La présente invention concerne d'une manière générale les bouées, et vise plus particulièrement celles de ces bouées qui sont mises en oeuvre pour la délimitation et la signalisation de chenaux de navigation sur les fleuves ou en pleine mer. De telles bouées, qui sont décrites notamment dans le brevet français enregistré le 24 Février 1977 sous le n0 77 05355, comportent essentiellement une coque formant flotteur auquel il est le plus souvent adjoint une superstructure, en particulier lorsque la bouée concernée doit porter un fanal, et/ou une infrastructure en particulier lorsque, pour en contrôler la gîte éventuelle, il est nécessaire de rapporter sur cette coque, extérieurement à celle-ci, un lest approprié. L'un des problèmes à résoudre dans la réalisation d'une telle bouée résulte de ce qu'elle doit être adaptée aussi bien au site de mouillage particulier auquel elle est destinée, qu'à la fonction spécifique qu'elle a à assumer. D'site de mouillage à un autre, les paramètres susceptibles dtavoir une incidence sur la gîte d'une bouée implantée à un tel site, et en particulier la houle, les courants, les marées, et les vents, sont différents. De même, d'une bouée à une autre, les conditions de construction à respecter peuvent autre différentes. Par exemple, il peut être nécessaire, pour une bouée donnée, que le plan focal de son fanal soit situé à une hauteur notable audessus du niveau de la mer, supérieure à la hauteur du plan focal correspondant d'autres bouées de même type. I1 faut dans ce cas équiper cette bouée d'une superstructure importante, ce qui en élève le centre de gravité et la rend plus sensible aux effets du vent. Si, de surcroît, cette bouée est, par exemple, implantée en un site auquel elle est exposée à des courants importants et à une forte houle et que sa présence sur ce site nécessite absolument que sa gîte ne soit pas trop importante, il est nécessaire, pour tenir compte aussi bien des effets du vent sur sa superstructure que des effets de la houle et des courants sur sa coque et son infrastructure, de l'équiper d'un lest particulier suffisant à contrecarrer les effets en question et à assurer ainsi la stabilité recherchée. Or, le plus souvent, et c'est le cas notamment dans le brevet français mentionné ci-dessus, le lest qui doit être ainsi as socié à une bouée est directement rapporté sur la coque de celle ci ou sur un prolongement de cette coque faisant partie intégrante de celle-ci. Il en résulte inévitablement que les possibilités d'adaptation d'une telle bouée à des conditions particulieres d'utilisation sont réduites et, partant, que la réalisation de bouées de types différents, bouées à plan focal élevé, bouées de haute mer ou autres, nécessite des fabrications différentes. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition permettant de pallier cet inconvénient, en facilitant l'adaptation d'une bouée à des conditions particulières d'utilisation, et présentant en outre d'autres avantages. De manière plus précise, la présente invention a pour objet une bouée du genre comportant une coque formant flotteur et caractérisée en ce qu'elle comporte, à la base de ladite coque, une bride d'adaptation présentant en attente, des moyens de fixation, trous par exemple, propres à permettre d'y rapporter à la demande un quelconque lest. Grâce à une telle bride d'adaptation, qui est de préférence disposée à la surface inférieure de la coque de la bouée concernée il est possible de rapporter sur celle-ci, suivant les conditinns à obtenir, un lest comportant successivement une ou plusieurs viroles, cylindriques ou tronconiques, et, si nécessaire, un nombre convenable de masselottesconvenablement assujetties à Une ou à l'autre de ces viroles. I1 suffit que de telles viroles comportent également en attente des moyens de fixation, trous par exemple, propres à leur permettre d'être rapportées sur un autre organe,à savoir la coque de la bouée concernée ou une autre virole, par exemple à l'aide d'ensembles vis-écrou. Ainsi, suivant l'invention, l'infrastructure d'une bouée est constituée à la demande d'une ou plusieurs viroles rapportées à la base de la bouée concernée. I1 en résulte une grande souplesse d'adaptation d'une telle bouée à ses conditions