La présente invention concerne le soudage électronique et a notamment pour objet un dispositif de commande de soudage électronique. L'invention peut trouver des applications dans des systèmes automatisés de soudage électronique pour assigner et/ou corriger les programmes commandant le déplacement du rayon électronique le long de la ligne de soudure. Outre ceci, l'invention peut etre utilisée dans les soudeuses automatiques servant au soudage d'articles en série tels que, par exemple : pistons de moteurs d'automobiles, aubes de turbines, etc. On connatt un dispositif de commande de soudage électronique (voir brevet U.S.A. NO 3426174) comportant au moins deux émetteurs électroniques munis de systèmes d'alimentation électrique et de systèmes de déviation électromagnétiques. L'un des émetteurs électroniques est destiné au soudage (émetteur de soudage), l'autre ayant pour rôle de former des signaux de commande de poursuite de la soudure (émetteur de recherche). Le système de déviation électromagnétique appartenant à l'émetteur de recherche est en liaison avec une unité commandant le contour du balayage du faisceau électronique par rapport à la soudure. Ledit dispositif comporte en plus un capteur du signal d'émission secondaire portant l'information sur le relief de la surface explorée. Le capteur possède un collecteur d'électrons d'émission secondaire associé à un circuit de mesure, ce dernier se présentant sous forme d'une résistance et d'un amplificateur, la sortie de celuici servant de sortie audit capteur. Cette sortie est connectée à l'entrée d'une unité de traitement du signal d'émission secondaire, cette unité étant reliée, par l'intermédiaire d'une unité de formage de signal de commanda à des mécanismes d'asservissement assurant le déplacement du faisceau électronique par rapport à la pièce à souder. L'entrée de commande de l'unité de traitement du signal d'émission secondaire est reliée, par l'intermédiaire d'un générateur d'impulsions de fixation, à une sortie supplémentaire de l'unité commandant le contour du balayage du faisceau électronique par rapport à la soudure. Dans le dispositif connu, l'unité commandant le contour du balayage par rapport à la soudure est constitue d'un oscillateur de base dont la sortie est couplée à l'entrée du générateur d'impulsions de fixation et d'un amplificateur dont la sortie est couplée au système de déviation électromagnétique, les deux éléments constitutifs étant réunis en série. L'unité de traitement du signal d'émission secondaire représente un discriminateur de temps ayant son entrée d'information reliée au capteur du signal d'émission secondaire, et son entrée de commande, à la sortie du générateur d'impulsions de fixation. L'unité de formage du signal de commande dans le dispositif connu représente un intégrateur et un amplificateur réunis en série, l'amplificateur ayant sa sortie couplée aux mécanismes d'asservissement comandant soit le déplacement de l'émetteur électronique, soit celui de la pièce à souder. Le dispositif connu permet aussi le couplage de cette sortie au syibme de déviation électromagnétique qui, lui aussi, assure le déplacement du faisceau électronique par rapport à la pièce à souder. Le dispositif connu fonctionne de la façon suivante. Subissant l'effet du champ magnétique du système de déviation électromagnétique, le faisceau électronique explore la surface de la pièce à souder suivant le contour du balayage en travers du Joint de soudure. La mise en cotncidence de l'axe du contour du balayage avec la soudure se fait au moyen du mécanisme d'asservissement. Le faisceau électronique traversant la soudure de la pièce à souder, il se produit une modulation du flux d'électrons d'émission secondaire. Le collecteur perçoit ce flux d'électrons tandis que le circuit de mesure traduit le courant fourni par le collecteur en un signal portant l'information sur le relief de la surface explorée. Une fois amplifiés, les signaux d'émission secondaire parviennent à l'entrée du discriminateur de temps, les entrées de commande de celui-ci recevant, en meme temps qu'est formé le contour du balayage, deux impulsions de fixation engendrées par le générateur d'impulsions de fixation. Ces impulsions se situent de façon symétrique par rapport à l'intersection zéro du signal fourni par l'oscillateur de base et fixent les signaux d'émission secondaire arrivant au discriminateur de temps. Ledit discriminateur délivre à sa sortie des impulsions alternées qui sont ensuite appliquées à l'unité de formage du signal de commande. L'unité de formage du signal de commande délivre des signaux de commande qui sont appliqués aux entrées des mécanismes d'asservissement et/ou du système de déviation électromagnétique. Le contour du balayage du faisceau électronique est corrigé en sorte que les signaux d'émission secondaire obtenus au moment où le faisceau croise la soudure coïncident avec les intersections zéro du signal de balayage fourni par l'oscillateur de base. Après le positionnement du faisceau sur la soudure, on affiche le régime de soudage pour l'émetteur électronique de soudage. Au cours du soudage, le signal de sortie fourni par l'unité de formage du signal de commande fait fonctionner les mécanismes de correction des faisceaux électroniques de soudage et de recherche en les faisant colncider avec la soudure. Dans les conditions réelles du soudage, le fond du signal portant l'information sur le relief de la surface explorée rend difficile la séparation,avec une haute fiabilité, de l'impulsion obtenue lors de l'intersection du faisceau électronique et du joint de soudure des pièces à souder. Etant donné les décalages de phase inhérents au système de déviation électromagnétique, le dispositif connu n'assure pas une orientation suffisamment précise du faisceau suivant le joint de soudure et donne lieu, en plus, à des distorsions du contour du balayage et de la forme de l'impulsion du joint de soudure. Ainsi, la position temporelle des impulsions, dont la forme dépend aussi de la valeur du jeu entre les pièces à souder, n'est déterminée qu'avec une grande erreur, ce qui diminue la fiabilité du dispositif. Outre ceci, le dispositif connu avec erreur donnée de poursuite a des limites de rapidité de fonctionnement vu que la valeur des décalages de phase et la non stabilité de ceux-ci dans le système de déviation électromagnétique sont fonction de la vitesse du mouvement explorateur du faisceau d'électrons. Tout ceci entratne une diminution du rendement et rend obligatoire l'emploi de deux émetteurs électroniques. La présence de deux émetteurs complique beaucoup l'organisation du dispositif et provoque des erreurs supplémentaires relevant de la position réciproque de ces émetteurs par rapport au joint de soudure. L'invention vise donc un dispositif de commande de soudage électronique ayant une haute fiabilité et une grande rapidité de fonctionnement gracie au traitement par corrélation de la structure du signal d'émission secondaire au cours de la recherche et la poursuite automatiques du joint de soudure. Ce problame est résolu en ce que le dispositif de commande de soudage électronique, du type comportant un émetteur électronique muni d'un système d'alimentation et d'un système de déviation électromagnétique relié à la sortie d'une unité commandant le contour du balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure, un capteur de signal d'émission secondaire portant l'informa- tion sur le relief de la surface explorée et ayant sa sortie connectée à l'entrée d'une unité de traitement du signal d'émission secondaire, cette dernière étant reliée, par l'intermédiaire d'une unité de formage du signal de commande, à des mécanismes d'asservissement assurant le déplacement du faisceau électronique par rapport à la pièce å souder, est caractérisé, suivant l'invention, en ce qu'il comporte un générateur de signaux de recherche en liaison électrique avec les mécanismes d'asservissement, et un bloc de synchronisation, l'unité de traitement du signal d'émission secondaire étant réalisée sous forme d'un identificateur par corrélation dont la sortie d'information est couplée