La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux appareils et aux machines décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N 3 478 380, N 3 389 414, N0 3 439 369 et N 3 606 528. Elle concerne des perfectionnements apportes aux dispositifs et équipements de traitement de la viande qui permettent sa manipulation efficace ét rapide, depuis lemoment qui suit immédiatement sa découpe jusqu'à son empaquetage. La section principale de cet équipement est une machine de nettoyage de la viande qui est fondamentalement semblable à celle décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Améri- que N0 3 606 628, en particulier en ce qui concerne son montage et son fonctionnement d'ensemble, Cependant, elle comporte des différences importantes de construction qui se combinent de manière à accroître son efficacité et ses aptitudes et qui lui permettent de remplir d'une façon efficace sa fonction principale consistant à recevoir un morceau de viande, à se régler automatiquement d'elle-meme à l'épaisseur du-morceau et à le déplacer automatiquement de manière à lui faire subir une opération qui nettoie ses deux côtés et élimine la poussière dtos, la moelle, les particules de viande, etc., avant de l'éva- cuer automatiquement. L'équipement comprend également une table de réception sous-jacente rotative, très semblable à un plateau rotatif. La viande ne-ttoyée est posée sur la table qui la déplace vers l'extérieur depuis le côté ou e-st disposée la machine, de manière qu'un ouvrier puisse l:enlever facilement et la porter sur la table voisine où elle reçoit son apprêt final et dSoW elle est placée directement dans une machine d'empaquetage voisine. l'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective de la machine de nettoyage de la viande et de la table de transfert rotative sous-jacente ;; la figure 2 est une élévation de la machine et de la table de transfert représentée en coupe transversale la figure 3 est une vue arrière de l'équipement, dont certaines parties sont arrachées pour en rendre d'autres visibles la figure 4 est une coupe transversale à échelle agrandie de la machine de nettoyage de la viande la figure 5 est une coupe longitudinale à échelle agrandie de l'une des tûtes ou éléments de nettoyage la figure 6 est une vue en perspective éclatée des éléments principaux de ltene des têtes ;; la figure 7 est une vue détaillée dtune butée réglabre qui peut être utilisée sélectivement afin de limiter le mouvement des éléments mobiles la figure 8 est une vue de détail de l'une des lames de brossage ; et la figure 9 est un schéma de ensemble de l'installa- tion à laquelle est incorporé l'équipement de nettoyage et de transfert selon l'invention. L'équipement représenté de traitement de la viande selon ltinvention comprend une machine de nettoyage 10 montée et fonctionnant au-dessus d'une table de transfert rotative 12. La table 12 et la machine de nettoyage 10 sont montées sur une basemobile agrandie 14 qui contient la source de force motrice des divers éléments, représentés par trois mo- teurs 216, 218 et 220. La table 12 est inclinée vers le haut, de sorte que la viande nettoyée évacuée de la machine 10 tombe sur sa partie inférieure et est levée jusqu'à un point haut où elle est enlevée à la main de la table, afin de subir d'autres traite ments. la table 12, disposée au-dessus d'une plateforme de support inférieure 16, en est espacée par des glissières, des supports, etc., 18 qui lui permettent de tourner librement au-dessus de la plateforme 16, autour d'une zone de pivotement centrale 20. La table 12 peut Être entraînée par n'importe quel dispositif approprié. Par exemple et comme on le voit sur les dessins, un galet de friction 22 appliqué contre son rebord et entraîné par le moteur 16 à laide d'un câble 24, permet de lui transmet- tre le mouvement de rotation régulier voulu autour de la zone de pivotement centrale 20 de la plateforme de support 16-. Unecouverture re de la table 12, destinée à la réception de la viande, comprend plusieurs plateaux 26 en forme de seg- mente dont chacun comporte un corps en toile métallique, un cadre en fil métallique rigide et un rebord extérieur coupe be 34. La partie centrale de la table 12 comprend plusieurs pattes 28 en saillie radialement vers l'intérieur. Des boucles intérieures 30 des plateaux 26 qui se prolongent vers l'intérieur au-delà des parties en toile métallique de chacun d'eux, s'engagent sur ces pattes. les plateaux 26 adjacents sont séparés par des cloisons dressées 22, fixées sur la ta-ble 12 au voisinage de son bord extérieur et qui se prolongent au-del des rebords extérieurs alignés 34 des plateaux, de façon à offrir un rebord au galet