La présente invention concerne un convertisseur perfectionné pour le raffinage de métaux à l'état liquide. Plus particulièrement, l'invention concerne des convertisseurs comportant des réacteurs rotatifs horizontaux cylindriques, ain- si que les convertisseurs servant à raffiner de la matte de cuivre. Lors du raffinage de nombreux métaux fondus, une pratique usuelle consiste à ajouter des matières, notam- ment un courant d'air ou d'oxygène, pour provoquer des réac- tions qui forment des produits de réaction avec des éléments dont la présence n'est pas souhaitée dans le métal raffiné. De tels produits de réaction se sépareront souvent visible- ment du métal fondu raffiné voulu, ce qui permet de déverser séparément ces produits, et le métal, d'un récipient dans lequel les réactions de raffinage se sont produites. Par exemple, A.K. Biswas et W.G. Davenport décrivent en détail dans '"Extractive Metallurgy of Copper" (métallurgie d'extraction du cuivre), 2e édition (1980), disponible chez Pergamon International Library, la trans- formation d'une matte de cuivre en du cuivre brut ou à soufflures qui est du cuivre à 98,5 à 99,5 %. La matte fon- due peut contenir une concentration de cuivre aussi faible que 30 à 35 %. Elle peut aussi contenir du fer, du soufre, jusqu'à 3 ' d'oxygène dissous, et un assortiment de quantités mineures de métaux constituant des impuretés, que l'on trou- ve dans le concentré de minerai d'origine, mais qui ne sont pas enlevées au cours du processus de fusion. - Cette matte fondue, chargée à 11000C environ dans un convertisseur, est oxydée par insufflation d'air pour en enlever les impuretés précitées. Les réactions qui ac- compagnent le raffinage sont exothermiques, ce qui élève la température de la matière fondue. Dans un premier stade de formation de laitier, FeS est oxydé en FeO, Fe304 et S52 ga- zeux. Du fondant de silice est ajouté pour se combiner avec le FeO et une partie du Fe304 pour former un laitier liquide qui flotte à la surface de la matte fondue et est déversé en plusieurs fois pendant ce premier stade. On ajoute par intervalles de la matte supplémentaire dans le convertisseur, ce qui est suivi de l'oxydation d'une grande partie du FeS de cette charge, et l'on déverse le laitier. Lorsqu'une quantité suffisante de cuivre, sous forme de matte, est présente dans le convertisseur et que la matte contient moins de 1 'a de FeS, on déverse une couche finale de lai- tier, et l'on oxyde le cuivre impur restant pour obtenir du cuivre à soufflures. On utilise deux types de convertisseurs dans l'art antérieur. Ce sont le convertisseur Peirce-Smith et 1O le convertisseur Hoboken. Tous deux comportent des réacteurs ou corps qui sont des cylindres disposés horizontalement. Le convertisseur Peirce-Smith est étudié à la page 179 du livre dé référence cité ci-dessus et comporte une ouverture. L'ouverture sert pour le remplissage du convertisseur, le dégagement de gros volumes d'un gaz com- portant du SO2' qui sont engendrés pendant l'opération de soufflage et collectés à l'aide d'une hotte ajustée de ma- nière lâche au-dessus du corps, et pour le déversement de coulée du métal fondu du convertisseur. Pour la coulée, le récipient est monté sur des roues qui tournent de manière à pouvoir le faire tourner autour de son axe horizontal jusqu'à ce que l'ouverture soit disposée au-dessous du ni- veau du métal liquide pour permettre à celui-ci de s'écou- ler. Le convertisseur Hoboken est représenté à la page 198 du livre de référence précité et il comprend une bouche destinée au remplissage et à la vidange et une ouverture séparée à l'extrémité droite pour l'échappement des fumées. Cette ouverture est disposée dans l'axe du convertisseur et, entre elle et le métal fondu se trouve une structure en forme de chicane ou barrage désignée sur le dessin à la page 198 sous le nom de "goose neck" (coude porte-vent). Avec le convertisseur Peirce-Smith, il est difficile de créer un bon joint d'étanchéité à la seule ouverture en raison de la coulée du métal par l'ouverture lors de la vidange du convertisseur. Ce métal crée un dépôt, qui détériore par ailleurs l'ouverture, de sorte qu'il est difficile de garantir que la hotte destinée à l'échappement des gaz puisse s'ajuster de façon étanche et appropriée contre l'ouverture. Une bonne jonction étanche est souhaitable. pour empêcher des gaz nocifs de s'échapper et pour évi- ter la dilution du S 2' qu'ils contiennent, par de l'air, ce qui n'est pas souhaitable lorsque le S 2 sert à produire de l'acide sulfurique dans un procédé auxiliaire. Le problème posé par le convertisseur Peirce- Smith est un peu éliminé par le convertisseur Hoboken. Le coude portevent est espacé pour permettre aux seuls gaz de déborder la chicane de barrage et de sortir par l'ouverture d'échappement. Cependant, cela constitue une structure plu- tôt compliquée et onéreuse et, pendant la rotation du con- vertisseur, du métal liquide peut atteindre l'ouverture d'échappement et provoquer une détérioration de cette ou- verture