La présente invention se rapporte à un procédé et à un dispositif pour effectuer la levée des bobines pleines sur machines textiles telles qu'étireuses-retordeuses. Diverses formes d'exécution de levée et d'embrochage des bobines vides ont déjà été proposées dans l'industrie textile, en particulier pour la filature. Toutefois, avec la plupart des dispositifs conventionnels, ces opérations sont accompagnées obligatoirement par un contact des bobines entre elles ou avec les organes mécaniques environnants. Ce contact est souvent la cause d'une détérioration indésirable du fil constitutif de la bobine. Dans le cas des bobines de filés en fibres coupées, le poids des bobines est de l'ordre de 0,3 à 0,5 kg, c'est-à-dire que ces bobines sont relativement légères et que la surface du fil enroulé présente déjà une certaine quantité de duvet qui provient des opérations précédentes. Dans le cas de ce genre de fils, les effets indésirables de cette détErio- ration par des contacts superficiels ne sont donc que des problèmes secondaires pour la qualité finale du fil. Par contre, dans le cas de bobines constituées par des filaments synthétiques, le poids des bobines est en général de l'ordre de 1,0 à 3,0 kg. En conséquence, en l'espèce, le poids des bobines ne saurait être négligé du point de vue de la détérioration par contacts superficiels. En outre, en raison du coefficient de friction relativement peu élevé de ces matières synthétiques, la forme des bobines tend à subir des déformations indésirables par ces contacts au cours du processus de levée des bobines. Pour toutes ces raisons, il apparaît qu'une technique nécessitant une formation spéciale doit être mise en oeuvre pour effectuer une levée satisfaisante des bobines constituées par des fils de filaments synthétiques. De plus, un travail manuel astreignant est nécessaire pour manier les bobines d'une aussi lourde structure. Toutes ces difficultés expliquent que l'emploi d'un dispositif de levée automatique pour bobines de fils synthétiques n'ait pu être mis au point comme dans le cas des filés. Le principal objet de l'invention est donc un dispositif automatique pour effectuer la levée des bobines pleines sur machines textiles telles les étireuses-retordeuses, évitant tout contact superficiel des bobines entre elles ou avec les organes mécaniques environnants. Ce dispositif automatique peut assurer de plus l'opération d'embrochage des bobines vides dans des conditions très satisfaisantes. Dans ce dispositif de levée selon l'invention, des bobines sont extraites simultanément des broches de la machine par un mécanisme de levée. Les bobines levées de cette manière sont transportées, séparées les unes des autres, à partir de la rangée de broches par déplacement vers l'arrière du mécanisme de levée. Les bobines ainsi transportées à partir du métier sont transférées sur les bras d'un mécanisme de transfert. Cette opération consécutive peut en outre être suivie par la mise en place des bobines à l'intérieur d'un mécanisme de stockage et par le désengagement des bras hors des bobines pleines ainsi logées. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation de l'invention en se référant aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, une vue en élévation latérale en plan d'une partie coupée du dispositif de l'invention, - la figure 2, une vue en plan du dispositif représenté par la figure 1, - les figures 3 à 12, des schémas explicatifs qui montrent la séquence des opérations de la levée suivant le procédé de l'invention, - la figure 13, une vue latérale du système de transfert de la bobine utilisé dans le dispositif de l'invention, - la figure 14, une vue frontale d'une partie de l'aménagement représenté par la figure 13, c'est-à-dire le dispositif de transfert de la bobine pleine, vu dans la direction de la flèche Z, - la figure 15, une vue selon les flèches C-C de la figure 14, - la figure 16, une vue frontale du bras utilisé sur le dispositif de transfert de la bobine, - la figure 17, une coupe selon les flèches F-F de la figure 16, - la figure 18, une coupe selon les flèches A-A sur la figure 16, - la figure 19, une vue latérale du mécanisme de levée, - la figure 20, une vue frontale de l'élément d'entrainement du connecteur du dispositf de transfert de la bobine, - la figure 21, une vue frontale, partiellement coupée du mécanisme qui engendre le mouvement de bascule du dispositif de transfert de la bobine, - la figure 22, une vue prise dans la direction de la flèche R sur la figure 21, - la figure 23, une coupe selon la droite B-B sur la figure 21, - la figure 24, une vue en perspective du mécanisme de stockage de la bobine, utilisé dans le dispositif de l'invention, - la figure 25, une vue en perspective en plan du récepteur de bobines utilisé dans le mécanisme de stockage des bobines représenté sur la figure 24, - la figure 26, une vue latérale montrant le mécanisme de stockage des bobines en liaison avec le mécanisme d'extraction des bobines, - la figure 27, une coupe selon la droite A-A sur la figure 26, - la figure 28, une vue frontale de la cage de stockage des bobines et des organes mécaniques correspondants, -'la figure 29, une vue en perspective dela cage de stockage des bobines, - la figure 30, un schéma montrant la manière dont on dispose les bobines à l'intérieur de la cage de stockage, - la figure 31, une vue latérale de la réalisation de l'invention dans laquelle aux manchons de serrage sont adjointes des tuyères d'éjection d'air comprimé, - la figure 32A à 32C, des schémas explicatifs de l'opération de levée lorsque l'organe de guidage est utilisé, et - la figure 33, une vue en perspective de l'organe de guidage utilisé avec le dispositif représenté par les figures 32A à 32C. En se référant aux figures 1 et 2, on voit une réalisation fondamentale du dispositif de l'invention, dans laquelle des broches 73 sont montées sur un banc porte-broches 75 fixé sur un ch ssis 74 del'étireuse retordeuse,répartis en alignement régulier. Chaque broche porte une bobine (non représentée sur le dessin) en place. Les fils alimentés à partir des cylindres d'étirage 72 sont renvidés sur les bobines correspondantes à l'aide d'anneaux et curseurs, en formant un ballon. L'invention se rapporte à un changement automatique de bobines sur la machine textile selon les caractéristiques opératoires et structurelles indiquées plus haut. Notamment, le dispositif de l'invention comporte un chassis 54 d'un chariot mobile le long de rails de guidage 62 qui sont ménagés sur le sol en avant du porte-broches 75. Comme le montre clairement la figure 2, un moteur d'entraînement 65 est monté sur le châssis 54 et une roue dentée 63a,calée sur l'arbre transmetteur du moteur 65, est connectée à une roue 63 par une channe 64. La roue 63 est calée sur l'arbre de l'un des galets ou roues 60, par l'intermédiaire desquels le chariot est déplacé sur les rails-guides 62. Ce déplacement du chariot le long des rails-guides 62 est assuré à partir d'un moteur 65.Afin de coordonner la vitesse de déplacement du chariot et le programme de ce déplacement dans le temps, on adjoint avantageusement au moteur 65 un mécanisme convenable de freinage électromagnétique ainsi qu'un réducteur de vitesse (non représenté) qui lui sont accouplés en série. En outre, un mécanisme de levée, un mécanisme d'alimentation de bobines vides et un dispositif de transfert des bobines, etc, sont montés sur la face supérieure du châssis 54. Le mécanisme de levée est monté sur une base mobile 40 qui est maintenue en position horizontale par des coulisseaux 45. Ces coulisseaux 45 glissent sur des arbres horizontaux 46 et 46a qui sont montés fixement sur le châssis 54 au moyen de colliers de support 44. Dans le cas de la réalisation représentée, la base 40 est montée sur les arbres 46 et 46a par l'intermédiaire des coulisseaux 45 de manière à se déplacer en vaet-vient en direction de la face avant de l'étireuse-retordeuse. Ce déplacement alternatif de la base mobile 40 est assuré à partir du moteur d'entratnement 35, monté sur la base elle-même, en liaison avec un mécanisme approprié de freinage électromagnétique et un réducteur de vitesse (non représenté). À cet effet, une roue dentée 78 est calée sur l'arbre du moteur 35. Un arbre d'entraînement 77 est supporté sur la surface inférieure de la base 40 et il porte une roue entraînée 42 calée sur la partie médiane de l'arbre. Cette roue 42 est entraînée en rotation par la roue 78 du moteur 35 à l'aide d'une chaine 79. De cette manière, la mise en marche du moteur 35 engendre évidemment la rotation correspondante de l'arbre d'entraînement 77. Des pignons 41 sont calés aux deux extrémités de l'arbre 77 et sont en prise avec des crémaillères 43 fixées sur la face supérieure du chltssis 54. Avec cet agencement, lorsque l'arbre du moteur 35 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, sur la figure 1, ces pignons 41 sont entraînés en rotation dans la même direction et, du fait de l'accouplement pignon-crémaillère, la base 40 est déplacée vers la gauche, le long des arbres horizontaux 46 et 46a. D'autre part, lorsque l'arbre du moteur tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, la base 40 est déplacée vers la droite, sur le dessin le long des arbres 46 et 46a. Deux support s 39-1 du mécanisme de levée sont montés sur la base