La présente invention concerne une toiture, éventuellement amovible, -cr des constructions diverses, en grandeur vraie ou réduite. Alors que la plupart des éléments de construction peuvent être préfabriqués en usine, suivant des techniques diverses, de maniere à pouvoir être assemblés entre eux, sur le chantier, par un petit nombre d'opérations rapides, n'exigeant que trucs peu de compétence technique,l'édification des toitures,plates, pentues, ou cintrées, est restée actuellement le privilège d'artisans charpentiers, couvreurs ....etc, c'est- -dire qu'elle nécessite un grand nombre d'opérations manuelles, qui ne peuvent être effectuées que sur le chantier, par une main-d'oeuvre hautement spécialisée. Ceci explique l'incidence croissante du coût de la toiture dans le prix de revient des constructions dont tous les autres éléments sont préfabriqués. La présente invention permet la préfabrication des toitures de constructions les plus diverses, de telle façon que leur montage ne nécessite plus, sur le chantier, qu'un petit nombre d'opnrations rapides, n'exigeant qu'une compétence technique très limitée. La toiture selon la présente invention est caractérisée en ce qu'elle comporte essentiellement des poutres horizontales, notamment des sablières, des poutres faitières et des pannes, dont les extrémités au moins sont portées par des éléments de la construction à couvrir, des tubes ou barres, de préférence métalliques, que des attaches, conve- nablement espacées le long de chaque poutre, maintiennent respectivement à une faible distance, prédéterminée, au-dessus des faces supérieures desdites poutres horizontales, ainsi que des panneaux préfabriqués de couverture, dont les faces inférieures sont munies d'attaches, permettant leur fixation rapide, et éventuellement amovible, sur lesdits tubes ou barres. Une toiture selon la présente invention est donc livrée sur le chantier de construction sous la forme, d'une part, de poutres destinées à constituer par exemple les sablières, les poutres faîtières et les pannes de la toiture, et portant chacune, sur une face, des attaches dans lesquelles est engagé un tube ou une barre, et d'autre part, de panneaux préfabriqués de couverture, également munis de leurs attaches.Le montage d'une telle toiture se réauit donc à la fixation des différentes poutres sur les éléments porteurs de la construction, déjà en place, et à la fixation des panneaux de couverture sur les tubes desdites poutres. Dans le cas de constructions légères, dont au moins la toiture peut être démontable, les opérations qui viennent d'être indiquées peuvent être réduites à de simples vissages ou boulonnages.Les joints des différents panneaux de couverture peuvent alors être préfabriqués de manière qu'une étanchéité suffisante soit obtenue par la simple juxtaposition des bords desdits panneaux, aménagés par exemple à recouvrement ou à encastrement. Pour les constructions plus évoluées, la toiture-selon la présente invention peut être rendue inamovible, par exemple en assujettissant certaines parties au moins des poutres horizontales,par exemple par bétonnage, aux parties supérieures de la construction, et l'étanchéité des joints des panneaux de couverture peut être améliorée par diverses dispositions, mises en oeuvre après le montage desdits panneaux. Dans tous les cas mentionnés ci-dessus, cependant, le montage d'une toiture, amovible ou non, selon la présente invention, est très rapide, sa durée ne dépassant pas quelques heures, ce qui évite certainement qu'il ne soit éventuellement interrompu par les intempéries, comme cela se produit souvent, à plusieurs reprises, lors de l'édification d'une toiture par les techniques classiques. Ces avantages ont une incidence favorable, très importante, sur le prix de revient d'une construction munie d'une toiture selon la présente invention. Cette réduction du prix de revient de la construction est évidemment particulièrement importante dans le cas où les autres éléments de la construction sont eux-mêmes préfabriqués, mais elle est aussi très appréciable dans le cas d'une construction édifiée par les techniques classiques. En particulier, la toiture selon la présente invention est particulièrement bien adaptée à la rénovation des toitures des constructions anciennes; en effet, il est toujours possible de conformer et de dimensionner les poutres horizontales de la toiture selon la présente invention en tenant compte des diverses contraintes architecturales, de manière à éviter toute reprise du gros oeuvre d'autre part il est fréquent que les poutres de la toiture d'une construction ancienne ne nécessitent pas d'être changées etg même dans ce cas, le montage d'une toiture selon la présente invention est rendu possible par l'assujettissement sur les faces supérieures des poutres existantes, d'attaches appropriées, pour la fixation des tubes ou barres mentionnés. Dans une forme de réalisation particulièrement avantageuse de la toiture selon la présente invention, certaines au moins des attaches de chaque poutre horizontale sont solidaires d'une même semelle allongée, qui est fixée par tous moyens appropriés sur la face supérieure de la poutre correspondante. Cette disposition permet de fixer simultanément plusieurs attaches à une même poutre, et même éventuellement toutes les attaches qu'elle doit comporter, si celles-ci sont par exemple soudées à, ou bien venues de moulage avec une semelle de longueur adaptée à celle de ladite poutre. Ceci permet de réduire encore le coût de préfabrication de chaque poutre, ou bien le prix de montage des tubes ou barres sur les différentes poutres horizontales, préexistantes, de la toiture d'une construction ancienne. Dans une forme de réalisation préférée de la présente invention, chaque panneau de couverture est constitué essentiellement par une plaque épaisse d'un matériau isolant, de préférence léger, dont la face supérieure porte un revêtement imperméable,pouvant comprendre par exemple des tuiles, des ardoises ou des bardeaux du type dit "shingle", fixés à recouvrement sur ladite plaque, par tous moyens appropriés. Ce revêtement imperméable est bien entendu susceptible d'autres formes de réalisation ; il peut être constitué par exemple par une couche d'un produit imperméable tel que du bitume,ou par une plastification superficielle de la plaque ; si celle-ci est constituée par exemple en matière plastique, un tel revête, ment est d'ailleurs inutile. Cette réalisation nécessite cependant l'emploi d'une plaque suffisamment épaisse pour présenter une rigidité et une résistance mécanique suffisantes, en particulier pour supporter une couche de neige et les efforts du vent dans le cas d'un toit pentu. Dans certains cas, l'obtention d'une résistance mécanique suffisante peut nécessiter l'emploi de plaques, eventuellement ondulées, en béton allégé ou en fibrociment.Dans une forme de realisation qui permet d'uciliser, pour chaque panneau de couverture d'une toiture selon la présente invention, une plaque relativement