Linvention, due à Hiroshi Arai, Yohei Watanabe, Jun Ohta, Nobumasa Higo, Yasuchiko Sakurai, est relative à un central d'avertissement pour véhicules, notamment pour automobiles, dans lequel, avant de mettre en route le véhicule ou au cours de sa circulation, des éléments et des fonctions essentiels pour la sécurité de fonctionnement du véhicule sont inspectés et comparés à leur état normal, et le résultat est affiché sur une installation centrale, disposant d'un appareil avertisseur unique. D1une manière classique, pour assurer la sécurité de marche d'automobiles, il est prévu des ensembles d'affichage indépendants ou séparés pour un certain nombre d'éléments assurant la sécurité de marche du véhicule, qui indiquent si ces éléments agissent normalement ou non. Toutefois, lorsque le nombre d'éléments à inspecter est trop élevé, même en cas d'affichage d'une indication représentant un état anormal, cette indication peut échapper au conducteur. Pour éliminer cet inconvénient, l'ineention envisage un appareillage central d'avertissement, dans lequel sont prévus des capteurs montés sur un certain nombre d'éléments å inspecter et des ensembles d'affichage et un ensemble principal avertisseur montés respectivement en des emplacements visibles à partir du siège du conducteur, appareillage dans lequel des circuits discriminateurs qui reçoivent un signal détecté par les capteurs agit sur des ensembles d'affichage correspondants et en même temps sur l'ensemble principal avertisseur par l'intermédiaire d'un circuit logique OU lorsque le signal capté est détecté par un circuit discriminateur cosse un signal anormal qui dépasse une valeur prédéterminée. Par conséquent, le but principal de l'invention est de fournir un appareillage central d'avertissement nouveau,pour des véhicules, qui soit de construction simple et permette d'avertir instantanément un conducteur qu'un élément ou des éléments inspectés sont anormaux. Un autre but de l'invention est de fournir un appareillage central d'avertissement de véhicules, qui soit sûr et qui soit capable de contraler son propre fonctionnement. Conformément à l'invention, un appareillage central d'avertissement pour véhicules comporte des capteurs montés sur un certain nombre d'éléments à inspecter du véhicule, pour convertir une grandeur physique détectée en un signal électrique, des circuits discriminateurs connectés électriquement cuits discriminateurs connectés électriquement aux capteurs pour produire un signal de sortie lorsque le capteur engendre un signal électrique résultant de la détection d'un état anormal d'un élément à inspecter, des ensembles d'affichage connectés électriquement aux circuits discriminateurs pour indiquer l'état anormal de l'élément à inspecter au moyen du signal de sortie des circuits discriminateurs, un circuit logique OU dont les bornes d'entrée sont connectées respectivement aux bornes de sortie des divers circuits discriminateurs compris dans un certain nom bru de circuits d'affichage d'états anormaux, prévus pour les divers éléments à inspecter, les circuits d'affichage d'état anormal comprenant chacun une connexion électrique du capteur,du circuit discriminateur et de l'ensemble d'affichage, un ensemble principal avertisseur électriquement connecté au circuit logique OU pour indiquer un état anormal d'au moins un des divers éléments à inspecter sous l'action d'un signal de sortie du circuit logique OU, et un ensemble de contrôle pour contrôler l'état de fonctionnement des circuits d'affichage d'état anormal et un circuit comprenant l'ensemble principal avertisseur en connectant sélec- tivement à ces circuits une source d'énergie électrique. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description détaillée ci-aprds de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schéma fonctionnel d'un appareillage central d'avertissement conforme à l'invention - la figure 2 est un schéma de principe partiel de l'appareillage central d'avertissement conforme à l'invention - la figure 3 est un schéma de principe d'une variante du circuit de la figure 2 - la figure 4 est un schéma de principe partiel de l'appa reillage central d'avertissement conforme à 11 invention - la figure 5 est un schéma de principe partiel de l'appareillage central d'avertissement conforme à l'invention - la figure 6 est un schéma de principe partiel de l'appa reillage central d'avertissement conforme à 1' invention - la figure 7A est une vue en plan partielle d'un ensemble