FR 2468302 A2 19810508 FR 7926897 A 19791030 La présente invention concerne une machine d'arrosage agricole, et notamment une machine d'arrosage avec une bobine d'enroulement d'un tuyau d'arrosage. Dans les machines d'arrosage de ce type, une bobine est montée sur un châssis ou un véhicule-support, un tuyau souple est enroulé sur la bobine et son extrémité interne est raccordée à une source d'eau, tandis que son extrémité externe est raccordée à une lance, ou canon, arrosage montée sur un chariot ou un traineau. En enroulant le tuyau sur la bobine alors que l'eau arrive au tuyau, la lance, ou canons d'arrosage projette cette eau, tandis que le chariot, ou traineau, portant la lance, ou le canon, est tiré par le tuyau en direction du chassies, on véhicule-support, sur lequel la bobine est montée. Dan les machines elassiques de ce type, la bobine est gainéralement montée rotative sur un arbre central parallèle an sol sur lequel se trouve le chtssis, ou véhicule-support5 cet arbre étant supporté à ses extrémités sur un jeu de chaise ou de supports montés sur le chtssis ou le véhiculesupport, soit directement, soit par l'intermédiaire d'une tourelle ou pte-forme montée sur le chSssis ou le véhicule et pouvant tourner autour d'un axe vertical. Or, ces machinos présentent un certain nombre d'inconvénients. premier lieu, comme le diamètre et la longueur axiale de la bobine sont importants de façon à pouvoir enrouler une grande longueur de tuyau, la bobine et le tuyau, notamment lorsque ce dernier est plein d'eau, sont extrêmement lourds. En conséquence, les chaises de support et la touralle, lorsque la bobine est montée sur une tourelle, sont lourdes et disposées au-dessus du châssis. En conséquence, le centre de gravité de l'ensemble bobine-tuyau-structure- support se trouve à une hauteur notable au-dessus du chas- sis. Il en résulte que la machine risque de verser, notamment lorsqu'elle se ddplace sur un terrain irrégulier.En outre, ce risque subsiste pendant le fonctionnement, c'està-dire pendant l'arrosage, puisque les efforts de traction du tuyau tirant sur le chariot ou le traineau sont appli qués à la hauteur de l'arbre de la bobine. Ces efforts de traction sont considérables, compte tenu de la longueur et du diamètre du tuyau, du poids de l'eau se trouvant dans ce tuyau et des forces de frottement du tuyau sur le sol. En conséquence, le moment de ces efforts de traction appliqués par le tuyau à la bobine, à la hauteur de son axe, tend également à faire verser se châssis. Un autre inconvénient de ces machines bien connues est que, bien qu'il soit enroulé depuis la partie inférieure de la bobine, le tuyau doit néanmoins être soulevé lors de son enroulement, du fait que la bobine est montée au-dessus du châssis, notamment lorsque la bobine est montée sur une tourelle. Il en résulte également une tendance à l'instabilité de la machine. Enfin, la bobine et son arbre-support sont habituellement formés dtune seule pièce, que l'on peut difficilement retirer du chassies ou de la tourelle, par exemple pour faciliter le transport de la machine. La demande de brevet principal français nO 78-29 348 concerne une machine d'arrosage agricole avec une bobine dtenroulement d'un tuyau d'arrosage et a pour but d'éviter ces inconvénients. La présente demande d'addition concerne un type de machine d'arrosage similaire, dans laquelle sont incorporées d'autres améliorations non décrites dans la demande principale ci-dessus. A cet effet, la présente invention concerne une machine d'arrosage selon le brevet principal, comprenant une bobine d'enroulement d'un tuyau d'arrosage, un châssis, ou véhiculesupport, portant cette bobine qui est montée rotative autour dcun axe parallèle au plan du châssis ou véhicule-sup- port, soit directement sur le châssis ou le véhicule-support, soit par l'intermédiaire dtune tourelle ou plateforme pouvant tourner autour d'un axe vertical par rapport au châssis ou véhicule-support, deux jeux de galets ou roues d'appui de la bobine, montés rotatifs sur la tourelle, la plateforme, le châssis ou le véhicule-support, pour former un berceau sur lequel la bobine d'enroulement est montée et peut tourner autour de son axe longitudinal sans qu'il