La présente invention est relative à un procédé pour oyez Yment améliorer les propriétés de relaxabionde precontrainte pour béton linéaires, tels que fils ou câbles fabriqués à partir de ces fils, ces éléments étant constitués en acier au carbone ou en alliage à base d'acier as carbone- ayant une structure perlitique etXou ferritique. On utilise fréquemment des fils ou cibles ronds ou plats en acier pour précontraindre du béton. Lorsque lton utilise les éléments précités pour précontraindre du béton, ils doivent présenter de préférence des propriétés mécaniques déterminées et surtout une élasticité relativement élevée et une relaxation relativement faible. Une élasticité élevée indique que ltélément peut entre soumis à une grande force de traction, proche de la résistance à la traction (résistance nominale) sans subir une déformation permanente (déformation plastique) de sorte que l'élément revient à sa dimension initiale lorsqu'il est libéré de cette force de traction. Ce phénomène peut être qualifié de déformation élastique. Lorsqu'un fil, un rond, un plat ou un câble est maintenu à un certain degré de déformation élastique, il est connu que les forces de réaction dans 1 acier qui ont tendance à faire revenir ltélément à ses dimensions initiales, donnent naissance au phénomène connu sous le nom de relaxation. En autres termes, après qu'une certaine période s'est écoulée, la force de traction qui est nécessaire pour maintenir ltélément à un certain degré de déformation donné est plus petite que celle qui était nécessaire initialement.Le poureentage que cette diminution présente par rapport à la force de traction initiale, est connu sous le nom de taux de relaxation qui est directement proportionnel à la force de traction initiale et qui augmente avec le temps jusqu là atteindre une certaine valeur limite. Le taux de relaxation dépend également de la température à laquelle ltélément est soumis. La relaxation est un phénomène extrêmement indésirable dans de nombreuses applications et notamment dans le domaine du béton précontraint dans lequel il est une mesure pour la perte dans les forces de précontrainte. Les éléments ayant un faible taux de relaxation sont par conséquent très avantageux. Les éléments de précontrainte en acier mentionnés plus haut sont généralement composés d'un acier au carbone ou d'un alliage à base d'acier au carbone. Ces deux types d'acier contiennent de la ferrite et de la perlite et ont dans ce cas une teneur en carbone de mois de 0,89X, ils peuvent également être composés seulement de perlite et ont dans ce cas une composition eutectique à 0,39 ss de carbone.Les aciers qui présentent ces structures sont qualifiés généralement d'aciers à structure ferritique et/ou perlitique. Une telle structure perlitique et/ou ferritique peut être obtenue par exemple par le patentage d1un type d'acier ayant une teneur en carbone qui est située au voisinage de la composition etltectique ou qui est inférieure-à celle-ci. Les fils ou ronds composés acier ferritique ou perlitique peuvent être ramenés à la section désirée, par exemple par une opération d'étirage. Toute foisr les fils ou ronds produits par ces opérations d'étirage, et qui possèdent certes une haute résistance à la traction et une haute élasticité, manquent fréquemment des caractéristiques de relaxation désirées. A propos des câbles obtenus à partir de fils en acier on peut mentionner qu ils sont fabriqués par des procédés classiques qui consistent à assembler tout d'abord par torsion un certain nombre de fils d'acier dans une tête de torsion puis à faire passer les fils assemblés en un cable,à travers un ou plusieurs dispositif redresseurs. Un tel dispositif redresseur peut par exemple-être constitué par une série de galets entre lesquels on fait passer le câble pour le redresser et en éliminer pratiquement toutes les irrégularités. Lorsqu'il est sorti du dispositif redresseur, le câble s'enroule généralement d'un ou plusieurs tours autour d'une roue de torsion formant cabestan et est enroulé finalement sur un tambour destiné à être utilisé pour le transport et le stockage. La fonction de la roue de tension ou cabestan consiste essentiellement à garantir l'application d'une tension continue au câble pendant son passage à travers le dispositif de redressement pour assurer ainsi que l'opération de redressement se produise convenablement. Pour améliorer les propriétés de relaxation de tels câbles on peut soumettre les fils destinés à la fabrication de ceux-ci à un traitement thermique approprié avant qu'ils soient assemblés sans qu'ils ne perdent leurspropriétésde résistance mécanique et