Mécanismes par frottement, pour la fausse torsion et traitement des fils, produits obtenus. Par Jacques Hartstein résidant en France (Seine) L'invention concerne l'application de la fausse torsion par frottement dans l'industrie de fabrication et traitement des fils. Les dispositifs selon l'invention trouvent leur application dans la texturation des fils et fibres, la texturation alternée en segments du même fil, le chauffage des fils synthétiques, le retordage alterné des fils continus ou faits en fibres discontinues enfin l'étirage des fils continus ou des mèches en fibres discon tintes La fausse torsion obtenue par frottement est connue depuis longtemps. Le manchon frotteur est en usage général dans la filature cardée, le cylindre frotteur (DRP 28.823) on les trouve encore sur les petites cardes artisanales. Une nouvelle application concernant le retordage alterné est proposée dans le Brevet Français 1.460.930. Les manchons croisés (DRP 46.213) et disques trotteurs (DRP 40.426) en usage il y a un siècle sont moins connus ; ils sont abandonnés par leur mécanisme compliqué et leur réglage peu sûr qu'ils admettent. Le cylindre est moins compliqué mais encore moins contrôlable, sans intérêt pratique. Manchon frotteur et manchon croisé font livraison de la mêche simultanément avec leur torsion. Récemment on propose, en variantes multiples, des disques frotteurs pour la texturation des fils. Comme il s'agit de torsion indirecte par friction, en principe elles permettent un nombre des torsions surpassant le million par minute, leur:défaut, commun avec le tube à fausse torsion agissant par torsion directe est qu'il faut tirer le fil à travers eux, source de multiples ennuis Les trois moyens énumérés (en assimilant disque frotteur et tube) différents essentiellement dans leur manière d'action. Pour le manchon frotteur, la translation du manchon livre la mèche et leur oscillation latérale les tords, les deux actions sont independantes. Les quelques torsions communiquées sont alternantes qui s'annulent immédiatement. R1km ne servent qu'à arrondir la mèche auquelle le frottement donne une consistance transitoire. Pas de tirage forcé que la mèche en outre ne supportera pas ; la mèche entre et sort pratiquement intordue. Pour le manchon croisé, la torsion communiquée n'est pas alternante mais de sens unique, il entre donc en état tordu dans l'appareil, il ne se défait qu'en-sortant. Le chassé-croisé de deux-manchons superposé s agit comme force sur les mèches en se décomposant en deux vecteurs dont l'un transporte-la mèche tandis que l'autre le tord, mais la livraison est plus lente que la vitesse du manchon et la torsion plus faible que correspondrait a leur frottement latéral. I1 n'y a pas de tirage a travers l'appareil, par contre I1 faut une paire des manchons pour chacune des mèches ou fils tandis que pour le frotteur une paire suffit sur toute la largeur de la machine. L'entraînement des poulis et leur réglage mutuel est compliqués, les axes ne sont pas parallèles A cause de la dissociation des vecteurs, le rendement est faible et les torsions fortes - toujours le cas dans la texturation irréguliere. Les tubes à fausse torsion (ainsi que les disques frotteurs) ne réalisent que la torsion, le fil est tiré à travers l'appareil tordeur par un organe extérieur à elle. Tous ces dispositifs à fausse torsion ne servent que dans un stade transitoir de la fabrication pour disparaître finalement, d'où le nom de fausse torsion. Avec la texturation le rôle de la fausse torsion a changé et produit un effet durable. Vers l'entrée la torsion déforme le fil ramolli par chaleur, la déformation est fixée dans une zone de refroidissement. Vers la sortie le fil/détord tout en conservant sa restructuration qui le rend volumineux et élastique. L'appareil produit les deux torsions simultanément et tous les deux sont nécessaires pour l'effet recherché. Le rendement mécanique est total. Mais ce glissement est source des ennuis. Des précautions spéciales sont nécessaires pour maintenir m une tension constament uniforme et vers l'entrée et vers la sor- tie des fils pour éviter des tassements.Les cassures assez fré quentes des fibrilles sont inévitables et en dépit des nombres des torsions très élevées que le tube permet le système n'est pas satisfaisant. Pour les disques frotteurs, bien qu'ils permettent et avec des moyens simples, un nombre des torsions encore plus élevées, la situation est encore pire. Le glissement à travers l'appareil reste, et le trajet est plus long, et plus rude, il faut encore avoir soin d'une pression rigoureusement régulière, le nombre des torsions transmises par friction dépend de cette préssion. Comme la déformation- texturant des fils est effet de la torsion instantannée les irrégularités restent définitivement acquises et ne s'égalisent pas comme c'est le cas dans une torsion non texturante. Le brevet français 1.398.207 vise à éliminer le glissement à travers l'organe tordeur en préconisant des rampes multiples de fausse torsion posées autour d'un axe qui suivent le fil dans leursdéplacements, mais des autres inconvénients surgissent La force centrifuge qui s'excerce sur les fils en rotation avec l'axe des rampes, nécessite une forte pression des fils sur les disques frotteurs qui empèchent la suralimentation nécessaire dans la plupart des cas. Les sauts périodiques empèchent un contact régulier avec la surface chauffante. Le mécanisme est compliqué et onéreux et d'un entretien couteux. Les dispositifs selon l'invention visent à éliminer tous ces inconvénients et sont en même temps utilisables pour la torsion alternée et pour la texturation et pour le retordage alterné. Pour la texturation alterné 1.526.878 pour le retordage alterné il y en a plusieurs par exemple les brevets fran çais 701.689, 1.405.219, 1.424.253, 1.571.126, 1.548.390. Le produit que ces appareils fournissent n'est bon que pour des usages transitoires au cours de la fabrication des fils ; La cause de cet usage restreint et que la torsion se défait sous l'action des tensions répétées et en même temps se défait aussi la prétorsion des brins qui composent le retord et ainsi le retordage ne peut plus se rétablit. Un autre inconvénient est inhérant à la maniere de faire des torsions alternentes. Il s'agit d'une fausse torsion laquelle s'annule finalement, et l'artifice consiste en ce que les torsions sont fixés avant la distorsion ;Dans le retordage alterné les torsions sont fixés par l'enroulement spontané de deux brins voisine prétordus dont l'enroulement est une réaction latérale locale.Encore un inconvénient c'est que le fil qui passe à travers l'organe tordeur véhicule nécessairement des torsions opposés reçues par le fil côté entrée et ces torsions opposées annulent partiellement les nouvelles torsions reçues coté sortie et ce sont celles-ci qui sont les efficaces. Ceteannu- lation va en s'augmentant le long d'un segment et les pas des torsions deviennent toujours plus longues et