\ L'invention, concerne une prothèse pour lfarticulation de la hanche dans laquelle la tige à fixer dans le tant du fémur possède un pivot cylindrique sur lequel sont montés et supportés de manière à pouvoir tourner une "bague d'écartement et une rotule. 5 On connaît des prothèses pour l'articulation de la franche • dans lesquelles la tête de l'articulation est formée par une houle métallique et supportée dans un Goussinet sphérique en une matière biologiquement supportable.Dans d'autres prothèses connues pour l'articulation de la hanche,la tête d'articulation ainsi que 10 le coussinet sphérique sont en métal.Dans chaque cas,la tête d'ar--- ticulation ainsi que le coussinet sphérique possèdent des surfaces de glissement sphériques correspondantes qui,lors du mouvement de l'articulation,glissent l'une sur l'autre.Mais étant donné que ees surfaces ne peuvent pas être lubrifiées ou ne peuvent 15 être lubrifiées que d'jxne manière insuffisante il se produit à la longue lors du glissement d'une .tête d'articulation métallique dans un coussinet sphérique qui est,lui aussi,métallique une usure qui» provient de l'abrasion de particules métalliques et lors da glissement d'une tête d'articulation métallique dans un coussi-2Q net sphérique en matière synthétique,un préjudice est porté à la ■- fonction bio-mécanique par le fluage et la déformation de la matière synthétique. On a par suite proposé déjà,dans le cas des prothèses avec boule métallique et coussinet sphérique métallique,de disposer 25 dans l'un de ces deux éléments et de préférence dans le coussinet •' sphérique des corps de glissement en une matière synthétique pouvant être comprimée élastiquement.Oes corps de glissement qui sont constitués par exemple par de petites rondelles circulaires font saillie par rapport à la surface de glissement du coussinet sphé-30 rique à. l'état non chargé;de sorte que les deux surfaces métalli-*- ques sont maintenues,dans cet état,à une certaine distance l'une de l'autre.Lorsque l'articulation est soumise à une charge,les corps en matière synthétique sont pressés l'un contre l'autre,de sorte qu'une certaine partie du poids est supportée par les sur-3? faces métalliques de la boule et du coussinet sphérique.Le but vi-' sé avec cette réalisation est d'obtenir que»lorsque l'articulation n'est pas chargée,du liquide du corps humain,servant de lubrifiant puisse pénétrer entre la boule et le coussinet sphérique .Mais on a constaté que dans des cas extrêmes, la matière synthétique 40 des corps de glissement» étant donné les charges élevées qu'elle 69 13045 2 2006925 doit supporter (il se produit lors des mouvements de marche du porteur de la prothèse des efforts de pression: pouvant atteindre 25Q même kg et plus, efforts qui lors de - sollicitations ,BQuda±n«B peuvent/ atteindre une valeur double) ne conserve pas sa forme mais commen-5 ce à fluer, tout comme les coussinets sphériques mentionnés plus haut. En outre, l'action de lubrification obtenue avec la réalisation décrite est insuffisante dans les cas défavorables# Un autre problème qui se pose lors de l'utilisation de prothèses d'articulation de la hanche provient de ce que lors de 10 l'opération, la coupe à travers le haut du fémur ne peut pas être placée d'une manière suffisamment précise pour que soit obtenue spontanément la mise en place correcte de la prothèse montée. En outre l'ensemble des mouvements de l'articulation de la hanche est d'une manière générale très complexe. Il se compose, 15 comme on sait, d'une superposition de ce qu'on appelle une abduction et une adduction, d'une extension et d'une flexion et d'une rotation vers l'intérieur et vers l'extérieur. La difficulté d'obtenir une coupe exactement correcte de l'os et l'ensemble complexe des mouvements de l'articulation de la hanche ont donc conduit à 20 d'autres prothèsés d'articulation de la hanche dans lesquelles la tête d'articulation est supportée, de manière à pouvoir tourner, par l'intermédiaire d'une bague d' écartement, sur un pivot porté par la tige qui est fixée dans le haut du fémur. Le fait que la tête d'articulation peut tourner crée un ;degré de liberté supplé- . 