La présente invention a trait à un système de division du temps propre à permettre d'éviter les collisions et de guider la navigation aérienne ; elle vise plus particulièrement un tel système sysceptible de fonctionner suivant différents modes allant d'un fonctionnement 5 asynchrone d'aide à la navigation, sans synchronisation aucune, à un agencement avec temps mondial (ou étendu à la totalité du système) en passant par des modes à semi-synchronisation, puis à un système de division du temps à synchronisation complète, l'ensemble comprenant également des moyens pour abaisser le mode d'opération lorsqu'on détec-10 te une erreur chronométrique substantielle ou lorsqu'aucune synchronisation n'a pu être acquise au bout d'un temps prédéterminée On décrira ci-après l'invention en se basant sur les prescriptions édictées par l'AIR TRANSPORT ASSOCIATION OF AMERICA (ATA) concernant un système de prévention des collisions (CAS) essentielle-15 ment prévu pour être utilisé par les avions cargo commerciaux, et dans lequel on propose un réseau de postes CAS fixes synchronisés les uns avec les autres de façon très précise, à environ \ micro-se-conde près, de manière à établir un temps mondial avec lequel les avions puissent eux-mêmes se synchroniser, le règlement de l'ATA pro-20 pose une répétition d'époques de fractions de temps, chaque époque renfermant 2 000 fractions d'une durée de 1 500 micro-secondes chacune, de manière que l'époque elle-même représente trois secondes» le cycle opératoire total du système est toutefois de six secondes du fait qu'une époque sur deux joue le rôle d'époque de synchronisa-25 tion utilisant les signaux provenant d'un poste terrestre, ces époques de synchronisation alternant avec d'autres au cours desquelles l'avion considéré peut obtenir la synchronisation désirée à partir d'autres avions eux-mêmes synchronisés de façon précise. Conformément au système de l'ATA, au cours de sa propre frac-30 tion de temps un avion synchronisé émet son signal CAS individuel de distance, comprenant un groupe d'impulsions codé présentant une caractéristique DOPPLER de longue durée, cette impulsion étant suivie par des signaux à impulsions modulées en position propres à fournir une indication de l'altitude de l'avion. Celui-ci émet encore 35 d'autres indications comprenant un nombre compris entre 1 et 63 pour faire connaître sa propre estimation du degré de synchronisation de son horloge individuelle, etc.... Le nombre 1 est transmis par un avion qui vient juste d'être directement synchronisé par un poste terrestre, tandis que les nombres suivants sont envoyés en vue d'indi-40 quer combien d'avions intermédiaires ont contribué à assurer la syn- 69 45158 2 2027640 chronisation de l'avion intéressé ou, en variante, le temps qui s'est écoulé depuis la plus récente resynchronisation ou vérification» D'autres avions synchronisés recevant ces signaux peuvent déterminer leur distance ou éloignement par des techniques dites uni-5 latérales, par exemple à la façon décrite dans les brevets américains MTNWBMAW 2 869 121, MARESCA 3 119 107, PERKQfSOlï 3 258 896, KECHNIK 3 336 591# ou par tous autres procédés connus. Lorsqu'un avion se synchronise à partir d'un autre, il ajoute une unité au nombre trananis par l'avion synchronisateur en vue d'indiquer la lon-10 gueur de la chaîne de phases successives grâce à laquelle il a réalisé sa propre synchronisation. Les postes terrestres CAS du réseau mondial émettent trois impulsions de synchronisation (triade) au début de chaque époque de rang impair, tandis que chaque avion synchronisé de façon précise émet de son côté une triade d'impulsions 15 différente pour marquer le début de chaque époque de rang pair. Ces diverses impulsions sont utilisées par les autres avions pour obtenir une synchronisation grossière de leur propre horloge, à supposer que cette synchronisation n'existe pas déjà. Chaque avion qui a ainsi acquis une synchronisation grossière choisit et occupe l'une 20 d'un certain nombre de fraction de temps de longue durée (fractions larges) prévues pour de tels avions et il commence à émettre ses propres impulsions de distance, d'effet DOPPLER et d'altitude ; mais en outre, pendant sa fraction de temps individuelle il émet également une demande de synchronisation fine. Un poste terrestre ou un avion 25 synchronisé de façon précise peut envoyer une réponse à de telles demandes. Si cette réponse est reçue à partir d'un avion mieux synchronisé, elle parvient à l'avion demandeur à un instant prédéterminé (instant de synchronisation), arbitrairement choisi de façon à se présenter à me position normalisée située assez tard dans la frac-30 tion de temps occupée par l'avion considéré. Dans le présent exemple, dans chaque fraction de temps de 1 500 micro-secondes l'instant de synchronisation se présente à 1 419,2 micio-eecondes à partir du début, ce temps étant décompté par un compteur binaire dont la capacité totale de comptage est de 1 500 micro-secondes. Quand on utilise 35 des procédés de synchronisation du genre de la technique antérieure, les impulsions de réponse sont souvent prévues de façon à éliminer le retard de propagation entre l'avion synchronisâteur qui émet et l'avion à synchroniser qui reçoit, de sorte que si ce dernier est synchronisé de façon parfaite, il doive recevoir la réponse exacte-40 ment à l'instant 1 419»2 micro-secondes après le début de sa fraction 69 45158 3 2027640 de temps individuelle. Dans certains systèmes antérieurs, si la synchronisation est moins précise le groupe d1impulsions de réponse est reçu à un instant décalé en micro-secondes de deux fois l'erreur de 1*horloge, le décalage de cette réponse la faisant apparaître après 5 l'instant de synchronisation (1 419»2) si lfhorloge locale avance, et au contraire avant cet instant, si elle retarde. En se basant sur l'information qui résulte ainsi du décalage des impulsions de réponse par rapport à l'instant de synchronisation prévu, chaque avion peut déterminer sa propre erreur ; conformément aux prescriptions 10 de l'ATA, l'amplitude de l'erreur ainsi déterminée rend l'avion susceptible d'occuper une fraction de temps dans l'un de plusieurs groupes différents de telles fractions. Suivant ces prescriptions pour une cadence d'émission et de réception avec laquelle le mode opératoire "d'aide" est permissible, les 64 premières fractions de temps 15 de chaque époque ont une durée de 6 000 micro-secondesj au lieu de celle de 1 500 micro-secondes des fractions subséquentes de l'époque considérée* Ces fractions plus larges sont destinées à être occupées par des avions qui ne sont synchronisés que de façon grossière et le fait qu'ils occupent de telles fractions de temps indique aux autres 20 avions le caractère approximatif de leur synchronisation. Par conséquent un avion susceptible d'opérer avec des degrés de synchronisation différents doitaaivre deux genres de fractions de temps, savoir les plus larges et les plus étroites, étant donné que sa possibilité d'occuper l'un ou l'autre genre peut se modifier à n'importe quel 25 moment en fonction du degré de sa synchronisation. L'avion vérifie donc occasionnellement la fraction de temps qu'il occupe en vue de relever une double occupation éventuelle. Si le cas se présente^ il se déplace vers une fraction de numéro supérieur, jusqu'à en trouver une vacante qu'il lui soit permis d'occuper. Un avion qui n'a 30 pas été synchronisé de façon récente où. qui ne l'a pas encore été du tout, doit opérer suivant le mode dit "d'aide" conformémentaux prescriptions de l'ATA. Au cours de ce mode il transmet un signal d'interrogation toutes les trois secondes environ, en sollicitant une • réponse à partir d'autres avions recevant son signal, de manière à 35 obtenir une indication bilatérale de sa distance par rapport à ceux-ci. Dans ce/mode l'avion intéressé transmet également une indication de son altitude et une impulsion DOPPLER de longue durée, à partir de laquelle les autres avions peuvent déterminer la vitesse de variation de la distance (vitesse de rapprochement ou d ' éloigaement). 40 La présente invention vise principalement à permettre d'établir 69 45158 4 2027640 un système propre à être utilisé à bord d'un avion équipé d'une horloge qu'on désir* synchroniser arec le système ata précité de temps mondial* Le système mirant l'Invention comprend une série de modes opératoires gradués, commençant par le mode Oj lequel a simplement 5 pour but d'assurer à 1 'appareillage un temps d'échauffe*», t suffisant pour qa'll puise© se stabilisez*; Ce mode cède alors la place au mode opératoire 1 dans lequel le système recherche les triades d'impulsions marquant le début des époques et émises soit par les postes terrestres, soit par les avions synchronisés de façon précise. Er, 10 l'attente de la réception d'une telle triade, l'avion demeure au code 1 et il opère seulement à la façon d'aide décrite au paragraphe précédent, ce mode 1 étant entièrement asynchrone'. Lorsqu'une triade a été reçu du sol ou d'un avion, le système règLe son horloge suivent une synchronisation grossière, ce réglage étant effectué de 15 façon à correspondre avec le début d'une époque impaire, si la triade décodée porte le signe de code d'un poste terrestre, ou avec le détat d'un» époque paire, si cette triade s'avère avoir été transmise par un avion. le système passe alors au mode opératoire 2 dans le fiel sen horloge «et grossièrement synchronisée, tandis qu'il lui 20 est péi'mis d'acquérir et d'occuper dans l'époque l'une des fractions de temps larges de la première série de celle-ci'. Lorsqu'il a ainsi occupé une fraction vacante appropriée, le système recherche des réponses de synchronisation fine en émettant des demandes à cet effet pendant sa fraction de temps individuelle, après l'émission du irrou-25 pe d'impulsions de référence marquant sa propre position, de l'i«nul-sien DQPPIlBB. de longue durée et de son impulsion d'altitude. 