Système d’essuyage. L'invention concerne un balai d’essuyage d’un système d’essuyage s’étendant suivant une direction longitudinale (L) et comprenant au moins une lame d’essuyage qui s’étend suivant la direction longitudinale (L), un dispositif de connexion destiné à relier le balai d’essuyage à un bras du système d’essuyage, le balai d’essuyage comprenant au moins un premier canal (78) de circulation d’un premier fluide et un deuxième canal (80) de circulation d’un deuxième fluide qui s’étendent longitudinalement dans le balai d’essuyage, un canal de liaison (82) s’étendant entre lesdits canaux (78, 80) et de telle sorte qu’il relie fluidiquement le premier canal (78) avec le deuxième canal (80), le balai d’essuyage étant caractérisé en ce qu’il comprend au moins un dispositif d’injection (88) configuré pour injecter le deuxième fluide circulant dans le deuxième canal (80) dans le premier fluide circulant dans le premier canal (78), le dispositif d’injection (88) étant disposé au moins en partie dans le canal de liaison (82). Figure 4 Système d’essuyage. L’invention se rapporte à un système d’essuyage destiné à l’essuyage de surfaces vitrées d’un véhicule, par exemple d’un véhicule automobile. Plus particulièrement, l’invention se rapporte aux systèmes d’essuyage qui permettent une projection de fluide nettoyant sur la surface vitrée concernée. Typiquement, un système d’essuyage destiné à équiper un véhicule automobile comprend au moins un balai d’essuyage adapté pour venir au contact d’une surface vitrée telle que le pare-brise d’un véhicule automobile et au moins un bras d’essuie-glace adapté pour entrainer en rotation le balai d’essuyage. Le balai d’essuyage comprend classiquement une lame d’essuyage, en général en caoutchouc, destinée à frotter contre la surface vitrée du véhicule pour évacuer de l’eau et/ou des salissures en l’amenant en dehors du champ de vision du conducteur. Le balai d’essuyage est porté par le bras qui est entrainé par un moteur dans un mouvement de va-et-vient angulaire. Afin d’améliorer l’efficacité du nettoyage de la surface vitrée opéré par le balai d’essuyage, il est connu d’intégrer aux systèmes d’essuyage actuellement mis en œuvre des systèmes de projection d’un liquide nettoyants adaptés pour projeter du liquide nettoyant sur la surface vitrée à essuyer. Toutefois, les balais d’essuie-glace connus sont perfectibles, notamment en ce qu’ils n’offrent pas une mouillabilité optimale de la surface vitrée tout en consommant une quantité importante de liquide nettoyant. La présente invention s’inscrit dans ce contexte et vise à résoudre les inconvénients cités ci-dessus en proposant un balai d’essuie-glace plus performant, c’est-à-dire un balai d’essuie-glace offrant une meilleure mouillabilité de la surface vitrée à nettoyer tout en diminuant la quantité de liquide nettoyant nécessaire audit nettoyage de la surface vitrée. La présente invention concerne ainsi un balai d’essuyage d’un système d’essuyage s’étendant suivant une direction longitudinale et comprenant au moins une lame d’essuyage qui s’étend suivant la direction longitudinale, et un dispositif de connexion destiné à relier le balai d’essuyage à un bras du système d’essuyage, le balai d’essuyage comprenant au moins un premier canal de circulation d’un premier fluide, un deuxième canal de circulation d’un deuxième fluide qui s’étendent dans le balai d’essuyage suivant la direction longitudinale, et un canal de liaison s’étendant entre lesdits canaux et de telle sorte qu’il relie fluidiquement le premier canal avec le deuxième canal, le balai d’essuyage étant caractérisé en ce qu’il comprend au moins un dispositif d’injection configuré pour injecter le deuxième fluide circulant dans le deuxième canal dans le premier fluide circulant dans le premier canal, le dispositif d’injection étant disposé au moins en partie dans le canal de liaison. Le système d’essuyage peut être utilisé au sein d’un véhicule, par exemple automobile, afin de nettoyer une surface vitrée dudit véhicule. Le système d’essuyage comprend alors le bras entrainé en rotation par un moteur électrique du véhicule et assurant le mouvement de rotation du balai d’essuyage, auquel il est solidaire via le dispositif de connexion, contre la surface vitrée afin que la lame portée par le balai d’essuyage débarrasse ladite surface vitrée des gouttes de pluie et/ou de débris solides, déposés sur cette dernière. Le premier canal et le deuxième canal permettent la circulation respectivement du premier fluide, par exemple un liquide nettoyant, et du deuxième fluide, par exemple un gaz, dans le balai d’essuyage. On définit alors une première extrémité longitudinale et une deuxième extrémité longitudinale du balai d’essuyage opposées l’une de l’autre suivant la direction longitudinale du balai d’essuyage, le premier canal et le deuxième canal s’étendant longitudinalement d’une extrémité longitudinale à l’autre dudit balai d’essuyage. Le premier canal de circulation peut alors être fluidiquement relié à un système de projection permettant de pulvériser au moins le premier fluide contre la surface vitrée du véhicule au moyen d’une pluralité d’orifices de projection formés sur le balai d’essuyage, de telle sorte que lesdits orifices de projection communiquent fluidiquement avec le premier canal et un environnement extérieur audit balai d’essuyage, en étant dirigés vers la surface vitrée. Le canal de liaison assure la communication fluidique entre le premier canal et le deuxième canal au moyen du dispositif d’injection apte à pulvériser le deuxième fluide dans le premier canal contenant le premier fluide. Plus particulièrement et selon l’exemple de l’invention, le dispositif d’injection est apte à injecter