La présente invention est relative à un boîtier de tubes pour le raccordement de deux tubes d'installation électrique posés dans des éléments de construction faisant un angle entre eux, en particulier dans des éléments de construction préfabriqués tels que des éléments de mur et de plafond, boîtier comprenant une partie inférieure et une partie supérieure pouvant être assemblées de façon étanche par emboîtement localisé et dont une extrémité présente un diaphragme coopérant avec l'un des tubes d'installation électrique, tandis que l'autre extrémité est fermée par un élément de paroi amovible. Dans un mode d'exécution connu d'un boîtier de tubes de ce genre, la partie supérieure et la partie inférieure sont fabriquées chacune d'une seule pièce à partir de l'une des matieres synthétiques usuelles dans l'industrie électrique. La partie supérieure présente le diaphragme, tandis que la partie inférieure est munie, à son extrémité libre extérieure, de l'élément de paroi amovible. Pour réaliser un assemblage entre les parties supérieure et inférieure, on utilise des saillies circonférentielle adjointes chacune à l'une des parties et s'engageant de façon étanche dans des creux correspondants en forme de rainures prevus dans l'autre partie du boîtier de tubes. Lorsqu'on utilise ces boîtiers de tubes connus d'une façon conforme à leur destination, on fixe tout d'abord la partie inférieure à une paroi de coffrage ou similaire. Pour faciliter cela, elle peut présenter, à sa partie de paroi amovible, un épaississement ou une saillie qui pénètre à l'inté- rieur et à travers laquelle on enfonce un élément de fixation tel qu'un clou. Ensuite, on pose la partie supérieure sur la partie inférieure du boîtier de- tubes, jusqu'à ce que toutes les saillies de l'une des parties s'engagent dans les creux correspondants de l'autre partie. On enfonce alors dans la partie supérieure l'une des extrémites d'un tube d'installation électrique.L'extrémité libre de ce tube d'nstallation électrique s'arrête seulement contre la partie de paroi amovible de la partie inférieure, car dans cette construction connue du boîtier de tubes, on n'a prevu aucune mesure limitant l'enfonce ment du tube dans le boîtier. Seulement sur le chantier, apres avoir enleve la paroi de coffrage ou similaire, on elimine la partie de paroi amovible de la partie inférieure à l'aide d'un outil, par exemple d'un marteau ou d'un couteau. L'établissement d'une liaison avec le deuxieme tube d'installation électrique s'effectue alors avec interposition d'un manchon tubulaire de raccordement spécial, donc supplémentaire, dont les dimensions sont généralement telles que l'on puisse le glisser par dessus les deux extrémités des tubes d'installation électrique à raccorder, ce qui veut dire qu'il a un diamètre plus grand que les deux tubes. Pour améliorer la retenue du manchon de raccordement sur les extrémités des tubes, il est muni de saillies qui s'engagent dans les creux des tubes d'installation électrique, souvent cannelés. Il est vrai que la pratique a montré que des boîtiers de tubes connus de ce genre remplissent pratiquement les conditions posées en ce qui concerne l'étanchéité, mais par contre ils ne permettent pas d'obtenir un bon joint entre les deux ex trémités des tubes à enfoncer. Cela est dû au fait que dans les constructions antérieurement connues, derrière le diaphragme mentionné, la largeur intérieure du bottier dépasse notablement le diamètre du tube à enfoncer. Par suite, dans les constructions antérieures, il peut facilement arriver que les deux extrémités du tube ne s'appliquent pas exactement l'une contre l'autre. Il se produit alors, dans la région du joint, des épaulements qui peuvent-causer des difficultés notables lorsqu'on insère ensuite les fils. L'invention a pour but de perfectionner les boîtiers de tubes du genre défini plus haut, en évitant les inconvénients des constructions connues, de façon telle qu'après leur assemblage, les deux parties du boîtier assurent un joint satisfaisant des extrémités.des deux tubes d'installation électrique. En même temps, il s'agit d'améliorer l'étanchéité dans