La présente invention concerne une sonde intra-utérine ainsi qu'un dispositif permettant de l'introduire en étant sûr qu'il n'y a aucun danger pour les tissus intérieurs et également qu'elle est introduite d'une façon appropriée sans aucune blessure et en position convenalbe. La sonde ou dispositif intra-utérin est consitué par des fils métalliques inertes s'écartant vers l'extérieur, tels que des fils en alliage de chrome, en alliage de nickel ou de préférence en acier inoxydable, leurs extrémités extérieures étant tournées vers l'intérieur pour former des boucles ou se terminant par de petites réunis sphères qui tendent à s'écarter, les fils étant /à leurs bases afin de constituer une structure en forme de Y. Les extrémités et les cotés du dispositif sont revêtus de caoutchouc au silicone et sont reliés à un tube en caoutchouc au silicone qui pend librement de L'ouverture de l'utérus et qui sert de moyen permettant de slas- surer que le dispositif est en place et également de 1 t enlever. En plus, ou à la place, du caoutchouc au silicone il est possible d'utiliser du polyéthylène, du polypropylène ou des polycarbonates tels que le "Dieldrin'l de Du Pont and Co. Le dispositif d'introduction appelé ci-après injecteur est conçu de manière à permettre à a sonde utérine de s'y loger, ses extrémités s'étendant au delà de l'orifice de la cavité utérine et servant de dispositif d'introduction commode ne blessant pas les tissus. La limite d'introduction est déterminée par un collier monté sur l'injecteur. D'une manière satisfaisante, le dispositif est constitué par des fils élastiques et courts d'un métal inerte tel que de l'acier inoxydable qui sont réunis par soudage ou par toute autre jonction à leurs extrémités inférieures et, ensuite, qui montent et divergent en s'écartant l'un de l'autre pour former des boucles tournées d'abord vers l'extérieur et ensuite vers l'intérieur, ou portant à chaque bout une petite sphère métallique. Ces boucles sont conçues pour se loger et etre noyées dans des bourrelets en matière plastique telle que du caoutchouc au silicone , en polyéthylène ou en polyprJpylène, lesquels bourrelets sont plats sur les cotés qui sont tournés l'un vers l'autre et sont courbés vers l'extérieur sur les cotés séparés, de sorte que lorsque les branches de l'injecteur sont pressées l'une contre l'autre elles présentent ensemble une extrémité ovulaire lisse qui peut être introduite facilement dans ltentrée ou l'orifice de la cavité utérine.De préférence, ces branches sont revêtues de matière plastique mais elles peuvent ne pas L'être. La matière plastique peut être appliquée au moyendlélésents tubulaires qui sont tirés par-dessus les fils et qui sont scellés ensemble à leur jonction, puis forment ensemble des bourrelets par-dessus les extrémités supérieures retournées vers l'intérieur. De la jonction des deux fils descend une bande tubulairevde matière plastique qui part à peu près de l'intérieurde la cavité, en traversant le col de l'utérus et en pénétrant dans le vagin, de façon à ce qu'on puisse venir facilement en contact avec elle pour être sur que le dispositif est en position, cette bande servant également à enlever à volonté le dispositif sans gêner les autres fonctions du corps. D'une manière avantageuse, le dispositif d'introduction ou injecteur est constitué par un tube allongé comportant un collier au voisinage de son extrémité d'entrée ou d'introduction, dirigé vers l'extérieur et limitant l'introduction, le tube présente tant des dimensions ou un diamètre suffisants pour pouvoir loger l'appendice tubulaire ainsi que les fils ascendants lorsqu'vils sont pressés l'un contre l'autre et dont les extrémités forment un élément conique lisse pouvant être introduit à travers le col de la cavité de l'utérus, cette introduction étant limitée par le collier voisin dirigé vers lrextérieur de l'élément tubulaire, peu en dessous de son embouchure. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront au cours de la description qui va suivre faite en regard du dessin annexé qui donne à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ce dessin la figure 1 est une vue latérale, allongée et en coupe lon gitudinale de l'injecteur dans lequel la sonde intra-utérine est en position, avant son introduction; la figure 2 est une vue latérale schématique représentant la sonde intra-utérine en position dans l'organe après son introduction la figure 3 est une vue latérale à grande échelle représentant la sonde intra-utérine après son introduction. En se reportant aux figures 1 et 2, elles représentent l'utérus A comportant le corps B et le col C. Les canaux D vont aux trompes de Fallope qui, à leur tour, vont aux ovaires. La sonde intra-utérine E comporte une partie supérieure F et une queue G. L'injecteur ou dispositif d'introiuction H loge la queue G dans sa partie intermédiaire J et la partie F dans sa partie supérieure K, laquelle est introduite dans le col C de l'utérus. La partie supérieure K et la partie inférieure J forment le corps de l'injecteur H et ce corps porte un plongeur L muni d'un dispositif de commande manuelle M. En se reportant particulièrement à la figure 3, la sonde intra-utérine E est constituée de fils en un métal inerte 20 tel que de l'acier inoxydable qui se terminent par des parties 21 tournées versîrextérieur et qui sont retournées vers l'intérieur en 22. Les extrémités 23 sont noyées dans des parties en matière plastique 24, par exemple en caoutchouc au silicone , en polyéthylène ou en Dieldrin deDu Pont and Go, qui, comme indiqué en 25, s'étend bien au delà des parties 21. Les faces intérieures des parties agrandies 24 sont plates, comme indiqué en 25, de sorte que ces deux parties demi-coniques agrandies en forme de gouttes 24 peuvent être rapprochées l'une de l'autre et constituer un élément de forme conique, comme indiqué en 27 sur la figure 1. Les faces extérieures 28 et les parties agrandies 24 viennent en contact avec la partie latérale 29 de l'intérieur 30 de la cavité de l'utérus A,en dessous des canaux ou ouvertures D allant aux trompes de Fallope(voir figure 2). Les fils 20 en acier inoxydable peuvent être revêtus ou nus, mais de préférence ils sont enrobés dans un tube continu ou pelli cule 31 de matière plastique, telle que du polyéthylène, du polypropylène, du Dieldrin ou un caoutchouc au silicone . Ce tube en caoutchouc 31 fait partie intégrantedes parties agrandies 24 et il commence en 32 jusqu'en dessous des extrémités 23 et descend jusqu'à la jonction 32. A la jonction 32, les extrémités inférieures 33 des fils sont réunies ensemble en 34 par soudage/au moyen d'un manchon, et les parois extérieures 35 des bouts 31 en matière plastique sont réunies et vont en 36 sur la partie supérieure du tube ou paroi 34. Un manchon agrandi 37 recouvre la partie allongée 36 de l1éle'mtnt en matière plastique et est réuni d'une manière solidaire en 38 au prolongement 36 du tube en caoutchouc au silicone 31. Ce prolongement 37 se poursuit dans la queue C qui peut être massive mais qui, de préférence, comporte une ouvertuts centrale 39 permet tant de l'aplatir et de l'allonger. L'extrémité du tube G peut être obturée en 40. Le dispositif E lorsqu'il est introduit doit prendre la position indiquée sur la figure 2, la jonction 34 se trouvant au-dessus du col de l'utérus et le tube G de sa queue descendant du col de l'utérus dans le va- S gin, où il peut être mis en position ou saisi, pour indiquer que le dispositif est en position et permettre également de llenlever faoile- ment,à volonté. Le dispositif E est introduit au moyen du dispositif d'in troduction ou injecteur H. Ce dernier comporte un corps K-J qui est conçu de manière à loger librement la queue G lorsque le plongeur est retiré. La partie supérieure du corps K-J comporte une joue cir culaire 50 disposée de telle sorte que sa distance par rapport à l'extrémité supérieure 51 est un peu inférieure à la distance entre la jonction 36 et l'extrémité supérieure des fils 20. Le collier ou joue~50 est conçu de manière à venir en contact avec la face inférieure 52 de l'utérus A et limiter l'introduction de la partie supérieure K du corps du dispositif. Bien que la queue G se