La présente invention se rapporte à un jeu de pavés destiné à réaliser un pavage recouvrant un sol, ce jeu comprenant des pavés dont la surface périphérique est divisée en n segments, n étant au moins égal à 2, et ces pavés comprenant une première et une deuxième partie plates superposées, parallèles à la surface du sol à recouvrir, la deuxième partie plate étant munie d'au moins une saillie qui déborde des limites de la premièrewpartie plate le long d'un sur deux des segments de sa surface périphérique et présentant des échancrures dans les autres segments de cette surface périphérique. I1 est à noter que les mots pavé et pavage employés ici ne doivent pas être compris dans un sens limitatif quant au matériau constitutif et à leur destination, ils pourraient notamment autre remplacés par les mots dalle et dallage. Dans un jeu de.pavés déjà'connu, du fait de la demande de brevet français 70/08446, tous les pavés sont identiques entre eux. La première partie plate présente.une forme en plan carrée. La deuxième partie plate présente, sur chacun de deux catés pposés du carré de la première partie plate, une saillie qui s'étend sur toute la longueur de ce caté et qui est limitée par un bordten-arc de cercle. Ce bord s'étend sur un angle au centre de moins de 1800, par- exemple d'environ 90 . Les échancrures sont limitées par des bords en arc de cercle correspondants. Dans un jrevêtement dé? sol formé å partir de ces pavés connus, les deux saillies de chaque pavé sont --émbditées dans les échancrures de deux pavés voisins. Lorsqutun tet-revêtement de sol subit l'action de forces dirigées parallèlement à la surface du sol, les pavés risquent de s'écarter les uns des autres. En effet, lorsqu'une rangée de pavés est sollicitée par une force orientée dans la direction longitudinale de cette rangée, les saillies exercent sur les échancrures dans lesquelles elles sont emboîtées une force de poussée qui tend à écarter l'une de l'autre les rangées de pavés voisines. Toutefois, ces pavés connus présentent encore un autre inconvénient. En effet > -- ils ne peuvent être enlevés que par rangées successives à partir d'un bord. Lorsqu'on a à ouvrir le revêtement de sol, par exemple en vue de la réparation d'une conduite posée dans le sol, il est donc nécessaire dans la plupart des cas de détruire quelques pavés. L'invention vise à réaliser un jeu de pavés qui permette de former un revêtement de sol dans lequel les pavés ne puissent pas se déplacer les uns par rapport aux autres parallèlement à la surface du sol. Par ailleurs, l'invention vise 9 permettre d'enlever des pavés en n'importe quel point du revêtement de sol. Suivant l'invention, ce problème est résolu par un jeu de pavés du genre décrit au début du présent mémoire et qui est caractérisé en ce qu'il comprend, en supplément du premier type de pavés,au moins un deuxième type de pavés destinés à être disposés entre les pavés du premier type et qui ne présentent pas de saillies destinées à s'encastrer dans les échancrures des pavés adjacents du premier type, en ce que les saillies présentent à leur extrémité libre une tête reliée au reste du pavé par un col plus étroit et en ce que chaque échancrure est complémentaire de la saillie destinée à s'y encastrer, de manière que les pavés accrochés les uns dans les autres soient assemblés d'une façon qui les empêche de se déplacer les uns par raport aux autres dans la direction parallèle à la surface du sol. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue axonométrique d'un pavé d'un premier type; - la figure 2 est une vue axonométrique d'un pavé carré d'un deuxième type; - la figure 3 est une vue axonométrique d'un pavé d'un troisième type; - la figure 4 est une vue axonométrique d'un fragment de pavage à motif carré qui comporte les pavés représentés sur les figures 1 3; - la figure 5 est une vue de la face inférieure d'un pavage comprenant des pavés des types représentés sur les figures 1 à 3; - la figure 6 est une vue de la face inférieure d'une variante de pavage à motif carré;; - la figure 7 est une vue de la face