On sait que, pour accrottre la capacité des navires destinés à des transports de gaz naturels liquéfiés et pour réduire le coût de construction des cuves isothermes utilisées, on a in téroet à construire des cuves dites intégrées à la structure du navire, les parois de ces cuves venant tapisser les parois des compartiments des navires à laide de barrières étanches et calo rifugées. Dans le brevet français 1 438 350, on a déjà décrit une cuve étanche et isotherme intégrée à la structure porteuse du navire et constituée par deux barrières d'étanchéité successives, une primaire au contact avec le gaz liquéfié transporté et une secondaire disposée entre la barrière primaire et la coque du navire ; ces deux barrières d'étanchéité sont alternées avec deux couches d'isolation thermique, appelées par la suite barrières isolantes. Dans la réalisation décrite, la barrière isolante secondaire est constituée par des caisses remplies d'un calorifuge et fixée directement contre la double coque résistante ou la dca- ble cloison du navire, ces caisses étant perméables aux gaz et disposées de telle sorte qu'un espace libre entre ces caisses assure une libre circulation des gaz.La barrière d'étanchéité secondaire est constituée par des virures de métal mince, à bords relevés vers l'intérieur du navire, lesdites virures étant solidarisées entre elles par soudage et étant fixées sur la barrière isolante secondaire par des joints glissants. Pour assurer une bonne réalisation de la barrière d tanchéité, il convient que la surface d'appui soit aussi régulière que possible ; en particulier on désire que la surface d'appui soit parallèle à la surface interne théorique de la double cloison ou de la double coque du navire. L'un des problèmes que a rencontré pour assurer ce parallèlisme provient du fait que la coque métallique, sur laquelle s'appuie la barrière isolante secondaire de la cuve, comporte des imperfections de surface, telles que, par exemple, des déformations d'ensemble ou des déformations locales par rapport à la surface intérieure théorique, des surépaisseurs de soudure, des écarts d'épaisseur entre les tales soudées qui constituent la coque.L'existence de ces écarts entre la surface d'appui réelle de la barrière isolante secondaire et la surface interne theorique de la coque entratne, lorsque l'on met les caisses de la barrière isolante secondaire en appui contre ladite coque, la création d'une surface appui imparfaite pour la barrière d'étanchéité secondaire. On a déjà proposé, pour remédier à cet inconvénient, d'enduire complètement la double cloison ou la double coque du navire au moyen d'un enduit, par exemple d'une résine polymérisable, que lton peut rectifier après durcissement, par exemple par ponçage, de façon à obtenir une surface d'appui convenable pour les caisses de la barrière isolante secondaire. Ce mode opératoire donne satisfaction mais il a l'inconvénient de nécessiter une rectification de surface sur la totalité de la paroi de la cuve, cette opération étant longue et onéreuse. On a également proposé d'enduire la double coque ou la double cloison du navire au moyen d'un enduit à durcissement relativement lent, et de disposer les caisses de la barrière isolante secondaire contre l'enduit non durci en profitant de la plasticité dudit enduit pour amener chaque face de caisse, sur laquelle doivent être disposées ultérieurement les tsles minces de la barrière isolante secondaire, à occuper une position prédéterminée, lent semble des faces des caisses ainsi positionnées constituant une surface parallèle à la surface intérieure théorique de la coque ou de la double cloison du navire. Cette façon d'opérer donne satisfaction mais nécessite l'enduction totale de la coque ou de la double paroi du navire au moyen de l'enduit plastique utilisé, cette enduction étant une opération longue et onéreuse. On a également proposé dans la demande de brevet fran çais 74-02 704 déposée le 28 Janvier 1974 de garnir au moins ceraines zones de la face des caisses de la barrière isolante secondaire, qui vient en vis-à-vis de la coque ou la double cloison du navire, avec un mastic à séchage lent, de disposer les caisses ainsi préparées en appuyant le mastic préalablement déposé contre la coque porteuse et d'amener les faces des caisses de la barrière isolante secondaire à occuper la position prédéterminée, que l'on désire, au moyen d'un appareil applicateurprenant appui sur des organes de référence liés à la coque, cet appareil applicateur étant maintenu en position Jusqutà séchage du mastic puis retiré après séchage du mastic, lorsque les caisses sont solidarisées de la coque dans la position souhaitée.Cette façon de procéder donne satisfaction mais exige une opération de préparation des caisses avec déport sur chacune desdites caisses d'éléments de mastic répartis de façon constante. Cette préparation des caisses nécessite, pour être rentable, d'utiliser une machine automatique distribuant de façon convenable le mastic sur la face des caisses, qui doit venir en vis-å-vis de la coque porteuse, et une telle-opération peut s'avérer en pratique assez difficile1 Dans le premier certi ficat d'addition rattaché à la demande de brevet français 74-02 on a décrit différentes façons de disposer le mastic sur la face des caisses qui vient en vis-à-vis de la coque mais, dans tous les cas, la machine automatique à prévoir est de conception rela tivement délicate. La présente invention a pour but de décrire un nouveau procédé de mise