La présente invention a pour objet des panneaux coulissants, notamment pour armoires, fenêtres et portes. Habituellement, les portes coulissantes d'armoires sont aménagées de manière a' pouvoir être déplacées dans des plans parallèles les uns aux autres et séparés d'une petite distance. L'inconvénient particulier de cette disposition vient de ce que l'avant de l'armoire, quand les portes coulissantes sont fermées, présente un décalage peu esthétique, et c'est pourquoi, pour des raisons de goût, on préfère de beaucoup des armoires à portes pivotantes qui, on le sait, se présentent avec une face avant continue et lisse, plutôt que des armoires à portes coulissantes. En outre, les armoires habituelles pourvues de portes coulissantes laissent facilement pénétrer la poussière même en position fermée, par l'interstice séparant les portes coulissantes puisque celles-ci sont situées dans des plans se pares. L'invention évite ces inconvénients. Son objet est une armoire comprenant des portes coulissantes, une fenêtre coulissante ou une porte coulissante dans laquelle les portes coulissantes ou les panneaux coulissants constituent en position fermée un plan qui, sur le plan optique, est ininterrompu et continu. Pour apporter une solution à ce problème, l'invention est caractérisée en ce qu'elle prévoit une armature grâce à laquelle les portes coulissantes ou les panneaux coulissants peuvent être pivotés respectivement sur un axe vertical à partir d'une position fermée dans laquelle les portes sont dans un même plan et viennent buter l'une contre l'autre par leur chant longitudinal pour parvenir dans une position dans laquelle elles sont parallèles l'une à l'autre dans des plans séparés et peuvent donc être déplacées, ou inversement. A l'état fermé, les surfaces avant de cette armoire nouvelle sont donc ininterrompues et lisses. Pour ouvrir les portes de l'armoire, on saisit l'une des portes coulissantes et on la fait pivoter autour de l'axe vertical mentionné. L'armature est construite de manière que toutes les autres portes coulissantes soient pivotées simultanément et de façon correspondante, et qu'ensuite elles puissent être déplacées l'une vers l'autre dans des plans parallèles et situés à une certaine distance les uns des autres. Quand on veut fermer les portes de l'armoire, les mouvements qui viennent d'être décrits sont effectués selon une séquence inverse. On préfère que les axes de pivotement des portes coulissantes soient situés approximativement dans leur partie centrale. Grâce à cette disposition, la manoeuvre des portes est possible et il suffit d'une force relativement faible pour faire pivoter celles-ci. Fondamentalement, les portes coulissantes sont soit suspendues, soit supportées. Quand il s'agit de portes coulissantes suspendues, on préfère prévoir, pour chacun des doubles rails de guidage de la porte coulissante disposés sur le plancher de l'armoire, un dispositif d'aiguillage à rouleaux de guidage destinés à une rainure continue des portes coulissantes et pouvant pivoter dans la zone où deux portes coulissantes viennent respectivement buter l'une contre l'autre. En faisant pivoter les doubles rails, on peut obtenir le mouvement mentionné d'une façon simple, l'une des portes coulissantes passant de la piste avant dea rails à la piste arrière. On préfère que le dispositif d'aiguillage comprenne trois rouleaux de guidage orientés vers le haut et deux tourillons de guidage orientés vers le bas, qui pénètrent dans des tiges a levier fixées pivotantes sur le plancher de l'armoire. Deux des rouleaux de guidage orientés vers le haut guident la porte coulissante à déplacer pendant son mouvement, alors que le troisième rouleau de guidage guide l'autre porte coulissante. Les deux tourillons de guidage orientés vers le bas déplacent simultanément les tiges à levier et avec elles les portes coulissantes. En cé qui concerne le transfert de force nécessaire au pivotement des doubles rails, la solution préférée consiste en un levier commun à deux bras et monté pivotant qui coopère avec les deux rails de roulement. Pour bloquer en position la porte coulissante ou le panneau coulissant qui ne doit pas être déplacé, il est proposé de fixer au dispositif d'aiguillage, des butées susceptibles de s'insérer dans des évidements des portes ou des panneaux coulissants. Les portes coulissantes mentionnées