On sait qulil peut etre souhaitable de monter très rapidement des ensembles de logements constitués de maisons individuelles à faible prix de revient et que l'on recherche dans un tel cas, à utiliser des éléments préfabriqués permettant par leur assemblage d'obtenir divers types de maisons mais ne nécessitant néanmoins, sur le chantier, qu'un nombre restreint d'opérations de montage. Ce problème se pose en particulier pour les pays en voie de développement. La présente invention a pour but de décrire un procédé de construction de maisons individuelles par assemblage d'un nombre restreint d'éléments préfabriqués, ce procédé permettant d'une part, une construction rapide et d'autre part, la réalisation, à partir de quelques éléments standard, de toute une série de maisons diversifiées. La présente invention a pour objet un procédé de construction de maisons individuelles par assemblage d'éléments préfabriqués, caractérisé par le fait qu'en premier lieu, on prépare sur le terrain une dalle constituant le soubassement de la maison à construire : qu'en deuxième lieu, on met en place, sur ladite dalle, un élément préfabriqué d'extrémité comportant deux parois verticales sensiblement parallèles reliées entre elles par les organes constitutifs d'un toit et, de préférence, par une paroi de pignon ; qu'en troisième lieu, on dispose sur la dalle de soubassement des éléments courants de construction comportant chacun deux parois verticales sensiblement parallèles reliées entre elles par les organes constitutifs d'un toit, ces deux parois ayant le meme écartement que les parois verticales parallèles de l'élément d'extrémité, les organes constitutifs de toit se trouvant dans le prolongement du plan défini par les organes constitutifs de toit de l'élément d'extrémité, l'assemblage cbte à cote de l'élément d'extrémité et des éléments courants permettant de constituer un tunnel en assurant des liaisons entre les différents éléments mis cOte à cOte ; et qu 'en quatrième lieu, on obture la face d 'extrémi- té du dernier élément courant assemblé par un mur de pignon, dont on assure la liaison avec ledit dernier élément courant, ce mur de pignon constituant la fermeture d'extrémité du tunnel réalisé dans la partie de la maison, qui est opposée à l'élément d'extrémité initialement mis enlace, Dans un mode préféré de mise en oeuvre, certains des éléments courants assemblés à I 'élément d'extrémité comportent une paroi de pignon reliant entre elles les parois verticales parallèles ; les organes constitutifs de toit sont des arbalétriers et des pannes formant la charpente du toit de la maison elles les plans d'assemblage selon lesquels se raccordent l'élément d'extrémité et les différents éléments courants de la maison sont parallèles entre eux et perpendiculaires auxplansdes parois verticales parallèles des différents éléments assemblés; la liaison de chaque élément de la construction avec l'élément voisin ou de l'élément courant d'extrémité mis en place le dernier avec le mur de pignon, qui lui est associé, s'effectue par un clavetage, par exemple au mortier, effectué le long des arbalétriers, qui forment les bordures des organes constitutifs de toit de chaque élément ; chaque élément est lié à la dalle de soubassement par des clavetages disposés au voisinage des sommets du polygone défini sur la dalle de soubassement par ledit élément ; dans les plans d'assemblage, qui séparent deux éléments adjacents de la construction, on dispose, dans les zones correspondant à l'épaisseur des parois verticales parallèles de chaque élément, un joint d'étanchéité extérieur et un joint d'étanchéité intérieur, le joint d'étanchéité extérieur arri vant, de préférence, au voisinage de la dalle de soubassement à l'aplomb d'une partie de la surface de ladite dalle de soubassement, qui est inclinée vers le bas ;; le toit de la maison est réalisé par mise en place, sur les arbalétriers et pannes des éléments juxtaposés de la construction, à l'extérieur, de plaques de couverture et, éventuellement, à l'intérieur, d'une dalle-plafond préfabriquée ; la mise en place de l'élément d'extrémité et des éléments courants de la construction s'effectue au moyen d'un chariot élévateur que l'on dispose à l'intérieur de chaque élément ét qui supporte celui-ci en prenant appui sous les organes constitutifs du toit qui font partie de l'élément à mettre en place. Il est clair que le procédé de construction selon l'invention permet une