La présente invention se rapporte à un appareil transpertour destiné à monter et à descendre des pièces d'échafaudage, des matériaux de construction et d'autres objets sur des échafaudages métalliques. Lors de l'érection on du démontage des échafaudages métal- liques, on lève et on descend, surtout, jusqu'à présent, leurs élé- ments de construction en intervenant manuellement. Cete façon d'opérer n'est cependant pas économique, car les pièces détachées sont trop lourdes et peu maniables, de sorte qu'on est conduit à une dépense de main-d'oeuvre disproportionnée. Ce n'est que pour les échafaudages très élevés qu'est prévne ce qu'on appelle une potence, constituée par une flèche et une poulie à gerge, sur laquelle s'enroule un câble de fils métalliques, mis en oeuvre au moyen d'un treuil, installé sur le sol.On attache les pièces d'échafaudage à transporter à l'extrémité libre du câble et on les hisse, sans autre guidage, sur la face extérieure de l'échafaudage, tandis qu'elles peuvent exécuter, sous la poussée du vent, par exemple, des mouvements de balancement ou de pivotement incontrôlables. Non seulement ce procédé prend donc, notamment pour les échafaudages élevés, beaucoup de temps, mais il est également dangereux et doit être considéré sous ce rapport comme peu satisfaisant. On a déjà fait connattre aussi des monte-charges, dits "de couvreurs", ou des monte-charges à plan incliné, dont la voie s'étend, soit parallèlement, soit perpendiculairement au bâtiment. Ces monte-charges sont toutefois peu indiqués, en général, pour être employés sur des échafaudages courants, car ils ont un encombrement relativement grand, leur construction est très compliquée et les appareils trop coûteux. Il en est de même, dans une mesure encore plus large, pour les conte-charges montés ou posés sur les échafandages, dont la mise en place demande chaque fois l'exécution de travaux considérables et qui sont en même temps coâteux et dispendioux. L'usage de grues, en particulier pour l'édification et le démontage des échafaudages, présente les mêmes difficultés que l'emploi des potences, c'est-à-dire, les mouvements incontrôlables qu'exécutent au cours du levage ou de la dosconte les pièces d'échafaudage, déjà volumineuses en soi, et qui nettent on danger l'entourage de la voie qu'eUes suivent. Le problème de l'invention est de crécr un appareil transporteur pour échafaudage métallique pouvant s'incorporer à celui-ci, relativonent à peu de frais de manière simple et sans diffioultés particulières. Pour ce faire, l'échafandage doit, en particulier , servir lui-même d'élément de support et d'étayage de l'appareil transporteur. A cette fin, selon l'invention, on rattache, de manière amovible ou non, un rail destiné à un chariot transporteur pouvant se déplacer verticalement vers le haut ou vers le bas, à la branche extérieure d'un cadre vertical ou horizontal d'un échafaudage nétallique de manière que ce rail s'étende verticalement, à faible distance et à l'extérieur de l'échafaudage. Sa longueur correspond, de préférence, à la longueur de la branche de cadre. En complément, suivant l'invention, le rail est de conformation telle, à chaque bout, supérieur et inférieur, que les extrémités se rejoignant de doux rails placés à la suite l'un de l'autre s'emboîtent et qu'il on résulte un rail continu s'étendant verticalement sur la face extérieure de l'échafaudage. Pour attacher de manière inamovible le rail du chariot transporteur à un montant de l'échafaudage, par exemple, il suffit de fixer ce rail, en intercalant des entretoises constituées d'élémente appropriés, tels que brides plates, profilés ou morceaux de tubes, en le soudant au montant tubulaire constituant l'une des branches d'un cadre vertical. Pour permettre la liaison amovible du rail avec un élément de l'échafaudage, on rapporte des accouplements sur le rail, à intervalles vonvenables. On peut souder ces accouplements sur la rail par l'intermédiaire d'entretoises assurant son écartement approprié par rapport à l'échafaudage.En général, il devait suffire de prévoir un accouplement de ce genre à l'oxtrêmi té supérieure, et à l'extrémité inférieure, la charge admiseible d'un tel accouplement étant seneiblement plus élevée que le poids d@ l'appareil transporteur et des charges qu'il est suscoptible d'omporter. On pout même se limiter à un seul accouplement, prévu, soit à l'ertrémité supérieure, soit à l'extrémité inférieure du rail. En pareil cas, il est avantageux 7 vrai dire, de prévoir, soit pour l'une, soit pour l'autre des extrémités de la longueur totals de la voie de l'appareil transporteur, un rail à deux accou