La présente invention concerne un appareil récepteur et plus particulièrement un nouvel appareil récepteur pouvant faire partie d'un appareil de surveillance destiné à donner des informations à un observateur et/ou enregistrer l'état de 5 la source d'alimentation, une batterie en général, d'un stimulateur d'organe ; ces informations ou indications sont obtenues à partir de la fréquence de fonctionnement du stimulateur d'organe. Il n'est pas inutile de rappeler que les stimulateurs 10 cardiaques électroniques sont utilisés pour le traitement des blocs cardiaques. Un bloc cardiaque se produit lorsque les signaux électriques de stimulation naturelle, produits dans la partie du coeur appelée atrium, sont bloqués partiellement ou complètement pour une raison quelconque ou ne peuvent attein-15 dre une autre partie du coeur, le ventricule. Si le blocage est total, le ventricule cesse toute fonction, et si le blocage n'est que partiel, le ventricule ne pompe pas en temps voulu ou à la fréquence voulue. Les stimulateurs cardiaques électroniques sont des ap-20 pareils destinés à vaincre ou à traiter le bloc cardiaque. Ces appareils ont été récemment miniaturisés et ils sont maintenant entièrement implantés dans le corps, généralement juste sous la peau. Ils sont généralement autonomes et alimentés par batterie. Ils produisent des impulsions électriques de stimu-25 lation qui sont appliquées au coeur par l'intermédiaire d'un ou plusieurs fils flexibles. Lorsqu'elles sont appliquées au * coeur, les impulsions électriques produites, constituant des signaux de stimulation artificielle, remplacent; les signaux électriques périodiques de stimulation naturelle dans 1'a-30 trium et provoquent en temps voulu et à la fréquence voulue les contractions du ventricule comme dans le cas normal. En général, le coeur est stimulé électriquement de manière à se contracter à chaque impulsion produite par le stimulateur. La plupart des stimulateurs commercialisés se classent 35 en trois grandes catégories : ceux du type synchrone, ceux du type asynchrone et ceux du type inhibé ou d'attente. Les stimulateurs du type synchrone sont quelquefois appelés "stimulateurs déclenchds"carjleur fonctionnement est déclenché par un 72 05964 2 2131967 signal d'origine physiologique. Ce signal est détecté et appliqué au stimulateur de manière à déclencher son fonctionnement et il représente en général la présence ou l'absence d'activité de l'oreillette ou du ventricule. Les stimulateurs du 5 type asynchrone sont quelquefois appelés "stimulateurs non dé-clenchés"car ils ne réagissent en aucune manière à un phénomène physiologique : ils fonctionnent à une fréquence de répétition fixe. Les stimulateurs du type inhibé, ou d'attente, ne délivrent aucune impulsion de stimulation lorsque l'activité car-10 diaque est normale. Mais, si aucun rythme spontané n'est détecté pendant une durée prédéterminée, une seconde par exemple, le stimulateur délivre une impulsion de stimulation et continue à fonctionner jusqu'à ce que le rythme normal soit rétabli. 15 La plupart des stimulateurs déclenchés et des stimula teurs inhibés ou d'attente comportent un commutateur magnétique qui peut être commandé de l'extérieur et qui fait passer le fonctionnement du stimulateur au mode asynchrone ou non déclenché . 20 II a été mentionné ci-dessus que les stimulateurs sont généralement alimentés par batterie. Les batteries qui conviennent le mieux à cet emploi délivrent une tension sensiblement constante pendant leur durée de vie et, vers la fin de leur usage, elles s'épuisent relativement vite. Lorsqu'un stimula-25 teur fonctionnant dans le mode non déclenché est alimenté par une batterie qui approche de l'épuisement, la fréquence de répétition des impulsions qu'il délivre diminue, c'est-à-dire que l'intervalle entre impulsions augmente, et par conséquent, le coeur bat plus lentement. Il existe cependant un type de stimu-30 lateur dont la fréquence de répétition d'impulsions augmente lorsque la tension de la batterie décroît. Les variations de la fréquence de répétition des impulsions délivrées par le stimulateur peuvent être dues, non seulement à l'épuisement de la batterie, mais aussi à des conditions physiologiques ou à un 35 mauvais fonctionnement. Une fois le stimulateur implanté, il est important que les variations de la fréquence de répétitio]} d'impulsions soient détectées aussi têt que possible, afin de permettre au cardio 72 05964 3 2131967 logue de prendre les mesures nécessaires pour sauvegarder la vie de son malade. Il peut être nécessaire par exemple, de remplacer le stimulateur lorsque la fréquence de répétition d'impulsions tombe d'une certaine valeur au-dessous, ou s'é-5 carte sensiblement en plus ou en moins, d'une fréquence déterminée ou fixée au moment de l'implantation. Il est donc évident qu'une indication de l'état de la source d'alimentation, ou batterie, d'un stimulateur quô^onc-tionne ou que l'on fait fonctionner dans le mode non déclen-10 ché, peut être obtenue par la détermination de l'intervalle qui sépare deux impulsions successives. Il est donc souhaitable de disposer d'un appareil susceptible de contrôler la fréquence de répétition d'impulsions d'un stimulateur et d'indiquer les variations d'intervalles entre impulsions de stimulateurs qui 15 peuvent être dues à une batterie défectueuse ou qui se trouve dans la période critique, proche de son .épuisement, où sa tension décroît rapidement, ou encore pour toute autre raison. Un tel appareil permettrait au cardiologue de surveiller efficacement et de se rendre compte de l'état de la batterie, ou des 20 batteries, d'un stimulateur. Il serait encore plus souhaitable que l'appareil puisse être agencé de manière à pouvoir assurer les fonctions à l'extérieur du corps et dans un endroit-distant afin que le patient ne soit pas obligé de se rendre fréquemment chez son cardiologue. 25 En fait, un tel appareil a été développé récemment. Il t y a lieu de se reporter au résumé intitulé "Transtelephone Pacemaker Clinic" par S. Furman, B. Parker et D. Escher, publié dans American Journal of Cardiology, volume 25, page 94. Cet article ne décrit pas en détail l'appareil destiné à sur-30 veiller, par l'intermédiaire des lignes téléphoniques, un stimulateur implanté chez un patient, mais cet appareil est néanmoins connu et il comporte un transducteur situé auprès du patient, généralement à son domicile, et un récepteur connecté à un compteur électronique d'intervalles situé dans un lieu cen-35 tral, un laboratoire ou un hôpital. Chaque impulsion de sortie du stimulateur est détectée par le transducteur au niveau des mains du patient, et convertie en un signal audible appliqué aeoustiquement au combiné téléphonique du patient afin d'être 72 05964 4 2131967 émis vers l'autre combiné téléphonique au poste récepteur. Les signaux audibles reçus sont transformés en impulsions électriques courtes par le récepteur qui applique ces impulsions électriques de sortie au compteur électronique. Ce compteur est 5 agencé de manière à afficher, en millisecondes, l'intervalle qui sépare les signaux reçus. Cet intervalle entre signaux reçus donne à un observateur, ou au personnel au poste récepteur, une indication sur la tension des batteries du stimulateur contrôlé. Plus particulièrement le temps qui sépare les signaux 10 reçus est comparé aux informations reçues et enregistrées précédemment pendant une certaine période, et le degré de variation constitue une indication sur l'état des batteries du stimulateur. Les informations reçues peuvent bien entendu servir à d'autres buts de diagnostic. 