La présente invention est relative à un dispositif d'analyse d'un support d'enregistrement portant une série d'images, pour convertir ces images en signaux significatifs de celles-ci, et, plus particulièrement, à un tel dispositif dans lequel le support circule continAment. Pour reproduire une image au moyen d'un récepteur de télévision, on balaie ltécran du tube électronique de ce récepteur avec un pinceau d'électrons balayant des trames, l'intensité du pinceau étant modulée par un signal vidéo en synchronisme avec la production des trames de manière à contrôler la lumière émise par un produit luminescent déposé sur l'écran. Les techniques de balayage utilisées couramment différent d'un pays à l'autre en raison des caractéristiques différentes de la distribution de l'énergie électrique dans ces pays et de l'exploitation de normes différentes. Par exemple, aux Etats-Unis d'Améri quel on utilise un balayage horizontal à trames entrelacées comptant au total 525 lignes de balayage agencées dans un cadre rectangulaire dont le rapport des longueurs des côtés est 4/3.Le balayage de l'écran ou du cadre se répète 30 fois par seconde et > à chaque fois, il est constitué de deux trames entrelacées. La première trame comprend 262 lignes et demie, de rangs impairs, tandis que la seconde trame comprend 262 lignes et demie, de rangs pairs. Ainsi, les trames se succèdent à la fréquence de 60 trames par seconde, ce qui correspond à la fréquence de 60 Hz du courant alternatif distribué aux Etats-Unis d'Amérique. Les films cinématographiques sont le plus souvent exposés et projetés à une fréquence qui est inférieure à la fréquence de balayage vertical utilisé en télévision. Pour obtenir un signal vidéo modulant les lignes paires et impaires des trames du balayage d'un écran d'un récepteur de télévision sur lequel on souhaite reproduire un film cinématographique, il est alors nécessaire de réaliser au moins deux balayages entrelacés de chaque vue du film tandis que celui-ci défile à sa fréquence de projection normale. Très souvent, la fréquence utilisée en cinématographie est de 2A images par seconde.Pour obtenir un signal vidéo correspondant au balayage de 30 cadres par seconde dans ces conditions, il est usuel de balayer certaines vues du film avec deux trames par exer:ple, les autres vues étant balaFéspar trois trames, alors que le film défile continanent. Dans la technique du télécinéma, on utilise des dispositifs analyseurs à spot mobile pour balayer les vues d'un film cincmatographiaue avec un pinceau de lumière, suivant les trames entrelacées décrites plus haut. Le pinceau est modulé par la configuration de l'image explorée et le pinceau ainsi modulé est détecté et converti en un signal vidéo par des organes photosensibles. Le signal vidéo ainsi transmis règle l'intensité du pinceau d'électrons qui balaie ltécran d'un pcste récepteur de télévision accordé sur la station émettrice du signal, de manière à reproduire le film sur cet écran.Comme le film cinématographique se déplace continûment, transversalement à l'axe du pinceau de lumière produit par le dispositif analyseur, avec une vitesse qui correspond à une fréquence d'images inférieure à la fréquence de succession des trames du dispositif analyseur, il est nécessaire de dévier le pinceau d'exploration dans le sens du déplacement du film au début de chaque balayage.Ainsi, la plage du film qui est balayée par chaque trame reste fixe. Dans la technique antérieure, on a utilisé des dispositifs optiques ou des dispositifs mécaniques pour maintenir le pinceau d'exploration vers le même point de vue du film pendant chaque balayage. Ces dispositifs sont relativement encombrants et sont sujets à des défaillances d'origine mécanique. Dans un autre dispositif de la technique antérieure, on utilise un appareil qui applique un signal présentant une forme d'onde irrégulière en dents de scie aux bobines de déviation verticale d'un analyseur à spot mobile de manière à dévier le pinceau d'exploration dans le sens du déplacement du film. Ce signal est obtenu par une combinaison d'un signal en dents de scie d'une fréquence de 60 Hz avec deux autres signaux en dents de scie d'une fréquence de 12 Hz. Les amplitudes et les phases de ces signaux sont ajustées de manière à réaliser la déviation verticale convenable du pinceau au début de chaque balayage. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 291 723 décrit un tel- dispositif. Les signaux en dents de scie utilisés dans le dispositif précédent sont obtenus sous la commande d'une source de courant alternatif de 60 Hz et le signal de déviation verticale est formé indépendamment de la fréquence de défilement des images du film. Ce procédé, bien que théoriquement valable, ne permet pas de tenir compte des légères variations de la fréquence de prise de vues qui apparaissent pendant l'exposition du film et, par conséquent, le signal de déviation verticale peut dévier avec imprécision le pinceau d'exploration, au début de chaque balayage. Ce dispositif présente aussi l'inconvénient de ne pouvoir réaliser l'exploration d'une seule vue du film, arrêtée dans le poste d'exploration.En outre, on ne peut utiliser ce dispositif pour explorer des films cinématographiques exposés à des fréquences d'images variables sans réajuster les circuits générateurs des signaux en dents de scie. La présente invention a donc pour but de réaliser un dispositif d'analyse d'un support d'enregistrement portant une série d'images et circulant continu ment, qui ne présente pas les inconvénients mentionnés plus haut. L'invention a aussi pour but de réaliser un tel dispositif qui autorise l'analyse d'une image du support, arretée dans un poste d' exploration, aussi bien que l'analyse du support lorsqu'il défile continûment. L'invention a encore pour but de réaliser un circuit électrique qui forme un signal utilisable dans ce dispositif. On atteint ces buts de l'invention avec un dispositif d'analyse d'un support d'enregistrement portant une série d' images,pour convertir ces images en signaux significatifs de celles-ci, muni (1) d'un poste d'exploration, (2) d'un mécanisme moteur pour entraîner le support à une vitesse prédéterminée à travers le poste d'exploration, (3) d'un analyseur explorant les images du support avec dAes trames, constituées de lignes, qui se répètent à une fréquence prédéterminée, cet analyseur fournissant aussi les signaux significatifs des images explorés, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend (4) un détecteur pour détecter la fréquence avec laquelle les images se déplacent dans le poste d'exploration et pour produire un premier signal présentant cette meme fréquence, (5) un circuit électrique sensible au premier signal pour en déduire un second signal et un troisième signal de meme fréquence, qui est un sous-rultiple de la fréquence des images passant dans le poste d'exploration et (6) des moyens permettant d'appliquer alternativement le second signal et le troisième signal à l'agencement de balayage vertical de l'analyseur, sous la commande du premier signal et d'un signal dont la fréquence est égale à la fréquence suivant laquelle les trames se succèdent. Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple - la Fig. 1 est un schéma, en perspective partielle, d'un mode de réalisation du dispositif suivant l'invention - la Fig. 2 estran diagramae fonctionnel d'un circuit de déviation verticale utilisé dans le dispositif de la Fig. 1 - la Fig. 3 représente un ensemble de formes d'onde correspondant à des signaux apparaissant en divers points du circuit de la Fig. 2 - la Fig. 4 est un schéma illustrant la technique de balayage utilisée dans l'invention - la Fig. 5 est un schéma de cabrage d'une partie du circuit de la Fig. 2. On se réfère au dessin et notamment à la Fig. 1 où l'on a représenté un mode de réalisation préféré du dispositif d'analyse suivant l'invention. Ce dispositif met en oeuvre une technique de balayage par spot mobile pour convertir des images portées par un support en signaux vidéo convenant à l'émission d'un programme de télévision ou à une application directe à un récepteur de télévision. Le dispositif comprend un tube analyseur à rayons cathodiques 1 dont la cathode émet un pinceau d'électrons 3, ia concentration de ce pinceau étant réglée par un circuit de commande de l'intensité 4. Un agencement de déviation horizontale 5 fonctionne comme il est bien connu sous l'influence d'un circuit de déviation 6 pour obliger le pinceau 3 à balayer horizontalement une plage d'exploration 7 limitée sur l'écran du tube 1, la fréquence du balayage étant de 15 750 Hz. Un agencement de déviation verticale 8 fonctionne de manière à déterminer la position verticale d'un pinceau d'électrons 3 sous la commande d'un signal complexe de déviation verticale engendré par un circuit de déviation verticale 9. L'écran du tube 1 comprend de préférence une couche d'un produit luminescent à large spectre tel que la variété d'oxyde de zinc décrite aux pages 5 à 26 de ltouvrage intitulé : "Television Engineering Handbook (auteur Fink, éditeur McGraw Hill 1957, U.S.A.). Ce produit, lorsqu'il est excité par le pinceau d'électrons 3, fait apparattre un point lumineux sur l'écran du tube. La plage 7 est, de préférence, rectangulaire, comme représenté, de manière que le pinceau d'électrons puisse balayer cette plage suivant des lignes parallèles et régulièrement écartées, de manière à former un pinceau lumineux d'exploration 10. Le pinceau lumineux d'exploration 10 est concentré par un système optique 11Xpuis repris par un objectif 12 qui le focalise sur un support d'enreyistre- ment 13 qui porte une série d'images et qui passe dans un poste d'exploration 14. Ce poste d'exploration 14 est constitué par un couloir de film opaque 15 percé d'une fenetre 16. Pour la clarté de la figure, ce couloir 15 a été représenté très écarté du support 13. En fait, le couloir est très près de la surface du support. La dimension verticale 17 de la fenêtre 16, parallèlement au sens de défilement du supportwest fonction de la vitesse du support et de la hauteur des images qu'il porte. Le support d'enregistrement peut Btre par exemple un film cinématographique en couleurs exposé et traité suivant les techniques connues. Ce film peut, par exemple, entre du format "Super 8". Comme il est bien connu dans la technique, un tel film présente des perforations marginales 19 qui autorisent l'entraînement du film à une certaine vitesse à la prise de vue, de manière à déterminer l'enregistrement d'images 18 séparées les unes des autres. La fréquence de prise de vues couramment utilisée est de 18 ou de 24 images par seconde, ceci avec de faibles variations qui apparaissent en liaison avec des variations de la distance séparant les perforations.Le dispositif suivant l'invention permet d'exploiter des films enregistrés avec des fréquences comprises entre zéro et trente imaoes/'sec;nae, ce dispos t 2 corrS . oeffet de toute variation de la fréquence de prise de vues. Im 13 t3 :3 est entraîné à travers le poste 14 vers le haut Par - denté 20 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre sous l'action d'un le tambour moteur électrique 21. Entre le moteur 21 et 7 20, on trouve un variateur de vitesses qui peut prendre diverses formes bien connues telles qu'un train d'engrenage commandé par l'opérateur qui choisit la fréquence de projection convenable du film cinématographique exploité. Un organe de commande d'une projection fixe 23 sert, lorsqu'il est actionné par l'opérateur, à arrêter le film 13 et à choisir une image particulière 73 du film pour la reproduire en projection fixe. L'organe 23 peut prendre la forme d'un embrayage mécanique qui sert à découpler le moteur électrique et à mettre en place l'image choisie dans le poste d'exploitation 14. Le pinceau lumineux d'exploration 10 traverse la fenêtre 15 et l'image 1 qui se trouve dans le poste 14, en balayant cette image suivant des lignes comme on l'a vu plus haut, de manière à être modulé par les divers points de cette image. Le pinceau modulé est repris par un système optique 32 et il est intercepté par des miroirs dichroîques 33 et 34, qui séparent les composantes bleue, rouge et verte de la lumière modulée pour les orienter vers des organes photosensibles 35, 36 et 37 respectivement. Le miroir dichroïque 33 réfléchit la composante bleue vers la surface de l'organe photosensible 35 et transmet les composantes verte et rouge vers la surface du miroir 34.Le miroir 34 transmet la composante verte vers l'organe photosensible 37 et réfléchit la composante rouge vers l'organe photosensible 36. Les organes photosensibles 35, 36 et 37 convertissent les intensités des diverses composantes chromatiques en signaux électriques qui sont appliqués à l'appareil de traitement 38 des signaux vidéo en couleurs de l'appareil émetteur ou récepteur de télévision. Le film 13 peut également présenter une piste sonore détectée par un transducteur 39 convenable qui convertit cette piste en signaux audio qui alimentent un appareil 40 de traitement de ces signaux, agencé dans un émetteur ou un récepteur de télévision. Comme il est bien connu dans la technique, les images formées sur l'écran du tube de 1' appareil de télévision en couleurs sont obtenues électroniquement au moyen du balayage de l'écran de ce tube par un pinceau d'électrons qui balaie alternativement les lignes paires et impaires de deux trames de balayage. Dans la trame constituée par les lignes impaires, le pinceau d'électrons démarre du coin gauche supérieur de l'écran (du point de vue de la Fig. 1) et ce pinceau balaie l'écran à une vitesse uniforme pour explorer tous les éléments de l'image qui se trouvent dans une ligne horizontale. A la fin de chaque ligne, le pinceau retourne rapidement sur la gauche de l'écran au départ de la ligne horizontale suivante.Une telle ligne s'incline vers le bas dans le sens du balayage car le signal de déviation verticale produit simultanément un balayage vertical, très lent par rapport à la vitesse du balayage horizontal. La pente d'une ligne horizontale de la gauche vers la droite est supérieure à la pente de la ligne suivie par le pinceau pendant son retour de la droite vers la gauche car l'intervalle de temps consacré au retour du pinceau est plus court que celui consacré au balayage de la ligne par ce pinceau. Ainsi, le pinceau d'électrons est continument et lentement dévié vers le bas tandis qu'il balaie les lignes horizontales d'une trame et sa position est de plus en plus basse au fur et à mesure de l'exploration d'une trame de 262 lignes et demie. Au milieu du bord inférieur de la trame, lorsqu'intervient le retour vertical du pinceau, le pinceau d'électrons est renvoyé au milieu du bord supérieur de la plage balayée par le signal de déviation verticale pour explorer une autre trame de 262 lignes et demie à numérotage pair, comme représenté en 25 sur la Fig. 1. Les lignes de cette trame s'intercalent