Le présente invention concerne la réalisation de centrales clignotantes simples et capables de couper des intensités élevées. Les dispositifs connus, ayant une fonction semblable, peuvent être classés en quatre grandes catégories : - Les centrales clignotentes thermiques, t dilatation d'un fil chaud : elles ont nécessairement 1 ou plusieurs contacts électriques mécnaiques, à déformation d'un bilame, ou - Les centrales électroniques1 dont le dispositif oscillant est souvent complété, notamment pour usage sur les véhicules, par des relais d'intensité, et quelquefois de muiseance,relais à contacts mécaniques. - es centrales à principes divers : en particulier les centrales à contacteus à disques i primés ou S cames, le ou les disques, ou le ou les cames étant entraînés par un moteur électrique : elles comportent aussi, bien-entendu, des contacts mécaniques. - Les centrales à contact liquide, notamment au mercure, l'établissement et la rupture cycliques du ou des contacts étant produit sous l'action du basculement du récipient qui contient le liquide conducteur de l'électricité, ou de la dilatation du liquide conducteur lui-même Les dispositifs réalisables selon l'invention,ne compertent pas de contact électrique mécanique à grande intensité ; en effet, si certains peuvent comporter 1 ou plusieurs contacts annexes mécaniques, ceux-ci sont toujours placés sur des circuits très résistants, donc à faible intensité. Au contraire, le contact d'intensité est toujours un contact assuré par un liquide conducteur de l'électricité, par exemple le mercure liquide, le récinient contenant ce liquide étant fixe.Il s'en suit une exceptionnellefiabilité de ces centrales, d'autant plus facile à atteindre cue certaines réalisaticas nermettent, sans difficulté, de n'avoir en conta t avec le mercure qu'un gaz inerte, et éventuellement sous pression élevée, même aux te pératures ambiantes les plus basses. Enfin, la réalisation des centrales clignotantes est toujours simple et d'un prix de revient relativement bas, les dispositifs de sécurité, tels que l'obligation de sonorité des clignotants, d'extinction de lampe-témoin, ou de changement de fréquence de clignotament, en cas de défaillance d'l ou plusieurs des lampes à faire clignoter, s'intégrant facilement, au prix d'une technologie fort simple, à la partie principale du clignoteur, celle qui comprend notamment un récipient chauffant au mo@ns, et le liquide conducteur del 'électricité. Dansle texte, et sur les figures jointes, les mêmes éléments portent toujours le même numére. Se plus, la position du liquide conducteur est toujours représentée, centrale clignotante au repos (contact électrique de compande ouvert). Selon un premier mode de réalisation de l'invention, un récipient 1 comportant une seule ouverture 4 faite d'un matériau conducteur de l'électricité1 contient un fluide 5, liquide ou gaz non conducteur (de l'air ou ou tout autre gaz, par exemple) et est chauffé sous l'action d'un courant électrique; le récipient 1 lui-même, s'il est entièrement conducteur de l'électricité peut constituer une résistance électrique suffisante, c'est le cas figure 1; ou bien figures 2 et 3 respectivement, ce racinent 1 comporte, intérieurement ou extérieurement, voire incluse dans ses parois, une résistance chauffante 6.Au temps origine tO, une masse de liquide conducteur 3, par exemple de mercure liquide, contenue dans un récipient 2, de section faible, et conducteur de l'électricité, a- moins dans sa partie tubulaire 7 qui permet son assemblage avec l'ouverture tubulaire 4 du recinient précédent 1 est en contact avoir ce premier récipient qu'il obstrue, sous l'action du forces capil aires, ou étant dontée @@ forme de 2. Le courant électriqu e -; assure le chauffage du récipient 1 traverse le liquide conducteur 3. Sous l'action da chauffage, le fluide nonconducteur de l'électricité 5 (un gaz tel que l'air par exemple), contenu dans le récipient 1 se