et des structures qui lui sont associées. En outre, la présence de la chicane de barrage diminue la capacité du réacteur. La présente invention concerne un convertisseur destiné au raffinage d'un métal liquide, du type comportant un réacteur creux, horizontal, de forme générale cylindri- que, qui tourne autour de son axe horizontal. Une première ouverture du récipient sert à introduire de la-matière fon- due qui est à raffiner dans ce récipient. Une seconde ou- verture sert à l'échappement des gaz chauds produits au cours du processus de raffinage, habituellement par suite d'une insufflation d'air introduit dans la matière fondue. La seconde ouverture est déplacée longitudinalement et cir- conférentiellement par rapport à la première ouverture, le déplacement circonférentiel périphérique étant suffisant pour empêcher du métal liquide de se déverser par la secon- de ouverture lorsque le récipient est mis en rotation d'une première position destinée à l'introduction de la ma- tière dans la première ouverture vers une seconde position destinée à la coulée du contenu du récipient par la pre- mière ouverture. Une hotte, qui est en contact circonféren- tiel ou périphérique et longitudinal avec le corps du con- vertisseur.recouvre une surface du corps suffisante pour permettre la capture des gaz chauds d'échappement pendant la rotation du convertisseur de la première position vers la seconde position. Il existe un dispositif destiné à refroidir l'extérieur du corps du convertisseur dans la zone de la seconde ouverture. Une chemise ou un écran, à refroidis- sement par air, entoure la périphérie du corps du convertis- seur dans cette région. De l'air est insufflé dans une ex- trémité circonférentielle ouverte de cette chemise et il peut sortir à l'extrémité ouverte opposée. Un conduit, qui est circonférentiellement espacé du corps et présente une ouverture dirigée vers l'extrémité ouverte de la che- mise constitue une source d'air froid. Lorsque l'on uti- lise cette chemise un prolongement radial de la seconde ouverture se prolonge jusqu'à la chemise et présente un trou destiné à permettre l'échappement des gaz. La hotte doit chevaucher la chemise plutôt que le corps du conver- tisseur. La hotte est munie d'un dispositif permettant d'assurer un contact raisonnablement bon avec la chemise. Un joint d'étanchéité est présent aux endroits o la hotte vient en contact périphérique ou longitudinal avec la che- mise. Le joint longitudinal d'étanchéité est constitué par une plaque métallique présentant un bord à incurvation con- vexe qui chevauche la chemise. Cette plaque, qui est fixée à une barre pouvant tourner, est sollicitée pour venir con- tre la chemise. Lorsque de la matière est déposée sur la chemise et que la région du dépôt tourne au-dessous de la ligne de contact de la plaque avec la chemise, la pla- que sera momentanément déplacée de la chemise jusqu'à ce que la rotation ait éloigné de la plaque la région de la matière déposée. Le joint périphérique est constitué d'une matière réfractaire tressée de forme circulaire, présentant en coupe une forme rectangulaire, qui est disposée dans un logement qui suit la circonférence de la chemise. Le logement présente une ouverture par laquelle la matière pend radialement vers la chemise. Une bande de retenue est fixée dans le logement du côté de la matière situé à l'opposé de la chemise. Plusieurs organes du type ressort de compression sont situés entre la bande de retenue et une bande de serrage située radialement à l'extérieur de la bande de retenue, tous ces éléments se trouvant à l'inté- rieur du logement. Des éléments sont destinés à mettre sous tension mécanique la bande de serrage afin de solli- citer par l'intermédiaire des ressorts de compression la matière pour la maintenir au contact de la chemise. Le refroidissement de la hotte est assuré par un réseau de tubes dans lesquels de l'eau est mise en cir- culation sur les parois externes de la hotte. La hotte fonc- tionne à une pression légèrement négative par rapport à l'atmosphère, ce qui empêche des gaz nocifs de sortir par la première ouverture. Cette pression est ajustée de manière à être assez faible pour empêcher l'aspiration des gaz atmosphériques dans le convertisseur par la première ouverture, afin d'éviter la dilution des gaz d'échappement. D'autres caractéristiques et avantages de-l'in- vention ressortiront à l'examen de la description détaillée suivante, faite à titre d'exemple nullement limitatif, en regard des dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une élévation latérale de l'ap- pareil de l'invention en coupe partielle, montrant le réci- pient du convertisseur et la hotte; la figure 2 est une coupe le long de la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe le long de la ligne 3-3 de la figure 1; la figure 4 est une coupe, à plus grande échel- le, de l'appareil vu le long de la ligne 4-4 de la figure 1 la figure 4A est une coupe à plus grande échel- le de la structure d'étanchéité terminale représentée sur