15 Dans l'appareil antérieur qui vient d'être décrit, les impulsions de sortie du stimulateur détectées étaient converties par le transducteur en signaux audibles constitués par des courtes impulsions sonores, ou claquements. Ces claquements étaient ensuite émis vers un poste récepteur par l'intermé-20 diaire du réseau téléphonique normal. A ce poste récepteur, les intervalles entre les claquements étaient mesurés par un compteur d'intervalles.Mais parfois, les bruits parasites provenant de la ligne téléphonique masquaient ces claquements, et gênaient la mesure qui donnait des résultats erronés. L'opéra-25 teur du poste récepteur devait donc posséder une pratique considérable pour effectuer des lectures cohérentes et fiables. Bien souvent, la lecture ne pouvait être effectuée que parce que l'opérateur savait estimer à l'avance la valeur de l'in-à tervalle/mesurer Les bruits parasites de la ligne téléphonique ren-30 dsient parfois impossible d'effectuer quelque mesure que cé soit. La manoeuvre des commandes de gain au poste récepteur ne permettait que de réduire partiellement les effets des bruits parasites. Là encore, seul un opérateur expérimenté était capable de régler correctement les commandes de gain aussi bien 35 que les différentes commandes du compteur d'intervalles. Dans cet appareil de surveillance, un autre problème était posé par le transducteur destiné à détecter les impulsions de sortie du stimulateur. Ce transducteur était sensible 2 05964 5 2131967 aux champs électriques ambiants tels que ceux produits par les tubes fluorescents, les rasoirs électriques, les moteurs électriques à courant continu, ou mime par la proximité d'un fil électrique parcouru par un courant de 50 Hz. Cette sensibilité conduisait à introduire des claquements parasites sur la ligne téléphonique. Une telle situation ne peut être tolérée en aucune manière lorsqu'il s'agit d'effectuer avec exactitude une mesure d'intervalle de temps du type décrit. Une grande partie des inconvénients inhérents à l'appareil de surveillance décrit ont pu être éliminés en modifiant cet appareil et en agençant son transducteur de manière qu'il convertisse les impulsions détectées en impulsions de fréquence vocale, d'une fréquence et d'une durée prédéterminées. La demande de brevet des Etats-Unis drAmérique n^ 118 144 déposée le 23 février 1971 décrit plus en détail l'appareil de surveillance et son nouveau transducteur. Dans le cadre de la présente description cependant, il est seulement nécessaire de savoir qu'à chaque impulsion de sortie du stimulateur, le transducteur émet, non pas un claquement, mais une impulsion de fréquence vocale dont la durée est d'environ 50 millisecondes et la fréquence 2 kHz. Cette impulsion sera quelquefois appelée ci-après : "signal d'impulsion de fréquence vocale émis intentionnellement". Le récepteur selon la présente invention extrait les informations valables d'intervalles entre les flancs avant de deux impulsions de fréquence vocale successives et élimine les interférences dues à des impulsions parasites. La présente invention concerne donc un récepteur destiné à recevoir des signaux émis intentionnellement constitués chacun par un nombre prédéterminé d'alternances, et qui sont émis sur un circuit de transmission sur lequel des signaux parasites sont également introduits à certains moments. Le récepteur est réalisé et agencé de manière à filtrer tous les signaux reçus de manière à positionner chaque groupe de deux signaux successifs émis intentionnellement sans signal parasite intermédiaire, et à fournir une information indiquant l'intervalle qui sépare ces deux signaux successifs émis intentionnellement. 72 05964 6 2131967 L'invention sera décrite plus en détail en regard des de ssins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels : la figure 1 est le diagramme synoptique du récepteur 5 selon l'invention ; et la figure 2 est un diagramme de temps montrant les formes d'ondes de signaux en différents points du circuit. Le fonctionnement général du récepteur selon l'invention sera d'abord rapidement décrit avant de passer à sa des-10 cription détaillée. L'interconnexion entre ses différents composants sera décrite ensuite et leurs fonctions seront indiquées dans leurs grandes lignes. Celles des fonctions qui ne sont pas données dans cette partie de la description sont évidentes ou ressortent de l'explication détaillée du fonctionne-15 ment du récepteur. Le récepteur selon l'invention a été conçu dans le cadre de la réalisation d'un appareil destiné à surveiller, par l'intermédiaire d'un circuit de transmission, les signaux électriques produits par la stimulation naturelle ou artificielle 20 d'une partie du corps et permettant de déterminer la fréquence de répétition de ces signaux électriques. Plus particulièrement, le récepteur selon l'invention est destiné à être associé à un transducteur décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique n2"118 144 précitée. Lorsqu'il détecte 25 chaque impulsion de sortie d'un stimulateur cardiaque, ce nouveau transducteur émet par exemple, non pas un claquement, mais une impulsion d'une fréquence de 2 kHz et d'une durée d'environ 50 millisecondes. Ces impulsions de fréquence vocale sont émises sur le réseau téléphonique commuté. Le rôle du récepteur 30 selon l'invention consiste à traiter les signaux reçus et à fournir à&n observateur des informations indiquant la fréquence de répétition du stimulateur cardiaque dont les impulsions sont vérifiées. Plus particulièrement, le récepteur selon l'invention est destiné à recevoir les signaux audibles émis sur un 35 circuit de transmission, ces signaux audibles transmis intentionnellement consistant en impulsions de fréquence vocale de 2 kHz et d'une durée d'environ 50 millisecondes, auxquels sont superposés des signaux parasites audibles introduits dans le 72 05964 7 2131967 circuit de transmission.