L'invention due à Bodo ARENDT et Hans MICKLW concerne un circuit pour une recherche automatique de stations émettrices dans des postes récepteurs de radio à accord par diodes capacitives. On connaît déjà un circuit qui effectue le balayage de re cherche d'émetteurs avec une commande à moteur, ce balayage étant déclenché par des contacts multiples sur un commutateur à touche, et la position des différents contacts étant maintenue par une commande à relais jusqu'à ce que l'accord du récepteur par le moteur atteigne un flanc de la courbe du discriminateur d'accord, après quoi le balayage est arreté par décrochage du relais, et l'accord précis sur l'émetteur est effectué ensuite par la ten sion du discriminateur. Dans ces conditions, pour la recherche d'un nouvel émetteur, l'ancien émetteur est rejeté par la comman de de balayage, ce qui s'effectue par inversion de polarité de la courbe du discriminateur au moyen des contacts.Un semblable circuit a pour inconvénient qu'il nécessite de très nombreux éléments mécaniques oui, comme par exemple le moteur, sont relativement très encombrants, ainsi que de multiples contacts dont l'ordre des commutations doit etre réglé exactement (Radio Mentor, 1966, p.392). On connaît aussi (demande de brevet allemand publiée avant examen nO l 466 225) le procédé consistant à freiner déjà le balayage de recherche d'émetteurs avant que I1 accord requis ne soit atteint, et à mettre hors circuit par un relais un moteur qui commande ce balayage. Un autre circuit pour le balayage de recherche, qui utilise également un moteur pour la commande de l'accord, est décrit dans la demande de brevet allemand publiée avant examen nO 2 022 828. Dans ce cas également, on utilise un moteur, mais les cooemutateurs sont remplacés par des transistors. Pour éviter la complication et les frais d'éléments mécani- ques, les solutions électroniques les plus diverses ont déjà été proposes pour le balayage de recherche. Il est décrit, dans la demande de brevet allemand publiée avant examen no 1 917 893, un dispositif d'accord qui fonctionne, au moyen de convertisseurs logiques/analogiques, en coopération avec un compteur qui sélecte des potentiomètres à réglage fixe, des mémoires à tores de ferrite, connues dans la technique des calculateurs, étant ainsi activées. Abstraction faite de la com plication et des frais relatifs aux éléeents électroniques, ce dispositif d'accord ne peut jamais sélecter que les émetteurs préréglés. Par ailleurs, on connaît, pour l'accord continu de la gamme de réception, le procédé consistant-d charger linéairement dans le temps un condensateur dont la tension est appliquée, à titre de tension d'accord, à des diodes capacitives dans le circuit d'accord. Lorsqu'une station émettrice est atteinte, le processus de chargement est interrompu, si bien que le réglage sur l'émetteur est maintenu jusqu'au déclenchement d'une nouvelle recherche. On connaît, d'après la demande de brevet allemand publiée avant examen nO 1 926 077, le procédé consistant à faire monter par gradins la tension d'accord au moyen d'un compteur binaire commandé par un générateur dlimpulsions et d'un convertisseur logique/analogique raccordé à ce compteur, pour procéder ensuite à la correction de fréquence selon le mode habituel lorsqu'une station est atteinte. On connaît aussi (demande de brevet allemand publiée avant examen nO 1 923 935)- un dispositif d'accord pour un récepteur radio dans lequel l'accord est effectué par couplage logique de capacités à circuit oscillant au circuit d'accord. Dans ces conditions, les capacités sont couplées par échelons logiques au moyen d'un compteur, mais cela ne représente jamais qu'une approximation d'un accord optimal. L'invention a-pour but de fournir un circuit qui fonctionne de manière entièrement éleCtronique, qui soit très fiable et qui réagisse à la fois surement à des émetteurs très faibles et permette surement un démarrage à partir de la position précéen- te de réglage d'un émetteur puissant. En meme temps, les impulsions perturbatrices qui résultent de la démodulation de fréquence au niveau des- flancs du circuit de FI doivent rester sans effet sur la fonction de balayage de recherche, gracie au circuit de l'invention. Conformément à l'invention, ce but est atteint par un