La présente invention concerne les moyens destinés à la ta- brication de crêpes, de galettes, de produits qui, une fois cuits se présentent sous l'aspect de feuilles plus ou moins épaisses et dont les contours peuvent revêtir différentes formes, ces produits étant obtenus par l'étalage dtune pâte fluide, alimentaire ou non sur une surface de cuisson. Dans les dispositifs connus de ce genre, la pâte est appliquée sur la surface de cuisson par des appareils ou des procédés qui présentent les inconvénients-soit de chauffer la pâte dans ltétaleur soit de contraindre à des règlages délicats de ce dernier. Le dispositif, suivant l'invention, permet d'éviter ces inconvénients. Celui-ci, à partir d'un bac à pâte, dépose une crê- pe liquide sur une surface de cuisson, de telle sorte que la pâ- te se trouvant dans lé bac soit constamment éloignée de la source de chaleur. De plus il fonctionne en étant attelé de telle façon qu'il conserve une liberté de mouvement dans la direction normale à la surface de cuisson, ce qui évite tout règlage délicat. le dispositif, objet de l'invention, comporte un appareil étaleur de pâte constitué d'un bac à pâte 2 dont l'une des faces est un cylindre rotatif 1 dont le rôle est de prélever dans ce bac une certaine quantité de pâte, qui est fonction de la vitesse de rotation de ce cylindre 1, afin de la déposer sur une surface de cuisson. le cylindre 1 étant lisse, la pâte est entrainée par adhérence. L'intérat de ce type d'étaleur constitué d'un bac à côté rotatif réside dans le fait qu'il peut déposer de la pâte sur une surface de cuisson cylindrique, l'étaleur pouvant indif- férjement être situé au niveau, au-dessus ou en dessous de l'axe de ce cylindre de cuisson ( figure 11 ).Une autre application de cet étaleur se situe dans son association avec une surface de cuisson présentant la forme d'une couronne inclinée et en étalant la pâte sur la face supérieure ou inférieure. Mais l'avantage essentiel de ce genre d'etaleur à côté rotatif c'est qu'il peut déposer de la pâte sur une surface de cuisson 3, plane ou développable, située en dessous du bac 2 L'étanchéité entre les parties fixes et mobiles de ltétaleur est assurée par un joint 36 rectiligne et règlable. Une variante de cet étaleur est représentée à la figure 3. Le fond du bac 2 est toujours sensiblement au niveau de l'axé du cylindre 1, mais ce bac est alors équipé d'un rebord 5 d'une certaine hauteur. Le bord supérieur de ce côté vient en contact avec le cylindre 1. Le bac 2 reçoit sur l'une de ses faces libres un orifice 21 à hauteur règlable qui sert à ajuster le niveau de pâte dans le bac. Suivant le règlage de cet orifice 21, la pâte se situera au niveau du bord 5,- ou en dessus. Dans le premier cas le cylindre rotatif 1 sera empâté par capillarité tandis que dans le second il le sera par débordement. Un joint ajustable 36 assure l'étanchéité entre le coté rotatif 1 et la partie immobile 2 du bac étaleur. Ce type d'étaleur à côté rotatif dépose sa pâte sur une surface de cuisson grâce d'une part à la rotation du cylindre I et d'autre part au mouvement relatif de déplacezent de la surface de cuisson par rapport à l'étaleur ou inversement.Ge mouvement relatif entre deux pièces solides de températures et de natures différentes peut amener à des blocages ou à des grippages avec arrachement de copeaux sur l'une ou l'autre des deux pièces en contact. Pour palier à cet inconvénient, une bande d'usure 37 rigide et étroite est intercalée entre la surface 3 de cuisson et le cylindre 1 au niveau de leur génératrice de contact. Cette bande d'usure est constituée d'un matériau anti-friction métallique ou un plastique du genre polytétrafluoréthylène.Cette bande d'usure est disposée de telle façon qu'elle ne perturbe pas le passage de la pâte du cylindre 1 à la surface de cuisson. De plus cette pièce 37, outre son rôle de bande d'usure entre deux éléments solides différents en nature, en température, en sens et vitesse de fonctionnement, assure un role de lame racleuse de poussière. En effet, quand elles sont décollées de leur support de cuisson, les cèpes laissent après elles des petites particules de pâte cuite qui risqueraient d'encrasser le côté rotatif du bac et d'en perturber le bon fonctionnement. La forme du produit à obtenir, par exemple des crêpes circulaires, est dessinée