L'invention se rapporte à un dispositif de correction de distorsions linéaires dans la transmission de données numériques selon le procédé de t'réponse partielle". Ce dispositif de correction est constitué par un circuit qui, en réponse à une impulsion en t' réponse partielle" appliquée à son entrée, délivre à la sortie des impulsions restituées. Ce circuit comporte des éléments de réglage à coefficients d'amplification variables destinés à pondérer des signaux partiels qui apparaissent aux bornes du réseau, en réponse à un signal de données d'entrée, et un dispositif de formation du signal de sortie par sommation de tous les signaux partiels pondérés. Dans la transmission rapide de données numdriques, les distorsions de phase et d'amortissement de la liaison, constituée par exemple par un canal téléphonique, introduisent une déformation des signaux transmis. Ces déformations peuvent fausser les informations contenues dans les signaux et conduire ainsi à une réception défectueuse des informations émises. La réception des informations, particulièrement lorsqu'elle est accompagnée de bruits parasites et de perturbations transitoires, peut mOrne devenir complètement impossible.En vue d'une utilisation optimale du canal de transmission, les effets de ces distorsions du signal transmiB doivent entre compensés , cest-3- dire que des circuits appropriés doivent corriger les signaux de données transmis. En outre, des canaux de transmission destinés à une meme-utilisation, des canaux téléphoniques par exemple, ne présentent généralement pas des caractéristiques de transmission ou de distorsion de signaux qui soient vraiment identiques. Ces caractéristiques varient d'un canal à l'autre et meme en fonction du temps, c'est-à-dire au cours d'une transmission. I1 est donc souhaitable qu'un correcteur soit adapté à ces conditions, ciest-à-dire que Sa fonction de transfert, ou les impulsions qu'il restitue, soient réglables par des éléments variables. Le procédé de transmission en "réponse partielle prend de plus en plus d'importance dans la transmission rapide de données sur des canaux téléphoniques ainsi que dans la transmission rapide par modulation par impulsions et codage par des dispositifs analogiques à large bande passante et à fréquence porteuse sur cible coaxiale Ce procédé permet la transmission des signaux à la fréquence de Eyquist, (c'est-i- dire le double de la bande passante exprimée en Hertz), et ainsi une utilisation particulièrement avantageuse de la bande passante du canal de transmission.En particulier, dans certains cas de signaux en "réponse partielle" la valeur moyenne du courant continu est éliminée et ces signaux sont donc très appropriés à la conversion en bande latérale uniques Mais l'étalement des signaux en "réponse partielle" sur plusieurs intervalles de temps, c'est-à-dire sur des périodes qui recouvrent deux signaux succesifs, introduit une interférence réciproque définie entre les différents signaux ("interférence entre symboles"). En raison des interférences des différents signaux successifs en réponse partielle, le signal à la sortie du canal présente un nombre de degrés d'amplitude supérieur au nombre de degrés d'amplitude possibles des impulsions émises.Cela introduit dans l'ensemble du dispositif une plus grande sensibilité aux perturbations et aux distorsions linéaires et confère une importance particulière à l'utilisation des cor recteurs automatiques. La littérature la plus récente décrit différents procédés de réalisation de ces correcteurs. En raison des corrélations entre signaux successifs, conditionnées par la forme particulière des signaux, la plupart de ces procédés posent des problèmes de réglage du correcteur. Car, pendant la période de mise en marche, c'est-à-dire pendant -la période. de réglage, les corrélations introduisent un couplage entre les éléments de circuit du correcteur, ou éléments variables qui servent à régler les niveaux des différentes composantes du signal, de sorte que ce réglage est long et qu' il peut même devenir totalement impossible lorsque les distorsions sont très importantes. le brevet de la République Fédérale li- lemande nO 1 929 81-7, par exemple, décrit un correcteur adapté aux signaux en réponse