La présente invention est relative à la récupération de certains métaux intéressants de leurs solutions aqueuses à l'aide d'une extraction par échange d'ions en phase liquide. L'invention concerne, plus particulièrement, un tel procédé au cours de la mise en oeuvre duquel on utilise, à titre d'agent extractif, une 8-sulfamidoquinoléine dissoute dans un solvant organique qui n'est sensiblement pas miscible à 11 eau. La récupération par échange d'ions en phase liquide de métaux intéressants à partir de leurs solutions aqueuses est devenue, au cours des dix dernières années environ, une opération industrielle bien établie. On a décrit qu'un tel traitement comme étant assez simple, étant donné que tout ce qui se passait réellement était le transfert d'un métal intéressant de la phase A (aqueuse) à la phase B (organique) et ensuite de la phase B à la phase C (aqueuse). Cependant, la complexité d'un échange d'ions en phase liquide fait surgir un certain nombre de problèmes dans des domaines comprenant (1) la synthèse et la fabrication d'un système organique convenable, (2) l'évaluation des possibilités du système et (3) l'application technique conduisant à une récupération à grande échelle. La clé principale d'une application réussie d'un échange d'ions en phase liquide est constituée par le réactif servant d'agent extractif dans la phase organique. A cet égard, le réactif doit former un complexe ou réagir avec un métal ou un groupe de metaux et une telle complexion ou réaction doit être relativement rapide afin d'éviter l'utilisation de réservoirs de stockage. ou de récipients de réaction de grandes dimensions. Il est également souhaitable que le réactif fasse preuve de préférence pour un métal unique lorsqu'il est souhaitable d'extraire un seul métal de solutions aqueuses de départ contenant un certain nombre de métaux intéressants. Une telle sélectivité peut fréquemment être rendue optimale par l'emploi de gammes de pH convenables.Il est souhaitable que le réactif forme également un complexe ou réagisse quantitativement avec un métal dans les conditions d'extraction mises en oeuvre Au surplus, le réactif, tout comme le complexe de métal résultant, doivent présenter une solubilité satisfaisante dans le solvant organique sensiblement non miscible à 11 eau que l'on utilise. Au surplus, la complexion ou réaction réactifmétal doit titre réversible pour que le métal puisse ensuite entre strippé de la phase organique. Pour des raisons économiques, le réactif doit posséder une stabilité acceptable, de façon à pouvoir etre recyclé de manière répétée.De même, il doit entre sensiblement insoluble dans l'eau, afin d'empêcher toute perte importante de réactif dans la ou les phases aqueuses. Au 'surplus, le réactif ne doit pas provoquer la formation ou la stabilisation d'émulsions entre les phases organique et aqueuse. Ici encore et principalement pour des raisons économiques, il est préférable que le réactif ne réagisse pas sur ou ne se charge pas d'importantes quantités d'acides, par exemple, de solutions de lavage aqueuses acides. Il est évident qu'il est également souhaitable que le coût du réactif soit faible afin de réduire les frais de mise en oeuvre du procédé d'échange d'ions en phase liquide. De grande , mais néanmoins moindre, importance dans de tels procédés d'extraction, est le choix d'un solvant sensiblement non miscible à lteau convenable à utiliser dans la phase organique. Ce choix est important, principalement du point de vue économique, en particulier pour la récupération des métaux les plus courants. Les procédés industriels existants de récupération du cuivre, par exemple, utilisent généralement des kérosènes aliphatiques en raison de leur coût relativement faible. Par conséquent, le coût du réactif et celui du solvant organique interviennent tous deux dans l'établissement des conditions économiques globales souhaitables du procédé industrialisé. L'un des systèmes les plus largement utilisés pour la récupération industrielle du cuivre au cours de la dernière décennie, a fait appel à des benzophénoximes ou des réactifs de combinaison comprenant une benzophénoxime comme agent extractif. Bien qu'étant économiques, de tels systemes souffrent du désavantage que les benzophénoximes en question sont dépourvues de sélectivité totale pour le cuivre par rapport å, par exemple, le fer. D'autres types de réactifs dont on a antérieurement proposé l'utilisation pour la récupération de cuivre, tels que les alcényl-8hydroxyquinoléines, ont également certains inconvénients. Ainsi, les composés cités en dernier lieu tendent, outre l'inconvénient de posséder une médiocre sélectivité pour le cuivre par rapport au fer, à se charger de quantités considérables d'acide sulfurique. Dans l'ouvrage de Billman et Chernin, Analytical Chemistry, vol.34, nO 3, mars 2962, p.408-4O, on a décrit certaines sulfamidoquinoléines à faible poids moléculaire et leur emploi pour la précipitation de certains ions métalliques par chélation. L'article décrit les quatre composés spécifiques suivants: On a constaté que ces composés formaient des chélates avec les ions Ag+, Cu++, Zn++, Pb++, Co++ et Hg++, en solution dans de méthanol à 95% ou de l'acétone et au contact de certaines solutions tampons des ions métalliques. Les auteurs stipulent que " Les chélates diffèrent fortement de ceux de la 8 mercaptoquinoléine par leur solubilité.Ils ne se dis solvent pas dans les solvants organique s apolaires courants, ni dans les solvants polaires, tels que le diméthylformamide, la pyridine et le nitrométhane" (p.408). Les brevets des B.U.A.-n 3.268.538 et 3.337.555 ont été ultérieurement accordés à Bilîman et Chemin. Ces brevets ne décrivent pas de composes spécifiques supplémentaires et concernent sensiblement les mimes données et conceptions que celles décrites dans la publication antérieure, c'est-à-dire la précipitation de chélates de métaux spécifiés avec des sulfamidoquinoléines à faible poids moléculaire. Ces brevets donnent la formule générique suivante: dans laquelle R est défini comme appartenant au groupe des radicaux alkyle en C à C5, alcényle en C2 à C5 et où m est un nombre dont la valeur varie de O à 2, R' représente un halogène ou un radical alkyloxy en C à C5, ou où Z représente un atome d'oxygène, de soufre, un groupe sulfonyle ou sulf oxyde. La demanderesse a découvert à présent que l'on pouvait utiliser des 8-sulfonamidoquinoléines solubles dans des solvants organiques sensiblement non miscibles à l'eau, pour la mise en oeuvre de procédés d'échange d'ions en phase liquide afin d'extraire certains métaux intéressants d leurs solutions aqueuses. Ces 8-sulfamidoquinoléines répondent à la plupart ou à toutes les caractéristiques susmentionnées imposées aux réactifs, y compris une faible charge en acide sulfurique et une sélectivité élevée vis-à-vis du cuivre par rapport au fer. Au surplus, les 8-sulfamidoquinoléines précitées apparaissent posséder une stabilité de longue durée en cours dsutilisation, égale voire même supérieure à celle des benzophénoximes précitées.Cette découverte est particulièrement étonnante, étant donné les constatations de Billman et Chemin relatives au manque de solubilité dans les solvants organiques de chélates des 8-sulfamidoquinoléines de faible poids moléculaires spécifiquement synthétisées et testées par ces auteurs, étant donné que la formation de précipités dans la phase organique ne conduit pas à un procédé de récupération de métal industriellement pratique en raison des problèmes de coût et de manipulation qui lui sont associés. Au surplus, Billman et Chernin n'indiquent nulle part que des complexes de métaux peuvent se former avec des 8-sulfamidoquinoléines dissoutes dans des solvants organiques sensiblement non miscibles à l'eau, si bien que le complexe de métal demeure en solution ou que les métaux intéressants de ces complexes peuvent en titre strippés laissant subsister la 8-sulfamidoquinoléine en solution dans le solvant sensiblement non miscible à l'eau. Par conséquent, la présente invention a pour objet un procédé de récupération de métaux intéressants choisis parmi les suivants: CU++3 Ni++, Co++, Zn++, Cd++, Hg++, Ag+ et Pb++, à partir de solutions aqueuses de ces derniers, caractérisé en ce que l'on met les solutions aqueuses en question en contact avec une solution d'une 8sulfamidoquinoléine, dans un solvant organique sensiblement non miscible à l'eau, de façon à extraire au moins une partie des métaux intéressants dans la phase organique, en ce qu'on sépare la phase organique chargée de la phase aqueuse et en ce que l'on strippe au moins une partie des métaux intéressants de la phase organique dans le milieu de strippage ou d'extraction aqueux, ce procédé étant également caractérisé par le fait que la 8-sulfamidoquinoléine précitée et son complexe de métal formé au cours de l'étape d'extraction possèdent des solubilités d'au moins 28, en poids dans le solvant organique sensiblement non miscible à l'eau. Le verbe " stripper " et le substantif " strippage ", tels qu'utilisés dans le présent mémoire et les revendications qui le terminent désignent le transfert dfau moins une partie du ou des métaux intéressants présents dans la phase organique chargée au milieu aqueux de la phase C citée dans l'introduction et appelé "milieu de strippage". Nombre des 8-sulfamidoquinoléines substituées intéressantes pour la mise en oeuvre du procédé suivant la présente invention sont de nouveaux composés. Ces nouveaux composEs repondent à la formule de structure qénerale suivante dans laquelle R est choisi parmi les radicaux alkyle et les radicaux alcényle possédant au moins 5 atomes de carbone et les radicaux oÙ R3 représente un groupe alkylène possédant de t à environ 20 atomes de carbone, E est égal à O ou à t, A représente un radical mono- ou polycyclique où le ou les noyaux sont à 5 ou 6 charnons, g représente un nombre entier, r est égal à 0, 1 ou 2, R4 représente un raidcal alkyle oualcényle tel que le nombre total des atomes de carbone dans (R4)q soit au moins égal à 5, avec les conditions que lorsque g est égal à 2, au moins l'un des radicaux R4 contienne 5 ou plus de 5 atomes de carbone et que lorsque g est égal à 3, au moins l'un des radicaux R4 contienne 3 ou plus de 3 atomes de carbone, est -CL, -Br, -NO2 ou ~o-R6 où R6 représente un radical hydrocarboné contenant 1 à environ 20 atomes de carbone, n et m sont égaux à 0, 1, 2 ou 3 et R1 et R2 sont choisis dans le groupe formé par les radicaux hydrocarbonés contenant de 1 à 20 atomes de carbone, -C1, -Br, -NO2 et -O-R6, les composés en question se caractérisant encore par le fait qu'ils possèdent des solubilités d'au moins 2% en poids dans des solvants sensiblement non miscibles à l'eau et que leurs complexes avec Cu++ possèdent également des solubilités d'au moins 2% en poids dans les solvants en question.; Ces nouveaux composes font l'objet d'une demande de brevet dépose le 25 Janvier 1977 par la Demanderesse. Les 8-sulfamidoquinoléines qui conviennent à la mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention sont celles qui sont solubles dans des solvants organiques sensiblement non miscibles à l'eau à raison d'au moins 2% en poids et dont les complexes de métaux sont également solubles en la quantité indiquée dans les solvants précités. La partie basique de la 8-sulfamidoquinoléine peut autre illustrée de la manière suivante: dont la solubilité dans les solvants organiques sensiblement non miscibles à liteau est obtenue par des substituants sur le noyau quinoléine et/ou les radicaux complétant le groupe NHSO2-, de préférence ces derniers. Comme on l'a indiqué plus haut, il est nécessaire que ces 8-sulfamidoquinoléines possèdent les caractéristiques de solubilité requises. I1 est également nécessaire que l'atome d'azote du noyau quinoléine et le groupe NHSO2- demeurent actifs, étant donné que la complexion du métal se réalise par l'intermédiaire de ces groupes. Les exemples donnes dans la suite du présent mémoire illustrent un important nombre de 8-sulfamidoquinoléines qui conviennent aux fins de la présente invention. Le groupe préféré de 8-sulfamidoquino- léines qui conviennent à la mise en oeuvre du procédé conforme à 11 invention sont des composés qui répondent à la formule de structure générale suivante: dans laquelle R représente un radical hydrocarbyle ainsi qu'il sera défini plus loin. R peut2 par exemple, représenter un groupe alkyle ou alcényle contenant au moins 5 atomes de carbone et, de préférence, 8 ou plus de 8 atomes de carbone. Les radicaux alkyle ou alcényle en question contiennent également, de préférence, moins d'environ 20 atomes de carbone et sont, en outre, de préférence, à chaîne ramifiée. Cependant, R représentes de préférence, un groupe de la formule telle que définie précédemment.Lorsque 2 est égal à 1, R3 représente un groupe alkylène possédant de t à environ 20 atomes de carbone, de préférence t ou 2 atomes de carbone. "A" représente un radical mono- ou poly-cyclique dont le ou les noyaux sont à 5 ou 6 chaînons. Bien que le radical mono- ou poly-cyclique précité puisse être saturé ou insaturé, il est préférable que ce radical soit insaturé et à 6 chaînons et A est des plus avantageusement choisi parmi les radicaux phényle et naphtyle.Dans ces composés aralkyliques, aralkyliques et alcénylaryliques, q représente un nombre entier variant, de préférence, de t à 5 et R4 représentes de préférence, un groupe alkyle ou alcényle tel que le nombre total d'atomes de carbone dans (R4)q soit au moins égal à 5, avec les conditions que lorsque g est égal à 2, au moins l'un des 4 radicaux R4 contienne 5 ou plus de 5 atomes de carbone et que lorsque q est égal à 3 ou plus de 3, au moins l'un des radicaux R4 contienne 3 ou plus de 3 atomes de carbone. De préférence, le nombre total d'atomes de carbone dans (R4)q est de 8 ou plus de 8. Au surplus, les groupes R4 sont, de préférence, des radicaux alkyle et g est des plus avantageusement égal à , 2 ou 3. Les groupes R4 peuvent individuellement contenir 20 ou plus de 20 atomes de carbone, mais il n'y a aucun avantage particulier à utiliser des groupes de plus de 20 atomes de carbone, étant donné outils tendent à accroître le poids moléculaire global des sulfamidoquinoléines sans entraîner un quelconque accroissement concomitant du pouvoir extractif. Dans les composés aralkyliques, alkaryliques et alcénylaryliques préférés, r est égal à 0, t ou 2 et R5 est du chlore, du brome, un groupe nitro ou ~o-R6 où R6 présent un groupe hydrocarboné, tel qu'un radical alkyle, alcényle aryle, araîkyle, alkaryle ou alcénylaryle, contenant de à à environ 20 atomes de carbone. I1 est préfé- rable que r soit égal à O ou à t. Lorsque A représente un groupe phényle, la somme q + r est, de préférence, égale à 5 ou moins de 5. et et R2 dans les composés préférés à utiliser aux fins de la présente invention, peuvent etre-des radicaux hydrocarbonés, comme des groupes alkyle, alcényle, aryle, aralkyle, alkaryle ou alcénylaryle contenant de t à 20 atomes de carbone, des radicaux éther, -O-R6, tels que définis plus haut ou des radicaux nitro ou des atomes de chlore ou de brome. A cet égard, n et m sont, de préférence, égaux à 0, 1, 2 ou 3. De préférence, lorsqu'ils sont présents, Rt èt R représentent des groupes alkyle possédant de t à 5 atomes de carbone ou des radicaux nitro ou des atomes de chlore ou de brome.Les composés préférés sont ceux dans lesquels m et n sont égaux à O ou à t. Lorsque m ou n est égal à 2 et que R2 et représentent des groupes hydrocarbonés aliphatiques, ces deux groupes hydrocarbonés aliphatiques peuvent, si on le souhaite, former un système à noyau condensé supplémentaire sur le noyau quinoléine de base. Les 8-sulfamidoquinoléines qui conviennent aux fins de la présente invention contiennent également, de préférence, moins d'environ 30 atomes de carbone dans leur radical R. De tels composés tout particulièrement préférés sont ceux caractérisés par leur solubilité(et celle