circuit pour récepteurs radio à accord par diodes capacitives, destiné à la recherche automatique d'émetteurs à modulation d'amplitude et/ou à modulation de fréquence, caractérisé par la combinaison des ensembles suivants : un discriminateur en soi connu pour chaque type de modulation, avec des circuits oscillants accordes sur la fréquence intermédiaire de l'oscillation modulée en amplitude et/ou sur la fréquence intermédiaire de l'oscilla tion modulée en fréquence, en parallèle sur chacun desquels est montée une diode capacitive dont la valeur varie périodiquement au moyen d'un étage de commutation cadencée, avec un dispositif redresseur qui est monté à la suite des discriminateurs, et auquel est connecté un filtre à limitation, filtre à la suite duquel est monté un discriminateur d'échantillonnage qui reçoit les signaux cadencés provenant d'une logique de commande, un premier circuit intégrateur, raccordé au discriminateur d'échantillonnage pour la commande des diodes capacitives, ainsi qu'un second circuit intégrateur qui est raccordé au discriminateur d'échantillonnage et auquel est connecté une bascule de Schmitt dont le signal de sortie interrompt; par l'intermédiaire de la logique de commande, les impulsions cadencées pour le discriminateur d'échan tillonngge, ainsi qu'un étage de commutation qui peut être commandé parla logique de commande, est raccordé au discriminateur d'échantillonnage et assure la commutation sur le balayage rapide, et deux contacts de touche qui sont connectés à la logique de commande et qui servent au déclenchement du balayage de recherche d'émetteur pour chaque sens de balayage. De préférence, ce circuit est encore caractérisé en ce que la logique de commande comporte une bascule qui, après une manoeuvre prolongée de l'un des deux contacts de touche au-delà d'un temps prédéterminé, augmente, au moyen d'un étage de commutation, l'amplitude des impulsions cadencées qui sont appliquées à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage, de sorte qu'un balayage rapide avec suppression du captage des émetteurs est déclenché, balayage qui se transforme en un balayage de recherche à la fin de la manoeuvre de l'un des contacts de touche. On peut encore prévoir que l'amplitude des impulsions cadencées qui sont appliquées à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage est augmentée au moyen d'un contact de touche supplémentaire, de sorte qu'un balayage rapide avec suppression du captage des emetteurs soit déclenché sans délai, et que le contact de commutation supplémentaire est combiné avec les contacts de touche, de sorte qu'il soit fermé par dépassement de la course normale lors de l'actionnement des contacts de touche. Le mode de fonctionnement d'un dispositif conforme à l'invention va maintenant être expliqué de façon détaillée dans un exemple de réalisation nullement limitatif, en référence aux figures 1 à 9 des dessins annexés. La figure 1 est un schéma par blocs du dispositif la figure 2 représente les discriminateurs FM et AM utilisés dans le circuit ; la figure 3 montre l'allure des tensions prélevées sur les discriminateurs de la figure 2 ; la figure 4 représente un filtre pour filtrer le signal issu du dispositif de la figure 2 la figure 5 représente un discriminateur d'échantillonnage ; la figure 6 montre l'allure des tensions prélevées sur le discriminateur d'échantillonnage ; la figure 7 représente un circuit d'identification d'emet- teur la figure 8 montre l'allure des tensions dans le circuit de la figure 7 ; et la figure 9 représente le circuit de commande du balayage de recherche. Comme on l'a déjà indiqué, il s'agit, en ce qui concerne le dispositif de l'invention, d'un circuit-de balayage de recherche pour des récepteurs radio, aussi bien pour des signaux modulés en amplitude que modulés en fréquence, avec une possibilité de commutation du balayage de recherche au balayage rapide. Sur la figuré 1, le schéma par blocs du-dispositif de l'invention est représenté dans le principe. Par l'intermédiaire d'un étage de commutation 4, la fréquence de résonance d'un discriminateur 1 pour signaux FM, comme celle d'un discriminateur 2 pour signaux AM, sont déplacées en permanence par manipulation au moyen d'une cadence de commande en provenance d'un circuit de