i 2049043 La présente invention a trait à un système servant à pourvoir à l'alimentation en courant continu à*un grand nombre d,éléments consommateurs par une source de courant triphasé suivant une séquence de valeurs d'intensités prédéterminée. 5 II existe un grand nombre d'applications qui exigent le passage d'un courant continu dans un élément c onsommateur ou dans plusieurs éléments consommateurs suivant une séquence de valeurs d'intensités prédéterminée. Par exemple, dans le domaine nucléaire, il faut faire monter et descendré des barres de corn-10 mande dans le noyau d'un réacteur pour modifier la quantité d'énergie fournie par le réacteur nucléaire. Par le terme "barres de commande" utilisé dans le présent mémoire, on entend tout élément installé dans le réacteur pour modifier sa réactivité. Ce terme comprend donc des barres qui remplissent des fonctions 15 autres qu'une fonction de commande normale. Le terme "barre" est synonyme de "barre de commande" aux fins de l'invention. Les barres de commande sont disposées à proximité des éléments combus» tibles nucléaires qui contiennent le combustible nucléaire fissile. En général, le nombre de fissions possibles des atomes de 20 combustible est d'autant plus grand et, par conséquent, la quantité d'énergie produite est d'autant plus importante que les neutrons sont plus nombreux dans la région active. De l'énergie, sous la forme de chaleur, est soustraite de la région active par un agent de refroidissement qui traverse cette région et qui pas-25 se ensuite dans un échangera? de chaleur dans lequel la chaleur de l'agent de refroidissement du réacteur est utilisée pour produire de la vapeur qui entraîne des turbines servant à transformer l'énergie thermique en énergie électrique. Pour réduire l'énergie fournie par le réacteur nucléaire, on enfonce les barres de com-30 mande, qui sont faites d'une matière absorbant les neutrons, dans la région active du réacteur. Le nombre de neutrons absorbés augmente avec le nombre de barres de commande et avec la distance d'enfoncement des barres de commande dans la région active, et l'énergie produite par le réacteur est, par conséquent, réduite 35 de manière correspondante. Au contraire, pour augmenter l'énergie produite par le réacteur nucléaire, .on retire les barres de commande de la région active j cela étant, le nombre de neutrons 70 05247 2 2049043 absorbés diminue, le nombre de fissions augmenta et l'énergis produite par le réacteur augmente également. Les barres de commande sont disposées en bancs, chaque banc comprenant un certain nombre de groupes de barres. Pour des raisons de sécurité 5 il faut utiliser des sjs tèmes extrêmement sûrs pour actionner les barres de commande, Un système actuellement utilisé pour faire monter et descendre les barres de commande comprend un mécanisme électromécanique du type vérin qui comprend plusieurs bobines électri-10 ques pour enfoncer chaque barre de commande pas à pas dans le réacteur ou l'en retirer de la même façon. Ces petits déplacement! 3ont habituellement répétés par des groupes situés dans un ou plusieurs bancs, autant de fois qu'il le faut pour amener les barres de commande dans une position qui corresponde eu régime 15 désiré du réacteur» Un mécanisme de vérin de ce genre est décrit plus en détail d^ns le brevet américain N° 3.158*766 accordé à E,Frisch et cédé à la Demanderesse. Le mécanisme de vérin décrit dans le brevet Frisch comprend trois bobines inductives, une pour saisir, 20 une pour soulever et une pour maintenir la barre de commande immobilisée dans une position déterminée. Par conséquent, lorsque le réacteur contient un nombre donné de barres de commande, un nombre correspondant de bobines de prise, de levage et de maintien peuvent agir sur ces barres de commande. Il est souhaitable 25 et en fait obligatoire de faire monter les barres dans un ordre prédéterminé de telle façon qu'aucune barre ne se trouve au-dessus ou en dessous de l'une quelconque des autres barres de son groupe. Le courant nécessaire pour chaque bobine d'un groupe est identique à tout moment pour toutes les bobines correspondantes, 30 c'est-à-dire pour les bobines de levage, de prise et de maintien» On alimente, par exemple, chacun de ces types de bobine ou élément consommateur de courant électrique par des moyens électromécaniques. Un tel système est représenté, par exemple, dans le brevet américain N° 3.099 \ COPY * 70 05247 3 2049043 tension maximum aux bobines pendant toute leur période d'excita*» tion. Ce sjs tème électromécanique a de nombreux inconvénients lorsqu'il s'agit d'alimenter un si grand nombre d'éléments con-5 sommateurs de courant électrique dans un ordre déterminé. En premier lieu, aucune régulation électrique n'est effectuée par ce système. Les contaeteurs ferment et ouvrent simplement le circuit et font ainsi passer la totalité du courant ou pas de courant dutout à partir de la source de courant à travers chacun des 10 groupes d'éléments consommateurs ou bobines, et aucune régulation d'intensité n'est ainsi prévue. Le courant qui traverse la bobine dépend en fait de l'inductance et de la résistance de cette bobine. Des bobines froides conduisent beaucoup plus de courant. Dans le cas d'un réacteur nucléaire, on a augmenté sen-15 siblement les niveaux d'intensités utilisés dans les systèmes d'actionnement des barres de commande, en particulier- dans les mécanismes de vérins pour barres de commande afin d'accélérer le d%)lacement des barres. Dans un mécanisme de vérin pour barre de commande de réacteur nucléaire, le courant normal pour une 20 bobine de levage de vérin est d'environ 90 ampères à 125 volts à froid et de 51 ampères à 125 volts à chaud. En second lieu, l'énergie emmagasinée dans les bobines inductives doit être dissipée lorsque le contacteur est ouvert et la majeure partie de l'énergie est donc perdue. En raison de l'énergie emmagasinée 25 dans les bobines, les contacts électromécaniques sont souvent détériorés par des arcs parasites et l'isolation est souvent percée à la suite de surtensions transitoires de sorte que le système d'actionnement des barres de commande est à la merci d'une défaillance. La dissipation de courant accrue dans les bobines 30 résultant de l'augmentation de l'intensité du courant utilisé a rendu une régulation électrique souhaitable ou même nécessaire. En abaissant le taux de dissipation de l'énergie dans les bobines on augmente la longévité de l'isolation et on réduit les exigences en courant. En troisième lieu, il est souvent souhaitable 35 d'exciter et de-désexciter chaque groupe d'éléments consommateurs inductifs très rapidement et la vitesse de fonctionnement nécessaire ainsi que la dissipation du courant peuvent dépasser la capacité des éléments de commutation électromécaniques actuelle- copv » » 70 05247 4 2049043 ment utilisés. Finalement, dan3 les dispositifs connus, aucun moyen n'est prévu pour vérifier si le courant exigé passe dans chaque élément consommateur ou, comme c'est le cas du système d'actionnement des barres de commande d*un réacteur nucléaire, 5 si le courant passant dans chaque groupe de bobines des mécanismes de vérins, a en fait, traversé ces éléments consommateurs ou a dépassé la période de temps pendant laquelle ces courants sont nécessaires. Cela étant, il est à craindre de brûler les éléments consommateurs ce qui entraîne des réparations onéreuses 10 et souvent fâcheuses, en particulier dans un réacteur nucléaire dans lequel ces réparations entraînent une fermeture onéreuse de toute l'installation. Suivant l'invention, un redresseur en pont à semi-conducteurs d'une seule alternance est prévu pour appliquer du 15 courant continu de diverses valeurs ou intensités à partir d'une source de courant triphasé à un élément consommateur ou à un grand nombre d1 éléments consommateurs. Le courant continu est fourni en fonction d'un signal d'intensité de référence cyclique prédéterminé afin de régler et de réduire au minimum la quantité 20 d'énergie utilisée par les éléments consommateurs. De plus, lorsque plusieurs éléments ou groupes, d'éléments consommateurs présentent des exigences d'intensité différentes, grftce à la présente invention, l'intensité voulue passe dans chaque élément ou groupe d'éléments consommateurs. 25 Le courant continu est obtenu au moyen de redresseurs commandés au silicium, de dispositifs de commutation ou, en particulier, de thyristors dont chacun est connecté à une borne de sortie d'une source de courant triphasé pour en dériver du courant continu. La valeur du courant continu aux sorties de ces 30 thyristors est déterminée par le moment où chaqie thyristor est amorcé. Par exemple, si les thyristors sont "allumés11, c'est-à-dire commutés sur conduction.dans un ordre déterminé afin de servir d'interrupteurs fermés, en des points prédéterminés décrits en détail plus loin, situés près du point positif maximum de 35 chacune des trois phases de la source de courant triphasé, le courant de sortie continu produit a une valeur moyenne élevée. A l'autre extrême, si les thyristors sont allumés en des points 05247 2049043 prédéterminés décrits en détail plus loin, situés peu après la point négatif maximum de chaque phase du courant, un forçage négatif se produit à la suite duquel l'énergie emmagasinée dans le ou les éléments consommateurs est renvoyée â la source de cou-5 rant électrique. Entre ces deux e xtrêmes. c'est-à-dire entre le forçage positif maximum et le forçage négatif maximum, il existe un intervalle dans lequel le forçage et le courant qui en résulte peuvent être transmis suivant les exigences en courant des éléments consommateurs. Il est à remarquer, qu'en renvoyant cette énergie 10 à la source de courant, on arrive â éviter toute détérioration par des surtension transitoires, ce qui élimine la nécessité de prévoir un dispositif onéreux et volumineux pour supprimer les surtensions transitoires. De plus, comme on peut régler la quantité de courant en modifiant l'angle d'amorçage des thyristors, 15 à l'encontre des systèmes utilisés jusqu'à présent dans lesquels seul un courant maximum ou nul peut être fourni à l'élément consommateur, la quantité de courant fourni pendant les périodes de fonctionnement de l'élément consommateur où un courant maximum n'est pas nécessaire, correspond simplement au courant né-20 cessaire. Cela étant, on économise de l'énergie parce qu'elle est renvoyée à la source d'alimentation par le forçage négatif et parce que