La pro sente invention se rapporte au secteur bti-ent t, plus particulièrement à la possibilité d'tager des volumes habitables et locaux divers, sous forme d'"ismeuble", tout en conservant à ces volumes le caractère individuel, sans pour autant concevoir des volutes spécifiques à ce type de réalisation, mais en utilisant des fabrications existantes ou à créer. Les techniques les plus en rapport avec l'invon com- merces, locaux recevant ou non du public. L'état de la technique dans ce domaine de la construction d'immeubles démontre que les fortes traditionnelles sont toujours prépondérantes, que le problème des nitoyennetés horizontales ou verticales est toujours source de nuisances et dtinconfortf et que la sécurité n'est pas toujours sauvegardée dans bien des cas, surtout au niveau des constructions industrialisées du type batimonts scolaires. Quant aux maisons individuelles industrialisées, construites en lotissements ou en opérations groupées, elles n'en gendrent que tristesse et monotonie, dues à la répétition de mêmes modules standardisés. Les objectifs non limitatifs de cette invention sont donc de pallier les inconvénients traditionnels connus, mais surtout de faire bénéficier ces habitations des avantages des maisons individuelles dans une sécurité parfaite. Le principe est donc d'éta- ger des volumes d1habitations individuelles ou locaux divers contre les parois d'une construction spéciale ayant pour fonction d'être une rue plétonnière à différents niveaux, permettant une évacuation incendie efficace, une distribution de réseaux divers horizontale et verticale et de permettre le contreventement des volumes fisses à la paroi extérieure.Les avantages dthabitabilité qui en découlent sont de créer des habitations éloignées les unes des autres, séparées par des terrasses-jardins sur le plan horizontal et par un important vide sanitaire verticalement. Ces volumes sont généralement des parallélépipèdes rectangles étagés en gradins et, de ce fait, bénéficiant de trois façades sur l'exté- rieur, une seule étant adossée à la construction spéciale. Ce type d'immeuble de villas prend une échelle humaine qu'avaient perdue les H.L.M. de notre époque, et correspond au grand cadre de l'4cologio actuelle. De la description des dessins annexés ressortiront d'autres avantages et buts de l'invention. Le choix de la distribution des volumes construits, ainsi que leur encombrement, ont été fait à titre d'exemple et illustrent la réalisation du procédé conforne à la présente invention ; cette description n'est pas limitative. La figure 1 est une vue de dessus (plan-masse) d'un ensemble de volumes individuels autour de la construction spéciale V.R.D. H.V. ( Voirie, réseaux divers horizontaux et verticaux )construi te entre deux voies urbaines. La figure 2 est une coupe verticale sur la V.R.D.H,V. et sur les volumes individuels. La figure 3 ess une coupe en plan de la V.R.D.H.V. au niveau de la voie urbaine, montrant la circulation automobile séparée de l'accès piétons. La figure 4 est une coupe en plan de la V.R.D.H.V. au niveau des caves et du vide des garages. La figure 5 est une coupe en plan de la V.R.D.H.V. montrant la rue piétonnière intérieure et les volumes individuels. L'invention réside dans le fait d'une construction spéciale dénommée V.R.D.H.V. ( voirie, réseaux divers horizontaux et ver ticals ) assurant la desserte et I'évacuation en cas d'incendie des différents niveaux, l'alimentation et ltévacuation des fluides horizontalement et verticalement, et le contreventement des volumes individuels étagés. Depuis la voie urbaine 1 ( fig.4 ), les piétons pénètrent dans l'entrée il qui conduit au premier niveau de circulation 6 ( fig.5 ) par l'escalier 19 . Les volumes individuels au niveau de la voie urbaine ( fig. 1 ) sont desservis depuis cette dernière. Les circulations 6 de la construction 3 ( fig. 5 ) communiquent entre elles par l'escalier 20. Pour la desserte du dernier niveau ( non représenté dans les dessins annexés ) la construction 3 est limitée à l'avant-dernier étage et seule la construction 4 dessert le dernier étage. Ces circulations piétons 6 et 20, verticales et horizontales, sont en communication directe avec la voie urbaine et sont isolées des volumes individuels, des gaines de fluides, des parkings, des circulations automobiles et des caves par les parois de la construction spéciale et par des portes coupe-feu 21.Ces circulations sont munies de ventilations spéciales en cas d'incendie. Les volumes individuels 2 ntont de mitoyenneté que par les terrasses 10 qui les prolongent. Chaque volume individuel possède son plancher bas, son plancher haut, ses murs latéraux qui lui sont propres, le tout totalement indépendant du volume le plus proche. Les réseaux, fluides, électricité, eau, téléphone, gaines d'extraction d'air alimentant et évacuant les volumes individuels de même que les évacuations d'eaux usées et d'eaux vannes sont acheminés horizontalement dans un double plancher 9 de la construction 3 et verticalement dans une gaine technique 15 de la construction 4 de la V.R.D.H.V. Les fluides sont donc isolés des circulations 6 ( évacuation incendie ) par le double plancher 9 et par les portes coupe-feu 21 des locaux techniques 15; il en est de même pour les locaux vide-ordures 16. Les locaux annexes ( fig.3 ), garages 7 , caves 8, local vélos 13 et divers 22 communiquent avec les circulations piéfons par l'intermédiaire du sas 14 fermé par des portes coupe-feu 21. Ces locaux sont équipés de ventilations spéciales en cas d'incen- die. Les volumes individuels, dans l'état actuel de la sécurité, ne sont pas destinés à être étagés sur plus de quatre niveaux. Seuls les poteaux les supportant passent par les volumes inférieurs successifs jusqutaux fondations. Les poteaux des volumes individuels mitoyens des parois de la construction spéciale 3 sont fixés à cette dernière pour assurer le contrevontement des volumes. L'invention ne se limite aucunement à celui dé'ces modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation qui ont été indiqués. Le procédé et les V.R.D.H.V. le permettant, objet de l'invention, peuvent être appliqués à la réalisation de programmes dthabitations, de bureaux, de groupes scolaires ou hoteliers, de commerces et de locaux recevant ou non du public. Ce procédé permettant d'étager des volumes individuels peut réaliser des ensembles en harmonie avec ces mêmes volumes utilisés cette fois-ci dans leur affectation première, c'est-à-dire en maisons individuelles au sol. REVENDICATIONS 1 - Procédé permettant d'étager sur plusieurs niveaux des volumes individuels, habitables ou non, grâce à une construction spéciale. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que lb construction spéciale sert de distribution à ces volumes et d'évacuation en cas d'incendie. 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la construction spéciale sert de voirie, réseaux divers horizontaux et verticaux V.R.D.H.V. 4 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que la construction spéciale sert de support de fixation et de contreventement aux volumes individuels. 5 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la circulation de distribution et d'évacuation est isolée des volumes individuels en cas d'incendie de ces dits volumes, par les parois de la construction- spéciale et par des portes coupe-feu. 6 - Procédé suivant la revendication 1 et 2 , caractérisé par le fait que la construction spéciale abritant un garage de voitures'particulières- et de caves, est isolée de la circulation de distribution et d'évacuation par les parois de la V.R.D!H.V. traitées spécialement, par des sas et par des portes coupe-feu- 7 - Procédé suivant la revendication 1 et suivantes, caractérisé par le fait qu'il n'existe aucune mitoyenneté entre les parois des volumes individuels. 8 - Procédé suivant les revendications 1 et 7, caractérisé par le fait de la mise en oeuvre à différents niveaux de volumes spécifiquement individuels, autorisant une densité très supérieure à la densité habituelle de ce type de constructions.