La pressente invention concerne une instal'ation pour la traite des brebis. La traite des brebis pose de nonbraux problèmes qui n'existent pas pour la traite des vaches, c'est pourquoi les installations réalisées par les vaeh ane s'adaptent pas ou s'adaptent mal aux exigences de la traite des brebis. Aetuellement, les installations de traite des brebis utilisées sont des installations du type en arête de poisson, ctest-à-dire qu'elles comprennent une fosse centrale rectangulaire et deux ensembles de stalles s'entendant de part et d'autre du grand côté de la fosse. Une telle installation est dérivée des installations pour les vaches avec quelques petites modifications. En effet, les vaches peuvent marcher en file et aller se placer assez facilement à la stalle qui leur est assignée, ce qui n'est pas le cas des brebis. En effet, celles-ci refusent de marcher en file et ne pénè trent dans la salle de traite qu'à la condition de pouvoir y entrer à plusieurs de front. Etant donné que les installations de traite en arêtes de poisson ne prévoyaient, pour les vaches, qu'un petit couloir entre les stalles et la fosse, pour les brebis, on a donc réalisé des ensembles de stalles mobiles de part et d'autre de la fosse, perpendiculairement aux grands côtés de celle-ci. Ainsi, on a un large couloir dans lequel les brebis peuvent se précipiter à plusieurs de front et, lorsqu'elles sont placées chacune dans leur stalle, on peut rapprocher les ensembles de stalles de la fosse, de manière que les ouvriers placés dans la fosse soient à bonne portée pour poser les gobelets de l'appareil de traite. Pour une vache, une fois que le gobelet trayeur est mis en place sur le mamelon, le lait est soutiré en principe sans grande diffieulté. Pour une brebis, la traite est plus délicate, on doit normalement placer le gobelet trayeur, le laisser environ une minute, masser la m.amelle, attendre environ une minute avant de retirer le gobelet et effectuer une "repasse", c' est-à- dire terminer la traite manuellement ou à la machine. Dans une installation en arêtes de poissons ces différentes opérations obligent les ouvriers à aller sans cesse d'une extrémité de la fosse à l'autre, ce qui constitue des temps morts et, finalelent, de telles installations ne permettent que de traire un nombre limité de brebis. tant donné qu'on doit mettr en place les gobelets trayeurs, masser les mamelles, retirer les gobelets et effectuer la repasse, une installation rota tite circulaire, dans laquelle les employés seraient dans la partie centrale et devant lesquels défileraient les brebis placées dans leur stalle, serait be--ueoup plus rationnelle. pe telles installations rotatives n'ont PLI être réalisées du fait de l'impossibilité de faire pénétrer les brebis en file dans une salle de traite0 La présente invention concerne une installation de traite du type constitué d'une plate-fomne annulaire , de moyens pour entraîner en rotation ladite plate-forme annulaire, de moyens pour entralner en rotation ladite plate-forme, d'au moins deux séries de stalles comportant des mangeoires, de moyens pour maintenir chaque brebis dans sa stalle durant la traite et est caractérisée en ce que les séries de stalles s' étendent le long du bord latéral externe de la plate-forme, le long du bord interne de ladite plate-forme s'étendant un couloir annulaire formé de plusieurs tronçons, des moyens étant prévus pour escamoter ledit couloir. Grâce à cette structure, étant donné que la plate-forme sera large avec son couloir escamotable, les brebis n'hésiteront pas à pénétrer dans l'installation et à venir se placer dans les stalles pour manger la nourriture préalablement versée dans la mangeoire, lesdites brebis, grâce à la position des stalles, se plaçant radialement, 1' arriere-train étant tourné vers le couloirs Lorsque les brebis seront ainsi en place, on commandera l'escamotage du couloir, de manière que les employés puissent accéder facilement aux mamelles. L'installation est disposée autour d'une