La présente invention concerne un dispositif pour le traitement continu, dans une atmosphère gazeuse ou-à 11 état de vapeur, d'un ensemble de fibres composé de fibres discontinues ou de filaments sans fin, dispositif tel qu'on l'utilise dans l'industrie textile, par exemple pour le séchage, le fixage de colorants, pour la relaxation de tensions ou le durcissement de liants, et dans lequel on enroule de façon continue l'ensemble de fibres sous la forme d'une hélice sur un tambour-récepteur et on le transporte dans le sens de la longueur du tambour. On connaît dès à présent un dispositif de ce genre dans lequel en enroule un filé en forme d'hélice sur un tambour tournant, en le faisant venir suivant une tangente du côté de réception du tambour et où on le retire, après le traitement, suivant une tangente de la surface du tambour. Dans ce dispositif, le tambour est constitué d'une tôle perforée. Le transport du filé dans le sens de la longueur, c'est-à-dire dans une direction parallèle à l'axe du tambour, s'obtient par le fait qu'au moyen d'un cylindre tournant librement, disposé à l'extérieur de la surface du tambour et à une petite distance de cette surface, cylindre dont l'axe est oblique par rapport à celui du tambour, on soulève chaque spire de l'hélice en la détachant de la surface du tambour et on la déplace latéralement d'une petite quantité.Après ce déplacement latéral, la spire vient se poser à nouveau sur la surface du tambour. Ce dispositif connu présente plusieurs inconvénients drim portance. Un premier inconvénient consiste en l'impossibilité de l'adaptation de la conicité, étant donné que le tambour consiste en une tôle perforée rigide. Un autre inconvénient de ce dispositif connu consiste en ce que, au cours du transport de l'hélice dans le sens de la longueur, le filé est assujetti, à chaque révolution du tambour, à un glissement latéral sur le cylindre qui tourne librement, ce qui peut endommager la matière à mettre en oeuvre. Il y a également risque de pelotonnage. Un autre inconvénient très grave de ce dispositif consiste en ce que, en raison de l'utilisation d'un tambour présentant une surface de tôle perforée, la matière à mettre en oeuvre vient s'appliquer, par de grandes parties de sa surface, sur la surface métallique du tambour qui se trouve entre deux trous voisins. En raison des valeurs très différentes du coefficient de transmission de la chaleur entre la surface métallique et la matière textile et des coefficients de transmission de la chaleur entre le milieu gazeux ou à l'état de vapeur, servant au traitement, et la matière il se produit ainsi dans cette matière des zones dans lesquelles l'action calorifique s'exerce de façons différentes. La matière textile traitée est donc d'une mauvaise qualité et ne peut être utilisée que dans certaines conditions. Dans un autre dispositif tournant connu de transport de l'hé- lice, on a prévu un nombre suffisamment important de bandes trans porteuses régulièrement reparties sur le pourtour, tendues entre deux poulies, c'est-à-dire présentant deux brins. On enroule la matière à traiter, suivant une tangente3 sur le tambour et on la transporte, par une lente progression de tous les brins transporteurs des bandes transporteuses, dans le même sens, et sous la forme d'une hélice, du côté de réception vers le côté de délivraison. On obtient une possibilité de réglage de la conicité de la surface extérieure formée par les brins par le fait que toutes les poulies de guidage des bandes transporteuses sont reliées d'une manière articulée, du côté de la délivraison, à des bras de support individuels, qui tendent, au moyen de ressorts, les différentes bandes transporteuses, sur une douille coaxiale commune, pouvant être déplacée par coulissement dans le sens axial Dans cette solution connue, les bandes transporteuses sont commandées par entrée en prise directe d'une roue dentée, affectée à la poulie de commande, de chaque bande transporteuse, avec une roue hélicoidale stationnaire de grand diamètre. Ce dispositif connu présente également tout une série dtin- convénients graves. Un premier inconvénient consiste en ce qu'il n'a été prévu qu'un seul brin transporteur par bande transporteuse et que, de ce fait, il est nécessaire de commander chaque bande individuelle de transport. Cela demande un grand nombre d'organes de commande, tels que des roues dentées, dont les flancs atteignent des vitesses élevées. Lors de l'utilisation de bandes transporteuses sans fin nombreuses, le nombre des emplacements de jonction des boucles devient également grand. Cela constitue un inconvénient qu'il ne faut pas sous-estimer, car la réunion parfaite des extrémités re présente un problème difficile qui ne peut être résolu, surtout dans le cas de bandes en acier, que par l'utilisation de procédé d'assemblage perfectionnés et coûteux. Un autre inconvénient de ce dispositif consiste en ce que les organes de commande pour le mouvement longitudinal des bandes transporteuses, ctest-à-dire les roues dentées pour les diffe- rentes poulies de commande et la vis sans fin doivent nécessairement se trouver dans le même local que les bandes transporteuses, ctest-à-dire dans un local où règne une atmosphère gazeuse ou à l'état de vapeur à température élevée.Le graissage des flancs de denture des roues dentées qui frottent à vitesse élevée est très incertain, étant