vers la fin du segment, le fil est intordu et cette partie intordue s'allonge encore au cours du passage libre du point de changement même si ce passage est le plus court possible que le mécanisme permet. Comme ce ne sont que les prétorsions restantes qui se fixent par retordage, une fraction seulement des prétorsions reçues qui restent fixées est encore maii Les deux derniers inconvénients restent valables concernant l'application de la torsion alternante pour la texturation. Le brevet français 1.475.171 est uneproposition internes sante pour obtenir des torsions alternantes en segments longs (pour des segmen courts il y a plusieurs mêmes employés industriellement). Les torsions y sont fixées par le bobinage la proportion des torsiors fixées est Sible et de répartission très irrégulières. En partant de la fausse torsion continue ou alternée, le résultat final est toujours zéro, mais il s'agit de décomposer le a n + x et - x et de fixer les torsions en cet état decomposé le plus avantageusement possible. L'un des buts de l'invention est de réaliser des dipositifs qui assurent un meilleur rendement des torsions fixées par rapport augcommuniqués et d'obtenir des produits industriellement utilisables à grande échelle. Notamment 1. Une répartition régulière des torsions sur toute la longueur des segments. 2. Un point de changement sans partie intordue. 3. D'éviter le tirage des fils ou brins et du retors à travers l'organe tordeur, et sans parcours libre des points de changement. 4. De fixer le retors contre sa tendance de défection sous effet de tension. Les moyens proposés sont Le point de changement est pincé et suit le fil dans son déplacement jusqu'à ce que les torsions soient fixées. La ligne de pinçage est étroite de l'ordre de m/m. L'action des organes tordeurs agit jusqu'à la ligne de pinçage. Concernant 4. il s'agit d'empêcher que l'un des brins puissent se dévider autour de l'autre au point de changement. Soumit à une tension, le point de changement se met en rotation et à chaque tour de part et d'autre du point, sous l'effet de la tension longitudinaIuen7d & E8ti8Ps s'annule mutuellement et en même temps quatre prétorsions des brins (si la tension est faible cette dernière ne se produit pas et le retordage se rétablit). Le plus faible lien entre les brins au point de changement suffit d'empêcher la défection du retordage même soumit à une tension jusqu'à la rupture du retors. Pour réaliser cette liaison il y a plusieurs possibilités. Par exemple a. Quand il s'agit des fils thermoplastiques par soudure des brins au point de changement ou unisson par collage dans les autres cas. Les dispositifs selon l'invention peuvent réaliser cette opération en cours de route. b. Par frottage des brins en fibres discontinues. c. Apprêt du retors ou des brins avant leur retorsion par colle bicomposante. d. Retors autofermant ou les brins du retors ont une texturation alternante qui coincide avec les segments du retors. L'outillage proposé par l'invention pour mettre en oeuvre ces principes sont de différentes sortes Le froteur tordeur selon l'invention unifie la manière à faire du manchon tordeur, notamment : la translation du fil avec la vitesse de l'avancement des manchons en direction du fil et la torsion en sens unique comme le réalise le manchon croisé. Le manchon est décomposé en une série des barres rigides espacées régulièrement et d'une manière que les barres des deux-manchons de la paire se superposent sur le plan tangent des deux manchons, plutôt chaines. Les paires des barres successifs pincent le fil en translation et le suivent jusqu'à ce que la pince souvre côté sortie du chaine. Le mouvement latéral des barres, pour l'effet frotement, est obtenu par guidage de leur extrémité en direction qui fait angle avec la direction du fil. Bref, dans la solution proposée ce n'est plus le fil qui subit la contrainte comme c'est le casdss des manchons croisés de la force décomposée en vecteurs de translation et de torsion, mais le mécanisme elle-même. Cette échange de sujet de violence est payante. Pas de paires de manchons distincts pour chaque fil,non seulement le réglage uniforme d'une multitude des dispositifs est évité, mais on peut mener, sur 1 a même largeur de la machine dix fois plus de fils et encore à une vitesse plusieurs fois celle que le manchon le permet. Les fonctions de translation et torsion sont distinctes et indépendemment réglables ni ralentissement de la livraison ni perte par un emploi partiel du frottement pour la torsion communiquée. Les exemples qui vont suivre ne servent qu'à expliquer la mise en oeuvre des principes de l'invention, leur réalisation manières également conforen construction peut être fait à diverses /réalisations ne sont mes à l'invention les quelques détails concernant des/ donnés que quand c est tnevttable pour l'explication Figure 1. représente le manchon croisé connu. Manchons, cylindres entraineurs de manchons, poulis entraineur des cylindres. Les manchons à leur plane tangent avancent dans la même direction, entraînant le fil, représenté par la ligne brisée en le tordant par le frottement des surfaces en glissements opposés. Et la livraison du fil et leur tordage dépendent de l'angle que les deux manchons de la paire font entre eux, plus ouvert l'angle, plus forte est la torsion et plus faible la livraison. Les deux manchons superposés sans angle, en sens de livraison ne fait qu'avancer le fil sans le tordre, surperposés perpendiculairement au fil il ne fait que tordre le fil sans le faire avancer. Dans cette dernière position l'avancement des manchons sur leur plan tangent est totalement- opposé parce que les deux manchons ont fait leur demi-tour en sens contraire. Figure Il montre l'appareil tordeur selon l'invention en coupe longitudinale. Il est analogue au manchon croisé en position de pure livraison. Le manchons décomposé en barres rigides (1) à distance égale l'un de l'autre et identiquement sur les deux manchons, d'une manière que les barres se supperposent toujours sur le plan tangent des deux manchons appelés ensuit bandes". (a) Les poulies 2-2 guident les chaînesvde la bande dans la direction du fil qui reste toujours perpendiculaire aux barres (1). La chaîne (b) guidée en angle par rapport a (a) par des pignons 3-3 est liée d'une manière articulée avec les extrémités de la barre(l) et force les barres à un déplacement latéral perpendiculaire au fil. Le mouvement des barres des deux bandes sont en sens opposé qui met en rotation par frottement les fils pincés entre les barres. La rotation se produit toujours dans le même sens sur tout le trajet des pinces au plan tangent des bandes. Sur les plans extérieurs des bandes le mouvement latéral des barres est inversé mais à ce moment il ne sont plus en contact avec le fil dont une nouvelle portion du fil est pincé par la paire des barres suivantes qui continue la livraison et torsion des fils toujours dans une direction et sens identique ; là position des