fosse circulaire, les tron çons du couloir étant articulés sur des charnières sur le bord latéral interne de la plate-forme, de manière à pouvoir être rabattus verticalement, la largeur desdits tronçons correspondant à la profondeur de la fosse et des moyens étant prévus pour maintenir les tronçons en position horizontale0 Suivant une autre caractéristique, le bord latéral externe de la plate-forme affecte la forme d'un polygone régulier, chaque série de stalles s'étendant le long d'un bord rectiligne, le bord latéral interne de ladite plate-forme affectant la forme du même polygone régulier mais de plus petites dimensions, les tronçons du couloir étant articulés sur des charnières le long des côtés rectilignes du bord latéral interne et affectant la forme d'un trapèze isocèle. Grace à cette caractéristique 2 les brebis sont toutes situées à la mdme distance du bord interne de la plate-forme et, de plus, on facilite la réalisation pour les articulations des tronçons du couloir. Suivant encore une autre caractéristique, le bord latéral interne du couloir comporte un rebord. On réalise ainsi une protection pour les brebis, lorsqu'elles pénètrent dans l'installation, ledit rebord eonstituant un marchepied, lorsque les tronçons sont pivotés vers le bas, pour les employés. Suivant une caractéristique constructive particuliere, la plate-forme comporte, sous sa face inférieure, au voisinage de son bord latéral interne, des barres verticales dont les extrémités libres sont solidaires d'un bâti métallique en forme d'anneau et sur lequel s'articulent, par une extrémité, des contrefiches dont l'autre extrémité est reliée au tronçon. De manière que lfabaissement ou le relevage de chaque tronçon du couloir escamotable puisse s'effectuer sans trop d'efforts, chaque contrefiche comprend un cor,s cylindrique dans lequel est mobiles contre l'action d'un ressort tendant à les écarter, un piston, l'extrérlité du piston opposée au ressort étant articulée sur le bâti métallique en forme d'aziiu, tandis -e l'extréråté du cor's comporte des galets mobiles dans une rq-lpe solidaire de la face inférieure du tronçon, des moyens étant prévus pour caler le piston 'ar rapport au corps, lorsque le tronçon s'détend korizontalement. Suivant une caractéristi-ue particulière, chaque tronçon comporte deux contrefiches et, sous sa face inférieure, il est prévu un levier relié, par un câble, à un renvoi à sonnette articulé sur une barre verticale solidaire de la face inférieure de la plate-forme et coopérant avec une butée portée par une tige montée coulissante contre l'action d'un ressort de rappel dans des passants du bAti métallique en forme d'anneaux, ladite tige métallique portant, au voisinage de chacune de ses extrémités, un verrou destiné à coopérer avec une butée du corps de chaque contre-fiche. Suivant encore une autre caractéristique, le moyens pour maintenir chaque brebis dans sa stalle comportant un râtelier à travers des ouvertures duquel les brebis doivent passer la tête pour accéder à la mangeoire, une barre mobile horizontalement dans une glissière du atelier et portant des tiges verticales pour rétrecir la section des cuvertures, deux leviers de manoeuvre pour commander le coulissement de la barre mobile et situés, l'un à une extrémité du ratelier, et l'autre extrémité, et des moyens de verrouillage de la barre mobile dans au moins la position dans laquelle les ouvertures sont rétrécies, chaque levier comportant des moyens pour commander le déverrouillage. On peut ainsi commander le rétrécissement des ouvertures et, après la fin de la traite, le déverrouillage sans que l'employé ait à se déplacer. L'installation selon l'invention pourra autre équipée d'une machine à traire classique munie de gobelets trayeurs, et afin de faciliter la tâche des ouvriers et de gagner du temps, les gobelets trayeurs peuvent être reliés par une liaison cinématique au couloir de manière que lorsque celui-ci est escamoté les gobelets soient abaissés et qu'au contraire