spécifiques d'utilisation, puisque, en fonction de celles-ci, une infrastructure plus ou moins importante peut, si nécessaire, être aisément adjointe à sa coque. Mais cette disposition conduit en outre avantageusement à une dissociation de la fabrication, très spécialisée et délicate, de la coque formant flotteur d'une bouée, de la fabrication, plus classique et rustique, des viroles susceptibles d'être adjointes à cette coque. Dès lors, il est ainsi avantageusement possible de centraliser, dans des ateliers équipés à cet effet, la fabrication de la coque formant flotteur, qui nécessite des spécialistes, notamment lorsque cette coque est en "fibre de verre"; tout encaissant le soin aux utilisateurs, qui sont inévitablement géographiquement disséminés, de fabriquer sur place, dans de quelconques ateliers de chaudronnerie, les viroles à adjoindre à une telle coque, aussi bien d'ailleurs que les autres équipements susceptibles d'être associés à celle-ci. Une fabrication centralisée de telles coques présente en pratique le grand intérêt, d'une part de diminuer le coût de la partie la plus importante.des bouées à réaliser, et d'autre part d'assurer dans de bonnes conditions la fabrication de cette partie, qui est également la plus délicate, et d'acquérir dans cette fabrication une expérience solide garante des qualités de celle-ci. En bref, la présente invention permet avantageusement, à partir d'une même coque formant flotteur, ou carène universelle, de fabrication soignée et sure, de réaliser à la demande des bouées de types différents, par adaptation à une telle coque de lests particuliers, de tels lests étant aisément interchangeables d'une bouée à une autre. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d' exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation, avec arrachement et coupe locale, d'une coque pour bouée suivant l'invention la figure 2 reprend, à échelle supérieure, un détail de la figure 1 repéré par un encart II sur celle-ci; la figure 3 est une vue en élévation, avec arrachement et coupe locale, d'une virole cylindrique susceptible d'être rapportée sur la coque représentée à la figure 1 et des masselottes susceptibles d'être adaptées à cette virole; la figure 4 est une vue analogue à celle de la figure 3, pour une virole tronconique; ; la figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 3, pour une autre virole cylindrique la figure 6 est une vue en élévation d'une bouée susceptible être réalisée à partir de la coque représentée à la fi gure 1 la figure 7 est une vue analogue à celle de la figure 6, pour une autre bouée. A la figure 1 on reconnalt, sous la référence générale 10, la coque d'une bouée du type celle décrite dans le brevet fran çais No 77 05355 mentionné ci-dessus. Cette coque comporte une paroi latérale ll-fermée, à sa base, par un fond 12 à zone centrale 15 en retrait, et, à sa partie supérieure, par une plate-forme 13. Sur sa surface inférieure, la partie centrale 15 du fond 12 porte un anneau de mouillage 22, et,à l'intérieur de la coque 10, cette partie centrale 15 est reliée à la plate-forme supérieure 13 qui porte sur sa face supérieure des anneaux de levage et de manutention 23, par des tirants 25. Intérieurement, la coque 10 est cloisonnée en compartiment, et, notamment, présente à sa base, autour de la zone centrale 15 de son fond 12i un compartiment annulaire 18 propre, si désiré, à la mise en place d'un lest interne (non représenté). De préférence, une telle coque 10 est réalisée à l'aide de la matière communemeilt dite "fibre de verre", suivant des modalités qui sont décrites en détail dans le brevet français No 77 05355 mentionné ci-dessus et qui ne seront donc pas explicitées ici. On rappellera simplement ici que par "fibre de verre" on entend, de manière usuelle, un complexe résine-fibres de verre ou autres. Suivant l'invention, une telle coque 10 est équipée à sa base d'une bride d'adaptation 60 présentant en attente des moyens de fixation propres à permettre d'y rapporter à la demande un quelconque lest. Dans la forme de réalisation représentée, cette bride d adaptation 60 est disposée à la surface inférieure de la coque 10, en saillie vers le bas à compter d'une partie périphérique plane 61 du fond 12 de cette-coque. Elle comporte, d'un seul tenant, une jupe cylindrique 62, une collerette radiale supérieure 63, par laquelle elle est assujettie à la coque 10, tel que décrit ci-après, et une collerette radiale inférieure 64, sur laquelle sont disposés les moyens de fixation en attente prévus pour permettre la fixation d'un lest. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces moyens sont constitués par de simples trous 65, régulièrement répartis circulairement le long de la collerette radiale 64 , sur la figure 1, la plupart de ces trous 65 ne sont schématisés que par des traits axe. La bride d'adaptation 61 ainsi constituée peut par exemple être. réalisée en acier. Suivant des modalités d'exécution déjà décrites dans le brevet français No 77 05355 mentionné ci-dessus, elle est de préférence enrobée d'un revêtement en "fibre de verre" 67 affectant également la paroi interne de chacun de ses trous 65, en sorte qu' elle se trouve en tout point protégée de la corrosion. De même, et tel que décrit dans le brevet en question, elle se trouve rapportée sur la coque 10 à la faveur d'un renforcement métallique interne 35 de celle-ci, et à l'aide d'ensembles vis 32-écrou 37 extérieurement noyés dans de la fibre de verre. Ainsi, la bride d'adaptation 60 suivant 1 invention fait en pratique partie intégrante de la coque 10 qu'elle équipe et bénéficie d'une technologie de protection particulière, en "fibre de verre", analogue à celle suivant laquelle cette coque est construite. Une telle coque 10 avec sa bride 60 est avantageusement réalisée dans un atelier spécialisé centralisé. Il sera maintenant décrit, en référence à la figure 3, une virole cylindrique 70, susceptible d'être réalisée localement et de porter des masselottes 71 pour la constitution d'un lest. Cette virole 70 étant destinée à être rapportée directement sur -la bride d'adaptation 60 de la coque 10, le diamètre de sa jupa 72 est sensiblement égal à celui de la jupe 62 de cette bride. En outre, elle est équipée à sa partie supérieure d'une collerette radiale 73 sensiblement complémentaire de celle 64 de la bride d'adaptation 60 et présentant, en correspondance avec les trous 65 de celle-ci, des trous 75 constituant, comme les précédents, des moyens en attente, propres à en permettre la fixation sur cette bride. Il. suffit en effet de mettre en oeuvre dans ce but des ensembles vis-ecrou. Comme décrit dans le brevet français No 77 05355 mentionné ci-dessus, la jupe 72 de la virole 70 présente de préférence, à sa partie supérieure, un évent 77. A sa partie inférieure, elle présente en attente des moyens de fixation, en pratique des trous 78, propres à permettre d'y rapporter les masselottes 71 susceptibles de lui être associées. Comme précédemment, il suffit de mettre en oeuvre à cet effet des ensembles vis-ecrou (non représenté). Dans l'exemple représenté, la jupe 72 de la virole 70 forme à sa partie inférieure un bourrelet 79 à section transversale hémi-circulaire et concavité tournée vers l'intérieur. Suivant des modalités aisées à mettre en oeuvre une telle virole 70 est de préférence réalisée en simple métal, acier par exemple, et sa technologie d'exécution est donc relativement rustique. Cependant, elle reçoit de préférence un traitement anticorrosion, ainsi qu'un traitement anti-fouling, c'est-à-dire un traitement susceptible de minimiser ou retarder la fixation d'éléments vivants. Il s'agit de dispositions connues par elles-mEmes qui ne seront pas décrites ici. Suivant une variante de réalisation non représentée, la virole 70 présente également à sa partie inférieure une collerette radiale du type dela collerette radiale présente à sa partie supérieure, pour que puisse lui être adjointe, si désiré, vers le bas, une nouvelle virole, et par exemple une virole cylindrique semblable, ou une virole tronconique du type de celle représentée à la figure 4. Cette virole tronconique 80 comporte une Jupe 81 qui, dans l'exemple représenté, est ajourée par des évidements 82, et qui présente, à sa partie supérieure, une collerette radiale 83 complémentaire de la collerette radiale 64 de la bride d'adaptation 60 et munie en correspondance avec celle-ci de trous 85, comme la collerette radiale 73 de la virole cylindrique 70, et