la figure 4; la figure 5 est une élévation latérale plus détaillée et à plus grande échelle, montrant des détails de la hotte vue d'une direction opposée à la direction d'obser- vation de la figure 1; la figure 6 est une coupe à plus grande échelle le long de la ligne 6-6 de la figure 4, montrant des détails de la hotte et de la structure de joints périphériques d'étanchéité la figure 7 est une coupe le long de la ligne 7-7 de la figure 6; et la figure 8 est une coupe le long de la ligne 8-8 de la figure 7. On voit que la figure 1 montre une élévation latérale de l'appareil de l'invention. Cet appareil comprend un récipient de réaction, ou réacteur, 1, creux, de forme généralement cylindrique, constitué d'une enveloppe en acier 2 et revêtu d'un chemisage de briques réfractaires 3, d'un type bien connu en pratique. Le réacteur a une longueur d'environ 14,03 m dans cette forme préférée de réalisation et un diamètre externe d'environ 4,27 m, mais il va de soi que l'on peut utiliser d'autres dimensions selon la quantité de matière qui doit être raffinée. Le. récipient 1 est supporté à une extrémité dans une bague chevauchante 4, qui est essentiellement un palier. Ce palier doit pouvoir supporter le poids du réci- pient 1, tout en résistant à de fortes températures de ser- vice à l'extérieur de l'enveloppe en acier 2. Il doit éga- lement permettre à l'extrémité du récipient 1 de se dépla- cer longitudinalement sur une courte distance sous l'effet de la dilatation et de la contraction thermiques du réci- pient 1 lorsque la température de celui-ci passe des valeurs ambiantes à celles correspondant au métal fondu dont ce récipient est chargé,et lors du retour vers les valeurs am- biantes. Cela constitue typiquement une variation de lon- gueur d'environ 2,5 à 3,8 cm. L'extrémité opposée du récipient 1 est supportée de manière semblable, mais une dilatation n'est pas absorbée en cette extrémité. En outre, un dispositif destiné à faire tourner le récipient 1 est associé à cette extrémité. Typi- quement, on utilise une couronne dentée 5 entraînée par un pignon. Un pignon, non représenté et qui possède habituel- lement un faible diamètreest mis en rotation par un moteur approprié et engrène avec des dents associées à la couronne 5. De tels mécanismes d'entraînement sont bien connus en pratique. Le métal liquide, ou les matières nécessaires au raffinage, sont introduites dans le récipient 1 par une ouverture 6. De la matte de cuivre fondue, par exemple, est introduite à l'aide de poches appropriées. Une goulotte placée de manière appropriée peut servir à introduire des matières solides comme des fondants. L'ouverture 6 peut présenter une surface d'environ 2,51 m. La zone externe de l'enveloppe 2 entourant l'ouverture 6 est renforcée par une plaque métallique 7. Une structure métallique supplé- mentaire forme un canal de coulée 8, qui facilite la coulée de la matière fondue, comme du laitier ou du métal raffiné, du récipient 1. La nature du canal de coulée 8 se voit plus facilement sur la figure 2. Il est prévu une source de gaz à insuffler, typiquement de l'air, mais éventuellement de l'oxygène, le- quel facilite le raffinage par oxydation des impuretés. Le gaz est acheminé vers le récipient par un conduit 9, qui se raccorde à un prolongement radial 10 du manifold de distribution lOA, à l'aide d'un joint à rotule 12, situé sur l'axe de rotation du récipient 1 et qui permet donc au prolongement 10 de tourner avec le récipient 1. Une série de tubes ou tuyères d'insufflation A, B, etc., partent du manifold lOA et constituent un trajet emprunté par l'air à injecter dans le récipient 1, au-dessous de la surface de la matière fondue contenue dans ce récipient. Dans la forme préférée de réalisation, on utilise environ 25 tuyères d'un diamètre interne de 5 cm. L'homme du métier peut facilement calculer la quantité de gaz à insuffler. Il va de soi que l'on peut utiliser, selon les nécessités, un plus ou moins grand nombre de tuyères. On prévoit une série de mécanismes 12A, 12B, etc., un pour chaque tuyère, comportant un piston métallique pouvant s'ajuster à l'intérieur des tuyères. Le mécanisme provoque le refoulement à nouveau dans le réci- pient, par ces pistons, de la matière solide accumulée dans les tuyères et qui bloque l'écoulement du gaz insufflé. Une ouverture 13 d'évent permet au gaz produit par le processus de raffinage de s'échapper et a une surface de 3,34 m2 dans cette forme de réalisation. Cette ouverture est disposée en un point longitudinalement et circonféren- tiellement décalé par rapport à l'ouverture 6, comme on peut le voir en se référant aux figures 2 et 3. Ce déca- lage circonférentiel de l'axe des ouvertures 6 et 13 est choisi de manière que l'ouverture 13 se situe sous une hotte 14 qui est en contact circonférentiel et longitudinal avec le récipient 1, sur une surface suffisante pour couvrir l'ou- verture 13, afin de collecter des gaz chauds, nocifs mais souvent industriellement utiles>qui se dégagent par l'ouver- ture 13, en n'importe