Cette invention se rapporte aux dispositifs de contrôle des sons. L'invention permet de réaliser un instrument de contrôle des sons, destiné à signaler l'exposition aux sons, comprenant un transducteur fournissant un signal de sortie électrique qui est fonction du son détecté, des moyens de mise en forme de l'amplitude, sensibles à 11 amplitude du signal de sortie électrique du transducteur afin de modifier l'amplitude du signal de sortie électrique, en fonction de ladite amplitude, dans un sens correspondant à un accroissement de l'amplitude en réponse à des signaux de sortie d'amplitude plas élevée du transducteur, et des moyens intégrateurs pour fournir un total cumulatif dans le temps, proportionnel à l'amplitude du signal de sortie modifiée, ledit total cumulatif variant conformément au son détecté, et des moyens de sortie pour fournir un signal représentatif dudit total cumulatif. L'invention permet également de réaliser un intégrateur de danger des sons afin de fournir une indication du danger présenté par les bruits pour diverses ondes sonores détectées, comprenant un microphone, un réseau de mise en forme de l'amplitude raccordé audit réseau de mise en forme de l'amplitude, ledit générateur d'impulsions ayant un rythme d'impulsions commandé par la tension qui, en coopération avec ledit réseau de mise en forme de l'amplitude établit une sortie ayant un rythme d'impulsions proportionnel au niveau sonore reçu par le microphone de sorte que le rythme d'impulsions de sortie varie en conformité avec le son détecté et des moyens pour accumuler lesdites impulsions de sortie, et fonctionnant pour produire un signal de sortie représentatif de ladite accumulation des impulsions de sortie. L'invention permet également de réaliser une intégration de danger sonore pour établir un signal de danger de bruit pour diverses ondes sonores détectées, comprenant un microphone, un réseau de mise en forme de l'amplitude raccordé audit microphone et comportant un amplificateur et un réseau de réaction réalisés pour pondérer un signal de sortie du microphone de façon à renforcer les composantes d'amplitude élevée dudit signal par rapport aux composantes d'amplitude relativement faible selon une échelle prédéterminée, un générateur d'impulsions comportant un convertisseur tensionfréquence commandé par la tension qui engendre des impulsions à un rythme proportionnel à l'amplitude du signal d'entrée provenant du circuit de mise en forme de l'amplitude et qui, en coopération avec ledit réseau de mise en forme de l'amplitude, fournit des impulsions de sortie suivant une fonction du temps total à un niveau en~decibels spécifique, divisé par un temps total admissible prédéterminé audit niveau spécifique, et un compteur pour accumuler lesdites impulsions de sortie. L'invention permet encore de réaliser ;n dispositif de contrôle des sens comportant un transducteur pour convertir des signaux sonores en signaux électriques, des moyens de mise en forme sensibles auxdits signaux électriques pour modifier l'amplitude des signaux électriques suivant la mesure dans laquelle les signaux sonores non convertis sont dangereux pour l'oreille humaine, des moyens pour fournir des impulsions ayant une fréquence fonction de l'amplitude des signaux électriques modifiés et des moyens de comptage pour compter les impulsions. On décrira maintenant, à titre d'exemple, un dispositif de-contrtle des sons mettant en oeuvre l'invention, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la fig. 1 est une vue en perspective du dispositif de contrôle des sons - la fig. 2 est un schéma-bloc du dispositif de la fig. 1 - la fig. 3 est un schéma électrique d'un circuit générateur d'impulsions et de porte du dispositif de la fig. 2 - la fig. 4 est un schéma électrique d'un amplificateur d'entrée, d'un réseau de mise en forme et d'un détecteur quadratique du dispositif de la fig. 2 - la fig. 5 est un schéma électrique d'un détecteur de seuil et d'un réseau de mise en forme du dispositif de la fig. 2. Sur les dessins, et plus particulièrement sur la fig. 1 à laquelle on se référera en premier lieu, on a représenté un instrument portatif de contrôle des sons 1 qui comporte un boitier extérieur 2 muni d'une poignée 3 et d'une paroi avant 4 sur laquelle sont montés les commandes manuelles et les appareils indicateurs de l'instrument. Dans le boitier 2 est monté un accumulateur (non représenté sur la fig. 1) et les circuits de l'instrument qui agissent en réponse aux signaux d'un microphone 5 monté sur le dessus du boitier 2 au moyen d'une colonne creuse 6 qui renferme les connexions électriques du microphone 5, Sur la paroi avant 4 est disposé un signalisateur de danger 7 