la quantité de courant fournie à l'élément consommateur peut être réglée. De plus, comme les contacts électromécaniques 25 sont remplacé^par des éléments à semi-conducteurs, la sécurité de fonctionnement de la présente invention est considérablement améliorée. L'angle d'allumage correct est déterminé par un nouveau régulateur d'intensité dit "auctioneering'r. Le régulateur d'in-30 tensité compare le courant le plus intense qui passe dans l'un quelconque des éléments consommateurs au courant exigé par une source de référence et invite ensuite les circuits d'amorçage de thyristors à allumer le thyristor à un angle de phase càLculé pour amener le c ourant continu â travers les éléments consomma-35 teurs à la valeur exigée par la source de référence. La source de signaux d'intensité de référence comprend un système logique ou un dispositif de cyclage asservi qui procure' 05247 é 2049043 une séquence oycSque de signaux numériques suivant la valeur prédéterminée désirée du courant requis par l'élément consomma-teur. Ces signaux binaires sont transmis par l'intermédiaire d'un système transmetteur d© signaux binaires nouveau à un génê~ 5 rateur de signaux d'intensité de référence qui transmet un signal analogique correspondant au régulateur selon l'intensité requise. Le système de communication nouveau comprend un couplage par transformateur- qui supprime la difficulté des valeurs de référence dans un système comportant des parasites puissants 10 dus aux courants intenses de la source d'alimentation électrique. Le transformateur et une résistance forment ensemble une 3ource de courant qui est ouverte ou coupée par un signal d'entrée nu» mèrique apparaissant sur le secondaire du transformateur. L'information est lue sur le primaire du transformateur par un dé-15 tecteur de niveau. Pour envoyer l'information à partir de la source de courant électrique, on utilise un second transformateur Un second commuateur à semi-conducteurs est prévu en série avec une autre résistance'. Lorsque le second commutateur à semi-conducteurs est ouvert et fermé, un détecteur de nivéau lit le si-20 gnal présent sur le secondaire du transformateur. Comme décrit plus haut, il est souhaitable de prévoir un dispositif servant â détecter des conditions défectueuses dana le système d'alimentation de courant dans lequel ilest alors possible d'entreprendre l'action nécessaire pour réparer le dé-25 faut avant que l'impossibilité des éléments consommateurs â fonctionner convenablement provoque la défaillance de tout le système. Par exemple, dans un réacteur nucléaire, ces systèmes de protection pourraient empêcher des barres de tomber ou des fermetures onéreuses du réacteur pour réparer l'enceinte du réac-30 teur dans laquelle il est difficile de travailler. Il est, en outre, souhaitable de fournir une indication de 1 emplacement d u défaut de manière que l'opérateur de ce système puisse localiser facilement l'élément défectueux. Ceci est particulièrement important lorsque, comme c'est le cas de la présente invention, on 35 utilise des éléments â semi-conducteurs, car il est souvent plus difficile de localiser les défauts dans un appareil à semi-con-ducteurs que dans un appareil électromécanique du type utilisé 05247 ? 2049043 jusqu'à présent. Par conséquent, il est très souhaitable de pré« voir un système d'alarme qui décèle une défaillance et la localise convenablement. En général, l'invention envisage d'utiliser plusieurs 5 détecteurs d'erreurs disposés en des points importants du système, Les détecteurs d'erreurs sont munis de portes afin de pro-duire en cas d'erreur un seul signal d'alarme qui est transmis à une chambre de commande en vue d'exciter un dispositif d'alarme qui avertit l'opérateur de la présence d'un défaut dans le 10 système. De plus, le signal de la porte est transmis à une lampe située dan3 l'armoire contenant la source de courant de cè groupe particulier d'éléments consommateurs. Par ailleurs, le signal est également transmis de la port^&u générateur de référence %ui réduit immédiatement le courant passant dans les éléments con-15 sommateurs dans lesquels des détériorations pourraient apparaître à la suite du passage d'une quantité de courant excessive. Plus particulièrement, en ce qui c oncerne à nouveau la forme d'exécution spécifique de l'invention appliquée à un système d'actionnement des barres de pommande d'un réacteur nu-20 cléaire, le circuit logique associé au générateur de référence agit, dès qu'il re jfJiîr Sr^ est dû au fait que, au moment de l'apparition du défaut, il est impossible de connaîtr^le point de la séquence de fonctionnement 25 du mécanisme de vérin où le défaut s'est produit. En fournissant du courant d'intensité réduite aux bobines mobiles et aux bobines de maintien fixes, on assure que les bobines de prise qui sont habituellement en position active restent dans cette position pour empêcher des barres de tomber. Cependant, il peut ne pas 30 être possible dans tous les cas d'empêcher les barres de commande de tomber. Dans ce cas, les.bobines fixes et mobiles ainsi que les bobines de prise, comme elles sont alimentées d'un courant d'intensité réduite, ne retiennent pas les barres de commande suffisamment et ces barres de commande tombent sans toutefois abîmer 35 les mécanismes de vérins. Ces circuits d'alarme et de protection perfectionnés réduisent les risques de détérioration résultant d'une défaillance 70 05247 8 2049043 du système. Le premier circuit de protection, vérifie si un courant maximum a été demandé par la source de référence pendant une période de temps supérieure à une période de temps de sécurité prédéterminée» Le signal émis par le générateur de référence 5 est analysé pour déterminer si oui ou non le signal de référence exige un forçage de tension maximum pendant une période de temps supérieure à celle requise pour une séquence d'opérations normale. Un forçage maximum de la tension peut être exigé, par exemple, pour une période de temps prolongée à la suite d'unmau-10 vais fonctionnement du circuit logique ou à la suite de la présence de connexions défectueuses. Sans ce circuit de protection et d'ilarme, les élément» consoimnateurs pourraient continuer à recevoir un courant maximum jusqu'à ce qu'ils brûlent. Fendant ce temps, il serait impossible 15 de connaître les éléments consommateurs qui sont surchargés et ce n'est qu'au moment de leur défaillance que l'on saurait qu'une telle surcharge s'est produite. Dans un milieu comprenant, par exemple, les bobines inductives d'un mécanisme de vérin dçfoarre de commande dans un réacteur nucléaire, cela signifierait -que 20 tout le réacteur nucléaire devrait être fermé pour permettre le remplacement du mécanisme de vérin. Il s'agirait là donc d*une opération très fastidieuse et très onéreuse. Un circuit détecteur d'erreur et de régulation vérifie l'intensité réelle du courant passant par chaque élément consom-25 mateur. Dans lç^ilupart des cas, il est très important que le courant passant par chaque élément consommateur corresponde à la valeur qui est exigée. Par exemple, ceci est très important dans un système d'actionnement de barres de commande d'un réacteur nucléaire où, à la suite du passage d'un courant d'intensité im-30 propre dans les bobines de mécanismes de vérins, les barres pourraient tomber dans le réacteur ou bien la séquence d'opérations des barres de commande pourrait être perturbée. La première possibilité provoque la fermeture du réacteur et la seconde ne peut pas être tolérée par suite d'un flux neutronique inégal qii en réaul-35 terait. De plus, la mise en oeuvre incorrecte des barres provoque une usure supplémentaire des mécanismes de vérins. Un troisième circuit de protection est prévu pour 70 05247 9 2049043 émettre un signal d'alarme lorsqu'une ou plusieurs des phases de la source de courant triphasé n'est plus sous tension, par exemple chaque fois que l'un des thyristors commute en court» circuit ou se comporte comme une diode ou lorsqu'un fusible de 5 phase saute. En bref, le détecteur de phase manquante comprend un circuit servant à comparer l'ondulation normalement présente dans la sortie en courant continu du redresseur en pont à thyris» tors, qui est relativement petite pendant un forçage positif et négatif maximum lorsque les trois phases sont utilisées» l'ondu-102 lation étant beaucoup plus grande au moment où l'une des phases manque ou lorsqu'un des thyristors est défectueux» L'invention ressortira clairement d© la description détaillée donnée ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés, dans lesquels ï 15 - la figure 1 est un schéma synoptique d'un système d'alimentation et de régulation électrique perfectionné j - la figures 2A et 2B montrent les exigences en courant d'un mécanisme d'actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire ; 20 - la figure 3 e st une vue schématique illustrant en détail une unité d'alimentation perfectionnée représentée de manière générale sur la figure 1 ; - la figure If. est un schéma synoptique de la source de signaux d'intensité de référence représentée sur la figure 1 ; 25 - la figure 5 est un schéma synoptique d'un dispositif logique perfectionné pour la source de signaux d'intensité de référence de la figure Ij. ; - la figure 6 est un schéma d'un nouveau système de transmission numérique j 30 - la figure 7 est un schéma d'un régulateur d*intensité perfectionné représenté de manière générale sur la figure 3 î - la figure 3 est un schéma synoptique illustrant un système d'alarme perfectionné ; - la figure 9est un schéma synoptique d'un détecteur 35 d'erreur perfectionné représenté de façon générale sur la figure 8 J - la figure 10 représente une série de courbes illus 70 05247 10 2049043 trant des signaux émis en rapport avec le détecteur d'erreur perfectionné de la figure 11 ; - la figure 11 est un schéma synoptique d'un second détecteur d'erreur perfectionné représenté de manière générale 5 sur la figure S ; - la figure 12 représente une série de courbes illustrant divers signaux de sortie du dispositif d'alimentation perfectionné représenté de ïrsanière générale sur la figure 3 î - la figure 13 est un schéma synoptique d'un troisième 10 détecteur d'erreur perfectionné représenté de manière générale sur la f igure 8 ; et - la figure lij. est un schéma synoptique d'un nouveau système servant à produire du courant triphasé au moyen de deux groupes moteur-générateur asynchrones. 