donné que les lubrifiants usuels ne peuvent, d'une part, supporter l'influence de la température, surtout quand on se sert de vapeur d'eau surchauffée ou autres vapeurs ou gaz corrosifs, et que, d'autre part, les lubrifiants qui se décomposent développent des substances gazeuses ou provoquent la formation de brouillards qui gênent l'opération de traitement. Un autre inconvénient consiste en ce que les bras du support pivotants qui, par leur position, déterminent le degré de conicité, servent aussi de dispositif de tension pour les bandes transporteuses dont la longueur n'est pas toujours adaptée avec une parfaite exactitude, et en ce que le plus petit allongement des différentes bandes transporteuses, par exemple du fait d'une dilatation différente, provoque un déplacement du bras de support correspondant, ce qui a pour effet que la surface enveloppe formée par les brins cesse d'être cireulaire. On connaît également un dispositif qui présente un dispositif tournant de transport de l'hélice sur lequel on enroule la matière, sous forme de filaments ou de filés, sur le côté de réception au moyen d'une ailette coaxiale tournante, et on la transporte au moyen de bandes transporteuses à mouvement de déplacement mais non tournantes, et on la déroule du côté de la délivraison au moyen d'une seconde ailette tournante également coaxiale. Le dispositif même de transport de l'hélice s compose d'un bâti fixe qui porte quatre cordes de transport. Chaque corde de transport est guidée par quatre galets de guidage et deux galets de changement de direction tournant dans des sens contraires, de telle sorte que chaque corde de transport présente deux brins assurant le trarisport, qui sont reliés entre eux par l'intermédiaire des deux galets de changement de direction tournant dans des sens contraires.La surface extérieure octogonale comprend donc, au total, huit brins assurant le transport, qui sont ré partis de façon régulière, l'agencement présentant la caractéris- tique particulière que les deux brins qui font partie d'une bande transporteuse et qui assurent le transport se trouvent l'un à côté de l'autre sur la surface enveloppe et qu'ils sont toujours reliés par l'intermédiaire de deux galets de changement de direction tournant dans des sens contraires.La section octogonale de la surface enveloppe a pour conséquence que le changement de direction de la matière au passage d'un brin transporteur au suivant est de 450 Le mouvement longitudinal des bandes transporteuses est assuré par la commande d'entraînement au moyen d'une vis sans fin et de roues hélicoidales des galets de changement de direction qui se trouvent dans le milieu. Ce dispositif connu présente les inconvénients suivants : comme le dispositif de transport de l'hélice ne tourne pas, on est obligé d'enrouler la matière sur les bandes à l'aide d'un oeillet guide-fil tournant. La matière non encore traitée est donc obligée de passer à travers des organes de guidage, qui, dans le cas d'un traitement consécutif, en particulier lorsque des composés adhésifs font prise par séchage, provoquent une détérioration de la matière textile qui peut, en l'espèce3 devenir même entièrement inutilisable. Le mécanisme de guidage des bandes que montre ce dispositif, avec, pour chaque bande transporteuse, quatre poulies de guidage et deux poulies de changement de direction commandées et tournant dans des sens contraires, est compliqué et d'un entretien coûteux, en raison du grand nombre de poulies. Ce qui constitue également un inconsénient, c'est, d'autre part, le grand angle de changement de direction de la matière, qui est de 45 , entre un brin transporteur de la bande et le suivant, car, du fait de cet agencement, la matière est fortement courbée en certains endroits pendant le traitement, ce qui provoque localement des dommages dans cette matière. On connaît un dispositif de transport en hélice encore diffé- rent dans lequel on enroule la matière à traiter à l'aide d'un guide-fil tournant. Dans ce dispositif également, la surface enveloppe se compose de quelques bandes transporteuses tendues entre deux poulies, c'est-à-dire présentant des brins. Et dans ce dispositif également, les bandes transporteuses sont déplacées dans le sens de la longueur, de sorte que la matière s'enroule sous la forme d'une hélice. Le dispositif de transport de l'hélice tour ne à faible vitesse. Cette rotation sert simplement à tordre légèrement les spires de la matière sur la surface enveloppe, pour que la matière à traiter puisse être amenée par exemple de haut en bas où elle est lâche et n'est donc plus au contact avec les bandes.Cela n'est pas sensiblement différent des inconvénients de la solution décrite précédemment avec dispositif immobile de transport de l'hélice, car, dans ce-cas également, la matière à traiter est obligée de venir au contact d'un organe de guidage qui est en mouvement par rapport à cette matière3 à savoir le guidefil. Le but de la présente invention consiste à éliminer les inconvénients précités et à réaliser un dispositif pour le traitement continu d'un ensemble de fibres composé de fibres discontinues ou de filaments sans fin, qui permette en particulier un ré- glage parfait des tensions qui se produisent dans l'ensemble de fibres pendant le traitement, qui évite tout glissement de ltensemble de fibres par-dessus une surface d'appui au cours du