3i L'on suppose que l'avion reçoit de telles réponses de synchronisation, il applique des corrections à son horloge locale au cours des époques subséqu«ntes, jusqu'à ce que l'erreur de cette horloge, telle que 30 déterminée par l'écart entre l'instant de eynchronisation (instant 14-19, 2 micro-secondes) et la réception de la réponse, ne dépasse pas au total une valeur de 2 micro-secondes, k ce moment l'avion entre dans le mode opératoire 3 qui constitue de façon générale celui d'un avion bien synchronisé. En y entrant il se transfère vers une 3> fraction de temps étroite non occupée, du type prévu pour les avions les mieux synchronisés. Puis il continue à rechercher la synchronisation fine à partir soit d'autres avions^ soit de postes terrestres. Si pour une raison quelconque au cours de ce mode opératoire 3 l'erreur devient supérieure à la valeur permissihLe de i 2 micro-secondes 40 le système passe au mode 4, mais sans changer à nouveau de fraction BAD ORIGINAL 69 45158 5 2027640 de temps. Dans le mode 4 la correction chronométrique s'effectue à une cadence plus rapide en vue de tenter de diminuer plus vite l'erreur et de retrouver la synchronisation à ± 2 micro-secondes près. Si cette correction est effectuée le système revient au mode opéra-5 toire 3» Au contraire si l'erreur arrive à dépasser de façon persistante une valeur arbitraire de 20 micro-secondes» il retourne au mode 1 ou mode "d'aide", pour recommencer tout le processus. De plus si à un moment quelconque le système ne peut obtenir des signaux de synchronisation fine satisfaisants à partir d'une autre source 10 pendant une certaine durée, dans le présent exemple pendant plus de 192 secondes, il revient au mode d'aide et recommence à rechercher la synchronisation. Suivant une autre caractéristique importante de l'invention l'on réalise tïn système efficace pour corriger les erreurs de l'hor-15 loge dans le mode 3, soit dans le sens de l'avance, soit dans celui du retard, en ajoutant des incréments fixes au décompte de la chaîne de comptage, ou en les retranchant de celui-ci, de manière à effectuer de petites corrections alors qu'on est très près de la synchronisation, tandis que ce système comporte des moyens permettant de 20 réaliser des corrections plus importantes en amenant la cadence de comptage soit à la moitié, soit au double de sa valeur normale quand on se trouve dans le mode 2 ou dans le mode 4, cette modification s'étendant sur une durée proportionnelle à l'importance de l'erreur chronométrique, c'est-à-dire pendant le temps qui s'écoule entre 25 l'instant prévu pour la synchronisation (1419,2 micro-seconds), tel que déterminé par l*horLoge locale, et l'arrivée des impulsions de réponse mises en oeuvre pouraméliorer cette synchronisation. Cette correction proportionnelle intervient dans les modes 2 et 4 où les erreurs peuvent être relativement importantes, alors que seules de 30 petites corrections par incréments fixes sont réalisées quand on opère dans le mode 5 où. les erreurs ne peuvent jamais être très fortes. l'invention vise encore des moyens pour effectuer des correc- . tions de l'horloge considérée quand celle-ci est en avance de telle 35 sorte que l'instant de synchronisation (1419,2 micro-secondes) se présente trop tôt et que l'impulsion éventuelle de réponse apparaît après, le problème en pareil cas est qu'il peut arriver qu'on ne reçoive en fait aucune telle impulsion de réponse et que par conséquent l'on ne puisse distinguer entre le cas d'avance de l'horloge 40 et celui de l'absence réelle de réponse® le système suivant l'inven 69 45158 6 2027640 tion comporte des moyens propres à effectuer la discrimination entre ces deux situations et à ne réaliser la correction de l'horloge que lorsqu'elle est réellement justifiée, du fait de l'arrivée subséquente d'une impulsion de réponse« 5 L'invention vise de plus : - à prévoir des moyens propres à estimer l'amplitude de l'erreur de l'horloge et à choisir un mode opératoire approprié basé sur cette amplitude; - à établir des moyens pour choisir une fraction de temps 10 appropriée que l'avion considéré soit en droit d'occuper, ce droit étant basé sur le degré de synchronisation de son horloge à cet instant. le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les 15 avantages qu'elle est susceptible de procurer : Fig. 1A et 1.B disposées côté à côte, représentent le schéma d'une forme d'exécution de l'invention. Les prescriptions de l'ATA, déjà mentionnées plus haut, énoncent les conditions d'homologation d'un système visant à éviter les 20 collisions aériennes» Un tel système suppose l'existence d'un temps mondial (ou du moins étendu à toute la zone d'application du système) et qui est maintenu à plusieurs postes terrestres à une demi-microseconde près. Oe temps est divisé en séries répétées, chacune comprenant une nouvelle époque qui commence toutes les trois secondes et 25 qui est elle-même divisée en 2 000 fractions de temps. Les époques qui alternent à la suite les unes des autres sont respectivement qualifiées de paires et d'impaires. Les postes terrestres émettent une triade d'impulsions pour marquer le début de chaque époque impaire, tandis que les avions bien synchronisés émettent de leur côté une 30 triade, codée de façon un peu différente, en vue d'indiquer le commencement de chaque époque paire. Ces deux genres d'époques seront ci-après appelées respectivement époques terrestres et époques aériennes. La division des époques successives est en outre utilisée, suivant les prescriptions de l'ATA, pour distinguer entre le cas où un avion 35 cherche à se synchroniser en interrogeant un poste terrestre, et l'autre manière de synchronisation avec le temps mondial, savoir une demande adressée à cet effet à un avion mieux synchronisé• Ces prescriptions mentionnent en outre diverses indications à transmettre par chaque avion au cours de sa propre fraction de temps, ainsi qu'un ex-40 posé général se référant à l'éventualité de la double occupation d1 69 45158 7 2027640 une même fraction de temps par plusieurs avions* En principe chaque avion comportant un degré de synchronisation rai sonnaille éaet lors de chaque réapparition de sa propre fraction de temps, un groupe d*impulsions destiné à être utilisé par les autres avions en. vue de 5 déterminer leur distance par rapport à l'avion émetteur* Ce groupe comprend une impulsion DQEPTîRR de longue durée à partir de laquelle l'autre avion peut calculer la vitesse de rapprochement ou d'éloigne-ment. D'autre part l'avion émetteur transmet également l'indication de sa propre altitude* De plus chaque avion ayant atteint un degré 10 grossier de synchronisation avec le temps mondial émet durant sa fraction de temps individuelle une demande de synchronisation fine à obtenir soit d'un autre avion, soit d'un poste terrestre se trouvant dans sa portée* D'autres transmissions sont également nécessaires, par exemple celle du degré de synchronisation de l'avion tel 15 qu'il l'estime lui-même, mais ces autres renseignements ne comportent pas d'intérêt particulier pour la présente invention* Outre le mode opératoire synchronisé, les prescriptions de l'ATA prévoient également un mode asynchrone pour les avions qui n'ont pas réalisé la synchronisation complète avec le temps mondial* Bn varian-20 te ce mode peut être utilisé par des avions ne possédant qu'un appareillage minimal, ou qui opèrent dans des zones très isolées* Le mode précité est appelé mode •d'aide"* Chaque avion transmet à environ trois secondes d'intervalle un signal interrogateur codé auquel les antres avions répondent par le moyen d'un appareil répondeur ou "trama- . 25 pondeur", ce qui permet de déterminer la distance qui sépare les avions intéressés par la méthode dite "bilatérales Enfin ces prescriptions définissent encore certaines fractions de temps plus larges propres à être utilisées par les avions mal STBchroQi-sés et qui es-sayent de parvenir à la synchronisation fine, ainsi que d'autres, 30 plus étroites, destinées à être occupées par les avions bien synchronisés, savoir par ceux qui estiment eux-mêmes que leur degré de synchronisation se situe vers ï 2 micro-secondes* Le dessin annexé correspond à une forme d'exécution de la présente invention prévue pour remplir les conditions exposées ci-des-35 sus* Le système représenté comprend un ensemble émetteur-récepteur 10 fonctionnant sur des fréquences convenables conformes aux prescriptions de l'ATA. Il est en outre prévu deux antennes différentes 12 et 14 respectivement disposées au-dessus et au-dessous de l'avion, et alternativement branchées au cours des époques successives par le 40 moyen d'interrupteurs sélecteurs appropriés 16 et 18, comme on le dé- 69 45158 8 2027640 crlra ci-après. Chaque avion comporte en outre un dispositif d'horloge représenté dans le bas de figV 1A, ce dispositif étant entraîné par un oscillateur chronomét ri que local 20 qui émet normalement des impulsions à la fréquence de 5 Mégahertz. L'horloge est de plus capa-5 hle de compter des impulsions à fréquence double et à fréquence moi-tié. Ces impulsions sont alors envoyées à un compteur principal 22 prévu pour compter des durées de fraction de temps de 1 500 microsecondes. Ce faisant le compteur 22 émet des tensions de sortie appropriées destinées à indiquer les divers instants significatifs au 10 cours de chaque fraction, ainsi qu'on l'exposera plus loin. Toutes les 1 500 micro-secondes, il envoie une impulsion à un antre compteur 24 «pii compte ainsi 2 000 fractions* Les diverses fractions Ai temps sont indiquées par des combinaisons de sorties binaires sur des fils 24a pour 6tre amenées à un circuit logique 26, lequel ooapte Ci 15 les diverses fractions que l'avion peut occuper. Les tensions de sortie qui apparaissent sur les fils 26a indiquent les fractions les plus larges, susceptibles d'être occupées par un avion mal synchronisé opérant sur une fréquence de mode d'aide, les tensions de sorti» sur les fils 26J> correspondant au contraire à des fractions pins 20 étroites que peuvent occuper les avions ayant atteint la synchronisation fine. Il apparaît une tension de sortie sur le fil 24b tcmtM les trois secondes pour marquer le début d'une nouvelle époque* G»tt» sortie est envoyée à un compteur 28 à deux positions» lequel émet lui-même une tension de sortie sur un fil 28g pour indiquer le coaaen-25 cernent d'une époque impaire, ou air un fil 28b quand il s'agit d'une époque paire. Ainsi chacun des fils 28a et 28b reçoit une tension de sortie toutes -les six secondes» soit donc au début d'une époqu» sur deux. Ces tensions de sortie sont envoyées en direction du hait sur le schéma pour actionner respectivement les interrupteurs 18 et 30 16 qui sélectionnent l'antenne particulière par l'intermédiaire de laquelle les émissions doivent s'effectuer au cours des différentes époques successives. L'oscillateur chronométrique 20 est supposé constitué par un dispositif à cristal de haute qualité présentant une bonne stabilité 25 à court terme. Pour les explications qui vont suivre, on supposera qu'au début le système de fig. 1A et 1B est entièrement désynchronisé du temps mondial et qu'il opère de façon aléatoire par rapport à celui-ci, étant cependant entendu que l'oscillateur chronomé tri que 20 fonction-40 ne à la fréquence de 5 Mégahertz. 