L'invention concerne un appareil pour activer la circulation du sang dans le cerveau. Dans ce domaine on connaft les exercices physiques préconisés par la discipline hindoue dite yogas qui permet d'atteindre la maîtrise du corps. Une des positions recommandée par les adeptes de cette méthode est la position dite de "l'arbre fourchu" qui consiste à rester immobile la tete contre le sol, le corps et les jambes étant maintenus verticalement audessus de la tete de façon à ce que le sang afflue au cerveau. Une telle position du corps, si elle a l'avantage d'accélérer l'irrigation sanguine dans la partie supérieure du corps, présente par contre l'inconve- nient de peser anormalement sur les vertèbres cervicales qui ne sont pas conçues pour supporter un tel poids. Le but de l'invention est précisément de mettre le corps d'un patient dans la position yoga citée en évitant que le poids du corps pèse sur les vertèbres cervicales. A cet effet, l'appareil selon l'invention est précisément caractérisé par le fait qu'il se compose d'un plan d'appui destiné à recevoir un patient dAment maintenu par des sangles, d'un chevalet portant ledit plan par le moyen de tourillons autour desquels il pivote, d'un volant de manoeuvre permettant d'orienter ledit plan selon- un angle quelconque avec la verticale et d'un dispositif permettant d'immobiliser ledit plan dans la position choisie. Le principal avantage dudit appareil réside dans le fait que le patient n'a pas d'effort à fournir pour adopter la position yoga dite "arbre fourchu" et dans le fait que le poids du corps étant supporté par des sangles fixées sur le plan d'appui ne pèse pas sur les vertèbres cervicales. De plus, la verticalité est la condition de ltéquilibre instable dans la position yoga, alors que l'appareil selon l'invention permet en quelque sorte de doser la verticale sans nuire à l'équilibre. D'autres avantages ressortiront de la description qui va suivre d'une forme de réalisation non limitative et du dessin dans lequel, la figure 1 est une vue schématique en élévation de l'appareil. (le plan d'appui mobile est bloqué en position horizontale), la figure 2 est une vue de profil selon la flèche II de la figure 1. (le plan d'appui mobile est incliné dans la position représentée en traits mixtes sur la figure 1), la figure 3 est une vue en élévation selon la flèche III de la figure 2. (le plan d'appui mobile est bloqué en position inclinée). La figure 1 montre l'appareil constitué par un plan d'appui 1 sur lequel est mis en place un patient, maintenu par des sangles (non représentées). Le plan 1 est supporté par un chevalet 2 au moyen de tourillons 3 pénétrant dans des paliers 6 autour desquels il pivote (figure 2). Un volant de manoeuvre 4 permet d'orienter ledit plan 1 selon un angle quelconque avec la verticale, éventuellement de faire effectuer plusieurs tours audit plan selon un rythme et un sens choisis par l'opérateur, en fonction de l'état du patient. Pour faciliter l'installation du patient sur le plan d'appui 1, une tringle 5 reliée par un oeillet 2a au chevalet 2 permet d'immobiliser ledit plan dans une position horizontale (figure 1) ou inclinée (figure 3). L'axe géométrique, concentrique aux tourillons 3 et aux paliers 6, autour duquel pivote le plan 1, est à une certaine distance dudit plan 1 ; des cales permettent de faire varier cette distance. Dans une seconde forme d'exécution non représentée, il est prévu des moyens permettant au patient de modifier lui-meme, sans intervention d'un tiers3 la position du plan d'appui par rapport à la verticale. A cette fin, deux volants sont fixés sur le chevalet, concentriques aux tourillons 3, de part et d'autre du plan d'appui 1. Ces volants, de grand diamètre, sont disposés à l'intérieur du chevalet, entre le plan d'appui et la branche dudit chevalet à laquelle ils sont attachés. Le patient ayant pris la précaution de ne s'attacher que le corps en laissant les bras libres, peut ainsi assurer lui-m8me la rotation du plan d'appui. Chaque tourillon 3 est muni d'un frein à tambour commandé par un câble et une poignée à cliquet posée sur un bord du plan d'appui, à portée de main du patient, lequel peut ainsi s immobiliser dans la position choisie. REVENDICATIONS I. Appareil permettant d'activer la circulation du sang dans le cerveau, caractérisé par le fait qu'il se compose d'un plan d'appui destiné à recevoir un patient dûment maintenu par des sangles, d'un chevalet portant ledit plan par le moyen de tourillons autour desquels il pivote, d'un volant de manoeuvre permettant d'orienter ledit plan selon un angle quelconque avec la verticale, et d'un dispositif pour immobiliser ledit plan dans la position choisie. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'axe de pivotement du plan d'appui se trouve à une certaine distance dudit plan. 3. Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que ladite distance est réglable. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'au moins un second volant est fixé au chevalet de façon à ce qu'un utilisateur puisse faire pivoter le plan d'appui sur lequel il est attaché sans l'intervention d'un tiers. 5. Appareil selon l'ensemble des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'un frein est disposé sur chaque point de pivotement du plan d'appui et que ces freins sont commandés par un levier à cliquets placé sur un bord du plan d'appui de façon à pouvoir être mis en oeuvre par le patient lui-meme.