i La présente invention se rapporte à un dispositif optique d'enregistrement-lecture de supports d'infor- mation et à un système de mémoire optique comportant un tel système. Les supports d'information enregistrés, lisibles optiquement,actuellement connus, en forme de disques ou de bandes, sont tels que les informations enregis- trées se traduisent par des changements locaux d'un paramètre de la couche d'enregistrement: sa hauteur, son indice de réfraction optique, son coefficient d'ab- sorption, de réflexion ou de transmission; changements susceptibles d'être détectés par voie optique à l'aide de senseurs électro-optiques. En règle générale les informations sont enregis- trées le long d'une piste qui selon la forme du support est soit linéaire (bande), soit en forme de spirale ou d'anneaux concentriques (disque). L'invention se rap- porte plus particulièrement aux systèmes d'emmagasinne- ment de données numériques comprenant des disques qui seuls permettent un accès rapide à une région particu- lière o est enregistrée une information que l'on dési- re retrouver. Un procédé bien connu pour enregistrer des infor- mations consiste à former des microcuvettes à la surface du disque de longueur variable dans la direction des pistes, cette longueur variable étant représentative d'une modulation en durée des informations à enregis- trer. La lecture, comme il est bien connu également,peut s'effectuer selon deux approches fondamentales: par réflexion de rayons lumineux focalisés sur une surface réfléchissante (par exemple un dépôt métallique effec- tué sur la face du disque portant les micro-cuvettes). ou par transmission. Dans les deux approches, les rayons focalisés sont modulés spatialement par les micro- cuvettes représentant les informations enregistrées sur la face lue du disque. Des cellules photo-électriques détectent les signaux réfléchis ou transmis. Les signaux électriques détectés par ces cellules photoélectriques sont alors traités par des circuits électriques appro- priés et mis -en forme pour restituer l'information enregistrée. Les rayons lumineux de lecture, et également d'écriture, sont Droduits, par exemple,par une source laser. La focalisation des rayons est réalisée à l'aide d'une tête d'enregistrement-lecture comprenant une optique de focalisation et maintenue à une distance ap- propriée de la surface du disque à lire à l'aide d'or- ganes d'asservissement. Les disques connus, lisibles par voie optique, permettent l'enregistrement d'environ 1010 éléments binaires d'information, ce pour un disque d'une tren- taine de centimètres de diamètre. Ces disques peuvent être mis en oeuvre dans les systèmes de mémoires de masses utilisés dans les ensembles de traitement numé- rique de données. Il va de soi que la capacité précitée est notoirement insuffisante pour une telle utilisation. L'utilisation d'autres types de disques, notamment de. disques magnétiques, se heurte aux mêmes difficultés. Aussi de nombreux procédés ont été proposés pour aug- menter la capacité individuelle d'un disque. Il est tout d'abord bien connu d'enregistrer l'in- formation sur les deux faces d'un disque, tous autres paramètres (densité d'enregistrement, etc...) étant maintenus constants. On peut également jouer sur les paramètres géomé- triques du disque et notamment augmenter son-diamètre, mais cette augmentation du diamètre n'est pas sans inconvénients: augmentation de l'inertie du système, risques d'excentrement entrainant des vibrations, aug- mentation également de la flèche du disque et des dimen- sions de l'appareil lecteur-enregistreur dans lequel est placé le disque. Le disque lui-même est plus diffi- cile à réaliser. L'augmentation de diamètre du disque, si elle per- met l'augmentation corrélative de la capacité du disque, est d'autre part une cause importante de l'augmentation du temps d'accès moyen à une zone du disque sur laquel- le des informations sont (ou doivent être) emmagasin- J nées. Des procédés complémentaires permettant une plus grande capacité d'enregistrement ont été proposés et à titre d'exemple non limitatif: enregistrement à vitesse linéaire constante (disques asynchrones), et non à vitesse angulaire constante (disques synchrones), ou compression électronique préalable des données à enregistrer. On arrive cependant à une limite de densité d'enregistrement liée à la technologie mise en oeuvre, notamment aux matériaux utilisés, à la qualité de l'asservissement des moyens de lecture et à l'appari- tion de phénomènes parasites. De toute façonla limite supérieure de la densité d'enregistrement peut être dé- duite des lois de la diffraction, dans le cas de l'en- registrement par voie optique. En outre, les techniques de compression de l'information ne peuvent être utili- sées qu'en périphérie des systèmes de traitement de données: par exemple non limitatif, pour l'acquisition de données analogiques numérisées, telle que l'acqui- sition de données dans le cadre de la prospection sis- mique. Une autre approche,couramment mise en oeuvre pour l'enregistrement de données numériques par voie magné- tique, est d'utiliser plusieurs disques, organisés en piles et lus simultanément ou séquentiellement par plu- sieurs t'tes magnétiques.. Cette technique est avantageuse dans le cadre de l'enregistrement-lecture par voie magnétique car les têtes magnétiques ont des dimensions et un poids propre -faibles. Ce n'est pas le cas des têtes d'enregistrement-: lecture optiques qui incorporent,outre des éléments d'op- tique, un dispositif d'asservissement de position,au moins suivant