Les interrupteurs commandés à distance par voie acoustique posent des problèmes bien particuliers. L'un de ces problèmes est qu'ils ne doivent pas pouvoir réagir à des sons aléatoires, mais à des signaux sonores faciles à produire tout en étant suffisamment peu communs pour soustraire l'interrupteur aux risques de déclenchements intempestifs. De plus, les interrupteurs du type en question doivent être peu coûteux même s'ils présentent, parmi leurs exigences de fonctionnement caractéristiques, celle de pouvoir être actionnés par un courant continu statique de faible valeur. La tension continue de commande devrait en principe pouvoir être prélevée sur la tension de la ligne sur laquelle est monté l'interrupteur commandé par voie acoustique. Si le circuit de commande de l'interrupteur exigeait en effet une source de courant indépendante, ceci augmenterait notablement les frais liés à l'interrupteur.Bien que des tentatives aient e été faites dans le passé pour prélever sur la tension de la ligne les faibles\Val & ureension destinées au circuit de commande, ces tentatives se sont accompagnées de la production d'une quantité considérable de chaleur, ayant un effet destructeur sur le circuit de commande. Les circuits d'interrupteurs commandés par voit acoustique tendent soit à être excessivement coûteux, soit, dans le cas contraire, à ne pas être fiables étant donné qu'ils peuvent être excités par des signaux parasites. Lorsque les interrupteurs de commande sont désexcités, leur fonctionnement devient paresseux. L'invention a notamment pour but de fournir un transducteur sonore peu coûteux, sensible à des signaux acoustiques et capable d'engendrer des impulsions qui sont d'abord façonnées par un filtre à "pointes", puis adressées à une combinaison de deux bascules monostables qui fonctionnent en combinaison avec un conditionneur de signaux ou système "mémoire".La deuxième bascule monostable sert de porte ET (ou porte 1cet1), si bien que, lorsque la première bascule monostable délivre un signal déclencheur à la deuxième bascule monostable et que ce signal est suivi d'un deuxième signal acoustique au cours d'un laps de temps dont la valeur est déterminée par la "mémoire", la deuxième bascule monostable délivre une impulsion; la deuxième bascule monostable, lorsqu'elle est adressée sur le mode 1-et-t, par deux sons successifs détectés par un transducteur sonore et produits dans un laps de temps critique établi par la mémoire, fait alors fonctionner un relais monostable et un interrupteur montés dans le système d'alimentation en énergie qui possède le dispositif à commande électrique. L'invention a également pour but de fournir une tension de commande prélevée sur la tension de ligne par des moyens propres à convertir cette tension de ligne en une tension continue statique de faible valeur, compatible avec le circuit de commande, sans dégager une chaleur excessive en agissant ainsi. Une caractéristique importante de l'invention est que l'interrupteur commandé à distance par voie acoustique est pra-. tiquement exempt du risque d'être déclenché intempestivement car les signaux, tout en étant eux-mêmes faciles à produire, ne sont généralement pas engendrés sous la forme requise pour actionner le système. Ainsi, le système est agencé pour répondre à deux signaux brefs ou "pointes" engendrés successivement avec un écart de 1,5 seconde environ et, bien que ces sons puissent se produire naturellement, ils ne le font que rarement selon cette séquence dans une ambiance naturelle; par conséquent, le fonctionnement du circuit a peu de chances de se produire accidentellement. Lorsqu'on désire actionner le système, les signaux de commande peuvent être engendrés-par deux claquementsde doigts, par deux tapes dans les mains ou par deux sons vocaux brefs espacés d'une seconde et demie, la clef du système consistant en ce que les sons engendrés par les doigts, les mains ou la voix soient brefs et secs et se succèdent dans le laps de temps indiqué. C'est ainsi qu'une personne entrant dans une pièce peut allumer la lumière par deux tapes dans les mains, sans avoir par conséquent à chercher l'interrupteur à tâtons dans l'obscurité; elle peut de même éteindre la lumière. On peut aussi éteindre facilement un poste de télévision d'un bout à l'autre d'une pièce, ou d'un emplacement situé à l'écart de ce poste.Les avantages d'un système du type décrit sont évidents; l'application de l'interrupteur est générale et il peut être fabriqué et posé aisément et à peu de frais. