La présent invention se rapporte aux compteurs électroni ques et concerne plus particulièrement ceux de ces compteurs qui sont combinés avec un dispositif d'affichage visuel pour contrô ler des paramètres d'un moteur de véhicule automobile. Les compteurs électroniques peuvent être utilises lorsqu'il importe de déterminer la fréquence de trains d'impulions élec triques. I1 existe différents types de capteurs susceptibles de produire une série d'impulsions électriques de sortie, propor- tionnellement au paramètre détecté. Ainsi, la sortie indiquée du compteur permet de contrôler des paramètres autres que de simples impulsions électriques. En raison du développement croissant et de la précision in herente des circuits logiques électroniques, des compteurs à bas prix mettant en oeuvre des techniques numériques deviennent de moins en moins coûteux. Il y 2 donc lieu de prévoir que les comp teurs klectroniques numériques remplaceront les dispositifs de contrôle existants. Deux fonctions qui sont couramment surveillées dans les vé hicules automobiles sont la vitesse du-véhicule et la vitesse de rotation du moteur. La vitesse d'un véhicule automobile est mesu rée au moyen d'un indicateur de vitesse qui en -ge'n4ral, comporte un dispositif mécanique comprenant, entre autre chose, un long câble tournant accouplé entre l'appareil indicateur de vitesse et une roue motrice du véhicule. Les indicateurs mécaniques de vitesse imposent un entretien périodique et leur précision est limitée. Les tachymètres mécaniques qui mesurent la vitesse de rotation du moteur ne sont géndralement pas plus précis ni plus fiables que les indicateurs de vitesse. Le brevet des Etats-Unis d'numérique n0 3 735 257 décrit un moyen d'incorporer des techniques numériques dans un circuit de tachymètre. Selon ce brevet, un filtre RC établit la moyenne d'un train d'impulsions représentant la fréquence d'une piece en rotation et délivre un signal continu analogique représentant la fréquence. Etant donné que le signal de sortie du circuit tachy métrique vers le dispositif indicateur est de nature analogique, la précision inhérente et la réduction potentielle de prix d'un dispositif entierement numérique sont perdues. Li brevet des Etats-Unis d'Amdri.que nO 3 704 445 décrit un second dispositif tachymètre et indicateur de vitesse mettant en oeuvre un traitement numérique et un affichage numérique. Selon ce brevet, les impulsions de sortie d'un convertisseur mécanique-électrique d'impulsions, représentant la rotation, sont comparées dans un circuit de portes avec.le signal de sortie d'un oscillateur de synchronisation à fréquence fixe. I1 en résulte un signal de comptage synchronisé qui est appliqué à des circuits de comptage et de lecture. Mais cette disposition, de meme que d'autres dispositions de comptage similaires, présente l'inconvénient de nécessiter un circuit oscillateur. Non seule- ment ce circuit augmente le prix de l'ensemble mais en outre, étant donné que la précision du compteur dépend de la stabilité de l'oscillateur, le compteur est imprécis.La dérive de l'oscil- lateur est particulièrement gênante dans des températures ainbi- antes variables comme celles que l'on rencontre dans les véhi cules automobiles. En outre, étant- donné que l'oscillateur fonc- tionne en permanent, il consomme de 1 énergie ce qui réduit le rendement de l'ensemble et rend plus difficile l'intégration du circuit sur une pastille monolithique. L'invention concerne donc un compteur électronique perfectionné dont le fonctionnement est précis et la fabrication peu coûteuse. Selon.l'invention, un train d'impulsions électriques tent trée est appliqué à la borne de déclenchement d'un circuit multivibrateur monostable et à la première entrée d'une porte électronique. L'impulsion initiale du train déclenche le circuit monostable dont les circuits internes produisent une impulsion de sortie prédéterminée. Cette impulsion est appliquée à la seconde entrée de la porte logique dont la sortie délivre une impulsion d'horloge d'une durée totale égale à la durée de l'lmpulsion de sortie du circuit monostable-, et qui contient le nombre des impulsions d'entrée reçues par le compteur pendant la période du circuit monostable. Des dispositions sont prises pour traiter l'impulsion d'horloge de manière à produire une indication de sortie proportionnelle à la fréquence des- impulsions d'entrée. Une disposition préférable consiste à