La présente invention a pour objet une installation à caméra gamma. Dans le domaine de la médecine nucléaire, on étudie depuis longtemps des techniques de diagnostic consistant à introdu ire des traceurs radiopharmaceutiques dans le corps du patient et à observer ou détecter, au moyen d'une installation convenable de détection, la répartition ou la concentration de ce traceur, révélée par les intensités de rayonnements gamma Un grand avantage de tels procédés de diagnostic tient au fait qu'ils permettent, pour toute une variété de cas intéressants du point de vue médical, de procéder à des examens qui ne risquent pas de contaminer le corps du patient.Les moyens d'appliquer ce procédé d'examen ont évolue depuis le temps des procédés primitifs suivant lesquels on utilisait un compteur de radiations tenu à la main pour déterminer les zones radioactives du corps -du patient, pour aboutir à des installations courantes permettant de représenter simultanément de façon visuelle toute une répartition in vivo de sources de rayonnement gamma. Dans les installations du début, on appliquait des procédés de balayage ou d'exploration pour former des images, ces procédés faisant en général appel à un détecteur de rayonnement gamma du type à scintillations, équipé d'un collimateur de focalisation se déplaçant de façon continue, parallelement à des axes de repérage choisis, suivant une série de balayages parallèles, afin d'explorer les zones médicalement intéressantes.Un inconvénient du procédé de balayage tient au fait qu'il demande obligatoirement, pour l'obtention d'une image, une durée d'exposition plus longue. C'est ainsi, par exemple, que les durées associées au développement des images sont, en général, beaucoup trop longues pour que l'on puisse effectuer des études dynamiques du fonctionnement d'un organe. Contrairement au dispositif de balayage rectiligne que l'on vient de décrire, la caméra à rayonnement gamma, dite ci-apres caméra gamma, utilisée plus tard est une instalîlation fixe fournissant immédiatement l'image de toute une zone intéressante. Telles qu'elles se présefltaient au début, les installations à caméra fixe utilisaient en général, comme détecteur, un cristal à iodure de sodium (Na I (TI), de grand diamètre, en combinaison avec une matrice de tubes photomultiplicateurs.Un collimateur à plusieurs canaux est intercalé entre l'objet examiAe contenant des sources radioactives et ce cristal détecteur à-scintillations. Lorsqu'un rayonnement gamma émis par la zone intéressante frappe le cristal, il se produit une scintillation au point d'absorption gamma et ceux des tubes photomultiplicateurs de la matrice qui conviennent répondent à la lumière ainsi produite en engendrant des signaux de sortie. La position initiale de l'émission de rayonnement gamma est déterminée par des réseaux sensibles à la position, associés aux sorties de la matrice. Pour des renseignements plus poussés au sujet de ces cameras on pourra se reporter à l'article de Anger, H.O. "A new Instrument for Mapping Gamma Ray EmittersIr, (Nouvel instrument servant à localiser les émetteurs de rayonnement gamma), paru dans 11Biologyand-Medicine Quarterly Report UCRL, page 3653, 1957.. -Des efforts continus en ce qui 'concerne le fonctionnement des caméras gamma ont visé l'obtention d'une résolution élevee pour les images obtenues. De plus, il est préférable d'obtenir cette résolution conjointement avec l'utilisation d'un radoélément ou élément marque d'emploi très souple, comme le 99m -technetium, pos sédant une énergie en rayonnement gamma ou en photons de l'ordre de 140 keV. On peut obtenir une meilleure application clinique des caméras en utilisant des traceurs radiopharmaceutiques possédant au moins deux niveaux d'énergie en photons, traceurs que lton iden tifie en images. Grâce à une telle disposition, l'opérateur peut donner simultanément deux ou plusieurs diagnostics.C'est ain$i, par exemple, que pour procéder à une représentation du myocarde èn pourrait utiliser le 99m-technetium indiqué plus haut, conjointement avec l'indium 111, ce dernier apportant une énergie en photons au voisinage de 173 KeV et de 247 KeV. De même, le rubidium 81, qui possède une énergie en photons de l'ordre: de 350 KeV, pourrait être utilisé conjointement avec le krypton 81, ce dernier ayant une entre gie gamma de l'ordre de 120 KeV. La caractéristique bien'connue de double niveau d'énergie de l'indium 111 pourrait également entre mise a profit pour 'effectuer deux diagnostics. Les possibilités, en ce qui concerne la résolution des caméras gamma comportant des cristaux détecteurs à scintillations, sont limitées, entre autres, à la fois par le couplage optique entre le détecteur et la matrice de tubes photomultiplicateurs ét par le phenomene de diffusion des rayonnements gamma détectés, provenant de l'intérieur de la zone d'examen in vivo.En ce qui concerne ce dernier phénomène de diffusion, une diminution de la résolution est provoquée par les photons diffusés pris en compte dans l'image intéressante De tels photons peuvent provenir de la diffusion Compton sous forme de trajectoires le long Lesquelles il traversent le collimateur de la caméra et agissent photo-électri sucement sur le détecteur à cristal à des emplacements autres que celui de-leur point de départ in vivo. Si une telle baisse d'énergie en photons due à l'interaction Compton est inférieure à la résolution en énergie de l'installation, elle provoque un enregistrement désaxé del'image de l'installation, sous la forme d'un photon de pic lumineux représentant de fausses informations spatiales ou bruits.Quand de tels photons diffusés enregistrent des phénomènes de pic, Ie bruit augmente et la qualité de'la résolution de la caméra diminue. Dans le cas avantageux de photons d'une énergie de 140 KeV, la résolution en énergie de la caméra du type à détecteur à scintillation est de l'ordre de 15 KeV. Avec une telle résolution, les photons qui diffusent suivant un angle compris entre o et environ 700 sont vus par l'installation sous l'aspect de- ces phénomènes de pic. L'intérêt toujours croissant porté à l'amélioration de la résolution des caméras gamma a provoqué des recherches assez poussées vers la réalisation de dispositifs de formation d'images comportant des détecteurs semi-conducteurs de surface relativement grande. L'intérêt que l'on porte à l'amélioration de la qualité de la résolution est dû principalement aux indications théoriques qui sont fournies sur l'amélioration de l'ordre de grandeur d'unerésolution statistiquement limitée, assurant une amélioration appréciable de la qualité des images. A ce propos, on peut se reporter par exemple aux publications suivantes Il. R.N Beck, 1.T. Zimmer, D.B. Charleston, P.B. Hoffer, and N. Lembares, "The Theoretical Advantages of Eliminating Scatter in Imaging Systems" (Avantages. théoriques de la suppression de la dispersion dans les dispositifs de formation d'images), Semiconductor Detectors in Nuclear Medicine, (P.B.Hoffer, R.N. Beck, and A. Gottschalk, editors-), Society of Nuclear Medicine, New York, 1971, pp.92-113. III.R.N Beck, M.W. Schuh, T.D. Cohen, and N. Lembares, "Effects of Scattered Radiation on Scintillation Detector Response" (Effets d'un rayonnement dispersé sur la réponse des détecteurs à scintillations), Medical Radioisotope Scin tigraphy, IAEA, Vienna, 1969, Vol. 1, pp. 595-616. IV. A.B. Brill, J.A. Patton, and R.J. Baglan, "An Experimental Comparison of Scintillation and Semiconductor Detectors for Isotope Imaging and Counting" (Comparaison expérimen tale des detecteurs à scintitlations et à semiconducteurs pour la formation d'images et le comptage d'isotopes), TEBE Trans. Nuc. Sci., Vol. NS-19, N0 3, pp. 179-190, 1972. V. MM. Dresser, G.F; Knll, "ResuLts of Scattering in Radioisotope Imaging" (Résultats de la dispersion dans-la formation des images de radioisotopes) IEEE Trans. Nuc. Sci., Vol. NS-20, N 1, pp. 266-270, 1973. Les chercheurs ont porté un intérêt -tout particulieraux détecteurs consistant en structures hybrides à diodes, essentiel- lement à base de germanium. Pour obtenir des zones distinctes de résolution spatiale de rayonnements incidents, on peut munir les surfaces parallèles opposées des diodes du détecteur, de rainures ou d'éléments analogues de façon à constituer des rangées et colonnes perpendiculaires, ce qui donne des zones localisées identifiables de réponse de rayonnement. Au sujet du traitement des détecteurs, on peut mentionner les publications suivantes : VI. J. Detko, "Semiconductor Dioxide Matrix for Isotope Localization" 'Matrice ou bioxyde semiconducteur pour la localisation des isotopes), Phys. Med.Biol., Vol. 14, N 2, pp. 245-253, 1969. VII.J.F. Detko, "A Prototype, Ultra Pure Germanium Orthogonal Strip Gamma Camera", (Caméra gamma prototype, a bandes orthogonales ou germanium de très grande pureté), Proceedings of the IAEA Symposium on Radioisotope Scintigraphy, IAEA/SM-164/135, Monte Carlo, October 1972. VIII. R.P. Parker, E.M. Gunnerson, J.L. wankling, and R. Ellis, "A Semiconductor Gamma Camera with Quantitative Output," (Caméra gamma à semiconducteurs, à émission quantitative), Medical Radio isotope Scintigraphy. IX. V.R. McCready, R.P. Parker, E.M. Gunnerson, R. Ellis, E. Moss, W.G. Gore, and J. Bell, "Clinical Tests on a Prototype Semiconductor Gamma Camera," (Essais cliniques sur une caméra gamma prototype à semiconducteurs), British Journal of Radiology, Vol. 44, 58-62, 1971. X. Parker, R.P., E.M. Gunnerson, J.S. Wankling, R.-Ellis, 'tA Semiconductor Gamma Camera with Quantitative Output," (Caméra gamma à semiconducteurs à émission quantitative), Medical Radioisotope Scintigraphy, Vol. 1, Vienna, IAEA, 1969, p. 71. XI. Detko, J.F., "A prototype, Ultra-Pure Germanium, orthogonal-Strip Gamma Camera," (Caméra gamma prototype à bandes orthogonales, au germanium de très grande pureté), Medical Radioisotope-Scintigraphy, Vol. 1, Vienna, IAEA, 1973, p. 241. XII. Schlosser, PA., D.W. Miller, M.S. Gerber,-R.F. Rédmond, J.W. Harpster, W.J. Collis, W.W. Hunter, Jr., "A Practical Gamma Ray Camera System Using High Purity Germanium," (Installation pratique à caméra gamma utilisant du germa nium de grande pureté) presented at the 1973 IEEE Nuclear Science Symposium, San Francisco, November 1973; publié également dans la revue IEEE Trans. Nucl. Sci., Vol. NS-21 NO 1 February 1974, p. 658. XIII. Owen, R.B., M.L. Awcock, "One and Two Dimensional Position Sensing Semiconductor Detectorsit, IEEE Trans.Nucl. Sci., Vol. NS-15, June 1968, p. 290. (Détecteurs à semiconducteurs de détection de positions à une ou deux dimensions). Dans un passé plus récent les chercheurs ont trouvé un intérêt particulier dans la réalisation de détecteurs constituant des matrices à bandes orthogonales. à partir de semi-conducteurs p-i-n réalisés avec un germanium de très grande pureté. A ce propos, on se reportera au brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 761 711, ainsi qu'aux publications suivantes : XIV. J.F. Detko, "A Prototype, Ultra Pure Germanium, Orthogonal Strip Gamma Camera" (Caméra gamma prototype, à-bandes ortho gonales au germanium de très grande pureté), Proceedings of the IAEA Symposium on Radioisotope Scintigraphy, IAEA.SM 164/135, Monte Carlo, October 1972. XV. Schlosser, P.A., D.W. Miller, M.S. Gerber, R.F. Redmond, J.W. Harpster, W.J. Collis, W.W. Hunter, Jr., "A Practical Gamma Ray Camera System Using High Purity Germanium" (Instal lation pratique à caméra gamma utilisant du germanium de très grande clarté), artic.le-présenté-.au symposium des valences nucléaires IEEE 1973, San Francisco, Novembre 1973, et publié également dans la revue IEEE Trans. Nucl. Sci., Vol. NS-21, N 1, February 1974, p. 658. Les détecteurs au germanium de très grande pureté possèdent de nombreux avantages aussi bien en ce qui concerne la résolution de la -caméra-gamma que la commodité d 'emploi. C'est ainsi par exemple que,, si l'on utilise du germanium de grande pureté comme détecteur, les dispositifs à concentration graduelle en lithium ou analogues servant à diminuer une concentration en impuretés, ne sont plus necessaires, et qu'il. suffit de refroidir le détecteur jusqu'à une température assez basse au cours de son utilisation clinique.La lecture des détecteurs au germanium à bandes orthogonales est décrite comme pouvant s'effectuer de diverses manières : on peut, par exemple, relier. chacune des bandes à un canal préamplificateur-amplificateur et, de l , l'envoyer dans un circuit logique approprié et dans un dispositif d'affichåge. Suivant un autre procédé, on-propose un dispositif de lecture à lignes de retard en vue de diminuer le nombre des canaux préamplificateurs-amplificateurs et, suivant une tecbnïque particulièrement intéressante, on applique un procédé par fracs tionnement de charges. Selon ce procédé, la sensibilité en tion s'obtient en reliant chacune des bandes de zcontact du detecv teur à un réseau résistif diviseur de charges. Chacune des extré- mités de chaque réseau est reliée à un préamplificateur sensible aux charges, branché sur une masse virtuelle. Lorsqu'un rayonnement gamma frappe le détecteur, la charge libérée pénètre dans le train de résistance et se divise en fonction du nombre des résistances montées entre son point d'entrée dans le train de résistance et les préamplificateurs. Si l'on utilise peu de préamplificateurs, on diminue avantageusement le prix et la complexité d'une telle installation. On trouvera une description plus détaillée de cette installation d'affichage dans XVI.Gerber, M.S., Miller, D.W., Gillespie, B., and Chemistruck, R.S., "Instrumentation for a High Purity Germanium Position Sensing Gamma Ray Detector," (Installation pour détecteur gamma de détection de position, au germanium de grande pureté), IEEE Trans. on Nucl. Sci. Vol. NS-22 NO 1, February 1975, p. 416. Pour obtenir un fonctionnement correct et la résolution en image de la caméra, il faut tenir compte pratiquement de toutes les sources de bruits ou de fausses informations de l'installation Faute d'une résolution convenable en bruit, le fonctionnement des dispositifs de formation d'images peut être compromis au point de devenir impossible. Jusqu'd ces derniers temps, les installa tions comportant des détecteurs au germanium à fractionnement de charges n'étaient pas considérées comme utiles pour les caméras gamma, en raison des bruits d 'origine thermique auxquels il fallait s'attendre dans les réseaux diviseurs à résistances signal les plus haut (voir publication VII).Mais, comme cela ressortira de la description suivante, un tel point de-Vue est maintenant sujet à controverse. Un autre aspect de l'optimisation de la résolution des images à l'aide des caméras gamma est celui du rapport nécesn sairement inverse entre la résolution et la sensibrlité, Diverses recherches ont été effectuées à propos de cet aspect de la construction des caméras, et l'on estime que les limitations dues aux photons parasites, c'est-à-dire les fluctuations statistiques de l'image, fixent une limite inférieure & la résolution spatiale. En outre, on a signalé que la diminution de sensibilité constatée dans les collimateurs classiques à forte résolution risque d'empêcher d'obtenir tous les perfectionnements que l'on veut apporter à la résolution des images. On trouvera un exposé plus détaillé sur ces aspects de la construction, par exemple dans les publications suivantes XVII. E.L. Keller and J.W. Coltman, "Modulation Tranafer and Scintillation Limitations in Gamma Ray Imaging"; (transfert de modulation et limitation de la scintillation dans la for mation des images gamma). J.Nucl. Met.9, 10, 537-545 (1968) XVIII. B. Westerman, R.R. Sharma, and J.F.Fowler, "Relative Importance of Resolution and Sensitivity in Tumor Detection", (importance relative de la résolution et de la sensibilité dans la détection des tumeurs), J. Nucl. Med. 9, 12 638-640 (1968). D'une façon générale, le traitement des signaux obtenus dans la partie détectrice d'entrée des caméras -gamma implique une forme d'identification spatiale, ou selon des axes de coordonnees, des photons qui atteignent le détecteur et, de plus, une analyse de l'énergie du rayonnement qui atteint ce détecteur; L'analyse spatiale peut être effectuée par des circuits soustracteurs, alors que la détermination de l'énergie est assurée par des circuits additionneurs. De plus, on peut utiliser des analyseurs d'amplitude d'impulsions comme éléments de discrimination d'une installation pour déterminer la présence d'informations en images vraies ou fausses.Dans chacune des installations-qui, à la fois,.traitent les phénomènes de bruits et visent à une très bonne information spatiale, il faut procéder à un réglage qui effectue un filtrage approprié des bruits tout en séparant les informations vraies des informations fausses. En plus de ce qui précède, il est nécessaire que le débit de l'installation soit maximum, de manière que cette installation puisse traiter- un no#bre très elevé de bits ou impulsions représentant des données spatiales et des données d'énergie. Un autre phénomène qui a tendance à nuire au pouvoir de résolution spatiale des-caméras est appelé le phénomène "d'altéra- tion ou dégénérescence". Ce phénomène se traduit par un dêvelop-- pement naturel exagéré des dimensions du détecteur au germanium à bandes orthogonales signalé plus haut. On trouvera une étude plus détaillée de cet aspect des caméras gamma dans l'article XIX. J.W. Steidley, et al., "The Spatial Frequency Response of Orthogonal Strip Detectors" (réponse de fréquence spatiale des détecteurs à bandes orthogonales), IEEE Trans. Nucl. Sci, February 1976. Pour demeurer dans des conditions d'utilisation pratique, il faut que les éléments de formation d'images des caméras gamma de type fixe assurent un champ optique aussi grand que possible. Plus spécialement, de telles considérations imposent un champ optique de caméra assez grand pour embrasser la totalité ou une partie importante des contours des divers organes intéressants. En raison des limitations qui se présentent dans la fabrication des cristaux détecteurs, par exemple les cristaux au germanium de grande pureté, les dimensions des éléments détecteurs à l'état solide sont nécessairement limitées-. I1 en résulte qu'il faut utiliser des détecteurs composites qui associent toute une série de petits éléments détecteurs pour assurer un champ optique de formation d'image de grande dimension.De plus, une telle association d'un grand nombre d'éléments de détection peut s'obtenir sans être accompagnée de la formation de parasites,ou bruits, et sans diminution appréciable des informations en image et de la valeur et de la précision des images. Par exemple, si l'on considère-ce dernier point de vue, l'information spatiale doit être égale à elle-même sur toute l'étendue de l'image affichée d'un organe, faute de quoi llinter- prestation clinique de telles images risque d'etre gêné. Les dispositifs de commande utilisés dans les caméras gamma à détecteurs multiples doivent, en outre, recueillir des informations d'image à une vitesse optima, tout en estimant -leur valeur et en leur attribuant une fonction d'adressage appropriée. Une telle attribution d'adressage peut varier suivant la relation qui a été adoptée entre chacun des éléments détecteurs et l'en- semble détecteur. Le dispositif de commande a encre pour rôle d'identifier la position des points d'interaction entre les détecteurs et les photons pour des niveaux d'énergie choisis mais différents. Cela oblige à disposer de moyens pour normaliser le marquage spatial de ces signaux tout en évaluant convenablement leur niveau d'énergie représentant des informations valables en images. La rapidité avec laquelle on traite ces données, en leur attribuant des facteurs spatiaux locaux et en estimant leur validité,-devient une condition particulièrement importante pour les dispositifs de commande dans le cas où on les destine à l'étude de fonctions dynamiques cliniques.Dans de telles études, les modifications dynamiques d'un élément d'images qui se produisent dans un secteur quelconque de la zone de formation d'images devraient être examinées de près en fonction du déplacement de la source-image. Il faut donc que l'installation caméra assure un traitement efficace des signaux d'images. En gros, l'invention concerne une installation perfec tionnée servant à donner une image de la répartition dans une zone intéressante, de substances isotopes émettrices de rayonnements. Considérée comme étant une caméra gamma, l'installation fonctionne en association avec un détecteur à l'état solide, par exemple du type au germanium de grande'pureté, formé de toute une série - 'éléments discrets. Ces éléments détecteurs sont disposé les uns près des autres pour constituer un détecteur composite et, par suite, ils sont associés, dans leur- fonctionnement; a des montages à impédance pour fournir des paramètres de coordonnées spatiales représentant la répartition spatiale des points d'impact des radiations sur le détecteur. Le mode d'association des éléments constituant le détecteur peut'revêtir toute une série de formes : c'est ainsi, par exemple, que les éléments détecteurs peuvent être disposés dans l'ensemble de manière qu'un même plan contienne l'une des deux surfaces opposées collectrices de charges de chacun des-éléments, pour exposer cette surface au rayonnement. On dispose ensuite ces éléments détecteurs pour grouper en ligne droite, d'une part, les premières surfaces et, d'autre part, les surfaces opposées, les surfaces de chacun de ces groupes étant réunies électriquement et associées au montage à impédance pour fournir des signaux de sorties en coordonnées que 1'on peut appeler les paramètres X et Y.Ces signaux de sortie sont fournis respectivement par l'un et l'autre des groupes perpendiculaires et opposés associés à un même élément détecteur dans lequel se produit l'action d'une radiation correspondant à la sortie. Un tel groupement des éléments détecteurs est en général appelé groupement "en lignes et colonnes". Les signaux de sortie d'un groupement quelconque donné des éléments détecteurs sont, conformement à l'invention, sélectivement filtrés et totalisés pour fournir des signaux correspondants de canaux de coordonnées ainsi qu'un signal de canal d'énergie, dont les valeurs sont liées à la disposition spatiale remarquée et à l'énergie en photons au point d'impact sur I'élément détecteur donné. Un dispositif de commande associé au groupement règle la sommation et le filtrage et fournit un signal d'acceptation de données, tout en assurant une remise à zéro permettant d'effectuer l'opération suivante. L'installation comprend également des multiplexeurs de transmission de coordonnées et des multiplexeurs de transmission d'énergie disposés de manière à être alimentés par le signal du canal de coordonnées et par le signal du canal énergie. Chacun des multiplexeurs est branché pour répondre à un signal de commande codé en vue d'assurer le transfert convenable des signaux de canaux pour un nouveau traitement. A ce propos, un dispositif de commande de traitement comprenant un circuit mémoire reçoit les signaux d'acceptation de données et est conçu pour que l'on puisse à volonté retenir ces signaux les uns à la suite des autres.Ce circuit mémoire peut être commandé pour fournir le signal de commande codé en correspondance avec les signaux d'acceptation de données disposés les uns à la suite des autres, pour assurer-le transfert des signaux de canaux et d'énergie. L'organe de commande séquentiel est prévu pour que l'on puisse å volonté régler ou faire agir la commande de traitement et pour regler le cycle d 'ensemble de l'installation. Les autres dispositifs de traitement de cette installation répondent aux signaux de canaux transférés pour fournir les informations d'affichage caractéristiques de ces signaux, que l'on peut utiliser à des fins d'analyse clinique ou analogue. Suivant une autre caractéristique de l'invention il est prévu, dans le dispositif de commande, un circuit de mémorisation qui peut consister en une série d'éléments d'échantillonnage et de retenue destinés, dans le mode récepteur, å recevoir les signaux de coordonnées et de canaux fournis par les multiplexeurs. Si l'on choisit un mode de retenue, les signaux sont conservés pendant une durée donnée, tout en étant appliqués à des circuits complémentaires de traitement de signaux de l'installation. Le circuit de commande séquentielle de l'installation est en outre utilise pendant cette durée, pour assurer la remise à zéro associée aux éléments de commande qui traitent immédiatement les signaux de sortie des groupements d'éléments détecteurs.On réalise ainsi une augmentation du débit du dispositif, qui améliore le pouvoir de formation d'images de la caméra. L'invention vise également un dispositif de commande du type décrit ci-dessus, dans lequel des sources de rayonnement constituées par un matériau isotope, c'est-à-dire des traceurs radio-phamaceutiques ou analogues, possédant au moins deux niveaux d'énergie en photons, peuvent être prévues pour améliorer l'utilisation clinique. Dans une telle installation, le dispositif de formation d'images comporte des éléments qui traitent les signaux de canaux de coordonnées r ainsi que les signaux de canaux d'énergie provenant du circuit multiplexeur du dispositif, et il effectue une normalisation des signaux des canaux spatiaux telle que ces signaux se caractérisent comme représentant exclusivement des informations spatiales précises à des fins de formation d'images. Cette opération est assurée par des réseaux diviseurs qui sont congus-pour diviser les signaux de canaux spatiaux par leur signal d'énergie correspondant. Les signaux ainsi normalisés sont ensuite envoyés dans des éléments appropriés d'affichage du dispositif. L'invention a également pour objet de pourvoir en moyens d'èvaluation, le dispositif de formation d'images. C'est ainsi, par exemple, qu'il est prévu une installation d'évaluation consistant en un analyseur à plusieurs canaux qui répond aux valeurs de pic de chaque signal d'énergie qui lui est soumis, tel que provenant des circuits multiplexeurs etZou des éléments d'échantillonnage et de maintien. L'analyse se'caractérise par le fait que la valeur de pic de chaque signal d'énergie est évaluée par rapport à des critères de bande-d'énergie définie par un niveau supérieur et par un niveau inférieur, critères qui sont établis en fonction des niveaux connus d'énergie en photons de la répartition de l'isotope dont on forme une image. Dans le cas où un signal de canal d'énergie donné ne satisfait pas & ce critères de bande d'énergie, les possibilités de commande assurées par l'invention permettent d'effectuer une remise à zéro pour assurer un fonctionnement à cycle court du dispositif, ce qui permet un traitement plus rapide d'une nouvelle quantité d'informations en images. Suivant une forme de réalisation, on fait appel à deux étages d'évaluation dont l'un est associé au circuit qui traite immédiatement les signaux de sortie d'un nombre donné d'éléments détecteurs, la seconde évaluation étant effectuée à la suite du transfert du signal dans des étages de traitement ultérieurs. L'invention a encore pour objet un dispositif perfectionné pour obtenir une image de la répartition de matériaux isotopiques utilisant un ensemble composite de détecteurs à l'état solide, du type "d lignes et colonnes décrits plus haut. Selon un tel mode de réalisation, les signaux de coordonnées spatiales, que l'on peut appeler signaux en X et en Y, fournis par des groupements donnés d'éléments détecteurs, par exemple 4, sont d'abord totalisés et filtrés comme décrit plus haut et, pendant l'opération de totalisation et la drivée par rapport au temps du signal d'énergie par chaque installation de traitement ou de sortie en X et en Y est élaborée de manière fournir des signaux de données correspondants.Ces signaux de données sont ensuite transmis à un réseau à colncidence qui, à son tour, engendre une paire de signaux codés transmis à leur tour l'installation mémoire décrite plus haut. En conséquence, les coordonnées spatiales des signaux en X et en Y sont établies dans le dispositif de traitement de façon à localiser convenablement les signaux d'informations spatiales en résultant dans un élément d'affichage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif et nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins, - la figure 1 représente, de façon schématique, une installation à caméra gamma capable d'utiliser les perfectionnements selon l'invention, cette figure representant sous forme de blocs les circuits généraux de commande. - la figure 2 représente en perspective un élément détecteur à l'état solide à bandes orthogonales, en