La présente invention est relative au domaine de la défectoscopie, aux méthodes capillaires de contrôle non destructif et plus particulièrement à des compositions pénétrantes d'indicateur pour- la défectoscopie capillaire. Les compositions pénétrantes d'indicateur pour la défectoscopie capillaire sont destinées à déceler les défauts débouchant à la surface de tous types de métaux dans des pièces vitales utilisées par exemple dans la construction de turbines, d'avions, dans les constructions navales et dans d'autres domaines industriels, ainsi que dans des corps en matières plastiques, en matières synthétiques, en verre eut en céramique. Les méthodes de défectoscopie capillaire permettant de révéler des défauts invisibles débouchant à la surface tels que fissures, joints non soudés, endroits friables, pores, cavités, la corrosion intercristalline, les discontinuités de joints de soudure et d'autres défauts sont basées sur le remplissage des vides des défauts débouchant de la surface par des substances indicatrices spéciales (lumenophores et colorantes). Le procédé complet de détection de défauts consiste en plusieurs opérations successives. La première opération est un nettoyage minutieux (lavage, dégraissage, séchage) de la surface à contrôler. La deuxième opération est l'imprégnation de la pièce à contrôler d'une solution indicatrice en vue de remplir les vides des défauts. La troisième opération consiste à enlever de la surface de la pièce à contrôler l'excès de la solution indicatrice afin de ne retenir cette solution que dans les vides des défauts superficiels. La quatrième opération est un développement des défauts. Après l'enlèvement de la solution indicatrice (la composition pénétrante) de la surface à contrôler (la solution pénétrante d'indicateur reste dans les vides des défauts superficiels), on applique sur la surface examinée sèche une composition de développement grace à laquelle la solution indicatrice (la composition pénétrante) est extraite des vides des défauts jusqu'à la couche de révélateur en faisant ainsi apparaitre les défauts existants sous forme de traces indicatrices. Une certaine quantité de composition pénétrante d'indicateur est retenue à l'intérieur des vides des défauts. La cinquième opération, celle de défectoscopie proprement dite, consiste à déceler les traces de défauts par le rayonnement ultraviolet suscitant de la luminescence (dans le cas de la méthode luminescente) ou par l'examen dans le visible (dans le cas de la méthode chromatique). On utilise dans la défectoscopie capillaire trois types de matériaux de base : liquides indicateurs (liquides pénétrants), matières purifiantes et révélateurs. Les combinaisons de ces trois types de matériaux font des ensembles à destination défectoscopique. Les méthodes capillaires (luminescentes et chromatiques) doivent associer des qualités très précieuses du point de vue du contrôle de production, à savoir : une forte sensibilité et un bon rendement du contrôle de toutes les surfaces, y compris de celles des pièces à configuration compliquée. Dans le domaine de la défectoscopie capillaire sont largement connues des compositions pénétrantes d'indicateur contenant un indicateur, un solvant organique et une substance surfactive destinés à déceler les défauts débouchant à la surface. Tous les constituants d'une composition pénétrante d'indicateur représentent un système (une composition) interdépendant. On emploie en tant qu'indicateur soit un lumenophore, soit un colorant. Pour que l'action d'un indicateur ait lieu, on le dissout dans un solvant organique. Sous l'effet d'un ou de plusieurs solvants, l'indicateur pénètre dans les défauts débouchant à la surface. En vue d'une meilleure pénétration de la composition pénétrante d'indicateur dans les défauts, on peut y ajouter des surfactifs. On connait une composition pénétrante selon le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3929664 du 30 Décembre 1975. La composition pénétrante d'indicateur comporte un solvant liquide pour colorant, difficilement soluble dans l'eau (30 à 99,8 X en masse), un colorant indicateur (0,2 à 30 % en masse) et un colorant supplémentaire (0 à 40 X en masse). En tant que premier solvant, on peut utiliser des huiles et des graisses d'origine végétale ou animale. Elles peuvent etre utilisées séparément ou en combinaisons. On peut citer comme solvants supplémentaires des alcools aliphatiques ou des monoéthers d'éthylène-, de diéthylèneet de triéthylèneglycols. La composition pénétrante d'indicateur en question, qui est une solution du colorant dans un mélange de solvants (huiles et graisses d'origine végétale et animale) avec des alcools aliphatiques ou monoéthers d'éthylène, de diéthylène et de triéthylèneglycols, s'avère être peu sensible à cause des mauvaises propriétés d'adhésion des solvants incorporés à cette composition. Cette composition pénétrante ne permet de déceler les défauts qu'à Ia lumière naturelle. Les seuls défauts pouvant être développés sont ceux de la plus grande profondeur. On connait également une composition pénétrante d'indicateur selon le brevet des Etats-Unis dlAmérique NO 396535 du 22 Juin 1976. Celte composition pénétrante d'indicateur est formée d rune N-alcoyl-2-pyrrolidone comme solvant et d'un colorant fluorescent soluble dans cette pyrrolidone. Cette composition pénétrante d'indicateur n'est utilisable que pour la détection des défauts par la méthode luminescente, ce qui est incommode dans les conditions de production, une source de rayonnement ultraviolet étant indispensable. L'utilisation de la composition pénétrante donnée ne permet pas de différencier les défauts suivant la profondeur. On connait également une composition pénétrante d'indicateur selon le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 3777157 du 4 Décembre 1973. Cette composition pénétrante d'indicateur comporte un colorant organique, de préférence luminescent, un solvant pour le colorant indiqué, en particulier une N-alcoyl2-pyrrolidone, par exemple la N-méthyl-2-pyrrolidone, et un éther monobutylique de glycol. Cette composition pénétrante d'indicateur n'est utilisable que pour la détection des défauts par la méthode luminescente, ce qui n'est pas très commode dans les conditions de production lorsqu'il est nécessaire de contrôler la qualité des pièces de grandes dimensions ou de divers matériels, car il faut obligatoirement disposer d'une source de rayonnement ultraviolet transportable. En outre, ladite composition ne permet pas de différencier les défauts suivant la profondeur, ce qui est important dans le processus de production. On connait également un mélange colorant pénétrant lavable à l'eau selon la demande de brevet de la Grande Bretagne N? 1499022 déposée le 21 Février 1975 et publiée le 25 Janvier 1978. Le mélange pénétrant colorant liquide, lavable à l'eau, qu'on utilise lors du contrôle non destructif d'une surface éndommagée, contient un surfactif non ionique qui est le polyoxyéthylate d'un alcool aliphatique secondaire C1l-Cl5. La teneur moyenne en groupes éthoxylate est de 3 à 12. Le mélange comprend en outre un colorant, de préférence fluorescent, qui est soluble dans le surfactif. Le surfactif est l'unique solvant liquide dont on dispose pour le colorant. Le mélange peut également contenir un inhibiteur de corrosion. La composition pénétrante d'indicateur comportant, en tant que solvant, uniquement un surfactif, est peu sensible, puisqu'elle sera facilement éluée meme des défauts profonds au stade d'élimination de l'excès de la composition pénétrante. On connait une "Substance pénétrante colorante biodégradable compatible avec de l'oxygène liquide" qui est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N03989949 du 2 Novembre 1976. Cette substance colorante pénétrante incorpore un surfactif non ionique biodégradable qui est essentiellement formé d'éthoxylates d'alcools aliphatiques secondaires linéaires à distribution aléatoire des groupes hydroxyle. La substance pénétrante incorpore en outre une petite quantité de colorant soluble dans le surfactif et une quantité importante de solvant d'hydrocarbure halogéné. Cette composition pénétrante d'indicateur dont le solvant est un surfactif en mélange avec un solvant d'hydrocarbure halogéné est toxique et ne peut donc pas être employée dans les conditions-d'un atelier. On connait aussi une composition pénétrante d'indicateur pour la défectoscopie luminescente selon la demande de brevet d'URSS NO 2153947/26 (078833) du ler Juillet 1975. Cette composition pénétrante d'indicateur comprend (en pourcentage en masse) lumenophore : 1,0- 1,2 