La présente invention concerne les céphalosporines. Elle se rapporte plus particulièrement à une classe de céphalosporines possédant un large spectre d'activité antibactérienne vis-à-vis d'un grand nombre d'organismes cliniquement importants et ayant la faculté de fournir des taux sanguins ou concentrations sanguines nettement élevés et (ou) prolongés après administration orale. Cette invention concerne également la préparation de ces composés et les compositions pharmaceutiques les contenant. Plusieurs centaines de céphalosporines ont été préparées pour tenter de trouver un agent antibactérien qui combine un large spectre d'activité avec une bonne absorption orale. Toutefois, jusqu'ici, trois céphalosporines seulement ont été produites qui se sont révélées convenir à une utilisation clinique très diversifiée sous une forme pouvant etre administrée oralement. On a souvent revendiqué, dans la littérature constituée par les brevets, le fait que certaines céphalosporines produisent des taux sanguins acceptables apres administration orale, sans toutefois que ces affirmations aient été confirmées.Par exemple, les brevetas britanniques n" 1.240.687, 1.358.027 et 1.363.833 indiquent que des composés de formule (I) et (II) dans lesquelles A est un groupe 5-méthyl-1,3,4-thiadiazol-2-yle, 1-méthyl-5-tétrazolyle, 1,2, 3-triazol-4-yle ou 4-méthyl-1, 2,3- triazol-5-yle conviennent en vue d'une administration orale. Toutefois, la viabilité clinique de 11 administration des compo sés de formule (I) ou (II) par la voie orale n'a pas encore été confirmée. Les recherches qui ont abouti à l'invention ont montre que des composés répondant à la formule (III) ci-après combinent les propriétés désirables d'un large spectre d'activité antibactérienne contre certains organismes cliniquement importants avec la faculté à produire des taux nettement élevés et (ou) prolongés d'antibiotique dans le sang à la suite d'une administration orale.L'invention est matérialisée en conséquence dans des composés de formule (III) : et dans les sels pharmaceutiquement acceptablés de ceux-ci, formule dans laquelle R est un atome d'hydrogène ou un groupe acétoxy, carbamoyle ou SR1, où R1 est un hétérocycle à 5 éléments contenant 3 ou 4 atomes choisis parmi N, O et S, insubstitué ou bien substitué avec un ou deux groupes choisis parmi les groupes alcoyle inférieur, CF3, alcoxyle inférieur, méthylthio, C02R2 ou CH2CO2R2, où R2 est un atome d'hydrogène ou un groupe alcoyle inférieur. Le terme "inférieur" désigne ici un groupe ayant jusqu'à 4 atomes de carbone. Les groupes R1 qui conviennent le mieux comprennent les groupes hétérocycliques contenant au moins 2 atomes d'azote, ces groupes pouvant titre insubstitués ou bien substitués par un groupe alcoyle inférieur ou CF3, le substituant éventuellement présent étant de préférence un groupe méthyle. Le plus judicieusement, R est un atome d'hydrogène ou bien un groupe acétoxyle, carbamoyle ou SR3, ou R3 est un groupe 1méthyl-tétrazol-5-yle, 2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yle, 1,2,3 triazol-4-yle ou 4-méthyl-1,2S3-triazol-5-yles étant donné qùe ces composés tendent à fournir des taux sanguins élevés et (ou) prolongés après une administration orale. Dans ces composés, R n'est avantageusement pas de lthydrogène, étant donné que les composés restants tendent à posséder une activité intrinsèque plus grande vis-à-vis de certaines bactéries que lorsque R est de 1 t hydrogène. Le composé de formule (III) dans lequel R est un groupe O.CO.CH3 tend à produire des concentrations dans le sang significatives et plus prolongées après une administration orale que le composé de formule (i > . Des composés particulièrement judicieux ae formule (III) produisant des taux sanguins particulièrement élevés et prolongés après administration comprennent ceux dans lesquels R est un groupe SR3, où R3 désigne Les sels convenables pharmaceutiquement acceptables comprennent ceux des fonctions amine et carboxyle, et les sels tels que les sels de sodium, de potassium, de calcium, de magnésium et des autres métaux et amines classiques, ainsi que les sels d'addition avec des acides provenant des acides classiques comme les acides citrique, trifluoracétique, chlorhydrique, phosphorique, sulfurique, méthane-sulfonique, toluène-sulfonique, tartrique, succinique et analogues. Les composés de formule (III) peuvent se présenter sous la configuration D ou LRsous forme de mélanges de celles-ci. Toutefois, on comprendra qu'il est extrêmement préférable que les composés de formule (III) présentent la configuration D dans la chaîne latérale. Les composés de formule (III) se comportent d'une manière classique en ce sens qu'en général ils forment facilement des hydrates. Ces hydrates correspondent à un aspect de l'invention. Des composés particulièrement judicieux de formule (III) comprennent : L'acide 7-bêta-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3 (1' -me'thyltétrazol-5 '-ylthiométhyl) -céph-3-ème4-carboxylique et les sels pharmaceutiquement acceptables de celui-ci et l'acide 7-bêta-/ D-2-amino-2-(3X4-dihydroxyphényl)-acétamido 7- 3- (2'-méthyl-1',3',4'-thiadiazol-5'-ylthiométhyl)-céph-3-ème-4- carboxylique et les sels pharmaceutiquement acceptables de celuici et l'acide 7-bêta-[ D-2-amino-3-(3,4 -dihydroxyphényl)-acétamido] 3-acétoxyméthyl-céph-3-ème-4-carboxylique et les sels pharmaceutiquement acceptables de celui-ci. L'invention concerne également des compositions pharmaceutiques renfermant un composé de formule (III) ou un sel pharmaceutiquement acceptable de celui-ci. L'invention concerne encore une composition pharmaceutique adaptée en vue d'une administration orale à des êtres humains, renfermant un composé de formule. (III) ou un sel pharmaceutiquement acceptable de celui-ci0 Le plus judicieusement, ces compositions renferment un composé de formule (III) ou bien un sel d'addition avec un acide pharmaceutiquément acceptable de celui-ci. Les compositions suivant l'invention peuvent se présenter sous la forme de pilules, comprimés, capsules, pastilles à md- cher, sirops ou bien poudres ou granules en vue de leur reconstitution en solutions ou suspensions, ou encore n'importe quelle autre forme classique. La substance active va normalement titre formulée en mélange avec des véhicules ou excipients classiques, tels que des diluants, des agents désintégrants, des lubrifiants, des aromatisants, des colorants, des agent protecteurs, des liants et des composés analogues, selon la pratique usuelle. Les compositions sont présentées de préférence sous forme de dose unitaire, ou bien sous une forme telle que le patient puisse lui-même absorber une dose unique. Les formulations en dose unitaire vont normalement renfermer de 100 mg à 1000 mg, habituellement de 200 à 600 mg, par exemple de 250 mg environ à 500 mg environ, de la substance active de formule (III). La composition peut être administrée une ou plusieurs