45158 9 2027640 ]je système comporte un programmateur de mode opératoire 29 (voir près du bord supérieur droit de fig. 1B) susceptible d'émettre une tension de sortie propre à assurer la sélection de l'un des cinq modes prévus» les différences entre ces modes sont déterminées par le 5 degré de synchronisation instantané de la chaîne chronomé tri que 20-28 par rapport au temps mondial. Dans le mode 0 et le mode 1 l'on suppose qu'il n'y a aucune synchronisation avec ce temps. Dans les modes 2 et 4 on admet que ce degré est très élevé, mais qu'il n'est cependant pas suffisant pour assurer le fonctionnement total du sys-10tème sous forme d'unité CAS entièrement synchronisée» Enfin dans le mode 3 l'on considère que la synchronisation voulue a été atteinte et qu'elle est maintenue. D'autre part l'avion ne peut opérer que suivant un seul mode à la fois et l'on doit par conséquent supposer que chacun de ces modes est sélectionné de façon exclusive par un dispo-15 sitif stable, tel qu'un multivibrateur bistable (bascule bistable ou flip-flop), assurant une tension de sortie toutes les fois qu'il se trouve à l'état "déclenché", et que l'un quelconque de ces multivibrateurs est ré-enclenché pour ne plus émettre de tension de sortie quand l'un quelconque des autres est amené à l'état déclenché» Les 20 multivibrateur s qui commandent les modes opératoires 0, 1, 2, 3 et 4 ont été respectivement référencés 30, 31» 32, 33 et 34. Chacun d'eux possède un fil d'entrée indiqué par l'indice â> l'intermédiaire duquel il peut être amené à l'état "déclenché", et un fil de sortie auquel correspond l'indice b et sur lequel il apparaît une tension 25 de sortie quand le multivibrateur est déclenché. MODE 0 et MODE 1 Comme indiqué plus haut l'on suppose au début qu'il n'existe aucun degré de synchronisation et que le système est à l'arrêt» Quand il y a lieu de le mettre en marche, l'opérateur actionne un bouton 30 "marche" 36 (fig» 1B) pour faire apparaître un signal momentané sur le fil 30a en vue de déclencher le multivibrateur ou flip-flop 30 de mode 0 et d'obtenir ainsi un signal démise en condition sur le fil 30b. Ce signal actionne un dispositif de retard 38 qui reste en attente pendant un nombre de secondes suffisant pour permettre un échauffe-35 ment raisonnable du système, puis qui émet me tension de sortie à travers des diodes d'isolement 40 en vue de conditionner une porte. ET 42» Le rôle de cette dernière consiste à permettre la recherche d'une triade d'impulsions marquant le début d'une époque, étant rappelé que de telles triades sont émises par les postes terrestres au 40 commencement de chaque époque impaire et par les postes des avions 69 45158 10 2027640 entièrement synchronisés au début des époques paires» Ces signaux sont reçus par le récepteur 10 et envoyés à divers décodeurs par son conducteur de sortie 11 à fréquence vidéo. Un premier décodeur 44 a pour rôle d'identifier les triades émises par d'autres avions au 5 début de chaque époque paire, tandis qu'un second 46 identifie celles émises par les postes terrestres au commencement des époques impaires et qui comportent un codage quelque peu différent. Comme la synchronisât!on à partir d'un poste terrestre est préférable à celle assurée par un avion, il est prévu une bascule à parcours unique 10 déclenchée par le décodage d'une triade "terrestre" sur le fil 46a. Cette bascule, référencée 46b, comporte une constante de temps de longue durée, excédant trois secondes. Elle émet un signal d'inhibition sur un fil 46c, en vue de bloquer une porte 44d et d'empêcher un signal d'époque "aérienne" de passer sur le fil 44c, de telle sorte 15 que lorsqu'on reçoit à la fois.des signaux d'époque "aériennes" et "terrestres" ce sont ces derniers seuls qui sont utilisés. Les tensions de sortie des décodeurs 44 et 46 sont envoyées respectivement par un fil 44a et par le fil 44ç précité, vers une porte 0IJ 50 qu'ils traversent pour aboutir à un fil commun 50a à partir duquel ils pas-20 sent par la porte ET 42 (fig. 1B), alors conditionnée, pour arriver à un circuit d'identification 52, tel qu'une bascule à parcours unique, susceptible de déceler la réception des triades acceptables marquant le début des époques, en émettant un bref signal sur un fil 52a, ou fil "OUI". La réception d'une telle triade fait donc apparaî-25 tre une tension de sortie sur ce fil. Au contraire si aucune triade acceptable n'a été reçue la tension de sortie demeure sur le fil "NON" 52b. En variante l'on pourrait incorporer vin compteur à étages multiples dans le circuit d'identification 52 et le ramener périodiquement à zéro, de façon qu'il faille recevoir deux triades d'époques consécu-30 tives ou davantage avant qu'une tension de sortie n'apparaisse sur le fil OUI 52a. Tant que cette sortie n'est pas apparue, celle du fil NON 52b est utilisée pour déclencher le flip-flop de mode 31 par le fil 31a en vue d'assurer ainsi une tension de sortie sur le fil 31b qui conditionne le mode 1. Cette tension traverse une diode d'isole-35 ment 31c et aboutit à la porte ET 42 qu'elle maintient ainsi à l'état conditionné de façon à ce qu'elle continue à admettre au circuit d'identification 52 les signaux du fil 50a qui indiquent les triades d'époque décodées provenant de l'air ou de sol. Ainsi durant le mode 1 aucune synchronisation n'est entreprise et le système continue à 40 rechercher soit un avion, soit un poste terrestre qui émette des tri 69 45158 11 2027640 ades de début d'époque à partir desquelles on puisse obtenir un degré de synchronisation grossier. Le fil 31b se prolonge vers la gauche (voir fig, 1A) pour maintenir en condition une porte ET 54 chaque fois que le mode 1 est en 5 fonction. Ainsi qu'on l'exposera plus complètement ci-dessous, un sélecteur de fraction de temps 19 (fig* 1A en bas) sélectionne alors une telle fraction de mode d'aide grossier et émet une tension de sortie sur un fil 19â au début de celle-ci. Cette tension aboutit à l'autre entrée de la porte ET 54- de façon à donner naissance au cours 10 de chaque époque à une impulsion qui traverse cette parte, alors conditionnée, deiBHirièro à actionner par un fil 54â un encodeur 56 de groupe d'impulsions d'interrogation en mode d'aide1. Cet encodeur émet sur un fil 56a une tension de sortie qui traverse une porte OU 58 pour agir sur l'émetteur 10 et lui faire transmettre un tel groupe 15 d'impulsions interrogatives. Ce groupe agit à son tour sur le transpondeur (non représenté) de tout avion normalement équipé et qui se tyouv* à portéej pour déterminer une réponse codée dont le temps de transit constitue une indication bi-latérale de l'éloignement de l'avion répondeur. La réponse ainsi reçue apparaît sur le fil 11 de l'a-20. vion local (avion interrogateur) et elle est décodée par un décodeur 13 de manière à envoyer un signal à un dispositif de détection et d'affichage d§Êistance 15# En fait le rectangle 15 de fig, 1A représente la totalité d'un appareil de mesure de distance et d'affichage sur écran destiné à éviter les collisions, et qui ne fait nullement 25 partie de l'invention. Cet appareil n'a été figuré que pour indiquer de façon générale l'avantage qu'il y a à ce que l'avion local considéré transmette des interrogations codées par le dispositif 56 alors qu'il opère suivant le mode d'aide 1, totalement non-qynchronisé• Les prescriptions de l'ATA exigent seulement que l'avion effectue 30 cette opération toutes les trois secondes pour tenter de déterminer si un autre avion peut émettre une réponse de transpondeur et s'il se trouve rapproché de façon dangereuse de l'avion local. Il peut égale-, mçnt être désirable que lorsqu'il est dans le mode 1 d'aide, chaque avion transmette un certain nombre de renseignements, tels que son 35 altitude, et/ou une impulsion DOPPLER prolongée à partir de laquelle sa vitesse relative d'éloigtiement ou de rapprochement puisse être déterminée, etc.... Si ces transmissions supplémentaires doivent être effectuées, l'on peut utiliser la tension de sortie de la porte 54 pour actionner un modulateur de télémétrie 60 en agissant sur son en-40 trée 60a. Les instants de la transmission du signal téléméfcrique ne 69 45158 * 2027640 i sont pas en fait synchronisés par rapport aux horloges des autres \ avions, puisque celle de l'avion local considéré est supposée n'être absolument pas synchronisée elle-même. Toutefois les signaux ehrono-métrlques sont toujours prélevés à partir du compteur principal de 5 fractions de temps 22 par un fil 22a et. envoyées sous forme d * impulsions de déclenchement à l'entrée du modulateur téléaétrique 60. le système continue à fonctionner suivant le mode asynchrone 1 jusqu'à ce que l'avion se rapproche soit d'un poste terrestre, soit d'un autre avion mieux synchronisé, et commence à recevoir des triait) des "terrestres" ou "aériennes" marquant les débuts d'une série d'époques appropriées. Cosrae on l'a indiqué plus haut, ces sigiaux vont apparaître sur le fil 50a et seront amenés par la porte ET 42 (fig. UB), toujours conditionnée, au circuit 52 en vue d'Stre identifiés % par luiq Dès que ce circuit détecte des triades d? époque s appropriées, 15 il émet sur le fil 52& une tension de sortie qui, par . le fil 32a* déclenche le flip-flop 32 de mode 2 et par conséquent fait disparaître sur le fil 31J» le signal de sortie du flip-flop 31 de mode 1» Je disparition du signal, sur le fil 31b déconditionne la porte ET 42 en bloquant ainsi.toute eutre tentative d'identification de début d'é$o-20 que. En outre la porte 54 (fig*. 