lorsque ledit couloir est en position active, les gobelets soient relevés. Afin d'éviter que les brebis dépassent la stalle qui leur est assignée, chaque stalle comporte à une extrémité, une barrière s1 étendant jusqu'au bord interne du couloir escanotable. Enfin, de préférence, la barrière est mobile et est reliée à des moyens pour commander son effacement lorsque les deux tronçons de couloir entre lesquels elle sléterd, sont escamotés. L'invention va maintenant être décrite avec plus de détails en se réfèrent à un mode de réalisation donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins annexés sur lesquels Fig. 1 est une vue en plan d'une installation selon l'invention, Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne Il-Il de la figure 1, Fig. 3 est une vue en perspective à plus grande échelle d'un détail, Fig. 4 et Fig. 5 sont des vues en coupe axiale d'un détail, Long, 6 montre en perspective deux ensembles de stalles adjacentes, Fig. 7 est une vue en perspective à plus grande échelle d'un détail, Fig. 8 est une vue en coupe suivant la ligne VIII-VIII de ls figure 7, Fig. 9 et Fig. 10 montrent schématiquement des moyens automatiques derelevage des gobelets. Fige Il montre en coupe un détail da montage d'une barrière mobile. Ltinstallation des figures 1 et 2 comprend une plate-forme annulaire 1, de forme générale octogonale, qui comporte, au voisinage de son bord périphérique, sous sa face inférieure, des galets 3 portées par des supports 4 et reposant sur un rail fixe annulaire 7. Il est prévu un second rail annulaire 8 sur lequel roulent des galets 9 portés par un support 10. Pour éviter que la plate forme 1 puisse se déplacer latéralement ou se soulever, les supports 4 et 10 comportent, respectivement, des galets 12 et 13 coopérant respectivement avec la face inférieure des rails 7 et 10. la plate-forme 1 est solidaire d'une couronne dentée 14 avec laquelle coopère un pignon 15 porté par un arbre 16 entratné en rotation par une chacune 17 passant sur un pignon calé sur un arbre d'un moteur 18. De préférence, le moteur 18 est un moteur électrique et il est prévu un groupe réducteur, de manière que la vitesse de rotation de la plate-forme 1 soit très lente. Le long de chaque ctté de la plate-forse, est fixé un ensemble de stalles 20 destiné à recevoir dix brebis, deux ensembles adjacents étant réunis et l1un des ensembles comportant une barrière 21 à son extrémité opposée à celle réunie à l'autre ensemble 20. Devant chaque stalle, il est prévu une mangeoire 22 destinée à contenir un aliment pour les brebis à traire. Les mangeoires sont situées devant lurtwatelier 25 solidaire des séparations qui eonstituent 1#$ sta1l. A la figure 6, on a représenté en perspective deux rateliers adjacents 25 et 25a. Chaque ratelier est constitué par un cadre rectangulaire 27 comportant sur une facei le long d'un grand ôté, un profilé en U 28 et, le long de l'autre grand côté, un profilé en U 29, ces profilés constituant une glissière pour un cadre 26. Le cadre 27 comporte des montants verticaux 31 et 32, ces montants étant situés parallèlement et dans un meme plan vertical perpendiculaire aux cadres, de manière à former des ouvertures à travers lesquelles les brebis peuvent passer la tette pour accéder aux mangeoires. Le cadre 26 est séparé par des entretoises 30 qui en faisant coulisser ledit cadre 26, permettent de rétrécir les ouvertures à travers lesquelles passent les tettes des brebis, afin qu'elles ne puissent pas se dégager' Stir le cadre 27, est articulé, sur un axe 34, un levier 33 dont l'une des extrémités porte une ouverture allongée aveolaquelle coopère un téton 35 solidaire de l'une des entretoises 30, l'autre extrémité comportant une poignée 36 sur laquelle est fixée l'une des extrémités d'un cible 37 dont l'autre extrémité est solidaire d'une eame 38 mobile autos d'un axe 39 porté par un btti 41 contre l'action d'un ressort de rappel 40 (voir figure 7). Le blotti 41 est fixé sur une barre 43 (voir figure 7) reliant