La présente invention concerne les appareils hydrauliques utilisés pour le réglage du débit d'un liquide dans un système hydraulique et a plus précisément pour objet un étrangleur pouvant entre employé dans n' importe quelle branche de l'industrie. L'étrangleur proposé peut entre utilisé avec succès dans les commandes hydrauliqueiécessitant un petit débit de liquide. Actuellement, le problème le plus délicat à résoudre dans les machine a' usinage des métaux par enlèvement de copeaux, surtout dans les machines à commande à programme, dans les machines et les mécanismes de précision, dans les systèmes d'asservissement, équipés d'une commande hydraulique, est le réglage précis de petits débits stables de liquide dans les limites de dixièmes de cm3 /mn, car tous les étrangleurs connus assurent un débit minimal de liquide qui n'est pas inférieur à 10-15 cm3/mn. Il est difficile d'obtenir de petits débits stables à l'aide de l'étrangleur à cause de deux facteurs : a) phénomène d'engorgement (oblitération) des orifices ou des fentes de faible section de passage ; b) modification de la viscosité du liquide moteur lors de son échauffement. Le phénomène de l'engorgement des orifices peut ttre supprimé par une action mécanique sur le liquide passant par l'orifice. Les solutions constructives fondées sur ce principe sont compliquées et caractérisées par une fiabilité médiocre du fonctionnement (voir par exemple le livre de Bacht-T.M., "Machinostroitelnaia gidrodynamika", M. 1971). On connatt également les étrangleurs faisant l'objet au certificat d'auteur nO 315 853, délivré en UBSS, cl. F 16k 47/12), qui assurent de petits débits de liquide passant par un canal de passage formé entre le rotor et le corps. Dans certains étrangleurs, le réglage du débit et la suppression de l'oblitération sont obtenus par la rotation réglable et réversible du rotor et par le choix d'une profondeur déterminée du canal de passage. Cependant, dans chacun de ces étrangleurs, il peut se produire un courant turbulent de liquide passant à 1' élévation de la vitesse du déplacement réciproque des parois. Ce phénomène résulte du fait que la profondeur du canal est choisie sans prendre en considération l'influence de la vitesse relative des parois du canal sur l'éventualité de la formation du courant turbulent. Le courant turbulent n'est pas admissible poix les étrangleurs de petits débits, car il peut se produire une rupture du courant de liquide, ce qui conduit à l'instabilité du débit dans le temps. Un autre inconvénient de l'étrangleur considéré consiste en ce qu'il est impossible d'assurer un débit stable de liquide à cause de la modification de la viscosité du liquide à la suite ae la variation de sa température pendant le fonctionnement de la commande. On connaît l'utilisation, dans la technique de la commande hydraulique, d'éléments et d'un matériau à coefficient élevé de dilatation linéaire pour le réglage du débit de liquide passant par l'étrangleur. La variation de la section du canal de passage de 1'étrangleur se fait en variant les dimensions du "corps d'étranglement fabriqué en matériau à un haut coefficient de dilatation linéaire, en lui fournissant ou en évacuant de la chaleur à l'aide d'un caloporteur. Toutefois, l'étrangleur mentionné n'est pas destiné à stabiliser le débit du liquide moteur lors de la variation de sa température en raison de l'inertie importante du système et de la nécessite de créer un dispositif approprié de liaison inverse quant à la température du liquide moteur.En outre, on ne prévoit pas, dans la conception de l'étrangleur, des moyens prévenant l'engorgement de son canal de travail, ce qui ne donne pas la possibilité d'assurer le réglage de petits débits de liquide. Le but de la présente invention est de supprimer les inconvénients mentionnés. On s'est donc proposé de mettre au point un étrangleur qui assurerait une stabilisation automatique du débit de liquide en fonction de la température de ce liquide et qui assurerait un courant laminaire de liquide à son débit minimal. Ce problème est résolu grtce à un étrangleur comportant un corps fixe, un rotor disposé dans ledit corps et un canal pour le passage du liquide, mis en communication avec les orifices d'entrée et de sortie du corps, ledit étrangleur