La présente invention se rapporte aux tampons périodiques. Lorsqu'on fabrique des tampons absorbants comprimés et en particulier des tampons du type que l'on insère dans des cavités du corps sans utiliser de tube d'insertion ou de gaine auto R lubrifiante et qui présentent ainsi au corps une surface sèche par nature, il est désirable d'enduire au moins l'extrémité de tête ou pointe du tampon d'un lubrifiant facilitant l'insertion. Un problème qui a longtemps représenté une difficulté pour l'industrie, consiste à trouver un revêtement approprié qui garde son pouvoir lubrifiant sous l'effet des fortes variations de température que subissent les tampons pendant un transport et un stockage normaux, tout en se dissolvant facilement dans les conditions d'utilisation. On a proposé différentes solutions qui résolvent certains aspects, mais d'autres problèmes semblent apparaître avec une régularité contrariante. On indique, dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n0 3.428.044 que, lorsqu'on applique des polyéthylénes-glycols normalement solides d'un poids moléculaire moyen égal ou supérieur à 1,000 environ sur la pointe d'un tampon préalablement comprimé, on obtient une surface glissante permettant de l'utiliser comme auxiliaire d'insertion. Cependant, on a constaté qu'aux températures élevées qui se rencontrent souvent au cours du transport et du stockage, ce type de rev#te- ment se ramollit suffisamment pour migrer dans le corps du tampon.Dans ces conditions, la surface sur laquelle le revête- ment avait été appliqué reprend finalement l'aspect d'an tampon non enduit et en donne l'impression. On perd ainsi le caractère glissant désiré. En conséquence, l'invention a principalement pour objet un revêtement pour tampon supprimant la plupart des inconvé nients rencontrés antérieurement. Selon le procédé de traitement d'un tampon, conforme à l'invention, on chauffe une matière lubrifiante à base de polyéthylène-glycol normalement solide à la température ambiante pour la faire passer ainsi, par fusion, à l'état de fluide qui coule, on disperse un adjuvant à base de stéarates métalliques ou de silice fumée, ou d'un mélange de ces matières dans le polyéthylène-glycol fondu, on injecte une faible dose de ce mélange fondu dans un moule à surface lisse comportant une cavité dont la configuration correspond à celle de la pointe d'un tampon préalablement comprimé que l'on doit enduire, le moule étant maintenueà une température inférieure au point de fusion du mélange.Lorsqu'on injecte Te mélange dans la cavité refroidie du moule, il forme une perle qui se congèle partiellement sur sa surface extérieure au contact avec la cavité refroidie, mais la plus grande partie de l'intérieur reste fluide et mobile. On enfonce alors la pointe du tampon préalablement comprimé dans la capité contenant le mélange intérieurement mobile, en moulant ainsi le mélange autour de la pointe du tampon pour former un revêtement coulé lisse. Lorsqu'on retire le tampon, le revêtement moulé se détache facilement de la cavité, sans laisser de résidu. Apparemment, cela est dû aux propriétés lubrifiantes de l'adjuvant, ainsi qu'au léger retrait du revêtement pendant son durcissement. La pointe du tampon est ainsi pourvue d'un revêtement moulé lisse. On peut aussi faire tourner axialement le tampon dans le moule pendant le moulage. Ce stade de rotation axiale accélère le durcissement ou la prise du revêtement, ce qui est désirable lorsqu'on utilise des polymères de poids moléculaire inférieur. Il en résulte aussi une surface mate terne, au lieu de la surface coulée lisse indiquée plus haut. Non seulement l'adjuvant dispersé facilite le démoulage sans laisser de résidu, mais il a également d'autres rôles améliorant les propriétés et l'aspect des tampons finis. L'un de ceux-ci consiste à stabiliser le revêtement de polyéthylèneglycol, de façon qu il reste à l'état frais et ne migre pas dans le tampon, ni ne laisse une surface sèche, nme après une période d'exposition prolongée à des températures de l'ordre de 660C. Un autre roule consiste à donner à la surface enduite une couleur opaque et un aspect cosmétique. La