La presente invention concerne les systèmes de formation d'image et plus partfculièrement les methodes et appareils nouveaux pour formation d'image par photoelectrophorèse, pour l'obtention de reproductions en couleurs d'originaux en noir et blanc. Dans la procedure de formation d'image par photoelectrophorèse,on forme une image partir d'une suspension ou d'encre, en soumettant celle-ci 3 un champ électrique et en l'exposant à une radiation electromagnetique d'activation, par exemple la lumière du spectre visible.La suspension pour formation d'image est composée de particules photosensibles en suspension dans un véhicule liquide isolant. Les particules sont supposées porter une charge électrique nette,lorsqu'elles sont en suspension. Normalement,l'encre est placée entre les électrodes d'injection et de blccage utilisées pour établir le champ électrique et est exposée a une image de lumière à travers une des électrodes, au moins partiellement transparente.Selon une théorie, les particules attirées sur l'électrode d'injection par le champ électrique réalisent un échange de charge avec cette électrode lors de l'exposition lumineuse et migrent sous l'influence de ce champ a travers le véhicule porteur vers l'électrode de blocage.En résultat de la migration, des images positive et négative se forment sur les deux électrodes. L'électrode de blocage est couverte d'un matériau diélectrique, pour empêcher l'échange de charge avec les particules, et les empêcher ainsi d'osciller entre les deux électrodes. La procédure de formation d'image photoélectrophorétique est monochromatique ûu polychromatique, selon que les particules photosensibles dans le liquide porteur sont sensibles à la même portion, ou à des portions différentes du spectre lumineux. Un système polychrome en pleine couleur est obtenu par exemple, par l'utilisation de particules en couleurs cyan, magenta et jaune, respectivement sensibles à la lumière rouge, verte et bleue.Une description détaillée de la procédure photoélectrcphorétique est faite dans les brevets US nO 3.384.565 et 3.384.484 de Tulagin et Carreira, 3.383.993 de Yeh et 3.384.566 de Clark. Normalement, les images en couleur sont produites par photoélectrophorese, avec l'encre décrite ci-avant qui contient 3 groupes de particules de couleur différente, c'est-à-dire des groupes de particules d couleurs jaune, magenta et cyan. Ces 3 groupes absorbent substantiellement toutes les longueurs d'onde de radiation électromagnétique du spectre de lumière visible, et apparaissent noires à l'oeil nu, lorsque mélangés dans des proportions correctes. Cette encre pleinement colorée se prête à la compcsiticn chromatique par la procédure de soustrection des ccu- leurs.Par exemple, on obtient une copie rouge à partir d'un cri ginal rcuge, en exposant l'encre noire précédente à la lumière blanche (c'est à aire, le spectre visible défini par les récics incluant la lumière bleue, verte et rouge) réfléchie cu transmise par 1. original rouge. L'original apparaît rouge, car il ccntient des pigments ou d'autres colorants, qui absorbent la portion bleue et verte de la lumière blanche et transmet ou réfléchit la lumière rouge.Ce qui signifie que l'original est effectivement composé de pigments aune et magenta. La lumière rouge de l'original est principalement absorbée par les particules cyan dans l'encre noire photcélectrophorétigue actuellement décrite. Lorsqu'ell.es scnt dans un champ électrique, les particules cyan absorbant le rouge, entrent en intéraction avec l'électrode d'injection et subissent un changement apparent de polarité de charge. la ovel- le polarité inverse les forces électriques agissant sur les particules cyan les entrainant de l'électrode d'injection vers celle de blocage, laissant derrière les pigments jaune et magenta, qui Simulent la couleur rouge de l'original.La procédure précédente est dénommée composition de couleur soustractive, car les pigments ou les particules cyan sont scustraits de l'encre noire, en répon- se à la radiation frappante, laissant alors des résidus de pigments jaune et magenta. De ce qui précède, il apparaît que la composition en couleur d'un original noir et blanc est àifficile. Si l'on désire par exemple, produire des lettes rouges c'est à dire une simple ligne d'information, sur un fond blanc, les phases suivantes sont nécessaires. D'abord, un filtre ne transmettant que la lumière rouge est intercalé entre l'original noir et blanc et l'encre noire. La copie résultante est composée de particules jaunes et magenta (c'est à dire rouges) dans les places frappées par la lumière et d'encre noire (c'est à dire des particules