le gaz formant le deuxième fluide dans le liquide nettoyant formant le premier fluide. On tire alors avantage d’une telle injection du deuxième fluide dans le premier fluide en ce qu’elle permet de faire mousser le premier fluide avant sa projection sur la surface vitrée. On comprend alors que le système de projection en communication fluidique avec le premier canal est apte à projeter le mélange formé du premier fluide avec le deuxième fluide contre la surface vitrée. On augmente ainsi la mouillabilité de la surface vitrée tout en diminuant la quantité nécessaire de premier fluide pour nettoyer ladite surface vitrée. Selon une caractéristique de l’invention, le balai d’essuyage comprend au moins un déflecteur d’air qui s’étend suivant la direction longitudinale, le premier canal étant formé au moins partiellement dans ledit déflecteur. Avantageusement, le premier canal et le deuxième canal sont formés au moins partiellement dans le déflecteur. Le déflecteur comprend notamment une surface de déflection disposée de telle sorte qu’elle soit installée en travers du flux d’air lorsque le véhicule est en mouvement. Le déflecteur permet donc d’améliorer le plaquage du balai d’essuyage contre la surface vitrée au moyen de la surface de déflection. Selon un exemple de l’invention, le balai d’essuyage comprend deux déflecteurs, chacun positionné de part et d’autre du dispositif de connexion suivant la direction longitudinale du balai d’essuyage. Ainsi, on définit un premier déflecteur d’air s’étendant entre le dispositif de connexion et la première extrémité longitudinale du balai d’essuyage et un deuxième déflecteur d’air s’étendant entre le dispositif de connexion et la deuxième extrémité longitudinale du balai d’essuyage. Par ailleurs, le premier canal et le deuxième canal s’étendent longitudinalement dans le premier déflecteur et le deuxième déflecteur. Selon une caractéristique de l’invention, le balai d’essuyage comprend au moins un organe d’extrémité du balai d’essuyage disposé à une extrémité longitudinale du balai d’essuyage, le premier canal et le deuxième canal s’étendant au moins en partie dans l’organe d’extrémité, ledit organe d’extrémité comprenant au moins en partie le canal de liaison et le dispositif d’injection. Selon un exemple de l’invention, l’organe d’extrémité, autrement appelé embout d’extrémité, est disposé à la première extrémité longitudinale du balai d’essuyage. On comprend alors que le premier canal et le deuxième canal sont formés au moins en partie dans le premier déflecteur et dans l’organe d’extrémité disposé au niveau de ladite première extrémité longitudinale du balai d’essuyage. L’injection du deuxième fluide dans le premier fluide au moyen du dispositif d’injection s’effectue donc au niveau de l’organe d’extrémité. Selon un exemple de l’invention, le balai d’essuyage peut comprendre un premier organe d’extrémité et un deuxième organe d’extrémité chacun disposé respectivement à la première extrémité longitudinale et la deuxième extrémité longitudinale du balai d’essuyage, l’un ou l’autre du premier organe d’extrémité ou du deuxième organe d’extrémité pouvant comprendre le canal de liaison et le dispositif d’injection. Selon une alternative de l’invention, le dispositif de connexion comprend au moins en partie le canal de liaison et le dispositif d’injection. Selon l’alternative de l’invention, le dispositif de connexion comprend au moins un connecteur et un adaptateur monté rotatif sur le connecteur, ledit connecteur comprenant au moins le canal de liaison et le dispositif d’injection. Le connecteur porte le balai d’essuyage et reçoit l’adaptateur monté rotatif sur ce dernier. On comprend alors que dans une telle alternative de l’invention, l’injection du deuxième fluide dans le premier fluide s’effectue au niveau du connecteur. Ainsi, dans cet exemple de l’invention, seul le premier canal s’étend jusqu’aux extrémités longitudinales du balai d’essuyage, le deuxième canal s’étendant uniquement dans le connecteur où il rejoint le canal de liaison également relié fluidiquement au premier canal. Selon une caractéristique de l’invention, le dispositif d’injection comprend au moins un clapet, au moins un siège de réception du clapet et au moins un organe de rappel élastique qui plaque le clapet contre le siège. L’organe de rappel élastique est apte à se déformer puis à revenir à son état non déformé sans rupture de sa matière. L’organe de rappel élastique peut être par exemple un ressort. L’organe de rappel élastique peut être solidaire du clapet, sans que ceci ne soit une obligation. Ainsi, on comprend que dans son état non déformé, l’organe de rappel élastique plaque le clapet contre son siège, empêchant le passage du deuxième fluide dans le canal de liaison. A l’inverse, lorsque l’organe de rappel élastique est dans sa position déformé, il autorise un éloignement du clapet par rapport au siège sous la pression du deuxième fluide, autorisant ainsi le passage du deuxième fluide dans le canal de liaison et dans le premier canal. Selon une caractéristique de l’invention, le dispositif d’injection comprend un injecteur formé par une restriction d’une section du canal de liaison. L’injecteur est notamment formé à une limite entre le premier canal et le canal de liaison. L’injecteur permet alors, par sa restriction de section du canal de liaison, d’augmenter la vitesse d’injection du deuxième fluide dans le premier fluide, afin d’homogénéiser le brassage desdits fluides au sein du premier canal et de favoriser le moussage. De manière complémentaire, la vitesse d’injection favorisée par la restriction de section assure au deuxième fluide d’atteindre chacune des extrémités longitudinales du balai d’essuyage, de