dilate : sa pression augmente, et il repousse le liquide conducteur 3, qui, bientôt, ne touche plus le récipient 1. A cet instant, tl, le chauffage électrique du récipient 1 cesse.Le récipient 1, et le fluide 5 qu'il contient, résentant un certain hystérésis, (ou inertie), aux phénomènes thermiques, le liquide conducteur 3 s'écarte encore quelque peu du récipient 1, alors même que le chauffage de celui-ci a cessé. Le déglacement maximum du liquide conducteur 3 est enregistré au temps t2. Puis, le récipient 1 et son contenu fluide 5 se refroidissant, la pression de ce fluide 5 qu'il contient, décroit : au temps t3, le liquide conducteur revient en contact avec la partie conductrice de l'électricité 4 du récipient 1, déclanchant a nouveau le chauffage électrique de celui-ci. Toujours à cause de l'hystérésis thermique du récipient 1 et du fluide 5 qu'il contient, le liquide conducteur 3 pénètre dans celui-ci jusqu'au t-mps t4. Puis le chauffage produisant son action, le fluide 5 contenu dans le récipient 1 se dilate, et au temps t5, le liquide conducteur 3 est complètement chassé, à nouveau, du récipient 1. Au temps t5, les phénomènes physiques sont identiques a ceux décrits au temps tl précédent. Ainsi, il y a alternance de contacts électriques établis et coupés par le liquide conducteur 3, entre lui-même et l'extrémité 4 du récipient 1. l'exploitation de ces contacts électriques, --eut être faite de différentes façons, pour assurer le clignotement i'une ou plusieurs lampes, branchées -en série ou en parallèle, avec le dispositif clignoteur précédement d ler cas :La résistance lectrique 6 qui assure le chauffage du récipient 1, (et qui peut être constituée par ce récipient lui-même, nous l'avons vu), amène une chute de tension telle que celle-ci, percourue par un courent I, laisse aux bornes de la lampe -3--, ou des lampes, a faire clignoter, une différence de potentiel adéquate, mais en tout état de cause inférieure à celle de la source de courant 9 (source de courant alternative ou continue), la puissance dissipée dans la ou les lampes 8, étent celle que l'on souhaite : ce branchement, caractérisé par le fait ue la résistance de chauffage ó de valeur R est rise en surie avec la ou les lampes à faire clignoter, est représenté sur la figure 1. 2ème cas : La chute du potentiel dans la résistance 6, de valeur R, est trop importante, commte-tenu de la tensionfournie par la source d'électricité 9, et de 1 t@@sion d'emploi de la lampe ou des lampes 8, à faire clignoter. Le branchement adopté sera alors celui de la figure 4 la ou les lampes 8 à faire clignoter, d'une prt, et la résistance chauffante 6 de valour R, d'autre part, sont branchées en paral èle : la résistance 6 de valeur R est percourue par un courant i ; la ou les lampes 8 à faire clignoter, par un courant I. 3ème cas: La lampe 8 représentée sur les figures 1 et 4 précédentes, peut être remplacée par le primaire d'un relais électrique, dont le secondaire pourra être parcouru par un courant très intense, provenant de la même source de courant 9 que celle qui alimente la centrale clignotante, ou d'une tout autre source ; la ou les lampes étant branchées sur le circuit secondaire du relais. Quelques détails constractifs caractérisent le r cirient 2, sachant que, comme il a déjà été dit, la partie tubulaire 7 qui permet un assemblage étanche avec le récipient chauffant 1, est obligatoirement constituée par un matériau non conducteur de l'électricité (verre ou matière plastique par exemple); en voici quelques réalisations particulières : Selon la figure 1, le récipient 2 est ouvert à ses 2 extrémit s 7 et 10, et est cosntitué d'untube non conducteur de l'élctricité, par exemple réalisé en matière plastique ou en verre. La section de ce tube 2 est très petite, de telle sorte que le liquide conducteur 3, par exemple le mercure liquide, l'obstrue par capilarité, quelque soit la position du tube par rapport à l'accélération de