ne soit prévu d'arbrecsupport coaxial, la bobine comportant deux chemins de roulement périphériques latéralement espacés, et agencés pour coopérer avec les galets ou roues d'appui, machine caractérisée par le fait qu'elle comporte deux jeux de roues de positionnement de la bobine montées rotatives autour d'axes espacés des axes de rotation des galets ou roues d'appui de la bobine, pour coopérer avec des surfaces tournées vers l'intérieur des chemins de roulement périphériques afin de maintenir la bobine en contact avec les galets ou roues d'appui de la bobine et l'empocher de se déplacer axialement sur ces galets ou roues d'appui et, au voisinage immédiat d'au moins un des galets ou roues d'appui de la bobine, une roue dentée coopérant avec une chaîne enveloppante ou coaxiale à l'un des chemins de roulement périphériques de la bobine d'enroulement du tuyau et fixe par rapport à celle-ci, la rotation de la roue dentée dans le sens approprié faisant tourner la bobine autour de son axe longitudinal dans le sens de réenroulement du tuyau. Los galets ou roues d'appui de la bobine peuvent entre disposés au voisinage immédiat de la tourelle, du chassies ou du véhicule-support sur lequel ils sont montés, et de ce fait, lfaxs de rotation de la bobine et la hauteur du centre de gravité de la bobine et donc de l'ensemble tuyau-bobine- chtssis-tourelle, lorsqu'il y en a une, se trouvent à un niveau très inférieur à celui rencontré dans les machines à bobine d'enroulement classiques, du fait que l'on a éliminé l'arbre central de la bobine et ses chaises ou supports. En outre, les galets ou roues d'appui peuvent avoir un diamètre relativement faible et être disposés par rapport au châssis, de telle sorte que le tuyau peut être enroulé sur la bobine pratiquement tangentiellement, ce qui rend inutile de soulever le tuyau d'une hauteur importante au-dessus du sol lors de son enroulement. I1 en résulte que la stabilité de la machine selon l'invention est considérablement améliorée et qu'en conséquence, son risque de verser est pratiquement éliminé. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, d'une réalisation préférée, en liaison avec le dessin annexé, sur lequel La fig. 1 est une vue schématique en perspective de la machine d'arrosage selon l'invention. La fig. 2 est une vue en perspective, à plus grande échelle, d'une partie de la fig. 1, montrant les moyens dssentrat- nement de la bobine d'enroulement. La fig. 3 est une vue schématique en perspective éclatée du châssis, de la tourelle et de la bobine de la machine d'arrosage de la fig. 1. La fig. 4 est une vue latérale d'une partie périphérique de la bobine, montrant un mécanisme de freinage de celle-ci, et La fig. 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la fig. 4. La machine d'arrosage, représentée sur les fig. 1 à 3, est similaire, sur le plan du principe, à la machine d'arrosage représentée sur le dessin de la demande ne 78-29 348. Elle s'en différencie cependant par le fait que la bobine d'enroulement 100 est montée sur une tourelle 101, elle-m & e montée sur une plaque tournante 102, équipée de rouleaux ou de billes-supports (non représentés). La plaque tournante 102 est montée sur le ch ssis 103 et de ce fait, la bobine d'enroulement 100 peut tourner avec la tourelle 101 sur pratiquement 180 , ou sur.3600, pour permettre de sortir le tuyau 104 dans toutes les directions voulues. Comme précé- demment, l'extrémité externe du tuyau 104 est raccordée à une lance, ou canon, d'arrosage 105 montée sur un chariot 106 équipé de roues, ou sur un traineau. L'extrémité interne du tuyau 104 est raccordée par un embout rotatif à un tube d'alimentation fixe 107. Comme dans la machine d'arrosage de la demande principale, la bobine d'enroulement 100 n'a pas dtarbre~support central. Elle comporte un tambour cylindrique creux interne 108, qui peut être réalisé à partir d'un seul cylindre ou à partir de deux, ou plusieurs (par exemple quatre), portions de cylindre boulonnées ensemble par des rebords radiaux venant en butée pour former le cylindre. De cette manière, on peut aisément démonter le tambour en pièces détachées pour en faciliter le transport. La bobine d'enroulement 100 a des joues