Cette invention se rapporte aux procédés et tours de refroidis serrent d'un fluide tel que l'eau par échange thermique indirect. Divers brevets appartenant à la mEme Société constituent les jalons de son étude des problèmes technique de ce genre. On citera en par ticalier le brevet des Etats Unis d'Amérique N 3.743.257 ainsi que les brevets français N 71-26068, N 72-11229 et 73-13828. L'invention concerne en particulier les tours de refroidissement circulaires d'un fluide tel que l'eau avec tirage mécanique conservant leurs caractéristiques de fonctionnement quelle que soit la direction du vent avec une recirculation minimale de l'air chaude nonobstant le fait que l'utilisation de chemines à souffleries élevées ou d'une cheminée à tirage naturel est évitée dans la conception en vue de maintenir le prix de revient d'une pareille tour à une valeur minimum. on sait que des tours de refroidissement d'eau a tirage naturel sont en usage depuis un certain nombre d'années aux Etats Unis d'Amérique et dans divers pays du monde pour prélever de l'air à l'atmosphère ambiante et l'obliger à circuler à travers un équipement de remplissage ou cet air frais est amené en relation d'échange thermique avec de l'eau chaude descendant dans l'équipement de remplissage. Bien qcre ces tours à tirage naturel comportent une cheminée relativement haute pour assurer un tirage convenable, soient efficaces et n'exigent pas d'énergie pour l'actionnement de leurs souffleries, leur prix de revient initial est relativement élevé. Mais les tours de refroidissement d'eau à tirage naturel comportant une cheminée élevée présentent cet avantage de permettre le montage de l'équipement de remplissage autour du périmètre entier de la base de la tour, de sorte que le fonctionnement de celle-ci est relativement insensible à la direction du vent. Un corollaire de cet avantage est le fait que le reflux par recirctllatlon de l'air chaud évacué à partir d'une tour à tirage naturel dans l'équipement de remplissage prévu à la base de la cheminée est réduit au minimum grâce à la grande hauteur à laquelle l'air chaud humide est évacué dans l'atmosphère ambiante. Etant donné que les cheminées à tirage naturel doivent être relativement hautes pour assurer un effet de tirage convenable et donner la certitude d'un écoulement d'air à travers l'équipement de remplissage de la tour pour la température ambiante la plus difficile à escompter et les conditions de charge béton rencontre pour telle ou telle application particulière, les recherc'es qui ont conduit à l'invention ont permis de constater que le système le plus expéditif pour établir une cheminée à trois dimensions est de prévoir une forme hyperbolique en vue d'assurer la résistance et la rigidité structurelles nécessaires, De façon générale, le béton est utilisé comme matériau de construction des cheminées à cause de ses caractéristiques de résistance mécaniques et de la facilité avec laquelle il peut être conformé pour prendre la forme à courbure complexe délimitant un élément hyperbolique. Mais on sait que les tours de refroidissement d'eau à tirage naturel à conception hyperbolique sont de construction conteuse et ne peuvent se justifier du point de vue économique que dans le cas de fortes charges thermiques et d'espaces disponibles du point de vue zonage pour la construction et le fonctionnement d'une tour de ce genre. a'est ainsi, parexem- ple, que les tours de refroidissement d'eau à tirage naturel à conception hyperbolique en cours de construction à l'heure actuelle ont une hauteur représentant plusieurs dizaines de mètres et mesurent un diamètre de base de dimensions correspondantes. Les tours de refroidissement de fluide et notamment d'eau à tirage mécanique qui utilisent des souffleries actionnées par des moteurs pour engendrer l'écoulement d'air requis à travers l'équipement de remplissage se sont imposées dans l'industrie et sont acceptées à cause de nombreux facteurs importants dont le plus favorable est leur prix de revient avantageux qui leur permet une performance satisfaisante. les tours à tirage mécanique peuvent d'ailleurs être dimensionnées pour faire face à une charge thermique spécifique moyennant un prix de revient minimum et être construites pour s'adapter à des exigences particulières au point de vue espace. Dans le cas des tours de refroidissement d'eau du type à évaporation, les recherches qui ont conduit à l'invention ont permis de vérifier depuis quelques années que de nombreuses tours de ce genre du type à tirage mécanique et à écoulement croisé ou transversal possèdent de nombreux avantages par rapport à d'autres types de tours à tirage mécanique en raison de la combinaison de caracté- ristiques d'écoulement de fluide plus satisfaisantes et d'une moindre perte de pression par rapport aux surfaces à fort refroidissement.Toutefois, pour assurer le fonctionnement le plus efficace dans une tour à tirade mécanique qu'elle soit du lype à écoulement croisé ou du type à contre-écoulement, la recirculation de l'air humide chaud évacué à partir de la base de la tour dans l'équipe- ment de remplissage doit entre réduite au minimum. Ceci est spécia- lement vrai de la partie inférieure de l'équipement de remplissage où le contact de l'air ambiant avec l'eau la plus froide produit l'effet de refroidissement final.En fait, si l'air humide chaud évacué à partir de la tour est remis en circulation, les dimensions de cette tour doivent être calculées plus grandes que ceci ne serait le cas autrement pour obtenir la température d'eau froide désirée. Te problème de la recirculation de l'air humide chaud est souvent aggravé d'ailleurs par des difficultés annexes associées à la direction des bourrasques de vent ambiantes cinglant une face de la tour. C'est ainsi, par exemple, que pour un tirage mécanique utilrsa- ble à l'heure actuelle, des tours de refroidissement d'eau à cou- rants croisés ont généralement une forme rectangulaire avec des admissions d'air prévues sur les faces principales opposées de la tour et un nombre de souffleries se dressant vers le haut à partir du sommet ou couronnement de la gaine de la tour communiquant avec la chambrure close d'air humide de la tour et agissant pour aspirer vers l'intérieur l'air provenant de l'atmosphère ambiante, déplacer cet air à travers les équipements de remplissage prévus sur les cô- tés opposés de la tour suivant une relation imposant un courant transversal par rapport à l'eau qui descend dans les équipages de remplissage, puis assurer l'évacuation de l'air humide chaud verticalmement à partir de la tour à travers des cylindres de récupération de vitesse entourant respectivement chacune des souffleries à commande mécanique disposées horizontalement. Afin de réduire au minimum la recirculation de l'air humide chaud évacué par la tour à travers les cylindres des souffleries, il est de pratique courante dans la technique en question, de donner à ces cylindres une hauteur aussi grande que possible afin de renvoyer l'air humide chaud dans l'atmosphère à la plus grande distance possible des entrées de la tour. Toutefois, des considérations de prix de revient et de construction s'opposent à l'utilisation de ces cylindres à souffleries très élevées. Mais à moins que des cylindres très hauts ne soient employés dans une tour de refroidissement d'eau du type rectangi- laire,-Ia recirculation de l'air humide chaud n'est pas nécessairement diminuée de fagon significative puisque les bourrasques de vent cinglant la tour au cours de son fonctionnement normal ont tendance à produire une région formant une sorte de sillage caractérisée par de forts tourbillons captifs et par un m@xage turbulent intense du côté du vent de la tour par suite de zones de pression réduite régnant sur les bords de la gaine de la tour du côté ou souffle le Vent. Ces zones de turbulence se produisent non seulement le long des bords latéraux verticaux de la tour du côté du vent, mais également le long de la bordure horizontale supérieure de la tour. Les zones de pression réduite du côté de la tour ou souf@le le vent ont naturellement tendance à attirer un fluide formant efflux à partir d'aigrettes ou filets d'écoulement inclinés dans e sillage, ce qui tend à engendrer une recirculation de 11 air humide chaud avec retour à travers la tour immédiatement après l'évacuation de l'air depuis les cylindres des souffleries de la tour.Corme on le conçoit, la tendance de la par de l'air humide chaud s autre aspiré dans la zone des tourbillons captifs vers le bas de la tour est augmentée en raison du fait que le vent ambiant rabat l'aigrette ou filet d'évacuation de haut en bas par-dessus la zone de turbulence du côté de la tour où souffle le vent, Dans une grande mesure, les mêmes facteurs de limitation sont aisément applicables à des tours de refroidissement de fluides ou liquides à surface sèche refroidis par l'air et de forme rectangu- laire dans lesquelles la recirculation de l'air chaud évacué à ar- tir de la tour pour refluer dans des entrées des échangeurs de chaleur limite gravement l'efficacité des installations. En outre, les cylindres à soufflerie avec tirage mécanique extrêmement élevés sont de fabrication très coûteuse, et présentent aux ingénieurs des problèmes de conception du point de vue du montage de ces cylindres sur la partie supérieure d'une tour à tirage mécanique, sont sujets à des contraintes provoquées par le vent et doivent souvent être haubannés ou autrement supportés par des croisillons internes on des étais analogues afin d'augmenter la rigidité structurelle de ces cylindres et d'empêcher leur déviation sous 11 action des vents violents. Dans ces conditions, le but essentiel de l'invention est d'apporter une solution pratique et économique à plusieurs des problè- mes sus-indiqués grâce à la conception d'une tour de refroidissement de fluide de forme circulaire à surface sèche avec tirage mécanique et écoulement transversal fonctionnant avec le même rendement quelle que soit la direction dans laquelle souffle le vent et eosportant des caractéristiques de recircilatlon d'air chaud minimales grâce a' -la --presence d'un grand nombre de souffleries convenablement gron- pées et montées de manière à tourner respectivement dans des cylindres de récupération de vitesse évacuant l'air chaud à partir de la tour sous la forcie d'une colonne concentrée de telle sorte que les bourrasques de vent attaquent d'abord et dévient de la façon la plus significative la partie orientée