L'invention concerne un appareil permettant de reprendre et d'empiler un nombre. prédéterminé de feuilles de bois découpées provenant d'un séchoir continu à courroie. Jusqu'à présent les feuilles de bois découpées provenant d'un séchoir continu à courroiè ont été empilées manuellement. Il est maintenant devenu impossible de travailler de cette manière, car la vitesse d'arrivée desdites feuilles provenant du séchoir atteint 30 mètres/minute, et cette vitesse ne permet pas à l'ouvrier d'obtenir un empilement correct. Le but de l'invention est donc d'éliminer cet inconvénient et de prévoir un appareil permettant de reprendre et rempiler des feuilles de bois séchées en une quantité déterminée à l'avance. Conformément à l'invention ce problème est résolu par un appareil comprenant : une courroie transporteuse et une "contrecourroie", entraînées d'une manière appropriée et placées l'une en face de l'autre et en pente ascendante, qui sont agencées pour obliger les feuilles venant du séchoir à adhérer à la courroie et à se déplacer avec elle ; un dispositif pour compter lesdites feuilles ; un dispositif pour arrêter les feuilles après la courroie et pour les faire tomber, en piles'une sur outre surtnau- tre dspositif amFnyfpour porter les piles formées petit à petit d'un nombre de feuilles déterminé à 11 avance et les faire tomber une fois complètes sur une autre courroie sous-jacente qui les transportera vers un lien de stockage. L'invention est décrite plus en détail ci-après sur un de ses modes de réalisation, puis à titre illustratif et sans caractère limitatif, à l'aide des dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une vue schématique de l'appareil objet de l'invention, la figure 2 en est une vue d'en haut, la figure 3 en est une vue en perspective, et la figure 4 en est une vue latérale. Comme le montrent les dessins, l'appareil en question est caractérisé en premier lieu par une courroie transporteuse 1 et par une '1contre-courroie" 2, se faisant face, et en pente ascendante de telle manière que les feuilles venant du séchoir s sont obligées d'adhérer à la courroie 1 et de se déplacer avec elle. Une autre caractéristique de l'appareil est un moteur 3 à vitesse réglable lequel, par le moyen d'un système de poulies approprié, entraine à la fois la courroie 1 et la "contre-courroie" 2, de préférence à une vitesse de 120 mètres/minute, ce qui permet d'espacer les diverses feuilles. Une troisième caractéristique consiste à munir toute la largeur de l'appareil d'une série d'éléments de réglage du passage, sous la forme de tiges 5 équidistantes et parallèles ayant la forme de patins de traîneau renversés. Ceux-ci permettent d'obtenir un empilage parfait car ils obligent les diverses feuilles à tomber toutes avec leur c8té opposé à la courroie 1 aligné contre la partie terminale 51 des éléments ou tiges de réglage 5, qui agit comme une butée. De cette manière, on obtient que les diverses feuilles se déposent en se couchant correctement l'une sur l'autre, au lieu de glisser l'une sur l'autre, ce qui pourrait les endommager dans le cas où les feuilles présenteraient des craquelures ou des défauts de surface. Comme la vitesse du moteur est variable, on peut régler la vitesse des courroies 1 et 2. Par suite on peut également régler la vitesse des feuilles selon leur épaisseur et leur poids spécifique de manière qu'elles puissent retomber toujours dans la position désirée. Dans le même but, on a prévu un volant à main 8 pour agir sur les tiges recourbées 5 et les faire glisser horizontalement en fonction de la largeur des feuilles. Une autre caractéristique de l'appareil selon cette invention consiste en deux séries de tringles 61 disposées l'une en face de l'autre, et reliées à des pistons d'autant de cylindres pneumatiques 6, les tringles d'une série étant décalées par rapport à celles de la série opposée, de telle manière qu'elles-forment ensemble deux peignes alternés l'un par rapport à l'autre, disposés pour recevoir et porter les feuilles provenant de la courroie 1. Enfin, une cellule photoélectrique 4 permet de compter les feuilles et de commander le retrait simultané de toutes les tringles 6i, et leur retour immédiat à leur position de travail, chaque fois qu'un nombre déterminé de feuilles passe devant la cellule 4. Chaque pile de feuilles ainsi formée tombe sur une courroie inférieure 7 munie d'un moteur indépendant, laquelle la transporté vers le lieu de stockage. Les opérations de reprise, d'empilage et de transport des feuilles séchées sont de cette manière continues et permettent l'utilisation optimale du séchoir continu à courroie, qui est maintenant capable de sécher plus de 80 feuilles/minute. REVENDI CÂTI0N 1. Appareil agencé pour reprendre et empiler un nombre, déterminé à l'avance, de feuilles de bois découpées provenant d'un séchoir continu à courroie, caractérisé en ce qu'il comprend : une courroie transporteuse et une "contre-courroie", entrainées d'une manière appropriée et placées l'une en face de l'autre et en pente ascendante, qui sont agencées pour obliger les feuilles venant du séchoir à adhérer à la courroie et à se déplacer avec elle ; un dispositif pour compter lesdites feuilles ; un dispositif pour arrêter les feuilles après la courroie et pour les faire tomber, en pile l'une sur l'autre, sur un autre dispositif aménagé pour porter les piles formées petit à petit d'un nombre de feuilles déterminé à l'avance et les faire tomber une fois complètes sur une autre courroie sous-jacente qui les transportera vers un lieu de stockage. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la courroie et la "contre-courroie" sont toutes deux entratnées, de préférence à une vitesse de 120 mètres/minutes, au moyen d'un système approprié de poulies actionné par un moteur, de telle manière que les feuilles sortant du séchoir, habituellement à une vitesse de 30 mètres/minute, puissent être disposées sur la sour- roie espacées l'une de l'autre, et en ce que la vitesse du moteur est variable de telle manière qu'elle paisse-être réglée selon l'épaisseur et le poids spécifique des feuilles. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif pour compter les feuilles comprend une cellule photoélèctrique placée après la courroie et la contre-courroie, conçue également pour commander l'ouverture et la fermeture successive du dispositif aménagé pour porter les piles de feuilles venant de la courroie, chaque fois que ces piles sont formées d'un nombre déterminé à l'avance, desdites feuilles. 4. Appareil selonl'une.quelconque des revendications 1à 3, caractérisé en ce que le dispositif pour arrêter les feuilles après la courroie comprend des éléments de réglage du passage consistant en des tiges parallèles et équidistantes l'une de l'autre, ayant la forme de patins de traîneau renversés, qui sont aménagées pour faire tomber les diverses feuilles avec leur caté opposé à la courroie aligné contre la partie terminale des tiges et les faire reposer l'une sur l'autre au lieu de glisser l'une sur 11 autre, et en ce que un volant à main est prévu pour faire glisser horizontalement lesdites tiges selon la largeur de la feuille découpée. 5. Appareil selon 1' une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le dispositif aménagé pour porter les feuil- les venant de la courroie et la contre-courroie, et leur permettre de tomber sur l'autre courroie sous-jacente lorsque la pile est complète, comprennent deux séries de tringles l'une en face de 11 autre unies aux pistons d'un même nombre de cylindres pneumatiques, les tringles d'une série étant décalées par rapport à celles de la série opposée, et toutes ensemble formant deux peignes alternés l'un par rapport à l'autre, lesdites tringles étant la plupart du temps fixes mais étant aussi capables de se. mouvoir rapidement en arrière et en avant avec leurs pistons respectifs, chaque fois que la cellule photoélectrique le leur prescrit.