la pesenteur, or à tout autre accélération (si le système est instellé à bord d'un véhicule, par exemple) Un fil souple ourigide 11, conducteur électrique, assure la continuité électrique entre la source électrique 9 et le liquide conducteur 3, et caci quel que soit l'isntant t1, t2, t3, t4 ou t5, considérés précédement. Pour desraisons d'encombrement, ou de commodité de remplissage avec le liquide conducteur 3, le tube 2 peut être dr it, ou de force quelconque -e-ar exemple en U, comme c'est le cas sur la ire 5. Selon la figure 6, le récipient 2 encore ouvert à ses 2 extrémités 7 et 10 est constitué d'un tube 7 non conducteur de l'électricité, très court, côté assemblage avec le roc-nient chauffant 1. Assemblé sur ce tube 7 non conducteur de l'électricité, se trouve un tube 12 qui est conducteur de l'électricité, par exemple métallique. Le liquide conducteur 3 est en contact permanent avec ce tube, dont le métal résiste à toute action chimique ou électro-chimique, du liquide conducteur 3 (par exemple, tube 12 en cuivre, si le liquide 3 est du mercure liquide). La figure 7 représente une réalisation voisine de celle de la figure 5 mais le récipient 2 qui contient le liquide conducteur 3 est fermé : son extrémité libre 10 par une traversée étanche 13 du conducteur électrique 11). Le gaz 1k- qu'il renferme sera donc comprimé, lorsque le fluide 5 contenu dans le récipient 1 se dilatera sous l'action de la chaleur : cette compression du gaz 14 contenu dans le récipIent 2 du liquide conducteur 3, crée une forcie qui permettra de vaincre les frottements ou pertes de charge du liquide conducteur 3 dans le tube capilaire 2 qui le contient leretour du liquide conducteur 3,de façon à le remettre en contact avec l'extrémité conductrice 4 du récipient 1 chauffant, sera ainsi mieux assuré, et plus rapide. De façon rendre le dispositif insensible aux chocs et vibrations, tout ou partie de la région du récipient 2 dans laquelle se déplace le liquide conducteur de l'électricité 3 aura avantage à Li être constituée par un tube capillaire assurant 1 la colonne de liquide 3 un bon amortissement aux chocs et aux vibrations. Enfin l'étanchéité totale du dispositif contenant les fluides, permet d'utiliser pour le remplissag de l'un ou des deux récipients 1 et 2, un gaz fortement comprimé, en 5 et 14.La tension de vapeur du fluide 3 'conducteur de l'électricité, le mercure par exemple, setrouve ainsi fortement accrue. Sans se vaporiser, le fluide conducteur 3 pourra donc s'échauffer, notamment sous l'action de forts courants. De façon à rendre les performances de la centrale clignotante, et notam ent la période des clignotements, insensibles à la température extérieure, et dans le cas où le fluide 5 contenu dans le récipient chauffant 1 est le même gaz, que celui contenu en 14 dans le récipient 2, les volumes de gaz Vl en 5 et V2 en 14 de ces ? récipients 1 et 2, en l'absence de courant électrique seront identiques. La fiacre représente une réalisation voisine de celle de la figure 6 ; mais le récipient 2 pour les motifs exposés précédemment, est fermé a son extrémité libre 10.Les volumes V1 et V2, du récipient chauffant 1,s'il contient le même gaz 5 et 14 que le récipient 2 qui contient aussi le liquide conducteur 3, feront choisis identiques, la aussi,- pour rendre les performances de la centrale clignotante, et notamment la période des clignotements, insensibles K la température extérieure, tout en lui permettant de couper des courants intensés.. La figure q représente une centrale clignotante, à fréouence de clignotements élevéc. Elle co-orte 2 contacts 29 et 15, dûs au liquide conducteur 3, un de chique côté de 1 colonne de ce liquide : le récipient chauffant 1 et constitué de façon identique å l'un ou l'autre des réalisations déjà décrites.Le récipient 2 constitue d'un tube conducteur de l'électricité, a ses 2 extrémités 7 et 10 constituées chacune par un netit tube non conducteur de