l'invention concerne une disposition de lits dans des compartiments de voiture-lit où le lit supérieur est formé par le dossier du siège inférieur, relevé de la position verticale à la position horizontale, un appui-tete étant adjoint au dossier. L'invention a pour but, en particulier, de donner à l'appuitête du dossier une structure telle qu'il prenne dans toute position du dossier une position propre à l'usage, ou en tout cas, non genante, sans qu'il soit nécessaire de le retirer. Ce problème est résolu par le fait que le support de l'appuitête peut être déplacé vers le haut, en partant de la position d'utilisation en siège. L'invention fournit un compartiment de voiture-lit avantageux quant à l'utilisation et commode quant au maniement. Avantageusement, le support de l'appui-tête est mobile vers le haut, de telle sorte que lorsqu'on le déplace, la partie centrale de l'appuitête et les joues latérales se déplacent conjointement.Cette structure facilite notablement le travail des opérateurs dans la conversion d'un compartiment de voiture-lit de la position de jour avec utilisation en siège à la position de repos pour la nuit Il n'est plus nécessaire de retirer les appais-tete des dossiers et de les ranger à un autre endroit, mais on les amène simplement à une position qui permet, d'une part, de convertir le compartiment sans retirer l'appui-tête, et qui ménage, d'autre part, pour le voyageur une surface de couchage aussi grande que possible, sans obstacle. Etant donné que le dossier et la couchette peuvent être conçus sous forme indépendante, la surface des coussins peut être entièrement plane et on peut ainsi y prévoir meme une housse amovible. Be support d'appuitête est relié de façon coulissante à des glissières verticales disposées sur les parois du compartiment, de sorte que le déplacement peut se faire avec un petit effort et toujours dans la même position de l'appui-tête. Grâce à la disposition de glissières verticales, on n'a pas seulement l'avantage d'une certaine possibilité de réglage en hauteur de ltappui-tête dans la position d'utilisation siège, selon la position optimale pour des voyageurs de différentes tailles ; en outre, on peut ainsi, par exemple, dans des compartiments de voiturelit à trois lits où le dossier du siège forme la couchette centrale, remonter l'appui-tete jusqu'en dessous du lit situé tout en haut et le fixer sans difficulté dans l'angle libre situé à cet endroit. Ainsi, on ne perd aucune part de la surface de couchage du lit central, formé par le dossier de la position en siège, ni aucune part de l'espace de mouvement au-dessus de cette surface. L'articulation du support dgappui-tête à la paroi du compartiment ou aux glissières peut être assurée par des biellettes intermédiaires, de façon si avantageuse que l'on peut relever à nouveau 1' appui-tête de la position d'utilisation en siège où il fait saillie dans le compartiment à une position proche de la paroi, avant le déplacement vers le haut guidé par les glissières.Par suite, les forces appliquées aux points d'articulation par le poids de l'appui-tête restent très faibles grâce aus bras de levier extrêmement courts, et, en outre, il est possible de fixer la position relevée plus avantageusement. Etant donné que la biellette intermédiaire est disposée sur le patin de glissière, le déplacement vers le haut avec guidage par les glissières est possible dans cette position relevée de l'appui-tête.En outre, la position relevée de l'appui-tête près de la paroi est atteinte sans grandes courses de pivotement, car, grâce aux biellettes intermédiaires, il n'est pas nécessaire de faire pivoter complètement l'appui-tête autour d'un axe et il reste donc aligné dans sa position d'utilisation, bien qu'il soit amené dans un plan plus haut et en même temps plus proche de la paroi par le mouvement de pivotement des biellettes intermédiaires.Quand l'appui-tête est dans cette position proche de la paroi, une fixation avantageuse peut être assurée par des moyens de retenue coopérant avec les biellettes porteuses de l'appui-tête, par exemple, par de simples moyens d'arrêt ou