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention vont ressortir à la lecture de la description du mode de réalisation qui est représenté aux dessins annexés. La figure 1 est un schéma de blocs illustrant le circuit de commande, ainsi que les composants dont est fait ce circuit, lequel est agencé pour brancher une source de courant sur une charge telle qu'une installation d'éclairage, un poste de télé vision ou analogue, ou pour couper cette source de courant. La figure 2 est un schéma de blocs qui illustre de façon un peu plus détaillée le circuit de commande de la figure 1, la charge et la ligne d'alimentation étant omises. La figure 3 illustre par des lignes successives les formes d'ondes aux endroits indiqués en A, B, C, D, E et F sur le schéma de la figure 2. Si l'on se reporte à la figure 1, on y a représenté en 10 une charge constituée par une installation d'éclairage, un appareil de télévision ou tout autre dispositif alimenté en électricité. Cette charge 10 est alimentée par l'intermédiaire d'une prise de courant mole 12 que l'on adapte à une prise de courant femelle fixe, reliée à une source de courant telle qu'un réseau d'alimentation domestique. Cette source de courant est désignée par 13 à la figure 2. Un conducteur 14 relie l'une des bornes de la prise 12 à l'un des côtés de la charge 10 et un conducteur 16 relie le côté opposé de la charge 10 à la masse, par l'intermédiaire d'un interrupteur triac 18. Le triac est un relais à l'état solide en courant alternatif qui a la propriété de brancher ou de couper la charge 10, du côté du conducteur 16. Le circuit de commande, désigné par 20 dans son ensemble, a la propriété d'actionner l'interrupteur 18 par voie acoustique. Le circuit de commande 20 est alimenté en tension continue de 18 volts environ, prélevée sur la tension de ligne par un conducteur 22 dérivé du conducteur 14. La tension de ligne est abaissée par un condensateur 24. Ainsi abaissée, la tension d'alimentation est conditionnée par une diode Zener 26, montée sur un conducteur 28 reliant la sortie du condensateur 24 au conducteur de masse 16, et par un condensateur de lissage 30, monté en parallèle avec la diode Zener 26. Un conducteur 32, relié à la sortie commune des condensateurs 24 et 30 et delta diode Zener 26, fournit une tension continue constante de 18 volts environ. Le condensateur 24 abaisse la tension de ligne sans dégager une quantité considérable de chaleur qui pourrait avoir un effet destructeur et soulèverait des difficultés pour sa dissipation. On évite également les pertes d'énergie dues au dégagement de chaleur. Le conducteur 32 est relié à un dispositif à réponse acoustique ayant la forme d'un microphone 34 qui est un transducteur de son piézo-électrique. Comme il ressort de la figure 3, lorsque le transducteur de son 34 reçoit un signal acoustique ayant une bande de fréquence caractérisée par la présence de pointes (voir la forme d'onde 35 à pointes 37, à la ligne A de la figure 3), il transmet ce son, sous la forme d'un train d'ondes électriques désigné par A (et également signalé par la lettre A, à la figure 2), à un filtre à pointes 36, par l'intermédiaire d'un conducteur 38. Ce filtre à pointes 36 est composé d'un transistor n-p-n 40, d'une résistance 42 et d'un conducteur 44 ainsi que d'une deuxième résistance 46 et d'un conducteur de liaison 48. Comme il est indiqué à la ligne B de la figure 3, le filtre à pointes 36 développe un certain nombre d'impulsions de pointe espacées 50 et les envoie, par l'intermédiaire d'un conducteur 52, à une bascule monostable 54 de type B; lorsqu'elle reçoit une impulsion de pointe du type indiqué en 50 sur la ligne B de la figure 3, cette bascule 54 passe à un état instable, à plus haut niveau d'énergie, qui est indiqué en 56 à la ligne C de la figure 3. Quand la bascule monostable 54 enregistre la première impulsion de pointe 50 (ligne B), elle passe à un état instable d'énergie supérieure et conserve cet état pendant une durée fixe, puis revient à son état initial stable.Le déclenchement de la bascule monostable 54 par une impulsion 50 (ligne B) maintient ainsi cette bascule 54, durant une période fixe, à l'état indiqué en 56 sur la ligne C de la figure 3; la durée pendant laquelle la bascule 54 conserve cet état n'est pas affectée par des signaux de pointe supplémentaires 50 qui pourraient se produire pendant cette durée fixe. La bascule monos table 54 délivre une impulsion à une deuxième bascule monostable 60 par l'intermédiaire d'un conducteur 58 ainsi qu'à un conditionneur 62 par l'intermédia7Fre d'un conducteur 64. Le conditionneur 62 atteint son niveau d'énergie supérieur 66 plus lentement