Ltinvention concerne des joints de tuyaux du type inséparable, et notamment des joints de tuyaux du type å emboitement comportant un dispositif empêchant toute séparation. Un joint de tuyaux du type à emboftement, dans lequel une garniture annulaire d'étanchéité est montée dans un évidement annulaire réalisé dans la surface périphérique intérieure de la tulipe d'extrémité d'un tube logeant le bout mâle d'un autre tube afin de relier ce dernier au précédent, présente une caractéristique souhaitable qui est une bonne étanchéité due à sa fonction d'auto-obturation, tout en étant de conception simple et en présentant une certaine expansibi lité et une certaine flexibilité. Cependant, lorsqu'un tel joint à embottement est monté dans une conduite coudée, le fluide circulant à l'intérieur de cette dernière exerce sur la paroi du coude une force tendant à ouvrir le joint. Pour éliminer cet inconvénient, un bloc de béton est en général coulé sur le coude de manière b s'opposer, de par sa masse, à la force de séparation. Cependant, cette mesure présente l'inconvénient de nécessiter des travaux longs et coûteux. Lorsque ce type de joint est appliqué à des tuyaux de diamètre moyen et à des tuyaux de grand diamètre 1linconvénient devient tres important et critique. De plus, divers types de dispositifs empêchant toute separa- tion ont été incorporés dans des joints de tuyaux afin qu'ils ne puissent s'ouvrir. Cependant, chaque joint de ce type pré sente des problèmes ou autres défauts. Par exemple, sa réalisation est complexe, de même que son assemblage avec les tuyaux, ce qui le rend motteux et fait perdre presque toutes les caractéristiques du joint du type à embottement. De plus, lorsqu'une traction ou une flexion importante est exercée, il est impossible d'obtenir une force de retenue ou une sécurité suffisante.Lorsqu'lus sont appliqués en particulier b des tuyaux de diamètre moyen et b des tuyaux de grand diamètre, c'est-a-dire dont le diamètre intérieur est de 600 mm ou plus aucun de ces joints ne donne satisfaction en ce qui concerne les problèmes indiqués précédemment. De plus, la fonction de verrouillage, empêchant toute séparation, est nécessaire, non seulement à ltemplacement des coudes d'une conduite, mais également dans une conduite enterrée dans un sol tendre et pouvant présenter des affaissements irréguliers ou autres qui provoquent l'application de forces de traction sur le joint. L'infention concerne un joint du type à emboStement pour tuyaux de diamètre moyen et de grand diamètre. Le joint selon l'invention est de conception simple et d'un fonctionnement très sar, et il s'oppose à toute séparation entre la tulipe et le bout male lorsqu'une traction importante leur est appliquée ou lorsqu'une flexion est ajoutée à cette traction. L'invention concerne donc un joint de tuyaux empe- chant toute séparation entre les tuyaux qu'il relie et comprenant un bout male, une tulipe dont le bord intérieur de l'extrémité ouverte présente une saillie et qui est destinée à stembofter librement sur la surface extérieure du bout mâle, une gorge d'enclenchement étant réalisée à proximité du coté intérieur de ladite saillie, et un siège de garniture étant disposé à proximité du coté intérieur de la gorge.Le joint selon l'invention comporte également une garniture qui comprend un élément d'appui comprenant une pièce d'enclenchement destinée à se loger dans ladite gorge d'enclenchement, et un élément d'étanchéité destiné a' s'intercaler et à être comprimé entre le siège et la surface périphérique extérieure du bout male. Une caractéristique importante du joint de tuyaux selon l'invention est que la tulipe comporte une seconde saillie située 'a proximité du côté intérieur du siège de la garniture. Une bague fendue de verrouillage peut s'enclencher avec la seconde saillie, axialement par rapport aux tuyaux, et se logerdans une gorge -annulaire réalisée dans la périphérie exte- rieure de l'extrémité avent du bout mule. Une pièce d'accouplement relie les extrémités libres opposées de la bague fendue de verrouillage. Dans une forme avantageuse de réalisation selon l'invention, la pièce d'accouplement est appliquée sur la surface latérale de la bague de verrouillage contiguë à ltextrémité avant du bout mâle, à proximité