l'électricité (en verre ou matière plastique par exemple), il est monte assemble au recipient chauffant 1 de façon é anche, et isolé électriquerent de celui-ci lorsque le liquide conducteur 3 n'est nas en contact en 4. Un troisieme récipient, chauffant, 16, semblable à 1 est monté, isolé électriquement et de façon étanche, à l'autre extrémité 10 du récipient 2, qui contient le liquide conducteur 3. Au repos, (en l'absence de toute source élctrique 9), le liquide conducteur 3 qui remplit presque entièrement le récipient tubulaire 2, touche en 4 et pénètre légèrement dans le récipient chauffant 1. Au contraire, il ne touche pas au récipient 16, chauffant également; les volumes 5 et 17 de fluide non conducteur de l'électricité, des récipients I et 16, sont alors identiques, de préférence, s'ils sont remplis d'un même gaz, et si on veut conserver à la centra7e clignotante ses performances, notamment de période, quelque Oit la tampérature extérieure à celle-ci. (température ambiante). Le branchement électrique étant celui représenté sur la figure 9, à titre d'exemple non limitatif, on conçoit que la colonne de liquide conducteur 3, d'abord repeussée de 1, sera ensuite repoussée de 16, lorsqu'elle aura touché et pénétré dans celui-ci, sous l'effet de l'hystérésis thermique des matériaux constituant 1, et du fluide 5 qu'il renferme. Ainsi, le liquide conducteur 3, chassé de 16, revient vite en contact avec 1. Les réalisations particulières qui suivent, résultent du fait que, dans certains cas, la centrale clignotante doit répondre à certaines exigences précises notantent de sécurité indication ---e panne), telles que 1) Etre sonore (battements parfaitement audibles) 2) Stre branchable à une lampe témoin incorporée ou non à la centrale, qui @@ devra plus s'allumer, si une ou plusieurs des lamnes branchées en parallèle entre elles ne s'allument plus ; la centrale n'étant alors plus sonore. 13) Ou bien avoir une fréquence qui change très nettement, Si une ou plusieurs des lampes branchées en parallèle entre elles, ne s'allume plus. (fréquence alors toujours audible, dans ce cas). Sonorité de la centrale clignotante : Elle oeut être obtenue de différentes façons lA Sur la figure 10 une lame élastique 18 partiellement ou totalement magnétique, est attirée par un bobinage 19 traversé par le courant I ;débité Sers la ou les ampoules à à figure clignoter. Ce bobinage 19, aussi peu résistant, électriquement parlant, que possible, peut comporter un noyau magnétique 20 qui concentrera le champ magnétique de l'électro- aimant ainsi constitué. La lame élastique 18 sera attirée et viendra heurter le bobinage 19 ou son noyau 20, ou tout autre butée, à chaque fois que le courant I sera établi, par la centrale clignotante, dans la ou les ampoules 8 à faire clignoter.Si la figure 10 représente une réalisation semblable à celle de la figure 8, S- laquelle on a adjoint le système sonore décrit précédement, la figure-ll représente une réalisation semblable, le branchement électrique étant lui semblable à celui de la figure 4. Ces 2 exemples ne sont pas limitatifs. 2/- Sur la. figure 12 le récipient chauffant 1 est constitué par un très petit tube capillaire qui est lui-même enroulé, les spires étant isolées rentre elles, autour d'un noyau 20 de préférence magnétique. Le courant I qui le traverse, provoque simultanément l'échauffement du tube 1 et l'attirance p-r 1, d'une lame élastiaue 18 partiellement ou totalement magnétique. La figure 12 représente, à titre d'exemple non limitatif, un branchement électrique possible avec une centrale clignotante ainsi réalisée. Lampe témoin : Les réalisations décrites précédemment, à propos de la "sonorité de la centrale clignotante" sont ainsi complétées : ;Sur la figure 13, la lame élastique 18 partiellement -ou totalement magnétique, est conductrice de l'électricité. Au repos, c'est à dire en l'absence de courant, le contact électrique 21 qui va vers la lampe