la présente invention concerne un râteau faneur mécanique comportant un arbre de transmission servant à la transmission du couple de rotation à deux râteaux animés d'un mouvement giratoire dont les paliers sont reliés entre eux par l'intermédiaire du bâti de la machine. Des râteaux faneurs mécaniques avec de tels bâtis, composés de pièces rigides en elles-mêmes, peuvent être équipés soit de râteaux à dents commandées, soit aussi de râteaux à dents non commandées. Les pièces, rigides en elles-mêmes, du bâti de ce râteau faneur,peuvent aussi comporter, pour régler l'écartement entre les deux râteaux animés d'un mouvement giratoire, des parties coulissantes mais susceptibles d'être immobilisées dans les différentes positions. Les tubes formant le bâti abritent les arbres de commande qui sont constitués par des arbres continus ou par des arbres articulés. Les arbres articulés ont l'inconvénient d'être relativement onéreux.Toutefois, l'utilisation d'un arbre continu n'est pas moins onéreuseétant donné que celle-ci exige, afin d'éviter les sollicitations à la flexion de l'arbre, un alignement rigoureusement précis des paliers de l'arbre à l'intérieur des tubes. Le but de l'invention est de supprimer les inconvénients cités ci-dessus et de réaliser au moindre coût un dispositif présentant en même temps une sécurité de fonctionnement suffisante. Ceci est obtenu conformément à l'invention par le fait que ltengrenage de commande de chaque rateau à mouvement giratoire comporte, sur le côté opposé au râteau à mouvement giratoire voisin, un bout d'arbre de transmission se trouvant dans le même alignement que le bout d'arbre de ce râteau voisin, ces deux arbres étant décalés sur leur axe longitudinal d'un quart de tour (900) l'un par rapport à l'autre et traversés de part en part et perpendiculairement à cet axe longitudinal par des broches d'entraînement de manière à ce que celles-ci aboutissent respectivement dans les angles diagonalement opposés d'un tube, présentant une section polygonale régulière, qui peut être un carré, qui couple les arbres entre eux en même temps qu'il les enveloppe. le mécanisme conforme à l'invention se compose d'un nombre réduit de pie ces peu coûteuses qui n'exigent pas une très grande précision de fabrication pour les autres pièces du bâti. Dans ce cas un léger décalage des arbres l'un par rapport à l'autre est admissible du fait que ce décalage est compensé sans inconvénient aucun par le tube carré couplant les deux bouts d'arbre et par les broches d'entraînement qui les traversent. Selon une autre caractéristique de réalisation de l'invention, les broches d'entraînement sont en matière plastique. De telles broches évitent d'une part que des chocs brusques provoqués par les à-coups éventuels de la machine se répercutent sur les râteaux à mouvement giratoire et, d'autre part, elles évitent l'apparition de cliquetis entre les broches et le tube carré. Ainsi la machine présente une marche silencieuse et les râteaux à mouvement giratoire ne sont pas soumis à des sollicitations brusques. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que chaque extrémité des broches d'entraînement comporte deux faces biseautées formant entre elles un angle d'environ 900, dont les côtés s'appuient contre les parois intérieures du tube carré. Cette forme de réalisation des broches assure une assise particulièrement sûre et solide du tube carré sur les bouts d'arbre, ce par quoi on obtient un centrage suffisant du tube carré. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, le bâti de la machine comporte, pour le réglage de l'écartement des axes de rotation des deux râteaux à mouvement giratoire, deux tubes à section carrée coulissant l'un dans l'autre dans le sens axial, et les bouts d'arbres sont réalisés avec des longueurs différentes et le tube carré est fixé contre tout déplacement axial sur l'arbre le plus court, alors qu'il est mobile dans une mesure limitée sur l'arbre le plus long. Cette forme de réalisation permet d'une manière simple de régler la distance entre les râteaux à la distance qui est nécessaire pour la bonne marche du travail. Il I1 est particulièrement avantageux, dans ce cas, d'équiper le tube carré, sur son côté libre, d'une goupille d'arrêt ou d'une bague dé blocage limitant le coulissement du bout d'arbre mobile. Par cette limitation du coulissement on fixe un positionnement des râteaux rotatifs pour lequel ils présentent le plus grand écarte- ment, ce qui permet de régler sans difficulté les deux positions de travail possibles. Cette bague de blocage, qui enserre le bout d'arbre, présente en outre l'avantage de servir de guide à l'ex trémité libre du tube carré dans la position rapprochée. Cettedispo- sition dvite avec certitude les vibrations de cette partie libre du tube carré. La bague de blocage peut avantageusement être réalisée soit en caoutchouc, soit en matière plastique, ce qui permet d'obtenir un arrêt souple lors de l'extension du bâti. L'invention sera décrite plus en détail ci-après sous forme d'un exemple de réalisation avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue en élévation par l'arrière d'un râteau faneur mécanique, dont la distance entre les râteaux est réglable; Fig. 2 en est une vue en coupe à plus grande échelle par A-A de figure 1, et Fig. 3 est une vue en coupe par B-B de figure 2. La figure 1 représente un râteau faneur mécanique équipé de deux râteaux d mouvement giratoire 1, 2, qui prennent appui sur le sol par des roues porteuses 3, 4 qui en règlent la hauteur, ces râteaux étant reliés entre eux par les bâtis rigides 5, 6, dont un côté est constitué par des tubes carrés 7, 8 coulissants solidarisés l'un avec l'autre. Sur les bras porteurs 9 des râteaux à mouvement giratoire 1, 2, sont fixées des dents 10 qui, lors du mouvement des râteaux 1, 2, sont commandées par un système de commande non-représenté dans