La présente invention concerne un dispositif de suspen- sion ou de fixation pour objets tels que des appareils, tuyaux Ou équivalents, servant A fixer ou suspendre de tels objets a des éléments de construction porteurs, en particulier a un élément d'un bâtiment ledit dispositif compre- nant une pièce porteuse ou attache munie d'une plaque de tête et destinée a être montée sur l'élément de construction porteur ou sur l'objet qu'il s'agit de fixer ou de suspendre, et au moins une joue destinée au sontage de l'objet, la plaque de tête et la joue étant munies de trous de fixation. Il est déjà connu do fixer, par exemple des tuyaux à des plafonds, poutres ou autres éléments porteurs appartenant a en bâtiment au oyen de suspentes constituées par des feuillards ou autres bandes. Malheureusement, ces suspentes ne sont appropriées que pour les fixations dites pendantes et, On général, elles ne peuvent entre utilisées qu'en combinaison avec des colliers de tuyaux, c'est-à-dire que, pour chaque diamètre de tuyau, on doit tenir en stock une taille de collier correspondante.Ceci entrain non seulement l'inconvénient do nécessiter un agasin de stockaga relativerent important mais aussi de rendre très conteuse ce type de suspension, en raison du prix individuel élevé des colliers de tuyaux, combiné au coût élevé des garnitures acoustiques que l'on doit prévoir pour assurer la nécessaire protection acoustique. Il est également connu d'utiliser pour la fixation rigide de gaines de ventilation de section carrée ou rectangulaire, des éléments de fixation qui peuvent être fixés aux gaines par rivetage ou vissage. Toutefois, dans ce cas, ces éléments de fixation ne présentent en général qu'une seule branche de fixation qui est coudée à l'angle de montage prévu à l'avance, de sorte que cette branche risque de se tordre sous l'effet d'une charge unilatérale. En général, il est impossible de l'adapter a un autre angle de montage, de sorte que les éléments de fixation de ce type ne peuvent atr. utilisés que pour les cas d'applications spécialement prévus. Un autre inconvénient do ces éléments de fixation de montage consiste en ce que pour compenser un éventuel décalage des perçages ou pour aligner la gaine de ventilation, on prévoit, soit uniquement des trous allongés, qui permettent un décalage dans un seul sens, soit une fente en croix, laquelle ne permet également qu'un décalage limité dans des directions fixées & RTI ID=2.2 HE=5 WI=18 LX=1276 LY=771 Pour le cas du Pontage des gaines de ventilation, il est connu de prévoir des éléments de fixation formant amortisseurs acoustiques sur les équerres de montage, mais ces éléments de fixation connus ne peuvent pas se déplacer sur l'équerre de montage. Las équerres de jetage Ou éléments do fixation qui sont déjà connus pour assurer, par exemple, la fixation rigide de gaines de ventilation ont toutes l'inconvénient autre uniquement appropriées et utilisables pour une forme de section déterminée. La but de l'invention est donc de réaliser un disposée tif do suspension approprié pour de nombreux cas d'application différents et permettant de fixer rigidement dos objets, en particulier des tuyaux et des gaines de ventilation a section ronde, rectangulaire ou polygonale, & des plafonds, murs, consoles ou sols. Suivant l'invention, ce problème est résolu par le fait que la joue est solidaire de la plaque de tAte a l'une de ses extrémités, tandis qu'elle porte a son extré- mité opposée au moins une patte de montage qui est munie d'ouvertures destinées a donner passage a des éléments d'assemblage de différentes sortes.Ces ouvertures ménagées dans les pattes de montage sont avantageusement appropriées pour permettre de réaliser, par exemple, une fixation pendante d bande pour tuyaux au moyen d'une bande perforée ou équivalent. Avec cette disposition, on peut donc établir n'importe quel écartement voulu entre le tuyau et le plafond ou autre élément du bâtiment. La distance entre la plaque de tête et la paroi, le plafond ou l'élément de bâtiment peut