témoin 22 est ouvert. I1 en est de même pour tout courant I inférieur à une valeur 12. Ainsi, lorsqu'une seule des -2 lampes 8 fonctionne, le courant 11 qui traverse le bobinage 19 ne cree pas un champ magnétique suffisant pour attirer la lame élastique 18 : la lampe témoin 22 ne s'allume pas.Au contraire, si les 2 lampes 8 fonctionment, le courant 12 qui travense le bobinage 19 crée un champ magnétique suffisant pour attirer la lame élastique 18, qui ferre alorsle contact 21 qui allume la lampe témoin 22. @nr la figure 13, l'enroulement 19, constitué par un tube capilaire formant réservoir 1 du gaz 3, ne comporte pas de noyau magnétique. Sur la figure 14, il en comparteun, 20 ; et en outre, celui-cisert de contact électrique 21 : ce réalisations ne sont données qu'à titre d'exemplesnon limitatifs. Fréquence gudible de la rériode du clignotament, qui change nettement en cas de défaiblance d'une ou plusieurs lampes à faire clignoter ; - Une réalisation tout à fait semblable à celle de la figure 12 répondra à cet impératif, étant entendu que, même pour un courant 11 correspondant à une seule lampe encore en service, la lame élastique 18 sera attirée par le solénoïde 19 cosntitué par le tube capilairequi constitue le récipient chauffent 1. S'il y a une lampe @ en Service en viens que la normale, le sourant I sera di@inué d'autent ; l'échauffement du bobinage qui constitue le rich@@ent 1 étant alors long, la fréquence du clignotement des lampes @ restant en @s@ge ser@ diminué d'autant. - D'autres réalisations consistant, à partir des exemples correspondant aux figures 13 et 14, à remplacer la lampe ténoir @@ par un bobinage chauffant supplémentaire glacé autour du réci@ient chauffant 1. Ce bobinage chauffant supplémentaire n'étant plus alimenté, tour des courants I correspondant à l@ almpe à faire clignoter en moins que la normale, la fréquence du clignotement se trouve diminué d'autant. Une lampe témoin, simplédent brarché en parallèle avec les lampes à faire clignoter, eut bien-entendu être toujours placée. - Une autre réalisation particulière consiste, tour des courants I traversant le bobinage, d'intensité inférieur à une valeur 12, (1 lampe au moins est alors hors service), à chauffer une partie de longueur différente de la résistance chauffante du récipient 1. Ainsi, si le courant I1 est dus petit que la normale, la résistance chauffante de valeu# R1 de 1 est elle aussi différente de sa valeur R, lorsuq'elle est traversée @@@ un couront supérieur ou ém@l à I2. La figure 15est un exemple non limi@@tif de cette réalisation, la valeur de R1 étant ici inférieure à celle de R. - Une autre réalisation consiste à adjoindre à la centrale présentée sur la figure 9 et décrite précédement, le dispositif électromagnétique à lame sonore 18 et bobinare 19, déjà décrit. La figure 16 représente le dispositif, le bobinage 19 de l'électro-aimant étant branché e@ série avec les lammes 8. Lorsque toutes les lampes 8 sont en fonctionnement (cas normal), un courrant intense 12 parcourt le circuit, et échauffe le contenu fluide 5 du récirient chauffant 1. Le liquide ocnducteur 3, repoussé de 1, vient a toucher le récipient l5, et se trouve alors brqusquement repoussé par la dilatation du fluide 17 contenu dans 16 : la fréquence du clignotement est alors élevée.Au contraire, si une lampe 8 au moins est mise hors série, le circuit électrique n'est plus parcouru que par un courent 11 raide ; e.t de plus, le dispositif peut être conçu et réglé de telle manière qu'alors, le fluide conducteur 3 ne vienne plus toucher le récipient 16, l'hystérésis ou inertie thermique étant réduite, du fait d'un moindre échauffement de 1. Le contact entre le fluide conducteur 3 et 1 ne se rétablit alors qu'avec le refroidissement de celui-ci, donc -plus lentement : la fréquence d clignotement est alors beaucoup plus faible. Une autre réalisation consiste a réaliser un récipient 1, chauffant sous l'action de 2 