d'entraînement par friotion. La périphérie extérieure de chaque plateau 26 s'ajuste à l'intérieur de la bande 34 qui l'entoure. Lorsqu'on désire enlever un plateau, on soulève légèrement sa partie extérieure et on faft glisser vers l'intérieur la boucle qui consti- tue sa partie intérieure, de façon à la dégager de la patte 28 correspondante. lorsque la boucle 30 est dégagée de la patte 28, on lève le plateau et on l'enlève.La mise en oeuvre des plateaux 26 qùi, d'habitude, sont au nombre de quatre est particulièrement importante pour la propreté du produit. Par exemple, si des particules de graisse détachées quelconques tombent d'un morceau de viande, elles passent librement par la surface de la toile métallique de support du plateau, de sorte qu'elles ne peuvent etre retenues sur ce dernier ni coller à un morceau de viande tombant sur le plateau et souiller celui-ci. Un bras de support agrandi 36 permet le montage de la machine de nettoyage de manière que la viande nettoyée soit évacuée sur la partie basse de la table tournante 12. Le bras 36 s'élève de la base 14- vers l'extérieur de la périphérie de 2a table 12 et se courbe vers l'intérieur au-dessus de celle-ci de façon a constituer un montage stable de la machine 10. La machine 10 comprend d.es éléments inférieur et supérieur inclinés semblables 38 et 40 qui comprennent c?;iacun un capot 42 constitué essentiellement de parois avant et arrière 44 et 46 opposées, entre lesquelles est disposée une paroi extérieure allongée. l'élément inférieur 38 et plus partioulièrement son capot 42 est fixé sur le suppprt ou montage 36. l'élément sérier 40 est monté, de manière à coulisser afin de se rapprocher et de s'écarter de l'élément inférieur 38, par des tiges allongées avant et arrière 50 fixées aux parois avant -et arrière 44 et 46 du capot de l'élément inférieur 38 d'où elles se prolongent vers le haut. Les parois avant et arrière correspondantes-44 et 46 de l'élément supé- rieur 40 comprennent, à leur tour, des manchons allongés 52 coulissant sur les tiges 50 afin de permettrele mouvement de coulissement précité de l'élément 40 le long des tiges 50 et son rapprochement ou son écartement de 11 élément inférieur 38. On se rend compte, bien entendu, que ce mouvement de coulissement est destiné à permettre une adaptation automatique des la machine à des morceavx de viande d'épaisseure différentes. Un verrou de retenue approprié 54 et un manchon associé 56 peuvent égale-ment maintenir temporairement l'élément supérieur 40 en position haute .e retrait. Le dispositif décrit ci-dessus est semblable à ce]ui du brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 606 628 et en conséquence on considère qutil est inutile de le décrire d'une façon plus détaillée. le serrage et le mouvement réels de la viande dans la machine de nettoyage 10 sont produits par deux cylindres oppo on en fil métallique ou-rouleaux cylindriques 58 dont chacun est monté à l'intérieur de l'un des éléments 38 et 40.Chaque rouleau 58 comprend deux bagues d'extrémité annulaires et rigides 60, relies par des écrans supérieur et inférieur de mise en position 62, 64, allongés et courbes. leurs extrémités opposées sont logées à l'intérieur des bagues de montage opposées 60 et y sont fixées par des boulons ou des éléments analogues appropriés Une série de lames annulaires ou bagues de serrage 66 sont montées sur les écrans 62,64' à des points équidistants le long de ceux-ci, entre les deux bagues de montarge 60. Chaque bague de serrage 66 comprend un bord extérieur uniformément strié ou dentclé qui permet un serrage approprié et net de la viande sans tassement de celle-ci.De plus, les bords dentelés des bagues sont utilisés pour l'entraînement simultané des bagues des deux rouleaux 58. L'écran supérieur 64 porte, le long de ses deux bords longitudinaux, plusieurs pattes de mise en position 68 espacées et décalées alternativement, qui permettent d'orienter, de faire coulisser et de maintenir chaque bague de serrage 66 d'une man.ière appropriée autour des deux ecrans 62 et 64.L'espacement entre les pattes de chaque paire est suffisant pour maintenir ltune des bagues 66 et lui permettre de coulisser lorsqu'un mouvement de rotation lui est transmis. la hauteur et la forme particulière des pattes 68 sont telles que les bagues sont maintenues en po sition verticale et qu'elles empêchent tout déplacement longi- tudinal ou toute perte d'orientation de celles-ci.Des pattes de stabilisation semblables 68 de l'écran inférieur 64 sont disposées le long de son bord arrière, c'est-à-dire le bord situé à l'extérieur de la partie du rouleau qui doit se combiner avec le second rouleau pour délimiter le trajet parcouru par