traitement, qui assure une action maximale et régulière du traitement dans toute l'étendue de la surface de l'ensemble de fibres, qui permette l'utilisation d'agents de traitement gazeux Qu à l'état de vapeur portés à des températures très élevées, et qui soit d' une construction simple et sûre. On parvient, conformément à la présente invention, aux résultats précités, et on supprime les inconvénients mentionnés, à l'aide d'un dispositif de traitement continu dans une atmosphère gazeuse ou à l'état de vapeur, d'un ensemble de fibres composé de fibres discontinues ou de filaments sans fin, dans lequel on enroule l'ensemble de fibres sous la forme d'une hélice sur un tambour tournant et on le déplace dans le sens de la longueur du tambour, ce tambour présentant des organes flexibles sans fin comprenant des brins avançant dans le sens de la longueur et servant de supports pour l'ensemble de fibres, ledit dispositif étant caractérisé par le fait que, pour le transport de l'ensemble de fibres, dans le sens de la longueur du tambour tournant, est prévu un mécanisme comprenant au moins un organe flexible sans fin avec plusieurs brins transporteurs, l'organe flexible sans fin passant en hélice autour d'au moins deux poulies de guidage de la bande disposées à chacune des extrémités du tambour. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, on prévoit, comme organe flexible sans fin, un ruban d'acier mince et plat, dont les brins assurant le transport et les brins n'assurant pas le transport sont sensiblement parallèles à l'axe du tambour La distance radiale des poulies de guidage par rapport à 1' axe du tambour peut être modifiée, individuellement ou pour l'en semble de ces poulies, du côté de l'entrée et/ou de la sortie du tambour. L'organe flexible peut être commandé par une poulie séparée de commande montée sur un arbre d'axe parallèle à l'axe du tambour, et commandée par un différentiel disposé coaxialement sur l'arbre du tambour, le différentiel se trouvant en dehors du tambour. L'invention va être décrite ci-après de façon plus détaillÉe à l'aide d'exemples de réalisation nullement limitatifs, représente tés aux dessins annexés dans lesquels Fig. 1 est une représentation simplifiée du dispositif vu en une coupe suivant un plan perpendiculaire à l'axe du tambour ; Fig. 2 est une représentation schématique de la disposition des chemins suivis par les cordes après déroulement dans un plan Fig. 3 est une vue en coupe suivant le plan contenant l'axe du tambour, du dispositif conforme à l'invention, coupe dans laquelle, pour plus de clarté, on n'a représenté, parmi plusieurs mécanismes à cordes répartis sur le pourtour du tambour, qu'un seul de ces mécanismes ;; Fig. 4 est une représentation en perspective simplifiée d'une forme de réalisation du mécanisme de guidage à cordes, où, pour plus de clarté, on n'a également représenté qu'un seul mécanisme à cordes ; Fig. 5 est une coupe partielle analogue à celle de la fig. 3 d'une variante du dispositif, mais munie d'une autre commande pour les bandes transporteuses ; Fig. 6 représente un détail du palier de support d'une poulie de guidage de la bande du mécanisme à bande ; Fig. 7 est une représentation schématique des poulies de commande d'une pluralité de mécanismes de bandes sans fin ; Fig. 8 est une représentation semblable à celle de la fig. 7 mais avec une commande par chaîne ; ; Fig. 9 est une représentation schématique d'un dispositif servant à modifier la pente de l'hélice sur le tambour ; Fig. 10 représente un détail, vu en coupe suivant un plan contenant l'axe du tambour, du mécanisme de déplacement radial e commun de toutes les poulies de changement de direction, depuis l'un des côtés du tambour ; Fig. 11 représente le même mécanisme que la fig. 10, en une coupe suivant la ligne XI-XI de la fig. 10 ; Fig. 12 est une représentation simplifiée du dispositif de guidage de la bande avec des poulies de guidage de la bande placées radialement par rapport à l'axe du tambour ; et Fig. 13 représente une variante du dispositif de guidage de la bande, également d'une manière simplifiée, où tous les brins de la bande sans fin sont parallèles à l'axe du tambour. Un dispositif de transport de l'hélice, qui se compose d'un grand nombre de poulies 3 de guidage de la bande disposées radialement, et formant deux couronnes 1 et 1' (fig. 2), se trouve dans une chambre 3' qui est séparée de l'ambiance par une enveloppe extérieure 4. Une bande sans fin unique 5 (fig. 2) relie les poulies 3 de guidage de la bande formant les deux couronnes 1 et 1' de poulies qui sont représentées dans la fig. 2 à l'état développé dans un plan. L'une des poulies 3 de guidage de la bande est commandée, par exemple, par un jeu 6 de pignons coniques, qui tourne avec la couronne des poulies 1.L'organe d'ensemble qui tourne sera désigné ci-après, pour simplifier, par le terme de tambour 2 dont la surface, qui est à peu près celle d'un cylindre circulaire, est formée par les brins extérieurs 7 d'un mécanisme à bandes, brins qui se déplacent tous dans le même sens longitudinal. Le mécanisme à bandes même se compose, dans les fig. 1 et 2, d'une bande sans fin flexible unique dans laquelle les brins extérieurs, qui se chargent de la fonction du transport et seront ainsi toujours désignés ci-après sous le nom de brins transporteurs, sont parallèles à l'axe du tambour, tandis que les