-. Le récepteur selon l'invention est réalisé et agencé de manière à filtrer en permanence tous les signaux qui lui sont appliqués, à positionner les signaux successifs émis intentionnellement sans tenir compte des signaux 5 parasites et à fournir des informations concernant le temps qui sépare deux signaux successifs émis intentionnellement et par conséquent, la fréquence de répétition d'impulsions du stimulateur cardiaque surveillé. Le récepteur effectue ces opérations selon des techni-10 ques numériques seulement. Il extrait les informations de durée d'intervalle entre les flancs avant de deux impulsions de fréquence vocale transmises intentionnellement et rejette les interférences dues à des impulsions parasites, c'est-à-dire les signaux qui ne sont.,pas émis et/ou reçus intentionnellement. 15 Lorsqu'un premier signal est reçu, le récepteur en détecte le flanc avant. Il déclenche un processus de mesure d'intervalle et en même temps un processus de vérification de mesure afin reçu de reconnaître si le signal/consiste bien en une impulsion de fréquence vocale transmise intentionnellement. Si la vérifica-20 tion donne un résultat positif, le récepteur poursuit son processus de mesure d'intervalle . Ce processus est arrêté par le flanc avant du signal suivant reçu et un second processus de vérification de mesure commence. Si cette seconde vérification confirme que le second signal reçu consiste bien en une impul-25 sion de fréquence vocale émise intentionnellement, le résultat de la mesure d'intervalle est affiché. L'information affichée peut être par exemple le temps, exprimé en millisecondes, qui sépare les flancs avant de deux signaux successifs reçus, ou une indication directe du nombre de périodes par minute. 30 Si le second signal reçu est une impulsion parasite, le processus de mesure d'intervalle est interrompu mais la seconde opération de vérification ne confirme pas la réception d'une impulsion de fréquence vocale. Dans ce cas, la mesure d'intervalle est éliminée et n'est pas affichée. Cependant, le résul-35 tat de la mesure d'intervalle valable auparavant reste affichée. Si le premier signal était une impulsion parasite, le processus de mesure d'intervalle aurait été interrompu à la fin de la première vérification. 72 05964 8 2131967 Le récepteur filtre donc en permanence tous les signaux reçus de manière à trouver des impulsions de fréquence vocale successives, transmises intentionnellement, et sans impulsion parasite intermédiaire, de manière à effectuer une mesure va-5 lable d'intervalle et il rejette automatiquement toutes les mesures d'intervalle résultant d'autres combinaisons de signaux . Dans la suite de la description, différents éléments logiques tels que les portes ET et les portes OU bien connues ap-10 paraîtront. Une porte ET délivre un élément logique "1" à sa borney&e sortie si des éléments logiques "1" sont appliqués à toutes ses entrées, et elle délivre un élément logique "0" si un élément logique "0" apparaît à l'une quelconque de ses entrées. Une porte OU délivre un élément logique "1" à sa borne 15 de sortie si un élément logique "1" est appliqué à l'une quelconque de ses bornes d'entrée, et elle délivre un élément logique "0" si des éléments logiques "0" sont appliqués à toutes ses entrées. Le récepteur selon l'invention comporte également un certain nombre de circuits basculeurs bistables. Les deux 20 états possibles des différents circuits bistables peuvent être représentés par des éléments logiques "1" et des éléments logiques "0" à leurs bornes de sortie. En fonction de leur type, les circuits bistables peuvent ou non changer d'état lorsqu'un signal est appliqué à leur borne d'entrée. Cela sera précisé 25 au cours de la description de chacun de ces circuits. Aussi bien dans les portes ET que dans les portes OU et dans les circuits bistables, le potentiel de la masse représente généralement l'état logique "0" et les niveaux de tension représentent l'état logique "1". 30 La figure 1 représente le schéma logique du récepteur 10 selon l'invention. Un dispositif 12 de prélèvement de signaux est connecté à l'entrée d'un amplificateur 14. Le dispositif 12 de prélèvement de signaxx est destiné à être placé contre l'écouteur d'un combiné téléphonique normal. De préférence, 35 ce dispositif de prélèvement 12 est du type magnétique dans lequel des variations du courant qui circule dans l'écouteur téléphonique sont appliquées à l'amplificateur 14 par couplage magnétique. L'amplificateur 14 pourrait éventuellement être 2 05964 9 2131967 couplé acoustiquement à l'écouteur par l'intermédiaire d'un microphone. Les signaux qui apparaissent à la borne d'entrée 17 de l'amplificateur 12 peuvent être considérés comme à peu près sinusoïdaux. Ils varient autour d'un niveau continu de référence et sont représentés par la forme d'onde 100 sur la figure 2. Le gain de l'amplificateur 14 est suffisant pour compenser l'affaiblissement introduit par le réseau téléphonique commuté, c'est-à-dire pour déclencher le circuit à seuil 16 connecté à l'amplificateur 14. Les signaux qui apparaissent à la borne d'entrée 18 du circuit à seuil 16 sont sensiblement les mêmes que ceux qui apparaissent à la borne d'entrée 17 de l'amplificateur 14, mais avec un niveau plus élevé. Ces signaux sont représentés par la forme d'onde 102, sur la figure 2. Le circuit à seuil 16 est un dispositif qui convertit les signa\ix appliqués à sa borne d'entrée 18 en un train d'impulsions normales représentées par la forme d'onde 104 sur la figure 2. Le circuit à seuil 16 peut être par exemple constitué par un circuit basculeur de Schmitt ou autre circuit approprié . Les signaux délivrés par le circuit à seuil 16 apparaissent au point 20 et ils sont appliqués à deux éléments du récepteur 10, à savoir le circuit basculeur 22 de commande et le compteur 24 d'impulsions. Le circuit basculeur 22 est du type enclenché-déclenché. Il passe à l'état "1" à la réception de la première impulsion, ou signal provenant du circuit à seuil 16 et il n'est influencé par aucun signaux tant qu'il n'est pas ramené à l'état "0" par l'application dfun signal à sa borne R. Son rôle dans le récepteur 10 consiste donc à délivrer un signal à sa borne de sortie 26 lorsque le premier signal d'un train d'impulsions provenant du circuit à seuil 16 apparaît à sa borne "1", ou borne S. Le compteur d'impulsions 24 est un compteur numérique qui compte le nombre d'impulsions des trains d'impulsions provenant du circuit à seuil. Ainsi qu'il sera décrit plus en détail par la suite, ce compteur délivre, lorsque son contenu atteint une valeur prédéterminée, des signaux de sortie à un circuit de décodage 30, par l'intermédiaire d'une ligne 28. Le 72 05964 10 2131967 compteur d'impulsions 24 est essentiellement destiné à effectuer l'opération de vérification qui sera décrite plus en détail par la suite. Le circuit de décodage 30 consiste en une porte ET à 5 plusieurs entrées suivie d'un inverseur agencé de manière à délivrer un signal de décodage lorsque le contenu du compteur d'impulsions 24 atteint la valeur prédéterminée et applique les signaux voulus à