6° 02217 , - 2C01075 L'invention est relative à un acier bainitique à haute résistance à la traction. A peu près tous les aciers résistants ou hautement résistants à la traction des types courants ont vu, comme 5 on peut s'en rendre compte, augmenter leur résistance à la traction et leur dureté par un traitement à chaud tel que la trempe et le revenu, de sorte que la composition chimique de cet acier est ajustée de façon à augmenter son aptitude à durcir à la trempe quand il est soumis à un traitement à chaud de trempe 10 et de revenu si bien qu'il présente une structure métallique qui le rapproche ou de la martensite, ou de la martensite trempée. En conséquence, l'acier à haute résistance à la traction courant contient de trop grandes proportions des éléments qui se rapportent à sa résistance à la traction et en 15 particulier des teneurs trop élevées en C et Mh sont introduites dans sa composition chimique afin de rendre plus grande son aptitude à durcir à la trempe, et au point de vue des propriétés du métal-mère de l'acier, sa dureté à la coupe est faible pour sa résistance à la traction. De plus au point de vue de la 20 soudabilité, une zone qui a subi la température de soudage est susceptible d'être durcie considérablement et de former une structure de martensite dans cette partie durcie par la soudure qui devient dure et cassante, faisant apparaître ainsi un défaut tel qu'un abaissement de la résilience à la coupe et une 25 tendance à la formation de criques de soudure» Pour éliminer tous les défauts courants, la présente invention se propose de réaliser un acier bainitique nouveau à haute résistance à la traction en ajustant sa composition chimique de façon telle que sa soudabilité puisse être 30 améliorée et que la structure bainitique soit formée facilement plutôt que l'on ne s'attache à ses propriétés à.la trempe, de façon à permettre la formation de la structure bainitique et à augmenter considérablement les propriétés du métal-mère au point de vue de la soudabilité. 35 l'invention a pour objet un procédé de fabrica tion d'un acier bainitique à haute résistance à la traction, caractérisé par ce qu'on soumet un acierjcontenant C 0,03 à 0,09 56, Si 0,05 à 0,60 Jfi., Mn 0,10 à 0,60 %, Ni 1,8 a 8,0 56, Or 0,4 à 2,5 et Mo 0,5 à 2,5 et aussi une ou deux additions 40 de Al 0,01 à 0,09 et Ti 0.001 à 0,15 la valeur de ^ + Cr + Mo 69 02217 2 2001075 étant supérieure à 3,4 et le reste de la composition de l'acier étant constitué par du Fe et quelques impuretés inévitables, à un traitement tel qu*après avoir.été chauffé au-dessus de A^ comme point de transformation, on le refroidit de 800 à 400° G en plus 5 de 5 secondes, et avec un refroidissement continu de 400 à 100° 0 en plus de 17 secondes au moins, ce qui assure la formation.de. l'acier de structure bainitique. la composition chimique et le traitement à chaud de l'acier suivant l'invention sont expliqué s en détail ci-10 après avec référence aux dessins annexés. - la figure 1 est un graphique qui montre le rapport entre la proportion de Ni et la quantité d'énergie absorbée en coupe Charpy-V pour l'acier suivant l'invention» - la figure 2 est un graphique qui montre la 15 relation entre la proportion de Ni et la résistance à la traction de l'acier suivant l'invention, - la figure 3 est un graphique qui montre le rapport entre la proportion de Cr 9 le point de flexion et la résistance à la traction de l'acr^r suivant l'invention, 20 - la figure 4 est un graphique qui montre la relation entre la proportion de Mo, le point de flexion^ et la résistance à la traction de l'acier suivant l'invention, - la figure 5 est un graphique montrant la Ni relation entre la proportion de ^ + Cr + Mo et l'énergie 25 absorbée en coupe Charpy-Y pour l'acier suivant l'invention» - la figure 6 est un graphique qui montre un rap— Ni port entre la proportion de ^ + Cr + Mo et la durée de refroidissement continu de l'acier suivant l'invention, - la figure 7 représente les conditions de 30 refroidissement permettant d'obtenir une résilience à la coupe plus grande, - les figures 8 à 10 sont des photographies qui montrent la structure microscopique de 1'acier suivant l'invention, . 