_j_ 2049042 L'invention se rapporte à une commande de régulation comprenant un moteur asynchrone marchant dans les deux sens, commandant un organe-de réglage, par exemple une soupape, par 1*intermédiaire de transmissions mécaniques ou hydrauliques et commandé lui-même par enclenchement et déclenchement de son champ tournant, un signal d'erreur, qui résulte de la conçjaraison d'un signal fonction d'une valeur de consigne avec un signal fonction de la valeur réelle représentative de la position de l'organe de réglage, enclenchant le moteur lorsqu'un seuil supérieur est dépassé- et l'arrêtant lors du dépassement vers le bas d'un seuil inférieur le signe du signal d'erreur déterminant le sens de rotation du moteur. Plusieurs qualités sont exigées à la fois d'une commande d'un organe de régulation, par exenple d'un organe de réglage du débit d'un fluide circulant dans un conduit d'une centrale à vapeur, cette commande comprenant un moteur électrique, dans le cas particulier, un moteur asynchrone à courant monophasé ou triphasé, et une transmission mécanique ou~hydraulique. Les plus importantes de ces qualités sont : Très grande exactitude de réglage afin de limiter les écarts de régulation et la fréquence des enclenchements ; déplacements aussi doux que possible de l'organe de réglage dans la plage de régulation sous l'effet des forces statiques de réglage qui sont produites par exemple par un fluide en circulation dans un conduit ; et finalement une grande puissance, c'est-à-dire un fort couple du moteur à grande vitesse de réglage et à freinage rapide sans que ce moteur n'ait à subir des surcharges, en particulier thermiques. Ces conditions sont à réaliser de préférence de telle façon que le nombre des oon~_ ducteurs entre le dispositif de commande et l'organe de réglage 3oit réduit à un irvin-iimun. n faut, en particulier, éviter les conducteurs de transmission de signaux des interrupteurs de fin de course donnant l'indication de position et les commutateurs mécaniques de réglage en charge» Le dispositif de l'invention est destiné essentiellement à apporter une solution aux premiers des problèmes posés, mais est réalisé de manière à satisfaire aux dernières conditions. Selon une particularité essentielle de l'invention, un dispositif déclenché par le signal de branchement du moteur émet un signal de correction dont l'amplitude est fonction de la durée de chaque branchement du moteur et qui représente l'énergie cinétique momentanée que les pièces mobiles contiennent en modifiant la valeur du seuil inféra, eur déterminant l'instant de débranchement. L'émission du signal de correction qui est fonction de l'inertie mécanique des éléments mobiles pour le décalage de l'instant de débranchement du moteur améliore considérablement l'exactitude du réglage produit par l'organe correspondant. Cet effet a son inçortance en particulier dans les cas qui sont très fréquents pour ce genre d'organes de réglage et dans lesquels il est né 01919 - 2 - 2049042 cessaire que cet organe subisse une adaptation continue, c'est-à-dire atteint rarement sa pléine vitesse. XL est possible d'accroître l'exactitude de réglage aux grandes vitesses par freinage des éléments mobiles à l'aide d'une source de tension continue, associée à des coajoncteurs correspondants et commutée 5 sur le stator du moteur lors du débranchement du champ tournant, d'autres organes de commutation pouvant être prévus pour abaisser la tension continue de freinage branchée sur le moteur lorsque ce dernier s'est arrêté. L'abaissement de la tension de freinage réduit essentiellement le risque de surcharge thermique du moteur. 10 La commande de régulation de l'invention est, par ailleurs, réalisée de manière que le fort couple de démarrage du moteur ne lui fasse pas subir d'effort mécanique exagéré dans les positions extrême s.Un dispositif ampère-métrique peut donc être prévu pour mesurer le courant du moteur et produire un signal de puissance qui, lorsqu'un seuil de puissance est dépassé, 15 provoque l'envoi dans les commutateurs - pouvant être par exenple des redresseurs commandés au silicium ('SCR) - un signal prépondérant de coupure du courant du moteur. Cette disposition est destinée, d'une part, à empêcher le moteur de commande de subir des surcharges thermiques et, d'autre part, à éviter également que l'ensemble de la commande de régulation ne subisse des surchar-20 ges mécaniques. Toutefois, afin d'éviter que ce dispositif ne débranche le moteur pendant la phase de montée en vitesse, d'autres éléments peuvent être prévus et peuvent consister, par exemple, en une bascule monostable à constante de temps déterminée, ces éléments élevant le seuil de la puissance pendant 25 un intervalle de temps prédéterminé lors de la phase de montée en vitesse du moteur. Afin d'éviter également la coupure du moteur pendant une montée difficile en vitesse au cours de laquelle des forces ou résistances mécaniques supplémentaires - par exemple des frottements ou forces de compression sup-30 plémentaires, en particulier lors du soulèvement d'un organe de réglage de son siège au moment d'un démarrage dans le sens d'ouverture - augmentent la consommation du courant et la phase de lancement doit pouvoir être prolongée au-delà de l'intervalle prédéterminé de temps, d'autres éléments peuvent être prévus et réalisés de manière à être commandés par le signe et l'amplitude 35 du signal de la valeur réelle assignée à la position de l'organe de réglage et permettre une augmentation du seuil de puissance au-delà àudit inteiv valle prédéterminé de tenç>s. H est, par ailleurs, préférable que le signal de débranchement fonction de la puissance déclenche un dispositif avertisseur lorsque le signal de 40 valeur réelle affecté à la position de l'organe de réglage n'indique pas une position finale prédéterminée de ce dernier. 70 01919 - 3 - 2049042 Afin d'améliorer la montée en vitesse du moteur et d'éviter des court-circuits dans le bobinage du moteur entre la tension de freinage et d'arrêt et la tension alternative branchée sur le moteur et afin de protéger en outre contre les surcharges les redresseurs commandés faisant fonction par exemple 5 d'interrupteurs, il est également avantageux de prévoir un ^élément comparateur des valeurs momentanées des phases branchées de la tension alternative à connecter, cet élément ne déclenchant un signal d'autorisation de branchement et de débranchement du champ tournant que lorsque les valeurs momentanées de ces phases sont égales et positives. 10 Finalement, le moteur peut être équipé d'un frein commandé et/ou la transmission mécanique ou hydraulique peut être à blocage automatique. Ces dernières dispositions permettent au moteur au repos d'être pratiquement soustrait aux efforts mécaniques et d'abaisser le courant continu circulant dans ce moteur et donc, de diminuer les contraintes thermiques aux-15 quelles ce dernier est exposé. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et illustrant un mode de réalisation donné à titre explicatif, mais nullement limitatif. Sur ces dessins : 20 la figure 1 est un schéma d'une commande de régulation comprenant une soupape de réglage d'un débit, le moteur correspondant et le circuit logique de commande du moteur ; la figure 2 représente des courbes de fonctionnement du dispositif de la figure 1 en fonction du temps ; 25 la figure 3a est un schéma électrique d'un détail du dispositif de la figure 1 ; et la figure Jb représente des courbes de fonctionnement de ce circuit en fonction du temps. La commande 1 de régulation représentée sur la figure 1 comprend 30 un moteur asynchrone 2 qui règle par l'intermédiaire d'une transmission 3 à vis sans fin la position d'une tige k et du cSne 5 d'une soupape commandant le débit d'un fluide circulant dans un conduit 6. La tige 4 de soupape est reliée à un transmetteur électro-mécanique 7 de valeur réelle qui envoie des signaux par un conducteur 8 dans un circuit logique 10. Les signaux du circuit logique 35 10 sont tous des tensions électriques. Au. moyen des conducteurs 11, 12 et 13 le moteur asynchrone 2 est raccordé à travers un dispositif ampèremétmque 15, puis directement, respectivement par le commutateur 14, à un réseau triphasé 16. Un disjoncteur principal non représenté peut être prévu entre le dispositif 15 et le raccord au réseau 16. 40 far ailleurs, les conducteurs 11 et 12. soat-- coimectés directement, respectivement par l'intermédiaire d'interrupteurs 70 01919 - 4 - 2049042 10 15 20 25 j 30 î I I 35 23 et 24, à une source 25 de tension continue alimentée par le réseau. triphasé par l'intermédiaire de lignes 26 et 27, .au moyen des conducteurs 21 et 22. La source 25 est constituée par exemple par un transformateur 28 à la sortie duquel des redresseurs 29 indiqués schématiquement produisent des tensions continues. La sortie 32a, qui est reliée par un conducteur 32 et un interrupteur 23 au conducteur 22,est sous une tension de, par exemple + 40 V par rapport à la borne de sortie 21a et au conducteur 21. Cette tension est destinée au freinage du moteur 2 lors de la coupure du champ tournant. La tension au point 33a,que le conducteur 33 et l'interrupteur 24 raccordent également au conducteur 22, est abaissée par rapport à celle du point 32a et elle est par exemple de + 20 V par rapport au point 21a. Cette seconde tension est la tension abaissée de freinage ou d'arrêt du moteur 2 au repos. Ainsi qu'il a été mentionné précédemment, les interrupteurs 23 et 24 ainsi que les interrupteurs 43, 57 et 58 représentés sur la figure 1 et décrits plus bas, peuvent être des redresseurs commandés au silicium (SCR) qui sont déclenchés par des impulsions convenables émises par le circuit logique 10. Le dispositif ampèremétrique 15 comporte pour chaque phase R, S et T du courant triphasé un transfoimateur de mesure 34 dont la • terminaison, du secondaire comporte une