de leurs complexes de métaux, ctest-à-dire Cu++) du niveau susmentionné d'au moins 2% en poids dans des hydrocarbures aliphatiques ou aromatiques ou leurs mélanges, possédant des points d'éclair de 650C et plus. Ainsi qu'il ressortira des toute évidence des exemples qui suivent, la longueur de chaîne et/ou la ramification ou le type de ramification alkylique et alcénylique dans le radical R des composés préférés (y compris les composés araîkyliques, alkaryliques et alcénylaryliques) peuvent apporter leur contribution aux solubilités, comme on l'a mentionné plus haut. Par conséquent, les composés préférés comportent un radical R dont les groupes alkyle et alcényle possèdent une longueur de chaîne et/ou une ramification et un type de ramification suffisant pour leur conférer au moins les caractéristiques de solubilité minimales spécifiées plus haut dans les solvants respectifs à utiliser. A ce dernier égard, la demanderesse a découvert que pour que les composés (et leurs complexes de métaux, c'est-à-dire de -Cu++) répondent aux exigences de solubilité dans les solvants aromatiques et/ou aliphatiques susmentionnés possédant des points d'éclair de 650C et plus, ces composés devaient posséder 8 ou plus de 8 atomes de carbone dans le radical R lorsque R représente.un groupe alkyle ou alcényle et que lorsque R représentait un groupe (R4) devait contenir 8 ou plus de 8 atomes de carbone, q avec la condition que lorsque g était égal à 2 et que l'un des radicaux R4 contenait 5 atomes de carbone, le second radical R4 devait également contenir au moins 5 atomes de carbone.Les 8-sulfamidoquinoléines peuvent se préparer par réaction d'une 8-aminoquinoléine convenable sur un chlorure de sulfonyle approprié. Selon un procédé préféré, la 8-aminoquinoaéine ou la 8-aminoquinoléine substituée est d'abord dissoute dans une base organique ou une solution d'une base organique dans un solvant organique. La solution ainsi obtenue est ensuite refroidie, de préférence, jusqu'à O-tO C et le chlorure de sulfonyle souhaité est lentement ajouté à cette solution, de préférence, sous agitation et tout en maintenant la température réactionnelle à 0-20 C. Une fois l'addition du chlorure de sulfonyle achevée, il est souhaitable de laisser le mélange réactionnel se réchauffer jusqu'à la température ambiante, de préférence en ltagitant pendant, par exemple, 2 à 3 heures. On peut ensuite chauffer le mélange réactionnel jusqu'à 80-100 C pendant approximativement 30 minutes, période au bout de laquelle on peut ajouter de l'eau et on peut ensuite agiter le mélange réactionnel ainsi obtenu (à 75-95 C, par exemple) pendant une période supplémentaire, c'est-à-dire 30 minutes.Le mélange réactionnel est ensuite commodément versé dans de Iteau (dans le rapport, par exemple, de 250 ml pour un litre) et on peut ensuite récupérer la sulfamidoquinoléine, par exemple, (t) par extraction à l'aide d'un solvant orga nique, tel que le Skellysolve C (vendu par la société Skelly Oil Co. et principalement constitué de n-heptane d'un point d'ébullition de 88-100 C, appelé dans la suite du présent mémoire "Skelly C"), le benzène, le chloroforme et analogues ou (2) par filtration dans le cas des sulfamidoquinoléines qui se séparent par cristallisation.Si lton récupère la sùlfamidoquinoléine par extraction à l'aide d'un solvant organique, l'extrait organique est avantageusement lavé (par exemple 3 fois) avec 2 à 5% en poids de bicarbonate de sodium dans du méthanol aqueux à 20-3G,S, puis avec 25 g/l d'acide sulfurique aqueux (par exemple 3 fois) et à nouveau avec la solution de bicarbonate de sodium. De préférence, on lave finalement la phase organique avec une saumure et on la sèche ensuite sur du sulfate de sodium et on la filtre finalement. On peut alors évaporer le filtrat sous vide. Des détails supplémentaires quant aux procédés préférés de synthèse des 8-sulfamidoquinoléines qui conviennent à la mise en oeuvre du procédé suivant la présente invention pourront se lire dans les exemples qui suivent. Lors de la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention, on dissout les sulfamidoquinoléines dans un solvant organique sensiblement non miscible à l'eau et on met ensuite la solution ainsi obtenue en contact avec la phase aqueuse contenant le métal, si bien qu'au moins une partie du métal intéressant est extraite dans la phase organique. Qn sépare ensuite les phases et on strippe subséquemment les métaux intéressants de la phase organique chargée par l'emploi d'un milieu de strippage aqueux. On peut utiliser de très divers solvants organiques sensiblement non miscibles à liteau pour la mise en oeuvre du procédé de récupération de métaux conforme à la présente invention. Parmi ces solvants, on peut citer, par exemple, les hydrocarbures aliphatiques et aromatiques, tels que, par exemple, les kérosènes, le benzène, le toluène et le xylène. Le choix d'un solvant organique sensiblement non miscible à lteau pour une opération industrielle particulière dépend d'un certain nombre de facteurs, y compris le modèle d1instal- lation d'extraction par solvant (ctest-à-dire mélangeursdécanteurs, extracteurs de Podbielniak, etc), du métal à récupérer, de ltélimination des effluents de l'installation et analogues.Le procédé conforme à la présente invention est tout particulièrement intéressant pour la récupération par extraction des principaux métaux de transition non ferreux, c'est-à-dire le cuivre, le nickel, le zinc, le cobalt (II), le cadmium, le mercure et l'argent (I) et le plomb, ainsi qu'on le décrira plus en détail dans la suite du présent mémoire. Sensiblement toutes les installations principales couramment en fonctionnement pour la récupération de ces métaux (en particulier de Cu) se servent de mélangeurs-décanteurs où lton utilise d'impur tantes quantités de composés organiques et où une certaine perte de solvant se produit invariablement par évaporation, entraînement dans la phase aqueuse et analogues.Dans ces circonstances, les solvants organiques préférés à utiliser pour la mise en oeuvre des procédés de récupération de métaux conformes à l'invention sont les hydrocarbures aliphatiques et aromatiques possédant des points d'éclair de 650C et plus (mesurés, par exemple, selon la norme ASTM D-56) et des solubilités dans l'eau inférieures à 0,2 en poids. Ces solvants ont l'avantage d'entre sensiblement atoxiques, chimiquement inertes et d'un coût qui les situe parmi les gammes de produits pratiques. Des solvants disponibles dans le commerce illustratifs sont le Kermac 470B (un kérosène aliphatique vendu par la société Kerr-McGee ; point d'éclair: 79,50C), le Chevron Ion échange Solvent (vendu par la société Standard Oil of Calîfornia; point d'éclair: 90,60C), l'Escaid 100 et 110 (vendus par la société Sxxon- Europe; point d'éclair: environ 82,20C.), le Norpar 12 (vendu par la société Exxon-U.S.A.; point d'éclair: 71,1 C), le Conoco C-1214 (vendu par la société Conoco; point d'éclair : 71,1 C), 1'Aromatic 150 (un kérosène aromatique vendu par la société Sxxon-U.S.A.; point éclair: 65,6 C) et divers autres kérosènes et fractions de pétrole vendus par d'autres sociétés. Pour l'utilisation dans le procédé d'extraction conforme à la présente invention, on dissout les 8-sulfamidoquinoléines dans des solvants organiques non miscibles à 11 eau tels que, par exemple, ceux décrits plus haut. Pour l'utilisation directe dans le procédé d1extraction, ces compositions comprenant la 8-sulfamido quinoléine dans le solvant organique sensiblement non miscible à liteau contiennent au moins 2% en poids de la 8-sulfamidoquinoléine et, de préférence, de 2 à 50, plus avantageusement, de 5 à 2o' en poids de la 8-sulfamidoquinoléine.Dans certains cas, il peut être souhaitable de réaliser des concentrés comprenant la 8-sulfamidoquinoléine dans le solvant organique sensiblement non miscible à l1eau, de préfé- rence, en une quantité variant environ 25 à 75eS en poids, afin de faciliter le transport et la manipulation, la concentration finale de la composition pouvant être ajustée juste avant son emploi. Lors de la mise en oeuvre du procédé d'extraction, les rapports phase organique: phase aqueuse peuvent varier entre de larges limites, étant donné que la mise en contact de n'importe quelle quantité de la solution de sulfamidoquinoléine avec la phase aqueuse contenant le métal se traduit par une certaine extraction de métal dans la phase organique. Cependant, pour des raisons industrielles, les rapports phase organique: phase aqueuse varient, de préférence, de 5:2 à t:5. A des fins pratiques, -les extractions (et strippages) se réalisent normalement à des températures et pressions ambiantes bien que lton puisse utiliser, si on le souhaite, des températures et/ou des pressions supérieures ou inférieures. Le procédé d'extraction entier peut être mis en oeuvre de manière continue, la solution au solvant organi Que strippée étant recyclée pour autre lise en contact avec des quantités supplémentaires de solutions contenant des métaux. Le procédé de récupération de métal conforme à la présente invention convient pour la récupération des métaux suivants de leurs solutions aqueuses: Cu++, Ni++, Co++, Zn++, Pb++, Cd++, Hg++ et Ag+. A l'exception de Pb++, ces métaux sont tous des métaux de transition des groupes I B, il B et VIII. L'extraction de ces divers métaux de leurs solutions aqueuses dépend d'un certain nombre de facteurs comprenant, par exemple, la concentration en ions métal, les anions particuliers présents et le pH et/ou la concentration en ammoniac dans ou des solutions aqueuses et de la concentration de la sulfamidoquinoléine particulière utilisée dans la phase organique. Ainsi, pour chaque solution réactive de sulfamidoquinoléine, il existe une série de conditions d'extraction préférées ou optimales et les spécialistes de la technique, sur base des informations données dans le présent mémoire, en particulier dans les exemples qui suivent, seront susceptibles, gracie à un nombre limité d'essais, de déterminer ces conditions préférées ou optimales pour les systemes respectifs considérés.Ceci est également vrai pour les opérations de strippage. Le métal peut ensuite être recupéré du milieu de strippage aqueux par mise en oeuvre de techniques classiques, de préférence l'électrolyse. Les rapports phase organique chargée: phase aqueuse de strippage peuvent également varier entre de larges limites. Cependant, l'objet global du procédé consiste à obtenir une composition de strippage contenant le métal de composition et de concentration connues convenant à la mise en oeuvre de techniques de récupération classiques, comme ltélectrolyse. Ainsi, normalement, le métal sera de préférence présent en concentrations plus élevées dans le milieu de strippage aqueux que dans la solution contenant le métal de départ. Par conséquent, le rapport de la phase organique chargée à la phase de milieu aqueux de strippage varie, de préférence, de t:1 à tQ:t. Sur la base de données extensives obtenues jusqu'à ce jour, en particulier en ce qui concerne les sulfamido- quinoléines des exemples i et il à suivre, certaines conditions préférées des opérations d'extraction et de strippage sont décrites comme suit eu égard à des ions métalliques spécifiques à extraire. La demanderesse a ainsi constaté que les ions Cu++ étaient aisément extraits à des pH acides variant, de préférence, d'environ 0,5 à 7,0. De même, le cuivre est aisément extrait à partir de solutions ammoniacales dans lesquelles la concentration préférée de l'ammoniac varie d'environ 10 à 250 g/l.Le Cu++ est aisément strippé de la phase organique chargée avec, par exemple, des solutions de strippage aqueuses acides, comme des solutions contenant de 25 à 250 g de H2S04 par litre. Le zinc (Zn++), le nickel (Ni++), le cobalt (Co++) et le cadmium (Cd++) sont aisément extraits de solutions ammoniacales de la même manière que le Cu++. Les plages de pH acides préférées pour ces métaux varient de 4,0 à 6,0 pour Zn++, d'environ 4,5 à 7,0 pour Ni++, d'environ 5,0 à 7,0 pour Co++ et d'environ 4,0 à 7,0 pour Cd++. Tous ces métaux sont aisément strippés des phases organiques chargées de ces derniers avec des milieux aqueux acides de strippage, de préférence, des milieux contenant de 25 à 250 g de H > S04 par litre.Le plomb (Pb++) est de préférence extrait à des pH supérieurs à environ 5,0, le métal étant strippé de la phase organique chargée par des solutions de strippage aqueuses acides qui contiennent, de préférence, environ 100 à 150 g d'acide nitrique par litre (le plomb n'a qu'une faible solubilité dans le H2SOh aqueux). Le Pb++ ne forme pas de complexe ammoniacal soluble, Le mercure (Hg++) est, de préférence, extrait (sur la base de données quelque peu limitées) de ces solutions aqueuses sur une plage de pH variant d'environ 0,5 à 6,0. Un milieu de strippage aqueux acide préféré convenant à cette fin est constitué d'acide chlorhydrique en une concentration d'environ 20 à 50 g par litre.L'argent (Ag+) peut être extrait d'une solution ammoniacale, par exemple, à une concentration en ammoniac de 10 g par litre. Des solutions de strippage aqueuses spécifiques pour la phase organique chargée d'argent comprennent 63 g d'acide nitrique par litre, 37 g de HC1 par litre et 150 g de H2S04 par litre. Les données qui précèdent soeL basées sur des opérations d'extraction et de strippage réelles conformes avec les modes opératoires décrits dans les exemples qu suivent. Comme on 1'a indiqué précédemment, chaque solution aqueuse contenant du métal de départ est tributaire de ses propres conditions optimales, ainsi que les spécialistes de la technique le comprendront parfaitement bien. La structure de 11 extrait des complexes métalliques formés au cours de la mise en oeuvre du procédé d'extraction selon la présente invention nta pas été déterminée. Cependant, il ressort des données analytiques obtenues au cours de circonstances où les sulfamidoquinoléines ont été chargées au maximum de métaux, en particulier Cu++ et Zn++, que les complexes métalliques (ctest-à-dire chargés au maximum) comprennent le métal et la sulfamidoquinoléine en un rapport molaire d'environ t: :2. Cependant, les sulfamidoquino- léines ne doivent pas être chargées au maximum pour se comporter de manière acceptable lors de la mise en oeuvre du procédé d'extraction conforme à la présente invention, étant donné qu'il est seulement nécessaire qu'une partie du métal dans la phase aqueus-e de départ soit complexée dans la phase organique et finalement strippée de cette phase organique. Les matières de départ pour la préparation des sulfamidoquinoléines qui conviennent à la mise en oeuvre du procédé selon la présente invention peuvent se préparer (si elles ne sont pas aisément disponibles dans le commerce) par mise en oeuvre de divers procédés qui seront à présent décrits en détail. Cette description facilite la définition des formes de réalisation préférées du procédé selon l'invention étant donné que la ramification des groupes alkyle ou alcényle dans R et le type de ramification dans le groupe dépendent quelque peu de la provenance des matières de départ. Comme on l'a mentionné plus haut, les 8-sulfamidoquinoléines peuvent être préparées par réaction d'une 8-aminoquinoléine sur un chlorure de sulfonyle. La 8-aminoquinoléine est un produit disponible dans le commerce et peut également se préparer, par exemple, à partir des 8-hydroxyquinoléine ou 8-nitroquinoléine selon des procédés bien connus des spécialistes. Les 8-aminoquinoléines substituées peuvent être préparées par mise en oeuvre de procédés analogues, comme illustrés dans les exemples qui suivent. Les chlorures de sulfonyle peuvent, par exemple, se préparer à partir d'un halogénure d'alkyle, d'un sel du type sulfonate de sodium, d'un acide alkylbenzènesulfonique ou d'un alkylbenzène correspondant. Conformément à un procédé convenable, on peut traiter un alkylbenzène approprié par de l'acide chlorosulfonique. On peut utiliser l'acide chlorosulfonique