commande 3 qui sera décrit en détail ciaprès. En cas d'accord erroné avec une porteuse encore présente, il en résulte une tension HF à modulation rectangulaire qui est transformée, dans un redresseur HF 5 monté à la suite, en oscillations rectangulaires de la fréquence cadencée.Ces oscillations rectangulaires sont filtrées dans un filtre 6, de sorte que seule l'onde fondamentale apparaisse à la sortie de celui-ci. A l'arrivée sur un émetteur, les oscillations provenant d'un filtre 6 s'élèvent jusqu'à un maximum et elles disparaissent lorsque l'accord est plus précis. Ces oscillations sont appliquées à un discriminateur d'e-- chantillonnage 7 qui est également commandé par la logique de commande 3. Le discriminateur d'échantillonnage 7 reçoit à l'en trée des impulsions rectangulaires en provenance de la logique de commande 3, jusqu 'à ce qu'un signal d'émetteur soit déterminé. Il apparaît alors, à la sortie du discriminateur d'échantillonnage 7, des impulsions qui sont converties, dans un intégrateur b, pour la production de la tension d'accord UA, en une tension croissante ou décroissante qui est appliquée, par l1intermédiaire d'un commutateur 9, soit à des diodes capacitives 10 pour l'accord en FM, soit à celles, Il, pour l'accord en AN. En outre, la tension de sortie du discriminateur d'échantil- lonnage 7 est appliquée à un second intégrateur 12 qui détermine si le balayage de recherche a atteint un émetteur, de sorte qu'il puisse délivrer un signal de sortie correspondant, par l'interme- diaire d'une bascule de Schmitt 13, à la logique de commande 3 qui interrompt le balayage de recherche. Les différents ensembles vont maintenant être décrits en détail. Les signaux d'entrée FI pour la FM et 1'AM sont amplifiés au moyen d'un pré-amplificateur T1 dans le circuit collecteur duquel est monté un circuit oscillant Ll-Cl accordé sur la FI. En parallèle sur ce circuit oscillant est montée une diode capacitive C2 dont la valeur est modifiée périodiquement. Cela s'effectue à l'aide de la tension de commutation rectangulaire qui provient de la logique de commande 3 par l'intermédiaire de l'étage à transistor de commutation T2. La fréquence de résonance du circuit Ll-Cl est modifiée symétriquement avec la fréquence cadencée par les variations de capacité de C2.Lorsque l'étage de commutation T2 est bloqué, une haute tension est appliquée à la diode capacitive C2, si bien que la fréquence de résonance du circuit est plus éle uvée, tandis que quand l'étage de commutation T2 est à l'état passant, la fréquence de résonance du circuit Ll-Cl est décalée symétriquement vers des fréquences plus basses (figure 2). Le mode de fonctionnement du circuit discriminateur sera expliqué à'aide de la figure 3. Celle-ci représente trois états différents de réception. En cas d'accord précis, il n' apparaît au niveau du redresseur Dl aucune tension rectangulaire (b), tandis que quand la fréquence de réception se situe au-dessous de la fréquence intermédiaire, il apparaît un signal rectangulaire (a), et que quand la fréquence de réception est supérieure à la fréquence intermédiaire, il apparaît un signal rectangulaire (c). On obtient de cette manière, au moment oh l'émetteur est atteint ou est quitté, un si gnal dont la phase est différente par rapport au signal de cadence T. Il en résulte que la modulation rectangulaire sur les flancs peut être rendue beaucoup plus grande que la modulation d'amplitude des flancs qui se produit en cas de modulation de fréquence. Avec ce circuit, il est meme possible de distinguer nettement des flancs droits et des flancs gauches.Ce circuit connu en soi l'emporte sur le discriminateur, étant donné que les signaux erronés qui apparaissent restent plus faibles que le signal d'identification résultant de la manipulation par déplacement de fréquence. La tension rectangulaire HF démodulée, qui apparaît en (a) et (c), en traits épaissis autour de la ligne de milieu tracée en points et en tirets, est délivrée, au moyen de la connexion b, à un étage convertisseur d'impédance T3 (figure 4) et, de là, au filtre 6 qui extrait longe fondamentale de l'oscillation rectangulaire et la limite au moyen des deux diodes D2, D3, de manière à supprimer le bruit et les parties de modulation du signal de fréquence