L'invention vise d'abord, la réalisation de groupements d'éléments, avantageusement sous forme de panneaux, pour capter séparément, successivement ou meme simultanément, lténergie du vent et celle du soleil, éventuellement dégradée ou au contraire préalablement concentréet par exemple "optiquement" par des éléments de nature "verrière ou plastique" et de forme, sensiblement tubulaire ou semi-tubulaire, de façon à en n focaliser" le rayonnement sur un générateur central, par exemple constitué de "photopiles" adjacentes de type quelconque, avantageusement refroidies, notamment par la circulation d'un fluide "caloporteur", pour combiner à cette production directe d'électricité, une récupération des pertes thermiques importantes, résultant de cette transformation, en assurant ainsi et par exemple un chauffage, ou du moins un "pré-chauffagew d'un fluide caloporteur quelconque, tout en assurant de surcrott une "déviation" et une concentration éventuelle du vent, dans les intervalles progressivement rétrécis, entre les éléments arrondis, de façon à l'orienter convenablement sur les "aubages" successifs de turbines, avantageusement tangentielles, contrôlant ces intervalles et entraînant ensemble un ou plusieurs générateurs électri- ques usuels, pour assurer une production complémentalre d'électri- citez notamment pendant les périodes nocturnes. L'invention vise en outre, à substituer à cette production quasi directe d'électricité par des photopiles - du moins tant qu'elles resteront d'un prix élevé - une telle production réalisée ori- ginalement, de façon "thermo-magnétique", par la combinaison nouvelle dwélectro-aimants tubulaires, ou plutôt profilés en forme dite de wfer-à-cheval", entre les pièces polaires desquels, le bascule ment alternatif d'une entretoise noircie et exposée partiellement à la concentration du rayonnement solaire, obtenue ainsi qutil a été dit plus haut, ou par des réflecteurs dits "cylindro-paraboli ques", assure une production d'électricité,du dufait que cette entre- toise est constituée d'un alliage dit de "fer-nickel" tel, que la disparition brutale de sa grande perméabilité magnétique, suivie dt une récupération de cette perméabilité, qui se produit dans un intervale de température de l'ordre de 500 - autour de la température moyenne de service - entraîne "l'induction" corrélative de courants alternatifs successifs. Grtce à ce nouveau principe de production dtélectricité, ainsi approprié à des écarts de température meme beaucoup plus faibles, l'invention s'étend à réaliser cette production, non plus seulement en combinaison avec une concentration du rayonnement solaire, mais aussi bien en cas de dégradation de ce rayonnement, par exemple, par stockage dans l'eau des mers ou des lacs, en appropriant le phénomène thermo-magnétique précité à cette dégradation, notamment par une construction dite "multicellulaire" combinant des entretoises tubulaires, de "fer-nickel" à coefficient thermomagnétique élevé, avec des "entrefers" périphériques, d'aimants en forme de "fer-à-cheval" annulaire. L'invention vise encore, toutes sortes de variantes de mise en oeuvre, des moyens et procédés précités, notamment en combinaison avec des éléments usuels, pour la réalisation des toitures de b#ti- ments et par exemples, sous la forme de tuiles ou d'un groupement de tuiles, avantageusement du type dit: tuile romane, ou encore d' un chassis de toit lanterneau etc., ou encore d'une "souche" ou "teste" de cheminée, ainsi que, comme éléments de préchauffage d'une "centrale solaire", dont la "surchauffe" indispensable du fluide caloporteur, se trouverait ainsi réduite d'autant et alors assurée, par exemple par des "héliostats" usuels, de concentration du rayonnement solaire, ou par toute autre énergie de complément, même traditionnelle. L'invention vise enfin, à combiner à de telles productions séparées ou simultanées, d'électricité et de chaleur, leur transformation et leur stockage sous une autre forme, par exemple par une interaction avec autres produits quasi-gratuits, comme le calcaire et l'eau - pour produire de façon connue du "méthanol" - c'est à-dire un carburant, à la fois facile à transporter, comme à utiliser sur les lieux de production. On comprendra mieux ces caractéristiques nouvelles, ainsi que autres qui s'y rattachent et les avantages de l'invention, en se reportant à la description suivante et aux dessins annexés, donnant à simple titre d'exemples, quelques modes de mise en oeuvre avanta gueux, mais nullement limitatifs, à l'égard desquels: La Fig.