La présente invention concerne un perfectionnement à celle décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3.243.184. Elle concerne une installation de divertissement, etplus particulièrement, un installation d'attractions du type à grande roue rotative. Un inconvénient important de l'installation d'attractions du type à grande rou de la technique antérieure réside dans le fait que pour le chargement et le déchargement, chaque capsule ou élément porteur doit outre raIné au sol, rechargé, t déplacé ensuite jusqutà une position d'arrêt; l'élément porteur suivant est ramené au sol, déchargé et rechargé, etc. Pour les grandes roues classiques comportant un groupe d'éléments portus, ceci signifia autant d'arrêts pour les opérations do chargement et de déchargement qu'il y a d'éléments porteurs ou capsules sur la roue. I1 peut on résulter un temps d'attente important, et par suite, un encombrement dans un parc d'attractions, les clients faisant la queue, etc,. oe qui réduit dans une grande mesure lo profit d'une telle installation, en particulier lorsqu'un grand nombre de personnes doivent ètr@ transportées. Gomme décrit dans le brevet précité, une installation du type planétaire a été mise au point, ot elle présente deux bras da support principaux, chacun d'eux portant une roue ou croisillon. Une telle roue ou un tel croisillon peut portcr plusieurs capsules dont chacune peut contenir plusieurs personnes Une disposition typique prévoit huit à douze capsules ou éléments porteurs sur chaque roue, chaque capsule pouvant transporter de six à huit p@rsonnes. Pendant qu'une roue ost déchargé t chargée, l'autre peut êtr@ on l'air et peut fonc tionnav. Ceci fait plus que doubler la capacité de linstal- lation.En outre, les passagers ressentent une sensation supplémentaire t font un nouvelle @xpérience au cours de la montée des roues de la position horizontale jusqu'à la position verticale, de préférence la roue étant mise en mouvement dès qu'elle s'écarte du sol. I1 est bien entendu qu les term@s "horizontal" et "vertical" sont relatifs, étant donné que dans certains cas, les positions vraiment horizontale et verticale peuvent n pas être réellement utilisées.Dans la disposition préférée, la roue est chargée on position horizontale pendant qu'elle repose sur une plate-forme ou support ou juste au-dessus de c dernier, où les clients peuvent entrer dans les capsules et en sortir d'une façon relativement aisée; toutes les capsules de la roue en position abaissée peuvent être chargées et déchargés simultanément. Après le chargement des capsules, les bras principaux sont actionnés pour soulever la roue jus qu'à une position plus ou moins verticale pour qu'elle tourne pondant que l'autre r@ue est abaissée.De préférence, la roua est mise en rotation à mesure qu'ell- se soulève en passant par plusieurs positions angulaires, jusqu'à ce qu'elle aitX atteint la position de fonctionnement la plus élevée. Les capsules individuelles sont accrochées de façon à être suspendues librement. Les passagers peuvent ainsi s'asseoir normalement, quelle que soit la position particulière momentanée de la roue à la quelle les capsules sont suspendues. Una difficulté avec l'appareil décrit dans le brevet précité réside dans le fonctionnement de l'installation. L'utilisation de moteurs électriques ayant une puissance appropriée pour faire tourner les roues, et des engrenages nécessaires, etc.. montés sur les roues, augmente sensiblement le poids qui doit êtr@ soulevé a une grande hauteur en l'air. En outre, les câblages él@ctriques compliqués, l'utilisation de bagues collectrices, etc.., pour un service relativement sévère complique considérablement l'apparoillage. @galement, le moyen mécanique par lequel les bras lourdement chargés sont soulevés de la position horizontale jusqu là la position vertical@ et sont abaissés dans le sens inverse impos@ des contraintes importantes aux engrenages, aux roues hélicoïdales, c., comp cux indiqués dans 1 brevet précité. Ce mécanisme ne se prête pas a un fonctionnement régulier, ost tres coûteux et introduit des complications mécaniques qui peuvent présonter des difficultés. Suivant la présente invention , un grand nombre de ces problèmes sont résolus on utilisant un moyen actionné par un fluide pour soulever et abaisser les bras de support de la position horizontale à la position verticale, et inversement. On peut obtenir une plus grande force de levier, et on peut utiliser des montures plus simples. Pour des raisons de sécurit@, il est indispensable que l'appareil soit autant que possible à l'abri des accidents, @t à cet effet, on utilise des parties à étranglement automatique. Les moyens hydrauliques utilisés pour soulever et abaisser l'appareil scat équipés do mécanismes de sécurité incorporés, grâce auxquels des vitess@s de levage et d'abaissem@nt sans risque ne pouvent pas être dépassées, mêm@ s'il devait se produire une défaillance totale du systeme hydrauliqu@ ou des commandes qui l'actionnent. Le systeme perfectionné implique l'utilisation d'un mécanisme de programmation qui, au moyen de vannes @t de dispositifs de commande actionnés par un fluide, prend en charge le fonctionnement nor@@l de l'appareillage. Ainsi, pendant qu'un bras fonctionne en l'air, la roue située de l'autre côté est placée en position de chargement, et y est maintenue jusqu'à ce que toutes ses capsules soient chargées et/ou que leurs portes soient fermées.Lorsque l@s portes de la roue en position abaissée sot finalement fermées, l'opérateur actionne un interrupteur pour amorcer le cycle de fenctionnement, le mécanisme de programmation prend la commande en charge, la roue nouvelle mnt chargé est soulevée par son bras de support robuste de la position de chargem@nt horizontale jusqu'a une position de fonctionnement plus ou moins verticale. Sa rotation commenc@ aussitôt qu'on 1 désire, normalement dès que le bras chargé