être réglée avec précision si l'on utilise une tige filetée et que l'on règle la position au moyen d'un écrou. Dans ce cas, on peut indifféremment utiliser ou non un élément de protection acoustique En prévoyant des amorces de pliage entre la plaque de tête et la joue ou entre les pattes de montage et la ou les joues, on dispose de l'avantage de pouvoir adapter le dispositif de suspension de la façon optimale a la forme de l'objet (par exemple à son profil) et à la dimension de cet objet (par exemple au diamètre du tuyau). En outre, avec ces amorces de pliage, il est également possible de régler i volonté l'inclinaison des joues ou des pattes de montage par rapport à la plaque de tête pour régler, par exemple, également la distance entre l'objet & suspendre et l'élément du bâtiment, par exemple dans le cas de la fixation de tuyaux à un coffrage de béton. Les joues et les pattes de montage sont avantageusement munies de trous de passage de rivets qui, grâce aux amorces de pliage, peuvent s'appliquer franchement sar la surface arrondie du tuyau et, de cette façon, se fixer solidement å ce tuyau. Grâce à des trous de différentes dimensions prévus dans les pattes de montage, le dispositif de fixation suivant l'invention peut être fixé solidement, à l'aide de vis & tôle ou de tout autre moyen d'assemblage Grtce & la disposition en trapèze des entretoises ou joues, on obtient une construction triangulée solide, stable et indéformable, avec un raidissement statique lorsque, par exemple, la plaque de tête est fixée solidement & l'élément du bâtfiaent et que les pattes de montage ou les joues sont reliées solidement a l'objet a suspendre. On peut encore élargir considérablement les possibilités d'application du dispositif suivant l'invention en prévoyant dans la plaque de tête une ouverture de fixation possédant une section très supérieure à celle du dispositif d'assemr blage qui doit y être enfilé. Ceci est particulièrement avantageux lorsque l'attache est montée ou fixée directement, éventuellement rigidement, sur l'objet & suspendre, parce qu'en raison de la largeur excédentaire du trou de passage ménagé dans la plaque de tête, on dispose encore d'une liberté suffisante pour régler la position de l'objet ou admettre les déplacements que cet objet peut subir sous l'effet des variations de la température ou d'autres causes équivalentes.Par exemple, la largeur excédentaire du trou de passage ménagé dans la plaque de tête peut compenser une erreur de position du perçage. Comme dispositif d'assemblage, on prévoit de préférence deux plaquettes ou rondelles de transmission de la charge, sensiblement rigides, disposées respectivement au-dessus et au-dessous de la plaque de tête et qui recouvrent les bords intérieurs opposés de l'ouverture de fixation dans toutes les positions relatives du dispositif d'assemblage et de la plaque de tête, ces plaquettes ou rondelles présen- tant une ouverture de passage correspondant & la section du dispositif d'assemblage.L'ouverture de passage des plaquettes ou rondelles de transmission de la charge correspond dans cette construction au diamètre extérieur d'un manchon amortisseur qui est emmanché sur l'éliment d'assemblage, au moins l'une des plaquettes ou rondelles de transmission de la charge étant adaptée par sa surface pour porter sur une rondelle amortisseuse montée sur le manchon amortisseur ou venue de moulage avec ce manchon. Les plaquettes ou rondelles de transmission de l'effort qui recouvrent l'ouverture de fixation de part et d'autre de la plaque de tête confèrent au dispositif de suspension une résistance mécanique entièrement suffisante et, grâce aux efforts combinés de la rondelle amortisseuse et du manchon amortisseur, on obtient, dans toutes les positions de l'attache et quel que soit le décalage éventuel de cette attache, un bon amortissement du bruit et également une bonne isolation thermique. La disposition et la forme des amorces de pliage apportent encore l'avantage supplémentaire de permettre de stocker l'attache sous la forme d'une bande relativement plate ou mêrse entièrement plate et de ne la plier a la forme voulue que sur le lieu d'utilisation. Ceci représente, en dehors d'une possibilité d'adaptation pratiquement universelle, une réduction considérable du volume nécessaire pour le stockage des attaches. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, la plaque de tête est réalisée, par une conformation appropriée, de manière à pouvoir être fixée aux profilés & section en C. Cette caractéristique agrandit encore le domaine d'application du dispositif de suspension suivant l'invention. Un iode de réalisation de l'invention sera à présent décrit uniquement à titre d'exemple et en regard des dessins annexés, sur lesquels s La figure 1 représente en perspective une attache qui fait partie d'un dispositif de suspension suivant l'invention et dont le pliage est amorcé Z Les figures 2, 2A et 2B sont des vues en coupe prises dans la région du trou de passage de la plaque de tête et qui représentent la moitié de l'attache de la figure 1, dans laquelle sont montés un élément amortisseur et un élément d'assemblage t Les figures 3 à 10 sont des vues schématiques montrant différentes possibilités d'utilisation du dispositif de suspension suivant l'invention. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 et 2, l'attache est constituée par une bande de t8le métallique qui forme dans sa région centrale, comprise entre deux amorces de pliage 2, une plaque de tête 1 au milieu de laquelle est ménagé un trou de passage 3 de forme circulaire. De chacune des deux amorces de pliage 2 part une joue 4 qui s'étend jusqu' & une autre amorce de pliage 5 d'où part une patte de montage 6 qui s'étend jusqu' & BR L'attache de la figure 1 admet un plan de symétrie. Toutefois, cette forme symétrique n'est pas nécessaire suivant l'invention. Par exemple. l'attache pourrait compor- ter une seule joue 4 & la suite de la plaque de tête 1 ou encore les joues 4 et les pattes de montage 6 peuvent être différentes l'une de l'autre Ainsi qu'il ressort de la figure 1, pour former les amorces de pliage 2 et 5, on a ménagé dans chaque zone deux ouvertures rectangulaires 7 et 8 qui sont prévues l'une & côté de l'autre dans la direction transversale de la bande de tôle. Les ouvertures 7 peuvent être égales aux ouvertures 8 mais il est également possible de prévoir des ouvertures 7 et 8 de différentes dimensions dans les amorces de pliage 2 et S. Dans l'exemple de réalisation représenté, les pattes de montage présentent un perçage central 9, quatre perçages d'angles 10 de plus petit diamètre que le perçage central 9 et une fente 11 orientée transversalement & a bande de tôle et située entre le perçage central 9 et les perçages d'angles 10 situés le long du bord terminal de la patte de montage 6. Grâce à ces perçages, la patte de montage peut être boaloinée ou rivetée sur l'objet & suspendre. #tefois, il est également possible de fixer la patte de montage & un Objet & suspendre par soudage par point ou par soudage autogène. Un ensemble analogue de perçages 12 et 13 est prévu dans chacune des joues 4, dans la région la plus proche de l'amorce de pliage 5. Ces perçages 12 et 13 servent égale- ment de préférence & boulonner la joue 4 sur un objet à suspendre. Ainsi qu'il ressort de la figure 2, dans le trou de passage 3 de la plaque de tête 1 est monté un élément amortisseur qui comprend, en une seule pièce, un manchon 14 et une rondelle 15. Le manchon 14 possède un diamètre extérieur nettement inférieur au diamètre intérieur du trou de passage 3, de sorte que l'éliment amortisseur peut se déplacer dans le trou de passage 3 dans toutes les direc tisons parallèlement au plan de la plaque de tête 1.Toute fois, le trou de passage 3 est couvert par deux rondelles 16 prévues respectivement contre la face inférieure et contre la face supérieure de la plaque de tête 1. Ces rondelles 16 possèdent un diamètre extérieur nettement supérieur au diamètre du trou de passage 3 tandis que le diamètre intérieur de ces