L'invention concerne une tête de contact pour projectiles tirés par des lanceurs à commande électrique, la tête se composant d'un noyau au centre duquel se trouve une chambre servant à la réception d'une charge propulsive et dans laquelle passe un alésage central se trouvant sur la tête du noyau pour recevoir une pièce de liaison avec une unité de charge d'allumage placée au centre et en forme de barreau, et dans laquelle passent également des trous de passage de fils de ligne de mise à feu pour une amorce prévue dans la chambre de charge propulsive, la tête se composant également de bagues de contact disposées autour de l'enveloppe extérieure du noyau et se trouvant en liaison avec les fils de la ligne menant dans la chambre de charge propulsive, et d'un couvercle se trouvant sur le fond du noyau et fermant de façon étanche la chambre de charge propulsive qui s'y trouve, ledit couvercle étant en forme de point de rupture préférentielle, de sorte que, après la mise à feu de la charge propulsive se trouvant dans la chambre, un échappement des gaz de propulsion qui se forme est possible, cette disposition du couvercle sous forme d'emplacement de rupture préférentielle étant constituée de préférence de fenêtres de sortie de gaz se trouvant dans la zone centrale du couvercle en face de la chambre de charge propulsive, ces fenêtres étant fermées vis-à-vis de l'atmosphère par des feuilles de recouvrement. Les têtes de contact de projectiles courants, par exemple des projectiles fumigènes, qui sont tirées par ce qu'on appelle des installations de lancement Wegmann. sont, a l'exception des bagues de contact, des pièces moulées en chatière plastique, l'uti- lisation de matières plastiques étant déjà nécessitée par le seul fait que les bagues de contact sur le pourtour extérieur de la tête de mélange doivent être enrobées de façon isolante. Une condition de base de tels appareils de la science militaire est qu'ils résistent à des températures de -400C à +700C et qu'ils restent dans ce domaine en parfait état de fonctionnement. Ils doivent donc rester pratique- ment étanches au gaz et à l'eau pendant de longues durées de stockage dans les conditions atmosphériques les plus diverses afin que leur capacité de fonctionnement soit garantie. Les têtes de contact courantes en matière plastique ont toutefois tendance à des formations de fissures et, par suite, au manque d'étanchéité justement dans le cas de contraintes de températures extrêmes agissant sur elles. Cela n'est pas exclu, même en mettant en oeuvre des matières plas- tiques de grande valeur, car de telles têtes de contact ont une forme relativement compliquée qui nécessite certaines concessions dans les procédés nécessaires à leur fabrication. Un autre inconvénient des têtes de contact connues en matière plastique vient de ce que, notamment en cas de froid, elles ne supportent pas des contraintes mécaniques très élevées, c'est-à-dire qu'elles ne supportent pas de choc de départ très élevé au cours du tir des lanceurs appropriés. Des projectiles qui comportent les têtes de contact courantes en matière plastique ne peuvent donc pas être tirés sur de grandes distances ni acquérir des accélérations élevées. Mais, comme les véhicules de combat doivent en cas de danger se protéger ou s'entourer de fumée aussi rapidement que possible, ilsdevraient pouvoir lancer les projectilesnécessaires aussi rapidement que possible à la distance désirée, ce qui nécessite une accélération élevée au moment du tir du projectile. Un autre inconvénient des têtes de contact habituelles est le fait que les matières plastiques sont dans de nombreux cas incompatibles entre elles, ce qui agit défavorablement sur les différents moyens d'étanchéité utilisés, comme par exemple les bagues d'étanchéité et les colles. Au cours du temps, les têtes d'étanchéité de ce type deviennent perméables, de sorte que l'influ- ence mutuelle des moyens d'étanchéité et de la matière plastique de la tête de contact peut en outre rendre la matière plastique cassante, ce qui augmente encore le risque de formation de fissures. La résistance mécanique peu élevée de la chambre de charge Propulsive existant dans les têtes de contact en matière plastique ne permet pas non plus la mise en oeuvre de charge pro- p-lsive qui brille parfaitement sous pression Importante, c'est-à- dire sous confinement élevé, ce qui