plements, un à chaque bout. Pour constituer le rail du transporteur, on peut adopter, par exemple, un profilé en T, qu'on fixera sur l'échafaudage l'âme tournée vers l'extérieur, ou contre l'échafaudage. On peut, bien entendu, se servir d'autres profilés appropriés, en , ou en I, par exemple. Pour permettre la liaison parfaite, au point de l'aboute ment, de deux rails de guidage se faisant suite, on peut, suivant une autre caractéristique de l'invention, enlever à chacune des extrémités, inférieure et supérieure,une partie du profilé, de manière que la partie afférente à l'extrémité supérieure s'arrête juste sur l'extrémité inférieure de l'autre rail, de sorte que les deux rails se succédant se joignent au point de rencontre en reconstituant ensemble le profilé complet. Pour réaliser ainsi un accouplement automatique, on peut souder sur la face extérieure de la partie amputée, des glisses, par exemple, qui peuvent s'embosser sur les parties demeurées intactes de l'extrémité restée telle quelle du rail de guidage venant à la suite de l'autre. Le long du rail glisse un châssis transporteur avec une benne pour recevoir les marchandises à transporter, fixée au chas- sis, de préférence de manière à pouvoir pivoter d'un certain angle autour d'un axe parallèle à la direction de transport, afin de faciliter le chargement ou le déchargement par un ouvrier placé sur les planches de l'échafaudage. Pendant le déplacement du chassis transporteur, la benne est verrouillée sur celui-ci dans sa position normale. Le long du rail, le châssis est guidé par des galets, par exemple, ou encore, partiellement, par d'autres éléments, tels que broches ou étriers de guidage, de manière qu'il ne puisse pas pivoter par rapport au rail, sauter hors de celui-ci, ou s'en écarter. L'entrainement s'effectue, par exemple, au moyen d'un treuil, actionné, soit à la main, soit au moyen d'un moteur à explosion,ou d'un moteur électrique. Ce treuil peut être disposé, par exemple, au-dessous, donc sur le sol, le cible actionnant le cs- sis transporteur étant alors retourné à -l'aide d'une poulie de renvoi, fixée en haut du rail. Par ailleurs, il est toutefois possible aussi, en particulier lorsqu'il est fait usage d'un treuil entratné électriquement, de fixer l'ensemble du dispositif de commande à l'extrémité supérieure du rail et de guider le câble directement, sans renvoi, sur le châssis transporteur. On a intérêt à loger la poulie de renvoi sur un support à fourche, saisissant,par exemple, le rail sur sa périphérie et qui, lorsque l'échafaudage s'étend en hauteur, par exemple, peut titre déplacé le long de ce rail, pour être fixé de mnnibre appropriée en chacune de ses positions finales, comme au moyen de vis, ou encore à l'aide d'un dispositii de blocage, un excentrique, par exemple. Des moyens de fixation analogues se présentent également quand il faut fixer un treuil à moteur à l'extrémité supérieure du rail. Pour pouvoir déplacer commodément, vers le haut ou vers le -bas, soit le support de la poulie de renvoi, soit un bloc de comme de fixé dans le haut, lors d'une nouvelle extension de l'échafauda- ge, on peut prévoir une poulie à friction, une roue dentée, ou un mécanisme de basculement à levier, permettant de hisser le support ou le bloc de commande par un mouvement de balancement analogue à un pompage, sans avoir à détacher ces éléments du rail. S'il est prévu un système d'entrainement électrique, on a la possibilité de le-commander à distance, soit sensiblement de manière que l'ouvrier se trouvant sur l'échafaudage soit martre du déroulement de toutes les opérations. Il est surtout possible aussi en pareil cas de placer le préposé sur le sol, hors de la zone dangereuse (pièces tombant de la benne transporteuse) pendant que s'exécutent les transferts. En complément de l'invention, le rail du chariot transporteur, relié, de manière amovible ou non, à un élément de l'échafau- dage, peut être constitué sous la forme d'une crémaillère, le châssis mobile se déplaçant, conduit le long du rail par un pignon s'engrénant avec la denture de la crémaillère. Il est alors indiqué d'entraîner le pignon au moyen d'un moteur, de préférence un moteur électrique, fixé sur le châssis transporteur, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur convenable. Le principe de l'invention va être exposé ci-après plus en détail en référence aux dessins des planches jointes, une forme de réalisation pratique étant choisie arbitrairement à t1'e d'exemple, forme dans laquelle les rails du transporteur sont rapportés sur les montants extérieurs des cadres verticaux.Les desrins représentent donc : fig. 1, un