jaune, magenta et cyan) dans les plages sombres. Pour se répéter, la copie résultante obtenue par l'exposition d'une encre photoélectrophorétie noire à la radiation passant à travers une image transparente en noir et blanc et un filtre rouge, est rouge sur noir, plutôt que rouge sur blanc.Pour l'obtention de rouge sur blanc, les plages rouges peuvent être transferées sur une aLtre surface, laissant le pigment noir derière. Ce transfert sélectif est difficile, mais peut se réaliser, tel que par la reeypcsticn de l'image rouge sur noii 3 de la lumière blanche transirise par un négatif de l'original noir sur blanc. La lumière blanche dans ce cas, frappe les plages noires et éloigne les particules ae ces zônes des particules de plages rouges. La limitation naturelle des particules constitue une dif ficulté quant à la précédente méthode de composition chromatique. Les particules jaune, magenta et cyan n'absorbent pas parfaitement la lumière t. laquelle elles sont principalement photosensibilité Par exemple, le jaune abscrbe une très petite quantité de radiation rouge, il en est de même pour les particules cyan. Les particules magenta absorbent d'importantes quantités de radiation rouge. I1 en résulte que la copie n' est pas toujours réellement rouge oc noire, mais présente une certaine couleur proche du rouge sur un fond proche du noir. La définition de l'image est excellente, mais la fidélité des couleurs qu'elle essaie de recouvrer n'est pas totale. Par conséquent, un objet de la présente invention vise à surmonter les difficultés précédentes quant à la composition chromatique. Plus précisément, un objet de cette invention consiste à obtenir une copie en couleur sur un fond blanc, à partir d'un original en noir et blanc (ou de toute autre entrée monochrome, comme le rouge sur blanc). Un objet particulier de cette invention vise à révéler des méthodes et appareil servant à la composition de copies multicclores, à partir d'originaux en noir et blanc d'information linéaire. Un autre objet de la présente invention vise à développer de nouvelles méthodes de manipulation des couleurs de copies produites par photoélectrophorèse. Ces cbjets se réalisent avec la division en 2 phases de la procédure ae formation d'image photoélectrophorétique. Ces objets se réalisent avec la division en 2 phases ae la procédure de formation d 'image photoélectrophorétique en une seule phase. L'enseignement dégagé et en fait le principal avantage ae la reproduction par électrophorèse réside en la formation d'image et en la composition chromatique simultanées.Dans la pré sente procédure, ces deux opérations simultanées se séparent en deux phases distinctes.Une encre noire photoélectrophorétique, c'est à dire une encre composée de pigments jaune, magenta et cyan, est d'abord exposée à un original blanc et noir, pour former une copie noire sur blanc. (Le fond blanc signifie que l'encre noire contraste avec une surface d'appui exempte d'encre, plutôt qu'avec d'autres particules d'encre.Cette surface-support peut être (ou ne pas être) blanche, c'est-à-dire également réfléchissante de lumière bleue, verte et rouge). Ensuite, lors d'une phase drexposition complètement séparée, la copie formée à partir d'encre noire, est exposée à la radiation, qui soustrait des quantités inégales de particules des groupes de particules jaune, magenta et cyan.Un avantage considérable réside en ce que la séparation des couleurs relatives n'est pas un problème, car les plages non imagées ne renferioentpas d'encre capable de réponde faussement à la lumière. Un autre avantage considérable réside en ce que le second modèle d'exposition n'a pas besoin d'avoir la forme de l'original, ce qui élimine ainsi tous les problèmes critiques d'enregistrement et d'alignement des modèles lumineux avec la copie produite. Evidemment, la troisième phase d'exposition et les suivantes peuvent se réaliser, si besoin est, pour l'obtention de la couleur exacte désirée. De nouveau, cette liberté est acquise, car le modèle imagé est déjà formé. Cette procédure est particulièrement utile dans la reproduction d'information linéaire mais peut aussi être utilisée pour l'obtention de demi-tons.Les demi-tons et la pleine couleur sont réalisables par l'utilisation d'un écran en vue de diviser la copie en une pluralité de petites zônes discontinues exposées et non exposées. La première image peut être formée à l'aide de la procédure photoélectrophorétique décrite ici, ou par impression, par gravure, impression au pochoir, peinture au pinceau ou par toute autre méthode appropriée. Pour l'obtention de meilleurs résultats, toutes les fois où une électrode n'est pas utilisée pour former la première image, l'image doit être chargée à l'aide d'un dispositif en corona ou de toute autre électrode, antérieurement à la phase de formation d'image. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaltront de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annéxés sur lesquels: La Figure 1 est une vue schématique, en élévation latérale de système courant de formation d'image par photoélectrophorése, dans lequel une encre noire photoélectrophorétique est exposée à la lumière blanche traversant un original d'image transparente en noir et blanc, l'électrode d'injection incluant une plaque plate conductrice, transparente et l'électrode de blocage, un rouleau opaque. La Figure 2 est une vue schématique, en plan, de l'électrode d'injection de la figure 1, illustrant les caractères alphanumériques formés dessus par l'encre photoélectrophorétique. La Figure 3 est un schéma en élévation latérale de l'appareil illustré en figure 1, après formation de la copie illustrée en figure 2, et incluant des filtres optiques et/ou des diaphragmes utilisés pour donner de la couleur à une copie d'encre noire. La Figure 4 est une vue schématique, en plan, d'un dispositif (c'est à dire d'une trame pour autotypie) utilisé pour alternativement transmettre et bloquer le passage de la radiation électromagnétique à travers, en de petites zônes discontinues et adjacentes. Les systèmes de formation d'image en couleurs dans lesquels la copie est composée de particules ou de pigments jaune, magenta et cyan exigent normalement la correction des couleurs, en vue de la production d'une copie qui s'assortit étroitement à la couleur d'un original. La nécessité d'une correction des couleurs devient évidente, car on ne trouve jamais de pigments parfaits, c'est à dire que les pigments courants absorbent la radiation en dehors de leur principal spectre d'absorption. Les pigments magenta et cyan sont particulièrement concernés. Les pigments magenta répondent en général considérablement à la lumière rouge, en plus de leur sensibilité désirée à la lumière verte, tandis que les pigments cyan répondent à des niveaux importants de lumière bleue et verte, en plus de la réponse désirée à la lumière rouge.Les méthodes de composition en couleur antérieures à la photoélectrophorèse, comme le cylindre hélio, la lithographie et l'impression offset, impliquent l'emploi de 3 encres séparées en couleur, qui forment 3 images ou copies de séparation reposant pour enregistrement l'une au-dessus de l'autre. Les corrections de couleurs se réalisent normalement sur chacune de ces images de séparation. Ces techniques incluent des phases photographiques compliquées, pour la formation de masques ou de filtres dans la forme par exemple, d'image de séparation cyan en surimpression sur l'ima ge de séparation magenta, en vue de réduire sa densité optique. Lorsque les encres sont composées de particules photosensibles jaune, magenta et cyan, l'image ou la copie est simplement formée en exposant l'encre à un rayonnement pleinement coloré. La correction de couleur est encore nécessaire et conformément à l'instruction tirée de la procédure d'impression, exige l'emploi de 3 encres séparées, à l'exception de la présente invention. Ici, l'image originale est formée avec une encre contenant les trois pigments, puis la couleur est ajoutée, ou la correction de couleur se réalise par la soustraction de particules de l'image dessinée, éliminant alors le besoin d'utiliser des négatifs de correction de couleur produits de manière compliquée ou d'enregistrement entre les 3 images de séparation. La Figure 1 illustre l'électrode d'injection du système 1, qui est une plaque plate, 2 de verre transparent recouverte dé la couche transparente 3 de matière électriquement conductrice par exemple, de l'oxyde d'étain. La couche d'oxyde d'étain est revêtue d'une couche substantiellement uniforme d'encre noire photoélectrophorétique 4. L'électrode de blocage du système 6 est un rouleau renfermant un noyau interne 7 électriquement conducteur et une couche externe fortement diélectrique 8. Une source d'énergie électrique appropriée 9 est couplée au noyau 7 du rouleau et à la couche d'oxyde d'étain 3, pour établir un champ déterminé à travers l'encre 4, entre la périphérie du rouleau et la surface de la plaque.Le rouleau est supporté de façon appropriée pour mouvement linéaire et de rotation à travers la plaque plate, définissant une ligne de pinçage dans l'interface, entre le rouleau et la plaque. Les propriétés mécaniques du rouleau sont normalement telles, que sa périphérie est légèrement aplatie ou écrasée, lorsqu'une