réduit davantage l'accélération initiale et la portée possibles. En outre, dans la plupart des têtes de contact connues de ce type, les chambres de charge propulsive sont généralement décentrées, ce qui mène à un vrillage renforcé du projectile par suite du choc décentré qui en résulte au départ du coup. Cela affecte également la portée utile et constitue un inconvénientnotamment dans les projectiles qui doivent se déplacer de façon stable, par exemple parce que, pendant leur vol, un certain moyen de propulsion qu'ils contiennent, par exemple un matériel de brouillage de radar ou de rayonnement infrarouge, doit être tiré dans une direction bien déterminée. La forme compliquée des têtes de contact connues a en outre pour conséquence qu'elles peuvent être facilement déformées dans le cas de fabrication en matière plastique, de sorte que les surfaces de liaison correspondantes selon lesquelles elles sont en contact avec le récipient de propulsion en forme de botte ne permet- tent aucun appui plan. Cela ne peut pas être obtenu non plus par la mise en place de moyens d'étanchéité intermédiaires, car une compen- sation des irrégularités de forme par une traction vigoureuse des vis de fixation entre la tête de contact et le récipient en forme de boîte n'est possible que de façon limitée à cause de la résistance mécanique insuffisante de la tête. Par suite, les parties fonction- nelles de la chaîne d'allumage entre la tête de contact et le réci- pient du projectile ne sont pas suffisantes pour protéger contre la pénétration de l'humidité atmosphérique. Un projectile, à savoir un engin fumigène du type indiqué au début, qui contient une tête de contact (socle) en matière plas- tique est proposé par exemple par le brevet de la République Fédérale d'Allemagne ll 00 507. Dans la tête de contact, on trouve toujours de façon décentrée une chambre de charge propulsive qui est munie d'un couvercle et dont la charge peut être mise à feu électriquement à l'aide d'une amorce par l'intermédiaire de bagues de contact se trouvant sur l'enveloppe extérieure de la tête de contact et par des lignes de mise à feu appropriées, et il existe un allumeur à arrachement actionné à la main, la chambre et l'allumeur étant en liaison, par l'intermédiaire d'éléments retardateurs appropriés, avec une unité d'allumage en forme de barreau pénétrant dans le mélange fumigène, cette unité d'allumage étant également décentrée. Un perfectionnement de l'engin fumigène est décrit dans la demande de brevet publiée de la République Fédérale d'Allemagne Il 57 115. Sa tète de contact se compose également de matière plas- tique. Dans cette tete, on a placé au centre un allumeur à arrachement manoeuvré à la main, qui permet d'allumer, par l'intermédiaire d'un retardateur d'allumage, une unité d'allumage pénétrant de façon décentrée dans-le mélange fumigène. On trouve en outre dans cette tête de contact, suivant une disposition centrale, une chambre de charge propulsive dont la charge (fusée) peut allumer, par l'inter- médiaire d'un élément retardateur, une unité de charge d'allumage placée au centre de la matière fumigène. Par suite de la disposition centrale de la charge propulsive dans la tête de contact, cet engin fumigène doit présenterpar rapport à l'engin connu par le brevet de -'a République Fédérale d'Allemagne Il OO 507, l'avantage de pouvoir être propulsé par fusée, sous la forme d'engin non balistique, sur de grandes distances. Les deux engins fumigènes ci-dessus présentent des têtes de contact qui sont réalisées de façon connue en matière plas- tique, mais qui présentent également tous les inconvénients décrits cidessus en liaison avec les projectiles courants de ce type déjà décrits. A cause des inconvénients ci-dessus décrits des têtes de contact courantes pour les projectiles tirés par des lanceurs à commande électrique, l'invention s'est fixé pour but de réaliser une nouvelle tête de contact qui supporte des contraintes mécaniques élevées, qui soit étanche à l'eau et au gaz et résiste à des températures de -40 à +70C, qui permette, par suite de la dispo- sition spéciale de sa chambre de charge propulsive, une poussée centrale après mise à feu de la charge proptlsive et qui puisse être introduite de façon universelle dans les projectiles les plus divers. Le moyen d'atteindre ce but selon l'invention, avec une tête de contact du type indiqué