b) La présente invention concerne l'adoption aux moteurs à explosion d'un appareil auxiliaire pour brûler les gaz d'échappement combustibles et intéresse au premier chef l'industrie automobile. c) Dans les dispositifs connus de ce genre, les projets ou réalisations sont divers, mais peu commercialisés. Le grand développement de l'au automobile, préconisé par Henry FORD innovant la construction en grande série ou madré C1TROEN projetant la petite voiture économique, modifie l'environ- nement aux dépens des usagers, des animaux, des plantes, des sites, des mers et de l'atmosphère, avec tendance à l'amplification. Inspiré par Philippe LEBON, Etienne LENOIR réalise en 1860 l'ancêtre des moteurs à explosion, brû lant du gaz d'éclairage avec allumage électrique et un rendement de 4 fi.A1- phonse BEAU de BOCHES imagina le cycle du moteur à quatre temps. Vers 1875, Nikolaus OTTO et LANGEN mirent au point un moteur à quatre temps fonctionnant au gaz d'éclairage, avec allumage assuré par une flamme permanente disposée à la partie supérieure du cylindre. Nikolaus POTTO et LANGEN produisirent par la suite l'ancêtre du moteur à essence actuel, qui tire son énergie de l'e1plosion d'un mélange de vapeur d'essence et d'air fourni par an carcurateur, selon les concepts de Fernand FOREST en 1881.Rudolf DIESEL imagina le moteur à huile lourde en 1893 fonctionnant avec une alimentation sous forte compression d'air et de carburant pulvérisé dans le haut du cylindre, provoquant l'auto-allumage. Les moteurs à explosion sont alimentés par un mé lange gazeux explosif d'hydrocarbure et d'air, composé dans des proportions bien définies, dans plusieurs échelons de température, et plusieurs paliers de pression. Ce mélange peut être réalisé de deux façons : évaporation ou pulvérisation. Le mélange explosif demeure nécessairement pauvre en oxygène, et avec les meilleurs réglages possibles sa combustion reste incomplète.La toxicité des gaz d'échappement est donc issue d'une part d'une combustion interne incomplète, d'autre part des régimes différents du moteur, des sari- ations de son réglage, des variations climaUques, des variations de l'usure, enfin des variétés de lubrifiants et de carburants.La composition chimique des gaz d'échappement des moteurs à explosion comprend des gaz toxiques s vapeurs inbrûlêes (l'hydrocarbure, oxyde de carbone, en faibles proportions oxydes d'azote et composés lourds du soufre, et des gaz sans toxicité : du gaz carbonique, de l'azote, de la vapeur d'eau dérivée de la combinaison de ltoxygène de l'air et de l'hydrogène du carburant dans une réaetion exother- mique nécessitant un système de refroidissement des moteurs à explosion. La première tentative de neutralisation des gaz toxiques, apparemment simple, aurait consisté à placer un filtre en fin de sortie d'échappement.Contenant des produits chimiques activés par des catalyseurs, ce dispositif absorberait les résidus toxiques, mais, du fait que sa régénération n'est pas com- plète, son changement serait prévu à chaque saturation. tne autre réalisa tion consisterait à permuter les anciennes culasses de moteurs à explosion contre de nouveaux modèles adaptés pour 1 'alimentation du cylindre en deux mélanges explosifs différenciés par leur teneur en oxygène, mélange pauvre et mélange riche, durant deux instants du reuplissage de la ehfrbre d'explo- sion, leur combustion progressive diminuerait, semble-t-il, sans la su;;ri- mer, la toxicité des gaz d'échappement Dans l'antériorité de la demande de brevet d'Octobre 1974, le projet consiste à éliminer la toxicité des gaz d' échappement dans une postcombustion alimentée par l'inflrnabilité de ltos;sr- de de carbone et des vapeurs imbrGlées dans l'air. La difficulté de la post- combustion est d'assurer un débit variable d'un mélange gazeux combustible proportionnel an débit variable des gaz d'échappament.La turbine à gaz offre cette double possibilité: postcombustion synchronisée. }alheureusser1t la miniaturisation de la turbine à gaz fait ressortir la taille insuffisante du rayon des roues à ailettes motrices aux faibles débits provoquant la faiblesse du couple-moteur. De grandes vitesses angulaires peuvent compenser cet handicap, mais font apparaitre des problèmes de construction, d'insonorisa- tion, et de consommation, difficultés excessives pour un matériel auxiliaire. d) Le