La présente invention est relative à un dispositif de grattage du verglas et de la neige, en particulier pour véhicules automobiles, comprenant une partie fixe solidaire du bas de caisse du véhicule, un bras mobile relié par une de ses extrémités à la partie fixe et capable de pivoter vers le bas, un peigne agencé à l t extrémité libre du bras mobile et entrant en contact avec le verglas ou la neige devant une roue du véhicule en position basse du bras mobile, un ressort reliant la partie fixe et le bras mobile et agissant sur ce dernier de manière à le faire pivoter vers le bas, ainsi que des moyens de commande du bras mobile comprenant un moyen de verrouillage du bras mobile en position haute, un moyen de désengagement du bras mobile verrouillé et un dispositif d'entraînement permettant de ramener le bras mobile en position haute. On connalt depuis longtemps des dispositifs de grattage du verglas et de la neige, à agencer devant les roues motrices des véhicules automobiles. La plupart de ces dispositifs comprennent un bras mobile muni d'un élément de grattage de neige ou de verglas qui est manoeuvré vers une position basse à l'encontre de la force d'un ressort de rappel et par l'intermédiaire soit de tringleries, soit de systèmes à cylindre et à piston, soit de câbles reliés au poste de commande suivant un trajet très long et très compliqué. On connaît un dispositif du type décrit au préambule par le brevet aux Etats-Unis d'Amérique nO 1.636.145. -Ce dispositif, s'il ne présente plus 1 'inconvé- nient de devoir contrecarrer la force du ressort pour abaisser le bras mobile et le peigne en position basse, présente cependant toujours le désavantage d'une transmission mécanique jusqu'au poste de commande. Par conséquent, pour relever le bras mobile, le conducteur est obligé d'actionner un levier avec une force suffisante pour contrecarrer l'action du ressort de compression qui pousse le bras mobile vers le bas, ce qui peut être dangereux au cas où le véhicule roule déjà à une certaine vitesse, car le conducteur n'a alors plus qu'unie main au volant. La présente invention a pour but d'éviter les inconvénients précités et de prévoir un dispositif de grattage de verglas et de neige dépourvu notamment de toute transmission mécanique jusqu'au poste de commande du véhicule. On prévoit, suivant l'invention, un dispositif du type décrit au préambule dans lequel les moyens de commande comprennent un moteur électrique fixé sur la partie fixe susdite et destiné à faire tourner une roue d'entralne- ment capable d'entraîner un câble, une chaîne ou un organe analogue relié à l'une de ses extrémités à l'extrémité libre du bras mobile, dans le sens de remontée de ce bras mobile, à l'encontre de la force du ressort, un logement d'emmagasinage du câble, chaîne ou organe analogue, en position haute du bras mobile étant prévu en amont de la roue d'entraînement, et un dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage du bras mobile ainsi que des connexions électriques reliant le moteur électrique et le dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage au poste de commande du véhicule. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'invention, le logement d'emmagasinage est formé d'une saignée de guidage prévue à l'intérieur du support du moteur électrique, l'axe de la roue d'entraînement ainsi que l'axe d'un renvoi étant prévus à l'intérieur de cette gorge. Suivant une forme de réalisation particulière de l'invention un organe d'arrêt de l'extrémité libre du câble, de la chaîne ou de l'organe analogue est prévu juste en amont de la roue d'entraînement. Suivant une forme avantageuse de réalisation de l'invention, le dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage comprend un cliquet pivotant qui s'engage sous l'action d'un ressort de rappel dans l'encoche d'un appendice prévu sur la face supérieure du bras mobile, en position haute du bras mobile, et un électro-aimant à deux positions qui, dans une position, désengage le cliquet de l'encoche susdite, à l'encontre du ressort de rappel, et, dans l'autre position, libère le cliquet qui est rappelé dans sa position initiale par le ressort de rappel. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, il est prévu au poste de commande un commuta teur électrique du type à bascule qui, dans une position de contact, fournit au moteur électrique une impulsion électrique de très courte durée de façon à libérer le cliquet de la pesée exercée par l'action du ressort du bras mobile et alimente l'électro-aimant de façon à l'amener en position de désengagement du cliquet hors de l'encoche susdite, le commutateur retournant automatiquement au point neutre lorsqu on libère la bascule, ce qui permet la descente du bras mobile sous l'action du ressort, -et qui, dans l'autre position de contact, alimente l'électro-aimant de façon à l'amener en position de verrouillage et le moteur électrique qui entraîne le câble, la chaîne ou l'organe analogue dans le logement d'emmagasinage susdit. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description donnée ci-après à titre non limitatif et avec référence aux dessins annexés. La figure 1 représente une vue latérale partiellement brisée de l'ensemble d'un dispositif suivant l'invention, en position basse. La figure 2 représente une vue suivant la ligne II-II du dispositif suivant la figure 3, lequel est en position haute. La figure 3 représente une vue en coupe, suivant la ligne III-III, de la figure 2. La figure 4 représente, à l'échelle agrandie, une vue en coupe, suivant la ligne IV- IV, de la figure 2. Sur les différents dessins, les éléments identiques ou analogues sont désignés par les mêmes références. Le dispositif suivant l'invention, tel qu'illustré sur les dessins annexés, comprend une partie fixe, sous la forme d'un boîtier 1 solidaire du bas de caisse 2 du véhicule, un bras mobile 3 relié par une de ses extrémités à la partie fixe, par l'intermédiaire d'un axe 4 au -tour duquel le bras mobile 3 peut pivoter, un peigne 5 agencé à l'extrémité libre du bras mobile 3 et destiné à entrer en contact avec le verglas ou la neige devant les roues motrices du véhicule, en position basse du bras mobile, et un ressort 6 du type ressort de torsion qui est enroulé autour de l'axe 4 et agit de manière à écarter le bras mobile 3 du boîtier 1. Dans la position illustrée sur la figure 2, le bras mobile est en position haute où il est verrouillé par l'intermédiaire d'un cliquet 7 capable de pivoter et de s'engager sous l'action d'un ressort 8 dans une encoche 9 prévue sur un appendice 10 agencé sur la face supérieure du bras mobile 3, à proximité de son extrémité libre. Les moyens de commande du dispositif de grattage de verglas et de neige suivant l'invention comprend nent, ainsi qu'il ressort des figures annexées, un moteur électrique 11 fixé à l'intérieur du boîtier 1 sur un support 20 et relié à l'axe 12 d'une roue à chaîne 13 capable d'entraîner une chaîne 14 qui est reliée à l'une de ses extrémités au bras mobile 3, et un dispositif électrique de verrouillage constitué d'un électro-aimant à deux positions 15 relié au cliquet 7. La roue à chaîne 13 est entraînée par le moteur électrique 11 dans un sens de rotation, suivant lequel la chaîne engrenée ramène le bras mobile 3 dans la position haute, donc à l'encontre de l'action du ressort 6. Entre la roue à chaîne 13 et l'extrémité de la chaîne fixée à l'extrémité libre du bras mobile 3 est prévu un renvoi, par exemple une roue de renvoi 16 située au-dessus de l'extrémité libre du bras mobile. L'extrémité de la chaîne 14 opposée à celle reliée au bras mobile 3 est libre et, en position haute du bras mobile, elle est engrenée par la roue à chaîne 13 dans un logement d'emmagasinage situé en amont de cette roue. Ce logement d'emmagasinage peut consister en une saignée de guidage 17 prévue à l'intérieur du support 20 du moteur électrique et qui, après avoir relié la roue de renvoi 16 et la roue à chaîne 13 se poursuit sur une longueur en tout cas supérieure à la distance entre la position basse et la position haute du bras mobile. Il faut en effet tenir compte de cavités dans le terrain qui pourraient augmenter l'écartement entre le bras mobile en position basse et la partie fixe. Cependant, afin que l'extrémité libre de la chaîne ne puisse pas être entraînée au-delà de la roue à chaîne 13, par exemple à la suite du mouvement d'inertie du moteur entraînant la roue 13, on a prévu un organe d'arrêt de la chaîne juste en amont de cette roue 13. Par exemple, on peut prévoir sur le dernier maillon de la chaîne un ergot 18 d'une dimension telle qu'il n'empêche pas l'introduction de la chaîne par coulissement dans la saignée 17, au cours du montage du dispositif, ainsi qu'une lamelle métallique 19 fixée à plat sur une face de la saignée 17 juste en amont de la roue 13. L'extrémité du côté de la roue 13 de cette lamelle 19 peut être soulevée, après l'introduction de la chaîne, à l'aide d'une pointe 33 passant au travers de la paroi du support.Au contact entre le support 20 et le boîtier 1, la pointe est