t 2128827 L'invention concerne un indicateur électromagnétique de vitesse de rotation destiné à déterminer la vitesse angulaire relative de deux éléments de construction tournant l'un par rapport à l'autre, en particulier un capteur de roue pour sys-5 terne de régulation anti-blocage pour véhicules à moteur, qui comprend un circuit magnétique formé par un rotor et un stator dont l'entrefer existant entre le rotor et le stator peut être modifié par des évidements ou des dents faisant partie du rotor quand ce rotor tourne et dans lequel le stator comporte 10 un palpeur électromagnétique qui transforme les variations, d'entrefer en signaux électriques. Des indicateurs de vitesse de rotation de ce genre sont décrits par exemple dans les demandes de brevets de la République Fédérale d'Allemagne publiées sous les N° 1 911 487 15 et 1 911 488. Ces deux publications concernent le problème du montage d'indicateurs de vitesse de rotation sur des éléments de construction tournants de ce genre, dont le montage laisse subsister un jeu relativement grand, comme par exemple le montage entre la fusée d'essieu et le moyeu d'une roue de véhicule 20 automobile. Compte tenu des conditions relativement rigoureuses imposées en ce qui concerne la précision des signaux électriques de sortie il n'est normalement pas possible de fixer simplement et de manière rigide le stator et le rotor de l'indicateur de vitesse à l'élément de construction considéré. Les variations 25 de l'entrefer du fait du jeu du coussinet ou résultant d'une flexion de l'essieu portant la roue provoquent des perturbations exagérées du signal électrique. Il est connu, d'après les brevets précités, de prévoir des surfaces de glissement propres qui assurent un 30 montage du rotor à proximité du stator pratiquement sans jeu, cependant qu'on incorpore entre le rotor et/ou le stator et l'élément de construction considéré un mécanisme d'entraînement souple ou ayant du jeu. Les surfaces de glissement sont constituées, dans le cas des réalisations connues, à proprement 35 parler par des portées, parfois graissées et destinées à rester en permanence en contact, afin d'assurer un entrefer très petit et invariable entre le rotor et le stator, même dans le cas de mouvements radiaux ou axiaux dus au jeu du coussinet, ainsi que lors de la flexion de l'axe de la roue. 72 08439 2 2128827 Certes, les mécanismes d'entraînement réalisés sous forme d'éléments élastiques ou d'accouplements à griffes sont très compliqués et comportent des risques de pannes à cause du danger de rupture des pièces. 5 L'invention a pour objet de résoudre les problèmes fondamentaux mentionnés concernant l'obtention d'un signal électrique de vitesse, malgré un montage approximatif des éléments de construction tournant l'un par rapport à l'autre, d'une manière simple mais néanmoins sûre. 10 Selon l'invention l'indicateur électromagnétique d'une vitesse de rotation destiné à déterminer la vitesse angulaire relative entre deux éléments de construction tournant l'un par rapport à l'autre et, en particulier palpeur de roues pour des systèmes régulateurs anti-blocage d'un véhicule à 15 moteur, qui comporte un circuit magnétique constitué par un rotor et un stator séparés par un entrefer modifié périodiquement par des évidements ou des dents Les mesures conformes à l'invention permettent-30 d'obtenir le résultat recherché et sont la conséquence des considérations ci-après. Les réalisations décrites connues avec des mécanismes d'entraînement flexibles ou comportant un jeu sont nécessaires, en toute rigueur, non pas à cause du jeu du coussinet ou à 35 cause des déplacements radiaux de l'essieu du fait d'une flexion, mais au contraire pour pouvoir faire abstraction des tolérances de fabrication et de montage. On doit admettre des tolérances de montage très appréciables, car celles-ci s'ajoutent ordinairement plusieurs fois aux tolérances propres. 72 08439 3 2128827 Parmi les deux groupes de tolérances radiales et axiales, on peut certes rendre inoffensif, de manière connue, un de ces groupes par une réalisation appropriée du circuit magnétique. On peut par exemple arriver, avec un rotor comportant des dents 5 saillantes radiales, par élargissement de ces dents dans la direction axiale, à ce que les mouvements axiaux dus au jeu entre le rotor et le stator n'aient pas d'influence sur le résultat de la mesure électrique. Il est également possible de tolérer des mouvements dus au Ô3u radial, dans le cas d'un 10 indicateur de vitesse de rotation dont les surfaces polaires se trouvent dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation, en prolongeant les dents ou les évidements du rotor ou des pâles du stator dans le sens radial. L'autre direction des déplacements du rotor par rapport au stator, qui agissent seuls sur l'entrefer 15 magnétique est la seule qui donne lieu à des difficultés. Quand le rotor et le stator sont réglés l'un par rapport à l'autre individuellement dans cette direction et que l'entrefer est effectivement limité, par conséquent, au jeu inévitable du coussinet ou à la flexion, l'indicateur de vitesse de rotation 20 satisfait aux conditions électriques. L'invention tire parti de ce résultat et le stator est réalisé de telle manière que - lors du montage - l'entrefer est automatiquement nul, par conséquent le stator et le rotor viennent au contact l'un de l'autre. Par ailleurs, le stator 25 est monté de manière suffisamment souple pour éviter un coincement. Cette souplesse n'est cependant pas une souplesse élastiquo, mais une souplesse dans le sens d'une immobilisation par frottement, si bien que le rotor se fait précisément autant de place qu'il en a besoin pour effectuer des tours complets alors que le 30 stator reste dans la position correspondante. Par ailleurs, un fait caractéristique concernant l'indicateur de vitesse de rotation selon l'invention est que, contrairement à l'état de la technique décrit en introduction des variations de l'entrefer magnétique sont associées au 35 mouvement dû au jeu du coussinet. Le rotor est toujours fixé à l'élément de construction tournant et, en fonctionnement, le stator ne se déplace plus par rapport à l'élément de construction qui ne peut tourner, si bien que certains organes d'accouplement élastique ou d'accouplement avec jeu peuvent 40 être supprimés. 