aiçliller l'impulsion horloge vers l'entrée d'un compteur comportant des bornes de sortie séquentielles passant chacune au niveau haut lorsqu'une nouvelle impulsion apparat à l'entrée du compteur. LE dernière borne de sortie séquentielle du premier compteur est reliée è. l'entrée de déclenchement du second compteur.Un ensemble ordonné d'indicateurs est disposé selon la configuration électrique des bornes de sortie des deux compteurs, de manière telle qu'un indicateur séquentiel soit actionné à chaque impulsion supplémentaire apparaissant à l'entrée du premier compteur. Si les indicateurs sont disposés suivant une ligne, une échelle peut être alignée avec cette dernière, la lecture sur l'échelle en face de l'indicateur actionné représentant la fréquence des impulsions d'entrée. Selon l'invention également, des dispositions sont prises pour ramener les compteurs au repos à la fin de la période du circuit monostable, en préparation pour les impulsions d'entrée suivantes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référrant aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente un dispositif de comptage électronique numérique de base avec une matrice d'indicateurs de de lecture, la figure 2 est un schéma d'un mode de réalisation du compteur utilisé avec un indicateur de vitesse ou un tachymètre, avec un affichage thermométrique, la figure 3 représerte une matrice linéaire d'indicateurs formant un affichage thermométrique, en alignement avec une échelle calibrée, la figure 4 est un schéma dgun mode de réalisatior, du compteur utilisé avec un indicateur de vitesse ou un tachymètre, avec un affichage par un seul point, la figure 5 représente une metrice linéaire d'indicateurs produisant un affichage à un seul point. Le compteur électronique numérique de la figure 7 comporte un circuit multivibrateur monostable 10. Ce circuit multivibrateur monostable 10 comporte une entrée de déclenchement 11, des circuits internes ( non représentés ), une première sortie commandée 12 et une deuxième sortie commandée 13. La première sortie commandée 12 est au niveau logique " O " pendant une période fixe correspondant à un signal de déclenchement appliqué à l'entrée de declenche- ment 11 ; sinon, la première sortie commandée est au niveau logique " 1 ". La seconde sortie commandée 13 est au niveau logique complémentaire de la première sortie commandée. Une porte logique 14 comporte une première entrée 15, une seconde entrée 16 et une sortie 17. La sortie 17 est au niveau logique " 1 " si les deux entrées 15 et 16 sont au niveau logique " O ", sinon elles se trouvent au niveau " O ". La figure montre également deux compteur 20 et 30 en num- rotation octale. Chaque compteur ccmporte une borne d'entrée de signaux 21, 31 ; une borne de remise à zéro 22, 32 ; et plusieurs bornes de sortie séquentielles 23, 33. Chaque sortie séquentielle est au niveau haut pour chaque signal successif appliqué à la borne d'entrée 21, 31. Un signal à la borne de mise à zéro 22, 32 fait passer au niveau haut la première borne de sortie séquentielle 23, 33. Une matrice 40 d'indicateurs ordonnés séquentiellement comporte des indicateurs ( non représentés ) qui sont actionnés lors qutune polarisation électrique apparaît entre leurs deux bornes. Un différentiateur électrique 45 comporte une entrée 46 et une sortie 47. La sortie 47 délivre la première dérivée par rapport au temps d'un signal à l'entrée 46. Le compteur comporte une borne d'entrée 50 connectée à 11 entrée de déclenchement 11 du circuit multivibrateur monostable 10 et à la'première entrée 15 à la porte logique 14. La première sorti.e 12 du circuit monostable est connectée à la seconde entrée 16 de la porte logique. Le. sortie 17 de cette porte est connectée à la borne d'entrée 21 du premier compteur électronique 20. La seconde sortie 13 du circuit monostable est connectée à l'entrée 46 du différentiateur. La sortie 47 de ce dernier est connectée à chacune des bornes de mise à zéro 22, 32 et deux compteur 20 et 30. La dernière borne de sortie du premier compteur 20 est connec- tée à la borne d'entrée 31 du second compteur 30.Chaque sortie séquentielle 23 du premier compteur 20 est connectée à la première borne de l'indicateur correspondant de la matrice 40. Une sortie séquentielle 33 correspondante du second compteur 30 est connectée à la seconde borne de chaque indicateur correspondant de la matrice 4Q Le circuit décrit ci-dessus