force de l'ordre de 0,350 kg/cm2, ou une force supérieure appuie sur la plaque. Cette encre située dans la ligne de pinçage exposée à la lumière et au champ, subit un net changement de polarité de charge et migre de l'électrode d'injection vers l'électrode de blocage. L'encre 4 comprend un liquide diélectrique comportant en suspension un grand nombre ou de nombreux groupes de particules photosensibles jaune, magenta et cyan. Les matériaux spécifiques appropriés sont énumérés ci-dessnus. L'encre est exposée à la radiation électromagnétique engendre par une lampe 11. Une image originale transparente ennoir et blanc 12 est placée entre la lampe et un système de lentille 13, qui concentre une image de l'original sur l'interface d'encre, après lui avoir fait traverser l'électrode d'injection transparente.L'original en,noir et blanc" est un original à fort contraste, sans demi-tons, dont les zônes opaques absorbent complètement la radiation et dont les plages transparentes transmettent complètement cette dernière.Un système optique de réflexion équivalent peut utiliser un original opaque comportant des zônes d'absorption complète et des zônes de réflexion complète, c'est à dire noir sur blanc. Ce matériau opaque présent peut être d'une certaine couleur plutôt que noir, mais doit abeorber substantiellement toutes les longueurs d'ondes auxquelles les particules d'encre sont photosensibles. La présente invention s'adapte aux originaux en demi-tons mais en générai opère mieux avec des originaux incluant de forts contrastes à proximite des limites de séparation entre l'information et le fond. Le succès de la présente invention dépend, en partie au moins, du fait que pratiquement toutes les particules d'encre sont entraînées de l'électrode d'injection vers les plages de fond. Ce qui signifie que toutes les particules sont sensibles au rayonnement incident. Les zônes de fond effectivement propres permettent l'insertion de simples filtres devant la lampe 11, pour activer les particules d'encre des zônes d'informations déjà formées.On ne s'inquiet pas de l'éloignement par inadvertance des particules dans les zônes ne portant pas d'information, car le système est adapté de telle façon, que toutes les particules pouvant répondre à la radiation correctrice, soient éliminées. Si aucune particule n'est chassée, il n'existe aucune erreur dans les zônes de fond, lors de la correction ou de l'addition de couleur dans les plages d'information. La Figure 2 contient des caractères alphanumériques ou informations 14, qui adoptent la forme de zônes opaques d'images transparentes 12. Toutes les autres plages sont substantiellement dépourvues d'encre noire 4. Le rouleau peut devoir passer plusieurs fois au-dessus de l'encre, en vue d'éliminer toute celle que renferment les zônes de fond 16. De nouveau, ceci s'accomplit plus rapidement sans la perte par inadvertance de particules dans les plages d'information 14, lorsque l'original 12 a une opacité telle, que celle-ci empêche à jamais la radiation électromagnétique d'activation de frapper l'encre. Les zônes portant caractères ou information .14 sont formées par la procédure photoelectrophorétique, ligne par ligne, lorsque le rouleau 6 passe au-dessus de la plaque 2. La batterie 9 couplée au rouleau et à la plaque soumet l'encre 4 de la ligne de pinçage à un champ électrique intense. Pendant ce temps, la lumière projetée par l'objectif 13 sur l'encre de la ligne de pinçage entraîne de manière sélective les particules d'encre exposées vers le rouleau, qui les emporte. Lorsque les caractères d'encre noire 14 sont correctement formés, sans qu'aucune particule d'encre ne demeure dans les zônes de fond 16, le diaphragme 17 et le filtre 18 peuvent être insérés dans la trajectoire de la radiation, tel qu'illustré par la figure 3. L'image transparente 12 est enlevée, mais dans le simple système décrit ici, cette image pourrait être laissée dans la position illustrée en figure 1. Le filtre 18 permet seulement le passage de la radiation d'un spectre étroit vers la copie d'encre noire sur l'électrode d'injection. Le diaphragme 17 protège une certaine copie d'encre de la radiation complète, même de ce spectre étroit de radiation. Les lignes pointillées 19 en figure 2 indiquement la zône complètement protégée de la radiation par le diaphragme 17 qui est simplement un membre opaque, telle une feuille d'aluminium, peinte en noir.Le filtre 18 peut être n'importe quel filtre courant, tels les filtres Wratten fabriqués par Eastman Kodak Corporation. Il est évident que le filtre particulièrement choisi ne doit laisser passer que partiellement la radiation