15 Sur la figure 1, une première, une seconde et une v n unité d'alimentation 10, 12 et Hj. convertissent le courant triphasé provenant de la source de courant 16 de façon qu'il puisse être utilisé par un grand nombre d'éléments consommateurs contenus dans ces unités d'alimentation. Le courant traversant 20 chaque groupe d'éléments consommateurs a une valeur qui est fonction de signaux d'intensité prédéterminés 18, 20 et 22 émis par la source de signamK de référence 2l{.» Un tel système est notamment intéressant dans un réacteur nucléaire. Pour enfoncer des barres de commande dans un 25 réacteur nucléaire et les retirer de celui-ci, il faut exciter de manière séquentielle trois b obir*es formant un mécanisme de vérin. Pour maintenir une barre, on excite la bobinse fixe au moyen d'un courant d'intensité réduite de sorte que la pince fixe maintient ou retient la barre de commande. La séquence d'opéra-30 tions est la suivante : en premier lieu, on excite une bobiçe mobile de manière à amener une seconde pince ou pince mobile à retenir la barre de commande. La pince mobile est montée sur un élément mobile dans le sens longitudinal qui peut être déplacé vers le haut ou vers le bas suivant,l'excitation d'une troisième 35 bobine, la bobine de levage, puis la bobine fixe est désexcitée et la pince fixe lâche la barre. La bobine de levage est ensuite excitée de sorte que l'élément longitudinal, c'est-à-dire la 05247 2049043 pince, et par conséquent la barre de commande, montent d'un pas. La bobine de la pince fixe est ensuite désexcitée avant l'excitation de la bobine de levage. Dès que la barre de commande est déplacée de la distance voulue, la bobine fixe est excitée, puis 5 la pince mobile est désexcitée et finalement la bobine de levage est désexcitée et le courant de la bobine fixe est réduit pour maintenir ou retenir la barre. Dans les systèmes actuels pour actionner les barres de commande d'un réacteur nucléaire, un courant d'intensité uni»» 10 que traverse chaque bobine du mécanisme de vérin en raison de la nature électromécanique de celui-ci. Cependant, il est souhait-table de pouvoir réduire l'intensité du courant traversant les bobines si et lorsqu'un courant moins intense est nécessaire pourexécuter les fonctions requises. Par exemple, lorsque la 15 bobine de levage est excitée, une quantité de courant relativement importante est nécessaire pour soulever la barre de commande en raison de l'inertie initiale présentée par cette barre de com~ mande. Cependant, dès que la barre s'est déplacée, un courant moindre est requis pour la mântenir dans sa nouvelle position 20 supérieure. Il serait donc souhaitable de disposer d'un système dans lequel la quantité exacte de courant requise à un moment donné soit fournie. La figure 2 montre les exigences de courant pour chacune des bobines d'un mécanisme de vérin actuellement utilisé dans 25 les systèmes d'actionnement de barres de commande d'un réacteur nucléaire. Plus particulièrement, les signaux de référence émis par une source de signaux de référence 2lj_ (figure 1) sont utilisés pour faire passer le courant approprié à travers la bobine de levage, la bobine mobile et la bobine fixe. La figure 2A il-30 lustre le signal de référence nécessaire pour retirer une barre de commande d'un pas et la figure 2B illustre le signal de référence nécessaire pour enfoncer la barre de commande. Sur les figures 2k et 2B, les abscisses sont indiquées en degrés. Un cycle de 360° correspond, de préférence, à un 35 temps approximatif de 7^0 millisecondes. Ce cycle convient parfaitement car, dans cette forme d'exécution particulière, la séquence d'opérations est répétée de façon cyclique pour chaoue déplacement 70 05247 12 2049043 des barres d'un pas. Les valeurs reportées en ordonnées sont des valeurs de l'intensité désirée du courant dans chaque bobine. La séquence d'intensités électriques pour la bobine de la pince fixe est représentée par la forme dfonde 26; celle de la bobine de la 5 pince mobile par la forme d'onde 27 et celle de la bobine de levage par la forme d'onde 28. Ainsi, dans un système ds actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire comportant plusieurs mécanismes de vérins qui comportent chacun une bobine fixe, une bobine mobile 10 et une bobine de levage, la source de signaux de référence 2ij. sur la figure 1 produit trois signaux de courant de référence distincts conformément aux figures 2A et 2B pour chacune des trois bobines d'un mécanisme de vérin car toutes leçfearres de commande d'un groupe sont enfoncées ou retirées ensemble. 15 La figure 3 d'un schéma du dispositif d'alimentation sont 10 et de ses éléments consommateurs/représentés sur la figure 1. L'agencement représenté sur la figure 3 est, par exemple, souhaitable pour exciter la bobine de levage d'un mécanisme de vérin. Une source de courant triphasé 16 produit une première sortie 20 de phase 29» une seconde sortie de phase 30 et une troisième sortie de phase 31 • La source de courant de référence 21}. émet le signal de courant de référence qui est fonction du courant que l'on désire faire passer dans les éléments consommateurs 32. La sortie 33 de la source de signaux de référence 2lj. transmet un 25 signal à un régulateur de courant "auctioneering" perfectionné 3k- qui sera décrit plus en détail plus loin» Le régulateur de courant 3^1- transmet un signal 35 à un circuit d'amorçage 36» Le circuit d'amorçage 3& ©st d'un type bien connu des spécialistes. Il comprend entre autres éléments, un générateur 30 d'impulsions à haute fréquence pour produire des signaux de sélec-tion servant à allumer de manière séquentielle chaque thyristor 37» 38 et 39. L'angle de phase par .rapport à la tension d'alimentation à laquelle les signaux d^ sélection sont produits est déterminé par le régulateur de courant 3k-» Un circuit d'amorçage 3f de ce type est décrit dans la demande de brevet français N° 175-989 déposée le 29 décembre 1968 au nom de la demanderesse® Le signal 35 provenant du régulateur de courant règle 05247 13 2049043 l'angle de phase auquel le signal d'amorçage envoie des impulsions aux gâchettes d'entrée lj.6 des dispositifs de commutation commandés ou thyristors 37» 38 et 39 qui comportent chacune une anode connectée aux sorties 29» 30 et 31 respectivement de l'ali« 5 mentation de courant triphasé 12, par l'intermédiaire d'éléments inductifs ij.0 et de fusibles ij.1 représentés aux dessins. Les ea« thodes des thyristors 3?» 38 et 39 s ont connectées à un branche® ment de sortie commun i{.2» En modifiant l'angle de phase auquel les thyristors 37» 38 et 39 sont excités» on peut obtenir une 10 tension de sortie dans les éléments consommateurs 32 allant d'une tension entièrement positive à une tension entièrement négative. Il est à noter cependant qu'un courant continu positif minimum doit traverser les éléments consommateurs pour maintenir avec succès le thyristor conducteur. Une résistance i|.2 et un 15 condensateur i|.3 sont prévus en parallèle avec les thyristors 37» 38 et 39 pour empêcher que des tensions qui varient rapidement dans les thyristors provoquent une conduction impropre de ceux-ci. Des résistances lj.2 et des condensateurs I4.3 sont également prévus en parallèle avec des thyristors I4J4.. Les divers éléments gO consommateurs 32 sont connectés à la borne de sortie ij.2 des thyristors 37» 38 et 39 par l'intermédiaire de ces thyristors ijif. Chaque thyristor Ijli. comporte une gâchette d'entrée ^5. Normalement, ces thyristors se comportent comme des diodes ordinaires et sont utilisés pour empêcher des courants en circulation de 25 passer entre les éléments consommateurs 32 si ces éléments ont upb impédance inductive comme les bobines d'un mécanisme de vérin de barre de commande de réacteur nucléaire. Pour isoler les éléments consommateurs de la source de courant, les thyristors 44 peuvent être mis en oeuvre comme interrupteurs ouverts. 30 Un tel a gencement est utile dans un système d'actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire pour désexciter les bobines de levage des mécanismes de vérins en vue de réaligner les barres de commande si elles venaient â se désaligner. De plus, une source de courant continu auxiliaire (non représentée) 35 peut être connectée pour maintenir les barres de commande en faisant passer du courant dans ces barres. Ceci permet de dépanner le système sans devoir fermer le réacteur. 05247 2049043 Des résistances de contrôle du courant I4.? sont prévues en série avec chaque élément consommateur l+S® Des connexions lj.8, 14-9» 50 et 51 au régulateur de courant spécial permettent à ce régulateur de comparer le tension maximales qui indique la quan-5 tité de courant passant dans chaque élément consommateur» dans 1fusa® quelconque des résistances h.7 au signal de courant de ré-» férence produit par la source de signaux d'intensité de référence 2k>> En n'utilisant la valeur maximale qu'à des-fins de com«* 10 paraison, ob évite de nombreuses difficultés® Par exemple» si l'on utilise une intensité moyenne en comparaison de l'intensité de référence, et si l'un des éléments consommateurs est déconnecté ou mis hors circuit, pour maintenir l'intensité moyenne voulue* il faut accroîtra celles qui passent dans les éléments consomma*» 15 teurs restantsc Gela étant* l'utilisation'de l'intensité moyenne n'est pas une solution acceptable car les intensités augmentent alors de manière iadésirat>lee On pourrait é gaiement c ontrÔler l'élément consommateur présentant la valeur d'intensité la moins élevée, A nouveau, eeeï 20 exigerait que le régulateur de courant fasse passer des valeurs de courant plus élevées dans les éléments consommateurs restante. Ainsi, en choisissant la partie traversée par le courant maximum, on évite qu'un courant supérieur au courant désiré passe dans l'un quelconque des éléments consommateurs restants. Ceci est 2f> particulièrement important car le courant maximum qui peut traverser l'un quelconque des éléments consommateurs doit être limité. Pour a ssurer un forçage positif maximum, on amorce les thyristors 37» 3$ et 39 de manière qu'ils se comportent 30 comme de simples redresseurs» La sortie de l'alimentation de courante triphasé 12 est clairement représentée sur lafigure 12 qui montré les trois phases de sortie décalées de 120°. La partie en traits pleins de la formé d'onde de tension'A de la figure 12 correspond à la forme d'onde provenant du redresseur 35 en. pont à thyristors triphasé appliquée aux éléments consommateurs Il est à