fonctionne de la manière suivante. Le premier des signaux d'entrée à compter est appliqué par la borne d'entrée 50 à la borne de déclenchement 11 du cir cuit monostable. Ce dernier délivre un signal " O " à sa première sortie commandée 12 et un signal " 1 " à sa seconde sortie commandée 13. Ainsi, des signaux temporisés sont produits, en synchronisme avec les impulsions d'entrée.Ces signaux subsistent pendant une période prédéterminée qui dépend du circuit monostable de sorte qutau moment où ce dernier revient-à son état stable la première sortie 12 passe à l'état " 1 " et la seconde sortie 13 à l'état 0 ". En réponse au train d'impulsions d'entrée appliqué à sa première entrée 15 et au signal de la première sortie 12 appliqué à sa seconde entrée 16, la porte logique 14 délivre à sa sortie 17 un signal " 1 " chaque fois que le signal à sa première entrée 15 est à l'état " 0 ". De cette manière, les signaux temporisés et les impulsions d'entrée sont détectés en synchronisme.Le signal synchronisé à la sortie de la porte 14 constitue un signal d'horloge dont la période est égale à celle du circuit monostable, et constitué par celles des impulsions d'entrée qui sont synchrones avec la période du circuit monostable. Ce signal d'horloge est appliqué à l'entrée 21 du premier compteur 20 afin de marquer successivement les bornes de sortie 23, chacune de ces bornes passant au niveau haut pour chaque impulsion successive reçue à l'entrée 21. Quand la dernière borne de sortie du premier compteur 20 passe au niveau haut, l'impulsion suivante à son entrée 2i provoque une impulsion de dépassement à l'entrée du second compteur 31 qui marque sa seconde sortie séquentielle. De cette manière, une impulsion de dépassement est produite chaque fois qu'une impulsion apparat après le passage au niveau haut de la dernière borne de sortie du premier compteur. Les bornes de sortie 23 et 33 coopèrent pour actionner successivement les indicateurs de la matrice 40. Quand la seconde sortie commandée 13 du circuit monostable 10 revient du niveau " 1 " au niveau n O ", le différentiateur 45 délivre, par son entrée 46 une impulsion de mise à zéro à sa sortie 47. Cette impulsion est appli quée aux bornes de mise à zéro 22, 32 des compteurs 20 et 30 qui reviennent au repos, position dans laquele seule leur première borne de sortie est au niveau haut. Les compteurs 20 et 30 sont ainsi préparés à recevoir-l'impulsion d'horloge suivante. Si les indicateurs de la matrice 40 sont disposés selon une configuration linéaire,-alignée avec une échelle calibrée, la lecture sur cette échelle en face des indicateurs actionnés peut être utilisée pour indiquer la fréquence d'entrée. En outre, si la fréquence d'entrée est suffisamment élevée et si la période du circuit monostable 10 est choisie courte, l'allumage successif des indicateurs peut être intégré par l'observateur,- ce qui lui donne l'illusion que ces indicateurs actionnés séquentiellement sont actionnés simultanément, ce qui lui donne un affichage de sortie du type " thermomètre " plus plaisant et plus lisible. En outre, les circuits interne-s du circuit monostable 10 peuvent être réglables de manière à produire des périodes de sortie variables en fonction du temps d'échantillonnage voulu ou d'un changement d'application du compteur. La figure 2 représente un mode de réalisation d'un compter à lecture linéaire, utilisé comme tachymètre ou indicateur de vitesse dans un véhicule automobile. En particulier, le circuit multivibrateur monostable de la figure 1 est constitué par deux portes NON-OÙ 60 et 65 comportant chacune une première entrée 61, 66, une seconde entrée 62, 67 et une sortie 63, 68. Chaque borne de sortie 63, 68 est au niveau 1 1 quand les deux entrées correspondantes 61 , 62 ou 66, 67 sont à l'état " O ". Sinon, les sorties 63, 68 sont au niveau " O ". La première entrée 61 de la première porte NON-OV 60 constitue 1 'entrée de déclenchement du circuit monostable. La seconde entrée 62 de la première porte NON-OU 60 est connectée à la masse 76 par une résistance 73. La seconde entrée 62 de la première porte NON-OU 60 est également connectée à la masse par un condensateur 71, en parallèle avec la résistance 73-. La sortie 63 d la première porte NON-OU est connectée à la première sortie commandée du circuit multivibrateur monostable ; ce point est également connecté, par un second condensateur 72, à la première entrée 66 de la