1JL) est elle aussi déconditionnée, ce qui met hors d'action l'encodeur 56 d'interrogation en mode d'aide. D'autre part le déclenchement du flip-flop 32 de mode 2 détermine une tension de sortie sur le fil 32b en actionnant ainsi les divers dispositifs qui doivent intervenir dans ce mode, comme on le décrira 25 ci-après» Four en revenir à la sortie OUI qui apparaît sur le fil 52a à la suite de la détection instantanée de triades d'époques appropriées, cette tension suit le fil précité en direction du bas sur le schéma et ramène à zéro le compteur principal de fractions de temps 22 ainsi 30 que celui 24 de succession de telles fractions,par l'intermédiaire des fils respectifs 22$ et 24£* le début de chaque époque est maintenant grossièrement synchronisé avec le temps mondial et il en va de même de la succession des fractions de temps (cette synchronisation n'est que grossière parce que l'horloge locale comporte un retard égal au 35 temps de transit de la triade d'époque entre l'avion émetteur et l'avion local)» Néanmoins le compteur 28 (fig. 1A) qui identifie la différence entre les époques "aériennes" et les époques "terrestres" doit lui aussi être synchronisé» Il est prévu deux portes ET 62 et 64 dont le rôle consiste à déterminer si la triade utilisée pour ramener à 40 zéro les compteurs 22 et 24 était de caractère pair ou impair. Par BAD ORIGINAL 69 45158 13 2027640 conséquent le signal OUI sur le fil 52a conditionne momentanément ces deux portes et toutes les tensions de sortie apparaissant sur les fils 44ç et 46a sont amenées aux autres entrées desdites portes. Gomme il ne peut y avoir un signal que sur l'un de ces deux fils, il n'y 5 aura également qu'une sortie à partir des deux portes précitées, savoir soit sur un fil 62a, pour ramener le compteur 28 à une époque "terrestre", soit sur un fil 66a pour l'amener sur une époque "aérienne". Ainsi, durant la fraction de temps locale, l'apparition d'un signal d'identification sur le fil 52a et celle d'une tension de sor-10 '. tie sur l'un des fils 44ç et 46a pour représenter des triades "aériennes" ou "terrestres", ont pour résultat que les compteurs 22, 24 et 28 sont ramenés à la synchronisation grossière avec l'émetteur à partir duquel les triades ont été reçues. Le signal n'apparaît que de façon fugitive sur le fil 52a étant donné qu'il sert à déclencher le flip-15 flop 32 de mode 2, ce qui aboutit à réenclencher le flip-flop 31 de mode 1 et par conséquent à remettreau repos le circuit d'identification 52. A cet instant le flip-flop de mode 2 émet une tension de sortie sur le fil 32b, de sorte que le fonctionnement s'effectue suivant ce mode 2, à la façon qu'on décrira ci-dessous» 20 KODE 2 Avant de procéder à la description de ce mode, il y a lieu de rappeler que les prescriptions de l'ATA prévoient différentes fractions de temps susceptibles d'être occupées par les avions en fonction des possibilités de leur appareillage, et également du degré de 25 synchronisation de leur horloge dans le cas des avions les mieux équipés. Dans le mode 3 on suppose que l'avion bénéficie d'un haut degré de synchronisation, alors que dans le mode 2 il peut n'être synchronisé que de façon grossière. On admet donc qu'on se trouve encore dans un mode d'aide quand on fonctionne suivant le mode 2 et que par 30 conséquent l'avion doit occuper l'une des fractions de temps les plus larges destinées aux avions synchronisés de façon grossière. Etant donné que lorsqu'un avion change de mode, par exemple quand il passe du mode 2 aux modes 3 et 4, il convient de changer également la fraction de temps qu'il occupe, il faut qu'il dispose 25 d'un moyen pour arriver à une fraction de temps vacante et pour l'occuper. Une façon de parvenir à ce résultat consiste à prévoir que l'avion se déplace de fraction de temps en fraction de temps jusqu'à arriver à une fraction non occupée, savoir l'une des soixante-quatre fractions les plus larges destinées à être utilisées dans le mode 43 d'aide. Cela est obtenu en faisant occuper par l'avion une fraction 69 45158 14 2027640 de temps, en le maintenant à certains moments silencieux et à 1' écoute en vue de déceler s'il existe ou non un autre avion utilisant cette même fraction, c'est-à-dire en recherchant les émissions à radio-fréquence d'un autre avion pendant ses propres temps de silence, puis 5 en se décalant d'une fraction vers la suivante lorsqu'il a ainsi détecté tine double occupation. Le circuit logique 26 (fig. 1A) émet sur les fils 26a des tensions de sortie correspondant aux fractions de temps les plus larges (fractions de mode d'aide) et par ailleurs il envoie des tensions séparées sur les fils 26b pour représenter les 10 fractions plus étroites successives propres à être utilisées par les avions hautement synchronisés. Ces tensions sont dirigées séparément vers le sélecteur 19 qui choisit alors une fraction d'aide grossière pour envoyer le résultat sur les fils 19a, en choisissant également une fraction de mode synchronisé dont l'indication est envoyée sur 15 les fils 19b. Sur le schéma, les tensions qui apparaissent sur les fils 19a traversent le bas de fig. 1A pour remonter sur le bord gauche de fig. 133 et arriver à l'une des entrées d'une porte 164 qui est ainsi mise en condition. Cette porte reçoit par ailleurs une autre tension d'entrée sous la forme d'un signal envoyé sur le fil 32b 20 par le flip-flop 32 de mode 2. La porte 164 n'est normalement pas inhibée par le troisième fil 108 qui lui arrive et par conséquent il apparaît d'ordinaire une tension de sortie sur un fil 164a (fig. 1A) pendant la fraction de temps grossière occupée par 1'avion considéré chaque fois que celui-ci opère suivant le mode 2. Ce signal traverse 25 en direction du haut une diode d'isolement 164b et elle sert à mettre en condition le modulateur télémétrique 60 pendant la fraction de temps individuelle dans le mode 2, de façon que l'avion puisse émettre son propre signal de distance, son impulsion d'effet DOPPLER, son indication d'altitude, ainsi que tous autres signaux exigés par 3) les prescriptions de l'ATA. Ces émissions ne sont déclenchées que pendant la fraction de temps individuelle de l'avion parce que c'est alors seulement qu'il apparaît un signal sur le fil 19a pour conditionner la porte 164. Ainsi pendant la fraction de temps grossière que l'avion local a choisie pour -opérer, le modulateur télémétrique 60 est mis en action à l'instant où une tension de sortie apparaît sur le fil 22a. Donc le fil 19a sélectionne la fraction de temps choisie et le fil 22a assure le signal chronométrique qui déclenche le modulateur 60 à l'instant approprié au cours de cette fraction de temps. 40 Pendant le mode 2 l'avion local essaye d'améliorer son propre 69 4SI 58 15 2027640 degré de synchronisation, lequel comporte à l'origine un retard égal au temps de transit unilatéral de la triade d'impulsions transmise à partir d'un autre poste avec lequel il est synchronisé de façon grossière. A cet effet pendant le fonctionnement en mode 2 une tension 5 de sortie provenant du fil 164§. est également envoyée à travers une diode d'isolation 164£ pour mettre en condition un encodeur 66, lequel codifie un groupe d'impulsions sollicitant la synchronisation fine à partir d'un autre poste se trouvant dans la portée de l'avion considéré". En variante la demande de synchronisation fine peut faire 10 partie des signaux d'impulsions -télémétriques émis pendant la fraction de temps individuelle sous contrôle du modulateur 60. Comas la porte 164 n'est actionnée que pendant la fraction de temps de mode d'aide mise en action par le fil 19&» l'encodeur 66 ne peut recevoir une tension d'entrée sur le fil 164d que pendant la fraction de temps 15 choisie^ l'instant exact auquel cette demande de synchronisation est transmise eefc déterminé- par l'impulsion chronométrique qui apparaît sur le fil 22b pour être amenée à l'autre entrée de l'encodeur 66. La tension de sortie de ce dernier sur un fil 66a traverse la porte OU 58 pour actionner l'émetteur en vue de lui faire émettre le groupe 20 d'impulsions codées, de la même manière que celle suivant laquelle les autres émissions codées sont appliquées à cet émetteur par la porte 5& et les fils 56g et 60b. Ainsi dans le mode 2, ou mode semi-synchronisé, l'avion choisit une fraction de temps large et pendant celle-ci il émet ses données télémétriques locales propres en même 25 temps qu'une demande de synchronisation fine à obtenir d'un autre poste» Peu «près-1'émission de cette demande de synchronisation^' l'avion s'attend à recevoir une réponse ; par conséquent une fraction du signal qui apparaît sur le fil 32b de mode 2 traverse une diode d'isolement 68 et passe sur un fil 70 pour mettre en condition l'une 30 des entrées d'une porte 71. Comme l'avion ne s'intéresse qu'aux réponses qui interviennent durant sa propre fraction de temps grossière, le fil 64a est relié, à,,travers une porte OU 63 (fig. 1A), à un second fil 63a d'entrée • à la porte 71* de sorte que cette dernière n'est sensible à la récep-35 tion des signaux de réponse d'autres avions que lorsque ces signaux se présentent au cours de la fraction de temps individuelle de l'avion local. Les signaux en question sont décodés par un décodeur 72 et lorsqu'ils sont reçus pendant la fraction de temps voulue lors du fonctionnement