, ces operations ne nécessitent pas l'emploi d'outils lorsqu'elles sont réalisées à la main. On enfonce tout d'abord le poussoir 57 du système E de sécurité au stockage et au chargement de façon à libérer le doigt de verrouillage 51 du système à temporisation pyrotechnique et à permettre à ce doigt de se déplacer en rotation et en translation puis on tourne de 450 dans le sens des aiguilles d'une montre le bouton d'armement 36 et on le pousse dans le support 30 jusqu'à ce que le doigt 51 vienne en butée. La rotation du bouton 36 provoque l'alignement de la languette à casser 66 du doit d'embrayage 65 avec l'ouverture de la pince 18 du doigt 17 du poussoir 15, tandis que la poussée du bouton provoque la mise à feu de l'amorce 46 par le frottoir 38. Cette amorce initie par suite la composition retardatrice 54, laquelle donne un délai minimal de sécurité de l'ordre de 10 mn pendant lequel la pose peut être effectuée. Après la pose, au cours de laquelle la mine peut être posée indiféremment sur l'une ou l'autre de ses grandes faces, à la fin du délai donné par la composition retardatrice 54, le pain de poudre noire 55 est mis à feu et les gaz qu'il émet provoquent la translation du doigt de verrouillage qui libère ainsi en rotation le rotor porte-chaine 22. Cette translation provoque la mise en place de la languette à casser 66 sur la pince 18 du doigt 17. La liaison mécanique entre le poussoir 15 et le rotor 22 est ainsi assurée. A la fin de la translation du doigt de verrouillage 51, les gaz de la charge de poudre 55 sous pression dans la chambre 60 s'échappent par le canal 59 et poussent le piston 73 dont une extrémité émerge du corps 1 et indique l'état armé de la mine lorsque celle-ci est visible La mine ainsi armée est prête à exploser. Lorsque la mine est armée, un effort de l'ordre de 400 daN appllqué sur l'une des grandes faces de la mine pendant un temps supérieur à 200 ms provoque l'écrasement du couvercle 6, la déformation de la capsule 28 et la compression du.disque élastique 21 qui transmet l'effort exercé sur le couvercle 6 au poussoir 15 dont la vitesse de déplacement est fonction des caractéristiques de l'amortisseur qu'il constitue avec le support 24. Le doigt 17 du poussoir 15 est déplacé en translation et au cours de ce mouvement il provoque, par l'intermédiaire de la pince 18, la rupture- de la languette 66 et l'entraInement en rotation,par l'intermédiaire de cette languette, du rotor porte-chaîne 22 jusqu'à ce que l'aBorct 25 soit en ligne avec le frottoir 16. En fin de course du poussoir 15, le frottoir 16 pénètre dans l'amorce 25 et, par friction, provoque la mise à feu de celle-ci. L'amorce 25 initie le renforçateur de penthrite 28 dont l'onde de choc est transmise à la charge d'amorçage 13 de tétryl ou explosif similaire, laquelle provoque la détonation de la charge d'explosif 11 en exolyte par exemple. En fin de course du poussoir 15, les éléments de la mine occupent lespositions relatives représentées à la Fig. 3. La mine qui vient d'être décrite est relevable en toute sécurité lorsqu'elle est à l'état armé, indicateur d'armement 73 apparent. Pour interdire le fonctionnement de la mine, il suffit de faire tourner le bouton 36 de 450 dans le sens trigo nométriqae, ce qui entraîne la rotation du doigt de verrouillage 51 dont l"évidement 67 s'efface, ce qui provoque le reverrouillage en position de sécurité du rotor porte-chaSne 22. Il est alors possibles, en vue d'une réutilisation éventuelle de la mine, de remplacer le système de temporisation D hors d'usage par un système neuf dont la mise en place est effectuée à l'aide d'une baionette 34 (Fig. la) portée par le support de ce système et de l'ergot 35 (Fig. 1). La mine indétectable de chenille qui vient d'être décrite présente une sécurité de pose importance grace au système de temporisation pyrotechnique de longue durée dont elle est pourvue. Elle est relevable et son système de temporisation pyrotechnique peut être remplacé en vue d'une réutilisation de la mine, ce remplacement pouvant être effectué plusieurs fois. Le système de mise à feu de la mine ne peut fonctionner que si la mine a été armée au préalable. La mine peut fonctionner, qu'elle soit enfoncée ou non, par pression sur l'une ou autre de ses grandes faces. REVENDICAIONS 1. Mine indétectable pour chenille, comportant une enveloppe en matière plastique contenant une charge d'explosif, une charge d'amorçage de la charge d'explosif et un système de mise à feu de ladite charge d'amorçage, sous l'effet d'un effort exercé sur l'enveloppe de la mine, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un système à temporisation pyrotechnique d'armement (D) du système de mise à feu (C), ledit système d'armement (D) étant monté dans un logement prévu dans une armature (2) qui délimite des compartiments pour ladite charge (B) et pour le système de mise à feu (C). 