la viande dans la machine de nettoyage 10. le bord longitudinal Intérieur de l'écran inférieur 64 comprend plusieurs pattes agrandies et courbes 70 d2une hauteur telle qutelles dépassent sensiblement les bagues de serrage 66. les pattes 70 ont également pour but de guider et de maintenIr étroitement les bagues.De plas. du fait de leur hauteur importante et de leur face avant courbe par laquelle se déplacent les bagues lorsqutelles sont entraînées, elles nettoient celles-ci d'une manière efficace et enlèvent tous les déchets qui peuvent avoir tendance à s'y accrocher. les dents de serrage restent propres et dégagées de cette manière. Un manchon de support rotatif 74, orienté vers l'intérieur et dirigé latéralement est monté sur une patte ou agrandissement 72 orienté radialement vers l'extérieur qui fait partie intégrante de chaque bague de montage d'extrémité 60. Un arbre d'entraînement tubulaire et nervuré 76 est monté dans les manchons alignés 74 de chaque paire de bagues de montage 60. les dimensions des nervures ae l'arbre 76 et l'orientation de ce dernier sont telles que les nervures viennent en prise avec les dents des bagues de serrage 66 de façon que celles-ci soient entralnées en synchronisme avec le rouleau 58 lorsqu'un mouvement de rotation est transmis à arbre 76.Les deux manchous de support 74 sur lesouels est monté l'arbre 76 comme prennent chacun un passage intérieur-carré destiné au logement d'une broche d'entraînement carrée et allongée 78 . On voit en particulier sur la figure 5, que la broche 78 est Introduite par une ouverture agrandie de la paroi avant 44 et quelle passe par les manchons ou paliers alignés 74 et arbre intermédiaire 76 quils supportent. l'extrémité de la broche 78 qui est introduite ster.gage dans un élément d'entraînement approprié 80 monté sllcrr la paroi arrière et entraîné par une roue dentée d'une manière qui sera indiquée plus loin.La broche d'entraînement 78 est bloquée en position d'une façon ap- propriée de manière qutln mouvement de rotation lui soit transmis par un levier pivotant et articulé 82 monté sur la paroi avant 44 et portant contre la broche 78, immédiatement à ltinté- rieur de sa tette de manipulation agrandie 84. Un cellier approprié vient en prise avec le levier 82.Une embouchure effilée ou de forme conique telle que l'embouchure 86, est réalisée à l'extrémité de chaque manchon 74 dans laquelle est introduite la broche d'entraînement 78, afin de faciliter son intro duction. Afin de mettre en position appropriée chaque rouleau ou cylindre 58, les pattes 72 qui font partie intégrante des bagues de montage 60 sont appuyées à l'intérieur de sièges 88, orientés vers l'intérieur et réalisés sur la face interne de chaque paroi 44 et 46. les éléments de guidage courbes ou écrans 62, 64 sont disposés ainsi à l'intérieur des bagues 66 et sont en contact avec leurs surfaces internes. les éléments 62, 64 sont disposés de manière que trois de leurs points de contact, au moins, avec les bagues soient disposés par rapport. aux centres de celles-ci de manière que chaque bague soit empêchée de se déplacer et de prendre une position excentrique. Dans ce but, les trois points de contact précités sont disposés de manière à. former un triangle qui continent le centre de chaque bague. Il est envisage aux chaque cylindre de serrage 58 puisse tourner dans une faible mesure autour des pattes 72, mon tées sur leur siège, de façon à permettre les réglages atorier- tation des cylindres opposés nécessaires pour le contact voulu avec la viande et le mouvement approprié de celle-ci. Dans ce but, un arbre allongé rotatif 90 est disposé entre les parois avant et arrière 44, 46, parallèlement à chaque cylindre 54 et immédiatement à l'extérieur de celuitci. Deux colliers excen- triques ou cames 94 sont montés sur T arbre 90 dont le mouvement de rotation est conimandé par un bouton 92 disposé à l'avant. Chaque collier de came 94 porte contre l'une des bagues de mont ge 60 afin de la pousser et par suite de pousser tout le cylindre de serrage 58 vers la position de rotation voulus. On se rend compte que les colliers 94 de mise en position et l'arbre d'entrainement 76, combinés avec les sièges 88 des pattes constituent un berceau et un siège efficaces des cylindres 58 qui leur permet entre entratnés et de tourner de la façon voulue et qui permet en même temps un démontage simplifié de l'équipement en vue de son nettoyage, des réparations, etc. On peut voir sur la figure 4 les légères différences qui existent entre les divers éléments équivalents des ensembles supérieur et inférieur 38 et 40. Ces differences aont dues à Itinclinaison de la machine 10. Par exemple, deux ressorts de retenue 96 à lame équipent l'élément supérieur 40 afin de maintenir élastlquement son rouleau de serrage su-parieur 68. les resscrts 96 portent contre les bagues de montage 60 correspondantes et maintiennent le cylindre 58 tout en permettant un léger réglage de celui-ci par les cames 94 montées sur l'arbre 90.De plus, les pattes 70 destinées au nettoyage des bagues, qui guident également la viande pendant sa chute et qui protègent l'arbre d'entraînement 78, ont des formes d'ensem- ble oui varient entre les cylindres 58 supérieur et inférieur. 