brins intérieurs, qui seront toujours désignés ci-après sous le nom de brins non transporteurs, sont tous à peu près parallèles les uns aux autres, mais obliques par rapport à l'axe du tambour.D'une manière tout à fait générale, on entend, en l'espèce, par bande un organe sans fin flexible de section ronde ou plate, et qui peut être constitué par exemple de cordes ou de minces bandes d'acier. L'enveloppe 4 présente une ouverture tangente d'introduction 8 à travers laquelle on introduit à l'intérieur de la chambre 3' l'ensemble de fibres I qui doit encore être traité, et un orifice de sortie 9 à travers lequel on retire, également suivant une tangente, le même ensemble II de fibres à l'autre bout du tambour, après que le traitement a été assuré. Les ouvertures 8 et 9 sont fermées de façon étanche le mieux possible par des buses (qui ne sont pas représentées). La commande du mouvement longitudinal de la bande 5 se fait à une vitesse telle que l'ensemble de fibres s'enroule en forme d'hélice de faible pente autour du tambour 2. La chambre entourée de l'enveloppe extérieure 4 est, bien entendu, également fermée sur les faces en bout.Il règne dans cette chambre l'atmosphère gazeuse ou à l'état de vapeur désirée, qu'on maintient par des moyens en eux-mêmes connus à la température de traitement nécessaire. Les détails de construction d'un dispositif se voient de fa çon plus précise dans la fig. 3. Un arbre 10 est fixé des deux côtés dans un bâti 13 qui prend appui sur le sol et présente deux paliers de support 11 et 12. Sur ces arbre 10 pivote, au moyen de deux roulements 14 et 15, un tube 16 qui s'étend presque sur toute la distance comprise entre les deux paliers de support. Le tube 16 porte, à l'une de ses extrémités, une roue dentée 17 qui en est solidaire et qui est munie de Zdents. Le tube 16 présente, en outre, deux brides 18 et 19 disposées dans des plans radiaux et qui sont assemblées respectivement par des vis de fixation 20 et 21 chacune avec un disque circulaire, 22 et 23 respectivement, ces disques étant concentriques à l'arbre 10. Le tube 16 constitue donc, en combinaison avec les brides 18 et 19, la roue dentée 17, les deux disques 22 et 23 et des mécanismes à bandes transporteuses qui seront décrits plus loin, un tambour tournant porté par l'axe 16. vais, au lieu d'une construction comme celle qui est représentée dans la fig. 3, on peut aussi imaginer une construction (non représentée) comprenant un tambour qui n'est supporté que d'un seul côté, c'est-à-dire que l'arbre 10 de la fig. 3 ne s'étendrait pas sur toute la longueur du tambour, et que le tube 16 pourrait être en porte-à-faux. Les disques 22 et 23 sont exécutés en une matière calorifuge ou bien peuvent contenir une telle matière, par exemple en forme de sandwich. La bride 18 est formée, sur son pourtour extérieur 24, en couronne dentée pour une courroie dentée 25 qu'on fait passer autour d'une roue de commande 26, présentant une denture correspondante pour la courroie dentée. En faisant tourner la roue de commande 26, on peut, au moyen de la courroie dentée 25, entraîner le tambour dans un mouvement de rotation par l'intermédiaire de la couronne dentée 24. Il va de soi qu'on pourrait aussi adopter, à la place d'une transmission par courroie dentée, n'importe quel autre type approprié de commande, pour faire tourner la bride 18 ou encore un autre élément du tambour tournant. Sur le bâti 13 prend appui, en outre, une enveloppe extérieure 27 exécutée en une matière thermiquement isolante ou contenant une telle matière, qui s'étend sur toute la longueur comprise entre les disques 22 et 23 et qui entoure avec- un jeu de fonctionnement les disques 22 et 23. Les disques tournants 22 et 23 et l'enve- loppe extérieure 27 forment ensemble une chambre 28 qui est l'en- ceinte proprement dite de traitement pour l'ensemble de fibres. Pour fermer cette chambre de façon étanche à l'air, les disques 22 et 23 présentent chacun, sur leur pourtour, un joint d'étan chéité 24', ces joints s'avançant à ltinterieur de rainures appropriées de l'enveloppe extérieure et fermant ainsi, à titre de joint à frottement de glissement, à cet endroit, la chambre 28 de façon étanche par rapport à l'extérieur. Sur le tube 16 se trouve une roue dentée 29 tournant librement, qui traverse axialement la roue dentée 17 et la bride 18, dont la denture présente un nombre de dents Z' égal, par exemple, à Z+1, c'est-à-dire un nombre de dents Z' qui ne diffère que de peu du nombre de dents Z de la roue dentée 17. Les roues dentées 17 et 29 présentent le même cercle primitif. Dans le support 11 de palier pivote en outre, au moyen de deux roulements 30 et 31, un arbre 32 qui porte, à son extrémité libre, un pignon denté droit 33 qui est en prise avec les deux roues dentées 17 et 29. Les roues dentées 17 et 29 et le pignon denté droit 33 forment ensemble un différentiel au moyen duquel la roue dentée 29 tourne d'une faible quantité, par rapport à la roue dentée 17, à chaque révolution complète de cette roue dentée 17. Lorsqu'on a par exemple Z' = Z+1 désignant le nombre de dents de la roue dentée 29, et Z le nombre de dents de la roue dentee 17), on obtient ainsi le grand rapport de réduction des vitesses V par V = 1/Z, et plus spécialement pour Z' = Z - 1 dans le sens d'une avance de la roue dentée 29 par rapport à la roue dentée 17, et pour Z' = Z + 1 dans le sens