La présente invention est relative aux procédé et appareil pour coiffer la chevelure d'une personne. Il est d'usage établi dans l'art de la coiffure d'effectuer d'abord un lavage des cheveux par un shampooing, puis de couper les cheveux, de les mettre en forme ou en plis et de les sécher. Suivant un perfectionnement de ce procédé de coiffure, la dernière opération est effectuée en partie en meme temps que la mise en plis. Cette technique est connue sous le nom de brushing. Tant le procédé classique que celui perfectionné par brushing présentent deux inconvénients importants. Ils sont tous deux longs, le procédé classique parce qutil met en oeuvre quatre phases opératoires, le procédé au brushing parce que le séchage nécessite de toute manière un temps plus long que la mise en plis. Enfin et surtout, la mise en plis s'effectue alors que les cheveux sont encore humides. A l'état humide, les cheveux ont une parfaite docilité et se plient à toutes les formes que le coiffeur veut leur donner. Mais une fois qu'ils sèchent, ils tendent à reprendre leur forme naturelle. Aussi, une mise en plis effectuée sur des cheveux humides à l'encontre de la direction naturelle que tend à prendre la chevelure ne tient pas. Or, il est difficile au coiffeur de se souvenir de cette tendance naturelle des diverses parties de la chevelure au moment où il effectue la mise en plis puisqu'à ce moment la chevelure est humide et ne présente plus de tendance naturelle à prendre une direction particulière. Le procédé suivant l'invention remédie à ces inconvénients. Il peut être effectué plus rapidement que les procédés antérieurs. Il permet au coiffeur d'effectuer la mise en plis alors que les cheveux sont déjà suffisamment secs pour reprendre d'eux-mêmes leursforme et direction naturelles que le coiffeur n'a plus qu'à suivre. Le procédé pour coiffer la chevelure suivant l'invention est caractérisé en ce qu'on effectue en méme temps au moins en partie la coupe et le séchage. Si en plus, on poursuit le séchage lors de la mise en plis, on effectue donc le séchage lors des deux opérations de la coupe et de la mise en plis. La durée totale du procédé s'en trouve abrégée. Surtout, au moment de la mise en plis, les cheveux sont suffisamment secsvpuisqutils ont déjà-été séchés pendant la coupe,pour reprendre leur position naturelle. Suivant une variante particulièrement préférée du procé dé suivant l'invention, on effectue le séchage par irradiation à l'aide d'un faisceau de lumière issu d'une source, cette source étant portée par le coiffeur qui effectue la coupe. Lorsque le coiffeur effectue la coupe, il a besoin d'avoir accès librement à toutes les parties de la chevelure, de sorte qu'un statif ou tout appareil suspendu au-dessus de la personne à coiffer constitue pour lui une gêne. En revanche, s'il porte lui-même la source, il peut avoir librement accès à la chevelure qu'il doit coiffer. En outre, cette source de lumière peut servir à éclairer parfaitement le plan de travail du coiffeur lui permettant de reconnattre ainsi avec beaucoup de facilité la direction naturelle de la chevelure. C'est pourquoi il est bon de diriger le faisceau sur la partie de la chevelure qui est sur le point d'être coupée. Lors de la coupe, les deux mains du coiffeur sont occupées, l'une par les ciseaux et l'autre par le peigne. Aussi estil bon de disposer la source de lumière dans l'axe de symétrie du coiffeur, notamment sur sa tette de telle manière que lorsque le coiffeur regarde naturellement la partie de la chevelure qu'il est en train de traiter, le faisceau de lumière soit dirigé sur cette même partie de la chevelure. L'invention vise également un appareil pour la mise en oeuvre du procédé décrit ci-dessus. Cet appareil comprend une source de lumière et est caractérisé par un moyen pour fixer la source de lumière sur le coiffeur, notamment à la tête de celuici. Pour faciliter le travail du coiffeur, il est bon de prévoir un écran prévenant l'irradiation du coiffeur par la source et évitant ainsi à celui-ci de souffrir de la chaleur. Pour tenir compte des morphologies diverses d'un coiffeur à l'autre, l'appareil comprend avantageusement un moyen pour modifier l'orientation du faisceau par rapport au moyen pour fixer la source de lumière. Au dessin annexé donné uniquement à titre d'exemple La figure 1 est une vue en perspective illustrant le procédé suivant l'invention. La figure 2 est une vue d'un casque suivant l'invention ; et La figure 3 illustre une autre variante. A la figure 1, le coiffeur C coiffe une dame D. Il porte sur la tette un casque 1 du type décrit aux figures 2 et 3. Sur l'avant de ce casque se trouve une lampe 2 émettant un faisceau 3 de lumière qui arrive sur la partie de la chevelure de la dame D que le coiffeur est en train de couper. Bien que le casque puisse être un simple bandeau, il affecte de préférence la forme représentée aux figures 2 et 3. Sur l'avant du casque 1 au-dessus de la visière 4 est fixée par des boulons une platine 5. De la platine 5 part vers l'extérieur du casque une tige 6 dans l'extrémité de laquelle passe un axe 7 d'une chape 8 solidaire d'un manchon 9. Ce manchon porte le culot d'une lampe 10 à rayons infrarouges. L'arrière Il de la lampe est opaque. Un conducteur électrique 12 permet de brancher la lampe. A la figure 3, la lampe foe:Lmne sur pile 13. Elle est reliée au casque par une tige 14 suffisamment rigide pour rester dans la position où elle se trouve lorsqu'elle n'est soumise à aucun effort mais suffisamment souple pour pouvoir être déformée sous l'action d'une traction exercée par la main du coiffeur. Cela permet de donner à la lampe toute direction souhaitée. REVENI > ICÂTI0NS 1. Procédé pour coiffer la chevelure qui consiste à effectuer un shampooing, une coupe, une mise en plis et un séchage par irradiation à l'aide d'un faisceau de lumière issu d'une source, cette dernière opération étant effectuée au moins en partie en même temps que la coupe et, de préférence, que la mise en plis suivant la technique du brushing, caractérisé en ce qu'il consiste à faire porter la source de lumière par le coiffeur qui effectue la coupe. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste à disposer la source de lumière dans l'aie de symétrie du coiffeur. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il consiste à disposer la source de lumière sur la tette du coiffeur. 4. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, comprenant une source de lumière, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour fixer la source de lumière sur le coiffeur, notamment à la tSte de celui-ci. 5. Appareil suivant la revendication 4, caractérisé par un écran pour prévenir l'irradiation du coiffeur par la source. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé par un moyen pour modfflier ltorientation du faisceau.