vers le vent de la colonne mais n'aient pas tendance à incliner sa partie située sous le vent de façon que la tendance de l'air chaud à revenir par recircula- tion dans l'admission d'air de la tour soit sensiblement réduite ou même complètement supprimée. Un autre but de l'invention est de permettre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide de forme circulaire à souffleries multiples avec tirage mécanique spécialement utilisable pour le refroidissement d'un fluide tel que l'eau lorsqu'un réglage de température précis est essentiel ou désirable en ce sens que le nombre des souffleries en fonctionnement effectif peut être succes vivement diminué au fur et à mesure que la température ambiante ou la charge thernique décroît sans recirculation non contrôlée de l'air chaud refluant vers l'équipement d'échange thermique, soit autour du périmètre de la tour, soit en retour à travers les cylindres des souffleries qui ne fonctionnent pas.De façon analogue, des souffleries multiples permettent l'utilisation de souffleries qui peuvent fonctionner soit à pleine vitesse, soit à mi-vitesse, soit complètement à l'état d'arrêt, selon les besoins, afin d'assurer le réglage de température le plus efficace du fluide en cours de refroidissement. Un autre but encore de l'invention est de permettre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide de forme circulaire du type agissant par voie sèche et à souffleries multiples dans laquelle les échangeurs de chaleur disposés selon une configuration cylindrique se prêtent spécialement à un drainage rapide de façon que, quand la tour est utilisée pour refroidir un fluide tel que liteau, le liquide puisse être purgé aisément et rapidement à partir du système selon les besoins afin d'en empêcher la congélation pour des régimes de températures anormalement basses ou de fonction nement par temps froid agissant en conjonction avec une perte de charge thermique pesant sur la tour. Un autre but important de l'invention est de erettre la réalisation dtune tour de refroidissement de fluide de for circulaire à surface sèche et à souffleries multiples dans laquelle la disposition des échangeurs de température fonctionnant par voie sèche suivant un groupe de forme générale cylindrique (définie en fait par une série de modules d'échange thermique plats qui, dans l'usage effectif,représentent un schéma polygonal se rapprochant d'une configuration cylindrique) réduit au minimum les dimensions de la tour ainsi que des éléments entrant dans sa structure puisque les parois de sa gaine d'enveloppement sont pratiquement supprimées de même que de nombreuses autres parties normalement exigées pour une tour rectangulaire de type classique. Un autre but de l'invention qui est du reste un corollaire des buts précédemment indiqués est de permettre la réalisation dune tour de refroidissement de fluide de forme circulaire fonctionnant par voie sèche avec écoulement transversal et tirage mécanique comme décrit ci-avant, dans laquelle la disposition des souffleries et des cylindres assoclés suivant un groupage à l'intérieur du périmètre de l'équipement d'échange thermique à surface tubulaire sèche permet l'utilisation de cylindres de souffleries relativement bas, ce qui ajoute à l'économie et simplifie au minimum la solution des problèmes de déviation dus au vent, afin de permettre la construc- .tion d'une tour dans laquelle le faible degré de recirculation de l'air chaud s'approche de celui des tours pourvues de cylindres de souffleries ou de cheminées nettement plus hautes. Un autre but également important de l'invention est de permettre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide à surface sèche et à -écoulement transversal avec tiràge mécanique qui ait une configuration circulaire et possède un grand nombre de souffleries groupées afin d'assurer l'évacuation d'cne colonne d'air chaud dans l'atmosphère ambiante au-dessus de la tour pour réduire les difficultés de recirculation de l'air chaud quelle que soit la direction du vent ou sa vitesse. a charge thermique qui peut être maîtrisée par ce type de tour est ainsi limitée uniaue- ment par les facteurs tels que l'espace disponible ou les nécessités de ne pas dépasser un prix de revivent qui sont arbitrairement imposées par telle ou telle utilisation particulière puisque la tour peut être établie selon des dimensions aussi grandes que possible en vue du travail particulier auquel elle doit faire face et comperter @n nombre de souffleries @implament augmenté dans une mesure proportionnelle à l'accroissement du diamètre de la tour. bn autre but également important de l'invention est de permettre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide de fore circulaire à surft.ce seche, à écoulement transversal et à tirage mécanique formée 41 éléments possédant des propriétés minima- les de recirculation d'air chaud et se pr8tant eux-mêmes à une utilisation dans des faisceaux constitués par un certain nombre de tours de refroidissement dressées côte à côte du fait qu'une tour circulaire est moins affectée par les bourrasques de vent dominant que les tours rectangulaires et n'a pas a tenir compte nécessaire- ment de 1 effet des bourrasques de vent régnant normalement dans la région géographique èt qui soufflent de façon caractéristique dans une direction particulière pendant certaines parties de l'année. Un autre but également important de l'invention est- de permettre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide à surface sèche et à écoulement croisé avec tirage mécanique dans laquelle la configuration circulaire de la tour contribue à l'écou- liement aérodynamique des bourrasques de vent dominant qui soufflent autour d'elle de façon que la création de tourbillons captifs et de zones de pression turbulentes réduite du coté de la tour où souffle le vent soit réduite au minimum, ce qui dininue la tendance de l'air chaud évacué par la tour à revenir par recirculation dans son admission d'air. Un autre but également important de l'invention est de permet- tre la réalisation d'une tour de refroidissement de fluide et de forme circulaire à surface sèche et à écoulement croisé avec tirage mécanique comportant un groupe de souffleries et dans laquelle les souffleries et leurs cylindres à récupération de vitesse sont groupés selon des schémas concentriques autour de l'axe central de la tour afin de concentrer l'énergie de l'air évacué hors des cylindres au degré optimal possible lorsque des limitations pratiques au point de vue espace, prix de revient et capacité de refroidissement doivent être prises en considération.A cet égard, une caractéristique importante de l'invention consiste à grouper les souf fleuries ainsi que leurs cylindres suivant une série d'hexagones concentriques occupant la majeure partie de la surface de la tour qui est représentes par les souffleries quand les limitations susdites permettent une pareille disposition et de grouper les souf fleuries et les cylindres selon une série circulaire concentrique lorsque des linitations de constructions 'opposent à une disposition hexagonale. D'autres buts et avantages de l'invention ainsi que divers détails ou modalites d'exécution du procédé et de la tour de refroidissement de fluide à forme circulaire avec tirage mécanique telle que la prévoit l'invention découlent de la suite de cette description qui se lit en regard des dessins schématiques annexés dans lesquels : La fig. 1 est essentiellement une vue en plan schématique d'un mode de réalisation d'une tour de refroidissement d'eau de forme circulaire à souffleries multiples, à écoulement croisé et à tirage mécanique établie suivant les concepts préférés de l'invention. Les figJ 2 à 4 sont essentiellement~des vues en plan schématique d'autres modes de réalisation de l'invention. la fig. 5 est une vue en élévation latérale de la tour circulaire représentée schématiquement dans la fig.4. La fig. 6 est une vue en coupe transversale verticale fragmen taire dessinée à plus grande échelle par la ligne 6-6 en fig.4 en supposant qu'on regarde dans la direction indiquée par les flèches. La fig. 7 est une vue en plan fragmentaire- également dessinée 'a plus grande échelle d-'une partie de la tour dont la construction ressort de la fig.4, certaines parties étant supposées arrachées pour mieux mettre en-évidence la configuration et-la construction de ses éléments constitutifs. La fig. 8 est une vue en élévation latérale fragmentaire de la tour de refroidissement d'air avec écoulement transversal montrant sa partie externe indiquée par les traits interrompus 8-8 en fig.6. La fig. 9 est une vue en perspective fragmentaire dessinée à plus grande échelle d'un type d'organe de remplissage qui peut être commodément utilisé pour la constitution de l'équipement de remplissage tel que le prévoit l'invention et montrant également une grille de support préférée de ces organes de remplissage. la fig. 10 est une vue en élévation latérale schématique représentant un des quatre modes de réalisation sus-indiqués mais dessinée à beaucoup plus petite échelle et montrant schématiquement de quelle façon la recirculation de lrair humide chaud avec retour dans l'entrée d'air de la tour est réduite au minimum oar la forme en colonne de l'air évacué depuis les souffleries groupées qui coopèrent entre elles et des cylindres de récupération de la vitesse d'air qui leur correspondent, cette vue montrant de quelle façon la tartie où souffle le vent de la colonne d'évacuation d'air chaud a la possibilité de s'élever en principe verticalement grâce à la protection assurée tar cette partie de la colonne, ce qui réduit au minimum la recirculation de l'air chaud. La fig. il est une représentation schématique de la toeir visible dans la fig.1, mais dessinée à plus petite échelle, les bourras ques de vent s'écoulant au delà de la tour circulaire de la gauche vers la droite comme indiqué et présentant un schéma d'écoulement généralement continu avec une formation minimale de tourbillons du càté où souffle le vent de façon que des zones de pression réduites de ce cEté de la tour soient évitées, ce qui réduit au minimum la recirculation de l'air. La fig. 12 est essentiellement une vue en plan schématique d'un mode de réalisation dune tour de refroidissement de fluide de forme circulaire fonctionnant par voie seche, à écoulement transver sal, avec souffleries multiples et tirage mécanique munie d'un dispositif de distribution d'eau chaude à l'ensemble