exactement entre les lignes impaires de l'autre trame. Aux Etats-Unis d'Amérique, la fréquence des trames ou fréquence de balayage vertical est de 60 trames par seconde. Par conséquent, la fréquence des cadres dans ce pays est de 30 cadres par seconde. Le dispositif décrit jusqu'à présent en liaison avec la Fig. 1 est connu de la technique antérieure. Dans le passé, on a utilisé soit des systèmes optiques déviateurs installés entre l'analyseur à spot mobile et le poste d'exploration, soit un agencement de déviation verticale pour obtenir un signal de déviation verticale qui compense le défilement des images du film. Il fallait alors utiliser des mécanismes d'entrainement du film de très grande précision pour assurer une mise en repérage correcte de la plage balayée par le spot dû au pinceau lumineux d'exploration, avec chaque vue mobile du film. En pratique, aucun des dispositifs de la technique antérieure ne comprend un agencement de déviation verticale qui s'adapte automatiquement à la vitesse de déplacement détectée du film.Suivant la présente invention, on réalise un circuit de déviation verticale qui s'adapte à une large gamme de vitesses de défilement du film, de manière à corriger des variations légères de cette vitesse, ce circuit fournissant aussi un signal de déviation convenable lorsque l'opérateur souhaite reproduire une vue fixe du film. On se réfère encore à la Fig. 1 où l'on a représenté deux conducteurs d'entrée 41 et 42 qui alimentent le circuit de déviation 9 suivant la présente invention. Un générateur d'impulsions 43 applique un signal d'entrée LP sur 1' entrée 42, ce signal étant représentatif de la fréquence des trames de 60 Hz. Une source lumineuse 44 émet un pinceau lumineux qui traverse un jour percé dans un masque 45, puis chaque perforation 19 du film, lorsque cette perforation passe sur l'axe du jour, au cours du mouvement du film 13. Un détecteur photosensible 46 détecte la lumière transmise à travers les perforations 19 et se forme un signal électrique SP qui est lié en fréquence à la vitesse de défilement du film. Ce signal SP alimente par le conducteur 41 l'autre entrée du circuit 9 qui répond à ce signal en engendrant un signal de déviation verticale présentant une forme d'onde complexe en dents de scie qui commande la déviation verticale du pinceau d'électrons dans le sens du déplacement du film 13. Ainsi, le circuit 9 adapte automatiquement la déviation verticale du pinceau d'électrons à la vitesse de défilement du film. Dans le cas où l'on souhaite explorer une seule vue fixe du film, le circuit 9 est sensible à l'absence du signal qui provient normalement du détecteur 46, de manière à commander alors un balayage classique de cette image suivant les normes de la technique de télévision employée. Le diagramme fonctionnel de la Fig. 2 représente en détail le circuit 9 de déviation verticale dont le fonctionnement sera expliqué en liaison avec l'étude des formes d'onde représentées sur la Fig. 3, ces formes d'onde étant repérées par des lettres qui sont liées aux points du circuit où des signaux présentant de telles formes d'onde apparaissent. En bref, le diagramme de la Fig. 2 comprend des multivibrateurs 51 et 54 et des portes "ETn 57 et 58 qui transforment le signal de sortie SP venu du détecteur photosensible 46 en deux signaux A' et B' de fréquence constante et égale à la moitié de la fréquence du signal SP. Des générateurs 61 et 62 sont sensibles aux signaux A'et B' de manière à en déduire deux signaux en dents de scie C et D.Un circuit logique de porte qui comprend les multivibrateurs 92, 93 et 96 est commandé par les signaux A' et B' et par le signal LP de 60 Hz formé par le circuit 43 pour commander à son tour le passage des signaux C et D, à travers la porte "OU" 80, vers l'entrée d'un amplificateur opérationnel 87. Un signal en dents de scie J se combine avec le signal composite C + D à l'entrée intégratrice de l'amplificateur opérationnel 87 pour produire un signal de déviation verticale R de forme d'onde complexe qui commande l'analyseur à spot mobile de la Fig. 1. Les multivibrateurs du circuit comprennent une entrée S de déclenchement et une entrée R de réarmement ainsi que des sorties Y et Y repérées suivant la terminologie adoptée par Millman et Taub dans l'ouvrage intitulé pulse, Digital and Switching Wavz Forms", (éditeur McGraw Hill Co., U.S.A.), ouvrage dans lequel on trouve des circuits logiques, des multivibrateurs et des générateurs d'impulsions utilisables dans l'invention. Les symboles Y et Y sont utilisés pour indiquer que le signal de sortie en Y est le complément logique du signal de sortie en Y. Le détecteur 46 de la Fig. 1 forme un signal SP, dont la forme d'onde est représentée sur la Fig. 3, à chaque fois qu'une perforation 19 passe entre le détecteur et la source lumineuse 44. Ce sicnal P est constitué d'une succession d'impulsions dont ld. fréquence dépend de la vitesse de défilement du film, la largeur de ces impulsions iépendant des perforations. r-ar =onse- quent, la largeur des impulsions du signal SP peut varier et affecter la fréquence de ce signal. On se réfère à la Fig. 2 où il est clair que le signal SP alimente un circuit différentiateur capacitif 60 qui produit un signal différentiel de forme d'onde SPD, représenté sur la Fig. 3.En l'absence d'une transition positive de la forme d'onde SPD, sur l'entrée du multivibrateur mono~ stable 51, il apparaît une sortie positive en Y tandis que l'autre sortie Y reste à la masse. A l'apparition d'une transition positive de la forme d'onde SPD à l'entrée de ce multivibrateur, celui-ci produit instantanément un signal de sortie positif en Y pendant un intervalle de temps fixé pendant lequel aucun signal positif n'apparaît en Y. Les formes d'onde FP et FP de la Fig. 3 apparaissent par conséquent sur les conducteurs 52 et 53 comme conséquence de l'application du signal de forme d'onde SPD à l'entrée du multivibrateur monostable 51. Le signal de forme d'onde FP est appliqué par le conducteur 53 à l'entrée d'un multivibrateur diviseur de fréquence 54 qui sert à former des signaux de forme d'onde A et B, de fréquence moitié, sur les sorties Y et Y de ce diviseur 54. Le signal A alimente, par l'intermédiaire du conducteur 55, une entrée d'une porte "NON-ET" 58. Le signal FP alimente simultanément les autres entrées des portes "NON-ET" 57 et 58. La porte 57 sert à produire un signal de sortie lorsque ses entrées ne sont alimentées ni par un signal A, ni par un signal FP, cette porte produisant alors un signal A'. De méme, la porte 58 ne sert qu'à produire un signal de sortie lorsque ses entrées ne sont ni alimentées par un signal B, ni par un signal FP, de manière à produire alors un signal B'. Il est clair que les signaux A' et B' présentent une fréquence égale à la moitié de celle du signal FP et que ces signaux sont en phase avec les demi-ondes alternées du signal FP. En outre, les impulsions des signaux A' et B' apparaissent avec une période qui est égale, parce que c'est commode, au temps de retour vertical entre deux trames successives. Les signaux A' et B' alimentent, par l'intermédiaire des conducteurs 59 et 60, les entrées des générateurs 61 et 62 respectivement, de manière que les transitions positives des signaux A' et B' déterminent la formation des signaux C et D en dents de scie, respectivement. Il est clair sur la Fig. 3 que le signal C apparaît en réponse à une transition positive du signal A' et croît du potentiel de