au début, est caractérisé en ce que a) le noyau est un noyau métallique massif dont le manchon massif entourant la chambre de charge propulsive comprend un premier jeu de deux à quatre, de préférence trois, t rous - à gradin réduits > partir d'un épaulement entre le milieu et la tête du noyau métallique, pour recevoir des vis de liaison en vue de la fixation d'un récipient de propulsion en forme de botte, le manchon massif comportant en outre dans le fond, entre les trous à gradin formant le premier jeu, un second jeu de deux à quatre, de préférence trois, trous borgnes taraudés pour recevoir le filetage de vis de fixation d'une plaque de fond, les trous à gradin ainsi que les trous taraudés alternant sous des angles égaux dans le manchon du noyau métallique; b) autour du noyau métallique massif, on a disposé une bague de protection élastique, de préférence en trois parties, se composant d'un anneau supérieur portant une première bague de contact, d'un anneau médian et d'un anneau inférieur portant une seconde bague de contact, des évidements pour recevoir les colliers à souder des deux bagues de contact ayant été prévus aux emplacements de jonc- tion des trois différents anneaux au voisinage des trous de passage des lignes d'allumage se trouvant dans le noyau métallique; et c) le couvercle est une plaque de base fermant de façon étanche au moins la partie inférieure du noyau métallique avec la chambre de charge propulsive qui s'y trouve, cette plaque de base comportant un nombre de trous correspondant au premier jeu de trous à gradin et au second jeu de trous taraudés, et cette plaque de base étant reliée au noyau métallique, indépendamment des vis de liaison se trouvant dans le premier jeu de trois trous à gradin, par l'inter- médiaire des vis de fixation pénétrant dans le deuxième jeu de trous taraudés. Dans une forme de réalisation spéciale de la tête de contact, qui est mise en oeuvre notamment quand il existe entre une telle tête de contact et un récipient à moyen de propulsion relié à celle-ci des éléments de montage supplémentaires, par exemple des dispositifs spéciaux pour une répartition particulière des gaz de fumée sortant du projectile, le deuxième jeu de trous taraudés comporte à partir du milieu vers la tête du noyau méta2.Ique un évasement sous forme de passage sans pas de vis avec épaulement pour recevoir les têtes des vis de montage correspondantes. Ainsi5 on peut visser entre la tête de contact et un récipient éventuellement des éléments de construction supplémentaires indépendamment de la tête de contact, soit entre eux, soit éventuellement avec le récipient, et les têtes des vis de montage utilisées pénètrent de façon non gênante dans les passages sans pas de vis. On obtient ainsi l'avantage que les vis de montage se trouvant dans les passages sans pas de vis peuvent être desserrées par introductionsi on le désire, d'une clé appropriée au travers du deuxième jeu de trous, sans nécessiter un démontage complet de la tête de contact par enlèvement des trois vis de liaison se trouvant dans le premier jeu de trous à gradin. Dans la partie supérieure du noyau métallique, on a disposé, pour recevoir un joint d'étanchéité, une rainure annulaire de préférence entre l'alésage central et les trous à gradin ainsi que les trous taraudés ou éventuellement-les passages sans pas de vis existant également et correspondant avec eux. Cette rainure annulaire sert, en liaison avec le joint d'étanchéité à côté de la surface d'appui plane sur le sommet du noyau métallique, à une nouvelle amélioration de la fermeture étanche entre la tête de contact et le récipient, ou éventuellement les éléments de montage placés entre eux. L'anneau de protection élastique entourant de façon étanche le noyau métallique massif est, comme on l'a dit, de préfé- rence en trois parties, à savoir un anneau supérieur portant une première bague de contact, un anneau central et un anneau inférieur portant une deuxième bague de contact, et l'on a prévu pour la réception des colliers à souder des bagues de contact des évidements aux emplacements de jonction des trois anneaux séparés au voisinage des passages de ligne d'allumage se trouvant dans le noyau. Par suite de cette configuration en trois parties de l'anneau de protection en matériau élastique, on peut asCembler l'anneau de protection et les bagues de contact et, par