d'affichage de l'appareillage central d'avertissement conforme à l'invention ; - la figure 7B est une vue en coupe longitudinale de l'ea- semble d'affichage de la figure 7A et - la figure 8, enfin, est un schéma de principe d'un autre mode de réalisation de l'invention. A 1' aide de la figure 1, dans laquelle les lignes en trait plein qui relient les divers blocs sont des lignes indicatrices de fonctions et non des lignes parcourues par du courant électrique, lesquelles n'ont pas été représentées, on va décrire la constitution générale et le fonctionnement de l'appareillage central d'avertissement. Sur la figure 1, la référence numérique 1 désigne des capteurs montés sur des éléments du véhicule qui doivent être inspectés pour détecter un état anormal ou légèrement défectueux de ces éléments ; par exemple des capteurs de niveau de liquide sont montés sur le rdservoir d'huile du satyre cylindre du frein pour contrôler la quantité d'hile de freinage.En principe, du fait qu'il faut un capteur par élément à inspecter, on utilise le même nombre de capteurs que d'éléments à inspecter. La référence numérique 2 désigne des circuits discriminateurs qui reçoivent chacun un signal de sortie du capteur 1 pour détecter l'état de l'élément à inspecter, de manière à agir sur un ensemble d'affichage 5 correspondant. L'ensemble d' af- fichage 5 peut prendre la forme d 'une structure mécanique fournissant un effet optique, par exemple une lampe ou un élément lumineux, ou un effet acoustique tel qu'un vibreur, bien que la première solution soit préférable.Le circuit discriminateur 2 sert aussi à fournir un signal, traduisant l'état anormal de 1' élément à inspecter, à un circuit logique OU 3 et constitue essentiellement un jeu de circuits avec le capteur 1 et l'ensem- ble d'affichage 5. La référence numérique 4 désigne un circuit d'actionnement pour actionner un ensemble principal avertisseur 6. Les ensembles d'affichage 5, tels que des lampes, sont contrôlés par un circuit d'actionnement uniquement lorsque les éléments à inspecter fonctionnent anormalement. Par conséquent, en ce qui concerne la fréquence de contrôle, il n'est pas toujours nécessaire que les ensembles d'affichage soient placés en des endroits visibles à partir du siège du conducteur. En outre, il est difficile de trouver de la place pour l'ensemble d'affichage à l'intérieur de l'espace habituellement limité d'une automobile lorsque le nombre des éléments à inspecter augmente. Pour résoudre ces difficultés on utilise l'ensemble principal avertisseur 6, lequel est séparé de la pluralité d'ensembles d'affichage et est placé en un endroit facilement observable du siège du conducteur. Il fonctionne en coopération avec l'un ou plusieurs des ensembles d'affichage 5. Dans le cas où une lampe, par exemple, est utilisée comme ensemble principal avertisseur 6,cette lampe clignote de préférence à une fréquence- prédéterminée. La référence nusé- rique 7 désigne un ensemble de contrôle. Un appareillage avertisseur doit naturellement toujours conserver de lui-même son état normal. Par exemple, lorsque des lampes sont utilisées comme ensembles d'affichage 5 et comme ensemble principal avertisseur 6, l'extinction, due à la rupture des filaments de lampes, les troubles de fonctionnement des capteurs 1 et la coupure des conducteurs reliant les éléments correspondants ou différents, devraient être contrôlés avant l'opération.L'ensemble de contrôle 7 est agencé de manière à contrôler la présence d'états anormaux dans l'ensemble de l'appareillage central d'avertissement, y compris ses conducteurs électriques, en fournissant aux circuits discriminateurs 2, pendant une période prédéterminée, une impulsion de contrôle qui est engendrée par un signal de déclen chement, produit par exemple en tournant la clé de contact du moteur. Les éléments composants ci-dessus seront décrits en se référant à la figure 2 dans laquelle on a représenté une connexion en série entre le capteur 1, le circuit discriminateur 2, l'en- semble d'affichage 5 et l'ensemble de contrôle 7. Le capteur 1 qui est enclenché sous l'action d'un état de l'élément à contrôler est amené à la fermeture, comme le montre la figure 2, lorsque l'état est normal, mais il s'ouvre lorsque l'état est anormal. Une extrémité du capteur 1 est mise à la masse et l'autre est alimentée avec une tension +B, à travers une résistance de protection 12, au moyen d'une électrode, de polarité positive, d'une batterie (non représentéeicD dontlilectrode