à la première entrée du bloc de synchronisation, la deuxième entrée de ce dernier étant connectée aux sorties du mécanisme d'asservissement, la première sortie du bloc de synchronisation étant reliée à la première entrée de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure, la deuxième sortie étant couplée à l'entrée de commande du générateur de signaux de recherche, et la troisième sortie étant raccordée aux entrées de commande du système d'alimentation électrique de l'émetteur électronique. Un tel mode de réalisation du dispositif assure une haute précision de la recherche automatique et de la poursuite du joint de soudure au cours du soudage électronique. Il est souhaitable que l'identificateur par corrélation comporte un organe de normalisation de signaux d'émission secondaire dont l'entrée est aussi celle de l'identificateur par coorélation, et au moins trois filtres adaptés numériques, l'entrée de chacun de ceux-ci étant connectée à la sortie de l'organe de normalisation des signaux d'émission secondaire, tandis que leur sortie constitue la sortie d'information de l'identificateur par corrélation. Outre ceci, il est possible que les filtres adaptés numériques soient réunis en une ligne à retard à plusieurs prises dont l'entrée est celle des filtres adaptés numériques et dont les sorties sont couplées aux entrées d'un décodeur, les sorties de celui-ci étant les sorties des filtres adaptés numériques. Il est utile que la ligne à retard à plusieurs prises soit munie d'une bascule bistable dont la première entrée sert d'entrée à ladite ligne à retard à plusieurs prises, d'un générateur de signaux de synchronisation et d'un registre à décalage, les entrées d'information et de commande de ce dernier étant reliées respectivement aux sorties du générateur d'impulsions de synchronisation et de la bascule bistable, la deuxième entrée de cette dernière étant couplée à la sertie du premier chiffre fonctionnel du registre à décalage, la sortie de la bascule bistable et les sorties du registre à décalage servant de sorties à la ligne à retard à plusieurs prises. Un tel mode de réalisation de l'identificateur par corrélation à base d'éléments numériques permet de supprimer l'influence des distorsions de phase et de temps dans divers circuits du dispositif, qui peuvent affecter la précision de la poursuite du joint de soudure au cours du soudage électronique. Il est possible aussi que le dispositif soit doté en plus d'une unité d'adaptation et d'un générateur de tension de commutation, celui-cl ayant ses sorties connectées aux entrées de commande du décodeur, et ses entrées, par l'intermédiaire de l'unité d'adaptation, à la sortie supplémentaire de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure. L'introduction de nouveaux blocs et liaisons permet de réduire la durée du signal d'émission secondaire et d'accroitre ainsi la rapidité de fonctionnement et le rendement du dispositif. Il est à noter que, dans le cas présent, la durée minimale du signal d'émission secondaire est égale à la période du contour de balayage décrite par la fonction harmonique. Il est utile en outre de munir le dispositif d'un organe d'imitation du signal d'émission secondaire, qui a sa première entrée couplée à la sortie du générateur d'impulsions de synchronisation, sa deuxième entrée, aux sorties du générateur de tension de commutation, sa troisième entrée, à la sortie du décodeur, et sa sortie, à l'entrée de l'identificateur par corrélation, ledit organe d'imitation étant doté d'un premier registre à décalage qui a pour entrées les première et deuxième entrées dudit organe, tandis que les sorties du premier et du second registres à décalage sont reliées, par l'intermédiai de circuits ET, aux entrées d'un premier circuit OU dont la sortie est aussi celle de l'organe d'imitation du signal d'émission secondaire, les entrées de commande du second registre étant reliées, par l'intermédiaire d'un second circuit OU, à la sortie d'un premier générateur et à la troisième entrée de l'organe d'imitation, tandis que les sorties de ce registre sont couplées en plus à un indicateur, la sortie du second générateur étant connectée à l'entrée du premier circuit OU. C'est ainsi qu'on assure le réglage du dispositif proposé sans mettre en marche l'équipement de soudage, ce qui contribue à accroitre la fiabilité du dispositif. Il est désirable d'employer un transformateur en tant qu'unité d'adaptation. L'unité d'adaptation réalisée sous forme d'un transformateur effectue la différentiation du signal commandant le contour de balayage, ce qui a pour effet de rendre plus sûr l'établissement du signe de la vitesse de balayage et par conséquent d'accroître la précision de poursuite du joint de soudure. Il est aussi possible que l'unité d'adaptation soit réalisée sous forme d'un diviseur de fréquence. Un tel mode de réalisation de l'unité d'adaptation permet de réaliser le traitement numérique des signaux, ce qui rend plus sûr le fonctionnement du dispositif. On parvient en outre à supprimer l'influence que le secondaire du transformateur exerce sur le contour de balayage, ce qui a pour effet d'augmenter le coefficient d'utilisation de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure. Il est désirable aussi que le dispositif proposé contienne un diviseur de fréquence supplémentaire branché entre la sortie du générateur d'impulsions de synchronisation et la seconde entrée de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure, la quatrième sortie du bloc de synchronisation étant reliée à l'entrée de commande du générateur d'impulsions de synchronisation. Un tel mode de réalisation permet d'éviter les erreurs dues au fait que l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure et le générateur d'impulsions de synchronisation fonctionnent de façon asynchrone, ce qui assure une détermination plus fiable de la position réciproque du contour de balayage et du joint de soudure. Il est possible également que le bloc de synchronisation soit muni d'un organe de détection du joint, d'un organe de superposition du faisceau électronique au joint et d'un organe fixant l'ordre successif des opérations technologiques, les entrées de commande de chacun desdits organes étant réunies et servant de deuxième entrée du bloc de synchronisation, les entrées d'information de l'organe de détection du joint et de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint étant elles aussi réunies et servant de première entrée au bloc de synchronisation, la première sortie de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint servant de première sortie du bloc de synchronisation, tandis que la deuxième sortie de l'organe de superposition du faisceau électronqiue au joint est reliée à l'entrée de commande du générateur d'impulsions de synchronisation et sert de quatrième sortie du bloc de synchronisation, la deuxième sortie de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint servant en meme temps d'entrée d'information à l'organe fixant l'ordre successif des opérations technologiques, la sortie de ce dernier servant de troisième sortie au bloc de synchronisation, celui-ci ayant en tant que deuxième sortie ia sortie de l'organe de détection du joint. Le bloc de synchronisation suivant l'invention assure l'exécution du cycle technologique de fonctionnement du dispositif lors du soudage d'articles en série. Ceci permet d'automatiser tout le processus de soudage et de créer, à base du dispositif conforme à l'invention, des soudeuses automatiques pour la fabrication d'articles en série, par exemple de pistons pour moteurs d'automobiles. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 représente le schéma structural du dispositif de commande de soudage électronique selon l'invention; - la figure 2 représente un exemple de réalisation de l'identificateur par corrélation selon l'invention; - la figure 3 représente un exemple de réalisation des filtres adaptés numériques selon l'invention; - la figure 4 représente un exemple de réalisation de la ligne à retard à plusieurs prises selon l'invention; - la figure 5 représente le schéma structural du dispositif de commande de soudage électronique selon l'invention, dans lequel on a introduit un générateur de tension de commutation et une unité d'adaptation; - la figure 6 représente un exemple de réalisation de l'organe d'imitation du signal d'émission secondaire selon l'invention; - la figure 7 représente un schéma du dispositif de commande de soudage électronique selon l'invention, muni d'un diviseur de fréquence supplémentaire; - la figure 8 représente un exemple de réalisation du bloc de synchronisation selon l'invention; - la figure 9 représente le schéma structural du dispositif de commande de soudage électronique selon l'invention, utilisé dans la fabrication de pistons pour moteurs d'automobiles; - la figure 10 représente un exemple du contour de balayage du faisceau électronique; - les figures Il (a,b,c) représentent des diagrammes temporels illustrant les structures de signaux d'émission secondaire obtenus lors de l'exploration de la surface des pièces à souder par le faisceau électronique suivant le contour de balayage de la figure 10; - la figure 12 représente un contour de balayage du faisceau électronique décrit par la fonction harmonique; - les figures 13 (a, b, c, d) représentent des diagrammes temporels des structures des signaux d'émission secondaire obtenus lors de l'exploration par le faisceau électronique du contour de balayage de la figure 12. Le dispositif de commande de soudage électronique tel qu'il est représenté sur la figure 1 comporte un émetteur électronique 1 doté d'un circuit 2 dElimentation électrique et d'un système 3 de déviation électromagnétique. Le système 3 est relié à la sortie d'une unité 4 commandant le contour de balayage d'un faisceau électronique 5 par rapport à un Joint de soudure 6. Le dispositif comprend également un capteur 7 du signal d'émission secondaire portant 1'information sur le relief de la surface explorée 8. La sortie du capteur 7 est couplée à l'entrée d'une unité de traitement du signal d'émission secondaire qui, selon l'invention, est réalisée sous forme d'un identificateur par corrélation 9. La sortie dudit identificateur par corrélation 9 est associée à l'entrée d'une unité 10 de formage du signal de commande. La sortie de l'unité 10 est connectée à des mécanismes d'asservissement Il assurant le déplacement du faisceau électronique 5 par rapport à la pièce à traiter. Outre ceci, le dispositif selon l'invention comprend un générateur 12 de signaux de recherche en liaison électrique avec les mécanismes d'asservissement 11 et un bloc 13 de synchronisation. La première entrée 14 du bloc 13 est couplée à la sortie d'information de l'identificateur 9. La deuxième entrée 15 du bloc 13 est reliée aux sorties des mécanismes 11. La première sortie 16 du bloc 13 est connectée à la première entrée de l'unité 4, sa deuxième sortie 17 est couplée à l'entrée de commande du générateur 12, et sa troisième sortie 18 est reliée aux entrées de commande du circuit 2. L'émetteur électronique I est destiné à former le faisceau électronique 5. L'émetteur 1 est muni d'un canon comprenant une cathode 20, des électrodes de commande et de plaques (anode) 21 et 22, respectivement, et un système de focalisation 23. Le système 3de déviation électromagnétique est un circuit magnétique avec des enroulements de déviation du faisceau 5 dans des plans perpendiculaires X et Y. L'unité 4 commandant le contour de balayage du faisceau électronique 5 par rapport au joint de soudure 6 comporte un oscillateur de base 24 et un amplificateur 25. La sortie de l'oscillateur 24 est reliée, par l'intermé- diaire de l'amplificateur 25, à l'entrée du système 3. Le capteur 7 du signal d'émission secondaire a pour fonction de transformer un flux 26 d'électrons d'émission secondaire, obtenus lors de l'exploration de la surface 8 par le faisceau 5, en un signal d'émission secondaire. Le capteur 7 comprend un collecteur 27 et un circuit de mesure 28 qui transforme en tension le courant fourni par le collecteur. L'unité 10 est un convertisseur numérique-analogique du signal de code, pbtenu à la sortie d'information de l'identificateur 9, en un signal de commande. Les mécanismes d'asservissement 11 ont pour rôle d'assurer le déplacement réciproque du faisceau électronique 5 par rapport à l'article à souder avec le joint de soudure 6. Le déplacement du faisceau 5 par rapport à la pièce à souder peut etre réalisé à l'aide de commandes électromécaniques en liaison cinématique avec l'émetteur électronique 1 ou bien à l'aide d'un chariot 29 sur lequel on place la pièce à souder. il est à remarquer qu'on peut utiliser en tant que mécanisme d'asservissement 11 le système 3 de déviation électromagnétique qui est relié à la sortie de l'unité 10 par l'intermédiaire de l'amplificateur 25. L'identificateur par corrélation 9 calcule les fonctions d'intercorrélation des signaux d'émission secondaire avec les signaux étalons qui sont formés dans l'identificateur par corrélation 9 lui-même. D'après les résultats de calcul de cette fonction on obtient à la sortie de l'identificateur 9 un signal codé de la position réciproque du contour de balayage et du joint 6. Le fait qu'il n'y ait pas de liaison avec l'unité 4 exclut l'influence des distorsions de phase et de temps ayant lieu dans les circuits du dispositif et pouvant affecter la précision de formage du signal codé de position réciproque du contour de balayage et du joint 6 et par conséquent la précision de poursuite au cours du soudage électronique. La liaison électrique du générateur 12 avec le mécanisme 11 est assurée par l'intermédiaire de l'unité 10 (comme montré sur le dessin). Dans le cas donné, le générateur 12 eé un générateur d'impulsions. En cas de connexion de la sortie du générateur 12 directement aux mécanismes d'asservissement Il (non montré), le générateur 12 est un générateur de fonctions. Le bloc 13 de synchronisation assure un fonctionnement synchrone de tous les éléments du dispositif en fonction de la vitesse de présentation de la pièce à souder sous le faisceau électronique. Le fait d'avoir introduit dans le dispositif le générateur 12 et le bloc 13 permet de réaliser la recherche automatique et l'"acquisition" (détection) du joint, ainsi que d'assurer l'exécution du cycle technologique choisi de fonctionnement du dispositif et, de cette façon, d'automatiser tout le processus du soudage et par conséquent d'accroitre la fiabilité et le rendement du dispositif. Comme on le voit sur la figure 2, l'identificateur par corrélation 9 selon l'invention comporte un organe de normalisation 30 du signal d'émission secondaire et au moins trois filtres adaptés numériques 31, 32, 33 de signaux étalons. L'entrée de l'organe 30 sert d'entrée à l'identificateur 9, la sortie de l'organe 30 est couplée aux entrées des filtres 31, 32 et 33. Les sorties des filtres 31, 32 et 33 sont réunies et constituent la sortie d'information de l'identificateur 9. Le filtre 31 délivre les signaux étalons identifiant le déplacement du contour de balayage par exemple à droite du joint 6, le filtre 32 à gauche du joint, tandis que le filtre 33 enregistre la coIncidence de l'axe du contour de balayage avec le joint 6. L'organe 30 assure l'invariance du dispositif proposé vis-à-vis de la grandeur de ltespace entre les pièces actives, c'est-à-dire vis-à-vis de la forme du signal d'émission secondaire apparaissant lors de l'intersection du joint 6 par le faisceau 5. Outre ceci, il devient possible d'utiliser des éléments numériques pour obtenir un filtrage adapté des signaux étalons. C'est ainsi que les filtres 31, 32, 33 peuvent être réalisés sur une ligne à retard 34 (figure 3) à plusieurs prises, dont les sorties sont couplées aux entrées d'un décodeur 35. Les sorties du décodeur 35 sont aussi les sorties des filtres adaptés numériques. il est à noter que les sorties de la ligne 34 sont adaptées à la structure du signal étalon. Suivant une variante de réalisation de l'identificateur par corrélation 9, aucun organe 30 n'est prévu. Cependant, dans ce cas, on aura des erreurs supplémentaires dues à la modification de la forme du signal d'émission secondaire et on constate