d'un retard de la roue dentée 29 par rapport à la roue dentée 17. Suivant qu'on choisit pour Z' une valeur plus grande ou plus petite que Z, la roue dentée 29 peut donc tourner sur le tube 16 dans le sens d'une avance ou d'un retard avec un très grand rapport de réduction par rapport à la roue dentée 17, le choix pour Z', d'une valeur supérieure ou infé rieure à Z dépendant de ce que le sens du transport du tambour, par exemple, de la fig. 3 doit être de gauche à droite, ou l'inverse. Le disque 22 est traversé en un endroit par un arbre 34 qui pivote dans le disque 22 et qui porte, à son extrgité située à l'extérieur de la chambre 28, une roue dentée 35 en prise avec la roue dentée 29 et, à son extrémité situé à l'intérieur de la cham- bre 28, une roue dentée 36 et une poulie de commande 37 pour une bande 38 d'un mécanisme 39 à bande. L'arbre 34 qui tourne en commun avec le disque 22 autour de l'arbre 10 tourne ainsi autour de son propre axe à une vitesse qui lui est communiquée par le mouvement relatif de la roue dentée 29 par rapport à la roue dentée 17, et il transmet ce mouvement à la bande 38, passée autour de la poulie de commande 37 du mécanisme 39 à bande qui se compose d'une bande présentant plusieurs brins transporteurs et d'un nom bre correspondant de poulies de guidage de la bande.On choisit le nombre des brins transporteurs qui, éventuellement, tombent sur plusieurs mécanismes à bande, par exemple, de façon que la surface de tambour formée par ces brins et qui transporte l'en- semble de fibres à traiter, représente un polygone à très grand nombre de côtés, c'est-à-dire qu'elle présente une section presque circulaire. Dans la fig. 3, on n'a représenté, pour plus de clarté, qu' un seul mécanisme de bande 39, choisi parmi plusieurs, et qui présente deux brins transporteurs 40 et 41. Le mécanisme à bande 39 contient, en l'espèce, en outre, quatre poulies 4c à 45 de guidage de la bande et une poulie 46 de changement de direction. Par comparaison avec l'agencement des figures 1 et 2, qui ne présente que des poulies de guidage 1 de la bande, celui de la figure 3 comprend, en outre, une poulie 46 de changement de direction et une poulie de commande 37 par mécanisme de bande. Mais il offre, par comparaison avec ledit agencement, l'avantage décisif que la bande 38 du mécanisme de bande 39 est commandée par une poulie de commande 37 séparée, disposée de façon que son axe soit parallèle à l'axe du tambour. Cette solution offre, ainsi que les exemples suivant vont également le mpntrer, comme avantage dé ci sif une commande simple et sûre, d'autre part les organes qui fonctionnent rapidement se trouvent en dehors de la chambre 28. Dans la fig. 4, il y a quatre brins dans un mécanisme à bande, Mais il va de soi qu'un tel mécanisme peut aussi présente plus de quatre brins transporteurs. Le mécanisme de bande de la fig. 4 contient une poulie de commande 47, quatre poulies 48 à 51 de guidage de bande sur l'un des côtés du tambour, quatre poulies 52 à 55 de guidage de la bande sur l'autre côté du tambour, une poulie de tension avec un ressort correspondant de tension 57 et deux poulies de changement de direction 58 et 59 situées entre le groupe de poulies 48 à 51 de guidage de la bande du mécanisme représenté et les poulies correspondantes de guidage de la bande des mécanismes voisins (qui ne sont pas représentés), de même qu' une bande sans fin 60 qu'on a fait passer, de la manière représentée, autour des poulies.Cette disposition avec les deux poulies 58 et 59 de changement de direction offre, par comparaison avec l'agencement représenté dans la fig. 3 et qui ne comprend qu'une seule poulie de ce genre, l'avantage, dans le cas du déplacement radial des poulies 48 à 51 et 52 à 55 de guidage de la bande, et ainsi que cela sera décrit plus loin, en vue de la modification du degré de conicité du tambour, qu'il ne faille pas déplacer en même temps les poulies 58 et 59 sur lesquelles s'exerce la traction radiale des poulies de commande, en sorte que 1' importance des moyens à mettre en oeuvre est moindre. La fig. 4 montre3 d'autre part, qu'avec les poulies de commande 47, 61, 62, 63, etc., on peut commander une pluralité de bandes à l'aide de roues dentées 64, 65, 66, 67, etc., concentriques à l'axe du tambour et mises en prise mutuellement. Ces roues dentées 64 à 67, etc. peuvent, en outre3 se trouver à l'intérieur ou à l'extérieur de la chambre 28 de la fig. 3. La fig. 7 représente la même disposition des roues dentées que dans la fig. 4, pour une pluralité de poulies de commande. Avec un agencement de ce genre, il faut que le tambour présente un nombre pair de mécanismes à bande. La fig. 8 montre, quant à elle, comment les poulies de commande d'une pluralité de bandes peuvent être commandées par des pignons à chaîne 69 placés concentriquement à l'axe du tambour et reliés entre eux par une chalne sans fin 68. La fig. 9 montre, d'autre part, comment il est également possible, conformément à l'invention, de faire varier la vitesse du mouvement de transport dans le sens longitudinal par rapport au mouvement de rotation du tambour, c'est-à-dire de faire varier la pente de l'hélice formée par l'ensemble de fibres sur la surface du tambour. Dans ce but, on intercale entre les roues dentées 29 et 35 (voir fig. 3) une roue balladeuse 71 montée sur un support en ciseaux, 70. Par changement du nombre