germanium de grande pureté, comprenant un réseau de résistances de fraction nement de charges, en combinaison avec une électronique de préamplification, - la figure 3 représente de façon schématique un detecteur à bandes à l'état solide et un collimateur qui lui est associé, ces éléments étant appliqués à une source de rayonnement dans une zone présentant un intérêt clinique, - les figures 4a à 4c indiquent, de façon schématique, les relations géométriques entre un collimateur à plusieurs canaux et un détecteur à tat solide, - la figure 5 représente en perspective, un collimateur utilisable dans le dispositif selon l'invention, - la figure 6 représente, en perspective, deux éléments du collimateur de la figure 5, emboîtés l'un dans l'autre, - les figures 7a à 7c représentent de façon schématique, respectivement, une répartition de sources en fonction des caractéristiques géométriques d'un détecteur a bandes orthogonales, et l'affichage de phénomènes"d1 altération", - les figures 8a à 8d sont des courbes disposées ltune au-dessous de l'autre, représentant la fonction de transfert de modulation en fonction de la résolution, ces données se rapportant. à des phénomènes "d'altération", Plus exactement, la figure 8a représente la fonction de transfert de modulation d'un collimateur (MTSc ) pour une résolution FWHM de 1,33 1 (FWHM étant une abréviation signifiant l-argeur totale à la moitié du maximum), la figure 8b représente un spectre de fréquence d'altération traité par l'ensemble électronique du dispositif à caméra gamma, la figure 8c représente la fonction de transfert de modulation de l'électronique pour des résolutions données et la figure 8d représente des fonctions de transfert de modulation (MTF)-du dispositif caméra gamma;; montrant les altérations introduites par les détecteurs à bandes octogonales b l'état solide, - les figures 9a a' 9d sont des courbes représentant le résultat de la correction d'altération, par rapport aux courbes des figures 8a a 8d, la figure 9a montrant le collimateur comme un filtre de suppression "d'altération", la figure 9b représentant un spectre de fréquence "d'altération" traitée par l'électronique du dispositif, la figure 9c représente l'effet de l'électronique utilisée pour le post-filtrage de suppression "d'altération" et la figure 9d représente la fonction des transferts de modulation (MTF) de l'ensemble du système, cette dernière courbe montrant la suppression des phénomènes d'altération, -la figure 10 représente un circuit de bruit équivalent pour les détecteurs à l'état solide utilisés conformément à l'invention, - la figure 11 est un circuit schématique d'élément détecteur et du réseau de résistances correspondant, montrant de façon simplifiée un ensemble de détecteurs sensible à la position, - la figure 12 est le schéma symbolique d'un dispositif de commande d'une caméra gamma branchée à la sortie d'un seul élément, - la figure 13 est le schéma symbolique d'un intégrateur à porte pouvant être utilisé dans le cas de la présente invention, - la figure 14 représente, de façon schématique, le circuit du montage décrit à propos de la figure 13, - la figure 15 représente, de façon schématique, les éléments logiques d'un ensemble de commande pouvant être utilisé dans le dispositif selon l'invention, - la figure 16 est un schéma temporel correspondant au montage représenté 3e façon schématique que la figure 15, - la figure 17 est une représentation schématique, en perspective, d'un ensemble d'éléments détecteurs et montre les raccordements entre ces éléments destinés à constituer un détecteur composite ou une partie de détecteur pouvant être'utillsé dans le dispositif selon l'invention, - la figure 18 est le schéma symbolique d'un dispositif de commande destiné à recevoir et à traiter les sorties de l'en- semble de détecteurs de la figure 17, - la figure 19 est la representation symbolique d 'une forme de réalisation du dispositif de commande selon-l'invention, utilisée pour traiter les signaux fournis par l'ensemble de commande de la figure 18, - la figure 20 est une représentation schématique en perspective d'un autre ensemble d'éléments détecteurs, reliés les uns aux autres suivant une disposition par "lignes et colonnes", - la figure 21 représente de façon schématique un autre ensemble d'éléments conducteurs, dont-chacun est associé à un -montage d'impédances de surface, ces éléments détecteurs étant disposés en "lignes et colonnes", - la figure 22 représente, de façon schématique, un autre ensemble d'éléments détecteurs, reliés les uns aux autres suivant la disposition en "lignes et colonnes", - la figure 23 est une représentation symbolique d'un dispositif de commande destiné à traiter une seule sortie de canal spatial du montage d'éléments détecteurs par "lignes et colonnes'1, - la figure 24 est un schéma symbolique d'un circuit de commande fonctionnant en association et en coopération avec le dispositif de commande de la figure 23 et - la figure 25 est le schéma symbolique d'un montage de commande destiné à être utilisé avec l-'ensemble d'éléments détecteurs en "lignes et colonnes" cette dernière figure montrant une variante de l'ensemble de commande du schéma de la figure 19. Dans la description qui suit, le dispositif de commande selon l'invention est décrit d'abord en liaison avec les montages destinés-à recevoir des rayonnements gamma provenant d'une zone intéressante, définie d'un point de vue clinique. On exposera en particulier les procédés de collimation de ces rayonnements ainsi que les paramètres necessaires à une telle collimation. Ensuite, la description expose des techniques permettant d'obtenir un fonctionnement optimum du dispositif, en ce qui concerne les caractéristiques de bruit qui se présenteraient normalement dans l'ensemble de détecteurs à l'état solide de l'invention.De plus, en ce qui concerne le-procédé permettant d'améliorer les caractéristiques de débit , la description porte d'abord sur la commande d'un montage de détection ne comportant qu'un seul élément détecteur. A la suite de cette description simplifiée, on exposera les procédés préférés permettant d'associer une pluralité d'éléments détecteurs à l'état solide dans un montage donné ou configuration en mosa1que. Ces configurations et critères de fonctionnement étant etablis, l'étude portera sur un dispositif de commande pouvant fonctionner avec des sources de traceurs radio-pharmaceutiques possédant au moins deux niveaux détectables d'énergie et servant à traiter les signaux obtenus, à les marquer et à leur donner une adresse pour obtenir des champs optiques de formation d'images qui maintiennent un traitement efficace de signaux, comme signalé dans ce qui précède. Dans l'utilisation clinique envisagée une installation à caméra gamma conforme à l'invention est utilisée pour former des images à partir des rayonnements gamma provenant des corps de patients. Sur la figure 1, on a représenté en 10, de façon très schématique et à très grande échelle, un tel milieu clinique. L'ensemble représente, de façon schématique, la région cranienne 12 d'un patient à qui l'on a administré un produit pharmaceutique marqué, qui a tendance à se concentrer dans une Zone intéressante à examiner. Les rayonnements sont représentés comme~provenant de la zone 12, le patient reposant sur une plateforme de support 14. Au-dessus de la zone 12 se trouve la tête ou l'enveloppe d'une caméra gamma. Des côtés de cette enveloppe 16 partent vers l'ex- trieur, des axes de montage 18 et 20 que l'on peut faire pivoter sur un ensemble de supportage (non représenté). Cette enveloppe 16 contient également une chambre à vide 22 délimitée par la plaque supérieure 24 et par la plaque inférieure 26, réunies par une Virole 28 qui constitue la paroi latérale. La plaque inférieure 26 est de préférence en aluminium et elle présente une fenêtre d'entrée mince 30, immédiatement au-dessus de laquelle se trouve un ensemble d'éléments détecteurs à l'état solide, représenté globalement en 32.Cet ensemble 32 est, lui-meme, associe de façon fonctionnelle à l'élément 34 " doigt froid".d'un dispositif de réglage d'environnement, comportant de référence un ensemble de réfrigération cryogénique du type à circuit fermé, désigné dans son ensemble par la référence 36. Une pompe ionique 38 assure la conservation du vide dansa chambre 22, cette pompe, de même que l'ensemble de réfrîgératin 36, étant associée -a' la cfiambre 22 et traversant la plaque supérieure 24, celle-ci pouvant être par exemple en acier inoxydable.On effectue la vidange de la chambre 22, d'abord à l'aide d'une pompe d'ébauchage du type à sorption, puis en utilisant la pompe ionique représentée pour réduire èt maintenir la pression de la chambre à la valeur de 10 6 torr ou moins L'électronique logée dans la chambre 22 comprend les premiers étages d'amplification, par exemple des transistors a effet de champ (dits transistors FET), tels que 40, montés sur une plaque 42 qui est elle-même intercalée entre le "doigt froid" 34 et le canal latéral 28.Etant ainsi branchée, la plaque 40 présen- te au cours du fonctionnement de l'ensemble, un gradient de température qui assure des conditions idéales de temperature de fonctionnement des étages d'amplification. Les sorties de ces étages-sont envoyées dans les étages suivants du circuit électronique, représenté dans une enceinte 44 qui, à son tour, assure la liaison électrique avec l'électronique de commande extérieure l'enceinte, par l'intermédiaire du conducteur 46 et de la ligne 48. Pour assurer un fonctionnement convenable, 1'ensemble de la chambre 22 est maintenu à une température de, par exemple, 770 K tandis que les FET (transistors à effet de champ) 40, montés sur la plaque 42, sont maintenus à une température d'environ 1300 K pour assurer un fonctionnement à faible bruit. A l'extérieur de la fenêtre 30 et en face de l'ensemble de détecteurs 32, se trouve un collimateur 50. Au cours du fonctionnement de la caméra gamma, le rayonnement émis par la source 12 est initialement code spatialemenst dans le collimateur 50. en atténuant ou en rejetant le rayonnement désaxe représentant une fausse information en image. Ce rayonnement qui traverse le collimateur 50 frappe l'ensemble de détection 32 et une fraction importante de ce rayonnement est transformée en charges discrètes ou signaux d'image. L'ensemble de détection 32 est conformé de manière a répartir ces signaux dans deS chaînes de rEsistances ainsi que dans les étages de pré-amplification 40 contenus dans la chambre 22, de manière d donner des signaux initiaux caractériso tiques de. 11 information. spatiale en images selon des axes normaux de coordonnées et représentant des valeurs de niveaux d'énergie de rayonnement. Ces données sont ensuite envoyEes comme représenté schimatiquement par la ligne 48, dans un circuit logique de filtrage qui en donne une image de résolution et d'exactitude optima. De ce dernier point de vue, il est préférable que seule une information vraie en image soit tirée de l'organe dont on forme une image.De façon idéale, une telle information doit être voisine de la précision théorique de formation d'images du dispositif à caméra gamma telle qu'assurée par exemple par la disposition de la structure de détection 32 et par l'ensemble collimateur 5G, ainsi que par les limitations imposées par les éléments électroniques de filtrage et de commande du dispositif. Les signaux d'images spatiales et de niveaux d'énergie par l'intermédiaire de la ligne 48, sont d'abord introduits dans les circuits antisymétriques de sommation et de dérivation du niveau d'énergie, représenté par le bloc 52. Comme cela sera expliqué de façon plus détaillée ci-après, la sommation effectuée dans le bloc 52 agit sur les charges envoyées dans les chaînes de résistances ou réseaux associé a la structure logique orthogonale de l'ensemble détecteur 32, pour donner des signaux discrets ou des valeurs de charge correspondant à la position de l'élément d'image. De plus, les circuits 52 fournissent un signal correspondant qui représente les niveaux d'énergie de l'information spatiale. La sortie du bloc 52 est envoyée dans les circuits de filtrage avec amplification et discrimination en énergie représentés par le bloc 54.Commandé par un circuit de commande logique, représenté par le bloc 56, le circuit 54 agit sur les signaux d'entrée pour adapter le dispositif à des composantes de bruit en parallèle et en série, au moyen d'une amplification gaussienne ou d'une mise en forme, comprenant-une mise-en forme d'impulsions de forme trapézoïdale de données représe-ant la position spatiale d'informations binaires (bits) ou signaux d'images. De même, on évalue les niveaux d'énergie des signaux arrivant, en utilisant des éléments analyseurs a' multi-canaux commandés par un circuit logique 56 pour établir des bandes de niveau d'énergie pour les données reçues par le dispositif. A ce propos, les signaux qui sont supérieurs ou inférieurs I un niveau donné d'énergie sont considérés comme erronés et sont arrêtés.De l'étage 54 d'amplification et de discrimination et de la commande logique 56, les signaux analysés sont envoyés dans un circuit d'affichage d'information et de lecture, représenté par le bloc 58. Les composants du bloc 58 comprennent des écrans d'affichage de formes diverses, des dispositifs d'enregistrement d'images par exemple des appareils photographiques à développement instantané, des dispositifs de lecture de rayonnement etc., commandés au choix par l'opérateur de l'installation. Comme signalé plus haut, on examinera maintenant de façon plus détaillée la configuration du collimateur 50. Pour faciliter cette description, on décrira simplement la structure détectrice comportant un seul composant, en se reportant à la figure 2. L'étude ultérieure et les figures suivantes montrent les relations entre ces réseaux d'impédances et leurs équivalents, associés 'à un ensemble de détection à plusieurs éléments. Sur cette figure, on a représenté à très grande échelle, en 60, un tel élément de l'ensemble de détection. Cet élément 60 peut être fabriqué à partir de germanium du type 2 de grande pureté, èn déposant un contact du type n sur une face et un contact du type E sur la face opposée d'un cristal rectangulaire à. faces planes.En conséquence, une zone du cristal en germanium de grande pureté par exemple la zone 62, sert de zone intrinsèque entre les contacts semi-conduc- teurs 64 du type E et les contacts semi-conducteurs 66 du type n. La zone intrinsèque 62 des éléments des détecteurs p-i-n constitue une zone appauvrie en électrons et en trous lorsque l'on applique une polarisation inverse sur les contacts. On découpe des-gorges 68a à 68c dans la zone continue du type E sur une face de 'l'élé- ment pour former des bandes isolées en matériau semi-conducteur du type p. Sur la face opposée de l'élément détecteur, on forme de la même manière des bandes semi-conductrices du type n, en creusant des gorges 70a, 70c. Ayant ainsi reçu cette forme, l'élément détecteur 60 est appelé détecteur à bandes orthogonales ou élément détecteur à semi-conducteur à bandes orthogonales.Les électrodes en forme de bande de chacune des surfaces opposées de l'élément 60, sont reliées à des réseaux extérieurs de résistances à fractionnement de charge référencées 72 et 74. Le réseau de résistances 72 est constitue par des résistances' 76a' à des montées en série, sur les raccordements desquels sont branchés des con- ducteurs, respectivement 78a-78d, raccordés à leur tour chacun à l'une des bandes orthogonales.Les extrémités opposées du réseau 72 sont raccordées à des étages de pré-amplification 80 et 82 dont les sorties, respectivement 84 et 86, fournissent des données spatiales de sortie destinées à alimenter le circuit 52 décrit plus haut, de sommation et de dérivation de niveau dlenergie,pour fournir une sortie d'un élément de détection à bandes orthogonales, appelée par exemple signal en y. De même, le réseau 74 est constitué par un ensemble de résistances 88a-88e montées en série, dont les raccordements sont branchés sur les bandes electrodes sur la surface 66, respectivement à l'aide des conducteurs 90a à 90e. De plus, les étages de pré-amplification tels que 92 et 94, comportent des sorties 96,98 qui envoient des données spatiales ou des signaux caractéristiques des informations en image le long d'un axe x ou axe orienté perpendiculairement à la sortie du réseau 72. Grâce à l'application d'une polarisation convenable sur l1élément détecteur 60, comme expliqué dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n 3 761 711, tout photon de formation d'image qui y est absorbé , provoque une ionisation qui, à son tour, donne naissance à des paires électrons-trous. La charge ainsi produite est recueillie sur les bandes-électrodes perpendiculaires, par la tension de polarisation et cette charge s'écoule vers les noeuds correspondants des réseaux d'impédances 72 et 74. De plus, cette charge se divise proportionnellement à l'admittance de chaque circuit électrique connecté à la borne de masse virtuelle de l'étage pré-amplificateur extrême approprié.Cet étage pré-amplifi cateur sensible aux charges intègre la charge recueillie pour donner une impulsion de tension proportionnellle à la valeur de cette charge. Si l'on appelle Q1 et Q2 les charges respectivement aux sorties 98 et 96 du réseau 74 et Q3 et Q4 les charges respectivement aux lignes de sortie 84 et 86 du réseau 72, le circuit de sommation et de dérivation de niveau d'énergie pour les données spatiales et d'énergie peut entre défini. A ce propos, la position en x de chaque diode constituée par la disposition en bandes orthogonales se trouve être proportionnelle à Q1, Q2 et à leur différence, c'est-a-dire Q1-Q2, et la position en y, proportionnelle à Q3, Q4 et leur différence, c'est-à-dire Q3-Q4. L'énergie du rayonnement gamma incident est proportionnelle à Q1+ Q2 à Q3 + Q4 et[(Q, + Q2) - (Q3tQ4) ou, dans le second cas, [(Q3 + Q4) - (1 + Q2Éj. Comme signalé plus haut, le milieu dans lequel fonctionnent l'ensemble détecteur 32 et les étages amplificateurs associés se trouve dans la zone cryogène, de façon à éliminer les bruits de Johnson ou analogues. Préalablement à une étude plus détaillée de la résolution spatiale du rayonnement gamma qui frappe les éléments situés a l'entrée de la caméra gamma, on peut tirer certains renseignements d'un examen de propriétés plus ou moins caractéristiques de ce rayonnement incident. Sur la figure 3, une partie du corps du patient soumise à examen est représentée schématiquement en 100. Dans cette zone 100, est représentée une zone intéressante 102, à partir de laquelle la décroissance du traceur radioactif libère des photons émis par le corps du patient. Ces photons sont ensuite choisis spatialement par une partie du collimateur 50 et détectés séparément dans l'élément 60 en vue d'une participation finale à l'évolution de l'affichage de l'image. A titre d'exemple, les trajectoires de sept de ces photons sont représentées sur la figure et désignées par les références a a' , en vue d'illustrer le rle initial que le dispositif à caméra gamma est appelé a' jouer.A ce propos, le rle du collimateur 50 est d'accepter ceux des photons qui se déplacent à peu près perpendiculairement au détecteur, étant donné qu'un tel-rayonnement fournit une-information vraie en image spatiale. Ces photons sont révélés sous la forme de traces a et b qui indiquent une pénétration directe dans le collimateur 50 etune interaction convenable associée à un échange d'énergie dans l'élément detecteur 60. La trajectoire de photons c est une tra jectoira mal orientée, étant donné qu'elle n'est pas perpendicu laire au détecteur. Par conséquent, en vue d'une résolution convenable en image, une telle trajectoire constitue une information erronée qu'il faut atténuer, comme représenté schématiquement.Des phénomènes de diffusion dans le collimateur 50 ou la pénétration de ces parois permettent aux photons "non collimatés", clest-à-dire aux traces d et e, d'atteindre le détecteurs. La trajectoire de photons f représente la diffusion Compton dans le corps du patient. Une telle diffusion diminue l'énergie en photons mais elle peut réorienter la trajectoire de manière que les caractéristiques géométriques de la caméra gamma, y compris le collimateur 50, permettent au photon d'etre accepte comme'infor- mation d'image.Etant donné que l'élément détecteur 60 et l'élec- tronique qui lui est associée mesurent à la fois la position spatiale et l'énergie de chaque photon admis par le collimateur, le dispositif de formation d'images peut encore rejeter une telle information erronée. C'est ainsi1 par exemple, que dans le cas d'une diffusion Compton d'un photon, soit dans le corps du patient, soit dans le collimateur, l'énergie de ce photon peut se trouver suffisamment diminuée pour qu'il soit rejeté sous 11 effet de la discrimination en bande d'énergie de l'installation. La trajectoire de photon g représente le cas où l'élément 60 présente une absence d'absorption, de telle sorte que le photon incident, tout en représentant une information vraie, n'agit pas sur le détecteur. Comme il ressort de ce qui précède, chacun des milliers de photons n'ayant pas subi de perte d'energie qui sont absorbés finalement par le détecteur, est affiche au poste correspondant sur un dispositif de formation d'image (par exemple un tube à rayons cathodiques) pour constituer une image de la répartition des sources dans la zone 102 du corps du patient. Naturellement, la valeur clinique de la caméra gamma en tant qu'instrument de diagnostic est liée directement à la qualité de la résolution de l'image finale. Comme il ressort de la description qui precède, la résolution en image du dispositif à caméra gamma dépend fortement de la qualité de la collimation assurée à l'entrée de la caméra par. le collimateur 50. En général, ce collimateur 50 est du type à trous parallèles et à plusieurs canaux, la qualité de son fonctionnement dépendant de ses dimensions de base, du matériau dont il est fait et du procédé appliqué pour sa fabrication. Si l'on se reporte aux figures 4a à 4c, on voit qu'elles représentent de façon schématique les caractéristiques géométriques du collimateur 50, qui sont liées à la trajectoire des photons, et la répartition spatiale d'intensité (en ordonnées) en fonction de l'axe des abscisses correspondant de l'élément détecteur 60.La figure 4b représente la répartition d'intensité des photons dans le plan médian 60' du détecteur, sous-l'influence d'une source linéaire de rayonnement située a' la distance B de la face plane extérieure du collimateur 50. On notera que la position de la source est désignée par la référence L. La source ponctuelle est située, dans le cas de la présente étude, dans un plan 104 parallèle à la face plane extérieure du collimateur 50, ainsi qu'à la face plane intérieure de ce collimateur et au plan médian 60' du détecteur 60. Le schéma de répartition d'intensité des photons, tel que représenté sur la figure 4b, suppose que le collimateur 50 est fixe ; au contraire, la figure 4a correspond au cas où le collimateur 50 se déplace en cours d'exposition et donne, par suite, un schéma triangulaire de répartition en intensité des photons.Une position R désigne une résolution spatiale de pleine largeur à la moitié du maximum (FwHM). Une telle propriété de résolution spatiale ou en position du. dispositif à caméra gamma peut se définir de diverses manières. En ce qui concerne la résolution FWHM, elle provient de cette remarque que, si une tache de rayonnement de très petite dimension sort du plan objet, l'image formée est normalement une tache floue dont l'intensité va en diminuant dans la direction radiale. La résolution en position est alors définie comme étant le double de la distance radiale à laquelle l'intensité est égale à la moitié de l'intensité au centre. Si, sur la figure 4c en particulier, on considère les triangles semblables EFG et LMN, on voit que la résolution du collimateur 50 peut s'exprimer sous la forme : Rc = D (A + B + C) AE (1) expression dans laquelle : A, désigne l'épaisseur du collimateur, AE, l'épaisseur efficace du collimateur en raison de la pénétra tion des parois, B, la distance entre la source et le collimateur, C, la distance entre le collimateur et le plan médian du détecteur et D, le diamètre efficace de chaque canal dans le collimateur multi-canaux On admet que le diamètre efficace D est la racine carrée de la surface de la section transversale d'un canal de collimateur donné, multiPliée par 1,13.L'épaisseur efficace du collimateur est donnee approximativement par l'expression AE A- 2 (E) (2) expression dans laquelle y (E) est le coefficient d'atténuation du matériau constituant le collimateur pour une énergie de photon E. Pour un matériau donné de fabrication du collimateur, il faut prévoir des cloisons suffisamment épaisses pour diminuer le nombre des photons ou rayonnements gamma qui pénètrent dans un canal de collimateur donné, pénètrent dans sa cloison et sortent par l'ouverture d'un canal voisin ou d'un autre canal. Sur la figure 4c, un tel rayonnement gamma, ou trajectoire de photon, est représenté par la ligne UV. On notera que, dans ce cas, le photon ou rayonnement traverse une cloison d'épaisseur T du collimateur sur une distance minima W, de sorte que le rayonnement ou le photon ressort par un canal contigu au canal d'entrée. La proportion des photons qui se déplacent suivant la ligne dite et qui pénètrent réellement dans la cloison est donnée par la relation P = exp ( - (E) W) (3) Les spécialistes prévoient normalement, pour le collimateur, une structure ;telle que la proportion P de pénétration ait une valeur inférieure à environ 5 %. A ce propos, on pourra se reporter à la publication suivante : XX. H.O.Anger , "Radioisotope Cameras" (Caméras pour traceurs radioactifs) Instrumentation in Nuclear Medicine, G.J. Hine, ed. Vol. 1, AcademicPress, New York, 485-552 (1967). La longueur minima W de traversée de cloison a pour valeur, d'après les triangles semblables IJR et UVY, environ : AT = = 2D + T (4) en supposant que A est supérieur à 2D + T, T désignant comme indiqué plus haut l'épaisseur de cloison. En résolvant les équations (3) et (4) par rapport à l'épaisseur de cloison T, on obtient : -2D ln P T= (E) A + ln P (5) La valeur T fournie par l'équation 5 permet de connaître l'épaisseur minima.de cloisons du collimateur 50 nécessaire pour une pénetration donnée P. Le rendement géométrique du collimateur est défini comme étant le quotient du nombre de rayons gamma ou photons traversant le collimateur, par le nombre de rayons gamma ou photons émis par la source. En fonction des paramètres du collimateur, un tel rendement peut être donné par l'expression expression dans laquelle K a pour valeur 0,238 dans le cas de trous circulaires entassés suivant un hexagone, et 0,282 dans le cas de trous ou chambres de forme carrée disposés suivant un motif carré. Comme indiqué plus haut, la valeur clinique du dispositif de formation d'images à caméra gamma repose en grande partie sur la possibilité, de la part de l'installation, d'assurer une bonne résolution en image. La résolution optima en images que llon peut pratiquement obtenir étant donnée, il convient de disposer d'une installation qui assure le rendement le plus élevé possible pour cette résolution. En ce qui concerne la construction du collimateur, il est bon de prévoir une faible distance de pénéaration de cloison, ainsi qu'un prix de fabrication abordable. De plus, l'examen des équations (1) et (6) qui fournissent respectivement la résolution du collimateur et le rendement géométrique, indique que, si l'on améliore la résolution, le rendement du collimateur diminue.On a constaté qu'un collimateur a plusieurs canaux et à trous parallèles, dont les canaux ont des sections transversales de forme carrée, constitue un montage avantageux. A ce point de vue, Si l'on compare ces canaux Cr des canaux de collimateur se présentant sous la forme de trous ronds disposés suivant des hexagones ou de faisceaux de tubes entassés en hexagones tous de mêmes dimensions, on voit que la valeur de la résolution demeure à peu près la même, mais que le rendement, dans le cas des canaux à section transversale carrée, est 1,4 fois supérieur à celui des canaux à trous ronds, et que le rendement des faisceaux de tubes disposés en hexagones a une valeur intermédiaire entre les deux valeurs précédentes, de sorte que, comme indiqué plus haut, sur la base d'un rendement maximum pour une résolution de valeur donnée, les canaux à section carrée sont préférabl En ce qui concerne les matériaux que l'on peut utiliser pour réaliser le collimateur, on peut citer avantageusement ceux qui ont une forte