seconde porte NON-OU 65. La première entrée 66 de la seconde porte NOfI-OU est également connectée à la source 75 de courant continu par une seconde résistance 74. La seconde entrée 67 de la seconde porte NOtI-OU est connectée au potentiel d référence à savoir la masse 76. La sortie 68 de la seconde porte NON-OU 65 est connectée à la seconde sortie commandée du circuit multivibrateur monostable, ce point étant également connecté à l'anode d'une diode 70 dont la cathode est reliée à la seconde entrée 62 de la première porte NON-OU 60. Le circuit multivibrateur monostable décrit ci-déssus fonctionne de la manière suivante. Avant qu'une impulsion d'entrée ne soit appliquée à la première entrée 61 de la première porte NON-OU 60, la première entrée 66 de la seconde porte NON-OU est au niveau " 1 " car elle est connectée à une source de courant continu par la résistance 74. La seconde porte NON-OU 65 délivre donc à sa sortie 66 un niveau " O " qui polarise en opposition la diode 70, de sorte que le condensateur 71 peut se décharger par la résistance 73 en faisant apparaître un niveau " 0 t' à la seconde entrée 62 de la première porte NON-OU 60.Ainsi, puisque la première porte NON-OU 60 reçoit des " O " à ses entrées 61 et 62, la sortie 63 est au niveau " 1 ". Lorsqu'une première impulsion est reçue à la première borne d'entrée 61 de la première porte NON-OU 60, la sortie de cette porte passe à l'état " O ". La transition à la sortie 63 est transmise par le condensateur 72 à la première entrée 66 de la seconde porte NON-OU 65, cette première entrée passant donc à l'état " O " et la sortie 68 délivre un signal '5 1 " qui charge le condensateur 71 par la diode 70.Mais la tension à la première entrée 66 de la seconde porte NOM-OU 65 augmente au fur et à mesure que le condensateur 72 se charge par la résistance 74, jusqu'à la tension d'alimentation 75. Au bout d'une période prédéterminée, la tension à la première entrée 66 de la seconde porte NON-OU 65 est au niveau " 1 " de sorte que la sortie 68 passe à l'état " O ".Ce niveau ' o n est ramené par la diode 70 à la seconde entrée 62 de la première porte NON-OU 60 et quand la première entrée 67 de cette porte passe au niveau " O " la sortie 63 revient à l'état " ". Ainsi, comme cela a été décrit en regard de la figurez, à la réception d'une première impulsion d'entrée, le circuit monostable fait passer sa première sortie commandée du niveau " 1 n au niveau " O " pendant une période prédéterminée, et sa seconde sortie commandée passe au niveau alogique complémentaire de celui de la première sortie, la période du circuit monostable étant une fonction des circuits internes. La porte logique décrite en regard de la figure 1 est réalisée dans le cas présent au moyen d'une porte NON-OU 80 comprenant une première entrée 81, une second entrée 82 et une sortie 83. La. sortie 83 de la porte NON-OU 80 est au niveau " 1 " si, et seulement si la première entrée 81 et là seconde entrée 82 sont toutes deux au niveau " O ". La première entrée 81 de la porte NON-OU est connectée à la première entrée 61 de la première porte NON-OU 60 du circuit multivibrateur monostable. La seconde entrée 82 de la porte NOT-OU 80 est connectée à la première sortie commandée cârrespondant à la sortie 63 de la première porte NON-OU 60.Ainsi, la sortie 83 de la porte NON-OU 80 délivre une impulsion d'horloge dont la durée est égale à la durée de l'impulsion de sortie du circuit multivibrateur monostable et qui contient un nombre d'impulsions d'entrée qui sont simultanées avec l'apparition de l'impulsion du circuit multivibrateur. L'impulsion d'horloge est transmise de la sortie 83 de la porte NON-OU à entrée 91 du premier compteur 90. Ce dernier comporte 8 sorties 100 à 10 commandées séquentiellement, la première sortie 100 se trouvant initialement au niveau haut et chacune des sorties successives 101 à 107 passant au niveau haut au fur et à mesure que des impulsions successives apparaissent à l'entrée 91 du compteur 90. Les entrées 100 à 10 du premier compteur 90 sont connectées respeetivement aux premières bornes de la colonne correspondante d'indicateurs de la matrice 130. La dernière sortie 107 du premier compteur 90 est connectée à l'entrée 111 du second compteur 110. Ce dernier comporte ega- lement 8 sorties 120 à 127 qui sont marquées successivement de la même manière que les sorties du premier compteur 90 i chaque sortie 120 à 127 est