de polarité négative est mise à la masse.La résistance de protection 12 supprime tout courant arrivant au capteur 1 lors de sa fermeture, pour en protéger les contacts. Un transistor n-p-n a son collecteur connecté à travers une résistance de protection 13, pour l'ensemble d'affichage 5 (lampe), à la source d'énergie +B ; l'émetteur de ce transistor connecté à l'ensemble d'affichage 5 est mis à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 11 et d'un contact mobile l5d du relais 15, qui se ferme sur un con tact fixe 15c , comme le montre la figure 2.Lorsque le capteur 1 est fermé, c'est-à-dire lorsque l'élément à inspecter se trouve dans des conditions normales, la base du transistor 10 est maintenue au potentiel de la masse et la tension baseémetteur est inférieure à un seuil, de sorte que le transistor 10 est ainsi bloqué et empêche une lampe de l'ensemble d'affichage de s'allumer. Lorsque le contact du capteur 1 est ouvert, du fait qu'il détecte un état anormal de l'élément à inspecter, un courant provenant de la résistance de protection 12 est empêché de s'écouler à l'intérieur du capteur et est bloqué par une diode 16 disposée vers l'arrière , entre la base et l'émetteur du transistor 10. Ainsi le courant s'écoule à travers la base et l'émetteur du transistor 10 ce qui amène celui-ci à l'état conducteur.Ensuite, un circuit traversant la source d'énergie électrique +B, la résistance de protection 13 de la lampe, l'espace collecteur-émetteur du transistor 10, la lampe de ltensem- ble d'affichage 5, les contacts 15d et 15c du relais 15 et la masse est établi pour allumer la lampe de l'ensemble d'affichage 5. L'ensemble de contrôle 7 comprend un dispositif temporisateur 7a qui reçoit un signal de déclenchement produit par 1 'enclenche- ment de la clé de contact du moteur et qui relie la source d'énergie électrique +B à une bobine électromagnétique 15a du relais 15 pour exciter celui-ci pendant un temps prédéterminé, par exemple de 5 à 10 secondes.Le dispositif temporisateur 7a peut être réalisé sous la forme d 'un simple circuit à constante de temps utilisant les caractéristiques de déformation, bien connues,d'une lame bimétallique, ou les caractéristiques de charge ou de décharge d'un circuit RC. On va supposer maintenant que la bobine électromagnétique 15 est excitée par une sortie du dispositif temporisateur 7a pour fermer les contacts 15b et 15d de la figure 2. Lorsque le capteur 1 est fermé, un circuit est établi à travers la source d'énergie +B, les contacts 15b et 15d, la lampe de l'ensemble d'affichage, la diode 16, la résistance de protection 14 de la lampe, le capteur 1 et la masse, ce qui allume la lampe de l'ensemble d'affichage 5.En choisissant, pour la résistance de protection 14 de la lampe, à peu près la même valeur que pour la résistance 13, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 peut être allumée avec la même brillance, quel que soit le fonctionnement de l'ensemble de contrôle 7. Bien que le transistor 10 soit non conducteur, du fait de la fermeture du cap teur 1, il apparait aux bornes de la résistance d'émetteur il une tension égale à la somme d'une chute de tension, de sens direct, aux bornes de la diode 15 et d'une chute de tension aux bornes de la résistance 14 de protection de la lampe.Dans certains cas, lorsque le capteur 1 est ouvert du fait de l'état véritablement anormal de l'élément à inspecter, évidemment dans le cas où le capteur 1 est ouvert du fait de sa perturbation tandis que l'élément à inspecter est normal et dans le cas où la rupture ou la tendance à la rupture de conducteurs se produit entre la résistance de protection 14 de la lampe et un contact du capteur 1 qui n'est pas mis à la masse et entre l'autre contact et la masse, il s'établit un circuit à travers la source d'énergie électrique +B, le contact l5b, la lampe de l'ensemble d'affichage 5, la résistance Il et la masse. Toutefois, lorsque la résistance 11 est conçue de manière à avoir une valeur supérieure à la résistance de la lampe de l'ensemble d'affichage 5, cette lampe est empêchée de s'allumer. Le fonctionnement du circuit représenté sur la figure 2 peut être résumé de la manière suivante Lorsque l'ensemble de contrôle 7 n'est pas actionné avec la fermeture du contact 15c, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s'éteint avec la fermeture du capteur 1 et elle s1 allume avec l'ouverture du capteur 1, du fait que le courant d'émetteur du transistor 10 traverse la lampe ; lorsque