-1- 2040363 La présente invention se rapporte au domaine de la reproduction et ;lie a trait plus particulièrement sr une feuille a couches multiples , plus particulièrement appelée 'électrode de champ'1, qui peut être exposée de ërt ë. établir une configuration ou motif â conduction différentielle en vue de 3on utilisation dans un procédé de reproduction électrographique. Le procédé électrographique auquel la feuille suivant l'invention est particulièrement adaptée consiste à'créer dans la feuille (électrode de -;hay;ç une image latente se présentant sous forme d'un motif différentiellenant électroniquement conducteur, par exeuple par exposition de la feuille, portas une couche superficielle photoconductrice adaptée au noir, à l'aide d'une îes ge ou motif lumineux puis à développer l'image latente pour produire luî tira;-positif ou négatif du motif. Le développement est effectué en faisant entrer en contact la feuille pourvue du motif avec une substance de développen-^iit conductrice, déposée à partir d'une surface d'application conductrice aur laquelle elle adhère, ledit contact étant établi avec application simultanée d'un courant continu uniforme entre la feuille photoconductrice portant le motif et la surface conductrice portant la substance de développement de ma-nière que la poudre de développement soit transférée sur la -feuille soit dans les zones conductrices, soit dans les zones non conductrices, en fonction de la méthode de développement. L'influence du potentiel électrique est maintenue pendant la séparation de la feuille par rapport à la source d'alimentation en substance de développement et, après cette séparation, la substance de développement peut être soit fixée sur la surface de feuille de manière à produire un tirage direct, soit transférée de la feuille sur un autre substrat. En conséquence, dans le processus de reproduction défini plus haut, la feuille peut constituer le tirage final ou bien un tirage intermédiaire utilisable pour produire dfûutre tirages. Le dépôt de 'la poudre conductrice de développement sur l'électrode de champ se produit principalement par suite de l'établissement d'une différence de potentiel électrique qui, dans toutes les situations rencontrées en pratique, est une différence transitoire de potentiel établie dans l'interface électrode de champ-poudre conductrice. Par l'expression "transitoire", on entend une différence de potentiel brutale qui se produit pendant qu'une zone donnée de l'électrode de champ est en contact électrique avec le dispositif d'application portant la poudre de'développement en cours de développement. Cette différence de potentiel transitoire est maximale dans les zones ôs conductivité relativement nulle de l'électrode de champ où lfécoulement des BAD ORIGINAL 70 15423 ,.p_ 2040363 charges électriques résultant du potentiel applique ne pout pas s'effectuer librement dans l'interface existant entre la poudre conductrice et l'électrode de cbaap, £-?.uf avis contraire, le terme "charge" utilise dans la ï?:&-ieiite description signifie une charge produite dans des éléments relative;*/ 5 conducteurs bous l'effet d'un courant électrique ae porteurs de charge a'fecci-lant sous l'influence d'un potentiel appliqué à des composants du circuit3 par opposition à des charges électrostatiques telles que celles produites gav des techniques de tribcéleetrieioëa de décharges a effluves ou d'autres tec-ii• niques de charge électrostatique. Dans des zones relativement conductrice": 'C- il se produit ua §eoul Cependant, un facteur contrebalançant le non-dépot de la poudre de développement dans les zones conductrices de la couche-image est la relation directe existant entre le dépôt et la quantité de charges électriques passant 20 dans une surface unitaire donnée p^ndairi une période de développeaent donnée, En conséquence, un dépôt dans les zones conductrices est fevorisé du fait que l'écoulement de charges est bien supérieur dans ces zones « Il peut en résulter un transfert inévitable d'une petite quantité .perturbatrice de poudre sur les zones conductrices de fond en l'absence de moyens d'e contrôle et de régulation 25 du flux total de charges. Ceci est le cas pour des électrodes de champ»qui seront désignées dans ce qui suit sous le terme de "non-réglées"s se composant d'une couche photoconductrice liée directement à une couche conductrice (par exemple ds l'oxyde de aine incorpore à un liant isolant fixé sur une feuille d"aluminium), car il se produit obligasoirfeKent un,dépôt .important, dé sub--30 'stances de développement dans les zcne^ conductrices du fait de cette dépendance du flux total de charge, ce q.ui établit une forte teinte de fond et un faible contraste du tirage. En outre, la période pendant laquelle la matière de développement est en contact avec des électrodes de champ non-réglées de ce genre., par exemple -O .Lorsqu'un rouleau portant de la suhstsnes de développement, sur sa surface extérieure est passe sur la surface On 1 * électrode de champ, a une influence aussi critique cjue la tension de développement puisque ces deux paramètres BAD ORIGINAL 70 15423 -3- affectent directement la charge totale transmise. En outre, lorsqu'il se produit un claquage électrique dans des zones conductrices de la couche photoconductrice, il s'écoule un courant d'intensité élevée qui fait déposer de petites quantités ponctuelles de substance de développement ou de marquage 5 dans des zones qui restent blanches. En conséquence, une électrode de champ non-réglée ne présente pas les qualités sensitométriques essentielles pour obtenir une reproduction de haute qualité et elle impose des conditions assez sévères de mise en pratique des procédés de traitement qui peuvent être utilisés. Etant donné la nature ex-10 trêmement compétitive des techniques de reproduction,ces inconvénients peuvent avoir une influence fortement perturbatrice sur l'évolution commerciale du procédé, en particulier dans le domaine des machines de reproduction pour bureaux où les différentes opérations ne sont pas contrôlées avec précision et rigueur. 15 L'invention concerne une structure de feuille comprenant une couche-image capable de produire un motif d'image à conduction différentielle, une couche diélectrique liée à la couche-image et ayant une épaisseur et me résistivité ne permettant que le passage d'une quantité prédéterminée de charges électriques dans chaque unité de surface de ladite couche-image sous ladite tension -20 de développement, et une couche conductrice liée à la couche diélectrique et présentant une conductivité telle qu'il ne se produit pratiquement aucune chute de tension dans la couche conductrice sous la tension de développement. C'est la couche diélectrique qui assure, en coopération avec la couche-image et la couche conductrice, le contrôle de l'écoulement des charges dans les 25 zones conductrices de. l'électrode de champ en vue d'empêcher un dépôt de la poudre de développement dans des zones indésirables de fond. L'invention concerne également un procédé électrographique qui est caractérisé- (1) en ce qu'on produit un motif d'image défini par des zones relativement conductrices et non-conductrices sur au moins la surface d'une couche-30 image de l'électrode'de champ définie ci-dessus, (2) en ce qu'on établit un contact entre une zone unitaire du motif d'image et une surface d'application électriquement conductrice qui porte une matière de développement électriquement conductrice, (3) en-ce qu'on applique en même temps que l'établissement dudit contact un potentiel de courant continu entre ladite couche conductrice 35 et ladite surface d'application électriquement conductrice dans ladite surface unitaire de manière à créer dans ladite surface unitaire une différence de potentiel transitoire entre.la matière de développement et les zones relativement non-conductrices,_(U) en ce qu'on maintient ledit contact pendant une 70 15423 -k- 2040363 période suffisante pour porter la différence de potentiel transitoire à un niveau où elle exerce une force de transfert supérieure a la force d'application maintenant la matière de développement sur la surface d'application électriquement conductrice, (5) en ce qu'on supprime le contact entre la sur-5 face d'application et la couche-image de la surface unitaire pendant que la force de transfert exercée par la différence de potentiel transitoire dans lesdites zones relativement non-conductrices est supérieure à la force d'application de manière que la matière de développement soit transférée sur la surface de la couche-image située dans lesdites zones relativement non-conduc-10 ~ trices de la surface unitaire et en ce qu'on répète les phases (2) à (5) «jusqu'à ce que 1'ensemble desdites surfaces unitaires couvre toute l'étendue de la couche-image à développer. Bien que l'électrode de champ se présente de préférence sous forme d'une feuille flexible, il va de soi qu'on peut adopter dans la mise en pratique 15 de l'invention toute structure utilisant la combinaison de couches définie dans la présente description. Ainsi, l'électrode de champ peut être une structure rigide telle que celle obtenue à peirtir d'une plaque métallique conductrice sur une grande face de laquelle est située la couche diélectrique au-dessus de laquelle est placée la couche-image. 