a été soulevé de quelques dizaines de centimères au-dessus de sa base.Cette rotation peut être poursuivie pendant une période de temps voulu@ quelconque, tandis que la roue de l'autre bras est abaissée en position en vue du déchargement et du rechargement. Ces op@r@tions peuvent être effectuées très rapidement; les portes sont f@rmées dès que les passagers sont montés @t sont en sécurité, et l'appareil est pret à répéter 1 cycle a fonctionnement. Entre temps, l'autre ensemble tourne encore en l'air, et les passagers en ont ainsi pour leur argent, en effectuant un tour @e durée maximale. La rotation s'effectue pendant le changem@nt de plan au cours de certaines parties du ccle de fonctionnement. Suivant la présente invention, des dispositifs d'étranglement du fluide hydraulique de sécurité sont prévus pour limiter la vite@se à laquelle le dispositif p@ut être abaissé depuis sa position élevée. ainsi, il est possible d'éviter des accidents qui pourrai@nt par ailleurs s produira on raison de la rupture d'une conduite hydraulique, de la défaillance d'un moteur d'entraînement électrique, etc. Des chutes à des vitesses excessives ne peuvent pas se produire avec ce mécanisme de sécurité. Afin d'obtenir une plus grande souplesse et de prévoir des mesures de sécurité supplémentaires, on utilise plusieurs sources d'énergie principales, de préférence commandées électriquement, pour pomper le fluide hydraulique afin de soulever et d'abaisser les bras resp@ctifs de la position de chargement à la position de fonctionnement, et inversement. Avec deux sources d'énergi@, l'une d'elles peut être au repos, et l'appareil peut encore fonctionner d'une façon plus ou moins normale. On prévoit deux @nsembles à piston et cylindre de levage et d'abaissement, un de chaque côt de l'axe ou pivot sur lequel l'ensemble des grands bras est monté à son sommet. Ces ensembles de levage et d'abaissement peuvent être actionnés ensemble, l'un exerçant une poussée et l'autre une traction, pour soulever le bras chargé et abaisser le bras à décharger. En fonctoonnement normal, deux cylindres prévus dc chaque côté sont reliés de façon que la relation de traction ct de poussée soit appliquée aux deux séries d'organes d'actionnement. De cette manière, les bras peuvent être soulevés @t abaissés à une vitesse maximale avec un minimu@ de frottement et une sécurité totale.A cause de la présence des dispositifs d'étranglement qui limitent l'écoulement du fluide depuis les cylindres d'actionnement, une vitesse de sourit ne peut pas être dépassée, aussi bien an cas d'emballement des sources d'énergie que dns le cas où elles tombent on panne. Chaque source d'énergie entraîne également une pompe séparée qui refeule le fluide sous pr@ssion pour actionner un noteur à fluide. Go dernier fit tourner la roue autour de son propre ax@. Indépendamment du fait que cet axe soit en position horizontale ou de, chargement, en position verticale de fonctionnement nor@al, ou dans une position intermédiaire, la pompe à fluide ainsi entraînée pr la source d'énergie fournit le fluide moteur sous pression. Les commandes s@nt agencées de façon que la roue puisse être mise en rotation ou arrêtée à un moment voulu quelconque du cycle de fonctionnement.Normalement, une source d'énergie fournit la force nécessaire pour faire tourner une roue, et l'autre entraîne l'autre roue, nais la liaison mu- tuelle permet d'entraîner l'une ou l'autre des roues, ou les deux, par l'une ou l'autour e s source d'énergie. Conne mesure de sécurité supplémentaire, on prévoit une source d'énergie séparée comnandée par un moteur à conbustion interne. Elle entraîne une petit pompe hydraulique pour refouler le fluide moteur qui actionne les pistons - l'élé- vateur principal pour soulever cu -baisser l'installation dans les positions appropriées. ainsi, en cas de panne des mécanis- mes d'entraînement principaux, les personnes peuvent être ramenées au sol on toutc sécurité et être débarquées sans difficulté. Ceci constitu@ un facteur important dans toute région @ù une défaillance éventuelle de l'alimehtation normale en élec- tricité depuis le secteur peut s produire. A titre de variante supplémentaire, le système peut être équipé de " roues dans des roues", c'est-à-dire que des roues secondaires sont montées sur les bras d'une roue GU croisillon principal. Dans cette disposition, un groupe d capsules est porté par chaque roue secondaire et chaque routa secondaire peut effectuer son propre rlouvement, en donnant ainsi un carac- tère complex@ au cycle de fonctionnement.Avec cette disposition, les diverses capsules fixées aux bras des roues secondaires peuvent s'approcher du sol ou peuvent sembler s 'en approcher à de très grandes vitesses du côté de double descente du cycle de fonc- tionnement, ou bien elles peuvent sembler rester relativement immobiles sur d'autres parties du cycle de fonctionnement. A d'autres moments, il se produit une accélération ou un ralentissement . Il existe ainsi des phases palpitantes au cours du cycle de fonctionne rient qui augm@ntent dans une large nesurc l'émotion ou les frissons ressentis au cours do la course sans augmenter les risques.Lorsqu'on utilise ce dernier système, le mécanisme destiné à faire tourner les roues secondaires sur les rayons de la roue principale ou du croisillon est relativerient simple et est entrain par l'intermé- diaire de siinplss arbres commandés s'étendant radialement qui sont actionnés par la force qui fait tourner la roue principale autour de son propre axe ou par des noteurs hydrauliques actionnés par une force niotrice provenant des sources d'énergie principales. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortirent e la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins la figure 1 cst une vuc en perspective relativement à petite echelle d'une forme de réalisation de l'appareil; la figure 2 est une vue de cêté d'une variante présentant des roues secondaires fixées à une rou@ principale; la figure 3 est une vue par-dessus d'une partie de l'apparoil de la figure 2; la figure 4 est une vue on plan a plus grande échelle de l'un des @oyeux ou tambours principaux de l'une des roues principales, sensiblement suivant la ligne 4-4 de la figure 2; la figure 5 est une coupe verticale de l'appareil de la figure 4 et de cartaines pièces qui y sont associées, sensiblenent suivant la ligne 5-5 de la figure 4. la figure C est une vue de côté de l'une des capsules ou éléments porteurs dans lesquels les personnes sont transportées, et montrant sa construction générale ct une partie des éléments de support et d'atterrissage; la figure 7 est une vue de côté de l'un des bras de sup- port ou de sa partie ter@inale externe; la figure 8 est une coupe transversale à légèrement plus grande échelle sensiblement suivant la ligne 8-8 de la figure 7; la figure 9 est une coupe transversale sensiblement suivant la ligne 9-9 de la figure 7; la figure 10 ost une vuc en bout de l'extrémité externe du bras en observant la partie inférieure de la figure 7;; la figure 11 est une vue sensiblement suivant la ligne 11-11 de la figure 6s montrant le @oyen de suspension à une échelle légèrement plus grande; la figure 12 est une vue détaillée à plus grande échelle, en partie en coupe de l'un os patins d'atterrissage représentés à beaucoup plus petite échelle au b@s de la figure 6; la figure 13 est une vue détaillée montrant la façon dent les bras de la roue sont fixes a son moyeu; la figure 14 ost une vue partielle montrant le routage pivotant et le mécanisme d'actionnement pour faire osciller la structure dos bras principaux autour de la monture pivotante reposant sur la base; ; la figure 15 est une vue de côté à une échelle légèrement plus petite du montage de la figure 14; l@ figure 16 est une vue détaillée, en partie en coupe, montrant la façon dont les cylindres d'actionnement sont montés sur la base; la figure 17 @st un sch@ma de l'ensemble de programmation et d'actionnement à fluide; et la figure le est une élévation de côté d'une installation simplifiée dans laquelle un bras @st re@place par un con tre-p@ids. En s@ référant tout d'abord à la figure 1, l'appar@il comprend une structure de base présentant des plates-formes d'atterrissage ou zenes dallées 13 et 15 de chaque côté. Chaque plat@- forme est équipé@ d'un support 21 constitué par un anneau 22 et des montants 23 s'étendant vers le haut fixés à une base 24 disposée sous le centre de la roue, lorsqu'elle est en position abaissée.Comme on la voit sur la figure 1, le support principal comprend deux bras principaux 25 et 26 divergeant obliquement et pivotant à leur j@nction, chacun d'eux pertant une roue @u croisillon rotatif 27 ou 28. chaque roue ou croisillon porte plusieurs capsules 30, et chaque capsule pout contenir quatr passagers ou lus, habituellement environ six à huit passagers. La base ou support des bras est une structurc composite robuste constituée par des plaques externes 40, 41, 42, etc.., (figure 14) ces plaques étant intérieurexent renforcées par des éléments d'angle , de préférence sous la forme de tubes et d'entretoises transversales et en diagonale pour obtenir la résistance mécanique veulue. Au sommet où les deux éléments se rejoignent, les parties comprennent des @archens de portée 45 pour recevoir un ar@re de pivotement 4@. Les @anchens sent montés dans des paliers 4@ supportés par des censeles appropriées 48 et 49 qui sont fixees au sommet de l'élément de base 11 (figure 15).Ce dernier est fait en béton armé, et les consoles 48 et 49 sont supportées d'une façon appropriée pour la base et y sont assuje tties de façon que des tempêtes ou autres puissantes forces ne puissent pas détacher ou déloger la structure de son su-port. De chaque côté de la base, se trouvent deux cylindres hydrauliques 50 et 51 montés individuellement sur des tourillons 53. Ces derniers sont fixés à la structure de base qui est profilée comme indiqué on 57, de façon que les pistons puissent pivoter autour @e lour tourillon, suivant les besoins, peur p@r mettre la liaison @e leurs tiges 59 s'étendant vers l'extérieur et vers le haut avec des oreilles ou consoles 30 fixées aux bras respectifs 25 et 23. Deux pistons sont montés de chaque côté du pivot, de sorte que les deux tiges 59 de piston seulèven l'un des bras, tandis que les deux autres tirent le bras opposé vers le bas. Comm@ expliqué plus en détail ci-après, les pistons sont disposés @u jumelés de façon que l'un d'entre eux situé à gauche , en observant la figure 14, à savoir le plus rapproché, et un des @istons situé à droite, c'est-à-dire celui qui est le plus éloign@ de l'@bservateur, sont actionnés simultanément par un@ seule source pri@aire de fluide sous pression. Une autre paire, à saveir le piston le plus rapproché situé à droite et le pist@n de gauche le plus éloigné de l'observateur, sont actionnés par un @oyen séparé d'alimentation en fluide entraîné par une source d'énergie séparée. Cette disposition est utilis.