barres par rapport aux chaines (b) change chaque fois quand les barres se trouvent sur les pignons (3) et une fois quand on change le nombre des torsions que le fil doit subir. Le changement de torsion est réglé par le déplacement latéral des pignons (3). La formule ganérale des torsions est =E; V N ou N est le numéro du fil et dt le coefficient de la torsion. Comme la torsion se fait par frottement qui agit sur l'épaisseur du fil et l'épaisseur est directement proportionnelle avec XrN g reste toujours 1 pour n'importe quél N à un angle detemmine entre les chaines a et b. Le coefficient de torsion a varié dans la pratique entre 1 et 1.8. L'entreaxe des barres (1) est toujours constant sur la chaîne a, et reste constant sur b pour un angle fixé mais en modifiant l'angle, l'écarte sur b se modifie aussi et la chaîne b doit supporter cechangement. A cette fin, il doit être fait d'une matière élaBti- que s'allonge ou raccourcit selon le réglage et aussi les articulations des barres sur chaîne b doivent suivre les modifications dans leur position respective. Pour modifier le coefficient de torsion à son double - l'é- cart maximum qui peut se produire, il suffit d'allonger avec 10 % la chaine b. L'écart entre les barres des deux bandes - fonction de N - doit aussi être réglable pour l'effet convenable des torsions. Figure III montre vue d'en haut la position respective des chaînes et pignons. Figure IV. montre une variante du dispositif selon II.III. La chaîne b est remplacée par une plaque cotière qui guide les barres dans leurs parcours en angle. Le réglage, des torsions se fait par la modification de l'angle du plaque. Les extrémités des barres sont munies de rotules pour permettre leur glissement sur les plaques. Les barres sont placées dans des paliers pour guider leur déplacement latéral. Figure V. montre une variante tout à fait dissemblable tout en conservant les caractéristiques de plusieurs lignes de pinçage et torsion par frottement. Il est constitué d'une suite des patries de cylindres tournants dont les périmètres ne sont que partiellement couverts d'une surface rude-élastique. Les cylindres d'une paire sont en oscillation opposé, les couvertures partielles et l'instant des départs des oscillations sont décalés dans des paires successives. Dans l'exemple représenté, 4 paires de cylindres avec couverture sur 1/3 de leur circonférence permet d'avoir toujours 2 contacts frotteurs en oscillation en sens identique. L'oscillation des cylindres dans cet exemple est obtenus par air comprimé dirigé par des vannes électromagnétiques et leur rotation par des axes flexibles qui suivent l'oscillation. Ces trois variantes font la torsion en sens unique et permettent par exemple la texturation des fils fins, employés dans l'industrie des bas, que de milliers de derniers employés dans l'industrie des tapis. Ces derniers surtout avec le matériel existant, on ne peut pas les texturés par fausse torsion bien qu'il confère un meilleur pouvoir couvrant et une meilleure élasticité. Quant' aux fils pour le bas, il permet une torsion plus forte avec moins de risques. La figure VI. montre une deuxième variante dissemblable. Dans cette variante le fil n'est plus suivi dans son déplacement par l'organe tordeur, le fil est tiré à travers, comme c'est le cas pour les tubes à fausse torsion, mais le pinçage des fils et la torsion par frottement est conservée. Il est constituée d'une courroie et d'une rangée des disques frotteurs, éventuellement enfofiée un peut dans une rainure, ménagé à cette fin dans la courroie. La courroie presse le fil contre le disque en le pinçant d'une manière qui n'empêche pas son glissement sur la courroie tout en assurant une pression constante et uniforme assurant une torsion régulière, sans recourir à des tendeurs extérieurs. Le glissement est d'autant plus facile qu'il suffit un disque mince même d'un millimètre et peut être lisse. La torsion est faite par la courroie le disque n'est que pour empêcher la courroie de le transporter en le forçant de se mettre en rotation. L'effet de pinçage est réglable par l'enfoncement du disque dans la rainure de la courroie par cet arrangement la suralimentation est réglable, sans changer par des moyens extérieurs toujours incertains - la tension des fils. Par sa simplicité cette variante est avantageuEe pour la texturation des fils à derniers moyens qui ne nécessitent pas des torsions très fortes, c'est-à-dire à la majorité de la consommation en texturé. Par le mode de réalisation selon la figure, des disques en des on sus et en dessous de la courroie/peut obtenir côte à côte des fils en torsion S et Z. Le chauffage des fils, à des vitesses que les dispositions selon l'invention permettent, n'est pas réalisable par des moyens connus. Le parcours du fil, pour un ramollissement convenable, devrait être de plusieurs mètres avec ses ennuis, incommodité du service, guidage du fil et contrôle de l'uniformité de la chaleur compliquée un rendement thermique dérisoire de la grande surface chauffée. Le dispositif de chauffage, selon l'invention, convenable à des grandes vitesses est un cylindre tournant, chauffé intérieuremement par exemple par un liquide plus uniforme et plus facilement réglable. Le fil s'enroule sur le cylindre en spires rapprochées de l'ordre de millimètres et se déroule. Prise et relache du fil sont toujours sur le même point et se sont les spires qui sont poussées latéralement par un mécanisme intérieur du cylindre. Le chauffage par cylindre intérieurement chauffé est bien connu mais n'est en usage que pour l'étirage des fils thermoplastiques ou les exigences sont plus modestes que concer il nant la texturation. Pour la poussée latérale/faut un cylindre séparateur qui maintiennent les spires en biais, avec l'inconvénient d'une part les coupures de contact avec le cylindre chauffé, d'autre part que ce dispositif ne permet que l'application de quelques spires et enfin et surtout il faut un dispositif séparé pour chaque fil comme c'était le cas pour le manchon croisé. Le dispositif de chauffage selon l'invention n'est qu'un cylindre pour toute la largeur de la machine, les spires d'un fil n'y occupent qu'une bande étroite assurant le chauffage des dizaines de mètres de fil par contact, un moindre degré de chaleur suffit, il agit plus lontemps. Pour décrire le dispositif de chauffage selon l'invention et surtout le mécanisme de déplacement latéral des spires sur le cylindre il faut commencer par décrire un macanisme de transformation de mouvement rectiligne alternant en mouvement de rotation, ce mécanisme sera encore employé pour des variantes des dispositif à fausse torsion décrites plus loin. Le mécanisme qui suit est applicable dans de nombreux cas pour des usages êtrangers aux dispositifs décrits ici ils rentrent néanmoins dans le cadre de l'invention. Au fond il s'agit d'un mouvement par cliquet bien connu dans une forme peu orthodoxe au point de vue mécanique qui lui confere plusieurs