20Ô7O41 La présente invention concerne des systèmes de formation d'images»et plus spécialement des applicateurs de révélateurs perfectionnés, 'eurs fabrication et app1ication. La formation et 1e développement d1imagœsur la surface de 5 matières photoconduetrices par uofaoyen électrostatique sont bien connus. Le procédé xérographique fondamental, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 297 691» consiste à appliquer une charge' électrostatique uniforme à une couche isolante photoconductrice, à exposer la couche à une image d^dumière et 10 d'ombre pour dissiper la charge sur les zones de la couche exposées à la lumière et à développer l'image latente électrostatique ainsi obtenue en déposant sur l'image une matière électroscopique finement divisée appelée en pratique "matière colorante". La matière colorante est normalement attirée vers les zones de la couche -15 qui conservent une charge, en fermant ainsi une image de matière colorante correspondant à l'image latente électrostatique. Cette image de poudre peut être transférée sur une surface de support comme du papier.L'image transférée peut être ultérieurement fixée définitivement sur une surface de support, par exemple sous l'ef- 20 fet de la chaleur. Au lieu de former une image latente en chargeant et uniformément la couche photoconductrice/en exposant ensuite la couche à une image de lumière et d'ombre, on peut former l'image latente en chargeant directement la couche conformément à la configuration de l'image. L'image de poudre peut être fixée sur la cou-25 che photoconductrice, si l'on désire supprimer le stade de transfert de l'image de poudre. D'autres moyens appropriés comme un traitement par un solvant ou une surcouche peuvent remplacer les 'stades ci-dessus de fixation thermique. On connaît plusieurs procédés pour appliquer un révélateur 30 à une image latente électrostatique à développer. Un procédé de développement, comme celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 618 552, est désigné par développement "en cascade". Dans ce procédé, une matière révélatrice comprenant des particules relativement grandes d'un véhicule, qui sont recouver-35 tes électrostatiquement de particules finement divisées d'une matière colorante, est transportée et roulée, ou versée en cascade sur la surface de support de l'image électrostatique.. 69 13232 2007041 -2- La composition, des particules du véhicule, est choisie de façon à charger triboélectriquercent les particules- de la matière, colorante à la polarité voulue. A mesure que le mélange tombe en cascade ou roule sur la surface de support d'image, les particules 5 de matière colorante sont disposées et fixées électrostatiquement à la partie chargée de l'image latente et ne sont pas déposées sur les parties non chargées ou du fond de l'image. La plupart des particules de matière colorante déposées accidentellement sur les zones de fond sont enlevées par le véhicule qui roule, 10 apparemment du fait que l'attraction électrostatique entre la matière colorante et le véhicule est plus forte qu'entre la matière colorante et le fond déchargé. Le véhicule et la matière colorante en excès sont ensuite recyclés. Cette technique est particulièrement bonne pour développer des images de documents 15 comportant des lignes. Un autre procédé de développement d'images électrostatiques est le procédé "à brosse magnétique" comme décrit, par exemple, dans le brevet desEtats-Unis d'Amérique N° 2 874 063. Dans ce procédé, une matière révélatrice contenant désarticulés de la ma-20 tière colorante et d'un véhicule magnétique est portée par un aimant. Le champ magnétique de l'aimant provoque l'alignement des particules magnétiques du véhicule sous une forme analogue à celle d'une brosse. Cette "brosse magnétique" est mise en contact avec la surface de support de l'image électrostatique et les par-25 ticules de matière colorante sont attirées depuis la brosse vers l'image latente par attraction électrostatique. Une autre technique encore pour développer des images latentes électrostatiques est le procédé dit "à nuage de poudre", comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique M3 2 221 776. 30 Dans ce procédé, une matière révélatrice comprenant des particules de matière colorante chargées électriquement dans un fluide gazeux passe au voisinage de la surface présentant l'image latente électrostatique. Les particules de matière colorante sont transférées par attraction électrostatique depuis le gaz sur 35 l'image latente., Ce processus est particulièrement utile poulie développement d'une image à ton continu. 69 13232 2007041 -3-' Une autre technique de développement d'images latentes électrostatiques est le procédé dé développement en phase liquide décrit dans le "brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 084 043-Dans ce procédé, une image latente électrostatique est développée 5 ou rendue visible en présentant à la surface de support d'image un révélateur liquide maintenu sur la surface d'un élément distributeur de révélateur présentant plusieurs parties surélevées définissant une surface de configuration sensiblement régulière et plusieurs parties surbaissées par rapport aux parties suréle-10 vées. lies parties surbaissées contiennent une couche de révélateur liquide conducteur qui est maintenue à distance de la surface de formation d'image électrostatographique. lorsque les parties surélevées de l'applicateur de révélateur sont mises en contact avec la surface de support de l'image latente électro-15 statique,le révélateur grimpe le long des côtés des parties surélevées et se dépose sur les zones chargées. Dans un appareil xérographique automatique utilisant les techniques de développement décrites ci-dessus, en particulier la technique de développement en cascade, il est courant d'utili-20 ser un cliché xérographique ayant la forme d'un tambour cylindrique qui est mis continuellement en rotation pendant un cycle de fonctionnement comprenant des opérations successives, par exemple une charge, une exposition,un développement, un transfert et un nettoyage. Le cliché est habituellement chargé par des effluves 25 à une polarité positive au moyen d'un dispositif générateur d'effluves ou du type à effet corona, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 777 957» qui est connecté à une source appropriée de potentiel élevé. Après avoir formé une image développée sur l'image latente électrostatique pendanijie stade de développement, l'image développée est transférée sur une surface de support par divers moyens comme un dispositif générateur d'effluves, ou en mettant l'image développée en contact aveqiùne surface réceptrice ayant une affinité pour le révélateur. Après le stade de transfert, la surface de formation 35 d'image est normalement nettoyée par un contact abrasif avec un . dispositif de frottement approprié, comme ia bande décrite dans le "brevet des Etats-Unis d'Amérique N° '3 186 838 ou là brosse ■ V 30 69 13232 décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 751 616. Bien qu'ils soient capables habituellement de former des images satisfaisantes, les systèmes classiques de formation d'images xérographiques présentent de sérieux inconvénients dans 5 certains domaines. Normalement, des appareils complexes, coûteux et de grandes dimensions sont nécessaires pour exécuter la plupart des techniques de formation d'images électrostatique connues, y compris les systèmes principaux décrits ci-dessus. En outre, les nombreux éléments de précision de ces machines de formation d'i-10 mag€B exigent que le fabricant conserve une équipe importante de personnes expérimentées pour l'entretien,qui doivent être immédiatement disponibles au moindre appel peur réparer ou régler les appareils. le système xérographique le plus couramment utilisé actuellement emploie la technique de développement en cascade. Ce-15 pendant, à cause de l'appareil encombrant de transport et de recyclage de la matière colorante qui esi^écesaire pour mettre en oeuvre le procédé de développement en cascade, le degré de réduction de la dimension de la machine est assez limité. Le problème posé par la complexité de l'appareillage est également une 20 caractéristique désavantageuse du système de développement en phase liquide décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 084 043, et qu'on désignera ci-après par "développement au liquide polaire". Contrairement aux systèmes classiques de développement en phase liquide, un contact important entre le li-25 quide polaire et les zones de la surface de support de l'image latente électrostatique qui ne doivent pas être développées est empêché dans la technique de développement au liquide polaire. Un contact réduit entre un révélateur liquide et les zones sans image de la surface à développer est souhaitable,du fait que la 30 formation de dépôis sur le fond est ainsi empêchée. Une autre caractéristique, qui distingue la technique de développement au liquide polaire des procédés classiques de développement en phase liquide, réside dans le fait que la phase liquide d'un révélateur polaire participe activement au développement d'une 35 surface. La phase liquide des révélateurs liquides classiques ne constitue qu'un milieu véhicule pour les particules du révélateur. Ainsi, les inconvénients, tels que l'instabilité du révé 69 13232 lateur pendant le stockage et le changement de la concentration des particules au cours du développement,constituent les principaux obstacles à surmonter pour mettre en oeuvre les systèmes classiques de développement en phas§4iquide. En outre, les liqui-5 des hydrocarbonés isolants normalement utilisés comme véhicules liquides dans les systèmes classiques de développement en phase liquide sont parfois volatils, toxiques, inflammables ou malodorants. En outre, du fait que le véhicule liquide des systèmes classiques de développement en phase liquide vient en contact de 10 "mouillage" avec toutes les zones de la surface de support d'image (c'est-à-dire les zones d'image et les zones de fond), de grandes quantités de la matière toxique inflammable et malodorante sont consommées et, finalement, dégagées dans l'atmosphère ambiante.En outre, les pigments et autre§fcarticules solides uti-15 lisés dans les systèmes de développement en phase liquide provoquent souvent un colmatage de l'applicateur et nécessitent des phases supplémentaires de fixation de l'image, comme l'application à l'image d'une surcouche. Bien que la technique de développement