quelle position utile atteinte par le récipient 1 au cours de sa rotation. Le décalage cir- conférentiel suffit également à empêcher le métal liquide de se déverser par l'ouverture 13 lorsque le récipient 1 est mis en rotation d'une première position destinée à l'in- troduction des matières dans l'ouverture 6 à une seconde position destinée au déversement de coulée du contenu du récipient par l'ouverture 6. La position représentée sur les figures 2 et 3 est la position de charge d'alimentation. Le récipient peut être mis en rotation sinistrorsum sur 900 environ pour vidanger la matière par le canal 8 de cou- lée qui est configuré en demi-cône pour faciliter la coulée. Dans cette dernière position, l'ouverture 13 va demeurer au-dessous de la hotte 14. Si, dans certaines formes de réalisation, la hotte 14 peut reposer sur le récipient 1, une configuration préférée comprend une chemise 15 à refroidissement par air fixée à l'enveloppe 1 qu'elle entoure, pour diminuer la température à laquelle les garnitures d'étanchéité de la hotte 14 doivent être exposées et pour empêcher une détério- ration de l'enveloppe métallique dans la zone de l'ouverture 13 par suite d'une exposition prolongée à des températures élevées. Comme représenté sur la figure 3, un prolongement radial 16 de l'ouverture 13 s'étend jusqu'à la chemise 15. La chemise 15 présente un orifice, s'étendant dans le même sens que l'intersection du diamètre interne du prolongement 16 lors de son contact avec la chemise 15, ce qui permet aux gaz d'échappement de se dégager dans la hotte 14 qui est en contact circonférentiel avec la chemise 15 grâce à une garniture circonférentielle ou périphérique d'étanchéité 24 et qui est en contact longitudinal avec la chemise 15 grâce à des garnitures extrêmes d'étanchéité, représentées sur la figure 4 et décrites ci-dessous. On voit sur la figure 1 qu'un conduit 18 ache- mine de l'air froid ("AIR") à un conduit 19 qui est légèrement es- pacé, dans le sens de la périphérie, du récipient 1 pour permettre la rotation de celui-ci. Le conduit 19 présente en coupe une forme générale rectangulaire et s'étend sur environ autour du récipient 1 mais peut éventuellement s'étendre totalement autour de lui, et il ne comporte une ouverture que dans sa paroi radialement voisine de la chemi- se 15. La chemise 15 comporte des extrémités circonférentiel- les ouvertes, comme on le voit mieux sur la figure 3. Ainsi, de l'air provenant du conduit 19 se déplace par cette ouver- ture, non représentée, de sa paroi disposée radialement pour parvenir dans la région 20 située entre le récipient 1 et la chemise 15. Cet air circule simplement dans la région 20 et sort par l'extrémité de la chemise 15 opposée à l'extré- mité voisine du conduit 9. Des entretoises 17A, 17B et 17C servent à positionner la chemise 15 circonférentiellement par rapport au récipient 1. Si nécessaire, on peut faire appel à une plus grande quantité d'entretoises. On voit sur la figure 2 le niveau de chargement, ou le niveau du bain 21 dans le convertisseur,par rapport à l'axe ou plan central 22 de ce convertisseur. Si la fi- gure 2 montre la ligne de niveau 21 comme située au-dessous de la ligne 22 de l'axe, le convertisseur peut être chargé jusqu'à la hauteur de l'axe 22 si l'ouverture 6 est située de manière appropriée. Pendant l'opération d'insufflation, le laitier formé va flotter sur la matte fondue et il peut s'élever jusqu'à un niveau situé à environ 15 cm au- dessus du plan 22. Le convertisseur peut fonctionner avec des ni- veaux de charge un peu inférieurs mais l'on atteint géné- ralement le rendement maximal avec une charge maximale. Le, canal 8, utile pour la coulée, a de préférence la forme d'un cylindre angulairement tronqué. On voit une tuyère typi- que Z, reliée au manifold de distribution lOA et soumise selon les nécessités à l'action de refoulement exercée par une tige d'acier associée au mécanisme 12Z. De tels mécanis- mes sont bien connus en pratique. La hotte 14 est illustrée plus en détail sur les figures 4, 4A et 5. La garniture circonférentielle 24 d'étanchéité, qui est l'une des deux garnitures reliant de façon étanche la hotte 14 à la chemise 15, est décrite plus complètement ci-après à propos de la figure 6, et des orga- nes 25 et 25A de mise sous tension mécanique, qui sollicitent les garnitures d'étanchéité contre la chemise 15, sont dé- crits plus complètement à propos des figures 7 et 8. On voit sur les figures 4, 4A et 5 que des plaques 26 et 26A extrêmes d'étanchéité sont des plaques métalliques articulées comportant respectivement des extré- mités incurvées 27 et 27A, respectivement. L'extrémité dis- tale des plaques 26 et 26A est reliée à des tiges 29 et 29A qui sont creuses, mais qui pourraient également être pleines. Ces tiges tournent dans des manchons de la paroi de couver- cles 30 et 30A associés à la hotte 14. Des organes, comme un ressortou de préférence des contrepoids 90 et 90Asont ménagés sur les prolongements 91 et 91A des tiges 29 et 29A pour solliciter