La présente invention se rapporte à un chariot de pose d'éléments de revêtement. Dans un chariot de pose connu de ce genre (publication allemande NO 2.241.503), on soulève et l'on abaisse l'organe de préhension en faisant pivoter le bras porte-charge supportant 11 organe de préhension autour d'un axe de pivotement horizontal sur le bâti. Le pivotement descendant du bras porte-charge a lieu contre l'action d'un ressort de compression placé entre le bras porte-charge et le bâti, qui est alors bandé sous l'effet du poids commun du bras portecharge, de 1' organe de préhension et de ltélément de revêtement saisi par l'organe de préhension. Après la pose de ltélément de revetement, la force du ressort de compression bandé suffit pour faire pivoter en montant le bras porte-charge avec l'organe de préhension déchargé. Dans la position supérieure du bras porte-charge, un nouvel élément. de revêtement est alors pris dans une pile de stockage, et posé de la façon décrite précédemment. Pour que le mouvement de descente en pivotant du bras porte-charge n'ait pas lieu de façon incontrolée, on prévoit entre le bras porte-charge et le bête, un mécanisme à cylindre et piston. Pendant les mouvements de pivotement du bras portecharge, du fluide hydraulique est amené par une conduite d'une chambre de travail du cylindre à une autre chambre de travail. Une soupape peut agir sur la vitesse de ce processus de transfert. Du fait que, pendant sa décharge, un ressort de compression n'exerce pas une force constante, mais une force constamment décroissante à mesure de la progression de la décharge, le ressort est, dans le chariot de pose connu, disposé due telle façon qu'il fait, dans la position entièrement montée du bras porte-charge, un angle aigü avec la ligne passant par le point d'appui du ressort sur le bras portecharge et l'axe de pivotement du bras porte-charge. Cela permet au ressort d'exercer une force de levage sensiblement constante sur le bras porte-charge pendant sa détente. On a décrit en outre, dans la publication allemande DOS. 2.241.503 la possibilité de remplacer le ressort par un coussin d'air comprimé qui agit sur un ensemble hydraulique piston-cylindre.Cet ensemble cylindre-piston est également monté obliquement, comme on l'a expliqué précédemment pour le ressort de compression, pour obtenir une force de levage sensiblement constante. Donc, dans le cas du chariot de pose connu, la recherche d'une force de levage sensiblement constante agissant sur le bras porte-charge et, par suite, sur l'organe de préhension, implique une structure relativement compliquée du chariot de pose, notamment un bras porte-charge très long. L'invention a pour objet un chariot de pose qui, tout en ayant une structure simple, produise une force de levage sensiblement constante. Pour résoudre ce problème, selon l'invention, le mécanisme de levage comporte un contrepoids dont le mouvement est lié au mouvement de l'organe de préhension. Comme éléments de revêtement devant être saisis au moyen du chariot de pose selon l'invention, on envisage en particulier des pierres, des pierres compositEs, des groLpes de pierres ou pierres composites non liées entre elles, des plaques de petite taille et de taille plus grande, ainsi que des dalles pouvant se décomposer en pierres individuelles grce à des zones de rupture nu des nervures de liaison entre pierres individuelles. En général, les éléments de revêtement sont en béton. De préférence, on doit pouvoir produire avec le chariot de pose selon l'invention le même cycle de fonctionnerent qu'avec le chariot de pose selon la publicatiun allemande DOS 2.241.503, donc faire descendre l'organe de préhension sur un élément de revêtement en un emplacement du stock, par exemple sur l'élément de revetement supérieur d'une pile, saisir un élément de revêtement avec l'organe de préhension en faisant pivoter le chariot de pose, soulever l'élément de revêtement saisi en faisant effectuer un pivotement opposé au chariot de pose, amener ltélement b de revêtement saisi au-dessus de ltemplacement de pose, faire descendre l'élément de revêtement saisi jusqulå ltemplacement de pose ou juste au-dessus de lui au moyen du mécanisme de descente, libérer l'élément de revêtement et soulever l'organe de préhension déchargé au moyen du mécanisme de levage. De préférence, le mécanisme de levage est, comme dans le cas du chariot de pose connu, conformé de façon que, lors de la descente de l'élément de pose saisie, de l'énergie est accumulée qui peut, après libération de l'élément de pose, servir à faire monter ltorgane de préhension. Ce principe s'applique bien, du