La présente invention concerne un dispositif d'enregistrement d'information sous forme de dessins et de ca ractères provenant à grande vitesse d'un calculateur électronique, etc. Plus précisément, l'invention concerne un dispositif qui forme un dessin d'information sous forme d'une image sur un corps photosensible, par déviation et modulation d'un faisceau laser, l'information sous forme de dessins et de caractères provenant d'un calculateur électronique ou autres, et la copie de l'information ainsi réalisée est de bonne qualité et elle est formée à grande vitesse par mise en oeuvre d'un procédé électrophotographique du type à report dci- mage. Etant-donné la tendance actuelle à l'amélioration des caractéristiques des calculateurs eleetroniques, il est souhaitable qu'un dispositif de sortie fonctionnant à grande vitesse puisse représenter des informations sous forme de ca ractères et de dessins avec une bonne qualité. Dans le cas d'un dispositif de sortie à grande vitesse destiné à l'enre- gistrement d'informations sous forme de caractères seulement, on connatt déjà une imprimante par lignes fonctionnant mécaniquement par choc, comprenant un tambour, une imprimante électrostatique à nombreux styles, et une imprimante à tube à rayons cathodiques qui est une combinaison d'un tube à rayons catbodiques (essentiellement un tube à champ oscillant) et d'une opération électrophotographique. Cependant, l'imprimante par lignes à choc de type mécanique a des applications limitées par sa vitesse d'impres- sion et elle présente des inconvénients tels qu'un bruit considérable créé par les éléments mécaniques, une mauvaise fiabilité de fonctionnement, etc. La résolution de l'imprimante électrostatique à nombreux styles est limitée, et elle présente des inconvénients tels que l'utilisation d'une feuille coQ- teuse d'enregistrement électrostatique et d'autres. De plus, l'imprimante à tube à rayons cathodiques présente des inconvénients car le maintien pendant une longue période de la q'ùa- lité voulue d'impression est difficile étant donné la stabili té des circuits d'excitation des tubes à rayons cathodiques, etc. Ainsi, les dispositifs connus de transmission d'informations sous forme de caractères, de divers types, présentent des inconvénients pour la transmission de caractères à grande vitesse ayant une configuration compliquée, par exemple les caractères chinois. De plus, on connatt divers dispositifs de scrtie destirés à transmettre uniquement des informations sous forme de dessins, par exemple les enregistreurs mécaniques X-Y, les appareils de formation de croquis, les enregistreurs électrostatiques à nombreux styles, les enregistreurs à tube à rayons cathodiques, enregistrant optiquement des informations sous forme/d'un dessin présenté sur le tube à rayons cathodiques, ainsi que d'autres enregistreurs. Parmi ces dispositifs connus, lrenregistreur mécanique X-Y et le dispositif de formation de croquis présentent des inconvénients étant donné que leur vitesse d'enregistrement est très faible.L'appareil électrostatique à nombreux styles présente au d'autre lart l'in- convénient qu'un papier drenregistrement doit entre traité spécialement. De plus, l'appareil tube à rayons cathodiques présente des inconvénients tels qu'une faible résolution du tube lui-meme, une mauvaise stabilité, une quantité insuffisante de lumière, etc. Etant donné les inconvénients des dispositifs connus, utilisés pour la transmission d'informations sous forme de dessins et de caractères, comme indiqué précédemment, l'in- vention concerne un dispositif d'enregistrement de diverses informations sous forme de dessins et de caractères, etc., provenant d'un calculateur électronique, etc., sur du papier ordinaire, formant une matière de copie à grande vitesse, avec une excellente qualité image et sans les inconvénients des dispositifs connus. Ples précisément, l'invention concerne un dispositif destiné à former une image d'une information et qui comprend un oscillateur laser, un modulateur (ou un oscillateur laser à modulation interne) capable de moduler le faisceau laser provenant de ltoscillateur par un signal externe, un corps photo sensible comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrice et un substrat conducteur de l'électricité, un dispositif principal de balayage, tel qutun miroir polyddrique rotatif, un miroir galvanométrique, etc., qui provoque le balayage du corps photosensible par le faisceau laser, dans la direction principale de balayage, un système optiquefocalisant le faisceau laser sur le corps photosensible, un détecteur de position établissant une position de début pour le faisceau de balayage, sur le corps photosensible, un dispositif d'entrée d'un signal dtimage dans le modulateur, en synchronisme avec le dispositif principal de balayage, sous la commande d'un signal provenant du détecteur de position, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispositif de décharge par effluves destiné à appliquer au corps photosensible une décharge par effluves en courant alternatif ou continu, avec une polarité opposée à celle de la charge électrique précitée, simultanément au balayage du corps photosensible ou juste avant ou juste après ce balayage par le faisceau laser, un dispositif d'exposition totale du corps photosensible, un dispositif de développement d'une image électrostatique latente formée par les dispositifs précédents, un dispositif de report de l'image latente sur une matière convenable, et un dispositif de nettoyage du corps photosensible. L'invention concerne aussi un dispositif dtenregistrement d'informations sous forme d'une image, capable de fonctionner à grande vitesse et avec une sensibilité élevée, par mise en oeuvre d'un corps photo sensible qui porte une matière photo sensible ayant une caractéristique de sensibilité spectrale adaptée à la longueur d'onde provenant de ltoscil- lateur laser. L'invention concerne aussi un dispositif d'enregistrement dtinformations sous forme d'une image dans lequel, en plus du dispositif principal de balayage qui dévie le faisceau dans la direction principale de balayage, un dispositif fait subir au faisceau laser une petite déviation à la fois en directionsparallèle et perpendiculaire par rapport à la direction principale de balayage, afin que ce dispositif permette la réalisation d'une opération à grande vitesse et modifie ltespacement des lettreiadjacentes, des lignes adjacentes ou des rangées adjacentes, et déforme éventuellement les lettres et ainsi de suite. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une perspective d'un mode de réalisation dtappareil d'enregistrement d'image selon l'invention la figure 2 est une coupe schématique d'un exemple de la partie d'impSession 20 de la figure 1 la figure 3 est un diagramme synoptique représentant la préparation dtune feuille de copie portant une image d'informations sous forme de dessins et de caractères, formée par le dispositif de la figure 1 ;; les figures 4A, 4B et 4C représentent des formes d'ondes de signaux observées dans les diverses parties du diagramme synoptique de la figure 3 les figures 5A et 5B sont des graphiques représentant les variations du potentiel superficiel de la couche iso lante du corps photosensible ;; la figure 6 représente un circuit équivalent destiné à la réalisation de la décharge en courant alternatif des couches isolantes du corps photosensible la figure 7 représente sous forme agrandie la partie 20 d'impression soumise à la décharge en courant alternatif, par un circuit équivalent du type représenté sur la figure 6 les figures 8A et 8B représentent des exemples de construction d'informations sous forme de dessins et de caractères qui peuvent entre enregistrés selon l'invention la figure 9 est un diagramme synoptique d'un dispo sitif dans lequel des ondes ultrasonores à neuf fréquences différentes sont transmises simultanément à un élément de déviation et de modulation de lumière la figure 10 est un diagramme synoptique d'un dispositif dans lequel des ondes ultrasonores à neuf fréquences différentes sont transmises à un élément de modulation et de déviation de lumière, séquentiellement dans le temps ; la figure 11 est un diagramme synoptique d'un dispositif dans lequel une onde ultrasonore dont la fréquence varie linéairement au cours du temps parvient à un dispositif de déviation du faisceau lumineux dans la direction de propagation de tonde ultrasonore la figure 12 représente des formes d'ondes observées en divers points du dispositif de la figure 11 ; les figures 13A et 13B sont des schémas représentant le trajet de propagation du faisceau lumineux dévié par le dispositif de la figure 11 ;; les figures 14A à 17C représentent divers exemples de dispositifs de déviation convenant aux dispositifs d'enregistrement selon l'invention, les figures 14A, 15A, 16A et 17A étant des perspectives du dispositif de déviation, les figures 14B, 15B, 16B et 17B représentant des formes d'ondes du signal d'entrée de déviation verticale, et les figures 14C, 15G, 16G et 17C représentant les formes d'ondes du signal d'entrée de déviation horizontale les figures 18A, 