résistance, placées en série, et ayant des valeurs ohmiques très dif-érentes. Sur la figure 17 on représente a titre d'exemple no limitatif, le récipient Ira une résistance électrique 6 de ;valeur R très élevée, (tube long, de très faible diamètre, et de très faible épaisseur, par exemple); et, est branchée en série avec 1, une résistance faible 23 de valeur r, -enroulée autour de 1. Si toutes les lampes à faire clignoter fonctionnment normalement, le récipient 1, va d'abord très rapidement ssechauffer, de par sa propre résistance électrique 6, et du fait de l'échauffement non négligeable du bobinage 23 derésistance r, sous l'action d'un courant 12 important. L'échauffement du récipient 1 sera alors rapide ; la fréquence du clignotement sera élevée ; au contraire, si une au moins des lampes 8 à faire clignoter ne fonctionne plus, un courant 11 circuit électrique. L'échauffement du récipient 1 sera beaucoup moins rapide, entre autres car le bobinage résistant 23 aura un échauffement alors tout à fait négligeable : la fréquence du clignotement sera donc fortement réduite. Dans ce dispositif, le bobinage 23 constituera avantageusement le bobinage électro-magnétique 19, capable d'attirer la lame sonore 18. Cas particulier : ùn ne veut pas d'allumage des lampes a faire clignoter Wu temps origine tO (par exemple, pour avoir un courant de fermeture de 5'interrupteur de commande, très petit). les réalisations possibles ressemblent beaucoup a certaines des réalisations déjc présentées, et sont toujours caractérisées, com-e on le voit figure 18, par le fait que les deux extrémités 29 et 15 de la colonne de liquide conducteur 3, contenue dans le récipient 2 sont utilisées comme contact. Aussi, le récipient 2 comprend-il toujours, vers son milieu, une surface conductrice de l'électricité 24 toujours en contact avec le liquide conducteur 3, et permettant léliaison électrique extérieure; et une bonne étanchéité, avec le récipient 1 et un troisième récipient 25.Le récipient 1 est toujours un récipient fermé et chauffant semblable en tous points r ceux 2 crits. Le récipient 25 dont au moins l'extrémité 26 en contact avec le récipient 2 est conductrice de léélectricité peut être ouvert ou fermé à son autre extrémité 27 et est chauffant ou non. La figure 18 représente, r titre d'exemple non limitatif une telle réalisation, le récipient 25 étant ouvert en 27 et non chauffant. La figure 19 représente une autre réalisation avec un récipient 25 fermé, et non chauffant là encore. Dans ce cas, les précautions d'identité de volume des récipients 1 et 25, déjà expliquées, et de pression éventuellement éleve des gaz 5 et 28 qu'ils contiennent, restent valables, bien-entendu. Las shamas électriques joints aux réalisations aes figures 18 et 19, dont le liquide conducteur est toujours représenté à l'instant t = O, (au répos : absence de contact électrique commandé), permettent de bien comprendre le fonctionnement de ces dispositifs. Comme pour les exemples précédemment décrits, il peut toujours être adjoint a' ceux-ci des dispositifs de sécurité, tels que ceux que nous avone précédemment décrits. Bien-entendu, ces exemples de réalisation ne sont pas limitatifs de l'invention, L'invention est applicable aux centrales clignotantes de véhicules et engins, qui exigent à la fois des intensités élevées et des dispositifs avertisseurs de non fonetiennement, des qu'une des lampes à faire 1 clignoter est hors usage. Elle est -ussi applicable aux centrales t clignotantes, qui pilotent des installations de fortes puissances électriques, telles que les dispositifs clignotants de sécurité routière, ou les enseignes lumineuses ; -la présente énumération des applications possibles étant nullement lipitative. REVENDICATIONS il - Dispositif permettant une succession de fermetures et d'o-lvertures autourtiques d'un ou plusieurs contacts électriques, composé d'un récipient conterant partiellement un liquide conducteur de l'électricité qui obstrue une ouverture de ce récipient un contact électrique permanent étant possible de l'extérieur avec ce liquide ; celui-ci étant isolé o en contact selon su position drns le récipient par rapport e l'ouverture d'un autre récipient chauffé électriquement lorsqu'il y a contact, et a semblé, de ion étanche, sur le premier, avec lequel il communique. 