i 2059743 La présente invention concerne un mouvement d'horlogerie à fréquence stabilisée, en particulier pour les petites montres avec alimentation par pile. Des montres bracelets de ce type avec un oscilla-5 teur électromagnétique du type à diapason pour 1'entraînement de la roue d'échappement sont déjà connus. Le mouvement électromagnétique a cependant l'inconvénient d'entraîner une consommation de puissance relativement importante, ce qui limite-beaucoup la durée maximale de fonctionnement sans entretien d'une telle 10 montre, et d'autre part, de faire appel à un système de bobine coûteux. Le but de la présente invention est de réaliser un mouvement d'horlogerie électrique a faible consommation de. puissance et s'adaptant en particulier aux dimensions d'une 15 montre-bracelet. Ce problème est résolu suivant l'invention par un mouvement du type défini ci-dessous caractérisé par le fait • que l'on prévoit un diapason à commande piézoélectrique avec lequel est associé un mécanisme pour la transmission d'une partie 20 de l'énergie vibratoire à une roue dentée, le diapason formant le circuit électrique oscillant monté à la manière d'un amplificateur dans un montage Darlington ou dans un montage avec un transistor à effet de champ. Le diapason présente en particulier des branches 25 métalliques. Il est avantageux d'utiliser ici un métal permettant une compensation de température pour le régime oscillatoire. Mais on peut également utiliser comme branches les "bimorphes" dont le principe est connu, comprenant chacun deux bandes de céramique reliées entre elles, qui sont orientées différemment l'une par 30 rapport à l'autre et polarisées, ou bien qui sont de polarité opposée et excitées électriquement. La présente invention résulte des considérations suivantes î en comparaison avec le principe de l'excitation électromagnétique, celui de l'excitation piézoélectrique conduit à 35 une économie d'énergie, car pratiquement toutes les pertes de chaleur de dissipation de courant sont évitées. Dans l'élément moteur piézoélectrique, qui représente du point de vue électrique un circuit oscillant série avec capacité branchée en parallèle, ne passe essentiellement que le courant capacitif. La faible 40 partie active complémentaire du courant se transforme pratiquement 70 31303 2 2059743 complètement en énergie d'entraînement mécanique, en dehors des pertes d'énergie vibratoire également inévitables dans le cas d'un diapason à commande électromagnétique. Il est particulièrement avantageux de faire fonctionner le diapason, à commande 5 . piézoélectrique et utilisé d'après l'invention en tant que circuit oscillant d'un oscillateur monté suivant le principe de l'amplificateur Darlington ou avec un transistor à effet de champ. L'oscillateur avec transistors en couplage tandem (Darlington) aussi bien que l'oscillateur avec un transistor à effet de champ 10 se caractérisent par une grande résistance d'entrée ce qui est essentiel pour l'objet de l'invention. Le choix de ces montages permet d'obtenir une adaptation particulièrement bonne au diapason à haute résistance (quelques Mjo) décrit ici. Cette bonne adaptation assure une faible consommation de puissance du mouve-15 ment, comme mentionné plus haut. Des détails complémentaires de la mise en oeuvre de l'invention sont décrits ci-dessous en se référant au dessin qui représente à titre d'exemple une forme de réalisation particulièrement avantageuse. 20 La figure 1 montre un diapason à commande piézo électrique avec deux branches métalliques 1 et 2 et le pied 3. Sur les faces latérales des branches sont fixées des plaquettes 4 de céramique piézoélectrique. Elles sont situées essentiellement dans la zone de flexion maximale des branches. Les revêtements 25 formant électrodes 5 sur la céramique sont disposées de telle sorte qu'une tension électrique entre les électrodes et les branches 1 et 2 permet l'apparition d'un champ électrique dans la céramique 4. Des conducteurs électriques 6, 7 et 8 forment les connexions des tensions électriques. 30 Un cliquet 11 fixé sur la branche 1 est en prise avec une roue à rochet 12. Lors de la mise en marche du diapason l'oscillation de la branche 1 se transmet à la roue dentée 12 qui tourne d'une dent à chaque oscillation. Il est prévu pour le cliquet une lame de ressort mince pouvant supporter l'effort de 35 poussée et le transmettre sur la roue. La figure 2 montre le schéma électrique d'un oscillateur Darlington pour un diapason semblable à celui de la 0 figure 1, qui est représenté dans lè schéma par les circuits oscillants 21 et 22 Correspondant aux oscillateurs mécaniques 40 partiels 1,4 et 5 et 2,4 et 5 du diapason. 16 et 17 sont les 70 31307 3 2059743 points correspondant aux connexions 6, 7 et 8. 23 et 24 désignent des transistors couplés en tandem et 25 les résistances électriques qui sont dimensionnées, suivant un principe connu, de telle sorte qu'elles s'adaptent aux transistors et aux valeurs électri-5 ques des circuits équivalents représentants les oscillateurs mécaniques partiels. La référence 26 représente les bornes de la » source de tension électrique.continue pour l'alimentation de l'oscillateur. La figure 3 montre le schéma suivant l'invention 10 du diapason dans un montage avec un transistor à effet de champ 31. Les éléments 21, 22 et 25 et les points 16, 17 et 18 correspondent à ceux du montage suivant la figure 2. 70 31307 4 2059743 REVENDICATIONS 1. Mouvement d'horlogerie à fréquence stabilisée, en particulier pour des petites montres à alimentation par pile, caractérisé par le fait que l'on utilise un diapason à commande 5 piézoélectrique (1, 2, 3, 4, 5) avec lequel est associé un mécanisme (II) pour la transmission d'une partie de l'énergie vibra-, toire à une roue dentée (12), et que le diapason constitue les circuits oscillants électriques (21, 22) d'un oscillateur à montage Darlington. 10 2. Mouvement d'horlogerie à fréquence stabilisée, en particulier pour des petites montres à alimentation par pile, caractérisé par le fait que l'on utilise un diapason à commande piézoélectrique (1, 2, 3, 4, 5) avec lequel est associé un mécanisme (11) pour la transmission d'une partie de l'énergie vibra- 15 toire à une roue dentée (12), et que le diapason constitue les circuits oscillants (21, 22) d'un oscillateur comprenant un transistor à effet de champ* 3. Mouvement d'horlogerie à fréquence stabilisée suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait 20 que le mécanisme est un cliquet fixé sur la branche motrice du diapason. 4. Mouvement d'horlogerie à fréquence stabilisée suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'on utilise comme cliquet une lame de ressort mince.