mobile 40 et espacés l'un de l'autre dans la direction du déplacement du chariot. Comme le montre la figure 3, chaque support 39-1 comporte deux bras oscillants, ou biellettes, 29 et 30 qui pivotent sur le support par leur extrémité inférieure. Les extrémités libres des bras ou biellettes 29 ew 3U sont reliées ensemble par articulation trois-barre en 32, de sorte que ces extrémités demeurent toujours dans la relation de position nécessaire. l'une par rapport à l'autre.Avec l'agencement représenté sur la figure 2, le trois-barre 32 est fermé par un arbre 31 qui s'étend dans le sens de déplacement du chariot et qui aboutit à l'articulation 32 sur les deux extrémités.L'arbre 31 ne peut pas tourner axialement par rapport à l'articulation. Cet arbre 31 est équipé de manchons de serrage 36 d'un type habituel quelconque, pneumatique, mécanique, électromagnétique ou hydraulique, répartis sur sa longueur à des intervalles correspondant à la distance entre deux broches voisines 73. Ces manchons 36 servent à extraire les bobines pleines de leur broche 73 pour la levée par serrage énergique exercé sur la tête des bobines pleines. Pour actionner le mécanisme de levée présentant la structure décrite ci-dessus, les extrémités pivotantes des deux bras oscillants 30 sont connectées rigidement l'une à l'autre par un arbre d'entraî- nement 38 qui s'étend presque parallèlement à l'arbre 31. Cet arbre d'entra- nement 38 comporte en son milieu une boite de vitesses 39-2 dont l'arbre d'entrée est accouplé à l'arbre de sortie d'un moteur 33 associé à un réducteur approprié par l'intermédiaire d'un manchon d'accouplement 37. Au moment où doit s'effectuer la levée des bobines portées par les broches 73, le moteur de commande 33 est mis en marche à vitesse de rotation prescrite par l'intermédiaire des éléments 37 et 39-2. Du fait de cette rotation de l'arbre 38, les biellettes 29 et 30 pivotent dans la direction de l'étireuse-retordeuse, c'est-à-dire en sens inverse des aiguilles d'une montre, selon l'agencement représenté par la figure 1, de sorte que les manchons de serrage 36 sont mis en prise avec la tête des bobines pleines portées par les broches 73.Lorsque la prise est effectuée, de l'air comprimé est amené aux manchons de serrage 36 par un compresseur monté sur la base mobile 40, par l'intermédiaire d'une vanne électromagnétique appropriée (non représentée).Concurremment à cette alimentation d'air comprimé, le moteur de commande 33 est mis en marche dans le sens inverse, ce qui entraine le pivotement de retour des biellettes 29 et 30 afin d'extraire les bobines pleines 59a des broches 73. La structure détaillée et le fonctionnement du mécanisme de levée du dispositif de l'invention seront maintenant expliqués en se référant aux schémas des figures 13 à 15. Comme représenté sur la figure 13, une plaque horizontale 144 prend appui sur le corps principal 175 du dispositif de l'invention. Sur cette plaqvle 144 sont montés à la fois le mécanisme de levée et le mécanisme de transfert des bobines. Afin que les bobines 178, au moment où elles basculent, soient reçues dans un mécanisme de stockage 183 aménagé à l'intérieur du corps principal 175, la plaque 144 comporte des évidements 176 et 145 aux points d'intersection du chemin suivi par les bobines dans leur pivotement 178b. Un arbre horizontal 158 est disposé au-dessus de la plaque 144, prenant appui à ses deux extrémités sur des support s de palier 159 et l59a fixés à la surface de la plaque.Deux colliers de support de palier espacés l'un de l'autre 157 et 157a sont insérés au-dessus de l'arbre horizontal 158 pour coulisser axialement et une base coulissante 156 est portée par les deux plateaux de manière à coulisser parallèlement à l'arbre 158. Un moteur de commande 192 monté sur la base 156 est muni d'un réducteur convenant pour déplacer la base coulissante 156. Plus en détail, une roue 193 calée sur l'arbre du moteur de commande 192 est connectée avec une roue 150 par une chaine 155, cette roue 150 étant calée sur le milieu d'un arbre 138 qui prend appui sur des paliers supports 152 et 153 sur la face inférieure de la base coulissante 156. Des pignons 154 sont calés aux deux extrémités de l'arbre 138 qui sont en prise avec des crémaillères 174 fixées sur la plaque horizontale 144 au moyen de supports 173 et 173a. Lorsque le moteur de commande 192 est mis en marche, le base coulissante 156 est déplacée en va-et-vient le long de l'arbre horizontal 158 par rapport au corps principal 175. Afin de limiter cette course en va-et-vient de la base coulissante 156, un micro-commutateur 160 est fixé sur la face inférieure de la base coulissante 156 de façon à entrer en contact avec des butées (non représentées) ménagées dans des positions convenables sélectionnées de la plaque horizontale 144. Par ce contact entre le micro-commutateur 160 et les butées, le moteur de commande 192 est débranché et un mécanisme de freinage monté à l'intérieur est mis en action. Le mécanisme de levée des bobines pleines 178 est aménagé sur la base coulissante 156 de la structure décrite ci-dessus. Lors de l'opération effective de levée des bobines sur l'étireuse-retordeuse, la base coulissante 156 est déplacée d'abord en direction des broches 179, sous la commande du moteur d'entratnement 192. Ce déplacement est arrêté lorsque la base 156 arrive au point Y sur la figure 16, moment auquel commence la levée. Lorsque les bobines 178 ont été levées à la position des biellettes 185b et 186b de la figure 19, la base coulissante 156 recule et s'éloigne des broches 179 tout en maintenant les bobines pleines 178f dans la position levée décrite ci-dessus. Ce recul de la base coulissante 156 est commandé par la marche du moteur d'entraînement 192 par l'intermé diaire des organes 193, 155, 150, 154 et 174. En outre, le recul de la base 156 est arrêté lorsque son extrémité arrive au point X de la figure 13, après avoir effectué la course D. Dans cette disposition, les biellettes 185b et 186b amènent la bobine 178d à la position représentée en traits mixtes sur la figure 13, par suite de leur pivotement dans la direction des broches 179 et la bobine est maintenue dans une position presque verticale. Une tige 101 est alors insérée dans la bobine 178 dans cette position. Ensuite, l'air comprimé est purgé des mandrins pneumatiques 194 disposés sur un trois-barre de façon que les bobines reposent sur un siège 107 de la tige 101. Du fait de la présence de la bobine sur le siège 107, la tige 101 est inclinée automatiquement dans la direction de la position représentée par 101a sur la figure 13. Dans la description qui suit, cette position inclinée est désignée par"première phase de pivotement'! Afin d'éviter avec succès une interférence possible de la base coulissante 156 avec la bobine 178, dans cette position de première phase de pivotement, cette base comporte un évidement rectangulaire 177 qui est profilé en correspondance avec la position de la bobine dans son déplacement. En prenant cette structure en considération, il est souhaitable que les supports paliers 157 et 157a soient disposés contre la base coulissante 156 de façon à supporter la charge du mécanisme de levée de part et d'autre de l'évidement 177. La particularité essentielle du dispositif de l'invention réside dans le fait que les biellettes 29 et 30 ainsi que leur mécanisme de commande sont montés sur la base coulissante 40 qui peut alternativement se rapprocher et s'éloigner du bac porte-broches 75. La base coulissante 40 peut ainsi être disposée d'avance dans une position pour laquelle les manchons de serrage 36 peuvent saisir sûrement la bobine pleine portée par les broches 75. Cela peut être effectué en étant les positions de l'extrémité avant du bac porte-broches 75 ou des broches 73, même si les rails-guides o2 se trouvent dans une position incorrecte relativement au châssis 74 de la machine.Le fait que le mécanisme de levée soit commandé de façon à effectuer un déplacement horizontal est particulièrement apprécié avec le type de dispositif automatique de levée de plusieurs groupes d'étireuses-retordeuses, ce qui facilite la construction ou l'installation de ce mécanisme. Une autre caractéristique du dispositif de l'invention réside dans la structure des biellettes 29 et 30. C'est-à-dire que celles-ci qui sont de longueurs différentes pivotent vers des parties différentes du support commun 39-1 et que leurs extrémités sont maintenues à distance constante l'une de l'autre par le dispositif 32. Par la combinaison des déplacements pivotants des bras 29 et 30 avec le mouvement tournant du dispositif 32, il est possible de concevoir librement le lieu de la levée de la forme désirée. Gracie à cette liberté de conception, il est possible d'éliminer les causes de perturbation qui affectent les opérations de levée habituelles, perturbations- qui sont dues à ce que les bobines quittent trop brusquement les broches correspondantes, immédiatement après avoir été soulevées hors de celles-ci. On décrira maintenant la structure et le fonctionnement du système de transfert des bobines pleines. Dans le cas de l'invention, il est extrêmement souhaitable que ce dispositif de transfert des bobines pleines soit ménagé au-dessous de la base mobile 40 porteuse du mécanisme de levée. Le dispositif de transfert de la bobine pleine doit être conçu de