en excès ou bien on peut ultérieurement traiter le mélange résultant par un agent de chloration, tel que le chlorure de thionyle, afin d'obtenir le chlorure de sulfonyle souhaité. Ainsi, par exemple, selon une forme de réalisation particulière de l'alkylbenzène, on peut refroidir du A,t,2-trichloréthane (TCE) jusqu'à 200C et on peut y ajouter lentement de l'acide chlorosulfonique, sous agitation. On maintiens la température du récipient à 10-15 C au cours de l'addition. Dès que l'addition est achevée, on agite le mélange réactionnel à 10-15 C pendant 15 minutes et on le laisse ensuite revenir à la température ambiante, tout en l'agitant pendant 2 à 3 heures. On ajoute ensuite du chlorure de thionyle au mélange réactionnel agité et on chauffe ensuite le mélange ainsi obtenu (t-3 heures) à 90-2200C et on le maintient à cette température pendant 30 minutes.On prélève ensuite, de préférence, un échantillon du mélange réactionnel à des fins d'ana- lyse. Si l'analyse aux infra-rouges permet de détecter la présence d'anhydride sulfonique, on ajoute une mole supplémentaire de chlorure de thionyle et on agite le mélange réactionnel à 90-2200C pendant une heure supplémentaire. On chasse l'excès de chlorure de thionyle et de TCE sous vide du mélange réactionnel et on peut ensuite purifier le chlorure de sulfonyle brut par distillation moléculaire. Les rapports des réactifs, les températures réactionnelles-et les rendements obtenus pour un certain nombre de préparations effectuées par mise en oeuvre du procédé susmentionné apparaissent dans le tableau I. TABLEAU I Alkyl- Temp. Rendement benzène ClSO3H SOCl2 TCE Rxn par distillation Produit Essai (m) (m) (m) (ml) C (%) Chlorure de dodécyl0 benzènesulfonyle 4,34 4,34 8,68 367 115-120 64 Chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle A 5,53 5,53 11,07 442 110 73 B 0,25 0,275 0,55 10 116 56 Chlorure de décvléthylbenzènssulfonyle A 0,7 0,7 1,4 40 110 6 B 0,56 0,56 1,13 33 110 41 Chlorure d'alkyl (C11 C14) méthylbenzène sulfonyle 0,6 0,6 1,2 40 120 38(1) Chlorure de nonylméthylbenzènesulfonyle 0,25 0,275 0,55 30 110 84 Chlorure de décylcumènesulfonyle 0,46 0,46 0,93 20 90 34(1) Chlorure de heptylbenzènesulfonyle 0,67 0,67 1,0 (2) 120(3) 50 (1) L'addition répétée de chlorure de thionyle n'a pas converti quantitavement l'anhydride sulfonique en chlorure de sulfonyle. (2) Le TCE a été remplacé par 30 ml de Skelly C. (3) On a ajouté du diméthylformamide (0,4 ml) tout en maintenant la température à 120 C, afin de catalyser la conversion. On peut préparer le chlorure d'octyl- méthylbenzènesulfonyle à partir d'octyltoluène avec un rendement de 10%, par mise en oeuvre du procédé de Cross et Chaddix (brevet des B.U.A. nO 2.694.727). On peut préparer d'autres chlorures de sulfonyle de départ en mélangeant l'alkylbenzène correspondant et l'acide chlorosulfonique de la manière décrite par Bistline et collaborateurs (J. Am. Oil Chem. Soc., 5t, t26 (fi974)). On effectue de préférence la réaction avec les modifications suivantes. On sépare la couche acide après que le mélange réactionnel ait été laissé au repos jusqu'au lendemain et on ajoute du Skelly C à la phase organique, sous agitation modérée.Un volume supplémentaire d'acide sulfurique décante de la phase organique après une heure et est séparé. On lave soigneusement la phase organique avec de l'eau glacée (avec des précautions extrêmes), puis avec une saumure, on la sèche sur du sulfate de sodium et on la filtre. On évapore le filtrat sous vide, de manière à recueillir une huile. Les rapports des réactifs et des solvants utilisés dans un certain nombre de préparations conformes à ce procédé figurent dans le tableau ii. TABLEAU il Alkyl- 1,2-dichlor benzène 3 éthane Skelly C Rendez Produit (m) (m) (ml) (ml Chlorure de dodécylbenzène0 sulfonyle 0,615 1,45 100 500 80 Chlorure de diamylbenzène- sulfonyle 0,224 0,67 25 100 (t) Chlorure de n-hexadécylbenzènesulfonyle 0,33 t 50 200 (2) Chlorure de hexadécylbenzènesulfonyle 0,2 0,6 50 (3) (2) (1) Approximativement 40% de la matière furent perdus au cours du lavage à l'eau glacée, en raison de la formatic abondante de mousse et de vigoureuses éclaboussures. On a purifié le produit brut par distillation (rendement dc 37%). (2) Les conversions étaient incomplètes. La matière isolée était un mélange de l'acide sulfonique et du chlorure dc sulfonyle. La conversion en chlorure de sulfonyle a été achevée par chauffage au reflux avec un excès de chlorure de thionyle, comme décrit dans le mode opératoire sui vant. On On a omis l'addition de Skelly C. Les alkylbenzènes utilisés pour la réalisation des préparations susmentionnées peuvent eux-mêmes être obtenus selon un certain nombre de voies, par exemple, par acylation d'un substrat aromatique convenable avec un chlorure d'acides suivie de la réduction du composé ainsi obtenu en alkylbenzène souhaité. Ce procédé est décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire en rapport avec la préparation de sulfamidoquinoléines dans lesquelles R est un groupe diamylphényle ou n-hexadécylphényle. On peut aussi obtenir les alkylbenzènes selon une alkylation de Friedel-Crafts de benzène ou d'un alkylbenzène approprié, tel que, par exemple, le toluène ou le cumène. Les alkylations s'effectuent, de préférence, en utilisant le procédé de Oléson (Ind.Rng.Chem., 52, 833 (2960)), Ainsi, selon un procédé préféré, approximativement la moitié à deux tiers de l'hydrocarbure aromatique de départ et le chlorure d'aluminium sont introduits dans un ballon à fond rond à trois tubulures, équipé d'un agitateur mécanique, d'un entonnoir d'addition, d'une sonde à thermocouple ou d'un thermomètre et d'un condenseur. Dans le récipient de réaction on introduit une petite quantité d'eau (2 à t0 gouttes) et ensuite une solution de l'oléfine dans le reste de l'hydrocarbure aromatique, l'addition s'effectuant lentement et sous agitation. On maintient la température réactionnelle entre O et 500C. Une fois l'addition terminée, on agite le mélange réactionnel pendant 15 à 20 minutes supplémentaires, tandis que l'on maintient la température réactionnelle à la valeur indiquée. On ajoute ensuite une solution aqueuse à t en poids d'acide chlorhydrique (500 ml) et on agite le mélange ainsi obtenu pendant 5 minutes. On sépare ensuite les phases et on lave la phase organique à deux reprises avec une solution aqueuse à 2-5% en poids d'hydroxyde de sodium, une fois avec une saumure et on élimine l'excès de composé aromatique sous vide.On peut procéder à la distillation fractionnée du produit à travers une colonne de Vigreux sous vide. Les rapports des réactifs, les points d'ébullition et les rendements obtenus lors de la mise en oeuvre d'un certain nombre de préparations selon le mode opératoire décrit ci-dessus peuvent se lire dans le tableau III qui suit. TABLEAU III Temp. P.E. Hydrocarbure AlCl3 réaction mm de Rendement Produit Essai aromatique Oléfine (moles) C Hg C % Hexadécylbenzène benzèns 3,5m (1) 1-hexadécène 0,5m ((1) 0,025 50 0,45 140-155 56 Décylméthylbenzène A toluène 10m 1-décène 1m 0,025 0-5 (2) 150-155 79,9 B toluène 71,4m 1-décène 7,6m 0,357 40 0,35-0,8 106-124 76 Décyléthylbenzène A éthylbenzène 5m 1-décène 1m 0,025 40 0,3-0,5 121-125 55 B éthylbenzène 5m 1-décène 1m 0,025 0-5 (3) 85-125 58 Octylméthylbenzène alkyl (C11-C14)méthyl- toluène 5m 1-octène 1,5m 0,45 25 0,20 60-90 69 benzène toluène 5m Chevron (4) 0,025 40-44 0,04 83-120 66 &alpha;;-oléfine C11-C14 1m Décylcumène cumène 5m 1-décène 1m 0,025 40 0,05 119-135 75 Heptylbenzène benzène 7m 1-heptène 1m 0,05 50 atmos. 227-233 69 (1) Quantités en moles (2) Aspirateur d'eau sous vide (3) La pression n'a pas été enregistrée (4) Vendu par la société Standard Oil de Californie et peut encore être décrit comme suit : Un mélange de mono-oléfines à chaîne principalement droite définies par la formule CH3-(CH2)n-CH=CH2, où n = 7 à 12 et possédant un poids moléculaire moyen de 170-176. il faut bien noter que la mise en oeuvre de ce procédé engendre des alkylbenzènes du type dit ',alkylat mou " qui constituent des matières de départ préférées pour la préparation des alkaryl-sulfamidoquinoléines qui conviennent aux fins de la présente invention. Les expressions '1alkylat mou" et "alkylat dur" sont purement descriptives et sont basées sur la biodégrabilité des acides alkylbenzène sulfoniques contenant les groupes respectifs en question. Les types alkylat mou sont biodégradables tandis que les types alkylat dur ne le sont pas.Le type alkylat mou peut également être décrit comme étant un alkylat linéaire, ce qui signifie que le groupe alkyle est fixé au noyau benzénique d'une manière définie, c'est-à-dire comme suit: a et b étant égaux à O ou étant des nombres entiers tels qu'ils complètent la longueur de channe du groupe alkyle. A des fins illustratives, l'alkylation de benzène par du t-dodécène peut théoriquement engendrer un mélange d'isomères d'alkylbenzènes y compris les suivants: Lors de la préparation des chlorures d'alkylbenzènesulfonyle de départ à partir d'acides alkylbenzènesulfoniques, on traite placide sulfonique par un agent de chloration, tel que le chlorure de thionyle.Ainsi, par exemple, selon une forme de réalisation d'un tel procédé, on peut lentement ajouter l'acide sulfonique, en l'espace de 4 heures, à une solution agitée du chlorure de thionyle (t litre) dans du Skelly C (500 ml). Le dispositif de réglage de la température est ajusté à 950C et le mélange réactionnel est chauffé au reflux. Un tel mélange réactionnel demande approximativement 2 heures pour atteindre 950C. Après agitation à 950C jusqutau lendemain, on chasse 11 excès de chlorure de thionyle et le Skelly C sous le vide créé par l'aspirateur. On ajoute 50 ml supplémen tares de Skelly C et on les chasse ensuite par distillation sous le vide créé par l'aspirateur de manière à éliminer les dernières traces de chlorure de thionyle. On peut alors purifier le produit brut par distillation moléculaire. Les quantités de l'acide de départ et les rendements obtenus lors de la mise en oeuvre de deux préparations conformes à ce procédé apparaissent dans le tableau iv. TABLEAU IV Acide alkyl benzène sulfo- Rendemer Produit nique (m) ,-0 Chlorure de dodécylbenzène sulfonyle 5,82 94 Chlorure de pentadécyl- 2) benzène sulfonyle 4,79 77 (t) L'acide dodécylbenzènesulfonique de départ était le produit Bio Sot S-100R, à savoir un acide alkyl arylsulSonique linéaire biodégradable vendu par la société Stephan Chemical Co. (2) L'acide pentadécylbenzènesulfonique de départ était le produit Petro tep A-70 avec un équivalent poids de 369 vendu par la société Stephan-Cbemical Co. Le groupe pentadécyle était un groupe alkylat dur à chatnc ramifiée. (3) Basé sur la distillation d'un échantillon de 75 g. Les chlorures d'alkylbenzènesulfonyle de départ peuvent également s'obtenir par chloration d'un sel de type sulfonate de sodium convenable, par exemple, avec du pentachlorure de phosphore. Ainsi, selon une forme de réalisation de ce mode opératoire, on a préparé du chlorure de dinonylnaphtalènesulfonyle de la manière suivante. On a très lentement chauffé au bain de vapeur et sous agitation mécanique, un mélange de une mole de dinonylnaphtalène sulfonate de sodium (produit NaSul 55 vendu par la société R.T. Vanderbilt Co, où les groupes nonyle sont à chaîne ramifiée) et du pentachlorure de phosphore (t,25 mole). A la température d'approximativement 400C, une vigoureuse réaction exothermique eut lieu et une certaine quantité de matière fut perdue en raison de la formation de mousse. On a refroidi le mélange réactionnel et on a ajouté du Skelly C (100 ml) afin d'abaisser la viscosité du mélange réactionnel. On a chauffé le mélange réactionnel agité au bain de vapeur pendant 5 heures. On a ensuite refroidi le mélange réactionnel, on l'a laissé reposer jusqu'au lendemain et on l'a chauffé au bain de vapeur, les substances volatiles étant chassées sous le vide de la trompe à eau. On a dissous le résidu dans du Skelly C (1,5 litre). On a lavé la solution de Skelly C avec de 11 eau glacée, puis avec une saumure, puis on l'a séchée sur du sulfate de sodium et on l'a filtrée. On a évaporé le filtrat de façon à obtenir une huile (rendement de 76%) sous vide. L'analyse aux rayons X du produit brut a révélé qu'il contenait 6,6% de Cl (calcul théorique = 7,2%) et on a utilisé le produit ainsi obtenu sans autre purification pour la réalisation de 1 t exemple 10 qui suit. La préparation des chlorures de suif onyle à partir des halogénures d?alkyle correspondants est illustrée ci-dessous dans les exemples. Les exemples non limitatifs suivants servent à illustrer la présente invention. La première série d'exemple montre la préparation de suifamidoquinoléines préférées convenant aux fins de la présente invention et la seconde série d'exemples montre des extractions de métaux réalisées conformément au procédé selon l'invention. EXEMPLE I-A On a lentement ajouté 103 g (0,3 mole) de chlorure de dodécylbenzènesulfonyle à une solution de 43,2 g (0,3 mole) de 8-aminoquinoléine dans 100 ml de pyridine et 200 ml de toluène. On a préparé le chlorure de sulfonyle de la manière décrite plus haut (voir tableau I) à partir de dodécylbenzène (Ucane Alkylate 12 vendu par la société Union Carbide, qui est un alkylat linéaire possédant un poids moléculaire moyen de 244) et ce produit était un mélange d'isomères où le groupe dodécyle était principalement en position para. On a agité le mélange réactionnel jusqu'au lendemain. On l'a ensuite chauffé au reflux pendant une heure et on y a ajouté 500 ml d'eau distillée.On a poursuivi l'agitation pendant une heure supplémentaire sous chauffage et on a finalement versé le mélange réactionnel dans un entonnoir séparateur. On a séparé les phases et on y a ajouté un litre de Skelly C. On a ensuite lavé la phase organique deux fois avec du H2S04 aqueux (25 g/l, fractions de tQO ml), quatre fois avec une solution à 5% en poids de NaHCO dans du méthanol aqueux à 40% fraichement préparée (fractions de 200 ml), deux fois encore avec la solution à l'acide sulfurique (fractions de 200 ml), une fois encore avec la solution au bicarbonate de sodium et ensuite avec une saumure. On a ensuite séché le mélange réactionnel sur du sulfate de sodium, on lta filtré et évaporé jusqu'à siccité sous vide. On a ainsi obtenu 115,9 g de produit (rendement de 85%, le produit était une huile) qui était constitué de 8-(dodécylbenzènesulfamido)quinoléine répondant à la formule de structure suivante: dans laquelle le groupe dodécyle est tel qu'on l'a décrit à propos du chlorure de sulfonyle de départ. Les structures ont été confirmées dans cet exemple et dans les exemples suivants par analyses infrarouges (IR) et de résonance magnétique nucléaire (RMN). tX1PLE I-B A une solution de 12,9 g (0,09 mole) de 8-aminoquinoléine dans 150 ml de pyridine, on a ajouté 31,0 g (0,09 mole) de chlorure de dodécylbenzènesulfonyle dans 100 ml de Skelly C à OOC. On a préparé le chlorure de sulfonyle à partir d'acide dodécylbenzènesulfonique (une qualité industrielle d'un alkylat linéaire vendu par la société Pfalz & Bauer) dont le groupe dodécyle se trouvait principalement en position para. On a ensuite agité le mélange réactionnel pendant une heure à 0 C et on l'a ensuite agité à la température ambiante jusqu'au lendemain. On l'a alors chauffé jusqu'à 700C et on a l'a versé dans 600 ml d'eau. On a extrait le mélange aqueux à l'aide de Skelly C et on a lavé quatre fois l'extrait ainsi obtenu avec une solution à 5% en poids de NaHCO3 dans une solution à 40% de méthanol dans de l'eau. On l'a séché sur du sulfate de sodium, on l'a filtré, on l'a chauffé jusqu'à l'ébullition et on y a ajouté 10 g de charbon de bois décolorant. On a filtré la solution ainsi obtenue à travers de la célite et on l'a évaporée jusqu'à obtenir une huile de teinte jaune pAle t32,3 g) sous vide. Le produit, à savoir la 8-(dodécylbenzènesulfonamido)quinoléine, possédait la structure telle que dfinie à l'exemple I-A