L'invention concerne un appareil de reproduction pour films d'images comportant un mécanisme d'entratnement entrat- nant de façon continue le film dans la fenêtre de projection et des dispositifs optiques de compensation, mobiles, disposés sur le trajet du rayonnement, notamment des miroirs ou des prismes disposés sur une roue et dont la vitesse de déplacement est adaptée à 1' avance du film, en vue de réaliser une compensation optique de cette avance. Dans de tels appareils de reproduction, tels que ceux connus par exemple d'après la demande de brevet allemand publiée sous le nO 2.121.602, le film et les dispositifs optiques de compensation sont entraînés par le mime moteur, en étant accouplés par une liaison par formes complémentaires au moteur par 1' in- termédiaire de chaines, de roues dentées ou de dispositifs semblables, ou bien sont entrains simultanément par le film. De tels dispositifs fonctionnent dans une certaine mesure d'une façon satisfaisante, dans le cas de petits formats de films, par exemple de films de 16 mm.Dans le cas de formats de films plus importants, par exemple dé films de 35 mm, la masse ou le moment d'inertie des dispositifs optiques de compensation sont suffisamment importants pour que les appareils ne puissent étire accélérés de façon suffisamment rapide. De mime, lors du traitement du film, ce dernier ne peut pas entre rebobiné à une vitesse sensiblement plus élevée et ne peut pas être bloqué à un endroit déterminé. La présente invention a pour but de créer un appareil de reproduction du type décrit plus haut, qui ne présente pas les inconvénients des appareils connus. Ce problème est résolu conformément à l'invention grtce au fait que le mécanisme d'actionnement du film et les dispositifs optiques de compensation sont entraînés par des moteurs synchrones, des moteurs pas-à-pas ou des moteurs fonctionnant de façon semblable, qui sont commandés par une source commune d'impulsions à laquelle peuvent être raccordés en outre des appareils à film à piste magnétique. Cependant on obtient une brève durée d'accélération en pleine vitesse. Pour l'entraînement du film on peut utiliser les mécanismes d' entraînement connus et confirmés pour les appareils à film à piste magnétique, qui permettent un rebobinage synchrone avec d'autres appareils jusqu'à un multiple, par exemple égal à 30, de la vitesse nominale. On obtient un fonctionnement sans bruit pour une constitution mécanique simple principalement lorsque les galets d'entraînement du mécanisme et la roue portant les dispositifs optiques de compensation sont montés directement sur les arbres des moteurs. En outre un tel appareil n'exige qu'un faible entretien. Le film est traité avec ménagement étant donné qu'un patin presseur ou une couronne dentée n'a pas besoin d'entre entraîné simultanément avec les dispositifs optiques de compensation. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexe une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention. la figure 1 représente le dispositif mécanique de principe d'un exemple de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 2 représente le schéma de principe d'un exemple de réalisation du dispositif suivant l'invention. Les figures 3 à 6 montrent des détails du dispositif de la figure 2. Sur la figure 1 la référence F désigne un film qui est entraîné par un tambour denté ZR monté sur l'axe d'un moteur M1. Le film est pressé par des galets R1 contre le tambour denté ZR. A partir de ce tambour le film traverse un appareil de visualisation de contre KSG, qui sert à faciliter l'insertion du film, et passe en étant guidé sur des galets R2 et R3, dans une fenêtre de projection. Derrière cette fenêtre sont situés des dispositifs optiques de compensation qui se déplacent à une vitesse correspondant à la vitesse du film, suivant la direction de déplacement du film, de telle manière qu'une image fixe est projetée.On n'a pas représenté la lampe de projection et le dispositif optique de formation des images pour conserver la clarté du dessin, étant donné que de tels projecteurs comportant une avance continue du film et une compensation optique sont connus. Dans l'exemple de réalisation les dispositifs optiques de compensation sont constitués par des prismes PR qui sont montés sur le pourtour d'une roue. La vitesse de rotation de la roue à prismes doit être adaptée à la vitesse du film de telle manière qu'une image fixe apparaît sur la surface de projection. Pour cela non seulement les vitesses de rotation des moteurs M1 et M2 doivent être adaptées réciproquement, mais les surfaces des prismes doivent également posséder uneposition déterminée par rapport à la position des images du film. Les moteurs sont des moteurs synchrones e-t/ou pas à pas.Ils sont synchronisés en étant alimentés par des tensions alternatives ou par des impulsions, qui sont formées à partir des impulsions d'une source d' im- pulsions contenue dans l'unité de commande SITE. Dans le cas de moteurs pas à pas les impulsions peuvent titre envoyées, éventuellement après une division de fréquence, directement par l'intermé- diaire d'un amplificateur de puissance. Dans le cas de moteurs synchrones on intercale un convertisseur qui fournit à partir des impulsions une tension alternative, par exemple une tension alternative triphasée composée. Naturellement l'un des moteurs