La présente invention concerne l'amélioration de la sécurité des portes (principales surtout). Les portes d'entrée des logements, villas, bureaux, etc... sont facilement forcées par les cambrioleurs même novices parce qulèssentiellement elles stou- vrent "en poussant" de l'extérieur vers l'intérieur; il est aisé tout en appuyant sur le panneau d'introduire des leviers, coins, ou objets divers dans la fente entre partie fixe et partie mobile qui se présente vers l'extérieur. La qualité des verrous, voire des gonds oppose une résistance relative d'autant que les pênes actuels des verrous ou serrures sont souvent fragiles et presque toujours atteints par des objets contondants simples. Certes la multiplicité des verrous ou gonds améliore la résistance de la porte aux effractions mais elle coûte très cher. Les portes dtentrée, en outre sont très peu étanches à l'air voire, pour les accès exterieurs, å la pluie. L'invention consiste à poser les portes dans l'autre sens, c'est-à-dire en tirant à soi de ltextérieur, les gonds étant donc sur face exterieure, la porte pour autant, étant toujours au nu intérieur de la construction ou dans l'embrasure du gros-oeuvre. Pour que l'on puisse débonder la porte lors de Sa pose et de son entretien, l'invention propose en deuxième point, que l'axe des gonds (ou le pivot des parties inférieures des gonds si on préfère) soit un axe mobile qui puisse etre retiré de son logement. Afin que ce pivot ou cet axe ne puisse dtre soulevé de son logement de l'extérieur quand la porte est fermée, l'invention-propose troisièmement un système de blocage de cet axe par un ou des arrêtoirs, genre de goupilles, qui ne peuvent être manoeuvrés, par principe même, que la porte ouverte. Au lieu d'arrêtoirs comparables à des goupilles ou des clavettes, il peut être fourni et posé des arrêtoirs du type des vis de blocage, des billes auto blocantes voire des systèmes dits de baïonnette ou Si on sort de la mécanique traditionnelle, des auto-blocages chimiques. L'invention en effet, ne s'arrête pas au système de blocage de l'axe pour lequel il existe de nombreux procédés servant à d'autres fins et qui ne sont qu'à appliquer au cas prévu, les axes ou pivots pouvant entre autres être réalisés de façon hélicoïde par exemple. L'invention propose quatrièmement, pour améliorer à la fois la sécurité et l'étanchéité, de doter la porte d'une pièce en T dont le jambage se fixe sur le champ de celle-ci côté serrure et dont la tête déborde pour une part sur la porte et pour une part sur le dormant, bâti, ou huisserie de celle-ci. Cinquièmement l'invention propose de créer en partie basse de la porte, un seuil contre lequel la porte viendra buter lorsqu'on la fermera. Ce seuil empe- chera la rentrée directe des eaux tombant sur le seuil qui sera donc décalé facilement. Il permettra de plus la liaison entre les deux jambages des huisseries qui formeront alors un cadre général renforçant la solidité de l'ensemble tant la porte posée qu'en cours de pose. Ce seuil pourra de plus, etre profilé pour former une sorte de nez de marche résistant aux passages et protégeant l'about des revêtements de sols minces ou traditionnels. Cette invention permettra de limiter la pose des joints verticaux rapportés souples ou demi-souples le long des gonds, c'est-8rdire au seul endroit où ils peuvent supporter les manoeuvres de façon à la fois efficace et continue. Cette invention laissera en partie haute de la porte, le passage à la ventilation nécessaire qui à cet endroit, est efficace sans ttre une gêne. Cette invention en cas d'incendie ou de panique créée par un sinistre quelconque, permettra l'ouverture facile meme si un objet, voire un ttre humain est tombé à l'intérieur, ceci tant du dedans que du dehors. Cette invention libérera mieux les entrées des logements, bureaux, etc... qui sont souvent des couloirs ou des tambours étroits. Cette invention diminuera la facilité d'entrée "de force" par des portes entreb illées (les portes étant plus difficiles à tirer qutà pousser). Cette invention, par les chicanes qu'elle présente, sera un meilleur piège à bruit. Cette invention facilitera le travail des entreprises, compagnons ou ouvriers comme celle des concepteurs, architectes ou ingénieurs, désolidarisant la fonction revatement de sol des parties communes ou des extérieurs, de celles des parties privatives ou intérieures. Dans l'invention, le mot gond est employé ainsi pour des raisons de simplicité: il s'applique à tout ce qui est paumelles, pentures, charnières et leurs accessoires, chaînons, oeils, broches, etc... Ces caractéristiques ressortent de la suite