constitué par une lampe.La lampe 7 s'allume en réponse à un niveau de bruit de seuil instantané détecté par le microphone 5, par exemple à un niveau de 115 décibels, qui peut être considéré comme un niveau de bruit dangereux pour toute durée détectable. Un enregistreur numérique 8, disposé également sur la paroi avant 4, est commandé par les circuits de l'instrument pour donner une lecture directe numérique indiquant le pourcentage d'exposition cumulative admissible qui a été détecté par le microphone pendant une durée prédéterminée, huit heures dans cet exemple. La paroi avant 4 comporte également un indicateur dtexposition cumulative maximale 9, constitué par une lampe qui s'allume lorsque ltenregistreur 8 atteint la valeur de 100 pour cent, dans cet exemple. La face avant de l'instrument 1 sert également à recevoir les commandes de fonctionnement qui comportent un bouton 10 de remise à zéro de l'enregistreur 8, un bouton 11 de remise à zéro des indicateurs 7 et 9 et un bouton 12 ouvert-fermé pour commander le circuit d'alimentation en énergie. Ce dernier circuit comporte un indicateur 13 signalant que l'alimentation électrique est en service et un indicateur 14 signalant la baisse d'énergie de l'accumulateur, qui peuvent être constituées par des lampes montées dans des douilles prévues sur la face avant 14. L'indicateur de baisse d'énergie de l'accumulateur 14 est un dispositif excité par un réseau de contrôle automatique de l'accumulateur qui peut être du type du circuit décrit dans la demande de brevet américain en instance déposée le 5 décembre 1969 sous le nO 882 627 et cédée à la demanderesse. La lumière 14 est allumée lorsque l'énergie de l'accu- mulateur décroit vers une limite inférieure de fonctionnement convenable de l'instrument 1. Sur la fig. 2, à laquelle on se référera maintenant, on a représenté l'appareil, sans son boitier ; l'appareil comporte un préamplificateur 15 raccordé de façon à recevoir une entrée constituée par les signaux du microphone 5. L'amplificateur 15 fournit les signaux d'entrée à un réseau de mise en forme des signaux 16 qui est un réseau sensible à la fréquence destinée à pondérer les signaux, engendrés en réponse, polar qu'ils correspondent au niveau d'intensité des sons détectés. La pondération est effectuée en fonction de la courbe de la gamme de LA pour laquelle les signaux dans la gamme des basses fréquences, tels que 25 Hz, ne passent pas aussi facilement que ceux dans la gamme audible plus élevée, jusqu'à environ 8 000 Hz, où la réponse diminue à nouveau. Ainsi le réseau de mise en forme 16, en coopération avec le microphone 5, établit des signaux d'entrée pour les éléments respectifs ultérieurs de l'instrument qui résultent en une réponse de l'instrument imitant la sensibilité réelle de l'oreille humaine aux diverses fréquences audibles, -eomme décrit de façon plus détaillée dans la demande de brevet américain en instance précitée. Un amplificateur linéaire 17 reçoit le signal du réseau 16, amplifie le signal sans le mettre en forme, et transfère le signal à un détecteur quadratique 18. Le détecteur fournit deux signaux redressés qui sont tous deux sensi bleent proportionnels au carré du signal d'entrée du détecteur. Une sortie double est appliquée à un réseau amplificateur et de mise en forme 19 et une sortie positive est également appliquée à un détecteur de seuil minimal 20. Le réseau amplificateur et de mise en forme sert à mettre en forme le signal en réponse à son amplitude, dans le but d'obtenir une indication numérique qui s'accumule plus rapidement pour les sons d'amplitude plus importante. Selon le mode de réalisation représenté, le réseau amplificateur et de mise en forme 19 établit un signal de sortie proportionnel à la tension d'entrée, cette réponse étant telle que le facteur d'amplification s'accroit avec l'accroissement d'amplitude, à l'intérieur d'une gamme prédéterminée. Cette gamme est choisie de façon à se trouver comprise entre le niveau de bruit nécessaire pour actionner le détecteur de seuil minimal 20 et le niveau de bruit instantané maximal admissible qui est détecté par un autre détecteur. Le signal du réseau 19 est appliqué à un générateur d'impulsions unîjonction 21 qui fournit des impulsions à un rythme proportionnel à la tension d'entrée. La sortie du générateur d'impulsions 19 est ainsi eonforme à la fonction nécessaire précédemment décrite, et par suite de la mise en forme du signal par le réseau 19, le générateur d'impulsions 21 intègre, pour l'ensemble des valeurs instantanées du niveau de bruit, les rapports correspondants des temps au niveau de bruit sur les temps totaux admissibles à ces niveaux. La sortie du générateur d'impulsions 