étant caractérisé, suivant l'invention, en ce que dans le corps, caté rotor, est pratiquée une rainure dans laquelle est disposé un coussinet en un matériau dont le coefficient de dilatation linéaire est supérieur au coefficient de dilatation linéaire du corps, et qu'entre ledit coussinet et le rotor est prévu un intervalle ou jeu constituant ledit canal pour le passage du liquide et dont la profondeur est chcssle conformément à la relation : où : r est le coefficient de viscosité dynamique du liquide :: L la longueur du canal de passage, la densité de masse du liquide ; P la différence de pression àtltétrangleur ; h la profondeur du canal ou la valeur du jeu. le coussinet fabriqué à partir du matériau à haut coefficient de dilatation linéaire assure, à la variation de la température du liquide passant par le canal, une variation correspondante de la profondeur de ce canal au moyen de la variation de la hauteur (dimension linéaire) du coussinet. Comme l'ont établi les inventeurs, la pronfondeur du canal (valeur du jeu entre le coussinet et le rotor,) choisie conformément à la rotation ci-dessus, permet de régler le débit de liquide passant par ledit étrangleur dans une large plage et assure un courant laminaire de liquide, son débit étant minimal et mesuré en dizièmes du cm3/mn. Conformément à l'invention, le coussinet a une hauteur déterminée par la relation : où : S est la hauteur du coussinet ; a, un coefficient dépendant du rapport des dimensions du canal de travail, compris dans les limites de 0,2 à 1 ; t0,la température minimale du liquide ; t, la température maximale du liquide h, la profondeur du canal de passage à la température to K, l'indice du degré de viscosité du liquide, dépendant du genre de liquide d le coefficient de dilatation du matériau du coussinet ; le le coefficient de dilatation du matériau du corps. Le choix de la hauteur du coussinet suivant la relation indiquée assure la plus grande compensation possible des variations du débit de liquide passant par l'étrangleur lors de la variation de sa viscosité résultant de la variation de la température. En plus, dans la relation indiquée, on prend en considération la profondeur initiale du canal pour le passage du liquide. Suivant l'invention, on a prévu dans le corps, côté rotor, plusieurs rainures dont chacune abrite un coussinet destiné à former conjointement avec le rotor plusieurs canaux pour le passage de liquide, reliés aux orifices d'entrée et de sortie correspondants du corps. Cette réalisation de l'étrangleur permet d'augmenter le nombre de canaux pour le passage du liquide. En appliquant cette conception, il est possible d'augmenter la longueur totale du canal de l'étrangleur pour le passage du liquide en reliant successivement ces canaux. L'augmentation de la longueur du canal permet d'élargir la plage de réglage du liquide passant par l'étrangleur. En reliant ces canaux parallèlement, on peut augmenter le débit total de liquide passant par l'étrangleur. En outre, chaque canal pour le passage du liquide peut dtre utilisé en tant que régulateur indépendant du débit. L'invention est en outre caractérisée par le fait que le coussinet est réalisé sous forme d'une pièce annulaire fendue, entre les extrémités de laquelle est disposé un corps coopérant avec la surface du rotor. Cette solution constructive permet de séparer les orifices d'entrée et de sortie, ce qui empoche le liquide de contourner le canal. Suivant l'invention, le canal pour le passage du liquide peut entre formé entre la surface latérale du coussinet et la surface latérale du rotor, ou entre la face du coussinet et la face du rotor au cas où le rotor est en forme de disque. Ces variantes d'exécution des canaux dans ltétrangleur de l'invention assurent les conditions nécessaires à la stabilisation du débit de liquide, l'encombrement de l'étrangleur étant le même. On a aussi la possibilité de perfectionner encore sa conception. Ensuite l'invention est caractérisée par le fait que le coussinet est disposé des deux côtés du rotor pour la formation d'une pluralité de canaux des deux cuités du rotor. Cela permet d'égaliser la pression sur les deux faces du rotor, ce qui permet à son tour d'augmenter le nombre total de canaux et de supprimer la nécessité de prévoir des moyens