205306h La présente invention se rapporte à des dispositifs d1 enfoncement de fixations ; elle vise plus particulièrement un outil de ce type, à commande par air comprimé. Les dispositifs d'enfoncement de fixations, à commande 5 pneumatique, sont bien connus? Dans leur forme la plus simple, ils comportent une gâchette qui, lorsqu'elle est pressée par le doigt de l'opérateur, actionne le système pneumatique pour déplacer l'élément d'enfoncement dans sa course active, pendant laquelle une fixation, provenant d'un magasin, est prise et déplacée vers l'ex-10 térieur, dans la pièce à fixer* Quand l'opérateur relâche la gâchette, le système pneumatique est actionné, pour déplacer l'élément d'enfoncement suivant sa course de retour. Un inconvénient d'une commande à simple gâchette est que le dispositif peut être déclenché lorsqu*il n'est pas en contact 15 avec la pièce à fixer, ce qui présente le risque de transformer une fixation en projectile, pouvant blesser des personnes ou causer d'autres dégâts. Pour supprimer cet inconvénient, on afitilisé un organe de contact de pièce, qui est combiné avec la gâchette, de telle sorte que ^opérateur soit obligé de presser à la fois la 20 gâchette avec son doigt et d*amener l'appareil en contact avec la pièce à fixer, pour que le déclenchement puisse se produire » On a réalisé différents systèmes de verrouillage, qui mettent à la disposition de l'opérateur trois modes de commande principaux. Premièrement, il peut travailler en coup par coup. 25 Dans ce cas, il amène simplement l'appareil en contact avec la piè- -ce à fixer et presse la gâchette. A la fin de la course d'enfoncement, il soulève l'appareil et relâche la gâchette. Deuxièmement, il peut utiliser le fonctionnement par percussion ou contact. Dans ce cas, il appuie continuellement sur la gâchette et amène 30 successivement l'appareil en contact et hors de contact avec la pièce à fixer, à des endroits déterminés. Le déclenchement est donc obtenu seulement par le mouvement de l'organe de contact de pièce. Enfin, l'appareil peut être déplacé pour traction sur la pièce et rester en contact avec celle-ci, de façon à agir conti-3 5 nuellement sur l'organe de contact. Le déclenchement, à des endroits espacés le long de la pièce, est obtenu par pressions et libérations successives de la gâchette. On s'est aperçu que, dans certaines applications où l'on a besoin de déclenchement à répétition, le temps nécessaire 40 au fonctionnement des dispositifs pneumatiques, même dans le cas 26598 2 205306't d'utilisation par percussion ou par traction, peut être diminué par modification du système pneumatique,de façon à ce que ce dernier effectue automatiquement un nouveau cycle, tant que la gâchette est enfoncée et que l'organe de contact, lorsqu'il existe, 5 est en contact avec la pièce à fixer. Ce mode de fonctionnement est appelé "auto-déclenchement*1. Dans certains cas, il est souhaitable de donner à l'élément d'enfoncement une longueur suffisante pour qu'il dépasse vers l'extérieur de la surface de contact du nez, lorsqu'il se trouve 10 en fin de course active. Cette disposition est avantageuse en ce qu'elle aide le fonctionnement par percussion. En effet, il en résulte une tendance au déplacement de l'appareil, hors du contact de la pièce, contre la pression exercée manuellement par l'opérateur, ce qui provoque le retour de la soupape de déclenchement en 15 position de repos, pour commencer la course de retour de l'élément d'enfoncement immédiatement après sa course active. Toutefois, lorsque -le système pneumatique est à recyclage automatique, le retour de la soupape de déclenchement dans sa position de repos a pour effet d'arrêter le fonctionnement automatique. Par conséquent, 20 dans le fonctionnement à auto-déclenchement, l'existence d'un organe de contact, permettant le retour de la soupape de déclenchement dans sa position dè repos en réponse au recul de l'appareil à la fin de la course d'enfoncement, peut avoir pour effet d'interrompre le cycle automatique du dispositif. 25 La présente invention a pour objet un dispositif d'en foncement de fixations, du type décrit ci-dessus, capable de fonc-tiortner en déclenchement unique, déclenchement par percussion, déclenchement en traction, et auto-déclenchement, dans lequel le re-» cui en fin d'enfoncement n'interrompt pas le cycle d'auto-déclen-30 chement, et dont l'élément dEnfoncement présente une surlongueu* suffisante pour assurer la pénétration complète des fixations dans la pièce à fixer. Le dispositif, objet de la présente invention, comprend un mécanisme de transmission de mouvement, entre l'organe de con-35 tact et la gâchette, qui comporte une pièce de transmission de mouvement et des moyens élastiques, disposés entre la dite pièce et l'organe de contact. L'organe de contact se prolonge vers l'extérieur, au-delà de l'extrémité de l'élément d'enfoncement en position de fixation enfoncée, d'une distance prédéterminée. Les 40 moyens élastiques, généralement constitués par un ressort, sont 70 26598 2053064 disposés de façon à transmettre le mouvement de l'organe de contact vers l'intérieur, à la nièce de transmission de mouvement., sensiblement suivant ladite distance prédéterminée. La poursuite du mouvement de l'organe de contact,- vers 1'.intérieur, -orovoque seulement 5 une compression du ressort, sans déplacement : correspondant de la oièce de transmission de mouvement». Le déplacement de cette dernière est utilisé,.en combinaison avec le déplacement de la gâchette, pour mouvoir une pièce d'interconnexion qui sert elle-même à amener .la soupape de déclenchement dans sa position active* De cet-10 te façon, pendant la course de travail de 1*élément, dfenfoncement, toute tendance du dispositif à^s'éloigner de la pièce à fixer, à cause de la surlongueur de 1'élément d'enfoncement, se traduit seulement par un mouvement du ressort .et de, l'organe-de contact, sans déplacement consécutif de la pièce de transmissioii de mouvementé La 15 souoaDe de déclenchement est donc, maintenue en position de travail, pour le fonctionnement pneumatique à auto-déclenchement» La présente invention vise également un dispositif d'enfoncement, à commande pneumgtigue, du type ci^dessus,,. comportant un système pneumatique perfectionné,. oour l'auto-déclenchement. 