Les petits véhicules tels que ceux à deux roues : motocyclettes, vélomoteurs, cyclomoteurs et bicyclettes, sont difficiles à protéger contre le vol. Les antivols qui existent actuellement sont essentiellement de trois types - Les liens du genr-e channe ou cible avec serrure incorporée ou cadenas amovible. - Les étriers rigides avec serrure attenante. - Les dispositifs intégrés au véhicule pour bloquer la direction. Les liens et les étriers sont plus ou moins solides et peuvent souvent autre coupés à la pince ou à la scie. Mais même s'ils étaient, en soi, invulnérabless ils présenteraient quand même l'inconvénient d'être malcommodes à transporter et à mettre en place. Ils n'assurent qu'unie protection illusoire s'ils sont simplement engagés entre les rayons d'une roue car il reste possible d'emporter à la fois le véhicule et son lien dans une camionnette, surtout s'il est léger. Pour éviter celae il faut que le lien entoure un élément inamovible extérieur au véhicule : grille de square, poteau de signalisation, etc... Mai;, alors, il faut que le lien entoure une partie elle-même inamovible et solide du véhicule telle que le cadre car, sinon, il suffit de démonter la partie amovible qui, souvent, est la roue avant.Cela signifie que ltemplacement des éléme-nts extérieurs a une influence sur ltefficacité de l'antivol et stil s'avère impossible de ceinturer à la fois une partie inamovible solide du véhicule et un élément extérieur, il faut soit rechercher (et trouver) un autre emplacement plus favorable, soit se résigner à une protection médiocre. Ceci est une des causes principales du désordre que lton constate dans les villes, car les propriétaires de tels véhicules cherchent non pas l'ordre et le respect d'emplacements peu gênants mais l'efficacité de la protection contre le vol. Si lton veut assurer le confort et la sécurite des piétons sur les trottoirs, il faudrait que les véhicules à deux roues soient écartés des murs des maisons et même, de préféfience, soient à des emplacements précis, spécifiques et signalisés ou, tout au moins, visibles et prévisibles. Les piétons.sontS en effet, des personnes de tous âges et de toutes conditions (vieillards, infirmes, aveugles enfants en bas âge, personnes qui poussent une voiture d'enfant, etc...) qui ne peuvent pas toujours éviter facilement cet obstacle dangereux qu'est, par exemple, une moto dont le moteur et les tuyaux dtéchappement sont brûlants. Or, actuellement, il faut admettre que les vols de véhicules à deux roues sont si fréquents que le souci des propriétaires de les protéger est légitime. Les antivols du troisième type, c'est-à-dire ceux qui sont intégrés au véhicule, ne modifient en rien les inconvénients qui ont été énoncés plus haut car ils n'assurent aucunement la solidarisation du véhicule et d'un élément inamovible tel qutune grille. La présente invention remédie à tous les inconvénients ci-dessus et a deux effets bénéfiques différents - d'une part, la protection contre le vol est mieux assurée m8me pour de simples bicyclettes/ - d'autre part, les véhicules sont correctement rangés et ne constituent ni un désordre dans les villes, ni un obstacle ou une une pour les piétons. En outre, comme on le verra plus loin, l'invention donne aux municipalités la possibilité de favoriser la circulation et d'améliorer leur aménagement. L'invention sera bien comprise par la description détaillée ciaprès faite en référence au dessin annexé. Bien entendu, la description et le dessin ne sont donnés qu'à titre d'exemple indicatif et no gimitatif. La figure i est une vue schématique en coupe d'un dispositif conforme à l'invention et destiné aux bicyclettes et cyclomoteurs. La figure 2 est une vue schématique en coupe du même dispositif montrant la mise en place d'un cyclomoteur et son verrouillage. La figure 3 est une vue de profil avec coupe partielle du dispositif des figures 1 et 2. La figure 4 est une vue schématique en coupe d'un dispositif conforme à l'invention et destiné à recevoir des velomoteurs et motocyclettes. La figure 5 est une vue de profil avec coupe partielle du dispositif de la figure . En se reportant aux figures 1 et 2 du dessin, on voit qutun dispositif conforme à l'invention comprend un élément fixe 1 réalisé, par exemple, en béton scellé dans le sol et, de ce fait, très robuste et inamovible. Cet