sorte que le moussage s’opère sur toute la surface vitrée. On permet par la suite une répartition uniforme du deuxième fluide dans le premier fluide avant la projection du mélange sur la surface vitrée au moyen du système de projection. Selon une caractéristique de l’invention, le dispositif de connexion comprend au moins une première entrée reliée au premier canal et une deuxième entrée reliée au deuxième canal. On comprend que la première entrée et la deuxième entrée sont fluidiquement reliées respectivement au premier canal et au deuxième canal. Avantageusement, la première entrée et la deuxième entrée sont formées sur le connecteur du dispositif de connexion. Selon une caractéristique de l’invention, le balai d’essuyage comprend au moins un système de projection constitué par une pluralité d’orifices de projection répartis le long du balai d’essuyage, le système de projection étant relié au premier canal. On comprend que le système de projection permet la projection du mélange du premier fluide avec le deuxième fluide dans le premier canal, sur la surface vitrée. L’invention porte également sur un système d’essuyage pour une surface vitrée d’un véhicule, comprenant au moins un bras d’essuie-glace qui porte un balai d’essuyage selon l’une quelconque des caractéristiques précédentes au moyen du dispositif de connexion. Selon une caractéristique du système d’essuyage, celui-ci comprend au moins un réservoir destiné à contenir le premier fluide, et une pompe de mise en circulation du premier fluide au sein d’un premier circuit reliant le réservoir à une première entrée du connecteur, le système d’essuyage comprenant au moins un organe de mise en pression du deuxième fluide relié à une deuxième entrée du connecteur par un deuxième circuit. On comprend alors que le réservoir est destiné à contenir le liquide nettoyant, tandis que l’organe de mise en pression permet de mettre sous pression le gaz, ici de l’air, présent dans le deuxième circuit et dans le deuxième canal. Par ailleurs, l’organe de mise en pression assure la fourniture en air à destination du premier canal, durant l’utilisation du système d’essuyage, par prélèvement dans l’environnement extérieur audit système d’essuyage. Selon une caractéristique du système d’essuyage, le premier circuit comprend au moins un organe de blocage du passage du deuxième fluide au sein dudit premier circuit. On comprend que l’organe de blocage est disposé sur le premier circuit entre la pompe et la première entrée du connecteur afin d’empêcher toute remontée du deuxième fluide vers le réservoir du premier fluide. Selon une caractéristique du système d’essuyage, le deuxième canal comprend au moins un organe d’arrêt du passage du premier fluide au sein du deuxième canal. L’organe d’arrêt permet de limiter la remontée du premier fluide dans le deuxième canal pour éviter d’entraver la circulation du deuxième fluide jusqu’au canal de liaison et ainsi risquer d’endommager le système d’essuyage. Selon une caractéristique du système d’essuyage, le premier fluide est un liquide et le deuxième fluide est un gaz. Le premier fluide est notamment le liquide nettoyant et le deuxième fluide est de l’air. L’invention porte par ailleurs sur un procédé d’utilisation du système d’essuyage selon l’une quelconque des caractéristiques précédentes, au cours duquel à une première étape on active la pompe pour que le premier fluide circule du réservoir jusqu’au canal de liaison, à une deuxième étape on active l’organe de mise en pression du deuxième fluide de sorte que le deuxième fluide présent dans le deuxième canal de circulation rejoigne le premier fluide au sein du premier canal au moyen du dispositif d’injection, la deuxième étape étant mise en œuvre après la première étape. On comprend qu’il est nécessaire de mettre en œuvre la deuxième étape du procédé après la première étape afin que le deuxième fluide n’entrave pas la circulation du premier fluide jusqu’au canal de liaison. Par ailleurs, un tel procédé permet de brasser le deuxième fluide avec le premier fluide permettant de projeter une quantité moindre de premier fluide contre la surface vitrée sans diminuer la capacité de nettoyage du premier fluide. En d’autres termes, le procédé d’utilisation du système d’essuyage permet d’augmenter la mouillabilité de la surface vitrée tout en diminuant la quantité de premier fluide utilisé, par création d’une mousse au sein du premier canal, avant projection sur la surface vitrée. D'autres caractéristiques, détails et avantages de l'invention ressortiront plus clairement à la lecture de la description donnée ci-après à titre indicatif en relation avec des dessins dans lesquels : est une vue de face d’un véhicule automobile comprenant au moins un système d’essuyage selon l’invention ; est une vue en perspective d’au moins une partie du système d’essuyage de la montrant un balai d’essuyage relié à un bras d’essuie-glace au moyen d’un dispositif de connexion ; est une vue en coupe du balai d’essuyage de la montrant un premier canal de circulation d’un premier fluide et un deuxième canal de circulation d’un deuxième fluide ; est une vue en coupe d’un organe d’extrémité du balai d’essuyage comprenant au moins un canal de liaison entre le premier canal et le deuxième canal ; est une vue en perspective du balai d’essuyage de la montrant un connecteur et un adaptateur du dispositif de connexion ; est une vue schématique du système d’essuyage de la comprenant au moins un réservoir et une pompe reliés au premier canal et un organe de mise en pression relié au deuxième canal ; est une vue schématique d’une alternative du système d’essuyage de la dans lequel le canal de liaison et le dispositif d’injection sont formés dans le connecteur