au liquide polaire présente certains avantages 20 par rapport aux systèmes classiques de développement en phase liquide, comme une plus grande stabilité du révélateur, elle n'est également pas entièrement exempte d'inconvénients. Etant donné que l'applicateur de révélateur liquide polairç&oit être raclé pour empêcher le liquide de recouvrir les pointes de 25 l'applicateur et afin de garanti^.'obtention d'un fond propre, l'espacement et la pression entre la lame racleuse et l'applicateur ont souvent une importance primordiale, en. particulier "lorsqu'on désire obtenir des épreuves de bonne qualité. Etant donné que l'applicateur et la lame racleuse ne sont pas inusa-30 bles, il est souvent difficile de maintenir un écartement correct pendant de longues périodes de temps dans des machines automatiques. En outre, l'accumulation de poussières et la formation des raclures sur l'applicateur et de brèches dans la lame racleuse ont tendance à favoriser la formation d§&épôts sur le 35 fond de l'épreuve finale. Ainsi, on a encor^besoin d'un meilleur système pour développer les images latentes électrostatiques. Par conséquent, la présente invention a notamment pour but 69 13232 de fournir : - un système de développement qui surmonte les inconvénients susmentionnés ; - un simple système de développement par contact ; 5 - un système de développement utilisant des matières régu latrices stables ; - un système de développement nécessitant moins d'entretien ; - un système de développement utilisant un révélateur à 10 fixation automatique ; - un système- de développement nécessitant un appareillage de dimensions et de complexité réduites ; - un système utilisant des^évélateurs ayant des propriétés physiques et chimiques supérieures à celles de^fbatières révéla- 15 trices connues ; - un système de développement qui est supérieur aux systèmes de d éveloppement connus. On atteint les buts ci-dessus ainsi que d'autres, d'une de xormation façon générale, en fournissant un système/d'imagœélectrosta-20 tiques dans lequel une surface de support d'image électrostatique est mise sensiblement en parallèle et au voisinage, mais à distance, de la surface dsune couche de révélateur polaire fluidi-fiable normalement solide. On obtient un espacement uniforme entre la surface à développer et la couche de révélateur polaire 25 au moyen de particules d'écartement ayant des surfaces repoussant l'encre et un diamètre moyen suffisant pour maintenir le révélateur sensiblement à l'écart de la surface de formation d'image dans ses zones de fond. Après la liquéfaction de la couche révélatrice, par exemple par la chaleur ou un traitement 30 par un solvant, la matière révélatrice polaire conductrice est attirée vers les zones chargée^ét déposée sur ces dernières. Bien que ce ne soit pas évident, on suppose que le révélateur liquéfié grimpe le long des côtés des particules d'écartement et/ou forme des ondulations entre les particules d'écartement .-35 et est attiré vers les zones chargées de la surface de formation d'image et les mouille, tout en étant maintenu à l'écart des zones déchargées. La couche d'encre polaire fluidifiable 69 13232 7- 2007041 peut être liquéfiée avant, pendant .ou après le contact avec la surface de support de l'image latente. La couche du révélateur est supportée de préférence par une bande ou feuille donneuse. Après le développement, la feuille donneuse est séparée de 5 la surface de support d'image. La séparation peut être effectuée avant ou après la resolidification de la matière révélatrice.' On peut utiliser n'importe quelle matière particulaire appropriée, enduite ou non d'un agent repoussant l'encre9qui n'est sensiblement pas déformée pendant le processus de développement, 10 comme particules d'écartement de la présente invention. Les matières typiques pour former des particules ou les noyaux des particules qui ne sont sensiblement pas déformés pendant le processus de développement comprennent des matières organiques, comme des résines thermodurcissables et des résines thermoplas-15 tiques qui fondent à des températures supérieures à la température de fluidification du révélateur, ainsi que des matières minérales, comme lierre le sable, le carbonate de calcium, l'acier, le cuivre,etc. Les particules d'écartement peuvent aroir une forme sphéri-20 que,granulaire, cubique, cylindrique , régulière, irrégulière ou d'autres caractéristiques appropriées de forme et de surface. On préfère la forme sphérique du fait que l'espacement moyen entre la surface de formation d'image ei^La couche du révélateur est prévisible avec une plus grande précision. En outre, on obtient 25 une définition et une qualité optimales dçl'image avec des éléments d'écartement sphériques du fait que la surface de contact entre la surface photosensible ei/ies particules d'écartement eat réduite au minimum. Les particules d'écartement doivent avoir un diamètre moyen compris entre environ 2 et 60 microns. Pour dé-50.terminer le diamètre moyen des particules, il n'est pas nécessaire dans chaque cas de tenir compte de la plus grande dimension d'une particule d'écartement. Par exemple, on peut normalement ne j>as -tenir compte de la longueur de particules d'écartement fibreuses. Cependant, si les particules d'écartement fibreuses sont sous la 35 forme de courts .cylindres droits ayant une longueur s'approchant de celle du diamètre des fibres, il conviendrait de tenir compte de la ^longueur du cylindre pour déterminer le diamètre d*écarte- 69 13232 2007041 --8^" ment moyen,du fait que certaines des particules d'écartement peuvent être placées de façon que l'axe soit perpendiculaire à la surface de la bande ou feuille donneuse au lieu d'être parallèle à cette dernière. Ainsi, le critère pour déterminer si une 5 dimension des particules d'écartement doit être incluse dans le calcul de la distance d'écartement est de savoir si cette dimension affecte directement la distance d'écartement ou non. La dimension d'une particule d'écartement qui affecte directement la distance d'écartement sera désignée ci-après par "diamètre d'écar-10 tement". Le diamètre d'écartement optimal est compris entre environ 6 et 20 microns, comme déterminé par la réduction au minimum du fond et par l'obtention d'une densité maximale de l'image. Bien qu'une particule d'écartement puisse présenter une surface externe uniforme ou irrégulière, la surface externe doit 15 être répulsive ou "abhésive" à l'égard des encres polaires de la présente invention. La surface d'une particule d'écartement est suffisamment répulsive à l'égard du révélateur pour que le révélateur polaire liquéfié utilisé ait tendance à former des "boules" ou des "perles" plutôt qu'une pellicule ou enduit sur une sur-20 face formée par la matière particulaire d'écartement. On obtient des résultats optimaux lorsque le révélateur liquéfié a tendance à former des "boules" sur une surface formée par la matière particulaire d'écartement d'une façon analogue à la formation de boules de mercure sur une surface d'ardoise. Des matières parti-25 culaires typiques qui ont tendance à repousser les liquides polaires comprennent l'anthracène, le naphtalène, le cuivre en poudre, le stéarate de zinc en poudre, des cires comme la cire de carnauba, des cires microcristallines et hydrocarbonées, et des cires hydrophobes, comme le "Teflon", le polyéthylène, le 30 polypropylène, le "Kel F" (Minnesota Mining and Manufacturing), des résines aux silicones comme le " General Electric SR82", des poudres de polystyrène et des matières à deux phases comme une poudre de bioxyûe de titane traitée par une cire aux silicones, des perles de verre enduites de polymères fluorocarbo-35 nés, des particules enduites de sels métalliques solides d'acides gras, comme le carbonate de calcium enduit de stéarate de zinc, et leurs mélanges. Les classes de matières préférées com 69 13232 -9- 20Ô7041 prennent un pigment hydrophile qui a été enduit d'une façon sensiblement totale avec une couche pré-orientée d'un agent de traitement de surface, comme un composé linéaire ayant une extrémité qui repousse le révélateur et une extrémité hydrophile. 5 Des exemples typiques de ces composés comprennant des acides gras à chaîne longue et leurs sels métalliques, par exemple les stéarates, des sels d'aminés et d'acides^ras à chaîne longue, des alcools aliphatiques à chaîne longue et des amides d'acides aliphatiques à chaîne longue. Des pigments hydrophiles typiques 10 qui peuvent être enduits avec de tels composés comprennent la craie, l'oxyde de titane, l'oxyde de zinc, le verre pulvérulent, le chrome, l'aluminium, la phtalocyanine de cuivre, l'amidon, le carbone et leurs mélanges. Des particules composites ayant des propriétés sensiblement analogues peuvent être formées dans cer-15 tains cas en faisant réagir un pigment réagissant en surface avec un agent approprié de revêtement superficiel. Des agents typiques comprennent la silice traitée par des esters ou des dérivés du chlorosilane, la colophane mise en réaction avec du carbone pulvérulent, etc. On a trouvé que des composites de pigments avec de tels agents de traitement de surface sont extérieurement répulsifs à l'égard d'un révélateur polaire à un degré remarquable. On pense que les pellicules superficielles sont orientées de préférence de façon que leur côté hydrophile soit au voisinage de la face de séparation de la pellicule et du pigment, en présentant ainsi 25 un côté uniformément répulsif au révélateur. Ceci rend ces particules particulièrement appropriées pour être utilisées dans l'invention. Lorsque les particules d'écartement comprennent un eûduit d'une matière repoussant l'encre sur un noyau, l'enduit peut être appliqué au noyau par n'importe quelle technique appro-30 . priée. Des procédés d'enduisâge typiques comprennent l'immersion, la pulvérisation, l'enduisage en phase vapeur, le brossage, etc. Etant donné que la surface de contact des extrémités des particules d'écartement fibreuses, comme des fibres de verre, cons-. a-jyitue habituellement une faible partie de la surface de contact 35 totale des particules, on peut enduire de longues fibres avec une matière repoussant l'encre avant de lês broyer sous forme de courtes particules d'écartement". 