'les pattes 70 du cylindre inférieur 58 sont relativement plus longues et offrent une surface de guidage vers l'avant -de l'arbre d'entratiement 76 plus grandes, aa-delà de laquelle la viande tombe après son nettoyage effectuéentre les cylindres 58.Le nettoyage réel du morceau de viande pendant son déplacement ver tical vers le bas entre les rouleaux de serrage parallèles 58 les éléments 38 et 40, est effectué par deux ensembles de bres- ses ou de balais allongés 98 dont chacun est monté de façon à passer longitudinalement par chaque cylindre 58, au voisinage de sa périphérie intérieure, de façon à porterentre les bagues dU serrage en mouvement 66 contre le morceau de viande descendant. les cylindres tournent vers le bas et vers l'intérieur de façon à errer et à faire descendre un morceau de viande à une vitesse prédéterminée.En même temps, les brosses tournent vers le haut et vers l'extérieur de façon à être appli queues sur les côtés opposés du morceau de viande, à produire un effet de brossage orienté vers le haut et de détacher par raclage les particules de la surface de la viande. Chaque brosse 98 comprend un arbre central 100 qui correspond, le long d'une grande partie suffisante de sa longueur sensiblement à la longueur du cylindre 58.Plusieurs éléments de brossage ou de raclage 402 dont chacun comprend un moyeu central 104-et plusieurs ailettes planes etflexibles 106 rayonnantes et es pacées circonférentiellement, sont montés sur l'arbre central 100. les élements de brossage 102 sont maintenus par friction su l'arbre 100. Chacun d'eux peut être légèrement décalé de l'élément 102 voisin de façon à former une configuration en spirale d'ailettes ou de lames 106, le long de l'arbre 100. Ce dispositif en spirale vient progressivement en contact avec la viande et permet ainsi un fonctionnement équilibré de la brosse 98. On voit, sur la figure 8 en particulier, que-la section droite de chaque ailette ou lame de brossage 106 s'effile pro- gressivement, vers l'extérieur depuis son moyeu central sur la moitié environ de sa longueur et se poursuit par une forme plate et étroite jusqu'-à son extrémité libre. les ailettes flexibles, réalisées de cette façon, brossent la viande d'une manière efficace. Elles fléchissent pendant le brpssage et lorsquelles cessent d1être en contact avec la viande ainsi qu'avec un racleur correspondant qui sera décrit plus loin, elles se redressent lentement, doucement et régulièrement de façon à éviter tout effet de fouettement inutile et peut-être nui sible.Il convient de noter, de plus, que les moyeux 104 sont légèrement plus épais que les ailettes 106 correspondantes. De cette manière, un léger espacement ménagé entre les ailettes des éléments 102 voisins est orienté de façon à correspondre aux bagues de serrage 66 et permet un mouvement régulier de celles-ci e- des ailettes les unes par rapport aux autres lorsqu'elles se déplacent en sens opposés. Deux entretoises 108 sont également montées sur ltar- bre 100 aux extrémités opposées de la brosse constituée par les éléments 102. Chaque entretoise 108 est rotative, à ltinté- rieur d'un collier 110, dans un palier interposé 109. Une broche 112 de mise en position, orientée vers l2extérieur du collier 110 est disposée parallèlement à l'arbre central 100 à une position relative espacée vers l'extérieur de celuici. Comme on le voit sur la figure 5, une ouverture 114 de la paroi arrière loge la broche 112 du collier 110 monté sur le palier arrière, de façon à maintenir le palier 109 correspondant et à permettre aux soies ou ailettes de l'arbre de brossage de tourner avec lui.L'extrémité arrière de l'arbre 100 est solidarisée avec un arbre d'entraîhement 111 disposé au-delà du palier 109. l'arbre d'entrainement- 111 est en saillie vers l'avant d'un élément d'entraînement 116, il est en prise avec l'arbre 100 et son mouvement de rotation est stabilisé par le fait qu'à l'arrière il est logé dans un alvéole de retenue 118, orienté vers l'intérieur, du couvercle 120 d'un train d'entraînement approprié, monté à l'extérieur et au dessous de la paroi arrière 46. La brosse 98 est disposée ainsi en porte-àfaux dans le