18B et 18C sont des schémas montrant comment l'inclinaison de la ligne dtanalyse sur le tambour photo sensible peut être corrigée ;; la figure 19 est une perspective du dispositif de correction de l'inclinaison de la ligne de balayage la figure 20 est un graphique représentant les caractéristiques de sensibilité spectrale de diverses matières photosensibles utilisées en électrophotographie ; et la figure 21 est un graphique représentant les caractéristiques de sensibilité des mimes matières photosensibles que sur la figure 20, lors de l'utilisation d'un faisceau d'un laser à gaz He-Ne. On se réfère d'abord à la figure I qui représente schématiquement la disposition générale d'un dispositif d'enregistrement d'information sous forme d'une image selon ltin- vention. Le faisceau laser formé par un oscillateur 1 pénètre dans un modulateur 3 par un orifice d'entrée, par l'interne diaire de deux miroirs 2. Ceux-ci sont destinés à replier le trajet lumineux uniquement dans le but de réduire ltespace occupé. Ils peuvent évidemment être supprimés lorsque cette réduction dtespace ntest pas nécessaire. Le modulateur 3 peut être un élément de modulation optique à excitation acoustique, mettant en oeuvre les effets acousto-optiques bien connus, ou peut entre un élément électro-optique mettant en oeuvre des effets électro-optiques. Le faisceau laser est soumis dans le modulateur 3 à une modulation forte à faible suivant un signal d'entrée du modulateur 3. Lorsque l'oscillateur laser qui doit entre utilisé est un laser à semi-conducteur, à gaz, etc., dans lequel la modulation du courant est possible ou est un laser à modulation interne dans lequel un élément de modulation est incorporé au trajet lumineux oscillant, le modulateur 3 peut entre supprimé et le faisceau laser est directement introduit dans le dispositif 4 d'étalement de faisceau dans lequel il subit une augmentation de son diamètre, tout en étant maintenu sous forme d'un faisceau parallèle. De plus, le faisceau laser dont le diamètre a été agrandi est alors projeté sur un miroir polyédrique rotatif 5 ayant une seule face réfléchissante ou plusieurs. Le miroir 5 est monté sur un axe placé dans un palier (par exemple un palier à air), de grande précision, et il est entra4né par un moteur 6 (par exemple un moteur synchrone à rotor à aimant permanent, ou un servomoteur continu) tournant à vitesse constante. Le faisceau laser 12, qui assure un balayage horizontal sous la commande du miroir 5, est focalisé sur un tambour photosensible 8 sous forme d'un point, par une lentille de focalisation ayant des caractéristiques f-8. Dans le cas dtune lentille ordinaire, il existe la relation suivante entre une position r de focalisation à la surface de l'image, pour un angle Q dtincidence du faisceau lumineux r = f.tg Q (i) f étant la distance focale de la lentille. Le faisceau 12 réfléchit par le miroir 5, dans le mode de réalisation considéré, à un angle d'incidence qui est modifié par la lentille 7 de focalisation, d'après une fonction primaire qui dépend du temps. Ainsi, la vitesse de déplacement du point focalisé sur le tambour 8, formant la surface image, varie non linéairement, c'est-à-dire n'est pas constante.En d'autres termes, pour un point dont angle d'incidence du faisceau devient important, la vitesse de déplacement du point focalisé augmente si bien que, lorsqu'un train de points est tracé sur le tambour 8 avec le faisceau laser transmis à des intervalles réguliers bien déterminés, l'intervalle entre les points est plus grand aux extrémités qu'au centre. Pour remédier à cet inconvénient, on utilise une lentille 7 qui a la caractéristique représentée par l'équation : r = f .Q (2) Ce type de lentille est appelé "lentille f-Q". De plus, lorsque le faisceau de lumière parallèle est focalisé sous forme d'un point par la lentille de focalisation, le diamètre minimal dmin du point est donné par l'équation amin = f A (3) dans laquelle f est la distance focale de la lentille, A est la longueur d'onde de la lumière du faisceau, et A est une ouverture de la lentille de focalisation. il faut noter d'après cette équation que, lorsque la valeur de A est importante pour f et A ayant des valeurs constantes, le diamètre dmin du point est très petit. Le dispositif d'étalement de faisceau décrit précédemment accroSt encore cet effet.En conséquence, lorsque le diamètre minimal nécessaire dmin peut être obtenu directement avec le faisceau de l'oscillateur, le dispositif 4 d'étalement peut être supprimé. Le détecteur 18 de faisceau comprend une petite fente et un élément de conversion photo-électrique à réponse rapide (par exemple une diode PIN). Ce détecteur 18 détecte une position du faisceau 12, si bien que la synchronisation de l'introduction d'un signal dans le modulateur 3 donnant l'information lumineuse voulue pour le tambour photo sensible, est déterminée, les erreurs sur la précision du découpage par chaque surface réfléchissante du miroir 5 et les erreurs de synchronisme du signal horizontal dues aux irrégularités de la rotation pouvant tre ainsi remarquablement réduites ;; l'i- mage obtenue a alors une bonne qualité et simultanément, la plage de précision (ou les tolérances permises sur la précision) sont moins astreignantes si bien que la réalisation du dispositif peut entre relativement peu conteuse. Ainsi, le faisceau laser 12 qui est modulé et dévié parvient sur le tambour 8 et, lorsqu'elle a été rendue visible par le procédé électrophotographique, l'image est reportée sur un papier ordinaire,fixée sur celui-ci et transmise sous forme d'une feuille de copie. La figure 2 représente la partie 20 d'impression du dispositif de la figure 1, selon l'invention. Dans ce premier mode de réalisation considéré, le procédé électrophotographique peut être du type décrit dans les brevets japonais no 42-23910 et 43-24748. Selon ce procédé dé, la surface d'une couche isolante de la plaque photosensible 8 comprenant essentiellement un substrat conducteur de l'é- lectricité, une couche photoconductrice et une couche isolante, est chargée uniformément à l'avance par un premier dispositif 9 de décharge par effluves avec une polarité positive ou négative, et une charge électrique de polarité opposée est ainsi capturée à l'interface de la couche photoconductrice et de la couche isolante ou dans la couche photoconductrice ; le faisceau 12 éclaire alors la surface de la couche isolante qui doit entre chargée électriquement par application simultanée d'une décharge par effluves en courant alternatif à l'aide d'un dispositif 10 ou par décharge par effluves en courant con tinu de polarité opposée, un dessin dû à la différence du potentiel superficiel créé en fonction des dessins clairs et sombres formés par le faisceau 12 étant formé à la surface précitée de la couche isolante ; celle-ci est ensuite entièrement exposée de façon uniforme afin qu'elle donne une image électrostatique latente très contrastée.De plus, l'image électrostatique latente précitée est développée dans un dispositif 13 avec un révélateur qui contient essentiellement des particules colorées et chargées destinées à rendre l'image visible, celle-ci étant ensuite reporté sur une matière 11 telle que du papier, etc., par utilisation d'un champ électrique interne ou externe. Ensuite, cette image est fixée par un dispositif 15, par exemple une lampe infrarouge, une.pla- que chauffante ou analogue, formant une image photographique imprimée.D'autre part, lorsque ltopération de transfert d'image a été terminée, la surface de la couche isolante préci- tée est nettoyée à l'aide d'un dispositif 16 qui retire les particules résiduelles chargées de révélateur et permet ltu- tilisation répétée de la plaque photosensible 8 en vue d'opérations ultérieures dtimpression. On considère maintenant, en référence aux figures SA et 5B, le phénomène observé sur le corps photosensible, lorsque la charge électrique de la surface de la couche isolante du corps photosensible du premier mode de réalisation décrit, ayant subi une charge uniforme au préalable, est atténué par la décharge par effluves alternatives, en particulier avec irradiation simultanée par le faisceau laser, La figure SA indique l'étant variable du potentiel de surface de la couche isolante lorsqu'un courant alternatif de décharge par effluves est relativement faible. Dans ce cas, le potentiel électrique au moment de la décharge alternative de la surface de la couche isolante peut avoir une valeur comprise entre celle qui est donnée par une courbe en trait plein et celle qui est donnée par une courbe en trait interrompu, suivant le déphasage de la tension alternative. Autre part, l'irradiation par le faisceau laser a lieu en un temps extrêmement court à un emplacement particulier du corps photosensible, par exemple 150 ms dans ce premier mode de réalisation. Ainsi, le potentiel électrique de l'image latente qui doit être obtenu après exposition globale devient constant étant donné la différence de potentiel à la surface de la couche isolante au moment de l'irradiation par le faisceau laser, malgré le fait que l'irradiation du faisceau est constante. Ainsi, il