pour l'équilibrage axial. L'invention est caractérisée en outre par le fait que le rotor est doté d'une commande réversible de rotation. Cela permet de prévenir l'engorgement du canal pour le passage du liquide à la suite de son oblitération ou de son obturation, et d'élargir la plage de réglage du débit de liquide, car lors de la rotation du rotor dans la direction concidant avec la direction du courant de liquide, il est possible d'obtenir un débit maximal. Lorsque le rotor tourne dans la direction opposée à la direction du courant de liquide, il est possible d'obtenir un débit minimal. A une vitesse prescrite de rotation du rotor orientée dans la direction opposée au mouvenent du liquide, le débit de liquide est nul. L'invention est caractérisée également par le fait que le coussinet est pourvu d'une gorge reliée à l'orifice d'entrée du corps et du canal de passage du liquide. Stace à cette gorge, le liquide contourne le corps du coussinet, ce qui améliore l'échange de chaleur entre le liquide et le coussinet et accélère le processus de stabilisation du débit de liquide lors d'une variation de sa température. Toujours suivant l'invention, on a pratiqué dans le corps des orifices supplémentaires reliés successivement aux gorges de tous les coussinets. Grace à ces orifices supplémentaires, il est possible de relier dans le corps tous les canaux de l'étrangleur successivement en utilisant des bouchons logés dans lesdits orifices. En conséquence, gracie à l'auggentation de la longueur du canal, on crée les conditions pour augmenter la plage de réglage. En outre, cela permet de réduire sensiblement ltecart du débit de liquide de la valeur établie en comparaison des étrangleurs connus. Ainsi, l'étrangleur proposé assure un débit stable minimal, par exemple d'une huile minérale ordinaire, égal à quelques dixièmes de cm3/mn, sans oblitération ni engorgement du canal de l'étrangleur. Cet étrangleur permet de régler de petits débits dans une large plage, ce qui donne la possibilité de l'utiliser dans différentes branches de l'industrie, par exemple dans les machines de précision, dans les systèmes hydrauliques d'asservissement et dans les machines à commande à programme. En outre, on peut utiliser l'étrangleur proposé dans les systèmes hydrauliques à débit élevé. Ci-après, l'invention est expliquée par la description détaillée de plusieurs modes non limitatifs de réalisation de l'étrangleur conforme à l'invention, avec références aux dessins annexés qui représentent : - la figure 1, une vue schématique d'une partie de l'étrangleur, en coupe transversale ; - la figure 2, une autre version de l'étrangleur, en coupe longitudinale - la figure 3, une vue en coupe suivant III~III de la figure 2 ; - la figure 4, une autre version de réalisation de l'étrangleur, dotée de plusieurs coussinets (en coupe partielle) ; - la figure 5, une vue en coupe suivant V-V de la figure 4 ; - la figure 6, une vue en coupe suivant VI-VI de la figure 5 ;; - la figure 7, encore une version de réalisation de l'étrangleur, dotée de coussinet disposés des deux côtés du rotor (vue en coupe partielle) ; L'étrangleur comporte un corps fixe 1 (figures 1 et 2) un rotor 2 logé dans ee corps, et un canal A pour le passage du liquide. Dans le corps 1 (figure 3) sont pratiqués un orifice d'entrée 3 et un orifice de sortie 4, reliés au canal A pour le passage du liquide et à la canalisation hydraulique (non représentée sur la figure 3). Dans le corps 1 (figure 1), côté rotor 2, est ménagée une rainure 5 dans laquelle est loge un coussinet 6 réalisé sous forme dune pièce annulaire fendue constituée d'un matériau dont le coefficient de dilatation linéaire est supérieur à celui du matériau du corps. On peut utiliser, pour la fabrication du coussinet 6, de la fibre synthétique connue sous la dénomination commerciale "Kapron", des matières plastiques fluorées, des matières plastiques durcissant rapidement. Le jeu ou l'intervalle 7 entre le rotor 2 et le coussinet 6 fait fonction de canal A pour le passage du liquide. La valeur du jeu 7, ou la profondeur h du canal A, est choisie conforme'ment à la relation suivante : où/ est le coefficient de viscosité du liquide L est la longueur du canal de passage est la densité de masse du liquide P est la différence