La présente invention se rapporte, à un conducteur d'électrode médicale utilisant des griffes flexibles pour maintenir en place la porite distale de l'électrode. Il existe actuellement de nombreuses formes de conducteurs pour électrodes médicales qui sont pourvus d'une pointe distale métallique venant se placer prés d'un tissu excitable, tel que, par exemple, la paroi intérieure du coeur. Un courant électrique envoyé à cette pointe distale stimule le muscle en contact avec celle-ci. Apparemment, la configuration géométrique de ces conducteurs d'électrodes médicales, doit répondre à trois exigences contradictoires. En premier lieu, il est d'une importance vitale que le conducteur d'élec- trode soit pourvu d'une configuration d'ancrage efficace de façon que, une fois que la pointe distale a été correctement positionnée, elle reste fermement en place. En second lieu, le conducteur d'électrode doit aussi être assez petit et avoir une surface suffisamment lisse pour pouvoir se glisser dans des passages étroits, tels que par exemple, l'intérieur des vaisseaux sanguins, afin d'atteindre l'emplacement voulu. Enfin, le conducteur d'électrode doit pouvoir être facilement détaché de sa position d'ancrage, en particulier, au cours delaprocédure initiale de positionne- ment de la pointe distale. Les dispositifs de la technique antérieure mettent en évidence la multiplicité et la diversité des tentatives faites pour concilier ces exigences contradictoires. Certains d'entre eux sont munis d'une section conique tronquée en arrière de la pointe distale; l'extrémité pro- ximal de la section conique est alors utilisée comme bordure destinée à venir en contact avec les tissus corporels, tels que les muscles trabécu- laires situés à l'intérieur du coeur, la pente douce de la section conique minimisant les traumatismes infligés aux parois intérieures des vaisseaux sanguins (voir le brevet américain n0 4 030 508 au nom de Thalen délivré le 21 juin 1977). Toutefois, l'effet d'ancrage de ces dispositifs est fortement réduit par le fait que les dimensions de la bordure sont limitées par le diamètre intérieur de la plus petite veine dans laquelle elle doit pouvoir passer. D'autres dispositifs de la technique antérieure utilisent des griffes flexibles s'étendant du conducteur d'électrode à proximité de sa pointe distale et qui forment un angle aigu avec l'axe de ce conducteur (voir le brevet américain n0 3 902 501 au nom de Citron et al.; délivré le 2 septembre 1975). On a également utilisé des griffes flexibles s'éten- - dant d'un anneau entourant le conducteur d'électrode en un point situé en arrière de la pointe distale (voir le brevet américain n0 4 033 357 au nom de Helland et al., délivré le 5 juillet 1977). Des dispositions ont été prises, par exemple, dans le brevet Citron et al. mentionné ci-dessus, pour tenir les griffes contre le conduc- teur d'électrode pendant son introduction en vue de réduire la résistance au passage dans les veines. Les griffes sont ensuite libérées quand la pointe distale est en position. Le principal inconvénient de ces arrangements de la technique antérieure provient des transitions brusques créées à la base des griffes quand celles-ci sont pliées. Ces transitions brusques sont une source de traumatismes pour les parois intérieures des veines, provoquent une résistance accrue au passage du conducteur d'électrode le long des vei- nes et, par conséquent, limitent les dimensions minimales des veines dans lesquelles ces conducteurs d'électrodes peuvent être introduits. D'autres conducteurs d'électrodes de la-technique antérieure utili- sent des griffes rétractables orientées vers l'avant, qui sont conçues pour être poussées mécaniquement dans la paroi d'un tissu musculaire et pour tenir ainsi la pointe distale en place au moins, pendant les premiers jours suivant l'introduction, jusqu'à ce que le tissu ait pu se développer autour du conducteur d'électrode (voir les brevets américains n' 3 754 555 et 3 976 082 au nom de Schmitt, délivrés respectivement les 28 août 1973 et 24 août 1976). Bien que cette approche de la technique antérieure ait l'avantage de ne pas présenter de transitions abruptes à la surface extérieure du conducteur d'électrode pendant son introduction, les mécanismes nécessaires pour faire sortir les griffes après la mise en place du conducteur sont compliqués, coûteux et sujets à des pannes. En conséquence, le