qui sont supportées par le bas sont caractérisées en ce que les roues 40 aménagées sur leur côté inférieur aux extrémités tournées vers le corps du meuble sont disposées en position fermée des portes coulissantes sur des dispositifs d'aiguillage externes 39 montés respectivement rotatifs sur le plancher de l'armoire et coopérant par un rouleau 41 avec une rainure continue disposée sur le rebord inférieur de la porte coulissante considérée, et en ce que d'autres roues 40 sont prévues sur le côté inférieur des portes coulissantes dans la zone de leurs bords venant buter l'un contre l'autre à l'état fermé des portes coulissantes, roues qui, dans cet état, sont supportées sur un dispositif d'aiguillage inférieur commun 42 et également monté pivotant, et au-dessus duquel se trouve un dispositif d'aiguillage central supérieur 42 monté rotatif sur le plafond de l'armoire, les dispositifs d'aiguillages centraux supérieur et inférieur coopérant par des rouleaux de guidage avec des rainures continues des portes coulissantes. Cette forme de réalisation est particulièrement préférée car - à l'exception des rouleaux des dispositifs d'aiguillage externes - on dispose d'un plancher complètement lisse dans lequel aucun rail disposé sur le plancher ne vient apporter de gêne quand l'armoire est ouverte. Pour faire pivoter les portes coulissantes, les roues de droite et de gauche disposées sur les dispositifs d'aiguillage mentionnés sont entraînés par le pivotement des dispositifs d'aiguillage. Dans cette position, il convient de remarquer qu'un point commun aux deux formes de réalisation des portes coulissantes portées et suspendues consiste en ce qu'il n'est pas nécessaire d'avoir recours à des armatures additionnelles facilitant les mouvements entre les parties de l'armature du plafond et du plancher de l'armoire. Désormais, ce sont les portes coulissantes elles-mêmes qui sont utilisées dans ce but. La disposition des deux dispositifs d'aiguillage centraux et de leuz rouleaux de guidage est la même pour la forme de réalisation concernant des portes coulissantes portées que pour celle concernant des portes coulissantes suspendues. Il en va de même pour la disposition de tourillons constituant les axes de pivotement des portes coulissantes. L'invention n'est pas limitée à des armoires ne comprenant que deux portes coulissantes. Fondamentalement, on peut prévoir autant de portes coulissantes qu'on le désire. Quand il y a trois portes coulissantes, les dispositifs d'aiguillage doivent comprendre respectivement cinq rouleaux de guidage coopérant avec les rainures de portes coulissantes, tandis que les rouleaux de guidage, coule cela sera expliqué plus en détail ci-dessous, suffisent au guidage de toutes les portes coulissantes. L'invention sera expliquée plus en détail à l'aide d'exemples de réalisation,desquels se dégageront d'autres caractéristiques importantes. Les figures i à ii décrivent des détails d'une armoire à portes coulissantes suspendues. Les figures 12 à 16 décrivent des détails d'une armoire à portes coulissantes supportées par le bas et les figures 17 et 18 donnent des explications sur des détails d'une armoire a trois portes suspendues. Au dessin annexe Figure 1 est une vue schématique en plan d'une armoire à deux portes coulissantes, représentées à l'état fermé Figure 2 représente le dispositif de la figure 1, lorsque les portes coulissantes ont pivote Figure 3 représente le même dispositif, la porte de gauche étant ouverte Figure 4 est une coupe selon la ligne IV-IV de la figure I Figure 5 est une vue éclatée des parties de l'armature aménagée sur le plafond de l'armoire Figure 6 est une vue éclatée des parties de l'armature aménagée sur le plancher de l'armoire Figure 7 est une coupe horizontale de l'ensemble dans la zone du dispositif d'aiguillage quand les portes coulissantes sont fermées Figure 8 représente le dispositif de la figure 7 lorsque les portes coulissantes ont pivoté Figure 9 est une vue du dispositif d'aiguillage pivoté conformément à la figure 8 Figure 10 est une vue en perspective et par dessus du dispositif d'aiguillage Figure 11 est une vue en perspective du dispositif d'aiguillage vu par dessous Figure 12 est une coupe correspondant à celle de la figure 4 dans le cas de portes coulissantes supportées par le bas Figure 13 est une coupe horizontale de l'extrémité située