description détaillée qui suit et les dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Dans les dessins annexés la figure 1 représente schématiquement un appareil approprié pour appliquer le procédé d'enduction de tampons selon l'invention; la figure 2 est une coupe de la cavité du moule, suivant la ligne 2-2 de la figure 1, montrant une quantité dosée de mélange lubrifiant qui s'y trouve; la figure 3 est une coupe semblable à celle de la figure 2, suivant la ligne 3-3 de la figure l, montrant un tampon enfoncé dans la cavité de moule, le mélange lubrifiant étant moulé autour de sa pointe; la figure 4 est une vue en perspective d'un tampon comportant un reveterent coulé de lubrifiant sur sa pointe. Comme on l'a indiqué plus haut, l'invention a particuliè- remuent trait à un revêtement facilitant l'insertion perfectionnée pour tampons préalablement comprimés compacts, ainsi qu'un procédé d'application du revetement, à l'état fluide, à la portion de pointe du tampon. La matiere de revatement de base est un polyéthylêne-glycoî normalement solide, et le perfectionnement consiste à ajouter des stabilisants particuliers au polyéthylène-glycol. Comme le montre la figure 4, le tampon préféré 30 comprend un corps de matière absorbante comprimé dans une forme cylindrique stable présentant une portion frontale ou pointe sensiblement hémisphérique, et comportant un cordon de retrait 31 fixé à la portion postérieure. On peut réaliser le tampon pour pouvoir l'utiliser en l'insérant au moyen d'unbatonnet, en formant un logement axial 32 perforé centralement jusqu'a une certaine profondeur dans la portion p*stérieure, dans lequel on peut placer un bâtonnet amovible 33. il n'y a pas lieu de former de logement, s'il est inséré avec les doigts. La figure l représente un procédé pour mettre en oeuvre l'invention. La référence Il désigne, de façon générale, un dispositif de fusion, de mélange et d'injection de polyéthylene- glycol. Le dispositif représenté comprend un réservoir chauffé 12 dans lequel on fait passer à l'état fluide en le fondant-un polyéthylène-glycol normalement solide, comme l'indique la référence 13. On introduit dans le réservoir 12, par l'orifice une unefaible quantité d'adjuvant en poudre fine insoluble dans l'eau et on la disperse dans le polyéthylène-glycol fondu au moyen du dispositif mélangeur 15 entrainé par un moteur 16. Il est préférable de faire fonctionner le mélangeur en continu, pour former une dispersion uniforme.Un dispositif d'extrusion ou d'éjection 18 relié au réservoir 12, comporte également un dispositif de dosage 17 destiné à doser la quantité de polyéthy lêne-glycol fluide que l'on désire éjecter. Un plateau rotatif 19 se trouve au-dessous de l'éjecteur 18. La face supérieure du plateau rotatif 19 comporte une série de cavités de moule 20 disposées au voisinage de la circonférence. Chaque cavité de moule 20 a une configuration intérieure correspondant sensiblemebt à la forme du tampon que l'on désire enduire. La cavité représentée est hémisphérique, et elle correspond à la peinte de tampon arrondie représentée dans les figures. L'intérieur du plateau rotatif 20 est creux, et il est préférable de le remplir d'un fluide réfrigérant en circulation 21 (figures 2 et 3) entourant la paroi extérieure des cavités 20 descendant de la paroi supérieure du plateau rotatif 19, pour maintenir les moules 20 à une température inférieure au point de fusion du mélange de polyéthylène-glycol.On fait passer le réfrigérant par un tube 22 disposé axialement, et on l'évacue en 23 par un canal concentrique, comme on l'a indiqué. En cours de fonctionnement, une quantité dosée 24 du mélange de polyéthylène-glycol fondu contenant l'adjuvant indiqué est injectée suivant une séquence rythmée dans chacune des cavités 20 du plateau rotatif 19, lorsque chaque cavité passe, au cours de sa rotation, au-dessous du dispositif d'éjection 18. Le plateau rotatif 19 peut, bien entendu, tourner de façon continue ou intermittente, comme on le désire. Le fluide éjecté 24 forme une perle 25 au fond de la cavité, comme le montre la figure 2. il est clair que, dans cet état, seule une petite partie de la