but de la présente invention est de fournir un conducteur d'électrode dont la structure est simple, qui réduit à un minimum la résistance à l'introduction et qui, néanmoins, retient effica- cement l'extrémité distale du conducteur d'électrode en position après son introduction. L'invention atteint les buts qu'elle s'est fixés par un conducteur d'électrode à pointes rétrogrades qui comprend une pointe distale conduc- trice nue et un tronc conducteur supportant cette pointe; un conducteur électrique relié à l'extrémité proximale du tronc; un couverture isolante au-dessus du tronc et du conducteur, cette couverture comprenant une section de transition ayant une extrémité proximale et un certain nombre de griffes flexibles reliées à ladite couverture isolante, couvrant et s'étendant en arrière de l'extrémité proximale de la section de transition afin d'ancrer le conducteur d'électrode. Dans un mode de re&isation préférée, la section de transition comprend une partie tronconique, cette partie tronconique ayant un rayon minimal à son extrémité distale et un rayon maximal à son extrémité proximale. De préférence, le rayon maximal de la section de transition est approximative- ment égal au rayon de la couverture isolante au niveau de l'extrémité proximale de la section de transition augmenté de l'épaisseur de l'une des griffes afin de permettre aux griffes de se replier pratiquement à plat contre la couverture isolante, en arrière de la section de transition. Bien que la couverture isolante voisine de l'extrémité proximale de la section de transition puisse avoir un rayon extérieur minimal qui s'étend à l'opposé de la pointe distale sur, au moins, la longueur des griffes, il est préférable que la couverture isolante comporte des moyens pour faciliter un détachement sélectif des conducteurs d'électrodes, par exemple, sous la forme d'un cône tronqué ayant un rayon maximal situé à son extrémité distale. La couverture isolante peut être constituée d'une pièce formant partie intégrante avec les griffes ou bien peut comprendre une gaine isolante s'étendant au-dessus du conducteur et séparée de la section de transition, l'extrémité distale de cette gaine étant couverte par l'extrémité proximale de la section de transition. Dans ce cas, les griffes peuvent être reliées physiquement soit directement à l'extrémité proximale de la section de transition, soit directement à la gaine, prés de l'extrémité proximale de la section de transition. La section de transition peut comporter des encoches s'étendant axialement le long de la surface extérieure de celle-ci, ces encoches se terminant à l'extrémité proximale de la section, entre les griffes. La section de transition peut aussi comporter une ou plusieurs parties cylin- driques. Les griffes flexibles peuvent s'étendre à l'opposé de la couverture isolante, dans un plan parallèle à l'axe du conducteur d'électrode en formant un angle aigu avec cet axe ou bien peuvent s'étendre hélicoîdalement à par- tir de l'extrémité proximale de la section de transition. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés, dans lesquels: - la figure I est une vue en perspective d'un conducteur d'électrode selon la technique antérieure comportant des griffes rétrogrades flexibles - la figure 2 représente le conducteur d'électrode de la technique antérieure de la figure I ayant ses griffes rétrogrades repliées; - la figure 3 illustre un conducteur d'électrode à griffes rétrogra- des conforme aux principes de la présente invention - la figure 4 est une vue latérale, partiellement en coupe, d'un mode de réalisation préféré du conducteur d'électrode à griffes rétrogra- des de la présente invention - la figure 5 est une vue de face du conducteur d'électrode de la figure 4 - la figure 6 est une vue en coupe latérale d'un-mode de réalisation préféré du revêtement isolant du conducteur d'électrode à griffes rétro- grades de la présente invention - la figure 7 est une vue latérale, partiellement en coupe, d'un autre mode de réalisation du revêtement isolant du conducteur d'électrode à griffes rétrogrades de la présente invention - la figure 8 est une vue latérale d'un autre mode de réalisation du conducteur d'électrode de la présente invention; - la figure 9 est une vue de face du mode de réalisation de la figure 8; - la figure 10 est une vue latérale d'un tout autre exemple du revêtement isolant du conducteur d'électrode