La présente invention consiste à transmuter un mouvement rotatif en mouvement éliptique reproduisant intégralement le bêcha- ge manuel. De toutes les machines agraires existant à ce jour, il est necessaire pour avoir une terre bien préparée et semée, de Pas ser au minimun trois ou quatre fois sur le même terrain avec des outis différents ce qui implique à l'agriculteur moderne des pertes de temps sérieuses, des heures de main-d'oeuvre de plus en plus rares des tracteurs en tron grand nombre et en puissance exagérée ur une exploitation. Les conditions météorologiques faisant que lors iue le terrain est pret on ne peut semer parce qu'il pleut. Avec cet appareil on travaille le sol et on sème en même temps.Lorsque l'on à comtter la mise de canital dans tout cet outillage, les heures nerdues à atteler et raccrocher des outils au moment où il faudrait semer à la consomation de carburant, au natinage des roues de tracteur et l'usure à la traction de celles-çi, il s'avère que cet outils conviendrait bien à diminuer sérieusement toutes ces lacunes. La disposition transversale des éléments de Pêches projé- tant la terre d'avant en arrière, diminue l'effort au crochet et au contraire à tendance à pousser celui-çi d'où impossibilité de s'embourber, lissage de la terre dans le sillon de la charue et semelle de la hour supprimée. Pont et différentiel soulagés, organe très chers dans le tracteur, executant un travail bi n à pèt, s'accomo- dant très bien dans les terrains en nente en ddvers, d'un côté comme de l'autre, en montre comme en descente.Les outils actuels ont tous tendance à descendre la terre en côteaux et à donuder Le terrain en amont de sa ouche arable, cet inconvénient est supprimé, pour cela nous augmenetons l'amplitude du mouvement des pêles d'avant en arrière, le tracteur avance dans le sens de nente ce qui fait que la terre est projetée de bas en haut et nous revenons i vide Drendre le travail en haut du chamn. L'anrareiL étant porté nar le relevage du tracteur, il se trouve que celui-ci en côteux ai tendance i se cabrer, ce cabrage se neutralise automatiquement puisque a ce moment là les pales portent sur le sol et agissent an béquille et de ce fait le tracteur ne neut plus se renverser ce qui arrive si fréquement en terrain accident. Dans toutes les fermes actuelles, il se trouve que l'on ai besoin de faire des travaux de nivelage d'écoulement des eaux ainsi que des digues oW des lacs colinsires, toujours avec le même pricipe du mouvement d'amplitude, mais cette fois-çi en augmentant la vitesse de rotation des piles tar la boite à vitesse, nous arrivons à projeter la terre au delà de 7 oW 8 mètres en arrière, ce qui fait que l'on peut ddplacer la terre en grosse auantitd en marche avant et arrière, ce que ne teut faire une lame niveleuse qui revient à vide, elle se travaille la terre elle-même. CREUSAGE DES FOSSES. Pour l'execution des fosses d'cou- lement des eaux , nous plaçons l'alignement des pêles dans le sens longitudinal du fosse à creuser, et, automatiquement le tracteur perpendiculaire au fossé. le déplacement s'exécute tous les 2,40 m. de fossés creusés ; Nous abaissons Progressivement le relevage, les pêles sont en mouvement et automatiquement creusent celui-çi jus qu'à une profondeur de 50 cm avec les hordures du fossé évasées et d'une largeur chaque fois égale à 2,40 m (largeur de la machine). Autre solution pour l'exécution des fossés en continu, on enlève 6 pêles de sur 3 carters et on en laisse 2 pour l'exécution de caîui-çi, du côté droit ou gauche du tracteur où en plein milieu comme tour bêcher la terre, tant toujours projetée d'avant en arrière et on avance dans le sens longitudinal du fossés, mais cette fois-çi en avant mis le point de rotation haut de la pêle Fur le villebrequin, à l'extrémité de celui-çi pour permettre d'augmenter la profondeur à 50 cm, un tapis roulant placé en travers de la machine, sur le bâti arrière, et légèrement incliné vers l'avant tour recevoir la terre projetée Daa les pêles qui à son tour la jette d'un côté ou de l'autre par un inverseur sur la commande du tapis roulants où bien charge sur remorque ou camion.Les travaux de Bull- Dozers et de pales mécaniques sont pratiquement supprimés dans une ferme. ---- Cette machine peut également travailler dans les terrains les plus accidentés et les plus sales en