partielle selon. lequel le couplage entre les différents éléments variables connectés en série derrière une channe de transit à branchements intermédiaires, tend à être réduit en utilisant une combinaison linéaire des valeurs escomptées mesurables pour le réglage des coefficients. Cette disposition ne permet pas un découplage total. En outre, la réalisation d'un tel dispositif est conteuse. Le Brevet Néerlandais nO 6 812 898 décrit une autre -disposition -selon laquelle le. pré-réglage automatique du correcteur est effectué au moyen de signaux en réponse par tielle séparés, c'est-à-dire avant l'émission proprement dite des informations par le circuit de transmission, le circuit du correcteur étant réglé à la réception au moyen de signaux d'essaj de manière à réduire au minimum chaque distorsion constatée. Cette disposition présente, néanmoins l'inconvénient de ne pas tenir compte des variations éventuelles du canal de transmission pendant la transmission des données proprement dites, ces variations pouvant nécessiter une nouvelle émission préalable d 'impulsions d'essai. Dans ce cas, le couplage des éléments variables ne peut pas non plus être évité pendant la période de mise en marche du correcteur. Ces dispositifs tendent à modifier les signaux en "réponse partielle" déformés on faisant la somme de signaux en "réponse partielle" décalés dans le temps et déformés eux-aussi afin de produire des signaux sans distorsion. Un autre procédé, décrit par Gibson dans "Higlly adoptive 9600/4800 bps Data Modem For Voice-Band Telephone Channels" (t970 IEEE lntern. Conf. on Comm., San Francisco, Digest 0f papers, Vol. 1, pages 12-1 à 12-6), est basé sur le fait que le signal en réponse partielle est considéré lui-même comme un signal déformé, comme s' - il était constitué par l'impulsion de signal correcte non défor née et par des oscillations du flanc arrière, c' est-à-dire comme s' il avait été traité par élimination des oscillations du flanc avant au moyen d'un filtre transversal à réglage adaptait non re curent. Ces oscillations du flanc arrière sont ensuite corrigées de manière recurrente.Ce dispositif permet de corriger les is- pulsions du flanc arrière sans qu'il soit nécessaire d ' introduire un double couplage des éléments variables mais la correction correspondante des oscillations avant n'est pas possible sans introduire un couplage des éléments variables. La présente invention concerne un circuit de correcteur qui permet une adaptation des éléments réglables indépendamment les uns des autres, et par conséquent un réglage rapide et sdr du correcteur dans un système de transmission en "réponse partielle".Selon l'invention, les impulsions partielles restituées h(1), h(2), ... h(t), ...h(n+1) aux n+1 branchements d'un réseau de filtrage(II )à l'entrée duquel est appliquée une impulsion restituée en "réponse partielle", sont appliquées par l'intermédiaire d'éléments d'évaluation ( avec un coefficient d'amplification-constant défini (b1 )) à des sommateurs (13) connectés devant les éléments variables (20), de telle sorte que les impulsions partielles restituées hi(1), h(2), ...h#(j), ...h#(n+1), présentes aux entrées des éléments régla bles et formées par les sommateurs, constituent un système de fonctions orthogonales par combinaison linéaire des impulsions partielles restituées h(j), h(1#j), appliquées au branchement associé correspondant ainsi qu'aux autres branchements du dispositif de filtrage. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, le dispositif de filtrage 11 est constitué par une ligne à retard ou par une channe de filtrage formée par des éléments discrets de retard dont les prises présentent un écart qui correspond à l'intervalle de temps T entre deux impulsions successives du signal. Selon l'invention, le réglage des éléments d'évaluation 12 est effectué en fonction du coefficient d'amplification b1(j) de manière que les impulsions partielles restituées h#(1), h#(2), ...h#(j), ...h#(n+1, présentées aux entrées des éléments réglables 20, constituent, compte tenu des caractéristiques moyennes de distorsion du canal de transmission 4, un système de fonctions presque orthogonales. Un dispositif conforme à l'invention est représenté à titre d'exemple non