par des aimants de retenue, agissant sûrement et se passant d'entretien. Lorsqu'on adopte des aimants de retenue, on a l'avanta- ge de ne pas avoir besoin de gestes supplémentaires pour déclencher des moyens d'arrêt ou pour les fixer. Selon un mode d'exécution avantageux, les patins de glissière de l'appui-tête ont une structure telle, que des arrêts sont possibles, même dans les positions intermédiaires de l'appui-tête.On peut y parvenir de façon simple par des leviers de blocage pouvant être commandés, qui peuvent être prévus en position dissimulée à l'intérieur du patin de glissière et qui, dans toute position du patin de glissière, assurent un blocage relativement aux glissières sous une action de ressort et fixent ainsi la position de l'appui-tête. Ces leviers de blocage peuvent être amenés de façon simple à la position de libération, au moyen de tronçons faisant saillie hors du patin et qui peuvent être directement actionnés manuellement. A ce point de vue, selon un mode d'exécution avantageux, le déplacement des leviers de blocage peut aussi être assuré grâce à une transmission par Bowden, ce qui permet de les commander depuis un point quelconque.Grâce à l'articulation spéciale de l'appui-tête ou du support d'appui-tête, on obtient des facilités notables, en particulier dans le cas de compartiments de voiture-lit où les tourillons porteurs des dossiers sont montés sur une plaque pivotante, de sorte que dans la position de couchage, le dossier peut être amené à différentes hauteurs. Cela conduit à des avantages dans les compartiments à trois lits qui peuvent être convertis en compartiments à deux lits, ou inversement. Grâce à cette disposition permettant de faire pivoter ou de déplacer en hauteur le lit central par le dossier, jointe à une articulation du lit supérieur, une bonne organisation du compartiment est possible, qu'il soit utilisé comme compartiment à deux lits ou à trois lits.Avec une telle structure, pour la conversion de la position de jour à la position de nuit, il suffit d'amener l'appui-tête à la position écartée proche de la paroi. Grâce à l'articulation spéciale du tourillon porteur du dossier aux plaques pivotantes situées du coté de la paroi, on arrive à contourner llappui-tête en position écartée. Quand le lit central formé par le dossier est dans la position de couchage, l'appui-tête est donc situé en dessous de la surface de couchage, de sorte qu'il n'occupe une position gênante, ni pour la personne couchée sur le lit central, ni pour celle qui est couchée sur le lit inférieur. Cette structure est également avantageuse dans le cas de compartiments de voiture-lit, qui sont simplement équipés d'une installation de couchage à deux lits. ta plaque pivotante sert alors à obtenir un plus grand espacement entre les deux lits. Etant donné qu'ici il suffit de contourner l'appui-tête situé en position rabattue, on peut se passer d'une possibilité supplémentaire de déplacement de l'appui-tête en hauteur, le long des glissières. En cas de besoin, les patins de glissière qui servent au déplacement en hauteur peuvent toutefois, très avantageusement, être munis de galets de guidage. Ces galets peuvent avantageusement enserrer la glissière avec un appui à trois points. Ainsi, non seulement il est possible de déplacer l'appui-tête de façon aussi aisée et aussi peu bruyante que possible, mais, en outre, il est possible de changer les galets en cas d'usure ou de dommages, sans démonter d'autres éléments. 'les moyens de retenue de la position écartée de l'appui-tête sont situés de façon très avantageuse dans la région de l'arrière de l'appuitête et conçus sous forme de fourche à ressort à gorges tournées vers l'extérieur, qui s'accouplent par déclic de façon stable aux glissières en forme de tiges lorsqu'on relève les appuis-t8te. Ces fourches à ressort sont, en outre, utilisées avantageusement pour la fixation de l'appui-tete en position relevée, en ce sens que l'on peut les engager par déclic au-dessus de broches de blocage qui traversent les glissières en dépassant des deux côtés et qu'alors, elles s'appuient de façon stable