La présente invention concerne un montage pour réaliser la mesure numérique d'une tension et dans lequel la tension devant etre mesurée est comparée, dans un comparateur, une tension de référence ,tandis que l'une de ces deux tensions est rendue pas-à-pas égale à l'autre tension au moyen d'un diviseur de tension pouvant être commuté successivement sur plusieurs étages de poids toujours plus faibles, et dans lequel en outre il se produit, par l'intermédiaire du comparateur, la délivrance d'ordres de commutation qui dépendent de la différence d'amplitude respectivement présente, et dans lequel la position de réglage du diviseur, atteinte une fois l'égalisation réalisée, est identifiée. Un montage de ce type est connu d'après la demande de brevet allemand publiée sous le nO 1 918 547. La tension de référence subdivisée est rendue égale pas-d-pas 9 la tension devant être mesurée, tandis que des ordres de commutation envoyés à un étage du diviseur de tension dépendent uniquement du fait que Végalisation des deux tensions a pu être atteinte ou n'a pas pu être atteinte par suite de la commutation précédente à l'intérieur de l'étage possédant le poids immédiatement supérieur. A chacun des étages est associé de façon fixe un sens de réglage déterminé allant vers des valeurs plus importantes ou plus petites du facteur de division. Une source d'erreurs importante dans de tel lesmesurg numériquesde tension est constituée par les tensions de bruit ou d'autres tensions perturbatrices qui sont superposées à la tension devant être mesurée. I1 est aisé à comprendre que des altérations instantanées de l'amplitude lors de la dérivation des ordres de commutation pour les différents étages simulent des différences d'amplitude incorrectes entre la tension à mesurer et la tension de référence et provoquent de ce fait un réglage erroné du diviseur ainsi que, comme conséquence ultérieure, une erreur de mesure evtTllment considéraRe.Il est assurément connu d'une façon tout à fait générale d'intéerer des tensions de mesure perturbées par des bruits, sur un intervalle de temps prédéterminé, le résultat de l'intégration étant essentiellement proportionnel à la tension de mesure non perturbée tandis que les composantes de tension parasites sont d'autant mieux supprimées que le temps d'intégration est dimensionné avec une plus longue durée, mais cette méthode de suppression des parasites ou pertur bations dans son utilisation avec les montages connus du type indiqué plus haut conduit à un accroissement important du temps de mesure, étant donné que chacune des nombreuses comparaisons de tension, qui sont nécessaires pour dériver les ordres de commutation, staccrott respectivement du temps d'intégration pour la tension devant être mesurée. La présente invention a pour but de réaliser un montage du type indiqué plus haut de telle manière qu'une intégration, supprimant les parasites, de la tension devant être mesurée est possible sans les inconvénients indiqués précédemment. Ceci est obtenu conformément à l'invention grâce au fait qu'une commutation réalisée au choix du facteur de division à des valeurs plus importantes ou plus faibles est réalisée à l'intérieur des différents étages en fonction du signe de la différence d'am- plitude se présentant respectivement et que la tension devant être mesurée traverse, éventuellement après une division préalable, un intégrateur dont le temps d'intégration peut être commuté pour en dériver les ordres de commutation pour les différents étages, et ce de telle manière que ledit temps d'intégration augmente respectivement lorsque le poids des étages diminue. L'avantage obtenu grâce à l'invention réside notamment dans le fait que les temps d'intégration peuvent être considérablement réduits, dans le cas de la dérivation des ordres de commutation envoyés aux étages possédant des poids élevés, par rapport au temps d'intégration dans le cas de la dérivation de l'ordre de commutation pour l'étage de poids le plus faible, sans que de ce fait la sensibilité aux parasites ne s'en trouve à nouveau accrue,vis-h-vis de tensions de bruit ou autres.Ceci est lié au fait que, par suite de la possibilité prévue de commutation du diviseur de tension suivant les deux sens respectifs de réglage, c'est-à-dire suivant une croissance de facteurs de division de plus en plus grands ou suivant une décroissance de facteurs de division de plus en plus faibles, on peut s'accommoder, aux entrées