# représente, une vue partielle en élévation, d'un tron çon de groupement d'éléments tubulaires, de captage et de concentration du rayonnement solaire, sous la forme dite de "panneau". La Fig.2 représente, en coupe transversale, deux variantes dt exécution des éléments, alors semi-tubulaires, de captage et de concentration du rayonnement solaire, appropriés pour le "focaliser" sur un groupement central de "photopiles", et en assurer ainsi la conversion directe, ainsi que de lténergie éolienne qui y est intercalée, en énergie électrique. La Fig.3 représente, une coupe transversale, à plus grande échelle, d'une autre variante d'exécution, sous forme de tuiles du genre dit ~romane*, en combinaison avec des dispositifs thermomagnétiques, de conversion quasi-directe, du rayonnement solaire en électricité, ainsi que de récupération des pertes thermiques, lors de cette conversion. La Fig.4 représente, un diagramme de la variation d'aimantation des alliages dits "fer-nickel", en fonction de la température, à l'approche de leur point dit de Curie. La Fig.5 représente, une vue en élévation avec demi-coupe, dt un tronçon d'une variante de générateur thermomagnétique, qui non seulement ne nécessite pas de concentration du rayonnement solaire, mais admet meme sa dégradation dans un stockage, a'eau par exemple. La Fig.6 représente, une vue schématique avec coupe partielle, d'une installation de chauffage usuelle, avec stockage d'eau chaude, mais perfectionnée, par l'incorporation d'un générateur thermomagnétique d'électricité selon l'invention en combinaison avec des échangeurs de chaleur. La Fig.7 représente, une vue schématique de ltutilisation d'un faisceau de générateurs thermomagnétiques selon l'invention, combiné à un échangeur de chaleur et disposé de façon inversée, sur le fond d'un stockage d'eau profond d'un lac, d'une mer ou d'un océan, dans un "site" approprié. Selon la Fig.1, on a un tronçon de panneau solaire selon l'invention et constitué d'un encadrement - muni de collecteurs tubulaires -2- et -3-, dont les coudes d'extrémités, tels que -4-, et les "téS" intermédiaires, tels que -5-, assurent l'implantation et le raccordement des tubulures de captation du rayonnement solaire, telles que -6-, -7- et -8-, noircies extérieurement pour l'absorber et centrées dans des tubes de verre relativement épais, tels que -9-, -lO- et -11, et rainurés par des sillons parallèles, selon le principe d'une lentille de "fresnel" linéaire de "focale" appropriée déjà mis en oeuvre dans les "lensfilms" commercialisés par la stél dite "3M". Ces tubes de wfocalisationw du rayonnement solaire, sur leurs tubulures de captation respectives, sont avantageusement, mais non obligatoirement étanchés par des cuvettes d'extrémités, telles que -13-, de façon à y maintenir un "vide" suffisant, pour réduire les pertes thermiques. En orientant un tel panneau, en fonction de la latitude du site d'utilisation, ainsi que c'est connu, non seulement on aura une bonne insolation moyenne, mais de surcroît on aura une bonne concentration du rayonnement solaire sur les tubes de captation et surtout, sans nécessiter de "motorisation" du panneau, en direction du soleil. Selon les variantes d'exécution de la Fig.2, on substitue aux tubes de concentration du rayonnement solaire, des éléments demitubulaires -14-, d'un matériau transparent - mais de même technique - par exemple en verre ou en matière dite plastique, dont les bords libres sont engagés et étanchés, dans des rainures appropriées de socles