25 mentaire pour le mouvement relatif entre le haut du fémur et le coussinet/ SB^Îa^Saâche. D'un autre côté, grâce à l'utilisation de bagues d'écartement de longueurs différentes, il est possible dé compenser dans une large mesure les défauts de précision provoqués par une coupe non rigoureusement correcte à travers le haut du fé-30 mur, dans la distance entre la tige qui doit reposer d'une manière aussi complète que possible sur la surface de coupe de l'os du haut de la cuisse, d'une part, et le coussinet sphérique, d'autre part. Des prothèses de ce genre en plusieurs pièces ont été exécu-35 tées jusqu'à présent sous forme de prothèses complètement métalliques. Dans ces prothèses, une lubrification suffisante a encore plus d'importance que dans les prothèses citées tout d'abord, étant donné qu'elles possèdent des surfaces supplémentaires, se déplaçant l'une par rapport à l'autre. 40 L'invention est basée sur le type de prothèses d'articula 69 13045 3 2006925 tion de la hanche qui a été cité en dernier lieu, le problème consiste à améliorer les propriétés de glissement et la résistance à l'usure par frottement des prothèses de ce genre. L'intention est la cas échéant caractérisée en ce que le pivot et la tige ainsi que/le coussinet 5 sphérique fixé dans l'os du îiassin et recevant la tête d'articulation ou rotule est en un alliage métallique chimiquement neutre, tandis que la tête d'articulation au moins est fabriquée en une matière plastique qui ne présente aucun danger au point de vue physiologique. 10 Grâce à l'invention, on évite que glissent l'une sur l'autre deux surfaces métalliques. De cette manière, le frottement et l1abrasion sont diminués d'une manière considérable ou empêchés dans une large mesure. En outre, la charge se répartit sur une surface relativement grande et sur une masse importante de la ma— 15 tière synthétique, de sorte que ne se produit pas le fluage qui avait été observé sur les éléments antérieurs en matière plastique pour prothèses pour l'articulation de la hanche. On peut améliorer la résistance de la matière plastique au fluage si en outre le eoxps de la tête d'articulation, fabriquée en matière synthétique, 20 est soumise à un traitement thermique. De plus, ce traitement thermique à pour effet que les pièces en matière plastique ne perdent pas leur conformité aux côtes même quand la prothèse est soumise à une stérilisation. Ge qui convient particulièrement bien comme matériau métal-25 lique, c'est un alliage de cobalt, de chrome et de molybdène contenant par exemple 62 ^ de Co, 31 de Gr, 5 $ de Jtô, les éléments restants pouvant être constitués par ïïi, C, Si, Mn et Bor. Cet alliage doit posséder un coefficient de qualité aussi élevé que possible ; ce coefficient de qualité est défini comme on sait, comme 30 étant le produit de l'allongement à la rupture par la résistance à la traction eijâl représente une mesure du pouvoir de la matière à résister au travail qu'elle a à supporter. L'alliage indiqué, àr partir duquel sont fabriqués la tige et le coussinet sphérique, par-exemple en tant que pièces de moulage de précision, sa-35 tisfait dans une mesure particulière aux exigences d'une sollicitation mécanique élevée, mentionnée plus haut. Comme matières synthétiques convenant pour la fabrication du corps d'articulation ou rotule, on peut citer par exemple : l'oxyde de polyméthylène, le polyéthylène basse pression, le poly-40 propylène isotactique, l'oxyde de polyphénylène et le polyester 69 13045 2006925 thermoplastique.Ces matières synthétiques sont utilisées de préférence .sous forme très cristalline c'est-à-dire avec alignement prononcé des filaments moléculaires,On obtient ainsi entre les différents filaments une cohésion prononcée qui abaisse considé-5 rablement la tendance au fluage.Le corps d'articulation ou rotule peut être avantageusement obtenu-à l'aide de moyens mécaniques à partir de blocs de ces matières synthétiques. Suivant une autre idée de 1'invention,la tête d'articulation peut s'appuyer sur la face d'extrémité du pivot,le rayon de 10 courbure du bord,à la transition entre la surface d'extrémité plane servant d'appui à la tête