mince, en un ma tériau léger, et sous une faible épaisseur, donc de résistance mécanique relativement faible, on prévoit de fixer des chevrons de renfort sur la face inférieure de ladite plaque ; dans ce cas, les attaches du panneau, qui comprennent par exemple chacune une mâchoire en forme de U, d'ouverture adaptée à la dimension transversale des tubes ou barres horizontaux, et à branches percées pour le passage d'au moins un boulon d'immobilisation de l'attache sur un tube ou une barre,sont fixées en des points déterminés de certains au moins desdits chevrons.Cette forme de réalisation permet d'utiliser, pour chaque panneau de couverture, une plaque, de quelques centimètres d'épaisseur seulement, en un matériau léger, constitué par exemple par du bois contre-plaqué, des particules, notamment de bois, agglomérées, des matieres plastiques diverses .... etc. On a déjà indiqué que! dans le cas de toitures fixes selon la présente invention, diverses dispositions peuvent être prises sur le chantier pour étanchéifier les joints des différents panneaux de couverture, par exemple.l'enduction des joints avec du bitume. Pour que la continuité du revêtement imperméable de a toiture selon la présente invention soit parfaite, y compris au niveau des joints étanchéifiés, on peut, selon une autre caractéristique de l'invention, prévoir des panneaux de couverture dont les revêtements imperméables sont interrompus le long de certains au moins de leurs bords, sur des bandes de largeur déterminée ; la continuité du revêtement imperméable de la toiture est dans ce cas établie après le montage des panneaux, en recouvrant les deux bandes découver tes,juxtaposées, de chaque paire de panneaux aboutés, de façon à étanchéifier leurs joints. En plus de ses avantages techniques, cette dernière disposition améliore l'aspect esthétique de la toiture selon la présente invention. Bien entendu, la toiture selon la présente invention est aisément adaptable à toutes les constructions à ossature en tubes,barres, ou autres profilés, et notamment à celles, dont au moins les bords supérieurs des panneaux verticaux, supportar.t la toiture, portent des tubes ou barres, que des attaches maintiennent respectivement à une faible distance au-dessus des bords supérieurs desdits pan neaux verticaux. C'est le cas notamment des constructions décri te:; dans le brevet du Demandeur NO 75.21864, et dans son premier certificat d'addition NO 75.30n46.Dans une toiture selon la présente invention, adaptée à des constructions à ossature en tubes, barres, ou autres profilés, les bords des panneaux de couverture qui doivent recouvrir certains au moins des tubes ou barres de l'ossature, peuvent être munis, sur leurs faces inférieures, d'attaches permettant leur fixation rapide, et éventuellement amovible, sur lesdits tubes ou barres de ltossature. Pour créer une parfaite solidarité entre les tubes ou barres de la toiture selon la présente invention et ceux de l'ossature de la construction, on peut recourir à la disposition suivante, éventuellement combinée avec la précédente les extrémités des tubes ou barres, attachés aux différentes poutres horizontales de la toiture, qui se trouvent chacune au voisinage des extrémités d'un ou plusieurs tubes ou barres de l'ossature de la construction, sont accouplées chacune à l'une au moins desdites extrémités des tubes ou barres de l'ossature, par une pièce d'assemblage appropriée. Cette pièce d'assemblage peut être par exemple de l'un des nombreux types décrits et illustrés dans le brevet du Demandeur susmentionné. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation de la toiture selon la présente invention. La figure 1 illustre en perspective la pre mière phase du montage d'une toiture selon la présente inven tion sur une construction ancienne. La figure 2 est une vue en perspective de l'une des poutres horizontales visibles sur la figure 1. Les figures 3 et 4 sont respectivement des vues en plan et en élévation de l'une des attaches fixées sur la face supérieure de la poutre de la figure 2. La figure 5 est une vue en perspective de l'équerre qui est fixées l'une des extrémités de la poutre illus trée sur la figure 2. La figure 6 illustre l'une des extrémités d'une autre poutre horizontale, visible sur la figure 1. La figure 7 est une vue en bout d'un premier type de panneau de couverture selon la présente invention. La figure 8 est une vue dans le sens de la flèche VIII de la figure 7. Les figures 9 et 10 sont des vues en perspective de deux types d'attache dont est muni le panneau de couverture illustré sur les figures 7 et 8. Les figures 11 et 12 sont des vues, correspondant respectivement aux figures 7 et 8, d'une variante du premier type de panneau de couverture selon la présente inven tion. Les figures 13 et 14 sont des vues correspondantes d'un deuxième type de panneau de couverture selon la pré sente invention. La figure 15 est une vue partielle en pers pective,montrant le montage de panneaux de couverture sur les poutres horizontales d'une toiture selon la présente invention. La figure 16 est une vue en élévation d'une extrémité d'une poutre faîtière de la figure 1, et des panneaux de couverture déjà fixés sur elle. La figure 17 est une vue dans la direction de la flèche XVII de la figure 16. La figure 18 est une vue partielle en pers pective,montrant la première phase du montage d'une toiture selon la présente invention sur une construction à ossature tubulaire. La figure 19 est une vue en perspective d'une sablière visible sur la figure 18. La figure 20 est une vue partielle en coupe par un plan transversal à une sablière visible sur la figure 18, montrant également le bord de l'un des panneaux de couverture, qui est fixé à ladite sablière. Les figures 21 et 22 sont des vues, correspondant à la figure 20, de variantesde réalisation. Sur la figure 1, on a désigné par lA et 1B les deux murs -rincipaux, parallèles, par 2a et 9b les pignons extérieurs, et par 2c un pignon de refend, d'une maison de construction ancienne, dont le toit, à double pente, doit être remplacé par une toiture selon la présente invention, de préférence sans procéder à aucune reprise du gros oeuvre. Pour cela, on fabrique en usine des poutres horizontales des types illustrés schématiquement sur les figures 2 et 6, à savoir : deux poutres faîtieres, 3a et 3b, du type illustré sur la figure 2, quatre pannes, 4aA, 4aB, 4bA et 4bob', du meme type que les poutres faîtières, et enfin quatre sablières, 5aA, 5aB, 5bA et 5bB, du type illustré partiellement sur la figure 6.Ces poutres selon la présente invention peuvent être réalisées en bois massif, en bois lamellé, ou en béton precontraint ; quel que soit le mode d'execution choisi, il est toujours possible de donner aux poutres horizontales mentionnées une longueur et une section adaptées aux données architecturales de la construction ancienne considérée, c'est à dire notamment aux distances entre les pignons extérieurs 2a et 2b d'une part, et le pignon de refend 2c