La présente invention se rapporte à une cheville auto-serrante perfectionnée permettant en particulier de faciliter la pose de fils ou câbles métalliques ou analogues, sur un support dans lequel sont ménagés des trous de diamètre convenable dass lesquels seront introduites lesdites chevilles. les chevilles perfectionnées objet de l'invention peuvent être utilisées notamment pour la pose de clôtures grillagées sur des poteaux support en béton ou autres matériaux Selon l'art artérieur connu sur le marché, de façon à fixer une clôture telle qu'un grillage métallique sur des poteaux en béton, ceux-ci comprennent habituellement des cavaliers qui ont été noyés au moment de la fabrication des poteaux dans le béton frais du poteau. Dans ces cavaliers on peut alors enfiler les fils de fer ou câbles que l'on tend ensuite et sur lesquels on fixe la clôture proprement dite qui peut être constituée par exemple par un grillage.- Ce procédé connu de l'art antérieur présentait l'inconvénient que la pose des cavaliers dans le béton frais est une opération délicate, coûteuse et relativement longue.D'autre part, il n'est pas très aisé d'enfiler un fil de fer dans un cavalier déjà monté prisonnier dans le béton du poteau, et cette opération peut même s'avérer impossible si le Cavalier a été trop enfoncé lors de sa pose le présent demandeur a essayé de résoudre ces difficultés en mettant au point une cheville expansible formée de deux parties séparables qui lors de leur introduction dans le trou du poteau se déplacent longitudinalement l'une par rapport à l'autre et se bloquent dans le trou du poteau en faisant effet de coin et en retenant dans une tête formée en crochet le fil de fer préalablement introduit dans ladite tête. Une telle cheville a été décrite dans la demande de brevet déposée en France sous le nO 74 10 867 en date du 28 MErs 1974.Bien qu'une telle cheville apporte un perfectionnement notable à la pose des clôtures, elle n'a pas donné au demandeur toute satisfaction, En ce qui concerne notamment le déplacement longitudinal relatif des deux parties de la cheville qui peut rendre la pose délicate et imparfaite. la présente invention a pour but de résoudre les problèmes exposés ci-dessus grâce à la prévision d'une nouvelle cheville autoserrante qui ne comporte pas les inconvénients de la cheville ci-dessus décrite, La cheville auto-serrante conforme à la présente invention est du type comportant deux parties coopérantes situées de chaque côté d'un plan passant par l'axe d'enfoncement de la cheville, pourvues de moyens d 'ancrage sur la paroi interne du trou dans lequel la cheville est enfoncée, et qui ccopèrent pour bloquer la cheville dans le trou en s'opposant à son arrachement lorsqu' elle est mise en place.Conformément à l'invention cette cheville autoserrante se caractérise en ce que lesdites deux parties de la cheville constituent une seule pièce en étant réunies au moins à l'une des extrémités de la cheville, en étant formées de façon qu'elles doivent être rapprochées l'une de l'autre lorsque la cheville est enfoncée, l'une des deux parties au moins comportant à son extrémité de tête un passage ouvert pour le logement et l'insertion dudit fil ou câble, par simple présentation sensiblement perpendiculairement à l'aie de la cheville et saris enfilement, et ledit passage étant sensiblement fermé sur ledit fil après enfoncement de la cheville dans le trou et rapprochement desdites deux parties.Avec une telle cheville on ne rencontre plus les difficultés de fabrication et de pose de la cheville en deux parties préconisées par le même inventeur dans sa demande de brevet précitée 74 10 867. La cheville spécifique de l'invention s'enfonce alors dans le trou comme n'importe quelle cheville classique utilisée dans la pratique pour la pose de vis. En outre pour fixer à ladite cheville le fil de fer ou câble a'accrochage de la cld- ture il suffit, au moment de la pose de la cheville, de présenter ledit fil ou câble dans le passage ouvert prévu à le tête de la cheville, lequel passage se refermera automatiquement sur le fil de fer ou câble lors de l'enfoncement définitif de la cheville, par exemple au marteau. L'invention apparaitra plus clairement à l'aide de la descip- tion qui va suivre de diverses variantes d'exécution illustrées au moyen des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple. Dans ces dessins : - la figure 1 est une vue en perspective d'une cheville autoserrante conforme à l'invention ; - les figures 2 et 3 illustrent deux phases