masse spécifique et un nombre atomique élevé. On peut citer, en particulier, le tungstène, le tantale et le Plomb, dans le cas présent. La propriété es.sentielle que l'on demande au matériau est d'assurer un libre parcours moyen de faible valeur pour le niveau d'énergie de photons considéré. Dans le cas du niveau d'énergie avantageux de 140 KeV, le libre parcours moyen d'atténuation des photons est de 0,30 mm pour le tungstène, de 0,38 mm pour le tantale et de 0,40 mm pour le plomb. Par suite, si l'on effectue un choix reposant sur la valeur du libre parcours moyen d'atténuation, on voit que le tungstène est le matériau préférable pour la fabrication du collimateur. Toutefois-, jusqu 'à présent, des considérations pratiques relatives à l'usinage faisaient rejeter l'emploi du tungstène et/ou du tantale pour la fabrication des collimateurs.En effet, par exemple, dans le cas de collimateurs multicanaux dont les canaux ont des sections transversales rondes, le tungstène et le tantale sont d'un usinage trop difficile, et par conséquent, trop couteux et, en gros-, les dispositions en hexagone présentant de telles sections transver-- sales sont limitées à la fabrication à l'aide de plomb. De -m8me, d'autres dispositions à partir des matériaux préférés se prêtent mal aux opérations classiques d'usinage et de façonnage, le prLx d'une telle fabrication étant extrêmement élevé même pour l'ins- tallation compliquée à caméra gamma dans laquelle on doit utiliser les ensembles de collimateur. Suivant la forme de réalisation préférée décrite ci-après, il est prévu un collimateur à trous carrés réalisés en tungstène. Comme représenté en perspective sur la figure 5 , le collimateur est représenté comme étant constitué par un ensemble de canaux parallèles voisins, dont les faces vues en coupe trans- versale, forment des carrés. Ces canaux se prolongent en constituant des faces intérieureset exterieures parallèles entre elles et ils sont perpendiculaires à chacune de ces faces planes. La structure très avantageuse de forme carrée représentée sur la figure 5 est réalisée à partir des matériaux préférés énoncés plus haut, à savoir le tungstène ou le tantale, ces matériaux se prétant mal, en général, à des procédés de fabrication plus classiques.On réalise un montage commode de l'ensemble de collimation 50 à partir d'une série de tôles de forme rectangulaire, qui apparaissent dans le montage partiel du collimateur 114 représenté sur la figure 6. On notera sur cette figure, que la pièce 110 se présente sous la forme d'une tôle rectangulaire plate dont la hauteur h correspond à l'épaisseur désirée A du collimateur. A l'intérieur, en partant d'un bord de la pièce 110, se trouvent plusieurs fentes parallèles 112, régulièrement espacées ; ces fentes 112 ont une hauteur égale à hJ2 et elles présentent un pas, ou distance d'axe en axe, égal à D + T. Ces fentes ont une largeur égale à T + e, e représentant un jeu admissible.Si les tôles, comme par exemple les tôles représentées 110 et 114, sont orientées verticalement en sens inverse les unes des autres, avec leurs fentes 112 et 116 emboîtées les unes dans les autres comme représenté, on peut donner au collimateur toute dimension voulue sans faire appel à des procédés de façonnage compliqués. On notera que les fentes 112 et 116 ont une largeur qui est très voisine de la largeur de chacune des tôles constituant l'assemblage, avec un certain jeu pour les tolérances.Pour déterminer la valeur du pas, défini plus haut, des fentes parallèles pratiquées dans les tôles, à supposer que les critères de résolution soient satisfaits, on peut choisir un écartement qui correspond à la distance d'axe en axe des bandes-électrodes d'un élément détecteur 60 ou à un multiple de cette distance, de manière que les cloisons du collimateur 50 puissent être alignées avec un moins grand nombre de rainures dans le Clétecteur. Pour réaliser les fentes 112 et 116, on peut appliquer divers procédés pratiques de fabrication. On peut en particulier faire appel à des procédés de taille ou d'usinage chimique. Dans le cas de tels procédés1 on dépose un cache en cire sur les tôles que l'on veut tailler, le cache ne recouvrant pas les parties destinées à être retirées. On peut ensuite soumettre les tôles à l'action de décapants au moyen desquels on perce les fentes. Après un nettoyage convenable, les tôles sont prêtes à être utilisées pour réaliser le montage relativement simple d'un collimateur. Lorsque l'on fait appel a de tels procédés d'usinage chimique, on peut obtenir les tolérances voulues pour la formation des fentes.Si le collimateur tel que représenté est réalisé à l'aide de tôles de tungstène, (matériau préféré), on peut obtenir une amélioration allant de 35 à 40 % du rendement du collimateur, par rapport aux collimateurs en plomb à trous ronds disposés en hexagone, de même dimension, et une amélioration allant de 50 à 80 % en ce qui concerne la pénè- tration des cloisons, avec une amélioration en moyenne de 5 % de la résolution géométrique. Le procédé de fabrication et la structure du collimateur obtenue apparaissent comme présentant divers avantages par rapport à des collimateurs de construction plus classique.Comme cela ressort de ce qui précède, ces avantages sont en particulier les suivants : on profite du pouvoir supérieur de blindage que possède le tungstène ; les éléments sont de forme simple et, par suite,d'un montage facile, et l'on utilise une chambre à trous carrés assurant le meilleur rendement géométrique. Toutefois, pour assurer le fonctionnement optimum, le procédé de montage introduit nécessairement de petits espaces vides aux intersections des cloisons du collimateur terminé, ces espaces vides résultant des jeux prévus pour l'ajustage des cloisons, et il faut tenir compte de l'effet du rayonnement gamma qui passe par ces espaces vides. On a signalé plus haut que, dans la conception du collimateur, une Pénétration de cloisons de 5 % ou moins du rayonnement gamma incident est préférée. I1 en résulte qu'il faut attribuer au facteur de passage du rayonnement gamma, pour le collimateur considéré ici, le même paramètre de configuration, par souci d'unité. En faisant appel à l'analyse géométrique des conditions les plus défavorables, on peut obtenir la valeur de la tolérance la plus faible nécessaire å l'ajustage des cloisons et correspondant à une distance donnée entre la source de rayonnement et le collimateur. Une telle étude indique que la tolérance sur les fentes doit, de préférence, ne pas dépasser 25 microns et, de façon avantageuse, doit être inférieure à cette valeur, dans la mesure des conditions pratiques d'usinage. Dans la description fournie ci-dessus correspondant aux rapports entre le collimateur 50 et l'ensemble de détection 32, aucune remarque n'a été faite a propos de l'effet des bandes électrodes du détecteur sur la résolution definitive de l'image. On a constaté qu'en raison de leur forme les détecteurs à bandes orthogonales, faute de corrections convenables, introduisent les composantes vectorielles de fréquence parasites ou de perturbation, à la sortie du dispositif. C'est ainsi par exemple que, dans un dispositif purement linéaire, la sortie de la caméra gamma serait constituée par la même composante de fréquence spatiale que l'entrée, mise à part la possibilité d'un contraste plus faible. Sur les figures'7a à 7c, le phénomène de perturbation, ou para site, est appliqué à une représentation schématique d'un détecteur 130 à bandes-électrodes. Dans ce cas, qui est le plus défavorable, il n'y a pas de collimateur et la résolution électronique est inférieure à la largeur d'une bande. Sur la figure 7a (sur laquelle sont portes en ordonnées les comptages d'images spatiale les) est représentée une répartition de sources que l'on peut obtenir, par exemple, en utilisant trois sources ponctuelles distinctes collimatées distantes les unes des autres d'une longueur égale à 1,5 fois l'écartement entre les bandes.L'inverse ou bandes parallèles de l'Xcarement périodique des éléments décrits/peut être désigné par l/Q/*rJa repartition de sources représentée possède des composantes primaires vectorielles de fréquences égales à. y1 " O et v2 = 2v /3. Une telle entrée de source est prévue dans la s représentation présente, étant donné qu'elle combine les trois qualités qui accentuent un phénomène de perturbation Cou phénol mène parasite), à savoir une entrée periodique, un contraste de 100 % et un rapport signal-bruit élevé. La figure 7b représente une partie d'un détecteur 130 à bandes-électrodes muni des rainures décrites plus haut, ces rainures étant en regard des signaux d'entrée représentés sur la figure 7a. L'image unidimensionnelle que l'on peut obtenir par exemple à partir d'un analyseur multicanaux, est représentée sur la figure 7c par la courbe 132. A titre comparatif, l'image spatiale correspondante que recevrait une installation comportant un collimateur capable de résoudre les signaux d'entrée, un détecteur dans lequel l'écartement des bandes satisferait au critère de suppression des perturbations et comportant un canal électronique de suppression de perturbations (ou de parasites) est représentée par la courbe 134. Cette dernière image ne comporte pas de composantes entachées de perturbations (ou de parasites). Si l'on considère plus spécialement le phénomène d'alteration représenté sur la courbe 132, les quatre composantes de fréquence spatiale les plus basses qui sont mises en évidence sont 1- une composante pour v = O, fréquence nulle qui représente la valeur moyenne des quatre pics ; 2- une composante pour v = 2vs/3, qui est la fréquence égale à l'inverse de la distance entre l'un des deux pics extérieurs et la position moyenne des deux pics intérieurs 3- une composante pour v = vs, qui est la fréquence égale à l'inverse de la distance entre chacun des pics sommets eut le pic suivant et 4- une composante pour v = V /3, qui est la fréquence égale à s l'inverse de la distance entre les deux pics extérieurs. Les deux premières composantes indiquées ci-dessus sont les composantes de la source fondamentale, tandis que les deux secondes composantes sont des composantes perturbées des composantes fondamentales de la source centrées à la première.harmonique de la fréquence d'échantillonnage de bandes. A titre d'introduction à une représentation caractéristique de la réponse de fréquence spatiale d'une caméra gamma à une seule dimension représentée sur les figures 8a à 8d, les circuits de transfert de modulation (MTF) méritent d'être examinés. Comme expliqué de façon détaillée dans la publication III (signalée plus haut), la mesure (MTF) de transfert de modulation est une mesure de la résolution spatiale qui peut être définie pour des systèmes -linéaires et qui tient compte de la forme de 1'ensemble d'un circuit étalé en ligne. La raison fondamentale d'une telle description de la réponse spatiale tient. au fait qu'un objet quelconque et son image peuvent être décrits en fonction de l'amplitude.et de la phase de leurs composantes de fréquencespatiale respectives.La fonction (MTF) est une mesure du rendement selon lequel le transfert de la modulation, ou contraste, à chaque fréquence, est transféré de l'objet à l'image à l'aide de dispositif de formation d'images, ce qui est analogue à la réponse de fréquence temporelle d'un amplificateur ou filtre électronique. Sur les figures 8a à 8d, la fonction MTF est représentée en fonction de la fréquence spatiale v, pour une série d'étages dans une caméra gamma qui n'est pas prévue pour des phénomènes de perturbation. La figure 8a représente les variations d'une fonction de transfert de modulation de collimateur (MTFc)1 avec une résolution FWHM (c'est-à-dire de largeur complète à la moitié du maximum) de 1,33 Q, à savoir que la répartition, qui comprend certaines des composantes de haute fréquence, est caractéristique du signal envoyé dans le détecteur à semi-conducteur de la caméra. La figure 8b représente le spectre de fréquence de sortie du détecteur, vu par ensemble électronique spatial à canaux de la caméra. Un spectre de fréquences perturbées est représenté, le spectre de fréquences du signal d'entrée étant présent à la sortie, ce spectre étant centré à la fréquence zéro et il existe des bandes latérales complémentaires de la composante primaire d'entrée, centrées à des multiples entiers de l'écartement des bandes ou fréquence d'échantillonnage (vS = 1/Q). La figure 8c représente la fonction MTF de l'électronique de l'installation, c'est-à-dire la fonction de transfert de l'électronique du canal de détection spatiale, tandis que la figure -8d représente le produit des fonctions MTF des -courbes des figures 8b et 8c.Par conséquent, la courbe de la figure 8d représente la réponse de fréquence spatiale de tout l'ensemble de l'installation, y compris l'introduction de l'ensemble de fréquences spatiales parasites contenues dans le circuit MTF, représentée sur la figure par la bosse dans la gamme de fréquences légèrement inférieure à v5. Si l'on se reporte, à titre de comparaison, aux figures 9a à 9d, on voit qu'elles tiennent compte de l'effet de la correction due au principe et à la structure du collimateur selon l'invention. Le collimateur 50 est conçu pour constituer un premier filtre de la fonction MTF servant à limiter la teneur en fréquences spatiales, vue par le detecteur 32, à des frequences inférieures à v /2. La figure 9a montre ainsi que la fonction MTF s du collimateur s'annule pour la position de spectre v /2.Grâce à s une telle construction, on est certain que les composantes fondamentales de fréquence-d'entrée et les premières composantes harmoniques de fréquence centrées sur Vs ne se chevauchent pas, et cette condition est satisfaite à la figure 9b, cette figure montrant le spectre de fréquence de perturbation qui est traité par l'ensemble électronique de la caméra à partir du détecteur. L'ensemble électronique spatial à canaux, complète le filtre anti-perturbations en garantissant qutaucune fréquence spatiale supérieure à vs/2 n'est envoyée dans le dispositif de formation d'images de la caméra gamma. Ce filtrage ultérieur de l'électro- nique est représenté sur la figure 9c ; ici encore, la figure 9d représente le produit des conditions MTF représentées sur les figures 9b et 9c ; la figure 9d, surtout si on la compare à son homologue, à savoir la figure 8d indique que les phénomènes de perturbation ont disparu. Si l'on considère maintenant les fonctions de filtrage préalable ou de correction exutées- par le collimateur pour règler les phénomènes de perturbation, on peut remarquer, d'après ce qui précède, que la résolution d'une caméra gamma à bandes orthogonales et à détecteur au germanium est définie par la résolution du collimateur, l'écartement des bandes et la résolution de l'élec- tronique spatiale de lecture à canaux. Le collimateur est censé avoir une fonction gaussienne de répartition par points (dite fonction PSF) et une résolution spatiale FWHM, désignée par Rc. La valeur de Rc doit être égale ou supérieure å environ 1,7 Q, Q étant la distance de centre à centre des bandes, suivant l'une des dimensions du détecteur. Une étude plus détaillée de l'obtention de cette valeur est donnée dans la publication suivante XXI. J.W. Steidley et al. (réponse de fréquence spatiale de détecteurs à bandes orthogonales) IEEE trans. Nuc. Sci. February, 1976. Si l'on considère maintenant les paramètres caractéris- tiques du collimateur selon l'invention, on peut rappeler que la résolution du collimateur (Rc) est fournie géométriquement par l'équation (1) donnée plus haut. Si l'on donne alors à Rc la valeur idéale 1,7 (Q)correspondant à un filtrage préalable d'antiperturbation par le collimateur, on peut définir la forme ou la structure du collimateur selon l'invention. Le collimateur est donc défini par l'expression suivante 1,7 (ss) D AE (A + B + C) (7) De plus, le collimateur peut être défini en utilisant l'équation (5) donnant l'épaisseur de paroi une fois que les valeurs des paramètres de l'équation (7) sont définies.En outre la valeur Rc de la résolution en collimation et les paramètres géométriques étant donnés, comme décrit plus haut, le rendement géométrique fs du collimateur, donné par l'équation (6), peut être utilisé pour augmenter encore les possibilités de ce collimateur. En outre, on peut remarquer que Si l'on supprime les fréquences supérieures à vs/2, on a la participation des signaux d'entrée aux phénomènes de perturbation. Comme on y a fait allusion plus haut, si l'on ne tient pas compte de la disposition à l'entrée, le détecteur sensible aux positions, à bandes orthogonales, est limité en résolution par le bruit associé à ce détecteur ainsi qu'au réseau séparateur de charges. Par suite, il faut considérer les caractéristiques de bruit de l'installation du point de vue de la réduction au minimum de ses effets sur la résolution et du traitement d'un tel phénomène pour en tirer les effets voulus de formation d'images. D'une façon généras on peut dire que le réseau de résistances ohmiques représente la source principale de bruit dans le canal électronique spatial de l'installation, tandis que le réseau de résistances ohmiques associé au courant de fuite du détecteur, représente la source principale de bruit dans le canal d'énergie de l'installation. Comme cela ressortira mieux au cours de la description qui va suivre, le bruit spatial est, avant tout, du point de vue électrique, en parallèle tandis que le bruit du canal d'énergie peut être considéré comme électriquement en série. Dans la description qui suit, le traitement du bruit est décrit en association avec l'élément unique de détection décrit précédemment en se rapportant à la figure 2, pour plus de simplicité et de clarté.Au contraire plus loin dans la présente étude, le dispo sitif de commande de la caméra gamma sera décrit en association avec l'ensemble d'éléments détecteurs. Le bruit est la fluctuation au hasard de la tension de sortie du préamplificateur lorsqu'il n'y a pas de stimulation. Ce bruit est produit par les imperfections du dispositif d'entrée du préamplificateur, par les déplacements thermiques des porteurs de charges dans les résIstances ohmiques et dans la masse du détecteur, ainsi que par les imperfections de la structure cristalline du détecteur. La figuré 10 représente un circuit type de bruit équi valent pour éléments de détecteur à l'état solide. On remarquera que ce modèle indique un courant de fuite iD du détecteur, que l'on suppose constitué par des électrons et des trous individuels traversant la couche appauvrie du détecteur. De telles paires de trous se forment thermiquement dans la couche appauvrie.Les éléments de résistance, qui sont montés en parallèle avec les capacités CIN d'entrée de l'installation, produisent un bruit thermique qui est intégré par cette capacité et qui se présente à l'entrée du preamplificateur sous la forme d'une fonction à échelons. La capacité d'entrée du dispositif est la combinaison en parallèle de la capacité parasite à rentrée du préamplificateur et du condensateur de réaction du préamplificateur. Les composantes de résistance qui participent à cette fraction du bruit sont la résistance de polarisation, à haute tension, la résistance de réaction du préamplificateur et la résistance globale du détecteur. Pour un réseau résistant diviseur de charges à bandes, une partie de la résistance de séparation RD est en parallèle avec la capacité du détecteur. Etant donné que RD est inférieur à 100 kilo-ohms, il constitue une source importante de bruit. Le bruit thermique provenant des résistances ohmiques en serine avec la capacité du détecteur se présente dans les préamplificateurs sous la forme d'une fonction delta. Dans le cas des dispositifs spectroscopiques, cette résistance est réduite au minimum et on néglige la source de bruit. Le bruit produit par l'étage d'entrée du présaplificateur est modelé à l'ale df la résistance R Enfin, une composante du bruit, non représentée sur la figure 10, consiste dans le bruit de scintillation provoqué par les changements de structure et par les effets de surface dans le matériau conducteur de l'étage d'entrée du préamplificateur. Cette composante du bruit est, en général, considérée comme étant insignifiante. Etant donné que les sources de bruit examinées ci-dessus ont une densité spectrale d'énergie uniforme, le filtrage de limitation de la largeur des bandes ou la mise en forme des impulsions sont en général considérés comme permettant de donner une valeur maxima au rapport signal-bruit du dispositif. Comme proposé plus haut, les sources fondamentales de bruit peuvent être consi dérées comme appartenant à deux types, le bruit "en parallèle" représentant la charge due à la circulation d'électrons qui est intégrée par la capacité du circuit d'entrée, tandis que le bruit en série représente la charge due à la circulation d'électrons non intégrée par la capacité d'entrée.Ces sources de bruit sont considérées comme liées l'une à l'autre en ce qui concerne le filtrage, étant donné que lorsque l'on essaye de diminuer l'une, l'autre augmente. La composante de haute fréquence est considérée, en gros, comme du type "en série, tandis que le bruit de basse fréquence est considéré comme étant du type "en parallèle". Comme cela est expliqué de façon détaillée dans la publication signalée plus haut, on a constaté que l'utilisation des circuits gaussien -et yaussien-trapezoidal de filtrage de bruit améliorent considérablement la résolution-en énergie et la résolution spatiale du dispositif à caméra gamma. La figure 11 montre un circuit de l'élément 60 de détection et les réseaux de résistances ohmiques de la figure 2. Le caractère discontinu du dispositif de détection et le procédé d'affichage apparaissent sur cette figure, avec les condensateurs disposés suivant n lignes et n colonnes. Chaque ligne et chaque colonne est définie par la charge mesurée à l1extrémité des chaînes de résistance. Les paires de trous-electrons qui se forment lorsqu'un rayonnement gamma frappe le détecteur sont rassemblées sur les faces opposées. Une charge pénètre dans le réseau de résistances ohmiques et se déplace vers la borne A ou B (C ou D), en fonction de la résistance entre son point d'entrée et la "terre" virtuelle de chaque préamplificateur (figure 2). Le point d'intersection de la colonne et de la ligne définit la position de la diode où l'énergie de rayonnement gamma s'est déposée.On remarquera, sur la figure, que l'on a représenté des capacités distinctes caractéristiques de la capacité propre du détecteur. Si on fait une comparaison avec les réseaux de résistances indiqués par la figure, on peut remarquer qu'une constante de temps (ou intervalle de temps) donnée est nécessaire pour que toute charge incidente puisse être représentée par un écoulement de charge vers les points de prélèvement à la sortie des chaînes de résistances. Par conséquent, l'installation doit assurer un intervallede temps, ou constante de temps convenable, TD pour cet écoulement de charge, afin d'éviter des erreurs dans le rassemblement des informations.En effet, on peut admettre que le détecteur et chacune des chaînes de résistance des réseaux dtim- pédance répondent comme une ligne de diffusion, et que les temps correspondant aux maxima des impulsions de sortie du préamplificateur varient en fonction de la position (xO) d'interaction d'un rayonnement gamma incident.Le signal de tension à la sortie de chaque préamplificateur (figure 2), du au transfert instantané de la charge QO à la position xO a pour valeur : expression dans lesquelles Cf est la capacité de réaction, en farads, d'un préamplificateur ;L, une dimension linéaire donnée du détecteur ; TD w la constante de temps du détecteur (c'est- - dire TD = 2 RDCD) ; xo, la position d'interaction ; m, une. variable de sommation. L'examen des équations (8) et (9) montre que pour une durée t > TD/2 t (10) c'est-à-dire un temps de génération équivalent à la moitié de la constante de temps du détecteur, V (O, xO, t) est à moins de 1 % de sa valeur finale pour toutes les valeurs de xo/L inférieures à 0,95 et V (L, xO, t) est à moins de 1 % de sa valeur finale pour toutes les valeurs de x0/L supérieures à 0,05. Autrement dit, l'erreur engendrée par les caractéristiques du type déficit ballistique de l'installation, étant donné qu'elle se rapporte à l'énergie d'un affichage du pré-amplificateur, diminue jusqu'à la valeur de 1 % en un temps égal à la moitié de la constante de temps, (TD) du détecteur. En retranchant la sortie de ce pré-amplificateur d'un réseau, c'est-à-dire à la position x = L, de la sortie correspondante de l'amplificateur à la position x = 0 c'est-à-dire : on peut faire les remarques importantes suivantes : cette équation (11) indique que, lorsque la position spatiale du point d'impact de la formation passe de O à L, l'affichage de tension résultant passe d'une valeur positive à une valeur négative. En d'autres termes, le signal de sortie, provenant de la difference de signaux indiquée ci-desus, va.de + Qo/Cf pour xO = O, à-Q0/Cf pour xO = Lr ce qui rend le signal double de celui du procédé de rassemblement à un seul pré-amplificateur signalé précédemment.En outre, on peut remarquer que les termes impairs de la série disparaissent ce qui diminue la durée du pic du signal de position. La valeur de l'équation (11) est à moins de 1 % de sa valeur finale pour toutes valeurs de xo/L inférieures ou égales à 0,45 et de x supérieures ou égales à 0,055, au bout du temps : t # #D/8 (12) On peut en conséquence remarquer, en appliquant un procédé soustractif (ou antisymétrique) d'analyse de signaux à que deux pré-amplificateurs/le traitement de signaux lié à la constante de dans le canal spatial est divisé par 4. Si l'on considère maintenant les conditions en vigueur dans le canal d'énergie de l'installation, le canal d'énergie s'obtient en additionnant la sortie des pré-amplificateurs pour obtenir l'impulsion de tension On remarquera encore que le temps du pic de l'impulsion est fonction de la position. Pour xo/L = 0,5, on a le temps maximum de pic et l'impulsion est à moins de 1 % de sa valeur finale pour t = T /2. En conséquence, on remarquera que des considérations de D déficit ballistique ou de rassemblement de charges dans le canal d'énergie imposent une période de rassemblement de charges équivalentes, pour des raisons pratiques, à la moitié de la constante de temps du détecteur. Si l'on considère maintenant les phénomènes de bruit, étudiés plus haut, en association avec les considérations de déficit ballistique que l'on vient d'exposer, le bruit spatial dominant, qui est un bruit "en parallèle", peut s'exprimer par l'expression suivante dans laquelle NqS1 est la charge de bruit équivalente en nombre d'électrons pour des mesures spatiales à un seul pré-amplificateur; % , la résistance d'ensemble de la chaîne de résistances ; TD, la température du détecteur et de la chaîne - ap, le facteur de pondération du filtre ; q la valeur de la charge d'un électron et k, la constante de Boltzman. Dans les expressions données plus haut, c'est-à-dire les équations 8 à 14, le terme RD désigne la valeur représentant la moyenne de la résistance totale de chaque réseau résistant. Pour l'élément de détecteur représenté sur la figure 2 à très grande échelle à titre d'exemple, le terme RD représente la moitié de la somme des résistances des réseaux 72 et 74. On remarque d'après l'équation 14, que le bruit est proportionnel à la racine carrée de la température ainsi que du facteur de ponderation et de la constante de temps de l'installation. Comme signalé plus haut, cette constante de temps est limitée par les conditions de déficit ballistique de l'installation.On notera,en outre, que le bruit est inversement proportionnel à-la résistance totale d'une chaîne ou d'un réseau de résistance. I1 est donc avantageux, pour un meilleur rendement de l'installation, de réduire le plus possible la température de fonctionnement ainsi que le facteur de pondération et la constante de temps, et d'augmenter, dans toute la mesure du possible, la valeur de la résistance. L'équation (14) correspond à l'affichage d'un seul pré-amplificateur.Si l'on remanie l'équation pour représenter une disposition soustractive ou antisymétrique, on obtient l'expression suivante On remarquera, d'après cette équation, qu'une disposition soustractive permet de diminuer la constante de temps imposée du déficit ballistique, dans le rapport de 4 à 1 tandis que la valeur du bruit est multipliee par le facteur 2 pour cette même constante de temps. Toutefois, étant donné qu'une constante de temps faible (facteur 4) figure dans la disposition soustractive, la valeur de bruit, par ailleurs multipliée par