La présente invention concerne un type nouveau de machines d. fenais on pour l'andsinags de fourrage ou le retournement d' andains ou mdme le fanage, comportant au moins un tambour tournant autour d'un axe sensiblement vertical ou incliné. A ce jour, il existe un très grand nombre de types de machines de fenaison pour les travaux sus-cités. Toutes ces machines présentent cependant une caractéristique commune : elles possèdent des fourches ou dents métalliques, ou organes analogues, de longueurs variables. Ces dents qui sont destinées à déplacer le fourrage présentent de graves inconvénients. Lesdites dents peuvent en effet se casser sans que l'utilisateur s' en aperçoive. Bn particulier sur les machines ayant des dents qui s'étendent radialement, sensiblement parallblesent au sol, il arrive fréquemment que lesdites dents se plantent dans le sol et se cassent ai l'utilisateur de la machine omet de faire tourner la ou les roues rSteleuses avant d'avancer avec le tracteur. La dent cassée se perd alors dans le fourrage qui est destiné à être ramassé par exemple à l'aide d'une presse ou d'une ensileuse. Or le passage d'une dent cassée dans une telle machine cause géné- ralement de très importants dégtts qui sont extremement longs et onéreux à réparer, et ceci bien entendu au moment précis où l'uti lisateur en a un besoin pressant pour rentrer son fourrage à tels8, pendant que les conditions météorologiques sont favorables. Les dents des machines de fenaison constituent donc un danger permanent pour les presses et les ensileuses. és dents ou morceaux de dents perdus risquent par ailleurs de blesser les animaux. Enfin, les dents métalliques des machines de fenaison restent, mal- gré toutes les précautions que l'on peut prendre, assez agressive d'une part à l'égard du fourrage coupé et d'autre part à l'égard des Jeunes pousses de végétation. Or on sait que plus le fourrage est traité en douceur notamment à l'andainage, plus il conserve ses qualités nutritives et plus le rendement est bon. En sus, ces dents des machines connues trainent généralement le fourrage sur le sol durant le travail. Pour cette raison ledit fourrage est souvent souillé par la terre, ce qui peut causer son reJet par le bétail. La présente invention vise à remédier aux inconvénients cités cidessus en proposant une machine telle que décrite dans l'introduc- tion, qui ne présente aucun risque pour les machines, ni pour le bétail, et qui, de plus, traite le fourrage coupé ainsi que les Jeunes pousses de végétation avec une extrême douceur. À cet effet une importante caractéristique de l'invention consiste en ce que chaque tambour de la machine porte à sa base une Jupe souple et déformable, de faible épaisseur, qui plonge sous le fourrage à déplacer tout en épousant bien les dénivellations du sol et qui transporte ledit fourrage sur sa face supérieure lors de l'andainage, du retournement d'andains et du fanage. Ladite jupe peut avantageusement comporter des éléments pour la rigidifier ainsi que des élément. pour favoriser la préhension et/ ou ltentratnerent du fourrage. Selon une autre caractéristique de l'invention la machine peut comporter des moyens permettant de régler l'incidence de la Jupe du ou des tambours par rapport au sol. Ce. moyens permettent d'adapter la machine aux différentes conditions de travail que l'on peut rencontrer. Cette machine peut également comporter des moyens qui commandent 1 'incidence de la Jupe par rapport aa sol durant la rotation du ou des tambours, afin de maintenir ladite jupe en contact avec le sol sur au moins un large secteur de sa circonférence et permettre de ce fait à cette dernière de travailler la totalité du fourrage se trouvant dans la zone située devant le ou les tambours correspondants. Selon une autre caractéristique de l'invention la machine peut coi- porter plusieurs tambours portant une Jupe, qui sont placés côte à côte et sont de préférence décalés l'un par rapport à autre vers 1 'arrière notassent pour ltandainage latéral. Dans ce cas, des moyens peuvent avantageusement être prévus entre deux tambours adjacents, de manière à faciliter le passage du fourrage d'un tambour à l'autre. Selon une autre caractéristique de l'invention, on peut prévoir laté- ralement au tambour le plus proche de l'andain en formation, des moyens favorisant le dégagement du fourrage dudit tambour et de sa jupe. Lesdits moyens peuvent en sus collaborer avec ledit tambour pour provoquer un retournement du fourrage lors de l'andainage ou dans le but d'effectuer un retournement d'andains déJà formés ou mène pour faire du fanage. Des moyens peuvent également être prévus latéralement au tambour le plus proche du fourrage restant sur le sol à côté de la machine, lors dtun passage avec cette dernière pour faciliter d'une part la séparation entre ledit fourrage restant sur le sol et le fourrage saisi par ledit tambour et/ou sa jupe et d'autre part ltentrat- nement dudit fourrage saisi. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-après, avec référence aux dessins annexés qui représentent, à titre d'exemplea non limitatifs, quelques formes de réalisation de l'invention. Dans ces dessine - La figure 1 représente une vue d'ensemble d'une machine selon l'invention, - La figure 2 représente une vue de dessus d'une machine selon 1 'invention, - La figure 3 représente à plus grande échelle, une coupe d'un exemple de réalisation de la Jupe des tambours de la machine, - La figure 4 représente une coupe partielle de la Jupe, selon le plan de coupe A-A de la figure 2, - La figure 5 représente une coupe analogue à celle de la figure 4, d'une variante de réalisation, - La figure 6 représente une coupe d'un tambour selon l'invention, comportant des moyens pour faire varier 1 l'inídence de sa Jupe par rapport au sol, - La figure 7 représente une coupe d'une variante de réalisation de moyens pour faire varier l'incidence de la Jupe d'un tambour par rapport au 8ol, - La figure 8 représente une coupe partielle d'un tambour selon l'ievention, comportant des moyens qui commandent l'incidence de sa Jupe par rapport au sol, durant la rotation dudit tambour, - La figure 9 représente une coupe d'une variante de réalisation de moyens qui commandent l'incidence de la Jupe d'un tambour par rap port au sol, durant la rotation dudit tambour, La figure 10 représente une vue en perspective d'"ne variante de réalisation d'un tambour, - La figure 11 représente une vue de dessus d'une machine selon l'invention adaptée pour le retournement d'8ndains, - La figure 12 représente une vue de dessus d'une variante de rda- lisation d'une machine selon l'invention, - La figure 13 représente une coupe selon le plan de coupe B-B de la figure 12, La figure 14 représente à plus grande échelle un exemple de réa lisation de ltextrdsitd d'un déflecteur, pourvue de moyens favo risant la reprise du fourrage à partir d'un tambour, - La figure 15 représente une variante de réalisation de moyens favorisant la reprise du fourrage à partir d'un tambour, - La figure 16 représente une vue de face d'une machine selon l'invention, équipée d'autres moyens favorisant le passage du fourrage des tambours sur les déflecteurs, - La figure 17 représente une vue de dessus de la machine illustrée sur la figure 16, La figure 18 représente une vue arrière d'une machine selon l'invention avec une variante de réalisation des moyens favori sant le travail d'andainage latéral, - La figure 19 représente une vue de dessus de la machine illustrée sur la figure 18, - La figure 20 représente une vue analogue à celle représentée sur la figure 18, d'une autre variante de réalisation, - La figure 21 représente une vue de dessus de la machine illustrée sur la figure 20, La figure 22 représente une vue analogue à celle représentée sur la figure 18, d'une autre variante de réalisation, - La figure 23 représente une vue de dessus de la machine illustrée sur la figure 22, - La figure 24 représente également une vue analogue à celle repré sentie sur la figure 18, d'une autre variante de réalisation, - La figure 25 représente une vue de dessus de la machine illustrée sur la figure 24, - La figure 26 représente une vue de dessus d'une autre variante de réalisation d'une machine selon l'invention, - La figure 27 représente une vue de côté de la machine illustrée sur la figure 26, -La figure 28 représente une coupe selon le plan de coupe C-C de la figure 26, de l'un des tambours de la machine selon l'invention, - La figure 29 représente une vue suivant la