intermédiaire. Ainsi, indépendamment de la grandeur de la tension d'entrée de fréquence intermédiaire, un niveau constant est assuré pour le discriminateur d'échantillon- nage 7 qui est raccordé au filtre 6 au point c et qui sera décrit à l'aide de la figure 5 suivante, en liaison avec la figure 6. Le discriminateur d'échantillonnage 7 se compose d'un transistor à effet de champ MOS à diode Zener incorporée par diffusion et il travaille linéairement dans une petite gamme autour de Uo = O à l'entrée de source à + 300 mV. A l'entrée de source sont appliqués d'une part, au point c, les signaux limités provenant du filtre 6 et, d'autre part, au point d, la tension rectangulaire qui provient du circuit de commande et dont l'amplitude est symétrique par rapport à la ligne de zéro.. La fréquence cadencée T est appliquée à la gâchette. Le signal de sortie est prélevé sur le drain D et il est acheminé vers les autres étages par le point e. On se référera aux diagrammes de la figure 6 pour expliquer le mode d'action du circuit. Sur cette figure, l'accord arrive à la fréquence d'un émetteur, puis la quitte. Sur la figure 6, on a porté en (a) l'oscillation rectangulaire à la fréquence cadencée T. On montre en (b) l'allure du signal à l'entrée et en (c) l'allure du signal à la sortie du discriminateur d'échantillonnage dans l'un des sens du balayage de recherche ; on montre en (d), l'allure du signal à l'entrée et en (e) l'allure du signal à la sortie du discriminateur d'échantillonnage dans l'autre sens du balayage de recherche. Cela se produit lorsqu'en cas de position de phase constante de la cadence appliquée à la gâchette, la cadence au niveau du discriminateur de FM ou du discriminateur d'AM subit une rotation de phase de 1800. 's'intégrateur 8, qui est destiné à produire la tension d'accord et qui est monté à la suite du discriminateur d'échantillonnage 7, accroit sa tension de sortie lorsque les impulsions d'entrée sont négatives, et vice versa.Lorsque le balayage de recherche d'émetteurs est déclenché par l'un des deux contacts à touche S1 ou 52 à l'entrée du circuit de commande 3, des impulsions rectangulaires dont la po position de phase est détermine d'après le sens du balayage de recherche parviennent à partir du circuit de commande à 11 entrée du discriminateur d'échantillonnage 7. Le discriminateur d' échantil- tonnage est activé avec la fréquence cadencée T dont la position de phase est constante (figure 6 en (au), de sorte que des impulsions positives ou négatives parviennent à l'entrée de l'in tégrateur 12.Lorsque le balayage de recherche arrive dans la région d'un émetteur, les signaux provenant d'un filtre 6 (figure 6 en (b) et (d)) apparaissent, en plus des impulsions rectangulaires, à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage au point c avec une phase opposée, d'où il résulte que le balayage est freiné (figure 6 en (c) et (e)). A l'instant tl, la polarité de la courbe du discriminateur est inversée (figure 6 en (b) et (d)) et, en même temps, les impulsions rectangulaires à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage sont interrompues. Puis, le récepteùr est amené à l'accord précis par la courbe du discriminateur qui est maintenant polarisé correctement.A l'instant tz, l'ancien émetteur est rejeté de manière plus accentuée (figure 6 en (c) et (e)). Les processus décrits ci-après seront expliqués à l'aide de la figure 7, qui représente le circuit qui fait suite au discriminateur d'échantillonnage, et ils seront illustrés en référence aux diagrammes reproduits sur la figure 8. Pour expliquer le processus de recherche, on prendra pour exemple un accord dans le sens des fréquences plus basses. Le signal provenant du discriminateur d'échantillonnage 7 parvient au point e à l'entrée d'un circuit intégrateur 12 qui intègre individuellement chaque impulsion issue du discriminateur d'échantillonnage. A l'intêgrateur 12 est raccordée une bascule de Schmitt 13 dont la sortie est connectée à l'une des entrées d'une porte OU-EXCLUSIVE G6. L'autre entrée est à un potentiel supérieur (H) ou inférieur (L) selon le sens du balayage de recherche.La sortie de cette porte OU-EXCLUSIVE G6 est raccordée à l'une des entrées d'une porte ET-NON G7 dont l'autre entrée est connectée à une bascule mono stable Ni qui