deux,demeure la même et le rapport signal-bruit est multiplié par le facteur 2. On rappelle que la valeur du signal unitaire passe d'-une valeur positive à une valeur négative dans un dispositif soustractif. I1 est difficile d'augmenter la valeur de RD étant donné que l'on constate en même temps une diminution de la résolution en énergie pour une telle modification. La baisse de température peut-s'obte- nir facilement et on peut donner aux facteurs de pondération (ap) une valeur plus ou moins idéale grâce à un choix convenable des dispositifs de filtrage.On a établi analytiquement que l'on obtient une amélioration de 43,4 g de la résolution spatiale si l'on utilise la sommation anti-symétrique, c1est-à-dire la sommation soustractive, au lieu d'utiliser, par exemple, un seul préamplificateur pour la mesure spatiale. Si, de plus, on considère le phénomène de déficit ballistique pour les détecteurs minces (c'est-à-dire d'une épaisseur de l'ordre de 5 mm), la durée de rassemblement des charges est faible et n'a pas d'influence sur le circuit de traitement d'un signal détecté. Au contraire, pour les détecteurs épais, c' est-à-dire dont l'épaisseur est de l'ordre de 2 cm, la durée globale de rassemblement des charges varie entre environ 100 et 200 nanosecondes. Etant donné que cette durée de rassemblement est à peu près la même que celle du réseau de division de charges1 il faut tenir compte de sa participation aux problèmes de déficit ballistique. Pour de telles installations, le meilleur ensemble de filtrage consiste en un pré-filtre invariant dans le temps, suivi d'un circuit d'intégration à porte.De tels filtres sont, en général, appelés intégrateurs à porte ou filtrestrapé zoldaux. Le filtre préféré, dans ce cas, est un filtre trapézoïdal gaussien consistant en un filtre gaussien invariant dans le temps, suivi d'un circuit d'intégration à Porte.Une telle disposition sera decrite ci-aprds de façon plus précise.Pour une étude détaillée de l'ùtilisation de la sommation anti-symétrique ainsi que du filtrage trapézoïdal dans le canal spatial de 11 installation, on signa l'article suivant, non publié XXII. Hatch, K.F., "Caméra gamma à semi-conducteurs", Ph.D; Dissertation, Massachusetts Institute ùf Technology, Cambridge, Massachusetts, Février 1972. La charge équivalente de bruit en nombre d'électrons pour des mesures trapézoïdales gaussiennes peut être représentée par l'expression suivante expression dans laquelle ap désigne la valeur de la fonction de pondération de bruit'en parallèle" pour des systèmes trapézoïdaux gaussiens, et TI la durée d'intégration. L'analyse de ce qui précède indique que l'on obtient une excellente amélioration de la résolution spatiale en faisant appel à un filtrage trapézoïdal anti-symétrique gaussien. Cette amélioration est due à la forte diminution de l'effet du "déficit ballistique". La charge équivalente de bruit correspondante en nombre d'électrons pour le canal d'énergie de l'installation, peut s'exprimer de la façon suivante On a étudié un aspect important des analyses du canal d'énergie et du canal spatial. A ce propos, on peut rappeler que des relations opposées proviennent de la considération de phénomènes de bruit, respectivement "en parallèle" et "en série". C'est ainsi, par exemple, que l'on a signalé que le bruit en énergie est considéré comme étant "en série", tandis que le bruit spatial est considéré comme étant naturellement "en parallèle". L'équation de bruit en energie (17), indiquée ci-dessus, représen te une sommation directe des signaux de sortie de deux pré-ampli le facteur initia1dbrut enrarallèe dans ficateurs et/la partie entre croc ets e cetèequa ion est de valeur très faible. Si on la compare à l'équation de bruit spatial (16) donnée plus haut, on remarquera que l'on peut introduire deux valeurs de constantes de temps distinctes (respectivement lo et #e) pour la résolution spatiale et pour la résolution en énergie dans le circuit qui traite le signal de sortie du détecteur de l'installation.Par exemple, le filtrage de la résolution en énergie de l'installation nécessite une constante de temps relativement grande, alors que le filtrage spatial correspondant nécessite une constante de temps relativement faible, pour l'obtention d'un rapport signal-bruit élevé. Etant donné que les signaux de sortie des organes de filtrage atteignent simultand- ment les affichages de la caméra ou du dispositif de formation d'images, toutes les erreurs d'impulsions multiples introduites séparément dans le filtre d'énergie à plus longue constante de temps sont intégrées pour donner une valeur de pic supérieure à une fonction de bande donnée du canal d'énergie (voir bloc 54 figure 1). En conséquence, les informations erronées engendres par des phénomènes d'empilement d'impulsions ou des phénomènes analogues peuvent être rejetées sans nécessité de circuits de discrimination plus complexes. Un tel circuit avantageux sera signalé dans la description, donnée ci-après, du dispositif de commande. Cette description sera faite à propos de la forme de réalisation à un seul élément détecteur représentée sur la figure 2, mais le principe de son fonctionnement peut s'étendre à un dispositif de commande de type industriel fonctionnant en association avec un ensemble de détecteurs à plusieurs éléments. Si l'on considère maintenant la figure 12, on voit qu'elle donne une représentation schématique par blocs d'une installation de commande destinée à recevoir les signaux de sortie du détecteur en coordonnées spatiales. On voit, sur cette figure, les étages de pré-amplification 96, 98 et 80, 82 et leurs sorties sont représentées respectivement par les lignes 110 à 116. Si l'on considère , arbitrairement, que les pré-amplificateurs 96 et 98, par exemple, donnent des-informations en énergie le long d'un axe x, leurs sorties 110 et 112 sont associées, respectivement par les lignes 118 et 120, à l'entrée d'un circuit 122 de sommation et de filtrage gaussien. Comme on l'a étudié de façon détaillée ci-dessus, ce circuit 122 fonctionne avec une constante de tempos relatlveme grande Te L'une des sorties du circuit 122 est dirigée vers un circuit 124 d'analyse d'amplitudes d'impulsions, par la ligne 126. L'autre sortie de ce circuit 122 est envoyée dans un circuit 128 de commande à porte et de commande d'affichage, par la ligne 130. C'est une impulsion fournissant de l'énergie, désignée par la ligne 130, qui fournit une impulsion d'entrée de démarrage au circuit 128. Les lignes de sortie 110 et 112 fournissent, de plus, le signal spatial d'entrée dans le circuit anti-symétrique 132 de sommation et de filtrage gaussien. A partir de ce circuit 132, un signal filtré soustractif est envoyé le long de la ligne 134, dans un intégrateur à porte 136 qui fonctionne avec une période d'intégration correspondant à la constante de temps T0. Le signal de commande qui pénètre dans 3.'intégrateur à porte par exemple, qui détermine la Valeur #0 de la constante de temps, sort du circuit 128 de commande à porte par la ligne 138. De plus, une commande de remise à zéro est envoyée dans l'intégrateur par la ligne 140. De la même manière que les entrées de canaux spatiaux suivant llaxe x, des entrées des canaux spatiaux suivant l'axe y passant par les lignes 114 et 116 sont introduites dans un circuit anti-symétrique de sommation et de filtrage gaussien, représenté par le bloc 142. Le signal de sortie de ce bloc 142 , qui se fait par la ligne 144, est introduit dans un circuit intégrateur à porte 146, de structure identique à celle du circuit intégrateur à porte 136. La commande de constante de temps To pour l'intégra teur 146 est assurée par le circuit de commande à porte 128 par l'intermédiaire de la ligne 148, tandis que la commande de remise à zéro est assurée par la ligne 150.Le signal de sortie du circuit 136 d'intégrateur à porte suivant l'axe des x est envoye par la ligne 152 dans un dispositif 154 d'affichage d'enregistrement photographique et, par l'intermédiaire des lignes 152 et 156, sur un écran d'affichage permanent 158 que l'on peut utiliser pour avoir des informations sur la posture du patient et autres informations nécessaires à l'opérateur. De même, les informations de canaux spatiaux suivant l'axe des y provenant d'un circuit intégrateur à porte 146 sont envoyées par la ligne 160 dans le dispositif d'enregistrement photographique 154 et, par les lignes 160 et 162 sur l'écran d'affichage permanent 158.La commande d'affichage de l'élément photographique 154 et du circuit d'affichage permanent 158 est fournie par le circuit 128 de commande à porte et de commande d'affichage, par l'inter médiaire des lignes 164 et 166. La commande ainsi assurée est une commande suivant laquelle les sorties 154 et 158 ne sont pas déclenchées ou sont annulées jusqu'à ce que le circuit de commande 128 ait reçu un signal d'affichage d'entrée en provenance du circuit 124 d'analyse d'amplitudes d'impulsions, par la ligne 168. L'interrogation du circuit 124 est assurée par la commande 128 par l'intermédiaire de la ligne 170. Etant donné que l'onutiliee une constante de temps - T e relativement grande dans le circuit de sommation 122, tout phénomène d'entassement d'impulsions se trouve intégré pour donner un niveau de pic d'impulsion dépassant la borne supérieure de la bande de l'analyseur de canaux fonctionnant dans le circuit 124. Par conséquent, toute erreur qui, autrement, s'introduirait dans l'installation en provenance des canaux spatiaux, est annulée lorsqu'une demande d'interrogation est passée par la ligne 170 et que le circuit 124- renvoie, par la ligne 168, un signal d'annulation ou aucun signal. La figure 13 représente un schéma sous forme de blocs montrant les éléments de base de l'intégrateur à porte et des circuits associés représentés schématiquement par les blocs 136 et 146 sur la figure 12. On notera que le circuit comprend un amplificateur d'entrée 172 qui alimente, à son tour, une ligne de retard 174. Cette dernière permet de s'assurer que les portes de l'intégrateur sont bien ouvertes avant qu'une information spatiale quelconque y parvienne. Le circuit comprend, de plus, un restaurateur de lignes 176 qui fonctionne en association avec l'integra- teur à porte 178. La sortie de cet intégrateur 178 alimente un amplificateur de sortie 170, dont la sortie est envoyée dans la ligne 152 ou dans la ligne 160 (comme représenté sur la figure 12) suivant le sens du signal d'arrivée. La figure 14 donne une representation schématique correspondante plus détaillée du.circuit ; si l'on se reporte à cette figure, on voit que l'une ou l'autre des entrées spatiales formées dans les lignes 144 ou 134 (figure 12) est envoyée, par une résistance d'entrée 182, dans un amplificateur 184. Cet étage 184, qui correspond au bloc amplificateur 172 de la figure 13, comprend une ligne à rétroaction comprenant une résistance de rétroaction 186, ainsi qu'une prise de terre 188. La ligne de retard 174 est représentée en 190, comme recevant un signal d'entrée en provenance de la sortie 192 de l'amplificateur 184. Une résistance 194 est montée entre la ligne de retard 190 et la terre, tandis que sa sortie est reliée en courant alternatif, par l'intermédiaire du condensateur 196, à l'entrée d'un circuit restaurateur de lignes. Ce restaurateur de lignes est, du type Robinson, décrit par exemple dans la publication suivante XXIII. Robinson, L.B. "Relation of Baseline Shift in Pulse Amplitude Measurements", rev. Sci. Inst.32, 1961, p. 1057 Le circuit de restauration a essentiellement pour rôle d'assurer une charge nette nulle à l'entrée de l'intégrateur à porte, avant la réception d'un signal d'entrée quelconque. De plus, le circuit de restauration définit la charge maxima que l'on peut appliquer sur le condensateur de couplage 196.S'il n'y avait pas de circuit de restauration, llintégrateur à porte intégrerait des zones au-dessous de la ligne de base et également au-dèssous du signal spatial gaussien. Pour pouvoir jouer des rôles qui lui sont assignés, ce circuit de restauration comprend un étage émetteur-suiveur dans le transistor NPN 198, dont la base est reliée, par l'intermédiaire de la résistance 200 et de la ligne 202, à l'une des armatures du condensateur 196. L'émetteur du transistor 198 est relié, par l'intermédiaire d'une résistance ohmique 204 au potentiel - Vcc, tandis que son collecteur est relié, par l'intermediaire d'une résistance ohmique 206, au potentiel + Vcc.De plus, le circuit de restauration comprend un réseau d'alimentation en courant électrique qui fonctionne de telle manière que, lorsque l'intensité du courant subit des montées parasites, il est prévu le réglage des points de repos dans l'étage émetteur-suiveur 198. On notera que cette alimentation en courant électrique comprend un transistor PNP (208), dont émetteur et la base sont reliés au potentiel + Vcc, respectivement par l'intermédiaire des résistances ohmiques 210 et 212. La base de ce transistor est, de plus, reliée à la terre par l'intermédiaire d'une résistance ohmique 214.Le collecteur du transistor 208 est relié, à l'aide de la diode 216, à la ligne 202 et, à l'aide des diodes 218 et 220, à une résistance variable 222 dont les extrémités sont branchées respectivement sur le pôle positif et sur le pôle négatif de la tension d'alimentation. La sortie du circuit de r.estauration de ligne de base est reliée, par l'intermédiaire de la résistance 224, à une borne, par exemple la source d'un transistor à effet de champ, dit FET (226), représentant l'entrée du circuit intégrateur à porte, tandis que l'électrode opposée de ce transistor est-reliée à la ligne 228. Cette dernière est, à son tour, reliée à l'une des bornes d'un amplificateur d'intégration 230. L'entrée du transistor FET (226) se trouve dans la ligne 232 et elle est représentée comme recevant du circuit de commande 128 un signal Y (figure 12). Sur la ligne 228 agit également un réseau comprenant la ligne 234 et un condensateur variable 236 qui est branché de manière à recevoir un signal d'entrée y, L'entre opposée de l'étage amplificateur 230 est reliée à la masse par la ligne 238. L'étage amplificateur 230 assure une fonction d'intégration, en raison de son montage à retroaction avec le condensateur d'intégration 240 intercalé entre les lignes 242 et 244.Une résistance de dérivation 246 est montée entre les lignes 242 et 244 en parallèle avec le condensateur 240 et on peut l'exciter à volonté par une porte de remise à zéro consistant en un transistor à effet de champ (248), dont la source et un drain sont montés dans la ligne 244 à la manière d'un commutateur et dont l'entrée de porte par la ligne 250 est conçue pour recevoir un signal de remise à zéro désigné par ss du circuit de commande à porte 128 (figure 12). Une résistance variable 252 est -intercalée entre la tension d'alimentation positive et le branchement de la résistance 246 sur le transistor FET (248). La sortie de l'étage amplificateur 230 se trouve dans la ligne 254 et elle est branchée, par l'intermédiaire d'un condensateur variable 256 et de l'entrée 258, de manière à recevoir sélectivement un signal d'entrée ss. La sortie par la ligne 254 de l'intégrateur à porte est branchée, par l'intermédiaire de la résistance ohmique 260, sur l'entrée d'un amplificateur inverseur 262 à gain unité qui comprend une ligne de rétroaction comportant la résistance 264 et de sortie qui est relié à la masse par la ligne 266. Le signal/de l'ampli- ficateur, par la ligne 268, est représenté sur la figure 12 soit par la ligne 152, soit par la ligne 160 et il est envoyé dans les composantes d'affichage du dispositif à caméra gamma. Comme cela ressortira de la description qui va suivre, la commande à porte de l'intégrateur 178 est envoyée, par les entrées signalées dans les lignes 232, 234 et 250, 258. Sur les figures 15 et 16, le circuit de commande, représenté en 128 sur la figure 12 est décrit de façon plus détaillée en association avec un schéma de synchronisation. Au temps t = 0, comme représenté sur le schéma de la figure 16, le dispositif est prêt à traiter un jeu de signaux ou d'impulsions d'arrivée. La dérivée par rapport au temps de l'impulsion ou signal d'énergie (dE/dt) est envoyée par la ligne 130 dans un comparateur 292. Lorsque sa valeur dépasse une tension de référence représentant le niveau inférieur de la bande déterminée par le circuit 124 d'analyse d'amplitudé d'impulsions (figure 12), elle assure un démarrage ou déclenche le dispositif de commande. La tension de référence, à laquelle est comparée la dérivée de l'impulsion ou signal d'énergie, est envoyée par la ligne 290 dans le comparateur. Ces conditions préliminaires données de niveau étant satisfaites, le comparateur 292 envoie, dans la ligne 294, un front de montée d'impulsions de sortie qui est envoyé dans un basculeur double FF-1 du type D. De façon classique, un basculeur du type D comprend une borne Ck de déclenchement (horloge) et une borne d'entrée de signaux D. Le signal de sortie Q du basculeur prend la valeur 1 au moment d'un passage de 0à 1 dans la borne horloge. De façon classique, la sortie Q du basculeur représente l'inverse de la sortie Q. Le basculeur D se caractérise également par le fait -qu'il comprend une caractéristique nette, désignée par la référence C1 sur le schéma.En vue de faciliter la description du circuit, on utilisera les expressions booléennes pour représenter les valeurs d'entre ou de sortie. Par exemple, un signal "faible" est un signal dont le potentiel est à la masse et est représenté essentiellement par un "zéro" logique. Inversement, un signal "élevé i, est considére comme positif et on peut le représenter par un "un" logique. Si l'on se reporte aux figures 15 et 16, avec un front de montée d'impulsions dans la ligne 294, le basculeur FF-1 est réglé de manière que sa sortie Q par la ligne 298 prenne une valeur élevée et que sa sortie Q par la ligne 296 prenne une valeur faible. On notera que la sortie Q du basculeur FF-1 est désignée par ss et est envoyée dans la porte de remise à zéro de chaque intégrateur, comme représenté sur les figuresl2 à 14. Sous l'effet, par exemple, de l'ouverture du transistor FET à porte de remise à zéro (250), la derivation du condensateur de temporisation 240 est supprimée pour permettre à l'amplificateur d'intégration de fonctionner.De même, la sortie Q du basculeur FF-1 prend une valeur faible et, par l'intermédiaire de la ligne -296, envoie le signal d'entrée ss dans l'intégrateur à porte par la ligne 258 (figure 14). Ce signal de sortie ss du basculeur FF-1 a pour rôle de compenser l'injection de charges, dans le condensateur à rétroaction due à la-capacité intercalée entre les électrodes de porte et de drain du transistor FET (248). La sortie Q du basculeur FF-1 est, de plus, envoyée d'entrée par la ligne 298 dans la borne/B d'un multivibrateur monostable M-4 et, par l'intermédiaire de la ligne 300, dans la borne d'entrée B d'un multivibrateur monostable M-1. Il en résulte que ces multivibrateurs sont déclenchés, la sortie Q du multivibrateur M-4 étant progranrnée de façon à fermer la porte d'entrée de chaque intégrateur pendant une durée légèrement supérieure à la largeur de base des impulsions spatiales de forme gaussienne.A ce propos, on notera que la sortie Q , telle que représentée par la ligne 232 du multivibrateur M-4, transporte un signal # , qui est envoyé dans la porte d'entrée du transistor FET 226 (figure 14). En même temps, une entrée inversée &gamma; est envoyée, par la ligne 234, dans le condensateur variable 236 pour assurer la compensation de l'injection à vide. L'intégrateur à porte se met alors à fonctionner selon un mode d'intégration, pendant que le fonctionnement est commandé par le multivibrateur M-4. On pourra remarquer que ce multivibrateur M-4 conserve cet état de sortie en correspondance avec un intervalle donné de constante de temps spatiale (ts), comme cela est représenté plus clairement sur la figure 16.On remarquera, sur cette dernière figure, que l'on a représenté une impulsion spatiale gaussienne S, qui correspond au déclenchement du circuit intégrateur. Comme on l'a signalé plus haut, la sortie Q du basculeur FF-1 est envoyée egalement dans la borne d'entrée B du multivibrateur monostable M-1. Sous l'effet de la présence du front avant de ce signal dans la ligne 300, la sortie Q de ce dernier passe d'une valeur faible à une valeur élevée et conserve cette valeur élevée pendant une durée te, choisie de façon à retarder le départ de la série d'affichages jusqu'à ce que l'impulsion d'énergie ait été analysée dans le circuit 121 d'analyse d'amplitude d'impulsions, comme représenté sur la figure 12. On remarquera que cette durée t e est toujours plus grande que l'intervalle d'intégration ts. La sortie Q du multivi brateur M-1 est branchee, par l'intermédiaire de la ligne 302, sur l'entrée A du multivibrateur monostable M-2. Au moment où se présente le front négatif de l'impulsion de la sortie Q du multivibrateurM-l, le multivibrateur M-2 se déclenche et sa transition de sortie Q est envoyée par les lignes 304 et 306 dans le circuit d'entraînement D1. La sortie de ce circuit D1 par la ligne 170 joue le même rôle que l'impulsion d'interrogation décrite plus haut, envoyée dans le circuit 124 d'analyse d'amplitude d'impulsions, décrit à propos de la figure 12.On notera de plus, que la ligne 306 s'étend jusqu a une entrée d'une porte NON-ET ou NAND (porte N1). En conséquence, le signal provenant de la ligne 306 est inversé et introduit, par la ligne 308, dans la borne d'entrée A du multivibrateur monostable M-5. Cette entrée a pour rôle de permettre à ce multivibrateur d'autoriser l'exécution d'un cycle complet de commande. Au cours d'une opération d'affichage type du dispositif à caméra gamma, les signaux "interruption" et " ouverture et fermeture" envoyés dans la porte NON-ET (porte N1) sont élevés au choix de l'opérateur. En donnant à l'un ou à l'autre de ces signaux d'entrée une valeur faible, on bloque le multivibrateur M-5 qui, à son tour, bloque l'affichage comme signalé plus haut en 154 et 158 (figure 12). Le fonctionnement des composantes restantes du circuit repose sur le fait qu'un signal d'interrogation provenant de la ligne 170 et envoyé dans le circuit 124 d'analyse d'amplitude d'impulsions (figure 12) a reçu une réponse par la ligne 168, indiquant un état de passage ou de blocage du niveau d'énergie. Si le circuit 124 ne répond pas à l'impulsion d'interrogation provenant de la ligne 170 ce qui indique que la valeur de pic de l'impulsion d'énergie ne se trouvait pas dans la bande du circuit d'évaluation, le multivibrateur M-5 ne reçoit aucun signal d'entrée à sa borne B.En outre, au moment où se présente le front négatif du signal de sortie Q du multivibrateur M-2, le multivibrateur M-3 est déclenché par la ligne 304, de sorte que sa sortie Q par la ligne 310 envoie un signal de fin, par la porte ET (porte AN1), dans la borne d'arrivée C1 du basculeur FN-1. Sa sortie, répercutée sur le multivibrateur M-4, provoque la remise à zéro de l'intégrateur. De la sorte, le cycle de l'installation est court et son débit se trouve avantageusement augmenté. On notera que l'entrée opposée par la ligne 314 de la porte ET (porte AN-1) est normalement élevée en raison de son branchement par l'intermédiaire de la ligne 316 et de la résistance 312 sur une source de tension positive. Si l'on suppose que le multivibrateur M-5 a été autorisé à son entrée A par la ligne 308 et qu'une réponse positive est parvenue du circuit 124 d'analyse d'amplitudes d'impulsions et de la ligne 168 à l'entrée de la borne B, le multivibrateur réagit en fournissant une impulsion positive de sortie à sa borne Q et dans la ligne 320, tandis qu'une impulsion de sens opposé se forme à sa sortie Q par la ligne 332. Le signal de sortie Q par la ligne 320 est envoyé dans la ligne 324, après quoi il alimente l'entrée d'horloge (Ck) du basculeur D (MS2). Par suite, la sortie Q du basculeur FF-2 par la ligne 322 prend une valeur faible qui est envoyée à l'entrée B du multivibrateur M-3 pour inhiber sa sortie. Les conditions de cycle court se trouvent ainsi empêchoes . Ce signal dans la ligne 324 peut également servir à régier une échelle de comptage ou un appareil d'enregistrement et de comptage, par l'intermédiaire d'un circuit d'entraînement D2. Les sorties du multivibrateur 5 servent également à faire passer un circuit d'entraînement suivant l'axe Z d'une tension négative à une tension positive, ce qui met en marche les circuits d'affichage représentés sur la figure 12 en 154 et 158. A ce propos, on notera que la ligne 334 qui envoie le signal de sortie du multivibrateur M-S, est branchée sur l'électrode de porte à transistor à effet de champ, dit-FET (328). A l'aide d'un branchement correspondant, la sortie Q du multivibrateur M-5 est envoyée par les lignes 332 et 334, dans l'entrée de porte du transistor à effet de champ 330. On notera que le canal drainsource du transistor à effet de champ 328 est branché, par l'in termédiaire des résistances ohmiques 336 et-338, sur une source de tension positive, tandis que les canaux source-drain correspondants du transistor à effet de champ 330 sont branchés, par l'intermédiaire des résistances ohmiques 340 et 342 sur une source de tension négative.Les côtés opposés correspondants des transistors à effet de champ 328 et 330 sont reliés, par l'inter médiaire de la ligne 344 et 346, à l'une des entrées d'un amplificateur 348 suivant l'axe Z et sont polarisés de manière que, lorsque les conditions sont telles que le multivibrateur monostable M-5 n'est pas déclenché, la sortie de l'amplificateur 348 demeure à une valeur négative. Mais, lorsque le multivibrateur M-5 est déclenché, le transistor à effet de champ 330 se ferme tandis que le transistor 328 s'ouvre, ce qui a pour effet de faire passer la sortie de l'amplificateur 348 d'une valeur négative à une valeur positive, en permettant ainsi le déclenchement des circuits 154 et 158 d'affichage et d'enregistrement (figure 12). Des diodes Zener (Z1 et Z2) sont disposées dans le réseau d'entrée de l'amplificateur 348 suivant l'axe Z, et elles ont le rôle normal de régler la tension, ces diodes étant mises à la terre par leurs anodes respectives. En outre, la cathode de la diode Z1 est branchée entre les résistances 336 et 338, tandis que la cathode de la diode Z2 est branchée entre les résistances 340 et 342. Si l'on considère les sorties du multivibrateur M-5 lorsqu'elles répondent à une entrée d'évaluation d'énergie dans la ligne 168, le front positif du signal de sortie en Q déclenche également un multivibrateur M-6, en raison du branchement de la ligne 332 sur la borne B. Le multivibrateur M-6 joue le rôle d'un circuit de retard garantissant un intervalle de temps convenable pour arrêter les faisceaux d'électrons des écrans d'affichage ou analogues. La sortie du multivibrateur M-6 est branchée par l'intermédiaire de la ligne 352, sur la bande B d'entrée d'un autre multivibrateur monostable M-7. Le front positif du signal de sortie Q du multivibrateur M-6 déclenche le multivibrateur M-7 qui fournit ainsi un signal d'impulsion correspondant à sa sortie Q dans la ligne 354 . Cette ligne 354 est branchée, par l'intermédiaire de la porte ET (porte AN-2) dont la sortie est reliée, par l'intermédiaire de la ligne 356 à la borne C1 du basculeur MN2. L'entrée opposée de la porte ET (AN2) est choisie par l'opérateur et est envoyée par la ligne 314 ; sous l'effet d'un signal d'entrée de fin dans le basculeur FF-2, sa sortie Q par la ligne 322 reprend une valeur élevée qui, elle même, est imposée à l'entrée B du multivibrateur M-3, ce- dernier à son tour, ayant pour rôle d t annuler le basculeur FF1 en raison de sa liaison avec sa sortie Q par la ligne 310, par l'intermédiaire de la porte ET (AN1). Sous l'effet de l'ouverture du basculeur MF1, l'intégrateur à porte est déchargé ou remis à zéro a l'aide du signal denturée par la ligne 250 comme décrit plus haut à propos de la figure 14. Sous l'effet du retour signalé du multivibrateur monostable M-3 à l'état d'attente, le dispositif de commande est complètement remis à zéro et se trouve pret à traiter un autre jeu de signaux d'information. Si, à ce moment, la sortie du comparateur 292 est élevée, le dispositif ne traitera pas ces informations d'arrivée. Ces conditions d'interdiction empêchent l'intégration partielle d'impulsions spatiales trop rapprochées dans la durées d'insertion. On notera que le comparateur 292 est branché de manière à recevoir le signal de sortie ss provenant de la borne Q du basculeur FF1, par les lignes 296 et 297. Ce signal d'entrée est utilisé par le comparateur pour interdire à l'installation de répondre à des signaux d'arrivée résultant tant qu'un