terminales stétendant radialement vers l'extérieur et fixées de manière détachable au tambour creux 108; chacune comporte un anneau tourné vers l'intérieur 110 raccordé par des rayons 109 à des jantes circulaires extérieures.Chaque jante circulaire extérieure comporte un élément circulaire 112 dont la section est en forme de caisson creux, et un profilé circulaire 111 en U, ouvert radialement vers l'extérieur, soudés, ou bien fixés, ou formés d'une seule pièce, côte à cotez Les rayons 109 des deux joues terminales servent à retenir sur la bibine les spires du tuyau. Les éléments 112 reposent sur quatre galets cylindriques 113 de deux paires de galets espacées dans la direction axiale de la bobine d'enroulement, et également le long jazzde la pé riphérie des éléments 112, pour former un berceau sur lequel est supportée la bobine d'enroulement pour tourner autour d son axe 114.Les quatre galets 113 sont montés fous sur des ferrures 115 montées sur la tourelle 101. Chaque ferrure 115 porte. également une roue folle à joues 116, qui est inclinée par rapport å la direction axiale de la bobine d'enroulement et reçoit le profilé correspondant 111, en portaat a la fois contre sa paroi latérale extérieure lisse et sa paroi lisse tournée vers l'intérieur. Ainsi, la bobine d'enroulement ne peut se déplacer axialement sur les galets 113 et elle est également maintenue en coopération avec ceux-ci.En conséquence, les roue 116 sont equivalentes au galets 3 de la machine d'arrosage de la demande prin oî;çle, mai. en m8me temps, elles empêchent aussi la bobine d:onroulemeflt de se déplacer axialement. On peut prévoir un réglage des axes des roues 116 par rapport à leurs ferrures respectives. L'un des profilés 111 (voir particulièrement la fig. 2) contient une chatne sans fin 117, fixe par rapport au profilé; la saine y est incrustée dans une bande 118 en caoutchoux ou en toute autre matière élastomère, comme dans la machine d'arrosage de la demande principale. La chaine 117 coopère avec une roue dentée 119 qui est montée sur l'une seulement des ferrures 115, comme on le voit sur la fig. 2. La roue dentée 119 est entraînée et fait ainsi tourner la bobine d'enroulement 100 autour de son axe 114. La roue dentée 119 est entraînée par l'intermédiaire d'une roue dentée coaxiale plus grande 120 (voir fig. 2), elle-meme en tranée, par l'intermédiaire d'une chaîne sans fin 121, par une roue dentée menée 122 montée sur un système de poulies 123 entraîné par l'eau refoulée par une pompe, non représentée, dans le tube 107. Ainsi, l'eau arrivant par le tuyau 104 à la lance ou canon d'arrosage 105, entraîne également la turbine 124 et de ce fait, la bobine d'enroulement 100, de façon à enrouler le tuyau 104 pendant l'arrosage. La turbine 124 est une turbine centrifuge; on peut également utiliser une turbine à flux axial, équipée d'un bipasse commandé par une vanne.Dans cette dernière disposition, on peut donc régler la turbine en réglant la vanne dans le bipasse pour faire varier la vitesse de rotation de la bobine d'en- roulement et de ce fait la vitesse du chariot ou du tral- neau d'arrosage 106. I1 est prévu un arbre d'entraînement auxiliaire 125 pour entraîner une autre roue dentée 126 pour commander la chaîne 121. L'arbre d'entraînement 125 a une extrémité cannelée pour coopérer avec la prise force d'un tracteur et permettre de réenrouler rapidement le tuyau au cas où il y aurait une panne dans l'arrivée d'eau à la turbine 124. Les fig. 1 et 2 montrent également l'arrivée d'eau et les tubes d'évacuation 127 raccordés à lBentrée de la turbine. Le tube d'alimentation dweau fixe 107, supporte un bras 128 (voir fig. 1) qui est raccordé à son extrémité tournée vers 11 extérieur à une collerette du tambour 108 et porte à son extrémité tournée vers l'intérieur, coaxialement au tube fixe 107, une roue dentée 129. Celle-ci fait tourner une chaîne sans fin 130, qui entraîne une vis mère 131 portant un ensemble d'écrou et d'étrier 132, à travers lequel passe le tuyau 104. Ainsi, lorsque la bobine d'enroulement tourne pour enrouler le tuyau 104, les spires -sont déposées côte à côte sur le tambour par le mouvement de l'étrier 132, entraîné par la vis mère 131. La vis mère et