d'autre part, ainsi qu'aux dimensions des encoches d'encastrement, telles que 61 des différents pignons 2a, 2b et 2c.Dans l'exemple de réalisation considéré , la portée de chacune des poutres horizontales énumérées ci-dessus, correspond sensiblement à l'écartement entre un pignon extérieur et le pignon de refend, dans les encoches 6 duquel prennent appui les extrémités aboutées de deux poutres alignées, par exemple 3a et 3b. Des poutres horizontales de plus grande portée pourraient être constituées essentiellement, selon la présente invention, par des poutrelles métalliques, de profil approprié, qui,dans l'exemple illustré, permettraient d'éviter la scission des poutres horizontales au niveau du pignon de refend 2c. Comme visible sur les figures 2 et 6, des tubes métalliques 7 sont maintenus à une faible distance , prédéterminée, au-dessus des faces supérieures 8 des poutres horizontales selon la présente invention, telles que 3a et 5aA, par des attaches 9, qui sont convenablement espacées le long de chacune desdites poutres, sur la face supérieure; 8, desquelles, elles sont respectivement fixées par tous moyens appropriés. Dans les exemples de réalisation illustré sur les figures 2 et 6, chacune des attachas 9 présente la constitution illustrée sur les figures 3 et 4 ; chaque attache 9 comporte dans ce cas une semelle métallique 10 munie de perçages 11, servant à sa fixation sur la face supérieure 8 de la poutre correspondante, au moyen de vis 12 ; au milieu de la face supérieu- re de la semelle 10 de chaque attache 9 est fixe par tous moyens appropriés, par exemple par soudage, un pied métallique,l3, sur l'extrémité supérieure duquel est fixé, par exemple également par soudage, un manchon cylindrique 14, intérieurement lisse, et de diamètre interne légèrement supérieur au diamètre externe des tubés 7.Ces derniers sont bloqués à l'intérieurdes manchonsl4 des diffé- rentes attaches 9 par des boulons 15, engagés dans des trous radiaux, taraudés dans les manchons 14 desdites attaches 9. La forme de réalisation, ci-dessus décrite, des *' attaches, qui correspond sensiblement à celle illustrée sur les figures 20 et 21 du brevet du demandeur N 75.21864 précédemment cité, est susceptible de nombreuses variantes, entrant toutes dans le cadre de l'invention ; il est en particulier possible d'utiliser, dans le cadre de la présente invention, pour la fixation des tubes 7 aux différentes poutres horizontales, des X attaches des différents types illustrés sur les figures 22 à 24, 26 à 28, 30 à 33, 35 et 36, du brevet qui vient d'être mentionne Dans les exemples de réalisation illustrés sur les figures 2 et 6, qui sont relatifs à une toiture à poutres apparentes, les extrémités desdites poutres horizontales qui doivent reposer sur l'un des pignons extérieurs, 2a, 2b,de la construction, et former des saillies au-delà dudit pignon extérieur, ont leurs extrémités correspondantes spécialement conformées, comme illustré en 16a sur la figure 2 pour les poutres faîtières telles que 3a et les pannes telles que 4aA, et comme illustré en î6aA sur la figure 6, pour les sablières telles que 5aA. Dans les deux cas, les extrémités considérées des poutres horizontales présentent chacune un talon 17, servant à son positionnement au ras de la face externe du pignon extérieur, 2a ou 2b, correspondant ; alors que les extrémités telles que 16a des poutres faltières et des pannes présentent une face supérieure, 18a, surplombant la face supérieure 8 de la poutre correspondante, mais parallèle e cette face supérieure Q, . par contre, les extrémités, telles que laudes sablières telles que 5aA présentent une face supérieure I8aA,qui surplombe également la face supérieure 8 de la poutre correspondante, mais est inclinée par rapport à elle, conforment la pente du toit.Sur les faces supérieures, 18a ou 18aA,des extremites,16a ou 16apodes poutres horizontales sont fixées, par deux vis 19, des équerres 20,du type illustré à plus grande éc:ielle sur la figure 5 ou d'un type voisin. Leur fonction sera indiquée ultérieurement. Bien entendu, les tubes 7 dont sont pourvus les poutres horizcntales de la toiture selon la présente invention peuvent être remPlaces par des barres pleines, à section ronde, ou polygonale ; pour certaines applications, nécessitant une toiture particulièrement légère, les tubes ou barres 7, au lieu d'être métalliques, peuvent être constitués par exemple en matière plastique. La première phase du montage d'une toiture selon la présente invention sur une construction ancienne, telle qu'elle est illustrée sur la figure 1, consiste évidemment en la fixation des différentes poutres horizontales, précédemment mentionnées et décrites, dans les positions visibles sur ladite figure 1. Les sablières telles que 5aA et 5bB peuvent reposer généralement sur toute leur longueur sur le chant supérieur de l'un des murs principaux, notamment lA, auquel lesdites poutres peuvent être fixées par tous moyens appropriés ; dans le cas notamment de poutres en bois ; elles peuvent être par exemple munies de perçages verticaux à parois lisses, par lesquels lesdites poutres peuvent être engagées sur des goujons, ancrés dans la partie supérie'ure du mur correspondant, lesdites poutres etant ensuite immobilisées par des écrous vissés sur les extrémités supérieures, filetées, desdits goujons.Les mêmes moyens peuvent être utilisés pour fixer les extrémités des poutres faltières et des pannes dans les encoches telles que 6 des pignons 2a, 2b et 2c ; il est cependant aussi possible, par exemple dans le cas de poutres en béton, d'assurer leur fixation au gros oeuvre, notamment au niveau de leurs extrémités, par des procédés de maçonnerie, notamment avec du ciment.Les extrémités voisines de deux poutres horizontales selon la présente invention, qui doivent être alignées, par exemple les extrémités des deux sablières 5aA et 5bA, qui se trouvent au niveau du pignon de refend 2c, sont simplernent abou tées, comme indiqué en 5, tandis que les extrémités correspondantes des deux tubes 7 desdites poutres horizontales sont accouplées, par exemple à l'aide d'un manchon 21, taraudé intérieurement, et vissé sur lesdites extrémités des deux tubes 7, elles-mêmes filetées extérieurement. Un tel assemblage peut être réalisé avantageusement à l'aide d'un écrou J et d'un contre-écrou R, des types illustrés sur les figures 9, 10 et 11 du brevet du demandeur, mentionné précédemment. La seconde phase du montage d'une toiture selon la présente invention sur une construction ancienne consiste en la fixation de panneaux de couverture sur les tubes 7 des poutres horizontales qui ont été assujetties, au cours de la première phase, précédemment décrite, sur les parties supérieures des murs et des pignons de la construction. Dans l'exemple de réalisation considéré , on a prévu deux types de panneau de couverture, qui sont illustrés schématiquement le premier sur les figures 7 et 8, le second sur les figures 13 et 14.Le premier type de panneau de couverture selon la