ta présente invention concerne un système de calcul destiné notamment à la commande d'un moteur du type turbine à gaz mais pou vant également être appliqué à la commande et (OK) au contrdle autres systèmes techniques et industriels. la commande des processus est toujours effectuée à l'aide d'un schéma de calcul de commande. Dans les premiers dispositifs de commande, l'algorithme consistait simplement dans la mise en colncidence de la demande et de la réponse en maintenant une certaine stabilité, mais l'augmentation de la complexité des systèmes techniques modernes a nécessité des schémas ou projets de calcul de plus en plus compliqués.Un bon exemple de ce phénomène apparaît dans le domaine de la commande des turbines à gaz destinées aux engins aériens. les premières turbines à un seul étage rotorique, qui étaient eonstituées par un seul ensemble à compresseur et turbine, étaient commandées selon un schéma qui fournissait une relation presque linéaire entre la position du levier de pilotage et la poussée, modifiée par des dispositifs limiteurs agissant sur la vitesse de rotation et la température des tuyères de jetO la nécessité de faire fonctionner les moteurs en toute sécurité pour des gammes d'altitudes et de vitesses plus importantes, tout en obtenant une plus grande économie de combustible, a nécessité de prévoir des schémas ou projets de commande de plus en plus compliqués.Un bon exemple en est donné par le réacteur Olympus 593 de Rolls-Royce utilisé pour le projet Concorde (Bergman, Farrow et Tweedy 1969). Comme pour tous les calculateurs de vol utilisés jusqu'à maintenant, le calcul est effectué sur des quantités analogiques et sous la forme électrique dans le cas du Concorde, bien que le calcul hydraulique soit utilisé pour d'autres engins aériens. Un inconvénient essentiel présenté par les schémas analogiques consiste en leur manque relatif de souplesse. la mise au point d'un nouveau moteur peut nécessiter des modifications importantes et fréquentes apportées à l'algorithme de commande, ce qui nécessite des nouvelles études de circuit très importantes. Pour cette rai scn, on étudie couramment l'utilisation des calculateurs numériques pour la commande des machines et des moteurs (Eccles 1969). l'uti- lisation d'un programme emmagasiné en mémoire offre des possibilites de souplesse presque infinies.Par contre,- il faut noter la nécessité des conversions entrée et de sortie par rapport à la forme numérique et la lenteur relative des transferts de données digitales ou numériques. le cott de cette complexité supplémentaire n'est pas uniquement financier Dans le cas d'une application à un engin aérien, la sécurité est une considération primordiale et un nombre accru de composants ou éléments constitutifs doit entraîner une probabilité de pannes plus importante. La nécessité d'obtenir une nouvelle gamme d'équipements de commande pour engins aériens conduit à étudier les avantages comparés des schémas de commande analogiques et numériques. Il s'avère que bien que l'utilisation des dispositifs de commande fonctionnant selon le mode analogique ne convienne plus du fait du temps perdu pour la modification des programmes, l'utilisation des calculateurs numériques est rendue difficile par leur complication et par les tamps de cycles relativement longs utilisés pour un calcul de commande.Certaines études ont été orientées vers les calculateurs hybrides classiques, mais il est apparu que ces derniers réunis saient l'absence de souplesse d'un calcu:iateur analogique à programme cablé à la complexité associée aux conversions analogiquesnumériques et numériques-analogiques Un fait saillant reste la vi- tesse élevée des calculateurs purement analogiques. Même des amplificateurs opérationnels relativement elassiques ont des largeurs de bande qui sont plusieurs fois supérieures à la valeur qui est nécessaire pour la commande de la plupart des dispositifs mécaniques. Evidemment, cet excès de largeur de bande est habituellement une gêne nécessitant de prévoir des circuits limitant la largeur de la bande. l'invention est basée sur lgappréciation du fait qu'un seul ensemble à amplificateur opérationnel peut présenter une largeur de bande suffisante pour lui permettre dseffectuer tous les calculs associés à une boucle de commande complexe à fonctionnement série. On obtient ainsi une division nette entre le programme qui est entièrement numérique et la partie arithmétique qui s'effectue entièrement selon le mode analogique et sous la commande série du programme. Un tel schéma ne s'adapte pas facilement à la définition habituelle d'un calculateur hybride et elle a été dénommée par l'inventeur "le calculateur récursif analogique" le terme "récur six1' a été introduit pour mettre l'accent sur la manière discontj- nue dont les variables de sortie sont calculées et appliquées aux mémoires de sortie (analogiques)0 L'invention a essentiellement pour but de permettre la réalisa tion d'un système de calcul dans lequel les avantages de la vitesse de calcul dlun calculateur analogique sont combinés aux avantages de la souplesse de programme d'un calculateur numérique. L'invention a également pour but de permettre la réalisation d'un système de calcul qui utilise le calcul analogique rapide et la programmation numérique souple et dans lequel les conversions consommatrices de temps des valeurs analogiques en quantités numériques et (ou) vice versa sont supprimées. l'invention vise également à permettre la réalisation d'un système de calcul qui soit suffisamment rapide pour commander des systèmes techniques complexes tels que des moteurs du type turbine à gaz et qui soit suffisamment souple pour permettre d'effectuer facilement des modifications de programme lorsque des modifications sont apportées au système commandé. Belon l'un de ses aspects, l'invention est matérialisée dans un système de calcul caractérisé en ce qutil comprend plusieurs entrées destinées à des signaux d'entrée analogiques correspondants, un dispositif de sélection des signaux d'entrée qui fonctionne en réponse à un signal d'ordre numérique déterminant la sélection des signaux de manière à sélectionner l'un des signaux d'entrée, un dispositif de calcul analogique fonctionnant en réponse à un signal d'ordre numérique déterminant la fonction de manière à produire un signal de sortie analogique qui est une fonction analogique sélectionnée du signal d'entrée sélectionné, plusieurs mémoires montées de manière à emmagasiner des signaux de sortie analogiques respectifs qui proviennent du