L'invention a pour objet un dispositif pour le freinage d'un ski après le dégagement de la chaussure de ski, par exemple lors d'une chute du skieur, comportant au moins un organe de freinage pouvant pivoter à partir de la surface du ski sous l'action d'un ressort. L'objet général de l'invention est de réaliser un frein de ski du type mentionné au début, qui ait une structure simple et par conséquent ne soit pas déréglable, qui ne puisse pas être bloqué par de la glace en particulier et qui ne comporte pas d'éléments mobiles l'un dans l'autre devant donc etre serrés, ou des éléments ayant des tendances analogues. On décrira ci-après l'invention en se référant au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue de dessus du dispositif lorsque la plaque-pedale subit sa charge maximale (c'est- - dire quand la chaussure de ski est posée dessus) - la figure 2 est une vue de profil du dispositif de la figure 1 ; - la figure 3 est une vue en perspective correspondant au cas ou la plaque-pédale n'est pas chargée - les figures 4 à 6 sont des vues en élévation et en plan d'une autre variante comportant un dispositif d'écartement constitué par un étrier de poussée et par un étrier intermédiaire servant d'élément de liaison à l'etrier- pédale - les figures 7 à 10 sont des vues de diverses formes de réalisation d'éléments formant ressorts adjoints au fil d'acier à ressort ;; la figure il représente un exemple de realisation d'une aile de freinage qui émerge au-dessus du point où le fil formant ressort rejoint l'organe de freinage ; et - la figure 12 illustre l'invention pour une autre réalisation. Une plaque de maintien 5 est fixée sur le ski 1. Cette plaque de maintien peut être de structures diverses. Il importe seulement qu'elle comporte un guide 21 prévu pour maintenir un fil d'acier à ressort 4. Ce guide 21 sert en même temps de butée et de point d'appui de rotation pour le fil d'acier à ressort 4. En vis-à-vis du guide 21, il y a, entre le ski (ou une plaque ou élément analogue fixés sur celui-ci) et la plaque de maintien 5, une fente large afin que le fil d'acier à ressort 4 puisse subir des mouvements alternatifs suivant la fleche 23. Le guide 21 peut être formé par exemple par deux traverses 22 espacées l'une de l'autre et qui laissent entre elles une ouverture de traversée pour laisser passer le fil d'acier à ressort 4.Les traverses 22 peuvent en même temps servir de pièces d'écartement (ou bien être fixées directement à la plaque 5) et coïncident à peu près avec le diametre du fil (elles sont un tout petit peu plus hautes). La plaque de maintien 5 est fixée, par exemple par quatre vis de fixation 9, au ski, directement ou par l'intermédiaire d'une plaque montée sur le ski. D'après la représentation de la figure 3, il faut appuyer avec la chaussure de ski sur la plaque-pédale 7 pour repousser celle-ci vers la surface du ski. Pendant cette rotation partielle (mouvement de pivotement), le fil d'acier à ressort 4 se tord et prend la position indiquée sur la figure 1, c'est-à-dire que, tout d'abord, les ailes de freinage 2 sont relevées (au point de venir se placer audessus de la surface du ski) puis celles-ci pivotent davantage vers l'intérieur, à savoir vers l'axe 17, par suite-de la déformation de la zone de flexion 8, de sorte que les ailes de freinage 2 prennent à peu près la position dans laquelle elles sont représentées sur la figure 1. L'avantage important qui en résulte est que les ailes de freinage 2 ne peuvent plus être gênantes pendant la course en ski. Elles ne peuvent plus se briser quand on heurte par exemple une pierre, une racine, etc.., parce que le bord d'attaque oblique 24 évite l'obstacle en s'en écartant. Lorsqu'elles sont dans la position de relâchement, la plaquepédale 7 et la plaque d'écartement 10 forment entre elles un angle (obtus de préférence) tandis qu'elles sont presque confondues dans le même plan lorsque la chaussure de ski repose à fond, parce que la zone de flexion n'est alors plus courbée et présente un profil à peu près rectiligne. L'étrier de pédale 13 qui est fabriqué en une seule pièce avec le fil d'acier à ressort 4 (les branches 15 du fil d'acier en font partie) est fixé sous la plaque-pédale 7, par exemple au moyen d'un élément de fixation 6 ouvert vers l'arrière en forme de U, de sorte qu'il suffit d'introduire l'étrier de pédale 12 a partir de l'arrière (voir la flèche). La plaque de maintien 5 comporte un évidement 14 qui se rétrécit de préférence vers l'arrière (dans le sens allant vers la plaque-pédale 7 quand celle-ci est étendue sur la surface du ski) ; dans la zone postérieure de cet évidement 