d'utilisation de ladite cheville lorsqu'elle est mise en place dans le trou d'un support - la figure 4 montre une autre variante de réalisation de la cheville - la figure 5 montre la manière dont se comporte la cheville de la figure 4 lorsqu'elle est introduite dans le trou d'un support - la figure 6 montre une autre variante d'une cheville conforme à l'invention ; - la figure 7 est relative à une autre variante encore de réalisation - la figure 8 montre la tête de la cheville de la figure 7 vue selon-la flècheMm de cette figure lorsque la cheville est en place sur un support ; - la figure 9 montre encore une autre variante. On se reportera tout d'abord au mode de réalisation illustré aux figures 7 à 3. Pour faciliter la description de l'invention on repèrera dans toutes les variantes de l'invention par les lettres respectivement Â et B (éventuellement indicée prime ('))les deux "parties" de la cheville situées de chaque côté d'un plan passant par l'axe d'enfoncement z'z de la cheville (figure 3). Ce plan se confond du reste sur la meAme figure 3 avec ledit axe z'. De même, pour des raisons de facilité de description on appelera flteAtdt de la cheville l'extrémité T sur laquelle on frappe ou agit pour faire pénétrer la cheville dans le trou du support, et "pied" de la cheville l'extrémité P qui est engagée la première dans le trou du support. Belon le mode de réalisation illustré aux figures 1 à 3 la cheville 10 présente une forme générale en C allongé , à profil mince, dont la hampe Il qui se confond sensiblement avec ladite première partie A est cambrée vers l'intérieur en 12, et dont les deux extrémités recourbées 15, 14 forment sensiblement ladite se conde partie B-B' de la cheville. En autre la partie de texte T de la cheville comprend une butée 15 qui viendra limiter l'enfoncement de la cheville dans le trou 16 du support 17 (figure 3). Comme il apparait clairement aux figures 2 et 3, lorsqu'on introduit la cheville 10 dans le trou 16 du support 17, à force, par exemple au moyen d'un marteau (non représenté), les deux parties de la cheville A,B sont rapprochées ou resserrées l'une vers 1'autre, le blocage élastique s'accentuant au fur et à mesure de l'enfoncement de la cheville, par suite d'abord du premier resserrement des deux parties A, B vers l'extrémité de pied P, ensuite du redressement de la cambrure 12, et finalement du resserrement des deux parties A,B' vers l'extrémité de tête de la cheville lorsque, comme illustré à la figure 3 la languette d'ex trémité 18 de la partie B' vient s' engager dans le trou 16. L'introduction du fil de fer ou câble 19 dans le passage ouvert 20 de l'extrémité de tête de la cheville avant introduction complète de la cheville dans le trou 16 se fait comme schématisé à la figure 2, par simple présentation, sensiblement perpendiculairement à l'aspe z'z de la cheville et sans enfilement. Quand la cheville est posée jusqu'à rencontre de la butée 15 contre la paroi du support 17, il apparaît que le fil 19 est prisonnier dans le logement du passage 20 qui est maintenant fermé du fait du rap procliement des parties A, B' de la cheville et du fait de l'introduction de la languette 18 dans le trou 16. On constatera en outre que le fil 20 est iaintenu à une certaine distance du support 17 par le jeu de la butée 15, ce qui évite notamment que le fil puisse rouiller en venant porter contre la surface, de nature habituellement inadéquate en béton du support 17. Si l'ouvert améliorer les caractéristiques d'accrochage de la cheville dans le trou, on peut prévoir, comme il estbien connu, des dents ou stries d'acerochage notamment sur les surfaces extérieures de la cheville qui portent contre la paroi du trou lors qu'elle est én place. le mode de réalisation qui vient autre décrit s'applique particulièrement bien à des chevilles à section mince, par exemple ovales plus ou moins aplaties ou rectangulaires, réalisées en métal, De telles chevilles pourraient alors autre distribuées et posées par un système de type pistolet agrafeur, les chevilles métalliques étant alors approvisionnées dans le pistolet agrafeur par bande continue de chevilles séparables selon le principe connu des pistolets agrafeursO Selon la variante de réalisation illustrée aux figures 4 et 5 la cheville de l'invention présente une forme générale d'anneau aplati à profil relativement épais fendu au votainage du coude dlaplatissement appartenant à la tête T de la cheville, la fente 21 de l'anneau formant un intervalle séparant les deux parties de tête