noter que la forme d'onde est positive et présente une composante ondulée. Suivant l'invention, les thyristors sont 70 05247 2049043 commutés naturellement. La valeur de la tension moyenne dans l'élément consommateur peut être abaissée si les angles d'amorçage des thyristors sont retardés. En B sur la figure 12 qui montre le forçage négatif maximum possible de la tension, les temps 5 d'amorçage ont été retardés jusqu'à un point où la tension moyenne soit négative# A ce moment, le courant traversant l'élément consommateur tombe rapidement à zéro. L'énergie inductive dans les bobines pendant un forçage négatif n'est pas dissipée, comme cela se produit lorsque des contacteurs mécaniques sont ©uverts, mais 10 au contraire, elle est renvoyée à la source dç&ourant 16. Le segment 301 de la forme d'onde en A de la figure 12 correspond à la période de commutation pendant laquelle un thyristor s'amorce et l'autre est coupé. Plus particulièrement, lorsque le thyristor 37 est conducteur, la tension de la phase 1 est 15 appliquée dans l'élément consommateur. Lorsque la tension de la phase 1 tombe en dessous de celle de la phase 2, c'est-à-dire lorsque la phase 1 devient négative par rapport à la phase 2, le thyristor 38 devient conducteur et le thyristor 37 devient non conducteur et applique la tension de la phase 2 à l'élément con-20 sommateur. On obtient le môme résultat lorsque la tension de la phase 3 devient supérieure à la tension de la phase 2f la phase 1 devient supérieure à la phase 3 et ainsi de suite. Il est à noter en B sur la figure 12 que les ondulations présentes pendant un forçage négatif maximum de la tension sont 25 plus amples que celles que l'on rencontre pendant un forçage positif maximum comme indiqué en A sur la figure 12, Ceci est dû au fait qu'il est souhaitable d'amorcer le thyristor suivant bien avant le point théorique maximum auquel une commutation pourrait se produire, ce qui procure une bonne"marge de sécurité pour 30 assurer une commutation appropriée. Gela étant, les ondulations sont plus fortes .pendant le forçage négatif que pendant le forçage positif. L'invention peut donc être utilisée pour produire les formes d'onde de courant représentées sur la figures 2A et ?B 35 pour un système d'actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire en prévoyant une unité d'alimentation électrique distincte et un signal de courant de référence pour chaque bobine 70 05247 lé 2049043 du mécanisme de vérin. Par exemple, pour produire la forme d'onde de la bobine de levage de la figure 2A pour un cycle de retrait, on applique initialement un forçage positif maximum de la tension à travers chaque bobine de levage. Lorsque le courant se rappro*» 5 che de la valeur de J4.O ampjlres, les angles d'amorçage du thyris~ tor sont automatiquement retardés par le r égulateur de courant spécial et par le circuit d'amorçage pour maintenir i{.0 ampères dans les éléments consommateurs. Lorsqu'environ 180° du cycle se sont écoulés, un courant de retenue d'environ 20'ampères est 10 requis. L'angle d'allumage des thyristors est retardé pour pro« duire un forçage négatif de la tension comme indiqué en B sur la figure 12 et du courant obtenu par réaction est renvoyé à la source de courant. Lorsque le courant atteint 20 ampères, l'angle d'allumage est automatiquement réglé pour maintenir cette valeur. 15 A environ 300° dans le cycle, un forçage négatif de la tension est à nouveau'appliqué, le courant produit par r"action est ren« voyé à la source de courant et l'intensité tombe â zéro. La figu» re 2B donne les signaux d'intensités de référence nécessaires pour enfoncer les barres descommande. 20 Des détails de la source d'intensités de référence . sont indiqués sur la figure i|_. Le circuit logique d'intensités de référence 52 produit des signaux numériques qui sont fonction de l'inténsité que l'on désire obtenir dans chaque élément consommateur N ou groupe d'éléments consommateurs. Dans lec as 25 dTun système d'actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire dans lequel les diverses intensités forment une sé» quence cyclique, le dispositif logique produisant les intensités de référence peut comprendre un dispositif de cyclage asservi à semi-conducteurs. Lorsque N séries d'intensités sont requises, 30 pour N éléments ou groupes d'éléments consommateurs, N jeux de signaux de sortie numériques provenant du circuit logique des intensités de référence sont produits» Dans un mécanisme de vérin, trois Jeux de signaux Bk- sont nécessaires pour la bobine de levage, la bobine fixe et la bobine mobile. Pour la forme 35 d'onde 27 de-la bobine mobile qui ne comporte qu'une seule valeur d'intensité non égale à zéro, le jeu de signaux Sh- comprend un seul signal binaire. Pour la forme d'onde 28 de la bobine de 05247 17 2049043 levage qui comporte deux valeurs d'intensités différentes de zéro, le Jeu de signaux 54 requiert deux signaux binaires. De môme, pour la forme d'onde 26 de la bobine fixe, le Jeu de si» gnaux 54 requiert deux signaux binaires. 5 Comme le présent système peut être utilisé avec des courants très intenses, des parasites très puissants peuvent être présents. Plusieurs des ïl systèmes de transmission binaires 57 sont donc prévus pour transmettre un premier, un second et un * neme Jeu de signaux numériques 54 à partir du eireuit logique des 10 intensités de référence 52» Les détails du système de transmission binaire seront décrits plus loin. Les sorties numériques 59 du système de transmission binaire 57 sont transmises à plusieurs des N générateurs d'intensités de référence 61, Les signaux de sortie 62 des générateurs d'in-15 tensités de référence 61 sont transmis aux N régulateurs d'intensités spéciaux. Chaque générateur de référence 61 est sensible aux signaux d'entré ^numériques 59 pour produire un signal de sortie analogique qui soit fonction de l'intensité que l'on désire faire passer dan3 les éléments consommateurs aux groupes 20 d'éléments consommateurs correspondants. Des générateurs de signaux de ce type sont bien connus. La figure 5 représente un schéma synoptique d'un dispo~ sitif de cyclage asservi pouvant être utilisé comme circuit logique 52 produisant des intensités de référence sur la figure 25 4« H comprend des éléments classiques et bien connus. Une impulsion d'entrée S positionne un flip-flop 63 qui reste dans cet état Jusqu'à la fin du cycle. Lorsque le flip-flop 63 est positionné, il a?nêne le générateur d'impulsions 61± à envoyer un train d'impulsions formé de signaux puisés à un compteur 67. 30 Un décodeur 69 émet plusieurs groupes d'impulsions de sortie en 75, 76 et 77 dans des états.prédéterminés du compteur. Lorsque le compteur 67 atteint son maximum, le décodeur 69 émet un signal par la ligne 71 pour repositionner le flip-flop 63. Dans un système d'actionnement des barres de commande 35 d'un réacteur nucléaire, le dispositif de cyclage asservi à semiconducteurs perfectionné de la figure 5 peut être le dispositif de cyclage mécanique du type à came actuellement utilisé. Dans 05247 18 2049043 un tel système d5 actioralement des barres de commande drun réacteur» le compteur 6? qui est un compteur binaire de sept bits présente, de préférence 128 états possibles. Ceci équivaut â quantifier un dispositif de cyclage â came actuellement utilisé en des crans de 5 2,8®« Le générateur d'impulsions 65 émet de préférence un signal d'impulsion toutes les 6,1 millisecondes vers le compteur 67 « Lorsque le compteur atteint lfêtafc 21, ce qui correspond à environ 59° d'un cycle, le décodeur 69 émet une impulsion par l1une des sorties 75, par exemple v&ps le premier générateur dfintensive tés de référence 61 (figure i|J pour produire l'intensité requise par la bobine de lavagee Lorsque le compteur atteint l'état 69, ce qui correspond â environ 165® du cycle, le décodeur émet une autre impulsion par une autre dé ses sorties 75 vers le même générateur d'intensités de référence pour produire un signal de 15 référence exigeant 20 ampères par bobine. Lorsque le compteur atteint 103a ce qui correspond à 288°, le décodeur envoie une impulsion finale per une autre sortié 75 pour ramener le signal d'intensité de référence à sêro. Des impulsions semblables sont émises par les sorties 76 et 77 suivant l'intensité requise pour 20 la bobine fixe et Isyfcobine mobile des mécanismes de vérins. Il va de soi que le dispositif de cyclage asservi précité ne doit pas être limité à la production de signaux d'impulsions pour trois niveaux d'intensités seulement. De plus, plus de trois groupes de sorties du décodeur 69 peuvent être utilisés 25 lorsque plus de trois séries d'intensités sont requises. Le décodeur 69 peut être divisé en trois décodeurs distincts plutôt qu'un décodeur 69 comme indiqué aux dessins. C'est-à-dire que le nombre de décodeurs peut correspondre au nombre de signaux d^éêférence différents requis. 30 Chaque système de transmission numérique 57 s ur la figure 4 comprend un certain nombre de circuits de transmission 78 représentés sur la figure 6. Pour chaque signal binaire à transmettre, un circuit 78, est requis. Des signaux numériques provenant, par exemple du dispositif -logique de référence 52 35 (figure Ij.) sont transmis au transistor 79 par l'intermédiaire de la base 81. Le transistor est polarisé de manière à fonctionner suivant un mode de commutation.Le transistor 79 et le pont â diodes 70 05247 19 2049043 83 peuvent être connectés â une ligne 86 aux bornes 8ij.. Les bornes provenant du secondaire 87 sont ensuite connectées en 88 à la ligne 86 formant un circuit secondaire qui comprend le transistor 79 et le pont à diodes 83. 5 Un oscillateur 93 est connecté au primaire 89 par l'in termédiaire des diodes 95 et 96. Ces diodes sont agencées de manière à transmettre un signal de courant continu par l'intermédiaire du contact 91 de la prise médiane et par l'intermédiaire de la résistance 98 à la terre. 