cylindre ou rouleau correspondant 58, depuis son extrémité arrière ou mense. les ailettes 106 sont maintenues continuellement propres par un racleur courbe,~étroit et relativement allongé 122, disposé le long de~la brosse 98, immédiatement en arrière des ailettes rotatives 106. Il est disposé de mahière å porter con tre les ailettes et à les faire fléchir de façon à en enle-ver par raclage les particules d'aliments. les extrémités opposées du racleur 122 sont boulonnées ou fixées autrement sur les deux colliers d'extrémité 110 de l'arbre 10C de la brosse.La figu re 4 montre comment les ailettes 106 dc la brosse portent contre le racleur 122 et fléchissent vers l'intérieur de celui- ci pendant que les déchets sautelles portent en tombent sur la surface extérieure du racleur 122. La disposition en spirale ues ailettes 106 leur permet un mouvement de fléchissement successif et régulier le long de la brosse qui évite toute gêne au mouvement de rotation transmis à celle-ci.De plus, la forme porticulière en section droite des ailettes, qu'on voit sur la figure 8, leur permet de fléchir doucement et de revernir ensuite à leur position d'allongement vers dans laquelle elles fonctionnent Un plateau allongé 124, destiné aux déchets, est disposé longitudinalement à l'intérieur de chaque cylindre 58, légèrement vers l'arrière et en dessous de la brosse 98 corres pondant Chaque plateau 124 comprend un corps courbe disposé entre une paroi arrière 126 comprenant une partie évidée 128 destinée au logement de la brosse et une paroi avant plane et agrandie 130 qui est appliquée contre un évidement d'accès agrandi de la proi avant 44 du capot 42 correspondant qu'il ferme. le corps courbe 124 comprend une paroi intérieure relativement basse 132 et une paroi extérieure relativement haute 134. le plateau 124, lorsqu'il est en position comme on le voit en particulier sur la figure 4, est orienté de manière que les déchets raclés par la brosse 98 correspondante soient évacués dans le plateau au-dessus de sa paroi avant basse 132, en particulier lorsque les ailettes 106 sont en contact avec le racleur 122. Sa paroi arrière haute 134 constitue un élément de retenue ou butée arrière pour les déchets. Une poignée agrandie 136 de la paroi avant 130 du plateau 124 permet de l'enlever et de le vider simplement.De plus, une ou plusieurs broches de mise en position 138 portées par.le plateau comme on le voit en particulier sur la figure 5, permettent de l'orienter d'une façon appropriée. Des ouvertures approprsees de la paroi avant 130 du plateau 124 sont destinées au logement à la fois de l'extrémité avant de l'arbre 100 de la brosse et de la broche avant 112 du collier avant 110.Comme on le voit sur les figures 1 et 2, chaque plateau amovible 124 peut être maintenu en place par des pattes do retenue 140 montées par des pivots sur la paroi avant 4-4 du capot et qui peuvent être tournées sélectivement de façon à tre disposées au-dessus de la paroi avant 130 lorsque le plateau est monté. On voit sur la figure 3 que les éléments de chaque ensemble 38 et 40 sont entraînés par des moteurs séparés 18 et 20 à l'aide de câbles individuels d'entraînement ou de trans- mission dont chacun commande un carter d'engrenages 142 approprié, comprenant une roue dentée 144 qui entraîne, à son tour, une chaîne sans fin 146 passant autour de roues dentées appropriées 148 et 150 des ensembles d'entraînement 80 et 116 du cylindre et de la brosse. Comme on l'a indiqué précédemment, l'entraînement des éléments se traduit par une rotation vers l'intérieur et vers le bas des deux cylindres de serrage et de déplacement, en liaison avec un mouvement de rotation vers le haut et vers l'extérieur des deux brosses. On voit, sur les figures 1 et 7, que l'une des tiges 50 ou les deux tiges peuvent être équipées d'un jeu de bu-tée réglables 152 comprenant trois tiges coudées 154, de longueurs différente, montées sur la tige 50 au voisinage du bord supérieur du capot 42 de l'élément supérieur 38, par un support approprié 156. les éléments coudés 154 sont fixés par des ressorts-. Ils peuvent être tournés sélectivement vers l'extérieur et vers le haut afin d'être introduits dans le trajet parcouru par l'élément supérieur 40, pendant son mouvement d'avance progres- sif, de façon à limiter son mouvement de glissement vers le bas. De telles butées réglables sont importalltes pour l'adaptation de la machine à des morceau de viande repais par le fait que le mouvement d'un élément vers l'autre est limité afin d'éviter que des forces de compression excessives ne soient exercées sur les tranches ou morceaux épais de viande. Beys butées ne sont utilisées que pour des morceaux de viande dune