ditolyléthane : 62,0-63,8 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycols d'alcools gras primaires synthétiques C1O-C18) : 2,0- 3,0 alcool butylique : 32,0-35,0 La composition pénétrante d'indicateur en question, qui est une solution du lumenophore dans un mélange de solvants intermiscibles, et notamment le mélange du ditolyéthane avec l'alcool butylique et le surfactif, s'avère fortement sensible mais ne permet de déceler les défauts débouchant à la surface que par la méthode luminescente. En utilisant cette composition pénétrante d'indicateur, on ne peut pas différencier les défauts suivant la profondeur, tous les défauts, tant profonds que peu profonds, brillant avec une meme couleur, ce qui ne permet pas de trier les pièces par qualité dès la première opération de contrôle pour pouvoir raccourcir le cycle techno logique de fabrication de pièces. Comme déjà indiqué, les compositions pénétrantes d'indicateur connues qu'on vient de mentionner ne peuvent être utilisées que pour détecter les défauts par une méthode uniquement soit luminescente, soit chromatique. L'utilisation de ces compositions pénétrantes d'indicateur ne permet pas de différencier les défauts suivant la profondeur. La différenciation des défauts suivant la profondeur suppose de pouvoir distinguer les défauts débouchant à la surface qui ont une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm de ceux qui sont inférieurs à 0,3-0,4 mm en utilisant une composition pénétrante d'indicateur universelle pré- sentant une sensibilité à la lumière et aux couleurs. La présente invention a pour but de fournir une composition pénétrante d'indicateur de forte sensibilité par introduction dans cette composition d'un colorant supplémentaire, ce qui offre la possibilité d'utiliser cette composition aussi bien pour le contrôle par méthode luminescente que par méthode chromatique et de différencier les défauts révélés suivant la profondeur. Le but proposé est atteint par le fait qu'une compo- sition nénétrante d'indicateur pour la défectoscopie capillaire contenant un lumenophore, un surfactif et un solvant constitué par un mélange de matières dissolvant le lumenophore et de comnosés organiques oxygénés, suivant l'invention, comporte additionnellement un colorant, la nronortion des constituants en nourcentage en masse étant la suivante Lumenophore : 0,1- 4,0 surfactif : 2,0-10,0 matière dissolvant le lumenophore : 27,9-63,0 composé organique oxygéné : 30,2-60,5- colorant : 0,8- 1,5 Par suite de l'introduction dans la composition pé nétrante d'indicateur d'un colorant supplémentaire, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm et d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm s'avèrent différemment colorées. Cette coloration différente des traces indicatrices des défauts est due à une élution différente de la composition pénétrante d'indicateur des vides des défauts au stade d'enlèvement de l'excès de la composition pénétrante de la surface à contrôler. Vu que la composition pénétrante d'indicateur est plus difficile à éluer des défauts profonds, elle rend le révélateur situé au-dessus d'eux (les traces indicatrices de défauts) coloré en la couleur du colorant avec la teinte de lumenophore. La composition pénétrante d'indicateur étant plus facile à éluer des défauts non profonds, les traces indicatrices de ces derniers émettent au contraire, sous la lumière ultraviolette, de la luminescence avec une faible teinte de colorant. Les traces indicatrices des défauts profonds sont aussi visibles à la lumière du jour. C'est justement à la suite d'une influence réciproque de deux indicateurs (d'un lumenophore et d'un colorant) que la différenciation des défauts suivant la profondeur a lieu. En outre, le niveau général de sensibilité pour la détection des défauts augmente par suite de la combinaison convenable et de l'influence mutuelle des deux indicateurs, et les propriétés contrastantes de la composition pénétrante deviennent plus accentuées. L'incorporation dans la composition pénétrante d'indicateur d'un colorant en une quantité inférieure à 0,8 X en masse ne suffirait pas à une bonne et nette détection des défauts, alors que l'incorporation d'une proportion supérieure à 1,5 X en masse ne donnerait point d'avantage sensible. On utilise comme colorants ceux de la classe des xanthènes solubles dans les alcools. Par exemple, on utilise à titre de colorant soluble dans l'alcool le chlorure de tétraéthyldiamino-o-carboxylphénylxanthényle de formule empirique C28H3103N2C1, ayant une masse moléculaire de 479,02. Sa formule de structure est la suivante Ce colorant luminescent et chromatique, fluorescent à la lumière du jour et sous l'éclairage ultraviolet, est une poudre rouge-violette soluble dans l'eau, l'alcool et l'acétone et non toxique. On peut également utiliser en tant que colorant soluble dans l'alcool, l'hydrochlorure de 3-amino-6-diméthyl amino-2-méthylphénazine de la formule C15H16N4HC Cl, à masse moléculaire de 288,8. Sa formule de structure est la suivante Ce colorant est une poudre grisâtre-noire facilement soluble dans l'eau et dans l'alcool. La solution aqueuse du colorant est de couleur rouge framboise et la solution alcoolique rouge fuchsine. Il est avantageux que la composition pénétrante d'indicateur comporte un inhibiteur de corrosion des métaux avec la concentration suivante des constituants exprimée en pourcentage en masse lumenophore : 0,1- 4,0 surfactif : 2,0-10,0 substance dissolvant le lumenonhore : 27,9-62,5 composé organique oxygné : 30,2-50,5 colorant : 0,8- 1,5 inhibiteur de corrosion : 0,5-10,0 Le fait d'incorporer à la composition pénétrante d'indicateur un inhibiteur de la corrosion des métaux est d'importance, vu qu'en fonction de la résistance d'un mé tal et de l'action du milieu ambiant,- les processus de corrosion aboutissent à la destruction plus ou moins poussée des métaux. La lutte contre les processus de corrosion causant un grand préjudice occupe une place importante dans le processus de fabrication et d'exploitation des équipements. Au cours du contrôle, la composition pénétrante d'indicateur renfermée dans les vides des défauts en est en partie extraite pour passer dans la couche de révélateur et en partie retenue à l'intérieur des vides des défauts. En cas d'introduction dans la composition pénétrante d'indicateur d'un inhibiteur de corrosion avec utilisation de solvants à hautes propriétés d'adhésion, il se forme sur les parois des vides des défauts un bon revetement protecteur anticorrosif. A titre d'inhibiteur de corrosion, on utilise un mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques, une alcoylamine aliphatique ou un polyéthylèneglycol. Le mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques comporte de 31 à 34 % en masse de cyclohexylamine, le reste étant constitué par des acides aliphatiques. Cet inhibiteur est hydro- et olésoluble. Les alcoylamines aliphatiques sont des composés à groupes alcoyle longs de C15-C18, solubles dans les alcools, les hydrocarbures et l'eau. Les polyéthylèneglycols à masses moléculaires allant de 300 à 1500 sont aussi de bons inhibiteurs. En plus de la formation d'un bon revetement protecteur anticorrosif, l'introduction des inhibiteurs de corrosion indiqués permet d'améliorer les caractéristiques contrastantes lumineuses de la composition pénétrante. L'incorporation dans la composition pénétrante d'indicateur d'un inhibiteur de corrosion en une quantité inférieure à 0,5 % en masse n'est pas efficace, tandis que l'introduction d'une quantité plus grande que 10 % en masse est inadmissible, sous risque d'une altération de la constitution de la composition où tous les composants sont présents en une proportion determinée. On utilise comme lumenonhore le 1,8-naphtoylène1',2'-benzimidazole (C18HloN20, masse moléculaire = 270,3). Sa formule de structure est Le lumenophore est une poudre cristalline jaune éclatante à nuance verdâtre (point de fusion = 204 à 2070C); sous les rayons ultraviolets, il émet la luminescence avec une couleur vive jaune-verte (le maximum de luminescence est atteint à 510 nm). En tant que solvant pour lumenophore, on utilise des hydrocarbures, seuls ou en combinaisons, choisis parmi les diarylparaffines ayant ut atome de carbone ou plus, de préférence deux atomes de carbone ou plus dans la chaine paraffinique, par exemple, le ditolylméthane, le dicumylméthane, le ditolyléthane, le dimétaxylyléthane, le dicumyléthane, le ditolylisobutane. On utilise aussi comme solvant pour lumenophore des composés à noyaux benzéniques condensés, par exemple la tétraline ou la décaline, ainsi que des