de commande présentant les poids les plus élevés, des erreurs de réglage qui peuvent être compensées grâce à des réglages de correction dans les étages possédant des poids plus faibles.C'est pourquoi l'intégration de la tension devant être mesurée dans le cas de la dérivation des ordres de commande pour les étages possédant les poids les plus élevés peut être réalisée dans des temps d'intégration sensiblement plus faibles et donc d'une façon plus sensible aux parasites que l'intégration dans le cas de la dérivation des ordres de commutation pour les étages possédant les points les plus faibles. Pour un grand nombre d'étages possédant des poids échelonnés selon le code binaire, le temps de réglage globalement nécessaire du diviseur de tension conforme à l'invention n'atteint par exemple qu' environ le double du temps de réglage pour l'étage possédant le poids le plus faible, ou même encore moins. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé plusieurs formes de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure t représente un schéma de principe de l'invention. La figure 2 représente une forme de réalisation préférée du circuit de la figure 1. La figure 3 représente un diagramme permettant d'expliciter les processus de commutation se présentant dans le diviseur de tension du circuit de la figure 2. La figure 4 représente une forme de réalisation préférée d'un circuit partiel du circuit de la figure 2. Sur la figure 1, la tension Ux devant être mesurée est envoyée par l'intermédiaire d'une borne d'entrée 1 à un diviseur de tension 2 dont le rapport de division peut être réglé suivant des étages possédant des poids différents. Pour ex pliciter le principe du montage on suppose tout d'abord que le diviseur de tension 2 est constitué par un circuit itératif formé de quatre quadrip6les d'affaiblissement A à D pouvant être commutés et dont les valeurs d'affaiblissement peuvent être respectivement accrues ou réduites d'une valeur prédéterminée. Les valeurs des variations des affaiblissements des quadripôles A, B, C et D pourraient se trouver suivant les rapports 8:4:2:1, c'est à-dire pourraient être échelonnées réciproquement conformément au code binaire . la commutation des quadripôles d'affaiblissement A à D s'effectue à l'aide d'ordres de commutation B1 à B4 qui sont envoyés aux entrées El à E4. A la sortie 3 du diviseur de tension 2 on prélève la tension divisée Ut, qui est envoyée par l'intermédiai- re d'un redresseur 4, qui réalise simultanément une évaluation logarithmique de l'amplitude de la tension, à un intégrateur 5 possédant une durée d'intégration pouvant être commutée.La ten sion de sortie Ua de cet intégrateur 5 parvient à un comparateur 6, qui identifie la différence d'amplitude de cette tension de sortie Ua par rapport à une tension de référence Ur qui est délivrée par une source de tension 7. Le comparateur 6 produit, en fonction de la différence d'amplitude existante entre Ua et Ur, les ordres de commutation mentionnés B1 à B4 qui sont envoyés successivement au moyen d'un dispositif de commande de déroulement de processus aux entrées de commande El à E4. Les ordres de commutation B1 à B4 sont en outre envoyés à un circuit 11 d'identification qui est branché en série en aval d'un dispositif numérique d'affichage 12. Le circuit décrit précédemment fonctionne de la façon suivante : A la suite de l'application de Ux, l'intégrateur 5 est rendu actif au moyen d'une impulsion 13 pour un intervalle de temps d'intégration prédéterminé. La tension Ua formée consécutivement à cette intégration est évaluée , en ce qui concerne sa différence d'amplitude par rapport à Ur, dans le comparateur 6 qui délivre un ordre de commutation B1 formé en fonction du signe de la différence d'amplitude, dans la mesure où une valeur limite prédéterminée de la différence d'amplitude est dépassée. B1 est envoyé par l'intermédiaire du dispositif de commutation de déroulement de processus 10 à l'entrée de commande El du quadripole d'affaiblissement A qui constitue l'étage de poids le plus élevé du diviseur de tension 2.Selon le signe de la différence d'amplitude, la commutation s'effectue dans le sens d'un passage du facteur de division du diviseur de tension 2, à des valeurs plus élevées ou à des valeurs plus faibles. Une fois réalisée la commutation, se produisant éventuellement, de A et après un retour préalable de l'intégrateur 5 et du comparateur 6 dans leurs états