la région de la partie inférieure du boîtier. Selon l'invention, ce but est atteint essentiellement grâce au fait que la partie inférieure comme la partie supérieure présentent chacune à leur extrémité libre un diaphragme et qu'à la suite de ces diaphragmes du boîtier sont prévus des guides destines aux extrémités de tubes, à introduire dans le boîtier. La combinaison de diaphragmes et de guides faisant suite, prévue par l'invention, assure tout d'abord une étanchéité satisfaisante du boîtier à ses deux extrémités, même s'il existe de grandes tolérances des tubes. Mais en même temps on obtient un joint précis entre les deux extrémités des tubes. Cela signifie que les deux extrémités de tube se raccordent de façon alignée, de sorte qu'il ne se forme pas d'épaulement pouvant gêner ensuite l'insertion des fils. Il n'est pas nécessaire d'adopter un guidage strict, au contraire il peut sans inconvénient avoir un peu de jeu. Le guidage avec jeu est surtout choisi pour favoriser la flexi bilité du diaphragme qui précède. D'autre part, il faut songer que l'assujettissement des tubes contre le retrait, donc contre un effort de traction, est assuré par le diaphragme et non par les guides. Il est à conseiller de donner aux guides la forme de saillies en forme de baguettes prévues à la paroi intérieure de la partie supérieure en forme de douille du boîtier de tubes. Cela facilite la fabrication, parce que les guides sont formés du même coup, dès la fabrication de la partie supérieure. Avantageusement, les saillies en forme de baguettess'étendent pratiquement sur toute la longueur de la partie supérieure et ont une section triangulaire, la pointe de chaque triangle coopérant avec la surface extérieure du tube d'installation électrique. Etant donné que la longueur de la partie supérieure est pratiquement egale à la longueur totale du boîtier après l'emboîtement des parties supérieure et inférieure, les extrémités de tube sont pratiquement guidées sur toute la longueur du boîtier. L'avantage de la forme triangulaire de la section des guides est que, d'une part, les tubes sont sûrement centrés lorsqu'on les enfonce, mais que, d'autre part, l'application se fait par une ligne ou, autrement dit, que l'on evite l'application par une surface. D'ailleurs, étant donné l'emboite- ment localisé des parties supérieure et inférieure du boîtier, il n'est pas indispensable d'adjoindre aussi des guides à la partie inférieure. Dans le mode d'exécution préférentiel de l'invention, à l'intérieur de la partie supérieure sont prévues, à des espacements réguliers, plusieurs saillies de même forme. Cela ne facilite pas seulement la fabrication, mais garantit aussi une application des guides à des espacements égaux contre la surface circonférentielle du tube introduit. Comme on l'a déjà dit plus haut, avec les boîtiers de tubes antérieurement connus, il était nécessaire d'utiliser un manchon d'assemblage supplémentaire, étant donné que pour l'ex tremité du deuxième tube à introduire, il n'y avait pas de guidage, ou seulement un léger guidage, dans le boitier déjà placé dans un élément de construction. Un autre but de l'invention est de se passer completement d'un manchon d'assemblage supplémentaire, d'autant plus que celui-ci est pratiquement aussi coûteux à fabriquer que l'ensemble du boîtier. Pour résoudre ce problème, selon une autre proposition de l'invention, dans la cavité de logement du boîtier de tubes est prévue au moins une butée amovible qui limite le mouvement d'enfoncement de l'un des tubes d'installation électrique, le premier.Dans le mode d'exécution préférentiel de l'invention, cette butée se trouve à peu pres au milieu de la longueur du boîtier. Par suite, la profondeur d'enfoncement du premier tube est limitée à la grandeur voulue et correcte. Ainsi, pour les extrémités de chacun des deux tubes à enfoncer, la moitié de la longueur du boîtier est disponible comme guide. Ainsi, on peut supprimer le manchon d'assemblage qui était indispensable antérieurement. Il est à conseiller de former la butee sur une partie centrale amovible de la partie inférieure. Cela signifie que l'on enlève