connectée à une seconde borne d'une rangée correspondante d'indicateurs de la matrice 130. Avant la réception d'une impulsion d'entrée à la borne 91 du premier compteur 90, la première sortie 100 de ce premier compteur et la première sortie 120 du second compteur 110 sont les seules sous tension. Ainsi, les première et seconde bornes du premier indicateur de la matrice 130 sont les seules sous tension et cet indicateur est donc excité. A la reception de la première impulsion à l'entrée du premier compteur, ce dernier marque sa seconde sortie 110 et seules les première et seconde bornes du second indicateur de la matrice 130 sont sous tension et c'est donc ce dernier qui est excité. Ce processus se poursuit de la troisième à la septième sortie 102 à 107, l'impulsion d'entrée suivante reçue à l'entrée 91 du premier compteur faisant passer ce dernier à l'état où il excite la première borne 100 et en même temps, il émet une impulsion de dépassement qui est transmise de sa dernière sortie 107 à l'entrée du second compteur 110 qui marque sa seconde sortie 121. Ainsi, le neuvième indicateur de la matrice 130 est seul excité.Ce processus se poursuit jusqu'à ce que toutes les impulsions d'entrée soient comptées pendant l'impulsion horloge, et les circuits sont ramenés au repos de la manière décrite cidessus. Le différentiateur décrit en regard de la figure 1 comporte un condensateur 130 et une résistance 131. Le condensateur relie la sortie du circuit multivibrateur monostable ( sortie 68 de la seconde porte NON-OU 65 ) à chacune des entrées 92, 112 de mise à zéro des deux compteurs. La résistance 131 relie ces entrées 92 et 112 au potentiel de la masse 76. Quand la seconde sortie, commandée 68 du circuit multivibrateur monostable passe de l'état " 1 ' à l'état " O ", le condensateur 130 et la résistance 131 produisent une impulsion de mise à zéro qui est appliquée aux bornes correspondantes 92 et 112 des compteurs 90 et 110 qui mettent alors sous tension leur première sortie 100, 120. Les impulsions qui sont appliquées à la borne d'entrée du compteur sont produites par dés capteurs ( non représentés ). Dans le cas d'applications à un indicateur de vitesse, le capteur consiste par exemple en un capteur du type à réluctance disposé à la roue du véhicule. Dans le cas d'applications à un tachymètre, le capteur est par exemple du type à réluctance variable en forme d'aimant sur le volant du véhicule, ou du type à champ électrique induit couplé avec le distributeur du véhicule. La figure 3 représente un mode de réalisation d'un indicateur, tel que celui décrit en regard des figures 1 et 2. La matrice d'indicateurs 200 est constituée par une série de diodes électroluminescentes dans une configuration linéaire, alignées avec l'échelle calibrée 210. Les diodes individuelles de la matrice 200 sont disposées de manière qu'au furet mesure que des impulsions successives sont comptées par le dispositif , des diodes électroluminescentes individuelles successives sont excitées de la gauche vers la droite.Si la période du circuit monostable 10 de la figure 1 est choisie à une courte durée et si la fréquence d'entrée est suffisamment élevée, l'allumage séquentiel des indicateurs est intégré par l'observateur, ce qui iui donne l'illusion que les indicateurs excités séquentiellement sont excités simultanément. Ceci. produit un affichage du type " thermomètre " agréable. La graduation 207 en face de l'indicateur 205 excité qui se trouve le plus à droite donne la lecture pour cet affichage. L'échelle 210 peut être étalonnée de manière à donner une lecture proportionnelle au paramètre dentée. surveillé par exemple des kilomètres à l'heure ou des tours par minute. La figure 4 est un schéma d'un mode de réalisation du compteur selon l'invention, utilisé pour des applications d'indicateur de vitesse ou de tachymètre avec un affichage à un seul point. Selon ce mode de réalisation, un circuit multivibrateur mo- nostable à porte 300 comporte une première entrée 301 une se con- de entrée 302, une sortie logique 303 et une borne 304 de mise au repos et de maintien. Le circuit monostable 300 est un circuit multivibrateur du type décrit en regard des figures 1 et 2. Quand ce. circuit se trouve dans son état stable, la première entrée 301 est à l'état " O ", la seconde entrée 302 est à l'état n " et la sortie logique 303 est à l'état " 1 ". Lorsqu'un signal de déclenchement est reçu par la