Le dispositif faisant l'objet de la présente invention est destiné à obtenir l'étanchéité de la partie arrière des douilles pour lampes électriques et particulièrement des douilles utilisées sur les véhicules automobiles ou analogues. Jusqu'ici l'étanchéité de la douille est obtenue, sur la partie avant de celle-ci par son sertissage sur le corps de l'appareil qui le reçoit, et sur la partie arrière par une pipe en caoutchouc qui chausse l'extérieur de la douille et qui vient enserrer chacun des fils sortant de cette douille. Le résultat est en général satisfaisant du point de vue étanchéité. Par contre la fabrication de la pipe est assez onéreuse et surtout sa mise en place sur la partie cylindrique extérieure de la douille, contre laquelle elle doit serrer, est longue et onéreuse. Ce montage est compliqué par le fait que les fils serrent dans les orifices de sortie de la pipe. Ils sont donc difficiles à monter, et une fois en place ils s'opposent encore au montage de la pipe sur la douille. Le dispositif faisant l'objet de l'invention évite ces inconvénients, le joint d'étanchéité qutil comporte fait partie de la douille dans laquelle il se monte facilement. Du fait de sa bonne tenue dans la douille la mise en place des fils est facile. I1 en résulte un important gain de temps au montage. De plus les petites dimensions de ce joint d'étanchéité conduisent à un prix de revient inférieur à celui des pipes habituelles. Les dessins annexés représentent à titre d'exemples, non limitatifs, trois réalisations de l'invention. re sont Fig. I - une vue en coupe longitudinale d'une douille pour lampe d'automobile, munie de la pipe d'étanchéité connue jusqu'à ce jour. Fig. 2 - une vue en coupe longitudinale d'une douille pour lampe automobile suivant une première réalisation de l'invention. Fig. 3 - une vue en coupe du joint assurant l'étanchéité dans cette première réalisation. Fig. 4 - une vue en coupe d'une rondelle d'appui du ressort de douille. Fig. 5 - une vue en coupe longitudinale d'une douille pour lampe automobile suivant une deuxième réalisation de l'invention. Fig. 6 - Une vue en coupe du joint assurant l'étan- chéité dans cette deuxième réalisation. Fig. 7 - une vue en coupe du joint assurant l'étanché- ité dans une troisième réalisation de l'invention. Jusqu'ici l'étanchéité de la partie arrière des douilles I (fig. I) était assurée par le montage serré sur la face extérieure cylindrique 2 de ces douilles d'une pipe 3 en caoutchouc, portant deux trous 4 et 5 pour la sortie des fils 6 et 7. Les parois de ces trous d'un diamètre inférieur à celui des fils serraient sur ceux-ci. Les projections d'eau extérieures ne pouvaient donc pas entrer dans la double ni en 4-5, ni en 8, la pipe 3 serrant sur la face cylindrique 2. Dans le dispositif décrit à la présente invention, la pipe 3 est supprimée. Dans une première réalisation de l'invention, on introduit un joint de forme spéciale 9 (fig. 2 et 3) à l'intérieur et dans le fond de la douille I. Ce joint est d'un diamètre extérieur IO légèrement plus grand que le diamètre II-I de la face cylindrique intérieure II de la douille. Le joint est réalisé en caoutchouc ou en élastomère, ou en matière plastique de propriétés élastiques et thermiques analogues. Une fois mis en place dans la douille, ce joint va exercer une pression à l'intérieur de celle-ci, dans le sens radial I2, ce qui l'applique fortement contre la paroi II. L'introduction du joint 9 dans la douille I se fait facilement par suite d'un rayon ou d'un chanfrein d'entrée I3 que liron peut ménager sur le joint 9. Cette introduction se fait en poussant simplement le joint 9 dans le fond de la douille I avec un mandrin de diamètre approprié, orienté d'après la position des bannettes d'accrochage de la lampe. Le joint 9 possède 2 trous I4 et I5 d'un diamètre légèrement plus petit que le diamètre des fils 6 et 7 (fig. 3). L'introduction de ces fils dans le joint 9 préalablement introduit dans la douille I, va s'effectuer facilement du fait que ce joint tient bien en place dans la douille. Qn peut ménager des rayons ou des chanfreins d'entrée 16 et I7 pour faciliter l'introduction de ces fils. On met ensuite en place le ressort de douille I8 sur lequel vient la rondelle porte contacts I9 fixée à l'extrémité des fils 6 et 7. Lorsque la lampe est accrochée en place sur les baionnettes de la douille, la compression du ressort I8 appuie sur le joint 9, soit diréctement, soit par l'intermédiaire d'une rondelle isolante mince 20 (fig. 2 et 4). Ceci assure une pression dans le sens 21 sur le joint 9, contre le rebord arrière 22 de la douille I, ce qui parfait l'étanchéité du dispositif à cet endroit. Des prolongements 23 et 24 peuvent entre prévus autour des fils 6 et 7 pour les protéger de leur proximité immédiate avec la masse constituée par le bord intérieur du rebord 22 de la douille I. Dans une deuxième réalisation de l'invention, pour accroitre la pression I2, on a réalisé la face interne 25 du joint 9 