21, en conséquence, consiste en une série d'impulsions en courant continu qui, lorsqutelles sont additionnées, représentent ltexposition cumulative dangereuse aux divers niveaux de bruît. Etant donné qutil n'est pas désirable de compter que les impulsions résultant de niveaux de bruit supérieurs à un certain seuil, un signal de sortie positif du détecteur 18 est comparé à une tension de seuil prédéterminée établie dans un détecteur de seuil minimal 20. Le détecteur de seuil 20 devient passant lorsque le niveau est atteint ou dépassé et transmet un signal à une porte 22 qui est connectée de façon à transmettre le signal de sortie du générateur d'impulsions 21. Le détecteur 20 rend la porte 22 passante, ou la bloque, de sorte que les impulsions de sortie du générateur d'impulsions 21 sont transmises par la porte, lorsque le niveau de bruit minimal désiré est atteint. Le générateur d'impulsions unîjonction 21 engendre des impulsions à un rythme relativement élevé dans la gamme comprise entre une valeur minimale prédéterminée jusqu'à 32 fois la valeur minimale. L'instrument s'est avéré présenter un pouvoir séparateur élevé pour les variations de bruit se produisant dans l'espace d'une seconde ou moins, lorsque le rythme d'impulsions a été compris dans la gamme de 17,78 impulsions à la seconde, pour un niveau de seuil de bruit minimal de 90 décibels, à 569 impulsions par seconde, pour le niveau de seuil maximal de 115 db. Les réseaux du générateur d'impulsions 21 permettant d'obtenir cette variation seront décrits ultérieurement ; ils ont été mentionnés ici pour illustrer les rythmes d'impulsions relativement élevés qui sont utilisés. Etant donné qu'un compteur du type disponible dans le commerce d'un coat économiquement acceptable ne serait pas eapable de fonctionner correctement aux rythmes d'impulsions élevées, un diviseur d'impulsions 23 est monté de façon à recevoir la sortie de la porte 22. Le diviseur d'impulsions peut être le réseau habituel comportant une série de bascules bistables qui répondent successivement aux impulsions d'entrée et nécessitent un nombre prédéterminé d'impulsions avant que le réseau diviseur ne fournisse une impulsion de signal de sortie correspondante. Dans ltexemple ci-dessus du rythme d'impulsions utilisé, la demanderesse a trouvé qu'une série de 9 bascules, démultipliant le rythme d'impulsions d'un facteur de 512, fournit le signal de sortie d'impulsions désiré pour commander un compteur pendant la période de huit heures de l'exemple.Pour préserver la durée de vie de l'aecu- mulateur, il est préférable d'utiliser des bascules à semiconducteurs à faible consommation. Le diviseur d'impulsions 23 fournit un signal d'impulsions à un compteur 24 qui peut être un compteur standard électromécanique quelconque. Une seconde porte, disposée entre le diviseur et le compteur peut être commandée par un détecteur de seuil maximal, que l'on décrira ultérieu rement, pour déterminer le niveau supérieur en décibels de fonctionnement de l'instrument. Le compteur 24 entraîne un enregistreur 8 pour permettre une lecture numérique directe, donnée en pourcentage du niveau de bruit dangereux cumulatif total admissible pour une période prédéterminée, comprise entre 8 heures et 15 minutes, avec les rythmes d'impulsions décrits dans l'exemple ci-dessus. Lorsque le registre 8 atteint son maximum ou 100 , un circuit commutateur convenable est excité pour transmettre un signal à un interrupteur, représenté sous forme d'une bascule 25, qui est alors mis en état de provoquer l'allumage d'une lampe 9. La lampe 9 s'allume et indique que ltexposi- tion cumulative maximale a été atteinte. La lampe reste allumée jusqu'à ce qu'un dispositif de remise à zéro électronique 26 ait été actionné au moyen du bouton 11 de commande de remise à zéro, pour transmettre un signal à la bascule 25 et provoquer son changement d'état de sorte qu'il actionnel'interrupteur pour mettre hors circuit la lampe 9. Un niveau d'intensité sonore instantané maximal prédéterminé est nécessaire pour allumer la lampe 7. A cet effet, un détecteur de seuil maximal 27 est raccordé à la source de sortie du réseau amplificateur et de mise en forme 19. Le détecteur 27 peut être tout détecteur d'amplitude convenable. Par exemple, un réseau de déclenchement de Schmidt (bascule de Schmidt) peut être utilisé pour détecter ce seuil, étant donné que ce dispositif est un réseau bistable dont l'état dépend de l'amplitude de la tension d'entrée. Pour une tension d'amplitude maximale, correspondant au niveau de bruit maximal, par exemple 115 db, le détecteur 27 déclenche une bascule 28, qui est semblable à la bascule 25 et fonctionne d'une façon similaire, pour