72 08439 4 2128827 Selon une autre caractéristique de l'invention, des surfaces de glissement sont incorporées au rotor et au stator pour rendre possible un contact ne provoquant pas de dommages et ces surfaces se trouvent de préférence en un endroit à l'opposé des évidements ou des dents et présentent par rapport 5 à ceux-ci une saillie ce très faibles dimensions pour éviter tous les dommages causés aux dents ou par les dents. Cependant, on peut remplir aussi les intervalles entre les dents par une matière non magnétique et permettre ainsi des contacts des dents ou du revêtement recouvrant les dents, en ladite 10 matière non magnétique, avec le stator. Le palpeur électromagnétique employé peut être une bobine traversée par un champ magnétique, mais on peut employer aussi un semi-conducteur soumis à l'action d'un champ magnétique et disposé par exemple à cet effet dans un des entrefers entre 15 le stator et le rotor. Selon une autre caractéristique de l'invention, on utilise pour augmenter la tension apparaissant au stator plusieurs, et en particulier deux, semi-conducteurs sensibles au champ magnétique. Ils sont de préférence montés sur le 20 stator de telle manière que lorsque l'influence du champ magnétique sur un des semi-conducteurs est maximale, l'autre semi-conducteur soit précisément soumis à une action minimale dudit champ. Si l'on place ces semi-conducteurs dans diverses branches d'un pont, on obtient un signal de sortie amplifié 25 aux extrémités des diagonales du pont. On peut fixer les deux semi-conducteurs au stator de telle manière qu'ils se trouvent en face de dents différentes de la roue dentée constituant le rotor. Us se trouvent par conséquent dans le plan de la roue dentée en formant un angle déterminé l'un 30 par rapport à l'autre. Il est cependant également possible de fixer deux couronnes dentées concentriques sur le rotor, dont l'une, l'extérieure, comporte une denture intérieure et l'autre une denture extérieure. Le stator proprement dit est placé entre les deux couronnes de dents et en fait de telle 35 manière que les deux semi-conducteurs soient en face de couronn©dentées différentes. Le rotor peut être également réalisé sous la forme d'une bague avec une denture intérieure et extérieure et les deux semi-conducteurs peuvent être supportés par une fourche entourant cette bague. Enfin, 72 08439 5 2128827 les éléments semi-conducteurs et les couronnes dentées peuvent être décalées l'une par rapport à l'autre dans la direction de l'axe des roues dentées. On dispose de préférence l'indicateur de vitesse 5 de rotation dans la zone des paliers, par exemple entre les deux paliers ou - ce qui est rendu possible par leurs petites dimensions lorsqu'on utilise un semi-conducteur sensible au champ magnétique - entre le coussinet intérieur et le joint d'étan-chéité du palier correspondant. On peut supprimer dans ces 10 conditions les garnitures additionnelles. L'indicateur selon l'invention est réalisé de préférence sous la forme d'une unité en forme de barre, qui est introduite dans une ouverture d'un élément de construction immobile, par exemple du tube d'essieu dans le cas d'un véhi-15 cule, en direction de la denture du rotor. Comme on l'a montré par ailleurs, cette ouverture peut être aussi bien parallèle que perpendiculaire à l'axe du rotor. Les évidements ou les dents du rotor peuvent, comme on le voit par ailleurs sur les exemples, être axiaux ou radiaux; les stators doivent certes 20 être réalisés et mis en place de façon appropriée. On peut concevoir des dentures extérieures et des dentures intérieures du rotor. A la place de l'unité mobile dans la direction de l'axe de l'ouverture, on peut aussi employer une unité qui 25 provoque le rapprochement ou 1'éloignement dû rotor par pivotement. Dans ce cas, le stator est constitué par une pièce en forme de barre, qui est introduite dans une ouverture ménagée dans l'élément de construction fixe et par un bras ou un levier fixé à une extrémité de cette pièce et qui supporte les 30 parties actives du stator (par conséquent, le palpeur, l'aimant et les culasses du stator). La rotation de la pièce en forme de barre provoque dans le cas présent un rapprochement ou un éloignement des dents du rotor. Cela a pour conséquence que la rotation de la pièce en forme de barre doit se produire en 35 surmontant un frottement statique. L'unité à enficher est, selon une autre forme de réalisation de l'invention, constituée par deux pièces articulées l'une à l'autre, et l'.une d'entre elles sert à la fixation dans un trou et l'autre, qui supporte le stator proprement dit, 40 peut être repliée contre la première. Si des moyens appropriés v 72 08439 6 2128827 sont prévus sur le rotor et l'extrémité du stator, on peut réaliser, lors de l'introduction de l'unité enfichable, l'ajustement désiré du stator et du rotor et le fait que les ouvertures n'ont pas été ménagées à l'endroit exact ne peut avoir 5 de conséquences. Dans la forme de réalisation décrite ci-dessus, on est parti, en ce qui concerne la réalisation de l'ensemble magnétique du stator, d'indicateurs magnétiques qui sont décrits dans le bulletin P8 du 28 juin 1968 de la Société AIRPAX 10 ELECTROriCS SEMINOLE DIVISION. On propose, selon une autre caractéristique de l'invention, d'incorporer une boîte de jonction à fixer à l'élément de construction porteur, à laquelle des conducteurs destinés au raccordement de l'enroulement magnétique sont fixés en étant soulagés à la traction et de 15 rendre le stator mobile par rapport à cette boîte de jonction qui l'entoure en partie. La connexion entre la boîte de jonction