dispositif, suivant l'invention, permet d'éviter ces inconvé- nient. Dans celui-ci, en effet, le principe de la neutralisation de la to xi cité des gaz d'échappement des moteurs à explosion par la postcombustion est maintenu, paraissant le seul moyen de destruction des hydrocarbures imbrûlés et de l'oxyde de carbone, dans un mélange combustible riche en oxygè- ne, produisant du gaz carbonique et de la vapeur d'eau. La synchronisation peut être assurée par la mise en oeuvre d'une mécanique plus dépouillée en éléments rotatifs que celle de la turbine à gaz et où n' existe pas de problème de coupleSmoteur. e) Le dispositif, objet de l'invention, comporte un moyen universel décomposé en deux ensembles reliés, mais différenciés par leur mode de fixation au véhicule. D'une part, ltaccouplement d'une pompe à injection et d'un ventilateur centrifuge, mis en action par le moteur à explosion, est librement solidaire du bloceoteur. Les raccordements des deux ensembles sont de types souples entre la pompe à injection et son injecteur, et entre le ventilateur et le diffuseur, ou de type rigide entre le collecteur des pipes d' échappement du moteur à explosion et le diffuseur. D' autre part, 1 'autre ensemble, suite d'éléments rigidement solidaires entre eux et librement solidaires par silenblocs de la carrosserie, compte un diffuseur, un mécanisme anti-retour de flamme, une chambre de posteombustion, un échangeur, et un silencieux. Selon une réalisation de l'invention, le moyen destiné à alimenter la postcombustion en combustible de complément comporte une pompe à injection rigidement solidaire, généralement, d'un socle fixé au bloc-moteur. Elle est actionnée, généralement, par l'intermédiaire d'une poulie à gorge, par la courroie commune à la génératrice électrique du moteur à explosion, ou par une prise de force engrenée sur le moteur, dispositions assurant la synchronisation avec le moteur à explosion.Une canalisation, dérivée de la sortie de la pompe d'dimentation en combustible pour le moteur à explosion, pourvoit la pompe à injection en essence ou gas-oil, refoulé sur l'injecteur de la chssbre de postcombustion où la pulvérisation et la compression des gaz sont à des taux ne s'opposant pas à ltadDission des gaz d'échappement du moteur à explosion.Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen destiné à alimenter la postcoabustion en air comprend un ventilateur centrifuge se décomposant d'une volute et de deux paliers d'arbre-moteur, solidaires rigidement du socle fixé au bloc-moteur. L'arbre-moteur du ventilateur, accouplé à celui de la pompe à injection, rigidement solidaire de la poulie à gorge qui l'anime, est rigidement solidaire d'une roue pleine sur chaque face de laquelle sont soudées des ailettes spiralées, également solidaires rigidement de flasques ouverts. La turbine est logée dans sa volute avec entrées d'air latérales à la naissance des spirales jumelées et avec sortie à la périphérie de la volute.Selon une autre réalisation de l'invention, les moyens destinés à relier les deux ensembles, rendant le dispositif de la post combustion universel, adaptable à de multiples possibilités de liaisons, com prennent des raccordements de différents types. Les raccords de types souples comportent un conduit pour l'admission d'air entre le ventilateur et le diffuseur, et la canalisation de carburant entre la pompe à injection et son injecteur avec tronçon métallique et rigide à proximité de la chambre de post combustion. Le raccord rigide est un conduit métallique peurvn à chaque ex- trématé d'un col torique adaptable sur le tore du diffuseur et sous le tore du collecteur des pipes d'échappement des moteurs à explosion.Deux colliers à gorge et à dilatation s'adaptent au raccord rigide, ils sont formés de deux demi-bagues pourvues d'une rainure intérieure pouvant absorber par sa profon deur la dilatation du collier et par sa largeur assurer la jonction des tores d'extrémités. Dans quatre pattes perforées, disposées diamétralement aux ex trémies des demi-bagues, pénètrent deux boulons avec écrous et contre-écrous pour fixer rigidement chaque collier. Les moteurs à double rangée de cylindres peuvent être équipés de deux raccords métalliques rigides. Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de répartir les gaz brûlés et 1' air pulsé, avant pénétration dans la chambre de postcombustion, sans mixage, comprend un diffuseur rigidement solidaire de l'ensemble, solidaire de la car rosserie par silenblocs.Un cone évidé métallique prolongé d'un cylindre creux constitue l'élément central du diffuseur.Deus enveloppes tronconiques avec des prolongements cylindriques de leurs grands cercles se superposent sur le cône et son prolongement avec intervalles entre chaque superposition. Des cales d'épaisseur métalliques et leurs prolongements, formés d'une part de troncs de prismes obliques triangulaires et d'autre part de parallélépi pèdes rectangles, occupent une partie des intervalles pour la constitution de canaux divergents entre les enveloppes tronconiques et droits dans leurs prolongements entre les cylindres. Le petit cercle de l'enveloppe tronconique intérieure est ouvert pour recevoir la conduite souple qui le relie à la sortie de la volute. Le petit cercle de l'enveloppe tronconique extérieure est occlus par une rondelle. La surface latérale de l'enveloppe tronconique extérieure est ouverte sur une (ou deux) courte canalisation, en prolongement du rayon du diffuseur auquel elle peut être aussi tangentielle, qui aboutit à un col torique adaptable à celui du raccord métallique rigide.Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de protection contre les retours de flamme comprend un diaphragme, placé perpendiculairement aux pro logements cylindriques, oscillant par des billes librement serties et mobiles sur deux rainures circulaires en vis-à-vis dans sou habitacle, évidé dans les deux brides circulaires fixes réalisant par boulons et écrous la jonction rigide du diffuseur et de la chambre de postcombustion. Des lumières aména- gées dans le diaphragme assurent l'ouverture des canaux du diffuseur sur la chambre de postcombustion, et un évidement creusé dans la partie centrale du diaphragme reçoit un manchon pénétrant librement dans 1 'espace central vide du diffuseur.La surface périphérique intérieure du manchon s'adapte par des cannelures droites sur la denture droite périphérique d'une tête de soupape, la queue de soupape évidée et taillée d'une denture intérieure en hélice cou lisse en oscillant sur un axe fixé rigidement au cône central du diffuseur et entaillé de rainures hélicoldales. Les sens de la course de la soupape sont limités d'une part par une butée disposée en bout de queue de soupape contre un goujon tangentiel an parcours et fixé rigidement en travers du diffuseur, et d'autre part par un ressort de rappel enroulé sur l'axe fixe entre le cone et la queue de soupape.Pour éviter la propagation des flammes vers 1 'extérieur, dans le cas d'une explosion accidentelle, le dispositif est pré vu pour cloisonner le diffuseur et la chambre de postcombustion par enfonce- ment oscillant de la tête de soupape et mouvement du diaphragme provoquant 1' éclipse des ouvertures de cannus.Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de briller les gaz d'échappement toxiques dans un mélange combustible riche en oxygène comporte une chambre de postcombustion constituée à l'exté- rieur d'une enveloppe cylindrique métallique, et à l'intérieur d'une paroi en matière réfractaire. bn injecteur pulvérise à une pression calculée dans 1' espace intérieur médian de l'essence ou du gas-oil enflaGré par une bougie é lectrique de préchauffage reliée par un fil draliventation au contact à clef du système d'allumage ou de démarrage du moteur à explosion. Un coule cireuit par dilatation prélève les températures à l'intérieur de la chambre de postcombustion et commande l'arrêt du fonctionnement de la bougie lorsque l'auto allumage devient possible.L'injecteur et la bougie sont fixés l'un prés de 'autre, un raccord relie l'injecteur à la pompe d'injection. SI raison de 1' exces d'oxygène du mélange combustible dans la postcaxbustion, l'oxyde de carbone se transforme en gaz carbonique et les hydrocarbures imbrûlés en gaz carbonique et vapeur d'eau. Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de faire circuler les gaz brûlés hors de la chambre de postcombustion comporte une chambre de détente où la dépression est réalisée par un échangeur thermique constitué par exemple d'un cylindre métallique évidé pourvu à sa périphérie intérieure d'ailettes parallèles développées en un grand pas d'hélice provoquant un brassage des gaz brûlés et à l'extérieur d'ailettes parallèles longitudinales au cylindre constitué d'aluminium moulé sous forte pression. Le dispositif assure une mise en contact plus rapide des températures, intérieures et extérieures, et un refroidissement ou régression de la dilatation ou baisse de la pression.Sans modification de la dépression obtenue dans la chambre de détente, l'amélioration de la vitesse d'écoulement des gaz brûlés évacués vers le silencieux est assurée par uncanal de VENTURI comprenant en amont une section progressivement décroissante, au centre un étranglement ou petite section constante, en aval une section progressivement croissante. Selon une autre réalisation de l'invention, le moyen de rendre la postcombustion insonore comporte l'adduction des gaz brûlés en fin de parcours dans un silencieux connu, à chicanes ou à tubes perforés, stil démontre son efficacité.Dans le cas contraire l'utilisation d'un silencieux nouveau comprend un canal en hélice projetant latéralement les ondes sonores étouffées dans des cavités sphériques à une seule ouverture, intégrées dans l'épaisseur insonorisée d'un fourreau par des couches de vereieulite incom- bustible. La longueur du silencieux est proportionnelle au degre dtinsonori- sation recherché.L'ensemble est constitué d'une vis encastrée par rainure dans un fourreau de section elliptique décomposé pour la construction de deux demi-fourreaux réalisés chacun par quatre tôles d'acier embouties en envelop pes superposables jointives par leurs rebords soudés par-points. Les tôles intérieures comprennent des perforations correspondantes dans la première avec rainure de fixation de la vis, la seconde avec des héDifiihères percés, le tout serti par des yeux dans les perforations jointées après remplissage de l'intervalle par une couche de vermiculite moulée. La troisième tôle à hé mi sphères opposés. à ceux de la tôle jointive est soudée par points sur la deuxième tôle.L'intervalle entre l'ensemble et la quatrième tôle est rempli par une deuxième couche de vermiculite roulée. Apres mise en place de la vis entre deux derui-ellipses, la soudure électrique par points des rebords ajustés termine I'assemblage du silencieux. Le dessin annexé illustre, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. Telle qu'elle est représentée, l'invention comporte dans une Fig.l i'ensem- ble solidaire du blpc-noteur 1 comprenant un socle 2 sur lequel repose la pompe à injection 3 accouplée à un ventilateur 4 par l'axe-moteur 5 librement solidaire des paliers 6 rigidement solidaires avec la volute 7 du socle 2. L'axe-uoteur 5 est rigidement solidaire de la poulie a gorge 8 animée par la courroie eoumune à la génératrice électrique du moteur à explosion. La pompe 3 est alimentée par la canalisation 9 branchée sur la sortie de la pompe d'alimentation du moteur à explosion.Le ventilateur 4 dans sa volute 7 est construit d'une roue 10 solidaire rigidement de l'axe-moteur 5 et des ailettes spiralées 11 également solidaires rigidement des flasques ouverts 12. L'air pénètre par les entrées 13 et s'échappe par la sortie 14. Enfin le collecteur 15 des pipes d'échappement est également solidaire du bloc-moteur 1. La Fig.2 illustre les raccords de types souples ou de type rigide reliant ltensexble solidaire du socle 2 à l'ensemble solidaire de la carrosserie 16 par les silenblocs 17.Les raccords souples comprennent le conduit 18 reli ant la sortie 14 Fig.l et la prise d'air 19 du diffuseur 20 Fig.3, et la canalisation de carburant 21 relais entre la pompe à injection 3 Fig.l et son injecteur 22 avec tronçon métallique 23 sur la chambre de postcombustion 24 Fig.3. le raccord rigide 25 comprend les cols toriques 26 adaptables au tore 27 du collecteur 15 Fig.l d'une part, et au tore 28 du diffuseur 20 Fig.3 d' autre part. Les fixations du raccord 25 comprennent les colliers 89 de dilastation et à gorge 30 pourvus de pattes perforées 31 et de boulons et écrous 32 de fixation.La Fig.3 représente l'ensemble solidaire de la carrosserie 16 par les silenblocs 17 groupant, rigidement solidaires les uns à la suite des autres, le diffuseur 20, le mécanisme anti-retour de flamme 33, la chambre de posteombustion 24, la chambre de détente 34 et sa trompe de VENTU N, et le Si lencieur 35. Le diffuseur 20 est constitué du cône évidé 36 et de son prolongemment cylindrique 37, de la superposition avec intervalles 38 et 39 des deux