une direction orthogonale au plan du. disque. Ce dispositif comprend des pièces polaires mé- talliques de poids et d'encombrement non négligeables. La mise en oeuvre de cette technique dans le cadre de. l'enregistrement optique présente donc de sérieuses' dif- ficultés'et conduit à des appareils d'enregistrement, lourds et encombrants du fait de la multiplication du nombre de têtes; et complexes du fait de la présence de liaisonsélectriques véhiculant le -signaux de commande du dispositif d'asservissement de&-position. Pour pallier les inconvénients de l'art connu, le but de l'invention est de proposer un dispositif opti-:. que d'enregistrement-lecture simplifié susceptible d'enregistrer (ou de lire) des informations sur (ou à partir) d'au moins deux disques, ce séquentiellement ou en complète simultanéité. L'invention a donc pour objet un dispositif optique d'enrégistrementlecture de supports d'information, les supports d'information comprenant au moins deux disques (10, 11, 12) organisés en pile et mis en rotation (%.0) autour d'un axe commun (A); dispositif principalement caractérisé en ce qu'il comporte: - un équipage mobile comprenant au moins une tête d'enregistrement-lecture (40,41,42) munie de deux objectifs (OB1, OB2) disposés tête-bêche et dont les axes optiques sont orthogonaux aux faces prin- cipales des disques; chaque tête d'enregistrement- lecture (40) étant introduite entre deux disques consé- cutifs (10, 11) et étant associée à une des faces en regard (101, respectivement 110) de deux disques consé- cutifs (10,11) et un ensemble d'émetteursde lumière fi- xes et de récepteurs de lumière (ER1Q,ER20,ERll,ER21), les émetteurs produisant un faisceau de rayons lumineux (f0' r20 fl, f21) parallèles entre eux et parallèles aux faces principales des disques; chacun des deux objectifs de focalisation (OB1, OB2) d'une tête d'en- registrement-lecture (40) étant associé à l'aide d'un miroir de renvoi vers ces deux objectifs, à un émetteur de lumière et à un récepteur de lumière par- ticulier. L'invention a encore pour objet un système de mémoire optique comportant un tel dispositif. L'invention sera mieux comprise et d'autres carac- téristiques apparaîtront à l'aide de la description qui suit en référence aux figures annexées. - la figure 1 illustre un système de mémoire ma- gnétique comprenant une pile de disques. - la figure 2 illustre le fonctionnement d'un dispositif d'enregistrementlecture par voie optique sur un seul disque de l'art connu. - la figure 3 illustre une première variante de réalisation d'un dispositif d'enregistrement-lecture selon l'invention. - les figures 4 à 6 illustrent d'autres variantes de réalisation de dispositifs d'enregistrement-lecture selon l'invention. - les figures 7 et 8 sont des coupes partielles de têtes d'enregistrementlecture utilisables dans les variantes de réalisation des figures 3 à 6. - la figure 9 est un émetteur-récepteur de lumiè- res utilisables dans les variantes de réalisation des figures 3 à 5. - la figure 10 est un exemple de réalisation d'un système de mémoire optique dans lequel est mis en oeuvre le dispositif de l'invention. - la figure 11l est un exemple d'équipage mobile de l'invention. - la figure 12 est un diagramme explicatif d'une disposition particulière de l'invention, notamment pour la mise en oeuvre de la variante de réalisation de la figure 6. La figure 1 illustre un système de mémoire magnétique comportant plusieurs disques 1 arrangés en pile sur un axe 2 et mis en rotation L à l'aide d'un moteur d'entrainement 3. Les disques 1, sur la figure 1, sont du type biface. A chaque face est associée une tête d'enregistrement-lecture 4. Ces têtes 4 sont so- lidaires d'un support 5, lui-même mû par un moteur 6, de type linéaire par exemple, de façon à ce que ces têtes 4 puissent se mouvoir parallèlement à la surface des disques et de préférence suivant une direction ra- diale. L'information, composée de mots binaires est dis- posée, comme il est connu, le long des pistes circu- laires concentriques. L'architecture du système d'en- registrement-lecture doit être choisie avec soin pour permettre un temps d'accès à une zone recherchée le plus court possible. Cet aspect 'est en dehors du cadre de l'invention. Un procédé connu consiste à enregistrer les informations en parallèle, c'est à dire en simul- tanéité sur les différentes faces des disques. De cette façon, au cours de la lecture, chacun des bits. compo- À, -, sant un mot binaire va être lu par une des têtes 4 et le mot en son entier va être transmis à des circuits électroniques (non représentés). En fonctionnement les têtes "volent" très près de la surface du disque par l'effet de "coussin d'air". Seul un asservissement ra- dial est nécessaire. On pourrait penser appliquer ce procédé au cas de l'enregistrementlecture par voie optique. Cependant les contraintes propres à cette approche qui ont été Io rappelées précédemment et en particulier celles dures au fait que la tête d'enregistrement-lecture doit être dotée d'un dispositif d'asservissement interdisent en pratique une transposition pure et simple du procédé décrit ci-dessus à l'enregistrement-lecture par voie optique. L'invention va proposer des mesures permettant la mise en oeuvre du procédé précité, mise en oeuvre ne conduisant pas à une augmentation indésirable de la complexité du système de mémoire à disque optique in- corporant le dispositif d'enregistrement-lecture. Avant d'exposer l'invention, il est utile de rap- peler brièvement le fonctionnement d'un dispositif d'enregistrement-lecture