en rotation des zones convexes incurvées 28 et 28A des plaques 26 et 26A pour les maintenir au contact de la chemise 15. Des garnitures secondaires 31 et 31A as- surent l'étanchéité entre les tiges 29 et 29A et les supports 32 et 32A de la structure des couvercles 30 et 30A des orga- nes d'étanchéité. Lorsque le récipient 1 tourne, les plaques ex- trêmes d'étanchéité 26 et 26A glissent à la surface de la. chemise 15. Si une matière quelconque est déposée sur la chemise 15 en constituant une saillie de cette surface, les plaques 26 et 26A seront obliées de tourner pour s'éloi- gner du contact longitudinal avec la chemise 15 jusqu'à ce que la matière ait dépassé les zones 28 ou 28A. Cela va diminuer l'efficacité du dispositif d'étanchéité et permettre l'entrée de quelques gaz atmosphériques dans la hotte mais, habituellement, ce phénomène ne sera que de nature temporaire. Les parois de la hotte 14 sont refroidies par de l'eau mise en circulation dans un réseau de tubes, comme 1l représenté par des tubes 45 situés sur la surface externe de la hotte. L'eau de refroidissement peut provenir de n'importe quelle source convenable, mais il est admis que sa température peut s'élever au point qu'il faille des pres- sions élevées pour maintenir l'eau à l'état liquide. Par exemple, on peut utiliser de l'eau à une température d'en- viron 2500C et à une pression de 6,9 MPa. Les tubes de re- froidissement doivent être réalisés en des matériaux conve- nables et par application de techniques appropriées bien connues en pratique. On utilise des moyens appropriés de raccordement à la source du fluide de refroidissement, com- me un tube 11, llA d'alimentation. La matière particulaire est écartée par des écrans déflecteurs 35 ou 35A afin d'éviter une accumulation de cette matière derrière les plaques 26 et 26A d'étanchéité et leurs structures associées. Pendant le processus de raffinage, la hotte 14 fonctionne sous une pression légèrement négative, correspon- dant typiquement à 6,35 cm d'eau, par rapport à l'atmosphère. Cette légère aspiration, obtenue à l'aide d'un ventilateur d'aspiration à vitesse variable, bien connu en pratique, empêche du gaz nocif chaud de s'échapper par l'ouverture 6 si celle-ci est laissée découverte, comme il le faut géné- ralement pour permettre une observation de la progression du raffinage, et pour permettre le déversement du laitier produit par des étapes répétées de chargement et de raffinage. Il est généralement inopportun d'aspirer de l'air dans l'ou- verture 6. On évite cela en maintenant à une faible valeur, comme indiqué, la pression d'aspiration. Cela sert à empê- cher la dilution des gaz chauds d'échappement qui, dans le cas du raffinage du cuivre, contiennent des pourcentages élevés d'anhydride sulfureux ou dioxyde de soufre, et peuvent servir à fabriquer de l'acide sulfurique dans une installa- tion auxiliaire. Cette installation peut assurer la légère aspiration nécessaire pour mettre la hotte sous pression réduite. La hotte 14 est de préférence supportée par une structure convenable située à courte distance au-dessus du ré- cipient 1. Cela garantit que la dilatation et la contrac- tion thermiques de la structure de la hotte ne nuiront pas à l'efficacité des joints circonférentiels. Les gaz chauds d'échappement sont refroidis, de préférence à l'aide d'un échangeur de chaleur. La chaleur perdue peut être récupé- rée pour servir ailleurs, et les gaz refroidis jusqu'à une température appropriée pour la poursuite de leur traitement chimique. La figure 6 est une coupe d'une zone de la hotte et montre la structure d'une des deux garnitures circonférentielles d'étanchéité 24. Une matière 35e d'étan- chéité, qui est une matière flexible de garnissage tressée, de forme rectangulaire en coupe, contenant de l'amiante réfractaire et du graphite, est mise en contact forcé avec une surface lisse surélevée d'une saillie 36, de forme gé- nérale rectangulaire, disposée circonférentiellement au- tour de la chemise 15. La matière ou garniture d'étanchéité est disposée dans un logement 37, formé par des éléments 38 et 39, incurvés pour suivre la circonférence de la chemise 15 et fixés à des intervalles réguliers à une bride 40 re- liée à un prolongement incurvé de la paroi 41 de la hotte 14. Une vis 42 et un écrou 43, qui sont des exemples typiques des nombreux boulons utilisés (comme on peut le voir sur la figure 7) servent à fixer les éléments 38 et 39 à la bride 40. Une garniture 44 en une matière réfractaire conve- nable, qui peut être semblable à celle de la matière 35e d'étanchéité, est disposée entre l'élément 39. et la bride 40. Comme antérieurement décrit, le tube 45, dans lequel de l'eau est mise en circulation, sert à refroidir la paroi *41 et son prolongement circulaire. Une bande 46 de retenue, à laquelle est fixé le côté de la matière 35 d'étanchéité opposé à la saillie 36, est située-dans le logement 37. Le logement 37 comporte également une bande 47 de serrage ou mise sous tension mé- canique, radialement espacée à