d'articulation à la surface latérale du pivot étant plus grand que le rayon de courbure de la transition correspondante dans la tête d'articulation.On a constaté qu'il est avantageux que le rayon de courbure du bord du pi-15 vot ait une valeur comprise entr.e 3% et 5% du. diamètre de la surface d'extrémité du pivot et que-le rayon de courbure correspondant dans la tête d'articulation ait une valeur comprise entre 2% et W/o de ce diamètre.Grâce aux mesures précédentes,on arrive avant tout à ce que pour l'appui de la tête d'articulation sur la 20 tige,également,on dispose d'une surface aussi grande que possible et en outre à ce qu'il ne se produise pas sur les bords, des pointes de charge extrêmement élevées qui pourraient augmenter la tendance de la matière synthétique au fluage.Si le rayon de courbure des bords dépasse les valeurs indiquées,on empêche bien 25 pareillement qu'il se produise des pointes de charge élevées mais la charge par unité de surface,sur la surface considérée,augmente d'une manière considérable. En outre,il est avantageux que la bague d'écartement constitue,en-tant qu'appendice cylindrique creux,une seule et même 50 pièce avec la tête d'articulation,les appendices de différentes rotules pouvant présenter des longueurs différentes.Ce moyen permet de compenser d'une manière aussi étendue que possible les défauts de précision mentionnés ci-dessus,de la coupe de l'os lors de 1'opération.On fournit à cet effet pour une tige plusieurs rc- 55 tule's avec appendices de longueurs différentes ces longueurs pouvant varier par exemple par augmentations successives de 5 e™-Gomme on-l'a dit déjà, il se produit souvent des sollicitations brusques., ayant la forme d'impulsions qui peuvent largement dépasser les charges normales de pression qui sont la va-40 leur de la charge normale telle qu:elle se présente durant la ' -période où la .jambe en question est la 69 13045 2006925 jambe "&e~ soutien^. Il est avantageux, pour absorber ces charges de choc que le pivot et l'évidement de la tête d1articulation qui le reçoit soient choisis l'un par rapport à l'autre d'une manière telle qu'en charge normale, la tête d1 articulation présente vis-à-vis 5 d'une surface entourant, en "bordure, le pivot, un faible jeu et qu'en cas de variations brusques de charge, elle s'appuie en outre sur la contre surface. On arrive ainsi, d'une part, à ce que soit évitée, en charge normale, une augmentation des surfaces de glissement liée à un frottement supplémentaire et d'autre part, à ce 10 que la surface d'appui efficace soit augmentée dans le cas des variations de charge mentionnées. Cette mesure, fournissant une sorte d'appui de secours, est possible dans la prothèse suivant l'invention du fait que la tête d'articulation étant en matière synthétique son élasticité plus grande permet de vaincre, sans consé-15 quences désavantageuses, le faible jeu prévu pour la charge normale. Quand la tête d'articulation à rotule est munie d'un canal conduisant dans la cavité prévue pour le pivot, il se produit quand le pivot glisse dans la rotule, en raison des alternances 20 de charge et de décharge et du type de mouvement suivant plusieurs axes, une action de pompage étant donné que, le pivot et la cavité correspondante constituent une sorte de pompe à piston. Cette action de pompage améliore la lubrification de la prothèse d'une manière considérable étant donné que le pivot, lors de la décharge, 25 aspire du liquide du corps humain à travers l'intervalle existant entre le coussinet sphérique et la tête d'articulation et lors de la charge qui suit, presse de nouveau ce liquide entre les surfaces de glissement sphériques existant entre le coussinet sphérique et la rotule. En outre on peut améliorer la lubrification de 30 la surface latérale du pivot vis-à-vis de la bague d'écartement en taillant dans la surface intérieure du corps de la tête d'articulation qui entoure le pivot, une hélice. l'introduction de la tige dans le haut du fémur est simplifiée d'une manière considérable si cette tige, à fixer dans l'os 35 se dirige vers la tête d'articulation eh divergeant de tous cotés, étant donné que de ce fait, la