à griffes rétrogrades de la présente invention; - la figure Il est une vue latérale illustrant un conducteur d'élec- trode conforme à l'invention comportant des griffes rétrogrades en hélice - la figure 12 est une vue de face du mode de réalisation de la figure Il - la figure 13 est une vue latérale d'un mode de réalisation différent du conducteur d'électrode à griffes rétrogrades de la présente invention -la figure 14a est une vue de face du mode de réalisation de la figure 13; la figure 14 b est une vue en coupe effectuée suivant la ligne A-A de la figure 14a;- - la figure 14c est une vue en coupe effectuée suivant la ligne B-B de la figure 14a; - la figure 14d est une vue en coupe partielle de la section D de la figure 14c; et, - la figure 14 e est une vue en coupe effectuée suivant la ligne C-C de la figure 14d. Sur la figure 1, est représenté un conducteur d'électrode à griffes comportant une.pnte distale nue 10 et un conducteur électrique 12 destiné à transporter le courant pulsé d'un stimulateur cardiaque, non représenté, situé à l'extrémité proximale du conducteur 12, jusqu'à la pointe distale 10. Aux fins de la description et dans les revendications qui y font suite, il est convenu de quIifier de "distale", l'extrémité du conducteur d'électrode et toute partie de celui-ci la plus proche du muscle devant être stimulé et de "proximale", l'extrémité du conducteur d'électrode ou toute partie de celui-ci la plus proche de la source des im- pulsions, qui peut être un stimulateur cardiaque. La pointe distale 10 peut comporter une section centrale isolante mais doit, au moins, en partie, être conductrice. Le conducteur électrique 12 est généralement un conducteur torsade en hélice ou bien se compose d'un certain nombre de fils enroulés de manière à former ce qu'il est convenu d'appeler une "hélice" et il présente une certaine flexibilité et résistance. La pointe distale 10 est généralement supportée par un tronc conducteur 14 qui présente, à son extrémité proximale, une ouverture axiale destinée à recevoir l'extrémité distale du conducteur 12. Le conducteur 12 et le tronc 14 sont tous deux couverts d'un revêtement isolant 16. Le revêtement 16 comprend une première section 18 ayant un diamètre extérieur uniforme qui isole le conducteur 12. Le revête- ment 16 comprend aussi une seconde section 20 qui isole le tronc 14 et, en conséquence, a un plus grand diamètre extérieur que la première section 18. De préférence, le revêtement 16 est constitué par un caoutchouc de sili- cone ou par une autre matière flexible non-conductrice qui est inerte à l'égard des fluides physiologiques. Un certain nombre de griffes 22 sont fixées au revêtement 16 près de la pointe 10. Les bases des griffes 22 sont fixées à la seconde section 20 et ces griffes 22 forment normalement un angle aigu avec l'axe du tronc 14, angle qui s'ouvre à l'opposé de la pointe distale 10. En conséquence, les griffes 22 constituent un moyen pour tenir la pointe distale 10 dans la position voulue près de la paroi d'un muscle, du fait de leur emprisonnement dans le trabeculae carnae. Les griffes 22 sont flexibles et, par conséquent, quand elles rencontrent un obstacle au cours de l'introduction de l'électrode, par exemple, à l'intérieur de la paroi d'une veine, elles se rabattent en arriè- re le long de la seconde section 20, comme représenté sur la figure 2. Il convient, toutefois de noter que, du fait que les griffes 22 sont fixées à la surface extérieure de la seconde section 20, elles forment une transi- tion brusque 22 pour tout obstacle rencontré pendant l'introduction du conducteur d'électrode, cet obstacle pouvant être par exemple, un rétrécis- sement de la veine. Il convient également de noter qu ainsi rabattues, les griffes présentent une section ayant une largeur minimale 26 qui est égale ou supérieure au double de la largeur 28 de leur section augmenté du diamètre 30 de la seconde section 20. La présence de la transition brusque 24 et la grande largeur 26 de leurs sections ont pour effet de limi- ter l'insertion de ces conducteurs d'électrode de la technique antérieure dans des petites ouvertures, comme par exemple, des petites veines que l'on trouve chez de nombreux patients. On va décrire maintenant en détail un mode de réalisation préféré de la présente invention qui remédie aux inconvénients et aux limitations de la technique antérieure mentionnées