l'extérieur de la bande 46 par plusieurs attaches ou entretoises élastiques dont l'une est représentée en 48. Lorsqu'elle est mise sous tension mé- canique par un organe 25 de mise sous tension (représenté sur la figure 4 et décrit plus en détail à propos de la fi- gure 7 ci-après), la bande 47 sert à pousser la matière 35 d'étanchéité contre la saillie 36. La figure 7 est une coupe le long de la ligne 7-7 de la figure 6 et montre les entretoises élastiques en V, dont l'une seulement est représentée sur la figure 6. On aurait pu utiliser de nombreux ressorts de compression entre les bandes 46 et 47,mais ces attaches ou entretoises élastiques conviennent particulièrement bien. Le sommet 50 de chaque entretoise élastique est soudé à la bande de serrage, ce qui laisse les extrémitésincurvées 50A et B du V libres de de déplacer légèrement par rapport à la bande 46 lorsque la bande 47 est serrée par l'organe 25 de mise sous tension mécanique, également représenté en détail sur la figure 7. Chaque extrémité de la bande 47 est fixée dans une encoche d'un élément allongé 51. Cet élément pré- sente une section de forme non circulaire, de préférence carrée, dans la région de son passage à travers un trou de forme semblable, auquel il s'ajuste étroitement et qui est ménagé dans la plaque extrême 52, comme on le voit mieux sur la figure 8. Un ressort hélicoïdal 53 est monté sur l'élément 51 entre des éléments de retenue 54 et 55. Un tronçon de l'élément 51, qui comprend l'extrémité 56 de cet élément 51 non raccordée à la bande 47, a en coupe une forme circulaire et est fileté. Un écrou 57 est mobile sur ce tronçon fileté et porte contre l'élément de retenue 55 lorsqu'il est mis en rotation dans le sens qui le fait se rapprocher de la plaque d'extrémité 52. Du fait de la forme non circulaire du trou ménagé dans la plaque 52, l'élément 51 ne tourne pas lors de la rotation de l'écrou 57. Cette rotation met sous tension mécanique la bande 47 sous l'effet de la compression du ressort 53. Le déplacement de l'écrou 57 peut correspondre à 1,27 cm par rapport à l'état non comprimé, et la charge correspondre typiquement à 227 kg. On voit sur la figure 4 qu'il existe deux organes de serrage situés chacun à une extrémité de la structure ou garniture circonférentielle d'étanchéité 24. En prati- que, l'écrou 57, associé à chaque organe de mise sous ten- sion mécanique, peut être serré de manière à assurer une égale compression des ressorts. Une vis 59 et un écrou 60, représentés sur la figure 7, forment l'un des trois boulons représentés en 59, 62 et 63 sur la figure 8, servant à fixer la plaque d'ex- trémité 52 sur une bride 61 reliée aux éléments 38 et 39 du logement 37. On voit également sur la figure 8 qu'une plaque extrême d'étanchéité 26A (ou d'étanchéité des extré- mités) est en contact avec la chemise 15. On voit sur la figure 6 que le logement 37 présente une ouverture par laquelle passe la matière ou gar- niture d'étanchéité 35e, dirigée radialement vers l'intérieur et vers la chemise 15 et le réacteur ou corps circulaire 1. Il convient de noter que cette matière 35e est généralement flexible et va se déformer si des dépôts quelconques se forment sur la partie surélevée ou saillie 36 de la chemise pendant la rotation de cette chemise 15 par rapport à la structure ou à l'équipement d'étanchéité de la hotte 14. Ainsi, contrairement au cas des plaques extrêmes d'étanchéité, une étanchéité raisonnablement bonne peut être maintenue malgré une formation et une accumulation mineure de dépôts entre la matière 35 et la saillie 36. Cependant, il est peu vraisemblable que des dépôts, même petits, se forment car la matière 35 sert à recouvrir la zone utile de la saillie 36 lorsque celle-ci risque d'être exposée aux gaz chauds d'échappement, lesquels peuvent contenir des particules de matière pouvant se déposer sur des surfaces exposées. Il va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, de nombreuses modifications peuvent être appor- tées au convertisseur pour le raffinage de métaux liquides, à la hotte de collecte de gaz chauds provenant d'une ouver- ture ménagée dans un corps cylindrique rotatif et à l'équi- pement destiné à assurer une étanchéité périphérique entre un corps cylindrique et une hotte, décrits et représentés. REVENDICATIONS 1. Convertisseur destiné au raffinage de mé- taux liquides et caractérisé en ce qu'il comprend: a) un récipient horizontal creux (1), de forme générale cylindrique, monté de façon à pouvoir tourner au- tour de son axe horizontal; b) une première ouverture (6) ménagée dans ce récipient (1); c) une seconde ouverture (13), permettant l'échappement du gaz produit pendant le raffinage, ménagée dans le récipient (1) et longitudinalement et circonféren- tiellement décalée par rapport à la première ouverture (6) à une distance circonférentielle suffisante pour empêcher le métal liquide de couler de la seconde ouverture (13) lorsque le récipient (1) est mis en rotation d'une première position destinée au chargement d'introduction des matières dans la première ouverture (6) à une seconde position desti- née au déversement du contenu de ce récipient (1) par coulée par la première ouverture (6); et d) une hotte (14), en contact circonférentiel et longitudinal avec le récipient (1) sur une zone dudit récipient (1) suffisante pour recouvrir la seconde ouverture (13) pendant la rotation du récipient (1) de ladite première position à ladite seconde position. 2. Convertisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend également un dispositif (9; 12; 10; 10A; A, B, C) destiné à introduire un gaz dans la matière se trouvant dans ce récipient (1) pour en faciliter le raffinage. 3. Convertisseur selon l'une des revendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend également un dispositif pour refroidir la hotte (14) de manière à protéger cette hotte (14) des gaz chauds associés à ce raf- finage. 4. Convertisseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif destiné à refroidir la hotte (14) comprend un réseau de tubes(45) situés sur les parois externes de la hotte (14) et dans lesquels de l'eau est mise en circulation. 5. Convertisseur selon l'une des revendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif (15) de refroidissement d'une zone de surface externe du récipient (1) autour de la seconde ouverture (13). 6. Convertisseur pour le raffinage de métaux liquides, caractérisé en ce qu'il comprend: a) un récipient horizontal creux (1), de forme générale cylindrique, monté de manière à tourner autour de son axe horizontal; b) une première ouverture (6) ménagée dans le corps de ce récipient (1); c) une seconde ouverture (13), permettant à du gaz produit pendant le raffinage de s'échapper et qui est décalée, longitudinalement etecirconférentiellement, par rapport à la première ouverture (6) d'une distance circon- férentielle suffisante pour empêcher le métal liquide de couler de cette seconde ouverture (13) lorsque le récipient (1) est mis en rotation d'une première position destinée à introduire les matières de charge dans la première ouverture (6) à une seconde position destinée au déversement du conte- nu du récipient par coulée à travers la première ouverture (6);. d) une chemise (15), fixée au récipient (1), qui s'étend circonférentiellement autour du récipient (1) et longitudinalement le long du récipient (1) dans une zone de ce récipient englobant la seconde ouverture (13); e) un prolongement (16) de la seconde ouverture (13), s'étendant radialement du récipient (1) vers la che- mise (15); f) une ouverture ménagée dans la chemise (15) et qui permet aux gaz de traverser la chemise (15); g) des extrémités ouvertes de la chemise (15) entourant circonférentiellement le récipient (1); h) des organes (18, 19) destinés à introduire un gaz froid dans la région (20) située entre le récipient (1) et la chemise (15); et i) une hotte (14),en contact circonférentiel et longitudinal avec la chemise (15) sur une zone de ladite chemise (15) suffisante pour recouvrir l'ouverture, ménagée dans la chemise (15), pendant la rotation du récipient (1) de sa première position à sa seconde position. 7. Convertisseur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte également un dispositif destiné à introduire un gaz dans la matière présente dans le récipient (1) pour faciliter le raffinage. 8. Convertisseur selon l'une des revendica- tions 6 et 7, caractérisé en ce que les organes destinés à introduire du gaz froid dans la région (20) comprennent un conduit (19) circonférentiellement espacé du corps (1) et présentant une ouverture alignée avec l'extrémité ou- verte de la chemise (15), de manière à permettre la rotation du corps (1) et de la chemise (15) par rapport à ce conduit (19). 9. Convertisseur selon l'une des revendica- tions 2 et 7, caractérisé en ce que le dispositif destiné à introduire du gaz comprend plusieurs tubes ou tuyères d'insuf- flation (A, B, C). 10. Convertisseur selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 6 ou 7, caractérisé en ce qu'il com- porte également un dispositif permettant d'abaisser au-dessous de la pression atmosphérique la pression de gaz régnant dans la hotte (14),de manière à éviter aux gaz de s'échapper de la première ouverture (6). 11. Convertisseur selon la revendication 10, caractérisé en ce que la pression n'est abaissée que dans une mesure permettant d'empêcher l'aspiration des gaz at- mosphériques dans la première ouverture (6). 12. Hotte destinée à collecter des gaz chauds provenant d'une ouverture (13) ménagée dans un corps cy- lindrique (1, 15) qui tourne autour d'un axe longitudinal, hotte (14) caractérisée en ce qu'elle comprend: a) un dispositif d'étanchéité circonférentielle le long des bords de la hotte (14), en contact circonféren- tiel et de frottement avec le corps (15); b) un dispositif d'étanchéité longitudinal le long des bords de la hotte (14), en contact longitudinal avec le corps (15); et c) un dispositif destiné à faire pivoter le dis- positif d'étanchéité longitudinal pour l'écarter de son con- tact avec le corps (15) lorsqu'un dépôt de matière sur ce corps (15) passe au-dessous de ce dispositif longitudinal d'étanchéité, ce qui permet la rotation du corps (1, 15) autour de son axe longitudinal. 