composés pris dans la classe des terpènes, par exemple l'huile de térébenthine. Le ditolvlméthane de formule empirique C15H16, ayant une masse moléculaire de 196,99, est un liquide huileux à odeur désagréable (densité = 0,9825, point d'ébullition = 2920C, point de fusion = -320C). Il possède de bonnes propriétés d'adhésion. La concentration maximum permise pour les vapeurs 3 et l'aérosol est de 1,0 mg/m3. Le dicumylméthane (C1gH24, masse moléculaire = 252,39) est un liquide huileux à odeur désagréable (point d'ébullition = 3350, point de fusion = -22"C, densité = 0,945). Il possède de bonnes propriétés d'adhésion. La concentration maximum permise pour les vapeurs 3 et l'aérosol est de 5 mg/m3. Le ditolyléthane de formule empirique C16H18 et de masse moléculaire 210 représente un liquide incolore (densité = 0,9746, point dtébullition = 2900C, point de fusion = -440C) ; il possède de bonnes propriétés d'adhésion. La concentration maximum permise pour les vapeurs et l'aérosol est de 7,2 mgm3. Le dimétaxylyléthane de formule empirique C18H22 et d'une masse moléculaire de 238 est une matière cristalline à point de fusion de 36,20C. A l'état fondu, le dimé- thaxylyléthane représente un liquide incolore sans odeur (densité d37 = 0,9700, point d'ébullition = 330 C). Il a de bonnes propriétés d'adhésion. La concentration maximum permise pour les vapeurs et l'aérosol est de 50 mg/m3. Le dicumyléthane de formule empirique C20 H26 et de masse moléculaire de 266 est un liquide incolore (densité = 0,9552, point d'ébullition = 3150C, point de fusion = -300C) à bonnes propriétés d'adhésion La concentration maximum -permise pour les vapeurs 3 et l'aérosol -est de 70 mg/m3. Le ditolvlisobutane.deformule empirique.C18H22 et de masse moléculaire de 238 est un liquide incolore (densité - 0,9633, point d'ébullition = 3090C, point de fusion = -150C) à bonnes propriétés d'adhésion. La concentration maximum permise pour les vapeurs et l'aérosol est de 70 mg/m3. La tétraline (le 1, 2, 3,44-tétrahyuronaphtalène) ayant pour formule empirique CloHl2, est un liquide incolore facilement mobile à masse moléculaire de 132,2 (densité = 0,9760, point d'ébullition = 207,50C) et à bonnes propriétés d'adhésion. Sa concentration maximum permise dans l'air des 3 locaux de production est de 100 mg/m3. La décaline (décahvdronanhtalène) (mélange d'isomères cis et trans) ayant pour formule empirique C10H18 est un liquide incolore facilement mobile à masse moléculaire de 138,26 et à poids spécifique de 0,8903 à 0,8699 (point d'ébullition = 195,7 à 187,30C, point de fusion = -43,01 à -30,400). Sa concentration maximum permise dans l'air des 3 locaux de production est de 100 mg/m L'huile de térébenthine est un liquide mobile incolore ou jaune-verdâtre (densité = 0,85 à 0,88, point d'ébullition = 155 à 1800C). Sa concentration maximum permise dans l'air des locaux de production est de 300 mg/m3. En plus des matières susmentionnées comme solvant, il n'est pas impossible d'utiliser d'autres composés analogues. On utilise en tant que solvant pour colorant, des composés organiques oxygénés tels que l'alcool butylique normal, l'alcool isobutylique, l'alcool propylique normal, le carbonate de propylène. L'alcool butylique normal dont la formule empirique est C4HgOH représente un liquide incolore à densité de 0,809 et à point d'ébullition de 117,50C. L'alcool isobutylique de formule empirique C4HgOR est un liquide incolore à densité de 0,803 et à point d'ébullition de 1080C. L'alcool propylique normal de formule empirique C3H70H est un liquide incolore à densité de 0,804 et à point d'ébullition de 97,20C. Le carbonate de propylène ayant pour formule empirique C3H6C03 (éther d'acide carbonique) est un liquide incolore à densité de 1,2057 et à point d'ébullition de 241, 70C. En plus des solvants énumérés plus haut, on n'exclut pas la possibilité d'utiliser d'autres composés de type semblable. Dans les compositions d'indicateur pour la défectoscopie luminescente et chromatique, les alcools aliphatiques de basses masses moléculaires sont non seulement diluants pour le solvant de lumenophore, mais remplissent à la fois encore deux fonctions : celle de solvant pour l'in dicateur-colorant et celle de substance tensio-active. Une telle action polyfonctionnelle des composés incorporés dans une composition pénétrante d'indicateur, ainsi que l'introduction de substances tensio-actives rend meilleures les propriétés défectoscopiques de la composition pénétrante d'indicateur, à savoir augmente le pouvoir de la composition de pénétrer dans les vides des défauts. A mesure que la pénétration de la composition dans les vides des défauts d'une surface à contrôler-augmente, l'image des traces indicatrices des défauts révélés devient plus nette. Ainsi, dans la composition pénétrante d'indicateur, on utilise comme solvant des composés qui dissolvent le lumenophore ainsi que des composés oxygénés dissolvant le colorant. Les composés dissolvant le lumenophore et les composés oxygénés dissolvant le colorant sont bien intermiscibles. Dans la préparation de compositions pénétrantes d'indicateur, on emploie comme surfactifs, des composés constituant un mélange d'éthers de polyéthylèneglycol monoet dialcoylphénoliques du type : où R est un radical alcoylé comptant 8 à 10 atomes de carbone ; R1 = R ou H; n = 6-7 ou n = 10-12. On utilise également des surfactif s représentant un mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques C10-C18. rn I-10(CH2CH20) H, i1"2n- où n vaut 10 à 18 et m est égal à 10. L'incorporation dans la composition pénétrante d'indicateur d'un surfactif augmente le pouvoir de la composition de pénétrer dans les vides des défauts en rendant ainsi meilleures ses propriétés défectoscopiques. La préparation de la composition pénétrante d'indicateur proposée est effectuée de la manière suivante. On dissout dans un verre une charge de lumenophore dans une quantité calculée de solvant ou de mélange de solvants, sous agitation au bain d'eau à l000C. On y introduit ensuite une charge de surfactif en agitant toujours avec soin. En cas d'utilisation d'un inhibiteur de corrosion, la charge de ce dernier est introduite dans la composition simultanément avec le surfactif. Le colorant est dissous dans un solvant pour colorant sans chauffage ou au bain d'eau à une température entre 50 et 600 C. Les solutions du lumenophore et du colorant obtenues séparément sont ensuite versées ensemble et minutieusement remuées. La composition obtenue, qui s'est refroidie à la température ambiante, est soumise à un essai sur des échantillons témoin. La technique de détection des défauts superficiels est réalisée de la façon suivante. Une surface à contrôler bien prénettoyée (lavée et séchée) est imprégnée d'une solution indicatrice (pénétrante) aux fins de remplir les vides des défauts. Onenleve l'excès de la composition pénétrante d'indicateur de la surface à contrôler, mais non pas des défauts, au moyen d'un liquide purifiant, par exemple d'une solution aqueuse de surfactif, et on lave la surface par un jet d'eau courante tiède (à 300C environ) sous forme de douche pendant I à 3 minutes. Une fois le lavage à l'eau fait, on vérifie la netteté du fond, c'est-à-dire s'il n'y a pas à la surface d'essai de lueur ou de coloration sous la lumière naturelle. puis on sèche la surface à contrôler, déjà examinée quant à la netteté du fond, dans un jet d'air à température ambiante ou on l'essuie à sec avec un torchon propre. On traite la surface à contrôler, nette et sèche, par une composition développatrice. Après l'application de la composition développatrice et une exposition de 3 à 5 minutes (sous l'action du révélateur, la composition pénétrante d'indicateur est extraite des défauts à la surface, dans la couche du révélateur), on regarde la surface d'essai pour vérifier la présence de défauts dans l'ultraviolet et dans le visible. Pour le rayonnement ultraviolet, on utilise un irradiateur à gamme de longueurs d'ondes allant de 315 à 400 nm. En fonction de la profondeur des défauts, on observe sous le rayonnement ultraviolet deux couleurs principales des défauts révélés. En fonction de la proportion d'indicateur dans la composition pénétrante d'indicateur, ainsi que du temps de lavage (temps a d'enlèvement de la surface à contrôler de l'excès de la composition pénétrante d'indicateur), les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm prennent une gamme de couleurs du rouge ou rouge-violet, en passant par le rose de diverse intensité, jusqu'au blanc-rose. De même, en fonction de la quantité d'indicateur dans la composition pénétrante d'indicateur, ainsi