20 L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description dé taillée qui suit et à l'examen des dessins annexés qui représentent, â titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de l'invention. Sur les dessins : La figure 1 est une coupe en élévation d'une électrode de champ suivant 25 l'invention. La figure .2 est une coupe en élévation d'un mode de réalisation de l'électrode de champ suivant l'invention, montrant le motif diffêrentiellement conducteur avant le développement. La figure 3 est une section droite schématique montrant l'électrode de 30 champ de la figure 2 soumise à une tension de développement établie entre des plaques conductrices. La figure 4 est une représentation graphique de deux courbes donnant le potentiel transitoire dans l'interface poudre de développement conductrice-surface d'électrode de champ en fonction du temps sous une tension de déve-35 loppement et dans le cas pratique où on a affaire à des zones de la surface d'électrode de champ autres que des zones parfaitement conductrices et non-conductrices ou isolantes. Les figures 5 et é sont des sections droites schématiques montrant le 70 15423 -5- 2040363 développement d'un motif différentiellercent conducteur crée à l'aide d'une électrode de champ suivant l'invention. En référence à la figure 1, l'électrode de champ comporte une couche-image 3 liée à une couche diélectrique 5 qui est elle-même liée à une couche 5 conductrice 7» La condition fondamentale imposée à la couche-image 3 est qu'au moins sa surface libre soit capable d'établir un motif différentielle-ment électroniquement conducteur lors de la production d'image. L'expression "motif différentiellement électroniquement conducteur" est utilisée dans le sens où une reproduction de la couche-image 3 forme un motif défini par des 10 zones relativement conductrices et non-conductrices dans les conditions opératoires utilisées, ces zones correspondant dans leur ensemble à l'enregistrement à reproduire. En ce qui concerne les zones relativement conductrices, elles doivent être capables de recevoir des charges électriques pendant la durée de la phase de développement à partir d'un conducteur amené en contact 15 avec elles sous l'influence d'ion champ électrique appliqué de façon appropriées c'est-à-dire qu'elles doivent être capables de permettre l'écoulement d'un courant électrique de porteurs de charges dans l'interface existant entre la poudre conductrice et l'électrode de champ sous l'influence d'un potentiel électrique appliqué aux composants du circuit. Dans la couche-image 3, il 20 existe trois zones de ce type, à savoir la zone 9 dans laquelle la conducti-vité relative est celle existant sur la surface libre 8 de la couche-image 3 (par exemple un état de surface) ■; la zone 10 où la eonductivité relative s'étend transversalement à partir de la surface libre 8 seulement sur une distance infinitésimale, et la zone 11 où la eonductivité relative s'étend trans-25 versalement à partir de la surface libre 8, en pénétrant complètement dans la couche 3. La couche diélectrique 5 établit un contact superficiel intime avec-la face inférieure de la couche-image 3s et la couche conductrice 7 établit à son tour un contact superficiel intime avec l'autre face de la couche Si-électrique 5 • 30 En considérant une zone conductrice appropriée, la eonductivité ne doit être établie que lorsque des champs électriques sont appliqués à l'interface pendant le développement de 1'électrode de champ» Par exemple, les zones 9 à 11 peuvent présenter une conductivité fortement dépendante du champa du fait qu'elle a un effet isolant pour des faibles champs électriques mais quselle 35 est conductrice des champs électriques qui lui sont appliqués en cours de développement. Ainsi, les zones 9 à 11 pourraient comporter une barrière empêchant le passage de charges dans l'interface pour de faibles champs électriques ruais cette barrière pourrait être supprimée par les champs électriques FA/"Î nptrsiMAf 70 15423 -6- 2040363 appliqués à l'interface en cours de développement;, en permettant une psnauta- . tion des charges transversalement à l'interface dans ces conditions d'établissement; eïe Gliainp&. De la mime manière, la non-conductivitê relative de la souche-image 3 5 est-liée au jsoiijs aux conditions régnant sur la surface Xorsaue les cfossps électriques sont appliques en cours de développement. La figure 2 représente une construction d'électrodes ùs chmsQ qui a et-e exposée de manière â obtenir une zone 12 relativement conductrice s'êtendact dans la couche-image 3 et une zone î4 relativement non-conductrice s'étendait 10 - également dans la couehe-iiaege 3» les aoues 12 et îfe établissent i-nseisMe un motif différentiellement et ilectrcîsiqueiiiettt conducteur ®ai est mis en évidence par le plus grand nombre de porteurs de charge 13 se trouvant dans la zone 12 par comparaison à la zone 1U. Pour- illustrer la peraiitatica des charges dans l'interface Se 1*électrode 15 de champ sous l'effet d'un champ électrique appliqué, la figure 3 montre sehf-matiquement 11 électrode de champ de la figure 2 qui est interposée entre deœf plaques conductrices 15 et 17- Un potentiel électrique unidirectionnel produit par une source 19 classique est appliqué de manière à engendrer un champ électrique transversalement à l'électrode de champ. Un courant passe dans le 20 circuit-série et il constitue a la fais m courant réel passant dans les parties conductrices du circuit (source 19, plaques conductrices 15 et 17, couche conductrice 7 et zone conductrice Ï2) et un courant de transfert dans les? parties diélectriques ou isolantes du circuit (couche diélectrique 5 et zone non-conductrice 1h).« Les charges s'écoulent libreseat trcasversalement â l'ia-25 terface 21 de la zone conductrice 12 et à la plaque conductrice 15 et elles poursuivent leur déplacement dans la zone conductrice 12 en s'arrêtant sur la couche diélectrique 5- Des charges de signes opposés sont arrêtées par la couche 7 située sur le côté opposé de la couche diélectrique 5 et- une polarisation est établie dans la couche diélectrique. Les charges ne traversent pas l'int«îr-30 face 21 pour arriver dans la zone ncn-conductrice 14 mais elles s'arrêtent sur la surface de la plaque conductrice 15. Egalement, des charges de signes opposes sent produites dans la couche conductrice 7 dans son interface avec la couche diélectrique située en-dessous. Une polarisation est également établie a la fors dans la couche diélectrique 5 et dans la zone non-conductrice 14 35 de la couche-image 3» - Dans le cas où la zone 1k n'est pas parfaitement non-conductrice mais seulement moins conductrice que la zone 123 ce qui est "/rai dans tous les cas pratiques, un potentiel transitoire sétablit dans l'interface 21 de la zone BAD ORIGINAL 70 15423 -7- 2040363 1k puisque les charges sont empêchées de traverser librement cette interface, mais elles traversent finalement l'interface et se propagent vers la surface de la couche 5 (plus lentement que dans la zone 12). On a représenté graphiquement sur la figure 1» par la courbe 20 la variation du potentiel dans l'in-5 terface 21 en fonction du temps. De même» lorsque la zone 12 n'est pas parfaitement conductrice mais seulement un peu plus conductrice que la zone 1U, comme cela est