fait que les éléments de revêtement à déposer, par exemple l'élément supérieur de chaque pile de stockage, sont plus hauts que les emplacements de pose prévus. Cependant, le mécanisme de levage peut aussi être conformé de façon que de l'énergie de provenance extérieure contribue à faire remonter l'organe de préhension. Le mécanisme de descente de organe de préhension est, de préférence, conformé de façon que-lton puisse également commander la montée de organe de préhension. Comme organe de préhension, on envisage en particulier un grappin de serrage qui saisit les éléments de revêtement en appliquant une pression de serrage latérale. On peut appliquer par exemple la pression de serrage en faisant exercer un effet de serrage à la force de levage agissant sur le grappin, au moyen d'une tringlerie appropriée; on peut aussi l'appliquer cependant hydrauliquement ou pneumatiquement. Dans ces deux derniers cas, la pression nécessaire peut être produite, par exemple, par une pompe à main, une pompe à pied ou une pompe entraînée par moteur. L'organe de préhension peut aussi comporter simplement des crochets, au lieu d'un grappin de serrage. De préférence, la trajectoire de déplacement du contrepoids est, dans sa partie supérieure, à une plus grande distance de la tra jectoire de l'organe de préhension ou à une plus grande distance d'une verticale passant par l'axe de pivotement que dans sa partie infé- rieure et la partie supérieure au moins de la trajectoire du contrepoids, et de préférence la totalité de cette trajectoire, se trouve du côté de l'axe de pivotement opposé à l'organe de préhension. Lorsque le-contrepoids se trouve du côté~de l'axe de pivotement opposé à l'organe de préhension, il sert à équilibrer le poids, pour:que le chariot de pose soit mieux ou même pratiquement complètement équilibré, lorsque ltélément de pose est dans son état saisi.En général, le chariot de pose est manoeuvré par un manoeuvre à partir de poi-- gnées qui sont en liaison avec le bâti. Il convient d'agir un équilibrage du poids aussi bon que possible ou le meilleur équilibre possible rien qu'à partir de la répartition du poids par rapport à l'axe de pivotement, car le manoeuvre n'a alors plus qu'à exercer des forces d'équilibrage aussi réduites que possible ou même ne pas en exercer du tout. En effet, si les forces d'équilibrage étaient éle uvées, les poignées devraient être assez éloignées de l'axe de pivotement pour réaliser un bras de levier suffisamment important, de sorte que le manoeuvre se trouverait aussi assez loin de organe de préhension. Ce serait un inconvénient, eu égard au fait que le manoeuvre devrait contrôler avec précision l'exactitude de l'emplacement de dépôt de l'élément d revêtement accroché à l'organe de préhension. Donc, un équilibre des poids aussi bon que possible sur le chariot de pose lui-meme a pour conséquence que le manoeuvre peut se trouver plus près de l'organe de préhension et, par suite,-de l'emplacement de pose. Une trajectoire du contrepoids inclinée par rapport à la verticale de façon que le contrepoids soit dans sa position supérieure à une plus grande distance de l'organe de préhension que dans sa position inférieure a pour effet avantageux que l'on obtient un équilibre des poids particulièrement bon justement lorsque l'élément de pose est abaissé au moyen de organe de préhension.D'autre part, même lorsque l'organe de préhension est soulevé et déchargé, donc lorsque le contrepoids est en bas, on obtient un bon équilibre des poids, car, dans ce cas, le contrepoids se trouve plus près de l'axe de pivotement. Lorsque le contrepoids du chariot de pose a la trajectoire oblique décrite précédemment, il est avantageux d'opérer de la façon suivante. L'organe de préhension étant en haut et le contrepoids étant plus près de l'axe de pivotement, on soulève un élément de pose en faisant pivoter le bâti, en le prélevant par exemple dans une pile de tels éléments. Le manoeuvre fait alors descendre l'organe de préhension assez bas ltéloignement~du contrepoids de l'axe de pivotement en raison de l'inclinaison de la trajectoire entrains alors une amélioration de l'équilibrage du bati.Le manoeuvre peut effectuer ledépôt lui-meme à l'endroit de pose en faisant encore descendre l'organe de préhension et/ou en faisant pivoter légèrement le bâti, le manoeuvre pouvant opérer délicatement, du fait qu'il n'y a pas à exercer des forces d'équilibrage importantes. Le bati du chariot de pose peut comporter un support allongé, et le mécanisme de levage peut être disposé avec une ligne d'action correspondant sensiblement à la direction d'allongement