réalisation rapide de maisons individuelles de type " évolutif ". En effet, la maison selon l'invention, a la forme d'un tunnel réalisé par juxtaposition et assemblage de tron çons successifs. Chaque tronçon constitué par un élément d'extrémité ou un élément courant est mis en place sur la dalle de soubassement au moyen du chariot élévateur qui le transporte, chariot élévateur dont l'encombrement s'inscrit dans le volume interne défini par chaque élément.Une fois l'élément mis en place et posé sur la dalle de soubassement, le chariot élévateur est évacué par la face de raccordement de l'élément qui ne comporte par de paroi transversale : il convient en effet de noter que chaque élément d'extrémité ou chaque élément courant, comporte au maximum une paroi de pignon, ce qui permet l'évacuation du chariot élévateur de transport. Lorsque le dernier élément courant a été mis en place, on ferme le batiment au moyen d'un mur de pignon qui est plaqué contre la face d'extrémité du dernier élément courant mis en place.Il est donc clair qu'une telle maison peut autre agrandie dans une opération de construction ultérieure, en descellant le mur de pignon mis en place en dernier lieu, en prolongeant si nécessaire la dalle de soubassement et en mettant en place des éléments courants complémentaires permettant d'allonger le tunnel initialement constitué, le dernier élément courant complémentaire étant à nouveau fermé par un mur de pignon identique à celui que 1 'on a descellé pour procéder à l'agrandissement de la construction initiale, Les éléments courants de construction peuvent ou non coppor- ter une paroi de pignon transversale reliant les deur parois verticales parallèles qui définissent les bordures longitudinales du tunnel.Si une telle paroi de pignon existe pour un élément courant, elle sépare deux zones de la construction, soit totalement si elle ne comporte aucune couverture, soit incomplètement si elle comporte une ouverture correspondant à une porte ou une ouverture plus large correspondant à une baie. On peut donc, en associant des éléments courants qui colportent ou ne comportent pas de paroi de pignon transversale constituant des cloisons intérieures, obtenir pour les maisons selon 1 'invention, un namhre de pièces plus ou moins important et des pièces ou salles de dimension plus ou moins importante, étant entendu que la seule dimen- sion de pièce sur laquelle il est possible de jouer est la longueur dans le sens longitudinal du tunnel. Les parois verticales parallèles de chaque élément de construction, qu'il s 'agisse d'un élément d'extrémité ou d'un élément courant, peuvent à volonté comporter des ouvertures constituant des portes ou des fenttres ou ne comporter aucune ouverture, ce qui permet également, avec un nombre restreint d'éléments préfabriqués de types différents, de réaliser des maisons selon l'invention ayant des distributions différentes.On pourra, en effet, prévoir des ouvertures dans celles des parois verticales qui se trouvent sous auvent et l'on aura alors uniquement trois types d 'éléments, le premier sans ouverture dans ladite paroi verticale, le second avec une ouverture de porte et le troisième avec une ouverture de fenêtre, Il convient de préciser que l'intérêt tout particulier du type de construction selon l'invention est de permettre, d'une part une préfabrication en grande série des éléments de la construction, ce qui implique un prix de revient réduit, et d'autre part, des opérations d'assemblage sur le chantier de faible importance, ce qui implique la possibilité d'un montage rapide méme avec une main Poeuvre peu qualifiée.Malgré ces avantages, les maisons selon 1'invention peuvent etre diversifiées en mettant en oeuvre un nombre restreint d'éléments préfabriqués différents. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue une maison constituée d'éléments préfabriqués et réalisée selon le procédé ci-dessus défini. Cette maison est caractérisée par le fait qu'elle comporte, sur une dalle de soubassement, une série d'éléments préfabriqués disposés c8te- à-cbte et constituant un tunnel, chaque élément étant formé de deux parois verticales parallèles reliées entre elles par des organes constitutifs de toit et éventuellement par une paroi transversale de pignon, des liaisons étant réalisées entre lesdits éléments dans leurs plans de jonction, un mur de pignon étant disposé à chaque extrémité du tunnel ainsi constitué. Dans un mode préféré de