initiaux , l'intégrateur 5 est rendu actif au moyen d'une seconde impulsion 13 pour un second intervalle de temps d'intégration plus long, à la suite de quoi il se produit l'évaluation de la différence d'amplitude entre la nouvelle tension Ua et la tension Ur ainsi que la dérivation de tordre de commutation B2, et ce de la façon déjà décrite pour B1.L'ordre de commutation B2 est alors envoyé à l'entrée de commande E2 par l'intermédiaire de laquelle le facteur de division peut être commuté dans l'étage possédant le poids immédiatement inférieur, et ce à nouveau selon le signe de la différence d'amplitude entre Ua et Ur, avec passage du facteur de division à une valeur plus im portante ou à une valeur plus faible. Les ordres de commutation B3 et B4 pour les entrées de commande E3 et E4 sont obtenus de façon analogue, les intervalles de temps d'intégration prédéterminés pour l'obtention des ordres de commutation augmentant respectivement lorsque le poids des étages diminue. Les ordres de commutation B1 à B4, indiquant nettement le facteur de division réglé en dernier, sont évalués dans le circuit d'évaluation 11 de telle manière que le dispositif d'affichage 12 indique sous forme numérique le niveau relatif de la tension Ux par rapport à la tension de référence Ur. L'essentiel est que les intervalles de temps d'intégration, qui sont nécessaires lors de la dérivation des ordres de commutationB1 à B4 pour l'obtention des tensions respectives Ua, peuvent être dimensionnés de façon différente. Si l'on suppose par exemple que l'intervalle de temps d'intégration lors de la dérivation de B4 est égal à une unité de temps, 1'in- tervalle de temps d'ingration pour la dérivation de B3 peut être réduit à une demi-unité de temps, l'intervalle pour la dérivation B2 peut être réduit à un quart de l'unité de temps, etc. La somme de tous les intervalles de temps d'intégration serait dans ce cas inférieur à deux unités de temps, meme si le nombre des quadripôles d'affaiblissement A à D était augmenté d'une façon quelconque.Assurément, avec un raccourcissement des temps d'intégration pour la dérivation des ordres de commutation, il existe en soi une augmentation du danger d'avoir des erreurs de réglage des quadripôles d'affaiblissement associés, par suite d'influences de bruits ou de tensions perturbatrices ou parasites. Cependant cet inconvénient est compensé conformément à l'invention grace au fait que les sens de réglage du facteur de division dans les différents quadriples d'affaiblissement ne sont pas fixés d'avance, mais sont choisis en fonction des réglages obtenus précédemment des quadripôles d'affaiblissement possédant des poids plus élevés.Ainsi on arrive à compenser à nouveau d'éventuelles erreurs de réglage dans les quadripoles d'affaiblissement possédant les poids les plus élevés, au moyen de réglage de compensation dans les quadripôles d'affaiblissement possédant les poids les plus faibles. L'échelonnement décrit des intervalles de temps d'intégration amène l'avantage supplémentaire que la val-eur limite de la différence d'amplitude, qui est associée au comparateur 6 et lors du dépassement de laquelle les ordres de commutation B1 et B4 sont délivrés, peut être maintenue constante bien qu'elle doive être réduite lorsque le poids des quadripôles d'affaiblissement diminue étant donné qu' assurément l'équilibrage du diviseur de tension 2 devient de plus en plus fin d'un réglage à l'autre.Ceci est lié au fait que, lorsque le temps d'intégration augmente, la tension de sortie Ua de l'intégrateur augmente pour des conditions par ailleurs inchangées, en sorte que la valeur limite constante du comparateur 6 est atteinte respectivement plus tôt. Ainsi la valeur limite efficace du comparateur 6 lors de la dérivation des ordres de commutation diminue d'une façon respectivement inversement proportionnelle aux longueurs des intervalles de temps d'intégration, lorsque le poids des quadripôles d'affaiblissement diminue. Dans l'hypothèse d'un échelonnement réciproque des intervalles de temps d'intégration avec le facteur 2, si la valeur limite constante du comparateur 6 dans le circuit décrit précédemment est dimensionnée de telle manière qu'elle correspond à environ la moitié de la valeur de variation de l'affaiblissement du quadripôle d'affaiblissement A, lors de la dérivation de l'ordre de commutation B1, ladite valeur limite s'adapte effectivement, lors du réglage des quadripôles