Dispositif de commande pour maintenir à une valeur de consigne la circonférence d'un tube mince extrudé, en matière plastique. La présente invention concerne un dispositif de commande de la circonférence d'une pellicule soufflée. On utilise un dispositif à pellicule soufflée dans la fabrication des sacs en matière plastique et d'objets analogues. On extrude un tube de matière plastique à l'état fondu à partir d'une tête d'extrusion annulaire, puis on étire ce tube et on le dilate de façon à lui donner un diamètre supérieur et une épaisseur inférieure, sous l'action de rouleaux de pincement placés en position supérieure et d'une pression d'air interne. Lorsque la pellicule doit être enroulée pour former un rouleau, on fait tourner lentement la tête d'extrusion annulaire ou les rouleaux de pincement supérieurs pour répartir les irrégularités d'épaisseur de la pellicule qui résultent des imperfections de la tête d'extrusion.Pour définir la circonférence du tube terminé, il est généralement nécessaire de régler le volume d'air qui est emprisonné à J l'intérieur du tube, entre la tête d'extrusion annulaire et les rouleaux de pincement supérieurs. La technique classique consiste à régler le volume d'air emprisonné en actionnant des valves qui sont branchées dans une petite conduite de gonflage qui communique avec l'intérieur du tube. On ouvre et on ferme ces valves selon une technique de commande dite par tout ou rien, à partir de mesures de la taille du tube. Certains de ces systèmes de gonflage mesurent la taille du tube à l'aide de faisceaux optiques tangents au tube qui atteignent des cellules photoélectriques. Par exemple, le brevet U.S. 3 932 080 montre deux faisceaux limites de cellule photoélectrique qui sont tangents aux limites de cote supérieure et de cote inférieure du tube. L'une des cellules photoélectriques ouvre la valve fonctionnant par tout ou rien qui se trouve dans la conduite d'alimentation en air lorsque son faisceau peut passer à côté du tube et être détecté, ce qui correspond à une diminution de la taille du tube. L'autre cellule ouvre la valve fonctionnant par tout ou rien qui est branchée dans la conduite d'évacuation d'air lorsque son faisceau est arrêté par le tube, ce qui correspond à une augmentation de la taille du tube.Le brevet U.S. 3 159 698 décrit un autre système à cellules photoélectriques qui fonctionne par tout ou rien. On a également utilisé des palpeurs mécaniques pour commander le volume emprisonné, par commande par tout ou rien. Par exemple, le brevet U.S. 3 700 370 utilise la différence de tension entre les sorties de potentiomètres associés aux palpeurs pour attaquer un thyristor. Sous l'effet d'une différence de tension positive, qui correspond à une diminution de la taille du tube, le thyristor excite une électrovalve fonctionnant par tout ou rien qui est branchée dans la conduite d'alimentation en air. Un balancement du tube, sans changement de sa taille, ne fait pas apparaitre de tension de différence, et n'excite donc pas l'électrovalve. L'utilisation de ces palpeurs mécaniques laisse cependant des déformations dans la pellicule. Pour augmenter les vitesses de production des installations à pellicule soufflée, on a fait passer dans des passages de la tête d'extrusion un courant continu d'air de refroidissement dirigé vers la paroi intérieure du tube, ce courant d'air sortant par des passages ménagés dans la tête d'extrusion. Ces têtes d'extrusion utilisent un palpeur mécanique qui suit la paroi du tube, afin d'effectuer une régulation dynamique du débit. Le brevet U.S. 3 980 418, par exemple, montre un tel palpeur accouplé mécaniquement à une valve de régulateur pneumatique qui, par l'intermédiaire d'un cylindre pneumatique, effectue une commande proportionnelle d'un obturateur à levée angulaire qui est branché dans la conduite d'alimentation en air interne.Cependant, comme avec tous les palpeurs mécaniques, il demeure des déformations dans la pellicule, et il existe nécessairement une certaine erreur du fait que la pellicule doit exercer une pression sur le palpeur pour que celui-ci réagisse. En outre, avec ces palpeurs, les mesures de taille du tube doivent être effectuées au-delà de la région en fusion du tube, pour éviter de graves déformations de la paroi du tube sous l'effet du refroidissement par les palpeurs. Le fait d'effectuer cette mesure loin de la région en fusion introduit un retard dans le système de commande et réduit la précision. La demanderesse a découvert un moyen simple pour maintenir la circonférence d'une pellicule soufflée à refroidissement par l'intérieur dans des tolérances plus serrées qu'il n'était possible jusqu'à présent, et ceci sans établir de contact avec la surface du tube. Conformément à l'invention, on règle le débit d'un courant continu d'air de refroidissement interne en fonction du signal de sortie d'au moins un capteur de position-optique de structure spéciale. Le capteur optique fournit un signal de sortie qui dépend directement, avec de préférence une relation de proportionnalité, de l'écart de position d'une partie de la paroi du tube, sur une plage de positions qui sont situées de part et d'autre d'un point de consigne prédéterminé.En utilisant un capteur de position optique et non mécanique pour effectuer ces mesures proportionnelles de la taille du tube, on peut effectuer la mesure au niveau, ou même au-dessousode la ligne de solidification qui sépare la partie fondue et la partie solidifiée du tube,- ce qui supprime les erreurs dues au retard qui apparaissent lorsqu'on effectue les mesures à des points qui se trouvent plus en aval sur le tube