20 Suivant un autre trait de l'invention, le dispositif d'enfoncement pneumatique, du type décrit olus haut, peut comporter un système de liaison mécanique, Dour le déplacement.de la soupape de déclenchement en position active, en réponse à la manoeuvre simultanée de l'organe de contact et de la gâchette, ou à la manoeuvre de 1* 25 organe de contact quand la gâchette est déjà actionnée, ou à la manoeuvre de la gâchette quand l'organe de contact est déjà actionné» Le dispositif d'enfoncement suivant l'invention a encore oour avantages d'être de construction simple, de rendement élevé, de fabrication et d'entretien économiques « 30 D'autres objets et. avantages de 1'invention pourront ap paraître aux hommes de l'art, a.la lecture de la présente description de sa forme de réalisation, non limitative, représentée sur les dessins annexés. „ Fig. 1 est une vue de côté d'un dispositif d'enfoncement 35 de fixations, à commande par. fluide comprimé, conforme à. la. présente invention, certaines parties étant coupées verticalement, la gâchette et l'organe de contact.étant représentés en position normale de repos. . . Fig; 2 est une vue, semblable à la figure 1, représentant 40 la gâchette et l'organe de contact en position de travail, et les 0 26598 4 2053064 moyens d1enfoncement- en position de fixation enfoncées à la fin de leur course active. Fig» 3 est une vue de côté partielle du dispositif, du côtêopposé à celui des figures i et 2. 5 Fig. 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 1. Fig. 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 1. Fig. 6 est une coupe partielle du mécanisme de commande manuelle montrant la position des éléments lorsque 1'.organe de con--> tact se trouve en position active et la gâchette en position de 10 repos, et Fig„ 7 est une coupe partielle du mécanisme de commande manuelle montrant la position de différents éléments, lorsque 1! organe de contact est en position inactive et la gâchette en position de travail. 15 Le dispositif pneumatique d'enfoncement de fixations, conforme à la présente invention, est globalement désigné sur les dessins par le repère 10, Pour la facilité de la description, on-considère que le dispositif 10 est orienté en vue. de l'enfoncement de fixations vers 20 le bas, dans une pièce horizontale, mais il est entendu qu'il peut être utilisé pour l'enfoncement de fixations dans des pièces verticales, ou sousctes pièces horizontales, ou avec une orientation quelconque. Les termeè de position, utilisés dans la présente description, tels que "vertical", "horizontal", "au-dessus, "au-dessous", 25 "vers l'avant", etc., doivent donc être pris dans leur sens relatif. Le dispositif 10 comprend un bloc carter 12 auquel est attaché, par des moyens usuels appropriés, un magasin. 14 comprenant un nez 16, fixé a l'extrémité avant du magasin et; définissant un guidage vertical dans lequel les fixations successives provenant 30 du magasin sont.amenées horizontalement, suivant la pràtique habituelle. Il est entendu que le magasin 14 peut être de toute construction connue, pour la distribution de fixations successives de tout type, telles que cavaliers, clous à tête en T, pointes, etc. . Un élément d'enfoncement 20, de forme allongée et de sec-' 35 tion transversale compatible avec celle du guidage 18 et celle de la fixation particulière contenue dans le magasin 14, peut se déplacer dans le guidage 18. Le bloc 12 contient un système pneumatique 22, pour la commande du déplacement de l'élément d'enfoncement, entre des positions de réception de fixation et de fixation 40 enfoncée, suivant un ou plusieurs cycles de fonctionnement, déclen 26598 5 2053064 chés manuellement par un opérateur au moyen d'un mécanisme de commande 24. Le cycle de fonctionnement de l'élément d'enfoncement 20 comprend une course active verticale descendante, de la posi-5 tion de réception de fixation à la position de fixation enfoncée, et une course de retour verticale ascendante, de la position de fixation enfoncée a la position de réception de fixation. Pendant la course active, une fixation, telle que la fixation F représentée sur les figures 1 et 2, qui a été introduite dans le guidage 10 18 à partir du magasin 14, avant le début de la course active, est attaquée par l'extrémité inférieure de l'élément d'enfoncement et poussée vers le bas, le long du guidage, et vers l'extérieur de ce dernier, dans une pièce à fixer, telle que la pièce W de la figure 2. Ainsi, à chaque cycle de l'élément d'enfoncement 20, une fixa-15 tion F est introduite dans le guidage et déplacée, à l'extérieur de celui-ci, dans la pièce W. Le système pneumatique 22 comprend un réservoir 26 de fluide comprimé, défini par une poignée creuse 28, sensiblement horizontale, coulée solidairement avec la partie principale du bloc 20 12. De façon usuelle, l'extrémité arrière du réservoir comporte un raccord, non représenté, susceptible d'être relié à une conduite dont l'autre extrémité et raccordée à une source appropriée de fluide comprimé, par exemple à un compresseur, également non représenté. 25 Le bloc principal du carter 12 comporte également une par tie avant 30, sensiblement verticale, à l'intérieur de laquelle est monté un cylindre vertical 32. Celui-ci définit une chambre motrice 34, cylindrique, verticale, à l'intérieur de laquelle coulisse un piston d'enfoncement 36. On voit, sur les figures 1 et 2, 30 que le piston 36 est constitué d'une pièce 38, sensiblement en forme de cuvette renversée, comportant à son extrémité inférieure une collerette annulaire 40, dirigée radialement vers l'extérieur. La périphérie de cette collerette présente une gorge susceptible de recevoir un joint torique 42 d'étanchéité, qui est en contact coulis-35 sant étanche avec la périphérie intérieure du cylindre 32. La partie centrale intérieure de la pièce de piston 38 comporte un logement annulaire, orienté vers le bas, pour la réception d*un tampon 44 en forme de disque, dont la partie centrale inférieure est susceptible de venir en contact avec l'extrémité supérieure de l'élé-40 ment d'enfoncement 20„ Ce dernier est percé, à une certaine distan 26598 6 2053064 ce au-dessous de son extrémité supérieure, pour recevoir une tige 46 qui se loge d'autre part dans une cavité 48, orientée vers le haut, formée dans un tampon cylindrique 50. La périphérie supérieure du tampon présente une collerette radiale 52 qui s'engage dans 5 une gorge annulaire 54, de forme correspondante, prévue dans la périphérie intérieure de la pièce 38. L'extrémité supérieure de la chambre 34 est mise en