d'activation des particules de marquage constituant l'information 14. Ceci est évident, car s'il ne reste aucune particules d'encre, toute l'information est alors perdue. Le choix du filtre depend des besoins de l'utilisateur. Correction des couleurs ou composition ? Si seule, la lumière rouge passe, pratiquement toutes les particules cyan, une quantité déterminée de particules magenta, et mêmes quelques particules jaunes sont éloignées, lorsque le rouleau passe sur l'encre, lors de l'application de la radiation et du champ. La copie résultante a une couleur approchante du rouge, c'est-à-dire que lorsqu'elle est illuminée avec de la lumière blanche, elle absorbe la plus grande partie de la lumière bleue et verte et réfléchit la lumière rouge. En réalité, la copie absorbe une certaine partie de la lumière rouge et réfléchit une certaine lumière bleue et verte, ce qui explique l'expression "approchante du rouge" Un filtre choisi pour laisser passer différents pourcentages de lumière bleue et jaune, ainsi que la lumière rouge, corrige la couleur de l'image, lui faisant ressembler étroitement à du rouge.Ces filtres sont ceux couramment utilisés dans le commerce par les photographes, pour mettre en valeur et supprimer certaines couleurs en kodachrome, ou d'autres films photographiques à émulsion d'argent en vente dans le commerce. Nous référant de nouveau aux lignes B illustrées en pointillées dans la figure 2. La zône protégée à l'intérieur des lignes 19 demeure noire, tandis que les plages extérieures à ces lignes perdent des particules, recouvrant la couleur après que le rouleau a réalisé une passe pour formation d'image. Ce rouleau peut exécuter une seconde passe, les zônes opposées étant pro tégées et un filtre différent étant introduit dans la trajectoire de la lumière. De cette façon, on accumule différentes couleurs dans une zône, sans affecter celle des autres plages. Il en résulte alors une reproduction multicolore sur un fond clair ou de couleur au moins uniforme. Cette procédure peut être menée à son extrême logique, à l'aide d'un écran lumineux 21 illustré en figure 4.Cet écran comporte de petits points semblables à des zônes opaques 22 sur un membre transparent 23. Il est situé de façon à intercepter toute la lumière projetée vers l'électrode d'injection, provoquant la division des zônes d'information 14 en petites plages. C'est à dire, que lors de la passe pour formation d'image du rouleau, pendant que la copie est exposée à travers l'écran 21, de petites znnes exposées de l'information 14 acquièrent de la couleur, pendant que les petites plages adjacentes demeurent noires. Ces petites zônes ou points sont si petits, qu'ils ne sont pas facilement détachables à l'oeil nu. Les plages noires et en couleur apparaissent d'une teinte différente. En faisant varier la taille et l'espacement des points, il est possible d'obtenir une vaste gamme de tons. De même, le rouleau peut encore effectuer une passe, l'écran 21 étant déplacé d'un diamètre de point de sa position initiale, en vue d'obtenir des combinaisons de couleur plus recherchées. A la suite de ces passes pour formation d'image, l'encre est exposée à différentes longueurs d'ondes de radiation. Il est important de se rappeler que l'image (information ou copie 14) fût à l'origine formée en une phase compldte- ment séparée et que les phases précédemment décrites fûrent réalisées subséquemment. Ce qui signifie que ni l'image, ni le fond ne sont défavorablement affectés par la correction de couleur et/ou la composition. Une encre noire appropriée peut être composée de Rouge Watchung B, Monolite Fast Blue GS et Jaune Algol GC tous des pigments photosensibles disponibles dans le commerce, et spécifiquement identifiés dans les brevets cités précédemment. L'huile minérale représente un véhicule liquide, électriquement isolant convenable. Ces particules et liquides, ainsi que d'autres appropriés pour la composition d'encre photoélectrophorétique sont énumérés dans les brevets cités ci-avant en référence. Par con séquent, ces brevets US nO 3.384.565, 3.384.488, 3.383.993 et 3.384.566~décrivent ces matériaux, ces méthodes et appareils de formation d'image par photoelectrophorèse incorporés ici par référence. La presente invention est décrite conjointement à une configuration de rouleau et de plaque plate. Les divers composants peuvent aussi prendre la forme de courroies,continues, de feuilles continues et/ou de tambours. Toutes les variantes des méthodes et appareils photoélectrophorétiques sont incluses dans le champ d'application de la présente invention. L'adaptation d'une procedure connue à la présente