que-la bascule monostable 54 (ligne D de la figure 3). Le conditionneur 62 constitue en fait une mémoire "à court terme". Partant du temps d'origine T,, le conditionneur 62 conserve son niveau d'énergie supérieur 66 jusqu'au temps T1 (ligne D), puis commence à décliner lentement. Du temps Tî au temps T2, le déclin se produit selon la ligne 68, représentée partiellement en trait plein, puis en trait interrompu.Le taux de déclin est tel que, si une deuxième impulsion est délivrée par la bascule monostable 54 au-conditionneur 62 pendant l'intervalle T1-T2, ce conditionneur 62 retrouve rapidement son niveau d'énergie maximal et délivre une impulsion 57 à la bascule monostable 60, par l'intermédiaire d'un conducteur 59. La bascule monostable 60 n'est excitée que lorsqu'elle reçoit simul tanément une impulsion à son entrée 74, de la bascule monostable 54, et une impulsion à son entrée 76, du conditionneur 62. Le conditionneur 62 ou la bascule monos table 54 ne peut donc à lui seul ou à elle-seule faire délivrer une impulsion par la bascule monostable 60; les deux doivent en effet exciter simultanément la bascule monostable 60 pour que celle-ci délivre une impulsion de sortie. Cette émission d'une impulsion de sortie par la bascule monostable 60 ne peut se produire qu'à la seconde intervention du transduciz de son 34 qui excite d'abord la pre fière bascule monos table 54, puis une combinaison de cette bascule monostable 54 et du conditionneur 62, dans l'intervalle T1-T2. La bascule monostable 60 est alors capable de délivrer une impulsion de sortie qui est désignée par 70 à la ligne E de la figure 3.Les caractéristiques de la bascule monostable 60, qui lui imposent de recevoir des impulsions simultanément à ses deux entrées 74 et 76, en font une porte ET (désignée parfois par porte nl-et-l"). Il doit donc apparaitre à l'entrée 74 un signal "1" on provenance de la bascule monostable 54 et il doit apparaître en même temps à l'entrée 76 un signal "1" provenant du conditionneur 62 (ligne D); ces conditions ne peuvent se produire que lorsque les lignes C et D sont en correspondance verticale, en atteignant simultanément leurs états d'énergie supérieurs respectifs. Les conditions décrites ne sont possibles que lorsque le transducteur de son 34 a d'abord enregistré un premier signal acoustique, puis un deuxième signal acoustique dans l'intervalle de temps T1 - T2. Le conditionneur 62 fonctionne en mémoire "à court terme" et est constitué par un circuit RC 97, 90 à diode 94 (voir la figure i).La résistance 97 et le condensateur 90 servent, avec la diode 94, à "retenir" la tension reçue du conducteur 64 et assurent le taux de déclin qui est indiqué par la ligne 68 à la figure 3 (ligne D). La bascule monostable 54 est maintenue à son état d'énergie supérieur, indiqué en 56 à la ligne C de la figure 3, puis est coupée brusquement à la-fin de sa période par un circuit RC-diode comprenant une résistance 80, un condensateur 82 et une diode 84. Ainsi, à la fin de l'impulsion indiquée en 56 à la ligne C, il y a une coupure brusque, si bien que la bascule monostable 54 ne peut enregistrer accidentellement une impulsion subséquente. De son côté, la bascule monostable 60 a besoin, à son état d'énergie supérieur, d'une impulsion sèche et brève 70 qui est fournie par un circuit RC constitué d'un condensateur 100 et d'une résistance 102. Par l'intermédiaire d'un conducteur 104, la bascule monostable 60 délivre une impulsion sèche et brève 70 (ligne E, figure 3) à une bascule monostable 108 du type OU/OU qui délivre alors elle-même une impulsion 110 (ligne F, figure 3), par l'intermédiaire d'un conducteur 112, à un relais 114 faisant fonctionner 1'interrupteur triac 18 qui est capable de mettre la charge 10 en circuit ou hors circuit. la Les opérations de mise de charge 10 en et hors circuit sont les mêmes dans chaque cas ; l'interrupteur 18 est amené en position ouverte ou fermée par le relais 114, lorsque la bascule 108 agit par l'intermédiaire du conducteur 112, en réponse à un signal de sortie provenant du circuit de commande 20, ce qui fait fonctionner le relais dans un sens ou dans l'autre. On obtient ainsi un système dont le fonctionnement est le suivant. On suppose tout d'abord que la prise mâle 12 est enfoncée dans une prise femelle appropriée (non montrée) de façon telle que la charge 10 puisse être mise en circuit ou hors circuit à l'aide de l'interrupteur triac 18. Lorsque la prise mâle 12 est ainsi enfoncée, le circuit de commande qui est désigné dans son ensemble par 20 est alimenté en une tension continue appropriée, de