solidifié. En outre, les mesures optiques sont plus précises que celles qu'on effectue avec des palpeurs mécaniques, du fait que les problèmes d'inertie des doigts de palpeur et de flexibilité de la paroi du tube sont supprimés. Dans des modes de réalisation préférés, il existe des moyens qui produisent un signal de sortie électrique qui est strictement proportionnel à l'écart de la position de la paroi sur la plage de positions ; chaque capteur optique comprend un émetteur optique qui projette effectivement un faisceau large dans une direction générale tangente au tube on mesure la position de la paroi du tube en pourcentage de blocage du faisceau sur sa largeur ; on utilise un masque muni d'ouvertures pour donner au faisceau une énergie uniforme sur chaque incrément de sa largeur, pour obtenir ainsi une relation linéaire entre la position de la paroi du tube et le signal de sortie du capteur ; il existe des supports accouplés pour chaque capteur, de façon qu'on puisse déplacer les capteurs radialement vers l'intérieur pour régler la taille désirée pour le tube et qu'on puisse déplacer les capteurs simultanément dans une direction longitudinale afin de régler l'emplacement de mesure sur le tube ; deux capteurs optiques, ou davantage, sont répartis à la circonférence du tube et leurs signaux de sortie sont combinés de façon électrique pour améliorer la précision de la détection de la circonférence ; et il existe un circuit de commande qui règle la valve de commande du courant d'air, à partir du signal de sortie d'un capteur de position de valve comme des signaux de sortie des capteurs optiques, ce qui établit une boucle de réaction interne qui assure une commande stable et rapide du courant d'air. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation donné à titre non limitatif. La suite de la description se réfère aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une représentation schématique en élévation d'un dispositif à pellicule soufflée à refroidissement interne qui utilise le dispositif de commande de circonférence de tube qui correspond à l'invention. La figure 2 est une coupe horizontale selon la ligne 2-2 de la figure 1 qui montre les capteurs de position de la paroi du tube. La figure 3 est une coupe verticale selon la ligne 3-3 de la figure 2 qui montre le mécanisme de réglage de hauteur. La figure 4 est une coupe verticale selon la ligne 4-4 de la figure 2 qui montre l'émetteur et le détecteur d'un capteur, ainsi que le bras de capteur et le mécanisme de rotation de bras associé. La figure 5 est une coupe verticale selon la ligne 5-5 de la figure 4 qui montre l'émetteur. La figure 6 est une coupe verticale selon la ligne 6-6 de la figure 4 qui montre le détecteur. Les figures 7a, 7b, 7c et 7d sont des représenta tions schématiques en plan des capteurs pour quatre conditions différentes du tube qui illustrent, par les parties en noir dans les petits carrés, la fraction du faisceau optique relativement large qui est bloquée dans chacune des conditions. La figure 8 est un schéma du circuit du dispositif de commande. La figure 9 est une coupe verticale, à plus grande échelle, de la tête d'extrusion avec le dispositif de refroidissement interne bulles qui est représenté sur la figure 1. La figure 10 est un schéma synoptique du système de commande, dans lequel le dispositif de commande et le dispositif à pellicule soufflée sont représentés par des sousensembles fonctionnels. On se reportera maintenant à la figure 1 qui représente un dispositif destiné à produire une pellicule soufflée, du type utilise pour la fabrication de sacs ou de feuilles de matière plastique de grande qualité. Des granulés de matière plastique qui sont introduits dans une trémie sont fondus de façon interne et sont introduits par une extrudeuse 10 dans la tête d'extrusion 11 d'où la matière plastique sort par l'orifice d'extrusion annulaire 12 sous la forme d'un tube de matière plastique fondue 14. Le tube est tiré vers le haut par des rouleaux de pincement 16 qui l'étirent et l'aplatissent. D'autres rouleaux transportent le tube aplati vers un rouleau de stockage (non représenté).Pour répartir uniformément les irrégularités circonférencielles de l'épaisseur de la paroi du tube, qui résultent des irrégularités de l'orifice d'extrusion 12, la tête d'extrusion 11 tourne lentement (à environ 1 tour par minute) autour de l'axe vertical Y. Après que le tube est sorti de l'orifice d'extrusion 12, et pendant qu'il est encore en fusion, il se dilate dans la région 18 pour passer du diamètre de l'orifice d'extrusion (par exemple environ 30 cm) au diamètre final désiré, qui peut varier de façon caractéristique entre 2 et 3 fois le diamètre de l'orifice. Des couronnes de soufflage d'air de refroidissement externe et interne 13, 15 dirigent de l'air froid vers le tube dans la région de dilatation 18. L'air de refroidissement interne est introduit dans la couronne de soufflage d'air interne 15 par des passages dans la tête d'extrusion. L'air consommé et réchauffé est extrait par la chambre d'aspiration 20, l'orifice de sortie 19 et le tube 21, et il sort par des passages formés dans la tête d'extrusion. Les passages d'air qui traversent la tête d'extrusion sont représentés de façon plus détaillée sur la figure 9. Le tube se solidifie à la ligne dite de solidification au niveau L, et il a alors presque atteint son diamètre final. On commande le diamètre final du tube en faisant varier le débit d'alimentation en air de refroidissement interne. Des débits plus élevés donnent des pressions internes plus élevées et un volume plus élevé d'air emprisonné à l'intérieur du