des échanges thermiques tubulaires et à évacuation du fluide refroidi. La fig. 17 est également une vue en élévation latérale schématique de la tour de refroidissement de fluide fonctionnant par voie sèche que montre la fig.12. La fig. 14 est une vue en coupe transversale verticale fragmentaire dessinée à plus grande échelle par la ligne 14-14 en fig.12. La fig. 15 est une vue en plan schématique d'une tour de refroidissement de fluide de forme circulaire à surface sèche à écoulement transversal, a souffléries multiples et à tirage mécanique, semblable à la tour que montre la fig.12, mais représentant un équipement de refroidissement pourvu d'un plus petit nombre de soelffle- ries actionnées séparément. Ta fig. 16 est une vue en élévation latérale de la tour de refroidissement que montre la fig.15, mais essentiellement de nature schématique. La fig. 17 est une rePrésentation graphique mettant en évidence les résultats d'essais comparatifs effectués pour établir les caractéristiques de recirculation d'air chaud d'une tour de refroidissement à périmètre rectangulaire à surface sèche par rapport à une tour de forme circulaire établie suivant les concepts de l'invention. La fig. 18 est une représentation grathiue du rendement des souffleries d'une tour de refroidissement de fluide de forme circulaire à surface sèche comportant sept souffleries comme le montrent les fig. 15 et 16. La fig. 19 est une représentation graphique d'un certain nombre de souffleries qui peuvent être mises au repos lorsque la température de l'ampoule sèche va en diminuant, tout-en supprimant encore la pleine charge thermique provenant d'un fluide tel que l'eau. Quatre représentations de tours de refroidissement d'eau de forme circulaire avec écoulement transversal et tirage mécanique construites suivant les concepts préférés de L'invention sont représentées dans les fig. 1 à 4 et sont désignées respectivement dans leur ensemble par 10, 11, 14 et 16. les tours 12-16 sont virtuellement identiques entre elles et fonctionnent de la même manière, sauf que leurs dimensions générales peuvent varier et que chacune comporte un -schéma différent de groupage des souffleries et des cylindres. il en résulte que seule la réalisation que montre la fig.4 est décrite ici avec tous les détails, étant entendu que les parties communes des réalisations que montrent les fig. 1 à 3 sont indiquées Par les mêmes numéros de référence appliqués aux même s organes et fonctionnant de façon correspondant aux organes que montre la fig.4. Un bassin collecteur d'eau froide 18 de forme annulaire relativement peu profond et ouvert à sa partie supérieure comporte une paroi inférieure circulaire 20- qui est réunie à une paroi intérieure verticale 22 de configuration cylindrique et s1 étendant jusqu'au sommet de la tour, tandis qu'une paroi extérieure cylindrique relativement basse 24 délimite la bordure extérieure de la paroi 20. Comme dans la pratique classique adoptée pour la construction des tours de refroidissement d'eau de type industriel à dimensions relativement grandes, le bassin à eau- froide 18 est établi de préférence en béton armé. Des pieds en béton convenables sont prévis pour supporter le bassin 18, ce qui lui permet de porter un bâti annulaire 26 cons- titué par des membrures 28 en béton armé qui s'étendent de bas en haut depuis la paroi inférieure 20 et rrésentent un certain nombre de baies recevant des équipements de remplissage individlels et comprennent une ossature de support annulaire s'étendant autour de la totalité de la circonférence de la tour circulaire 16.Comme ceci apparaît clairement à l'examen de la fig.6, le bâti 26 comprend un certain nombre de membrures verticales 28a-18d s'étendant entre des membrures horizontales 28e ainsi que des membrures 28f incli nees ers l'extérieur qui font saillie vers l'extérieur au-dessus de la paroi 24 du bassin 18 au fur et à mesure qu'on se rapproche de la partie supérieure du bâti 26.Des équipements de remplissage 3G portés par ce bâti 26 et logés dans les baies individuelles de celui-ci peuvent avoIr un nombre quelconque de structures di2fé- rentes en vue d'augmenter la surface de contact de l'eau chaude à refroidir tandis que cette eau descend à travers les équipements de remplissage 30. Eais suivant un mode de réalisation à adopter de préférence et que montre la fig.9, une série de grilles 29 constituées par une résine syt'nétique telle que du polyester renforcée par du fil métallique ou de la fibre de verre comportant des tiges verticales 32a reliées entre elles par des tiges de support horizontales 32b verticalement espacées sont montées dans les baies des équipements de remplissage et sont suspendues au-dessous des membrures horizontales respectives du bâti 26. Les membrlres 34 supportées par les tiges horizontales 32b des grilles 32 espacées horizontalement et disposées verticalement comprennent, de préfé- rence, des panneaux à ondulations multiples et présentent une série d'orifices 34a s'étendant à travers les ondulations 34b de chaque élément 34.Comme on le voit par la fig.6, suivant une réalisation à donner de préf-érence aux grilles 52 et aux membrures 34, des rangées verticales de ces éléments sont prévues, chaque étage successif d'éléments de remplissage étant décalé vers l'antérieur de la tour au fur et à mesure qu'on se rapproche du bassin collecteur d'eau froide t8 pour compenser la tendance de l'eau qui descend à travers les équipements de remplissage 30 à se trouver attirée vers la chambrure close intérieure 36 de la tour 16. Les rangées verticales d'organes de remplissage sont également decalées verticalement -par-rapport à la rangée verticale adjacente suivante. Des persiennages d'entrée allongés 78 relativement larges éta- blis en béton arme sont prévus sur la face externe du bâti 25 et ménagent leurs baies individuelles comme le montrent les fig. 6, 7 et 8 en vue de contenir lteau dont les équipements de remplissage 30 est d'empêcher toute éclabo@ssure importante de l'eau depuis l'intérieur de la tour. Les tiges 40 reliées auz membrures de bâti inclinées 28f et les parties terminales externes correspon- dantes des persiennages 38 maintiennent ceux-ci selon l'inclinaison convenable à 450 environ par rapport à l'horizontale, les bords inférieurs de chaque persiennage 38 reposant sur une membrure de bâti 28e comme représenté dans la fig. 6.En raison de la largeur relative des persiennages 38, ces derniers peuvent être espacés avec un certain espacement vertical pour réduire la chute de pression de l'air pénétrant dans la tour en vue d'un mouvement décou- lement transversal à travers les équipements de remplissage 30. Comme représenté dans les fig. 6 et 7, les persiennages d'entrée 38 se chevauchent vertica3-ement et se trouvent empilés avec une certaine inclinaison, de sorte - e l'eau descendant depuis la bordure inférieure d'un persiennage rencontre le persiennage placé audessous, tandis que le persiennage d'entrée 38a placé tout à fait en bas surmonte le bassin collecteur d'eau froide 18 à l'intérieur de la paroi 24, en sorte que l'eau s'écoulant depuis le bord inférieur du persiennage 38a est ramenée à ce bassin collecteur 18. Des fentes éliminatrices 42 de type classique sont prévues pour franchir en pont l'espace compris entre les membrures de bâti verticales 28a (Fig.6) afin d'éliminer les gouttelettes d'eau qui sont entraînées par l'air s'échappant hors des équipements de remplissage 30 et pénétrant dans la chambrure close annulaire 36. l'es fentes éliminatrices 42 inclinées longitudinalement sont de forme en L de telle sorte que l'air quittant les équipements de remplis- sage 30 doive subir un changement de trajet avant de pénétrer dans la chambrure 36. Par voie de conséquence, les gouttelettes d'eau entraînées par l'air humide engagent les fentes 42 et sont effectivement éliminées à partir du courant d'air. Ces fentes 42 ont été représentées verticales, mais elles peuvent également être inclinées pour correspondre à l'angle d'écoulement par traction de l'eau dans les équipements de remplissage 30 selon les besoins, Des membrures de bâti. horizontales supérieures 28g s'étendant radialement à la tour et supportées par les membrures de bâti 28a28f supportent un distributeur d'eau chaude annulaire désigné dans son ensemble par 44.Comme ceci est évident à L'examen des fig. 4, 6 et 7, ce distributeur 44 est également établi de préférence en béton armé et comporte une série de segments inférieurs 46 formant un pâté placés c8te à o3te et supportés directement par les mem- brures de bâti 28g. Des membrures de renforcement verticales 48 faisant corps avec les segt-ents inférieurs 46 s1 étendant en pont sur les membrures de bâti 28g et sont placées en principe parallè- lement tour définir des éléments généralemert circulaires s'éten da autour de la circonférence du distributeur 44 et diminuer le diamètre au fur et à mesure qu'on se rapproche du centre de la tour 16. Des parois terminales 50 et 52 ayant transversalement une forme en L réunies aux bordures interne et externe respectives des seg mentis inférieurs correspondants 46 font saillie vers le haut par rapport à eux, et ménagent les extrémités externe et interne du distributeur 44. Ainsi, les segments inférieurs 46 en même temps que les parois terminales 50 et 52 qui sont réunies entre elles coopèrent pour constituer un bassin annulaire de distribution d'eau chaude 44 ouvert à sa partie supérieure et relativement peu profond pourvu d'une paroi terminale 52 surmontant le bassin collecteur d'eau froide 18 tandis que la paroi terminale 50 se trouve à l'ex- térieur de la paroi 24 du bassin extérieur dans l'alignement des extrémités supérieures des membrures de bâti voisines 28f. Bien que ceci ne soit pas représenté en détail dans les dessins, il doit être entendu que les segments inférieure 46 du distributeur 44 comportent une série d'orifices 54 pratiqués dedans suivant un schéma généralement rectangulaire pour assurer une distribution uniforme de l'eau dans les équipements de remplissage 30 placés audessous quand le bassin de distribution annulaire 44 est rempli jusqu'à une profondeur prédéterminée à l'aide de l'eau chaude à refroidir.Des ajutages de diffusion et de distribution peuvent être prévus le cas échéant dans chacun des orifices 54 pour assurer une distribution plus uniforme de l'eau sur la surface plane des équipements de remplissage 70 placés au-dessous. Une plate-f orme 56 de support des cylindres et des souffleries ou