et de pied B, B' de la cheville0 Ce type de réalisation s'applique plus particulièrement à une cheville formée en matériau plastiquez Lors de l'introduction de la cheville 22 du mode de réalisation considéré dans le trou 16 du support 17, on rapproche les deux parties A, B de la cheville en resserrant l'angle d'ouverture 23 formé au coude alffl de pied de l'anneau Des dents d'ancrage accentuées 24, 25 sur les parties A, B coopèrent pour empêcher l'arrachement inoportun de la cheville hors du trou 16. Avantageusement on prévoit en outre au moins un bombement 26 interne s3r l'une des parties A ou B pour augmenter l'action d'autoserrage de la cheville lorsqu'elle est introduite dans le trou 160 le passage 27 ménagé dans la tête T de la cheville qui est ouvert amant mise en place complète de la cheville dans le trou 16 permet l'insertion du fil de fer ou analogue 19 comme illustré à la figure 5, dans les mêmes conditions qu'expliqué précédemment. Lorsque la cheville est complètement mise en place, c'est-à- dire lorsque l'épaulement 28 prévu sur la tête de la cheville vient porter contre la paroi du support 17, le passage 27 est fermé, le fil de fer 19 étant prisonnier de la cheville, Le bec 29 prévu sur la partie de tette B' de la cheville et qui pénètre dans le trou 16 assure le blocage du fil 19 entre le poteau 17 et la tête de la cheville0 Belon le mode de réalisation illustré à la figure 6 une cheville 30 conforme à l'invention présente une extrémité de tête T formée en ctochet pour l'introduction et le maintien d'un fil ou câble 19 et une extrémité de pied P bien plus allongée que lsextré- mité de tête et constituée de deux éléments 31, 32 sensiblement smétriques par rapport audit plan et formant chacun un bombement extérieur en 33, 34 vers leur milieu0 les éléments 31, 32 qui forment respectivement la plus grande part de la partie A de la cheville et la partie B de la cheville se réunissent à l'endroit de jonction 35 avec la i;;Qte 20 Bur celle-ci on aperçoit comme dans les modes de réalisation précédents des épaulements 36 qui forment butée venant limiter l'enfoncement de la cheville dans le trou0 le mode d'emploi de la cheville est évident et l'action d'auto-serrage de la cheville dans le trou résulte des formes bombées complémentaires des éléments 31, 32 qui portent avantageusement, au moins dans les parties bombées 33, 54 des dents d'accrochage sur la paroi du trou, Selon le mode de réalisation illustré aux figures 7 et 8 la cheville 40 présente une forme générale d'épingle à cheveux formant un léger angle d'ouverture en V51 avec la pointe du V formant le pied P de la cheville, la texte T est formée de deux parties 41, 42 coopérantes à chaque extrémité libre des branches de l'épingle qui forment les deux parties A, B de la cheville, Les parties 41, 42 de tête englobent un logement constitué par deux creux 43, 44 pour le passage du fil ou cabale 190 Lorsque la cheville est enfoncée dans le trou du support les deux parties de tête 41, 4E viennent l'une contre l'autre de sorte que le passage formé des deux creux 43, 44 est fermé sur le fil de fer qui ne peut s'échapper de la cheville (figure 8)o A;antageusement pour parfaire le verrouillage du fil de fer les deux parties de tête 41, 42 comportent des languettes 45 et rainures 46 coopérantes de fermeture du logement0 l'accrochage de la cheville dans le trou est amélioré par la prévision de dents 47, 48.Une action dfauto-serrage peut également résulter d'un élargissement ou d'un épaississement des parties A, B de la cheville du pied vers la tete,donnant une section sensiblement conique à la cheville lorsque les deux parties A, B sont rapprochées0 De meAme un ou plusieurs bombements internes tels que 49 peuvent être prévus sur l'une et/eu sur l'autre des parties MB de la cheville. Eventuellement, comme illustré, l'extrémité de pied 50 peut Aetrc fendue pour faciliter ltopération de rapprochement et d'introduction de la cheville dans le trou si le coude d'extrémité de pied de la cheville est très épais0 Comme dans les modes de réalisation précédents il est avantageux que la tête de la cheville soit suffisamment large pour quelle forme des épaulements tels que 53, 52 qui viennent limiter l'enfoncement de la cheville dans le trou 160 On notera que dans ce mode de réalisation, comme dans celui de la figure 1 le fil de fer 19 est maintenu à une certaine distance de la surface en regard du poteau 17. Selon la variante de réalisation illustrée à la figure 9 la partie de tête 42' comprend une paroi