tube, ce qui dilate plus fortement le tube. La vitesse de tirage des rouleaux de pincement 16 a également une influence sur la forme de la région de dilatation 18, et elle tend à faire monter ou descendre le niveau L. On mesure le diamètre final à l'aide de deux dispositifs à capteur optique 22 (figure 2) qui sont diamètralement opposés et sont placés juste au-dessus du niveau L auquel le tube atteint pour la première fois le diamètre final. Les dispositifs à capteur 22 sont supportés par des bras de capteur 30, de forme courbe, et qui pivotent à partir du cercle inférieur 24. Dans ce mode de réalisation, le cercle inférieur est suspendu à des tiges de support 34, 36 qui partent d'une plate-forme supérieure 37 qui repose sur des poteaux 39. Lorsque le dispositif de l'invention est monté sur du matériel existant, cette plate-forme supérieure peut déjà exister. Le réglage vertical du cercle inférieur 24 et des bras de capteur 30 que porte ce cercle est assuré par la rotation d'une poignée 42 qui est fixée à la tige 34 (figures 1, 3). La rotation de la poignée 42 fait tourner en synchronisme les deux tiges 34 et 36, et des filetages qui sont placés aux extrémités inférieures des deux tiges sont vissés dans des parties taraudées de blocs d'avance 23 qui sont fixés au cercle inférieur 24, ce qui fait monter et descendre ce cercle. Les tiges 34, 36 tournent en synchronisme du fait que des roues dentées pour chaîne qui sont fixées aux extrémités supérieures des deux tiges sont accouplées par une chaîne supérieure 38 qui s'étend de façon circonférencielle autour de la plate-forme supérieure 37. Des roues dentées folles supplémentaires 43 qui sont montées sur le cercle supérieur 41 guident la chaîne supérieure 38. En se référant à la figure 2 on voit que chaque bras de capteur 30 porte un émetteur à faisceau large 44 et un détecteur 46 qui émette et reçoive des faisceaux lumineux 32. Les bras de capteur sont accouplés par une chaîne inférieure 28 qui engrène avec des roues dentées 27 qui sont fixées sur chaque bras de capteur 30 par des pivots 26 (figure 4). Les pivots sont supportés par des paliers qui se trouvent dans des blocs 25 fixés au cercle inférieur 24. La chaîne inférieure 28 est guidée par les surfaces de portée 31 du châssis (figure 3), en des emplacements décalés de 900 par rapport aux pivots 26. La rotation de la poignée 29 qui est fixée à l'un des pivot 26 fait tourner les bras de capteur 30 en synchronisme de façon qu'ils s'approchent ou s'écartent du tube. En considérant maintenant les figures 4 et 5, on voit que chaque émetteur 44 consiste en un boîtier 82 qui contient une lampe à incandescence 74 qui comporte un seul filament vertical 75 parallèle à l'axe vertical Y du tube ainsi qu'aux parois du tube. Le filament 75 se trouve au foyer d'une lentille de Fresnel 76. Une plaque de masque 84 qui comporte une ouverture de forme spéciale 84' est placée contre la lentille 76, et ces deux éléments sont montés derrière une ouverture circulaire 87 qui est ménagée dans la face avant du boîtier 82 (figure 5). Une cellule photoélectrique 80 est placée sur la paroi arrière du boîtier 82 pour mesurer l'intensité lumineuse de la lampe 74 et pour maintenir cette intensité à une valeur constante, en association avec un circuit de commande (non représenté). On utilise une vis 89 pour régler la position de la lampe 74. On fait fonctionner la lampe 74 à la moitié de sa puissance nominale pour augmenter sa durée de vie et sa fiabilité. Un revêtement d'absorption de la lumière est placé à l'intérieur du boîtier 82 pour qu'aucune lumière ne soit réfléchie vers la lentille de Fresnel 76 à partir des parois intérieures. Les figures 4 et 6 montrent que le détecteur 46 consiste en un bottier 86 qui contient une cellule photoélectrique 78 (photodiode au silicium passivée de 2,4 cm2 qui est fabriquée par la firme Optical Coating Labs sous la référence P/N llOPL-1) qui est montée sur la paroi arrière. Une fenêtre 85 et un filtre infrarouge 88 monté derrière la fenêtre sont placés derrière une ouverture 91 du boîtier 86. Une plaque de diffuseur 90 et un filtre polarisé 92 sont placés à une certaine distance en arrière de la fenêtre et du filtre infrarouge, et devant la cellule photoélectrique 78. Un revêtement d'absorption de la lumière est placé à l'intérieur du boîtier 86 pour supprimer la réflexion interne. En considérant maintenant les figures 1 à 8, on voit que les sorties électriques des détecteurs 46 sont connectées à un boîtier de commande 51 dans lequel ces sorties sont connectées aux entrées 48 d'amplificateurs 50. Les signaux de sortie des am#plificateurs 50 sont sommés et filtrés par un amplificateur 54. Un commutateur 70 connecte soit le signal de sortie filtré de la cellule photoélectrique, soit le signal de sortie du potentiomètre à réglage manuel 72 à l'amplificateur 55 qui compare le signal de sortie sélectionné avec un signal de réaction de position de valve qui provient du capteur de valve 64 (du type Pickering RVDT P/N 23330).Le signal d'erreur que produit l'amplificateur 55 est à nouveau amplifié par l'amplificateur de puissance 66 dont le signal de sortie attaque le moteur de valve 68 (du type Electrocraft E-660) qui actionne lui-même la valve circulaire à levée angulaire 58 qui est branchée dans la conduite d'alimentation en air de la couronne de refroidissement interne 15. Les amplificateurs 56 et 62 sont des amplificateurs opérationnels. Les valeurs des résistances et des condensateurs sont celles qui sont indiquées sur la figure 8. On va maintenant considérer la figure 10 qui représente un schéma synoptique du système de commande. Les