La présente invention concerne l'impression photographique en couleurs de précision par un procédé additif. Bien que la plus grande partie des photographies en couleurs soit actuellement imprimée par un procédé sous tractif,îa difficulté du réglage convenable du rendu des couleurs de l'épreuve est bien connue. En pratique, l'expe- rience et le jugement de l'homme sont nécessaires à l'obten- tion d'épreuves acceptables. On connais déjà un certain type de commande permettant l'identification ou le rejet de négatifs en couleurs qui sont insuffisamment exposés et ne permettent pas la production d'épreuves satisfaisantes indépendamment d'une correction de couleur et ne permettent pas non plus l'obtention d'un équilibre satisfaisant entre les couleurs malgré les densités optiques de trànsmission obtenues sur une grande surface. Dans ce dernier cas, la contribution anormalement importante d'une extension très grande du ciel colore en bleu ou de toute autre couleur primaire est rendue minimale si bien que l'information d'équilibre de couleurs qui est nécessaire par ailleurs est disponible pour l'impression du négatif. Ce phe- nomène est parfois appelé "défaut du sujet". On a aussi proposé des dispositifs destinés à l'inspection visuelle par l'opérateur en vue de la distinction des négatif s présentant un défaut du sujet, et permettant la mise en oeuvre d'un jeu de réglaggmanueB effectuE par l'opé- rateur afin que le défaut soit minimal. Certaines opérations peuvent être réalisées automatiquement, par exemple le centrage d'un négatif destiné à une impression, dans la fenêtre de tirage, parmi les négatifs d'un rouleau, et l'enregistrement de l'information d'impression de composantes de couleur sur bande magné- tique. Selon un autre dispositif d'impression par le procédé soustractif, les caractéristiques du négatif sont détectées dans la mesure du possible et des corrections normales ou supernormales sont effectuées. Des condensateurs se chargent en conséquence et la charge de chaque condensateur détermine la duree d'une exposition qui doit avoir lieu avec un filtre soustractif. On a aussi proposé l'examen de diapositives en couleurs à l'aide d'une source colorée, par addition, mettant en oeuvre un tube à rayons cathodiques en couleurs La diapositive particulière est placée sur la face du tube sur laquelle est famée une trame lumineuse essentiellement blanche, sous la commande d'un dispositif à trois canons electroniques. Le courant du faisceau électronique de chacun des canons rouge, vert et bleu, est réglé jusqu'à l'obtention d'un rendu agréable du sujet en couleurs de la diapositive,comme le détermine l'opérateur. La tension de la grille de chaque canon, pour ce réglage, est une mesure de l'intensité de chacune des couleurs primaires qui donne alors une trame non blanche mais "blanchâtre". Les valeurs sont enregistrées sous forme de l'information de couleur destinée au traitement ultérieur de la diapositive.Ce système est utilisé surtout pour l'ob- tention d'une information sur les diverses couleurs lors de l'impression d'une image en couleurs sur un papier, avec des encres colorées. On a aussi proposé lwutilimtion d'un appareil de mesure des paramètres d'exposition d'un négatif, d'un calculateur recevant cette information et de plusieurs tireuses photographiques destinées à réaliser plusieurs épreuves à partir du négatif, en fonction de l'information du calculateur. Un tel système ne convient qu'à la photographie en noir et blanc. Selon l'invention, un tirage en couleurs par un procédé additif est réalisé par réglage des couleurs primaires rouge, verte et bleue en fonction de valeurs prédéterminées quelles que soient les variations des paramètres de l'appareil. Les valeurs prédéterminées peuvent être tirées de valeurs conservées dans un calculateur ou peuvent pxvenir d'un dispositif d'entrée à clavier relié au microprocesseur de l'appareil. Le reste de l'appareil d'impressionoutireuse est relié à une boucle à réaction. Celle-ci comprend un amplificateur de comparaison, une alimentation réglable à plusieurs sor tEs, plusieurs lampes électriques transmettant une couleur primaire et commandées par l'alimentation, plusieurs dispositifs photosensibles destinés à contrôler l'intensité de la lumière de chaque lampe, et