peut entre un moteur synchrone et l'autre un moteur pas à pas. Une autre possibilité de synchronisation des moteurs consiste à monter sur l'axe du moteur M1 un disque muni de repères MA1 et d'explorer ces repères par des moyens photoélectriques, par exemple à l'aide d'un dispositif AT1. Les repères MA1 sont à une dis tance angulaire telle que pour chaque repère exploré, se produit un déplacement d'une longueur de film égale à une image. La fréquence du signal de sortie du dispositif d'exploration AT1 est une mesure de la vitesse de déplacement du film.Si le moteur N2 est un moteur -synchrone ou un moteur pas à pas et s'il est commandé, après amplification appropriée du signal de sortie du dispositif d'exploration AT1, par ledit signal, sa vitesse de rotation est proportionnelle à la vitesse de déplacement du film. Si en outre les distances entre les repères MA1, le nombre des pales du moteur M2 et la multiplication ou la démultiplication mécanique du moteur M2 sont accordés de façon appropriée, sur la roue à prismes, cette dernière tourne avec la vitesse de rotation désirée. I1 faut encore veiller au fait que les surfaces des prismes soient dans une position telle par rapport aux images du film que respectivement une image soit représentée complètement et qu'il n'y ait pas deux images représentées partiellement, c'est-à- dire que ce qu'on appelle la ligne de séparation entre les images soit réglée de façon correcte. La ligne de séparation entre les images peut entre réglée par exemple au moyen d'une introduction exacte du film. Comme dispositif auxiliaire d'introduction on peut utiliser l'appareil de visualisation de contrôle KSG. Dans le cas où l'image projetée au moyen de la roue prismes est visible, il est également possible de régler la ligne de séparation entre les images par rotation de la roue à prismes. Si ces réglages de la ligne de séparation entre les images sont les seuls possibles, la roue à prismes doit être accélérée et freinée en synchronisme parfait avec le tambour denté ZR. On a alors assurément l'avantage de voir en permanence une image fixe meme pendant l'accélération et le freinage, mais il faut s'accommoder de l'inconvénient que, par suite du moment d'inertie important de la roue à prismes, on n' obtient pas de brèves durées d'accélération à pleine vitesse et de freinage, qui sont réquemment désirées principalement lors du couplage du film d' images avec un film sonore. En outre il apparat des difficultés lors du rebobinage du film avec une vitesse de rotation élevée étant donné qu'il faut également qu'ensuite la ligne de séparation des images soit dans une bonne position. Afin d'éliminer cette difficulté, on a placé sur la roue à prismes des repères MA2, et ce avec un repère pour chaque surface de prisme . Ces repères sont explorés, dans l'exemple de réalisation, à l'aide d'un dispositif d'exploration photoélectrique AT2. En supposant que la distance angulaire des repères MA2 et MAI sur les deux disques porte repères corresponde respectivement à la longueur de film pour une image, on obtient un fonctionnement parfaitement synchrone et la ligne exacte de séparation entre images, lorsque la vitesse de rotation de l'un des deux moteurs Ml et M2 est réglée de telle manière que les impulsions délivrées par les dispositifs d'exploration AT1 et AT2 possèdent une mssme fréquence et une position de phase déterminée l'un par rapport à l'autre. Le synchronisme de fonctionnement entre la roue à prismes et le film peut également titre obtenu gracie au fait que sur l'axe de la roue à prismes, et ce d'une façon mobile par rapport à cette dernière, est disposée une couronne dentée qui est entrat- née simultanément par le film. La roue à prismes possède des repères en forme de traits qui sont disposés au centre des surfaces des prismes et sont explorés par réflexion. Lors de ia coincidence de ces repères en forme de prismes avec un réseau de trous correspondant ménagé dans le disque de la couronne dentS*, les deux moteurs M1 et N2 sont accouplés électriquement entre eux. Dans la pratique il peut seprésenter une difficulté supplémentaire lors de l'introduction du film, car ce dernier pos - sède, dans le cas d'un film de 35mm, quatre trous de perforation par image en sorte qu'il peut entre inséré dans quatre positions différentes par rapport aux repères MA1 caractérisant les images. On peut éliminer cette difficulté en caractérisant et en rdunis- sant les différentes troisièmes dents du tambour denté ZR de telle manière que le film soit introduit de manière que le début d'une image du film ou le milieu de l'image vienne se placer contre cette dent, ou bien en rendant mobile le disque portant le repère MA1 par rapport au tambour denté ou le disque portant le repère MA2 par rapport à la roue à prismes et en réglant ainsi la ligne de séparation des images.On peut également prévoir un réglage électronique de la ligne de séparation des images, par exemple, non pas en associant à chaque image un repère MA1, mais en associant à chaque dent du tambour denté ZR un repère et en raccordant au dispositif d'exploration un diviseur de fréquence de rapport 3 : 1, dont l'impulsion de sortie est comparée, du point de vue de la fréquence et de la phase, aux impulsions du dispositif d'exploration AT2. En ajoutant une impulsion pour l'impulsion du dispositif d'exploration AT1 