façon à pouvoir se déplacer en va-et-vient en sens opposé à ceux de la base mobile 40. En conséquence, il n'est pas nécessaire d'installer une source de commande séparée pour ce dispositif de transfert, le déplacement de la base mobile 40 étant transmis au dispositif de transfert par l'intermédiaire d'un engrenage approprié pignon-crémaillère, de façon que le sens du déplacement puisse être inversé. Ainsi que le montrent les figures 1 et 2, les tiges 51 de transfert des bobines pleines sont disposées en alignement dans des positions situées au-dessous des, et correspondant aux, positions des manchons de serrage 36. Les tiges 51 sont montées de façon à pouvoir tourner à leur base sur un arbre 52 qui s'étend parallèlement à la rangée de broches 73, à des intervalles égaux à l'espace qui sépare deux broches consécutives 73. La position des tiges 51 sur cet arbre 52 correspond à la position des broches 73 sur la plate-bande porte-broches 75. Le bossage 80 de tige respective 51 est muni d'un ressort hélicotdal (non représenté) de façon que la surface de contact du bossage 80 soit placé dans un contact avec pression avec la surface de contact d'une butée 53. La structure détaillée et le fonctionnement des tiges 51 décrites ci-dessus seront maintenant décrits plus en détail en se référant aux figures 16 à 18. La structure de la tige 101 doit être conçue en considération de l'exigence d'après laquelle, d'une part, elle doit pouvoir supporter aisément la charge représentée par la bobine pleine ainsi que les chocs qui sont appliqués au cours de l'opération au moment du pivotement de première phase. D'autre part, sa structure doit être légère. Normalement, la tige 101 est obtenue par cintrage d'un fer plat à la forme désirée. La tige 101 est entretoisée intérieurement avec des boulons 102 et 102a et ses extrémités inférieures ont une forme oblique avec une surface 106 parallèle au boulon 102. La surface 106 est en contact avec l'extrémité supérieure d'un bossage 105 inséré à force dans la surface du siège 107. En outre, la tige 101 peut tourner autour d'un axe 103 fixé sur l'extrémité supérieure du bossage 105. Un ressort 104 est inséré au-dessus de l'axe 103 de façon à faire corncider axialement la tige 101 avec le bossage 105. Du fait de cette structure, la tige 101 peut être inclinée dans la direction indiquée par la flèche S sur la figure 17, lorsqu'une force extérieure appropriée lui est appliquée. Un collier 108 est formé d'une seule pièce avec le siège 107 et ce dernier peut tourner autour d'un arbre ou connecteur 110. Le déplacement axial du collier 108 le long du connecteur 110 est limité par une butée 109 fixée sur le connecteur 110 par une groupille 111 et la partie en saillie 115 d'une articulation 113 est fixée au connecteur 110 par une goupille 112. En outre, afin d'inverser le collier 108 après la rotation de pivotement, un ressort spiral 114 est intercalé entre le collier 108 et l'articulation 113. Comme le montre la figure 17, l'extrémité exté rieure du ressort 114 est fixée à un ergot 120 agencé sur la face latérale du siège 107 et l'extrémité intérieure de ce ressort est fixée à un ergot 121 formé sur la face périphérique extérieure de la partie en saillie 115 de l'articulation 113. Du fait de la présence de ce ressort 114, le collier 108 est constamment rappelé dans le sens indiqué par la flèche S sur la figure 17.Lorsque aucune force n'est appliquée à ce système, la surface évidée 116 du collier 108 est maintenue en contact avec la surface évidée de la butée de sorte que la tige 101 est maintenue verticalement sur le connecteur 110. Avec la structure décrite ci-dessus, la tige 101 peut être insérée facilement dans la partie inférieure de la bobine pleine 178 lorsque cette dernière est placée presque verticalement après abaissement par les biellettes 185 et 186. Dans ce but, la section transversale de tige est très petite. La bobine pleine 178 ainsi insérée demeure tout d'abord dans une position verticale sur le siège 107 après avoir été libérée du manchon pneumatique de serrage 194. Toutefois, du fait que la surface supérieure du siège 107 est légèrement inclinée, la bobine 178 bascule immediatement dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre comme le montre la figure 17 et demeure stationnaire dans la position de la bobine pleine 178a de la figure 13. Afin d'arrêter la rotation de la bobine 178, la butée 109 est fixée énergiquement sur le connecteur 110. La structure de la butée 109 sera décrite maintenant en détail en se référant au schéma de la figure 18. Lorsque le collier 108 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, surmontant la force 114 du fait du poids de la bobine 178 montée sur ce collier, les surfaces évidées 116 du collier 108 et de la butée 109 se dégagent l'une de l'autre tandis que l'autre surface évidée 117 du collier 108 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre. Au moment où la surface évidée 117 du collier 108 vient en contact sous pression avec un amortisseur de caoutchouc 118 aménagé contre la surface évidée de la butée 109, la rotation du collier 108 s'arrête. Dans cette disposition, la tige 101 de même que la bobine pleine 178 sont placés dans la position représentée sur la figure 13 en 101a et 178a. De cette manière, les bobines pleines 178 portées par les bras 101 se déplacent simultanément et horizontalement pour occuper les positions indiquées par 178b sur la figure. Le déplacement horizontal des bobines pleines 178 a lieu avant que ces bobines 178 soient reçues par le mécanisme de stockage 183 du corps principal 175 tout en maintenant la position de bascule. La structure et le fonctionnement du mécanisme qui produit ce déplacement horizontal du connecteur 110 sera décrite maintenant en détail en se référant aux schémas des figures 13 à 15. On a déjà expliqué que dans le cas de la présente réalisation, le déplacement horizontal du connecteur 110 a comme origine le déplacement horizontal de la base coulissante 156. Sur ce dessin, les crémaillères 162 sont fixées sur les deux côtés de la face de dessous de la base coulissante 156. Ces crémaillères 162 sont fixées par des supports 161 et 161a de façon à se déplacer parallèlement à l'arbre horizontal 158. Sur la plaque horizontale 144, un arbre 165 repose horizontalement sur des paliers supports 164 et 165 et un pignon 163 est porté par l'arbre 165 en prise avec la crémaillère 162.En outre, un pignon 167 tourne au milieu de l'arbre 165 et un embrayage électromagnétique 166 est disposé près du pignon 167 pour interrompre le mouvement entre l'arbre 165 et le pignon 167. La structure détaillée de cette partie est illustrée par la figure 20, l'arbre 165 est entrainé en rotation parla crémaillère 162 de la base coulissante 156 par l'intermédiaire du pignon 163. Un plateau 166a de l'embrayage électro-magnétique 166 est calé au milieu de l'arbre 165 par une clavette1100 et un électro-aimant 166b est relié au plateau 166a par l'intermédiaire d'une portée. L'électro-aimant 166b est maintenu stationnaire étant donné qu'il est fixé sur la plaque horizontale 144 au moyen d'un pied 199. Des cannelures 1101 sont formées sur la surface périphérique du moyeu du pignon 167 tournant fou sur l'arbre 165.Le disque de l'électro-aimant 166b est inséré à coulissement au-dessus des cannelures du moyeu de pignon. Avec l'aménagement décrit ci-dessus > lorsque le courant est envoyé à l'électro-aimant 166b, le disque de ltélectro- aimant 166b est attiré par le plateau 166a de l'embrayage 166 et, en conséquence, la rotation de l'arbre 165 est transmise au mécanisme 167 par l'intermédiaire du disque de l'électro-aimant 166b. Lorsque le courant électrique est coupé, le disque est déconnecté du plateau 166a et, par conséquent, la rotation de l'arbre 165 n'est plus transmise au pignon 167. Une crémaillère 170 est supportée avec les paliers 169 et 169a en coulissement dans la direction axiale de l'arbre horizontal 158 et en prise avec le mécanisme 167.Une extrémité du connecteur 110 décrit ci-dessus est reliée à un arbre 125 qui fait partie de la crémaillère 170 par un support 126. Avec cet aménagement, le déplacement horizontal de la base coulissante 156 peut entraîner un déplacement correspondant du connecteur 110, mais en sens opposé. Un montage absolument identique à celui qui est décrit ci-dessus est agencé sur l'autre saillie définissant l'évidement de la plaque horizontale 144 tandis que l'autre extrémité du connecteur 110 est reliée avec ce montage; Avec cette structure, le connecteur 110 peut coulisser dans le sens axial, c'est-à-dire dans le sens indiqué par la flèche S sur la figure 15. Le connecteur 110 est relié à angle droit avec les crémaillères 170 à ses deux extrémités. Le déplacement horizontal du connecteur 110 est assuré par la rotation du pignon 167. La séquence des opérations du dispositif de transfert des bobines decrit ci-dessus est la suivante : tout d'abord, la bobine 178 transférée sur le bras 101 du connecteur 110 bascule pour occuper une position presque horizontale désignée par 178a sous l'influence de son propre poids. Ensuite, la base coulissante 156 glisse sur une distance D à partir de la position X jusqu'à la position Y de la figure 13. Ce déplacement de la base coulissante 156 est transmis au connecteur 110 par l'intermé- diaire des éléments 162, 163, 165, 