réalisation, les parois transversales de pignon peuvent être munies d'ouvertures allant jusqu'au niveau inférieur de l'élément ; les parois verticales parallèles de l'élément d'extrémité et des éléments courants peuvent comporter des ouvertures destinées à constituer des èntre ou des portes de la maison ; la dalle de soubassement est bordée sur au moins une partie de sa périphérie par une zone en chanfrein inclinée vers le bas ; la dalle de soubassement est sensiblement rectangulaire et comporte une semelle périphérique qui atteint une profondeur fonction de la garde au gel et de la profondeur à laquelle se trouve un sol suffisamment résistant pour porter la construction ; dans une variante, la dalle de soubassement est réalisée selon le procédé décrit dans le brevet français 70-41679 ; les organes constitutifs de toit sont des arbalétriers et des pannes; les arbalétriers et pannes des éléments dont la juxtaposition forme le tunnel constitutif de la construction, supportent un toit en plan incliné par rapport à la dalle de soubassement, le toit dépassant en auvent au droit de la paroi verticale de la construc tion qui a la plus faible hauteur ; les arbalétriers et pannes supportent une dalle de faux-plafond accrochée au-dessous d'eux, les pannes autres que la panne d'auvent étant traversées chacune d'au moins un trou dont l'axe est-compris entre les plans du fauxplafond et du toit. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue un élément préfabriqué permettant la mise en oeuvre du procédé de construction ci-dessus défini, ledit élément étant caractérisé par le fait qu'il comporte, en premier lieu, deux parois verticales parallèles, en second lieu, des organes constitutifs de toit reliant les deux parois précitées entre elles et, éventuellement, en troisième lieu, une paroi de pignon disposée transversalement par rapport aux deux parois verticales parallèles précitées. Dans un mode préféré de réalisation de l'élément préfabri qué selon l'invention, l'élément préfabriqué est réalisé entièrement en béton armé ; l'élément a, vu en plan, une forme rectangulaire ; les organes constitutifs de toit sont les arbalétriers et les pannes de la charpente du toit ; les arbalétriers et les pannes du toit relatifs à un élément définissent un plan incliné par rapport à l'horizontale ; certaines pannes sont traversées de trous ayant un axe sensiblement parallèle au plan du toit ; la paroi verticale de plus faible hauteur comporte des ouvertures de porte et/ou de fenêtre ; l'un au moins des arbalétriers de l'élément comporte le long de sa bordure externe supérieure un embrèvement permettant le clavetage avec un élément voisin , au voisinage des extrémités de la bordure inférieure de chaque paroi verticale, l'élément comporte des organes de clavetage destinés à la liaison àvec la dalle de soubassement sur laquelle doit reposer l'élément. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin : - - la figure 1 représente schématiquement en plan une maison individuelle selon l'invention - la figure 2 représente, en perspective, l'élément d'extrémité de la maison de la figure 1 posé sur la dalle de soubassement - - la figure 3 représente schématiquement, en perspecti- ve, le transport d'un élément de construction utilisé pour la réalisation de la maison de la figure 1 - la figure 4 représente schématiquement une coupe selon IV-IV de la figure 1 - la figure 5 représente schématiquement une coupe selon V-V de la figure 1 - la figure 6 représente une coupe transversale de la jonction entre deux arbalétriers adjacents de deux éléments adjacents de la maison de la figure 1 , - la figure 7 représente une coupe selon VII-VII de la figure 1, cette coupe montrant la liaison entre l'arbalétrier d'extrémité du dernier élément courant et le mur de pignon qui lui est associé - la figure 8 représente, en détail, la réalisation des joints extérieur et intérieur prévus dans les plans de raccordement de deux éléments adjacents, dans l'épaisseur des parois verticales parallèles des éléments, cette représentation correspondant à une coupe horizontale - la figure 9 représente, en détail, par une coupe verticale partielle, le mode de liaison assurant la jonction entre les parois verticales des éléments et la dalle de soubassement. En se référant au dessin et plus particulièrement à la figure 1, on voit que la maison selon l'invention décrite dans cet exemple est constituée d'un élément d'extrémité 1 mis en place sur