sur les extrémités dépassantes des broches de blocage. L'objet de l'invention est expliqué plus précisément ciaprès, à propos d'exemples d'exécution représentés par les dessins, dans lesquels la figure 1 montre un compartiment de voiture-lit en position de jour avec utilisation en sièges la figure 2 montre la disposition mobile de l'appui-tete la figure 3 représente le compartiment converti en un compartiment à trois lits la figure 4 représente l'appui-tête commandé de bas en haut sur les glissières la figure 5 montre la fixation de l'appui-têté à la glissière dans la position déplacée vers le haut la figure 6 représente une variante de la figure 5 la figure 7 montre le compartiment converti en un compartiment à deux lits la figure 8 montre un deuxième mode d'exécution du patin de glissière la figure 9 est une vue en plan du patin, et la figure 10 est une vue en élévation par l'avant du patin. Be compartiment de chemin de fer représenté peut être converti de la position de Jour représentéé par la figure 1 à la position de couchage représentée par les figures 3 et 7. La surface de siège I de la banquette sert alors de lit inférieur I. On fait pivoter le dossier II à l'horizontale et il sert alors de lit central II. On obtient le lit supérieur III en faisant pivoter à l'horizontale une surface de couchage suspendue verticalement, encore au-dessus du dossier. Le soutien des lits vers l'avant, à l'opposé de la paroi du compartiment , est assuré par appui sur des éléments d'appui appropriés 45. 'les différents lits peuvent autre atteints par une échelle 2.La surface des dossiers et des lits est plane, donc sans saillies ni creux, et par suite, on peut y tendre des housses amovibles que l'on peut facilement retirer pour les nettoyer ou les remplacer. 'les points d'articulation des parties constituant le lit central II et le lit supérieur III ne sont pas prévus directement sur la paroi 70 du compartiment, mais sur les points 3 des bras porteurs de lit 4, 4' disposés de façon pivotante de part et d'autre de chacun des lits mobiles II et III, sur une plaque de montage commune 14. Ces bras porteurs 4, 4' peuvent pivoter autour de centres de rotation formés par des tourillons 10, 11 sur des plaques de montage en forme de botte fixées à la paroi du compartiment.Grâce à cette structure spéciale de l'articulation, outre leur possibilité de basculement, les lits II et III peuvent encore subir un déplacement en hauteur. Ce déplacement en hauteur sert à convertir le compartiment de voiture-lit à trois lits de la figure 3 en compartiment à deux lits, représenté par la figure 7. Comme on l'a déjà décrit dans la demande française de brevet no 75 30473 au nom de la demanderesse, les bras porteurs 4, 4' sont reliés entre eux par un dispositif d'accouplement qui assure un pivotement conjoint en sens opposé des bras porteurs. Par suite, on peut éloigner l'un de l'autre le lit central II et le lit supérieur III pour obtenir une installation de couchage à trois lits, ou bien les rapprocher pour obtenir une installation à deux lits. Pour faire passer l'appui-tête 50 à une position appropriée d'utilisation ou de non utilisation, quelle que soit la position de service du compartiment, l'appui-tête 50 est mobile vers le haut. Le déplacement s'effectue grâce au support d'appui-tête 51, qui est formé d'une biellette intermédiaire formée de deux biellettes 52, 53. L'une des biellettes 53 est articulée 'à un patin de glissières 54, qui est guidé de manière à pouvoir coulisser sur des glissières ver ticales 53 alignées verticalement, disposées par paires de part et d'autre de l'appui-tête et montées de façon fixe sur la paroi du compartiment.Par l'intermédiaire des supports 51 disposés également de part et d'autre de l'appui-tête, on peut tout d'abord faire pivoter de sa position de siège vers le haut l'appui-tête, qui est de préférence d'une seule pièce, comprenant la partie centrale 50' et les joues 50', pour la conversion à la position à trois lits de la figure 3e L'appui-tête se déplace simultanément en direction de la tige de guidage 55, et dans cette position indiquée