d'affaiblissement B, C et D, respectivement à la moitié des valeurs de variation d'affaiblissement de ces derniers. Si l'on réduit les intervalles de temps d'intégration d'une façon encore plus importante lorsque les poids des quadripôles d'affaiblissement devant être commutés augmentent, et ce par exemple de telle manière que l'intervalle pour un étage devant être commuté est respectivement égal au quart de l'intervalle pour l'étage possédant le poids immédiatement inférieur, on obtient une somme de tous les intervalles de temps d'intégration qui, indépendamment du nombre des quadripôles d'affaiblissement, est inférieure au temps d'intégration, multiplé par le facteur 1,33...., pour le réglage de poids le plus faible, c'est d'ailleurs pour le réglage le plus sensible. Assurément il faut alors introduire dans le comparateur 6, des valeurs limites différentes de la différence d'amplitude entre Ira et Ur, qui sont adaptées respectivement individuellement aux quadripôles d'affaiblissement devant être commutés. L'évaluation logarithmique ,mentionnée plus haut, des amplitudes de tension au moyen du redresseur 4 peut être également supprimée sans accroissement de l'insécurité de mesure, dans la mesure où les quadripôles d'affaiblissement A à D ne présentent qu'un décalage égal au maximum à 10 dB. On peut s'accommoder de l'erreur, ainsi provoquée, lors de la dérive des ordres de commutation B1 à B4, de même que de l'erreur imputable aux influences des bruits ou des perturbations. Contrairement aux circuits de la figure 1, décrits jusqu'à présent , les valeurs de variation des affaiblissements des quadripôles d'affaiblissement A, B, C et D peuvent être également échelonnées réciproquement de telle manière que la tension divisée Ut varie, pour les commutations correspondantes, respectivement de valeurs se trouvant dans les rapports 8:4:2:1. En outre si l'évaluation logarithmique des amplitudes de tension par le redresseur 4 est supprimée, les ordres de commutation B1 à B4 peuvent être exploités dans Il de telle manière que le dispositif d'affichage 12 affiche sous forme numérique la tension Ux devant etre mesurée, en unités de tension (V). La forme de réalisation, représentée sur la figure 2, du circuit conforme à l'invention comporte un diviseur de tension 2, qui est constitué par un circuit itératif de qua dipôles d'affaiblissement A' à D' pouvant etre shuntés au choix. En vue de réaliser une évaluation de Ux en unités de mesure de niveaux (dB, Neper), les valeurs d'affaiblissement desdits qua dipôles sont échelonnées réciproquement de manière à se trouver dans les rapports 8:4:2:1 ; dans le cas d'une évaluation de Ux en unités de mesure de tension (V), lesdites valeurs sont échelonnées de telle manière que, dans le cas du shuntage desdits quadripôles, la tension divisée Ut varie respectivement de valeurs qui se trouvent dans les rapports 8:4:2:1. A chaque quadri pôle d'affaiblissement A' à D' est associé un étage SZ4 à SZ1, correspondant à leur poids, d'un compteur binaire synchrone progressif-dégressif SZ, par la sortie duquel on peut commander un commutateur 14 à 17 situé dans une branche de shuntage du quadri polie d'affaiblissement.Les entrées, préparant le sens de comptage, des étages du compteur SZ1 à SZ4 sont désignées par les références 18 à 21 tandis que les entrées des compteurs sont désignées par les références 22 à 25. Les ordres de commutation B1 à B4, délivrés par le comparateur 6, snt constitués par des couples de signaux S1-T1, S2-T2, S3-T3 et S4-T4, parti lesquels les premiers signaux S1 à S4 sont envoyés par l'intermédiaire d'un conducteur 8 aux entrées 18 à 21 préparant le sens de comptage, cependant que les second signaux T1 - T4 sont appliqués, suivant une association qui sera explicitée plus loin d'une façon détaille, aux premières entrées de portes ET 26 à 29, dont les sorties sont reliées aux entrées 22 à 25 des compteurs.Le dispositif de commande de déroulement de processus 10 contient, en plus des portes ET 26 à 29, un registre à décalage à quatre étages SR, qui peut être avancé par l'intermédiaire d'une entrée 30, au moyen des impulsions de cadence produites par un générateur d'impulsions 31, ainsi qu'un compteur binaire Z à quatre étages, à l'entrée de comptage 32 duquel est raccordé un générateur d'impulsions 33. Enfin les sorties des étages SR1 à SR4 du registre à décalage et des étages Z1 à Z4 du compteur Z sont reliées aux entrées d'un comparateur