10 Si le transistor de commutation 79 est dans un état non conducteur, ouvrant ainsi le circuit secondaire, la quantité de courant passant par la résistance 98 est relativement faible après chaque inversion de polarité de la tension de l'os-cillateur. Cependant, si le transistor de commutation 79 est 15 conducteur, un état de court-circuit existe dans le secondaire 87. Ceci provoque le passage d'un- courant intense dans le primaire 89 et par larésistance 98. L% valeur du courant passant r»ar la résistance 98 est détectée par un détecteur de minimum 99, comprenant une diode 401, une résistance i|.02 et un condensateur ij.03 20 est connecté à une source de tension positive I4.OJ4. comme indiqué aux dessins. Lorsque le transistor de commutation 79 est dans un état non conducteur, la valeur positive minimum de la tension détectée par le détecteur 99 et stocl&-e dans le condensateur 403 a une faible amplitude comparée à la tension stockée dans le con-25 densateur ij.03 au moment où le transistor de commutation 79 est dans un état conducteur. Le signal provenant du détecteur 99 est alors envoyé au détecteur de niveau 101 qui est également un dispositif bien connu et qui produit un ZERO binaire à la sortie 103 si la valeur de crête du courant passant par la résistance 30 98 est faible et un signal binaire UN si la valeur de la tension dans la résistance 98 est importante. Par conséquent, en résumé, si un signal binaire UN est envoyé à la base 81 du transistor 79 pour le rendre conducteur, le soignai binaire UN esljliétectê et apparaît à la sortie 103 du 35 détecteur de niveau 101. De même, si un signal d'entrée binaire ZERO est produit à l'entrée 81, le transistor 79 reste non conducteur et la sortie du détecteur de niveau 101 est un ZERO bi 70 05247 20 2049043 naire. On peut voir que le transformateua* 85 procure l,isolation nécessaire dans un système dans lequel des niveaux de parasites élevés sont présents, contribuant ainsi à la transmission des signaux numériques » Quoique l'on puisse utiliser n'importe quel 5 oscillateur â haute fréquence approprié 93# si le circuit d'allumage 36 (figure 3) comprend un générateur d'ondes carrées pour transmettre des impulsions de sélection aux thyristors de redressement, il peut être incorporé au système de transmission numéri«» «lie 78. Il est à remarquer cependant que dans le cas de la défail-10 lance du générateur d'ondes carrées, cet oscillateur empêche toute transmission d'information numérique par l'intermédiaire du système de transmission suivant l'invention au régulateur de courant spécial et le pont â thyristors de la figure 3 ne pourrait donc pas fonctionner. Cependant, cela n'est pas important 15 car les thyristors correspondants ne doivent plus Stre allumés si l'oscillateur est en panne et si la régulation de 1' intensité du courant n'est de toute manière plus possible. Sur la figure 6 est représenté un s econd système de transmission numérique 78* qui utilise le mime oscillateur 93 ou 20 un générateur d'ondes carrées comportant un circuit d'allumage pour transmettre les signaux numériques du primaire 89* au secondaire 87 du transformateur d'isolement 85*• Le primaire 89* comporte un contact de prise médian 91*. La résistance d'entrée 105 est connectée entre le contact de prise médian 91* et le collec-25 teur du transistor de commutation 107*• Le transistor de commutation 107' comporte un émetteur 100 qui est mis à la terre et une base servant d'entrée 109. Le signal de l'oscillateur 93 passe alternativement par les diodes 95* et 96* qui fournissent du courant continu par la résistance 105 lorsque le transistor 30 107 est conducteur» Le secondaire 87* du transformateur 8f> est connecté aux bornes 88* à la ligne 86* » Un pont redresseur à dio» des 83* est connecté entre les bornes Blj.* et la résistance 111, Lorsqu'un signal d'entrée binaire UN est appliqué à la base 109, le transistor de commutation 107 devient conducteur et 35 établit un trajet pour le courant allant de l'oscillateur 93 par le primaire 89* et la prise médiane 91® à la terre. Ceci a pour effet d'induire du courant secondaire dans un secondaire 87*. Le 05247 21 2040043 courant est redressé par le pont à redresseurs 83* de sorte que le courant qui traverse la résistance 111 est du courant continu. Un détecteur de crête 11 if. d'un type bien connu est couplé à la résistance 111 par l'intermédiaire de la connexion 113 pour dé~ 5 tecter la présence d'une tension dans la résistance 111 et pour faire apparaître un signal de sortie dans sa borne de sortie 115 qui indique ainsi la présence du UN binaire dans la borne d'entrée 109. Si un ZERB binaire est présent à l'entrée 109» le tran« 10 sistor de commutation 107 est non conducteur et ouvre ainsi le ti^et allant de la borne 91 de la prise médiane du primaire 89* à la masse. Aucun courant ne passe donc par la prise médiane et aucun courant n'est donc induit dans le secondaire 87*. Aucun cou«* rant ne passe donc dans la résistance 111, et le détecteur de 15 crête détecte une tension nulle dans laavésistance 111 tandis que la sortie 11$ du détecteur de crête est égale à zéro et indique la présence d'un ZERO binaire sur l'entrée 109. Une forme d'exécution du régulateur d'intensités spécial 34 représentée sur la figure 3 est indiquée sur la figure 7» Le 20 courant passant par chaque élément consommateur 32 (figure 3) passe par des résistances de contrôle lf.7* à la terre. La tension dans chacune des résistances 47* est transmise à plusieurs ampli» ficateurs différentiels 150 par la ligne 481 qui comprend les résistances 151» Des diodes de Zener 152 sont connectées sur la 25 résistance 4.71 pour maintenir la t-ension appliquée â l'amplificateur 150 entre des valeurs prédéterminées. Des signaux d!intensif tés de référence sont également amenés â chacun des amplificateurs différentiels 150 par la ligne 33* en provenance de la source d'intensités de référence 2^. (figure 3)«La sortie de chaque am~ 30 plificateur différentiel 150 est transmise par une diode î54 qui est disposée comme indiqué aux dessins. Les diodes 154 sont connectées de manière à former uhe ligne 156 qui passe â l'amplificateur 158. La sortie de l'amplificateur 158 est renvoyée aux amplificateurs 150 par l'intermédiaire de boucles 160 comprenant 35 une résistance de réaction 156. Chaque amplificateur différentiel 150 produit une amplification négative ayant un facteur d'amplification Al. Si raison 05247 az 2049043 de l'orientation des diodes 154s 1® signal transmis â l'ampli-ficateur 158 par la ligne 156 est 1g plus négatif des signaux de 11 amplificateur 150® Comme les amplificateurs 150 produisent mie amplification négative, cela signifie que le sigp£l transmis" à 5 1* amplificateur 15'3 correspond â 15 êléiu&nt consommateur 32 qui reçoit la plus forte intensitéc L*amplificateur 158 produit une amplification positive AS et amplifie simplement le signal en t5o pour produire 1© signal â'err©»?:? de sortie * Ler. bouelee do rêeiî« tîon 160 -assurent -la stabilisé dss signaux» 10 La figure 8 est ua sshéœa' synoptique d'un système détec teur d'erreurs pour le systêias régulateur d*intensités décrit plus haut. Trois circuits détecteurs 201, 203 et 205 sont prévus pour chaque dispositif d'alimentation. Chaque circuit comporte une entrée 212 destinée â recevoir des signaux de l'intérieur 15 du système e t un second signal d!entrée destiné â ramener chaque détecteur d'erreur dans son état initial dès que le défaut a été et® ftyyftmp corrigé. Chaque détecteur/est' également muni d 8une lampe témoin 211» Chaque fois qu5une erreur est détectée par l'un quelconque des détecteurs, la lampe 211 de ce détecteur particulier s'allu~ 20 me. Des signaux provenant des détecteurs d1erreurs sont aiguillés par la porte OU 213» Un signal d'alarme 21if. ®st donc émis par la porte OU 213 si l'un quelconque des détecteurs d1erreurs émet un signal d'alarme. Le signal dfalarme 21lf. est trans-25 mis à la chambre de commande 15 si, cosme c'est le cas dans une installation nucléaire, la chambre de commande est séparée physiquement des dispositifs d'alimentation. Une lampe d'airme 216 dans la chambre de commande s'allume lorsqu1un signal d1alarme est reçu, pour avertir le préposé de l'apparition d1un défaut dans 30 le système. Dans un système comportant un grand nontore d1 éléments consommateurs et de groupes &r éléments consommateurs, un nombre assez important d'unités d'alimentation peut être nécessaire. Il faut donc prévoir un dispositif pour identifier l'unité d'alimen-35 tation défectueuse car, en raison de sa construction à semiconducteurs , cette unité défectueuse est plus difficile à déceler. Chaque unité d'alimentation 18 est donc munie d'une lampe témoin bad original 05247 23 2049043 21?» montée sur son boîtier, qui est allumée par le signal d'alarme 21if émis par la porte 213 de sorte qu'un préposé peut rapidement identifier l'unité d'alimentation défectueuse. En inspectant alors chaque détecteur d'erreur, la préposé est capable de déter» 5 miner l'emplacement exact du défaut grâce aux lampes témoins 211 associées à chaque circuit détecteur d'erreur. Finalement, le signal d'alarme provenant de la porte est également transmis au générateur d'intensités de référence 61 décrit avec référence à la figure 4» Le générateur d'intensif 10 tés de référence est muni d'un circuit logique servant d'abord à couper les signaux d'entrée numériques normaux provenant du dispositif logique de référence 52 et deuxièmement, dans le cas, par exemple, d'une barre de commande de réacteur nucléaire ou d'un mécanisme de vérin, lorsqu'il est souhaitable d'empêcher 15 des chutes de barres, pour émettre un signal vers chaque circuit d'amorçage 36 (figure 3) en vue de réduire le courant qui passe dans la bobine fixe et dans la bobine mobile et de couper le courant passant dans les bobines de levage. Dans un système d'actionnement de barres de commande, 20 le préposé localise le défaut et effectue les réparations appropriées, il amorce le cycle de retour à l'état initial en envoyant à la main un signal de retour à l'état initial au détecteur d'erreur approprié. Un courant d'intensité-maximum est alors demandé dans la bobine fixe et si ce courant maximum passe effec-25 tivement, le détecteur d'erreur est remis à zéro. Si le courant d'intensité maximum ne traverse pas la bobine fixe, c'est-à-dire si la pince fixe n'est pas serrée convenablement, le détecteur d'erreur ne revient pas à son état initial même s'il reçoit un signal de remise à zéro. Gela vaut quel que soit le nombre de 30 fois que le signal de remise â zéro est émis. Par conséquent, une seconde condition nécessaire pour a ssurer la remise à zéro des détecteurs d'erreurs est la persistance du défaut. Si le défaut persiste, le détecteur d'erreur ne revient pas à son état initial même s'il reçoit un signal de remise à zéro. Pendant 35 cette période, le courant de retenue d'intensité réduite qui traverse les bobines fixe et mobile e^st maintenu et n'augmente pas avant que le défaut soit