l'ensemble de contrôle 7 est actionné avec la fermeture du contact 15b, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s'éteint avec l'ouverture du capteur 1, la coupure du filament de la lampe de l'ensemble d'affichage ou la rupture de conducteurs allant au capteur i et elle s'allume avec la fermeture du capteur 1 et dans les conditions normales de fonctionnement de la lampe de l'ensemble d'affichage et des conducteurs, du fait qu'un courant s'écoule dans la lampe à travers le contact 15b. En résumé, en enclenchant le contact du moteur, pour actionner l'ensemble de contrôle 7 pendant une période prédéterminée, ainsi qu'on l'a décrit précédemment, il est possible au conducteur du véhicule de contrôler complètement l'appareillage d'avertissement lui-même avant que le véhicule commence à circuler. Le conducteur juge que l'appareillage d'a vertissementestnmal,lorsque'la lampe de l'ensemble d'affichage 5 continue à éclairer pendant une telle période courte, et anormal lorsque la lampe s'éteint. De pluse lorsque la lampe de l'en semble d'affichage 5 s'allume à la fin de la période prédéterminée, le conducteur peut juger que l'état de l'élément inspecté par le capteur 1 est anormal, mais lorsque la lampe s 'éteint, il juge l'état normal. La figure 3 montre un autre circuit série composé du capteur 1, du circuit discriminateur 2, de l'ensemble d'affichage 5 et de 1 'ensemble de contrôle 7 représenté sur la figure 2, et qui est par conséquent interchangeable avec celui-ci. Asec la disposition du circuit de la fig. 3,quî est loins compliquée que celle du circuit précédent, I 'ensemble de contrôle désigné par 7 peut normalement contrôler si L'ensemble d'affichage 5 est normal ou non, mais non l'état du capteur 1. Une description du fonction nement de ce circuit qui est presque semblable à celui de la figure 2 va entre exposée brièvement.Lorsque l'ensemble de con trône 7 n'est pas actionné, avec la mise à la masse du contact 15d, le transistor devient non conducteur avec la fermeture du capteur 1 et la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s' éteint, tandis que le transistor devient conducteur avec l'ouverture du capteur 1 et la lampe de l'ensemble d'affichage s'allume. Lorsque l'ensemble de contrôle est actionné, par la connexion du contact 15d à la source de puissance +B, le transistor 10 devient conducteur, quel que soit l'état d'enclenchement du capteur 1 et la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s' allume. Tandis que ltensem- ble de contrôle 7 est actionné manuellement, dans ce mode de réalisation, il est facile à tout technicien de modifier le circuit de telle manière que l'ensemble de contrôle soit incorporé au dispositif temporisateur 7a et à la bobine électromagnétique 15a, de manière à être automatiquement actionnée par un signal de la clé de contact. on se reportera maintenant à la figure 4 dans laquelle on utilise un capteur d'un type qui détecte l'état de l'élément à inspecter sous la forme d'une grandeur analogique, à la place du capteur 1 qui détecte- cet état sous la forme d'une grandeur binaire, qu'il s'agisse d'un état normal ou anormal, comme dans les modes de réalisation précédents. Une thermistance est utilisée de préférence comme capteur du fait de sa caractéristique de résistance qui décroît lorsque la température s'élève, de son faible prix et de la facilité qu'il y a à s'en procurer. Comme le montre la figure 4, le capteur 1' est constitué par une thermistance.La référence numérique 20 désigne un transistor n-p-n dont le collecteur est connecté au contact 15d du relais 15 à travers la résistance de protection 21 de la lampe et la diode 24, et dont l'émetteur est connecté à la lampe de l'ensemble d'affichage 5. Les résistances 22 et ?3, en série avec le capteur 1', sont des résistances d'équilibrage pour le capteur 1' et un point commun aux deux résistances 22 et 23 est connecté à la base du transistor 20. Lorsque le relais 15 est fermé sur le contact 15c, comme le montre la figure, le collecteur du transistor 20 est en circuit ouvert et le transistor 20 sert de diode, entre sa base et son émetteur, établissant ainsi un circuit à travers la source d'énergie électrique +B, le capteur 1', la résistance 22, la base du transistor 20, l'émetteur du transistor 20, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 et la masse.En choisissant la valeur de résistance du capteur 1' de telle manière qu'un courant suffisant pour allumer la lampe ne puisse s'écouler