La présente invention concerne des châssis de séchage destinés S recevoir des articles en céramique à sécher, notamment des tuiles et des faitières, ces châssis comportant des surfaces d'appui disposées a des hauteurs éventuellement différentes, au moins l'une de celles-ci pouvant, au moyen d'éléments rapportés, être adaptée S des données individuelles. On peut, dans une certaine mesure, faire face d cette multiplicité de formes de châssis de séchage différents en prévoyant un certain nombre de surfaces d'appui soutenant chacune certaines parties d'une tuile, de telle sorte que pour des formes de tuile déterminées suelque8-unes de ces surfaces, nécessaires pour d'autres formes, restent inutilisées. Il est en outre connu, par le dèle d'utilité DE 76 18 069, de concevoir des surfaces d'appui qui, en cas de besoin, peuvent être fixées au moyen d'assemblages encastrés séparés,par exemple au moyen de goupilles engagées dans des trous. lais dans la plupart des cas il résulte de ces dispositions un état de choses relativement complexe, et il faut un temps indésirablement long pour procéder 9. une modification d'un tel ehâssis lorsque l'on change de programme de fabrication des tuiles.Cette modification du châssis se trouve rendue encore moins aisée lorsque, par suite de la température élevée 9 laquelle de tels châssis sont soumis, ceux-ci se trouvent déformés, par exemple gauchis, de sorte que les éléments d'assemblage ne peuvent être mis en place qu'a grand peine, en employant la force et en exécutant des travaux de remise en état. Ces problèmes existent notamment aussi dans le cas des faitières, car celles-ci requièrent des surfaces d'appui a des niveaux très différents. I1 a déjà été proposé de remplacer les châssis de séchage habituellement en bois par des châssis en matière svnthétique renforcée par des fibres de verre, ou par des châssis en métal léger moulé, etc. Ont récemment donné de bons résultats notamment des châssis en tôle d'acier galvanisée dans lesquels, afin d'ass1lrer un séchage uniforme et d'éviter des tensions, notamment les surfaces de repos sont per forées. La résistance à la corrosion est assurée par un revêtement approprié, par exemple un zingage, et en donnant aux sections de tôle un profilage convenable on peut fabriquer des châssis de séchage légers et pourtant extrêmement stables. Le problème auquel l'invention a apporté une solu tion conaistait alors à créer un châssis de séchage du genre décrit enpréambule, mais dans lequel une surface d'appui supérieure serait réalisée sous forme de tôle d'appui et serait, pour pouvoir accommoder des tuiles de formes différentes, réglable aisement, rapi dement et sans grand soin pour occuper n'importe la quels de plusieurs hauteurs prévues, tout cela sans nécessiter un matériel coûteux et sans compromettre la stabilité du châssis de séchage. La solution à ce problème consiste en ce qu'au moins l'une des tôles prévues pour servir de surfaces de repos comporte une bande de rive repliée vers le haut, et en ce que la tôle d'appui en contact avec une partie du dessous de la tuile comporte une tôle por- teuse repliée verticalement vers le bas qui chevauche la dite bande de rive et est fixée à elle de façon amovible. Grâce à cette disposition est créé un dispositif qui ne nécessite aucune partie détachée suscep tible d'être perdue, et qui, en cas de besoin, peut être amené de manière simple, rapide et sûre à la hau teur quelconque choisie, au moyen de gradins ou sans discontinuité. D'autres caractéristiques du dispositif selon l'invention apparaitront dans la description d'exemples d'exécution faite ci-aDrès en se référant au dessin annexé sur celui-ci - la figure i est une vue en élévation latérale d'un châssis de séchage, - ia figure 2 est une vue en élévation longitudinale du châssis selon la fiv.1, - les figures 3 et 4 sont des vues en coupe longitudinales, faite en avant de tôles encastrées, de