présente invention, 22 (figures 7 et 8), est constitué essentiellement par une plaque épaisse, 23, d'un matériau isolant, de préférence léger ; il peut s'agir par exemple d'une plaque de quelques centimètres d'épaisseur d'un matériau constitué par exemple par des particules de bois, ou d'une autre substance, agglomérées par un liant, ou encore d'une matière plastique ; la face supérieure de cette plaque épaisse 23 porte un revêtement imperméable, qui, dans cet exemple de réalisation,est constitué par des bardeaux du type dit "shine31e", 24, fixés à recouvrement sur ladite plaque 23, par tous moyens appropriés, par exemple par clouage et collage il peut s'agir par exemple de feuilles de feutre cellulosique, asphalté et minéralisé , d'un type connu dans la technique des couvertures. A titre de variante, le revêtement imperméable de la face supérieure des panneaux tels que 22 peut aussi être constitué par des tuiles, ou des ardoises, fixées de façon classique sur la plaque épaisse 23 du panneau de couverture correspondant ; pour certaines applications, la face supérieure de ladite plaque épaisse 23 peut être simplement munie d'un revêtement imperméable constitué par exemple par une feuille mince et continue de matière plastique, ou bien par une couche continu de bitm!e. Dans la bord de réalisation considérée, le revêtement imperméable de chaque panneau de couverture 22 est interrompu sur des bandes de largeur déterminée, e, le long des bords de chaque panneau, qui doivent être juxtaposés à des bords correspondants d'un autre panneau de couverture, conte visible notamment sur les figures 8, 16 et 17. Dans la forme de réalisation illustrée sur les figures 7 et a, ces chevrons de renfort, en Axis, en mEn c même éventuellement en béton, 25a, 25b, sont fixer sur la face inférieure de la plaque épaisse 23 du panneau de couverture 22, le premier, 25a, vers le milieu de la plaque epaisse 23, et le second, 25b, le long de l'un des deux bords de ladite plaque épaisse 23, en dessous de la bande découverte, correspondante, de largeur e, et de telle façon que la moitié, 26, de la face supérieure dudit second chevron 25b, soit dégagée, comme visible sur la figure 8, pour servir d'appui à la plaque épaisse d'un autre panneau de couverture, juxtapose au premier (voir également la figure 16). tr des points déterminés de certains au moins des chevrons tels que 25a et 25b de chaque panneau de couverture 22 sont fixées des attaches de deux types1 notamment du type 27A, illustré sur la figure 9 et du type 27B illustré sur la figure 10.Chacune de ces attaches, 27A et 27B,comporte par exemple une mâchoire en forme de U, 28, d'ouverture adaptée aux dimensions transversales des tubes 7 des poutres horizontales,et ayant ses branches percées char cune d'au moins un trou 29 pour le passage d'au moire un boulon d'immobilisa- tion (non représenté) de l'attache correspondante, 27A ou 97R, sur le tube 7 de l'une des poutres horizontales.Comme on le voit sur les figures 7 et 9 , les attaches, 27A,du premier type, comportent chacune une semelle 30, au milieu de laquelle sont fixées les deux branches 28 de la mâchoire en forme de U, et qui est pourvue de perçages 31, permettant la fixation de l'attache, par des boulons tels que 32, sur la face inférieure d'un chevron tel que 25a ou 25b, de préférence dans la partie mediane et les parties intermédiaires d'un tel chevron.Comme visible sur les figures 7 et 10, chaque attache du second type, 27B, comporte également une semelle métallique 33, à une extrémité de laquelle est fixée, par exemple par soudage, la mâchoire en forme de U, 28, et ladite semelle 33 est également munie de perçages tels que 31, permettant sa fixation,au moyen de boulons tels que 32, sur la face inférieure d'un chevron tel que 25a ou 25b, de préférence à l'extrémité d'un tel chevron, ou à proximité de son extrémité. Les figures 11 et 12 représentent une variante, 34, du panneau de couverture 22, précédemment décrit, qui n'en diffère que par le fait que sa face intérieure est formée par une ou plusieurs plaques minces, continues, 35, de préférence en un matériau isolant, de bon aspect esthétique ou convenablement décoré, la ou lesdites plaques minces 35 étant fixées par tous moyens appropriés aux chevrons 25a et 25b du panneau de couverture ; les plaques minces 35 peuvent être constitues par exemple en contre-plaque mince, en carton ou en un matériau analogue, et leur face inférieure , tournée vers l'extérieur du panneau, peut être peinte ou même tapissée, par exemple avec du papier peint ; les bords des plaques minces 35 peuvent être cloués ou collés sur les chevrons tels que 25a et 25b ainsi que sur des lattes 36, qui sont insérées entre les chevrons parallèles, perpendicula ement ceux-ci, et fixées de la même façon qu'eux à la face inférieure de la plaque épaisse, 23, du panneau de couverture 34. Les intervalles subsistant entre les plaques minces 35 et la plaque épaisse 23 de chaque panneau 34, et délimités par les chevrons tels que 25a et les lattes 36, peuvent être éventuellement remplis avec un matériau de faible densité, présentant de bonnes qualités d'isolement thermique et acoustique, telles que la laine de verre,de la laine de roche, des morceaux de liège ou d'une autre substance isolante, de façon à améliorer les propriétés d'isolement du panneau de couverture. Le second type de panneau couverture, 37, qui est illustré sur les figures 13 et 14,et qui est destiné aux parties de la toiture selon la présente invention, voisines des pignons extérieurs, 2a et 2b,de la construction, ne diffère du premier type, 22, illustré sur les figures 7 et 8, que par une plus faible largeur et par l'arrangement du chevron extreme, 25c celui-ci est en effet fixé à la face intérieure de la plaque épaisse 23 du panneau de manière à être exactement tangent au bord correspondant de ladite plaque épaisse 23, et il est traversé par des perçages régulièrement espacés, 38, dont le rôle sera expliqué ultérieurement.Enfin, le revêtement imper méable 24 de chaque panneau tel que 37 n'est pas interrompu le long de son bord auquel est fixé le chevron 25c, tandis que ledit recouvrement est interrompu sur une bande de largeur e le long de l'autre bord, parallle au premier, dudit panneau. (voir la figure 14). La figure 15 montre cor.