du dispositif de connexion. Il faut tout d’abord noter que si les figures exposent l’invention de manière détaillée pour sa mise en œuvre, ces figures peuvent bien entendu servir à mieux définir l’invention, le cas échéant. Il est également à noter que ces figures n’exposent que des exemples de réalisation de l’invention. Enfin, les mêmes repères désignent les mêmes éléments dans l'ensemble des figures. Sur la est représenté un véhicule 1, ici automobile, comprenant au moins une carrosserie 2 et quatre roues 4 dont deux seulement sont ici visibles, lesdites roues 4 participant au déplacement du véhicule 1. Le véhicule 1 comprend également au moins un système d’essuyage 6 assurant le nettoyage d’une surface vitrée 8, ici un parebrise 8, de manière à améliorer la visibilité d’un conducteur du véhicule 1, par exemple par temps de pluie ou encore pour débarrasser ladite surface vitrée 8 de débris solides accrochés à cette dernière. Le système d’essuyage 6 au moins en partie visible à la s’étend suivant une direction principale, ici une direction longitudinale L, et comprend au moins un bras 10 d’essuyage comprenant au moins une extrémité libre 12 qui porte un balai d’essuyage 14 au moyen d’un dispositif de connexion 16, et une extrémité de liaison 18, opposée à l’extrémité libre 12 suivant la direction longitudinale L du système d’essuyage 6, et reliée au véhicule. Le bras 10 et le balai d’essuyage 14 s’étendent tous deux suivant une direction d’allongement principal, identique à celle du système d’essuyage 6, ici la direction longitudinale L. Le balai d’essuyage 14 est notamment adapté pour être entrainé en rotation par le bras 10 d’essuie-glace contre la surface vitrée du véhicule, lui-même lié en rotation à un moteur, non visible, par exemple un moteur électrique porté par le véhicule. Le dispositif de connexion 16 permettant de relier le balai d’essuyage 14 à l’extrémité libre 12 du bras 10 comprend un connecteur 20 qui porte le balai d’essuyage 14 et un adaptateur 22 monté rotatif sur le connecteur 20, l’adaptateur 22 étant par exemple apte à coopérer avec une chappe 24 du bras 10 formée à son extrémité libre 12. Le connecteur 20 est notamment disposé sur le balai d’essuyage 14 de telle sorte qu’il soit sensiblement au centre de ce dernier suivant la direction longitudinale L dudit balai d’essuyage 14. Un capot 26 peut également venir en recouvrement du dispositif de connexion 16 afin d’assurer une protection mécanique de ce dernier contre des éléments extérieurs pouvant s’insérer entre le connecteur 20 et l’adaptateur 22. Le balai d’essuyage 14, visible aux figures 2 et 3, comprend support de structure 28 qui s’étend longitudinalement entre une première extrémité longitudinale 30 et une deuxième extrémité longitudinale 32 et est configuré pour porter une lame d’essuyage 34lame d’essuyage 34, par exemple en caoutchouc, et au moins une vertèbre de rigidification 36 qui rigidifie le balai d’essuyage 14 tout en autorisant une flexion permettant le plaçage de la lame d’essuyage 34lame d’essuyage 34 contre la surface vitrée. Selon un exemple de l’invention, le balai d’essuyage 14 peut comprendre une unique vertèbre de rigidification 36 ou deux vertèbres de rigidification 36 qui s’inscrivent dans un plan commun. Ainsi, on comprend que les vertèbres de rigidification 36 s’étendent longitudinalement entre la première extrémité longitudinale 30 et la deuxième extrémité longitudinale 32 du support de structure 28, en passant au sein du dispositif de connexion 16, notamment dans le connecteur. De même, la lame d’essuyage 34 s’étend longitudinalement entre la première extrémité longitudinale 30 et la deuxième extrémité longitudinale 32 du support de structure 28 du balai d’essuyage 14. Le support de structure 28 comprend au moins un plateau 38 s’étendant principalement dans un plan L, T, ledit plateau 38 comprenant au moins une face supérieure 40 en contact de la vertèbre de rigidification 36 et une face inférieure 42 orientée vers la lame d’essuyage 34. Le support de structure 28 est un organe qui réalise une liaison mécanique entre la vertèbre de rigidification 36 et la lame d’essuyage 34. L’organe de structure 38 comprend un premier organe de maintien 44a et un deuxième organe de maintien 44b s’étendant depuis un le plateau 38, et permettant d’agripper l’au moins une vertèbre de rigidification 36. De manière plus précise, le premier organe de maintien 44a et le deuxième organe de maintien 44b forment des griffes qui relie l’au moins une vertèbre de rigidification 36 au support de structure 28. Une deuxième portion 48 prolonge alors perpendiculairement chacune des premières portions 46 de telle sorte que les deuxièmes portions 48 soient rabattues sur l’au moins une vertèbre de rigidification 36. Ces griffes rabattues sur l’au moins une vertèbre de rigidification 36 empêchent les mouvements entre cette dernière et le support de structure 28 suivant une direction verticale V, perpendiculaire aux directions longitudinale L et transversale T du balai d’essuyage 14, et suivant la direction transversale T, également. La partie inférieure du support de structure 28, opposée à la vertèbre de rigidification 36, est configurée pour porter la lame d’essuyage 34 du système d’essuyage 6. A cet effet, deux doigts 50 s’étendent principalement dans la direction longitudinale L et émerge perpendiculairement depuis le plateau 38, à l’opposé de la vertèbre de rigidification 36. Les doigts 50 comprennent chacun une extrémité de doigts 52, rabattue perpendiculairement en direction de l’autre extrémité de doigts 52 pour former un logement de réception 54 d’un talon 56 de la lame d’essuyage 34. Dit autrement, chacune des extrémités de doigts 52 s’étend sensiblement