flèche (F), en coupe partielle, d'une variante de réalisation de la machine illustrée sur la figure 26. La machine de fenaison conforme à l'invention, qui est représentée sur les figures 1 et 2 annexées, comporte à titre d'exemple non limitatif deux tambours (1 et 2) sensiblement identiques, qui sont reliés entre eux par un châssis support transversal (3). Ce dernier est raccordé, au moyen d'une poutre de liaison (4) s'étendant vers l'avant, à un dispositif d'attelage trois points (5) permettant l'accouplement de la machine à un tracteur d'entratnement tel que cela est représenté sur la figure 1. Durant le travail, la machine peut se déplacer sur le sol au moyen de roulettes (6) ou de patins placés de préférence sous les tambours (1 et 2). Lesdits tambours (1 et 2) sont de préférence rigides et peuvent entre réalisés en tôle ou en matière plastique. Chaque tambour (1,2) est monté libre en rotation sur un axe support central (7 et 8) dont ltextrémité inférieure est reliée à la roulette (6) ou au patin précité. Durant le travail chaque tambour (1, 2) tourne autour d'un axe géométrique (9 et 10) sensiblement vertical ou incliné vers l'avant et/ou sur le côté. Ladite inclinaison des tambours (1, 2) vers l'avant peut être réglée en fonction de la nature du travail à effectuer, au moyen d'une manivelle filetée (11) qui fait pivoter le châssis support transversal (3) par rapport à la poutre de liaison (4), lorsqu'on la manoeuvre. Selon une caractéristique essentielle de l'invention chaque tambour (1, 2) porte à sa base une jupe (12, 13) souple et déformable, de faible épaisseur, qui plonge sous le fourrage à déplacer tout en épousant bien les dénivellations du sol, et qui transporte ledit fourrage sur sa face supérieure lors du travail. Gracie à cette jupe le Slurage est traité en douceur et n'est pas en contact avec le sol durant le travail. Selon un premier exemple de réalisation conforme à l'invention, cette jupe (12,13) est formée par une colle rette (14, 15) de forme sensiblement tronconique et qui s'étend tout autour du tambour (1, 2) correspondant. La Jupe (12, 13) selon 11 invention peut être réalisée en caoutchouc ou en plastique ou en une autre matière analogue.Son épaisseur est inférieure à 4 cm de manière qutelle puisse s'engager sous le fourrage. Cette épaisseur est m & e de préférence inférieure à 2 cm. Dans le but de favoriser la pénétration de la Jupe (12, 13) sous le fourrage, elle peut avoir sa périphérie extérieure taillée en forme de biseau. D'autre part, la largeur (1) de cette jupe (12, 13) peut être comprise entre 5 et 60 cm, lais de très bons résultats ont été obtenus au cours de plusieurs essais avent une Jupe (12, 13) dont la largeur était comprise entre 15 et 45 cm. Afin d'éviter que la jupe (12, 13) ne subisse d'importantes déformations ou aiéme se replie sous le tambour (1, 2) correspondant durant le travail, on peut lui adJoindre des éléments pour la rigidifier tout en lui conservant la faculté de s'adapter aux dénivellations du sol. Àfin d'en améliorer le fonctionnement, on peut éga, lement lui adjoindre des éléments favorisant la préhension et/ou I entrainement du fourrage. Dans certains cas les mimes éléments peuvent avantageusement, à la fois assurer la rigidification de la jupe (12, 13) et favoriser la préhension et l'entratnement du fourrage.Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 3, une couronne (16) de rigidité supérieure à celle de la jupe (12, 13) est liée à cette dernière dans ce but. Ladite liaison peut être réalisée par collage, rivetage ou un autre mode d'assemblage connu. Cette couronne (16) empêche la jupe (12, 13) de se déformer d'une manière trop importante, tout en lui laissant la possibilité de suivre intégralement les dénivellations du sol. Pour cela il est important que le diamètre intérieur (D) de ladite couronne est supérieur au diamètre intérieur (E) de la jupe (12, 13) de sorte que la partie interne de cette dernière reete dégagée et garde toute sa souplesse. Dans le but de favoriser nots^-ent ltentrainement du fourrage, la face supérieure de cette couronne (16) peut comporter des aspérités. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la moitié arrière du tambour de droite (2) - vu dans le sens d'avancement (A) - de la machine illustrée sur la figure 2 et en coupe sur la figure 4, la jupe (13) comporte des saillies (17) dirigées vers le haut, pour favoriser notamment l'entratnement du fourrage. Ces saillies (17) font de préférence partie de la jupe (13) et sont avantageusement orientées dans la direction opposée au sens de rotation du tambour (2). Elles peuvent d'ailleurs avoir une forme rectiligne ou courbe. Gracie à cette orientation le fourrage peut toutefois facilement se dégager desdites saillies (17) dans la zone où il doit quitter la jupe (13), ctest-i-dire sur le cbtd du tambour (2). Lesdites saillies assurent en outre une rigidification de la jupe (13). Dans l'exemple de réalisation représenté sur la moitié avant dudit tambour de droite (2), la Jupe (13) comporte à sa périphérie exté- rieure des picots (18) pour favoriser la préhension et ltentratne- ment du fourrage. Ces picots (18) sont de très faibles dimensions et font de préférence partie de ladite Jupe (13). Dans une variante de réalisation représentée sur le tambour de gauche (1) - vu dans le sens d'avancement (A) - de la machine illustrée sur la figure 2, la Jupe (12) est pourvue d'encoches (19) pour favoriser notamment la préhension du fourrage. Celles-ci peuvent outre en forme ds (V), tel que représenté sur la moitié arrière dudit tambour (1) ou de forme arrondie, tel que représenté sur la moitié avant dudit tambour (1). Dans ce dernier cas la jupe (12) ne présente aucun angle vif auquel pourrait rester accroché du fourrage.Au cours d'essais on a constate que grâce à ces encoches (19) et au profil irrégulier qu'elles procurent à la périphérie extérieure de la jupe (12), celle-ci fait vibrer le fourrage se situant dans son domaine traction et se dégage ainsi facilement un passage entre le sol et ledit fourrage. Il est évident que les éléments pré-cités peuvent être utilisés séparément ou en combinaison et que les jupes (12 et 15) des deux tambours (1 et 2) de la machine peuvent comporter des éléments identiques. Afin d'augmenter la résistance à l'usure de la Jupe (12, 15), cette dernière et/ou les éléments de rigidification et/ou les éléments facilitant la préhension et lentratnement du fourrage peuvent com- porter des renforts (20) tels des fils métalliques noyés dans ladite jupe et/ou lesdits éléments. De tels fils métalliques sont visibles sur les figures 3 et 5. Toujours dans le but de favoriser ltentratnement du fourrage, les parois des tambours (1, 2) peuvent être pourvues de saillies (21) telles des nervures. Ces saillies peuvent être formées par les parois des tambours (1, 2) en donnant par exemple à ces dernières une forme prismatique ou être constituées par des pièces indépendantes rapportées sur lesdites parois. Lesdites saillies peuvent s'étendre soit verticalement, soit horizontalement, soit stenrou- ler hélicodalement autour desdits tambours. En sus, ces saillies (21) assurent une rigidification des tambours (1, 2) (Fig. 2). La jupe (12, 13) décrite ci-dessus peut être rapportée à la base du tambour (1, 2) correspondant, par exemple par collage, rivetage, vissage ou même d'une manière facilement démontable en utilisant un genre de boutons-pression ou analogues. bulle peut d'ailleurs être rapportée soit à la face intérieure du tambour (1, 2) (fiv. 3), soit à sa face extérieure. Cependant elle peut aussi être rapportée au fond du tambour (1, 2) correspondant ou être fixée sur un élément intermédiaire (22) lui-même rapporté audit tambour (Fig. 7, 8 et 9). Ces dernières solutions présentent l'avantage qu'elles ne nécessitent pas un redressement du bord interne de la jupe (12, 13). Sur les exemples de réalisation représentés sur les figures 6 à 9, la Jupe (12, 13) comporte des moyens permettant de faire varier son incidence par rapport au sol. Dans ce but et conformément à la figure 6, chaque tambour (1, 2) possède à sa base une partie évasée. Cette partie, qui a la forme d'une couronne (23), s'étend dans un plan sensiblement perpendiculaire à l'axe de rotation (9, 10) du tambour (1, 2) correspondant. Le bord de cette couronne (23) est légèrement recourbé vers le bas. Le fond de chaque tambour (1, 2) est formé par une assiette (24) indépendante, de forme concave et qui présente un diamètre différent de celui