résistance 35 et/est placé par une connexion -au potentiel nul ou de référence 82 du dispositif 10 de commande. Des diodes 36 envoient le potentiel des jonctions 37» qui est fonction des courants circulant dans les résistances 35» en parallèle sur la sortie 38 du dispositif 15- Ainsi, la valeur momentanée de la tension U 38 apparaissant au point 38a est égale à la valeur maximale des courants circulant à chaque instant dans les conducteurs 11, 12 et 13. L'utilisation ultérieure et le mode d'action de la tension U 38 formant le signal de sortie p du dispositif 15 ainsi que la fonction et le mode d'action du diviseur de tension formé des résistances 41 et 42 ainsi que d'un interrupteur 43 seront décrits plus' bas. Par ailleurs, des conducteurs lia, 12a et 13a raccordent un élément comparateur 30 sur le réseau triphasé en parallèle au moteur 2. Cet élément comparateur 30 produit un signal m formé d'une brève impulsion de tension et introduit par un conduoteur 31 dans le circuit logique 10. Ce signal débloque la mise en circuit ou hors circuit du champ tournant et il n'est produit que lorsque les valeurs momentanées des tensions dès deux phases S et T à connecter sont égales et positives. Le montage et le mode de fonctionnement de l'élément comparateur 30 seront également décrits ultérieurement en regard des figures 3a et 3b. Le circuit logique 10, dont les éléments sont représentés par des symboles normalisés et sont en majeure-partie connus dans la technique des calculatrices numériques, reçoit d'un conducteur 40 un signal s de consigne introduit avec la valeur réelle i dans un circuit comparateur 44 des valeurs COPY 01919 - 5 - 2049042 réelle et de consigne. Ce circuit 44 envoie à l'embranchement 45 un signal d'erreur a formé de la différence des deux grandeurs d'entrée s et i. De ce point 45) le signal d'erreur a parvient à un amplificateur proportionnel 47 de réalisation connue, qui forme la valeur absolue b du signal d'erreur, cette valeur 5 étant injectée dans un indicateur de seuil 46 à élément à hystérésis de type connu. Cet indicateur de seuil 46 qui, dans le circuit de commande particulier, convertit les signaux analogiques a et b d'entrée en un signal numérique c de sortie, fonctionne de la manière suivante : lorsque la valeur de son 10 signal d'entrée dépasse un premier seuil supérieur Gl, son signal de sortie c passe de 0 à L, mais son signal de sortie ne repasse de L à 0 que lorsque la valeur du signal d'entrée descend au-dessous d'un second seuil inférieur G2. L'allure du signal de sortie c en fonction de la somme algébrique des signaux d'entrée b, d et e a donc la forme représentée sur la figure i d'une boucle 15 d'hystérésis qui a donné son nom à ce conçjosant connu 46. Les autres signaux d'entrée de l'indicateur de seuil 46 sont un signal négatif fixe prédéterminé de seuil e qui commande la valeur du seuil Gl nécessaire à l'apparition d'un signal de sortie c et un autre signal positif d de correction qui est fonction de la durée particulière d'enclenchement du 20 moteur 2. Ce signal d tient compte, conformément à l'invention, de l'énergie cinétique des éléments mobiles de la commande de réglage. H est déclenché par le signal de sortie c de l'indicateur de seuil 46 et, à l'embranchement 48, ce signal de sortie est injecté d'une part dans un opérateur ÏÏT (circuit intersection) 49 et, d'autre part, dans un opérateur NON (circuit inverseur) 50 de 25 type connu dont le signal de sortie c (valeur complémentaire de c) est injecté dans un circuit RC 51 constituant un intégrateur. Par ailleurs, le signal c parvient sur un autre opérateur ET 52. Le circuit RC 51 opère de la manière suivante dans le circuit de commande particulier ; lorsqu'un signal c est présent à son entrée, il l'intè-30 gre pour émettre un signal d qui est l'intégrale par rapport au tenqps de ce signal c jusqu'à son seuil qui est déterminé par les valeurs de sa résistance R et de son condensateur L. Ainsi, le signal d a sa valeur maximale positive aussi longtemps que l'indicateur de seuil 46 n'émet aucun signal de sortie c, ce qui représente 35 l'une des conditions d'enclenchement du champ tournant, comme il sera encore expliqué par la suite. Lors de l'apparition du signal c, le signal c disparaît à l'entrée du circuit RC 51 st le condensateur de ce dernier commence de se décharger suivant une courbe connue. La" somme des deux entrées positives b et d de l'in-40 dicateur de seuil 46 diminue en conséquence en fonction de la durée particulière d'enclenchement du moteur 2, c'est-à-dire de la durée du signal c. L'enclen- bab owo,Nt c°pv 01919 - 6 - 2049042 chaînent du moteur 2 faisant également reculer la valeur du signal b, le signal d'entrée de l'indicateur de seuil 46, c'est-à-dire la somme des signaux b, d et e diminue jusqu'au moment où le seuil Qj2^est atteint» La disparition de la condition d'enclenchement c provoque/la mise hors circuit du aoteur. Le seuil G2 est atteint