perpendiculairement depuis l’un des doigts 50 et de telle sorte qu’elles empêchent la sortie du talon 56 de la lame d’essuyage 34 suivant la direction verticale V. A l’opposé du talon 56 de la lame d’essuyage 34, s’étend une lèvre 58 de la lame d’essuyage 34 destinée à être en contact avec la surface vitrée du véhicule. Le balai d’essuyage 14 peut également comprendre au moins un déflecteur 60 comprenant une surface de déflection 62, ledit déflecteur 60 étant rapporté sur le support de structure 28 de balai d’essuyage 14. Selon l’exemple illustré de l’invention, le balai d’essuyage 14 comprend deux déflecteurs 60 alignés en série de part et d’autre du dispositif de connexion 16, et notamment du connecteur 20. Chacun des déflecteurs 60 s’étend depuis le dispositif de connexion 16 et jusqu’à l’une de la première extrémité longitudinale 30 ou de la deuxième extrémité longitudinale 32 du balai d’essuyage 14. La surface de déflection 62 de chacun des déflecteurs 60 est configurée de telle sorte que lorsque le système d’essuyage 6 est installé sur le véhicule, la surface de déflection 62 s’étend en travers du trajet du flux d’air lorsque le véhicule est en mouvement. Les déflecteurs 60 sont destinés à améliorer le plaquage du balai d’essuyage 14 sur la surface vitrée, grâce à la force du flux d’air générée sur la surface de déflection 62. Afin de solidariser le déflecteur 60 au support de structure 28 du balai d’essuyage 14, ledit support de structure 28 comprend un premier ergot 64a et un deuxième ergo 64b configurés pour former une zone d’accroche pour la fixation du déflecteur 60. Le premier ergot 64a et le deuxième ergot 64b s’étendent chacun sensiblement perpendiculairement depuis les doigts 50 du support de structure 28, et dans une direction opposée l’un de l’autre vers l’environnement extérieur du support de structure 28. Chacun des ergots 64a, 64b comprend un bord relevé 66 s’étendant sensiblement perpendiculairement depuis l’ergot 64a, 64b et en direction du plateau 38 du support de structure 28 du balai d’essuyage 14, de manière à former une cavité de réception 68 d’une partie du déflecteur 60. De manière plus précise, le déflecteur 60 comprend au moins une base 70 qui recouvre au moins la vertèbre de rigidification 36 du balai d’essuyage 14 et depuis laquelle s’étend sensiblement perpendiculairement la surface de déflection 62, à l’opposé du support de structure 28 du balai d’essuyage 14. Le déflecteur 60 comprend par ailleurs une première paroi latérale 72a et une deuxième paroi latérale 72b qui s’étendent chacune sensiblement perpendiculairement depuis des extrémités transversales libres de la base 70. De manière plus précise, la première paroi latérale 72a et la deuxième paroi latérale 72b s’étendent chacune en regard respectivement du premier organe de maintien 44a et du deuxième organe de maintien 44b de la vertèbre de rigidification 36. Les parois latérales 72a, 72b s’étendent également dans la direction longitudinale L, sur l’intégralité d’une dimension longitudinale du déflecteur 60. Chacune de la première paroi latérale 72a et de la deuxième paroi latérale 72b est prolongées à son extrémité libre respectivement par une première dent 74a et une deuxième dent 74b. La première dent 74a et la deuxième dent 74b s’étendent chacune sensiblement perpendiculairement depuis l’extrémité de l’une des parois latérales 72a, 72b et en direction de la lame d’essuyage 34. Par ailleurs, on comprend de ce qui précède que chacune de la première dent 74a et de la deuxième dent 74b est configurée pour se loger dans un espace délimité par les ergots 64a, 64b, le plateau 38 et chacun des bords relevés 66 des ergots 64a, 64b. On permet ainsi un blocage en position du déflecteur 60 suivant la direction verticale V et transversale T du balai d’essuyage 14. Afin de bloquer en position l’au moins une vertèbre de rigidification 36, la lame d’essuyage 34 et un déflecteur 60, par rapport au support de structure 28 du balai d’essuyage 14 suivant sa direction longitudinale L, le balai d’essuyage 14 comprend au moins un organe d’extrémité 76 positionné à l’une de ses extrémités longitudinales 30, 32. Selon l’exemple illustré de l’invention visible à la , le balai comprend un premier organe d’extrémité 76a et un deuxième organe d’extrémité 76b respectivement positionnés à la première extrémité longitudinale 30 et la deuxième extrémité longitudinale 32 du balai d’essuyage 14. Selon l’invention, le balai d’essuyage 14 comprend au moins un premier canal 78 de circulation d’un premier fluide et un deuxième canal 80 de circulation d’un deuxième fluide qui s’étendent longitudinalement dans le balai d’essuyage 14. De manière plus précise, et telle que cela est particulièrement visible à la , le premier canal 78 et le deuxième canal 80 s’étendent longitudinalement dans une matière du déflecteur 60, respectivement dans la première paroi latérale 72a et la deuxième paroi latérale 72b, qui forment alors des bourrelets latéraux. Le premier canal 78 et le deuxième canal 80 s’étendent alors longitudinalement jusque dans au moins un des organes d’extrémité 76 du balai d’essuyage 14, ici le premier organe d’extrémité 76a, tel que cela est visible à la . Toujours selon l’invention, le balai d’essuyage 14 comprend au moins un canal de liaison 82 qui s’étend entre le premier canal 78 et le deuxième canal 80 et de telle sorte qu’il relie fluidiquement le premier canal 78 avec le deuxième canal 80. De manière plus précise et tel que cela est particulièrement visible à la , on définit une première extrémité terminale 84 du premier canal 78 et une deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80, disposées en regard et à distance l’une de l’autre de telle sorte