surface de la perle est en contact avec la surface refroidie de la cavité de moule, de sorte que seule une faible aire de la surface de la perle 25 se congèle ou commence à se solidifier, tandis que la plus grande partie en demeure fluide. Lorsque chaque cavité a reçu une injection de mélange d'enduction, le plateau rotatif poursuit sa rotation audelà du dispositif d'éjection, et on enfonce un tampon 20 dans la cavité contenant le mélange, à la station B.Lorsque la pointe du tampon est enfoncée dans la cavité, elle fait s'écouler le mélange de polyéthylène-glycol qui se moule autour d'elle sous la forme d'un revttement coulé mince, comme l'indique la référence 34 dans les figures 3 et 4. Tandis que le plateau rotatif 19 cotiue à tourner, le liquide de refroidissement 21 entourant La cavité de moule fait descendre la température du mélange de polyéthylène-glycol fondu au-dessous de son point de fusion, de sorte que le mélange se congèle et durcit rapidement, en passant à l'état solide. On retire alors le tampon enduit comportant un chapeau moulé 34 de mélange polymère à sa pointe, comme le montre la figure 4, à une station C.Si on le désire, on peut aussi faire tourner le tampon axialement sur lui-m#me, pendant que le plateau rotatif le fait passer de la station B à la station C. Ce stade de rotation axiale accélère le durcissement du revêtement, mais il produit une couche superficielle mate, terne. Dans le procédé décrit ci-dessus, on a constaté que l'utilisation de l'adjuvant indiqué permet de démouler facilement le tampon enduit, sans laisser de résidu. On peut attribuer cette facilité de démoulage au pouvoir lubrifiant supplémentaire apporté par l'adjuvant, mais elle peut aussi être due au fait que le polyéthylène-glycol durcit plus fermement, lorsque l'adjuvant y est incorporé. L'invention est décrite avec davantage de détails dans les exemples non limitatifs qui suivent. On enduit des tampons â pointe hémisphérique représentés dans les figures de la façon décrite, de chacune des compositions indiquées plus bas. Dans ces formules, le polyéthylène glycol d'un poids moléculaire de 1.000 est appelé PEG I#O00, et le polyéthylène-glycol d'un poids moléculaire de 4.000 est appelé PEG 4.000. Toutes les parties s'entendent en poids. Dans chaque cas, on chauffe le PEG 1.000 à environ 700C pour le faire passer à l'état fluide. On maintien la cavité de moule à peu près à la température ambiante. Exemple A. PEG 1.000 seulement. Exemple B. 10 parties de PEG 1.000, i partie de silice fumée, Exemple C. 10 parties de PEG 1.000, 1 partie de silice fumée, l partie de stéarate de magnésium. Exemple D. 10 parties de PEG 1.000, # partie de silice fumée, l partie de stéarate d'aluminium. Exemple E. 10 parties de PEG 1.000, l partie de silice fumée, 1 partie de stéarate de zinc. Exemple F. 10 parties de PEG 1.000, l partie de silice fumée, 1 partie de stéarate de calcium. Exemple G. 10 parties de PEG 1.000, 1 partie de stéarate de magnésium. Exemple H. 10 parties de PEG 1.000, 1 partie de stéarate d'aluminium, Exemple I. 10 parties de PEG 1.000, 1 partie de stéarate de zinc. Exemple J. 10 parties de PEG 1.000, 1 partie de stéarate de calcium. Après avoir enduit les tampons de chacun de ces mélanges, on les place dans un four à circulation d'air forcée à 660C pendant 16 heures. A la fin de cette période, le revêtement de l'exemple A, constitué seulement par du PEG 1.000, a complètement migré à l'intérieur du tampon. Les compositions comprenant du PEG 1.000 et de la silice fumée (exemple B), ainsi que celles qui contiennent du PEG 1.000, de la silice fumée et un stéarate métallique (exemples C, D, E, F) restent toutes à la surface des tampons, et elles gardent pratiquement entièrement leur égalité de surface et leur onctuosité initiales. Les compositions contenant du PEG 1.000 et un stéarate métallique (exemples G, H, I, J) restent à la surface du tampon, mais s'avèrent perdre de l'onctuosité. Cependant, cette perte n'est pas suffisante pour rendre le revêtement défectueux.Les revêtements contenant du PEG 1.000 et du stéarate de zinc, du stéarate de magnésium et du stéarate de calcium sont un peu plus