2 - Dispositif selon lu revendication 1, caractérisé en ce que le récipient qui contient le liquide conducteur de l'électricité est constitué par un tube m tallique, ouvert à ses 2 extrémités et comportent cour l'une d'elle une partie, tubulaire de préférence, et non conductrice de l'électricité, qui permet son assemblage étanehe avec un récipient chauffant, le liquide conducteur qu'il sontient- étant en contact électrique au repos, (interrupteur de commande du dispositif, ouvert), avec le récipient chauffent. 3- Dispositif selon la revendication l, identique au dispositif décrit dans la revendication 2, sauf en ce qui concerne l'une des extrémitée ouverte du tube métallique qui est fermée, côté opposé à l'assemblage étanche avec le récipient chauffant, ce tube contenant a la fois un liquide conducteur de l'électricité, et un gaz. 4- Dispositif selon les revendications 1 et 2, ou 1 et 3, caractérisé ar le fait que le récipient tubulaire métallique qui contient le liquide conducteur de l'électricité comporte une partie de très faible section située de préférence cote tube ouvert (revendication 2), ou coté tube rempli de gaz (revendication 3), cette section constituant un tube capilaire capable d'amortir des déplacements du liquide conducteur qui seraient dûs à des choes ou à des vibrations subis par le dispositif, l'arrivée, (ou le départ), du courant du liquide conducteur contenu dans le tube étant faite e aval de la section la plus faible du tube, par rapport à son côté ouvert ou contenant un gaz, de façon à ce que le liquide conducteur conserve une section irinort-.rte entre ce noint et le récipient chauffant, évitant tout échauffement anormalen cas de courant électrique d'utilisation intense. 5 - Dispositif selon les revendications 1 et 2, et 1 et 3, et éventuellement 4, selon lequel le tube qui contient le liquide conducteur jde l'électricité, est en grande partie constitué or un tube non conducteur de l'électricité par exemple de clastique ou de verre, le contact permanent avec le liquide conducteur de l'électricité qu'il contient étant assuré âa un anneau ou tube métallique lié a- tube non conducteur, ou rar une tige donductrice de l'électricIté axiale ou radiale ce tube, 12 traversée de ce tube par cette tee étant e génrral étanche, sauf dons le cas d'une tige axiale sortant or l'ouverture d'un tube ouvert; les matériaux, par exemple le plastique ou le verre qu; le constituent en très grande partie pouvant etre transparents, et laisser ainsi @@@faitement voir le liquide conducteur de l'électricité. 6 - Dispositif solon la revendication 1, caractérisé par un récipient chauffant, ouvert d'un seul côté, dont l'ouverture assure l'assemblage étanche avec un récipient du type de ceux décrits dans les revendications à 5, ce récipient étant constitué d'un tube métallique, bon conducteur de 1 chaleur et de l'électricité, dont le métal n'est oas a Itéré par le contact du liquide conducteur de l'électricité, et dont le chauffage est assuré par une résistance électrique enroulée autour de lui et isolée, sauf en ce qui concerne l'une de ses extrémités, liée au tube qui 'renferme un fluide gazeux ou liquide non conducteur de l'électricité. 1 7 - Dispositif selon la revendication 1, identique au dispositif décrit dans la la revendication 6, sauf en ce qui concerne la résistance chauffante7 celle-ci étant placée à l'intérieur du récipient et isolée électriquement sauf en ce qui concerne l'une de ses extrémités liée au récipient, son autre extrémité étant nonstituée par une traversée étanche située en un point quelconque du récipient qui renferme un fluide gazeux ou liquide non conducteur de l'électricité. 