fois par jour (généralement 3 à 4 fois), de sorte que normalement la dose quotidienne du composé de formule (III) va etre comprise entre 250 mg et 3000 mg. Les composés de formule (III) peuvent être préparés par acylation sur N d'un composé de formule (IV) dans laquelle R a la même signification que dans la formule (III) ou bien d'un sel, ester ou dérivé silylique de celui-ci, en utilisant un dérivé d'acylation protégé à l'azote, dérivé de façon imaginaire de la 3,4-dihydroxy-phényl-glycine, puis en éliminant le -groupe ou les groupes de protection non nécessaires par des méthodes connues. Si désiré, ltun au moins des groupes hydroxyles phénoliques du dérivé d'acylation protégé à l'azote peut également être protégé d'une manière classique par des groupes pouvant être éliminés après la réaction d'acylation. Le groupe de protection de la fonction amino du dérivé d'acylation peut être constitué par n'importe quel groupe ais-ément éliminable, connu dans la technique de la synthèse des antibiotiques à cycle bêta-lactame ou des peptides, et que l'on sait convenir ici, et on peut employer par exemple des groupes de protection qui ont été utilisés pour la préparation de l'amoxicilline ou d'un composé de formule (II) ou (III), ou bien d'un antibiotique à cycle bêta-lactame analogue dans lequel la chaine latérale est dérivée de façon imaginaire de la p-hydroxyphényl- glycine. De tels groupes comprennent les groupes t-butoxy-carbonyle, benzyloxycarbonyle, p-méthoxybenzyloxycarbonyle, trifluoréthoxycarbonyle, trichloréthoxycarbonyle et les groupes analogues portés par l'azote de l'amine, ou bien suivant une variante le groupe peut être un azide ou un autre groupe pouvant être con-verti facilement en un groupe amino. Afin que la réaction d'acylation puisse évoluer facilement, le groupe carboxyle de l'agent d'acylation doit être activé par conversion en un dérivé activé classique tel qu'un anhydride mixte, par exemple par réaction avec un halogenure d'acide, comme un chloroformiate d'alcoyle inférieur ou un autre agent classique connu dans cette technique. D'autres méthodes d'activation du groupe carbonyle qui peuvent titre utilisées, bien qu'elles soient généralement moins satisfaisantes, comprennent la formation des esters 2,4-dinitrophény- lique ou N-hydroxysuccinimidoylique, ou bien la formation de l'halogénure d'acide. Si un dérivé ester bis-silylique du composé de formule (IV) doit titre acylé, la 3,4-dihydroxyphényl-glycine protégée peut alors être couplée par réaction de l'acide en présence d'un agent favorisant la condensation, tel qutun dicyclohexylcarbodiimide, un carbonyl-diimiazole ou leur équivalent chimique. L'ester du composé de formule (IV) doit être un ester facilement éliminable, tel que l'ester benzhydrylique, t-butylique, trichlo réthylique, benzylique ou un ester classique analogue connu dans la technique des pénicillines et des céphalosporines.Si désiré, le composé de formule (IV) peut être silylé par des méthodes classiques avant la réaction d'acylation, et ces groupes silyle peuvent être éliminés après l'acylation, d'une manière classique. Les groupes silyle préférés comprennent le groupe triméthylsilyle. Si désiré, les composés de formule (III) dans lesquels R est un groupe SR' peuvent être préparés à partir du composé correspondant dans lequel R est un groupe acétoxyle par réaction avec un thiol de formule HSR'. De telles réactions sont fréquemment effectuées dans l'eau ou dans l'acétone aqueuse à titre de solvant, à un pH voisin de la condition neutre.Pour de telles réactions, le groupe amino de la channe latérale doit titre protégé avec un groupe aisément éliminable, tel qu'un groupe t-butow xycarbonyle, carbobenzyloxy ou trichloréthoxycarbonyle. Le groupe de protection peut autre ensuite éliminé après la réaction de copulation, d'une manière classique0 Les sels du composé de formule (III) peuvent être préparés d'une manière classique, par exemple par traitement d'une solution du zwitterion avec l'acide- approprié ou bien avec le sel de sodium ou de potassium du 2-éthylhexanoate ou d'un composé analogue, dans l'alcool isopropylique, puis formation d'un autre sel si désiré, d'une manière classique. Les produits d'addition avec l'acétone et le formaldéhyde ou de type analogue peuvent être préparés de façon semblable à celle correspondant à la production de composés analogues provenant de l'ampicilline ou de l'amoxicilline. De tels composés ne présentent pas, en général, d'avantages quelconques sur les composés pères. Les exemples donnés ci-après à titre non limitatif permettront de mieux comprendre l'invention. EXEMPLE 1 Préparation du sel de l'acide trifluoracétique de l'acide 7t D- 2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido ] désacétoxycéphalosporanique. On forme l'intermédiaire anhydride éthoxyformique mixte par addition de chloroformiate d'éthyle (0,3 g) et d'une goutte de N-méthylmorpholine à une solution d'acide N&alpha;, o3-(di-t-butoxycarbonyl)-D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphényl-acétique (1,14 g) et de triéthylamine (0,3 g) dans le tétrahydrofuranne anhydre (30 ml) à -10 C. Après agitation pendant 20 minutes de -50C à -10 Oc, on verse le mélange dans une solution d'acide 7-amino-désacétoxycéphalosporanique (0,55 g) et de triéthylamine (0,3 g) dans du tétrahydrofuranne aqueux à 30 % C6O ml). On agite ce mélange réactionnel à la température ambiante pendant 90 minutes, puis on élimine le tétrahydrofuranne par distillation sous vide. On acidifie la phase aqueuse à pH 1,5 avec de l'acide chlorhydrique 5N et on extrait avec de l'acétate d'éthyle (2 x 50 mi). On lave les phases acétate d'éthyle combinées avec de l'eau (50 ml), de la saumure (50 ml) et on filtre sur un papier-filtre traité aux silicones. Par évaporation à siccité sous vide, on obtient un résidu huileux.On sèche celui-ci sous vide sur de l'anhydride phosphorique, ce qui donne une gomme incolore qui est l'acide 7-[N,O(di-t.