communication, alternativement, avec le fluide comprimé du réservoir 26 et avec l'atmosphère,au moyen d'une soupape de commande princi— 10 pale, globalement désignée parle repère 56. Dans ce but, le bloc principal du carter 12 présente un alésage vertical 58, s*étendant vers le bas, en communication avec le réservoir 26, parallèlement au cylindre 32„ Un suralésage 60 est formé à l'extrémité supérieure de l'alésage 58, et un insert annulaire 62 est introduit à la fois 15 dans l'alésage 58 et le suralésage 60. La périphérie extérieure de cet insert est en contact étanche avec les alésages 58 et 60, par un moyen approprié, tel qu'un joint annulaire 64, comme représenté sur les figures 1 et 2. L'insert 62 comporte une ouverture inférieure d'entrée 66, relativement.grande, dont l'extrémité inférisu-20 re communique avec le réservoir 26 et constitue, autour de l'ouverture, un siège annulaire 68 pour une soupape. L'extrémité supérieure de l'ouverture d'entrée 66 communique avec la région intérieure de 1'insert 62, qui comporte un passage latéral horizontal 70, communiquant avec l'extrémité supé-25 rieure de la chambre 34 par l'intermédiaire d*un passage latéral correspondant 72 formé dans le bloc principal 12. L'extrémité supé=-• rieure de l,insert 62 comporte un orifice de sortie ou d*échappement 74, relativement petit, concentrique à l'orifice d'entrée 66, et communiquant à son extrémité inférieure avec la région centrale 30 intérieure de 1*insert 62. La soupape de commande principaleÔô comprend un clapet principal 76 comportant une collerette annulaire 78, dirigée radia-lement vers l'extérieur, pour la réception d'une garniture annulai»» re 80 d'entrée. Le clapet 80 est maintenu en contact avec la col-35 lerette 78 par une partie tronconique 82 munie d'une tige 84 dirigée vers le haut. L'extrémité supérieure de la tige 84 est élargie à une dimension correspondant à l'engagement dans l'orifice d'échappement 84. Sa périphérie extérieure présente une gorge annulaire* pour le logement d'une garniture annulaire 86 de clapet d'échappé-40 ment, constitués par un joint torique ou un système analogue. 70 26598 7 2053064 La soupape de commande principale 76 est montée dans le carter 12, avec un mouvement vertical alternatif entre deux posi-. tions limites» Comme représenté sur la figure 1, dans sa position limite supérieure, la garniture 80 du clapet d'entrée est en con-5 tact avec le siège-68 et ferme la communication entre le réservoir 26 d'air comprimé et la chambre 34. La garniture 86 du clapet d'échappement est dégagée de l'orifice de sortie 74, de sorte que la chambre 34 communique avec l'atmosphère. Sur la figure 2, la sou pape 76 est dans sa position limite inférieure. La garniture d'en-10 trée 80 est éloignée du siège 68 et le réservoir 26 d'air comprimé communique -avec la chambre 34, tandis que la garniture de sortie 86 est en contact étanche avec le siège 74.. La soupape de commande principale 76 est déplacée, entre les dites positions limites, par un piston pilote 88 formé solidai-15 rement à l'extrémité inférieure de la soupape 76 et logé dans une chambre cylindrique 90, ou chambre de pilotage, prévue dans la partie adjacente du bloc 12„ La pression.de pilotage, à l'intérieur de la chambre 90, > est commandée pair une soupape de déclenchement 92 à commande manuelle, qui est normalement maintenue, par exemple 20 par un ressort hélicoïdal 94, dans une position empêchant l'échappe ment du fluide de la chambre 90, La pression de pilotage, dans la chambre 90, provient directement du réservoir 26, par un orifice réduit 96 traversant la paroi de la soupape 76. Comme le piston pilote 88 est de diamètre supérieur à 25 celui du clapet 80, et que la.pression du réservoir agit, en sens opposé, constamment sur ces deux diamètres, la pression de pilotage agissant sur le piston 88 déplace normalement la soupape principale, à sa position limite supérieure, ce qui ferme la "communication du réservoir et de la chambre d'enfoncement 34. 30 La soupape de déclenchement 92 fait partie du mécanisme 24 de commande manuelle. Elle peut se déplacer, de sa position normale de fermeture de l'échappement de la chambre de pilotage à une position active de communication de la chambre avec l'atmosphère, par la manoeuvre du mécanisme 24 de commande manuellè, de la fa-35 çon décrite plus loin» - On voit, sur les figures 1 et 2, que la souoapê de déclenchement 92 est de préférence constituée par une pièce cylindrique placée dans un alésage 98 formé dans le bloc principal 12, concentri quement-à la soupape de commande principale 56. Un joint torique 40 100 est monté dans une gorge annulaire appropriée, prévue à la péri 2053064 phérie extérieure de la pièce cylindrique, en contact étanche avec l'alésage 98. Dans l'extrémité supérieure de 1 •' alésage 98, est for me un suralésage 102 dont l'extrémité supérieure est entourée par un siège 104, orienté vers le haut. La soupape de déclenchement 5 92 comporte un clapet d"échappement 106, constitué^préférenee par une garniture annulaire susceptible de venir en contact avec le s i ège 104 0 Le dégagement 102 fait partie d'un passage d9échappement de la chambre de pilotage 90, qui est commandé par une soupape d8 10 auto-déclenchement, globalement désignée par le repère 108, de façon à ouvrir et fermer alternativement ce passage. On obtient ains alternativement une purge et une mise en pression de la chambre de pilotage, et.la soupape de commande principale 56 se déplace, de façon répétée, entre ses positions limites, aussi longtemps que la 15 soupape de déclenchement 92 est maintenue dans sa position de travail, A cette fin, le passage d'échappement comprend un trou latéral 110 qui communique,- à une extrémité,'avec l'extrémité inférieu re de l'alésage 104 et, à 11 autre extrémité, avec un trourvertical 112 formé dans le bloc 12. L'extrémité supérieure du trou ÎÎ2 corn-20 munique avec une ouverture correspondante formée dans un joint inférieur 114, de préférence en matière élastique, telle que caoutchouc, plastique, etc. On voit, sur les figures 1 et 2, que le joint 114 est monté a l'extrémité supérieure du bloc principal 12, sur toute sa périphérie, en contact avec un épaulement 116 formé à 25 la périphérie supérieure extérieure de 1*insert de soupape 62; Une plaque 118 est disposée au-dessus du joint inférieur 114, en contact avec ce dernier. Cette plaque comporte tine ouvertu re, semblable à celle