13. Hotte selon la revendication 12, caractéri- sée en ce qu'elle comporte également un dispositif de re- froidissement. 14. Hotte selon la revendication 13, caracté- risée en ce que le dispositif de refroidissement comprend un réseau de tubes (45) disposés sur les parois externes de la hotte (14) et dans lesquels de l'eau est mise en cir- culation. 15. Hotte selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisée en ce que le dispositif d'étanchéité circonférentielle comprend: a) une matière réfractaire flexible (35e); et b) un dispositif destiné à solliciter cette matière (35) pour la maintenir en contact circonférentiel avec le corps (15). 16. Hotte selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisée en ce que le dispositif d'étanchéité longitudinale comprend: a) une plaque métallique articulée (26, 26A) b) un bord convexe incurvé (28, 28A) de cette plaque en contact axial avec le corps cylindrique (15); c) une tige ou barre (29), pouvant tourner et disposée dans une direction, le long de la hotte (14), parallèle à un axe longitudinal du corps cylindrique (1, 15) la plaque (26, 26A) étant fixée sur cette barre (29); et d) des organes destinés à solliciter en rota- tion ce bord convexe incurvé (28, 28A) de la plaque métal- lique (26, 26A) pour l'appuyer contre le corps (1, 15). 17. Hotte selon la revendication 16, caractéri- sée en ce que le dispositif destiné à solliciter en rotation le bord (28, 28A) contre le corps (1, 15) comprend un contre- poids (90, 90A) sur un prolongement (91, 91A) de la barre (29, 29A) qui traverse une paroi latérale de la hotte (14). 18. Hotte selon la revendication 17, caracté- risée en ce qu'elle comprend également, entre la barre (29, 29A) et la hotte, une garniture (31, 31A) d'étanchéité aux gaz. 19. Equipement destiné à assurer une étanchéi- té circonférentielle entre un corps cylindrique (1, 15) et une hotte (14) destinée à collecter des gaz chauds en pro- venance d'une ouverture (13) ménagée dans le corps cylindri- que (1, 15) pendant la rotation dudit corps cylindrique, équipement caractérisé en ce qu'il comprend: a) une bande flexible de matière réfractaire (35e); et b) un dispositif destiné à solliciter cette ma- tière (35e) pour la mettre en contact circonférentiel et de frottement avec le corps (15). 20. Equipement selon la revendication 19, caractérisé en ce que le dispositif de sollicitation com- prend: a) un logement (37) dans lequel la matière (35e) est disposée et qui s'étend le long du bord de la hotte (14); b) une ouverture ménagée dans ce logement (37) et à travers laquelle la matière (35e) s'étend radialement vers l'intérieur et vers le corps (1, 15); c) une bande de retenue (46) disposée dans le- logement (37) et fixée à une surface de la matière (35e) à l'opposé du corps (1, 15); d) une bande (47) de serrage ou mise sous ten- sion mécanique, disposée circonférentiellement à l'extérieur du corps (15) dans le logement (37); e) plusieurs organes, à rôle de ressort de compression, disposés entre la bande de retenue (46) et la bande (47) de serrage; et f) un dispositif destiné à placer sous tension mécanique la bande (47), de manière que les organes à rôle de ressort de compression poussent la matière (35e) contre le corps (15). 21. Equipement selon la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif destiné à mettre la bande (47) sous tension mécanique comprend: a) un élément allongé (51) auquel la bande (47) est fixée; b) une plaque fixe (52) percée d'un trou lais- sant passer l'élément allongé (51); c) un ressort hélicoïdal (53), placé autour de l'élément allongé (51) et dont une extrémité est au con- tact de la plaque (52); d) un élément de retenue (55), disposé à l'extrémité du ressort (53) située à l'opposé de la plaque (52); e) un tronçon fileté de l'élément allongé (51), tronçon ayant en coupe une forme circulaire et qui se pro- longe dans le ressort hélicoïdal (53); et f) un écrou (57), qui, en tournant sur le tronçon fileté (56) porte contre l'élément de retenue (55) et comprime le ressort hélicoïdal (53), ce qui confère une tension mécanique à la bande (47). 22. Equipement selon la revendication 2]., caractérisé en ce que le trou ménagé dans la plaque (52) a en coupe une forme non circulaire et entoure étroitement l'élément allongé (51), lequel présente en coupe la même forme générale que le trou lors de son passage à travers la plaque (52), ce qui empêche cet élément allongé (51) de tourner pendant la rotation de l'écrou (57). 23. Equipement selon la revendication 22, caractérisé en ce que les organes à rôle de ressort de compression comprennent des entretoises ou attaches élasti- ques (48), à forme générale en V, dont un sommet (50) est en contact avec la bande (47) et dont les extrémités (50A, 50B) sont en contact avec la bande de retenue (46).