en meme temps la hutee et la partie centrale. Si par exemple on eventre cette partie centrale sur le chantier ou si on l'élimine d'une autre façon, le boîtier de tubes selon l'invention présente en sa région inférieure un cylindre d'introduction précis offrant une profondeur d'enfoncement suffisante pour le deuxième tube. Contre la paroi intérieure de ce cylindre d'introduction s'appliquent alors egalement des régions des guides précités. En ce qui concerne la structure et la disposition de la ou des butées, on dispose de multiples possibilités. On peut, par exemple, prévoir une seule butée constituant un corps dirigé transversalement à la partie centrale et s'avançant dans la trajectoire du tube d'installation électrique. Toutefois, on donne généralement la préférence à une structure dans laquelle un prolongement de la partie centrale amovible forme plusieurs butées, de préférence trois, dirigées radialement par rapport à ce prolongement, et dont les extrémités sont situées sur un cercle de diamètre supérieur au diamètre interieur du tube à enfoncer. Ainsi, on arrive avec certitude à ce que le premier tube puisse seulement être enfoncé jusqu'à ces butées. On évite ainsi sûrement que le premier tube ne dépasse localement les butees et ne soit ainsi enfoncé trop loin. Pour simplifier la fabrication, il est avantageux de donner aux butées la forme d'ailettes radiales du prolongement qui se continuent à une extrémité par un talon élargi et dont l'autre extrémité se termine à la hauteur d'un sommet du prolongement. De préférence, le sommet du prolongement présente un trou pour le passage d'un élément de fixation de la partie inférieure à un coffrage, etc..., par exemple d'une vis, d'un clou, etc... Le trou présente une largeur inférieure au corps de l'élément de fixation adopté. Selon une autre proposition de l'invention, l'extré- mité libre du prolongement passe à travers une perforation du diaphragme de la partie supérieure. Alors que dans l'exécution normale du boîtier de tubes le prolongement amovible a une longueur égale à celle des butées et reste donc à l'intérieur de la cavité de logement du boîtier, dans le mode d'exécution mentionné en dernier lieu le prolongement a des dimensions notablement plus grandes en longueur. Un mode d'exécution de ce genre peut servir, par exemple, lorsqu'on veut faciliter l'enfoncement de I'elément de fixation. En effet, en pareil cas, le trou du prolongement est librement accessible devant le diaphragme du boîtier, de sorte que l'on peut utiliser commodément l'élément de fixation. Il est à conseiller de faire en sorte que l'une des extrémités du cylindre creux de la partie inférieure présente une paroi de fermeture qui se compose d'un fond annulaire, d'un diaphragme et du talon de la partie centrale amovible. Il est avantageux de prévoir, entre le diaphragme et le talon, une zone annulaire de rupture obligatoire. Cela facilite l'élimination de la partie centrale. On peut, par exemple, prendre un outil de forme tubu-laire avec lequel on perce en sa totalité la zone de rupture obligatoire ; on obtient alors un autre avantage, à savoir que la partie amovible de la paroi de fermeture reste accrochee aux parois limites de la perforation de l'outil creux et peut donc être retirée avec celui-ci. Il est avantageux, en outre, que les parois du diaphragme, d'une part, et les parois dressées du talon, d'autre part, limitent un entonnoir ouvert vers l'avant. Etant donné que les parois du diaphragme sont obliques, il reste, même après retrait du talon, un cône dont le petit diamètre est tourné vers l'intérieur du boîtier de tubes. Non seulement cela facilite l'introduction de l'extrémité du tube d'installation électrique, mais en outre, cela assure dans une mesure relativement grande un élargissement des parois du diaphragme et donc une adaptation à differents diamètres d'extrémités de tubes à enfoncer. Selon une autre proposition de l'invention, à une même partie inférieure sont adjointes plusieurs parties supérieures de forme différente pouvant être utilisées au choix. De cette manière, on obtient l'adaptation à différentes dimensions