L'invention concerne une embarcation légère à éléments assemblables comportant des éléments tubulaires de préférence en matière plastique reliés entre eux de manière à former un corps central pour supporter l'usager et deux éléments tubulaires latéraux servant d'organes d'équilibrage, la propulsion sur l'eau pouvant être assurée par des raquettes d'un type similaire à celui utilisé sur la neige, des pagaies, des rames, une voile ou petit moteur. On cannait déjà des embarcations réalisées chacune pour un but différent, c'est-à-dire dont la propulsion sur l'eau a lieu par un seul moyen. Cela vient, en effet, de la nécessité de réduire le plus possible le poids de ltem- barcation, de ne pas la rendre encombrante et de rendre l'assemblage le plus facile possible, tout en tenant compte du transport, du magasinage et du montage et démontage sur le lieu d'emploi. La présente invention se propose de réaliser une embarcation dont le poids est réduit au minimum, qui est peu encombrante, dont les éléments sont faciles à assembler et qui, par conséquent, est facile à transporter et à stocker et qui, surtout, peut supporter sur l'eau une charge atteignant jusqu'à cinq fois son poids, selon le tirant d'eau, la propulsion de cette embarcation pouvant avoir lieu par des moyens différents et interchangeables. Suivant l'invention, on obtient ces résultats avec une embarcation comportant deux éléments tubulaires centraux accolés, reliés à deux éléments tubulaires de la même forme, mais de longueur inférieure d'environ 1/3 à 1/4 par rapport aux dits éléments tubulaires centraux et disposés de chaque côté de ceux-ci, les quatre éléments tubulaires sus-mentionnés étant reliés entre eux par des tubes coulissant dans des trous pratiqués dans chacun des éléments tubulaires perpendiculairement à son axe longitudinal, à proximité de l'extrémité postérieure et à une distance d'environ 1/3 de l'extrémité antérieure des dits éléments tubulaires centraux et respectivement à proximité de ltextrémité postérieure et antérieure des deux éléments latéraux. Suivant l'invention, les éléments tubulaires sont réalisés de préférence en matière plastique, par exemple en PVC, ABS, ou en caoutchouc, etc..., matériaux qui sont faciles à trouver dans le commerce. On peut toutefois réaliser les dits éléments tubulaires aussi en matière différente, de poids spécifique inférieur ou supérieur. Quelle que soit la matière employée on obtiendra toujours, suivant l'invention, et en vertu de la forme, des dimensions et/ou bien de la distance entre les éléments centraux et les éléments latéraux, que la charge que l'embarcation peut supporter soit d'environ cinq fois son poids pour un tirant d'eau de 50 % et jusqu'à dix fois son poids,le tirant d'eau augmentant par rapport au poids. Suivant l'invention, les éléments tubulaires peuvent présenter à leurs extrémités antérieures arrondies des boutons sensiblement en forme de champignons, que l'on décrira mieux plus loin. Les éléments tubulaires centraux surtout la tâche de soutenir l'usager, tandis que les éléments latéraux ont la tache d'équilibrer l'embarcation. Ainsi qu'il a été décrit plus haut, à proximité de l'extrémité postérieure et à une distance d'environ 1/3 de l'extrémité antérieure des éléments tubulaires centraux et, respectivement, à proximité des extrémités antérieures et postérieures des deux éléments tubulaires latéraux, ont été pratiqués des trous perpendiculairement à l'axe longitudinal des éléments. Dans ces trous, on a introduit des manchons tubulaires en matériel inoxydable. Dans ces manchons tubulaires, on fait passer, à l'avant et à l'arrière un tube en matériau inoxydable, de manière à relier entre eux les quatre-éléments. Les éléments tubulaires centraux sont accolés par des entretoises ou par les manchons eux-mêmes saillants à leurs extrémités. De chaque côté des éléments tubulaires centraux, le long du tube d'assemblage, ainsi que chacun des éléments tubulaires latéraux, sont prévus des anneaux de blocage en un matériau quelconque qui ont pour but de bloquer, à la distance prédéterminée, les éléments tubulaires latéraux des éléments tubulaires centraux. La dis tance entre les éléments tubulaires centraux est donc réglable et cela pour les raisons indiquées ci-après. On obtient ainsi, suivant l'invention, une embarcation de haute stabilité, apte à avancer facilement sur l'eau avec peu de dépense d'énergie, avec un moyen de propulsion quelconque principal et/ou accessoire. Ces moyens différents sont l'objet d'un certain nombre de variantes de