apparat inévitablement des irrégularités dans limage développée, en synchronisme avec la fréquence du courant alternatif.Ce phénomène ne se manifeste pas lorsque le procédé est appliqué aux machines de reproduction, etc., car, dans ce cas, ltexposition globale est réalisée dans une région de décharge alternative afin que l'influence de la différence de phase soit compensée. Lorsque la fréquence de la décharge alternative est accrue pour l'élimination de cette irrégularité de l'image développée (comme représenté. sur la figure 5B), il ntappxratt pas de variations du temps global de décharge mais une refduc- tion de l'amplitude des variations en synchronisme avec la fréquence du courant alternatif appliquant le potentiel superficiel à la couche isolante. En conséquence, la différence de potentiel à la surface de la couche-isolante au moment de l'irradiation par le faisceau laser devient faible, et tiré régularité de l'image développée précitée est réduite à une valeur négligeable en pratique.On peut expliquer ce comportement par considération du circuit équivalent représenté sur la figure 6 et qui comprend une source E de tension destinée à être appliquée aux électrodes de décharge d'un appareil de décharge par effluves alternatives, une résistance Rc dans laquelle circule le courant, entre les électrodes de décharge et le corps photosensible, et une capacité statique Co du corps lorsqu'on considère qu'il s'agit seulement d'unecharge capacitive. Dans ce circuit équivalent, lorsque le potentiel électrique à la surface de la couche isolante juste avant la réalisation de la décharge alternative par la charge primaire est appelé Vo et lorsqu'unie tension qui doit être appliquée aux électrodes de décharge alternative est appelée E = E0 cos(wt+g), le potentiel superficiel Vp de la couche isolante lors de la décharge alternative est représenté par l'équation Le temps de décharge tiré de l'équation (4) est donné par le second terme du c8té droit, dont la constante de temps qr est égale à CpRc.De plus, l'amplitude de la variation due à la fréquence de la décharge alternative est donnée par le premier terme du même c8té sous la forme De plus, le temps td de décharge alternative peut être expri mé sous la forme td = l (5) comme représenté sur la figure 7, v étant la vitesse circonférentielle du tambour et 1 la largeur de la région de décharge. De plus, une quantité correspondant à la capacité statique Cp du circuit équivalent de la figure 6 est proportionnelle à la surface du corps photosensible passant dans la région de décharge par unité de temps, sous la forme Cp = Av (6) A étant une constante de proportionnalité.Ainsi, si on suppose qutune décharge suffisante est réalisée dans les conditions Cp = Cp1, Rc = Rc1 et v = v1, la constante de temps de la décharge dans l'équation (4) est représentée sous la forme @1 = Cp1Rc1 (7) A ce moment, l'amplitude W0 des variations dues à la fréquence alternative wO est représentée sous la forme : On suppose que cette amplitude W0 est suffisamment élevée pour qu'elle fasse apparattre une densité irrégulière dans l'image développée. Si on fixe w = W1 (wî > wO), on obtient la relation suivante : dans laquelle W1 est suffisamment faible pour que llirrégula- rité de densité nrapparaisse pas. Ainsi, la variation de la fréquence de la décharge alternative permet la suppression de la densité irrégulière de l'image développée sans modification du temps de décharge. On suppose maintenant que la vitesse cironférentiel- le du tambour est v = &alpha; v1 = v2 Dans ce cas, on établit la relation : Cp2 = 0e Cp1 (10) le temps de décharge est alors représenté par l'équation : Ainsi, pour que la décharge soit totalement réalisée pendant le temps td2 de décharge, la constante de temps de la décharge doit être Comme Cp2 = &alpha; Cp1, on doit établir la relation : En pratique, on peut obtenir la variation de Rc par modification de la distance comprise entre les fils des électrodes de décharge et le corps photosensible.Dans ce cas, on peut représenter l'amplitude Y2 des variations dues à la fréquence de décharge alternative par la relation L'équation précédente permet de déterminer w2 pour W2 = 2 Y1 et permet ltétablissement de la relation suivante On constate d'après l'équation (15) que la fréquence des effluves alternatives doit autre supérieure à une valeur déterminée afin que l'irrégularité précitée de l'image développée n'apparaisse pas, cette valeur étant proportionnelle à la vitesse circonférentielle du tambour. Dans la mise en oeuvre de ce premier mode de réalisation, on peut utiliser les valeurs suivantes pour les divers paramètres. 1. Vitesse circonférentielle (v) du tambour 30 cm/s 2. Surface de la région de décharge 3 cm x 30 cm 3. Capacité statique (C) 2 du support photosensible 5 pF/cm 4. Intensité efficace de décharge alternative 75 ICIA 5. Tension appliquée 7 kV 6. Fréquence de décharge (f) 1 kHz 7. Contraste électrostatique environ 500 Y Le développement est du type inversé réalisé avec un révélateur liquide. Au cours d'expériences réalisées avec les paramètres indiqués, on constate que l'irrégularité de l'image développée est supprimée pour une fréquence( de décharge alternative satisfaisant à la relation : f # v/0,03 Hz (16) cette relation indique que le pas créé par la fréquence de décharge alternative au niveau du tambour photo sensible est de 0,3 mm. Ainsi, l'effet de l'équation (16) peut être représenté de façon plus générale par la relation suivante (17) dans laquelle P est une constante qui doit entre déterminée par la capacité statique du corps photosensible, par la largeur de la région de décharge, par les conditions de développement, etc., et, dans le premier mode de réalisation décrit, cette valeur est égale à 0,03. On considère maintenant un second mode de réalisation dans lequel on peut utiliser le procédé de formation d'image latente électrostatique décrit dans le brevet japonais no 42-19748. Selon ce procédé, un support photosensible comprenant essentiellement un substrat conducteur de ltélectricité, une couche photoconductrice et une couche isolante est utilisé. La surface de la couche isolante est uniformément chargée auparavant par une décharge primaire par effluves de polarité positive ou négative afin qu'unie charge électrique de polarité opposée soit fixée soit à l'interface de la couche photoconductrice et de la couche isolante soit dans la couche photoconductrice ; une décharge alternative par effluves est alors appliquée à la surface précitée qui doit être chargée afin que la charge électrique de la surface de la couche isolante soit atténuée, le faisceau laser précité contenant le signal d'in- formation formant ensuite une image électrostatique latente en fonction des zones éclairées ou non par le faisceau sur la couche isolante. Les autres étapes du procédé, du développement de l'image électrostatique à la fin, sont exactement les mêmes que dans le premier mode de réalisation. Le corps photosensible et l'oscillateur laser utilisé dans les deux modes de réalisation sont les suivants. Combinaison A 1 - Oscillsteur laser laser à gaz He-Ne (longueur d'onde 632,8 nm) 2 - Corps photosensible On prépare une substance photosensible par addition initiale de 10 g de chlorure de vinyle à 90 g de sulfure de cadmium activé par du cuivre, puis par addition d'une petite quantité d'un diluant, et on applique ltensemble sur une feuille d'aluminium d'environ 100 microns d'épaisseur, par pulvérisation, jusqu'a une épaisseur d'environ 70 microns.Ensuite, on colle intimement un film mince de "Hylar" (marque de fabrique d'un film polyester de E.I. du Pont de Nemour & Co., Etats-Unis d'Amérique) ayant une épaisseur d'environ 25 microns, sur la surface photoconductrice revêtue à l'aide d'une colle, ltensemble formant le support photosensible quton enroule sur un tambour en aluminium. Dans le cas de ce corps photosensible, la polarité de la première charge électrique précitée est "positive". Combinaison B 1 - Oscillateur laser laser He-Cd (longueur d'onde 441,6 nm) 2 - Corps photosensible Sur un substrat d'aluminium, on forme par évaporation sous vide une couche de tellure (Te) ayant une épaisseur d'environ 1 micron, et on forme ensuite par évaporation sous vide une couche de sélénium (Se) contenant 15 % de Te, sur une épaisseur d'environ 90 microns, la face supérieure de cette couche étant revêtue dlune résine transparente isolante d'environ 30 microns dtépaisseur, cette résine subissant un durcissement. Dans le cas de ce corps photosensible, la polarité de la première charge citée est "négative". il faut aussi noter que les diverses sources de faisceaux laser décrites jusqutà présent et quton pourra mettre au point peuvent être utilisées dans les deux modes de réalisation d'image électrostatique latente. De toute manière, il est important que la source du faisceau laser et le corps photosensible soient adaptés au mieux, c'est-8-dire que la longueur d'onde de la lumière du laser et la caractéristique de sensibilité spectrale du corps photosensible doivent entre bien adaptées. On peut utiliser les sources laser suivantes 1 - Laser à gaz à argon (Ar) 