des extrémités libres et opposées de la bague.Cette pièce d'accouplement comporte des saillies pouvant stenclencher circonférentiel lement avec des organes complémentaires réalisés dans l'extrémité libre de la bague fendue de verrouillage. Sn particulier, dans une pièce d'accouplement de conception simple et facilitant les opératisons d'accouplement, lesdits organes complémentaires d'enclenchement se présentent sous la forme de trous réalisés dans chacune des extrémités libres de la bague fendue de verrouillage et les saillies se présentent sous la forme d'ergots. L'invention concerne donc un joint de tuyaux protégé contre toute séparation et conçu pour faciliter les travaux effectués sur les conduites, notamment les opérations de branchement. En particulier, bien que la forme de réalisation décrite ci-dessus du joint selon l'invention ne complique pas les opérations de branchement, elle peut entre améliorée en ce qui concerne la réalisation des pièces à enclencher et le montage de la pièce d'accouplement à l'emplacement du branchement. L'invention apporte des améliorations à ces points. A cet effet, la pièce d'accouplement du joint de tuyaux selon l'invention est divisée longitudinalement en deux parties qui sont ensuite assemblées par l'intermédiaire d'un organe de réglage d'écartement. Cet organe de réglage comprend avantageusement une tige dont les deux tronçons extrê- mes opposés sont filetés. Dans le cas où une pièce d'accouplement de longueur réglable comme décrit ci-dessus est utilisée, les saillies peuvent etre aisément alignées sur des trous, préalablement réalisés dans les extrémités libres de la bague fendue de verrouillage, par réglage de la longueur de la pièce d'accou- plement sans qutil soit nécessaire de réaliser lesdits trous sur le lieu de mise en place du joint, ce qui facilite sensiblement le montage de la pièce d'accouplement et, par conséquent, l'opération de jonction. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une coupe longitudinale partielle du joint de tuyaux selon l'invention, du type è protection contre toute séparation ; la figure 2 est une vue en perspective d'un détail d'une bague fendue de verrouillage utilisée dans le joint représenté sur la figure 1 et dont les extrémités libres sont reliées l'une à l'autre ; la figure 3 est une coupe longitudinale partielle d'une variante du joint selon l'invention ; la figure 4 est une coupe transversale d'une bague fendue de verrouillage faisant partie du joint de la figure 3 et dont les extrémités sont reliées l'une à l'autre ; et la figure 5 est une vue suivant la ligne V-V de la figure 4. Les figures I et 2 représentent une première forme de réalisation du joint selon l'invention, à savoir un joint de tuyaux du type à embottement, comprenant une tulipe 1, un bout male 2 et une garniture annulaire 3 (figure 1). Le bord intérieur de l'extrémité ouverte de la tulipe 1 comporte une nervure 4 destinée à entourer librement la surface extérieure du bout mâle 2 avec un certain jeu permettant une introduction aisée de ce bout mâle 2 dans la tulipe. Un évidement annulaire, dont la surface périphérique constitue un siège 5 pour une garniture, est réalisé à proximité du eôté intérieur de la nervure. Un logement annulaire 6 est destiné b recevoir la garniture intercalée et comprimée entre le siège 5 et la surface périphérique extérieure du bout mâle 2.Une gorge 7 d'enclenchement est réalisée entre la nervure 4 et le siège ie la garniture. Dans la forme de réalisation représentée å titre d'exemple, la gorge 7 est annulaire et le diamètre de son fond est supérieur aa diamètre du siège de la garniture. Cependant, une telle gorge 7 d'enclenchement peut être délimitée par una saillie annulaire située sur l'extrémité du siège de la garniture, à proximité de l'extrémité ouverte de la tulipe. Par ailleurs, la garniture comporte une partie 9 d'appui qui comprend une portion 8 d'emboitement destinée à se loger dans la gorge 7 d'enclenchement, et une partie 10 d'étanchéité destinée à se loger dans l'évidement annulaire 6 et à etre comprimée afin d'exercer élastiquement une pression d'étanchéité. La partie d'appui et la partie d'étanchéiié sont réalisées d'une seule pièce.La périphérie intérieure de la garniture 3 présente une surface