élément 1 comprend une saillie 2 dont le sommet est à une distance x au-dessus du sol. De part et d'autre de la saillie 2, se trouvent deux colonnes 3 et 4 situées face à face et écartées l'une de l'autre d'une distance suffisante pour laisser place à un cyclomoteur A. A ltélément fixe 1 est associé un élément inamovible mais mobile entre une position d'effacement et une position active. Cet élément est constitué par une broche métallique 5 qui est engagée avec un jeu important dans un trou 6 de la colonne 3 et qui est munie dans sa partie médiane d'un arr8t 7 dont le diamètre est plus grand, que celui du trou 6 afin que la broche 5 ne puisse pas autre retirée. L'extrémité de la broche 5 dirigée vers la colonne 4, est percée d'un trou transversal 8 et doit pénétrer dans un trou 9 de la colonne 4 situé en regard du trou 6 de la colonne 3. Le trou 9 débouche à l'extérieur de la colonne 4 mais est masqué par une visière 70 qui, ici, est obtenue en une seule pièce avec la colonne 4 mais qui pourrait etre faite en un autre matériau et convenablement fixée à la colonne 4 pour entre, pratiquement, inamovible. L'usage de ce dispositif est le suivant Lorsqu'il n'est pas utilisé, le dispositif est dans la position de la figure 1. La broche 5 a une position quelconque et, par exemple, inclinée comme représenté en trait plein, du fait du jeu important qui existe entre la broche 5 et le trou 6. On note que la longueur de la broche 5, la hauteur et la largeur de la colonne 4 sont calculées de telle manière que la broche 5 ne puisse pas Qtre retirée frauduleusement par extraction entre les colonnes 3 et 4. La position représentée en trait pointillé montre l'inclinaison extrême que peut prendre la broche 5 et l'on voit que son extrémité bute contre la colonne 4. Bien entendu, le m8me résultat serait atteint si c'était l'arrêt 7 qui butait contre la colonne 4 et non l'extrémité de la broche.Mais, alors, il faut que la position de cet arrêt 7 et la longueur de la broche 5 soient tels que cette broche 5 n1 échappe pas à la colonne 3 Pour utiliser le dispositif, on engage le véhicule (bicyclette ou cyclomoteur) entre les colonnes 3 et 4 après stetre assuré que la broche 5 est sortie au maximum (figure 1) en faisant passer la roue avant par dessus la saillie 2, puis on engage la broche 5 dans le trou 9 par dessus la partie du cyclomoteur A située à la base de son cadre, de telle sorte que le trou 8 soit accessible à ltextérieur de de la colonne 4 par le dessous de la visière 10 ce qui permet d'engager un organe de verrouillage tel qu'un cadenas B (figure 2). Sur les figures 2 et 3 on voit qu'ainsi le cyclomoteur A est emprisonne autant que faire se peut, pour empêcher qu'il puisse Qtre emporté frauduleusement. La saillie 2 se place entre les roues avant et arrière et sa hauteur x est calculée pour avoir une valeur aussi proche que possible de la garde au sol du cyclomoteur. Dans la pratique, cette hauteur x doit etreun peu inférieure à la garde au sol la plus faible que présente une marque et un type relativement répandus de cyclomoteurs. Cette saillie 2 s'oppose, ainsi, au retrait du cyclomoteur A en le faisant passer sous la broche 5 après avoir retiré une roue, le guidon, etc... La broche 5 s'oppose, bien entendu, au retrait du cyclomoteur en le soulevant et aussi en le faisant rouler vers l'avant ou vers l'arrière du fait que la broche 5 se trouve placée bas entre deux parties plus hautes, sommets avant (guidon) et arrière (selle) du cyclomoteur. Les colonnes 3 et 4 stopposent au retrait latéral et assurent l'ancrage du tout dans le sol. Àfin que l'on puisse aisément engager le cyclomoteur entre les colonnes 3 et 4, l'arrêt 7 de la broche 5 doit être situé à un endroit tel que l'extrémité de broche 5 percée du trou 8 soit la plus courte possible et dégage au maximum l'espace entre les colonnes. La longueur de cette extrémité au-delà de l'arrêt 7 est fonction de l'épaisseur de la colonne 4. C'est pourquoi, dans la pratique, on peut etre amenés à choisir non pas une paroi en béton comme représenté mais une forte tale d'acier percée du trou 9 afin que son épaisseur soit faible et sa solidité grande, ce qui n'oblige qu'à une faible longueur de broche 5 entre l'arrêt 7 et le trou 8. La visière 10 a pour objet de ne rendre l'organe de verrouillage que difficilement accessible à autre chose