d'élasticité. Ce traitement peut consister, par exemple, à étirer le fil à travers une filière d'étirage alors-qutil est porté à une température élevée mais inférieure à la température de transformation de l'acier à laquelle sa structure se transforme de ferritique en austénitique. Malheureusement, on a constaté que les fils qui entrent dans la composition des câbles et qui ont subi un traitement thermique destiné à améliorer leur propriétés et leur relaxation perdent dans une certaine mesure ces propriétés lorsqu'on les assemble par torsion pour former un câble. Apparemment, l'opération de torsion du câble change donc les propriétés. du fil utilisé et -le câble présente-à peu près les mêmes -propriétés de relaxation que les-fils qui n'.ont pas subi de traitement thermique. .L'invention a pour but d'apporter notamment dans les cas cités ci-dessus, un procédé pour améliôrer- davantage les proprié- tés de relaxation de fils en acier simples , de câbles enacier obtenus par torsion, etc.. A cet. effet, suivant l'invention, on déforme un élément situee tel-que celui--mentionné- plus haut, à une- température élevée/entre 250 et 4500C de telle façon qu'il ne se produit dans le sens longitudinal aucun allongement ou que cet allongement est inférieur à 0,001 % , de sorte qu'on obtient des éléments rectlllgnes.Le but de cette opération est par conséquent de ne faire subir aucune réduction de section aux câbles ou aux fils au cours du traitement à chaud. Alors que d'une part les propriétés de relaxation sont nettement améliorées grâce à cette opération, le procédé suivant l'invention se caractérise d'autre part par le fait que la défor- mation ne met en jeu que peu d'énergie, grâce au fait qu'il ne se produit aucune réduction de section. Suivant l'invention, on utilise à cet effet pour le fil et le câble de préférence un dispositif redresseur connu en soi dans lequel ltélément subit plusieurs flexions, ce dispositif redresseur comportant un certain nombre de galets de guidage qui définissent pour l'élément un trajet en zig-zag. Un tel dispositif redresseur fait subir aux câbles ou aux fils plusieurs flexions qui se produisent sous un angle de 45 à 75 à l'aide d'au moins cinq galets. Les galets sont de préférence placés de part et d'autre du fil et peuvent être rapprochés l'un de l'autre avec une certaine force. Les galets ne sont-pas disposés diamétralement opposés. Au cours de ltopération de- déformation suivantl'invention, la température du fil ou du câble est de préférence maintenueendessous de la température de recristallisation de l'acier. On entend par l'expression "température de recristallisation" la température à laquelle l'acier doit être chauffé avec un certain taux de défotmation pour subir au moins en partie une recristalli sation de sorte-- que, comme connu en soi, il est engendré une nouvelle structure cristallinesque que les tensions internes qui sont présentes du fait de la déformation, sont éliminées et qu'enfin la dureté et la résistance mécanique-de l'acier diminuent. Cette température peut être inférieure à la plus basse température de transformation de l'acier (température de transformation à laquelle l'acier se transforme de ferrite en austénite), et elle dépend principalement des tensions internes et des dislocations qui sont présentes initialement dans l'acier, ces tensions et discolations résultant principalement du traitement à froid de l'acier. Pour les barres et fils normalement durcis par étirage, et pour les câbles constitués en partant de ces fils, cette température est d'environ 4500C. Facette température, on n'observe géné raclement pas de diminution appréeable de la résistance à la traction.On n'obtient généralement une amélioration appréciable des-propriétés de relaxation des fils en acier qu a une température supérieure à 2500C. Par conséquent, le procédé suivant l'invention a lieu à une température située entre 250 et 450 C et de préférence à une température d'environ 350 C. Le chauffage du fil ou du câble, nécessaire pour obtenir directement la température élevée désirée pour la déformation à chaud, peut être réalisé de toute manière appropriée. Suivant l'invention, il apparalt particulièrement avantageux de réaliser la déformation à chaud pendant qu on exerce sur l'élément une contre-tension, ctest-à-dire une force de traction qui est exercée en sens contraire au sens de déplacement de l'élément au cours de la déformation à chaud. A cet effet, suivant l'invention lorsqu'il s'agit d'un fil, on fait passer celui-ci avant passage à travers le dispositif redresseur, à travers une filière d'étirage, qui donne lieu à une réduction de section