une connexion de retour vers l'amplifica teur de comparaison. Les valeurs prédéterminées des intensités lumineuses des couleurs primaires, provenant du microprocesseur, parviennent aussi à l'amplificateur de comparaison et la boucle de réaction est réglée automatiquement en fonction de ces valeurs prédéterminées. Dans un mode de réalisation de l'invention, toute variation de l'équilibre des couleurs due à la présence des couleurs du négatif,à une composante nécessaire de l'entrée d'intégration de lumière, et à la lumière colorée réfléchie dans cette entité d'intégration de lumière, est supprimée par la mise en oeuvre de circuits et d'un montage selon l'invention. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un diagramme synoptique d'appareil nécessaire au réglage des trois composantes primaires dans l'appareil d'impression à source lumineuse ; - la figure 2 est un diagramme synoptique simplifié du convertisseur série-parallèle du circuit de la figure 1. Sur la figure 1, la référence 1 désigne un microprocesseur numérique qui constitue le dispositif principal de réglage de la commande d'impression en couleurs par le procédé additif selon l'invention. Le microprocesseur permet l'introduction initiale d'un jeu de nombres de "réglage". De cette manière, le procédé est mis en oeuvre dans une machine particulière et conforme à une norme empirique selon laquelle l'information relative au nombre d'impressions en couleurs est transmise pour chaque négatif individuel puis introduite en vue de l'impression. Conformément à la mise en oeuvre classique des microprocesseurs, une unité centrale de traitement 2 est destinée a assurer le traitement global du microprocesseur. Elle est commandée par une horloge 3 et réalise le traitement par l'intermédiaire de lignes omnibus 4. Ces dernières assurent la connexion à d'autres éléments importants du microprocesseur. Un clavier 5 est utilisé par un opérateur qui introduit les nombres de réglages et les nombres d'impressions en couleurs pour chacune des couleurs rouge, verte et bleue. Par exemple, des chiffres de o à 9 et des fonctions telles que "programme", "effacement, "entrée de remise à zéro" et "entrée" correspondent à des touches sur le clavier. L'information est introduite dans le microprocesseur lui-meme par le circuit 6 de couplage d'entrée qui transmet aussi à la matrice l'éner- gie d'analyse du clavier pour la détermination de l'enfoncement de touches par l'opérateur. Une mémoire passive programmable 7 est reliée à l'unité centrale par des lignes communes 4. Cette mémoire transmet une information pratiquement permanente relative au fonctionnement du microprocesseur ,telle que l'opération qui dirige l'acquisition de données et les données principales elles-mêmes. Les opérations sont réalisées partiellement par le programme principal et partiellement-par des sous-programmes. Une mémoire 8 à accès direct est aussi reliée aux lignes communes 4 afin qu'elle conserve temporaiement l'information numérique traitée. Un dispositif 9 d'affichage est destiné à permettre à l'opérateur de voir quels sont les nombres de l'impression en couleurs qui sont utilisés à un moment donné. Par exemple, il s'agit des nombres que l'opérateur a introduit précédemment par le clavier. Tout dispositif d'affichage qui peut être commandé par un calculateur convient, mais les dispositifs à cristaux liquides fonctionnant par transmission de lumière sont avantageux. Des filtres colorés, par exemple à gélatine, peuvent alors être placés derrière des positions convenables d'affichage. Normalement, la plage numérique nécessaire est comprise entre 0 et 99 si bien que deux chiffres sont utilisés avec un filtre rouge, deux avec un filtre vert et deux avec un filtre bleu. Le nombre particulier à présenter et la position de sa présentation sont déterminés par les opérations numériques réalisées dans le microprocesseur. Un oscillateur 10 est destiné à exciter le dispositif 9 d'affichage à cristaux liquides afin qu'il transmette la lumière lorsqu'il est aussi excité d'après les nombres qui doivent êtreprésentés par le microprocesseur. I1 peut s'agir d'un oscillateur de faible puissance, ayant une fréquence de 1000 Hz. Le dispositif 9 d'affichage est couplé au microprocesseur par un circuit A Il de sortie