suite, les fils d'allumage à relier, d'une façon particulièrement simple, en plaçant sur le noyau métal- lique, par exemple d'abord l'anneau central, ensuite on soude les fils d'allumage sur les colliers à souder des deux bagues de contact, enfin on place l'anneau inférieur et l'anneau supérieur et on intro- duit ainsi les bagues de contact. La partie supérieure de l'anneau de protection élastique réalisaî de préférence en. trois parties a de préférence la forme d'un bourrelet d'étanchéité en saillie. Le diamètre extérieur du bourrelet correspond de préférence au diamètre intérieur du lanceur d'o est tiré le projectile contenant la présente tête de contact, ce qui fournit une fermeture correctement adaptée de la tête de contact dans le lanceur. Le bourrelet compense ainsi l'intervalle annulaire existant entre un lanceur et un projectile o se trouve la bagué de contact, ce qui permet une portée de tir reproductible. L'anneau de protection élastique en trois parties est de préférence en caoutchouc naturel ou synthétique. GrAce à l'uti- lisation d'un matériau élastique pour la réalisation de cet anneau de protection, on a placé autour du noyau métallique de la tête de contact une couche de protection élastique relativement étanche qui rend la bague de contact relativement insensible aux coups et aux chocs. Le noyau métallique se trouvant dans l'anneau de protection élastique ou dans les trois anneaux séparés assure des possibilités de liaison précises des autres composants qui doivent lui être fixés et permet en même temps la formation d'une chambre de charge pro- pulsive massive à volume relativement grand, dans laquelle on peut introduire des charges propulsives qui ne brûlent parfaitement que sous une pression élevée, c'est-à-dire sous un confinement important. L'utilisation de telles charges propulsives produit une diminution notable de l'encrassement du lanceur, ce qui permet en même temps d'obtenir des accélérations et des portées élevées pour un projectile déterminé. Pour la fixation de la plaque de fond au noyau métallique de la tête de contact, cette plaque présente, comme on l'a indiqué, un nombre de trous correspondant au premier jeu de trous à gradin et au deuxième jeu de trous taraudés. Les trous correspondant aux trous a gradin sont de préférence plus petits que le diamètre des têtes des vis de liaison qui s'y trouvent, et suffisamment grands pour qu'on puisse y introduire une clé et agir sur ces vis de liaison. Ces vis se trouvant dans les trous à gradin sont de préférence des vis à six pans creux qui nécessitent une clé à six pans correspondante. De cette façon, les trous de la plaque de fond en face des trous à gradin peuvent être maintenus suffisamment petits pour que les vis de liaison puissent être maintenues au-dessus de la plaque sans tomber dans les trous à gradin. Les trous de la plaque correspondant au deuxième jeu de trous taraudés ont un diamètre tel que seules les parties filetées des vis de fixation peuvent y pénétrer et peuvent être vissées pour fixer la plaque sur le noyau métallique. De préfé- rence, on utilise comme vis de liaison et comme vis de fixation des vis avec au moins les mêmes dimensions de têtes et de parties filetées, de sorte que tous les trous se trouvant dans la plaque de fond peuvent avoir de préférence le même diamètre. Pour la constitution en forme d'emplacement à rupture préférentielle, la plaque de fond présente de préférence, dans sa zone centrale en face de la chambre de charge propulsive, des fenêtres de sortie de gaz qui sont fermées par rapport à l'atmos- phère à l'aide de feuilles de recouvrement. Ces feuilles sont de préférence des feuilles métalliques collées sur les fenêtres. Mais, on peut obtenir également la constitution de la plaque en forme d'emplacement à rupture préférentielle sans mise en place de fenêtres spéciales de sortie de gaz si l'on définit l'épaisseur de la plaque d'une façon suffisamment précise pour qu'elle soit voûtée vers le haut dans les parties se trouvant entre les vis de fixation sous l'action de la pression de gaz apparaissant après mise à feu de la charge propulsive, de façon que les gaz de combustion s'écoulent latéralement hors de la tête de contact et puissent parvenir dans le lanceur correspondant, une partie pouvant s'échapper également au travers des trous existant dans la plaque pour l'action sur les vis de