d'au plus 40% avant le redressement, cas auquel la filière d'étirage sert comme premier contact électrique et le dispositif redresseur comme second contact électrique pour le chauffagepatésistance du fil. L'inconvénient déji signalé que les propriétés de relaxation des fils diminuent après que ceux-ci aient passé la tête de torsion et ont formé le câble, peut être éliminé grâce à l'invention en fabriquant le câble de torsion à une température située entre 250 et 450 C, les fils en acier subissant la torsion dans la tête de torsion à cette température. Afin d'obtenir la température exigee et également afin d'améliorer encore davantage ces propriétés de relaxation, suivant l'invention, on prend soin de préférence de faire passer des fils simples et/ou le câble obtenu par torsion respectivement avant et/ ou après passage à travers la tête de torsion, dans un dispositif redresseur et d'utiliser la tête de torsion et le dispositif redresseur comme contacts électriques pour le chauffage par résistance des fils et/ou du câble. Les dispositifs redresseurs confèrent aussi bien aux fils individuels qu'aux câbles obtenus par torsion d'autres améliorations des propriétés de relaxation. Dans ce eas, il peut également être avantageux de porter le câble à la température désirée de 250 à 4500C après qu'il ait quitté la tête de torsion, et de le conduire ensuite dans un dispositif de redressement, afin d'obtenir ainsi un câble convenablement redressé. Suivant l'invention, il est en outre avantageux dans la fabrication d'un câble en acier qu'on fait passer celui-ci à travers une tête de torsion avec une contre-tension sur les fils, cette contre-tension ayant une valeur de 30 à 60% de celle de la résistance mécanique et étant exercée par des filières d'étirage, la tête de torsion et les filières d'étirage étant utilisées comme contacts électriques pour le chauffagepadFésistance des fils. Bien entendu, la contre-tension peut être réalisée également à l'aide de dispositifs redresseurs disposés en amont de la tête de torsion le long des canaux de guidage, ces dispositifs redresseurs pouvant également servir de contacts électriques.Plus généralement, on peut obtenir la contre-tension d'une façon quelconque en exerçant sur les fils un effet de freinage avant qu'ils entrent dans la tête de torsion. Cela peut être réalisé en freinant les rouleaux de dévidage sur lesquels les fils sont initialement enroulés ou bien en disposant le iong desornesdegpidae 'autres organes de freinage, mais il est entendu qu'un freinage par lequel l'énergie est utilisée pour réaliser une déformation utile dans les fils, est préférable. L'invention a également pour objet une installation pour l'obtention de câbles en acier par torsion, comprenant une bâti sur lequel est fixée à demeure une tête de torsion et dans laquelle est monté rotatif un arbre situé en alignement avec la tête de torsion, cet arbre comportant des supports de bobines de fils et des dispositifs de guidage de fils. Afin d'obtenir une construction favorable d'une telle installation pour la mise en oeu vre du procédé défini ci-dessus, l'installation est caractérisée suivant l'invention en ce quelle comprend des contacts électriques pour le chauffage par résistance des fils à tordre. De préférence, l'installation comprend des dispositifs redresseurs disposés sur le trajet des fils et montés sur l'arbre monté rotatif, ces dispositifs redresseurs et la tête de torsion formant des contacts électriques. Suivant une variante, il est poss-ible de disposerssur l'arbre monté rotatif et dans le trajet des fils des filières d'étirage qui servent également de contacts. Dans ces cas, les contacts électriques sont constitués par des organes qui réalisent des traitements mécaniques. On obtient ainsi une bonne conduction du courant électrique nécessaire pour le chauffage des fils Bien entendu il est également possible d'utiliser des contacts à balais indépendants ou autres. A l'aide de telles installations on peut obtenir des câbles par torsion à partir de fils, les fils subissant dans la tête de torsion une déformation à la température élevée citée ci-dessus.De plus, les fils subissent une contre-tension, qui améliore encore davantage les propriétés de relaxation L'invention a également pour objet un fil ou câble en acier obtenu à l'aide d'un des procédés définis ci-dessus pour améliorer les propriétés de relaxation D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description suivante donnée uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels la Fig.l est une vue schématique d'une installation pour la fabrication de câbles en acier conformément