L'invention concerne un récipient comportant un goulot et formé de deux feuilles souples de matière thermoplastique,jointes face a' face suivant des lignes droites ou courbes de liaison ou joints qui convergent vers an canal de aacharge.Le goI- lot est dimensionné en fonction de la- forme et de la largeur du canal pour constituer un joint obturant ce canal, formé par l'en triée en contact des deux feuilles et pouvant.étre ouvert lorsqu'une pression est appliquée au fluide que le recipient con- tient. Les parois du tronçon du goulot aboutissant au joint ou/ sont renflées, mais entrent en contact pour former ce joint. la pression nécessaire au fluide pour ouvrir ltobturateur peut titre diminuée lorsque les parois renflées du goulot sont rapprochées l'une de l'autre, afin qu'elles soient suffisamment aplaties pour provoquer l'ouverture de l'obturateur. Les caractéristiques de ce dernier varient largement avec la forme des joints formant le goulot et avec la largeur du canal de décharge fermé par cet obturateur. Suivant la forme du goulot, ltécoulement du liquide après que ltobturateur a été dégagé est continu et se poursuit jusqu'à ce que l'obturateur soit déliberément refermé, ou bien cet écoulement s'effectue par saccades brèves lorsqu'unie pression brusque est exercée sur le goulot.Cet écoulement peut également entre continu, aussi longtemps que le récipient est comprimé,ou bien il peut produire un jet-fin qui se pulvérise. Le goulot peut également être d1- mensionné pour que ltentréle en contact de ses parois forme un obturateur ne s'ouvrant pas pour des pressions courantes du fluide que le récipient contient. Un tel obturateur peut être ouvert en rapprochant l'une de l'autre les parois renflées du goulot. Dans les récipients dont les goulots sont dimensionnés pour former un type quelconque d'obturateur, les joints reliant les parois he doivent pas délimiter des angles orientés vers I' intérieur du récipient. L'invention concerne un récipient convenant à de nombreuses applications et comprenant des parois constituées de feuilles de matière plastique souple reliées face à face suivant des joints soudés pour délimiter un goulot présentant un canal de décharge fermé par un obturateur qui peut etre réalisé sé directement entre les parois du goulot et qui peut entre ouvert lorsqu'il est soumis à une certaine pression. le goulot du récipient selon l'invention peut éjecter du liquide aussi longtemps qutune pression est exercée sur ce dernier. Ce goulot se ferme automatiquement lorsque la pression est relâchée. les joints reliant les parois du récipient convergent pour former un goulot qui comporte un obturateur pouvant entre ouvert par pression et se refermant automatiquement lorsque cette pression, exercée sur le fluide que le récipient con tient,est relåchée. le récipient selon l'invention, destiné à contenir des liquides, comporte un goulot constitué de parois elles-m8mes constituées de feuilles de matière plastique souple. Ce goulot comprend un obturateur qui s'ouvre lorsque le liquide que le récipient contient est soumis à une pression due à une compression de ce récipient. le goulot reste ouvert et permet au liquide de s'écouler jusqu'à ce que l'obturateur soit délibérément remis en place. le récipient selon l'invention comporte un canal par lequel il est rempli et qui est fermé par un obturateur constitué uniquement des feuilles formant le récipient. Ce dernier comporte également un goulot de décharge fermé par un obturateur constitué par l'entrée en contact des feuilles délimitant le récipient. lorsque ce dernier est comprimé, le goulot s'ouvre pour permettre au fluide de s'écouler, mais sans provoquer le dégagement de ltobturateur du canal de remplissage. L'invention concerne également un distributeur comportant un récipient qui comprend un goulot s'ouvrant lorsqu'une certaine pression est exercée et se fermant automatiquement. Le distributeur comporte également un dispositif destiné à comprimer le goulot et pouvant entre actionné brusquement pour ne provoquer l'écoulement que de faibles quantités de liquide. Cette mise en oeuvre brusque du dispositif élève momentanément la pression du liquide dans le goulot et provoque l'expulsion brutale d'une petite quantité de ce liquide.L'ob turateur revient ensuite en position. le eisposit,f de compression étant situé à proximité de cet obturateur, la pression nécessaire au dégagement de ce dernier est faible Le récipient selon l'invention peut comporter un organe amovible de streLé espechant toute ouverture involontaire de l'obturateur. Le récipient selon l'invention peut comporter un goulot dont les bords et le canal de décha ge sont dimensionnés pour constituer un obturateur fermant ce canal et conçu pour ne pas s'ouvrir pour les pressions inférieures à la pression d'éclatement du récipient. Un tel goulot peut être ouvert par compression de ses parois gonflées à proximité de l'obturateur, de manière que ce dernier soit sensible à la pression. Cet obturateur peut également être dégagé par l'introduction d'un dispositif divisant cet obturateur ou d'un entonnoir lorsque le goulot est utilisé pour le remplissage du récipient. le goulot dépasse du corps du récipient selon l'invention. Au moins ses bords comportent des joints. Aucun des joints du récipient selon l'invention ne délimite des angles orientés vers l'intérieur de ce récipient, afin que ce dernier présente une résistance élevée aux pressions du liquide qu'il contient. Le récipient selon l'invention est constitué de feuilles de matière plastique soudées par leurs bords pour presenter des replis déterminés oui constituent une assise stable. le récipient selon l'invention comporte deux feuilles molles ou souples de matière thermoplastique, reliées par leurs bords, face à face, pour former un corps de récipient et un goulot qui délimite titi conduit de décharge dépassant extérieurement du corps. Un premier tronçon de ce goulot, relié au corps du récipient, peut tre aisément gonflé par le luide que le récipient contient. Certaines parties ou certains éléments des joins du premier tronçon du goulot convergent datis la direction de décharge du fluide. Ces parsies cu éléments des joints peuvent donc être considérés comme dixergearlt ver3 le corps du récipient. Lorsque les paroi s du premier tronçon du goulot sont gonflées, l'une des feuilles constituant ces parois se courbe transversalement par rapport au canal de décharge. Cette courbure est surtout prononcée au centre de la feuille et diminue vers les joints. La feuille ainsi-cour- bée porte sur l'autre feuille pour constituer un obturateur. Dans chaque forme de réalisation selon l'invention, un second tronçon du goulot dépasse extérieurement ae l'obturateur. Une compressIon du récipient soumet le fluide que ce dernier contient à une certaine pression qui provoque ltouverture de l'obturateur lorsque le goulot est dimensionné pour que cet obturateur soit dégagé par pression. Dans chacune des formes de réalisation décrites cI- après, les joints du premier tronçon du goulot convergent dans le sens de décharge du fluide ou, autrement dit, ils divergent d'un point intermédiaire du goulot vers le corps du récipient. Les parois du premier tronçon du goulot sont approximativement de forme tronconique. leurs extrémités étroites entrent en contact lorsque le fluide que le récipient contient gonfle ces parois pour qu'elles constituent un obturateur. Il est souhaitable que les joints soient réalisés aux bords-des feuilles disposées approximativement à plat et l'une sur l'autre. lorsque le liquide provoque le renflement de ces feuilles, les joints apportent une certaine souplesse favorisant l'obturation du goulot. Cette souplesse des joints, présente sur toute la périphérie du récipient, favorise également l'élimination de replis disgracieux que les parois tendent à former. long des Une certaine forme de joints situés le/bords donne satisfaction et permet la réalisation d'obturateurs amovibles. le procédé de réalisation de ces joints consiste à maintenir deux feuilles de matière thermoplastique face à face ou approxi mativement face à face, à les couper simultanément, mais séparément, à l'aide d'une lame chaude qui suit une ligne de découpe, de manière que les bords soient soudés et se recouvrent, et à maintenir les deux feuilles face à face pendant que les bords se soudent Les joints du goulot d'une forme de réalisation selon l'invention convergent pour déliniter une petite ouverture de largeur intérieure (c'est-à-dire ne tenant pas compte des Joints) égale à 6,3 mm ou moins, de manière que l'obturateur s'ouvre lorsque le récipient est comprimé.Cet obturateur tend à revenir en position lorsque le récipient est relâché. le liquide que ce dernier contient est éjecté sous la forme d'un jet fin convenant à de