72■17524 1 2137981 La présente invention concerne un groupe amortisseur de chocs pour véhicules automobiles, comportant un pare-chocs et, agissant sur celui-ci, au moins un amortisseur, lui-même constitué par un récipient cylindrique, une tige introduite dans ledit 5 récipient par une des extrémités de ce dernier, -un piston monté sur cette tige et qui sépare l'une de l'autre deux chambres de liquide, un trop-plein muni de moyens d'amortissement, qui relie l'une de ces deux chambres à l'autre, le volume total des dites chambres étant modifiable en fonction du volume immergé de la 10 tige de piston, par déplacement d'une paroi limitant la chambre située côté tige de piston contre une résistance électrique. Le brevet allemand N° 651 076 décrit -un élément oléo-pneumatique du même type que cet amortisseur. Cet élément est destiné en particulier à la suspension de véhicules automobiles. 15 Dans ce brevet, il est prévu comme moyens d'amortissement des alésages à section constante dans le piston. La courbe caractéristique de ces moyens d'amortissement montre une augmentation plus ou moins grande de la force d'amortissement en fonction de la vitesse du piston. De plus, les variations de la tempéra-20 ture influent, considérablement sur la force d'amortissement en modifiant la viscosité du liquide. L'invention a donc pour objet, en partant de cet élément connu, de réaliser un amortisseur de pare-chocs robuste, extrêmement simple et sûr, dont la caractéristique est conforme aux 25 exigences de service. À cet effet, dans l'amortisseur de pare-chocs selon 1' invention, les moyens d'amortissement ont une caractéristique qui, après une pente ascendante courte et rapide, présente une partie à peu près horizontale sur toute la course du piston. On 30 obtient ainsi, d'une part, une construction avantageuse du point de vue de 1'étanchéité, car les joints pour haute pression n'isolent pas directement de l'extérieur mais, tout d'abord, de la chambre basse pression, et, d'autre part, la courbe de la force d'amortissement en fonction de la course du psston est indé-35 pendante de la vitesse, ce qui assure une absorption optimale de l'énergie de choc par l'amortisseur* Il en résulte aussi une construction simple et robuste, comportant Jan nombre réduit de faces à usiner, ce qui contribue à limiter le prix de revient. Une autre caractéristique de l'amortisseur selon l'inven-40 tion consiste en ce que les moyens d'amortissement sont constitués 72 17524 2 2137981 par au moins une rainure qui s'étend dans le récipient cylindrique de part et d'autre du piston, rainure dont la section diminue de façon continue depuis l'extrémité du récipient cylindrique traversée par la tige de piston. Cette forme 5 d'exécution des moyens d'amortissement donne une construction sans pièces mobiles et par conséquent robuste et peu sujette à l'usure. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens d'amortissement sont constitués par une soupape du piston, dont 10 la caractéristique est, pour l'essentiel, indépendante de la vitesse du piston et de la température, Cette forme d'exécution comporte bien une pièce mobile, l'obturateur plat, mais elle présente, en contre-partie, l'avantage d'être, dans une très large mesure, indépendante de la température et d'être plus 15 facilement adaptable à des conditions de service diverses que ne l'est celle comportant une rainure dans le récipient cylindrique, puisqu'il suffit en effet de modifier des pièces de la soupape. Selon l'invention, lorsque les moyens d'amortissement 20 sont constitués par une rainure, celle-ci est en forme de V ou de U, elle se trouve dans la paroi du récipient cylindrique, se termine à l'extrémité de celui-ci opposée à celle qae traverse la tige de piston et présente sa plus grande profondeur à 1' endroit où se trouve le piston en position de repos. Il en ré-2 5 suite une forme de rainure simple, qui présente la caractéristique d'amortissement nécessaire. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, la rainure formée dans la paroi du récipient cylindrique peut être rectili-gne ou curviligne. Dans ce dernier cas, une rainure hélicoïdale 30 est particulièrement avantageuse, car elle peut être réalisée sur un tour ordinaire. Selon l'invention, la profondeur de la rainure varie, dans le sens longitudinal et pour une largeur constante, suivant une parabole. On obtient ainsi la caractéristique désirée, 35 c'est à dire une force d'amortissement constante sur toute la course du piston, pour une vitesse croissante de ce dernier sous l'effet d'un choc. Selon une autre caractéristique de l'invention concernant la forme d'exécution comportant une soupape, cette dernière est 4-0 constituée par une plaquette rigide, déplaçable axialement, qui, 72 17524 ? 2137981 en. position, de repos, ferme les orifices de sortie des passages prévus dans le piston, les libère sous l'effet d'une pression déterminée et est mainenue appliquée contre 1b piston en position de repos par des rondelles élastiques tronconiques. On 5 obtient ainsi un modèle de soupape dont la construction n'est pas coûteuse. Sous ce rapport, l'invention prévoit d'obtenir une fjorce de rappel variable par un ressort qui prend appui, d'une part, contre une cloison mobile en forme de piston qui constitue 10 la paroi limitant la chambre de liquide côté tige de piston et, de l'autre, contre une bride annulaire de la tige de piston. On obtient une disposition avantageuse lorsque la bride annulaire est constituée par l'élément qui sert à la fixation de l'extrémité extérieure de la tige de piston. 15 Pour obtenir une forme d'exécution aussi robuste que possible, l'invention prévoit que l'élément de fixation de la tige de piston porte un tube de protection qui entoure et guide le récipient cylindrique au moins sur une partie de la longueur de ce dernier. Le récipient cylindrique est guidé dans ce tube 20 et cela donne à l'ensemble une plus grande résistance aux forces qui s'exercent obliquement. Dans une autre forme d'exécution, la tige de piston a la forme d'un corps tubulaire et le piston est formé par un élargissement de l'extrémité intérieure de ce corps et comporte 25 une partie tronconique de raccordement avec la tige de piston, suivie d'une partie cylindrique courte, qui sert au guidage dans le récipient cylindrique. Un disque est monté à l'intérieur du piston creux, au point de transition entre la partie tronconique et la partie cylindrique. En raison du couple résistant JO élevé de la tige de piston, cette forme d'exécution offre une résistance particulièrement bonne aux forces qui s'exercent obliquement. La tige et le piston peuvent être faits d'une seule pièce, sans usinage par enlèvement de matière, ce qui est particulièrement intéressant du point de vue de la fabrica-35 tion. L'invention prévoit aussi de placer la chambre d'équilibre à l'intérieur de la tige de piston creuse et, en position de repos, la cloison vient buter contre le disque, des ouvertures étant prévues, dans ce dernier ou dans la tige de piston pour 4-0 permettre l'entrée dans cette dernière du liquide contenu dans 72 17524 2137981 le récipient cylindrique. L'utilisation de la tige de piston creuse pour former la chambre d'équilibre permet d'obtenir une construction particulièrement peu encombrante. Sélon l'invention, l'amortisseur de chocs est conformé 5 de façon que des éléments plats puissent être montés, perpendiculairement à son axe longitudinal, contre le fond du récipient cylindrique et à l'extrémité libre de la tige de piston, pour fixer 1'amortisseur à la carrosserie du véhicule et à son pare-chocs. 