allumer la lampe 7. ta description qui précède illustre, d'une façon générale, la combinaison de réseaux permettant dtobtenir les meilleures performances. Plusieurs de ces réseaux et la façon dont ils sont combinés sont particulièrement importants pour obtenir le meilleur .fonctionnement de l'instrument 1 et seront maintenant décrits. Sur la fig. 3, à laquelle on se référera plus particulièrement, le microphone 5, le préampli ficateur 15, le réseau 16 de mise en forme des signaux, l'amplificateur linéaire 17 et le détecteur quadratique 18 ont été représentés en détail. Une alimentation en courant contrôlée (non représentee) fournit une énergie électrique de + 12 volts pour alimenter les divers circuits électroniques. Le microphone 5 est raccordé au conducteur positif par l'intermédiaire d'un condensateur d'arrêt 29, et à la masse. Le signal du microphone est transmis au préamplificateur 15 qui comporte un transistor à effet de champ 30 et un transistor PNP 31 monté en cascade. Le microphone est raccord à la porte du transistor à effet de champ 30 dont la sortie est appliquée o au transistor 31. Les résistances de polarisation habituelles 32 et 33 sont raccordées entre le conducteur de courant positif et leur transistor respectif et une résistance 34, montée sur une ligne reliée au conducteur négatif, est raccordée à l'autre côté des transistors respectifs par des résistances 35 et 36. La résistance 35 constitue un élément d'un réseau stabilisateur R-C (résistance-capacité) du transistor à effet de champ 30, ce réseau comportant un condensateur en parallèle 37 monté en parallèle avec la résistance et raccordé à la masse et un condensateur 38 raccordé entre la résistance 35 et la masse. Un circuit de réaction négative est prévu pour améliorer la stabilisation et la limitation de gain, et relie le collecteur du transistor 31, par l'intermédiaire d'une résistance de forte valeur 39, à une résistance 40 d'un réseau diviseur de tension monté entre l'alimentation en courant positif et la porte du transistor 30.Le réseau diviseur de tension comporte une résistance variable 41 qui peut etre réglée pour faire varier la sensibilité du transistor 30 vis-à-vis des signaux d'entrée0 La partie en courant alternatif de la tension de réaction est éliminée par un condensateur d'arrêt 42 monté sur un conducteur 43 reliant le diviseur de tension à la masse. Grâce aux moyens ci-dessus, le préamplificateur 15 fournit un signal de sortie qui est pratiquement indépendant de tous signaux étrangers. Le signal de sortie est reçu par le réseau de mise en forme 16 potr pondérer le signal selon le niveau d'intensité sonore dans la gamme des fréquences audibles. Dans le mode de réalisation représenté, il est prévu un réseau R.C. monté en cascade qui comporte une paire de condensateurs similaires 44 et 45 de capacité relativement faible. Les condensateurs 44 et 45 sont raccordés en série au conducteur de sortie de l'amplificateur 15. Une résistance 46 est raccordée entre le condensateur 44 et la masse tandis que des résistances 47 et 48 sont raccordées entre le condensateur 45 et la ligne de courant à -12 volts et qu'unie résistance 49 raccorde le condensateur 45 au conducteur de tension positive pour former de la sorte une paire de circuits R-C en cascade qui donne une réponse de fréquence "de la gamme de LA" à l'entrée. La sortie du réseau 16 est couplée à l'amplificateur 17 par un transistor NPN 50 raccordé asservi à l'émetteur, ledit transistor étant raccordé aux conducteurs positif et négatif par des résistances 51. L'émetteur du transistor 50 est raccordé à une résistance d'entrée 52 raccordée à la borne d'entrée de l'amplificateur 17 et la résistance 48 met l'émet- teur du transistor 50 à la tension de la masse. L'amplificateur linéaire 17 est un dispositif standard raccordé aux bornes de l'alimentation en courant + 12 volts. Des circuits de réaction et autres circuits appropriés sont prévus pour donner une amplification linéaire convenable au signal de sortie qui est appliqué au détecteur quadratique 18. Le détecteur 18 présente deux sorties, l'une entre les lignes 53 et 54 raccordées au réseau amplificateur et de mise en forme 19 et une seconde sortie entre le conducteur 55 et la masse, le conducteur 55 étant raccordé au détecteur de seuil minimal 20. La sortie du réseau 19 est redressée doublée et mise en forme proportionnellement à la tension d'entrée, tandis que le signal appliqué au détecteur 20 est redressé et élevé de façon similaire à la puissance deux. Dans le détecteur 18, deux diodes en parallèle 56 et 57 à polarisation opposée sont raccordées à la sortie de l'amplificateur 17 en série avec une résistance 58 qui accroit