susmentionné et possédait un groupe dodécyle tel que celui défini à propos du dodécylbenzène de départ. EXEMPLE I-C On a sensiblement répété le mode opératoire décrit à exemple I-B, sauf que l'on a utilisé comme dodécylbenzène de départ, du Chevron Alkylate 21 (vendu par la société Standard Oil de Californie, qui est un alkylbenzène synthétique dans lequel la chaîne latérale est ramifiée (alkylat dur) et contient une moyenne de 12 atomes de carbonenet le chlorure de sulfonyle ainsi obtenu et la 8-dodécylbenzènesulfamido) quinoléine correspondante étaient des mélanges d'iso mères dans lesquels le groupe dodécyle e se prUsentait comme dans le dodécylbenzène ae départ (dans ce exemple et dans les exemples suivants, les groupes alkyle sur le noyau se trouvaient dans les positions qu'ils occupaient dans les alkylbenzènes de départ, les chlorures d'alkylbenzènesulfonyle et les sulfamidoquinoléines étant, par conséquent, normalement un mélange d'isomères, E SLE II Dans un ballon d'une contenance de 5 litres, équipé d'un agitateur à air, d'un thermomètre, d'un entonnoir d'addiction et d'un bain d'eau glacée, on a introduit 365,7 g (2,54 moles) de 8-aminoquinoléine et 2 litres de pyridine. On a ensuite lentement ajouté 838 g (2,54 moles) de chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle, 11 addition étant suffisamment lente pour maintenir la température à 9-13 C (la durée de l'addition était de 45 minutes).Le chlorure de sulfonyle était celui préparé dans l'essai A du tableau I à partir du décylméthylbenzène de l'essai B du tableau III. Une fois l'addition du chlorure de sulfonyle achevée, on a chauffé le mélange réactionnel jusqu'à la température ambiante et on l'a agité pendant 3 heures. On l'a ensuite chauffé jusqu 850C et on l'a maintenu à 80 C pendant 45 minutes, et on y a ensuite ajouté un litre d'eau. On a ramené la température à 80 C et on a maintenu le mélange réactionnel aqueux à cette température. pendant 30 minutes. On a transféré le mélange dans un entonnoir séparateur de 6 litres et on y a ajouté 2 litres de Skelly C et t litre d'eau.Après repos jusqu'au lendemain, on a séparé les phases et on a ajouté 2 litres d'eau à la phase aqueuse que l'on a ensuite extraite avec du Skelly C et on a finalement séparé l'extrait au Skelly C. On a réuni les phases organiques et on les a lavées de la manière suivante: 3 fois avec du NaHCO3 à 4% dans du MeOH à 25 dans de l'eau, 3 fois avec du H2SO4 aqueux à 25 g/l, 2 fois supplémentaires avec la solution au NaHCO3, 2 fois supplémentaires avec la solution au H2S04 et 1 fois ensuite avec une saumure.On a séché la solution ainsi obtenue sur du sulfate de sodium et on en a chassé le Skelly C par évaporation de façon à obtenir 1066,9 g d'une huile brun clair constituée de 8- (décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine (pureté > 9a'), possédant la structure suivante: EXEMPLE III On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, sauf que l'on a utilisé 196 mi de pyridine, 36,0 g (0,25 mole) de 8-aminoquinoléine et 86,5 g (0,25 mole) de chlorure de décyléthylbenzènesulfonyle. Le chlorure de sulfonyle en question était celui préparé à l'essai A du tableau I qui avait été à son tour préparé à partir du décyléthylbenzène préparé à l'essai A du tableau III. On a ainsi obtenu 94 g d'une huile foncée.Le produit était de la 8-décyléthylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE IV On a sensiblement répété le mode opératoire décrit à l'exemple II, sauf que lton a utilisé 120 ml de pyridine, 23,0 g (0,16 mole) de 8-aminoquinoléine et 56 g (à peu près 0,16 mole) drun chlorure de dialkylbenzènesulfonyle. Le chlo- rure de sulfonyle en question était celui appelé chlorure d'alkyl(C11-C14)méthylbenzènesulfonyle dans le tableau L que l'on avait à son tour préparé à partir de l'alkyl(C11-C14)méthylbenzène décrit dans le tableau III. Le produit était une huile foncée que l'on a obtenue avec un rendement de 83%.Le produit possédait la structure suivante: EXEMPLE V On a lentement ajouté de l'octyltoluène (50 g, 0,245 mole) tel que préparé dans le tableau III, à une température de 5 à 10 C, sous agitation et en l'espace d'une demi-heure (la réaction étant quelque peu exothermique), 81 g (0,69 mole) d'acide chlorosulfonique, dans un ballon d'une contenance de 250 ml équipé d'un agitateur à air, d'un thermomètre, d'un condenseur à reflux, d'un laveur et d'un bain de glace. 011 a agité le mélange réactionnel pendant 3 heures à 25-3O0C et on l'a ensuite laissé reposer jusqu'au lendemain. On l'a versé sur 900 g de glace, on y a ajouté 500 ml d'éther diéthylique et on a agité le mélange jusqu'à ce que la glace fût fondue.On a lavé la phase organique ainsi obtenue avec de l'eau, une solution aqueuse à 30% de Na2CO3, de nouveau avec de l'eau, puis on l'a séchée sur du Na2SO4 et on a évaporé le solvant. On a ainsi obtenu 39 g de chlorure d'octylméthylbenzènesulfonyle. A t4,4 g (0,10 mole) de 8-aminoquinoléine mélangés à 14,4 g (0,15 mole) de triéthylamine et 25 ml de benzène, on a ajouté 20,4 g (0,067 mole) de chlorure d'octylméthylbenzènesulfonyle tel que préparé ci-dessus, à une température de 14-18 C. On a agité le mélange réactionnel pendant 2 heures à la température ambiante et on l'a ensuite chauffé à 80 C pendant 1 heure. On a ensuite ajouté 250 ml d'eau et 250 ml de Skelly C au mélange réactionnel et on a laissé les phases se séparer jusqu'au lendemain.On a lavé la phase organique de la manière décrite à l'exem ple II ci-dessus, on l'a séchée sur du Na2SO4 et on en a chassé le solvant de façon à obtenir 26,7 g d'une huile foncée qui était constituée de 8-(octylméthylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure: EXEMPLE VI On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 23,04 g (0,t6 mole) de 8-aminoquinoléine, 100 ml de pyridine et 49,5 g (0,16 mole) de chlorure de nonylméthylbenzènesulfonyle, tel que préparé dans le tableau I. Le chlorure de nonylméthylbenzènesulfonyle précité provenait à son tour d'un nonyltoluène possédant un groupe nonyle ramifié dérivé de tripropylène (vendu par la société Sunoco). On a ainsi obtenu 55,1 g d'une huile foncée qui était de la 8-(nonylméthylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure : EXEMPLE VII On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 20 g (0,139 mole) de 8-aminoquinoléine, 120 ml de pyridine et 50 g (0,139 mole) de chlorure de décylisopropylbenzènesulfonyle (également appelé chlorure de décylcumènesulfonyle), préparé de la manière décrite dans le tableau I. Le chlorure de sulfonyle en question provenait, à son tour, de décylcumène préparé de la manière décrite dans le tableau III.On a ainsi obtenu 50 g d'une huile visqueuse foncée qui était de la 8-(décylisopropylbenzene- sulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE VIII On a prépare du chlorure de diamylbenzènesulfonyle de la manière décrite dans le tableau II susmentionné à partir de diamylbenzène. On a préparé cette dernière substance de la façon suivante: A une suspension de 175,2 g (t,29 mole) d'AlCl3 dans 660 ml de tétrachlorure de carbone, on a lentement ajouté 155,8 g (t,29 mole) de chlorure d'acide valérique de manière à ne pas amener la température du mélange réactionnel refroidi à l'aide d'un bain de glace, de sel et d'eau au-dessus de 50C (l'addition a demandé 20 minutes).Une fois cette addition terminée, on a refroidi le mélange réactionnel jusqu'à OOC et on a amorcé l'addition de 159,2 g (t,07 mole) de sec-amylbenzène (vendu par la société Phillips Petroleum) (on a effectué ltaddition à 0-20C en l'espace de 3,5 heures). On a laissé le mélange réactionnel revenir à ZOOC en l'espace d'une heure et on l'a ensuite plongé dans un mélange de glace et de HCl et on l'a agité jusqu'au lendemain. On a laissé les phases se séparer, on a extrait la phase aqueuse avec du tétrachlorure de carbone et on a écarté la phase aqueuse.On a réuni les phases organiques ainsi obtenues et on les a lavées de-la façon suivante: 2 fois avec du HCl aqueux à 7% p/v., 2 fois avec une solution aqueuse à 10% en poids de Na2CO3, 1 fois avec de l'eau et 2 fois avec une saumure. On a séché le produit sur du Na2S04, on a chassé le solvant et on a ensuite procédé à une distillation de manière à obtenir des fractions qui étaient constituées principalement de p-sec-amyl-valérophénone (une certaine quantité d'isomère ortho était également présente). On a mélangé ce produit (104,8 g) à 86,3 g de KOH, 61 ml de H20. NH2NH2 98-100% et 500 ml de diéthylène glycol et on a chauffé le tout au reflux. On a poursuivi le chauffage au reflux jusqu'au lendemain et on a ensuite chauffé le mélange de 140 C (température du récipient) à 155 C en recueillant l'eau s'échappant du mélange réactionnel à l'aide d'un condenseur de prélèvement. On a chauffé le mélange réactionnel à 195 C pendant une heure avec un certain reflux, on a recueilli une quantité totale de 50 ml de distillat et on a ensuite refroidi ce distillat et on l'a versé dans 500 ml d'eau et 250 ml de Skellysolve B (vendu par la société Skelly Oil Co. et principalement constitué de n-hexanne possédant une plage d'ébullition de 60-71 C).On a séparé les phases, on a lavé deux fois la phase organique avec du HCI aqueux à 10%0, on l'a séchée sur du Na2S04, filtrée et évaporée jusqu'à l'obtention d'une huile. On a ainsi obtenu 83,1 g de produit que lton a soumis à une distillation sous vide de façon à obtenir une fraction de 49,8 g (température du récipient : 125-145 C ; température de tête : 105-110 C) qui était constituée de diamylbenzène possédant la structure suivante: où a + b est égal à 2. On a fait réagir le chlorure de diamylbenzène sulfonyle (25,5 g 0,081 mole), tel que préparé ci-dessus, de la 8-aminoquinoléine (22,24 g 0,085 mole) et 75 ml de pyridine, sensiblement de la même manière que celle décrite à l'exemple 11, de façon à obtenir 33,5 g de 8-(diamylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE IX On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 28,8 g (0,2 mole) de 8-aminoquinoléine, 150 ml de pyridine et 49,35 g (0,2 mole) de chlorure de 4-secamylbenzènesulfonyle. On a ainsi obtenu 50 g d'une huile épaisse qui était constituée de 8-(sec-amylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: où a + b est égal à 2. EXEMPLE X On a dissous du dinonylnaphtalènesulfonyle (125 g > 0,26 mole), préparé de la manière décrite plus haut, dans 250 ml de toluène et on a ajouté cette solution, sous agitation, à une solution de 37 g (0,26 mole) de 8-aminoquinoléine dans 100 ml de pyridine, cependant que lton maintenait la température entre 10 et 20 C (la réaction était quelque peu exothermique). On a agité le mélange réactionnel jusqu'au lendemain à la température ambiante. On l'a ensuite chauffé jusQU'à 80 c pendant 30 minutes, puis on lui a ajouté 23 ml de NH3 concentré et on a poursuivi l'agitation à 80 C pendant 20 minutes.On a versé le mélange réactionnel dans 500 ml de Skelly C et 300 ml d'eau, on a séparé les phases et on a lavé la phase organique avec 5% en poids de NaHCO3 (MeOH à 405,0 dans de l'eau) jusqu'à 11 obtention d'une bonne séparation des phases. On a également lavé le mélange réactionnel avec 25 g de H2S04 par litre jusqu'à l'obtention d'une bonne séparation des phases. Après ces lavages, on a porté le mélange réactionnel à 1'ébullition, on a l'a traité par 5 g de charbon de bois décolorant, on l'a séché sur du Na2SO4, on l'a filtré et on l'a évaporé jusqu'à siccité, sous vide, de façon à obtenir 152,2 g d'une huile noire. Le produit était constitué de 8-(dinonylnaphtalènesulfamido)-quinoléine possédant la structure suivante: où les groupes nonyle étaient tels que définis dans le dinonylnaphtalène de départ. EXEMPLE XI On a répété sensiblement le meme mode opératoire que celui décrit à l'exemple Il, en utilisant 46,4 g (0,32 mole) de 8-aminoquinoléine, tS0 ml de pyridine et 82,35 g (0,3 mole) de chlorure d'heptylbenzène sulfonyle. On avait préparé ce dernier réactif de la manière décrite dans le tableau I à partir de ltheptylbenzène obtenu de la manière décrite dans le tableau III. On a ainsi obtenu 112,6 g (rendement: 97,35 ) de 8-(heptylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure: où a + b est égal à 4. EXEMPLE XII On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 28,8 g (0,2 mole) de 8-aminoquinoléine, 50 ml de pyridine et 74,9 g (0,2 mole) de chlorure de pentadécylbenzènesulfonyle (voir tableau IV pour la préparation du chlorure de sulfonyle). On a ainsi obtenu 79,1 g de 8-(pentadécylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XIII On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 36 g (0,25 mole) de 8-aminoquinoléine, 100 ml de pyridine et 100 g (0,25 mole) de chlorure de p-n-hexadécylbenzènesulfonyle (voir tableau II ci-dessus).On a ainsi obtenu 24,6 g (approximativement les 2/3 du mélange réactionnel furent perdus lorsqu'un bouchon sortit d'un entonnoir séparateur) d'une huile jaune qui cristallisa. Le produit était constitué de 8-(p-n-hexadécylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XIV On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple XIII en utilisant 22,68 g (0,157 mole) de 8-aminoquinoléine, 75 ml de pyridine et 63 g (0,157 mole) de chlorure d'hexadécylbenzènesulfonyle préparé de la manière décrite dans le tableau III, à partir de lthexadécylbenzène préparé de la façon décrite dans le tableau III.On a ainsi obtenu 49,25 g (62%) d'une huile de teinte or qui était constituée de 8-(hexadécylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XV On a répété sensiblement le même mode. opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 28,8 g (0,2 mole) de 8-aminoquinoléine, 75 ml de pyridine et 60,4 g (0,2 mole) de chlorure de 2,4,6-triisopropylbenzènesulfonyle. On a ainsi obtenu 7t,4 g d'un solide blanc pourpre qui était constitué de 8-(2,4,6-triisopropylbenzènesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XVI Partie A - Préparation de 2-méthvl-8-aminoquinoléine A une solution refroidie de 560 g de métabisulfite de sodium dans t litre d'eau, on a ajouté 290 ml d'hydroxyde d'ammonium.On a introduit ce mélange dans un réacteur résistant à la pression, en acier inoxydable, d'une contenance de 2 litres, et on y a ensuite introduit 200 g de 8-hydroxyquinaldine et on a laissé reposer le mélange jusqu'au lendemain. On a hermétiquement fermé le réacteur et on l'a chauffé jusqu'à 150 C. On a ensuite agité le mélange réactionnel à 150 C pendant 7 heures, période au cours de laquelle la pression manométrique monta jusqu'à 3,45 bars. On a laissé le mélange réactionnel refroidir jusqu'au lendemain sous agitation et on a ensuite chauffé le réacteur jusqu'à 80 C. Après avoir atteint cette température, on a vidé le réacteur et on l'a lavé avec 1 litre de benzène à 70-800C. On a ajouté la solution benzénique au mélange réactionnel. On a filtré le mélange et on a séparé les phases. On a lavé la phase organique avec une solution aqueuse de NaOH diluée, puis avec une saumure, on l'a alors séchée sur du Na2SO4 et on en a chassé le solvant de façon à obtenir 84 g de produit brut. On a distillé ce produit sous vide de façon à recueillir 50 g d'un solide jaune qui était constitué de 2-méthyl-8-aminoquinoléine (également appelée 8-aminoquinaldine). Partie B - Préparation de 8-(dodécylbenzènesulfamido)- 2-méthylguinoléine On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple 2, en utilisant 79,8 g (0,505 mole) de 2-méthyl-8-aminoquinoléine préparée de la manière décrite dans la partie A de cet exemple, 100 ml de pyridine en combinaison avec 200 ml de toluène et 173,7 g (0,505 mole) de chlorure de dodécylbenzènesulfonyle préparé de la manière décrite dans le tableau IV ci-dessus.On a obtenu comme produit de la 8-(dodécylbenzènesulfamido)-2-méthylquinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XVII On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit dans la partie B de l'exemple XVI, en utilisant 25 g (0,158 mole) de 2-méthyl-8-aminoquinoléine, 125 ml de pyridine