végétations, (souches de peuplier, branches, taillis, obstacles divers, pierres, rocher en sous sol) où dans les Landes pour semer des graines de pin, et l'entretient de ces tlantations sans avoir à arracher les vielles souches au Bulle-Dozers qui petit à petit après chaque passage seront déchiquetées tar les pêles tranchantes.Cela sans aucun ris oue de casse et en bêchant la terre autour de l'obstacle, cela est dû au mouvement de compenssation du carter supportant les deux piles et pivotant autour de l'arbre entraîneur, le tout reposant sur des amortisseu-rs cvlindriques réglables à friction servant en même temps lieu de cou ssinet, un ressort à tension variable tient liéu du maintien de la pêle dans le sol. Cette machine s'accomode de tous les terrains sans exeption deDuis les terres caillouteuses avec gros galets, où les pier- railles, en passant par les terres compactes et sèches en été ou d'alluvions et aux terresargileuses, même le travail des rizières (Camargue) dans l'eau, est réalisé par cet outil grace au mécanisme tanche qui se trouve à I,60 m du sol (carter).Pour celà il suffit d'approprier au sol, soit la bêche, la fourche, la pioche, le pic, la dâme (remplace le cultipaker) où le harpon travaillant dans sous sol sans détruire la couche de Mulchin (herbe) en surface dans les arbres fruitiers qui ceux-çi à la longue sans travail de la terre ont tendance à s'asphyxier vu les tassement répétés du passage des roues de tracteur lors des traitements, et, également stimule la trois sance des vielles heures. Cette pénétration dans les sols très durs est obtenue avec la vitesse d'impact et l'énergie emmagasinée dansla pelle dans une révolution.Nous pouvons également dans les vergers, travailler en surface du côté des arbres et dans l'interligne en profondeur pour emmagasiner les engrais (scorie potassique) cela sans déterriorer les ramifications de racines. Nous obtenons ce travail en abaissant progressivement les carters porteurs de pelles par les trous de réglages se trouvant sur le tube (2) supportant le ressort. ---- POUR LES LABOURS D'AUTOMNE, il est necessaire qu'un sol soit ameubli en surface de 25 cm et en profondeur éclaté au boulet jusqu'à 50 cm pour un très bon écoulement des eaux et la reDrise au printemps dans une terre essuyée, sans avoir à détruire par des défonçaaes la structure des sols cet à dire à passer la couche humide et la vie microbienne de celle-çi dans le sous-sol où elle nerit asdixie et ou la regdnération de surface est très longue à se reformer t nous obtenons ce travail toujours avec le mama outils travaillant une bande de terrain de 2,40 m de large, les pêles remuant les premiers 2) cm de terre et mettant celle-çi entre 60 et 80 cm sur l'arrière (sillon transversal) dans celui-çi nous avons deux, trois ou quatre lames de sous-soleuse, fixes sur le bâti arrière de la machine qui éclatent 25 cm de terre ce qui au point de vue adhérence le tracteur tirant bien à nlat sur un terrain non travaillé se loue de la resistance de celles-çi, mais nous avons une profondeur définitive de 50 cm an un seul passage.Cela parait surprenant aux premier abord de travailler une telle bande de terrain à une telle profondeur, mais nous comnrendrons aisaiment la faible puissance qu'il faudra pour entraîner cette machine et ou le tracteur consommera beaucoup moins de gas-oil vue le peu de temps qu'une pelle restara en contact avec le 901 et l'inertie qu'elle aura repris avant de faire une autre revolution dans la terre, (les pêles tant équi librées dans la rotation.) Machine polyvalente s'accomodant à ntimporte qu'elle puissance de tracteur avec l'adjonction sur le même cadre de un deux, trois ou quatre carters amovibles (coulissant sur l'arbre porteur) comme à l'heure actuelle l'outillage approprié pour un tracteur par exemple de 30 cheveaux lorsque l'agriculteur en achète un d'une puissance plus élevée il ne fait qu'ajouter des pêles à la puissance du tracteur qu'il veut utiliser. CREUSAGE DES TROUS. Pour faire des plammations d'arbres fruitiers, peuplier ou ornement, nous laissons les deux pêles de chaque bout de la machine et nous allongeons l'arbre et le cadre porteur, de telle manière à faire glisser les deux carters à la largeur des rangs que l'on veut planter, toujours avec la profondeur maximale de 50 Cm, nous faisons des rangées de trous parallèles, c'est à