leur gamme de détection quadratîque. Dans un sens, le signal d'entrée est conduit à travers la diode 56. Un condensateur d'entretien 59 est raccordé entre la sortie de la diode 56 et la masse et un condensateur d'entretien 60 est raccordé, de façon similaire, à la diode 57, dans l'autre moitié du réseau, de sorte que les tensions des condensateurs 59 et 60 s'ajoutent. La tension entre les lignes 53 et 54 constitue ainsi un signal de sortie partiellement élevé au carré et doublé du réseau 19 et fournit une sortie correspondante au détecteur 20.Le signal présent sur le conducteur 55 est appliqué au détecteur de seuil minimal 20. Pour permettre la décharge des condensateurs des résistances 61 sont montées en parallèle avec les condensateurs 59 et 60 et raccordées à la masse. Sur la fig. 4, à laquelle on se référera maintenant, est représenté le réseau amplificateur de mise en forme 19 qui comporte un amplificateur linéaire 62 raccordé à la source de courant + 12 volts, ses entrées étant raccordées aux conducteurs 53 et 54 pour recevoir les signaux d'entrée. L'amplifi-cateur 62 comporte un conducteur de sortie 65 auquel un réseau de réaction dégressive est raccordé. Ce dernier réseau comporte un premier trajet de réaction relié par l'intermédiaire de deux résistances 64 et 65 au côté entrée de l'amplificateur 62. La réaction est par échelons et pour obtenir la mise en forme la plus précise, trois diodes en parallèle 66, 67 et 68 ont leurs anodes raccordées en commun au point de jonction du circuit de réaction, entre les résistances 64 et 65, Les cathodes des diodes 66, 67 et 68 sont raccordées au côté positif de la source de polarisation et sont sélectivement et de façon différente, inversement polarisées par l'intermédiaire d'un réseau diviseur de tension comportant des branches en parallèle qui comprennent chacune une paire de résistances montées en série 69, entre la source de tension positive et la masse.Les diverses résistances 69 sont choisies de façon à établir sélectivement des tensions différentes aux jonctions 69a, 69b et 69c des trois branches. la diode 66 est celle des diodes qui a la polarisation inverse la plus faible de la source de courant + 12 volts, par suite de la tension choisie à la jonction 69a à laquelle elle est raccordée en série avec une résistance 70. De façon similaire la diode 67 est soumise à une polarisation inverse plus importante, par l'intermédiaire d'une résistance 71, par l'intermédiaire de laquelle elle est raccordée à la jonction 69b La troisième jonction 69c du réseau diviseur de tension est raccordée à la diode 68 par l'intermédiaire d'une résistance 72 et lui applique une troisième polarisation inverse qui est la plus importante.Grâce à ces moyens, la réaction à travers la résistance 65 décroit de façon échelonnée en réponse au signal de tension de sortie, s'élevant tout d'abord pour surmonter la polarisation inverse de la diode 66 et la rendre passante. Dtune façon séquentielle, pour un signal de sortie plus élevé de l'amplificateur 62, la diode 67 est rendue passante et, finalement, pour une troisième valeur du signal de sortie- encore plus élevée, la diode 68 est rendue passante. Lorsque les diodes sont rendues passantes le courant est shunté, ou dérivé, du circuit de réaction et la réaction diminuée provoque l'accroissement du signal de sortie de l'amplificateur pour un signal d'entrée d'amplitude donnée, et met ainsi en forme le signal avec un accroissement accéléré de son amplitude, lorsque le niveau en décibels détecté par le microphone 5 s'accroit. Les diviseurs de tension doivent être choisis pour fournir une mise en forme de l'amplitude telle que le générateur d'impulsions 21 commande le compteur au rythme d'accroissement particulier désiré pour les niveaux de bruit en décibels les plus élevés. Le signal de sortie du réseau 19 de la fig. 4 est, après atténuation dans un système 73 à résistance variable, transmis par un conducteur 7îau générateur d'impulsions 21 représenté sur la fig. 5, tandis que le conducteur de sortie 63 relié à la borne de sortie de l'amplificateur 62 fournit un signal de tension d'entrée proportionnel, au détecteur de seuil maximal 27 qui a été précédemment décrit. Ainsi le signal de sortie du détecteur quadratique 18, représenté sur la fig. 3, est mis en forme de façon appropriée puis appliqué au générateur d'impulsions 21 et au détecteur 27. La sortie du détecteur quadratique 18 est également appliquée au détecteur de seuil minimal 20, par l'intermédiaire du conducteur de sortie 55. Si l'on se réfère à la partie inférieure de la fig. 4, on voit que le conducteur 55 applique le signal du détecteur 18 à un transistor NPN 75 du détecteur de seuil