une complication sensible de la structure des filtres adaptés aux signaux étalons. La ligne à retard 34 à plusieurs prises, telle qu'elle est montrée sur la figure 4, contient une bascule bistable 36, dont la première entrée sert d'entrée à la ligne 34, un générateur 37 d'impulsions de synchronisation et un registre 38 à décalage. Les entrées de commande et d'information du registre 38 sont couplées respectivement aux sorties du générateur 37 d'impulsions de synchronisation et de la bascule bistable 36. La deuxième entrée de la bascule bistable 36 est couplée à la sortie du premier chiffre fonctionnel du registre 38, tandis que sa sortie et celles de tous les chiffres fonctionnels du registre 38 servent de sorties à la ligne 34. Un tel mode de réalisation de la ligne à retard 34 à plusieurs prises permet de simplifier la synchronisation pendant le traitement du signal d'émission secondaire et de n'utiliser qu'une seule ligne à retard 34 à plusieurs prises pour tous les filtres adaptés de l'identificateur 9. il peut y avoir une autre version de la ligne à retard 34, réalisée par exemple à base de lignes LC à retard. Cependant, ceci entraîne une complication considérable de la construction de l'identificateur 9. il est à noter que lorsque l'exploration par le faisceau électronique se fait suivant le contour de balayage décrit par la fonction harmonique, le dispositif selon l'invention, comme montré à la figure 5, contient en plus une unité d'adaptation 39 et un générateur 40 de tension de commutation. Le générateur 40 a ses sorties couplées aux entrées de commande du décodeur 35, tandis que son entrée est reliée, par l'intermédiaire de l'unité 39 à la sortie supplémentaire 41 de l'unité 4. L'introduction de nouveaux éléments 39 et 40 ainsi que de nouvelles liaisons permet de simplifier l'analyse de la structure étalon, représentée par des trains de deux impulsions. La période de répétition de ces impulsions dans chacun des trains, ainsi que leur position dans le temps par rapport au contour du balayage, déterminent la position réciproque dudit contour et du joint. Dans le cas d'une telle analyse, le registre 38 réalise la ligne à retard 34 à plusieurs prises pour une durée de retard ne dépassant pas la période du balayage, ce qui permet de réduire le nombre d'appareils et les frais ainsi que d'augmenter la rapidité de fonctionnement du dispositif proposé. il est possible de réaliser le dispositif selon l'invention de façon qu'il soit muni d'un organe 42 (figure 6) d'imitation du signal d'émission secondaire. La première entrée de l'organe 42 est couplée à la sortie du générateur 37 d'impulsions de synchronisation, sa deuxième entrée, au générateur 40, sa troisième entrée, à la sortie du décodeur 35, et sa sortie, à la première entrée de la bascule bistable 36. Dans la version préférentielle de réalisation, l'organe 42 possède un premier et un second registres à décalage, respectivement 43 et 44, un premier et un second circuits OU, respectivement 45 et 46, un premier et un second générateurs d'impulsions, respectivement 47 et 48, des circuits ET 49, ainsi qu'un organe d'affichage 50. Les entrées du registre 43 sont les première et seconde entrées de l'organe 42, tandis que ses sorties, aussi bien que les sorties du registre 44, sont reliées, par l'intermédiaire des circuits 49, aux entrées du circuit 45. La sortie du circuit 45 sert de sortie à l'organe 42. Les entrées de commande du registre 44 sont couplées , par l'intermédiaire du circuit 46, à la sortie du générateur 47 et du décodeur 35. Les sorties du registre 44 sont également reliées à l'organe d'affichage 50, tandis que la sortie du générateur 48 est associée à l'une des entrées du circuit 45. L'emploi de l'organe 42 permet d'accorder le dispositif proposé sans la mise en marche de l'équipement de soudage, ce qui conf du générateur 40. Le transformateur 51 effectue la différentiation du signal commandant le contour de balayage et permet de déterminer avec une grande précision la vitesse de balayage du faisceau 5. Il est à noter que dans le cas d'une telle réalisation de l'unité 39, le générateur 4C se présente sous forme d'un amplificateur écrêter. De cette façon, on parvient à simplifier la liaison entre les parties analogique et digitale du dispositif. il est aussi possible de réaliser l'unité 39, par exemple, sous forme d'un différentiateur à base d'amplificateurs opérationnels. Toutefois, la précision de détermination de la vitesse sera, dans ce cas, insuffisante, vu la complexité du formage du signal commandant le contour de balayage. De plus, le fonctionnement d'un tel différentiateur sera beaucoup moins sûr que celui du transformateur 51. Dans le cas d'un dispositif de commande de soudage électronique réalisé à base d'éléments numériques, l'unité d'adaptation 39 peut se présenter sous la forme d'un diviseur de fréquence 52 comme montré sur la figure 7. Dans le cas d'une telle réalisation de l'unité 39, l'oscillateur de base 24 comporte un générateur 53 d'impulsions et un conformateur 54 du signal de balayage, le générateur 40 de tension de commutation étant alors une bascule bistable. L'entrée du diviseur 52 est couplée à la sortie du générateur 53 d'lmpulsions . Cette sortie est reliée à l'entrée du conformateur 54 du signal de contour de balayage et sert en même temps de sortie suppiémentaire 41 à l'unité 4. Un tel mode de réalisation du dispositif permet de p-océder au traitement numérique des signaux. Outre ceci, on arrive e exclure l'influence du primaire du transformateur sur le contour du bagage et d'augmenter le coefficient d'utilisation de l'unité 4. il est possible également de prévoir dans le dispositif selon l'invention un diviseur de fréquence sunrlémentelre 55 reliant la sortie du générateur 37 d'impulsions de synchronisation à la deuxième entrée de l'unité 4, la quatrième sortie 56 du bloc 13 étant raccordée à l'entrée de commande du générateur 37 d'impulsions de synchronisation. On supprime ainsi les erreurs dues au fonctionnement asynchrone de l'unité 4 et du générateur 37 d'impulsions de synchronisation. Une variante de réalisation du bloc de synchronisation 13 selon l'invention est donnée sur la figure 8. Le bloc 13 comporte un organe 57 de détection du joint 6, un organe 58 de superposition du faisceau électronique 5 au Joint 6 et un organe 59 commandant l'ordre successif des opérations technologiques. Les entrées de commande des organes 57, 58 et 59 sont réunies et constituent la deuxième entrée 15 du bloc 13. Les entrées d'information de l'organe 57 et de l'organe 58 sont réunies entre elles et constituent la première entrée 14 du bloc 13. La première sortie de l'organe 58 est reliée à la première entrée de l'unité 4 et constitue la première sortie 16 du bloc 13, tandis que la deuxième sortie de l'organe 58 est couplée à l'entrée de commande du générateur 37 d'impulsions de synchronisation et constitue la quatrième sortie 56 du bloc 13. Outre ceci, la deuxième sortie de l'organe 58 sert aussi d'entrée d'information à l'organe 59, la sortie de celui-ci étant connectée à l'entrée de commande du circuit 2 d'alimentation électrique et servant de troisième sortie 18 au bloc 13. La sortie de l'organe 57 est reliée à l'entrée de commande du générateur 12 de signaux de recherche et constitue la deuxième sortie 17 du bloc 13. Le bloc de synchronisation 13 assure l'exécution du cycle technologique de fonctionnement du dispositif lors du soudage d'articles en série. Ceci permet d'automatiser tout le processus du soudage electronique et de créer, a base du dispositif proposé, des machines-outils automatiques pour la fabrication d'articles en série, par exemple de pistons pour moteurs d'automobiles, comme représenté sur la figure 9. Lforgane 57 d'un tel dispositif comporte un circuit 60 OU et une bascule bistable 61, les entrées de celle-ci étant reliées à la sortie du circuit 60 et aux mécanismes d'asservissement 11. La sortie de la bascule bistable 61 constitue la première sortie 16 du bloc 13. L'entrée du circuit 60 OU sert de première entrée 14 au bloc 13. L'organe 58 de superposition du faisceau électronique au joint