ú pour qu'une panne de l'une OU l'autre source d'énergie n'interrompe pas le fonctionnement de l'appareillage. Nautrellement l'appareillage fonctionne un peu plus facilement et un peu plus rapidement lorsque les deux sources d'énergie sont en fonctionnement , mais il peut fonctionner d'une façon tres satisfaisante @v@c une seule source d'énergie, lorsque cela est nécessaire;; Les roues principales 27 et 28, comme représenté sur la figure 1, sont conçues pour supporter directement les capsules 50, @ais, co@ne représenté sur la figure 2, des roues ou croisillons secondaires peuvent être fixés aux bras du croisillon principal. our lus fieures 2 et , les bras de support 125 et 126 qui sent, d'une façon générale, analogues aux bras 25 et 26 de @ figure 1, portent des roues ou croisillons principaux 127 et 128. Chacun de ces cr isillons est représenté comme ayant trois bras radiaux, bien qu'on puisse prévoir naturellement un autre nombre voulu quelconque.Chaque bras radial 129 porte à son extrémité externe, une roue ou croisillon secondaire 131 présentant plusieurs bras ou rayons 132 dont chacun porte une capsul@ ou élément porteur 133. Ces capsules, comme représenté sur la figure 2,p@uvent être d'un type relatiyement simple transportant environ quatre personnes, ou bien elle peuvent être du type en forme de cage fermée représenté on 30 sur la figure 1. en peut également se reférer t- la figure 6, En tout cas, les éléments porteurs sont construits de façon à supporter des passagers sans aucun risque, grâce à la présence de barres de retenue appropriées (non représentées en détail). Les roues ou croisillons principaux 127 et 128 sont mis en rotation autour de leurs @@es par @es @cteurs à fluide. Sur l@ figure 3, un tel @e@eur hydraulique est représenté en 140; il entraîne un engrenage r@ducteur 142 qui entraîne le mo@eu ou tambour princi@al 144 auquel les divers bras 129 sont fixés. Une grande couronne demtée fixe 150 engrene avec des pignons coniques 151 @ntés cur les extrémités internes de bras rotatifs 153 s'étendant radialement, qui t@urillonnent d'une façon appropriée dans des paliers prévus sur ou sous les bras 129. Chacun de ces bàs rotatifs présente, a son extrémité externe, un pignon conique 155 qui entraîne une roue dentée ou crémail1ère annulaire 156 fixée au moyeu 157 de l'encouble de la rousecondaire 131. insi, > mesure que le @oteur à fluide 140 fait tourner la roue ou croisillon principal, le @ouvement des pignons coniques 151 autour de la ccuronne dentée fixe 150 fait tourner les roues ou croisillons secondaires à des vitesses d rotation appropriées. Ces vitesses peuvent être déterminées par les relations appropriées existant entre les divers élénents d'engrenage. tes conduites hydrauliques 16O qui acheminent le fluide moteur au moteur 140 passent à travers les bras 126, ou au-dessous d'eux, depuis des seurces comprenant des pompes à fluide hydraulique qui prouvent être a entées dans la partie de base oscillante 105 du bras (figure 2) ou qui peuvent êtrc r- liées à des raccords flexibles appropriés qui peuvent être @on- tés dans la base principale 111. La disposition est telle qu'une source d'énergie au moins distribue le fluide moteur sous une pression approprie et ce fluidë est utilisé pour actionner les ensembles à pisten et cylindre 181, 182 (voir figure 2) qui correspondent, d'une façon générale, aux cylindres 51 de la figure 14. En même temps, une source d'énergie refoule le fluide destiné aux conduites 160 qui alimentent les roues principales pour les faire tourner. La relation mutuelle entre ces pièces sera décrite ci-après. Chacune des rouis principales 27, 28 (figure 1) ou 127, 128 (figures 2 et 3)est entée sur un ensemble de basc d'un moyeu ou d'un tambour. Cet ensemble est représenté à plus grande échelle sur les figures 4 et 5. Chaque @oy@u comprend une plaque circulaire supérieure 75, une plaque circulaire inférieure 76, des plaques vertical@s 77, 78, 79 et 80 @tant soudées ou rivetées entre les plaques supérieure et inférieure avec un renforcement approprié, par exemple par des cornières 81,82, 83, 84, 85 et 86.La plaque inférieure présente une ouverture circulaire dans laquelle est montée une bague collectrice 90 destinée a slimenter les éléments porteurs ou capsules on cou rant électrique. Ls bras 91 A cr isillens (figure 1) sont de censtruction creuse avec un renforce@@nt interne approprié, com e précédemment mentionné en se référant aux bras principaux.Une partie externe d'un bras 91 est représentée sur la figure 7 où la construction implique l'utilisation d'éléments d'angle tubulaires 100, de plaques latérales 101, de plaques supérieure et inférieure 102 et d'éléments appropriés en diagonale ou autres élémonts de renforcement non représentés, mais bien connus des spécialistes, @u point o@ la courbure du bras commence (figure 7), les bras sont de lus ronde dimension, en s'effilant vers leurs extrémités. L'extrémité du bras 91 est fermée par une plaque 105 présentant une ouverture 106 dans laquelle est monté un dispositif pivotant 110. (voir figure 11). Le @ivot comprend un élément tubulaire oreu@ 111 monté dans des paliors 112 et 113 qui sent disposés dans un @anchon externe 114. Un écreu 115 maintiont les iece s en position, et le manchon est supporté par la plaque d'extrémité 105 et un autre élément transversal 116. @ son extrémité externe. l'élément tubulaire 111, qui a la forme d'une courte barre profilée 117 (figure 6) supporte deux manilles d'assemblage 118 grâce à des geujons eu pivots 119. Deux courtes chaînes 120, suspendues aux manillés d'assemblage, sont fixées à des @reilles 121 d'un montant 122 faisant sailli@ depuis le so@net de la c@psule. Un câble de sécurité 123 est fixé au montant 122 et à l'élément 117, de façon que si une chaîne devait se briser ou se c tacher, le câble supporterait encore la capsule sans @mcombre. Chaque capsule est constituée par un bâti d'éléments tubulaires 225 incurvés pour former l'enveloppe nécessaire et fixés à une plaque de base 226. Des barres verticales 227, ajustées entre les éléments 225 du bâti principal complètent la structure. Un teit 228 en matière en feuille légère, comme une matière renforcée par des fibres de verre, est supporté par le bâti supérieur de la c@psule et une bande 230 entoure les barres et maintient ces éléments à l'état assemblé. Une torte 232, articulée en 233, presente un verrou approprié 234 pour la maintenir fermée. Des cont@cts électriques (n@n représentés) sont prévus pour indiquer lorsque la porte est fermée et pour @@pêcher le fonctionnement de l'installation si les portes ne sont pas correctement ou entièrement fermées. Avec le @ontage décrit ci-dessus, les capsules sont agencées de façen @ osciller très librement