ou en supprimant une impulsion, il est possible de décaler la ligne de séparation des images. Avec un tel dispositif on peut accélérer rapidement à la vitesse nominale, le tambour denté ZR ainsi que le film. La roue à prismes n'est accélérée que lentement et est synchronisée du point de vue de la fréquence et de la phase à la vitesse du film, une fois que la vitesse nominale est atteinte. Four rebobiner le film on peut accélérer le tambour denté à un multiple de la vitesse nominale, la roue à prismes n'ayant pas besoin de suivre. Le film peut votre arrêté à un endroit déterminé, et ce avec une course de freinage réduite.L'unité de commande STE délivre non seulement la tension d'alimentation pour les moteurs M1 et M2, mais elle exploite également les signaux de sortie des dispositifsd'exploration AT1 et AT2 et réalise notamment la comparaison de fréquence et de phase. La figure 2 représente le schéma de principe d'un montage pour un appareil de reproduction d'images et qui correspond essentiellement au dispositif désigné par la référence STE sur la figure 1. La tension de commande est produite sous la forme d'une tension alternative monophasée dans un générateur CE qui est un oscillateur possédant une fréquence à commutation continue ou par échelons ou qui est une sirène photoélectrique. Dans l'exemple de réalisation à partir de cette tension alternative est produit, dans une unité DS1, un courant triphasé composé qui alimente le moteur Ml, qui est moteur synchrone. Le moteur M1 peut cependant entre également un moteur pas à pas.Etant donné que seuls des moments d'inertie faibles sont raccordés à ce moteur, il peut accé lérer rapidement à pleine vitesse et de ce fait suivre en permanence la fréquence de la tension de commande. Etant donné que le tambour denté possède trente deux dents sur sa périphérie et que le film possède quatre trous de perforation par image, le tambour denté tourne à une vitesse de rotation de trois tours par seconde, dans le cas d'une vitesse d'avance du film de vingt quatre images par seconde. Si le moteur M1 est à quatre pâles, le tambour denté peut être monté directement sur l'axe du moteur M1. Le mécanisme d'en traînement fonctionne alors en faisant très peu de bruit et possède une accélération élevée.La roue à prismes possède, dans le cas de l'exemple de réalisation, 24 prismes, ctest-à-dire qu'elle doit pivoter avec une vitesse de un tour par seconde dans le cas d'une vitesse d'avance du film de 24 images par seconde. Si le nombre des p8les du moteur M2, qui reçoit également par l'intermédiaire d'une unité DS2 un courant triphasé formé à partir d'un courant alternatif monophasé, est égal à celui du moteur M1, la fréquence de commande doit être réduite dans le rapport 3 : 1 dans un diviseur de fréquence tS. Entre ce diviseur de fréquence et l'unité DS2 est branché un étage 'AS additionneur ou soustracteur d'impulsions, qui ajoute des impulsions à la fréquence de commande ou bloque des impulsions de la fréquence de commande, en fonction d'une tension de réglage qui est obtenue dans un circuit FPV de comparaison de fréquence et de phase. Le circuit FPV de comparaison de fréquence et de phase compare les signaux de sortie du dispositif d'exploration AT2 et les signaux de sortie d'un diviseur de fréquence US2 auxquels la tension alternative de commande est envoyée et dont la fréquence est divisée dans un rapport tel qu'une impulsion est délivrée avec chaque image passant sur le tambour denté ZR (figure 1). Un compteur d'images peut par conséquent être raccordé directement à ce diviseur de fréquence US2. Au lieu des impulsions de sortie du diviseur US2 on peut naturellement également utiliser les impulsions de sortie du dispositif d'exploration AT1 (figure 1) pour la comparaison de fréquence et de phase. Le circuit FW de comparaison de fréquence et de phase est constitué essentiellement par un étage à bascule bistable , qui est placé dans l'un de ses états de commutation par les impulsions d'un premier dispositif d'exploration et est placé dans l'autre état de commutation par les impulsions de l'autre disposés tif d'exploration. La valeur moyenne de la tension de sortie est une mesure pour l'écart de fréquence et de phase des deux séries d' impulsions d'entrée.On suppose que le déphasage des impulsions d'entrée doit être de 180 . Dans ce cas le rapport impulsions pauses entre impulsions des impulsions de sortie de l'étage à bascu le bis table est égal à 1:1, c'est-à-dire que la valeur moyenne de la tension de sortie est approximativement égale à la moitié de la tension de fonctionnement de l'étage à bascule . Si la ten sion de sortie de l'étage à bascule est inférieure à cette valeur, au moins la condition exigée pour la phase n'est pas remplie. En outre la fréquence de sortie de l'un des dispositifs d'exploration, par exemple le dispositif d'exploration AT1, peut être inférieure à celle de l'autre dispositif d'exploration AT2.Si inversement la fréquence du dispositif d'exploration AT1 est supérieure à celle du dispositif d'exploration AT2, la tension de sortie moyenne de l'étage à bascule est supérieure à la valeur indiquée. A l'intégrateur branché en série et en aval de l'étage à bascule bistable peut entre raccordée l'une des entrées d'un amplificateur différentiel, dont la seconde entrée reçoit la moitié de la tension de fonctionnement