capteurs 22 détectent l'erreur sur la circonférence CE en calculant la différence entre la circonférence désirée CD (qui est réglée par la position des bras de capteur 30) et la circonférence réelle CA de la pellicule tubulaire.Les capteurs introduisent également un gain KC (2 V/cm). (Pour simplifier le schéma synoptique, les capteurs 22 sont représentés sous la forme d'un-se.ui bloe soustracteur et d'un élément amplificateur, et les circuits amplificateurs du dispositif de commande qui combinent les signaux de sortie des deux capteurs sont supprimés.) Le signal de sortie 100 des capteurs est traité par un filtre passe-bas 102 qui présente un gain K1 (1,0 V/V) et une constante de temps t1 (1/t1 = 50 rd/s) (qui est constitué par l'amplificateur 54). Le commutateur 70 sélectionne en tant que signal d'ordre de position de valve PC soit le signal de sortie 104 du filtre, soit un signal d'entrée réglé manuellement, M. L'amplificateur 55 calcule la différence entre le signal d'ordre P C et le signal de réaction de position de valve PF. Cette différence, ou signal d'erreur PE, est traitée par un filtre passe-bas 110 qui a un gain K2 (0,15 V/V) et une constante de temps#2 (1/#2 = 1200 rd/s). Un étage de sortie 66 (dispositif d'attaque) qui présente un gain KD (10 V/V) convertit le signal de sortie du filtre 110 en un signal électrique approprié pour l'attaque du moteur 68. Le moteur 68 (KM = 3,3 rd.V 1.s 1) se comporte comme un intégrateur en convertissant le signal de sortie électrique de l'étage d'attaque 66 en une position de valve réelle PA (rd). Ceci provient du fait que la vitesse angulaire du moteur est proportionnelle à son signal électrique d'entrée et que la position de la valve est l'intégrale de la vitesse angulaire du moteur. La réponse du moteur en haute fréquence est définie par deux termes de retard du premier ordre avec des constantes de temps et te. .Le retard méca- nique qui résulte de l'inertie de rotation et de l'amortissement du moteur et de sa charge est représenté par un modèle qui présente une fréquence de coupure de l/tm = 100 rd/s. m L'inductance du moteur donne une fréquence de coupure de 1/te = 280 rd/s. Le capteur de position de valve 64, avec un gain KS (3,1 V/rd) convertit la position de valve réelle PA en un signal électrique de réaction qui est ensuite traité par un filtre de compensation à avance/retard de phase 114 (qui fait partie de l'amplificateur 55), pour donner le signal de réaction de position de valve PF. Le filtre de- compensation a une constante de temps d'avance de phase t3 égale à rm, ce qui étend la réponse en fréquence du moteur en annulant sa première fréquence de coupure 1/tm. . Ceci permet d'augmenter le gain de la boucle interne, et augmente donc la précision tout en maintenant la stabilité. Le filtre de compensation a une fréquence de coupure de retard de phase 1/r4 qui est de lOOOrd/s. Les blocs restants de la figure 10 décrivent les caractéristiques dynamiques du tube et du courant d'air qui lui est appliqué. Un gain constant KV entre le signal de position de valve PA et le débit d'air desrefroidissement Q représente une approximation de l'action de la valve 58. Les blocs 116, 118 représentent une approximation de la relation entre le débit d'air Q dans le tube de pellicule et la circonférence réelle CA de ce tube. Le bloc 116 est un intégrateur avec un gain KF, et il représente la relation entre le débit et la variation de circonférence du tube. La relation d'intégration résulte du fait que la circonférence du tube est approximativement proportionnelle au volume d'air qui est emprisonné à l'intérieur du tube, et que le volume d'air emprisonné est fonction de l'intégrale du débit d'air qui entre dans le tube. Le bloc 118 décrit en outre les caractéristiques dynamiques du tube, qui comprennent une résonance en ondes stationnaires à 1,3 Hz, et une vibration à environ 20 Hz. Pour terminer le schéma synoptique, une boucle de réaction 120 relie la circonférence réelle C A aux capteurs 22. Le gain combiné KVKF est de 30,5 cm.s rd .rd Le dispositif fonctionne de la manière suivante. On maintient la circonférence du tube 14 dans une plage de tolérance étroite par rapport à la valeur désirée en réglant le débit d'air qui est dirigé vers l'intérieur du tube, pro portionnellement à l'écart de circonférence qui est détecté. On règle le débit en faisant tourner le volet de la valve à levée angulaire 58. L'excursion angulaire normale de la valve est de + 300 à partir d'une position normale qui correspond à une inclinaison de 300 par rapport à la direction du courant d'air. Une fois que le système s'est stabilisé automatiquement à la valeur de consigne, de faibles variations angulaires sont normalement suffisantes. Par exemple, une variation d'environ 2,5 mm du diamètre du tube produit un écart angulaire initial d'environ 20, ce qui modifie d'environ 0,22 m3/mn le débit nominal de 16,8 m3/mn. Au bout d'une courte durée (quelques secondes), cet écart angulaire se réduit à zéro, ce qui ramène la valve à son réglage initial correspondant à une inclinaison de 300. Pour faire démarrer le fonctionnement du dispositif à pellicule soufflée, on fixe le diamètre nominal du tube, avec le commutateur 70 dans la position manuelle, en réglant la position des bras de capteur 30 de façon que la distance entre les centres des faisceaux 32 soit égale au diamètre de tube désiré. On règle ensuite le débit de sortie de la soufflante (non représentée) de façon qu'avec la valve 58 à son inclinaison normale de 300, l'intérieur du tube reçoive le débit correct pour produire la taille de tube désirée. On peut utiliser le