qu'une clef tenue par une main. ûn ne peut pas, de la sorte, utiliser des pinces, un levier, une perceuse ou une chigaole ou autre outil pour violer le cadenas ou sa serrure, du fait qu'il n'y a qu'une petite distance entre le bas de la visière 10 et le sol. Bien entendu, la visière est fermée devant et sur ses côtés, l'arrière étant constitué par la colonne 4 (en béton ou en tôle comme dit ci-dessus). Le jeu important qui existe entre la broche 5 d'une part et les trous 6 et 9 d'autre part, a pour but de permettre un certain ajustement en hauteur de la broche 5 entre une position basse extrbme (traits pleins de la figure 2) et une position haute extr8me traits pointillés de la figure 2). Ainsi, on peut facilement faire passer l'arrêt 7 par dessus le cyclomoteur en inclinant la broche 5 vers le haut et assurer la mise en place de ladite broche 5 dans le trou 9 pour des véhicules (cyclomoteurs et bicyclettes) plus ou moins hauts. Ce réglage en hauteur peut, cependant, n'8twe pas suffisant pour assurer l'adaptation du dispositif à tousXca qui peuvent se présenter. C'est pourquoi, selon une variante, les colonnes 3 et 4 sont percées d'une lumière à grand axe vertical (dans la limite du débattement angulaire de la broche 5, comme dit plus haut). Selon une autre variante, les colonnes 3 et 4 comprennent plusieurs trous étagés et la colonne 3 reçoit plusieurs broches 5 (une dans chacun de ses trous) de sorte que l'on choisit telle ou telle broche selon la configuration du véhicule à protéger. Selon une autre variante encore, les colonnes 3 et 4 comprennent plusieurs trous étagés mais il Il'existe qutune seule broche 5 que lton engage sélectivement dans les trous 6 et 9 en regard, à la hauteur voulue. Cela suppose que l'on renonce à l'arrêt 7 afin de pouvoir extraire la broche 5, celle-ci étant reliee au dispositif par une channe ou autre lien. Cette variante présente l'inconvénient de rendre le système vulnérable au vandalisme dans la mesure où l'on peut couper la channe et emporter la broche 5 quand elle n'est pas verrouillée, ce qui rend le dispositif ultérieurement inopérant. Tout ce qui vient d'être dit pour la broche 5, l'arrêt 7 et les trous 6-9 est applicable à la saillie 2 car celle-ci peut être constituée de manière analogue au lieu d'hêtre formée d'une semelle comme représenté. Il est, alors, possible d'adapter non seulement la hauteur de la broche 5 mais également celle de la saillie qui devient, elle aussi, une pièce inamovible, mais mobile entre une position d'effacement et une position active dans laquelle elle peut être verrouillée. Afin de protéger le véhicule contre les chocs et les erraflures, la broche 5 peut recevoir une garniture lisse et relativement élastique tel qu'un élastomètre très résistent. Afin que le véhicule soit stable, on peut prévoir, comme cela est connu, un double arceau 11 qui sert de berceau à la -roue arrière ou son équivalent c'est-à-dire une gorge taillée dans le sol. En se reportant maintenant aux figures 4 et 5 on voit un autre mode de réalisation, de l'invention adapté à des véhicules plus importants tels que des motocyclettes. Selon ce mode de réalisation, le dispositif comprend une colonne 20 solidaire d'une saillie 21 et ancrée dans le sol. La saillie 21 joue le même rôle que la saillie 2 des figures 1 à 3 mais stagissant ici de motocyclettes lourdes et volumineuses, la saillie 21 doit comporter un plan incliné 22 et, avantageusement, un sommet horizontal et plat 23, aussi proche que possible de la garde au sol de la moto et assez étendu dans le sens longitudinal de la moto. Le plan incliné 24 opposé au plan incliné 22 peut n'filtre pas indispensable. En effet, pour que la saillie 21 soit entre les deux roues de la moto, on peut faire avancer celle-ci au moteur, ce qui lui permettrait de franchir, à la manière d'un trottoir, la paroi abrupte de la saillie 21 sur la hauteur x. En revanche, pour retirer la moto, il faut la faire reculer, c'est-à-dire la manoeuvrer à la main et sans élan. Le plan incliné 22 facilite donc le franchissement de la saillie 21 lors du retrait de la moto. Dans la colonne 20 est ménagé un logement interne vertical 25 qui débouche à sa partie supérieure. Dans ce logement 25 est placé de manière inamovible un manchon cylindrique 26 entaillé d'une fente longitudinale 27 qui communique avec une rainure