se présente sous forme d'une bascule bistable 62 dont les entrées servent d'entrée 14 et d'entrée 15 au bloc 13. il est à noter que lorsque c'est le système 3 de déviation électromagnétique qui joue le rôle du mécanisme d'asservissement 11, l'entrée 15 du bloc 13 est reliée à l'entrée de la bascule bistable 62 par l'intermédiaire d'un organe zéro 63. L'organe 59 fixant l'ordre successif des opérations technologiques comporte un circuit 64 ET, un décodeur 65 et un circuit 66 de retard. Les entrées du circuit 64 sont reliées à la sortie de la bascule bistable 62 et à l'entrée 15 du bloc 13, tandis que sa sortie est couplée à l'entrée de commande du décodeur 65, dont l'entrée est connectée aussi à l'entrée 15. Les sorties du décodeur 65 sont en liaison électrique avec les entrées du circuit 2 d'alimentation électrique et constituent la sortie 18 du bloc 13. La liaison électrique des sorties du décodeur 65 est réalisée directement et/ou par l'intermédiaire du circuit 66, ceci en fonction des exigences réelles de la technologie du soudage. Le dispositif de commande de soudage électronique fonctionne de la façon suivante. La cathode 20 (figure 1) de l'émetteur 1 produit un nuage électronique, dont les électrons sont accélérés jusqu'à atteindre le potentiel cathodique-anodique. On applique à l'électrode de commande 21 un potentiel pour régler l'intensité du faisceau électronique engendré 5, qui traverse successivement les champs magnétiques des systèmes électromîgnétiques de focalisation et de déviation, respectivement 23 et 3. Le système 3 permet de commander les coordonnées de position du faisceau électronique 5 sur la surface 8 de l'article à souder. L'unité 4 établit les courants de commande à envoyer au système 3 de déviation électromagnétique, le flux magnétique de celui-ci assurant l'exploration par le faisceau électronique 5 du contour de balayage. La figure 10 montre, à titre d'exemple, un contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint t dans le plan 8 de la pièce à souder. L'oscillateur de base 24 (figure 1) établit une tension dont la forme correspond au contour de balayage voulu, tandis que l'amplificateur 25 transforme cette tension en courant de commande du système 3. Aux moments où le faisceau électronique 5 (ligne du contour de balayage) croise le joint 6, le capteur 7 délivre des impulsions de joint 68. Le faisceau électronique 5 provoque une émission secondaire (flux 26 d'électrons secondaires) depuis la surface 8 d'exploration. Le joint 6 de l'article à souder module le flux 26 d'électrons secondaires, qui est perçu par le collecteur 27, et le courant de collecteur dans le circuit 28 se transforme en un signal reflétant le relief de la surface 8. En fonction de la position réciproque du contour de balayage et du joint 6, on prélève sur le capteur 7 des signaux d'émission secondaire de structures différentes (leurs diagrammes temporels sont représentés sur la figure 11 a, b, c ). La figure 11a donne le diagramme temporel du signal d'émission secondaire pour le cas où l'axe du contour de balayage coïncide avec la ligne médiane du joint 6 (comme ie montre la ligne A à la figure 10!, dans les figures llb et 11c l'axe est situé à gauche et j droite, respectivement, par rapport à la ligne médiane du joint 6 (sur la figure 9b, les lettres de référence E et C montrent les positions possibles du ,oint par rapport au contour de balayage). L'identificateur par corrélatien C (frngure ?I, destiné à identifier la position du contour de balayage et du joint, effectue, d'après la structure des signaux d'émission secondaire provenant du capteur 7, l'identification de la position réciproque de l'axe du contour de balayage et du milieu du joint. il délivre des structures étalons (du genre de celles représentées par exemple sur la figure 11 a, b, c), d'après lesquelles on obtient h la sortie de l'identificateur 9 (figure 1) un code de commande que l'unité 10 transforme en signal de commande. Ledit signal de commande agit, par l'intermédiaire de l'amplificateur 25, sur la position du contour de balayage par rapport au joint 6 de façon à stabiliser la structure du signal d'émission secondaire fourni par le capteur 7. Dans le but de supprimer les erreurs de commande éventuelles dues à la correction électromagnétique du contour de balayage par rapport au joint, l'unité 10 peut fournir un signal de commande directement aux mécanismes d'asservissement Il (par exemple, commandes de déplacement de ltémet- teur 1 et du chariot 29) qui effectuent le déplacement réciproque de l'émetteur électronique 1 et de la pièce à souder montée sur le chariot 29. Dans le cas où la valeur du désalignement entre le contour de balayage et le joint 6 ne s'adapte pas à la sensibilitd de position de l'identificateur par corrélation 9, la recherche du joint est exécutée par le générateur 12 de signaux de recherche. Le générateur 12 commande soit les mécanismes d'asservissement Il par l'intermédiaire de l'unité 10, soit, par l'intermédiaire de l'amplificateur 25, le courant de déplacement fourni par le système 3 de déviation électromagnétique. Après l'acquisition du joint, c'est-à-dire après l'apparition du signal d'émission secondaire délivré par le capteur 7, le générateur 12 est mis hors Jeu par le signal arrivant de la sortie 17 du bloc de synchronisation 13. Les mécanismes d'asservissement 11 mettent en synchronisme le fonctionnement du bloc 13 qui met en circuit, périodiquement, l'unité 4 commandant le contour du balayage et commande le régime du faisceau d'électrons en le mettant soit au régime de détermination de la position réciproque du contour de balayage et du joint (régime de poursuite), soit au régime de soudage, ainsi qu'aux régimes d'exécution d'autres opérations technologiques (par exemple, retrait du faisceau électronique de la zone de soudage, etc.). L'introduction dans le dispositif de commande de soudage électronique de l'identificateur par corrélation 9 permet de supprimer l'influence des distorsions de phase et de temps dans le système 3 et le capteur 7. L'identification de la position réciproque du contour de balayage et du joint 6 d'après la structure du signal d'émission secondaire s'effectue, dans l'identificateur 9 (figure 2) de la façon suivante. Les signaux d'émission secondaire portant l'information sur le relief de la surface explorée arrivent à l'organe 30. Dans ledit organe 30 ces signaux sont normalisés en amplitude et durée. L'organe 30 est généralement un amplificateur écrêteur réuni en série avec un conformateur d'impulsions. Les impulsions normalisées fournies par le capteur 7 parviennent aux entrées des filtres 31, 32, 33, aux sorties desquels se forme la fonction de corrélation réciproque des signaux d'émission secondaire avec les structures étalons consignées dans chacun des filtres. De cette façon, d'après les résultats de calcul de cette fonction, on obtient à la sortie de l'identificateur 9 un signal codé de la position réciproque du contour de balayage et du joint 6. Le filtre 31 délivre des signaux étalons identifiant le déplacement du contour de balayage, par exemple à droite du joint 6, le filtre 32 concerne le côté gauche, et le filtre 33 concerne la coincidence avec le joint. La normalisation des signaux à traiter assure une invariance du dispositif selon l'invention vis-à-vis de la grandeur de l'espacement entre les pièces à souder. Outre ceci, on obtient la possibilité de réaliser les filtres adaptés numériques à base d'une seule ligne à retard 34 à plusieurs prises (figure 3), couplée au décodeur 35. Les entrées du décodeur 35 sont couplées aux sorties de la ligne 34 de telle façon que leur disposition soit inversée par rapport à la structure de temps du signal étalon d'émission secondaire. En conformité avec le contour de balayage et avec le couplage des sorties (prises) déterminées de la ligne 34 au décodeur 35, on réalise le filtrage adapté de trains d'impulsions étalons. En normalisant les signaux fournis par le capteur 7, il devient possible d'utiliser dans la ligne 34 le registre à décalage 38 (figure 4) dans lequel le décalage de l'information est réalisé au moyen