en crochet qui cozittitue le creux 43'. les creux 43', 44' forment un logement lorsque la cheville est fermée semblable à celui formé par les creux conjugués 43, 44. Cependant le creux 43' facilite la pose du fil sur la cheville avant la mise en place finale de la cheville dans le trou du support, en retenant déjà le fil par sa forme en crocheta Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation illustrés et décrits qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple, l'invention comprenant tous les équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs coSbinaison si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. En particulier, les sect'ons transversales des chevilles peuvent être variables, circulaires, rectangulaires ou autre. R E V E.N D I C A T I O N 9 t - Cheville auto-serrante pour la pose de fils ou câbles métalliques ou analogues, sur un support dans lequel est ménagé au moins un trou de diamètre convenable dans lequel est introduite la cheville, ladite cheville étant du type comportant deux parties coopérantes situées de chaque ctté d'un plan passant par l'aspe d'enfoncement de la cheville, paurvues de moyensd'ancrage sur la paroi interne du trou et qui coopèrent pour bloquer la cheville dans le trou en s'opposant à son arrachement lorsqu'elle est mise en place, ladite cheville étant caractérisée en ce que lesdites deux parties de la cheville (A, B-B') constituent une seule pièce en étant réunies au moins à l'une des extrémités de la cheville en étant formées de façon qu'elles doivent être rapprochées l'une de l'autre lorsque la cheville est enfoncée, l'une des deux parties au moins comportant à son extrémité de tette un passage ouvert pour le logement et l'insertion dudit fil ou cabale, par simple présentation sensiblement perpendiculairement à l'axe de la cheville et sans enfilement, et ledit passage étant sensiblement fermé sur ledit fil après enfoncement de la cheville dans le trou et rapprochement desdites deux parties. 2 - Cheville auto-serrante selon la revendication 1, caractérisée en ce que son extrémité de teÀte comprend une butée limitant l'enfoncement de la cheville dans le troue 3 - Cheville selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente une forme générale en G allongé à profil mince dont la hampe il cambrée vers l'intérieur forme sensiblement ladite première partie A et dont les deux extrémités 13, 14 recourbées forment sensiblement ladite deuxième partie B-B' et sont engagées élastiquement à force dans le trou lorsque la cheville est en place, 4 - Cheville selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente une forme générale d'anneau aplati à profil relativement épais, avantageusement-en plastique, fendu au voisinage d'un coude d'aplatissement formant la tette de la cheville. 5 - Cheville selon la revendication 4, caractérisée en ce moins un bombement interne est prévu sur l'une et/ou l'autre des deux parties coopérantes de la cheville0 6 - Cheville selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente une extrémité de tête formée en crochet pour l'introduction du fil ou cabale précité et une extrémité de pied bien plus allongée que l'extrémité de tette et constituée de deux éléments sensiblement symétriques 31, 32 par rapport audit plan, formant au moins un bombement extérieur vers leur milieu et réunis à l'endroit de jonction avec la tette e la cheville 7 - Cheville selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle présente une forme générale d'épingle à cheveux formant un léger angle ouverture en V avec la pointe du V formant pied de la cheville, et ladite tête est formée de deux parties coopérantes 41, 42 à chaque extrémité libre des branches de l'épingle et qui englobent un logement 43, 44 pour le passage dudit fil ou cabale, lequel est fermé sur ledit fil ou cabale lorsque la cheville est en place dans le trou. 8 - Cheville selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdites parties coopérantes de la tête comprennent des languettes et rainures coopérantes de fermeture dudit logement 9 - Cheville selon la revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que l'une des parties coopérantes de tête comprend une paroi en crochet 3' s'opposant à l'arrachement du fil ou câble placé contre cette paroi lors de l'enfoncement de la cheville, 10 - Cheville selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que les deux bruches de l'épingle vont en s'élargissant ou s'épaississant quelque peu de l'extrémité de jonction aux e tré- mités libres