inférieure d'un pavage à motif rectangulaire; - la figure 8 est une vue de la face inférieure d'un pavage à motif hexagonal; - la figure 9 est une vue axonométrique d'un pavé d'un premier type destiné à former un revêtement de sol à motif hexagonal; - la figure 10 est une vue axonométrique d'un pavé d'un deuxième type destiné à former un revêtement de sol à motif hexagonal; - la figure 11 est une vue axonométrique d'un pavé d'un troisième type destiné à former un pavage à motif hexagonal; - la figure 12 est une vue de la face inférieure d'un pavage à motif hexagonal; - la figure 13 est une vue axonométrique d'un pavé muni d'échancrures mais démuni de saillies et destiné à former un pavage à motif hexagonal; - la figure 14 est une vue de la face inférieure d'un pavage réalisé avec les pavés des figures 9 à 13. Les figures 1, 2 et 3 représentent trois types de pavés plats un pavé 1 du premier type, un pavé 2 du deuxième type et un pavé 3 du troisième type. Le pavé I du premier type est représenté retourné, la face inférieure dirigée vers le haut. Le pavé I du premier type présente deux segments de surface périphérique la opposés et deux segments de surface périphérique lb opposés. Le pavé I comprend deux parties plates superposées lc et ld à peu près de même épaisseur et qui sont réunies solidairement l'une à l'autre dans le plan 4 indiqué en traits mixtes. La première partie plate lc présente un périmètre carré. Un segment sur deux de la surface périphérique de la deuxième partie plate ld, plus précisément chacun des deux segments la de la surface périphérique est muni d'une saillie le qui déborde au-delà des limites de la première partie plate lc.Chaque saillie le comprend une tête 1f qui est réunie au reste du pavés par un col 1 légèrement plus étroit. Dans les deux autres segments lb de la surface périphérique, la deuxième partie plate ld présente une échancrure lh. Les échancrures 1h sont complémentaires des saillies le et présentent par conséquent une partie intérieure large li et une partie extérieure étroite lk. Le pavé 1 présente un axe de symétrie 5 d'ordre 2 qui pénètre au point Sa dans la surface de pose lm qui limite la deuxième partie plate ld. L'expression "axe de symétrie d'ordre ?'est utilisée dans le présent mémoire dans l'acception de l'expression "axe de symétrie d'ordre n" qui est utilisée dans l'étude des structures cristallines. La présence dans le pavé 1 d'un axe de symétrie d'ordre n signifie que le pavé 1 peut être ramené en coincidence avec lui-même par rotation autour de cet axe d'un angle de 3600lu, c'est-à-dire, dans le cas considéré, d'un angle de 1800 autour de l'axe 5. Si l'on considère uniquement la première partie plate lc, cette partie présente un axe de symétrie d'ordre 4, qui coïncide avec l'axe de symétrie 5. La forme du pavé 2 du deuxième type qui est représenté sur la figure 2 est identique à celle de la première partie plate lc du pavé 1. Le pavé 2 présente donc une forme en plan carrée et sa surface périphérique est divisée en quatre segments identiques 2a qui ne présentent ni saillies ni échancrures. Du reste, le pavé 2 possède également les mêmes dimensions et notamment la même épaisseur que la première partie plate lc du pavé 1. Le pavé 3 du deuxième type qui est représenté sur la figure 3 est identique en forme et dimension à la deuxième partie plate ld du pavé 1 et présente donc notamment la même épaisseur que cette partie ld. Les deux saillies du pavé 3, qui correspondent aux saillies le du pavé 1, sont désignées par la référence 3e et les deux échancrures du pavé 3 correspondant aux échancrures du pavé 1 sont désignées par la référence 3h. Les pavés des trois types sont faits d'une matière moulable par coulée. Suivant l'utilisation à laquelle les pavés sont destinés et suivant les efforts qu'ils auront à supporter, on peut utiliser comme matière pour la constitution de ces pavés le béton, une matière céramique ou une matière plastique. Du reste, il serait possible, bien que très coûteux, de tailler les pavés suivant l'invention dans des blocs massifs, par exemple dans