vrai dans tous les cas pratiques, un potentiel transitoire apparaît dans l'interface 21 de la zone 12 mais il est plus petit et de plus courte durée que celui de la zone 1^, 10 comme le montrent graphiquement la courbe 22 (pour la zone 12) et la courbe 20 (pour la zone lU) de la figure U. Du fait qu'on maintient la poudre de développement sur le dispositif d'application avec une force supérieure à celle engendrée par la différence de potentiel dans l'interface de l'électrode de champ et dans des zones conductrices au moment de la séparation de l'électrode 15 de champ et de la poudre mais inférieure à la force engendrée par la différence de potentiel dans les zones non-conductrices, on peut obtenir un dépôt sélectif. De préférence, la force de maintien de la poudre sur le dispositif d'application est produite magnétiquement,. Puisqu'on ne fait intervenir que des différences de potentiel transitoires, un développement différentiel se produit 2,0 pendant l'existence de cette différence de potentiel transitoire et en conséquence, la durée de la période de développement a une influence très importante. Pour illustrer le développement différentiel du motif à eonductivité différentielle, les figures 5 et 6 représentent schématiquement une électrode de champ 23 qui est en train d'être développée progressivement par passage d'un 25 rouleau 25 portant, une poudre électriquement conductrice 27 sur l'électrode de champ 23. Pendant cette phase de développement, la source de potentiel 19» reliée à la couche conductrice 7 et au rouleau 25, applique un champ transversalement à l'électrode 23 et à la poudre 27 située entre le rouleau 25 et 1' . électrode 23. La poudre 27 est électriquement conductrice, ou tout au moins 30 ' semi-conductrice, pour les champs appliqués. Dans la plupart des cas, la poudre 27 présente une conductivité dépendant fortement du champ et elle est plue conductrice que les zones conductrices ou non-conductrices de la couche-image 3» sous les champs appliqués pendant la première partie de la phase transitoire de développement. Pour de. faibles champs électriques, la poudre est bien 35 moins conductrice qu'elle ne l'est pour des champs électriques élevés. v Sur la figure 5» lorsque le rouleau 25 passe sur la partie conductrice Î2 de l'électrode de champ 23', le courant s'écoule comme décrit en référence à la figure 3 et il se produit un interchangement de charges plus ou moins librement 70 15423 -6- 2040363 dans 1'interface-295 ce qui établit une très petite différence de potentiel transitoire de très courte durée dans cette interface 29 de sorte qu'une force faible ou nulle est établie entre les particules de la poudre conductrice 27 et l'électrode de. champ 23 située dans cette zone. Les charges continuent à 5 s'écouler dans la couche-image 3 comme auparavant, en s*arrêtant sur l'interface existant entre les couches 5 et 3. La couche diélectrique 5 joue le rôle d'un condensateur charge dans les zones où le rouleau a passé. Il va de soi que des charges d'un signe donné et se déplaçant dans une direction donnée doivent être considérées comme équivalentes à des charges de signes opposés se 10 déplaçant dans la direction opposée. En conséquence, si la zone conductrice représentée est un conducteur ou semi-conducteur de type n ou bien un conducteur pu semi-conducteur de type £, ou bien un conducteur ou semi-conducteur des deux types, la même représentation serait suffisante. En référence à la figure 6, lorsque le rouleau 25 passe sur la zone rela-15 tivement non-conductrice 1U, qui est dans tous les cas rencontrés en pratique une zone qui n'est pas parfaitement conductrice mais seulement semi-conductrice (de toute façon moins conductrice que la'zone 12), une différence de potentiel transitoire apparaît dans l'interface 29 poudre-électrode de champ, comme décrit plus haut et représenté graphiquement par la courbe 20 sur la figure h. 20 II en résulte qu'une force transitoire est exercée sur la poudre en direction de l'électrode de champ et proportionnellement à la différence de potentiel. Si la poudre doit être déposée dans ce cas, le rouleau doit se déplacer à la vitesse correcte afin que la différence de potentiel dans l'interface soit encore suffisamment grande au moment où la poudre délit se séparer du rouleau 25 ou de l'électrode de champ (c'est-à-dire sur le bord arrière de l'intervalle de développement) afin que la poudre adhère plutôt sur l'électrode de champ que sur le rouleau. Comme cela a été indiqué plus haut, la tension de développement est appliquée de façon continue et elle existe au moment de la séparation. Puisque le rouleau et la poudre sont conducteurs pour les champs de dé-30 . veloppement utilisés dans le procédé, il se produit entre eux un interchangement libre de charges et en conséquence une faible attraction, qui est au moins plus faible que l'attraction entre la poudre et les zones moins conductrices H de l'électrode de champ au moment de la séparation de la poudre et du rouleau. 35 Bien que la description précédente se rapporte principalement à une élec trode de champ dans laquelle les zones conductrices 12 s'étendent intégralement sur toute la couche-image 3 de eonductivité différentielle, il va de soi 70 15423 -9- 2040363 que les principes de l'invention sont applicables d'une façon générale à des structures dans lesquelles les zones conductrices ne couvrent pas toute la couche-image 3, telles que les zones 9 et TO de la figure 1. Ainsi, le facteur qui a une influence déterminante sur la répartition sélective de la poudre 5 concerne le degré de liberté d'interchangement des charges dans l'interface existant entre la poudre conductrice et la surface de la couche-image 3 lorsque du courant passe dans le circuit de développement. Si des charges peuvent s'écouler librement dans l'interface et même si ce déplacement s'effectue seulement de la poudre vers la surface de la couche-images il ne se produit 10 pratiquement pas de dépôt de poudre dans ces zones puisqu'une différence de potentiel suffisante ne peut pas être établie dans 15interface et qu'en conséquence, il n'existe pas de force suffisante pour écarter la poudre de l'organe d'application en direction de la surface de l'électrode de champ. Cependant, comme indiqué plus haut, pendant une période donnée de deve-15 loppement, le dépôt de poudre est .également directement proportionnel à l'écoulement de charges dans le circuit par unité de surfaces ce qui se traduit3 en l'absence de contrôle, par le dépôt d'une petite quantité perturbatrice de poudre dans les zones conductrices. C'est la couche diélectrique qui assure, en combinaison avec les couches-images et conductricess le contrôle de l'écau-20 lement global des charges et qui permet de résoudre les problèmes correspondants. La couche diélectrique peut être considérée comme une capacité à répartition longitudinale qui est branchée en série entre la couche-image et la couche conductrice. Elle sert par conséquent de soupape d'arrêt de charges en 25 permettant seulement à une quantité prédéterminée de charges de passer dans chaque unité de surface de la couche-image sous la tension de développement donnée. Puisque la conductivité' latérale (parallèle à la surface) de la couche diélectrique et de la zone non-conductrice de la couche-image est très faible, des zones adjacentes de la couche diélectrique agissent indépendamment l'une 30 de l'autres c'est-à-dire que des zones de la couche diélectrique situées en-dessous de zones conductrices se chargent assez rapidement, en arrêtant le passage du courant dans ces zones, tandis que des zones de la couche diélectrique situées en-dessous de zones noa-conductrices se chargent plus lentement• Ces deux types de zones reçoivent par conséquent grossièrement la même charge 35 pendant la période totale de développement, qui est suffisamment longue pour que les deux types' de zones se chargent presque à la tension de développement. Une élimination de la disparité d'écoulement des charges par unité de surfsee entre les zones conductrices et non-conductrices permet de réduire la BAD ORIGINAL 70 15423 -10- 2040363 teinte de fond et par conséquent d'améliorer le contrastecomme explique plus haut. En outre- le temps de passage dans l'intervalle d'exposition, qui correspond a la période