cycle complet d'évaluation n'est pas terminé.La figure 16 représente la correspondance temporelle entre la sortie du comparateur 292 et la sortie Q du signal ss du basculeur FFl. En l'absence d'un tel signal d'entrée ss en provenance de la ligne 297, il s'introduirait une erreur dans le dispositif c'est ainsi par exemple, que sous l'effet de la formation de signaux de départ dans la ligne 294, la synchronisation de l'in tégrateur serait dérangée, empêchant ainsi tout traitement de signaux d'arrivée. Comme cela ressort de la figure 16, le signal d'entrée ss provenant de la ligne 297 (basculeur FF1, borne Q) a pour rôle de bloquer le comparateur 292 jusqu'au point de remise à zéro d'un cycle donné de traitement de signaux. Comme on l'a signalé plus haut, l'affichage d'impulsions spatiales se chevauchant se trouve empêché en raison du fait que, avec le dispositif de filtrage perfectionné, la largeur de base de l'impulsion spatiale gaussienne est plus petite que la durée de pic de l'impulsion gaussienne d'énergie ou intervalle d'analyse d'énergie. En raison de ce fait, au cas ou deux ou plusieurs arrangements gamma entreraient en interaction photoélectriquement avec le détecteur et si leur énergie totale était absorbée en un temps plus court que le temps de montée de l'impulsion d'énergie filtrée, la valeur de pic résultante de l'impulsion d'énergie ne se trouverait pas comprise dans la bande du circuit 124 d'analyse d'amplitude d'impulsions.Par suite, si cela avait lieu, le dispositif de commande effectuerait un cycle court, indiqué sur le schéma de la figure 16, par une modification des courbes, représentée en trait interrompu. L'examen des courbes en trait interrompu de cette figure 16 montre que, lorsque l'on interroge le circuit 124 d'analyse d'amplitude d'impulsions, si l'on n'en reçoit pas de signal de réponse au cours de l'intervalle d'interrogation déterminé par le multivibrateur M-2, le front de descente de son signal de sortie fait effectuer, par le multivibrateur M-3 une opération de remise à zéro, ce qui empêche la partie restante du cycle de traitement des signaux d'avoir lieu. Comme on l'a signalé plus haut, il est important que le circuit de détection de la caméra gamma puisse accepter une information en photons provenant d'une zone aussi large que possible. En raison du fait que les dimensions des cristaux détecteurs sont forcément limitées par des impératifs de fabrication, il devient nécessaire de grouper toute une série de tels éléments détecteurs d'une manière ou d'une autre, pour pouvoir examiner et mettre en images une zone de rayonnement plus grande. Un procédé avantageux d'association des éléments détecteurs assure leur interconnection par sous-groupes comportant chacun un nombre donné d'éléments, par exemple quatre, ces sous-groupes étant ensuite branchés sur le dispositif de commande de la caméra gamma. On constitue ensuite un ensemble d'éléments détecteurs ayant une forme qui correspond à la zone d'entrée de la caméra, de préférence en disposant de façon symétrique des sous-groupes.De façon avantageuse, en pratique,l'ensemble de détection peut conforter quatre sous-groupes,dont chacun est constitué par quatre éléments détecteurs Grâce à un tel montage, le dispositif de cwende peut avantageusement fonctionner en respectant le fonctionnement des sous-groupes disposés en quadrature. Un autre point dont il faut tenir compte pour perfec tionner le dispositif à caméra gamma en vue d'applications cliniques, reside dans la caractérisitique, examinée plus haut leur permettant d'accepter et de mettre convenablement en image des informations tirées de deux niveaux distincts d'énergie en photons.Une caméra gamma perfectionnée comporterait donc un dispositif de commande tenant compte de ces caractéristiques avantageuses. Dans la description qui va suivre, l'ensemble du traitement de signaux décrit plus haut à propos des figures 12 à 16 demeure pratiquement inchangé, moyennant une multiplication appropriée de circuits lorsque cela est nécessaire, pour traiter un plus grand nombre de signaux d'arrivée provenant des groupes de détecteurs. La figure 17 représente, en 360, un détecteur composite, constitué par un ensemble d'éléments detecteurs distincts. Ce sous-groupe de quatre éléments détecteurs désignés respectivement par les références 362, 364, 366 et 368, peut par exemple se combiner à trois-sous-groupes complémentaires pour constituer un ensemble de détection complet comportant quatre sous-groupes, formant un total de seize éléments détecteurs. Bien entendu, pour obtenir un ensemble ayant des dimensions voulues, on peut combiner un nombre plus grand ou plus faible d'éléments détecteurs. Pour simplifier et rendre claire la description, on ne décrira qu'un seul des sous-ensembles disposés en carré, par exemple l'ensemble 360, en association avec un dispositif de commande Les détecteurs 362-366 ont des surfaces équivalentes prévues pour recevoir les radiations gamma incidentes. Cette équivalence des surfaces a pour objet d'assurer une lecture finale précise par le dispositif à caméra gamma. Les éléments detecteurs 362-366 sont du type indiqué précédemment, à bandes orthogonales, chacurede leurs bandes étant délimitée par des rainures. On notera, à ce propos, que l'élément détecteur 362 présente des bandes 370a à 370d situées sur sa face tournée vers le haut et délimitées par des rainures intermédiaires. De la même façon, l'autre face de l'élément détecteur 362 comporte des bandes 372a à 372d délimitées par des rainures intermédiaires, qui sont orientées perpendiculairement aux rainures de la face supérieure.L'élément détecteur 364 est de construction identique, avec des bandes 374a à 374d sur sa face tournée vers le haut, chacune de ces bandes étant délimitée par des rainures intermédiaires, la face inférieure de cet élément détectèur comportant des bandes 376a à 376d délimitées par des rainures intermédiaires. Les bandes correspondantes de l'élément détecteur 366 sont constituées, de la même manière, par des groupes de bandes 378a à 378d et 380a à 380d. On voit, de même que l'élément détecteur 368 comporte des séries de bandes 382a à 382d et 384a à 384d perpendiculaires entre elles. Les éléments 362 à 368 sont représentés, sur la figure, comme étant éloignés les uns des autres afin de rendre la figure plus claire, mais il est bien entendu, qu'en pratique ces éléments sont emboîtés les uns dans les autres de la manière la plus commode possible. Pour obtenir une sortie spatiale et en énergie de la part des éléments détecteurs, on a disposé les groupes de bandes parallèlement à des axes de coordonnées. Cette association est obtenue entre les éléments 362 et 364 à l'aide de conducteurs 386a à 386d, qui relient respectivement les bandes 374a à 374d de l'élément 364 aux bandes 370a à 370d de l'élément 362. De même, des conducteurs 388a à 388d relient parallèlement à l'axe de coordonnées chacune des bandes 382a à 382d de l'élément 368 à l'une des bandes 378a à 378d de ).1élément 366. Les sorties des ensembles de bandes ainsi associés des faces des éléments détecteurs tournés vers le haut sont associées à un réseau d'impédance désigné dans son ensemble par la référence 390. On voit que ce réseau 390 comprend des résistances ohmiques 392a à 392i montées en série. Le raccordement entre les bandes 370a à 370d et les intervalles entre les résistances 392e à 390i, est assuré par les conducteurs 394a à 394d ; de même, le raccordement entre les bandes 378a à 378d avec les intervalles entre les résistances 392a à 392d est assuré par les conducteurs 3g6a à 396d. De même, les bandes 372a à 372d de la face inférieure de l'élément 362 sont associées respectivement aux bandes 38Qa à 380d de l'élément 366 au moyen de conducteurs 398a à, 393d. De façon analogue, les bandes 376a à 376d de la face inférieure de l'élément 364 sont associées respectivement aux bandes 384a à 384d de l'élément 368, au moyen deS conducteurs 400a å 400d. Les ensembles de bandes ainsi associés des faces inférieures des éléments de détection sont reliés un second réseau d'impédance, désigné dans son ensemble par la référence 402, de la même manière que les faces supérieures disposées orthogonalement. C'est ainsi, par exemple, que les bandes 380a à 380d de la face inférieure de l'élément 366 sont reliées aux résistances respectives intermédiaires 400a à 400e du réseau 402, au moyen de conducteurs 406a à 406d. De même, les bandes 384a à 384d de la face inférieure de l'élément 368 sont reliées respectivement aux résistances 404f à 404i du réseau 402 au moyen de conducteurs 408a à 408d.Etant ainsi branchés, les quatre éléments de détection distincts fournissent des sorties en coordonnées spatiales; à savoir les sorties en x dans les lignes 410 et 412 qui sont désignées par les expressions (x1A) et (xlB). De la même manière, les sorties en coordonnées spatiales de la face inférieure des éléments détecteurs se font par les lignes 414 et 416 et sont exprimées sous la forme d'ordonnées, en étant référencées sur la figure respectivement sous la forme (y1A) et (ylB). La figure 18 montre une première disposition de traitement de sorties, consistant en un jeu éléments electroniques de filtrage et de commande fonctionnant en association avec l'ensemble de détecteurs disposés en carré représenté sur la figure 17. Sur la figure 18, les sorties spatiales, à savoir les paires de sorties en x et en y (xlA), (xlB) et (y1A) , (nib) sont représenées respectivement par les lignes 410-412-414 et 416. Ces sorties sont représentées comme alimentant respectivement les étages d'amplification 430-432-434 et 436.A ce propos, il convient de remarquer que la sortie représentée par la ligne 438 de l'étage de préamplification 430 aboutit à un circuit anti-symétrique à canal en x de sommation, de filtrage et d'intégration à porte représenté en 440, alors que le signal d'entrée correspondant provenant de l'étage de préamplification 432 est envoyé, par la ligne 442, dans ce même circuit 440. Les circuits de sommation et de filtrage en 440 agissent sur les signaux de- sortie en x qui sont introduits de la même manière que ceux décrits ci-dessus à propos des figures 12 à 16.C'est ainsi, par exemple, que les entrées provenant des sorties spatiales en x sont totalises de façon soustractive et, après un filtrage approprié et une mise en forme d'impulsions au moyen de la série d'intégrations, un signal de sortie fourni par le bloc 440 est envoyé dans la ligne 446 sous la forme d'un signal en x. Les signaux de sortie des étages d'amplification en x 430 et 432 sont envoyés respectivement par les lignes 450 et 444 dans le circuit 448 de sommation et de filtrage gaussien. Comme on l'a expliqué à propos des figures 12 à 16, le circuit 448 comprend un étage initial qui fournit la dérivée par rapport au temps du signal d'énergie totalisé provenant des lignes 444 et 450 et envoie cette dérivée, par la ligne 452, dans un circuit logique de commande à porte et de démarrage, représenté par le bloc 454. Un tel signal indiquant un niveau donné qui donne une première garantie de la valadité des informations spatiales, le circuit logique de départ du bloc 454 répond en assurant une commande de porte du circuit de filtrage et de sommation 440, par la ligne 456. Les sorties en y correspondantes des étages d'amplification 434 et 436 sont associées respectivement par les lignes 458 et 460 à un circuit anti-symétrique en y de sommation et de filtration gaussienne (462). De la même manière que pour le circuit 440, les signaux Introduits dans le circuit 462 sont totalisés de façon soustractive, ils sont convenablement filtrés et façonnés en impulsions par une série d'intégrations de manière à fournir un signal en y dans la ligne 464. La commande du circuit d'intégration à porte, ainsi que le filtrage dans le bloc 462 sont assurés par le bloc logique 454 de commande à porte et de démarrage, par l'intermédiaire de la ligne 466. De la meme manière que ce qui a été expliqué à propos des figures 12 à 16, le dispositif de commande comprend, en outre, un discriminateur d'énergie représenté par le bloc 470 qui reçoit le signal d'énergie totalisé par la ligne 472 en provenance du circuit 448 de sommation et de filtrage gaussien. Comme précédemment, le discriminateur d'énergie 470 fournit une analyse d'amplitude d'impulsions du signal d'énergie, ce qui permet d'en faire une évaluation précise en ce qui concerne la présence ou l'absence d'une information valable en images. Après interrogation du circuit de commande à porte 454 par l'intermédiaire de la ligne 474 et retour d une reponse dans ce circuit par la ligne 476, le cycle de traitement des signaux peut se poursuivre.Toutefois, comme expliqué plus haut, dans le cas où les signaux d'énergie ne satisfont pas aux critères de bande du discriminateur énergie 470, la commande à porte 454 procède à une remise à zéro des circuits de sommation provenant des lignes 478- 480 et 482 en vue d'effectuer le fonctionnement à cycle court décrit plus haut, ce quoi permet à l'installation de traiter plus rapidement et de façon plus efficace le signal spatiàl qui vient tout de suite après. On notera que le circuit 470 de discrimination en énergie peut fonctionner de façon efficace dans l'installation même s'il fournit au moins deux niveaux d'énergie en photons.On rappellera qu'il est préférable que l'installation puisse se prêter à l'utilisation d'au moins deux traceurs radiopharmaceutiques, chacune de ces substances marquées ayant son énergie gamma propre. Etant donné que l'installation de détection au germanium selon l'inven- tion possède une résolution considerablement améliorée, le discriminateur 470 est en mesure de jouer le rôle qui lui a été assigné de façon pratique, dans cet étage du dispositif de commande. A ce propos, le détecteur au germanium présente une résolution de 3 à 4 keV, contrairement à la gamme observée généralement d'environ 15 keV des caméras -à scintillation plus classique. En conséquence, on peut facilement régler le discriminateur en énergie 470 pour qu'il laisse passer les signaux d'énergie représentant le niveau inférieur admissible du traceur radiopharmaceutique à plus faible énergie en photons. Conformément à l'invention, l'électronique de filtrage et de commande, pour une disposition donnée en carré, comprend également un circuit détecteur de pics représenté en 484. Ce détecteur 484 est branché, au moyen des lignes 472 et 486, de manière à recevoir le signal d'énergie fourni par le circuit de sommation 448. Ce détecteur 484 permet de retenir la valeur de pic de ce signal et constitue ainsi un circuit de stockage analogique qui tient-compte des variations des durées de traitement des signaux, par exemple entre les circuits antisymétriques de sommation 440 et 462 et le circuit de sommation d'énergie 448 par addition. Le détecteur 484 est associe pour le réglage du temps à une commande à porte 454 par l'intermédiaire de la ligne 490 et il peut être remis à zéro par le circuit de commande 454, par l'intermédiaire des lignes 478 et 480.Le signal de sortie de pic du détecteur 484 est envoyé, par la ligne 492, dans un tube de commande d'énergie 494, pour être envoyé finalement dans un circuit de commande de traitement en carre qui sera décrit plus loin. On remarquera que le signal d'énergie de la ligne 496 a est désigné par la référence Q le Lorsqu'un signal spatial est accepté comme valable par le discriminateur d'énergie 470, le canal ou signal spatial en x de la ligne de sortie 446 est envoyé dans un tube de commande en x (498) dont la sortie se fait par la ligne 500 a On remarquera que ce signal de canal est désigné par la référence Qlx De la même façon, le signal de canal en y, après avoir été traité dans le circuit 462 et admis dans l'installation par le distributeur d'énergie 470 et par les circuits de commande à porte, est envoyé par la ligne 464 dans le tube de commande en y (502), dont la sortie se fait par 504a et est désignée par la référence Qly Les informations fournies par chaque carré de l'ensemble de la zone des images sont désignées, par commodité, par les références Qlx t Qly et Qle. Dans la description qui suit, l'ensemble composite de détection est censé fonctionner en quadrature et de la sorte, fournir des signaux correspondants en provenance de quatre carrés distincts à- plusieurs éléments. Ces carrés sont représentés par la lettre Q affectée des indices inférieurs connus, affectés des valeurs de 1 à 4. La commande à porte 454 envoie également des signaux d'horloge ou d'acceptation de données dans le dispositif de coirnande par la ligne 506 a, dont le signal est désigné- par la référence Q1 et cette commande à porte peut recevoir un signal de remise à zéro (Qlr) par la ligne 508' a. Ce dernier signal est fourni par le dispositif de commande de traitement que l'on va décrire en se référant à la figure 19. Sur cette figure, l'ensemble de traitement est représenté, de façon schématique, par des blocs et il comprend trois réseaux d'entrée multiplexeurs, un multiplexeur 510 de position en x, un multiplexeur 512 de position en y et un multiplexeur en énergie 514.Les sgnaux d'entrée des multiplexeurs 510-514 proviennent de chacun des quatre circuits en carré , pnur faire comprendre les désignations utilisées à propos de cette figure, on peut signaler que, dans le cas de circuit en carré, correspondant å la figure 18, ces entrées sont représentées par les lignes portant les références 500a, 504a, 496a, 506a et 508au De même, les signaux d'entrées provenant des trois circuits restants et envoyés dans chacun des multiplexeurs sont représentés respectivement par les lignes 500b à 500d, 504b à 504d et 496b à 496d.De plus, les sorties des circuits logiques de commande à porte et de démarrage, tels qu'indiqués par exemple en 454 sur la figure 18, sont représentés respectivement sur la figure 19, par les lignes 506a à 50-6d qui -conduisent à la mémoire FIFO (516), tandis que les signaux d'entrée dans les circuits comme par exemple 454 sur la figure 18, sont représentés sur la figure 19 sous la forme de sorties 508a à 508d partant du circuit 520 de commande de remise à zéro.On notera, en outre, que les signaux de traitement en carré conduisant à l'ensemble de commande de traitement de la figure 19 sont désignés par un indice de valeur croissant pour chaque circuit d'entrée ; autrement dit, les signaux d'entrée dans le multiplexeur de position en x (510) sont désignés par les références Qlx à Q4x-' les signaux d'entrée dans le multiplexeur de position en y (512), par les références Qly à à Q4y r les signaux entrée dans le multiplexeur d'énergie 514, par les références Qle à Q4e ; les signaux d'acceptation de données pénétrant dans la mémoire FIFO par les références Q1 à Q4 ; et les signaux de sortie du circuit 520 de commande de remise à zéro, par les références Q1R à Q4R. De façon connue, les multiplexeurs 510-514 jouent un rôle de commutation conformément auquel les signaux de canaux qui leur sont envoyés sont choisis et envoyés dans l'installation sous l'action d'ordres logiques qui se présentent sous la forme de signaux de commande codés. Ces multiplexeurs sont réglés par un circuit de commande d'interfaces, représenté I l'intérieur d'une ligne 522 en trait interrompu. Ce circuit 522, en plus du fait qu'il comprend la mémoire FIFO et le circuit d'horloge 516 ainsi que le circuit de commande de remise I zéro 520, comporte un décodeur de 4 à 3 (524) et un circuit 526 de commande séquentiel. La mémoire FIFO et le circuit d'horloge d'entree 516 sont formes de façon connue, en groupant des étages ou réseaux d'entrée et de sortie plutôt indépendants. Ce circuit 516 constitue, dans 11 installation, un circuit de remise en ordre, qui reçoit et recueille ou enregistre les signaux d'acceptation de données formés au hasard, qui se trouvent dans les lignes 506a à 506 d. Ces signaux marqués sont reçus et groupés dans l'étage d'horloge d'entrée du circuit 516, comprenant la mémoire FIFO et l'horloge d'entrée, après quoi une impulsion d'horloge appropriée est envoyée pour le circuit séquentiel 526, par la ligne 572 qui indique à ce circuit de commande séquentiel 526 que l'information est disponible.De meme, ce signal d'identification en carré est envoyé par les lignes 534 et 570, respectivement dans le décodeur 4/3 (524) et dans le circuit 520 de commande de remise à zéro. Les signaux de commande codés ainsi obtenus sont envoyés dans les multiplexeurs respectivement par les lignes groupées 536, 537 et 539 qui, à leur tour, ordonnent aux portes appropriées contenues dans les multiplexeurs 510, 512 et 514, d'envoyer les signaux spatiaux et d'énergie retenus, dans un circuit amplificateur d'échantillonnage et de retenue (S/H). On remarquera à ce propos, que le signal de sortie du multiplexeur 510 de position en x est envoyé, par la ligne 542, dans l'amplificateur 544 d'échantillonnage et de retenue, tandis que le signal -correspondant de sortie du multiplexeur 512 de position en y est envoyé, par la ligne 546, dans l'amplificateur 548 d'échantillonnage et de retenue. De la même façon, le signal de sortie du multiplexeur d'énergie 514 est envoyé par la ligne 550, dans l'amplificateur 552 d'échantillonnage et de retenue ; les amplificateurs 544, 548 et 552 sont utilisés dans le circuit comme un moyen de stockage analogique, de sorte que les circuits en carré, indiqués plus haut, peuvent être remis à zéro pour traiter de nouveaux signaux d'arrivée. La ligne 530 se prolonge au moyen de la ligne 556 jusqu'à l'amplificateur 552 d'échantillonnage et de retenue, par la ligne 558 jusqu'a l'amplificateur 548 et elle va directement à l'amplificateur 544 d-'échantillonnage et de retenue.Un ordre passé par la commande séquentielle 526 provenant de la ligne 530 constitue un ordre initial d'échantillonnage grâce auquel les signaux de sortie des multiplexeurs sont triés par les amplificateurs d'échantillonnage et de retenue. Après un intervalle donné, un signal de retenue est envoyé dans les amplificateurs 544, 548 et 552, après quoi il est prévu un autre intervalle. En même temps que le signal de retenue est.envoye dans les amplificateurs 544-552, un signal de remise à zéro est envoyé par le circuit de commande séquentiel dans le circuit 520 de commande de remise à zéro, par l'inter- médiaire de la ligne 566.Etant donné que leinformation spatiale et en énergie contenue dans le circuit en carre traité se trouve maintenant emmagasinée dans le circuit de traitement, on peut remettre à zéro les circuitsen carré, par les lignes de remise à zéro Q1 à Q4R (lignes 508a -508d). Pour accomplir ces dernières fonctions, on peut noter que le circuit 520 de commande de remise à zéro tire l'information du circuit en carré, du circuit mémoire F.I.F.O. (516), par la ligne 570 ;à la fin de l'ordre de remise à zéro, une impulsion d'annulation est envoyée à la mémoire F.I.F.O. (516) par la ligne 532 en provenance du circuit de commande séquentiel 526.De la sorte, l'information à la sortie de ce circuit mémoire 516 se trouve effacée et, par conséquent, l'information utilisable suivante apparaît à la sortie de cette mémoire F.I.F.O. 516. Le fait qu'une information valable se présente à la sortie du circuit mémoire 516 est transmis, par la ligne 572, au circuit de mémoire séquentiel 526, en vue d'une utilisation ultérieure. Au moment où un signal valable se présente à la sortie du circuit mémoire 516, le décodeur 4t3 (524) le décode en vue de son traitement par les circuits multiplexeurs. Pendant ce dernier intervalle, le signal en énergie, qui a été envoyé au circuit de retenue de l'amplificateur 552, se trouve à la sortie de cet amplificateur dans la ligne 560, et il est alors envoyé dans la ligne 561 et analysé par l'analyseur 562 à deux canaux. Cet analyseur 562 effectue l'analyse d'amplitude d'impulsions nécessaire pour évaluer les niveaux d'énergie des deux traceurs radiopharmaceutiques signalés plus haut, par exemple, susceptibles d'être utilisés dans l'installation.Il convient de remarquer que l'analyse effectuée par le circuit 562 est la seconde dans l'installation, la première évaluation étant effectuée dans le circuit décrit plus haut associé à chaque carré du détecteur. Dans le cas où le signal d'énergie envoyé dans l'analyseur 562 à deux canaux ne satisfait pas aux critères de bande d'énergie pour l'un ou l'autre des niveaux d'énergie en photons choisis, une représentation ou signal convenable est envoyée, par la ligne de sortie 564, au circuit de commande séquentiel 526. Si une impulsion d'information valable est reçue, en provenance du circuit mémoire et du circuit d'horloge 516, dans la ligne 572, -les amplificateurs 544, 548 et 552 d'échantillonnage et de retenue se trouvent mis au mode d'échantillonnage et le processus décrit plus haut recommence. Si aucune impulsion d'information valable n'est reçue, le circuit de commande séquentiel 526 attend d'en recevoir une pour que le processus décrit ci-dessus se répète.Dans le cas où l'on choisit plus de deux niveaux d'énergie en photons pour l'installation, on remplace le circuit 562 par un analyseur multicanaux. Une caractéristique intéressante de l'invention tient au réglage des relations entre les multiplexeurs 510-514 et les amplificateurs correspondants 544-552 de prélèvement et de retenue Tel que réglé par la commande séquentielle 526, un premier signal d'horloge envoyé dans les multiplexeurs 510-514 provoque l'envoi d'un signal de carré reçu par ces multiplexeurs dans un ordre donné, dans les amplificateurs 544-548 et 552 d'échantillonnage et de retenue. A la suite de l'intervalle initial décrit ci-dessus, en commençant par le circuit de retenue connu, on peut dégager le dispositif de traitement initial dans l'attente d'un nouveau signal de carré traiter comme décrit plus haut. Cette caractéristique augmente favorablement le débit de toute l'installation, en assurant en même temps une meilleure formation d'images.Sous l'effet du dégagement des réseaux de traitement initial ou d'entrée1 ainsi que du marquage de la mémoire F.I.F.O. (516), l'entrée du circuit de traitement en carré se trouve prête à recevoir des circuits en carré le quantum ultérieur d'informations. Sous l'effet d'un ordre approprié provenant de la commande séquentielle 526, à la suite d'un intervalle convenable permettant d'effectuer l'analyse à deux canaux dans le bloc 562, les signaux de sortie en x et en y des amplificateurs 544 et 548 d'échantillonnage et de retenue, en voyes respectivement, par les lignes 580 et 582, dans les réseaux diviseurs 584 et 586, sont stables et proportionnels respectivement aux positions en x et en y. Ces derniers réseaux ont pour rôle de normaliser les signaux spatiaux reçus des lignes 580 et 582, par rapport l'énergie particulière en photons de l'interaction de détection qu'ils représentent. Le signal d'énergie correspondant, introduit a ce stade dans l'installation et analysé en 562, peut être représenté par Qet tandis que le signal spatial peut être représenté par D'après l'étude précédente, l'information spatiale a, que le dispositif, malgré les données en quadrature, fournit comme informations visuelles, peut être représentée par l'expression 2x a =(1* ) (18) L expression dans laquelle L représente la longueur équivalente de détection et xO, la position d'interaction d'un rayonnement gamma.La quantité a d'information spatiale peut encore s'exprimer par la relation &alpha;QE &alpha; =( ) (19) QE L'équation (19) fait connaître le rôle des diviseurs 584 et 586, à savoir qu'en divisant par Q E le signal de canal d'énergie représentant un ou plusieurs niveaux d'énergie en photons, on obtient le signal spatial voulu a.Pour l'exécution de ce-rôle, le diviseur de l'expression (19) est donné comme un signal provenant de l'amplificateur d'échantillonnage et de retenue 552, par les lignes 550 et 588. La ligne 588 est associée à un amplficateur de polarisation 590, qui assure un décalage convenable en courant continu, pour empêcher la présence d'un dénominateur . nul dans les circuits diviseurs.Les sorties de l'amplificateur de polarisation 590 se font par la ligne 592, en direction du diviseur 586, et par la ligne 594, en direction du diviseur 584. En raison de la résolution de qualité élevée des détecteurs à l'état solide à germanium, le circuit de division n'est nécessaire que pour les installations destinées à utiliser des sources radio-isotopiques de formation d'images présentant au moins deux niveaux d'énergie en photons, mais on peut également l'utiliser avec une source monoénergétique. Les signaux ainsi normalisés de canaux spatiaux en x et y sont envoyés, en provenance des diviseurs 584 et 586 respectivement, par les lignes 596 et 598, dans un circuit de polarisation et de commande d'orientation à