des impulsions produites par le générateur 37 d'impulsions de synchronisation, tandis que l'introduction de l'information s'effectue par l'intermédiaire de la bascule bistable 36. Cette dernière est déclenchée par des impulsions provenant de l'organe 30 de normalisation des signaux d'émission secondaire de joint, et elle est remise à l'état initial par le signal provenant de la sortie du premier chiffre fonctionnel du registre à décalage 38. La bascule bistable 36 met en synchronisme les moments d'obtention de signaux, lors du croisement du joint par le faisceau, avec les impulsions fournies par le générateur 37 d'impulsions de synchronisation. La capacité du registre à décalage 38 est fonction de la durée de réalisation du signal fourni par le capteur 7 durant le cycle de balayage. Dans le but d'accroître la rapidité de fonctionnement du dispositif, il est utile d'employer le contour de balayage décrit par la fonction harmonique. A cette fin on dote le dispositif de commande de soudage électronique d'une unité d'adaptation 39 (figure 5) et d'un générateur 40 de tension de commutation . La figure 12 se présente sous forme d'un contour de balayage du faisceau électronique 5 par rapport au joint 6 sur la surface 8 des pièces à souder, contour qui a été établi par la fonction harmonique, la figure 13 (a, b, c) montre les diagrammes temporels des impulsions de joint. La figure 13a donne les structures relevées à la coincidence de l'axe de balayage avec le milieu du joint (ligne A de la figure 12); la figure 13b donne la même chose pour le déplacement de l'axe de bagage à gauche (ligne B de la figure 12); la figure 13c montre la même chose à droite du milieu du joint de la pièce à souder (ligne C de la figure 12). Comme on le voit sur la figure 13, la structure étalon représente des trains de deux impulsions. La période de répétition de ces impulsions dans chacun des trains, ainsi que leur position temporelle (figure 13a) par rapport au contour de balayage, sont déterminantes pour la position réciproque du contour et du joint 6. Le déplacement du contour de balayage par rapport au joint 6 (figure 5) modifie la période entre les impulsions et la position réciproque de celles-ci par rapport au contour de balayage. Les signaux de sortie fournis par le générateur 40 et parvenant au décodeur 35 commandent la ligne de la vitesse de balayage du faisceau électronque 5, auquel on rattache les trains composés de deux impulsions. En fonction du signe de la tension de commutation fournie par le générateur 40 et en fonction du résultat de détermination de la période entre les impulsions normalisées, le décodeur 35, avec l'aide du registre à décalage 38, délivre le code (n) du signal de commande où f(1) représente la succession d'impulsions depuis le premier chiffre fonctionnel du registre à décalage 38; N , le numéro du chiffre fonctionnel du registre à décalage 38 assurant un retard d'une demi période de balayage de la succession d'impulsions depuis l'organe 30; le le signal fourni par le générateur 40 de tension de commutation. Il est à noter que pour réaliser le contrôle du fonctionnement du dispositif, le décodeur peut être associé à un indicateur. L'erreur de la superposition automatique du faisceau électronique sur le joint lors de la conduite du soudage est déterminée par la discontinuité de la ligne à retard 34 sur le registre à décalage 38 et par l'amplitude de balayage du faisceau électronique 5. Cette erreur, comme le fait voir l'analyse de fonctionnement du dispositif, ne dépasse pas la valeur où Am est l'amplitude de balayage du faisceau électronique 5. Pour réaliser le balayage du faisceau électronique 5 par rapport au joint 6 sur la surface 8, le système de déviation électromagnétique 3 reçoit le courant de commande fourni par l'amplificateur 25 à travers l'unité d'adaptation 39, courant qui varie selon la fonction harmonique ayant la période T. Ladite unité 39 effectue la différentiation du signal de courant de commande et contrôle, par l'intermédiaire du générateur 40, le décodeur 35. Comme le montre la figure 5, l'unité 39 représente le transformateur 51 dont le primaire est relié, par l'intermédiaire de la sortie supplémentaire 41 de l'unité 4, en série à l'enroulement du système de déviation électromagnétique 3, le secondaire délivrant le signal correspondant à la différentielle du courant de commande du système 3, courant qui, par l'intermédiaire du générateur 40 (amplificateur écrêteur) commande le signe de la vitesse de balayage. Lors du croisement du joint 6 par le faisceau électronique 5, le capteur 7 délivre des signaux d'émission secondaire de joint qui, après avoir traversé organe 30 de normalisation et la bascule bistable 36, parviennent au registre à décalage 38 dans lequel le décalage de l'information s'effectue au moyen du signal fourni par le générateur d'impulsions de synchronisation 37. Le décodeur 35 délivre le code du signal de commande qui contrôle les mécanismes d'asservissement Il par l'intermédiaire de l'unité 10. Les régimes de fonctionnement de l'unité 4, du générateur 12, des commandes des mécanismes d'asservissement 11, du circuit 2 d'alimentation électrique, sont fixés par le bloc de synchronisation 13. Il est raisonnable de déterminer les caractéristiques d'utilisation du dispositif de commande de soudage électronique sans mettre en marche l'équipement de soudage par faisceau électronique. A cette fin, le dispositif proposé dispose d'un organe 42 (figure 6) d'imitation de signaux d'émission secondaire de joint, dont la structure détermine (imite) le relief de la surface des pièces à souder. Dans le premier registre à décalage 43, le formage du contour de balayage se fait en synchronisme avec l'exploration par "unité". Le générateur 37 d'impulsions de synchronisation ajuste la vitesse d'exploration d'"unité" dans le registre 43, tandis que le signal provenant du générateur 40 commande la direction d'exploration. Dans le deuxième registre à décalage 44, le chiffre avec "unité" détermine la position du joint par rapport au contour de balayage. En cas de coIncidence temporelle de unité provenant de la sortie d'un des ordres du registre 43 avec l'"unité" provenant de la sortie du chiffre correspondant du registre 44, la sortie du circuit 49 ET délivre des impulsions qui imitent le croisement par le faisceau électronique du joint 6 de la pièce à souder. Les impulsions fournies par les circuits 49 ET (figure 6) sont réunies par le circuit 45 OU et parviennent à l'entrée de la bascule bistable 36 dans l'identificateur par corrélation 9. Pour commander la position de l "'unité'dans le registre 44, l'organe 42 comporte un premier générateur d'impulsions 47 qui envoie ses impulsions, à travers le deudbmecircuit ou 46, aux entrées de commande du registre 44. Dans le cas où l "'unité"dans le registre 44 est en décalage par rapport au chiffre moyen du registre 43, on aura à la sortie du circuit 45 OU des signaux dont la structure est en liaison avec la valeur de décalage de l'"unité" dans le registre 44. La position de cette "unité" dans le registre 44 est déterminée à l'aide de l'indicateur 50. De la sortie du circuit 45 OU, le signal impulsionnel parvient à l'entrée de la bascule bistable 36 de l'identificateur par corrélation 9, à la sortie duquel on prélève des signaux codés de commande, ceux-ci agissant, par l'intermédiaire des entrées du circuit OU 46, sur la position de l'"unité" dans le registre 44 cherchant à faire coïncider l "'unité" avec l'ordre moyen du registre 43. Pendant l'exploration de la surface des pièces à souder par le faisceau électronique, il apparat une modulation parasite du flux d'électrons secondaires due à des égratignures, à des pellicules oxydées et à d'autres irrégularités. Pour pouvoir déformer la structure des signaux imités on a prévu dans l'organe 42 d'imitation des signaux d'émission secondaire un deuxième générateur 48 depuis la sortie duquel les impulsions parviennent à l'entrée du premier circuit OU 45, la sortie de celui-ci délivrant la structure déformée des signaux d'émission secondaire. En accordant le dispositif de commande de soudage