deux autres châssis de séchage, - la figure 5 est une vue en élévation longitudinale d'une variante d'exécution d'un châssis de séchage, - la figure 6 est une vue en élévation latérale d'un châssis de séchage modifiable par une partie supérieure pouvant être posée dans différentes positions, - la figure 7 est une vue en élévation latérale des surfaces de repos d'un châssis de séchage légèrement modifié, et - la figure 8 montre en élévation latérale, dressé sur chant, un porte-châssis avec plusieurs châssis de repos fixés à demeure pour recevoir sélectivement des tuiles faîtières différentes. A la fig.i est montré en élévation latérale un chas- sis de séchage qui comporte sur deux barres profilées i des taies 2 et 3 dont les bords repliés 4 sont, de même que des bandes de fixation 6, soudés par points aux barres profilées i. Entre leur bord replié 4 et la bande de fixation 6 ces tôles présentent chacune une surface de repos perforée 5. La partie de chaque tôle qui s'étend au-delh de la bande de fixation 6 est dirigée verticalement vers le haut pour former une bande se trouvent de rive 7. Ces deux bandes de rive/ en reaard rime de l'autre, avec entre elles un faible intervalle dans lequel est glissée une tale porteuse 8 dont le sommet est replié et soudé à une tale d'appui 9.Comme le montre en particulier la fig.2, les bandes de rive 7 et la tôle porteuse 8 sont reliées entre elles au moyen de boulons et d'écrous 10 qui, pour faciliter les opérations de montage et de démontage, sont du type à oreilles. Alors que ces boulons 10 traversent des alésages dans les bandes de rive 7, ils passent dans des trous oblongs Il ménagés dans la totale porteuse 8. Ainsi il est possible, après avoir desserré les boulons 10, de modiiier la hauteur de la tôle d'appui 9 et de fixer celle-ci en resserrant les boulons 10.Il est évident qu'en casde nécessité la tôle porteuse 8 peut aussi eatre réglée avec une inclinaison, de sorte que des tuiles faitières présentant des courbures inclinées peuvent elles aussi être accommodées par le dessous. La fixation sûre en hauteur de la tôle porteuse 8 est assurée meme si les boulons 10 ne sont serrés que modérément, car la pression que ces boulons exercent se répartit sur une surface relativement grande et garantit ainsi un blocage solide. On a représenté à.- la fig.3 un châssis de séchage de construction analogue, vu en coupe dont le plan est situé derrière la bande de rive de la tole antérieure. Sur la face supérieuredzs barres profilées 1 est posée une tôle encastrée 12 de forme trapezoldale retenue entre les bandes de rive 7. la tôle porteuse 14 qui supporte la tôle a d'appui 15 est elle aussi trapézol- dale ; par ses flancs parallèles elle est guidée entre des butées 17 estampées latéralement dans l'une des bandes de rive 7 ou dans les deux, et, par des saillies inférieures latérales 16, elle est en contact de ces butées 17 par le dessous de celles-ci, de sorte que d'une part la course de la tôle porteuse 14 avec la tôle d'appui 15 est limitée, et que d'autre part cette dernière est également soutenue contre un déplacement latéral intempestif. La mise en position de la tôle d'appui 15 s'effectue par déplacement latéral de la tôle encastrée 12 qui peut être fixée dans la position désirée au moyen d'une vis 10 qui traverse le trou oblon 13 de la tôle encastrée 12. rar déplacement latéral de cette dernière on peut ainsi régler le niveau de l'arête supérieure de la tôle porteuse 14.Egalement dans cette forme d'exécution on peut régler aisément la hauteur désirée, soit en déplaçant latéralement la tôle d'appui 15 après avoir desserré la vis 10, soit en remplaçant cette tôle par une autre auprès avoir retiré cette vis, et par le guidage entre les butées 17 ainsi que par les saillies inférieures latérales 16 qui touohent ces butées par le dessous le champ de déplacement de la tôle porteuse 14 est limité et cette tôle ne peut être