l'étrier de guidage de tuyau sont connus en soi dans les machines classiques à bobine d'enroulement de tuyau. La fig. 1 montre également une barre de sécurité 133 qui est montée sur la tourelle 101 et qui est disposée pour s'appliquer contre les jantes 111, 112 de la bobine d'enroulement et pour être basculée vers l'extérieur de la bobine 100 par les spires du tuyau, au cas où celles-ci seraient enroulées sans être serrées ou en quantité supérieure au nombre prévu de couches de spires; ce basculement arrête l'entraînement de la bobine d'enroulement par le débrayage de la commande de la roue dentée d'entraînement 119, ou par la coupure de l'arrivée d'eau à la turbine, ou par l'évacuation de l'eau refoulée par la pompe alimentant la turbine, la pompe (non représentée) étant du type qui se eoupe lorsque la pression de refoulement tombe du fait de la décharge d'eau.L'ins- tallation d'une telle barre de sécurité est connue en soi et en conséquence, ne sera pas décrite ici plus avant. La barre de sécurité 133 est également disposée pour ar 9ter l'entraînement de la bobine et l'évacuation d'eau lorsque le chariot, ou le traineau,a été tiré contre le châs- sis. Ceci est réalisé de manière connue par une butée 'rer ticale 134 bridée sur le tuyau 104, qui vient heurter une partie inférieure do la barre de sécurité 133 pour arrêter l'arrivée d'eau au tuyau, pour évacuer leau refoulée par la ope, su pour débrayer la turbine comme il a été déja décrit. Une autre caracteristique de cette machine d'arrosage, qu'on peut également utiliser dans une machine arrosage dans laquelle la bobine dtenroulement audu tuyau est montée directement sur le châssis, est de réaliser la partie centrale du ehtSsi9 sur laquelle est montée la plaque tournante 102 ou sur laquelle sont directement montés les roues ou les galeta-supports ou appui de la bobine, sous forme d'un cadre pouvant reposer directement sur le sol.On peut fixer des portions terminales de cadre amovibles sur cette portion centrale psur monter des roues de roulement sur le sol, une barre de traction, des roues de roulement commandées, et/ou des pattes de support. On peut changer ou enlever une telle partie terminale en fonction de l'utilisation recherchée. La fig. 3 montre cette souplesse dtadaptationg sur cette figure, la portion centrale du châssis est repérée en 103 comme sur la fig. 1, et les portions terminales amovibles sont indiquées par les repères 135 et 136. Lorsque la bobine d'enroulement n'est pas entraînée et notamment lorsque le châssis 103 est transporté à un emplacement différent, il est souhaitable de pouvoir freiner la rotation de la bobine. Les fig. 4 et 5 montrent un frein approprié. Ce frein comporte un patin de frein 137 monté sur ltextrémité extérieure d'un plongeur 138 et d'une bielle 139 articulée en 145 sur la tourelle 101 ou le châssis 103 selon le cas.Le plongeur 138 est rappelé dans une position "freinage" représentée sur la fig. 4, en traits pleins, et sur la fig. 5, par un ressort de compression 140 agissant entre un collier préréglable 141 sur le plongeur 138 et une butée 142, fixée dans la position représentée par un bloc 148 coopérant avec une butée 147 portée sur un levier 143 placé dans la position indiquée dans un secteur de guidage fixe 144 sur lequel il pivote autour d'un arbre 146. Le secteur de guidage 144 et le levier 143 sont montés sur la tourelle 101 ou sur le chassies 103, lorsque la bobine dtenrou- lement est montée directement sur le châssis 103. Le patin de frein 137 est disposé pour 'appliquer contre la surface radiale extérieure de l'élément de jante 112 de la bobine 100.Lorsque le levier 143 est dans la position "non-freinage", représentée sur la fig. 4 en tirets, la butée 147 est amenée dans la position indiquée en tirets, permettant ainsi au bloc 148 de coulisser vers le bas sur le plongeur 138, grâce à quoi la compression du ressort 140 est annulée et le patin de frein 137 tombe par le pivotement de la bielle 139 autour de son pivot 145. Le frein peut aussi être actionné partiellement lorsqu'on tire le tuyau pour le dérouler, pour arrêter la bobine si elle tourne trop vite, et également pendant qu'on enroule le tuyau, Si la bobine l'enroule trop rapidement. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 3, on n'a représenté qu'une seule roue dentée 119 entraînée par la turbine par l'intermédiaire de la chaîne 130. I1 peut évidemment y avoir plusieurs roues dentées 119 à la même extrémité de la bobine, ces roues étant entraînées par la chaîne 130. Dans une autre forme de réalisation, la turbine peut être agencée pour entraîner une chaîne 130 aux deux extrémités de la bobine, chaque chaîne coopérant avec une ou plusieurs roues dentées 119. Dans la forme de réalisation de la machine d'arrosage représentée et décrite ici, on retrouve la caractéristique importante de la demande principale, consistant à monter la bobine d'enroulement du tuyau plus bas que dans les machines classiques. La raison en est que la bobine d'enroule- ment est montée rotative sur un berceau de roues ou de galets rotatifs au lieu qu'elle soit montée sur un axe central supporté à ses extrémités dans des supports ou des chaises. Comme on l'a noté précédemment, ceci entraîne que le centre de gravité de la partie de la machine sur laquelle est montée la bobine d'enroulement du tuyau est bas et qu'ainsi, on élimine le risque que la machine ne verse. Par ailleurs, le tuyau n'a pas a' Autre levé trop haut du sol lorsquil est enroulé sur la bobine d'enroulement, et ainsi, on réduit, ou on élimine, le risque de retournement de la machine par la traction de la poulie de tuyau sur la bobine d'enroulement. Par ailleurs, on peut aisément démon ver la bobine d'enroulement du tuyau pour faciliter le trans- port de la machine. REVENDICATIONS 1 - Machine d'arrosage selon le brevet principal, comprenant une bobine d'enroulement d'un tuyau d'arrosage, un châssis, ou véhicule~support, portant cette bobine qui est montée rotative autour dun axe parallèle au plan du châssis ou véhicule-support, soit directement sur le chgssis ou le véhicule-support, soit par l'intermédiaire d'une tourelle ou plate-forme pouvant tourner autour d'un axe vertical par rapport au ch ssis ou véhicule-support, deux jeux de galets ou roues appui de la bobine, montés rotatifs sur la tourelle, la plate-forme, le châssis ou le véhicule-support, pour former un berceau sur lequel la bobine d'enroulement est montée et peut tourner autour de son axe longitudinal sans qutil ne soit prévu d'arbre support coaxial la bobine comportant deux chemins de roulement périphériques latéralement espacés, et agencés pour coopérer avec les galets ou roues d'appui, machine caractérisée par le fait qu'elle comporte deux jeux de roues de positionnement de la bobine montées rotatives autour d'axes espacés des axes de rotation des galets ou roues appui de la bobine, pour coopérer avec des surfaces tournées vers l'intérieur des chemins de roulement périphériques afin de maintenir la bobine en contact avec les galets ou roues d'appui de la bobine et ltempêcher de se déplacer axialement sur ces galets ou roues dappui et, au voisinage immédiat d'au moins un des galets ou roues d'appui de la bobine, une roue dentée coopérant avec une chaîne enveloppante ou coaxiale à l'un des chemins de roulement périphériques de la bobine d'enroulement du tuyau et fixe par rapport à celle-ci, la rotation de la roue dentée dans le sens approprié faisant tourner la bobine autour de son axe longitudinal dans le sens de réenroulement du tuyau. 2 - Machine selon la revendication 1, dans laquelle la roue dentée est agencée pour être entraînée par une turbine ou un moteur hydraulique agencé pour être entraîné par l'eau alimentant le tuyau. 3 - Machine selon ltune des revendications 1 et 2, dans laquelle chacune des roues appui de la bobine et la roue de positionnement associée sont montées sur un support commun. 4 - Machine selon la revendication 3, dans laquelle le support commun de la roue d'appui, située à proximité d'une roue dentée, supporte également cette roue dentée. 5 - Machine selon la revendication 4, dans laquelle la roue de positionnement coopère avec une surface tournée vers l'intérieur d'un chemin de roulement périphérique et est montée rotative autour d'un axe incliné sur l'axe de rotation de la roue d'appui associée et coopère aussi avec une surface latérale du chemin de roulement périphérique, réduisant ou éliminant ainsi les mouvements de la bobine sur la roue d'appui associée dans la direction de l'axe de la bobine. 