cadre vertical avec un rail lui étant rattaché rigide ment celon l'invention, vu dans le sens longitudinal de l'échafaudage ; fig. 2, le même cadre, vu en plan ; fig. 3, une forme d'exécution de l'aboutement de deux rails d'appareil transporteur se faisant suite, vue dans le sens longi- tudinal de l'échafaudage ; fig. 4, une coupe horizontale, suivant la ligne en trait mixte IV-IV de la fig. 3 de l'endroit de l'aboutement suivant cette fig. 3 ; fig. 5, un montant d'échafaudage avec rail lui étant rattaché de manière amovible ; fig. 6, un échafaudage s'élevant sur plusieure étages, vu dans le sens longitudinal, avec installation de transport suivant l'invention, en action ; fig. 7, le chtssis transporteur avec benne, sur rail de forme légèrement divergente, en coupe partielle suivant la ligne VII-VII en trait mixte, plusieurs fois coudée, de la fig.8 ; fig. S, la vue en plan de l'installation représentée par la fig. 7, en coupe partielle suivant la ligne VIII-VIII en trait mix- te de la fig. 7 fig.8a, une partie en coupe, vue en plan, de la disposition suivant la fig 7 ; fig. 9, l'extrémité inférieure d'un rail suivant la fig. 7, vue de face (donc, de 7 a fig. 10, vu dans le zens longitudinal de l'échafaudage, un rail den té, rigidement relié an montant tubulaire d'un cadre verti cal ; fig.11, le rail de la fig. 10, vu en plan ; fig.12, vu dans le sens longitudinal de l'échafauiage, un rail, rattaché de manière amovible, au moyen d'un accouplement d'échafaudage, au montant tubulaire d'un cadre vertical ; fig.13, une autre forme d'exécution de la crémaillère ; fig.14, une coupe, vue dass le sens des flèches, suivant la ligne A-A, de la crémaillère suivant la fig. 13 ; fig. 15, la même crémaillère, vue de dessus ; fig. 16, une installation de transport à créxaillère selon l'inven tion. Les fige 1 et 2 représentent un cadre vertical d'échafaudage métallique, complété d'un rail de guidage. Le cadre consiste en deux montants tubulaires, 11 et 12, reliés dans le bas par une barre transversale 13 de métal plat, par exemple, tandis qu'est prévue dans le haut une traverse 14, constituée par un profilé en U, ouvert dans le haut, rattaché aux montants tubulaires par des goussets 15. Pour prolonger en hauteur l'échafaudage, sont disposés à l'extrémité supérieure des montants 11 et 12, en tubes métalliques, des raccords tubulaires 16, en forme de têtons, sur lesquels viennent s'emmancher et peuvent être fixées au moyen de goupilles traversent les trous 17, les extrémités inférieures du cadre vertical suivant.Sur le montant tubulairew 11 du cadre vertical disposé à l'extérieur, du côté le plus éloigné du bâtiment pour lequel est dressé l'échafaudage, est prévu en outre un dispositif d'accouplement 18 en vue de rapporter un appui-dos ou une main courante. Selon l'invention, ou place sur le montant extérieur 11 un rail 1 servant à guider le chariot trausporteur et constitué, par exemple, par un profilé en acier en forme de T. Il est fixé, maintenu par des entretoises 22 à une distance de 10 à 20 cm, par exemple, du montant 11, de manière à s'étendre sur la face extérieure de l'échafaudage, parallèlement au montant tubulaire et, en fait, pour que l'axe longitudinal de chacun des deux montants 11 et 12 et l'axe longitudinal du rail 21 soient dans le même plan. Les entretoises 22 sont rigidement reliées par soudage, d'un côté au rail 21 et de l'autre au tube 11. Naturellement, on pout aussi faire unage d'un autre mode de fixation que le soudage, du geure des fixations à vis ou à rivets. A ses extrémités, inférieure et supérieure, le rail 21 est conforné de façon qu'on emuanchant les extrémités correspondantes de deux cadres vertieaux disposée l'un au-dessus de l'autre, les raile ze faisant suite s'accouplent autonatiquement en formant un rail continu, on une glisrière ininterrompue, sur toute la longueur in montant. On pout réaliser un accouplement de ce genre, par exemple, de la manière indiquée par les figs 3 et 4.La fig. 3 repré sente, de profil, l'aboutement de deux rails à accoupler l'un à l'autre et la iig. 4, une coupe horizontale suivant la ligne en trait mixte IV-IV de la fig. 3 De L'extrémité du haut du rail 21 fi- xé au cadre vertical inférieur est amputée de manière que l'âme 23 du profilé en T est plus courte, dune certaine longueur "a", que l'aile supérieure du T qui constitue la bride 24. Le long du chant libre de l'âme 23 est fixé, de chaque côté, un barreau 25, de métal plat, rond, ou rectangulaire, ces barreaux formant ensemble deux saillies débordant également du chant horizontal supérieur de l'âme 23, autant que l'aile demeurée intacte 24.Par