enveloppes tronconiques 40 et 41, rigidement solidaires des cales d'épaisseur métalliques 42, ou troncs de prismes obliques triangulaires, formant des canaux 43 divergents. Les cales 42 sont prolongées par les cales d'épaisseur parallélépipediques 44 adaptées entre les prolongements cylindriques 37,45 et 46 des enveloppes tronconiques 40 et 41. La prise d'air 19 correspond à l'ouverture du petit cercle de l'enveloppe 40, alors que 1a rondelle 47 occlut le petit cercle de ltenveloppe 41, ouverte latéralement par le canal radial ou tangentiel 48 équipé du tore 28. Le mécanisme anti-retour de f1 flamme e 33 est adapté au diffuseur 0. Le prolongement cylindrique 46 est rigidement solidaire de la bride circulaire 49 pour fixation rigide par boulons et écrous sur l'homologue 50 rigidement solidaire de la chambre de postcombustion 24. Le profil des brides 49 et 50 est formé d'un évidement 51 pourvu de deux rainures circulaires 52 et 53 disposées en vis-à-vis et sur lesquelles circulent des billes 54 serties librement dans un diaphragme 55 logé dans 1' habitacle 51 et oscillant perpendiculairement à la superposition des prolongements 37, 45 et 46. Le diaphragme 55 est aménagé de lumières 56 et d'un évidement central 57 où s'adapte le manchon 58. Dans le manchon 58, à cange- lures droites intérieures 59, sZadaptent les dents droites 60 périphériques à la trete de soupape 61. La queue de soupape 62 évidée et taillée d'une denture intérieure en hélice 63 coulisse sur un axe 64 entaillé de rainures hélicoidales 65 et fixé rigidement dans le centre du cône évidé 36.La course est limitée d'une part dans un sens par la butée 66 placée en bout de queue de soupape 67 contre le goujon 68 tangentiel au parcours et fixé rigidement dans la perforation 69 en travers du diffuseur 20, et d'autre part dans llau tre sens par le ressort de rappel 70 enroulé sur l'ase 64 ot disposé entre la queue 62 et le cône évidé 36. La chambre de postcombustion 24 est formée dune enveloppe extérieure cylindrique 71 métallique et d'une paroi intérieure 72 en matière réfractaire.L'injecteur 22 rigidement solidaire de l'en- veloppe 71 pulvérise dans la partie médiane de la chambre de postcombustion 24 le carburant enflammé par la bougie électrique 73 reliée à la clef de con tact 74 du tableau de bord et éteinte à la stabilisation de la température de la postcombustion par le coupe-circuit 75 sensibilisé par la dilatation. La cabre de detente 84 est formée d'une enveloppe extérieure cylindrique 76 équipée à sa périphérie intérieure d'ailettes parallèles 77 développées dans un grand pas d'hélice, et à l'extérieur d'ailettes parallèles longitudinales 78, l'ensemble constituant un échangeur où les gaz chauds se refroidissent et se détendent. Sans modification de la dépression obtenue, l'aug- mentation de la vitesse d'écoulement des gaz brillés hors de la chambre de détente 84 est provoquée par le canal de VENTURI 79 qui fait suite.La Fig.4 illustre le silencieux 80 de tyne nouveau comprenant un canal en hélice g à section elliptique formé par la vis 8 encastrée par rainure 83 dans un four reau métallique 84 à section elliptique décomposé en deux demi-ellipses pour vues d'une épaisseur insonorisante dans laquelle sont intégrées deux couches de vermiculite moulée 85 entre la superposition de quatre tôles d'acier semai -elliptiques embouties 86, 87, 88, 89, formant des cellules métalliques sphéri aunes évidées 90 avec ouverture unique 91 donnant sur le canal en hélice e . Les assenblages des demi-ellipses et de l'ellipse sont formés d'une part var soudure électrique par points des tôles 88 jointes aux tôles 87 et par sertissage d'yeux 92 dans les ouvertures 91 des tôles perforées & et , d' autre part par soudure électrique par points des bordures 93 superposées. f) Le dispositif, objet de l'invention, peut équiper tous les moteurs à explosion neuis, consommant du gas-oil, de l'essence, ou du mélange essence-huile, avec alimentation par injection ou carburation, pour cycles à deux ou quatre temps et dispositions de cylindres en une ou plusieurs lignes, localisation du moteur par rapport au châssis, à l'avant, au centre, ou à 1' arrière, avec orientation longitudinale ou transversale. La généralisation de la postcombustion synchronisée présenterait plusieurs avantages : adaptation sans modification des moteurs, argument de vente assurant