son entrée par l'intermédiaire de la ligne 28. La sortie du circuit de décodage 30 est connectée à la 10 borne S du circuit basculeur 32 de décision. Ce dernier est du type qui passe à l'état "1" lorsqu'un signal est appliqué à sa borne S et qui passe à l'état "0" lorsqu'un signal est appliqué à sa borne R. La borne de sortie 34 du circuit basculeur 32 est connectée à la borne d'entrée 36 de la porte ET I de re-15 mise à zéro. La sortie 38 du circuit basculeur 32 est connectée à l'entrée 40 de la porte ET 42 de transfert. La sortie 44 de la porte 42 est connectée à une entrée 46 du registre de mémorisation et dispositif d'affichage 50. La porte ET I de remise à zéro délivre un signal à sa 20 borne de sortie 52 lorsque des signaux d'entrée appropriés sont appliqués à ses deux bornes d'entrée 36, 54. Le signal de la borne de sortie 52 est appliqué à la borne d'entrée 56 de la porte OU 58 et à la borne R de remise à zéro du circuit basculeur 60 de commande d'horloge. La borne de sortie 62 de la por-25 te OU est connectée à la borne de remise à zéro d'un compteur d'intervalles 64. L'autre borne d'entrée 63 de la porte OU 58 est connectée à la borne de sortie 65 d'une porte ET II de remise à zéro. Le circuit basculeur 60 de commande d'horloge est du 30 "type qui bascule d'un état à l'autre à l'application d'un signal à sa borne d'entrée T. Il peut également être ramené à l'état "0" par l'application d'un signal à sa borne de remise à zéro. La borne de sortie 67 du circuit basculeur 60 est connectée à la borne d'entrée 69 d'une porte ET 66 d'horloge. La 35 borne de sortie 68 du circuit basculeur 60 est connectée à une borne d'entrée 70 de la porte ET II de remise à zéro et à une borne d'entrée 72 de la porte de transfert 42. La borne d'entrée 74 de la porte ET 66 d'horloge est connectée à un oscilla— 72 05964 n 2131967 teur 76, générateur d'impulsions à 10 kHz qui sera ci-après appelé quelquefois horloge 76. L'oscillateur d'impulsions 76 est le dispositif caden-ceur de base du récepteur et il consiste en un générateur d'im-5 pulsions qui applique un train continu d'impulsions d'une fréquence prédéterminée de 10 kHz à la borne d'entrée 74 de la porte ET 66 d'horloge. Lorsque le signal approprié est appliqué à la borne d'entrée 69 de la porte ET 66 d'horloge, l'oscillateur d'impulsions 76 délivre un train précis d'impulsions 10 à 10 kHz, par le fil 71, à un compteur d'intervalles 64 qui consiste en un compteur numérique destiné à compter les impulsions. Lorsqu'un signal de sortie apparaît à la borne de sortie 44 de la porte ET 42 de transfert, l'information, ou contenu du compteur d'intervalles 64,est transféré au registre de mémoire et 15 dispositif d'affichage 50, par l'intermédiaire d'une ligne 98. Les autres éléments fonctionnels du récepteur 10 sont le circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement et le générateur de cadence 80. Ainsi qu'il ressortira de la suite de la description, la 20 fonction fondamentale, dans l'ensemble du récepteur, du circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement consiste à introduire un retard dans le processus de mesure effectué par le récepteur, de manière à accorder au compteur 24 d'impulsions un temps suffisant pour effectuer son processus de vérifica-25 tion de mesure. La borne de sortie 82 du circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement est connectée à la borne d'entrée T du circuit basculeur 60 et à la borne d'entrée 84 du générateur de cadence 80. Ce dernier comporte deux bornes de sortie STB-1 et STB-2. La borne STB-1 est connectée à la 30 borne d'entrée 54 de la porte ET I de remise à zéro et à une borne d'entrée 90 de la porte de transfert 42. La borne STB-2 est connectée à la borne d'entrée 92 de la porte ET II de remise à zéro et aux bornes de remise à zéro du circuit basculeur 22, du compteur d'impulsions 24 et du circuit basculeur 35 32. Le fonctionnement détaillé du récepteur selon l'invention sera maintenant décrit en regard de la figure 2. Sur cette figure, la forme d'onde représentée par la ligne 100 représente 72 05964 12 2131967 les signaux appliqués au point 17. Cette forme d'onde représente les signaux de sortie du capteur de signaux 12 et les signaux d'entrée appliqués à l'amplificateur 14. Dans le cas A, où deux impulsions successives de fréquence vocale sont re-5 çues, chaque forme d'onde représente un signal caractérisé par le fait qu'il comporte un nombre prédéterminé d'alternances et particulièrement dans l'exemple présent, qu'il consiste en un signal de 2 kHz et d'une durée de 50 millisecondes. Ces impulsions peuvent représenter deux signaux audibles transmis in-10 tentionnellement sur le réseau téléphonique et correspondent à deux impulsions de sortie successives d'un stimulateur cardiaque implanté. L'intervalle de temps mesuré dans le cas A représente une mesure d'intervalle valable effectuée entre les flancs avant des deux impulsions. Dans le cas B, une impulsion 15 parasite est reçue, ce que représente la forme d'onde 100. La durée de cette impulsion parasite est inférieure à 50 millisecondes. Dans le cas C, la ligne 100 montre le cas où un signal audible émis intentionnellement et correspondant à une impulsion de sortie du stimulateur a été reçu, suivi d'une im-20 pulsion parasite. L'intervalle de temps mesuré dans le cas C constitue une mesure d'intervalle non valable entre les flancs avant des deux signaux. Les lignes désignées par 102 à 130 représentent les formes d'onde de différents signaux de sortie des éléments du récepteur 10. Seules sont représentées les for-25 mes d'onde des signaux de sortie à l'une des bornes de chaque circuit basculeur mais il est bien entendu que les autres bornes de ces circuits basculeurs produisent des signaux complémentaires. A titre d'exemple, à l'instant t^ la ligne 112 montre que si la borne de sortie 67 est au niveau logique "1" la 30 borne 68 est au niveau de la masse, ou niveau logique "0". En ce qui concerne le cas A illustré par la figure 2, à l'instant t^, et au début de la ligne 104 montrant le train normalisé de signaux d'impulsions de sortie provenant du circuit à seuil 16, la première impulsion délivrée par ce circuit 35 à seuil déclenche deux opérations simultanées. Il faut noter que le flanc avant de cette première impulsion provenant du circuit à seuil correspond au flanc avant de l'impulsion de fréquence vocale émise intentionnellement et reçue. La première 72 05964 13 2131967 opération est une mesure d'intervalle de temps et la seconde opération est une vérification, ou reconnaissance de mesure. La première opération, ou mesure d'intervalle de temps, cesse à la réception du signal suivant appliqué au récepteur. Dans 5 le cas A, le signal suivant reçu est une autre impulsion de fréquence vocale émise intentionnellement. La seconde opération, ou vérification de mesure consiste essentiellement