à l'invention; la Fig.2 est une vue de côté d'une partie de l'installation suivant la Fig.l, installation sur laquelle a été montéeune série de dispositifs redresseurs pour les fils d'alimentation et; ; la Fig.3 est une vue de détail d'une installation suivant la Fig.l. En se référant à la Fig.l,on voit que l'installation comprend des bobines portant des fils ou torons qu'il s'agit de tordre ensemble situées dans une cage rotative 1. Les fils sont guidés tout en tournant avec la cage vers une tête de torsion 3 dans laquelle ils sont assemblés par torsion afin de former un câble 4 qui sort de la tête de torsion par un processus continu et qui s'enroulent autour d'une roue de tension 5 formant cabestan avant d'être bobinés sur un touret 6. Entre la tête de torsion et le cabestan il est prévu-;-un dispositif redresseur 7 comportant desgalets.Le dispositif de redreSEembnt comporte sept galets qui sont montés à rotation de telle manière que les câbles qui se déplacent entre eux subissent des flexions alternées sous des angles d'environ 45 à 75 . Le diamètre des galets est environ dix fois plus grand que l'épaisseur du câble. Dans le cas représenté, les galets sont orientés horizontalement et disposés perpendiculairement les uns par rapport aux autres. La tête de torsion et les galets sont isolés électriquement du bâti de la machine à l'aide d'une-plaque en matériau isolant 8. 15 comportent des bornes de connexion 9 et 10 pour l'alimentation en courant électrique. Une source non représentée pour le chauffage PLr résistance électrique est branchée aux deux bornes et le courant circule à partir de la tête de torsion à travers le- câble qui est ainsi chauffé par le courant, vers le dispositif redresseur et retourne ensuite vers la source de courant. La tête de torsion et le dispositif redresseur font donc office de contacts électriquels Le courant à travers le câble est réglé de telle façon que le tronçon de celui-ci/entre les rouleaux du dispositif redresseur atteint une température d'environ 3500C. Dans certains cas il est désirable d'utiliser deux dispositifs redresseurs à galets, les galets du premier dispositif redresseur étant disposés horizontalement alors que ceux de l'autre dispositif sont situés erticalement. Dans ce dernier cas, le courant en rye électrique peut circuler, les deux jispositifs redresseurs à travers le câble. Dans ce cas le câble est redressé dans le premier dispositif redresseur à la température ambiante après avoir été assemblé par torsion et dans le deuxième dispositif redresseur ce câble est redressé à une température plus élevée, ces opérations s'effectuant suivant l'invention. Pour améliorer les propriétés de relaxation du câble en appliquant le mode de mise en oeuvre décrit ci-dessus de l'invention, il n'est pas essentiel de traiter le câble entre la tête de torsion et les bobines d'alimentation. Par exemple, le câble peut être momentanément enroulé et être traité ultérieurement indépendamment dans le dispositif redresseur. Le câble est alors dévidé et amené à travers deux dispositifs redresseurs qui servent de contacts électriques pour obtenir le courant de chauffage. Après cette' opération, le câble est de nouveau enroulé. Toutefois, les taux de relaxation qui sont obtenus dans ce cas ne sont pas égaux à ceux qui sont obtenus dans le cas où le câble est traité entre la tête de torsion et la bobine d'alimentation de l'installation sus-décrite pour la fabrication des câbles. Sur la Fig.2, on a représenté une installation-pour câbler comportant un arbre 11 monté rotatif dans deux paliers 12 et 13 et entralné au moyen d'un moteur 14. Sur l'arbre est montée une cage 15 dans laquelle sont disposées des bobines 16 d'alimentation portant les fils ou torons qu'il s'agit de tordre ensemble. Chaque fil 17 est amené à partir de la bobine d'alimentation respective à une tête de torsion 18 au moyen de rouleaux de redressement 19 situés dans un dispositif de redressement. Cesdispositifsredresseurs sont fixés sur une couronne de support 20 qui est montée elle-même sur l'arbre 11 et qui tourne donc à la même vitesse. Pour la clarté du dessin,cn n'a représenté que deux dispositifs de redressement. L'arbre est muni de plus, d'un premier disque de guidage 21 dans lequel est prévu un certain nombre d'ouvertures à travers lesquelles les fils sont respectivement guidés vers un certain nombre de canaux de guidage 22 prévus dans l'arbre. Decette manière, les fils peuvent être amenés de l'autre côté du palier 13 et guidés au moyen d'un deuxième disque de guidage 23 qui mène les fils qui sortent de l'axe à la tête de torsion 18, laquelle est fixée sur le bâti