2 - Laser à gaz au Krypton (Kr) 3 - Laser à gaz Ar + Kr 4 - Laser à semi-conducteur (visible) 5 - Laser à colorant 6 - Doublage de fréquence d'un faisceau laser à infrarouge, à l'aide d'un cristal non linéaire (par exemple laser YAG, laser à semi-conducteur) Le dispositif 10 de décharge par effluves peut aussi être de type continu ayant une polarité opposée à celle de l'appareil de décharge représenté sur la figure 2. On considère maintenant, en référence à la figure 3, les étapes du traitement à partir de la réception des informations sous forme de dessins et de caractères provenant d'un calculateur jusqutà la préparation de la copie voulue des informations, à l'aide du dispositif décrit précédemment. Les informations du calculateur 21 parviennent à un circuit 22 d'interface du dispositif d'enregistrement soit directement soit par l'intermédiaire d'une mémoire, par exemple des bandes magnétiques, des disques magnétiques et analogues. Diverses instructions du calculateur sont déchiffrées et exé- cutées dans un circuit 24 d'instruction alors que les données sont conservées dans une mémoire 23, en quantité déterminée. La mémoire de données comprend des codes binaires dans le cas dtinformation relative à des caractères et, dans le cas dtin- formation sous forme de dessins, il s'agit soit d'une référence d'une image originale constituant le dessin soit d'une référence de ligne constituant le dessin (sous forme de données vectorielles). Les divers modes d'utilisation de la mémoire de données sont définis avant le fonctionnement de la mémoire, et le circuit 24 d'instruction commande la mémoire 23 et un générateur 26 de données de lignes en fonction du mode attribué afin que les données qui doivent entre mémorisées soient convenablement traitées. Le générateur 26 crée des données finales correspondant à une ligne de balayage.Ainsi, lorsque les données sont sous forme d'un code de caractères, les dessins de caractères sont lus dans le générateur 25 de caractères afin que les dessins de caractères soient conservés dans un circuit tampon et correspondent à une ligne écrite, ou le code de caractère d'une ligne à écrire est d'abord conservé puis les dessins des caractères sont lus séquentiellement dans le générateur 25, si bien que les données de modulation du faisceau laser d'une ligne de balayage sont préparées succes vivement M8me lorsque les données sont des informations relatives à des dessins, des données de modulation du faisceau laser d'une ligne de balayage sont créées urepar une par transformation des données en données de ligne de balayage.Les données d'une ligne de balayage sont introduites de façon alternée sous la commande d'un circuit tampon de commutation dans des circuits tampons 1 et 2 de ligne comprenant un registre à décalage, etc., ayant un nombre de bits égal au nombre de dessins de l'image originale pour une ligne de balayage. De plus, les données des deux circuits tampons 1 et2 sont lues bit par bit par ligne de balayage à l'aide d'un signal de détection de faisceau provenant du détecteur 32 qui constitue le signal de déclenchement et qui parvient à un circuit de commande de modulateur. Lorsque la surface du tambour photosensible est balayée en direction perpendiculaire à la direction en rotation du tambour, les données d'une première ligne de balayage conservées dans les circuits tampons sont transmises au modulateur si bien que des dessins clairs et sombres correspondant à la ligne de balayage sont formés sur le tambour 8. A partir des circuits tampons 1 et 2, les données relatives à une ligne sont lues alternativement sous la commande du circuit de commutation.Les relations temporelles sont représentées sur la figure 4À. Comme le montrent les formes tondes de cette figure, lorsque la lecture est réalisée dans un circuit tampon, une écriture est réalisée dans l'autre. Ainsi, toutes les données peuvent entre transmises au mo lorsque dulateur sans erreur,/lintervalle compris entre les balayages de la surface du tambour par deux faces réfléchissantes successives du miroir polyédrique est très court. Lors du balayage drune ligne, le tambour continue à tourner à vitesse constante si bien qutil assure ltespacement convenable des lignes de balayage. On considère maintenant en détail le procédé de transmission de dessins et-da caractères agrandis. Dans un premier mode de réalisation, la lecture des données par commutation alternative des circuits tampons 1 et 2 pour les opérations successives de balayage est remplacée, lorsque les données relatives à l'information de dessins et de caractères sont agrandies, par la répétition du balayage pour chaque circuit tampon en fonction du grossissement afin que les données soient lues si bien que, lors d'une rotation constante du tambour, les dessins, les caractères, etc., peuvent être agrandis par multiplication en direction perpendiculaire à la direction de balayage. Ensuite, parmi les données dtun balayage dans chaque circuit tampon, seul le signal de limage de l'objet est lu à une fréquence de bits correspondant à un rapport et un grossissement arbitraire (le grossissement peut être le même horizontalement et verticalement ou non) si bien qu'unie partie arbitraire des données telles que les dessins, les caractères, etc., du circuit tampon peut être agrandie arbitrairement dans la direction de balayage et à une vitesse constante de balayage. Ainsi, comme indiqué précédemment, l'utilisation de données d1un seul type permet la création de dessins, de caractères, etc., agrandis ou déformés verticalement et horizontalement de façon indépendante. La figure 8A représente un exemple de caractère qui peut entre transmis et un exemple de caractère agrandi et déformé. La figure 4B représente la relation temporelle entre les opérations alternées de lecture et d'écriture dans les circuits tampons 1 et 2 lors de l'agrandissement et de la déformation des informations. Comme représenté sur la figure 3, le circuit de commande 33 d'impression qui a reçu des instructions de "mise en route" du circuit 24, commande le début du fonctionnement de appareil d'impression et simultanément renvoie un signal d'appareil pret au circuit 24. Lorsque le signal parvient au modulateur 3 et lorsque les premières données de la première page sont écrites sur le tambour, un papier li d'enregistrement est transmis par un mécanisme d'alimentation, de façon synchronisée, afin que les données écrites puissent entre convenablement reportées sur le haut du papier de report en position prédéterminée.Ainsi, les informations sous forme de dessins et de caractères provenant du calculateur 21 sont transmises sous forme dune copie nette sur un papier d'enregistrement de qualité ordinaire. On considère maintenant un second mode de réalisatien, quton décrit en référence à la mise en oeuvre d'un miroir galvanométrique 5' qui remplace le miroir 5 pour le balayage principal. Le faisceau laser émis par l'oscillateur 1 parvient à l'orifice d'entrée du dispositif 3 de modulation et de déviation par l'intermédiaire des miroirs 2. Dans le dispositif 3, le faisceau laser est modulé de façon variable dtaprès les modulations fortes ou faibles du signal d'entrée du dispositif 3. Le faisceau modulé est étalé dans le dispositif 4, tout en continuant à former de la lumière parallèle. Le faisceau, après augmentation de son diamètre, est projeté sur le miroir galvanométrique 5' qui a une surface réfléchissante. Ce miroir 5' est entratné par le dispositif 6. Le faisceau 12 de balayage à vitesse constante dans la direction principale de balayage est focalisé sur le tambour 8 sous forme d'un point, après passage dans la lentille 7 de focalisation, par exemple une lentille f=0 du type décrit.Le détecteur 18 indique la position du faisceau et le signal détecté détermine la synchronisation du début de la transmission du signal au dispositif 3 afin que l'information lumineuse voulue parvienne au tambour photosensible. Comme représenté sur ligure 1, le détecteur 18 nta pas obligatoirement une position bien déterminée dans le signal.Par exemple, le signal et la détection peuvent être obtenus par projection sur le miroir 5' d'une lumière de détection de position différente de celle du faisceau 12 afin que lsenregistrement des informations sur le tambour 8 par le faisceau 12 ne soit pas perturbé, plusieurs fentes disposées convenablement pouvant être balayées lors de la rotation du miroir galvanométrique 51. Une partie du faisceau laser provenant de ltoscillateur 1 peut''aussi entre séparée par un miroir semi-transparent, sans modulation, et peut alors être utilisée pour la détection de la position, ou une partie d'une très petite quantité de lumière déviée par un dispositif de modulation et de déviation de lumière à semi-conducteur peut entre séparée afin quelle ntemp8che pas l'enregistrement, cette lumière étant utilisée dans le mdme but. De plus, une autre source laser que ltoscillateur 2 peut entre utilisée pour la détection de position, ou des réseaux de diffraction peuvent remplacer les fentes. De plus, meme dans le cas de l1utilisa- tien dtune lentille ntayant pas les caractéristiques f-0 