repoussée à l'intérieur de la saignée 17 et forme avec la lamelle 19 un plan incliné capable de freiner et de bloquer l'ergot 18 précité. Le bras mobile 3 présente du côté de son ex trémité libre un deuxième magasin 21 pour les cas où un surplus éventuel de longueur de -- chaîne a été déroulé hors du boîtier 1 au cours du passage du bras mobile en position baisse. Le surplus de longueur de chaîne s'emmagasine automatiquement dans ce magasin 21 qui consiste dans le cas illustré en une simple ouverture de passage façonnée dans le bras mobile 3 à proximité de son extrémité libre et en un récipient prévu sur la face inférieure du bras mobile.Un moyen d'introduction automatique de ce surplus de chaîne dans cette ouverture peut par exemple consister en un ressort 30 relié au fond du récipient précité et à un anneau 31 dans lequel peut coulisser la boucle de chaîne formée par le surplus de longueur, le ressort 30 faisant pénétrer cette boucle dans l'ouverture du passage 21 (voir figure 1, en traits interrompus). Au cours de la remontée du bras mobile, après l'encliquetage du cliquet 7 dans l'encoche 9, si le moteur électrique n'est pas suffisamment vite arrêté, il peut se produire une traction violente sur la chaîne 14 avec risque de bris de cette dernière. Afin d'éviter cet inconvénient, il a été prévu entre l'appendice 10 et le bras mobile 3, un ressort hélicoïdal 34 capable d'absorber le choc for mé. L'électro-aimant à deux positions 15 cité précédemment est fixé sur le support 20 et il est relié au cliquet par l'intermédiaire d'un bras 22 qui lui est solidaire et qui présente une boutonnière 23 dans laquelle peut coulisser une saillie 24 prévue sur le cliquet 7. Sous l'action du ressort 8, la saillie 24 est située à l'extrémité de la boutonnière 23 la plus éloignée de l'électro-aimant 15 (voir figure 3). Dans une des positions de ltélectro-aimant, la saillie est entraînée par le bras 22 en direction de l'électro-aimant et à l'encontre de l'action du ressort 8. Dans cette position, le cliquet est désengagé de l'encoche 9. Dans l'autre des positions de l'électro-aimant, le bras 22 et la boutonnière 23 sont ramenés dans leur position initiale et le ressort 8 rappelle simultanément le cliquet 7 dans sa position initiale, dite de verrouillage. Cependant, dans cette dernière position, le cliquet peut encore être mis à pivoter sous l'action d'un plan incliné 25 prévu sur la partie supérieure de l'appendice 10, au cours de la remontée du bras mobile 3. Au cours de ce pivotement, la saillie 24 coulisse dans la boutonnière 23 sans influencer l'électro-aimant 15. Le moteur électrique 11 et l'électro-aimant 15 sont reliés au poste de commande du véhicule par l'inter- médiaire de fils conducteurs 26. Il est prévu au poste de commande un commutateur électrique non représenté, par exemple du type à bascule, qui, dans une position de contact, fournit au moteur électrique uniquement une impulsion électrique de courte durée et alimente l'électro-aimant de manière à l'amener dans sa position où le cliquet 7 est désengagé de l'encoche 9. Comme l'électro-aimant 15 est avantageusement de faible puissance, grâce à l'impulsion précitée fournie au moteur électrique, la chaîne est tirée vers l'arrière pendant un court instant pendant lequel elle libère le cliquet et par conséquent l'électro-aimant de l'action du ressort 6 vers le bas.Cette libération suffit pour que l'é- lectro-aimant puisse faire pivoter le cliquet en position de désengagement. Le commutateur revient automatiquement en position neutre lorsqu'on libère la bascule ce qui permet la descente du bras mobile 3 sous l'action du ressort 6. Dans l'autre position de contact du commutateur, celui-ci permet l'alimentation de l'électro-aimant de manière à amener celui-ci et le cliquet dans leur position de verrouillage et du moteur électrique l1 qui entraîne la chaîne 14 dans la saignée d'emmagasinage 17, jusqu'à ce que le bras mobile 3 heurte la partie fixe. A ce moment, le cliquet 7 d'abord repoussé par le plan incliné 25 de l'appendice 10 est venu s'engager dans l'encoche 9 de celui-ci. Le bras mobile peut présenter une section en U qui, en position haute, enveloppe le boîtier 1 comprenant les moyens de commande du bras mobile. Les bras du U sont orientés vers le haut et munis chacun d'une saillie 27 qui est agencée de manière qu'en position haute du bras mobile 3 seules ces saillies butent contre une partie fixe du dispositif ce qui facilite le nettoyage de la neige qui pourrait s accumuler entre le bras mobile 3 et la partie fixe 