correspondants, avantageusement réalisés par "filage" d'alliage d'aluminium. Vers la gauche de cette Fig.2, on a montré que ce socle -15peut entre combiné avec une ~cible# -16-, constituée d'un groupement de photopiles adjacentes, ainsi situées dans la zone de focalisation, du rayonnement solaire, tandis que les pertes thermiques très importantes, résultant de cette production directe d'électricité, sont évacuées par un "ailetage", jouant le role de radiateur, alors que selon la variante dtexécution, montrée vers la droite, ces per- tes thermiques sont "récupérées" par la circulation, avantageusement "forcée", d'un fluide caloporteur, par un évidement central. On a encore montré, que dans les deux cas, une source complémentaire de production d'électricité - notamment pendant les périodes nocturnes, comme de temps "couvert" - peut avantageusement être combinée, à la production photovoltarque précitée, grtce à un dispositif usuel d'orientation, dit "girouette", qui ntest pas représenté, disposant les éléments tubulaires ou semi-tubulaires, également précités, face au vent et le concentrant alors dans le sens de la flèche -f-, de façon à agir convenablement, sur les aubes successives, telles que -17-, d'une ou plusieurs turbines, telles que -18-, dont le couplage direct, ou centralisé par des courroies ou des bielles avec un générateur électrique usuel et avantageusement, un alternateur "triphasé", combiné à un redresseur approprié, assure la production d'électricité complémentaire. Selon la variante d'exécution de la Fig.3, les éléments de concentration, du rayonnement solaire, sont des tuiles d'une couverture de bttiment, du genre dit "tuile romane", mais réalisées en verre épais, dont la partie supérieure, encore en forme de fraction de cylindre, ou de tronc de c8ne, rainurée ainsi qu'il a été dit plus haut, telle que -19-, est prolongée vers la droite, par une sorte de gouttière, pour se terminer par un talon", tel que -20-, de fixa tion d'un générateur thermomagnétique d'électricité -21-. L'originalité du principe, de cette production thermomagnétique d'électricité, est mis en évidence par la Fig.4, qui illustre une discontinuité très importante, de la décroissance de l'aimantation, en fonction de l'élévation de la température, portée en abscisse, dans les alliages dits wfer-nickel" et se situant, dans une zone de l'ordre de 500 avant le point dit de"Curie", tandis qu'il convient d'ajouter, que non moins originalement, on peut approprier ce point de Curie aux conditions de service, par une variation connue de la proportion de nickel dans l'alliage, et enfin et surtout, que ce phénomène est exactement réversible. Pour mettre en oeuvre ce nouveau principe, de production d'élec- tricité, le générateur précité -21- combine originalement, autour d'une tubulure centrale -22-, de circulation du fluide caloporteur, une sorte d'électro-aimant, mais constitué d'un tronçon d'aimant permanent, d'une section dite ten fer-à-cheval" -23-, réalisé en alliage à hautes performances magnétiques, par exemple du type dit "Ticenal" eu tAlnic-", comportant un bobinage longitudinal -24-, tandis que les pièces polaires -25- et -26-, permettent le basculement - inversé entre-elles - de deux fractions adjacentes, -27- et -28-g de l'entretoise thermomagnétique en forme de "secteur" dont le pivotement, sous l'effet du rayonnement solaire -29-, concentré en -30-, est limité par les butées -31- et -32-. À zip cet égard on mentionnera que, ltorientation de ce générateur -21- pourra, soit globalement suivre celle du soleil, par un dispo sitar dit de "poursuite" connu, mais ici simplifié, en ce qu'il suffit qu'il assure un simple pivotement correspondant, soit au con traire demeurer invariable, grace à une augmentation angulaire des fractions adjacentes, -27- et -28-, du secteur basculant et corréla tivement, de ltespacement entre les pièces polaires -25- et -26-, ainsi que des butées -31- et -32-. En précisant en outre, que d'une part, la face externe des frac tions adjacentes -27- et -28- de l'entretoise