liaison. On peut également obtenir ladite constitution de la plaque de fond en dimensionnant l'épaisseur de sa zone centrale en face de la chambre de charge propulsive de façon que la plaque de fond soit simplement déchirée dans cette zone centrale sous l'action de la pres'5ion de gaz. La chambre de charge propuisive se trouvant dans le noyau métallique est fermée par rapport à l'atmosphère, de préférence par une bague d'étanchéité se trouvant dans la zone de ladite chambre entre le noyau métallique et la plaque de fond. En face du trou central se trouvant dans la tête du noyau métallique, la chambre est également fermée à l'aide d'une feuille de protection et il peut s'agir d'une feuille de zinc fixée par une colle-. La disposition d'un joint d'étanchéité entre le noyau métallique et la plaque de fond sert à établir une liaison étanche de ces composants. Le noyau métallique et la plaque de fond sont de préférence en aluminium, ce qui daoe l'avantage que ces éléments, notamment le noyau métallique, peuvent être moulés et fabriqués par extrusion. Le vissage indépendant, indiqué dans la présente tête de contact, du noyau métallique avec un récipient de moyen de pro- pulsion à l'aide des vis de liaison se trouvant dans des trous à gradin ainsi qu'avec la plaque de fond à l'aide de vis de fixation pénétrant dans les trous taraudés du noyau a pour avantage particulier que la pression de gaz existant à l'allumage de la charge propulsive n'agit que sur la plaque de fond, car le noyau métallique est relié séparément par les trous à gradin et les vis de liaison qui s'y trouvent avec un récipient à moyen de propulsion. Un éclatement de la plaque se produisant éventuellement dans un cas extrême ne peut donc pas affecter le fonctionnement de la présente tête de contact. Les liaisons séparées entre la plaque de fond et le noyau métallique ainsi qu'entre celui-ci et le récipient permettent en outre, d'une part, une liaison solide de la plaque avec le noyau, ce qui est nécessaire à cause de l'étanchéité nécessaire de la chambre à charge propulsive et de la pression élevée de gaz produite et, d'autre part, une liaison uniquement par adhérence du noyau métallique avec le récipient, seulement par un léger serrage des vis de fixation, ce qui est particulièrement important quand le noyau métallique se compose d'un matériau relativement mou, à savoir une pièce extrudée en aluminium. Les fils de la ligne de mise à feu, dans les trous se trouvant dans le noyau métallique, sont rendus étanches par rapport à la chambre de charge propulsive à l'aide d'une colle restant élastique, par exemple une résine époxy ou un bitume. A l'extérieur du noyau métallique, ils sont séparés par le matériau élastique de l'anneau de protection, par exemple par l'anneau centralet ils peuvent sans difficulté être exposés à l'atmosphère et mouillés sans que cela provoque un court-circuit. Les vis de liaison se trouvant dans les trous à gradin du noyau métallique peuvent, pour la fixation d'un récipient à moyen de propulsion, pénétrer dans les trous existant sur la plaque de fond et qui sont Juste assez gros pour l'introduction d'une clé à six pans, mais sont en même temps trop petits pour que les vis de liaison tombent. La tête de contact de l'invention peut donc être parfaitement terminée avant d'être vissée sur le récipient. Inverse- ment, un démontage est possible sans que 'La tête de contact soit ouverte ou endommagée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se reportant aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 représente une coupe verticale au travers d'une forme de réalisation d'une tête de contact selon l'invention; - la figure 2 représente une vue en plan du sommet de la tête de contact selon la figure 1; et 1.5 - la figure 3 représente une vue en plan du fond de la tête de contact de la figure 1. La figure 1 représente un noyau métallique massif 1 qui, dans la forme de réalisation représentée, est réalisé en aluminium et dans lequel on a placé au centre une chambre 5 munie d'une charge propulsive 3. Au sommet du noyau 1, se trouve un trou central 7 destiné à recevoir une pièce de liaison pour une unité de charge d'allum,-age qui est en liaison avec la chambre 5. Celle-ci est fermée par rapport à l'alésage 7 à l'aide d'une feuille de protection 55. Dans le manchon massif du noyau 1 entourant la chambre 5, il existe