potentiomètre 72 à la place des capteurs 22 pour régler la valve 58, et donc la taille du tube. On fait démarrer la commande automatique de la taille du tube en amenant le commutateur 70 sur la position automatique. Une erreur sur la circonférence du tube que mesurent les capteurs 22 fait apparaître un signal d'ordre de position de valve à l'entrée de l'amplificateur 55. Ce signal est transformé en un mouvement de correction de la valve à levée angulaire 58 sous l'action de l'amplificateur 55, de l'étage d'attaque 66, du moteur de valve 68 et du signal de réaction qui provient du capteur 64. Le débit d'air est ainsi automatiquement augmenté ou réduit proportionnellement à l'erreur détectée sur la circonférence du tube. On mesure les changements de la circonférence du tube en traitant les signaux de sortie des capteurs 22. Chaque capteur mesure la position de la partie de la paroi du tube que rencontre l'un des faisceaux 32. On effectue la mesure de position en détectant la quantité de lumière qui atteint le détecteur 46. En l'absence de perturbation, chaque partie de paroi bloque environ 50% du faisceau large correspondant 32. Un mouvement de la paroi dans une direc tion radiale dirigée vers l'intérieur expose le détecteur 46 à une plus grande partie du faisceau, tandis qu'un mouve ment dirigé vers l'extérieur bloque une plus grande partie du faisceau. Comme le montre la figure 4, les faisceaux lumi neux 32 ont une largeur qui diminue en passant d'environ 63,5 mm au niveau des émetteurs 44, à environ 9,5 mm au niveau des détecteurs 46. De plus les faisceaux sont très larges, c'est-à-dire qu'ils ont une largeur d'environ 31,8 mm,au niveau de leur intersection avec les parois du tube, de façon à pouvoir accepter un écart de 31,8 mm sur la position de la paroi du tube. Comme le montrent les figures 7a-7d, en mesurant la circonférence du tube par calcul de la somme des signaux de sortie d'origine optique des détecteurs 46, la mesure devient indépendante du balancement du tube. La figure 7a représente la condition dans laquelle la circonférence du tube est trop faible ; les deux détecteurs voient plus de 50% du faisceau 32 et la somme est supérieure à 100% ;et il apparaît un signal qui commande une augmentation du débit d'air. Sur la figure 7b, la circonférence du tube est correc te et il n'y a pas de balancement, les deux détecteurs voient 50% du faisceau 32, et la somme est de 100%.Sur la figure 7c, la circonférence du tube est également correcte mais le tube présente un balancement qui le dévie vers la droite ; le détecteur gauche voit plus de 50% du faisceau 32 et le détecteur droit voit moins de 50%, mais la somme demeu re égale à 100%, et il n'apparaît aucun signal commandant une augmentation ou une diminution du débit d'air. Enfin, sur la figure 7d, la circonférence du tube est trop grande et les deux détecteurs voient moins de 50% du faisceau, ce qui donne une somme inférieure à 100%, et fait apparaître un signal qui commande une diminution du débit d'air.Pour obtenir l'indépendance par rapport au balancement du tube dans la mesure de circonférence qui utilise cette technique de sommation, on fait en sorte que les signaux de sortie des détecteurs 46 (ou des versions de ces signaux soumises à un traitement électrique) soient quasiment proportionnels à l'écart de position de chaque partie de paroi. Pour obtenir cette linéarité (sans traitement électrique), on donne aux faisceaux 32 une énergie uniforme pour chaque incrément (ou tranche verticale) sur leur largeur horizontale. On obtient cette uniformité dans le sens de la largeur en donnant une forme courbe à l'ouverture 84' de la plaque de masque 84 de chaque émetteur 44, afin de compenser la non linéarité horizontale naturelle de l'énergie que produisent la lampe 74 et la lentille de Fresnel 76. Si on utilise une lentille parfaite (lentille de Fresnel ou d'un autre type) et des distances focales appropriées, la forme appropriée est une forme semblable à celle d'un sablier c'est-à-dire que la hauteur du faisceau est plus faible au centre que sur les bords. Cette forme corrige simplement la diminution classique, 2 en cos , de l'intensité lumineuse vers les bords d'une len- tille.Avec la lentille de Fresnel particulière qui est choisie pour ce mode de réalisation, l'intensité lumineuse augmente vers les bords, et on utilise l'ouverture en forme de tonneau qui est représentée sur la figure 5. Pour que la mesure de circonférence soit également indépendante du balancement dans la direction du faisceau, les sens de diminution des deux faisceaux à axes parallèles et à rétrécissement sont opposés, de façon que si un tel balancement bloque davantage l'un des faisceaux, il bloque moins l'autre faisceau. Ainsi, le balancement dans ladirection des faisceaux ne change pas le pourcentage de bloquage combiné. La différence entre les écarts de position des deux parties de paroi diamétralement opposées donne la variation du diamètre du tube et, pour une section circulaire, cette variation est proportionnelle à la circonférence. (Ceci est également vrai pour des sections non circulaires si leur forme globale demeure inchangée lorsque leur taille varie.) Dans ce mode de réalisation, on calcule la différence entre les écarts en formant la somme analogique des signaux de sortie des détecteurs 46. La somme fournit la différence, à cause de la polarité des détecteurs, chacun d'eux produisant un signal plus élevé pour un mouvement radial vers l'intérieur de la partie de paroi respective. L'amplificateur 54 calcule la somme de façon analogique. Les faisceaux lumineux 32 pénètrent dans chaque détecteur 46 par la