69 13232 -10- 2007041 De préférence, les particules d'écartement doivent être transparentes ou d'une couleur qui s'accorde avec la couleur de la surface de la feuille de tirage finale. Toutefois, pour obtenir certains effets spéciaux, les particules d'écartement peu-5 vent comprendre des particules d'une ou plusieurs couleurs qui contrastent avec la couleur de la surface du substrat de l'épreuve finale. On peut utiliser dans le révélateur de la présent^invention n'importe quelle matière polaire fluidifiable qui est con-10 - ductrice à l'état fluide. Les révélateur^olaires de la présente invention se distinguent des révélateurs électrophorétiques fusibles par le fait que les révélateurs polaires réagissent aux champs électrostatiques comme un ensemble homogène, sans séparation importante de l'un quelconque de leurs composants. Le 15 révélateur polaire à l'état fondu ou dissous doit être suffisamment . conducteur pour provoquer l'affaissement des lignes de champ électrique dans le révélateur. On obtient des résultats satisfaisants avec des révélateurs ayant une conductivité infé-13 rieure à 10 ohm-cm. Un révélateur fluidifié ayant une résisti- 10 20 vité volumétrique inférieure à 10 ohm-cm environ est préféré pour obtenir une vitesse de fonctionnement et une qualité d'image optimales, en particulier lorsqu'on utilise des substrats donneurs non conducteurs de l'électricité. La couche révélatrice thermoplastique doit devenir fluide dans la gamme com-25 prise entre une température supérieure à 49°C et le point de carbonisation du papier. Une matière révélatrice qui fond au-dessous de 45°C environ a tendance à favoriser la prise en masse des feuilles donneuses pendant le stockage. Une feuille de séparation ou enduit abhésif utilisé pour l'empaquetage permet 30 d'avoir recours à un révélateur présentant un point de fusion inférieur.La température de fluidification doit être maintenue au^-dessous de la température de dégradation du substrat donneur etjAa surface photoconductrice. Pour un rendement, une vitesse et unefeimplicifa|6ptimaux de la machine, on préfère une gamme de 35 fluidité comprise entre environ 57° et 154°C. On obtient des résultats optimaux avec des révélateurs contenant des matières polaires polymères thermoplastiques et cristallines non poly 69 13232 200704! -11- mères. Ces matières fondent rapidement et sont caractérisées par une étroite gamme de températures de fluidification. Ainsi, des révélateurs cristallins sont particulièrement appropriés dans des machines fonctionnant à grande vitesse qui nécessitent des matiè-5 res révélatrices ayant des propriétés de fluidification dans une gamme très étroite et prévisible d'une façon très précise. Etant donné que la durée de développement et la viscosité du révélateur sont en rapport d'une façon linéaire, on obtient des vitesses de développement plus grandes avec des révélateurs fluidifiés à 10 une viscosité inférieure. On obtient une vitesse de développement satisfaisante d'environ 3 secondes avec un révélateur ayant une viscosité d'environ 10^ poises. On parvient à des vitessegfepti-males de développement avec des révélateurs polaires fluidifiés ayant une viscosité inférieure à 10 poises environ à une tempé-15 rature comprise entre 57° et 99°C environ. Des matières tharmo- plastiques typiques qui ont une résistivité inférieure à environ 13 10 ohm-cm à l'état fondu comprennent des polyéthylène-glycols, l'alcool cétylique, l'alcool stéarylique, l'acide stéarique, l'acide palmitique, ou bien des matières thermoplastiques qui 20 sont normalement trop isolantes, mais qui sont rendues suffisamment conductrices par des additifs,comme des colorants ioniques, des sels d'ammonium quaternaire, des humectants organiques et minéraux, des pigments semi-conducteurs et autres additifs conducteurs bien connus, l'addition des solvants polaires produit 25 le même effet que dans le cas du ramollissement en phase vapeur décrit ci-après. Si on le désire, le ramollissement du révélateur peut être effectué à l'aide d'un solvant ou d'un mélange de solvants pour le révélateur, au lieu de la chaleur, le choix d'un solvant par-30 ' ticulier dépend de la matière révélatrice particulière utilisée et de la résistivité finale du mélange à l'état fluidifié du solvant et du révélateur. On doit prendre soin de choisir un solvant qui fournit un mélange révélateur à l'état fluidifié ayant * s 1 *T .une résistivité volumétrique inférieure à environ 10 ohm-cm. 35 On préfère des solvants relativement- volatils pour un dévelop-p3ment à grande vitesse,afin de favoris-er l'élimination rapide du solvant depuis les images, développées finales après le déve 69 13232 2007041 -12- loppement. Si l'image développée doit être transférée sur une feuille réceptrice absorbante, on peut avoir recours à un solvant non volatil. Des combinaisons typiques d'une matière révélatrice et d'un solvant comprennent un polyéthylène-glycol et d§&'eau, 5 un polypr«pylène-glycol et l'alcool méthylique ; le stéarate de n-butyle et un alcool ; l'oléamide et la glycérine ; l'élaïda-mâflLa et l'éthylène-glycol ; et un polyéthylène glycol et l'alcool isopropylique. On peut ajouter divers' additifs à la matière révélatrice 10 polaire pour modifier la couleur, les caractéristiques de fusion, les caractéristiques de mouillage et autres propriétés du révélateur. On peut utiliser n'importe quel pigment oyfcolorant approprié comme matière colorante. La matière colorante peut être présente dans le révélateur fluidifié sous forme d'un composant dissous ou 15 de particules ei/suspension ou dispersées. Etant donné que le révélateur polaire émigré comme un ensemble homogène, le comportement du révélateur n'est pas sensiblement affecté par la présence ou l'absence des particules de pigment. L'effet du potentiel zêta du pigment en suspension ou dispersé, si l'on utilise des pig-20 ments, sur le comportement du révélateur polaire est insignifiant du fait que les particules du pigment sont entraînées par le milieu révélateur liquide, à mesure qu'il est transféré sous l'influence du champ électrique,au lieu d'être extrait sélectivement du milieu révélateur liquide par le champ électrique. Plus 25 spécialement, le mécanisme de développement n'est pas affecté par le potentiel zC ta des particules de pigment du révélateur polaire, du fait que le révélateur fluidifié est suffisamment conducteur pour provoquer un écrasement des lignes de champ électrique daim le révélateur, en empêchant ainsi les particules du pig-30 ®ent d'être influencées par un champ. Si l'on utilise une matrice de révélateur polaire isolante plutôt que conductrice avec des particules de pigment conductrices, on obtient un développement éleetrqphorétique avec migration sélective des particules plutôt qu'un développement polaire dans lequel le révélateur est trans-35féré sous forme d'un ensemble homogène. Bien que les matières colorantes pigmentées soient fonction du mécanisme de développement, on les préfère aux matières colorantes à base de colorant, du fait 69 13232 20Ô704I '-13- -que les images formées par le^cévélateur déposé sont plus permanentes et moins sujettes à une régression ou évanouissement que les images déposées contenant des colorants. Contrairement aux systèmes classiques de développement en phase liquide, le révé-5 lateur solide consommable de la présente invention évite le problème posé par l'accumulation de la matière pigmentée sur les surfaces de l'applicateur, ce qui pourrait se traduire finalement par un colmatage. Des colorants typiques comprennent des colorants azoïques comme le Rouge Congo (C.I. 370), la Chrysamine 10 (C.I. 410), la Benzopurpurine 4B (C.I. 448), la Benzazurine (C.I. 502) le Congqôorinthe (C.I. 375), le jaune brillant (C.I. 364)» le violet diamine (C.I. 394), le noir développé BH (C.I. 401) et le noir direct EW Eire (C.I. 481), les colorants du type acridine comme le jaune acridine (C.I. 785) et la Rhéonine AI 15 (C.I. 795); les colorants du type quinoléine comme le jaune "Supra Light Yellow GGL" ; les colorants du type azine comme la Safran!ne T (C.I. 841); les colorants du type triarylméthane comme la Pararosaniline (C.I. 676), le vert Mélachite (C.I. 657)» les colorants du type xanthène comme la Rhodamine B (C.I. 749) ; 20 les colorants du type soufre comme le bleu marine de soufre (C.I. 959) et des pigments comme le bleu Hydron (C.I. 969) ; le "bleu d'outre-mer, l'aluminium en poudre, le noir de carbone, le sulfure de cadmium, l'oxyde de fer, etc. Si on le désire, la matière colorante peut être une matière qui peut être transformée 25 eijifcine matière colorée pendant ou après le développement par réaction avec un autre composé par exposition à la lumière .par oxydation, par chauffage ou par n'importe quelle autre technique appropriée. On peut ajouter des matières ayant un point de fusion in-30 férieur ou supérieur à la matière révélatrice pour modifier la température de fusion du révélateur. Par exemple, on peut ajouter du £-dibromobenzène à un polymère de styrène et de méthacrylate de méthyle contenant un additif conducteur pour abaisser la température de fusion. La vitesse de fluidification du révéla-35 teur peut être accélérée ou retardée en combinant l'additif à point de fusion supérieur ou inférieur avec le révélateur, de n'importe quelle façon appropriée, par exemple par malaxage, 69 13232 2007041 par émulaionnerâent ou enduisage. Une disposition préférée comprend couche de solvant solide à bas point de fusion intercalée entre le substrat donneur et la couche du révélateur. Par exemple, la feuille donneuse peut comprendre un substrat de pa-5 pier enduit d'une première couche d'acétyl-ortho-toluidine et d'une seconde couche de polyméthacrylate de méthyle contenant un additif conducteur. lorsqu'on applique la chaleur à la structure en plusieurs couches, en particulier à partir du côté non enduit, le solvant solide à bas point de fusion fond rapidement et dis-10 sout la couche du révélateur à une température inférieure à la température normale de fusion de la couche du révélateur proprement dit. On préfère des solvants solides cristalline^ du fait qu'ils fondent plus brusquement et plus rapidement,en permettant précis ainsi un réglage/du processus de développement. Des solvants 15 solides cristallins typiques comprennent le jj-dlbromobenzène, l'acétyl-ortho-toluidine» le n-phénylacétamide etyLe bêta-naphtol. Des matières qui réduisent la tension superficielle du révélateur peuvent être ajoutées également à la couche du révélateur. On peut ajouter l'agent de modification de la tension superfi-20 cielle de n'importe quelle façon appropriée, comme dans les techniques décrites plus haut, en se référant aux autres additifs du révélateur. La diminution d§la tension superficielle