la masse à un potentiel positif d'amplitude suffisante, pendant le déplacement uniforme du film, de manière à dévier verticalement le pinceau d'exploration de l'analyseur à spot mobile, sur une distance égale à deux hauteurs d'image du film. Lorsque la transition positive du signal A' se répète le signal C décroît immédiatement pour venir au potentiel de la masse à partir duquel il recommence à croître jusqu'au potentiel positif précédent.De même, le signal en dents de scie D croit et décroît répétitivement à partir du potentiel de la masse, en réponse aux transitions positives du signal 3'. La fréquence des signaux C et D est égale à la moitié de la fréquence des signaux FP. Les signaux C et D alimentent, par l'intermédiaire des conducteurs 63 et 64, les entrées d'un amplificateur différentiel 65 qui sert à détecter conti nflment la valeur absolue de la différence de potentiel entre les signaux C et D et à produire un signal de sortie représentatif de cette différence.On se réfère à la Fig. 3 où il est clair que les signaux C et D évoluent linéairement et que leur fréquence es-. constante dans l'intervalle de temps qui va de l'instant t0 à l'instant t10. Par conséquent, la différence de potentiel en valeur absolue entre les signaux C et D à chaque instant, pendant le déplacement uniforme des vues du film, reste constante et égale à la moitié de la tension de crête de ces signaux bien que la différence de potentiel par rapport à l'un ou l'autre des signaux C et D change de polarité aux transitions positives des signaux A' et B'. La tension de sortie constante de l'amplificateur différentiel 65 alimente, par l'intermédiaire du conducteur 66, une entrée d'un amplificateur différentiel 67.Le conducteur 68 applique à l'autre entrée une tension de référence K dont l'amplitude est égale à la tension de déviation verticale nécessaire pour dévier verticalement le pinceau d'exploration de la Fig. 1 sur la hauteur d'une vue. Le signal de sortie de l'amplificateur 67 est appliqué par un conducteur 69 à une source de courant électrique 70 pour commander l'alimentation en courant des générateurs 61 et 62. Dans le cas où la sortie de l'amplificateur différentiel 65 croît ou décroît en dessous du potentiel de référence K à la suite d'une variation de la sortie des générateurs 61 et 62 pendant un intervalle de temps relativement long, le signal de sortie de l'amplificateur de sortie 67 sert, lorsqu'il est appliqué à une source 70, à faire croître ou décroître le courant qui alimente les générateurs 61 et 62.En fait, la sortie de l'amplificateur 67 constitue un signal de contre-réaction négative qui stabilise l'amplitude des signaux de sortie des générateurs 61 et 62. Si la fréquence des signaux C et D s'accroît, la sortie de l'amplificateur décroît en déterminant un accroissement de la pente des signaux C et D, ce qui stabilise leur amplitude. Un circuit 73 de commande d'image fixe est aussi sensible au signal de sortie de l'amplificateur 65. Le circuit 73 forme un signal de blocage alimentant les conducteurs 74 et 75, ce signal ayant pour effet de substituer une tension continue aux signaux C et D en dents de scie lorsque les signaux A' et B' disparaissent. Ces signaux disparaissent à chaque fois que l'opérateur du dispositif suivant l'invention arrête le film au moyen de l'organe de commande 23 de manière à arrêter une seule vue du film dans le poste d'exploration. Les signaux C et D alimentent aussi, par les conducteurs 76 et 77,les entrées 78 et 79 de la porte "OU" 80. La porte 80 est commandée par un circuit logique et de porte que l'on décrira plus loin, de manière à transmettre l'un ou l'autre des signaux C et D, par le conducteur 80 et la résistance 84, à 1'entrée intégratrice de l'amplificateur opérationnel 87. Un générateur 82 d'un signal en dents de scie sert à produire un signal périodique, à la fréquence des trames, représenté en J sur la ~~Fig. 3 , en réponse aux transitions positives du signal LP qui apparaît sur le conducteur 42.Le signal 37. Un signal continu de centrage réglable alimente aussi, par la résistance 86, l'entrée de l'amplificateur 87. Le signal J, ce signal et la partie des signaux C et D qui passent la porte 80, sont combinés et amplifiés par l'amplificateur 87. Une résistance 88 relie la sortie de l'amplificateur 87 à son entrée pour établir son gain. La sortie de l'amplificateur 87 est après cela appliquée à l'agencement 8 de déviation verticale de l'analyseur à spot mobile de la Fig. 1. Les multivibrateurs bistables 92, 93 et 96 servent à choisir l'un ou l'autre des signaux C et D de manière à les combiner avec le signal J à l'entrée de l'amplificateur 87. Les signaux A' et 3' alimentent, par les conducteurs 89 et 90, les entrées S des multivibrateurs 92 et 93 respectivement. Le signal LP alimente, par les conducteurs 42 et 91, les entrées R de ces multivibrateurs. Une transition positive du signal A' agit sur le multivibrateur 92 de manière à faire disparaître une tension de sortie positive sur sa sortie Y. Une transition positive du signal IF réarme le multivibrateur 92 dans l'état où il apparait une tension de sortie positive en Y. Le signal résultant, représenté en AS sur la Fig.3,apparait sur la ligne 94 et l'intervalle de temps pendant lequel la tension de sortie positive est supprimée sur la sortie Y constitue une mesure de l'intervalle de temps qui sépare l'apparition des transitions positives des signaux A' et LP. De mime, les signaux B' et LP agissent sur le multivibrateur 93 de manière à faire apparaître sur sa sortie Y le signal de forme d'onde BR.Les signaux AS ET BR alimentent, par les conducteurs 94 et 95, les entrées S et R respectivement du multivibrateur 96. Les signaux d'état E et F apparaissant en Y et Y sur ce multivibrateur présentent une période irrégulière qui est fonction de l'intervalle de temps qui sépare l'a.z?arition des transitions positives des signaux ÀS et BR. Ces états corresponcent à l'ouverture (en trait interrompu) et à la fermeture (en trait plein des circuits conducteurs aux sorties Y et Y sur le multivibrateur 96.Dans le cas de la fermeture, les conducteurs 97 et 98 dérivent du courant vers la masse. Dans le cas de l'ouverture, les conducteurs 97 et 98 ne conduisent pas de courant. Les conducteurs 97 et 98 qui sont reliés aux entrées 78 et 79 de la porte 80, servent donc pendant la fermeture à dériver les signaux C et D respectivement vers la masse. Par conséquent, comme représenté par les états E et F, seul l'un ou l'autre des signaux C et D traverse la porte 80. Le signal composite C + D qui passe sur la ligne 81 (pour une fréquence de prise de vues de 24 Hz par exemple, voir Fig. 3), présente une période irrégulière égale à 1/20 de seconde ou à 1/30 de seconde, suivant un agencement répétitif. Aux transitions du signal telles que celles qui apparaissent aux instants t1 et t3, l'amplitude du signal change d'une quantité qui correspond au balayage d'une vue du film dans sa hauteur. Le signal J de 60 Hz remonte verticalement à chacun des instants t0, t1, etc., d'une quantité qui correspond à la déviation du pinceau d'électrons au départ des balayages de chaque trame.Comme on l'a vu plus haut, le signal J de 60 Hz est combiné avec le signal C = D à l'entrée de l'amplificateur 87. Le signal complexe R résultant présente nécessairement une pente qui diffère des pentes du signal J ou du signal C + D et les déviations verticales réelles des trames de balayage de l'analyseur à spot mobile sont