et l'enroulement magnétique se trouvant sur le stator peut être une connexion souple ou une connexion à fiches comportant des fiches maies et des fiches femelles, cependant qu'il faut 20 prévoir dans le premier cas des moyens particuliers augmentant le frottement, cependant que dans le second cas, la liaison par fiches peut créer à elle seule le frottement statique ou tout au moins le favoriser. Les indicateurs de vitesse comportant un stator 25 mobile selon l'invention dans la direction axiale doivent en particulier, dans le cas de roues de véhicules montées sur une fusée d'essieu ne pouvant tourner, avoir une importance spéciale. On propose - dans ce but - d'introduire le stator dans une ouverture axiale se trouvant à l'extrémité frontale 30 de la fusée d'essieu, ce stator comportant des faces polaires sensiblement perpendiculaires à l'axe de rotation, et de fixer le rotor, réalisé sous forme d'un disque annulaire, à l'intérieur d'un boîtier qui est vissé sur le moyeu de roue entourant le stator. 35 Avant le montage de l'indicateur de vitesse de rotation selon l'invention, il faut veiller en principe à ce que le stator mobile soit placé dans la position de fin de course dans laquelle il vient en contact le plus tôt possible avec le rotor. Pour ne pas oublier cela lors de démontage '!C précédent un remontage, on suggère par ailleurs de mettre en 72 08439 7 2128827 place un dispositif à ressort qui est libéré lors du démontage du stator ou du rotor et agit automatiquement de manière que le stator reste fixé au rotor, en surmontant le frottement statique, ou soit entraîné par ce dernier de telle manière que 5 le contact entre le rotor et le stator soit assuré lors du remontage. L'expérience a montré qu'il était avantageux de placer le rotor denté et annulaire, avec au moins une surface ou une portion de surface, contre la bague tournante du palier 10 et de fixer cette bague - de manière qu'elle ne puisse tourner -à l'élément de construction tournant. On réalise ainsi une mise en place précise du rotor. Il convient de signaler que outre l'application indiquée de l'invention, on peut l'employer aussi avec des machines-outils, etc. 15 On a représenté sur les dessins annexés des exemples de réalisation de l'invention avec un stator mobile dans le sens radial et des exemples de réalisation avec un stator mobile dans le sens axial. Ces exemples sont décrits ci-après. La figure 1 représente en coupe un premier indicateur 20 de vitesse selon l'invention, comportant un stator mobile radialement et des conducteurs souples entre la boîte de jonction et le stator, ainsi qu'une bobine constituant un palpeur électromagnétique. La figure 2 représente une coupe longitudinale 25 du rotor de la figure 1. La figure 3 est un schéma de montage de cet indicateur de vitesse sur un essieu comportant une roue commandée. La figure 4 est une coupe longitudinale d'un indicateur semblable selon l'invention. 30 La figure 5 montre,en coupe longitudinale partielle, un indicateur de vitesse de rotation selon l'invention avec un stator mobile radialement et une bobine servant de palpeur. La figure 6 représente un schéma de montage d'un indicateur de vitesse de rotation selon l'invention avec un 35 stator enfichable axialement et un palpeur constitué par un semi-conducteur. La figure 7 est une vue à plus grande échelle d'une partie de la figure 6, vue du coussinet intérieur. La figure 8 est une vue à plus grande échelle 40 d'une réalisation du capteur de la figure 6 avec des dents 72 0843S 8 2128827 orientées radialement. La figure 9 représente une variante du stator de la figure 8. La figure 10 est une vue agrandie d'une réalisation 5 de capteur avec des dents orientées axialement. Les figures 11 et 12 représentent des exemples de réalisation dans lesquels figurent des moyens de réglage ne provoquant pas de dégâts des stators. La figure 13 représente une forme de réalisation 10 d'un stator avec articulation. Les figures 14 et 15 représentent des exemples de réalisation avec chacun deux palpeurs à semi-conducteurs sensibles au champ magnétique. La figure 16 représente un exemple de réalisation 15 d'un stator enfichable radialement et d'une bague de rotor appliquée contre la bague pouvant tourner du palier. Les figures 17 représentent un exemple de réalisation dans lequel on diminue ou augmente la distance entre le rotor et le stator par une torsion ou par pivotement. 20 Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 1 et J>, un tube d'essieu est désigné par la référence 1 et un arbre d'entraînement tournant à l'intérieur dudit tube est désigné par 2. La vitesse de rotation de l'une de ces deux pièces par rapport à l'autre doit être mesurée avec un 25 indicateur de vitesse de rotation selon l'invention. Une bague de rotor 3 est emmanchée sur l'arbre d'entraînement qui comporte, comme l'indique la figure 2, trois éléments annulaires en relief de même diamètre; les surfaces latérales des deux éléments annulaires extérieurs jouent le rôle de surfaces de glissement 30 et sont désignées par 4 et 5. L'élément annulaire médian' comporte des dents quadrangulaires 6 orientées vers l'extérieur. Une boîte de jonction 7 est vissée dans le tube de fusée 1. Elle est fermée à sa partie supérieure par un embout 8 qui est rendu étanche par un joint rond 9 et est 35 fixé en 10 par rabattement au bord supérieur de la boîte de jonction. Cet embout sert de traversée et d'organe de serrage pour une ligne de raccordement 11 souple à deux fils avec un blindage épais. Le stator est monté de manière à pouvoir se déplacer 4C à l'intérieur de la boîte de jonction 7. Il est constitué par 72 08439 9 2128827 la pièce de base 12 du stator qui a sensiblement la forme d'un godet et par un élément polarisé 13 fixé et disposé eoaxiale-ment à l'intérieur, qui est réalisé sous la forme d'un barreau aimanté ou d'un noyau en une matière aimantable, qui est 5 aimantée par un courant continu circulant dans l'enroulement 14. Cet élément polarisé est entouré par l'enroulement 14. Cet enroulement est relié à deux tiges de raccordement 15 dont une seule est visible. Les conducteurs souples de la ligne de raccordement 11 sont soudés à ces tiges. 