8 - Dispositif selon la revendication l caractérisé par un récipient chauffant ouvert d'un seul coté, dont l'ouverture assure l'assemblage étanche avec un récipient du type de ceux décrits dans les revendications 2 à 5 constitué d'un matériau isolant de l'électricité, une résistance , électrique étant noyée dans celui-ci, une des extrémités de celle-ci 'étant liée a une bague conductrice de l'électricité métallique7 qui forme l'extrémité ouverte du récipient, l'autre extrémité étant constituée par une traversée étanche située en un point quelconque du récipient, qui renferme un fluide gazeux ou liquide non conducteur de l'électricité. 9 - Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par un récipient chauffant qui renferme un fluide gazeux ou liquide non conducteur de l'électricité, constitué d'un tube capilaire et mince, dont la section métallique et la longueur constituent une résistance électrique non négligeable, le tube ayant une inertie thermique faible, ce tube étant fermé à l'une de ses extrémités, et comportant sur sa longueur une ou plusieurs. connections électriques extérieures, l'ouverture de ce tube permettant son assemblage étanche avec le récipient qui contient le liquide conducteur de l'électricité, la section ce ce tube pouvant être accrue à cet endroit, de façon à assurer un meilleur contact électrique entre lui-même et le liquide conducteur de l'électricité. 10 - Dispositif selon les revendications 1 et 9, caractérise par le fait que le tube capillaire métallique est partiellement ou totalement enroulé autour d'un noyau magnétique ou non, de façon È constituer un solénoïde engendrant un champ magnétique axial, lorsqu'il sera parcouru par un courant, ce champ magnétique permettant d'attirer une lame élastique partiellement ou totalement magnétique à partir d'une certaine intensité du courant qui traverse tout ou tartie du solénoïde constitué par la partie enroulée en hélice, du tube capilaire métallique, le bruit de la lame lactique servant d'indicateur sonore de son fonctionnement des lampes i faire clignoter; ou bien encore1 la lame élastique servant de contact électrique, lorsqu'elle rt attirée par un courant suffisamment intense, rencontré seulement lorsque tolites les lampes à faire clignoter sont en bon état, à une seule l'ampe témoin ; ou bien encore, la lame élastique servant de comrutateur électrique permettant le branchement d'une longueur --lus ou moins grande du tube métallique résistant, permettant d'obtenir la variation voulue de la fréquence du clignotement, qui indique alors la défaillance d'une au moins des lampes à faire clignoter. 11 - Dispositif selon les revendications I et 2, caractérisé en ce que le récipient contenant le liquide conducteur, côté non assemblé au récipient chaufant, comporte une ouverture, tubulaire de préférence, et non conductrice de l'électricité, permettant son assemblage avec un second r cipient chauffant du type de ceux décrits dans nos revendications 6 à 10, de telle sorte que, au renos, le liquide conducteur, qui touche le 1er récipient chauffant, ne touche pas ce second récipient chauffant, qu'il ne touchera en fonctionnement qu'après avoir été écarté du ler récipient , par la pres ion du fluide chauffé dans ce récipient. 12 - Dis-ositif selon les revendications 1 et 2, identique au dispositif de la revendication 11, sauf en ce qui concerne le récipient qui n'est pas chauffant, et qui peut comporter 1 ou 2 ouvertures, ce récipient étant toujours rempli de gaz et formant contact électrique, de section en couronne circulaire de préférence, le liquide conducteur de l'électricité qui touche le ler récipient chauffant, ne touchant pas ce contact au repos qu'il ne touchera qu'après avoir été écarté du contact avec le récipient chauffant, ce contact étant alors u+ sable tour refermer le circuit des lampes S faire clignoter.