pivotante est noircie, pour bien absorber le rayonnement solaire, que d'autre part ce pivo tement est bien centré, par des oreilles radiales qui ne sont pas représentées et surtout, que cette entretoise est réalisée, ainsi qu'il a été dit plus haut, en alliage de fer-nickel a coefficient thermomagnétique élevé, avec un point de Curie au voisinage de la température de "service" - dans la zone -30- de focalisation du ray onnement solaire, il est alors facile de comprendre que:: Si lton considère, la fraction d'entretoise thermomagnétique -27- absorbant ce rayonnement concentré dans la zone -30-, il sten suivra un échauffement et une disparition de la grande perméabilité magnétique, donc une grande réduction du "flux", à elle seule suffisante pour "induire", ctest-à-direw donner naissance à un courant électrique, dans le bobinage -24-, tandis que dans le même temps, cette disparition de l'aimantatton, entraînera automatiquement blt aspiration" de la fraction adjacente -28-, préalablement refroidie au contact de la pièce polaire -26- et donc, une augmentation correspondante du "flux magnétique", ainsi qu'une nouvelle induction de courant électrique, mais en sens inverse et d'ailleurs renforcée en fonction de la plus grande vitesse do variation du dit flux et ainsi de suite. C'est d'ailleurs cette vitesse des basculements successifs, qui se réglera automatiquement, en fonction do la puissance du rayonnement solaire capté, tandis que le rendement assez faible de cette production d'électricité, sera sans grande incidence sur le bilan global, puisque les pertes par transformation en chaleur, seront récupérées par le fluide caloporteur, circulant dans la tubulure centrale -22-, pour titre utilisées de la façon usuelle et connue, ainsi que c'est montré par la Fig.6. En décrivant d'abord la Fig.5 on a un groupement de générateurs thermomagnétiques, de conversion encore quasi-directe, de la chaleur d'un fluide caloporteur, en électricité, selon le principe décrit plus haut, mais approprié pour interagir avec un stockage dt énergie solaire, meme "dégradée", par exemple dans l'eau d'un lac, d'une mer, ou celle alors quasi inépuisable d'un océan, dans un site tropical, ou l'on dispose à la fois d'une M source chaude" en surface, de l'ordre de 270 et d'une "source froide", de l'ordre de 70, à une profondeur d'environ 700 mètres. Dans un tel groupement, chaque capsule demeure formée d'un aimant dit "permanent", mais alors avantageusement constitué de deux pièces symétriquement inversées, -33- et -34-, contenant un bobinago -35- et comportant des bords latéraux raccourcis, pour co-agir avec une bague coulissante cylindrique thormomagnétique -36-, dont une butée interne limite les débattements de ses prolongements amincis, -37- et -38-, tandis que leurs extrémités libres respectives, sont munies de joints d'étanchéité en élastomère synthétique, -39- et -40-, jouant les fonctions supplémentaires et originales de piston et de soupape, en combinaison avec deux autres joints d' étanchéité, -41- et -42-, immobilisés dans le tube auxiliaire -43-, de part et d'autre de la "crépine" perforée -44-. Ce tube auxiliaire -43- est destiné à faciliter le montage et l'empilage des capsules, dans 11 enceinte tubulaire externe -45-, avec un alignement de leurs crépines respectives -44-, en face des lumières correspondantes, formées entre les entretoises du tube -45-, calorifugé en -46-, tandis que c'est un tube interne -47- qui assure l'assemblage par sertissage de l'ensemble et la répartition d'eau froide, amenée par la tubulure -48-, selon les flèches. Dans cette combinaison d'ensemble, l'originalité essentielle réside toujours, d'une part dans l'amincissement des prolongements thermomagnétiquos, dans le double but d'en réduire l'inertie thermique et d'en obtenir la "saturation" magnétique à environ Soc. et d'autre part, dans leur réalisation en alliage dit "fer-nickel1 à coefficient thermomagnétique élevé, mais ici avec une proportion de nickel réduite à environ 29,5%, pour y ramener le point dit