ventilateurs annulaires est portée par les bordures supérieures des parois terminales aboutées 52 ainsi que l'extrémité supérieure de la paroi cylindrique interne 22 pour s'étendre en pont par rap port à eux comme indiqué par les fig.4, 6 et 7.A cet égard, il convient de noter ici encore que bien que les éléments constitutifs du distributeur 44 ainsi que la paroi intérieure 22 et la plate- forme 55 peuvent être établis en divers matériaux, Suivant le mode de réalisation à adopter de préférence et qui est représenté dans les dessins, le béton armé est le matériau qui est le plus satis- niaisant du point de vus de sa robilstesse et de sa non inflammabilité. Une série de cloisons verticales 57 espacées circonférentiellement et s1étendant radialement au-dessous de la plate-orre 56 support tent celle-ci et servent également à diviser la chambrure close 36 en une série de compartiments individuels places côte à cote comme les cloisons 57 réunissant la paroi 22. Les tours de refroidissement d'eau de forme circulaire telles que les prévoit l'invention sont extrêmement efficaces pour les applications impliquant une charge thermique élevée dans lesquelles plusieurs milliers de litres d t eau par minute doivent être manu- tentionnes normalement.Il en resulte que les tours ont généralement des dimensions relativement grandes, par exemple env. 60 à 120 m pour la tour 16, de 120 à 180 m environ pour les tours 10,12 et 14, quand elles sont étudiées pour servir en vue de leur-substitution à des tours de refroidissement hyperboliques à écoulement transversal et à tirage naturel de capacité comparable.Un grand nombre de souffleries groupées 58 (le plus souvent de dix à dixhuit pour la tour 16 et jusqu'à soixante souffleries pour les tours 10,12 et 14) sont donc nécessaires pour prélever une quantité d'air suffisante à l'atmosphère a travers la face d'admission d'air des équipements de remplissage 30 afin de refroidir efficacement l'eau qui descend à travers eux à partir du bassin de distribution 42 jussqu'au bassin collecteur d'eau froide 18.Dans la tour 16, le distributeur d'eau chaude 44 comporte un diamètre externe typique égal à environ 96 m, le diamètre de la paroi cylindrique 22 est d'environ 54 m et, dans cet exemple, dix-huit souffleries d'environ 8,5 m doivent être prévues pour assurer vu écoulement d'entrée adéquat d1air ambiant vers les équipements de remplissage 50 et un refroidissement efficace de l'eau chaude qui descend à travers eux. Chacune des souffleries 58 comprend un moteur d'entraînement 60 supporté par la plate-forme 56 et relié par-l'intermédiaire d'un arbre d'entraînement 62 à un réducteur à engrenage 64 supportant une soufflerie 66 à rotation horizontale pourvl.e d'un certain nombre de pales. Chaque soufflerie 66 peut tourner dans un cylindre vertical 68. ouvert en haut et en bas et augmentant sa vitesse qui est supporté par la plate-forme 56 qui entoure un orifice circulaire respectif 70 pratiqué dedans et-qui met en communication chaque soufflerie 58 avec un compartiment correspondant de la chambrure 36 ménagée au-dessous.Chacun des cylindres 68 a, de préférence, une configuration délimitant à travers lui vn canal en forme de venturi afin d'augmenter l'efficacité d'épuisement des souffleries respectives 66 en diminuant la surface dans laquelle fonctionne cette soufflerie à un canal qui n'est que légèrement supérieur au diamè- tre de chaque soufflerie 66. Les tours 10 et 16 utilisent des groupes de souffleries différentes 58. A cet effet, la plate-forme 66 de la tour 10 s'étend sensiblement plus avant vers l'intérieur, c'est-à-dire vers son axe vertical central que ceci n'est le cas de la plate-forme 56 de la tour 16 et supporte les souffleries groupées 58, suivant au moins deux séries hexagonales concentriques s'étendant autour de cet ase. Si des souffleries supplémentaires sont nécessaires pour augmenter la capacité de la tour 0, des séries hexagonales circonscrivantes supplémentaires peuvent être ajoutées à celles qui existent d4jà dans la mesure où le besoin s'en fait sentir A noter dans cette construction q;; la distance séparant l'axe central de la première série hexagonale est sensiblement inférieure à la distance restante avec l'extérieur de la série hexagonale externe, ce qui fait que la majeure partie de la surface disponible à l'intérieur du bassin annulaire 44 engendre à coup sûr une colonne d'évacuation d'air humide chaud à partir des souffleries 58. lies cloisons 57 de la tour 10 ne sont pas radiales par opposition à ce qui est le cas pour la tour 16. Tandis que les cloisons adjacentes 57 coopèrent effectivement pour délimiter des conparti- ments à l'intérieur de la chambrure 56, la nécessité de prévoir une paroi cylindrique séparée 22 comme dans la tour 16 est évitée ici, du fait que les cloisons non radiales 57 stintersectionnent les unes les autres de distance en distance autour de l'axe central et à une certaine distance de celui-ci. On voit donc que les extrémités internes des cloisons 57 coopèrent pour former une paroi hexagonale verticale à la place d'une paroi séparée 22. Dans la disposition particulière représentée à propos de la tour 10, chaque groupe de cloisons 57 forme des coins généralement triangulaires formant "pa- tés" contenant trois souffleries ou ventilateurs 58, chaque cloison 57 s'étendant en principe tangentiellement à deux au moins des souffleries 58 du coin correspondant. La configuration groupée qui est prévue dans la tour 16 dans lacuelle dix-huit souffleries 58 sont disposes en une simple série circulaire représente la disposition de base des tours ayant bte diamètre comportant un cercle unique.Autrement dit, pour des rai son3 oe prix de revient, d'espace, de capacité et de rendement, une tour ayant un plus grand diamètre que la tour 1 6 doit comporter de préférence plusieurs cercles concentriques groupés ou ces groupes conformés en polygones au lieu d'augmenter davantage la région non occupée circonscrite par les souffleries 58 par adjonction de souffleries supplémentaires 58 au cercle unique. A cet égards les tours 12et 14 que montrent les fig. 2 et 7 représentent des groupages de souffleries différentes dans lesquels les tours mesurent approxImativement 180 m de diamètre.Des tours ayant cette dimension exigent soixante souffleries groupées comme mentionné précé gemment pour faire face efficacement aux nécessités de refroidissement du fluide qu'elles doivent traiter. les recherches qui ont été effectuées ont prouvé que trois cercles concentriques comprenant chacun vingt souffleries et deux cercles concentriques comprenant chacun trente souffleries peuvent trouver leur emploi ici pour assurer la capacité de refroidissement nécessaire et la concentration d'énergie requise afin d'assurer la production d'une colonne d'évacuation essentiellement stable.Alors qu'un groupage hexagonal émanant de l'axe central au lieu de provenir du bassin 44 peut être prévu avec les tours 12 et 14, le plus grand espace de plate-forme nécessité par cette disposition et son prix de revient ainsi que les problèmes de poids doivent entrer en ligne de compte Au cours du fonctionnement, 11 eau chaude à refroidir est in- troduite dans un distributeur annulaire 44, et le niveau de cette eau maintenu au-dessus de sa section de renforcement en vue de l'écoulement libre de l'eau à travers le bassin de distribution d'eau chaude.Des courants individuels d'eau descendent depuis le fond de ce distributeur 44 en passant à travers des-orifices correspondants 54 et viennent en contact avec la surface plane des équipements de remplissage 30 qui s'étendent au-dessous du bassin de distribution d'eau chaude 44. Des organes de remplissage 34 transversalement ondulés interrompent les courants d'eau pour as menter leur surface de contact et peuvent être attribues aux écla- boussures dues à la dissociation des gouttelettes d'eau lorsqu'elles heurtent un organe de remtlissage 34 placé au-dessous, le refroipissement par nappe mince de l'eau s'étalant au-dessus de la surface des organes de remplissage respectifs 34 et la division de l'veau en petits courants et gouttelettes au fur et à mesure que l'eau s'écoule à travers les orifices 34a dans les ondulations 34b des organes de remplissage 34.Les souffleries 58 sont commandées tour évacuer l'air verticalement de telle sorte que l'air ambiant frais soit aspiré à travers la face d'admission inclinée annulaire des équipements de remplissage 30 et astreint à se déplacer par écoulement transversal par rapport à l'eau qui descend à travers ces équipements 30 vers le bassin collecteur d'eau froide 18. Comme précédemment indiqué, l'air qui s'engouffre à l'interieur tend à aspirer l'eau depuis l'entrée annulaire de la tour.Il en résulte que les équipements de remplissage DO sont, de préférence, inclinés de manière à compenser cette attraction de l'eau, ce qui évite la dépense supplémentaire due à la présence des équipements de remplissage supplémentaires placés sur le périmètre externe de la tour et qui ne seraient pas effectivement humidifiés, même s'ils étaient prévus. Des gouttelettes d'eau entraînées par l'air humide venant des équipements de remplissage 70 sont évacuées par les fentes éliminatrices 42 et l'air humide chaud envoyé dans la chambrure close 36 est évacué vers le haut par l'action des souffleries ou ventilateurs 58. Comme représenté schématiquement dans la fig.10, les courants d'air humide chaud évacues à partir des tours décrites dans ce qui précède tendent à se rassembler en une simple colonne d'évacuation 72 s'élevant au-dessus des souffleries groupées 58. Ceci est spé cialement vrai dans la tour 10, mais s'applique également aux tours i2 et 1 6 où les souffleries groupées 58 peuvent être espacées par rapport à l'axe central dans une plus grande mesure que ce n'est le cas dans la tour 10.Dans l!un ou l'autre cas, du fait que les énergies individuelles des courants d'évacuation respectifs sont maintenant concentrées en une colonne d'évacuation essentiellement unique, on conçoit que cette colonne s'élève plus haut et est plus stable que ceci n'a Fa être obtenu dans les installations antérieures. C'est ainsi, par exemple, que si l'on suppose que la direction du vent ambiant est de gauche à droite (en regardant la fig.10), on conçoit que les bourrasques de vent tendent à déplacer la partie orientée vers le vent de la colonne 72 mais que la partie sous le vent de cette colonne est protégée de tout déplacement significatif0 par la partie orientée