contre, l'extrémité du bas du rail supérieur 21' est constituée de manière que le bout de l'aile 24' étant enlevé, l'extrémité inférieure de l'âme 23' dépasse du chant inférieur de l'aile 24' de la longueur "a". Â la surface extérieure de la bride plate constituée par cette aile 24' du T, on soude une plaque métallique 26', qui stétend dans le sens longitudinal du rail et déborde au-dessus du chant inférieur de la bride 24' d'une longueur "b". On choisit la largeur "c" de la plaque 26' afin qu'il reste asses de place des deux côtés de son chant longitudinal pour pouvoir y faire passer sans difficulté les galets ou les étriers de guidage du chariot transporteur se déplaçant le long des rails 21, 21'.Si l'on emmanche maintenant les cadres verticaux, les extrémités à accoupler des rails 21, 21t s'emboîtent l'une sur l'autre de telle manière que, d'une part, l'extrémité du bas du rail supérieur 21' vient se placer entre les deux barreaux 25 qui l'empêchent de se déplacer latéralement, tandis que, d'autre part, l'extrémité du haut subsistante de l'aile 24 du rail inférieur 21 se loge entre l'extrémité débordante de l'âme 23t du rail supérieur 21' et la plaque débordante 26', tout déplacement récipro- que dans la direction de la double flèche "d" des deux bouts joints des rails étant ainsi interdit. La forme de réalisation venant d'autre décrite d'un cadre vertical selon l'invention a cet avantage de permettre de surélever ltéchafaudage au fur et à mesure que progressent les travaux sans que le prolongement, pareillement nécessaire du rail vers le haut n'exige de prendre à cet effet des mesures particulières.I)'une part, le rail sert aux cadres verticaux de 1 'échafaudage de renfort supplémentaire, tandis que, d'autre part, les montants de ces cadres assurent chacun au rail correspondant la rigidité et la résistance nécessaires.Comme déjà dit, il peut suffire en certains cas de ne rattacher rigidement le rail au montant d'un cadre d'échafaudage qu'à ses extrémités, supérieure et inférieure. S'il faut pouvoir rapporter ultérieurement l'installation de transport sur un échafaudage existant, ou reporter cette instal- lation en un autre endroit pendant que l'échafaudage reste en place et sans apporter de retouches à cet échafaudage lui-même, il est avantageux, au lieu de fixer à demeure les rails sur ce dernier, à pouvoir les fixer au choix sur n'importe quel cadre vertical. Â cette fin, on munit les rails 21, au moins à l'un des bouts, mais de préférence aux deux, de dispositifs de brochage, ou de blocage, appropriés, demi-accouplements, par exemple, reliés aux rails 21 par des entretoises 32, comme représenté dans la fig. 5.Les entretoises 32 sont rattachées par soudage par exemple, d'un côté aux rails 21 et, de l'autre, aux demi-accoplemente 31. Â la place d'une fixation par soudage, on peut naturellement appliquer d'autres procédés de fixation, par vis ou par rivets, par exemple. La longueur de ces rails interchangeables correspond avantageusement pour chacune à la hauteur d'un cadre vertical, mais on peut prévoir cependant aussi une longueur qui soit le double de la hauteur d'un cadre vertical, destinée à s'employer sur des échafaudages plus élevés, déjà existants. La fig. 6 montre un échafaudage avec installation de transport selon l'invention. L'échafaudage comporte plusieurs étages et est représente en soupe verticale, perpendiculaire au mur du btti- ment, de manière que les cadres verticaux supportant l'installation sont justement visibles. Dans l'exemple choisi, trois cadres verticaux 1a, 1b, 1c sont emmanchés l'un au-dessus de l'autre et fixés par une pièce d'écartement 2 à une certaine distance du mur 3 du bâtiment. Le rail 21 court, de la manière décrite précédemment, le long du montant tubulaire 11 des cadres 1a, 1b, 1c. A l'extrémité supérieure du rail 21 est prévu un support 41, relié de manière amo vible au rail.Ce support 41 en forme de fourche sert de logement à la poulie de renvoi 42. I1 eet fixé sur le rail au moyen d'un dispo actif de blocage 43 et peut ttre déplacé, vers le haut et vers le bas, le long du rail, après desserrement du dispositif 43, au moyen d'une poulie de friction (non représentée dans le dessin) et d'une manivelle pouvant être emmanchée sur l'axe de celle-ci.Comme déjà dit, on peut prévoir aussi, au lieu d'une poulie de friction, pour déplacer le support 41, un autre dispositif fonctionnant par frottement, actionné, par exemple, par le balancement alternatif d'un levier, comme on en connaît déjà dans la technique automobile, par exemple, pour soulever les voitures. Grâce à la poulie de renvoi 42 est retourné le câble 44, à l'extrémité