de dents de la roue balladeuse 71, on modifie ainsi la raison de la transmission entre les roues dentées 29 et 35, en sorte qu'on peut adopter une valeur plus grande ou plus petite pour la vitesse de transport de l'hélice dans le sens de la longueur. La fig. 5 est une coupe d'une partie d'un dispositif qui correspond à celui de la fig. 3, mais qui comporte une autre transmission réductrice placée à l'extérieur du tambour, pour la commande des poulies de commande. Un arbre 72 prend, dans ce cas également, appui des deux côtés dans un bâti 74 qui repose sur le sol et présente deux montants de support (dont un seul, désigné par 73, est représenté), ce bâti 74 maintenant l'arbre 72 immobile. Sur l'axe 72 pivote, au moyen de deux roulements (dont un seul, désigné par 75, est représenté), un tube 76 qui, comme le tube 16 de la fig. 3 s'étend pareillement sur toute la longueur de l'intervalle compris entre les deux paliers. A son extrémité gauche, c'est-à-dire du côté de la commande, le tube 76 présente une bride 77 qui est exécutée, sur son pourtour extérieur 78, sous la forme d'une couronne dentée 78 destinée à une courroie dentée 79. Cette dernière a été passée autour d'un pignon de commande 80 portant une denture correspondante pour courroie dentée.Par la rotation du pignon de commande 80, on peut donc, au moyen de la courroie dentée 79, faire tourner le tube de support 76 y compris la bride 77 et le disque 81 qui est solidaire de cette bride3 organes qui ensemble forment, avec des éléments correspondants non représentés situés du côté droit et avec un nombre suffisant de mécanismes à bande 82 (dont un seul est représenté), un tambour tournant. La poulie de commande 83 du mécanisme à bande 82 a été montée, avec une roue dentée 84, sur un arbre 85 traversant le disque 81 sur lequel elle a été emmanchée à la presse et bloquée. Cet arbre pivote dans le disque 81. L'arbre 85 porte, à l'autre extrémité, une roue hélicoidale 86 également emmanchée à la presse, et qui est en prise avec une vis sans fin 87. La vis sans fin 87 est bloquée sur un axe 89 qui pivote dans deux supports fixes 88 (dont un seul est représenté) montés sur la bride 77. Sur l'axe 89 est montée, de façon à en être également solidaire, une seconde roue hélicoldale 90 qui est en prise avec une vis sans fin 91 immobile et emmanchée directement sur le montantsupport 73 formant palier. Lors de la rotation de la bride 77, c'est-à-dire de l'ensemble du tambour, la roue hélicoidale 90 et son axe 89 tournent en fonction du rapport de réduction entre la vis sans fin 91 et la roue hélicoidale 90. Le mouvement de rotation de la vis sans fin 87, qui est également solidaire de l'axe 89, est transmis au moyen de la roue hélicoldale 86 à l'arbre 85 et, par conséquent, à la roue dentée 84 et à la poulie de commande 83.De cette façon, il est possible, dans ce cas également, de faire dériver du mouvement relatif entre le tambour et une pièce fixe, c'est-à-dire de la vis sans fin 91 placée coaxialement à l'axe du tambour, la commande pour les poulies de commande 83, cependant que la forte réduction nécessaire du mouvement s'accomplit en dehors du tambour, c'est-à-dire là où règnent des conditions favorables de fonctionnement et de graissage. La fig. 6 représente un détail du support des poulies de guidage des bandes. La poulie 91 de guidage de la bande pivote sur un axe 92 qui la guide dans le sens de l'axe. L'axe 92 est fixé à l'une de ses extrémités dans un support 93. Le support 93 peut, en ce qui le concerne, coulisser sur une barre 94 et être bloqué au moyen d'une vis de blocage 95. Grâce à ce montage en porte-àfaux des poulies de guidage de la bande et des autres poulies contenues dans le mécanisme à bande, il est alors possible de déposer, dans le dispositif, des bandes déjà sans fin, et cela sans aucun démontage de poulies. On réalise ainsi un montage rapide des bandes sans fin dans le dispositif et, de plus, les conditions nécessaires à des méthodes plus appropriées de réalisation des jonctions bout à bout des bandes. La distance radiale des poulies de guidage des bandes par rapport à l'axe du tambour peut se régler séparément du côté de l'entrée et/ou du côté de la sortie du tambour. Dans la fig. 3, les poulies de guidage 42 à 45 de la bande peuvent être déplacées radialement de façon individuelle. Elles pivotent sur des barres 96 et 97 qui s'étendent entre les disques 22 et 23. Les barres 96 et 97 sont fixées, au moyen de filetages 100 et d'écrous 101, dans des fentes radiales 98 et 99 des disques 22 et 23, et peuvent ainsi être déplacées individuellement des deux côtés dans le sens radial, par le moyen de quoi on déplace aussi radiaiement les poulies 42 à 45 de guidage de la bande. Les figures 10 et 11 représentent, par contre, une autre forme de réalisation pour un mécanisme de déplacement en commun, dans le sens radial, de toutes les poulies de guidage des bandes à par tir de l'un des côtés du tambour. Le disque tournant 102 (fig. 10) correspond, en l'espèce, en ce qui concerne son fonctionnement, au disque 22 ou 23 de la fig. 3, ou au disque 81 de la fig. 5. Le disque 102 présente, par exemple sur son côté 103 tourné vers l'intérieur de la chambre fermée (par exemple 28 dans la fig. 3), une gorge 104 annulaire disposée du côté en bout, dans laquelle est guidée une bague 105 disposée de façon à pouvoir tourner autour de l'axe 106 