-butoxy-carbonyl)-D-2-amino-2-(3,4dihydroxyphényl-acétamido ]désacétoxycéphalosporanique (0,9 g). # (R.M.N.: # p.p.m. [ (CD3)2SO]: 9,2 (H,d.,N-H de l'amido); 7,5 - 6,8 (4H, large multiplet, protons aromatiques et -OH); 5,7@ 4,6 i.r0 (net) Vmax 3300 (N-H); 1770 (C-O du bêta-lactame et du carbonate de t-butyle); 1720 (C=0 du carbamate de t-butyle); 1690 (C=0 de l'acide carboxylique); 1680 cm-1 (C=0 du 2 amido). Lorsqu'il est soumis à une chromatographie sur un mélange éthanol : butanol : eau (4 : 1 : 5), le produit révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea, à Rf 0,84. On refroidit de l'acide trifluoracétique (5 ml) et de l'anisole (2 ml) à 0 C, puis on les ajoute à la céphalosporine ci-dessus (0,87 g), et on agite le mélange sous azote à 0 C jusqu'à l'obtention d'une solution claire. On laisse ensuite reposer pendant 30 minutes à 200C. On élimine l'acide trifluoracétique en excès à la trompe à eau et on dilue le résidu huileux avec de l'eau (25 ml). Après extraction avec de l'acétate deéthyle (4 x 25 ml), on fait évaporer la phase aqueuse à siccité sous vide à la température ambiante, ce qui donne uné gomme jaune. Par trituration avec de l'éther anhydre, on obtient un solide blanc, qui est l'acide 7-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphé- nyl)acétamido]-désacétoxycéphalosporanique (300 mg). (R.M.N.: p.p.m. [ (CD@)2SO]: 9,3 - 8,3 (3H, large m, protons OH, NH); 7,3 - 6,7 (3H, m, protons aromatiques); 5,7 4,8 (3H, m, protons de C6, C7, C&alpha;); 3,5 (2H, m, protons du C2); 2,0 (3H, s, protons méthyle du C3); 1,2 (4H, m, protons t-butyle). IR (nujol)#max : 1760 (C = O du bêta-lactame; 1700 (C = O de l'acide carboxylique); 1670 (C = O du 2 amido); 1600 cm-1(C = O du trifluoracétate); UV. (Me OH) #maxnm (# molaire) 230 (10.000), 275 (5.700). Lorsqu'on le soumet à une chromatographie sur papier, ce composé révèle deux zones d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea à Rf O,07 et une petite zone à Rf 0,25. EXEMPLE 2 Préparation du sel d'acide trifluoracétique de l'acide 7-/ D-2- amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido ]-céphalosporanique Méthode A 3 a-Acide @-[ N ,@ - (@@-@.-@u@oxy@arbo@yl)-D-2-amino-2-(3,4- dihydroxyphényl) acétamido 7céphalosporanique. On ajoute goutte à goutte de l'azidoformiate de t.-butyle (4,29 g), en 10 minutes, à une suspension d'acide D-alpha-amino 3, 4-dihydroxyphénylacétique (1,83 g) dans le diméthylformamide anhydre ne contenant pas d'oxygène (30 ml) et la tétraméthylguanidine (5,7 g). On agite le mélange réactionnel vert clair sous azote pendant trois jours, et à ce moment on obtient une solution rouge pale. On élimine le diméthylformamide par distillation sous vide à la température ambiante et on reprend l'huile résiduelle dans de l'acétate d'éthyle (50 ml). On refroidit dans un bain de glace, puis on ajoute de l'acide citrique à 20% (20 ml). On sépare la phase organique et on extrait à nouveau la phase aqueuse avec de l'acétate d'éthyle (3 x 50 ml).On lave les phases organiques combinées avec de l'eau (3 x 50 ml), de la saumure (50 ml), on filtre sur un papier-filtre traité aux silicones et on fait évaporer à siccité sous vide. Par exsiccation sur de l'anhydride phosphorique, l'huile résiduelle donne une gomme jaune clair (2,3 g), qui est l'acide N&alpha; &alpha; ,03-(di-t-butoxy- carbonyl)-D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphényl-acétique. Trouvé : C 55,05, N 6,84,H 3,64% Calculé pour C18H23NO8. H2O. C 55,2, N 6,73, H 3,5%. R.M.N. : @ p.p.m (CDCl@) : 7,7 - 6,0 (3H, m, protons aromatiques); 5,2 (H, m, protons du C&alpha; ); 1,3 - 1,7 (18H, m, protons t.butyle); IR (net) # max : 3300 (NH);1780 (C = O du carbonate de t max butyle); 1740 (C = O du carbamate de t-butyle); 1720 cm-1 (C = O de l'acide carboxylique). [ &alpha; ]D22 = - 78 [ C 1,0 MeOH ]. On forme l'anhydride isobutoxy-formique mixte par addition de chloroformiate d'isobutyle (0,68 g) et d'une goutte de N-méthylmorpholine à une solution d'acide N&alpha;, O3-(di-t.-butoxycarbonyl) D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphénylacétique (1,92 g) et de triéthylamine (0,5 g) dans le tétrahydrofuranne anhydre (30 ml) à -10 C. Après agitation pendant 20 minutes entre -5 et -100C, on verse le mélange dans une solution d'acide 7-aminocéphalosporanique (1,08 g) et de triéthylamine (0,4 g) dans du tétrahydrofuranne aqueux à 30% (60 ml). Après 90 minutes à la température ambiante, on élimine le tétrahydrofuranne du mélange réactionnel par distillation sous vide. On ajuste le mélange aqueux résiduel à pH 1,5 avec de l'acide chlorhydrique 5N et on extrait avec de l'acétate d'éthyle (3 x 30 ml).Après lavage avec de l'eau (50 ml) et de la saumure saturée (50 ml), on filtre les phases acétate d'éthyle combinées sur un papier-filtre traité aux silicones et on fait évaporer à siccité sous vide. On sèche le résidu huileux sous vide sur de l'anhydride phosphorique, ce qui donne une gomme jaune qui est l'acide 7-[N&alpha;,0 ,O3-di-t.buto- xycarbonyl)-D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido] céphalosporanique (2,4 g). R.M.N. : # p.p.m. (CDCl3) : 7,4 - 6,7 (3H, m, protons aromatiques); 5,3 - 4,8 (5H, m, protons de C6, C7, C0c ,méthylène du C3); 3,4 (2H, m, protons du C2); 2,1 (3H, s, protons méthyle de l'acétoxy); 1,7 - 1,3 (18H, d, protons t-butyle). IR. (KBr) #max : 1765 (C = O du bêta-lactame et du carbonate de tBu); 1740 (C = O du carbamate de tBu); 1720 (C = O de l'acétoxy); 1700 (C = O de l'acide carboxylique); 1680 cm-1 (C O 0 du 20 amido). Lorsqu'il est soumis à une chromatographie sur papier dans le butanol : éthanol : eau (4 : 1 : 5), le composé révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea Rf = 0,72. b- Sel de l'acide trifluorométhylacétique de l'acide 7-/ D-2- amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido ]céphalosporanique. On refroidit de l'acide trifluoracétique (10 ml) et de l'anisole (2 ml) à 0 C, on ajoute à la céphalosporine protégée précitée (1,9 g) et on agite le mélange sous azote à 0 C jusqu'à ce qu'on obtienne une solution claire. On laisse ensuite reposer pendant 30 minutes à 20 C. On élimine l'acide trifluoracétique en excès à la trompe à eau, puis on dilue le résidu huileux avec de 11 eau (25 ml) et on extrait (4 x 25 ml) avec de l'acétate d'éthyle. Par évaporation à siccité sous vide, la phase aqueuse donne une gomme jaune qui, par trituration dans l'éther anhydre, fournit un solide Jaune clair (750 mg). I1 s'agit de la cepha- losporine du titre sous forme de son sel de l'acide trifluoracétique. Fp. 1300 (d). R.M.N.# p.p.m. [(CD3)2SO] 9,4 (H, m, proton de l'amido); 8,3 - 7,4 (4H, large m, protons de l'amino et de l'hydroxyle); 7,0 - 6,7 (3H, m, protons aromatiques); 5,75 (H, m, proton du C7); 5,05 (H, d, 3,5 Hz, proton du C6); 4,9 (H, d, 3Hz, proton du (C&alpha; ); 4,75 (2H, d, 8Hz, protons méthylène du C3); 3,5 (2H, m, protons du C2); 2,05 (3H, s, protons méthyle de l'acétoxy). Le composé renferme une trace d'éther t # 3,5 (q, 5Hz); 1,8 (t, 5Hz); [ (CD3)2SO + D2O ] # 9,4, 8,3 - 7,5 les pics disparaissent; 5,75 (H, d, 3,5 Hz); 4,9 (H, s); le reste du spectre demeure inchangé. nm u.v, (MeOH) # (#) 236 (10.700); 275 (6.936). max i.r, (DBr) 3400, 3200 (-O-H); 1765 (C = O du bêta-lactame); 1740 (C = O de l'acétoxy); 1700 (C = O de l'acide carboxylique); 1670 (C = O du 2 - amido); 1600 cml (C = O du trifluoracétate). Lorsqu'on le soumet à une chromatographie sur papier, le composé révèle une zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea à Rf 0,08. Méthode B On fait réagir une solution d'acide N&alpha;, O3 -(di-t-butoxycarbonyl)-D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphényl-acétique (1,92 g) avec du dicyclohexylecarbodiimide (1,03 g) dans l'acétonitrile anhydre (20 ml) sous azote à -40 . Après agitation au-dessous de -35 pendant 5 minutes, la suspension résultante est-ajoutée à une solution d'acide 