ci-dessus. En se référant à la figure 3, on voit un conducteur d'électrode qui illustre les principes généraux de la présente invention. Le conducteur d'électrode 40 se termine par une partie extrême 42 qui, comme dans le mode de réalisation de la technique antérieure représenté sur les figures 1 et 2, comprend une pointe distale nue 44 et un tronc 46 supportant cette dernière. L'extrémité distale d'un conducteur électri- que 48 est engagée dans une ouverture axiale de l'extrémité proximale du tronc 46. Comme dans la technique antérieure, le conducteur 48 est, de préférence, constitué par une hélice et le tronc 46 peut être serti ou soudé sur l'extrémité distale du conducteur 48. Comme dans la technique antérieure, le tronc et le conducteur sont enchâssés dans une isolation qui, sur la figure 3, est constituée par un revêtement isolant 50, ce revêtement isolant. 50 Comprenant une première sec- tion 52ayant un diamètre extérieur uniforme qui forme une gaine isolante sur le conducteur 48. Selon la présente invention, les moyens d'isolation du tronc et du conducteur de l'électrode comprennent une section de transition ayant un rayon maximal à son extrémité proximale et comportant des moyens reliés à l'isolation et s'étendant vers l'arrière, de l'extrémité proximale de la section de transition aux fins d'ancrage au conducteur d'électrode. De préférence, les moyens d'ancrage comprennent un certain nombre de griffes flexibles. Du fait qu'elles sont fixées à l'extrémité proximale de la section de transition, les griffes ne forment pas une transition brusque pour les obstacles quand elles ont été rabattues et du fait qu'elles s'appliquent à plat contre l'isolation au-delà de la section de transition, ces griffes n'ont pas besoin d'avoir, quand elles sont pliées, une section plus large que celle présentée par l'extrémité proximale de la section de transition doucement effilée. De plus, étant donné que les griffes orientées vers l'arrière, selon l'invention, se replient à plat contre l'isolation du conducteur, plut6t que contre l'isola- tion de grand diamètre du tronc comme c'est le cas dans la technique antérieure, il est clair que les griffes de l'invention, quand elles sont pliées, peuvent présenter une section dont la largeur est plus petite que celle que peuvent présenter des griffes de même épaisseur de la technique antérieure. En conséquence, le conducteur d'électrode à grif- fes rétrogrades conforme à la présente invention facilite l'introduction tout en conservant la faculté de rétention des électrodes à griffes de la technique antérieure. De préférence, la section de transition de l'isolation comprend un cône tronqué dont le rayon minimal se situe à son extrémité distale etle rayon maximal à son extrémité proximale. Ce rayon minimal est, de préférence, sensiblement égal à la moitié du diamètre de la pointe distale, le rayon maximal étant, de préférence, sensiblement égal au rayon externe de l'isolation au-delà de la section de transition augmenté de l'épaisseur radiale d'une griffe pliée. Comme représenté sur la figure 3, le revêtement isolant 50 comporte une seconde section 54-qui, dans le mode de réalisation représenté, comprend un cône tronqué dont le rayon minimal se situe à son extrémité distale et le rayon maximal à son extrémité proximale. Un certain nombre de griffes flexibles 56 sont attachées au revêtement isolant 50, près de l'extrémité proximale de la seconde section 54. Les griffes 56 sont flexibles et peuvent être rabattues le long de la première section 52 du revêtement5O. Il convient cependant de noter que, normalement, les griffes 56 forment un angle aigu avec l'axe du conducteur 48. La figure 4 est une vue latérale, partiellement en coupe, d'un mode de réalisation préféré du conducteur d'électrode à griffes rétrogra- des de la présente invention. La pointe distale 44, le tronc 46, le conduc- teur 48, le revkenent isolant 50, la première section 52, la seconde section 54 et les griffes 56 sont tous comme il a été décrit ci-dessus en regard de la figure 3. Sur la figure 4, on voit une première section 52 ayant un rayon extérieur minimal s'étendant de l'extrémité proximale de la seconde section 54 o les griffes 56 sont situées et qui s'étend à l'opposé de la - pointe distale 44, au-delà de la longueur des griffes 56. En conséquence, du fait que les griffes 56 sont attachées à l'extrémité proximale de la seconde section 