limitatif sur les figures cijointes dans lesquelles : - la figure 1 représente une impulsion à "réponse partielle" de la classe IV, - la figure 2 représente la somme de la courbe de réponse d'un filtre qui, en réponse à une impulsion de Dirac, délivre l'impulsion représentée dans la figure 1 - la figure 3 represente une impulsion restituée en "réponse partielle" évaluée avec a0 et schématisée par l'échantillonnage des valeurs principales, - la figure 4 représente le diagramme synoptique d'un système de transmission de correcteur fonctionnant en "réponse partielle", - la figure 5 représente la structure schématique d'un correcteur, - la figure 6 représente le schéma du correcteur selon l'invention avec un dispositif d'orthogonaliss- tion des impulsions partielles restituées aux branchements du réseau de filtrage, - la figure 7 représente un correcteur simple à six branchements selon l'invention, - la figure 8 représente un diagramme d'impulsions utile à la description du correcteur représenté sur la figure 7, - la figure 9 représente une variante construite de façon symétrique d'un correcteur à six branchements selon l'invention. L'idée de "réponse partielle" a été introduite dans la description des dispositifs de transmission numérique selon lesquels la réponse du canal couvre plus o;un intervalle d'un signal unique, d'une manière déterminée. Comme cela a été mentionné ci-dessus, cela entrains une influence réciproque définie entre signaux successifs ("interférence entre symboles"). Ces signaux peuvent servir d'une part, à la transmission rapide de données et, d'autre part, à la transmission en modula- tion par impulsions et codage sur des dispositifs analogiques à cible coaxial à large bande passante. En vue de faciliter la compréhension, les caractéristiques des signaux en "réponse partielle" seront d'abord décrites. les seuls signaux en "réponse partielle " décrits seront ceux de la classe IV. Néanmoins, les mêmes considéré rations peuvent s'appliquer à d'autres types de signaux en "réponse partielle"0 Dans les équations ci après W désigne la pulsation T la période qui sépare deux signaux successifs et j l'unité imaginaire.Si l'on applique une impulsion de Dirac à l'entrée d'un filtre passe bas lont la fréquence limite est : fg = 1/2T (1) on obtient à la sortie une impulsion restituée de la forme : dans laquelle t représente la variable de temps et d une cons- tante. Si le spectre de fréquences de ce signal est multiplié par : la transformation de Pourier (application à la série des déphasages) donne une somme de deux réponses déphasées du type (sinox) dont l'une est de polarité inverse : La figure 1 montre l'impulsicn restituée g (t) représentée par l'équation (4) et la figure 2 représente le spectre de fréquences résultant. Il apparait que le spectre. du signal représenté sur la figure 1 consiste en une demi sinuso- ide. Un filtre dont la fonction de transfert correspond à l'équation (3) et dont la courbe de réponse est celle représentée sur la figure 2, donne une impulsion restituée de Dirac représentée sur la figure 1 qui sera désignée par la suite par impulsion en "réponse partie lie " Un tel filtre peut être réalisé d manière re que le signal de sortie d'un filtre passe-bas approprié soit retardé d'une période de 2 T, puis retranché du signal de-sortie non retardé. Les signaux en "réponse partielle" ainsi produits circulent dans le canal de transmission.A la sortie du canal de transmission, des signaux en "réponse partielle doivent alors apparattre sans distorsion, au moins à certains moments. Du fait que le spectre de ce signal présente des points nuls aux fréquences 0 et Pg, c'est-à-dire aux limites de la bande passante du canal de transmission, ce procédé est particulièrement insensible aux distorsions aux limites de la bande passante. Cela constitue un avantage essentiel car c'est à ces limites que les distorsions sont habituellement les plus importantes. Cette formation du spectre de fréquences permet de transmettre- un nombre de signaux par seconde égal au double de la largeur de la bande passante (fréquence Nyquist) si les différents signaux se succèdent à des intervalles T. L'impulsion restituée associée g (t) recouvre plusieurs intervalles de temps