avantaqes notamment : simplicité de réalisation, vitesse incomparablement plus grand qu'un cliquet connu le de rotation /et une réglabilité très nuancée des échelons. La fig. permet/ VII montre une réalisation par exemple : une fourche en oscilla- tion munit en ses surfaces intérieures avec une garniture de carde est en contact élastique avec un ou plusieurs disques couvert de feutre. Les points en sens de marche du disque le poussent tandis que les points de la garniture opposée glissent sur le feutre, au cours de l'oscillation opposée, les rôles s'inversent le sens de la rotation du disque reste identique. La force transmise dépend de la qualité de la manière employée et de la largeur de la garniture. Dans des cas où c'est nécessaire d'avoir une vitesse constamment uniforme on peut appliquer deux fourches justaposées sur les disques dont les démarrages d'oscillations sont décalés l'un par rapport à l'autre. Dans ce cas toutes les deux garnitures de point de la fourche, ralentissent au changement de sens de l'oscillation, glissent sur le feutre du disque. L'applicabilité du mécanisme décrit pour la rotation des disques frotteurs pour la fausse torsion, va de soi. Il est surtout avantageux quand la rampe des disques est en rotation autour d'un axe, ou en translation en forme de bande transporteur pour suivre les fils sur leur point de torsion Les figures VIII, montrent le dispositif de chauffage selon l'invention. Il est constitué d'un cylindre (4) à l'intérieur duquel circule le liquide chauffé. Le cylindre est taillé autour de sa circonférence des rainures (5) dans lesquelles se meuvent les barres aiguilletées (6) articulées d'une petites excentricité sur le disque (7) mise en rotation par la fourche (8) en oscillation par sa liaison avec la poulie (9) montée sur l'arbre (10) du cylindre t4) d'une manière de pouvoir y glisser latéralement. La barre (6) est munie d'aiguilles de longueur et d'écart d'entre elles de l'ordre de millimètre. Le fil (11) s'enroule en spires sur le cylindre chauffé et grâce au mécanisme décrit les aiguilles de la barre, en oscillation circulaire parallèlle pénêtrent entre les spires en les poussant latéralement sur le cylindre, toujours dans la môme direction.La barre en senfonçant dans la rainure, relache les spires reviennent vides à sa position initiale pour recom -mencer le cycle. Les spires sont en nombre voulues pour assurer un ramolissement convenable qui se déroulent sans s'enchevetrer, toujours sur le même point du cylindre, de même que la prise du fil. -Une-variante de la barre (6) une courroie étroite aiguilletté en c-ircuit fermé guidé par des poulies cotières (figure8 c.) La fourche oscillante agit directement sur la poulie guide. Dans cette variante les aiguilles sont toujours en contact avec le fil. Natur-ellement, transformer l'oscillation en rotation par bielle et manivelle par exemple reste aussi dans le cadre de l'invention. Une deuxième variante de la barre aiguilettée est où les aiguilles sont en fils élastiques et montées en angle sur la barre (figure VIII d). Les spires sont poussées étant enfermées par l'angle, en-revenant les fils glissent sur le dos des aiguilles. Pas besoin d'oscillation circulaire, un va-et-vient de la barre lié à la-roue (9) suffit. Le dispositif selon l'invention peut être utilisé pour l'étirage des filets thermoplastiques, il est plus économique et moins encombrant. Cet arrangement peut être utilisé pour ouvrir et donner un gonflant au fil texturé. Texturation et retordage alternant : pour obtenir un point de changement sans partie intordue, celle ci doit être pincée et guidée au long d'un segment pour empêcher la transmigration des torsions opposées qui s'annulent en créant la partie intordue. La plus simple réalisation conforme à l'invention est une ligne d e pinçage des points de changement en éloignement constant par rapport à la ligne de torsion sur la longueur d'un segment La Figure IX, en montre un exemple- : (12) est une paire de cylindre frotteurs., comme decrit la figure V mais couverture plein. Le fil (13) dans une période d'oscillatin subit des torsions S vers (12) et des torsions Z partant de (12). Une partie des S se diluent dans les Z et il faut tordre plus fort. Les torsions Z se transplantent jusqu'à la ligne de pinçage (14). Le mélange des torsions S Z change constamment à la sortie de (12) (14) mais comme l'effet tordant agit jusqu'la répartition des torsions se régularisent a la fin de la course quand le pinçage est relâchez a (15).La chaîne (16) des pinceurs informe a un instant convenable les vannes d'air comprimé de (12) pour inverser la direction de la période suivante. La paire de pince (17) saisit l'autre but du segment et tout recommence avec des signes contraires. Le bout de fil entre (12) et (17) court à ce moment à une torsion Z et le segment sera un S. Le fil qui passe a travers (12) est fortement chargé des S qui s' ajoutent aux S que (12) commence a livrer, accelère l'annulation des Z restantes et d'autre part les S restantes vers le côté entrée annulent les Z qui commencent à naître et ainsi le fil qui entre en (12) est moins chargé des torsions opposées qu'il ne sera sans l'alternance de (12). Pour la texturation le fil doit être chauffé dans cet réalisation au cours de son trajet dans la chaîne (16). Sur son trajet libre (18) d'une longueur d'au moins deux segments, vers la bobine (19) le fil se détort jusqu'à son équilibre et reste la texturation alternée régulière. Par le chauffage par rayonnement que cette réalisation requiert, il est plutôt applicable à un retordage alternant. Les deuxbrinsdu retors sont juxtaposés, ils nesont séparés que par une aiguille pour empêcher leur mariage et qu'ils se retordent prématurément. Les pinces de la chaîne (16) unissent les brins sans obstacle interposé par exemple una rainure en bas et une aspérité conforme en haut,L'aiguille séparatrice a (12) suffit pour assurer que les torsions communiquées par celle ci s'implantent distinctement sur chacun des brins jusqu'à la pince en translation. Les pinces peuvent être chauffées pour lier les brins par soudage ou bien les imbiber par une matière collante pour les lier. Quand la pince relâche le point de changement, le segment se retord spontanément. Le retordage démarre par la tension restante du segment précédent, pas encore complètement tordu. C'est le point de changement qui se met en rotation constituant double broche vers les deux directions. On sait que pour avoir une torsion il faut un fil pincé à une de ses extrémités et en rotation à l'autre bout. Le retors alternant., comme en outre toute fausse torsion n'est pas une exception seulement les deux bouts en rotation coincident. La torsion est un ressort qui tend à se détendre. Dans un fil ordinaire c'est la longueur même du fil qui empêche un dégat perceptible ; en cas de fausse torsion, avec un double bout en liberté à tendance opposée c'est impossible. Mais on peut profiter de la déconvenue. Dans le cas