l'invention. Suivant l'invention, un des moyens de propulsion peut être constitué par des raquettes de forme analogue à celle des raquettes pour la neige. Ces raquettes sont réalisées en un matériau léger, apte à flotter sur l'eau et étanche à l'eau. Elles se composent d'une canne avec poignée et lacet pour la main, tandis que l'autre extrémité de la canne est solidaire d'un corps en forme de cloche aplatie, creuse. Le rapport entre l'épaisseur de ce corps en forme de cloche et sa largeur est environ de 1 : 4.L'usager se sert généralement de cesraquettes en les plongeant dans l'eaudans l'espace libre entre les deux éléments tubulaires centraux et les deux éléments tubulaires latéraux et en tenant les raquettes dans la direction de l'épaisseur des corps en forme de cloche aplatie. Gracie aussi à la cavité des corps en forme de cloche, la surface de contact avec l'eau est plus que suffisante pour assurer une bonne propulsion de l'embarcation avec peu d'énergie de la part de l'usager. Sur les éléments tubulaires centraux, est prévue une planche -pour supporter l'usager, planche qui présente, le long de la partie centrale, au-dessous de celle-ci, un élément en forme de coin, qui est introduit dans l'interstice entre les deux éléments tubulaires centraux assurant ainsi sa stabilité. Cette planche peut être déplacée, selon la nécessité, le long de cet interstice à partir du tube postérieur et du tube antérieur qui relient les quatre éléments tubulaires centraux et latéraux. Pour bloquer cette planche dans la position voulue, on se sert d'une ceinture en nylon, ou en un matériau similaire, dont les extrémités sont fixées aux bords latéraux de la planche et qui passe au-dessous des éléments tubulaires centraux. La ceinture étant réglable, le blocage de la planche est facile à réaliser dans une position quelconque. En se plaçant sur la planche, l'usager peut pousser l'embarcation même en se servant d'une pagaie de dimensions convenables. Dans ce cas l'usager aura la possibilité de rapprocher encore plus les deux éléments tubulaires latéraux des éléments tubulaires centraux. Cela ne porte aucun préjudice à l'équilibre de l'embarcation, ni à celui de l'usager, que celui-ci se trouve debout ou assis sur la planche, mais au contraire on pourra en conséquence raccourcir la longueur de la pagaie, qui sera moins encombrante. Suivant une autre variante de l'invention, il est possible d'utiliser l'embarcation avec une voile. Dans ce cas, l'extrémité du mat pour la voile prend appui sur un support de forme quadrangulaire muni d'un logement de même forme que celle de l'extrémité du mat. Ce support affecte, à sa partie inférieure, la forme d'un coin comme dans le cas de la planche décrite plus haut, de telle sorte que le support puisse enjamber les deux éléments tubulaires centraux. La stabilité du mAt est assurée encore par des tirants fixés, par une extrémité, à l'extrémité supérieure du mat et, par l'autre extrémité, aux extrémités du tube postérieur en saillie par rapport aux deux éléments tubulaires latéraux et, respectivement, aux deux boutons en forme de champignons, que l'on a prévus sur l'extrémité antérieure arrondie des deux éléments tubulaires centraux. La voile hissée sur le mât a des dimensions telles qu'elle puisse être manoeuvrée dans l'espace compris entre le mat et les tirants postérieurs. Pour obtenir encore une meilleure stabilité de l'em- barcation dans le cas de la propulsion à voile, on a prévu, toujours comme accessoire, une quille (en bois ou en métal) de forme telle qu'elle puisse être introduite entre les deux éléments tubulaires centraux et être fixée par une extrémité au mat, au moyen de brides, avec des écrous à ailettes, tandis que l'autre extrémité de la quille est pourvue d'un plan qui stappuie sur les deux éléments tubulaires centraux. La quille peut être encore bloquée en position au moyen d'une ceinture en nylon, comme pour la planche sus-mentionnée, cette ceinture passant à travers la quille par une fente pratiquée dans la surface immergée. Du caté postérieur des deux éléments tubulaires centraux, on -a prévu enfin une deuxième planche qui présente, audessous, un élément à coin comme pour la première planche, mais avec un plan en bois disposé perpendiculairement au bord postérieur de la planche, de manière que l'ensemble affecte la forme d'un T. Tandis que la planche s'appuie sur les deux éléments tubulaires centraux, le plan vertical s'appuie contre les parties postérieures aplaties des deux éléments tubulaires centraux et son bord inférieur ne dépasse pas le point