à mesurer la durée de chaque signal reçu. Au début de la première opération de mesure, la première 10 impulsion provenant du circuit à seuil 16, au temps t^, fait passer à l'état "1" le circuit basculeur 22 de commande (ligne 106) et un signal logique "0" apparaît à sa borne de sortie 26. Ce signal logique "0" est appliqué au circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement. Lorsque, le signal logi-15 que "0" est appliqué au circuit multivibrateur monostable 78, ce dernier bascule et délivre un signal logique "0" (ligne 108) au point 82. Le signal logique "0" au point 82 n'a aucun effet sur le générateur de cadence 80, mais il fait basculer le circuit basculeur 60 de commande d'horloge de sorte qu'un signal 20 logique "1" (ligne 112) apparaît à sa borne de sortie 67 et un signal logique "0" apparaît à sa borne de sortie 68. Le signal logique "1" de la borne de sortie 67 est appliqué à la borne d'enivrée 69 de la porte ET 66 d'horloge qui est donc ouverte (ligne 114). La porte 66 d'horloge permet donc à l'oscillateur 25 76 d'impulsions à 10 kHz (ligne 110) de commencer à introduire l'intervalle de temps dans le compteur d'intervalles 64,c'est-à-dire que ce dernier commence à compter le nombre d'impulsions qui passent par la porte d'horloge 66. Ce comptage d'impulsions provenant de l'oscillateur d'impulsions 76 se poursuit 30 jusqu'à ce que la porte d'horloge 66 soit bloquée. Ainsi que mentionné précédemment, la seconde opération, ou vérification de mesure, commence également avec la première impulsion provenant du circuit à seuil. En commençant à l'instant t^, la première impulsion provenant du circuit à seuil 16, 35 ainsi que les suivantes (ligne 104 ), sont appliquées au compteur d'impulsions 24. Chaque impulsion du train émis par le circuit à seuil 16 est comptée par le compteur d'impulsions 24. Si le contenu du compteur 24 atteint un nombre prédéterminé 72 05964 14 2131967 qui correspond à un intervalle de 50 millisecondes, ce qui dans l'exemple présent correspond au premier signal reçu de dont la durée est en fait/50 millisecondes, il délivre un signal de sortie approprié à l'unité de décodage 30 par la li-5 gne 28. L'unité de décodage 30 applique alors, à l'instant t^, un signal logique "0" (ligne 116) à la borne "1" ou borne S du circuit basculeur 32 de décision. Lorsque l'unité de décodage délivre un signal de décodage de sortie, l'opération de vérification de mesure confirme qu'une impulsion de fréquence 10 vocale émise intentionnellement a été reçue. Un signal logique "0" appliqué à la borne S du circuit basculeur 32 fait passer ce dernier à l'état "1" et un signal logique "1" (ligne 118) apparaît à l'instant t^ sur sa borne de sortie 38 tandis qu'un signal logique "0" apparaît sur sa borne de sortie 34. Dans cet 15 état, le circuit basculeur 32 applique un signal logique "1" a la borne d'entrée 40 de la porte ET 42 de transfert et un signal logique "0" à la borne d'entrée 36 de la porte ET I de remise à zéro. Ces deux dernièi^es portes ne sont pas ouvertes à ce moment, en raison du signal logique "0" appliqué à la borne 20 d'entrée 36 de la porte ET I et du signal logique "0", délivré par le circuit basculeur 60 à sa borne de sortie 68, et appliqué à la borne d'entrée 72 de la porte de transfert 42. A l'instant t2, ligne 108, le circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement épuise son retard, et un signal logique. "1,r 25 apparaît au point 82. Il y a lieu de noter que, lorsqu'il a été commandé initialement, le circuit multivibrateur monostable de retard de traitement reste dans l'état où il délivre un signal logique "0" au point 82 pendant une durée prédéterminée. Cette durée peut être de l'ordre de 80 millisecondes lorsque la du-30 rée des impulsions de fréquence vocale est de 50 millisecondes. Mais ce retard est arbitraire et il peut être déterminé en fonction d'autres considérations telles que le temps nécessaire au compteur d'impulsions pour effectuer sa vérification de mesure. Il faut également noter que dans le présent exemple, 35 les impulsions de fréquence vocale ont une fréquence de 2 kHz et une durée de 50 millisecondes, mais que le récepteur 10 pourrait recevoir et traiter de la même manière des impulsions de fréquence ou de durée différentes. Par exemple, des signaux 72 05964 15 2131967 d'impulsions de fréquence vocale de 4 kHz et d'une durée de 25 millisecondes pourraient être émises intentionnellement sur le circuit de transmission et appliquées au récepteur 10. Dans ce cas, à chacun des signaux successifs appliqués au récep-5 teur 10, le contenu du compteur d'impulsions 24 atteindrait une valeur égale à 100 comme dans le cas de signaux d'impulsions de fréquence vocale de 2 kHz et d'une durée de 50 millisecondes, émis intentionnellement. Il est donc évident que la vérification du signal nécessite seulement que chacun des si-10 gnaux émis intentionnellement vers le récepteur 10 comporte un nombre prédéterminé d'alternances, et que le nombre de ces alternances soit compté par le compteur d'impulsions 24 qui, lorsqu'il atteint un contenu prédéterminé, applique un signal de sortie à l'unité de décodage 30. Il faut noter en outre que 15 le récepteur 10 peut également être réalisé et agencé de manière à être sélectif, c'est-à-dire à n'accepter qu'une seule fréquence prédéterminée comportant le nombre convenable d'alternances. A cet effet, l'amplificateur 14 peut comporter un filtre sélectif à bande passante étroite qui laisse passer 20 seulement les signaux à la fréquence prédéterminée et bloque tous les autres. De cette manière, l'opération de vérification de signal ne porte que sur les signaux émis intentionnellement à la fréquence prédéterminée. A l'instant t^, le basculement du circuit multivibrateur 25 monostable 78 de l'état logique "0" à l'état logique "1" provoque l'émission, par le générateur de cadence 80, d'une impulsion de cadence, ou signal logique "1" (ligne 120) par sa borne de sortie STB-1. Ce signal logique est appliqué à la borne d'entrée 54 de la porte I de remise à zéro, mais sans 30 aucun effet en raison du signal logique "0" appliqué à son autre borne d'entrée 36. Ce signal est également appliqué à la borne d'entrée 90 de la porte de transfert 42, mais également sans aucun effet en raison du signal logique "0" appliqué à sa borne d'entrée 72. 