du joint 114, qui correspond avec l'extrémité supérieure du trou vertical 112. Un joint supérieur 120 est dis 30 posé au-dessus de la surface supérieure de la plaque 118. L'ensemble constitué par les joints supérieur et inférieur'120 et*114 et la plaque intermédiaire 118 en sandwich, est fixé, de façon amovible, au bloc principal par un couvercle 122 et une pluralité de boulons 124 traversant la structure et vissés dans le bloc orinci-35 pal 12. La soupape 108 d'auto-déclenchement est logée dans le couvercle 122 et comprend un logement orienté vers le bas, avec un épaulement définissant une chambre 126 située dans le logement, à l'intérieur de 1'épaulement. Une membrane circulaire 128 est dis-40 posée dans la partie suralésée du logement et elle est maintenue 26598 26598 9 2053064 par un clapet annulaire 130 de soupape d'échappement» La pièce 130 comporte une ouverture centrale 140 qui fait partie du passage d' échappement de la chambre de pilotage» Son extrémité inférieure communique avec le trou vertical 112, par une rainure allongée 142 5 formée dans le joint supérieur 120. Les extrémités de cette rainure communiquent respectivement avec le trou central 140 et avec le trou vertical 112, par l'intermédiaire des orifices prévus en correspondance dans la plaque 118 et le joint inférieur 114. L'extrémité supérieure du trou 140 est définie par un rebord annulaire 10 constituant un siège 144, orienté vers le haut, avec lequel la partie centrale de la membrane 128 peut venir en contact. On voit que, lorsque la chambre 126 est sous pression, la membrane 128 vient en contact avec le siège 144 et obture le passage d'échappement de la pression de pilotage» Quand la chambre 15 126 est purgée à l'atmosphère, la pression de pilotage, qui règne dans le passage d'échappement comprenant le trou central 140, déplace la membrane 128 vers le haut, qui introduit la pression de pilotage dans l'espace annulaire compris entre la pièce 130 et la membrane 128. Cet espace communique avec l'atmosphère par un orifi-20 ce 146 formé dans la pièce de soupape 130, près de sa périphérie. . Le joint supérieur 120 comporte un orifice 148 qui communique avec l'orifice 146 et avec une extrémité d'une rainure allongée 150 prévue dans la plaque 118» L'extrémité opposée de la rainure 150 communique avec un prolongement radial d'une ouverture annulaire 25 152 formée dans le joint supérieur 120 concentriquement à l'insert 62. De préférence, le couvercle 122 est découpé, comme indiqué en 154, concentriquemènt à l'insert 62. Un chapeau d'échappement 156 est monté dans l'ouverture 154, pour dévier latéralement, en dehors de la main de l'opérateur, l'air comprimé qui s'échappe à l'atmos-30 phère. Le chapeau 156 sert également à protéger le clapet d'échappement 80 de la soupape de commande principale 56. Comme représenté sur les figures 1 et 2, le système pneumatique 22. comprend un dispositif usuel à chambre de mise en charge pour effectuer la course de retour de l'élément d'enfoncement 20. 35 Dans ce but, la partie d'enfoncement 30 du bloc 12 présente une chan--bré 158, de mise en charge, entourant la périphérie extérieure du cylindre 32. L'extrémité supérieure de la chambre est rendue étan-che par rapport au cylindre, par des moyens appropriés tels qu'un joint torique 160, monté dans une gorge annulaire appropriée, pré— 40 vue à la périphérie supérieure intérieure du bloc principal 12, et 70 26598 10 2053064 disposé en contact avec la périphérie extérieure du cylindre 32. On voit, sur la figure 4, que les côtés latéraux opposés de l'extrémité inférieure du cylindre 32 communiquent directement avec l'extrémité inférieure de la chambre 158. A ce sujet, on remar-5 que que le bloc principal présente, à son extrémité inférieure, un trou épaulé 170, concentrique au cylindre 32, et dans lequel est introduite l'extrémité inférieure d'un tampon amortisseur 172. Celui ci comporte une ouverture centrale 174, d'une dimension légèrement supérieure à celle de l'élément d'enfoncement 20, de façon à cons-10 tituer un passage d'échappement pour le fond du cylindre, lorsque l'élément d'enfoncement 20 se trouve dans sa position la plus haute., de réception de fixation. De préférence, une plaque 176 est fixée au bloc principal, au-dessous du tampon amortisseur 172, de façon amovible, par une. série de boulons 178 qui traversent également la 15 partie adjacente du magasin, de façon à maintenir l'extrémité avant de celui-ci au bloc .12. On voit, sur les figures 1 et 2 que la pla~ que 176 comporte un passage étranglé 179 qui forme la partie complémentaire du passage d'échappement constitué par l'ouverture 174» De façon connue, le cylindre 32 est percé d'un trou 1-80 20 qui se trouve légèrement au-dessus du joint torique 42 du piston 36, lorsque ce dernier est dans sa position la plus basse, de fixation enfoncée, comme représenté sur la figure 2. Le système de retour fonctionne de façon connue. Ainsi, pendant la course d'enfoncement du piston 36, l'air contenu dans le cylindre, au-dessous du. 25 piston, est évacué initialement, au moins en partie, par le passage d'échappement formé par le trou 174 et le passage 179. Pendant la dernière partie de la course d'enfoncement,!' air contenu dans le cylindre 32, au-dessous du piston 36, peut subis une certaine compression dans la chambre de mise en charge 158. 30 Quand le piston atteint l'extrémité de sa course d'enfoncement, 1® contact du tampon de piston avec le tampon 172 empêche toute évacua-tion d'air à travers le passage d'échappement défini plus haut. Simultanément, l'air comprimé agissant sur la surface supérieure du piston pénètre par le trou 180 et met en pression la chambre 158f 35 sensiblement à la pression du réservoir. Le remplissage de la chambre 158 en fluide comprimé, de la façon décrite ci-dessus, est utilisé comme signal de pression pour commander la soupape 108 d'auto-déclenchèment. Pour ce fairej la chambre 126, située au-dessus de la membrane, communique avec la 40 chambre de mise en charge 158 à travers une série de passages cov- 26598 n 2053064 prenant un trou vertical 182, communiquant avec la partie centrale ae la chambre 126, un conduit transversal 184 relié, à une extrémité, au trou 182 et, à l'autre extrémité, à un conduit vertical 186, le trou 132 et les conduits 184 et 186 étant formés dans le couver-5 cie 122. L'extrémité inférieure'du conduit 186 communique avec l5 extrémité supérieure d'un conduit