dispositif de calcul analogique, un dispositif de sélection des mémoires fonctionnant en réponse à un signal ordre numérique déterminant la sélection des mémoires et destiné à sélectionner l'urne des mémoires de manière à emmagasiner un signal de sortie analogique correspondant et provenant du dispositif de calcul analogique, au moins un trajet de circulation provenant de l'une des mémoires respectives et allant jusqu'à l'une des entrées respectives, un dispositif à mémoire numérique susceptible d'emmagasiner un programme comprenant au moins l'un des signaux d'ordre numérique s déterminant la sélection des signaux et destiné au dpo- sitif de sélection des signaux d'entrée, au moins un signal d'ordre numérique déterminant la fonction et destiné au dispositif de calcul analogique, au moins un signal d'ordre déterminant la sélection des mémoires et destiné au dispositif de sélection des mémoires, et dispositif de commande destiné à provoquer la réponse au programme du dispositif de sélection des signaux d'entrée, du dispositif de calcul analogique et du dispositif de sélection des mémoires. Selon un autre aspect de l'invention, celle-ci est matérialisée dans un système de calcul récursif analogique destiné à unindica- teur du rapport des pressions dans un moteur, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de calcul analogique, plusieurs trajets de circulation destinés aux signaux d'entrée analogiques, un dispositif de sélection des signaux d'entrée et un indicateur connecté à la sortie de l'unité de calcul par l'intermédiaire d'un dispositif de commutation de sortie, le système étant monté de manière à fonctionner sous la commande d'un programme numérique de sorte qu'un certain nombre de trajets de circulation destinés aux signaux d'entrée analogiques soiit connectés séquentiellement à l'unité de calcul, dont le fonctionnement varie selon le programme de manière à produire un signal de sortie analogique qui est appliqué à l'indicateur sous la commande du programme. Par conséquent, une caractéristique préférée sinon essentielle de l'aspect précité de réalisation de l'invention consiste en l'u- tilisation d'un fonctionnement à boucle fermée comme pour un système de commande de processus. Malgré cela, des signaux sont reçus, alors que le traitement s'effectue sous la commande d'un programme numérique. La description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés, donnés à titre non limitatif, permettra de mieux comprendre l'invention. La fig. 1 est une représentation schématique sous forme de blocs d'un système de calcul selon l'invention. La fig. 2 représente un mot d'instruction typique provenant du dispositif à mémoire numérique du système de calcul. La fig. 3 est une représentation schématique sous forme de blocs d'un amplificateur à gain variable faisant partie du système visible sur la fig. 1. La fig. 4 est une représentation schématique sous forme de blocs d'une mémoire à valeur maximale constituant l'une des mémoires de sortie du système visible sur la fig. 1. La fig. 5 est une représentation schématique sous forme de blocs d'une partie du système visible sur la fig. 1, montrant le fonctionnement d'un circuit à saut. la fig. 6 représente une manière d'obtenir une approximation de la fonction d'une courbe. Le système de calcul représenté sur la fig. 1 comprend trente entrées 1 destinées à des signaux d'entrée analogiques correspondants, plusieurs trajets de circulation 2 connectés à certaines des entrées 1, un commutateur de sélection d'entrée 3 qui fonctionne en réponse à un signal d'ordre numérique (dénommé ci-après "adresse d'entrée") provenant d'un dispositif à mémoire numérique 6 de manière à sélectionner l'un des signaux d'entrée, un amplificateur de commande de gain 4 faisant partie d'un dispositif de calcul analogique, le gain de cet amplificateur 4 (que son signal de sortie soit inversé ou complérnenté ou non) étant déterminé par un autre signal d'ordre numérique qui est appliqué à l'amplificateur 4 par l'intermédiaire de trajets de circulation 5 provenant du dispositif à mémoire numérique 6, un dispositif de commande comportant un registre 7 alimenté en impulsions de rythme à partir d'un générateur d'impulsions d'horloge 8 de manière à commander la sortie des signaux ordre numériques provenant du dispositif à mémoire 6, et un commutateur de sélection de mémoire 9 fonctionnant en réponse à un autre signal dtordre numérique (dénommé ci-après "adresse de sortie") et provenant du dispositif à mémoire 6, de manière à sélectionner l'une parmi vingt-neuf mémoires de sortie analogiques 10/1 à 10/26, 11, 13 et 14, ou bien un circuit de saut 12.Six des mémoires 10/1 à 10/26 sont des mémoires à intégration. les trajets de circulation 2 sont connectés chacun à l'une des six mémoires à intégration correspondantes, à certaines des mémoires restantes 10/1 à 10/26 et àla mémoire 11, de manière à appliquer les signaux analogiques qui y sont emmagasinés à l'entrée de l'amplificateur 4 par l'intermédiaire des entrées respectives 1 et du commutateur 30 La mémoire 11 est une mémoire à valeur maximale, c'est-à-dire qu'elle emmagasine celui parmi plusieurs signaux quiluisont appliqués qui présente la valeur la plues élevée. les mémoires 13 & 14 sont des regis tzar tres comportant des entrées reliées directement à l'amplificateur 4/ l'intermédiaire de commutateurs 55 et 56 commandés par des signaux provenant du dispositif à mémoire 6. Le dispositif de calcul Mia- logique comprend également un circuit de multiplication 58 dont la sortie peut être connectée sélectivement au commutateur 9, à la place de la sortie de l'amplificateur 4, par l'intermédiaire d'un commutateur 57 fonctionnant sous la commande d'un signal provenant du dispositif à mémoire 6.L'une des entrées reliees au circuit de multiplication 58 est l'entrée 59 qui est connectée à la sortie de l'amplificateur 4. l'autre entrée reliée au circuit de multiplication 58 est l'entrée 60 provenant du registre 14 via le commutateur 55. Certains des divers éléments constitutifs précités faisant partie du système de commutation sont décrits plus en détail ciaprès. A ce stade de la description, il est souhaitable de mentionner que le mode de fonctionnement du système de calcul consiste à effectuer une série de calculs successifs de fonctions analogiques correspondant à des entrées analogiques au cours d'une série correspondante de périodes ou d'intervalles de temps précis déterminés par le générateur d'impulsions d'horloge.Pendant chaque intervalle de temps, le dispositif à