précitées, on peut obtenir un effet analogue par détection d'une position du faisceau laser dans la direction principale de balayage comme décrit précédemment, et addition d'un signal de dessin de caractère au dispositif précité de modulation et de déviation de lumière à semi-conducteur en synchronisme avec le résultat détecté, ou par commande de la rotation du miroir 5' suivant un procédé préalablement programmé qui correspond aux caractéristiques de focalisation de la lentille. De cette manière, les erreurs de synchronisme du signal hori zontal, dues à l'irrégularité de la vibration du miroir galvanométrique, peuvent être réduites dans une grande mesure et permettent la formation d'une image de bonne qualité ayant des positions constantes pour les caractères et simultanément, les tolérances auxquelles doivent satisfaire le miroir 5' et son dispositif 6 d1entratnement sont élargies et permettent une fabrication à prix réduit. Comme décrit précédemment, le faisceau 12 modulé et dévié est projeté sur le tambour 8 et forme une image latente et, lorsque l'image a été développée par un procédé électrophotographique, elle est reportée sur un papier ordinaire, fixée et transmise sous forme d'une copie. Les fonctions et opérations, etc., des autres éléments mécaniques sont exactement les mimes que dans le mode de réalisation déjà décrit. On considère maintenant la relation temporelle des diverses opérations en référence à la figure 4C. D'abord, on considère comment le signal de caractère transmis par le circuit tampon de caractère est introduit dans le modulateur, et le faisceau laser est modulé et dévié. A titre dwillustration, on considère que l'information de caractère est réalisée sous forme de 7 x 9 points, et qu'un élément de type acousto-optique constitue le dispositif de modulation-déviation lumineuse. La figure 8B représente un exemple de construction de caractères. La figure 9 représente un dispositif dans lequel des ondes ultrasonores à neuf fréquences différentes sont appliquées simultanément au dispositif de modulation-déviation. La figure 10 représente un autre dispositif dans lequel des ondes ultrasonores à neuf fréquences différentes sont utilisées pour la modulation-déviatior dans le temps. La figure 11 représente un dispositif dans lequel une onde ultrasonore unique à fréquence variable linéairement parvient au dispositif 4 de déviation. On sait que ltangle de déviation créé de façon acousto-optique varie avec la fréquence de ltonde ultrasonore. On sait aussi que, lorsque des ondes ultrasonores à plusieurs fréquences sont ajoutées simultanément, le faisceau dévié est dirigé suivant plusieurs angles. Dans le dispositif de la figure 9, des oscillateurs f1 à f9 émettant neuf fréquences différentes correspondant aux neuf points dtune ligne sont excités ou non suivant ltexisten- ce ou non de points pour une ligne, et les diverses fréquences sont composées dans l'amplificateur mélangeur 52 afin que la fréquence composée soit amplifiée et transmise à l'élément 51 de transformation électro-acoustique. Dans le registre 55 des données de ligne, les données des neuf points de chaque ligne sont transmises des registres tampons 1 et 2 en parallèle. Dans exemple de la figure 10, les données correspondant aux points d'une ligne sont transmises en parallèle dans le registre 55 à décalage et sont ajoutées successivement au circuit porte 57, point par point. De plus, le signal provenant du compteur binaire nonarisé 58 est ajouté dans le décodeur binaire-nonaire 56, si bien que les oscillateurs f1-fg qui oscillent à neuf fréquences sont choisis séquentiellement, la détermination de ceux qui oscillent à un moment donné étant imposée par les données transmises par le registre 59. Le signal des oscillateurs f1 -f9 est amplifié par l'amplificateur mélangeur 52 puis transmis à un élément de conversion électroacoustique 'fixé à ltélément acousto-optique 50.Ainsi, des dessins clairs et sombres, suivant une ligne de caractères (c'est-à-aire une ligne dans laquelle les dessins de caractères existent en direction verticale) sont formés sur le tambour photosensible 8. Simultanément, lorsque le tambour 8 est balayé en direction latérale par le miroir 5', la modulation et la déviation étant réalisées séquentiellement dans la direction indiquée de la ligne de caractères, un caractère peut être exposé, avec répétition des opérations sept fois. De manière analogue,les caractères d'une ligne peuvent entre exposés sur le tambour 8. Au cours du balayage, le tambour 8 continue à tourner de façon constante afin qutil soit décalé de ltespa- cement convenable de lignes. Le circuit 33 de commande qui reçoit les instructions de mise en route du circuit 24, provoque le début du fonctionnement et simultanément renvoie un signal d'imprimante prote au circuit 24. Lorsque le signal parvient au modulateur 3 et lorsque les données initiales de la première page sont écrites sur le tambour 8, le papier Il d'enregistrement est extrait du mécanisme d'alimentation en papier, de façon convenablement synchronisée afin que les données écrites puissent être transférées sur le haut du papier, dans la position de report. Ainsi, les informations relatives aux dessins et aux caractères, provenant du calculateur 21. sont transmises sur un papier ordinaire sous forme d'une copie nette. La figure 11 représente un dispositif dans lequel une onde ultrasonore ayant une fréquence variant linéairement au cours du temps est ajoutée au dispositif 4 de déviation qui comprend un élément acousto-optique qui dévie le faisceau laser dans la direction de progression de l'onde ultrasonore. Lorsque celle-ci, dont la fréquence varie au cours du temps, est introduite dans le dispositif 4, il apparatt dans celuici un réseau de phase dont le pas varie linéairement dans la direction de propagation de l'onde étant donné l'effet photoélastique de l'onde ultrasonore. Dans ce réseau, le faisceau laser s'étale pendant une certaine période dans la direction de propagation de sonde sous forme dtun secteur, comme s'il provenait d'un point déterminé A qui se trouve dans le plan comprenant la lumière provenant du laser.Au cours du temps, la fréquence varie et, à un certain moment tA, le faisceau est dévié comme stil provenait du point A, avec un angle de déviation QA (figure 13). De plus, autre moment tB, le faisceau est dévié comme stil provenait du point B et il a un angle de déviation QB (figure 13B). Ainsi, s'il existe une relation telle que la fréquence de la figure 13A est supérieure à celle de la figure 13B, la relation entre les angles de déviation devient QA > QE. De plus, lorsque la variation de fréquence est linéaire au cours du temps, les points A et B sont dans des positions respectives représentées par 1A = lB. Ainsi, lorsqu'une lentille cylindrique de distance focale 1A (=1B) est utilisée, le faisceau peut reformer le faisceau parallèle original comme représenté sur le dessin. De cette ma nière, la déviation du faisceau laser est possible. La figure 11 montre la construction d'un caractère à l'aide du dispositif décrit. La figure 12 représente la relation dans le temps entre les divers signaux de la figure 11. Ainsi, lorsqu'un signal de début de balayage est transmis par le circuit 63 de synchronisation, un signal d'impulsion de balayage ayant une tension en dents de scie est créé par le générateur 61. Ensuite, au niveau du convertisseur tensionfréquence 60, une fréquence variant linéairement au cours du temps est créée en fonction de la forme d'onde de balayage. Le signal de fréquence est amplifié par un amplificateur 52 et transmis à un élément 51 de conversion électro-acoustique fixé à l'élément acousto-optique 4. Ainsi, dès que le faisceau laser pénètre dans le dispositif 4, il peut Autre dévié. Cependant, lorsque le temps compris entre l'arrivée du signal à la fréquence fO à la fin de l'ouverture du faisceau laser (le temps nécessaire à l'arrivée étant appelé t0) jusqutà la fin du remplissage de la totalité de l'ouverture du faisceau laser par le réseau de phase de l'onde ultrasonore, est appelé t ', le faisceau laser ne forme pas un secteur pendant l1in- tervalle t0 sensiblement égal à t0 + t1 '.En conséquence, il faut que le faisceau laser modulé par le modulateur 3 soit projeté dans le dispositif de déviation après le temps tp irt. Dans ce cas, la relation #' ' = A/v est satisfaite (A étant le diamètre de l'ouverture du faisceau et v la vitesse de l'onde ultrasonore). Suivant cette relation, des informations à neuf points d'une ligne sont transmises en parallèle dans le registre 59 et sont transmises successivement pendant v 'oJ avec une retard #'. Suivant le code binaire 1 et 0 de cette information, les oscillations de l'oscillateur 62 sont excitées ou non, et le signal de l'oscillateur 62 est amplifié par l'am- plificateur 52 puis ajouté à l'élément 3 de modulation sous forme d'une onde ultrasonore transmise par l'élément 51 électro-acoustique. Ainsi, des dessins clairs et sombres suivant une- ligne particulière du dessin de caractère dans la direction des caractères (direction perpendiculaire à la rotation du tambour) sont appliqués sur