égales aux 3/5 de la hauteur d'une vue (à la fréquence de 24 images par seconde choisie pour 1'exemple). On se réfère maintenant à la Fig. 4 où l'on a représenté à la partie supérieure un film cinématographique 13 (on a omis la piste sonore et les perforations marginales pour la clarté de la figure) dans six positions successives repérées par les lettres A à F, le film étant dans ces positions à l'instant du début du balayage de six trames successives. Les images successives sont repérées en chiffres romains I, II, III, etc., et le film se déplace dans le sens des flèches, continûment et à la vitesse correspondant à une fréquence de 24 images/seconde par exemple. A la partie inférieure de la Fig. 4, on a représenté la forme d'onde du signal R de l'instant t3 à l'instant t9 indiqués sur la Fig. 3. A l'instant t3, l'image I du film est dans la position A dans le poste d'exploration 14 de la Fig. 1. On a superposé sur l'image I une trame de lignes paires qui démarre en haut à gauche de l'image et qui descend progressivement, en fonction de la pente du signal R jusqu'à l'instant t4. A l'instant t4, le balayage a été réalisé sur une plage de l'écran de l'analyseur à spot mobile dont la surface est égale aux 3/5 de l'image du film. Cependant, corne l'indique le trait interrompu, l'image I a circulé dans le sens de déplacement du film sur une distance telle que la trame de lignes paires a balayé toute l'image. A l'instant t4, il est clair (sur le signal R) que le pinceau d'exploration est dévié verticalement vers le haut jusqu'au milieu du bord supérieur de l'image I qui se trouve dans la position B et qu'alors débute le balayage d'une trame de lignes impaires sur l'écran de l'analyseur à spot mobile, sur une plage qui est égale aux 3/5 d'une image du film. A l'instant t6, le pinceau d'exploration de l'analyseur, comme il est clair sur la Fig. 4, n'est pas dévié et continue à descendre. Comme représenté en D, la plage balayée commence au milieu du bord supérieur de l'image II et s'étend sur les 3/5 de la hauteur d'une image du film. A l'instant t7 le pinceau remonte encore une fois jusqu'ru coin supérieur gauche de l'image II qui est explorée avec une trame de lignes paires.A l'instant t8, le pinceau d'exploration se dirige vers le milieu du bord supérieur de l'image III qui se trouve maintenant exactement dans la meme position par rapport au poste d'exploration que l'image I dans la position A. Par conséquent, il est clair que l'image I est balayée par une trame paire, une trame impaire et une trame paire, successivement, tandis que l'image Il est balayée par une trame impaire et par une trame paire. Le signal R détermine ce balayage suivant cette séquence pour toutes les images du film qui pénètre dans le poste d'exploration à la fréquence image choisie pour l'exemple. On comprendra que les formes d'onde représentées sur la Fig. 3 ne font qu'illustrer le fonctionnement des composants du circuit de la Fig. 2, fonctionnement qui vise à produire le signal R pour une certaine fréquence de projection nominale. De même, le circuit de la Fig. 2 peut produire un signal R qui convient à des vitesses de projection correspondant à un nombre entier ou non d'images par seconde. Seuls les signaux LP et T restent les mêmes tandis que la période des signaux C et Dvainsi que celle des états E et Fjdépenås1t de la vitesse détectée du film et de la fréquence des trames utilisée pour le balayage. Par exemple, chaque image d'un film enregistré à 20 images par seconde est balayée par trois trames. Pour toutes les fréquences de prise de vues comprises entre 20 et 30 images par seconde, les images du film sont balayées soit par deux, soit par trois trames.Pour toutes les fréquences de prise de vues comprises entre 10 et 20 images par seconde, les images du film sont balayées par trois ou quatre trames. Pour toutes les fréquences de prise de vues comprises entre zéro et dix images par seconde, les images du film sont balayées par des trames en nombre variant de 60 à 6 trames par seconde. Le circuit 9 sert aussi à produire un signal R qui corrige toute variation faible de la distance qui sépare les perforations sur le film et qui provient de la fabrication de ce film ou du retrait de celui-ci. En se reportant à la Fig. 3 et plus particulièrement au signal SP1, on remarque qu'on peut détecter toute variation de l'écartement des vues du film. Les impulsions des signaux A' et B' qui dérivent de la détection du signal SP1 servent à renvoyer les signaux C et D au potentiel de la masse et à faire croître à nouveau ces signaux à partir d'un instant qui apparaît plus t8t que l'instant de démarrage normal. La différence de potentiel entre les signaux C et D à l'ins- tant t10 est réduite jusqu'à la prochaine impulsion du signal B' et à cet instant la différence de potentiel se stabilisera tandis que la période entre les impulsions SP devient constante. Les signaux AS et BR sont aussi renvoyés noria au potentiel de la masse à des instants respectifs antérieurs aux ins an s Les états E et F à l'instant t10 voient aussi leurs durées se modifier puisqu'ils dépendent des transitions positives des signaux AS et DR. Les durées des états et F, après l'instant t10, sont inversées par rapport à leurs durées respectives avec cet instant. Un examen du signal C + D à l'instant t10 indique l'existence d'une transition d'amplitude inférieure à ce qui correspond cA le hauteur totale d'une image du film. Lorsque le signal C + 3 et le signal J sont combinés, le signal R résultant qui apparaît à 1 instant t10 diffère en son aspect de celui qu'il présentait précédemment. Puisque la position de l'impulsion SP1 est significative de ce que l'image explorée apparaît dans le poste d'exploration plus tôt qu'il est normal, le signal R à l'instant t10 sert à dévier le pinceau d'exploration, au départ de la trame à balayer, sur une distance qui convient pour atteindre le bord supérieur de l'image. Après cela, le signal R se répète suivant la séquence indiquée après l'impulsion SP1.De me, toute variation de l'espacement des impulsions SP sera corrigée par la production du signal R qui en découle. On se réfère maintenant à la Fig. 5 ou l'on a représenté un schéma de câblage d'un mode de réalisation préféré de l'invention, pour ce qui concerne les composants entourés par un trait interrompu sur la Fig. 2, soit les générateurs 51, 62, les amplificateurs différentiels 65 et 67, la source de courant 70, le circuit de commande 73 et la porte 80. On se réfère au générateur 61. Le signal A' de la Fig. 2 est appliqué à la base du transistor Q1 qui est normalement bloqué. Une transition positive du signal A1 rend le transistor Q1 conducteur et celui-ci transmet un courant entre la source +V1 et la base d'un transistor Q2 normalement bloqué. Le transistor Q2 est bloqué pendant la durée de chaque impulsion positive du signal A'. Lorsque le transistor Q2 est rendu conducteur, il décharge rapidement un condensateur Cl qui était auparavant chargé positivement par la mise en jeu d'une source de courant 70. A la fin de chaque impulsion positive du signal A', le transistor Q2 se bloque et le condensateur C1 commence à se charger au potentiel +V1 par l'intermédiaire du circuit émetteur-collecteur du transistor Q3. La conduction du transistor O3 de la source de courant est commandée par un signal de contre-réaction formé sur le conducteur 69 par la sortie d'un amplificateur 7, comme on le décrira plus loin. Lorsque le condensateur C1 