numérique DV. Avant le début du processus de mesure, le compteur synchrone SZ est réglé de manière que tous les étages SZ1 à SZ4 délivrent des signaux logiques possédant le niveau "L" et que les commutateurs 14 à 17 soient ouverts par voie de conséquence. Ainsi tous les quadripôles d'affaiblissement A' à D' sont tout d'abord branchés. Dans les positions initiales du registre à décalage SR et du compteur Z, tous les étages SR1 à SR4 et Z1 à Z4 délivrent des signaux logiques possédant'le niveau "O". Le comparateur numérique DV fixe l'égalité des signaux qui sont en voués à son entrée et ne délivre par conséquent aucun signal, par l'intermédiaire de sa sortie 34. Une première impulsion de cadence produite par 31 transmet alors un "L" logique, qui est appliqué de façon permanente à l'entrée 35 de SR, au premier étage SR1.Le comparateur numérique DV émet alors, en raison de l'inégalité des signaux qui lui sont envoyés, une première impulsion 13 qui déclenche le générateur d'impulsions 33 en vue de la délivrance d'impulsions de comptage. Cependant immédiatement après l'apparition de la première impulsion de comptage, qui place par commutation Z1 dans l'état "L", le comparateur DV établit l'égalité rétablie des signaux d'entrée, commute la sortie 34 sur "O" et arrête donc l'impulsion 13 , en sorte que le générateur d'impulsions 33 est à nouveau bloqué. L'impulsion 13 définit la longueur de l'intervalle de temps d'intégration qui est donné à l'intégrateur 5 pour former la tension Ua pour la dérivation du premier couple de signaux S1-T1. S1 est un premier signal logique dont les niveaux ou valeurs "L" ou "Ot expriment le signe de la différence d'amplitude entre Ua et Ur.Ce premier signal logique est envoyé aux entrées 18 à 21 du compteur synchrone SZ et détermine le sens de comptage.de ce dernier. Le second signal logique Tt, qui caractérise le dépassement d'une valeur limite prédéterminée de la différence d'amplitude possédant le niveau "L", parvient aux premières entrées des portes ET 26 à 29.Etant donné que cependant seul l'étage SR1 de SR délivre un niveau "L", T1 peut avancer, par l'intermédiaire de la seule porte ET 29 ouverte ou passante, uniquement l'étage SZ4 dans le sens de comptage prédéter- miné par S1 et éventuellement shunter de ce fait le quadripole d'affaiblissement A'. Une seconde impulsion de contact du générateur d'impulsions 31 transmet alors le niveau "L" de SR1 a SR2 et injecte dans l'étage SR1 un nouveau niveau "L". Le comparateur DV délivre à la suite de cela, une impulsion 13 de longueur double étant donné que Z n'est réglé qu'après deux impulsions de comptage du générateur d'impulsions 33, de telle manière que Z1 et Z2 fournissent respectivement le niveau "L" et que le comparateur DV établit l'égalité des signaux d'entrée.Le second couple de signaux S2-T2 produit par le comparateur 6 évalue la différence d'amplitude entre la tension Ua, obtenue en considérant la commutation de A' et le temps d'intégration doublé, et Ur. S2 dépend à nouveau du signe de cette différence et détermine par l'intermédiaire des entrées 18 à 21 le sens de comptage de SZ, tandis que T2 provoque l'avance de SZ3 et SZ4 par l'intermédiaire des portes 28 et 29 passantes. Une avance dans le sens progressif signifie une augmentation du facteur de division du diviseur de tension 2, par shuntage du quadripôle d'affaiblissement B' et suppression simultanée du shuntage A', tandis qu'une avance dans le sens dégressif signifie une réduction du facteur de division par shuntage de B' uniquement. Le processus de réglage déclenché par la troisième impulsion de cadence de 31 et qui vient ensuite, est utilisé pour la commutation du facteur de division du diviseur de tension 2, dans l'étage fourni par le quadrip8le d'affaiblissement C'. Les étages SZ2 à SZ4, qui sont libérés par l'intermédiaire des portes 27 à 29, sont avancés au moyen de T3 dans le sens de comptage fixé par S3, l'avance suivant le sens progressif signifiant un shuntage de C' avec la suppression simultanée du shuntage de B' ou un shuntage de C' et de B' avec la suppression simultanée du shuntage de A' cependant qu'une avance dans le sens dégressif est provoquoepar un shuntage de C' uniquement. La figure 3 montre un processus de réglage du diviseur de tension A' à D' de la figure 2 en vue de réaliser l'égalisation de la tension partielle Ut à la tension de référence Ur sous la forme d'un diagramme, sur lequel les différents états