longitudinal du support. Par ligne d'action (direction d'action), il faut entendre la direction de fonctionnement du mécanisne de levage a' à ltendroit où la force de levage est engendrée; cette ligne d'action peut etre déviée, lorsqu la force de levage est transmise à l'organe de préhension. Lorsque le bâti comporte un support allongé, le mécanisme de levage peut avantageusement être placé dans la zone de support, notamment en son intérieur.Dans ces deux modes d'exécution de l'invention en particulier, le mécanisme de levage ne doit pas nécessairement comporter de contrepoids, nI produire des forces de levage constantes; au contraire, le mécanisme de levage peut être matérialisé aussi, par exemple, par un ressort de traction, un ressort de compression, un mécanisme hydraulique ou pneumatique. Ces deux modes d'exécution de lrinventi,on donnent une structure simple, particulièrement compacte du chariot pose-dalles. Selon une variante de l'invention, le centre de gravité de l'ensemble du bâti (sans l'élément de revêtement suspendu à organe de préhension) se trouve du côté de l'axe de pivotement opposé à l'organe de préhension. Le contrepoids peut dans ce cas, être ajouté ou non au poids du bâti. ême lorsque le chariot de pose n'est pas réalisé selon cette variante, il convient de disposer au moins le contrepoids du côté oppose à organe de préhension. Ces mesures servent à assurer le meilleur équilibrage possible du poids, soit le meilleur équilibre du chariot de pose, en particulier dans le cas ou un élément de revêtement est suspendu à l'organe de préhension.Le support peut alors, par exemple, être oblique dans un sens tel que son extrémité supérieure soit à une plus grande distance de l'axe de pivotement que son extrémité inférieure. Une telle obliquité du support peut être exploitée avantageusement pour déterminer une trajectoire du contrepoids d'une obliquité correspondante ou d'une obliquité différente. On peut obtenir un équilibrage exact du bâti ou du chariot de pose, en général, en faisant pivoter le bâti. Selon une variante préférée de l'invention, un ou plusieurs organes d'appui sont présents sur le bâti; ils sont destinés à limiter l'angle de pivotement du bâti dans l'un ou chacun des deux sens de pivotement. Cela empêche de façon simple le bêti de pivoter plus loin qu'on le veut vers l'avant ou vers l'arrière ou même éventuellement de basculer. Ces organes d'appui peuvent aussi constituer un point de pivotement voulu pour le bêti sur le terrain sous-jacent, par exemple dans le cas où autrement, le bati pivotant dans un sens faisant descendre l'organe de préhension, le centre de gravité du bâti viendrait se placer trop loin devantl'axe de pivotement et, par suite, il faudrait appliquer des forces de retenue trop importantes pour empêcher le bâti de culbuter vers l'avant.Les organes d'appui peuvent être des roues rotatives ou non rotatives. Pour faire monter et descendre l'organe de préhension, on peut faire monter et descendre l'organe de préhension par rapport au bras porte-charge, ou bien faire monteret descendre l'ensemble du bras porte-charge et de Itorgane de préhension par rapport au bâti. Le mécanisme de levage agit judicieusement sur l'organe de préhension dans le premier cas et sur le bras porte-charge dans le second cas. Selon une variante préférée de l'invention, on peut conformer de façon particulièrement simple le mécanisme de descente en frein permettant de commander le mouvement de monter et/ou de descente de l'organe de préhension. Les freins mécaniques, parexemple à tambour et mâchoire (s) ou à disque et sabot rattaché, sont beaucoup moins coOteux que des soupapes de commande dans un circuit hydraulique. Cependant, le chariot de pose selon l'invention peut aussi comporter un mécanisme de descente hydraulique, pneumatique ou électrique. De préférence, l'axe de pivotement du bEti coïncide avec l'axe de rotation des roues de déplacement et l'organe de préhension effectue des mouvements de va-et-vient rectilignes, notamment verticaux. De préférence, l'organe de préhension ou le bras porte-charge est accroché à un organe de traction aboutissant au mécanisme de levage. On va décrire à présent l'invention avec davantage de détails sur deux exemples d'exécution non limitatifs représentés schématique- ment, dans lesquels le chariot de pose comporte un support allongé vertical en forme de montent (de mât), ainsi qu'un mécanisme de levage fonctionnant avec un contrepoids. Sur le dessin annexé la Figure 1 est une vue latérale tu un chariot de pose compor- tant un bras porte-cnarge pouvant monter et descendre le long du montant; la