7-amino-céphalosporanique (1,36 g) et de bis-triméthylsilylacétamide (2,39 ml) dans l'acétonitrile anhydride (15 ml), que l'on a fait réagir au préalable pendant 1 heure sous azote à la température ambiante, puisqu'on refroidit à -30 . Après deux heures à la température ambiante, on filtre le mélange et on élimine 1 t acétonitrile du filtrat par distillation sous vide. On répartit l'huile résiduelle entre l'acétate d'éthyle (25 ml) et l'eau (25 ml), et on ajuste à pH 1,5 avec de l'acide phosphorique dilué. Après filtration du mélange, on sépare la couche organique et on extrait la phase aqueuse avec de l'acétate d'éthyle (3 x 25 ml). On agite les extraits com binés' avec du carbone pendant 5 minutes et on sèche sur du sulfate de sodium anhydre pendant une heure.On fait ensuite évaporer la solution à siccité sous vide, On sèche le résidu huileux sous vide sur de l'anhydre phosphorique-cire de paraffine, ce qui donne une mousse jaune qui est l'acide 7-[N&alpha;, O3-di-t-butoxycarbonyl)-D-2-amino-2-(3,4 dihydroxyphényl)açétamido 7céphalosporanique (3,1 g). R.M.N. # p.p.m. (CDCi3) : 8,02 (3H, large singulet, protons amino, hydroxy); 7,27 (3H, large singulet, protons aromatiques); 6,45 - 4,42 (6H, m, protons de C6, C7, C&alpha; , méthylène du C3 et acide carboxylique du C4); 3,39 (2H, m, protons du C2); 2,03 (3H, s, protons méthyle de l'acétoxy); 1,64 - 1,19 (18H d, protons t-butyle). IR. (Nujol) #max 1770 (C = O du beta-lactame et du carbonate de tBu); 1725 (C = O de l'acétoxy); 1700 (C = O de l'acide carboxylique)@ 1685 cm-1 (C = O du 2# amid@) carboxylique); 1685 cm (C = O du 2 amido). UV. (MeOH) #max@m (#) 264 (5.269). Lorsqu'il est soumis à une chromatographie sur papier dans le butanol : éthanol : eau (4 : 1 : 5), le produit révèle une zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea à Rf = On refroidit de l'acide trifluoracétique (12 ml), de l'anisole (4 ml) à O", on ajoute à la céphalosporine qui précède (1,0 g) et on agite la solution claire résultante à 0 pendant 45 minutes, puis à 20 pendant 30 minutes. On verse ensuite le mélange dans l'éther anhydre (30 ml), tout en agitant. On recueille la matière précipitée et on sèche sous vide, ce qui donne 420 mg de la céphalosporine du titre, sous forme de son sel de l'acide trifluoracétique. R.M.N. : # p.p.mO (CF3COOD) 7,53 - 6,95 (3H, m, protons aromatiques); 6,32 - 4,87 (5H, m, protons de C6, C7, C&alpha; , et méthylène du C3); 3,69 (2H, m, protons du C2); 2,30 (3H, s, protons méthyle de l'acétoxy). Le composé contient une trace d'éther : # # 3,86 (q); 1,37 (t); u.-v'. (MeOH) nm ) 265 (7.739). U.V. (MeOH) #max@m (#) 265 (7.739). IR. (Nujol) 3200 (-OH); 1780 (C = O du bêta-lactame); 1715 (C = O de leacétoxy); 1700 (C = O de acide carboxylique); 1680 (C = O du 2 amido) ; 1610 cm-i (C = O du trifluoracétate). Quand il est soumis a' une chromatographie sur papier le composé révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea à Rf = 0208. Méthode C On agite pendant trois heures à la température ambiante une solution contenant de l'acide N&alpha;, 03-(di-t-butoxycarbonyl) -D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphénylacétique (0,65 g, 1,7 m.mole), de l'ester t-butylique de l'acide amino-céphalosporanique (0,56 g, 1,7 m.mole) et du dicyclohexylcarbodiimide (0,35 g, 1,7 m.mole) dans le tétrahydrofuranne anhydre (17 ml). Après filtration de lourée (0,21 g) et évaporation des filtrats, on isole les produits neutres de l'acétate d'éthyle.Une chromatographie sur gel de silice en utilisant de l'acétate d'éthyle-éther de pétrole comme éluant fournit le 7-[ N&alpha;, O3-(di-t-butoxycarbonyl) D-2-amino-2-(3,4-dihydroxy-phényl)-acétamido] céphalosporanate de t-butyle (0,44 g, 37%), sous forme d'un solide blanchâtre après précipitation à partir d'éther-éther de pétrole. @ nujol : 3300, 1785, 1765, 1720, 1690, 1520 cm #max (CDCl3) : 1,45 (m, 27H, proton butyle); 2,04 (S, 3H, CH3CO); 3,37 (m, 2H, H de C2); 4,90 (q et d, 3H, C et CH20); 5,02 (d, 1H, H de C6); 5,80 (m, 2H, C7 et NH); 6,8 - 7,3 (m, 4H, H de Ar et NH). Le traitement du composé ci-dessus avec de l'acide fluoracétique à 98; pendant 30 minutes à la température ambiante, suivi d'une précipitation par ltéther, donne le composé du titre sous forme de son sel trifluoracétate. Une solution du sel dans l'eau est amenée à pH 6 avec une solution de bicarbonate de sodium. Après filtration, l'addition d'éthanol aux filtrats fournit le zwitterion #maxKBr 1760, 1690, 1600, 1520 cm-1 max Méthode D On effectue également la synthèse du même intermédiaire protégé trois fois, décrit selon la méthode C, en utilisant un anhydride méthoxy-formique mixte, dans le tétrahydrofuranne anhydre comme solvant. La chromatographie du produit neutre fournit l'intermédiaire désiré, identique à tous égards à celui décrit dans la méthodé C. Trouvé : C, 55,5 ; H, 6,6 ; N, 5,6 ; S, 4,5. Calculé pour C32H43N3012S (694) : C, 55,4; H, 6,2; N, 6,0; S, 4,6%. Méthode E (a) Acide N -t-butoxycarbonyl-D-alpha-amino--3,4-dihydroxyphénylacétique On met de l'acide D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphénylacétique (10 g) en suspension dans du dioxanne (200 ml) en solution aqueuse à 50% et on ajoute de la soude 1N (55 ml) jusqu'à un pH de 9,5. On traite la solution avec de l'azidoformiate de t-butyle (16 ml) et on laisse la réaction évoluer sous azote à pH 9,5 par l'addition de soude IN suivant les besoins. Quand la réaction a cessé (5 heures), on fait évaporer le dioxanne et on lave la phase aqueuse avec de l'éther. On réduit ensuite le pH à 4 en utilisant de l'acide citrique et on extrait trois fois la phase -aqueuse avec de l'acétate d'éthyle.L'évaporation de ce dernier fournit un mélange du composé du titre et du dérivé N c ,03-dit-butoxycarbonyle correspondant0 On obtient le premier sous forme d'une mousse solide (5,4 g, 35X) en faisant dissoudre- le mélange dans le chloroforme, en extrayant avec de l'eau (trois fois) et en extrayant à nouveau le dernier produit avec de l'acétate d'éthyle. &alpha;]D20 - 122,6 (Cl, MeOH) #CHCl3 . 