10 La pièce de base 12 du stator comporte à sa partie supérieure un collet 16 qui agit en coopération avec un épaule-ment 17 de la boîte de jonction et limite les déplacements du stator vers le bas. Ces déplacements sont limités vers le haut par 1.'embout 8. Plusieurs encoches longitudinales sont 15 réparties sur la surface latérale de la partie médiane de la pièce de base du stator et on a représenté l'une de ces encoches 18. Des ressorts à lames cambrés 19 sont placés dans ces encoches et sont destinés à augmenter le frottement entre le stator et la boîte de jonction. A l'extrémité inférieure de 20 la pièce de base du stator est ménagée une encoche annulaire qui donne la possibilité de sortir la pièce de base du stator, après démontage, de la boîte de jonction, jusqu'à ce qu'elle vienne au contact de la butée 17. L'indicateur de vitesse de rotation représenté 25 fonctionne, dans la mesure où cela concerne l'invention, de la manière suivante. Après avoir tiré tout d'abord vers l'extérieur -comme indiqué - la pièce de base du stator juste à la butée 17 (vers le bas), la boîte de jonction est vissée dans le tube d'essieu. Cependant, avant d'être complètement vissée, 30 la surface frontale annulaire 21 de la pièce de base est déjà venue en contact avec les deux surfaces de glissement 4 et 5 du rotor. On empêche ainsi qu'un élément polarisé 22 resté légèrement en arrière ne touche les dents du rotor. Suivant 35 les valeurs des écarts des diverses cotes par rapport aux tolérances de fabrication, le stator s'enfonce plus ou moins dans la boîte de jonction jusqu'à ce qu'il soit calé. On est cependant certain - et cela est décisif - qu'en tout cas, lors de son introduction, le stator occupe vis-à-vis du rotor 40 cette position fondamentale dans laquelle l'entrefer a sa 72 08439 10 2128827 valeur minimale déterminés par construction. S'il apparaît un jeu. axial du palier entre l'arbre d'entraînement et le tube d'essieu, cela n'a aucune importance du point de vue magnétique car, compte tenu des dimensions dans le sens axial des dents 6 5 et des surfaces de glissement 4 et 5, la répartition du flux magnétique est inchangée. Si un jeu radial du palier apparaît, le rotor se déplace dans les limites de ce jeu en s'éloignant du stator ou en enfonçant davantage le stator dans la boîte de jonction. La position atteinte à chaque fois est maintenue 10 grâce à l'augmentation du frottement statique. De cette manière, l'entrefer ne peut jamais dépasser le jeu radial du palier. L'indicateur de vitesse de rotation de la figure 1 est représenté encore une fois à échelle réduite et vu de l'extérieur sur le schéma de montage de la figure 3. L'arbre 15 d'entraînement 2 est monté à l'aide de deux roulements à rouleaux coniques 23 et 24 dans le tube d'essieu fixe 1. L'arbre d'entraînement 2 s'élargit vers»la gauche de manière à former un flasque auquel la jante 26 et le tambour de freinage 27 sont fixés par l'intermédiaire des vis 25 de la roue. 20 L'exemple de réalisation selon la figure 4 se dis tingue de celui selon la figure 1 d'une part par la structure et le mode de montage de la boîte de jonction à l'élément de construction porteur non représenté et d'autre part par les caractéristiques particulières de la liaison conductrice entre 25 l'enroulement 30 du stator et le câble de raccordement 31 qui le raccorde à l'extérieur. La boîte de jonction comporte tout d'abord un ensemble boîte de jonction -pièce de base 28 qui comporte une partie médiane tubulaire et s'élargit vers le bas en une bride de fixation épaisse et orientée vers 30 l'extérieur. Des trous 29 sont destinés à recevoir des vis de fixation solides. Une pièce 32 en résine coulée est introduite par le haut dans la partie tubulaire de l'ensemble boîte de jonction - pièce de base et est étanchéisée au moyen d'un 35 joint annulaire. La pièce en résine 32 est représentée coupée à sa partie inférieure et comporte deux fiches femelles 34 auxquelles sont réunies, de manière non représentée, les extrémités des conducteurs de raccordement 31. Un tuyau fretté 35 est enfilé sur le blindage du câble de raccordement et la partie l-O supérieure de la pièce 32 en résine, en vue de l'étanchéisation 72 08439 n 2128827 et pour soulager de l'effort de traction. La pièce en résine 32 et la pièce de base 28 sont réunies par un écrou à chapeau 36. Un manchon de stator 37 est fixé de manière à pouvoir se déplacer à la partie inférieure de l'ensemble boîte de 5 jonction - pièce de base 28. Une culasse 39 est réunie par rabattement en 38 de son bord supérieur avec le manchon du stator. Un élément polarisé central 40 entouré par l'enroulement 30 est fixé à celle-ci à la partie inférieure. Cet élément . polarisé s'élargit à sa partie inférieure 41 de manière à 10 atteindre le diamètre plus grand, d'un aimant permanent cylindrique 42 qui est aimanté dans la direction de l'axe. Une pièce polaire 43 est raccordée à la partie inférieure de l'aimant permanent, avec un diamètre tout d'abord égal,-et le flux magnétique concentré sort par la face polaire inférieure 15 plus petite de ladite pièce. De la résine 46 est coulée sur la totalité de l'enveloppe du stator de manière à immobiliser toutes les pièces qu'elle contient. Le fond 39 comporte deux trous 44 qui sont séparés par la même distance que les prises femelles 34. Deux broches 45 20 également solidement fixées dans la résine dépassent vers le haut à travers ces trous. Ces broches 45 sont réunies aux organes de raccordement de l'enroulement et pénètrent dans les douilles 34. Le frottement entre les broches et les douilles est réglé de telle manière qu'on réalise une fixation suffisam-25 ment solide du stator à la boîte de jonction. Le déplacement du stator à l'intérieur de cette boîte est limité vers le haut par un circlip 48 et vers le bas par une tige de butée 47 qui se déplace dans une encoche longitudinale ménagée dans le manchon 37 du stator. 