2. Mine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le système de mise à feu (C) comprend un poussoir (15) en matière isolante portant un frottoir (16) et coopérant avec un rotor porte-chaîne (22) équipé d'une amorce à friction indétectable (25) et d'un renforçateur (26), ledit rotor étant monté à rotation sur le support (24) dudit poussoir, ledit système d'armement (D) comprenant des moyens (17, 51, 65, 66) d'alignement de l'amorce (25) et du renforçateur (26) portés par ledit rotor (22) avec le frottoir (16). 3. Mine suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le système de mise à feu (C) comporte une tête (19) de poussoir montée à coulissement dans ledit support (24) et formant amortisseur avec celui-ci, un disque élastique (21) collé sur la tête (19) et une capsule déformable (28) interposée entre le disque et l'enveloppe (A) de la mine et emmanchée et collée sur ledit support, une bague élastique (29) de maintien du poussoir (15) en position de repos étant interposé entre la tête de celui-ci et lé fond du support (24). 4. Mine suivant l'une quelconque des- revendications 2 et 3, caractérisée en ce que le système à retard pyrotechnique d'armement (D) comporte un support (30) de forme tubulaire, emmanché de façon amovible dans un logement prévu dans ladite armature (2), un bouton de manoeuvre (36) déplaçable en rotation et en translation dans ledit poussoir, un ensemble pyrotechnique à retard (48) actionné par ledit bouton d'armement et destiné à actionner après un intervalle de temps prédéterminé, lesdits moyens d'alignement de l'amorce (25) et du renforçateur (26) portés par ledit rotor (22) du système de mise à feu (C)1 avec le frottoir de celui-ci. 5. Mine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ledit bouton de manoeuvre (36) comporte une rainure en forme de ponette (44) ménagée dans sa paroi latérale, un ergot (32) solidaire dudit support (30) étant engagé dans ladite rainure et limitant les déplacements en translation et en rotation dudit bouton (36) par rapport audit poussoir (39). 6. Mine suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que ledit bouton de manoeuvre (36) comporte en outre un frottoir (38) destiné à coopérer, lors du déplacement en translation dudit bouton dans le support (30) avec une amorce à friction (46) dudit ensemble pyrotechnique à retard (48). 7. Mine suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que ledit ensemble pyrotechnique à retard (48) comporte un organe porte-retard (41) rendu solidaire en translation dudit support (30) et portant ladite amorce à friction (46), ledit organe porte-retard (41) comportant un carré d'entraînement (40) en prise-avec un logement correspondant (39) dudit bouton (36), une carcasse (53) fixée audit organe porte-retard et contenant une composition retardatrice (54) et un pain comprimé de poudre noire (55) et à l'intérieur de ladite carcasse (53),une pièce centrale tubulaire (57) dans laquelleest monté à coulissement sous l'effet des gaz émis par la combustion de ladite poudre noire (55), un doigt de verrouillage (51) qui fait partie desdits-moyens d'alignement de l'amorce (25) et du renforçateur (26) avec le frottoir (15) du système de mise à feu (C) de la mine. 8. Mine suivant la revendication 7, caractérisée en ce que lesdits moyens d'alignement de l'amorce (25) et du renforçateur (26) comprennent outre le doigt de verrouillage (51) un doigt (65) d'embrayage avec une languette à casser (66) destinée à coopérer avec une pince (18) portée par un doigt (17) dudit poussoir (15) du système de mise à feu (C). 9. Mine suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un système de sécurité au stockage et au chargement comprenant un poussoir (68) d'immobilisation en rotation et en translation du doigt de verrouillage (51) du système à temporisation pyrotechnque (D). 10. Mine suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un indica- teur d'armement (H) comprenant un piston (73) monté à coulisse- ment dans ladite armature (2), ledit piston définissant avec la paroi de ladite armature une chambre (61) communiquant avec une chambre (60) ménagée dans la pièce tubulaire centrale (57) dudit ensemble à retard (48) par l'intermédiaire d'un canal (59) ménagé dans un embout (50) fixé à l'extrémité dudit ensemble à retard (48) opposée audit organe porte-retard (41).