le dessin.L'entrainement des râteaux à mouvement giratoire 1, 2, est assuré depuis un tracteur,non représenté, par l'intermédiaire d'une transmission intermédiaire 11, montée sur le bâti 5, 6 de la machine, alors que le mouvement de la transmission ineermédiaire 11 est transmis aux engrenages 12, 13 des râteaux 1, 2.par l'intermédiaire des arbres de transmission 14, 15, représentés en détail dans les figures 2 et 3. L'immobilisation des parties coulissantes 7, 8 se fait à l'aide de deux vis de serrage 16. La figure 2 représente en coupe à plus grande échelle les parties 6 du bâti qui coulissent les unes dans les autres selon la figure 1. la liaison rigide entre l'engrenage intermédiaire 11 et l'engrenage du râteau à mouvement giratoire 13 est assurée, dans ce mode de réalisation, par un tube carré intérieur 8 coulissant dans une enveloppe formée par un tube carré extérieur 7. Ces deux tubes peuvent être immobilisés, afin d'éviter tout déplacement intempestif, à l'aide des vis de serrage 16 qui, pour plus de clarté du dessin, n'ont pas été représentées en détail. les tubes carrés 7, 8 sont reliés par une bride 17, 18 au carter de leur mécanisme d'engrenage respectif 11, 13. Dans ces carters de mécanismes d'engrenage 11, 13 les parties des arbres 19, 20 qui y pénêtrent sont montées sur palier, d'une manière non précisée dans le dessin, et comportent sur leur extrémité libre quatre perçages 22, décalés de 900 l'un par rapport àl 'autre et décalés dans le sens de l'axe longitudinal 21 des arbres 19, 20. Dans ces perçages 22 des bouts d'arbres 19, 20 sont engagées les broches d'entrainement 23 qui s'appuient contre les coins diagonalement opposés 24, 24', 25, 25' d'un tube carrd 26 enveloppant les arbres 19, 20 et les broches d'entrainement 23. es extrémités des broches d'entraînement 23 sont biseautées de manière que les faces du biseau soient à peu près parallèles aux parois intérieures du tube carré 26.Cette disposition est représentée clairement dans.la figure 3. Le nombre des broches d'entrainelnent peut bien entendu être supérieur ou inférieur au nombre indiqué. Afin de permettre la mobilité des tubes carrés 7, 8 de la partie 6 du bâti, les bouts d'arbre 19, 20 sont de longueurs diffé rentes. Du côté du bout d'arbre le plus court 20, le tube carré 26, qui assure le couplage des bouts d'arbres 19, 20, est traversé par une, respectivement deux,goupilles de sécurité 27 qui limitent le mouvement longitudinal de ce tube carré 26 par coopération, d'une part, avec les broches d'entrainement et, d'autre part, avec une rondelle de sécurité 28 maintenue par une broche 29 traversant le bout d'arbre 20. Pour éviter, dans la position raccourcie représentée, une vibration trop forte de la partie libre du tube carré 26, une bague 30 soudée sur cette extrémité libre maintient un anneau en caoutchouc 31 qui remplit l'espace entre la bague 30 et l'arbre 19 et qui est immobilisé à l'aide d'une bague d'arrête 32 contre tout déplacement longitudinal. Lors de l'écartement du bâti (tubes carrés 7, 8), cet anneau en caoutchouc 31 sert en même temps de butée pour les broches d'entratnement 23 et évite ainsi un écartement trop important du bâti. Le couplage des arbres, conforme à l'invention, supporte sans difficulté un faible décalage, respectivement un faible désaxage des arbres 19, 20, lequel peut être facilement compensé sans aucun inconvénient par les broches d'entraînement 23 fixées sur les arbres 19, 20 par l'intermédiaire du tube carré 26 qui assure le couplage de ces arbres 19, 20. Bien entendu le système objet de l'invention peut être appliqué à a'autres machines y compris à celles qui possèdent un bâti entièrement rigide, c'est-à-dire non coulissant. REVEND I C A T IONS 1. Un râteau faneur mécanique comportant un arbre de transmission servant à transmettre le couple de rotation à deux râteaux animés d'un mouvement giratoire dont les paliers sont reliés entre eux par le bâti de la machine, caractérisé par le fait que l'en- grenage de transmission du mouvement giratoire,respectivement l'engrenage intermédiaire,comporte sur le côté opposé au râteau à mouvement giratoire voisin un bout d'arbre de transmission se trouvant dans le même alignement que le bout-d'arbre de ce râteau à mouvement giratoire voisin, ces deux arbres, décalés sur leur axe longitudinal d'un quart de tour (900) l'un par rapport à l'autre, étant traversés de part en part et perpendiculairement à cet axe longitudinal par des broches d'entraînement de manière à ce que celles-ci aboutissent respectivement dans les angles diagonalement opposés d'un tube présentant une section polygonale régulière qui peut être un carré - et qui assure l'accouplement des arbres entre eux en même temps qu'il les enveloppe. 2. Un râteau faneur mécanique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les broches d'entralnement sont en matière plastique. 3. Un râteau faneur mécanique selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que chaque extrémité des broches d'entraînement comporte deux surfaces biseautées qui forment entre elles un angle d'approximativement 90 dont les côtés s'appuient contre les parois intérieures du tube de section carrée. 4. Un râteau faneur mécanique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que, pour le réglage de l'écartement entre les axes de rotation des deux râteaux à mou vemcnt gyroscopique, le bâti de la machine comporte deux tubes à section carrée coulissant l'un dans l'autre selon le sens axial, le tube carré étant immobilisé dans le sens longitudinal sur l'arbre le plus court, alors que son déplacement axial sur l'arbre le plus long est limité. 5. Un râteau faneur mécanique selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le tube carré comporte sur sa partie libre une goupille de maintien ou une bague (anneau en caoutchouc) qui limite le mouvement dans le sens axial de l'arbre mobile.