30 L'indicateur de vitesse de rotation de la figure 4 comporte un rotor semblable x)u identique à celui représenté sur les figures 1 et 2. La figure 5 représente un exemple de réalisation d'un indicateur selon l'invention, dans lequel le flux magnétique 35 traverse l'entrefer dans le sens axial, tandis que le stator peut également se déplacer dans le sens axial. Les deux éléments de construction pouvant tourner l'un par rapport à l'autre sont d'une part un moyeu de roue 50 et d'autre part une fusée d'essieu 51. Celui des deux paliers à roulement conique qui 40 est à gauche est désigné par 52. Les paliers sont réglés comme 72 08439 12 2128827 d'habitude avec une bague de réglage filetée 53, qui est vissée sur la fusée d'essieu et exerce une pression vers la droite sur la bague de palier intérieure du palier à roulement conique 52. Cette bague de réglage est, comme on le voit sur la moitié 5 inférieure de la figure, fendue obliquement en un point et est immobilisée dans sa position par serrage d'une vis de fixation 54. En ce qui concerne ce point, ce mode de réalisation de palier est connu. On décrit ci-après le stator de l'indicateur de 10 vitesse de rotation. Celui-ci est constitué par une partie médiane 55 en forme de manchon qui s'élargit radialement du côté gauche vers l'extérieur de manière à former un flasque massif 56. Ce flasque constitue le stator proprement dit. Il comporte une encoche annulaire assez importante ouverte vers 15 la gauche dans laquelle est fixé un enroulement 57; il comporte aussi une face polaire annulaire 58 - orientée vers la gauche - de diamètre assez important ainsi qu'une série de dents polaires 59 tournées vers la gauche, qui sont disposées suivant un cercle de diamètre plus petit, contre ledit enroule-20 ment. Ces dents sont placées légèrement en arrière par rapport à la face polaire 58. En général, les intervalles entre les dents et l'enroulement 57 sont imprégnés de résine coulée et fixés ainsi au stator. Le stator est protégé contre les torsions. 25 Le rotor qui coopère avec le stator est un simple disque annulaire 63 qui comporte des dents 64 tournées radialement vers l'intérieur et se trouvant en face des dents 59 du stator. Le rotor est fixé par rabattement à l'intérieur d'un boîtier 61. Cela étant, quand le boîtier 61 est vissé à 30 l'aide de son filetage 62 sur le moyeu 50, le rotor 63 vient tout d'abord, dans ces conditions, en contact avec la face polaire 58 du stator et si l'on continue à visser, le stator est entraîné, autrement dit sa partie médiane 55 en forme de manchon s'enfonce davantage dans le trou de la face frontale 35 51 de la fusée d'essieu dans laquelle on peut fixer une pièce cylindrique 60 pour augmenter le frottement statique. Pour augmenter le frottement statique entre cette pièce médiane en forme de manchon et la fusée d'essieu, on peut ménager, d'une manière semblable à celle représentée sur la figure 1, des 40 encoches longitudinales dans la partie médiane, et dans ces 72 08439 13 2128827 encoches, des ressorts tendeurs viennent s'appliquer contre la face intérieure du trou. Le jeu radial du coussinet n'a aucune influence sur les conditions magnétiques de cet indicateur, étant donné que le rotor et les dents du rotor 5 ont des dimensions suffisantes dans le sens radial. Par ailleurs, tout comme dans les exemples précédents, l'entrefer est réglé automatiquement lors du montage à sa valeur minimale possible et un jeu axial du palier ne peut que l'augmenter jusqu'à la valeur correspondant effectivement à ce jeu. 10 Un dispositif pour ramener automatiquement en arrière le stator lors du démontage du boîtier du capteur et, par conséquent, du rotor est décrit ci-après. Une bague 65 qui peut se déplacer légèrement dans le sens axial est montée par ailleurs à l'intérieur du boîtier 61. Cet anneau comporte 15 sur son côté gauche une saillie 66 tournée vers l'intérieur. Plusieurs ressorts Belleville 67 (dont deux seulement sont représentés) qui s'appliquent contre le moyeu 50 appliquent cet anneau contre une bague de butée 68 qui est placée à l'intérieur du boîtier 61. Sur le dessin, les ressorts 20 Belleville sont représentés comprimés. Cependant, si l'on dévisse le boîtier du capteur, la bague de butée de l'anneau 65 est libérée dans une proportion croissante et les ressorts Bellevile 67 exercent ensuite sur l'anneau 65 et sa saillie 66 une pression dirigée vers la gauche sur le stator. Dans ces 25 conditions, le stator est déplacé vers la gauche d'une quantité telle, que lorsqu'on le visse à nouveau, le boîtier du capteur vient à coup sûr en contact avec le rotor. Les exemples de réalisation décrits jusqu'ici comportent un palpeur, ou capteur, constitué par une bobine. 30 Dans la suite de la description, on décrit quelques formes de réalisation comportant un semi-conducteur sensible au champ magnétique. La fusée d'essieu d'un véhicule est désignée par 101 sur la figure 6. Le moyeu 104 est fixé de manière à pouvoir 35 tourner par rapport à ladite fusée à l'aide du palier extérieur 102 et du palier intérieur 103. La jante 106 est fixée par les vis 105 à cet ensemble. L'étanchéisation du palier vers l'extérieur est assurée par le chapeau 106a, alors que l'anneau 108 à lèvres glissant vers l'intérieur sur un rebord 107 de la 40 fusée d'essieu sert à l'étanchéisation. 