dire en abaissant les pêles progressivement sur place à l'emplacement d'une rangée de ialons et du même coup nous avons deux rangs de trous simultanés avec un seul jalonage. MACHINE POUR GRANDE LARGEOR. Cette machine peut égale ment être équipée en automotrice genre moissoneuse-batteuse ou trainé derrière un tracteur et recevoir un moteur important pour les grandes surates, entrain arbre principal porteur ou en- traineur trausversalement à celui-çi et supprimant de ce fait les renvois d'angle à la sortie des prises de force, elle peut à ce moment là travailler des bandes de terrain. jusqu'à 4 ou 5 mètres de large (matèriel interressant pour les plaines de la Beausse). Pour les déplacements sur routes en trainées la bare d'atelage de la machine prend un angle de 90 % d'un coté ainsi aue les 2 roues per- teuses de l'ensemble, une troisième roue est à ce moment là ajou- tee pour éviter le basculage de la machine. ARRACHAGE DE RACINES TRES PROFONDES (ex. salsifis, scorconères, carottes) Toujours avec le même principe que pour bêcher et proietter la terre, profondeurs maxima, les pèles dégarnissent les deux côtés de la plante à arracher et projettent cette terre assez loin derrière, un soc tranchant passant à l'horizontale sur le bas de la plante à arracher étant maintenu par deux lames tranchan- tes verticales qui, se prolongent par deux carters de tôles protégeant ces racines du recouvrement par la terre projettée nar les pêles, le soc horizontal est incliné jusqu'à la surface et ramène progressivement les racines jusqu'à celle-çi. Il ne reste plus qu'à ramasser les plantes à la mains, ou au besoin tombant sur un tapis roulant qui les charge sur remorque. Nous pouvons arracher 4 rangs. à la fois, ce qu'aucune machine actuelle ne peut réaliser, à cause de l'effort au crochet considérable et de l'adherence necessaire pour arracher à de telles profondeurs ces racines pivotantes. ADAPTATION SUR MOTOCULTEURS. Principe des pêles par inertie necessitant de très faibles puissances, ce dispositif peut s'a- dapter sur es motoculteurs, soit. derrière où devant ceux-çi permettant des travaux de profondeur étant irréalisable à ce pour, dû à l'effort minime par rapport au poids de l'ensemble, et, donnant des presisions de sarclages et; de semis aux maraîchers. (les proportions de villebrequins et des boches étant approprié à chaque puissance et grosseur du motoculteur. SARCLEUSES MAIS, BETTERAVES ET TOUTES PLANTES EN LIGNBS. Pour executer ce travail on ne se sert que des deux carters centraux supportant 4 pêles (1 carter par rang à sarcler) on fait plisser ceux çi sur l'arbre principal à la largeur des 2 rangs à sarcler, les 4 pêles passent à cheval sur les deux rangs à la fois, chaque manche de pelle étant articules sur des rotules permettant un eu latéral sur les manetons des villebrequins et nous obtenons l'écartement désiré en déplacant les deux étriers (21) sur le tube (I7) le guidage manuel se fait par l'intermédiaire d'une direction déplaçant le tube (I7) latéralement qui commande narallelement Les pêl les par rapport aui deux rangs à sarcler. Suivant le mode-de culture envisagé (extensive ou intensive) il est possible de sarcler simultanement jusqu'à 4 rangs à la fois.La garde au sol pouvant varier à la hauteur que l'on veut permettant de sarcler des plantes dont la partie aérienne est très développée. IL faut noter, outil est no-sible de donner une orientation aux bêches dans le sens de la marche de telle manière à faire un butage en même temps qu'un sarclage. Pour l'assimination immé- diate des engrais liquides azotés, l'apport de celui-çi à la plante est réalisé au moyen des corps sous-soleurs en ne laissant que la lame tranchante, le réservoir d'engrai liquide prend place devant le tracteur et le liquide est envoyé sous pression par l'intermédiaire d'une pompe au corps sous-soleurs, tout ceci au moment du sarclage. DEPLACEMENT DE LA MACHINE, SURFACE TRAVAILLEE ET CUBAGE DE TERRE REMUEE. Considérons une vitesse de rotation environ de deux cours en une seconde, et d'une Drise de terre dans chaque révo- lution d'environ 20 cm, ce qui fait en une seconde 40 cm. Déplacement de la machine en m/s et kilomètre/heure Dans une minute : 40 cm x 60 s. = 24 mètres Dans une heures : 24 mètres 60 Mi. = I,440 Kilombtres Dans trois heures : I,440 km x 3 heu. = 4,320 kilomètres Surface