La présente invention concerne un meuble destiné à recevoir un terminal d'ordinateur, et a plus particulièrement pour objet un meuble tel qu'une table ou table-bureau, sur lequel doivent être disposés un élément à clavier d'interrogation et/ou à imprimante ainsi qu'un élément à écran lumineux d'affichage, que comprennent les terminaux d'ordinateurs. Dans les bureaux et salles où sont disposés des terminaux d'ordinateurs, l'élément à clavier et/ou à imprimante et l'élément à écran lumineux d'un terminal sont en général placés tous deux sur une tablette, mobile ou fixe, dont les dimensions du tablier sont telles que les deux éléments doivent être adjacents l'un à l'autre, l'écran venant juste derrière le clavier, par rapport à la position occupée par l'opérateur, et qu'aucune surface d'une importance suffisante n'est laissée libre pour permettre à l'opérateur de disposer, en position ouverte sur la table, un manuel, livre, cahier ou bloc de notes ou tout autre accessoire pouvant lui être utile lors de sa présence auprès du terminal. De plus, les tablettes actuellement utilisées à l'effet de recevoir de tels éléments ne permettent nullement d'adapter, d'une part, la position du clavier à la morphologie de l'opérateur, d'autre part, la position de l'écran à l'acuité visuelle de l'opérateur, en prenant en compte les caractéristiques dimensionnelles de l'écran, sa luminescence etc... Enfin, il se produit fréquemment que la disposition du clavier juste devant l'écran constitue une gêne pour la lecture des informations affichées sur ce dernier. Par la présente invention, on se propose de remédier à ces divers inconvénients au moyen d'un meuble, tel qu'une table ou table-bureau, comprenant un tablier supporté par un piètement et qui se caractérise en ce que le tablier présente une surface antérieure, définie sur un plateau fixe, par rapport à une position d'utilisation de l'opérateur, et destinée à recevoir l'élément à clavier et/ou à imprimante, et en décrochement par rapport à une surface postérieure, destinée à recevoir l'élément à écran, et définie par un plateau mobile, monté coulissant sur le plateau fixe selon une direction parallèle à la surface antérieure. On obtient ainsi que cette dernière est d'.une surface variable, ce qui permet de positionner à volonté le clavier, en fonction de la morphologie de l'opérateur, et de disposer devant ou derriere le clavier d'une surface libre pour y disposer un livre ou bloc de notes, le déplacement du plateau mobile permettant simultanément de disposer l'écran à distance voulue de l'opérateur, compte tenu de son acuité visuelle et de la luminescence de l'écran. Dans une forme particulièrement simple de réalisation, le plateau mobile est constitué sous la forme d'un caisson parallélépipédique se translatant parallèlement à sa face supérieure sur le plateau fixe horizontal et pouvant être immobilisé dans toute position entre une position dans laquelle le caisson est entièrement à l'aplomb du plateau fixe et une position dans laquelle le caisson est en porte-à-faux par rapport au plateau fixe, la préhension du caisson pour commander son coulissement étant permise par au moins une ouverture pratiquée dans la face antérieure et dans la face postérieure du caisson. Afin d'éviter tout glissement intempestif de l'écran sur la surface postérieure, une butée perpendiculaire à la direction de coulissement est disposée en saillie sur la partie arrière du plateau mobile. Avantageusement, le tablier présente une surface latérale par rapport à laquelle la surface antérieure est également en décrochement. Cette surface latérale, qui peut être définie par un plateau annexe amovible par rapport au plateau fixe, et supporté par un piètement escamotable, est ainsi disposée qu'une desserte mobile puisse se loger sous elle, de sorte que l'ensemble constitue une table-bureau offrant toute commodité de travail à l'opérateur. La présente invention sera mieux comprise à l'aide des exemples particuliers de réalisation qui seront décrits ci-après, à titre non limitatifs, en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente une vue en perspective d'une table selon l'invention - et la figure 2 représente de façon analogue une table-bureau selon l'invention. En référence à la figure 1, la table comporte un tablier porteur constitué d'un plateau fixe 1, supporté par deux longerons supérieurs latéraux 2 reliés par quatre montants verticaux 3 à deux longerons inférieurs latéraux 4, eux-mêmes montés sur des roulettes 5, et reliés l'un à l'autre par un reposepied transversal 6, ainsi que d'un plateau mobile 7, constitué sous la forme d'un parallélépipède rectangle, dont la longueur est d'environ la moitié de celle du plateau fixe 1, qui atteint par exemple 80 cm, dont la largeur est égale à celle du plateau 1, soit environ 60 cm, et dont la hauteur est de l'ordre de 5 à 10 cm. Le plateau mobile 7 est monté coulissant sur le plateau fixe 1, parallèlement à la surface supérieure de ce dernier, au moyen de glissières en partie logées dans des rainures 8 pratiquées dans la face inférieure du plateau 7, qui peut être déplacé, gracie à une ouverture 9 autorisant le passage de la main ou au moins d'un ou de plusieurs doigts de l'opérateur, et immobilisé, éventuellement avec blocage par un dispositif de freinage ou de verrouillage non représenté, dans toute position entre la position représentée en traits pleins sur la figure 1, dans laquelle le plateau mobile 7 est entièrement au-dessus du plateau fixe 1, dont il recouvre la demi-surface postérieure, et la position représentée en traits mixtes, dans laquelle le plateau mobile 7 est en porte-à-faux, au moins partiellement, par rapport au plateau fixe 1, du côté de la face postérieure de ce dernier sous laquelle une jupe arrière 10 relie les deux montants verticaux 3 postérieurs. Une butée transversale 11 est montée en saillie au voisinage du bord postérieur de la face supérieure du plateau mobile 7, de façon à limiter tout glissement ou déplacement intempestif d'un écran (non représenté) sur la-surface