masse de ciment en matière synthétique, en mastic, ou la masse collante, par exemple en métacrylate de méthyle introduite auparavant dans le canal médullaire dégagé pour la tige, est refoulée uniformément à l'extérieur lors de l'in— 40 troduction de la tige et n'oppose par conséquent à cette introduc 69 13045 6 2006925 tion aucune résistance élastique provoquée par des accumulations en forme de coussin. Enfin, 1*introduction et lralignement de la tige se trouvent considérablement simplifiés si la tige possède à son extrémité ex— 5 térieure un oeil connu en soi, ayant une ouverture de forme cylindrique et si le centre de l'ouverture de 1*0611 se trouve dans le plan qui est déterminé par la contre-surface pour lrextrémité de la rotule, contre-surface entourant, en "bordure, le pivot, ou se trouve de lIautre côté de ce plan. Dans un oeil ainsi formé, on 10 peut introduire à frottement doux un crochet calibré de manière appropriée de l'élément d'enfoncement. On assemble rigidement entre eux l'oeil et 1*instrument pour leur faire exécuter des rotations , autour d'un axe orienté suivant la direction, longitudinale de l'os du haut de la cuisse, de sorte que/ro-fations correspondantes de 15 l'instrument peuvent être transmises sans jeu à la tige. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif une forme de réalisation conforme à l'invention. 20 Sur ces dessins : la figure 1 représente la prothèse suivant l'invention* les pièces de la prothèse ayant été désassemblées et étant représentées en partie en coupe ; la figure 2 représente la même prothèse dont les pièces ont 25 été assemblées ; la figure 3 représente une coupe à plus grande échelle faite à travers la rotule de l'articulation. la prothèse suivant l'invention pour l'articulation de la hanche se compose du coussinet sphérique 1 qui est cimenté au moyen 30 de métacrylate de méthyle dans les os du bassin, de la tête d*ar-ticulation à rotule 5 et de la tige de prothèse 9. le coussinet sphérique t présente la forme d'une calotte à peu près semi-Bphé-rique, qui est renforcée par des nervures 2. les nervures 2 servent en même temps que 13appendice de bordure 3, à augmenter la 35 stabilité de la surface intérieure sphérique 4 de la calotte vis-à-vis du ganchissement et des déformations élastiques et à garantir un ancrage solide dans le ciment en matière synthétique, la surface intérieure 4 du coussinet sphérique î reçoit la tête de rotule 5 de l'articulation, tête qui dans l'exemple représenté 40 comporte un appendice cylindrique creux 6 qui forme une seule et 69 13045 7 2006925 même pièce avec la rotule. La rotule 5 a un rayon gui est inférieur d'environ 0,1 à 0,3 ami au rayon de la surface intérieure 4» Dans l'appendice 6 et dans la tête d'articulation 5, on a percé un alésage cylindrique 7 qui reçoit le pivot 8 de la tige 5 9 à fixer dans le haut du fémur. La profondeur g, de l'alésage 7 et la longueur b du pivot 8 sont choisies d'une manière telle qu'à l'état monté,non chargé (figure 2) et aussi pour des charges normales, il demeure un faible jeu 10 de quelques centièmes de millimètre entre la surface d'extrémité annulaire 16 de l'appendice 10 6 et une contre-surface correspondante 17 de la tige 9, qui entoure sous forme de bordure le pivot 8. La tête de rotule 5 repose par suite normalement seulement sur la surface d'extrémité 11 de sur l'évidement 7 et /La surface d'extrémité correspondante 12 du pivot 8. En cas de charges de choc très prononcées, le jeu 10 se 15 trouve vaincu par l'élasticité de la tête de rotule 5 et cette tête d'articulation ainsi que son appendice s'appuient en outre sur la contre-surface 17 de la tige 9. La tête de rotule (5) est entièrement pereée suivant la direction axiale de 1*évidement 7 jusqu'à sa surface supérieure 13 20 qui sert de surface de glissement. Le canal 14 ainsi foimê sert de canal d'aspiration pour le pivot 8 qui dans le type décrit agit cornue pompe à piston. À travers ce canal 14, le pivot 8 aspire, lorsque l'articulation est déchargée, du liquide du corps entre les surfaces 4- et 13 et le fait passer dans l'évidement 7° On obtient 25 ainsi un très bon mouillage des surfaces 4» 