loge librement dans le corps, la partie supérieure F qui est constituée par les fils élastiques 20 est repoussée dans la partie supérieure K du corps K-J jusqu'à ce que les faces inférieures 53 des parties en matière plastique agrandies 24 viennent en contact avec le bord supérieur 51, suivant la position qu'on voit sur la figure 1. La partie médiane corps J se poursuit dans la joue cylinw drique inférieure 54 qui est située son extrémité, Le plongeur L s'ajuste étroitement à l'intérieur de la partie inférieure J et son extrémité inférieure 55 est reliée par le manchon 56 à un disque 57 qui constitue le dispositif de commande manuelle Il. A la position quron voit sur la figure 1, l'extrémité supérieure 58 du plongeur L doit venir en contact avec l'extrémité inférieure 40 de la queue F. A cette position, l'injecteur H peut être introduit de telle sorte que la partie K du corps s'ajuste dans le col C de l'utérus jusqu'à ce que le collier ou joue 50 vienne en contact avec les faces inférieures 52 de l'utérus A. Les deux parties 24 du corps qui constituent la partie conique 27 peuvent être introduites facilement à travers le col C de l'utérus. Lorsqu'elles sont introduites, le plongeur L est pressé vers le haut à l'aide du pouce agissant sur le disque M a et en #disposant le second et le troisième doigts au-dessus du disque 54, ce qui comprime d'abord la queue G à l'intérieur du corps J, puis tout le dispositif E est introduit dans la cavité 30, suivant la position qu'on voit sur la figure 2, les parties agrandies 24 venant en contact avec les parois 29 juste en dessous des entrées des trompes de Fallope. Il va de soi que la présente invention nta été décrite cidessus qutå titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. - REVENDICATIONS 1. Sonde ou dispositif intra-utérin, caractérisé en ce qu'il comprend des fils métalliques inertes et élastiques réunis ensemble à leurs extrémités inférieures pour former une jonction, ces fils étant séparés à leurs extrémités supérieures lorsque le dispositif est en position pour fonctionner comme sonde intra-utérine dans la cavité d'un corps, les extrémités supérieures des fils se terminant par des corps agrandis et arrondis de matière plastique portés par les extrémités des fils qu'ils entourent complètement et par une queue en matière plastique allongée qui est fixée aux extrémités inférieures des fils métalliques et qui se prolongent an-delà de celles-ci. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les fils métalliques sont en acier inoxydable. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les fils métalliques sont nus entre leurssommetset leurs extrémités inférieures. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités supérieures des fils sont constituées par des élargissements du métal revêtus par une matière plastique. 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités supérieures des fils sont courbée#ers l'ex- térieur puis ensuite vers l'intérieur pour constituer des élargissements arrondis qui sont enrobés dans des corps mi-coniques de matière plastique. 6. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les fils sont soudés ensemble à leurs extrémités inférieures à l'endroit de ladite jonction. 7. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la queue tubulaire allongée est obturée à son extrémité inférieure. 8. Dispositif d'introduction pour la sonde suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un corps tubulaire muni d'une extrémité d'introduction un collier disposé en dessous et de cette extrémité dtintroduction/limitant l'introduction du corps, une partie de prise par le doigt située à l'extrémité inférieure du corps, un plongeur introduit dans le corps et pouvant coulisser pour y entrer et en sortir, ce plongeur comportant à son extrémité inférieure une partie sur laquelle peut appuyer un doigt, le dispositif ou sonde de la revendication 1 étant conçu de telle sorte que sa queue tubulaire est introduite à ltintérieure du corps, les corps élargis mi-coniques constituant un élément rapporté conique au sommet dudit corps tubulaire,