corrigé et que le détecteur d'erreur 70 05247 24 2049043 soit revenu à son état initial. » La figure 9 montre un circuit de protection contre l'application d'un courant d'intensité maximum à l'élément consommateur pendant une période de temps supérieure à celle 5 que l'on désire, ce circuit pouvant être ramené à son état initial, par exemple à la suite d'ion mauvais fonctionnement du dispositif logique de référence, du générateur de signaux d*intensités de référence ou d'autres conditions de défaut. Le signal de sortie Vveg provenant de chaque générateur de signaux d'in-10 tensités de référence 61 (figure ij.), outre qu'il est envoyé à un régulateur d'intensités spécial est également transmis à un intégrateur ôu dispositif horaire 225» Un détecteur de niveau 227 réagit lorsque l'intégrateur a atteint un niveau prédéterminé qui est fonction du laps de temps normal pendant lequel du courant 15 d'intensité maximum est requis. A ce moment, le détecteur de niveau transmet un signal à l'entrée 228 d'une mémoire 229 pour actionner celle-ci. La mémoire envoie à chôment un signal d'alarme à la porte OU 213 de la figure 8. Elle allume également une lampe témoin 233 qui indique qu'il y a un défaut. La mémoire 229 20 reçoit une entrée 235 servant à la ramener à son état initial. Lorsqu'elle a été ramenée s son état initial, la lampe témoin 233 est éteinte. Cependant, la mémoire ne revient à son état initial que lorsque le défaut est corrigé parce que le signal provenant du détecteur de niveau supplante le signal de retour 25 à l'état initial si le défaut n'a pas été corrigé, ^e détecteur de niveau 227 et l'intégrateur 225 peuvent être constitués par n'importe quel dispositif approprié bien connu pour exécuter les fonctions qui précèdént. La mémoire 229 est de préférence un flip-flop à positionnement préférentiel dans lequel tout signal 30 de repositionnement est supplailé par la présence d'un signal de positionnement. Ces dispositifs sont également bien connus. Le second circuit cU-étectëur d'erreur s uivant l'invention est un détecteur d'erreur de régulation qui contrôle l'intensité réelle du courant passant par chaoue élément consommateur de la 35 série. Dans la plupart des applications, il est très important que l'intensité rêàle du courant passant dans les éléments consommateurs corresponde à celle qui est exigée. Par exemple, dans 05247 2049043 les sytèmes d'actionnement des barres de commande d'un réacteur nucléaire, si l'intensité électrique appropriée n'est pas appliquée aux bobines des mécanismes de vérins, les barres de commande peuvent tomber dans le réacteur ou bien 1'actionnement séquentiel 5 de ces barres peut être perturbé. Les conséquences de ces deux facteurs sont désavantageuses, comme décrit plus haut. A sur la figure 10 montre le signal d'intensité de référence requis dans une bobine de levage d'un mécanisme de vérin pour retirer une barre d'un pas comme décrit plus haut» 10 B sur la figure 10 montre l'intensité réelle du courant passant dans la bobine de levage pour le signal de référence indiqué en A sur la figure 10. En raison de l'inductance de la bobine de levage, le courant réel passant dans la bobine n'est pas une onde parfaitement rectangulaire comme le- signal d'inten-15 sité de référence. La différence entre le signal réel passant dans la bobine et le signal de référence, appelé ci-après signal d'erreur, est indiquée en G sur la figure 10. Il est à noter que lorsque l'intensité de référence passe de 0 à sa valeur maximum, un signal d'erreur important est produit mais, à mesure que le temps s'écoule et à mesure que l'intensité réelle passant dans 20 la bobine de levage a'approche de celle qui est demandée, le signal d'erreur diminue. A 180 et 300° dans le cycle, il est à noter que la valeur du signal d'erreur est négativeCeci résulte du forçage négatif qui se produit au moment où la valeur de l'intensité de référence diminue. 25 Un schéma synoptique du second détecteur d'erreur est représenté sur la figure 11. L'intensité réelle du courant traversant l'élément consommateur qui, dans ce cas-ci, est une bobine de levage et le signal d'intensité de ré^êremc^sont addition nés en 2q.0 pour produire un signal d'erreur- Le signal d'erreur 30 V est introduit dans l'amplificateur d'ea^re-ii?*» 2ij.2 qui est saturé au-dessus d'une valeur absolue pré(îé*te;]OTinêe du signal d'erreur. Cet état est indiqué en ega^. s;iar la figure 10» En B sur la figure 10, on peut voir que 1 ''amplificateur d'erreur passe toujours à un 'tat saturé chaque fois que le signal d'in-35 tensité de référence varie. Cependant, si l'amplificateur reste à l'état saturé pendant, une période de temps plus longue qu'une période prédéterminée et fixée par la constante de temps de bad 05247 * 20 l'élément consommateur, on peut conclure que l'intensité désirée n'a pas été atteinte dans les éléments consommateurs. Suivant la conclusion qui précède, le signal d'erreur amplifié provenant de l'amplificateur d'erreur 2l\Z est transmis 5 à un détecteur de saturation bidirectionnel 2i|li-« Le détecteur de saturation 21^ produit un signal de valeur constante V^ aussi longtemps que le signal d'erreur de 1'amplificateur correspond à la valeur saturée, quelle que soit la polarité du signal d'erreur. D sur la figure 10 montre la sortie Vsa^. du détecteur 10 de saturation 2I|4 pour le signal d'erreur représenté en C sur la figure 10, ce qui correspond à la saturation pendant un fonctionnement normal • La sortie Vga^. du détecteur de saturation 2ljlj. est alors transmise à un intégrateur ou dispositif horaire 2lj.6« Aussi long-15 temps que les induisions provenant du détecteur de saturation sont courtes et reflètent la période de temps normale au cours de lacuelle l'amplificateur d'erreur 2ij.2 est saturé, le signal de sortie 2ij_7 de l'intégrateur 2l(.6 reste en dessous du seuil du détecteur de niveau 2ij.8. Cependant, si le détecteur d'erreur 2/|? 2:0 reste saturé pendant une période de temps supérieure à la normale, le signal de sortie 2i{.7 de l'intégrateur 2lj.6 dépasse une valeur prédéterminée. Cet état est décelé par le détecteur de niveau 21{.8 qui envoie un signal d'actionnement à la mémoire 250. Lorsque la mémoire est actionnée, elle produit deux signaux de sortie, le 25 premier pour allumer une lampe 252 à proximité du boîtier contenant l'unité d'alimentation défectueuse et un second 25I{. vers la porte OU 213 (figure 8). La mémoire peut être ramenée s son état initial par l'entrée 256. Comme dans le premier détecteur d'erreur décrit plus haut, la mémoire 250 ne peut être ramenée à son état initial 30 que si le défaut a été corrigé et si les pinces fixes sont convenablement serrées. L'élément sommateur 22j.O, l'amplificateur d'erreur 2i4.2, le détecteur 2i4.l1 et le détecteur de niveau 2i4.8 sont bien connus dans ce domaine et on peut utiliser-n'importe quel dispositif 35 approprié de ce genre. La mémoire 250 est, de préférence, un flip-flop ê positionnement préférentiel, c'est-à-dire un dispositif bien connu et décrit plus haut avec référence au premier détecteur d'erreur. Dans un système d * aetianaeineat des barres de commande bad original 70 05247 27 2049043 d'un réacteur nucléaire, une unité d'alimentation suivant 1'invention peut encore maintenir les barres sans les laisser tomber, m8me si une phase de la source de courant triphasé est perdue. Par exenqale, si un fusible prévu dans une ligne de phase saute, 5 les barres de commande restent maintenues en place et le système de commande catinue à fonctionner malgré que son efficacité puisse Stre réduite en raison des ondulations et des distorsions accrues* Cependant, avec deux phases seulement, on éprouve des difficultés à enfoncer ou à retirer les barres. Les vérins ont, en effet, 10 besoin de plus de temps pour déplacer chaque barre si une phase manque car lesjmitês d'alimentation sont incapables d'assurer le forçage de tension maximum. Ceci peut aboutir â une détérioration des mécanismes de vérins de la manière suivante. Si, par exemple, 10 milli-15 secondes sont normalement requises pour désexciter les bobines fixes lorsque les trois phases sont en service et, en raison de l'impossibilité de produire un forçage négatif maximum lorsqu,une phase manque, une réduction de l'intensité du courant passant dans les bobines fixes porte la période de désexcitation, par 20 exemple à 150 millisecondes, et les bobines de levage sont, par conséquent, actionnées et commencent à entraîner les barres vers le haut avant que les pinces fixes aient été complètement desserrées. Ceci a pour effet d'user 3e s barres de commande et de détériorer les mécanismes de vérins. A moins qu'une protection 25 déterminée ait été prévue, l'absence d'une phase ne peut être remarquée par le préposé à l'installation nucléaire que plusieurs milliers de pas plus tard, c'est-à-dire lorsque les mécanismes de vérins deviennent inopérants et que les barres de commande tombent. Le troisième détecteur d'erreur est donc prévu pour 30 émettre un signal d'alarme lorsque l'une des trois phases est perdue. Les formes d'onde de sortie triphasées de la source de courant électrique sont représentées de manière variée sur la figure 12. La partie en traSts pleins de la forme d'onde cor-35 respond à la forme d'onde du pont à thyristors appliquée aux éléments consommateurs, ^e forçage de tension positif maximum est représenté en A sur la figure 12. La tension d'ondulation 70 05247 28 2049043 notée plus haut correspond à la tension comprise entre le maxi- m mum et le minimum de la forme d'onde commutée et est indiquée par Vr^p. Par conséquent, la valeur moyenne en courant continu de la forme d 1 onde commutée tombe à un endroit compris entre 5 les tensions d'ondulation maximum et minimum» Le forçage négatif maximum est représenté par la partie en traits pleins de la courbe représentée en B sur la figure 12» La tension d'ondulation est plus importante que celle que l'on obtient pendant un forçage positif maximum en raison des consi-10 dérations qui ont trait au temps de commutation et au* marges de sécurité, comme mentionné plus haut, qui produisent la partie 303 de la forme d'onde qui augmente l^our cent âge d'ondulation. G sur la figure 12 montre la sortie du pont â semiconducteurs lorsque la phase 1 manque pendant un forçage positif 15 maximum. On obtient donc encore une tension de courant" continu positive moyenne même lorsque la phase 1 maçque. Ceci permet à un mécanisme de vérin de fonctionner quoique les temps de fonctionnement de chaque bobine puissent être diminués, comme on peut le remarquer. Cependant, la tension d'ondulation est considéra-20 blement plus élevée que la tension d'ondulation représentée en A sur la figure 12 pendant un forçage positif triphasé normal. Dans les formes d'onde particulières représentées, le rapport entre la tension d'ondulation pour un forçage maximum lorsque la phase 1 manque, et la tension d'ondulation obtenue avec les trois 25 phases de la façon normale est en gros de I4.: 1 • La forme d'onde représentée en D sur la figure 12 correspond à celle produite pendant un forçage négatif maximum lorsque le thyristor dans la phase 3 se comporte comme une diode. Dans ce cas-ci, la tension d'ondulation est à nouveau considéra-30 blanent supérieure à la tension d'ondulation obtenue en B sur la figure 12, les trois phases se comportant de lafaçon normale. Il est à noter cependant que le rapport de la tension d'ondulation, lorsque le thyristor sur la phase 3 se comporte comme une diode, à la tension d'ondulation obtenue avec les trois phases 35 dans des conditions normales n'est que d'environ 2:1. Ceci est dû. à la tension d'ondulation normale plus importante pendant le forçage négatif. 