de commutation aux sorties des étages SZ1 à SZ4 du compteur sont représentés en étant respectivement superposés. Les différentes colonnes sont associées aux quadripôles d'affaiblissement t' à D' tandis que, dans chaque ligne, on a représenté les niveaux logiques qui sont envoyés à ces quadripôles d'affaiblissement par les sorties du compteur synchrone progressif-dégressif SZ.Moyennant l'hypothèse qu'au début du processus de mesure tous les qua dripôles d'affaiblissement A' à D' sont branchés par l'envoi d'un niveau "L" aux commutateurs 14 à 17, on se trouve en un point a ou à une tension UtO. Avec le shuntage de A' dans la première égalisation ou compensation partielle , on atteint le point b qui conduit à une tension partielle Ut1. Dans la compensation partielle immédiatement suivante, B' est shunté et simultanément le shuntage de A' est supprimé, ce qui conduit au point c et donc à une tension partielle Ut2. C' n'est pas commuté (point d), tandis que dans la dernière compensation partielle, D' est shunté, ce qui conduit au point e pour lequel on obtient une égalisation de la tension partielle t3 à Ur.Dans le cas où par exemple D' n'aurait pas été shunté par suite d'une erreur de réglage dfle à des tensions parasites et/ou,au lieu du point c, on aurait atteint un point f, cette erreur de réglage aurait pu être compensée en suivant le chemin de réglage dessiné en tirets et passant par le point sup plémentaire g. Les quadripôles d'affaiblissement A à D ou A' à D' sont constitués de préférence d'une facon purement inductive, pour les tensions alternatives Ux devant être mesurées, étant donné que dans ce cas les facteurs de division réglables du diviseur de tension 2, qui sont pratiquement déterminés uniquement par les nombres de spires des inductances utilisées, peuvent être rendus égaux exactement aux valeurs de consigne désirées. La figure 4 montre une partie du circuit de la figure 2, dans laquelle l'intégrateur 5 et le comparateur 6 sont, d'uné façon particulièrement avantageuse, combinés entre eux logiquement du point de vue du fonctionnement. La tension de référence Ur et la tension Ut divisée et redressée sont envoyées par l'intermédiaire de deux résistances additionnelles R1, R2 à l'entrée d'inversion d'un amplificateur différentiel 36 branché en intégrateur. L'entrée d inversion est à cet effet,reliée par l'intermédiaire d'un condensateur de charge 37 à la sortie de l'amplificateur 38, tandis que l'entrée ne réalisant pas l'inversion est mise à la masse. Pour réaliser le shuntage au choix de 37 on utilise un commutateur 39 de préférence électronique, qui supprime le court-circuit de 37 lors de l'apparition d'impulsions 13.En série et en aval du la sortie 38 est branché un circuit à valeur de seuil qui, lors du dépassement d'un seuil de tension prédéterminé , par la différence de tension Ur-Ut intégrée, pouvant etre prélevée en 38 en tant que tension Ua et formée pendant la durée de l'impulsion 13, délivre respectivement un second signal T1 à T4 indépendamment de la polarité de la différence de tension en question. Le circuit à valeur de seuil comporte d'une façon détaillée deux transistors T1, T2 possédant des types de conductivité opposés, dont les raccords de base sont reliés à la sortie 38 par l'intermédiaire de résistances de base R3, R4, tandis que leurs émetteurs sont raccordés à la masse et que leurs collecteurs sont reliés par l'intermédiaire de résistances de collecteur R5, R6 à des tensions de fonctionnement -Ug et +UB. Si Ua dépasse la valeur correspondant à l'un des seuils de tension des diodes base-émetteur de T1 ou de T2, soit T1, soit T2 est conducteur en fonction de la polarité de Ua. De ce fait il apparaît sur R5 ou sur R6 respectivement une impulsion négative 40 ou bien une impulsion positive 41, dont la première est dérivée par l'intermédiaire d'un inverseur de niveau 42. Les impulsions 40 et 41 parviennent alors par l'intermédiaire d'une porte OU 43 à ùne borne de sortie 44 et peuvent y etre prélévées en tant que second signal T1 à T4. Pour dériver les premiers signaux S1 à S4 à partir du signe de Ua on utilise un comparateur 45 dont une entrée est raccordée à la masse et qui délivre, par l'intermédiaire d'une sortie 46, par exemple un niveau "L" dans le cas où Ua possède un signe positif et un niveau "O" dans le cas où Ua possède un signe négatif. RSF.