épaisseur supérieure à 32. millimètres environ, Car les morceaux minces sont logés fa- cilement entre les cylindres 58, sans nécessiter de butée de limitation. La viande est introduite dans la machine de nettoyage 40 au-dessus du cylindre 58 rotatif vers l'intérieur et vers le bas, de l'élément inférieur 38. la viande est placee sur sa surface supérieure et elle est entratnée autour de lui jusqu'à ce qu'elle vienne en prise avec le second cylindre. Un ensemble combiné d'écran et de butée arrière est disposé sur la partie d'entrée supérieure de la machine. Ltécran 158 comprend un panneau plat 160, coudé vers le haut depuis un bord inférieur dispose à une position relative espacée, au-dessus de la partie supérieure de l'élément supérieur 40,jusqu'à un bord supérieur orienté verticalement et dispose au-dessus de la partie centrale de l'élément inférieur 38, de façon à constituer en fait une surface de guidage vers la partie centrale de la machine ou vers le trajet suivi par la viande entre les deux rou leaux- 58. Une série de bandes de protection souples et rapprochées 162 pendentdu bord avant supérieur du panneau 160 jusqu'à un point qui se trouve immédiatement au-dessus du cylindre 58 de l'élément inférieur 38. De préférence, ces bandes 162 sont transparentes de façon à permettre une observation continue de la zone d'entre de la machine. Elles fléchissent librement lorsqu'un morceau de viande est introduit dans celle-ci.Le montage de l'ensemble 158 comprend un bras de montage rigide et allongé 164 pendant obliquement depuis une extrémité du panneau de butée- 160 et dont l'extrémité inférieure, en forme d'alvéole, peut coulisser sur une patte dressée appro- priée, 166, disposée rigidement sur la paroi arrière de l'é- lément inférieur 38. Une goulotte 166, inclinée et allongée, montée au voisinage de l'avant de la machine de nettoyage 10 et dirigée vers le bas sur le côté en mouvement vers le haut de la table rotative 12, permet l'introduction dans l'ensemble de ltéquipe- ment de tous les morceau de viande même de ceux qui par leurs dimensions ne peuvent passer dans la machine de nettoyage elle-même. De cette façon, les gros morceaux de viande peuvent être pris directement sur la scie et au lieu entre introduits dans l'équipement par la machine dé nettoyage 10 ils peuvent être places sur la goulotte 166 afin de glisser et d'être déposée dftect-ent sur la table 12 qui, à son tour, les transporte direetem@nt vers le personnel se trouvant à une table d'apprêt voisine.Normalement, la goulotte 166 est montée par une tige 168 orientée latéralement et artioulée entre deux pattes dressées 170, fixées sur le .support 36, immédiatement en dessous de la paroi extérieure 48 du capot inférieur 42, qui lui permettent de tourner entre sa position de service qu'on voit sur la figure 1 et une position de pivotement vers l'arriè- re dans laquelle elle est hors service. On se rend compte, bien entendu, qu'une butée appropriée est associée à la goulotte -de façon à l'orienter convenablement lorsqu'elle est en service au-dessus de la table rotative 12. la butée peut être cons- tituée par un arbre court, en saillie, disposé le long de la paroi intérieure de la goulotte 166 et reposant sur la tige adjaconte 50. ensemble de l'installation, représentée schémati quement sur la figure re 9, constitue on lui-même un perfection- nement extrêmement importît par rapport aux installations les plus classiques de manipulation de la viande qui nécessitent une manutention excessive de celle-ci et ia mise en couvre de convoyeurs pour son transport entre les divers postes de trai- tersent. Dans l'installation selon l'invention, la machine de nettoyage et la table rotative de réception 12 combinées sont disposées au voisinage immédiat de la table A de la scie de des coupe, de sorte que la viande après avoir été découpée peut tomber directement dans la machine de nettoyage où elle est serrée et avancée lentement et verticalement vers le bas, en regard de deux brosses tournant vers le haut puis évacuée sur l.a table rotative sous-jacente qui l'entraîne vers le haut et vers l'extérieur jusqu'à une table d'apprêt B voisine.Un ou pluM sieurs opérateurs saisissent la viande sur la table 12 e-t ef- fectuent directement les opérations d'apprêt nécessaires sur la table d'apprêt, d'où après avoir été paré, la viande est soit chargée directement dans un plateau de matière plastique approprié prélevé sur un support C de plateau, tournant, voisin et introduite directement dans une machine d'empaquetage D disposée également de façon à permettre à un opérateur de transporter directement 1-a viande supporte o par le plateau sans nécessiter d'appareil de transport ou