en trait mixte sur la figure 2, l'une des biellettes 53 se place contre un aimant de retenue 56 disposé de façon fixe sur le patin de glissières 54, et est maintenue par celui-ci, dans la position repliée de non utilisation. On peut alors faire basculer le dossier II autour de son centre de rotation 3 pour l'amener à la position de lit central. Une fois que l'on a également rabattu le lit supérieur III à sa position de couchage, on déplace l'appui-tête 50 vers le haut sur les glissières 55 jusqu a ce qu'il soit fixé, en dessous du lit supérieur III, dans une position non gênante.Pour la fixation, on peut utiliser, par exemple, la baguette d'appui 57 indiquée sur la figure 4, sur laquelle s'appuie l'extrémité inférieure de l'appui-tête. Toutefois, pourle réglage cohtinu en hauteur de l'appui-tête le long des glissières, on peut aussi utiliser avantageusement les moyens de blocage représentés par les figures 5 et 6. Be patin de glissières 58 est ici en forme de boite, la tige de guidage 55 passant à travers des oeillets 58' du patin 58. Dans le patin 58 est monté un levier de blocage 59 qui peut pivoter autour d'un tourillon fixe 60 dans la direction axiale de la glissière 55. Ce levier de blocage s'oppose au mouvement descendant du patin 58, sous l'action d'un ressort de compression 61. Be levier de blocage présente une ouverture 62-qui est plus grande que la section de la glissière 55. A travers l'ouver- ture 62 du levier de blocage 59 passe la glissière. Grâce à l'action de ressort du ressort de compression 61, on obtient un coinçage des bords de la perforation 62 et de la tige de guidage 55, ce qui fait que le patin 58 et donc l'appui-tête peuvent être bloqués dans toute position, par blocage du levier. Pour libérer l'action de blocage du levier 59, il sort du patin 58 par une extrémité 59'. La figure ó montre une autre variante du patin 58. Dans celle-ci, on peut obtenir le déclenchement de l'action du levier de blocage depuis n'importe quel point. A cet effet, au patin 58 est reliée une transmission par Bowden 63 dont l'âme 64 s'applique à l'extrémité libre du levier de blocage 59. Par I1 intermédiaire de cette transmission par Bowden, on peut commodément abaisser l'appuitête en partant de la position de non utilisation, située en dessous du lit supérieur III. Dans la conversion du compartiment à la disposition à deux lits de la figure 7, il n'est pas nécessaire de faire coulisser l'appui-tête vers le haut, le long des glissières 55. Dans le cas de compartiments purement à deux lits, on peut même supprimer complètement les glissières et articuler directement les biellettes 52, 53 à la paroi du compartiment. Pour la position à deux lits, il suffit simplement de faire passer le lit central formé par le dossier II, de la position de la figure 3 située plus bas que le bras porteur 4, à une position horizontale plus haute, en faisant pivoter le bras porteur 4 autour de l'appui-tête relevé, dans la direction du cercle W.Par suite, on peut obtenir un plus grand espace libre entre le lit inférieur I et le lit central II. C'est ici que l'articulation spéciale de l'appui-tête 50 apporte un avantage notable pour la manoeuvre. Il suffit simplement de faire passer llappui-tête 50 de sa position d'utilisation en siège, au moyen des biellettes 52, 53, à la position repliée de non utilisation, dans laquelle il est fixé par des aimants de retenue. Ensuite, on peut faire pivoter librement le bord postérieur libre 65 ou le tourillon porteur de lit 3, lors du pivotement du bras porteur 4, autour de l'appui-tête 50, de sorte que la surface de couchage Il est située, après conversion, au-dessus de 11 appui-tête 50, resté en position fixe et rabattue contre la paroi du compartiment.Si l'appui-tête n'est pas d'une seule pièce, mais formé de différents appuis-tête juxtaposés, adjoints chacun à un siège, les appuis-tête peuvent être accouplés entre eux au moyen d'entretoises 82, de façon qu'il ne soit pas nécessaire de déplacer chaque appui-tête individuellement. 