des blocs de marbre. Dans la suite, on montrera en regard des figures 4 et 5 comment on peut former un revêtement de sol au moyen des pavés des trois types cités ci-dessus. La figure 4 montre la surface utile ou surface supérieure ln des pavés 1 et la figure 5 montre la surface de pose îm des pavés 1. Les saillies le des pavés 1 sont complémentaires des échancrures lh. I1 serait donc possible sans difficultés d'encastrer la saillie le d'un pavé 1 de bas en haut dans l'échancrure 1h d'un autre pavé 1 et, de cette façon, de former successivement une rangée droite de pavés 1 accrochés les uns aux autres. Toutefois, en raison de la présence de la première partie plate carrée lc il n'est pas possible d'assembler quatre pavés 1 en un carré. Pour former un pavage, on peut procéder comme suit. On pose tout d'abord un pavé 3 du troisième type sur la surface 6 du sol à recouvrir. Ensuite, on accroche par emboîtement de haut en bas dans chacun des quatre segments de la surface périphérique de ce pavé 3 un pavé 1 du premier type, en dirigeant la surface de pose lm de ces pavés vers le bas, pour obtenir une croix. On peut maintenant poser un pavé 2 du deuxième type sur le pavé 3 entouré par quatre pavés 1 du premier type. Ensuite3 on ajoute à nouveau quatre pavés 3 du troisième type, pour transformer la croix en un carré comportant trois pavés par coté. Pour poser chacun de ces pavés 3, on doit soulever l'un des pavés 1 déjà posés de manière à pouvoir encastrer une saillie 3e du pavé 3 de bas en haut dans l'échancrure 1h correspondante. En opérant de cette façon, on peut former progressivement un pavage qui, vu de dessus, semble être composé de carrés. Naturellement, on peut également procéder d'une autre façon. Par exemple, on pose tout d'abord tous les pavés 3 du troisième type sur la surface 6 du sol aux emplacements prévus. Ensuite, on peut accrocher par emboîtement de haut en bas dans ces pavés 3 tous les pavés 1 du premier type. Finalement, on comble les espaces vides subsistants à l'aide de pavés 2. Dans les deux cas, on obtient le motif dont la face inférieure est représentée sur la figure 5 et dans lequel une diagonale ne comporte que des pavés i du premier type tandis que chacune des diagonales adjacentes comporte des pavés 3 dans la couche inférieure et des pavés 2 dans la couche supérieure. Après la réalisation du pavage, les pavés forment sur la surface 6 du sol un revêtement complet et continu, abstraction faite des fentes restant entre les pavés et qui sont étroites comparativement aux dimensions de ces pavés. Les premières parties plates lc des pavés 1 forment déjà en combinaison avec les pavés 2 un revêtement continu. Ainsi qu'il ressort de la figure 5, les deuxièmes parties plates îd des pavés 1 sont complémentaires des pavés 3 de sorte qu'à elle seule la combinaison des pavés 1 et 2 forme un revêtement continu sur la surface du sol. Etant donné que tous les pavés 1 et 3 sont accrochés les uns aux autres, il n' est possible de les déplacer les uns par rapport aux autres dans aucune des direction parallèles à la surface 6 du sol. Etant donné que les pavés 2 sont entourés de pavés 1 sur les quatre côtés, ils sont naturellement également bloqués dans une direction parallèle à la surface du sol. Le pavage obtenu est donc capable de supporter de très grands efforts horizontaux sans subir de déplacement. Etant donné que chacun des pavés 1 et 2 est appuyé sur les saillies de deux pavés voisins3 les efforts de compression qui agissent sur un pavé quelconque dans la direction perpendiculaire à la surface 6 du sol sont transmis aux pavés voisins. Le pavage possède donc également une grande capacité de charge de compression. Ce pavage est donc très bien approprié pour les utilisations dans lesquelles il s'exerce de grands efforts horizontaux et verticaux. Le pavage suivant l'invention peut être utilisé, par exemple pour les sols d'usines ainsi que pour la construction des chaussées et des pistes d'aéroports. Si cela est nécessaire, par exemple pour effectuer la réparation d'une conduite posée dans le sol au-dessous