sur un seul disque optique. La figure 2 illustre un tel dispositif. Sur la figure 2,un disquel est mis enrotation par un axe 2 et porte des éléments d'information 10 enre- gistrés sous forme de micro-cuvettes sur des cercles concentriques qui forment une piste de largeur infé- rieure au micromètre (typiquement 0,6um) et de pro- fondeur faible (0,15 us), le pas entre les pistes étant inférieur à 21um (1,6Gpm par exemple). Le disque sup- port d'information a typiquement une trentaine de cen- timètres de diamètre et les éléments d'information sont enregistrés sur une couronne d'environ 10 cm de rayon. La lecture (et l'enregistrement) d'une piste est ef- fectuée.au moyen d'un faisceau fe en provenance d'une source laser SO et focalisé sur le disque à l'aide d'un objectif de grande ouverture du type objectif de micro- scope, symbolisé par la lentille L après réflexion sur une lame semitransparente M1. Une faible variation de la distancé disque-objectif conduit à une défocalisa- tion gênante pour la lecture du fait que la lecture est fondée sur les phénomènes de diffraction du rayon- nfement concentré sur le disque par le relief inscrit sur la piste. Il est donc nécessaire, dans les dispo- sitifs de lecture destines à ce type de disque, de pré- voir un asservissement vertical de focalisation, les qualités mécaniques du disque n'étant pas suffisantes pour que le signal de lecture soit correct en l'absence d'un tel asservissement. Les dispositifs de lecture actuellement utilisés-réalisent cette fonction au moyen d'un solénoïde mobile solidaire de l'objectif de lec- ture glissant dans un entrefer circulaire. En réalité deux solénoide distincts B1 et B2, sont utilisés: un - premier solénoide B1 qui est utilisé pour le maintien de l'objectif dans sa position de repos en l'absence de support à lire, pour la recherche de la zone de fo- calisation au début de la lecture du support et pour le retour dans la zone d'accrochage de l'asservissement en cours de lecture, et un second solénoide B2, qui lui est utilisé dans la zone d'accrochage. En l'absence de support à lire, l'objectif est maintenu dans une position de repos au moyen d'un si- gnal continu VM qui alimente l'enroulement de prépô- sitionnement B1. En fonctionnement normal, avec un support à lire, le spot de lecture ou d'enregistrement étant dans une zone voisine de la position focalisée, une fraction de rayonnement incident est réfléchie par le support-, traverse l'objectif 4, est réfléchie par une lame par- tiellement réfléchissante M1, est réfléchie par un mi- roir M1 en un faisceau fl et est détecté par une cel- lule de détection D. Le signal électrique fourni par cette cellule VD, caractéristique de l'erreur de foca- lisation verticale, est appliqué à l'entrée d'une chai- ne d'asservissement SV. Cette chaine fournit en sortie des signaux de commande d'asservissement Va du solénoïde B2. Cette chaine fournit également les signaux de maintien VM précédemment décrit. En réalité la cellule D est une cellule complexe à plusieurs quadrants et sert également à la détection des signaux de lecture proprement dits.En effet le faisceau réfléchi par la surface est modulé par les microcuvettes 10, à la fréquence de défilement de ces micro-cuvettes devant l'objectif. Des circuits électroniques (non représentés) discriminent les si- gnaux représentant les informations portées par le disque 1 et les signaux haute fréquence utilisés pour l'asservissement. Il est également nécessaire de prévoir un dispo- sitif assurant le suivi radial de la piste. Suivant la direction radiale, la précision dans le positionnement du spot de lecture doit être de l'ordre de 0,1 pm pour assurer une bonne lecture de la piste. Ce suivi radial peut être effectué au moyen d'un miroir galvanométrique susceptible de tourner autour d'un axe parallèle au plan du disque et orthogonal au rayon, placé au-dessus de la tête optique et recevant le faisceau laser. Ce peut être le miroir M1. Le suivi radial peut également être assuré par des moyens mécaniques, par exemple un moteur entraînant une vis mère assurant le déplacement de la tête optique suivant cette direction radiale. Une description plus détaillée d'un dispositif d'enregistrement-lecture peut être trouvée, par exemple non limitatifdans le brevet français N 75 33 465 pu- blié sous le N 2 330 062.- Un des aspects important de l'invention est de diviser le dispositif d'enregistrement-lecture en deux ensembles distincts: un premier ensemble fixe. compre- nant les organes d'émission et de réception de l'éner- gie lumineuse utilisée pour la lecture ou l'enregis- trement, un second ensemble ou équipage mobile com- prenant la tête d'enregistrement-lecture, le moteur' d'asservissement vertical et le moteur d'asservissement radial. Les liaisons entre ces deux ensembles sont réalisées à l'aide d'un faisceau de rayons lumineux parallèles. On retrouve cette première disposition sur la figure 3 qui illustre un.système optique d'enregistre- ment-lecture d'informations selon une première variante de réalisation. Ce système comprend une pile de disques optiques 10 à 12 comparables au:disque 1 de la figure 2. Cependant ces disques sont des disques bifaces: chaque face (100, 101, 110, 111, 120, 121) comporte des pistes sur lesquelles sont inscrites des informa- tions par exemple sous la forme de micro-cuvettes. Les disques sont mis en rotation W autour de l'axe A. Selon cette première variante de réalisation deux faces en regard, par exemple la face inférieure 101.du disque 10 et la face supérieure 110 du disque 11,peu- vent être lues en simultanéité complète. Pour ce faire chacune des têtes d'enregistrement-lecture 40 à 42 com- porte, comme il sera décrit en détail en relation avec la figure 6, deux objectifs du type microscope mobiles suivant une direction parallèle à l'axe A Les mou- vements de ces objectifs sont commandés par un ensemble de solénoMdesd'asservissement comparablesà ceux décrits en relation avec la figure 2. Les'têtes d'enregistrement-lecture sont mises en mouvement suivant une direction parallèle à la surface des disques par un moteur 6 couplé mécaniquement aux têtes par des arbres de transmission dont deux, 60 et 61, ont été représentés sur la figure 3.