de pression à l'étrangleur ; h est la profondeur du canal ou la valeur du jeu. La profondeur de la rainure 5 ou la hauteur du coussinet 6 est déterminée d'après la relation : où : S est la hauteur du coussinet ou la profondeur de la rainure ; at un coefficient dépendant du rapport entre les dimensions du canal et compris dans les limites de 0,2 àî t0 la température minimale du liquide ; t la température maximale du liquide ; h la profondeur du canal à la température t0 K l'indice du degré de viscosité du liquide, dépendant de la qualité du liquide le le coefficient de dilatation linéaire du matériau du coussinet ; le le coefficient de dilatation linéaire du matériau du corps. Ainsi, dans la relation pour la détermination de la profondeur h du canal A on tient compte de l'influence de la vitesse du courant de liquide dans le canal pour la conservation du régime laminaire du liquide. La largeur du canal A dans la direction de l'axe O du rotor 2 est choisie suivant le débit nominal de liquide et est liée à celui-ci par une relation linéaire. Pour déterminer la hauteur S du coussinet 6 dans l'équation, on tient compte tant de la variation de la viscosité du liquide lors de son échauffement que de la valeur de la profondeur initiale du canal A, choisie à l'aide de la relation indiquée ci-dessus pour h. La protection étanche du canal -A est assurée aux surfaces frontales du rotor 2 et du corps 1 par n'importe quel moyen connu (non représenté), Pour immobiliser le coussinet 6 dans la rainure 5 une extrémité du coussinet est montée dur dans la cavité de la rainure 5 de la manière représentée sur la figure 2 Le rotor 2 peut être réalisé sous forme d'un cylindre (figure 1) ou sous forme d'un disque plat 2a comme représenté sur la figure 2, et entre accouplé à l'arbre 8 d'une commande réversible 9 connue en soi, par exemple d'un moteur hydraulique ou d'un moteur électrique, en vue de communiquer au rotor 2 la rotation inverse. Le jeu 7 (figure 1) entre le coussinet 6 et le rotor 2, faisant fonction de canal A, est formé entre la surface latérale 10 du coussinet 6 et la surface latérale li du rotor?. Le coussinet 6 embrasse le rotor 2, en général, suivant tout le périmètre, une partie du corps 1 coopérant avec la surface du rotor 2 étant logée entre les extrémités 12 du coussinet 7. Cette partie du corps 1 forme une cloison 13 appliquée au rotor 2 intimement sans jeu et supprimant le passage du liquide de l'orifice d'entrée 3 (figure 3) dans l'orifice de sortie 4 en contournant le canal A. Il est possible d'utiliser n'importe quel autre corps en tant que cloison 13. le jeu 7 (figure 2) entre le coussinet 6 et le disque 2a (rotor 2) faisant fonction de canal A peut Autre formé entre la face 14 du coussinet 6 et la face 15 du disque 2a. Dans ce cas, la rainure 5 du corps 1 et le coussinet 6 sont disposés perpendiculairement à la face 15 du disque 2a. Une cloison 13 formée par le corps 1, analogue à celle représentée sur ldtigure 1, se trouve entre les extrémités du coussinet 6 (figure 3). Le canal A (figure 2) est rendu étanche par une bille 16 à ressort, logée dans la rainure 17 du couvercle 18 du corps I, ou par tout autre moyen connu. L'étrangleur proposé fonctionne de la manière suivante. Le liquide à régler est amené à l'orifice 3 (figure 3) sous une pression P depuis la canalisation hydraulique dans le canal de passage A. Le débit de liquide dans le canal A est réglé au moyen de la variation de la vitesse et de la direction de la rotation du rotor 2 (figures 1 et 2), représentée sur la figure 1 par les flèches B et C. Lorsque la direction de la rotation du rotor 2 coïncide avec la direction du courant de liquide, le débit de liquide à la sortie est supérieur à celui obtenu lorsque ces directions ne coincident pas. A une vitesse correspondante de rotation du rotor 2, orientée à la rencontre du courant de liquide, le liquide ne coule pas à travers l'étrangleur et le débit est alors nul. Lors d'une variation de la température du liquide, les dimensions linéaires du coussinet 6 se modifient. Par exemple, lors d'un échauffement du coussinet sa dimension S augmente en conformité avec la relation précitée et la profondeur h du canal A diminue en conformité avec la relation mentionnée plus haut. L'augmentation éventuelle