72 08439 14 2128827 Le palpeur destiné à la mesure de la vitesse de la roue est disposé, selon une forme de réalisation préférée de l'invention, dans l'intervalle 109 entre le coussinet intérieur 103 et la bague 108. La jante supporte une pièce 110 qui 5 comporte à l'extrémité de la saillie une denture intérieure 111. La fusée d:essieu 101 est, par ailleurs, percée parallèlement à l'axe, tout près du rebord 107 d'un trou qui va s'élargissant à son extrémité gauche 112. Le stator .113 est introduit, selon l'invention, par l'arrière dans Ce trou. Le stator 113 peut 10 comporter des pièces d'écartement ou analogues, qui assurent d'une part une fixation relativement solide dans l'ouverture de la fusée d'essieu et cependant, d'autre part, permettent un réglage automatique et un montage et un démontage faciles. Le stator est relié directement, sans fiches, avec le câble 114 15 qui conduit au circuit d'utilisation. La structure du palpeur de la figure 6 est mieux représentée sur les figures 7 et 8. La pièce 110 fixée au moyeu 104 de la roue, qu'on ne voit que partiellement - sur la coupe du palpeur selon la figure 8 et la vue partielle du 20 palier représentée sur la figure 7 - est également désignée dans le cas présent par la référence 110; de meme, dans le cas présent, la denture intérieure est aussi désignée par 111. Sur la figure 8, on ne voit qu'en partie la fusée d'essieu 101 et il en est de même pour le palier 103. A coté du collet 107 25 on a ménagé un trou 112 dans lequel on introduit le palpeur du stator 113. Il est constitué par l'aimant 115, les culasses 116 et 117 en matériau magnétique et le semi-conducteur 118 sensible au champ magnétique qui est placé sur une pièce tubulaire en matériau non magnétique. Le circuit magnétique 30 ainsi formé constitué par : l'aimant 115, la culasse 116, la roue dentée 110, le semi-conducteur 118 et la culasse 117, est parcouru par un champ magnétique qui varie suivant que l'extrémité de la culasse 117 et le semi-conducteur fixé à cette dernière se trouvent exactement en face d'une dent ou 35 d'un intervalle (voir figure 7). Lors de la rotation de la roue, la tension de sortie de l'élément semi-conducteur est modulée à une fréquence qui dépend de la vitesse de rotation. La figure 9 se distingue de la figure 8 par le fait que le semi-conducteur est traversé par le champ axial. 40 Cette forme de réalisation est particulièrement facile à construire. 72 08439 15 2128827 Dans l'exemple de réalisation de la figure 10, la pièce 110 qui tourne avec le moyeu comporte une denture 111 dans la direction axiale. Le semi-conducteur 118 est traversé par un champ axial. Une réalisation de ce genre présente 5 l'avantage que le jeu ou les tolérances radiales n'ont aucune influence. On explique, en se référant aux figures 11 et 12, la manière dont on peut éviter d'endommager le rotor et/ou le stator lors du réglage. Lors de la mise en place, on met, 10 comme on l'a indiqué ci-dessus, tout d'abord le stator en contact avec le rotor. Il se déplace ensuite en service vers l'arrière de la quantité nécessaire , compte tenu des tolérances et du jeu de l'essieu dans un cas particulier. Il faut cependant veiller à ce que le semi-conducteur 118 et 15 les dents 111 ne soient pas endommagés. Selon la figure 11, on obtient ce résultat en plaçant les dents un peu vers l'arrière par rapport au collet de relevage 119. Une rainure 120 est prévue pour agir sur la loi de variation du champ. Le figure 12 représente les intervalles 111a entre 2(1 les dents 111 du rotor 110 qui sont remplis d'une matière non magnétique et, le cas échéant, les pointes des dents 111 sont également revêtues de cette matière. Dans ces conditions, il n'y a aucun risque de destruction même lors du relevage d'une partie de la culasse. Avec ce mode de réalisation, une 25 mise en place précise n'est pas nécessaire comme dans le cas de la réalisation de la figure 11. L'exemple de réalisation de la figure 13 représente un stator dont la position se règle d'elle-même dans la direction radiale et la direction axiale et dans lequel les tolérances 30 ne sont guère gênantes. Le stator introduit dans l'ouverture 112 de la fusée d'essieu, qui est élargie du coté gauche, est constitué par deux pièces, parmi lesquelles la pièce seulement partiellement visible 119 a pour effet de maintenir le stator dans l'ouverture et comporte également les pièces de serrage 35 ou d'écartement qui permettent, après l'introduction du stator dans l'ouverture 112, de réaliser le réglage automatique du stator dans le sens contraire à la direction d'introduction. La pièce 119 du stator est reliée avec le support 120 portant cette partie proprement dite du stator par une articulation 40 qui est formée dans le cas présent par une pièce 121 ou 122 72 08439 16 2128827 en forme de languette fixée respectivement à la pièce 119 ou 120, les pièces 119 et 120 sont réunies entre elles par un boulon 123 et peuvent être déplacées l'une par rapport à l'autre d'un mouvement de rotation dans le plan du dessin. Le 5 cas échéant, un ressort Belleville peut par exemple appliquer les deux languettes 121 et 122 l'une contre l'autre. L'aimant 115, les culasses 116 et 117 ainsi que le semi-conducteur 118 sensible au champ magnétique sont fixés au support 120. La pièce du rotor 110 fixée au moyeu avec la 10 denture 111 supporte dans le cas présent deux bagues concentriques 124 et 125. La culasse 116 avance entre ces anneaux et se trouve ainsi, lors de l'enfoncement du stator, à l'aide de l'articulation 121 à 123 du semi-conducteur 18, à la distance désirée de la denture 111. Avec la réalisation représentée, 15 on arrive, aussi bien dans la direction axiale que dans la direction radiale, à un réglage correct de l'entrefer. Les conducteurs électriques de raccordement entre les deux pièces du stator sont désignés dans le cas présent par 131. Dans le cas de l'exemple de réalisation de la 20 figure 14a, le rotor est constitué par un support 126 en matière non magnétique associé à une bague 127 en matériau magnétique avec une denture intérieure 128. Le stator qui est enfoncé dans l'ouverture 112 de la fusée d'essieu est constitué par les deux pièces 119 et 120 qui sont réunies entre elles - comme 25 sur la figure 13 - par une articulation. Le rotor proprement dit est placé dans la languette 129 qui est en prise avec une gorge annulaire tournée dans la masse et qui réalise, comme dans le cas de la figure 13. le réglage correct des pièces 120 et 121 du rotor tournant autour de l'articulation. 