FR 2501634 A3 19820917 FR 8204655 A 19820315 La présente invention concerne un bac de stockage en matière synthétique, de préférence concu pour etre logé dans un rayonnage qui comporte des rayons superposés, ce bac comportant des parois latérales, une paroi frontale et une paroi arrière. Les bacs de ce genre peuvent être logés dans des rayonnages. Lorsque les rayons qui composent ces derniers sont en table, au moins leur bord longitudinal est replié pour former un rebord. I1 suffit que l'intervalle libre entre la face supérieure d'un rayon et l'arête inférieure du rayon qui se trouve au-dessus soit seulement légèrement plus grand que la hauteur du bac. Lorsque l'on veut prélever des pièces stockées dans un bac de ce genre logé dans le rayonnage, ou mettre des pièces dans celui-ci, il faut retirer le bac complètement du rayonnage et le déposer par exemple sur une table. Le but de l'invention est de concevoir un bac de stockage du genre décrit en préambule mais constitué de telle sorte qu'il puisse être sorti du rayonnage dans une mesure limitée et hêtre amené dans une position inclinée qui permet l'accès l'intérieur du bac mais empoche que le bac soit complètement extrait du rayonnage. Pour atteindre ce but l'invention prévoit que la paroi arrière, de préférence une partie de celle-ci, soit légèrement plus haute que les autres parois du bac, en particulier les parois latérales, et/ou que les aretes supérieures des parois latdries soient surbaissées dans le champ de celles-ci proche de la paroi arrière, et qu'éventuellement des parties de rive de cette paroi soient elles aussi surbaissées. On peut faire sortir du rayonnage un bac ainsi conçu jusqu'à ce que la paroi arrière, plus haute que les parties avoisinantes des parois latérales, se trouve en face du rebord du rayon situé au-dessus du bac. Si, dans cette position, on laisse le bac basculer vers le bas, la partie surélevée de la paroi arriere du bac vient s'engager derrière le rebord du rayon supérieur. Le bac est ainsi retenu dans cette position inclinée dans laquelle on peut aisément avoir accès à son contenu, Lorsque l'on veut replacer le bac dans le rayonnage, il suffit de le remettre en position horizontale et de le repousser. I1 est vrai que dans le Modèle d'utilité DE 7 039 010 il a déjà été décrit un bac de stockage dont la paroi arrière depasse en hauteur les autres parois de ce bac. Mais dans ce cas la paroi arrière est si haute que ce bac est impropre à eatre logé dans des rayonnages, car il requiert entre rayons un intervalle et donc un encombrement très grands qui ne sont pas dans un rapport raisonnaMb avec la oentenance utile d'un tel bac. I1 est avantageux qu'au moins dans la partie suprieure du bac la paroi arrière de celui-ci soit double et rigidifiée par un nervurage intermédiaire. Lorsqu'un bac de stockage selon l'invention est muni de fentes en contre-dépouille, ouvertes en bas, formées sur les faces intérieures des parois lon-gitudi- nales pour permettre l'introduction de toisons parai- le les aux parois frontale et arrière et qui présentent des éléments d'ancrage perpendiculaires au plan de ces cloisons, destinés à être introduits dans les contredépouilles modèle d'utilité DE 7 039 010), il est recommandé d'une part qu'au-dessous des fentes prévues seulement dans la partie supérieure des parois longitu- dinales du bac, de préférence dans le tiers supérieur de ces parois, il y ait des nervures verticales situées dans l'axe de ces fentes et faisant saillie sur l & face intérieure des parois latérales du bac, d'autre part que les cloisons soient munies, à la tartie inférieure de leurs arêtes latérales, de doubles nervures destinées recevoir entre elles les dites nervures verticales. grâce à ces dispositions les parois latérales du bac ne peuvent plus, lorsque les cloisons sont mises en place dane les fentes, s'incurver vers l'extérieur, car ces cloisons constituent des membrures de traction. Le bac ne comporte cependant, dans sa partie inférieure, aucune ouverture pouvant nuire par exemple au stockage de très petites pièces dans le bac. I1 y a intérêt i ce qu'un bac selon l'invention présente, dans le champ de ses fentes (partie supérieure du bac), une largeur plus grande que dans le champ de ses nervures verticales (partie inférieure du bac), et h ce que les ouvertures inférieures des fentes débouchent du côté extérieur des parois longitudinales dans la partie inférieure du bac. De la sorte il ne peut s'accumuler de saletés dans les fentes en contredépouille i en effet, lorsque l'on introduit une cloison dans les fentes, elle repousse devant elle les corps étrangers qui peuvent se trouver dans celles-ci et les évacue à l'extérieur si bien que ces corps ne peuvent parvenir à l'intérieur du bac. Un exemple d'exécution d'un bac de stockasse selon l'invention est décrit ci-après et en se .