se décharge tout d'abord jusqu'au potentiel de la masse, les transistors 04 et Q5 agencés dans un montage de garlington sont rendus très fortement conducteurs. Le transistor Q6 est rendu brusquement non conducteur alors que sa base est portée par le transistor Q au potentiel de la masse. andins que le condensateur C1 se charge progressivement, les transistors Q4 et Q5 voient leur conductibilité décroître linéairement et le transistor Q6 voit sa conductibilité s'accroître linéairement alors qu'une tension croît sur sa base. Le signal en dents de scie C est ainsi créé par l'accroissement linéaire de la conductibilité du transistor Q6. Le générateur 62 fonctionne de même pour fournir le signal D sur l'émetteur du transistor Q'6. Dans tous les cas, les formes d'onde en dents de scie croissant linéairement achèvent à l'apparition de chacune des transitions positives des signaux A' et B' sur les bases des transistors Q1 et Q'1, respectivement. Les signaux C et D sont appliqués par les conducteurs 76 et 77 aux bases des transistors Q7 e Q'7 respectivement, qui constituent la porte "OU" 80. Des signaux correspondant aux états E et F sont appliqués aux bases des transistors Q7 et Q t 7 par les conducteurs 97 et 98 respectivement. Le signal composite C + D apparaît sur les émetteurs des transistors Q7 e Q'7 pour être appliqué au conducteur 81. La tension émetteur-base des transistors Q6 et Q7 est décalée par le gain en tension émetteur-base du circuit de Darlington constitué par les transistors Q4 et Q5. Par conséquent, les variations de tension fonctions de la température qui pourraient agir sur le signal C + D, sont très réduites. I1 est essentiel que les passages d'une dent de scie à l'autre dans le signal C + D produisent toujours (à une fréquence de projections table) une déviation verticale du pinceau d'exploration qui, après focalisation sur le film, est d'une amplitude égale à la distance qui sépare les centres de deux images successives du film. On obtient cela en faisant apparaître la valeur absolue de la différence de potentiel entre les signaux C et D au moyen de l'amplificateur différentiel 65. Les signaux C et D sont appliqués par les conducteurs 63 et 64, à travers une partie des résistances R2 et R'2, aux bases des transistors Q8 et Q'8 respectivement, qui constituent l'amplificateur différentiel 65. Le signal de sortie de l'amplificateur 65 est appliqué, à travers deux filtres RC1 et RC2 et le conducteur 66, à une entrée de l'amplificateur différentiel 67. L'amplificateur 67 est constitué par deux transistors Qg et Q10 qui forment un signal de réaction négative commandant la conduction des transistors Q3 et Q'3 au moyen d'une comparaison du signal de sortie apparaissant sur le conducteur 66 avec un signal de référence K présentant une amplitude qui correspond en tension à l'intervalle qui sépare les centres des deux vues adjacentes sur le film. Le signal de sortie de l'amplificateur 65 alimente la base du transistor Q9 tandis que le signal K établi par la résistance variable R"3 alimente la base du transistor Q10. Toute différence entre le signal K et le signal de sortie apparaissant pendant un intervalle de temps déterminé par la constante de temps du circuit RC2, modifie le signal de réaction négative établi sur le conducteur 69.Le conducteur 69 est relié aux bases des transistors Q3 et Q'3 et le signal de réaction négative sert à commander la vitesse de la charge des condensateurs C1 et C'1. Par conséquent, si pendant le passage de plusieurs images de film, la différence de potentiel entre les signaux C et D passe au-dessus ou en dessous d'un niveau de référence, la conduction des transistors Q3 et Q'3 est réduite ou accrue respectivement jusqu'à ce que la différence de potentiel se stabilise. Des résistances variables R3 et R'3 sont réglées de manière à corriger toute différence possible entre les caractéristiques de conduction des transistors Q3 et Q'3. On remarquera que l'amplificateur 67 qui commande la source de courant 70, comme on l'a vu plus haut, règle automatiquement la pente et l'amplitude maximum des signaux en dents de scie pour les adapter à la fréquence de défilent du film à explorer. Si l'écartement des vues change, il suffit d'agir sur la résistance R"3 pour obtenir un signal en dents de profil convenable. Le filtre RC1 présente une constante de temps assez grande de manière qu'il n'est que progressivement sensible à une variation de la valeur absolue de la différence de potentiel C - D . Le filtre RC1 présente une constante de temps relativement faibl e nière à répondre très vite à des variations de la différence de potentie1|C|-|D|. La tension établie sur le circuit RC1 est appliquée par le conducteur 72 à l'entrée du circuit 73 commandant la reproduction d'une seule vue du film. On se réfère aux signaux représentés sur la Fig. 3 pour décrire le fonctionnement du circuit 73. Comme on l'a vu plus haut, les signaux A' et B' sont engendrées par les impulsions du signal SP. Lorsque l'opérateur du dispositif suivant l'invention souhaite faire apparaître une vue fixe, il arrête le déplacement du film en agissant sur 1'organe de commande 23 pour arreter ainsi la production des impulsions SP. Pendant le balayage d'une vue fixe, seul le signal J est nécessaire pour réaliser le balayage adéquat de la vue par le pinceau d'exploration. Par exemple, supposons qu'à l'instant t4 on arrente le film. Le signal C continuera à croître jusqu'à atteindre sa tension de crête après t5, après quoi il continuera à croître à la même allure jusqu'à la saturation du transistor Q6. Comme l'impulsion A' n'est pas formée à l'instant t5, le signal C ne redémarrera pas au potentiel de la masse et le potentiel de sortie sur la résistance R2 deviendra, à la saturation, relativement constant. Le signal D qui apparaît sur la résistance R'2 continue à croître en tension avec sa vitesse prédéterminée. La différence de potentiel entre les signaux C et D, à un point situé après t2, commencera à décroître rapidement sur le réseau RC1 tandis qu'elle décroîtra lentement sur le réseau RC2. Le circuit 73 qui commande la reproduction d'une vue fixe comprend un transistor Q11 qui est rendu conducteur par la différence de potentiel sur le conducteur 72 de manière à empêcher le transistor Q12 de conduire. Dans l'état bloqué du transistor Q12' la tension établie en un point situé entre les résistances R4 et R5 est supérieure au potentiel maximal développé par les générateurs 61 et 62 sur les conducteurs 76 et 77, respectivement. Par conséquent, la conduction des diodes D1 et D2 pendant le défilement continu du film est toujours bloquée. Cependant, tandis que la différence de potentiel décroît après l'instant t5, le transistor Q11 est rendu non conducteur et le transistor Q12 est rendu conducteur pour court-circuiter la résistance R6. Un potentiel égal au potentiel moyen du signal complexe C + D apparaît au point commun aux résistances R4 et R5 pour être appliqué aux cathodes des diodes D1 et D2. A l'instant t5, on remarquera que l'état E qui apparaît sur le conducteur 97 sert à bloquer la base du transistor Q7 au potentiel de la masse. Par conséquent, la diode D2 restera polarisée en sens inverse. Cependant la diode D1 sera rendue conductrice alors que le signal D présente un potentiel moyen du signal C + D. La conduction de la diode D1 sert à maintenir la base du transistor Q'7 au potentiel moyen du signal composite C + D. Un signal de sortie continu de niveau constant