10 On obtient un mode de fixation particulièrement simple et stable lorsque l'élément de fixation monté sur le fond du récipient cylindrique et sur celui du tube protecteur, ou à l'extrémité libre de la tige de piston, a la forme d'une cuvette placée dans l'axe de l'amortisseur et munie d'ouverture dont l'axe est 15 perpendiculaire à celui-ci, pour le passage d'une goupille, broche ou autre élément de fixation similaire. Dans une forme d'exécution plus élaborée, les éléments de fixation en forme de cuvette ne forment qu'une seule pièce avec le récipient cylindrique et/ou la tige de piston creuse 20 et/ou le tube de protection, ont leur fond qui est commun avec celui du récipient ou du tube et qui est plus épais que la paroi cylindrique de l'un ou de l'autre, les ouvertures pour recevoir la goupille ou broche occupant la plus grande partie de la paroi cylindrique de chaque cuvette, paroi qui prolonge 25 pratiquement sans épaulement la paroi cylindrique du récipient ou du tube de protection. On obtient une construction particulièrement simple lorsque le fond de la cruvette qui prolonge le tube de protection sert en même temps de bride annulaire pour l'appui d'une des 30 extrémités du ressort, dont l'autre extrémité s'appuie sur la clcdéoft mobile. Selon une caractéristique de l'invention, on obtient une possibilité de réalisation particulièrement simple de la rainure qui constitue le moyen d'amortissement lorsque celle-ci s'étalà 35 axialement sur la face interne de la paroi cylindrique du récipient et se trouve en regard d'une déformation correspondante de la face externe de ladite paroi. Lorsque les moyens d'amortissement sont constitués par une soupape, la caractéristique force-course du ressort de 40 soupape comporte une partie horizontale qui correspond à la pla 72 17524 5 2137981 ge de travail. Lorsqu'on utilise comme ressort de soupape des rondelles élastiques tronconiques, celles-ci ont une tension initiale telle que leur caractéristique force-course est à peu près hori-5 zontale dans la plage de travail. On obtient une construction particulièrement simple de la soupape selon l'invention lorsque l'obturateur de celle-ci est constituée par une rondelle élastique tronconique qui, en position de repos, ferme l'orifice de sortie d'un ou de plusieurs 10 alésages traversant l'épaisseur du piston, constitue en même temps le ressort de soupape et prend appui près de son bord intérieur contre une face de butée. Selon une autre forme d'exécution avantageuse, la face de butée, la face correspondante du piston et une bague entre-15 toise définissent entre elles une gorge dans laquelle est monté le bord intérieur de la rondelle élastique tronconique. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la face de butée peut être formée par une seconde rondelle élastique tronconique, plus épaisse, qui, à l'état de repos, converge 20 vers le piston, dont le bord intérieur prend appui contre la rondelle élastique formant obturateur et dont le bord extérieur s'appuie sur une rondelle d'arrêt fixée sur la tige de piston ou sur le piston. Le ressort de soupape peut aussi être un ressort hélicoï-25 dal soumis à une forte tension initiale et ayant une caractéristique plate. À cet é gird, il est possible d'utiliser un ressort hélicoïdal de forme conique, qui prend appui, d'une part, contre un obturateur plat fermant les orifices de sortie des alésages et, 30 d'autre part, contre une bague d'arrêt de la tige de piston. Il est parfois avantageux que le ressort hélicoïdal soit logé dans une cavité du piston. Une autre forme d'exécution de l'amortisseur selon l'invention est caractérisée en ce que, de façon connue en soi, une 35 chambre d'équilibre contenant le liquide et du gaz est prévue à l'intérieur de la tige de piston creuse et est séparée de 1' intérieur du récipient cylindrique contenant uniquement le liquide par un piston fermant l'extrémité intérieure de la tige de jpiston creuse et muni d'une soupape. 40 Dans cette forme d'exécution, ÎL est possible de conformer 72 17524 6 .2137981 l'amortisseur de telle fajçon que, de manière connue, le liquide i et le gaz sont directement en contact dans la chambre d'équilibre que les alésages se trouvent dans la moitié inférieure du piston lorsque l'amortisseur est en position horizontale un élément 5 antichoc étant prévu sur la face du piston tournée vers la chambre d'équilibre, dans la zone des alésages. Dans cette forme d'exécution, le système d'étanchéité peut être conçu de façon qu'un joint flottant est prévu sur la face en bout du piston tournée vers le récipient cylindrique 10 et est maintenu appliqué contre le piston par la pression du liquide dans le récipient. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plu-15 sieurs formes d'exécution de cet amortisseur : Figure 1 représente. le diagramme de principe de l'amortisseur selon l'invention ; Figure 2 est uœ vue en coupe axiale d'un amortisseur de chocs avec des rainui?es comme moyens d'amortissement ; 20 Figure 3 est une vue en coupe axiale d'un amortisseur ana logue à celui de figure 2, mais avec un tube de protection ; Figure 4 est une vue en coupe axiale d'une autre variante, avec une tige de piston creuse ; Figure 5 est une vue en coupe axiale d'une forme d'exécu-25 tion avec un élément de fixation en forme de cuvette ; Figure 6 est une vue en coupe axiale d'une variante de réalisation avec un élément de fixation en forme de cuvette à chaque extrémité ; Figure 7 est une vue en coupe axiale d'une variante de 30 réalisation avec une soupape dont l'obturateur est une rondelle élastique tronconique, comme moyens d'amortissement ; Figure 8 est une vue en coupe axiale d'une forme d'exécution dans laquelle la tige de piston est creuse et contient la chambre d'équilibre ; 35 Figure 9 est line vue en coupe axiale d'une autre variante de réalisation avecyttn obturateur en forme de rondelle élastique tronconique et une chambre d'équilibre à ressort de rappel pneumatique dans la tige de piston creuse ; Figure 10 est une vue en coupe axiale d'une variante de 40 l'amortisseur de figure 9, sans cloison entre le