conique il dont le diamètre diminue progressivement du bord extrême de la partie 9 dtappui vers la partie 10 d'étanchéité afin de déterminer l'amplitude de la compression de cette partie.lO# En outre, la périphérie extérieure de ltextrémité avant du bout male 2 présente également une surface conique lia de manière que ledit bout mâle 2, portant la garniture 3, puisse etre introduit en douceur dans la tulipe 1 alors que-la partie 10 d'étanchéité est comprimée. Pour réaliser une jonction, la garniture 3 est déformée et elle est introduite, à l'intérieur de la nervure 4, sur l'extrémité ouverte de la tulipe I de manière à se loger dans l'évidement annulaire de cette dernière. La partie 8 d'em- boitement est alors logée dans la gorge 7 d'enclenchement et la surface périphérique extérieure de la partie 10 d'étanchéité entre en contact avec le siège 5 de la garniture. Comme décrit précédemment, le bout male 2 est alors introduit dans la tulipe 1 de manière à comprimer la partie d'étanchéité de la garniture 3 et à entre relié 'a ladite tulipe 1. L'emboitemeit de la partie 8 dans la gorge 7 assure la retenue de la garniture 3 en position contre la force axiale exercée sur cette garniture pendant l'introduction du bout maie 2.Ce dernier ne peut ainsi entraider la garniture. De plus, dans le cas de tuyaux de diamètre moyen et de grand diamètre, il est possible, malgré l'emboîtement de la partie 8 dans la gorge 7, que le bout maie 2 entraîne la garniture 3, ce qui rend impossible toute jonction résistante. Afin d'éliminer cet inconvénient, le diamètre intérieur du siège 5 de la garniture est plus petit, avantageusement de 1 à 6 ,#, que le diamètre extérieur de la partie 10 d'étanchéité de ladite garniture ; la profondeur de la gorge 7 d'emboîtement est égale ou supérieure à la hauteur de la partie 8 dlembot- tement de la garniture ; l'angle alpha formé entre la surface latérale de la partie 8 d'emboîtement et la surface périphérique extérieure de la partie 10 d'étanchéité de la garniture 3 est égal ou supérieur à l'angle bêta formé entre la surface latérale de la gorge annulaire 7 et le siège 5 de la garniture forme dans la tulipe ; et le diamètre maximal du bord extrime de la garniture 3, c'est#-dire le diamètre intérieur du bord extrême de cette garniture proche du coe ouvert de la tulipe, est plus grand que le diamètre intérieur de la nervure 4. Par conséquent, la garniture 3 est comprimée circon férentiellement lorsqu'elle est montée dans la tulipe et elle stapplique contre le siège 5 avec une certaine force radiale. Sn outre, il est impossible b a partie 10 d'étanchéité de sortir du siège 5 en raison dlun -emboîtement incomplet de la partie 8 dans la gorge 7 et il est également impossible que la force radiale diminue lorsque la force de rappel de la garniture tend a dégager la partie 8 d'emboîtement de la gorge annulaire 7, comme c'est le cas lorsque l'angle alpha est inférieur à l'angle beta ou lorsque la garniture 3 est tirée quand le bord extrême de la partie 9 d'appui de ladite garniture 3, proche de 11 extrémité ouverte de la tulipe, est pris par la surface périphérique extérieure du bout mâle 2. Par conséquent, il est possible de relier en douceur des tuyaux, même de diamètre moyen ou de grand diamètre. Dans le joint de tuyaux selon l'invention, afin d'empêcher tout déboîtement de la tulipe 1 et du bout male 2, une seconde saillie ou nervure 122 orientée vers l'axe de la tulipe, est réalisée à la surface périphérique intérieure de ladite tulipe, à proximité du côté intérieur du siège 5 de la garniture, c'est-a-dire sur le côté intérieur de la garniture 3. Le diamètre intérieur de cette seconde nervure 12 est plus grand que celui de la nervure 4 de manière à permettre une certaine flexion du bout maie 2 par rapport a' la tu- lipe 1.La partie voisine du côté intérieur de la seconde nervure 12 présente un second logement annulaire large 13 dont 11 extrémité intérieure est fermée par une surface épaulée et radiale 14. Par ailleurs, la surface périphérique extérieure du bout male 2 présente, à proximité de son extrémité avant, une gorge annulaire 15 relativement peu profonde dans laquelle une bague fendue 16 de verrouillage, coupée en un point de sa circonférence, est montée et maintenue par sa propre foroe de contraction radiale. Autrement dit, le diamètre intérieur de la bague fendue 16 de verrouillage à l'état libre est plus petit que le diamètre du fond de la gorge 15 et, par conséquent, la bague de verrouillage exerce une force radiale de contraction après qu'elle a été dilatée pour son montage.La bague fendue 16 de verrouillage est généralement réalisée en fonte ductile, en acier ou autres. 