dudit tambour. Cette assiette (24) est aJustable axialement par rapport aux tambours (1, 2). On peut ainsi régler la distance séparant cette assiette (24) de la couronne (23) de chaque tambour (1, 2).Ce réglage s'effectue au moyen d'une tige filetée (25) prévue à l'intérieur de chacun des tambours (1, 2). aes tiges filetées sont solidaires en translation des assiettes (24) par ltintermédiaire de paliers (26) et coopèrent avec des écrous (27) solidaires des tambours (1, 2). La jupe (12, 13) des tambours (1, 2) est fixée à leur face intérieure et s'étend vers l'extérieur en passant entre le bord extérieur de la couronne (23) et le bord externe de l'assiette (24) de chaque tambour (1, 2). I1 ressort de la figure 6 que si l'on augmente la distance entre l'assiette (24) et la couronne (23) des tambours (1, 2) à l'aide de la tige filetée (25), l'angle que forme la Jupe (12, 13) correspondante avec le sol diminue (Position représentée en traits forts).Pour augmenter cet angle il suffit de rapprocher l'assiette (24) de la couronne (23) du tambour (1, 2) en agissant en sens inverse sur la tige filetée (25) reliée à ladite assiette (Position représentée en traits interrompus Cette augmentation est due au pincement de la Jupe (12, 13) entre le bord de la couronne (23) et le bord de assiette (24), ce dernier étant, dans l'exemple décrit, d'un diamètre plus faible que le diamètre extérieur de la couronne (23). Dans le cas où la jupe (12, 13) est fixée à la face extérieure des tambours (1, 2), ceux-ci sont dépourvus d'une couronne (23). L'assiette (24) de ces tambours (1, 2) est alors d'un diamètre supérieur à celui desdits tambours. La jupe (12, 13) a'appuyant sur le bord de 11 assiette (24), il suffit d'éloigner cette assiette des tambours (1, 2) pour augmenter l'angle que forme ladite Jupe avec le sol ou de la rapprocher si l'on veut obtenir l'effet inverse. Dans l'exemple représenté sur la figure 7, la jupe (12, 13) est reliée à l'une des branches d'étriers (28) disposés à des intervalles sensiblement réguliers. L'autre branche de ces étriers (28) comporte un galet (29) qui est guidé sur une rampe (30) d'une couronne (31) pouvant être positionnée par rapport au tambour (1, 2) au moyen d'une broche (32). Toutes les rampes (30) sont sensiblement identiques et forment un certain angle par rapport à l'hori- zontale. Desdits galets (29) sont maintenua sur leur rampe (30) respective au moyen de ressorts de compression (33). La position de la couronne (31) par rapport à son tambour (1, 2) peut être modifiée par une rotation autour de l'are (9, 10) dudit tambour après le déverrouillage de la broche (32).Par suite d'une rotation de la couronne (31) dans le sens de la flèche (N) les rampes (30) exercent une traction sur les étriers (28). Cette traction provoque un pivotement des étriers (28) autour des points de fixation (34) de la jupe (12, 13) sur le tambour (1, 2) correspondant de sorte que les branches desdits étriers qui sont solidaires de ladite Jupe, entraient celle-ci vers le bas et provoquent une augmentation de l'angle qu'elle forme avec le sol (Position représentée en traits interrompus). Pour diminuer cet angle, on fait subir à la couronne (31) une rotation dans le sens opposé à la flèche (N) de sorte que les étriers (28) pivotent dans le sens inverse sous l'effet de la pression des ressorts (33). Les branches des étriers (28) qui sont solidaires de la jupe (12, 13) assurent en sus une rigidification de cette dernière. Selon une autre caractéristique de l'invention l'incidence de la Jupe (12, 15) par rapport au sol peut être commandée automatique- ment durant le travail. Cette commande permet par exemple de maintenir la jupe (12, 13) en contact avec le sol sur au moins un large secteur de sa circonférence.Celle-ci pourrait effectivement avoir tendance à se soulever sous l'effet de la force centrifuge résultant de la rotation des tambours (1, 2). ainsi, dans exemple de réalisation représenté sur la figure 8, la Jupe (12, 13) est reliée à l'une des branches d'étriers (35) disposés à intervalles sensiblement régulier. et dont l'autre branche est dirigée vers le haut et comporte une masse (36). Cette masse a tendance à s'éloigner de l'are de rotation (9, 10) du tambour (1, 2) sous l'effet de la force centrifuge durant la rotation dudit tambour.Ces masses (36) font ainsi pivoter les étriers (35) autour des points de fixation (34) de la jupe (12, 13) sur le tambour (1, 2) de sorte que leurs branches solidaires de ladite jupepoussent celle-ci vers le bas et la maintiennent en contact avec le sol sur au moins aa partie dirigée vers l'avant - vu dans le sens d'avancement (A) -, c'est-à-dire sa partie active. D'autre part, on peut également prévoir des moyens tels que des butés pour guider les masse. (36) précitées de telle sorte que la partie de la Jupe (12, 13) qui est dirigée vers 1' arrière de la machine, demeure éloignée du sol, pour éviter une trop grande usure de ladite Jupe. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 9, la position de la jupe (12, 13) est commandée par une came (37) non tournante, fixée sur l'ase support (7, 8) du tambour (1, 2). Ladite Jupe (12, 13) est de préférence articulée au tambour (1, 2) correspondant au moyoedeséléments intermédiaires (22) et peut facilement pivoter par rapport à ce dernier autour des articulations (38). D'autre part, ladite jupe (12, 13) comporte des pivots (39) disposés à intervalles sensiblement réguliers, dont l'une des extrémités est solidaire de ladite jupe et l'autre extrémité comporte un galet (40) qui est guidé dans la came précitée (37). Le profil de cette came (37) est agencé de sorte que durant la rotation du tambour (1, 2) elle fait pivoter les pivots (39) autour des articulations (38) de la Jupe (12, 13) sur le tambour (1, 2) afin que leurs extrémités solidaires de ladite jupe, maintiennent celle-ci en contact avec le sol sur au moins sa partie dirigée vers l'avant - vu dans le sens d'avancement (A) a et agencement est particulièrement avant tageux dans le cas où le tambour (1, 2) et la Jupe (12, t3) sont incliné vers l'avant ou le côté, vu que la commande précitée permet alors de guider ladite Jupe (12, 13) afin qu'elle garde le contact avec le sol sur toute la moitié avant de sa trajectoire, de manière à pouvoir travailler la totalité du fourrage se trouvant devant le tambour (1, 2). Les tambours (1, 2) décrits précédemment peuvent avoir une forme cylindrique (six. 1). Cependant, ils peuvent aussi avoir sensiblement la forme d'un tronc de cane, dont les génératrices sont rectilignes ou courbes et dont la pointe fictive est dirigée vers le bas, tel que représenté sur la figure 10. Grace à cette forme, le fourrage est constamment poussé vers le bas de sorte que mdme lorsqu'il est très dense, il nty a pas de risque qu'il passe par-dessus les tambours (1, 2). D'autre part, étant donné qu'à la partie supérieure des tambours (1, 2) de forme sensiblement tronconique, la vitesse circonférentielle est plus importante qu'à leur base, ces tambours impriment au fourrage un mouvement de renversement.Cette forme de réalisation convient parfaitement pour le retournement d'andains tel que cela est représenté sur la figure 11. De la même manière on pourra effectuer du fanage de fourrage. Dans la variante de réalisation illustrée sur les figures 12 et 13, la Jupe (12, 13) est formée par une bande (41) guidée par deux tambours (1, 2), et qui comporte à sa base une pluralité de languettes (42) qui se chevauchent et sont dirigées obliquement vers le sol. Ces languettes (42) forment ainsi une collerette continue. Cette jupe (12, 13) ainsi constituée peut présenter les caracté- ristiques déià décrites précédemment. Les languettes (42) sont fixées à la bande (41) au moyen de rivets (43). Cette bande (41) peut avantageusement comporter une ou plusieurs nervures (44) guidées dans des gorges (45) des tambours (1, 2) de manière à être immobilisée axialement sur ces derniers. Pour l'andainage latéral les tambours (1, 2) selon 1' invention sont placés côte à côte et sont de préférence décalés l'un par rapport à 1 autre vers 1 arrière de sorte que le fourrage soit transmis dtun tambour à l'autre et déposé sous la forme d'un andain latéral lement à la machine. Dans cette position la ligne qui relie les axes de rotation (9 et 10) des deux tambours (1, 2), forme un angle obtus ( ) de préférence compris entre 110 et 1400, aveo le sens d'avancement (A) de la machine.En sus, les axes de rotation (9 et 10) desdits tambours (1, 