166 et 170. En conséquence, la bobine 178 se déplace dans le sens opposé au sens de déplacement de la base coulissante 156.Dans cette opération, l'extrémité supérieure de la bobine 178 est placée dans une position suffisamment plus basse que la face inférieure de la base coulissante 156 pour que le déplacement de la bobine 178 ne soit pas gêné par ltévidement 177 de cette barre coulissante 156. Au cours de ce déplacement de la base coulissante, le connecteur 110 parcourt la distance c'est-à-dire qu'il se déplace jusqu'a ce que son axe se trouve exactement au-dessus de celui d'un pignon 182 du mécanisme de stockage 183 comme le montre la figure 13. A ce moment-même, un micro-contacteur est actionné (non représenté) de sorte que le courant électrique qui actionne l'embrayage électro-magnétique 166 est coupé et que, de ce fait, la transmission du déplacement de la barre coulissante 156 du connecteur 110 est interrompue. Du fait de cette interruption du déplacement, le connecteur 110 est arrêté immédiatement à cette position et, en conséquence, la bobine pleine est maintenue stationnaire dans la position indiquée par 178b. Cet arrêt du connecteur 110 est détecté électriquement et le signal électrique émis est amené dans des solénotées 122 disposés sur les supports 126, simultanément de façon à annuler momentanément la restriction imposée à la rotation du connecteur 110. Du fait de cette annulation, le poids de la bobine pleine 178b oblige le connecteur 110 à tourner et à occuper la position de seconde phase de pivotement. Cette rotation a pour effet de placer la bobine pleine 178b sur les récepteurs correspondants pour bobines 180 et 180a dans une position horizontale qui est indiquée par 178c sur la figure 13.En l'occurrence, sous l'influence du poids de la bobine pleine, 178c, la tige 101 est inclinée à la position de l'axe 103 comme le montre le dessin tandis que l'extrémité du bras 101 vient en contact avec la paroi intérieure de la bobine pleine 178c sous l'action de la force du ressort 104. L'extraction de la bobine pleine hors de la tige 101 est effectuée au stade du déplacement de retour de la barre coulissante 156, de la position Y à la position X.Au cours du déplacement du connecteur 110 sur la distance E, au moment-même du désengagement de la partie supérieure de la tige 101 hors de la bobine pleine 178c, la tige 101 avec le collier 108 est forcée d'effectuer son déplacement de retour sous l'action du ressort spiral 11. Au cours de ce déplacement de retour, le collier 108 vient de nouveau en contact avec la butée 109 via la surface évidée 116. La structure et le fonctionnement du mécanisme qui commande le mouvement de retour du connecteur 110 ainsi que ceux du support 126 seront décrits maintenant plus en détail en se référant aux figures 21 à 23. Le dessin montre que le connecteur 110 est logé à rotation à l'intérieur d'un corps cylindrique 140 qui forme un seul corps avec le support 126, avec le roulement à aiguilles 139. La partie supérieure du support 126 est connectée intégralement avec le bras 125 de la crémaillère 170 par une partie cylindrique 124. Le bras 125 supporte la charge par l'intermédiaire du support 126 et du connecteur 110. Le solénotde 122 est fixé sur le support 126 dans une position horizontale et le noyau mobile 123 de solénotde est connecté à son extrémité avec une articulation horizontale 127 au moyen d'un axe 130. L'articulation horizontale 127 est de plus connectée avec une articulation verticale 128 par un axe 129. L'articulation verticale 128 pivote par son extrémité inférieure sur un axe 131 amenagé transversalement à travers le support 126. Lorsque la tension électrique est appliquée au solénoïde 122, le noyau mobile 123 coulisse horizontalement et, lorsque ce noyau arrive à la position indiquée par 123a les articulations 127 et 128 viennent occuper respectivement les positions désignées par 127a et 128a. Lorsque le solénoïde 122 est maintenu au repos, un ressort 133 qui est accroché à l'extrémité d'un axe 132 déplace l'extrémité inférieure de l'articulation verticale 128 par l'intermédiaire d'un élément 134 et, en conséquence, les éléments 123, 127 et 128 viennent occuper les positions représentées en traits continus sur la figure. Un doigt d'encli quetage 137 aménagé à l'extrémité inférieure de l'articulation verticale 128 est en prise avec un évidement 1102 qui est formé par des évidements des surfaces 146 et 147 d'une butée 135 fixée au connecteur 110 par une vis de serrage 136. La position relative de la butée 135 par rapport au connecteur 110 est déterminée de façon que la surface latérale du doigt d'encliquetage 137 entre en contact avec la face évidée 147. Dans cette disposition, le corps cylindrique 140 est en contact avec la butée 135 dans la position 1103.Afin de maintenir cette disposition et pour que la tige 101 reste en position verticale, un ressort hélicoïdal 141 est inséré sur la partie d'extrémité du connecteur 110. L'extrémité extérieure du ressort 141 est fixée sur la paroi latérale du corps cylindrique 140 tandis que l'extrémité intérieure de ce ressort est fixée sur la paroi latérale d'un collier 142 qui est fixé sur le connecteur 110 à l'aide d'un axe 143. Cela signifie que le connecteur 110 peut être entraîné en rotation à ses deux extrémités par le corps cylindrique 140 du support 126-par l'intermédiaire de roulements à aiguilles 139. La rotation dans le sens inverse du connecteur 110 est assurée par deux ressorts hélicoïdaux 141 entourant le corps sylindrique 140. La butée 135 peut être mise en prise avec le corps cylindrique 140 par les faces évidées respectives.Lorsque aucune force extérieure n'est appliquée, les faces évidées du corps cylindrique 140 de la butée 135 sont mises en contact l'une contre vautre par l'effort du ressort 141, dans la position 1103 et le doigt d'encliquetage 137 vient en prise avec la face évidée 147 de l'évidement 1102 formée sur l'autre face de la butée 135. Avec cet agencement, le collier 108 est maintenu de façon que le bras 101 se trouve en verticale. Le fonctionnement de la combinaison support 126/connecteur 110 décrite ci-dessus est le suivant au au premier stade de pivotement de la bobine pleine 178, une rotation du connecteur 110 ne peut se produire du fait de l'engagement de la face évidée 147 de la butée 135 avec la face latérale du doigt d'encliquetage 137 de l'articulation verticale 128. En conséquence, le pivotement en première phase de la bobine 178 n'est effectué que par la rotation du collier 108 par rapport au connecteur 110. Ce déplacement prend fin lorsque la surface évidée 117 du collier 108 vient en contact, sous l'effort, avec le caoutchouc amortisseur 118 de la butée 109. Une résistance au couple moteur dans cette rotation est exercée sur la partie du doigt d'encliquetage 137 de l'articulation verticale 128 en prise avec la face évidée 147 de la butée 135. Ensuite, la bobine pleine 178b doit être reçue dans le mécanisme de stockage 183. L'embrayage électro-magnétique 166 est débranché par enfoncement du micro-contacteur (non représenté) au moment où l'axe du connecteur 110 arrive dans une position juste au-dessus de l'axe de run des supports 182 placé sur une face du mécanisme de stockage 183. Du fait de cette déconnexion de l'embrayage 166, le déplacement horizontal du connecteur 110 est interrompu et, simultanément, un signal électrique similaire excite les solénotdes 122 de part et d'autre du connecteur 110.Par excitation du solénotde 122, l'articulation verticale 128 est déplacée momentanément dans la position représentée par 128a sur la figure 21, (lignes en traits mixtes) et, simultanément, le doigt d'encliquetage 137 cesse d'être en prise avec la face évidée 147 de la butée 135. Ensuite, la bobine pleine 178b s'incline davantage pour occuper la position delta deuxième phase du pivotement en faisant tourner momentanément le connecteur 110, la force du ressort 141 étant surmontée par le poids de la bobine 178b. Dans ces conditions, la bobine pleine 178c est reçue horizontalement dans le mécanisme de stockage 183 comme le montrent les figures 13 et 15. Cela signifie que les bobines 178c sont mises en place dans un ordre convenable par les récepteurs de bobines 180 et 180a. On va maintenant décrire la structure et le fonctionnement de la cage 55 de logement des bobines pleines, en se référant au schéma de la figure 1. Cette cage 55 est enfermée avec possibilité d'extraction dans l'espace en forme de boîte défini par le châssis 54. Pour insérer la cage 55 dans le châssis 54 et pour la retirer, une pluralité de rouleaux transporteurs 69 sont montés à rotation sur des axes horizontaux aménagés au fond du chBssis-54. Une bande transporteuse 70 passe autour des rouleaux 69. Pour entrainer la bande transporteuse 70, un cylindre extrême extérieur 66 est connecté avec un moteur de commande 67 par une roue 66a à chaîne d'entratnement 68, un réducteur approprié étant adjoint au moteur 67.Pour assurer une marche régulière de la bande transporteuse 70, cette bande transporteuse 70 est constituée en deux bandes allongées de largeur relativement étroite et ne supporte que deux pieds en forme de rails 84. La mise en place des bobines pleines 59a dans la cage 55 a lieu après que cette cage 55 a été placée en position sur la bande transporteuse 70. Les bobines étant ainsi