mémoire 6 fournit à sa sortie une adresse d'entrée respective appliquée au commutateur 3, un signal d'ordre numérique déterminant le gain et appliqué, par l'in- termédiaire des trajets de circulation 5, à l'amplificateur 4 et une adresse de sortie appliquée au commutateur 9. Par conséquent, dans chaque intervalle de temps, une fonction analogique sélectionnée est calculée à partir d'une entrée analogique sélectionnée et appliquée à une mémoire sélectionnée parmi les mémoires de sortie analogiques 10/1 à 10/26, 11, 13 et 141, (ou au circuit à saut 12 comme décrit précédemment). les fonctions que le système de calcul est capable d'effectué er sont représentées dans le tahleaWll I raivaat TARMAU I 1. Multiplication dune variable "x" par une constante "a" f1=ax 2. Multiplication de deux variables "x1" et "x2" f2=x1x2 3. Addition de deux variables f3= x1+x2 4. Soustraction entre deux variables f4= x1-x2 5.Intégration par rapport au temps f5=f xdt 6. I)ifférentiation par rapport au temps f6=dx/dt TA3lEÂU I (Suite) 70 Recherche de la valeur maximale f7= max (x1 ,x2, . oxn) 80 Recherche de la valeur minimale f8= min (x1I2 xn) 9o Aiguillage de programme (saut) les utilisations de la plupart de ces fonctions sont évidentes.Les fonctions de valeur maximale et de valeur minimale sont utilisées lorsqu'un certain nombre de boucles de commande à intersection sont connectées par l'intermédiaire du même dispositif d'actionnement, Par exemple, dans le système de commande d'un moteur du type turbine à gaz, alors que la position du dispositif d'étranglement peut être-commandée, pour les vitesses faibles du moteur, par une boucle fonctionnant en réponse la position du levier de pilotage, elle peut être commandée, pour des limites de vitesse plus élevées associées à la température du moteur et à la vitesse de rotation, par d'autres boucles devenant actives0 La valeur réelle du débit du combustible peut être définie comme la valeur la plus faible parmi les trois positions calculées par l'intermédiaire de ces boucles. Des approximations des fonctions intégrale et différentielle peuvent être calculées en utilisant des approximations successives pourvu que la valeur ne varie que par petites quantités dans les limites du temps de récursion", c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre des intervalles ou périodes de temps correspondantes au cours desquelles une fonction donnée ou une entrée donnée est calculée. La stabilité et la précision de ce processus par appro ximations peut être déterminée à partir d'une analyse des transformées classique. Une distinction intéressante par rapport au calcul numérique vrai consiste en l'absence des erreurs introduites lorsqu'on arrondit. La fonction d'aiguillage de programme est utilisée pour sélectionner les différents algorithmes de calcul, en fonction des conditions externes appliquées au dispositif de commande, et en utilisant le circuit de saut 12 pour déterminer un transfert conditionnel devant être effectué jusqu'à une instruction autre que celle apparaissant ensuite dans le programme. La multiplication d'une variable "x" par une constante "a", (1 = ax) est effectuée en réglant le gain de l'amplificateur 4 de manière outil corresponde à la constante "a", en sélectionnant l'entrée nécessaire "x" et en appliquant le signal de sortie de l'amplificateur 4 à une mémoire sélectionnée, au cours d'un seul intervalle de temps. la multiplication de deux variables "x1" et"x2", (f2 = x1 x2) est effectuée au cours de deux intervalles de temps0 Dans le pre mier intervalle de temps, l'entrée nx1" est sélectionnée et appli quée, par l'intermédiaire de l'amplificateur 4 (avec un gain UilZi- taire) et du commutateur 9, au registre 14.Dans le second inter- valle de temps, la quantité "x1" est appliquée, à partir du re gistre 14 et par l'intermédiaire du conducteur 60, au circuit de multiplication 58, alors que la quantité d'entrée "x2" est sélec tionnée par le commutateur 3 et appliquée, par l'intermédiaire de l'amplificateur 4 (présentant un gain unitaire) et de la ligne 59, au circuit de multiplication 58, le signal de sortie de ce circuit de multiplication étant appliqué, par l'intermédiaire du commuta teur 57 (basculé dans la position opposée à celle représentée) au commutateur 9 et, par conséquent, à une mémoire sélectionnée. Chacune des résistances 71 et 72 présente une valeur telle que le gain est unitaire pour les valeurs provenant de l'un ou l'autre des registres 13 et 14 et appliquées à l'amplificateur 4. L'addition de deux variables "x1" et "x2t 3 = x1 + 2) est 2 également effectuée dans les limites de deux intervalles de temps. Dans le premier intervalle de temps, la quantité "x1" est sélec tionnée par l'intermédiaire du commutateur 3 sous la forme d'une entrée et est appliquée avec un gain unitaire au registre 13 ou 14. Au cours du second intervalle de temps, la quantité "x2" est sélectionnée par l'intermédiaire du commutateur 3 sous la forme d'une entrée, alors que le commutateur 56 ou 55 est fermé de manière à appliquer la quantité Ux1" provenant respectivement du registre 13 ou 14 à l'amplificateur 4 en mOme temps que la quantité "x2"- le signal de sortie est appliqué, par l'intermédiaire du commutateur 9, à une mémoire sélectionnée. la soustraction entre deux variables, (f4 =x1 - x2) est obtenue d'une manière similaire à celle utilisée pour l'addition, à ceci près qu'au cours du premier intervalle de temps, la quantité tlx2et est sélectionnée par le commutateur 3, inversée ou complémentée (de manière à former la quantité "-x2") par l'amplificateur 4 et appliquée au registre 13 ou 14, alors que la quantité "x1" est sé lectionnée par le commutateur 3 au cours du second intervalle de temps, l'amplificateur 4 additionnant les quantités "x1" et ,, -x2 t' de manière à fournir l'expression f4 -= x1 -x20 L'intégration en fonction du temps, (f5=#x dt) est effectuée par l'une quelconque des six mémoires dintégration sélectionnée par l'intermédiaire du commutateur 9. Ces mémoires forment ou calculent l'intégrale des valeurs appliquées au niveau de leurs entrées-respectives. Ce phénomène s'oppose à celui des autres mémoires de travail qui fournissent simplement la dernière valeur. Ces mémoires peuvent ne posséder aucun dispositif destiné à pré-établir une valeur initiale qui leur est appliquée, de sorte qu'en ce qui concerne la stabilité à long terme, elles nécessitent dans ce cas d'être insérées dans une boucle de calcul extérieure. Le circuit est constitué par un dispositif d'intégration à réaction et à