gaz et le liqui 72 17524 7 2137981 de dans la chambre d'équilibre, un élément antichoc étant prévu à sa place ; Figure 11 est une vue en coupe axiale d'un amortisseur avec une soupape d'amortissement dont 1'obturateur est une 5 rondelle élastique tronconique ; Figure 12 est une vue en coupe axiale d'une variante de réalisation d'une soupape dont l'obturateur est une rondelle élastique tronconique ; Figure 13 est une vue en coupe axiale d'une autre variante 10 de réalisation de cette soupape ; Figure 14 est une vue en coupe axiale d'un piston avec un obturateur de soupape élastique et une rondelle élastique tronconique d'appui ; Figure 15 est une vue en coupe axiale d'une soupape à 15 ressort hélicoïdal comme moyens d'amortissement ; Figure 16 est une vue en coupe axiale d'une soupape à ressort hélicoïdal, dont l'obturateur et le ressort sont placés dans une cavité du piston ; Figure 1? représente la caractéristique d'un ressort de 20 soupape constitué par des rondelles élastiques tronconiques ; Figure 18 représente la caractéristique d'un ressort de soupape hélicoïdal ; Figure 1.9 est une vue schématisée du montage du pare-chocs et des amortisseurs sur le véhicule. 25 La figure 1 représente schématiquement le diagramme d' amortissement de l'amortisseur de chocs selon l'invention^ Il ressort de ce diagramme qu'à partir de l'état de repos, lorsque le piston à1enfonce dans le récipient cylindrique, la force d'amortissement augmente très rapidement pour atteindre la 30 valeur Po et se maintient ensuite à cette valeur pendant toute la course du piston. Lorsque la force d'impact cesse de s'exercer la force d'amortissement diminue relativement rapidement jusqu'à une valeur qui n'est que légèrement supérieure à la tension initiale du ressort de rappel puis retourner régulièrement 35 avec le déplacement du piston vers le point de départ. La grandeur de la force de refoulement *ers l'extérieur qui s'établit dépend des dimensions du ressort de rappel. Dans ces amortisseurs de pare-chocs, ïordre de grandeur des forces d'amortissement varie entre 1000 et 7000 kp. La vitesse d'impact au début du 40 choc sur l'amortisseur varie entre 2,2 et 4,4 m/sec. Dans les 72 17524 8 2137981 amortisseurs selon l'invention, la grandeur de ]a force Po est presque indépendante de l'énergie d'impact à absorber, c'est à dire de la masse qui vient heurter le pare-chocs et de la vitesse de son impact. 5 L'amortisseur représenté à la figure 2 est constitué par un récipient cylindrique 1_, à l'intérieur duquel plonge un piston fixé à l'extrémité d'une tige 2. Le piston est guidé dans le récipient ; tandis que la tige de piston 2 est guidée dans un couvercle 8, qui est monté à l'entrée du récipient 1_, 10 où il est maintenu par un circlip 12. Sur la face en bout du piston 2 tournée vers la tige de piston se trouve une cloison en forme de piston, dont l'étanchéité par rapport à la paroi cylindrique du récipient _1 est assurée par un joint 10, tandis que son étanchéité par rapport à la tige de piston 2 est assurée 15 par un autre joint 11_. La cloison 5 peut également coulisser dans le récipient 1_ et, sur sa face en bout tournée vers le couvercle 8, prend appui l'extrémité d'un ressort 2» dont l'autre extrémité s'appuie contre le couvercle 8. Ce ressort 2 sert à rappeler l'amortisseur à sa position de départ. La cham-20 bre haute pression j16, qui se trouve à l'extrémité fermée du récipient, est séparée par le piston 3 et son joint d'étanchéité de la chambre basse pression formée entre la cloison 5 et le piston ;5, lorsque celui-ci s'enfonce dans le récipient, Le passage d'un côté du piston à l'autre est assuré par des 25 rainures 4, par lesquelles, lorsque le piston a'enfonce dans le récipient sous l'effet d'un choc, le liquide contenu dans la chambre haute pression 15 est refoulé dans la chambre basse pression définie entre le piston 3 et la cloison mobile £•. il' état de repos de l'amortisseur, c'est à dire lorsque la tige de 30 piston 2 est sortie au maximum (figure 2), lfc volume de la chambre basse pression est pratiquement égal à zéro. Lorsque la tige de piston 2 s'enfonce, la chambre basse pression augmente de volume par suite du déplacement du piston vers le fond du récipient 1 et que la cloison mobile se déplace vers le 35 haut en tendant le ressort £ pour compenser le volume occupé par la partie de la tige de piston qui a pénétré dans la chambre basse pression. Dans cette forme d'exécution, chaque rainure 4 s'étend dans le sens de l'axe longitudinal de l'amortisseur, a une section triangulaire et une profondeur constante. Dans ce 40 cas, la variation de la section est dûe aurait que les deux 72 17524 9 2137981 bords longitudinaux de chaque rainure convergent en direction du fond du récipent Dans cette forme d'exécution, l'amortisseur est fixé à la coque du véhicule et à son pare-chocs respectivement par les tétons 14 et 1£. Le piston 3 est fixé à 1' 5 extrémité de la tige 2 par une sorte de rivetage sur un prolongement coaxial 15> dont l'extrémité libre est élargie après montage. Cet amortisseur fonctionne de la façon suivante , qui découle de sa construction ; 10 Tel qu'il est représenté, l'amortisseur se trouve en position de repos. La tige de piston 2 est sortie au maximum et le piston vient buter contre la cloison mobile Si l'amortisseur subit un choc exercé de 1'extérieur, la tige 2 et le piston s'enfoncent plus profondément dans le récipient 15 ,1 et une certaine quantité du liquide contenu dans la chambre haute pression 15 est refoulée, en passant par les rainures dans la chambre basse pression qui se forme entre le piston et la cloison 5« Il eu résulte l'effet d'amortissement désiré, dont la caractéristique est à peu près tielle représentée à la 20 figure 1. Par suite de la pénétration de la tige de piston, du liquide contenu dans la chambre basse pression est déplacé et refoule vers le couvercle 8 la cloison ^ contre la force du ressort £. Une fois que la force d'impact cesse de s'exercer, le piston revient dans sa position de départ. 25 La section des rainures 4 diminue en direction du fond du récipient , pour obtenir une force d'amortissement constante. Au début du choc, le piston s'enfonce avec une rapidité maximale, de sorte qu'à ce moment la section des rainures doit être la plus grande. A mesure que la vitesse du piston diminue, 30 pour que la force d'amortissement reste constante, la section des rainures doit obligatoirement diminuer, et c'est la raison de cette convergence des bords de la rainure en direction du fond du récipient. Il est avantageux que cette diminution de section ne soit pas linéaire, mais parabolique. Cela signifie, 35 que dans ce cas, pour une profondeui?