-Dans une va- riante préférée ce moteur est un moteur linéaire pas à pas. Comme il a été mentionné, les têtes d'enregistre- ment-lecture 40 à 42 communiquent par voie optique avec un ensemble d'émetteurs-récepteursde lumière ER10, ER20, ER1, et ER21. Deux émetteurs-récepteurs de lu- mière sont associés à chacune des têtes, et plus pré- cisément un émetteur-récepteur de lumière est associé à chacun des deux microscopes que comporte une tête d'enregistrement-lecture, et par le fait même à une des deux faces de disque lues. Sur la figure 3 ont été également représentés les faisceaux de rayons paral- lèles constituant des liaison optiques bidirectionnel- les f10, f20, f11 et f21. Dans un exemple de réalisation préférée, chacun des 5metteurs de lumière est constitué par le dispo- sitif optique stigmatique d'émission-réception de rayonnements cohérents décrit dans la demande de brevet français No 79 28 694 déposée le 21 Novembre 1979. Cette demande concerne un dispositif optique formant une image stigmatique d'une source laser po- sitionnée en un point prédéterminé, en vue d'éclairer une surface réfléchissante, ce dispositif assurant par ailleurs la séparation entre le faisceau issu de la source et le faisceau réfléchi par la surface. La figure 9 illustre une des variantes de dis-- positif décrites dans la demande précitée et utilisa- ble dans le cadre de l'invention. Selon cette variante le dispositif optique com- prend un parallélépipède 90 constitué de deux prismes collés. La surface de séparation 92 constituée par l'hypothénuse des deux prismes est traitée de façon à être séparatrice de polarisation: elle transmet en totalité des rayonnements ayant une polarisation donnée et elle réfléchit en totalité des rayonnements ayant une polarisation orthogonale a la précédente. Une len- tille plan-convexe 91, formée du même matériau que le cube, est collée sur l'une dens faces, 95, du cube '90. Le centre C de la sphere formée par la face convexe de la lentille 2 est située sur un plan médian du cube. Son rayon de courbure R.tel que le point A situé au point de rencontre de l'axe optique X de la lentille 91 avec la face du cube opposée à la face 95 soit un point de Weierstrass du dioptre constitué par-la surface sphérique de la lentille 91. En d'autres termes, le bloc optique constitué du cube 90 et de la lentille 91 forme du point A une image stigmatique au point A1, dont on sait qu'elle est virtuelle si A est réel. Les conditions de Weierstrass peuvent être énoncées comme suit: lorsque l'indice de réfraction commun au cube et à la lentille est n et lorsque le milieu extérieur est de l'air: CA = R CA1 =nR. La première condi- tion donne la relation entre l'épaisseur de l'ensemble n et le rayon R: R = e B.n- Lorsque cette relation est vérifiée, si on place en A une source de rayonnement' polarisé dans la direction correspondant à une trans- mission par la face 92, émettant un faisceau divergent de demi-angle au sommet p0 dans l'air, cet angle de-'- vient odans le cube et le faisceau émergent de la len- tille, issu du point virtuel A1, a un demi-angle au sommet 'avec sin e = sin et sin " = sin O. Par -1i W n n * ailleurs, l'élément 90 étant cubique, le point B con- jugué de A par rapport à la face 92 est situé sur une autre face du cube et est également un point stigma- tique, si bien qu'un faisceau convergent au point vir- tuel A1 arrivant sur la lentille 91 et ayant une pola- j risation orthogonale à la précédente est réfléchi par la face 92 et converge au point B. Réciproquement, un faisceau issu de B polarisé orthogonalement à celle du faisceau issu de A est réfléchi par la face 92 et se superpose au faisceau issu de A. Le fait que le para- llélépipède 90 et la lentille 91 soient décrits comme deux éléments séparés n'est pas nécessaire. Le bloc optique 90, 91 peut également être réalisé de telle sorte que la face 95 ne soit pas matérialisée. Le dispositif est destiné à être utilisé en asso- ciation avec un laser semi-conducteur LA ayant son centre de phase au point A et un moyen de détection opto-électrique centré sur le point B ou au voisinage du point B. Les râles respectifs de A et de B peuvent être inversés, c'est à dire que le moyen de détection peut être situé en A, donc sur l'axe x et le laser au point conjugué B. Le dispositif est complété par un objectif 93 d'axe optique confondu avec l'axe x et placé derrière la lentille 91 de façon que son foyer soit au point A1. Cet objectif est conçu de façon à ne pas présenter d'aberrations sphériques pour les ouvertures de faisceau maximales fournies par le laser placé en A, l'ensemble du système optique devant rester stigmatique. Il peut s'agir par exemple d'un doublet et on obtient donc un faisceau parallèle f qui est transmis à la tête d'enregistrement-lecture associée au dispositif. Si le faisceau en retour de la tête est confondu avec le faisceau incident. Pour que ce