en l'air. Le support doubles chaînes empêche une torsion excessive, bien qu'elles puissent effectuer une rotation siJde petits angles. L@ force d pesanteur empêche toute rotation excessive des capsules indivisuelles, lorsqu'elles sont suspendues en l'air. a courbure des bras permet aux capsules d'osciller librement à tout @oment. Lorsque l'appareil est abaissé pour ramener les passagers au sol, le moyeu central d'une roue principale 27, 28 ou 127, 128 vient reposer sur un support 21. Dans cette position, les capsules sont agencées pour venir au contact du sol par l'intermédiaire de patins 250 qui constituent des freins et des amortisseurs, étant donné qu'ils sont de construction élastique. Comme représenté sur la figure 12, chacun d'eux comprend un tube de caoutchouc 252 qui est rigide, mais compressible, fait en caoutchouc renforcé cu matière analogue, d'une épaisseur et d'une rigidité telles qu'il s'aplatisse en partie lorsqu'il supporte le poids de la capsule 30. Sur la partie inférieure de chaque élément 252 est serré un patin métallique 254 par un boulon 255 qui traverse une plaque interne 256. Chaque ensemble de patin est fixé par un ooulon 257 s'étendant à travers un élément interne 258, un élément externe 259, et un tube rigide 260 ainsi que des pièces de serrage 261 et 262 fixées à un élément tubulaire 264 de la partie inférieure de la capsule.Lorsque cette dernière s'approche du sol, habituellement en oscillant légèrement, ces dispositifs viennent au confact du sol, tout d'abord d'un cêté, puis freinent l'élément porteur doucement jusqu'à ce qu'il s'arrête. Un abaissement supplémentaire applique tous les patins 260 contre le sol, et la capsule est alors en position stable pour le chargement et le déchargement. 274 En rovenant aux figures 4 et 5, les tambours ou @oyeux/ des roues principales sont formés par des plaques et des traverses, comm; expliqué plus haut. A la plaque supérieure 75, est fixé un chemin de roulement interne 270 d'un grand ensemble annulaire de reulement a billes. Des b@ulons 271 traversent le chemin de reulement, et sont fixés aux cornières 83 situées à l'intérieur du tambour. A l'interieur du chemin de roulement interne est fixée une couronne à denture interne 275 qui est en traînée par un pi@@en à denture droite @77 fixé à l'extrémité inférieure d'un arbre rotatif 278. Une grande roue dentée commandée 279 est fixée à l'arbre 278, l'arbre tourillonnant dans une plaque superi@ure 280 et dans un palier inférieur 281. La roue dentée 279 est commandée par un pignon à denture droite 285 fixé à l'arbre 286 d'un moteur à fluide 287, ce dernier étant c@@@andé de préférence par un fluide hydraulique. Les conduites de branchement du acteur hydraulique ne sont pas représentées en détail, étant donné qu'elles sont évidenteq pour les spécialistes. Comme représenté schématiquement sur la figure 17, un fluide hydraulique sous pression appropriée est distribué à un débit convenable au moteur AF1 ou MF2 pour faire tourner la rou dentée 2e. Ainsi, l'engrenage décrit entraîne le tambour autour de son axe vertical, lorsqu'il est dans la position horizontale représentee sur la figure 5.La position dc cet axe varie naturellement à rie sure que la position des bras de support change. Comme précédemment expliqué, la source de fluide hydraulique pc-ut être montée soit dans la base du grand élérlent à deux bras, soit dans la base principale rigide ot fixe 11. Dans ce dernier cas, les conduites hydrauliques sont reliées par un tube flexible, @e façon à permettre de temps en temps le mouvement oscillant des bras de support principaux. En se référant maintenant à la figure 17, en ve expliquer le système d'entraînement et le système de programmation par lequel le mécanisme est actionné pour effectuer ses divers cyeles de fenctionnement. On va également décrire l'appareil de securité et l'appareillage de secours en se référant à cette figure. Les quatre c@lindres 51 qui font osciller l'ensemble des bras utour de son pivot sont représentés sur la partie supérieurs de la figure 17. Deux de ces cylindres sont à gauche et deux sont à droite (figure 14). Des sources d'énergie EM1 et EM2, de préférence des moteurs électriques de dimension appropriée, entraînent chacune deux pompes à fluide. La source EM1 est représentée comme entraînant les pompes PV1 et PV2, tandis que la source d'énergie EM2 est représentée comme entraînant les pompes PV3 et PV4. La pompe PV1 refoule le fluide dans une conduite à gr débit 301 pour déplacer le piston 51A vers l'intérieur, et en même temps, refeule le fluide pour d@placer le piston 51C vers l'extérieur de l'autre côté du rivot. Les conduites d retour de ces deux cylindres comportent des orifices d'étranglement représentés en 301A et 301C, respectivement. Des orifices d'étranglement analogues 301B et 301D sont représentés dans les conduites de retour des autres cylindres principaux. Une vanne 303 est prévue pour interrompre l'écoulement du fluide dans la conduits 301. D'autres branchements peuvent être utilisés dans certains cas, comme on l'expliquera plus loin. En fonctionnement, la pompe PV1, refoule le fluide dans la conduite pour déplacer le piston 51A vers l'intérieur et le piston 51C vers l'extérieu(. Le fluide provenant du pre@ier cylindre revient par l'intermédiaire de l'orifice d'étranglerient 301A de la conduite de retour 305, qui passe à travers un dispositif de commande 306 vers le côté opposé de la pompe PV1. En même temps le fluide moteur provenan( de la conduite 301 est acheminé par une conduite 308 au fond du cylindre actionnant le piston 51C et revient du piston 51C par l'intermédiaire d'une conduite 307 qui est reliée à la conduite 305. L seconde source d'énergie EN2 entraîne une pompe PV4 dont le refoulement passe dans une conduite 310, en supposant que la vanne 311 soit ouverte, pour entraîner le piston 51D vers l'intérieur, tout en repoussant le piston 