'lorsqu'elle est logée dans la gorge annulaire 15, ses extrémités libres et opposées 16a et 16b sont reliées par une pièce 17 d'accouplement. En particulier, la pièce 17 d'accouplement est appliquée sur la surface latérale 19 des extrémités libres et opposées 16a et 16b voisine du c & é intérieur de la tulipe. La pièce 17 et les ex trémités libres 16a et 16b sont reliées entre elles par des broches 18 de fixation qui les traversent. En variante, la pièce d'accouplement peut 8tre réalisée d'un seul bloc avec ces broches de fixation.La surface latérale 20 de la bague 16, voisine du côté outert de la tulipe, est opposée axialement b la surface latérale 21 de la seconde nervure 12, cette surface 21 étant orientée vers le c8té intérieur de la tulipe. De plus, le joint selon l'invention comportant une pièce 17 d'accouplement, il est peu important que le diamètre intérieur de la bague fendue 16 de verrouillage ne soit pas plus petit que le diamètre du fond de la gorge annulaire 15 lorsque cette bague 16 est b l'état libre. La bague fendue 16 de verrouillage est montée de la manière suivante. Avant la réalisation de la jonction, la bague 9endue 16 de verrouillage est logée dans la gorge annulaire 15 du bout male 2, la pièce 17 d'accouplement est appliquée sur cette bague de manière b porter contre ses extrémités libres et opposées, et des trous destinés à recevoir les broches 18 de fixation sont réalisés. De plus, dans le cas où la pièce d'accouplement est réalisée d'un seul bloc avec les broches de fixation, un gabarit ou autre dispositif est utilisé pour la réalisation des trous. La bague fendue 16 de verrouillage est ensuite retirée du bout mtle 2 et placée dans l'extrémité intérieure de la tulipe 1.Puis la bague fendue est dilatée radialement à l'aide d'un appareil convenable de montage ou de tout autre dispositif convenable, et elle est maintenue à l'état dilaté à laide d'une pièce d'écartement interposée entre seê extrémités libres et opposées, de manière que son diamètre intérieur soit plus grand que le diamètre extérieur du bout male 2. Elle est alors placée dans l'extrémité intérieure de la tulipe 1, comme représenté en traits mixtes sur la figure 1. La garniture est ensuite montée comme décrit cidessus et le bout male 2 est introduit. Un ouvrier pénètre ensuite dans le tuyau et met en place la bague fendue 16 de verrouillage sur la surface périphérique extérieure de l'extrémi- té avant du bout mâle 2.Il enlève alors Itappareil de montage ou la cale d'écartement, puis pousse la bague fendue vers la gorge annulaire 15. La bague 16 se loge ainsi dans cette gorge 15 sous lfeèt de la force radiale de contraction. L'ouvrier monte ensuite la pièce 17 d'accouplement sur les extrémités libres 16a et 16b de-la bague fendue de verrouillage, et il introduit les broches 18 de fixation dans les trous précédemment réalisés, ou bien il monte une pièce d'accouplement (;qui pée de broches de fixation afin d'achever la jonction.Par ailleurs, dans le cas où le diamètre intérieur de la bague fendue 16 de verrouillage est plus grand que le diamètre du fond de la gorge annulaire 15, avant la réalisation de la jonction, la bague 16 est équipée d'une bride convenable de montage qui la comprime radialement. La mise en place de la pièce d'accouplement est ensuite effectuée alors que la bague fendue de verrouillage, ainsi équipée, est logée dans la gorge annulaire. Au moment de la jonction, la bague fendue 16 est d'abord gardée dans la tulipe 1 et le bout mtle 2 est introduit. La bague fendue 16 est ensuite introduite dans la gorge annulaire 15 à l'aide de la bride convenable. La pièce 17 d'accouplement est alors mise en place, puis la bride est retirée. De plus, afin que la partie 10 d'étanchéité de la garniture 3 ne soit pas prise ni .détériorée par la surface latérale de la gorge annulaire 15, cette surface latérale 