du tamborr. Le disque 102 présente sur le pourtour des rainures 107 réparties de façon régulière, disposées dans le sens radial, et traversant le disque 102 dans la région de la rainure annulaire 104, rainures dont la largeur correspond, à un léger jeu près, au diamètre des barres 108 portant les poulies de guidage des bandes et traversant le disque 102. Le nombre des rainures 107 correspond au nombre des barres 108 regulièrement réparties sur le pourtour du tambour et portant les poulies de guidage des bandes, de telle sorte que chaque barre 108 peut, en passant à travers une rainure ou boutonnière radiale 107 correspondante, traverser le disque 102.La bague 105 présente également un même nombre de rainures, ou boutonnières, 109, régulièrement réparties sur le pourtour, dont la largeur est la même que celle des coulisses 107, mais qui ne sont pas placées dans le sens radial dans la bague 105, de telle sorte que chaque boutonnière 109 ménagée dans la bague 105 fasse un angle déterminé avec la boutonnière radiale 107 qui lui correspond dans le disque 107. L'angle est, de préférence, d'environ 45 à 700. La barre 108 traverse ainsi le disque 102 et la bague 105 à l'intersection des deux boutonnières 107 et 109. Deux bagues de réglage 110 et 111 guident la barre 108 dans le sens axial, mais sans en gêner la liberté de glissement dans les boutonnières 107 et 108.Lorsque, à ce moment, à l'aide d'un organe d'entraînement ou toc, 112, guidé entre deux butées fixes 113 et 114 fixées à la bague 105 et qu'on peut déplacer dans un sens et dans l'autre au moyen d'une tige filetée 116 qui pivote dans un palier fixe 115, on fait tourner la bague 105, présentant les boutonnières obliques 107, par rapport au disque 102 d'une quantité déterminée, toutes les barres 108 portant les poulies de guidage des bandes sont déplacées dans le sens radial. C'est ainsi qu'une rotation de la bague 105 de la fig. 11, par exemple dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre, provoque un déplacement de toutes les poulies de guidage des bandes dans le sens radial et vers l'extérieur, ctest-à-dire que le diamètre de la surface de tambour portant l'ensemble de fibres, et formée par les brins transporteurs, augmente.Lorsque les bagues 105 ont le même diamètre sur les deux côtés du tambour (comme les disques 22 et 23 de la fig. 3), une position moyenne des barres qui se trouvent dans les boutonnières 107 et 109 conduit à un tambour cylindrique. Partant de cette position moyenne, on peut, par une manoeuvre centrale de réglage, donner au tambour une forme conique dans les deux sens, de telle sorte, par exemple, que son disque aille en augmentant ou en diminuant du côté de fourniture au côté de la livraison. On obtient ainsi une possibilité idéale de réglage de la périphérie du tambour, laquelle permet alors de conserver le contrôle des tensions qui se produisent dans l'ensemble de fibres pendant le traitement dans le dispositif. Les figures 12 et 13 représentent d'une manière simplifiée deux modes possibles de guidage des bandes sans fin à l'intérieur d'un mécanisme à bandes. Dans la figure 12, on a disposé exactement suivant des rayons dirigés vers l'axe du tambour tant les poulies de guidage des bandes du côté de la commande 117 que les poulies de guidage des bandes de l'autre côté 118, et les axes des poulies de changement de direction sont placés suivant des tangentes sur un cercle concentrique. Avec une pareille disposition, tous les brins transporteurs 119 directement voisins sont à peu près parallèles les uns aux autres, mais sont obliques par rapport à l'axe du tambour. Les brins 119' qui n'assurent pas de transport et qui sont directement voisins sont aussi à peu près parallèles les uns aux autres ; par contre, ils ne sont pas parallèles aux brins transporteurs 119 voisins. Pour obtenir un transport parfait des ensembles de fibres, il est important que les brins transporteurs 119 soient parallèles entre eux, afin d'empêcher un glissement de l'ensemble de fibres sur les bandes pendant le mouvement d'avancement. Dans l'agencement de la fig. 13, les poulies 120 de guidage des bandes situées du côté de la commande et celles, désignées par 121, qui sont situées du côté opposé sont disposees de façon que tous les brins de la bande soient parallèles entre eux et également parallèles à l'axe du tambour. Dans le mécanisme à bandes représenté, 122 désigne alors la poulie de tension, 123 la poulie de commande, tandis que 124 désigne deux poulies, plus petites, de changement de direction, qui dirigent l'organe sans fin vers la poulie de commande et qui l'écartent de la poulie de commande (voir les poulies 58 et 59 de la fig. 4).Le fait que des brins de la bande transporteuse soient parallèles à l'axe du tambour offre l'avantage que les conditions dans lesquelles la bande monte sur les poulies de guidage de cette bande et en redescendent sont parfaites, parce que les brins sont situés dans un plan qui contient les poulies de guidage de la bande situées du côté de l'en- trée. Cette disposition est à recommander quand on utilise, comme bande sans fin, une bande plate et mince, par exemple en acier, d'environ 0,1 à 0,2 mm d'épaisseur. Une bande plate de ce genre convient particulièrement bien, en raison de sa capacité calorifique extrêmement faible, pour parvenir au but proposé, car elle ne peut exercer qu'une influence