vertieal.1 88, formé dans le bloc principal 12, par l'intermédiaire de trous superposés 19G, prévus dans le joint supérieur 120, la plaque 118 et le joint inférieur 114. L'extrémité inférieure du conduit 188 communique avec l'ex-10 trémité supérieure de la chambre 158.. ~ . De préférence, le conduit 184 présente une.partie de diamètre plus grand, comme indiqué en 192/ dans laquelle se visse une pièce de réglage 194 ayant une extrémité intérieure tronconique 196 qui pénètre dans l'extrémité adjacente du passage 184. On ob-15 tient ainsi un étranglement réglable de l'écoulement du fluide, de la chambre de mise ,en charge 158 à la chambre de membrane 126, et inversement. - - On voit, plus particulièrement sur les figures 3 et 4. que. le mécanisme 24 de commande manuelle- comprend de préférence une 20 gâchette 198 qui est sensiblement en forme de U et comporte deux oreilles 200, dirigées vers l'avant. Celles-ci sont percées pour recevoir un pivot 202 traversant l'extrémité supérieure de deux nervures verticales 204, transversalement espacées, solidaires du bloc principal 12. La gâchette 198 est rappelée, par. son propre 25 poids, dans une position limite inactive où son âme centrale est en contact avec la surface extérieure adjacente des nervures 204, comme indiqué.en 206 sur la figure 1. La gâchette 198 peut être attaquée par le doigt, d'un opérateur dont la main saisit la poignée 28. Elle peut tourner autour du pivot 202^ dans le sens anti-30 horaire ou sur la figure 1, et.prendre une position active dans laquelle sa partie centrale vient en contact avec un bossage 208, dirigé vers le bas, solidaire du bloc principal 12 et visible sur la figure 2. Le mécanisme 24 de commande manuelle comprend également, 35 de préférence, un organe 210 de contact de pièce» Comme représenté, cet organe est sensiblement en forme de L. Il comporte une partie annulaire horizontale, présentant une surface horizontale 212 de contact avec la pièce, et une partie verticale 214, dirigée vers le haut» La partie verticale 214 de l'organe de contact 210 peut 70 26598 12 2053064 se déplacer, avec un mouvement vertical alternatif, par rapport au nez 16, entre une position limite inférieure, normalement inactive, et une position limite supérieure, de travail. Le nez comporte pour cela deux plaques verticales associées 216 et 218. La plaque 5 216 comporte une ouverture transversale 220 par laquelle les fixations F venant du magasin 14 sont amenées dans le guidage d'enfoncement 18, ce dernier étant défini par une rainure formée dans la plaque 218 et par les surfaces adjacentes de la plaque 216. Les extrémités inférieures des plaques 216 et 218 définissent une sur— 10 face horizontale 222 qui peut venir en contact avec la surface de la pièce W à fixer, lorsque le dispositif 10 est en position de travail* comme représenté sur la figure 2. La partie verticale 214 de l'organe de contact 210 présente une surface en contact glissant avec la surface extérieure 15 centrale inférieure de la plaque 218. Cette partie 214 est guidée, en mouvement vertical coulissant le long de la surface périphérique extérieure de la plaque 21-8, par l'extrémité inférieure d'un capct 224. a Celui-ci * ainsi que les plaques 216 -et 218, 'sont fixés au magasin 14.. de façon amovible-, par exemple par deux boulons • 20 226» L'extrémité supérieure de la partie verticale 214 comporte une patte 228, rabattue vers le bas et vers l'extérieur. La patte 228 est percée pour recevoir une extrémité d'une tige de guidage 230. Un ressort de compression 232, capable de transmettre le 25 mouvement vertical de l'organe de contact 210 à une pièce de transmission de mouvement, globalement désignée par 234, entoure la tige de guidage 230o La pièce de transmission 234 comporte une partie avant 236„ verticale, alignée avec la partie verticale 214 de 1' organe de contact 210, et espacée verticalement de celle-ci. L* 30 extrémité supérieure de la partie verticale avant 236 comporté une patte 238? rabattue vers le bas et l'extérieur, venant en contact avec l'extrémité supérieure du ressort 232 dont 1'extrémité inférieure est en contact avec la patte 228. La patte 238 est percée pour recevoir l'extrémité supérieure de la tige de guidage 230. 35 La pièce 234 de transmission de mouvement comporte égale ment une partie pliée, allongée, comprenant une partie avant 240, dirigée latéralement vers l'extérieur, d'un côté de la partie verticale 236 et adjacente au. bord inférieur de celle-ci, et traversant uns ouverture 242 du capot 2240 La dite partie pliée comprend 40 également une partie horizontale 2449 dirigée vers l'arrière, une 70 26598 13 2053064 partie verticale 246, dirigée vers le haut, et une partie horizontale 248. A la surface supérieure de la partie horizontale 248 est fixée, par exemple par soudure, une tige de guidage 250 entourée d' un ressort hélicoïdal 252. L'extrémité supérieure de la tige 250 5 traverse une ouverture d'une plaque 254 montée entre les nervures 204. L'extrémité supérieure du ressort 252 vient en contact avec la plaque 254, tandis que son extrémité inférieure s'appuie sur la partie 248, de façon à pousser élastiquement la pièce '234 de transmission de mouvement, vers le bas, dans une position limite 10 inférieure où la surface inférieure de la partie horizontale 240 rencontre la surface adjacente de l'ouverture 242 du capot 224. L'extrémité supérieure de la tige de guidage 250 comporte une surface formant came 256 qui, lorsque la pièce 234 se trouve en position limite normale de repos, est à une certaine distanc4e 15 au-dessous d'une extrémité d'un levier 258 d'interconnexion ou de verrouillage» On voit, sur les figures 1 et 2, que le levier 258 a une section transversale sensiblement en forme de U. La partie centrale de ses ailes est montée pivotante à l'extrémité inférieure de la tige de commande 92, par l'intermédiaire d'un pivot 260„ 20 L'extrémité opposée du levier de verrouillage 258 présente une zone 262 en dépression, formée dans l'âme au U, qui peut venir en contact avec la surface adjacente de la gâchette 198„ Le fonctionnement de l'appareil sera maintenant mieux compris, à la lumière de la description qui précède. Lorsque le dis-25 positif 10 est en position de repos, comme représenté sur la figure 1, le ressort 94 agit pour ramener élastiquement la soupape principale 56 dans sa position limite supérieure de fermeture. Le ressort 94 applique également la soupape 92 de déclenchement dans sa position de fermeture. La gâchette 198 est maintenue, par son propre 30 poids, en position de repos. Le ressort 252 maintient la pièce 234 de transmission de mouvement en position limite inférieure. Le ressort 232 maintient de même l'organe de contact 210 dans sa position limite inférieure. Lorsque le dispositif 10 est relié à une source de fluide 35 comprimé, le réservoir 26 est immédiatement chargé et le fluide est libre de passer dans la chambre de pilotage 90, par l'orifice étranglé 96. Ainsi, la pression dans la chambre 90 sert à maintenir la soupape de commande principale 56 en position fermée, dans laquelle l'extrémité supérieure de la chambre d'enfoncement 34 communique 40 avec l'atmosphère, par la soupape d'échappement 86, qui est ouverte. 