15a, éloignée de ltextrémi:té avant du bout mâle 2, est inclinée d'un angle è peu près égal à celui de l'inclinaison de la surface 11 de l'extrémité avant du bout meule. Lorsque le joint est assemblé comme représenté sur la figure 1, la force de rappel de la partie 10 d 'étanchéité de la garniture 3 'a l'état comprimé fait apparaître les pressions nécessaires entre la garniture get le siège 5 et entre ladite garniture 3 et la surface périphérique extérieure du bout male 2. Lorsque la pression du fluide circulant dans les tuyaux est appliquée b la garniture, elle comprime la partie 10 d'étanchéité, de sorte qu'une pression équivalant à celle du fluide s'ajoute à ladite pression de la garniture sous l'effet de la force de rappel de la partie d'étanchéité. Ces deux pressions stappliquent donc à la surface d'étanchéité. Sn conséquence, une pression plus élevée que celle du fluide peut toujours être obtenue automatiquement sans que la garniture soit comprimée de l'extérieur pour résister a' la pression du fluide. Cet effet dfauto-obturation assure constamment une étanchéité è l'eau ou aux gaz. Par ailleurs, la partie 9 d'appui de la garniture 3 empêche la partie 10 d'étanchéité de cette même garniture 3 dtetre refoulée 'a force par ltespace compris entre la tulipe 1 et le bout mâle 2 lorsqu'elle est déformée sous la pression du fluide régnait à l'intérieur du tuyau. La nervure 4 de la tulipe 1 empêche la garniture 3 d#Ae tre expulsée à force, en totalité, par la pression du fluide régnant å l'intérieur de la conduite. Dans le cas où une traction supérieure à une certaine valeur agit entre la tulipe 1 et le bout mâle 2, ce dernier tend 'a se déboîter de la tulipe 1, mais l'entrée en contact de la surface latérale 20 de la bague fendue 16 de verrouillage avec la surface latérale 21 de la seconde nervure 12 empechc ce déboîtement. Dans ce cas, la réaction å la force de déboîtement reçue par la seconde nervure 12 de la tulipe 1 est transmise à la bague fendue 16 de verrouillage par les surfaces 21 et 20 en contait et elle est transmise en même temps au bout mâle 2 par le contact entre la surface latérale 19 de la bague fendue 16 de verrouillage avec la surface latérale de la gorge annulaire 15 proche l'extrémité avant du bout mâle.A présent, pour la transmission d'une force de la bague t6 au bout male 2, si cette force est transmise circonférentiellement de manière absolument uniforme, la bague fendue de verrouillage ne se dégage pas de la gorge annulaire même dans le cas où elle est simplement logée dans cette dernière.Cependant, en pratique, une certaine dispersion des forces se produit, de sorte que, lorsqu'une force importante apparaît ou lorsque la tulipe et le bout mâle présentent une flexion entre eux, une force s'exerce circonférentiellement sur la bagssue fendue 16 de verrouillage et fait apparaître le risque d'une déformation relativement aisée de celle-ci et de son dégagement de la gorge annulaire 15. La protection contre tout déboîtement manque donc de sflreté. Ge- pendant, la liaison des extrémités libres et opposées 16a et 16b de la bague fendue de verrouillage 'a l'aide de la pièce 17 d'accouplement, comme décrit précédemment, empêche tout mouvement circonférentiel relatif desdites extrémités libres et opposées.Par conséquent, la bague 16 de verrouillage reste obligatoirement b l'état dans lequel elle a été introduite dans la gorge annulaire 15, de sorte que la protection contre tout déboîtement est très sure dans le cas du joint selon l'invention. De plus, afin dtempêcher la bague fendue de verrouillage de sortir de la gorge annulaire, il est possible de la boulonner sur le bout male, cette opération étant réalisée classiquement dans l'art antérieur. Cependant, dans le cas du joint selon l'invention, il n'est pas nécessaire de percer des trous destinés à recevoir des boulons et il suffit de réaliser une gorge annulaire dans le bout mâle, de même qu'il n'est pas nécessaire de réaliser des trous taraudés qui demandent un travail et un temps importants.Les heures de main-d'oeuvre nécessaires à la réalisation du joint selon }'invention sont donc réduites et la résistance de la gorge annulaire n'est pas diminuée par la présence de trous de boulons. Les figures 3 à 5 représentent une autre