lorsque l'état de l'élément à inspecter par le capteur lut est normal, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 demeure éteint. Lorsque le capteur i' détecte un état anormal de l'élément à inspecter et que sa résistance tombe à une valeur suffisamment basse pour produire l'allumage de l'ensemble d'affichage 5, par exemple lorsque une température anormalement élevée est détectée dans l'élément à inspecter, ou lorsqu'unie diminution de courant est détectée à travers le comportement thermique de la thermistance elle-même, l'allumage de la lampe de l'ensemble d'affichage 5 indique l'état anormal de l'élément à inspecter. Les résistances d'équilibrage 22 et 23 du capteur 1' ne sont pas toujours nécessaires, mais la résistance 23 a pour action d'assurer le comportement à chaud (ou thermique) de la thermistance lorsqu'un tel comportement est nécessaire.Le fonctionnement sera décrit au moment où le dispositif temporisateur 7a de l'ensemble du contrôle 7 est actionné pour amener le contact mobile lSd du relais 15 sur le contact fixe 15b. Quelle que soit la résistance du capteur 1', le courant de polarisation de la base du transistor 20 est amené à travers le capteur 1' et la résistance 22, de sorte que la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s'allume, grâce à un circuit établi à travers la source d'énergie électrique +B, le contact 15b, la diode 24, la résistance 21 de protection de la lampe, le collecteur du transistor 20, l'émetteur du transistor 20, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 et la masse.En choisissant pour la résistance 21 une valeur quasi égale à celle du capteur' déterminée par I'état anormal, mentionné ci-dessus, de 1'élément à inspecter, la lampe s'allume avec la même brillance. La coupure du circuit du capteur 1', du circuit de la lampe de l'ensemble d'affichage et de la lampe elle-aême, empêche la lampe de l'ensemble d'affichage 5 de s'allumer. Par conséquent, il est possible à l'appareillage d'avertissement de se contrôler lui-même, comme on l'a décrit dans le mode de réalisation de la figure 2. Un schéma de principe du circuit logique OU 3 de la figure 1 est représenté sur la figure 5. Lorsqu'un certain nombre de circuits discriminateurs 2, utilisant le capteur 1 ou 1', repre- sentés sur les figures 2, 3 et 4, sont combinés et qu'au moins l'un des capteurs 1 ou 1' détecte un état anormal de 1' élément correspondant à inspecter, de manière à actionner le circuit discriminateur correspondant 2 pour allumer la lampe de l'ensem- ble d'affichage 5, l'utilisation de ce circuit logique OU 3 a pour conséquence que des signaux d'états anormaux issus des canaux correspondants sont simultanément délivrés à une borne de sortie X et constituent des signaux de sortie qui, toutes les fois que le dispositif temporisateur 7a est actionné,sont émis par la borne X, que le circuit discriminateur 2 soit actionné ou non. Comme le montre la figure 5, deux des circuits discriminateurs 2, tels que ceux représentés sur les figures 2, 3 et 4, sont prévus. Si on utilise plus de deux circuits discriminateurs 2, un agencement de circuits analogue sera réalisé. Pour combiner les uns avec les autres les circuits discriminateurs , les extrémités mises à la masse de deux des résistances 11, représentées sur la figure 2, sont débranchées de la masse et connectées à l'anode d'une diode 33 montées en circuit logique OU. Pour combiner les circuits discriminateurs représentés sur la figure 4, deux résistances 30 sont prévues, dont chacune a une extrémité connectée à l'émetteur du transistor 20 associé et l'autre extrémité connectée à l'anode d'une diode 34 montée en circuit logique OU. L'anode dZune diode 32 est connectée aucontact mobile lSa d'un relais 15 par l'intermédiaire d'une résistance 31. Les cathodes des trois diodes 32, 33 et 34 sont réunies pour constituer la borne X. pour la description du fonctionnement de cette disposition de circuit, on va supposer qu'une résistance (non représentée ici) est connectée entre la borne X et la masse. Comme il ressort immédiatement des descriptions des figures 2, 3 et 4, lorsqu'un des capteurs 1 détecte un état anormal, alors que l'ensemble de contrôle 7 n'est pas actionné, la diode 33 est polarisée dans le sens direct ; lorsqu'un des capteurs 1' détecte un état anormal, c'est la diode 34 qui est polarisée dans le sens direct. Lorsque l'ensemble de contrôle 7 est actionné, la diode 32 est polarisée dans le sens direct.De cette manière, le circuit