54, il est clair qu'elles peuvent être rabattues contre le revêtement 50 le long de la première section 52, en arrière de l'extrémité proximale de la seconde section 54 afin de faciliter la mise en place de la pointe distale 44. Il convient également de noter que quand les griffes 56 ont été rabattues, elles ne présentent aucune transition brusque au point 58. De préférence, l'isolation de la première section 52 ayant un rayon extérieur minimal, on choisit pour le rayon maximal de l'extrémité proxima- le de la seconde section 54 un rayon sensiblement égal au rayon minimal augmenté de l'épaisseur de la section des griffes 56. De plus l'extrémité distale de la première section 52 peut être couverte par l'extrémité proxi-- male de la seconde section 54. Dans tous les cas, il est préférable que l'extrémité proximale de la seconde section 54 soit située au-delà de l'ex- trémité proximale du tronc 46 afin d'être assuré que quand les griffes 56 ont été rabattues, elles viennent se placer contre la partie du revêtement isolant 50 dont le diamètre extérieur est plus petit que le diamètre maxi- mal de la seconde section 54. La figure 5 montre de face le conducteur d'électrode de la présente invention. Sur la figure 5, ce conducteur comporte quatre griffes 56, mais il ne s'agit là que d'un exemple nullement limitatif, celui-ci pouvant tout aussi bien comporter; par exemple, 3, 5 ou 6 griffes. Les griffes 56 sont, de préférence, non-conductrices et peuvent avoir une section quelconque bien que la forme rectangulaire représentée soit considérée comme préférable. Comme représenté sur la figure 4, le revêtement isolant 50 se compose, de préférence, de deux sections 52 et 54 séparées physiquement. Toutefois, les sections 52 et 54 peuvent aussi former une structure unique formant partie intégrante avec les griffes 56 comme le montre la figure 6. De plus, bien que les griffes 56 aient été représentées comme faisant partie intégrante de la seconde section 54 sur la figure 4, elles peuvent également être reliées physiquement à la première section 52, près de l'extrémité proximale de la seconde section 54, comme on le voit sur la figure 7. Sur la figure 4, la partie tronconique de la seconde section 54 a été représentée comme ayant une surface extérieure continue mais il est également possible, dans la mise en pratique de la présente invention, comme représenté sur les figures 8 et 9, de prévoir des encoches axiales 60 dans la surface extérieure de la seconde section 54, encoches qui se terminent à l'extrémité proximale de la section 54, entre les griffes 56. Alors que la figure 4 représente la seconde section 54 comme étant constituée entièrement par un cône tronqué,-il convient de souligner que cette seconde section peut, en fait, comprendre une partie tronconique associée à une ou plusieurs parties cylindriques. C'est ainsi, par exemple, que comme représenté sur la figure 10, la seconde section 61 peut comprendre une partie conique 62 reliée à une première partie cylindrique 64 interposée entre la pointe distale 44 et l'extrémité distale de la partie conique 62. Une seconde partie cylindrique 66 est interposée entre l'extrémité proximale de la partie conique 62 et l'extrémité proximale de la seconde section 61 o sont situées les griffes 56. Plusieurs parties coniques peuvent aussi être utilisées. D'autres formes coniques représen- tant approximativement un noyau de transition peuvent aussi être utilisées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. C'est ainsi, par exemple, que les griffes peuvent s'étendre en arrière d'une section cylindrique lorsque le diamètre de la pointe distale et le diamètre au- dessus des griffes pliées sont sensiblement égaux. De plus, dans un mode de réalisation préféré, une partie conique secondaire est prévue sur la face arrière du c8ne de transition (voir figure 13) formant ainsi une transition progressive entre les diamètres des sections 52 et 54. Sur la figure 4, les griffes 56 ont été représentées comme s'étendant axialement au-delà de l'extrémité proximale de la seconde section 54, mais elles peuvent aussi s'étendre en hélice au-delà de l'extrémité proximale de la seconde section 54, comme c'est le cas des griffes 70 des figures Il et 12, afin de permettre une action de vissage pourles libérer du trabeculae aux fins de repositionnement. La face d'extrémité proximale du c6nede transition peut se terminer