horizontale non représentée, cet ensemble constituant la partie femelle d'un assemblage à baïonnette bien connu en soi et qu'il n'est donc pas utile de décrire en détail, Dans le manchon fixe 26 est engagée une tige cylindrique en métal 28 qui comprend un ergot 29 introduit dans la fente 27 et constituant la partie mâle de l'assemblage à batonnette. Le montage de ces différents éléments peut être réalisé en atelier puis mis en place avant coulée du béton qui constitue la colonne 20. On peut, aussi, engager le manchon 26 contenant la tige 28 par le dessous du socle de la colonne 20 en prévoyant un épaulement qui stoppose à l'extraction de l'ensemble manchon 26-tige 28 par le dessus de la colonne 20. La tige 28 est conforme pour présenter une potence 30 prolongée par un retour vertical 31. Entre la potence 30 et le retour 312 est avantageusement prévu un arceau 32 composé, ici, de deux segments 33 et 34 concourrant vers un sommet arrondi 35. L'ensemble tige 28-potence 30-retour 3i et arceau 32 constitue l'élément mobile et peut être obtenu soit par cintrage drune tige unique soit par assemblage de plusieurs segments. Le manchon 26 ainsi que la tige 28 sont traversés d'au moins un trou transversal 36 accessibles, de I'extérieur, par des trous correspondant ou une lumière prévus dans la colonne 20. On peut ainsi immobiliser la tige 28 par rapport au manchon 26 en introduisant, par Irextérieur, un noyau muni d'une serrure à clef, comme cela est connu en soi et appliqué, pr exemple, pour le blocage de la direction de certaines motos. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant Lorsque le dispositif n'est pas utilisé, la tige 28 est libre en pivotement et en coulissement vertical mais ne peut pas Qtre otée car elle est retenue par Itergot 29 qui bute contre les bords de la rainure horizontale. On place la moto le plus près possible de la colonne 20 en faisant franchir la saillie 21 par sa roue avant, après avoir fait pivoter la tige 28 vers le côté de la colonne 20 si elle ne retrouvait pas déjà dans cette pos4tioxw. On soulève la tige 28 pour que l'extrémité inférieure du retour 31 puisse passer audessus de la moto, puis quand arceau 32 est bien à l'aplomb de la moto on abaisse la tige 28 qui coulisse vers le bas dans le manchon 26. On peut alors les verrouiller comme dit plus haut.L'arceau prend appui sur la selle de la moto et cela donne une élasticité suffisante pour que les deux trous 36 du manchon et de la tige soient en regard0 Toutefois, pour autre sur que le dispositif puisse être utilisé avec un très grand nombre de motos différentes, voire avec toutes sans exception, il est avantageux de prévoir que la colonne 20 et le manchon ne comportent qurun seul trou tandis que la tige en comporte au moins deux espacés en hauteur afin de pouvoir engager le noyau dans celui des trous de la tige qui se trouve en regard de celui du manchon et de la colonne, selon la hauteur de la selle de la moto Comme déjà expliqué à l'occasion de la description des figures 1 à 3, l'élément mobile (l'étrier 32 ici) se place entre deux parties plus hautes du véhicule : réservoir d'essence à l'avant, haut de la selle à 1'arrière. On ne peut donc ni faire avancer ni faire reculer la moto. Si l'on dégonfle les pneus ou si l'on démonte la roue avant, on ne peut quand meme pas faire passer la moto sous l'arceau 32 grâce à la présence de la saillie 21, qui I'emp8che, de toutes façons, de s'abaisser beaucoup. Certaines motos très dépouillées telles que celles de sport et de cross ont une selle plate et une garde au sol très grande. Ces deux conditions étant pennies, on pourrait peutêtre parvenir à faire passer I'aJorière de la selle sous l'arceau bien que deux éléments s'y opposent : d'abord la distaace qui sépare la face de la colonne du retour 31 est telle qu'elle ne permettrait pas le passage des organes situés latéralement en arrière de la selle tels que les amortisseurs, certains pots d'échappement très hauts, etc.0. Ensuite, la saillie 21 qui oblige la roue arrière a monter (et donc àbloquer la selle contre l'arceau 32) si l'on déplace la moto vers l'avant. De toutes fanons afin d'empêcher un débattement important vers l'avant, il est possible de prévoir deux poteaux 37 scellés dans le sol et situés de part et d'autre de l'endroit où doit passer l'axe longitudinal de la moto, au