d'empilage.La viande peut également être introduite directement dans un poste d'empaquetage à la main D'. Dans ltun et l'autre cas, la viande est placée ensuite dans une machine de pesage et d t étiquetage E, D'après ce qui précède, on se rend compte que l'ins- tallation selon l'invention, dont le concept d'ensemble est spécial, comprend une machine de nettoyage de la viande perfection née et extrêmement pratique, associée à une table tournant qui reçoit la viande nettoyée et qui la déplace vers ltextérieur afin de la faire passer par le restant de l'installation, La viande introduite dans la machine de nettoyage est guidée verticalement par deux cylindres tournant en sensopposés comprenant dans chaque cas une série de bagues de serrage indépendan- tes dont les surfaces extérieures dentelées permettent à la fos un serrage ferme et, cependant, sans tassement de la viande. les cylindres sont entraînés par un arbre d'entraînement nervuré Chaque cylindre peut être réglé sur une plage limitée de façon à faire varier son orientation particulière qui, à son tour, fait varier les positions relatives des bagues par rapport à une brosse rotative interne dont les soies ou les ailettes passent sélectivement entre les bagues espacées afin de nettoyer chaque morceau de viande. les bagues se déplacent sur des écrans su- périeur et inférieur qui les guident et les maintiennent et qui sont espacés de façonà permettre à la brosse d'être orientée d'une manière appropriée et de venir en contact avec la viande en mouvement. Il convient également de se rendre compte que les matières mises en oeuvre dans toute la machine, que ce soient des matières plastiques ou des métaux, convierllent pour leur mise en oeuvre dans un équipement de traitementdes aliments et permettent la réalisation d'éléments en contact avec ceux-ci qui sont stériles, facilement nettoyés et entretenus. On voit, en particulier sur les figures 1 et 2, qu'un facteur de sécurité est constitué par le fait que la région située immédiatement en dessous du rouleau est agrandie ou ouverte vers l'extérieur et eue l'ensemble de protection n'est monté qui l'arrière de la machine. En conséquence, si le bras ou la main dsun opéra teur est introduit par inadvertance dans la machine, elle y passe librement et ne risque d'Ctre que leur OU pas du tout blessée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de 11 invention. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Machine de nettoyage de la viande, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un ensemble de nettoyage monté sur un support et dans lequel est monté un cylindre rotatif allongé destiné a serrer et à déplacer la viande, le cylindre étant disposé au voisinage d'un trajet suivi par la viande et étant orienté de la- nière à déplacer celle-ci, le cylindre comprenant plusieurs bagues de serrage montées sur des éléments internes disposés à l'intérielr des bagues et portant contre la surface interne de chacune d'elles en au moins trois points séparés, lesdits points étant disposés par rapport aux centres des bagues de manière que chacune d'elles soit empêchée de s'excentrer, des organes desdits éléments séparant les bagues et les maintenant à des positions relatives coaxiales et espacées les unes par rapport aux autres, les bagues tournant si;;;ul- tanément autour des éléments correspondants et produisant de ce fait un mouvement de rotation des cylindres, les mouvements-de rotation des bagues transmis par un mécanisme correspondant étant synchronisés, un dispositif de nettoyage de la viande, dirige vers l'intérieur et monté à l'intérieur du cylindre s'insérant suffisamment dans les es paces séparant les bagues pour pénétrer dans le trajet situé au vci sinage du cylindre et-pour porter contre une face d'un morceau de viande se déplaçant en regard de celui-ci, afin -de la nettoyer. 2.- Machine suivant la revendication î, caractérisée en ce que les éléments de montage dudit cylindre comportent des prolonge- ments espacés, et orientés vers.le haut, chaque bague étant logde entre deux de ces prolongements et étant guidée par ceux-ci. 3.- Machine suivant la revendication 2, caractérisée en ee que la hauteur desdits prolongements est inférieure à la hauteur des bagues, les prolongements étant disposés alternativement en quiconce, les unes par rapport aux autres, sur un bord au moins de chacun des dits éléments internes du montage. 4.- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'un organe de montage est disposé à chaque extrémité du cylindre, lesdits éléments internes de montage étant disposés entre ces crga nes de montage auxquels ils sont fixés, un dispositif leur permettant de produire un léger mouvement de rotation de chaque cylindre autour d'un axe situé latéralement à l'extérieur de celui-ci. 5.- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'un plateau allongé destiné à recevoir les déchets est monté lon- gitudinalement à l'intérieur de chaque cylindre, à l'extérieur et légèrement en dessous du dispositif correspondant de nettoyage de la viande, afin d recevoir les déchets qui en sont détachés. 6.- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque dispositif de nettoyage de la viande comprend une brosse rotative allongée sur laquelle sont montées plusieurs- ailettes orientées vers T1 extérieur et dont chacune est flexible, chaque ailette étant espacée suffisamment dans le sens longitudinal de l'ailette voisine pour loger entre elles l'urne des bagues de serrage. 7.- Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce qu'un racleur allongé est fixé au voisinage des ailettes et vient sé lectivement en contact avec les ailettes correspondantes lorsque la brosse tourne, le racleur étant orienté de manière à détacher les particules collées aux ailettes au moment où il porte contre elles. 8.- Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comprend une tuable rotative placée sous ledit trajet et orientée de manière à en recevoir la viande, ledit trajet aboutissant sur un bord de la table dont la rotation dirige la viande nettoyée et reçue vers un emplacement facilement accessible situé on dehors dudit trajet. 9.- Machine selon la revendication 8, caractérisée en chaque la table est inclinée vers le haut et sa surface comprend une série de plateaux constitués par des segments formés de grilles. 10.- Machine de nettoyage de la viande selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend deux desdits ensembles de nettoya-ge dans chacun desquels est diposé un cylindre rotatif destiné a serrer et à déplacer la viande, ces cylindres étant juxtaposés parallèlement à distance l'un de l'autre et étant situés de part et d'autre du passage suivi par la viande pour s'appliquer contre, et nettoyer, les surfaces opposées d'une pièce de viande que les cylindres font avancer dans ce passage. 11.- Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'un desdits enser.bles est monté à un niveau légèrement supérieur à celui de l'autre et sur un côté de ce dernier au moyen d'organes qui l'autorisent à s'en rapprocher par la pesanteur et à s'en écarter con tre la pesanteur sur un trajet prédéterminé, le mouvement de cet ensemble par rapport à l'autre étant fonction de ltépaisseur de la pièce de viande qui passe entre eux. 12;- Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que les éléments de r.ont-ge situés dans chacun des cylindres com port ont des prolongements orientés vers le haut et distants les uns des autres, chacune des bagues se logeant entre eux deux de ces prolongements qui la guident. 13.- Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que lesdits prolongements ont une hauteur inférieure à celle des bagues et sont disposés en quiconce le long d'au moins un bord-de chacun desdits éléments de montage. 14.- Machine de nettoyage de la viande selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend deux desdits ensembles de nettoyage coopérant l'un avec l'autre, placés sur un support et dont les éléments de montage de l'un deux le disposent sur un côté et à un niveau légèrement supériéur à celui de l'autre, de manière qu'il puisse s'en rapprocher par la pesanteur et sten écarter contre la pesanteur sur un trajet prédéterminé et des butées réglables limitent sëlectivement en l'un de plusieurs points le mouvement de cet ensemble vers l'autre, un cylindre allongé rotatif, destiné à serrer et à déplacer la viande, étant monté dans chacun de ces ensemble ces cylindres étant juxtaposés parallèlement à distance l'un de l'autre et délimitant entre eux un passage le long duquel ils dépla cent la viande, chaque cylindre étant constitué de plusieurs bagues de serrage montées coaxialement, à distance les unes des autres, sur des éléments courbes de guidage, un mécanisme étant destiné à faire tourner ces bagues en synchronisme autour de leurs éléments correspodants de guidage de manière que la rotation simultanée de ces ba gues corresponde à la rotation de chacun de ces cylindres, et un dispositif de nettoyage de la viande, orienté vers l'intérieur et monté dans chacun des cylindres, faisant suffisamment saillie dans ledit passage délimité par ceux-ci pour s appliquer contre, et net toyer, les surfaces opposées d'une pièce de viande que ces cylindres font avancer dans ce.passage, l'épaisseur d'une pièce particulière de viande introduit entre ces cylindres déterminant le mouvement dudit ensemble vers l'autre.