en forme de cône (fig. 5 et 6). La force du ressort I8 s'appliquant sur ce cône 25 va se décomposer en deux ioeues l'une dirigée dans le sens radial I2, l'autre dans le sens axial 21. ce qui va améliorer encore l'étanchéité du joint 9 à l'intérieur de la douille I. De plus, les prolongements 23 et 24 peuvent être allongés en 26 et 27 (fig. 5 et 6), leurs trous de passage des fils 28 et 29 étant nettement coniques. Ceci permet l'entrée facile des fils 6 et 7 La pression radiale du joint sur ces fils par suite de la flexion de la paroi de ces prolongements 26 et 27 autour de leurs bases 30 et 31 peut être importante aux extrêmités 32 et 33 de ces prolongements 26 et 27, les diamètres de ces extrémités 32 et 33 étant nettement plus petits que les diamètres des fils 6 et 7. Dans une troisième réalisation plus simplifiée de l'invention, le joint 9 est simplement découpé comme représenté en 34 (fig. 7), dans un matériau à grande compressibilité, comme par exemple du caoutchouc cellulaire ou un élastomère ou une matière plastique cellulaires, à cellules de préférence fermées. La compression exercée par le ressort I8 fait fluer le matériau dans toutes les directions et particulièrement dans le sens I2 et 21 de la figure 2, ce qui assure l'étanchéité dans la douille. Ce fluage et le fait que les trous de passage des fils 35 et 36 sont plus petits que le diamètre des fils 6 et 7 assurent un serrage du joint sur ces fils et ltétanchéité à cet endroit. On voit, par les descriptions ci-dessus que l'invention se rapporte à un joint intérieur à la douille, présentant deux caractéristiques principales. La première consiste dans un appui radial sur la face cylindrique intérieure de la douille et dans un appui axial sur le fond de la douille, appui favorisé par la pression du ressort de douille. La seconde consiste en un appui des parois des trous de sortie des fils contre le diamètre extérieur de ceux-ci. Le brevet couvre tout dispositif qui réaliserait ces deux caractéristiques en s'écartant des dispositions décrites par les formes ou les orientations des faces actives du joint, ou par les materiaux utilisés pour sa confection. Les joints d'étanchéité décrits comme étant confectionnés séparément, puis ensuite montés dans la douille peuvent également être prévus surmoulés directement en place sur le fond de la douille, sans sortir du cadre de la présente invention. Les réalisations décrites pour une douille bifilaire emboutie sont évidemment valables pour les douilles monofilaires et pour les douilles exécutées en un matériau moulé, métallique ou plastique. Enfin, ce dispositif n'est pas parti-culier aux douilles utilisées sur véhicules automobiles, il peut être adapté à toute douille utilisée sur un appareillage électrique quelconque. REVENDICATIONS I. Dispositif destiné à obtenir l'étanchéité de la partie arrière des douilles embouties ou moulées en métal ou en matière plastique utilisées pour recevoir les lampes électriques sur véhicules automobiles ou analogues ou sur appareillage électrique quelconque caractérisé par la présence dans le fond de la douille d'un joint de forme spéciale. 2. Dispositif d'étanchéité suivant revendication I caractérisé par le fait que le joint possède un diamètre extérieur plus grand que la diamètre intérieur de la douille ce qui provoque une pression radiale de ce joint à l'intérieur de cette douille assurant l'étanchéité à cet endroit. 3. Dispositif d'étanchéité suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le joint est réalisé en caoutchouc, ou en élastomère ou en matière plastique de propriétés élastiques eta- thermiques analogues. 4. Dispositif d'étanchéité suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le ressort intérieur de la douille assure par appui direct ou par une rondelle interposée. un effort axial sur le joint qui l'applique sur le fond de la douille. ce qui assure l'étanchéité à cet endroit. 5. Dispositif d'étanchéité suivant revendication 4 caractérisé par le fait que l'effort exercé par le ressort de douille contribue à accroître la pression radiale du joint contre l'intérieur de la paroi latérale de la douille par suite d'une forme conique donnée à la face du joint sur laquelle appuie ce ressort. 6. Dispositif d'étanchéité suivant revendication 4 caractérisépar le fait que le joint possède en un ou deux trous de passage des fils munis d'un chanfrein d'entrée, trous d'un diamètre plus petit que le diamètre extérieur de ces fils. le joint se resserrant sur ces fils lorsque s'exerce l'effort d'appui du ressort de douille. 7. Dispositif d'étanchéité suivant revendication 4 caractérisé par le fait que le joint est simplement découpé dans un matériau à grande compressibilité tel que caoutchouc cellulaire ou élastomère ou matière plastique cellulaire à cellules de pré férence fermées.- La compression exercée par le ressort de douille fait fluer le matériau dans toutes les directions, ce qui assure l'étanchéité avec la douille et avec les fils de sortie.