de la couche du révélateur fluidifié est souhaitable ,du fait quf on obtient de plus grandes vitesses de développement avec des po-25 tentiels réduits de formation d'imagesélectrostatiques. Des additifs réduisant la tension superficielle d'un liquide sont bien connu-s . Des matières typiques réduisant la tension superficielle comprennent le glycéryl_monolaurate de sodium,le glycéryl- monosulfate de sodium, les sels de triéthanolamine et des acides 30 gras, le dioctyl-sulfosuccinate dgèodium,et leurs mélanges. Le substrat donneur ou feuille de support peut comprendre une ou plusieurs matières appropriées en une quantité suffisante pour supporter la couche du révélateur. Le support donneur peut être conducteur ou isolant» La surface du support donneur qui 35 est en contact avec la couche du révélateur ou du solvant solide et du révélateur est choisie de préférence parmi des matières qui 69 13232 20df041 -15- sont mouillées par la couche du révélateur ou du solvant solide et du révélateur. Une surface mouillable du substrat donneur favorise la formation d'une couche uniforme du révélateur pendant la fabrication de la feuille donneuse. Une surface mouillable d'un 5 révélateur donneur empêche également la couche du révélateur fluidifié de former des boules, perles ou gouttelettes indésirables qui dépassent la tolérance d'écartement maximale établie par les particules d'écartement, en touchant ainsi les zones du fend de la surface du support d'image. En outre, les bouleau perles 10 formées sur la surface répulsive du support donneur ont tendance à rouler, en particulier sur les surfaces qui ne sont pas parfaitement horizontales, la surface de matières qui ne sont pas mouillables par la couche du révélateur peuvent être traitées par n'importe quelle matière appropriée qui favorise le mouillage. Des 15 matières révélatrices réceptives au révélateur comprennent des papiers calandrés, des clinquants d'aluminium àgrain fin, le "Mylar", des étoffes de rayonne non tissées calandrées, des polyoléfines et des résines de polyesters,des bases de feuilles coulées, comme l'acétate de cellulose, etc. On préférâtes feuil-20 les ou substrats donneurs ayant des surfaces lisses. Cependant, des surfaces poreuses sont satisfaisantes si le nombre et la dimension des pores n'affectent pas nuisibleœent la distance d'écartement voulue entre la surface externe de la couche du révélateur et la surface de support de l'image latente. Etant donné 25 que l'épaisseur de la couche d'encre a tendance à varier lorsqu'elle est déposée sur des substrats donneurs ayant des surfaces irrégulières, l'encre disponible pour le développement varie également d'un point à l'autre sur la surface de la feuille donneuse. Un substrat donneur relativement flexible est avanta-30 geux lorsque la feuille donneuse est fournie sous forme de rouleau, ou lorsque la feuille donneuse doit suivre un trajet sinueux à travers une machine de tirage ou duplicateur. De préférence la rigidité ou la résistance à la déformation du substrat donneur doit être suffisante peur empêcher un affaissement im-35 portant du substrat donneur entre les particules d'écartement et pour empêcher une pénétration excessive des particules d'écartement dans la feuille donneusjr pendant le processus de développe- 69 13232 2007041 .-16- ment. Des matières typiques qui présentent une résistance suffisante pour supporter une couche d'un révélateur comprennent le papier, le téréphtalate de polyéthylène, l'aluminium, le "Tedlar", l'acétate de cellulose, des papiers calandrés, un clinquant d'alu-5 minium, des bandes de polyoléfines, etc. La couche du révélateur peut être appliquée au substrat donneur par n'importe quel processus approprié, comme par pulvérisation» par enduisage par coulée, par enduisage par immersion, par enduisage par extrusion, par enduisage au moyen d'une barre de traction, par enduisage par calandrage, par enduisage en 10 masse fondue chaude, par enduisage en solution, par enduisage par photogravure, etc. On obtient des résultats satisfaisants lorsque la couche du révélateur, y compris la couche du solvant solide, si on l'utilise, est d'une épaisseur comprise entre 2 et 30 microns. On préfère une ou plusieurs couches d'une épaisseur 15 de 5 à 10 microns environ,du fait qu'on obtient desimages de grande densité et de grand® vitese® de développement. Les dispositifs donneurs de la présente invention peuvent être utilisés pour développer des images latentes électrostatiques sur n1importe quelle surface appropriée comprenant la sur-20 face de couches photoconductrices. Les couches photoconductrices peuvent comprendre des couches homogènes, des photoconducteurs organiques ou minéraux noyés dans une matrice non-photoconductrice, des photoconducteurs organiques ou minéraux noyés dans une mafrice photo-conductrice, etc. Des matières photo-25 sensibles/comprennent le séléniun^itreux, le sélénium vitreux allié avec l'arsenic, le sulfure de cadmium, l'oxyde de zinc, le sulfoséléniure de cadmium, le rouge Watchung B, la forme alpha de la phtalocyanine exempte de métal (G.I., 74100), la forme "x" de la phtalocyanine exempte de métal, l'algol G.C. (C.I. 30 67300}, etc. A titre illustratif, les brevets dans lesquels des matières photoconductrices sont décrites comprennent les. brevets des Etats-Unis d'Amérique N° 2 803 542, U° 2 970 906, N° 3 121 006,. N° 3 121 007, N° 3 151 982 et N° 3 357 989. Les matières organiques et minérales indiquées plus haut sont don-35 nées à titre illustratif de matières typiques et ne doivent pas être considérées comme représentant 11énumération complète des 69 13232 2007041 -17- matières photosensibles. Lorsqu'on mélange la matière photosensible avec un liant, la couche non chargée ainsi obtenue doit être de préférence répulsive à l'égard de l'encre,pour obtenir une définition maximale de 1'image,pendant de longues périodes de 5 contact entre la couche donneuse et la couche de formation d'image. Comme défini plus haut, une surface est considérée comme étant répulsive à l'égard 4e l'encre lorsque le révélateur polaire ou utilise encre liquéfiee/a tendance a former des "boules", "perles" ou "gouttelettes" au lieu d'une pellicule ou enduit sur la surface 10 repoussant l'encre. Les surfaces de formation d'images qui ne sont pas répulsives à l'égard du révélateur doivent être utilisées lorsque la définitior*6ptimale de l'image, pendant un contact prolongé entre la couche donneuse et la couche de formation d'image, est d'une importance secondaire. Des liants typiques 15 pour les matières photoconductrices comprennent le chlorure de polyvinyle, le polystyrène, le polyméthacrylate de méthyle, l'acétate de polyvinyle, des résines aux silicones, etc. Comme on le sait en pratique, les coucheg&hotoconductrices sont habituellement utilisées avec une couche d'appui ou de support qui 20 est plugfeonductrice que la couche isolante photoconductrice. Des exèmples typiques de surfaces de formation d'images électrostatiques sont décrites dans les brevets précités et dans les exemples qui vont suivre. Les particules d'écartement de la présente invention sont 25 placées entre la surface donneuse et la surface de formation d'image pendant le développement. Les particules d'écartement peuvent être portées par la surfacQ&onneuse, la surface de formation d'image ou les deux,avant de mettre la surface donneuse • et la surface de formation d'image en contact,en relation es-30 pacée face à face, les particules d'écartement se trouvant entre elles. Si on le désire, les particules d'écartement peuvent Stre introduites entre la surface donneuse et la surface de formation d'image, au moment où les deux surfaces sont réunies. De préférence, les particules d'écartement sont réparties,sans 35 être serrées,sur la surface donneuse ou la surface de formation d'image. Les particules peuvent être appliquées par n'importe quelle technique appropriée, par exemple en les répandant à la 69 13232 2007041 -18- main ou au moyen d'une trémie automatique» Une distribution uniforme des particules sous forme d'une couche simple sur la surface donneuse ou la surface de formation d'image est améliorée par l'application d'une énergie vibratoire à haute fréquence à 5 la surface à recouvrir. Selon une variante, au lieu de déposer des particules maintenues d'une façon lâche sur la surface de la feuille donneuse, les particules d'écartement peuvent être fixées à ladite surface de la feuille donneuse, de n'importe quelle façon appropriée, par exemple en chauffant la couche du révéla-10 teur pour permettre aux particules d'écartement de s'enfoncer dans la couche, ou en pressant les particules dans la couche au moyen d'un rouleau lisse. D'une façon générale, le diamètre moyen particulier des particules d'écartement est choisi en fonction de l'épaisseur de la couche du révélateur et de la couche du solvant 15 solide, si on l'utilise. On obtient des résultats satisfaisants avec des particules d'écartement ayant un diamètre moyen d'environ 5 à 50 pour cent supérieur à l'épaisseur de la couche du révélateur et de la couche du solvant solide, si on l'utilise. Cependant, on préfère des particules d'écartement ayant un dia-20 mètre moyen d'environ 10 à 20 $ supérieur à l'épaisseur des couches du révélateur et du solvant solide, du fait qu'on obtient des images denses avec un minimum de dépôt sur le fond à de plus grandes vitesses de développement, lorsque les particules d'écartement sont déposées au Hasard sur la surface donneuse ou la sur-25 face de formation d'image, la distance comprise entre les particules voisines doit être suffisamment petite pour maintenir convenablement la distance d'écartement voulue entre la surface donneuse et la surface de formation d'image, et pour empêcher un affaissement excessif eoit du donneur, soit du photoconducteur. 