d'exposition» a -une influence t>ien moins critique lorsqu'il n'existe pas de couche diélectrique puisque l'écoulement total de charges est 5 alors régie plus ou moins indépendamment des variables précités. Le temps de passage sous le rouleau et le temps d'exposition sont encore des paramètres importants inais 'beaucoup moins critiques que lorsqu'il n'y a pas de couche diélectrique car 18écoulement total des charges est alors régulé plus ou moisis indépendamment des variables ei-dessus, Il en résulte une augmentation sensi-10 *ble de la souplesse de traitements e'est-â-dire que l'opération peut être conduite dans des limites assez larges, La résistance diélectrique et l'aptitude de la couche diélectrique â servir de soupape d'arrêt de courant sent liées à l'épaisseur de la couche diêlectriqas. Pour une résistance diélectrique de "bonnes îas.tières diélectriques 15 ou isolantes d'environ 3 x 10^ volts par centimètre et pour une tension moyenne de développement d'envirpn 600 volts, il est souhaitable d'utiliser des couches diélectriques d'au moins 2 microns et de préférence d'une épaisseur comprise entre 2 et 125 microns» La couche diélectrique doit avoir de préférence une épaisseur à peu près uniforme. Les couches diélectriques épaisses sont 20 nécessaires pour des tensions de développement correspondant à l'extrémité supérieure de la gomme et également pour des matières diélectriques présentant une résistance diélectrique inférieure â la valeur indiquée plus haut. Par exemple» une couche de polyester de 2 microns d'épaisseur et d'une résistance g diélectrique d'environ 3 x 10 volts par centimètre pourra être utilisée pour 25 les tensions de développement jusqu'è. 600 volts tandis qu'une tension de développement de U 000 volts nécessitera une couche de polyester d'une épaisseur d'au moins 13 microns pour empêcher un claquage électrique. Si la résistance diélectrique de la couche est seulement égale au cinquième de la valeur indiquée dans l'exemple précité, l'épaisseur de" la couche diélectrique devra être 30 augmentée à 10 microns pour des tensions de développement d'environ 600 volts et jusqu'à environ 65 microns pour des tensions de développement d'environ h 000 volts. En considérant les caractéristiques de liadtation de charge de la couche diélectrique, plus la capacité par unité de surface (couches diélectriques épaisses) est faible, plus l'écoulement total des charges dans les 35 deux zones conductrices et non-conductrices de la couche-image est uniforme pendant une période donnée de développement, L'expérience a montré que des couches diélectriques de 25 microns d3épaisseur sont supérieures â des couches de 13 microns et de 6 microns à cet égard BAD ORIGINAL 70 15423 -11- 2040363 ("atténuation de la teinte de fond, augmentation du contraste, élargissement de la latitude de traitement), alors qu'une augmentation de l'épaisseur au-delà de 25 microns ne permet pas d'obtenir le degré d'amélioration trouvé lorsqu'on passe de 2 à 25 microns, probablement du fait que l'écoulement 5 total de charge dans les zones conductrices et non-conductrices est presque uniforme, pour des épaisseurs de 25 microns, lorsqu'on fait varier les périodes normales de développement de 10 à 50 millisecondes. La période de développement est la période pendant laquelle chaque unité de surface de l'électrode de champ passe dans l'intervalle ou embouchure de développement, c'est-10 à-dire la période pendant laquelle chaque unité de surface est en contact avec la poudre qui remplit 1'intervalle entre l'électrode de champ et le rouleau de développement tout en étant encore en contact électrique avec le rouleau de développement. Lorsqu'on fait intervenir des périodes de développement bien plus courtes, par exemple comprises entre environ 0,5 et 10 milli-15 secondes (du fait de vitesses de traitement plus rapides), on enregistre également une plus grande différence entre les couches diélectriques plus épaisses, par exemple entre 25 et 50 microns. En conséquence, bien qu'il soit approprié d'utiliser une couche diélectrique d'une épaisseur d'au moins 2 microns et de préférence comprise entre environ 2 et 125 microns, il n'en ré-20_ suite pas moins que c'est dans la plage comprise entre environ 20 et 50 microns qu'on obtient la plus grande latitude de traitement et les plus faibles tensions de développement pour des conditions typiques de traitement. En outre, pour obtenir l'action d'arrêt de charge désirée, la cçnducti-vité en courant continu de la couche diélectrique doit être suffisamment 25 faible pour établir une fuite négligeable de charge au travers de la couche diélectrique pendant la période passée dans l'intervalle de développement. Cette condition est satisfaite"lorsque : (8,85 x 10_llt) • ; 10 r t . V - nip ou " désigne la résistivité en ohm-cm,. ; la constante diélectrique de la-cou- 30 ' ' „ che diélectrique et t^^ le temps passé dans l'intervalle de développement en secondes. En prenant la valeur minimale de t . , on a calculé que la conduc nlp -11 -1 tivité de la couche diélectrique devait être d'environ 10 (ohm-cm) ou — 12 y * moins, et de préférence 10 ou moins, cette conductivité étant présentée par la plupart des matières diélectriques ou isolantes de bonne qualité. Il 35 est préférable que la couche diélectrique présente une telle conductivité indépendamment des conditions ambiantes, c'est-à-dire de la température et de l'humidité relative. De toute manière, la conductivité de la couche diélec 70 15423 -12- 2040363 trique doit être égale à au moins 1/10ème de la conductivité de la couche conductrice. De nombreuses matières satisfont aux impératifs concernant la couche diélectrique suivant l'invention, parmi lesquelles des polyesters tels que 5 ceux connus dans le commerce sous le nom de "mylar", le polypropylène, le polycarbonate, l'acétate de cellulose et le polystyrène. La couche-image de l'électrode de champ suivant l'invention doit établir un motif à conductivité différentielle dans lequel les zones conductrices ont line conductivité au moins égale au double de celle des zones non-conductrices, 10 en étant de préférence dix fois plus conductrice. Les zones relativement conductrices de la couche-image (contenant le motif conducteur) doivent être aussi conductrices que possible et présenter une résistivité superficielle maximale (résistivité transversale en surface, qui se rapporte aux trois types de zones conductrices de la figure 1) de 10^ ohm-cm, de préférence 10^ ohm-15 cm. Les zones relativement non-conductrices doivent présenter généralement une résistivité minimale en surface de 10 ohm-cm, bien que dans des conditions particulières une résistivité de 1'oVou 10^ ohm-cm soit convenable. Cep valeurs de résistivité sont mesurées sous un champ électrique et pendant une période d'application correspondant à celle utilisée dans le procédé et il 20 est à rappeler que les zones conductrices ont une conductivité au moins égale au double de celle des zones non-conductrices dans toutes les plages de valeurs précitées et que les zones conductrices sont au moins dix fois plus conductrices que la couche diélectrique. Pour obtenir les meilleurs résultats, les limites de résistivité trans- 25 versales sur la surface des zones non-conductrices et des zones conductrices ^ 7 lU de l'électrode sont comprises entre environ 10 et 10 ohm-cm. Le motif différentiellement et électroniquement conducteur peut être obtenu par différentes méthodes, par exemple en utilisant une couche semi-conductrice, une couche isolante photoconductrice ou une couche photosensible 30 conductrice qui devient plus isolante lorsqu'elle est éclairée. Lorsqu'on utilise une couche photoconductrice placée sur une feuille isolante pour créer le motif différentiellement conducteur, la résistivité: dépend de plusieurs facteurs tels que les caractéristiques de résistivité du photoconducteur et du liant, le potentiel électrique appliqué et l'intensité et le type de rayon-35 nement utilisé pendant la phase d'exposition du processus. On a trouvé qu'un certain nombre de matières étaient appropriées pour former mie couche-image bien qu'elles ne présentent pas.de bonnes propriétés photoconductrices, comme le bioxyde de titane par exemple. Avec de telles 70 15423 -13- 2040363 matières photosensibles, un éclairement de