les rateliers 25 et a, et est constitué par une barrette pliée en U, dont les ettré- mités libres des ailes sont soudées à la barre 43, l'âme dudit U étant traversée par une tige verticale 45 dont l'une des extrémités porte une tête 46, tandis que l'autre extrémité est pourvue d'untéton 47 qui traverse, par un trou 48, la barre U. Âu voisinage de son extrémité pourvue du téton 47, la tige 45 colporte un épaulement 49 sur lequel vient prendre appui l'une des extrémités d'un ressort hélicoïdal 50, dont 11 autre extrémité porte contre l'ame du bâti 41, ledit ressort étant engagé sur la tige 45. La came 38 est destinée à coopérer avec la tette 46, de manière à faire coulisser la tige 45 contre l'action du ressort 50, afin de faire effacer l'extrémité du téton 47 de la surface inférieure de labarre 43. Sur la barre 43, est articulée, sur un axe 51, une barrette 52 reliée par une biellette 53 à une patte 54 solidaire du petit côté du cadre Ai adjacent au bdti 41. Comte représenté à la figure 6, le ratelier 25 a comporte un levier 55 monté de la mdme manière que le levier 33 et pourvu d'une poignée 56 à laquelle est relié un câble 57 dont l'extrémité libre est fixée à une came 58 articulée sur le bati 41 contre l'action d'un ressort de rappel 59. Le petit côté du cadre 26 du ratelier 25 a adjacent au bâti 41 est solidaire d'une patte 60 sur laquelle s'articule une biellette 61 dont l'extré- mité libre est articulée sur la patte 52. On conçoit que, grtce à ce montage, on pourra, lorsque les brebis sont en place, les maintenir en agissant sur l'un des leviers et que l'on pourra les libérer en agissant sur l'autre levier, ce qui évitera d'avoir à se déplacer pour ouvrir le dispositif à la fin de la traite0 Commue représenté aux figures 1, 2, 3, 4 et 5, la plate-forme annulaire comprend un couloir mobile désigné dans son ensemble par la référence 65 et constitué de huit tronçons de forme générale trapéoidale. Chaque tronçon 66 est articulé sur le bord interne de la plate-fozme 1 sur des charnière 67, de manière à pouvoir occuper deux positions, une position de service horizontale et une position de repli verticale. Sous la plate-forme 1, au voisinage des charnières 67, sont fixées les brides 6 8 de tiges verticales 69 dont les extrémités libres sont solidaires d'un anneau 70 sur lequel s'articule l'une des extrémités de contrefiche 71, au nombre de deux par tronçon 66. Chaque contrefiche est constituée (voir figures 4 et 5) d'un corps cylindrique 72 dans lequel est monté coulissant contre l'action d'un ressort de co-- pression 73 un piston 74, ce dernier étant, par son extrémité opposée à celle coopérant avec le ressort 73 > articulé sur l'anneau 70, tandis que le corps 72 comporte un train de galets 75 montés fous sur un axe horizontal 76 perpendiculaire à l'axe longitudinal de la contrefiche, lesdits galets étant logés dans des guides 78 constituant des rampes. Les guides 78 ont une forme courbe avec une extrémité formant un coude, de manière que, lorsqu'on rabat verticalement le tronçon 66 dans la fin du basculement, on obtiennne un simple déplachement angulaire du piston 74, sans compression du ressort 73e Grtce à ce montage, lorsqu'on soulève le tronçon 66, dès que le train de galets 76 a atteint le coude, le ressort 73 tend à écarter le corps 72 du piston 74 de sorte que le train de galets 76 est repoussé vers l'extrémité des guides 78 opposée au coude.On obtient ainsi un moyen qui permet de faciliter le relevage des tronçons sans nécessiter un gros effort et qui, en mdme temps,ne demande pas un effort important pour placer lesdits tronçons dans la position de wee jeu -Leale. Sous chaque tronçon 66, est articulé, sur un axe oe, un levier 81 sur lequel est fixée l'une des extrémités d'un cible 82 dont l'autre extrémité est fixée sur l'une des branches 84 d'une sonnette 85 articulée sur un axe 86 porté par une tige verticale 69. pans des passants solidaires de l'anneau 70, pour chaque tronçon 66, est montée coulissante une barrette 