â.e rainure constante, les bords longitudinaux ne doivent pas être rectilignes, mais curvilignes. Le retour du piston ^ à sa poafcion de départ est dû à la force da rappel du ressort £. La vitesse de rappel qui s'établit 40 ne doit pas nécessairement être grande, car cet amortisseur est 72.17524 10 2137981 prévu pour absorber des chocs successifs mais séparés par deâ intervalles assez grands. La chambre d'équilibre 6 dans laquelle est monté le ressort 7 n'est, dans cette forme d'exécution, pas isolée de façon 5 étanche vers l'extérieur, mais son étanchéité n'est assurée que vers la chambre basse pression, entre le piston et la cloison 5, par les Joints 10 et 11. La figure 3 représente me variante de la forme d'exécution qui vient d'être décrite en référence à la figure 2. Les pièces 10 similaires y sont indiquées par des références identiques, mais augmentées de 300. C'est ainsi que la tige de piston est indiquée par 2 à la figure 2 et par 302 à la figure 3« Sur de nombreux points importants, l'amortisseur, de figure 3 est analogue à celui de figure 2. Les différences sont la conformation 15 des rainures 304t le remplacement des tétons par des pattes à oeil 320 et 321 et la présence d'un tube de protection 322 dans lequel est guidé lie récipient cylindrique 301 » La profondeur des rainures 304 n'est pas constante, mais diminue en direction du fond du récipient. Ces rainures ont aussi une section trian-20 gulaire qui diminue à partie de la position de repos du piston 303 25 Par ailleurs, le mode de fonctionnement de l'amortisseur de figure 3 correspond à celui de l'appareil décrit en référence à la figure 2. La figure 4 représente une autre variante de réalisation de l'amortisseur selon l'invention. Dans cette variante, la tige 30 de piston 425 est creuse et le piston 427 est formé à son extrémité qui s'enfonce à l'intérieur du récipient cylindrique 401, de préférence, par déplacement de matière. Une zone de transition tronconique 428 raccorde le piston 427 à la tige 425» L'intérieur de la tige de piston est séparé du récipient 35 cylindrique par un disque plein 426; il n'y a donc pas de fluide amortisseur à l'intérieur de la tige de piston 425» Il est prévu plusieurs orifices de trop-plein 429 dans la paroi cylindrique du piston 427. Vers le haut du récipient cylindrique, la chambre du fluide amortisseur est limitée par la cloison 405, 40 munie d'un joint 410 et d'un autre 411 qui assurent 1'étanchéité 72 17524 11 2137981 entre la cloison d'une part, et le récipient et la tige de piston, respectivement, d'autre part. La cloison 405 est refoulée par le ressort 407 en direction du fluide amortisseur ; le ressort 407 prend appui contre le couvercle 408 immobilisé par 5 un circlip 412 à l'entrée du récipient 401 » Le récipient et la tige de piston sont munis chacun d'une patte de fixation 431, 430 pour le montage de l'amortisseur sur le pare-chocs et la coque du véhicule, respectivement. Les rainures 404, qui assurent le passage du fluide amortisseur d'une chambre à l'autre, ont, 10 comme à la figure 3, une section triangulaire qui diminue en direction du fond du récipient. La tige de piston creuse fournit un ensemble très résistant aux forces qui s'exercent obliquement, Il en est de même pour les plaques de fixation. 15 II n'y a pas de différence entre le fonctionnement de cet amortisseur et celui des appareils décrits en référence aux figures 2 et 3* La forme d'exécution représentée à la figure 5 diffère de celle de la figure 3 par l'accrochage de l'amortisseur et la 20 conformation des rainures. Pour l'accrochage de l'amortisseur, une cuvette 538, munie de deux ouvertures 539 pour le passage d'une broche, prolonge le fond du récipient 501 » Le tube de protection 522 est prolongé par delà l'extrémité libre de la tige de piston 502 et une cuvette 536, munie de deux ouvertures 537 25 pour le passage d'une broche, est montée à l'intérieur de ce prolongement. On obtient ainsi, an particulier pour l'accrochage du tube de protection 522, une base d'appui résistant aux forces transversales. La rainure 504 a une section rectangulaire et une largeur constante. Dans ce cas, c'est le fond de la rainure 30 lui-même qui décrit une parabole. Cet amortisseur fonctionne comme ceux décrits plus haut, en particulier comme celui décrit en référence à la figure 3» La figure 6 représente une autre variante de réalisation, avec un tube de protection. Dans ce aas, le tube de protection 35 622 coiffe le récipient 601. A son extrémité ouverte, le tube de protection est muni d'un joint d'étanchéité 645, qui est appliqué contre la face externe de la paroi cylindrique du récipient 601 et empêche la pénétration d'impureté, des poussières, etc.... Des rainures 604 sont formées sur la face interne de , 40 la paroi cylindrique du récipient 601. Dans cette forme d'exécu- 72 17524 1-8 2137981 tion, ces rainures ont une largeur constante et leur fond, décrit une parabole, le piston 603% fixé à l'extrémité intérieure de la tige 602 par un prolongement en forme de rivet 615, coulisse dans le récipient. Dans la position de repos, le piston 60$ 5 est appliqué contre la cloison 605 , dont 1'étanchéité est assurée, avec le récipient, par un joint 610, et avec la tige de piston, par un joint 611. La cloison 605 limite vers le haut la chambre de liquide délimitée, vers le bas, par le fond du récipient. L'étanchéité entre le piston 605 et la paroi du 10 récipient 601 est assurée par un joint 609. L'extrémité extérieure de la tige de piston 602 est fixée dans le fond 64-2 du tube de protection 622. La tige de piston est entourée d'un ressort hélicoïdal 607 qui s'appuie, d'une part, contre le fond 64-2 du tube de protection et, d'autre part, contre la cloison 605» 15 Ce ressort sert à ramener l'amortisseur à sa position de départ. Dans cette forme d'exécution, la position da départ est atteinte lorsque le piston 60$ bute contre la cloison 605» Dans cette forme d'exécution, il est prévu en outre une construction particulièrement simple et stable pour l'articulation de l'amortis-20 seur à la coque du véhicule et au pare-chocs. Le .récipient 601 et le tube de protection 622 présentent chacun à une de leurs extrémités un dispositif d'accrochage qui ne forme avec eux qu'une seule pièce» Ils sont réalisés de préférence par déformation à froid. Le fond 64-1 est commun au récipient 601 et à 25 une cuvette 640 dont la paroi cylindrique 643 se trouve à peu près dans le prolongement de celle du récipient. Dans cette paroi, il est prévu deux ouvertures 644 pour le passage d'une broche de fixation. Le fond 641 est plus mince que la paroi 643 et la paroi du récipient 601 est plus mince que le fond 641. 