en mode 2, ils sont envoyés par un fil 71a vers un cir-40 cuit de correction de synchronisation renfermé dans le rectangle en 69 45158 2027640 traits discontinus 74 près du centre de fig. 1B. Ce circuit de correction 74 comporte une autre entrée, savoir celle prélevée sur un fil 224 du compteur principal 22 (fig. 11) et qui représente un Instant de synchronisation pré-déterminé et arbitraire au cours de chaque 5 fraction de temps* Su fait que l'avion n'est intéressé à cet instant pré-déterminé que lorsque celui-ci se présente au cours de sa propre fraction de temps, on a interposé une porte 75 qui n'est mise en condition par un fil 75â que pendant une fraction de temps choisie par le système pour fonctionner. Ainsi le circuit correcteur de qynchro-10 nisation 74 reçoit deux tensions d'entrée* l'une qui apparaît but un fil 74fl pour indiquer l'instant de réception d'une réponse à l'avion local à partir d'un autre avion à la suite de la demande de synchronisation du premier j et l'autre apparaissant sur un fil 74bpour correspondre à l'instant de synchronisât!on arbitraire prédéterminé 15 de la fraction de temps individuelle de cet avion local, cet instant correspondant au décompte 1419,2 micro-secondes du compteur principal 22 (lequel compte au total 1 500 micro-secondes). Il est à rappeler que ce choix d'un instant arbitraire de synchronisation devant se présenter avant la fin d'une fraction de temps a déjà été suggéré 20 dans d'autres brevets américains, par exemple dans les brevets EEBEOrsOH 3 258 896 et MICHHIK 3 336 591. La synchronisation peut ainsi être terminée dans les limites de la fraction de temps intéressée, même si la réponse de l'avion synchronisateur arrive avec du retard. 25 De toute manière le type général de synchronisation mis en oeu vre dans l'exemple représenté est un système de comptage complément» taire à la façon -suggérée dans les deux brevets mentionnées, c'est-à-dire suivant lequel l'avion synchronisateur renvoie à l'avion local une réponse qui lui arrive à l'instant précis de la synchronisation, 30 si celle-ci est parfaite. Dans le cas contraire cette réponse est décalée d'un temps At qui représente deux fois l'erreur de synchronisation. L'arrivée de la réponse s'effectue après l'instant de synchronisation si l'horloge locale avance, et au contraire avant si elle retarde. Cette idée générale de faire émettre par l'avion synch.roni-35 sateur une impulsion prévue de manière à parvenir à l'avion synchronisé à un instant pré-déterminé, a également été suggérée dans d'autres brevets américains antérieurs qui en décrivent certaines variantes. Le présent système est tel que si l'horloge locale retarde, son décompte 1419,2 micro-secondes apparaît sur le fil 74b après récep-40 tion du signal de réponse sur le fil 74a. Si au contraire l'horloge 69 45158 17 2027640 locale avance, son décompte précité sur le fil 74£ précède le signal de réponse sur le fil 74a, le décalage étant toujours de deux fois l'erreur. Ce fait est utilisé dans le circuit de correction 74 pour déterminer à la fois le sens et l'importance de cette erreur. 5 Dans le mode 2 l'horloge locale est normalement en retard parce oue la synchronisation grossière a été atteinte par la remise à zéro automatique de cette horloge à l'instant d'arrivée d'une triade émise par. un autre poste pour marquer le début d'une époque ; l'arrivée de cette triàde à l'avion considéré est toujours retardée d'une va-10 leur égale au temps de transit unilatéral de celle-ci entre l'avion émetteur et l'avion local. Par conséquent, pour ce qui est du fonctionnement en mode 2, il suffit de décrire la correction de l'horloge locale en vue de faire disparaître son retard. Dans les modes 3 et 4» au contraire, l'horloge peut retarder ou avancer, et par consé-15 quant l'on ne s'occupera du cas de l'avance que plus loin. Le circuit de correction de synchronisation 74 comprend deux flips-flops 76 et 78. Ceux-ci sont équipés de portes 80 et 82 de manière que lorsque l'un d'eux est enclenché, l'autre ne puisse l'être en même temps, son entrée "enclenchement" étant au. contraire in-20 hibée. Par exemple l'entrée par le fil 74a au côté "enclenché" du flip-flop 76 est inhibée par la porte 80 toutes les fois qu'il existe une tension de sortie sur le fil 78a à partir de l'autre flip-flop 78. De même un signal sur le fil 74b est empêché par la porte 82 d'enclencher le flip-flop 78, cette inhibition résultant d'une ten-25 sion de sortie sur le fil 76a lorsque le flip-flop 76 est lui-même à l'état "enclenché". On a admis plus haut qu'immédiatement après la synchronisation grossière suivant le mode 2, l'horloge locale est en retard ; il en résulte donc qu'un signal de réponse apparaîtra sur le fil 74a avant que le signal correspondant au temps pré-déterminé 30 de 1419,2 micro-secondes n'apparaisse lui-même sur le fil 74b. Par conséquent l'apparition d'un signal de réponse sur le fil 74a enclenchera le flip-flop 76 et agira sur la borne déclenchée du flip-flop 78. Le flip-flop 76 restera alors "enclenché" jusqu'à l'apparition subséquente, sur le fil 74b, du signal 1419,2 micro-secondes, lequel 35 agira sur la borne de déclenchement de ce flip-flop 76 pour faire disparaître toute tension de sortie sur le fil 76a. L'apparition d'une tension de sortie sur ce fil 76a indique que l'horloge locale est en retard et la durée de ce signal est proportionnelle au degré de retard de l'horloge. En fait la durée du signal sur le fil 76a-représente 40 deux fois l'amplitude de ce retard. Ce signal qui apparaît sur le fil 69 45158 18 2027640 76a traverse une porte 84, normalement conductrice, qui n'est inhibée que lors du fonctionnement eh mode 3» la tension de sortie résultante s'écoule sur un fil 84a, puis en direction de la gauche en fig» 1B jusqu'à arriver à l'oscillateur chronométrique 20 à 5 MHz (fig» 5 1A) pour le faire fonctionner suivant une fréquence double pendant •1a durée du signal sur les fils 76a et 84a. Par conséquent les décomptes supplémentaires ainsi introduits dans le compteur principal 22 auront pour effet de mettre l'horloge en avance au cours de l'époque suivante, la durée pendant laquelle cette horloge fonctionnera 10 à fréquence double étant déterminée par celle de la persistance du signal "retard" sur le fil 84a. Ce signal de retard est également envoyé par le fil 76a à une porte OU 86 (fig. 1B) qui l'amène à trois circuits à constante de temps destinés à identifier le degré d'erreur de l'horloge, le circuit supérieur 87 décèle les erreurs 15 inférieures à 2 micro-secondes. Le circuit intermédiaire 88 fait de même pour les erreurs comprises entre 2 et 20 micro-secondes. Enfin le circuit 89 correspond à des erreurs dépassant 20 micro-secondes. Chacun de ces circuits comporte une sortie, ainsi qu'on l'expliquera plus loin. En ce qui concerne plus particulièrement le circuit 87, 20 il lui est associé un fil de sortie 87a qui vient mettre en action le flip-flop de mode 3 par l'entrée 33a de celui-ci lorsque l'erreur au cours du mode 2 s'abaisse au-dessous de 2 micro-secondes. Quand cela arrive, le signal qui apparaît sur le fil 87a met en marche le flip-flop 33 en ramenant au repos le flip-flop 32 de mode 2 et en 25 déconditionnant ainsi la porte 64 qui avait fait fonctionner 3e système dans l'une des fractions de temps les plus larges correspondant à un avion semi-synchronisé opérant en mode 2. MODE 3 Le mode 3 est le mode principal suivant lequel le système doit 30 normalement fonctionner une fois qu'il a été synchronisé, jusqu'au moment où un incident intervient pour faire tomber la synchronisation hors des limites tolérables. On décrira ci-après les différentes manières suivant lesquelles le mode 3 peut devenir défaillant, mais de toute façon aussi longtemps que'le système conserve la synchroni-35 sation voulue, le fonctionnement suivant ce mode se poursuit. Au cours de ce fonctionnement il apparaît un signal sur le fil 33b. Ce signal inhibe la sortie des portes 84 et 85 dans le circuit de correction 74 pour empêcher que des tensions provenant des sorties de ce circuit ne provoquent pour l'horloge des corrections de grande ampli-40 tude. Dans le mode 3, en effet, il n'est prévu que de petites correc 69 45158 19 2027640 tions réalisées par un circuit qu'on décrira ci-dessous. Le signal qui apparaît sur le fil 33b traverse deux diodes d'isolement 33s, et 33à e"k vient mettre en condition les portes 71 (fig* 1A) et 90 (fig, 1B)• La mise en condition de la porte 71 permet aux réponses 5 de synchronisation décodées provenant d'un autre avion au cours de la fraction individuelle de l'avion local, d'être appliquées au fil 71â et par conséquent aux portes 78 et 76 (portes avance et retard) du circuit de correction de synchronisation 74. D'autre part la mise en condition de la porte 90 permet de son côté à un signal d'apparaître 10 sur un fil 91 au cours de la fraction de temps locale, en supposant qu'aucun signal d'inhibition ne soit appliqué à l'autre entrée de la porte 90 par un fil 108, ainsi qu'on l'exposera plus loin. Le signal du fil 91 passe en direction du haut en fig, 1A à travers une diode d'isolement 91 â épient mettre en condition le modulateur télénétri-que 60 de façon à lui permettre de transmettra au cours de la fraction de te*ps individuelle, les impulsions voulues de distance et d'effet DOPPLER, le signal d'altitude, etc.,., à l'instant choisi par la sortie du compteur de fractions de temps sur le fil chronométri-que 22g, La tension de sortie apparaissant sur le fil 91 traverse 23 également en direction du haut une autre diode d'isolement 9t£ et aph pli que un signal de mise en condition sur le fil I64d pour agir sur l'encodeur 66, lequel transmet des demandes de synchronisation fine à l'instant de la fraction de temps individuelle déterminée par un signal apparaissant sur le fil 22b. 25 Ainsi le passage du mode 2 au mode 3 a eu pour résultat, entre autres, de bloquer la pçrte 164 et de mettre en condition la porte 90, de sorte que le système passe lui-même d'une fraction de temps