fais- ceau se focalise en B, il faut que sa polarisation or- thogonale à la polarisation du faisceau issu de A. Pour cela, on place sur le trajet commun aux faisceaux inci- dent et réfléchi une lame quàrt d'onde 94 soit entre la lentille 91 et l'objectif 93, soit entre l'objectif 93 et la tête associée. La lame 94 a son axe optique fai- sant un angle de lt/4 avec la direction de la polarisa- tion du faisceau incident, de sorte qu'après une traver- sée de la lame, on obtient une polarisation circulaire et après un aller et retour, on retrouve une polarisa- tion linéaire, mais orthogonale à la polarisation ini- tiale. Cette séparation entre le faisceau issu du laser LA et le faisceau réfléchi pourrait éventuellement se faire sans lame quart d'onde et avec une surface de séparation 92 non séparatrice de polarisation mais simplement semi-transparente. Les moyens de détection DB placés en B ou au voisinage de B peuvent comprendre, comme il est connu,-quatre photodiodes disposées dans un plan parallèle à la face du cube comprenant le point B et à une distance prédéterminée de cette face. Ces diodes ont un double rôle: les signaux de sortie sont utilisés pour la lecture proprement dite et pour créer des signaux nécessaires aux asservisse- ments verticaux et radiaux de position de l'objectif associé au dispositif d'émission-réception. Les signaux de commande des lasers ainsi que leur alimentation électrique sont désignés par les réfé- rences e10, e20, e1l et e21 sur la figure 3. Il s'agit de liaisons électriques conventionnelles. Il en est de même pour les signaux de sortie des photodiodes: Sio, S20, Sl et S21. Ces signaux sont transmis ou 25.proviennent des circuits électroniques de traitement de signaux associés au système de mémoire optique. Ces circuits sortent du cadre de ltinvention et ne seront pas décrits. La tête d'enregistrement-lecture de la variante de réalisation de la figure 3 va maintenant être décri- te en relation avec la figure 7. Les dispositions-pri- ses pour la réalisation de cette tête constituent un autre aspect important de l'invention et contribuent, avec le découplage en deux ensembles distincts du dis- positif de l'invention,à abaisser notablement le poids et l'encombrement de ce dispositif et plus particuliè- rement le poids et l'encombrement de l'équipage mobile, diminuant de ce fait l'inertie de cet équipage. Chaque tête d'enregistrement comprend comme il a été mentionné, deux objectifs de focalisation OB1 et OB2 disposés tête-bêche. Ces objectifs sont du type microscope. Ils se présentent sous la forme d'un cy- lindre allongé d'un diamètre d'environ 7 mm. La dis- tance focale est de l'ordre de 5 mm. Le poids de l'ob- jectif est de l'ordre de 1 g. Ces objectifs sont chacun solidaires d'un solé- noide d'asservissement respectivement B10 et B20, com- posé en réalité comme il a été rappelé en relation avec la figure 2 de deux bobinages. Comme illustré par la figure 7, qui comporte des coupes partielles pour met- tre en évidence les éléments cachés, ces ensembles objectifs-solénoides coulissent dans un puit pratiqué l dans une pièce polaire en métal doux, respectivement 401 et 402. Les parois internes sont tapissées d'un revêtement permettant un glissement sans friction. Le matériau de ce revêtement peut comprendre notamment du polytetrafluoroéthylène. Les disques lus.par cette tête peuvent avoir un voile de l'ordre de 1 mm. L'amplitude des mouvements de l'objectif associé a une face de disques doit donc permettre des corrections de positionnement vertical de cet ordre de grandeur. La distance entre l'extrémité de l'objectif et la surface du disque est typiquementde l'ordre de 0,5 à 1 mm. Le circuit magnétique est refermé par une deu- xième pièce polaire et une pièce annulaire en ferrite, respectivement 409-411 et 410-412. L'ensemble de ces pièces métalliques est solidaire d'un corps eh matériau léger 413, par exemple en maté- riau plastique. Ce corps est lui-même percé d'un puit -2474221 vertical 415. Dans ce puit est disposé un miroir 416 réfléchissant sur ses deux faces. Il peut s'agir. d'un miroir en métal poli ou de préférence un miroir en verre dont les surfaces sont traitées par un dépôt de matériau diélectrique. Ce miroir est fixe, par rap- port au corps 413 de la tête. Les deux objectifs OB1 et OB ont même axe optique., cet axe étant orthogonal aux surfaces des disques lus. Le miroir 416 fait un -angle de IT/4 avec cet axe optique. Il est fixé par des axes 417 à la paroi. Le-corps de la tête 413 comporte en outre deux ouvertures dont l'une 418 est visible sur la figure 7. Ces ouvertures sont disposées de part et d'autre du miroir 416. Elles sont destinées à laisser pénétrer les faisceaux parallèles en provenance des émetteurs-récepteurs. de lumière précédemment dé)''L, crits. Des canaux de sortie,non représentés, doivent être également prévus pour laisser sortir les fils de liai- son électriques véhiculant les signaux de commande des solénoides. ' Sur la figure 7, un de ces faisceaux a été repré- senté. Il s'agit à titre d'exemple du faisceau f20 de la figure 3. Ce faisceau est réfléchi vers l'objectif OB2 et focalisé sur la surface 110 du disque lu dont une piste a été symbolisée par des traits discontinus. Chacun des objectifs étant actionnés par un solé- noide d'asservissement vertical indépendant les deux faces vis à vis 101 et 110 peuvent être lues en com- plète simultanéité. Une seconde variante de réalisation, simplifiée, de l'invention va maintenant être décrite en relation avec les figures 4 et 8. On retrouve les éléments de la figure 