la matière produit une photodésorp-tion d'oxygène à partir de la particule photosensible et il en résulte une modification de conductivité en surface. Comme exemple de couche-image capable d'établir un motif à conductivité différentielle dans le sens transversala on 5 peut citer une couche photosensible comprenant une substance photoconductrice à base d'oxyde de zinc qui est incorporée à un liant résineux approprié tel qu'un copolymère de styrène-butadièhe. Un autre exemple est un motif ou configuration, correspondant à l'enregistrement à reproduire, de graphite conducteur dans une dispersion d'eau ou une peinture d'argent conductrice déposée 10 sur une couche diélectrique revêtue d'une couche conductrice appropriée. Xfeïis de telles structures, la couche-image n'est pas continue comme dans le cas préféré d'une substance photoconductrice incorporée a une résine de façon à former un revêtement sur la couche diélectrique. Le motif peut être appliqué en utilisant un certain nombre de techniques classiques parmi lesquelles des .15 procédés de peinture ou des procédés d'impression. Une dispersion aqueuse de graphite appropriée est disponible dans le commerce sous la marque "Aquadag". Une peinture d'argent appropriée est disponible dans le commerce sous la marque "Silver Print" n° 21-2. Dans ces dernières structures, la poudre est déposée sur la surface isolante excepté dans les zones où se trouve la matière conduc-20 trice. Comme autre matière photoconductrice appropriées oxx peut citer le CdS j des matières photoconductriees organiques telles que des cxydiazoles et des amidoanthraquinones ou des hydrocarbures halogènes tels que de l'hexabrcmo-éthane ou du iodoforme qui produisent des radicaux libres lorsqu'ils sont sou-25 mis à une lumière act'inique. On peut également employer des couches-images thermosensibles contenant des composés inorganiques hydratés tels que de l'aluminium ou de la silice dans un liant polymerisê, les composés augmentant de résistivité lorsqu'ils sont chauffés. La source de chaleur peut être un style chauffé ou bien un rayonne-30 ment infra-rouge, comme celui produit dans des machines de reproduction thermographique du commerce. La couche conductrice de l'électrode de champ suivant l'invention peut . être portante ou non-portante, par exemple une mince couche métallique revêtue par vaporisation ou un substrat en papier conducteur et assez épais. La conduc-35 tivité de cette couche doit être telle qu'il ne se produise qu'une faible chute de tension dans celle-ci lorsque le courant de développement la traverse. Le terme "faible" doit être considéré par rapport à la chute de tension se produisant dans d'autres parties du circuit dans lesquelles le courant passe. 70 15423 -1b- 2040363 De préférence, la chute de tension dans la couche conductrice ne doit pas être supérieure ÈL environ î/10 de la tension de développement. En gênerai, la résiste tivité de la couche conductrice doit être inférieure â environ 10 ohm-es:, en fonction des conditions de traitement et de l'épaisseur de la couche. 11 5 est important ou'il n'existe aucun intervalle d'air entre la couche conductrice et la couche diélectrique pour éviter la création de défauts â'uniformité dans l'image développée sur la couche-image. Comme matière conductrice destinée à former la couche conductrice, on peut citer les papiers conducteurs, les structures stratifiées formées d'une feuille de papier et d'une feuille métallique, 10 aiasi que des feuilles munies de revêtements métalliques tels que ctx cuivre» du fer, de l'argent et de l'aluminium. La couche conductrice peut être constituée par plusieurs pellicules de matière conductrice ou bien par une seule couche forcée d'une seule matière ou d'un mélange de matières. La couche conductrice peut être continue ou non. Un exemple de couches conductrices disccn-15 tinties est un ensemble de points conducteurs fins et étroitement espacés ou. bien un ensemble de bandes séparées les unes des autres. L'épaisseur de la feuille ou des couches constituant l'électrode de champ est fonction dans une certaine mesure des caractéristiques électriques nécessaires et de l'utilisation de l'électrode, par exemple lorsqu'elle doit consti-20 tuer une plaque-mère pour l'exécution de reproduction ou bien lorsqu'elle doit constituer un tirage utilisé directement. D'une façon générale, il est approprié d'utiliser une feuille d'électrode de champ de couleur blanche, opaque et présentant une épaisseur globale comprise entre environ 2 microns (la couche diélectrique proprement dite a uns épaisseur de 2 mierons) et environ 1,25 usa. 25 Le potentiel électrique appliqué entre l'électrode de champ et la surface du rouleau d'application de substance de développement ou bien entre l'électrode de champ et une feuille de transfert (lorsque cette électrode est utilisée comme élément intermédiaire-) est produit par des sources classiques telles que des batteries ou des redresseurs, etc.,'et il doit être un potentiel de;' 30 courant continu. Un courant continu pulsatoire peut être utilisé de préférence dans la plage comprise entre 1 et ÎO kc par seconde. Le potentiel électrique nécessaire varie dans une large plage comprise entre environ 10 et 5 000 volts ou plus, qui est suffisante pour créer un champ électrique efficace sur la . surface du motif différentiellement conducteur mais qui produirait» en-dessous 35 de ces tensions, une décharge a effluves entre l'élément d'application et la surface de l'électrode de champ. On utilise de préférence des tensions comprises entre environ 500 et ^ 000 volts. Après développement du motif différentiellement conducteur, sur l'élecBÂD ORIGINAL 70 15423 -15- 2040363 trode de champ, la poudre de substance de développement peut être fixée par des techniques classiques sur l'électrode de champ de façon à rendre le motif permanent ou bien elle peut être transférée sur une autre feuille où elle est fixée. 5 On va donner dans la suite des exemples illustrant l'invention sans la limiter et dans lesquels toutes les parties et pourcentages sont exprimés en poids, sauf avis contraire. Les phases de reproduction sont exécutées en l'absence de lumière étrangère. EXEMPLE 1 10 Une dispersion contenant kh parties en poids de poudre, photoconductrice d'oxyde de zinc, 36 parties en poids d'un mélange de 30% en poids d'une résine de styrène-butadiène (vendue dans le commerce sous la marque "Pliolite S~7") et de toluène, 30 parties en poids d'acétone et k x 10 ^ gramme de Phosphine R (C.I. U6,055) par gramme d'oxyde de .zinc se présentant sous forme d'une solù-15 tion d'alcool à 2% en poids, a été.broyée à l'aide d'un broyeur à billes pendant 12 heures. La dispersion a été déposée sous une épaisseur de 0,1 mm (à l'état humide) sur une pellicule de polyester ("Mylar") de 0,025 mot d'épaisseur, dont la face arrière a été revêtue par vaporisation d'une couche d'alu- p ^ minium opaque et continue (résistance de 10 ohms/cm ) et séchée à la tempéra-20 ture ambiante, avec une période ultérieure d'adaptation au noir de 12 heures à la température ambiante. La période d'adaptation au noir peut être accélérée en augmentant la température jusqu'à 100°C. Cfette électrode de champ a été exposée à une image positive projetée à l'aide d'une intensité de 10 candéla-pieds (1 candéla-pieds = 10,76 L ux), projetée sur la surface photoconductrice 25 pendent une seconde. La résistance transversale dans les zones noires d'une 2 8 x surface de 1 cm d'une couche photoconductrice est de 1 x 10 ohms et la ré- 4 sistance des zones exposées à. la lumière est de 1 x 10 ohms pour une surface 2 10 unitaire de 1 cm . Ceci correspond à une résistivité d'environ 5 x 10 ohms- 6 ^ ». cm dans des zones noires et de 5 x 10 ohms-cm dans des zones exposées à la 30 lumière. Pour développer l'électrode, un potentiel d'environ + 1 500 volts est • appliqué à un rouleau conducteur de développement magnétique qui fournit une poudre conductrice de développement. L'électrode de champ passe devant le rouleau de développement à une vitesse de 25 cm/s. La couche conductrice de 35 l'électrode de champ est mise à la masse pendant cette opération. La feuille développée est enlevée et l'image-poudre est fondue à l'aide d'une lampe à infra-rouge. La qualité d'image est excellente et le niveau de fond est très