87 qui porte deux verrous 88 situés l'un au voisinage d'une extrémité et l'autre au voisinage de l'autre extrémité, chaque verrou étant, dans la position de service horizontale d'un tronçon, destiné à coopérer avec une butée 89 solidaire du corps 72 et guidé par un passant 90 soudé sur ledit corps. A l'une de ses extrémités, la tige 87 comporte un filetage pour recevoir un écrou w un ressort 92 étant interposé entre ledit écrou et un passant, de manière que la tige 87 soit sollicitée dans un sens correspondant au blocage du corps 72 et dans lequel les verrous 88 coopèrent avec les butées 89. En un point intermédiaiTla tige 87, situé au droit de la tige 69, sont soudées deux pattes 95 entre lesquelles s'étend la branche libre de la sonnette 85. Le cible 82 passe sur un renvoi prévu à l'extrémité supérieure de la tige 69 et on comprend quten actionnant le levier 81 dans le sens de la flèche f on provoquera le basculement de la sonnette 85, de sorte que la tige 87 coulissera dans le sens de la compression du ressort 92. Lorsque le tronçon 66 est en position active horizontale, les verrous 88 coopèrent avec les butées 89, de sorte que l'ensemble est bloqué, Pour faire basculer le tronçon 66, on tire sur le levier 81 dans le sens de la flèche f pour faire coulisser la tige 87 et déplacer les verrous 88, de manière à les éloigner des butées 89. Au ment du relevage du tronçon 66, lesverruus 88 sollicités par le ressort 92 viennent se remettre en place. L'installation peut comprendre un distributeur d'aliments déversant ceux-ci en quantité déterminée dans les auges automatiquement. Le couloir mobile 65 comporte un rebord 100 qui constitue une protection pour éviter que les brebis puissent tomber dans la partie centrale et qui forme, pour chaque tronçon 66, en position du repli verticale, un sur lequel peut monteur l'employé au cours de la séance de traite. Comme représenté aux figures 9 et 10, la plate-forme 1 peut comporter au voisinage de son bord interne des barrettes verticales 112 portant deux galets de renvoi 113 et 114, un galet de renvoi 103 étant prévu au voisinage du bord externe de ladite plate-forme I. Les montants verticaux 31 et 32 peuvent titre prolongés par une tige 105 à l'extb té libre de laquelle est montée folle, sur un axe horizontal, une poulie 106. Aux figures 9 et 10 il n' est représenté qu'une seule tige 105 et qu'une seule poulie 106, mais en réalité il est prévu un nombre correspondant aux places de brebis à traire soit dix par tronçon. Le long de l'installation s' étend une tuyauterie 107 reliée à une machine à traire classique, sur cette tuyauterie étant branchés, par des conduits souples 108, des gobelets trayeurs 109. Chaque gobelet trayeur est solidaire de l'une des extrémités d'un cible 110 passant sur la poulie 106, sur un galet de renvoi 111, sur les galets 103, 114 et 113 et dont l'autre extrémité est solidaire d'un tronçon 66. pans la position représentée à la figure 9, les brebis pénètralt dans l'installation et les gobelets trayeurs 109 sont relevés.Lorsque les brebis se sont mises en place dans leur stalle, on abaisse le tronçon 66 et les gobelets descendent de manière que les employés placés au centre de l'installation aient ceux-ci à portée de la main pour les mettre en place, les gobelets se relevant automatiquement en fin de traite lorsque le tronçon 66 est relevée La figure 1 1 montre une variante de réalisation dans laquelle les barrières 21 comportent un prolongement mobile 117. Lorsque les tronçons mobiles 66 sont abaissés, les dix brebis d'une stalle 20 ne peuvent se déplacer puisqu'elles en sont empêchées par les barrières des extrémités desdites stalles0 Il peut arriver, par contre, lorsque les brebis pénètrent dans l'installation alors que les tronçons 66 sont relevés que les brebis dépassent les barrières 21, ce qui occasionne une perte de temps.On a donc prévu, prolongeant les barrières 21 des barrières 117 qui sont montées de manière que lorsque les tronçons 66 sont relevés, lesdites