vers le vent, ce qui fait que la partie sous le vent de la colonne 72 s'élève suivant une relation presque per pendiculaire par rapport au sol. Ainsi, aucun problème grave de recirculation de l'air humide chaud retournant dans les équipements de remplissage 30 depuis l'un ou l'autre côté de la colonne 72 ne se pose.De plus, la nature fortement ascendante de la colonne 72 assure une diffusion ae l'air humide évacué dans l'air ambiant à l'écart du sol, ce qui facilite la solutIon des problèmes de nuisances qui se posent parfois dans les habitations voisines et les autres bâtiments à cause de la haute teneur en humidité de l'air ambiant. Un moyen pour augmenter la stabililité de l'air humide chaud provenant des souffleries 58 est d'accroître sa vitesse d'évacuation par rapport à la vitesse des courants d'air ambiants. Ainsi, le rapport entre la vitesse d'évacuation des effluents par rapport à la vitesse de l'air ambiant peut être indiqué comme étant un facteur K. Plus la valeur de K est grande, plus la résistance à l'effluent d'évacuation vers les vents ambiants est grande elle aussi. Il en résulte que la probabilité d'une recirculation des effluents décroit au fur et à mesure que la valeur de K augmente. Ceci doit être attribué apparemment au fait que le groupage des cylindres des souffleries se traduit par une concentration plus efficace de l'éenrgie totale des courants d'effluent provenant de ces cylindres vers une surface suffisamment petite pour obliger l'évacuation des effluents individuels à fonctionner d'une manière -analogue à une évacuation par une cheminée unique comme ceci est généralement obtenu avec les tours à tirage naturel hyperboliques de grandes dimensions.La "densité de flux afferente à la quantité de mouvement" pour la colonne d'effluent totale d'évacuation peut être calculée par la formule FMFD - mv/a dans laquelle m est égal à la masse de la colonne d'effluent, v est égal à sa vitesse d'écoulement et a est égal à la sect-ion droite de la colonne d'efflu cnt totale. La "densité de flux afférente à la poussée" peut être calculée de même par la formule BFD-ddiffm, dans laquelle "dfiff" est égal à la différence des densités de l'effluent et de l'air ambiant, m est égal à la masse de la colonne d'effluent et a est égal à sa section droite.On voit donc qutune augmentation de la valeur de # qui désigne la vitesse. d'évacuation de l'effluent augmente nécessairement la densité de lux afférente à la quantité de mouvement pour la colonne en supposant que les autres paramètres demeurent constants, ce qui augmente par contre-coup la concentra- tion d'énergie totale dv la colonne. Pour des raisons économiques, il sera généralement indésirable d'utiliser simplement une puissance de soufflerie supplémentaire pour alimenter la vitesse d'écoulement de l'effluent. En groupant les so@ffleries 58, on conçoit que la valeur de a, qui représente la a section droite totale de la colonne d'effîuent représentée par la serie de veines d'évacuation de l'air humide chaud individuelles, sera réduite par rapport à celle folznnie tar une disposition non groupée, ce qui augmente la "densité de flux afférente à la quantité de mouvement" de la colonne et sa concentration d'énergie totale. De cette façon, la résistance de la colonne d'effluent à la déviation par les courants d'air ambiants est augmentée de façon significative, ce qui se traduit par une moindre recirculation de l'effluent. On voit à l'examen de la fig. 11 qui est du reste simplement schématique, que la configuration aérodynamique des tours circulaire res se traduit par une zone de séparation grandement réduite du côté sous le vent; des essais indiquent qu'approximativement un quart seulement ou moins de la circonférence de la tour est exposé la zone de séparation, de sorte qu'une quantité moindre dans une mesure correspondante de l'écoulement à travers l'équipement de remplissage trouve son origine dans le fluide formant le sillage. De plus, pour des tours circulaires, la concentration de l'effluent dans le sillage est passablement réduite par la ventilation amélio- rée de la zone formant sillage qui est continuellement guidée par l'ééoulement qui se produit par rapport aux côtés de la tour beau- coup plus efficacement que ceci n > est le cas du sillage d'une tour rectangulaire. L'évitement d'un reflux par recirculation de l'air humide chaud dans la face d'admission d'air des tours du côté sous le vent est également facilité par la configuration aérodynamique de la tour circulaire. Comme représenté schématiquement dans la fig.11, l'air ambiant se déplaçant de la gauche vers la droite tend à s'écouler autour de la tour circulaire suivant une ligne sensiblement aérodynamique de sorte qu'il n'y a que peu de tendance de la part de l'air humide à être réaspiré dans la tour à cause de la formation de tourbillons captifs engendrés du côté sous le vent ou de zones de pression d'air plus basses provenant de l'écoulement de l'air ambiant franchissant des parties rectangulaires comme précédemment expliqué. Un bénéfice particulièrement important obtenu grâce à l'utilisation de tours de refroidissement d'eau de forne circulaire à écou- le ment transversal et à tirage mécanique comme illustré et décrit ci-dessus est le fait que leur fonctionnement est sensiblement insensible à la direction du vent puisque la'suppression de la recirculation de l'air humide chaud est évitée quelle que soit la direction dans laquelle le vent souffle à un moment particulier quelconque. les recherches dont il a déjà été parlé ont permis à cet égard de constater qu'une recirculation significative de l'air humide chaud évacué depuis les cylindres 68 des souffleries ou ventilateurs et refluant dans le remplissage de la tour peut être évitée si les cylindres ont une hauteur ne représentant pas plus des trois-quarts du diamètre de la soufflerie logée dedans, ce qui se traduit par de notables économies au point de vue du prix de revient sans avoir d'influence funeste sur le rendement fonctionnel de la tour. Il est préférable, en toute- hypothèse, que les-cylindres 68 soient maintenus à une hauteur inférieure au diamètre de la soufflerie qui est logée dedans. La réalisation préférée de cette tour est représentée de façon essentiellement schématique dans les fig. 12 à 16 qui montrent la tour 10 visible dans la fig.12 contenant dix-neuf souffleries in dividuelles qui constituent une- application plus usuelle que la. disposition à cette soufflerie de la tour 200 représentée dans la fig.1 5. La tour 10 comporte un grand nombre de modules 102 d'échange thermique verticaux placés côte à cote constitués par des tubes terminaux internes verticaux 104 alignés ou montés en quinconce par rapport à des faisceaux externes correspondants de tubes verticaux 106 garnis d'ailettes (Fig.14). Un collecteur 108 fait communiquer l'extrémité supérieure des paires alignées ou montées en quinconce des tubes 104 et 106 avec un équipement de support 110 faisant partie de l'ossature de la tour et prévu pour stabiliser les extrémités supérieures des modules individuels 102.On voit donc que le tube 106 -,résente un faisceau externe de surfaces d'échange thermique tandis que les tubes 104 ménagent un faisceau interne d'éléments échange thermique. Un collecteur 112 relié aux extrémités inférieures des tubes 104 et 106 possède une section 114 communiquant avec les extrémités inférieures des tubes 104 s'éten- dant vers le haut et garnis d'ailettes, tandis qe le collecteur 116 est réuni de façon analogue et communique avec les extrémités inférieures des tubes respectifs 106 de chaque module 102.Comme ceci découle des fig. 12 et 13, les modules 102 sont disposés sui vant un dessin polygonal présentant une structure d'échange thermi- que tubulaire qui est de configuration généralement cylindrique pour délimiter une cramorure close 118. t'extrémité supérieure de l'ensemble d'échange thermique tubulaire 120 constitué par les modules d'appareil 102 d'échange thermique est fermée à son extré- mité supérieure par uns paroi de recouvrement de soufflerie perforée 122 supportée horizontalement par une ossature comprenant un support 110.Un fluide chaud (la plupart du temps de l'eau chaude, par exemple si la tour 100 est utilisée comme condenseur indirect de la vapeur dans une station ou installation de production d'énergie) est relié à la tour 100 par un conduit 124 qui est couplé au collecteur 114 par un conduit de distribution 126 relié à un collecteur interne 128 muni d'une série de distributeurs radiaux 130 reliés respectivement tar des brides au collecteur 114 de chaque module 102.Une valve papillon 132 montée dans le distributeur 126 peut êre commandée manuellement, mais est munie normalement d'un mode de comande mécanique 134. De même, le conduit 136 de retour du fluide comportant un conduit de retour 138 relié à lui part du collecteur externe t40 et fait le tour de la circonference de l'en- semble d'échange thermique 120. lies conduits de retour radiaux 142 reliant le collecteur 116 de chaque module 102 avec le collecteur t40 permettent le retour du fluide refroidi provenant des tubes 106 garnis d'ailettes au conduit 136. Une autre valve-papillon 144 montée dans le conduit de retour 138 est ici encore commandée manuellement ou, de préf érence,- mécaniquement comme figuré en 46. Le puisard en béton 148 placé au-dessous du conduit de distribution 126 et du conduit 138 comme représenté- dans les fig.12 et 14 est étudié de manière à collecter le liquide drainé depuis les modules 102 par ouverture des valves 150 et 152 intéressant les conduits 154 et 156 qui pendent respectivement au-dessous du distributeur 126 et du conduit 138. Un grand nombre de souffleries groupées 158 -(par exemple dixneuf dans la fig.12 tandis que sept des souffleries 258 sont représentées dans la tour 200) s'étendent vers le haut à partir de la plate-forme de support. 