que le canal de liaison 82 s’étend entre la première extrémité terminale 84 et la deuxième extrémité terminale 86. Selon un premier mode de réalisation de l’invention, le canal de liaison 82 est formé dans au moins un des organes d’extrémité 76 du balai d’essuyage 14, ici le premier organe d’extrémité 76a. On comprend par ailleurs que le canal de liaison 82 peut être formé dans le deuxième organe d’extrémité 76b du balai d’essuyage 14, ou encore que chaque organe d’extrémité 76a, 76b comprend son propre canal de liaison 82 équipé d’un dispositif d’injection Selon l’invention, le balai d’essuyage 14 comprend au moins un dispositif d’injection 88 configuré pour injecter le deuxième fluide circulant dans le deuxième canal 80 dans le premier fluide circulant dans le premier canal 78, le dispositif d’injection 88 étant disposé au moins en partie dans le canal de liaison 82. Ainsi, on comprend que dans l’exemple de l’invention illustré à la , le premier organe d’extrémité 76a comprend le canal de liaison 82 et le dispositif d’injection 88. Le dispositif d’injection 88 selon l’invention comprend au moins un clapet 90, un siège 92 de réception du clapet 90, un organe de rappel élastique 94 qui plaque le clapet 90 contre le siège 92 et au moins un injecteur 96. Le siège 92 de réception est formé au niveau de la deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80 et présente une forme complémentaire avec le clapet 90 de telle sorte que le contact entre le siège 92 et le clapet 90 obture fluidiquement la deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80. Selon l’exemple de l’invention illustré à la , le clapet 90 présente une forme sphérique apte à coopérer avec la forme cylindrique de la deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80 formant le siège 92 de réception du clapet 90. Le contact entre le clapet 90 et le siège 92 est réalisé par l’organe de rappel élastique 94, ici un ressort, par exemple solidaire du clapet 90 et apte à se déformer puis à reprendre sa forme originale sans rupture de sa matière. On comprend alors que dans sa forme originale l’organe de rappel élastique 94 plaque le clapet 90 contre le siège 92, tandis que dans sa forme comprimée, l’organe de rappel élastique 94 autorise un éloignement du clapet 90 par rapport au siège 92 de telle sorte à autoriser le passage du deuxième fluide dans le canal de liaison 82. Selon l’invention, la compression de l’organe de rappel élastique 94 peut être générée par une pression exercée par le deuxième fluide contre le clapet 90, supérieure à une valeur de résistance à la déformation de l’organe de rappel élastique 94. Tel que cela est visible à la , l’injecteur 96 est formé par une restriction d’une section S du canal de liaison 82 prise dans un plan L, V. De manière plus précise, la restriction de la section S du canal de liaison 82 est formée à la frontière entre le canal de liaison 82 et la première extrémité terminale 84 du premier canal 78. Une telle configuration de l’injecteur 96 permet d’augmenter la vitesse de déplacement du deuxième fluide à la sortie dudit injecteur 96. On tire avantage d’une telle configuration du dispositif d’injection 88 en ce qu’il permet d’assurer une injection optimale du deuxième fluide dans le premier fluide circulant dans le premier canal 78. Notamment, lorsque le premier fluide est un liquide, par exemple un liquide nettoyant, et lorsque le deuxième fluide est un gaz, par exemple de l’air, on assure un brassage homogène du gaz dans le liquide nettoyant de sorte à faire mousser ce dernier. Un tel brassage du liquide nettoyant avec le gaz est par ailleurs avantageux lorsque le balai d’essuyage comprend au moins un système de projection 98, visible aux figures 6 et 7, relié au premier canal 78 et configuré pour projeter au moins un fluide contre la surface vitrée du véhicule. Ce système de projection 98 du balai d’essuyage 14 comprend une pluralité d’orifices de projection 100 répartis le long du balai d’essuyage 14 suivant sa direction longitudinale L et de telle sorte que chacun des orifices de projection 100 soit ouvert sur le premier canal 78 et sur un environnement extérieur audit balai d’essuyage 14. On comprend alors que chacun des orifices de projection 100 est tourné vers la surface vitrée du véhicule de telle sorte que le au moins un fluide circulant dans le premier canal 78 soit projeté sur la surface vitrée, participant à son nettoyage. On comprend alors de ce qui précède, que le dispositif d’injection 88, lorsqu’il injecte le gaz dans le liquide nettoyant, permet de faire mousser le liquide nettoyant, ce qui augmente la mouillabilité de la surface vitrée à nettoyer tout en diminuant une quantité de liquide nettoyant nécessaire pour débarrasser la surface vitrée de ses salissures. Tel que cela est visible aux figures 5 et 6, le connecteur 20 comprend au moins une première entrée 102 reliée fluidiquement au premier canal 78 et une deuxième entrée 104 reliée fluidiquement au deuxième canal 80. On comprend alors que chacune de la première entrée 102 et de la deuxième entrée 104 constitue la voie d’entrée du premier fluide et du deuxième fluide au sein du balai d’essuyage 14. Par ailleurs et tel que cela est visible à la , le système d’essuyage comprend au moins un réservoir 106 destiné à contenir le premier fluide, ainsi qu’une pompe 108 de mise en circulation du premier fluide au sein d’un premier circuit 110 qui relie le réservoir 106 à la première entrée 102 du connecteur 20. On comprend alors que le premier fluide est destiné à être stocké au sein du réservoir 106 puis, sous l’effet de la pompe 108, à circuler dans le premier circuit 110 puis traverser la première entrée 102 afin d’accéder au premier canal 78 dans