nombreuses applications. Un orifice en forme de fente est délimité par ltespacement des surfaces des feuilles. Ce petit orifice est peu sujet à l'obturation par des particules étrangers ou par des particules solides en suspension dans le liquide, -à la différence d'un canal de décharge de faible section circulaire. A une certaine distance de Orifice en forme de fente, le jet de liquide prend la forme d'une fine pulvérisation. Dans chaque forme de réalisation selon l'invention, l'obturateur doit titre situé à une certaine distance de ltori- fice de décharge au bord des feuilles. Lorsque les joints du goulot du récipient convergent et délimitent un canal de décharge d'une largeur supérieure à 6,3 mm, les feuilles reliées par leurs bords et formant le goulot dépassent extérieurement de la zone de Itobturateur pour constituer un organe en saillie Un obturateur dégagé par pression et constitué par des joints convergeant dans le goulot tend à revenir automatiquement en position après que la pression du fluide a été relâchée. Lorsque les joints d'un goulot convergent modérément et unique- ment suffisamment poùr permettre la réalisation d'un obturateur, notamment dans le cas d'un canal de décharge relativement large devant être fermé par cet obturateur, ce dernier tend à rester ouvert après qu'il a été relâché. Dans ce cas, la position de cet obturateur peut varier et, en comprimant le récipient, il est possible de le déplacer dans l'organe en saillie, et, finalement, d'ouvrir le goulot. l'écoulement du liquide d'un tel Récipient, une fois commencé, se poursuit par gravité. Pour l'inter ompre, l1obturateur peut entre remis en place manuellement ou bien le récipient peut être placé de manière que le gou7ot-soit orienté vers le haut. Dans diverses fcrmes de réalisation selon l'invention décrites ci-après, le liquide est distribué pendant que le récipient est comprimé suffisaseent, pour créer une pression faible de dégagement de l'obturateur. Il est possible qu'une/pression du liquide provoque une ouverture aisée de ce dernier lorsque le goulot est comprimé latéralement et plus ou moins aplati. Ainsi, le récipient en feuilles souples selon l'invention et à goulot s'obturant automatiquement peut contenir des boissons. Dans ce cas, il suffit qu'il soit comprimé légèrement pour que le liquide qu'il contient soit soumis à une-certaine pression alors que le goulot est maintenu et approximativement aplati entre les lèvres de l'utilisateur. Il est possible dSutiliser de la même manière un récipient dont le goulot est dimensionné pour que l'obturateur ne soit pas dégagé par pression. Dans de telles applications, le récipient peut entre placé horizon talement ou avec le goulot orienté vers le haut. Une variante du récipient selonl'invention peut comporter un goulot orienté vers le bas et placé contre un panneau d'appui et une plaque de pression.Si cette dernière est pressée brusquement contre le récipient, l'inertie du liquide que ce dernier contient soumet momentanément ltobturateur à une pression élevée et provoque l'expulsion d'une petite quantité de liquide. Une plaque de compression permet également de réduire la déformation des parois du goulot et donc de diminuer la pression interne nécessaire au dégagement de llobturateur.Dans une tel distributeur, il n'est pas nécessaire de comprimer le corps du récipient pour faire apparaître la pression dtOuverture. La forme du goulot doit alors entre telle que l'obturateur de ce distributeur soit du type à remise en position automatique. Dans les formes de récipients décrites, l'obturateur est étanche aux gaz comme aux liquides.le terme "liquide'1 doit donc etrqpris dans un sens large et peut désigner toute matière fluide telle qu'un liquide contenant de fines particules solides, des gels mous, etc. Seule la compatibilité du contenu avec la matière des feuilles doit entre considérée. La souplesse ou la mollesse de ces feuilles permet un dévelop tendent partiel des obturateurs, à la différence des récipients constitués de feuilles d'étain et de feuilles d'actate de cellulose non plastifié . Une grande variété de matières thermo- plastiques convient pour les feuilles, par exemple le polyéthy- lène, le polypropylène et le chlorure de polyvinyle. Des feuilles souples et convenables sont tendues beaucoup plus aisément que les feuilles de métal. Cependant, des feuilles très élastiques, par exemple des feuilles de latex très minces, ne sont pas avantageuses. Dans tous les cas, le type de joint nécessaire détermine en grande partie les feuilles de matière thermoplastique utilisées.La réalisation de joints solides entre des feuille de latex est difficile. Un organe de sûreté peut protéger le goulot lorsqu'il comporte un obturateur amovible, pour que ce dernier reste ferme, meme lorsqu'il est soumis à une pression interne provoquant son ouverture. Un tel organe convient à un récipient comportant un goulot de décharge et un goulot de remplissage, lorsque ce dernier doit rester fermé, alors que le récipient est comprimé pour que l'obturateur du goulot de décharge soit dégagé. Un tel organe convient également at récipient ne comportant qutun seul goulot pour éviter tout écoulement involontaire lorsque ce récipient est comprimé accidentellement au cours de manipulations. Lorsque le récipient, y compris le goulot, est entièrement constitué de feuilles de matière plastique reliées face à face, le joint peut être mis en forme pour constituer une assise stable pour le récipient. Ce joint comporte des tronçons obliques situés entre le tronçon du fond du récipient et les tronçons des côtés. Des replis profonds tendent à se former à à empla- cement de ces tronçons obliques et à constituer, dans le fond du récipient, une poche donnant à ce récipient une assise stable. Il est possible et quelquefois souhaitable que le goulot d'un récipient soit dimensionné pour qu'il constitue un cbtu- rateur fermant le canal de décharge et ne ses dégageant pas ou n'ouvrant pas ce canal lorsqu'une compression du récipient produit une pression interne ne dépassant pas certaines limites de sécurité. Un tel obturateur peut être avantageux lorsque le récipient risque d'être comprimé accidentellement au cours de manipulations et que le fluide ne doit pas être déchargé. il est possible de rendre un obturateur de ce type sensible à la pression pour permettre un écoulement volontaire du liquide en rapprochant à force les parois du goulot l'une de l'autre. Pour que ces obturateurs soient insensibles à la pression interne, la convergence des joints du goulot est augmentée ou bien la largeur du canal de décharge est diminuée. Ces deux modifications peuvent -être apportées simultanément. 'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs, et sur lesquels la figure 1 est une vue en plan d'un récipient selon l'invention, rempli de liquide, obturé et en position renversez, les lignes pointillées représentant le récipient non obturé et en position de décharge du liquide la figure 2 est une élévation du récipient de la figure 1 dont certaines parties, représentées en traits pointillés,sont en position de décharge du liquide la figure 3 est une coupe partielles à échelle agrandie suivant la ligne 3-3 de la figure 1 la figure 4 est une vue partielle en plan du fond du récipient représenté sur les figures 1 et 2, alors que ce re- cipient est vide et aplati;; la figure 5 est une vue partielle en plan du fond du récipient représenté sur les figures 1 et 2, alors que ce récipient est rempli et repose sur son fond la figure 6 est une vue par le dessous du récipient re- présenté sur la figure 5 la figure 7 est une coupe transversale, à échelle agrandie, suivant la ligne 7-7 du récipient représenté sur la figure 1; la figure 8 est une vue partielle en plan de 1 'extrémité de décharge du récipient représenté sur les figures 1 et 2 alors que ce récipient est vide et aplati la figure 9 est une vue en bout d'une plaque d'appui pouvant être utilisée avec le récipient représenté sur-la figure 1 ;; la figure 10 est sure vue partielle en plan du fond du récipient représenté sur la figure 5 et sur lequel la plaque d'appui de la figure 9 est montée; la figure 11 représente schématiquement et à échelle réduite une variante du récipient selon l'invention placé dans la pochette d'un vêtement la figure 12 est une vue partielle en plan, approximati- vement en grandeur nature, du récipient représenté sur la figure 11 ;; les figures 13, 14 et 15 sont deux coupes transversales suivant les lignes 13-15 et 14-14 et une vue en bout suivant la ligne 15-15 de la figure 12 du goulot de ce récipient la figure 16 est une vue partielle en plan de du récipient de la figure 12, ce récipient étant vide et aplati la figure 17 est une vue partielle en plan d'un second goulot du récipient représenté sur