122 en tassant à travers des orifices cor respondants prévus pour les recevoir dans la paroi de support ho- rizontale afin de puiser l'air provenant de l'atmosphère ambiante à travers les modules 102-de l'appareil d'échange thermique, puis de refouler l'air chaud verticalement depuis la tour de refroidisse- ment SOqlS la forme d'une série de veines individuelles qui représen- tent collectivement une colonne ascendante d'air chaud qui résiste à sa tendance au reflux par recirculation dans la face cylindrique de la tour de refroidissement à surface sèche quelle que soit la direction du vent ambiant.Dans une tour telle que celle désignée par 100 comportant dix-neuf souffleries, le diamètre de l'ensemble 120 présenté par les modules 102 est typiquement d'environ 60 m et la hauteur serait donc de l'ordre de 18 m environ. Ainsi, chacune des souffleries 156 aurait en principe un diamètre égal i 8,5m environ. Chacun des ventilateurs ou souffleries 58 comprend un moteur d'entrainement 160 supporté par une plate-forme 152 et relié par l'intermédiaire d'un arbre d'entrainement 162 à un réducteur ainsi au'à un moyeu 164 supporté par une soufflerie respective -166 à rotation horizontale pourvue de plusieurs pales.Chaque soufflerie 166 peut tourner dans une cheminée ou un cylindre 168 vertical ouvert en haut et en bas à récupération de vitesse (ayant une hauteur représentant par exemple 5,4 m environ dans la réalisation que montrent les fig. 12 et 13 et faisant communiquer chaque soufflerie 158 avec une chambrure close 118 placée au-dessous. l'es cheminées 168 ont chacune, de préférence, une configuration délimitant un canal formant venturi les traversant pour augmenter l'efficacité de l'épuisement des souffleries respectives 166 en étranglant la surface dans laquelle chacune d'elles fonctionne à un canal qui n'est que légèrement supérieur au diamètre de chaque soufflerie 166.A noter par la fig. 12 que la distance entre la plate-forme de support de la soufflerie entre les paires adjacentes de souffleries 158 est inférieure au diamètre effectif de chaque cheminée 168 à son minimum de section droite et que les souffleries 158 occupent une notable partie de la surface circulaire de la plate-forme de support 122. l'es moteurs 160 sont7 de préférence, du type capable l'être mis en fonctionnement à pleine vitesse ou arrêtés complètement. A titre de variante, des moteurs commandés sélectivement à mi-vitesse peuvent trouver leur emploi ici en vue d'assurer un réglage plus précis. Le système de réglage n'est d'ailleurs pas représenté ici en détail, les souffleries individuelles 158 pouvant être commandées selon les besoins à pleine vitesse de rotation ou à mi-vitesse ou bien arrê tées. Dans cerains cas, des freins peuvent d'ailleurs être associés avec les équipages d'entraînement des souffleries pour empêcher une auto-rotation des souffleries ou ventilateurs 66 si ceci est jugé désirable quand l'auto-rotation des souffleries 166 est désirée alors que le moteur d'entraînement respectif est à l'arrêt. 7;9 tour 200 représentée dars la fig.5 est identique comme cons truction à celle que montre la fîg.12, sauf que sept souffleries seulement 258 sont représentées groupées dans la circonférence de l'ensemble d'échange thermique 220. Par voie de conséquence, les éléments constitutifs individuels de la tour 200 n'ont pas besoin d'être décrits en détail puisque ce sont les mêmes que ceux qui ont été décrits et représentés pour la tour 100. Au cours du fonctionnement et si l'on suppose que la tour 100 doit titre utilisée pour refroidir un fluide tel que de l'air chaud utilisé dans un condenseur de vapeur à action directe pour installations de production de force motrice ou analogue, l'air chaud provenant au condenseur est dirigé vers le tuyau formant collecteur interne 128 en vue de la distribution de l'air chaud au faisceau interne de tubes 115 garnis d'ailettes de chaque module 102. l"eau chaude s'écoule vers le haut pouz pénétrer dars les tubes 104 puis retourne vers le bas en parcourant les tubes respectifs 106 garnis dlailsttes. Pendant l'écoulement ascendant et descendant du liquide dans chacun des modules 102, l'air provenant de l'atmosphère ambiante est aspiré vers l'intérieur à travers la face cylindrique de chaque ensemble d'échange 120 par des souffleries ou ventilateurs 158, le nombre de souffleries en action étant fonction de la charge thermique pesant sur la tour 100 et de la température de l'air ambiant. Si l'on suppose qu'initialement la charge thermique est suffisamment élevée par comparaison avec la température de l'air ambiant pour exiger l'action des dix-neuf souffleries 158, l'air chaud provenant de la chambrure close 118 est entraîné vers le haut sous la forme de courants individuels s'échappant des cheminées respectives 168 at qui, en combinaison, représentent une colonne verticalement ascendante d'air chaud qui assure une diffusion de l'air chauffé dans l'environnement le plus éloigné du sol, ce qui réduit de façon significative la tendance de la part de cet air à refluer par circulation dans la face d'admission cylindrique de l'équipement d'échange thermique 120.Comme précédemment indiqué, le groupage des souffleries 158 se traduit par une concentration effective de l'énergie totale des courants d'effluents des cylindres des souffleries à une section suffisamment petite pour faire que les veines d'écoulement Individuelles de l'effluent agissent de façon semblable à un écoulement provenant d'une cheminée unique comme ceci est normalement obtenu avec les tours a' tirage naturel hyperboliques de grandes dimensions. Bes considérations mathematl- ques précédemment indiquées à propos des tours de refroidissement d'eau de forme circulaire représentées dans les fig. 1 à 11 sont également applicables aux tours de circulation fonctionnant par surface sèche 100 et 200. Au fur et à mesure que la charge thermique pesant par exemple sur la tour 100 diminue ou qu'il se produit un abaissement de la température de l'air ambiant, une ou plusieurs des soufflerie 158 peuvent être, soit ralenties pour tourner à mi-vitesse, soit comple- tement mises au repos pour maintenir à une valeur convenable la température de 'eau qui s'échappe hors de la tour à travers lé conduit 136.Bien que les tours à surface seche da forme circulaire 100 et 200 soient applicables au refroidissement de divers types de fluides, y compris la vapeur, les gaz et les liquides tels que l'eau, l'application potentielle la plus universelle attribuée à ces tours est le refroidissement de l'eau qui a été utilisée paur condenser la vapeur dans une installation de production de l1éner- gié.Dans le cycle de refroidissement indirect utilisant un conden seur surfacial, la vapeur est condensée dans un condenseur a surface tubulaire fermée. Bes tours de refroidissement ioe à 200 sont utilisées pour refroidir l'eau qui est remise en circulation à travers le condenseur surfacial. Pendant le fonctionnement d'une installa- tion de production de l'énergie, il est de pratique courante de faire fonctionner chacun de ces éléments de façon qu'ils contri- buent à produire une quantité d'électricité capable de trouveur preneur chez les usagers aux prix les plus bas dans les oenditions qui existent à l'époque considérée C'est la température à laquelle la vapeur est condensée qui détermine la contre-pression qui pèse sur les turbines a vapeur.Ceci détermine par répercussion la quantité de vapeur nécessitée par la turbine et la quantité d'énergie électrique produite par le générateur qui est mécaniquement accou plé à la turbine. La température de condensation est régler moyennant un réglage de la température et de la quantité d'eau do re îroidissement. Au moment où le constructeur de l'installation de production d'énergie choisit la combinaison d'équipement destinée à une instal- lation particulière, il faut que certaines conditions particulières soient remplies. Ces conditions sont généralement établies de façon qu'elles représentent un régime de fonctionnement capable de s'ap pliquer pendant une année dans un certain lieu géographique. II est evident que dans des régions où règne une température extrêmement élevée, l'eau de refroidissement des condenseurs ne serait pas refroidie à une température aussi basse que celle à laquelle elle serait élevée. La production de vapeur augmenterait et la capacité du générateur serait diminuée. Par temps froid, à moins qu'une méthode de réglage ne soit employée, l'eau froide serait refroidie au-dessous de La tempéra turne prévue, et la contre-pression de la turbine serait également au-dessous de la valeur désirée. Jusqu'à un certain point, ceci peut présenter un avantage économique, mais éventuellement on peut réaliser une économie en mettant au repos quelques unes des souffleries de refroidissement de la tour- ou certaines des pompes de cir culation de l'eau. La valeur économique de l'énergie économisée dépasserait la valeur de la capacité de production accrue et l'usage de vapeur réduite.En outre, les caractéristiques de la turbine ont chance dtêtre telles que pour une certaine contre-pression il ne se produise pas d'autre augmentation de la capacité de production d'é -nergie ou un déclin du débit de vapeur.En fait, il peut effective- ment se produire une perte avec un déclin plus accentué de la contre-pression. Une autre raison pour régler la température minimale de l'eau froide, c'est que, dans les climats plus froids, les échangeurs de chaleur de la tour de refroidissement à surface sèche peuvent ef fectivement se traduire par une congélation du liquide à l'inté- rieur de leurs tubes garnis d'ailettes, surtout avec moins qu'une pleine charge calorifique.Jusqu'à présent, des tentatives ont été faites pour apporter une solution à ce problème en étranglant Ité écoulement de l'air travers la tour de refroidissement grâce à l'utilisation de registres, de moteurs de propulsion à vitesses multiples, d'éléments d'entraînement à vitesse variable et de souffleries ou ventilateurs a tales à pas variable, Le mode de réglage le plus simple est celui qui implique la coopération de toutes les souffleries dans une tour à souffleries multiples sélec tivement par branchement ou mise au repos.En mettant les choses au miens, un entrainement à deux vitesses ou un-fonctionnement à demivitesse constitue le facteur le plus compliqué qui puisse être aisément accommodé au fonctionnement d'une tour qui devrait etre réglée pour compenser les variations de la charge thermique et de la température. Il y a des limitations très nettes à l'usage des moteurs d'entraînement de souffleriés capables d'être mis en position de marche ou d'arrêt pour les tours fonctionnant par voie sèche du type classique dit "à cellules" c'est-à-dire celles qui sont divisées par des cloisons du coté d'arrivée de l'air de telle sorte que chaque augmentation de l'échange thermique soit assurée par un refroidissement de l'air de sa propre soufflerie. Dans les tours à cellules avec surfaces fonctionnant par voie sèche, l'eau traversant les sections des échangeurs thermiques associes avec