du pavage, on peut ouvrir ce pavage sans difficultés en n'importe quel endroit. Pour cela, on soulève tout d'abord deux pavés 2 situés de part et d'autre d'un pavé 1. Ensuite, on peut soulever le pavé 1 considéré. Après cette opération, on peut suivant le besoin enlever d'autres pavés successifs sans avoir à détruire aucun des pavés. Naturellement, on peut également remplacer des pavés défectueux en opérant de la même façon. Dans les cas où l'on n'a pas à prévoir d'avoir à enlever des pavés, les pavés peuvent être assemblés par un liant au cours de la formation du pavage. On a expliqué plus haut la formation d'un pavage dans lequel les premières parties plates lc des pavés 1 et les pavés 2 se trouvent sur le côté supérieur ou visible du pavage. Naturellement, on peut également sans inconvénient disposer les pavés à 11 envers, de manière que la surface du pavage représenté sur la figure 5 soit dirigée vers le haut. Cette disposition donne au pavage sensiblement les mêmes propriétés que celles qui ont été décrites plus haut. La figure 6 est une vue d'un pavage composé de pavés 11 d'un premier type, de pavés 12 d'un deuxième type et des pavés 13 d'un troisième type. Les pavés 12 du deuxième type sont carrés comme dans le premier exemple d'exécution. Par contre, les saillies île et 13e et de même, les échancrures 11h et 13h des pavés 11 et 13 sont d'une forme légèrement différente de celle des saillies et échancrures des pavés 1 et 3. Ainsi qu'il ressort de la figure 6, les bords intérieurs des saillies forment une partie de la limite des échancrures. te pavage représenté sur la figure 7 est composé de pavés 21 d'un premier type, de pavés 22 d'un deuxième type et de pavés 23 d'un troisième type. Les saillies et échancrures des pavés 21 et 23 sont analogues à celles des pavés 1 et 3. Par contre, la première partie 21c des pavés 21, de même que les pavés 22, est non pas carrée mais rectangulaire et présente donc non pas un axe de symétrie d'ordre 4, mais, de même que les deuxièmes parties plates et les pavés 23, un axe de symétrie d'ordre 2. Le pavage représenté sur la figure 8 est composé de pavés 31 du premier type, de pavés 32 d'un deuxième type et de pavés 33 d'un troisième type. Dans cet exemple de réalisation, les premières parties plates 31c ainsi que les pavés 32 présentent la forme de losanges. Les figures 9 à 12 montrent des pavés 41, 42, 43 et un pavage composé de ces pavés. Les pavés 41 du premier type comprennent une première partie plate 41c hexagonale, une deuxième partie plate 41d qui présente trois saillies 41e et trois échancrures 41h ainsi qu'un axe de symétrie 45 d'ordre 3 qui pénètre dans la deuxième partie plate 4Id au point 45a. Le pavé 42 du deuxième type correspond en forme et dimensions à la première partie plate 41c. I1 forme donc un hexagone régulier et possède un axe de symétrie d'ordre 6. Le pavé 43 du deuxième type correspond en forme et dimensions à la deuxième partie plate 41d du pavé 41 et présente trois saillies 43e et trois échancrures 43h. Pour former un pavage présentant un motif hexagonal sur sa face supérieure, on pose tout d'abord un pavé 43 du troisième type sur la surface du sol à recouvrir. Ensuite, on ajoute à ce pavé trois pavés 41 du premier type en encastrant les saillies 43e dans les échancrures 41h des pavés 41. Ensuite, on pose trois autres pavés 41 en accrochant les saillies 41e de ces pavés dans les échancrures 43h du pavé 43. On obtient ainsi un pavé 43 entouré de six pavés 41. On peut maintenant soulever légèrement l'un des pavés 41 et accrocher de bas en haut un autre pavé 43. Finalement, on pose les pavés 42 sur les pavés 43 de sorte qu'on obtient le revêtement de sol représenté vu de dessous sur la figure 12. Naturellement, on peut également dans ce cas poser tout d'abord tous les pavés 43 du premier type aux emplacements prévus puis encastrer de haut en bas tous les pavés 41. Par ailleurs, également dans cet exemple d'exécution} il est possible de poser les pavés à l'envers de manière que les deuxièmes parties plates 41d et les pavés 43 se trouvent sur la