2) sont inclinés légèrement vers l'avant, d'un angle compris entre 40 et 100, par rapport à la verticale, dans un plan sensiblement parallèle audit sens d'avancement ( & de la machine. Grâce au décalage sus-cité des tambours (1, 2), les traJectoires décrites par leurs Jupes (12, 13) respectives se recouvrent partiellement, pour éviter des pertes de fourrage entre lesdits tambours. Dans ce mame but, lesdites jupes (I 2, 19) peuvent pratiquement se toucher ou même partiellement passer l'une au-dessus de l'autre. Dans ce cas la Jupe (12) du tambour (1) le plus en arrière passe sous la jupe (13) du tambour (2) le plus en avant. Selon une importante caractéristique de l'invention, des moyens sont disposés entre les tambours (1, 2) adJacents pour faciliter le passage du fourrage d'un desdits tambours à 1 'autre, lors de la formation d'un andain latéral. Ces moyens guident le fourrage à partir du tambour (2) le plus en avant vers le tambour (1) le plus en arrière, de sorte qu'il n'y a pas de pertes entre lesdits tambours. Dans un premier exemple de réalisation, tel que représenté sur les figures 1, 2, 16 , 17 et 26, lesdits moyens sont constitués par un déilecteur (46) relié au chassies support transversal (3). Ce déflecteur s'étend depuis la face supérieure des jupes (12 et 13) des tambours (1 et 2) sensiblement jusqu'au niveau supérieur desdits tambours. Ce déflecteur (46) obture ainsi l'espace existant entre les tambours (1 et 2). Ledit déflecteur (46) peut avantageusement être coudé en forme de (V), dont la pointe est dirigée vers l'arrière de la machine - vu par rapport au sens d'avancement (A) de la machine -. Gracie à cette forme, le déflecteur (46) étend entre les deux tambours (1 et 2) et passe derrib- re la zone dans laquelle leurs jupes (12 et 13) sont rapprochées l'une de l'autre et se transmettent le fourrage.En sus, une des branches de ce déflecteur (46) coudées de préférence sensiblement tangente au tambour (2) duquel il reçoit le fourrage, de sorte que le passage dudit fourrage sur le déflecteur se fasse dans les meilleures conditions, tandis que l'autre branche est dirigée sensiblement radialement au tambour (1) auquel il transmet le fourrage, afin que ce tambour et sa jupe (12) aient une bonne prise sur ledit fourrage. Selon une autre caractéristique de l'invention, des moyens favorisant le dégagement du fourrage du tambour (1) qui achève la forma, tion de l'andain durant le travail, ainsi que la formation dudit andain, sont disposés latéralement à ce tambour. Dans les exemples de réalisations représentés sur les figures 1, 2, 10 à 17, 20 à 23 et 26, ces moyens sont constitués par un déflecteur latéral (47) relié au Ghassi3 support transversal (3). Ce déflecteur (47) s'étend latéralement au tambour (1) depuis la face supérieure de sa jupe (12) sensiblement jusqutau niveau supérieur dudit tambour. En sus, ledit,déflecteur (47) est sensiblement tangent audit tambour (1) et son côté qui est le plus rapproché dudit tambour épouse sensiblement le profil de ce dernier.De ce fait, cet agencement ne présente aucun obstacle pouvant freiner l'écoulement du fourrage. D'autre part, le côté de ce déflecteur latéral (47), le plus éloigné du tambour (1), est légèrement incurvé de manière à provoquer un retournement du fourrage comme le fait une charrue lorsqu'elle retourne la terre durant le labour. Ledit côté peut avantageusement être constitué par des tiges souples (48) qui assurent en sus un léger tassement de l'andain (voir figure 10). Cet agencement peut également convenir pour faire du fanage. Le déflecteur (46) situé entre deux tambours adjacents Ci et 2) et le déflecteur latéral (47) sus-cités comportent avantageusement près de leur bord tourné vers les tambours (1 et 2) qui leur transmettent le fourrage, des moyens facilitant cette transmis- fion. Ces moyens peuvent être constitués par des Joints (49) de préférence en un matériau souple. Ces joints (49) sont solidaires desdits déflecteurs et lèchent les tambours (1 et 2) qui transmettent le fourrage auxdits déflecteurs (46 et 47) (voir figure 14). De ce fait le fourrage ne peut pas s'engager entre les déflecteurs (46 et 47) et les tambours (1 et 2) correspondanta. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 15, les déflecteurs (46 et 47) comportent sur lesdits bords tournés vers les tambours (1 et 2) des pattes ou griffes (50) qui s'engagent dans des gorges (51) s'étendant tout autour des tambours (1 et 2). Ainsi, même le fourrage qui est pratiquement collé contre les parois des tambours (1, 2) est dégagé par les patt(5O) et passe sur les déflecteurs (46 et 47). Lesdites gorgea (51) assurent en outre une rigidification des tambours (1 et 2). Dans exemple de réalisation représenté sur les figures 16 et 17, les moyens pour favoriser le passage du fourrage à partir des tambours (1 et 2) sur les déflecteurs (46 et 47) sont constitués par des galets (52). Ceux-ci s'étendent parallèlement aux tambours (1, 2) et sont disposés devant lesdits déflecteurs. Ils sont montés libre en rotation sur des bras supports (53) qui sont reliés au châssis support (3). Ces galets (52) peuvent être entratnés en rotation dans le même sens que les tambours (t, 2) soit uniquement par le flot du fourrage, soit 9 partir desdits tambours par exemple au moyen de courroies (54) passant sur des poulies (55) solidaires desdits tambours.L'extrémité inf6rieure de ces galets (52) peut 8tre conique de manière à ce qu'elle épouse au moins partiellement la forme des jupes (12, 13) des tambours (1, 2) et collabore également avec ces jupes pour la reprise du fourrage. Dans l'exemple de réalisation illustré sur les figures 18 et 19, les moyens pour favoriser le passage du fourrage d'un tambour à l'autre sont constitués par une bande transporteuse (56). Cette bande transporteuse (56) passe sur le tambour (1) et est entraînée par celui-ci. Elle est en sus guidée par un galet (57) sensiblement parallèle aux tambours (1, 2) et relié au chassies support (3). Ce galet est placé à l'arrière du tambour (2) duquel provient le fourrage. Dans cet exemple la bande transporteuse (56) favorise en sus le dégagement du fourrage du tambour (1) qui achève la forma- tion de l'andain. Pour cela elle est guidée par un second galet (58) relié au chassies support (3). Ce galet (58) est placé latéralement audit tambour (1) et est sensiblement parallèle à ce dernier. Dans cet agencement, il est préférable que le brin avant de la bande transporteuse (56), qui est en contact avec le fourrage, passe partiellement derrière le tambour (2) à partir duquel provient le fourrage et devant le tambour (1) qui reprend ledit fourrage et le dépose sous la forme d'un andain latéral. De cette manière la zone dans laquelle les jupes (12 et 13) des tambours (1 et 2) Bont proches l'une de l'autre et se transmettent le fourrage, se situe au moins partiellement devant ledit brin avant de la bande transporteuse (56) de sorte que le passage du fourrage d'une Jupe à l'autre s'effectue sans que celui-ci ne revienne en contact avec le sol. Enfin, cette bande transporteuse (56) peut être pourvue de nervures ou analogues pour favoriser l'entrainement du fourrage. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 20 et 21 est prévu un tambour intermédiaire (59) entre les deux tambours (1 et 2), pour favoriser la transmission du fourrage d'un desdits tambours à l'autre. Ce tambour intermédiaire (59) est sensiblement parallèle aux tambours (1 et 2) et est entrainé en rotation dans le même sens que ces derniers, soit par le flot du fourrage ou à partir de l'un desdits tambours par exemple au moyen d'une courroie (60) passant sur une poulie (61) solidaire dudit tambour qui assure l'entrainement. Pour cela le tambour intermédiaire (59) est guidé en rotation sur un axe (62) relié au châssis support transversal (3) des tambours (1 et 2).D'autre part, la base dudit tambour intermédiaire est conique et épouse au moins partiellement la forme de. Jupes (12, 13) des tambours (1, 2) afin de collaborer avec celles-ci pour la transmission du fourrage. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 22 et 23, les moyens pour favoriser le passage du fourrage d'un tambour à l'autre sont constitués par use roue (63) se situant sensiblement entre lesdits tambours (1 et 2). Cette roue (63) est montée libre en rotation sur un axe (64) sensiblement horizontal ou légèrement incliné vers le bas, autour duquel elle est entraînée en rotation par le flot du fourrage, dans le sens de la flèche (Z), Cette roue (63) peut cependant aussi étire entraînée en rotation mécaniquement par exemple à partir de l'un des tambours (1, 2).Ledit are (64) est prolonge vers le haut jusqu'au châssis support transversal (3) de la machine, en passant derrière ladite roue (63) - vu dans le sens d'avancement (s) - de manière à ne pas gêner le passage du fourrage d'un tambour à l'autre. Grftce à ladite inclinaison vers le bas de l'axe de rotation (64) la roue (63) a. situe dans un plan incliné vers l'avant de sorte que sa partie inférieure passe sensiblement derrière la zone dans laquelle les Jupes (12, 13) des tambours (1 et 2) s. transmettent le fourrage et que chacun de ses côtés entratne sensiblement le fourrage dans la direction du sens de rotation du tambour (1 ou 2) le plus rapproché, ce qui favorise d'une part, le dégagement du fourrage du tambour (2) et d'autre part la reprise du fourrage par le tambour (1) (voir figure 23). Bn outre, pour éviter toute perte de fourrage entre la roue (65) et les tambours (1 et 2), ces derniers peuvent être de forme conta, ve afin de suivre approximativement le profil de ladite roue. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 24 et 25, les moyens pour favoriser le passage du fourrage d'un tambour à 11 autre sont constitués par des tiges souples (65). Ces tiges peuvent être réalisées en acier ressort, en caoutchouc ou en matière plastique. Blles sont fixées sur un support (66) lui-meme relié au chassies support transversal (3) de la machine. Àu moins la partie inférieure de ces tiges souples (65) est orientée vers le tambour (1) qui reprend le fourrage, afin de guider ledit fourrage vers ce tambour. Dans cet exemple de réalisation les moyens favorisant à la fois le dégagement du fourrage du tambour (1) qui achève la formation de 1' andain et, la formation de cet andain, sont constitués par des tiges souples (67) analogues aux tiges (65) précitées. Les extrémités -inférieures de ces tiges souples (67) sont orientées vers l'extérieur et vers l'arrière de la machine. Selon une autre caractéristique de l'invention des moyens facilitant d'une part, la séparation entre le fourrage restant sur le sol et le fourrage saisi par la machine lors du travail et d'autre part, ltentratneeent de ce fourrage, sont disposés latéralement au tambour (2) placé le plus en avant et le plus proche dudit fourrage restant sur le sol. Ces moyens empêchent notamment que du fourrage glisse par-dessus la jupe (13) du tambour (2) et retombe sur le sol à l'arrière de la machine. En sus, grssce à ces moyens, ladite séparation se fait sur une ligne droite, ce qui évite à l'utilisateur de zigzaguer sur le terrain en suivant ladite ligne de séparation, au prochain passage.Sur les figures 2, 11, 16, 17, 20 et 21 lesdits moyens sont constitués par un déflecteur (68) relié au chEssia support transversal (3) et s'étendant depuis la face supérieure de la jupe (13) dudit tambour (2) sensiblement jusqu'au niveau supérieur de ce dernier. Ce déflecteur (68) s'étend obliquement vers l'extérieur à partir du tambour (2) auquel il est associé et son extrémité extérieure est arrondie de manière à ne présenter aucun angle vif auquel le fourrage pourrait rester accroché. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 18 et 19, lesdits moyens pour faciliter la séparation entre le fourrage restant sur le sol et le fourrage saisi par la machine et qui favorisent i 1entrainsment de ce dernier sont constitués par une bande transporteuse (69). Celle-ci passe à la fois sur le tambour (2) le plus en avant et sur un galet (70) sensiblement parallèle audit tambour et disposé latéralement à celui-ci. de tambour entraine ainsi la bande transporteuse (69) dans le même sens que son sens de rotation. Ledit galet (70) est guidé sur un bras support relié au châssis support transversal (3) de la machine. Dans un autre exemple de réalisation représenté sur les figures 22 et 29 les moyens pour faciliter la séparation entre le fourrage restant sur le sol et le fourrage saisi par la machine, sont constitués par une roue (71). Celle-ci est placée légèrement devant le tambour (2) le plus en avant, dans un plan transversal par rapport au sens d'avancement (A) de la machine. Ladite roue (71) peut tourner autour d'un axe sensiblement horizontal et est avantageusement entraînée en rotation par suite de son frottement sur le sol durant le travail. Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 24 et 25, ces moyens pour faciliter la séparation entre le fourrage restant sur le 801 et le fourrage saisi par la machine et qui favorisent I'entrainement de ce dernier, sont constitués par des tiges souples (72) qui s'étendent sensiblement parallèlement au tambour (2). Ces tiges sont analogues aux tiges (65) précités. Elles sont fixées à un support (73) qui est relié au chassies support transversal (3) de la machine. Dans les variantes relatives aux bandes transporteuses (56 et 69) et qui sont illustrées sur les figures 18 et 19 , sont prévus des déflecteurs (74, 75, 76) pour obturer I 'espace subsistant entre les bases desdites bandes transporteuses et les faces supérieures des jupes (12 et 13) des tambours (t et 2). Lesdits déflecteurs sont avantageusement réalisés en un matériau souple et déformable tel que du caoutchouc, afin de ne pas endommager les Jupes (12 et 13) desdits tambours au cas oh celles-ci viendraient en contact avec ces déflecteurs. Ces derniers sont fixés k des bras supports (77) reliée soit directement, soit indir.ctement au chtssis support transversal (3) en passant derrière les brins avant des bandes transporteuses (56 et 69). Toujours dans le but de ne pas provoquer des dtEriorations sur les tambours (1, 2) et/ou leurs Jupes (12, 13) en cas de rencontre, au moins les côtés des déflecteura latéraux (47 et 68) et du ddfleo- teur central (46), qui sont orientés vers lesdits tambours, ainsi que leurs bases qui sont voisines desdites jupes sont réalisés en un matériau souple et déformable. Dans ce but, lesdites parties des déflecteurs (46, 47 et 68) peuvent également être garnies de bandes ou plaques (78) en caoutchouc ou en plastique, qui sont rapportées auxdits déflecteurs par collage, rivetage ou un autre mode de fixation analogue (figures 1 et 20). Dans les exemples de réalisation représentés sur les figures 1 à 25, les tambours (1, 2) sont entraînés en rotation dans le sens des flèches (X) à partir de la prise de force du véhicule d'entrainement. Cet entrainement est réalisé d'une manière connue en soi, par un arbre à cardan (79), représenté sur la figure 1, reliant 1 'arbre de prise de force dudit véhicule à un arbre intermédiaire (80) s'étendant dans un carter de renvoi (81) du chsssssis support transversal (3).Ledit arbre intermédiaire entrain à son tour, au moyen de pignons coniques logés dans le carter (81), un arbre longitudinal qui est de préférence disposé dans le châssis support transversal (3) et qui comporte à chacune de ses extrémités un pignon conique qui est en prise avec une couronne dentée solidaire du tambour (1, 2) correspondant. Ces pignons coniques et couronnes dentées sont logés dans les carters (82 et 83) du chassis support transversal (3). Cependant, vu que les tambours (1 et 2) ne nécessitent pas une rotation synchronisée, ils peuvent avantageusement être entraînés à des vitesses de rotation différentes.Ainsi, le tambour (1) qui travaille le plus grand volume de fourrage, peut être entraîné à une vitesse de rotation supérieure à celle du tambour (2), pour éviter une accumulation de fourrage sur ledit tambour (1)* L'entratnement en rotation des tambours (1, 2) à partir du carter de renvoi (81) peut également être effectué au moyen de courroies. Dans 1' exemple de réalisation représenté sur la figure 12, il suffit d'entratner un seul des tambours (1, 2) qui portent la bande (41). Dans l'exemple de réalisation représenté sur les figures 26 à 29, les tambours (i, 2) munis d'une jupe (12, 13) sont entraînés en rotation dans le sens des flèches (Y), par le sol. Ces tambours possèdent à cet effet un fond (84) qui présente une zone de contact (P) avec le sol, grace à quoi le déplaoement de la machine dans son sens d'avancement (A) provoque la rotation des tambours (1, 2) autour de leurs axes de rotation géométriques respectifs (9, 10). A cet effet, ces derniers sont légèrement inclinés d'un angle (d par rapport à la verticale, vers le côté sur lequel se forme 1 an- dain. sauts nuire au bon fonctionnement de la machine, chacun de ces axes (9, 10) des tambours (1, 2) peut alors être placé dans un plan vertical situé dans le secteur qu'interceptent les angles (4 représentés sur la figure 26. Pour améliorer l'adhérence du fond (84) avec le sol, il peut être muni de petites saillies (85) visi- bles sur la figure 27.D'autre part, pour améliorer l'adhérence au sol des jupes (12, 19), bien que celles-ci n'aient pas pour fonction essentielle d'assurer l'entratnement des tambours (1, 2), il est possible d'équiper leur face inférieure de picots (86) de faibles dimensions (Fig. 28) et qui sont de préférence réalisés d'une seule pièce avec les Jupes (12 et 13). Dans l'exemple de réalisation décrit ci-dessus, chacun des tambours (t, 2) de la machine selon l'invention s'appuie sur le sol au moyen d'une seule zone de contact (P) dans le but essentiel d'assu rer ltentrstnement en rotation des Jupes (12, 13) lors du ddplace- ment de la machine. Selon une variante de réalisation représentée sur les figures 27 et 28, une roulette (87) reliée par un brai (88) à l'axe support (7, 8) de chaque tambour (1, 2) s'appuie également sur le sol. Ces roulettes (87) sont orientées dans un plan parallèle au sens d'avancement (A) de la machine. En sus, elles sont sensiblement diamétralement opposées à la zone de contact (P) des tambours (1, 2) avec le sol et servent d'appui au fond (84) desdits tambours.Ceci permet d'améliorer encore la qualité de l'entratns- ment des tambours (1 et 2) vu que leur fond porte à la fois sur le sol au moyen de la zone de contact (P) citée plus haut et sur la roulette (87) qui contribue ainsi audit entrainement. La figure 28 montre également la manière dont sont montés les tambours (1, 2) sur leurs axes supports (7 et 8). Ces derniers, qui sont inclinés d'un angle (d) ) par rapport à la verticale, compor- tent une partie supérieure (89) sensiblement perpendiculaire au sol et qui est reliée au cht3sis support des tambours. La partie inférieure des axes (7 et 8) se prolonge horizontalement par rapport au sol et constitue le bras (88) de la roulette (87). La partie intermédiaire inclinée de ces axes (7 et 8) est pourvue à ses extrd- mités de paliers à roulement (90) permettant la rotation des tambours respectifs (1 et 2).Sans nuire à la fiabilité de la machine selon l'invention, on pourra remplacer ces paliers à roulement (90) par de simples bagues, étant donné la légèreté des tambours (1 et2) et leur faible vitesse de rotation. On peut également prévoir un dispositif permettant aux tambours (1, 2) de se déplacer en hauteur le long de leurs axes supports (7, 8) pour suivre les dénivellations du sol. Selon une autre caractéristique de l'invention, chaque tambour (1,2) est relié séparément au dispositif d'accouplement (5) au moyen d'organes (91) permettant auxdits tambours (1 et 2) de conserver leur position par rapport au sol et suivre individuellement les dénivellations du sol. Dans ce but lesdits organes (91) sont réalisés sous forme de parallélogrammes, comme on peut le voir sur la figure 27 qui représente une machine selon l'invention, dont les tambours (1 et 2) ne sont pas à la même hauteur. Chacun de ces parallélogrammes comporte deux biellettes (92 et 93) respectivement articulées à leurs extrémités autour taxes (94 et 95) situés d'une part sur le dispositif d'accouplement (5) et d'autre part sur la partie supérieure (89) des axes supports (7 et 8) dee tambours (1 et 2).Sans sortir du cadre de l'invention, on pourra bien entendu disposer ces parallélogrammes d'une autre manière que celle représentée. Ces parallélogrammes comportent également des dispositifs de blocage, non représentée, permettant de les neutraliser de façon qu'il soit possible de relever la machine dans une position de transport, gracie au dispositif de relevage hydraulique du vdhi- oule d'entratnement utilisé pour la mise en oeuvre de la machine. Comme la machine selon exemple de réalisation décrit ci-dessus est essentiellement conçue pour pouvoir être mise en oeuvre en étant simplement entraînée par le sol, il peut arriver qu'en passant dans une zone glissante l'un des tambours (1, 2) ne tourne plus et se mette à patiner. Pour éviter cela on a, conformément à la figure 29, relié les deux tambours (1 et 2) au moyen d'organes de transmission (96) tel par exemple un arbre télescopique (1po). Sur cette figure on voit que chaque tambour (1 et 2) est pourvu à sa partie supé- rieure d1 une couronne dentée (97). Chacune de ces couronnes (97) engrène avec un pignon conique (98). Chaque couple conique (97,98) est logé dans un carter (99) fixé à l'axe support (7, 8) de chacun des tambours (1, 2) e Les pignons coniques (98) sont judicieusement placés par rapport à leur couronne (97) afin que l'arbre télescopique (100), qui relie ces pignons (98), entrains les tambours (i et 2) dans le même sens. Pour permettre à l'arbre télescopique (100) d'entrainer les tambours (1 et 2) quelle que soit la position de ces derniers, ledit arbre (100) est pourvu à ses extrémités d'un joint de cardan (101). Un tel agencement permet par exemple au tambour (1 ou 2) de rester entrainé en rotation m8se s'il traverse une zone glissante ou si son adhérence au sol devient trop faible pour assurer son entratne- ment. Entant donné que les tambours adjacents (1 et 2) peuvent se délacer l'un par rapport à l'autre, il est important que le déflecteur (46) disposé entre ces deux tambours (1 et 2) puisse les suivre dans leurs déplacementi. Pour cela il est avantagewrement réalisé en deux parties (102, 103) dont chacune est reliée à l'un des tambours (1 et 2). Sans sortir du cadre de l'invention, il est possible de placer les tambours d'andainage décrite précédemment à l'avant ou à l'arbre d'une machine destinée à la récolte du fourrage telle par exemple une autochargeusse, une ensileuse, une presse, une faucheuse ou une faucheuse-conditionneuse, notamment dans le but de réduire la largeur d'un andain de fourrage fauché. Bien que les dessins annexés représentent des machines à deux tambours, il est évident quton pourra en modifier le nombre et en faire varier la forme ainsi que la position relative sans sortir du cadre de I l'invention. De m8se on pourra bien entendu encore appor- ter divers modifications, perfectionnements ou additions aur différentes variantes de réalisation décrites sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDI0ATION3 1. Machine de fenaison pour I'andainage de fourrage ou le retour nement d'andains ou même le fanage, comportant au moins un tam bour tournant autour dtun axe sensiblement vertical ou incliné, c a r a c t é r i s é e par le fait que ledit tambour (i, 2) porte à sa base une jupe (12, 13) souple et déformable, de fai ble épaisseur, qui plonge sous le fourrage à déplacer tout en épousant bien les dénivellations du sol, et qui transporte le dit fourrage sur sa face supérieure lors du 2. Nachine selon la revendication i, c a r a c t 9 r i s é e par le fait que la jupe (12, 19) est formée par une collerette continue (14, 15) de forme sensiblement tronconique et qui s'étend tout autour du tambour (1, 2). 3. Machine selon llune des revendications 1 ou 2, c a r a c t é r i s é e par le fait que ltépaisseur de la jupe (12, 13) est inférieure à 4 cm. 4. Machine selon la revendication 3, c a r a c t é r i s é e par le fait que la périphérie extérieure de la jupe (12, 13) est bi seautée. 5. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la largeur (1) de la jupe (12, 13) est comprise entre 5 et 60 cm. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) compor te des éléments pour la rigidifier. 7. Tachine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) compor te des éléments pour favoriser la préhension et/ou ltentratne- ment du fourrage. 8. Machine selon l'une des revendications 6 ou 7, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'une couronne (16) de rigidité supérieure à celle de la jupe (12, 13) est reliée à cette dernière. 9. Machine selon la revendication 8, c a r a c t d r i s é e par le fait que le diamètre intérieur (D) de la couronne (16) est s périeur au diamètre intérieur (E) de la jupe (t2, 13). 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, c a r a c t é r i s é e par le fait que la face supérieure de la jupe (12, 13) est pourvue de saillies (17). tt. Machine selon la revendication 10, c a r a c t é r i s é e par le fait que les saillies (17) de la face supérieure de la jupe (12, 13) font partie de cette dernière. 