14, il est préférable que des ergots 16 fassent saillie vers l'intérieur (mais cela n'est pas obligatoire}. Ceux-ci produisent une torsion accrue du fil d'acier à ressort 4 et, par suite, un guidage mutuel des ailes de freinage 2 ; il se produit de nouveau un second guidage conjugué des ailes de freinage quand la zone de flexion 8 est étendue de nouveau par une pression ultérieure de la chaussure de ski. La zone de flexion 8, la plaque d'écartement 10 et la plaque-pédale 7 forment un ensemble dans lequel la forme de la zone de flexion 8 est maintenue élastiquement - par des moyens connus -. Mais la zone de flexion peut aussi être formée par une articulation connue (il pourrait y avoir, par exemple une charnière respective a l'emplacement des lignes en tiretés et une pièce rigide dans la zone de la partie en trait plein de la ligne 8 ; d'autres constructions et des constructions analogues sont évidemment concevables). I1 est prévu en outre, sur la plaque d'écartement 10, une vis réglable appropriée 11 ; celle-ci appuie, par sa tête avantageusement arrondie en 12 sur le bord intérieur de l'évidement 14. On aperçoit en outre une encoche 3. Le bord extérieur 20 d'une aile de freinage s'engage dans cette encoche quand les semelles des deux skis sont placées l'une contre l'autre ainsi, on peut attacher correctement les deux skis correspondants l'un à l'autre, par exemple pour les porter, sans que cela nécessite d'autres moyens auxiliaires. Selon les figures 4 à 6, un étrier de pression 16a est adjoint à l'étrier de pédale 9a. Un étrier intermédiaire 17a est prévu entre l'étrier de pédale 9a et l'étrier de pression 16a. On voit, d'après la figure 4, que l'espacement des étriers est choisi de telle manière qu'une extension à plat de l'étrier intermédiaire 17a n'est possible que quand l'étrier de pédale 9a est étendu. Dans ces conditions, les branches 7a sont amenées de la position représentée sur la figure 5 à la position selon la figure 6, dans laquelle elles sont appliquées contre le ski. Une plaque de maintien 21b montée sur un ski lb est représentée sur la figure 7. Cette plaque est conformée de telle manière que le fil a d'acier à ressort 4b peut pivoter quand on abaisse la plaque-pédale 7b par pression du pied. Dans l'exemple représenté (figure 7), le fil d'acier à ressort est prolongé par une boucle allongée de manière que l'effet cherché est obtenu. On pourrait choisir, au lieu de la boucle 6b représentée ici, une forme en spirale arbitraire appropriée (voir la ligne en tireté dédignée par le numéro de référence 9b). L'extrémité du fil est alors fixée - d'une maniere connue - dans l'organe de freinage, à savoir l'aile de freinage 2b dans le cas présent. Le mode de fonctionnement est connu en principe. En faisant descendre la plaque-pédale 7b par pression du pied, on lève l'aile de freinage 2b au-dessus de la semelle du ski lb. Si on éloigne la chaussure de la plaque-pédale 7b, les ressorts amènent l'organe de freinage 2b par exemple dans une position à peu près perpendiculaire au ski. La figure 8 représente une autre variante. Le fil d'acier à ressort 4b débouche dans un manchon lOb. Le fil d'acier à ressort 4c qui prolonge le précédent est fixé dans ou a l'aile de freinage 2b. Ce fil d'acier à ressort plus fin 4c émerge lui aussi, par son extrémité libre, dans le manchon lOb de sorte que la liaison est faite a cet endroit. Le manchon lOb peut aussi être fait en une matière élastique. D'après la figure 9, une extrémité libre du fil d'acier à ressort 4c, relativement fin, est enroulée suivant un ressort hélicoldal Ilb ; l'extrémité libre du fil d'acier à ressort 4b, relativement épais est introduite dans ce ressort hélicoïdal et fixée ou bloquée par serrage. Le fil d'acier à ressort 4b selon la figure 10 est divisé en tronçons séparés de sorte qu'il y a une coupure 13b. Dans ce cas, les deux tronçons du fil d'acier à ressort 4b peuvent être rapprochés ou éloignés l'un de l'autre ; ils sont fixés par leurs extrémités 14b, 15b dans le ressort hélicoldal 12b (ou bien maintenus par ajustage avec serrage). On comprendra qu'il peut y avoir un ou des ressorts supplémentaires à cet endroit. I1 faut encore signaler que les ressorts hélicoldaux ne sont pas obligatoires. Tout autre ressort convenable, tel qu'un ressort à lame par exemple, est concevable. La figure 11 représente une variante d'une aile de freinage 2b qui fait saillie au-dessus de l'endroit où le fil d'acier à ressort 4b rejoint l'organe de freinage (et se prolonge dono en arrière) de sorte qu'il se présente une surface l9b formant pédale. On libère le fil d'acier à ressort 4b de sa