droit de 11 emplacement de la roue avant, ces deux poteaux 37 étant avantageusement réunis par un arceau supérieur 38, le tout en une seule pièce cintrée ou en plusieurs segments soudés. Ainsi, il est impossible de soulever l'avant de la moto même si lton retire la roue car la flèche télescopique buterait contre l'arceau 38q Il est également impossible de faire pivoter la moto latéralement : à l'arrière en raison du couple colonne 20retour 31, à l'avant en raison des deux poteaux 37. Il faut remarquer que la hauteur, la largeur et l'emplacement de la selle sont les paramètres qui varient le moins- d1un modèle à l'autre en raison du fait qu'ils dépendent de la.morphologie humaine. C'est pourquoi cet endroit est le plus propice à recevoir ltéldment mobile. Comme dit précédemment, à propos de la broche 5, l'élément mobile, ci lue retour 31 et l'arceau 32 peuvent titre munis d'une garniture souple et lisse pour protéger la moto contre les chocs et les frottements des tiges nues. Sur la figure 4 on remarque la présence d'un deuxième dispositif sur la partie gauche du dessin. Il est ex effet possible d'accou- pler deux dispositifs symétriques sur un ensemble unique composé d'une-seule colonne 20 et d'un seul socle de scellement solidaire de deux saillies opposées et comprenant deux éléments mobiles indspendant8 Tous les éléments du dispositif de gauche portent les memes références que celui de droite mats affectes de l'indice ('). Chaque dispositif peut comprendre un logement 39 dans lequel on peut placer des accessoires tels que casque, gants ou autres0 Par souci de simplicité, tout en respectant la sécurité des objets, il est avantageux que l'ouverture du logement 39 soit placé en regard de la moto, de sorte que c'8st elle qui rend l'accès aux objets difficile, voire impossible. On peut augmenter cette sécurité en prévoyant un simple volet 40 monté pivotant vers l'extérieur sur un axe horizontal supérieur 41 et qui se trouve empOché de s'ouvrir par la seule présence de la moto0 Le dispositif étant solidement ancré dans le sol, il peut Outre utilisé comme support pour un poteau 42 qui porte un panneau de signalisation 43 ou pour un luminaire. Ce dispositif peut être réalisé de différentes manières : chaque élément fixe peut être scelle dans le sol individuellement et, pourrait-on dire, ponctuellement. On peut également les réaliser par groupe d'au moins deux en une seule pièce. Ces éléments peuvent etre préfabriqués pour former des ensembles devant, ensuite, Btre fixés au sol au moyen de boulons, etc... On peut ainsi, selon les cas, équiper de vastes aires de station nement à proximité d'endroits très fréquentés : gares, grands magasins, ensembles d'habitations, écoles, etc.. ou équiper une multitude de petits emplacements : certains larges trottoirs, terre-pleins, etc... Compte-tenu d/co1St d'installation, un moyen de rentabilisation consiste à vendre des organes de verrouillage qui soient spécifi- ques à ces dispositifs c1est-à-dire que tous les dispositifs existants auraient le même système de verrouillage (noyau) avec des serrures et des clefs différentes de sorte que pour pouvoir utiliser n'importe lequel des dispositifs d'une méme ville, par exemple, il faudrait acheter et conserver su soi un noyau et, bien entendu, la clef individuelle. Il ressort de la description ci-dessus que l'invention permet de remédier à des inconvénients qui atteignent actuellement tout le monde : les utilisateurs de véhicules à deux roues qui ne disposent que d'emplacements précaires sans garantie sérieuse contre le vol, les autres personnes qui sont gênées par les stationnements désordonnés, malcommodes et dangereux, les assureurs qui sont amenés à demander des primes tres élevées contre le vol, etc... L'invention ntest pas limitée aux seuls modes de réalisation décrits et représentés mais en embrasse, au contraire, toutes les variantes. En particulier, il est possible de remplacer les parties en béton par des tubes scellés dans le sol. Avec le mode de réalisation des figures 4 et 5, la colonne 20 est alors constituée par le manchon 26 lui-même ou par un fourreau additionnel. De mme, la visière 10 peut être adoptée avec le mode de réalisation des figures 4 et 5, selon les indications données eu regard des figures 1 à 3. De même, les éléments fixes peuvent être constitués par des