une dalle de soubassement préétablie et de trois éléments courants 2, 3 et , qui sont juxtaposés les uns à c8té des autres pour constituer un tunnel. L'extrémité de l'élément 4 qui ne se raccorde pas à l'élément 3 est obturée par un mur de pignon 5. Les éléments 1 et 2 comportent des parois de pignon la et 2a respectivement qui ne sont munies d'aucune ouverture. L'élément 3 comporte également une paroi de pignon 3a, sur laquelle on a ménagé une ouverture 3b. L'élément 4 ne comporte aucune paroi de pignon. Sur la figure 2, on a représente, en perspective, l'élément d'extrémité 1 qui est le premier mis en place sur la dalle de soubassement pour constituer la maison selon l'invention. La dalle de soubassement a été désignée par 6 dans son ensemble ; la dalle 6 est sensiblement rectangulaire et comporte sur sa périphérie une semelle 7 pénètrant dans le sol jusqu'à une profondeur, qui dépend de la position du sol résistant au-dessous de la surface, d'une part, et de la garde au gel, que l'on doit respecter, d'autre part ; une valeur courante pour la hauteur de la semelle 7 est d'environ 40 cm.Au-dessous de la dalle 6, entre les semelles 7, on a disposé une couche étanche et/ou isolante 8 constituée par exemple d'une feuille de polyane puis une couche de répartition et/ou drainante 9 constituée par exemple d'une certaine épaisseur de sable. La dalle 6 est bordée sur toute sa périphérie d'un chanfrein 10 incliné vers le sol. L'élément 1 est constitué de deux parois verticales parallèles 11 et 12,qui sont reliées entre elles, d'une part au moyen de la paroi de pignon la et d'autre part, au moyen d'un ensemble d'organes constitutifs d'une charpente de toit. Les organes constitutifs d'une charpente de toit sont constitués de deux arbalétriers 13 reliés entre eux par des pannes parallèles. Cette charpente est destinée à entre recouverte d'un toit constitué par exemple de plaques étanches ondulées non représentées et réalisées, par exemple, en amiante-ciment ; le toit ainsi défini est incliné par rapport à la dalle de soubassement 6 de façon que la paroi Il ait une hauteur inférieure à la paroi 12. En partant de la paroi 12, la charpente de toit comporte une panne faitière 14, deux pannes courantes 15, une panne sablière 16 et enfin, une panne d 'auvent 17. Aux deux bordures verticales d1 extrémité des parois~ll et 12, se trouvent des poteaux en saillie 18 qui, dans ces zones de bordure, augmentent l'épaisseur des parois verticales pour faciliter la mise en place des joints d'assemblage.Il convient d'indiquer que l'on peut munir les organes constitutifs du toit d'une dalle constituant un faux-plafond et placé audessous de la charpente, ledit faux-plafond n'étant pas représenté sur le dessin. Les pannes 14 et 16 sont percées de trous 40 qui permettent une ventilation naturelle interne du volume compris entre le faux-plafond placé au-dessous des pannes et les plaques formant le toit. De plus, les trous 40 permettent 1'accrochage des plaques de toit gracie à des crochets qui coopèrent avec les trous 40 des pannes 15, cette disposition évitant d'avoir à réserver des taquets. Dans une variante, on. peut disposer une couche isolante sur la dalle de faux-plafond dans 1 'espace compris entre ledit faux-plafond et le toit.Les parties constitutives, qui ont été ci-dessus référencées de Il à 18 et 40, se retrouvent dans les éléments de construction 2, 3 et 4 sans aucune modification. Lorsque la dalle de soubassement 6 a été réalisée, on met en place l'élément d'extrémité 1 en l'amenant en position au moyen d'un chariot transporteur élévateur 21 schématisé sur la figure 3. Ce chariot comporte des organes de roulement 19 et des organes de soutien 20 susceptibles de venir se placer au-dessous des parties de charpente qui relient les parois ll et 12 de l'élément 1. Le chariot est un chariot élévateur, c'est--dire que les organes de soutien 20 sont susceptibles d'entre déplacésverti- calement par rapport aux organes de roulement 19, par exemple au moyen de vérins.Le chariot 21 peut ainsi supporter l'élément 1 nécessaire à la construction et il peut être déplacé sur la dalle de soubassement 6 jusqu' ce que le positionnement de l'élément 1 soit conVenable ; à ce moment, on descend l'élément 1 jusqu'a ce qu'il vienne en appui sur la dalle de soubassement puis on retire le chariot 2Y qui est entièrement compris à l'intérieur du volume défini par 1'ément 1. La sortie du chariot 21 s'effectue par la face ouverte