qui fait partie du microprocesseur. Un second circuit Z 12 de couplage de sortie est relié aux lignes communes 4 et transmet les signaux numériques de sortie par exemple par quatre conducteurs 14, à l'entrée du convertisseur série-parallèle 15. Quatre lignes numériques suffisent dans un mode de réalisation utilisable en pratique, mais le nombre peut être plus élevé lorsque le traitement doit être plus important. Un convertisseur série-parallèle est nécessaire'pour la transmission simultanée et séparée, au cours du temps (et jusqu'à ce qu'une nouvelle information soit transmise) de 16 bits d'information pour chacun des canons rouge, vert et bleu. L'opération est réalisée à l'aide de trois groupes de registres. Ceux-ci sont alimentés en série par une information numérique à 4 bits, et lorsqu'ils sont remplis, ils conservent chacun 16 bits concernant une couleur primaire. L'éclairement nécessaire des positifs en couleurs en vue de l'impression est une fonction d'amplitude, c'est-à- dire analogique, qui ne peut pas mettre en oeuvre directement une information numérique. En conséquence, un convertisseur de type numérique-analogique 16 est utilisé avec un élément séparé du circuit de conversion pour chacun des canons primaires, comme indiqué par les références 17, 18 et 19. L'équilibre voulu entre les composantes primaires dans l'éclairement de l'appareil d'impression ou tireuse selon l'invention est introduit dans le microprocesseur par le clavier. Cet équilibre est maintenu jusqu'au comparateur 20 et y compris celui-ci qui comporte des éléments séparés de circuit pour chaque canal primaire, comme indiqué par les références 21, 22 et 23. Cependant, l'équilibre réel est maintenu par une boucle de réaction qui comprend plusieurs sources de lumière. Elle est commandée par l'amplitude de l'information d'équilibre voulu. Cette opération est réalisée dans le comparateur 20 dans lequel l'équilibre réel est constamment comparé à l'équi- libre voulu, et le niveau d'éclairement de chacune source primaire est réglé immédiatement à la valeur voulue. Ce fonctionnement a lieu malgré les variations à long terme ou à court terme des paramètres qui influent sur l'éclairement. L'information de commande représentée électriquement et provenant des sorties du comparateur 20 passe individuellement vers l'alimentation 25. Celle-ci a au moins trois canaux correspondant aux trois niveaux d'information de couleur, par exemple un modulateur 26 pour le rouge, un modulateur 27 pour le vert et un modulateur 28 pour le bleu. Les modulateurs sont des éléments de réglage du niveau de l'énergie électrique transmise à chacune des sources primaires d'éclairement. Les modulateurs peuvent être des éléments de réglage d'alimentation régulée, des modulateurs par largeur d'impulsion, dans une alimentation àtommutation ou des dispositifs analogues. Chaque modulateur est relié à une alimentation séparée 29, 30, 31 à raison d'une par canal, et comprend une entrée d'alimentation électrique à une borne 32. Cette entrée peut recevoir l'énergie électrique alternative classique du réseau. L'énergie électrique régulée provenant de l'al-men- tation ou de l'entité 29 parvient à la source 33 de lumière rouge ainsi qu'à la source 34 de lumière rouge. Ces sources sont par exemple des lampes à incandescence ayant, sur leur trajet optique, des filtres rouges disposés dans une chambre 35 d'intégration d'une source de lumière 36. Habituellement,on utilise deux lampes pour la source rouge afin que celle-ci ait l'intensité voulue pour cette composante de couleur. Des alimentations séparées 29 peuvent aussi être utilisées, sous la commande unique du comparateur rouge 21, pour les km- pes séparées 33 et 34. L'énergie électrique provenant de l'alimentation-30 est transmise à la source 37 de lumière verte qui comprend un filtre vert alors que l'énergie destinée à l'alimentation 31 est transmise à la source bleue 38 qui comporte un filtre bleu. Ensuite, dans la boucle de réaction, un capteur 40 de lumière rouge est exposé à la lumière de la chambre 35 d'intégration par l'intermédiaire d'un filtre rouge et transmet un signal électrique à un amplificateur 41 dont la sortie transmet un signal aucomparateur 21, à une seconde entrée de celui-ci. La correspondance voulue entre la