perdue. Différentes hauteurs d'appui peuvent être obtenues par déplacement et, éventuellement, remplacement de la tôle encastrée 12 ou introduction d'autres tôles encastrées supplémentaires. Par une inclinaison différente de la face porteuse on peut aussi, si nécessaire, régler la tale d'appui 15 à une inclinaison désirée, et dif férentes hauteurs d'appui et inclinaisons peuvent aussi, éventuellement, être obtenues par la superposition de tôles encastrées. Dans l'exemple d'exécution de la fig.4 différentes inclinaisons et hauteurs d'appui sont obtenues également par déplacement d'une tôle encastrée 20.La fixation d'un réglage une fois établi est effectuée par une extension 18 de la bande de rive repliée 7, extension qui comporte plusieurs encoches 19 destinées à recevoir une bande latérale repliée 21 de la tole encastrée 20. Dans la position représentée, l'extrémité de gauche de la tôle porteuse 22 repose sur le plus haut des gradins 23 de la tôle encastrée 20, tandis que le renfoncement de la partie en saillie 24 de cette même tôle 20 supporte le nez d'appui 25 de la tôle porteuse 22. Après avoir retiré la bande latérale repliée 21 de la première des encoches 1S, et après avoir déplacé la tôle encastrée 20 vers la gauche, cette totale reçoit, par un gradin 23 suivant, l'extrémité gauche de la tôle porteuse 22, tandis que le nez d'appui 25 de cette derniere se trouve soulevé sur la crete de la partie en saillie 24. A la fin de chaque déplacement de ce genre on bloque R nouveau la tôle encastrée 20 en introduisant sa bande latérale repliée 21 dans l'encoche 19 qui se trouve au-dessous d'elle.Ainsi, dans cet exemple d'exécution, quatre rapports de hauteur sont possibles, incluant en même temps différentes positions inclinées de la tôle d'appui 9, et dans lesquels, du fait du déplacement par gradins,le choix d'une hauteur d'appui modifie peut s'effectuer de manière simple et sans contrôle par mesure. Egalement dans cet exemple la tôle porteuse 22 est guidée entre deux butées 27 estampées dans les bandes de rive 7 avec lesquelles cette tôle est en outre en contact par le dessous au moyen de pattes latérales 26. L'avantage de la détermination de la hauteur d'appui sans contrôle par mesure résulte également de la forme d'exécution selon la fig.5. Dans cet exemple, une infrastructllre comportant une tôle d'embase 28 repliée, perforée de préférence au moins dans sa partie sur laquelle reposent les articles p sécher, est associée à une ame 29 disposée verticalement qui comporte une série de fentes 30. La barre d'appui profilée 31 comporte deux supports fogehus 32 dont les deux branches enserrent entre elles la zone basse des fentes 30 et sont ainsi dans l'impossibilité de basculer latéralement. Pour modifier la hauteur d'assise il suffit de retirer la barre d'appui 31 vers le haut, de sorte que les supports 32 dég ent l'âme verticale 29. Ensuite, les supports 32 sont introduits dans le groupe de fentes 30 choisi, jusqu ce que le fond de la fourche de ces supports 32 vienne reiîoser sur le fond des fentes choisies et que la nouvelle hauteur d'appui -et la nouvelle inclinaison de la barre 31 soient ainsi obtenues de façon certaine et sans effectuer aucune mesure. Des conditions analogues sont réalisées avec la forme d'exécution représentée en élévation latérale à la fig.6. Là encore il est fait usage d'une tôle d'embase repliée 33 sur laquelle est ttée, au moyen de son extrémité repliée, l'amie verticale 34. Sur cette âme est encastré un flasque 35 par le moyen de ses fentes 36. Ce flasque peut être encastré sélectivement dans l'une ou l'autre de-trois positions différentes conduisant R trois hauteurs et formes d'appui différentes. Les fentes 36 ont des profondeurs dif férentes correspondant à ces trois hauteurs.Des positions inclinées peuvent être obtenues en mettant en ligne des fentes n'ayant pas la meme profondeur. il existe en outre la possibilité de prévoir