invention constitue un exemple, et consiste en l'utilisation des techniques courantes de transfert électrostatiques, pour le transfert d'une copie 14 de couleur corrigée ou composée, sur un nouveau support, du papier blanc, par exemple. Diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sa s sortir du cadre de l'invention. RENENDICATIONS 1. Procédure de formation d'image par photoélectrophorèse, pour la production de copies en couleur d'un original noir et blanc, caractérisée par le fait qu'elle comprend; -l'application d'un champ électrique à travers une encre photcélectrophorétique noire, cette encre incluant des particules photosensibles jaune, magenta et cyan en suspension dans un véhicule liquide électriquement isolant, -l'exposition de cette encre noire à travers une des électrodes, à un diagramme de radiation electromagnétique réfléchi ou transmis par l'original noir et blanc, auquel les particules jaune, magenta et cyan sont principalement photosensibles, faisant ainsi migrer substantiellement toutes les particules exposées vers la seconde électrode, pour produire-une copie d'encre noire dudit original sur la première électrode, -l'application d'un champ électrique à travers la copie d'encre noire, entre une premiereet une troisième électrode, puis -l'exposition à travers une de ces électrodes de la copie d'encre noire à une radiation électromacnétique non blanche,ne faisant que partiellement migrer les particules d'encre de cette copie pour produire une copie en couleur. 2. Procédure selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend encore les phases d'imposition d'un champ électrique au travers de la copie d'encre noire, entre la première et une autre électrode, puis d'exposition de cette copie d'encre de couleur à travers une des électrodes, à une autre radiation élec tromagnétique non blanche. 3. Procédure selon la revendication 2, caractérisée par le fait qu'elle comprend la répétition de plus d'une fois, des phases ajoutées dans la revendication 2. 4. Procédure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les plages de la copie d'encre noire sont protégées de la radiation non-blanche. 5. Procédure selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle comprend les phases d'application d'un champ électrique au travers de la copie d'encre en couleur, entre la premiereet une autre électrode, puis d'exposition des plages antérieurement protégées de la copie d'encre en couleur à une radiation électromagnétique non blanche différente de la précédente. 6. Procédure selon la revendication 5, caractérisée par le fait qu'elle comprend encore le répétition des phases selon la revendication 5, en vue de créer une image d'encre multicolore. 7. procédure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la première électrode est une électrode transparente et que la radiation blanche est dirigée de l'original, la traverse, pour atteindre l'encre noire. 8. Procédure selon la revendication 7, caractérisée par le fait que la radiation non-blanche est obtenue en plaçant un filtre optique dans la trajectoire de la radiation blanche, ne transmettant qu'une partie de cette dernière. 9. Procédure selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend la protection de certaines zones de la copie d'encre noire, contre la radiation non-blanche, par la mise en place d'un diaphragme dans la trajectoire de la radiation non-blanche. 10. Procédure selon la revendication 9, caractérisée par le fait que le diaphragme comprend une pluralité de petites plages de blocage et de transmission de la radiation, de taille difficilement perceptible à l'oeil nu. 11. Procédure selon la revendication 10, caractérisée par le fait qu'elle comprend encore l'impositinn d'un champ électrique au travers de la copie d'encre en couleur, entre la première et une autre électrode, puis l'exposition des zônes antérieurement prctégées de la copie d'encre en couleur, à une radiation nonblanche différente de l'autre pour créer une copie d'encre multicolore. 12. Procédure selon la revendication 11, caractérisée par le fait qu'elle comprend la répétition plusieurs fois, des phases ajoutées selon les revendications 10 et 11. 13. Procédure selon la revendication 12, caractérisée par le fait que des zônes des copies d'encre sont protégées de la radiation, en deplaçant un diaphragme de sa position précedente, sur une distance égale ou inférieure à la taille du miroir d'une zbne de blocage de lumière. 14. Procédure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la première électrode est transparente et plate, que la seconde et la troisième électrodes sont des électrodes-rouleaux.