les figures 41 et 12, ce goulot étant aplati ; la figure 18 est une vue partielle en plan du second goulot, suivant la ligne 18-18 de la figure 12 ;; la figure 19 est une vue en perspective d'un organe d'é- cartement des goulots convenant au remplissage du récipient représenté sur les figures 11 et 12 la figure 20 est une élévation à échelle réduite d'un distributeur comportant le récipient selon l'invention ;et la figure 21 est une coupe transversale suivant la ligne 21-21 de la figure 20. Le récipient 10 selon l'invention comprend un goulot 12 duquel dépasse vers l'extérieur un tronçon 14 aboutissant à un orifice 16 de décharge. te récipient 10 est constitué de deux feuilles ae-mal-ere thersoplast-que,par exemple de polyéthylène, reliées par leurs bords suIvant un joint continu 18. Ces feuilles 20 et 22 sont disposées face à face lorsque le récipient est aplati. Une telle disposition est notamment importante pour les joints constituant les bords du goulot 12 et du tronçon 14, console décrit ci-aprs. Lorsque le goulot est aplati, ces feuilles sont de même forme. le joints18 peut btre réalisé à l'aide d'une lame dont la forme est semblable aux contours du récipient aplati. Cette lame est portée à la tepérature de fusion des feuilles de matière thermoplastique et appliquée avec force contre ces dernières jusqu'à ce que le joint soit réalisé. le récipient est ensuite découpé le long de ce joint. Tout joint de ce type convient au récipient selon l'invention, sauf s'il est réalisé de manière que les feuilles divergent du joint. Un léger écartement de ces feuilles à proximité du joint peut être toléré , bien qu'il soit avantageux que les feuilles entrent en contact face à face. Le joint peut entre réalisé avantageusement à l'aide d'une lame chauffée qui coupe deux feuilles disposées face à face, tout en fondant leurs bords. Ces feuilles sont ensuite maintenues face à face à proximité des bords coupés, pendant une durée suffisamment longue nour que ces derniers, en fusion, constituent un joint. le contact face à face souhaité des feuilles à proximité immédiate de leurs bords est ainsi aisément obtenu. le goulot 12 et le tronçon 14 sont séparés par un obturateur 24, de profll courbe ou en forme d'ongle (figure 1). Cet obturateur est constitué par un pli 20a (figure 3) de la feuille 20, portant sur la feuille 22 avec une force suffisante pour former dans cette dernière un renflement visible 22b. Ce dernier et le pli sont surtout Lrononcés et visibles dans la partie comprise entre les joints. Les forces produites par l'obturateur 24 provoquent un déplacement des veuilles (figure 3) par rapport à une ligne reliant un joint à l'autre. les deux feuilles 20 et 22 sont déformées à proximité de l'ob- turateur 24. A la courbure de ce dernier, représentée sur la figure 1, s'ajoute une autre courbure par rapport à une surface imaginaire et non déformée comprise entre les joints à proximité de l'obturateur 24. Cette dernière courbure provoque le décalage entre le joint 18 et l'obturateur 24 (figure 3). la saillie du pli 20a est surtout Importante dans la partie comprise entre les joints et elle diminue vers ces derniers. Cette saillie du pli 20a est invisible à proximité immédiate des joints. L'entrée en contact faee-à face des feuilles est notamment importante à ces emplacements. Les forces réalisant l'obturateur ne peuvent vaincre qu'une faible partie de la diver gence naturelle existant entre les feuilles à chaque joint. La formation de l'obturateur 24 et ses caractéristiques dépendent en grande partie des dimensions du goulot 12. Comme représenté sur la figure 3, lorsqu'un liquide gonfle les parois 20 et 22, ces dernières sont inclinées l'une vers l'autre. Si l'angle quelles inscrivent n'est pas trop important, ltobturateur obtenu s'ouvre lorsque le récipient est comprime. Cet obturateur est donc du type sensible à la pression interne. Lorsque les joints 18 sont symétriques de part et d'autre d'un plan médian indiqué par la ligne 3-3 sur la figure 1, l'angle inscrit par les parois gonflées avec ce plan dépend largement de la forme et de ltéloignement des joints (bien qu'un joint unique et continu entoure totalement le récipient représenté sur les figures 1 et 2, il est avantageux d'utiliser ce mot au plurielRn ce qui concerne le goulot 12 et le tronçon 14). Le plan médian traverse les parois 20 et 22 suivant les lignes centrales du goulot 12 et du tronçon 14. En général, les lignes centrales d'un goulot passent le long des parois de ce dernier, à-mi-distance entre les joints et, comme représenté sur la figure 3,les lignes centrales des zones des parois voisines du point de contact de ces dernières (sans tenir compte des lignes 20a et 20b) inscrivent un angle inférieur à environ 900. Les zones des parois situées au-dessous du pli 20a sont identique s et contiguës et leurs lignes centrales sont à peu près alignées avec la ligne centrale de l'unie des zones des parois situées au-dessus des plis 20t 20b et inscrivent un angle avec la ligne centrale l'autre de ces zones. les joints 18 formant le goulot 12 convergent vers le tronçon 14 pour at teindra un point de séparation minimal. Comme représenté sur la figure 8 (sur laquelle les feuilles formant le goulot 12 et le tronçon 14 sont aplaties), chaque joint 18 est continu et courbé suivant un rayon R d'un cercle de centre C.Un espace G délimite ltéloignemert mirimal entre les Jo nts convergents formant le goulot 12 et le tronçon 14. Dans une forme de réali satior selon l'invention, le rayon R des deux joints 18 estde 76 mm et l'espace G, mesuré à l'extérieur du goulot, de 9,5 mm. La largeur de chaque joint est drenviron 0,75 mm. Les feuilles 20 et 22 sont en polyéthylène et leur épaisseur est d'environ 0,10 mm. Ces feuilles sont jointes par le procédé décrit ci-dessus. Lorsque le récipient, comportant le goulot décrit cidessus est rempli, l'obturateur 24 se forme au-dessus de ltes- pace G, c'est-à-dire à un point du goulot de largeur supérieure à celle, égale à 9,5 mm, de l'espace G. Il est avantageux de mesurer la largeur de l'obturateur au sommet de ce dernier, d'un joint à l'autre. De plus, bien que la largeur d'un obturateur ne soit pas critique sauf iorsqu'elle est voisine de 6,3 mm, les dimensions mentionnées dans ce mémoire sont prises à l'extérieur du récipient. De même, les joints de toutes les formes de réalisation décrites sont réalisés suivant le procédé décrit ci-dessus et présentent une largeur d'environ 0,75 mm. Si l'angle inscrit entre les parois ou les feuilles au-dessus de l'obturateur n'est pas trop important, cet obturateur est sensible à la pression. Cet angle est mesuré avec le plan médian indiqué par la ligne 3-3 sur la figure 1 et situé entre les joints. Il dépend principalement de la convergence des parties de ces joints situées au-dessus de l'obturateur 24 et de la distance séparant les joints au niveau de cet obturateur. Les feuilles 20 et 22 présentent une élasticité limitée, associée à leur souplesse. Cette élasticité permet la déformation des feuilles représentée sur la figure 3 et empêche la formation de replis dans le goulot 12 lorsque du liquide tend les parois de ce dernier, bien que les joints 18 (figures 1 et 8) ne soient pas droits, mais courbes. Des feuilles de polyéthylène, de 0,10 mm d'épaisseur et de 25 mm de largeur utilisées pour la réalisation de goulots comportant d'excellents obturateurs (figure 3), présentent une élongation de 10 % lors d'essais effectués avec un poids de 2,6 kg. rne nême feuille soumise à un traitement thermique de ramollissement, présente une élongation de 10 % lorsqu'elle est essayée avec un poids de 0,26 kg. Cette dernière feuille, lorsqu'elle constitue un récipient comportant un goulot à obturation automatique, tend à permettre un dégagement de l'obturateur pour des pressions inférieures à celles nécessaires dans le cas d'une feuille moins sensible à ltallongement. Lorsque les parois du goulot sont renflées comme représenté sur les figures 1 à 3, chacune d'entre elles suit approximativement la forme d'un/partie de cône. L'obturateur 24 est réalisé au point de rencontre des sommets des parties de cane de ces parois. Un tel obturateur, formé dans un goulot présentant les dimensions mentionnées ci-dessus, est dégagé lorsqu'il est soumis à une pression interne résultant d'une compression du récipient. Cette pression de dégagement de l'ob- turateur doit être inférieure à la pression d'éclatement du récipient pour des raisons de sécurité. lorsque l'obturateur occupe la position représentée en 24 sur la figure 1, le tronçon 14 est incliné sur un coté, comme représenté sur les figures 2 et 3. Une compression du récipient provoque vn déplacement de l'obturateur 24 vers l'orifice 16 de sortie. Cet obturateur atteint une position limite iildiquée en 