et calibrée au moyen d'une pièce mobile en contact sur toute sa largeur avec une génératrice du côté rotatif 1 du bac étaleur. Cette pièce mobile de calibrage peut se présenter sous différents aspect:Elle peut avoir la forme d'une lame 40 cintrée et échancrée suivant la figure 5. La lame est animée d'un mouvement oscillant, autour de son axe d'articulation 38 et 39, dont la direction est normale à l'axe du cylindre 1. L' échancrure de la lame peut être unique ou multiple.Cette lame cintrée 40 est en contact sur toute sa largeur avec le cylindre 1 suivant une génératrice commune qui peut être située soit en un point quelconque du parcours du film de pâte sur le cylindre 1, soit au point de formation de ce film de pâte sur le cylindre 1 et qui se situe alors au niveau de la pâte dans le bac 2. La pièce mobile de calibrage peut encore avoir la forme d'une lame plane 41 échancrée suivant la figure b. Cette lame plante répond aux mêmes caractéristiques de fontionnement et de position que pour le cas de la lame cintre 40. La forme de l'échancrure de la lame définit un orifice 4 de largeur variable qui est foction du dessin du produit fini désiré mais aussi de la fréquence et de l'amplitude de 11 oscillation par rapport à la vitesse du mouvement relatif de la surface de cuisson en regard de ltétaleur.L'échancrure est orientée de telle façon que la partie évidée soit dans la direction de l'écoulement de la pâte du bac étaleur. -Cette disposition évite l'accumulation de la pâte contre l'épaisseur de la lame et la formation d'un bourrelet sur la crêpe. Le mouvement de fontionnement de cette pièce mobile de calibrage est tel que pour la formation de la première moitié de la crêpe il ouvre progressivement l'orifice 4 tout en refoulant par raclage l'excédent de pâte se trouvant sur le cylindre 1 Pour la formation de la seconde moitie de la crêpe, le nouvement est inversé afin de réduire progressivement la largeur de l'orifice 4 tout en refoulant, par laminage, l' & cédent de pâte se trouvant sur le cylindre 1. Ce mode de fonctionnement exclut tout risque de formation de surépaisseur sur le pourtour de la crêpe. De plus les bords de l'échancrure sont taillés suivant un angle aigu (figure 4 )de façon à amincir le bord de la crêpe. Ges particularités de forme, de fonctionnement et de profil permettent d'obtenir des crêpes qui présentent un aspect sembla- ble à celui des crêpes. faites à la main du fait de leur bord aminci. De plus ce bord mince assure deux avantages techniques appréciables, à savoir: une excellente cuisson du bord de la crêpe du fait de l'absence de bourrelet, ce qui assure une meilleure conservation. Le second avantage réside dans le fait qu'une crêpe dont les bords sont fins et bien cuits, se décolle facilement de son support de cuisson,- ce qui est très important. Ces différents types de pièce mobile de calibrage peuvent très facilement être désolidarisés de leur système d'entraine ment et être reliés à l'aide de la bielle de commande qui les actionne à un moyen de positionnement ajustable les immobilisant dans une position d'ouverture quelconque et règlable de l'orifice 4 en vue de la fabrication en continu d'une bande de pâte cuite de largeur définie et règlable. La pièce mobile de calibrage est entrainee par le pignon qui engrène avec une crémaillère 23. Ce pignon 22 met en rotation un plateau manivelle sur lequel est attelé une bielle dont l'autre extrémité anime les lames 40 ou 41. L'épaisseur du produit à obtenir dépend de la viscosité de la pâte mais aussi de la vitesse de rotation du cylindre 1 du bac étaleur ainsi que de la vitesse relative du déplacement du système étaleur par rapport à la surface de cuisson ou inversement. Ce rapport " vitesse de rotation / vitesse de déplacement est variable en vue de la fabrication de crêpes fines ou de galettes épaisses. La variation de la vitesse de rotation du cylindre I du bac étaleur est obtenue soit au moyen d'un moteur à vitesse variable, soit par le système suivant. La partie rotative 1 du bac est entrainée en rotation par la chaine 6 qui reçoit son mouvement du relais 1G et de la chaine Il entrainée par la roue libre 7 qui engrène avec la crémaillère 8. Ceci donne la vitesse appropriée à la fabrication de crepes fines. Pour obtenir des galettes épaisses il faut faire tourner la partie rotative 