30 Une flexion ou un affaissement du donneur et/ou de la feuille de formation d'image entre les particules d'écartement voisines doit être faible en comparaison de la dimension des particules d'écartement. la couche donneuse et la couche photoconductrice soutenues par des supports très flexibles nécessitent habi-35. tuellement là présence d'un plus grand nombre de particules d'écartement que des couches donneuses ou photoconductrices rigides pour fournir un support convenable. Evidemment» le degré de sup 69 13232 _i9_ 2007041 port fourni par les particules d'écartement -varie également en fonction d'autres facteurs, comme la porosité du support donneur, le diamètre des particules d'écartement et l'épaisseur de la couche du révélateur. On obtient des images d'une bonne densité 5 avec une couche simple de particules d'écartement dans laquelle la plupart des particules se touchent. On obtient des images satisfaisantes avec un écartement moyen des particules adjacentes allant jusqu'à 2000 microns environ. Lorsqu'on utilise des feuilles de formation d'imagephoto-10 conductrices avec la - feuille *- donneuse, et les particules d'écartement de la présente invention, on peut charger les feuilles de formation d'image et les exposer d'une façon classique avant le développement. Lorsque la couche photoconductrice est supportée par un substrat conducteur» comme des clichés en 15 clinquant métallique ou de%£euilles de substances polymèrespré-sentant un enduit conducteur, on peut appliquer une charge électrostatique uniforme, par exemple, par décharge du type à effet corona, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 588 699• On peut appliquer à la surface de formation d'ima-20 ge de couches photoconductrices se supportant d'elles-mêmes une charge électrostatique uniforme par n'importe quel procédé connu, comme la technique de double charge à effet corona décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique U° 2 885 556. La surface de formation d'image photoconductrice chargée peui/être alors dé-25 chargée conformément à l'image, en l'exposant par un moyen classique quelconque. Lorsqu'on le désire,on .peut former une images latente électrostatique sur la surface de formation d'image par d'autres techniques bien connues en pratique, comme le processus de formation d'image "TESI" décrit dans le brevet des 30 Etats-Unis d'Amérique N° 2 833 648, ou par une formation d'image par interposition, comme décrit dans lçkrevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 013 878. La fluidification des couches de révélateur thermoplastique ou des couches de révélateur thermoplastique combiné 35 avec un solvant solide peut être effectuée par n'importe quelle technique de chauffage appropriée comprenant' un chauffage par conduction» par irradiation, par convection ou une combinaison 69 13232 2007041 -20- de ces derniers. Par exemple, on peut utiliser un rouleau chauffé, une plaque chauffée, une étuve, ou ungiampe à rayons infrarouges pour fluidifier le révélateur. L'application d'une énergie thermique infrarouge à travers une surface de formation d'image trans-5 parente et/ou un substrat donneur transparent est particulièrement efficace pour fluidifier des couches de révélateur coloré d'une façon intense. Si l'on utilise un solvant liquide, avec ou sans l'aide d'une énergie thermique pour effectuer la fluidification de la couche du révélateur, il est préférable de l'appliquer sous 10 forae d'un brouillard, ou d'une vapeur, du fait que l'on obtient un meilleur réglage de l'épaisseur finale de. la couche du révélateur. En outre, lorsque les particules d'écartement sont appliquées à la surface de la couche du révélateur avant la fluidification, la possibilité d'un enlèvement desj&articules est ré- 1 ç duite, si on applique le solvant sous forme d'un brouillard ou d'une vapeur, au lieu de l'appliquer en masse sous forme liquide. Toutefois, si la couche du révélateur est fluidifiée ultérieurement à l'application des particules d'écartement , on peut avoir recours à un solvant appliqué en masse sous forme liquide. On 20 peut appliquer le solvant liquide en masse par n'importe quel moyen approprié, comme un enduisage par écoulement, un enduisage au rouleau, un enduisage par immersion, etc. La surface présentant l'image latente électrostatique peut être mise d'une façon sensiblement parallèle et au voisinage, 25 mais à distance,de la couche du révélateur polaire, de n'importe quelle façon appropriée. La phase de développement de la surface de formation d'image peut être exécutée en plaçant toute la surface de support d'image latente au voisinage de la couche du révélateur, par exemple en intercalant des particules d'écar-30 tement entre une feuille de formation d'image plane et une couche de révélateur plane supportée par une feuille donneuse plane, ou par des parties mises progressivement en position d'une surface de formation d'image au voisinage d'une partie d'une couche de révélateur. Dans l'un eu l'autre cas, on doit appliquer une 35 pression suffisante pour permettre aux particules d'écartement de maintenir efficacement la surface de formation d'image et le substrat donneur en relation parallèle avec une distance d'écartement sensiblement égale au diamètre moyen désarticulés 69 13232 2007041 -21- d1écartement. On doit éviter une pression excessive,du fait qu'il pourrait se produire une déformation importante des particules d'écartement ou une forte pénétration des particules d'écartement au-dessous de la surface de formation d'image et/ou de la 5 surface de la feuille donneuse. On obtient une formation d'image satisfaisante avec une différence de potentiel entre la zone d'image et la zone de fond d'environ 300 volts. D'une façon générale, une augmentation de la différence de potentiel améliore la densité de l'image et sa 10 définition. Pour effectuer le développement par attraction électrostatique du révélateur polaire sur le substrat donneur vers la surface de support d'image conformément à la configuration de l'image, l'encre conductrice ou le substrat donneur, s'il est conducteur, peut être polarisé à n'importe quel potentiel voulu, 15 y compris le potentiel de la masse, par une connexion à une source de potentiel. Lorsqu'il est connecté de cette façon, les charges des zones d'image de la surface de formation d'image induisent, en raison de la conductivité à travers le révélateur conducteur et le substrat donneur, s'il est conducteur, des charges de pola-20 rité opposée à celle des charges de la surface de formation d'image. Ainsi, lorsque le révélateur conducteur ou le substrat donneur, s'il est conducteur, est mis à la masse, ei&ue des zones de la surface de formation d'image présentent des charges positives, une charge positive correspondante est induite à tra-25 vers le substrat donneur dans le révélateur conducteur dans les zones situées au voisinage des charges positives, en provoquant ainsi l'établissement d'un champ entre le révélateur et la oharge sur la surface de formation d'image. Dans les zones de la couche du révélateur correspondant aux zones de la surface de 30. formation d'image ne présentant sensiblement aucune charge, il n'existe pas de champ électrique d'attraction pour provoquer la migration du révélateur fluidifié vers la surface de support d'image. Par conséquent, il ne se produit un développement qtt» dans les zones chargées,lorsque le révélateur conducteur ou le subs-35 trat donneur conducteur est connecté à la masse ou est connecté à une source de faible potentiel correspondant généralement au niveau du potentiel des zones non chargées ou sensiblement non 69 13232 2007041 22- chargées de la surface de formation d'image. Etant donné que le mécanisme de développement, conformément à la présente invention, n'est pas sensible à la polarité, il peut se produire un développement dans les zones chargées, indépendamment du fait que les 5 zones chargées soient à la polarité négative ou à la polarité positive. Ainsi, des charges positives sont induites dans le révélateur situé dans des zones correspondant aux charges négatives sur la surface de formation d'image, etke champ ainsi obtenu provoque la migration du révélateur vers la surface de formation 10 d'image et son dépôt sur cette dernière, conformément à la configuration de l'image. Si on le^isire, les zones non chargées peuvent être développées en appliquant au révélateur conducteur ou substrat donneur conducteur un potentiel de même polarité et sensiblement de même valeur que celui des zones chargées de la 15 surface de formation d'image. Dans cette forme de réalisation, il existe un champ entre les zones non chargées de la surface de formation et la couche du révélateur et il n'existe pas de champ entre les zones chargées de la surface de formation d'image et les zones correspondantes de la couche du révélateur. Ainsi, 20 le révélateur n'est pas attiré vers les zones chargées de la surface de formation d'ifuage. Cependant, dans les zones ne présentant sensiblement pas de charge, des charges sont induites dans la couche du révélateur et le substrat conducteur de la feuille de support de l'image latente, ce qui se traduit par l'établissement 25 de champs de force électriques qui peuvent provoquer le dépôt du révélateur sur la surface de formation d'image dans les zones non chargées. Par exemple, un potentiel d'environ 200 volts peut être appliqué à la couche du révélateur conducteur aux endroits oii des zones non chargées ou sensiblement déchargées, présentant 30 un potentiel de l'ordre de 10 volts, doivent être développées. En pratique, il est généralement souhaitable d'appliquer une fail>îe^cte polarisation pour surmonte^.'adhérence de la matière révélatrice à l'élément donneur et pour garantir un dépôt du révélateur de bonne qualité et exempt de fond. Ainsi, lorsqu'on applique un 35 potentiel élevé à la couche du révélateur conducteur ou au substrat donneur conducteur, il est souhaitable de prévoir une différence de potentiel d'environ 30 à 50 volts. Par exemple, pour 69 13232 2007041 -23- développer les zones déchargées d'une surface présentant des zones chargées ayant un potentiel d'environ 450 volts, on applique un potentiel d'environ 500 volts au révélateur conducteur ou substrat donneur conducteur. Ce potentiel supplémentaire ap-5 pliqué à la couche du révélateur ou au substrat donneur, s'il est conducteur, crée un champ plus''fort pour provoquer la migration et le dépôt du révélateur fluidifié. D'une façon analogue, lorsqu'on développe des zones chargées comportant des zones de fond présentant une charge résiduelle, par exemple, d'une tension po-10 sitive d'environ 5 volts, il est souhaitable d'appliquer un potentiel négatif d'environ 30 à 50 volts au révélateur conducteur ou substratôonneur conducteur, lorsqu'on doit utiliser un révélateur fluidifié hautement conducteur, il n'est pas nécessaire d'appliquer un;.potentiel depuis une source externe pour polari-15 ser la couche du révélateur. Ainsi, on peut considérer que la couche du révélateur conducteur est électriquement bistable. Cependant, le dépôt du révélateur sur les zones de fond de l'épreuve finale et la subordination au rapport des zones chargées aux zones non chargées de l'image latente rendent l'application 20 d'une couche du révélateur non polarisée moins avantageuse que la forme de réalisation dans laquelle un potentiel réglé est appliqué à la couche de révélateur conducteur ou au substrat donneur conducteur. D'une façon générale, la durée nécessaire pour développer une surface de support d'imag^iatente électrostatique 25 augmente avec l'augmentation de la viscositçfet de la tension superficielle du révélateur fluidifié, lorsqu'on utilise des révélateurs fluidifiés présentant une tension superficielle relativement élevée, et lorsqu'une réduction de la durée de développement est souhaitable, on peut l'obtenir en réduisant le . 