faible. Cette électrode de champ peut être utilisée avec une large plage de' 70 15423 -16- 2040363 vitesses superficielles, par exemple .de moins de 2,5 cm par seconde jusqu'à' plus de 250 cm par seconde. Il est nécessaire d'augmenter la tension lorsque la vitesse de traitement croît. On peut remplacer la couche de polyester ("Mylar") de 0,025 mm d'épais* 5 seur par les couches suivantes : couche de polypropylene de 0,025 mm, couche de polyëthylèné de 0,05 inm, couche de polystyrène de 0,05 mm, couche de polyester de 0,075 mm d'épaisseur, couche de polyester de 0,012 mm d'épaisseur, couche de polyester de 0,12 mm d'épaisseur et couche de polyester de 0,006 mm d'épaisseur. Chacune de ces couches.est revêtue par vaporisation d'une couche 2 ' 10 conductrice opaque d'aluminium (résistance inférieure à environ 10 ohms/cm ). L'épaisseur de la couche diélectrique détermine la tension appliquée à une ; couche photoconductrice donnée. Chacune de ces structures permet d'obtenir Un bon tirage. L'utilisation de ces couches n'est pas limitée par la teneur en humidité de l'air ambiant. La reproductibilité et le contrôle dé 1'opération 15 sont excellents avec ce type de structure. La couche arrière conductrice assure une reproductibilité et une uniformité satisfaisantes et permet de séparer ' l'électrode de champ d'un support conducteur. Lorsqu'il n'est pas prévu de couche conductrice faisant partie intégrante de la structure, la séparation! de la couche conductrice indépendante du reste de l'électrode de champ portant 20 l'image développée produit une redistribution des charges et par conséquent une perturbation de l'image. Si la couche précitée est déposée sur une feuille d'aluminium sans couche diélectrique, la densité d'image est inférieure et la couche autoconductrice a tendance à être court-circuitée et il en résulte un risque de détérioration de l'image et une incapacité' de réemploi de la couche. 25 L'exposition nécessaire correspond à U0 candêla-pieds-seconde ou bien à quatre fois la valeur nécessaire lorsqu'il existe une couche diélectrique et lorsque le niveau de fond est supérieur à ce qu'il est souhaitable d'obtenir. ,f EXEMPLE 2 Une dispersion constituée de kk parties en poids de poudre photoconducf 30 trice à base d'oxyde de zinc, de 36 parties en poids d'un mélange de 30JÉ en poids d'une résine de styrène-butadiène (vendue dans le commerce sous la marque "Pliolite S7") et de toluène, de 30 parties en poids d'acétone et de U x 10 ^ grammes de Sétoflavine T et de Rhodamine B par gramme d'oxyde de zinc sous forme d'une solution alcoolique à 2% en poids, a été broyée dans un broyeur à 35 billes pendant 12 heures. La dispersion a été déposée sous une épaisseur de 0,1 mm (à l'état humide) sur un papier conducteur de 0,075 nm d'épaisseur recouvert lui-même d'une couche de 0,012 mm d'une résine de polycarbonate vendue dans le commerce sous 1-a marque "Lexan". Le substrat, en papier conducteur ~ 70 15423 -17- 2040363 a été traité avec une résine cationique conductrice s disponible dans le commerce sous la marque "Calgon 26t". La conductivité du substrat en papier a été x x ^ —7" ""1—1 trouvée supérieure à 10 ohm cm dans la plage d'humidité ayant fait 1'objet des essais. Le revêtement a été séché à la température ambiante., avec pS-5 riode ultérieure d'adaptation au noir de 12 heures. L'électrode de champ résultante a été exposée à l'aide d'une image positive de 10 candéla-pieâs projetée sur la surface photoconductrice pendant une seconde. La résistance 2 transversale dans les parties noires d'une zone de t cm de la couche photo- 8 conductrice a été trouvée égale à 5 x 10 ohms et la résistance des zones 10 exposées à la lumière a été trouvée égale à 1 x 10^ ohms pour une surface ... 11 d'un centimètre carré. Cela correspond à une résistivité d'environ 295 x 10, ohms-cm dans les zones noires et de 5 x 10^ ohms-cm dans les zones exposées à 'la lumière. La feuille a été développée avec un potentiel de plus 2 000 volts comme décrit dans l'exemple 1. On a trouvé des résultats de résolution, 15 de densité d'image et de niveau de'fond identiques à ceux de l'exemple 1 = La résine de polycarbonate peut être remplacée par une résine de polystyrène, une résine de propionate et d'acétate de cellulose, une résine de méthacrylate de méthyle, une résine de chlorure de polyvisyle et une résine àe polyéthylène en donnant des résultats similaires. Lorsqu'on utilise taie couche 20 diélectrique d'une épaisseur inférieure â 2 microns 9 il se produit un claquage électrique et une teinte de fond fortement accentuée sur le tirage pour les tensions de développement utilisées. Lorsqu'on dépose la dispersion directement sur le substrat en papier conducteur» on obtient une mauvaise résolution, un claquage électrique, une faible densité d'image et une forte teinte de 25 fond. Le substrat conducteur précité peut être remplacé par d'autres, par exemple par des papiers auxquels on aurait incorporé des fibres conductrices ou d'autres produits humectants. Si la substance photoconduetrice est déposée directement sur un substrat en papier conducteur, par exemple un papier utilisé classiquement dans le domaine de l'êlectrophotographie électrostatiquela 30 teinte de fond peut facilement dépasser de 0S3 unité de densité optique réfléchie la coloration d'une feuille non exposée et non traitée et l'exposition nécessaire du revêtement est importante et produit un tirage inacceptable. EXEMPLE 3 Une dispersion formée de 38 parties en poids de poudre photosensible de 35 bioxyde de titanev(rutile), de 16 parties en poids de Pliolite S7 (30 parties en poids) clans du toluènes de 3 parties en poids de polystyrène, de Uo parties en poids de toluène et de 1 x 10 ^ gramme de Phosphine B par gramme de bioxyde de titaae sous, la forme d'une solution alcoolique à 2% en poids, a été broyée BAD ORt@IMÀL 70 15423 -î8- 2040363 Sans im broyeur & Mlles pendant Î2 heures. On a déposé la dispersion sous forme d'une couche de 0,05 ees d'épaisseur (à l'état humide) sur une pellicule de polyester ("Mylsr1*) de 0*025 rast d'épaisseur, dont la face arrière a été revêtue par vaporisation d'une couche continue de cuivre qui a été séchêe S 5 la température ambiante= Toutes les opérations de revêtement ont été effectuées en chambre noire. Cette électrode de champ a été exposée pas* un motif-image positif en utilisent un système optique reflex. L'électrode de champ exposée a été traitée sur un tambour tournant à une vitesse périphérique de 500 p par seconde. L'image a été transférée sur le papier à chaque cycle, La 10 " tension de développement a été réglée à plus 1 200 volts et la tension de transfert à moins 500 volts, ces deux tensions étant mesurées par rapport â la couche conductrice aise â la masse. Vingt tirages ont été effectués à partir d'un original expose. L'électrode de champ peut être adaptée au soir et être réutilisée pour raie nouvelle exposition. La plage de densité de l'original. 15 graphique a été trouvée comprise-entre 0o2 et 1,5 unités de densité optique réfléchie. Cette densité totale d'entrée de l'original a pu être reproduite avec un coefficient gamma égal à deux. Lorsque cette couche photosensible est déposée directement sur un substrat conducteurs la densité d3image est faible g il en résulte un claquage électrique (piqûres et défauts) et on ne 20 peut obtenir à la reproduction qu'une partie des densités d'entrée précitées. Un affaiblissement.plus rapide de l'effet à'enregistrement photosensible se produit également lorsque la couche diélectrique n'est pas prévue et on peut effectuer seulement quelques tirages à partir d'une électrode exposée. Cette structure (y compris la couche diélectrique) permet'de produire de bons tirages 25 insensibles à des variations d'humidité relative, ce qui n'était pas le cas pour des substrats en papier normal. EXEMPLE U La face d'une pellicule de polyester de 0905 mm d'épaisseur dont la surface arrière a été revêtue d'une couche de 'chrome présentant un coefficient 30 de transmission de J0% a été recouverte par immersion d'une dispersion eau-alcool à h% en poids de Baymal (alumine colloïdale) puis elle a été séchée, On a fait passer la jfemlle transparaît^? dans une Eaehiné «3e reproduction à infra-rouge en la plaçant en contact avec un original. L'êchauffemsnt ainsi