première entrée 301, la sortie logique 303 passe de l'état " 1 " à l'état " O " pendant une période fixée qui dépend de la constitution du circuit 300. Un signal temporisé est donc produit, en synchronisme avec les impulsions d'entrée. Après cette période fixe, la sortie logique 303 revient à l'état " 1 ". Normalement, la borne de mise au repos et de maintien est maintenue à l'état " 1 ". Mais si cette borne 304 est place à l'état " O " alors que la sortie est à ltétat " O ' le circuit monostable 300 ramène immédiatement la sortie 303 à son état stable, c'est à dire à l'état " 1 ". La première entrée 301 du circuit monostable 300 est connectée à l'entrée horloge 301 d'un compteur Johnson 310 en numérotation octale. La sortie logique 303 du circuit monostable 300 est connectée à l'entrée 312 d'autorisation d'horloge du premier compteur 310. Ce dernier comporte également une entrée 313 de mise à zéro, une sortie de retenue 314 et plusieurs sorties ordonnées 320 à 324. L'entrée d'autorisation d'horloge rem- plit la fonction de " maintien " du compteur. Quand cette entrée 312 n'est pas sous tension, les impulsions qui apparaissent à l'entrée d'horloge 311 sont relayées aux sorties 320 à 324. Mais si l'entrée 312 est mise sous tension1 le comptage est main- tenu dans des circuits basculeurs et un comptage mémorisé est transféré aux sorties. Si l'entrée 313 de mise à 7déro et l'entrée d'autorisation d'horloge 312 sont au niveau bas, une série d'impulsions reçues à l'entrée horloge 31t commande le compteur 310 pour qu?il mette successivement sous tension les sorties ordonnées 320 à 324. Quand la sortie 324 a été mise sous tension1 une impulsion de retenue apparaît à la sortie 314 du compteur 310. Une impulsion apparaissant à l'entrée 313 de mise à zéro du compteur 310 commande ce dernier pour qu'il marque la première sortie 320 à l'impulsion d'entrée d'horloge suivante.Lorsque l'entrée 312 d'autorisation horloge du compteur 310 est mise sous tension, l'état des sorties 320 à 324 est verrouillé malgré d'autres impulsions d'horloge reçues à l'entrée 311 * Ainsi, les entrées d'horloge et d'autorisation d'horloge du compteur sont utilisées pour détecter en synchronisme les impulsions et le signal temporisé, comme le faisait la porte ET décrite en regard de la figure 1. La sortie de retenue 314 du premier compteur est connectée à l'entrée d'horloge 331 d'un second compteur Johnson 330 en nu rotation octale. Le second compteur 330 comporte également une entrée d'autorisation horloge 332, une entrée de mise à zero 333 et une série de sorties ordonnées 340 à 346. Les fonctions des différentes entrées et sorties de ce compteur 330 sont les mêmes que celles du premier compteur 310. En fait, les compteurs décodés 310 et 330 de la figure 4 combinent les fonctions de la porte 14 et des compteurs 20 et 30 de la figure 1. Chaque sortie ordonnée 320 à 324 du premier compteur 310 est connectée à la première borne de l'un correspondant des indicateurs de la matrice 351. Chaque sortie ordonnée 340 à 346 du second compteur 330 est connectée à l'une correspondante des secondes bornes de chaque indicateur de la matrice 350. Cette dernière comporte également une entrée d'interdiction 351 qui, lors qu'elle est sous tension, permet le fonctionnement des indicateurs mais qui, lorsqutelle n'est pas sous tension, empêche tous les indicateurs de fonctionner. La seconde entrée 302 du circuit monostable 300 est connec tée à la première entrée 361 d'un circuit monostable d'affichage 360. Ce dernier comporte également une seconde entrée 362, une première sortie commandée 363 et une seconde sortie commandée 364. Ce circuit monostable 360 consiste en un circuit multivibrateur du même genre que le circuit 300. La première entrée 361, la seconde entrée 362 et la première sortie logique 363 rem- plissent toutes les moines fonctions que celles décrites en regard du circuit monostable 300.La seconde sortie logique 364 du rir- cuit monostable d'affichage 360 se trouve dans l'état complémen- taire de celui de la première sortie logique 363. La seconde entrée -362 du circuit monostable 360 est connectée à a première sortie logique 363 ainsi qu'à l'entrée 371 d'une porte ET 370. Cette dernière comporte une première entrée 372 connectée à la seconde entrée 302 et à la sortie logique 303 du circuit monostable 300. La sortie 374 de la porte ET 370 est connectée aux entrées de mise à zéro 313 et 333 des deux