de manière abrupte dans un plan perpendiculaire à l'axe du c8ne, comme il a été décrit ci-dessus. Toutefois, quand on retire le conducteur d'électrode du coeur, les chordae tendinae ont tendance à s'accrocher contre la face d'extrémité du c8ne de transition lorsque celui-ci finit brusquement. Dans ce cas, une force considérable est nécessaire pour se libérer des chrodae tendinae ainsi capturés, lesquels peuvent se rompre ou causer d'autres dommages au coeur. Pour diminuer la force nécessaire, en facilitant ainsi l'enlèvement sélectif du conducteur d'élec- trode, tout en maintenant l'effet d'ancrage essentiel offert par les griffes rétrogrades, un mode de réalisation préféré de la présente invention prévoit une seconde partie tronconique située près du cane de transition, cette seconde partie conique ayant un rayon minimal à son extrémité proxi- male sensiblement égal au rayon dela section isolante 52 et ayant un rayon maximal à son extrémité distalesensiblement égal à et coïncidant avec le rayon de l'extrémité proximale du cane de transition. La longueur axiale de la seconde partie conique doit, de préférence, correspondre à la longueur axiale de la base des griffes, de sorte que la matière additionnelle due à l'addition du second c3ne se situe pratique- ment entre les griffes et non pas sous celles-ci, permettant ainsi aux griffes de continuer à se rabattre pratiquement à plat contre le conduc- teur d'électrode, sans présenter une transition brusque lors de l'intro- duction du conducteur. Les figures 13 et 14a-e illustrent un exemple de réalisation de la présente invention utilisant une seconde partie tronconique 80. On trouvera ci-après, à titre indicatif, des dimensions appropriées pour les sections coniques et pour les griffes du mode de réalisation des figures 14a à 14e faits d'un élastomète à base de silicone vulcanisé à chaud (qua- lité médicale fabriquéepar la société "Dow Corning"). Emplacement a b c d e f g h i j k m n o P pu r s t u v Dimension 3,2 mm 2, 0 mm 1,5 mm ,5 mm 1,6 mm 2,4 mm 0,7 mm R. 0,2 mm R. 0,5 mm 3,0 mm 7,0 mm 4,6 mm 1,5 mm 2,2 mm 3,2 mm 1,6 mm Rayon complet R. 0,5 mm R. 0,5 mm Bien qu'ayant été représentée sous la forme de conducteurs andocar- diaques ventriculaires unipolaires, la présente invention est également 24.7389 Il applicable aux conducteurs d'électrode de stimulation endocardiaques de type ventriculaire unipolaire, de type ventriculaire bipolaire, de type atrial unipolairede type atrial bipolaire et de type multipo- laire et multichambre, ainsi qu'à toutes les autres utilisations o des griffes améliorent et renforcent la fixation de la pointe distale et o le conducteur doit être introduit dans un passage étroit. En conséquence, il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades caractérisé en ce qu'il comprend a) une pointe distale conductrice nue et un tronc conducteur sun- portant cette pointe b) un conducteur électrique relié à l'extrémité proximale du tronc c) des moyens d'isolation du tronc et du conducteur, ces moyens comprenant une section de transition ayant une extrémité proximale; et d) des moyens d'ancrage reliés aux moyens d'isolation à et s'g- tendant en arrière de l'extrémité proximale de la section de transition afin d'ancrer le conducteur d'électrode. 2. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 1, caractérisé en ce que les moyens d'ancrage sont constitués par un certain nombre de griffes flexibles. 3. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 2, caractérisé en ce que la section de transition a un rayon maximale au niveau de son extrémité proximale. 4. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 3, caractérisé en ce que la section de transition comporte une partie tronconique ayant un rayon minimal à son extrémité distale et un rayon maximal à son extrémité proximale. 5. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que ledit rayon maximal est approximativement égal au rayon des moyens d'isolation au niveau de l'extrémité proximale de la section de transition augmenté de l'épaisseur d'une griffe. 6. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que les moyens d'isolation et les griffes forment une seule pièce isolante. 7. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que les moyens d'isolation comprennent une gaine isolante ayant un diamètre extérieur uniforme couvrant le conducteur électri- que et en ce que l'extrémité distale de cette gaine est couverte- par l'extrémité proximale de la section de transition. 8. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 7, caractérisé en ce que les griffes sont reliées physiquement à l'extré- mité proximale de la section de transition. 9. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 7, caractérisé en ce que les griffes sont reliées physiquement à la gaine près de l'extrémité proximale de la section de transition. 10. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 4, caractérisé en ce que la surface extérieure de la section de transi- tion présente des encoches axiales qui se terminent au niveau de l'extrémité proximale de la section de transition, entre les griffes. 11. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 4, caractérisé en ce que la section de transition comporte, au moins une partie cylindrique. 12. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que les griffes s'avancent en hélice à partir de l'extrémité proche de la section. 13. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que les moyens d'isolation voisins de l'extrémité proximale de la section de transition comportent des moyens pour faciliter le détachement sélectif du conducteur d'électrode. 14. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendica- tion 13, caractérisé en ce que les moyens pour faciliter le détachement sélec- tif du conducteur d'électrode comprennent une seconde partie tronconique ayant un rayon maximal à son extrémité distale et un rayon minimal à son extrémité proximale. 15. Conducteur d'électrode à griffes rétrogradesqui comprend a) une pointe distale conductrice nue et un tronc conducteur sup- portant cette pointe b) un conducteur électrique relié à l'extrémité proximale du tronc c) des moyens d'isolation du tronc et du conducteur; et d) un certain nombre de griffes flexibles attachées aux moyens d'isolation et s'étendant de ceux-ci en formant un angle aigu avec l'axe du conducteur, angle qui s'ouvre à l'opposé de la pointe de l'électrode, caracté- risé en ce que lesdits moyens d'isolation comprenant une première section portant des griffes et s'étendant à l'opposé de la pointe distale et une secon- de section dont une partie au moinsa la forme d'un cône tronqué, cette secon- de section étant comprise entre ladite pointe distale et la première section, l'extrémité distale de cette seconde section ayant un premier rayon correspon- dant sensiblement à celui de ladite pointe distale, tandis que son extrémité proximale a un second rayon correspondant sensiblement à la somme du rayon extérieur de la première section et de l'épaisseur de l'une des griffes et, en ce que lesdites griffes étant fixées aux moyens d'isolation sensiblement à ou à proximité immédiate de la transition entre la première et la seconde sections, ce qui fait que les griffes peuvent être rabattues et venir ainsi s'appliquer pratiquement à plat contre la première section et que, quand elles sont ainsi rabattues, les griffes présentent un rayon maximal sensiblement égal à,et effectivement dans le prolongement du second rayon de la seconde section. 16. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 15, caractérisé en ce que les moyens d'isolation comprennent des moyens pour faciliter le détachement sélectif du conducteur d'électrode. 17. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 16, caractérisé en ce que les moyens pour faciliter le détachement sélec- tif du conducteur d'électrode comprennent un second cône tronqué formant la transition entre la première et la seconde sections des moyens d'isolation, ce second cône tronqué ayant un rayon minimal à son extrémité proximale cor- respondant sensiblement au rayon extérieur de la première section et un rayon maximal à son extrémité distale correspondant sensiblement au second rayon de l'extrémité proximale de la seconde section. 18. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 17, caractérisé en ce que les griffes sont attachées aux moyens d'isola- tion pratiquement au niveau du second cône tronqué. 19. Conducteur d'électrode à griffes rétrogrades selon la revendi- cation 18, caractérisé en ce que l'extrémité distale,de la base des griffes coïncide pratiquement avec l'extrémité distale du second cône tronqué et en ce que l'extrémité proximale de la base des griffes coïncide pratiquement avec l'extrémité proximale du second cône tronqué.