à sa partie inférieure, une collerette radiale 86, de diamètre inférieur à la collerette radiale 83, et munie circulairemertde place en place, de trous 87. Dans l'exemple de réalisation représenté, la jupe 81 de cette collerette tronconique 80 porte en saillie, pour des raisons qui apparaîtront ci-après, en positions diamétralement opposées, une première patte 88, et une deuxième patte 89. En pratique, une telle virole tronconique 80 est mise en oeuvre lorsque, pour la constitution d'une queue de diamètre ré duit vis-à-vis de celui de la coque 10, il est associé à celle-ci une virole cylindrique 90, de diamètre réduit, du type de celle représentée à la figure 5. Cette virole cylindrique 90 comporte, dans l'exemple représenté, une jupe 91 et, à l'extrémité supérieure de celle-ci, une collerette radiale 92 présentant, en correspondance avec les trous 87 de la collerette radiale 86 de la virole tronconique 80, des trous 93 ; comme précédemment, ces trous 93 constituent des moyens de fixation en attente permettant de rapporter à la demande la virole cylindrique 90 sur la virole tronconique 80, à l'aide d'ensembles vis-écrou (non représenté); dans l'exemple de réalisation représenté cette jupe 91 porte, en saillie, des pattes 98, 99. Comme pourla virole cylindrique 70, des masselottes peuvent être rapportées sur la virole cylindrique 90. Dans l'exemple de réalisation représenté, il s'agit de disques 95 coaxiaux de la jupe 91 de cette virole 90 et engagés les uns à la suite des autres à l'extrémité inférieure de cette jupe. Suivant des modalités mentionnées ci-dessus, et non représentées à la figure 5, les masselottes 95 peuvent être assujetties par boulonnage à la jupe 91 de la virole 90, mais d'autres modes de fixation peuvent être envisagés. Dans l'application de l'invention illustrée par la figure 6, une bouée de type déterminé est constituée par une coque 10 à laquelle il est adjoint une virole cylindrique 70 porteuse de masselottes 71. A cet effet, une telle virole 70 est appliquée par sa collerette radiale 73 contre la collerette radiale 64 de la bride d'adaptation 60 de la coque 10, les trous que présentent ces collerettes étant mis en correspondance les uns avec les autres d'une de ces collerette à i'autre, et l'assemblage recherché est assuré à l'aide d'ensembles vis-écrous engagés dans les trous ainsi alignés (non détaillé sur les figures). Suivant la forme d'application illustrée par la figure 7, une bouée d'un autre type est constituée par une coque 10 à laquelle il est adjoint une virole tronconique 80 et dont l'infrastructure se prolonge par une virole cylindrique 90, rapportée sur la virole tronconique 80 suivant des modalités du même type que celles décrites ci-dessus, et porteuse de masselottes 95. De manière connue en soi, pour la fixation d'une chaîne de mouillage, une barrette 100 est établie entre les pattes 88 et 98 des viroles 80 et 90, et, à l'oppose de cette barrette, une équerre formant gouvernail 101 est rapportée entre les pattes 89 et 99 desdites viroles. Cette disposition ne doit cependant pas tre considérée comme obligatoire. En effet, il est par exemple également possible de prévoir sur la virole tronconique 80 deux pattes 88 disposées en positions diamétralement opposées permettant d'y accrocher un tronçon de chaîne en V, passant sous la virole cylindrique 90 et servant à la fixation d'une chaîne de mouillage dans l'axe de l'ensemble de la bouée ; dans ce cas, la virole 90 n'a pas de patte 98, 99 et les éléments 100, 101 sont supprimés. -En pratique, le mode de mouillage adopté dépend en général des conditions caractéristiques du site de mouillage. Quoi qu'il en soit, on remarquera que, dans ce qui précède, la virole tronconique 80 est ajourée par des évidements 82, et que la virole cylindrique 90, aussi bien d'ailleurs que la virole cylindrique 70,déhouchent librement à son extrémité inférieure. Cette disposition peut être avantageuse dans le cas de très forts courants, car elle est de nature à limiter les effets de basculement dus à de tels courants. En variante, les viroles cylindriques rapportées suivant l'invention sur une coque peuvent être étanches et former ainsi, à la base de celle-ci, une chambre de ballastage. Dans ce cas, une