amplificateur opérationnel classique. Si le condensateur de réaction a pour valeur C et si la résistance d'entrée a pour valeur R, la constante de temps matérielle a alors pour valeur T=RC On suppose alors que la longueur du programme est de L mots d'instruction de sorte que la sortie est connectée an circuit dlin- tégration pendant une fraction de temps égale à l/Lo Dans ce cas, la fonction de transfert effective du circuit d'intégration a pour valeur : iT = -1 p LT lorsqu'on utilise 1/p pour indiquer l'intégration, la constante de temps effective ayant alors pour valeur :: Ti = LT On suppose en outre que le programme est conçu de manière à fournir par réaction une fraction a' de la valeur de sortie de l'intégration qui est réappliquée à son entrée0 Dans ce cas, la fonction de transfert totale,1 après rpi I a' T1 - a' + p LT = 1+p LT I+p la réaction, a pour valeur Dans l'équation précédente, on peut reconnaitre la fonction de transfert d'un circuit log présentant un gain en courant continu de 1 et une constante de temps lT 91 Si l'on choisit pour T une va a a leur de 0,01 seconde, une longueur de programme correspondant à 100 mots d'instructions, (ee ojii semble être une valeur normale) four nit une constante de temps effective-i de 1 seconde Il peut être nécessaire d'éviter la possibilité de variations apparaissant dans la longueur du programme effectif et provoquées par l'utilisation de la condition du saut de programme, qui provoquerait des variations dans la constante de temps effective jusqu'à atteindre une valeur suffisante pour réduire d'une manière importante la stabilité des boucles associées à l'intégration. En outre, il est évident qu'en incorporant le circuit d'intégration dans une partie du programme correspondant à un trajet de réaction, on peut simuler un circuit de déphasage en avance. La manière d'obtenir une différentiation, (f6 = dx/dt) a déjà été expliquée précédemment. La recherche de la valeur maximale (f7 = max (x1, x2,... xn)) est obtenue par l'intermédiaire de la mémoire 11 en utilisant un intervalle de temps pour sélectionner tour à tour chacune des entrées x1, x2, ... xn, avec un gain unitaire pour l'amplificateur 4, et en appliquant les entrées sélectionnées, une par une, à la mémoire 11. La recherche de la valeur minimale, (f8 = min (X1 x2, .. xn)) est obtenue en utilisant l'identité min (x1, x2, ... xn) = - max (-x1, x2, .. -xn). Chaque valeur d'entrée x1, x2, ... xn est inversée ou complémentée et appliquée au cours d'un intervalle de temps respectif a la mémoire 11, et le signal de sortie provenant de cette mémoire il est ensuite acheminé jusqu'à une entrée donnée et inversé ou complémenté. L'aiguillage de programme est obtenu en amenant le commutateur 9 à sélectionner le circuit de saut 12. Une description détaillée de ce circuit de saut 12 est banne ci-après. Cependant, en bref, si le signal d'entrée appliqué à ce circuit est nul ou négatif, le circuit ne fonctionne pas. 9i le signal d'entrée est positif, le circuit amène le registre 7 à sauter un certain nombre d'emplacements ou de jeux d'instructions dans le dispositif à mémoire 6, lors de l'impulsion d'horloge ou de rythme suivante, c'est-à-dire pendant l'intervalle de temps suivant. Chaque jeu d'instruction ou chaque mot présent dans le dispositif à mémoire 6 comporte virgt-sept bits ou chiffres binaires. Un mot typique est représenté sur la fig. 2. Les cinq premiers bits forment l'adresse d'entrée appliquée au commutateur 3. les dix bits suivants déterminent le gain de l'amplificateur 4 (jusqu'à une précision de 0,1). Les cinq bits suivants -constituent l'adresse de sortie appliquée au commutateur 9. les cinq bits suivants sont les bits de modification.L'établissement ou le positionnement du premier ou du second bit de modification à la valeur unitaire ferme respectivement le commutateur 56 ou 55, de manière à amener le contenu du registre 13 ou 14 à être appliqué à l'ampli- ficateur 4 et ajouté à une entrée sélectionnée, le gain de l'amplificateur 4 pouvant être sélectionné pour la valeur d'entrée sélectionnée, mais étant toujours unitaire pour le contenu du registre 1.3 ou 14, de sorte qu'il est possible de calculer fDa = ax1 + bx2 en deux intervalles de temps seulement, le gain ayant pour valeur respective ttatl et b au cours des intervalles de temps correspondants.Le troisième bit de modification commande l'inversion ou la non inversion effectuée par l'amplificateur 4, tandis que le quatrième bit de modification établit (lorsqu'il a une valeur unitaire) la mémoire de valeur maximale Il à une tension minimale pour le début de la recherche de la valeur maximale au cours des intervalles de temps suivants. Le cinquième bit de modification commande le commutateur 57 pour permettre d'effectuer une multiplication. les deux derniers bits du mot sont des bits de parité. On utilise respectivement deux bits de parité correspondant aux bits pairs et impairs du mot. le fait d'utiliser deux bits de parité est particulièrement utile si les programmes sont établis sur un panneau d'enfichage a diodes du fait qu'on s'est rendu compte que lser- reur la plus fréquente consiste en un mauvais placement d'une fiche qui est décalée d'un trou, cette erreur étant difficilement détectable par un seul contrôle de parité. Parmi les entrées 1, la première entrée 1/1 est toujours mise à la masse, alors qué la seconde entrée 1/2 est toujours soumise à un potentiel de'référence de 1 volt, utilisé comme tension de référence pour permettre les controles. Six entrées supplémentaires parmi les entrées 1 sont connectées, respectivement par l'intermé- diaire des trajets de circulation 2, aux six mémoires de sortie d'intégration, certaines entrées supplémentaires étant connectées à certaines autres mémoires parmi les mémoires de sortie 10/1 à 10/26, tandis qu'une autre entrée 1 est connectée, par l'intermédiaire d'un trajet de circulation correspoildallt 2 à la mémoire de valeur maximale 11. Chacun des commutateurs d'entrée et de sortie, 3 et 9, est un commutateur de haute qualité et doit présenter des propriétés correspondant à des tensions de décalage faible, un courant de fuite faible, une résistance de circuit faible et une vitesse de réponse élevée. Des réseaux de transistors monolithiques, à effet de champ et à gâchette ou électrode de commande isolée, ont été choisis comme représentant le meilleur compromis entre ces nécessités. Lorsqu'un transistor à effet de champ est utilisé comme commutateur il offre l'avantage de présenter une tension de décalage stable et