affichage en x et y, représenté par le bloc de commande 600. Dans ce circuit 600, les signauxqui sont introduits sont pondérés en fonction de la coordonnée d'où ils sont tirés, grâce à un signal de pondération provenant du circuit de commande 526 et envoyé dans le circuit 600 par la ligne 602. Ce circuit 600 peut comporter également des circuits permettant à 1'opérateur de choisir l'alignement des axes x et y de manière qu'on puisse les permuter aux fins des analyses cliniques désirées.Le circuit de commande 600 est en relation d'échange d'information, en ce qui concerne le canal x, avec un circuit 604 de commande d'affichage à caméra, par l'intermédiaire de la ligne 606 et, en ce qui concerne les communications du canal y, par la ligne 608 avec ce même circuit de commande. Des informations d'activation d'affichage sont envoyées dans la commande 604 d'affichage à caméra par les lignes 666, 610 et 612, en provenance du circuit 526 de commande séquentielle. De façon connue, le circuit de données spatiales et de commande d'affichage tout ou rien est associé à un circuit 614 d'affichage CRT, par l'intermédiaire des trois canaux d'entrées désignés respectivement par les références 616, 618 et 620. De même manière, une fonction d'ai'ichage de la position du patient est assurée par le circuit 622 de commande d'affichage de position, qui fonctionne en association avec un dispositif de lecture d'affichage de position (par exemple un tube CRT) représenté par le bloc 624. Les informations de canaux spatiaux sont envoyées dans le circuit 622 de commande d'affichage de position par les lignes 626 et 628 qui sont, elles-mêmes reliées respectivement aux lignes 606 et 608. Un signal d'activation d'affichage est envoyé au circuit de commande 622 en provenance du circuit de commande séquentiel 526, par les lignes 666, 610, 612 et 630. Le raccordement par canaux spatiaux et d'énergie, entre le circuit de commande 622 et le dispositif correspondant 624 de lecture d'affichage, est représenté par les- lignes 632, 634 et 636. Le dispositif de commande comprend egalement un circuit de lecture représenté sur la figure 19, sous la forme d'un affichage de spectre et de bandes d'énergie représenté par le bloc 638. Ce dispositif de lecture permet à l'opérateur d'effectuer le réglage de bande d'énergie de l'analyseur 562 à deux canaux, en vue d'obtenir une évaluation précise du niveau d'énergie des isotopes utilisés pour la formation d'images. Les informations fournies au circuit 638 proviennent du niveau d'énergie de sortie de l'amplificateur 552, par l'intermédiaire de la ligne 560. Pour transformer ce niveau en un signal correspondant de transition, il est prévu une porte linéaire 640 qui reçoit le signal d'énergie par la ligne 560 et transmet un signal correspondant de transition par les lignes 642 et 644 à un analyseur multicanaux 646.Les signaux de sortie de cet analyseur 646 sont envoyés, par les lignes 648, 650, 652 et.654 dans un circuit 656 de commande d'affichage de spectre qui, à son tour, assure une commande d'affichage dans le circuit 638 d'affichage de bande d'énergie et de spectre, par l'intermédiaire des lignes 658, 660 et 662. L'installation comporte également un compteur 664 qui reçoit le signal de commande d'affiohage provenant du circuit due commande séquentiel 526 par l'intermédiaire des lignes 666 et 670. Un tel dispositif informe l'opérateur de la présence de photons de formation d'images dans la zone d'analyse et de leur:taux de réaction avec l'installation. On notera, en outre, que la commande d'affichage de sortie du circuit de commande sequenXiel 526 est transmise à la porte linéaire 640 par les lignes 666 et 670. Le signal de sortie de la porte linéaire 640 est envoyé, par la ligne 642, dans le circuit 672 de comptage total, ce dernier ayant pour rôle de faire connaître à l'opérateur la quantité d'information en images reçue par la caméra gamma. On peut citer comme autres éléments susceptibles d'être introduits dans l'installation, mais non repré sentés, par exemple un enregistreur de temps total faisant connaître à l'opérateur la durée de fonctionnement de la caméra pour une analyse clinique donnée1 ainsi qu'un circuit de commande de gain isotopique, destiné à régler le circuit de sommation et de filtrage decrits plus haut, à propos de la figure 18. Sous l'effet de la mise en image finale d'un signal d'énergie donné dans le dispositif (614) d'affichage CRT, le circuit de commande séquentiel 526 envoie, par la ligne 530, un signal aux amplificateurs 5a4-548 et 552 d'échantillonnage et de retenue, ce qui les met au mode d'échantillonnage. Etant donné, comme on l'a expliqué plus haut, t information provenant du circuit carré suivant est envoyée dans les amplificateurs de prélèvement~et de retenue par les lignes 542, 546 et 550, on obtient une amélioration du débit de l'installation. Comme on l'expliquera ci-après, les figures 20 à 22 représentent une autre forme de réalisation de détecteur composite, fournissant une lecture "en lignes et colonnes n des données spatiales et en énergie, dans un groupe donné n d'éléments détecteurs. Dans chacune de ces formes de réalisation, les éléments ont une dimension linéaire réduite par rapport à la résolution désirée, ce qui améliore la résolution de tout l'ensemble de l'installation. On a représenté deux formes de réalisation de ce montage par "lignes et colonnes" présentant une plus grande surface efficace de détection, tandis que la constante de temps T décrite plus haut est réduite au D minimum afin d'améliorer le taux de réponse de l'installation aux signaux d'images fournis par l'interaction. La figure 20 représente, désigné dans son ensemble référencé 680,un autre detecteur composite constitué par un- ensemble d'éléments detecteurs distincts. Représenté de façon éclatée, ce detecteur 680 est constitué par une série d'éléments détecteurs, dont quatre sont représentés en 682, 684, 686 et 688. Les éléments 682 -688 sont prévus avec des surfaces équivalentes destinées à recevoir les radiations incidentes. Cette équivalence permet d'obtenir une lecture finale d'images précise par le dispositif à caméra gamma. A défaut d'une telle équivalence, il se produirait des déformations dans le dispositif de lecture indiquant une discontinuité dans l'information en image. Les éléments détecteurs représentés sont du type, décrit précédemment à bandes orthogonales, chaque bande étant délimitée par des rainures.On notera, à ce propos, que l'élément détecteur 682 présente, sur sa face supérieure, des bandes 690a à 690d délimitées par des rainures. De la même manière, l'autre face de l'élément détecteur 682 comporte des bandes 692a à 692d délimitées parades rainures qui sont perpendiculaires à celles de la face supérieure. L'élément détecteur 684 est conqu de la même façon, à savoir qu'il comporte des bandes 694a à 694d sur sa face tournée vers le haut et des bandes 69-6a à 696d perpendiculaires aux précédentes, sur sa face inférieure îces diverses bandes étant délimitées par des rainures.De même, l'élément détecteur 686 comporte des bandes 698a à 698d délimitées par des rainures sur sa face supérieure et, sur sa face inférieure, des bandes 700a à 7OOd délimitées également par des rainures et perpendiculaires aux rainures de la face supérieure. Enfin, I'élément détecteur 688 comporte, sur sa face supérieure des bandes 702a à 702d délimitées par des rainures, et sur sa face inférieure, des bandes 704a à 704 d , séparées par des rainures et perpendiculaires aux rainures de la face supérieure. Sur la figure 20, de même que sur les éléments homologues des autres figures, on a représenté les éléments de détection 682-688 éloignés les uns des autres pour faciliter la lecture de la figure, mais il est bien entendu qulen réalité ces éléments sont emboîtés les uns dans les autres de la manière la plus pratique possible.En vue d'obtenir de ces éléments détecteurs des signaux de sortie d'information spatiale et en énergie équivalents au signai de sortie que l'on obtiendrait de la nart d'grand détecteur ayant des dimensions équivalentes, on a associé les séries de bandes suivant une disposition que l'on peut appeler comme signalé plus haut, "par lignes et colonnes". A ce propos, on notera qu'un réseau d'impédances désigné dans son ensemble par la référence 707, est associé aux bandes 695a - 694 d de l'élément détecteur 684. Ce réseau comprend des résistances ohmiques 706a - 706e sur les raccordements desquels sont branchés des conducteurs 708a - 708d reliés respectivement aux bandes 694a - 694d. Le réseau 707 ainsi constitué ressemble de très près aux réseaux d'impédances correspondant à la figure 2. On notera, toutefois, que les lignes de sortie 710 et 712 du réseau 707 sont montées en parallèle avec la sortie correspondante d'un réseau d'impédance analogue désigné dans son ensemble par la référence 714. Ce réseau 714 comprend des résistances ohmiques discrètes 716a-716e sur les raccordements desquelles sont branchés des conducteurs 7I8a-7I8d . Ces derniers sont reliés respectivement aux bandes 690a-6.90dde l'élément détecteur 682. De la sorte, les surfaces supérieures des éléments détecteurs 682 et 684 sont associées de façon identique aux réseaux d'impédance correspondants 714 et 707, tandis que ces derniers sont montés en lignes et en parallèle et aboutissent aux bornes principales de sortie 720 et 722. On notera que l'information recueillie à ces bornes principales constitue un paramètre de coordonnées spatiales de formation d'images ayant une direction donnée, par exemple celle d'une ligne donnée. En ce qui concerne la relation fonctionnelle des éléments détecteurs 686 et 688, on remarque un réseau analogue de prélèvement d'informations du type en lignes. A ce propos, on notera que le réseau d'impédancesreprésenté dans son ensemble par la référence 724 comprend des résistancesohmiques discrètes 726a-726e, sur les raccordements desquelles sont branchés respectivement les conducteurs 728a-728d . Ces derniers sont, à leur tour, reliés respectivement aux bandes 698a-698d de la face supérieure de l'élément détecteur 686. De la même manière, un réseau d'impédances désigné dans son ensemble par la référence 730 et comportant des résistances ohmiques discrètes 732a-732e, est associé à l'élément conducteur 688 au moyen de conducteurs 734a-734d qui vont respectivement de chacune des bandes 702a- 702d jusqu'aux points de raccordement des résistances 732a-732e.En outre, les lignes de sortie 736, 738 du réseau 730 sont montées en parallèle avec la sortie du réseau 724 de manière comporter des bornes de lecture en ligne , respectivement en 740 et 742. Ici encore, on obtient, sur la surface supérieure de l'élément composite 680, un paramètre de coordonnées spatiales dutype "en lignes". Si l'on considère maintenant la face inférieure des éléments détecteurs, on remarque que les bandes orthogonales de l'élément détecteur 682 sont associées à un réseau d'impedancz désigné dans son ensemble par la référence 744. Ce dernier comprend des résistances ohmiques discrètes 746a-746e dont les raccordements sont branchés, au moyen de conducteurs 748a-748d, respectivement aux bandes 692a-692d du détecteur 682 ; de la même manière, les bandes orthogonales de l'élément détecteur 686 sont associées à un réseau d'impédances 750. A ce propos, on notera que ce réseau 750 est constitué par des résistances ohmiques discrètes 752a-752e, qui, à leur tour, sont reliées respectivement aux bandes 700a-700d au moyen de conducteurs 754a-754d.La sortie du réseau d'impédanc's 744 est reliée, à l'aide des conducteurs 756 et 758, à la sortie correspondante du réseau d'impédance 750, en fournissant ainsi des signaux de sortie de coordonnées en colonnes, en 760 et 762, qui servent à recueillir toutes les informations spatiales des paires de surfaces correspondantes des détecteurs 682 et 686. Si l'on considère maintenant la face inférieure de l'élément détecteur 684, on remarquera qu'un réseau, désigné dans son ensemble par la référence 764, et comprenant des résistances ohmiques discrètes 766a-766e, est associé aux bandes 696a-696d respectivement ati moyen des conducteurs 768a- 76Bd. De la même façon, un réseau d'impédances,désigné dans son ensemble par la référence 770, est associé aux bandes orthogonales 704a-704d de la face inférieure de l'élément détecteur 688. On notera que le réseau qui comprend les résistances discrètes 772a-772e est associé, du point de vue du fonctionnement, à l'ensemble des bandes 704a-704d, respectivement au moyen des conducteurs 774a-774d. Les réseaux 764 et 770 sont montés électriquement en parallèle, à l'aide de conducteurs 776 et 778 qui se prolongent jusqu'aux points de prélèvement ou bornes 780 et 782, Etant ainsi reliées l'une à l'autre, les faces inférieures des détecteurs 684 et 688 sont associées en colonnes, de manière à fournir un autre paramètre de coordonnées spatiales, parallèle à l'ensemble à bandes de la face inférieure des éléments détecteurs 682 et 686. Avec le raccordement en lignes et colonnes des éléments détecteurs tel qu'indiqué sur la figure, on peut remarquer que la capacité que présente l'ensemble des éléments détecteurs discrets est la même que s'il n'y avait qu'un seul détecteur fonctionnant dans une caméra gamma. En conséquence, le circuit de traitement de signaux et la logique de la caméra peuvent avantageusement être conçus pour admettre la constante de temps de rassemblement de charges d'un unique détecteur. On verra que la liaison avec les dispositifs de lecture en lignes et colonnes, pour des signaux de sortie en coordonnées spatiales donnés,est assurée par des circuits de traitement qui répartissent des signaux de canaux spatiaux et d'énergie dans des circuits d'analyse et de répartition. Un tel circuit est représenté de façon plus détaillée sur les figures 19 et 23-27.Des étages de préamplification, que l'on décrira en se reportant à la figure 2, sont associés à chaque point de lecture en ligne comme représenté en 720 et 722, ou 740 et 744, ainsi qu'à chaque point de lecture en colonnes, comme représenté en i60 et 762 et en 780 et 782. De tels étages de préamplification sont situés, en général, dans le milieu cryogène dans lequel se trouve le détecteur, ou au voisinage de ce milieu. Le montage des conducteurs entre chacun des réseaux et une surface correspondante à bandes d'un détecteur, peut en général s'effectuer à l'aide de contacts polarisés. L'ensemble composite de détecteurs ou mosaïque d'éléments détecteurs peut encore être réalisé à l'aide d'éléments détecteurs munis de couches résistantes superficielles destinées à assurer des lectures de charges proportionnées spatialement. Un tel ensemble de détecteurs est représenté sur la figure 21, en 800. On voit, sur cette figure, que le détecteur composite 800 ou une partie de celui-ci, comprend quatre éléments détecteurs distincts 802808. On confère aux surfaces opposées des éléments détecteurs, qui sont orientées perpendiculairement au rayonnement incident, des propriétés de résistance électrique.On obtient cette résistance, par exemple, en dopant très légèrement la surface de type n de manière à obtenir une zone résistante et, en même temps, en dopant très légèrement la surface opposée à l'aide d'un accepteur de type de manière à lui donner une résistance superficielle. La lecture qui est faite de ces surfaces résistantes est recueillie par des bandes conductrices qui, dans le cas de l'élément détecteur 802, sont représentées, sur la face supérieure, en 810 et 812, et sur la face inférieure, en 814 et 8I6. Le dépôt, sur l'élément détecteur 802, de surfaces conductrices 8IO-816 peut être obtenu, par exemple, selon des procédés connus d'évaporation faisant appel à un métal très conducteur, par exemple un métal noble comme l'or. En ce qui concerne les procédés permettant de donner des caractéristiques d résistances locales aux surfaces des éléments détecteurs 802-808, on peut se reporter aux publications suivantes XXIV. Open, R.P. , Awcock, M.L., "One and Two Dimensional Position Sensing Semiconductor Detectors, "IEEE, Trans. Nucl. Sci. , Vol. N.S. - 15 , June 1968, page 290. XXV. Berninger, WH., "Pulse Optical and Electron Beam Excitation of Silicon Position Sensitive Detectors", IEEE, Trans. Nucl. Sci. Vol.V.S. 21, page 374. Sous l'effet de l'incidence d'un rayonnement sur l'élément détecteur 802 et de la formation d'une interaction dans cet élément qui en résulte, des charges sont recueillies par les faces opposées, comme expliqué plus haut, et se divisent proportionnellement aux surfaces en se rassemblant dans les bandes conductrices 8IO-8I6. En ce qui concerne la face tournée vers le haut, ces charges se rassemblent dans la conduite 8I8, associée à la bande conductrice 612, et dans la conduite 8I9, associée à la bande conductrice 610. Le détecteur contigu 804 est construit de la même façon , sa face supérieure étant munie d'une couche ou zone superficielle électriquement resistante formée en coopération avec les bandes conductrices 820 et 822. On réalise la face inférieure de l'élément détecteur 804 en aJoutant une couche ou zone électriquement résistante identique, associée fonctionneilement aux bandes conductrices 824 et 826. On notera que ces dernières sont orientées perpendiculairement aux bandes 820 et 822. a bande conductrice 820 est réunie, par un conducteur 828, à la bande conductrice 8I2 de l'élément détecteur 802, tandis que la bande conductrice 822 est réunie, par le conducteur 830, à la bande conductrice 810 du détecteur 802. Avec un tel branchement, on comprend que toute interaction qui se produit à l'intérieur de l'élément détecteur 804 est "vue" comme une division de charges entre les bandes 820 et 822, pour un paramètre de coordonnées, le long des conducteurs 828 et 830 ainsi que des conduits de sortie 8I8 et 819. Il apparaît nettement qu'avec un tel type de lecture en lignes, on obtient un détecteur composite de structure avantageusement simplifiée. Si l'on considère maintenant la ligne voisine d'-éléments détecteurs 806 et 808, on remarque que l'élément détecteur 806 est muni de couches ou zones résistantes sur ses surfaces opposées qui reçoivent le rayonnement et, en outre, de bandes conductrices 832 et 834 aux extrémités de sa face supérieure, ainsi que de bandes conductrices 836 et 838 orientées perpendiculairement, aux extrémités de sa face inférieure opposée. L'élément détecteur 808, de structure identique, présente des faces ou zones électriquement résistantes, orientées perpendiculairement à la direction du rayonnement incident. Ces faces sontegalement munies de bandes conductrices, à savoir les bandes 840 et 842 pour la face tournée vers le haut, et les.bandes 844 et 846 perpendiculaires aux précédentes, pour la face inférieure. Branchées en lignes comme les détecteurs 802 et 804, les bandes conductrices de détecteurs 806 et 808 sont associées électriquement de façon directe au moyoeide conducteurs 848 et 850.0n remarquera, à ce propos , que le conducteur 848 est situé entre les bandes conductrices 840 et 832 , tandis que le conducteur 850 est situé entre les bandes conductrices 8'2 et 834. La sortie de cette ligne particulière de la face supérieure du détecteur composite est constituée par les conducteurs 852 et 854. Une liaison en colonnes des éléments détecteurs est assurée entre les bandes conductrices 814 et 8I6 perpendiculaires entre elles du détecteur 802 et les bandes de même orientation 836 et 838 du détecteur 806, respectivement au moyen des conducteurs 856 et 858. Les signaux en colonnes de ces paires d'éléments détecteurs se trouvent dans les conducteurs 860 et 862 qui prolongent respectivement les bandes conductrices 836 et 838. De la même manière, l'association en colonnes des éléments détecteurs804 et 808 est assurée à l'aide des conducteurs 864 et 866 qui relient les bandes conductrices 824 et 826 du détecteur 804, respectivement aux bandes conductrices correspondantes 844 et 846 de l'élément détecteur 808. Les signaux de lecture de ces détecteurs associés en colonnes 804 et 808 sont fournis par les ~conducteurs 868 et 870 qu prolongent respectivement les bandes conductrices 844 et 846 de l'élément détecteur 808. Comme dans la forme de réalisationreprésentée sur la figure 20, les conducteurs de m*;- 8I8, 8I9 et 852, 854 sont du type "en ligne", avec un paramètre de coordonnée spatiale donné, et leurs signaux sont adressés aux étages de préamplification avant leur association avec un circuit logique servant à donner des informations en image pour cette coordonnée spatiale particulière. De même, les signaux de sortie "en colonnes" des conducteurs 860, 862 et 868, 870 sont envoyés dans des étages de préamplification et, de là, dans un circuit approprie destiné à traiter ce paramètre de coordonnée spatiale.On comprend aisément que le nombre des éléments détecteurs d'une matrice est fonction du champ optique désiré pour une caméra gamma donnée, ainsi que des moyens pratiques permettant de maintenir ces éléments dans des conditions appropriées de basse température au cours du fonctionnement L'examen précédent des structures du détecteur composite, représenté sur les figures 20 et 21, révèle certaines analogies entre les deux formes de réalisation. C'est ainsi,par exemple, comme on l'a signalé plus haut , que les surfaces des éléments détecteurs discrets réellement soumises au rayonnement incident doivent être pratiquement égales, de manière à éviter toutes déformations dans 1'image finale.En outre, ces éléments doivent être appliqués le plus près possible l'un de l'autre, de manière que la coordonnée spatiale que l'on peut affecter a chaque face présente ce que l'on a appelé une orientation par "lignes et colonnes". A ce dernier point de vue, l'examen de cette disposition indique que les conducteurs qui relient les réseaux d'impédances ou la structure à impédances, c'est-à-dire~la région des surfaces des éléments détecteurs, les relient directement, que ce soit suivant la liaison en parallèle et en série de la forme de réalisation correspondant à la figure 20, ou selon le mode de liaison des bandes conductrices, tel que représenté sur la figure 21.Une autre caractéristique de la structure selon l'invention tient au fait que deux surfaces voisines quelconques appartenant à deux éléments détecteurs voisins quelconques ont des paramètres de coordonnées spatiales de même sens et, plus spécialement, que deux surfaces coplanaires voisines quelconques appartenant 3 deux éléments détecteurs voisins quelconques, sont disposées suivant un groupement en ligne de manière à avoir le même sens de coordonnées spatiales. En raison du fait que les deux formes de réalisation du détecteur composite représentées sur les figures 20 et 21 ont pratiquement le même mode de fonctionnement, leurs sorties sont désignées par la même référence en coordonnée spatiale.C'est ainsi, par exemple, que les sorties en x des lignes 722 et 720 de la forme de réalisation représentée sur la figure 20, sont désignées respectivement par les références X1A et X1B, et que les sorties en lignes parallèles en y par les lignes 742 et 740, sont désignées respectivement par les références X2A et X2B. De la même manière, les sorties en coordonnées en Y, perpendiculaires aux précédentes, par les lignes 762 et 760, sont désignées respectivement par les références Y1A et Y1B Tout de suite après cette colonne du détecteur composite se trouvent les détecteurs dont les sorties sont représentées en 780 et 782 et sont désignées respectivement par les références Y2A et Y2B. Ce même type de référence sera utilisé pour le détecteur composite représenté sur-la figure 21. Une caractéristique importante de la liaison "en lignes et colonnes" des éléments détecteurs discrets tient à l'obtention d'une diminution sérieuse de la dimension linéaire du détecteur à propos de laquelle on évalue la résolution. De façon plus précise, on obtient, pour la résolution de l'installation à caméra gamma, une amélioration qui peut s'exprimer par la relation #ExL #x = E expression dans laquelle ax représente la résolution spatiale en fonction de la distance, ; hE, la résolution absolue en énergie ; L, la longueur d'un élément détecteur mesurée parallèlement à la direction réseau-d'impédance associé ; et E, l'énergie d'un photon incident qui frappe le détecteur.Au second membre de l'équation AE (20), on voit facilement que l'expression E représente la fraction (pourcentage) de résolution en énergie et qu'elle est fixe pour une alimentation-en énergie de valeur donnée. Par conséquent, toute augmentation de la valeur de L a une influence directe et fâcheuse sur la résolution spatiale. Si les éléments détecteurs ne sont pas reliés les uns aux autres selon la disposition "en ligne et en colonnes", la valeur de L, dans l'expression donnee ci-dessus, augmente. C'est ainsi, par exemple, que, si les détecteurs représentés sur la figure 2 étaient reliés de façon ne constituer qu'un unique détecteur, la distance de mesure serait 2L, ce qui aurait pour effet de doubler la valeur de la résolution spatiale au détriment de l'image finale. Une autre caractéristique de la liaison "en lignes et en colonnes" des détecteurs réside dans la présence d'un élément détecteur commun à chaque ensemble constitué par une ligne et une colonne associées.En d'autres termes, une disposition "en lignes" ou "en colonnes" peut encore être considérée comme un groupement de surfaces collectrices de charges disposées orthogonalement. Toute interaction dans une composante commune donnée provoque l'émission de signaux de sortie en X et en Y par les groupements de surface en lignes ainsi associés. La figure 22 représente une troisième forme de réalisation de la liaison "en lignes et en colonnes" d'éléments détecteurs possédant cette résolution spatiale avantageuse. Sur cette figure, un détecteur composite, constitué par un ensemble d'éléments détecteurs discrets, est désigné dans son ensemble par la référence 880. Comme dans le cas des formes de réalisation étudiées plus haut, le détecteur, ou fraction de détecteur 880, est représenté de façon éclatée pour plus de clarté et il se compose d'une série d'éléments détecteurs, dont quatre sont représentés en 882, 884, 888 et 886. Les éléments 882 et 888 ont des surfaces équivalentes destinées à recevoir des rayonnements incidents; ces éléments sont du type à bandes orthogonales, chacune de ces bandes étant délimitée par des rainures pratiquées dans les faces du detecteur.Bien entendu, on peut délimiter les bandes d'une autre manière, comme le comprendront aisément les spécialistes. Le détecteur 882 présente des bandes 890a-890d délimitées par des rainures creusées dans sa face supérieure collectrice de charges. De la même manière, l'autre face de l'élément détecteur 882 comporte des bandes 892a-892d délimitées par des rainures qui sont perpendiculaires à celles de la face supérieure. L'élément détecteur 884 est construit de la même manière : il comporte des bandes 894a-894d sur sa face supérieure collectrice de charges et, sur sa face inférieure, des bandes 896a-896d, perpendiculaires aux précédentes et qui sont délimitées par des rainures.De la même manière, l'élément détecteur 886 comporte des bandes 898a-898d sur sa face supérieure, ces bandes étant délimitées par des rainures, tandis que sa face inférieure comporte des bandes 900a-900d, délimitées par des rainures et perpendiculaires aux rainures de la face supérieure. L'élément détecteur 888 comporte les bandes 902a-902d sur sa face supérieure, ces bandes étant délimitées par des rainures, tandis que sa face inferieure comporte des bandes 904a-904d, séparées par des rainures et perpendiculaires aux rainures de la face supérieure. Dans cette nouvelle forme de réalisation, les bandes 894a-894d de l'élément détecteur 884 sont associées électri autrement, de manière directe, aux bandes correspondantes en lignes 890a-890d de l'élément 882, à l'aide de conducteurs électriques 906a-906d. On notera qu'aucun réseau d'impédances n'est intercalé entre les groupes de bandes, contrairement au cas des formes de réalisation précédentes. Toutefois, un réseau d'impédances désigne dans son ensemble par la référence 908, est associé aux bornes des bandes 890a-890d opposées aux bords de ces bandes associés aux conducteurs électriques 906a-906d. Le réseau 908 comprend des résistances ohmiques discrètes 910a-910e montées en série, sur les raccordements desquelles sont branchés des conducteurs 912a-912d qui sont reliés respectivement aux bandes 890a-890d.Les sorties, ou points de lecture, de la "ligne" ainsi définie de l'ensemble détecteur composite sont représentées en 914 et 916 et portent la même référence de sortie en x à savoir xlB et xlA , que la "ligne" correspondante des formes de réalisation