du côté du corps du meuble de la porte coulissante de gauche lorsque les portes sont fermées Figure 14 représente le dispositif de figure 13 quand les portes coulissantes sont pivotées Figure 15 est une vue éclatée représentant en oblique et par dessus des pièces de l'armature disposée sur le plancher de l'armoire Figure 16 est également une vue éclatée représentant en oblique et par dessous des parties de l'armature montée sur le plafond de l'armoire Figure 17 est une vue correspondant à celle de la figure 1 d'une armoire à trois portes coulissantes Figure 18 représente le dispositif de la figure 17 lorsque les portes ont pivoté ; et Figure 19 représente le dispositif des figures 17 et 18 lorsque la porte de gauche et la porte centrale sont ouvertes. L'invention sera tout d'abord décrite en référence aux figures i à 11 représentant une forme de réalisation avec des portes suspendues. Si on désire ouvrir une des deux portes coulissantes 1, 2 (figures 1 à 3), on tire la porte vers soi au moyen d'une poignée 3 fixée sur chaque porte sur son bord qui est tourné vers le côté 4 du corps du meuble. La porte pivote alors autour de points de rotation 5 situé en haut à gauche et 6 situé en bas à gauche, ou 7 situé en haut à droite et 8 situé en bas à droite. L'armature détermine alors un pivotement simultané et égal de l'autre porte 2, mais en direction inverse, de sorte que les deux portes parviennent dans deux plans parallèles l'un à l'autre (figure 2). On fait alors glisser une porte derrière l'autre et l'armoire se trouve ouverte (figure 3). Deux portes suspendues correspondant exactement à la moitié de la largeur interne du corps du meuble peuvent donc pivoter autour des points 5, 8. La zone de pivotement est limitée de manière que, dans la position terminale, la surface de roulement avant du double rail de roulement 9 supérieur, subdivisé en son milieu, vienne colncider avec la surface de roulement arrière de l'autre moitié 10. De ce fait, l'une des portes (les deux portes sont suspendues à l'état fermé sur les surfaces de roulement avant) peut coulisser sur la surface de roulement arrière de l'autre moitié du rail de roulement, c'est-à-dire en arrière de l'autre porte. La figure 4 représente l'armature de portes suspendues, vue en coupe à l"'état fermé". L'ensemble est constitué par deux parties qui ne sont pas reliées l'une a l'autre, à savoir la partie supérieure et la partie inférieure de l'armature. La figure 5 représente la partie supérieure de l'armature destinée n des portes suspendues. Sur une bande de support 1 se présentant sous forme d'un rail plat sont montées pivotantes les deux moitiés des rails de roulement 9 et 10 aux points 5 et 7 au moyen de tourillons 12 et 13. Au milieu de la bande de support Il est ménagé un alésage 14 dans lequel est monté pivotant un levier 15 au moyen d'un tourillon 16. La forme du levier 15 est telle que lorsqu'une pression est exercée sur l'une des deux moitiés de rail 9, 10, dans une direction approximativement tangentielle, le levier est entraîné et il transmet le mouvement de rotation à l'autre moitié de rail. Dans toutes les positions possibles, le levier 15 s'appuie contre les surfaces internes du profilé de roulement en "U". Le levier a une forme telle qu'il est limité dans son mouvement de rotation dans les deux directions à l'endroit ou la surface de roulement avant d'une moitié de rail 9 ou de l'autre moitié 10 vient colncider avec la surface de roulement arrière de l'autre.Dans sa partie centrale (circulaire), le levier 15 a un diamètre situé entre deux extrémités ayant la forme d'une fenêtre de type gothique, qui correspond à la dimension interne du profilé en U des rails de roulement 9, 10. Le pivotement correspond approximativement au changement de position d'un dispositif d'aiguillage de voie ferrée. Les extrémités centrales des deux moitiés 9, 10 des rails de roulement comprennent des évidements 17 prévus pour que le tourillon 16 du levier 15 y dispose d'un jeu libre et qui permettent au levier d'y effectuer ses mouvements de pivotement nécessaires mais en les limitant. Sur la figure 6 est représentée la partie inférieure de l'armature lorsqu'il s'agit de portes suspendues. Un rail inférieur 18 porte deux tourillons 19 sur lesquels sont montées pivotantes des tiges de levier 20, ainsi qu'un tourillon central 21 sur lequel un