telle chambre de ballastage est munie d'au moins une vanne pour son envahissement contrtlé au moins partiel par de l'eau. En pratique, il faut prévoir une vanne à la partie supérieure d'une telle chambre et une vanne à la partie inférieure de celle-ci. Une telle disposition permet de régler aisément la flottaison de la bouée concernée, par manoeuvre appropriée des vannes en question, et donc d'éviter l'emploi d'un trop grand nombre de masselottes de lest, et/ou la nécessité de prévoir, au sein même de la coque 10, à la base de celle-ci, un lest en béton ou autre, comme mentionné ci-dessus. Il en résulte que l'installation sur son site de mouillage d'une bouée ainsi équipée d'une chambre de ballastage se trouve facilitée, et que, après équipement de cette bouée de sa chaîne de mouillage, plus ou moins pesante, de sa tourelle, de son fanal, et des batteries nécessaires à la desserte de celui-ci, un scaphandrier peut aisément actionner l'une et l'autre des vannes équipant cette chambre de ballastage pour régler la flottaison définitive de l'ensemble. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, les viroles à mettre en oeuvre peuvent bien entendu être équipées de nervures de renfort, telles qu'apparaissant en 105 sur les figures 4 et 5. En outre, si la coque formant carène universelle d'une bouée suivant l'invention a de préférence un fond rentrant, ce qui en améliore l'assise, comme décrit dans le brevet français No 77 05355 mentionne ci-dessus, il n'en est pas obligatoirement ainsi. Enfin, les moyens de fixation que comporte en attente la bride d'adaptation équipant, suivant 1 invention, une telle coque ne sont pas- nécessairement constitués par de simples trous il pourrait par exemple s'agir de goujons, de tirants ou de tous autres moyens de fixation. REVEND ICAT IONS 1) Bouée du genre comportant une coque formant flotteur, caractérisée en ce qu'elle comporte, à la base de ladite coque, une bride d'adaptation présentant en attente des moyens de fixation, trous par exemple, propres à permettre d'y rapporter à la demande un quelconque lest. 2) Bouée suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bride d'adaptation est disposée sur la surface inférieure de la coque. 3) Bouée suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisée en ce que les moyens de fixation prévus sur la bride d'adaptation sont disposés sur une collerette radiale de celle-ci. 4) Bouée suivant l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisée en ce que sa coque est en "fibre de verre", c'està-dire en complexe résine-fibres de verre ou autres, éventuellement armée, sa bride d'adaptation est en métal enrobé de "fibre de verre", et le ou les lests qui lui sont associés sont en metal protégé par un revêtement anti-corrosion 5) Bouée suivant lune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'il lui est associé un lest comportant une virole globalement cylindrique, qui, à sa partie supérieure, présente en attente des moyens de fixation, trous par exemple, propres à Lui permettre d'être rapportée sur un autre organe, et qui, à sa partie inférieure, présente également en attente des moyens de fixation, trous par exemple, propres à Lui permettre d'y rapporter au moins une masselotte. 6) Bouée suivant la revendication 5, caractérisée en ce que, par son diamètre, ladite virole cylindrique est adaptée à eAtre directement rapportée sur la bride d'adaptation d'une telle bouée. 7) Bouée suivant la revendication 5, caractérisée en ce que ladite virole cylindrique formant une queue de diamètre inférieur à celui de la bride d'adaptation, il lui est associé une virole tronconique propre à être fixée à ladite bride d'adaptation, et propre à recevoir ladite virole cylindrique. 8) Bouée suivant la revendication 7, caractérisée en ce que ladite virole tronconique est ajourée. 9) Bouée suivant l'une quelconque des revendications 7, 8 caractérisée en ce que une masse lotte à rapporter sur une virole cylindrique forme un disque coaxial de celle-ci, à l'extérieur de celle-ci. 10) Bouée suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le lest qui lui est associé forme une chambre de ballastage étanche, munie d'au moins une vanne pour son envahissement contrôlé au moins partiel par de l'èau.