est commandée par le signal cadencé T et délivre, après chaque impulsion de cadence, une courte impulsion dont le flanc avant coincide avec le flanc arrière de l'impulsion de cadence, de sorte que le circuit qui vient d'etre décrit ne trouve un émetteur que dans les pauses de la cadence. Il en résulte cet avantage décisif que des cretes d'impulsion dues à des parasites ne peuvent pas perturber la découverte d'un émetteur et ne peuvent pas provoquer un arrêt prématuré du balayage de recherche d'émetteur. Le mode de fonctionnement de ce circuit sera expliqué à 1'aide des diagrammes de la figure 8. La figure 8 représente en (a), la cadence T à phase constante, telle qu'elle est appliquée à la gâchette du discriminateur d'échantillonnage 7 et à l'entrée de la bascule monostable Mi. La figure 8 représente en (b) les impulsions rectangulaires qui proviennent du circuit de commande 3 et qui peuvent avoir la position de phase représentée pour le sens prévu de balayage de recherche. Dès que l'accord parvient à un nouvel émetteur, il se produit par exemple, à la sortie du filtre 6, une courbe telle que représentée en (c) sur la figure 8. Par addition des deux tensions à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage, il apparaît à la sortie de celui-ci une courbe selon (d) (figure 8). Cette tension est intégrée dans l'intégrateur 12, comme montré en (e) a la figure 8. Dès que la sortie de l'étage intégrateur 12 devient négative, il apparait à la sortie de la bascule de Schmitt 13 une impulsion négative (f) (figure 8), dont la largeur n'est pas forcément plus grande que celle des impulsions de la cadence T, mais qui tombe dans la période oA le multivibrateur monostable M1 délivre son impulsion d'interrogation (a). Pour le sens choisi du balayage de recherche, l'autre entrée de la porte OU-EXCLUSIVE GS se trouve par exemple au potentiel H, si bien qu'un.potentiel H correspondant (g) est présent à sa sortie, comme le montre la figure 8. Du fait de la bascule monostable Ml, dont la séquence d'impulsions est représentée en (h) sur la figure 8, il apparaît alors à la sortie de la porte ET-NON G7 une brève impulsion, comme indiqué en (i) sur la figure 8.Cette impulsion sert à la commutation du discriminateur AM-FM à I'arrivée à l'émetteur (c) et, en même temps, à la suppression de l'impulsion rectangulaire de balayage de recherche provenant du circuit de commande 3 à l'instant tl (fig.8 en O)DU fait que l'interrogation se produit dans les pauses de la cadence, des émetteurs, même très faibles, peuvent etre captes avec du bruit. On se référera à la figure 9 pour décrire maintenant le mode de fonctionnement du circuit logique de commande 3 qui sert à declencher le balayage de recherche et à y mettre fin, mais avec lequel il est également possible de passer à un balayage rapide. La manoeuvre de la touche Si déclenche par exemple un balayage de recherche dans le sens des fréquences de réception supérieures. On supposera toutefois ici que la touche 52 est actionnée brievement, si bien que le balayage de recherche est déclenché vers les fréquences de réception inférieures, comme on l'avait également supposé à propos des diagrammes de la figure 8.De ce fait, il apparaît à la sortie de la porte ET-NON G2 un potentiel H mémorisé, tandis que du fait du couplagé avec l'autre porte ET-NON Gl, à l'entrée de laquelle est connectée la touche S1, un potentiel L apparaît à la sortie. Ce signal L est appliqué avec la fréquence cadencée T à une porte OU-EXCLUSIVE G3, si bien qu'apparaît, à la sortie de celle-ci, la fréquence cadencée avec une position de phase déterminée qui subit une rotation dès que l'autre touche est actionnée.En raison de la combinaison logique des autres portes G6 à G10 raccordées à la sortie de la porte G2 et en raison de la combinaison des portes Gil à Gl3 connectées aux touches Si et 52, le potentiel L et le potentiel H apparaissent respectivement au niveau des portes Gl0 et Glui. Le potentiel L parvient à l'entrée de la porte ET-NON Gl4 dont l'autre entrée est déjà au potentiel H, Si bien que la sortie de la porte ET-NON G14 et, par suite, l'entrée de la porte OU-EXCLUSIVE GIS sont au potentiel H, de sorte que les impulsions cadencées présentes à l'entrée de la porte OU-EXCLUSIVE G3 parviennent, par l'intermédiaire