des fentes additionnelles dans l'âme verticale 34, de sorte qu'également dans la direction de cette âme une fixation stable est assurée. Là encore ces fentes additionnelles fournissent la possibilité, lorsqu'elles ont des profondeurs et/ou des inclinaisons différentes. de faire varier encore davantage la hauteur d'appui et l'inclinaison des barres d 'appui. Une variante fondamentale résulte déjà du fait que les supports 37 du flasque 35 dans lesquels sont ménagées les fentes 36.sont reliés les uns aux autres par des barres d'appui différentes, par exemple par la barre d'appui 38.Egalement par le profilage de celle des barres d'appui 38 qui se trouve au sommet, ainsi que par les longueurs de ses branches porteuses, on peut faire varier la hauteur d'appui et l'inclinaison. Les différentes configurations et longueurs de branche des supports 37 sont représentées clairement a la fig.6. Dans une forme de réalisation analogue illustrée à la fi.7 la tôle perforée 39 peut être pliée d'autres fa çons et présenter ainsi des surfaces de repos R différents niveaux ; à partir de l'une de ces surfaces s'elève l'amie verticale !cO qui, comme l'âme 29 sur la fig.5 ou l'âme 34 sur la fig.6, peut être munie d'une barre d'appui 31 respectivement 38. Des résultats très satisfaisants ont été obtenus notamment en créant, au moyenne barres profilées continues de grande longueur 41 selon la fig.8, des ensembles de châssis qui peuvent être posés directement sur des barres d'appui d'ateliers de séchage et qui présentent de la place pour une pluralité de tuiles. Dans cet exemple d'exécution on a fait l'hypothèse que de préférence un premier niveau est nécessaire, et que d'autres niveaux à hauteur réglable ne sont requis qu'en faible quantité. En conséquence, les barres profilées 41 sont, à chacune de leurs extrémités, reliées par des tôles 42 auxquelles se raccorde, par la droite, une tôle continue 43 sur laquelle est soudée par points, par l'un de ses bords repliés, une bande verticale 46, tandis que son autre-bord replié porte la barre d'appui 47 qui, dans cet exempe, est de forme plate et a, dans le sens de sa longueur, une largeur varia ble. La travée de châssis voisine est formée par deux tales 4 et 45 qui, le lonG de leurs côtes en regard l'un de l'autre, présententune bande relevée 48. Dans la fente formée entre ces bandes repose sur les barres 25profilées 41, par son chant inférieur, une tôle encastrée 49 sur laquelle se tient la tôle porteuse 50 dont le sommet est muni d'une tôle d'appui 51. La t8te encastrée 49 peut être fixée dans toute position choisie soit par des vis de blocage, par des pattes latérales ou tout autre moyen approprié. Lorsque l'on pose un premier groupe de faîtières atfan-t une hauteur d'appui relativement faible, les tôles d'appui 47 peuvent etre utilisées, et les parties marginales de ces tuiles reposent par exemple sur les tôles 42 et 44. D'un autre côté les barres d'appui 51 peuvent être réglées sur une autre hauteur choisie, éventuellement aussi sur des hauteurs individuellement différentes, par déplacement et éventuellement choix de la tôle encastrée 49 convenable. Les tuiles depo- sées reposent alors sur les parties marginales, tournées l'une vers l'autre, des tôles perforées 43, et dans la partie centrale ces tuiles sont portées par la barre d'appui 51.On est ainsi en mesure, avec un ensemble de châssis selon la fi.8, de passer sans travail de transformation particuliers de tuiles pour lesquelles la hauteur des barres d'appui 51 est réglable à des tuiles à fabriquer en grandes quantités et pour le soutien desquelles les barres d'appui 47 non réglables en hauteur sont suffisantes. Un autre avantage est que les différentes parties du portechâssis ainsi formé qui représentent des châssis de séchage peuvent être introduites dans un atelier de séchage sans qu'elles aient à faire l'objet d'autres travaux préparatoires.Grâce à la suppression de la