30 diamètre moyen des particules d'écartement et/ou en diminuant la viscosité du révélateur à l'état fluidifié*, .et/ou en augmentant la tension de polarisation appliquée à la couche du révélateur ou au substrat donneur conducteur pour favoriser la migration du révélateur vers la surface de support d'image, la gamme 35 des tensions superficielles fluidifiées est très étendue. On ob-tient des résultats satisfaisants avec degtévélateurs ayant une tension superficielle inférieure à environ 80 dynes/cm. 69 13232 -24- 2007041 ■ Comme décrit plus haut, les •révélateurs destinés à des systèmes classiques de développement en phase liquide comprennent des particules de marquage en suspension dans un véhicule liquide isolant ou dans un milieu véhiculé fusible isolant. Une matrice 5 isolante est nécessaire pour empêcher la destruction de l'image latente électrostatique et pour permettre le maintien du. champ à travers le révélateur, afin d'exercer des forces sur les particules de marquage. Le développement se produit par migration des particules de marquage en suspension à travers le véhicule li-10 quide vers l'image latente électrostatique. L'image développée finale est constituée essentiellement par les particules demar-. quage transférées. Contrairement aux systèmes classiques de développement en phase- liquide, le révélateur normalement solide de la présente invention est conducteur de l'électricité à l'état 15 fluidifié et l'image développée finale présente la partie fluidifiée ainsi que les particules de marquage, si on utilise des particules de marquage. En outre, le stade supplémentaire de fixation de l'image nécessaire dans ]e prooédé courant de la technique antérieure est évité avec le révélateur à fixation auto-20 matique de l'invention. Ainsi, le^iombreux inconvénients inhérents aux systèmes antérieurs, • comme 1'épanchement du révélateur, le dépôt des particules de marquage en suspension, l'épuisement des particules de marquage, le colmatage de 11applicateur, 1'élimina-tion des véhicules liquides isolants de la- surface de. formation 25 d'image, etc, sont sensiblement supprimés avec le système de développement de la présente invention. En outre, les applicateurs complexes de précision nécessaires dangtf.es systèmes antérieurs de développement en phase liquide sont rendus inutiles par l'application des particules d'écartement de la présente invention. 30 Les exemples qui vont suivre concernent encore, décrivent et comparent des■procédés à titre d'exemples pour la préparation des composants- du système de développement de la présente invention, et pour les utiliser dans un procédé dQ&éveloppement. Les parties et•pourcengages sont exprimés en poids, sauf indication contraire. 35 Hormis les exemples témoins* .les exemples donnés ci-après.décri-. vent les .diverses -formes de réalisation préférées de la présente invention. 69 13232 2007041 ~z~,- ■ ■ i • Dans ce qui suit, les exemples 1 à 13 sont-exécutés avec les substrats donneurs portant une couche de révélateur'fîuidi-fiable appliquée au- moyen d'une tige entourée d'un fil métallique pour appliquer par enduisage un r évélateur dilué " -par un -solvant 5 et/ou chauffé. Les clichés electrophotograplaiques-comportant un • liant utilisés dans les exemples comprennent soit des 'feuilles, • soit des bandes'de papier enduites d'une couchasolantë"7fhoto- • conductrice d'une résine de formaldéhyde et dé mélamirie chargée d-'oxyde de zinc, ou d'une résine aux si'ïieones chargée '-d'oxyde de 10- zinc, ou bien dés feuilles de laiton enduitës de"-sélénium' amorphe " " Tous les'"révélateurs polaires "fluidifiables- décrits" dans-les exem —pies "suivants^ont une viscosité inférieure à environ poises, • r"-une tension superfibiel'le inférieur à Environ 80* dynes/cm et une 13 - • conductivité inférieure à 10 ohm-cm. •- 15 "EXEMPLE- -1 On enduit:une" feuille d'un substrat donneur calàndré com-' prenant un clinquant d'aluminium "de 0,1' mm avec une souche d1 un révélateur conducteur aysiit" urïe épaisseur " d ' environ 8: microns et comprenant, du polyétixylène-glycol (3 parties de" "Carbowax 1500 20 aitçû. 6 parties de "Carbowax 6000", vendu par Union Carbide Corporation) coloré avec énviron 0,25 partie en poids,par rapport au poids total de la couche de révélateur, de cristal violet dilué avec 25 parties d'alcool méthylique. On applique des particules d'écartement comprenant du carbonate de calcium enduit de stéa-25 rate de zinc et ayant un diamètre- moyen d'environ" 10 microns à la surface de la couche du révélateur pour fournir une distànce d'écartement moyenne, d'environ 25 microns' entre les particules d'écartement voisines. On charge la surface: de formation d'image d'un cliché comprenant un liant et de l'oxyde de zinc,au moyen 30 d'- un dispositif à effet corona à un potentiel négatif d'environ . 350 à 400 volts et l'expose à un'e image de lumière-et d'ombre pour former .une image latente électrostatique.- La surf ace-' portant l'image latente électrostatique est placée ensuite au voisinage : . de -la surface 'recouverte des particules d ' écartë'mènt "du substrat 35 donneur enduit, et' parallèlement à; ladite surf&cev--OrPSoSÉet fûsuir-^ - ±e le ".sandwich" : ainsi" obtehu à' une •légère •prësMi'ô^'èMâfë- deux 69 13232 , 2007041 -26- ~ platines métalliques chauffées, jusqu'à 66°C environ. Au bout de . 5. secondes, on enlève le-"sandwich", et-on-sépare;1iiainiédiatenient , , le substrat donneur de la. surface- de- formation ^d'imaget Après , . . -refroidissement, on obtient .une image dense fixée ayant- une- bonne ,5 définition .sans stade de fixation supplémentaire,.- . . ; ; . , , . _ ... .. EXEMPLE 2 - -- - • • ,. .On effectue un essai témoin sensiblement avec les mêmes matières et en utilisant les mêmephases que dans l'exemple 1, .excepté- qu'on n'utilise, pas de particules d'écartement. Après 10 -la séparation, on trouve, que la-surface de. formation,.d'image' pré-. ■ sente une image qui n'est que très difficilement perceptible à cause de., la présence dq/dépôts, importants du révélateur; sur le fond. ; , . .a'.. - : • •• •0 -. •/ •' - • EXEMPLE. -3- - . - .15 On-enduit une feuille d'un substrat -donneur comprenant un , . papier calandre de 0,,076 mm avec une couche d'un révélateur con-, ducteur ayant une épaisseur d|environ- 18 microns et comprenant de la cire de carnauba, avec environ 0,35 partie en poids de violet de méthyle, par rapport au poids total'de la couche du révé-20 lateur. On applique des.particules d1écartement comprenant de la poudre de.silice ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 20 microns à la surface de la couche de révélateur, pour obtenir une distance moyenne d'environ 35-microns entre les particules d'écartement voisines. On soumet ensuite la surface-de formation 25, d'image d'un cliché comprenant un liant et de l'oxyde de zinc . à une charge du type à effet corona à un potentiel négatif d'environ.400 volts et l'expose- à une image de lumière et d'ombre. pour, former une image .latente électrostatique. On place ensuite la surface présentant l'image latente électrostatique au 30 voisinage de la ..surface recouverte de particules d'écartement du substrat donneur enduit,, et parallèlement à cette surface. On soumet ensuite le "sandwich" ainsi obtenu .à, une légère pression entre des platines métalliques chauffé.esvjiusqu'.à ?88&CL environ. Au bout d'une seconde, on enlève le "sandwich" et on sépare 35 . .immédiatement le. substrat donneur de la surface. de,formationv' .. d'image.. .Après, refroidissement, on obtient une -im.age,.;-dehsë .fixée, .. de,, bonne, qualité,^ sans» stade_ de. f^ati0n-,.su^plé£^,n5fe^ire^fi 69 13232 2007041 --27- EXEMPLE 4 On effectue un essai témoin sensiblement avec les mêmes matières et en utilisant les mêmes phases que dans l'exemple 3, excepté qu'on omet les particules d1écartement. Après la sépara-5 tion, on trouve que la surface de formation d1 image présent^ùne image qui n'est que très difficilement perceptible,à cause de la présence de dépôts importants du révélateur sur le fond. EXEMPLE 5 - On enduit une feuille de substrat donneur comprenant un 10 papier conducteur de Riegl drune épaisseur d'environ 0,076 mm avec une couche d'un révélateur conducteur ayant une épaisseur d'environ 15 microns et comprenant âe' \1r: ciré paraffinique ("Sunoco 5460" vendue par Sun Oil Company) colorée avec environ 0,05 partie en poids de phtalocyanine, par rapport au poids total de 15 la couche de révélateur. On applique des particules d'écartement comprenant àqÔ.a poudre de silice et ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 20 microns à la surface de la couche du révélateur pour obtenir une distance moyenne d'environ 50 microns entre les particules d'écartement voisines. On soumet ensuite la sur-20 face de formation d'image d'un cliché,comprenant un liant photo-conducteurjà une charge du type à effet corona à un potentiel négatif d'environ 350 à 400 volts,et on l'expose à une image de lumière et d'ombre pour former une imagetfLatent-e électrostatique. On place ensuite la surface présentant l'image latente électros-25 tatique au voisinage de la surface recouverte.de particules d*écartement de la feuille donneuse enduite et parallèlement à cette surface. On soumet ensuite le "sandvifcJâ" ainsi obtenu à une légère pression entre des platineq&étalliques chauffées jusqu'à environ 77°C. Au bout-de'2secondes, on enlève le "sand-30 wich" et on sépare immédiatement le substrat donneur de la surface de formation d'image. Après refroidissement, on obtient une image dense, fixée, ayant une bonne définition,sans stade de fixation supplémentaire. EXEMPLE 6 35 On suit le processus décrit dans l'exemple 5*avec sensi- ' blement les mêmes matières, excepté qulon c alandre les" particules dtécartemënt dans la couche du révélateur et nofe dans' Èa 69 13232 2007041 feuille du substrat donneur. On utilise le calandrage pour éliminer la présence de particules d'écartement lâches pendant le transport, l'emmagasinage et l'utilisation ultérieure au cours du processus dé développement. Les images obtenues,lorsqu'on 5 utilise la couche donneuse décrite ci-dessus, sont sensiblement les mêmes que celles obtenues avec le systèmgâ. écrit dans l'exemple 5. EXEMPLE 7 On enduit une feuille d'un substrat donneur comprenant un 10 clinquant d'aluminium a^r?.