des portes G4 et G5, à la base du transistor T4 et sont appliquées, après avoir été amplifiées à travers le transistor T5, à l'entrée d du discriminateur d'échantillonnage 7 décrit en référence à la figure 5, par l'intermédiaire du condenseur C3; leur allure est représentée en (b) sur la figure 8. Par la sortie de la porte G10 est effectuée la commutation de fréquence du discriminateur par l'intermédiaire de la porte G15 à commande cadencée et de 1'étage à transistor T2 représenté sur la figure 2. A l'arrivée dans un émetteur la cadence pour l'étage à transistor T4 est interrompue au moyen de la porte G4 par la sortie de la porte G11 qui est au potentiel H pendant le processus de recherche et qui saute alors au potentiel L. Pour pouvoir effectuer également avec les mimes touches S1 et 52 un balayage rapide, une bascule monostable M2 est raccordée à la sortie de la porte G13 dont les entrées sont connectées aux touches S1 et S2. En cas d'actionnement de l'une des deux touches S1 ou S2, la sortie de G13 passe au potentiel H.La bascule monostable M2 produit un potentiel L à sa sortie pendant un laps de temps prédéterminé par le câblage extérieur, si bien que rien ne change à la sortie de la porte G16 raccordée à la bascule monostable M2.Par contre, si la touche S1 ou S2 est actionnée plus longtemps que ce laps de temps prédéterminé, le potentiel H apparaît aux deux entrées de la porte G16J si bien qu'il stétablit, à la sortie de celle-ci, un potentiel L qui parvient à la base d'un transistor de commutation T6. Le transistor T6 met hors circuit la résistance diviseuse de tension R2 à l'entrée de l'étage amplificateur T5, de sorte que les impulsions cadencées en provenance de la porte G5 ne sont plus amplifiées et qu'en conséquence, la tension de sortie de l'intégrateur 8 varie plus rapidement, la tension rectangulaire du discriminateur FM ou AM 1 ou 2 ne pouvant plus produire son effet au niveau du discriminateur d'échantillonnage 7. Lorsqu'un émetteur est atteint, la bascule de Schmitt 15 (figure 1) commute, comme on l'a déjà décrit, si bien qu'il appa ravit, à la sortie de la porte OU-EXCLUSIVE G6, un potentiel H (figure 8 en (g)) qui est délivré à la porte ET-NON G7 servant de circuit porte, en même temps que l'impulsion de porte provenant de la bascule monostable Mi. La bascule monostable M1 est basculée par la fréquence cadencée T (figure 8 en (a)) et il apparaît à sa sortie une brève impulsion de porte ayant le rapport de phase qui est représenté en (a) et (h) sur la figure 8. A la sortie du circuit de porte G7, il apparaît une brève impulsion L (figure 8 en (i)) qui est inversée (figure 8 en (k)) dans l'étage inverseur G8.En m8me temps que le signal H provenant de la porte G12, un potentiel L apparaît à la sortie de la porte G9, de sorte que la mémoire de commutation eolstituée par les portes G10, Gil bascule dans son autre position stable (sortie de G10 : H, sortie de G11,: L), dtoù il résulte que la fréquence cadencée T au niveau du discriminateur d'échantillonnage 7 (entree d, figure 5) est supprimée.Par cette commutation, la cadence à la sortie de la porte G15 subit en meme temps une rotation de phase, si bien que cette position de phase opposée de la fréquence cadencée au niveau du discriminateur FN ou AM1 ou 2 inverse la polarité de la tension qui apparaît à la sortie du discriminateur d'échantillonnage 7, pour la mettre dans la position de phase correcte pour la correction de fréquence.Lors du nouveau démarrage, la mémoire de commutation G10-Gll est rebasculée dans 1 1autre position, de sorte que la polarité de la courbe du discriminateur est inversée et qutainsi, le balayage de recherche peut quitter l'ancien metteur. Ce n'est que quand un émetteur est atteint, . ce qui se manifeste par la modulation à la sortie du filtre 6, que la mémoire de commutatvion G10-G11 bascule de nouveau dans sa position primitive. La fréquence cadencée pour la ccnnaande du circuit de balayage de recherche était de 100 Hz dans un exemple pratique de réalisation. Mais on peut utiliser aussi bien une fréquence plus basse qu'une fréquence plus élevée, jusqu'aux fréquences ultrasonores. Le circuit peut Autre simplifié si, lors de la pression de l'une des touches S1 ou S2, le balayage de recherche s'effectue vers l'émetteur