de Curie à environ 400c. et avoir ainsi, la zone de variation rapide de l'aimantation, pour l'intervalle de température compris entre 5 et 3vioc. Bien str, beaucoup de variantes d'exécution sont possibles, notamment par substitution à l'action directe du stockage d'eau, celle d'un fluide intermédiaire "caloporteur", en combinaison avec des échangeurs do chaleur - comme c'est déjà connu, pour éviter ou du moins réduire l'entretien - tandis qu'à l'inverse de cette complication, on peut aussi substituer aux bagues thermomagnétiques séparées et à leur pompage autonyme, un tube unique de même nature et ayant une extrémité alors t'attelée", à un piston de pompage d'ensemble, à double effet, de façon à assurer un synchronisme d'ensemble et à permettre la suppression de tous les couples de joints, tels que -39- et -40-, en évitant de surcroft leurs frictions. C'est ce qui est sommairement illustré par le schéma Fig.6, pour le cas d'une installation #solaire" usuelle, mais ici originalement perfectionnée, par l'incorporation à la partie supérieure de la réserve d'eau chaude, d'un générateur électrique du genre préci- té, implanté par sa tubulure -48-, au centre d'une enceinte auxiliaire -49-, contenant le fluide intermédiaire dit caloporteur, de façon à l'échauffer par l'échangeur en serpentin -50-, relié aux capteurs solaires, tels que -51-, tandis que le refroidissement est assuré, par l'échangeur inférieur -52-, dont la circulation est forcée et calibrée, par un piston de pompe à double effet -53- at telé de la façon précitée, au tube thermomagnétique, de façon à re fouler le fluide caloporteur ainsi refroidi, par le tube calorifugé, dans la tubulure centrale -48- du générateur électrique précité, dont la saturation et le point de Curie du tube actif, thermomagnétique, se situent respectivement à environ 30 et 80 c. Selon la schéma de la Fig.7, ce fonctionnement est inversé et c'est alors, tout un#"faisceau" de générateurs selon ltinvention, qui est disposé dans la partie inférieure d'un caisson étanche et calorifugé -54-, tandis que des prolongements "ailetés" de ces générateurs, forment à la fois des pieds de repos -55- et les éléments de refroidissement, par conduction métallique avec la source froide constituée par le fond d'un océan. C'est d'autre part, grace à l'échangeur -56-, que la chaleur de l'eau concentrée à la partie, supérieure du caisson -54-, se trouve transférée au fluide caloporteur de la partie inférieure, ou baigne le faisceau des générateurs d'électricité selon l'invention, tandis que cette concentration de chaleur, dans la partie haute du caisson -54- par le tuyau -57- et son puisage en -58-, éventuellement surchauffé par le "radome" -59-, peut autre réalisé, soit par renforcement de la "salinité" en partie basse, par pompage, ou encore par circulation forcée, en combinaison avec des orifices ou ouates dt échappement de l'eau refroidie. Après cette description des moyens représentés, tandis qu'il aurait été superflu de décrire les dispositifs connus de nredresse- ment" et de regroupement éventuel des impuisions électriques, alternatives et variables, de production d'électricité, il, est alors facile de comprendre que, si l'on immerge inversement, un générateur "multicellulaire" selon la Fig.5, supporté par exemple par une bouée, dans les couches supérieures chaudes d'un site, avantageusement équatorial d'un océan, en reliant d'autre part sa tubulure centrale -48-, par un tuyau calorifugé aux couches froides, à environ 700 mètres de profondeur, après amorçage, on aura un fonctionnement permanent, du genre déjà décrit, du fait que le contact de liteau chaude, en -38-, tendra à réduire l'aimantation de la fraction correspondante de la bague dite thermomagnétique, appropriée dans ce but, en induisant corrélativement un courant électrique, dans le bobinage -35- et en produisant immédiatement après une "aspiration" magnétique de la portion refroidie -37- et donc le phénomène inverse, s'accompagnant encore d'une nouvelle induction de courant en sens