51B vers l'extérieur, le fluide passant par une conduite 313 et un orifice d'étranglement 301B dans le fond du cylindre qui actionne le piston 51B. L@@retour du liquide est commandé par un régulateur 315 prévu au-dessous de la pompe PV4. La source d'énergie EM1, outre le "ait de fournir la force @otrice destinée aux cylindres qui scul-vent et abais- sent les bras principaux, entraîne également une seconde pompe PV2. Cette dernière refoule li: fluide moteur pour une conduite 320 vers un moteur à fluide i2qui fait tourner l'une des roues ou croisillons principaux de la f çon déjà décrite. Le fluide de retour pr venant de ce moteur passe par und conduite 322 dans un régulateur 323, et de là, il retourne à la pompe PV2. Le fluide hydraulique peut s'échsuffer considérablement, et dans ce but, @n prévei@ un moyen de refroidissement, comme décrit ci-après. D'ure façon analgoue, la source d'énergie EM2 entraîne une pompe PV3 qui refoule le fluide dans la conduite 330 pour entraîner le @oteur à fluide MF1. Le fluide est ramené par l'intermédiaire d'une conduite 331 sous la commande d'un rég lateur 333, à 1.- pompe par une conduite 335. Le moyen de refroidissement comprend deux échangeurs de chaleur HE1 et HE2 représentés au bas de la figure 17. Par un distributeur approprié (non représenté), le fluide peut être détourné vers les dispositifs de refroidissement, et de la, dans un réservoir 340 d'où il peut outre extrait en passant à travers un filtre 342 et ramené dans les conduites appropriées pour etre recyclé. Toutes les opérations effectuées par le système hydraulique sont sous la commande d'un programme. Le mécanisme par lequel les diverses pièces sont mises en marche et sont arrêtées, mises en dérivation, etc.., ne lait pas partie de la présente invention, mais il comprend des éléments de commande de programmation représ@ntés schématiquement en 350, 351, 352, 353, 354 et 355. La disposition est telle qu'au cours du fonctionnement normal, les conduites hydrauliques appropriées sont ouvertes pour permettre au fluide moteur de s'écouler dans les cylindres 51 ou depuis ces derniers, suivant le cas.Les grands bras oscillants sont ainsi deplacés autour le leurs pivots 45, 46 (figure 14), jusqu'à ce qu'une des roues soit en position horizontale ou sensiblement horizontale, les éléments porteurs nu capsules 1 reposant f@rmement sur le sol ou sur les plates- formes sur l@squelles le chargement et le déchargement se produisent. Le @inutage du cycle de fonctionnement laisse un temps suffisant pour permettre le chargement et le déchargement, pendant que l'autre roue, qui est en l'air, tourne normalement. Lorsque le chargement est achevé, toutes les portes sont fermées par l'opérateur, et ce dernier actionne un interrup- teur commandant l'opération de levage. Le mécanis@e fonctionne alors de façon à soulever la roue n@uvellement chargée et à abaisser l'autre, dont la course est @chevée. Les dispositifs 350, 351, etc.. commandent le debit du fluide, @t en déterminent aussi le début et l'interruption d'une façon appropriée. Ainsi, la r@u@ 28 quitte le sol (voir figure 1) et commence à tourner sous l'effet de l'application de la force motrice depuis la pompe PV3 commandée par la source d'énergie EM2 pour ontraîner le moteur MF1. Cet entraînement continue à faire tourner le roue jusqu'à ce qu'elle at eigne sa position verticale. Elle continue à tourner après que le fonctionnement des cylindres ou pistons de levage a cessé. Pendant une période de temps prescrite de deux ou trois @inutes par exemple, la rotation se poursuit, tandis que l'autre roue, représentée a droite sur la figure 1, est en cours de déchargement et de rechargement. Lorsque le cycle de fonctionnement est terminé et que le chargement est achevé, toutes les portes sont fermées. lors, 11 opérateur actionne l'interrupteur approprié de commande de l'opération de levage. Le mécanisme de commande automastique abaisse alors le bras 26 qui supporte la roue 28 pour lui permettre de venir au contact du support 21.Entre temps, le bras 25 est soulevé jusqu'à sa position verticale ou sensiblement verticale, et la roue 27 est vise en rotation par le aoteur d'en- traînement MF2, qui est alimenté en fluide moveur depuis la pompe PV2 sous la commande de la source d'énergie EM1. Au cas où l'opérateur n'est pas parvenu à fermer les portes, ou qu'il existe une autre anomolie quelconque, le fonctionnement ne reprend qu'après que l'obstacle ou l'anomalie a été éliminé. Le méc@ isme de sécurité n'est pas représenté, mais il est évident pour les spécialistes. les commandes détaillées des distributeurs et du circuit hydraulique par lesquelles ces diverses opérations sont effectuées ne sont pas représentes, vais son évidentes peur les spécialistes. Cependant, il convient de noter qu'en pratique normale, on dispose de sources d'énergie séparées pour entr@îner les moteurs de rotation séparés ainsi que pour entraîner l'un d'une paire de cylindres, les paires de c@lindres dans ce cas com- prenant un cylindre à droite et un cylindre à gauche, comme représenté sur la figure 14. Dans un autre sens, les paires cl cylindres, comme représenté sur la figure 15, ne sont pas accouplées de la même façon. Cependant, une paire de cylindres pousseurs et une paire de cylindres tracteurs fonctionnant côte à côte, comme représenté sur la figure 15, f@urnissent un fonctionnement r@gulier et stable @@ur soulever et abaisser les roues respectives, lorsque les deux sources d'énergie fonctionnent comme dans le c@s pr@féré. Cependant, il ost tout à fait possible de n'utiliser qu'un seul cylindre exerçant une traction d'un côté et un autre cylindre exerçant une oussée de l'autre côté pour soulever et abaisser l'ensemble d'un bras et d'une roue, en n'utilisant qu'une seule des p@@pes PV1 de refoulement du fluide, par exemple. En fonctionnement normal, les deux pompes principales coppèrent @our soulever et