forme de réalisation selon l'invention conçue pour simplifier le montage de la pièce d'accouplement. Les pièces communes aux deux formes de réalisation portent les mêmes références numériques et elles ne seront pas décrites de nouveau. Le joint représenté sur les figures 4 et 5 comporte donc une pièce 17 d'accouplement qui comprend deux parties 22a et 22b, divisées longitudinalement, c'est-b-dire circonférentiellement par rapport à la bague fendue de verrouillage. Ces deux parties sont reliées l'une a' l'autre par une tige filetée 23 qui constitue un organe de réglage de longueur. Les deux parties 22a et 22b seron#ésignées ci-après pièces de fixation", car elles sont fixées aux extrémités libres et opposées 16a et 16b de la bague fendue 16 de verrouillage. Chacune de ces pièces 22a et 22b de fixation présente la forme d'un L et comprend une base 25 qui est en contact avec la surface avant d'une extrémité libre 16a ou 16b de la-bague fendue 16 et qui présente un trou taraudé 24 destiné 'a recevoir la tige filetée 23. Chacune des pièces 22a et 22b comporte également une saillie 26 qui est en contact avec la surface latérale de la bague, à proximité de ladite surface avant, et qui est située à proximité de l'extrémité avant du bout mâle. Une broche 27 de fixation s'élève verticalement de la surface de la saillie 26 en contact avec ladite surface latérale.Les broches 27 de fixation se logent dans des trous complémentaires 28 réalisés dans les extrémités libres 16a et 16b de la bague fendue de verrouillage, dans la direction axiale de la conduite, de manière que les pièces 22a et 22b de fixation soient montées sur les extrémités libres 16a et 16b de la bague de verrouillage. De plus, la tige filetée 23 comporte, comme représenté, des tronçons filetés opposés, situés de part et d'autre d'un tronçon central, de manière a' permettre des réglages plus fins que le pas du filetage.Cependant, cette caractéristique n'est pas absolument nécessaire. M#me dans le cas où un seul et même filetage est réalisé sur toute la longueur de la tige, il n'en résulte aucun problème important mais plutôt une diminution du coût de -production. Sn outre, les broches 27 de fixation peuvent être réalisées d'un seul bloc avec les pièces 22a et 22b ou fixées à ces dernières. Sn variante, elles peuvent atre mises en place lors de l'assemblage de la bague fendue de verrouillage et des pièces 22a et 22b de fixation. Le montage de la bague fendue 16 de verrouillage sur le bout mâle 2 s'effectue de la manière suivante. Avant la réalisation d'une jonction entre la tulipe 1 et le bout male 2, la bague fendue 16 de verrouillage est logée dans la gorge annulaire 15 du boft mâle 2, et la longueur de la pièce 17 d'accouplement est réglée à l'aide de la tige filetée 23, de manière que les bases 25 des pièces 22a et 22b de fixation puissent autre logées entre les surfaces avant des extrémités libres 16a et Iab. En particulier, 18 tige filetée 23 est convenablement tournée par rapport aux pièces 22a et 22b de fixation ou bien, dans le cas où la tige filetée 23 ne comporte qu'un filetage de même sens sur toute sa longueur, l'une des pièces 22a et 22b de fixation ou les deux sont tournées par pas égaux à un tour par rapport à la tige filetée 23. Lorsque le réglage souhaité est obtenu, les broches 27 de fixation peuvent titre introduites dans les trous 28, après avoir travers les bases 25 des pièces de fixation placées entre les extrémités libres 16a et 16b de la bague de verrouillage, de manière que cette dernière et lesdites pièces 22a et 22b (c'est-à-dire la pièce 17 d'accouplement) puissent être assemblées. La bague fendue 16 de verrouillage est ensuite retirée du bout maie 2 et, de meme que dans la premire forme de réalisation, elle est placée à l'extrémité intérieure de la tulipe 1, comme représenté en traits mixtes sur la figure 3. La garniture 3 est ensuite montée sur la tu lipe 7 et le bout mâle 2 est introduit.Un ouvrier pénètre ensuite dans la conduite et, comme décrit précédemment, il loge la bague fendue 16 de verrouillage daas la gorge annulaire 15 et met en place la pièce réglée 17 d'accouplement entre les extrémités libres 16a et 16b de cette bague. Dans cette forme de réalisation, pour le montage de la bague de verrouillage