d'autant plus rapidement que le condensateur du circuit RC51 s'est fortement déchargé. Ainsi, cependant, le seuil G2 et donc l'instant de mise hors circuit du moteur 2 sont décalés ou déportés vers la droite» dans la représentation du graphique, en fonction de la durée d'enclenchement et avec l'augmentation de cette durée, par rapport à la valeur/Sorsque le signal d est maximal. Ce montage augmente considérablement l'exactitude de la régulation produite par l'organe de réglage 1 car, de cette manière, l'énergie cinétique contenue dans les éléments mobiles est prise en considération lors du freinage du moteur 2. On peut encore mentionner que le signal numérique d'entrée c est converti dans le circuit RC 51 ©a ™ signal analogique d qui est rasané à son état initial dans l'indicateur de seuil 46. La fonction d = f (t) représentée dans le symbole du circuit RC 51 est indiquée de manière usuelle pour une variation du signal de sortie d lors d'un saut unitaire du signal d'entrée c au point d'origine. Les deux opérateurs ET 49 et 52 commandent une mémoire 53» Par exemple une bascule bistable de type cdnnu. Cette mémoire 53 à deux entrées A et B et deux sorties X et Y comporte un état bien défini de déclenchement, c'est-à-dire que lorsque j reçoit une tension ds alimentation, elle bascule à l'état initial dans lequel un signal de sortie h est présent à sa sortie ZI Pour que la mémoire 53 bascule à l'autre état non représenté, il est nécessaire qu'un signal soit présent à son entrée B. Ce signal est présent dès que toutes les quatre conditions de déclenchement sont présentes à l'entrée de l'opérateur ET 49. En plus du signal e, ces conditions sont représentées par un signal k qui indique que le moteur 2 est au repos, un signal m» qui indiqua que la condition Ug = 0 est satisfaite dans l'élément comparateur 30 et un signal n qui est présent- à la sor-tie d'une seconde mémoire 70 de aâme type qu'un signal présent à son entrée A' fait basculer à l'état dans lequel elle émet un signal à sa sortie X* « La mémoire 53 QSt basculée à son état initial non seulement lorsqu'elle reçoit sa tension d'alimentation, nais également lorsqu'un signal de sortie de l'opérateur ET 52 apparaît à son entrée A, les conditions c et m devant être satisfaites pour quà ce signal d'entrée existe. Le signal 1 apparaissant à la sortie T de la mémoire 53 parvient aux deux opérateurs ET 54- at 55 dont les signaux de sorti® coamandent par l'intermédiaire de dispositifs d'amorçage 56 et 59 des redresseurs commandés 57 et 58 constituant de-e interrupteurs » ces signaux provoquant la .sise en circuit du BAD 0fUG!NAl 70 01919 - 7 - 2049042 chanç tournant destiné au moteur 2 et engendrant soit un mouvement de fermeture -opérateur ET 54, dispositif d'amorçage 59 et interrupteur 57 - soit un mouvement d'ouverture - opérateur ET 55j dispositif d'amorçage 56 et interrupteur 58 - de la soupape 5» „ .analogique , , . , . , . 5 Le signe du signal/d'erreur a determine celui des deux interrupteurs 57 et 58 qui est amorcé. Le signal d'erreur a arrive de l'embranchement 45 à l'entrée d'un déclencheur 60 qui forme un signal r représentatif du signe du signal d'erreur. Le signal de sortie r n'apparaît toutefois à la sortie numé-rique chi déclencheur 60 que lorsque le signe du signal d'erreur a est positif, 10 c'est-à-dire lorsque la valeur de consigne s à l'entrée de l'élément comparateur 44 est supérieure à la valeur réelle i. Le signal de signe r parvient à la seconde entrée de l'opérateur ET 55 qui est ainsi rendu conducteur de manière à enclencher le moteur 2 dans le sens d'ouverture de la soupape 5* Par ailleurs, le signal r esiyinjecté dans un opérateur NON 6i dont il sort sous forme de signal 15 r qui forme le second signal d'entrée d'un opérateur ET 54 qui provoque l'enclenchement du moteur 2 dans le sens inverse. Finalement, le signal r est également dirigé sur un autre opérateur ET 62 dont la fonction sera décrite plus bas. L'opérateur ET 55 est assujetti encore à une troisième condition 20 de déclenchement pour l'amorçage de l'interrupteur 58. ïïn déclencheur 63 émet ce troisième signal u sous forme d'une sortie numérique aussi longtemps que le signal de valeur réelle i n'atteint pas à son entrée une valeur de consigne fixe, correspondant à une ouverture à 100 fi de la soupape 5« Le signal u est destiné à empêcher le démarrage du moteur dans le sens de l'ouverture de la soupape 5 25 si celle-ci est déjà complètement ouverte. Par ailleurs, le signal u parvient sur un instrument indicateur non représenté qui affiche la position de la soupape à "100 (ouverte) à la disparition de ce signal. On a déjà mentionné que la mémoire 53 est déclenchée ou basculée à son état initial bien défini lorsqu'un signal est présent à son entrée A. ïfeis 30 en même temps, le signal 1 disparaît à sa sortie X et les interrupteurs 57 et 58 sont ouverts, c'est-àrdire que la tension alternative attaquant les redresseurs commandés les désamorce. Le signal h apparaissant à la sortie X de la mémoire 53 qui est à son état initial est destiné à commuter la tension de freinage du moteur 2. 