large Ofraction de mode d'aide) choisie par la tension de sortie qui apparaît sur le fil 19a à partir du sélecteur 19, à une fraction de 33 temps plus étroite sélectionnée par le fil 19b qui conditknne la porte 90, Le système fonctionne donc maintenant dans une fraction de temps étroite de type prévu pour un avion bien synchronisé, cette fraction ayant été sélectionnée par le circuit 19* Le signal du fil 91 traverse également la porte OU 63 et conditionne la porte 71 en 35 même temps que la porte 75, ces deux portes laissant passer vers le circuit de correction de synchronisation 74, respectivement les signaux de réponse de synchronisation qui peuvent avoir été reçus et ceux qui correspondent à l'instant pré-déterminé de synchronisât!on (c'est-à-dire au temps 1419,2 micro-secondes). Pendant le fonction-40 nement en mode 3, comme les portes 84 et 85 restent constamment inhi 69 45158 20 2027640 bées» il en va de même des tensions de sortie sur les fils 84fl et 85â» c'est-à-dire des tensions propres à réaliser des modifications relativement importantes du synchronisme local, étant donné qu'elles doublent ou divisent par deux la fréquence de comptage aussi long- 5 temps que persiste un signal d'avance ou de retard* Far conséquent dans le cas d'une erreur importante, la cadence de l'horloge locale sera doublée ou réduite de moitié pendant un temps relativement long, ce qui correspond à une forte correction. Une telle correction est désirable dans le mode 2, mais quand on fonctionne en mode 3» il se- 10 rait au contraire totalement contre-indiqué d'effectuer des corrections de grande amplitude étant donné que le degré d'erreur est supposé inférieur à 1 2 micro-secondes. C'est pourquoi les portes 84 et 85 restent constamment inhibées pendant le fonctionnement en mode Ji Les signaux avance ou retard sont au contraire appliqués par 15 les fils 78fi et 76$ à une porte OU 86 (£!£• 1B), et aussi longtemps que l'erreur reste inférieure à î 2 micro-secondes, seul le circuit 87 émet une tension de sortie sur le ±11 87a eEL direction de la diode d'isolement 87b, Cette diede envoie à son tour un signal sur un fil 94- aboutissant à une porte ET 95, laquelle est mise en condition au ■, a) cours du fonctionnement en mode 3 par le signal qui apparaît sur le fil 33b» Le signal de sortie de la porte 95 déclenche une bascule 96 à parcours unique pour engendrer un signal sur un fil 96g en direction de deux portes SI 97 et 96 (fig, 1JL), Les autres entrées de ces portes sont respectivement reliées aux fils 76g et 78g dont vin seul peut 25 être sous tension à chaque instant considéré, le premier représentant un signal, "retard" et l'autre un signal "avance". Par conséquent, il apparaîtra une brève impulsion de sortie sur l'un ou l'autre des deux fils de sortie 97â et 98a, le premier effectuant une petite correction dans le compteur principal pour en soustraire un décompte de 200 nano-secondes si ce compteur est en avance, tandis que le second lui ajoute au contraire ces 200 nano-secondes dans le cas d'un retard. Les circuits qu'on vient de décrire réalisent par conséquent une correction de faible amplitude ne s'élevant qu'à 0,2 micro-seconde, chaque fois qu'on reçoit une indication d'avance ou de retard représen-35 tant une amplitude totale inférieure à î 2 micro-secondes. Ces petites additions ou soustractions de décompte sont effectuées dans le compteur principal 22 en ajoutant une impulsion au second étage de celui-ci ou en faisant disparaître un report dans le premier étage, Àu cours du mode 3 il est possible que les erreurs de l'horloge 6 correspondent à des avances aussi bien qu'à des retards mais il peut 69 45158 21 2027640 en outre arriver que l'erreur totale dépasse t. 2 micro-secondes. Par exemple l'avion considéré peut perdre momentanément contact avec tout autre poste avec lequel il se synchronisait, de sorte que lorsque le contact est repris, l'horloge locale peut avoir dérivé dans une nesu-5 re considérable. Si le circuit d'identification 88 (fig. 1B) détecte une erreur plus importante, par exemple corprise entre 2 et 20 microsecondes, une faible correction est effectuée par passage d'un signal à travers une diode 88b et le fil 94 pour actionner la bascule à parcours unique 96 en vue d'ajouter ou dteilever une unité de décompte 10 à la façon qu'on vient de décrire. Si l'erreur en question n'est relevée qu'une seule fois, aucune autre opération n'est entreprise. Mais au contraire si une tension de sortie apparaît deux fois sur le fil de sortie 88a, le circuit 89c ou "circuit de deux fois successives" intervient alors. Ce circuit peut comporter par exemple un dis-15 positif intégrateur à fuites commandant une bascule à parcours unique. Il émet alors une impulsion sur le fil 88d en déclenchant par le fil d'entrée 34a le flip-flop 34 de mode 4» ce qui fait disparaître le fonctionnement en mode 3 et détermine celui en mode 4. MODE 4 20 En suite du déclenchement du flip-flop 34 de mode 4 il apparaît sur le fil 34b une tension de sortie qui continue à mettre en condition la porte 90 par l'intermédiaire de la diode d'isolement 34ç. Du fait de cette mise en condition, les portes 71 et 75 sont elles-mêmes conditionnées et continuent à agir sur le modulateur télémétrique 25 60 et sur le circuit 66 de demande de synchronisation fine, le système demeure donc dans la même fraction de temps étroite sélectionnée par le fil 19b et il continue à rechercher une synchronisation meilleure. Toutefois le signal d'inhibition a disparu du fil 33b et par conséquent des portes 84 et 85. Ce système pourra donc corriger plus 30 rapidement des erreurs importantes étant donné que la correction de l'horloge peut maintenant s'effectuer par les fils 85a et 84a en vue de réaliser un comptage à fréquence moitié ou à fréquence double suivant le sens de 1'erreur, ce comptage anormal se poursuivant pendant toute la durée du signal d'erreur. Là bascule à parcours unique 35 96 n'effectuera plus de faibles corrections par le fil 96a étant donné que la porte 95 n'est pas mise en condition par le fil 33b dans le mode 4. Si les corrections ainsi effectuées au cours du mode 4 sont suffisantes pour ramener l'erreur totale entre les limites de t. 2 40 micro-secondes, une nouvelle tension de sortie apparaîtra sur le fil 69 45158 22 2027640 87a pour ramener le système au fonctionnement normal en mode 3. Si au contraire pour une raison quelconque l'erreur arrive à dépasser 20 micro-secondes, cet état de chose es^âét'ecté par le circuit d'identification 89 de sorte qu'une tension de sortie apparaît sur le 5 fil 89a. Si une erreur d'une telle importance se répète, le circuit •89c,, ou "circuit de deux fois successives", émet sur son fil de sortie 89d une tension qui ramène le système au mode 1 par l'intermédiaire du fil 31a. On se retrouve ainsi au mode asynchrone d'aide et tout le processus se répète pour tenter de réaliser la resynchronisa-10 tion» Comme un avion peut toujours sortir de la portée des postes d'émission et s'éloigner de toute source de synchronisation, ce qui aboutit à la disparition complète de signaux de réponse sur le fil 74a, le système suivant l'invention est en outre équipé d'un circuit 15 de comptage 92 (fig. 133) qui reçoit des signaux chronométriaues toutes les six secondes à partir du fil 28a, ces signaux provoquant l'avance du compteur. Dans la forme de réalisation du présent système, le compteur a une capacité totale de 192 secondes (soit 32 unités de comptage), mais il peut être ramené à zéro par tout signal 20 de réponse de synchronisation apparaissant sur le fil 74a. Si au contraire, aucun signal de ce genre n'apparaît pendant 192 secondes et cela indépendamment de celui des modes supérieurs 2, 3 et 4 dans lequel on se trouve, le compteur 92 agit sur un fil de sortie 92a, lequel émet un signal sur le fil 89d pour déclencher le flip-flop 31 25 de mode 1 en faisant ainsi passer le système dans ce mode entièrement non-synchronisé• En résumé, quand on se trouve dans le mode 4, toute erreur se situant entre 2 et 20 micro-secondes ramène le système à utiliser les plus fortes corrections du mode 2 pour agir au maximum sur l'horloge 30 jusqu'à ramener l'erreur à moins de î 2 micro-secondes» Si au contraire cette erreur persiste à être supérieure à 20 micro-secondes, le système retourne au fonctionnement asynchrone et ce même retour s'effectue si ledit système ne reçoit aucun signal de synchronisation pendant un temps de 192 secondes» 35 il convient encore de décrire comment le système tend à corriger la synchronisation en mode 4 lorsque l'horloge est en avance. On rappellera que lorsque cette horloge est en retard par rapport au sigaal de réponse du poste synchronisateur, on est assuré qu'une telle réponse a bien été reçue parce qu'elle apparaît sur le fil 74a avant l'in-40 dication de l'instant de synchronisation (1419,2 micro-secondes) sur 69 45158 23 2027640 les fils 22d et 74b à partir du compteur principal 22. Mais si au contraire l'horloge est en avance, c'est le signal de l'instant 141&2 qui apparaîtra le premier et il existe alors une incertitude sur le fait de savoir si le signal de réponse de synchronisation sera jamais 5 reçu sur le fil 74& à partir d'un autre poste. En d'autres termes, pendant un temps d'une durée raisonnable l'avance de l'horloge ne peut être distinguée du cas de l'absence de réception de tout signal de réponse; Il est donc difficile de décider si l'erreur apparente résulte du défaut de réponse d'an autre poste à une demandé de synchronisait) tion, ou si au contraire elle provient d'une forte erreur en avance, car dans ce dernier cas le signal, à recevoir se situera bien après l'instant de synchronisation de 1419»2 micro-secondes, . Dans ce dernier cas, c'est-à-dire si l'horloge avance et que le signal sur le fil 74b enclenche le flip-flop 78, celui -ci émet à sm 15 tour un signal de sortie sur le fil "avance" 78g,» Ge signal traverse la porte 85 dans le mode 4 et il est reçu par le fil 85â de façon à abaisser de moitié la cadence normale