minimal 20. Le transistor 75 est raccordé dans une configuration à émetteur commun, avec une résistance de collecteur 76 raccordée à la source de courant + 12 volts et, par l'intermédiaire d'une résistance d'émetteur 77, au conducteur de tension négative - 12 volts. Le signal rend le transistor 75 passant et fournit un niveau de bruit fonction du signal d'entrée, à un comparateur 78. Pour établir une seconde tension d'entrée fixe pour la comparaison avec ce signal de tension d'entrée, un transistor NPN 79 a sa base raccordée à la jonction d'un réseau diviseur de tension qui comporte une résistance variable 80 raccordée entre ladite jonction et la masse et une résistance 81 raccordée à la source de courant positif + 12 volts. Le collecteur et l'émetteur du transistor 79 sont en tampon entre les lignes + 12 volts avec des résistances de polarisation 82 et 83 raccordées entre leur ligne de tension respective et les bornes du transistor. La résistance variable 80 du diviseur de tension est réglée de façon à établir la tension de seuil désirée appliquée sous forme d'un autre signal d'entrée, ou second signal d'entrée, au comparateur 78. Par exemple, le seuil de tension peut être réglé ou étalonné de façon telle que le comparateur 78 produit un signal de sortie lorsque le niveau de bruit détecté par le microphone 5 s'élève à 90 db. Le comparateur 78 est raccordé aux tensions + 12 volts et - 12 volts0 Additionnellement, un condensateur 84, monté en parallèle avec les bornes d'entrée du comparateur 78 sert à éliminer les oscillations de tension de commutation. La sortie du comparateur 78 commande un transistor de commutation 85 et est raccordée à ce transistor par l'intermédiaire de résistances 86 et 87 d'un réseau diviseur de tension. La base du transistor 85, qui est du type NPN, est raccordée à la jonction du diviseur de tension. Le transistor 85 est polarisé passant par la sortie du comparateur 78 jus qu'à ce que le signal de coupure du transistor 75 s'élève au niveau du seuil minimal choisi. Le transistor 85 applique ses signaux à un conducteur 88, qui raccorde le collecteur du transistor 85 à la porte 22, et à la source de courant positif, par l'intermédiaire d'une paire de résistances d'alimentation en courant de polarisation, raccordées en série 89 (voir fig. 5). Le circuit de conduction est fermé par l'intermédiaire de l'émetteur du transistor 85 et d'une résistance d'émetteur 90 raccordée à la source de tension -12 volts. L'émetteur de transistor 85 est maintenu pratiquement à la tension zéro ou de la masse en étant relié à la borne de cathode d'une diode 91 reliée à la masse. La porte 22 est représentée sous forme d'un transistor 92 dont la base est raccordée au conducteur 88, dont l'émetteur est à la masse et dont le collecteur est raccordé au conducteur de sortie 93. Le détecteur de seuil minimal 20, et plus particulièrement le transistor 85, sélectivement consomment ou détournent le courant du transistor de porte 92 jusqutà ce que le niveau de seuil soit dépassé par le signal d'entrée appliqué au détecteur 20. Comme on le voit sur la fig. 5, ceci sert à maintenir la porte 22 bloquée, jusqu'à ce que le niveau de seuil soit dépassé, et empêche les impulsions du générateur d'impulsions 21 d'être transmises au diviseur d'impulsions 23, par l'intermédiaire du conducteur 93 de sortie de la porte. Lorsque le niveau de seuil est atteint, la porte 22 est rendue passante et les signaux du générateur d'impulsions traversent la porte 22 pour être appliqués au diviseur 23. Le générateur d'impulsions 21, tel que représenté sur la fig. 5, est constitué par un montage d'oscillateur à uni jonction qui comporte un transistor unijonction 94, lequel commande un transistor MPN 95 pour établir un taux d'impulsions amplifiées. L'émetteur du transistor unijonction 94 est également raccordé à la base du transistor 95, par l'intermédiaire d'un condensateur 96o Lorsque le transistor 94 est conducteur, le condensateur 96 applique une tension de polarisation au transistor 95 pour le bloquer Ainsi, lorsque le transistor 94 est passant, le transistor 95 est bloqué et lorsque le transistor 94 est bloqué, le transistor 95 est passant. Le générateur d'impulsions 21 est un système convertisseur de tension en rythme d'impulsions, ayant une source de courant à tension commandée représentée sous forme d'un réseau à transistors 97. le réseau à transistors 97 commande la charge d'un condensateur 98, raccordé entre le circuit émetteur-base du transistor unijonction 94. Le signal de tension appliqué à la base du premier transistor du réseau 97 détermine le courant et en conséquence le taux de charge du condensateur 98. Ceci, à son tour, détermine