débit de liquide par suite de la diminution de la viscosité sera compensée par sa diminution à la suite de la diminution de la profondeur h du canal, et le débit total de liquide sera au niveau initial. le refroidissement du liquide moteur provoquera un phénomène inverse. Ainsi, dans l'étrangleur proposé, le réglage de la stabilité du débit de liquide passant par le canal A se fait automatiquement à la variation de sa température. Les conditions pouvant favoriser l'engorgement ou l'oblitération du canal sont complètement supprimées, car les parois du canal A sont formées par la surface du rotor en rotation et des surfaces fixes 10 (figure 1) ou 14 (figure 2) du coussinet 6. Dans le but d'élargir les possibilités d'utilisation des étrangleurs, par exemple pour obtenir la possibilité de commander le fonctionnement de plusieurs appareils sim1tanément ou de réaliser plusieurs variantes différentes des raccordements des canaux de passage pour la modification du degré de réglage du débit de liquide, on a prévu une pluralité de rainures 5, par exemple trois rainures analogues aux rainures 5, dans le corps 1 (figures 4 et 5) de l'étrangleur, côté face 15 du disque 2a, Dans chacune des rainures 5a est disposé un coussinet analogue au coussinet 6, c'est-à-dire des coussinets 19,.20, 21. Chacun des coussinets 19, 20, 21 est disposé avec un jeu ou intervalle par rapport à la face 15 du disque 2a, et il se forme alors trois canaux A1, A2 et A3 respectivement, la profondeur h desdits canaux et la hauteur S des coussinets 19, 20, 21 étant déterminées à l'aide des relations citées ci-dessus. Une gorge circulaire 22 taillée sur chacun des coussinets 6 (figure 2) ou 19, 20, 21 (figure 4), sert à améliorer le transfert de chaleur du courant de liquide au matériau du coussinet. Chacun des canaux 1 A2, A3 est mis en communication avec son orifice d'entrée et son orifice de sortie, dont le nombre correspond au nombre de coussinets et qui ne sont pas représentés sur les figures 4 à 6 pour ne pas compliquer les dessins. Cette solution constructive de 1' étrangleur donne la possibilité de raccorder chaque canal A-1 à A 3 à la canalisation hydraulique. La protection étanche des canaux A1 A 2 et A3 et l'équilibrage du rotor 2 sont assurés par la bille 23 à ressort logée dans la rainure 24 du couvercle du corps 1. Cependant, il est possible de faire appel à d'autres moyens pour rendre étanches les canaux A1, A2 et A3 et équilibrer le rotor 2 ; par exemple, on peut disposer les coussinets 6 des deux c8tés du rotor, c'est-à-dire du côté des faces 15 et 25 du disque 2a, comme représenté sur la figure 7. Avec une telle disposition des coussinets 6, il se forme un grand nombre de canaux A des deux côtés du rotor. Dans chacun des coussinets 6 est pratiquée une gorge 22. Chacun de ces canaux peut être relié au système hydraulique indépendamment. Dans ce cas,le corps est constitué par deux parties 26 et-27 embrassant le rotor 2 de ses deux faces 15 et 25, Dans chacune de ces parties on a prévu des rainures analogues aux rainures 5a, dans lesquelles sont placés les coussinets 6. Le fonctionnement des étrangleurs représente sur les figures 4 et 7 et le réglage automatique de la profondeur h des canaux pour le passage du liquide lors d'une variation de sa température sont analogues aux cas précédents. les canaux A1 à A3 (figure 4) de l'étrangleur ou les canaux A (figure 7) peuvent être raccordés à la canalisation hydraulique successivement, ce qui augmente la longueur totale du canal pour le passage du liquide et élargit ainsi considérablement la plage de réglage du débit de liquide. A cet effet, on ferme les orifices d'entrée et de sortie par des bouchons 28, en laissant ouverts, dans le corps 1 (figures 5 et 6), un orifice d'entrée 3 et un orifice de sortie 4. Pour le passage progressif du liquide d'un canal à l'autre, par exemple du canal A 1 (figure 4) au canal A3 on a prévu dans le corps t (figure 6) des orifices supplémentaires 29 et 30, reliés successivement aux gorges 22 (figure 5) des coussinets 19, 20, 21 à travers les orifices 31 et 32, 33 et 34r 35 et 36 respectivement, percés dans ces coussinets. Dans cette conception de l'étrangleur, le liquide s'écoule par ses canaux A1 à A3 de la manière suivante. Depuis la canalisation