35 XL parvient par l'intermédiaire d'un relais 64 de temporisation ,sous forme de signal k,dans le dispositif d'amorçage 65 du redresseur commandé ou interrupteur 23 qui commute la tension de freinage U 23 d'environ 40 Volt sur le moteur. Le relais 64 de temporisation, qui est une bascule monostable de type connu, délivre un signal de sortie k lorsque le signal h apparaît à son entrée, le signal 40 k disparaissant soit après un certain temps lorsque le signal d'entrée h est présent, soit avec celui-ci au moment où il disparaît. Les variations du signal 01919 -s- 2049042 d'entrée h et du signal de sortie k du relais de temporisation 64 sont portées de cette manière en fonction du temps dans le symbole 64 de la figure 1. « La constante de temps, c'est-à-dire la durée d'impulsion «lu signal de sortie k est fixée de manière que ce dernier reste présent jusqu'à ce que le moteur 5 2 soit freiné de la vitesse maximale qu'il peut atteindre jusqu'au repos. Cette durée d'impulsion du signal k suffit donc toujours à freinër le moteur 2 ayant atteint une vitesse quelconque plus faible. Le signal k est injecté également dans un opérateur NON 66 pour parvenir ensuite sous forme de signal k dans l'opérateur ET 6-7 et dans l'opé-10 rateur ET 49 pour lequel il représente une condition de basculement de la mémoire 53 la faisant sortir de son état initial et donc la condition mentionnée de commutation sur le moteur 2 selon laquelle ce dernier doit être freiné jusqu'au repos avant un nouveau démarrage. Les signaux k et h injectés représentent sur l'operateur ET 67/les conditions d'enclenchement de 1'interriqrfceur 24 qui 15 commute sur le moteur 2, après l'arrêt de celui-ci, la faible tension continue ou de maintien U 24 par l'intermédiaire du dispositif d'amorçage 68. Le temps relativement bref pendant lequel le moteur 2 reçoit la pleine tension U 23 de freinage et ensuite le passage à la faible tension de maintien U 24 protègent le moteur 2 contre les sursharges thermiques au re-20 pos de l'organe de réglage 5» Au moment de la disparition du signal h, à l'instant d'un nouveau branchement du champ tournant, la tension alternative de ce champ parvenant sur l'interrupteur 24 le désamorce automatiquement, de sorte que la tension de maintien est coupée du moteur 2 à cet instant. On a mentionné que le dispositif ampèremétrique 15 est destiné à 25 protéger le moteur 2 contre les surintensités. Le signal de sortie p de ce dispositif est le potentiel U 38 qui apparaît au point 38 a sous forme du signal mentionné de puissance. Ce signal p est injecté sous forme de signal analogique d'entrée dans un déclencheur 69 à la sortie numérique duquel apparaît un signal dès que l'amplitude du signal positif p dépasse celle du 30 second signal négatif d'entrée q qui représente la consigne fixe du courant maximal admissible I du moteur 2. Le signal de sortie w du déclencheur 69 max parvient sur l'entrée B' de la seconde mémoire 70 dont la réalisation est la même que celle de la mémoire 53- Le signal w apparaissant à l'entrée B'de la mémoire 70 fait bascu-35 1er celle-ci de son état initial représenté dans son second état stable pour lequel un signal y apparaît à sa sortie Y'. Ce signal y est injecté sur deux opérateurs ET 71 et 72. Le basculement de la mémoire 70 fait disparaître lè signal n à sa sortie X' et donc fait disparaître l'une des quatre conditions permettant à 40 l'opérateur ET 69 d'être conducteur, c'est-à-dire de faire basculer la mémoire 53 et donc de provoquer l'enclenchement du chanç tournant. 70 01919 ^ 2049042 . Donc, la disparition du signal n canduit le dispositif a*pèr«»étrlqa« 15 à émettre un signal prépondérant de coupure du champ tournant dès qu'il détecte que le moteur 2 risque de recevoir une surintenaité. Oh sait que le noteur nécessite davantage de courant pendant la ph»-5 se de montée en vitesse, ce dont il est tenu compte par le fait que le signal d'enclenchement 1 est injecté dans un relais de tençorisation 73 de même réalisation que le relais 64, mais qui, cependant, lorsque le signal 1 est présent à son entrée, fournit à sa sortie un signal dont la durée d'impulsion est plus brève et qui manoeuvre l'interrupteur 43 par 1'intermédiaire du dispositif 7k 10 d'amorçage. Le signal p passant par 1 * interrupteur 43 pendant le teaçis que dure l'iaçulsion du signal de sortie x du relais 73 de temporisation est divisé, avant d'entrer dans le déclencheur 69, par le diviseur.ile tension 41 et 42 en fonction de ces résistances, de sorte que le signal ' d'entrée p du déclencheur 69 est affaibli artificiellement pendant cette 15 durée. Ainsi, un courant siçérieur à la consigne I peut certainement circu- SSÛC 1er dans le moteur 2 pendant la phase de montée en vitesse. Lors d'un démarrage du moteur dans le sens