valeur choisie par le calculateur pour la lumière rouge et la valeur transmise malgré des modifications dues à des facteurs pratiques qui modifient par ailleurs cette valeur, est ainsi obtenue, comme indiqué précédemment. La réaction pour la lumière verte est assurée de manière analogue par un capteur 42 et un amplificateur 43 reliés au comparateur 22, et la réaction pour la lumière bleue est obtenue avec un capteur 44 et un amplificateur 45 reliés au comparateur 23. I1 faut noter que la diapositive 39 en couleurs qui doit être tirée est par exemple portée par la partie supérieure de la chambre 35 d'intégration et qu'une image est formée par un objectif sur un papier positif sensible non exposé, de ma nière classique dans les tireuses en couleurs. Le circuit du convertisseur série-parallèle 15 est représenté sur la figure 2. Les éléments principaux sont des registres à décalage. Ils peuvent avantageusement être formés par des circuits intégrés. Trois groupes de quatre registres à décalage chacun sont utilisés pour les opérations nécessaires. Chacun peut être un circuit intégré du type 1300. Les groupes dans leur ensemble portent les références 50, 51 et 52. Lorsque tous les groupes sont chargés par l'information de couleur, ils forment les groupes rouge,-vert et bleu. Les figures 1 et 2 représentent une ligne 14 de données numériques entrantes. Sur la figure 2, l'une des quatre lignes parvient à l'un des quatre registres du premier groupe 50 par un circuit tampon 53 de couplage. Une autre des quatre lignes parvient à un-autre des quatre registres comme indiqué par la référence 58,par l'intermédiaire d'un circuit tampon 54 de couplage. De manière analogue, une autre ligne parvient au registre 59 par un circuit tampon 55 et la dernière ligne parvient au registre 60 par le circuit tampon 56.Le premier registre porte la référence 57. Les circuits tampons de couplage peuvent être formés sur des pailettes 7407. La sortie de- chaque cicuit tampon de couplage transmet un signal à la première borne de chaque registre à décalage. Les données progressent dans chacun des registres apres réception d'une impulsion de l'horloge principale 3 du microprocesseur. Le microprocesseur I est programmé afin qu'il transmette une information numérique de couleur bleue d'abord, puis celle de couleur verte, enfin celle de couleur rouge. Conune l'information se déplace en surie dans le convertisseur 15, pendant l'intervalle relativement court pendant lequel a lieu le chargement du convertisseur, le registre rouge 50 contient d'abord l'information bleue. La tireuse ne fonctionne pas à ce moment si bien que le fonctionnement n'est pas erroné. La dernière borne de sortie de chacun des registres rouges 57 à 60 est reliée à l'entrée de chacun des registres verts 61 à 64. Lorsque l'information numérique de couleur verte est transmise par le microprocesseur, l'information de couleur bleue commence à occuper le registre vert 51 dans son ensemble. La borne 67 de la figure 2 reçoit un signal de l1hor- loge 3 de la figure 1. Les impulsions d'horloge passent dans des circuits tampons de pilotage 69 et 71 puis à l'entrée C dtimpul- sion d'horloge de tous les registres à décalage, c1est-à-dire 57 à 60, 61 à 64 et 85 à 88. Ces impulsions décapent l'information dans les registres. Dans chacun des quatre registres du registre global 50, les quatre groupes 77, 78, 79 et 80 de quatre bornes de sortie chacun transmettent l'information disponible sur les composantes de couleur, à raison de 16 bits au total, dès que le registre 50 a éte chargé par l'information de la composante colorée rouge. De manière analogue, les quatre groupes 81, 82, 83 et 84 de bornes de sorties du registre vert 51 transmettent l'information de composante de couleur constamment disponible à raison de 16 bits des que ce registre est déchargé de l'information verte. La même structure se répète, avec des groupes 90, 91, 92 et 93 de bornes de sortie pour le registre global 52 de la couleur bleue, et l'information bleue est constamment disponible sous forme de 16 bits dès que ce registre est déchargée par l'information bleue. La figure 1 indique d'autres caractéristiques du circuit, les 16 bits d'information- numérique des groupes de bornes de sortie 77 à 80 parvenant au convertisseur