'les figures 8 à 10 montrent une autre variante du patin de glissières. Ce patin 80 se compose d'une plaque porteuse à peu près trapézoïdale 81, qui est fixée par son petit coté à l'extrémité libre correspondante dune entretoise 82, au moyen de vis 83. Cette plaque porteuse 81 sert de support à trois galets 84, de telle sorte que ces derniers enserrent entre eux sans jeu la glissière en forme de tige 55. Une biellette 85 de l'appui-tête est montée sur une partie coudée en L 86 de la plaque porteuse 81 et présente une forme légèrement courbe, de manière à assurer que l'appui-tête, dans la position de non utilisation, soit aussi proche que possible de la paroi.En combinaison avec ce qui précède, on a encore indiqué une autre possibilité de fixer 11 appui-tête en position écartée, A ceueffet, des fourches à ressort 88 sont montées sur une tige transversale 87 disposée à l'arrière de l'appui-tete et portant en même temps les biellettes courtes 52. Ces fourches, dans la position de non utilisation, s'accouplent par déclic aux glissières 55 par des gorges de forme correspondante 89. Pour fixer les glissières 55 dans la position relevée de non utilisation de l'appui-tête, on peut également utiliser des fourches à ressort 88. Pour permettre de maintenir les glissières 55 sans glissement dans les fourches à ressort 88, les glissières 55 peuvent être munies de broches transversales non représentées. Celles-ci forment des butées sur lesqueles les fourches à ressort 88 s'appuient par le haut. -REVENDICAI0NS- 1. Disposition de lits dans des compartiments de voiture-lit où le lit supérieur est formé par le dossier du siège inférieur, relevé de la position verticale à la position horizontale, un appuitête étant adjoint au dossier, cette disposition étant caractérisée en ce que le support de l'appui-tête peut être déplacé vers le haut en partant de la position d'utilisation en siège0 2. Disposition selon la revendication 1, caractérisée en ce que le support d'appui-tête est disposé sur des glissières verticales montées sur les parois du compartiment. 3. Disposition selon la revendication 1, caractérisée en ce que le support d1appui-tête est formé de deux biellettes intermédiaires et que l'appui-tête peut basculer vers le haut, et en même temps, en direction de la paroi du compartiment, en partant de sa position où il chevauche le dossier. 4. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisée en ce que la biellette intermédiaire est articulée au patin de glissières. 5. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisée en ce que la surface de base de l'appui-tête, en position écartée, est tournée vers la paroi du compartiment. 6. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de retenue fixant les biellettes intermédiaires d'appui-tête en position écartée. 7. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisée en ce que les moyens de retenue sont formés par un aimant de retenue. 8. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisée en ce que le patin de glissières peut être arrêté en des positions intermédiaires au moyen d'un dispositif de blocage. 9. Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 et 8, caractérisée en ce que l'arrêt est assuré par un levier de blocage pouvant être commandé à la position de libération et qui coince les glissières sous une action de ressort. 10. Disposition selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tourillon porteur du dossier est monté sur une plaque pivotante, de telle sorte que le bord du dossier situé du cdté de la paroi contourne 11 appui-tête rabattu en direction de la paroi du compartiment9 lors du déplacement du dossier vers le haut, obtenu avec rotation de la plaque de pivotement. 11. Disposition selon l2une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisée en ce que le patin de glissières porte plusieurs galets enserrant entre eux la glissière en forme de tige. 12. Disposition selon ltune quelconque des revendications 1 et 6, caractérisée en ce que les moyens de retenue sont formés d'une fourchue' à ressort. 13. Disposition selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'une retenue à broche de blocage est prévue pour le patin de glis . fi sière.