d'ouverture de la soupape fermée 5» c'est-à-dire lors d'une montée en vitesse particulièrement pénible, l'intervalle de temps prédéterminé de la phase de montée en vitesse peut ne 20 pas suffire à permettre le déplacement de la soupape dans le sens voulu. XL est donc prévu de prolonger la phase de montée en vitesse dans ce cas afin d'empêcher le dispositif 15 de couper le chanç tournant. Dans ce but, un déclencheur 75 à signal de sortie numérique reçoit le signal i de valeur réelle et un signal de consigne fixe "2 . Son signal 25 de sortie v apparaît dès que le signal i de valeur réelle atteint la consigne fixe prédéterminée "Zfi9. La désignation "2" est choisis comme plage admissible de tolérance de l'indication "soupape fermée", car il est difficile de déterminer la valeur exacte "Ofin. On admet donc que la soupape 5 est fermée dans la plage de 0 à 2 fi aussi longtemps que la mémoire 70 émet un signal y sur 30 sa sortie X. Le signal v parvient à un operateur ET 62 auquel il permet, conjointement au signal r indicateur du signe pour le démarrage dans le sens de l'ouverture de la soupape, d'émettre un signal z parvenant à un opérateur 00 77. Cet opérateur OU 77, dont l'autre entrée peut recevoir d'une touche manuel-35 le un signal f de remise à l'état initial, envoie à l'entrée A' de la mémoire 70 un signal qui la maintient à l'état initial ou qui la fait basculer dans cet état. Cette mémoire 70 est d'un type particulier tel qu0un signal apparaissant à son entrée A* déclenche dans tous les cas un signal n à sa sortie I'» qu'un signal w soit présent ou non. H est possible ainsi, premièrement, de remettre 40 en marche le dispositif de commande et donc le moteur 2 à l'aide de la touche BAD ORIGINAL 70 01919 2049042 - - "-i... - 10 - non représentée, par exemple a la suit* d'un dérangemant. Deuxiènwnt, une coupure lors d'une montée pénible en vitesse est eapâchée aussi longtemps qu'un signal z est .présent* Cela signifie cependant qu'aussi longtemps que la soupape se trouve dans la plage de fermeture 2 et qu'un signal r de signe de 5 démarrage dans le sens de l'ouverture de la soupape est émis, un signal n est présent et, malgré la surintensité, l'alimentation du moteur 2 n'est pas coupée • Le signal v parvient, par ailleurs, sur un opérateur ET 71 qui envoie son signal de sortie à un dispositif affichant "soupape ferai*" lorsque sa seconde entrée reçoit également le signal de sur intensité y provenant de 10 la sortie T' de la mémoire 70. Un inverseur 76 émet la valeur coaçléraentaire du signal v et ce signal v est envoyé sur un opérateur ET 72. Lorsque l'entrée de ce dernier reçoit simultanément les signaux v et y, ces deux signaux révélant une surintensité dans le moteur 2 alors que la soupape 5 ne se trouve pas dans la plage de fermeture2 $, le signal de sortie de cet opérateur ET 72 15 déclenche un avertisseur- optique et/ou acoustique non représenté pour indiqua»1 que la conmande de régulation selon l'invention est en dérangement. Une commande de régulation selon la figure 1 .fonctionne par exemple de la manière représentée graphiquement en fonction du teops sur la figure 2. L'organe de réglage 1 est au repos jusqu'à l'instant t^ , la valeur de con-20 signe s étant par exemple faiblement différente de la valeur réelle i. On admet qu'à partir du teaps tQ, la valeur àe consigne s est amenée linéairement à une valeur supérieure jusqu'à l'instant t , puis qu'elle est maintenue en-suite à une valeur constante. Le signal d'erreur a, et donc le signal b, dont la ligne d'origine porte la référence 32 sur la figure 2, s'accroît de manière 25 correspondante dès l'instant t^ jusqu'à ce qu'il atteigne le seuil Gl à l'instant tj. L'indicateur de seuil 46 émet à cet instant un signal de sortie c qui, à condition que les signaux k et n soient présents,- fait basculer la mémoire 53 à l'aide de l'opérateur ET 49 à l'instant de l'apparition d'un signal m de déblocage provenant de Ieélément coaçarateur 30» l'émission d'im signal 1 30 étant ainsi déclenchée » Si las autres conditions de eom&utation sont satisfaites (signal r r de signa et signal u présents)s le signal de sortie de l'opérateur ET 55 ferma l'interrupteur 58 par l'intermédiaire du dispositif d'amorçage 56. Le moteur asynchrone Z démarre dans le sens de l'ouverture de la soupapes H . 