sur le lieu de jonction, il suffit de régler la longueur de La pièce d'accouplement a'à l'aide de la tige filetée qui constitue un organe de réglage, et il suffit également, à L'intérieur de la conduite, de monter la pièce d'accouplement ainsi réglée entre les extrémités libres et opposées de la bague de verrouillage. La jonction peut donc être réalisée aisément sur un lieu de travail ne présentant qu'un faible espace libre. il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au joint décrit et représenté sans sortir du cadre de ltinvention. RzUEENM GATIQNS 1. Joint de tuyaux comprenant un bout maie, une tulipe qui comporte une saillie formée à l'extrémité ouverte de sa surface intérieure et destinée å entourer librement la surface extérieure du bout mâle, une gorge de fixation réali sée a proximité du caté intérieur de ladite saillie, et un siège pour garniture formé à proximité du côté intérieur de la gorge, la garniture comportant une partie d'appui qui comprend une portion d'emboîtement destinée 'a se loger dans la gorge de fixation, et une partie d'étanchéité destinée å entre interposés et comprimée entre le siège et la surface périphérique extérieure du bout mâle, le joint étant caractérisé en ce qu'il comporte une seconde saillie réalisée a' proximité du côté intérieur du siège de la garniture, une bague fendue verrouillage destinée à se loger dans une gorge annulaire réalisée dans la surface extérieure de l'extrémité avant du bout mâle, cette bague de verrouillage pouvant entrer en contact avec la seconde saillie dans la direction axiale du tuyau, et une pièce d'accouplement reliant les extrémités libres et opposées de la bague fendue de verrouillage afin d'empêcher cette dernière de se dilater radialement par rapport 'a l'état dans lequel elle est logée dans ladite gorge annulaire. 2. Joint selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce d'accouplement est appliquée contre la surface latérale présentée par les extrémités libres et opposées de la bague de verrouillage et située a' proximité de ltextré- mité avant du bout maie, cette pièce d'accouplement comportant des organes en saillie destinés à s'enclencher circonférentiellement avec des organes complémentaires réalisés dans lesdites extrémités libres et opposés. 3. Joint selon la revendication 2, caractérisé en ce que les organes complémentaires d'enclenchement se présentent sous la forme de trous réalisés dans les extrémités libres de la bague fendue de verrouillage, axialement par rapport au tuyau, les organes en saillie se présentant sous la forme de- broches qui dépassent de la pièce dfaccouplement et qui sont destinées à ttre introduites dans les trous. 4. Joint selon la revendication 3, caractérisé en ce que les broches sont réalisées d'un seul bloc avec la pièce d'accouplement. 5. Joint selon la revendication 3, caractérisé en ce que les broches sont séparées de la pièce d'accouplement et introduites dans les trous de la bague de verrouillage après tre passées dans des trous réalisés dans ladite pièce dtac- accouplement 6. Joint selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pièce dtaccouplement est divisée longitudinalement et comprend donc deux parties reliées l'une à l'autre par un organe de réglage d'écartement. 7. Joint selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe de réglage d'écartement comprend une tige fi letée dont des tronçons extrêmes opposés sont vissés dans les deux pièces. 8. Joint selon la revendication 7, caractérisé en ce que les tronçons extrêmes opposés de la tige filetée ont des filetages de pas opposés. 9. Joint selon la revendication 6, caractérisé en ce que les organes faisant saillie desdites pièces sont des broches, alors que les organes complémentaires présentés par les extrémités libres de la bague fendue de verrouillage sont des trous orientés axialement par rapport au tuyau. 10. Joint selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdites pièces ont chacune une forme en L et présentent des surfaces destinées à entrer en contact avec la surface avant de chaque extrémité libre de la bague fendue de verrouillage, et avec la surface latérale voisine de l'extrémité avant du bout male et présentée par chaque extrémité libre de la bague fendue de verrouillage.