logique OU 3 délivre à sa borne de sortie X un signal de sortie qui permet l'actionnement du circuit d'actionnement 4, lequel actionne à son tour l'ensemble principal avertisseur 6 lorsque l'ensemble de contrôle 7 est actionné, et il fournit un signal de sortie pour actionner l'ensemble principal avertisseur6, lorsque ensemble de contrôle 7 n'est pas actionné, lorsqu'un des capteurs 1 ou 1' détecte un état anormal de l'élément à inspecter. Les valeurs des résistances 11, 30 et 31 déterminent l'intensité du courant de base lorsqu'il est prévu un transistor (non représenté ici) dont la base est connectée à la sortie X. La figure 6 montre un schéma de principe du circuit d' ac- actionnement 4 de l'ensemble principal avertisseur 6. Le symbole X représente une borne qui doit être reliée à la borne X représentée sur la figure 5. Lorsqu'un signal est présent à la borne X représentée sur la figure 6, la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6 va clignoter à une fréquence prédéterminée. Un transistor n-p-n 40 est chargé par la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6, par l'intermédiaire d'une résistance de protection 43 de cette lampe. Un transistor n-p-n 42 est chargé par une résistance 44. La base du transistor 42 et le collecteur du transistor 40 sont réunis à travers une résistance 48.Les collecteurs des transistors 40 et 42 sont réunis à travers un élément à constante de temps comprenant deux résistances 45 et 47 et un condensateur 46 montés en série. Un transistor n-p-n 41 a son collecteur connecté à la base du transistor 40 et sa base est soumise à une fraction de la tension émetteur-collecteur du transistor 42 au moyen de résistances 47 et 49. En fonctionnement, lorsque les diodes 32, 33 et 34 représentées sur la figure 5 sont polarisées en sens inverse, le transistor 40 est non conducteur et un courant de base s'écoule dans la base de ce transistor 42 à travers la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6 et les résistances 43 et 48, ce qui amène le transistor 42 à l'état conducteur. Ensuite, le condensateur 46 est chargé de telle manière que son électrode connectée à la résistance 46 soit chargée positivement comme on le voit sur la figure 6.Les résis tances 45, 47 et 48, qui ont des valeurs supérieures à celle de la résistance interne de la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6, empêchent la lampe de 1'enshle principal avertisseur de s'allumer. Lorsque soit l'une, soit toutes les diodes 32, 33 et 34 sont polarisées en sens direct, le transistor 40 devient conducteur, ce qui allume la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6. En même temps, le transistor 42 est bloqué, de sorte qu'un courant s'écoule dans le condensateur 46 à travers les résistances 44 et 47 et, dans ces conditions, le potentiel de l'électrode du condensateur 46 qui est reliée à la résistance 45 diminue progressivement jusqu'au potentiel de la masse.Au cours de cette opération, le potentiel de la base du transistor 41 augmente progressivement et, lorsqu'il dépasse une valeur de seuil, le transistor 41 devient conducteur. Par conséquent, même lorsque l'une ou l'autre des diodes 32, 33 et 34 est polarisée dans le sens direct, le transistor 40 est bloqué et la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6 s'éteint. Ensuite, l'opération précédente se répète. La période avec laquelle le transistot 40 devient conducteur ou se bloque est déterminée par la constante de temps d'un circuit comprenant les résistances 45 et 47 et le condensateur 46. on va résumer maintenant }'invention de la manière suivante Les capteurs 1 ou 1' sont montés sur un certain nombre dté- léments d'un véhicule automobile où un état anormal affectant la sécurité doit être inspecté, pour fournir un signal électrique de sortie correspondant à cet état anormal. Le signal électrique du capteur 1 ou 1' est détecté dans un circuit discriminateur pour juger si 1 ' état de 1'élément inspecté est normal ou anormal et, lorsqu'il est anormal, la lampe de l'ensemble d'affichage 5 s'allume, conjointement avec la lampe clignotante de l'ensemble principal avertisseur séparé 6, pour attirer encore l'attention du conducteur.La lampe de l'ensemble principal avertisseur 6, qui éclaire avec une très grande brillance, est d'une grande ef ficatité. La lampe de l'ensemble principal avertisseur clignote toutes les fois que l'un ou l'autre d'un certain nombre d'éléments à inspecter du véhicule est jugé anormal. En outre, l'appareillage