X. En raison de l'interférence réciproque, une série de ces signaux, chacun dans un intervalle T, présente 2-N-1 valeurs discrêtes d-tamplitudes dont la valeur zéro, N représentant les nombre des valeurs d'amplitude possibles positives et négatives de l'im- pulsion restituée g (t). Dans un dispositif à réponse partielle à 4 étages, le signal émis sur le canal de transmission présente par exemple, sept valeurs discrètes. Le signal ne comporte, en moyenne aucune composante paire, ce qui facilite beaucoup l'utilisation de la modulation d'amplitude en bande latérale unique. Dans la transmission de données synchrones, il suffit de limiter la description à l'examen des valeurs d'amplitude aux points d'échantillonnage tk = tO + kT, k représentant une variable de comptage à valeur entière, de sorte que l'impulsion restituée peut autre représentée schématiquement com- me le montre la figure 9, l'instant de sortie to devant être choiai de manière que l'échantillonnage de cette impulsion s'effectue toujours pour des valeurs principales, c'est-à-dire aux am, plitudes maximales0 Cette impulsion restituée schématique peut autre produite facilement à partir du signal de la figure 1, au moyen d'un circuit d'échantillonnage et maintien. Il sera toujours supposé par la suite que les valeurs d'amplitude ak des séries de signaux transmis sont statistiquement linéairement indépendantes les unes des autres, c'est-à-dire qu'elles ne présentent aucune corrélation. Le texte transmis doit donc être aléatoire, ou pseudoaléatoire, ou, éventuellement, un pré-codage approprié doit entre effectué.Cela s'escrime Dar s pour a pour k = I ak . a1 pour = (5) 0 pour k # 1 La figure 4 représente un dispositif de tranEmission en"réponse partielle' qui sera décrit ci-après. Les données émises par l'émetteur 1 sont introduites d'abord dans un codeur 2 qui las convertit en une série d'impulsions rectangulai- res séparées par des périodes T et d'amplitudes différentes.En ce point, un transcodage peut être éventuellement effectué en un texte peeudo-aléatotre de manière que l'équation (5) soit respec tuée, Les impulsions rectangulaires sont ensuite appliquées à 1'entrée d'un convertisseur 3 qui, à chaque impulsion rectanglai- re, délivre une impulsion en réponse partielle d'amplitude cor respondante. Coae il a été mentionné précédemment, ce convertisseur, dont différents modes de réalisation sont déjà connus, peut autre constitué, par exemple par un filtre, un élément à retard et un circuit de soustraction, ou un amplificateur différentiel. Le train d'impulsions en réponse partielle s'interférant est appliqué à l'entrée du canal de transmio- sion 4. A la sortie du canal, coté récepteur, un correcteur 5 régénère le signal reçu, déformé en raison des caractéristiques de transmission du canal, et l'applique au récepteur 8 par l'in- termédiaire des dispositifs de réception 6, 7 qui correspondent aux dispositifs d'émission, et qui sont destinés à le reconvertir et à le décoder. La figure 5 illustre un mode de réalisation possible d'un correcteur destiné à être associé à un dispo sitif selon la figure 4. Le signal gE (t) qui atteint le récepteur à travers le canal de transmission, est d'abord décomposé dans le ré eau 10 en un certain nombre de signaux partiels s(1) (t) .... xn+1(t). Dans les correcteurs connus, ce réseau est constitué par un certain nombre de filtres de meme fonction de transfert, connectés en série ou en parallèle à l'entrée, ou par des filtres de fonctions de transfert différentes selon leurs positions dans 11 ensemble du circuit.Selon un mode de réalisation particulièrement simple et avantageux, connu sous le nom de filtre transversal, le réseau du filtre est constitué par un certain nombre n d'éléments à retard connectés en série de manière à introduire un temps de retard T et comportant un nombre correspondant de branchements intermédiaires connectés a l'entrée ou à la sortie de chaque élément de retard. Chacun de ces branchements n + 1 est appliqué, à travers un élément réglable 20j, avec un facteur c correspondant à la pondération particulière du signal partiel x(j) (t), au sommateur 30 dont le signal de sortie constitue à la fois le signal de sortie du correcteur et le signal restitué Yk (t), en fonction du réglage des éléments réglables. Dans les dispositifs connus, les valeurs principales des signaux échantillonnés dans l'intervalle de temps correspondant T sont, le plus souvent, traités comme valeurs d'amplitude yeK, K étant l'indice du point d'échantillonnage tk = to + kT. On obtient ainsi aux branchements intermédiaifes les signaux partiels xk(1 (n+1) ...xk, respectivement l'amplitude du signal yAK à la sortie du correcteur, L'impulsion restituée h (t) déformée apparait à la sortie d'un correcteur, non encore réglé correctement, connecté à la sortie du canal, en réponse à une impulsion g(t) "en réponse partielle" émise par l'émetteur. Le signal reçu (t) est constitué par un grand nombre de réponses h(t) évaluées avec des facteurs a. et se succédant à des intervalles T, i représentant l'indice des impulsions restituées en "réponse partielle" se succédant aux intervalles T : Lorsque ce signal n'est considéré qu'aux points d'échantillonnage, tk = to + kT, avec -00 Le réglage des éléments variables s'ef- fectue de manière bien connue au moyen de critères extraits des signaux déformés.Particulièrement dans le cas d'un mode de rés- lieation en circuits numériques, et surtout lorsque la distorsion attendue est importante, le critère de réduction de l'erreur moyenne quadratique est particulièrement efficace. Avec YAm séchant tillonné comme mième valeur réelle du signal et comme valeur hominale du signal associé zm, l'erreur quadratique moyenne est: dans laquelle k représente un nombre suffisamment grand pour que la moyenne puisse en entre effectuée.Si j représente l'indice des branchements intermédiaires du réseau de filtre 10, ou des élé ments variabless 20, la différentelle partielle ci-après permet de déterminer immédiatement les éléments variables : Il ressort de cette équation, sous réserve que les éléments réglables c j soient pratiquement fixes, c'est-d-dire indépendants de l'indice m, et également que les séries de signaux ne présentent aucune. corrélation, est-à-dire que l'équation (5) soit respectée, que la différentielle partiel le # D est indépendante de tous les coefficients de réglage # cj pour 1 ;; j, lorsque les impulsions partielles restituées (1) ...hi (n+1), qui apparaissent aux branchements intermédiai- hi res du réseau de filtre, sont orthogonales, c'est-à-dire que, ainsi qu'il sera décrit par la suite et si A est une constante: De cette équation. on peut tirer : Le second membre de cette équation ne contient plus de c1 pour 1 # j; Un réglage indépendant des éléments réglables 20j peut donc être obtenu tant que les impulsions partielles restituées qui leurs sont appliquées constituent un système orthogonal en fonction du temps. Le procédé Gram-Schmidt d'orthogonalisation des fonctions du temps est connu, ainsi que le décrit par exemple la publication de W. Ruprecht dans la revue NTZ 1970, n 6 pages 284 et su-lvantes. Selon un développement particulier du principe décrit, l'orthogonalisation des impulsions restituées appliquées aux éléments réglables peut être effectuée dans des dispositifs correcteurs selon la figure 5 dans le cas de transmission en "réponse partielle par le fait que le réseau 10 de filtres de la figure 5 est constitué d'une chaste de filtrage, de préférence une ligne à retard 11 selon la figure 6, comportant n éléments de retard introduisant chacun un retard T, ainsi que d'un circuit logique connecté aux n+1 hranchements intermédiaires de la channe de filtrage, les impulsions partielles restituées hi(1) ... hi(n+1) délivrées par ces prises étant combinées au moyen des éléments de pondération 12 et des sommateurs 13, de telle manière que les impulsions partielles restituées orthogonalisées hi(1 h aII n+1) apparaissent au n+1 des sor- ties des sommateurs 13. L'orthogonalité est encore maintenue également lorsque l'une des fonctions considérées est multipliée par un facteur constant. Dans le cas considéré, seul le facteur A est alors modifié dans l'équation (io) ou l'équation (11). Il est possible, par exemple, bien que cela ne soit pas nécessaire, de rendre orthonormales les impulsions restituées orthogonales, c'est-à-dire de choisir la constante A comme unit. Le produit scalaire (@1), @(j), de deux fonctions du temps @(1)(t) et @(j) avec 1 # j, est : Lorsque ce produit scalaire > 'élimine, les deux fonctions sont orthogonales l'une par rapport à l'autre. Lorsque seules des valeurs d'échantillonnage sont considérées, l'équation devient s Cette équation donne : Si l'on pose s dans laquelle sa sommation doit porter sur toutes les valeurs d'indice p on obtient, avec la condition 1 ;J l'équation de détermination des facteurs de pondération p1 et en tenant compte de l'6- quation (14) Dans le cas d'un dispositif correcteur comportant, par exemple un réseau de filtres à six branchements intermédiaires, c'est-à-dire avec n = 5, l'application des équations (14), (15) et (17) donne l'évaluation :: b * (2) = O Avec les valeurs numériques obtenues, il faut noter que l'équation (14) donne une valeur différente de Â pour chaque impulsion restituée orthogonalisée. Lorsque l'ampli- tude de l'impulsion en réponse partielle appliquée à l'entrée du correcteur est choisie comme unité, l'orthogonalisation a lieu dans l'ordre des branchements du filtre 11, suivant l'équation (15) :: h (1) = h(1) h (2)= h(2) On peut en tirer directement les facteurs résultants b1 (j) de pondération de l'impulsion partielle restituée au branchement d'indice 1 du filtre pour l'orthogonalisation de l'impulsion restituée au branchement d'indice j du filtre : Les valeurs numériques correspondent aux facteurs d'amplification d'un correcteur à six branchements intermédiaires, n = 5, tel que celui représenté sur la figure 7, facteurs selon lesquels doivent être réglés les éléments de pondération. La structure du correcteur qui en résulte est apparamment très simple et ce dernier peut être réalisé sans difficultés avec un plus grand nombre de branchements, auquel cas seulement le sommateur doit comporter un nombre correspondant d'entrées supplémentaires.La figure 8 représente, schématiquement, les impulsions partielles restituées 100... 105 non orthogonalisées aux branchements de la ligne à retard 11, et les impulsions partielles restituées orthogonalisées 100, 101, 106 ... 109 associées conformément à l'évaluation ci-dessus. Dans certains cas, il peut être avanta geux de choisir l'un des branchements centraux de la channe de filtrage comme branchement de référence. Du fait que l'ordre d'orthogonslisation des branchements peut être arbitraire, c'est à-dire que l'indice j d'orthogonalisation de l'équation (îs) peut hêtre affecté de façon continue aux n+1 branchements du filtre dans un ordre arbitraire, il est possible de réaliser, sans aucun problème, d'autres structures de correcteur à six branchements intermédiaires, telles que, par exemple, la variante illustrée par la figure 9 d'un correcteur construit de façon symétrique de manière qu'indépendamment du choix correspondant du branckkement de référence, les impulsions partielles restituées appliquées aux éléments réglables constituent un système orthogonal, ce qui élimine dans une large mesure l'interférence réciproque entre les éléments réglables. Il est évident que le procédé décrit selon lequel un filtre transversal est utilisé comme correcteur; est particulièrement avantageux du fait que les impulsions partielles restituées h(J) sont formées par des combinaisons linéaires d'impulsions partielles restituées h(l), délivrées par le branchement intermédiaire correspondant, ainsi que par les branchements intermédiaires du réseau de filtres, disposée à des intervalles multiples du double de l'intervalle T qui sépare deux impulsions successives du signal. Il n'est donc pas nécessaire pour l'orthogonalisation, de relier chacun des branchements intermédiaires de la ligne à retard avec chacun des autres branchements de cette ligne, comme il est d'usage dans le cas d'uti- lisation d'autres réseaux de filtrage. Ces considérations s'appliquent à un système sans aistorsion, dans lequel l'impulsion en réponse partielle" non déformée est appliquée à l'entrée du correcteur. En pratique, le canal de transmission intermédiaire introduit des distorsions plus ou moins importantea dont il résulte un certain couplage entre les éléments eIaDles, également lorsqu'il s'agit de transmettre un texte aléatoire, car les impulsions partielles restituées par l'ensemble du dispositif ne sont As orthogonales