35 Du fait que la porte de transfert 42 n'est pas ouverte, le signal à sa borne de sortie 44 est à l'état "0" à l'instant t^. Aucun transfert de données n'est donc effectué à l'instant t2 et le compteur d'intervallesjn'est pas ramené à zéro. 72 05964 16 2131967 Après la disparition de la première impulsion de cadence, et après une courte période arbitraire, par exemple 10 à 100 microsecondes, une seconde impulsion de cadence est produite par le générateur de cadence 80 et apparaît à sa borne 5 de sortie STB-2 sous forme d'un signal logique "1" (ligne 122 à l'instant Le signal logique "1" de la borne STB-2 est appliqué à la borne d'entrée 92 de la porte ET II de remise à zéro, mais sans aucun effet en raison du signal logique "0" appliqué à son autre borne d'entrée 70. Ce signal logique "1" 10 est également appliqué aux bornes de remise à zéro des circuits basculeurs 22 et 32 qui passent à l'état "0" (lignes 106 et 118), ainsi qu'à la borne de remise à zéro du compteur d'impulsions 24 qui est ainsi ramené au repos de manière à pouvoir compter le train d'impulsions suivant provenant du circuit à 15 seuil 16. Lorsqu'à l'instant t^, le récepteur 10 reçoit la seconde impulsion de fréquence vocale, l'opération de mesure d'intervalle est arrêtée. Cela est provoqué, en commençant également par la ligne 104, par la réception de la première impul-20 sion provenant du circuit à seuil 16 et qu:yèorrespond égale-ment au flanc avant de l'impulsion de fréquence vocale émise intentionnellement et reçue. A l'instant t^, ligne 104, la première impulsion provenant du circuit à seuil 16 fait passer à l'état "1" le circuit basculeur de commande qui délivre à sa 25 borne de sortie 26 un signal logique "0" appliqué au circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement. L'application du signal logique "0" au circuit multivibrateur monostable 78 provoque l'apparition d'un signal logique "0" (ligne 108) au point 82. Le signal logique "0" au point 82 n'a encore aucun 30 effet sur le générateur de cadence 80, mais il fait à nouveau basculer le circuit basculeur 60 de sorte qu'un signal logique "0", ligne 112, apparaît à sa borne de sortie 67 et un signal logique "1" apparaît à sa borne de sortie 68. Le signal logique "0" de la borne de sortie 67 est appliqué à la borne d'en-35 trée 69 de la porte d'horloge 66 qui est bloquée. La porte d'horloge 66 ne permet donc plus à l'horloge 76 d'appliquer des impulsions d'horloge au compteur d'intervalles 64 (ligue 114). "La mesure d'intervalle cesse donc. : COPY 1 72 05964 i7 2131967 À l'instant t^, l'opération de vérification de mesure recommence. La première impulsion provenant du circuit à seuil 16 (ligne 104 en t^), ainsi que les suivantes, sont appliquées au compteur d'impulsions 24. Si le contenu du compteur 24 at-5 teint un nombre prédéterminé représentant un intervalle de 50 millisecondes indiquant, dans l'exemple présent, que la durée du second signal reçu est/§§ millisecondes, il applique des signaux de sortie appropriés, par la ligne 28, à l'unité de décodage 30 qui délivre donc à sa sortie un signal logique "0" 10 (ligne 116 à l'instant "t^), appliqué à la borne S du circuit basculeur 32 de décision. Il a donc été vérifié qu'une impulsion de fréquence vocale émise intentionnellement a été reçue. Un signal logique "0" appliqué à la borne S du circuit basculeur 32 fait passer ce dernier à l'état "1" et un signal logi-15 que "1" (ligne 118 à l'instant t^) apparaît à sa borne de sortie 38 ainsi qu'un signal logique "0" à sa borne de sortie 34. Dans cet état, le circuit basculeur 32 applique un signal logique "1" à la borne d'entrée 40 de la porto de transfert 42, et un signal logique "0" à la borne d'entrée 36 de la porte I 20 de remise à zéro. De nouveau , ces deux dernières portes ne sont pas ouvertes à ce moment en raison du signal logique "0" appliqué à la borne d'entrée, 36 de la porte ET I de remise à zéro et du signal logique "0" provenant de la borne de sortie STB-1 du générateur de cadence 80 et appliqué à la borne d'en-25 trée 90 de la porte de transfert 42. Il faut cependant noter, qu'à l'instant t^, deux signaux logiques "1" sont appliqués aux bornes d'entrée de la porte de transfert 42. L'un de ces signaux est dû au signal logique "1" qui apparaît maintenant sur la borne 68 du circuit basculeur 60 et également à la borne 30 d'entrée 72, l'autre signal apparaissant à la borne d'entrée 40 étant dû au signal logique "1" provenant de la borne de sortie 38 du circuit basculeur 32. A l'instant t^, ligne 108, le circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement épuise son retard, et un 35 signal logique "1" apparaît au point 82. Le passage du circuit multivibrateur monostable 78 de l'état logique "0" à l'état logique "1" provoque à nouveau l'émission, par le générateur de cadence 80, d'un signal logique "1" (ligne 120) sur sa borne de sortie STB-1. Ce signal logique "1" est appliqué à la CQPY 72 05964 18 2131967 borne d'entrée 54 de la porte I de remise à zéro, mais sans effet sur cette porte en raison du signal logique "0" appliqué à la borne d'entrée 36. Ce signal est également appliqué à la borne d'entrée 90 de la porte de transfert 42 et, en raison 5 des signaux logiques "1" appliqués sur les deux autres bornes d'entrée de la porte de transfert 42, il passe par cette porte et un signal logique "1" apparaît à sa borne de sortie 44 (ligne 130 à l'instant t^). Le signal logique "1" qui apparaît à la borne de sortie 10 44 de la porte de transfert 42 ajjparaît également à la borne d'entrée 46 du registre de mémoire et dispositif d'affichage 50, provoquant le transfert, par la ligne 98, de l'information d'intervalle provenant du compteur d'intervalles 64.Le registre de mémoire et dispositif d'affichage 50 peut indiquer le temps 15 en millisecondes qui sépare les flancs avant des impulsions de fréquence vocale émises intentionnellement, ou fournir directement l'indication du nombre de ces impulsions qui sont reçues par minute. Il ressort de ce qui précède que, lorsque le récepteur 20 10 reçoit des signaux d'impulsions de fréquence vocale émis intentionnellement et représentant les signaux de sortie d'un stimulateur, le dispositif d'affichage du registre de mémoire et dispositif d'affichage 50 donne à un observateur une information concernant la fréquence de répétition des impulsions 25 produites par un stimulateur. A l'instant t^, ligne 122, une seconde impulsion de cadence, ou signal logique "1", est à nouveau produite par le générateur de cadence 80 et apparaît à sa borne de sortie STB-2. Ce signal logique "1" est appliqué à la borne de remise à zéro 30 du circuit basculeur 32 dont la borne de sortie 38 revient au niveau logique "0" (ligne 118), et il est appliqué au circuit basculeur 22 dont la borne de sortie 26 revient au niveau logique "1" (ligne 106). Le signal logique "1" de la borne STB-2 est également appliqué à la borne d'entrée 92 de la porte ET II 35 de remise à zéro et, du fait que l'autre borne d'entrée 70 de cette porte reçoit un signal logique "1" provenant de la borne de sortie 68 du circuit basculeur 60, l'impulsion de cadence passe par la porte II dont la borne de sortie 65 délivre un 72 05964 19 2131967 signal logique "1". Le signal logique "1" de la borne de sortie 65 est appliqué à la borne d'entrée 63 de la porte OU qui est ouverte, et à la borne de sortie 62 à laquelle apparaît un signal logique "1" (ligne 