d'étirage sous torsion c'est l'amincissement de la mêche, dans le cas de la texturation r c'est la fripure des fribilles, rendue possible par ramollisse- ment par chaleur et fixé par refroidissement en état tordu. Le résultat recherché et obtenu est la trace du processus subi. Dans le cas du retordage alterné la détente est utilisée pour enrouler les deux brins l'un autour de l'autre et est rendue possible par les double points libres juxtaposés dans les deux brins, comme point de départ périodique de retordage.Les deg brins ont perdus leur tension inhérente mais restent associés en s'appuyant sur l'autre, conservant la torsion des brins en forme de retordage calme. Revenant à notre retors semi-retordu, le retordage ne peut pas se réaliser que si la tension la plus petite en présence le permet, la tension restant sert à démarrer la rotation du segment suivant. Le- retors obtenu est calme sans tension intérieure mais ne résiste pas à des tensions extérieures d'un tiraillage en sens opposé, situation qui se présente nécessairement au cours de leur usage. Le retors se défait plus ou moins vite restraignant à un champ étroit leur application. Le lien des brins, l'un des objets du présent brevet, y remédie complétement mais même dans ce cas on obtient un retors plus beau, et dans le cas des brins non liés l'application du retors est de beaucoup plus étendu en cas de retordage non spontané. C'est que le retage spontané ne se réalise pas qu'en état détendu des brins. A l'instant du relâchement, si infime soit sa durée, sur une certaine longueur les torsions s'annulent de part et autre du point de changement en profitant de leur liberté.Même en cas de pinçage du point selon l'invention la partie intordue est de quelques millimètres plus longue que le pincé. En cas de brins liés ce phénomène ne se produit pas, mais il en reste un autre. Le retordage spontané est une action locale transversale des deux brins et ce n'est que la plus faible des forces en présence qui peut s'équilibrer et la tension locale dépend de plusieurs facteurs. Par retordage en état tendu, sous torsion par l'extérieure,, les tensions locales se déplacent dans les brins vers les points les plus faible pour s'homogéneiser, les torsions sont plus uniformes et s'détendent jusqu'à la ligne de pinçage. Un dispositif pour réaliser le retordage par organe tordeur distinct est représenté par la figure X. (12) le prétordeur, (20) la chaîne de retordage, (21) les rampes tordeuses (22) la bobine pour le retors terminé. La rampe de torsion (21) est une suite des disques juxtaposés ( et non croisés comme c'est l'arrangement coutumier). La juxtaposition créé un pinçage du fil entre les disques, possible par le fait qu'il n'y a pas de tirage à travers les disques. Des autres avantages de la juxtaposition ; la transmission de la torsion par friction est plus sûre et un disque mince y suffit ; le pinçage se fait sur une petite longueur du fil. Mais le pinçage est dans le cas échéant nécessaire, le segment retordu est plus long que les brins fortement prétordus qui le constituent et le retors flotte un peu entre les rampes. Le pinçage y suffit mais si nécessaire, un verrouillage ( non représenté) peut renforcer son efficacité. Celui-ci peut être chauffé pour lier les brins.Le mécanisme pour faire tourner les disques est semblable à celui décrit figure VII. La transmission est schématisée par la figure X a. Tous les disques d'une même rampe tournent naturellement dans le même sens, mais par rampes susuccessives alternativement dans l'autre sens c'est-à-dire que les directions des points des garnitures des fourches sont alternativement inversées, il faut, en conséquence, un nombre paire de rampes sur une chaîne ( 6 dans l'exemple). L'écart, entre les rampes est régulier et égal à la longueur d'un segment. La pince se refermant au point ( 23) y resserre un couple des brins venant de (12) et subissant en cours de route jusque (24) des pré torsions cependant que les disques de la rampe sont arrêtés, c'est-à-dire que leur fourche n'est pas en oscillation.L'oscillation ne commence qu'au point (24) et se poursuit jusqu'à (25) au long du segment. Un autre mécanisme d'oscillation latéral des éléments en translation est représenté par la figure Xb.(26) Des poulies d'excentricité variable, (27) la courroie tendue sur eux, l'entre axe des (26) est environ de la longueur d'un segment. Un pareil dispositif est aussi de l'autre côté de la chaîne. Les extrémités des fourches des rampes touchent les courroies qui les font avancer en synchronisation avec la chaine tout en les faisant osciller latéralement par l'exentricité de (26) qui règle aussi le cours de l'oscillation et aussi Ie nombre des torsions communiquées. Une variante du mécanisme oscillation translation simmultané est montré par la figure Xc. Les extrémités des fourches portent des plaques qui traversent entre (24) et (25) une bande d'air soufflé qui les poussent vers la chaine. Le soufflage s'arrête et recommence par des périodes courtes et la bande d'air souffle de l'autre côté de la chaine à une période inversé provoquant une oscillation de la fourche, la torsion est réglée par la fréquence. Le réglage exact des torsions importe peut, on règle pour environ la moitié du nécessaire. En effet, la rampe fait double torsion par exemple torsion S sur le segment en cours de retordage et Z sur le segment qui a quitté déjà l'appareil et de nouveau S le segment qui va le quitter, et le surplus et le manque s'qui libre spontanément au cours vers la bobine. La figure XI montre un dispositif particulièrement avantageux pour le retordage alternant en segments longs allant à plusieurs mètres, impossible d'obtenir par des dispositifs connus. Les rampes sont montées en couronne autour d'un axe, les disques de toutes les rampes tournent dans le meme sens, mais le sens de totation s'inverse par périodes. A cette fin, la surface munie de garniture pointée n'est plus une fourche mais deux barres indépendantes. Les barres supérieures sont liées à l'une des roues cotiers du cylindre et les inférieurs à l'autre. L'oscillation latérale des roues est opposée c.a.d. à chaque période elles s'approchent et s'éloignent sur l'axe du cylindre. Les points des deux barres sont en position symétriques et ainsi à chaque période, il se produit une inversion dans le sens de rotation des disques. Le cours des barres est environ 50 m/m pour 1 mètre de segment pour ; -4 Le réglage exact se fait par le cours latéral des roueg cotiers. La longueur d'un segment peut aller jusqu'au 3/4 de la circonférence de la couronne des disques, le dispositif de retordage doit avoir la longueur correspondante. L'appareil fait double torsion. Les torsions données vers le point de livraison du fil resté conservé sur tout le trajet du fil sur la couronne à cause de leur rotation en sens identique. Quand le fil a parcouru cette longueur le sens de rotation s'inverse et les rampes confèrent dans le même sens de torsionau