en place des caisses de la barrière isolante se condaire d'une cuve intégrée du type ci-dessus indiqué, procédé grabce auquel il n'est plus nécessaire de répartir un enduit sur la totalité de la surface de la coque porteuse et grâce auquel on évite également la répartition préalable de mastic sur chacune des caisses constituant la barrière isolante secondaire.Selon l'invention, on distribue directement contre la coque porteuse des cordons d'enduit ou de mastic à séchage lent et on applique ensuite les caisses isolantes non préparées contre ces cordons préalablement déposés sur la coque, des appareils applicateurs prenant appui sur des organes de référence liés à la coque permet tant d'amener les faces des caisses de la barrière isolante se condaire, qui doivent porter la barrière d'étanchéité secondaire, à coïncider avec une surface théorique parallèle à la surface thée rique de la coque,qleIMs qlDsoi n ës déformations que peut présenter localement la paroi de la coque porteuse.La distribution des cor dons d'enduit ou de mastic à séchage lent s'effectue, de préférence, selon l'invention au moyen d'une toute de distribution automatique se déplaçant par rapport à la coque selon un trajet programmé cor respondant à la forme des cordons que lton désire. Il est clair que le procédé selon l'invention permet d'éviter toute préparation des caisses de la barrière isolante secondaire avant leur mise en place contre la coque porteuse , la tête de distribution permettant la répartition des cordons sur la coque peut titre de réalisation simple et peu onéreuse, ce qui finalement diminue le prix de re vient de la barrière isolante secondaire et, par conséquent, de la cuve intégrée du type décrit dans le brevet français 1 438 550. la présente invention a donc pour objet un nouveau pro cédé de mise en place de la barrière isolante secondaire d'une cuve étanche et isotherme intégrée à la structure porteuse d'un navire et constituée par deux barrières d'étanchéité successives, une primaire au contact avec le gaz liquéfié transporté et une secondaire disposée entre la barrière primaire et la coque ou cloison du navire, ces deux barrières d'étanchéité étant alternées avec deux barrières thermiquement isolantes, la barriere isolante secondaire étant constituée par des caisses de préférence remplies d'un calorifuge, fixées directement contre la double coque résistante ou la double cloison du navire, la barrière isolante primaire étant accrochée, par l'intermédiaire de pièces-supports traversant de manière étanche la barrière d'étanchéité secondaire, à des dSnsitiS i référence liés à la coque porteuse, caractérisé par le fait que l'on dépose sur la coque ou la double cloison du navire au moins un cordon, continu ou non, de mastic à séchage lent ; que l'on applique les caisses de la barrière isolante secondaire contre la coque porteuse en les disposant cete à cote et que l'on fait agir sur lesdites caisses ainsi mises en place un appareil applicateur positionné par rapport aux organes de réSé- rence liés à la coque porteuse, le profil dudit appareil applicateur constituant, lorsque ledit appareil est positionné par rapport à des organes de référence, une portion de la surface que l'on désire réaliser au moyen des caisses de la barrière isolante secondaire ; que l'on maintient la pression dudit appareil applicateur sur l'ensemble des caisses concernées pendant le temps nécessaire au séchage du mastic préalablement déposé contre la coque ou la double cloison du navire ; que lton enlève ledit appareil applicateur et qu'après avoir ainsi réalisé la barrière isolante secondaire, on réalise la barrière d'étanchéité secondaire, la barrière isolante primaire et la barrière d'étanchéité primaire de la cuve de façon connue. Dans mepremièrevat > gte de mise en oeuvre, les organes de référence liés à la coque porteuse, qui sont utilisés pour le positionnement de l'appareil applicateur, sont des bastings horizontaux fixés de place en place sur des consoles soudées à la coque porteuse, lesdits bastings appuyant contre la coque ou la dou- ble cloison du navire par l'intermédiaire de tampons élastiques, une résine plastique polymérisable étant injectée, après positionnement de la bordure de référence du basting, entre certaines zones du basting et la coque ou la double cloison du navire, comme il a été décrit dans la demande de brevet français 74-02704. Dans une deuxième variante, les dppos de référence sont des dispositifs d'accrochage liés à la coque ou la double cloison du navire tels que ceux déerits dans la demande de brevet français 74-09697. Dans une troisième variante de mise en oeuvre, les organes de référence liés à la coque porteuse, sont des goujons filetés soudés de place en place sur la coque porteuse le long de lignes parallèles au plan de séparation de deux rangées adjacentes de caisses isolants chaque goujon étant équipé d'un manchon vissé sur lui, 1 'extrémité dudit manchon constituant une platine de référence utilisable pour la fixation de chemins de -roulement associés à un appareil distributeur de cordon de mastic à séchage lent et/ou pour la fixation d'un appareil applicateur. Dans le cas de la première variante ci-dessus indiquée, l'appareil applicateur peut avantageusement entre constitué d'un profilé rectiligne rigide que l'on appuie, par exemple par vissage, contre les bordures positionnées des bastings horizontaux et qui s'appliquent, au moins par certaines de ses zones, contre les faces des caisses de la