ïit une épaisseur d'environ 0,1 mm avec une couche d'un révélateur conducteur d'une épaisseur d'environ 10 microns et comprenant un polyéthylène-glycol ("Carbowax 1500"j vendu par Union Carbide Corporation) coloré avec ônviron 0,02 partie en poids de nigrosine, par rapport au poids total de 15 la couche du révélateur. On applique des particules d'écartement comprenant des sphères de polyéthylène etâyant un diamètre d'écartement moyen d'environ 18 microns à la surface de la couche du révélateur pour obtenir une distanco&oyennç d'environ 30 microns entre les particules d'écartement voisines.On soumet en-20 suite la surface de formation d'image repoussant le révélateur d'un cliché comprenant un lian^hotoconducteur et de l'oxyde de zinc,dans lequel le liant est une résine aux silicônes, à une charge du type à effet corona jusqu'à un potentiel négatif d'environ 400 volts, et l'expose à une image de lumière et d'ombre 25 pour former une image latente électrostatique. On place ensuite la surface présentant l'image latente/électrostatique au voisinage de la surface recouverte de particules d'écartement de la feuille donneuse enduite et"parallèlement à cette surface. On place ensuite le "sandwich" ainsi obtenu entre des platines mé-30 talliques chauffées jusqu'à environ 71 °C et on appliqué une tension de polarisation d'environ 40 volts à la couche dU révélateur. Au bout de 2 secondes environ, on enlève lé"sandwich" et on sépare immédiatement le substrat donneur de la feuille de formation d'image. Après refroidissement, on obtient une image dense, fixée, 35 sans stade de fixation supplémentaire. 69 13232 2007041 -29- EXEMPLE 8 On enduit une feuille, d'un substrat donneur comprenant un clinquant d'aluminium d'une épaisseur de 0,127 mm avec une couche d'un révélateur conducteur d'une épaisseur d'environ 10 microns 5 et comprenant un polyéthylène-glycol ("Gafatol", vendu par Général Aniline and Film Corporation) coloré avec environ 0,25 partie en poids de violet de méthyle, par rapport aij&oids total de la couche du révélateur. On applique des particules d'écartement comprenant des particules de sable enduites d'une huile de dimé-10 thylpolysiloxane et ayant un diamètre d'écartement moyen,après l'enduisage, d'environ 12 microns, à la surface de la couche du révélateur pour obtenir une distance moyenne d'environ 40 microns entre les particules d'écartement voisines. On soumet ensuite la surface repoussant le révélateur du cliché,comprenant 15 un liant photoconducteur et de l'oxyde de zinc dans lequel le liant est une résine aux silicônes,à une charge du type à affet corona à un potentiel négatif d'environ 450 volts et l'expose à une image de lumière et d'ombre pour former une image latente électrostatique. On place ensuite la surface présentant l'image 20 latente électrostatique au voisinage de la surface recouverte des particules d'écartement de la feuille donneuse parallèlement à cette surface. On place ensuite le "sandwich" ainsi obtenu entre des platines métalliques chauffées à environ 77°C. Au bout de 1 seconde environ, on enlève le "sandwich" et on le 25 laisse refroidir. On sépare ensuite le substrat donneur d§la feuille de formation d'image pour obtenir une image dense, Jixée, sans stade de fixation supplémentaire. EXEMPLE IX Qa. enduit une feuille d'un substrat donneur comprenant un 30 clinquant d'altuninium d'une épaisseur de 0,127 mm avec une première couche d'une épaisseur d'environ 3 microns et comprenant du n-eicosane et une seconde couche colorée d'une épaisseur d'environ 15 microns et comprenant une cire paraffinique ("Sunoco 5512" vendue par Sun Oil Company) colorée avec environ 0,05 par-35 tie en poids de phtalocyanine, par rapport au poids total de la couche de solvant solide et de la seconde couche conductrice colorée. On applique des particules d'écartement comprenant une 69 13232 2007041 poudre de silice et ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 20 microns à la surface de formation d'image repoussant le révélateur présentant une image latente électrostatique,pour obtenir une distance moyenne d'environ 50 microns entre les parti-5 cules d'écartement voisines. On place ensuite la surface de la couche du révélateur au voisinage de la surface de formation d'image recouverte de particule d'écartement et parallèlement à cette dernière.On met ensuite le "sandwich11 ainsi obtenu entre des platines métalliques. On chauffe la platine métallique voi-10 sine du substrat donneur jusqu'environ 66°C. Au coût de 5 secondes, on enlève le "sandwich" et on sépare immédiatement le substrat donneur de la surface de formation d'image. Après refroidissement, on obtient une image fixe, relativement exempte de dépôt sur le fond, sans stade de fixation supplémentaire. 15 EXEMPLE 10 On effectue un essai témoin sensiblement avec les mêmes matières et en utilisant les mêmes phases que dans l'exemple 9» excepté qu'on omet les particules d'écartement. Après la séparation, on trouve que la surface de formation d'image présente une 20 image qui n'est que très difficilement^erceptible, à cause de la présence de dépôts importants du colorant sur le fond* EXEMPLE 11 On enduit une bande d'un substrat donneur conducteur de l'électricité comprenant un clinquant d'aluminium de 0,1 mm 25 açac une couche d'un révélateur conducteur d'une épaisseur d'environ 8 microns et comprenant un polyéthylène-glycol coloré avec environ 0,25 partie en poids de cristal violet, par rapport au poids total de la couche du révélateur. Oh applique des particules d'écartement,comprenant du carbonate de calcium enduit 30 de stéarate de zinc et ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 10 microns,à la surface d§/La couche du révélateur pour obtenir une distance moyenne d'environ 25 microns entre les particules d'écartement voisine. On soumet la surface dQ^ormation d'image d'une couche d'uijiiant et d'oxyde de zinc contenant une 35 résine de mélamine et de formaldéhyde supportée par une bande conductrice à une charge du type à effet corona à un potentiel négatif d'environ 400 volts etd.1expose à une imagé de lumière et 69 13232 -31- 2007041 * * d'ombre pour obtenir une image latente électrostatique. On place ensuite la surface de formation d'image présentant l'image latente électrostatique au voisinage de la surface recouverte de particules d'écartement et parallèlement à cette surface. On fait 5 passer ensuite le "sandwich" ainsi obtenu entre deux rouleaux presseurs chauffés jusqu'à environ 66°C. On applique une. pression suffisante au "sandwich" aqfooyen des rouleaux pour., mettre les surfaces internes du substrat donneur et de,la bande- conductrice en position sensiblement parallèle et au voisinage l'une de l'autre, 10 mais espacées d'une distance sensiblement égale au diamètre moyen des particules d'écartement. On applique une tention de polarisation négative d'environ 500 volts au rouleau presseur qui est en contact avec la bande de substrat donneur conducteur pendant le passage du "sandwich" entre les rouleaux..Après le développement» 15 on sépare le .substrat donneur du "sandwich". Après refroidissement jusqu'à la température ambiante, on obtient une image inversée dense, fixée, de bonne qualité. EXEMPLE 12 On enduit une bande d'un substrat donneur isolant comprenant 20 du papier calandré avec une couche d'une révélateur conducteur d'une épaisseur de 18 microns et comprenant de 1^6ire de carnauba colorée avec environ 0,35 partie en poids de violet de méthyle, par rapport au poids total de la couche de révélateur. On applique des particules d'écartement comprenant des particules de pou-25 dre de silice ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 20 microns à la surface de la couche du révélateur pour obtenir une distance moyenne d'environ 35 microns entre les particules d'écartement voisines. On soumet ensuite la surface de formatioçâ.1 image repoussant le révélateur d'une bande comprenant un liant photo-30 conducteur et de l'oxyde de zinc,dans laquelle le liant est une résine aux silicônes et la bande de support, es-^èn papier conducteur, à une charge du type à effet corona à un. potentiel négatif d'environ 400 volts, et l'expose à une image de lumière et d'ombre pour former un§£mage latente électrostatique. On place ensuite la "$5 surface présentant l'image latente électrostatique au voisinage de la surface recouverte de.particules d'écartement du substrat é&meur enduit et parallènent à cette surface* On fait passer en- 69 13232 2007041 -32- suite le "sandwich" ainsi obtenu entre deux rouleaux prèsseurs chauffés jusqu'à environ 88°C. Etant donné que la dimension des particules de la charge des particules d'écartement^utilisées n'est pas uniforme, on applique une pression suffisante au "sand-5 wich" au moyen des rouleaux pour presser les plus grandes particules d'écartement entre les surfaces internes à la. -fois- du substrat donneur et de la bande conductrice, pour obtenir une distance d'écartement,entre les surfaces/Internes aussi bien du substrat donneur que d^La bande conductrice, sensiblement égale 10 à une distance d'écartement voulue d'environ 20 microns. La bande de support conductrice du liant/fchotoconducteur et le révélateur conducteur sont mis électriquement à la masse pendant le passage du "sandwich" entre les rouleaux. Après le développement, on refroidit rapidement le "sandwich" en le mettant en contact arec un 15 rouleau qui est ïéïroidx intérieurement avec de l'eau-.froid^én circulation. On sépare ensuite le substrat donneur du "sandwich". On obtient une image fixée de bonne qualité. EXEMPLE 15 On enduit une bande d'un substrat donneur conducteur compre-20 nant un clinquant d'aluminium de 0,1 mm avec une couche d'un révélateur conducteur d'une épaisseur d'environ 8 microns et comprenant un polyéthylène-glycol coloré avec environ 0,25 partie en poids de cristal violet,par rapport aq&oids total de la couche du révélateur. On applique des particules, d'écartement