des tubes d'installation électrique à utiliser. Dans les parties supérieures, les seules choses qui varient sont la grandeur du trou du diaphragme et l'épaisseur des guides en forme de baguettes. Plusieurs exemples d'exécution de l'invention sont represents.sur les dessins annexés dans lesquels La figure 1 montre en coupe un exemple d'exécution de boîtiers de tubes selon l'invention, l'un des deux boîtiers représentés'étant dispose dans un mur vertical et l'autre dans un élément de plafond perpendiculaire à celui-ci et donc paral lèle au plancher du local d'installation ; La figure 2 est une vue à plus grande échelle, partiellement en coupe et partiellement en élévation extérieure, de la partie supérieure du boîtier de tubes selon l'invention ; La figure 3 est une vue en plan de la partie supérieure du boîtier de tubes selon la figure 2, partiellement arrachée ; La figure 4 montre la partie inferieure du boîtier de tubes vue par le bas ; ; La figure 5 montre également la partie inférieure du boîtier de tubes, vue par le haut La figure 6 est une vue à plus grande échelle, partiellement en coupe longitudinale et partiellement arrachée, de la partie inferieure du boîtier de tubes ; La figure 7 est une vue en élévation, à plus petite échelle, du boîtier de tubes après l'assemblage des parties supérieure et inférieure, et La figure 8 est une vue en coupe longitudinale d'un autre mode d'exécution du boîtier de tubes selon l'invention, à l'état assemblé. Avant d'expliquer plus précisément la structure du boîtier de tubes selon l'invention, il semble approprié de faire un exposé général sur la fonction des boîtiers de tubes. Un boîtier de tubes sert à raccorder deux tubes d'installation électrique dont le premier (tube primaire) est déjà noyé dans un élément de construction fini, son extrémité étant tout d'abord fermée et pouvant être percée, avant qu'on ne puisse raccorder en une nouvelle phase de travail le tube suivant (tube secondaire) et le noyer dans le béton aupres du premier. Les éléments de construction sont en particulier des éléments préfabriqués, c'est-à-dire des éléments de mur et de plafond, qui font donc entre eux un angle, en particulier un angle droit. La figure 1 montre un exemple type d'application de boîtier de tubes. Dans l'exemple d'exécution choisi, il y a en tout deux boîtiers designés par la référence générale 10. L'un de ces deux boîtiers 10 est disposé dans un mur vertical 14, l'autre à l'opposé, dans un plafond 15 perpendiculaire au mur. Dans le mur 14 se trouve un tube d'installation électrique 11 (premier tube primaire), tandis que dans le plafond 15 est disposé un autre tube d'installation électrique 12 (deuxième tube primaire). Entre les deux boîtiers 10 est encore disposé enfin, de la façon indiquée par la figure 1, un tube secondaire 13. Le boitier 10 comprend une partie supérieure 16 et une partie inferieure 17 dont chacune est fabriquée d'une seule piece à partir de l'une des matieres synthétiques usuelles dans l'industrie électrique. Comme matériau préférentiel, on mentionnera le polypropylène. Comme on peut le voir par la figure 2, la partie supérieure 16 du boîtier 10 est en forme de douille. La partie supérieure 16 se compose d'une région supérieure 18 et d'une région inférieure i9 séparées l'une de l'autre par une bride circonférentielle 21. La région supérieure 18 présente une paroi pratiquement lisse à l'extérieur. Elle ne présente que quelques nervures de raidissement, non indiquées plus précisément, dis tribuées à de grands espacements sur sa surface extérieure et dirigées longitudinalement. Par contre, la région inférieure 19 présente, sur sa surface extérieure, de multiples creux circonférentiels 20, concentriques entre eux.Ces creux 20 servent à assembler de façon etanche la partie inférieure 16 et la partie supérieure 17 du boîtier 10, en coopérant avec des saillies, mentionnées plus loin, de la partie inférieure 17. Les figures 2 et 3 montrent que la partie supérieure 16 est munie, dans la région de son extrémité libre antérieure, d'un diaphragme 22. Le diaphragme 22 ne ferme qu'une partie de la perforation de la