et 52,3 g (0,158 mole) de chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle préparé de la manière décrite dans l'essai B du tableau I. On a ainsi obtenu 63,7 g de 8-(décyl- méthylbenzènesulfamido)-2-méthylquinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XVIII Partie A - Préparation de 8-amino-6-méthylquinoléine On a dissous 30 g de 8-nitro-6-méthylqui- noléine (préparée par mise en oeuvre du procédé de F.Richter et G.F. Smith, JACS, 66, 396 (1944)) dans 30 ml d'acétate d'éthyle, 50 ml d'éthanol absolu et 50 ml d'éther éthylique. On a divisé cette solution en deux parties et on a ajouté 0,4 g de PtO2 dans chaque partie. On a hydrogéné chacune de ces parties dans un secoueur de Parr. On a réuni les lots 1 et 2 et on les a distillés à des températures de ballon de 110-190 C (0,45 mm de Hg). On a ainsi obtenu 20,7 g de 8-amino-6-méthylquinoléine de haute pureté. Partie B - Préparation de 8-(décylméthylbenzène sulfamido)-6-méthylouinoléine On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple 2, en utilisant 19,4 g (0,123 mole) de 8-amino-6-méthylquinoléine préparée de la manière décrite dans la partie A de cet exemple, 100 ml de pyridine et 41,3 g (0,125 mole) de chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle préparé de la manière décrite dans l'essai A du tableau I susmentionne. On a ainsi obtenu 5t,4 g d'une huile de teinte claire qui était constituée de 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-6-méthylquinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XIX On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit dans la partie B de l'exemple XVIII, en utilisant 25 g (0714 mole) de 8-amino-6-méthoxyquinoléine (vendue par la société Aldrich Chemical), 200 ml de pyridine et 47,3 g (0,4 mole) du chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle.On a ainsi obtenu 58,6 g d'une huile foncée qui- était de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido-6-méthoxyquinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XX Partie A - Préparation de 8-amino-5-nitroquinoléine Dans un ballon à fond rond d'une contenance de 5 litres, équipé d'un agitateur à air, d'un condenseur, d'un entonnoir d'addition, d'un thermomètre et d'un bain-marie chaud, on a introduit 40 g (0,23 mole) de 5-nitroquinoléine et 100 g (t,44 mole) de chlorhydrate d'hydroxylamine. On a ensuite ajouté 1950 ml d'éthanol à 95% et les solides se dissolvèrent et on a ensuite procédé à l'addition de 200 g de KOH dans 1200 ml de tIeOH, en l'espace de 50 minutes, à 54-570C.On a agité le mélange à 550 pendant une heure supplémentaire et on l'a ensuite plongé dans 10 litres d'eau, on l'a laissé refroidir et on l'a filtré. On a ainsi obtenu un solide de teinte orange qui cristallisa dans de l'éthanol à 95%. Ce produit était de la 8-amino-5-nitroquinoléine. Partie B - Préparation de 8-(décylméthylbenzènesulfamido) 5-nitroquinoléine On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II en utilisant 18,9 g (0,1 mole) de 8-amino-5-nitroquinoléine, 60 ml de pyridine et 36 g (O,t mole) de chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle préparé de la manière décrite dans l'vessai A du tableau I susmentionné. On a en outre chauffé le mélange réactionnel à 80-85 C pendant 22 à 24 heures, contrairement au court chauffage appliqué à exemple II. On a ainsi obtenu 13 g d'une huile foncée qui était de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-5-nitroquinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XXI Partie A - Préparation de 8-amino-5,7-dichloroquinoléine On a fait barboter du chlore gazeux à travers une solution de 10 g de 8-aminoquinoléine dans 50 ml d'acide acétique glacial, tout en maintenant la température à 40-500C par refroidissement.On a arrenté le débit de C12 lors de la cessation de la réaction exothermique (on a ajouté un total de 16,5 g de Cl2). On a séparé le précipité rouge par filtration du mélange réactionnel et on l'a mis en suspension dans 100 ml d'une solution aqueuse à 2% en poids de NaOH et 300 ml d'éther éthylique. On a filtré le mélange et on a séparé les phases. On a lavé la phase éthérée avec une saumure, on l'a séchée sur du Na2S04, filtrée et évaporée jusqu'à siccité de manière à obtenir 5,6 g d'un produit brut que l'on a ensuite recristallisé dans un mélange d'éther et de Skelly C.On a ainsi obtenu 5,1 g d'aiguilles de teinte havane à brunâtre (point de fusion 121-123 C) qui étaient constituées de 8-amino-5,7-dichloroquinoléine. Partie B - Préparation dc 8-(décylméthylbenzènesulfamido)- 5,7-dichloroquinoléine On a répété sensiblement le même mode opératoire que celui décrit dans la partie B de ltexem- ple XX, en utilisant 7,2 g (0,034 mole) de 8-amino-5,7dichloroquinoléine préparée de la manière décrite dans la partie A de cet exemple, 25 ml de pyridine et 11,9 g (0,036 mole) de chlorure de décylméthylbenzènesulfonyle, préparé de la manière décrite dans l'essai B du tableau I susmentionné.On a ainsi obtenu 22,2 g d'une huile rougeâtre qui était constituée de 8-(décylméthylbenzène- sulfamido)-5,7-dichloroquinoléine possédant la structure suivante: 4PLE XXII Partie A - Préparation de chlorure de p-dodécylphényl- methanesulfonyle On a chauffé un mélange de 147 g (0,5 mole) de chlorure de dodécylbenzyle (vendu par la société Continental Oil Co sous la marque de fabrique Conoco DBCl, le groupe dodécyle étant un groupe alkylate dur à chaste ramifiée), de 79 g (0,5 mole) de thiosulfate de sodium anhydre, de 250 ml de méthanol et de 250 ml d'-eau distillée, au reflux, pendant 3 heures, sous agitation.On a chassé les substances volatiles (environ 75 ml) par distillation sous le vide de l'aspirateur, jusqu ce qu'il se formât une quantité excessive de mousse. On a transféré le mélange réactionnel dans un ballon d'une contenance de 2 litres, équipé d'un condenseur à glace sèche, d'un thermomètre, d'un agitateur mécanique et d'un tube de dispersion de gaz. On a refroidi le ballon jusqu'à OOC avec un bain de glace et on y a ensuite introduit 250 ml d'acide acétique glacial et 500 g de glace. On a fait barboter du chlore gazeux au débit minimum afin de maintenir la quantité de Cl2 au reflux dans le ballon au minimum. On a maintenu la température à 10 C ou moins (on a fait barboter le Cl2 dans le ballon pendant une heure). On a ensuite ajouté 500 ml de Skelly C, on a agité le mélange réactionnel et on a séparé les phases. On a lavé la phase organique avec 500 ml d'une solution aqueuse à 5,0% en poids de NaHSO3, puis on a lavé la phase organique avec une saumure, on l'a séchée sur du Na2S04 et on l'a évaporée de manière à obtenir une huile de teinte or. On a partiellement purifié ce produit par distillation moléculaire de manière à obtenir du chlorure de p-dodécylphénylméthanesulfonyle (à pureté d'approximativement 50%). Partie B - Préparation de 8-(dodécylPhénsrlméthane sulfamido)quinoleine On a ajouté directement le chlorure de sulfonyle brut tel que préparé dans la partie A de cet exemple à une solution agitée de 8-aminoquinoléine (0,064 m) et de triéthylamine (0,07 m) dans 25 ml de 1,1,2-trichloréthane à 5-t0 C. On a maintenu la température à 5-10 C au cours de l'addition et on l'a ensuite laissé revenir jusqu'à la température ambiante. Après une agitation de 2 heures à la température ambiante, on a porté le mélange réactionnel à 600C. On a versé le mélange réactionnel dans 200 ml d'eau et 300 ml de Skelly C. Après agitation, on a séparé les phases. On a lavé la phase organique à trois reprises avec 100 ml d'une solution à 5% en poids de NaHC03 dans une solution de méthanol à 30% dans de l'eau, à trois reprises avec 100 ml d'une solution à 25 g d'acide sulfurique par litre, on a ensuite répété les lavages au bicarbonate et on a procédé à un lavage final avec une saumure. On a séché la phase organique sur du sulfate de sodium et on l'a évaporée jusqu siccité sous vide. On a davantage purifié huile rougeâtre (50,4 g, environ 30-50g de sulfamide selon l'analyse IR) par distillation moléculaire suivie d'une chromatographie sur colonne sur du gel de silice, de façon à obtenir une huile visqueuse (8,2 g, environ 75% de sulfamide).Le composé possédait la structu re suivante: EXEMPLE XXIII On a sensiblement répété le mode opératoire décrit à l'exemple II, en utilisant 22,1 g (0,154 mole) de 8-aminoquinoléine, 75 mi de pyridine et 50 g (0,154 mole) de chlorure de n-hexadécane- sulfonyle. On a ainsi obtenu 60,7 g de 8-(n-hexadécanesulfamido)quinoléine de la formule EXEMPLE XXIV Partie A - Préparation de chlorure de 2-éthylhexane-1- sulfonyle On a agité un mélange de 57,9 g (0,3 mole) de 1-bromure de 2-éthylhexyle, de 22,8 g (0,3 mole) de thiourée et de 75 ml d'éthanol absolu, au reflux, pendant approximativement 20 heures.Après refroidissement jusqu'au lendemain, on a évaporé méthanol sous vide de façon à obtenir un solide blanc cireux. On a dissous ce produit dans 250 ml d'eau à 800C et on a ajouté une solution aqueuse à 40% de NaOH jusqu'à ce qu'on ne décelât plus de curbidité blanche dans la phase aqueuse. On a séparé le produit huile et on l'a dissous dans 75 ml d'acide acétique et 25 ml d'eau. On a refroidi cette solution jusqu'à 0 C et on y a fait barboter du Cl2 jusqu'à ce que la réaction d'oxydation fût achevée (la quantité de Cl2 totale utilisée étant de 80,2 g), L'huile incolore ainsi obtenue était constituée de chlorure de 2-éthylhexane- 1-sulfonyle. Partie B - Prénaration de 8-(2-éthylhexanesulfamido) quinoléine On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple 2, en utilisant 43,2 g (0,3 mole) de 8-aminoquinoléine, 200 mi de pyridine et la quantité totale du chlorure de sulfonyle préparé de la manière décrite dans la partie A de cet exemple.On a ainsi obtenu 40,2 g d'un produit qui était constitué de 8-(2-éthylhexanesulfamido) quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XXV Partie A - Préparation de bromure d'isodécyle On a ajouté 196 g (0,72 mole) de PBr3, lentement et sous agitation, à 316 g (2,0 moles) d'isodécanol (vendu par la société Union Carbide; mélange d'alcools isomères contenant dix atomes de carbone), tout en maintenant la température en dessous de 0 C. Une fois l'addition du PBr3 achevée, on a laissé le mélange réactionnel revenir jusqu'à la température ambiante, tout en poursuivant son agitation. On a laissé reposer le mélange réactionnel jusqu'au lendemain, après avoir fixé un tube dessicant à l'équi- pement de réaction. On a distillé le produit brut à 60-65 C (0,45 mm de Hg), on l'a lavé à deux reprises avec du H2S04 froid (densité = à deux reprises avec du NH3-MeOH 5o' et une fois avec une saumure pour finalement le sécher sur du CaCl2. On a ensuite davantage séché le produit de façon à obtenir une fraction de 244,1 g (température du récipient: 7O0C, pression: 0,45 mm de Hg et température de tête: 48oC) de bromure d'isodécyle. Partie B - Préparation de chlorure d'isodécanesulfonyle On a porté un mélange de tR0 g (0,5 mole) de bromure dtisodécyle tel que préparé par mise en oeuvre du procédé décrit dans la partie A de cet exemple, de 38 g (0,5 mole) de thiourée et de 250 ml d'éthanol à 95%, au reflux. On a poursuivi le chauffage au reflux pendant 8 heures et on a ensuite refroidi le mélange réactionnel et on l'a agité pendant le week-end. On a chassé approximativement 125 ml d'éthanol et on a ajouté une solution de 30 g de NaOH dans 200 mi d'eau. On a de nouveau chauffé le mélange réactionnel au reflux sous agitation (trois heures), après quoi on l'a versé dans 300 ml d'eau et on l'a extrait par 200 mi d'éther diéthylique. On a séché 11 extrait éthéré sur du Na2S04, on l'a filtré et évaporé jusqu'à obtenir une huile rose pâle. On a dissous cette huile dans 250 ml d'acide acétique glacial, on a ajouté 50 mi d'eau, on a refroidi le mélange jusqu'à OOC et on a commencé l'injection de Cl2 gazeux.L'addition du chlore se fit très lentement afin d'éviter un dégagement excessif de chaleur (on a réglé la température à approximativement 0 et on a ajouté du chlore jusqu maintenir une atmosphère de reflux de Ci2 pendant une heure (l'addition totale de C12 était de 137 g). On a chassé l'excès de C12 par une injection d'azote dans une solution de NaHSO3. On a versé le mélange réactionnel dans 500 mi d'eau et on a ensuite extrait par de ithexane. On a lavé l'extrait hexanique à deux reprises avec une solution aqueuse à 5% en poids de NaHSO3 et on l'a lavé une fois avec une saumure, on l'a séché sur du Na2S04, on l:a filtré et évaporé sous vide jusqu'à obtenir une huile blanche. On a ainsi obtenu 107 g de chlorure d'isodécanesulfonyle. Partie C - Préparation de 8-(isodécanesulfamido)quinoléine On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à exemple II, en utilisant 43,2 g (0,3 mole) de 8-aminoquinoléine, 200 ml de pyridine et 72 g (0,3 mole) de chlorure d'isodécanesulfonyle préparé de la manière décrite dans la partie B de cet exemple. On a ainsi obtenu 92,0 g de 8-(isodécanesulfamido)quino- léine possédant la structure suivante: dont le groupe isodécyle a été caractérisé de la manière suivante par RMN : CH2CH2(C8H17) où le groupe C8H17 est un mélange de groupes alkyle à chaîne ramifiée. EXEMPLE XXVI Partie A - Préparation de chlorure d'alcényl(C14-C16)- sulfonyle On a introduit un mélange de 84,3 g (0,405 mole) de PC15 et 96,7 g (0,324 mole) de sulfonate d'alcényle en C14-C16 (Bio TorgeR AS-90F de la société Stephan Chemical Co.) dans un ballon à trois tubulures d'une contenance de 500 ml, équipé d'un condenseur et d'un agitateur mécaniques. On a chauffé le mélange au cone de vapeur pendant 2 heures sous agitation. La réaction initiale fut très vigoureuse et exothermique. L'addition de 50 ml de Skelly C a été suivie d'une distillation sous le vide de la trompe à eau sur le cône de vapeur. On a dissous le résidu dans 300 ml de Skelly C et on a filtré la solution ainsi obtenue.On a évaporé la solution sous vide de manière à recueillir une huile (62,5 g) que lton a utilisée dansa partie B de cet exemple, Partie B - Préparation de 8-alcényl(Ct4-Ct6)sulfamidog- quinoléine On a lentement ajouté le chlorure de sulfonyle prépare de la manière décrite dans la partie A de cet exemple à une solution agitée de 30,6 g (0,212 mole) de 8-aminoquinoléine dans 100 ml de pyridine, à une température de 10 à 20 C. On a agité le mélange réactionnel jusqu'au lendemain à la température ambiante. On l'a ensuite chauffé à 800C, on y a ajouté 200 ml d'eau et après 30 minutes, on y a ajouté 25 ml d'une solution aqueuse à 28% d'ammoniac. On a versé le mélange dans 300 ml d'eau et 5CO ml de Skelly C. On a séparé les phases et on a lavé la phase organique avec du bicarbonate de sodium méthanolique et ensuite avec une solution à 25 g La liqueur de lavage à l'acide a engendré une émulsion que l'on a laissé briser pendant le weekend. On a lavé la couche organique avec du bicarbonate de sodium méthanolique jusqu'à l'obtention d'une bonne séparation des phases. On a ensuite séché la phase organique sur du sulfate de sodium anhydre, on l'a filtrée, traitée par 5 g de norite, filtrée et évaporée jusqu'à obtenir une huile. On a fait passer cette huile à travers une colonne de 100 g de gel de silice avec un litre de Skelly C. On a évaporé le Skelly C sous vide jusqu'à obtenir 41,8 g d'une huile. On a davantage purifié cette huile par distillation moléculaire. Une certaine décomposition se manifesta de toute évidence au cours de la distillation. Cette distillation a engendré 10,1 g d'une huile qui était constituée de 60 à 65% de sulfamide ainsi que l'ont révélé les analyses IR et 1N. La partie active du type sulfamidoquinoléine du produit possédait la for- où R est le groupe alcényle en C14 à C16. EXEMPLE XXVII On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple Il, en utilisant 2t,6 g (0,15 mole) de 8-aminoquinoléine, t00 ml de pyridine et 31,8 g (o, 15 mole) de chlorure de n-octanesulfonyle. on a ainsi obtenu 39,2 g d'une huile jaune qui était constituée de 8-(n-octanesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: EXEMPLE XXVIII On