rondelles 16 est égal au diamètre extérieur du manchon 14. Le manchon 14 forme à son extrémité supérieure un bourrelet annulaire extérieur 17 muni d'une arête de glissement tandis que la rondelle 15 présente un boudin 18 qui, vers l'intérieur, se raccorde à la région de l'extré- mité frontale inférieure du manchon 14 par un voile annulaire 19. Le boudin 15 porte extérieurement une jupe 20 qui se prolonge axialement dans le sens qui s'éloigne du manchon 14 et est munie d'une collerette 21 dirigée vers l'intérieur et destinée a recevoir une rondelle métallique 22 dont le diamètre intérieur correspond au diamètre intérieur du manchon 14. De cette façon, on peut enfiler une vis d'assemblage 23 à travers la rondelle 22 et le manchon 14 de l'élément amortisseur. Le boudin 18 est ensuite maintenu serré sous charge entre la rondelle 22 et la rondelle 16 disposée contre la face inférieure de la plaque de tête 1. La longueur du manchon 14 est calculée en fonction de l'épaisseur de la plaque de tête 1 et des rondelles 16 de manière que le bourrelet annulaire 17 se place au-dessus de la face supérieure de la rondelle supérieure 16 et maintienne ainsi assemblés en une unité l'ensemble composé de l'élément amortisseur, des rondelles 16 et de l'attache. La charge est transmise avec sécurité de la rondelle 16 inférieure aux zones marginales du trou de passage 3 le long de la face inférieure de la plaque de tête 1, tandis que l'unité composée de l'élément amortisseur, des rondelles 16 et de la vis d'assemblage 23 conserve une certaine liberté de mouvement dans toutes les directions à l'intérieur du trou de passage 3. Comme le montre la figure 3, le dispositif de suspension suivant l'invention peut être utilisé sans difficulté avec un feuillard ou une autre bande de suspension 24 et des colliers de serrage 25 de la même façon que les dispositifs de suspension classiques. Dans l'exemple de la figure 3, les joues 4 et les pattes de montage 6 de l'attache sont pliées de manière que les pattes de montage 6 viennent s'appuyer l'une contre l'autre. La bande de suspension 24 est ensuite enfilée à travers les fentes 11 qui sont ainsi superposées et maintenues assemblées à l'extrémité supérieure au moyen de la bague de coincement 25 supérieure On enroule ensuite l'extrémité inférieure de la bande de suspension 24 autour de l'objet à suspendre, par exemple autour d'une gaine de chauffage tubulaire 26 et on la bloque au moyen de la bague de coincement 25 inférieure. La figure 3 montre que le dispositif de suspension suivant l'invention peut être utilisé pour les applications classiques. Suivant le iode représenté sur la figure 4, l'attache est fixée directement par ses pattes de montage 6 à un tube 26 ou à un autre objet qu'il s'agit de suspendre s par exemple, les pattes 6 peuvent être directement fixées au tube 26 par soudage par points. La fixation a un plafond 27 s'effectue ensuite de la façon déjà expliquée en regard de la figure 2, au moyen d'une vis d'assemblage 23. Grâce au jeu ménagé entre la périphérie intérieure du trou de passage 3 et la périphérie extérieure du manchon acoustique 14, le tube 26 est suspendu avec une possibilité de déplacement limitée dans la direction longitudinale et dans la direction transversale. Dans l'exemple de la figure 5, l'attache est à nouveau soudée par ses pattes de montage 6 a la face externe d'un tube 26 qu'il s'agit de suspendre mais, ici, le tube est fixé non pas à un plafond mais à un mur 28. Suivant l'exemple de réalisation représenté sur la figure 6, il s'agit de fixer un tube à section rectangulaire, par exemple une gaine de ventilation 29, à un mur 28. A cet effet, on utilise pour chaque point de fixation deux attaches suivant les figures 1 et 2. Dans cet exemple, l'une des joues 4 de chacune des attaches est pliée à angle droit par rapport à la plaque de tête 1 au droit de l'amorce de pliage 2, tandis que la deuxième joue 4 est coudée d'un certain angle par exemple d'un angle de 45- par rapport a la plaque de tête 1, au droit de son amorce