dispositif d'aiguillage 22 peut pivoter sur les deux côtés à partir de sa position de repos. Les tiges de levier 20 portent,respectivement â leur extrémité externe, un rouleau 23 qui pénètre dans la fente inférieure 26 de la porte quand elle est fermée, en traversant un trou longitudinal 24 correspondant pratiqué dans un couvercle 25 (figure 4). A l'extrémité interne des tiges de levier 20 sont prévus des évidements 27, entourant a la façon d'une fourche, les deux tourillons inférieurs 28 des rouleaux 29 du dispositif d'aiguillage 22 (figures 10 et 11). Le dispositif d'aiguillage 22 est monté rotatif sur le tourillon 21 du rail inférieur 18 ; en position de repos -portes fermées - (figure 7), il est fixé de préférence entre la porte et le corps du meuble par l'intermédiaire d'un pêne ou d'un ressort (non représenté). Le dispositif d'aiguillage peut tourner d'environ 40. sur les deux côtés ; la zone de pivotement est déterminée par la largeur de la porte ; plus la porte est large, plus cette zone se rapproche d'un angle de 4#o Une butée limitant le mouvement de rotation est à prévoir (mais non représentée) avantageusement à l'intérieur du rail inférieur 18 contre les tiges de levier 20. Le dispositif d'aiguillage 22 est disposé dans un évidement circulaire central 30 du couvercle 25 et forme un plan avec ce dernier. Sur le dispositif d'aiguillage 22 (figures 10, 11) sont aménagés deux rouleaux 29 et un autre rouleau 31 - voir également figures 7, 9 - disposés selon un triangle isocèle rectangle dont les côtés les plus courts (centre à centre des rouleaux) sont à une distance "a" égale à la distance de centre à centre des surfaces de roulement des doubles rails de roulement supérieurs 9, 10 et disposés de manière que le point de rotation 32 du dispositif d'aiguillage soit situé au milieu de l'hypoténuse de ce triangle. A l'état fermé- figure 1 - les points 19, 6, 29, 29, 8 et 19 sont situés sur une ligne droite. A l'état "pivoté" (figures 2 et 3), les points 19, 6, 29 et 31 forment une ligne droite, les points 29, 8 et 19 - toujours de la gauche vers la droite sur les figures 1,3 - forment une parallèle, la distance entre les deux parallèles étant à nouveau de "a". Dès que la porte 1 qui roule sur la piste de roulement vient coopérer par sa fente inférieure 26 avec le rouleau 31, le dispositif d'aiguillage 22 est bloqué dans sa position terminale. Le parcours de la porte est limité d son extrémité par une butée ou par une conformation appropriée de la poignée, de manière que la porte ne dépasse pas le rouleau 29 quand elle est complètement ouverte, et que le blocage du dispositif de verrouillage 22 soit maintenu (figure 3). Sur les figures 1 à 3, on peut voir qu'a l'état de "porte pivotée" et de "porte ouverte" de la surface de roulement avant de la porte 2 qui n'est pas déplacée, aucune surface de roulement ne lui fait face de l'autre côté du fait qu'elle est pivotée vers l'arrière. De ce fait, cette porte doit être verrouillée ; si on la faisait rouler, elle sortirait de l'ensemble. On peut voir sur les figures 7 à 10 deux butées d'arrêt 33 aménagées sur le dispositif d'aiguillage 22 ; si ce dispositif pivote, le bloc d'arrêt correspondant vient s'appliquer dans un évidement 34 disposé sur le côté arrière de la porte ; la porte est donc bloquée. il faut encore remarquer que, lorsqu'il stagit de portes suspendues, les points de rotation supérieurs et inférieurs 5 et 6,et 7 et 8 ne sont pas exactement situés les uns derrière les autres. Un mode de réalisation de l'armature destinée a trois portes 35, 36, 37 se déplaçant les unes derrière les autres est représenté sur les figures 17 à 19. Les rails de guidage supérieurs doivent être constitués en trois parties, et au lieu d'un seul dispositif d'aiguillage, il en faut deux (référence 22) qui doivent supporter cinq rouleaux au lieu des trois rouleaux 29, 31. Il faut remarquer que les blocs d'arrêt 33,destinés à la porte centrale 36, ne bloquent respectivement la porte que dans une direction. L'avantage d'une armoire pourvue d'une armature de ce type est qu'elle peut etre ouverte presqu' aux deux tiers. La description concerne jusqu'ici un type de construc tion a portes suspendues. C'est le plafond du meuble qui doit supporter le poids des portes ; ce type de construc tion est coûteux et lorsque la porte est ouverte on peut voir l'armature supérieure