compteurs 310- et 330. La seconde entrée 371 de la porte ET 370 est également connectée à la borne 304 de mise à zéro et de maintien du circuit monosta- ble 300. La sortie logique 303 du circuit monostable 300 est connectée à la premier entrée 372 de la porte ET 37 et h chacune des entrées 312 et 332 d'autorisation d'horloge. La seconde sortie logique 364 du circuit monostI:îo d'af- fichage 360 est conrAetée à la base 382 d'un transistor 380. c dernier comporte également un émetreur 381 --opnecte à la masse 390 et un collecteur 383 connecté à l'entrée 3-fi1 d'interdiction de la matrice. Ce circuit fonctionne de la façon suivante. Une impulsion provenant du capteur 299 connecté à la première entrée 301 du circuit monostable 300 fait passer à " 0 " l'état de la sortie logique 303 pendant une période fixée ( comme le faisait la sort tie 12 du circuit monostable de la figure 1 ). L'entrée d'horloge 311 du premier compteur 310 qui est également connectée au capteur 399 reçoit des impulsions d'entrée successives provenant de ce capteur ( correspondant à l'entrée 15 de la porte î4 de la 1 ) de sorte que les sorties ordonnées ( correspondEnt aux ties 23 du premier compteur 20 de la figure 1 ) sont mises sou-s tension successivement et une à la fois.Si des impulsions sont reçues à l'entrée d'horloge 311 après la mise sous tension de la dernière sortie 324 du premier compteur 310 une impulsion de retenue apparaît à la sortie 314 de ce compteur ( similaire à la sortie 107 de la figure 2 ) faisant avancer d'une position la sortie 330 à 340 du second compteur 330 ( de même que la succession des sorties 33 du second compteur 30 de la figure 1 ). La sortie logique 303 du circuit monostable 300 se trouvant à l'état " O " pendant l'écoulement de la période de ce circuit, la première entrée 361 du circuit monostable d'affichage 360 est à 1 'état O O 11 faisant apparattre un signal " 1 " à la première sortie logique 363 de ce circuit monostable et un signal " O à la seconde sortie logique 364. La base 382 du transistor 380 est donc au niveau " 0 ", de sorte que ce transistor est bloqué et interdit l'excitation des indicateurs de la-matrice 351, c'est à dire que le transistor bloque la matrice.Par conséquent, pendant toute la période d'instabilité du circuit monostable 300, une série d'impulsions provenant du capteur 299 est reçue par les deux compteurs 310 et 330 dont les sorties ordonnées sont mises sous tension successivement en réponse à chaque impulsion d'entrée. Mais aucun des indicateurs de la matrice 351 n'est excité pendant la période d'instabilité du circuit monostable 300. Quand la sortie logique 303 du circuit monostable 300 revient à son- état stable " 1 ", la première entrée 361 du circuit monostable d'affichage 360 passe à l'état " 1 " de sorte que sa première sortie logique 363 passe à l'état instab:le " O " et sa seconde sortie logique 364 t l'état " 1 " complémentaire.A ce momerie, le transistor 380 est débloqué et permet l'excitation de la matrice 350. En outre, l'état " 1 " à la sortie logique 303 du circuit monostable 300 marque les entrées d'autorisation d'horloge 312 et 332 des premier et second compteurs 310 et 330, ce qui verrouille les sorties ordonnées dans l'état où elles se trouvent avant le signal d'entrée d'autorisation d'horloge. Celui des indicateurs dont la première borne est connectée à la sortie ordonnée sous tension du premier compteur 310 et dont la seconde borne est connectée à la sortie ordonnée sous tension du second compteur 330 est excité pendant la période du circuit monostable d'affichage 360.En outre, la borne de mise à zéro et de maintien 304 du circuit monostable 300 est au niveau " 0 " par la première sortie logique 363 du circuit monostable 360. Le circuit monostable 300 est donc maintenu i 'état stable, in- dhpendarr;ment des impulsions du capteur 299. Quand e circuit mo nostabie d'affichage 36-o revient à son état stable, les premières sorties logiques 303 et 363 sont à l'état " 1 " ce qui satisfait la porte ET 370 et produit une impulsion aux entrées de mise à zéro 313 et 333 des deux compteurs 310 et 330 ( fonction similaire à celle de la sortie du différentiateur 47 de la figure 1 ). Cette impulsion commande les compteurs de manière qu'ils marquent leurs premières sorties ordonnées 320 et 340, ce qui prdpare le circuit pour compter d'autres impulsions. En effet, la porte ET 370 et les circuits associés remplissent