inverse et ainsi de suite - comme cela a déjà été décrit - mais ce double mouvement entraine en outre et simultanément, 11 expulsion de l'eau de refroidissement, située entre les joints -39- et -41- et en meme temps , une aspiration d'eau froide, entre les joints -40- et -42-, ce qui est immédiatement suivi d'un échange hydraulique inversé et ainsi de suite. Selon la Fig.6, le principe de fonctionnement demeure le mame, tandis que le mode de mise en oeuvre est un peu différent, en ce que ltéchange de chaleur est réalisé avec un fluide intermédiaire dit "caloporteur", selon la technique connue des échangeurs de chaleur, tandis que le refroidissement est global, ainsi que cela a été dit plus haut. ainsi, d'une part on réduit les frais d'entretien, sinon importants, particulièrement avec l'utilisation directe d'eau de mer, d' autre part le fonctionnement se poursuit, mtme après le coucher du soleil, tant qu'il demeurera une différence de température suffisante, entre les couches supérieures et inférieures du stockée d' eau, enfin, les pertes importantes lors de la conversion de chaleur en électricité, peuvent outre intégralement récupérées. Selon la Fig.7, on a encore un fonctionnement du meme genre, mais ou', grace au fonctionnement simplifié des générateurs électriques précités, on réalise une inversion de dispositions, pour que leurs ailetages assurent un refroidissement direct, par simple conduction métallique - activée ou non hydrauliquement - tout en étant ainsi et de surcrott, à l'abri des détériorations, pouvant résulter de tempêtes ou de la navigation. A ce refroidissement simplifié "dans la masse" et facilitant d'autant la construction illustrée selon la Fig.6, tout en améliorant le rendement électrique, on a combiné un échauffement encore indirect, de la fraction "fonctionnelle" du faisceau de générateurs électriques, par contact avec un fluide caloporteur contenu dans la fraction inférieure, du caisson calorifugé -54-, ce qui est réalisé par l'échangeur -56-, qui y transfère la chaleur de l'eau concentrée au dessus, par exemple par l'effet d'une salinité décroissante dans la conduite tubulaire -57-, jusqu'au puisage -58- surchauffé par l'effet dit de "serre" du "radome" -59-, mais qui pourrait aussi Titre réalisé autrement, notamment par pompage ou activation dynamique de ce puisage, en combinaison alors avec des ouïes d'évacuation de l'eau refroidie. Du fait de ce fonctionnement original du générateur électrique selon l'invention, par simple interaction d'une part avec de l'eau chaude et d'autre part, avec de l'eau froide, dont on dispose assez généralement, sans nécessiter de stockage supplémentaire ni dangereux, du moins dans les villes, l1 invention vise l'application nouvelle de tels générateurs wen secours", notamment en cas de pannes ou de grèves, en les appropriant en conséquence, d'une part pour en permettre l'alimentation en eau chaude et en eau froide, d'autre part, 11 évacuation après usage vers l'égout et enfi## un dispositif électronique d'appropriation électrique, à la tension de distribution. il convient également de répéter, que c'est du fait qu'en été, où l'ensoleillement est le plus fort et le plus long, alors que 1' on nta plus besoin de chaleur, que pour utiliser l'énergie solaire alors disponible, et mieux rentabiliser les installations, il est particulièrement avantageux d'en réaliser une application nouvelle et originale, en faisant interagir le couple d'énergies excédentaires, c'est-à-dire la chaleur et l'électricité, avec des produits courants, comme le calcaire et l'eau. Cette application nouvelle, conduit également à la mise en oeuvre d'un produit industriel nouveau, du genre des tours à chaux", pour que par chauffage de craie et plus généralement de calcaire, la production correspondante de gaz carbonique En cob qui concerne l'utilisation de ce méthanol, pour l'alimen- tion des automobiles, il convient de préciser que si l'on considère, qu'il faut alors environ 1,6 litre de ce carburant, pour remplacer 1 litre de "supercarburant" usuel, du