thermique faible sur la surface de l'ensemble de fibres qui vient en contact avec elle. Mais une bande plate avantageuse de ce genre ne peut pas se monter dans un mécanismeà bande présentant des brins qui sont obliques par rapport à l'axe du tambour, car la bande, dans ce cas, se détacherait des poulies. Ce n'est qu'en disposant les poulies de guidage de la bande comme le montre la fig. 13, où l'on obtient le pas effectué par la bande sur le pourtour en faisant tourner la bande plate, qu'il devient ainsi possible d'utiliser des bandes plates à titre d'organe sans fin flexible, en particulier des bandes minces en acier, avec les avantages techniques décrits. Il est bien entendu que l'on pourra imaginer des variantes, en plus de moyens équivalents et perfectionnements de ddtail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de traitement continu, dans une atmosphère gazeuse ou à l'état de vapeur, d'un ensemble de fibres composé de fibres discontinues ou de filaments sans fin, dans lequel on enroule l'ensemble de fibres, sous la forme d'une hélice, sur un tambour tournant et on le transporte dans le sens de la longueur du tambour qui présente des organes sans fin comprenant, à titre de supports de transport pour l'ensemble de fibres, des brins qui avancent dans le sens de la longueur, caractérisé par le fait qu'est prévu un mécanisme comprenant un organe flexible sans fin avec plusieurs brins assurant le transport, l'organe flexible passant en hélice, autour d'au moins deux poulies de guidage disposées à chaque extrémité du tambour. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les brins voisins assurant le transport sont sensiblement parallèles entre eux. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les brins voisins qui n'assurent pas de transport sont sensiblement parallèles entre eux. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe sans fin flexible est une bande plate dont les brins transporteurs et ceux aui n' assurent pas de transport sont sensiblement parallèles à l'axe du tambour. 5.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le mécanisme à bande comprend, en dehors de poulies de guidage de la bande, une poulie séparée de commande et une poulie séparée de changement de direction pour l'organe flexible sans fin. 6.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une poulie de guidage de la bande est exécutée sous la forme de poulie de commande. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le mécanisme à bande est muni, en outre, d' une poulie de tension. 8.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe flexible est commandé par une poulie séparée de commande disposée de façon que son axe soit parallèle à l'axe du tambour. 9.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend une pluralité de mécanismes à bande avec plu sieurs brins assurant le transport. 10.- Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, carac térisé par le fait que la poulie de commande reçoit son mouvement de commande en le faisant dériver du mouvement du tambour par rapport à un organe fixe dans l'espace, par exemple une roue disposée coaxialement par rapport à l'axe du tambour. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, carac térisé par le fait que la poulie de commande reçoit son mouvement de commande par l'intermédiaire d'un différentiel disposé coaxialement sur l'arbre du tambour. 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le différentiel est placé à l'extérieur du tambour. 13.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la distance radiale des poulies de guidage de la bande par rapport à l'axe de rotation du tambour peut être modifiée du côté de l'entrée et/ou de la sortie. 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la distance des poulies de guidage de la bande peut être réglée simultanément du côté de l'entrée et du côté de la sortie du tambour. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé par le fait que le déplacement radial des poulies de guidage de la bande se fait à l'aide de guidages dans le sens radial et d'un disque qu'on peut faire tourner et qui contient des guidages non radiaux et orientés suivant le même angle par rapport aux guidages radiaux correspondants, et cela par un déplacement réciproque des guidages radiaux et du disque. 16.- Dispositif selon l'une des revendications 5 et 9, carac térisé par le fait que les poulies de commande appartenant à une pluralité de mécanismes sont elles-mêmes commandées par des roues dentées placées concentriquement à l'axe du tambour et mises en prises les unes avec les autres. 17.- Dispositif selon l'une des revendications 5 et 9, carac merise par le fait que les poulies de commande appartenant à une pluralité de mécanismes sont commandées par des pignons à chaîne disposés concentriquement à l'axe du tambour et reliés les uns aux autres à l'aide d'une chaîne sans fin. 18.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe flexible sans fin peut se monter dans le dispc- sitif sous sa forme d'organe sans fin. 19.- Dispositif selon l'une des revendications 1 et 10, carac térisé par le fait que la poulie de commande reçoit son mouvement de commande par dérivation du mouvement effectué par le tambour par rapport à une roue immobile, disposée coaxialement par rapport à l'axe du tambour, et par l'intermédiaire d'une transmission de raison variable.