35 atteint à la fin d'un temps court la vitesse totale de levée en fonction de la pente de la droite 8$, Au moment de 19apparition du signal c, le circuit EC 51 cosnance d© so décharger sai'sant la courbe décrite et décale le seuil 02 vers le haut, dans le cas particulier jusqu'à sa valeur limite supérieure, car le moteur 2 40 atteint la vitesse maximale. Lf'jïppreehe- d© 3-eOî?gan® de réglage 5 de sa position de consigne feit décroître la différencie eatrs ï& ixileur réelle i et la valeur de consigne BAD ORIGINAL 70 01919 -u- 2049042 s jusqu'à l'instant où elle descend au-dessous du seuil G2. A cet instant, le signal c disparaît ; au moment de l'apparition du signal m suivant, la mémoire 53 rebascule à l'état initial ; l'interrupteur $8 est ouvert et simultanément, le nouveau signal h apparaissant à la sortie de la mémoire 53 5 enclenche les commutateurs 23 de tension continue pour une durée déterminée par le relais de temporisation 64. A la fin de cette durée, les commutateurs 23 s'ouvrent, tandis que la présence des signaux k et h provoque la fermeture des commutateurs 24 de tension continue. L'application d'une tension continue à deux bornes du moteur asyn-10 chrone 2 provoque un fort freinage de ce dernier jusqu'au moment où il s'arrête à l'instant t^. Ensuite, la tension continue plus faible que les commutateurs 24 envoient sur3e moteur l'empêche de continuer à tourner, l'énergie calorifique perdue de cette tension continue affaiblie pouvant être évacuée du moteur 2 par dissipation sans élévation inadmissible de temperature. 15 La valeur de consigne continuant de croître, la grandeur a et donc de celle du signal b recommençait d'augmenter jusqu'au moment où l'interrupteur 58 du courant triphasé se ferme une seconde fois à l'instant t^ de la manière décrite. A l'instant t^, qui a été choisi sur la figure 2 de manière qu'il corresponde à un moment auquel le moteur n'a pas encore atteint sa 20 pleine vitesse de levée, l'interrupteur 58 est de nouveau ouvert, car le signal d'erreur b descend à cet instant sous le seuil G2 qui n'atteint pas encore sa valeur maximale à ce moment. A l'instant t^, une tension continue freine et immobilise le moteur 2 en deux stades de la manière décrite précé-deument, le réglage se faisant finalement à nouveau avec un faible écart entre 25 la valeur réelle i et la valeur de consigne s. Les positions de commutation des interrupteurs 58, 43, 24 et 23 sont portées sur la figure 2 sous les courbes représentant les signaux i et s ainsi que le signal b pour les différents intervalles de temps tg à tg décrits. Les états d'enclenchement de ces interrupteurs sont désignés par le 30 symbole L et les états de coupure, par le symbole 0. La figure Ja. illustre le circuit de l'élément comparateur 30 qui envoie les impulsions de signaux m aux deux opérateurs ET 49 et 52 qui déterminent l'instant de la transmission des signaux correspondants de mise en circuit et hors circuit du champ tournant. La condition d'apparition d'un 35 signal m est que les tensions Ug et U^, des deux phases correspondantes soient égales, c'est-à-dire que la différence de potentiel de ces dernières soit nulle. De plus, les tensions Ug et doivent être positives. Donc, aucune valeur négative = U,j,«C 0 n'est utilisée pour l'émission d'une impulsion m. ^ L'élément comparateur 30 a donc pour fonction de ne permettre une mise en circuit et hors circuit du champ tournant qu'aux instants déterminés 01919 - 12 - 2049042 par la coïncidence sus-mentionnée de Ug et de avec la condition auxiliaire "positives", afin d'empêcher que les défaillances d'amorçage et les surcharges des redresseurs commandés constituant les interrupteurs ne provoquent des court-circuits. 5 Les lignes 13a et 12a (figure 1) connectent les deux phases S et T au primaire d'un transformateur 85 et une ligne lia ainsi que le primaire d'un autre transformateur 86 connectent la phase R à la phase S. Les bornes du secondaire du transformateur 85 sont reliées par l'intermédiaire de deux diodes 87 et 88, de sorte que la tension au point 89 correspond à la valeur 10 absolue/Ug ^ / de la différence de potentiel Ugj, qui ne conporte que les alternances positives. Cette valeur absolue forme la tension de commande de la base d'un transistor npn 90. Une résistance 91 connecte le collecteur de ce dernier à un potentiel positif par rapport à celui de l'émetteur. Ce dernier est connecté de son côté à une prise médiane 83 du secondaire du transforma-15 teur 85. La prise médiane 83 est au potentiel de référence 82 de l'ensemble du circuit. Les résistances 92 et 93 forment un diviseur de tension de la différence de potentiel/Ug^/. Le secondaire du transformateur 86 est monté en parallèle sur lé circuit base-émetteur du transistor 90 par l'intermédiaire d'une diode 94 et 20 d'une résistance 95» La sortie de ce secondaire est à la tension alternative URS dont la diode 94 ne permet l'arrivée que des alternances positives à la base du transistor 90. Le signal voulu m, qui est injecté aux deux opérateurs ET 49 et 52, apparaît à la sortie 96 de ce circuit. Le mode de fonctionnement du circuit de la figure 3a est le 25 suivant : le transistor 90 est conducteur aussi longtemps que sa base est à un potentiel positif et la sortie 96 est approximativement au potentiel de la prise médiane 83, c'est-à-dire au potentiel de référence de l'ensemble du circuit. Aucun signal ne peut donc apparaître à la sortie 96 pendant ce temps. 