avertisseur conforme à l'invention est sûr, même en cas de panne. L'état anormal du système lui-m8me, par exemple la rupture du filament de la lampe de l'ensemble d'affichage 5, un trouble ou défaut de fonctionnement du capteur 1 ou 1' et toute rupture de conducteurs peuvent être contrôlés avant la mise en route de l'automobile.En effet, au cours d'une période de temps prédéterminée à partir de la manoeuvre de la clé de contact du véhicule, l'appareillage d'avertissement est contrôlé d'une manière telle que, lorsque toutes les lampes des ensembles d'affichage, destinés à indiquer un état anormal des éléments à inspecter, s'allument, ou lorsque la lampe de l'ensemble principal avertisseur clignote, l'appareillage d'avertissement est en ordre. En se référant aux figures 7A et 7B on va décrire plus en détail l'ensemble d'affichage 5. De préférence, les lampes destinées à indiquer l'état anormal des éléments à inspecter sont toutes disposées au même endroit . Sur la figure , la référence numérique 50 désigne un boitier de lampe, réalisé en une résine résistant à la chaleur, qui supporte une plaque transparente 51 réalisée en résine acrylique , dont la surface antérieure porte une indication imprimée du nom de l'élément à ins pecteroudelétat de cet élément, comme on le voit sur la figure 7A. Une lampe 5a est fixée à une vis 54 par l'intermédiaire d'une patte 53, à l'intérieur du bottier 50, et est alimentée en courant électrique par un fil conducteur 55.Le nombre de plaques 51 correspond à celui des éléments à inspecter et une lampe 5a est prévue pour chaque plaque transparente 51. Le bottier est séparé en un certain nombre de petits compartiments 56, en nombre correspondant à celui des plaques transparentes 51, afin d'éviter toute interaction parasite entre les faisceaux lumineux des diverses lampes. Du fait que l'ensemble d'affichage 5 est exclu vivement utilisé en cas de risque imminent, il n'est pas nécessaire de placer l'ensemble d'affichage juste devant le conducteur. Il peut être avantageux par exemple de le placer sur une console en forme de boite, placée entre le conducteur et un conducteur auxiliaire ou le passager avant, ou au niveau du plafond, à l'avant et à l'intérieur de la carrosserie du véhicule. Au contraire, du fait que la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6 a pour mission avant tout de prévenir le conducteur de la présence d'un état anormal en l'un quelconque des éléments à inspecter, il est nécessaire de le placer en un endroit facilement observable par le conducteur. I1 est avantageux de placer sur un panneau d'appareils de mesure la lampe de l'ensemble principal avertisseur, derrière une lentille colorée en rouge ou de manière à illuminer en rouge, au moyen de cette lampe, la totalité de la surface de la glace qui recouvre le compteur de vitesses. Bien que dans les modes de réalisation, décrits précédemment, de l'invention, la lampe de l'ensemble principal avertisseur 6 soit conçue de manière à s1 allumer lorsqu'il se produit un état anormal dans 1iun quelconque des éléments à inspecter, il est nécessaire que la lampe de l'ensemble principal avertisseur s'allume selon une hiérarchie de dangers affectant la sécurité de marche, lorsque le nombre des éléments à inspecter est relativement grand. Par exemple, pour des éléments dont l'état anormal est suffisamment grave pour produire un accident il est avantageux de munir cet élément d'une lampe d'ensemble principal avertisseur qui éclaire en rouge ; pour les éléments dont l'état anormal n'est pas aussi dangereux, il est avantageux de munir cet élément d'une lampe d'ensemble principal avertisseur qui éclaire en orange.Une disposition de circuit à cet effet, comportant le circuit logique OU 3, le circuit d'actionnement de l'ensemble principal avertisseur 6, est représentée sur la figure 8. Sur cette figure, les résistances 11, 30 et 31 sont identiques à celles représentées sur la figure 5 et les diodes 60 à 67 constituent des circuits logiques OU. Un signal d'état anormal, issu des éléments constituant un grand danger, est appliqué à un canal A, de manière à être traité par les diodes 60 et 61, tandis qu'un signal d'état anormal, issu d'éléments représentant un faible risque, est appliqué à un canal B, de manière à être traité par les diodes 62 et 63.De plus, les signaux qui se produisent lorsque l'ensemble de contrôle 7 est actionné sont traités respectivement par les dioaes 64 et 66 et et les diodes 65 et 67 et acheminés