3100-3450 2450-2900 1720 1695 1615 1510 cm-1 # (CDCl3) : 1,38 (s, 9H, H de Bu); 5,10 (large s, 1H, H de C&alpha; ); 5,8 (large s, NH); 6,8 (d, 3H, H de Ar); 8,7 (large s, 3H, CO2H et 20H). Par séchage et évaporation, la phase chloroformique fournit le dérivé protégé deux fois sous forme d'une mousse solide (8,3 g, 39%) idéntique à celle décrite précédemment. (b) Composé du titre On agite pendant trois heures à la température ambiante une solution contenant de l'acide N c -t-butoxycarbonyl-D-alpha-ami- no-3,4-dihydroxyphényl-acétique (1,46 g, 5,14 m.moles), de l'ester t-butylique d'acide amino-céphalosporanique (1,5 g, 4,58 m. moles) et du dicyclohexyl-carbodiimide (1,14 g, 5,5 m.moles) dans le tétrahydrofuranne anhydre (55 ml). La chromatographie des produits neutres isolés selon la méthode C fournit le 7-[N&alpha; -t-butoxy-carbonyl-D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido] céphalosporanate de t-butyle (0,93 g) qui, cristallisé dans l'éther, donne un point de fusion de 134-135 . nujol #max 3580, 3430, 1785, 1740, 1710, 1680, 1650, 1560 cm-1 # (CDCl3) 1,5 (2 s, 18H, H de Bu); 2,08 (s, 3H, CH3); 3,38 (q, 2H, H de a2); 4,7 - 5,2 (m, 4H, CH2O, H de C&alpha; et C6)i 5,8 (m, 2H, NH et H de C7); 6,9 (d, 3H, H de Ar); 7,87 Cd, NH). (Le OH phénolique apparat sous forme d'une résonance large à 4,5 - 6,11 L'élimination de la protection avec de l'acide trifluoracétique et la conversion du trifluoracétate en zwitterion sont réalisées comme décrit en détail pour la méthode C et fournissent des substances identiques à celles décrites pour cette méthode C. Méthode F On fait passer un lent courant de phosgène anhydre dans une suspension d'acide D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)-acétique (1,0 g) dans le tétrahydrofuranne anhydre (25 ml), à 45 -500C, jusqu'à ce qu'on obtienne une solution claire (environ 1 heure)0 Après élimination du phosgène en excès, on fait évaporer la solution et on déssèche le résidu pendant 18 heures. On obtient le N-carboxyanhydride sous forme d'une mousse blanchatre qui est utilisée sans autre purification. film f max : 3300 1840 1780 cm 1 # (D6-acétone) : 5,49 (s, 1H, H de C&alpha; ); 6,9 (m, 3H, H de Ar) et 8,3 (large s, 2H, OH). On filtre une solution du composé ci-dessus dans l'acétone trile anhydre (20 ml) pour l'introduire dans un mélange froid (-10 ) contenant du 7-ACA (Acide 7-aminocéphalosporanique) (1,6 g, 6 m.moles), du carbonate de sodium (0,6 g), de la soude 1N (6 ml), de l'eau (24 ml) et de l'acétonitrile (27 ml), et on laisse la solution évoluer pendant 2 heures à 0 et pendant 1 heure à la température ambiante. On sépare la phase aqueuse et on amène à pH 6 avec de l'acide trifluoracétique. Après filtration, on ajoute de l'éthanol aux filtrats concentrés pour précipiter un solide (0,75 g) contenant de l'acide 7-/-D-2-amino-2-(3,4-dihy- droxyphénylacétamido) 7-céphalosporanique. EXEMPLE 3 Préparation de l'acide 7-bêta-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl) acétamido 7-3-C 1-méthyltétrazol-5-yl-thiométhyl) -céph-3-ème-4 carboxylique L'intermédiaire constitué par l'anhydride méthoxy-formique mixte est formé par addition de chloroformiate de méthyle (0,47 g) dans de l'acétonitrile anhydre (10 ml) à une solution d'acide (N&alpha;-O3-di-t-butoxycarbonyl)-D-alpha-amino-(3,4-dihydroxyphényl) acétique (2,0 g), de triéthylamine (0,66 ml) et de deux gouttes de N-méthyl-morpholine dans l'acétonitrîie anhydre (20 ml) à -5 C. Après agitation à cette température pendant 20 minutes, on ajoute goutte à goutte une solution d'acide7-amino-3-(1-méthyl tétrazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique (1,64 g) et de triéthylamine (0,66 ml) dans l'acétonitriie anhydre (15 ml) à O.C. On agite le mélange réactionnel, qui demeure clair, pendant 30 minutes à -5 C, puis à la température ambiante pendant 2 heures et demie. La couche d'acétonitrile se sépare par salification avec du chlorure de sodium solide. On élimine celui-ci et on extrait à nouveau la phase aqueuse avec de l'acétonitrile (30 ml). On sèche les phases acétoni trile combinées sur du sulfate de magnésium anhydre et on fait évaporer à siccité. On fait dissoudre le résidu, qui est une gomme jaune clair, dans un mélange d'acétate d'éthyle aqueux à 50% (60 ml), on acidifie à pH 2,5 avec de l'acide chlorhydrique 5N et on sépare la couche d'acétate d'éthyle On extrait à nouveau la phase aqueuse avec de l'acétate d'éthyle (3 x 30 ml), on combine les phases organiques, on lave à contre-courant avec de l'eau (50 ml) et on sèche sur du sulfate de magnésium anhydre Par évaporation à siccité, on obtient une gomme blanchttre. La trituration dans l'éther/éther de pétrole (40/60) donne un solide blanc (2,54 g) qui est l'acide 7-[N&alpha; -03(di-t-butoxyzarbonyl) -D-2-amino-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido]-3-(1-méthyltétrazol -5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique. # R.M.N. : # (CDCl3) : 8,5@ (H, s, proton hydroxyle); 7,35 (3H; m, protons aromatiques); 6,1 - 5,7 (3H, m, protons de C6, C7, C ); 5,3 (2H, s, protons thiométhyle de C3); 3,9 (3H, s, protons N-méthyle); 3,6 (2H, s, protons méthylène de C2); 1,5 (18H, d, protons t-butyle).@disparaît par addition de D20. Des traces d'acétate d'éthyle formant solvant sont également présentes. # : 1,2 (t) 2,0 (s), 4,2 (q, 3,5Hz); IR. (CHCl3) # max 1780 CC = O du beta-lactame et du carbonate du t-butyle); 1720 (C = O du carbamate du t-butyle) 1700 cm 1 (C = O de l'acide carboxylique et du 2 amido). Lorsqu'il est soumis à une chromatographie sur un mélange butanol : éthanol : eau (4 : I : 5), le produit révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea à Rf 0.8. On refroidit de l'acide trifluoracétique (10 ml) et de l'anisole (2 ml) à OOC, puis on ajoute à la céphalosporine pré- citée (2,3 g) peton agite le melange sous azote à oac pendant 15 minutes et à la température ambiante pendant 30 minutes. On verse l'huile de couleur brun clair limpide dans de l'éther diéthylique anhydre (300 ml) qui a été prérefroidi dans un bain de glace. Après avoir laissé reposer pendant 30 minutes, on sépare le produit, qui est un solide blanc (1,5 g) par filtration, ce qui donne le sel de l'acide trifluoracétique de l'acide 7bêta-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido]-3-(1-méthyltétrazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique. R.M.N. : # CTFA) 8,3 - 7,5 (5H, large m, protons hydroxyle amino); 7,3 - 6,9 (3H, m, protons aromatiques); 6,0 - 5,0 (3H, m, protons de C6, C7, C&alpha; > ; 4,5 - 3,8 (7H, m, protons thiométhyle du C3, N-méthyle et méthylène de C2); 1,8 (H, s, pic non affecté). IR #max (Nujol) 1770 (C = O du bêta-lactame); 1.700 (C = O de l'acide carboxylique); 1680 (C = O de l'amido), 1620 cm (trifluoracétate, double liaison #3). UV. (MeOH) #max 282 nm (7.100). Lorsqu'il est soumis à une chromatographie sur papier, ce composé révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de Sarcina Lutea et Baccilus Subtilis à Rf 0,07. Le processus de l'exemple 2, méthode C, donne le zwitterion. EXEMPLE 4 Préparation de l'acide 7-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)- acétamido ]-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph 3-ème-4-carboxylique Méthode A On agite un mélange d'acide 7-amino-3-(2-méthyl-i,3,4-thi- adiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique (2,53 g) et de N,O-bis-triméthyl-silylacétamide (4,52 ml) à la température ambiante sous une atmosphère d'azote anhydre, dans un mélange d'acétonitrile anhydre (20 ml) et de diméthylformamide anhydre (10 ml), pendant 1 heure et demie. On ajoute l'intermédiaire constitué par l'anhydrideméthoxy- formique mixte, formé par addition de chioroformiate de méthyle (0,57 ml) et d'une goutte de N-méthylmorpholine à une solution d'acide