13 reposant l'une sur l'autre et des surfaces 11, 12 reposant aussi l'une sur lfautre, ce qui assure une bonne lubrification. La rainure hélicoïdale 15 ménagée dans la paroi latérale de 1*évidement 7 sert à la lubrification d® la surface latérale du 30 pivot cylindrique 8. Le liquide du corps agissait eoime lubrifiant peut, lors de la course de charge du pivot 8, pénétrer dans l'hélice 15 en venant de la cavité fournie par 18 évidement 7 ou en passant à travers la fente 10. Pour faciliter l'accès du liquide du corps à l'hélice 15 à partir de la face inférieurs? on peut ou 35 bien munir la surface d'extrémité 16 de l'appendice 6 ou bien la contre-surface de la tige 9 de rainures radiales plus petites, ce qui n'a pas été représenté particulièrement la tête d'articulation 5, même en charge normales, ne s'appuie pas 40 sur les surfaces d'extréaitê 11 et 125 mais s2appuie sïtr iss sur- BAD ORIGINAL ! 69 13045 a 2006925 faces marginales 16 et 17» A partir de la surface marginale 17, la tige 9 a une forme légèrement cintrée et elle va en s'effilant sous une forme qui ra-pelle la foime d'un sabre. Elle est introduite dans l'os du haut 5 de la cuisse dans lequel elle est cimentée au moyen de métacrylate de méthyle ou bien mastiquée. Pour que soit assuré un bon siège de la tige dans l'os, il faut que cette tige soit introduite dans l'os, autant que possible jusqu'à l'appendice 18 en forme de col qui, sur sa face éloignée de l'os, forme la contre-surface 17. 10 Sur la face extérieure de la tige arquée, est disposé d'une manière connue un oeil 19» Oet oeil se trouve dans une saillie 20 en forme de languette, sortant de la tige 9. Il présente un trou cylindrique calibré dont le centre 21 se trouve dans le plan E—B qui est défini par la contre-surface 17 qui entoure sqùs la forme 15 d'un anneau le pivot 8. Suivant la description donnée, l'oeil 19 sert à recevoir un crochet, également calibré ; d'un instrument d'enfoncement. Le crochet s'engage avec ajustage à frottaient doux dans l'alésage calibré de l'oeil 19. Entre l'instrument .et la tige 9, il existe donc, d'une part, une liberté de mouvement pour des 20 rotations autour de l'axe central de l'oeil, et d'autre part, ttn. assemblage rigide pour des rotations autour , d'ion axe dans la direction de l'os du haut de la cuisse. A l'aide de l'instrument, on peut de cette manière introduire la tige 9, en la guidant, dans la cavité médullaire de l'os et aussi longtemps que la masse de ciment 25 en matière synthétique n'a pas fait sa prise, il est possible d'orienter- la tige 9 dans l'os lui-même en faisant tourner l'instrument. Dans certaines circonstances, l'oeil en même temps que 1*instrument servent en outre à extraire la prothèse hors de l'os du haut de la cuisse s'il arrive que cela soit nécessaire. 30 le fait que le centre 21 de l'oeil est disposé dans le plan E-E ou bien, vu de la tige 9, de l'autre côté de ce plan facilite l'introduction de l'instrument dans les cas où la tige 9 est déjà introduite dans l'os jusqu'à son appendice 18 en forme de col. Conformément à l'invention la tige 9 et le coussinet sphéri-35 que .1 sont fabriqués dans un procédé de moulage de précision en un alliage Oo - Cr - Mo et les surfaces de glissement 4 12 et 17 ainsi que la surface latérale du pivot 8 sont soumises après moulage à une opération de polissage. Le corps de la tête d'articulation 5 et, dans le cas où la bague d'écartement ferme avec ce corps une 40 seule et même pièce, l'appendice 6 sont fabriqués en laie matière 69 13045 9 2006925 plastique ayant les propriétés indiquées et soumises à un usinage mécanique qui leur donne la forme voulue. Sur la figure 3, on a représenté à plus grande échelle la forme du "bord 22 à la transition entre la surface d'extrémité 12 5 et la surface latérale 23 du pivot et l'on a montré le coin correspondant dans 1*évidement 7. le rayon E du bord 22 doit être plus grand que le rayon r du coin afin que soient évitées les fortes pointes de charge se produisant à cet endroit dans certaines circonstances. Dans un exemple qui a été réalisé et dans lequel le 10 pivot a un diamètre de 16 mm. E et r ont pour valeurs respectives par exemple, 0*6 m et 0,5 mm» Il va de soi que la présente invention n'a été décrite ci-dessus qu'à titre explicatif mais nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toutes variantes sans sortir de son cadre. 