partie supérieure 16, de telle sorte qu'il subsiste une perforation 23 de forme circulaire. Le diamètre de cette perforation 23 dépend de celui du tube d'installation électrique qu'il s'agit d'introduire de façon étanche. Dans l'exemple d'exécution choisi, on a indiqué des tubes canneles (voir figure 1). Cela signifie que l'extrémité libre antérieure du diaphragme peut s'engager chaque fois dans l'une des cannelures de ce tube. A la suite du diaphragme 22 viennent, comme le montrent les figures 2 et 3, des guides 24 destines aux extrémités des tubes d'installation électrique 11, 12 à introduire dans le boîtier 10. Les guides 24 sont sous la forme de saillies en forme de baguettes formées à même la paroi intérieure de la partie supérieure en douille 16 du boîtier. La figure 2 montre que les saillies en forme de baguettes s'étendent pratiquement sur toute la longueur de la partie supérieure 16. A cet effet, voir figure 3, elles ont une section triangulaire, de telle sorte que la pointe de chaque triangle peut coopérer avec la surface extérieure du tube d'installation électrique. La figure 3 montre en outre que sur la paroi intérieure de la partie supérieure 16 sont prévues, à des espacements réguliers, de multiples saillies 24, de même forme, à section triangulaire. La structure de la partie inférieure 17 du boitier 10 est indiquée par les figures 4 à 6. Elles montrent que la partie inférieure 17 est essentiellement sous forme de cylindre creux 25. A l'une de ses extrémités, elle présente une bride circonférentielle 28 dirigée vers l'extérieur, qui peut cooperer avec la bride 21 de la partie supérieure 16. Du côté opposé, par contre, est prévue une surface d'appui 27 qui, comme on le voit surtout par la figure 4, est de forme carrée. Cette surface d'appui 2L coopère avec une paroi de coffrage, non représentée pour plus de simplicité. L'une des extrémités de la partie inférieure 17 est fermée par une paroi de fermeture, comme on le voit surtout par la figure 6. Cette paroi de fermeture se compose d'un fond annulaire 41, d'un diaphragme 29 et du talon 32 d'une partie centrale amovible 30. Entre le diaphragme 29 et le talon 32 est prévue une zone annulaire de rupture obligatoire 31. Les parois du diaphragme 29, d'une part, et les parois dressées du talon 32, d'autre part, délimitent un entonnoir ouvert vers l'avant. Les parois du diaphragme 29 sont inclines et limitent un cône dont le petit diamètre est tourné vers l'intérieur de la partie inférieure 17. La partie centrale de la paroi interieure du cylindre creux 15 de la partie inférieure 17 est munie de multiples saillies circonférentielles 26 dont la forme et les dimensions sont adaptées à celles des creux 20 de la partie supérieure 16. Les saillies 26 forment, en coopération avec les creux 20, après l'assemblage de la partie supérieure 16 et de la partie inférieure 17, un assemblage étanche entre ces parties. Dans la cavité de logement 40 du boitier 10 est prevue au moins une butée amovible 36 qui limite le mouvement d'enfoncement del'un des tubes. Cette butée 36 se trouve à peu prés à la moitié de la longueur du boîtier 10. Dans l'exemple d'execution choisi, la butée 36 est formée sur la partie centrale amovible 30 de la partie inférieure 17. On a prévu trois butées 36 dirigées radialement par rapport à un prolongement 33 de la partie centrale 30. Les extrémités des butées 36 sont situées sur un cercle dont le diamètre est plus grand que le diamètre intérieur du tube à enfoncer. Cela signifie que l'un des tubes ne peut être enfoncé à l'intérieur du boîtier 10 que jusqu'aux butées 36. Les figures 5 et 6 montrent que dans l'exemple représenté, les butees 36 sont sous la forme d'ailettes radiales du prolongement 33, qui se continuent à une extrémité par un talon élargi 32 et dont l'autre extrémité se termine à la hauteur d'un sommet 34 du prolongement 33. Le sommet 34 présente un trou 35 pour le passage d'un élément de fixation tel qu'un clou, une vis etc... qui fixe temporairement la partie inférieure 17 & un coffrage ou partie similaire. Le trou 35 du sommet 34 est de grandeur inférieure au corps de l'élément