le renouvel liement plus rapide du parc automobile mondial, espérance d'une plus longue production pour l'industrie la plus vigoureuse du siècle.Ce regain devrait inciter les constructeurs à fourbir des armes irrésistibles, entre autres la solidité, la présentation et la sécurité. Bien des suggestions sont à faire sur les modèles courants : amélioration de la ligne, carrosserie plus légère mais plus rigide, généralisation du double circuit de freinage, éclairage non éblouissant, essuie-glaces de phares, cloisons pare-feu en vermiculite, coupe-circuit de batterie par l'inertie d'une masse à la décélération brutale ( éjection d'une bille de contact logée entre deux plateaux parallèles ), robinet de batterie également, sièges-avant munis d'un appui-tête permanent, étroit et à ossature très rigide anti-tonneau, autre système d'assujettisse- ment moins contraignant de l'usager à son siège-avant au moyen de deux bat tants rigides profilés avec face rembourrée pour protéger l'utilisateurs fi xés d'une part entre les sièges à la hauteur de l'appui-tète et vers le bas du dossier par des charnières oscillantes, (à déverrouillage aisé par poiguées ) équipées de butées avec ressorts de rappel ou petits verins hydrauli- ques autorisant d'autre part le dégagement facile du troisième point, côté portière, par la manipulation d'un levier bien visible, pourvu d'une serrure utilisable sur sièges vides, renforçant les anti-vols du véhicule. Tous les petits accessoires améliorant l'automobile vont permettre d'accroître du double le parc mondial. La consommation de l'oxygène de l'air, l'occupation des sols pour routes et installations annexes AU détrieent des plantes, les saturations routières, les nuisances, 1 'insuffisance du respect du code de la route par des gens peu disciplinés s'estimant irresponsables, toutes les données du désordre agresseur de l'usager et de l'environnement permettront d'élaborer les prototypes de la génération future. AutomobileX outil universel permettant de gagner un temps précieux qui nous est compté RVENDICATIONS 1) Dispositif universel pour neutraliser la toxicité des gaz d'échappement des moteurs à explosion par leur synchronisation avec une postcombustion silencieuse des hydrocarbures imbrfllés et de l'oxyde de carbone dans un mélange combustible riche en oxygène produisant du gaz carbonique et de la vapeur d'eau, caractérisé par le fait que les moyens généralement utilisés comprennent deux ensembles reliés mais différenciés par leur mode de fixation au véhicule j d'une part, l'accouplement d'une pompe à injection et d'un ventilateur centrifuge, mis en action par le moteur à explosion, est li brement solidaire du bloomoteur 3 les raccordements des deux ensembles sont de types souples entre la pompe à injection et son injecteur et entre le ventilateur et le diffuseur, ou de type rigide entre le collecteur des pi pes dtéchappement du moteur à explosion et le diffuseur ; d'autre part, 1' autre ensemble, suite d'éléments rigidement solidaires entre eux et librement solidaires de la carrosserie par silenblocs, compte un diffuseur, un mé canisse anti-retour de flamme, une chambre de postcombustions un échangeur thermique avec canal de VEhfbRI, et un silencieux. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen, destiné à alimenter la postcombustion en hydrocarbure de complément, comporte une pompe à injection rigidement solidaire généralement d'un socle fixé an bloc-moteur ; elle est généralement actionnée, par 1 'intermédiaire d'une poulie à gorge, par la courroie conicine à la génératrice électrique du moteur à explosion, ou par une prise de force engrenée sur le moteur à explo sion, dispositions assurant la synchronisation de l'alimentation de la postcombustion en combustible de complément avec les régimes du moteur à explosion 3 unecanalisation, dérivée de la sortie de la pompe d'alimentation en combustible pour le moteur à explosion, pourvoit la pompe à injection en essence ou gas-oil, refoulé sur 1 'injecteur de la chambre de postcombustion où la pulvérisation et la compression des gaz en présence sont à des taux ne s' opposant pas à l'admission des gaz d'échappement du moteur à explosion. 