fil qui quitte l'appareil qu'elles ont eues dans l'appareil. En dépit de l'inveRtion des disques le fils dans l'appareil garde son ancienne torsion, il/cnhangent que par rapport à un point fixe extérieur à l'appareil c.a.d. les portions que les rampes ont prises après l'inversion de rotation des disques. L'inversion est possible à n'importe quelle longueur le cours latéral des roues est indépendant de leur rotation avec l'axe. Dans les descriptions qui vont suivre il ne s'agit que de mentionner des variantes possibles de l'application des pricipes de l'invention. Les descriptions se bornent à schématiser leur fonctionnement La Figure XII ; montre un appareil destiné à la texturation alternante. I1 diffère de l'appareil figure X ; destiné au retordage que l'appareil de prétordage (12) est superflu mais de même composé de chaîne des rampes pour torsion SZ SZ. (27) est le dispositif de chauffage , il peut être réglé pour suralimentation, (28) tord le fil en S en s'éloignant de (27) (29) pince la longueur d'un segment et le tord en Z vers (27) et qu'y sont déjà en S vers (28) dédoublant les S. Ce dispositif, réalise dans la variante selon figure X, ord par échelons, selon le nombre des rampes que la chaîne comporte et permet une texturation très forte, qui n'est réalisable que par texturations par segments alter nés. La texturation se poursuit en état quai lue le fil est encore ramollit c'est parce les torsions une fois communiquées restent établies jusqu'à la durée du parcours du fil sur la machine mais peuvent être influencées en + ou - par des interventions en cours de route.C'est parce les rampes tordantes agissent en sens inverse alternativement et font double torsion partant des deux cotés du segments SS sur l'un ZZ sur l'autre. Pas besoin d'un appareil tordeur séparé mais en relation directe avec le dispositif de chauffage (27) qui peut marcher en suralimentation. Le mécanisme d'entraînement est représenté par la figure XIIa. constitué d'une paire de courroies en position verticale montée sur un plateau faisant une translation de va et vient en sens transversal des chaînes. Le cas échéant cet arrangement est avantageux, parce que la courroie excentrique, selon figure Xa ; peut aussi être employée c'est parce que 1, Le cours de l'oscillation peut être plus grande, 2. L'inversion du sens de l'oscillation est plus instantané. 3. Les barres sont reçues à l'entrée de l'appareil dans la position comme elles ont quitté la surface travaillante Cette entraînement a la longueur d'un segment.La paire de barres (28) enferme un morceau de fil muni de torsions S et le torse en Z vers ( 27) et de nouveau en S vers ( 29). I1 y a donc double torsion en S dont l'une se défait vers t29) sans action tordante; Le reste se défait au cours du bobinage. Dans le cas de réalisation selon figure X. avec rampes de disques sur une chaîne un entraînement adapté est représenté par la figure X aL ; une variante de la courroie oscillante de la figure Xa. La poulie excentrique est entourée d'un anneau à rotation libre sur l'excentrique. La courroie est guidée parce anneau et mise en translation par les extrémités des fourches avec la vitesse de celles-ci. La fréquence de l'oscillation de la courroie est identique avec le nombre des tours de l'excentrique devenue indépendante de la vitesse de la courroie. Comme les disque tordeurs ont le même sens de rotation à l'aller et le retour un petit cours d'oscillation suffit, de même la règlabilité de l'excentricité est devenue inutile. Par une chaîne a longueur double on peut effectuer une distorsion par force imposée des torsions de texturation.Dans ce cas à demi parcours les barres sont guidées par une autre courroie os cilla4te a oscillation inverse La figure XIII. montre une variante du dispositif XII. Tout deuxième barre n'exerce pas une action tordante. Dans le cas de chaîne double il est fixé entre les chaînes et ne peut pas exécuter un mouvement latéral. Dans le cas des rampes tordantes la rampe est remplacée par une barre munie de garniture verticale entre lesquelles le fil pris est pincé pour empêcher la transmigration des torsions de part et d'autre de la barre. Toutes les barres mobiles réalisent des torsions dans le même sens, p; ex/ S vers leur droite et Z vers leur gauche. A l'entrée, les éléments tordeurs, ainsi que les barres pinçeuses se chargent d'un fil intordu et le transportent ainsi sur la longueur d'un segment.Ce n'est qu'à ce moment que les barres tordeuses commencent à fonctionner et le font sur la longueur du deuxième segment ; sur le trajet du troisième segment ils passent3- de nouveau sans action. Les trois segments sont représentés en(31-32 Cet arrangement réalise simultanément etle segment S et le Z entre deux éléments immobiles latéralement, ceux qui ne peuvent pas exercer une action tordante. Le guidage est monté aux côtes du deuxième segment et dans cette variante il est constitué d'une paire de courroies en position verticale, c.a.d. que le plan des poulies des courroies est celle de la surface des éléments tordeurs. L'entre axe des poulies des courroies fait angle, réglable, par rapport aux chaines des éléments tordeurs.Dans cette réalisation, la courroie ne doit pas être élastique comme c'était le cas par rapport à la figure II. Le nombre des torsions à obtenir peut être réalisé avant que la barre en action ait terminé son parcours sur la longueur d'un segment. La torsion reste acquise pour le reste du parcours. Le nombre des torsions ne dépend que de l'écart relatif des deux poulies de la courroie, par rapport à la chaine. Par là même, des fluctuations de torsions dues à la vibration des courroies restent sans effet. La figure XIV, montre une application de l'arrangement XIII pour la texturation, létorsion, prétorsion des brins et leur retordage, tous d'un seul trait. Les éléments de la chaîne, le montre la figure XIII sont alternativement tordeurs et non tordeurs. La texturation se produit par l'appareil extérieur (35) en oscillation et fait par exemple la torsion Z vers le premier élément (36) de la chaine, en même temps S sur le trajet du fil (37). Celle-ci est plus longue que (35-36) ; les torsions sont diluées et agissent faiblement pour annuler des Z sur l'autre côté, d'autant plus qu'une grande partie des S est annulée par l'alternance (voir par rapport figure IX). En tout cas, c'est une torsion Z qui se produit sur (35-36) bien qu'avec perte par rapport aux communiqués, mais on peut tordre plus fortement. Sur le trajet (37) le fil se meut en enclos fermé pour freiner son refroidissement, quand l'élément à action tordante (38) entre sous l'action de la courroie (39) le sens de la torsion des deux segments est inversé d'un nombre environ double de ceux subis par texturation. Ainsi se produit simultanément et la distorsion et la prétorsion. (38) passé sous l'action de la courroie (40) le sens de agissant rotation s'inverse de nouveau mais cette i-ûiWsur deux fils juxta- posés sans séparation pour