secs et collants que les revêtements semblables contenant en plus de la silice fumée, tandis que le revêtement contenant du PEG 1.000 et du stéarate d'aluminium prend rapidement un aspect quelque peu moucheté dont est dépourvu le meme revêtement contenant de la silice fumée. Cependant, dans chaque cas, on trouve la stabilité désirée. Il faut donc noter que, bien que l'on puisse utiliser isolément le stéarate métallique, la combinaison des stéarates avec la silice fumée est supérieure. On recommence les expériences ci-dessus, mais on remplace, dans chaque composition, le PEG 1.000, par le PEG 4.000. On chauffe chacun des tampons enduits 16 heures à 660C pour tester la stabilité. Les résultats sont à peu près les mêmes que ceux obtenus lorsqu'on utilise le PEG 1.000 dans les formules. Dans chaque cas, on ajoute le stéarate métallique et la silice fumée-au revttement, simplement en l'introduisant par mélange dans la masse fondue chaude de PEG. On a constaté que la silice fumée a un effet thixotropique sur la composition. Cela veut dire que la composition contenant de la silice fumée reste très fluide pendant qu'on l'agite, mais, lorsqu'on cesse d'agiter, elle commence à s'épaissir, pour prendre à la fin une consistance de type guimauve. Lorsqu'on agite, la structure s'effondre rapidement et la composition redevient très fluide. On a constaté que cet effet thixotropique est avantageux pour les revetements de tampon. On enduit le tampon de la composition à l'état chaud et fluide, de sorte que le mélange coule facilement autour de la pointe, lorsqu'on l'enfonce dans le moule. Cependant, du fait qu'il est thixotropique lorsqu'il contient de la silice fumée, le revétenent ne devient pas fluide lorsque des températures semblables sont atteintes pendant le stockage du tampon enduit, par suite de l'absence d'agitation physique. On pense que ce phénomène contribue également à empêcher la migration du revttement dans le corps du tampon. La silice fumée est de la silice formée par l'hydrolyse en phase vapeur de tétrachlorure de silicium. On le trouve sous la forme d'une poudre de faible densité, insoluble dans l'eau, d'une dimension granulométrique extrêmement faible et de grande aire de surface0 Bien qu'elle soit insoluble, la poudre forme une suspension colloldale limpide dans l'eau. La quantité de silice fumée utilisée dans les exemples décrits est vendue sous la dénomination de wCAB-O-SILn par Cabot Corporation. Elle a été approuvée par l'Administration Fédérale des Etats-Unis d'Amérique pour ttre utilisée dans des produits alimentaires et pharmaceutiques. Comme on l'a indiqué ci-dessus, le polyéthylène-glycol doit être un polyéthylène-glycol normalement solide à la température ambiante. Bien que le PEG 600 ait un point dé fusion compris entre 20 et 250C, et peut satisfaire à la définition, ses propriétés sont marginales, et on préfère les polyéthylèneglycols d'un poids moléculaire égal ou supérieur à 1.000 environ. L'intervalle de poids moléculaires préféré est de 1.000 à 6.ooo environ. On peut, bien entendu, utiliser des polymères de poids moléculaire inférieur en mélange avec des polymères de poids moléculaire supérieur, pour obtenir des poids moléculaires moyens compris dans l'intervalle préféré. On peut aussi utiliser du méthoxy-polyéthylène-glycol de poids moléculaire moyen d'environ 750. Bien que la description des exemples spécifiques ait été limitée à des mélanges de polyéthylène-glycol et d'adjuvants, il va de soi que le procédé d'application lui-m8xe peut facilement être appliqué à d'autres revttements solides à la température ambiante, mais fluides à une température élevée. Le procédé décrit s'est avéré supérieur aux procédés antérieurs d'immersion de la pointe du tampon comprimé dans le pêlyéthylène-glycol fondu, ou de pulvérisation partielle de matière congelée sur la pointe. Le procédé décrit permet d'ajuster beaucoup mieux l'épaisseur et on peut obtenir une application uniforme du revêteuent. En outre, il faut moins de matière de revêteuent, ce qui offre des avantages, à la fois en ce qui concerne l'économie et les propriétés. Bien que le revatement obtenu se dissolve un peu plus lentement dans les fluides du corps que les rev#tements à base de polyéthylène-glycol sans stabilisant, le fait que le procédé permet de mieux mattriser l'application d'une faible quantité de revatexent stable dans une petite zone limitée de la pointe fait disparattre tout inconvénient que la plus grande lenteur de solubilité peut présenter. De ce fait, il n'y a pas d'effet fscheux sur le pouvoir absorbant global du tampon. REVENDICATIONS 1.