de l'étage à bascule bistable et dont la tension de sortie est par conséquent supérieure ou inférieure à zéro selon celle des deux fréquences, envoyées au comparateur FPV de fréquence et de phase, qui est supérieure à l'autre. L'unité IAS d'addition et de soustraction d' impulsions exploite la tension de sortie du comparateur PPV de fréquence et de phase, et ce de telle manière que, dans le cas où la tension de sortie est nulle, les impulsions délivrées par le diviseur Usi sont envoyées directement sans titre modifiées à l'unité DS2, tandis que pour une tension positive, des impulsions supplémentaires sont ajoutées à ces impulsions et que, dans le cas d'une tension néga- tive, des impulsions sont éliminées ou inversement. On va décrire ci-après une forme de réalisation possible de l'unité lAS d'addi tion et de soustraction d'impulsions. La suite d'impulsions apparaissant ainsi est à nouveau envoyée à l'unité DS2. Dans un tel dispositif, m & e lorsque les durées d'accélération à pleine vitesse des deux moteurs M1 et M2 sont différentes, on obtient après l'accélération à pleine vitesse, le synchronisme désiré et ce de telle manière que, lors 'que, lors de l'arr8t de l'appareils le film a été introduit de façon exacte, par exemple à l'aide de l'appareil de visualisation de contrôle KSG, la ligne de séparation entre les images reste réglée de façon coerote. L'appareil de visualisation de contrôle KSG est disposé sur la voie de déplacement du film de telle manière que, lorsque les deux moteurs sont bloqués dans une position déterminée, il apparaît une image telle que projetée par l'intermédiaire de la roue à prismes. En d'autres termes si une image complète non divisée est visible sur l'appareil de visualisation de contrôle, une image complète non divisée est également projetée. Par conséquent si l'on introduit de façon exacte le film au moyen du dispositif de visualisation de contrôle, on a en permanence une projection avec un réglage exact de la ligne de séparation entre les images. L'appareil de visualisation de contrôle peut entre constitué de façon simple par une fenêtre de projection éclairée. Afin que le film puisse être également introduit d'une façon quelconque, il est prévu un dispositif électronique BST de décalage de la ligne de séparation entre les images. Grtce à ce dispositif on peut régler la ligne de séparation entre les images, par sauts, par actionnement d'un commutateur TS conformément à la distance entre les trous de perforation. Dans le cas de quatre trous de perforation par image et donc de quatre possibilités d'introduction du film il est donc prévu quatre positions de commutation du commutateur. Sur le dispositif de la figure 3 la tension de comparaison pour un amplificateur différentiel DV est commutée au moyen du commutateur TS. Les organes photosensibles des dispositifs d'exploration AT1 et AT2 sont désignés par AT1 et AT2.Les signaux de sortie des dispositifs d'exploration sont ampflfiés dans des amplificateurs V1 et V2 à valeur de seuil et sont envoyés à des entrées dynamiques d'un étage à bascule bis table BK. La valeur moyenne de la tension de sortie de ce dernier est intégrée au moyen d'un organe intégrateur R, C et est envoyée par l'intermédiaire d'une résistance non représentée à l'amplificateur différentiel DV. Un diviseur de tension comportant lesrésistances R1...R5 et une diode D est alimenté avec les tensions d'alimentation de l'étage à bascule bistable BK. Les résistances R1 et R5 possèdent la même valeur qui est égale à la moitié de la valeur des résistances R2, R3 et R4.La diode D sert à réaliser la compensation de la chute de tension dans l'étage à bascula bistable BK en sorte que la tension apparaissant entre la résistance R5 et la diode D est égale à la tension de sortie de la partie interconnectée directement de l'étage à bascule bistable BK. La tension de sortie de la partie non interconnectée directement de l'étage à bascule bistable BK est égale à la tension d'alimenta tion positive. Pour les rapports indiqués des résistances on peut prélever sur le commutateur TS des tensions qui sont égales à 1/8, 3/8, 5/8 et 7/8 de la tension d'alimentation de l'étage à bascule bis table . Selon la position du commutateur l'une de ces tensions est envoyée par l'intermédiaire d'une résistance non représenté, en tant que tension de comparaison, à l'amplificateur différentiel DV.Si la ligne de séparation entre les images n'est pas positionnée de façon exacte après l'accélération à pleine vitesse, le commutateur TS est placé dans une autre position et le signal de sortie de l'amplificateur différentiel DV n'est alors plus nul et l'étage IAS d'addiction et de soustraction d'impulsions (figure 1) modifie la vitesse de rotation du moteur M2 jusqu'à ce que la tension de sortie de l'amplificateur différentiel soit à nouveau nulle. Si le commutateur TS se trouve.dans la position représentée, la tension de sortie de l'amplificateur différentiel DV est alors nulle, c'est-à-dire que le circuit de réglage est alors équilibré lorsque le rapport impulsions-pauses entre impulsions de l'étage à bascule bistable est égal à 1 : 7, c'est-à-dire lorsque le déphasage des-impulsions délivrées par les dispositifs d'exploration AT1 et AT2 est égal à 450. Si l'on constate que dans cette position du commutateur TS la ligne de séparation entre les