deux trous 9 de passage de la ligne de mise à feux dans lesquels se trouvent les fils Il d'une amorce 13 enrobée dans la charge 3 se trouvant dans la chambre 5. Les fils 11 sont rendus étanches dans les trous 9 par rie la colle. Uniquement pour des raisons de simpli- cite, les trous 9 et les fils 1l sont dessinés dans un plan coinci- dant avec un trou taraudé 21 et un trou de fixation 23 ainsi qu'avec un passage 37, mais en réalité ils ne coïncident pas avec ces éléments. Dans le sommet du noyau 1, il existe en outre une rainure annulaire 39 dans laquelle pénètre un joint annulaire appro- prié qui sert à une étanchéité du noyau 1 par rapport à un élément de montage qui s'y-trouve, par exemple un récipient à moyen de propulsion. Dans le manchon massif entourant la chambre 5 il existe en outre un premier jeu de trois trous à gradin 17 rétrécis par un épaulement 15 à partir du milieu en direction du sommet du noyau 1, ces trous contenant des vis de liaison 19 pour la fixation d'un récipient. Les différents trous 17 se trouvent dans le manchon massif du noyau 1 et sont décalés mutuellement de 120 . En outre, dans le manchon massif, on a disposé entre le premier jeu de trous 17, au niveau du fond du noyau lun deuxième jeu de trous taraudés 21 dans lesquels se trouvent les parties filetées des vis 23 de fixation d'une plaque de fond 25. Les trous taraudés du deuxième Jeu sont également disposés dans le manchon du noyau 1, avec un décalage mutuel d'environ 1200. Les trous 17 et les trous 21 alternent dans le manchon massif avec un écart angulaire d'environ 600. Dans la forme de réalisation en question, le deuxième jeu de trous 21 s'élargit à partir d'un épaulement 35 au milieu de la tête du noyau 1 pour former des passages sans pas de vis 37 qui permettent l'introduction des têtes des vis de montage qui permettent de visser entre la tête 1 et le récipient des éléments de montage supplémentaires éventuels, comme par exemple une chambre spécialement construite pour former un nuage uniforme et sphérique, ces éléments pouvant être éventuellement vissés également sur le récipient. Autour du noyau 1, se trouve un anneau de protection 27, 29, 31 en matériau élastique, dans le cas présent en caoutchouc de synthèse, qui, dans le cas de la réalisation représentée, est composé de trois anneaux séparés, à savoir un anneau supérieur 27, un anneau intermédiaire 29 et un anneau inférieur 31. Sur le pourtour extérieur de l'anneau 27 ainsi que sur celui de l'anneau 31> on a enfilé des bagues de contact 33 dont les colliers à souder 43 se trouvent dans des évidements 41 existant sur l'anneau 27 et l'anneau 31. Les colliers 43 sont reliés avec les fils Il se trouvant dans les trous 9. Les deux bagues 33 sont maintenues séparées et isolées avec leurs colliers 43 et les fils 11 à l'aide de l'anneau 29. Dans la zone se trouvant à la partie supérieure du noyau 1, c'est-à-dire du côté de la portion 27, l'anneau de protection 27, 29, 31 forme un bourrelet d'étanchéité en saillie 45. On obtient ainsi une ferme- ture étanche de la tâte de contact dans le lanceur. A la base du noyau 1, se trouve une plaque 25 dans- laquelle se trouvent au total six trous 47 à peu près égaux qui coïncident avec les trous 17 et les trous 21. Les trous 47 ont une dimension telle que les vis 19 se trouvant dans les trous 17 ne peuvent pas tomber au-delà de la plaque 25 et que les vis de fixation 23 peuvent être introduites dans les trous 47 correspondant aux trous 21 en vue de la fixation de la plaque 25. Celle-ci présente dans sa zone centrale en face de la chambre 5 plusieurs fenêtres de sortie de gaz 49 à rupture préférentielle qui sont recouvertes de feuilles 51 se présentant dans le cas présent sous la forme de feuilles de zinc rendues étanches par rapport à l'atmosphère-par un vernis d'étanchéité. Un joint annulaire 53 sert à une fermeture étanche de la chambre 5, il se trouve entre la base du noyau 1 et la plaque 25. La figure 2 représente en détail la base du noyau 1 avec l'alésage central 7 et la rainure annulaire 39 ainsi qu'avec un premier jeu, placé dans le manchon massif, de trois trous à gradin 17 dans lesquels se trouvent trois vis de liaison 19, avec un deuxième jeu, se trouvant également dans le manchon, de trois passages 37 dont les trous taraudés se raccordant aux épaulements contiennent les vis 23. Le noyau 1 est entouré par la partie supérieure 27 du joint d'étanchéité qui présente un bourrelet d'étanchéité en saillie 45. Dans l'alésage 7, on voit en outre la feuille de protection 55. La figure 3 représente en détail la plaque 25 dans laquelle se trouvent trois trous 47 qui correspondent aux trous à gradin du noyau 1 et trois autres trous 47 qui correspondent aux trous taraudés et dans lesquels se trouvent trois vis de fixation. Dans la zone centrale de la plaque 25, on voit trois fenêtres de sortie de gaz 49 qui sont fermées à l'aide de feuilles de recouvre- ment 51. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Tête de contact pour projectiles tirés par des lanceurs à commande électrique, la tête se composant d'un noyau au centre duquel se trouve une chambre servant à la réception d'une charge propulsive et dans laquelle passe un alésage central se trouvant sur la tête du noyau pour recevoir une pièce de liaison avec une unité de charge d'allumage placée au centre et en forme de barreau, et dans laquelle passent également des trous de passage de fils de ligne de mise à feu pour une amorce prévue dans la chambre de charge propulsive, la tête se composant également de bagues de contact disposées autour de l'enveloppe extérieure du noyau et se trouvant en liaison avec les fils de la ligne menant dans la chambre de charge propulsive, et d'un couvercle se trouvant sur le fond du noyau et fermant de façon étanche la chambre de charge propulsive qui s'y trouve, ledit couvercle étant en forme de point de rupture préférentielle, de sorte que, après la mise à feu de la charge propulsive se trouvant dans la chambre, un échappement des gaz de propulsion qui se forme est possible, cette disposition du couvercle sous forme d'emplacement de rupture préférentielle étant constituée de préférence de fenêtres de sortie de gaz se trouvant dans la zone centrale du couvercle en face de la chambre de charge propulsive, ces fenêtres étant fermées vis-à-vis de l'atmosphère par des feuilles de recouvrement, caractérisée en ce que: a) le noyau est un noyau métallique massif (1) cdont le manchon massif entourant la chambre (5) de charge propulsive comprend un premier jeu de deux à quatre, de préférence trois, t àDuo 5.adin(r7) réduits à partir d'un épaulement (15) entre le milieu et la tête du noyau métallique (1), pour recevoir des vis de liaison (33) ayant été prévus aux emplacements de jonction des trois diffé- rents anneaux (27, 29, 31) au voisinage des trous de passage (9) des lignes d'allumage se trouvant dans le noyau métallique (1); et c) le couvercle est une plaque de base fermant de façon étanche au moins la partie inférieure du noyau métallique (1) avec la chambre (5) de charge propulsive qui s'y trouve, cette plaque de base (25) comportant un nombre de trous (47) correspondant au premier jeu de trous à gradin (17) et au second jeu de trous taraudés (21), et cette plaque de base (25) étant reliée au noyau métallique, indé- pendamment des vis de liaison (19) se trouvant dans le premier jeu de trois trous à gradin (17), par l'intermédiaire des vis de fixation pénétrant dans le deuxième jeu de trous taraudés. 2. Tète selon la revendication 1> caractérisée en ce que le deuxième jeu de trous (21) s'élargit à partir d'un épaulement (35) au milieu de la tete du noyau (1) pour former des passages sans pas de vis (37) qui permettent l'introduction des têtes des vis de montage qui permettent de visser entre la tête (1) et le récipient des éléments de montage supplémentaires éventuels. 3. Tête selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce qu'on a prévu une rainure annulaire (39) pour recevoir un joint annulaire sur la tete du noyau métallique (1) entre l'alàsage central (7) et les trous à gradin (17) ainsi que les trous taraudés (21) ou les passages sans pas de vis (37) associés. 4. Tête selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que l'anneau supérieur (27) existant à la partie supérieure du noyau métallique (1) et faisant partie de l'anneau de protection élastique en trois éléments comporte un bourrelet d'étanchéité (45) en saillie. 5. Tête selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les trous (47) coincidant avec les trous à gradin (17) sont plus petits que le diamètre des têtes des vis de liaison (19) qui s'y trouvent et sont suffisamment grands pour laisser pénétrer une clé permettant d'agir sur ces vis (19).