3. La différence essentielle est constituée par les têtes d'enregistrement-lecture dont une seule a été représentée. Selon cette variante, la tête comporte un seul solénoïde d'asservissement B12 pour les deux objectifs OB1, 0B2 qui sont rendus solidaires l'un de l'autre. On retrouve les mêmes éléments que sur la figure 7 et il est inutile de les rappeler. Les seules différences sont le corps de la tête 413' qui s'étend dans le vo- lume précédemment occupé par les pièces du circuit magnétique 402, 410, 412 et le fait que les deux ob- jectifs sont montés sur un corps commun cylindrique 420. Ce corps commun est percé de quatre ouvertures: deux 421 et 422 en vis à vis des ouvertures,418 et 419 res- pectivement, laissant entrer les faisceaux lumineux à l'intérieur de la tête et deux autres supplémentaires, dont une seule,423,est visible sur la figure 8, pour permettre le passage des axes de fixation du miroir 416, l'axe 417 par exemple. L'étendue de ces ouvertures doit être suffisante pour permettre les mouvements verticaux du cylindre permettant l'asservissement de l'un des microscope OB1 ou OB2 sur la face du disque qui lui est associée, respectivement 101 ou 110. En effet dans cet- te version simplifiée on ne peut lire (ou inscrire) - qu'une seule face à la fois. Si le système de mémoire optique.comporte n disques, donc 2 n faces, seul l'ac- cès simultané à n pistesd'information est permis. L'invention permet également de'lire des informa- tions sur des disques multicouches. De tels disques ont été proposés récemment. Ils comportent plusieurs niveaux d'information pour chacune de leur deux faces. Ces niveaux correspondent à des couches de métallisa- tion partielle déposées lors d'un processus séquentiel de fabrication sur des disques élémentaires qui sont ensuite assemblés par divers procédés qui sortent du cadre de l'invention. La figure 5 illustre schémati- quement de tels disques: 20.et 21,et les couches successives comportent des informations enregistrées 2-00 à 203, 210 à 213. L'une des deux têtes d'enregis- trement-leéture précédemment décrites peut être utili- sée. Pour lire la piste 210, par exemple, on focalise le faisceau provenant de l'émetteur-récepteur de lumière ER20 à l'aide de l'objectif OB2 sur cette pis- te. Cette phase de lecture est représentée par la posi- tion I de l'objectif OB2. Si on désire lire la piste 211, on focalise le faisceau sur cette piste: objectif 0B2 représenté en pointillé en position II. Lors du passage de la couche 210, comme il est bien connu, une partie de l'intensité lumineuse du faisceau est réflé- chie et une partie est transmise vers la couche 211, réfléchie ensuite par cette couche et de nouveau re- transmise en partie au passage de la couche'210 vers l!'objectif OB2. En ajustant le coefficient de réflexion des diverses couches (qui peuvent être en nombre plus grand que deux, trois par exemple), on peut s'arranger pour que la quantité de lumière qui est réfléchie vers l'objectif de lecture soit comparable quelque soit la couche lue. Dans le cadre del'inventionla seule adap- tation nécessaire est que l'amplitude possible des mouvements verticaux de l'objectif de lecture soit suffisante pour que l'on puisse, d'une part, réaliser les changements de focalisation pour passer de la première couche à la dernière et, d'autre part, tenir compte du voile du disque comme précédemment. Enfin la lecture et/ou l'enregistrement de dis- ques par transmission est aussi possible par l'inven- tion. La figure 6 illustre une telle disposition. Il faut alors placer des détecteurs du côté du disque opposé à la tête d'enregistrement-lecture. Les émet- teurs-récepteurs de lumière sont remplacés par-de simples émetteurs de lumière E10, E20. Pour ce faire, on peut mettre en oeuvre par exemple le dispositif décrit dans la demande de brevet français NO 79 19 973 déposée le 3 Août 1979. Le dispositif décrit dans cette demande de brevet comporte un équipage mobile comprenant un miroir gal- vanométrique et un objectif de focalisation, mobile par rapport au support d'information et une source d'énergie lumineuse fixe comprenant au moins un émetteur laser. Des moyens optiques grossissant de type afocal étant en outre insérés entre l'équipage mobile et la source d'énergie lumineuse; le grossissement étant suffisant pour que le faisceau émergeant des moyens optiques recouvre en sa totalité la pupille d'entrée de l'objectif. Par cette disposition, le faisceau de lumière qui atteint 1 'équipage mobile reste un faisceau de rayons parallèles, quelque soit la position de cet équipage par rapport à la source d'énergie lumineuse. Dans le cadre de l'invention, l'objectif de foca- lisation est l'un des objectifs OB1 ou OB2. Les détec- teurs de lumière ou récepteurs R10 et R20 comprennent comme précédemment décrit un assemblage de photo- détecteurs,mais doivent être liés a l'équipage mobile. La lecture d'une piste particulière, à titre d'exemple 101 et 111 comme illustrée sur la figure 6, s'effectue par focalisation à l'aide de l'objectif associé du faisceau de lecture sur cette piste. On a supposé sur la figure 6 que la tête d'enregistrement- lecture était du type de celle décrite en relation avec la figure 7, c'est à dire une tête permettant la lecture simultanée de deux faces de disque.. Si le système doit comporter plus de deux disques, il faut simplement prévoir une tête par deux disques. On ne peut lire simultanément (ou inscrire) dans ce cas qu'au maximum'(avec la tête d'enregistre- ment de la'figure 7) que la moitié des faces portant des informations. Si