placées, la boite 55 ne supporte que les deux parties d'extrémité des bobines pleines 59a qui sont aménagées en plusieurs rangées horizontales, superposées verticalement les unes sur les autres. A cet effet, avec la réalisation considérée, on procède de la manière suivante : quatre arbres tournants 85 sont amenagés respectivement aux quatre coins de la cage 55 sur la longueur de celle-ci et des roues 86 de chaîne sont calées- sur les deux extrémités des arbres 85. Quatre groupes d'éléments continus flexibles 58 sont disposés verticalement, entourant les roues 86. Les faces des éléments 58 placées en face les unes des autres sont munies d'organes de support 57 en forme de rail, à des écartements verticaux également répartis entre eux. Après que le groupe le plus élevé des organes de support 57 a été garni complètement de bobines 59, tous les éléments 58 se déplacent ensemble sur une distance prescrite, par intermittence, ce qui fait que le groupe subséquent d'organes de support 57 est amené dans la position de réception des bobines pleines 59. Par suite de la répétition du déplacement intermittent des corps 58, des bobines pleines 59 viennent se loger dans la cage 55 en rangées successives espacées verticalement.Afin de loger le plus grand nombre possible de bobines, il est souhaitable que, dans les rangées respectives, les bobines soient disposées en quinconce. Si l'on désire employer des cages 55 d'une plus grande capacité, il est possible également, comme le montre également la figure 2, que la bande transporteuse 70 se déplace dans les deux sens en concordance avec le moment dans le temps de la levée, la cage 55 se déplaçant par conséquent de la position B-B à la position A-A et vice-versa. L'arrangement des bobines, suivant l'invention, sera maintenant décrit en détail en se référant aux figures 24 à 30. Comme le montre la figure 24, les bobines pleines 201a, 201b, etc, alimentent un mécanisme de stockage 218, à l'aide d'un mécanisme convenable de transfert des bobines (non représenté) de façon que ces bobines soient disposées en rangées espacées verticalement l'une de l'autre. Les directions axiales des bobines croisent la direction longitudinale des rails 202 et 202a, les deux extrémités des bobines étant supportées par les rails 202 et 202a. Pour éviter un roulement possible des bobines sur les rails, ces rails 202 et 202a peuvent avantageusement être équipés d'éléments de stabilisation des bobines. C'est ainsi, par exemple,que des segments récepteurs 231, tels que représentés sur la figure 25 peuvent favorablement être aménagés à des intervalles constants sur les rails 202 et 202a, ces segments étant munis d'encoches où viennent se loger les extrémités 230 ou 230a des bobines 202. Des blocs de palier 213 sont disposés aux 8 coins du mécanisme de stockage des corps et sont destinés à supporter à rotation des arbres horizontaux 207 et 212. Les arbres 207 et 212 sont munis de pignons 208 montés fixement à leurs deux extrémités au voisinage des blocs de palier 213. En prise avec les pignons 208, des chaines sans fin 216 se déplaçant verticalement, sont aménagées sur le mécanisme 218.Les rails 202, 203, 204, 205, 206, etc sont disposés sur des chaines sans fin 216 étant espacés régulièrement les uns des autres, de sorte qu'ils peuvent être déplacés ensemble dans le sens vertical par circulation des channes 216. Afin de déplacer les paires de rails, par exemple la paire composée des rails 202 et 202a, les arbres horizontaux 207 et 207a sont munis respectivement de roues de chaîne à leurs extrémités 220 et 220a. Indépendamment, les arbres 241 et 241a sont montés à rotation sur le ch ssis du mécanisme de stockage des bobines 218 et portent respectivement les roues 223 et 223a. En vue de leur entraînement en rotation, les roues 220 et 220a sont reliées par des chaînes 221 et 221a avec les roues 223 et 223a. De plus, des pignons 222 et 222a sont calés respectivement sur les arbres 241 et 241a, concentriquement aux roues 223 et 223a. Les pignons 222 et 222a sont agencés de façon à se trouver en engrènement mutuel. De cette manière, les deux arbres 207 et 207a sont connectés ensemble en vue de leur rotation simultanée, c'est-à-dire de la circulation simultanée des chaines sans fin 116 de part et d'autre du mécanisme de stockage des bobines 218. Avec le mécanisme décrit ci-dessus, les paires de rails, par exemple les rails 202 et 203 peuvent être déplacés simultanément dans le sens vertical tout en maintenant les bobines 201a, etc.en position horizontale. Le déplacement vertical des rails et leur immobilisation à des positions prescrites s'effectuent de la manière suivante : sur la figure 24, l'un des pignons 222 et 222a en engrènement mutuel, en l'espèce le pignon 222, est en prise avec un pignon 224 de sortie d'un réducteur 228 dont la poulie d'entrée 225 est entraînée en rotation par une poulie 226 de l'arbre d'un moteur 229, par l'intermédiaire d'une courroie 227. Le mécanisme 218 de stockage des bobines décrit ci-dessus fonctionne de la manière suivante : le mécanisme 218 étant encore vide, le moteur de commande 229 est mis en marche, les pignons 222 et 222a sont entraînés en rotation par les éléments 226, 227, 225, 228 et 224, et les rails 202, 202a, etc, se déplacent verticalement jusqu'à ce qu'une paire de rails déterminée par exemple les rails 205 et 205a atteigne la position la plus élevée sur le mécanisme 218. Dans ces conditions, par l'action du mécanisme (non représenté) de transfert des bobines amenagé séparément, une pluralité de bobines 243a, 243b, 243c, etc., sont reçues dans la section de réception 231 des rails 205 et 205a (voir figures 25 et 26) en position horizontale.Lorsque l'opération décrite ci-dessus est terminée, le moteur 229 est de nouveau excité et les chaines 216 se déplacent verticalement sur une distance correspondant à l'espacement vertical entre des paires de rails voisines à la verticale de sorte que la paire de rails 205 et 205a s'abaisse sur la deuxième position par rapport à la position la plus élevée sur le mécanisme 218 de stockage des bobines. Pour que cet abaissement limité des rails s'effectue d'une manière satisfaisante, les facteurs suivants doivent être pris en considération dans la conception de la structure. Le rapport de démultiplication entre les roues 208, 220 et 223 doit être établi de façon qu'une révolution complète des pignons 222 et 222a conduise à un abaissement d'un pas des rails 205 et 205a. Lorsque le rapport de démultiplication est fixé de cette manière, l'abaissement des rails peut être arrêté dans des positions prescrites en associant des micro-contacteurs appropriés (non représentés) aux pignons 222 et 222a. L'abaissement du premier groupe de rails 205 et 205a à la seconde position par rapport à la position la plus élevée, le second groupe de rails vient occuper la position la plus élevée dans la structure du mécanisme de stockage des bobines 218.La mise en place des bobines pleines dans le mécanisme de stockage se poursuit par la répétition du cyle opératoire décrit ci-dessus. Dans la disposition représentée par la figure 24, quatre groupes de rails sont entièrement garnis de bobines sur le mécanisme de stockage 218. Pour obtenir une construction plus légère et plus compacte du mécanisme de stockage des bobines 218, il faut tenir compte de certaines considérations pour déposer les bobines de manière plus dense sur le mécanisme de stockage 218. A cet égard, un exemple caractéristique est illustré par la figure 26 sur laquelle la position axiale des bobines dans une rangée horizontale déterminée déborde la position axiale des bobines dans les rangées voisines d'une distance égale à la moitié du diamètre des bobines. En d'autres termes, les bobines sont disposées en quinconce verticalement. On va maintenant décrire le système d'extraction des bobines hors du mécanisme de stockage 218. Sur la figure 27, un mécanisme d'extraction 242 des bobines comporte en haut une surface plane sur laquelle le mécanisme de stockage 218 des bobines peut être monté de manière stable. Sur la face inférieure de l'intérieur du mécanisme d'extraction 242, deux socles de construction robuste 258 et 258a sont agencés dans la direction longitudinale du mécanisme 242. Des blocs 250 et 250a de paliers sont fixés sur les socles 258 et 258a en laissant respectivement entre eux une distance adéquate. Ces blocs de paliers 250 et 250a supportent respectivement des arbres 249 et 249a en rotatton, chacun de ces arbres portant une paire de poulies solidement fixées 248 et 248a. Les poulies 248'et 248a portent respectivement des éléments flexibles sans fin dans un état de tension 247 et 247a.La longueur développée de ces corps flexibles est presque le double de la longueur de celle du mécanisme de stockage des bobines 218 et est conçue de façon que toutes les bobines d'une rangée déterminée, 244a, 244b, 244c, etco puissent être admises à la surface de ces éléments flexibles. De cette manière, ces éléments servent de bande de transport intermittent des bobines extraites du mécanisme de stockage 218. Le mécanisme de réception des bobines dans l'opération décrite ci-dessus est construit de la manière suivante. En se référant aux figures 26 et 27, on voit que des'porte-bobines 246a, 246b, 246c, etc, sont montés fixement sur les éléments flexibles sans fin 247 et 247a