nécessité d'un montage sur des porte-châssis séparés, les opérations se trouvent raccourcies, et la liaison fixe de toutes les parties procure aussi une plus grande sécurité lors de la manutention du porte-châssis, car aucune pièce ne peut glisser ou tomber. Les enseignements de l'invention viennent d'être exposés à l'aide des exemples d'exécuffon illustrés au dessin. il est également possible de combiner ces enseignements entre eux et de les utiliser en conirnun. C'est ainsi par exemple qu'il est possible de combiner entre eux les châssis de séchage selon les fig. 1 7, pour former un long porte-châesis, et il est également possible de réaliser toute combinaison de ces châssis de séchage éventuellement avec des châssis dépourvus de possibilité de réglae. rar ailleurs, les barres d'appui non réglables de l'ensemble selon l'exemple d'exécution illustré à la fi.8 peuvent être soit supprimées, soit disposées à des hauteurs différentes. il est en outre possible d'utiliser pour d'autres châssis les dispositifs de fixation représentés et décrits en liaison avec un châssis déterminé. En général il est avantageux de perforer en particulier les parties des tôles sur lesquelles reposent les biles, ceci afin de favoriser un séchage uniforme et rapide. riais il est également possible d'améliorer la circulation par perforation de parties non portantes, ce qui favorise aussi le séchage. Par contre, par exemple pour des raisons de stabilité, certaines zones pet-lvent intentionnellement rester non perforées. La perforation peut consister en des trous de forme et de disposition quelconques. Un autre champ de possibilité très étendu résulte de la liaison mutuelle de tales ainsi que de celle de tôles avec des barres profilées. > 3ien que d'excellents résultats aient été obtenus par les différents modes de soudure, (soudure a l'arc, soudure par points, soudure en atmosphere protectrice, soudure par résistance électrique, soudure au chalumeau, etc.), cette liaison des tôles entre elles ou avec des barres profilées peut aussi hêtre effectuée par des rivets, des boulons, par sertissage ou par collage.Sont également possibles des assemblages par des languettes ou pattes de tôle engagées dans des fentes et repliées, par exemple alternativement d'un côté et de l'autre, ainsi que tous autres procédés d'assemblaae. Enfin, il n'est pas absolument indispensable que les bandes de tôle verticales (âmes) prévues pour le guidage et/ou le portage soit repliées à partir de tôles formant des zones de repos, comme cela peut être souhaitable pour des raisons de fabrication simplifiée, et il n'est pas non plus nécessaire d'utiliser deux à deux ces bandes repliées vers le haut et incluant entre elles une fente il est en effet tout à fait possible, selon les fig.5 ne à ?, dejmettre en oeuvre qu'une seule de ces bandes repliees. Ainsi est créé dans tous les cas, selon les enseignements de l'invention, un dispositif facilement réglable st sûr pour recevoir des articles en céramique à sécher, notamment des tuiles plates ou fai- tières, dispositif dont la hauteur d'appui est rélabile et par conséquent adaptable à des cas particuliers, sans nécéssiter due travaux de transformation importants et sans que, par suite de points faibles dans la construction, il se produise des mises hors service prématurées. REVENDICATIONS 1. Châssis de séchage destiné a' recevoir des articles en céramique à sécher, notamment des tuiles plates et des faîtières, ce châssis comportant des surfaces d'appui disposées à des hauteurs éventuellement différentes, au moins l'une de celles-ci pouvant, au moyen d'le'ïnents rapportés, autre adaptée à des donnes individuelles, ce châssis étant remarquable en ce qu'au moins l'une des tôles (2, 3, 28, 33, 39, 44, 45) prévues pour servir de surfaces de repos comporte une bande de rive (7, 29, 34, 48) repliée vers le haut, et en ce que la t81e d' appui (9, 15, 31, 38, 51) en contact avec une partie du dessous de l'article en céramique à sécher comporte une tôle porteuse (8, 14, 22, 50) repliée verticalement vers le bas qui chevauche la dite bande de rive et est fixée a elle de manière amovible. 