128). Le compteur d'intervalles 64 5 reçoit donc un signal de remise à zéro, ou signal logique "1", appliqué à sa borne de remise à zéro. Le compteur d'intervalle est donc prêt à commencer une nouvelle opération de mesure d'intervalle à la réception du signal suivant. Il faut noter qu'après l'instant tj, et jusqu'à la réception du signal suivant à 10 l'instant tg, les conditions qui existaient à l'instant t^ s'appliquent aux signaux de sortie des différents éléments du récepteur 10. Le cas B illustré sur la figure 2, et dans lequel une impulsion parasite est reçue initialement par le récepteur à 15 l'instant tg, sera maintenant examiné. En commençant à la ligne 104, avec le train d'impulsions provenant du circuit à seuil 16, la première impulsion de ce train déclenche simultanément l'opération de mesure d'intervalle et l'opération de vérification de mesure, comme dans le cas A à la réception du 20 premier signal d'impulsion de fréquence vocale. Mais le contenu du compteur d'impulsions 24 n'atteint jamais le nombre préprogrammé, car en fait, la durée du signal parasite n'est pas/50 millisecondes. Aucun signal de décodage n'est donc produit pour positionner le circuit basculeur 32 de décision ainsi 25 que l'indique en pointillé, à l'instant tg, les lignes 116 et 118. Dans ce cas, la borne de sortie 38 et la borne de sortie 34 du circuit basculeur 32 sont respectivement au niveau logique "0" (ligne 118) et au niveau logique "1". Un signal logique "0" est donc appliqué à la borne d'entrée 40 de la porte 30 de transfert 42 et un signal logique "1" est appliqué à la borne d'entrée de la porte I de remise à zéro. Lorsqu'à l'instant t^, le circuit multivibrateur monostable 78 de retard de traitement épuise son retard (ligne 108), provoquant l'émission d'un signal logique "1" à la borne de 35 sortie STB-1 (ligne 120) du générateur de cadence, la porte de transfert 42 bloque le passage du premier signal de cadence et l'information d'intervalles n'est donc pas transférée du compteur d' intervalles|64 au registre de mémoire et dispositif d'af 72 05964 20 2131967 fichage. Le premier signal de cadence passe cependant par la porte I de remise à zéro lorsque la borne d'entrée 36 de cette dernière reçoit un signal logique "1" provenant de la borne de sortie 34 du circuit basculeur 32. L'impulsion de cadence qui 5 passe par la porte I de remise à zéro fait apparaître un signal logique "1" à la borne de sortie 52 de cette dernière, ligne 124 à l'instant t^. Lorsqu'un signal logique "1" apparaît à la borne de/isortie 52, la borne d'entrée 56 de la porte OU reçoit également un signal logique "1", de sorte qu'un si-10 gnal logique "1" (ligne 128 à l'instant t^) apparaît à la borne de sortie de la porte OU et ramène au repos le compteur d'intervalles.La mesure d'intervalle est donc interrompue. Le signal logique "1" qui apparaît à la borne de sortie 52 est également appliqué à la borne R de remise à zéro du circuit 15 basculeur 60 qui passe à l'état "0" et dont la borne de sortie 67 revient au niveau logique "0", ligne 112 à l'instant t^. Cela a pour effet d'isoler l'oscillateur 76 d'impulsions à 10 kHz du compteur d'intervalles.Il est visible que les opérations qui se sont déroulées jusqu'à présent dans le cas B n'ont 20 eu aucun effet sur les informations contenues dans le registre de mémoire et dispositif d'affichage 50. La réception d'un signal parasite n'entraîne donc l'affichage d'aucune information ambiguë. A l'instant ligne 122, la seconde impulsion de ca- 25 dence est produite par le générateur de cadence 80, sous forme d'un signal logique "1" qui apparaît à sa borne de sortie STB-2. Le compteur d'impulsions 24 est alors ramené au repos, ainsi que le circuit basculeur 22 qui revient à l'état où un signal logique "1" (ligne 106) apparaît à sa borne de sortie 26. Le 30 signal logique "1" qui apparaît à la borne de sortie STB-2 apparaît également à la borne R du circuit basculeur 32, mais sans aucun effet puisque le circuit basculeur 32 n'est pas passé à l'état "1". Ce signal apparaît également à la borne d'entrée 92 de la porte ET II de remise à zéro et passe par cette 35 porte. En sortant de cette porte, il passe également par la porte OU (ligne 128) jusqu'à la borne de remise au repos du compteur d'intervalles 64»sur lequel il n'a cependant aucun effet puisque ce compteur a déjà été mis en repos. Dans cette 72 05964 21 2131967 dernière situation, le fonctionnement de la porte OU est simplement redondant. Après l'instant t^, le récepteur se trouve dans le même état, en ce qui concerne ses différents signaux de sortie, qu'à l'instant t^. 5 Dans le cas C de la figure 2, le premier signal émis in tentionnellement est suivi d'une impulsion parasite. A la réception de la première impulsion de fréquence vocale, à lTinstant t^j le fonctionnement du récepteur 10 est le même que dans le cas A, à la réception de la première impulsion de fréquence vo-10 cale à l'instant t^. A la réception de l'impulsion parasite, à l'instant t^j Ie fonctionnement du récepteur 10 est sensiblement le même que dans le cas B, à la réception de l'impulsion parasite à l'instant tg. Le fonctionnement du récepteur 10 ne sera pas décrit en détail dans le cas C, mais les différen-15 tes phases sont représentées sur le diagramme de temps et res-sortent facilement des explications détaillées des phases de fonctionnement du récepteur dans les cas A et B. Le récepteur 10 décrit filtre donc continuellement tous les signaux reçus jusqu'à ce qu'il trouve deux signaux succes-20 sifs d'impulsion de fréquence vocale émis intentionnellement, sans signal parasite intermédiaire, et desquels il extrait une mesure valable d'intervalle. Autrement dit, le récepteur 10 décrit est réalisé de manière que l'information valable d'intervalle soit déterminée entre les flancs avant d'un premier et 25 d'un second signal de fréquence vocale $ entre les flancs avant d'un troisième et d'un quatrième, etc. Une information valable d'intervalle pourrait facilement être déterminée entre les flancs arrière ou à partir de la première et de la seconde impulsion de fréquence vocale, la seconde et la troisième im-30 pulsion de fréquence vocale, la troisième et la quatrième, etc. Mais dans ce dernier cas la réalisation du récepteur serait plus complexe et plus coûteuse. Il est évident que les différents éléments représentés sur le diagramme synoptique de la figure 1 peuvent être faci-35 lement constitués de microcircuits disponibles dans le commerce. Le mode de réalisation décrit comporte des fonctions logiques ET et OU, mais il est évident que ces fonctions pourraient être facilement remplacées par des fonctions NON-ET et NON-OU 72 05964 22 2131967 10 15 qui se trouvent plus facilement dans le commerce. Cette conversion peut s'effectuer selon les procédés courants de réalisation de circuits logiques. Il est également possible' d'assurer