images n'est pas réglée de façon exacte, on fait pivoter le commutateur TS, par exemple dans la position voisine, en sorte que, alors, la tension appliquée entre les résistances R3 et R4 est prélevée. La vitesse du moteur M2 est alors modifiée jusqu'à ce que le rapport impulsions-pauses entre impulsions de l'étage à bascule bis table BK atteigne 3 : 5, c'est-à-dire que le déphasage des impulsions délivrées par lesdispositifs d'exploration soit égal à 1350. Cela correspond à une longueur de film dol/4 d'image, c'est-à-dire à la distance entre deux trous de perforation. Par conséquent la ligne de séparation entre les images est décalée de cet intervalle. En continuant à faire pivoter le commutateur TS, la ligne de séparation entre isimagespeutoontharr d être décalée. Etant donné que dans le cas de quatre trous de perforation par image il existe quatre possibilités d'introduction du film, dont l'une seulement est exacte, on peut donc à l'aide du commutateur TS régler de façon exacte la ligne de séparation entre les images pendant le déroulement du film. Pour un autre nombre de trous de perforation par image il faut modifier de façon correspondante le diviseur de tension et le commutateur TS. Une tension prélevée sur le potentio mètre P est envoyée par l'intermédiaire d'une résistance, également non représentée, à l'amplificateur différentiel DV. On peut réaliser à l'aide de ce potentiomètre un décalage et un réglage fins de la ligne de séparation entre les images. Au lieu du diviseur de tension indiqué on peut également utiliser un diviseur de tension constitué par uniquement quatre résistances identiques et une diode D. Sur ce diviseur de tension on peut alors prélever au moyen du commutateur TS des tensions qui sont égales à 1/4, 1/2, 3/4, 1/1 ou 0, 1/4, 1/2, 3/4 de la tension d'alimentation de l'étage à bascule bistable BK. Dans les positions de commutation du commutateur, dans lesquels la tension O ou bien la tension totale d'alimentation est envoyée en tant que tension de comparaison à l'amplificateur différentiel, il se présente la difficulté que le circuit de réglage est équilibré lorsque les impulsions devant être comparées sont envoyées respectivement simultanément à l'étage à bascule bistable , et que de ce fait ledit étage à bascule bis table ne se trouve dans aucun état de commutation défini, sans prévoir des dispositions supplémentaires particulières. Ces dispositions supplémentaires peuvent consister à envoyer les impulsions devant votre comparées par l'intermédiaire d'un étage à coîncidences dont les impulsions de sortie placent l'étage à bascule dans un état de commutation déterminé. Un autre exemple de réalisation d'un circuit pour réaliser le réglage automatique de la ligne de séparation entre les images est représenté sur la figure 4. Comme cela sera indiqué plus loin ci-après, il présente l'avantage de permettre un réglage automatique simple de la ligne de séparation entre les images, lorsque l'appareil est à I'arrêt. Le dispositif d'exploration AT2 contient quatre éléments photosensibles qui sont disposés sur le méme rayon de la roue à prismes BR et explorent respectivement une couronne portant des repères MA2 qui sont décalés réciproquement à des angles correspondant aux distances des trous de perforation, ou qui sont eux-meSmes décalés réciproquement à de tels angles et n'explorent qu'une seule couronnede nhres, comme représenté schématiquement sur la figure 1. Au moyen du commutateur TS il est possible d'envoyer les impulsions d'un organe photosensible respectif à l'amplificateur V1 à valeur de seuil qui commande l'étage à bascule bistable BK. La tension de sortie de ce dernier est à nouveau intégrée dans un organe intégrateur R, C et est envoyée à l'amplificateur différentiel DV. La tension de comparaison est formée à partir de la tension d'alimentation de l'étage à bascule bistable BK au moyen d'un diviseur de tension comportant les résistances R6 et R7 et la diode D.Le potentiomètre P prévu pour le réglage fin de la ligne de séparation entre les images est relié, dans cet exemple, à l'entrée de l'amplificateur différentiel auquel est envoyé la tension de comparaison. On suppose que les rés is tances R6 et R7 sont identiques en sorte que la tension de sortie de l'amplificateur différentiel DV est nulle lorsque le rapport impulsions-pauses entre impulsions de l'étage à bascule bistable est égal à un. Après avoir décalé par rotation le commutateur TS d'une position; le déphasage des impulsions de sortie des dispositifs d'exploration ATI et AT2 est tout d'abord modifié de 900. Le moteur M2 subit un réglage jusqu' ce que la position de phase originelle soit a nouveau atteinte, c'est-g-dire jusqu' ce que le film soit décalé dol/4 d'image, ce qui représente la distance entre deux trous de perforation. On peut donc régler pendant le fonctionnement la ligne de séparation entre les images méme lorsque le film est introduit sans aucune sélection. Comme cela a dbjà été mentionné plus haut, les signaux de sortie du circuit FPV de comparaison de fréquence et de phase (figure 1) sont envoyés à un étage IAS d'addition et de soustraction d'impulsions, dont le schéma d'une forme de réalisation possible est représenté sur la figure 5. Deux discriminateurs DIS1 et DIS2 sont raccordés à l'amplificateur différentiel DV. Le premier discriminateur fournit un