les retordre en segments alternés. Rapport figure XI dans cette double zone se produit la distorsion de la texturation subie dans les zones précédentes et la prétorsion comme brins à être retorsée.Le retordage s'effectue par brins unis dans les zones (42-43). Jusque (42 ) les brins étaient juxtaposés mais séparés par une aiguille. A 420 l'aiguille est retirée par une embuscade placée à ce point contre lequel se heurte la barre sur laquelle les aiguilles sont montées les aiguilles reprennent leur place. aprés que le segment a quitté le dispositif. Un tel retord alterné est indéfectible sans que levas brins soient liés entre eux au point de changement par des moyens extérieurs. La tensions de texturation est maléable et opposée aux deux côtés du point de changement, si les segments de texturation et retordage colncident exactement comme c'est le cas par le procédé décrit ; cette tension opposée est toujours assez efforce pour rétablir l'état original du retors, discontinu sous tension longitudinale. C'est un retors autofermant. La caractéristique commune du retors alterné, lié ou autofermant qu'il réagit par rotation en sens latéral contre une tension longitudinale qui ne s'applique pas ainsi à la compression de la couche intérieure comme c'est le cas pour les fils et retors ordinaires. Il s'ensuit une élasticité supplémentaire par rapport au retors ordinaire. D'autre part dans un retors à brins liés en cas de tension la rotation du point du changement tend à démolir le retordage mais en même temps il se rétablit la prétorsion démontée au cours du retordage, le retord tendu se raccourcit au lieu de s'allonger comme un retors ordinaire.C'est le tension latérale des prétorsions rétablie qui garantit l'indéfectibilité du retors alternant à brins liés au autofermant Et encore une courroie ou bande transporteuse fait de retors alterné ne glisse pas uni latéralement sur les éléments rotatifs qui le guident et nécessite des précautions couteuses contre cette tendance inhérente dans les tissus fait d'un retors non alternant. Un fil texturé est un retors alterné à segments égaux possèdent des torsions régulièrement réparties d'un bout à l'auter des segments, ainsi qu'un retors alterné à brins liès aux point de changement et le retors alternant- autofermant sont incluses dans l'invention à titre des produits nouveaux. Les dispositifs selon l'invention peuvent avoir dans le domaine de la filature de nombreuses applications non mentionnés. Par exemple la texturation des fibres thermoplastiques dis continues. Une mèche de ces fibres doublée par un fil continue nom thermoplastique est retordu, après avoir passé un dispositif de chauffage, par un dispositif de fausse torsion selon l'invention à barres oscillantes. Après passage de l'appareil à fausse torsion le retors se sépare, le fil continu est bobiné pour être réutilisé et la mèche se défait en fibres discontinues texturées. Par des moyens connus on ne peut pas obtenir un résultat identique avec ceux conformes à l'invention. Des tubes à fausse torsion donnent une production de faible quantité et une manipulation ma laisée et par les disques à fausse torsion on n'arrive pas à un serrage convenable de la torsion. Bien sur on peut continuer par traitement direct de la branche discontorduX par ex. unir des branches S et Z les étirer et retordre en segments alternants dans un seul trait. 2-. La texturation des fils en laine ou coton : par retordage alternant, sans lien entre les brins. Le retors est fixé soit par vaporisation soit par imprégnation par un produit convenable et le retors défait par envidage sur deux bobines. Cette manière de procéder est plus économique que celles connues à ces fins requiérant de nombreuses manipulations. 3. Filature rapide : Par un dispositif convenable alimenter des mèches fines avec la vitesse que les dispositifs selon l'invention permettent d'absorber, de doubler ces mèches et de les retordre avec un fil discontinu fin et d'unir les brins par retordage alterné. Le coût de ce fil d'âme discontinue n'est qu'une fraction de l'économie autre part réalisée. 4. La fabrication de core-spun est réalisé d'une manière extrémement économique. Le processus est pareil que pour la filature rapide le fil d'âme est un élastqnère tendu. Par retordage avec torsion extérieure sous tension la répartition des torsions et la couverture d'âme est régulière, le retors obtenu est équilibré sans tension inhérente. 5. Comme le retors sort de la machine tout prêt, on peut ourdir des nombreux fils et de les caoutchoutés en cours de route en sortant de la machine, pour la fabrication des courroies et des bandes a largeur unitaire a assembler par calendrage à une largeur convenable. L'économie ainsi réalisée en machinerie et surface occupée est énorme. REVENDICATIONS Dispositifs et procédés concernant l'application du frottement pour la fausse torsion, pour le traitement des fils par étirage, par texturation, par retordage en segments alternés ainsi que des procédées et produits nouveaux obtenus par les dispositifs de même des mouvements et guidages mécaniques employés pour le fonctionnement des appareils décrits, caractérisés en A : Transformation des mouvements, des moyens de pinçage et de guidage A..Transformation de mouvement rectiligne alternant en mouvement circulaire par l'entremise des barres oscillantes, munies de surface de points élastiques en contact avec un disque qui roule autour de son axe. La surface circonférentielle du disque est d'une manière à laquelle les points de la barre agissent en s'y accrochant, provoquant la rotation du disque en contact.Les points glissent sur la matière de recouvrement quand les points agissent en direction opposée. 1 a. Les barres sont en nombre double avec démarrage d'oscillation décalé. 1 b. L'oscillation des barres est transmise par deux cames, avec effet en directions opposées.les deux sortes d'une paire de barres pointue sont liées chacune à une autre barre 1 c. L'organe qui transmet l'oscillation aux barres suit celles-ci au cours, au moins partiel, de leur trajectoire. 1 d. Mouvement planétaire obtenu par celui décrit en A.1.c. A.2. Guidage des éléments en translation avec le fil, avec déplacement simultané latéral des éléments en translation, caractérisé par 2.L. Le guidage est effectué par des plaques posées en angle par rapport à l'avancement du fil. Les plaques sont en contact avec les extrémités des barres qui roulent ou glissent sur les surfaces intérieures des plaques. Le déplacement latéral des barres est déterminé par l'angle réglable. 2.2. L'entraînement des éléments en mouvement d'avancement et celui de leur mouvement latéral est distinctes. sont 2.2.a L'élément guide / les rampes d'air souflé agissant sur des plaquettes posées à l'extrémité des éléments en translation. Le soufflage agit alternativement aux deux plaquettes provoquant leur oscillation. 