l'ordre de 18 volts, par le conducteur 22 qui abaisse la tension de ligne du conducteur 14 par l'intermédiaire du condensateur 24. La tension alternative est en outre changée par la diode Zener 26 et lissée par le condensateur 30 si bien que le système est alimenté, sans dégagement de chaleur, par une source fiable de tension de travail ayant les caractéristiques d'une tension continue statique. La tension continue est une tension de travail bien plus commode et elle est dérivée de la tension de la ligne de courant alternatif. Lorsqu'on désire mettre la charge 10 en circuit ou hors circuit, on émet un son bref, en claquant des doigts, en tapant des mains, etc... Deux tels signaux acoustiques, sous la forme de deux claquements de doigts, de deux tapes dans les mains, de deux émissions de voix, sont produits avec un interval le de temps critique. La clé du système est que les signaux doivent être espacés dans le temps et avoir la forme de pointes colite indiqué à la ligne A de la figure 3. Après que le premier signal acoustique a été émis au temps To (ligne C, figure 3), un deuxième signal acoustique doit être émis dans un intervalle de temps compris entre T1 et T2 (ligne D, figure 3).Cette relotion dans le temps est primordiale et consiste en un premier signal, puis en un second signal qui succède au premier au bout de 1 d 1,5 seconde. Lorsque le premier signal sonore est émis, il est détecté par le transducteur sonore 34 (signal 37, ligne A de la figure'3). Ce signal 37 est fourni au filtre à pointes 36 où il est converti en impulsions de pointe 50 (ligne B, figure 3), lesquelles sont transmises par le conducteur 52 à la bascule monostable 54. Celle-ci réagit en passant rapidement à un état d'énergie.supérieur instable, indiqué en 56 à la ligne C; elle conserve cet état d'énergie pendant un laps de temps constant puis décline rapidement vers son état d'énergie initial. En même temps, la bascule monostable 54, par l'intermédiaire du conducteur 64, fournit une impulsion au conditionneur 62, ce qui fait passer ce dernier à un état d'énergie supérieur, indiqué en 66 (ligne D, figure 3).Le conditionneur 62 conserve cet état jusqu'au temps T1 où il commence à décliner le long de la ligne 68. Ce déclin se poursuit de T1 à T2, ceci constituant la période critique mentionnée ci-dessus. Si un deuxième signal sonore à pointes est détecté par le transducteur sonore 34 entre T1 et T2, la bascule monostable 54 se trouve à nouveau excitée et, au deuxib- ze son, le conditionneur 62 va émettre aussi une impulsion raide 66a (ligne C) vers la bascule monostable 60. Celle-ci reçoit donc en même temps des impulsions à ses deux entrées 74, 76, ce qui lui fait délivrer une impulsion 70 à la bascule 108 (ligne E, figure 3).Un deuxième signal émis par le transducteur de son 34 vers le conditionneur 62, par l'intermédiaire du filtre à pointes 36 et de la bascule monostable 54, tout en déclinant dans l'intervalle de temps T1-T2 (d supposer que le deuxième signal acoustique se produise au temps indiqué en T3 à la ligne C de la figure 3), va provoquer une brusque remontée (comme indiqué en 57 à la ligne D) jusqu'au niveau d'énergie 66 si bien que l'entrée 76 de la bascule monostable 60 reçoit un signal "1" en même temps que entrée 74 de cette bascule 60 reçoit de la bascule monostable 54 un autre signal tel". En agissant en porte ET, la bascule monostable 60 émet une impulsion 70 vers la bascule 108, par l'intermédiaire du conducteur 104, dans les conditions spéciales qui viennent d'être discutées. La bascule 108 fournit alors une impulsion 110 (ligne F de la figure 3) au relais 114 qui rend l'interrupteur 18 conducteur (s'il était auparavant non conducteur), en fermant sur la prise de courant 12 (figure 1) un circuit passant par le conducteur 14, la charge 10, l'interrupteur fermé 18 et le conducteur 16; ceci met en action la charge 10, qu'il s'agisse d'une installation d'éclairage, d'un poste de télévision, d'un moteur, etc... Lorsqu'on désire ouvrir l'interrupteur 18 et mettre la charge 10 hors d'action, on agit de la même façon. Tout d'abord, une impulsion acoustique est captée par le transducteur de son 34 qui la transmet, par l'intermédiaire du filtre à pointes 36, à la bascule monostable 54; de là, cette impulsion est transmise à la fois au conditionneur 62 et à la bascule monostable 60; si la première impulsion sonore est suivie d'une deu xime impulsion dans l'intervalle T1-T2, la bascule monostable 60 va fournir une impulsion 70 à la bascule 108 et cette dernière, en agissant par l'intermédiaire du conducteur 112, inverse ses