des impulsions chronométriques. Si peu après un signal de réponse a été en fait reçu, celui-ci traverse la diode d'isolement 74d e"t déclenche le flip-flop 78; Ainai 20 une correction élémentaire appropriée a été réalisée pendant la durée du signal d'avance grâce à cet abaissement de moitié de la fréquence de l'oscillateur chronométrique principal 20. Si au contraire aucune réponse de ce genre n'était reçue sur le fil 74&, le flip-flop 78 maintiendrait indéfiniment le si&ial "avance" sur le fil 25 78a. Pour tenir compte de ce qui précède on a prévu un circuit de retour 100 qui attend pendant 20 micro-secondes après l'apparition du signal, d'avance et qui, si aucun signal de réponse n'a été reçu pendant cette durée, émet une tension de sortie à travers une diode d'isolement 100g. pour déclencher le flip-flop 78. Toutefois l'horloge 30 a maintenant été corrigée de manière à fonctionner à demi-fréquence pendant 20 micro-secondes, ce qui représente, un ralentissement considérable, lequel constitue par lui-même une erreur étant donné qu'au- • cun sigial de réponse n'a été reçu sur le fil 74a. Il y a donc lieu d'introduire dans l'horloge un groupe d'impulsions compensateur pour 35 la ramener à 1'état dans lequel elle se trouvait avant que la correction erronée ne se soit produite. A cet effet le système comprend un circuit de comparaison 101 qui reçoit à la fois la tension de sortie du circuit de retard 100 et le signal de réponse prélevé à partir du fil 74a. le circuit 101 détermine si le retard introduit par le cir-40 cuit 100 s'est produit avant toute apparition de signal de réponse 69 45158 24 2027640 sur le fil 74a î lorsque tel est le cas il émet une tension de sortie sur un fil 101 a aboutissant à une bascule à parcours unique 102 dont l'impulsion dure pendant 20 micro-secondes. Cette impulsion de 20 micro-secondes est envoyée à travers une diode d'isolement 103 pour 5 appliquer au fil 76â un signal qui persiste pondant 20 micro-secondes, en agissant ainsi sur le fil 84a pour faire fonctionner l'oscillateur chronométrique 20 à deux fois sa fréquence normale pendant également 20 micro-secondesf; 11 en résulte que le ralentissement erroné de l'horloge pendant 20 micro-secondes est maintenant compensé par une 10 accélération de même valeur pendant le même temps. Si au contraire le circuit 101 détermine qu'une réponse a été reçue sur le fil 74fi avant l'expiration du rétard introduit par le circuit 100, alors aucune compensation n'est nécessaire puisque la correction de l'horloge s'est réellMMnt effectuée à la suite d'un signal "avance" appro-15 prié* On peut obtenir un résultat semblable en comptant l'erreur "avance" dans un compteur séparé et en l'y conservant pendant un certain temps afin de déterminer si l'on reçoit ou non un signal de répousai Si un tel signal est reçu en temps voulu, le décompte enregistré dans 20 le compteur peut alors être utilisé pour réduire de moitié la fréquence de l'horloge pendant un temps convenable; Cette variante semble toutefois quelque peu plus onéreuse que ce qui a été représenté sur le sfhéma annexé. En se référant aux circuits 19 et 26 du bas de figi. 11, on rappel-25 lera qu'il est parfaitement possible qu'on ait choisi d'occuper une fraction de temps déjà occupée par ailleurs, ou encore de se rapprocher en vol jusqu'à venir à portée d'un autre avion ayant déjà choisi la même fraction de temps. En d'autres termes on peut se trouver en face de la double, occupation d'une même fraction, le présent système 30 vise à éviter cette double occupation, an moins pendant un temps notable, en utilisant à cet effet un dispositif semblable à celui suggéré dans le brevet américain CHISHOIM 3,161 *869, Il est prévu dans ce brevet que chaque avion reste silencieux de temps à autre au cours de sa propre fraction de temps et demeure au contraire à l'écoute pour 35 voir si un autre avion n'utilise pas cette même fraction. Ce fonction nement est réalisé suivant le schéma annexé en prélevant m*»** tension de sortie sur le fil 24b à partir du compteur 24 de successions de fractions de temps, cette tension se présentant toutes les trois secondes, soit donc une fois par époque. la tension précitée est alors 40 introduite dans un compteur 105 qui sélectionne approximativement une 69 45158 25 2027640 époque sur douze. Cette sélection est volontairement rendue irrégulière de façon à éviter l'éventualité que l'avion local choisisse pour son temps de silence la même fraction et au même instant qu'un autre avion occupant également la fraction considérée. Par conséquent 5 l'on introduit une variation aléatoire dans le nombre exact d'époques comptées par le compteur 105. De toute manière il apparaît en moyenne toutes les douze époques sur le fil 105a un signal qui est introduit dans un circuit 106 en même temps qu'un autre signal apparaissant sur un fil 107» lequel indique la fraction de temps soumise à 10 la vérification de double occupation. Le signal du fil 107 est prélevé à partir des tensions de sortie des fils 19a et 19b, c'est-à-dire ceux qui correspondent aux fractions de temps choisies par l'avion considéré. Ainsi à peu près toutes les douze époques un sigial d'inhibition est envoyé sur le fil 108 au cours de la fraction de 15 temps individuelle de l'avion. Ce signal persiste pendant toute la fraction de temps considérée et il est appliqué aux deux portes 64 et 90 en vue d'empêcher toute émission à partir du modulateur 60 ou de l'encodeur 66 au cours de la fraction de temps ainsi choisie par les circuits 105 et 106 pour la recherche d'une double occupation 20 éventuelle. Si aucun signal n'est reçu d'un autre avion, il n'apparaît pas de tension de sortie sur le fil 17a à partir du décodeur 17 et l'on admet que la fraction de temps vérifiée convient. Au contraire en cas d'apparition d'une telle tension sur le fil 17a pendant la fraction de temps choisie, celle-ci est aussitôt rejetée 25 par le circuit 19 qui en choisit une autre du même genre pour la faire occuper par l'avion local. Après une ou plusieurs phases opératoires de ce genre, l'avion trouve une fraction vacante et le système reprend son fonctionnement normal à la façon sus-décrite. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède 30 n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. 69 45158 26 2027640 REVENDICATIONS 1 - Système de synchronisation du genre dans lequel chaque unité intéressée (telle par exemple qu'un avion ou un poste terrestre) 5 comprend un dispositif émetteur et un dispositif récepteur ainsi .qu'une horloge propre à fonctionner en synchronisme avec un temps de base divisé en une succession de cycles de fractions de temps avec lesquelles certaines des unités sont bien synchronisées et émettent des groupes d'impulsions marquant les limites des cycles, tandis que 10 les autres unités recherchent la synchronisation, caractérisé en ce qu'il comprend pour certaines au moins des unités du système : a) un dispositif programmateur propre à choisir pour l'unité considérée l'un de plusieurs modes opératoires à l'exclusion des autres et à déclencher au début le premier de ces modes ; 15 b) des moyens entrant en action au cours de ce premier mode pour utiliser les groupes d'impulsions reçus en vue d'établir une synchronisation grossière avec les cycles de fractions de temps et à agir ensuite sur le progrcunmateur pour lui faire choisir un second mode opératoire ; 20 c) des moyens agissant pendant ce second mode pour faire occuper par l'unité considérée l'une des fractions de temps du cycle et pour déclencher l'émission de demandes de synchronisation fine à obtenir à partir des unités bien synchronisées ; d) des moyens agissant en fonction du temps local de l'uni-25 té considérée, des demandes de synchronisation émises et des réponses reçues pour déterminer l'erreur locale et son amplitude, et pour provoquer de relativement forts incréments de correction correspondants de l'horloge locale ; e) un premier dispositif sensible aux amplitudes d'erreur 30 Se situant entre certaines tolérances permissibles pour agir sur le programmateur en vue de lui faire choisir un troisième mode opératoire, pour continuer à émettre des demandes de synchronisation fine et pour déterminer l'erreur locale à partir des réponses reçues, riais en ne provoquant cette fois que de faibles incréments de correction de 35 l'horloge locale ; f) et un second disjjositif sensible aux amplitudes d'erreur dépassant les tolérances permissibles durant le troisième mode opératoire pour agir sur le^j^jgrammateur en vue de lui faire choisir un autre mode assurant de/ fart s incréments de correction de l'horloge 40 locale que le troisième mode» 69 45158 27 2027640 2 - Système à unités multiples (telles par exemple que des a-vions ou des postes terrestres) équipées de dispositifs émetteurs et récepteurs ainsi que d'horloges décomptant des cycles répétés de fractions de temps, du genre dans lequel les cycles comprennent une 5 première série de fractions de temps propres à être occupées par des unités ne comportant qu'une synchronisation grossière avec le temps de hase du système et une seconde série de fractions de temps destinées aux unités à haut degré de synchronisation, tandis que les unités sont équipées de moyens pour échanger entre elles des impulsions 10 de demande et de réponse utilisées pour amener les horloges des unités à synchroniser en synchronisme plus étroit avec celles d'unités jouant le rôle de synchronisatrices, caractérisé>en ce que chaque unité à synchroniser comprend : a) des moyens propres à déterminer l'amplitude et le sens 15 de l'erreur de sa propre horloge en se "basant sur l'échange d'impulsions avec une unité synchronisatrice ; h) des moyens pour choisir et occuper l'une des fractions de temps de la première série quand l'erreur dépasse une amplitude représentant une limite prédéterminée entre la synchronisât!on fine 20 et la synchronisation grossière et pour impartir alors à l'horloge des incréments de correction de forte importance ; c) des moyens pour choisir et occuper l'une des fractions de temps de la seconde série quand l'amplitudè de l'erreur ne dépasse pas la limite précitée, mais en continuant à impartir à l'horloge 25 les incréments de correction de forte importance prévus ci-dessus aussi longtemps que l'erreur est encore au-dessus d'un domaine de tolérances serrées î d) et des moyens pour impartir à l'horloge des incréments de correction de plus faible importance quand l'erreur se situe dans 30 le domaine précité de tolérances serrées» 3 - Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend d'une part un dispositif chronométrique propre à compter un • intervalle de temps prédéterminé et qui, à la fin de cet intervallè, agit sur le programmateur pour le faire revenir au premier mode opéra- 35 toire, d'autre part des moyens sensibles à la réception d'une réponse de synchronisation fine avant la fin de l'intervalle précité et qui ré-enclenche le dispositif chronométrique pour lui faire compter un nouvel intervalle. 