N&alpha;, O3-(di-t-butoxycarbonyl)-D-alpha-amino-3,4-dihydroxyphénylacétique (2,83 g) et de triéthylamine (1,02 ml) dans l'acétonitrile anhydre (20-ml) à -8 C, on refroidit la suspension à -30 C et on ajoute du 7-(N-triméthylsilylamino)-3-(2-mé- thyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylate de triméthylsilyle à -10 C. On agite ce mélange réactionnel à 0 C pendant 30 minutes et à la température ambiante pendant 2 heures et demie. On le filtre pour éliminer les matières de départ inaltérées et on provoque la salification de la phase acétonitrile, que l'on sépare. On élimine l'acétonitrile sous vide, on ajoute de l'acétate d'éthyle (20 ml) et de l'eau (7 ml) et on acidifie ce mélange à pH- 2,0 avec de l'acide chlorhydrique 5N. Après la séparation de la phase acétate d'éthyle, on extrait à nouveauNla phase aqueuse avec de l'acétate d'éthyle (2 x 10 ml). On combine les extraits organiques et on lave une fois avec de l'eau (10 ml), puis on sèche sur du sulfate de magnésium anhydre. L'élimination de l'acétate d'éthyle sous vide donne une mousse de coloration crème, (2,4 g), qui est l'acide 7-[N&alpha; ,O3-(di-t-butoxy-carbonyl)D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph3-ème-4-carboxylique. R.M.N.: # (CDCl3) 9,0 - 7,5 (3H, large singulet, protons hydroxyle, carboxylique et amido)* ; 7,4 - 6,8 (3H, m, protons aromatiques); 6,0 - 5,0 (3H, m, protons de C6, C7, C&alpha;); 4,5 (H, qAB1 protons thiométhyle du C3); 3,6 (2H, s, protons méthylène du C2); 2,7 (3H, s, protons C-méthyle); 1,5 (18H, d, protons t-butyle).* disparaît par addition de D20. IR (Nujol)#max 1780 - 1760 (C = O du beta-lactame et du carbonate du t-butyle); 1720 (C = 0 du carbamate du t-butyle); 1700 (C = O de l'acide carboxylique); 1650, 1520 (C = 0 du 2a amido); 1620 cm (C = C). Quand il est soumis à une chromatographie dans le butanol : éthanol : eau (5 : 1 : 4), le produit révèle une seule zone d'inhibition allongée vis-à-vis de S. Lutea à Rf O,600 On refroidit de l'acide trifluoracétique (18 ml) et de l'anisole (8 ml) à 00C, puis on ajoute à la céphalosporine'sus- mentionnée (2,2 g) et on agite le mélange sous azote à 0 C jusqu'à ce qu'on obtienne une solution claire On laisse reposer pendant une heure à la température am biante, puis on ajoute goutte à goutte à un large excès d'éther diéthylique (400 ml). On sépare le produit par filtration, on sèche sous vide, ce qui donne 2 g d'un solide blanchâtres qui est l'acide 7-[D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3 (2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique, sous forme du sel d'acide trifluoracétique. R.M.N. (CD3)2CO : # : 9,0 - 7,5 (5H, large singulet, protons hydroxyle, amino);' 7,5 - 6,7 (3H, m, protons aromatiques); 5,2 - 4,2 (3H, m, protons de C6, C7, C,); 3,9 (2H, s, protons thiométhylène de C3); 3,6 (2H, s, protons méthylène de C2); 227 (3H, s, protons C-CH3). IR. #max (Nujol) : 1770 (C = O du bêta-lactame); 1700 (C = O de l'acide carboxylique); 1680, 1520 (C = O du 20 amido); 1610 cm-1 (C = O de l'acide trifluoracétique, C = C). UV (MeOH) #max 280 nm, #max 10.000. Quand il est soumis à une chromatographie, ce produit révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de S. Lutea à Rf 0,12. La céphalosporine qui précède (0,5 g) est mise en suspen sion dans de l'acétonitrile (5 ml) à 0 C. On ajoute ensuite de l'eau (1 ml) et on ajuste lentement le pH de la solution à 5,3 avec de la triéthylamine0 On ajoute une nouvelle quantité d'acétonitrile (20 ml) et on agite la solution pendant 30 minutes. On isole une gomme grise et une trituration avec de l'éther diéthylique refroidi donne le composé du titre, à savoir l'acide 7-/ D-7-amino-2 (3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5 yl-thiométhyl)-céph-3ème-4-carboxylique sous forme d'un solide gris (0,3 g). IR (Nujol) 9 max 1765 (C = O du bêta-lactame); 1680, 1520 (C = O du 2 amido); 1600 cm (anion carboxylate). UV (MeOH) #max 278 nm, #max 13.460. Quand il est soumis à une chromatographie, le produit donne une seule zone d'inhibition vis-à-vis-de S. Lutea à Rf 0,09. Méthode B a) 7-Amino-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3 ème-4-carboxylate de t-butyle. On place de l'acide 7-amino-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5- yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique (2 g) dans un flacon à col long Q.V.F. d'une capacité de un litre et on ajoute de l'a cide trifluoracétique (30 ml). On refroidit brusquement ce mé lange à -20 C et on ajoute de l'isobutylène (30 ml). On agite vigoureusement la solution résultante pendant 2 heures à -200C et pendant encore une heure à la température ambiante. On refroi dit à nouveau le flacon et on neutralise l'acide trifluoracéti que avec une solution aqueuse saturée de phosphate disodique (100 g/1 litre). On agite la solution neutralisée pendant 1 heure à la température ambiante, puis on extrait avec de l'acé- tate d'éthyle (4 x 150 ml). On réunit les extraits dans l'acéta te d'éthyle et on lave avec de l'eau (3 x 100 ml), de la saumure (2 x 100 ml), puis on filtre à travers un papier traité aux si licones. On fait évaporer la phase organique à siccité sous vide et on dessèche l'huile résiduelle sur de l'anhydride phosphori que. La trituration avec du cyclohexane donne un solide brun rougeStre (0,4 g), qui est le 7-amino-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadia- zol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylate de t-butyle. R.M.N. : s (CDCl3) 4,95, 4,77 [ 2H, quartet AB, (Jab = 11Hz), protons de C6,7)]; 4,59, 4,22 / 2H, quartet AB (Jab = 22,5 Hz), protons thiométhylène de C3]; 3,70 (2H, s, protons méthylène de C2); 2,77 (3H,s, protons C-CH3); 1,58 C9H, s, protons t-butyle). # nujol max 1775 (C = O du btta-lactame; 1715 (C = O de max l'ester t-butylique); 1630 cm-1 (C = C). Quand on soumet à une chromatographie sur papier dans le butanol : éthanol : eau (4 : 1 : 5), cette matière révèle une seule zone d'inhibition vis-à-vis de S. Lutea par pulvérisation avec du chlorure de phénylacétyle, Rf 0,90. b) Sel d'acide trifluoracétipue de acide 7/D-2-amino-2-(3g4- -dihydroxyphényl)acétamido]-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5 yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique. On ajoute l'intermédiaire constitué par l'anhydride méthoxyformique mixte formé par addition de chloroformiate de méthyle (0,12 ml) et d'une goutte N-méthylmorpholine à une solution d'acide N&alpha;-O3-(di-t-butoxycarbonyl)-D-alpha-amino-3,4-dihydroxy- phénylacétique (0,57 g) et de triéthylamine (0,21 ml) dans le tétrahydrofuranne anhydre (15 ml) à -15 C. Après agitation pendant 20 minutes à -8 C, on ajoute une solution de 7-amino-3-(2méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylate de t-butyle (0,59 g) dans le tétrahydrofuranne anhydre (15 ml) à 0 C, goutte à goutte, et on agite le mélange résultant pendant 2 heures à la température ambiante.On sépare le chlorhydrate de