duquel est suspendu le châssis transporteur 51, tandis que l'autre extrémité s'enroule autour du tambour 46 du dispositif électrique de commande. Ce dispositif 47 peut être mis en action par l'intermédiaire d'un poste de commande à distance 48, auquel il est relié par un long câble 49. Bien entendu, le câble 49 peut être aussi monté le long du montant 11, de sorte que la conduite du moteur peut être assurée par un préposé se trouvant à un étage supérieur de l'échafaudage. Le châssis transporteur 5L est constitué par une pièce por- tante 52, sur laquelle sont rapportées, par exemple, deux pièces de guidage 53 pourvues de galets et entourant chacune latéralement en partant de l'avant le rail en forme de X, de manière qu'elles peu- vent passer en glissant sur les entretoises 22, placées entre le rail et les cadres verticaux Les pièces de guidage 53 sont pourvues chacune de plusieurs galets, qui s'appliquent de manière appropriée sur les surfaces de l'âme et des ailes du rail et sont disposées de telle sorte qu'elles assurent le guidage parfait du châssis transporteur 51. La branche 52' disposée horizontalement vers le bas de la pièce portante 52 coudée, sert d'appui à la bonne 54, dans laquelle peuvent être transportées des pièces d'échafaudage, par exemple, et qui peut pivoter autour d'un axe vertical, tenu, dans le bas, dans la pièce 52' et, dans le haut, dans un épaulement 52" de la branche verticale de la pièce 52. Dans la mesure où les élémente transportés sont des cadres verticaux 1, il faut qu'ils soient cou chés, faute de quoi, ils ne pourraient autre déposés par pivotement aux étages de l'échafaudage. Bien entendu, le moteur avec le taubour d'enroulement du câble et le mécanisme pout être rapporté aussî à l'extrémité supérieure du rail 21 et y être fixé de manière enalogue à celle du dispositif de renvoi 41-42.Là aussi, suivant les cir constances, on a intérêt à déplacer le bloc moteur vers la haut ou vers le bas lors de l'érection ou du démontage de l'échafaudage au moyen d'un dispositif fonctionnant par frottement. Les figs 7, 8 et 8a donnent un exemple de construction d'un châseis transporteur avec benne et du mode de guidage du châssis le long du rail. La disposition choisie pour le rail dans cet exemle diffère de celle des exemples précédents. Le rail est constitué dans ce cas par un profilé en T, dont l'âme est dirigée vers le montant tubulaire 11 de l'échafaudage, tandis que la face supérieure de ses deux ailes formant une poutre transversale se présente vers l'extérieur. La fig. 7 représente l'aboutement de deux cadres verticaux se raccordant l'un sur l'autre afin de pouvoir montrer en même temps la forme particulièrement avantageuse de l'accouplement en pareil cas. Les parties appartenant au cadre supérieur de l'échafaudage sont désignées chacune par le même numéro de repère que les parties correspondantes du cadre inférieur, mais complété du signe "prime" ('). Les rails 21, 21' sont reliés chacun au montant tubu laire correspondant 11, 11' par l'intermédiaire d'entretoises 22, 22', constituées par des pièces métalliques plates, qui sont soudées d'un côté, au chant libre de l'âme du profilé en T et, de l'autre côté, au montant tubulaire. A l'endroit de l'aboutement, le profilé en T de chacun des deux rails 21, 21' est amputé de la même manière que dans l'exemple décrit précédemment, de sorte que, pour le rail 21', l'extrémité de la poutre transversale formée par les deux ailes du profilé en T dépasse du bout de l'âme de ce profilé. A la place des deux barreaux 25, on a soudé à l'extrémité inférieure de l'âme raccourcie un profilé en U 27, qui entoure l'âme du profilé 21, venant rencontrer l'autre, de trois côtés.De cette manière, l'éclisse 26', correspondant aux fige 3 et 4, devient superflue et la surface extérieure présentée par les ailss du profilé ex @ est une surface plane continue 28. Le.châscir transporteur, qui est relié au câble 44, est consticué par une colonne verticale 61, faite d'un métal plat reotangulaire, à l'extremité inférieure de laquelle est fixée une plaque de bass 62. Celte pls@@e sert de logement à l'axe de pivotement de la@benne 54, @@@. dont l'autre uxtrémité est logée dans l'épaule ment 63, fixe sur la colonne 6î La paroi 64 de la benne 54 renfermant l'axe de pivotement est renforcée le long de cet axe 65 par un bourrelet 66. Pendant le déplacement du chEsais transporteur, ls benne est fixée sur celui-ei par un système de verrouillage non représenté.Pour le déchargement, on peut l'amener, en la faisant pivoter d'un angle &alpha; dans la position indiquée par la ligne de tirets "k" dans la fig. 8. Le dispositif