-nent deux panneaux de couverture du premier type, selon la présente invention, 22a et 22b, sont fixés au moyen de leurs attaches,27A et 27B, sur les tubes 7 de la poutre faitière 3a ainsi que de la panne 4aB et de la sablière aB,correspondant à la partie d'un versant du toit, comprise entre le pignon de refend 2c et l'un des pignons extérieurs (non représente sur la figure 15 ).La fixation de chaque panneau de la toiture selon la présente invention, aux tubes de ces poutres horizontales, grâce aux boulons d'immobilisation (non representes),engages dans les perçages 29 des mâchoires 28 (figures 9 et 10), est une fixation amovible, mais elle peut être rendue permanente grace à un blocage approprié desdits boulons d'immobilisation. Pour certaines applications, il peut être cependant avantageux que la toiture selon la présente invention soit demontable. La figure 16 illustre, au niveau de l'extrémité de la poutre faitière 3a, qui repose sur le pignon extérieur 2a de la construction, la juxtaposition de deux panneaux du premier type, 22a et 22h, et d'un panneau d'extrémité, 37, fixés par leurs attaches 27B au tube 7 de ladite poutre faîtière 3a. Sur la partie gauche de cette figure, on voit que le chevron 25c du panneau d'extrémité 37 est fixé à l'équerre 20, portée par l'extré- mité 16a de la poutre faîtière 3a,par un boulon 39, traversant un perçage 38 correspondant (voir les figures 13 et 14) dudit chevron 25c, ainsi qu'un des deux trous 40A et 40B aménagés dans la partie verticale de l'équerre 20 ; un boulon 41 est vissé sur l'extrémité du boulon 39 de manière à serrer le chevron 25c contre l'équerre 20 ; le même chevron 25c, et les chevrons correspondants des autres panneaux d'extrémité, tels que 37, de la toiture selon la présente invention, sont fixés par des moyens équivalents aux équerres 20 prévues aux extrémités des poutres horizontales qui font saillie au-delà des pignons extérieurs de la construction. Après le montage des panneaux de couverture, précédemment décrits, la continuité du revêtement imperméable de la toiture selon la présente invention est établie en recouvrant chaque paire de bandes découvertes, chacune de largeur e (voir les figures 16 et 17 ), juxtaposées le long des bords aboutés des panneaux de couverture,de façon a étanchéifier leur joint (42 sur la figure 17).Dans l'exemple de réalisation illustré , où le revêtement imperméable est constitué par des shingles fixés à recouvrement sur la face supérieure de la plaque épaisse de chaque panneau de couverture, l'etancheification des joints tels que 42 a lieu, après le montage desdits panneaux, en clouant et collant des shingles supplémentaires, de manière à recouvrir com plètement les zones marginales découvertes desdits panneaux. I1 s'agit de la seule opération classique de couverture, nécessitant l'intervention d'un ouvrier couvreur ; comme les zones à recouvrir sont peu nombreuses et peuvent être très étroites, ces opérations de couverture sont très rapides, si bien qu'elles ne risquent pas d'être interrompues par les intempéries et qu'elles ne grèvent que très faiblement les frais de montage de la toiture selon la présente invention. Comme toutes les autres opérations de montage de ladite toiture sont très simples et n'exigent pas une compétence technique poussée, elles peuvent être effectuées à peu de frais ; comme en outre aussi bien les différentes poutres horizontales précédemment décrites que les différents types de panneau de couverture peuvent être préfabriqués en usine, on conçoit que le prix de revient d'une toiture selon la présente invention, adaptée à une construction ancienne, est très inférieur à celui d'une toiture réalisée par les techniques classiques. Les panneaux de couverture de la toiture selon la présente invention sont susceptibles de formes de réalisation différentes de celles précédemment décrites. En utilisant des plaques plus épaisses, il est possible de supprimer les chevrons de renfort, tels que 25a à25c. Pour certaines applications, chaque panneau de couverture peut être constitué en un matériau homogène, par exemple une plaque ondulée de fibrociment, dans la la face inferielre de laquelle les semelles des attaches sont par exemple noyees ou ancrées de façon atoropriée. Ses plaques, slaves ou ondulées, de talle ou de matière plastique peuvent être également utilisées pour constituer des toitures selon la présente invention, destinées à des constructions légères, notamment des constructions provisoires. Les attaches des panneaux de couverture de la toiture selon la présente invention sont également susceptibles de formes de réalisation différentes de celles illustres sur les figures 9 et 10. On et en Darticulier utiliser des attaches des types illustrés sur les figures 23 à 29, 32 à 37 du brevet du demandeur, qui a ét- srecederment mentionné. Les différentes poutres horizontales d'une toiture selon la présente invention peuvent être également conformes et dimersiornees de manière à ne pas faire saillie au-delà des pignons extérieurs de la construction. La présente invention est également applicable à la renovation des toitures des constructions anciennes, dans les cas où les poutres horizontales,notamment les poutres altières, les pannes et les sabliers des anciennes toitures sont dans un état suffisamment satisfaisant pour autoriser leur conservation. Dans de tels cas, des tubes tels que 7 sont alors fixés sur les faces supérieures des poutres existantes, par des attaches telles que 9 ; dans une variante particulierement avantageuse, toutes les attaches d'une même poutre horizontale sont solidaires d'une même semelle allongée, avec laquelle elles sont par exemple venues de moulage, et qui est fixeepar tous moyens appropriés, notamment par des vis, sur la face supérieure de ladite poutre. Cette derniere disposition est bien entendu applicable au cas où les poutres de la toiture selon la présente invention ont été préfabriquées pourremplacer les anciennes poutres. Bien entendu, une toiture selon la présente invention peut également être montée sur une construction neuve d'un type quelconque, auquel elle peut être aisément adaptée La toiture selon la présente invention peut être également - prévue pour une construction à ossature en tubes ou autres profiles,no$aement du type dans lequel au moins les bords supérieurs des panneaux verticaux,supportant ladite toiture, portent des tubes ou barres, que des attaches maintiennent respectivement à une faible distance au-dessus des bords supérieurs desdits panneaux verticaux, par exemple une construction à ossature en tubes ou barres de l'un des types décrits dans le brevet du demandeur NO 75.21864 et dans son premier certificat d'addition N 75.30046, déjà mentionnés précédemment.La figure 18 illustre partiellement la panière phase du montage d'une toiture selon la présente invention sur une construction à ossature tubulaire du type illustré sur la figure 8 du certificat d'addition N 75.30046, précédemment mentionné. Les différents panneaux préfabriqués de la construction, qui sont visibles sur la figure 18,ont été désignés par les mêmes réfé rences que sur la figure 8 dudit certificat d'addition. Ces différents panneaux peuvent présenter chacun la constitution décrite dans ledit certificat d'addition, à l'exception cependant des éléments de pignon de refend, P1 et P2 et des éIémcnts de pignon exterieurs P'3 et P'4.En effet, pour des raisons qui apparaîtront par la suite, la rainure 3rb aménagée dans le grand côté de chaque élément de pignon de refend, tel que P1 et P2 en forme de triangle rectangle, présente une profondeur réduite de manie que les éléments de tube Tbl et Tb2, qui sont fixés au fond de ladite rainure par des attaches, non