triéthylamine par filtration et on réduit le volume du filtrat à 1 ml environ. On ajoute de l'acétate d'éthyle (15 ml) et on lave cette solution avec de l'eau (1 x 10 ml), de l'acide chlorhydrique 1N (2 x 10 ml) et de l'eau (2 x 10 ml). On sèche ensuite la phase acétate d'éthyle sur du sulfate de magnésium anhydre, on traite par le charbon de bois et on fait évaporer à siccité sous vide, Lors de son exsiccation sur de l'anhydride phosphorique, le résidu donne un solide orange pale (o, 77 g) qui est le 7[N&alpha;, O3(di-t-butoxycarbonyl)-D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3-(2-méthyl-1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl) céph-3-ème-4-carboxylate de t-butyle. # nujol max 1765, 1710 cm~1O On refroidit de l'acide trifluoracétique (4 ml) à OOC, puis on l'ajoute à la céphalosporine ci-dessus (0,75 g), et on agite le mélange sous azote à 0 C jusqu'à ce qu'il en résulte une solution claire. On laisse cette solution reposer pendant 20 minutes à la température ambiante, puis on ajoute goutte à goutte à un excès d'éther anhydre (200 ml). Le produit qui précipite est séparé par filtration et séche sur de l'anhydride phosphorique, ce qui donne un solide rose pale (0,4 g), qui est l'aci- de 7[D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]-3-(2-méthyl1,3,4-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique, sous forme du sel d'acide trifluoracétique. R.M.N. (CF3CO2H) # : 8,1 - 7,5 (5H, large singulet, OH et NH3); 7,5 - 7,0 (3H, m, H aromatique); 6,1 - 5,1 (3H, m, (H de C6, C7 et C&alpha;); 4,7 (2H, s, S-CH2); 3,75 (2H, s, H de C2); 2,1 (3H, s, CH3). -1 IR. # KBR 1765, 1700, 1675, 1615, 1520 cm max UV. #maxMeOH 278 nm (# 12945) Une seule zone d'inhibition vis-à-vis de S. Lutea à Rf 0,12. EXEMPLE 5 Préparation de l'acide 7/ID-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphnyl)- acétamido ]-3-carbamoyloxyméthyl-céph-3-ème-4-carboxylique. a) Acide 7-(p-Nitrobenzyloxycarbonylamino)céphalosporanique On ajoute du N,O-bis-( triméthylsilyl) acétamide (24,48 ml; 100 mOmoles) à une suspension d'acide 7-amino-céphalosporanique (24,48 g; 90 mOmoles) dans le chlorure de méthylène anhydre (200 ml) et la pyridine sèche (18 ml; 225 m.moles). Après agitation pendant une heure et demie à 200 C, on obtient une solution claire. On refroidit cette solution à 50C et on ajoute goutte à goutte, tout en agitant, une solution de chloroformiate de p-nitro-benzyle (19,5 g; 90 m.moles) dans le chlorure de méthylène (100 ml). On agite le mélange réactionnel à 20 C pendant 18 heures. On ajoute de l'eau (20 ml), puis on agite pendant 30 minutes.On-sépare la couche organique et on fait évaporer à siccité. On fait dissoudre le résidu dans l'acétate d'éthyle et on extrait avec une solution de bicarbonate de sodium. On lave l'extrait aqueux avec de l'éther, on sépare en couches avec de l'acétate d'éthyle et, tout en agitant, on ajuste le pH à 1,0 avec de 1'acide chlorhydrique concentré. On sépare la couche d'acétate d'éthyle, on lave avec de la saumure, on sèche sur du sulfate de magnésium, on filtre et on fait évaporer le filtrat à siccité, ce qui donne une mousse. La cristallisation dans le chloroforme donne l'acide 7-(p-nitrobenzyloxy carbonyl-amino) céphalosporanique pur (30,2 g; 74,4% de la théorie). Fp.89-91 C (décomposition). a (DMSO) 8,70 (1H, d, -CONH-); AA'BB', 8.32 et 7.74 (4H. 5,65 C1H, q, H7); 5,35 (2H, s, CH2 benzylique); 5,20 (1H, d, H6); quartet AB, 5,1 et 5,2 (2H, 3-CH2); 3,65 (3H, s, S CH2) et 2,14 (3H, s, COCH3). #max (nujol) 1780 (C = O du bêta-lactame), 1700, 1520 (NO2)cm-1. #max (EtOH) 266 nm ( # 15.194). Une biochromatographie dans le butanol : éthanol : eau (4 : 1 : 5) révèle une seule zone à Rf = 0,43 contre Bacillus Subtilis. b) Acide 3-hydroxyméthyl-7-(p-nitrobenzyloxycarbonylamino)-3 céphème-4-carboxylique. On fait dissoudre de l'acide 7-Cp-nitrobenzyloxycarbonyla mino)céphalosporanique (1,0 g; 2,2 m.moles) dans l'eau (25 ml) par addition d'une solution de soude 1N, ce qui donne un pH final de 7,0. On ajoute une solution d'enzyme estérase acétylique du citron (50 ml) et on agite la solution à 260C pendant 18 heures, tout en maintenant le pH à 7,0 par addition automatique d'une solution de soude N : 5. On fait dissoudre du chlorure de sodium (10 g > dans le mélange réactionnel, qu'on divise en couches avec de l'acétate d'éthyle et, tout en agitant, on ajuste le pH à 1,5 et avec de l'acide chlorhydrique-SN. On sépare la couche d'acétate d'éthyle, on lave avec de la saumure et on sèche sur du sulfate de magnésium. On concentre la solution sous vide et on refroidit au réfrigérateur. On obtient un solide cristallin. On sépare celui-ci par filtration, on le lave avec de l'acétate d'éthyle froid et de l'éther, et on sèche sous vide (0,60 g, 66,2% de la théorie). Une chromatographie en couche mince dans le chloroforme : acétone : acide acétique (50 : 50 : 7) révèle une seule tache à Rf 0,1. ss (DMSO) 8,62 (1H, d, CONH); AA'BB' 8,3 et 7,7 (4H, aro matique); 5,52 (1H, q, H7); 5,3 (2H, s, C2 benzylique); 5,1 (d, 1H, H6); 5,43 (2H, s, 3-CH2) et 3,62 (2H, s, S-CH2). @ @ @ #max (nujol) 1770 (C = O du bêta-lactame), 1720, 1690, 1520 (NO2) cm-1. c) Acide 3-carbamoyloxyméthyl-7-(p-nitrobenzyloxycarbonylamino)3-céphème-4-carboxylique. On met de 1' acide 3-hydroxyméthyl-7-(p-nitrobenzyloxycar- bonylamino)-3-céphème-4-carboxylique (2,05 g; 5 m.moles) en suspension dans l'acétonitrile anhydre (100 ml) et on refroidit tout en agitant à 0 C - 5"C sous azote. On ajoute goutte à goutte de l'isocyanate de chlorosulfonyle (1,1 ml; 12,5 mOmoles) sous azote, ce qui donne une solution claire presque immédiate- ment après l'addition. On agite la solution pendant 1 heur-e à 0-5-C et on fait évaporer à siccité. On fait dissoudre la gomme résultante dans le bicarbonate de sodium aqueux, de telle sorte que la solution finale ait un pH de 1,5.On divise cette solution aqueuse (150 ml) en couches avec de l'acétate d'éthyle (200 ml) et on agite le mélange à 200C pendant 18 heures. On sépare la couche d'acétate d'éthyle, on lave avec de la saumure, on sèche sur du sulfate de magnésium et on fait évaporer à siccité, ce qui donne 1'acide 3-carbamoyloxyméthyl-7-(p-nitrobenzy- loxycarbonylamino)-3-céphème-4-carboxylique sous forme d'une poudre crème (1,73 g; 77% de la théorie). Une chromatographie en couche mince dans le chloroforme : acétone : acide acétique (50 : 50 : 7) révèle une seule tache à Rf =, 0,11. # (DMSO) 8,64 (1H, d, CONH); AA'BB' 8,3 et 7,7 6,54 (2H, s, -CONH2 change avec D20); 5,55 (1H, q, H7); 5,28 (2H, s, CH2 benzylique); 5,12 (1H, d, H6); quartet AB 4,9 et 4,6 (2H, 3-CH2) et 3,55 (2H, s, S-CH2-). #max@ (nujol) 1780 (C = O du bêta-lactame); 1710 (large); 1520 (N02) cm #max@ (EtOH) 266 nm (#m 16220). d) Acide 7-amino-3-carbamoyloxyméthyl-3-céphème-4-carboxylique. On fait dissoudre de l'acide 3-carbamoyloxyméthyl-7-(p nitrobenzyloxyzarbonylamino)-3-céphème-4-carboxylique (7,5 g; 16,5 m.moles) dans