Figure 2 est une vue latérale d'un chariot de pose comportant un organe de préhension qui peut monter et descendre par rapport au bras porte-charge relié rigidement au montant et est relié au montant au moyen de barres d'appui guidées de façon à effectuer des mouvements de va-et-vient. Le bâti 4 du chariot de pose 2 représenté sur la figure 1 comporte un montant vertical 6. Du côté avant gauche du pied du mât (sur la figure 1) est fixé un axe 8 autour duquel peuvent tourner une roue de gauche et une roue de droite la munies de pneumatiques. L'axe de symétrie du montant 6 et l'axe de pivotement 9 sont séparés par une distance a. te montant 6 est une structure à âme pleine de section droite sensiblement rectanriulaire de plaques d'acier soudées ensemble. Un bras de manoeuvre 12 est soudé à l'arrière du montant 6; il comprend essentiellement deux tubes d'acier et il fait avec le montant 4 un angle de l'orcire due 900. Aux fins de renforcement, deux barres de renfot la vont du bras de manoeuvre 12 au pied du mât Un bras porte-charge 16 fait saillie vers ltavant, à peu près à angle droit, à l'avant du montant 6. L'extrémité du bras portecharge 16 située du coté du montant est guide par plusieurs galets 19 sur la face extérieure du montant 6, de sorte que le bras portecharge 16 peut effectuer des mouvements de va-et-vient le long du montant 6.A l'extrémité du bras porte-charge 16, un grappin de serrage 22 actionné hydrauliquement est fixé par une tige courte 20 montée de façon articulée à ses deux extrémités. On n'a pas représen té les détails de 'agencement hydraulique du grappin. Un organe de traction conformé en chaîne 24 est fixé en haut de l'extrémité du bras porte-charge 16 située du côté du montant. La chaîne 24 passe sur un pignon de renvoi 26 monté rotatif au, sommet du montant 6, dont le diamètre est un peu supérieur à la largeur du mon tant 6 visible sur la vue latérale représentée. Au-dessous du pignon 26, la chaîne 26 passe sur un autre pignon de renvoi 28, placé de façon que la chaîne descende alors à peu près au centre du montant 6. A ltextrémité inférieure de la chaîne 24 est suspendu un contrepoids 30. Le contrepoids 30 est suffisamment important pour pouvoir soule ver le bras porte-charge 16 et le grappin 22, dans la mesure où il n'y a pas d'élément de revêtement accroché au grappin 22. On n'a pas représenté sur la figure 1 le mécanisme de des cente devant commander la descente du grappin 22 dans 11 état où il a saisi l'élément de revêtement. il peut être, par exemple, du type qui sera décrit -plus loin en regard de la figure 2. De l'arrière du pied du mât partent obliquement vers le bas et vers l'arrière deux béquilles d'appui 32 qui comportent chacune une plaque d'appui 34 à leur extrémité inférieure. Le centre de gravité de l'ensemble du bâti 4 se trouve lui-même, lorsque le montant 6 est vertical, à droite de l'axe de pivotement 8 sur la figure 1-.De pré férence, la longueur des béquilles appui 32 est ajustable, pour que, par exemple lorsque les éléments de revêtement à saisir sont particulièrement lourds, le chariot de pose 2 puisse être déplacé même avec un montant 6 incline vers l'arrière, donc une position dans laquelle le sommet du montant est à une distance de l'axe de pivote ment 8 supérieure à a. Les béquilles d'appui 32 évitent le bascule ment du bâti 4 vers l:'arrière; La structure de base du chariot de pose 2 représenté sur la figure 2 correspond à celle du chariot de pose 2 représenté sur la figure 1. Par suite, on n'en décrira avec davantage de précision que les différences. Contrairement au mode d'exécution de la figure l, le bras porte-charge 16 est relié rigidement au montant 16. Le pignon 26 a un plus petit diamètre que dans, le mode d'exécution de la figure 1. La chaîne 24 s'étend du pignon ?6 au sommet du bras porte-charge 16 et de celui-ci elle descend au grappin 22 en passant par un pignon de renvoi 36. Deux barres de renforcement 38 s'étendent horizontalement depuis le centre du grappin 22 ou depuis la mâchoire de serrage du grappin 22 située du côté du montant au montant 6. En vue en plan, les deux barres de renforcement ou d'appui 38 sont guidées au moyen de galets 39 sur un rail de guidage 41 du montant 6. Les barres de renforcement 38 suivent donc le mouvement de montée et de descente du grappin 22 et le maintiennent en direction horizontale dans la position relative souhaitée par rapport au montant 6, de sorte que le grappin 22 effectue des mouvements de va-et-vient parallèlement au montant 6. Le second pignon de renvoi 28 est solidaire d'un disque de frein 40. Des sabots de frein 42 coopèrent des deux