que du temps de lavage (temps d'enlèvement de la surface à contrôler de l'excès de la composition pénétrante dtindica- teur) les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm prennent une gamme de couleurs allant d'un bleuâtre à un verdâtre. Toutes les traces indicatrices sont fortement brillantes en lumière ultraviolette et celles ayant une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm se manifestent dans le visible ävec la couleur rouge-violette ou rouge. Après les essais des compositions pénétrantes d'indicateur sur les échantillons témoin à défauts connus, réalisés suivant la technique exposée plus haut, on enregistre le reproductibilité du degré de détection des défauts sur les échantillons témoin, ce qui permet de juger de la qualité de la-composition pénétrante d'indicateur obtenue. La méthode d'évaluation comparative des résultats des essais de la composition pénétrante d'indicateur sur les échantillons témoin est la suivante. On estime d'abord les résultats des essais obtenus dans le visible d'après la quantité des défauts décelés, sur les échantillons témoin, sous forme de traces indicatrices de couleur rouge-violette ou rouge. Ce sont des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm. Puis on estime les résultats obtenus pour les memes échantillons dans l'ultraviolet. Les traces indicatrices d'une couleur allant du rouge-violet ou du rougè, en passant par le rose de diverse intensité, au blanc-rose, représentent également les défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm. On effectue une estimation comparative du nombre et de la netteté des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm décelés dans le visible et dans l'ultraviolet. Une évaluation quantitative et qualitative de la détection des défauts d'une profondeur inférieure à 0,30,4 mm se fait sur les échantillons témoin dans l'ultraviolet. Les traces indicatrices donnant une lueur bleuâtre ou verdâtre représentent justement les défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm. Donc, par suite de l'introduction d'un colorant supplémentaire, il est possible de distinguer les défauts suivant la profondeur et d'utiliser la composition tant pour la méthode de contrôle luminescente que pour la méthode chromatique. La possibilité de détection différenciée des défauts suivant la profondeur est un avantage important de la composition pénétrante d'indicateur proposée, car pendant le contrôle, on peut juger, dès la première opération, de la profondeur des défauts dans les pièces brutes et supprimer ainsi les opérations complémentaires de nettoyage des pièces brutes et les contrôles réitératifs. En cas de détection de défauts non profonds, on n'a plus besoin d'un nettoyage des pièces brutes selon les tolérances, car au cours de l'usinage ultérieur, la couche métallique renfermant les défauts sera enlevée. Grâce au fait que l'utilisation de cette composition pénétrante d'indicateur permet d'éviter une opération supplémentaire, celle de nettoyage des pièces brutes (là où cela est possible), on réussit à raccourcir le processus technologique de fabrication de pièces ou d'équipements. En plus des qualités précitées, les compositions d'indicateur proposées présentent une toxicité et une inflammabilité réduites. L'incorporation de solvants pour lumenophore, montrant de bonnes propriétés d'adhésion et de basses tensions de vapeur, ainsi que l'emploi de surfactif s et d'inhibiteurs de corrosion avec utilisation de deux types d'indicateurs solubles-dans divers solvants bien intermiscibles, ont rendu possible la préparation de compositions d'indicateur à bonnes propriétés défectoscopiques universelles pour la défectoscopie capillaire. On voit ainsi que d'après l'ensemble de leurs propriétés, les compositions pénétrantes d'indicateur proposées offrent des avantages certains par rapport aux compositions connues. Les exemples particuliers donnés ci-dessous précisent l'utilisation de la composition pénétrante d'indicateur et font mieux comprendre la présente invention. EXEMPLE 1. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,2 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques! : 2,0 ditolyléthane : 63,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 34,0 On dissout dans un verre 0,2 g de lumenophore dans 64,6 ml de ditolyléthane par malaxage au bain d'eau à 1000C. On y introduit ensuite 2,0 g de surfactif et on mélange avec soin. On dissout dans un autre verre, sous agitation, 0,8 g de colorant dans 42,0 ml d'alcool n-butylique à la température ambiante. On verse les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on les agite minutieusement. La composition obtenue, refroidie à la température ambiante, est essayée sur des échantillons témoin de la façon suivante. La surface à contrôler soigneusement prénettoyée (lavée et séchée) est imprégnée par la composition obtenue aux fins de remplir les vides des défauts. On enlève à l'aide d'un liquide purifiant l'excès de la composition pénétrante d'indicateur (la composition d'indicateur reste dans les vides des défauts). On lave la pièce à contrôler par un jet d'eau courante tiède de 300C environ pendant 1 à 3 minutes. Après l'examen de la netteté du fond, on sèche la surface à contrôler par un jet d'air de température ambiante ou bien on l'essuie à sec avec un torchon propre. On traite la surface à contrôler, nette et sèche, avec une composition de révélateur. Après l'application de la composition de révélateur et une exposition de 3 à 5 minutes (la composition pénétrante d'indicateur est extraite des défauts dans la couche du révélateur en développant ces défauts sous forme de traces indicatrices),on examine la surface pour vérifier la présence de défauts dans le visible et dans l'ultraviolet. Après les essais des compositions pénétrantes d'indicateur proposées sur les échantillons témoin suivant la méthode d'estimation comparative, on a estimé les résultats d'après le nombre de défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm décelés sur les échantillons témoin, d'abord dans le visible, en forme de traces indicatrices rouges-violettes ou rouges. Puis on a estimé les résultats obtenus pour les défauts d'une profondeur également supé rieure à 0,3-0,4 mm sur les mêmes échantillons témoin, mais dans l'ultraviolet ; ces défauts se manifestent comme traces indicatrices luisantes d'une couleur allant du rouge-violet ou du rouge, passant par le rose de diverse intensité, au blanc-rose. On a effectué ensuite une estimation comparative du nombre et de la netteté des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm révélés dans le visible et dans l'ultraviolet. Ensuite, ont été quantitativement et qualitativement évalués, sur les échantillons témoin, les défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm révélés dans l'ultraviolet sous forme de traces indicatrices à lueur bleuâtre ou verdâtre Les résultats des essais montrent que tous les défauts présents sur les échantillons témoin sont décelés. Sous-le rayonnement ultraviolet, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,30,4 mm brillent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des mêmes défauts sont colorées à la lumière du jour en rougeâtre-violet. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0, 3-b, 4 mm luisent sous le rayonnement ultraviolet d'une couleur bleuâtre. L'image obtenue des traces indicatrices des défauts est très nette. EXEMPLE 2. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de : en en masse) lumenophore : 0,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 3,0 ditolyléthane : 62,6 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphénylxanthényle) : 0,9 alcool n-butylique : 33,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. La méthode des essais est similaire à celle indiquée dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont révélés sur les échantillons témoin. La coloration des défauts en profondeur, à la lumière du jour et en lumière ultraviolette, est la même que dans l'exemple 1. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 3. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 1,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 4,0 tétraline : 24,0 décaline : 30,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 carbonate de propylène : 40,0 On dissout dans un verre 1,0 g de lumenophore dans le mélange de 24,60 ml de tétraline et 33,70 ml de décaline avec malaxage et chauffage à l000C au bain d'eau. On y introduit ensuite 4,0 g de surfactif et on agite avec soin. 1,0 g de colorant est dissous, sous agitation, dans 33,2 ml de carbonate de propylène au bain d'eau à une température de 50 à 600C. On verse les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on agite soigneusement. La composition obtenue1 refroidie à la température ambiante, est essayée sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les dé fauts sur les échantillons témoin sont révélés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rougeâtre-violet. En lumière ultraviolette, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm luisent d'une couleur rose, tandis que celles d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur bleuâtre à nuance verdâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 4. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 2,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 tétraline : 33,3 décaline : 5,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,4 carbonate de propylène : 53,3 La technique de préparation de la composition d'in- dicateur est semblable à celle décrite dans l'exemple 3. La méthode des essais est analogue à celle indiquée dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont révélés sur les échantillons témoin. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rouge-violet. Sous le rayonnement ultraviolet, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur plus grande que 0,30,4 mm luisent d'une couleur rose éclatante. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm luisent d'une vive couleur bleuâtre-verdâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 5. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (% en masse) lumenophore : 4,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 2,0 tétraline : 66,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 carbonate de propylène : 27,2 La technique de préparation de la composition d'indicateur est similaire à celle de l'exemple 3. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en couleur rougeâtre-violet. Sous le rayonnement ultraviolet, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur plus grande que 0,30,4 mm brillent d'une couleur vive blanche-rose. Les traces indicatrices d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm luisent d'une couleur vive verdâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 6. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 2,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 6,0 tétraline : 36,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphénylxanthényle) : 1,5 carbonate de propylène : 54,5 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle décrite dans l'exemple 3. La méthode des essais est similaire à celle indiquée dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. A la lumière du jour1 les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont colorées en rouge-violet. Sous le rayonnement ultraviolet, les traces indicatrices de ces memes défauts luisent d'une couleur vive rouge-violette. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm luisent d'une couleur vive verte-bleue. L'imagedes traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 7. Une composition pénétrante a d'indicateur est formée de : en en masse) lumenophore : 0,5 surfactif (mélange d'ethers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C1O-Cl8) : 8,0 dicumylméthane : 30,0 dimétaxylyléthane : 25,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 35,7 On dissout dans un verre 0,5 g de lumenophore dans 31,7 ml de dicumylméthane et 25,0 g de dimétaxylyléthane avec malaxage au bain d'eau à 1000C. Puis on introduit 8,0 g de surfactif et on agite avec soin. On dissout sans chauffage 0,8 g de colorant dans 44,1 ml d'alcool n-butylique. On verse ensemble les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on agite soigneusement. La composition obtenue, refroidie à la température ambiante, est soumise à un essai sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rougeâtre-violet. A la lumière ultraviolette, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces des défauts est nette. EXEMPLE 8. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 surfactif (mélange d ' éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 9,0 dicumylméthane : 30,0 dicumyléthane : 24,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 15,7 alcool n-propylique : 20,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est similaire à celle décrite dans l'exemple 7. Le colorant est dissous dans le mélange d'alcool n-butylique et d'alcool n-propylique. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. Le développement des défauts, la coloration et la lueur des traces indicatrices sont les mêles que dans l'exemple 7. EXEMPLE 9. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 10,0 dicumylméthane : 20,0 ditolylisobutane : 33,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 15,7 alcool isobutylique : 20,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est similaire à celle décrite dans l'exemple 7. Le colorant est dissous dans le mélange d'alcool n-butylique et d t alcool isobutylique. La méthode des essais est semblable à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les de- fauts sur les échantillons témoin sont révélés. Le développement des défauts, la coloration et la lueur des traces indicatrices sont les memes que dans l'exemple 7. EXEMPLE 10. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 0,5 dimétaxylyléthane : 33,0 ditolylméthane : 30,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphnylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 33,7 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 2,0 On dissout dans un verre 0,5 g de lumenophore dans 30,5 ml de ditolylméthane et 33,0 g de dimétaxylyléthane, tout en agitant au bain d'eau à 1000C. On y introduit ensuite 2,0 g de surfactif. On dissout 0,8 g de colorant dans 41,6 ml d'alcool n-butylique à la température ambiante. On verse ensemble des solutions obtenues de lumenophore et de colorant en remuant soigneusement. La composition d'indicateur, refroidie à la température ambiante, est soumise à des essais sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rougeâtre-violet et sous l'éclairage ultraviolet, les traces indicatrices de ces mêmes défauts brillent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent à la lumière ultraviolette d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 11. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 0,5 dimétaxylyléthane : 30,0 ditolylméthane : 33,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 20,7 alcool n-propylique : 10,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle décrite dans l'exemple 10. Le colorant est dissous dans le mélange d'alcool n-butylique et d'alcool n-propylique. La méthode des essais est semblable à celle de l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. Le développement des défauts, la coloration et la lueur des traces indicatrices sont les mêmes que dans l'exemple 10. EXEMPLE 12. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 dimétaxylyléthane : 28,5 ditolylméthane : 30,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 20,2 alcool isobutylique : 10,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 10,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle décrite dans l'exemple 10. On dissout le colorant dans le mélange d'alcool n-butylique et d'alcool isobutylique. La méthode des essais est semblable à celle de l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. Le développement des défauts, la coloration et la lueur des traces indicatrices sont les mêmes que dans l'exemple 10. EXEMPLE 13. Une composition pénétrnte d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 1,0 ditolyléthane : 63,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 33,2 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 2,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle de l'exemple 10. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. Les défauts profonds (ceux d'une profondeur supérieure à 0,30,4 mm) sont à la lumière du jour développés sous forme de traces indicatrices rougeâtres-violettes. Sous le rayonnement ultraviolet, les mêmes défauts luisent d'une couleur blanche-rose et ceux d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 14. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (% en masse) lumenophore : 1,2 ditolyléthane : 58,4 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphnylxanthényle) : 1,0 alcool n-butylique : 36,4 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-Cl8) : 3,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle de l'exemple 10. La méthode des essais est semblable à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. A la lumière du jour, aussi bien que sous le rayonnement ultraviolet, le développement des traces indicatrices des défauts, quant à la couleur, est le même que dans l'exemple 13. L'image des traces indicatrices est nette. EXEMPLE 15. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,1 dicumyléthane : 63,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 22,1 alcool isobutylique : 10,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 4,0 On dissout dans un verre 0,1 g de lumenophore dans 66,1 ml de dicumyléthane, tout en agitant et en chauffant au bain d'eau à 1000C. On y introduit 4,0 g de surfactif. On dissout, sans chauffage, 0,8 g de colorant dans 27,3 ml d'alcool n-butylique et 12,5 ml d'alcool isobutylique. On verse ensemble les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on agite bien. La solution obtenue, refroidie à la température ambiante, est essayée suivant la méthode décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les dé fauts.sur les échantillons témoin sont révélés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rougeâtre violet. Sous la lumière ultraviolette, ces mêmes défauts brillent d'une couleur rougeâtre-rose. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur moindre que 0,30,4 mm brillent, sous la lumière ultraviolette, d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices est nette. EXEMPLE 16. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,2 dicumyléthane : 53,8 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 alcool n-butylique : 20,0 alcool isobutylique : 20,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C1O-Cl8) : 5,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle de l'exemple 15. La méthode des essais est similaire à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorées en rougeâtreviolet et sous la lumière ultraviolette, en rougeâtre-rose. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices est nette. EXEMPLE 17. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,2 dimétaxylyléthane : 63,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 34,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) 2,0 On dissout 0,2 g de lumenophore dans 63,0 g de dimétaxylyléthane avec chauffage au bain d'eau à 1000C tout en agitant. On y introduit ensuite 2,0 g de surfactif et on agite avec soin. On dissout, sans chauffage, 0,8 g de colorant dans 42,0 ml d'alcool n-butylique. On verse ensemble les solutions obtenues de lumenophore et de colorant tout en agitant minutieusement. La composition obtenue refroidie à la température ambiante est essayée sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm ont une couleur rougeatre-violette. A la lumière ultraviolette, les traces indicatrices brillent d'une couleur rose Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent, sous le rayonnement ultraviolet, d'une couleur bleuâtre. L'image des traces est nette. EXEMPLE 18. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de : en en masse) lumenophore : 0,25 dimétaxylyléthane : 59,85 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,90 alcool n-butylique : 36,00 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 3,00 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 17. La méthode des essais est semblable à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. A la lumière du jour, les défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont révélés sous forme de traces indicatrices de couleur rougeâtre-violette. A la lumière ultraviolette, ces mêmes défauts se révèlent sous forme de traces indicatrices de couleur rougeâtre-rose. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur bleuâtre. L'image des. traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 19. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 1,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 tétraline : 52,7 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 carbonate de propylène : 40,0 On dissout 1,5 g de lumenophore dans 54,03mol de tétraline sous agitation au bain d'eau à 100"C. On introduit ensuite 5,0 g de surfactif en remuant soigneusement. On dissout 0,8 g d'indicateur-colorant dans 33,2 ml de carbonate de propylène au bain d'eau à une température de 50 à 600C. On verse les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on mélange avec soin. La composition refroidie à la température ambiante est essayée selon la méthode décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur plus grande que 0,3-0,4 mm sont colorées, à la lumière du jour, en rougeâtre-violet. Sous le rayonnement ultraviolet, ces memes défauts brillent d'une couleur blanche-rose éclatante. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm luisent à la lumière ultraviolette d'une vive couleur verdâtre. L'image des traces indicatrices est nette. EXEMPLE 20. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par : en en masse) lumenophore : 2,0 tétraline : 49,1 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 3,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,9 carbonate de propylène : 45,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle de l'exemple 19. La méthode des essais de la composition obtenue est similaire à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont identiques à ceux de l'exemple 19. EXEMPLE 21. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par en en masse) lumenophore : 2,7 tétraline : 46,3 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) 2,0 indicateur-colorant (chlorure de tétraéthyl diamino-o-carboxyphénylxanthényle) : 1,0 carbonate de propylène : .48,0 La technique de préparation de la composition est analogue à celle de l'exemple 19. Les essais de la composition obtenue sont analogues à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont identiques à ceux de l'exemple 19. EXEMPLE 22. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (t en masse) lumenophore : 0,2 dimétaxylyléthane : 62,5 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool butylique normal : 32,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 3,0 inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 1,0 On dissout 0,2 g de lumenophore dans 62,5 g de dimétaxylyléthane fondu, sous agitation au bain d'eau à 1000C. On y introduit une charge de surfactif (3,0 g) et celle d'inhibiteur de corrosion (1,0 g) en malaxant jus qu'à l'obtention d'une solution homogène. On dissout sans chauffage 0,8 g de colorant dans 40,3 ml d'alcool n-butylique. On verse ensemble les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on remue avec soin. La composition obtenue, refroidie à la température ambiante, est testée suivant la méthode décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont colorées en rougeâtre-violet. En lumière ultraviolette, ces mêmes défauts luisent d'une couleur rose. Les traces indi catrices des défauts ayant une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm luisent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices est nette. EXEMPLE 23-. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,25 dimétaxylyléthane : 60,00 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,90 alcool n-butylique : 32,85 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) 4,00 inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 2,00 La technique de préparation de la composition d'indicateur est similaire à celle de l'exemple 22. Les essais sont analogues à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont les mêmes que dans l'exemple 22. EXEMPLE 24. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par : (x en masse) lumenophore : 0,3 dimétaxylyléthane : 53,7 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-o carboxyphénylxanthényl e) : 1,0 alcool n-butylique : 37,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 5,0 inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 3,0 La technique ae préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 22. Les essais de la composition sont similaires à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont identiques à ceux de l'exemple 22. EXEMPLE 25. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,3 ditolylisobutane : 62,5 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 30,4 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C1O-Cl8) : 5,0 inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 1,0 On dissout 0,2 g de lumenophore dans 65,5 ml de ditolylisobutane en remuant et en chauffant au bain d'eau jusqu'à 1000C. On y introduit des charges de surfactif (5,0 g) et d'inhibiteur de corrosion (1,0 g). On agite bien le mélange des constituants. 