- Procédé d'enduction de la pointe d'un tampon périodique avec un lubrifiant, caractérisé en ce que l'on fond un lubrifiant normalement solide en lui faisant prendre un état fluide, on fournit une faible quantité prédéterminée du lubrifiant sous la forme d'une perle, alors que le lubrifiant est à l'état fluide, on congèle partiellement au moins une partie de la surface de la perle, on moule la perle partiellement congelée autour de la pointe du tampon, tout en congelant complètement le lubrifiant en le faisant passer à l'état solide. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on ajoute un adjuvant insoluble dans l'eau au lubrifiant fondu. 30- Procédé pour enduire l'extrémité arrondie ou pointe d'un tampon préalablement comprimé d'un mélange lubrifiant facilitant l'insertion, caractérisé en ce que l'on fond un lubrifiant normalement solide en le faisant passer à l'état fluide, on disperse dans le lubrifiant fondu un adjuvant insoluble dans l'eau, on utilise une cavité de moule dont la configuration interne correspond à la forme de ladite pointe du tampon, on injecte une faible quantité dosée du mélange fluide dans la cavité du moule tout en maintenant le moule à une température inférieure au point de fusion du mélange lubrifiant, une partie au moins du mélange en contact avec le moule commençant alors a durcir, on enfonce la pointe du tampon préalablement comprimé dans la cavité alors que le lubrifiant est encore fluide, pour mouler et durcir le mélange lubrifiant autour de la pointe, et on retire le tampon de la cavité, de sorte que la pointe du tampon comporte un revêtement coulé lisse dudit mélange lubrifiant. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisé en ce que le lubrifiant normalement solide est un polyéthylène-glycol. 5.- Procédé selon La revendication i, caractérisé en ce que le polyéthylène-glycol a un poids moléculaire moyen compris entre 1.000 et 6.0oo environ. b.- Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le lubrifiant est un méthoxy-polyéthylène-glycol, d'un poids moléculaire moyen de 750 environ. 7.- Procédé selon l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisé en ce que l'adjuvant est un stéarate métallique ou une silice fumée. 8.- Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce que le stéarate métallique est choisi parmi les stéarates d'aluminium, de calcium, de magnésium et de zinc. 9.- Tampon absorbant cylindrique comportant un revêtement stabilisé facilitant son insertion sur sa portion de pointe au moins, caractérisé en ce qu'il comprend un corps comprimé stable de matière absorbante, et en ce que ledit revêtement consiste en un capuchon moulé de polyéthylène-glycol normalement solide dans lequel est dispersée une faible proportion d'un adjuvant en poudre fine insoluble dans l'eau, à base de stéarate métallique ou de silice fumée. 10.- Tampon selon la revendication 9, caractérisé en ce que le stéarate métallique est choisi parmi les stéarates d'aluminium, de calcium, de magnésium et de zinc. 11.- Tampon selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que l'adjuvant est présent dans le mélange, en une quantité comprise entre environ 5% et 15% en poids. 12.- Tampon selon l'une quelconque des revendications 9 à ii, caractérisé en ce que le polyéthylène-glycol a un poids moléculaire moyen compris entre 1.000 et 6.000 environ. 13.- Tampon selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que le polyéthylène-glycol est un méthoxypolyéthylène-glycol d'un poids moléculaire moyen de 750 environ. 14.- Tampon selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que l'adjuvant comprend de la silice fumée, du stéarate d'aluminium, de calcium, de magnésium ou de zinc.