3) Dispositif selon les revendications 1 et 2, prises séparément, caractérisé par le fait que le moyen,destiné à alimenter la postcombustion en air, comprend un ventilateur centrifuge pourvu d'une volute et de deux paliers d'arbremoteur, solidaires rigidement du socle fixé au bIocmoteur ; 1 'arbre-moteur du ventilateur, accouplé à celui de la pompe à injection, ri gidement solidaire généralement de la poulie à gorge qui l1anime, est rigi dement solidaire d'une roue pleine sur chaque face de laquelle sont soudées des ailettes spiralées, également solidaires rigidement de flasques ouverts ;; la roue équipée est logée dans sa volute avec entrées d'air latérales à la naissance des spirales jumelées et avec sortie d'air à la périphérie de la volute. 4) ut 4) Dispositif selon les revendications 1, 2 et 3, prises séparément caractérisé par le fait que les moyens destinés à relier les deux ensembles, rendant le dispositif de la postcombustion universel par ses possibi litégd'adaptation à de multiples liaisons, comprennent des raccordements de différents types : d'une part les raccords de types souples comportent un conduit pour l'adduction d'air entre le ventilateur et le diffuseur, et la canalisation de combustible entre la pompe à injection et son injecteur avec toutefois un tronçon métallique et rigide prés de la chambre de postcombustion, d'autre part le raccord de type rigide est un conduit métallique pourvu à chaque extrémité d'un col torique adaptable sur le tore du diffuseur et sous le tore du collecteur des pipes d'échappement des moteurs à explosion deux colliers à gorge et à dilatation s'adaptent au raccord de type rigide, et sont formés de deux demi-bagnes pourvues d'une rainure intérieure pouvant absorber en profondeur la dilatation du collier et en largeur assurer la jonction des tores d'extrémités 3 dans quatre pattes perforées, disposées dlaplétralement aux extrémités des demi-bagues, pénètrent deux boulons avec écrous et contre-écrous pour fixer rigidement chaque collier ; les moteurs à double rangée de cylindres peuvent être équipés de deus raccords Métalli- ques rigides. 5) Dispositif selon les revendications 1, 2, 5 et 4, prises séparément, caractérisé par le fait que le moyen de répartition des gaz brûlés et de lair soufflé, avant pénétration dans la chambre de postcombustion, comprend un diffuseur rigidement solidaire de l'ensemble librement solidaire de la carrosserie par silenblocs ; un cône évidé métallique prolongé d'un cylin dre creux constitue le noyau du diffuseur 3 deux enveloppes tronconiques avec prolongements cylindriques de leurs grands cercles se superposent sur le noyau avec intervalle entre chaque superposition ;; des cales d'épaisseur métalliques et leurs prolongements, étant fonlés d'une part de troncs de prismes obliques triangulaires et d'autre part de parallélépipèdes rectangles, occupent une partie des intervalles pour constituer des canaux divergents entre les enveloppes tronconiques et droits dans leurs prolongements entre les cylindres ; le petit cercle de ltenveloppe tronconique intérieure est ouvert pour recevoir l'adduction dlair 3 une rondelle occlut l'intervalle ouvert du petit cercle de l'enveloppe tronconique extérieure ; la surface la térale de l'enveloppe tronconique extérieure est ouverte sur une (ou deux) courte canalisation, en prolongement du rayon du diffuseur ou tangentielle au diffuseur, qui aboutit à un col torique adaptable à celui du raccord mé- tallique de type rigide. 6) Dispositif selon les revendications 1,2,3,4 et 5, prises séparé ment, caractérisé par le fait que le moyen de protection -contre les retours de flamme comprend un diaphragme oscillant par des billes librement serties et mobiles Sur deux rainures circulaires en vis-à-vis dans un habitacle pré Vu par évidement entre les deux brides circulaires fixes réalisant la jonction rigide par boulons et écrous entre le diffuseur et la chambre de postcombustion ; des lumières aménagées dans le diaphragme assurent l'ouverture des canaux du diffuseur sur la chambre de postcombustion, et un évidement central reçoit un manchon pénétrant librement dans le noyau évidé du diffuseur ; la surface périphérique intérieure du manchon s'adapte par des cannelures droites sur la denture droite périphérique d'une tête de soupape, la queue de soupape évidée et taillée d'une denture intérieure en hélice coulisse en oscillant sur un axe fixé rigidement et symétriquement dans le noyau creux du diffuseur, des rainures hélicoldales taillées sur l'ase recevant la denture en hélice j les sens de la course de la soupape sont limités d'une part par une butée placée en bout de queue de soupape contre un goujon tan- gentiel à la translation et fixé rigidement en travers du diffuseur, et d' autre part par un ressort de rappel enroulé sur l'sue fixe entre la naissan- ce de l'évidement du noyau du diffuseur et la butée de queue de soupape ;; le dispositif est préVu pour cloisonner le diffuseur et la chambre de postcombustion par éclipse des ouvertures de canaux, évitant la propagation des f1 anme s engendrées par une explosion accidentelle faisant pression sur la tête de soupape enfoncée dans son manchon. 