24' au-delà de laquelle le liquide du récipient commence à s'écouler du tronçon 14. Cet écoulement se poursuit lorsque le goulot présente les dimensions mentionnées ci-dessus, même si la compression du récipient est relâchée. Le goulot occupe alors la position représentée'en traits mixtes sur la figure 2 L'écoulement est interrompu et l'obturateur 24 se reforme lorsque le prolongement est repoussé vers la position représentée en trait plein sur la figure 2. Un léger mouvement du doigt suffit généralement à cette opéra- tion. Le récipient 10 peut être/suspendu à une patte, fixé à un support de type quelconque ou tenu à la main. Dans tous les cas, il faut éviter de le comprimer suffisamment pour provoquer accidentellement.l'ouverture de l'obturateur 34. Un support peut titre disposé au-dessous des épaulements 18b délimités par les joints 18 du goulot 12 à proximité du corps du récipient. Ce suppcrt ne doit pas être placé de manière à aplatir le goulot, car toute diminution de l'angle inscrit entre les feuilles d'un goulot quelconque réduit la pression nécessaire à l'ouverture de son obturateur et la pression du liquide, due à la gravité, peut être suffisante pour provoquer l'écoulement. Les tronçons des joints 18 du goulot 12 éloignés de l'obturateur 24 affectent peu la formation de ce dernier. L' effet le plus important est dû à la convergence des joints 18 dans la zone située au-dessus de l'espace minimal G. Les tangentes aux joints 18 de la partie aplatie du goulot située au-dessus de l'espace G inscrivent un angle A (figure 8). Cet angle peut entre suffisamment important pour que l'obturateur ne s'ouvre pas lorsqu'une certaine pression est appliquée sur le récipient (en deçà de certaines limites). Cet angle peut également entre suffisamment petit pour qu'une pression, n'atteIgnant pas la pression statique du liquide du récipient, suffise à l'ouverture de l'obturateur. L1angle A est avantageusement compris entre environ 50 pour un obturateur de 3,2 mm de largeur et environ 1400 pour un obturateur de 31,8 mm de largeur environ lorsque ces obturateurs doivent être dégagés par pression. La forme du goulot 12 détermine donc la formation et les caractéristiques âe l'obturateur. Si les joints marginaux 18 du goulot inscrivent un angle très supérieur à 1400 (cet angle étant mesuré alors que le récipient est vide et aplati), l'obtu- rateur se forme mais ne peut être dégagé par pression sauf, peut 8tre, par une pression très grande et risquant de rompre le réci pient. Il peut être quelquefois difficile de mesurer l'an- gle A, car les joints 18 du goulot 12 ne sont pas nécessairement rectilignes ou approximativement rectilignes. Ces joints peuvent entre courbés suivant un cercle ou suivant toute autre courbe. Dans cicass il peut titre difficile de déterminer l'angle A. L'interaction entre les joints 18 du goulot, qutil est nécessaire de développer pour un obturateur dégagé par pression, peut être exprimée d'une autre manière que celle mentionnée ci-dessus. Ces joints sont disposés de manière que lorsque le récipient est rempli, Angle inscrit entre les lignes centrales des feuil- les entrant en contact à proximité de l2obturateur (sans tenir compte des plis 20a et 22a) et mesuré entre les lignes centrales des feuilles 20 et 22 (figlre 3) présente une valeur maximale d'environ 900. Cet angle de 900 convient à un goulot comportant un obturateur de grande 1argeur(iesurée d'un joint à l'autre suivant une ligne tangente à son so=met), par exemple une largeur de 31,8 zm. Cet angle doit être inférieur à 900 pour les goulots comportant des obturateurs plus étroits que le précédent.Un obturateur dégagé par pression et présentant une largeur de 28,6 i convient à un goulot dont l'angle inscrit entre les parois est d'environ 850. Un tel goulot peut comporter des joints 18 courbés suivant un rayon d'environ 25 mm (figure 8). Un obturateur dégagé par pression et de largeur égale à 19 mm convient à un goulot dont 11 angle est environ égal à 750 et dont les joints 18 (figure 8) sont courbés suivant un rayon d'environ 78,1 mm. Des joints dégagés par pression, de largeur comprise entre 6,7 et 15,9 mm,conviennent à des goulots dont l'angle inscrit entre les parois, à proximité de l'obturateur, est compris entre 45 et 750 environ.Un obturateur dégagé par pression et dont la largeur (mesurée entre les surfaces des feuilles à 1 emplacement des joints, ces derniers n'étant pas compris) est comprise entre 1,6 et 6,4 mm convient à un goulot dont l'angle inscrit entre les parois est compris entre 5 et 450 environ. Dans ces exemples, les goulots présentant les angles les plus faibles sont associés aux obturateurs les plus étroits. Ces goulots comportent des joints 18, rectilignes ou courbés sur de grands rayons, qui convergent sous un petit angle A. Les goulots comportant des obturateurs de largeurs différentes se comportent de différentes manieres. tes obturateurs de largeur comprise entre 1,6 et 6,4 mm produisent un écoulement jaillissant. te jet est plat à sa sortie de l'orifice extérieur du prolongement du goulot. Il reste cohérent sur une courte distance, puis suit mie hélice avant de se disperser en fines gouttelettes insuffisamment légères pour rester en suspension dans l'air,mais formant une fine pulvérisation convenant à de nombreuses applications. Des angles optimaux entre les parois du goulot peuvent etre obtenus à l'aide de joints 18 de grand rayon ou rectilignes et dont les angles A sont compris entre 10 et 450. Lorsqu'un récipient Bu type à écoulement jaillissant est utilisé, la pression du liquide, due à une compression du récipient, pro voque l'ouverture de l'obturateur 24 et ce dernier se referme dès que cette compression est relâchée. De même, dans le cas d'obturateurs de margeur comprise entre 6,4 mm et ll mm, une petite quantité de liquide est déchargée. L'écoulement ne se poursuit que si le récipient est comprimé Lorsque cette action est interrompue, l'obturateur se remet en-place. Les obturateurs dégagés par pression et de largeur sensiblement supérieure à llmm tendent à rester ouverts jusqu'à ce qu'ils soient remis en place comme décrit en regard de la figure 2, par exemple.Comme mentionné précédemment, le terme "largeur d'obturateur désigne la dimension de l'obturateur se formant dans tout goulot donné dont les parois sont librement écartées. Cette largeur est mesurie sur une ligne passant par les joints et tangente au sommet de l'obturateur.Ces dimensions sont approximatives,car de nombreux facteurs secondaires risquent de les affecter. Par exemple, deux de ces facteurs sont la raideur et l'épaisseur de la matière des ci-dessus feuilles. Les résultats décrits ci-dessus sont cbtenus avec des feuilles de polyéthylène d'environ 0,10 mm d'épaisseur. Le joint 18 décrit ci-dessus est réalisé le long des bords des feuilles de matière plastique constituant le récipient. Cett-e caractéristique influera formation de ltobturateur 24 et permet d'éliminer un grand nombre de replis le long du joint 18. Il est également possible que ce joint soit réalisé suivant une ligne espacée intérieurement du bord des feuilles de matière plastique. Tqut prolongement de ces feuilles à l'extérieur des joints apporte une certaine résistance à la flexion de ces joints. Lorsque les feuilles sont jointes suivant Ulle ligne espacée de leurs bords, des replis tendent à apparaître entre les tronçons des joints formant la partie 14 et les tronçons des joints -formant le goulot 12.Les parois de la partie 14 sont essentiellement plates alors que les parois du goulot 12 sont renflées. Par conséquent, les joints précédemment réguliers (figure ) forment une ondulation 18a (figure 1). La présence du joint le long du bord élimine une certaine rigidité ou apporte à ce joint 18 une certaine souplesse favorlsaift la formation ae plis peu prononcés dans ce mamie joint. Lorsque le récipient 10 n'est pas utilisé, il peut être déposé sur le côté. Dans ce cas, il est nécessaire d'éviter toute déformation des feuilles constituant le goulot. Il est cependant avantageux d'emmagasiner le récipient 10 en position debout. En effet, il est aisé de disposer les feuilles du récipient de manière que ce dernier comporte un fond plat (figures 5 et 6).Lorsque le corps du récipient est constitué de deux feuilles identiques de matière plastique formant également le goulot, ce récipient peut prendre la forme représentée sur la figure 4 pour qu'il comporte des cotés latéraux 26, plus ou moins parallèles, une extrémité transversale 28 et des zones 30 incli- nées de-450 et comprises entre les c8tés 26 et l'extrémité 28 pour former des angles 32 et 34. L'extrémité 28 occupe environ 40 à 80 ffi du fond. Lorsque le récipient est rempli, un repli profond ou poche 33 tend à se former (figures 1 et 2) en raison de la