lequel il circule jusqu’au canal de liaison 82 où il se trouve bloqué par le dispositif d’injection 88, permettant sa projection sur la surface vitrée du véhicule au moyen du système de projection 98 évoqué précédemment. Toujours selon la , le système d’essuyage 6 comprend au moins un organe de mise en pression 112, par exemple un compresseur 112, du deuxième fluide relié à la deuxième entrée 104 du connecteur 20 par un deuxième circuit 114. On comprend que le compresseur 112 permet de mettre sous pression le deuxième fluide, ici de l’air, afin que celui-ci circule sous pression dans le deuxième circuit 114 jusqu’à la deuxième entrée 104 du connecteur 20 puis dans le deuxième canal 80 du balai d’essuyage 14, au moins jusqu’à la deuxième extrémité terminale 86 dudit deuxième canal 80. Par la suite, le deuxième fluide sous pression exerce une force de poussée contre le clapet du dispositif d’injection 88, supérieure à la résistance à la déformation de l’organe de rappel élastique 94 additionnée de la force qui résulte de la pression du premier fluide sur le clapet 90, ce qui tend à compresser l’organe de rappel élastique 94, autorisant ainsi la circulation du deuxième fluide au sein du canal de liaison 82 puis au travers de l’injecteur 96 afin de se mélanger avec le premier fluide circulant dans le premier canal 78. Selon un exemple de réalisation de l’invention visible à la , le système d’essuyage 6 peut comprendre au moins un organe de blocage 116 du deuxième fluide au sein dudit premier circuit 110. De manière plus précise, l’organe de blocage 116 est disposé entre la pompe 108 et la première entrée 102 du connecteur 20 afin de bloquer l’entrée du deuxième fluide au sein du réservoir 106 de premier fluide et au travers de la pompe 108, pouvant endommager le fonctionnement du système d’essuyage 6. Par ailleurs, le système d’essuyage 6 peut comprendre au moins un organe d’arrêt 118 du premier fluide au sein du deuxième canal 80. De manière plus précise, l’organe d’arrêt 118 est disposé entre la deuxième entrée 104 du connecteur 20 et la deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80 afin de limiter l’entrée du premier fluide au sein du deuxième canal 80 pouvant d’une part limiter les performances d’injection du deuxième fluide dans le premier fluide et d’autre part endommager le système d’essuyage 6. Selon un exemple non limitatif de l’invention, l’organe de blocage 116 et l’organe d’arrêt 118 peuvent prendre la forme d’un clapet anti-retour, autorisant le passage d’un fluide dans un sens, et interdisant le passage d’un fluide dans le sens opposé. Un deuxième mode de réalisation de l’invention va maintenant être décrit au moyen de la . Il convient de considérer que l’ensemble des caractéristiques structurelles et fonctionnelles du premier mode de réalisation s’appliquent mutatis mutandis au deuxième mode de réalisation de l’invention, et que seules les caractéristiques distinctes du deuxième mode de réalisation par rapport au premier mode de réalisation vont être décrites dans la description qui suit. Pour les caractéristiques communes, il conviendra alors de se reporter aux figures 1 à 6. Dans ce deuxième mode de réalisation de l’invention, le dispositif de connexion 16 comprend en moins en partie le canal de liaison 82 et le dispositif d’injection 88. De manière plus précise, le connecteur 20 du dispositif de connexion 16 comprend au moins le canal de liaison 82 et le dispositif d’injection 88. On comprend alors que dans ce deuxième mode de réalisation de l’invention, le deuxième canal 80 s’étend au moins partiellement dans le connecteur 20, entre la deuxième entrée 104 et le canal de liaison 82 et que seul le premier canal 78 est formé dans l’une des parois latérales du déflecteur tel que décrit précédemment. Par ailleurs, l’organe d’arrêt 118 est disposé dans le deuxième canal 80, situé dans le connecteur 20 entre la deuxième entrée 104 et le canal de liaison 82 et rempli une fonction similaire au premier mode de réalisation de l’invention. Enfin, un procédé d’utilisation du système d’essuyage 6 va être décrit en rapport avec les figures 1 à 6. Le procédé d’utilisation comprend au moins une étape préliminaire au cours de laquelle un utilisateur du véhicule 1 commande le nettoyage de la surface vitrée 8 dudit véhicule 1. On comprend que le procédé d’utilisation du système d’essuyage 6 met en œuvre une unité électronique de contrôle dudit système d’essuyage 6 ne faisant pas l’objet d’une description détaillée dans cette demande. A la suite de cette commande de nettoyage de la surface vitrée 8 qui s’accompagne d’une mise en mouvement du balai d’essuyage 14, à une première étape on active la pompe 108 afin de faire circuler le premier fluide du réservoir 106 jusqu’à la première extrémité terminale 84 du premier canal 78, à la frontière avec le canal de liaison 82, c’est-à-dire en passant par la première entrée 102 du connecteur 20 puis dans le premier canal 78 du balai d’essuyage 14. Par la suite, à une deuxième étape, on active l’organe de mise en pression 112 du deuxième fluide de sorte que le deuxième fluide, ici de l’air, présent dans le deuxième canal 80 de circulation rejoigne le premier fluide au sein du premier canal 78 au moyen du dispositif d’injection 88. De manière plus précise, le dispositif de mise en pression 112 permet de mettre sous pression le deuxième fluide présent dans le deuxième canal 80 afin que ledit deuxième fluide exerce une force de poussée contre le clapet 90 du dispositif d’injection 88, supérieure à la force générée par l’organe de rappel élastique 94, afin de compresser ce dernier. Une telle déformation de l’organe de rappel élastique 94 libère le clapet 90 de son siège 92 et ouvre ainsi