de guidage du chassies transporteur 51 consiste en deux paliers de guidage 71, en forme de bottes, fixés aux extrémités, supérieure et inférieure, de la colonne 61 ainsi qu'en une pièce d'appui 72 , profilée pareillement en forme de boute, fixée à mi-longueur de la colonne 61. La fig. 8 montre la vue en plan du palier de guidage supérieur en forme de boite, le rail 21' et le montant tubulaire 111 étant vus en coupe suivant la ligne VIII-VIII en trait mixte de la fig. 7. D'autre part, la vue de profil suivant la fig. 7 représente, en coupe suivant la ligne YII-VII en trait mixte plusieurs fois coudé, de la fig. 8, la pièce d'appui supérieure 71, une partie de l'âme du rail 21' étant enlevée. Pour assurer un guidage parfait du châssis transporteur le long des rails 21, 21', il est prévu, dans chacune des pièces 71, supérieure et inférieure, un galet 73, logé. dans une fourche 74, rapportée à l'intérieur de chaque pièce 71, galet qui roule le long de la surface continue 28 de la poutre transversale constituée par les ailes des rails 21, 21'. On a rapporté en outre, logés pareillement dans des pièces en forme de fourche 76, introduites dans les mêmes pièces d'appui, des galets 75, deux galets en fait dans chacune, qui viennent s'appliquer des deux c8tés, contre les flancs de l'âme des rails 21, 21'. La-pièce d'appui en forme de boite 72 est rèprésentée en plan, séparément, dans la fig. 8a. Elle consiste en un profilé en U 77, entourant des deux cotés le prof en T constituant les rails. Le long du bord libre des ailes de ce profilé en U 77 il est fixé, intérieurement, de chaque côté, un profilé en U 7S, présentant son ouverture tournée vers l'intérieur. Les deux profilés en U 78 ont des dimensions telles qu'ils laissent entre eux un espace libre pour le passage de lime des rails 21, 21'. Les deux profilés 78 servent chacun de support à un galet 79 ; les deux galets 79 roulent sur la face inférieure des deux ailes du profilé en T des rails 21, 211. Ce mode de guidage assure de manière tout; à fait parfaite le guidage du châssis transporteur le long des rails, la position du châssis par rapport aux rails étant fixée dans chaque direction. La fig. 9 représente l'extrémité inférieure du rail 21' de la fig. 7, vue dans le sens de la floche "x" de cette fig. 7. Le repère 23" désigne la face frontale de l'me du rail 21', 24" la face frontale, dépassant, dans la direction contraire à la flèche "x" la face 23", de la bande transversale constituée par les ailes du profilé en T. Il faut montrer-maintenant encore, en référence aux figs 10 à 16, en tant qu'autre exemple, le modèle de rail en forme de crémaillère. Les figs 10 et 11 représentent le montant tubulaire 11 d'-un cadre vertical sur lequel est fixé le rail 121. Celui-ci affecte la forme d'une crémaillère ; il consiste en un profilé en T, dont l'âme est dirigée vers l'extérieur et présente une denture, obtenue par enlèvement de matière. Dans l'exemple choisi, les ailes du profilé en T sont soudées avec des entretoises 22. Â l'extrémité supérieure et à l'extrémité inférieure du rail sont prévus les dispositifs 25 et 26, au moyen desquels les rails se joignant bout à bout peuvent être accouplés de manière à former une voie continue. Pour pouvoir rapporter ultérieurement l'installation de transport sur un échafaudage existant, ou la transporter en un autre endroits les rails 121, au lieu d'être reliés à demeure au cadre verticale peuvent autre pourvus, de la manière représentée dans la fig. 12, de dispositifs d'emmanchement ou de bridage appropriés, du genre des demi-accouplements 31, rattachés aux rails par l'intermé- diaire d'entretoises 32. Le rail denté 121, représenté' dans la fig. 12, est constitue de la même façon que celui de la fig. 10. Les rails en forme de crémaillère peuvent avoir, naturellement, des for mes cependant différentes, ou être constitués de matériaux différents. I1 est admis, dans les exemples décrits précédemment, que le rail est fabriqué dans un profilé en T, dont 1 'Lae est tournée vers l'extérieur et usinée de manière qu'on obtienne la denture voulue, dans laquelle le pignon d'entraînement du châssis transporteur engrène alors de l'extérieur. A la place, on pout aussi disposer un profilé en T de manière que l'âme soit tournée vers l'intérieur, c'est-à-dire, vers le montant tubvlaire de l'échafaudage.Dans ce cas, on ampute les daux ailes du prefilé pour que chacune donne, de part et d'autre, une denture. L'entraînement s'effectue alors au moyen de deux pignons, dont les axes sont perpendiculaires au sens longitudinal de l'échafaudage et qui engrènent des deux côtés avec le rail. Le rail