barrière isolante secondaire, qui ne sont pas en regard de la coque ou de la double paroi du navire. On peut avantageusement disposer le mastic sur la coque porteuse sous forme de cordons continus parallèles régulièrement répartis entre deux bastings horizontaux successifs, ces cordons pouvant être parallèles aux bastings ou perpendiculaires aux bastings ou encore obliques par rapport aux bastings. Dans un autre mode de mise en oeuvre, on peut disposer le mastic sur la coque porteuse de façon qu'il forme des cordons continus sinusoTdaux, les axes des sinusoïdes étant sensiblement parallèles. On peut également choisir comme mastic à séchage lent une résine polymérisable telle qu'une résine époxy par exemple, dont le caractère plastique disparait quelques heures après qu'elle ait été déposée sur la coque porteuse. Dans le cas de la première variante ci-dessus indiquée, la tête de distribution, qui permet de déposer les cordons de mastic contre la coque porteuse, peut avantageusement être portée par un équipage mobile se déplaçant sur des chemins de roulement provisoirement fixés sur les bastings horizontaux. La fixation de chemin de roulement peut s'effectuer au droit des étriers, qui enserrent de place en place les bastings horizontaux et qui sont destinés à servir à l'accrochage des pièces-supports traversant de manière étanche la barrière d'étanchéité secondaire pour permettre l'accrochage de la barrière isolante primaire. Dans le cas de la troisième variante ci-dessus indiquée, la tête de distribution qui permet de déposer les cordons de mastic contre la coque porteuse, peut avantageusement être portée par un équipage mobile se déplaçant sur des chemins de roulement provisoirement fixés sur des platines de référence constituées par les extrémités des manchons filetés intérieurement et vissés sur des goujons soudés sur la coque porteuse. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un appareil distributeur assurant la mise en place d'un cordon de mastic à séchage lent sur une paroi telle que la coque porteuse ou la double-loison d'un navire, caractérisé par le fait qu'il comporte un équipage mobile susceptible de se déplacer en translation parallèlement à la surface à enduire, ledit équipage étant supporté par au moins un chemin de roulement solidaire de ladite surface à enduire, équipage mobile comportant une tête de distribution susceptible de se déplacer en translation dans une direction différentie de la direction de translation de l'équipage mobile, ladite tête de distribution étant poussée élastiquement dans la direction de la surface à enduire et comportant une buse, qui délivre un cordon de mastic à séchage lent, ladite buse étant maintenue à une distance constante de la surface à enduire grâce à l'appui d'un organe de roulement, dont elle est solidaire , sur ladite surface à enduire. Dans un iode7de réalisation le déplacement de 1' équipage mobile par rapport à son chemin de roulement est assuré par un moteur électrique ; la translation de la tête de distribution par rapport à 1 'équipage mobile s'effectue perpendiculairement à la translation de l'équipage mobile par rapport à la surface à enduire, grâce à un moteur électrique ; l'axe de la buse de la tête de distribution fait avec l'axe du cordon de mastic déposé sur la paroi un angle obtus ; la buse de la tête dewdistribution est poussée vers la surface à enduire par un ressort ; l'axe de la buse de la tête de distribution a une orientation variable Par rapport à la direction de la translation de l'équipage mobile. Dans une première variante de réalisation, dans le cas où les cordons de mastic à déposer doivent être parallèles et/ou perpendiculaires à la direction de translation de l'équipage mobile, l'axe de la buse de la tête de distribution peut occuper quatre positions prédéterminées perpendiculairement ou parallèlement à la direction de translation de l'équipage mobile. Dans une deuxième variante, dans le cas uù le cordon de mastic à séchage lent doit avoir une forme quelconque, par exemple sSinusordales la buse de la tette de distribution peut tourner librement par rapport à un axe sensiblement perpendiculaire à la surface à enduire. La présente invention a enfin pour objet le produit industriel nouveau que constitue une cuve étanche et isotherme intégrée à la structure porteuse d'un navire et constituée par deux barrières d'étanchéité successives, une primaire au contact du produit contenu dans la cuve et une secondaire disposée entre la barrière primaire et la structure porteuse du navire, ces deux barrières d'étanchéité étant alternées avec deux barrières isolantes, la barrière isolante secondaire étant constituée par des caisses fixées directement contre la coque résistante ou la double cloison du navire, caractérisée par le fait que la mise en place des caisses de la barrière d'étanchéité secondaire est réalisée par le procédé ci-dessus défini. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure I représente, en perspective, une portion de coque de navire sur laquelle a été déposé un cordon de mastic continu formé de tronçons parallèles perpendiculaires aux bastings horizontaux reliés entre eux par des parties sensiblement horizontales, la figure représentant en outre l'une des caisses de la barrière isolante secondaire destinée à venir s'appliquer sur la paroi de coque ainsi garnie ; - la figure 2 représente, en perspective, une portion de coque de navire sur laquelle, dans une variante, on a déposé un cordon de mastic à séchage lent constitué de tronçons parallèles aux bastings horizontaux reliés entre eux par des parties sensiblement verticales pour former un cordon continu ;; - la figure 3 représente une portion de coque porteuse sur laquelle selon une autre variante, on a déposé un cordon de mastic à séchage lent en forme de sinusoTde ; - la figure 4 représente de profil 1 'appareil distributeur selon l'invention, vu selon IV-IV de la figure 5 ; - la figure 5 représente en élévation 1 appareil de lafigure 4, vu selon V-V de la figure 4 ; - la figure 6 représente, en perspective, le détail de la fixation d'un rail constituant le chemin de roulement de l'appareil des figures 4 et 5 ;; - la figure 6a représente, en perspective, le détail de la fixation d'un rail constituant le chemin de roulement de 1 'ap- pareil des figures 4 et 5 dans le cas où les organes de référence sont constitués par des extrémités de manchons vissés sur des goujons filetés; - la figure 7 représente, en coupe, une première variante de réalisation de la tête de distribution de l'appareil distributeur représenté aux figures 4 et 5 ; - la figure 8 représente, en coupe, une deuxième variante de réalisation de la t8te de distribution de l'appareil distributeur représenté sur les figures 4 et 5. En se référant au dessin, on voit que l'on a désigné par 1 la coque porteuse ou la double coque du navire contre laquelle doit venir s'appuyer la barrière isolante secondaire d'une cuve intégrée selon l'invention. Cette barrière isolante secondaire est constituée de caisses en forme de parallelépipède rectangle, lesdites caisses étant réalisées en bois et comportant intérieurement des cloisonnements transversaux 3. Les caisses 2 sont remplies d'un matériau isolant thermique particulaire tel que connu sous la dénomination commerciale 'I PERLITE ".A des espaces réguliers et multiples à la largeur des caisses 2 on a disposé, perpendiculairement à la coque 1 des bastings horizontaux constitués de poutres en bois, qui sont supportées à leurs deux extrémités par des consoles métalliques soudées perpendiculairement à la coque 1. Cette barrière isolante secondaire de cuve intégrée est destinée à être complétée par une barrière d'étanchéité secondaire formée de virures métalliques minces soudées les unes aux autres à bords relevés, lesdites virures étant en appui contre la face formée par les caisses 2. De plus ces deux barrières secondaires sont destinées à être complétées par deux barrières primaires, l'une d'isolation thermique et l'autre d'étanchéité, comme il a été décrit en détail dans le brevet français 1 438 350. Pour éviter une mauvaise réalisation de la barrière secondaire d'étanchéité, on désire disposer d'une surface d'appui aussi plate que possible, quelles que soient les imperfections de la coque porteuse 1. On définit en conséquence, pour chaque basting 5 de la cuve, une position calculée à partir de la surface intérieure théorique de la coque et l'on amène la bordure du basting 5, qui est dirigée vers l'intérieur de la cuve, à occuper la position prédéterminée ci-dessus indiquée. Le détail de cette opération a été décrit dans la demande de brevet frangais 74-02704. La bordure avant des bastings 5 ayant été ainsi positionnée, on prépare la surface de la coque porteuse 1 qui doit recevoir les caisses 2 en déposant sur cette surface des cordons de mastic à séchage lent, tel qu'une résine époxy par exemple. Sur la figure 1, on voit que le cordon de mastic 6 est constitué de tronçons perpendiculaires aux bastings 5, lesdits tronçons étant espacés les uns des autres d'une distance , qui correspond à la distance existant entre deux parois transversales successives de la caisse 2. Les tronçons sus-mentionnés sont reliés entre eux par des parties plus ou moins arrondies, dont la zone centrale est parallèle aux bastings 5. Lorsque l'on dispose les caisses 2 contre la coque 1 en appliquant la face arrière des caisses 2 sur le cordon de mastic ci-dessus défini, on voit que les tronçons verticaux du cordon 6 peuvent entre sensiblement disposés au droit des parois transversales internes de la caisse 2 et des parois transversales de bordure de ladite caisse 2.On assure ainsi un portage de la caisse 2 contre la coque 1 au droit des cloisons de rigidification de cette caisse. Lorsque cette mise en place est réalisée, les caisses 2 constituent un empilement entre un basting inférieur 5 et un basting supérieur 5, tout l'espace entre les deux bastings successifs étant remplis en raison du fait que la distance entre ces deux bastings est un multiple de la largeur des caisses 2. La mise en place des caisses 2 s'effectue manuellement sans précgution particulière en appuyant les caisses contre les cordons de mastic 6 préalablement déposées sur la coque porteuse 1; il en résulte que la surface formée par l'ensemble des faces avant des caisses 2, c'est-à-dire par l'ensemble des faces tournées vers l'intérieur de la cuve, est une surface irrégulière. On amène alors, en appui par ses deux extrémités sur la bordure des deux bastings 5, qui encadrent ltempilement de caisses 2, un appareil applicateur constitué d'un profilé métallique rectiligne à forte rigidité à la flexion, et on visse les deux extrémités du profilé métallique sur les bordures des deux bastings. Lorsque l'appareil applicateur est mis en place, toutes les faces des caisses sont amenées dans un m me plan. Dans cette opération, les cordons de mastic 6 sont plus ou moins écrasés suivant la conformat ion de