postérieure 12, destinée à le recevoir, et définie par cette face supérieure du plateau 7, et par rapport à laquelle la surface antérieure 13, définie sur le plateau fixe 1 en avant du plateau mobile 7, et destinée à recevoir un clavier et/ou une imprimante apparat en décrochement. Cette surface antérieure est donc variable par coulissement du plateau mobile 7, de sorte que l'écran puisse être positionné à la distance choisie par l'opérateur, et qu'une surface disponible d'importance choisie puisse être libérée à volonté, dans la limite du déplacement possible du plateau mobile 7, qui sera par exemple de l'ordre de 30 cm pour une longueur du plateau mobile 7 de 40 cm. Le meuble représenté sur la figure 2 est une table-bureau, sur laquelle on retrouve les élé- ments constitutifs de la table de la figure 1, affectés des mêmes indices, le plateau mobile 7 apparaissant en position de recul maximal, et les éléments constitutifs des glissières utilisées étant davantage représentés chaque glissière comprend un élément femelle (non visible) logé dans une rainure 8 du plateau mobile 7, dans lequel coulisse un élément intermédiaire 14 coulissant lui-meme sur un élément mâle 15 solidarisé sur la demisurface supérieure du plateau fixe 1, parallèlement à la direction de coulissement. La table-bureau de la figure 2 se distingue de la table de la figure 1 par le fait que le tablier comprend de plus un plateau annexe 16, définissant une sur'ace latérale 17, faisant fonction de surface de travail supplémentaire, et par rapport à laquelle la surface antérieure 13 apparait également en décrochement. La surface latérale 17 est avantageusement située dans le même plan que la surface postérieure 12. Le plateau annexe 16 peut être rapidement lié au plateau fixe 1, ou être amovible par rapport à ce dernier, par exemple en étant monté rabattable par pivotement sur des charnières autour d'un axe horizontal jusqu'à venir occuper une position rabattue verticale, le long des deux montants verticaux 3, situés du même côté que le plateau annexe 16 par rapport au plateau fixe 1. Dans ce dernier cas, le plateau annexe 16, de même longueur et largeur que le plateau fixe 1, est supporté par un piètement escamotable. Dans le cas d'une liaison rigide des deux plateaux 1 et 16, le plateau 16 est latéralement supporté par un longeron latéral supérieur supplémentaire 18 relié par deux montants verticaux supplémentaires 19 (dont un seul apparait sur la figure 2) à un longeron latéral inférieur supplémentaire 20, également monté sur roulettes 5, et lui-même relié au longeron inférieur 4 le plus proche par une entretoise suffisanunent reculée pour ne pas gêner le positionnement et le logement sous le plateau 16 d'une desserte mobile 21, représentée en traits mixtes, munie de tiroirs ou d'autres dispositifs de rangement de supports d'informations tels que bandes magnétiques, etc... Dans les différents modes de réalisation, les plateaux 1, 7 et 16 sont avantageusement réalisés en un matériau, tel que celui commercialisé sous le nom de marque 'FORMICA", et post-formé ou thermo-formé, de sorte que les plateaux présentent des coins arrondis, un revêtement anti-reflet étant déposé sur les plateaux. REVENDICATIONS 1.- Meuble, tel qu'une table ou tablebureau, notamment destiné à recevoir un terminal informatique comprenant un élément à clavier d'interrogation et/ou à imprimante et un élément à écran lumineux, comprenant un tablier supporté par un piètement, caractérisé en ce que le tablier présente une surface antérieure(13) définie sur un plateau fixe (1) par rapport à une position d'utilisation de l'opérateur, et destinée à recevoir l'élément à clavier et/ou à imprimante, et en décrochement par rapport à une surface postérieure (12), destinée à recevoir l'élément à écran, et définie par un plateau mobile (7) monté coulissant sur le plateau fixe (1) selon une direction parallele à la surface antérieure (13). 2.- Meuble selon la revendication 1, caractérisé en ce que le plateau mobile (7) est constitué sous la forme d'un caisson parallélépipédique se translatant parallèlement à sa face supérieure sur le plateau fixe (1) horizontal, et pouvant être immobilisé dans toute position entre une position dans laquelle le caisson est entierement à l'aplomb du plateau fixe (1) et une position dans laquelle le caisson est en porte- - faux par rapport au plateau fixe (1). 3.- Meuble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une ouverture (9) ménagée dans la face antérieure et/ou la face postérieure du caisson, permet la préhension du caisson pour commander son coulissement. 4.- Meuble selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'une butée (11) perpendiculaire à la direction de coulissement, est disposée en saillie sur la partie postérieure du plateau mobile (7) pour limiter le recul de l'élément à écran sur ce dernier. 5.- Meuble selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que des rainures (8) pratiquées dans la face inférieure du plateau mobile (7), parallèlement à la direction de coulissement, reçoivent chacuneun élément femelle d'une glissière, dans laquelle coulisse un élément intermédiaire (14) coulissant lui-même sur un élément mâle (15) solidaire de la face supérieure du plateau fixe (1). 6.- Meuble selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le pietement est constitué d'au moins quatre montants (3) reliant deux longerons latéraux supérieurs (2) supportant le plateau fixe (1) à deux longerons latéraux inférieurs (4) reliés entre eux par un repose-pied (6) transversal. 7.- Meuble selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la surface antérieure (13) est également en décrochement par rapport à une surface latérale (17) présentée par le tablier, et sous laquelle une desserte mobile (21) est susceptible de se loger. 8.- Meuble selon la revendication 7, caractérisé en ce que la surface latérale (17) est définie par un plateau annexe (16), éventuellement amovible par rapport au plateau fixe (1) et supporté par un piètement (18, 19, 20) escamotable.