objets préexistants (grilles, poteaux, etc...) sur lesquels les éléments mobiles sont assujettis par tous moyens connus. REVEND I CATI ON S 1 - Dispositif antivol pour petits véhicules tels que ceux à deux roues c'est-à-dire bicyclettes cycles à moteur, motocyclettes et autres, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un élément fixe auquel est relié au moins un élement inamovible mais mobile entre une position d1effacement dans laquelle il est inactif et une position active dans laquelle il doit s'étendre par-dessus une pièce constitutive essentiel le du véhicule à protéger telle que son cadre, son chassies ou autre pièce inamovible et, cela, de préférence à un endroit du véhicule placé entre deux parties situées plus haut que cet endroit, des moyens étant prévus pour verrouiller et déver rouiller l'élément mobile lorsqu'il est en position active. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une partie dont le sommet doit être au-dessus du plan sur lequel doit reposer le véhicule à protéger et qui est située à un endroit qui correspond à un intervalle longitudinal entre deux roues dudit véhicule, la hauteur éventuellement réglable de cette partie par rapport au plan sur lequel doit reposer le véhicule étant choisie pour avoir une valeur aussi proche que possible de la garde au sol dudît véhicule mesurée au droit de l'intervalle. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérise' en ce que la partie dont le sommet doit outre au-dessus du plan sur lequel doit reposer le véhicule est constituée par une saillie soli- daire du plan sur lequel doit reposer le véhicule. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la saillie présente au moins un plan incliné sur lequel peut passer l'une des roues du véhicule. 5 - Dispositif selon la revendication h caractérisé en ce que la saillie présente deux plans inclines opposés séparés par un sommet substantiellement horizontal et plat. 6 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie dont le sommet doit être au-dessus du plan sur lequel doit reposer le véhicule est constituée par au moins une pièce inamovible mais mobile entre une position d'effacement dans laquelle la pièce est inactive et une position active dans laquelle la pièce peut être immobilisée par des moyens de verrouillage, 7 - Dispositif selon la revendication 6, caracterisé en ce que la pièce est constituée par une broche devant coopérer avec des logements ménagés dans l'élément fixe du dispositif. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément fixe comprend plusieurs logements étagés vertical lement et dans lesquels la broche peut autre engagée sélecti vement en fonction de la hauteur à laquelle elle doit se trouver selon la garde au sol du véhicule considéré. 9 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que 1'élément fixe comprend au moins une colonne substantiellement verticale munie d'au moins un logement dans lequel peut s'étendre l'élément mobile, lequel est constitué par une tige métallique éventuellement conformée, 10- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ltélément fixe comprend deux colonnes situées face à face de part et d'autre de ltendroit où doit passer l'axe longitudinal du véhicule. 11- Dispositif selon les revendications 3 et 10, caractérisé en ce que les deux colonnes sont reliées à leur partie inférieure par une partie en saillie. 12- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend une colonne dans laquelle est ménagé un logement interne vertical qui débouche à sa partie supérieure et dans lequel est introduite une tige cylindrique qui est pro longée par une potence ellememe prolongée par un retour vertical, cet ensemble tige-potence-retour eonstituant l'élément mobile. 13- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'élément mobile comprend un arceau prévu entre la potence et le retour, cet arceau étant de préférence composé de deux segments qui concourrent vers un sommet. 14- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12 et 13 ci-dessus caractérisé en ce que ltélément mobile comprend une garniture lisse et relativement élastique qui doit s'inter- poser entre ledit élément mobile et le véhicule à protéger. 15- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le logement interne vertical de la colonne comprend un manchon à bonnette, c'Est-à-dire muni d'une fente longitu dinale qui communique avec une rainure horizontale, tandis que la tige de l'élément mobile qui est engagée dans le manchon comprend un ergot introduit dans la fente, cet assemblage étant fixé dans le logement de manière inamovible soit définitivement soit tant que le dispositif est mis en place. 16- Dispositif selon les revendications 1 et 152 caractérisé en ce que les moyens pour verrouiller et déverrouiller l'élément mobile sont constitués par un noyau muni d'une serrure et qui doit Qtre engagé par l'extérieur, dans des trous situés en regard et prévus transversalement à la colonne, au manchon et à la tige afin dtimmobiliser la tige. 17 Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que la colonne et le manchon ne comportent qutun trou tandis que la tige en comporte au moins deux, espacés en hauteur, afin de pouvoir etre immobilisée, sélectivement, à au moins deux niveaux différents en fonction de la hauteur du véhicule à protéger. 18- Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les deux colonnes présentent chacune au moins un trou et en ce que l'élément mobile est constitué par une broche dont la longueur est telle qu'elle puisse s'étendre d'une colonne à l'autre, dans deux trous qui se correspondent et que l'une des extrémités de la broche, qui est percée d'un trou trans versal, puisse dépasser le contour extérieur de la colonne correspondante et recevoir un organe de verrouillage, cette broche étant munie, dans sa partie médiane, d'au moins un organe d'arrêt dont la dimension transversale est supérieure au diamètre des trous des colonnes. 19- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que les colonnes présentent plusieurs trous étagés et plusieurs broches utilisables sélectivement en fonction de la hauteur du véhicule à protéger. 20- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que le diamètre des trous et le diamètre de la broche sont sensi blement différents pour laisser subsister un jeu important limité, toutefois, en deçà du débattement angulaire de la broche lui permettant autre extraite frauduleusement. 21- Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que la colonne correspondant à l'extrémité verrouillable de la broche est équipée d'une visière extérieure qui coiffe le trou par lequel doit apparattre ladite extrémité verrouillable quand elle est en position active, de telle manière que le trou transversal dont elle est percée ne soit accessible que par le dessous de la visière. 22- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 21 ci-dessus, caractérisé en ce que la colonne, ou chaque colonne, comprend au moins un logement qui est muni d'une ouverture et qui peut recevoir des accessoires tels que casque, gants et autres, l'ouverture étant, de préférence, située en regard de l'endroit où doit se situer le véhicule afin que celui-ci, lorsqu'il est en place, rende l'accès de cette ouverture difficile, voire impossible. 23- Dispositif selon la revendication. 22, caractérisé en ce que ltouverture du logement peut être masquée par un volet mobile vers 24- Dispositif selon l'une quelconque des revendication 1 à 23 ci-dessus, caractérisé en ce qu'il comprend un élément acces soire fixe composé d'åu moins deux parties espacées situées de part et d'autre de l'endroit où doit passer l'axe longitu dinal du véhicule et au droit de ltemplacement d'une roue directrice dudit véhicule. 25- Dispositif selon la revendication 24 caractérisé en ce que l'élément accessoire fixe est composé de deux poteaux subs tantiellemeut verticaux, de préférence réunis par un arceau supérieur, éventuellement en une seule pièce avec lesdits poteaux. 26- Dispositif selon l'une quelconque des revendications ci-dessus caractérisé en ce que les éléments fixes doivent dtre scellés dans le sol individuellement. 27- Dispositif selon l'une quelconque des revendications ci-dessus caractérisé en ce qu'au moins deux éléments fixes sont obtenus en une seule pièce. 28- Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que les éléments fixes sont préfabriqués pour former un ensemble unique devant Entre fixés au sol. 29- Dispositif selon l'une quelconque des revendications ci dessus caractérisé en ce qu'il constitue un support pour un élément extérieur tel qu'un poteau indicateur, un luminaire, un panneau de signalisation et autres.