05247 29 2049043 Suivant l'invention, des moyens sont prévus pour comparer la tension d'ondulation réelle à la tension d'ondulation prévue pendant un forçage positif et négatif maximum normal et pour produire un signal d'alarme chaaue fois que la tension d'on-5 dulation réelle est supérieure à la tension d'ondulation normale. Un schéma synoptique du détecteur de phase manquante est représenté sur la figure 13A. La tension provenant du pont de redressement à thyristors est contrôlée par un détecteur d'ondulation 270 bien connu. On obtient ainsi un signal de sortie 10 en courant continu 271 proportionnel à l'amplitude de la tension d1ondulation passant à travers la porte analogique ET 272 au détecteur de niveau 27i| qui est également un dispositif bien connu. La porte 272 est prévue pour que le détecteur de phase 15 manquante ne fonctionne que pendant des périodes de forçage positif et négatif maximum car ce n'est que pendant ce forçage positif et négatif maximum que l'ondulation "normale" est présente, car cette ondulation, qui est fonction de l'importance du forçage de la tension, varie de manière correspondante. Cela étant, il 20 est nécessaire de produire un signal d'excitation pour la porte 272 pendant des périodes de forçage positif ou négatif maximum. A cet effet, on utilise la tension de saturation Vgat provenant du détecteur d'erreur de régulation, ou décrite plus haut avec référence aux figures 10 et 11, car V ^ n'est émise que pendant 25 le forçage positif et négatif maximum.» Le signal d'erreur V provenant de l'élément somma- 63?p teur 21^.0 (non r eprésenté) est donc envoyé à l'amplificateur d'erreur 2i;2'. Le signal d'erreur est alors amplifié et transmis au détecteur de saturation bidirectionnel qui produit un signal 30 de sortie ^3&^. chacue fois que l'amplificateur d'erreur 214-2' est saturé. V . est utilisé pour sélectionner le signal du détecteur s 8. u d'ondulation 270 de manière que le signal 273 de la porte 272 soit émis pendant un forçage de tension positif ou négatif maximum. Ainsi, chaque fois que la "vaLeur d'ondulation pendant un forçage 35 positif et négatif excède le niveau de la tension d'ondulation normale, un signal est émis par le détecteur de niveau 27I4. pour actionner une mémoire 2J6. Lorsqu'elle est actionnée, la mémoire 70 05247 30 2049043 2?6 produit un signal d'alarme, s partir d'une première sortie 278 ainsi qu'un signal servant à allumer une lampe témoin 232. La lampe 2 '2 est située sur le boîtier de l'unité d'alimentation dans lacuelle le défaut est apparu ou s proximité de celui-ci. 5 Le signal d'alarme provenant de la sortie 27? est transmis à la porte OU 213 (figure fi). Ls mémoire 276 est également munie d'une entrée de retour à l'état initial 283 pour ramener la mémoire à son état initial dès que le défaut a été corrigé et que les pinces fixes sont convenablement serrées. 10 Corfim^foentionné plus haut, dans le cas d'un forçage positif maximum de la tension, le rapport entre la tension d'on-dulation lorsqu'un phase manque et la tension d'ondulation normale est d'environ Ij.i1 mais, dans le cas d'un forçage négatif maximum de la tension, le rapport de la tension d'ondulation de défaut 15 è. la tension d'ondulation normale est d'environ 2:1„ La sortie de la source de courant triphasé est, en pratique, susceptible de varier. Le détecteur d'ondulation 2J0 et le détecteur de niveau 27I4. peuvent également dériver dans une période de temps déterminée. Un rapport de 2:1 de la tension-d'ondulation de dé-20 faut à la tension d'ondulation normale peut donc s'avérer insuffisant pour effectuer les déterminations précises. La difficulté ne se présente pas dans le cas d'un forçage positif maximum de la tension en raison du rapport essentiellement plus élevé entre la tension d'ondulation normale et la tension d'ondulation En G sur la figure 12, le forçage négatif triphasé normal est indiqué avec toutes les phases en service et avec un écrêtage négatif. La tension d'ondulation est, en fait, considérable-35 ment inférieure è. .celle que l'on obtient sans écrêtage négatif commandé- sur la figure 12. L'écrêtage négatif réduit dans une certaine -mesure la valeur de la tension d'ondulation avec un copy 70 05247 31 2049043 thyristor de phase qui fonctionne, par exemple, comme une diode. Ceci ressort de P sur la figure 12. Le rapport de la tension d'ondulation pendant/fonctionnement triphasé normal avec un écrêtage négatif est donc porté de 2 â 1 sans écrêtage, â 3 à 1. Ceci 5 améliore la sécurité de fonctionnement du détecteur car un rapport d'ondulation accru signifie qu'il y a une plus grande latitude pour la dérive du système, La tension d'ondulation de forçage positif normale reste la même car elle se trouve entièrement dans la région positive. „ 10 LTeffet sur le rapport entre la tension d'ondulation normale et la tension d'ondulation de défaut avec écrêtage négatif est ramenée à environ 3*1 pour un forçage'positif. Cependant, ceci produit un rapport d'ondulation assez grand de sorte que la dérive qui se produit à l'intérieur du système n'affecte pas l'aptitude du 15 détecteur de phase manquante à fonctionner correctement. L'utilisation d'un écrêtage négatif n'a donc que peu ou pas d'effet sur le fonctionnement du détecteur de phase manquante pendant un forçage positif. L'utilisation du circuit d'écrêtage négatif en vue d'a-20 méliorer la sécurité de fonctionnement et la précision du circuit d'écrêtage négatif en vue d'améliorer la sécurité de fonctionnement et la précision du détecteur de phase manquante est illustrée sous la forme d'un schéma synoptique sur la figure 13B, Le circuit d'écrêtage négatif 281; est identique à 13A. La tension 25 du pont est d'abord écrêtée de telle sorte qu'elle ne tombe jamais en dessous d'une valeur prédéterminée. Cette forme d'onde est ensuite envoyée au détecteur d'ondulation 270', puis au détecteur de niveau 27I4. par l'intermédiaire de la porte* 272, Une exigence d'un système d'actionnement des barres 30 de commande d'un réacteur nucléaire est que les sources d'alimentation doivent être présentes en grand nombre. Les systèmes d'ac» tionnement des barres de commande actuelles comprennent des sources de courant continu distinctes et séparées. Ceci a pour effet de doubler les appareils de redressement onéreux et volumineux. 35 Une autre exigence est que le système . ' '-"oit comprendre un dispositif servant s. maintenir la tension de sortie à 10$ de sa valeur pendant 1 seconde lorsque le courant d'alimentation est 05247 2049043 déconnecté. Les systèmes actuels utilisent des batteries volumineuses à cet effet. L*invention prévoit un seul jeu de redresseurs, comme décrit plus haut. La surabondance qui assure la sécurité est 5 obtenue en utilisant deux groupes de moteur-générateur synchrones triphasés qui sont synchronisés, d'une manière perfectionnée et nouvelle, pour produire une seule sortie triphasée. De plus, la synchronisation est effectuée sans l'aide d'inductances limitant l'intensité, -^es batteries volumineuses sont remplacées par des 10 volants servant â maintenir la tension de sortie à 10$ près de sa valeur lorsque le courant d'alimentation est déconnecté. Sur la figure 11|., deux groupes moteur-générateur 320 et 322 sont représentés et comprennent des volants 32i|.« Du courant triphasé est amené par l'intermédiaire de disjoncteurs ou 15 dfinterrupteurs de circuit 326 et 328 aux groupes moteur-géné- rateur 320 et 322, respectivement. Xjes sorties des groupes moteur générateur 320 et 322 sont tranamises par l'intermédiaire des disjoncteurs 330 et 332, respectivement, qui sont interconnectés par la borne 33k-* Un synchroniseur automatique 336 est utilisé 20 pour faire fonctionner les disjoncteurs 330 et 332 d'une manière nouvelle. Le synchroniseur automatique 336 est connecté électriquement aux sorties des groupes moteur-générateur 320 et 322 comme indiqué. La fonction du synchroniseur automatique 336 est d'en-25 voyer avec précision un signal aux disjoncteurs 330 ou 332 pour fermer le disjoncteur désiré avec précision lorsque les phases à synchroniser sont en phase, ce qui donne la différence de fréquence entre les phases et le t emps nécessaire pour fermer les disjoncteurs 330 ou 332» Un synchroniseur automatique servant à exécuter cette opération est décrit dans la demande de brevet 30 américain N° 695«68Ij. de Bednarek et consorts intitulée "Automatic Generator Synchronizing and Connecting System and Synchronizer Apparatus For Use Thenin". La synchronisation est de préférence assurée de la manière suivante. En premier'lieu, tous les disjoncteurs 326^ 35 328, 330 et 332 sont ouverts® En second lieu, le disjoncteur 326 est fermé pour exciter le groupe moteur-générateur 320, En troisième lieu, le disjoncteur 330 est fermé pour exciter l'êlé» 05247 20490-43 ment consommateur. En quatrième lieu, le disjoncteur 328 est fermé, excitant le groupe moteur-générateur 322B En cinquième lieu, dès que le groupe moteur-générateur est amené à sa vitesse normale, le disjoncteur 328 est ouvert. En sixième lieu, le syn-5 chroniseur automatique ferme le disjoncteur 332 ; chaque phase étant en phase et leurs tensions étant égales. Finalement, le disjon/cteur 327 est fermé, faisant ainsi passer le courant triphasé et synchronisé par la ligne 3^2. Gomme la source de courant précitée produit une tension 10 en courant continu, il est souhaitable d'utiliser le câblage en zigzag bien connu dans les bobinages du générateur 322 pour empêcher la saturation. 