barrières 117 s'étendent sur ceuxci pour bloquer le passage La barrière 117 est convenablement guidée par des moyens non représentés et comporte un galet 118 engagé dans une lumière allongée 119 d'une biellette de commande 120 articulée sur un axe horizontal 121 porté par la plate- forme 1, ladite biellette traversant une fente 127 de la plate-forme. Les deux tronçons 66 adjacents comportent.Chacun, sous leur face inférieure, une patte 122 sur laquelle s'articule l'une des extrémités d'une tige 123 solidaire d'un anneau allongé 124 coopérant avec un galet 125 de la biellette 120, un ressort de traction 126 étant relié par une extrémité à ladite biellette, et par son autre extrémité, à la plate-forme 1 . Etant donné que les extrémités voisines de deux tronçons adjacents 66 comportant, chacune, une patte 122, une tige 123, dont l'anneau 124 coopère avec un galet 125, (la biellette 120 comportant deux galets 125) la barrière 117 pourra & re maintenue en position de fermeture si l'un ou l'autre des tronçons est abaissé, ladite barrière étant ramenée en arrière grace à l'action du ressort 126 uniquement dans le cas où les deux tronçons sont simultanément abaissés0 L'installation peut être utilisée avec-deux ou trois employés et, bien entendu, à portée de la main de ceux-ci, il est prévu des moyens pour la mise en route du moteur 18 et son arrêt. La flèche 101 indique, sur la figure 1, l'entrée des brebis à traire, et la flèche 102 la sortie, après la traite, et les lettres -b, 5 d les différentes parties à considérer durant le fonctionnement0 On fait entrer vingt brebis dans la partie a qui viennent s e placer cate à côte et qui engagent leur tette à travers les ouvertures des rateliers 25 et 2sua. de manière à manger la nourriture déposée dans les mangeoires 22 ; on agit ensuite sur l'un -des leviers 33 ou 55 pour rétrecir les ouvertures à travers lesquelles passent les cous des brebis et on abaisse les tronçons 66 correspondants en agissant sur les poignées 81 de manière à libérer les verrous 88, puis on place, sur les mamelons des brebis, les gobelets trayeurs. Durant ces différentes opérations, un autre employé a mis en position horizontale les tronçons 66 de la partie Sb a agit sur le levier 55 ou 33 pour permettre le dégagement des brebis et a fait sortir celles-ci qui ont été traites. . On commande ensuite la rotation de l'installation dans le sens de la flèche (figure 1), de manière à amener ltentrée de la partie d en regard de l'endroit où sont parquées les brebis, pour quelles pénètrent dans ladite partie de Durant cetteretation correspondant à la position de la partie 3 les brebis sont traites en partie, puis, dans la partie c, on retire les gobelets et on procède au massage, avant d'ouvrir les rateliers dans la partie j; on procède à la repasse margelle ou avec des gobelets trayeurs. On peut faire, suivant qu'on désire que la machine soit servie par deux ou trois personnes, établir différents organigrammes,' On a calculé qu'avec une telle installation, on pouvait obtenir, avec deux employés seulement, la traite de deux cents brebis en une heure, ce qui constitue un gain de temps très important par rapport aux installations existantes. Bien entendu, l'invention n > est pas limitée au mode de réalisation décrit et représenté, on peut y apporter de nombreuses modifications de détailspal sortir, pour cela, du cadre de l'invention. REENJ)ICÂTI0NS 1) - Installation de traite du type constitué d'une plate-forme annulaire, de moyens pour entratner en rotation ladite plate-forme, d'au moins deux séries de stalles comportant des mangeoires, de moyens pour maintenir chaque brebis dans sa stalle durant la traite, caractérisée en ce que les séries de stalles s 1étendent le long du bord latéral externe de la plate-forme, le long du bord latéral interne de ladite plate-forme s' étendant un couloir annuaire formé de plusieurs tronçons, des moyens étant prévus pour escamoter ledit couloir. 