de tangence des deux éléments tubulaires centraux de manière à ne pas entraver l'effet hydrodynamique. Cette deuxième planche est fixée aux éléments tubulaires centraux au moyen d'une ceinture en nylon, comme dans le cas de la première planche.Le long de la partie centrale du plan formant un T avec la planche, sont prévus deux manchons pour l'accrochage d'un gouvernail. Suivant une autre variante de l'invention, on peut aussi accrocher au support du gouvernail un petit moteur comme moyen de propulsion. Une autre variante très intéressante de l'invention prévoit la propulsion de l'embarcation au moyen de rames. Dans ce cas, sont prévus deux colliers, appliqués sur les éléments tubulaires latéraux, avec des bandes planes orientées vers le haut, les extrémités supérieures étant coudées de manière à former un plan d'appui horizontal dans lequel a été pratiqué un trou. Ces colliers se trouvent à une distance du tube antérieur égale à peu près au 1/4 de la longueur des éléments tubulaires. Les colliers sont bloqués au moyen d'une vis à ailette avec écrou, à proximité du trait d'union entre les bandes planes et les colliers mêmes. Les parties coudées des bandes sont orientées vers l'intérieur de l'embarcation, Sur les deux éléments tubulaires centraux est disposée une planche plus haute que la planche déjà indiquée. Cette planche est façonnée, à sa partie inférieure, en double selle, de manière à s'accorder parfaitement avec la forme des deux éléments tubulaires centraux.Entre les deux selles, est prévu un élément en coin introduit dans l'interstice entre les deux éléments tubulaires centraux pour améliorer la stabilité. Cette planche présente encore à ses arêtes antérieures des charnières que l'on décrira ci-après en détail. Sur la partie transversale postérieure de la planche, est appliquée, au moyen de vis, une traverse dont le bord supérieur se trouve à la même hauteur que la surface supérieure de la planche, le long de celle-ci, et qui présente des deux côtés, deux bras coudés en haut à droite et à gauche, ces bras s'appuyant par leurs charnières sur les parties respectives coudées des bandes planes des colliers en correspondance avec les trous axiaux pratiqués dans ces parties. Pour mieux bloquer la planche, sont prévues deux traverses latérales, présentant chacune des charnières à ses extrémités. Les charnières de ces deux traverses sont accouplées aux charnières de la planche et bloquées entre elles au moyen d'un tourillon introduit dans les dites charnières. Les charnières aux extrémités opposées de ces traverses sont accouplées aux charnières de la première traverse au moyen d'un tourillon creux à tête plane et dont l'extrémité de la tige est taraudée. A cette extrémité taraudée est appliqué un écrou qui bloque le tourillon dans les dites charnières. Les deux traverses latérales et la première traverse forment ainsi, avec la planche, une sorte de trapèze de soutien.Le tourillon creux qui est destiné à accoupler la traverse postérieure et les traverses latérales sert aussi comme support pour un gibelot : dans les deux tourillons creux, sont introduits en effet les deux gibelots pour les rames de l'embarcation. Les avantages apportés par l'invention ressortent donc des particularités indiquées ci-dessus. L'embarcation ainsi réalisée est facile à assembler avec les accessoires décrits et peut être facilement montée et dé montée. Le poids est réduit au minimum et son prix de revient est faible. La stabilité est indiscutable et les nombreuses variantes de propulsion font de cette embarcation un objet accessible à un grand nombre d'amateurs et de sportifs. On a décrit ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes de réalisation de l'invention, description faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la fig. 1 est une vue en plan de haut en bas de l'embarcation suivant l'invention, comportant les quatre éléments tubulaires, centraux et latéraux ;; - les figs. 2 et 3 sont des vues de face et de côté respectivement des raquettes suivant I'invention, a' extrémités en forme de cloche aplatie - la fig. 4 est une vue en perspective de ltembar- cation à propulsion à voile - la fig. 5 est une vue en perspective du premier stade de mise en place de la quille introduite entre les éléments tubulaires centraux - la fig. 6 est une vue en perspective du stade final de mise en place de la quille, une des extrémités étant fixée au mât au moyen de vis à ailettes et écrous et l'autre extrémité s'appuyant sur les éléments tubulaires centraux - la fig. 7 est une vue en