immédiatement voisin où il s'arrête au flanc de la courbe du discriminateur, après quoi la courbe du discriminateur subit une rotation-qui l'amène dans la polarité correcte. L'accord précis ne débute que quandles contacts des touches Si ou S2 sont ouverts. Mais dans ce cas, la commutation automatique après une brève manoeuvre des touches fait défaut. On peut donc se passer du second intégrateur 12, de la bascule de Schmitt 13 > ainsi que de la partie du circuit qui est constituée par les portes G6-G1Q et par la bascule monostable Mi. Pour un balayage rapide, on peut aussi se passer de la porte G13 ainsi que de la bascule monostable M2 et de la porte G16 si le transistor T6 est bloqué au moyen d1un contact supplémentaire.Cela peut s'eXfectuer soit par un commutateur individuel adjoint à l'un et l'autre des contacts de touche S1 et 52, soit par des contacts à accompagne- ment adjoints à chaque contact de touche S1 et S2, contacts qui sont fermés par un dépassement de la course normale à la manoeuvre des contacts de touche S1 ou S2. A la place de contacts de touche mécaniques S1 et S2, on peut également utiliser des contacts qui réagissent à l'effleurement, du genre dit touche palpeuse. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précede, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, REVENDICATIONS 1. Circuit pour récepteurs radio à accord par diodes capacitives, destiné à la recherche automatique d'émetteurs à modulation d'amplitude et/ou à modulation de fréquence, caractérisé par la combinaison des ensembles suivants : un discriminateur en soi connu (1, 2) pour chaque type de modulation, avec des circuits oscillants (L1-C1, L1'-C1') accordés sur la fréquence intermédiaire de ltoscillation modulée en amplitude et/ou sur la fréquence intermédiaire de l'oscillation modulée en fréquence, en Parallèle sur chacun desquels est montée une diode capacitive (C2, C2') dont la valeur varie périodiquement au moyen d'un étage de commutation cadencée (4), avec un dispositif redresseur (5) qui est monté à la suite des discriminateurs (1, 2) et auquel est connecté un filtre (6) à limitation, filtre (6) àia suite duque1est monté un discriminateur d'échantillonnage (7) qui reçoit les signaux cadencés (T) provenant d'une logique de commande (3), un premier circuit intégrateur (8), raccordé au discriminateur d'échantillonnage (7) pour la commande des diodes capacitives (10, 11), ainsi qu'un second circuit intégrateur (12) qui est raccordé au discriminateur d'échantillonnage(7) et auquel est connectée une bascule de Schmitt (13) dont le signal de sortie interrompt, par l'intermédiaire de la logique de commande (3), les impulsions cadencées (T) pour le discriminateur d'échantillonnage (7), ainsi qu'un étage de commutation (T6) qui peut être commandé par la logique de commande (3), est raccordé au discriminateur d'échantillonnage (7) et assure la commutation sur le balayage rapide, et deux contacts de touche (S1, S2) qui sont connectés à la logique de commande (3) et qui servent au déclenchement du balayage de recherche d'émetteur pour chaque sens de balayage. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que la logique de commande (3) comporte une bascule qui, après une manoeuvre prolongée de l'un des deux contacts de touche (S1, S2) au-delà d'un temps prédéterminé, augmente, au moyen d'un étage de commutation (T6), l'amplitude des impulsions cadencées qui sont appliquées à l'entrée du discriminateur d'éehantillonnage, de sorte qu'un balayage rapide avec suppression du captage des émetteurs est déclenchés balayage qui se transforme en un balayage de recherche à la fin de la manoeuvre de l'un des contacts de touche (S1 ou S2). 3. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'amplitude des impulsions cadencées qui sont appliquées à l'entrée du discriminateur d'échantillonnage est augmentée au moyen d'un contact de touche supplémentaire, de sorte qu'un balayage rapide avec suppression du captage-des émetteurs soit déclenché sans délai. 4. Circuit selon la revendication 3 > caractérisé en ce que le contact de commutation supplémentaire est combiné avec les contacts de touche (S1, S2) de sorte qutil soit fermé par dépassement de la course normale lors de l'actionnement des contacts de touche (S1 ou S2).