30 La structure de la languette 129 découle de la coupe suivant A-B de la figure 14b, où la pièce visible du rotor est à nouveau désignée par 120. La languette 129 est réalisée avec un élargissement. Elle comporte deux aimants 115a et 115b, trois culasses 130a, 130b et 130c ainsi que deux semi-35 conducteurs 118a et 118b sensib-les au champ magnétique. Parmi ces deux semi-conducteurs l'un (118b) est en face d'une dent 128 et l'autre est en face d'un intervalle entre deux dents de la denture. Lorsqu'on branche le semi-conducteur dans un po-t, on obtient ainsi une tension de sortie accrue étant donné •'•■0 que les deux conducteurs dans la position représentée sont 72 08439 17 2128827 influencés par des champs d'intensités différentes. La figure 15 représente une autre réalisation possible avec deux semi-conducteurs 118a et 118b sensibles au champ magnétique dans laquelle le rotor comporte deux couronnes 5 dentées 131 et 132, entre lesquelles pénètrent le stator 120 avec l'aimant 115 et les deux semi-conducteurs montés dessus. Les figures 6 à 15 décrites représentent des indicateurs de vitesse de rotation qui sont utilisables avec des roues non entraînées. Enfin, la figure 16 représente 10 encore un exemple de réalisation, avec lequel on peut employer un essieu entraîné et avec lequel on réalise une nouvelle amélioration par l'utilisation du coussinet qui peut tourner comme surface d'appui pour le rotor. L'arbre d'entraînement est désigné sur cette figure par 150, le tube d'essieu - dans 15 lequel est fixé l'arbre d'entraînement par l'intermédiaire des paliers 151, dont un seul est représenté - par 152. La bague 153 du rotor est portée par un élément de surface axial et un élément de surface radial de la bague tournante 151a du palier 151, ce qui a pour conséquence un ajustage relative-20 ment précis du rotor,avec sa denture 154. Une liaison avec une orientation relative invariable est assurée entre l'arbre d'entraînement 150 et le rotor par l'intermédiaire des dents 155- L'unité du stator 156 mobile dans la direction radiale est enfoncée dans une ouverture du 25 tube d'essieu 150, et se trouve en face de la denture 154. Les ressorts 157 ont pour effet de créer un frottement entre le tube d'essieu et le stator qui fixe d'une part ledit stator tout en permettant d'autre part un réglage automatique. Dans le cas présent également, le câble de raccordement est relié 30 sans fiche au stator. Les figures 17 représentent un exemple de réalisation dans lequel le rapprochement ou 1'éloignement du stator par rapport au rotor est réalisé par une torsion ou un pivotement du stator. La figure 17a représente le mode de fixation du 35 stator réalisé de cette manière à l'élément de construction fixe 160. Le stator est constitué par une pièce en forme de barre 161, qui est enfoncée dans une ouverture de l'élément de construction 160. Un bras ou un levier 162 est fixé à ladite partie en forme de barre qui est portée par l'élément de 72 08439 18 2128827 surface 163 du rotor. La figure 17b représente une partie du rotor désignée par la référence 164. Le rotor peut par exemple être subdivisé d'une manière semblable à celle représentée sur la figure 2, à vrai dire sous la forme d'une denture 5 intérieure. Par une rotation de la pièce 161 en forme de barre, la surface 163 est mise en contact, lors du montage avec la surface du rotor et lorsque l'indicateur fonctionne, le stator se déplace de manière à réaliser un entrefer ayant la grandeur nécessaire. Dans le cas présent, des moyens d'écartement ou de 10 serrage doivent agir dans l'ouverture de l'élément de construction 160, et doivent ne permettre une torsion de la pièce 161 et par conséquent un pivotement du levier 162, qu'après avoir vaincu un frottement statique important. 72 08439 19 2128827 REVENDICATIONS 1.- Indicateur électromagnétique d'une vitesse de rotation destiné à déterminer la vitesse angulaire relative entre deux éléments de construction tournant l'un par rapport 5 à l'autre et., en particulier palpeur de roues pour des systèmes régulateurs anti-blocage d'un véhicule à moteur, qui comporte un circuit magnétique constitué par un rotor et un stator séparés par un entrefer modifié périodiquement par des évidements ou des dents du rotor lors de la rotation 10 dudit rotor et dans lequel le stator comporte un palpeur électromagnétique qui transforme les variations de l'entrefer en signaux électriques caractérisé en ce que le stator est mobile par rapport à l'élément de construction qui le supporte dans le sens d'un rapprochement et d'un éloignement du 15 rotor, en ce que des moyens (par exemple des pièces d'écarte-ment et de serrage) sont incorporés et permettent un déplacement de ce genre seulement après avoir vaincu un frottement statique appréciable et en ce que les pièces du rotor et du stator se trouvant en face les unes des autres sont réalisées 20 de manière qu'un contact entre elles est possible sans dommages. 2.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 1, caractérisé en ce que des surfaces de glissement sont prévues en contact sur le rotor et le stator. 25 3-- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le palpeur électromagnétique est une bobine traversée par un flux magnétique. 4.- Indicateur de vitesse de rotation selon 30 l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le palpeur électromagnétique est un semi-conducteur sensible au champ magnétique et soumis à un champ qui varie. 5.- Indicateur de vitesse de rotation selon 1'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce 35 que lors de son emploi pour la mesure de la vitesse d'un véhicule, il est placé à proximité d'un palier. 6.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 5j caractérisé en ce qu'il est placé entre le palier intérieur et la garniture dudit palier. 40 7.