nulle, bien que les transitoires de commutation de couplage capacitif puissent durer quelques microsecondes. Une grande variété de dispositifs de multiplexage monolithiques est disponible, les facteurs affectant leur sélection étant l'existence d'une faible resistance en circuit, d'un faible courant de fuite à 11 état hors circuit et leur capacité à supporter des tensions raisonnables gâchette-source et utilisation-source. L'amplificateur à gain commandé 4 est représenté sur la fig.3 et comprend un amplificateur monolithique à vitesse de balayage ou de passage élevée 22, dix paires de transistors à effet de champ tels que les transistors 23 à 26, dix paires d'entrées telles que les entrées 27 à 30 (correspondant aux trajets de circulation 5 visibles sur la fig. 1), et destinées aux signaux d'ordre numériques de commande de gain qui proviennent du dispositif à mémoire 6, un réseau de résistances en échelle telles que les résistances 19,20 et 33 à 36, une borne d'entrée 31 pour le potentiel dé référence, une résistance de réaction négative ou de contre-réaction 32, un conducteur de mise à la masse 38 et des résistances 71 et 72, qui sont connectés comme le montre la figure. Chaque paire de transistors correspond à un ordre n donné (=0,1,... 9), les transistors 25 et 26 qui sont les plus proches de l'amplificateur 22 CorrespQn- dant à l'ordre le plus élevé n = 9, les transistors 23 et 24 correspondant à l'ordre le plus élevé suivant n = 8, etc...On considère que chaque paire de transistors constitue un commutateur fournissant une valeur Sn correspondant à l'unité lorsque le transistor de gauche est seul conducteur et correspondant à zéro lorsque le transistor de droite est seul conducteur, le gain A de l'amplificateur 4 étant alors donné par la formule : A = k (S020 + S1 21 + S2 22 + ... + 59 29) expression dans laquelle k est une-constante prédéterminée et rendue exactement égale à 0,01, de sorte que le gain est unitaire pour le nombre binaire 1100100 équivalent à la valeur décimale cent (SO, S1, 53 et S4 ayant une valeur nulle et S2 S5 et S6 ayant une valeur unitaire).Par conséquent, le gain maximal a pour valeur 10,23. En fait, effet de la commutation des trallsist-ors consiste à faire varier le pouvoir de transmission du réseau en échelle0 Il est possible d'utiliser des. transistors bipolaires à la place des transistors à effet de champ0 A l'encontre de l'avantage d'une tension de décalage nulle pour les- transistors à effet de champ, il y a lieu de noter l'inconvénient de leur résistance en circuit plus élevée.Cette dernière est de tordre de 300 ohms et varie d'un transistor à l'autre, la -tolérance correspondant à cette résistance devant être prévue dans la conception du réseau en échelle, et sa variation pouvant nécessiter d'ajususer les valeurs des résistances faisant partie des étages les plus-significatifs du réseau en échelle.Pour obtenir une grande vitesse de fonctionnement, on a utilisé une impédance caractéristique maille en T de 2 kilo-ohms, et cela nécessite d'alimenter le réseau en échelle par l'intermédiaire d'un amplificateur tampon 22ae Ce dernier doit également présenter une impédance extrêmement élevée vis-à-vis de l'une quelconque des mémoires capacitives 10,11,13 et 14 lorsqu'il leur est connecté par l'intermédiaire du commutateur d'entrée 3 et par l'intermédiaire de l'un des trajets de circulation 2. Le signal de sortie de ces deux amplificateurs montés en série est en opposition de phase par rapport à leur signal d'entrée, et ces amplificateurs doivent entre suivis par un étage d'inversion à gain unitaire 22b destiné à rétablir la polarité.Ce dernier étage peut être court-circuité, sous la commande du troisième bit de modification, pour obtenir un gain total négatif. Le court-circuitage est obtenu par l'intermédiaire de commutateurs 61 et 62 se présentant sous la forme de transistors à effet de champ et par l'intermédiaire d'un signal provenant du dispositif à mémoire 6 et appliqué sur les lignes 63 ou 64. Ces trois amplificateurs 22, 22a et 22b sont monolithiques et le choix de leur type est commandé par la nécessité d'obtenir une valeur éle vée pour la vitesse de balayage ou de passage de sortie, c'est-àdire dvo/dto La bande de fonctionnement du système de calcul est limitée par les commutateurs de multiplexage 3 et 9 à +5 volts.Des amplificateurs monolithiques présentant des vitesses de balayage supérieures à 4 volts Par microseconde sont disponibles et leur temps dsetablissement an début d'une instruction est inférieur à 3 microsecondes pour une excursion de tension maximale possible de ±10 volts, Ces caractéristiques sont plus que satisfaisantes pour le temps d'établissement permis de 10 microsecondes. Le dispositif à mémoire 6 se présente sous la forme d'une matri ce conçue de manière à être excitée ligne par ligne par le registre 7, chaque ligne de la matrice fournissant un mot du type décrit ci-avant. Pendant l'exécution du programme, la mémoire à programme peut être, d'une manière convenable, un tableau matriciel de diodes programmable, ce qui permet d'effectuer des modifications rapides de programme. Pour les versions techniques et industrielles, il est envisagé que la programmation et le décodage d'adresse soient effectués initialement parades diodes montées sur un module de circuit imprimé comprenant le décodage d'adresse Ceci offre l'avantage de permettre de modifier es.trOmement rapidement les programmes dans certaines limites, tout en maintenant la compatibilité avec le reste du calculateur. Des mémoires à circuits intégrés ne servant qu'à la lecture, spécifiées en fonction d'une matrice et ne nécessitant qu'un seul masque de définition de programme basé directement sur la matrice, deviennent actuellement disponibles et comprennent 2048 bits pour une pastille ou un élément de 225 x 275 microns et il est prévu que ces dernières soient finalement utilisées. Le registre 7 est un compteur déclenché par le flanc des impulsions et comportant huit étages binaires (non représentés) et une matrice de diodes de décodage (non représentée) se présentant sous la forme d'un arbre ou faisceau logique connecté aux huit étages binaires de manière à compter continuellement de O à (28 + 27 + ... + 2 ) sous la commande de l'horloge, de sorte que registre peut compter (28 + 7 + 27 + 20) intervalles de temps et exciter un nombre correspondant de lignes dans la matrice du dispositif à mémoire 6o Le registre 7 est essentiellement un compteur d'instructions se présentant sous la forme d'un dispositif de mise à