de la machine. L'installation comprend en outre un circuit de commande électrique destiné à réaliser le chauffage par résistance nécessai- re des fils. Le courant circule à travers les fils à partir des rouleaux de redressement 19 vers la tête de torsion 18. A cet effet, la couronne de support 20 et la tête de torsion 18 sont isolées électriquement au moyen d'une bague isolante 24 et d'une bague isolante 25. Deux bornes de raccordement 26 et 27 sont connectées à une source de courant externe. La première borne de connexion 26 est montée directement sur le socle conducteur qui porte la tête de torsion 18 et la deuxième borne qui est isolée du bâti de la machine, est reliée aux balais de contact 28 qui font contact avec une bague collectrice29. Cette bague est connectée à la couronne de support 20 au moyen d'un conducteur non représenté placé à l'intérieur de l'arbre.Ce conducteur est isolé de l'arbre. Afin d'éviter des pertes de courant et le danger d'électrocution, les parois intérieures des canaux de guidage 22 dans l'arbre et celles des ouvertures dans les disques de guidage 21 et 23 sont isolées par rapport à l'arbre de la machine. Par exemple, dans chacune des ouvertures du disque de guidage représenté sur la Fig.3, est emmanché tout d'abord un premier canon eylindrique 30 en matière isolante et puis dans ce canon est emmanché un deuxième canon 31 en acier dur. L'installation pour la fabrication de câbles coopère avec un cabestan non représenté à la Fig.2 sur lequel les câbles slen- roulent d'un certain nombre de tours pour se bobiner finalement sur un tour . Le cabestan sert à tirer T câble hors de la tête dé torsion et à maintenir ce câble sous tension. En fonctionnement, lorsque l'arbre tourne à grande vitesse, les fils 17 sont dévidés des bobines d'alimentation 16, puis passent à travers les dispositifs redresseurs correspondants et sont amenés ensuite par l'intermédiaire des disques de guidage isolés 21 et 23 vers les canaux de guidage 22 et ensuite vers la tête de torsion 18, dans laquelle le câble est obtenu par torsion. Les galets redresseurs des dispositifs redresseurs exercent un effet de freinage sur les fils, étant donné que de l'énergie est nécessaire pour obtenir la flexion des fils. La valeur de la contre-tension peut être déterminée en réglant la position des galets de part et d'autre du fil 17. La source de courant est connectée aux bornes 26 et 27 et le courant électrique circule par l'intermédiaire de la borne 27 et le contact à balais 28 vers la bague collectrice 29 et traverse ensuite le conducteur électrique dans -l'arbre pour parvenir à la couronne de support. Les galets de redressement des dispositifs redresseurs forment des contacts électriques excellents avec les fils à tordre.Par conséquent, le courant traverse les fils et arrive à travers ceux-ci à la tête de torsion et retourne ensuite à la source de courant par l'intermédiaire de la borne de connexion 26. De cette manière les fils sont chauffés. L'intensité du courant peut être régléèafin de donner aux fils une température de 3500C , de préférence, lorsque ceux-ci entrent dans la tête de torsion. Deux organes rotatifs, tels que les disques de guidage 21 et 23 peuvent,- Si on le désire, être utilisés comme contacts électriques pour le chauffage arrésistance à l'aide du courant électrique provenant d'une source de courant, et dans ce cas il est neceaaire d'utiliser deux bagues collectrices. Ces dernières être peuvent/évitées si le palier 13 et l'arbre 11 qui est emmanché dans ce dernier sont exécutés sous la forme d'un générateur électrique et ont des enroulements statorique e rotorique, les enroulements rotoriques étant courcircuités par l'intermédiaire des fils à l'aide de contactséîectriques tournants.De cette manière, l'intensité du courant est à peu près directement proportionnelle à la vitesse de rotation et à la vitesse à laquelle les fils sont amenés dans la tête de torsion, de sorte que le produit de l'intensité du courant et du temps de chauffage est à peu près constant pour toutes les vitesses de rotation. Les résultats indiqués ci-dessous illustrent l'amélioration des taux de relaxation pour des câbles qui ont été traités suivant les principes de l'invention, comparativement aux câbles qui ont été obtenus par des procédés classiques. Le taux de relaxation est donné par le pourcentage de perte de résistance à la traction après un séjour de 15 heures à la température ambiante pour un tronçon échantillon de câble, soumis initialement à une traction égale à 70 % de sa résistance à la traction nominale, pour le cas de câbles composés de fils en acier patenté dont la