la fonction- de mise 2 zéro du dlfférentiateur 47 de la figure 1 tout en remplissant également la fonction de maintien nécessaire pour retarder la mise à zéro pendant la période ou la lampe indicatrice est allu muée. La figure 5 représente un affichage du type à un seul point -tel que celui produit par les circuits de la figure 4. Une matrice indicatrice linéaire 400 constituée par une série de diodes élec troluminescentes, est alignée avec une échelle calibrée kto. Comme cela a été décrit en regard de la figure 4, un seul des indicateurs 411 est excité pendant un cycle du compteur. La grEBduation 412 en face de l'indicateur 411 excité représente le comptage des impulsions d'entrée. Si la fréquence de ces impulsions d'entrée augmente, l'indicateur excité se trouve plus à droite. Des impulsions à une fréquence plus basse provenant du compteur excitent un indicateur vers la gauche. En résumé, l > invention concerne un compteur-électronique comportant un nombre limité de composants relativemn:nt peu coû- teux. Bien-que bon marché, ce compteur est précis et fiable car il utilise des circuits de traitement numérique et donne une indication numérique. Etant donné qu'aucun oscillateur de synchronisation n'est utilisé, le présent compteur se prête mieux à l'in- tégration monolithique. L'invention concerne également des circuits de tachymètre ou d'indicateur de vitesse comportant ce nouveau compteur. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'outre décrits uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Compteur numérique d'impulsions électrioues, caractérisé en ce qu'il cor.lporte un circuit de temporisavioll qui re çoit les impulsions électriques et qui produit un signal temporisé d'une période prédéterminée en synchronisme avec ces impulsions, un détecteur synchrone qui reçoit les impulsions et le signal temporisé, et qui délivre un signal d'horloge de sortie représentant l'apparition simultanée des signaux reçus, un compteur qui reçoit et qui compte les impulsions que contient chaque signal d'horloge, un dispositif d?afficbage conXlecte ul compteur et destiné à afficher le comptage de ces dernières, et un circuit de mise à zéro du compteur en préparation pour des signaux horloge suivants, de manière qu'unie parte d'un signal électrique d'entrée sait échantillonné répétitivement et converti en un affichage. 2 - Compteur selon la revendication 1, caractérisé on ce que le circuit de temporisation consiste en un circuit multivibrateur monostable comportant des circuits internes et dont a période prédéterminée est réglée au moyen de ces circuits internes. 3 - Compteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caac térisé en ce que le compteur d'impulsions comporte des premier et second compteurs électroniques comprenant chacun une borne d'entrée de signaux et plusieurs bornes de sortie séquentielles, le signal d'horloge de sortie étant appliqué È la borne d'entrée de signaux du premier compteur électronique, la dernière borne de sortie séquentielle du premier compteur étant connectée à la borne d'entrée de signaux du second compteur électronique et chaque borne de sortie successive passant séquentiellement au niveau haut, en correspondance avec une impulsion à la borne d'entrée de signaux et une impulsion à la dernière borne de sortie séquentielle du premier compteur faisant progresser le second compteur, les premier et second compteurs coopérant ainsi pour commander le dispositif indicateur afin d'afficher les impulsions comptées. 4 - Compteur selon l'une quelconque des revendicat:ions i à i caractérisé en ce que le dispositif d'affichage des impulsion comptées consiste en une matrice d'indicateurs ordonnés séquentiellement, chaque indicateur comportant deux bornes et une polarisation électrique étant appliquée sélectivement entre ces bornes par les compteurs afin d'exciter l'un déterminé des indicateurs, dans une séquence prédéterminée. 5 - Compteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le dispositif de remise à zéro des compteurs comporte un différentiateur électrique comprenant une borne d'entrée et une borne de sortie et produisant un signal de sortie qui correspond à la première dérivée par rapport au temps du signal à la borne d'entrée. 6 - Compteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que les indicateurs sont disposés selon une configuration li néaire, en alignement parallèle avec une échelle calibrée.