l'eau (100 ml) en ajoutant une solution de soude 1N, pour donner une solution ayant un pH de 7,0. On ajoute cette solution à un catalyseur préhydrogéné à 5% de palladium sur du carbonate de calcium (7,5 g) dans l'eau (100 ml) et on poursuit l'hydrogénation pendant 4 heures et demie. On filtre le mélange réactionnel et on lave le filtrat avec de l'éther, puis on lyophilise. Ensuite, une chromatographie en couche mince du résidu solide dans le chloroforme + acétone : acide acé- tique (50 : 50 : 7) révèle une tache à Rf = O, sans présence de matière de départ.On fait dissoudre ce résidu dans l'eau (25 ml) et on ajuste le pH de la solution à 4,0 avec de l'acide chlorhydrique N, ce qui provoque la précipitation d'un solide blanc. On refroidit le mélange au réfrigérateur et on recueille et on sèche le solide blanc sous vide (1,954 g). On réduit le filtrat à 5 ml par évaporation et on obtient par refroidissement une seconde récolte de solide (0,320 g). On sèche les deux récoltes sous vide et on constate qu'il s'agit d'acide 7-amino3-carbamoyloxyméthyl-3-céphème-4-carboxylique. # (TFA) 5,5 (4H, singulet pointu au sommet du quartet AB, H7, H6 et 3-CH2) # (DMSO) 6,58 (2H s, OCONH2, change avec D20); 5,00 (1H, d, H7); 4,75 (3H, d, chevauchement du quartet AB, H6 et 3-CH2) et 3,50 (2H, large singulet, S-CH2). #max (KBr) 1790 (C = O du bêta-lactame), 1710, 1605 cm-1. e) 7-t D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyPhénvl3-acétamido-7-3-carba moyloxyméthyl-céph-3-ème-4-carboxylate. On prépare un anhydride mixte à partir dtacide N ,03-(di- t-butoxycarbonyl)-D-2-amino-3,4-dihydroxyphénylacétique (0,153g; 0,4 m.mole) et de chloroformiate d'isobutyle (0,053 ml) dans le tétrahydrofuranne anhydre (2 ml) contenant de la triéthylamine (0,056 ml) à -10 . On ajoute à cette suspension une solution du composé précédent (0,109 g, 0,4 m mole) dans une solution aqueuse de tétrahydrofuranne à 50; (2- mi) contenant de la triéthylamine (0,056 ml). On laisse la réaction se'produire à -10 pendant 30 minutes, puis à la température ambiante pendant 1 heure0 Après acidification, on filtre le mélange et on élimine le tétrahydrofuranne du filtrat par évaporation.On extrait le résidu avec de l'acétate d'éthyle, on lave les extraits avec de l'eau, on sèche et on fait évaporer, ce qui donne un mélange d'acide N-03- (di-t-butoxycarbonyl) et d'acide N&alpha;-(t-butoxy- carbonyl)-[D-2-amino-(3,4-dihydroxyphényl)-acétamido]-3-carbamoyloxyméthyl-céph-3-ème-4-carboxylique. On traite ce dernier composé avec de l'acide trifluoracétique pendant 30 minutes à lOoC. La précipitation avec de lté- ther donne le composé du titre sous forme de son sel d'acide trifluoracétique et ce composé présente une seule zone d'inhibition vis-à-vis de S. Lutea dans le butanol : acide acétique eau, à Rf Otl, EXEMPLE 6 Données pharmacologiques On administre par voie orale à des groupes de souris 50 mg/ kg d'un composé de formule (V) et on détermine les taux sanguins à des intervalles fixes après l'administration. Les résultats sont indiqués dans le tableau 1 et montrent que l'administration orale du composé suivant l'invention fournit des taux sanguins prolongés de céphalosporine. (Voir tableau page suivante). Les données se rapportant aux composés de formule (V) dans lesquels R4 est un atome d'hydrogène sont incorporés simplement à titre de comparaison. TABLEAU 1 : Concentration dans le sang en/ig/kg à à minutes après l'administration. s : R4 R : 10 20 30 60 120 240 R OH = 3,1 7,9 10,7 10,0 7,4 1,8 O,C0,(313 : H : 5,3 9,1 20,6 6,1 2,5 0,3 : OH N-N N 12,3 20,6 2522 36,6 26,8 2,5 : = H 5CH3 CH3 : 1Os9 13,6 15,1 7,7 3,8 0,9 u J : : : t : OH N-N 7,3 14,5 16,4 16,8 6,8 5,8 = H S s/N ZN 7,1 9,4 10,2 10s2 6,7 3,9 ck - 3 2 REVENDICATIONS 1.- Dérivés de la céphalosporine de formule (III) et sels pharmaceutiquement acceptables de ceux-ci, formule dans laquelle R est un atome d'hydrogène ou un groupe acétoxyle, carbamoyle ou SR1, où R1 est un hétérocycle à cinq éléments contenant 3 ou 4 atomes choisis parmi N, O et S, insubstitué ou bien substitué par un ou deux groupes choisis parmi les groupes alcoyle inférieur, CF3, alcoxyle inférieur, méthylthio, C02R2 ou CH2C02:R2, où R2 est un atome d'hydrogène ou un groupe alcoyle inférieur. 2.- Composé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que R est un atome d'hydrogène ou un groupe acétoxyle, carbamoyle ou SR1, où R1 renferme au moins deux atomes d'azote et est insubstitué ou bien substitué par un groupe méthyle. 3.- Composé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que R est un groupe acétoxyle, carbamoyle ou SR1. 4.- Composé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que R est un groupe acétoxy-le. 5.- Composé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que R est un groupe de formule 6.- Composé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que R est un groupe de formule 7.- Sel d'un métal ou sel d'addition d'un composé de formule (III) suivant l'une quelconque des revendications précédentes 8 ydrate d'un composé de formule (III) suivant l'une quelconque des revendications précédentes. 9.- Composé suivant la revendication 1, choisi parmi les composés ci-après - Acide 7-bêta-[ D-2-amino-2-(3,4-dihydroxyphényl)acétamido]3-(l'-méthyltétrazol-5'-yl-thiométhyl)-céph-3-ème-4-carboxylique et sels pharmaceutiquement acceptables de celui-ci, - Acide 7-bêta-[ D-2-amino-2 (3, 4-dihydroxyphényl) acétamido7-3- (2'-méthyl-1',3',4'-thiadiazol-5-yl-thiométhyl)-céph-3-eme-4- carboxylique et sels pharmaceutiquement acceptables de celui-ci - Acide 7-bêta-/-D-2-amino-2- (3, ,4-dihydroxyphényi) acétamido7-3- acétoxyméthyl-céph-3-ème-4-carboxylique et sels pharmaceutiquement acceptables de celui-ci. 10.- Composition pharmaceutique, caractérisée en ce qu'elle renferme un composé suivant l'une quelconque des revendications précédentes. 11.- Composition pharmaceutique présentée en vue d'une administration orale à des etres humains, caractérisée en ce qu'elle renferme un composé de formule (III) suivant la revendication 1. 12.- Composition pharmaceutique suivant la revendication 10 ou 11, caractérisée en ce quelle renferme un composé de formule (III) suivant la revendication 1, sous la forme d'un hydrate. 13.- Procédé pour la préparation d'un composé de formule (III) suivant la revendication 1, caracterisé en ce qu'on effectue l'acylation sur N d'un composé de formule (IX) dans laquelle R a la même signification que dans la formule (III) ou d'un sel, ester ou dérivé silylique de celui-ci, en utilisant un dérivé d'acylation protégé à l'azote de la 3,4-dihydroxy phénylglycine, puis on élimine le ou les groupes de protection d'une manière usuelle. 14.- Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'il est appliqué à la préparation d'un composé suivant la revendication 3. 15.- Composé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est préparé par le procédé suivant la revendication 13.