forme, decrite ci-dessus, de ce récipient. Un fond plat est ainsi réalisé par lequel le récipient peut reposer. La stabilité du fond dépend des dimensions d'ensemble du récipient. Une plaque large 35 de tôle ou de matière plastique (figure 9) peut apporter une certaine stabilité au récipient lorsque ce dernier repose sur son fond. La plaque 35 comporte des rebords 38 repliés vers l'intérieur sur une base plate 36. Ces rebords 38 sont logés dans des évidements des replis 33 (figure 10) lorsque la plaque est fixée au fond. Cette plaque 35 donne a ce dernier une forme plate résistant à toute tendance du récipient à rouler. De plus, la plaque 35 peut être de grande largeur. Elle est avantageusement plus large que la petite dimensicn du fond du récipient, c'est-à-dire la dimension considérée verticalement sur la figure 6.Le récipient 10 auquel cette plaque 35 est fixée pet être placé en position debout sans risquer de vaciller. Les figures ll et 12 représentent une variante de réalisation selon l'invention 'comprenant un récipient 40 qui comporte un goulot 42 de décharge et un goulot 44 de repfissage. Ce récipient convient notaemel1t aux liquides de nettoyage des vitres, aux huiles de lubrification, etc. La figure 15 permet de juger, par exemple 2 les dimensions du goulot 42 lorsqu'il est aplati. Ce goulot comporte un orifice 47 de décharge (ce goulot ne comportant pas de troiiçcn de prolongement et le récipient étant aplati) de 4,8 mm de largeur, par exemple. Cette dimension est mesurée extérieurement et comprend l'orifice 47 et les deux joints. La largeur du goulct aplati, mesurée à une distance de 25 mm de l'orifice de décharge, est d'environ 20,6 mm. Les joints 46 (réalisés de la meme manière que les joints 18) présentent un rayon de courbure suffisamment granMpour qu'ils puissent être considérés comme étant approxima vivement rectilignes. Ils convergent sous un angle d'environ 250, mesuré à plat. Lorsque le récipient est plein, les parois de son goulot sont totalement renflées et il en résulte la formation d'un obturateur 48 situé à environ 4,8 mm de l'orifice 47. Le tronçon du goulot compris entre l'obturateur et cet orifice s'incline, comme représenté sur la figure 3. La compression du récipient produit la sortie d'un écoulement fin et long du goulot 42. Cet écoulement est essentiellement plat à proximité immédiate de l'orifice 47. Sa largeur diminue et son épaisseur augmente à une faible distance de Orifice 47 puis il tourne suivant une hélice. La trajectoire de ce jet est longue et relativement rectiligne.Il se divise finalement en une pulvérisation fai blemen; dispersée et constituée d'une rangée de fines gouttelettes. La largeur de l'obturateur 48, mesurée suivant une ligne tangente à son sommet, est égale à environ 6,4 mm, y compris le canal et les deux joints. Lorsque la pression régnant dans le récipient augmente progressivement, l'obturateur se déplace vers l'orifice 47 et s2ouvre finalement pour qu'un jet de liquide puisse passer par cet orifice 47. Dès que la pression est relâ chée, le jet est Interrompu et le goulot se referme automatiquement. Le goulot 44 du récîple-ft 40 est représenté aplati sur la figure 17 et rempli et renflé sur la figure lE. Ce goulot 4 aboutit à un orifice évasé 50. Un crgane 52 d'écartement de orifice (figure 19) comporte une paroi courbe 54 et une nervure 56 inclinée vers une extrémité mince et étroite 58, en forme de lame. L'organe 52 peut être introduit dans le goulot 44 qui peut alors assumer la fonction d'entonnoir pour faciliter le remplissage du récipient. L'orifice 50 peut présenter la largeur nceu- saire à cette opération.La longueur de l'organe 52 doit être telle que, lorsqu'il est introduit dans le goulot 44, il dépasse partiellement de l'orifice 50 et que, simultanément, son extrémité 58 soit suffisamment enfoncée dans le goulot pour que la nervure 56 cuvre le canal et que le liquide puisse pénétrer. Un tuyau ou un entonnoir rapporté convient également au remplissage du récipient représenté sur la figure 1 ou du récipient représenté sur la figure 11, même lorsque le goulot- n'est pas évasé comme mentionné ci-dessus. Cependant, l'entonnoir faisant partie du récipient représenté sur la figure 17 et constitué par le goulot évasé 44 est avantageux. Le rayon R des joints constituant le tronçon du goulot 44- rempli,lorsqu'une certaine pression règne dans le récipient, doit être faible (par exemple de 19 mm) et l'éloignement minimal entre les joints doit également être faible (par exemple 7,9 mm) lorsqu'un obturateur doit être réalisé dans le goulot 44 et pour que cet obturateur ne s'ouvre pas lorsqu'il est soumis à une pression suffisante pour provoquer l'écoulement d'lm jet de liquide par le goulot 42. te goulot 44 peut cependant etre utilisé comme canal de remplissage. Ce goulot ne doit pas présenter de trop faibles raidis, afin qu' il résiste aux contraintes tendant à le déchirer lorsque le récipien+est comprimé. Pour protéger le goulot 44 contre tout aplatissement accidentel pouvant se produire, par exemple, au cours d'une manipulaticn et risquant de dégager l'obturateur et de provoquer un écoulement du liquide,une pince ou capot 60 de sûreté est appliqué sur ce goulot 44. Il comporte deux parois latérales 62 dépassant sous un certain angle d'une partie centrale 64. Une patte 66, réalisée d'une seule pièce avec la partie centrale 64 de laquelle elle dépasse, est repliée entre les parois latérales 62, à une certaine distance de ces clernières Cette patte 66 n1 affecte pas l'obturnteur forme dans le goulot 44, mais elle retient le capot sur ce dernier, comme représenté sur les figures 12 et 18. Les parois 62 protègent le goulot contre toute pression risquant de réduire l'angle inscrit par les parois de ce goulot. Lorsque ces dernières sont rapprochées l'une de l'autre, 1'obturateur du type représenté sur la figure 3 est éliminé et le liquide risque de s'échapper. Le capot 60 protège l'obturateur formé automatiquenent lorsque le goulot est renflé. Il peut être dimensionné en fonction du goulot pour inscrire un certain angle avec les parois de ce dernier formant l'obturateur et pour améliorer ainsi cet obturateur. Ce capot 60 n'est pas destiné à rapprocher l'une de l'autre les parois du goulot et donc, à permettre la-réalisation d'un obturateur de type différent des précédents. D'autres éléments peuvent maintenir le goulot 44 obturé lorsque le récipient 40 est comprimé pour produire un jet et une pulvérisation. Cependant, le goulot à obturation automatique et ltor- gane de protection décritsci-dessus constituent un dispositif de fermeture avantageux. Le capot 60 (convenablement d~mensiormé) convient également pour protéger le goulot du récipient repré sentie sur les figures 1 et 2 contre toute ouverture accidentelle de l'obturateur et fuite de liquide. Les figures 20 et 21 représentent une variante de réalisation selon l'invention comprenant un distributeur qui comporte un récipient 70 constitué de feuilles souples, par exemple des feuilles de polyéthylène de 0,10 mm d'épaisseur, Jointes par leurs bords, comme décrit précédemment, pour former un corps 72, un goulot 74 de distribution et un goulot 76 de remplissage. Une pince 78, soumise à l'action d'un ressort, bride la partie supérieure du récipient 70 contre un panneau de manière que le goulot 74 soit orienté vers le bas lorsque le panneau 80 est en position debout. Une bande élastique 82 de métal ou de matière plastique est fixée par ses extrémités 84 sur les boras latéraux et parallèles du panneau 80 et peut glisser sur ce dernier et rester dans toute position dans laquelle elle a été amenée. Cette bande 82 comporte un tronçon 86 courbé sur une partie du récipient 70, au-dessurz de l'obturateur 94. ta partie 86 supporte un bouton 88 qui, lorsqu'il est poussé, lui fait exercer une certaine pression sur le récipient, au-dessus de l'obturateur 94. A titre d'exemple, le goulot 74 comporte un orifice 90 de décharge de 4,8 mm de largeur. Les joints~92 de ses bords divergent de ma nière que la largeur du récipient, mesurée à 63,5 mm de l'orl- fice 90, soit égale à 41,3 mm.Dans ce cas, la largeur de l'orifice est mesurée intérieurement pour ne pas comprendre les joints 92. La bande 82 est disposée de manière que son bord inférieur soit situé à 19 mm de l'orifice 90. La largeur du tronçon de cette bande située sur le récipient 70 est de 15,9 mm. Un obturateur 94 de 7,9 mm de largeur (mesurée d'un joint à l'autre) tend à se former au-dessus de l'orifice 90. Il peut entre supposé que le récipient 70 est rempli de liquide jusqu'à un niveau situé à mi-distance entre son fond et son sommet, de manière que le goulot et la partie du récipient située au-dessous du dispositif 85 soient renflés (figure 21). Une pression brusque appliquée à la main sur le bouton 88 