constitué sous forme de crémaillère peut encore, par ailleurs, consister en un profilé en U, entre les ailes duquel sont montées des barres rondes, comme représenté dans les figs 53 à 15. Entre les ailes 132 du profilé en U 131 sont introduits et soudés, de la manière indiquée sur le dessin, des barreaux de fer 133. La crémaillère est rattachée, de manière inamovible ou non, la denture ainsi obtenue tournée vers l'extérieur, au cadre verticale L'entraînement du châssis transporteur s'effectue alors à d'un pignon droit.De manière analogue, on peu t aussi réaliser la denture au moyen de pièces métalliques rondes ou plates, soudées sur d'autres profilés, on encore par 1 l'exécution des évidements for mant les creux des dents sur l'âme d'un profilé en U. On peut encore employer des crémaillères venues de fonderie en tant que contre-rail denté, si nécessaire avec un profil particulièrement favorable au guidage du châssis transporteur. La fig. 16 représente une installation de transport à rail denté selon l'invention, rapportée sur un échafaudage à trois étages. Le châssis transporteur 52, conduit le long des rails 121 au moyen des pièces de guidage 53, est pourvu d'une benne 54 pouvant pivoter vers l'échafaudage. Au-dessous du@châssis 52 lui est fixée la construction 151, portant le mécanisme de commande, constitué essentiellement par le meteur électrique 152, l'engrenage réducteur 153 et le pignon d'entraînement 15, engrénant avec la denture d@ rail 121. Le câble 155, qui sort à amener le courant et contient en même temps les conduites de commande, part d'un treuil 156, pourvu d'un dispositif d'enroulement automatique afin d'enrouler à nouvcau le câble lorsqu'il s'est raccouqci par suite d'un mouvement de descente du châssis transportour.L'installation est manoeuvrée par un appareil de commande 48. Bien entendu, le mécanisme de communde, au lieu d'être placé sous le châssis transporteur, pout aussi être rapporté en n'importe quel autre endroit approprié, à l'intérieur du châssis, par exemple, ou latéralement par rapport au rail, sur le côté du châssis tourné vers l'échafaudage, ou encore, entre ce châssis et le rail. Comme pignon d'entraînement, on pout employer une roue à denture droite de dimensions convenables. On a intérêt à donner à la denture une forme de dents usuelle pour les voies à crémaillère, en particulier si l'on prévoit une crémaillère en échelle. D'autre part, le pignon peut aussi affecter une forme de tambour ou de cage, dans laquelle on dispose entre deux disques parallèles, fixés sur un moyeu, das barreaux métalliques ronds, régulièrement répartis sur la circonférence et soudés, par exemple, ensutie sur les disques. Un pignon de ce genre s'emploie alors avec une crémaillère en forme do peigne, dont la denture est particulièrement simple. L'installation de transport selon l'invention offre un grand nombre d'avantages par rapport aux installations de transport connues. En dehors du fait que le montage du monte-charge sur l'échafaudage peut se réaliser presque sans supplément de travail, ou, au moins, avec un supplément de travail extrêmement limité par rapport à celui qu'il fallat consentir jusqu'ici, on réalise une sérieuse économie de matière et de poids, spécialement dans l'installation corespondant à l'exemple choisi, pour la fixation des rails sur le montant d'un cadre vertical par l'accouplement des rails avec le cadre vertical de l'écahafaudage, qui provoque encore en plus un renforcement réciproque prononcé des deux éléments.Pour le cadre, les rails agissent pratiquement de telle manière qu'elle équivaut à incorporer à un endroit d'un échafaudage un cadre à trois montants, le troisième faisant saillie sur la face antérieure propre de l'échafaudage et contribuant ainsi à sa stabilité. En outre, cetts disposition verticale de l'installation de transport donne généralement cet avantage, que les forces agissent vorticalement sur le tretil ce qui est particulièrement favorable en ce qui concerne la répartition des efforts, la capacité de charge se traduisant par des forces agissant vorticalement étant particulièrement élevée dans un éckafamdage métallique. La conformation spéciale de l'appareil transporteur présente d'autre part une série d'avantages particuliers. C'est ainsi qu'on évite de devoir assurer le guidage nant d'un cible double0 En se servant d'un moteur électrique, il suffit simplement d'un cible d'alimentation en courant entre aol et châssis transporteur, cible pouvant être réuni en un seul avec le ctble de commande. Avec des moteurs à explosion, seul le câble de commande est même uniquement nécessaire. Naturellement, les