comprenant 25 des particules de carbonate de calcium, enduites de stéarate de zinc ayant un diamètre d'écartement moyen d'environ 10 microns à la surface de la couche de révélateur pour obtenir une distance moyenne d'environ 25 microns entre leg^articules d'écartement voisines. On fluidifie ensuite la couche du révélateur en mettant le 30 côté non enduit du substrat donneur en contact avec une plabine chauffée, pour permettre aux particules d'écartement de pénétrer dans la couche du révélateur fluidifié. Après lg£énétration des particules dans la couche du révélateur, on la laisse refroidir et durcir. Le chauffage a pour but d'empêcher que les particules 35 d'écartement faiblement fixées se perdent pendant le transport, le stockage et la manipulation ultérieure de l'élément de développement au oours du procédé de développement. On soumet ensuite 69 13232 2007041 -33- une couche de formation d'image en sélénium amorphe,qui est répulsive à l'égard du révélateur et supportée par une feuille de laiton» à une charge du type à effet corona à un. potentiel positif d'environ 700 volts. On place ensuite la surface de formation 5 d'image chargée au voisinage de la face d'un, tube à rayon, cathodique et parallèlement à cette dernière, et l'expose à une image de lumière et d'ombre produit§£ar le tube à rayon cathodique pour former une image latente électrostatique. On place alors la surface présentant l'image latente électrostatique au voisinage de la cou-10 che de révélateur et parallèlement à cette dernière, et on fait passer le "sandwich" ainsi obtenu entre deux rouleaux presseurs Jusqu'à 66°C environ. On applique au "sandwich" une pression suffisante au moyen des rouleaux pour mettre 3es surfaces internœ à la fois du substrat donneur et de la bande comprenant le liant, 15 sensiblement parallèles et au voisinage l'une dçl'autre, mais espacées d'une distance sensiblement égale au diamètre moyen des particules d'écartement. Le rouleau presseur qui est en contact ^ av#.c la bandé de substrat donneur conducteur est connecté par un potentiom&teg» monté aux bornes d'une batterie d'accumulateurs 20 à la bande conductrice supportant la couche de formation d'image, pour appliquer une tension de polarisation positive d'environ 700 volts. Cette tension de polarisation est maintenue pendant le passage du "sandwich11 entre les rouxeaux. Après le développement, on sépare le substrat conducteur du "sandwich". Après refroidis-25 sement jusqu'à la température ambiante, on obtient un^image fixée, de bonne qualité» sur les zones déchargées de l'élément photosensible. Bien qu'on ait décrit des matières et des conditions particulières dans les procédés ci-dessus donnés à titre d'exemples, 30 pour fabriquer et utiliser la matière révélatrice et les particules d'écartement de la présente invention, elles ne sont données qu'à titre illustratif de la présente invention. Il existe d'autres matières révélatrices, d'autres particules d'écartement enduites et non enduites, d'autres substituants et d'autres procé-35 dés, comme ceux sus-mentionnés, qui peuvent remplacer ceux indiqués dans les exemples pour obtenir des résultats analogues. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. 69 13232 2007041 -34- - KEVBHDICATI011S - 1) Elément révélateur pour développer des images latentes électrostatographiques, caractérisé en ce qu'il comprend une couche d * un révélateur polaire normalement solide» fluidifiable» 5 portée par un substrat de support» la couche fluidifiable ayant 13 une résistivité volume trique inférieure à 10 ohm-cm à l'état fluidifié. 2) Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche fluidifiable a une épaisseur comprise entre 2 et 30 10 microns et une température de fusion supérieure à 49°C. 3) Elément révélateur selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la couche du révélateur présente une résistivité volumétrique inférieure à 1010 ohm-cm, une viscosité in- p férieure à 10 poises à une température comprise entre 57° et 15 99°C et une tension superficielle inférieure à 80 dynes/cm à l'état fluidifié. 4) Elément, révélateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3» caractérisé en outre en ce qu'il comprend une couche uniforme d'un solvant solide, placé entre le substrat de support 20 et la couche du révélateur polaire, le substrat solide ayant un point de fusion inférieur à celui du révélateur polaire. 5) Elément révélateur selon la revendication 4» caractérisé en ce que le solvant solide est une matière cristalline et en ce que l'épaisseur combinée de la couche du solvant solide et 25 de la couche du révélateur polaire est comprise entre 2 et 30 microns. - s»- 6) Elément révélateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5» caractérisé en ce que la surface de support du substrat peut être mouillée par la couche de révélateur à l'état 30 fluidifié. 7) Elément révélateur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en outre en ce qu'il comprend plusieurs particules d'écartement repoussant le révélateur*, qui sont en contact physique avec la couche du révélateur polaire 35 pour espacer l'élément de l'image à développer. 8) Elément révélateur selon la revendication 7» caractérisé en ce que les particules d'écartement sont réparties d'une façon non serrée sur la surface libre de la couche de révélateur. 69 13232 2007041 -35- 9) Elément révélateur selon l^tevendication 7 ou 8, caractérisé en ce que les particules d'écartement sont revêtues d'un enduit repoussant le révélateur. ♦ 10) Elément révélateur.selon la revendication 7» caracté-5 risé en ce que les particules d'écartement sont partiellement noyées dans la couche du révélateur. 11) Elément révélateur selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que les particules d'écartement ont un diamètre moyen de 5 à 50 i° supérieur à l'épaisseur de la 10 couche du révélateur. 12) Elément révélateur selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisé en ce que les particules d'écartement ont un diamètre moyen compris entre 2 et 60 microns. 13) Elément révélateur selon la revendication 12, carac- 15 térisé en ce que les particules d'écartement ont un diamètre moyen compris entre 6 et 20 microns, et en ce que la distance moyenne comprise entre les particules d'écartement voisines est inférieure à 2000 microns. 14) Elément révélateur selon l'une quelconque des revendi-20 cations 7 à 13, caractérisé en ce que les particules d'écartement sont constituées par des particules sensiblement sphériques. 15) Procédé de développement d'une image latente électrostatique sur une surface de formation d'image, caractérisé en c« qu'il consiste à placer initialement au voisinage de la sur- 25 face de formation d'image une partie au moins de la surface libre d'une couche d'un révélateur polaire normalement solide, fluidifiable, sensiblement uniforme, la couche du révélateur ayant une 13 résistivité volumétrique inférieure à 10 ohm-cm, ,à disposer un nombre suffisant de particules d'écartement repoussant le révé-30 lateur entre la surface de formation d'image et -le substrat donneur pour maintenir ladite surface de formation d'image è une distance inférieure à 30 microns de ladite surface libre de la couche de révélateur polaire, mais sensiblement à l'écart de cette dernière, et à fluidifier la couche du révélateur polaire 35 au voisinage de la surface de formation d'image, de manière qu'une partie au moins de ladite couche du révélateur polaire.émigré ... vers la surface-de formation d1 image, et s'y-dépose conformément 69 13232 2007041 -36- à la configuration dé l'image. ■ 16) Procédé de développement d'une image latente électrostatique sur une surface de formation d'image,, caractérisé en ce qu'il consiste à fluidifier au moins un§£artie d'une couche 5 uniforme d'un révélateur polaire fluidifiable, normalement solide, supportée par un substrat donneur, la couche du révéla- ■ 13 teur ayant une résistivité volumétrique inférieure à 10 ohm-cm, à placer la surface libre de la partie fluidifiée ainsi obtenue de la couche du révélateur au voisinage de la surface de forma-10 tion d'image, à dispose^tin nombre suffisant de particules d'écartement repoussant .le révélateur entre la surface de formation d'image et le substrat donneur pour maintenir la surface de formation d'image à moins de 30 microns de ladite surface libre de la partie fluidifiée de la couche digéré la teur, mais sensible-15 ment à l'écart de cette surface, de manière qu'une partie au moins de la couche du révélateur émigré vers la surface de formation .d'image et s'y dépose conformément à la configuration de l'image. 17) Procédé de développement selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il consiste à laisser la couche du révéla- 20 teur se redurcir et à séparer le substrat donneur de la surface de formation d'image, de manière à former un dépôt fixé du révélateur, conformément à la configuration de l'image,sur ladite surface de formation d'image. 18) Procédé de développement selon l'une quelconque des 25 revendications 15 à 17, caractérisé en ce que la couche du révélateur polaire est fluidifiée par exposition à une énergie thermique. 19) Procédé de développement selon l'une quelconque des revendications 15 à 17," caractérisé en ce que la couche du révé- 30 lateur polaire est fluidifiée par contact avec un solvant. 20) Procédé de développement selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer un potentiel de polarisation électrique à la couche du révélateur pour favoriser la migration d'une partie au moins 35 de cette couche du révélateur vers la surface de formation d'Image. 21) Procédé de développement selon l'une quelconque des revendications 15 à 20, caractérisé en ce que la couche fluidi- 69 13232 -37- 2007041 fiable a une épaisseur comprise entre 20 et 30 microns, une gamme de fusion supérieure à 49°C et une tension superficielle inférieure à 80 dynes/cm à l'état fluidifié. 22) Procédé de développement selon l'une quelconque des 5 revendications 15 à 21, caractérisé en ce que leparticules d'écartement ont un diamètre moyen de 2 à 60 microns et en ce que la distance d'écartement moyenne entre les particules voisines est inférieure à 2000 microns. 23) Procédé de développement selon l'une quelconque des 10 revendications 15 à 22, caractérisé en ce que le substrat donneur peut être mouillé par la couche du révélateur à l'état fluidifié, et en ce que la zone du fond de la surface de formation d'image repousse ledit révélateur à l'état fluidifié.