visibles sur la figure 18, mais éventuellement analogues aux attaches 9 précédemment décrites, surplombent les deux bords de ladite rainure 35b ; dans le cas des éléments de pignon extérieurs tels que P'3 et P'4, le bord externe de la rainure longitudinale 35b surplombe les éléments de tube Tbl et Tb2, conformément à la figure 5 du certificat d'addition mentionné, mais le bord interne de ladite rainure longitudinale 35b est moins haut que son bord externe, de façon à être surplombé lui-meme par les éléments de tube mentionnés, Tbl et Tb2. La figure 20 est une vue en coupe transversale de la partie supérieure de l'élément de panneau vertical V'1 et du bord de l'élément de panneau horizontal H1, qui- reposer lui ; comme sur la figure 2 du certificat d'addition précédemment mentionné, on voit, sur cette figure 20, l'élément de tube T, qui est fixé au fond de la rainure 44, aménagée à la partie supérieure de l'élément de panneau vertical V'1, par des attaches 9, régulièrement espacées le long de ladite rainure longitudinale 44. On a représenté également en pointillé une des attaches 9 aui assujettissent le tube T au fond de la rainure longitudinale 45 aménagée dans la tranche de l'élément de panneau horizontal H1, selon une disposition visible par exemple sur la figure 16 du certificat d'addition mentionné. Le canal allongé formé par les rainures longitudinales 44 et 45 est d'autre part fermé par en haut, de préférence avec interposition de joints d'étanchéité, par une sablière 5aA, qui diffère aussi bien des sablières précédemment décrites, destinées à être adaptées sur des constructions anciennes, que de la sablière illustrée sur les figures 6 et 7 du certificat d'addition mentionné.La sablière 5aA, vue en coupe transversale sur la figure 20, est représentée en perspective sur la figure 19 ; elle peut être également constituée par une poutre en bois,en béton précontraint ou éventuellement en acier, sur-la face supérieure, horizontale, de laquelle sont fixées, par exemple sar des vis, les semelles d'attaches 9, du type illustré sur les figures 3 et 4 et précédemment décrit, ou d'un autre type approprié, décrit dans le brevet du demandeur, précédemment mentionne.Ces attaches 9 maintinnent un tube ou une barre 7, de préférence métallique, à une faible distance, prédéterminée, au-dessus de la face supérieure 8 de la sablière correspondante, 5aA, qui ne diffère donc de celle illustrée partiellement sur la figure 6, et précédemment décrite, que par la conformation, notamment de sa section et de l'une de ses extrémités.Comme visible sur la figure 20, chaque sablière telle que 5aA peut être assujettie au tube supérieurT del'ossature de la construction,à l'aide de tiges métalliques,46, qui traversent des trous 47, de préférence régulièrement espacés le long de ladite sablière 5aA, comme visible sur la figure 19 ; l'extrémité inferieure de chaque tige telle que 46 est fixée, par exemple par soudage, à la partie médiane d'une mâchoire 47, dont l'ouverture est adaptée au diamètre extérieur des tubes T de l'ossature, et dont les branches présentent des perçages pour l'engagement de boulons d'immobilisation 48 ; l'extrémité supérieure,filetée,dela tige 46, qui fait saillie au-dessus de la face supérieure 8 de la sablière 5aA, est munie d'un boulon de serrage 49 ; à titre de variante, les tiges 46 et les boulons 49 peuvent être utilisés en outre pour la fixation d'un côté au moins de la semelle de chacune des attaches 9. Les sablières telles que 5aA (figure 19), les pannes telles que 4aA et les poutres faîtières telles que 3a sont d'autre part dimensionnées et aménagées de telle façon que, après leur montage sur les.différents éléments de la construction à ossature tubulaire, par les moyens précédemment décrits, leurs tubes tels que 7 se trouvent sensiblement dans un même plan, oblique, que les éléments de tube Tbl et Tb2 supportés par les grands côtés des éléments de pignon tels que PI, P2, P'3, P'4. Les extrémités des tubes 7, attachées aux différentes poutres horizontales de la toiture, qui se trouvent alors au voisinage des extrémités de plusieurs tubes de l'ossature de la construction, sont alors accouplées chacune aux extrémités desdits tubes de l'ossature, par une pièce d'assemblage appropriée.On utilise à cet effet de préférence des pièces d'assemblage des différents types décrits dans le brevet du demandeur, précédemment mentionné. C'est ainsi que les extrémités du tube 7 de la sablière 5aA (figure 18) sont fixées chacune aux extrémités voisines des éléments de tube Tbl des éléments de pignon P1 ou P'3 par exemple par des pièces d'assemblage des types El, E2 et Si, illustrés sur les figures 1 a 3 et 15, 16 du brevet principal du demandeur, précédemment mentionné, de manière à réaliser des noeuds d'ossature tels que ceux repré sentés respectivement sur les figures 43 et 45 dudit brevet principal.De même, les extrémités du tube 7 de chaque panne telle que 4aR sont accouplées aux extrémités des éléments de tube Tbl et Tb2 des éléments de pignon tels que P1 et P'3 par des pièces d'assemblage telles que Eooo et oo, de manière à former des noeuds d'ossature tels que ceux illustrés respectivement sur les figures 48 et 47 dudit brevet principal.Enfin, les extrémités du tube 7 de chaque poutre faitière telle que 3a sont accouplées aux éléments de tube Tb2 des éléments de pignon tels que P1 et P'3, ainsi qu'aux extrémités supérieures des tubes verticaux de l'ossature de la construction (non visibles sur la figure 18), par des pièces d'assemblage des types El, E2, déjà mentionnés , et du type 53, illustré sur les figures 18 et 19 dudit brevet principal, de manière à former respectivement des noeuds d'ossature tels que ceux illustrés sur les figures 49 et 50 du même brevet principal. Les panneaux de couverture selon la présente invention, des différents types précédemment décrits, peuvent être fixés, de façon éventuellement amovible, par les attaches assujetties à leurs faces inférieures respectives, aux différents tubes 7 des poutres horizontales précédemment mentionnées, ainsi qu'aux éléments de tube Tbl et Tb2 des différents éléments de pignon, comme visible à la partie supérieure de la figure 20 pour un panneau de couverture 22, muni sur sa face inférieure d'attaches du type 27B précédemment décrit.Pour leur fixation sur les éléments de tube Tbl, Tb2 des différents éléments de pignon, les panneaux de couverture selon la présente invention doivent être munis, sur leurs faces inférieures respectiveS d'attaches du type 27A ou 27B au niveau des éléments de pignon de refend, t au niveau des éléments de pignon extérieurs.Pour pouvoir cependant fixer les semelles allongées de telles attaches aux chevrons correspondants des panneaux de couverture, lesquels che vrons sont parallèles aux éléments de tube Tbl et Tb2, il est nécessaire de modifier les attaches des types 27A et 27B illustrés sur les figures 9 et 10, de manière que leursmachoires respectives en forme de U soient parallèles, et non plus