perspective de l'application de la planche avec support pour accrocher le gouvernail ou le moteur - la fig. 8 est une vue en perspective de l'embarca- tion suivant l'invention avec propulsion à rames - la fig. 9 est une vue en perspective d'un détail de liaison de la traverse postérieure aux bandes planes des colliers appliqués sur les éléments tubulaires latéraux et au tourillon évidé comme support du gibelot - la f-ig. 10 est une vue en perspective de la liaison des charnières des traverses latérales à la planche servant de siège. Sur la fig. 1 on a indiqué par 1 les deux éléments tubulaires centraux creux réalisés de préférence en matière plastique. Par 4 on a indiqué les éléments tubulaires latéraux. Par 10 on a indiqué les extrémités antérieures, arrondies pour assurer un meilleur effet hydrodynamique et, par 14, les extrémités postérieures des mêmes éléments. Par 3 on a indiqué les boutons en forme de champignons prévus aux extrémités des éléments tubulaires centraux. Par 5 on a indiqué les tubes qui relient les éléments tubulaires et, par 5', les anneaux de blocage servant d'entretoises. Sur les figs. 2 et 3, on a indiqué par R les raquettes, par M les poignées, par L les lacets, par 12 l'extrémité des raquettes en forme de cloche creuse, et par 15 le bord monté vers l'intérieur des cloches. Sur la fig.4, on a représenté la variante de propulsion à voile. On a indiqué par E l'élément en forme de coin sur lequel le mat 9 prend appui, ainsi que les tirants 8 reliés au mat et aux boutons antérieurs 3 et aux parties du tube postérieur 5 saillantes des éléments tubulaires latéraux. On voit aussi la quille 11 à extrémité plane 2 qui prend appui sur les éléments tubulaires centraux 1 et l'extrémité 12', dans laquelle ont été ménagés des trous et qui est reliée au mât 9 au moyen de brides et de vis à ailettes, ainsi que la fente A à travers laquelle on fait passer la ceinture en nylon pour bloquer la quille. On voit encore le gouvernail T accroché aux manchons 15 du plateau 13. Sur les figs. 5 et 6 on voit respectivement, au premier et au deuxième stade de mise en place la quille 5" introduite dans l'interstice entre les deux éléments tubulaires centraux 1, avec l'extrémité plane 2 qui s'appuie sur ces éléments tubulaires centraux et l'extrémité 12' fixée au mât 9. Sur la fig. 7 on reconnaît la planche 6" disposée à proximité des extrémités postérieures 14 des deux éléments tubulaires centraux 1, avec le plateau 13 appliqué verticalement pour former un T avec la dite planche 6n qui est bloquée sur les éléments 1 au moyen d'une ceintu re 15". On a indiqué par 15' les manchons d'accrochage du gouvernail T. Sur la fig. 8, on reconnaît les colliers 7 appliqués sur les éléments tubulaires 4 avec les bandes planes 7' coudées en haut, auxquelles on a accroché la traverse postérieure TR et les traverses latérales TR' qui bloquent en même temps la planche 6 servant de siège. Sur la fig. -9 on a représenté l'accouplement de la traverse TR aux traverses latérales TR' au moyen de charnières. On voit aussi le tourillon évidé à tête plane P, usiné intérieurement pour correspondre à la tige évidée qui supporte le gibelot et dont l'extrémité est taraudée pour loger un écrou à ailette D qui bloque les traverses sur la bande plane 7' du collier 7. Sur la fig. 10 on reconnait enfin le détail d'accouplement d'une des traverses latérales TR' avec la planche 6 au moyen d'un tourillon P' qui est introduit dans les charnières de la traverse TR' et de la planche 6. Revendications. lv Embarcation légère à éléments assemblables constitués d'éléments tubulaires de préférence en matière plastique reliés entre eux en formant un corps central qui supporte l'usager et d'éléments tubulaires latéraux servant d'équilibreurs, la propulsion sur l'eau de l'embarcation étant assurée au moyen de raquettes à peu près similaires à celles utilisées sur la neige, d'une pagaie, de rames, d'une voile, ou d'un petit moteur, caractérisé par le fait qu'elle est composée de deux éléments tubulaires centraux (1) accolés et reliés à deux éléments tubulaires latéraux de mtme forme, mais d'une longueur inférieure à peu près de 1/3 à 1/4 par rapport aux élément tubulaires centraux et disposés des deux cotés des éléments (1), les quatre éléments tubulaires (1, 4) étant réliés entre eux au moyen de tubes (5) passant dans des trous pratiqués è travers chacun des éléments tubulaires (1, 4) perpendiculairement à leur axe longitudinal, à proximité de l'extrémité postérieure et à une distance d'à peu près 1/3 de la longueur de l'extrémité antérieure des éléments tubulaires centraux et respectivement à proximité des extrémités postérieures et antérieures des deux éléments tubulaires latéraux (4 ). 