de pliage 2 et la patte de montage 6 est a nouveau pliée d'un angle de 450 par rapport à sa joue 4 au droit de l'amorce de pliage 5.La joue 4 pliée à angle droit est boul#ée sur la paroi de la gaine de ventilation 29 au moyen de son perçage 12 ou des perçages 13, comme indiqué en 30. De tête, la patte de montage adjacente 6 non pliée est boulonnée sur la paroi de la gaine de ventilation 29 au oyen de son perçage ou de l'un des perçages 10. La patte de montage 6 pliée est boulonnée en 32 sur l'autre paroi de la gaine de ventilation 29, ici également en utilisant le perçage 9 ou l'un ou plusieurs des perçages 10. La fixation sur le sur 28 'effectue å nouveau au moyen de la plaque de tête 1 et de son trou traversant 3, de la façon déjà décrite plus haut.Las attaches peuvent être fixées a la gaine de ventilation 29 de façon appropriée, soit face à face, soit en alternance a un certain écartement mutuel. La figure 7 montre un mode de montage qui peut être adopté pour des appareils ou équivalents, par exemple des gaines de ventilation, de plus petites dimensions. Dans ce cas, l'attache est pliée de manière que ses joues 4 forment les cotés d'un trapèze, et soient inclinés d'un angle voulu. Les faces de montage de l'attache sont rabattues parallèleient a la plaque de tête 1. Les pattes de montage 6 sont alors reliées a l'objet 29 à suspendre de la façon déjA décrite plus haut, tandis que la plaque de tête 1 est fixée au mur 28 de la façon décrite plus haut. La figure 8 montre le mode de suspension d'une poutre de bois 33 telle que celles que l'on peut utiliser, par exemple, pour le montage de faux plafonds suspendus. Suivant cet exemple, les joues 4 sont coudées de l'angle voulu par rapport à la plaque de tête 1 de manière à forcer les côtés d'un trapèze, tandis que les pattes de montage 6 sont coudées vers l'intérieur de manière à être perpendiculaires à la plaque de tête 1 et à pouvoir être vissées contre les faces externes de la barre 33. Le trou traversant 3 de la plaque de tête 1 est utilisé dans ce cas pour le montage d'un ancrage de suspension 34 de la façon décrite sur la figure 2. La figure 9 montre une possibilité de montage pour appareils ou équivalents dans laquelle deux attaches co@dées en trapèze sont fixées l'une à cbté de l'autre à la paroi 35 de l'appareil 36 de la même façon qu'on l'a décrit e regard de la figure 7. Dans cet exemple. les pattes de montage 6 peuvent être boulonnées ou soudées sur la paroi 35.La plaque de tête 1 des attaches sert alors à recevoir un élément d'assemblage engagé dans son trou traversant 3, de la façon qui a déjà été décrite plus haut e regard de la figure 2. Finalement, la figure 10 représente un possibilité d'utilisation dans laquelle les joues 4 sont coudées par rapport à la plaque de tête 1 au droit des amorces de pliage 2 pour former les côtés d'un trapèze mais où l'on n'a pas coudé les pattes au droit des amorces de pliage S. Une bande de suspension 24 est fixée aux joues 4 prolonges par les pattes de montage 6 Z par exemple, cette bande peut être fixée par des boulons enfilés à travers un ou plusieurs des perçages 9. 10, 12, 13 ou encore fixée par sondage par points. La bande de suspension 24 entoure un tuyau 26 ou autre objet qu'il s'agit de suspendre. La fixation de la plaque de tête 1 au plafond 27 s'effectue dans cet exemple de la mams façon que celle expliquée en regard des figures 2 à 4. Lorsque la plaque de tête 1 ne doit pas être mise en contact avec 1'élément de construction, par exemple comme dans le cas représenté sur la figure 8, il suffit de prévoir la rondelle 16 disposée sur la face supérieure de la plaque de tête 1 comme indiqué sur la figure 2. Si, au contraire, la plaque de tête doit être fixée directement à l'élément du bâtiment, par exemple comme dans les cas représentés sur les figures 3, 4 et 10, on prévoira une rondelle amortisseuse acoustique supplémentaire 37.Cette rondelle 37 peut être utilisée en remplacement de la rondelle 16 supérieure couine indiqué sur la figure 2A La rondelle