numérique analogique rouge 17. I1 s'agit par exemple d'un circuit intégré decimal codé binaire -sous forme d'un module CY 2735 ou equivalent. La même structure se répète pour le convertisseur numérique-analogique vert 18 et pour le convertisseur bleu 19. Comme indiqué précédemment, chaque convertisseur numérique-analogique transmet un signal d'entre auxcompara- teurscorrespondants2î, 22, 23. I1 peut s'agir chaque fois d'une paillette 741DM recevant deux signaux d'entrée et transmettant un signal de sortie. Le système optique et la structure de la source lumineuse 35 sont décrits en détail dans la demande de brevet français n070.21 131 déposée le 8 juillet 1977 par la Demanderesse. REVENDICATIONS 1. Procédé de réglage de tirage en couleurs par addition, caractérisé en ce au'il comprend la création d'informations numériques de couleurs à plusieurs composantes, sous forme électrique, correspondant à une diapositive donnée en couleurs, la transformation de l'information numérique de couleur en plusieurs amplitudes électriques correspondantes existant simultanément et de façon continue, et le rtRage continu et simultané de plusieurs sources d'intensité lumineuse de tirage continu à composantes intégrées, en fonction desdites anplitudes électriques. 2. Commande d'un appareil de tirage en couleurs par le procédé additif, caractérisée en ce qu'elle comprend un microprocesseur numérique 1 destiné à recevoir une information sur les composantes de couleur correspondant à une diapositive donnée en couleurs 39, cette information étant représentée électriquement, un convertisseur série-parallèe 15 relié au microprocesseur et destiné à conserver temporairement, simultanément et séparément l'information des diverses composartesde couleur, plusieurs convertisseurs numériques-analogiques 16 reliés au convertisseur série-parallèle afin qu'lls acceptent simultanément 1'information sur les compoantes de couleurs et qu'ils forment des amplitudes électriques séparées correspondant à ces composantes, un comparateur 20 d'amplitudes électriques, relié à chaque convertisseur numérique-analogique, et un circuit de réaction 25, 35, 40, 42, 44, 20 comprenant plusieurs dispositifs d'éclairement destinés au tirage en couleurs et reliés individuellement à chaque comparateur, si bien que chacun des dispositifs d'éclairement est commandé d'après l'information des composantes de couleurs, transmise par le microprocesseur. 3. Commande selon la revendication 2, caractérisée en ce que le convertisseur série-parallèle comprend un premier groupe 50 de registres, relié au microprocesseur, un second groupe 51 de registres relié au premier groupe, et un troisième groupe 52 de registres relié au second groupe, les liaisons transmettant des signaux numériques, si bien que l'information sur les diverses composantes de couleurs est retenue simultanément. 4. Commande selon la revendication 3r caractérisée en ce que chaque groupe de registres comprend quatre registres à décalage 57 à 60, 61 à 64, 85 à 88, et la connexion numérique entre les premier, second et troisième groupes assure une progression de l'information sur les diverses composantes de couleurs du premier au second, puis du second au troisième groupe de registres si bien que, lorsque le premier, le second et le troisième registres ont eté charges par l'information sur les composantes de couleurs, cette information est disponible de façon séparée et continue pour chacune des trois composantes de couleurs. 5. Commande selon la revendication 2, caractérisée en ce que le microprocesseur comporte en outre un clavier 5 destiné à l'introduction d'une information numérique relative à la couleur, dans le microprocesseur, et un dispositif 9 d'affichage destiné à restituer l'information relative à la couleur qui a été introduite dans le microprocesseur. 6. Commande selon la revendication 2, caracterisee en ce que le comparateur 20 d'amplitudes électriques comprend un am- plificateur différentiel ayant deux entrés destinées à recevoir des signaux du convertisseur numérique-analogique 16 et du circuit de réaction, et une sortie ayant une amplitude électrique moyenne qui fait varier la réponse du circuit de réaction afin que cette réponse reste équivalente à l'entrée reliée au convertisseur numérique-analogique.