signal de sortie lorsque la tension de sortie de l'amplificateur différentiel est supérieure à zéro tandis que l'autre discriminateur fournit un signal de sortie lorsque cette tension de sortie est inférieure à zéro. Ce n'est que lorsque la tension de sortie de l'amplificateur différentiel DV est approximativement nulle que les deux discriminateurs délivrent logiquement un signal zéro.On suppose que l'amplificateur diffé rentiel délivre une tension de sortie supérieure à zéro lorsque le moteur N2 marche en avance par rapport au moteur Ml, et qui est inférieure à zéro lorsque le moteur M2 fonctionne en retard par rapport au moteur M1. On suppose tout d'abord que la tension de l'amplificateur différentiel est supérieure à zéro. Le discriminateur DIS1 délivre donc un signal "1" à un organe NoN-ET N1 dont l'autre entrée est raccordée à un étage à bascule bis table BK2 qui est commuté par un oscillateur oscillant à une fréquence faible, par exemple 10 Hz.A l'organe NON-ET N1 est raccordé un circuit de porte T1 pour les impulsions de commande, délivrées par le générateur d'impulsions GE (figure 1) par l'intermédiaire du diviseur US1, pour le moteur N2. Si l'étage à bascule BK2 est positionné, un signal"l" est présent aux deux entrées de l'organe NON-ET N1, le circuit de porte T1 reçoit un signal 11011 et bloqua l'impulsion de commande suivante pour le moteur M2. Cette impulsion remet dans sa position initiale, par son flanc arrière, l'état de la bascule BK2, l'organe NON-ET N1 reçoit à l'une de ses entrées le signal 11011 et la porte T1 est rendue libre pour l'impulsion de commande suivante.Avec le flanc avant de l'impulsion suivante de l'oscillateur OS, l'étage à bascule 3K2 est à nouveau poaitionné et une impulsion de commande est supprimée. Pour une fréquence quelconque des impulsions de commande il se produit donc respectivement, à la fréquancede 1'oscillateur OS, la ~ pression d'uae impulsion en sorte que le moteur M2 fonctionne de façon correspondante plus lentement. Si la tension de sortie de l'amplificateur différentiel DV est inférieure à zéro, le discriminateur DIS2 délivre un signal "1" à une entrée d'un circuit de porte T2, dont l'autre entrée est raccordée également à l'étage à bascule bistable Bg2 par l'intermédiaire d'un étage à bascule monostable BK et d'un organe intégrateur R7, C7. L'étage à bascule bistable BK est à nouveau positionné avec le flanc avant d'une impulsion de l'os- oscillateur OS. L'impulsion négative, apparaissant de ce fait et envoyée par l'intermédiaire de l'organe d'intégration R7, C7 à l'étage à bascule MK, n'a aucune action étant donné qu'elle ne réagit que sur des flancs positifs. Avec le flanc arrière de l'impulsion de commande suivante arrivant en provenance du diviseur US1, il se produit la remise à l'état initial de l'étage à bascule BK2 dont l'impulsion de sortie positive est retardée dans l'organe intégrateur R7, C7-et est envoyée à l'étage à bascule monostable MK qui délivre une impulsion de sortie d'une durée telle qu'elle peut être traitée par le circuit commandant le moteur M2. Le retard produit par l'étage intégrateur R7, C7 doit entre suffisamment important pour que l'écart dans le temps entre les impulsions de commande et les impulsions de l'étage à bascule monostable MK soit suffisamment important pour que le circuit d'alimentation du moteur M2 puisse traiter les deux impulsions. Dans le circuit décrit de la figure 5, des impulsions sont aJoutées aux impulsions de commande ou sont supprimées de celles-ci selon les signaux de sortie de l'amplificateur différentiel DV. Mais on peut également procéder en ce sens qu on ajoute ou qu'on élimine exclusivement des impulsions. Ceci présente l'inconvénient que, éventuellement, la roue à prismes à besoin d'être décalée en rotation, d'une façon supplémentaire, approximativement sur l'angle total existant entre deux prismes. Si l'appareil est mis à l'arret, les impulsions de sortie de l'oscillateur OS sont envoyées par l'intermédiaire d'un commutateur S aux circuits de porte T3 et T4. Auparavant un signal "O" était appliqué par l'intermédiaire du commutateur S à ces circuits de porte. Les amplificateurs V1 et V2 (voir figures 3 et 4) ne délivrent un signal que lorsque précisément un repère est exploré par le dispositif associé d'exploration.Si par conséquent aucun repère n'est exploré, les circuits de porte T3 et T4 reçoivent, par suite de l'inversion des signaux des amplificateurs dans les organes inverseurs N2 et N3, un signal "1" en sorte que les moteurs M1 et M continuent à tourner avec une vitesse de rotation lente correspondant à la fréquence de l'oscillateur OS. Si un repère parvient devant le dispositif d'exploration, le circuit de porte associé T3 ou T4 reçoit un signal "O", et le moteur correspondant s'arrête immédiatement. L'autre moteur peut ensuite continuer à fonctionner jusqu'à ce qu'un repère du disque porte-repères, qui lui est associé, soit détecté.Par conséquent on obtient donc une projection d'image fixe mOme après l'arrêt soudain du film, bien que le moment d'inertie élevé de la roue à prismes provoque un arrêt par fonctionnement par inertie, plus lent. Dans l'état à l'arrebt les moteurs M1 et M2 sont déconnectés du point de vue électrique. L'organe intégrateur présent dans les dispositifs des figures 3 et 4 présente l'inconvénient d'avoir une constante