2.2.b. Le guidage pendant leur translation des éléments est assuré par des courroies en position verticale par rapport au train des éléments et parallèle avec l'avancement du fil. Les extrémités des éléments sont en contact souple avec les courroies a vitesse de translation identique. Les courroies de leur côté sont quidées par des poulies à axes en position excentrique. 2.2.b.l. Indépendance de la translation de la courroie et rotation de ltexcentrique par un anneau poulie qui entoure l'excentrique. 2.2.b.11 L'excentricité des poulies est réglable. A. 2.2.c. Guidage et poussée latérale simmultanée des barres tordeuses par des courroies en position verticale c.a.d. ses poulies dans le plan de la suite des barres. L'entre axe des poulies fait angle par rapport à la translation des fils portés par les barres. 2.2.d. Variante de l'arrangement selon 2.2.c : Les courroies sont parallèles avec la direction des fils. Une paire de courroies chacune en contact avec l'une des extrémités d'une barre, est montée sur un plateau commun avec lequel elles exercent un mouvement de va et vient en direction perpendiculaire par rapport à la translation des fils. 2.2.e. Variante de l'arrangement 2.2.c. Les courroies situées dans le plan de la suite des barres et des poulies en position verticale par rapport aux barres. 2.2.e.1. La courroie est d'une matière d'extensibilité réversible. A.3. Chaine de barres et lignes de pinçage caractérisées par 3.a ; La ligne de pinçage est en éloignement constant par de/la rapport a un appareil fournisseur de fil tordu. Le retour pin- ce se produit sans avoir contact avec le fil. 3.a.1. Les barres de pinçage sont munies d'une garniture verticale, ou en angle, exerçant sur les fils, penetrés dans la garniture, un pinçage latéral. 3.a.2 ; Les barres sont portées par deux paires de chaînes ayant translation parallèle en direction identique sur leur plan tangent. La repartition des barres sur les deux suites est d'une manière que la surface tangente une barre de chacune des suites recouvre une barre de l'autre, constituent une ligne de pinçage. B. Appareil de fausse torsion par friction et pinçage caractérisé par 1. Une courroie et une suite des disques en presque contact avec la courroie La position des disques est dans le sens de la courroie la rotation des disques est de sens inverse. l.a. Les courroies munies d'une rainure ou les disques s'enfoncent un peu l.b. Disques à tou ies deux surfaces des courroies 2. Constitué de plusieures paires de cylindres, tous en rotation en sens de livrer le fil, les cylindres de chaque paire sont en oscillation latérale inverse l'un par rapport à l'autre. Les cylindres sont partiellement couverts d'une matière frotteuse de manière que les couvertures de chaque paire SGt en contact simultané avec le fil en translation. Les couvertures sont décalées pour chaque paire à l'instant du démarrage de leur oscillation latérale. 3. Une rampe des disques minces, juxtaposés a faible écart dans la ligne de leurs diamètres. 4. Agissant par frottement sur les fils librement pincés entre deux barres en oscillation inverse et en translation avec le fil. B.5. Dispositif a fausse torsion qui ne suit pas le fil en trans lation et dont la produstion est prise en charge par un appareil couplé décrit A.3.a. 6 Constitue d'une suite des appareils selon.3. ou B.4. assemblés dans une ou deux trajectoires fermées les appareils en position perpendiculaire sur la trajectoire du fil. 7. Variante de B.6 ; les appareils sur leur organe porteur sont entrecoupés par des éléments sans action tordante. 8. Les organes tordeurs successifs décrits B ; 5 et 6 ; ont des actions tordantes, alternativement en sens inverse. C. Dispositif de chauffage pour ramollir les fils thermoplastiques caractérisé par l. Un cylindre chauffé autour duquel le fil s'enroule en spires approchées de nombre déterminé. Les spires sont latéralement déplacées de la pointe de prise vers le point de relâche par un mécanisme commun pour toutes les spires d'un cylindre. l.a. Le déplacement latéral des spires s'effectue par des barres aiguilleuses qui se meuvent dans des rainures parallèles avec l'axe du cylindre et distribués autour et dans la circonférence du cylindre chauffé. il L. Les points de la barre effectuent un mouvement circulaire d'un diamètre d'environ l'écart des spires sur la surface du cylindre, les barres restant paralleles d'elles mêmes au cours de la trajectoire, les barres en oscillation latérale suivent le cylindre dans son trajet autour de son axe lequel est logé dans une ou des roues en oscillation latérale sur l'axe et en connexion avec les barres. Au cours de sa trajectoire dans la rainure, les aiguilles de la barre pénètrent entre les spires qu'elles poussent à côté, et se retirent à l'intérieur de la rainure en cessant le contact avec le fil en spires. 1. a. 2. La surface aiguillée est une courroie en translation continue, à trajectoire fermee dans la rainure avec aiguilles en contact constant avec les fils de la spire. 1. a. 3. La barre oscillante est munie d'aiguilles élastiques, faisant angle avec la barre. La trajectoire circulaire de l'oscillation latérale est facultative. D. Retordage alterné de deux ou plusieurs brins prétordus en sens opposé que leur retorsion effectue sur le même segment caractérisé par 1. Les buts des segments restent pincés jusqu a leur retordage. 2. Transplantation des torsions jusqu'à la ligne de pinçage. 3. Liaison des brins entre eux sur les points de changement par soudure ou collage. 4. Le retordage s'effectue par organe tordeur distinct. 5. Brins juxtaposés séparés par une aiguille avant leur retordage. 6. Aiguille séparatrice provisoirement retirée en cours de route. 7. Texturation, distorsion, prétorsion et retordage d'un seul trait. E. Procédés nouveaux caractérisés par 1. Texturation des fibres discontinues en matière thermoplastique par retordage d'une mèche en fibres avec un fil par fausse torsion a travers une enceinte chauffée et de leur séparation après sortie de l'appareil. 2. Texturation des fils en coton ou laine ou en autres fibres aubEs que 1. par retordage alterné, sans lien, des brins, fixation de l'état héliloidal par vapeur ou imprégnation, chauffage et défection du retordage; 3. Filature rapide, unission par torsion d'une mèche et d'un fil d'âme en segments alternés suivi de leur retordage. 4. Mèche tordue avec un fil d'âme en élastomère en état tendu et de leur retordage en état tendu. 5. Texturatin, distorsion, prétorsion et retordage des fils par une suite continue des operations subies par les fils en état pincé aux bouts des segmentes. F; sur titre des produits nouveaux caractérisés par 1. Fil thermoplastique a texturation alternée a torsion distribué sur toute la longueur des segments d'une manière pratiquement régulière. 2. Retors alternant pratiquement sans partis intordue aux points de changement. 3. Retors alterné avec brins liés aux points de changements. 4. Fil nommé core-spun fabriqué selon le procédé E. 4. 5 Retors alterné auto ferment fabriqué selon le procéé décrit en E.5.