l'échelle binaire monté en série et dont le signal de sortie est déeodé par le dispositif à mémoire 6 et utilisé pour sélectionner l'adresse de l'instruction appropriée dans la matrice du dispositif à mémoire 6. Le calculateur est actionné à une vitesse de 10 microsecondes par instruction Cette période de temps est divisée en deux par des tensions de rythme ou de porte obtenues à la sortie d'un étage de mise à l'échelle binaire. Le but de ltimpulsion de rythme ou de porte consiste à bloquer, pendant la première moitié de la période de l'instruction, celle de fonctions, telles que la recherche de la valeur maximale (associée à la mémoire 11) et le saut (associé au circuit 12), qui réalise une dSísion logique en fonction de la valeur d'une tension0 L'impulsion de rythme donne le temps à tous les transitoires de commutation associés à une nouvelle instruction de s'éliminer avant que la décision ne soit effectuée0 Le générateur d'impulsions d'horloge 8 est constitué par un oscillateur fonctionnant à une fréquence de 100kHzo Chacune des mémoires de sortie 10, à l'exception des mémoires d'intégration, est une mémoire d'échantillonnage et de maintien d'un type connu, comprenant un condensateur et un dispositif destiné à charger ce condensateur jusqu la tension de l'amplificateur 4 (ou du circuit de multiplication 58) et à empêcher que des modifications importantes de la charge apparaissent entre les limites des sélections successives de la mémoire effectuées par l'in- termédiaire des commutateurs 90 Chacune des six mémoires d'intégration est un circuit d'intégration classique à réaction et à amplificateur opérationnel. Les six mémoires d'intégration diffèrent des autres mémoires 10 et des mémoires 13 et 14 en ce qu'il est possible d'appliquer un signal d'entrée à une mémoire d'intégration tout en sélectionnant en même temps son signal de sortie de manière à l'appliquer à l'amplificateur 4 par l'intermédiaire du commutateur 3. Les mémoires d'intégration peuvent comporter chacune un dispositif destiné à établir une valeur initiale dans la mémoire dune manière bien connue. A titre de variante, et en ce qui concerne la stabilité à long terme, chacune pourrait être insérée dans une boucle de calcul externe. Certaines des mémoires-10 comprennent des amplificateurs tampons au niveau de leur sortie de manière à fournir des signaux de sortie à des dispositifs indicateurs et (ou) à des dispositifs de commande, La mémoire de valeur maximale 11 représentée sur la fige 4 comprend un circuit comparateur 39, une entrée 40, un condensateur de stockage 41, un amplificateur opérationnel 42, une résistance de réaction négative ou de contre-réaction 43, un commutateur 44 (commandé par le circuit comparateur 39), et une sortie 53, disposées comme le montre la figure. Bien que le commutateur 44 soit représenté par un commutateur mécanique, il est en fait un commutateur électronique ou, par exemple, un transistor à effet de champ. Le gain de l'amplificateur 42 associé à la résistance de réaction négative ou de contre-réaction 43 est unitaire. lors de l'utilisation, s'il est nécessaire de calculer la va leur la plus importante parmi les valeurs x1, x2, ... xn, un pre- mier intervalle de temps est dévolu à l'établissement de la charge du condensateur 41 à la valeur la plus faible possible, -5 volts, en utilisant le quatrième bit de modification comme décrit précé gemment. Au cours des intervalles de temps suivants, les quantités x1, X2, ... Xni et xn sont respectivement appliquées à l'entrée 40o Si la valeur d'entrée x1 est supérieure à -5 volts, le commutateur 44 se ferme et le condensateur se charge jusqu'à la valeur x1. Si l'une quelconque 1p des valeurs d'entrée suivantes (p = 2,3, ... n) est supérieure à chacune des valeurs d'entrée pré cédentes xp 1 xp 2 ... x1 le commutateur 44 se ferme nouveau et charge le condensateur 41 jusqu'à la valeur xp. Le circuit de comparaison 39 comporte une entrée destinée à l'impulsion de rythme ou de porte, de sorte qu'un signal de sortie n'est appliqué au commutateur 44 que pendant la seconde moitié de chaque intervalle de temps de manière à éviter tout fonctionnement erroné qui pourrait être provoqué par des transitoires dans la première moitié de chaque intervalle de temps. Le circuit de saut 12 est représenté schématiquement sur la fig. 5, dans laquelle certains autres éléments constitutifs du système de calcul sont également représentés. Plus particulièrement, on a représenté sur la fig. 5 les entrées 1, les commutateurs de sélection 3 et 9, l'amplificateur 4, les trajets de circulation 5, le dispositif à mémoire 6 et des éléments 7a et 7b du registre 7. Le circuit de saut 12 comprend un dispositif comparateur 12a et un conditionneur d'intersection ou porte ET 12b. le comparateur 1 2a est conçu dtune manière connue de façon à fournir un signal de sortie appliqué à la porte ET 12b toutes les fois que le signal d'entrée appliqué à ce comparateur 12a à partir du commutateur 9 est supérieur à zéro (le comparateur 12a étant mis à la masse en 12c de manière à déterminer le potentiel nul).Un dispositif (non représenté) qui e-st commandé par l'horloge 8 fournit en 12d un second signal d'entrée qui est appliqué à la porte ET 12b pendant la seconde moitié de chaque intervalle de temps, de sorte que cette porte ET 12b ne fournit un signal de sortie apparaissant sur le conducteur 12e que si le comparateur 12a produit un signal de sortie pendant la seconde moitié de chaque intervalle de temps. Le circuit de saut 12 est par conséquent insensible Elix transitoires qui sont susceptibles d'apparaître au cours de la première moitié de chaque intervalle de temps0 Les sept éléments 7a du registre 7 sont des conditionneurs d'intersection ou portes ET dont chacune comporte une entrée 7c connectée à la sortie 12e de la porte ET 12b.Les portes ET 7a comprennent également chacune une seconde entrée 7d qui est connectée à un trajet de sortie correspondant 5 du dispositif à mémoire 60 Par conséquent, ce dispositif à mémoire 6 peut être programmé de manière à déclencher une ou plusieurs portes sélectionnées parmi les sept portes ET 7a de sorte qu'un signal de sortie apparaissant en 12e et provenant de la porte ET 12b ne produit un signal de sortie qu'à partir de la ou des portes ET 7b sélectionnées(et appliqué à l'élément ou aux éléments 7b correspondants)0 L'élément binaire représenté par les portes 7a déclenchées constitue l'élément de sortie fourni par le registre 7o Du fait que les trajets de sortie 5 déterminent normalement le gain de