30 En faisant abstraction tout d'abord dé l'action de la tension Ugg , on remarque d'après ce qui précède qu'un signal de sortie m* est émis lorsque la base du transistor 90 n'est pas à un potentiel positif, ce qui est le cas lorsque /U^,/0, c'est-à-dire lorsque Ug = U^, que ces tensions soient positives ou négatives. 35 Les signaux m', qui n'ont la forme voulue pour la transmission de signaux m que lorsque Ug = U^, 0, sont sélectionnés par les alternances Upg qui sont appliquées-à la base du transistor 90 et qui sont des tensions positives, c'est-à-dire plaçant la sortie 96 au potentiel de référence lorsque les impulsions m' se' produisent du fait que /Ug^/ = 0 pour Ug = U^ 01919 i? 2049042 Par ailleurs, la diode 94 coupant les alternances négatives du potentiel ïï^, les signaux m n'apparaissent à la sortie 96 que pour ïïg = ïï^, ^>0, conformément au résultat recherché. La figure 3b représente le déphasage relatif, et l'allure des ten-5 sions UR, ïïg et ; /Ugm1 ; et m en fonction du temps ti L'appa rition des signaux m est marquée par des points et celle de l'inhibition des signaux m* est marquée par des petits cercles dans la représentation des tensions des trois phases E, S et T.. Il est bien évident que l'invention n'est pas limitée à. 1*exemple 10 représenté. Il est possible, par exençle de réaliser la commande formée du circuit logique 10 par une technique analogique ou de remplacer par exemple les redresseurs commandés par des commutateurs mécaniques commandés par électro-aimants. Par ailleurs, au lieu d'être alimenté en courant triphasé, le moteur asynchrone 2 pourrait l'être également en courant monophasé» 70 01919 -14 - 2049042 REVENDICATIONS 1. Commande de régulation comprenait un moteur asynchrone marchant dans les deux sens, commandant un organe de réglage, par exemple une soupape, par l'intermédiaire d'une transmission mécanique ou hydraulique et commandé 5 lui-même par branchement et coupure de son champ tournant, un signal d'erreur, qui résulte de la comparaison d'un signal fonction d'une valeur de consigne avec un signal fonction de la valeur réelle représentative de la position de l'organe de réglage, enclenchant le moteur lorsqu'un seuil supérieur est dépassé et coupant son alimentation lors du dépassement vers le 10 bas d'un seuil inférieur, le signe du signal d'erreur déterminant le sens de rotation du moteur, ladite commande d® régulation étant caractérisée en ce qu'un dispositif déclenché par le signal de branchement du moteur émet un signal de correction dont 11amplitude est fonction de la durée de chaque branchement du moteur et qui représente l'énergie cinétique momentanée que 15 les pièces mobiles contiennent en modifiant la valeur du seuil inférieur déterminant l'instant de coupure. 2. Commande de régulation selon la revendication 1, caractérisée en ce que des interrupteurs commutent une source de tension continue sur le stator du moteur lors de la coupure de son champ tournant afin de freiner 20 les pièces mobiles. 3. Commande de régulation selon la revendication 2, caractérisés en ce que des commutateurs abaissent la tension continue appliquée au moteur lorsque celui-ci s'est immobilisé. 4. Commande de régulation selon la revendication 2, caractérisée 25 en ce qu'un dispositif ampèremétrique mesurant l'intensité au courant circulant dans le moteur émet un signal de puissance qui, lorsqu'un seuil de puissance est dépassé, constitue un signal de sécurité provoquant l'envoi sur les interrupteurs d'un signal prépondérant de coupure du courant du moteur. 30 5» Commande de régulation selon la revendication 4, caractérisée par un dispositif élevant le seuil de puissance pendant un intervalle de temps prédéterminé lors de la phase de montée en vitesse du moteur. 6. Commande de régulation selon la revendication5» caractérisée par un dispositif commandé par le signe et 1'amplitude du signal de la valeur 35 réaile représentative de la position de l'organe de réglage et autorisant un9 élévation du seuil de puissance au-delà dudit intervalle prédéterminé de teaps. 7. Commande de régulation selon l'une des revendications 5 st 6, caractérisée en ce que le signal de coupure fonction de la puissance déclenche un dispositif avertisseur lorsque le signal de valeur réelle représenta- ^ tive de la position de l'organe de réglage n'indique pas une position limite de ce dernier. BAD ORIGINAL COPY * i Ô1919 - 15 - 2049042 8. Commande de régulation selon l'une des revendications 2 et 3» caractérisée en ce qu'un élément comparateur des valeurs momentanées des deux phases branchées de la tension alternative à connecter n'émet un signal de déblocage autorisant le branchement ou la coupure du champ tournant 5 que lorsqiBlestensions momentanées de ces deux phases sont égales et positives. 9. Commande de régulation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moteur asynchrone est équipé d'un frein commandé. 10. Comnande de régulation selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite transmission mécanique ou hydraulique est à blocage automa- 10 tique. cop^