côtés avec le disque de frein 40; ils sont manoeuvrés au moyen d'une transmission par Bowden 44 à partir de l'extrémité de prise 46 du bras de manoeuvre 42. Par suite,-on peut commander le mouvement de va-et-vient de la chaîne 24 et, par suite, du grappin 22; en particulier, on peut agir sur la vitesse et l'on peut arrêter le grappin 22 ou le libérer pour qu'il puisse se déplacer. Deux barres de renforcement 48 s'étendent obliquement vers l'avant et le bas l'une à côté de l'autre à partir de l'axe de pivotement 8. Chacune de ces deux barres comporte à son extrémité une roue d'appui 50. Les roues d'appui 50 peuvent être montées rotatives ou non sur les barres de renforcement 48. Les roues d'appui sont disposées de façon que, lorsque le montant 6 est vertical, leur point p'appui inférieur soit plus haut que le point d'appui inférieur des roues de déplacement 10. Les barres de renforcement-48 peuvent être de longueur réglable. Dans les deux modes d'exécution représentés sur le dessin, les plaques dtappui 34 des béquilles d'appui postérieures 32 peuvent également être remplacées par des roues d'appui rotatives ou non. On peut remplacer les barres de renforcement 38 par une tige de guidage- verticale qui monte du grappin 22 au sommet du bras portecharge 16 et est guidée de façon à pouvoir se déplacer en direction verticale, mais à ne pouvoir effectuer de mouvements dans aucune autre direction. On peut aussi choisir une structure en grille, au lieu de la structure pleine du montant 6. La trajectoire du contrepoids 30 peut, par exemple, être parallèle à la face postérieure du montant 6 ou suivre-la direction du montant 6 parallèlement à une faible distance, ou encore monter obliquement vers l'arrière à partir du pied du montant. Le contrepoids 30 contribue également au positionnement du centre de gravité du bâti 4 derrière l'axe de pivotement 8, donc à droite de l'axe de pivotement 8 sur les figures 1 et 2. - R E V E N D I C A T I O N S 1.- Chariot de pose d'éléments de revêtement comportant un bâti mobile sur roues pouvant pivoter autour d'un axe horizontal et comportant un bras porte-charge, qui supporte un organe de préhension d'éléments de revêtement, avec un mécanisme de levage de organe de préhension qui permet de soulever ltorgane de préhension non chargé et un mécanisme d'abaissement qui permet d'effectuer une descente commencée de organe de préhension chargé., caractérisé en ce que le mécanisme de levage comporte un contrepoids (30) dont le mouvement est li; du mouvement de l'organe de préhension (22). 2.- Chariot selon la revendication 1, caractérisé en ce que la trajectoire du contrepoids (30) est dans sa partie supérieure à une plus grande distance de la trajectoire de l'organe de préhension (22) que dan sa partie inférieure, et en ce qu'au ondins la partie supé rieure de la trajectoire du contrepoids (J0j se trouve du côté de l'axe de pivotement (B) opposé à organe de préhension (22). 3.- Chariot selon que quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bâti (4) comporte un support allongé (6) et en ce que le mécanisme de levage (3c) est disposé suivant une ligne d'action correspondant sensiblement à la direction longitudinale du support (6). 4.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le bti (4) comporte un support allongé (6) et en ce que le mécanisme de levage (30) est placé dans la zone du support (6). 5.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérIsé en ce que le cenre de gravité du bâti (4) se trouve du côté de L'axe de pivotement (B) opposé à'organe de préhension (22). 6.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractrisé en ce qu'il comporte au moins un organe d'appui (32, 34; 48, 50) sur le hâti (4) pour limiter l'angle de pivotement du bati (4). 7.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qiie le bras porte-charge (16) est relié rigidemént au bti (4), et en ce que l'organe de préhension (22) peut effectuer des mouvements de montée et de descente par rapport au bras portecharge (16). 8.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le bras porte-charge (16) peut monter et descendre en même temps que l'organe de préhension (22) par rapport au bâti (4), et en ce que le mécanisme de levage (30) est relié au bras porte-charge (16). 9.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le bâti (4J comporte un bras de manoeuvre C12) du côté opposé au bras porte-charge (16). 10.- Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le mécanisme d'abaissement comporte un frein (40, 42) permettant de commander le mouvement de montée et/ou de descente de l'organe de préhension (22).