celui-ci. Simultanément, lorsque le tambour est balayé latéralement par le miroir 5', un caractère peut être exposé par modulation et déviation dans la direction précitée de la ligne de caractères, sept fois consécuti vers. De la m8me manière, les caractères d'une ligne sont exposés sur le tambour 8.Pendant cette exposition, le tambour 8 continue à tourner de façon constante afin quril donne ltes- pacement convenable des lignes0 Les trois dispositifs de micro-déviation du faisceau laser décrit jusqu'à présent présentent des inconvénients et des avantages comme décrit précédemment. (A) Un dispositif dans lequel des ondes ultrasonores à plusieurs fréquences sont ajoutées à un élément acoustooptique, au cours d'une séquence temporelle présente l'avantage que la fréquence qui doit entre créée simultanément est unique si bien que le circuit électrique peut entre réalisé de façon relativement simple, mais présente l'inconvénient que le nombre de points (information enregistrée par unité de temps) est petit. (B) Un dispositif dans lequel des ondes ultrasonores à plusieurs fréquences sont ajoutées simultanément présente l'davantage de permettre ltenregistrement simultané de plusieurs points, avec un oscillateur laser de grande puissance, si bien que la vitesse d'enregistrement est avantageusement très élevée, mais présente l'inconvénient que, comme le faisceau laser est divisé, la quantité de lumière de chaque point varie avec la densité des points qui sont excités ; de plus, plusieurs fréquences sont multiplexées et un amplificateur à sortie large est nécessaire. (G) Un dispositif mettant en oeuvre une onde ultrasonore dont la fréquence varie linéairement au cours du temps présente l'avantage d'une vitesse élevée d'enregistrement obtenue avec une puissance relativement faible, mais ltinconvé- nient que, à moins que la vitesse de variation de la fréquence soit constante, angle d'ouverture du secteur dans lequel s'étale le faisceau laser, varie si bien qu'aucun faisceau parallèle ne peut entre rétabli avec une lentille habituelle, ctest-à-dire qu'une lentille à distance focale variable est nécessaire On considère maintenant en détail la vitesse d'en- registrement (ou la quantité d'informations et le nombre de points qui peuvent 8tre enregistrés par unité de temps). Pour évaluer la vitesse drenregistrement, on calcule une relation entre le nombre de points N qui peuvent entre résolus au cours d'un balayage de la micro-déviation, et la valeur maximale fmax de la fréquence de micro-déviation. De façon générale, on établit pour l'élément de déviation d'une onde ultrasonore à l'aide d2un élément acousto-optique, la relation suivante N = #".#F/k (18) dans laquelle #" est le temps nécessaire au passage d'une onde ultrasonore dans le diamètre d'ouverture du faisceau la ser, # F est une largeur variable de variation de la fréquen- ce de l'onde pour la déviation au cours d'un balayage, et k est une constante qui doit être déterminée après la configuration de la section du faisceau laser et la.répartition de l'intensité de la lumière, k étant égal à 1 dans le cas drune répartition uniforme et à 1,27 dans le cas dtune répartition gaussienne. La relation précitée peut entre appliquée à chacun des trois cas particuliers (A), (B) et (C) considérés précédemment. Dans le cas du dispositif (A), T > N . # " (19) T étant le temps nécessaire à un balayage si bien que Tmin = 1/fmax. D'après les équations (18) et (19), on obtient les relations ## fmax = #F (21) kN lorsque #F = 100 MHz et k = 1, on obtient les résultats suivants : N (nombre de points) 9 24 32 40 fmax (kHz) 1235 173,6 97,7 62,5 Dans le dispositif (B), on obtient T \ # " (22) e BF (23) Tmin k (@@) #F fmax = (24) kN Lorsque #F est égal à 100 MHz et k est égal à 1, obtient les résultats suivants N (Nombre de points) 9 24 32 40 fmax (kHz) 11111 4167 3125 2500 Dans le cas du dispositif (B) la valeur maximale pmax de l'onde ultrasonore introduite dans l'élément acoustooptique est : : pmax oc N2 Par exemple, lorsque l'onde ultrasonore introduite dans le dispositif (A) a une puissance de 0,5 W, l'onde introduite dans le cas du dispositif (B) pour N = 40 est églae à 0,5 W x = 402 = 800 W. Dans le dispositif (C), T # #" + #" # (25) #"# étant le temps pendant lequel un signal est effectivement tiré du balayage 1. #F* étant la largeur de variation de la fréquence pendant le temps t" + #"#). D'après les équations (18) et (26) on obtient Lorsque #"# = N. #"E, #E étant la largeur d'impulsion pour 1 point, on obtient Lorsque #F* = 100 MHz, 1/#"E = 20 MHz (#"E = 0,05s) et k = 1, on obtient les résultats suivants N (nombre de points) 9 24 32 40 (kHz) 1778 677 500 400 La puissance de l'onde ultrasonore d'entrée est la même que dans le dispositif (A).Ainsi, dans le cas de 11 enregistrement d'un dessin tel qutun caractère chinois dans lequel le nombre de points d'une rangée est de l'ordre de 40 environ, le dis positif (C) est considéré comme le plus avantageux parmi les trois dispositifs (A), (B), (C). On a décrit jusqu'à présent l'opération de microdéviation au cours de laquelle le balayage vertical seul est réalisé, le balayage horizontal étant assuré par la déviation principale se déplaçant à vitesse constante. Cependant, lorsque licro-déviation en direction horizontale est ajoutée, la souplesse de ltopération d'enregistrement est bien supé rieure. Ainsi, lorsque la micro-déviation est réalisée par pa lier en direction horizontale, ltespacement des caractères peut varier par exemple.Lorsque cette micro-déviation en di rection horizontale est réalisée de façon continue, la confi guration du caractère peut varier librement si bien que, par exemple, le caractère peut être allongé latéralement ou lon- gitudînalement. Tout dessin arbitraire peut aussi être tracé par utilisation de litharge. De cette manière, les possibili tés de déviation du faisceau laser qui sont plus faibles que celles d'un faisceau électronique d'un tube à rayons cathodiques, peuvent tre améliorés de façon appréciable. On considère ensuite les dispositifs déjà décrits (A), (B) et (C), qui sont combinés avec une déviation horizontale et verticale. Il faut noter que, dans tous les cas,-on suppose luron écrit la lettre A en construction 7 x 9 points uniquement par micro-déviation dans les deux directions X et I. Cependant, en réalité, comme le balayage principal est réali sé à une vitesse inférieure à celle de la micro-déviation dtun facteur de quelques dizaines, la composante de balayage paral lèle au balayage principal est la somme de la micro-déviation et du balayage principal. Les figures 14A, 14B et 14C correspondent au cas dans lequel le dispositif A est utilisé pour la micro-dévia tion en directions horizontale et verticale pour la fonction de modulation d'excitation du faisceau assurée par un signal de déviation verticale, et le modulateur 3 peut être supprimé. Les figures 15A, 15B et 15C représentent le cas de ltutilisation du dispositif (B pour la micro-déviation en direction verticale, et du dispositif (A) pour la micro-déviation en direction horizontale. La fonction de modulation est assurée par le signal de micro-déviation verticale. Les figures 16A, 16B et 16C correspondent au cas dans lequel le dispositif (A) assure la micro-déviation verticale et le dispositif (C) la micro-déviation horizontale. La fonction de modulation est réalisée par le signal de microdéviation verticale. Les figures 17A, 17B et 17C correspondent au cas dans lequel le dispositif (B) assure la micro-déviation verticale et le dispositif (C) la micro-déviation horizontale. La fonction de modulation est dévolue au signal de micro-déviation verticale. Il faut noter que les références communes utilisées sur les figures 14A à 17C représentent les composants sui vants. 4 élément acousto-optique (14A, 15A, 16A, 17A) 70 élément de conversion électro-acoustique de dévia tion verticale 71 signal entrée de déviation verticale (14B, 15B, 16B, 17B) 72 élément de conversion électro-acoustique de dévia tion horizontale 73 signal d'entrée de déviation horizontale (14C, 15C, 16C, 17C) 74 matière d'absorption d'ondeWltrasonores,/pour la dé viation verticale 75 matière d'absorption dtondes ultrasonores pour la déviation horizontale 76 lentille cylindrique 80 lumière incidente 81 lumière de projection Dans les modes de réalisation des figures 14A à 17C, le dispositif de modulation et le dispositif de micro-déviation sont réalisés sous forme dtun seul élément bien que les dispositifs puissent être séparés comme représenté sur la figure 1. De plus, on peut inverser les directions verticale et horizon tale. Bien que le dispositif (C) puisse 4tre utilisé pour la micro-déviation verticale ou horizontale, le dispositif de modulation doit entre séparé dans ce cas. De plus, lorsque la vitesse de déviation n'est pas la même dans les directions horizontale et verticale (ctest-à-dire dans le cas général), des lentilles de vergencesdifférentesen directions horizontale et verticale sont nécessaires. Dans le cas où le facteur de variation de fréquence varie dans le dispositif (C),les lentilles ayant une distance focale correspondant aux variations