representées sur les figures 20 et 21. Les faces supérieures correspondantes des éléments 886 et 888 sont reliées de la même manière. C'est ainsi, par exemple, que les bandes 902a-902d sont reliées électriquement aux bandes 898a-898d respectivement au moyen des conducteurs électriques 9I8a-9I8d. Le couplage "en ligne" ainsi réalisé est associé à un réseau d'impédance désigné dans son ensemble par la référence 920. Ce réseau 920 comprend des résistances ohmiques discrètes 922a-922e montées en série, sur les raccordements desquelles sont branchés les conducteurs 924a-924d. Ces derniers sont reliés respectivement aux bandes 898a-898d du détecteur 886. Les bornes principales de la "ligne" ainsi définie sont représentées en 926 et 928 et leurs sorties portent respectivement les références x 2B et x2A Si l'on considère maintenant les faces inférieures des éléments détecteurs, on voit que les bandes perpendiculaires entre elles de l'élément détecteur 882 sont associées électriquement, comme représenté, aux bandes correspondantes de l'élément détecteur 886, au moyen de conducteurs électriques 930a-930d. Les ensembles ainsi associés de ces éléments détecteurs sont associés "en colonnes" à un réseau d'impédances désigné dans son ensemble par la référence 932. Celui-ci comprend des résistances ohmiques discrètes 934a-934e montées en série, dont les raccordements sont reliés aux bandes 900a-9OOd de l'élément 886 au moyen de conducteurs 936a-936d. Les bornes de lecture de l'ensemble "en colonnes" des détecteurs 886 et 882 sont représentées en 938 et 940, et les sorties correspondantes en y sont désignées respectivement par les références Y1A et Y1B. Les faces inférieures des éléments détecteurs 884 et 888 sont, de même, asocXees "en colonnes", les bandes 896a896d du premier élément étant reliées électriquement, au moyen des conducteurs 940a-940d, aux bandes 904a-904d du second élément. L'ensemble "en colonnes" ainsi constitué estassocié à un réseau d'impédances désigné dans son ensemble par la référence 942, comprenant des résistances ohmiques discrètes 944a-944e, montées en série. Les bandes 904a-904d sont reliées aux lignes de raccordement-des résistances 944a-944e du réseau 942, respectivement au moyen des conducteurs 946a-946d.Comme dans les formes de réalisation précédentes, les sorties principales de ce montage de détecteurs "en colonnes" sont représentees en 948 et 950 et leurs signaux de sortie en coordonnées spatiales portent respectivement les référence Y2A et Y2B. D'après la description précédente de l'ensemble détecteur composite 880, on peut remarquer que l'association en lignes et en colonnes de ces éléments présente l'avantage d'une bonne résolution spatiale; toutefois, leur constante de temps indique une plus grande capa -cité. Les figures 23 et 24 représentent une électronique de filtrage et de commande fonctionnant en association avec le carré de détecteurs composites disposés "en lignes et en colonnes", correspondant aux figures 20 à 22. On notera que les sorties en coordonnées spatiales de ces montages sont désignées par les références xîA X1B et X2A, x2B pour les lectures en lignes, et par Y1A' Y1B et Y2A, Y2B, pour les lectures correspondantes en colonnes. Si l'on se reporte à la figure 23, les sorties en coordonnées spatiales en x obtenues à partir d'une telle lecture en x du type en lignes, à savoir xl, xlB, sont reproduites dans les lignes d'entrées 1000 et 1002 qui alimentent respectivement les étages discrets de préamplification 1004 et 1006. Il convient de remarquer que chaque ligne dans chaque carré comprend les circuits de traitement du premier signal, y compris l'électronique de commande représentée sur la figure 23, et que les éléments correspondants que l'on decrira ont un rôle identique à celui des éléments décrits précédemment et portent pratiquement les mêmes références, la description étant limitée à l'analyse d'un unique canal, par souci de clarté.Le signal de sortie de la ligne 1008 de l'étage de préamplification 1004 est envoyé dans un circuit antisymétrique 1010 en x de sommation et de filtrage trapèzoidal, tandis que le signal d'entrée correspondant de l'étage d'amplification 1006 est envoyé, par l'intermédiaire des lignes 1012 et 1014, dans ce même circuit 1010. Ce circuit 1010 de sommation et de filtrage trapèzoldal agit sur les signaux spatiaux en xl qui l'alimentent, de la même manière que ce qui a été expliqué plus haut à propos des figures 12 à 16.C'est ainsi, par exemple, que les signaux provenant du canal en xl sont totalisés de façon soustractive et qu'après un filtrage trapèzoidal approprié et une mise en forme gaussienne, par exemple, à l'aide de la série connue d'intégration, un signal provenant du circuit 1010 est envoyé dans la ligne 1016. Les sorties des étages d'amplification 1004 et 1006 sont envoyées également, par l'intermédiaire des lignes 1008, 1018, 1012 et 1014, dans le circuit i020 de sommation et de filtrage gaussien. Comme décrit plus haut de façon détaillée à propos des figures 12 à 16,le circuit 1020 comprend un étage initial fournissant la dérivée par rapport au temps du signal total en énergie fourni par l'intermédiaire des lignes 1014 et 10I8 et il envoie ce signal dérivé; par l'intermédiaire de la ligne 1022, dans un circuit de commande désigné dans son ensemble par la référence 1024.Quand ce signal indique un niveau donné voulu qui donne une première assurance d'information spatiale valable, un circuit logique de démarrage situé dans le bloc 1024 répond en donnant une commande de porte appliquée au circuit 1010 de filtrage et de sommation. La commande des portes ou analogues, du circuit 1010 est appliquée, par exemple, par une ligne 1026, tandis que la réaction en information sort de ce circuit 1010 par la ligne e communication 1028.Le circuit de commande 1024 communique également avec un circuit 1030 de discrimination d'énergie, qui recoit le signal de sortie d'énergie total du bloc 1020 par l'intermédiaire des lignes 1032 et 1034. Comme dans le cas des formes de réalisation précédentes, ce discriminateur d'énergie 1030 effectue une analyse d'amplitude d'impulsions du signal d'énergie provenant du circuit de sommation 1020, afin d'en donner une première évaluation en ce qui concerne la présence ou l'absence d'une information valable en images. C'est ainsi, par exemple, que ce discriminateur 1030 évalue les signaux d'énergie en fonction du plus bas niveau d'énergie en photons que l'on peut recevoir des traceurs radioactifs qui se trouvent dans la zone intéressante du point de vue clinique. L'acceptation ou le rejet du niveau d'énergie est envoyé par-la ligne 1036, au circuit de commande 1024 et, si le niveau n'-est pas suffisant, ce dernier circuit remet l'installation à zéro en effectuant le cycle court décrit plus haut.Comme dans les formes de réalisation précédentes, le circuit de la figure 23 comprend également un circuit 1038 détecteur de pics. Associé au circuit de commande 1024 par l'intermédiaire de la ligne 1040 et recevant le signal d'énergie total en provenance du bloc 1020 par l'intermédiaire de la ligne 1032, ce détecteur de pics 1038 a pour rôle de maintenir la valeur de pic du signal qui lui est envoyé, de maniere à constituer un circuit de mémorisation analogique qui tient compte des variations du traitement des signaux, par exemple, entre le circuit anti-symétrique 1010 de sommation et de filtrage trapèzoldal et le circuit 1020 de sommation et de filtrage gaussien.Le signal de valeur de pic émis par le détecteur 1038 est envoyé, par la ligne 1042, dans un circuit 1044 de commande de canal d'énergie, pour parvenir finalement dans le circuit de commande de traitement en carré, par la ligne 1046 On remarquera que le signal de canal d'énergie dans cette ligne est désigné par la référence Qle Ce signal de sortie de la ligne 1016 du circuit antisymétrique 1010 de sommation et de filtrage trapèzoidal est introduit dans un tube de commande en xl (1048) pour être envoya dans le circuit de commande de traitement en carré, par l'intermédiaire de la ligne 1050.On remarquera, comme dans les formes de réalisation précédentes, que ce signal de canal en coordonnées est désigné par la référence Qlx De la même manière, le signal de sortie du bloc de commande 1024 est reçu par la ligne 1052 et le signal de canal en coordonnées dans cette ligne est désigné par la référence en en x. En outre, pour achever un cycle complet ou un cycle court, une entrée pour un tel signal par la ligne 1054 est désignée par la référence Q1R en x.La figure 24 représente le ,citcuit -oer- respondant de traitetnt de signaux d'entrée ou de traittnt en oolowfs ou en y, étant bien entendu que ce circuit est celui qui est associé à une seule colonne de l'ensemble détecteur "en lignes et en colonnes", chacune de ces colonnes nécessitant un tel circuit. Bien entendu, les termes "lignes" et "colonnes" ne sont utilisés que pour faciliter la description et ils désignent, en fait, un seul paramètre donné de lecture directionnelle provenant d'une matrice de détecteurs.Si l'on se reporte à cette figure, on voit que les lectures en colonnes (y1) (y lB > sont appliquées respectivement aux lignes d'entrée 1060 et 1062 des étages de préamplification 1064 et 1066. Le signal de sortie de l'étage d'amplification 1064 est envoyé, par l'intermédiaire de la ligne 1068, dans un circuit anti-symétrique y1 (1070) de sommation et de filtrage trapèzoidal, qui effectue les opérations décrites précédemment.De la même manière, le signal de sortie de l'étage de preamplification 1066 est envoyé, par l'intermédiaire des lignes 1072 et 1074, dans le circuit 1070 de traitement de signaux, des signaux yl étant totalisés de façon soustractive, filtrés convenablement et façonnés en impulsions au moyen d'une série d'intégrations, afin de donner un signal y dans la ligne 1076. Ce dernier est envoyé dans un tube de commande en y1 (1078) , d'où il ressort par la ligne 1080 pour être introduit ensuite sous la'forme d'un signal désigné par la référence "Q1y ", dans un circuit de commande, en vue d'un traitement ultérieur. Les signaux en y1 sont envoyés, par l'intermédiaire des lignes 1082 et 1072, dans un circuit 1084 de sommation et de filtrage gaussien, qui totalise de façon additive les signaux et filtre ceux-ci pour donner un signal d'énergie qui est envoyé par la ligne 1086, dans un circuit 1088 de discrimination d'énergie. Comme précédemment, ce discriminateur d'énergie 1088 effectue une analyse d'amplitude d'impulsions sur le signal d'énergie, de façon à donner une évaluation exacte de celui-ci en ce qui concerne la présence ou l'absence d'une information valable en images. La valeur inférieure choisie pour cette analyse correspond à la valeur inférieure acceptable de l'énergie en photons la plus basse choisie pour être reçue et traitée par l'installation. Le signal de sortie du circuit discriminateur 1088 est envoyé , par I'intermédiaire de la ligne 1090, dans le circuit de commande 1092.En plus, du fait qutil effectue une commande par porte sur le circuit 1070 de sommation et de filtrage par L'intermédiaire de la ligne 1094, ce circuit de commande 1092 reçoit la dérivée par rapport au temps du signal d'énergie ylprovenant de la ligne 1096. Comme dans les formes de réalisation précédentes, ce signal provient d'un stade initial des opérations dites de sommation et de filtrage gaussien, effectuées dans le bloc 1084. Ce signal dérivé apour rôle, à la fois, de fournir une logique convenable de signal de départ au circuit de commande 1092, comme expliqué plus haut, et de fournir un signal de coïncidence en vue d'une commande ultérieure effectuée sur tout l'ensemble de détection à plusieurs éléments selon l'invention. Le signal de sortie du circuit de commande 1092 passe par la ligne 1098 et il est désigné par la référence Q1 en y. Ce signal est envoyé, pour un second traitement ou traitement ultérieur, dans un circuit de commande de traitement, ce même circuit envoyant un signal d'entrée de remise à zéro au circuit de commande 1092, désigné par la référence Q1R, en y, provenant de la ligne 1100. Si l'on considère maintenant les figures 19 et 25, on voit que l'installation de second traitement ou de commande de traitement en carré destinée à être utilisée avec les installations de lecture "en lignes et en colonnes" des ensembles de détection , demeure pratiquement identique à l'installation décrite à propos de la figure 19.Toutefois, en raison du montage de lecture isolé que l'on trouve nécessairement dans un montage "en lignes et en colonnes", un autre montage est nécessaire pour identifier ettraiter convenablement une paire de données provenant des sorties en x et y d'un élément détecteur quelconque de l'ensemble: En conséquence, le circuit de commande interface représenté sur la figure 19 à l'intérieur d'un cadre 522 en traits interrompus, est remplacé sur la figure 25, par le montage légèrement différent désigné par la référence 522'.Pour plus de clarté, cette figure comporte des flèches épaisses représentant une entrée à plusieurs lignes auî pourrait provenir des canaux multiples des réseaux des figures 23 et 24, ainsi que des ensembles à plusieurs lignes représentés déjà sur la figure 19'. En outre, pour la meme raison, pour représenter les divers signaux d'entrée provenant de chaque ligne de l'ensemble de section, dont certains sont représentés sur la figure 23 par Qlx et, sur la figure 24, par QlY l'entrée correspondante à canaux multiples pour de telles lectures est désignée par les expressions Q n en x et Q n en y.De plus, les circuits de remise a zéro provenant des circuits de traitement de la figure 25 sont désignés dans leur ensemble par les références QnR en x et QnR en y. Ces références désignent des signaux due remise à zéro caractéristiques, dont deux ont été identifiés plus haut à propos des figures 23 et 24 par les lignes 1052 et 1100. Si l'on se reporte maintenant à la figure 25, on voit que les signaux Q en x, ainsi que les signaux Qn en y n sont envoyés , en provenance de chaque lecture en lignes et en colonnes, par des conducteurs 1110 et 1112, dans un réseau à coïncidence et dans un circuit 1114 générateur de codes en x, y. Ce réseau 1114 effectue une lecture qui vérifie les signaux d'entrée en 1110 et 1112 correspondant à l'action donnée d'un rayonnement gamma dans un élément détecteur donné, en ce qui concerne la coïncidence de leurs signaux de dérivées par rapport au temps. Lorsque c'est la coïncidence d'une telle paire de données qui est reçue, la position spatiale représentée par ces signaux est assurée et un code correspondant en x et y est produit et envoyé dans des conducteurs appropriés représentés, dans leur ensemble, par le conducteur de transfert 1116. Cette sortie codée est introduite dans le circuit asynchrone 1118 de mémoire et de décodage de lignes, (F.I.F.O.), au moyen d'un signal d'horloge ou d'une impulsion fournie par la ligne 1120. Ce circuit asynchrone de mémoire 1118 (F.I.F.O.) correspond au circuit 516 de la figure 19.Comme précédemment, la mémoire F.I.F.O. est obtenue, de façon connue, en groupant des étages ou réseaux d'entrée et de sortie, indépendants. Cette mémoire F.I.F.O. effectue , dans l'installation, une remise en ordre, en recevant et en recueillant ou en enregistrant les codes en x, y provenant du circuit 1114 et, après décodage 4/3, il envoie des signaux dans des multiplexeurs 510-514 (figure 19) qui assurent l'acceptation éventuelle des signaux qui leur sont envoyés. On notera, à cewpropos, que les références utilisées dans cette nouvelle forme de réalisation pour désigner les signaux sont les mêmes que pour la figure 19. Ces instructions codées envoyées aux multiplexeurs sont reprE- sentées, sur la figure 25, par les flèches larges convenablement référencées 1122-1126. Si l'on se reporte au circuit 1114 de réseau & coïncidence et de générateur de codes, en l'absence dJune coïncidence de signaux identifiant une paire d'éléments codés convenables, un retour de signaux vers un circuit 130 de commande de remise à zéro est assuré par un conducteur 1128 à plusieurs canaux. Fonctionnant de la même manière que le circuit 520 de commande de remise à zéro de la figure 19, le circuit de commande 1130 répond à l'état de non-coincidence pour assurer la remise à zéro de certains des et réseaux de lecture en lignes/et colonnes, comme expliqué à propos des figures 23 et 24.Ace propos, on notera que les sorties de remise à zéro à plusieurs lignes sont représentées globalement par la fleche 1132, tandis que les signaux de sortie correspondants en colonne ou en y sont envoyés par un ensemble conducteur, désigne dans son ensemble par la référence 1134. Comme indiqué plus haut, les signaux représentés à ces deux dernieres sorties sont caractéristiques d'interconnections à plusieurs lignes et à plusieurs colonnes. Le signal de remise à zéro transmettant la commande au circuit 1130 de commande de remise à zéro revient du bloc 1140 de commande séquentielle, par l'intermédiaire d'un conducteur désigné dans son ensemble par la référence 1142.Ce circuit de commande 1140 joue, en outre, les rôles exposés à propos du bloc 526 de la figure 19, c'est-à-dire l'enregistrement des codes d'information provenant de la mémoire asynchrone F.I.F,O. et du décodeur en ligne 1118 par les signaux de sortie qui sont envoyés par la ligne 1144, commandant des amplificateurs 544, 548 et 552 d'échantillonnage et de retenue, pour recevoir les informations provenant du multiplexeur 510 et 514 et appliquer des retards appropriés convenant à un bon fonctionnement de l'analyseur 562 à deux canaux1 de façon à garantir qu'un signal satisfaisant de niveau aux critères/d1énergie a bien été traité. En outre, le circuit 1140 actionne le circuit 1130 de remise à zéro pour fournir un signal de fin de cycle, ainsi qu'un réglage de cycle court provoqué par le fait qutun signal donné ne satisfait pas aux critères de bande d'énergie de l'analyseur 562. Les signaux-de sortie envoyés par le circuit de commande 1140 dans les amplificateurs d'échantillonnage et de retenue sont désignés dans leur ensemble par la flèche épaisse 1146, tandis que les signaux correspondants qui alimentent le circuit 1140 et qui proviennent de l'installation de traitement assurant la remise a zéro ou la remise en circuit, sont representés par la flèche épaisse 1148. Moyennant la substitution du dispositif de commande de traitement 522' au circuit précédent 522 de la figure 19, l'installation fonctionne essentiellement de la même manière, à savoir que l'analyse à plusieurs canaux est effectuée sur les divers niveaux d'énergie qui peuvent être fournis par les éléments du type représenté en 562 ; ces fonctions d'échantillonnage de retenue sont effectuées comme représenté en 544-552, et une fonction de division est effectuée, en vue de normaliser les signaux par rapport à leur niveau d'énergie correspondant, à l'aide de circuits diviseurs tels que représentés en 584 et 586 sur la figure 19. REVENDRCATIONS 1. Installation à camera gamma servant à mettre en images la répartition, à l'intérieur d'une région intéressante, de matériaux isotopes émettant un rayonnement possédant une ou plusieurs énergies en photons, caractérisée par le fait qu'elle comprend - une enveloppe dont on peut régler la distance à ladite zone intéressante en un endroit destiné à recevoir ce rayonnement, - des moyens de collimation servant à collimater le rayonnement ainsi reçu, - un détecteur composite à l'état solide, monté dans cette en veloppe et orienté de manière à recevoir ce rayonnement col limité, ledit détecteur comprenant . une série d'éléments de détection à l'état solide, dont chacun présente une surface donne conçue pour être soumise à un rayonnement incident et présentant des interactions discrètes avec ce rayonnement en divers endroits dont la position peut être définie, . ladite surface donnée de chaque élément de détection et la surface opposée qui lui est parallèle, étant associées l'une à l'autre à l'aide d'organes d'impédance conçus pour fournir, à partir de chacune de ces surfaces opposées, des sorties pour des signaux d'impédance relatifs à cette posi tion donnée desdites interactions avec un paramètre de coordonnée spatiale selon une direction donnée, ces éléments de détection étant disposés de manière à constituer des groupes de surfaces voisines orientées en lignes et deinis- sant une orientation commune de ce paramètre de coordonnée spatiale, . des organes reliant au moins deux de ces sorties et associés à chacune desdites surfaces dans un groupement donné de ces dernières, pour recueillir ces signaux en impédance gui en dérivent, ladite installation comprenant également des organes sensibles à ces signaux ainsi recueillis et servant à fournir une image qui correspond auxdites interactions. 2. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ces organes d'impédance prévus pour chacune des surfaces opposées des éléments détecteurs sont conçus pour fournir lesdits signaux sous la forme de charges atteignant des valeurs quì correspondent à ladite position d'une desdites interacttons suivant la direction choisie d'un paramètre de coordonnee associee à ladite surface. 3. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 1, carácterise par le fait que lesdites surfaces opposées de cet élément détecteur sont conçues de manière à former des ensembles de bandes parallèles, chacune de ces bandes ayant une surface qui subit l'influence de ladite interaction, lesdits organes d'impédance de chacune de ces surfaces étant constitués par un réseau de résistances ohmiques ayant des bornes de sortie opposées, les résistances constituant ce réseau étant disposées en regard d'un groupe de bandes correspondant, de façon à fournir lesdits signaux d'impédance sous la forme de charges auxdites bornes de sortie opposées, ces signaux ayant des valeurs correspondant à la position de, la bande qui subit l'influence d'une interaction correspondante, lesdits moyens d'interconnexion étant conçus pour associer, suivant un circuit en parallèle, lesdites bornes de sortie de ces réseaux de résistance ohmiques associés à un groupement donné desdites surfaces et ayant des paramètres de coordonnée spatiale orientés lineairement. 4. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que lesdites bandes de l'une des surfaces d'un élément détecteur sont orientées perpendiculairement aux bandes de la surface opposée,. 5. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits organes d'impédance se pré- sentent sous la forme d'une zone superficielle ayant une xesis- tance électrique donnée, située sur la face opposée de l'élément détecteur et associée électriquement à un organe conducteur disposé sur cette surface, sur les bords dudit élément, avec une orientation perpendiculaire- la direction des paramètres de coordonnée spatiale associés à ladite surface, lesdits moyens d'interconnexion étant prévus pour associer, suivant un montage en série, les éléments conducteurs Voisins situés sur les surfa ces associées desdits éléments détecteurs à l'état solide voisins. 6. Dispositif à caméra gamma suiVant la revendication 1, caractérisé par le fait que ces éléments détecteurs à l'état solide sont disposés les uns contre les autres, et que lesdits moyens d'interconnexion sont conçus pour relier électriquement de façon directe lesdites sorties des moyens d'impédance desdits groupes de surfaces, 7.Dispositif caméra gamma suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits éléments détecteurs à l'état solide sont disposés les uns contre les autres,' et que deux sur-- faces voisines quelconques d'une paire quelconque d'éléments dé- tecteurs voisins, ont des paramètres de coordonnée spatiale de mEme direction, 8+ Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments détecteurs à l'état solide sont disposés les uns contre les autres, que lesdites surfaces données de ces éléments détecteurs sont coplanaires, et que deux surfaces voisines quelconques parmi ces surfaces coplanaires d'une paire quelconque d'éléments détecteurs voisins sont disposées suivant ledit groupement rectiligne, 9. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que lesdits organes d'impédance correspondant & la surface opposée de chacun de ces éléments détecteurs sont conçus pour émettre ces signaux sous la forme de charges ayant des valeurs qui correspondent à la disposition d'une intex- action suivant ladite direction choisie d'un paramètre de coordonnée associé ladite surface. 10. Dispositif à caméra gamma, suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que lesdits organes d'impédance' consistent en une zone superficielle de résistance ohmique donnée, située sur ladite surface opposée de l'élément détecteur et associée électri-, quement à des organes conducteurs disposés suivant ladite surface sur les bords dudit élément et perpendiculairement à ladite orientation des paramètres de coordonnée spatiale associés cette surface, lesdits moyens d'interconnexion étant conçus pour associer, suivant un montage en série, les organes conducteurs situés dans les surfaces associées desdits éléments détecteurs à l'état solide disposés les uns contre les autres. 11. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que lesdits éléments détecteurs à l'état solide sont appliqués les uns contre les autres, et que lesdits troyens d'inteXconnexion sont conçus pour relier électriquement de façon directe les sorties desdits moyens d'impédance de ces groupes de surfaces. 12. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que lesdits éléments détecteurs à l'état solide sont en germanium. 13. Dispositif à caméra gamma suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits signaux d'impédance sont caractérisés par une constante de temps #D, et que lesdits moyens sensibles aux signaux Ti comprennent : - des moyens d'amplification associés aux moyens de prélèvement desdits signaux d'impédance et ayant des signaux de sortie qui correspondent auxdites interactions ;; - un premier moyen de sommation sensible auxdits signaux de sor- tie des moyens d'amplification et servant à fournir un signal spatial qui correspond à l'orientation spatiale d'une determi- nation de position d'interaction i - un second moyen de sommation, sensible auxdits signaux de sor tie des organes d'amplification, servant à fournir un signal d'énergie ayant une valeur qui correspond au signal spatial - des moyens d'évaluation sensibles à ce signal d'énergie du second moyen de sommation, et sensibles à la valeur de pic dudit signal d'énergie pendant un temps t e et ayant une sortie donnée lorsque cette valeur de pic du signal d'énergie se trouve comprise dans une gamme donnée t - des moyens servant à intégrer ledit signal spatial pendant un temps t5 pour fournir un signal spatial intégré, le temps te étant supérieur au temps t5 - des moyens de lecture qui, lorsqu'ils sont déclenchés, reçoivent ledit signal spatial intégré et fournissent une information per oeptible correspondante, et - des moyens. de commande servant à régle un cycle de fonctionne ment desdits dispositifs, y compris le dEclenchement de ces moyens de lecture, uniquement lorsque se présente ledit signal choisi des moyens d'évaluation. 14. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 13, caractérisé par le fait que le premier moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon soustractive lesdits signaux de sortie des organes d'amplification de façon à fournir lesdits siw gnaux spatiaux, et que ladite durée d'intégration ts est choisie à peu près égale ou supérieure à 1/8 de la valeur de la constante de temps TD dudit détecteur à l'état solide, 15.-Disposit;; à caméra gamma selon la revendiCation 13, caractérisé par le fait que ledit premier moyen de sommation comprend des organes assurant une mise sous forme d'impulsions gaussiennes des signaux de sortie des organes d'amplification, et par le fait que ladite durée d'intégration t5 est choisie à peu près égale ou supérieure à un huitième de ladite constante de temps TD desdits moyens de détection à l'état solide. 16. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ledit moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon soustractive lesdits signaux de sortie de ces organes d'amplification et effectuer une mise sous forme d'impulsions gaussiennes de ces signaux ainsi totalisés de façon soustractive, afin de fournir lesdits signaux spatiaux sous la forme d'impulsions gaussiennes mises en forme, cet par le fait que ladite durée d'intégration ts est choisie à peu près égale ou supérieure à un huitième de ladite constante de temps TD dudit moyen détecteur à l'état solide. 17. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ledit second moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon additive les signaux de sortie desdits organes amplificateurs associés à l'un des moyens servant à recueillir les signaux d'impédance, et comporte un étage de filtration passe-haut qui fournit un signal dérive par rapport au temps desdits signaux de sortie totalisés, et des moyens comparateurs sensibles à la valeur d'un signal dérive de chacun de ces moyens de sommation, égal ou dépassant une valeur de référence - donnée, servant à fournir une sortie de départ et par le fait que ledit moyen de commande fonctionne en réponse à ladite sortie de départ. 18. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que 'ledit moyen de commande est conçu pour mettre fin audit cycle de fonctionnement en l'absence dudit signal de sortie choisi et fourni par les moyens d'évaluation, au Bout du temps te 19.Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que ledit second moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon additive les signaux de sortie deS moyens d'amplification, associés à un desdits organes servant à recueil lir ces signaux d'impédance, ce second moyen de sommation comprenant un étage fournissant un signal dérivé par rapport au temps desdtts signaux de sortie - ainsi totalisés par le fait que ce dispositif comprend des organes comparateurs sensibles & la valeur de chaque signal dérivé, égale ou dépassant une valeur de référence donnée pour fournir un signal de sortie de départ et par le fait que ledit moyen de contrôle assure le début d'un cycle de fonctionnement sous l'action dudit signal de sortie de départ et qu'il est conçu pour mettre fin à ce cycle de fonctionnement, en l'absence dudit signal de sortie choisi, dans un intervalle de temps donné faisant suite à ladite durée tels - 20. Dispositif à caméra gamma-sèlon la revendication 19,* caractérisé par le fait que ce premier moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon soustractive lesdits signaux de sortie des moyens d'amplification en vue de fournir lesdits signaux spatiaux, et par le fait que ladite durée d'intégration t5 est choisie à peu près égale ou supérieure à un huitième de ladite constante de temps TD du détecteur à l'état solide. 21. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 19-, caractérisé par le fait que ledit premier moyen de sommation comprend des organes assurant une mise sous forme d'impulsions~gaus- siennes desdits signaux de sortie des organes amplificateurs, et par le fait que ladite durée d'intégration t5 est choisie à peu près égale ou supérieure à un huitième de ladite constante de temps TD dudit organe détecteur à l'état solide. 22. Dispositif selon la revendication 19, caractérise par le fait que ledit moyen de commande est conçu pour interro- ger lesdits moyens d'évaluation sur la présence ou l'absence dudit signal de sortie choisi à l'expiration de la durée te et répondre ensuite à la présence dudit signal de sortie choisi des moyens d'évaluation en vue de commander lesdits organes de lecture. 23. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que lesdits moyens d'intégration sont conçus pour etre commandes par porte au début et à la fin de ladite durée t5, en vue d'assurer une fonction de filtrage du type trapEzoSdal, par le fait que ledit second moyen de sommation est conçu pour totaliser de façon additive les signaux de sortie desdits moyens d'amplification associés à l'un desdits moyens servant à recueil lir les signaux a' impédance, ce second moyen de sommation comprenant un étage qux fournit un signal dérivé par rapport au temps desdits signaux de sortie totalisés, par le fait que ce dispositif comprend des-moyens de comparaison sensibles à la valeur de chaque signal dérivé dudit moyen de sommation, égale ou dépassant une-yaleur de référence donnée en vue de fournir un signal de sortie de départ, et par le fait que lesdits moyens de commande sont conçus pour déclencher par porte lesdits moyens dlintegration afin de commencer ladite période ts sous l'action de ce signal de sortie de départ. - 24 Dispositif à caméra gamma selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens sensibles aux signaux recueillis comprennent - des moyens amplificateurs sensibles auxdits signaux dtimpe- dance et ayant des signaux de sortie qui leur correspondent ; - un premier moyen de sommation sensible aux signaux de sortie des organes amplificateurs, pour *ournir des signaux spatiaux en fonction des orientations spatiales desdites interactions ;; - un second dispositif de sommation sensible aux signaux de sortie des organes amplificateurs, servant fournir des Si- gnaux d'énergie ayant une valeur qui correspond aux valeurs d'énergie des signaux spatiaux du premier moyen de sommation, ledit second moyen de sommation comportant un étage qui four nit les dérivées par rapport au temps de ces valeurs en énergie des signaux de sortie des amplificateurs - des moyens d'évaluation sensibles à ces signaux d'énergie du second moyen de sommation, servant évaluer la valeur de pic de chaque signal d'énergie perdant la durée te et ayant une sortie donnée lorsque cette valeur de pic du signal d'énergie se trouve dans une gamme donnée - des moyens servant à traiter ces signaux spatiaux pour ameliorer- les caractéristiques de signal-bruit du dispositif ,. - des organes de lecture qui, lorsqu'ils sont déclenchés, reçoi vent ces signaux spatiaux traités et fournissent des informa tions de sortie qui leur correspondent t - des organes de comparaison sensibles à la valeur de chaque signal dérive du second moyen de sommation, égale ou dépassant une valeur de référence donnée, en vue de fournir un signal de sortie de départ, et - un organe de commande sensible & ce saynal de sortie de départ de ltorgane CoRpara*eur-sexVant à commander ledit organe de -traitement du signal spatial, afin de provoquer le début d'un cycle de fonctionnement du dispositif. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ce moyen de commande a pour xle de mettre fin à ce cycle de fonctionnement en l'absence dudit signal de sortie choisi, fourni par lesdits moyens d'évaluation, au bout de cette durée te. 26. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ce-moyen de commande a pour rôle de déclencher ledit moyen de lecture, lorsque se présente ledit signal de sortie des organes d'évaluation. 27. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ce moyen de commande est conçu pour mettre fin à ce cycle de fonctionnement en l'absence dudit signal de sortie choisi, fourni par les moyens d'évaluation au bout du temps te, et par le fait qu'il est conçu pour déclencher ces moyens de lecture lorsque se présente ledit signal de sortie fourni par les moyens d'évaluation. 28. Dispositif selon la revendication 24, caxacterisé par le.fait que ce moyen de commande est conçu pour interroger ces moyens d'évaluation sur la présence ou l'absence dudit signal de sortie choisi à l'expiration de ladite durée ter et répondre ensuite à la présence du signal de sortie de ces moyens d'évaluation, en vue de commander ces moyens de lecture. 29. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ce moyen de commande met fin au fonctionnement du moyen de traitement des signaux spatiaux, au bout du temps t e et en absence dudit signal de sortie fourni par les moyens d'évaluation, provoquant ainsi la fin d'un cycle court de ce cycle de fonctionnement. 30. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé par le fait que cette durée t e est choisie comme étant l'inte-r- valle, qui commence par la réception dudit signal d'énergie par les moyens d'évaluation, et nécessaire pour que ce signal d'énergie atteigne au moins une valeur de pic comprise dans la gamme indiquée précédemment. 31. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que ledit moyen servant traiter les signa'ux spatiaux comprend des moyens d'intégration déclenchés par porte au début et å la gan de ladite durée ts, en vue de jouer un role de filtrage du type trapézoïdal, par le fait que ledit moyen de commande comprend un étage logique sensible au signal de sortie des moyens comparateurs pour passer d'un premier état logique à un second état logique afin de déclencher par porte ces moyens intégration au début de la durée t5, et par le fait que les moyens de comparaison sont conçus pour demeurer non sensibles aux entrées successives des, signaux du second moyen de sommation, dans le cas ou l'étage logique du moyen de contrôle est dans son second état logique, afin d'empêcher lesdits signaux de sortie d'agir sur ce dispositif. 32. Dispositif selon la revendication 31, caractérisé par le fait que ledit moyen d'intégration peut être déclenché à partir d'un état de remise à zéro lorsque les moyens de comparaison sont dans le second état logique, et par le fait que ledit état logique du moyen de commande est conçu pour prendre ce premier état logique en l'absence du signal de sortie choisi, fourni par les moyens d'évaluation, au bout du temps te, afin de faire revenir ledit moyen d'intégration a l'état de remise. zéro. 33. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé par le fait que l'intervalle de temps t5 est-choisi à peu près égal ou supérieur a un huitième de la constante de temps TD de ce détecteur à l'état solide, et par le fait que l'intervalle de temps t e est plus grand que l'intervalle de temps t5. 34. Dispositif selon. la revendication 24, caractérisé par le fait que lesdits moyens servant à traiter les signaux spatiaux comprennent des moyens d'intégration branchés de manière à recevoir ces signaux spatiaux et commandés par porte à partir d'un état de remise å zéro et à la suite d'une remise à zéro, pour effectuer un filtrage trapezoSdal-de ces signaux, et par le fait que ce moyen de commande comprend un étage logique-sensible au signal de départ des organes comparateurs, pour passer d'un premier état logique à un second état logique, en vue de provoquer le déclenchement par porte de ces moyens d'intégration au début de la période t5, cet étage logique prenant ce -premier état logique pour assurer le déclenchement par porte des moyens dwinw tégration pour qu'il soit remis à zéro en l'absence du signal de sortie choisi, fourni par les moyens d'évaluation, à l'expi- ration de la durée te. 35. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 1, caractérisé par le fait que - ledit moyen sensible aux signaux ainsi recueillis comprend un premier moyen de traitement de signaux de sortie branché de façon à recevoir lesdits signaux d'impédance recueillis, ce moyen pouvant filtrer de façon sélective et totaliser lesdits signaux pour fournir des signaux en coordonnées correspondants et un signal en énergie ayant des valeurs qui correspondent respectivement à une position spatiale et à une énergie en photons donnée sous ladite interaction,- -ce premier moyen de traitement de signaux de sortie comprenant également des orga nes de commande servant à effectuer cette mise en route pour filtrer et totaliser et fournir un signal d'acceptation de données en fonction desdits signaux de coordonnées et d'énergie, ces moyens de commande étant sensibles à un signal servant à remettre à zéro le premier moyen de sortie ; - des moyens comprenant des multiplexeurs de coordonnées spatiales et des multiplexeurs d'énergie, branchés de manière à recevoir lesdits signaux d'energie, chacun de ces multiplexeurs étant sensible à un signal de commande codé pour effectuer un trans fert des signaux de canaux qui lui sont envoyés ; - un moyen de commande de traitement comprenant une mémoire desti née à recevoir ces signaux d'acceptation de données et à les recevoir de façon sélective en série, ces moyens permettant de fournir ledit signal de commande codé en fonction desdits si gnaux d'acceptation de données mis en série ;; - un moyen de commande séquentielle servant à commander de façon sélective ledit moyen de commande de traitement et à régler ain si le fonctionnement du dispositif, et - un second moyen de traitement sensible à ces signaux transférés et servant à fournir une information de lecture qui en est carac téristique. 36. Dispositif selon la revendication 35, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de mémorisation présentant des modes de réception et de retenue, destiné à recevoir chaque signal de coordonnée et chaque signal d'énergie lorsqu'il est à l',état de réception et pouvant prendre ledit mode de retenue en retenant chaque signal de canal dans un intervalle donné, ces moyens de mémorisation présentant des sorties qui fournissent chaque signal de retenue, et par les fait que ledit moyen de commande séquentielle est conçu -pour commander de façon sélective le moyen de mémorisation afin de fournir et de conserver ce mode de retenue pendant ledit intervalle donné. 37. Dispositif selon la revendication 36, caractérisé par le fait que ce moyen-de commande sequentielle est conçu pour soumettre ce signal de remise à zéro audit moyen de commande, en fonction du déclenchement du moyen de mémorisation. 38. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 1, caractérisé : - par le fait que ledit moyen servant à recueillir ces signaux d'impédance fournit lesdits signaux sous la forme de signaux de sortie de coordonnées spatiales en x et en y, caractéristi ques de la position spatiale des dites interactions correspon dantes dudit rayonnement avec le détecteur à l'état soluble ; - par le fait que ces moyens sensibles aux signaux recueillis comprennent :: # un premier moyen de traitement de signaux de sortie, branché de façon à recevoir les signaux de sortie en coordonnées spa tiales en x et y de chacun desdits groupes d'éléments du dé tecteur, ces moyens servant à filtrer de façon sélective et totaliser lesdits signaux de sortie lorsqu'ils partent d'un état de remise à zéro, pour fournir des signaux de coordonnées en x et y et un signal d'énergie ayant des valeurs qui corres pondent respectivement à ladite position spatiale et à l'éner- gie au moment de ladite interaction, ce premier moyen de trai tement des signaux de sortie comprenant un premier moyen d'ea- luatìon,sensible à la Valeur de ladite énergie, égale ou dépassant une valeur donnée pour fournir un signal de sortie choisi, et comprenant en outre des moyens de commande sensibles à la présence dudit signal de sortie choisi des moyens d'evalua- tion pour effectuer cette commande afin de filtrer, de totali ser et de fournir un signal d'acceptation de données, en syn chronisme avec lesdits signaux de coordonnées et d'énergie, oes moyens de commande étant sensibles à un signal de remise à zéro qui leur est appliqué pour remettre à zéro lesdits pre miers moyens de traitement de ces signaux de sortie ;; des moyens comprenant des multiplexeurs de position en x et des multiplexeurs de position en y et des multiplexeurs en énergie branches de -façon à recevoir respectivement lesdits signaux de coordonnées en x et en y et les signaux en énergie, chacun de ces multiplexeurs étant sensible à un signal de commande codé pour transférer les signaux qui lui sont adre-s- sés ;; un moyen de mémorisation, présentant un mode de réception et un mode de retenue, destiné à recevoir chaque signal de canal transféré lorsqu'il est au mode de réception, et pouvant pren dre le mode de retenue pour retenir chaque signal de canal pendant un intervalle donné, ce moyen de mémorisation présen- tant des sorties pour-l'envoi de chacun de ces signaux rete nus ; un moyen de commande de traitement comprenant une mémoire asynchrone servant à recevoir et retenir lesdits signaux d'acceptation de données sous la forme "en série", et pouvant fournir ledit signal de commande codé ;; un moyen de commande séquentielle permettant de commander sélectivement ce moyen, de commande de traitement pour assurer le transfert sélectif desdits signaux de canaux dans les moyens de,mémorisatipn et déclencher ledit moyen de mfmoris-a- tion pour maintenir ce mode de retenue pendant ledit inte-r- valle de temps, et un second moyen de traitement sensible auxdits signaux de canaux fournis par les sorties du moyen de mémorisation pour fournir une information de lecture qui en est caractéristique. 39. Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que la mémoire asynchrone des moyens de commande de traitement est conçue pour remettre en ordre les signaux d'accep tation de donnees xeus afin d'assurer ladite mise en série en un temps indépendant de la vitesse de cette réception. 40. Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que ce moyen de commande séquentielle est conçu pour fournir un signal de remise à zéro à la suite du déclenchement du moyen de mémorisation pour prendre le mode de retenue. 41. Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que ce second moyen de traitement comprend des seconds moyens dlevrluation servant a déterminer la valeur de pic de chaque signal dtenergie pendant un intexyrlle de temps donné, et présentant un signal de sortie lorsque cette valeur de pic du signal d'énergie se trouve dans une gamme donnée, et par le fait que ledit moyen de commande séquentielle est conçu pour fournir ce signal de remise à zéro en l'absence du signal de sortie choisi, fourni par le second moyen d'évaluation. 42, Dispositif selon la revendication 41, caractérisé par le fait que ledit moyen de commande séquentielle est conçu pour fournir ce signal de remise à zéro en l'absence du signal de sortie choisi, fourni par le seconde moyen d'evalúation, et à 1 t expiration de l'intervalle de temps de ce second moyen dJeva- luation. 43, Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que ce premier moyen de traitement des signaux de sortie comprend un détecteur de pics conçu pour -recevoir et retenir la valeur de pic du signal de sortie èn x, y, totalisé et filtre, fournissant ledit signal d'énergie au moins jusqu'au moment du déclenchement du moyen de mémorisation q 44. Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que le second moyen de traitement comprend un réseau diviseur sensible auxdits signaux de coordonnees en x, y et servant à normaliser ces signaux- par rapport à l'énergie en photons de leur dérivée au moment de cette interaction. 45, Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que ledit second moyen de traitement comprend : un premier réseau diviseur branché de manière à recevoir ledit signal de canal en x, fourni à la sortie dudit moyen de memori- sation et un second réseau diviseur branché de manière à recevoir ledit signal de canal en y, fourni à une sortie du moyen de memorisation, ce premier et ce second réseaux diviseurs étant associés à ladite sortie de signal de canal d'énergie de ladite sortie du moyen de mémorisation, pour effectuer une division des valeurs de ces signaux en coordonnées par la valeur dudit canal d'énergie correspondant de manière à fournir des signaux spatiaux en x et y normalisés par rapport à ladite valeur du signal de canal d'energie, ledit second moyen de traitement tirant ladite'information de lecture de ces signaux spatiaux normalisés en x et y 46.Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que ledit moyen de commande de traitement est conçu pour remettre en ordre l'arrivée dudit signal d'acceptation de données, afin d'assurer ladite mise en série en un temps qui est indépendant de la vitesse de cette arrivée du signal d'accepta- tion, et par le fait que ledit moyen de commande séquentiel est conçu pour fournir un tel signal de remise à zéro à la suite du déclenchement du moyen de mémorisation pour reprendre ledit mode de retenue. 47. Dispositif selon la revendication 38, caractérisé par le fait que, ledit second moyen de traitement comprend un second moyen d'évaluation servant à évaluer la valeur de pic de chaque signal de canal d'énergie pendant un intervalle de temps donné, et présente une sortie choisie lorsque ladite valeur de pic du signal d'énergie se trouve dans une gamme de valeurs donnée, et par le fait que ledit moyen de contrôle séquentiel est conçu pour déclencher ledit moyen de mémorisation pour fournir un tel intervalle du mode de, retenue en fonction- de l'intervalle choisi du second moyen d'évaluation, ledit signal, de remise à zéro étant produit en l'absence de la sortie choisie du second moyen d'évaluation. 48. Dispositif selon la revendication 47, caractérisé par le fait que le moyen de commande de traitement de la première sortie est conçu pour remettre à zéro ledit premier moyen de traitement de sortie, en l'absence de la sortie choisie du premier moyen d'évaluation. 49. Dispositif selon la revendication 48, caractexisF par le fait que ce second moyen de commande séquentiel est con çu pour envoyer un tel signal de remise à zéro à la suite du declenchement du moyen de memorisation afin qu'il prenne ledit mode de retenue 50. Dispositif selon la revendication 49, caractérisé par le fait que ledit premier moyen de traitement de sortie comprend un organe détecteur de pics conçu pour recevoir et retenir la valeur de pic d'un tel signal de sortie totalisé et filtre en x et y fournissant ledit signal de canal d'énergie au moins jusqu'au déclenchement de ce moyen de mEwoxisation. 51 Dispositif à caméra, gamma selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'une énergie donnée en photons présente un niveau intéressant d'énergie désigné par la référènce E, par le fait que ledit moyen de collimation présente un ,côté inte rieur plan situé à une certaine distance C du plan médian dudit détecteur composite et un côté extérieur plan situé à une certaine distance de ce côté extérieur et définissant une épaisseur A, ce collimateur se trouvant à une distance B desdites matériaux isotopiques, ce dispositif comprenant un ensemble de canaux voisins les uns des autres présentant des faces intérieures et disposés entre ledit côté intérieur et ledit côté extérieur, cet ensemble de canaux étant conçu pour former une épaisseur de parois T entre lesdits canaux, une épaisseur efficace de colli- 2 mation AE = A - (E), (E) étant le coefficient d'atténua- tion du matériau de la surface desdits canaux pour ledit niveau d'énergie E, ces canaux ayant une section transversale ayant pour diamètre D. 52. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 51, caractérisé par le fait que chaque surface donnée d'un élément détecteur et la surface située en regard comportent des ensembles de zones munies de bandes parallèles, ces zones étant sensibles à ladite interaction de manière à fournir une charge définie spatialement, cet ensemble de bandes ayant une fréquence vS et un écartement Q, et par le fait que ledit collimateur présente une résolution R c égale ou supérieure à 1,7 Z- et est conçu pour satisfaire à la relation t Rc = D (A + B + C) AE 53.Dispositif à caméra gamma selon la revendication 52, caractérisé par le fait que lesdites surfaces intérieures de cet ensemble de canaux contigus se présentent sous la forme de'côtés de canaux présentant une section transversale de forme carrée. e 54. Dispositif à caméra gamma selon la revendication Si, caractérisé par le fait que ladite épaisseur de parois T est égale à : 2DlnP - (E) A + lnP , ou à peu près égale à cette valeur, P désignant la proportion de pénétration dudit matériau de surface et ayant une valeur approximativement égale ou inférieure à 0,05. 55. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 51, caractérisé par le fait que le matériau délimitant surface du collimateur est du tungstène, 56. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que ledit ensemble de canaux comprend une série d'éléments minces ayant une hauteur h, dont chacun com- porte plusieurs fentes parallèles régulièrement espacées, d'une longueur égale à h/2 ou à peu près égale à cette valeur et ayant une largeur w, ces éléments étant emboîtes les uns dans les autres le long desdites fentes pour constituer ledit ensemble de canaux contigus. 57. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 56, caractérisé par le fait que ces éléments minces ont une épaisseur égale à ladite épaisseur des parois T, et par le fait que ladite hauteur h est approximativement égale à ladite épaisseur A du collimateur. 58. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 57, caractérisé par le fait que ces éléments minces sont réalisés avec ledit matériau constituant les faces, ce matériau présentant ledit coefficient d'atténuation (E) pour un niveau d'énergie E d'environ 140 keV. 59. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 57, caractérisé par le fait que lesdites fentes ont une largeur qui correspond à l'épaisseur desdits éléments minces, augmentée d'une tolerance-egale ou inférieure à 25 microns. 60. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que, pour ladite résolution R c du collimateur, ledit collimateur possède un rendement optimum de collimation #s, défini par la relation suivante : 61. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 51, caractérisé par le fait que lesdits canaux contigus sont disposés longitudinalement et parallèlement entre eux et sont perpendiculaires auxdits plans de la face intérieure et de la face exté rieure. 62. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 51, caractérisé par le fait que ladite épaisseur de parois T est égale à : 2DlnP - (E) A + lnP , ou à peu près égale à cette valeur, P designrnt la proportion de pénétration dudit matériau superficiel et ayant une valeur égale ou inférieure à 0,05, et par le fait que ledit matériau de la surface du collimateur est en tungwstènet en -tantale ou en plomb. 63. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que ladite épaisseur de parois T est égale à 2DlnP - (E) A + lnP ou à peu près égale à cette valeur, P étant la proportion de pénétration aud-it matériau superficiel et ayant une valeur égale ou inférieure à 0,05, et' par le fait' que, pour ladite résolution R c du collimateur, ledit collimateur possède un rendement optimum de collimation #s, défini par l'expression suivante : 64.Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que ledit ensemble de canaux comprend une série d'éléments minces de hauteur h dont chacun comporte une série de fentes parallèles équidistantes de longueur égale à environ h/2, et de largeur w, lesdits éléments minces étant em boîtes les uns dans les autres le long de ces fentes pour constituer ledit ensemble de canaux contigus, et par le fait que le matériau de surface du collimateur est du tungstène. 65. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que ladite épaisseur de parois T est égale à : 2DlnP - (E) A + lnP ou à peu près égale à cette valeur, P étant la proportion de pénétration dudit matériau de surface et ayant une valeur égale ou inférieure à 0,05, ledit ensemble de canaux comprenant une série d'éléments minces de hauteur h, dont chacun présente une série de fentes parallèles équidistantes dont la longueur est égale ou à peu près égale à h/2 et la largeur est égale à w, lesdits éléments minces étant emboîtés les uns dans les autres le long de ces fentes pour constituer ledit ensemble de canaux contigus, le matériau de surface du collimateur étant du tungstène, 2D lnP - (E) A + lnP ou à peu près égale à cette valeur, P désignant la proportion de pénétration dudit matériau de surface et ayant une valeur à peu près égale ou inférieure à 0,05, et par le fait que ledit ensemble de canaux comprend une série d'éléments minces de hauteur h dont chacun présente une série de fentes parallèles équidistantes de longueur égale à environ h/2 et de largeur w, ces éléments minces étant emboîtés les uns dans les autres le long de ces fentes pour constituer ledit ensemble de canaux contigus et le matériau de surface du collimateur étant du tungstène, et par le fait que, pour ladite valeur R c de colli- mation, le collimateur possède un rendement optimum de collimation #s défini par la relation : 67. Dispositif à caméra gamma selon la revendication 53, caractérisé par le fait que ladite épaisseur de cloisons T est égale à :: 2DlnP - (E) A + lnP ou à peu près égale à cette Valeur, P désignant la proportion de pénétration dudit matériau de surface et ayant une valeur à peu près égale ou inférieure à 0,05, ledit ensemble de canaux comprenant une série d'éléments minces de hauteur a dont chacun pré- sente une série 'de fentes parallèles équidistantes, de longueur égale à environ h/2 et de largeur w, ces éléments minces étant emboîtés les uns dans les autres le long de ces fentes pour constituer ledit ensemble de canaux contigus, et le matériau constituant la surface du collimateur ,étant du- tungs,tène, et par le, fait que, pour ladite résolution Rc du collimateur, ce collimateur possède un rendement optimum de collimation #s répondant à la formule suivante : lesdites fentes ayant une largeur qui correspond à l'épaisseur des éléments minces, augmentée d'une tolérance égale ou inférieure à 25 microns.