produit a effectivement réduit la conductivité superficielle de la couche 35 hydrophile de Baymal. Un style chaud a été utilisé pour former tiiermiqueraexït m motif d'image. La diapositive a étë âé'-p=loppée aasme décrit dans l'exemple 1 en opérant à une vitesse de 250 Km par seconde sous une tension de développement de + 2 000 volts par rapport à la couche de chrome conductrice. L'image mm opinai 70 15423 -19- 2040363 développée peut être soumise à une phase de fusion de la poudre ou tien la fèuille peut être utilisée comme feuille-mère pour produire des tirages multiples et pour être traitée comme dans 1'exemple 3• D'autres procédés pour créer thermiquement dés motifs à conductivité '5 différentielle font également intervenir une électrode de champ. Par exemple, des couches soumises à un surrefroidissement et contenant une matière ionique telle que du diphénylphtalate ainsi que des sels de lithium permettent d'obtenir un motif à conductivité différentielle. Des réactifs thermosensibles dans lesquels un composé métallique est produit constituent un autre exemple 10 d'un tel système ainsi qu'un composé d'halogénure d'argent activé par la lumière. EXEMPLE 5 Cet exemple est similaire à l'exemple 1, excepté qu'on obtient un motif d'image permanent après un premier développement. Après exposition d'une élec-15 trode de champ à base d'oxyde de*zinc, fabriquée suivant l'exemple 1, à une image positive projetée, l'électrode de champ est développée comme décrit dans l'exemple 1, excepté qu'on utilise une poudre de développement spéciale qui rend l'oxyde de zinc relativement isolant et non photoconducteur dans les zones où la poudre a été déposée pendant la première phase de développement. 20 Des matières telles que des péroxydes et des aminés primaires détruisent la capacité de réponse photoconductrice.de certaines substances photoconductrices telles que l'oxyde de zinc. L'utilisation de ces matières comme poudre de développement produit le motif permanent d'image relativement isolant et non photoconducteur après développement exécuté conformément â l'exemple 1. Ce 25 motif d'image permanent ainsi obtenu peut ensuite être développé avec une poudre appropriée, après le délai qu'on veut, en assurant une exposition uniforme dé l'ensemble de l'électrode de champ à la lumière puis en effectuant le développement et le transfert des images en poudre comme dans 1'exemple 3. L'exposition uniforme de l'ensemble de l'électrode de champ permet de rendre 30 • à nouveau conductrices les zones où aucune poudre de désactivation n'a été déposée, dans le cas où leur photoconductivité a été affaiblie. Cette exposition uniforme doit grossièrement équivaloir à l'exposition nécessaire pour n'obtenir aucun dépôt de poudre de développement dans les zones encore activées, le taux d'exposition étant d'environ 10 candéla-pieds-secondes pour 35 cette matière. Si la photoconductivité de ces zones n'a pas été complètement v affaiblie juste avant un cycle de développement ultérieur, l'exposition uniforme doit seulement servir à ramener les zones encore activées à leur conductivité- initiale, ce qui peut ne pas nécessiter le taux d'exposition complet 70 15423 -20- 2040363 initial de 10 candéla-pieds-secondes. Cependant, on n'altérerait pas excessivement la qualité du tirage si on utilisait un taux d'exposition trop élevé lors de laf phase d'exposition uniforme. La matière de désactivation peut également être déposée à l'aide d'un pochoir, d'un pinceau ou bien elle peut être 5 créée par une réaction de décomposition photochimique ou thermique remplaçant la phase d'exposition d'image et la première phase de développement. Ce type de procédure est particulièrement utile pour préparer une feuille-mère en vue de l'exécution de tirages multiples. exemple 6 10 - Pour comparer les images développées avec et sans ccuehe diélectrique entre la couche-image et la couche conductrice, on a déposé des revêtements identiques fornés d'un mélange de TiOg et de \0% en poids de ZnO dans un liant à base de copolymères de styrène butadiène sur la face revêtue d'aluminium par vaporisation, d'une pellicule de polyester de 0,025 mm d'épaisseur et sur 15 la face opposée de cette pellicule. On a utilisé une couche d'aluminium vaporisé dlau moins 250 sngstroms d'épaisseur et la couche-image a été exposée à une: image lumineuse par l'intermédiaire .d'une diapositive du type "USAF 1951» Resolving Power Test Target" placée en contact avec elle. Une échelle de gris a été également fixée sur la diapositive. L'exposition a été faite en utili-20 sant une lampe â filament de tungstène à incandescence placée à une certaine distance du plan de tirage, l'intensité lumineuse mesurée dans le plan de tirage étant de 20 candéla-pieds. L'exposition a duré une seconde, ce qui a donné un taux d'exposition de 20 candéla-pieds-secondes. Les électrodes de champ exposées ont été dévelpppées sur -m tambour élec-25 troniquement conducteur rotatif se déplaçant à une vitesse périphérique de 22,4 cm/s devant un rouleau de développement magnétique conducteur tournant. L'intervalle entre le rouleau de développement et la surface supérieure de l'électrode de champ (la surface de là couche-image) a été mainterra à 0,1 am. On a utilisé une série de tensions de développement pour les deux types d'élec-30 trodes de champ, a savoir le type avec et le type sans couche diélectrique. Dans tous les cas, le rouleau de développement a été positif par rapport au tambour conducteur et la couche conductrice de l'électrode de champ a été reliée électriquement au tambour conducteur. On a utilisé la composition suivante de poudre de développement, exprimée en parties en poids : 1+0 parties 35 d'Epon 1 00U (marque de fabrique d'une résine époxyde), 60 parties de magne-tite, 0,8 partie de noir de fumée et 0,1 partie de Cab-O'-Sil M 5 (marque de fabrique d'une silice finement divisée). Après développement de l'électrode de champ, celle-ci a été soigneusement 70 15423 -21- 2040363 10 15 20 25 30 35 'écartée du tambour et la poudre a été fondue par contact avec une chemise chauffante à une température de 125 à 150°C pendant 5 à 10 secondes. Les électrodes de champ ont été ensuite comparées en. ce qui concerne la densité optique de fond, la densité optique maximale dans les zones noires, le meilleur compromis global et la latitude de traitement (influence non critique des tensions de développement, etc.). Les densités optiques de réflexion ont été mesurées d'une manière classique en concordance avec les spécifications données dans le document : American Standard Visual Diffuse Reflexion Density, Ph. 17, 1958. On a utilisé un densitomèfcre de réflexion Macbeth Modèle KD 100 muni d'un filtre rouge Wratten n° 25. Le filtre réduit au minimum l'influence de la coloration rose sur la couche photoconductrice sensibilisée par colorant. Les résultats sont donnés dans le tableau ci-dessous où D dêsigae la max densité optique du grand carré noir de l'échantillon d'essais tandis, que ^bkgnd ^s^Sne ^-a densité optique «de fond. La densité optique d'une feuille non exposée et non traitée est d'environ 0,12. Le contraste est exprime dans ce cas par la différence (D - D„ ,). Toutes les densités optiques indi- max bkgnd quêes ont été obtenues en faisant la moyenne de quatre valeurs. Tableau 1 1- Faible densité optique de fond 2- Densité optique.maximale dans la zone noire " 3~ Meilleur compromis global pour le tirage U— Plage de tensions de traitements utilisables Aucune couche diélectrique intermédiaire D ' ' 0,5^ max D,, 0,18 bkgnd a Contraste 0,36 D 1,10 max 5 Dl . 