\rENDTCATInNS 1. Montage pour réaliser la mesure numérique d'une tension et dans lequel-la tension devant être mesurée est cornacée, dans un comparateur, à une tension de référence, tandis que l'une de ces deux tensions est rendue pas-à-pas égale à l'autre tension au r.oyen d'un diviseur de tension pouvant être commuté successivement sur plusieurs étages de poids toujours plus faibles, et dans lequel en outre il se produit, par l'intermédiaire du comparateur, la délivrance d'ordres de commutation qui dépendent de la différence d'amplitude respectivement présente, et dans lequel la position de réglage du diviseur, atteinte une fois l'égalisation réalisée, est identifiée, caractérisé par le fait qu'une commutation réalisée au choix du facteur de division à des valeurs plus importantes ou plus faibles est effectue à l'intérieur des différents étages (A, B, C, D) en fonction du signe de la différence d'amplitude (Ua-Ur) se présentant respectivement et que la tension (Ux) devant être mesurée traverse, éventuellement après une division préalable, un intégrateur (5) dont le temps d'intégration peut être commuté pour en dériver les ordres de commutation (Bi... B4) pour les différents étages (A, 13 > B, C, D), et ce de telle manière que ledit temps d'intégration augmente respectivement lorsque le poids des étages (A, B, C, D)diminue. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le diviseur de tension (2) peut être commuté sur différentes valeurs du facteur de division,qui correspondent à une série de valeurs prédéterminées d'affaiblissement et que la tension divisée (Ut) subit de préférence une évaluation logarithmique d'amplitude. 3. Montage suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le diviseur de tension (2) est constitué par un circuit itératif de quadripôles d'affaiblissement (A', B', C', D') pouvant être shuntés au choix, constitués notamment par des i.nductances et dont les valeurs d'affaiblissement sont réciproquement Echelonnées, et que chaque qudripôle d'affaiblissement (A', D', C', D4) peut être shunté en soi ou en liaison avec la suppression d'un quadripôle d'affaiblissement (A', B', C', D') possédant un poids plus élevé. 4. Montage suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'à chaque quadripole d'affaiblissement (A' > B', C' > D') est associé respectivement un étage (SZ4, SZ3, SZ2, SZ1), possédant un poids correspondant, d'un compteur binaire synchrone progressif-dégressif (SZ), par l'intermédiaire de la sortie duquel un commutateur (14, 15, 16, 17) situé dans une branche de shuntage du quadripôle d'affaiblissement (A', B', C', D') peut être commandé, et que l'entrée (20) préparant le sens de comptage,et l'entrée de comptage (24) d'un étage(SZ3) et les entrées correspondantes (21, 25) de tous les étages (SZ4) possédant des poids plus élevés forment en commun une entrée de commande pour ce quadripôle d'affaiblissement (B') associé à cet étage (SZ3). 5. Montage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les ordres de commutation (Bl...34) envoyés aux étages (A', B', C', D') sont constitués respectivement par un couple de signaux (S1-T1, S2-T2, 53 T3, S4-T4) parmi lesquels le premier signal (Sî...S4) est formé en fonction du signe de la différence d'amplitude présente (Ua-Ur) et détermine le sens de commutation, tandis que le second signal (T1...T4) est formé en fonct-ion du dépassement d'une valeur limite de la différence d'amplitude (Ua-Ur) et déclenche la commutation. 6. Montage suivant les revendications 3 à 5 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le premier signal (S1...S4) de chaque couple de signaux et les entrées (18 à 21) préparant le sens de comptage et le second signal (T1...T4) sont envoyés aux entrées de comptage (22 à 25), qui constituent ensemble l'entrée de commande (B1 à B4) devant être chargée par le couple de signaux. 7. Montage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'à partir de la tension (Ux) devant être mesurée est dérivée une tension continue (Ut)qui est envoyée, de même que la tension de référence (Ur) à un circuit (R1, R2) de différentiation, et que la tension différentielle formée est envoyée à un intégrateur (36, 37) possédant un temps d'intégration pouvant être commuté et à la suite duquel est raccordé un circuit à valeur de seuil (T1, T2) qui, lors du dépassement d'ure tension de seuil prédéterminée pour les deux polarités par la tension intégrée (Ua), délivre un ordre de commutation (B1...B4) ou le second signal (T1...T4) d'un tel ordre de commutation.