- Indicateur de vitesse de rotation selon 72 08439 20 2128827 l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le stator est constitué par une unité qu'on peut introduire dans me ouverture de l'élément de construction fixe et par un bras fixé à l'extrémité de cette unité, qui supporte les 5 parties actives du stator et en ce que le stator peut tourner dans ladite ouverture de manière à vaincre le frottement statique, ce qui permet de réaliser un rapprochement ou ion éloignement des parties actives du stator par rapport au rotor. 8.- Indicateur de .vitesse de rotation selon 10 l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le stator dudit indicateur est réalisé sous la forme d'une unité qu'on peut introduire dans une ouverture de l'élément de construction fixe et en ce qu'il peut être déplacé dans la direction de l'axe de cette ouverture. 15 9-r Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite ouverture est sensiblement parallèle à l'axe#du rotor. 10.- Indicateur de vitesse de rotation selon -la revendication 8, caractérisé en ce que ladite ouverture 20 est sensiblement perpendiculaire à l'axe du rotor. 11.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les évidements ou les dents du rotor sont montés axialement et en ce que le stator est monté et réalisé de 25 manière correspondante. 12.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que les évidements ou les dents du rotor sont disposés radialement et en ce que le stator est monté et réalisé de 30 façon correspondante. 13-- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 12, caractérisé en ce que les évidements ou les dents foraient une denture intérieure. 14.- Indicateur de vitesse de rotation selon 35 la revendication 2, caractérisé en ce que le stator et/ou le rotor comportent une saillie de petites dimensions en un endroit placé à l'opposé des dents ou évidements de manière à régler la distance du stator aux dents ou aux évidements dudit rotor. 40 15.- Indicateur de vitesse de rotation selon 72 08439 21 2128827 la revendication 2, caractérisé en ce que les intervalles entre les dents ou les évidements sont remplis d'une matière non magnétique de manière à réaliser l'ajustement de l'unité à enfoncer au moyen des dents ou de la matière placée sur 5 oes dents. 16.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 7 à 15, caractérisé en ce que l'unité à enfoncer est constituée par deux pièces réunies entre elles par une articulation, parmi lesquelles 1'une 10 est destinée à la fixation dans l'ouverture, et la seconde supportant le stator proprement dit, en face de l'autre pièce, peut pivoter par rapport à l'autre pièce perpendiculaire à la direction d'enfoncement et en ce que des moyens agissant en coopération sur le rotor et à l'extrémité du 15 stator sont incorporés et permettent l'ajustement désiré de la seconde pièce par rapport au rotor. 17.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'on prévoit une boîte de jonction à fixer à la pièce 20 supportant le stator, en ce qu'une ligne de raccordement pour le palpeur électromagnétique est fixée à ladite boîte de jonction avec compensation de l'effort de traction et en ce que le stator peut tourner par rapport à cette boîte de jonction qui l'entoure en partie, dans la direction indiquée. 25 18.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'une ligne de raccordement souple est incorporée entre la boîte de jonction et le stator. 19.- Indicateur de vitesse de rotation selon 30 la revendication 17, caractérisé en ce qu'une liaison par fiches réalisée à l'aide de fiches mâles et femelles est incorporée entre la boîte de jonction et le stator et ladite liaison provoque ou augmente le frottement statique susmentionné. 35 20.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 1, destiné à une roue de véhicule montée sur une fusée d'essieu ne pouvant tourner, caractérisé en ce que le stator est .enfoncé dans une ouverture axiale ménagée à l'extrémité frontale de la fusée d'essieu et comporte 40 des surfaces polaires sensiblement perpendiculaires à l'axe 72 08439 22 2128827 de rotation et en ce que le rotor réalisé sous la forme d'un disque annulaire est fixé dans un boîtier qui est vissé au moyeu de la roue et entoure le stator. 21.- Indicateur de vitesse de rotation selon 5 l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif élastique qui est libéré lors du démontage du stator ou du rotor et qui agit automatiquement et en ce que le stator reste au contact du rotor, lorsque le frottement statique est vaincu, ou est entraîné par 10 ce dernier aussi longtemps que lors du remontage, le contact est assuré entre le rotor et le stator. 22.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 4 à 21, caractérisé en ce que le semi-conducteur est mis en place dans l'un, des entrefers 15 entre le stator et.le rotor. 23.- Indicateur de vitesse de rotation, selon l'une quelconque des revendications 4 à 22, caractérisé en ce que le stator comporte deux semi-conducteurs sensibles au champ magnétique qui sont montés de telle manière que lorsqu'un 20 des semi-conducteurs est influencé au maximum par le champ magnétique l'autre semi-conducteur est précisément influencé au minimum. 24.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 23, caractérisé en ce que les deux semi- 25 conducteurs sont montésà l'extrémité du stator de manière à être tournés l'un par rapport à l'autre d'un angle déterminé relativement au centre de la roue dentée. 25.- Indicateur de vitesse de rotation selon la revendication 23, caractérisé en ce que le rotor est cons-30 titué par deux couronnes dentées concentriques et en ce que chaque couronne dentée se trouve en face d'un semi-conducteur. 26.- Indicateur de vitesse de rotation selon l'une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisé en ce que le rotor annulaire comportant les évidements ou les dents 35 est appliqué par au moins une surface ou un élément de surface à la bague tournante du palier et est réuni à l'élément de construction pouvant tourner avec une orientation relative invariable.