de l'-élément 1, c'est-à-dire par la face qui est opposée a la paroi de pignon la.Le transport et la mise en place des éléments 2, 3 et 4 de la maison à réaliser s'effectuent de la mtme façon et, lorsque l'élément 4 a été mis en place, on vient fermer l'extrémité ouverte dudit élément 4 au moyen du mur de pignon 5 qui obture l'extrémité du tunnel constitué par la mise cte-a-cote des éléments 1, 2, 3 et 4. Il convient de remarquer que, pour la manutention des éléments 1, 2, 3 et 4, il peut titre opportun de prévoir des raidisseurs amovibles 22 que l'on a représenté en pointillés sur la figure 3. Les éléments 1, 2, 3 et 4 peuvent titre préfabriqués en béton armé dans un moule tunnel et ils peuvent avoir une longueur (dans le sens de pose) qui est adaptable suivant les conditions de construction que l'on désire, la longueur du moule étant réglée en fonction des besoins. La préfabrication permet l'obtention des éléments de construction a un prix de revient relativement peu élevé. Les éléments préfabriqués 1, 2, 3 ou4 peuvent entre de types différents selon les ouvertures que l'on prévoit dans les différentes parois des éléments et selon la présence ou l'absence d'une paroi de pignon.Dans la réalisation décrite, on a prévu que l'élément l comporte une ouverture de parte 23 dans sa paroi Il de même que les éléments 2 et 3, alors que l'élément 4 ne comporte aucune ouverture, ni dans la paroi 11, ni dans la paroi 12. Pour assurer la position relative des éléments de construction, on a établi une liaison entre les éléments de construction adjacents, d'une part, et une liaison entre les éléments de construction et la dalle de soubassement 6, d'autre part. Le détail de la liaison avec la dalle de soubassement 6 est représenté sur la figure 9. Aux extrémités des parois 11 et 12, qui se trouvent au droit des poteaux 18, on dispose des saillies d'ancrage 28, qui sont insérées dans la paroi 11 ou 12 dans une zone comportant un frettage d'armatures approprié 29.On prévoit dans la dalle de soubassement 6, aux quatre sommets du quadrilatère constitué en plan par chaque élément de construction, des puits d'ancrage 30 dans lesquels les saillies d'ancrage 28 peuvent pénétrer et, au moment de la mise en place de l'élément de construction sur la dalle de soubassement, on remplit les puits d'ancrage 30 de mortier de façon à assurer la liaison avec la dalle de soubassement 6 par ancrage des quatre sommets de la base de l'élément. Par ailleurs, on assure la liaison entre deux éléments adjacents en prévoyant sur la bordure supérieure des arbalétriers 13, un embrèvement 31 dans lequel dépassent des fers d'armature en attente 32. Dans l'évidement constitué par les deux embrèvements 31 des deux arbalétriers 13 de deux éléments adjacents, on dispose un fond de joint 33 puis on bourre le joint de mortier en entourant les fers en attente 32. On assure ainsi la liaison entre les éléments adjacents par leur partie haute. Le détail de ce type de liaison est représenté sur la figure 6. Pour le cas de l'arbalétrier d'extrémité de l'élément 4, on utilise le mme type de liaison afin d'assurer la solidarisation de l'élément 4 avec son mur de pignon rapporté 5.Dans sa partie haute, le mur de pignon 5 comporte un embrèvement 34 identique a l'embrèvement 31 dans lequel font saillie des fers en attente 32. L'évidement constitué par les embrèvements 31 et 34 est bourré de mortier pour recouvrir les fers en attente , ce mode de liaison est représenté en détail sur la figure 7. Pour assurer l'étanchéité du joint entre deux éléments de construction adjacents, on a prévu de disposer sur la bordure externe des poteaux 18 qui limitent chaque élément, des joints d'étanchéité obliques représentés schématiquement par 24 dans leur ensemble sur la figure 5.- Les joints 24 sont du type connu sous la marque commerciale de " Couvraneuf n "; ces joints sont consti- tués par un organe d'étanchéité 25 dont les deux bordures latérales sont engagées dans des rainures 26 pratiquées sur la bordure externe des poteaux 18, dans la zone où deux poteaux 18 se font vis-à-vis.Le joint 25 est enfilé dans les rainures 26 par le haut et il s'oppose d la pénétration de l'eau pouvant provenir de l'extérieur, Par ailleurs, on réalise intérieurement, dans la zone d'assemblage de deux éléments adjacents, un joint en néoprène 27. L'étanchéité de la liaison entre deux éléments adjacents est ainsi assurée. On constate que les opérations d'assemblage sur le