30 Le dispositif d'accrochage du tube de protection 622 est conformé de la même façon : il y a un fond 642; qui est commun au tube de protection et à une cuvette 640, dont la paroi cylindrique 643 est percée de deux ouvertures 644. On réalise ainsi un amortisseur particulièrement simple et résistant contre les 35 forces latérales. En ce qui concerne son mode de fonctionnement, cette forme d'exécution correspond pratiquement à l'amortisseur décrit en référence à la figure 2. Mais sa construction présente des avantages particulier^ notamment stabilité et simplicité 40 du montage du récipient et du tube de protection, appui direct 72 17524 15 2137981 du ressort 60? contre le fond du tube de protection, ce qui permet de diminuer la longueur de l'appareil. La figure 7 représente une autre forme d'exécution de 1'amortiaseur selon l'invention, analogue à celle représentée 5 à la figure 2, mais avec une soupape sur le piston 703 et nn système d'accrochage différent. Le piston 705 est traversé par des alésages 750, qui s' étendent dans le sens axial et dont l'orifice de sortie vers le côté tige de piston est fermé par un obturateur plat 748. L' 10 obturateur 748 est guidé axialement sur une douille 749 montée sur la tige de piston 702. Il est maintenu appliqué contre le piston 703 par un empilage de rondelles élastiques tronconiques 747 et obture les alésages 750» Il est prévu en outre, au lieu des tétons, des articula-15 tions de caoutchouc 751 pour l'accrochage de l'amortisseur. Le mode de fonction de cet amortisseur ressemble aussi à celui de la forme d'exécution représentée à la figure 2. Lorsqu'un choc sur l'amortisseur est transmis par la tige de piston 702, 1'obturateur plat 748 est soulevé contre la force des ron-20 delles élastiques 747 et laisse passer le liquide par les alésages 750» Les rondelles élastiques 747 travaillant dans une partie horizontale de leur caractéristique, de sorte que la soupape s'ouvre très rapidement et est maintenue ouverte quelle que soit la vitesse d'impact et la masse en jeu, d'où il résulte 25 aussi dans cette forme d'exécution un diagramme d'amortissement rectangulaire comme celui représenté à la figure 1, ce qui garantit une absorption maximale de l'énergie de choc. La force d'amortissement est donc, dans le diagramme rectangulaire, constante pendant toute la course de pénétration du piston. 30 Lorsque l'énergie de choc cesse, la soupape se referme, c'est à dire 1'obturateur plat 748 ferme de nouveau les passages 750 et, sous la force de rappel du ressort 707 % la tige de piston retourne à sa position de départ. Ce retour est permis par les fuites au piston et à la soupape et il est génèraleftenfe 35 beaucoup plus lent que la pénétration. Le fonctionnement et la construction de divers systèmes de soupape seront décrits plus loin de sorte qu'il est inutile de le faire à propos de cette forme d'exécution. Dans la variante représentée à la figure 8, la tige de 40 piston est creuse comme dans celle décrite en référence à la 72 17524 14 2137981 figure 4. Toutefois, cette tige de piston 825 sert aussi de chambre d'équilibre. A cet effet, une cloison mobile 805 en forme de piston coulisse à l'intérieur de cette tige creuse 825 et y sépare un gaz d'un liquide. A son extrémité intérieure, la 5 tige 825 est conformée en piston 827 par élargissement de sa partie terminale. Dans la partie tronconique de transition 828, est disposé un disque plein 826 à l'intérieur de la tige creuse. Le piston 827 coulisse à l'intérieur du récipient cylindrique 801. L1étanchéité entre la tige de piston et le ré-10 cipient cylindrique est assurée par un joint 855. Bour le passage du liquide d'un côté à l'autre du piston, il est prévu dans la paroi cylindrique du récipient une rainure.804 obtenue par pliage du récipient. Cette rainure correspond donc à une nervure 854 sur la face externe de la paroi. Des orifices de trop-plein 15 829 sont prévus de part et d'autre de la tige de piston 825 pour permettre l'arrivée du liquide dans la chambre d'équilibre située au-dessus de la cloison 805, à l'intérieur de la tige de piston 825» Pour la fixation de l'amortisseur à la coque du véhicule et au pare-chocs, il est prévu des plaques 830 et 851, 20 comme dans la forme d'exécution décrite enréfërence à la figure 4o Lors d'un choc sur l'amortisseur, la tige de piston à'en-fonce et une certaine quantité du liquide contenu dans le récipient est refoulé dans la chambre d'équilibre en passant par la rainure 804 et les orifices de trop-plein 829• Il en résulte 25 que la cloison 805 se déplace en direction de l'extrémité fermée de la tige de piston. La partie de cette tige située entre la cloison et son extrémité fermée est remplie d'un gaz 855 sous pression qui joue le rôle d'un ressort de rappel pour 1' amortisseur. Lorsque le choc est terminé, le gaz sous pression 50 855 repousse la cloison 805 eontre le disque plein 826 et la tige de piston se déplace vers l'extérieur. Elle ae trouve alors dans sa position de départ. Le retour du liquide de la chambre d'équilibre au récipient cylindrique s'effectue parla rainure 804. 55 La figure 9 représente une variante de 1'amortisseur selon l'invention, dans laquelle, comme dans celle qui vient d'être décrite en référence à la figure 8, la chambre d'équilibre se trouve dans la tige de piston creuse et un coussin de gaz sert de ressort de rappel. La tige de piston 902 coulisse dans le 40 récipient cylindrique. Le piston 903 est monté à l'extrémité 72 17524 15 2137981 de la tige 902. La liaison entre le piston et la tige de piston est assurée par un prolongement annulaire 964- du piston 903 qui vient se lager dans un collet 960 de la tige de piston, collet qui est serrée dans une gorge 965 du prolongement. Le 5 piston 905 présente une dépression en forme de cuvette 965 qui, dans ce cas, sert à loger l'obturateur plat 94-8 et les rondelles l —— élastiques tronconiques 94-7 « Ces dernières sont maintenues par l'épaulement 957 du rivet de serrage 956. L'obturateur 94-8 est déplaçable axialement sur un prolongement cylindrique du rivet. 10 Dans la position de repos, la cloison 905% qui sépare le coussin de gaz du liquide, y±ent buter contre la partie épaulée 964-du piston 903. Une bague élastique 962, logée à la fois dans une gorge 96A de la tige de piston et dans une gorge 958 du récipient 901 empêche la tige de piston de sortir complètement du récipient 15 La gorge 961 présente deux flancs perpendiculaires à l'axe de 1' amortisseur, tandis que la gorge 958 ne présente qu'un seul flanc perpendiculaire à cet axe, l'autre flanc constituant pratiquement un prolongement du fond 959 de la rainure, Oe fond de rainure sert à permettre un mouvement de la tige de piston 20 vers l'intérieur, la bague élastique 962 étant alors comprimée contre la face interne de la paroi du récipient cylindrique. Les éléments prévus pour la fixation du récipient 901 et de la tige 902 à la coque du véhicule et au pare-chocs, correspondent à peu près à ceux prévus pour l'amortisseur décrit en référence 25 à la figure 6. Gomme dans l'amortisseur représenté à la figure 7) celui décrit enfréférence à la figure 9 permet d'obtenir le diagramme d'amortissement rectangulaire au moyen d'une soupape. Ici, aussi les rondelles élastiques tronconiques sont dimensionnées 50 et précontraintes de telle façon qu'elles travaillent dans une partie sensiblement horizontale de leur caractéristique, c'est à dire que lorsqu'il se produit un choc, la soupape s'ouvre immédiatement et assez largement pour que son ouverture ne soit plus modifiée en fonction de la vitesse de la tige de piston qui ne reste pas constante pendant toute la durée de la course. Lors de la pénétration de la tige de piston 902 dans le récipient, la cloison 905 est déplacée en direction de l'extrémité fermée de la tige de piston par le liquide contenu dans le récipient 901 qui pénètre dans la chambre d'équilibre, 40 ce qui a pour effet de comprimer le coussin de gaz. Lorsque t 72 17524 16 2137981 le choc est terminé, la force de rappel du coussin de gaz comprimé repousse la tige de piston vers l'extérieur, le liquide refluant alors par des points de fuites prévus à cet effet sur la soupape. 