la coque porteuse 1 et, après le temps de polymérisation de la résine qui constitue le mastic, on peut retirer l'appareil applicateur, les caisses 2 restant fixées sur la coque 1 par les cordons 6 polymérisés de façon que les faces avant de toutes les caisses 2 constituent une surface strictement plane.Le détail de cette opération a été décrit dans la demande de brevet français 74-02704. La figure 2 représente une variante pour le dépôt des cordons de mastic à séchage lent sur la coque porteuse 1. Dans cette variante, le cordon 6 est constitué de tronçons parallèles aux bastings 5, espacés les uns des autres d'une distance a correspondant à l'espacement des parois longitudinales de la caisse 2 la caisse 2 représentée sur la figure 1 comporte trois parois longitudinales internes et deux parois longitudinales de bordure.Lors de la mise en place des caisses 2 contre la coque 1, on peut donc faire en sorte que les tronçons rectilignes du cordon 6 se trouvent au droit des parois longitudinales de la caisse 2, ce qui assure un bon portage de la caisse contre la coque porteuse Les tronçons rectiligneS du cordon 6 sont reliés entre eux par des parties plus ou moins arrondies, dont la zone centrale est perpendiculaire aux bastings 5, de façon que le cordon 6 constitue un cordon continu. Sur la figure 3, on a représenté une autre variante de mise en place du cordon 6 sur la coque 1 : dans cette variante, le cordon 6 forme une sinusoïde, dont l'axe est parallèle aux bastings 5 et dont la hauteur est légèrement inférieure à la largeur d'une caisse 2. Ce mode de répartition a déjà été envisagé et décrit en détail dans la demande de premier certificat d'addition rattachée à la demande de brevet français 74-02704 mais, dans cette demande, le cordon de mastic à séchage lent était initialement déposé sur la face arrière des caisses isolantes2etnon pas sur la coque porteuse 1. Sur les figures 4 et 5, on a représenté l'appareil distributeur qui permet de déposer les cordons 6 sur la coque porteuse 1. Cet aPPareil distributeur est constitué d'un équipage mobile formé d'un chariot supérieur 7 comportant deux roulettes 8a, 8b et d'un chariot inférieur 9 comportant également deux roulettes lova, lOb. Les roulettes lOa, 10b peuvent être écartées du chariot 9 grâce à un dispositif à ressort 11. Les chariots 7 et 9 sont reliés entre eux par deux barres de liaison 12, entre lesquelles est disposée une vis sans fin 1), qui leur est parallèle et qui est entrainée en rotation par un moteur électrique 14 porté par le chariot 7. Le chariot 7 porte également un moteur électrique 15. entrainant en rotation la roulette 8a. Sur les barres de liaison 12 peut coulisser en translation une tête de distribution désignée par 16 dans son ensemble. La tête de distribution 16 comporte une partie 16sur jouant le rôle dtécrou pour la vis 13. La rotation de la vis 13 provoque la translation de la tête de distribution 16 le long des barres de liaision 12, qui constitue des guides de glissement. Les roulettes 8a, 8h, ntS,~ lOb coopèrent avec des rails 17 constitués par des profilés métalliques, ayant un profil en forme de Y, que l'on fixe sur la bordure de référence des bastings horizontaux 5. Comme il a été décrit dans le brevet français 1 438 330, les bastings 5 comportent des étriers 18, qui les enserrent et qui servent à la fixation de pièces-supports destinées à l'accrochage des barrières primaires d'étanchéité et d'isolation. On utilise les étriers -18 pour fixer, comme il est représenté sur la figure 6, les profilés 17 sur les bastings 5 : on fixe à la place des pièces-supports précitées des doubles équerres 19, qui sont solidaires des extrémités des rails 17. Les rails 17 étant ainsi mis en place, on disposé les roulettes 8a, 8h dans le rail 17 associé à un basting supérieur 5 et on écarte les roulettes lOa, lOb de 1' appareil distributeur pour assurer leur mise en place dans le rail associé à un basting immédiatement inférieur 5, la zone èn V de ce rail étant dirigée vers le bas alors que la zone en V du rail associé au basting 5 supérieur est dirigée vers le haut.Une variante de fixation des rails de roulement destinées à 1 'appareil distributeur de cordons de mastic à été représentée sur la figure 6~. Dans cette variante les rails 17 sont solidaires des doubles équerres 19 comme dans le cas précédent mais les doubles équerres 19 sont fixées aux extrémités d'un premier manchon 19a fileté intérieurement, ledit premier manchon se vissant sur un deuxième manchon l9b 1uimeAme fileté intérieurement. Le manchon 19b comporte une échelle de cote 19c visible dans la zone qui est extérieure au manchon l9a. Le manchon 19b est vissé sur un goujon fileté lgd qui est soudé par sa base sur la coque porteuse 1. Après avoir vissé le manchon 19b sur le goujon l9d, il suffit d'ajuster la position du manchon 19a sur le manchon 19b pour amener la face d'extrémité du manchon l9a a une position de référence prédéterminée que lton peut faire correspondre à une lecture sur 1 'échelle de cote l9c. Cette façon d'opérer permet d'éviter l'utilisation des bastings horizontaux dans le cas où lesdisposi tiS deréférence servant à accrocher la barrière primaire ne comporte pas de tels bastings, comme il est décrit par exemple dans la demande de brevet français 74-09697. Sous l'action du dispositif à ressort 11, les roulettes lova, lOb sont repoussées vers les roulettes 8a, 8b, ce qui assure une bonne mise en place pour l'appareil distributeur. Lorsque le moteur 15 