chantier des éléments préfabriqués 1, 2, 3, 4 et 5, sont extréme- ment réduites et que la mise en place d9 ces éléments par le chariot 21 peut s'effectuer de façon extr$rnementrapide. Ce type de construction peut donc être réalisé dans des délais très brefs dès que les dalles de soubassement 6 ont été préparées. Une telle construction ne nécessite pas l'utilisution d'une maind'oeuvre qualifiée pour les opérations de liaison et de mise en place des joints, qui s'effectuent à l'assemblageNdes éléments. I1 est bien entendu que le mode de réalisSation cidessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu a toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du-çadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de construction de maisons individuelles par assemblage d 'éléments préfabriqués, caractérisé par le fait qu'en premier lieu, on prépare sur le terrain une dalle constituant le soubassement de la maison à construire ; qu'en deuxième lieu, on met en place, sur ladite dalle, un élément préfabriqué d'extrémité comportant deux parois verticales sensiblement parallèles reliées entre elles par les organes constitutifs d'un toit et, de préférence, par une paroi de pignon ; qu'en troisième lieu, on dispose sur la dalle de soubassement des éléments courants de construction comportant chacun deux parois verticales sensiblement parallèles reliées entre elles par les organes constitutifs d'un toit, ces deux parois ayant le même écartement que les parois verticales parallèles de l'élément d'extrémité, les organes constitutifs de toit se trouvant dans le prolongement du plan défini par les organes constitutifs de toit de l'élément d'extrémité, l'assemblage côte à côte de l'élément d'extrémité et des éléments courants permettant de constituer un tunnel en assurant des liaisons entre les différents éléments mis côte à côte ; et qu'en quatrième lieu, on obture la face d'extrémité du dernier élément courant assemblé par un mur de pignon, dont on assure la liaison avec ledit dernier élément courant, ce mur de pignon constituant la fermeture d'extrémité du tunnel réalisé dans la partie de la maison, qui est opposée à l'élément d'extrémité initialement mis en place. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que certains des éléments courants assemblés à l'élément d'extrémité comportent une paroi de pignon reliant entre elles les parois verticales parallèles. 3 - Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les organes constitutifs du toit sont des arbalétriers et des pannes formant la charpente du toit de la maison. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les plans d'assemblage selon lesquels se raccordent l'élément d'extrémité et les différents éléments courants de la maison sont parallèles entre eux et perpendiculaires aux plans des parois verticales parallèles des différents éléments assemblés. 5 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la liaison de chaque élément de la construc tion avec l'élément voisin ou de l'élément courant d'extrémité mis en place le dernier avec le mur de pignon, qui lui est associé, s'effectue par un clavetage, par exemple au mortier effectué le long des arbalétriers, qui forment les bordures des organes constitutifs de toit de chaque élément. 6 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que chaque élément est lié à la dalle de soubassement par des clavetages disposés au voisinage des sommets du polygone défini sur la dalle de soubassement-par ledit élément. 7 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que dans les plans d'assemblage, qui séparent deux éléments adjacents de-la construction, on dispose, dans les zones correspondant à l'épaisseur des parois verticales parallèles de chaque élément, un joint d'étanchéité extérieur et un Joint d'étanchéité intérieur, le joint d'étanchéité extérieur arrivant, de préférence, au voisinage de la dalle de soubassement à l'aplomb d'une partie de la surface de ladite dalle de soubassement, qui est inclinée vers le bas. 8 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que, pour réaliser le toit de maison, on met en place sur les arbalétriers et pannes des éléments Juxtaposés ae la construction, à ltextérieur, des plaques de couvertures et, éventuellexent, à l'intérieur, des dalles-plafond préfabriquées. 