du facteur de variation de fréquence (ctest-z:-dire ayant une distance focale variable) sont nécessaires. Ainsi, au cours du balayage principal, un dessin comprenant un certain nombre de caractères d'une ligne est formé sur le tambour 8. Pendant ce temps, le tambour 8 continue à tourner à vitesse constante pour un espacement convenable de lignes. De plus, après réception d'une instruction des circuits 33 et 24 à la fois, le fonctionnement de l'imprimante commence et simultanément le signal dtimprimante prote est renvoyé au circuit 24. Lorsque ce signal parvient au modulateur 3 et lorsque les données initiales de la première page sont écrites sur le tambour photosensible, le papier il est extraivlu mécanisme d'alimentation afin que les données écrites puissent entre reportées sur le haut du papier en position prédéterminée de report. De cette manière, les informations relatives aux caractères et aux dessins, provenant du calculateur 21, sont transmises sous forme d'un papier ordinaire portant une reproduction nette. Comme décrit précédemment, l'invention rend possible ltenregistrement d'informations sous forme de dessins et de caractères provenant d'un calculateur, etc., à grande vitesse et avec une bonne qualité que ne permettent pas les dispositifs classiques. On peut obtenir un point très net et très stable par rapport à une imprimante électrostatique classique, une imprimante à tube à rayons cathodiques et analogues, par utilisation de la bonne propriété de focalisation du faisceau laser. Er. effet, ltouverture de la lentille précitée f-Q 7 peut atteindre 50 et plus, la profondeur de champ pouvant être importante et, étant donné que la lumière est monochromatique, aucune aberration chromatique ne doit être considérée si bien que la réalisation du système optique est facile, la plage d'erreurs permises pour le montage étant ainsi élargie. De plus, gracie à la combinaison du procédé électrophotographique et de lrexposition par un faisceau laser, l'information est sous forme d'une image sur une copie sur papier ordinaire ayant un contraste élevé, l'invention améliorant ainsi remarquablement les caractéristiques par rapport aux dispositifs classiques. Lorsque le faisceau laser transmettant un signal d'information balaie le tambour photosensible parallèlement à l'axe de celui-ci, la ligne de balayage à la surface est légèrement inclinée. Il est avantageux que la ligne de balayage soit inclinée à partir du début afin que cette inclinaison soit corrigée (comme représenté sur les figures 18A et 18B). Dans ce cas, lorsque le miroir polyédrique seul est incline, la ligne devient courbe comme représenté sur la figure 18C. Selon 1'invention, comme représenté sur lqkigure 19, le système optique est entièrement monté sur un banc qui est fixé en position inclinée permettant la correction de l'in- clinaison de la ligne de balayage par rapport au tambour si bien que 1'image formée sur le papier peut entre enregistrée convenablement comme représenté sur la figure 18B. De plus, lorsque le dispositif dtenregistrement de l'invention constitue un dispositif de traitement de données provenant dtun calculateur, etc., par exemple, la fiabilité est très importante. A ce point de vue, les lasers à gaz He-Ne (longueur d'onde 633 nm) disponibles actuellement sont les plus avantageux au point de vue de leur stabilité élevée de leur longue durée d'utilisation, de leur simplicité de manipulation, de leur faible prix, etc. On sait qu'au point de vue de ces diverses qualités, le laser à gaz He-Ne est le meilleur. Au cours de l'utilisation du laser à gaz He-Ne (longueur d'onde 633 nm), et lorsque la matière photosensible est bien adaptée, en ce qui concerne la caractéristique de sensibilité spectrale du corps photosensible, l'appareil peut autre très sensible et peut permettre un enregistrement à vitesse élevée. La matière sensible peut etre une matière sensible électrophotographique, par exemple de l'oxyde de zinc ZnO, du sélénium amorphe Se ou du sulfure de cadmium CdS . Ces matières possèdent des caractéristiques convenables de sensibilité spectrale.Ces caractéristiques sont représentées sur la figure 20, la courbe 1 correspondant à CdS, la courbe 2 à Se, la courbe 3 à ZnO, traité afin que sa sensibilité chromatique soit améliorée pour la reproduction ordinaire, et la courbe 4 à ZnO traité afin que la sensibilité soit améliorée, à l'aide de bleu de bromophénol, pour la région spectrale rouge. Comme représenté sur la figure 20, la région de sensibilité élevée est déplacée vers les courtes longueurs ondes dans le cas de Se, si bien qu'elle ne correspond pas à la longueur tonde de 633 nm. On sait que cette sensibilité se déplace vers les grandes longueurs d'ondes lors du mélange d2arsenic As et de tellure Te au sélénium. On peut utiliser ce procédé dans le cadre de l'invention. Cependant, il faut noter que l'addition de As ou Te peut provoquer l'apparition de caractéristiques indésirables dans la matière électrophotographique, par exemple la réduction de la résistance à l'ob- scurité, etc.De plus, il faut que des précautions soient prises lors de la réalisation de la couche photosensible sous forme d'une structure à deux couches afin que ce phénomène indésirable soit évité. Dans le cas de ZnO, la sensibilité convenable est comprise entre 350 et 400 nm, et la sensibilité chromatique peut entre améliorée afin qu'elle corresponde à la longueur d1onde du laser He-Ne (633 nm). La sensibilité absolue est inférieure d'un dixième à CdS décrit dans la suite. La figure 21 représente les courbes de sensibilité des matières photosensibles précitées dans le cas de l'utili sation d'un faisceau laser He-Ne (longueur d'onde 633 nm). Sur ces graphiques, les abscisses représentent la densité d'énergie d'irradiation en ÉJ/cm2 par le laser He-Ne des matières photosensibles, et les ordonnées représentent le contraste V d'image statique obtenue (différence de potentiel entre les parties claires et sombres de limage lorsqu'une énergie d'irradiation suffisamment saturante est donnée). Sur ce graphique, la courbe t correspond au cas d'une matière photo sensible contenant CdS et ayant une couche isolante en surface qui est uniformément chargée puis irradiée par le faisceau laser He-Ne avec application simultanée dtune décharge alternative par effluves, avant exposition globale uniforme.La figure 2 correspond au cas d'une matière contenant Se ayant une couche isolante en surface qui est uniformément chargée puis soumise à irradiation par le mEme faisceau laser avec une décharge simultanée par effluves alternatives, puis traitement par exposition uniforme globale. La courbe 3 correspond au cas de ZnO traité afin que sa sensibilité soit améliorée pour une application universelle de reproduction, la matière étant uniformément chargée puis irradiée par le m8me faisceau laser0 La courbe 4 correspond au cas dans lequel la matière contient ZnO et a été traitée par du bleu de bromophénol, et est uniformément chargée après irradiation par le faisceau laser. Les résultats représentés sur la figure 21 montrent que la matière qui convient le mieux dans le cas de l'invention est le sulfure de cadmium CdS, utilisé avec un laser à gaz He-Ne. Un problème important cependant se pose dans le cas des matières contenant CdS car, lorsque le report sur papier ordinaire doit entre réalisé suivant le procédé Carlson, la surface de la couche photo sensible contenant CdS est trop poreuse et a des propriétés physiques et chimiques insuffisantes. On peut remédier à cet inconvénient de cette matière photosensible par utilisation d'un corps photosensible améliore comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrîce contenant CdS comme constituant principal et une couche conductrice de l'électricité.Grâce à ce corps photosensible, la surface est chargée avec une polarité positive par une décharge par effluves, etc., af i n que la charge électrique négative se trouve à proximité de l'interface de la couche isolante et de la couche photoconductrice, cette dernière étant alors éclairée par le faisceau laser avec application simultanée d'une décharge par effluves alternative ou continue ayant dans ce cas une polarité opposée à celle de/la première charge ; la totalité de la surface de la couche isolante est alors exposée et forme une image électrostatique très contrastée, représentant un dessin de zones claires et sombres, formées par le faisceau laser à la surface de la couche isolante. Ainsi, selon l'invention, les signaux représentant les informations de caractères et de dessins, provenant d'un calculateur, etc., peuvent entre enregistrés à une vitesse éle et vée/avec une dualité élevée que ne permettent pas les dispositifs connus. En d'autres termes, le dispositif selon l'invention permet l'impression de 10 000 lignee/mn de chiffres, de lettres anglaises et de caractères japonais du type katakana, à matrice 9 x 7 points, en format comprenant 132 caractères par ligne, avec un espacement de 4,2 mm.De plus, par rapport aux imprimantes électrostatiques, aux imprimantes à rayons cathodiques, etc., de type classique, on peut obtenir de façon stable un point