de fixation adopte. L'exemple d'execution de la figure 8 se distingue du précédent essentiellement par le fait que le prolongement de la partie centrale a une forme différente. Plus précisément, voir figure 8, dans le cas présent, l'une des extrémités du prolongement, ici appelé 37, a une longueur telle qu'elle dépasse à l'extérieur à travers la perforation 23 du diaphragme 22. Le prolongement 37 présente à nouveau un sommet 38 muni d'un trou central 39. Cela signifie que, même après l'assemblage de la partie supérieure 16 et de la partie inférieure 17, le trou 39 est librement accessible, tandis que, dans le premier exemple d'exécution, le trou 35 se trouve à l'intérieur de la cavité de logement 40 du boîtier 10. On signalera ici qu'à une même partie inférieure 17, on peut adjoindre plusieurs parties supérieures 16 de forme différente, pouvant être utilisées au choix. Cela est avantageux aussi bien pour la fabrication des boîtiers qu pour leur montage. Les différences dans la structure de la partie supérieure 16 portent essentiellement sur l'épaisseur des guides 24 et sur la grandeur-du diamètre de la perforation 23 du diaphragme 22. Ici, on peut dans chaque cas choisir une grandeur adaptée à la différence de diamètre des tubes d'installation électrique. Il faut signaler expressément qu'à côté du tube cannele indique, on peut aussi utiliser des tubes lisses. Quand on utilise le boîtier de tubes selon l'invention, conformément à sa destination, on commence par fixer la partie inférieure 17 à une paroi de coffrage non représentée. A cet effet, on enfonce, soit à travers le trou 35, soit à travers le trou 39, un élément de fixation tel qu'un clou ou analogue. Ensuite, on peut poser la partie supérieure 16 sur la partie inférieure 17. On le fait jusqu'à ce que la bride 28 de la partie inférieure 17 et la bride 21 de la partie supérieure 16 entrent en coopération. Dans cette position, toutes les saillies 26 de la partie inférieure 17 sont aussi en coopération avec les creux en forme de cannelures 20 de la partie superieure 16. Ensuite, on enfonce le tube 11 dans la partie supérieure 16 du boîtier 10. A la différence des constructions antérieures, cet enfoncement peut seulement se faire jusqu'à ce que le tube atteigne les butées 36. Etant donné que les extrémités des butées 36 se terminent à peu près au milieu de la longueur du boîtier 10, il reste encore suffisamment de place pour enfoncer le deuxième tube. Sur le chantier, on peut alors enlever la partie centrale 30 de la partie inférieure 17. A cet effet, on peut prendre avantageusement un outil tubulaire dont le diamètre est adapté à celui de la zone annulaire de rupture obligatoire 31. Dans la région de la zone de rupture obligatoire 31, on effectue alors la separation de la partie centrale 30 ; l'utilisation d'un outil tubulaire est avantageuse, etant donné que la partie centrale amovible 30 reste dans la cavité de l'outil et peut être retirée. Après avoir retiré la partie centrale 30, on dispose d'un cylindre d'introduction précis, de profondeur d'enfoncement suffisante, pour le tube secondaire. En même temps, le diaphragme 29 assure qu'en ce point d'introduction aussi, l'étanchéité soit réalisée. Comme on l'a déjà dit, les modes d'exécution repre sentés ne sont que des exemples de l'invention et celle-ci n'y est pas limitée. Au contraire, beaucoup d'autres modes d'exécution et applications sont encore possibles. C'est en particulier le cas pour la structure des butées 36. I1 est possible, par exemple, de modifier le nombre des butées prévues. Le nombre peut être plus grand que dans les exemples d'exécution et aussi plus petit. Il n'est pas obligatoire non plus que les butées soient sous la forme d'ailettes radiales du prolongement 33. En cas de besoin, il est possible aussi de faire en sorte que les butées se terminent dans la cavité de logement en une autre position de hauteur que celle qu'on a indiquée. En outre, il faut signaler que pour des raisons de fabrication, il est avantageux de fabriquer en même temps, dans un outil multiple, plusieurs parties inférieures 17 et plusieurs parties supérieures 