70 26598 14 2053064 Le piston d'enfoncement 36 est normalement disposé dans sa position limite supérieure, comme représenté sur la figure 1. Le système pneumatique 22 est actionné lorsquIon déplace la soupape de déclenchement 92, de sa position normale fermée à 5 sa position active ouverte. Ce déplacement nécessite un mouvement manuel de la gâchette 198 et de l'organe de contact 210, jusqu'à leurs positions actives. Le fonctionnement du levier de verrouillage 258 est tel que la soupape de déclenchement peut venir en position active, en réponse à une quelconque des trois actions suivan-10 tes ï (1°) un mouvement simultané de la gâchette et de l'organe de contact en positions actives ; (2°) un mouvement de l'organe de contact 210 en position active lorsque la gâchette 198 se trouve déjà en position active ; et (3°) un mouvement de la gâchette 198 en position active lorsque l'organe de contact 210 se trouve déjà en 15 position de travail» On voit, sur la figure 6, qu'un déplacement de l'organe de contact 210 en position active, alors que la gâchette 198 est en position de repos, amène simplement la came 256 en contact, cv. encore légèrement espacée, par rapport à l'extrémité associée du 20 levier 258. Dans ces conditions, un pivotement de la gâchette 198 en position active provoque une rotation, en sens inverse des aiguilles d'une montre, du levier 258 autour de la came 256 comme axe» Ce mouvement amène la soupape de déclenchement en position active, comme-représenté sur la figure 2. De même, on voit» sur la 25 figure 7, qu'un mouvement de la gâchette 198, lorsque l'organe de contact 210 est en position de repos, provoque une rotation, dan« le s,ens inverse des aiguilles d'une montre, du levier de verrouillage 258 autour du pivot 260, sans qu'il en résulte de mouvement correspondant de la soupape de déclenchement 92<> Cette rotation du 30 levier 258 sert simplement à amener l'extrémité de celui-ci, qui est normalement espacéè de la came 256 lorsque l'organe de contact 210 est au repos, en contact avec cette came, ou seulement à une faible distance® Dans ces conditions, le déplacement de l'organe d© contact 210 en position active fait tourner le levier 258, autour 35 du bossage 262 comme pivot. Ce mouvement amène la souoape de déclsn®» chement en position active, comme représenté sur la figure 2. Le déplacement de la soupape de déclenchement 92 en position active ouvre le passage d'échappement de la chambre de pilotage. La pression de pilotage s'établit dans l'alésage 102, le trou 40 transversal 110, le conduit vertical 112, la rainure 142 et le trou 70 26598 15 2053064 140 de la soupape d'auto-déclenchement. Comme la chambre 126, au-dessus de la membrane 128, reçoit un signal à la pression atmosphérique, de la chambre de mise en charge 158, la pression de pilotage qui règne dans l'orifice 140 déplace la 'membrane 128 vers 5 le haut. Le fluide de Pilotage Deut donc s'échapper à l'atmosphère, par le trou 146, le trou 148,"la rainure 150, l'ouverture 152, et latéralement vers l'extérieur du chapeau 156» Il faut noter que le passage d'échappement a une section plus grande que celle de l'orifice étranglé 96, Par conséquent, 10 la pression de pilotage qui règne dans Ta chambre 90 descend sensi=> blement à la pression atmosphérique, bien qu'elle reste en communia cation constante avec le réservoir 26 par l'orifice 96. Dès que la pression de pilotage tombe, la pression du réservoir 26, agissant sur la surface supérieure du piston de Pilotage 88, déplace 15 la soupape principale 76 vers le bas, jusquîà sa position inférieu~ re dans laquelle le clapet d'entrée 80 fait communiquer l'entrée 66 avec le réservoir, tandis que la soupape d'échappement 86 ferme la sortie 74 „ La pression du réservoir arrive alors à l'extrémité supérieure de la chambre 34, par les ouvertures 70 et 72, et dé— 20 place le piston 36 et l'élément d'enfoncement 20, dans leur course de travail» • Comme déjà indiqué, lorsque la Course d'enfoncement est terminée et que le piston 36 atteint sa position de fixation enfoncée, la chambre 158 de mise en charge est mise' à la pression du ré-25 servoir, à partir de la chambre 34, par l'intermédiaire de l'orifice 180» Cette pression, utilisée comme signal, est envoyée à la chambre 126 de la soupape d'auto-déclenchement, à travers le dispositif de réglage 196» Ce signal de pression agit sur la surface totale de la membrane et déplace la partie centrale de celle-ci, 30 en contact étanche avec le siège annulaire 144, de façon à fermer l'ouverture 140 du passage d'échappement de la pression de pilotage» La pression du réservoir peut donc s'établir dans la chambre de pilotage, par 1'intermédiaire de l'orifice étranglé 96, jusqu1à ce qu'elle atteigne une valeur suffisante pour déplacer la soupape 35 principale 76, vers le haut, dans sa position fermée, corrme représenté sur la figure 1 - Quand la soupape principale est dans cette positions le clapet d'entrée 80 est en contact avec le siège 68 et ferme la communication entre le réservoir et la chambre d'enfoncement 34, 40 tandis que l'orifice de sortie 74: communique avec 1'atmosphère, au- 70 26598 16 2053064 delà du chapeau 156, par la soupape d'échappement 86 ouverte» La Durge du fluide comprimé au-dessus du. piston d'enfoncement 36 permet à la pression, qui règne dans la chambre de mise en charge 158, de provoquer la course de retour rapide du piston et de l'élément d1 5 enfoncement 20, jusqu'à leur position supérieure. Pendant la dernière nartie de ce mouvements la fluide comprimé de la chambre 158 est purgé à l'atmosphère, de façon limitée, à travers l'ouverture 174 et le passage 