est ainsi formé sur la ligne 81 par la conduction du transistor '7. Par conséquent, le signal J de 60 Hz et le signal de sortie continu apparaissant sur le conducteur 81 sont additionnés à I'entrée de l'amplificateur opérationnel 87 de manière à produire un signal de déviation verticale qui sert à balayer une seule vue du film immobilisé dans le poste d'exploration sans qu'il soit besoin de centrer la vue. Le circuit de la Fig. 5 pourrait être remplacé par un interrupteur manoeuvré en liaison avec l'organe 23 de la Fig. 1 et qui arrêterait la formation des signaux C et D ou qui les empêcherait de se combiner, pour substituer à ces signaux le signal continu moyen. Il est clair que le mode de réalisation de l'invention pourrait fonctionner sans modification avec la fréquence de 50 Hz utilisée en Europe pour la formation des trames ou avec toute autre fréquence connue. Il est clair que la vitesse de défilement du film pourrait être détectée à partir de marques enregistrées sur le film lui-meme ou sur un disque couplé en rotation au tambour qui entraîne ce film. ?E'1ElICATI ONS. 1. - Dispositif d'analyse d'un support d'enregistrement portant une série d'images, pour convertir ces images en signaux significatifs de celles ci, muni (1) d'un poste d'exploration, (2) d'un mécanisme moteur pour entraîner le support à une vitesse prédéterminée à travers le poste d'exploration, (3) d'un analyseur explorant les images du support avec des trames, constituées de lignes, qui se répétent à une fréquence pré déterminée, cet analyseur fournissant aussi les signaux significatifs des images explorés, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il com prend (4) un détecteur pour détecter la fréquence avec laquelle les ima ges défilent dans le poste d'exploration et pour produire un premier signal présentant cette m.ême fréquence, (5) un circuit électrique sensi ble au premier signal pour en déduire un second signal et un troisième signal de même fréquence, qui est un sous-multiple de la fréquence des images passant dans le poste d'exploration et (6) des moyens permettant d'appliquer alternativement le second signal et le troisième signal à l'agencement de balayage vertical de l'analyseur, sous la commande du premier signal et d'un signal dont la fréquence est égale à la fré quence suivant laquelle les trames se succèdent. 2. - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que ces moyens comprennent (a) un second circuit fournissant un quatrième signal dont la fréquence est égale à la fréquence des trames, (b) un troisième circuit présentant un premier état et un second état de fonctionnement et sensible à chaque intervention du quatrième signal qui suit,immédiatement dans le temps, l'apparition du premier signal pour passer d'un état dans l'autre et pour fournir un premier signal de blocage et un second signal de blocage, respectivement, dont les périodes sont complémentaires et égales aux durées du premier état et du second état, (c) des moyens sensibles à ces premier et second signaux de blocage pour combiner les périodes complémentaires respecti es de ces second et troisième signaux, respectivement, avec le quatriè me signal de manière à produire un cinquième signal présentant une forme d'cnde 1rréu'li?-re et une fréquence égale à celle du quatrième signal et (d) des moyens de commande pour appliquer ce cinquième signal à l'analyseur de manière à établir la fréquence des trames et à régler 1 position de celles-ci en synchronisme avec le AéPlacement de chaque image zar ranport au poste d'exploraticn. . - dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2, carac- térisé en ce que le support d'enregistrement est un film cinématographi nue. 4. - Dispositif conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que l'analy seur comprend (a) un appareil d'exploration à spot mobile équipé de circuits de déviation horizontale et verticale pour former des trames d'analyse à la fréquence prédéterminée, égale à la fréquence des trames de la norme de télévision utilisée, (b) des moyens optiques pour former des images de ces trames sur les images du film qui défilent dans le poste d'exploration et (c) des moyens photosensibles agencés par rapport aux images explorées de manière à en déduire des signaux d'image représentatifs de ces images. 5. - Dispositif conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de commande sont connectés au circuit de déviation verticale de l'analyseur pour lui appliquer le cinquième signal. 6. - Dispositif conforme'à la revendication 1, dans lequel le support d'enre -gistrement est un film cinématographique qui comprend des perforations associées chacune à une image du film, caractérisé en ce que le détecteur est agencé par rapport à la trajectoire suivie par le film de manière que le défilement des perforations devant le détecteur détermine la pro duction par celui-ci du premier signal. 7. - Dispositif conforme à la revendication 5, caractérisé en ce que le détec teur comprend (a) une source de rayonnement qui émet un faisceau vers la trajectoire suivie par les perforations et (b) des moyens sensibles au faisceau modulé par ces perforations pour en déduire le premier signal. 8. - Dispositif conforme à la revendication 1, dans lequel le support d'enre gistrement est un film cinématographique qui portent des marques associées chacune à une image du film, caractérisé en ce que le détecteur comprend (a) une source de rayonnement qui dirige un faisceau vers la trajectoire suivie par ces marques et (b) des moyens sensibles au faisceau modulé par ces marques pour en déduire le premier signal. 9. - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que les images portées par le support présentent, parallèlement à la direction du défilement du support, une première dimension tandis que la plage balayée par les trames présente dans cette même direction, une seconde dimension, les moyens de commande étant sensibles au cinquième signal de manière à comprimer suffisamment cette seconde dimension pour compenser le déplacement de l'image explorée par rapport au poste d'exploration. 10. - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la fré quence des second et troisième signaux est égale à la moitié de la fré quence du premier signal et en ce que le troisième signal est déphasé de 1800 par rapport au second signal. 11. - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que les périodes complémentaires des premier et second signaux de blocage formés par le troisième circuit sont égales à des multiples entiers de la période du quatrième signal. 12. - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 2, 4, 5, 9 et 10, caractérisé en ce que les second, troisième et quatrième signaux ont des formes d'onde régulières en dents de scie, tandis que le cin quième signal présente une forme d'onde complexe en dents de scie, ce dispositif comprenant des moyens pour maintenir constante l'amplitude du premier signal et du second signal, lorsque la vitesse du support varie dans un certain douaine. 13. - Dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que ces moyens comprennent (a) un second circuit fournissant un quatrième signal et un cinquième signal, à partir du second et du troisième, et de mame fréquence que ces derniers, (b) un troisième circuit fournissant un si me signal périodique à la fréquence des trames, (c) un quatrième circuit présentant un premier état et un second état de fonctionnement et sensible à chaque intervention du sixième signal qui suit immédiatement, dans le temps, chaque apparition du second signal et du troisième signal, respectivement, pour passer d'un état dans l'autre et pour produire des premier et second signaux de blocage, respectivement, présentant des périodes complémentaires égales aux périodes correspondantes dms premier et second états, (d) des moyens sensibles au premier et au second signaux de blocage pour combiner les périodes complémentaires respectives de ces quatrième et cinquième signaux, respectivement, avec le sixième signal de manière à produire un septième signal de forme d'onde irrégulié- re et dont la fréquence est égale à celle du sixième signal et (e) des moyens de commande pour appliquer le septième signal à l'analyseur de manière à établir la fréquence des trames et à commander la position de la plage balayée par ces trames en synchronisme avec le déplacement de chaque image par rapport au poste d'exploration. 14. - Dispositif conforme à la revendication 13, caractérisé en ce que les quatrième et cinquième signaux ont des formes d'onde régulières en dents de scie, celles du cinquième signal étant déphasées de 1800 par rapport à celles du quatrième, en ce que le sixième signal à une forme d'onde régulière en dents de scie et en ce que le septième signal a une forme d'onde complexe en dents de scie. 15. - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 13 et 14, carac térisé en ce que le troisième circuit comprend (a) des premiers moyens présentant un premier ou un second état de fonctionnement sous la commande du second ou du troisième signal, respectivement, pour produire un huitième signal quand ces moyens sont dans leur premier état de fonc tionnement, (b) des seconds moyens présentent un premier état ou un second état de fonctionnement en réponse au troisième ou au sixième signal, respectivement, pour produire un neuvième signal lorsque ces seconds moyens sont dans leur second état, et (c) des troisièmes moyens présentant un premier ou un second états de fonctionnement en réponse au huitième ou au neuvième signals, respectivement, pour établir les périodes complémentaires respectives des premier et second signaux de blocage. 16. - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le méca nisme moteur fonctionne suivant un premier mode pour entratner continue ment le support et suivant un second mode pour arrêter une seule vue du film dans le poste d'exploration, le dispositif étant caractérisé en outre en ce qu'il comprend (a) des moyens produisant un troisième signal de blocage quand le mécanise est dans son second mode de fonctionne ment, (b) des moyens sensibles à ce troisième signal de blocage pour empêcher alors la combinaison des second et troisième signaux avec le quatrième, les moyens de commande étant sensibles au fonctionnement du mécanisme suivant le second mode pour appliquer le quatrième signal à l'analyseur de manière à déterminer la fréquence de succession des trames et à maintenir la plage explorée par ces trames sur l'image arretée dans le poste d'exploration. 17. - Dispositif conforme à la revendication 16, caractérisé en ce que les second et troisième signaux ont des formes d'onde régulières en dents de scié, le troisième étant déphasé de 1800 sur le second, le quatrième signal a une forme d'onde régulière en dents de scie et le cinquième signal a une forme d'onde complexe en dents de scie. 8. - Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 16 et 17, caractérisé en ce que l'analyseur est commandé par le premier signal pour balayer, soit une image mobile, soit une image fixe, à la fréquence de ce premier signal. 19. - Dispositif conforme à la revendication 18, caractérisé en ce que le sup port est un film cinématographique. 20. - Dispositif conforme à la revendication 19, caractérisé en ce que le mécanisme moteur entrain normalement le film à une certaine vitesse dans le poste d'exploration, des moyens commandant sélectivement ce mécanisme pour le faire passer dans son second mode de fonctionnement de manière à arreter une image du film dans le poste d'exploration. 21. - Dispositif conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le troi sième circuit estun circuit logique et en ce que les moyens sensibles aux premier et second signaux sont constitués par un circuit électronique de porte. 22. - Circuit électronique utilisable dans le dispositif conforme à l'unie quel conque des revendications 1 à 22, pour produire un signal présentant une forme d'onde complexe en dents de scie, caractérisé en ce qu'il comprend (1) des moyens pour fournir un premier signal d'une première fréquence stable, (2) des moyens sensibles à ce premier signal pour produire un second signal en dents de scie de la même fréquence, (3) des moyens formant un troisième et un quatrième signal présentant une seconde fréquence semi-stable, le quatrième signal étant déphasé de 1800 par rapport au troisième, (4) des moyens sensibles aux troisième et quatrième signaux pour produire respectivement des cinquième et sixième signaux en dents de scie et de la seconde fréquence, (5) des moyens présentant un premier état ou un second état de fonctionnement et sensibles à chaque apparition du premier signal qui suit immédiatement l'apparition du troisième ou du quatrième signal, respectivement, pour changer l'état de fonctionnement de ces moyens et pour produire des premier et second signaux de blocage, respectivement, dont les périodes complémentaires respectives sont égales aux durées des premier et se cond états, et (5) des moyens sensibles aux premier et second signaux de blocage pour combiner les périodes complémentaires respectives des cinquième et sixième signaux, respectivement, avec le second signal, de manière à fournir un septième signal présentant une forme d'onde complexe en dents de scie dont la fréquence est égale à celle du premier signal. 23. - Circuit conforme à la revendication 22, caractérisé en ce que les moyens fournissant les cinquième et sixième signaux comprennent (a) des premier et second générateurs de signaux en dents de scie sensibles à l'appari tion des troisième et quatrième signaux, respectivement, pour produire les cinquième et sixième signaux en dents de scie qui présentent la mâne période et la mime amplitude, et (b) des moyens pour maintenir égales les amplitudes et les périodes de ces cinquième et sixième signaux. 24. - Circuit conforme à la revendication 23, caractérisé en ce que les mo ens d'égalisation comprennent un réseau de réaction négative formé (a) d1un premier amplificateur différentiel sensible aux cinquième et 5-'X - me signaux pour produire un premier potentiel égal à la valeur absolue de la différence de potentiel instantanée entre les cinquième et sixiè me signaux, (b) de moyens pour fournir un potentiel de référence, (c) d'un second amplificateur différentiel sensible à cette différence de potentiel absolue et à ce potentiel de référence pour produire un second potentiel et (d) de moyens de commande d'une source de courant reliés par la sortie aux premier et second générateur et sensibles au second potentiel pour commander l'amplitude des cinquième et sixième signaux. 25. - Circuit conforme à la revendication 24, caractérisé en ce que le second amplificateur différentiel comprend un troisième générateur d'un signal en dents de scie, le second signal en dents de scie présentant une am plitude absolue égale à l'amplitude des dents de scie des cinquième et sixième signaux.