1 du bac à une vitesse plus élevée. Cette nou veile vitesse sera obtenue en faisant engrener la roue libre c avec la crémaillère 8. La chaine 12 entrainera alors le relais I à une vitesse plus importante grâce à un rapport de transmission plus grand.L'emploi des roues libres 7 et 9 s'explique par le fait que la partie rotative 1 du bac n'a pas à tourner lors du retour de l'ensemble étaleur à son point de départ. Le mouvement de translation du système étaleur est obtenu par un moteur 14 qui entraine la channe sans fin 1v? sur cette chaîne est ficée l'extré-'ité d'une bielle 16 dont l'autre extré t-ité est libre au coulisseau 13 supportant l'etaleur.Lors durou- veinent de retour de l1étaleur, la fixation de la bielle lo sur la chaîne 15 subit une élévation qui est utilisée pour soulever et loigner ltétaleur de la surface chauffante, cette élévation tant transmise par le poussoir 17 au support -18 de l'étaleur qui pivote autour des articulations 1, et 20 l'emploi de ce type de traction fr chaîne sans fin prrn'et un déplacement à vitesse uniforme tout en ayant des renversements de sens de marche progressifs et sans à-coup. Cette disposition permet, outre l'écartement de l'étaleur par rapport à la surface de cuisson, une inclinaison de cet étaleur qui permet d'éloigner le niveau de la pâte de l'orifice de trop-plein 21 qui est lui même règlable en hauteur afin de pouvoir ajuster le niveau de pâte dans le bac 2 (figure 2). Â la ligne de contact du cylindre 1, de la surface de cuisson 3 et de la bande d'usure 37, le sens de rotation de ce cylindre 1 et le sens du déplacement relatif de ltétaleur par rapport à la surface de cuisson sont opposés de telle façon que l'étaleur ne se déplace-pas sur la pâte qu'il vient de déposer. lie montage de ltétaleur et de son support 48 est tel que, lors de l'étalage de la pâte, ltétaleur est libre dans la direz~ tion normale à la surface de cuisson, ceci grâce à la position des articulations 19 et 20 par rapport à l'étaleur, cette particularité évite tout règlage de ltétaleur. La pièce mobile de calibrage est entrainée en oscillation par un système de pignon 22 et de crémaillère 23. Ce montage permet le désaccouplement de ces deux éléments lors du retour en position soulevée de l'étaleur afin de ne pas faire tourner ce cylindre tronqué 40 il est bien entendu que ce système peut être remplacé par une roue libre engrenant avec cette crémaillère 23 pour parvenir au même résultat. Le rôle de la crémaillère 23 étant dans tous les cas de synchroniser le mouvement de la pièce mobile de calibrage avec le déplacement de l'ensemble étaleur de pâte. Cette machine fonctionne avec différents types de pâte,ce qui impose plusieurs vannes d'alimentation du bac à pâte 2. Ce bac est alimenté automatiquement, en position de repos, par le système suivant: la chaine de déplacement 15 porte un taquet 24 qui, à un certain moment, pousse un doigt 25 solidaire d'un bras 26.Ce bras, par l'intermédiaire de l'axe 27 et de la manivelle 28 délivre un mouvement de translation à la tringle 29 qui comporte autant de trous qu'il y a de vannes à commander. Dans un de ces trous on place la broche 30 qui sélectionne la poignée 32 de la vanne considérée.Ce système, dès qu'il est libéré du taquet 24 revient automatiquement en position initiale sous l'action d'un ressort 33. La durée de ce mouvement de retour est controlée par un vérin pneumatique ou hydraulique*34, accouplé au bras 26 et dont lladmission est libre tandis que l'échappement en est laminé grâce à 11 emploi d'un limiteur de débit règlable associé à un anti-retour 35. Les vannes 31 d'alimentation sont fixées à la base des ré servoirs en charge contenant les pâtes-, et peuvent etre manoauvrées manuellement. L'alimentation en pâte du bac étaleur peut aussi se faire par des pompes doseuses à capacité variable qui délivrent les quantités de pâte nécessaires lors de chaque manoeuvre ces pompes doseuses, une pour chaque type de pâte, sont sélectionnées par la meme broche 30. La pompe choisie est alors actionnée par la tringle 29. Ces pompes doseuses peuvent être manoeuvrées manuellement. L'alimentation en pâte du bac étaleur peut aussi se faire, en position repos, par l'emploi de vannes électro-magnétiques. Ces vannes répondent à trois possibilités de fonctionnement de la machine. On distingue tout d'abord