fenêtre 85 et le filtre infrarouge 88. Le filtre arrête la lumière infrarouge, ce qui fait que le tube apparaît plus opaque du fait qu'il tend à transmettre davantage la lumière infrarouge. Avant d'atteindre la cellule photoélectrique 78, le faisceau traverse la lame de diffuseur 90 et le filtre polarisé 92. La lame de diffuseur 90 étale le faisceaureçu sur la totalité de la face de réception de la cellule photoélectrique 78, pour donner une réponse maximale aux variations de la lumière reçue. Le filtre polarisé 92 arrête la lumière dont la polarisation correspond à celle de la lumière qui est transmise par le tube. Ainsi, comme le filtre infrarouge, le filtre polarisé fait apparaître le tube plus opaque. Les signaux électriques de sortie des cellules photoélec#triques 78 sont transmis par le circuit de commande de réaction de la figure 8 pour produire des variations dans le débit d'air interne, afin de corriger le diamètre du tube. somme Le circuit de sommation 52/les deux. signaux de sortie des cellules photoélectriques, après qu'ils ont été amplifiés par les amplificateurs 50, et une tension de 12 V est additionnée au signal sommé pour produire un signal de différence qui est représentatif de l'écart par rapport à la circonférence correcte du tube (c'est-à-dire que le signal de différence est égal à zéro lorsque la somme des pourcentages de transmission reçus par les détecteurs 46 est de 100%). Le signal de différence est appliqué à un filtre passe-bas du premier ordre (avec une fréquence de coupure d'environ 8 Hz), qui est constitué par l'amplificateur 54, pour éliminer par filtrage une vibration caractéristique à 20 Hz dans la position de la paroi du tube qui est produite par le courant d'air de refroidissement externe.Le signal de différence filtré (ou le signal de sortie du potentiomètre à réglage manuel 72) est appliqué à l'amplificateur 55 par le commutateur 70. Le signal d'entrée de l'amplificateur 55 fait fonction de signal d'ordre de position de valve, et il est converti en une rotation de la valve à levée angulaire 58 par l'amplificateur 55, l'amplificateur de puissance 66, le moteur 68, et un signal de réaction de position de valve qui provient du capteur 64. La différence entre les signaux d'ordre et de réaction, ou signal d'erreur, attaque l'amplificateur de puissance 66 qui attaque à son tour le moteur de position de valve 68. Dans la commande automatique du débit d'air de refroidissement interne par le système qu'on vient de décrire, la boucle intérieure qui définit la réaction sur la position de la valve constitue la clé de l'obtention d'un diamètre stable pour le tube. La boucle de réaction intérieure élimine la relation d'intégration entre le signal qui est appliqué au moteur et la position de la valve. On choisit les gains et la compensation de la boucle intérieure de façon à avoir un gain en boucle ouverte égal à l'unité (O dB) à environ 10 Hz (65 rd/s). Ceci donne à la boucle intérieure une largeur de bande en boucle fermée (atténuation de 3 dB) qui est également de 10 Hz, ce qui est suffisamment élevé pour ne pas ralentir la réponse de la commande que la boucle extérieure exerce sur la circonférence du tube. En outre, un tel gain en boucle ouverte est suffisamment faible pour éviter que les retards des organes de manoeuvre (tm et te) n'introduisent une instabilité. On règle les gains K2 ou KD pour obtenir le gain en boucle ouverte désiré.L'inverse du produit de K3 et K5 (0,08 rd/V) fixe le gain en boucle fermée ou le facteur d'échelle entre la position de la valve et le signal d'ordre Pc La réponse de la boucle intérieure étant détermi née, on fixe le gain de la boucle extérieure pour obtenir une largeur de bande d'environ 0,6 Hz (avec un gain en boucle ouverte égal à l'unité). On choisit la largeur de bande de façon qu elle soit environ de 50% de la fréquence de résonance en ondes stationnaires du tube, afin d'assurer une marge de stabilité élevée, tout en donnant une réponse suffisamment rapide pour maintenir avec précision la circonférence désirée pour le tube. On peut obtenir une réponse plus rapide en augmentant le gain de la boucle extérieure (par le réglage du potentiomètre 71), mais ceci réduit la marge de stabilité.On a constaté que la fréquence de résonance (qui correspond à l'existence d'une onde stationnaire dans la pellicule) est de 1,3 Hz pour un tube d'environ 6 m de longueur, 0,9 m de largeur et 25 tun d'épaisseur, soumis 2 à une tension d'environ 0,2 N/mm2. Grâce à la réaction de position de valve qu'assure la boucle intérieure, le système est stable, ce qui signifie qu'une petite perturbation ne fait pas apparaître une oscillation d'amplitude croissante. En l'absence de la boucle intérieure, il peut apparaître une oscillation instable.sous l'effet des déphasages qui sont introduits par les deux intégrateurs, à savoir le moteur de la valve et l'intégrateur qui correspond à l'intégration du débit, et sous l'effet de la réaction négative inhérente de la circonférence réelle du tube. En l'absence de la boucle intérieure, une oscillation initiale en un point quelconque de la boucle extérieure serait immédiatement amplifiée par des signaux en phase avec elle et se propageant dans la boucle. Du fait que le gain de la boucle extérieure est supérieur à l'unité pour assurer une commande effective de la taille du tube, une telle perturbation initiale crol- trait d'elle-même et produirait une variation importante de la circonférence du tube. La stabilité dépend également de la position verticale des dispositifs à capteur 22 par rapport à la ligne de solidification. Si ces dispositifs se trouvent trop loin