hydraulique, le liquide est amené à travers l'orifice d'entrée 3 (figure 6) dans la gorge annulaire 22 du coussinet 19, puis le liquide arrive à travers l'orifice 32 (figure 5) dans le canal A1. A près le passage du liquide par le canal A1, il arrive, à travers l'orifice 31 du coussinet 19 et l'orifice 29 (figure 6) du corps, dans la gorge annulaire 22 du coussinet 20. Ensuite, de la gorge du coussinet 20 le liquide arrive au canal k à travers son orifice 33 (figure 5) et, du canal A2, le liquide parvient, à travers l'orifice 34 et l'orifice 3 0 (figure 6) ménagés dans le corps, à la gorge annulaire 22 du coussinet 21. A travers l'orifice 35 (figure 5) du coussinet 21, le liquide parvient au canada3 et ensuite arrive à l'orifice de sortie 4 à travers l'orifice 36. le réglage automatique de la profondeur h des canaux A1 à A3 lors d' une variation de la température du liquide passant par ces canaux se fait de la manière exposée plus haut et en conformité avec les relations précitées. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'a été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEND N ADIONS 1. Etrangleur comportant un corps fixe, un rotor logé dans ledit corps, et un canal pour le passage d'un liquide, relié avec les orifices d'entrée et de sortie dudit corps, caractérisé en ce que dans ledit corps, du côté du rotor, est pratiquée une rainure dans laquelle est disposé un coussinet constitué atun matériau dont le coefficient de dilatation linéaire est supérieur à celui du matériau du corps et qu'entre ledit coussinet et le rotor est prévu un intervalle constituant ledit canal pour le passage du liquide et dont la profondeur est chorie conformément à la relation : où :A est le coefficient de viscosité dynamique du liquide ; L la longueur du canal de passage la densité de masse du liquide ; p la différence de pression à l'étrangleur h la profondeur du canal ou la valeur de l'intervalle 2. Etrangleur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le coussinet précité a une hauteur choisie conformément à la relation où S- est la hauteur du coussinet ; a un coefficient dépend st du rapport des dimensions du canal, compris des limites de o,2 à 1 ; t0 la température minimale du liquide t la température maximale du liquide ; h la profondeur du canal de passage à la température to ;; K l'indice du degré de viscosité du liquide dépendant de la qualité du liquide &alpha;1 le coefficient de dilatation linéaire du matériau du coussinet : &alpha;2 le coefficient de dilatation linéaire du matériau du corps. 3. Etrangleur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que dans ledit corps, côté rotor, sont ménagées une pluralité de rainures dont chacune contient un coussinet destiné à former conjointement avec le rotor plusieurs canaux pour le passage du liquide, reliés aux orifices d'entrée et de sortie correspondants dudit corps. 4. Rtrangleur conforme à l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le coussinet se présente sous forme d'une pièce annulaire fendue, entre les extrémités de laquelle se trouve une partie dudit corps coopérant avec la surface du rotor. 5. Etrangleur conforme à l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le canal pour le passage du liquide est formé entre la surface latérale 10 du coussinet et la surface latérale Il du rotor. 6. Etrangleur conforme à l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que le canal pour le passage du liquide est formé entre la face 14 du coussinet et la face 15 du rotor qui est réalisé sous forme d'un disque. 7. Etrangleur conforme à l'une des revendications 1, 2, 3, et 6, caractérisé en ce que les coussinets sont disposés aux deux faces du rotor pour former plusieur canaux des deux c8tés du rotor. 8. Etrangleur conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le rotor est équipé d'une commande réversible de rotation. 9. Etrangleur conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le coussinet comporte une gorge mise en communication avec l'orifice d'entrée dudit corps et avec le canal pour le passage du liquide. 10. Etrangleur conforme à l'une des revendications 3 et 9, caractérisé en ce que dans ledit corps sont pratiqués des orifices supplémentaires reliés successivement avec les gorges de tous les coussinets.