teneur en carbone est de 0,5 à 0,8 % et qui ont subi une réduction de section de 65 à 85 % par étirage. On a obtenu les résultats suivants: Taux de relaxation (%} 1. Câble sans traitement thermique 2. Câble formé sans traitement thermique mais partant de fils ayant subi un traitement thermique 4,5 à 5,0 3. Câble formé de fils à une température de 3500C à l'aide d'une installation suivant la Fig.2 1,2 4. Câble formé à une température de 350"C à l'aide d'une installation suivant la Fig.l (chauffage entre la tête de torsion et une série de galets redresseurs, redressé avec 2 x 3, 2 x 5 ou 2 x 8 rouleaux, avec une flexion sous un angle d'environ 45 à 75t 1, 5. Câble formé de fils à une température de 3500C avec une contre-tension de 50% de Ia résistance à la traction à l'ar9 d'une installation suivant la Fig.2 0,9 à 1,0 6. Câble obtenu à une température de 350"C à l'aide d'une installation suivant la Fig.l (câble froid dévidé d'une bobine et chauffé ultérieurement à 350GC et amené à travers un dispositif redresseur 3,0 REVENDICATIONS 1. - Procédé pour améliorer les propriétés de relaxation d'éléments de précontrainte pour béton linéaires, tels que fils ou câbles obtenus à partir de ces fils, ces éléments étant composés d'un acier au carbone ou d'un alliage à base d'acier au carbone avec une structure perlit i que et/ou ferritique, procédé caractérisé en ce que les éléments sont déformés à une température de 250 à 4500C de telle manière que dans le sens longitudinale il ne se produise aucun allongement ou un allongement qui est au moins inférieur à 0,001% de sorte qu'on obtient des éléments rectilignes. 2. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on fait passer l'élément à travers un dispositif redresseur connu en soi dans lequel il est soumis à une flexion répétée, ce dispositif redresseur comprenant un certain nombre de galets de guidage qui définissent un trajet en zig-zag pour l'élément. 3. - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu au moins cinq galets qui dévient l'élément de son trajet sous un angle de 45 à 75 . 4. - Procédé suivant la revendication 2g caractérisé en ce qu'on choisit comme élément un fil eten ce qu'on fait passer ce dernier avant son passage à travers le dispositif redresseur à travers une filière d'étirage qui confère à l'élément une réduction de section d'au plus 40 % avant le redressement, et qui sert comme premier contact électrique pour le chauffage par résistance du fil, alors que le dispositif redresseur sert comme deuxième contact électrique. 5. - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la déformation consiste en une torsion des fils en acier à une température de 250 à 4500C dans une tête de torsion dans laquelle on forme un câble en acier à partir de ces fils. 6. - Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'on traite les fils individuels et/ou le câble obtenus par torsion respectivement avant et/ou après passage à travers la tête de torsion dans un dispositif redresseur et en ce qu'on utilise la tête de torsion et le dispositif redresseur comme contacts électriques pour le chauffage par résistance des fils et/ou du câble. 7. - Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'on fait subir aux fils une torsion dans la tête de torsion avec une contre-tension exercée sur les fils qui a une valeur égale à 30 à 60% de la résistance à la traction, cette contre-tension étant exercée par des filières d'étirage, la tête de torsion et les filières d'étirage étant utilisées comme contacts électriques pour le chauffage par résistance des fils. 8. - Installation pour la fabrication de câbles en acier à partir de fils,comprenant un bâti sur lequel est fixée à demeure une tête de torsion et qui comprend un arbre monté rotatif dans ce bâti et en alignement avec la tête de torsion, l'arbre étant pourvu.de dispositifs supportsde bobines de fils et de dispositifs de guidage, caractérisé en-ce qu'elle comprenddes contacts électriques destinés au chauffage par résistance des fils à tordre. 9. - Installation suivant revendication 8, caractérisée en ce que les dispositifs redresseurs disposés sur le trajet des fils et montés sur l'arbre rotatif, et la tête de torsion forment respectivement les contacts électriques. 10. - Installation suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce qu'elle comprend des filières d'étirage disposées sur le trajet des fils et montées sur l'arbre monté rotatif, ces filières d-'étirage servant également comme contact électrique. 11. - Fil ou câble en acier présentant Les propriétés de relaxation obtenues à l'aide du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7.