12.Machine selon l'une des revendications 10 ou 11, c a r a c t é r i s é e par le fait que les saillies (17) de la face supérieu re de la Jupe (12, 13) sont orientées dans la direction opposée au sens de rotation du tambour (1, 2). 13. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 12, c a r a c t é r i s é e par le fait que la Jupe (12, 13) est pour vue d'encoches (19). 14. Machine selon la revendication 13, c a r a c t é r i s é e par le fait que les encochea (19) ont une forme arrondie. 15. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 14, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) est pour vue à sa périphérie extérieure de picots (18) de très faibles dimensions et qui font partie de ladite Jupe (12, 13). 16. Machine selon l'une quelconque des revendications 6 à 15, c a r a c t é r i s é e par le fait que la Jupe (12, 13) etfou les éléments de rigidification et/ou les éléments de préhension et dtentratnement du fourrage comportent des renforts (20) noyés dans ladite jupe et/ou lesdits éléments. 17. Machine selon ltune quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la paroi du tambour (1, 2) est pourvue de saillies (21). 18. Machine selon ltune quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) est fixée à la face intérieure du tambour (1, 2)* 19. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) est fixée à la face extérieure du tambour (1, 2). 20. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) est fixée au fond du tambour (1, 2). 21. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12, 13) est fixée sur un élément intermédiaire (22) rapporté au tambour (1, 2). 22. Machine selon ltune quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle comporte des moyens pour faire varier l'incidence de la jupe (12, 19) par rapport au sol. 23. Machine selon la revendication 22, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par une assiette (24) indépendante du tambour (1, 2) correspondant,qui présente un diamètre différent de celui dudit tambour et dont la posi tion par rapport à ce dernier peut être aJustée au moyen d'une tige filetée (25) de sorte que le bord de ladite assiette en appuyant sur la jupe (12, 13) détermine son incidence par rap port au sol. 24. Machine selon la revendication 22, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des étriers (28) dont l'une des branches est solidaire de la jupe (12, 13) et 1 'autre branche est guidée sur une rampe (30) d'une couronne (31) dont la position par rapport au tambour (1, 2) peut être modifiée par une rotation autour de l'axe de rotation (9,10) du tambour (1, 2), grâce à quoi ladite rampe provoque un pivote ment des étriers (28) qui entraient la Jupe (12, 13) et dd- terminent son incidence par rapport au sol. 25. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle comporte des moyens qui commandent l'incidence de la jupe (12, 13) du tambour (1, 2) par rapport au sol, durant la rotation dudit tambour, afin de main tenir ladite jupe en contact avec le sol sur au moins un large secteur de sa circonférence. 26. Machine selon la revendication 25, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des étriers (35) dont l'une des branchea est solidaire de la jupe (12, 13) et l'autre branche est dirigée vers le haut et comporte une masse (36) qui tend à s'éloigner de l'axe de rotation (9, 10) du tambour (1, 2) sous l'effet de la force centrifuge résultant de la rotation dudit tambour, ladite masse faisant ainsi pivo ter les étriers de sorte que leurs branches solidaires de la Jupe (12, 13) poussent celle-ci vers le bas et la maintiennent en contact avec le sol sur au moins sa partie dirigée vers l'avant - vu dans le sens d'avancement (A) de la machine -. 27. Machine selon la revendication 25, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constituée par des pivots (39) dont l'une des extrémités est solidaire de la jupe (12, 13) et l'autre extrémité est guidée dans une came (37) non tour nante, firée sur l'axe support (7, 8) du tambour (1, 2), le profil de ladite came étant agencé de manière à ce que durant la rotation du tambour (1, 2) elle fait pivoter les pivots (39) afin que leurs extrémités solidaires de la Jupe (12, 13) isto- tiennent celle-ci en contact avec le sol sur au moins sa partie dirigée vers l'avant - vu dans le sens d'avancement (A) de la machine -. 28. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que le tambour (1, 2) a une forme cylindrique. 29. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 27, c a r a c t é r i s é e par le fait que le tambour (1, 2) a sensi blement la forme d'un tronc de cône dont les génératrices sont rectilignes ou courbes et dont la pointe fictive est dirigée vers le sol. 30. Machine selon l'une quelconque des revendications 1, 3 à 16 et 22 à 29, c a r a c t é r i s é e par le fait que la jupe (12,13) est formée par une bande (41) guidée par un ou plusieurs tam, bours (1, 2), et comportant à sa base une pluralité de lan guettes (42) qui se chevauchent et sont dirigées obliquement vers le sol. 31. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle comporte plusieurs tambours (t, 2) portant une jupe (12, 13),qui sont placés cbte à côte et qui peuvent être décalés l'un par rapport à 1'autre vers 1 'arrière notamment pour 1 andainage latéral. 32. Machine selon la revendication 31, c a r a c t é r i s é e par le fait que les trajectoires décrites par les jupes (12, 13) des tambours (1, 2) adjacents se recouvrent partiellement. 33. Machine selon la revendication 32, c a r a c t é r i s é e par le fait que les jupes (12, t3) des tambours (1, 2) adjacents passent partiellement l'une au-dessus de l'autre. 34. Machine selon l'une quelconque des revendications 31 à 33, c a r a c t é r i s é e par le fait que des moyens sont prévus entre les tambours (1, 2) adjacents de manière à faciliter le passage du fourrage d'un tambour à l'autre lors de la formation d'un andain latéral. 35. Machine selon la revendication 34, c a r a c t é r i s e e par le fait que lesdits moyens sont constitués par un déflecteur (46) qui s'étend depuis la face supérieure des jupes (12, 13) sensiblement jusqu'au niveau supérieur des tambours (1, 2). 36. Machine selon la revendication 35, c a r a c t é r i s é e par le fait que le déflecteur (46) présente sensiblement la forme d'un (V) dont la pointe est dirigée vers l'arrière de la machi ne. 37. Machine selon l'une des revendications 35 ou 36, c a r a c t 6 r i s é e par le fait que le déflecteur (46) est d'une part sensiblement tangent au tambour (2) duquel il reçoit le four rage et d'autre part dirigé sensiblement radialement au tambour (1) auquel il transmet ledit fourrage. 38. Machine selon ltune quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que latéralement au tam bour (1) qui achève la formation de l'andain lors du travail, sont disposés des moyens favorisant le dégagement du fourrage dudit tambour et de sa jupe (12) et,la formation dudit andain. 39. Machine selon la revendication 38, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par un déflecteur (47) sensiblement tangent au tambour (1) et qui s'étend depuis la face supérieure de la Jupe (12) dudit tambour sensiblement Jusqu'au niveau supérieur de ce dernier. 40. Machine selon la revendication 39, c a r a c t é r i s é e par le fait que le côté du déflecteur latéral (47), qui est le plus rapproché du tambour (1) épouse sensiblement le profil de ce dernier et que le côté qui en est le plus éloigné est légere ment incurvé de manière à provoquer un retournement du fourrage. 41. Machine selon l'une quelconque des revendications 39 ou 40, c a r a c t é r i s é e par le fait que le côté du déflecteur laté ral (47), qui est le plus éloigné du tambour (1), est constitué par des tiges souples (48). 42. Machine selon l'une quelconque des revendications 35 à 41, c a r a c t é r i s é e par le fait que le déflecteur (46) situé entre deux tambours (1, 2) adjacents et le déflecteur latéral (47) comportent pràs de leurs bords tournés vers les tambours (1 et 2) qui leur transmettent le fourrage des moyens facili tant cette transmission. 43. Machine selon la revendication 42, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des joints (49) de préférence en matériau souple, qui sont solidaires des dd- flecteurs (46 et 47) et qui lèchent les tambours (1 et 2) qui transmettent le fourrage auxdits déflecteurs. 44. Machine selon la revendication 42, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des pattes (50) se situant sur les bords des déflecteurs (46 et 47) et qui s 1engagent dans des gorges (5t) s'étendant tout autour des tam bours (1 et 2). 