entraine la roulette 8a, l'appareil distributeur dans son ensemble se déplace parallèlement aux bastings 5. Lorsque le moteur 14 entraine la vis 13, la tête de distribution 16 se déplace en translation perpendiculadrement aux bastings 5. On voit donc que la texte de distribution peut ainsi balayer la totalité de la surface comprise entre les deux bastings 5 en décrivant un tracé quelconque suivant le programme affecté à l'alimentation des moteurs électriques 14 et 15. Sur les figures 7 et 8, on a représenté deux modes de réalisation particuliers de la buse de la tête de distribution 16 pour deux cas d'utilisation différents. La réalisation représentée sur la figure 7 correspond au cas où les cordons 6 sont déposés comme il a été indiqué sur les figures 1 et 2, c'est-à-dire selon des tronçons soit parallèles soit perpendiculaires aux bastings horizontaux 5. Dans ce cas, il suffit que la buse de distribution puisse occuper quatre positions différentes parallèlement à deux plans perpendiculaires, l'un perpendiculaire à la coque 1 et aux bastings horizontaux 5, l'autre perpendiculaire à la coque 1 et parallèle aux bastings horizontaux 5. La tête de distribution comporte alors une buse 20 munie d'une roulette 21, qui est montée sur un étrier 22, l'étrier 22 pouvant pivoter autour d'un axe 23 de façon à assurer le réglage de la position de la roulette par rapport à la buse, ce réglage permettant de déterminer avec précision la distance entre l'orifice de sortie de la buse 20 et la coque porteuse 1, sur laquelle on désire déposer le cordon 6 de mastic à séchage lent. La buse 20 est alimentée en mastic à séchage lent sous pression, par exemple en résine époxy à polymérisation lente, par un tuyau souple 24. Entre le tuyau souple 24 et la buse 20 est ménagé un conduit cylindrique 25, qui peut tourner à l'intérieur d'un fourreau 26 solidaire de la partie 16a de la tête de distribution 16. Le fourreau 26 comporte un cylindre 27 perpendiculaire à son axe, à l'intérieur duquel on a -introduit une ville 28 poussée par un ressort 29, le ressort 29 étant maintenu à l'état comprimé par un bouchon 50. La bille 28 est poussée en direction du cylindre 25 par le ressort et le cylindre 25 comporte, au droit de la bille 28, quatre cuvettes de forme oblongue 31, régulièrement réparties tous les 900 sur sa périphérie. La bille 28 est poussée par le ressort 29 dans l'une des cuvettes 31 et fixe la position de l'axe de la buse 20 dans l'un des quatre demi-plans perpendiculaires entre eux et passant par l'axe du cylindre 25.On dispose le cylindre 27 de façon que deux de ces demi-plans soient perpendiculaires aux bastings 5. Au voisinage du raccordement du cylindre 25 et de la buse 20, le cylindre 25 porte une rondelle 32 sur laquelle s appuie un ressort 33, qui est comprimé entre la rondelle 32 et la partie 16a de la toute de distribution 16. Lorsque l'on a réglé la position de la roulette 21 pour obtenir une distance prédéterminée entre l'orifice de la buse 20 et la coque 1, on sait que cette distance sera maintenue pendant toute -la distribution en raison du fait que le ressort 33 pousse la buse 20 en direction de la coque 1.L'axe de la buse 20 fait avec l'axe du cordon déposé sur la coque un angle obtus d'environ 1350. Lorsqu a la suite d'un déplacement parallèle ou perpendiculaire aux bastings 5, on a déposé un tronçon rectiligne de cordon 6, on opère manuellement, ou automatiquement au moyen dZun dispositif non représenté, une rotation de 900 de la buse 20 autour de l'axe du cylindre 25, la bille 28 venant alors à nouveau bloquer la position de la buse en s'engageant dans une des cuvettes 31, qui est voisine de la cuvette 31 antérieurement occupée par ladite bille.Si l'on suppose, par exemple, que l'on a initialement déposé un cordon 6 perpendiculaire aux bastings 5 en faisant déplacer la texte de distribution 16 entre deux bastings 5 successifs grâce à la rotation du moteur 14, on voit que la rotation de la buse 20 va permettre de faire déposer sur la coque I une partie de cordon paral- lèle aux bastings 5 en arrêtant toute rotation du moteur 14 et en entraînant au contraire le moteur 15 en rotation pour provoquer un déplacement de l'ensemble de l'appareil distributeur parallèlement aux bastings 5.Le cordon 6 tel que représenté sur les figures 1 ou 2 peut donc eAtre déposé au moyen de cette tête de distribution en faisant tourner la tête de distribution de 900 à chaque changement de direction du cordon 6 et en maintenant un angle obtus entre l'axe de la buse 20 et l'axe du cordon 6 déposé. Lorsque l'on désire réaliser un cordon 6 tel que représenté sur la figure 3, on peut avantageusement utiliser une tête de distribution, dont le détail est représenté sur la figure 8. Sur cette figure, on voit que la buse 20, qui permet de délivrer un cordon 6 sur la coque porteuse 1, est maintenue à distance convenable de ladite coque porteuse grâce à l'appui d'une bille 34 sur la coque 1, la bille 34 étant montée dans une calotte sphérique 35 solidaire d'un étrier 22a, dont la position est réglable par rotation autour d'un axe 23a porté par la buse 20~. La buse 20a est alimentée en mastic à séchage lent, par exemple en résine époxy à polymérisation lente, grâce à un tube souple 24 relié à un embout rigide 36 disposé à l'intérieur d'un cylindre 25a, qui constitue la partie arrière de la buse 20a. Entre le cylindre 25a et ltembout rigide 36, on a interposé un roulement étanche 37.Le cylindre 25a est disposé à l'intérieur d'un fourreau 26 