2. Châssis de séchage selon la revendication 1, remarquable en ce que deux bandes de rive (7,48), situées en renard l'une de l'autre, de deux tôles (2,3,4b,45) prévues comme surfaces de repos sont repliées vers le haut, les faces de ces bandes repliées tournées l'une vers l'autre étant situées dans des plans parallèles et incluant entre elles une fente dont la largeur correspond à celle de la tôle porteuse (8,50). 3. Châssis de séchage selon la revendication i ou 2, remarquable en ce que la ou les bandes de rive (7) et la tôle porteuse (8) sont reliées entre elles par des boulons (10) traversant des ouvertures ménagées dans ces bandes et cette tole. -X. Châssis de séchage selon la revendication 3, remarquable en ce que les dites ouvertures sont, dans les bandes de rive (7) ou dans la tôle porteuse (8), constituées par des trous oblongs verticaux (1i). 5 Châssis de séchage selon l'une quelconque des re vendications précédentes, remarquable en ce que la tôle porteuse (8,1b,22,50) est supportée par au moins une tôle (12,20,49) encastrée dans la fente formée entre les biindes de rive (7,48). 6. Châssis de séchage selon la revendication 5, rearquable en ce que le sommet de la tôle encastrée (12) et la base de la tôle porteuse (14) sont en biais. 7. Châssis de séchage selon la revendication 5 ou 6, remarquable en ce que la tale encastrée (20) peut être fixée de préférence dans des positions choisies par avance. 8. Châssis de séchage selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que la tôle encastrée (12), la tôle porteuse (14) et/ou les bandes de rive (7) sont, pour leur fixation au moyen de boulons (10), munies de trous oblongs (13) s'étendant horizontalement. 9. Châssis de séchage selon ltune quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que l'une (7) des bandes de rive comporte, pour recevoir une bande latérale repliée (21) de la tôle encastrée (20) ou de la tôle porteuse (22), ure extension (18) munie d'encoches (in), 10. Châssis de séchage selon lune quelconque des revendications Précédentes,remarquable en ce qu'au moins l'une (7) des bandes de rive comporte deux butées (17, 27) qui enserrent la tôle porteuse (14,22) de part et d'autre et qui, lorsque celle-ci occupe sa position la plus haute, sont torchées par le dessous par des saillies latérales (16,26) de cétte tôle. lia Châssis de séchage selon l'une quelconque des revendications 5 i 10, remarquable en ce que la tôle porteuse (22) et la taie encastrée (20) comportent des gradins et/ou parties en saillie (23,24,25) qui, appariés différemment, fournissent des hauteurs d'appui différentes. 12. Châssis de séchage selon la revendication 1 ou 2, remarquable en ce qu'une âme verticale (29,34) porte des supports (32,37) de la tôle d'appui (31,38) qui enfourchent cette âme et dont la profondeur de pénétration et la direction peuvent être déterminées par des fentes (30,36) dans l'âme verticale (29,34). 13. Châssis de séchage selon la revendication 1 ou 2 ou 12, remarquable en ce que les supports (37) comportent plus d'une fente fourchue (36) et plus '1ne harre d'appui (38). 14. Châssis de séchage selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que les tôles (2,3,42,43,44,45) prévues comme surfaces de repos sont disposées sur des barres profilées (1,1) dont la longueur et la distance centrent les châssis de séchage. 15. Châssis de séchage selon la revendication 1X, re0iiarquable en ce que les barres profilées (41) comportent une pluralité de tôles (43,44,45) se répetant oycliquement et formant des surfaces de repos. 16. Châssis de séchage selon la revendication 15, remarquable en ce qu'au moins une (43) des dites tales présente des tôles d'appui (47) en position fixe.