6 - Machine selon l'une des revendications 1 à 5, dans laquelle la bobine est montée sur deux jeu de roues d'ap- pui, chacune étant associée à une roue de positionnement, les deux jeux de roues d'appui et de positionnement étant espaces axialement et coopérant asc un chemin de roulement respectif, et chaque jeu possédant an moins deux roues dap- pui, et les rouis de posîtionnement associées, espacées le lo-.g de la périphérie du chemin de roulement associé, au moins l'une des roues d'appui étant disposée à proximité d'une roue dentee menée. 7 - Machine selon la revendication 6, dans laquelle-cha- que jeu de roues d'appui et de positionnement possède deux roues cltzxppui et les roues de positionnement associées, espacées le long de la périphérie du chemin de roulement assow cié , la bobine étant supportée et positionnée en quatre endroits, et au moins l'une des roues d'appui étant disposée a proximité d'une roue dentée menée. 8 - Machine selon l'une des revendications 6 et 7, dans laquelle le chemin de roulement de la bobine coopérant avec la roue dentée possède des surfaces de roulement périphériques lisses tournées vers l'intérieur et l'extérieur et coopérant respectivement avec les roues de positionnement et appui correspondantes et, à côté, dans le sens axial, de ces surfaces de roulement périphériques lisses, une gorge périphérique ouverte vers llextérieur de la bobine, cette gorge ouverte contenant une bande en caoutchouc ou en un autre matériau élastomère et la dite chaîne d'entraînement, celle-ci étant incrustée dans le caoutchouc ou l'autre matériau élastomère et empêchée de bouger autour de la bobine. 9 - Machine selon l'une des revendications 1 à 8, dans laquelle la bobine comporte une pluralité de portions cy- lindriques agencées pour être assemblées ensemble et former un cylindre complet, et autre démontées en pièces détachées. 10 - Machine selon la revendication 9, dans laquelle la bobine possède des joues terminales, détachables d'un tambour cylindrique central formé à partir d'une pluralité de portions de cylindre assemblées le long d'une circonférence. ll - Machine selon l'une des revendications 1 à 10, dans laquelle le châssis ou véhicule support comporte une partie principale sur laquelle est montée la bobine et au moins une portion de cadre amovible supplémentaire. 12 - Machine selon la revendication 11, dans laquelle une portion de cadre amovible comporte au moins une barre de traction, des roues de roulement sur le sol et des pattes de support sur le sol. 13 - Machine selon l'une des revendications 1 à 12, dans laquelle les roues d'appui et de positionnement de la bobine et les roues dentées sont montées sur une tourelle et la tourelle est montée sur une plaque tournante montée sur le châssis ou le véhicule-support, la tourelle et la bobin étant montées rotatives sur la plaque tournante autour d'un axe vertical. 14 - Machine selon lune des revendications 1 à 13, dans laquelle le châssis, ou le véhicule-support, ou la tourelle comporte un dispositif de freinage agencé pour coopérer avec ltun des chemins de roulement périphériques, la bobine étant empêchée de tourner librement lorsque le dispositif est actionné. 15 - Machine selon la revendication 2, dans laquelle la roue dentée, destinée à entraîner la chaîne de la bobine, est agencée pour être entratnée, pour tourner la bobine dans le sens d'enroulement du tuyau, par une source d'énergie externe ou par la source d'eau du tuyau. 16 - Machine selon l'une des revendications 1 à 159 dans laquelle l'extrémité interne du tuyau est raccordée à un tuyau d'alimentation fixe par l'intermédiaire d'un joint permettant au tuyau enroulé sur la bobine d'être alimenté en eau par le tuyau d'alimentation fixe, pendant la rotation de la bobine. 17 - Machine selon la revendication 16, dans laquelle le cassis ou la tourelle comporte une vis mère et un dispositif de guidage du tuyau à travers lequel passe le tuyau en arrivant ou en partant de la bobine, la vis mère du dispositif étant entraînée en rotation par une roue menante montée rotative sur le tuyau d'alimentation fixe.