solidaire de la partie 16a de la tête de distribution, le cylindre 25a tour nant librement à l'intérieur du fourreau 26a. Dans la zone du rac- cordement du cylindre 25a et de la buse 20a, le cylindre 25 porte une rondelle 32a poussée en direction de la coque 1 par un ressort 33~, une butée à aiguilles 38 étant interposée entre la rondelle 32a et le ressort 33. Le ressort 33a est comprimé entre la butée à billes 38 et la partie 16a de la tête de distribution 16. On utilise la tête de distribution, qui vient d'autre décrite, en entraînant simultanément les moteurs électriques 14 et 15 de façon à diriger l'orifice de la buse 20a selon le tracé sinu soidal que l'on désire. L'axe de la buse 20a vient toujours se mettre dans le plan perpendiculaire à la coque 1 passant par la direction de la vitesse imprimée à la buse et ce, en raison de la viscosité du cordon 6 distribué qui entraine la rotation de la buse 20 autour de l'axe du cylindre 25. On voit donc que, grâce à cette orientation automatique de la buse 20a, on peut distribuer, en agissant sur les alimentations simultanées des moteurs 14 et 15, des cordons 6 sinusoidaux. I1 convient de remarquer que 1 axe de la buse 20a forme toujours avec l'axe du cordon distribué un angle obtus et que l'appui de la bille 54 sur la coque 1 permet de maintenir une épaisseur constante pour le cordon 6 distribué. I1 est bien entendu que les modes de réalisation cidessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de mise en place de la barrière isolante secondaire d'une cuve étanche et isotherme intégrée à la structure porteuse d'un navire et constituée par deux barrières d'étanchéité successives, une primaire au contact avec le gaz liquéfié transporté et une secondaire disposée entre la barrière primaire et la coque ou cloison du navire, ces deux barrières d'étanchéité étant alternées avec deux barrières thermiquement isolantes, la barrière isolante secondaire étant constituée par des caisses de préférence remplies d'un calorifuge, fixées directement contre la double coque résistante ou la double cloison du navire, la barrière isolante primaire étant accrochée, par-l'intermédiaire de pièces-supports traversant de manière étanche la barrière d'étanchéité secondaire, à des disposii de référence liés à la coque porteuse, caractérisé par le fait que l'on dépose sur la coque ou la double cloison du navire au moins un cordon, continu ou non, de mastic à séchage lent ; que lton applique les caisses de la barrière isolante secondaire contre la coque porteuse en les disposant cote à côte et que l'on fait agir sur lesdites caisses ainsi mises en place un appareil applicateur positionné par rapport à des organes de référence liés à la coque porteuse, le profil dudit appareil applicateur constituant, lorsque ledit appareil est positionné par rapport auxdits organes de référence, une portion de la surface que l'on désire réaliser au moyen des caisses de la barrière isolante secondaire ; que l'on maintient la pression dudit appareil applicateur sur l'ensemble des caisses concernées pendant le temps nécessaire au séchage du mastic préalablement déposé contre la coque ou la double cloison navire ; que l'on enlève ledit appareil applicateur et qu'après avoir atsi ralisé la barrière isolante secondaire, on réalise la barrière d'étanchéité secondaire, la barrière isolante primaire et la barrière d'étanchéité primaire de la cuve de façon connue. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les organes de référence liés à la coque porteuse, qui sont utilisés pour-le positionnement de l'appareil applicateur, sont des bastings horizontaux fixés de place en place sur des consoles soudées à la coque porteuse, lesdits bastings s'appuyant contre la coque ou la double cloison du navire par l'intermédiaire de tampons élastiques, une résine plastique polymérisable étant injectée, après positionnement de la bordure de référence du bas ting, entre certaines zones du basting et la coque ou la double cloison du navire. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dispositifs de référence liés à la coque porteuse qui servent à l'accrochage de la barrière isolante primaire sont des dispositifs d'accrochage liés à la double coque ou la double cloison du navire et répartis de place en place, le long de lignes parallèles, l'extrémité de ces dispositifs étant susceptible d'un déplacement sensiblement parallèle à la ligne le long de laquelle sont répartis les dispositifs d'accrochage en cause et portant chacune une pièce-support destinée au maintien des profilés métalliques parallèles de la barrière isolante primaire, chaque dispositif d'accrochage étant inséré entre deux caisses adjacentes de la barrière isolante secondaire, dans un espace ménagé entre chaque caisse d'une mebme rangée parallèle à la ligne le long de laquelle se répartissent les dispositifs d'accrochage, ladite ligne étant sensiblement au droit de la ligne longitudinale médiane de la rangée de caisses entre les caisses de laquelle sont insérés les dispositifs d'accrochage, les virures métalliques de la barrière d'étanchéité secondaire étant traversées de façon étanche au droit de chacun des dispositifs d'accrochage par la pièce-support qui assure la liaison avec la barrière isolante primaire. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 3, caractérisé par le fait que les organes de référence liés à la coque porteuse sont des goujons filetés soudés de place en place sur la coque porteuse le long de lignes parallèles au plan de séparation de deux rangées adjacentes de caisses isolantes, chaque goujon étant équipé d'un manchon vissé sur lui, l'extrémité dudit manchon constituant une platine de référence utilisable pour Ra fixation de chemins de roulement associés à un appareil distributeur de cordons de mastic à séchage lent et/ou pour la fixation d'un appareil applicateur. 5. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'appareil applicateur est constitué d'un profilé rectiligne rigide que l'on appuie, par exemple par vissage, contre les bordures positionnées des bastings horizontaux et qui stappuie, au moins par certaines de ses zones, contre les faces des caisses de la barrière isolante secondaire qui ne sont pas en regard de la coque ou de la double paroi du navire. 6. Procédé selon la revendication 2, caractérisé Par le fait que l'on dispose le mastic sur la coque porteuse sous forme de cordon continu parallèle régulièrement réparti entre deux bastings horizontaux successifs, ces cordons pouvant entre paral leles aux bastings ou perpendiculaires aux bastings ou encore obliques par rapport aux bastings. 7. Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caracté risé par le fait que l'on dispose le mastic sur la coque porteuse de façon qu'il forme des cordons continus sinusoidaux, les axes des sinusoIdes étant sensiblement parallèles. -8. Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caracté risé par le fait que le mastic à séchage lent est une résine poly- mérisable telle qu'une résine époxy par exemple, dont le caractère plastique disparait quelques heures après qu elle ait été déposée sur la coque porteuse. 9. Appareil distributeur assurant la mise en place d'un cordon de mastic à séchage lent sur une paroi telle que la coque porteuse ou la double cloison d'un navire, caractérisé parle fait qu'il comporte un équipage mobile susceptible de se déplacer en translation parallèlement à la surface à enduire, ledit équipage étant supporté par au moins un chemin de roulement solidaire de ladite surface à enduire, 1 'équipage mobile comportant une tette de distribution susceptible de se déplacer en translation dans une direction différente de la direction de translation de 1 équi- page mobile, ladite tette de distribution étant poussée élastique ment dans la direction de la surface à enduire et comportant une buse qui délivre un cordon de mastic à séchage lent, ladite buse étant maintenue à une distance constante de la surface à enduire grâce à l'appui d'un organe de roulement, dont elle est solidaire, sur ladite surface à enduire. 10. Appareil selon la revendication 9, utilisable pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 2, caracté risé par le fait qu'il est associé à deux chemins de roulement provisoirement fixés sur deux bastings horizontaux successifs, la fixation s'effectuant de préférence au droit des étriers, qui enserrent de place en place les bastings horizontaux et qui sont destinés à servir à l'accrochage des pièces-supporitraversant de manière étanche la barrière d'étanchéité secondaire pour permettre 1 'accrochage de la barrière isolante primaire. 11. Appareil selon la revendication 9, utilisable pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il est associé à deux chemins de roulement provi- soirement fixés chacun sur des platines de référence de manchons filetés intérieurement, lesdits manchons étant vissés sur des goujons soudés à la coque porteuse. 12. Appareil selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que la translation de la tête de distribution par rapport à équipage mobile s 'effectue perpendiculairement à la translation de l'équipage mobile par rapport à la surface a enduire, les deux translations étant obtenues de préférence grâce à deux moteurs électriques. 13. Appareil selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisé par le fait que l'axe de la buse de la texte de distribution fait, avec l'axe du cordon de mastic déposé sur la paroi, un angle obtus. 14. Appareil selon l'une des revendications 9 à 13, caractérisé par le fait que l'axe de la buse de la texte de distribution a une orientation variable Par rapport à la direction de la translation de l'équipage mobile. 15. Appareil selon les revendications 9et 14, prises simultanément, ledit appareil étant destiné à mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que l'axe de la buse de la tette de distribution peut occuper quatre positions prédéterminées perpendiculairement ou parallèlement à la. direction de translation de l'équipage mobile. 16. Appareil selon les revendications 9 et 14 prises simultanément, ledit appareil étant destiné à mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la buse de la texte de distribution peut tourner librement par rapport à un axe sensiblement perpendiculaire à la surface à enduire. 17. Cuve étanche et isotherme intégrée à la structure porteuse d'un navire et constituée par deux barrières d'étanchéité successives, une primaire au contact du produit contenu dans la cuve et une secondaire disposée entre la barrière primaire et la structure porteuse du navire, ces deux barrières d'étanchéité étant alternées avec deux barrières isolantes, la barrière isolante secondaire étant constituée par des caisses fixées directement contre la coque résistante ou la double cloison du navire, caractérisée par le fait que la mise en place des caisses de la barrière d'étanchéité secondaire est réalisée par le procédé selon l'une des revendications 1 à 8.