à des intervalles constants égaux à la distance entre les bobines portées par le mécanisme 218, les éléments 247 et 247a passant respectivement sur les poulies 248 et 248a. Pour entratner en circulation ces éléments 247 et 247a, une roue 251 est calée à une extrémité de l'arbre 249a et est connectée avec une source d'entraînement appropriée (non représentée) par channe. Par la rotation ainsi engendrée de 1 'arbre 249a, la bande transporteuse sans fin constituée par les éléments flexibles sans fin 247 et 247a est mise en circulation par les poulies 248 et 248a. Le fonctionnement du mécanisme d'extraction des bobines décrit ci-dessus 242 est le suivant : en premier lieu, le mécanisme de stockage des bobines 218 entièrement garni de bobines, est mis en position sur le mécanisme d'extraction des bobines 242 comme le montre la figure. Pour que ce mouvement s'effectue régulièrement, il est avantageux de munir la face supérieure du mécanisme d'extraction des bobines 242 d'un transporteur à rouleaux composé de galets rotatifs sur lesquels le mécanisme de stockage des bobines 218 peut coulisser. Après que le mécanisme de stockage des bobines 218 a été placé dans la position prescrite, de cette manière, le transporteur sans fin constitué par les éléments flexibles sans fin 247 et 247a est entraîné en circulation par la roue 251. Du fait du déplacement circulaire du transporteur sans fin, les supports de bobines 246a, 246b, 246c, etc > sont amenés respectivement exactement au-dessous des corps correspondants 244a, 244b, 244c, etc.La circulation du transporteur sans fin sur cette distance limitée peut être contrôlée par l'adjonction au mécanisme de stockage ou au mécanisme d'extraction des bobines d 'un ou plusieurs micro-contacteurs disposés convenablement (non représentés). Ensuite, le moteur 229 est excité et tourne de sorte que les rails du mécanisme de stockage des bobines 218 s'abaissent sur une distance d'une longueur et que les bobines Z44a, 244b, 244c, etc, de la rangée la plus basse sont dégagés de leur rapport par les rails 206 et 206a (voir figure 27). Par suite de cette annulation du rôle de support des bobines, par les rails, les bobines tombent dans le mécanisme d'extraction 242 et sont reçues par les supports de bobines 246a, 246b, 246c, etc. Sur la figure 26, ces bobines sont désignées par 245a, 245b, 245c, etc. Lorsque toutes les bobines ont été reçues par les supports de bobines, les éléments flexibles sans fin 247 et 247a sont entrainés de nouveau et les bobines ainsi maintenues par le transporteur sans fin sont tirées du mécanisme d'extraction des bobines 242. Pour que la délivraison des bobines décrite ci-dessus s'effectue très régulièrement, il est souhaitable que des plaques guides appropriées soient aménagées au-dessus du mécanisme d'extraction des bobines 242 pour les guider au cours de leur chute dans ce mécanisme. I1 est souhaitable aussi que la combinaison de la construction des, deux mécanismes 218 et 242 conduise à l'obtention d'un parcours de chute des bobines très court. En relation avec l'aménagement de la structure ci-dessus, il est aussi possible que le moteur de commande 229 tourne dans le sens opposé à celui de la description ci-dessus, que las rails se déplacent vers le haut dans la direction de l'orifice supérieur du mécanisme de stockage des bobines 218 et que les bobines soient extraites à partir de la face supérieure du mécanisme de stockage 218. Des explications seront maintenant données sur la manière dont sont logées les bobines en quinconce à l'intérieur de la cage de logement des bobines, selon le processus de l'invention, en se référant aux figures 28 et 30. La réception des bobines dans la cage de stockage 318 subséquemment à la levée a lieu dans la région désignée par R sur le dessin. Dans le cas présent, 6 bobines sont levées simultanément alors que,par contre, la longueur de la cage 318 est telle que celle-ci est capable de recevoir 12 bobines alignées cate à côte dans le sens longitudinal de la cage. En outre, dans la cage 318, les bobines peuvent être logées sur 6 rangées verticales c'est-à-dire que 72 bobines peuvent être lugées ensemble dans une cage. En fonctionnement, la cage 318 reçoit simultanément six bobines, 3vola, 301b, 301c, etc, alors qu'elle se trouve dans la position indiquée par 318a sur le dessin, c'est-à-dire que la cage de stockage des bobines 318 se trouve dans la position représentée par B-B sur le schéma. Ensuite, par suite de la circulationllmitée d'une courroie 349, la cage se déplace vers la gauche sur la figure 28, sur une distance A (figure 30) et arrive à la position représentée par A-A. Dans cette position, la cage 318 reçoit simultanément les six bobines suivantes sur son récepteur de bobines 331. Ces opérations successives seront maintenant décrites plus en détail en se référant au schéma de la figure 30 sur laquelle est représentée la situation au cours de la réception des bobines dans la cage 318 vue à partir de la droite sur la figure 1. L'opération de levée se poursuivant, le nombre des bobines logées dans la cage augmente, ainsi que représenté. Sur ce schéma, ces bobines sont logées dans la région désignée par R. Au cours de la première phase de la levée, I, la cage se déplace vers la gauche et les bobines sont logées par les six récepteurs de bobines dans la moitié de droite de la cage. Ensuite, au cours de la seconde phase de la levée II; la cage se déplace vers la droite surla distance A et les bobines du groupe subséquent au nombre de six sont logées par des récepteurs correspondants dans la moitié de gauche de la cage. Douze bobines se trouvent ainsi placées dans la cage sur la première rangée. Les rails s'abaissent ensuite sur une distance d'une unité et les récepteurs de bobines 331-2 de la rangée suivante entrent en action à leur tour. Au cours de la troisième phase, suivant la levée III, la cage se déplace vers la gauche sur une distance B de sorte que les récepteurs de bobines 331-2 reçoivent et logent les bobines.Toutefois, étant donné que, alors, la différence entre les distances parcourues A et B est égale à la moitié du diamètre des bobines, il en résulte que les bobines sont déposées dans la cage dans une disposition en quinconce. Au cours de la quatrième phase de la levée IV, la cage se déplace vers la droite sur une distance A et les récepteurs de bobines 381-2a reçoivent et logent les bobines. Du fait de l'opération antérieure, 24 bobines se trouvent ainsi déjà logées dans la cage sur deux rangées. Ensuite, les rails s'abaissent à nouveau sur une distance d'une unité et les récepteurs de bobines 381-3 viennent alors occuper la position la plus élevée dans la cage. Après que la cage s'est déplacée vers la gauche sur la distance C, les bobines sont placées sur les récepteurs 381-3 au cours 'de la cinquième phase de la levée V.Dans ce cas, il faut que la distance C soit supérieure à la distance A d'une longueur correspondant à la moitié du diamètre des bobines. Le logement des bobines, au cours de la cinquième phase de levée V, est effectué avec la meme disposition que pour la première phase I. Dans l'opération qui précède, la cage se déplace horizontalement sur des distances de l'ordre de A, B, A et C et les rails s'abaissent sur une distance d'une unité une fois toutes les deux levées, ce qui permet de loger les bobines de manière serrée, en rangées dans la cage. La séquence des opérations décrites est contrôlée électriquement par le dispositif de contrôle 361 représenté sur la figure 28. Le mécanisme de commande du déplacement horizontal de la cage 318 est illustré par la figure 29 qui montre que les arbres 352 sont montés à rotation dans la cage 318, transversalement par rapport au sens longitudinal de la cage, chaque arbre étant muni de galets 351 calés aux deux extrémités des arbres. Deux groupes d'éléments sans fin flexibles parallèles entre eux 349 et 349a se déplacent dans le sens longitudinal de la cage 318 en passant sur les galets 351, la cage 318 étant placée sur ces éléments. Normalement, ces éléments ont la forme d'une bande transporteuse plate sans fin. Sur un des arbres 352, est calée une roue 350 de chaste, extérieurement par rapport au galet 351, et cette roue est reliée à une autre roue 357 par une chaine 356 pour ltentrainer en rotation, la roue 357 étant calée sur l'arbre de sortie d'un moteur réducteur 358. Ce moteur est monté sur un socle 359 aménagé sur le bâti 332 de la cage 318. Le changement de phase du courant amené au moteur 358 modifie à volonté le sens de déplacement des éléments flexibles 349 et 349a. En outre, afin de conférer aux éléments flexibles la tension nécessaire en fonctionnement, l'un des arbres les plus extérieurs 352a est muni en son milieu d'un bossage 360 et un boulon 353 connecté intégralement avec ce bossage est en prise avec un accouplement fixe 354 sur le bati 332 par l'intermédiaire d'écrous 355 ; la tension des éléments peut être ajustée en réglant l'engagement du boulon avec l'accouplement 314 au moyen d'écrous 355. Les explications qui suivent se rapportent à la construction et au fonctionnement du mécanisme d'alimentation de bobines vides, en se référant aux figures 1 et 2. Comme représenté, les bobines vides sont placées en position verticale dans une caisse 4 selon des positions correspondant à celles des broches 73 sur 