travaillée dans la minute et dans l'heure sachant que l'on avance avec une bande de 2,40 mètre de large. Dans une minute : 24 mè x 2,40 mo, = 57,60 mètres carrés Dans une heures : 1.440 Km x 2,40 mè. = 3.456 Ares DAns trois heures : 4.320 km x 2,40 mé. = I;296 hectare, Ce qui fait que l'hectare est réalis en moins de 3 heures et peut être semé en même temps. uUJ3AGE DE TERRE DEPLAGE EN METRE CUBE EN UNE MINUTE ET DANS L'HEURE. hachant que nous travaillons sur une Drofondeur d'environs 30 cm et d'épaisseur 20 cm ce qui corresDont à Deu de chose près au bêchage qu'un homme arrive à executer.Nous avons donc : Dans une minute : 57.60 M2 x 30 cm = I7.28 m3 Dans une heure : 3.456 ar. x 30 cm = 1036.80 m3 Dans trois heures : I.29b hec. x 30 Cm = 3888 N3 Tous ces chiffres paraissent exagérés, mais il faut considérer que nous avons pris une moyenne en profondeur et en épaisseur à titre d'exemple et que ceux-çi jouent en plus ou en moins euivant la souplesse de la terre, nour bien faire ressortir la vitesse d'avancement et la surface d'une part, ainsi que la profondeur et le cubage de terre remuée de l'autre, ceçi avec une rotation de 120 tours/Minu- te qui est vrai amant un minimum. Enfin cela démontre bien les capacités de cette machine pour déplacer la terre en très grande quantité pour l'exécution des digues nivelage, ainsi que pour le creusage des fossés et canaux. DALLAGE DES ROUTES AVEC; DAMES Machine utilisant toujours le même Drincipe pour les ponts et chaussées, et les entreprises routières servant à enlever les bas côtés des routes en vu de les élargir et d'une profondeur pouvant dépasser 70 cm. La robustesse de cet outil est plusi importante pour ce genre de travail nous utilisons le même nombre de piles (8) qui jettent la terre sur un tapis roulant et l'on peut creuser toute sorte de fossé d'irrigation ainsi que des canaux naviguables en continu, le tapis roulant suivant sur les ber- ges avec un vehicule porteur remettant d'évacuer la terre assez loin, on peut aussi en continue charger la terre sur camion, ce principe perturbant beaucoup moins la circuLation et moins dangereux qu'une pêle mécanique ou hydropique qui pivote sur la chaussée pour charger ceux-çi sans arreter la circulation. L'avantage des carters à amortisseur et à amande compens- sation louent ici pleinement leurs rôles tar dessus les racines et les souches d'arbres restantes ou les pierres sur Les bords des chemins. Lorsuue ce travail est fini cette machine sert aux dâmages des grosses pierres et gros pavets servant à remblaver ceebas côtes, le choc sur ces matériaux est si important que ceux çi s'enfoncent profondement et s'écrasent.Nous approchons à ce moment là du dallage des routes romaines, ELL peut également servir pour le tassement de gros blocs de pierres pour la préparation des pistes d'aviation et des autoroutes du même coup elle supprime les pêles mécaniques et toutes sortes de rouleaux vibreurs, compacteurs et isopactuer tassant une bande. où de grandes largeurs et pouvant aller tasser dans Les recoins. DESCRIPTION TECHNIQUE DE LA MACHINE PL. I Las movens mis en oeuvre pour parvenir à ce resul- tat et Les dispositifs obiet de l'invention comportent - 2 tubes (I & 2) servant aux fixations des bras du relevage t3) et au 3am point t4) qui supportent les quatre tubes rectangulaire (5) recevant les quatre carters (6).Les cartess sont articules sur L'arbre porteur et entraineur (7) par un tube compor- tant de la garniture à iriction (8) l'entrainement dans les carters étanches se fait, mau moven d'une chaine et de deux pignons qui transmettent un mouvement de rotation au villebrequins t9) la fixation de chaque villebrequin se fait tar serrage conique (IO) ce qui permet d'avoir des positions multiples au bras du villebrequin et de cefait équilibrant le mouvement rotatif de chaque pêles par rapport à chacune d'entre elles un ressort de suspention (29) étant articulé sur le carter (6) par plussieurs points (30) le tube supportant ce ressort fixé également en DLussieurs points sur le tube du cadre (2) tous ces reglages permettent des profondeurs différan- tes à chaque carter.L'arbre principal est porteur, est entrainé en plein milieu par un couple conique (renvoi d'angle) (11). PL.2 Le pignon d'attaque du couple conique reçoit un mouvement de rotation transmit par une chaine dans Le carter (I2) à deux