perpendiculaires, a l'axe longitudinal des semelles 30 ou 33 correspondantes. La forme de réalisation précédemment décrite de la toiture selon la présente invention, à laquelle correspond la vue en coupe de la figure 20, offre llavantage de permettre de remplir les canaux allongés formés par les rainures telles que 44 et 45, avec du ciment ou du platre, pour renforcer la résistance de la construction et l'étanchéité des joints entre les éléments de panneaux verticaux tels que V'1 et les éléments de panneaux horizontaux tels que H1 ; cette étanchéité peut être encore renforcée par l'interposition de joints entre les bords supérieurs des éléments de panneaux V'1 et H1 d'une part, et les surfaces inférieures d'appui des sablières telles que 5aA, d'autre part. La figure 21 est une vue, correspondant à la figure 20 d'une forme de réalisation plus simple, moins coûteuse, mais présentant des propriétés de résistance et d'étanchéité moins bonnes, quoique suffisantes pour des constructions légères, éventuellement démontables. Dans cette variante, chaque panneau de couverture de la toiture selon la présente invention, par exemple 22, est fixé par des attaches telles que 27B directement sur les tubes supérieurs T de l'ossature de la construction, ce qui permet de renoncer à l'emploi de sablières telles que 5aA (figure 20). Bien entendu, les attaches dont sont munis les bords inférieurs, horizontaux, des panneaux de couverture tels que 22 doivent être adaptées aux dimensions extérieures des tubes ou barres, T, de l'ossature de la construction, qui peuvent différer éventuellement de celles des tubes ou barres dont sont pourvues les poutres horizontales de la toiture selon la présente invention. Dans ce dernier cas, bien entendu, l'accouplement des extrémités des tubes des poutres horizontales aux extrémités voisines des éléments de tube tels que Tbl et Tb2 (figure 18) ne serait possible que moyennant des aménagements dimensionnels appropriés des pièces d'assemblage précédemment mentionnées. La réalisation simplifiée, a laquel]e correspond la figure 21 assure une ventilation naturelle des faces inférieures des panneaux de couverture 22, l'étanchéité de l'intérieur de la construction étant cependant assurée par exemple par des joints 49, interposés entre les bords superposés des éléments de panneaux V'1 et H1. La figure 22 est une vue en coupe,correspondant aux figures 20 et 21, d'une variante dans laquelle le comble, forme par les éléments de panneau supérieurs de la cons truction,tels que Hl,et ses panneaux de couverture tels que 22, n'est pas en communication directe avec l'extérieur. Dans cette variante, la disposition relative du bord externe de la rainure longitudinale 44, aménagée à la partie supérieure de l'élément de panneau vertical V'1, d'une part, et du bord externe du panreau de couverture 22 d'autre part, est telle qu'il est possible de réunir l'un C l'autre de façon étanche -par des pièces métalliques formant une gouttière 50, et par exemple clouées notamment dans une latte 51, fixée le long du bord horizontal inférieur du panneau de couverture 22.Avec cette disposition, il est également possible de remplir le canal allongé formé par les rainures longitudinales 44 et 45, avec du plate ou du ciment, tout au moins jusqu'au niveau 53, de manière à rénforcer la résistance mécanique et l'étanchéité de la construction. La fixation des différents panneaux de couverture de la toiture selon la présente invention aux tubes 7 des poutres faîtières telles que 3a,des pannes telles que 4aA,ainsi qu'aux éléments de tube Tbl et Tb2 des différents éléments de pignon (figure 18) est effectuée par un ouvrier qui se tient debout sur les éléments de panneaux horizontaux, tels que H1 et H2, de la construction ; en effet, après la pose des panneaux de couverture il peut ainsi accéder sans difficulté aux tubes7 mentionnés, et, facilement, aux éléments de tube Tbl et Tb2, du fait de la hauteur réduite des bords interieurs des rainures longitudinales 35b des éléments de pignon. En ce qui concerne,par contre, la fixation des bords inférieurs des panneaux de couverture sur les tubes 7 des sablières telles que 5aA (figure 20) ou sur les éléments superieurs T de l'ossature tubulaire de la construction (figures 21 et 22), elle n'est possible que de l'extérieur de cette dernière, l'ouvrier pouvant procéder au montage et au serrage des boulons d'immobilisation 52 en passant un bras dans l'intervalle entre, d'une part, la face supérieure 8 de la sablière telle que 5aA (figure 20) ou le bord supérieur de l'élément de panneau vertical V'1 (fi- gures 21 et 22),et d'autre part, le bord inférieur du panneau de couverture 22.Dans le cas de la forme de réalisation à laquelle correspond la figure 22, cette opération doit évidemment être effectuée avant le remplissage éventuel des rainures 44 et 45 avec du ciment ou du platre et avant la pose, ultérieure, des éléments de gouttière tels que 50. Dans une forme de réalisation préférée de la toiture selon la présente invention, certains au moins des tubes ou autres profilés creux tels que 7 sont obturés à leurs extrémités libres, et ils présentent des perforations radiales, dis tribuées de préférence sur toute leur longueur, et pouvant servir à l'éjection sous pression d'un liquide extincteur, avec lequel les canaux intérieurs desdits tubes ou profilés creux sont alimentés par des moyens appropriés, de préférence sous la commande de détecteurs d'incendie.Des tubulures sensiblement verticales, telles que 54 (en pointillé sur la figure 18) peuvent être branchées sur certains au moins des tubes 7, et/ou Tbl, Tb2, de façon à traverser les panneaux de couverture, pour éjecter le liquide extincteur à faible distance au-dessus de la toiture Enfin, pour améliorer les propriétés-de résistance à l'incendie de la toiture selon la présente invention, les tubes ou profilés creux ,métalliques,tels que 7 peuvent être recouverts extérieurement avec un revêtement continu d'un matériau isolant, floqué ou coulé, par exemple du bitume. Bien entendu, le nombre de pannes et de panneaux de couverture de la toiture selon la présente invention sont ma tières à option, de même que la portée des différentes poutres horizontales et les dimensions des différents panneaux de couverture ; la toiture selon la présente invention peut comporter une ou plusieurs pentes, ou être entièrement horizontale (toiture en terrasse) ou encore cintrée (toiture en bulbe). Bien entendu, les bords des panneaux de couverture qui doivent etre fixés au tube d'une même poutre horizontale, telle que la poutre altière 3a, sont aménagés spécialement de manière à permettre l'imbrication de leurs attaches respectives sur leur tube de fixation commun, ainsi éventuellement que l'imbrication des ex trémités correspondantes de leurs chevrons de renfort.Bien entendu, les bords de deux panneaux de couverture qui doivent être aboutés au-dessus d'une poutre faltière telle que 3a sont de préférence conformés en biseaux complémentaires, et l'étanchéité