Domaine techniaue. La présente invention concerne des perfectionnements aux matelas, généralement des matelas en mousse mais non exclusivement ceux-ci puisque lesdits perfectionnements peuvent, au prix de quelques difficultés, il est vrai, s'appliquer aux matelas à ressorts. Problème posé. Avec les contraintes de la vie moderne, la colonne vertébrale est soumise à des micro-traumatismes répétés lors des trépidations dans les moyens ae transport, dans les stations assises prolongées et dans les mauvaises positions lors des efforts sans que la musculature soit entraînée. A côté de ces contraintes, on ne fait pas suffisamment de sport et, par contre, on recherche un confort apparent qui est -souvent nocif et détermine des rachalgies telles que des cervicalgies, des doWsalgies, des lombalgies. Etat de la technique antérieure et inconvénients. On prévoit, pour y remédier, des matelas de dureté différente. Souvent une des faces du matelas a une dureté différente de l'autre. Cependant, on ne peut prévoir, pour les matelas à deux places, des duretés différentes à droite et à gaucne. Certains ont trouvé un remède en durcissant exagérément leur couche à l'aide de planches ; mais cela est réellement dur et inconfortable. La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients. Exposé de l'invention. Le matelas de l'invention est caractérisé principalement par le fait que l'on prévoit dans son épaisseur, parallèlement à ses grandes faces, au moins une poche permettant dry glisser à volonté des raidisseurs de caractéristiques voulues. Ces poches sont réparties aux endroits désirés du matelas. Par exemple on peut prévoir deux séries de poches longi- tudinales superposées relatives à chacune des deux personnes d'un matelas à deux places. Naturellement, dans les cas les plus simples, une seule poche est prévue dans le matelas ou encore deux poches, l'une à droite, l'autre à gauche. Le perfectionnement de la présente invention peut être appliqué à tout type de matelas, en particulier les matelas à ressorts. Toutefois, le dispositif sera plus simple à appliquer pour les matelas en mousse où les poches sont constituées simplement par une fente. Cependant, pour éviter de détériorer la mousse, la poche peut être doublée d'une matière favorisant le glissement des raidisseurs. Ce pourra être une poche réalisée en polyéthylène ou en NYLON ou encore dans un textile dc matière similaire. De même que l'on prévoit des matelas à ressorts avec une face été et une face hiver, de même on pourra prévoir des caractéristiques de mousses différentes de part et d'autre des poches. Ceci pourra être réalisé en collant partiellement deux plaques de mousse de qualités et avec des cellules différentes, la poche étant réservée dans le plan des faces collées. Quant aux raidisseurs on pourra les concevoir sous forme de plaques ajourées ou non faisant toute la largeur de la poche ou encore sous forme de lattes d'épaisseurs et de largeur voulues que l'on dispose côte à côte ou à une certaine distance les unes des autres. Les lattes peuvent être entrecroisées ou liées. Naturellement elles peuvent être introduites isolément dans la poche. L'élasticité des raidisseurs varie en fonction de leur épaisseur. Toutefois on pourra prévoir plusieurs raidis- seurs superposés qui sont disposés dans une même poche suivant l'élasticité que lton veut obtenir. Comme il se produit un glissement des raidisseurs entre eux et un glissement du raidisseur contre les parois de la poche, on prévoit lesdits raidisseurs dans une matière favorisant le glissement ou tout au moins recouverts d'une telle matière comme du polyéthylène ou du chlorure de polyvinyle. Solution au problème, avantages et résultat technique. Le fait de pouvoir disposer sur tout ou partie de la largeur et meme de l'épaisseur du matelas des raidisseurs de largeur, d'épaisseur et de nombre voulus permet un réglage et un ajustage précis de la rigidité ou de la raideur de tout ou d'une partie du matelas suivant les exigences de ceux ou de celui qui s'allongera dessus. Ces caractéristiques de raidissement du matelas peuvent être modifiées à volonté pour la totalité, la partie gauche, la-partie-droite du matelas à des périodes différentes. Ce résultat est obtenu de façon simple pour un prix de revient modique. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins joints. Brève description des figures. Dans les dessins la figure 1 est une vue en perspective d'un matelas suivant l'invention ; la figure 2 est une vue partielle agrandie du matelas de l'invention montrant l'introduction de plusieurs raidisseurs. Description d'un mode de réalisation. Le matelas de la figure 1 est constitué par un bloc de mousse dans lequel on a prévu, longitudinalement et parallèlement aux grandes faces telles que 1, des poches 2, 3, 4, d'un côté et 5, 6, 7 de l'autre coté. Ces poches permettent d'y glisser à volonté des raidisseurs de caractéristiques voulues, tels que la plaque 8 (figure 2) ou les lattes 9 ou 10. Les poches 2 à 7 font généralement toute la longueur du matelas et sont réparties aux endroits désirés. On pourrait ne prévoir su'unie seule poche située dans la partie médiane mais faisant toute la largeur du matelas. On peut aussi prévoir deux séries de poche telles que les poches 2, 3, 4 d'une part et 5, 6, 7 d'autre part relative à chacune des deux personnes destinées à s'allonger sur le matelas à deux places qui est représenté à la figure 1. Les poches de 2 à 7 peuvent être fendues dans l'épais- seur de la mousse. On peut aussi les constituer en évitant de coller (figure 2) la partie supérieure 11 et la partie inférieure 12 du matelas sur la surface qui doit constituer la poche, étant entendu que les deux parties 11 et 12 sont collées suivant trois côtés périphériques. Cette constitution permet de réaliser les parties 11 et 12 avec des qualités de mousses différentes quant à l'élasticité ou l'isolation. Cette constitution permet aussi de prévoir des doublures dans les poches telles que 2 à 7 doublure qui peut être simplement réalisée par une feuille de polyéthylène ou dans un tissu de polyéthylène, de chlorure de polyvinyle ou de matières équivalentes, ces matières ayant un faible coeffi- cient de frottement. Les raidisseurs 8, 9, 10 sont choisis dans une matière assurant l'élasticité voulue. On peut en prévoir plusieurs d'une épaisseur relativement faible dans une même poche de façon à pouvoir modifier le raidissement du matelas à volonté. Ils sont généralement en bois mais on peut aussi les réaliser en matière plastique telle que du polyéthylène ou tout au moins dans une matière quelconque enduite de polyéthylène ou de chlorure de polyvinyle favorisant le glissement des différentes lames de raidisseurs l'une sur l'autre et contre les parois. Les poches 2 à 7 sont fermdes, après glissement des raidisseurs 8 à 10 dans le sens des flèches 13, 14, 15, par un laçage ou une fermeture à glissière ou tout autre moyen équivalent. REVENDICATIONS 10/ Perfectionnements aux matelas c a r a c t é r i s é s par le fait que l'on prévoit, dans leur épaisseur, parallèlement à leurs grandes faces, au moins une poche permettant d'y glisser à volonté des raidisseurs de caractéristiques voulues. 20/ Matelas, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que les poches sont réparties aux endroits désirés du matelas. 30/ Matelas, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait qu'on prévoit deux séries de poches longitudinales superposées relatives à chacune des deux personnes d'un matelas à deux places. 4 / Matelas, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, prise isolément, c a C.a c t é r i s é par le fait que, dans un matelas de mousse, les poches sont constituées simplement par une fente. 50/ Matelas, tel que défini dans lsune quelconque des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les poches sont doublées d'une matière favorisant le glissement des raidisseurs. 60/ Matelas, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les caractéristiques de la mousse diffèrent de part et d'autre des poches. 70/ Matelas, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les raidisseurs sont des plaques ajourées ou non faisant toute la largeur de la poche. 80/ Matelas, tel que défini dans l'une quelconque des revendications 1 à 6, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les raidisseurs sont des lattes liées, entrecroisées ou libres d'épaisseur et de largeur voulues que l'on dispose à volonté côte à côte. 90/ Matelas, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 7 ou 8, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les raidisseurs sont superposés en nombre voulu dans une même poche. 100/ Matelas, tel que défini dans l'une quelconque des revendications 7, 8 ou 9, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que les raidisseurs sont en matière favorisant le glissement ou tout au moins sont recouverts d'une telle matière.