éérant au dessin annexé s sur ce dernier - la figure 1 est une vue en perspective de ce bac, et - la figure 2 est une vue en élévation latérale d'un bac qui, en position inclinée, est arrêté dans un rayonnage. Le bac de stockage comporte une paroi frone e ?, deux parois latérales 2 et une paroi arrière 3 (fig.1). L'arête supérieure 4 de la Paroi arrière 3 est, par rapport aux arêtes supérieures 5 des parois latérales 2, légèrement surélevée ; en d'autres termes, la hauteur "a" de la paroi arrière 3 (voir fig.2) est un peu plus grande que la hauteur "b" des parois latérales 2 du bac. En outre les parois latérales 2 sont un peu abaissées dans leur partie 6 proche de la paroi arrière 3. mes parois latérales 2 sont sn retrait étagé. Sur la face intérieure de chacune d'elles sont formée des profilés en relief 7 qui, à leur sommet, comportent chacun une fente 8 en contre-dépouille. A leur Partie inférieure ces profilés en relief 7 comportent chacun une nervure verticale 9. Les cloisons 10 présentent, le long de leurs deux côtés latéraux, in profilage correspondant, a-savoir une double nervure 11a leur partie inférieure et, à leur partie supérieure, des avancées en forme de T qui peuvent être engagées par le haut dans les contre-dépouilles des fentes 8. L'arête supérieure 4 de la paroi arrière 3 forme une double paroi suffisamment rigidifiée par un nervurage intermédiaire constitué par des âmes 13. En outre, des goussets 14 (voir fig.2) assurent la transmission à cette paroi arrière 3 des efforts horizontaux exercés sur cette arête supérieure 4. ta fig.2 montre une partie d'un rayonnage constituée par l'un des montants avant 15, un rayon supérieur 16 et un rayon inférieur 17 Ces rayons sont, de la façon habituelle, munis d'un rebord 18 le lona, de leur catie frontal. La hauteur libre entre le dessus du rayon inférieur 17 et le dessous du rebord 18 du rayon supé- rieur 16 est, sur la fig.2, désignée par lacote "c11. I1 est évident que cette cote "c" doit être lus grande que la cote "b" des parois latérales du bac, sinon il serait impossible d'engager ce dernier entre les rayons 16 et 17. Il est particulièrement avantageux que la cote "a" de la paroi arrière 3 soit légèrement plus grande que la cote "c", ou, en d'autres terces, que les rayons 16 et 17 soient disposés à une telle distance l'un de l'autre que la cote "c" soit un neu inférieure à la hauteur "a" de la paroi arrière. Grâce à cette disposition on ne peut retirer le bac du rayonnage simplement en le tirant horizontalement, parce que la paroi arrière plus haute constitue une butée qui ren- contre le rebord 18d1 rayon supérieur 16. Ce n'est que si l'on soulève un peu la partie avant du bac que l'arête supérieure de la cloison arrière peut passer sous le dit rebord. Lorsque l'on tire sur le bac et que, comme illustré i la fig.2, on le laisse basculer vers le bas, l'are'te supérieure 4 de la paroi arrière 3 s'applique contre le rebord 18 du rayon supérieur 16. L'intérieur du bac est alors librement accessible par le dessus. Pour pouvoir repousser le bac dans le rayonnage, il suffit de le reître d'abord en position horizontale. REVENDICATIONS 1. Bac de-stockage en matière synthétique, de préférence conçu pour etre logé dans un rayonnage qui comporte des rayons superposés (16,17), ce bac compor- tant des parois latérales (2), une paroi frontale (1) et une paroi arrière (3) et étant remarquable en ce que la paroi arrière (3), de préférence une partie de celle-ci, est légèrement plus haute que les autres parois (1,2) du bac, en particulier les parois latérales (2) et/ou en ce que les autres supérieures (5) des trois latérales (2) sont surbaissées dans le champ (6) de celles-ci proche de la paroi arrière (3), et en ce qu'éventuellement des parties de rive de cette paroi sont elles aussi surbaissées. 2. Bac de stockage selon la revendication I. re mtrquable en ce qu'au moins dans la partie supérieure du bac la paroi arrière (3) de celui-ci est double et rigidifiée par un nervurage intermédiaire (13). 3. Bac de stockage selon la revendication 1 ou 2, comportant des fentes (8) en contre-dépouille, ouvertes en bas, formées sur les faces intérieures des parois longitudinales (2) du bac pour permettre l'introduction de cloisons (îo) parallèles aux parois frontale (i) et arrière (3) et qui présentent des iéments dg craYe (12) perpendiculaires au plan de ces cloisons, destinés à être introduits dans les contre-dépouilles, remarquable en ce qu'au-dessous des fentes (8) prévues seulerent dans la partie supérieure des parois longitudinales (2) du bac, de préférence dans le tiers supérieur de ces parois, sont ménagées des nervures verticale (S) si- tuées dans l'axe de ces fentes et faisant saillie sur la face intérieure des parois latérales du bac, et en ce que les cloisons (10) sont munies, à la partie inférieure de leurs arêtes latérales, de double nervures (11) destinées à recevoir entre elles les dites nervures verticales (9). 4, Bac de stockage selon la revendication 3, remarquable en ce qu'il présente, dans le champ de ses fentes (partie supérieure du bac), une largeur plus grande que dans le champ de ses nervures verti- cales (partie inférieure du bac), et en ce que les ouvertures inférieurés des fentes (8) débout-hent du côté extérieur des parois longitudinales (2) dans la partie inférieure du bac.