l'amplificateur 4, un mot d'instruction dans lequel le circuit de saut doit être utilisé est toujours écrit de sorte que l'adresse d'entrée soit zéro (de manière à fournir une entrée zéro à ltamplifica- teur) et de sorte que les sept bits de détermination du gain les plus significatifs, qui font partie du mot d'instruction de saut conditionnel représentent le signai de sortie binaire provenant du registre 7 et, par conséquent, l'adresse de l'instruction désirée dans le dispositif à mémoire 6 La fig. 6 représente la manière dont une fonction non linéaire connue représentée par la ligne 15 peut être évaluée par approximations à l'aide de trois fonctions linéaires, représentées par les lignes 16, 17 et 18.L'amplificateur opérationnel 4 (visible sur la fig0 1) peut être actionné selon la fonction 150 Par conséquent, le programme numérique provenant Ài dispositif à mémoire 6 commande le gain de l'amplificateur de manière à produire les trois fonctions linéaires 16, 17 et 18. Un type moins limité de génération de courbe peut être obtenu utilisant la facilité du saut de programme telle que décrite en se référant à la fig. 5. Ce système évite les inconvénients principaux présentés à la fois par les systèmes purement analogiques et par les systèmes purement numériques. En particulier, la souplesse de fonctionnement est maintenue et des modifications essentielles des données ou des structures de données ou même de la méthode de calcul fondamentale peuvent etre adaptées en modifiant seulement la lecture ou l'explo- ration du dispositif à mémoire 6 qui définit le programme. Le système précédemment décrit est applicable notamment à un système indicateur destiné à déterminer et à indiquer le rapport des pressions dans un moteur du type turbine à gaz. Un tel système indicateur comprend un panneau de commande (non représenté) à partir duquel le mode de puissance est sélectionné, un indicateur (non représenté) fournissant une indication numérique sur la température d'air totale et sur le rapport des pressions du moteur, ainsi que le système de calcul précédemment décrit. Stindieateur peut 3tre du type so numérique, soit analogique.Lorsque les i- gnaux de sortie provenant du système de calcul se présentent sous la forme analogique, il est nécessaire de prévoir un convertis seur analogique-numeriqu? si l'indicateur est numérique. Les signaux d'entrée comprennent le nombre de mach Mo du vol, la température de l'air de pression aérodynamique T2 et l'altitude H, en mtme temps que le mode ou -régime de puissance et le mode d'écoulement ou de décharge. décharge. Ces signaux restent sous leur forme analogique, mais les calculs qui sont effectués sur eux, comme cela a été décrit en détail ci avant, sont entièrement déterminés par le programme et comprennent la forme des fonctions empiriques. Nombre de mach M Ce signal est obtenu à partir d'une synchromachine (non représentée) comportant une démultiplication de 3600 par 1,0 nombre de mach et une bande ou intervalle de fonctionnement de 0,2 à 1,0 nombre de mach (288Q). La dérivation du signal s'effectue à l'aide d'un circuit purement électronique à partir du signal de sortie du stator de la synchromachine, en prenant avantages la capacité du système de calcul pour effectuer les traitements logiques et numériques nécessaires. Un tel système est décrit dans la demande de brevet déposée en Grande Bretagne au nom de la Société dite "Ultra Electronios Limitez sous le N 13.693/70. Le principe de cette méthode repose sur le fait que le rapport de deux quelconques parmi les trois tensions de sortie, compte tenu dù signe enmeme temps que de la connaissance de celle des deux valeurs qui est algébriquement la plus grande, détermine l'angle complètement et sans am- biguité.La connaissance de celle des tensions qui est la plus grande n'est nécessaire que dans un sens logique (par rapport à un sens numérique absolu) et, par conséquent, des modifications apparaissant dans les signaux de sortie de la synchromachine et provoquées par des modifications de la tension d'alimentation, de la température, etc..., n'ont aucun effet0 D'une manière similaire, le rapport (qui doit être déterminé numériquement) est, jusqu'à une approximation suffisamment grande pour la précision totale nécessaire, indépendant des facteurs qui modifient la valeur absolue du signal de sortie de la synchromachine. Altitude H Ce signal doit être obtenu à partir de deux synchromachines (non représentées) dont une synchromachine à fonctionnement grossier comporte une démultiplication de 13,330 par 1500 mètres (5000 pieds) et une synchromachine à fonctionnement fin associée à une démultiplication de 3600 par 1500 mètres (5000 pieds)0 Le signal d'attitude est par conséquent obtenu par l'intermédiaire d'un circuit purement électronique similaire à celui utilisé pour le nombre de mach mais interrogeant les deux synchromachines. Température d'air totale T Ce signal est obtenu à partir d'un capteur de température totale (non représenté) qui est un thermomètre à résistance présentant une résistance de 500 ohms à 0 CO Indication Pour l'indication du rapport des pressions du moteur et de la température d'air totale, on utilise des compteurs mécaniques (non représentés) entraînés par de petits servomoteurs (non représentés). tes moteurs entrainent chacun un petit potentiomètre à couche (non représenté) par llintermédiaire d'engrenages réducteurs (non représentés) et les signaux provenant ie ces appareils sont appliqués au système de calculs Le signal provenant du potentiomètre associé au rapport des pressions est utilisé dans le système de calcul par comparaison avec le signal de rapport des pressions calculé de manière à fournir un signal d'erreur destiné à entraîner le servomoteur. Dans le cas de la température d'air totale, le signal d'erreur est obtenu et amplifié entièrement à l'intérieur de l'indicateur, et le si- gnal de sortie du potentiomètre est appliqué au calculateur de manière à fournir l'adressàge à partir du commutateur d'entrée. Auto-essai et contre de panne Le système de calcul précédemment décrit se prête parfaitement bien au contre pendant le fonctionnement et il est parfaitement possible de prévoir des particularités d'auto-essai dans le programme. Si l'on considère en premier lieu les pannes du registre (ou du générateur de programme), ce registre (ou générateur de programme) est constitué par dispositif de mise à échelle pouvant être pré-positionné et commandé par une horloge, son signal de sortie étant décodé et utilisé pour déclencher un