0,8 g de colorant est dissous sans chauffage dans 37,8 ml d'alcool n-butylique. Les solutions obtenues de lumenophore et de colorant sont versées ensemble et minutieusement malaxées. La solution obtenue, refroidie à la température ambiante, est testée sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont co lorées en rougeâtre-violet. A la lumière ultraviolette, les memes défauts brillent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm luisent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 26. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (% en masse) lumenophore : 0,25 ditolylisobutane : 56,85 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,90 alcool n-butylique : 32,50 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 7,50 inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 2,00 La technique de préparation de la composition d'in indicateur est similaire à celle de 1' exemple 25. Les essais de la composition obtenue sont analogues à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont les memes que dans l'exemple 25. EXEMPLE 27. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,2 ditolylisobutane : 48,8 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 alcool n-butylique : 37,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylène glycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : iO,O inhibiteur de corrosion (mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques) : 3,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 25. Les essais de la composition obtenue sont identiques à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais sont les memes que dans l'exemple 25. EXEMPLE 28. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,4 décaline : 53,5 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool isobutylique : 30,3 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 400) : 10,0 On dissout 0,4 g de lumenophore dans 60,4 ml de décaline avec malaxage et chauffage à looOC au bain d'eau. On y introduit 5,0 g de surfactif, 10 g d'inhibiteur de corrosion et on agite avec soin. On dissout, sans chauffage, 0,8 g de lumenophore dans 37,3 ml d'alcool isobutylique. On verse ensemble la solution de lumenophore, refroidie à la température ambiante, et la solution de colorant en agitant jusqu'à l'obtention d'un état homogène. La composition obtenue est essayée sur les échantillons témoin. La méthode des essais est semblable à celle indiquée dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les dé fauts sur les échantillons témoin sont décelés. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont colorées en rougeâtre-violet. Sous la lumière ultraviolette, ces mêmes défauts brillent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm brillent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 29. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 décaline : 60,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,9 alcool isobutylique : 31,6 surf actif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 3,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 400) : 4,0 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 28. La méthode des essais est similaire à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés et différenciés suivant la profondeur. La coloration des traces indicatrices des défauts en profondeur coincide avec celle provoquée par la composition d'indicateur décrite dans l'exemple 28. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 30, Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (x en masse) lumenophore : 0,6 décaline : 62,0 colorant (chlorure de tétraethyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 alcool isobutylique : 33,9 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) 2,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 400) : 0,5 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est similaire à celle de l'exemple 28. La méthode des essais sur les échantillons témoin est analogue à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont révélés et différenciés suivant la profondeur. La coloration des traces indicatrices et la netteté du développement des défauts sont identiques à celles de l'exemple 28. EXEMPLE 31. Une composition pénétrante d'indicateur est constituée par (% en masse) lumenophore : 0,5 tétraline : lo,0 huile de térébenthine : 52,5 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-propylique : 30,2 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 3,0 inhibiteur de corrosion (alcoylamines aliphatiques qui sont des composés à groupes alcoyle longs de C15-c18) 3,0 On dissout 0,5 g de lumenophore dans le mélange de 10,2 ml de tétraline et 61,0 ml d'huile de térébenthine en remuant et en chauffant au bain d'eau jusqu'à looOC. On introduit ensuite 3,0 g de surfactif et 3,0 g d'inhibiteur de corrosion, et on mélange soigneusement jusqu'à un état homogène. On dissout, sans chauffage, 0,8 g de colorant dans 37,3 ml d'alcool n-propylique. On verse ensemble la solution de lumenophore, refroidie à la température ambiante, et celle d'indicateur en agitant minutieusement jusqu'à l'obtention d'un état homogène et on essaie la solution sur les échantillons témoin. Les essais ont été effectués d'une façon analogue à celle indiquée dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont décelés et différenciés suivant la profondeur. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont colorées en rougeâtre-violet et sous la lumière ultraviolette, en rose. A la lumière ultraviolette, les traces indicatrices des défauts d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm sont colorées en bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 32. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,6 tétraline : lo,0 huile de térébenthine : 47,7 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,9 alcool propylique normal : 32,8 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 4,0 inhibiteur de corrosion (alcoylamines aliphatiques qui sont des composés à groupes alcoyle longs'de C15-C18) : 4,0 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 31. Les essais sur les échantillons témoin sont simi laires à ceux décrits dans i l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont décelés. La coloration et la lueur des traces indicatrices des défauts suivant la profondeur correspondent à celles des traces indicatrices dans l'exemple 31. EXEMPLE 33. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de : (X en masse) lumenophore : 0,7 tétraline : 10,0 huile de térébenthine : 43,3 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 alcool n-propylique : 35,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 inhibiteur de corrosion (alcoylamines aliphatiques qui sont des composés à groupes alcoyle longs de C15-C18) : 5,0 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 31. Les essais sur les échantillons témoin sont similaires à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. La coloration et la lueur des traces indicatrices des défauts suivant la profondeur correspondent à celles des traces indicatrices de l'exemple 31. EXEMPLE 34. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 tétraline : 8,0 huile de térébenthine : 19,9 colorant (hydrochlorure de 3-amino-6-diméthylamino-2-méthylphénazine) : 1,5 alcool n-propylique t 60,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 9,6 On dissout 0,5 g de lumenophore dans le mélange de 8,1 ml de tétraline et 23,0 ml d'huile de térébenthine avec malaxage et chauffage au bain d'eau à 100oC, puis on introduit 9,6 g de surfactif et on agite avec soin jusqu'à un état homogène. On dissout 1,5 g d'indicateur dans 75,20 ml d'alcool n-propylique. On verse ensemble les solutions obtenues de lumenophore et de colorant et on agite bien à la température ambiante. Les essais ont été effectués sur les échantillons témoin d'une manière analogue à celle de l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont révélés et différenciés suivant la profondeur. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm sont à la lumière du jour colorés en rouge et sous la lumière ultraviolette, en rouge vif. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur inférieure à 0,3-0,4 mm sont colorées en bleuâtre sous le rayonnement ultraviolet. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 35. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,6 tétraline : 10,0 huile de térébenthine : 53,0 colorant (hydrochlorure de 3-amino-6diméthylamino-2-méthylphénazine) : 0,8 alcool n-propylique : 32,6 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 3,0 La technique de préparation de la composition d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 34. Les essais sont analogues à ceux décrits dans l'e- xemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont décelés et différenciés suivant la profondeur tant à la lumière du jour qu'en lumière ultraviolette. Les traces indicatrices des défauts profonds sont colorées en rouge et celles d'une profondeur moindre que 0,3-0,4 mm, en bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 36. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de (X en masse) lumenophore : 0,7 tétraline : 12,0 huile de térébenthine : 46,4 colorant (hydrochlorure de 3-amino-6-diméthylamino-2-méthylphénazine) : 0,9 alcool n-propylique : 35,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 34. Les essais sont analogues à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sont révélés et différenciés suivant la profondeur tant à la lumière du jour qu'en lumière ultraviolette. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3--0,4 mm sont colorées en rouge à la lumière du jour et sous le rayonnement ultraviolet. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur inférieure à 0,1 mm sont colorées en bleuâtre à la lumière ultraviolette. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 37. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 ditolylméthane : 40,1 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 1,0 alcool n-butylique : 50,4 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 5,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 300) : 3,0 On dissout 0,5 g de lumenophore dans 40,8 ml de ditolylméthane en agitant et en chauffant à 100C au bain d'eau. On y introduit 5,0 g de surfactif et 5,0 g d'inhibiteur de corrosion, et on mélange soigneusement. On dissout sans chauffage 1,0 g de colorant dans 62,3 ml d'alcool n-butylique. On verse ensemble la solution de lumenophore, refroidie à la température ambiante, et celle d'indicateur colorant et on agite avec soin. La composition obtenue est essayée sur les échantillons témoin. La méthode des essais est similaire à celle décrite dans l'exemple I. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. A la lumière du jour, les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur plus grande que 0,3-0,4 mm sont cclorées en rougeâtre-violet. En lumière ultraviolette, ces mêmes défauts luisent d'une couleur rose. Les traces indicatrices des défauts ayant une profondeur moindre que O,3-0,4mm luisent d'une couleur bleuâtre. L'image des traces indicatrices des défauts est nette. EXEMPLE 38. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,6 ditolylméthane : 46,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,9 alcool n-butylique : 45,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 7,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 1500) : 0,5 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est analogue à celle de l'exemple 37. Les essais sont similaires à ceux décrits dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés et différenciés suivant la profondeur. La coloration des traces indicatrices des défauts est identique à celle obtenue dans l'exemple 37. L'image des traces d'indication des défauts est nette. EXEMPLE 39. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,5 dicumylméthane : 43,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,8 alcool n-butylique : 46,7 surfactif (mélange d'éthers de polyêthylène- glycol mono- et dialcoylphénoliques) : 7,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 300) : 2,0 On dissout 0,5 g de lumenophore dans 545,5 ml de dicumylméthane sous agitation et avec chauffage à 1000C au bain d'eau. On introduit ensuite 7,0 g de surfactif et 2,0 g d'inhibiteur de corrosion, et on agite avec soin. On dissout, sans chauffage, 0,8 g de colorant dans 57,70 ml d'alcool n-butylique. On verse ensemble la solution de lumenophore, refroidie à la température ambiante, et la solution de colorant et on agite avec soin. La composition obtenue est soumise à des essais sur les échantillons témoin. La méthode des essais est semblable à celle décrite dans l'exemple 1. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. La -colora- tion et la lueur des traces indicatrices sont les mêmes que dans l'exemple 37. EXEMPLE 40. Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 0,6 dicumylméthane : 40,0 colorant (chlorure de tétraéthyldiamino-ocarboxyphénylxanthényle) : 0,9 alcool n-butylique : 43,5 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol mono- et dialcoylphénoliques) : 10,0 inhibiteur de corrosion (polyéthylèneglycol de masse moléculaire 300) : 5,0 La technique de préparation de la composition pénétrante d'indicateur est semblable à celle de l'exemple 39. La méthode des essais est analogue à celle décrite dans l'exemple I. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont révélés. La colora tion et la lueur des traces indicatrices sont les mêmes que dans l'exemple 37. EXEMPLE 41 Une composition pénétrante d'indicateur est formée de en en masse) lumenophore : 1,0 ditolyléthane : 62,0 surfactif (mélange d'éthers de polyéthylèneglycol d'alcools gras primaires synthétiques en C10-C18) : 2,0 alcool n-butylique : 35,0 On dissout 1,0 g de lumenophore dans un verre dans 63,5 ml de ditolyléthane en agitant au bain d'eau à 100 C, puis on y ajoute 2,0 g de surfactif et on effectue un malaxage soigneux. Ensuite, on introduit dans la composition ainsi obtenue, à la température ambiante, 43,2 ml d'alcool nbutylique et l'on agite bien. La composition obtenue est soumise à des essais sur les échantillons témoin. La méthode des essais est analogue à celle de l'exemple 1 en relation avec la technique luminescente. Les résultats des essais montrent que tous les défauts sur les échantillons témoin sont décelés. Les traces indicatrices des défauts d'une profondeur supérieure à 0,3-0,4 mm et de ceux d'une profondeur inférieure à 0,30,4 mm luisent sous le rayonnement ultraviolet d'une meme couleur jaune à teinte verdâtre. Il est impossible de différencier les défauts suivant la profondeur avec une telle composition pénétrante d'indicateur du type connu. Dans le visible, les traces indicatrices des défauts sont absentes. Ainsi, la composition pénétrante d'indicateur du type connu ne permet de déceler les défauts qu'en utilisant la méthode luminescente, alors que les compositions pénétrantes d'indicateur obtenues selon l'invention con viennent aussi bien pour la technique luminescente que chromatique. En outre, la détection des défauts est possible tant à la lumière du jour que sous rayonnement ultraviolet. Enfin, l'utilisation des compositions pénétrantes d'indicateur proposées permet de différencier les défauts suivant la profondeur, ce qui constitue évidemment un avantage important par rapport aux compositions classiques. REVENDICATIONS 1. Composition pénétrante d'indicateur destinée à la défectoscopie capillaire, comportant un lumenophore, un surfactif et un solvant constitué nar un mélange de substances dissolvant le lumenophore et de composés organiques oxygénés, caractérisée en ce qu'elle contient additionnellement un colorant, la teneur en constituants en pourcentage en masse étant la suivante lumenophore : 0,1 à 4,0 surfactif : 2,0 à 10,0 substance dissolvant le lumenophore : 27,9 à 63,0 composé organique oxygéné : 30,2 à 60,5 colorant : 0,8 à 1,5 2. Composition pénétrante d'indicateur selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'à titre de solvant, on utilise un colorant soluble dans les alcools. 3. Composition pénétrante d'indicateur selon les revendications 1, 2, caractérisée en ce qu'à titre de colorant soluble dans les alcools, on utilise le chlorure de tétraéthyldiamino-o-carboxyphénylxanthényle. 4. Composition pénétrante d'indicateur selon les revendications 1, 2, caractérisée en ce qu'à titre de colorant soluble dans les alcools, on utilise l'hydrochlorure de 3-amino-6-diméthylamino-2-méthylphénazine. 5. Composition pénétrante d'indicateur selon les revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle contient un inhibiteur de la corrosion des métaux, la teneur en constituants en pourcentage en masse étant la suivante lumenophore : 0,1 à 4,0 surfactif : 2,0 à 10,0 substance dissolvant le lumenophore : 27,9 à 62,5 composé organique oxygéné : 30,2 à 50,5 colorant : 0,8 à 1,5 inhibiteur de corrosion : 0,5 à lo,0 6. Composition pénétrante d'indicateur selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'on utilise comme inhibiteur de corrosion, un mélange de cyclohexylamine et d'acides aliphatiques, un alcoylamine aliphatique ou un polyéthylèneglycol.