et la partie 86 de la bande, provoque un aplatissement du tronçon du récipient situé au-dessous de cette partie. il en résulte une élévation soudaine du niveau du liquide dans le récipient. L'inertie du liquide situé au-dessus du dispositif 85 résiste à cette élévation de niveau et entrasse une élévation brusque de pression dans le goulot 74. Cette forte pression ouvre momentanément l'ob- turateur et provoque la décharge d'une petite quantité de liquide. Cette pression étant momentanée, l'obturateur se referme automatiquement après l'écoulement Le dispositif 85 étant placé comme décrit ci-dessus, le goulot 74 tend à se refermer après l'écoulement momentané du liquide, même lorsqu'une pression est maintenue sur le bouton 88. La bande 82 de pression peut Aetre élevée pour augmenter le volume de liquide déchargé. Cette bande 82 peut être légèrement descendue. Dans ce cas, l'obturateur g4 reste probablement ouvert et ltécoulemenb de liquide se poursuit jus'à ce que le dispositif d'application de pression soit dégagé et que les parois au goulot puissent se renfler pour que l'obturateur se referme auto matiquement dans ce goulot 74. Le distributeur représenté sur les figures 20 et 21 convient à de nombreux liquides tels que les savons ou les lotions liquides, ou bien les liquides antiseptiques. Les nouveaux utilisateurs de ce distributeur n'ont besoin d'aucune instruction ou que de très peu d'instructions. La simplicité de ce distributeur, son faible coût et la sûreté de son fonctionnement, comparés aux distributeurs classiques de savons (par exemple), sont évidents. Te récipient 70 peut être rempli par un goulot 76 à l'aide d'un entonnoir. En variante, le faible coût. de ce réci- pient lui permet d'être rejeté lorsqu'il est vide. Dans ce cas, il peut être remplacé par un récipient rempli en usine. Pour qu'un tel récipient soit protégé en toute sécurité contre les fuites risquant de se produire par le goulot avant son utilisation, le goulot de décharge et l'orifice de remplissage peuvent être obturés par un jolnt soudé semblable aux joints 92. Lorsque le récipient 9 est monté pour être utilisé, il est possible d'éliminer le joint fermant l'extrémité du goulot 74- à l'aide d'une lame tranchante. il est possible qu'une entaille transversale du goulot, réalisée par exemple à l'aide de ciseaux, tende à former un obturateur par soudage à froid. Un tel obturateur peut remplacer un joint soude pour empecher tout écoulement accidentel de liquide par les deux goulots pendant la manipulation du récipient 70 et avant sa mise en place. Lorsqu'un tel récipient est mis en place et qu'il doit pouvoir être utilisé, l'obturateur peut généralement entre ouvert en rapprochant l'une de l'autre les parois du goulot à l'aide des doigts pour faire sortir à force une petite quantité de liquide. Le domaine d'application du récipient selon l'invention est illimité. Par exemple, le récipient représenté sur la figure peut être utilisé par une personne alitée pour se désaltérer. Les parois du goulot sont alors aplaties par les lèvres de l'utIlisateur uuffisYnent pour que l'obturateur libère une certaine quantité de liquide du récipient lorsque le goulot est orienté vers le haut et que. cc récipient est légèrement comprimé. Il peat être rempli par son orifice de décharge. Le récipient selon ltinvention peut contenir tous types de liquides. Il est seulement nécessaire que les feuilles utilisées avec tout liquide donné ne soient pas poreuses, ni perméables, ni attaquées par le liquide. Lorsqu'un certain liqui- de dissout une feuille de matière plastique donnée, il est possible de choisir une feuille de matière plastique différente de la précédente.Dans certains cas, les liquides ramollissent simplement et légèrement les feuilles-. Pour que 7e récipient et son goulot gardent leur forme nalgré le ramollissement dû à un liquide particulier, il peut Aetre utile d1utiliser des feuilles stratifiées, par exemple une feuille stratifiée de polyéthylène extrudé comprenant une couche de chlorure de polyvinyle ('Saran") de 6,3 micromètres d'épaisseur fixée entre des couches de polyéthylène. Les feuilles résistent ainsi à l'effet de solvant de certains liquides à distribuer.Bien qu'une mat ère telle que le téréphtalate de polyéthylène ("tIrlar") d'une épaisseur de 0,6 mm puisse ne pas ere suffisamment souple pour former un obturateur dans le goulot,. une telle matière convient lorsqu'elle est utilisée sous la forme d'une couche extr8mement mince et comprise dans un stratifié autrement convenable. L'obturateur décrit ci-dessus en regard des figures est du type dégagé par pression. Cependant, il n'est pas toujours nécessaire que le récipient comporte un obturateur de ce type. Par exemple, lorsque le goulot est utilisé comme orifice de remplissage (par exemple le goulot 44 représenté sur. la figure 12 et le goulot 74 représenté sur la figure 17), il peut être souhaitable que l'obturateur reste fermé mame lorsqu'une forte pression, inférieure à la pression d'éclatement du récipient, apparat dans le liquide que ce dernier contient. Un goulot dans le canal de décharge duquel un obturateur se forme et reste insensible à la pression interne, dans certaines limites, présente certains avantages. Par exemple, les goulots 12 et 42 représentés sur les figures 1 et ll peuvent être dimensionnés pour que leurs obturateurs restent ii)sensibles à la pression interne.Ces goulots sont alors protégés contre tout écoulement accidentel de liquide lorsque le récipient est comprimé au cours de manipulations. Un récipient de distribution du type représenté sur la figure Il et transporté dans la pochette d'une chemise peut être accidentellement comprimé lorsque la personne qui le porte est bousculée. Il est alors souhaitable que l'obturateur reste fermé. Un tel récipient convient pour la distribution d'huile de lubrification, de liquide antiseptique tel que l'alcool, etc. et dans certains cas, il peut être important qu'il soit protégé contre tout écoulement accidentel de liquide. Dans chacun des exemples décrits ci-dessus, le récipient comporte un goulot comprenant des joints convergents dimensionnés pour former un obturateur dans le canal de décharge. Dans ces formes' de réalisation, l'obturateur peut ne pas être dégagé par la pression interne du liquide lorsque le canal de décharge est rétréci à ltemplacement de cet obturateur, lorsque l'angle de convergence des parois est augmenté2 ou bien lorsque le rayon de courbure des joints des bords du goulot est réduit (l'augmentation de l'angle de convergence et la diminution du rayon de courbure des joints augmentant la convergence). De plus, il est possible de modifier les dimensions de tout goulot donné pour rendre l'obturateur insensible, dans certaines limites, aux pressions internes. Pour cela, la largeur de ltobt-ratetz est diminuée et la convergence des joints est augmentée. Un ajutage de distribution,tel que celui représenté sur la figure I ou celui représenté sur la figure 11, peut, lorsqu'il est dimensionné pour ne pas être sensible de manière inhérente 'à la pression interne seule du fluide, distribuer le liquide lorsque les parois renflées du goulot sont comprimées à proximité de l'obturateur. ffiinsi, l'utilisateur peut tenir le récipient dans une main et peut aplatir les parois avec le pouce et l'index de son autre main ou avec ses lèvres. Il est ainsi possible de rendre l'obturateur sensible à la pression. L'utilisateur comprime ensuite le récipient pour provoquer l'écoulement du liquide. Dans un tel goulot et en règle RénéraleX il est souhaitable d'éviter que des somLets d'angles aigus soient situés à l'intérieur du récipient ou orientes vers l'intérleur de ce récipient. Cette remarque ne concerne pas que les joints du goulot, mais également les zones de liaison entre le goulot et le corps du récipient et, en général, ltensemble de ce récipient. Tout angle de ce type applique une concentration de contraintes à la paroi du récipient lorsque ce dernier est soumis à une pression interne. Il risque de se rompre lorsqu'il est comprimé pour la première fois ou lorsqu'il est étiré ou affaibli à proximité d'un tel angle après avoir été comprimé plusieurs fois. Il est également souhaitable dléniminer des joints fortement courbés et dont la convexité est orientée vers l'intérieur du récipient lorsque ce dernier est susceptible d'être fortement comprimé. Le ravon de s joints ne doit pas être inférieur à 12,5 mm environ pour des récipients du type décrit. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au récipient décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Récipient pour fluides, caractérisé en ce qu'il comporte un corps et un goulot qui dépasse à l'extérieur de ce corps et qui comprend des parois opposées et cocidentes en matière non aJourée et souples ce goulot étant délimité par des joints espacés latéralement et unissant les parois de manière que es dernières entrent en contact approximativement face à face lorsque le goulot est vide, les joints comprenant des premiers tronçons qui divergent au moins d'une zone intermédiaire du goulot, approximativement vers le corps, les dimensions et la forme du récipient étant telles qu'il comporte des éléments formant un obturateur amovible et transversal dans ladite zone intermédiaire du goulot, des premières zones opposé des parois, comprises entre les premiers tronçons des joints, étant libres l'une par rapport à l'autre et conçues pour être aisément gonfées par un fluide, ce gonflement faisant converger lesdites premières zones pour quelles entrent hermétiquement en contact et que leurs lignes centrales, à proximité du point de contact, inscrivent un angle inférleur à environ 900, les parois comportant des secondes zones opposées situées dans le prolongement dudit point de contact et dont les lignes centrales sont à peu près alignées sur 1a ligne centrale d'une première desdites premières zones et inscrivent un angle avec la ligne centrale de la seconde desdites premières zones, afin que le goulot puisse être obturé sans organe supplémentaire d'obturation. 2. Récipient selon la revendication 4, caractérisé en ce que les parois du goulot présentent une élasticité limitée, de manière que des parties desl tes secondes zones des parois se déforme:-t par rapport à une surface imaginaire courbe mais non déformée passant entre lesdits joints espacés latéralement, pour favoriser l'entrée en contact desdites premières zones des parois, les parties des secondes zones des parois étant situées à ce point de contact et à proximité de ce point. 3. Récipient selon la revendicatIon t, c--ractérisé en ce que les dimensions et les formes des joints et des parois du goulot sont telles que la 2 position des secondes zones des parois par rapport aux premières zones soit modifiée lorsqu'une pression interne du fluide atteint un certain niveau, afin que l'entrée en contact desdites premières zones des parois soit supprinée et que le contenu fluidique du récipient puisse s'écouler de ce dernier. 4. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que ses dimensions et sa forme.sont telles que lesdites parois tendent à ramener en contact lesdites premières zones des parois lors d'une diminution de la pression interne par rapport audit niveau, afin que le récipient se referme automatiquement. 5. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que ses dimensions et sa forme sont telles que les premières zones et les secondes zones des parois restent dans leurs positions modifiées pour que l'entrée en contact desdites premières zones, destinée à'refermer le récipient, ne puisse être rétablie que par l'application d'une force extérieure sur le goulot. 6. Récipient selon la revendication t, caractérisé en ce que les joints comprennent des seconds tronçonsdélimi- tant lesdites secondes zones des parois et divergeant approximativement vers le corps, l'angle de divergence de ces seconds tronçons étant inférieur à celui des premiers tronçons pour délimiter un canal d'écoulement s'amincissant approximativement vers l'extérieur et passant dans le goulot. 7. Récipient selon la revendication 6, caractérisé en ce que les joints délimitant le goulot sont de forme légèrement curviligne. 8. Récipient selon la revendication 7, caractérisé en ce que les joints curvilignes sont relativement étroits et situés approximativement sur les bords latéraux du goulot. 9. Récipient selon la revendication 6, caractérisé en ce que ses di.nensiors et sa forme sont telles que le point de contact des premières zones des parois est déplacé progres sivemelot le long dudit canal d'écoulement s'amincissant vers ltexteriesu et stéloigne du corps lorsque les niveaux de pression interne augmentent progressIvement r ces niveaux suppri:nant finalement le contact entre lesdites premières zones des parois et permettant aa contenu fluidique du récipient de s'écouler de ce dernier. 10. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ee que lorsque ce récipient est plat, certaines parties des joints convergent vers un point imaginaire d'une zone du récipient située à l'extérieur de la zone intermédiaire du goulot. il. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient des fluIdes et en ce outil est totalement fermé pour constituer un emballage complet. 12. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que le goulot comporte un joint soudé à proximité de son extrémité extérieure, ce joint soudé pouvant être retiré pour réaliser un orifice de décharge. 13. Récipient selon la revendication il, caractérisé en ce que les secondes zones des parois délimitent un orifice de décharge à proximité de leurs extrémItés extérieures, le récipient comportant également un organe d'obturation situé de manière amovible sur lesdites secondes zones pour fermer momentanément cet orIfice. de décharge. 14. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'angle de divergence d'au moins certaines parties des premiers tronçons des joints, voisines du point de contact entre les premières zones des parois, est limité pour réduire l'angle de divergence desdites parties lorsque les premières zones des parois sont gonflées par en fluide. 15 Récipient selon la revendication I, caractérisé en ce que les tronçons des joints compris entre le corps et la zone intermédiaire du goulot présentent une courbure d'un rayon minimal au moins égal à i2,5 mm lorsque le récipient est plat. 16. Récipient, caractérisé en ce qu'il comporte des parois opposées et coïncidentes, en matière non perforée et souple et unies par au moins Luie zone de liaison, ces parois qui, lorsque le récipient est vide, sont disposées face à face et entrent en contact, constituart les parois d'un corps destiné à contenir des fluides et dX goulot qui dépasse vers l'extérieur de ce corps et qui est délimité par des joints espacés latéralement et formés par ladite zone de liaison, & s joints comportant des tronçons qui divergent au moins d'une zone intermédiaire du goulot et approximativement vers le corps, les dimensions et la forme du récipient étant telles qu'il comprend des éléments formant un obturateur amovible et transversal dans ladite zone intermédiaire du goulot, des premières zones opposées de parois, comprises entre les tronçons divergents des joints, n'étant reliées par aucun organe et pouvant être aisément gonflées par un fluide que le récipient contient, ce gonflement faisant converger lesdites premières zones des parois et le faisant entrer en contact l'une avec l'autre, de manière que leur g ignes centrales inscrivent, à proximité du point de contact, un angle inférieur à environ 900, des secondes zones des parois étant situées à proximité au point de contact, de manière que leurs lignes centrales soient à peu près alignées sur les lignes centrales dtune première desdites premières zones des parois et inscrivent un certain angle avec la ligne centrale de la seconde desdites premières zones, afin que le goulot puisse être fermé sans la mise en oeuvre d'organes supplémentaires d'obturation. 17. Récipient selon la revendication 16, caractérisé en ce que les parois sont en résine thermoplastique synthétique. 18. Récipient selon la revendication 17, caractérisé en ce que chacune des parols comprend une stratification contenant au moins deux matières distinctes. 19. Récipient selon la revendication 17, carac- térisé en ce que ladite zone de liaison est un joint soudé relativement étroit et situé approximativement le long du bord du récipient. 20. Récipient selon la revendication 19, caractérisé en ce que le corps est approximatvement de forme circulaire et en ce qu'il présente une zone de décharge allongée, s'amincissant vers l'extérieur, de manière que le récipient présente approximatîvenont une forme de goutte. 21. Récipient selon la revendication 16, caracté risé en ce que le corps comporte, lorsqu'il est aplati, un bord appr9ximatlvement rectiligne, situé sur toute sa largeur en un emplacement éloigné du goulot, la longueur de ce bord étant approximativement inférieureà la largeur desdites parois du corps, mesurée en un emplacement faiblement espacé dudit bord, des zones intermédiaires ces parois du corps étant compri- ses entre ce bord rectiligne et ledit emplacement espacé et étant plus étroites que les parois du corps audit emplacement, de manière que, lorsque le récipient est placé en position debout et que le bord rectiligne repose sur une surface d'un support, les extrémités extérieures des zones intermédiaires des parois tendent à se plier vers l'intérieur du corps afin que ces zones intermédiaires subissent une certaine distension due au poids du contenu fluidique, de manière que le récipient repose avec une certaine stabilité en position debout sur une base de surface relativement importarite. 