0,56 bkgnd 9 Contraste 0,54 0,83 0S20 Couche diélectrique intermédiaire mas bkgnd 1,10 0,13' Contraste 0,97 mpv s IX. , 0,1U bkgnd ' Contraste 1,10 max D bkgnd Contraste 0,63 Plage très étroite (100 â 300 v.) max bkgnd 1,24 0,14 Contraste 1,10 Bon tirage dans me plage très étendue (300 à 2 000 v.) Dans le cas du meilleur compromis global de tiragea les taux d'exposition peuvent être choisis différents en vue d'obtenir le meilleur tirage. Le taux d'exposition dans le cas d'une couche diélectrique intermédiaire 70 15423 -22- 2040363 correspond à uns valeur de 20 candêla-pieds-secondes et n'a pas d'influence critique» Le taux d'exposition correspondant à l'absence de couche diélectrique iiateraediaire est Se hQ candêla-pieds-secondes. La souche diélectrique définie plus haut élimine la disparité d'écoulé-5 méat- de charges entre des zones conductrices et non-conductrices et elle réduit par conséquent la quantité de poudres de développement déposée dans les scass de fond par suite de la dépendance directe sur 19écoulement de charges. Il est souhaitable que cette eoucae diélectrique soit incorporée à une électrode de champ destinée â ISfes utilisée dans un processus éleetrographique 10 - âjmamiaue du type décrit plus haut alors qu'elle aurait une influence perturbatrice dsns des processus classiques de reproduction électrostatique. Cela s'explique du fait que les couches diélectriques utilisées dans les processus électrostatiques et présentant las épaisseurs spécifiées plus haut empêcheraient ua transfert des charges électrostatiques entre les couches photocon-15 duetrices et conductrices des zones éclairées, en réduisant ainsi la valeur de la différence de potentiel superficielle entre des zones exposées et non exposées â la lumière, comme décrit dans le hreVet des Etats-Unis d'Amérique n° 2 901 348, en particulier en ce qui concerne l'influence de la couche d'arrêt 12. Dans de tels procédés électrostatiques, c'est cette différence 20 de potentiel superficielle qui produit un champ différentiel et qui attire les particules de poudre électrostatique de révélateur dans la phase de développement . Des couches diélectriques qui ont des épaisseurs très minces (2 microns ou moins) ou bien qui donnent lieu à des claquages ou à d'autres transferts de charges sous l'effet de-3 champs électriques établis peuvent être 25 tolérées dans de tels procédés électrostatiques mais, dans ces conditions, la couche diélectrique n'agit pas cortsne une couche de blocage parfaite pour arrêter l'écoulement de charges. Bien entendu, l'invention ïtsso nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses autres vari-20 actes, accessibles à l'homme de l'ert, suivant les applications envisagées, et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. BAD ORIGINAL; 70 15423 -23- 2040363 REVENDICATIONS 1°- Feuille de reproduction ou électrode de champ électrographique pouvant être développée à l'aide d'une poudre conductrice sous une tension de développement appropriée et comprenant une couche-image capable de produire un 5 motif-image différentiellement électroniquement conducteur sous forme de zones relativement conductrices et non conductrices, une couche conductrice présentant une conductivité telle qu'il ne se produise pratiquement aucune chute de tension sous le potentiel de développement, ladite feuille étant caractérisée en ce qu'il est prévu une couche diélectrique placée entre et liée à ladite 10 couche-image et à ladite couche conductrice et présentant une épaisseur et une résistivité ne permettant que le passage d'une quantité prédéterminée de charges électriques dans chaque unité de surface de ladite couche-image sous ladite tension de développement. 2°— Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce 15 que ladite couche-image est photosensible. 3°- Electrode de champ suivant la revendication 1» caractérisée en ce que ladite couche-image est photoconductrice. k°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite couche-image comprend une substance photoconductrice inorganique 20 incorporée à tin liant isolant. 5°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite couche-image comprend .de 1'oxyde de zinc photoconducteur incorporé à un liant isolant. 6°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce 25 que ladite couche-image comprend du bioxyde de titane photoconducteur incorporé à un liant isolant. 7°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite couche-image est adaptée à former des zones relativement conductrices qui sont au moins deux fois plus conductrices que les zones non conduc-30 •trices et au moins dix fois plus conductrices que la couche diélectrique. 8°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche diélectrique a une épaisseur d'au moins 2 microns et présente une résistivité d'au moins 10^ ohms-cm. 9°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce 35 que la couche diélectrique est une pellicule de polymère organique d'une épaisseur d'au moins 2 microns et d'une résistivité d'au moins 10^ ohms-cm. 15423 -2k- 2040363 10°- Electrçde de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche diélectrique est une pellicule de polyester ayant une épaisseur d'au moins 2 microns et une résistivité d'au moins 10^ ohms-cm. 11°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce 5 que-la conductivité de la couche diélectrique n'est pas supérieure à environ 1/10 de la conductivité de la couche conductrice. 12°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche conductrice a une résistivité transversale d'au moins 101^ ohms-cm. 10 " 13°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche conductrice est une pellicule métallique. 11|°- Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche conductrice est une pellicule métallique déposée par vaporisation. 15 15°~ Electrode de champ suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la couche conductrice est une pellicule d'aluminium déposée par vaporisation. 16°- Electrode de champ électrographique comprenant une couche-image adaptée à produire un motif différentiellement électroniquement conducteur 20 sous forme de zones relativement conductrices et non conductrices, une couche conductrice présentant une résistivité transversale inférieure à environ 10^ ohms-cm, ladite électrode de champ étant caractérisée en ce qu'il est prévu entre et en liaison avec la couche-image et la couche conductrice une couche diélectrique d'une épaisseur sensiblement uniforme *et liée à la couche-image, 25 en ce que la couche diélectrique a.une épaisseur d'au moins 2 microns et une résistivité d'au moins 10^ ohms-cm et en ce que lesdites zones relativement conductrices de la couche-image sont au moins deux fois plus conductrices que les zones non conductrices et au moins dix fois plus conductrices que la couche diélectrique. 30 17e- Electrode de champ suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la couche-image est photoconductrice. 183- Electrode de champ suivant la revendication 16, caractérisée en ce que la couche-image est photoconductrice, en ce que la couche diélectrique est une pellicule de polymère et en ce que la couche conductrice est une 35 pellicule métallique déposée par vaporisation. 190- Procédé de reproduction électrographique caractérisé (1) en ce qu'on produit un motif d'image défini par des zones relativement conductrices et non conductrices sur au moins la surface d'une couche-image de l'électrode 70 1542-3 -25- 2040363 de champ suivant la revendication 1, (2) en ce qu'on établit Tin contact entre une zone unitaire du motif d'image et une surface d'application électriquement conductrice qui porte une matière de développement électriquement conduc trice, (3) en ce qu'on applique en même temps çjue l'établissement dudit 5 contact un potentiel de courant continu entre ladite couche conductrice et ladite surface d'application électriquement conductrice dans ladite surface unitaire de manière à créer dans ladite surface unitaire une différence de potentiel transitoire 4»tre la matière de développement et les zones relativement non conductrices, {k) en ce qu'on maintient ledit contact pendant une 10 période suffisante pour porter la différence de potentiel transitoire à un niveau où elle exerce une force de transfert supérieure à la force d'application maintenant la matière de développement sur la surface d'application élec triquement conductrice, (5) en ce qu'on supprime le contact entre la surface d'application et la couche-image de la surface unitaire pendant que la force 15 de transfert exercée par la différence de potentiel transitoire dans lesdites zones relativement non conductrices est supérieure à la force d'application de manière que la matière de développement soit transférée sur la surface de la couche-image dans lesdites zones relativement non conductrices â l'intérieur de la surface unitaire et en ce qu'on répète les phases (2) à (5) jus-20 qu'à ce que l'ensemble desdites surfaces unitaires couvre toute l'étendue de la couche-image à développer.