acoustique 37 est traversée par le manchon amortisseur 14 et surmontée par le bourrelet de retenue extérieur 17. De cette façon, cette rondelle est maintenusen place avant le montage du dispositif de suspension et au moment de ce montage. Si l'on veut serrer fortement la plaque de tête 1 contre l'élément du bâtiment, cone ceci pourrait être envisagé dans les exemples des figures 5 à 7, il est reco-nandé de prévoir la rondelle acoustique supérieure 37 en supplément de la rondelle 16 supérieure de la façon qui est représentée sur la figure 2B. Dans ce cas, le manchon 14 traverse la rondelle 16 supérieure ainsi que la rondelle acoustique supplémentaire 37 et maintient les deux rondelles 16 et 37 appliquées sur la face supérieure de la plaque de tête 1 au moyen du bourrelet annulaire, aussi longtemps que le dispositif de fixation et de suspension reste appliqué contre la surface de l'élément de bâtiment avec interposition de la rondelle amortisseuse supplémentaire 37. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de fixation ou de suspension d'objets, tels que des appareils, tuyaux ou équivalents, à des éléments porteurs d'une construction, notamment à un élément d'un bâtiment, ce dispositif comprenant une attache ou pièce porteuse destinée à être montée sur l'élément porteur ou sur l'objet à fixer ou suspendre, et comprenant une plaque de tête et au moins une joue agencée pour le montage de l'objet, la plaque de tête et la joue étant percées de trous de fixation, caractérisé en ce que ladite joue est solidaire de la plaque de tête à l'une de ses extrémités tandis qu'elle porte à l'extrémité opposée au moins une patte de montage qui est munie de trous pour le passage d'éléments d'assemblage de différents types. 2.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la liaison entre la plaque de tête et la joue constitue une amorce de pliage. 3.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque patte de montage est reliée à la joue correspondante par l'intermédiaire d'une amorce de pliage. 4.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la région de la joue qui est adjacente à la patte de montage présente également des trous pour le passage d'organes d'assemblage. 5.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la plaque de tête est munie de deux ou plus de deux joues. 6.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la plaque de tête est d'une seule pièce avec deux joues opposées et avec les deux pattes de montage prévues respectivement aux extrémités libres des deux joues, l'ensemble étant constitué par une bande métallique divisée par des amorces de pliage transversales. 7.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que, dans la plaque de tête est prévue une ouverture d ' assemblage de section très supérieure à celle du dispositif d'assemblage destiné à la traverser. 8.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif d'assemblage comprend de préférence deux plaquettes ou rondelles de transmission de la charge, sensiblement rigides, prévues respectivement au-dessus et au-dessous de la plaque de tête et qui, dans toutes les positions relatives que le dispositif d'assemblage peut prendre par rapport à la plaque de tête recouvrent les bords intérieurs opposés de l'ouverture de fixation, ces plaquettes ou rondelles présentant un trou de passage qui s'ajuste sur la dimension du dispositif d'assemblage. 9.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'ouverture de passage de la ou des plaquettes ou rondelles de transmission de la charge est ajustée sur le diamètre extérieur d'un manchon amortisseur qui fait partie du dispositif d'assemblage et est emmanché sur l'organe d'assemblage appartenant à ce dispositif. 10.- Dispositif de fixation ou de suspension suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'au moins l'une des plaquettes ou rondelles de transmission de la charge est adaptée par sa surface pour porter sur une rondelle amortisseuse montée sur le manchon amortisseur ou venue de moulage avec ce manchon.