électronique on fait varier les fréquences des générateurs 47 et 48 pour déterminer sa rapidité de fonctionnement et sa sensibilité aux parasites. Ceci donne une amélioration des caractéristiques d'utilisation du dispositif et accroît la fiabilité de son contrôle. Le dispositif de commande de soudage électronique peut utiliser des éléments numériques. Dans ce cas, l'unité d'adaptation 39 représente un diviseur de fréquence 52 (figure 7). Le diviseur 52 permet aussi de relever le coefficient d'utilisation de l'amplificateur 25. Dans le cas d'une telle réalisation de l'unité 39, le conformateur 54 du signal, qui fait partie de l'unité 4, est commandé par le train d'impulsions fourni par le générateur 53. Les signaux prélevés sur la sortie 41, qui sert de sortie supplémentaire à l'unité 4, parviennent, par l'intermédiaire du diviseur de fréquence 52, au générateur 40 se présentant sous forme d'une bascule bistable. Le coefficient de division du diviseur 52 est choisi de telle sorte que le décalage de phase entre le signal de balayage fourni par le conformateur 54 et le signal fourni par le générateur 40 constitue un angle égal à 7 Ceci permet de déterminer avec suffisamment de précision le signe de la vitesse d'exploration du faisceau électronique 5. Pour éviter les erreurs dues à la non stabilité des fréquences de l'unité 4 du générateur 37 d'impulsions de synchronisation, le générateur 53 est mis en synchronisme par ledit générateur 37 d'impulsions de synchronisation par l'intermédiaire du diviseur de fréquence supplémentaire 55. Le coefficient de division du diviseur 55 est défini par la capacité du registre à décalage 38 et est égal à 2 N, où N est le numéro du chiffre fonctionnel du registre à décalage 38 assurant un retard d'une demipériode de balayage de la succession d'impulsions depuis l'organe 30. L'unité 4, le générateur 12 de signaux de recherche et le circuit 2 d'alimentation électrique sont mis en synchronisme par le bloc 13. Le bloc 13 de synchronisation, tel qu'il est représenté sur la figure 8, fonctionne de la façon suivante. Avec l'arrivée du signal d'acquisition du joint depuis l'identificateur 9, le signal de sortie fourni par l'organe 57 met hors jeu le générateur 12. Il est à noter qu'on utilise en qualité de signal d'"acquisition" un signal codé du signal de commande fourni par l'identificateur 9. Une fois déterminée la position du faisceau 5 (figure 7) par rapport au joint 6, et une fois formé l'effet de commande sur les mécanismes 11, le signal fourni par la sortie 56 déclenche le générateur 37 d'impulsions de synchronisation, tandis que le signal fourni par la sortie 16 met hors jeu l'unité 4. L'organe 59 (figure 8) agissant en synchronisme avec la commande de l'unité 4 et de l'identificateur 9 établit des signaux de commande pour le circuit 2 d'alimentation électrique de l'émetteur électronique 1. Les entrées de commande des organes 57, 58, 59 sont mis en synchronisme par les mécanismes d'asservissement 11. De cette façon, le bloc 13 assure une réalisation synchrone du cycle technologique de fonctionnement wa dispositif lors du soudage d'articles en série. On sait que la ligne de joint des pièces à souder peut avoir différentes courbures. Si la courbure du joint n'est pas importante, le faisceau électronique 5 (figure 7) est généralement déplacé hors de la zone de fusion du métal et effectue le mouvement d'exploration en travers du joint de soudure 6. Comme déjà mentionné, il se forme pendant l'exploration un effet de commande qui place le faisceau électronique 5 sur le joint 6 des bords à souder. La cadence d'exploration périodique est fixée par le bloc 13 de synchronisation, qui est en liaison avec les mécanismes 11, ceux-ci assurant l'avance de l'article vers la zone de soudage. Lors du soudage de pièces dont la ligne de joint a une courbure accentuée, les commandes de déplacement de l'émetteur électronique 1 et du chariot 29 par rapport aux articles à souder obéissent à un système autonome de commande numérique programmée, tandis que le dispositif proposé remplitla fonction d'adaptation du programme de conduite des commandes des mécanismes d'asservissement 11 à la ligne de joint des pièces à souder. Pour effectuer des passes technologiques répétées sur la ligne de joint des pièces à souder, on prélève sur la sortie de l'identificateur par corrélation 9 le code de l'effet de commande pour chaque cycle d'exploration. Ce code est mémorisé et utilisé pour la répétition du cycle technologique de soudage. C'est ainsi qu'à base du dispositif décrit on peut créer des machines automatiques pour fabriquer des articles en série. La figure 9 représente, à titre d'exemple, le dispositif de commande de soudage électronique utilisé dans la fabrication de pistons pour moteurs d'automobiles. Dans ce dispositif, le râle des mécanismes d'asservissement 11 est rempli par une commande 67 d'avance des pistons au poste de soudage, une commande 68 de rotation du piston au poste de soudage, une commande 69 de correction de l'émetteur électronique 1 par rapport au joint 6 du piston à souder. Dans le dispositif donné, le décodeur 45 de l'identificateur par corrélation 9 est muni d'un indicateur 70. Le dispositif fonctionne de la façon suivante. Après la mise en circuit du dispositif, la commande 67 répond et avance le piston au poste de soudage. Le chargement ininterrompu des pistons peut être assuré soit par un transporteur à conteneurs avec éclusage, soit par une table tournante munie de logements pour les pistons et mue par la commande 67, soit par un autre dispositif approprié. La réponse de la commande 67 se produit après soudage de chaque piston au signal provenant du détecteur 65. La bascule bistable 61 délivre un signal de commande parvenant au générateur 12 de signaux de recherche et à la commande 69 de correction de l'émetteur électronique. Ce signal déclenche le générateur 12 et agit, par l'intermédiaire de l'unité 10 et de l'amplificateur 25, sur la position du faisceau électronique 5 explorant la surface 8 du piston à souder. Pour réaliser l'exploration par le faisceau électronique 5 l'oscillateur de base 24 est mis en synchronisme par le générateur 37 d'impulsions de synchronisation et délivre un signal harmonique dont la fréquence est multiple de la fréquence dudit générateur 37. Le générateur 37 d'impulsions de synchronisation met en synchronisme le générateur 40 par l'intermédiaire du diviseur 52. Les signaux de sortie délivrés par le générateur 40 sont envoyés au décodeur 35. Aux moments de corncidence du faisceau électronique 5 avec le joint 6, il y a modulation du flux 26 d'électrons d'émission secondaire. La sortie du capteur 7 reçoit un signal portant l'information sur le relief de la surface explorée 8 du piston. Lorsque le faisceau électronique 5 traverse le joint 6, l'organe 30 délivre des impulsions de Joint normalisées en amplitude et en durée, qui déclenchent la bascule bis La commande 69 réalise le déplacement angulaire du faisceau électronique 5 (contour de balayage) par rapport au joint jusqu'à ce que la bascule bistable 62 fournisse le signal interdisant le formage du contour de balayage. Le signal de commande prélevé sur la sortie de la bascule 62 apparaît après l'application simultanée à l'entrée de celle-ci d'un signal "zéro" de commande venant de l'unité 10 par l'intermédiaire de l'élément zéro 63 et d'un signal provenant de l'identificateur par corrélation 9 et correspondant à une coîncidence exacte du contour de balayage avec le joint 6 de la pièce à souder. La bascule bistable 62 met hors service le générateur 37 d'impulsions de synchronisation et aussi le l'oscillateur 24, et délivre un signal de commande à destination de l'organe 59 commandant l'ordre successif des opérations technologiques. Le circuit à coîncidence ET 64 reçoit le signal de sortie venant de la bascule bistable 62, ainsi qu'une impulsion envoyée par le capteur de cycle de soudage installé sur la commande 68 de rotation du piston au poste de soudage. Le signal de sortie du circuit 64 arrive à l'entrée du décodeur 65 qui commande l'ordre successif des opérations technologiques. Au signal du