1'étireuse-retordeuse. Cette caisse 4 est montée de façon amovible sur des poutrelles 21 et 22, sur un ch ssis 15 qui repose sur la barre mobile 40. Pour maintenir les bobines vides 1 dans une position verticale dans la caisse 4, la largeur de celle-ci est sensiblement égale au diamètre des bobines 1, les caisses étant montées dans une position légèrement inclinée et un mécanisme presseur 2 approprié est disposé sur la face arrière des caisses 4. Ce mécanisme presseur 2 est agencé de façon à exercer une pression constante sur les bobines vides à partir de la face arrière du fait de la tendance à la rotation des roues 3 fixées à ce mécanisme. Aux caisses respectives 4 sont ajoints des volets obturateurs 6 ménagés sur leur face avant, ces volets 6 étant munis de doigts d'encliquetage 6a, 6b, 6c et 6d pour contrôler l'alimentation des bobines vides la dans des glissières fixes 5.Lesviets 6 sont reliés entre eux et montés sur un rail 9 au moyen de roues 20.Ils peuvent se déplacer automatiquement ensemble dans le sens longitudinal et réciproquement par commande d'une vanne (non représentée) d'alimentation de vérins pneumatiques 24.danse cas considéré par exemple, lorsque sur la figure 2, les volets 6 se déplacent vers la droite sur une distance prescrite, les doigts d'encliquetage 6c:et 6d s'ouvrent afin de permettre aux bobines vides de la rangée la plus en avant d'être délivrées dans les glissières fixes 5, tandis que les doigts d'encliquetage 6a et 6b: se ferment pour s'opposer à ce que les bobines vides des rangées subséquentes soient délivrées dans les glissières 5. Les bobines vides délivrées de cette façon dans les glissières 5 tombent ensuite dans des glissières mobiles 7 qui les conduisent à la position des portes 16 ménagées à l'extrémité inférieure des glissières mobiles 7 : les glissières mobiles 7 sont fixées sur la face avant d'une plaque mobile 27 qui est portée par deux supports 25 coulissant le long des arbres verticaux 19. Ces arbres verticaux 19 sont fixés à leur extrémité supérieure sur un support 23 fixé au chassis 15 et à leur extrémité inférieure aux pieds du ch ssis 15. Ces arbres sont légèrement inclinés afin d'assurer une concordance satisfaisante des portes 16 à la partie supérieure des broches 73. Dans le but d'assurer un contrôle du déplacement vertical de la plaque mobile 27, cette plaque 27 est portée par des câbles 12 dans la région des supports coulissants 25, l'autre extrémité de ces câbles 12 étant connectée à un vérin pneumatique 14 par des galets-guides 10, 11 et 13. La course du vérin 14 déplace alternativement vers le haut et vers le bas la plaque mobile 27. Au moment où les bobines vides doivent Entre insérées sur les broches 73, les bras 29 et 30 tournent de façon å prendre une position presque verticale afin d'éviter toute interférence entre les déplacements de la plaque mobile 27 et les manchons de serrage 36. Lorsque le déplacement vers l'avant de la phase mobile 40 est terminé, le vérin 14 engendre le déplacement vers le bas de la plaque mobile 27, ce qui a pour effet d'abaisser les glissières mobiles 7 et de les placer au voisinage du sommet des broches 73. Lorsque le déplacement vers le bas des glissières mobiles 7 est terminé, un solénotde 28 est mis sous tension pour que s'ouvrent les portes 16. Cette ouverture des portes 16 engendre la chute par gravité des bobines vides la contenues dans les glissières fixes 7 et ces bobines sont insérées sur les broches correspondantes 73. Pour assurer cet embrochage sflr des bobines vides, selon l'invention, des vérins pneumatiques 17 aménagés à l'arrière des portes respectives 16 sont actionnés momentanément et les bobines vides la sont repoussées convenablement vers les broches 73 par pivotement des poussoirs 8. Lorsque les poussoirs 8 ont repris leur position initiale, et que les portes ont été fermées automatiquement par des ressorts, (non représentés), les glissières mobiles 7 sont soulevées par l'action des vérins 14 et l'opération d'alimentation des broches en bobines vides est terminée. La construction décrite ci-dessus du mécanisme de commande du déplacement vertical des glissières mobiles est caractérisée par sa simplicité, ainsi que par une corrélation exacte et parfaite entre les positions des bobines et des broches correspondantes. Ainsi qu'il apparait de la description qui précède, dans la structure du dispositif de l'invention, la base mobile 40 est montée sur le châssis mobile en vue de son déplacement horizontal. Sur cette base mobile 40 est monté le mécanisme de levée constitué essentiellement par les bras pivotants 29 et 30, par le mécanisme d'alimentation des bobines vides avec les glissières mobiles 7, le système de contrôle du transfert des bobines, assurant les mouvements des bras 51 aménagés au-dessous de la base mobile 40 et la cage 55 logée dans le châssis 54, destinée h recevoir les bobines pleines. Un panneau de contrôle 26 permet le contrôle des opérations successives de ces éléments. A ce sujet, il est souhaitable que ce panneau de contrôle 26 puisse être utilisé aussi bien pour un contrôle automatique que pour le contrôle manuel de l'ensemble du système. La séquence des opérations du dispositif de l'invention sera décrite maintenant plus en détail avec référence aux figures 3 à 12. En premier lieu, comme le montre la figure 3, le châssis 54 avance pour occuper la position déterminée pour lever les bobines pleines 59b portées par les broches 73. A ce stade opératoire, la base mobile 40 est encore maintenue dans sa position de retrait et les bras 51 sont maintenus par le bras mobile 48 reposant dans la position avancée. Ensuite, ainsi qu'il apparait de la figure 4, la base mobile 40 est déplacée pour occuper sa position avant et, simultanément, le bras mobile 48 vient occuper sa position de retrait. A cet égard, un évidement important 76 est formé sur la partie centrale de la face avant de la base mobile 40 de façon à éviter toute interférence entre la base mobile 40 et le déplacement des bras 51 (voir figures 1 ét 2). Au stade illustré par la figure 5, les bras 29 et 30 pivotent vers l'avant jusqu'à ce que les manchons de serrage 36 saisissent fermement la partie supérieure des bobines pleines correspondantes. Les bobines étant ainsi complètement serrées par les manchons, les bras 29 et 30 tournent vers l'arrière afin de dégager les bobines 59b des broches correspondantes 73 et les bobines ainsi enlevées sont amenées dans la position représentée en 59a sur la figure 6. Les bobines étant placées dans cette poSition, la base mobile 40 recule sur la distance prescrite tandis que le bras mobile 48 avance simultanément (voir figure 7). Ensuite, les bras 29 et 30 pivotent de nouveau vers l'avant jusqu'à ce que les bobines soient insérées sur les bras correspondants 51, comme représenté en 59c, et les bobines pleines ainsi insérées 59c sont libérées des manchons de serrage correspondants 36, comme le montre la figure 8. Lorsque les bras 29 et 30 reviennent à leur position verticale, comme le montre la figure 9, les bobines pleines avec les bras 51 basculent vers l'intérieur du chassies 54 du fait de leur propre poids et sont retenues dans la position 59d représentée par des butées 53 (voir figure 2). Au cours de ce mouvement de bascule, la partie supérieure des bobines pleines traverse l'évidement 76 de la base mobile 40. Ensuite, comme le montre la figure 10,la base mobile 40 ainsi que le bras mobile 48 exécutent respectivement leur déplacement vers l'avant et vers l'arrière. Du fait de ces déplacements, le mécanisme d'alimentation des bobines vides 87 monté sur la base mobile 40 est amené à la position d'alimentation des bobines vides tandis que les bobines pleines 59d sont amenées dans la position correspondant à la cage de stockage des bobines 55. Ensuite, les solénoïdes qui sont disposés sur des supports 49 pour articuler les deux extrémités de la tige 52, sont excités pour annuler la restriction de rotation de la tige 52 par une butée (non représentée). Du fait de cette annulation de restriction, la tige 52, les bras 51 et les bobines pleines 59d continuent à pivoter simultanément sous l'influence du propre poids des bobines jusqu a ce que les bobines soient reçues horizontalement par les organes de support 57 en position la plus élevée dans la cage 55, ainsi que représenté en 59e sur la figure 11. Concurremment è ce processus, du fait du déplacement vers le bas des glissières mobiles 7, les bobines vides lc sont alimentées aux broches 73. Lorsque cette alimentation des bobines vides lc aux broches 73 est terminée, comme représenté sur la figure 12, les glissières mobiles 7 reviennent à leur position élevée et un cycle complet du fonctionnement du dispositif prend fin. Dans la pratique, seul intervient d'abord le déplacement de la cage 55 tandis que les autres organes demeurent dans la position de la figure 12, et le pivotement des bras 29 et 30 se produit ensuite pour exécuter le cycle subséquent d'opération de levée. En conséquence, le désengagement des bobines pleines 59e hors des bras 51a est exécuté au stade du retrait de la base mobile 40, faisant suite à la levée au cours du cycle suivant. Immédiatement après ce désengagement, commence le déplacement horizontal de la cage 55 ou l'abaissement des organes de support 57 en vue du logement subséquent des nouvelles bobines