fluidiquement la deuxième extrémité terminale 86 du deuxième canal 80. On permet ainsi le passage du deuxième fluide du deuxième canal 80 vers le canal de liaison 82 puis au travers de l’injecteur 96 qui augmente la vitesse de déplacement du deuxième fluide afin que ce dernier se mélange de manière homogène avec le premier fluide dans l’ensemble du premier canal 78. On obtient ainsi un mélange du deuxième fluide avec le premier fluide dans l’intégralité du premier canal 78, permettant une répartition homogène de ce mélange contre la surface vitrée 8 au moyen de la pluralité des orifices de projection 100. Le mélange est considéré comme homogène dès lors que le premier fluide est éjecté sous forme de mousse sur toute la longueur du premier canal 78. Un tel mélange du premier fluide avec le deuxième fluide permet par ailleurs et de manière avantageuse d’augmenter la mouillabilité de la surface vitrée 8 à nettoyer tout en diminuant la quantité du premier fluide nécessaire pour y procéder. Il convient par ailleurs de considérer que la deuxième étape est mise en œuvre uniquement après la mise en œuvre de la première étape. En effet, il est nécessaire que le premier fluide circule au sein du premier canal 78 avant la mise sous pression du deuxième fluide dans le deuxième canal 80 de manière à garantir la présence du premier fluide dans le balai d’essuyage avant que le deuxième fluide ne soit injecté. L’invention telle qu’elle vient d’être décrite ne saurait toutefois se limiter aux moyens et configurations exclusivement décrits et illustrés, et s’applique également à tous moyens ou configurations, équivalents et à toute combinaison de tels moyens ou configurations. Balai d’essuyage (14) d’un système d’essuyage (6), s’étendant suivant une direction longitudinale (L) et comprenant au moins une lame (34) d’essuyage qui s’étend suivant la direction longitudinale (L), et un dispositif de connexion (16) destiné à relier le balai d’essuyage (14) à un bras (10) du système d’essuyage (6), le balai d’essuyage (14) comprenant au moins un premier canal (78) de circulation d’un premier fluide, un deuxième canal (80) de circulation d’un deuxième fluide qui s’étendent dans le balai d’essuyage (14) suivant la direction longitudinale (L), et un canal de liaison (82) s’étendant entre lesdits canaux (78, 80) et de telle sorte qu’il relie fluidiquement le premier canal (78) avec le deuxième canal (80), le balai d’essuyage (14) étant caractérisé en ce qu’il comprend au moins un dispositif d’injection (88) configuré pour injecter le deuxième fluide circulant dans le deuxième canal (80) dans le premier fluide circulant dans le premier canal (78), le dispositif d’injection (88) étant disposé au moins en partie dans le canal de liaison (82). Balai d’essuyage (14) selon la revendication précédente, comprenant au moins un déflecteur d’air (60) qui s’étend suivant la direction longitudinale (L), le premier canal (78) étant formé au moins partiellement dans ledit déflecteur (60). Balai d’essuyage (14) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant au moins un organe d’extrémité (76) du balai d’essuyage (14) disposé à une extrémité longitudinale (30, 32) du balai d’essuyage (14), le premier canal (30) et le deuxième canal (32) s’étendant au moins en partie dans l’organe d’extrémité (76), ledit organe d’extrémité (76) comprenant au moins en partie le canal de liaison (82) et le dispositif d’injection (88). Balai d’essuyage (14) selon l’une quelconque des revendications 1 ou 2, dans lequel le dispositif de connexion (16) comprend au moins en partie le canal de liaison (82) et le dispositif d’injection (88). Balai d’essuyage (14) selon la revendication précédente, dans lequel le dispositif de connexion (16) comprend au moins un connecteur (20) et un adaptateur (22) monté rotatif sur le connecteur (20), ledit connecteur (20) comprenant au moins le canal de liaison (82) et le dispositif d’injection (88). Balai d’essuyage (14) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le dispositif d’injection (88) comprend au moins un clapet (90), au moins un siège (92) de réception du clapet (90) et au moins un organe de rappel élastique (94) qui plaque le clapet (90) contre le siège (92). Balai d’essuyage (14) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le dispositif d’injection (88) comprend un injecteur (96) formé par une restriction d’une section (S) du canal de liaison (82). Système d’essuyage (6) pour une surface vitrée (8) d’un véhicule (1), comprenant au moins un bras (10) d’essuie-glace qui porte un balai d’essuyage (14) selon l’une quelconque des revendications précédentes au moyen du dispositif de connexion (16). Système d’essuyage (6) selon la revendication précédente, comprenant au moins un réservoir (106) destiné à contenir le premier fluide et une pompe (108) de mise en circulation du premier fluide au sein d’un premier circuit (110) reliant le réservoir (106) à une première entrée (102) du connecteur (20), le système d’essuyage (6) comprenant au moins un organe de mise en pression (112) du deuxième fluide relié à une deuxième entrée (104) du connecteur (20) par un deuxième circuit (114). Procédé d’utilisation du système d’essuyage (6) selon l’une quelconque des revendications 8 et 9, au cours duquel à une première étape on active la pompe (108) pour que le premier fluide circule du réservoir (106) jusqu’au canal de liaison (82), à une deuxième étape on active l’organe de mise en pression (112) du deuxième fluide de sorte que le deuxième fluide présent dans le deuxième canal (80) de circulation rejoigne le premier fluide au sein du premier canal (78) au moyen du dispositif d’injection (88), la deuxième étape étant mise en œuvre après la première étape.