de leur joint est assurée par la pose, postérieurement à leur montage, de pièces continues en forme de V, notamment en tôle, fixées par tous moyens appropriés aux bords correspondants desdits panneaux. Dans le cas de l'adaptation d'une toiture selon la présente invention à une construction à ossature en profilés, les extrémités de certains au moins des tubes ou barres, attachés aux différentes poutres horizontales de la toiture, qui se trouvent au voisinage des extrémités d'un ou plusieurs profilés de l'ossature de la construction, peuvent être accouplées chacune à l'une au moins desdites extrémités de profilés de l'ossature, par une pièce d'assemblage différente de celles précé- demment indiquées ; dans une réalisation voisine de celle illustrée sur la figure 18, l'emploi de telles pièces d'assemblage spéciales peut permettre d'assujettir les extrémités des tubes 7 à celles des éléments de tube Tbl, Tb2, même dans le cas où ces derniers se trouvent en dessous du plan oblique des tubes 7, notamment dans des rainures 35b plus profondes que précédemment indiqué,dans lesquelles les éléments de tube Tbl, Tb2 peuvent être noyés dans du ciment ou du plâtre, d'où émergent seulement les parties supérieures desdites pièces d'assemblage spéciales, pour la fixation des extrémités des tubes 7. REVENDICATIONS 1.- Toiture, éventuellement amovible, pour des constructions diverses, en grandeur vraie ou réduite, caractrisée en ce au'telle comporte essentiellement des poutres horlzontales, notT-i..nt des sablières, des poutres fai- tières et des pannes, dont les extremités au moins sont portées par des éléments de la construction à couvr -,des tubes ou barres, de préférence métalliques, que des attaches, convenablement espacées le long de chaque poutre, maintiennent respectivement à une faible distance, prédéterminée, au-dessus des faces supérieures desdites poutres horizontales, ainsi que des panneaux pre- fabriqués de couverture, dont les faces inférieures sont munies d'attaches, permettant leur fixation rapide, et éventuellement amovible, sur lesdits tubes ou barres. 2.- Toiture selon la revendication 1, caractérisée en ce que certaines au moins des attaches de chaque poutre horizontale sont solidaires d'une même semelle allongée, qui est fixée par tous moyens appropriés sur la face supérieure de la poutre correspondante. 3.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les extrémités des poutres horizontales qui sont disposées au niveau ou bien en saillie au-delà des pignons de la construction, sont équipées de moyens de fixation pour les bords correspondants des panneaux de couverture. 4.- Toiture selon la revendication 3, caractérisée en ce que chacune desdites extrémités des poutres horizontales porte une équerre permettant sa fixation, par exemple par vis,ou boulon et écrou, à un chevron, fixé à la face inférieure du bord correspondant d'un panneau de couverture. 5.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que chaque panneau de couverture est constitué essentielle.ent par une plaque épaisse d'un matériau isolant, de préférence léger, dont la face supérieure porte un revêtement imperméable, pouvant comprendre par exemple des tuiles, des ardoises ou des bardeaux du type iit "shingle,fixés à recouvrement sur ladite plaque, par tous moyens appropriés. 6.- Toiture selon la revendication 5, caractérisée en ce que des chevrons de renfort sont fixés sur la face inférieure de la plaque épaisse de chaque panneau de couverture, et que les attaches dudit panneau, comprenant par exemple chacune une mâchoire en forme de U, d'ouverture adaptée à la dimension transversale des tubes ou barres horizontaux, et à branches percées pour le passage d'au moins un boulon d'immobilisation de l'attache sur un tube ou une barre, sont fixées en des points déterminés de certains au moins desdits chevrons. 7.- Toiture selon la revendication 6, caractérisée en ce que la face inférieure de chaque panneau de couverture est formée par une ou plusieurs plaques minces continues, de préférence en un matériau isolant, de bon aspect esthétique ou convenablement décoré, la ou lesdites plaques minces étant fixées par tous moyens appropriés aux chevrons, les intervalles subsistant entre les plaques minces et épaisses, et délimités par les chevrons, pouvant être éventuellement remplis avec un matériau de faible densité, présentant de bonnes qualités d'isolement thermique et acoustique. 8.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisée en ce que les revêtements impermeables des panneaux de couverture sont interrompus le long de certains au moins de leurs bords, sur des bandes de largeur déterminée, la continuité du revêtement imperméable de la toiture étant établie, après le montage des panneaux, en recouvrant les deux bandes découvertes, juxtaposées, de chaque paire de panneaux aboutés, de façon à étanchéifier leur joint. 9.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, pour une construction à ossature en tubes, barres, ou autres profilés, caractérisée en ce que les bords des panneaux de couverture qui doivent recouvrir certains au moins des tubes ou barres de l'ossature, sont munis, sur leurs faces inférieures, d'attaches permettant leur fixation rapide, et éventuellement amovible, sur lesdits tubes ou barres de l'ossature. 10.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, pour une construction à ossature en tubes, barres, ou autres profilés, caractérisée en ce que les extrémités des tubes ou barres, attachés aux différentes poutres horizontales de la toiture, qui se trouvent chacune au voisinage des extrémités d'un ou plusieurs tubes ou barres de l'ossature de la construction, sont accouplées chacune à l'une au moins desdites extrémités de tubes ou barres de l'ossature, par une pièce d'assemblage appropriée. 11.- Toiture selon l'une quelconque des revendications I à 10, caractérisée en ce que certains au moins des tubes ou autres profilés creux présentent des perforations radiales, distribuées de préference sur toute leur longueur, et pouvant servir à l'éjection sous pression c'un liquide extincteur, avec lequel les canaux intérieurs desdits tubes ou autres profilés creux sont alimentés par des moyens appropriés, de préférence sous la commande de détecteurs d'incendie. 12.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que des tubulures sensiblement verticales, branchées sur certains au moins des tubes ou autres profilés creux, sont disposées de façon à traverser les panneaux de couverture, pour l'éjection sous pression, à faible distance au-dessus de la toiture, d'un liquide extincteur, avec lequel les canaux intérieurs desdits tubes ou autres profilés creux sont alimentés par des moyens appropriés, de préférence sous la commande de détecteurs d'incendie. 13.- Toiture selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que les tubes ou autres profilés métalliques sont recouverts extérieurement avec un revêtement continu d'un matériau isolant, floqué ou coulé, par exemple de bitume.