179» La disposition de ces deux évacuations assure une limitation constante de l'échappement du fluide, sauf 1ers-10 que le tampon 50 est effectivement en contact avec le taifloon amortisseur 172o II est entendu qu'un étranglement réglable peut- être prévu, de façon connue, la limitation étant plus faible lorsque le Diston occupe sa position la plus haute. La purge de la chambre 158 de mise en charge sert de si™ 15 gnal de pression pour amener la soupape 108 d'auto-déclenchement à ouvrir le passage-d'échappement de la chambre de pilotage- et à commencer de ce fait la course d'enfoncement du cycle suivant. À ■ ce propos> on•remarque que, dès que la pression dans la chambre 126 de la- soupape d'auto-déclenchement tombe à une valeur suffisante 20 pour que la pression dans le trou 140 déplace l'a membrane hors de contact avec le siège 144, la chambre de pilotage 90 commence à se purger. Lorsque sa pression atteint une valeur réduite prédéterminée, la soupape principale 76 se déplace vers le bas, en position d'ouverture, pour démarrer la course d'enfoncement du cycle sui-25 vant. On voit que le dispositif continue à fonctionner automatiquement, de façon cyclique, aussi longtemps que la s.jmoape de déclenchement 92 est maintenue en position de travail par le mécanisme de commande 24. En fonctionnement normal d'auto-déclenchement, 30 l'opérateur déplace le dispositif sur la-surface d'une pièce à fixer W, tout en appuyant continuellement sur la gâchette 198 et en maintenant la surface 222 du nez 16 en contact avec la surface de la pièce VVo De façon connue, il est parfois souhaitable de disposer 35 d'un éiément d'enfoncement d'une longueur telle que, lorsqu'il est en position de fixation enfoncée, sa surface inférieure d'attaque de la fixation se trouve a l'extérieur/au-delà de la surface 222 du nez 16, à une distance prédéterminée, désignée par X sur la figure 20 La surface de contact 212 de l'organe de contact 210, lorsque 40 ce dernier est en position normale de repos, est située à l'exté» 26598 17 2053064 rieur de la surface 222 du nez, à une distance qui est sensiblement égale à la distance X augmentée d'une distance Y, égale au déplacement de la pièce 234 de transmission de mouvement qui est nécessaire pour amener la souoaoe de déclenchement 92 en position 5 de travail» On remarque, toutefois, que puisque le déplacement de l'organe de contact 210 est transmis à la pièce 234 par le ressort 232, le déplacement total de la pièce 234 de transmission de mouvement peut être plus faible que celui de l'organe 210. De préférence, le déplacement total de la pièce 234 est sensiblement égal à la 10 distance Y, et la surface supérieure de la partie verticale 236 de cette pièce rencontre la surface inférieure adjacente de la plaque 176 lorsque la pièce 234 s'est déplacée de la distance Y, avec 1* organe de contact. Un nouveau déplacement de l'organe de contact, d'une distance X, provoque une compression du ressort 232, San» 15 déolacement correspondant de la pièce 234. Avec cette disposition, on voit que, dans le cas où le mouvement de l'élément d'enfoncement dans sa position de fixation enfoncée provoque un recul de tout l'appareil, qui tend à stéloi-gne-r de la surface de contact de pièce, d'une valeur sensiblement 20 égale à X, seul l'organe de contact 210 se déplace sous l'action du ressort 232, par rapport au bloc principal. Il n'y a sensiblement aucun déplacement de la pièce 234, ce qui évite toute fermeture intempestive de la soupape de déclenchement 92 ayant pour-effet d* interrompre le cycle automatique du système pneumatique 22» 25 II est clair que le fonctionnement du ressort 232 présen te les mêmes avantages dans un dispositif, sans surcourse de l'élément d'enfoncement, mais ayant un recul suffisant pour éloigner 1* appareil de la pièce à fixer. En outre, ce fonctionnement est également avantageux lorsque l'organe de contact constitue le seul 30 moyen manuel de commande de l'apoareil. Il est visible que le temps nécessaire pour effectuer le cycle complet dépend du réglage du pointeau tronconique 196 dans 1* alésage 184» De plus, si on règle la vis de façon à obtenir la vitesse minimale de cycle automatique, il est possible d'effectuer 35 une commande manuelle, en coup par coup, déclenchement par percussion, ou déclenchement en traction, avant que le déclenchement automatique intervienne. Il est entendu que des modifications de détail peuvent être apportées dans la forme et la construction du dispositif sui— 40 vant l'invention, sans sortir du cadre de la présente invention ; 70 26598 18 2053064 celle-ci n'est pas limitée à la forme de réalisation représentée et décrite ci-dessus à titre d'exemple. 70 26598 19 2053064' REVENDICATIONS 1. Disoositif d'enfoncement de fixations, comorenant un réservoir de fluide comnrimé ; un guidage d'enfoncement alimenté en fixations car un chargeur % des moyens d'enfoncement, susceptibles de course d'enfoncement et de retours mais par le fluide dans 5 une chambre motrice ; une soupape de commande principale pour mettre la chambre motrice en communication avec le réservoir ou avec l'atmosohère ; une chambre de pilotage, munie d'un piston piloge ; des moyens de déplacement dè la souoape de commande orincipales en réponse au déplacement du piston pilo-10 te ; un orifice réduit de communication oermanente entre le réservoir et la chambre de pilotage ; un conduit d'échappement de cette chambre, de section olus grande que ledit orifice réduit ; et une sounape de déclenchement manuel, mobile entre ^^ne position de repos et une position active ; dispositif carac-15 térisé en ce qu'il comoorte une soupape d'auto-déclenchements placée en série avec la souoape de déclenchement manuel, entre la chambre de pilotage et l'orifice d'échappement. 2« -Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la dite soupape d'auto-déclenchement comorend un élément d'obtu-20 ration susceotible de s'ouvrir et de purger la chambre de oilo- tage, lorsque la soupape de déclenchement manuel est en position active ouverte, ou de se fermer pour empêcher cette purge, une oremière surface d'action, associée au dit élément d'obturation, étant soumise à la pression de la chambre de pilotage, pour 25 ouvrir cet élément, lorsque cette dernière est sous pression, tandis qu'une deuxième surface d'action, également associée au dit élément, d'une dimension effective supérieure à celle de la première surface, ferme l'obturateur lorsqu'elle reçoit un signal de oression, le dispositif comprenant, en outre, des 30 moyens dout l'envoi, sur ladite deuxième surface, d'un signal de oression, indépendant de la oression de pilotage, résultant du déolacement du oiston pilote. 3. Disoositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'envoi du signal de oression sur la soupape d'auto-35 déclenchement comorennent un passage qui fait communiquer la chambre de mise en charge avec ladite-deuxième surface d'action. 4« Disoositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce de limitation de débit, montée de façon réglable dans ledit Dassage. 70 26598 20 2053064 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que 1' élément d*obturation comprend une membrane annulaire souple, fixée de façon étanche à sa périphérie qui délimite ladite deujcièms surface d'action., uns partie centrale de la surface 5 oooosée de la•membrane pouvant venir en contact avec un siège annulaire et constituant ladite première surface d'action. 6, Dispositif suivant une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la chambre motrice comprend un cylindres logé dans un alésage vertical d'un bloc carter, un couvercle 10 étant fixé au bloc,, au-dessus du cylindre, la soupape d'auto- déclenchement étant portée par ce couvercle. 7o Dispositif suivant une quelconque des.revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moyens de déplacement de la soupape principale, en réponse au mouvement du piston- pilote, comoren-15 nent, une pièce allongée, montée dans le -bloc principal parallè lement au cylindre, et dont l'extrémité inférieure forme le piston pilote ; la surface inférieure de es piston est en ' cora-'namiçation avec la chambre de pilotage et sa surface supérieure avec le réservoir ; la sorupapa principale comporte un clapet 20 annulaire d'entrée, de diamètre inférieur, à celui du piston pilote, situé au-dessus et concentriq.uement à ce- pis ton s et présentant une surface annulaire, tournée vers le haut, qui peut venir en contact avec un siège annulaire,, fixe par rapport au bloc principal et situé entre le réservoir et l'extrémité 25 supérieure du cylindre d'enfoncement ; la soupape principale comporte également un clapet annulaire d'échappement, de diamètre inférieur à celui du clapet d'entrée, situé au-dessus et concentriquement à ce dernier5 et susceptible de venir en contact avec un siège annulaire? fixe par rapport au bloc princi-30 oal et situé entre l'extrémité supérieure du cylindre d'enfon cement et une partie du chapeau présentant un orifice d'échappement . 8° Dispositif de fixationP suivant une quelconque des revendications 1 à 7, comportant un bloc carter muni d'une poignée, et 35 d'un nez, destiné à venir en contact avec la pièce à fixer, caractérisé en ce que ses moyens d'enfoncement, comprennent un élément dont l'extrémité d'attaque de la fixation dépasse vers l'extérieur, au-delà de ladite surface de contact, lorsque l'élément d'enfoncement se trouve en position de fixation en-40 foncée ; un organe de contact, porté par le bloc principal, 70 26598 21 2053064 avec un mouvement limité entre une position normale de repos et une position de travail, comorend une surface de contact de pièce, située à l'extérieur de la surface de contact fixe, lorsque l'organe de contact est en position de repos à une dis-5 tance orédéterminée au-delà de la position de fixation enfoncée de l'élément d'enfoncement, et située en alignement avec la surface de contact fixe quand l'organe de contact est en position de travail ; une pièce de transmission de mouvement, portée par le bloc carter est prévue pour se déblacer entre une 10 position normale de repos et une position de travail ; des moyens élastiques sont disposés entre l'organe de contact et la pièce de transmission de mouvement, une gâchette est montée sur le bloc principal, pour être actionnée par un doigt de 1' opérateur tenant la poignée ; et des moyens d'interconnexion 15 entre la gâchette et la pièce de transmission de mouvement, pour déDlacer la soupape de déclenchement. 9« Dispositif d'enfoncement, suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la soupape de déclenchement comporte une queue - dirigée vers le bas et en ce que les moyens d'interconnexion, 20 comprennent une pièce de liaison allongée, reliée de façon pi votante, entre ses extrémités, à la queue de la soupape ;une extrémité de la pièce de liaison est reliée à la pièce de trans-missionde mouvement, tandis que l'autre extrémité de cette pièce est reliée à. la gâchette. 25 10„ Disoositif d'enfoncement suivant une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de contact comprend une partie verticale adjacente au nez, en ce que la pièce de transmission de mouvement comprend une partie verticale disposée au-dessus de ladite partie verticale de l'organe 30 de contact, et en ce que les moyens élastiques sont constitués par un ressort hélicoïdal maintenu, par des moyens appropriés, entre les dites parties verticales, ces moyens pouvant comprendre une patte, rabattue vers l'extérieur à partir de chaque élément vertical et en contact respectivement avec une extrémi-35 té du ressort, et une tige de guidage traversant les pattes et le ressort ; les dites parties verticales, les pattes, la tige de guidage et le ressort sont de préférence protégés sous un capot fixé au bloc principal. 11 » Dispositif d'enfoncement, suivant la revendication 10, caracté-40 risé en ce que la pièce de transmission de mouvement comprend 70 26598 22 2053064 une deuxième partie, disoosée latéralement vers l'extérieur à travers le capot, une troisième partie, disposée horizontalement vers l'arrière de la deuxième partie, une'quatrième partie, dirigée vers le haut à partir de la troisième partie, 5 une cinquième partie, dirigée latéralement à la quatrième, et une sixième partie, dirigée vers le haut à partir de la cinquième ; un deuxième ressort hélicoïdal entoure ladite sixième partie et ses extrémités s'appuient respectivement sur la cinquième partie et sur le bloc principal, de façon a ■jO rappeler la pièce de transmission de mouvement dans sa posi tion de repos ; la connexion entre l'extrémité supérieure de ladite sixième partie de la pièce de transmission de mouvement et une extrémité de la pièce de liaison ou de verrouillage présente une course morte, de même que la connexion •J5 entre l'autre extrémité de la pièce de liaison et la gâchette.