on désire lire (ou inscrire) simultanément toutes les faces, il faut alors décaler les' têtes d'enregistrement-lecture successives et les disposer.dans des plans verticaux différents du fait de la présence des récepteurs de lumière. Les têtes d'enregistrement-lecture 40' destinées à lire les premier et second disques, les' cinquième et sixième disques et ainsi de:suite peuvent être situées dans un premier plan vertical p1,comme illustré sur la fi- *gure 12,et les têtes 41' destinées aux troisième et quatrième disques, septième et huitième disques et' ainsi de suite, dans un second plan vertical p2,fai- sant un angle p avec le premier plan P1. Dans ce cas, il faut deux dispositifs d'entrainement radial des têtes. Cette disposition particulière peut d'ailleurs -être adoptée pour les systèmes décrits en relation - avec les figures 3 à 5. Dans ce cas les têtes 40' et 41' sont associées à des zones différentes d'une même face de disque, ce qui permet de diminuer le temps d'accès moyen à une piste prédéterminée ou de permettre la lecture simultanée de plusieurs pistes sur une même face. La figure 10 illustre un exemple de réalisation concrète d'un système de mémoire optique comprenant une pile de disques et incorporant le dispositif d'en- registrement-lecture de' l'invention. Le système comprend une pile de disques 10 à 13 mis en rotationw par l'axe 2 entrainé par un moteur 3, L'ensemble est supporté par le bâti 1000 du système de mémoire optique. Les têtes d'enregistrement-lecture sont supportées par un équipage mobile comprenant les bras 60 à 62 d'insertion des têtes entre les disqueset un support 1001 entrainé par un moteur 6 pas à pas de- type linéaire. L'équipage mobile est guidé à l'aide d'un organe'1010 comprenant, notamment, des roulements à billes ou des rouleaux de guidage, non représentés sur la figure 10. Les émetteurs-récepteurs de lumière ER10 à ER12 et ER20 à ER22 sont supportés par les bras 1004 à 1006 et 1007 à 1009,despotences 1002 et 1003 liés au bâti 1000. Au lieu d'utiliser un moteur linéaire, on peut également utiliser un système du type à vis sans fin comme illustré sur la figure 11. Chaque tête se pré- sente sous la forme d'un chariot 1100 reposant sur deux tiges de guidage 1101 et 1102 parallèles à la surface des disques à lire dont l'une, 1102, est munie d'un filetage hélicoïdal à pas très ltche (de l'ordre de 5 mm) et est mise en rotation * ' à l'aide d'un mo- teur pas à pas, non représenté. L'aile 1103 du chariot présente un filetage intérieur complémentaire. Il s'en suit que le chariot supportant les objectifs de foca- lisation, dont l'un,OB1,est visible sur la figure 10, est entrainé parallèlement à la surface des disques à lire. On peut également utiliser, dans une variante non représentée, le même chariot glissant sur deux tiges lis- ses parallèles mais entrainé par un système à poulies. Ce type d'entrainement est couramment utilisé sur cer- taines tables traçantes. Il faut noter cependant dans ce cas que l'asservissement radial de la tête d'enre- gistrement-lecture,que l'on a supposé implicitement réalisé par le moteur d'entrainement de l'équipage mobile, sera difficile à obtenir par ce type d'entrai- nement. Il faut alors modifier légèrement la concep- tion des têtes d'enregistrement-lecture et remplacer le miroir fixe de renvoi 416 (figures 7 ou 8) par un miroir galvanométrique commandé par un circuit électro- magnétique du type galvanomètre. Ce type de miroir est bien connu dé l'homme de métier et mis couramment en oeuvre dans les têtes d'enregistrement-lecture de l'art connu. REVENDICATIONS 1. Dispositif optique d'enregistrement-lecture de supports d'informations, les supports d'informations comprenant au moins deux disques (10, 11, 12) organi- sés en pile et mis en rotation (LJ) autour d'un axe commun (A-); dispositif caractérisé en ce qu'il com- porte: - un équipage mobile comprenant au moins une tête -d'enregistrement-lecture (40, 41, 42) munie de deux objectifs (OB1, 0B2) disposés tête-bêche et dont les axes optiques sont orthogonaux aux faces principales des disques; chaque tête d'enregistrement- lecture (40) étant introduite entre deux disques consé- cutifs (10, 11) et étant associée à une des faces en regard (101, respectivement 110) de deux disques con- sécutifs (10, 11) et un ensemble d'émetteurs de lumière fixe et de récepteurs de lumière (ER10,ER20,ER1I1ER21), les émetteurs produisant un faisceau de rayons lumineux (fi0' f20' f11' f21) parallèles entre eux et parallèles aux faces principales des disques; chacun des deux objectifs de focalisation (0B1, 0B2) d'une tête d'en- registrement-lecture (40) étant associés à l'aide d'un miroir de renvoi vers ces deux objectifs,à un émetteur de lumière et à un récepteur.de lumière particulier. 2. Dispositif selon la revendication 1 caracté- risé en ce que chaque tête d'enregistrement-lecture comporte un premier organe d'asservissement en position suivant une direction parallèle aux axes optiques, com- prenant au moins un solénoïde (B10) rendu solidaire d'un des deux objectifs de focalisation (OB1) et un second organe d'asservissement en position suivant la même direction comprenant au moins un solénoide (B20) rendu solidaire de l'autre objectif de focalisation (OB2) et en ce que chaque tête d'enregistrement-lecture se présente sous la forme d'un boitier comportant en ses extrémités un ensemble de pièces en matériau magné- tique formant circuit magnétique pour les solénoides (401, 411ii, 409, respectivement 410, 412, 402) et percé d'un canal central dans lequel se déplace un des ob- jectifs (OB1, respectivement OB2) suivant une direction parallèle à son axe optique et un corps intermédiaire percé d'un canal dans les parois duquel ont été pra- tiquées deux fenêtres (418) permettant la pénétration à l'intérieur du canal des faisceaux lumineux (fI, f20) provenant des deux émetteurs de lumière (ER10, ER20) associés aux deux objectifs de focalisation (OB1, OB2), canal dans lequel a été disposé un miroir plan (416), réfléchissant sur ses deux faces principales et faisant un angle de 1T/4 radians avec la direction des axes optiques pour réfléchir chacun des faisceaux incidents (fi-, respectivement f20) vers l'un des deux objectifs de focalisation (OB1, respectivement OB2). 3. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque tête d'enregistrement-lecturb comporte un organe unique d'asservissement en position suivant une direction parallèle aux axes optiques des deux objectifs de focalisation (OB1, OB2) rendus solidaires l'un de l'autre par un support commun (420) et com- prenant au moins un solénoïde (B12) et en ce que chaque tête d'enregistrement-lecture se présente sous la forme d'un boitier comprenant en une de ses extrémités un en- semble unique de pièces en matériau magnétique (401, 411, 409) formant circuit magnétique pour le solénoïde et percé d'un canal central dans lequel se déplace le support (420) des objectifs de focalisation (OB1, OB2) suivant une direction parallèle aux axes optiques; et un corps principal (413') également percé d'un canal (415) dans les parois duquel a été pratiqué un premier couple de fenêtres (418., 419) permettant la pénétration à l'intérieur du canal des faisceaux lumineux (fl ' f20 provenant des deux émetteurs de lumière (ER.Q, ER20) associés aux deux objectifs de focalisation (OB1, OB2); le support commun (420) comportant également un canal central dans les parois duquel ont été pratiqués un deu- xième couple de fenêtres (421, 422), en vis '-à vis des fenêtres du premier couple et de forme allongée sui- vant la'direction paralltle 'aux axes optiques, et un troisième couple de fenêtres (423) de forme également allongée suivant cette direction permettant le passage d'axes-de fixation (417) d'un miroir plan (416), ré- fléchissant sur ses deux faces principales et faisant un angle de r/4 radians avec la direction des axes' optiques pour réfléchir chacun des faisceaux incidents (f10, respectivement f20> vers l'un des deux objectifs de focalisation (OB1, respectivement OB2); le miroir (416) étant fix6 par les axes (417) à la paroi interne du canal (415) pratiqué dans le corps principal (413') 4. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les émetteurs de lumière comprennent des moyens optiques stigmatiques collimateurs permettant de rendre le faisceau émis parallèle. 5. Dispositif selon la revendication 4, dans le- quel en outre les disques sont enregistrables ou li- sibles optiquement par réflexion du faisceau focalisé par les objectifs de focalisation (OB1, OB2) sur l'une des faces des disques (101, 110) portant des infor- mations; dispositif caractérisé en ce que chaque cou- ple d'émetteurs et de récepteurs de lumière associé à un des deux objectifs (OB1, OB2) de chaque tête d'enre- gistrement-lecture se présente sous la forme d'un boi- tier unique (ERI0, ER20) et en ce que chaque boitier comprend une source laser à semi-conducteur (LA), des moyens de détection opto-électroniques (DB) et un bloc optique réfringent délimité par une première face plane et une face:-convexe de forme sphérique, l'un des points de Weierstrass (A) du dioptre formé par la face con- vexe étant situé sur la face plane, celle-ci étant perpendiculaire à la droite joignant ce point de Weierstrass et le centre de la face sphérique, la source (LA) étant placée au voisinage de ce point (A); et en ce que les moyens stigmatiques (93) collimateurs sont situés sur le trajet du faisceau laser (f) à l'extérieur du bloc optique permettant de le rendre parallèle. 6. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'équipage mobile est entrainé par un moteur linéaire pas à pas (6). 7. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le boitier (1100) de chaque tête d'enregis- trement-lecture repose sur deux. tiges (1101, 1102) pa- rallèles entre elles et parallèles aux faces principa- les des disques et en ce que l'une de ces tiges (1102') est mise en rotation (UJ') par un moteur rotatif pas à pas et comporte un pas de vis hélicoidal entrainant le boitier suivant une direction parallèle aux tiges. 8. Dispositif selon la revendication i caractérisé en ce que le boitier de chaque tête d'enregistrement- lecture repose sur deux tiges parallèles et en ce que une courroie entrainée par un moteur rotatif pas à pas, fixée en un point au boitier fait glisser celui-ci le long des deux tiges parallèles. 9. Système de mémoire optique comprenant au moins deux disques organisés en pile (10 à 13) caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif selon l'une quelcon- que des revendications 1 à 8. 10. Système de mémoire optique comprenant au moins deux disques organisés en pile (10 à 13) caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux dispositifs selon l'une quelconque des revendications 1 à 8;les têtes d'enregistrement-lecture (40') d'un premier dispositif 24742 1 étant disposées dans un premier plan (pl) orthogonal aux faces principales des disques et les têtes d'en- registrement-lecture (41') d'au moins un second dispo- sitif dans un second plan (p2) distinct' du premier et également orthogonal aux faces principales des disques.