les périodes d'amorçage, ou de déclenchement, du transistor 94 et la fréquence des oscillations. La tension à la base du premier transistor du réseau 97 varie en fonction de l'amplitude du signal d'entrée, appliqué par l'intermédiaire du conducteur 74, à partir du réseau 19 représenté sur la fig. 4. La tension à la base du transistor est déterminée par l'application du signal d'entrée aux bornes d'un transistor PNP 99 d'un dispositif à deux transistors dont les émetteurs sont raccordés au conducteur à - 12 volts. La jonction du collecteur du transistor 99 avec les résistances le reliant au conducteur positif est une jonction sous tension qui applique une tension à la base du réseau 97. La tension est le résultat de la chute de tension aux bornes d'une résistance 100 et du transistor 99, comme dans un circuit classique de ce type. Une résistance variable 101 fournit une tension variable qui est appliquée, par l'intermédiaire d'une résistance 102, à une jonction formant additionneur, constituée par la base du transistor 99, une résistance 103, une diode 104 et la résistance d'entrée du conducteur 74. Le résistance variable 101 fixe le taux d'impulsions initial. La tension d'entrée sur le conducteur 74 est appliquée à la jonction d'addition et une tension proportionnelle à la fréquence de fonctionnement est appliquée, par l'intermédiaire de la diode 104, à la jonction d'addition afin de stabiliser la fréquence de fonctionnement d'une façon connue en soi. Pour stabiliser la réponse du générateur d'impulsions 21, une réaction est prévue qui, dans ce système résulte en une linéarité d'environ 5 %. A cet effet, un condensateur 105 monté en série avec une résistance est raccordé en parallèle avec le condensateur 98, la jonction condensateur-résistance étant raccordée à la base du transistor 99, par I'intermédiai- re de la diode 104. Le condensateur 105 se décharge lorsque la fréquence des impulsions s'accroit trop rapidement, établissant ainsi un trajet de conduction à travers la diode 104, à partir de la base du transistor 99.Ceci fait baisser la tension au collecteur de ce transistor pour réduire, de la sorte, la fréquence d'oscillation du générateur d'impulsions, De cette façon une réaction négative est obtenue pour stabiliser la fréquence de fonctionnement. On décrira maintenant le fonctionnement d'ensemble de l'instrument. En résumé le fonctionnement de l'intégrateur de niveaux sonores est le suivant. Un opérateur place l'instrument à ltemplaceeent désiré au début d'une journée de travail, par exemple, ouvre l'alimentation en courant et remet le compteur à zéro, ainsi que les lampes si elles sont allumées. Chaque niveau sonore instantané est détecté par le microphone 5 et, de la façon décrite ci-dessus, les réseaux de 11 instrument commandant finalement l'enregistreur 8 pour donner une lecture cumulative des niveau de bruit dangereux qui ont été effectivement éprouvés, en termes du rapport de l'exposition admissible et du bruit effectif érpouvé dans le temps.Si le bruit éprouvé dans la journée de travail, par exemple 8 heures, ne dépasse pas l'exposition totale admissible, cet instrument ne donne pas d'autre indication et l'opérateur coupe l'alimentation en courant, remet le compteur à zéro, et peut alors recharger l'accumulateur en vue de l'utilisation de l'instrument, le jour suivant. Si, cependant, la limite admissible est dépassée à un moment quelconque de la journée, l'enregistreur 8 et amené à la limite maximale de 100 % et l'indicateur d'exposition cumulative 9 s'allume pour signaler ce fait. Une action en vue de corriger le niveau de bruit peut être alors entreprise. L'instrument est alors remis à zéro, ainsi que l'indicateur 9. Dans certains cas, le niveau sonore instantané maximal peut être dépassé, auquel cas l'indicateur 7 s'allume et en même temps l'enregistreur 8 est rapidement amené à 100 %, allumant à nouveau l'indicateur 9. Comme dans les exemples ci-dessus, une action correctrice peut être entreprise et l'instrument remis à zéro. Au cours du fonctionnement, l'accumulateur est constamment contrôlé par le circuit de contrôle de l'accumulateur et s'il lui reste une énergie insuffisante, la lumière 14 est allumée pour signaler cette situation. En résumé, le réseau de mise en forme finale 19 répond rapidement à chaque niveau de bruit et met en forme le signal pour fournir une source de tension proportionnelle modifiée, dans laquelle la tension s'accroit plus rapidement pour les niveaux de bruit les plus élevés et moins rapidement pour les niveaux de bruit plus bas. Le réseau est raccordé de façon à commander le générateur d'impulsions 21 à un rythme proportionnel à la tension d'entrée. Le générateur