par le bas. Dans le mode de réalisation a portes supportées par le bas et comportant des roues de roulement 40 à droite et a gauche, on évite ces inconvénients. Le type de construction qui va être maintenant décrit n'a pas besoin de rail de guidage inférieur : on conserve l'avantage (voir figures 12, 16) d'un plancher de meuble parfaitement lisse dans lequel ne font saillie dans l'ouverture de la porte que les tourillons 19 quand il s'agit de portes suspendues ou les rouleaux 41 quand il s'agit de portes portées, et ceci uniquement sur les bords du corps du meuble. Le dispositif inférieur qui a été décrit précédemment est fixé sous une forme simplifiée au plafond : les tiges de levier 20 sont supprimées et les tourillons 19 sont transférés aux points 38 constituant les points de rotation des portes. il en résulte que les portes sont maintenues sur la totalité du parcours de roulement en trois point. A la partie inférieure, ce mode de réalisation est caractérisé par deux dispositifs d'aiguillage externes additionnels 39 pourvus de rouleaux de guidage 41 : en éliminant les rails de roulement inférieurs, les roues de roulement 40 coulisseraient (glisseraient) lors du pivotement des portes axialement sur le plancher du meuble. Les roues de roulement internes sont fixées sur un dispositif d'aiguillage central 42, ce qui permet de les entraîner avec le dispositif d'aiguillage quand on fait pivoter la porte. Il en va de même pour la zone des rouleaux de guidage 41 et des dispositifs de guidage externes 39 qui peuvent pivoter sur des tourillons 46. Quatre rouleaux de guidage 45 sont rivetés sur une plaque de couverture 44, représentée sur la figure i6. Quand on ferme les portes, ces rouleaux, plus précisément les rouleaux de guidage avant, pénètrent dans le centre des rainures de roulement supérieures des portes. C'est sur ces rouleaux de guidage 85 que les portes sont pivotées. Jusqu'à ce point, ils correspondent aux points 38 de la partie inférieure et ils sont situés exactement au-dessus de ces derniers. A l'état pivoté des portes, ces derniers viennent s'aligner depuis les rouleaux de guidage avant et grâce aux rouleaux de guidage 29 et 31 du dispositif d'aiguillage 22 sur les rouleaux de guidage arrière sur l'autre côté. Les points mentionnés forment alors une ligne droite, alors que pour l'autre porte, le second rouleau 29 du dispositif d'aiguillage 22 et l'autre rouleau de guidage avant de la plaque de couverture pénètrent dans la rainure. Ces deux points forment une parallèle par rapport à la première droite mentionnée à une distance "a". Le mode de fonctionnement est le suivant quand il s'agit de portes suspendues Si on fait pivoter l'une des portes 1, 2 en tirant sur la poignée 3, la force appliquée agit, d'une part, en haut par l'intermédiaire de la roue de roulement externe 43 (figure 4) sur les moitiés des rails de roulement P, 10 correspondants, et par l'intermédiaire du levier 15 qui inverse la direction du pivotement sur l'autre moitié de rail de roulement et de ce fait sur la seconde porte en bas, et du fait de la traction appliquée à la porte, le rouleau de guidage 23 est entraîné et il fait pivoter le dispositif d'aiguillage 22 par l'intermédiaire de l'évidement 27 et du tourillon 28.Le dispositif 22 fait pivoter à son tour l'autre porte par l'intermédiaire du rouleau de guidage 29 ainsi que par l'intermédiaire de la tige-de levier 20 qui tourne autour du tourillon 19. Lorsqu'il s'agit de portes portées, le mode de fonctionnement est analogue, les portes 1, 2 étant pivotées sur leurs bords verticaux centraux sur les dispositifs d'aiguillage centraux supérieur et inférieur 42. On obtient les avantages suivants - quand les portes sont fermées, elles sont situées dans le même plan - quand elles sont ouvertes, il n'y a pas de rail de roulement inférieur qui gêne ; dans l'ouverture de la porte ne font saillie que les rouleaux de guidage 23, et on peut d'ailleurs éviter cet effet en conformant les côtés du corps du meuble de façon appropriée quand on déplace sur les côtés ces rouleaux de guidage - il n'y a aucune liaison mécanique entre la partie supérieure et la partie inférieure de l'armature, et le transfert de force s'effectue par l'intermédiaire des portes - les portes sont largement étanches aux poussières - les roues de roulement, ctest-à-dire les dispositifs de suspension