9 - Procédé selon l'une aes revendications I à 8, caractérisé par le fait que lion met en place l'élément d'extrémité et les éléments courants de la construction au moyen d'un chariot élévateur que l'on dispose à l'intérieur de chaque élément et qui supporte celui-ci en prenant appui sous les organes constitutifs du toit qui font partie de l'élément à mettre en place. 10 - Maison constituée d'éléments préfabriqués et réalisée par le procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'elle comporte, sur une dalle de soubassement, une série d'éléments préfabriqués disposés côte à côte et constituant un tunnel, chaque élément étant formé de deux parois verticales parallèles reliées entre elles par des organes -constitutifs de toit et éventuellement par une paroi transversale de pignon, des liaisons étant réalisées entre lesdits éléments dans leur plan de Jonction, un mur de pignon étant disposé à chaque extrémité du tunnel ainsi constitué. 11 - Maison selon la revendication 10, caractérisée par le fait que ies parois transversales de pignon sont munies d'u- vertures allant jusqu'au niveau inférieur de l'élément. 12 - 4aisn selon l'une des revendications lu ou il, caractérisée par le rait que les parvis verticales parallèles de l'élément d'extrémité ec des éléments courants peuvent comporter des ouvertures descinées à constituer des fenêtres ou des pores de la maissrl. 13 - Maison selon l'une des revendications 10 à 12, caractérisée par le fait que la dalle de soubassement est bordée sur au moins une parcie de sa périphérie par une zone en chanfrein inclinée vers le bas. 14 - vison selon l'une des revendications 10 à lb, Ca- ractérisée par le fait que la dalle de soubassemen est sensiblement rectangulaire et comporte une semelle périphérique qui atteint une profondeur fonction de la garde au gel et de la profondeur à laquelle se trouve un sol suffisaniment résistant pour porter la conscructiJn. 15 - .Maison selon l'une des revendications 10 à 14, caractérisée par le fait que les organes constitutifs de toit sont des arbalétriers et des pannes. 16 - Maison selon la revendication 15 , caractérisée par le fait que les arbalétriers ec pannes des éléments, dont la juxtaposition Larme le tunnel constitutif de la construction, supportent un toit en plan incliné par rapport à la dalle de soubassement, le toit dépassait en auvent au droit de la pari verticale de la construction qui a la plus faible hauteur. 17 - toison selon l'une des revendications 15 ou 16, caractérisée par le fait que les arbalétriers et pannes supportent une dalle de faux-plafrnd accrochée au-dessous d'eux, les pannes autres que la panne d'auvent étant traversées chacune d'au moins un trou, dont l'axe est compris entre les plans du faux-plafond et du toit. 18 - Elément préfabriqué permettant la mise en oeuvre du procédé de construction selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte en premier lieu, deux parois verticales parallèles, en second lieu, des organes constitutifs de toit reliant les deux parois précitées entre elles et, éventuellement, en troisième lieu, une paroi de pignon disposée transversalement par rapport aux deux parois verticales parallèles préci tées. 19 - Elément préfabriqué selon la revendication 1b, caractérisé par le fait qu'il est réalisé entièrement en béton armé. 20 - Elément préfabriqué selon l'une des revendications 16 ou 19, caractérisé par le fait que les organes constitutifs de toit sont les arbalétriers et les pannes de la charpente du toit. 21 - Elément préfabriqué selon l'une des revendications 1 & à 20, caractérisé par le fait que les arbalétriers et les pannes du toit relatifs à un élément définissent un plan incliné par rapport à l'horizontale. 22 - Rlément préfabriqué selon l'une des revendications 20 ou 21, caractérisé par le fait que certaines pannes sont traversées de trous ayant un axe sensiblement parallèle au plan du toit. 23 - Elément préfabriqué selon l'une des revendications 18 à 22, caractérisé par le fait que la paroi verticale de plus faible hauteur comporte des ouvertures de porte et/ou de entre. 24 - Elément préfabriqué selon l'une des revendications à à 23, caractérisé par le fait que l'un au moins des arbalé- trSers de l'élément comporte le long de sa bordure externe supérieure un embrèvement. 25 - Elément préfabriqué selon l'une des revendications 18 à 24, caractérisé par le fait qu'au voisinage des extrémités de la bordure inférieure de chaque paroi verticale, l'élément comporte des organes de clavetage destinés à la liaisorvec la dalle de soubassement sur laquelle doit reposer l'élément.