fait de son "indice d'octanes beaucoup plus levés 130 au lieu de 98, par simple "rabotage des culasses, permettant d'augmenter corrélativement le "taux de com pression" et le rendement, de 1'ordre de 25 à 309 et en combinaison avec une "homogénéisation air-carburant", réalisant par la chaleur des gaz d'échappement une vaporisation du carburant, au moment de son admission dans les cylindres, ce qui augmente encore le rendemant moyen de tordre de 12%, il ne faut plus qu'environ 1,06 litre de méthanol, pour remplacer 1 litre de "super", ce qui revient à dire que lton conserve donc une autonomie du meme ordre, en conservant les réservoirs actuels. Enfin, il est évident que l'invention ne se limite nullement, aux seuls exemples de mise en oeuvre explicitement décrits, à simple titre d'exemples - pour matérialiser l'invention - mais que, bien au contraire, son domaine stétend expressément à toutes les variantes, d'application ou d'exécution et spécialement, à celles mettant en oeuvre des moyens ou procédés équivalents, ou simplement comparables, notamment d'une des variantes précitées dans une autre, ainsi que par inversion ou transposition des dispositions décrites, ou simplement évoquées, aussi bien que leurs combinaisons avec d'autres moyens et procédés déjà connus, dans le but de réaliser les applications nouvelles et les nouveaux produits industriels, visés par l'invention, meme dans d'autres combinaisons, comme une concentration préalable du rayonnement solaire, par exemple par des réflecteurs dits "cylindro-paraboliques" A cet égard, on mentionnera en outre, l'utilisation d'un courant marin, tel que celui dit: "Gulf-dtream", offrant une source chaude et une source froide, de faible différence de température mais rapprochées entre-elles, tandis qu'il en est souvent de même, dans bien d'autres cas, comme celui du pompage dit "solaire" et qu'il faut également comprendre, dans ce domaine de l'invention, les cas de "mélange entre ces sources chaudes et froides", notamment sous forme de gaz pulsés, comme ceux d'échappement des moteurs à explosion, ou à combustion interne, ou encore en transposant le schéma de la Fig.5, notamment à des "condenseurs" de machines thermiques quelconque, particulièrement en cas de "centrales dites nucléaires". S'agissant alors de générateurs électriques "thermomagnétiques" appropriés, pour travailler avec de faibles différences de température, entre les "sources" froides et chaudes, avec des maxima géne- ralement bien inférieurs à 1000c,, il sera alors dans le domaine de l'invention, de substituer aux aimants permanents en alliages métalliques, des "ferrites", ou mtme des élastomères magnétiques. REVENDICATIONS 1 - Procédés perfectionnés, de captage séparé ou simultané, d1 énergies dites "douces", notamment "solaire" et "éolienne", concentrées ou au contraire dégradées, ainsi que de conversion en énergies mécanique et électrique , caractérisés par le fait, que cette conversion quasi-directe est originalement réalisée, par la variation d'un flux ulagndtique dans "l'entrefer", d'au moins un aimant ou d'un électro-aimant, avantageusement en forme dite de "fer à cheval" et interagissant avec une entretoise "ferromagnétique" mobile, comportant deux minces fractions adjacentes, alternativement soumises, à un échauffement et à un refroidissement, entre les pièces dites "polaires". 20 Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait, que l'entretoise mobile ferroma gnostique, est originalement réalisée en alliage dit "fer-nickel" à coefficient thermomagnétique élevé, approprié aux températures respectives des "sources" dites chaude et froide, dont on dispose et qu'elle est noircie extérieurement, pour interagir directement avec un rayonnement solaire, avantageusement concentré optiquement dans sa région centrale et ainsi l'animer d'un mouvement alternatif. 