décodeur 65 le circuit 2 d'alimentation électrique établit la puissance du faisceau électronique nécessaire au soudage. Lorsque le faisceau électronique aura parcouru la ligne du joint circulaire du piston automobile, le capteur de cycle installé sur la commande 68 fournit une seconde impulsion qui, après avoir traversé le décodeur 65 et le circuit à retard 66, parvient au circuit 2 d'alimentation électrique et provoque le changement de régime en assurant un nombre minimum de défauts dans la zone de contact du joint de soudure; elle place aussi le circuit 2 d'alimentation électrique de l'émetteur électronique au régime de lissage ou de traitement thermique du joint de soudure. D'habitude le soudage d'un piston automobile se fait en trois ou quatre tours du piston , après lesquels le décodeur 65 est remis à l'état initial, forme ensuite le signal de commande à destination de la commande 67 avançant une nouvelle pièce au poste de soudage et remet les bascules bistables 61 et 62 à leur état initial. La recherche du joint, la mise en coincidence du faisceau électronique avec le joint et l'affichage des régimes voulus de l'émetteur électronique sont réalisés automatiquement sans l'intervention de ltopérateur-soudeur. Dans le but de visualiser le contrôle du fonctionnement du dispositif de commande de soudage électronique, on se sert de l'indicateur 70 qui présente le code de décalage du contour de balayage par rapport au joint du piston à souder. Le dispositif proposé assure une haute fiabilité de la recherche et de la poursuite automatiques du joint au cours du soudage électronlque, ainsi qu'une haute précision de poursuite du joint. Le dispositif selon l'invention assure l'invariance de poursuite du joint dans les conditions réelles du soudage. Il est possible de réaliser le dispositif considéré à base d'éléments numériques. Le dispositif de commande de soudage électronique prévoit la possibilité d'un accord autonome sans la mise en marche de l'équipement de soudage par faisceau électronique. Il est en plus possible de créer à base du dispositif qui vient d'être décrit des machines automatiques pour la fabrication d'articles en série, ainsi que de réaliser des algorithmes pour son fonctionnement sur ordinateur. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de commande de soudage électronique, du type comportant un émetteur électronique muni d'un système d'alimentation électrique et d'un système de déviation électromagnétique relié à la sortie d'une unité de commande du contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure, un capteur de signal d'émission secondaire portant l'information sur le relief de la surface explorée et ayant sa sortie connectée à l'entrée d'une unité de traitement du signal d'émission secondaire, cette dernière étant reliée par l'intermédiaire d'une unité de formage du signal de commande, à des mécanismes d'asservissement assurant le déplacement du faisceau électronique par rapport à la pièce à souder, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de signaux de recherche en liaison électrique avec les mécanismes d'asservissement, et un bloc de synchronisation, l'unité de traitementdusSySldt 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'identificateur par corrélation comporte un organe de normalisation des signaux d'émission secondaire, dont l'entrée est aussi celle de l'identificateur par corrélation, et au moins trois filtres adaptés numériques, l'entrée de chacun desquels est connectée à la sortie dudit organe de normalisation des signaux d'émission secondaire, tandis que la sortie de chacun d'eux constitue la sortie d'information de l'identificateur par corrélation. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les filtres adaptés numériques sont réunis en une ligne à retard à plusieurs prises dont l'entrée est celle desdits filtres adaptés numériques et dont les sorties sont couplées aux entrées d'un décodeur, les sorties de celui-ci servant de sorties aux filtres adaptés numériques. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite ligne à retard à plusieurs prises est munie d'une bascule bistable dont la première entrée sert d'entrée à ladite ligne à retard à plusieurs prises, d'un générateur de signaux de synchronisation et d'un registre à décalage, les entrées de commande et d'information de ce dernier étant reliées respectivement aux sorties du générateur d'impulsions de synchronisation et de la bascule bistable, la deuxième entrée de cette dernière étant couplée à la sortie du premier chiffre dudit registre à décalage, la sortie de la bascule bistable et les sorties du registre à décalage servant de sorties à ladite ligne à retard à plusieurs prises. 5.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est doté en plus d'une unité d'adaptation et d'un générateur de tension de commutation dont les sorties sont connectées aux entrées de commande du décodeur et dont les entrées sont reliées , par l'intermédiaire de l'unité d'adaptation, à une sortie supplémentaire de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure. 6.- Dispositif selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce qu'il est muni d'un organe d'imitation du signal d'émission secondaire, qui a sa première entrée couplée à la sortie du générateur d'impulsions de synchronisation, sa deuxième entrée, au générateur de tension de commutation, sa troisième entrée, à la sortie du décodeur, et sa sortie, à l'entrée de l'identificateur par corrélation, ledit organe d'imitation étant doté d'un premier registre à décalage qui a pour entrées les première et deuxième entrées dudit organe, tandis que les sorties des premier et second registres à décalage sont reliées, par l'intermédiaire de circuits ET, aux entrées d'un premier circuit OU dont la sortie est aussi celle de l'organe d'imitation du signal d'émission secondaire, les entrées de commande du second registre étant reliées, par l'intermédiaire d'un second circuit OU, aux sorties d'un premier générateur et à la troisième entrée de l'organe d'imitation, tandis que les sorties de ce registre sont couplées en plus à un indicateurJla la sortie du second générateur étant connectée à l'entrée du premier circuit OU. 7.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on emploie un transformateur en tant qu'unité d'adaptation. 8.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on emploie un diviseur de fréquence en tant qu'unité d'adaptation. 9.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il contient un diviseur de fréquence supplémentaire branché entre la sortie du générateur d'impulsions de synchronisation et la seconde entrée de l'unité commandant le contour de balayage du faisceau électronique par rapport au joint de soudure, la quatrième sortie du bloc de synchronisation étant reliée à l'entrée de commande du générateur d'impulsions de synchronisation. 10.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le bloc de synchronisation est muni d'un organe de détection du joint, d'un organe de superposition du faisceau électronique au joint et d'un organe fixant l'ordre successif des opérations technologiques, l'entrée de commande de chacun desdits organes servant de deuxième entrée au bloc de synchronisation, les entrées d'information de l'organe de détection du joint et de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint étant réunies et servant de première entrée au bloc de synchronisation, la première sortie de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint servant de première sortie au bloc de synchronisation, tandis que la deuxième sortie de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint est reliée à l'entrée de commande du générateur d'impulsions de synchronisation et sert de quatrième sortie au bloc de synchronisation, la deuxième sortie de l'organe de superposition du faisceau électronique au joint servant en même temps d'entrée d'information à l'organe fixant l'ordre successif des opérations technologiques, la sortie de ce dernier servant de troisième sortie au bloc de synchronisation, celui-ci ayant pour sa deuxième sortie celle de l'organe de détection du joint.