pleines. En outre, au moment où le bras 48 a avancé, alors que les bras Sla sont désengagés des bobines correspondantes 59e reposant à l'intérieur de la cage 55, la tige 52 est rappelée à sa position initiale par un ressort hélicotdal (non représenté) qui est disposé sur la partie du support 49 en prise avec la tige 52. Suite à ce processus, les bras 51 de la tige 52 sont ramenés à la position à laquelle la surface de contact du bossage 80 du bras 51 entre en contact avec la surface de contact de la butée 53, c'est-à-dire dans la position verticale. Ainsi qu'il apparait de la description qui précède, suivant i'invention, des bobines pleines peuvent être levées simultanément et être logées en ordre dans la cage de stockage sans que les fils des bobines soient détériorés. Concurremment à cette opération de levée, l'alimentation des broches en bobines vides peut être effectuée, ce qui permet de réduire les temps nécessaires pour la levée et l'alimentation. C'est ainsi, par exemple, qu'avec le dispositif de l'invention, un cycle opératoire peut être achevé en 10 à 15 secondes. De plus, on se rend compte que diverses modifications peuvent être apportées aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits, uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi, par exemple, que la base mobile 40 et le bras mobile 48 peuvent être commandés par des sources d'entrainement distinctes, que la rotation de la tige 52 peut être engendrée par n'importe quel mécanisme d'entratnement positif approprié autre que le poids de la bobine et que les glissières mobiles 7 peuvent être seules sur la base mobile 40, la caisse 4 et les glissières fixes 5 étant alors montées sur une structure appropriée fixée sur le chtssis 54. En tant que modification susceptible d'être apportée, il est avantageux d'adjoindre aux bras 51 un mécanisme de guidage approprié pour que l'insertion des bobines pleines sur les tiges se fasse régulièrement. L'une des réalisations en ce sens est illustrée par les figures 32A à 32C. Un guide 510 est aménagé à l'extrémité extérieure de la tige d'un vérin pneumatique 511, une réalisation caractéristique du guide 510 étant représentée sur la figure 33. Le guide 510 représenté sur la figure 33 a la forme d'un panneau dont les surfaces intérieures convergent vers le bas de façon que lesbobines qui passent à travers puissent être guidées régulièrement et sûrement vers le bras correspondant. Avec l'aménagement représenté par la figure 32a, une bobine 503 est serrée à sa partie supérieure par un manchon 505 tandis que le guide 510 demeure placé sous la cheville correspondante 509. Ensuite, un bras 507 pivote autour d'un axe 508 pour effectuer l'opération de levée tandis que le guide 510 est amené dans une position au-dessus de la cheville 509 par la course du vérin 511. Avec cet aménagement, l'axe 508 est ramené en arrière à la position représentée sur la figure 32C et le bras 507 continue sa rotation pour occuper une position dans laquelle la bobine 503 est suspendue en position verticale. Dans ces conditions, l'extrémité inférieure de la bobine 503 est guidée vers la cheville 509 par son contact avec le guide 510. Dès que l'extrémité inférieure de la bobine est insérée sur la cheville 509, le vérin 511 amène le guide 510 au-dessous de la cheville 509. Par cette opération synchronisée, le guide 510 n'entre pas en contact avec des fils de déchet, ce qui évite efficacement une détérioration indésirable du fil. Une autre modification du dispositif de l'invention est représentée sur la figure 31. Afin de réduire les casses de fil causées par un renvidage défectueux du fil sur la bobine 406, ou par la broche lorsque le fil est en état relâché, il est recommandé d'envoyer un jet d'air approprié sur la bobine au moment de la levée. A cet effet, dans la construction de la figure 31, au manchon de serrage 412 est adjoint une tuyère 415 d'éjection d'air comprimé lorsque le manchon se rapproche du sommet de la broche. Cette éjection d'air comprimé est efficace au moment où la bobine vide est insérée sur la broche. REVENDICATIONS 1. Procédé pour effectuer la levée de bobines pleines sur un dispositif qui se déplace selon une programmation préétablie, le long des rangées de broches d'une étireuse-retordeuse et qui comporte un mécanisme de levée, un système de transfert de bobines, un mécanisme de stockage des bobines et un mécanisme d'alimentation en bobines vides, ce procédé étant caractérise par les opérations successives d'avance du mécanisme de levée à partir de sa position de repos vers la rangée de bobines pleines portées par ces broches, d'extraction simultanée hors de ces broches des bobines pleines par ledit mécanisme de levée, de retour en arrière de ce mécanisme de levée avec les bobines pleines, à partir de cette rangée de broches, et de transfert des bobines pleines portées par le mécanisme de levée sur des tiges du dispositif de transfert. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites bobines pleines sont d'abord reçues par les tiges en position sensiblement verticale et que les bras pivotent ensuite de façon à amener ces bobines en position sensiblement horizontale. 3. Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte la séquence d'opérations complémentaires suivantes de pivotement des bobines pleines portées par les tiges du dispositif de transfert des bobines sous un angle prescrit, d'entrainement en arrière de ce dispositif de transfert à partir de ladite rangée de broches, de mise en place des bobines pleines à l'intérieur dudit mécanisme de stockage des bobines , et de désengagement des tiges du dispositif de transfert des bobines depuis les bobines pleines par avancement vers la rangée de broches. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que,cononremment auxdites opérations, des bobines vides sont alimentées sur les broches par ledit mécanisme d'alimentation en bobines vides. 5. Procédé suivant la revendication 4, caråctérisé en ce que l'alimentation en bobines vides est effectuée pendant le recul du dispositif de transfert de bobines. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le pivotement desdites tiges est effectué en deux stades. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que les bobines pleines sont d'abord reçues par les tiges en position sensiblement verticale, puis que ces tiges pivotent de façon à amener ces bobines en position sensiblement horizontale. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que les bobines pleines sont placées dans le mécanisme de stockage des bobines en plusieurs rangées superposées verticalement en quinconce 9. Dispositif pour effectuer la levée des bobines pleines sur des machines textiles telles qu'étireuses-retordeuses, comportant, en association, une cage pour emmagasiner les bobines pleines, enfermée dans un châssis se déplaçant le long de la rangée de broches sur cette étireuseretordeuse, une base mobile agencée sur ce châssis et pouvant être avancée ou reculée alternativement de la rangée de broches, un mécanisme de levée monté sur cette base mobile et muni de manchons de serrage correspondant aux broches et un mécanisme de transfert des bobines qui est rapproché et éloigné alternativement de la rangée de broches, en corrélation avec le déplacement de la base mobile, et qui est muni de tiges pivotantes correspondant à ces manchons de serrage dans des positions entre la base mobile et la cage de stockage des bobines. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le sens de déplacement de la base mobile et celui du dispositif de transfert des bobines sont à l'opposé l'un da l'autre. 11. Dispositif suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que les manchons de serrage sont associés à des tuyères d'éjection d'air comprimé vers les bobines au moment de la levée. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 11 comprenant en outre des guides associés aux tiges de façon à guider les bobines lorsque celles-ci doivent être insérées sur ces tiges. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que ce système de transfert des bobines comporte un connecteur et un socle coulissant agencé de manière à être rapproché et écarté horizontalement de la rangée de broches, un mécanisme de levée monté sur ce socle coulissant et des tiges pivotantes disposées sur la connecteur. 14. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que les tiges peuvent s'incliner. 15. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce que, pour supporter les deux extrémités de ces bobines pleines, des paires de rails multiples sont montée, dans cette cage, superposés, dans une position mobile verticalement. 16. Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que ladite cage est mobile, suivant un programme déterminé, dans le sens de déplacement du mécanisme de levée, de façon à placer les bobines pleines en quinconce 17. Dispositif suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le déplacement en va-et-vient de la cage de stockage des bobines est contrôlé électriquement. 18. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 à 17, comprenant de plus un mécanisme de stockage des bobines vides aménagé au-dessus du mécanisme de levée et des glissières-coulissantes qui sont mobiles dans des stades opératoires prescrits du mécanisme de levée et du mécanisme de transfert des bobines.