charge, de même, par cette surface. La figure 12 illustre le principe de base de l'invention, à savoir un fil d'acier à ressort 4b replié ; en principe la forme en U est choisie dans ce cas également. Cependant, on peut concevoir toute autre forme telle qu'une forme en demicercle, une ligne sinueuse, etc. Une branche 22b au moins doit être repliée vers l'extérieur ou vers l'intérieur (elle est repliée vers l'intérieur sur la figure 12)- et en outre en dehors de la direction (ou du plan) de la branche 22b. I1 faut donc- considérer que l'essentiel de l'invention réside dans cette disposition, à savoir qu'il est prévu, au voisinage de l'endroit où le fil d'acier à ressort 4b ou sa branche 22b pénètre dans un guide ou traverse un guide (il s'agit ici du guide 24b formé dans la plaque de maintien 21b - mais le guide peut aussi être monté extérieurement sur la plaque de maintien), une partie repliée pour ainsi dire doublement, à savoir une fois vers l'intérieur comme représenté sur la figure 12 (ou vers l'extérieur selon le cas) (voir la figure 7 par exemple) et en outre encore une fois en dehors de la direction ou du plan dans lequel se trouve le fil d'acier à ressort 4b où est orientée la branche 22b (le coude se trouve le plus souvent - mais pas obligatoirement - là olle guide (a savoir 24b dans le cas présent) ou la butée de palier se trouvent). Dans n'importe quelle variante, l'organe de freinage 2b est adjoint au fil d'acier à ressort 4b, c'est-à-dire qu'il est éventuellement fixé directement au fil d'acier à ressort ou bien que le fil d'acier à ressort atteint l'organe de freinage 2b après une émergence. N'importe quelle variante est concevable à cet égard. I1 faut également signaler expressément qu'on ne quitte pas le cadre de l'invention en n'équipant le fil d'acier à ressort 4b, plié arbitrairement, que d'une branche qui est alors repliée vers l'extérieur ou vers l'intérieur et en outre également en dehors de la direction du fil d'acier à ressort 4b coudé ou de la branche arrivante 22b. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'assemblage des deux skis d'une même paire, caractérisé en ce qu'il comporte au moins une encoche sur le bord interne de i'organe de freinage d'un frein de ski, cette encoche étant destinée a coopérer avec le bord extérieur de l'organe de freinage du frein de ski associé a l'autre ski lorsque lesdits skis sont reunis semelle contre semelle, notamment pour leur transport. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est adjoint à l'élément générateur de force élastique actionnant les organes de freinage, constitué par exemple par un fil d'acier à ressort, au moins un élément élastique ou ressort supplémentaire renforçant l'action élastique du premier élément et réduisant au moins les forces élastiques maximales apparaissant dans ledit premier élément. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2 prises ensemble, caractérise en ce qu'entre chaque organe de freinage et la partie médiane, ou étrier-pédale, du fil d'acier élastique, il est disposé au moins un élément élastique (faisant ressort) supplémentaire, soit inséré dans une coupure dudit fil d'acier, soit constitué par une matière plus élastique que ladite tringle, soit dû au fait que ladite tringle possède une structure plus élastiqe acquise par façonnage ou par modification de sa section ou de son diamètre. 4. Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que, dans la zone située entre le ski et l'or- gane de freinage, le fil d'acier élastique est coudé au moins une fois ou conformé de façon à former au moins une boucle ou une spirale. 5. Dispositif selon une quelconque des revendications l, 2, 3 ou 4, caractérisé en ce que le fil d'acier élastique passe progressivement d'une section forte à une section faible ou qu'un tronçon de fil d'acier plus fin est joint au fil d'acier de plus forte section (par exemple par un manchon de jonction). 6. Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que le manchon de jonction est fait d'une matière élastique. 7. Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que l'extrémité libre du fil d'acier élastique plus fin, voisine du fil d'acier élastique plus fort, a la forme d'un ressort hélicoïdal dans lequel l'extrémité épaisse dù fil d'acier élastique fort est emmanchée (par serrage). 8. Dispositif selon une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que le fil d'acier élastique présente une discontinuite enjambée par un ressort, de préférence hé licodal, de façon que les extrémités des tronçons du fil d'acier en regard soient serrées dans ledit ressort à distance l'une de 1' autre.