de temps importante afin qu'il n'apparaisse aucune ondulation de la tension continue. Au lieu de cet organe on peut utiliser un circuit intégrateur numérique usuel. Un exemple d'un circuit de de comparaison de phase et de fréquence et d'un circuit d'addition et de soustraction d'impulsions est représenté dans son schéma de principe sur la figure 6. Les tipulsions du diviseur US2 parviennent par l'intermédiaire d'une porte T10 normalement ouverte à unité de commande du moteur M2. La porte T1Q est ouverte par un étage à bascules bistable BK3. Les impulsions du diviseur sont en outre envoyées à un compteur Z auquel sont raccordés quatre décodeurs DEC1...DEC4.Le compteur est ramené à zéro par les impulsions d'exploration, amplifiées dans l'amplificateur V1, du dispositif d'exploration AT1. On suppose que 24 impulsions du diviseur sont nécessaires pour faire tourner le moteur d'un angle correspondant à une image. Les décodeurs sont, dans le cas de quatre trous de perforation par image, réglés par exemple sur les nombres 6, 12, 18 et 24. Nfaturellement d'autres nombres, entre lesquels les différences sonUlffli-multiplecentierede six, sont possibles, tels que par exemple 3, 9, 15 et 21.Dans l'exemple représenté le décodeur DEC1, qui est réglé sur le chiffre 6, est relié par l'intermédiaire du commutateur TS et d'un organe inverseur N5 à une entrée d'un circuit de porte Tl-l. Dans tous les états du compteur, en dehors du chiffre 6, le circuit de porte Tll est par conséquent rendu libre pour les impulsions, amplifiées dans l'amplificateur V2, du dispositif d'exploration AT2. S'il apparaît une impulsion d'exploration, l'étage à bascule bistable BK3 est positionné et de ce fait la porte T10 est bloquée. L'étage BK3 est ramené à son état initial avec le flanc arrière de l'impulsion suivant du diviseur.Cette impulsion du diviseur a donc été bloquée et le moteur M2 tourne en étant ralenti, c'est-8-dire que si par exemple l'impulsion du dispositif d'exploration AT2 est apparue pour l'état de comptage 13 du compteur, elle apparaîtra lors de la fois suivante pour l'état de comptage 14. Dans ce cas également elle est supprimée en sorte que l'écart dans le temps des deux impulsions d'exploration varie en permanence jusqu'à ce que l'impulsion du dispositif d'exploration AT2 apparaisse pour l'état de comptage 6. Dans ce cas la porte Tll est bloquée en sorte que ladite impulsion n'a aucun effet. Par la suite l'impulsion d'exploration se présentera toujours lors de l'état de comptage 6. Les deux impulsions d'exploration possèdent alors un déphasage de 900.Pour réaliser le réglage par décalage de la ligne de séparation entre les images, on place le commutateur TS dans une autre position, ce qui fait que le déphasage entre les deux impulsions d'exploration atteint 180, 270 ou 00. Dans le cas des nombres d'impulsions indiqués, pour le cas le plus défavorable 24 images doivent passer jusqu'à ce que la ligne de séparation entre les images soit réglée automatiquement. Dans le cas de 24 images par seconde le processus d'accrochage dure donc une seconde, ctest-d-dire une durée tout à fait admissible.Si l'on veut réduire cette durée on peut prévoir deux compteurs dont l'un commande une injection d'impulsions tandis que l'autre commande une suppression d'impulsions en sorte que la durée pour l'obtention du réglage de la ligne de séparation entre les images est divisée de moitié. En outre il est possible d'ajouter ou de supprimer plus d'une impulsion pendant la période d'image et de réduire encore de ce fait la durée mise pour atteindre le réglage. Tout comme dans le dispositif de la figure 4 il est prévu quatre organes d'exploration qui sont commandés au choix par l'amplificateur V1 ou par l'amplificateur V2. Il est seulement alors nécessaire de raccorder un décodeur réglé de façon fixe, au compteur. Pour le réglage de la ligne de séparation entre les images, lorsque l'appareil est à l'arrêt, il est à nouveau nécessaire d'employer un oscillateur qui, lorsque l'appareil est cnmmu- té sur l'arrêt, délivre par l'intermédiaire du commutateur S des impulsions à des organes à coincidences T12 et T13 qui sont rendus libres jusqu'd ce que les amplificateurs V1 et V2 délivrent des signaux de sortie qui sont inversés dans des organes inverseurs N6 et N7, sous la forme de signaux "0";Le circuit de porte T13, qui est commandé par le dispositif d'exploration AT2, délivre ses impulsions de sortie au moteur M2, tandis que le circuit de porte T2, qui est commandé par le dispositif d'exploration AT1, alimente le moteur Xl. Pour un réglage entièrement automatique de la ligne de séparation entre les images on peut également utiliser les espaces ou barres entre les différentes images du film, le film étant exploré dans une partie centrale et les impulsions d'exploration étant traitées conformément aux impulsions obtenues par exploration des repères MAI. On obtient de ce fait l'avantage que la vitesse de rotation de la roue à prismes est rapportée directement à la vitesse du film. De façon appropriée le film est éclairé par une bande lumineuse transversale par rapport à la direction de déplacement du film et l'image de la linière traversant le film est formée sur un élément photosensible auquel est raccordé un amplificateur à valeur de seuil qui délivre une impulsion dlexploration lorsque la tension de sortie