2- Embarcation suivant la revendication 1, sur laquelle la propulsion a lieu au moyen de deux raquettes (R) similaires à celles utilisées sur la neige et qui présentent à une des extrémités une poignée (M) avec un lacet (X) et dont l'autre extrémité affecte la forme d'une cloche aplatie (12) dont le bord inférieur (15) est un peu incurvé en haut, la proportion épaisseur-largeur, des dites extrémités en forme de cloche, étant à peu près de 1 : 4. 3- Embarcation suivant la revendication 1, sur laquelle la propulsion a lieu au moyen d'une voile hissée sur un mât (9) qui prend appui sur un support quadrangulaire (E) en forme de coin, muni d'un logement de meme forme que celle de l'extrémité du mit (9) et qui est introduit entre les éléments tubulaires (1) et soutenu par des tirants (8) dont une extrémité est fixée à l'extrémité supérieure du mât (9) et les autres sont fixées respectivement aux extrémités du tube (5) postérieur en saillie sur les éléments (4), et aux boutons (3) des éléments (1). 4- Embarcation suivant la revendication 3, sur laquelle est prévue une planche (6') pour supporter l'usager, cette planche présentent, le long de toute sa partie centrale inférieure, un élément en forme de coin qui est introduit dans l'interstice entre les deux éléments (1) et qui est bloquée dans une position prédéterminée au moyen d'une ceinture (C) en 'nylon, ou matériaU similaire, dont les extrémités sont fixées aux bords latéraux de la planche et qui, d'un bord à l'autre, passe au dessous des éléments (1). 5- Embarcation suivant l'une des revendications 3 et 4, sur laquelle est prévue une quille (11) façonnée convenablement pour pouvoir être introduite entre les deux éléments (1) et qui est fixée par une extrémité (12') à la base du mât (9) au moyen de brides et écrous à ailettes, tandis que l'autre extrémité est pourvue d'un plateau (2) prenant appui sur les éléments (1) et d'une ceinture en nylon, ou matière similaire, que l'on fait passer à travers une fente (1). 6- Embarcation suivant l'une des revendications 3 à 5, sur laquelle est prévue une deuxième planche (6") qui, le long de toute sa partie centrale inférieure, présente un élément en coin introduit dans l'interstice entre les deux éléments (1), mais positionnée t proximité des extrémités postérieures (14) de ceus-ci/solidaire d'un plateau (13) disposé perpendiculairement au bord postérieur de la planche (6"), formant avec celle-ci un ltensemble planche (6") et plateau (13) étant fixé aux extrémités postérieure (14) au moyen d'une ceinture (15") pourvue de deux manchons (15') pour l'accrochage du gouvernail (T). 7- Rmbarcation suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la propulsion a lieu au moyen de rames, l'embarcation étant dans ce cas pourvue d'une planche (6) servant de siège à l'usager et Ol forme, à sa partie inférieure, de double selle incurvée de telle sorte qu'elle peut enj ber les deux éléments (1), un élément en forme de coin étant prévu entre les deux selles pour être introduit entre les éléments (1), la dite planche présentant encore, à proximité de ses arêtes antérieures, deux charnières pour l'accouplement avec les charnières de deux traverses latérales (TR') tandis que ces traverses latérales (TR') sont à leur tour accrochée d gauche'et à droite de la planche, aux charnières d'une traverse postérieure (TR) comportant une partie centrale disposée, latéralement à la mdme hauteur que la planche (6), celle-ci affectant pareillement la forme d 'une double selle dont sa partie inférieure, et deux bras incurvés vers le haut. $~ Embarcation suivant la revendication ?, sur laquelle deux colliers (7) sont appliqués sur les éléments tubulaires centraux (1) et positionnés, par rapport au tube antérieur (5) qui relie les quatre éléments (1, 4) à une distance d'è peu près 1/4 de la longueur des éléments centraux (t), les colliers (7) étant bloquésestur les éléments (t) au moyen d'une vis ailette et écrou/présentant chacun une bande plane dont l'extrémité est incurvée pour former un plan horizontal d'appui et est percée d'un trou, cette bande servant de support aux charnières de la traverse postérieure (TR) et des traverses latérales (TR'), et un tourillon (P) évidé pour le logement d'un gibelot et munie d'une tette plane étant introduit, dans le trou de la bande et bloquée en place par un écrou vissé sur ltextrémitd de la tige du tourillon.