Il est connu de fabriquer suivant les procédés les plus divers des étoffes de doublure et de renfort susceptibles d'être fixées au fer chaud. C'est ainsi par exemple que la masse ad-hésive thermoplastique peut être projetée sous forme de poudre 5 sur le matériau et être ensuite frittée, ou bien, suivant un autre procédé, un plastisol composé par exemple de 50 % d'un copolymëre de PVC avec 50 % d'un plastifiant de PVC est imprimé avec une machine à imprimer au tamis sur le maté-10 riau de support sous forme d'un modèle régulier, ou encore une solution d'une matière thermoplastique dans un solvant organique, par exemple de l'acétate de cellulose et du plastifiant, dissous dans de l'acétone, est pulvérisée sur le matériau. A l'exception du matériau imprimé, les matériaux de doublu-15 re fabriqués suivant les deux autres procédés, comportent une quantité variable d'agent adhésif thermoplastique par unité de surface. Une application uniforme par unité de surface est toutefois souhaitable, étant donné que c'est seulement de cette 20 manière qu'il est possible d'atteindre une adhésion uniforme sur toute la surface. A l'exception de la combinaison copolymëre de PVC et plastifiant, il est toutefois, en raison de la ténacité, extrêmement difficile de fabriquer avec d'autres matières thermo-25 plastiques un plastisol susceptible d'être appliqué par impression. Le plastisol au PVC présente toutefois l'inconvénient que la viscosité augmente pendant le stockage, de sorte que ces pâtes doivent être utilisées très rapidement, étant donné que 30 sinon on obtient une quantité d'application très variable sur le matériau de support. Il est en outre connu d'appliquer des masses adhêsives thermoplastiques sur des endroits déterminés d'un matériau de support par le fait que ces endroits sont humidifiés avec de 35 l'eau ou avec un autre liquide susceptible de s'évaporer, après quoi le matériau thermoplastique est pulvérisé sur les endroits liquides. Par retournement du matériau de support ainsi traité, les petits grains thermoplastiques non en contact avec les zones humides tombent, et après un nouveau SAQ- ORIGINAL^ 69 10841 2 2006179 retournement du matériau, les particules thermoplastiques adhérant aux zones humides sont fixées par frittage, par un traitement thermique, sur le matériau de support. . Aussi- intéressant que paraisse à première vue ce procédé, 5 il est très difficile de localiser les grains thermoplastiques uniquement sur les zones humidifiées existantes, étant donné qu'un pourcentage, certes assez faible-, des grains thermoplasti ques reste sur les zones qui n'avaient pas été humidifiées. Il a été trouvé, conformément à l'invention, que tous les 1Q inconvénients susmentionnés peuvent être éliminés , et que l'on peut réaliser l'impression uniforme au moyen d'une masse adhë-sive thermoplastique, en outre le nettoyage impeccable des zones que l'on ne veut pas recouvrir de masse adhésive et la séparation nette entre ces zones et les zones avec application 15 locale de matières thermoplastiques. On procède à une impression préalable avec un plastifiant épaissi approprié à la matière thermoplastique désirée, et ensuite à une application de la matière thermoplastique, un plastifiant approprié, par exemple du phtalate de benzyl-butyle 20 est épaissi avec 7 parties de Aerosil (acide silicique chimiquement pur)- et cette pâte épaissie de plastifiant est imprimée sur une structure de surface textile uniforme. Ensuite on pulvérise sur les points d'impression :encore humides la matière thermoplastique désirée, par exemple de l'acétate de cellulose. 25 Ensuite l'excès de matière thermoplastique peut être éliminé, par exemple par battages et le matériau de support peut, avec les matières thermoplastiques appliquées sur les zones désiréess être transféré vers l'opération de frittage. Pendant cette opération de frittage a lieu une combinaison inti 30 me entre le plastifiant et la matière thermoplastique, de sorte que le point de- fusion de la matière thermoplastique est réglé à la valeur désirée. Les particules thermoplastiques subsistant dans les intervalles ne constituent pas une gêne lors de l'appli cation de la doublure sur le tissu, par repassage, car comme 35 elles sont exemptes de plastifiante le point de ramollissement de ces particules est supérieur aux températures de presses ou des fers à repasser. Il est également possible de procédé de la manière suivante : le matériau de support revêtu des petits grains thermoplas bad original 10341 3 2006179 tiques est soumis à un processus de gélification et de fritta ge, après quoi, après le refroidissement, l'excès de matière thermoplastique non en contact avec le plastifiant peut être éliminé. Les matières thermoplastiques suceptibles d'être employée dans ce procédé sont entre autres l'acétate de cellulose, les polyamides, l'acétobutyral, les copolymères de PVC, etc. 10841 4 2006179 REVENDICATION Procédé de fabrication d'étoffes de doublure et de renfort susceptibles d'être fixées au fer chaud, caractérisé en ce que l'on imprime sur l'étoffe de doublure ou de renfort un plastifiant épaissi sous forme d'un réseau uniforme, en ce qu'ensuite on pulvérise sur la surface ainsi imprimée une matière thermoplastique en grains ou en poudre, en ce que l'on élimine l'excès per battage et en ce que finalement on soumet à un traitement thermique .les particules thermoplastiques adhérant au plastifiant imprimé, conjointement avec l'étoffe de doublure ou de renfort.