22. Récipient selon la revendication 21, caractérisé en ce que les zones intermédiaires des parois sont déllmitées par des tronçons approximativement rectilignes et obliques des jaints, orientés vers l'extérieur par rapport aux extrémités du bord rectiligne. 23. Récipient selon la revendication 16, caractérisé en ce que ses dimensions et sa forme rendent ltobturateur sensible à la pression interne du fluide, ce récipient comportant également un second goulot à obturation automatique, mais ne se dégageant pas lorsqu'il est soumis à une pression interne suffisante pour dégager l'obturateur du premier goulot cité 24. Récipient pour fluides, caractérisé en ce qu'il comporte un corps à l'extérieur duquel dépasse un goulot qui comprend des parois opposées et coïncidentes en matière non perforCe et souple et qui est délimité par des joints espaces latéralement et unissant lesdites parois de maire qu'elles soient disposps approximativement face à face et entrent en contact lorsque le goulot est vide, les joints comprenant des premiers tronçons qui divergent au moins d'une zone intermé diaire du goulot et approximativement vers le corps, les dimensions et la forme du récipient étant telle que ce recipient comporte des éléments formant un obturateur pouvant être dégagé et disposé transversalement dans la zone -ntermédiaire du goulot, des premières zones opposées des parois, situées entre les premiers tronçons des joints et ne comportant pas d'organes les reliant, étant conçues pour être aisément gonflées par le fluide que le récipient contient, ce gonflement faisant conv-erger lesdites premières zones des parois et les faisant entrer hermétiquement en contact de manière que leurs lignes centrales inscrivent, à proximité du point de contact, un angle inférieur à environ 900, les lignes centrales de secondes zones opposées desdites parois, situées à proximité du point de contact, étant à peu près alignées sur la ligne centrale d'une première desdites premières zones des parois et .inscrivant un certain angle avec là ligne centrale de la seconde desdites premières zones de manière que le goulot puisse être fermé sans organes supulé- mentaires d'obturation, le tronçon du récipient comprenant le goulot et le tronçon du corps relié à ce goulot ne comportatlt pas de joints orientés vers l'intérieur et risquant d'avancer vers l'intérieur sur une certaine distance, ce qui risquerait d'augnenter l'angle de convergence des premières zones des parois et de renforcer l'entrée en contact desdites premières zones sous l'effet de pressions internes relativement importantes. 25. Récipient pour liquides, caractérisé en ce qu'il comporte un co-rps duquel dépasse vers l'extérieur un goulot qui comporte des parois opposées et coïncidentes en matière non perforée et souple, délimitées par des joints espacés latéralement, unissant lesdites parois et les faisant entrer en contact à peu près face à face lorsque le goulot est vide, ces parois comportant des premières zones opposées reliées au corps et limitées par des premlerstronçons de joints, ces premières zones étant conçues pour être aisément gonflées par un liquide que le récipient contient en l'absence de pression et n'étant pas reliées l1une à l'autre entre lesdits tronçons de joint les parois comportant également des secondes zones opposées dépassant lesdites premières zones, des parties des premiers tronçons des joints convergeant vers un point du goulot situé à l'extérieur des premières zones des parois lorsque le récipient est aplati, les dimensions et la forme de ee dernier étant telles qutil comporte des éléments formant un obturateur approximativement courbe, destiné à être dégagé par la pression interne du récipient et remis automatiquement en place, trans versalement dans le goulot, à un emplacement duquel les secondes zones des parois dépassent lesdites premières zones, ces dernières, lorsqu'elles sont gonflées, convergeant pour entrer hermétiquement en contact en l'absence de la pression de dégagement de l'obtu- rateur, de manière que.leurs lignes centrales inscrivent, à proximité du point de contact, un angle inférieur à environ 900 et que les lignes centrales des secondes zones, voisines du point de contact, soient à peu près alignées sur la ligne centrale d'une première desdites premières zones des parois et inscrivent un certain angle avec la ligne centrale de la seconde lesdites premières zones afin que le goulot puisse être fermé sans organes supplémentaires d'obturation. 26. Récipient selon la revendication 25, suspendu à un dispositif de manière que le goulot soit orienté vers le bas, ce récipient étant caractérisé en ce qu'il comporte deux éléments d t application de pression situés sur les faces opposées dudit récipient, au-dessus le l'obturateur, de manIère qu'un mouvement brusque de ces éléments provoque une distribution par le récipient d'une certaine quantité limitée de liquide. 27. Récipient selon la revendication 25, caractérisé en ce que la largeur de l'extrémité extérieure du goulot est -limltée de manière que le liquide lécliargé forme un jet en hélice qui se divise en gouttelettes. 28. Récipient de distribution ouvert lorsqu'il est comprimé, caractérisé en ce qu'il comporte un corps à l'extérieur duquel dépasse un goulot, ce dernier et le tronçon voisin du ccrps constituant uoe zone de décharge, le récipient comprenant des parois non perfores, coïncIdentes et souples, re- liées par des joints qui les placent approximativement face à face lorsque le récipient est vide, des tronçons de ces joints délimitant des premières zones dans les parois du goulot, voisines du corps, Ces rcJnçors les Joints convergeat l'un vers l'autre le long du goulot. dans le se!s de décharge du fluide, les parois de la zone de décharge pouvant titre aisément gonflées par le fluide que le récipient contient et n'étant pas reliées entre les joints, les dimensions et la forme du récipient étant telles qu'il conforte des éléments formant un obturateur pouvant être dégagé par pression interne et disposé transversalemet dans le goulot, cet obturateur comprenant une première des parois qui, lorsqu'elle est gonflée par le fluide que le récipient contient, entre hermétiquement en contact avec la seconde lesdites parois, la zone de contact étant approximatIvement courbe et comprise entre les joints, -.de manière que les lignes centrales des premières zones des parois voisines de ladite zone de contact inscrivent un angle inférieur à environ 900, les lignes centrales de secondes zones opposées des parois, voisines de ladite zone de contact, étant à peu près alignées sur les lignes centrales de l'une desdites premières zones des parois et inscrivant un certain angle avec la ligne centrale de l'autre de ces premières aones, de manière que le goulot puisse être fermé sans organes supplémentaires d'obturaticn, 29.Récipient pour fluides, caractérisé en ce qu'il comporte un corps à l'extérieur duquel dépasse un goulot, ce dernier et la partie du corps à laquelle il est relié délimitant une zone de décharge constituée de parois opposées et colncidentes en matière souple et non perforée, reliées par des joints dispo sant lesdites parois approximativement face à face lorsque la zone de décharge est vide, des tronçons des joints reliant une première partie du goulot au corps, ces tronçons des joints, qui relient égal.ement les parois l'une à l'autre, présentant une forme telle qu'ils permettent à la première partie du goulot d'être aisément gonflée par un fluide que le récipient contient, les dimensions et la forme de la zone de décharge étant telles que cette zone comporte des éléments entratnant une diminution progressive de la secticn transversale de la première partie du goulot dans le sens de décharge du fluide lorsque cette première partIe du goulot est gonflée par ledit fluide, ces éléments de la zone le décharge formant, lorsque ladite Fremière partie du goulot est ainsi gonflée, une zone de contact hermétique approxi mativement courbe et disposée transversalement dans le goulot, cette zone de contact comprenant une première des parois qui porte sur la seconde de manière que les lignes centrales de premières zones des parois, voisines de la zone de contact, ins- crivent un angle inférieur à environ 900, et que les lignes centrales de secondes zones opposées desdites parois, voisines de la zone de cpntact, soient à peu près alignées sur la ligne centrale de l'une desdites premières zones des parois et inscrivent un certain angle avec la ligne centrale de l'autre desdites premières zones afin que le goulot puisse être fermé sans organes auxiliaires d'obturation.