de l'élément photosensible tombe au-dessous d'une valeur déterminée. Afin d'éviter des erreurs qui sont provoquées par les traits transversaux sombres contenus dans l'image, on peut explorer en supplément la perfo ration du film qui possède une position déterminée par rapport aux trous de perforation et dont les impulsions d'exploration libèrent les impulsions d'exploration du centre du film pour la commande du moteur M. Une dépense particulièrement simple est obtenue lorsque les deux moteurs d'entraînement pour le mécanisme d'entraînement et les dispositifs optiques de compensation possèdent la même vitesse de rotation et lorsque, pour une rotation d'un pôle au suivant, une longueur de film correspondant à une image est déplacée. Dans ce cas les deux moteurs peuvent être alimentés avec la meome tension, et, en fonctionnement normal, sont toujours en phase, méme iorsqu'i2s viennent hors de synchronisme lors de l'accélération à pleine vitesse ou du freinage. Pendant le fonctionnement aucun réglage de la ligne de séparation entre les images n'a besoin d'bure réalisé. De méme une projection fixe est possible lorsque, au lieu d'une tension alternative triphasée, on envoie au moteur de façon adequate trois tensions continues qui bloquent les moteurs dans une position déterminée. I1 faut faire attention au montage sur la perforation correcte. REVENDICATIONS 1. Appareil de reproduction pour des films d'images comportant un mécanisme d'entraînement entraînant de façon continue le film dans la fenêtre de projection et des dispositifs optiques de compensation, mobiles, disposés sur le trajet du rayonnement, notamment des miroirs ou des prismes disposés sur une roue et dont la vitesse de déplacement est adaptée à l'avance du film, en vue de réaliser une compensation optique de cette avance, caractérisé par le fait que le mécanisme d'entraînement du film et les dispositifs optiques de compensation (PR) sont entraînés par des moteurs synchrones, des moteurs pas à pas ou des moteurs fonctionnant de façon semblable, qui sont commandés par une source commune d' impul- sions à laquelle peuvent être en outre raccordés des appareils à film à piste magnFtique. 2. Appareil de reproduction suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que sur la roue portant les dispositifs optiques de compensation (PR) ou sur un disque relié à cette roue sont disposés à des intervalles angulaires identiques, des repères (mua2), qui sont associés respectivement à un dispositif optique de compensation (PR) et sont explorés par un dispositif d'exploration (AT2), et que les impulsions de sortie du dispositif d'exploration (AT2) et les impulsions de la source d'impulsions ou des impulsions, qui en sont dérivées, sont envoyées à un dispositif de comparaison de fréquence et de phase, qui délivre une tension de réglage qui tend à maintenir le moteur (M2), entraînant les dispositifs optiques de compensation (PR), à une vitesse de rotation telle que ls deux tensions alternatives comparées possèdent la mme fréquence et une position de phase réciproque déterminée. 3. Appareil de reproduction suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la fréquence de la tension alternative envoyée au moteur (M2) peut entre modifiée en fonction de la tension de réglage délivrée par le circuit (FPV) de comparaison de fréquence et de phase. 4. Appareil de reproduction suivant l'une des reven dictions 2 ou 3, caractérisé par le fait que le dispositif d'extension (AT2) comporte plusieurs organes d'exploration dont le nombre est égal au nombre des trous de perforation du film par image et qui sont décalés réciproquement suivant la direction de déplacement des repères, à des distances correspondant aux distances des trous de perforation et dont les impulsions de sortie peuvent entre envoyées au choix au circuit (FPV) de comparaison de fréquence et de phase. 5. Appareil de reproduction suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait qu'aux dispositifs d'exploration (AT1, AT2) est raccordé un dispositif qui délivre une tension de sortie correspondant au déphasage des impulsions d'entrée, à un circuit comparateur (DV) auquel peuvent en outre entre envoyées des tensions de comparaison dont le nombre est égal au nombre des trous de perforation du film par image et qui sont égales à la somme d'une tension constante et d'un multiple entier de la tension maximale correspondant au déphasage, divisée par le nombre des trous de perforation par image, la tension maximum de comparaison étant inférieure ou égale à la tension correspondant au déphasage maximum. 6. Appareil de reproduction suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'un appareil de visualisation de contrôle (KSG) est disposé sur la voie de déplacement du film, dbmadErequesurcet q 1uneiwEe entière non divisée apparaît lorsqu'une image entière non divisée est reproduite par l'intermédiaire des dispositifs optiques de compensation. 7. Appareil de reproduction suivant l'une quelconque des revendications là 6, caractérisé par le fait qu'au repos, les deux moteurs (M1, M2) sont dans une position déterminée. 8. Appareil de reproduction suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les moteurs (M1, M2) sont dans une position dans laquelle respectivement un repère (MA1, MA2) est exploré par les deux dispositifs d'exploration (AT1, AT2).