a sensiblement répété le même mode opératoire que celui décrit à l'exemple II, en utilisant 45 g (0,26 mole) de chlorure de n-pentanesulfonyle brut, 37,4 g (0,26 mole) de 8-aminoquinoléine et 150 ml de pyridine.On a ainsi obtenu 35,6 g d'un produit qui était constitué de 8-(n-pentanesulfamido)quinoléine possédant la structure suivante: Les exemples qui suivent montrent l'utilisation des sulfamidoquinoléines pour l'extraction de métaux de leurs solutions aqueuses, conformément à la présente invention. Sauf spécification contraire, on a effectué les extractions selon les modes opératoires suivants. Procédé t On prépare d'abord une solution 0,1 molaire de la sulfamidoquinoléine-dans un solvant sensiblement non miscible à l'eau identifié. On utilise cinq solutions aqueuses des compositions suivantes: Métal Composition Cu++ CuSO4 0,05 M (3,2 g/l Cu++), NH3 0,4 M et (NH4)2SO4 0,1 M Ni++ NiSO4 0,05-M (2,9 g/l Ni++), NH3 0,4 M. et (NH4)2SO4 0,1 M Zn++ ZnSO4 0,05 M (3,2 g/l Zn++), NH3 0,4 M et (NH4)2SO4 0,1 M Co++ CoSO4 0,025 M (t,5 gil Co++), NH3 1,7 M et (NH4)2SO4 0,1 M préparé selon les besoins sous atmosphère d'azote CoSO4 0,025 M (1,5 g/l Co++), NH3 1,7 M et (NH4)2CO3 0,1 M (oxydé à l'air en Co++). On secoue des parties de la solution organique avec les diverses solutions aqueuses à un rapport phase organique à phase aqueuse de 1:1, pendant une heure, à la température ambiante. On analyse ensuite les phases organiques afin de déterminer leur teneur en métal. Si une troisième phase est présente, on clarifie et analyse tant la phase organique que la phase aqueuse. Procédé 2 Le but de ce procédé est de déterminer l'ampleur de l'extraction de divers ions métalliques en fonction du pH sur une gamme de pH variant de 1 à 6. Comme dans le procédé 1, on prépare une solution 0,1 molaire de la sulfamidoquinoléine dans un solvant organique sensiblement non miscible à l'eau identifié. On met ensuite des parties de cette solution en contact avec les phases aqueuses dans un rapport phase organique: phase aqueuse de 1:1, sous agitation, pendant une heure, à la température ambiante.Les phases aqueuses sont réalisées de volumes égaux des deux constituants suivants: Constituant A - solution 0,2 M de sulfate de métal dans de l'eau Constituant B - eau ou solutions d'acide sulfurique ou d'hydroxyde de sodium variant de 0,005 N à 0,5 M On réalise plusieurs extractions à diverses valeurs du pH. La première est faite en se servant dteau comme constituant B. Après la détermination du pH du raffinat, on choisit ensuite le constituant B de manière que les valeurs du pH du raffinat varient de 1 à 6 par unités successives d'approximativement 1. En analysant les phases organiques en ce qui concerne l'extraction du métal et en déterminant le pH des phases aqueuses, on obtient des données qui indiquent le degré d'extraction du métal en fonction du pH poür;le système particulier étudié. Procédé 3 L'objet de ce procédé est de déterminer l'extraction des divers ions métalliques en fonction de la concentration totale en ammoniac dans la phase aqueuse. On prépare des solutions organiques de la sulfamidoquinoléine comme dans les procédés précédents et on les met en contact avec la phase aqueuse, sous agitation, à des rapports phase organique:phase aqueuse 1:1, pendant une durée de 1 heure, à la température ambiante, les solutions aqueuses étant réalisées comme suit: Solution Sulfate Nh (NH4)2S04 NH3 total aqueuse de métal @@ Conc. conc, Conc, 1 0,005M, 0,60M 0,15M 0,90M (15,3 g/l) 2 0,005M 1,20M 0,30M 1,80M (30,6 g/l) 3 0,005M 2,40M 0,60M 3,60M (61,2 g/l) 4 0,005M 3,60M 0,90M 5,40M (91,8 g/l) 5 0,005M 4,80M 1,20M 7,20M (122,4 g/l 6 0,005M 6,00M 1,50M 9,00M (153,0 g/l On analyse les phases organiques et les phases aqueuses séparées en ce qui concerne la concentration en métal.L'effet de l'accroissement de la concentration en ammoniac sur le degré d'extraction peut ainsi être déterminé. Procédé 4 L'objectif de ce procédé est triple: (1) déterminer la mesure du strippage du métal en fonction de la concentration d'acide; (2) déterminer l'ampleur de la charge en ammoniac au cours de l'extraction et (3) déterminer l'étendue de la charge en acide au cours du strippage. On prépare des solutions de solvant organique comme dans les autres procédés et on prépare les solutions aqueuses suivantes: A. Sulfate de métal 0,1N, NH3 0,6M et (NH4)2SO4 0,15M B. Cinq solutions contenant respectivement 25, 50, 75, 100 et 150 g/l de H2SO4. Au cours d'une première étape, on met la solution de sulfamidoquinoléine en contact avec la solution A à un rapport phase organique: phase aqueuse de 1:2, sous agitation, pendant une heure, à la température ambiante. On sépare les phases et on met la phase organique chargée une seconde fois en contact comme indiqué avec une solution aqueuse A fraîche. On analyse la phase organique séparée ainsi obtenue en ce qui concerne sa concentration en métal. On la divise en cinq fractions, chacune d'entre elles étant secouée avec l'une des cinq solutions aqueuses B (rapport phase organique: phase aqueuse de 1:1, durée de contact: une heure). On sépare les phases et on analyse les phases organiques en ce qui concerne leur teneur en métal., et on analyse les phases aqueuses en ce qui concerne leur teneur en NH3.On lave ensuite les phases organiques strippees avec de 11 eau à un rapport phase organique: phase aqueuse de 1:1 (durée de contact : une heure). On analys-e ensuite les solutions de lavage aqueuses en ce qui concerne leur tenseur en H2S04. Exemple A On a d'abord préparé une soluti.on O,tM de la 8-(dodécylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple Il dans un kérosène aromatique (marque de fabrique: Aromatic 150). On a ensuite utilisé cette solution selon le procédé I et on a obtenu les résultats suivants: Métal g métal/l solution organique Co+3 0,0170 Cu++ 3,06 Ni++ 2,75 Zn++ 3,87 Ce même procédé, mis en oeuvre avec une solution de la sulfamidoquinoléine dans un kérosène aliphatique (marque de fabrique: Kermac 470 B) a donné une bonne extraction de cO+f (1,35 g/l), mais des précipités se formèrent avec Cu++ et Ni++ et la phase organique gélifia avec Zn++.Par conséquent, en ce qui concerne cette sulfamidoquinoléine, on peut dire qu'un solvant plus aromatique donne des meilleurs résultats. On a utilisé la solution de la 8-(dodécylbenzènesulfamido)quinoléine dans l'Aromatic 150 pour la mise en oeuvre du procédé 2 afin d'étudier l'influence du pH sur l'extraction de Cu++, zn++, Co++, Fe+++, et Nit. Les résultats figurent dans les tableaux A-t à A-5. Dans tous les cas, on a utilisé 10 ml de la solution de sulfamidoquinoléine et 5 ml des solutions 0,2M de sulfate de métal en faisant varier les quantités (en millilitres) d'eau et des solutions de NaOH et/ou de H2SOX comme indiqué. TABLiAU A-1 - Cu++ Solution Cu++ dans NaOH H2S04 aqueuse solution organique H2O 0,1M 0,5M 0,1M 0,5M pH g./l. 5,0 0 O 0 0 1,56 2,45 4,5 0,5 0 0 0 1,69 2,53 4.0 1,0 0 0 0 1,63 2,55 3.5 1,5 0 0 0 1,66 2,54 3.0 2,0 O O 0 1,67 2,58 4,5 0 0 0Z5 0 1,54 2,43 0 5,0 0 0 0 1,98 2,88 3,0 0 2,0 0 0 4,40* 3,04 3r0 O 0 2tO 0 1,44 2,25 3,5 0 0 0 1,5 2,24 2,94 3,0 0 0 0 2,0 0,83 1,62 1,0 0 0 0 4,0 0,60 1,02 * léger précipité observé TABLEAU A-2 - Zn++ Solution Zn++ dans NaOH H2S04 aqueuse solution organique H2O 0,1M 0,5M 0,1M 0,5M pH g./l. 5 0 0 0 0 3,03 0,116 0 5 0 0 0 4,10 2,04 O 0 0 5 o 1,21 0,00054 4 0 0 1 0 2,23 0,00203 2 0 0 3 0 1,73 0,0004 3 0 0 0 2 1,12 0,00074 4 1 0 0 0 3,59 0,461 2 3 0 0 0 3,96 1,20 3 0 2 0 0 6,18* 3,40 certain précipité observe TABLEAU A-3 - Co++ Solution Co++ dans NaOH H2S04 aqueuse solution organique H2O 0,1M 0,5M 0,1M 0,5M pH g./l. 5 0 0 0 0 3,48 0,0028 0 5 0 0 0 5,21 1,46 O 0 o 5 0 1,29 0,0002 3 0 2 0 0 7,25 2772 2 3 0 0 0 5,41 0,860 4 1 0 0 0 4,94 0,275 3 0 0 0 2 1,17 0,0002 2 0 0 3 0 1,70 0,0008 4 0 0 1 0 2,18 certain précipité observé TABLEAU A-4 Solution Fe+++ dans NaOH H2S04 aqueuse solution organique H20 0,1M 0,5M 0,1M 0,5M pH g./l. 5 0 O 0 0 1,77 0,00017 0 5 0 0 0 2,26* 0,00033 O O 0 5 0 1Z19 0,00011 3 0 2 0 0 2,44* 0700045 1 0 4 0 0 2,59* 0,00063 3 0 0 0 2 0,90 0,00012 précipité observé TABLEAU A-S - Ni++ NaOH H2S04 Solution Ni++ dans H20 0,1M 0,lM aqueuse pH solution organique, g/l 5,0 0 0 3,51 0,0425 2,0 370 0 7,11 0,840 370 2,0 0 4,83 0,610 3,5 1,5 0 4,33 0,477 4,5 0.5 0 3,93 0,183 4,75 0,25 0 3,74 0,101 0 0 5,0 1,33 0,0002 3,0 0 2,0 1,67 0,0003 4,0 O 1 O -- 0, 0004 Les données des tableaux A-1 à A-5 montrent des extractions pour Cu++, Co++, Zn++ et Ni++ et l'absence sensible d'extraction de Fe+++ indiquant ainsi une excellente sélectivité vis-å-vis de par exemple, par rapport au Fe+++ à des pH relative ment faibles. On a également mis le procédé n 3 en oeuvre avec la solution de 8-(dodécylbenzènesulfamido)- quinoléine (Aromatic 150). Les résultats obtenus apparais sent dans les tableaux A-6 à A-3 qui suivent. TABLEAU A-6 - Cu++ Concentration en métal (g/1) Solution organique chargée $Raffinat aqueux 0,317 0,0002 0,314 0,0002 0,310 0,0002 0,316 OJOD02 0,322 0,0006 0,302 0,0014 TABLEAU A-7 - Ni++ Concentration en métal (g/l) Solution organique chargée Raffinat aqueux 0,200 0,0003 0,299 0,0012 0,305 0,0032 0,278 0,0342 0,202 0,118 0,140 0,184 TABLEAU h-8 - Zn++ Concentration en métal (g/l Solution organique chargée Raffinat agueux 0,466 0,448 0,0029 0,424 0,0150 0,414 0,0346 0,379 0,0710 On a également mis le procédé n 4 en oeuvre avec la solution de la 8-(dodécylbenzènesufamido)- quinoléine dans de l'Aromatic 150 vis-à-vis de Cu++, Ni++ et Zn++. Les résultats obtenus apparaissent dans les tableaux A-9 à A-11 qui suivent. TABLEAU A-9 - Cu++ Solution organique chargée de l'étape 2 - 2,99 g/l Cu++ Solution Solution Solution de organique organique strippage strippée raffinat lavée Solution g./l. g./l. aqueux g./l. de lavage H2S04 Cu ~~~~~~~~~ Cu++ H2SO4-N* 25 1,15 0,002 1,15 50 0,563 0,003 0,560 " 75 0,267 0,003 0,253 " 100 0,144 0,010 0,143 " 150 #0,05 0,003 0,0580 " *normalité TABLEAU A-10 - Ni++ Solution organique chargée de l'étape 2 - 2,80 g/1 Ni++ Solution Solution Solution organique organique de strippage strippée Raffinat lavée - Solution g./l. g./l. aqueux g./l. de lavage H2SO4 Ni++ NH3-M Ni++ H2SO4-N 25 0,294 0,068 - 50 0,050 0,069 0,0875 " 75 0,007 0,067 0,0012 " 100 020012 0,067 0,0016 150 0,0005 0,067 0,0006 TAB;;EAI A-11 - Zn+ Solution organique chargée de l'étape 2 - 3,92 g/l Zn++ Solution Solution Solution de organique organique strippage strippée Raffinat lavé-e Solution g.1. g./1. aqueux g./l. de lavage. H2SO4 Zn++ NH3-M Zn++ H2SO4-N 25 0,0019 0,020 0,0007 50 0,0014 0,021 0,0008 75 0,0010 0Z020 0,0006 100 0,0009 0,020 0,0005 150 0,0009 0,018 0,0008 " Les données ci-dessus montrent que les métaux intéressants sont aisément strippés de la solution organique chargée et que la 8-(dodécylbenzènesulfamido)quinoleine ne se charge que de très peu d'acide sulfurique. Dans les procédés tels que décrits dans cet exemple, la solubilité de certains complexes de métaux, en particulier du zinc, est la meilleure en utilisant la 8- (dodécylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple I-A ou I-B au lieu de celle de l'exemple I-C. A cet égard, la ramification dans le groupe dodécyle diffère, comma on l'a généralement décrit précédemment. Exemple B On a dtabord préparé une solution O,1r4 de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple II dans du kérosène aliphatique de marque Kermac 470B. On l'a ensuite utilisée conformément au procédé t et on a obtenu les résultats indiqués dans le tableau B-i qui suit. TABLEAU b-1 Métal Solution organique, g métal/l Cu++ 3,04 Ni++ Co++ 1,46 Zn++ 2,99 La solution aqueuse de départ contenait 2,69 g de Ni++/l. Il y avait un certain précipité, si bien que l'on a analysé le raffinat aqueux pluttt que la solution organique. Le raffinat contenait seulement 0,0080 g de Ni++/l. Les essais subséquents avec du Ni++ n'ont révélé que peu ou pas de préci pitation. La solution de la sulfamidoquinoléine de l'exemple II dans le kérosène aliphatique (Kermac 470B) a également été utilisée selon le procédé 2 afin d'étudier l'influence du pH sur l'extraction des ions Cu++, Ni++, Co++, Zn++ et Fe+++. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau B-2 qui suit (mêmes quantités des phases et autres comme à l'exemple A susmentionné, sauf qu'ici l'équivolume de phase aqueuse mélangée à la solution contenant le métal est indiqué comme étant de l'H2O ou du NaOH ou de l'H2S04 de molarités spécifiées). TABLEAU 3-2 - Cu++ Solution Solution aqueuse Solution Métal d'ajustage extraite organique, du pH pH g métal/l Cu++ H2504 0,5M 0,66 0,565 " H2SO4 0,1M 1,17 1,98 " 0,05M 1,22 1,98 H20 .1,38 2,30 NaOH 0,005M 1,41 2,34 " NaOH 0,05M 1,68 2,46 " NaOH O,IM 1,77 2,65 Ni H2S04 O,5N 0,60 " H2SO4 0,1M 1,59 " H2SO4 0,05M 1,68 H20 3,92 0,0057 " NaOH 0,005M 4,77 0,0785 NaOH 0,05M 6,76 0,397 Co++ H2SO4 0,5M 0,59 H2S 4 0,1M 1,59 " H2SO4 0,05M 1,67 " H2O 3,38 " NaOH 0,005M 4,73 0,0510 NaOH 0,05M 5,54 0,635 " NaOH 0,1M 7,00* 1,00 Zn++ H2SO4 0,5M 0,6 " H2SO4 0,1M 1,57 " H2SO4 0,05M 1,67 " H2O 3,36 0,0501 " NaOH 0,005M 3,54 0,113 NaOH 0,05M 4,03 0,780 NaOH 0,1M 4,34 1,52 Fe+++ Cà des pH de 0,59 - 2,00 + - moins de 0,0005 g Fe+++ extrait/l.) Précipité observé dans la phase aqueuse à ce pH, indiquant une précipitation de l'oxyde de métal. De manière similaire, lorsque l'on dissout la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine dans l'Aromatic 150 et qu'on l'utilise selon le procédé 2, on extrait le cadmium comme indiqué dans le tableau B-3 qui suit. TABLEAU B-3 - Cd++ Solution Solution aqueuse Cd++ d'ajustage extraite solution organique du pH pH g/l H2S 4 O,5M 0,82 0,00015 H2S04 O,îM 1,76 0,00028 H2O 4,10 0,00240 NaOH 0,05M 5S52 1,21 NaOH 0,1M 5,89* 1,53ss Voir note du tableau B-2 On a mis le procédé n 3 en oeuvre avec une solution de 8-(décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine dans le kérosène aliphatique (Kermac 470B). Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau B-4 qui suit. TABLEAU B-4 Métal Concentration en métal de la solution organique, g/l Cu++ 0,315 " 0,315 " 0,306 O} 0, 316 " 0,318 " 0,319 Ni++ 07296 If " 0,300 " 0,309 " 0,283 " 0,230 Zn++ 0,343 If 0,346 " 0,334 " 0,308 " 0,259 " 0,211 On a mis le procédé n 4 en oeuvre avec la solution de sulfamidoquinoléine dans le kérosène aromatique, les résultats obtenus apparaissant dans les tableaux qui suivent (on n'a recueilli uniquement que les données relatives à la solution organique strippée, au NH3 dans le raffinat et au pH de la liqueur de lavage aqueuse). TABLEAU B-5 Solution organique chargée de l'étape 2 - 3,04 g/l Cu++ Solution Solution organi- Raffinat Solution de de strippage que strippée aqueux lavage g./l. H2SO4 g./l. Cu++ NH3-M pH 25 0,895 0,0043 7,7 50 0,311 0,0052 7,4 75 0,124 0,0026 7,2 100 0,075 0,0030 7,1 150 0,008 0,0060 6,6 TABLEAU B-6 - Ni++ Solution organique i chargée de l'étape 2 - env.2,5 gil Ni Solution Solution orga- Raffinat Solution de de strippage nique strippée aqueux lavage g./l. H2SO4 g./l. Ni++ NH3-M pH 25 50 " 0,0037 7,5 75 " 0,033 7,3 100 " 0,0037 71 150 If 0,030 8,1 on n'a pas analysé la solution organique de départ et, par conséquent, on n'a pas évalué la teneur, en Ni++. TABLEAU B-7 - Zn++ Solution organique chargée de l'étape 2 - 2,99 g/l Zn++ Solution Solution orga- Raffinat Solution de de strippage nique strippée aqueux lavage g./l. H2SO4 g./l. Zn++ NH3-M pH 25 50 " 0,014 6,8 75 " 0,012 7,3 100 " 0,014 7,3 150 " 0,012 7,3 Afin de vérifier mieux encore la propriété que possèdent les sulfamidoquinoléines de peu se charger d'acide sulfurique, on a mis la solution O,IM de 8-(décylmthylbenzènesulfamido)quinoléine dans le Kermac 470B en contact (une heure), rapport phase organique: phase aqueuse de 2:1) avec des solutions de H2S04 de strippage. On a fait suivre cette opération d'un lavage à l'eau et d'une analyse de pH de la solution de lavage.Les résultats obtenus étaient les suivants: TABLEAU B-8 Solution aqueuse g H2SO4/l pH de l'eau de l'avage 100 5,38 150 5,83 200 4,90 250 4,42 Dans un autre procédé pour déterminer les propriétés cinétiques de charge et de strippage du on a mis une solution à Les p/v de la 8-(décylméthylbenzène- sulfamido)quinoléine de l'exemple Il dans du Kermac 470B en contact à un rapport phase organique: phase aqueuse de 1:1, avec une solution aqueuse contenant 4,Og de Cu++/l (Cu++ sous la forme de CuS04) et 4,0 g de (sous forme de Fe2(S04)3)/1, ajustée à un pH de 1,9 et des échantillons en ont été prélevés pour analyse à des périodes spécifiées.De même, on a mis une solution organique chargée de Cu++ en contact avec une solution de strippage aqueuse qui contenait initialement 28 g de Cu++ (sous forme de CuSO4)/l et 148 g de H2SO4/l (rapport de la phase organique à la phase aqueuse: î:î) et on en a également prélevé des échantillons à des périodes spécifiées. On a réalisé l'extraction et le strippage dans un récipient mélangeur dont les dimensions internes étaient les suivantes: 6,71 x 6,71 x 10,16 cm et on a procédé au mélange à l'aide d'un agitateur à pales de 3,17 cm tournant à 2000 tpm. Dans ces conditions, tant l'extraction que le strippage furent à l'équilibre à 95% en 45 secondes. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau B-9 qui suit. TABLEAU B-9 Charge de la Strippage solution de la solution Période g Cu++/1 Fe+++ g/l Cu++ g/l 0 0,04 2 m 1,90 " 0,05 3 " 1,90 " 0,05 4 " 1,90 Tf 0,05 (1) Limite de détection pour Cu++ est aisément récupéré de la solution de strippage aqueuse avec une pureté de 99 % selon l'électrolyse. Exemple C On a sensiblement répéte le procédé 1 pour des extractions de Cu++ et de Zn++, à l'exception que l'on a utilisé la 8-(décyléthylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple III, sous la forme de solutions à 5, 10 et 15% p/v dans du kérosène aliphatique (Kermac 470B) et que l'on a mis ces solutions en contact avec les solutions aqueuses contenant le métal, à deux reprises, pendant 15 à 20 minutes chaque fois, afin d'obtenir une charge maximale. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau C qui suit. TABLEAU C Métal Concentration Solution organique en réactif chargée, g métal/l Cu++ 5 2,83 " 10 5,41 " 15 8,25 Zn++ 5 2,82 10 5,90 15 8,30 On a lavé une fois encore la phase organique chargée de 15% de zinc à un rapport phase organique: phase aqueuse de t:1, pendant 15 minutes, avec du (NH4)2S04 I Le pH de la liqueur de lavage aqueuse se déplaça de 5,7 à 8,1 et la liqueur de lavage aqueuse présentait une teneur en Zn++ de 0,193 g/l. On a ensuite mis la phase organique en contact avec une solution à 100 g de H2S04/1 pour stripper le zinc. La phase organique strippée possédait une teneur en Zn++ inférieure à 0,0005 g/l et la solution de strippage aqueuse possédait une teneur en NH3 de 0,026 M. Une 8-(décyléthylbenzènesulfamido)quinoléine correspondante préparée finalement à partir d'un décyléthylbenzène dont l'alkylation avait été réalisée à 0-5 C (voir tableau I) a donné un complexe de Cu++ qui a provoqué une gélification lorsque l'on a utilisé un kérosène aliphatique (Kermac 470B), mais qui était aisément soluble dans le kérosène du type Aromatic 150. Exemple D On a répété le mode opératoire décrit à l'exem- ple C, sauf que l'on a utilisé la sulfamidoquinoléine de l'exemple IV. Le complexe de Cu++ ainsi obtenu a provoqué la la gélification de la solution de kérosène. Les complexes de Zn++ ont produit une solution organique trouble qui, à l'analyse, contenait 3,40 et 7,05 g de Zn++/l à des concentrations de 5 et 10% p/v respectivement. Le réactif et son complexe de Cu++ étaient solubles dans le kérosène du type Aromatic 150 et la mise en oeuvre du procédé 1 a donné une solution organique séparée qui, selon l'ana lyse, contenait 3,06 g de Cu++/l, sans précipitation. Exemple E On a partiellement répété le. mode opératoire décrit à l'exemple C, sauf que l'on a utilisé la 8-(octyl méthylbenzènesulfamidoquinoléine de l'exemple V. A 15% p/v dans de l'Aromatic 150, le réactif a charge au maximum 9,80 g de Cu++/l et 10,3 g de Zn++/l. Dans du kerosène du type Kermac 470B, des granules se formèrent au cours des extractions, indiquant une insolubilité partielle des complexes de métaux. Exemple F On a mis le procédé 1 en oeuvre avec la 8-(nonylméthylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple VI dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus étaient tels qu'indiqués dans le tableau F-1 qui suit. TABLEAU F-1 Métal Solution organique g métal/l* Cu++ 2,08 Ni++ 1,86 Co++ 1,76 Co+++ 0,00325 2n++ 2,09 On se heurta à certains problèmes d'émulsion et par conséquent, on a centrifugé les échantillons avant de procéder à l'analyse des phases organiques. Exemple G On a chargé au maximum une solution à '0% p/v de la 8-(décylisopropylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple VII dans un kérosène aliphatique (Kermac 470B), comme à l'exemple C de Cu++* La phase organique contenait 6,25 g de Cu++/l, selon l'analyse. On a mis le procédé 2 en oeuvre en utilisant une solution 0,1M de la sulfamidoquinoléine dans le kérosène aliphatique. On a mélangé la solution aqueuse de CuSO4 0,2M aux solutions d'ajustage du pH, comme indiqué dans le tableau G-1 qui suit. TABLEAU G-1 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux g Cu++/l du pH ph g @@ @@ H2SO4 0,5M 0,47 0,411 H2SO4 ,1M 1,02 t,48 NaOH 0,05M 1,61 2,27 Exemple H On a mis le procédé t en oeuvre avec la 8-(diamylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple VIII en solution dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau H-1 qui suit. TABLEAU H-1 Métal Solution organique G métal/l Cu++ 2,90 (1) Ni 2,47 0,0090 Co++ 1,74 Zn++ 3,31 (1) Lorsque l'on a mis une solution à 5,0% p/v de la sulfamidoquinoléine dans de l'Aromatic 150 deux fois en contact avec la solution aqueuse de Cu++, la solution organique contenait 3,62 g de Cu++/l selon l'analyse, mais une certaine précipitation se manifesta. La précipitation se manifesta également lorsque l'on a substitué le Kermac 470B à l'Aromatic 150. Lorsque l'on a utilisé du benzène comme solvant dans le procé dé 1 avec une mise en contact seulement avec la solution de Cu++, la phase organique séparée contenait 2,99 g de Cu++/l, selon l'analyse, sans aucune précipitation. On a également répété le procédé 2 en utilisant la solution d'Aromatic 150, la solution aqueuse de CuSO4 0,2M étant mélangée aux solutions d'ajustage du pH comme indiqué dans le tableau H-2 qui suit. TABLEAU H-2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux Cu++ du pH pH g Cu /1 H2SO4 0,5L 0,49 0,t48 H2SO4 0,M 1,08 0,930 NaOH 0,05M 1,71 1,99 Exemple J On a répété le procédé 1 avec une solution 0,1M de la 8-(sec-amylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple IX dans du benzène et avec la solution aqueuse - contenant du Cu++. Selon l'analyse, la phase organique résultante contenait 3,58 g de Cu++/l. lin:: répétant le procédé 1 avec une solution correspondante de la sulfamidoquinoléine de l'exemple IX dans de l'Aromatic 150, un précipité se forma avec le Cu++ et également avec le Ni++ (les solutions organiques filtrées contenaient 1,01 g de Cu++/l et 0,396 g de Ni++/l--respectivement) et une émulsion se forma avec le Zn++ (selon l'analyse, la solution organique contenait 0,367 g de Zn++/l). Le Co++ ne donna pas de précipité et la solution organique contenait X,70 g de Co++/l selon l'analyse. En comparaison des données obtenues dans les exemples H et J, on a tenté d'extraire du Cu++ selon le procédé 1 avec une solution O,I de 8-(2,5diméthylbenzènesulfonamido)quinoléine dans du benzène. Après un contact d'une heure, un précipité granulaire adhérait aux parois de la bouteille d'échantillon et la séparation des phases fut lente. On a séparé la phase aqueuse à la pipette et on a de nouveau mis la phase organique en contact avec une solution aqueuse de Cu++ fraîche. Après décantation jusqu'au lendemain, la plus grande partie du complexe de Cu++ s'était déposée. Lorsque lton a substitué de l'Aromatic 150 au benzène, la 8-(2,5-diméthylbenzènesulfamido)quinoléine se dissolva sous chauffage et demeura initialement en solution après refroidissement, mais des cristaux se formèrent pendant la nuit. Avant la formation des cristaux, on a tenté de charger au maximum la solution de Cu++ (2 contacts avec la solution aqueuse de Cu++ du procédé t). Un précipité se forma que l'on a séparé par filtration, la phase organique ne contenant seulement que 0,0610 g de Cu/l selon l'analyse. De manière similaire, on a tenté de dissoudre la 8- (4-méthylbenzènesulfamido)quinoléine en une proportion de O,tM dans l'Aromatic 150.Même sous chauffage et agitation, on n'a pas réussi à faire passer la totalité du composé en solution. On a séparé l'excès de composé par filtration et on a utilisé la solution résultante de concentration inconnue (inférieure à O,tM) pour la mise en oeuvre du procédé 1. Des émulsions et des précipités se formèrent dans tous les cas avec Cu++, Ni++, Co++ et Zn++. Les solutions organiques respectives, après centrifugration, contenaient, selon l'analyse, 0,0985 g de Cu++/l, 0,0215 g de Ni++/l, 0,130 g de Co++/l et 0,025 g de Zn++/l. Lorsque l'on a tenté de dissoudre la 8-(4-méthylbenzènesulfamido)- quinoléine dans du benzène à une concentration 0,1 molaire, le chauffage fut nécessaire et une certaine quantité de composé cristallisa après refroidissement jusqu'au lendemain. On a mis la solution organique en contact avec une solution contenant du Cu++ selon le procédé 1. La phase organique séparée ne contenait seulement que 0,22 g de Cu++/l. Exemple K On a répété le mode opératoire décrit au procédé 1 avec la 8-(dinonylnaphtalènesulfamido)quinoléine de l'exemple X dissoute à raison de O,SI dans du kérosène du type Kermac 470B. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau K-. TABLEAU K- Métal Solution organique g métal/l Cu++ 2,19 Ni++ 1,91 Co++ 1,35 Co+++ 0,0710 Zn++ 2,20 On a répété le procédé 2 en utilisant une solution du réactif de l'exemple X dans un kérosène aliphatique (Kermac 47OB) 0,15 molaire, la solution aqueuse de CuSO4 0,2M étant mélangée avec les solutions d'ajustage du pH comme indiqué dans le tableau K-2 qui suit. TABLEAU K-2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux g Cu++/l du pH pH H2SO4 0,5M 0,6 1,19 H2SO4 0,25M 0,7 1,32 H2SO4 0,1M 1,1 1,70 H2O 1,3 2,40 NAOH 0,005M 1,4 2,62 exemple L On a répété le mode opératoire du procédé 1 avec une solution O,tM de la 8-(heptylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple XI dans du benzène et avec une solution aqueuse contenant du Cu++. A l'analyse, la phase organique résultante contenait 3,28 g de Cu++/l et il se manifesta une légère précipitation pouvant etre attribuée à la présence de traces d'impuretés.Lorsque l'on a répété ce mode opératoire avec une solution 0,1M de la sulfamidoquinoléine de l'exemple XI dans de l'Aromatic 150 (deux contacts avec la solution aqueuse contenant le Cu++), un précipité granulaire se déposa de la solution organique par repos jusqu'au lendemain et la phase organique ne contenait que 1,66 g de Cu++/l, selon l'analyse. semple M On a répété le procédé 1 avec la 8-(pentadécylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple XII en solution dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau M-1. TABLEAU M-1 Métal Solution organique g métal/l Cu++ 3,26 Ni++ 2,83 Co++ 1,84 Co+++ 0,0053 Zn++ 3,25 Dans d'autres essais conformes au procédé 1 avec la solution aqueuse de Cu++, un précipité se forma lorsque l'on a dissous le réactif de l'exemple XII dans le kérosène du type Kermac 470B à la dose de 5% p/v. Cependant, lorsque l'on a utilisé des solutions à 10% p/v dans des mélanges à 50:50 ou 75:25 en volume de Kermac 470B et d'Aromatic 150, il ne se forma aucun précipité et les phases organiques et aqueuses étaient nettement séparées après la période -d'extraction-contact. Comme dans les exemples précédents, on a répété le mode opératoire conforme au procédé 2 avec une solution 0,1M de la 8-(pentadécylbenzènesulfamido)quinoléine dans de l'Aromatic 150, les résultats apparaissant dans le tableau M-2 qui suit dont les titres sont identiques à ceux du tableau H-2. TABLEAU M-2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du rH g Cu /1 H2S04 0,5M 0,50 0,745 H2S04 O,*I 0,99 2,03 NaOH 0,05M t,49 2,75 Exemple N On a dissous la 8-(n-hexadécylbenzènesulfamido quinoléine de l'exemple XIII dans du benzène, de manière à obtenir une solution O,1M et on a mis cette solution en contact avec la solution contenant du Cu++ selon le procédé 1. La phase organiaue séparée contenait 2,10 g de Cu++/l selon l'analyse et il se produisit une certaine précipitation (légère à modérée) au cours de l'extraction. Exemple O On a dissous la 8-(hexadécylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple XIV dans de l'Aromatic 150 de manière à obtenir une solution à 55% p/v et on a mis cette solution en contact avec les solutions aqueuses contenant du Cu++ et du Zn++ conformément au mode opératoire décrit dans le procédé 1. Les phases organiques ainsi obtenues contenaient, selon l'analyse, 10,3 g de Cu++/l et 8,8 g de Zn++/l. t ixemple-P On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé 1 en utilisant la 8-(triisopropylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple XI dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus sont tels qu'indiqués dans le tableau P-1. TABLEAU P-1 Solution organique Métal g Cu++/l Cu++ 2,91 Ni++ 2,50 Co++ 1,66 Co+++ 0,0005 Zn++ 1,28# Une certaine précipitation se manifesta Exemple Q On a préparé une solution à 5% p/v de la 8-(dodécylbenzènesulfamido)-2-méthylquinoléine de l'exemple XVI dans de l'Aromatic 150 et on l'a utilisée dans le procédé 1 avec les solutions aqueuses contenant du Cu++ et du Zn++. La solution résultante du complexe de Cu++ contenait 0,03 g de Cu++/l ainsi que le révéla l'analyse et présentait une teinte bleu-vert chatoyante (on a séparé un léger précipité par filtration). Une boule de précipité se forma au cours de l'extraction du zinc et fut dissoute par l'addition d'une égale partie de benzène.Le réactif en soi n'était pas soluble dans le Kermac 470B. exemple R On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé 1 avec la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-2-méthylquinoléine de l'exemple XVII dans du Kermac 470B et dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus étaient les suivants: TABLEAU R-1 Solvant et métal Solution organique g métal/l Kermac 470B 2,88 Ni++ 0,273 Co++ 0,477 Co+++ 0,0005 Zn++ 0,518 Aromatic 150 Cu++ 2,21 Ni++ 1,69 0,0006 zn++ 2,32 On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé 2 avec la solution de la 8-(décylméthylbenzène- sulfamido)-2-méthylquinoléine dans l'Aromatic 150, comme dans les exemples précédents. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau R-2 qui suit. TABLEAU R-2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux g Cu++/l du H pH ~nH H2S 4 0,5M 0,63 0,0005 H2S04 0,2M ,33 0,0019 H2S 4 OtM 1,65 0,0068 H2O 2,54 0,226 NaOH 0,05M 2,89 0,930 NaOH 0,1M 3,37 1,52 On a également répété le mode opératoire décrit dans le procédé 4 avec la solution dans de l'Aromatic 150 (on n'a pas déterminé la teneur en NH3 du raffinat), les résultats apparaissant dans le tableau R-3 qui suit. TABLEAU R-3 Solution organique chargée de l'étape 2 - 3,14 g Cu++/l Solution de Solution Solution de strippage organique lavage g H2SO4/l strippée g Cu+++/l pH 100 1,08 3,84 150 1,45 5,45 200 1,20 3,99 250 0,378 3,84 On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé 3 en utilisant une solution de 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-2-méthylquinoléine dans de l'Aromatic 15 pour l'extraction de Cu++ et de Zn++, les résultats appara sant dans le tableau R-4 qui suit. TABLEAU R-4 Métal Concentration en métal de la solution @ organique g/l Cu 0,315 " 0,300 " 0,149 0,0416 Cu++ 0.0114 " 0,0045 Zn++ 0,351 " 0,342 " 0,322 " 0,218 " 0,115 " 0,0536 Exemple S On a dissous la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-6-méthylquinoléine de l'exemple XVIII de manière à obtenir une solution O, dans de l'Aromatic 250 et on a utilisé cette solution pour la mise en oeuvre des modes opératoires décrits dans les procédés t-4, les résultats obtenus apparaissant dans les tableaux qui suivent. TABLEAU S-1 - Procédé 1 Metal Solution organique g métal Cu++ 3.08 Ni++ 2.63 Co++ 1,80 Co+++ 0,0007 Zn++ 2.98 TABLEAU S-2 - Procédé 2 Solution Raffinat d'ajustage aqueux Solution organique du pH pH g Cu++/l H2SO4 0,5M 0,61 0,232 H2S 4 O,2M 1,20 1,05 H2SO4 0,1M 1,40 1,28 H2O 1,59 1,89 NaOH 0,05M 1,74 2,29 NaOH 0,1M 1,93 2,54 TABLEAU S-3 - Procédé 3 Métal Solution organique g métal/l Cu++ 0,320 0,316 0,329 0,319 " 0,336 " 0,325 Zn++ 0,355 " 0,349 " 0,339 " 0,348 " 0,248 " 0,240 TABLEAU S-4 - Procédé 4 Solution organique chargé de l'étape 2 - 3,16 g Zn++/l Solution Solution de organique Raffinat strippage strippée aqueux g H2SO4/l g Zn /1- NH3-M 25 0,0051 0,018 50 0,0035 0,020 75 0,0030 0,020 100 150 0,0020 0,021 Exemple T Comme à l'exemple S, on a préparé une solution 0,1M de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-6 méthoxyquinoléine de l'exemple XIX dans de l'Aromatic 150 et on l'a utilisée pour la mise en oeuvre des procédés 1, 2 et 4, les résultats obtenus apparaissant dans les tableaux T-1 à T-3 qui suivent. TABLEAU T-1 - Procédé 1 Métal Solution organique g métal Cu++ 3,30 Ni++ 2,32 Co++ 1,42 Co+++ 0,0019 Zn++ 3,14 TABLEAU T-2 - Procédé 2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux Cu++/l du pH pH g u H2SO4 0,5M 0,54 0,220 H2504 0,2M 1,01 0,765 H2SO4 0,1M 1,25 1,05 H20 1Z59 1.36 NaOH 0,005M 1,60 1,67 TABLEAU T-3 - Procédé 4 Solution organique chargée de l'étape 2 - 3,24 g Cu++1l Solution Solution de organique strippage strippee g H2SO4/l g Cu++/l 100 1,05 150 0,358 250 0,0395* * On a lavé la solution organique strippée avec de l'eau. Le pH de l'eau avant de procéder à l'étape de lavage était de 5,7 et après le lavage il était de 4,6. exemple U On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé 1 en utilisant de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-5-nitroquinoléine de l'exemple XX dissoute en une concentration de 0,1M dans de l'Aromatic 150 et également dans du benzène Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau U-1 qui suit q TABLEAU U-1 Solvant et métal Solution organique g métal/l Aromatic 150 Cu** 2,58 Zn++ 2,56 Benzene Cu++ 2,73 Zn++ 2,72 D'une manière analogue, la mise en oeuvre du procédé 2 avec la solution dans de l'Aromatic 150, les résultats apparaissant dans le tableau U-2 qui suit. TABLEAU U-2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du pH pH g Cu++/l H2SO4 0,5M 0,50 0,147 H2SO4 0,2M 1,13 0,391 H2SO4 0,1M 1,39 0,530 H2O 1,83 0,945 NaOH 0,05M 1, 82 1,05 Lorsque l'on a chargé au maximum la solution dans de l'Aromatic 150 de Cu++ (2,80 g/l) et qu'on a ensuite strippé cette solution, une solution aqueuse à 250 g de H2S04/1 a donné une solution organique strippée avec une teneur en Cu++ de 0,05550 g/l et une solution aqueuse à 150 g de H2S04/1 a donné une solution organique strippée avec une teneur en Cu++ de 0,523 g/l. J:fxemple W On a répété les modes opératoires décrits dans les procédés 1 et 2 avec une solution 0,1M de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)-5,7-dichloroquinoléine dans de l'Aromatic 150 de l'exemple XXI. Les résultats obtenus étaient ceux présentés dans les tableaux W-1 et W-2 qui suivent. TABLEAU W-1 - Procédé 1 Métal Solution organique R métal/l Cu++ 2,62 Ni++ 2,19 Zn++ 2,15 TABLEAU W-2 - Procédé 2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du pH pH g Cu++/l H2S 4 O,5M 0,54 H2S 4 0,2M 1,10 0,0067 H2S04 0,1M 1,49 0,0204 H2O 2,37 0,253 NaOH 0,05M 2,50 0,316 On a chargé le réactif de l'exemple XXI au maximum avec 2,74 g de Cu++/l en utilisant la solution aqueuse de Cu++ du procédé 1.Les données du tableau W-2 montrent que ce réactif extrait le Cu++ à un pH plus élevé que le nouveau composé de l'exemple II qui ne comporte pas de substituant du type chlore Exemple Y On a sensiblement répété le mode opé ratoire décrit à l'exemple W, en utilisant la 8-(dodécylphénylméthanesulfamido)quinoléine de l'exemple XXII. Les résultats obtenus sont ceux apparais sant dans les tableaux Y-1 et Y-2. TABLEAU Y-t - Procédé 1 Métal Solution organique g métal/l Cu++ 2,61 Ni++ 2,10 Zn++ 2,60 TABLEAU Y-2 - Procédé 2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du pH pH g Cu++/l H S04 0,5M 0,57 0,130 H2SO4 0,1M 1,31 1,15 HSO4 0,05M 1,36 1,24 H20 1,55 1,59 NaOH O,05M 1,83 1,95 NaOH 0,1M 2,13 2,21 Lorsqu'on a dissous en une concentration 0,1M dans du Kermac 470B et que lton a mis cette solution en contact avec la solution a euse à Cu++ du procédé 1, le composé de l'exemple XXII a engendré une émulsion colorée de teinte ambre qui gélifia par repos. Exemple Z On a répété- le mode opératoire décrit dans le procédé 1 avec une solution 0,1M de la 8-(n-hexadécanesulfamido)quinoléine de l'exemple XXIII dans de l'Aromatic 150. Les résultats apparaissent dans le tableau Z-1 qui suit. TABLEAU Z-1 Métal Solution organique g métal Cu++ 3,07 Ni++ 2,65 Co++ 1,76* Zn++ -- ** * Certain précipité Précipité et par conséquent solution organique non analysé Lorsque l'on a répété le procédé 1 avec la solution aqueuse contenant du Cu++ et une solution 0,1M de la 8-(n-hexadécanesulfamido)quinoléine dans du benzène, la solution organique contenait 1,59 g de Cu++/l, selon l'analyse, et une certaine précipitation était évidente. Exemple AA On a répété les modes opératoires décrits dans les procédés 1, 2 et 4 avec une solution O,tM de la 8-(2éthylhexannesulfamido)quinoléine de l'exemple XXIV dans de l'Aromatic 150. Les résultats obtenus apparaissent dans les tableaux AA-t à AA-3 qui suivent. TABLEAU AA-1 - Procédé t Métal Solution organique g métal Cu++ 2,85 Ni++ 2,42 Zn++ 2,80 TABLEAU AA-2 - Procédé 2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du pH pH g Cu++/l H2S04 0,5M 0,74 0,164 H2SO4 0,2M 1,16 0,930 H2SO4 0,1M 1,32 1,27 H20 1,55 1,72 NaOH 0,05M ,75 2,00 H2SO4 0,1M 1,32 1,27 H20 1,55 1,72 NaOH 0,05M 1,75 2,00 TABLEAU AA-3 - Procédé 4 Solution organique chargée ide l'étape 2-env.2,80 g Cu++ Solution de Solution organique strippage strippée Solution de lavage g H2SO4/l g Cu++/l pH 100 0,100 5,36 150 0,0025 5,36 200 0,0025 3,93 250 -- 4t8 La solution organique chargée de départ. n'a pas été analysée et par conséquent on n'a pas évalué la teneur en Cu++. exemple BB On a mis une solution O,ffM de la 8-(n-octanesulfamido)quinoléine de l'exemple XXVII dans de l'Aromatic 150 deux fois en contact avec la solution aqueuse contenant des ions Cu++ du procédé , à un rapport phase organique:phase aqueuse de 1:1, pendant une heure chaque fois. La solution organique charge au maximum contenait 2,2 g de Cu++/l.- On n'a pas constaté de précipitation. Exemple CC On a répété le mode opératoire décrit dans le procédé i avec une solution O,IM de la 8-(n-pentane-- sulfamido)quinoléine de l'exemple XXVIII dans du benzène et la solution aqueuse contenant des ions Cu++. La solution organique séparée contenait 3,44 g de Cu++/l, selon l'analyse. Cependant, lorsque l'on a tenté de charger au maximum une solution 0,1M de la 8-(n-pentylsulfamido)quinoléine dans de l'Aromatic 150 comme à l'exemple BB, une quantité modérée de précipité se sépara de la solution et fut séparée par filtration.La solution organique filtrée contenait 0,860 g de Exemple DD On a également répété les modes opératoires décrits dans les procédés 1 à 4 avec la 8-(isodécanesulfam: quinoléine de l'exemple XXV. Les résultats obtenus apparai: sent dans les tableaux à DD-4 qui suivent (solution 0,1M dans de l'Aromatic 150). TABLEAU DD-1 - Procédé 1 Métal Solution organique g métal/l Cu++ 2,80 Ni++ 2.50 Co++ 1,80 Co+++ 0,0006 Zn++ 2,70 TABLEAU DD-2 - Procédé 2 Solution Raffinat Solution organique d'ajustage aqueux du pH pH g Cu++%l H2SO4 0,5M 0Z49 0,206 H2S04 0,2M 1,06 1,14 H2SO4 0,1M 1,23 1,50 H2O 1,61 2,25 NaOH O,O5M 1,62 2,13 NaOH 0,1M 1,87 2,39 TABLEAU DD-3 - Procédé 3 Métal Solution organique g métal/1 Cu++ 0,306 " 0,312 If 0,318 " 0,316 " 0,317 " 0,314 Zn++ 0,356 " 0,366 " 0,340 " 0,275 " 0,230 " 0,171 TABLEAU DD-4 - Procédé 4 Solution organique chargée de l'étape 2-2,57 g Solution de Solution organique Solution strippage ,, de lavage g H2SO4/l g Cu++/l pH 75 0,0148 3,33 100 0,0083 3,39 150 0,0029 5,85 200 0,0271 4,52 Solution organique chargée de l'étape 2-2,95 g Solution de Solution organique Raffinat strippage aqueux g H2SO/l g Zn++/l NH3-M 25 . 0,0012 0,018 50 75 100 150 Exemple EE On a mis une solution à 8% p/v de la 8-[alcényl(C14-C16)sulfamido]quinoléine de l'exemple XXVI dans du kérosène du type Kermac 470B en contact avec une solution aqueuse selon le mode opératoire décrit dans le procédé t. La solution organique ainsi obtenue contenai3,66 g de Cu++/l, selon l'analyse. Exemple FF On a préparé une solution 0,05M en Ag+ en dissolvant 0,84 g dAgNO3 et 13,2 g de (NH4)2SO4 dans 20 ml de NH4OH 2,0M et en diluant jusqu'à 100 ml avec de l'eau. On a ensuite mis une solution 0,1M de la 8- (décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple II dans de l'Aromatic 150 en contact avec la solution d'Ag+, à un rapport des phases organique à aqueuse de 1:1, pendant une heure, sous agitation. Après la séparation des phases, la solution organique analysée contenait 2,96 g d'Ag+/l. On a ensuite mis des fractions de la phase organique chargée en contact, sous agitation et pendant une heure, avec des volumes égaux de diverses solutions aqueuses pour en stripper les ions Ag+. Les résultats obtenus apparaissent dans le tableau FF-1 qui suit. TABLEAU FF-1 Solution aqueuse Solution oranique strippée de stripage g Ag/l H2SO4 150 g/l 0,01 HN02 1,0M 0,01 HCl 1,0M 0,04 Exemple GG On a répété le mode opératoire décrit à l'exemple FF, sauf que l'on a préparé la solution aqueuse de départ en tentant de dissoudre 1,71 g de Hg(N03)2 dans 100 ml d'eau. Pratiquement la totalité du Hg(NO3)2 entra en solution, le précipité résiduel étant séparé par filtration de façon à obtenir une solution dont la condentration en Hg++ était proche de O,05M.(pH 2,02). L'analyse de la solution organique chargée séparée a montré qu'elle contenait 10,5 g de Hg++/l. Apres strippage avec un égal volume de HCl 1,0M. on a constaté que la couche organique ne contenait plus que 0,93 g d'HG++/l. Exemple HH On a mis une solution à 5,5% p/v de la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine de l'exemple II dans du kérosène du type Kermac 470B en contact, sous agitation, et à un rapport des phases organique à aqueuse de t:4, avec une solution aqueuse contenant 2,5 g de Pb++/l, formée avec du Pb(NO3)2 dans de liteau (pH ajusté à 7,1 au cours de l'extraction). La durée du contact a été de 2,0 minutes. La solution organique séparée contenait 9,56 g de Pb++/l, selon l'analyse. Or a strippé la solution organique chargée avec du HNO3 aqueux (15O g de HNO3/l) à un rapport des phases organique à aqueuse de 6:t de manière à obtenir une solution organique strippée stérile. On a noté l'apparition d'un certain précipité de Pb(NO3)2 dans la solution aqueuse de strippage. Les exemples susmentionnés montrent la récupération de métaux à partir de diverses solutions aqueuses de départ. Il est bien évident que la teneur en métal de telles solutions de départ n'est pas critique et peut varier entre de larges limites, étant donné qu'il est seulement nécessaire que le procédé parvienne à extraire au moins une partie des métaux intéressants qu'elles contiennent. Dans la forme de réalisation préférée du procédé selon l'invention, la teneur en métaux respectifs à extraire varie de O,1 à 80 g/l. REVENDICATIONS 1. Procédé pour extraire des ions des métaux Cu++, Ni++, Co++, Zn++, Cd++, Hg++, Ag++ et/ou Pb++ de solutions aqueuses de ces derniers, caractérisé en ce que (a) on met lesdites solutions aqueuses en contact avec une phase organique comprenant une solution d'une 8-sulfamidoquinoléine dans un solvant organique sensiblement non miscible à l'eau, si bien qu'au moins une partie des ions est extraite dans la phase organique, (b) on sépare la phase organique chargée contenant les ions extraits de la solution aqueuse sous la forme d'un complexe avec la 8-sulfamidoquinoléine et (c) on strippe ensuite au moins une partie des ions de la phase organique par mise en contact de cette dernière avec un milieu de strippage aqueux, la 8-sulfamidoquinoléine et son complexe avec le métal formé au cours du processus d'extraction possédant chacun une solubilité d'au moins 259 en poids dans le solvant sensiblement non miscible à l'eau. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le solvant organique sensiblement non miscible à l'eau est un hydrocarbure aliphatique ou aromatique ou un mélange de ces derniers possédant un point d'éclair d'au moins 650C comme mesuré selon le procédé ASTM D-56 (méthode à cuvette). 3. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé encre que la sulfamidoquinoléine est présente dans le solvant organique sensiblement non miscible à l'eau en une quantité variant de 2 à 50% en poids. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'ion de métal extrait est l'ion Cu++. 5. Procédé suivant l'une quelconque des. revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on utilise la 8-sulfamido-quinoléine répondant à la formule de structure générale suivante: dans laquelle R représente un radical alkyle ou-alcényle contenant au moins 5 atomes de carbone ou un groupe de la formule (dans laquelle R3 représente un radical alkylène contenant de 1 à environ 20 atomes de carbone, 2 est égal à O ou à A, A représente un radical mono- ou polycyclique dans lequel le ou les noyaux sont à 5 ou 6 chaînons, q represente un nombre entier, r est égal à o, t ou 2;R4 représente un radical alicyle ou alcényle, le nombre total des atomes de carbone dans le groupe (R4)q étant au moins égal à 5, avec les conditions q que lorsque q est égal à 2, au moins l'un des 4 radicaux R4 contienne 5 ou plus de 5 atomes de carbone et que lorsque q est égal à 3, au moins l'un des radicaux R4 contienne 3 ou plus de 3 atomes de carbone et R5 représente -C1 -Br, -NO2 ou -OR6, où R6 représente un groupe hydrocarbyle contenant de t à environ 20 atomes de carbone), n et m, qui peuvent être identiques ou différents, représentent des nombres égaux à 0, 1, 2 ou 3, et et et R2, qui peuvent être identiques ou différents, représentent chacun un radical hydrocarbyle ou un radical hydrocarbyloxy contenant de t à environ 20 atomes de carbone, -C1, -Br ou -NO2. 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que R représente un radical alkyle ou alcényle contenant de 8 à 20 atomes de carbone. 7. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que R représente un groupe de la formule: dans laquelle R3, R4, R5, A, p, q et r possèdent les significations attribuées dans-la revendication 5. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que p est égal à O. 9. Procédé suivant la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé en ce que le ou les noyaux représentés par A sont des noyaux à 6 chainons. A0. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que A représente un radical phényle, q représente un nombre entier dont la valeur varie de 1 à 5 et la somme q+r n'est pas supérieure à 5. 11. Procédé suivant la revendication tO, caractérisé en ce que g est égal à 2. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'un des radicaux R4 contient au moins 8 atomes de carbone. 13. Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le radical contenant au moins 8 atomes de carbone est à chaîne ramifiée. 14. Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que le radical R4 à chaîne ramifiée est un groupe alkylate linéaire. 15. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'un des radicaux R4 représente un groupe décyle et l'autre radical R4 représente un radical méthyle. 16. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la 8-sulfamidoquinoléine est la 8-(décylméthylbenzènesulfamido)quinoléine.