1 et de ce fait empêcher l'encîiquetage. Le seul dégagement des saillies 27 permetl'encliquétage, sans nécessiter davantage de dégagement. D'autre part, la hauteur des saillies est telle qu'au moment où elles butent contre la partie fixe, l'encliquetage de l'appendice 10 est réalisé. Entre le peigne 5 et le bras mobile 3, on peut agencer une raclette 28 formée d'une bande épaisse en une matière souple de grande résistance, par exemple en caoutchouc dur. Les sommets des dents du peigne 5 sont disposés de manière à ne pouvoir dépasser la raclette 28 que d'une hauteur prédéterminée équivalant approximativement à l'épaisseur de la croûte de verglas. Cet agencement est particulièrement avantageux dans les pays où il y a peu de neige et surtout du verglas et ou il faut éviter d'endommager les revêtements de route. Dans le cas où la croûte de neige ou de verglas ne peut être fragmentée sous la seule action du peigne 5 et du ressort 6, on peut envisager, après avoir allégé le véhicule de son chargement et des personnes qui s'y trouvaient, d'introduire entre la partie fixe 1 et le bras susdit 3 un coin amovible 29 en matiere souple et de grande résistance, par exemple en caoutchouc dur (voir en traits in terrompus sur la figure 1), que l'on fixe par exemple par un tendeur 32 à la partie fixe, puis de recharger le véhicule ce qui permet d'augmenter d'une manière correspondante la charge appliquée sur le bras mobile 3. Il doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée à la forme de réalisation décrite ci-dessus et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. Il est évident qu'on peut par exemple prévoir au lieu d'une chaîne, un câble ou tout autre organe analogue. On peut par exemple prévoir d'entourer la chaîne d'une gaîne en forme de soufflet en matière caoutchouteuse pour empêcher la neige d'entrer dans le dispositif. REVENDICATIONS 1. Dispositif de grattage du verglas et de la neige, en particulier pour véhicules automobiles, comprenant une partie fixe solidaire du bas de caisse du véhicule, un bras mobile relié par une de ses extrémités à la partie fixe et capable de pivoter vers le bas, un peigne agencé à l'extrémité libre du bras mobile et entrant en contact avec le verglas ou la neige devant une roue du véhicule en position basse du bras mobile, un ressort reliant la partie fixe et le bras mobile et agissant sur ce dernier de manière à le faire pivoter vers le bas, ainsi que des moyens de commande du bras mobile comprenant un moyen de verrouillage du bras mobile en position haute, un moyen de désengagement du bras mobile verrouillé et un dispositif d'entraînement permettant de ramener le bras mobile en position haute, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent un moteur électrique fixé sur la partie fixe susdite et destiné à faire tourner une roue d'entraînement capable d'entraîner un câble, une chaîne ou un organe analogue relié à l'une de ses extrémités à l'extrémité libre du bras mobile, dans le sens de remontée de ce bras mobile en position haute, à l'encontre de la force du ressort, un logement d'emmagasinage du câble, chaîne ou organe analogue en position haute du bras mobile étant prévu en amont de la roue d'entraînement, et un dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage du bras mobile, ainsi que des connexions électriques reliant le moteur électrique et le dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage au poste de commande du véhicule. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le câble, la chaîne ou l'organe analogue entraîné par la roue d'entraînement passe par un renvoi situé au-dessus de l'extrémité du bras mobile à laquelle l'une des extrémités du câble, de la chaîne ou de l'organe analogue est reliée, et en ce que l'extrémité opposée du câble, de la chaîne ou de l'organe analogue est libre dans le logement d'emmagasinage. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le logement d'emmagasinage est formé d'une saignée de guidage prévue à l'intérieur du support du moteur électrique, l'axe de la roue d'entraînement ainsi que l'axe du renvoi étant prévus à l'intérieur de cette gorge. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la dimension de la saignée en amont de la roue d'entraînement est supérieure à la distance entre la position basse et la position haute du bras mobile. 5. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'un organe d'arrêt de l'extrémité libre du câble, de la chaîne ou de l'organe analogue est prévu dans la saignée juste en amont de la roue d'entraînement. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que, dans le cas d'une chaîne, le dernier maillon de la chaîne est muni d'un ergot qui n' empêche pas le coulissement de la chaîne dans la saignée, et en ce que l'organe d'arrêt est une lamelle métallique agencée en plan incliné dans la saignée, après l'introduction de la chaîne dans celle-ci, ce plan incliné étant capable de freiner et de bloquer l'ergot du dernier maillon de la chaîne. 7. Dispositif suivant l?une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le bras mobile est pourvu à son extrémité libre d'un deuxième magasin pour le câble, la chaîne ou l'organe analogue, dans lequel un éventuel surplus de longueur de câble, chaîne ou organe analogue déroulé lors du passage du bras mobile en position basse est emmagasiné automatiquement. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le deuxième magasin comprend un passage pratiqué au travers du bras mobile, un moyen d'entraînement élastique relié à proximité de l'extrémité reliée au bras mobile du câble, de la chaîne ou de l'organe analogue étant agencé de manière à introduire automatiquement la boucle formée par le surplus de longueur susdit dans le deuxième magasin. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif électrique de verrouillage et de déverrouillage comprend un cliquet pivotant qui s' engage, sous l'action d'un ressort de rappel, dans l'encoche d'un appendice prévu sur la face supérieure du bras mobile, en position haute du bras mobile, et un électro-aimant à deux positions qui, dans une position, désengage le cliquet de l'encoche susdite, à l'encontre du ressort de rappel, et, dans l'autre position, libère le cliquet qui est rappelé dans sa position initiale par le ressort de rappel. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'appendice susdit présente, sur sa partie supérieure, un pan incliné , agencé de manière à repousser le cliquet à l'encontre de l'action du ressort de rappel au cours de la remontée du bras mobile et en ce que le cliquet est relié à l'électro-aimant par un bras relié de manière fixe à 1'électro-aimant et présentant une boutonnière, dans laquelle peut coulisser une saillie du cliquet, la position de cette saillie dans la boutonnière étant telle qu'elle est entraînée par le bras de liaison lors du déverrouillage et qu'elle coulisse dans la boutonnière sous la poussée de l'appendice du bras mobile lors de la remontée de ce dernier. 11. Dispositif suivant l'une ou l'autre des revendications 9 et 10, caractérisé en qu au poste de commande est prévu un commutateur électrique du type à bascule qui, dans une position de contact, fournit au moteur électrique une impulsion électrique de très courte durée, de fa çon à libérer le cliquet de la pesée exercée par l'action du ressort du bras mobile, et alimente l'électro-aimant de fa çon à l'amener en position de désengagement du cliquet hors de l'encoche susdite, le commutateur retournant automatiquement au point neutre lorsqu'on libère la bascule, ce qui permet la descente du bras mobile sous l'action du ressort, et qui, dans l'autre position de contact, alimente l'électro-aimant de façon à l'amener en position de verrouillage et le moteur électrique qui entraîne le câble, la chaîne ou l'organe analogue dans le logement d'emmagasinage susdit. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le bras mobile a une section en U qui, en position haute, enveloppe un boîtier contenant les moyens de commande du bras mobile, les bras du U étant orientés vers le haut et munis chacun à leur extrémité supérieure d'une saillie agencée de manière qu'en position haute du bras mobile ces seules saillies soient en contact avec une autre partie du véhicule. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il est prévu entre le peigne et le bras mobile une raclette formée d'une bande épaisse en matiere souple de grande résistance qui n'est dépassée par le sommet des dents du peigne que d'une hauteur prédéterminée équivalant au maximum à I'epaisseur de la croûte de verglas. 14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu un coin amovible en matière souple et de grande résistance peut être agencé dans le coin formé par le bras mobile en position basse et la partie fixe du dispositif, lorsque le véhicule est en état d'allègement maximum. 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce qu'entre l'appendice du bras mobile et ce dernier est prévu un ressort hélicoïdal capable d'absorber le choc réalisé lors de la remontée du bras mobile en position haute.