les souffleries qui sont en marche est soumise à la quantité maximale d'air de refroidissement.Le reste de l'eau est soit dérivé sans qu'il se produise de refroidissement, soit mis en circulation dans les sections de l'échangeur de chaleur associé avec les souffleries qui sont à l'arret. Dans ce dernier cas, un certain refroidissement se produirait à partir d'un faible degré de mouvement d'air dû au tirage naturel. Pour certaines températures ambiantes basses, ce mode de réglage se traduirait par une congélation de l'eau dans les sections de l'échangeur thermique pour lesquelles les souffleries seraient encore en marche. Il est évident qu'un équipement supplémentaire de réglage serait alors nécessaire afin d'utiliser les tours fonctionnant par voie sèche dans des climats suffisamment froids pour provoquer la congélation du liquide dans les tubes garnis d'ailettes. Suivant la présente invention, les limitations des construc- tions antérieures sont supprimées grâce an groupage des souffleries- individuelles et à l'établissement entre elles d'une communication avec une chambrure close circonscrite ta des échangeurs de chaleur tubulaires.Grâce à ce moyen, en effet, un écoulement d'air uniforme desservant toutes les sections des modules des échangeurs de chaleur est assuré sans égard au fait que toutes les souffleries ou un nombre réduit quelconque d'entre elles sont en marche. Etant donné que toutes les souffleries ont accès à la chambrure close commune, la chute de pression totale le long du traJet de l'écoulement d'air à travers un segment quelconque de l'échangeur de chaleur vers une soufflerie quelconque est la même que celle qui se produit suivant d'autres trajets d'écoulement d'air, la vitesse de circulation d'air à travers Itéchangeur thermique étant la même dans tous les cas. Les tours circulaires à souffleries ou ventilateurs multiples fonctionnant par voie sèche 100 et 200 font face aux exigences des cahiers des charges indiquées ci-avant. Afin d'assurer une corré lation convenable entre la surface de l'échangeur thermique et les éléments 158 des souffleries fonctionnant individuellement, le rassoit entre la hauteur de la tour désignée par h ( au droit de l'échangeur thermique) et le rayon de la tour désigné par r (au droit de la couronne d'échangeurs thermiques) doit être de préférence comme indiquée par la formule : r# h# r/4, En satisfaisant aux paramètres du rapport mat@ématique exprimé, les étranglements -ou restrictions, les changements de vitesse ou de direction sont evitês, ce qui autrement pourra--t provoquer des chutes de pression d'air Incrémentaires significatives s'ajoutant à celles se produise sant à travers le système déchangeurs de -chaleur. Une tour de refroidissement rectiligne du type à souffleries multiples et à surface sèche exigerait une chambrure formant un espace clos beaucoup plus grand que suivant la pratique usuelle ou est économiquement réalisable afin de se rapprocher de la valeur optimale que la tour circulaire assure intrinsèquement. La relation entre la recirculation d'une tour de refroidissement à souffleries multiples et à surface sèche par comparaison avec une configuration de tour ronde à souffleries multiples est mise en évidence de façon graphique dans la fig.17 dans laquelle l'axe des abscisses X repré- sente le rapport de vitesses suivant une constante K tandis que l'axe -des ordonnées Y représente le rapport de recirculation de R-% les valeurs indiquées sur le gnphique correspondant à fa = 4 à la fois pour la tour circulaire et pour la tour rectangulaire. Qu'il s'agisse d'une tour à périmètre circulaire ou à périmètre rectangulaire, le degré de recirculation dépend des de: relations de dimensions fondamentales. Il s'agit du rapport de vitesses : = Ve -V a dans laquelle Ve est la vitesse de l'efflux et Va est la vitesse ambiante ou du vent. L'autre relation est un nombre densimétrique dit de Froude dans laquelle g est la constante de gravité, D est le diamètre de la cheminée, # est la densité de l'air ambiant et #6 est la différence de densité entre l'air ambiant et l'air effluent.Pour des raisons tenant à des études d'essais qui sont représentées graphiquement dans la fig.17, les valeurs de X et de FD sont choisies pour être représentatives d'une vaste gamme de conditions opératoires. En utilisant des méthodes d'essai suivant lesquelles ces deux relations fondamentales sont maintenues égales pour les deux configurations prévues pour une tour, le degré de recirculation pour une tour rectangulaire par rapport à une tour ronde a été déterminé et les résultats sont indiqués dans la représentation graphique qui constitue la fig.17. S l'on considère les données qui apparaissent dans la fig.17, on voit aisément que, pour toute coalition opératoire, le degré dé recirculation est nettement inférieur pour: une tour à périmètre rond que pour une tour à capacité semblable et à périmètre rectan gulaire. lies essais de visualisation du débit d'écoulement ont clairement indiqué la raison pour laquelle la recirculation est inférieure pour une tour à- périmètre circulaire que pour une tour à périmètre rectangulaire. En effet, dans l'hypothèse d'une tour à périmètre rectangulaire orientée perpendiculairement au vent dominant, une grande zone de turbulence se formerait immédiatement du côté opposé ua vent par rapport à la tour.Comme précédemment indiqué, cette région de turbulence est caractérisée par de Parts tourbillons captifs et par un m@xage turbulent intense engendrant des courants d'air qui refluent continuellement dans l'admlssion de la tours La face opposée au vent d'une tour à périmètre rectangulaire aspire son air à partir de la zone de séparation entre le filet de vapeur qui s'échappe de la cheminée et la partie inférieure de l'air ambiant. Ce faisant, elle entraîne l'air provenant de la zone de turbulence.En ce qui concerne la tour à périmètre circulai re, les diensions de la zone de turbulence placée en aval sont considérablement réduites grâce à la forme aérodynamique perfectionnée de la tour. Comme un quart environ ou moins de la circonférence de la tour est exposé à la zone de séparation, une quantito inférieure de façon correspondante au filet ou à l'aigrette de vapeur de l'effluent reQoarMe dans la tour.De plus, les concentrations de l'effluent de la chemlnée dans la sortie des souffleries sont réduites dans une certaine mesure par une "ventilation" accrue qui constitue en fait une dilution continue de l'écoulement se pro disant autour des côtés de la tour. Cette "ventilation" s'appli- quant à une tour à périmètre circulaire est beaucoup plus effective que pour une tour à périmètre rectangulaire. Bien qu'on puisse penser tout d'abord que la présence d'un certain nombre de souffleries desservant toutes une chambrure. com munie ne pourrait pas trouver son emploi avec succès zanis la présence de registres s'opposant au reflux à travers les souffleries qui sont au repos, les recherches dont il a déjà été parlé ont permis de constater que bien qu'un reflux d'écoulement limité se produise effectivement , la soufflerie qui est au repos impose effectivement un étranglement à l'écoulement de-l'air et fonctionne à la manière d'un registre partiellement fermé. Lorsque chaque soufflerie est mise à l'arrêt, une certaIne quantité de l'air fourni par les souffleries qui continuent à fonctionner est telle qu'elle reflue à travers les souffleries qui sont au repos.Toutefois, l'écoiilement résultant est réparti également sur la totalité de la face d'échange thermique et le débit d'écoulement d'air total par soufflerie en fonctionnement augmente au fur et à mesure que certaines souffleries sont mises au repos. Ceci est probablement dû au fait que la caractéristique de pression du système total par rapport aux souffleries qui restent en marche est abaissée chaque fois qu'une autre soufflerie est arrêtée. La fig. 18 représente une courbe de caractéristiques de soufflerie qui montre le débit d'air en fonction de la pression statique. Dans cet exemple et pour plus de simplicité, les courbes caractéristiques concernent la tour 200 à sept souffleries qui est représentée dans la fig. 15.Par rapport à cette courbe de soufflerie, on a tracé les courbes carac térlstiques de la tour qui sont liées au fonctionnement de chaque soufflerie individuelle. Lorsque chaque soufflerie est mise au repos il apparaît une nouvelle courbe caractéristique de la tour. En se référant à la représentation graphique qui est visible sur la fig.18 dans laquelle le débit d t air exprimé en C.F.M. x 10 6 (c'est-à-dire environ 28,3.10 6 dm5/m) est porté suivant l'axe des abscisses X et la perte de pression statique du système exprimée en pouces (25 mm) d'eau est portée sur l'axe des ordonnées Y.On remarquera que chaque fois qu'une soufflerie supplémentaire est mise au repos, ltécou- lement à travers chaque soufflerie en fonctionnement est augmenté comme indiqué- par l'intersection de la courbe caractéristique de soufflerie et de chaque courbe caractéristique de la tour (les courbes numérotées de 1 à 7 indiquant le nombre des souffleries en service). Dans la fig.19 sont représentées les phases de réglage prévues pour le fonctionnement sous pleine charge thermique de la tour 200 à sept souffleries en passant par une gamme de températures à ampoule sèche. Si l'on suppose à titre illustratif que la température désirée du retour de l'eau froide est d'environ 800F ( env.26,70C) toutes les souffleries sont nécessaires en descendant jusqu'à 76 F (env. 24,40C) tandis qu'aucune soufflerie n'est nécessaire audessous de 20F (env. -170C). -l'a représentation que donne la figei9 montre clairement que la relation entre la température à ampoule sèche (exprimée en F et portée en ordonnées et le nombre des souffleries nécessaires pour maintenir la -température de l'eau prévue est une fonction non linéaire (le nombre des souffleries horsser- vice étant porté en abscisses. Dans le cas où l'on utilise pour l'entraînement des souffleries des moteurs comportant des allures de marche à pleine vitesse eut à demi-vitesse, de plus grands incréments de réglage du fonctionnement de la tour sont possibles. Lorsqu'une moindre capacité de refroidissement s'avère nécessaire, les souffleries peuvent être progressivement amenées à ne plus tourner qu'à mi-vitesse La première soufflerie qui est ainsi ralentie tour tourner à mi-vitesse fonctionne en premier lieu comme registre rotatif empêchant le reflux et permettant à toutes les souffleries qui