deux programmes de fonctionnement. Dans le premier cas, le bac étaleur est alimenté à la fin de chaque mouvement de retour afin de réduire la durée du cycle, 1'ati- mentation se faisant pendant la cuisson et le décollage de la crêpe. Une simple impulsion sur un bouton poussoir suffit pour enclencher un nouveau cycle. Dans le second ca, la machine fonctionne avec deux types de pâte différents et l'étaleur est rempli en début de cycle avant étalage. Ceci amène soit à continuer de fabriquer des crepes avec la même pâte, soit à changer de type de pâte. Si l'on change de pâte, la sélection se fait par la manoeuvre d'un levier inverseur qui, agissant sur des contacts électriques, provoque la vidange de l'étaleur par une électro-vanne à commande temporisée, Cette vidange terminée provoque l'ouverture d'une autre électro-vanne à commande temporisée, pour alimenter l'étaleur avec une pâte différente. Une impulsion sur le bouton poussoir précité permet de compléter le niveau de pâte dans bac étaleur; puis, le niveau étant établi, le départ de ltétaleur s'enclenche automatiquement. Si l'on ne change pas de pâte pour le cycle suivant, une simple impulsion sur ce même bouton poussoir suffit pour rétablir le niveau dans le bac étaleur puis poup commander un nouveau départ. affin de tenir compte des différents degrés le viscosité des pâtes, les temps d'ouverture de chaque vanne d'alimentation et de la vanne de vidange sont règlables par l'emploi de temporisateurs ajustables par l'opérateur. Les vannes d'alimentation électro-magnétiques peuvent être remplacées par des pompes doseuses à cois ante electro-magnéticlue sans que cela ne modifie les cycles de fonctionnement. L'alimentation en pâte peut aussi se faire, en position repos du bac étaleur, par l'emploi de pompes doseuses à coanae manuelle. L'étaleur étant en position dtattente, l'opérateur actionne un levier qui coimanue en fin de course une po pue doseuse, la course de la pompe étant règlable afin de débiter la quantité de pâte nécessaire pour rétablir le niveau dans le bac étaleur. En fin de course du levier, ce dernier actionne un capteur électrique qui commande le départ du mouvement du bac étaleur après une temporisation. Si l'opérateur désire changer de pâte, il déplace un levier inverseur qui provoque la vidange du bac étaleur par l'ouverture d'une électro-vanne à' commande temporisée. La vidange étant terminée et la vanne étant refermée, ltopérateur actionne de nouveau le levier qui commande la pompe doseuse selectionnée par la manoeuvre du levier inverseur. Ce dernier, à chaque fois qu'il est actionné, modifie la course de la pompe doseuse en effaçant une butée afin que cette pompe débite une dose plus importante qu'en fonctionnement normal, afin de compenser le volume qui a été vidangé. Le départ du bac étaleur à chaque cycle est légèrement retardé par un temporisateur afin d'attendre que la vanne d'alimentation en service se soit égouttée. Pour éviter que l'orifice de trop plein ne s'égoutte au cours du déplacement, il est équipé d'un bec coudé orientable, ce bec est manoeuvré automatiquement à chaque départ, de façon mécanique ou électro-magnétique, pour relever l'orifice au dessus du niveau de la pâte dans le bac étaleur. Le principe de l'étaleur et de son support à mouvement libre dans la direction normale à la surface de cuisson permet de les utiliser aussi à poste fixe. En effet le coulisseau 13 est alors immobilisé et le mouvement relatif de translation nécessaire à la fabrication de la crêpe est obtenu en déplaçant la surface de cuisson par rapport à I'étaleur. Cette surface de cuisson peut alors prendre différents aspects. Tout d'abord elle peut soit être fractionnée ou non, soit présenter des surfaces en relief ou pas. ensuite dans son aspect général elle peut entre: soit sous la forme d'un cylindre rotatif, la surface ae cuisson étant extérieure (figure 14). Soit sous la forme d'une couronne rotative inclinée, les crêpes étant faites sur la face supérieure ou inférieure (fifflure 42), cette couronne rotative peut aussi être horizontale, les crêpes étant faites sur la face supérieure (figure 13 en vue de dessus). voit sous la forme d'un déplacement rectiligne de la surface de cuisson par rapport au dispositif étaleur. tSVR1iDICA 4. achine permettant la fabrication automatique de crêpes et de galettes au moyen d'un dispositif étalant la pâte sur une surface de cuisson, caractérisée par un appareil étaleur de pâte constitué d'un bac à côté rotatif combiné à une pièce mobile de calibrage en contact avec ce dernier et dont la fonction est de la largeur et la forme de la crêpe liquide qui sera déposée sur une surface de cuisson grâce à un mouvement relatif de l'appareil étaleur par rapport à la surface de cuisson. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le bac étaleur comportant une face constituée d'un cylindre rotatif qui entraine, par adhérence, la pâte hors du bac afin de la déposer sur une surface de cuisson. 3. Dispositif étaleur de pâte selon la revendication 1 caractérisé par un cylindre rotatif qui est enduit de pâte, à partir d'un bac accolé, par débordement ou par capillarité suivant la hauteur, règlable, du niveau de pâte dans ce bac. 4. dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la pièce mobile destinée à calibrer la largeur et la forme du film de pâte qui doit être déposé sur la surface de cuisson est constituée d'une lame, cintrée et échancrée, en contact sur toute sa largeur avec le côté rotatif du bac suivant une génératrice commune pouvant se situer au point de formation du film de pâte aussi bien qu'en un point quelconque de son parcours sur le côté rotatif du bac, cette lame cintrée et échancrée étant animée d'un mouvement d'oscillation de direction perpendiculaire à l'axe du côté rotatif du bac, les bords de llé- chancrure étant inclinés. 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé par le fait que la lame cintrée et échancrée peut être remplacée par une lame plane et échancrée animée d'un mouvement rectiligne alternatif de direction perpendiculaire à l'axe du côté rotatif du bac, cette lame plane fonctionnant de la même façon que la lame cintrée, les bords de l'échancrure étant inclinés. 6. Dispositif étaleur de pâte selon la revendication 1 ca caractérisé par le fond du bac à côté rotatif situé sensiblement au niveau de l'axe du cylindre constituant ce côté afin de pouvoir étaler la pâte sur une surface de cuisson située en dessous du bac étaleur. 7. Dispositif selon les revendications 2 et 3 caractérisé par le fait que le moyen destiné à entraîner en rotation le côté cylindrique du bac est mécanique et constitué par un jeu de roues libres dentées engrenant avec des crémaillères et par des pignons ainsi que des chaines. G. Dispositif selon les revendications 4 et 5 caractérisé par le fait que la pièce mobile destinée au calibrage de la lar- geur de la crêpe liquide est entrainé par un ensemble de pignons en-rerlant avec une crémaillère. 9. Dispositif selon les revendications 4 et 5 caractérisé par le fait que la pièce mobile de calibrage peut être désolidarisée de son système de commande et être immobilisée dans une position quelconque et réglable en vue de la fabrication de ban- des de crêpe continues et de largeur règlable. 40. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé tar lé fait que le déplacement de l'appareil étaleur par rapport à la surface de cuisson est obtenu par un Loteur entraînant une chaîne sans fin sur laquelle est attelée une bielle articulée sur le coulisseau de ltétaleur. 11. Dispositif selon la revendication 10 caractérisé par le fait que le bac étaleur est soulevé et incliné lors de son retour au point de départ. 12. Dispositif at-alimentation du bac étaleur caractérisé par le fait que le doyen d'action sur les vannes est mécanique, le temps d'ouverture de ces vannes étant controlé par wi venin échappement règlable. 13. Dispositif d'alimentation au bac étaler caractérisé par le fait que le moyen d'action sur les vannes est électro- magnétique et répond à différents programmes de fonctionneent. 44. Dispositif d'alimentation du bac étaleur selon les revendications 42 et 13 caractérise par le fait que les vannes d'alimentation peuvent ê-tre remplacées par des pompes doseuses répondant aux mêmes modes de fonctionnement. 45. Dispositif d'alimentation da bac étaleur caractérisé par l'emploi de pompes doseuses à commande manuelle. Io. Dispositif de vidange du bac étaleur caractérisé par l'emploi d'une vanne à commande électro-magnétique. 17. Dispositif d'égouttage du trop-plein du bac étale-tir caractérisé par le relevage automatique du bec au moment du départ.