au-dessus de la ligne de solidification, il apparaît un retard qui résulte du temps que mettent les variations de la circonférence du tube au niveau de la ligne de solidification pour monter jusqu'aux capteurs. Ce retard contribue au déphasage exactement comme les actions intégratrices du moteur de valve et de l'intégration du débit. D'autre part, les dispositifs à capteur 22 ne doivent habituellement pas être placés au-dessous de la ligne de solidification, dans la région tronconique, du fait que des variations de la forme dans cette région (par exemple une diminution de l'angle du cône) pourraient être interprétées par erreur comme des variations de la circonférence du tube. En outre, la ligne de solidification se déplace souvent verticalement au cours du fonctionnement. Compte tenu de ces considérations, un compromis consiste à placer les capteurs au niveau de la ligne de solidification, ou légèrement au-dessus de celle-ci. D'autres modes de réalisation de l'invention apparaîtront à l'homme de l'art. Par exemple, on peut positionner moins ou plus de deux dispositifs à capteur à la périphérie du tube 14. Avec noins de deux capteurs, le balancement influerait sur la mesure de la circonférence. Cependant, l'utilisation de plus de deux capteùrs serait avantageuse dans le cas où le tube prend une section non circulaire tout en conservant la même circonférence. Dans une telle situation, on ne désire pas corriger le débit d'air du fait que la largeur du tube aplati ne varie pas. A titre d'autre exemple de modifications possibles, on pourrait utiliser d'autres types de capteurs optiques, comme des dispositifs d'exploration à laser, à la place des émetteurs préférés. Il est préférable de supprimer le support supérieur qui est représenté sur la figure 1, à moins qu'un tel châssis de support n'existe déjà dans l'appareil. On pourrait remplacer la structure supérieure par une structure de support reposant sur la couronne de soufflage d'air externe, 13, ou sur le chariot supportant la couronne de soufflage d'air. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande destiné à maintenir une circonférence désirée pour un tube de matière plastique dilaté à paroi mince qui s'étend dans une direction longitudinale et qui est extrudé à partir d'une tête d'extrusion annulaire, ce dispositif comprenant des moyens d'alimentation en air de refroidissement interne qui communiquent avec l'intérieur du tube pour y introduire un courant continu d'air de refroidissement ; des moyens d'évacuation qui évacuent l'air réchauffé à partir de l'intérieur du tube ;un dispositif à valve qui règle le débit du courant continu d'air de refroidissement, et des moyens de détection optique d'écart qui détectent l'écart de position de la paroi du tube ; caractérisé en ce que : (a) les moyens de détection optique d'écart comprennent au moins deux capteurs et des moyens qui fournissent un signal électrique de sortie variable pour une partie de paroi respective, qui dépend directement de l'écart de position de cette partie, sur une plage de positions, à partir d'un point de consigne prédéterminé. ce signal de sortie présentant un grand nombre de niveaux de sortie différents et chacun de ces niveaux correspondant à un écart de position différent ; (b) des moyens de commande traitent les signaux.électriques de sortie pour calculer à partir d'eux un signal de différence qui est représentatif de la variation de la circonférence du tube par rapport à la circonférence désirée ; (c) le système qui est constitué par les moyens de détection d' écart et par les moyens de commande est conçu de façon que le signal de différence soit insensible à un balancement transversal du tube, lorsque ce balancement laisse la circonférence du tube inchangée ;et (d) le dispositif à valve comprend des moyens qui réagissent au signal de différence en réglant le débit du courant d'air continu introduit à l'intérieur du tube, de façon à réduire le signal de différence, ce qui ramène la circonférence du tube vers la valeur désirée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de différence est rendu indépendant du balancement par des moyens qui font en sorte que chaque signal électrique de sortie soit quasiment proportionnel à l'écart de position de chaque partie, sur une plage de positions à partir d'un point de consigne prédéterminé : et les moyens de commande comprennent des moyens qui traitent les signaux électriques de sortie pour calculer un signal de différence qui dépend des distances relatives entre les parties de paroi. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque capteur optique comprend : un émetteur optique qui projette un faisceau optique dans une direction générale tangente à la paroi du tube qui s'étend longitudinalement, la région de tangence correspondant à ladite partie de paroi, et ce faisceau a une dimension, en section transversale-et dans la direction du rayon du tube, qui s'étend de part et d'autre d'une position prédéterminée, pour définir la plage de positions pour la partie de paroi correspondante, et un détecteur optique qui reçoit le faisceau optique en une position qui se trouve au-delà de la région de tangence ; et en ce que chacun des différents niveaux du signal électrique de sortie que les moyens de détection d'écart élaborent à partir du détecteur correspond à un pourcentage particulier de blocage du faisceau respectif par la partie de paroi respective, et les moyens de commande calculent le signal de différence en faisant la somme des signaux électriques de sortie. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque émetteur optique comprend des moyens qui projettent un faisceau avec une énergie de faisceau uniforme sur chaque incrément le long de la direction transversale, et chaque détecteur optique comprend un dispositif à cellule photoélectrique qui convertit le faisceau en un signal électrique de sortie. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'émetteur comprend : une source lumineuse une lentille ; et des moyens de masquage qui font varier la hauteur du faisceau dans la direction parallèle à l'axe longitudinal'du tube, sur des zones éloignées du centre du faisceau dans une direction transversale, dans le but de corriger le défaut d'uniformité dans la direction transversale que manifeste l'énergie du faisceau qui est produit par le filament et la lentille. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de commande comprennent des moyens qui produisent le signal de différence sous la forme d'une valeur analogique, et le dispositif à valve comprend des moyens qui produisent un changement du débit du courant d'air qui est proportionnel à la valeur analogique. 7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que deux des parties de paroi sont diamétralement opposées de part et d'autre du tube ; chaque faisceau présente une section transversale qui diminue dans la direction longitudinale du faisceau ; les diminutions des sections transversales des faisceaux sont dirigées dans des sens opposés de façon qu'en cas de balancement du tube dans la direction longitudinale du faisceau, entraînant un blocage accru de l'un des faisceaux, l'autre faisceau sot moins bloqué ; et les moyens de commande calculent laidifférence entre le signal électrique de sortie pour les deux parties sous la forme du signal de différence, ce signal étant indépendant du balancement dans la direction parallèle aux faisceaux. 8. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de détection d'écart comprennent plusieurs supports, chacun d'eux supportant un capteur optique, et ces supports peuvent être déplacés conjointement entre plusieurs positions radiales différentes, par rapport à la paroi du tube, pour établir différents points de consigne choisis qui correspondent à des tubes de différentes tailles. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les supports comprennent des bras pivotants qui sont conçus de façon à pivoter dans des plans transversaux par rapport au tube, et des moyens d'accouplement qui font pivoter les bras en synchronisme, grâce à quoi on peut régler la position transversale de tous les capteurs optiques par rapport à la paroi du tube en effectuant un seul réglage des bras pivotants accouplés. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que le capteur optique comprend : un émetteur optique qui projette un faisceau optique dans une direction générale tangente à la paroi du tube qui s'étend dans la direction longitudinale, la région de tangence correspondant à ladite partie de paroi qui est associée au capteur, et un détecteur optique qui reçoit le faisceau optique ; et en ce que le signal électrique de sortie qui est obtenu àpartir de chaque détecteur optique est strictement proportionnel au pourcentage de blocage du faisceau respectif par la partie de paroi respective, et les moyens de commande comprennent des moyens qui font la somme des signaux électriques de sortie pour calculer le signal de différence, grâce à quoi on peut régler les supports de telle manière que lorsque le tube présente la circonférence désirée, les faisceaux sont partiellement bloqués par les parties de paroi dans les régions de tangence, et que les variations de la somme des pourcentages de blocage des faisceaux soient représentatives des variations de la circonférence. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 ou 10, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de réglage de la position longitudinale des capteurs opti quelle long du tube, et ces moyens comprennent un cercle de support qui entoure le tube, tandis que lesdits supports partent d'emplacements répartis autour du cercle de support et des moyens qui permettent de déplacer longitudinalement le cercle de support. 12. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend : des moyens de détection de position de valve qui réagissent aux variations de la position réelle du dispositif à valve en engendrant un signal de position de valve qui dépend de cette position réelle ; des moyens de traitement qui réagissent au signal de différence et au signal de position de valve en engendrant un signal d'erreur qui dépend de la différence entre ces signaux ; et des moyens d'attaque qui réagissent au signal d'erreur en engendrant un signal de commande qui est destiné à attaquer le dispositif à valve pour régler le débit d'air, les moyens de détection de position de valve, les moyens de traitement, les moyens d'attaque et le dispositif à valve formant ainsi une boucle de réaction intérieure qui renvoie la position de la valve vers les moyens de traitement, et la présence de cette boucle intérieure permettant au dispositif de commande de corriger de façon rapide et stable les écarts qui apparaissent dans la circonférence du tube. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il. comprend en outre des seconds moyens de traitement qui réagissent au signal de différence en appliquant un signal aux moyens de traitement mentionnés en premier, les gains des premier et second moyens de traitement étant choisis de façon que la fréquence à laquelle le gain total en boucle ouverte du dispositif est égal à l'unité soit suffisamment inférieure à la fréquence- de résonance en ondes stationnairesdu tube, afin d'assurer la stabilité.