la fonction logique ET avec deux portes NON-ET. Le tableau ci-après indique, à titre d'exemple, les éléments constituant le mode de réalisation illustré par la figure 1 . Circuit Amplificateur 14 Circuit à seuil 16 monostable Circuit multivibrateur / de retard de traitement Circuits basculeurs 22,60,32 Compteur d'impulsions 24 Décodeur 30 Générateur de cadence 80 Compteur d'intervalles 64 Registre de mémoire 25 Dispositif d'affichage 50 Oscillateur d'impulsions 10 KHt 20 Réf. Commerciale Amplificateur opérationnel Fairchild Semiconductor 741 Circuit basculeur de Schmitt SN7413 Texas Instrument Incorporated Circuit multivibrateur Fairchild Semiconductor 9601 Signetics Corporation N 8822A 2-Signetics Corporation N 8281A Signetics Corporation 8808A Circuit multivibrateur 3-Fairchild Semiconductor 9601 Compteur décodeur 5-Signetics Corporation 8280A Circuit à décade avec mémoire Luminetics Corporation 5916 Luminetics Corporation type 20 Accutronics Incorporated KK-82-28P Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus simplement à titre indicatif, mais nullement limita-30 tif, et que l'on pourra y apporter toutes modifications sans sortir de son cadre. 72 05964 23 2131967 REVENDICATIONS 1. Récepteur destiné à recevoir des signaux successifs comportant chacun un nombre déterminé d'alternances, ainsi que des signaux parasites à certains moments, caractérisé en ce 5 qu'il comporte un premier dispositif de mesure de l'intervalle qui sépare deux signaux successifs appliqués au récepteur et un dispositif de vérification de signaux qui vérifie si chaque signal appliqué au récepteur est un signal comportant un nombre prédéterminé d'alternances ou un signal parasite et qui inter- 10 rompt la mesure effectuée par le premier dispositif si un signal parasite est appliqué au récepteur. 2. Récepteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier dispositif comporte un générateur d'impulsions qui délivre un train continu d'impulsions à une fréquence 15 prédéterminée et un compteur qui compte les impulsions du train continu délivré par le générateur d'impulsions. 3. Récepteur selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un dispositif de vérification de signaux est commandé par chaque signal appliqué au récepteur de manière à vérifier si 20 chacun de ces signaux est un signal comportant un nombre prédéterminé d'alternances ou un signal parasite et à arrêter le fonctionnement du compteur et à le ramener au repos lorsqu'un signal parasite est reçu par le récepteur. 4. Récepteur selon la revendication 3, caractérisé en 25 ce qu'il comporte un dispositif commandé par les signaux successifs appliqués au récepteur et qui, alternativement, commence et, si le comjjteur n'est pas arrêté et ramené au repos par le dispositif de vérification de signaux, arrête le comptage du train continu d'impulsions produit par le générateur d'im- 30 pulsions, de manière que le nombre que contient le compteur entre chaque démarrage et chaque arrêt qui nJest pas provoqué par le dispositif de vérification de signaux, indique l'intervalle qui sépare deux signaux successifs reçus par le récepteur et comportant un nombre prédéterminé d'alternances. 35 5. Récepteur selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif d'affichage et un dispositif commandé par le dispositif de vérification de signaux et destiné à provoquer le transfert au dispositif d'affichage du nom 72 05964 24 2131967 bre que contient le compteur entre chaque démarrage et chaque arrêt qui n'est pas provoqué par le dispositif de vérification de signaux, de manière à fournir à un observateur une information indiquant l'intervalle qui sépare deux signaux successifs 5 reçus par le récepteur et comportant un nombre prédéterminé d'alternances. 6. Récepteur destiné à recevoir des signaux émis sur un circuit de transmission et constitués par des signaux d'une fréquence et d'une durée prédéterminée émis intentionnellement 10 et, à certains moments, des signaux parasites introduits dans le circuit de transmission, le récepteur étant réalisé et agencé de manière à filtrer continuellement tous les signaux reçus qui lui sont appliqués de manière à positionner chaque groupe de deux signaux successifs émis intentionnellement sans signaux 15 parasites intermédiaires et à fournir une information indiquant l'intervalle qui sépare deux signaux successifs émis intention-nellementj caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui produit un train continu d'impulsions à une fréquence prédéterminée, un compteur numérique qui compte les alternances du 20 train d'impulsions, un dispositif de vérification de signaux commandé par chaque signal reçu par le récepteur et destiné à vérifier si chacun de ces signaux est un signal émis intentionnellement ou un signal parasite et à arrêter et à ramener au repos le compteur lorsqurun signal parasite a été reçu par le 25 récepteur, et un dispositif commandé par les signaux successifs reçus par le récepteur et qui alternativement commence et, si le compteur n'est pas arrêté et ramené au repos par le dispositif de vérification de signaux, arrête le comptage des impulsions du train d'impulsions de manière que le nombre que con-30 tient le compteur entre chaque démarrage et chaque arrêt qui n'est pas provoqué par le dispositif de vérification de signaux indique l'intervalle qui sépare deux signaux successifs émis intentionnellement et reçus par le récepteur. 7. Récepteur selon la revendication 6, caractérisé en 35 ce que le dispositif de vérification de signaux comporte un circuit à seuil qui convertit chaque signal reçu par le récepteur en un train d'impulsions normalisé, la durée de chaque train d'impulsions correspondant à la durée de chaque signal reçu par 72 05964 25 2131967 le récepteur, et un second compteur numérique connecté au circuit à seuil destiné à compter les impulsions de chaque train d'impulsions normalisé. 8. Récepteur selon la revendication 7, caractérisé en 5 ce qu'il comporte un dispositif commandé par le second compteur numérique et destiné à ramener au repos le premier compteur si un nombre prédéterminé d!impulsions n'a pas été compté par le second compteur numérique dans un train d'impulsions et inhiber la remise au repos du premier compteur si un nombre pré-10 déterminé d'impulsions a été compté par le second compteur numérique dans un train d'impulsions. 9. Récepteur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif d'affichage et un dispositif commandé par le dispositif de vérification de signaux de ma— 15 nière à transférer au dispositif d'affichage le nombre que contient le compteur entre chaque démarrage et chaque arrêt qui n'est pas provoqué par le dispositif de vérification de signaux, de manière à fournir à un observateur une information indiquant l'intervalle qui sépare deux signaux successifs émis 20 intentionnellement et reçus par le récepteur.