2) - Installation suivant la revendication 1,oaractérisée en ce quelle est disposée autour d'une fosse circulaire, les tronçons du couloir étant articulés sur des charnières sur le bord latéral interne de la plate-forme, de manière à pouvoir astre rabattus verticalement, la largeur desdits tronçons correspondant à la profondeur de la fosse et des moyens étant prévus pour maintenir les tronçons en position horizontale. 3) - Installation suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le bord latéral externe de la plate-forme affecte la forme d'un polygone régulier, chaque série de stalles s'étendant le long du bord rectiligne, le bord latéral interne de ladite plate-forme affectant la forme du mtme polygone régulier mais de plus petites dimensions, les tronçons du couloir, étant articulés sur des charnières le long des celtes rectilignes du bord latéral interne et affectant la forme d'un trapèze isocèle' 4) - Installation suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le bord latéral interne du couloir comporte un rebord, 5) - Installation suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la plate-forme comporte, sous sa face inférieure, au voisinage de son bord latéral interne, dea barres verticales dont les extrémités libres sont solidaires d'un bâti métallique en forme d'anneau et sur lequel s'articulent, par une extrémité, des contrefiches dont l'autre extrémité est reliée au tronçon. 6) - listallation suivant la revendication 5, ouractérisée en ce que chaque contrefiche comprend un corps cylindrique dans lequel est mobile, contre l'action d'un ressort tendant à les écarter, un piston, l'extrémité du piston opposée au ressort étant articulée sur le bâti métallique en forme d'anneau, tandis que l'extrémité du corps comporte des galets mobiles dans une rampe solidaire de la face inférieure du tronçon, des moyens étant prévus pourealer le piston par rapport au corpeloreque le tronçon s'étend horizontalement 7) - Installation selon la revendication 6 caractérisée en ce que chaque tronçon comporte deux contrefiches et, sous sa face inférieure, il est prévu un levier relié par un cible à un renvoi à sonnette articulé sur une barre verticale solidaire de la face inférieure de la plate-forme et coopérant avec une butée par une tige montée coulissante contre l'action d'un ressort de rappel dans des passants du bUti métallique en forme d'anneau, ladite tige métallique portant, au voisinage de chacune de ses extrémités, un verrou destiné à coopérer avec une butée du corps de chaque contrefiche0 8) - Installation selon la revendication 1, caractérisoe en ce que les moyens pour maintenir chaque brebis dans sa stalle comportent un ratelier à travers des ouvertures duquel les brebis doivent passer la tête pour accéder à la mange- oire, une barre mobile horizontalement dans une glissière du ratelier et portant des tiges verticales pour rétrécir la section des ouvertures, deux leviers de manoeuvre pour commander le coulissement de la barre mobile et situés l'un à une extrémité du ratelier, et 11 autre, à l'autre extrémité, et des moyens de verrouillage de la barre mobile dans au moins la position dans laquelle les ouvertures sont rétrécies, chaque levier comportant des moyens pour commander le déverrouillage. 9) - Installation selon la revendication 1 et du type comportant une machine à traire munie de gobelets trayeurs caractérisée en ce que les gobelets trayeurs sont reliés par une liaison cinématique au couloir de manière que lorsque celui-ci est escamoté, les gobelets soient abaissés et qu'au contraire,, Lorsque ledit couloir est en position active, les gobelets soient relevés; 10) - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque stalle comporte, à une extrémité, une bar ibère s'étendant jusqu'au bord interne du couloir escamotable. 11) - Installation selon la revendication 10, caractérisée en ce que la barrière est mobile et est reliée à des moyens pour commander son effacement lorsque les deux tronçons de couloir entre lesquels elle s'étend, sont escamotés.