16. REVENDICATIONS 1. Boîtier de tubes pour le raccordement de deux tubes d'installation électrique posés dans des éléments de construction faisant un angle entre eux, en particulier dans des éléments de construction prfabriqués tels que des éléments de mur et de plafond, boîtier comprenant une partie inférieure et une partie supérieure pouvant être assemblées de façon etanche par emboîtement localisé et dont une extrémité présente un diaphragme coopérant avec l'un des tubes d'installation électrique, tandis que l'autre extrémité est fermée par un élément de paroi amovible, boîtier caractérisé par le fait que la partie inférieure (17) comme la partie supérieure (16) présentent chacune à leur extrémité libre un diaphragme (29, 22) et qu'à la suite de ces diaphragmes du boîtier (10) sont prévus des guides (24) destinés aux extrémités de tubes (11, 12, 13) à introduire dans le bottier (10). 2. Boîtier selon la revendication 1, caractérise par le fait que les guides (24) sont des saillies en forme de baguettes prévues à la paroi intérieure de la partie supérieure en forme de douille (16) du boîtier (10). 3. Bottier selon l'une des revendications 1 et 2, caractérise par le fait que les saillies en forme de baguettes s'étendent pratiquement sur toute la longueur de la partie supérieure (16) et ont une section triangulaire, la pointe de chaque triangle coopérant avec la surface extérieure du tube d'installation électrique. 4. Boitier selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que sur la paroi intérieure de la partie supérieure (16) sont prévues, à des espacements réguliers, plusieurs saillies de même forme. 5. Boîtier selon la revendication 1, caractérisé par le fait que dans la cavite de logement (40) du boitier (10) est prévue au moins une butée amovible (36) qui limite le mouvement d'enfoncement de l'un des tubes d'installation électrique. 6. Bottier selon la revendication 5, caractérise par le fait que la butee (36) se trouve à peu près au milieu de la longueur du boîtier (10). 7. Boîtier selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que la butée (36) est formée sur une partie centrale amovible (30) de la partie inférieure (17) du boîtier (10). 8. Boitier selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'un prolongement ( 33) de la partie centrale amovible forme plusieurs butées (36), de préférence trois, dirigées radialement par rapport à ce prolongement et dont les extrémités sont situées sur un cercle de diamètre superieur au diametre in térieur du tube à enfoncer. 9. Boîtier selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les butées (36) sont sous la forme d'ailettes radiales du prolongement (33) qui se continuent à une extrémité par un talon élargi (32) et dont l'autre extrémité se termine à la hauteur d'un sommet (34) du prolongement (33). 10. Boîtier selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le sommet (34) du prolongement (33) présente un trou (35) pour le passage d'un élément de fixation de la partie inférieure (17) à un coffrage ou analogue, par exemple d'une vis. 11. Boîtier selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'une des extrémités du prolongement (37) passe à travers une perforation (23) du diaphragme (22). 12. Boîtier selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que l'une des extrémités du cylindre creux (25) de la partie inférieure (17) présente une paroi de fermeture qui se compose d'un fond annulaire (41), d'un diaphragme (29) et du talon (32) de la partie centrale amovible (30). 13. Boitier selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'entre le diaphragme (29) et le talon (32) est prévue une zone annulaire de rupture obligatoire (31). 14. Boîtier selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les parois du diaphragme (29), d'une part, et des parois dressées du talon (32), d'autre part, délimitent un entonnoir ouvert vers l'avant. 15. Boîtier selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'à une meme partie inférieure (17) du boitier (10) sont adjointes plusieurs parties supérieures (16) de forme différente, pouvant être utilisées au choix.