face supérieure du pavage. Le pavage composé des pavés 41, 42 et 43 comprend un nombre de pavés 41 égal au double du nombre des pavés 43. Par ailleurs dans ce pavage, chacun des pavés 41 et 43, à l'exception de ceux qui se trouvent le long du bord du pavage, est accroché à six autres pavés. Même si un seul des pavés est sollicité par une force, on obtient donc dans ce pavage une bonne transmission de cette force aux autres pavés. La figure 13 représente un pavé 52 qui constitue une variante d'un pavé du deuxième type. On peut supposer que ce pavé 52 est obtenu en formant un pavé d'épaisseur égale à celle du pavé 51, mais présentant le contour représenté en traits mixtes sur la figure 13 et dans lequel on découpe ensuite des échancrures 52h. Le pavé 52 présente donc des échancrures 52h dont le contour est complémentaire de celui des saillies 41e mais il ne présente pas de saillies. Le pavage dont la face inférieure est représentée sur la figure 14 peut être composé de deux sortes de pavés qui sont les pavés 41 du premier type et les pavés 52 du deuxième type. Dans ce cas, aucune saillie n'est donc encastrée dans les échancrures 41h dirigées vers les pavés 52 de sorte qutil subsiste autour de chacun des pavés 52 trois vides 57. Les six pavés 41 qui entourent le pavé 52 sont toutefois accrochés les uns aux autres de sorte que les pavés 41, 52 ne peuvent cependant pas se déplacer les -uns par rapport aux autres dans des directions parallèles à la surface du sol. Sur la face supérieure du revêtement, les pavés 52 forment un motif hexagonal en combinaison avec les premières parties plates 41c des pavés 41. Pour confectionner le pavage représenté sur la figure 14, on n'a donc besoin que de deux sortes de pavés de sorte que le pavage peut être réalisé à un prix de revient plus faible. Par contre, dans cet exemple et en raison de la présence des vides 57, il n'est pas possible de placer les deuxièmes parties plates 41c des pavés 41 vers le haut. Naturellement, il est encore possible d'apporter diverses modifications. Par exemple, le contour des pavés pourrait être limité par des segments périphériques courbes au lieu d'être limité par des segments plans. Toutefois, ces segments doivent toujours être perpendiculaires à la surface du sol à recouvrir. Par tailleurs, il serait naturellement possible, par exemple dans le pavé représenté sur la figure 1, de remplacer chacune des saillies le par deux ou plus de deux saillies plus petites. En outre, les pavés du premier type peuvent présenter non seulement des axes de symétrie d'ordre 2 ou 3, mais,en général, des axes de symétrie d'ordre n et 2n segments de surface périphérique, n devant toutefois être au moins égal à 2. Toutefois, lorsque n est supérieur à 3, les pavés du deuxième type et du troisième type ne peuvent plus présenter la même forme que les premières ou deuxièmes parties plates des pavés du premier type. Du reste, dans certaines circonstances, il est nécessaire de prévoir plus de trois types de pavés. Par exemple, lorsque n est égal à 4, les premières parties plates peuvent être des octogones réguliers. Par conséquent, pour obtenir une couverture-complète du sol, les pavés de deuxième type doivent être carrés. Du reste, il serait également possible avec n supérieur à 3 de composer un pavage en partant de seulement deux types de pavés, en opérant de la même façon que l'exemple représenté sur la figure 14. il convient encore de remarquer que, dans le cas d'un revêtement de sol à motif carré, il serait relativement désavantageux de ne prévoir que deux types de pavés. En effet, en considérant la figure 5, si l'on suppose que les saillies des pavés 3 sont supprimées, les pavés seraient certes encore accrochés les uns aux autres dans les colonnes verticales du schéma de la figure 5 mais non pas dans les rangées horizontales de ce schéma. il serait alors possible d'écarter les unes des autres les colonnes verticales de la figure 5. Par ailleurs3 il n'est pas absolument nécessaire que les échancrures et saillies des pavés du premier type présentant un axe de symétrie d'ordre 2 soient complémentaires les unes des autres. En effet, ainsi qutil ressort de l'examen des figures 5 à 8, dans cette sorte de pavé, aucun des pavés du premier type n'est directement accroche à un autre pavé du premier type. Par contre, naturellement, les saillies et échancrures des pavés du premier type doivent être complémentaires des échancrures ou saillies respectivement des pavés du troisième type. Du reste, la surface de pose et la surface utile des pavés peuvent présenter une courbure cylindrique ou sphérique, pour permettre de recouvrir des surfaces de sol à courbure cylindrique ou sphérique. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples, sans pour cela sortir du domaine de ltinvention. R EVENDICATIONS 1. Jeu de pavés, dalles ou éléments analogues pour la réalisation d'un pavage, dallage ou revêtement analogue recouvrant un sol, ce jeu comprenant des pavés ou éléments analogues qui présentent 2n segments de surface périphérique, n étant au moins égal à 2, et ces pavés comprenant une premier et une deuxième parties plates superposées, parallèles à la surface du sol à recouvrir, la deuxième partie plate étant munie d'au moins une saillie qui déborde des limites de la première partie plate le long d'un sur deux des segments de sa surface périphérique et présentant des échancrures dans les autres segments de cette surface périphérique, ce jeu de pavés étant caractérisé en ce qutil comprend, en supplément du premier type de pavé au moins un deuxième type de pavés destinés à être disposés entre les pavés du premier type et qui ne présentent pas de saillies destinées à s'encastrer dans les échancrures des pavés adjacents du premier type, en ce que les saillies présentent à leur extrémité libre une tête reliée au reste du pavé par un col plus étroit et en ce que chaque échancrure est complémentaire de la saillie destinée à s'y encastrer, de manière que les pavés accrochés les uns dans les autres soient assemblés d'une façon qui les empêche de se déplacer les uns par rapport aux autres dans la direction parallèle la surface du sol. 2. Jeu de pavés selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pavés du deuxième type présentent une épaisseur égale à celle des premières parties plates des pavés du premier type et sont complémentaires de ces premières parties plates de telle manière que, ensemble, les pavés du premier type et les pavés du deuxième type forment un revêtement continu sur la surface du sol, en ce que le jeu comporte des pavés d'un troisième type possédant la même épaisseur que la deuxième partie plate des pavés du premier type et qui sont complémentaires de ces deuxièmes parties plates de manière que, ensemble, les deuxièmes parties plates des pavés du premier type et les pavés du troisième type forment également un revêtement continu sur la surface du sol. 3. Jeu de pavés selon la revendication 2, caractérisé en ce que n est au plus égal à 3 et en ce que les pavés du deuxième type possèdent la même forme que les premières parties plates des pavés du premier type tandis que les pavés du troisième type présentent la même forme que les deuxièmes parties plates des pavés du premier type. 4. Jeu de pavés selon la revendication 3, caractérisé en ce que n est égal à 2 et que les premières parties plates des pavés du premier type sont carrées. 5. Jeu de pavés selon la revendication 3, caractérisé en ce que n est égal à 2 et que les premières parties plates des pavés du premier type sont en forme de losange. 6. Jeu de pavés selon la revendication 3, caractérisé en ce que n est égal à 3 et en ce que les premières parties plates des pavés du premier type sont hexagonales. 7. Jeu de pavés selon la revendication 1, caractérisé en ce que n est au moins égal à 3, et en ce que les pavés du deuxième type possèdent la même épaisseur que les pavés du premier type et présentent des échancrures dont le contour est complémentaire des saillies des pavés du premier type. 8. Jeu de pavés selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pavés du premier type possèdent un axe de symétrie d'ordre n