3 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait, que l'entretoise mobile en alliage de fer-nickel à coefficient thermomagnétique élevé, approprié aux conditions de service, coulisse à la périphérie et dans la zone de l'entrefer, d'un élec tro-aimabt en forme de fer-à-cheval annulaire, qui est combiné avec une ceinture tubulaire externe, perforée dans sa région centrale, délimitée par deux joints d'étanchéité, disposés de façon inversement symétrique, pour y centrer la circulation d'eau chaude, sur une fraction de la dite bague et, de part et d'autre, une circulation d'eau froide, par interaction avec deux autres joints d'étan chérit~, encore inversement symétriques et montés sur les extrémités de cette bague thermomagnétique. 4 - Dispositif selon la revendication 30, caractérisé par le fait, que la construction sous la forme de capsules, sensiblement cylindriques, en permet l'empilage dans un tube "à lumières, calorifugé, de façon à réaliser ainsi un générateur électrique multicellulaire simplifié, d'une part, grace à l'utilisation d'une bague thermomagnétique, commune à toutes les capsules, sous la forme d'un tube unique d'alliage de fer-nickel, approprié aux conditions d'uti- lisation, d'autre part, grace à un refroidissement global de toutes les capsules, par simple conduction métallique, éventuellement ren forcée par une circulation hydraulique, directe ou indirecte de la "source froide". 50- Dispositif selon la revendication 30 ou 40, caractérisé par le fait, que le ou les générateurs électriques multicellulaires, sont combinés avec une enceinte auxiliaire, pour y baigner dans un fluide intermédiaire dit caloporteur, auquel au moins la chaleur est apportée, par des échangeurs usuels, interagissant avec la source chaude, tandis qu'il peut en être de même, en ce qui concerne la source froide. 60 Dispositifs, selon ltune quelconque des revendications 20, 30, 4 , ou 50r caractérisés par le fait que les pertes, sous forme de chaleur, lors de la conversion notamment en électricité, sont récupérées, soit par la circulation d'un fluide caloporteur, soit par différence de densité ou de salinité, par exemple dans un réservoir, un bassin un lac ou même un océan. 70- Dispositifs, selon l'une quelconque des revendications 20, 30, 40, 50 ou 60, caractérisés par le fait, que les impulsions de courants électriques, produites de façon alternativement inversées, sont "redressées" et regroupées de façon connue, mais combinée de façon nouvelle avec un petit stockage transitoire, dans un accumulateur, pour éliminer l'assynchronisme, par rapport aux autres générateurs d'un mtme groupement. 80 Dispositifs, selon l'une quelconque des revendications 30, 4 , 5 , 60 ou 70, caractérisés par le fait, qu'ils constituent avantageusement des générateurs électriques de "secours", ne nécessitant aucun stockage dangereux de carburant, mais seulement de disposer d'eau chaude et d'eau froide, éventuellement en combinaison avec un dispositif électronique de conversion du courant produit, selon les "normes" du réseau de distribution du lieu en cause, par exemple, pour assurer l'alimentation de secours d'un "circulateur", notamment pour une chaudière à gaz. 90 Application des procédés et dispositifs, selon l'une quelconque des revendications 10, 20, 30, 40, 50, 60, 70, et 80, carac tersés par le fait, que la production, à la fois de chaleur et d' électricité, sinon très excédentaire, notamment en été, est originalement combinée avec l'utilisation de produits quasi-gratuits, comme le calcaire et l'eau, pour produire un carburant stockable et utilisable par quiconque et avantageusement de l'alcool méthylique, par dégagement de gaz carbonique, alors "réduit" en oxyde de carbone, pour finalement conduire à la formation d'alcool methylique, par fixation de quatre atomes dthydrogène par molécule, obtenus par électrolyse ou mieux par "thermolyse d'eau", tandis que cette production d'hydrogène pourrait aussi bien être utilisée, pour l alimentation des piles dites "à combustibles", avec un très bon rendement, ou encore servir de base aux perspectives d'une prochaine "économie" dite à l'hydrogène, où ce gaz apparaît déjà pouvoir devenir, le combustible de l'avenir.