à des bornes d'entrée séparées de circuits d'actionnement indépendants 4 de l'ensemble principal avertisseur 6, De cette manière, un signal d'état anormal issu des éléments présentant de grands risques et un signal d'état anormal issu d'éléments présentant de faibles risques sont traités séparément à travers les canaux A et B pour allumer deux lampes indépendantes de l'ensemble principal avertisseur 6. Ainsi qu'on la décrit, dans l'appareillage central d'avertissement conforme à l'invention, il est prévu un certain nombre de capteurs pour un certain nombre d'éléments à inspecter et lorsque l'un quelconque des capteurs détecte un état anormal de l'élément inspecté par celui-ci, l'ensemble principal avertisseur fournit un signal d'alarme pour avertir le conducteur de la production de cet état anormal et l'élément siège de cet état anormal lui est immédiatement indiqué, même lorsque le nombre des éléments à inspecter est relativement grand. En outre, le conducteur est libéré de toute attention continue pour détecter lui-même ces états anormaux des éléments à inspecter et peut se concentrer sur la sécurité de sa conduite. De plus, du fait que la totalité de l'appareillage d'avertissement peut être contrôlée par l'ensemble de contrôle d'une manière extrêmement simple, la sécurité offerte par l'appareillage d'avertissement conforme à l'invention est très grande. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Appareillage central d'avertissement pour véhicules, ca ractérisé en ce qu'il comporte, en combinaison, des capteurs montés sur un certain nombre d'éléments à inspecter du véhicule, pour convertir une grandeur physique détectée en un signal électrique, des circuits discriminateurs connectés électriquement aux capteurs pour produire un signal de sortie lorsque le capteur engendre un signal électrique résultant de la détection d'un état anormal d'un élément à inspecter, des ensembles d'affichage connectés électriquement aux circuits discriminateurs pour indiquer l'état anormal de l'élément à inspecter au moyen du signal de sortie des circuits discriminateurs, un circuit logique OU dont les bornes d'entrée sont connectées respectivement aux bornes de sortie des divers circuits discriminateurs compris dans un certain nombre de circuits d'affichage d'états anormaux prévus pour les divers éléments à inspecter, les circuits d'affichage d'état anormal comprenant chacun une connexion électrique du capteur, du circuit discriminateur et de l'ensemble d'affichage, un ensemble- principal avertisseur électriquement connecté au circuit logique OU pour indiquer un état anormal d'au moins un des divers éléments à inspecter sous l'action d'un signal de sortie du circuit logi- que OU, et un ensemble de contrôle pour contrôler l'état de fonctionnement des circuits d'affichage d'état anormal et un circuit comprenant 1'ensemble principal avertisseur -en connectant sélectivement à ces circuits une source d'énergie électrique. 2. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble de contrôle comprend un dispositif temporisateur et un relais connecté à ce dispositif. 3. Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que le relais comporte un premier contact fixe connecté à la source d'énergie électrique, un second contact fixe connecté à la masse, un contact mobile connecté au circuit discriminateur et une bobine électromagnétique pour actionner le contact mobile. 4. Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que le contact mobile du relais est connecté au circuit discriminateur par l'intermédiaire de l'ensemble d'affichage. 5. Appareillage selon la revendication ~2, caractérisé en ce que l'ensemble de contrôle comprend un premier contact fixe connecté à la source d'énergie électrique, un second contact fixe connecté à la masse et un contact mobile connecté au circuit dis criminateurq 6. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ensemble principal avertisseur comprend un circuit qui se charge et se décharge, formé d'un condensateur et d'une résistance, au moyen duquel une lampe de l'ensemble principal avertisseur clignote d'une manière répétée sous l'action d'un signal issu du circuit discriminateur. 7. Appareillage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un autre circuit logique OU dans le circuit d'affichage d'état anormal, au moyen duquel ce circuit d'affichage d'état anormal indique un état anormal selon une hiérarchie de gravité d'états anormaux pour la sécurité de marche du véhicule.