05247 34 2049043 REVENDICATIONS 1» Système servant à pourvoir è l'alimentation d'un courant continu d'une source de courant triphasé à un grand nombre d'éléments consommateurs, caractérisé par le fait qu'il comprend 5 un dispositif produisant un signal de référence proportionnel â l'intensité du courant que l'on désire faire passer dans les divers éléments consommateurs, un dispositif redresseur comprenant plusieurs dispositifs de commutation commandés qui comportent chacun une gâchette de commande et qui sont connectés à une phase 10 de la source de courant triphasé pour amener du courant redressé aux éléments consommateurs, un dispositif pour envoyer des signaux de déclenchement à chacune des g êchettes ^e commande des disposi-tifs de commutation commandés pour les exciter dans un ordre déterminé, un dispositif pour contrôler l'intensité réelle du cou-15 rant traversant chacun des divers éléments consommateurs, et un dispositif pour comparer la valeur du signal de référence à la valeur d'intensité du courant passant par l'élément consommateur traversé paçle courant le plus intense et pour produire un signal d'erreur proportionnel à la différence entre les deux et le 20 transmettre au dispositif pio duisant les signaux de déclenchement afin de modifier le moment d'amorçage des divers dispositifs de commutation commandés suivant lamleur du signal d'erreur. 20 Système selon larevendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif produisant les^signaux de référence com-25 prend un dispositif logique servant s produire des signaux de commande numériques en fonction d'une séquence de niveaux d'intensités prédéterminée, un dispositif de transmission pour recevoir et relayer les signaux de commande numériques, et un générateur sensible aux signaux de commande numériques provenant du 30 dispositif de transmission pour produire un signal de référence analogique en fonction de la séquence prédéterminée que l'on désire établir dans les éléments consommateurs. 3. Système selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le dispositif logique comprend un générateur à circuit 35 bistablé actionné par- impulsions servant à produire un train de signaux d'impulsions chaque fois que le c ircuit bistable est ac- 70 05247 2049043 *une sortie formée d*induisions accumulées, et un décodeur sensible à des combinaisons de bits de compteur prédéterminées pour produire des signaux de commande numériques, le décodeur comprenant un dispositif a-ervant à transmettre un signal de reposition-5 nement au circuit bxstable chaaue fois qu'un nombre d'impulsions maximum prédéterminé est accumulé. Ij.. Système selon la revendication 1, 2 ou 3, destiné à transmettre les signaux dans un système soumis à des parasites importants, caractérisé par le fait qu'il comprend un transfor-10 mateur comportant un circuit primaire contenant une source de signaux à haute fréquence servant à détecter la valeur du courant passant le primaire et à produire un premier signal de sortie binaire correspondant au premier signal d'entrée binaire lorsque la valeur du courant dans le primaire est élevée et un second 15 signal de sortie binaire correspondant au second signal d'entrée binaire lorsque le courant passant dans le primaire est faible, et un circuit s econdaire comprenant un circuit de commutation qui comprend une entrée de commande de déclenchement servant à court-circuiter le secondaire en réponse à un premier signal 20 d'entrée binaire de manière à faire passer un courant intense dans le primaire, et à ouvrir le secondaire en réponse à un second signal d'entrée binaire de manière à faire passer un courant faible dans le primaire. 5. Système selon la revendication 1}., comportant un 25 primaire g£rise médiane, caractérisé par le fait que le détecteur d'intensité comprend une impédance résistive connectée à la terre pour fermer un trajet pour le courant allant à la source de signaux à haute fréquence, un redresseur pour établir un trajet pour le courant unidirectionnel allant de la prise médiane 30 du primaire par l'impédance résistive, un détecteur de crête comportant une entrée associée ê. l'impédance et une sortie produisant un signal démodulé ainsi qu'un détecteur de niveau destiné à recevoir les signaux démodulés et à produire un signal de sortie chaque fois que le signal démodulé dépasse une valeur 35 prédéterminée. 6. Système selon la revendication ij. ou 5» caractérisé par le fait que le circuit de commutation comprend vin pont re 70 05247 ■ 36 2049043 dresseur à diodes et un dispositif de commutation à semi-conduc-teurs à trois couches connecté à la boucle de sortie du pont à diode s. 7« Système selon la revendication 1, 2 ou 3, servant à 5 transmettre des signaux binaires dans un système soumis à des parasites puissants, caractérisé par le fait qu'il comprend un transformateur comportant un primaire comprenant une source de signaux à haute fréquence et un dispositif de commutation pour ouvrir le primaire en réponse à un premier signal d'entrée bi-10 naire et pour fermer le primaire en réponse à un second signal d'entrée binaire, et un circuit s econdaire comprenant un dispositif servant à produire un signal proportionnel à la valeur absolue du courant traversant le circuit s-econdaire, un dispositif sensible â la valeur absolue du courant traversant-le secon-15 daire pour produire un premier signal de sortie binaire correspondant au premier signal d'entrée binaire chaque fois que la valeur absolue du courant est égale è zéro et pour produire un second signal de sortie binaire correspondant au second signal d'entrée binaire chaque fois que la valeur a^bâolue du courant 20 est élevée. 8, Système selon là revendication 7» caractérisé par le fait que le dispositif sensible à la valeur absolue du courant comprend une impédance résistive, un redresseur connecté à l'impédance et au secondaire pour produire un courant unidirec-25 tionnel puisé dans l'impédance résistive, et un détecteur de crête couplé à l'impédance pour produire un signal de sortie modulé. 9« Système selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le primaire comprend une prise médiane et le dispositif de commutation comprend une résistance dont une borne est connec-30 tée à la prise médiane, un redresseur pour produire un courant continu à travers laiésistancs et une diode de commutation connectée entre l'autre borne de l'impédance résistive et la terre pour fermer un trajet pour le courant passant à la source de signaux â haute fréquence, 35 10. Système selon l'une des revendications 1 à 9» ca ractérisé par le fait qu'il comprend un système de protection comprenant un dispositif servant à produire un signal d'alarme 70 05247 37 2049043 si les signaux de référence dépassent une valeur prédéterminée pendant un laps de temps supérieur à la période de temps prédé** terminée à la suite de l'apparition d'un défaut dans le système. 11. Système selon larevendication 10, caractérisé par 5 le fait que le dispositif servant à produire un signal d'alarme comprend un dispositif d'intégration sensible aux signaux de référence, un détecteur de niveau sensible aux signaux de référence intégrés et servant â produire un premier signal de commande chaque fois que le signal de référence intégré excède une 10 valeur prédéterminée, et un dispositif sensible au premier signal de commande pour produire un signal d'alarme. 12. Système selon la revendication 11, caractérisé par le £~ait qu'il comprend un dispositif servant à amplifier le signal d'erreur de courant, le dispositif amplificateur étant 15 choisi de manière à être saturé et à produire un signal d'erreur écrêté chaque fois que la valeur du signal d'erreur de courant excède des valeurs positive et négative prédéterminées, un dispositif sensible au signal d'erreur amplifié pour produire un signal de sortie unidirectionnel chaque fois que l'amplificateur 20 d'erreur est saturé. 13. Système selon laivevendication 10 ou 11, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de commutation commandé pour exciter l'élément consommateur en connectant, dans l'ordre, les sorties de chacune des phases è l'élément consommateur pour 25 transmettre un signal continu à l'élément consommateur, la valeur du courant continu étant fonction de l'angle de phase auquel chaque sortie de phase est connectée, la gamme d'angles de phase allant de celui qui produit un forçage de tension positif maximum à celui qui produit un forçage de tension négatif maximum et com-30 portant une forme d'onde de tension présentant une composante d'ondulation relativement faible pendant un forçage de tension positif maximum lorsque les trois phases sont en service, une composante d'ondulation plus importante pendant un forçage de tension négatif maximum lorsque les trois phases sont en service % et des composantes d'ondulation relativement importantes pour d'autres angles de phase chaque fois que l'une quelconque des phases est inactive, le système de protection comprenant un détec- 05247 38 2049043 teur de tension d'ondulation sensible à la tension de l'élément de consommation pour produire un premier signal proportionnel à la valeur de la tension d'ondulation de l'élément consommateur, un dispositif d'excitation pour relayer le premier signal chanue 5 fois qu'un forçage positif ou négatif maximum est demandé, un détecteur de niveau sensible au premier signal pour produirç4m second signal chacme fois que la valeur du premier signal excède une valeur de seuil prédéterminée, et un dispositif sensible au second signal poiu^roduire le signal d'alarme chaque fois que le 10 second signal e st produit. Système selon larevendication 13, caractérisé par le fait Qu'il comprend un dispositif servant à réduire la, ten- 15o Système selon l'une des revendications 1 à 1J|, 20 caractérisé par le fait que les éléments consommateurs comprennent plusieurs mécanismes destinés à enfoncer et â retirer plusieurs barres de commande d'un réacteur nucléaire, les mécanismes étant des mécanismes de vérins comprenant plusieurs bobines d'actionnèrent excitées par du courant continu transmis d'une source de 2^ courant alternatif polyphasée réglée en phase aux diverses bobines d'actionnement . bad original copy