croisiLlons de cardants, la chaine est entrainée par la sortie de La boite à vitesse (I3) à quatre rapports, qui à sont tout reçoit le mouvement de rotation de la prise de force. Tout cet ensemble est suspendu à l'arbre principal est oscille sur celui-çi d'avant en arrière ce qui permet d'alonger l'arbre à coulisse supportant les deux croisillons et diminuant les angles de travail de ceux-çi La machine ropose sur deux béquilles reglables en hauteur (14) et trainant sur le sol par deux sabots (15) ou deux roues servant en même temps d'entrainement au semoir. Les manetons (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, et 8) coulissent dans une mortaise dans les villebrequins (9) ce qui permet un reglage de l'emplitude en profondeur des pêles 1 à 8. PL. 3 Les pêles sont maintenus dans le sens transversal de la machine par des pièces balancement (16) qui sont fixées sur un tube (17), l'amplitude du mouvement d'avant en arrière est main tenue eur le manche de la pêle (19) pouvant coulisser en hauteur sur celui-ci, l'ardculation se fait par amortisseurs flexibloc (18) cette tringle de balancement (20) est maintenue par deux étriers (21) articulés également par deux flexiblocs, sur le tube (17). Sur la plauche (3) est également représenté un rouleau écraseur de motes (22) dont la distance par rapport à la pêle pour écraser la terre plus ou moins fine se commande aux deux extrémités par les vis de reglage (23).Au somment de la remontée de la pêle le long du sillon de la terre accumulée sur celle-çi passe en friction le long du roulemu. Nous représentons également la herse alternative en deux eléments (24) assistés d'un mouvement exentrique (25) la prise de ce mouvement se fait à la sortie de la boîte à vitesse (26). Le premier élément de herse nivelle les mottes où les sillons de la lame de sous soleuse, (27) ce qui fait que nous pouvons semer derrière celui-çi dens intervalle (28) et le dernier olêment de herse recouvre la semente Cette machine objet de 19invention peut etre utilisée industriellement en vue de dâmer les routes et en agriculture pour tout ce qui est préparation des terres, nivelage, exécutions des digues, fossés arrachage et sarclage des plantes en ligne. En conclusion il suffit d'avoir cet appareil tour exécuter tous les travaux agraires actuels dans une ferme moderne. REVENDICATIONS I. Machine permettant Par un moven rotatif de bêcher dfécra- ser les mottes, de hacher, de mélanger à la terre la végétation à enfouir, de projeter et remonter La terre en côteaux ; de sous soLler en même temps, s' accomodant de toutes les terres, et les endrois à travailler les tolus accidentés neutralisant le cadrage passant par dessus les obstacles necessitant peu de puissance, le même cadre servant à plusieurs forces de tracteurs, de creuser les trous pour planter les arbres, d'exécuter les fossés, de travailler le sous-sol au harpon sans détruire la végétation de surface, de sarcler les plantes en lignes, dépandre des engrais liquides en sarclant, en chant et an semant, mars, Sa et toute sorte de plantes, de bêcher en profondeur d'avantage d'un côté que de l'autre, de tasser la terre, d'enfoncer et d'écraser de grosses pierres, pour dâller les routes. Caractériser par Le fait quelle comporte des villebrequins en bout de carters permettant d'impliquer un mouvement rotatif transmettant un mouvement éliptique aux 2. Dispositif selon la revendication (I) (projection) Caractérisé par le fait que ce mouvement rotatif est inversé, amplifié ou diminué, par une tripe de balancement coulissant sur le manche de la pêle impliquant un mouvement éliptique d'avant en arrière. 3. Dispositif selon la revendication (I) (profondeur) Caractérisé par le fait que le mouvement écliptique de bas en haut est transmit par le maneton coulissant dans la mortaise de villebrequin. 4. Dispositif selon la revendication (I) (faible puissance et pénétration) Caractérisé par le fait du temps minime d'une pêle en contact avec sol (environ 1/4 de la révoLution) et du choc pour la pénétration dans celui-çi, et le mouvement de propulsion caractérisé ar la revendication (2). 5. Dispositif selon la revendication (I) (sous-sollage) Caractérisé par le fait que le bêchage et le sous soulage sont réalisés en deux étages (escaliers) d'où le frottement du sol contre l'élément sous solleur diminué sérieusement.