générateur de mots à matrice de diodes, et la panne peut se produire au niveau de l'une ou 11 autre de ces parties. Pour donner la certitude que le dispositif de mise à échelle fonctionne bien, une alarme de pompage constituée par un circuit de pompage à diodes (non représenté) est connectée à l'étage le plus significatif du compteur. La présence d'une tension au niveau du condensateur de sortie du système de pompage fournit une indication montrant que le dispositif de mise à échelle fonctionne. te mot d'instruction présente une densité d'informations élevée, de sorte que des erreurs apparaissant au niveau de l'un quelconque des bits, sauf pour les bits de commande du gain les moins significatifs, pourraient avoir des effets importants. Une assurance à l'encontre des erreurs de ce type est fournie par les bits de contrôle de parité prévus à-la fin de chaque mot. Des erreurs apparaissant dans les unités arithmétiques peuvent être détectées par des procédés de programmation classiques. Il parait intéressant d'intercaler une série de sous-programmes de contrôle au sein du programme. Ces derniers comprennent des contrô- les de la tension de référence, de l'amplificateur à gain commandé et des circuits de valeur maximale et de saut conditionnel 11 et 12. Tous ces circuits fournissent des signaux de sortie correspondant à un fonctionnement satisfaisant et passant à une valeur nulle pour un état de panne, ce qui fournit une garantie contre une panne de l'alimentation en puissance. Le fonctionnement des commutateurs d'entrée et de sortie 3 et 9, peut titre vérifié en connectant plusieurs entrées en parallèle de manière que le mbme calcul puisse étire effectué pour différentes positions des commutateurs d'entrée et de sortie, les résultats pouvant Entre comparés. Un système à logique essentiellement analogique peut être conçu de manière à effectuer ce contrôle. Les pannes des dispositifs périphériques peuvent être détectées soit à l'aide de circuits externes classiques (par exemple en faisant passer un petit courant alternatif dans un thermomètre à résistance) soit par la détection du fait que le résultat d'un calcul est situé en dehors des limites de la zone de réponse attendue. Par exemple, l'erreur sur le rapport des pressions du moteur est toujours comprise entre Cf00 et -0,04 et un calcul fournissant un chiffre à l'extérieur de cet intervalle indiquerait un fonctionnement incorrect, Des modifications peuvent etre apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. R E V E. N D I C A T I O N S 1.- Système de calcul dans lequel une fonction analogique d'un signal d'entrée analogique est produite de manière à fournir un signal de sortie analogique qui est emmagasiné sous la forme d'une quantité analogique, caractérisé en ce que la sélection du signal d'entrée analogique, la sélection de la fonction analogique et la sélection d'une mémoire destinée au signal de sortie analogique est commandée par une lecture ou extraction (5) effectuée à partir d'un programme numérique emmagasiné dans un dispositif à mémoire numérique (6). 2.- Système de calcul suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif à mémoire numérique (6) est actionné par un registre (7) sous la commande diune horloge (8) de façon à déterminer la lecture ou l'extraction d'une série de mots d'instruc- tion, un mot d'instruction au cours de cnaque période de temps, de manière à commander les sélections du signal d'entrée, de la fonction analogique et de la mémoire pour chaque période de temps res pectine 30- Système de calcul suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (12) pouvant être connec- té, au cours d'une période de temps sélectionnée et sous la commande du programme numérique, de manière à recevoir le signal de sortie analogique provenant du dispositif de calcul (4) de la fonction analogique, ce dispositif (12) sélectionnant le mot d'instruc- tion destiné à la période suivante en fonction de la valeur du signal de sortie analogique. 4.- Système de calcul suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le signal de commande de gain provenant du dispositif à mémoire (6) sert à actionner le registre (7) pendant l'utilisation du dispositif (12) et par l'intermédiaire de conditionneurs d'intersection ou portes ET (7a) qui sont également connec- tées à ce dispositif (12), l'entrée (1) étant rendue nulle à ce moment. 5.- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce outil comprend un commutateur d'entrée (7) du type multiplex commandé numériquement et destiné à appliquer un signal d'entrée analogique sélectionné quelconque au dispositif de calcul analogique (4), et un commutateur de sortie (9) du type multiplex commandé numériquement et destiné à appliquer le signal de sortie analogique provenant du dispositif de calcul (4) à une mémoire sélectionnée (10). 60- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un amplificateur (4) dont le gain est commandé numériquement de manière à déterminer la fonction analogique0 7.- Système de calcul suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend un réseau de résistances (12,20,33 à 36) et des commutateurs (23 à 26) destinés à commander le gain, 8.- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des trajets de circulation (2) entre certaines mémoires de sortie (10) et certaines entrées (1) de manière à réacheminer des signaux analogiques sélectionnés. 9.- Système ae calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un registre (13,14) comportant une connexion (55,56) commandée numériquement et établie directement avec le calculateur (4) de fonction analogique en court-circuitant le commutateur d'entrée (3). 10.- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications 2, 6 et 9, caractérisé en ce que le gain de l'amplificateur (4) est unitaire pour le signal d'entrée provenant du registre (13,14) et peut être sélectionné simultanément avec un signal dlen- trée sélectionné, de manière à produire la fonction f = ax1 + bx2 au cours de deux périodes de temps en choisissant des gains "a" et Ub" correspondant aux périodes de temps respectives et en emmagasinant temporairement les valeurs ax1 ou bx2 dans le registre (13,14). 11.- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins l'une des mémoires de sortie (10) est une mémoire à intégration. 12.- Système de calcul suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'une des mémoires est une mémoire à valeur maximale (11) à laquelle des valeurs successives sont appliquées au cours de périodes de temps successives.