abaisser l'appareil lourd. Afin de faire face à toute éventualité, comme une panne de c@urant, il est nécessaire de prévoir une source d'énergie auxiliaire ou de secours, de façon, par exemple que les passagers ne restent pas en l'air, en cas de panne de courant. A cet effet, on prévoit un moteur séparé comme un moteur à essence ou Diesel 400 relié de façon à entraîner une pompe auxiliaire PV5. Cette dernière cst destinée a refouler le fluide sous pression à travers d~s branchements appropriés vers les divers cylindres 51 et les moteurs MF1 et MF2.Ainsi, le refoulement de la pompe PV5 pas se par une conduite 402 dans un conduite 404 qui est reliée par dos conduites appropriées, commandées par es vannes, aux moteurs et cylindres respoctifs. Le fluide est ramené par une conduite 406 sous la commande d'une vanne 408 et à travers un dispositif d'étranglement 410, ainsi qu'une conduite de retour 412 à la pompe PV5. Quelle que soit la charge supportée par le bras, qui peut être en position haute, le dispositif d'étrangle- ment 410 constitue un autre dispositif de sécurité en plus des dispositifs d'étranglement 301A, 301B, etc., comme précédemment expliqué.Même si les conduites hydrauliques devaient se rompre, l'apparoil ne peut pas descendre à une vitosse suffisamment élevée pour blesser les pers nnes se trouvant dans les capsules. Les crifices d'étranglement des cylindres peuvent être incorporés en realité dans la structure des cylindres proprement dits, ou à leurs entrées ou serties, suivant les cas. Par suite, la rupture d'une ou @lusieurs conduites hydrauliques ne met pas en danger la vie ou la sécurité des passagers se trouvant dans l'installation, qu'ils soient en l'air ou prés du sol. En outre, des ressorts hélicoïdaux d'amortissement 501 et 502 disposés autour des tiges 59 de piston, servent à la fois à aider à soulever les bras, au moment où ils commenc@nt à s'élever, et à constituer des amortisseurs de secours. Des manchons 505 fixés au sommet de chaque cylindre 51 contiennent ces ressorts à l'état comprimé. En outre, l'ensemble de l'apparoil peut être actionné, au @oins à faible vit-;sse, par la source d'énergie auxiliaire. ne fonctionnement normal nécessite naturellement le groupe moteur b@aucoup plus puissant comprenant les moteurs MF1, MF2 et leurs sources d'énergie. Comme précédemment expliqué, un fonctionnement prolongé, en particulier des meteurs MF1 et MF2, peut se traduire par un surchauffage de fluide; par suite, il est normalement mis en circulation à travers les échangeurs de chaleur HEi et HE2. Les conduites 440 et 442 sont prévucs à cet effet, et sont reliées d'une façon appropriée et équipées de vannes appropriées (non représentées) pour règler la température du fluide hydraulique. Ces dispositifs d refroidissement sont couramment utilisés et l'enserible de programmation Ut de distribution, qui n1estfras représenté en détail, est agencé de façon que le fluide provenant des moteurs MF1 et MF2 soit constamment refroidi et re@is en circulation après avoir été filtré d'une façon appropriée par le filtre 342. Le réservoir 340 sert de source d'alimentation pour maintenir le système en fonctionnement, même en cas de faibles fuites. L'entraînement par voie hydraulique est d'une sécurit plus grande que celui offectué par engrenage. Au cas où une roue dentée ou un arbre se brise, il pourrait se produire une chute qui pourrait blesser de nombreuses personnes. La force hydraulique assure un fonctionnement régulier sans coincement, grâcc au fonctionnement des c lindres oscillants hydrauliques jumelés. La disposition des orifices d'étranglement directement aux points où la force est appliquée et où une grande force est exercée em- pêche efficacement une chute, même en cas de défaillance du système d'entraînement hydraulique. Le remplacement de l'engrenage classique compliqué par un mécanisme hydraulique relativement simple se traduit par une diminution importante des frais. Un grand engrenage pr-cis est très coûteux aux dimensions nécessaires pour cet appareillage. En outre, la suppression des moteurs auxiliaires pour les roues individuelles non seulement réduit le poids, mais élimine les difficultés dues à la conduction des forts courants ou de l'électricité à haute tension à travers les pièces mobiles. Une transition sans à-coups de l'arrêt à la mise en @arche est facilitée par une commande appropri@e du débit du fluide hydraulique. Les chocs qui pourreient résulter d'un entraînement mécanique ou électrique sont supprimés en grande partie. Les vannes de commande du débit du fluide sont réglables d'une façon plus précise, et la programmation est facilitée. Avec l'appareil décrit, les roues peuvent être ralenties jusqu'à une faible vi tesse, en vu@ d'un réglage ou du chargement ou du déchargement. Les capsules peuvent être abaissées doucement sur la base ou le sol pour faciliter le chargement ou le déchargement, sans secouer les passagers. La figure 18 montre un système simplifié dans lequel un bras est romplacé par un contre-poids 602. Le bras unique 500, dans un tel ensemble à un seul étage, est fixé à une base oscillante 601. Uno roue principale 604 fixée à l'extrémité externe du bras 600 présente des roues secondaires 606 portant chacune des capsules 608 de transport de passagers. Deux cylindres hydrau- liques 610 fonctionnent en relation symétrique pour soulever et abaisser le bras. Un tel ensemble peut être développé ultérieurerient, lorsque laffluence justifie un tel développenent, en ren- plaçant le contre-poids 602 par un autre ensemble dtun bras et de roues. Naturellement, une roue simple peut remplacer la roue 604 et les roues secondaires 606. La figure 13 outre cc détail la façon dont les bras 29 supportant une roue ou croisillon sont nontés d'une façon amovible par des boulons 32 passant à travers des trous 33, 34 ménagés dans les brides 38 et 35 des tièces respoctives. Une série d'âmes triangulaires 37 sont soudées aux plaques supérieure, inférieure et latérales des bras 29. (Voir également les figures 4 et 5). D'une façon analogue, les pièces représentées sur les figures 1, 2 et 18 peuvent être fix-cs par des b ulons ou par soudage. Les boulons permettent le démontage en vue du transport, etc. Les bras principaux 25 > 26 ( figure 1) ou 125, 126 (figure 2) ou 500 ( figure 18) pouvent être formés par un tube en une soule pièce ou soudé en deux pièces ayant une secti n droite ovale ou ronde plutôt que rectangulaire si on le dé@ire. Egalement, les @ras des croisillens ou roues peuvent être formés par des tubes au lieu d'être construits 11 aide de plaques sau- des. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et représentées, et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Installation de divertissement, par exemple pour un pare d'attr@ctions, caractérisée on ce qu'elle comprend und base, un élément de support de br@s porteurs pivotant sur ladice base en vue d'un @ouv@@ent autour d'un axe sensiblement horiz@@@ tal, un ense@@le a piston @@ @ lindre actionré par un fluide relié entre les @ras et la base pour provoquer un @ouvement pivotant du br@s autour dudit @xt, et un @oyen pour refouler le fluide s@us gressien vers lesdits ensembles pour entraîner le piston. 2 - Installation selon la revendication 1, caractéri@ en ce qu'elle c@@rend deux ensorbles à pisten et cylindre. 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisee en ce que les ense@bles à pisten et cylindre différents sont tionnés par un loyen séparé d'alimentation en fluide sous pression. 4 - Installation selon la revendication 2, caractér@@@ en ce qu'un courant de fluide, entraînant un piston de la paire vors l'exterieur de son cylindre, est en série avec le fluid@ s'écoulant depuis l'autre cylindre, à mesure que son piston @@ entraîné vers l'intérieur, et est remplacé par ledit fluide. 5 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le bras supporte, à son extrémité éloignée du sommet, une roue rotative portant plusieurs capsules réservée@ aux passagers. 6 - Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que chaque roue rotative porte une roue secondair sur laquelle sont montees des capsules résefvées aux passagers. 7 - Installation selon la revendication 5, caracté@@ e en ce que chaque roud et équipée d'un moteur d'entraînement a fluide pour faire tourner ladite roue et en ce que la source fluide sous grossien de l'ensemble A piston et c@lindre entr@îr également l@dit @oteur. 8 - Installation selon la revendication 5, caractir@- sée en ce qu'elle comprend lusieurs roues rotatives et en ce que chaque roue est entraîné@ par un moteur hydraulique, chaque moteur hylraulique @tant com@andé par une source séparée de flui@@ hydraulique sous pression. 9 - Installation selon la revendication 5, caract@@- sée en ce qu'ume seule source d'énergie et deux moyens d'en@@@î- nement hydraulique sont reliés par des conduites à fluide et des commandes pour actionner une paire d'ensembles à piston ct cy lindre, et pour entraîner également la rou- rotative. 10 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle c@@prend une source d'énergie,deux bras, une roue sur chaque bras, un @oteur N- fluide pour entraîner l'une des roues rotatives, deux paires d'ensembles à piston et cylindre, plusieurs pompes à fluiée commandéos par la source d'énergie, un moyen de commande de l'écoulement du fluide reliant l'une des pompes à l'une des paires d'ensembles à pisten et cylindre, un moyen de commande de l'écoulement du fluide reliant une autre pompe au moteur à fluide, et un moyen de commande de programmation pour synchroniser à volonté le fonctionnement des ensembles à pisten et cylindre et celui du moteur à fluide, peur actionner le dispositif pendant un cycle comprenant un cycle de repos pour le déchargement et le chargement d'une roue dans un plan sensiblement horizontal, le soulèvement de la roue chargée jusqu'à une position sensiblement dans un plan vertical, la rotation de la r@ue dans ladite position verticale, l'abaisseront do la roue jusqu'à sa position initial ot l'arrêt de sa rotation en vue du @décharge- nent. 11 - Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'clle comprend plusieurs source d'énergie, plusieurs pompes à fluide commandées par chaque source d'énergie, et un moyen pour relier à volonté chaque pompe, soit à un noteur à fluide, soit à une paire d'ensembles à piston et cylindre, ou aux deux. 12 - Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs roues secondaires, chacune d'elles portant une capsule et étant montée ée pour tourner sur chaque roue, et un moyen d'entraînement pour faire tourner les roues secondaires. 13 - Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que ledit moyen d'entraînement est commandé par le moteur a fluide de la roue principale 14 - Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que ledit moyen d'entraînement comprend une couronne dentée centrale principale, plusieurs arbres rotatifs commandés s'étendant radialement vers l'extérieur, reliés par engrenage à ladite couronne dentée, et une roue dentée commandée sur chaque roue secondaire reliée par engrenage à l'un des arbres dirigés radialenent. 15 - Inst?llation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens d'étranglement pour limiter le débit du fluide dans l'ensemble @ piston et cylindre, afin de limiter ainsi la vitesse de descente des bras de support des éléments porteurs depuis une position élevée. 16 - Installation selon la revendication 1, caractérisée e en ce qu'elle comprend une source de fluide sous pression de secours capable d'actionner des ensembles à piston et cylindre en cas de défaillance du moyen no@mal d'alimentation en fluide. 17 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un contre-poids pour équilibrer sensiblement le bras de support des éléments porteurs.