aux sorties des sommateurs 13 de la figure 6. Mais, avec la structure du correcteur selon l'invention, ce couplage est plus faible que dans les correcteurs connus, grâce à l'élimination de la partie du couplage provoquée par la forme de l'impulsion en :'réponse partielle" non déformée Le correcteur s'adapte donc mieux et plus rapidement que les autres correcteurs connus. En tenant compte dans l'orthogonalisation des caractéristiques moyennes mesurables de distorsions du canal de transmission, ilest enfin pcssible d'effectuer cette orthogonalisation de manière optimale, meme lorsque les signaux arrivent déformés. La présente description est faite dans le cas des signaux en réponse partielle" de la classe IV selon la publication '3inary Data Communication by Partial Response Transmission par E.R. Kretzmer, 1 & 5, IEEE Communications Conderence Record.Il est évident que toutes les considérations cidessus d'appliquent, également et sans problème à d'autres clas 10 ses de signaux réponse partielles tels que ceux décrits par exemple, dans la publication précitées Comme il a été mentionné précédemment, l'invention n'est pas limitée aux filtres transversaux, c'està-dire aux correcteurs comportant des lignes à retard, mais elle s'applique, également, à tous les types de channes de filtrage 11 dans des dispositifs selon la figure 6, par exemple aux réseaux Laguerre ainsi qu'à d'autres réseaux de dérivation comportant plusieurs sorties. Du fait que l'orthogonalisation des amplitudes des signaux est effectuée aux sorties du réseau de fil traie par des combinaisons linéaires de ces amplitudes, le dis rosi tif selon l'inventior ne se distingue pas des correcteurs antérieurs par la qualité de la correction. Mais il permet un réglage beaucoup plus rapide grâce à la grande interdépendance des éléments réglables. Cette caractéristique améliore, en outre, la convergence des correcteurn dont l'utilisation devient particulièrement intéressante dans le cas de signaux très déformés. Un réglage adaptif des éléments réglables du correcteur, c'est è-dire des coefficients ci, peut être effectué selon les procédés connus, par exemple en appliquant l'équation (11). Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND 10 A T IONS 1.- Dispositif de correction de distorsions linéaires dans la transmission de données numériques selon le procédé de 11réponse partielle et constitué par un circuit qui, en réponse à une impulsion en '1réponse partielle" appliquée à son entrée, délivre à ses sorties des impulsions partielles restituées et par des éléments à coefficients variables d'amplification destinés à pondérer des signaux partiels qui apparaissent aux sorties du réseau en réponse à un signal de données d'entrée ainsi que par un dispositif de formation du signal de sortie par sommation de tous les signaux partiels pondérés, caractérisé en ce que les impulsions partielles restituées aux branchements d'un dispositif de filtrage d'entrée auquel est appliquée une impulsion restituée en 2réponse partielle" sont appliquées, par l'intermédiaire d'éléments d'évaluation, ayant chacun un coefficient constant d'amplifiEation modifié, à des sommateurs connectés devant les éléments réglables, de telle sorte que les impulsions partielles restituées formées par les sommateurs et présentes aux entrées des éléments réglables forment un système de fonctions orthogonales par la combinaison linéaire des impulsions partielles restituées, délivrées au branchement associé correspondant, ainsi qu'à chaque autre branchement du réseau de filtrage. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de filtrage est constitué d'une ligne à retard ou d'une channe de filtrage formée par des éléments de retard discrets dont les branchements sont disposés à des intervalles correspondant à chaque intervalle T qui sépare deux impulsions successives du signal. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le réglage du coefficient d'amplification des éléments dtévaluation est choisi de telle sorte que les impulsions partielles restituées présentes aux entrées des élements réglables forment, compte tenu des caractéris tiques de distorsion moyennes du canal de transmission, un système de fonctions à peu près orthogonales.