7) Dispositif selon les revendications 1,2,3,4,5 et 6, prises ensembles, caractérisé par le fait que le moyen de brûler les gaz d'échappement toxiques dans un mélange combustible riche en oxygène comporte une cha bre de postcombustion constituée à l1extérieur d'une enveloppe cylindrique métallique, et à l'intérieur d'une paroi en matiere réfractaire ;; un injecteur à faible pression pulvérise dans le volume médian intérieur de l'essen- ce ou du gas-oil enflé par une bougie électrique reliée par un fil à la clef de contact du système d'allumage ou de démarrage du moteur à explosion, un coupe circuit par prélèvement des températures intérieures, en se dilatant, commande l'arrêt du fonctionnement de la bougie lorsque 1 'auto-alluma- ge de la postcombustion devient possible ; la postcombustion transforme 1' oxyde de carbone et les gaz inbr6lés provenant du moteur à explosion avec ad dition d'un mélange combustible riche en oxygène en vapeur d'eau et gaz car boni que. 8) Dispositif selon les revendications 1,2,5,4,5,6 et 7, prises en sembles, caractérisé par le fait que le moyen de faire circuler les gaz brûles hors de la chambre de postcokbustion comporte une chambre de détente où la dépression est réalisée par un échangeur thermique constitué d'un cylin dre métallique évidé, en aluminium moulé sous forte pression par exe'p.le, et pourvu à sa périphérie intérieure d'ailettes parallèles développées en un grand pas d'hélice,et à son pourtour extérieur d'ailettes parallèles longi tudinales au cylindre; le dispositif assure un échange plus rapide des températures, intérieures et extérieures, provoquant un refroidissement intérieur et baisse de pression des gaz brûlés ; sans modification de la dépres sion obtenue dans la chambre de détente, l'amélioration de la vitesse d'é roulement des gaz brûlés évacués vers le silencieux est assurée par un canal de VENTURI forme en aont d'une section progressivement décroissante, au centre un étranglement ou petite section constante, en aval une section progres sivement croissante, les progressions étant symétriques. 9) Dispositif selon les revendications précédentes prises ensembles caractérisé par le fait que le moyen de rendre la postcorbustion insonore comporte l'adduction des gaz brûlés sortant du canal de VEUTUR1 dans un si- lencieux connu, à chicanes ou à tubes perforés, Si son efficacité est suffisante ; dans le cas contraire l'utilisation d'un silencieux nouveau comprend un canal en hélice projetant latéralement les ondes sonores étouffées dans des cavités sphériques à une seule ouverture, intégrées dans 1 'épaisseur insonorisante d'un fourreau par des couches de vermiculite incombustible; la longueur du silencieux est proportionnelle au degré d'insonorisation recherché 3 l'ensemble est constitué d'une vis encastrée par rainure dans le fourreau de section elliptique décomposé pour la construction de deux demi-four reaux réalisés chacun par quatre tôles d'acier embouties en enveloppes super posables jointives par leurs rebords soudés par points ; ; les tôles intérieures comprennent des perforations correspondantes, dans la première avec rainure de fixation de la vis, la seconde avec des hémisphères percés, le tout serti par des yeux dans les perforations jointées aprés remplissage de l'in tervalle par une couche de vormiculite moulée 3 la troisième tôle,à hémis phères opposés à ceux de la tôle jointive, est soudée par points sur la deu siège tôle ; l'intervalle entre l'ensemble soudé et la quatrième tôle est rempli par une deuxième couche de vermiculite moulée 3 après mise en place de la vis entre deux demi-ellipses, la soudure électrique par points des rebords ajustés termine l'assemblage du silencieux nouveau.