4 - Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le 40 second dispositif sensible aux amplitudes d'erreur comprend des moyens 69 45158 28 2027640 propres à déceler les excursions de l'erreur relevée qui dépassent une limite prédéterminée entre la synchronisation grossière et la synchronisation fine, puis qui, s'ils décèlent une telle excursion, actionnent le programmateur pour le ramener au premier mode opératoi-5 re, 5 - Système suivant la revendication 1, caractérisé en oe que le second dispositif sensible aux amplitudes d'erreur comprend des moyens propres à déceler les excursions de l'erreur à l'intérieur d'un certain domaine dépassant les tolérances permissibles, pais se 10 trouvant en deçà d'une limite prédéterminée entre la synchronisation grossière et la synchronisation fine, ces moyens répondant aux excursions d'erreur se situant dans le domaine précité pour actionner le programmateur en vue de lui faire choisir un mode opératoire qui assure des incréments de correction de l'horloge plus importants que 15 ceux prévus dans le troisième mode. 6 - Système suivant la revendication 1, dans leçusl certaines des unités bien synchronisées sont constituées pair dee postes terrestres et lea autres par des avions, caractérisé en ce que la succession dee cycles comprend alternativement des cycles de fractions Ae 20 temps alternativement affectés aux postes terrestres et ani avions, les postes et les avions émettant leurs groupes d'impulsions suivant des codes différents et distinctifs, tandis que chaque horloge locale comporte un dispositif compteur propre à suivre cette alternance de cycles et qu'il est prévu dans chaque avion des moyens pour déco-25 der et identifier les divers groupes d'impulsions codés de façons différentes ainsi que des moyens entrant en action au cours du premier mode opératoire pour ré-enclencher le dispositif compteur précité en vue de le faire correspondre avec le type de cycle représenté par le groupe d'impulsions qui vient d'être décodé. 30 7 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que certaines des unités bien synchronisées étant constituées par des postes terrestres et les autres par des avions, et les unes et les autres émettant des réponses aux demandes de synchronisation fine reçues au cours de leurs cycles respectifs, il est 35 prévu dans chaque unité recherchant la synchronisation des moyens lui faisant utiliser les réponses des postes terrestres à l'exclusion de celles des avions pour, réaliser la synchronisation de son horloge locale, toutes les fois que cette unité dispose des deux genres de repenses. 8 - Système suivant la revendication 1, du genre dans lequel 40 les cycles successifs comprennent des fractions d'un premier type des 69 45158 29 2027640 tinées à être occupées par des unités médiocrement synchronisées et des fractions d'un second type propres à être occupées par des unités bien synchronisées, caractérisé en ce que chaque unité qui recherche la synchronisation comporte des moyens lui permettant de choisir 5 d'occuper des fractions des deux types, des moyens sensibles à la mise en action du second mode opératoire pour amener l'unité considérée à occuper une fraction de temps du premier type, et des moyens sensibles à la mise en oeuvre du troisième mode opératoire pour lui faire occuper une fraction de temps du second type. 10 9 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 et 8, dans lequel les unités sont équipées de moyens leur permettant de recevoir des interrogations de détermination de distance par voie bi-latérale et d'émettre des réponses correspondantes, caractérisé en ce que chaque unité comprend en outre des moyens qui lorsque l'er-15 reur de l'horloge dépasse la limite fixée, et notamment au cours du second mode opératoire, transmet les interrogations précitées aux autres unités pendant la fraction de temps du premier type qu'elle occupe et reçoit leur réponse en vue de déterminer les risques de collision avec ces autres unités, ainsi que des moyens qui, lorsqu* 20 au contraire l'erreur ne dépasse pas la limite fixée, ou lorsqu'on se trouve dans le troisième mode opératoire, émettent des impulsions de référence propres à la détermination unilatérale de distance au cours de la fraction de temps du second type occupé par l'unité considérée, ces impulsions étant utilisées par les autres unités synchro-25 nisées pour déterminer leur éloignement par rapport à l'unité considérée. 10 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1,2 et 8, caractérisé en ce que chaque unité comprend, outre des moyens lui permettant de choisir une fraction de temps du premier ou du 50 second type parmi celles décomptées par son horloge locale, d'autres moyens actionnés par cette horloge pour omettre de temps à autre toute émission par l'unité considérée au cours de la fraction de temps qu'elle occupe, ainsi que des moyens sensibles à la réception des émissions d'autres unités pendant la fraction de temps ainsi lais-35 sée vide, afin d'amener alors cette unité à quitter ladite fraction de temps pour occuper une autre fraction du même type. 11 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1 et 8, caractérisé en ce que le second dispositif sensible aux excursions de 1'erreur de l'horloge locale au-delà de la limite fixée en vue de 40 choisir un autre mode opératoire, comprend des moyens agissant sur le 69 45158 30 2027640 programmateur pour l'amener à un quatrième mode dans lequel les incréments de correction impartis à l'horloge sont d'une amplitude semblable à ceux mis- en oeuvre au cours du second mode opératoire, ainsi que des moyens pour continuer à rechercher une fraction de 5 temps du second type propre à être occupée par l'unité considérée® 12 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'horloge locale comprend une source d'impulsions et une chaîne de comptage entraînée par celles-ci, tandis que les moyens propres à impartir à cette horloge des incréments de cor- 10 rection de faible importance agissent de manière à introduire dans la chaîne de comptage des unités de compte supplémentaires, ou à retirer de telles unités de celle-ci, suivant que l'horloge locale retarde ou avance. 13 - Système suivant la revendication 12, caractérisé en ce que cl@s 15 les moyens propres à impartir à l'horloge locale/incréments de correc-. tions de forte importance agissent sur la source d'impulsions de manière à la faire fonctionner soit à fréquence double, soit à fréquence moitié suivant que l'horloge locale retarde ou avance. 14 - Système suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, 20 du genre dans lequel l'horloge locale comprend une chaîne de comptage entraînée par une source d'impulsions, tandis que l'unité considérée émet des demandes de synchronisation à peu près au début de la fraction de temps qu'elle occupe pour recevoir d'autres unités des réponses réglées dans le temps de façon à parvenir à l'unité locale 25 précitée à un instant fixé à l'avance de cette même fraction de temps, caractérisé en ce que l'erreur de l'horloge locale est déterminée par le décalage de l'instant de réception de la réponse par rapport à l'instant précité tel qu'il est fixé par cette horloge locale, tandis qu'il est prévu d'une part des moyens déclenchés par la réception 30 d'une réponse avant l'apparition de l'instant précité pour assurer la correction de l'horloge en faisant fonctionner la chaîne de comptage à une fréquence au-dessus de sa valeur normale, d'autre part des moyens déclenchés par l'apparition subséquente de l'instant précité pour ramener la source d'impulsions à sa fréquence de comptage 35 normale. 15 - Système suivant la revendication 14, caractérisé en ce que l'unité considérée comprend d'une part des moyens déclenchés quand l'instant fixé à l'avance dans la fraction de temps se présente avant la réception d'une réponse et qui agissent pour entraîner la chaîne 4-0 de comptage de l'horloge à une fréquence inférieure à la normale, 69 45158 31 2027640 d'autre part des moyens déclenchés par la réception subséquente d'une réponse pour ramener cette horloge à sa fréquence de comptage normale. 16 - Système suivant la revendication 15» caractérisé en ce que l'unité considérée comprend un dispositif à retard fixe, déclenché 5 quand l'instant fixé à l'avance dans la fraction de temps occupéepar l'unité considérée apparaît avant la réception d'une réponse, et des moyens pour déterminer si aucune réponse n'a été reçue avant la fin du temps de retard du dispositif et pour actionner alors la chaîne de comptage à une fréquence plus élevée que la normale pendant un 10 temps suffisant pour compenser la période de comptage à fréquence réduite. 17 - Système suivant la revendication 1, caractérisé en. ce que le second dispositif sensible aux excursions de l'amplitude de l'erreur au-delà des tolérances prévues comprend des moyens de vérifi- 15 cation de persistance exigeant l'apparition successive de plusieurs erreurs d'amplitude excessive avant de déclencher le choix d'un autre mode opératoire.