45. Machine selon3a revendication 42, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des galets (52) libres en rotation, sfétendant parallèlement aux tambours (1 et 2) et disposés devant les déflecteurs (46 et 47). 46. Machine selon la revendication 45, c a r a c t é r i s é e par le fait que les galets (52) épousent au moins partiellement la forme dea jupes (12 et 13) des tambours (1 et 2). 47. Machine selon la revendication 34, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens pour faciliter le passage du fourrage d'un tambour à l'autre sont constitués par une bande transpor- teuse (56) pouvant être entraînée par un des tambours (1, 2) et qui est guidée en sus par au moins un galet (57) sensiblement parallèle auxdits tambours. 48. Machine selon la revendication 38, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens pour favoriser à la fois le dégage ment du fourrage du tambour (1) qui achève la formation de 1 'andain, et la formation dudit andain sont constitués par une bande transporteuse (56) entraînée par ledit tambour et guidée en sus par au moins un galet (58) sensiblement parallèle à ce dernier. 49. Machine selon les revendications 34 et 38, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens pour faciliter le passage du fourrage dtun tambour à autre et pour favoriser à la fois le dégagement du fourrage du tambour (1) qui achève la formation de 1' andain, ainsi que la formation dudit andain sont constitués par une même bande transporteuse (56) entraînée par ledit tam bour (1) et guidée par deux galets (57 et 58). 50. Machine selon la revendication 49, c a r a c t é r i s é e par le fait que la bande transporteuse (56) est guidée de telle sorte que son brin avant qui est en contact avec le fourrage passe partiellement derrière le tambour (2) à partir duquel provient le fourrage et devant le tambour (1) qui reprend ledit fourrage et le dépose sous la forme d'un andain latéral. 51. Machine selon la revendication 34, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par un tambour tintez médiaire (59) qui tourne dans le même sens que les tambours (1 et 2) et dont la base peut épouser au moins partiellement la forme des Jupes (12 et 13) desdits tambours. 52. Machine selon la revendication 34, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par une roue (63) se situant sensiblement entre les tambours (1 et 2). 53. Machine selon la revendication 52, c a r a c t é r i s é e par le fait que la roue (63) est montée libre en rotation sur un axe (64) légbrement incliné vers le bas, de sorte qu'elle se situe sensiblement dans un plan incliné vers l'avant. 54. Machine selon ltune des revendications 52 ou 53, c a r a c t é r i s é e par le fait que les tambour. (1 et 2) sont de forme concave. 55. Machine selon la revendication 34, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des tiges souples (65), dont au moins les extrémités inférieures sont orientées vers le tambour (1) qui reprend le fourrage. 56. Machine selon la revendication 38, c a r a c t é r i 8 é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des tiges sou- ples (67) dont au moins les extrémités inférieures sont orien tées vers l'extérieur et vers ltarrière. 57. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que latéralement au tambour (2) le plus proche du fourrage restant sur le sol lors d'un passage avec la machine, sont disposés des moyens facilitant d'une part la séparation entre ledit fourrage restant sur le eol et le fourrage saisi par la machine et d'autre part ltentratnement de ce dernier. 58. Machine selon la revendication 57, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par un déflecteur (68) s'étendant depuis la face supérieure de la jupe (13) du tambour (2) sensiblement jusqu'au niveau supérieur de ce der nier. 59. Machine selon la revendication 58, c a r a c t é r i s é e par le fait que le déflecteur (68) s'étend obliquement vers l'extérieur à partir du tambour (2) auquel i1 est associé. 60. Machine selon la revendication 58 ou 59, c a r a c t é r i s é e par le fait que 1 1extrémité extérieure du déflecteur (68) est arrondie. 61. Machine selon 12 revendication 57, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par une bande trans porteuse (69) entraînée par le tambour (2) le plus proche du fourrage restant sur le sol lors d'un passage avec la machine, et passant en sus sur un galet (70) sensiblement parallèle audit tambour et disposé latéralement à celui-ci. 62. Machine selon l'une quelconque des revendications 47, 48, 49 ou 61, c a r a c t é r i s é e par le fait que les espaces entre la base des bandes transporteuses (56 et 69) et la face aup8- rieure des jupes (12 et 13) des tambours (1 et 2) sont obturés par des déflecteurs (74, 75 et 76) qui sont de préférence en un matériau souple et déformable. 69. Machine selon la revendication 57, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens pour faciliter la séparation entre le fourrage restant sur le sol et le fourrage saisi par la ma chine sont constitués par une roue (71) placée légèrement de vant le tambour (2) le plus en avant, dans un plan transversal par rapport au sens d'avancement (A) de la machine. 64. Machine selon la revendication 63, c a r a c t é r i s é e par le fait que la roue (71) est entraînée en rotation autour d'un axe sensiblement horizontal par suite de son frottement sur le sol durant le travail. 65. tachine selon la revendication 57, c a r a c t é r i s é e par le fait que lesdits moyens sont constitués par des tiges souples (72) disposées latéralement au tambour (2) le plus proche du fourrage restant sur le sol. 66. Machine selon l'une quelconque des revendications 35, 39 ou 58, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'au moins les côtés des déflecteurs (46, 47 et 68), qui sont orientés vers les tambours (1 et 2) et leurs bases qui sont voisines des Jupes (12 et 13) desdits tambours sont réalisés en un matériau souple et défor mable. 67. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é e par le fait que ses tambours (1 et 2) sont entraînés en rotation à partir de la prise de force du vehicule d'entratneeent. oe. Machine selon la revendication 67, c a r a c t é r i s é e par le fait que les tambours (1 et 2) sont entraînés à des vitesses de rotation différentes. 69. Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 66, c a r a c t é r i s é e par le fait que ses tambours (1 et 2) sont entraînés en rotation par le sol et présentent à cet effet une zone de contact (P) avec ledit aol, grace à quoi le déplacement de la machine dans son sens d'avancement (A) provoque la rota, tion desdits tambours autour de leurs axes de rotation respec tifs (9, 10) qui sont à cet effet légèrement inclinés par rap port à la verticale vers le côté sur lequel est déposé l'andain. 70. Machine selon la revendication 69, c a r a c t é r i s é e par le fait que les jupes (12 et 13) des tambours (1 et 2) sont pour vues de picots (86) de faibles dimensions pour augmenter 1'adhérence au sol. 71. Machine selon l'une des revendications 69 ou 70, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'en plus de leur zone de contact (P) avec le sol, les tambours (1 et 2) sty appuient au moyen d'une roulette (87) orientée dans un plan parallèle au sens d1avance- ment ( & de la machine. P. Machine selon la revendication 7t, c a r a c t é r i s é e par le fait que la roulette (87) est sensiblement diamétralement opposée à la zone de contact (P) du tambour (1, 2) correspondant avec le sol et sert d'appui au fond (84) dudit tambour. 73. Machine selon l'une quelconque des revendications 69 à 72, c a r a c t é r i s é e par le fait que les tambours (1 et 2) sont reliés au dispositif d'accouplement (5) au moyen d'organes (91) permettant auxdits tambours de conserver leur position par rapport au aol durant le travail. 74. Machine selon la revendication 73, c a r a c t Q r i s é e par le fait que lesdits organes (91) constituent un parallélogram- me. 75. Machine selon l'une quelconque des revendications 69 à 74, c a r a c t é r i s é e par le fait que les tambours (1 et 2) sont reliés entre-eux au moyen d'un organe de transmission tel un arbre télescopique (100) à joints de cardan (101). 76. Machine selon l'une des revendications 35, 73 ou 74, c a r a o t é r i s é e par le fait que le déflecteur (46) disposé entre les deux tambours (1 et 2) pour favoriser le passage du fourrage de l'un à l'autre, est réalisé en deux parties (102 et 103).