5 La forme d'exécution représentée à la figure 10 ne peut fonctionner qu'en position horizontale, mais c'est précisément la position occupée par un amortisseur de pare-chocs. A l'exception de la cloison qui, ici, est absente, elle correspond pratiquement à celle qui vient d'être décrite en référence 10 à la figure 9« Comme la cloison mobile est absente, dans la position horizontale, le niveau du liquide dans la chambre d'équilibre contenue dans la tige de piston creuse 1002 s'établit dans le sens longitudinal de cette dernière, comme le montre la figure 10. En conséquence, les alésages 1050 de la soupape 15 ne sont disposés que dans la moitié inférieure du piston 1003. Une autre différence avec la variante représentée à la figure 9 consiste en l'absence du joint sur la face cylindrique du piston. Par contre, un joint 1009 est monté sur la face en bout du piston éloignée de la tige de piston. Ce joint 1009 est maintenu appli-20 qué contre le piston 1003 par la pression qui règne à l'intérieur du récipient cylindrique. Le reste de la construction et le fonctionnement de cette forme 4'exécution ne seront pas décrits plus en détail, car ils correspondent à la construction et au fonctionnement de 1' 25 amortisseur représenté à la figure 9" Dans la variante de réalisation représentée à la figure 11 le récipient cylindrique 1101 est entouré d'un tube de protection 1122, le piston 1105 étant fixé à l'extrémité d'une tige . de piston pleine 1102. Cette tige de piston est montée axiale-30 ment à l'intérieur du tube de protection 1122 et fixée dans le fond 1142 de ce dernier. La chambre d'équilibre définie entre le piston 1105 et le couvercle 1108 du récipient contient un liquide entre le piston 1105 et la cloison 1105 et un coussin de gaz 1155 entre la cloison 1105 et le couvercle 1108. L1étanchéité 35 de ce couvercle est assurée, d'une part, vis-à-vis de la paroi du récipient par un joint 1166 et, d'autre part, vis-à-vis de la tige de piston par un autre joint 1167. De même, la cloison mobile 1105 porte deux joints 1111 et 1110, qui assurent respectivement son étanchéité avec la tige de piston et avec 40 le récipient. Du point de vue de sa construction, cette variante 72 17524 17 2137981 est particulièrement avantageuse, car, en utilisant des pressions élevées, le coussin de gaz 1155 employé comme ressort de rappel n'occupe qu'un volume réduit et permet donc de réaliser un a».Drtisseur relativement court. La construction du piston 1103 5 et de sa soupape est, pour l'essentiel, la même que dans la forme d'exécution décrite en référence à la figure 7, et la conformation des éléments de fixation du récipient et du tube de protection au pare-chocs et à la coque du véhicule est sensiblement identique à celle représentée à la figure 6, de sorte qu'il 10 est inutile de donner une description détaillée de ces éléments. Le fonctionnement de l'amortisseur représenté à la figure 11 est analogue à celui de la forme d'exécution représentée à la figure 7, sauf que l'utilisation d'un coussin de gaz 1155 fournit d'autres caractéristiques des forces de rappel. 15 Les figures 12 à 16 représentent diverses variantes de soupape qu'il est possible d'utiliser à la place de celles décrites en référence aux figures 7, 9, 10, et 11. Les figures 17 et 18 représentent les caractéristiques exigées pour les ressorts de soupape. 20 Dans la soupape représentée à la figure 12, une plaque d'appui 1269 et une rondelle entretoise 1270 sont serrées entre une face épaulée de la tige de piston 1202 et le piston 1203» Le diamètre extérieur de la rondelle entretoise 1270 est inférieur à celui de la plaque d'appui, de sorte que les faces en 25 regard de ladite plaque et du piston définissent avec la face cylindrique de la ronde lia. une gorge dans laquelle vient s'insérer le bord intérieur de la rondelle élastique 1268 qui sert d ' obturateur. La variante représentée à la figure 13 diffère de celle 30 décrite en référence à la figure 12 en ce que la plaque d'appui est supprimée. La gorge est donc formée ici entre la face épaulée de la tige de piston 1302, la face du piston qui lui est opposée et une rondelle entretoise 1370 placée entre ces deux faces et dont le diamètre extérieur est inférieur au diamè-35 tre de la tige de piston 1302. Dans ces deux formes d'exécution, le point sur lequel les obturateurs plats élastiques 1268 ou 1368 basculent vers l'extérieur se trouve près de leur bord intérieur. Elles utilisent donc toutes deux une tension intiale de ces obturateurs 4 0 qui n'est pas négligeable. Pour obtenir cette tension initiale, 72 17524 18 2137981 l'obturateur qui, à l'état détendu, a la forme d'une rondelle élastique tronconique, est monté sur le piston de façon à converger en direction de la tige de piston, puis il est.aplati contre le piston. 5 la soupape représentée à la figure 14 comporte aussi, un obturateur plat élastique. Il est prévu une rondelle d 'appui 14-71 immobilisée sur la tige de piston 14-02 ; cette rondelle 1471 sert d'appui à une rondelle élastique tronconique 1472, contre laquelle l'obturateur plat 1468 s'appuie par son bord 10 intérieur» La rondelle tronconique d'appui 1472 donne à 1' obturateur plat 1468 une possibilité supplémentaire de soulèvement. La figure 17 représente un diagramme force-course d'un obturateur plat élastique ou d'un obturateur plat rigide solli-15 cité par des rondelles élastiques tronconiques suivant l'invention. Pour obtenir la caractéristique rectangulaire désirée pour l'amortisseur, il est nécessaire que les obturateurs plats élastiques ou les rondelles élastiques tronconiques qui sollicitent les obturateurs plats rigides travaillent dans une partie 20 relativement horizontale de la caractéristique force-course. A la figure 17» cette plage de travail se trouve entre les points A fit B. Lorsque le ressort de soupape travaille de cette façon, le débit de