69 13045 t0 2006925 RBVEHBICAl'lQl'TS t. Prothèse pour 1 Articulation de la hanche dans laquelle la tige à fixer dans le haut du fémur porte un pivot cylindrique sur lequel sont écartées de manière à pouvoir tourner une bague d'écar-5 tement et une tête d'articulation à rotule, prothèse caractérisée en ce que le pivot (8) et la tige (9) ainsi que le coussinet sphérique (î) qui reçoit la tête d*articulation (5) sont en un alliage métallique chimiquement neutre» tandis que la tête d'articulation (5) au moins est fabriquée en une matière synthétique qui, au point 10 de vue physiologique, ne présente pas d'inconvénient. 2. Prothèse suivant la revendication t, caractériséeen ce que la tête d'articulation (5) s*appuie sur la face d1extrémité (12) du pivot (8) et en ce qu?en outre, le rayon de courbure (R) du bord (22), à la transition entre la surface d'extrémité plane (12) ser~ 15 vant d'appui à la tête d®articulation (5) et la surface latérale (23) du pivot (8) est plus grand que le rayon de courbure (r) de la- zone de transition correspondant9&ans la tête d'articulation (5). 3. Prothèse suivant la revendication 2, caractérisée en ce 20 que le rayon de courbure (B) du bord (22) du pivot a une valeur qui est comprise entre J et 5 ^ du diamètre de la surface d'extrémité (î2) du pivot et en ce que le rayon de courbure (r) dans la tête dsarticulation (5) a une valeur qui est comprise entre 2 et 4 ^ du diamè-tre précité. 25 4. Prothè-se suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la bague d'écartement forme, en tant qu'appendice creux (ê), une seule et même pièce avec la tête dfarticulation (5)» 5« Prothèse suivant la revendication 2, caractérisée en ce que le pivot (8) et 1 'évideaisnt (7), qui le reçoit* de la tête 30 d'articulation (5) sont choisis lsun par rapport à lrautre d*une manière telle qu'en charge normale, la tête d'articulation (5) présente vis-à-vis d'une contre-surface (17) entourant, en bordure, le pivot (8) un faible jeu (10) et qu*en cas de variations brusques de charge, cette tête (5) s2appuie en outre sur la contre-35 surface (17). 6. Prothèse suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les appendices (6), en forme de cylindres creux, de différentes têtes d'articulation (5) présentent des longueurs différentes. 7« Prothèse suivant la revendication t.ou 4 caractérisée en 40 ce que le corps de la tête d'articulation (5) faite en une matière 69 13045 2006925 synthétique est soumise à un traitement thermique. 8. Prothèse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la tige (9) à fixer dans l'os s'étend vers la tête d'articulation (5) en divergeant de tous côtés. 5 9. Prothèse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la tige (9) possède à son extrémité extérieure un oeil (19) connu en soi, dont l'ouverture intérieure a une forme cylindrique et est calibrée et en ce que le centre (21) de l'ouverture de l'oeil se trouve dans le plan (E-E) qui est défini par la contre-10 surface (17) entourant, en "bordure le pivot (8) et prévue pour l'extrémité du corps de la tête d1articulation (5) ou de l'autre côté de ce plan par rapport à la tige (9). 10. Prothèse suivant |.a revendication 1, caractérisée en ce que la tête d'articulation/comporte un alésage (14") qui aboutit à 15- la cavité prévue pour le pivot (8). 11. Prothèse suivant la revendication 1 ou 4* caractérisée en ce que dans la surface intérieure du corps de la tête d'articulation (5»6) entourant le pivot, une rainure hélicoïdale (15) est foi*ée. 20 12, Procédé pour le montage d'une prothèse suivant les reven dications 1 et 9» caractérisé en ce qu'il comporte l'emploi d'un ins-: triment possédant un crochet cylindrique calibré qui s'engage avec ajustage à frottement doux dans l'ouverture cylindrique de l'oeil (19) de la tige (9) et possédant en outre une poignée en foime de 25 poignée de pistolet dont le plan médian est perpendiculaire à l'axe du corchet cylindrique.