formes de réalisation pratique décrites ne représentent que des exemples ne pouvant limiter en quoi que ce soit un autre genre d'application du principe de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil transporteur pour échafaudage, échafaudage métallique de préférence, destiné monter et à descendre-des pièces d'é- chafaudage, des matériaux de construction et autres objets, caractérisé en ce quZun rail, destiné à âtre suivi par un cha riot transporteur pouvant se déplacer verticalement vers le haut ou vers le bas, est rattaché; de manière amovible ou non, à la branche extérieure d'un cadre, vertical ou horizontal, d'un échafaudage métallique, de manière que ce rail s'étende vertica lement, à faible distance et à l'extérieur de l'échafaudage. 2. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités se rejoignant de deux rails placés à la suite l'un de l'autre, sont pourvues d'évidements, ou d'éclisses, ou de barreaux supplémentaires, de manière que ces extrémités s'en castrent l'une dans l'autre en se retenant mutuellement en posi tion. 3. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce que les rails sont reliés de manière inamovible aux montants tu bullaires correspondants par l'intermédiaire d'entretoises soudées, d'un côte, au rail et, de l'autre côté, au montant tubulaire. 4. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'un rail est prévu sur lequel sont fixés rigidement, par llin- termédiaire d'entretoises, des accouplements d'échafaudage. 5. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu à l'extrémité supérieure des rails une poulie de renvoi et que le dispositif de commande se trouve sur le sol. 6. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de commande est fixé à l'extrémité supérieure des rails. 7. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu un moteur d'entraînement, pouvant être actionné de loin par un dispositif de commande à distance. 8. Appareil transporteur suivant revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que les éléments de la poulie de renvoi, ou du bloc moteur, sont fixés à l'extrémité supérieure des rails au moyen d'un dis- positif de blocage et peuvent autre déplacés vers le haut, ou vers le bas, à l'aide d'un dispositif fonctionnant par frotte ment, ou actionné par une manivelle, ou une roue, ou un levier, le long des rails. 9. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'il est conduit le long des rails un châssis transporteur de manière qu'il entoure, au moyen de galets, de broches, ou d'étriers de guidage le profilé constituant les rails sans que son déplacement soit gêné par les entretoises et sans que, d'autre part, sa position par rapport aux rails puisse se modi fier par un pivotement autour d'un axe vertical. 10. Appareil transporteur suivant revendication 9, caractérisé en ce qu'il est fixé, pivotant, sur le châssis transporteur, une benne dont les ouvertures latérales peuvent être écartées vers la face frontale de l'échafaudage en pivotant d'un angle ddter- miné &alpha; . 11. Appareil transporteur suivant revendication 1, caractérisé en ce que le rail, relié de manière amovible ou non à un élément horizontal ou vertical d'échafaudage, affecte la forme d'une crémaillère sur laquelle le chariot transporteur se déplace ver ticalement, vers le haut ou vers le bas. 12. Appareil transporteur suivant revendication 11, caractérise en ce que le chassis se déplaçant le long du rail est entraîné par un pignon engrénant avec la denture de la crémaillère consti tuant ce rail, 13. Appareil transporteur suivant revendication 11, caractérisé en ce que le rail denté est constitué par des plats ou des profilés métaLLiques et la denture par des évidements pratiqués dans ceux-ci. 14. Appareil transporteur suivant revendication 11. caractérisé en ce que le rail dent consiste eZ un profilé approprié, en TT; par exemple, sur lequel sont fixées, à la façon des barreaux d'une échelle ou des dents d'un peigne. des pièces métalliques plates ou rondes. 15. Appareil transporteur suivant revendication 11, caractérisé en ce qu'il est prévu, en un endroit approprié, sur ou dansle châssis transporteur, un mécanisme de commande, comportant au moins un moteur, une trannsission et un pignon, lequel engrène avec la crémaillère qui constitue le rail. 16. Appareil transporteur suivant revendication 11, caractérisé en ce que le pignen, en forme de tembour ou de cage, est constitué par deux disques métalliques, portés parallèlement par un moyeu commun, entre losquele sont disposés des barreaux métalliques, parallèles et régulièrement répartis sur la circonférence d'im plantation sur les disques.