de la description pour fixer l'objet de l'invention, sans toutefois la limiter danss les dessins annexés... La figure Â est une coupe schématique horizontale ("ou plan") d'une porte traditionnelle en bois dans un cadre bois monté å l'aplomb intérieur du mur, ceci au droit des gonds. La figure B est la même coupe ou plan au droit des serrures ou verrous. La figure C est une coupe verticale en haut de porte. La figure D est une coupe verticale en bas de porte. Afin de rendre plus concrètes l'invention et ses intentions et partant de ces dessins, il est expliqué ce qui suit sans que les formes soient limitatives Les portes se composent a) d'un ensemble de gros-oeuvre de construction tttW et d'un gros-oeuvre de finition sol intérieur "2" et seuil "3"; b) d'un bâti, huisserie ou cadre "4" avec deux montants et un chapeau sous lin teau. c) d'un ouvrant "5" dit aussi battant ou corps de la porte. L'ouvrant de la porte est soutenu par des gonds " & et fermé par une ou plusieurs serrures ou verrous "7". L'invention consiste à poser la porte de façon à ce que les gonds soient non du côté intérieur de la construction représenté à droite du dessin (où sont les chiffres) mais du côté extérieur représenté à gauche du dessin. La porte s'ouvrira donc en la tirant vers soi, ce qui empêchera comme le dessin le fait comprendre, de la forcer. Mais une porte pour son ajustage et son entretien ultérieur a besoin d'être dégondée. Sa partie supérieure "8" buterait sous le linteau "9" si les gonds étaient du type traditionnel, c'est-8-dire Si les axes des gonds étaient solidaires d'une des moitiés de ceux-ci les transformant en parties mSles et femelles. L'axe sera donc indépendant et pourra btre soulevé comme schématisé en "10". Afin que cette manoeuvre ne soit pas possible la porte fermée, il sera prévu en "11" un système de blocage manoeuvrable seulement la porte ouverte. L'invention sera complétée par un T "12" dont la barre sera fixée sur le champ de la porte et la tête formera couvre-joint entre la partie ouvrante "5" et le dormant "4". L'invention sera parachevée par la construction d'un seuil "13" concrétisé par un profil de forme variable mais dont une indication est portée en "14", le niveau des sols finis pouvant varier comme porté en pointillés. L'invention ne se limite pas pour autant à ce qui est dessiné comme exemple soit une simple porte bois pour l'entrée d'un pavillon avec des accessoires de "quincaillerie" inspirés pour la commodité de la lecture de ceux les plus courants du commerce. Elle pourra s'appliquer aux portes à plusieurs ventaux, aux portes métalliques, aux fermetures de locaux divers, aux coffres, valises, malles, coffrets ou encore aux volets, aux soupiraux, aux vasistas, etc... quels qu'en soient les matériaux, modes de pose, lieux et utilisations et ceci que les gonds soient, comme dessins, verticaux ou qu'ils soient horizontaux ou en biais et que leurs axes ou pivots soient cylindriques, hélico#daux ou de toute autre forme. REVEND I CAT IONS 1.- Porte constituée d'un ouvrant articulé par un dormant, bâti ou huisserie de la dite porte, le dit ouvrant étant destiné a séparer un espace intérieur d'un espace extérieur, carac térisée est en ce que l'ouvrant/articule sur le dor mant de façon telle que la porte s'ouvre en tirant à soi de 1' extérieur, d'où il résulte principalement que la sé curité est améliorée 2.- Porte selon la revendication 1, caractérisée par une pièce en T dont le jambage est fixé sur le champ de la porte, côté serrure et dont la tête déborde pour une part sur la porte et pour une part sur le dormant ; 3.- Porte selon la revendication 1, caractérisée par un seuil contre lequel la porte vient en butée en position fermée 4.- Porte selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dit seuil forme avec l'huis serie un cadre général, d'où il résulte un renforcement de la soli dite tant de l'ensemble de la porte posée, que de la porte en cours de pose ; 5.- Porte selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dit seuil est profile pour former un nez de marche, le dit nez de marche étant destiné à résister au passage des gens et des choses, protéger l'about des revêtements de sol, former chicane pour le bruit, faci liter le travail des entreprises, empêcher la rentrée des eaux 6.- Porte selon la revendication 1, caractérisée en outre par un dispositif de blocage des axes des gonds, le dit dispositif n'étant manoeuvrable que lorsque la porte est ouverte 7.- Porte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est utilisée pour la ferme ture d'objets-mobiles tels que valise, coffre, caisse de véhicule.