d'impulsions 21 commande le compteur numérique 24 à un rythme proportionnel à la tension et en conséquence en fonction de la durée plus ou moins grande admissible pour ce niveau de bruit à détecter.Le compteur 24 est ainsi commandé de sorte que l'enregistreur 8 accumule plus rapidement pour les niveaux d'intensité sonore élevés et, comme il est continuellement sensible au rythme d'impulsions variable du générateur d'im pulsions 21, il intègre effectivement le niveau sonore et le rendement sonore qui déterminent l'exposition cumulative permise. Cette opération peut être représentée par la fonction suivante. Si l'on pose Cn = le temps total pendant lequel un niveau de bruit spécifique a été effectivement ressenti ; Tn, le temps total permis à ce niveau de bruit et Fn = Cn/Tn. L'instrument doit donner l'indication d'une exposition excessive lorsque ffn.dt = 1 dans laquelle l'échelle de fn est choisie pour que fn représente 1/Tn et dt est la valeur limite tendant vers zéro de Cn. Le compteur 24 est seulement commandé à des niveaux d'intensité de bruît compris dans une gamme de décibels prédéterminée. A cet effet le détecteur de seuil minimal 20 est incorporé dans les réseaux et provoque l'ouverture de la porte 21, disposée entre le générateur d'impulsions et le compteur 24, uniquement lorsque le seuil minimal est atteint. Le détecteur de seuil maximal 27 fournit un signal à une seconde porte et arrête le compteur 24 tandis que l'indicateur d'alarme 7 est excité, lorsque le seuil maximal a été atteint. Ainsi, l'instrument signalîsateur fournit des moyens pour indiquer automatiquement l'exposition cumulative aux niveaux de bruit dangereux et afficher les indications en fonction de l'exposition admissible par rapport au bruit effectif ressenti. Ceci est combiné avec des moyens de signalisation pour fournir un signal lorsque des bruits dangereux maximaux ont été ressentis. REVENDICATIONS 1. Dispositif de contrôle des sons comportant un transducteur pour convertir les signaux sonores en signaux électriques, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de mise en forme des signaux sensible aux signaux électriques pour modifier l'amplitude des signaux électriques selon l'im portance du danger que présentent les signaux sonores non convertis pour l'oreille humaine, un générateur d'impul sions pour fournir des impulsions ayant une fréquece qui est fonction de l'amplitude des signaux électriques modi fiés et un compteur pour compter les impulsions. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de mise en forme comporte un réseau de mise en forme sensible à l'amplitude des signaux électri ques modifiés. 3. Dispositif selon la revendication.1, caractérisé en ce que le dispositif de mise en forme comporte un premier réseau de mise en forme sensible à la fréquence des signaux électriques et fonctionnent pour modifier leur amplitude en fonction des caractéristiques de réponse aux fréquences de l'oreille humaine et un second réseau de mise en forme sensible à l'amplitude des signaux élec triques modifiés pour modifier encore davantage leur amplitude en fonction des caractéristiques de sensibilité aux amplitudes de l'oreille humaine. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisé en ce qu'il comporte un détecteur de seuil minimal fonctionnant pour mettre en service le compteur lorsqu'un niveau sonore minimal prédéterminé est dépassé et pour mettre hors service le compteur tant que le niveau sonore minimal n'est pas dépassé. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, carac térisé en ce qu'il comporte une bascule commandée par le compteur pour mettre sous tension un indicateur lorsqu'un total cumulatif prédéterminé est atteint. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, carac térisé en ce qutil comporte un appareil d'affichage numérique commandé par le compteur pour indiquer de façon continue le total cumulatif. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, carac térisé en ce qu'il comporte un indicateur d'alarme pour fournir un signal lorsque ledit son détecté atteint un niveau d'intensité sonore maximal prédéterminé. 8. Dispositif selon l'une des~revendicatioss 1 à 7, carac térisé en ce que le générateur d'impulsions comporte un oscillateur dtimpulsions commandé par la tension et un diviseur d'impulsions pour appliquer un nombre réduit d'impulsions au compteur. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif d'affichage numérique est réalisé de façon à indiquer le pourcentage d'une exposition aux sons cumulative maximale prédéterminée dans le temps détectée par ledit transducteur. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le transducteur comporte un mi crophone.