liquide à travers la soupape ouverte est indépendante de la vitesse du piston et de la viscosité du liquide, donc de 25 la température.Ceci est particulièrement intéressant pour les amortisseurs selon l'invention, car la caractéristique d'amortissement rectangulaire désirée reste maintenue quelle que soit 1'évolution de la vitesse pendant la course du piston et parce que les fluctuations de la température n'influent aucunement 30 sur l'absorption de l'énergie de choc. Pour les variations de température considérables auxquelles sont soumis les véhicules automobiles, ceci constitue un avantage extrêmement important, par exemple, par rapport aux soupapes à rainures. Les figuras 15 et 16 représentent deux formes d'exécution 35 d'une soupape selon l'invention munie d'un ressort hélicoïdal. Dans la soupape représentée à la figure 15, l'obturateur plat 1573 est maintenu appliqué contre le piston 1503 par -un ressort 1574, pour fermer les alésages 1550. Le ressort 1574 est comprimé entre l'obturateur et une bague d'appui 1575 immo-40 bilisée sur la tige de piston 1502. 72 17524 19 2137981 La figure 16 représente une soupape disposée à l'intérieur du piston. Le ressort de soupape hélicoïdal 1674 est monté dans une cavité 1677 du piston 1603. Somme dans la forme d'exécution décrite en référence à la figure 15 5 le ressort hélicoïdal est 5 conique. Il maintient 1'obturateur plat 1675 appliqué contre la face annulaire d'une rondelle 1678 montée à l'extrémité du piston 1605 et munie d'une ouverture centrale 1650 qui constitue l'alésage de la soupape. Sur le côté tige de piston, des alésages 1676 font communiquer la cavité 1677 avec l'intérieur du récipient 10 cylindrique. La figure 18 représente la caractéristique force-course nécessaire pour la soupape selon l'invention lorsqu'on utilise un ressort hélicoïdal comme ressort de soupape. Le ressort de soupape hélicoïdal doit avoir une caractéristique force-course 15 très plate et être fortement précontraint pour fournir la force nécessaire à l'application de l'obturateur. A la figure 18, la plage de travail du ressort est située entre les points G et D. On peut voir aussi que la caractéristique du ressort hélicoïdal est presque horizontale. 20 La figure 19 représente enfin le montage d'un pare-chocs sur la coque d'un véhicule au moyen des amortisseurs selon 1' invention* Le pare-chocs est indiqué par _19§0, les amortisseurs par 1981 et la coque du véhicule par 1982. 72 17524 20 2137981 BHrEHPICATIOtfS 1. - Groupe amortisseur de chocs pour véhicules automobiles comportant un pare-chocs et, agissant sur celui-ci, au moins un amortisseur, lui-même constitué par un récipient cylindrique, 5 une tige introduite dans ledit récipient par une des extrémités de ce dernier, un piston monté sur cette tige et qui sépare l'une de l'autre deux chambres de liquide, un trop-plein muni de moyens d'amortissement, qui relie l'une de ces chambres à 1' autre, le volume total des dites chambres étant modifiable en 10 fonction du volume immergé de la tige de piston, par déplacement d'une paroi limitant la chambre située aôté tige de piston contre une résistance élastique, caractérisé en ce que les moyens d'amortissement ont une caractéristique qui, après une pente ascendante courte et rapide, présente une partie à peu près 15 horizontale sur toute la course du piston. 2. - Groupe amortisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'amortissement sont constitués par au moins une rainure qui s'étend dans le récipient cylindrique de part et d'autre du piston, rainure dont la section diminue 20 de façon continue depuis l'extrémité du récipient cylindrique traversée par la tige de piston. 3. - Groupe amortisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'amortissement sont constitués par unè soupape du piston, dont la caractéristique est, pour 25 l'essentiel, indépendante de la vitesse du piston et de la tempéralmre. 4. - Groupe amortisseur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la rainure est en forme dçV ou de U,' se trouve dans la paroi cylindrique du récipient, se termine 30 à l'extrémité de celui-ci opposée à celle traversée par la tige de piston et présente sa plus grande profondeur à 11 endroit où se trouve le piston en positionde repos. 5« - Groupe amortisseur selon la revendication 4, caractérisé en ce que la rainure formée dans la paroi cylindrique 35 du récipient a un tracé rectiligne. 6. - Groupe amortisseur selon la revendication 4, caractérisé en ce que la rainure formée dans la paroi cylindrique du récipient a un trac'é curviligne et, de préférence, hélicoïdal. 7» - Groupe amortisseur selon l'ensemble des revendica-40 tions 1, 2. et 4 à 6, caractérisé en ce que la profondeur de la 72 17524 21 2137981 rainure varie, dans le sens longitudinal et pour une largeur constante, suivant une parabole. 8. - Groupe amortisseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la soupape est constituée par une plaquette 5 rigide déplaçable axialement, qui, en position de repos, ferme les orifices de sortie de passages prévus dans le piston, les libère sous l'effet d'une pression déterminée et est maintenue appliquée contre le piston en position de repos par un ressort hélicoïdal au des rondelles élastiques tronconiques. 10 9. - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi limitant la chambre de liquide côté ±ige de piston est constituée par une cloison mobile sur laquelle agit un ressort. 10. - Groupe amortisseur selon la revendication 9, 15 caractérisé en ce que le ressort prend appui contre une bride annulaire de la tige de piston, constituée, par exemple, par le fond d'un tube de protection solidaire de la tige de piston. 11. - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément de fixa- 20 tion de la tige de piston porte un tube de protection qui entoure et guide le récipient cylindrique au moins sur une partie de sa longueur. 12. - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l_a tige de piston 25 a la forme d'un corps tubulaire et en ce que le piston est formé par un élargissement de l'extrémité intérieure de ce corps et comporte une partie tronconique de raccordement avec la tige de piston, suivie d'une partie cylindrique courte qui sert au guidage dans le récipient cylindrique, un disque étant monté 30 à l'intérieur du piston creux, au point de. transition entre la partie tronconique et la partie cylindrique. 13. - Groupe amortisseur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'une chambre d'équilibre est placée à l'inté-rieuf de la tige de piston creuse et en ce qu'en position de 35 repos, 3a cloison mobile vient buter contre le disque, des ouvertures étant prévues dans la tige de piston pour permettre l'entrée dans cette dernière du liquide contenu dans le récipient cylindrique. 14. - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des reven-40 diefctions précédentes, caractérisé en ce que des éléments plats 72 17524 22 2137981 sont fixés respectivement au fond du récipient et à l'extrémité libre de la tige de piston, perpendiculairement à l'axe longitudinal de l'amortisseur, pour la fixation de ce dernier respectivement à la carrosserie du véhicule et à son pare-chocs. 5 15« - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'élément de fixation monté sur le fond du récipient et sur celui du tube protecteur, au à l'extrémité libre de la tige de piston, a la forme d'une cuvette placée dans l'axe de l'amortisseur et munie 10 d'ouvertures dont l'axe est perpendiculaire à celui-ci, pour le passage d'une broche, goupille ou autre élément de fixation similaire. 16. - Groupe amortisseur selon la revendication 15, caractérisé en ce que les éléments de fixation an forme de 15 cuvette ne forment qu'une seule pièce avec le récipient cylindrique et/ou la tige de piston creuse et/ou le tube de protection ont leur fond qui est commun, avec celui du récipient ou du tube et qui est plus épais que la paroi cylindrique de l'un ou de l'autre, les ouvertures pour le passage de la broche ou de la 20 goupille occupant la plus grande partie de la paroi cylindrique de chaque cuvette, paroi qui prolonge pratiquement sans épaule-ment la paroi cylindrique du récipient et/ou du tube de protection. 17» - Groupe amortisseur selon la revendication 16, 25 caractérisé en ce que le fond de la cuvette qui prolonge le tube de protection sert en même temps de bride annulaire pour l'appui d'une des extrémités du ressort, dont l'autre extrémité s'appuie sur la cloison mobile. 18. - Groupe amortisseur selon les revendications 1 et 2, 30 caractérisé en ce que la rainure qui s'étend axialement sur la face interne de la paroi cylindrique du récipient se trouve en regard d'une nervure correspondante de la face externe de ladite paroi. 19» - Groupe amortisseur selon les revendications 1 et 3» 35 caractérisé en ce que la caractéristique force-course du ressort de soupape comporte une partie horizontale qui correspond à la plage de travail. 20. - Groupe amortisseur selon l'ensemble des revendications 1, 3 et 5, caractérisé en ce que les rondelles élastiques tron-40 coniques ont une tension initiale telle que leur caractéristique 72 17524 23 2137981 force-course est à peu près horizontale dans la plage de travail. 21. - Groupe amortisseur selon l'ensemble des revendications 1, 3 et 5, caractérisé en ce que l'obturateur de la soupa-[ ^ 5 pe est constitué par une rondelle élastique tronconique qui, en position de repos, ferme l'orifice de sortie d'un ou de plusieurs alésages traversant l'épaisseur du piston, constitue en même temps le ressort de soupape et prend appui, près de son bord intérieur contre une face de butée. 10 22. - Groupe amortisseur selon la revendication 21, caractérisé en ce que la face de butée, la face correspondante du piston et une bague entretoise définissent entre elles une gorge dans laquelle est monté le bord intérieur de l'obturateur en forme de rondelle élastique tronconique. 15 23. - Groupe amortisseur selon la revendication 21, caractérisé en ce que la face de butée est formée par une seconde rondelle élastique tronconique, plus épaisse, qui, à l'état de repos, converge vers le piston, dont le bnrd intérieur prend appui contre la rondelle élastique formant obturateur et dont le 20 bord extérieur s'appuie sur une rondelle d'arrêt fixée sur la tige de piston ou sur le piston. 24. - Groupe amortisseur selon les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que le ressort de soupape est un ressort hélicoïdal soumis à une forte tension initiale et ayant une carac- 25 téristique plate. 25. - Groupe amortisseur selon la revendication 24, caractérisé en ce que le ressort hélicoïdal a une forme conique et prend appui, d'une part, contre un obturateur plat fermant les orifices de sortie des alésages et, d'autre part, contre une 30 bague d'arrêt de la tige de piston ou du piston. 26. - Groupe amortisseur selon la revendication 25 caractérisé en ce que le ressort hélicoïdal est logé dans une cavité du piston. 27- - Groupe amortisseur selon la revendication 12, 35 caractérisé en ce qu'une chambre d'équilibre contenant le liquide et un gaz est prévue à l'intérieur de la tige de piston creuse et est séparée de l'intérieur du récipient cylindrique contenant exclusivement le liquide par un piston fermant l'extrémité intérieure de la tige de piston creuse et muni d'une 40 soupape. 72 17524 24 2137981 28. - Groupe amortisseur selon la revendication 27, caractérisé en ce que le liquide et le gaz sont directement en contact dans la chambre d'équilibre, en ce que les alésages se trouvent dans la moitié inférieure du piston lorsque l'amor-5 tisseur se trouve en position horizontale, -un élément antichoc étant prévu sur la face du piston tournée vers la chambre d'équilibre, dans la zone des alésages. 29. - Groupe amortisseur selon les revendications 27 et 28.$ caractérisé en ce qu'il est prévu sur la face en bout du piston 10 tournée vers le récipient cylindrique un joint flottant, maintenu appliqué contre le piston par la pression du liquide dans le récipient. 30. - Groupe amortisseur selon la revendication 13, caractérisé en ce que le disque ou le piston présente une dépres- 15 sion en forme de cuvette et en ce que les alésages qui s'y trouvent font partie d'une soupape dont l'obturateur et le ressort sont logés dans ladite dépression. 31 » - Gfcoupe amortisseur selon la revendication 30, caractérisé en ce que la tige de piston creuse se prolonge, 20 à son extrémité intérieure pax un collet à paroi mince, dans lequel est monté le piston, lequel présente sur la paroi cylindrique de sa partie annulaire enfoncée dans le collet une gorge au fond de laquelle est refoulée la paroi du collet. 32. - Groupe amortisseur selon la revendication 13, 25 caractérisé en ce que le récipient cylindrique présente sur sa face cylindrique interne une gorge dont le fon& .s'étend axialement vers l'extrémité fermée du récipient, tandis que le flanc de la gorge est perpendiculaire à l'axe du récipient. 33» - Groupe amortisseur selon la revendication 32, 30 caractérisé en ce que la gorge formée sur la face cylindrique interne du récipient se trouve en regard d'une autçe gorge formée sur le piston ou la tige de piston, dont les deux flancs sont perpendiculaires à l'axe du récipient, et en ce qu'une bague élastique est montée dans les deux rainures. 35 34. - Groupe amortisseur selon l'une quelconque des reven dications précédentes, caractérisé en ce que le couvercle est muni d'un joint extérieur at d'un joint intérieur qui assurent son étanchéité aux gaz respectivement avec la tige de piston et avec le récipient et en ce qu'il est prévu un coussin de gaz com-40 me ressort de rappel entre le couvercle et la cloison mobile.