ou de support des portes, sont situées en dehors de leur centre de gravité, ce qui évite leur battement (jeu entre les rainures et les portes et les rouleaux de guidage) - on peut faire pivoter ou ouvrir les portes avec une seule main - quand il s'agit de portes portées, l'armature ne comprend aucun rail de roulement. - REVENDICATIONS 1. - Panneaux coulissants notamment pour armoires, fenêtres et portes, caractérisés en ce qu'il est prévu une armature grâce à laquelle les panneaux coulissants (1, 2, 35, 36, 37) peuvent pivoter respectivement sur un axe vertical à partir d'une position fermée dans laquelle ils sont dans un même plan et viennent buter l'un contre l'autre par un chant longitudinal pour parvenir dans une position dans laquelle ils sont parallèles l'un à l'autre dans des plans séparés et peuvent donc être déplacés, ou inversement. 2. - Panneaux selon la revendication 1, caractérisés en ce que leurs axes de pivotement sont situés approximativement dans leur partie centrale. 3. - Panneaux selon l'une quelconque des revendications 1 et a, caractérisés en ce que, lorsqu'il s'agit de portes coulissantes suspendues, les doubles rails de roulement (9, 10) destinés à chaque porte coulissante (1, 2) sont fixés pivotants au plafond de l'armoire, et en ce qu'il est prévu sur le plancher de l'armoire ou autre volume à fermer, respectivement un dispositif d'aiguillage (22) pourvu de rouleaux de guidage (29) pour une rainure continue (26) des portes coulissantes (1, 2), qui est monté pivotant dans la zone de deux portes coulissantes venant s'appliquer l'une contre l'autre. 4. - Panneaux selon la revendication 3, caractérisés en ce que les dispositifs d'aiguillage (22) comprennent trois rouleaux de guidage (29) orientés vers le haut et deux tourillons (28) orientés vers le bas qui pénètrent dans des tiges (20) fixées pivotantes sur le plancher de I'armoire, 5. - Panneaux selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisés en ce qu'un levier (15) commun à deux bras et monté pivotant,coopère avec les deux rails de roulement doubles (9, 10). 6. - Panneaux selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisés en ce que des butées (33) sont fixées au dispositif d'aiguillage (22) et peuvent pénétrer dans des évidements (34) de ceux-ci. 7. - Panneaux selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisés en ce que, lorsqu'ils sont supportés par le bas, les roues (40) aménagées sur leur côté inférieur aux extrémités tournées vers le corps du meuble sont disposées en position fermée des portes coulissantes sur des dispositifs d'aiguillage externes (39) montés respectivement rotatifs sur le plancher du meuble et coopérant par un rouleau (41) avec une rainure continue disposée sur le rebord inférieur du panneau considéré, et en ce que d'autres roues (40) sont prévues sur le côté inférieur des panneaux coulissants dans la zone de leurs bords venant buter l'un contre l'autre à l'état fermé des panneaux, roues qui dans cet état sont suppor+ées sur un dispositif d'aiguillage inférieur commun (42) également monté pivotant, et au-dessus duquel se trouve un dispositif d'aiguillage central supérieur (42) monté rotatif sur le plafond du meuble, les dispositifs d'aiguillage centraux supérieur et inférieur coopérant par des rouleaux de guidage avec des rainures continues des panneaux. 8. - Panneaux selon la revendication 7, caractérisés en ce que le dispositif d'aiguillage central inférieur (42) comprend trois rouleaux de guidage (29-31) tournés vers un panneau et deux tourillons 9. - Panneaux selon la revendication 8, caractérisés en ce que le dispositif d'aiguillage central supérieur (42) comprend trois rouleaux de guidage (29, 31) tournés vers un panneau et deux blocs d'arrêt (33). 10. - Panneaux selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisés en ce que des rouleaux de guidage (45) sont fixes à une plaque de couverture fixée au plafond du meuble, ces rouleaux étant situés au-dessus de tourillons (38) du plancher du meuble et constituant par paires les axes de pivotement des panneaux. 11. - Panneaux selon I'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisés en ce que, lorsqu'il s'agit d'une disposition à trois panneaux coulissants (35 à 37), les dispositifs d'aiguillage (22) comprennent chacun cinq rouleaux de guidage (29, 31) pénétrant dans les rainures des panneaux.