tournent à pleine vitesse d'être alimentées complètement par l'air qui s'écoule à travers l'échangeur thermique. Au fur et à mesure qu'un plus grand nombre de souffleries sont ralenties pour ne plus tourner qu'à mi-vitesse, la chute de pression du système décroAft, de sorte que ces souffleries fournissent progressivement une plus grande quantité d'air. 3ien que la tour 120 ait été décrite dans ce qui précède comme ayant une section essentiellement circulaire, il doit être admis que, dans la plupart des cas, la tour représente un polygone à plusieurs côtés. Chaque module d'échangeur thermique 102 qui peut avoir typiquement une largeur égale à 3,6 m environ forme une surface plane par rapport au périmètre de la tour. Du fait des caractéristiques aérodynamiques favorables de la tour circulaire comme démontré par les études d'essai représentées dans la fig.17, il est désirable de prévoir un nombre relativement grand de surfaces planes (au môlns seize ou davantage) pour conserver les avantages de la construction circulaire. lies modalités d'exécution du procédé et les détails de reali- sation de la tour peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé pour refroidir un fluide tel que die l'eau par échange thermique indirect avec l'atmosphère ambiante caractérisé en ce qu'il comprend les opérations consistant à : i) diriger le fluide à refroidir à travers une zone d'échange thermique verticale tubulaire présentant dans son étendue une cham- brure fermée; ii) bloquer l'écoulement d'air à travers toutes les surfaces, sauf les surfaces choisies en travers de la partie supérieure de oet--- te chambrure;; iii) aspirer l'air provenant de l'atmosphère ambiante à travers la zone d'échange thermique en vue d'un échange calorifique indi- rect avec le fluide qui s'écoule à travers elle, combiner l'air qui se trouve dans la chambrure et en évacuer l'air à travers les sur- faces précitées sous la forme d'une série de veines d'air séparées orientées verticalement et formant un ensemble s'étendant vers le haut à partir de la zone d'échange thermique et formant une colonne d'air ascendante capable de résister à son reflux par recirculation- vers la zone d'échange thermique. 2.- Procédé suivant la revendication I, caractérisé en-ce qu'il comprend l'opération consistant à faire varier la vitesse dt air évacué à partir de la chambrure en passant par les zones respectif ves situées au-dessus d'elle. 3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par l'opé- ration consistant à régler sélectivement l'écoulement de l'air depuis la chambrure à travers les surfaces respectives situées au-dessus d'elle. 4.- Procédé suivant la revendication t, caractérisé en ce qu'il comprend l'opération consistant à interrompre l'évacuation de l'air depuis la chambrure à travers les zones successive situées au-des- sus d'elle -en réponse à l'abaissement de la- température de l'air ambiant 5.- Procédé suivant la revendication 1, caractérise par l'opé- ration consistant à diriger le fluide à refroidir suivant un trajet ascendant puis descendant à travers la zone d'échange thermique. -6.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend l'opération- consistant à purger rapidement la zone d'échange thermique du liquide quand la température de l'air s'a'- coulant à travers cette zone d'échange thermique est suffisamment basse par rapport au débit d'écoulement du livide pour permettre 3a congélation dans cette zone d'échange thermique. 7.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend l'opération consistant à ménager une zone d'échange thernlque généralement cylindrique et à permettre à l'air ambiant de s'écouler à travers elle autour de la totalité de son périmètre. 8.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par I'opération consistant à prévoir une zone d'échange thermique mesurant un diamètre sensiblement plus grand que le diamètre de chacune des surfaces précitées. 9,- Tour de refroidissement de fluide à surface fonctionnant par voie sèche par le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, et caractérisée en ce qu'elle conprend : a) un ensemble tubulaire vertical délimitant une chambrure centrale et munie d'un appareil d'échange thermique recevant et amenant le fluide à refroidir en relation dtinterchange thermique indirect avec l'air provenant de l'atmosphère ambiante; b) des parois s'étendant transversalement à la partie supérieure de cet ensemble tubulaire pour bloquer l'écoulement de l'air à travers lui;; c) un groupe de cheminées verticales tubulaires ouvertes à leur tarties inférieure et à leur partie supérieure et contenant des souffleries, ces cheminées traversant les parois placées dans le trajet direct des bourrasaues de vent ambiantes et étant en communication commune avec la chambrure précitée; d) une soufflerie montée dans chaque cylindre, capable de tourner autour dtun axe vertical respectif et fonctionnant pour aspirer l'air à travers l'appareil d'échange thermique depuis l'atmosphère ambiante environnante et pour évacuer ensuite cet air verticalement à travers les cheminées respectives;; e) des organes d'entrainement couplés avec chacune des souffleries pour ltentraSner en rotation, chacun de ces organes d'entrai- nement étant actionné indépendamment pour imprimer une rotation à une soufflerie respective à une vitesse sélectionnée et tour être mise au repos sélectivement pour faire cesser la roration par en traînement mécanique de la soufflerie correspondante;; f) les cheminées du groupe précité étant disposées de manière à concentrer l'énergie- de l'air évacué par les cheninées dans une mesure suffisante pour produire une colonne d'évacuation capable de résister au reflux par recirculation vers cet ansemble de l'air évacué, 10.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, avec surface fonctionnant par voie sèche, caractérisée en ce qu'elle comprend :: a) un ensemble tubulaire vertical délimitant une chambrure centrale close et munie d'un appareil d'échange thermique recevant et amenant le fluide à refroidir en relation d'échange thermique -indirect avec l'air provenant de l'atmosthère ambiante; b) des parois s'étendant en travers de la partie superieure de cet ensemble pour bloquer l'écoulement d'air à travers lui; c) un faisceau de cneminées verticales tubulaires ouvertes à leur partie supérieure et à leur partie inférieure et contenant des souffleries traversant les parois du trajet direct des bour- rasques de vent ambiantes et en communication commune avec la chambrure précitée;; d) une soufflerie placée dans chaque cylindre, tournant autour d'un axe vertical respectif et commandée pour aspirer l'air à l'in- térieur en passant à travers un appareil d'échange thermique à partir de l'atmosphère ambiante environnanterpuis pour évacuer cet air verticalement à travers les cheminéesrespectives; e) les cheminées de ce groupe étant disposées de manière à concentrer l'énergie de l'air s'échappant de ces cheminées å un degré suffisant pour produire une colonne d'évacuation capable de résister au reflux par recirculation de l'air vers cet ensemble. 11.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce qu'il est prévu un système d'entraînement pour entraîner en-rotation chacune des souffleries indépendamment des souffleries restantew. 12.- Tour de refroidissement suivant-la revendication 9, caractérisée en ce qu'il est prévu des organes d'entraînement pouvant être sélectivement mis à l'arrêt pour chaque soufflerie fonctionnant à pleine vitesse ou à mi-vitesse. 13.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'ensemble a une configuration généralement cylindrique et en ce-que les parois sont placées à proximité de sa partie supérieure. 14.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, carac térisée e ce que 11 ensemble comprend une série de tubes d'échange thermique disposés verticalement et acheminant le fl'xide 15.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce qu'il est prévu des collecteurs reliés aux extrémités supérieures et inférieures des tubes pour envoyer le fluide à refroidir à la partie terminale de certains de ces tubes puis à ramener le fluide partiellement refroidi à travers d'autres tubes et pour évacuer le fluide refroidi à partir de l'ensemble. 16.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'ensemble précité comprend une série de modes de tubes d'échange thermique constituant un appareil et des collecteurs amenant le fluide à refroidir aux modules respectifs et en évacuant le fluide refroidi. 17.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce qu'il est prévu des valves associées fonctionnellement avec les collecteurs pour permettre un réglage sélectif de la distrr bution du fluide à refroidir vers les modules respectifs de l'échan- geur thermique. 18.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour effectuer une purge rapide de l'appareil d'échange thermique du fluide contenu dedans. 19.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce que la hauteur effective de l'appareil d'échange athermique est désignée par h et le rayon maximal dans un plan horizontal de l'ensemble est désigné par r, suivant l'équation r} hiS r 20.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce que chacune des cheminées a une hauteur nettement inférIeure à la hauteur effective de l'appareil d'échange thermique. 21.- Tour de refroidissement suivant la revendication 9, caractérisée en ce que l'appareil d'échange thermique comprend une série de modules vertical dont chacun est muni d'une série de tubes verticaux garnis d'ailettes, sans qu'il sont prévu de faisceau externe et de faisceau interne de tubes à proximité de la chambrure prévu dans chaque module, et des collecteurs reliés à ces faisceaux pour envoyer le fluide pour refroidir aux parties terminales inférieures des tubes du faisceau interne, pour transférer le fluide partiellemenv refroidi vers les tarties terminales supérieures des tubes du faisceau externe et pour évacuer le fluide refroidi depuis les parties terminales inférieures du faisceau dé tubes externe9 22.- Tour de refroidissement suivant la revendication 21, carac- térisée en ce que le collecteur est placé à proximité de la périphérie inférieure de l'appareil d'échange thermique, un puisard étant prévu à proximité de ce collecteur, ainsi que des valves associées fonctionnellement avec ce- collecteur pour permettre au fluide d'être purgé sélectivement-depuis les modules de l'échangeur thermique dans ce puisard,