connexions avec le relais 114, ce qui oblige ce dernier à mettre en position d'ouverture l'interrupteur triac 18.Le circuit passant par la prise de courant 12, le conducteur 14, la charge 10 et le conducteur 16 est ainsi interrompu et la charge 10 est mise hors d'action. Les mises successives de la charge en circuit et hors circuit se succèdent à volonté pour autant que des signaux acoustiques, ayant les caractéristiques décrites ci-dessus, soient émis dans l'intervalle de temps spécifié. Les applications de l'invention sont pratiquement illimitées. L'énergie nécessaire au circuit de commande 20 est prélevée sur la tension de ligne et, comme elle se présente sous la forme d'une tension continue d'assez faible valeur, elle constitue un moyen commande et sûr pour alimenter le circuit de commande. C'est donc la tension de ligne qui alimente le circuit de commande. Toute la commande est autonome; elle est prête à être branchée sur une prise de courant femelle du réseau et possède une prise de courant femelle destinée à recevoir une prise de courant mâle pour le branchement de la charge. Bien que l'invention ait été décrite et illustrée à l'aide d'un mode de réalisation préféré, il va de soi que ce mode de réalisation sert surtout à illustrer l'invention et n'a pas un caractère limitatif. L'invention s'étend donc aux variantes et modifications que les spécialistes en la matière sont en mesure de lui apporter. REVENDICATIONS 1- Procédé pour commander par voie acoustique le fonctionnement d'un appareil électrique, caractérisé en ce qu'il consiste - à prélever sur une source de tension alternative (13) une tension continue de valeur fortement réduite, par l'intermédiaire d'un montage à condensateur (24); - à adresser une impulsion sonore, par l'intermédiaire d'un transducteur de son piézo-électrique (34), à un filtre à pointes (36); - à conditionner une deuxième bascule monostable (60) de façon qu'elle soit prête à fonctionner en réponse à la réception d'une impulsion provenant d'une première bascule monostable (54); - à adresser simultanément une impulsion à un conditionneur (62) ayant un taux de déclin de valeur bien déterminée dans le temps;; - puis à adresser une deuxième impulsion, dérivée d'un son, à la première bascule monostable (54) et au conditionneur (62) dans un laps de temps déterminé par le taux de déclin du conditionneur (62) de façon à faire envoyer une impulsion à la deuxième bascule monostable (60), en même temps par la première bascule monostable (54) et par le conditionneur d'impulsions (62), à condition que les signaux acoustiques se succèdent dans un laps de temps compatible avec le taux de déclin du conditionneur (62) pour provoquer l'émission dtune impulsion par la deuxième bascule monostable (60); et - à faire fonctionner un interrupteur (18) en réponse à l'impulsion émise par la deuxième bascule monostable (60) de façon à provoquer l'alimentation de l'appareil électrique (10) commandé à distance par voie acoustique. 2- Procédé pour commander à distance par des signaux acoustiques le fonctionnement d'un appareil alimenté à l'électricité, caractérisé en ce qu'il consiste - à faire détecter un premier signal acoustique par un transducteur de son piézo-électrique (34); - à transmettre la sortie de ce transducteur (34) à une première bascule monostable (54) et à un conditionneur (62) ayant des caractéristiques de déclin bien déterminées dans le temps; - puis à déceler, à l'aide du transducteur de son piézo-électrique (34), l'apparition d'une deuxième impulsion sonore capable d'exciter une deuxième bascule monostable (60) à partir d'une combinaison de la première bascule monostable (54) et du conditionneur (62), lorsque ce dernier est excité dans un laps de temps compatible avec le taux de déclin du conditionneur (62); et - à transmettre la sortie de cette deuxième bascule monostable (60) au circuit de commande(108, 112, 114) d'un interrupteur (18) associé au susdit appareil (10). 3- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il consiste à alimenter en électricité-les composants à une tension fortement réduite, par l'intermédiaire d'un montage à condensateur (24) qui réduit la tension de ligne disponible (14, 16) sans pratiquement dégager de chaleur. 4- Procédé selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il consiste à faire commander une troisième bascule monostable (108) par l'intermédiaire de la deuxième bascule monostable (60) et à faire déclencher à distance un relais (114), sous l'action de la troisième bascule (108), de façon à actionner l'interrupteur (18). 5- Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce Bu'on utilise un interrupteur triac (18) pour relier l'appareil (10) à1la ligne d'alimentation (14, 16) ou pour l'en séparer. 6- Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que l'on fournit en permanence une valeur réduite de la tension alternative au circuit de commande (20) par l'intermédiaire d'un montage à condensateur (24) et en ce que l'on transforme la tension alternative réduite en une tension continue statique par l'intermédiaire d'une diode Zener (26) et d'un condensateur de lissage (30). 7- Procédé pour commander à distance un interrupteur monté sur une ligne d'alimentation, caractérisé en ce qu'il consiste - à adresser un premier signal de commande à une première entrée (74) d'une porte l-et-l (60) où un premier signal acoustique fournit la première impulsion d'excitation "1"; et - à adresser une autre impulsion "1", à l'aide d'une mémoire à court-terme (62), à une deuxième entrée (76) de ladite porte (60) en même temps qu'une deuxième impulsion "1" à la première entrée (74), ce qui permet l'excitation de la porte l-et-l (60) à condition que deux impulsions acoustiques soient fournies dans le laps de temps imposé par les caractéristiques de la mémoire à court-terme (62). 8- Système pour commander à distance le fonctionnement d'un appareil électrique, caractérisé en ce qu'il comprend - un transducteur de son piézo-électrique (34) sensible à l'émission d'un premier son; - un moyen de commande (54), asservi au transducteur de son piézo-électrique (34); - une mémoire (62) également sensible à l'apparition d'un premier son détecté-par le transducteur de son piézo-électrique (34); - des moyens à porte (60) asservis à la mémoire (62) par l1ap- parition d'un deuxième son détecté par le transducteur piézoélectrique (34), dans un laps de temps séparant les apparitions des premier et deuxième sons qui est déterminé par la mémoire (62); et - un moyen interrupteur (18) commandé à distance et asservi à la porte (60) de façon à appliquer la tension de ligne à l'appareil (10) ou à isoler ce dernier. 9- Système selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyes pour dériver de la tension de ligne une tension continue de faible valeur pour alimenter le circuit de commande (20), ces moyens comportant : un-condensateur (24) pour réduire la tension de ligne à environ 18 volts, sans dégagement notable de chaleur; une diode Zener (26); et un condensateur de lissage (30) pour fournir au circuit de commande (20) une tension continue statique. 10- Système selon la revendication 9, caractérisé en ce que le transducteur de son piézo-électrique (34) délivre des impulsions successives à la réception de signaux acoustiques à son entrée; en ce qutun filtre à pointes (36) convertit les signaux de sortie du transducteur (34) en impulsions de pointe séparées (37); en ce que le susdit moyen de commande est constitué par un première bascule monostable (54); et en ce que les moyens à porte comprennent une deuxième bascule monostable (60) asservie à la première bascule monostable (54) et à la mémoire (62), une troisième bascule monostable (108) asservie à la deuxième bascule monostable (60) qui joue le rôle d'une porte et un relais (114) asservi à cette troisème bascule (108 > ; et en ce que le moyen interrupteur est constitué par un interrup teur triac (18) soumis à l'action du relais (114) pour régir la connexion entre la tension de ligne et l'appareil électrique (10). 11- Système pour commander à distance un appareil électrique par des moyens acoustiques, caractérisé en ce qu'il comprend - un transducteur de son piézo-électrique (34) capable de détecter un premier signal acoustique de commande; - des moyens de commande électriques (20) asservis au transducteur de son piézo-électrique (34) et conditionnés par celui-ci; - une mémoire (62) agencée pour mesurer l'intervalle de temps entre impulsions sonores successives détectées par le transducteur piézo-électrique (34) en vue d'émettre une deuxième impulsion vers les moyens de commande (20) lorsque les sons se répètent dans un intervalle de temps déterminé; et - des moyens interrupteurs (108, 18) asservis aux moyens de commande (20) de façon à brancher une source de courant (14, 16) sur l'appareil électrique (10) ou pour le débrancher. 12- Système selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour fournir une tension de travail continue statique de faible valeur aux moyens de commande (20), en réduisant et modulant la tension alternative de la ligne alimentant l'appareil (10), sans dégagement excessif de chaleur.