très net gracie à la bonne propriété de focalisation du faisceau laser. Un tel point net et stable permet l'utilisation d'une ouverture de 50 et plus pour la lentille f-Q, la profondeur de champ étant importante si bien que le système optique peut Qtre facilement réalisé, les àberrations chromatiques n'étant pas prises en compte puisque la lumière est monochromatique, la plage d'erreurs permises au montage étant alors élargie. Ainsi, grâce à la combinaison du procédé électrophotographique et de l'exposition à un faisceau laser, l'invention permet la formation de copies à contraste net élevé sur un papier de qualité ordinaire, cette propriété étant un perfectionnement remarquable par rapport au dispositif classique. I1 est bien entendu que l'invention/n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir de son cadre, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'enregistrement d'information sous forme d'images, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de faisceau rneux, un modulateur du faisceau par un signal externe, un corps photosensible comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrice et un substrat conducteur de l'électricité, un dispositif de déviation provoquant le balayage du corps photosensible par le faisceau modulé, un dispositif optique focalisant le faisceau sur le corps photosensible, un dispositif d'introduction d'un signal d'information dans le modulateur en synchronisme avec le dispositif de déviation, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispositif de décharge par effluves capable d'assurer une décharge par effluves en courant alternatif ou continu au corps photosensible simultanément au balayage de ce corps par le faisceau lumineux modulé et dévié, et un dispositif d'exposition global du corps photosensible afin qutune image latente électrostatique soit formée. 2. Dispositif d'enregistrement d'information sous forme dtimages, caractérisé/en ce qu'il comprend un générateur de faisceau lumineux, un modulateur du faisceau lumineux par un signal externe, un corps photosensible comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrice et une couche conductrice de l'électricité, un dispositif de déviation provoquant le balayage du corps photosensible par la lu- mière modulée, un dispositif optique focalisant le faisceau sur le corps photosensible, un dispositif d'introduction d'un signal dtinformation dans le modulateur en synchronisme avec le dispositif de déviation, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispositif de décharge par effluves capable d'appliquer une décharge par effluves en courant alternatif ou continu au corps photosensible juste avant le balayage de celui-ci par le faisceau modulé et dévié, et un dispositif assurant ltexposition globale du corps photo sensible afin qurune image latente électrostatique soit formée. 3. Dispositif d'enregistrement d'information sous forme dtimages, caractérisé en ce qu?il comprend un générateur de faisceau lumineux, un modulateur du faisceau lumineux par un signal externe, un corps photosensible comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrice et un substrat conducteur de l'électricité, un dispositif de déviation provoquant le balayage du corps photo sensible par le faisceau modulé, un dispositif optique focalisant le faisceau sur le corps photosensible, un dispositif dtintroduc- tion d'un signal dtinformation dans le modulateur en synchronisme avec le dispositif de déviation, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispositif de décharge par effluves capable d'assurer une décharge par effluves en courant alternatif ou continu au corps photo sensible juste après le balayage du corps par le faisceau modulé et dévié, et un dispositif d'exposition globale du corps photosensible afin qutune image électrostatique latente soit formée. 4. Dispositif selon ltune quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif optique comprend une lentille f-g. 5. Dispositif selon ltune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qui comprend de plus un détecteur établissant la position de début de balayage du corps photosensible par le faisceau lumineux, et le dispositif d'introduction d'un signal d'information est commandé par le détecteur de position. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu:il comprend de plus un dispositif de développement de l'image électrostatique latente formée, un dispositif de report de l'image latente sur une matière de report d'image, un dispositif de nettoyage du corps photosensible et un dispositif de fixage de l'image. 7. Dispositif selon l'une quelconque desievendica- tions 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif de décharge par effluves assure une décharge en courant alternatif à une fréquence f . > V/P, V étant la vitesse relative du corps et du faisceau lumineux et P étant une constante. 8. Dispositif selon ltune quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de déviation comprend un miroir polyédrique rotatif. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif de déviation comprend un miroir galvanométrique. 10. Dispositif d'enregistrement d'information, ca caractérisé en ce qutil comprend en combinaison un générateur de faisceau lumineux, un modulateur du faisceau lumineux par un signal externe, un corps photo sensible, un premier dispositif de déviation du faisceau lumineux dans une direction principale de balayage afin que le faisceau balaie le corps photosensible, un second dispositif de déviation du faisceau en direction sensiblement perpendiculaire à la direction principale de balayage, et un dispositif de projection du faisceau après déviation vers le corps photosensible. 11. Dispositif selon la revendication 10, carac térisé en ce qu'il comprend de plus un troisième dispositif de déviation du faisceau lumineux en direction sensiblement parallèle à la direction de balayage principale, avec un angle de balayage et une vitesse différente de celle du premier dispositif de déviation. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le générateur de faisceau lumineux est un oscillateur laser. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le corps photo sensible comprend une matière photo sensible ayant une caractéristique de sensibilité spectrale adaptée à la longueur d'onde du faisceau laser provenant de ltoscillateur. t4. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la couche photoconductrice du corps photosensible contient du sulfure de cadmium CdS et l'oscillateur laser est un laser à gaz He-Ne. 15. Dispositif d'enregistrement d'information sous forme dwimages, caractérisé en ce qutil comprend un générateur de faisceau laser, un modulateur du faisceau laser par un signal externe, un corps photosensible ayant une couche isolante, une couche photoconductrice dont la sensibilité spectrale est adaptée à la longueur d'onde du faisceau laser, et un substrat conducteur de l'électricité, un dispositif de déviation comprenant un miroir polygonal ou galvanométrique par exemple, provoquant le balayage du corps photo sensible par le faisceau laser, un dispositif optique focalisant le faisceau laser sur le corps photosensible et comprenant au moins une lentille f-Q, un détecteur destiné à établir une position de début de balayage du corps photosensible par le faisceau laser, un dispositif d'introduction d'un signal d'information dans le modulateur en synchronisme avec le dispositif de déviation à laide d'un signal provenant du détecteur de position, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispositif de décharge par effluves capable dtassurer une décharge par effluves en courant alternatif à une fréquence f > ; V/P, V étant la vitesse relative du corps photosensible et du faisceau laser, P étant une constante, simultanément au balayage du corps photo sensible par le faisceau lumineux modulé et dévié, un dispositif d'exposition globale du corps photosensible, un dispositif de développement, un dispositif de report d'image, un dispositif de fixage dtimage.et un dispositif de nettoyage du corps photosensible. 16. Dispositif d'enregistrement à laser, caractérisé en ce qutil comprend un oscillateur laser à modulation capable de provoquer l'oscillation d'un faisceau laser et sa modulation, un corps photosensible comprenant essentiellement une couche isolante, une couche photoconductrice et un substrat conducteur de l'électricité, un dispositif de déviation provoquant le balayage du corps photo sensible par le faisceau laser modulé, un dispositif optique focalisant le faisceau-la- ser sur le corps photosensible, un dispositif d'introduction d'un signal d'information dans l'oscillateur laser à modulation en synchronisme avec le dispositif de déviation, un dispositif de charge électrique du corps photosensible, un dispo sitif de décharge par effluves capable d'appliquer une décharge par effluves en courant continu ou alternatif au corps photosensible simultanément au balayage du corps photosensible par le faisceau laser modulé et dévié, et un dispositif d'exposition globale du corps photosensible afin qu'unie image électrostatique latente soit formée.