35 Afin que la structure bainitique puisse se former dans une mesure particulièrement large, les-chiffres de la composition chimique de l'acier suivant l'invention sont adaptés pour qu'il contiennes C, 0,03 à 0,09 $, Si, 0,05 à 0,60 Mn 0,10 à 0,60 Ni 1,8 à 8 %, Cr, 0,4 à 2*5-et Mo 0,3 à 40 2,5 et aussi me ou deux additions d'Al, 0,01 à 0,09 $> et 69 02217 3 2C01075 Ti Oj,001 à 0,15 f°s la valeur de + Cr + Mo étant déterminée pour être supérieure à 3,4 °/° et plus si nécessaires il contient en outre une ou plus de deux additions de V inférieur® à 0,16 $ , Nb inférieures à 0,07 B inférieures à 0,007 et Co inférieures 5 à 'i-jO fo„ L'élément C est efficace pour augmenter la résistance à la traction de l'acier, mais une teneur trop importante pourrait conduire à une augmentation de la tendance à durcir à la trempe et à rendre plus mauvaise la soudabilité de l'acier, de sorte que la teneur de l'acier est maintenue à un taux 10 particulièrement bas pour que se forme la structure bainitique suivant l'invention en évitant la formation de la structure martensite. D'autre part, comme cependant, si la teneur en G est extrêmement basse,la résistance à la traction de l'acier 15 diminue, la limite inférieure de la teneur en C est déterminée à 0,03 $. L'élément Si doit entrer dans la composition dans une proportion supérieure à 0,05 % dans la fabrication de l'acier, et une proportion supérieure à 0,60 fo de cet élément pourrait abaisser la soudabilité de sorte que les limites de sa teneur 20 sont établies de 0,05 à 0,60 De même que l'élément C, Ma est aussi efficace pour augmenter la résistance à la traction de l'acier, mais une trop forte teneur pourrait avoir pour résultat une augmentation de 1'aptitude à durcir à la trempe en formant facilement 25 la structure martensite^ augmentant la tendance à durcir d'une zone soumise à la chaleur de soudage, et rendant plus mauvaise la soudabilité de l'acier, de sorte que la teneur en Mn est établie à moins de 0,60 % pour former la structure bainitique en évitant la formation de la structure martensite et pour 30 améliorer la soudabilité de l'aGier suivant l'idée de 1 ' invent ion « En même temps, une trop faible teneur en Mn pourrait conduire à un abaissement de la résistance à la traction, et pour cette raison la limite inférieure de cette 35 teneur est fixée à 0,10 fo. Il est connu que Nif Cr et Mo sont les éléments d'alliage les plus importants pour la formation de la structure bainitique. Premièrement, Ni est efficace pour améliorer la résilience à la coupe de-l'acier. Notamment la figure 1 montre 40 l'effet de la teneur en Ni sur la résilience à la coupe d'acier coulé produit avec l'acier suivant l'invention, figure dans 69 02217 4 2001075 laquelle les abscisses indiquent le pourcentage de Ni et les ordonnées indiquent l'énergie absorbée VE - 20° (kg Comme on le voit nettement d'après les courbes de la figure 1, il n'est pas observé de changement dans la résilience à la coupe dans le cas d'acier sans revenu, mais si un acier contenant plus de 8 fo de Ni subit un revenu, il a 10 tendance à montrer un abaissement de la résilience à la coupe contraire à ce que l'on demande en principe, et par suite, pour donner une résilience à la coupe supérieure à 2,8 kg-m équivalente à 2,7 kgm à 20° C, il est nécessaire que la teneur en Ni soit supérieure à 1,8 15 la figure 2 montre l'effet de Ni sur la résistance à la traction de l'acier, les abscisses montrant le pourcentage de Ni et les ordonnées la résistance à la traction de 1'acier, sans revenu, et avec un revenu à 580° C, et dans ce cas, il a été constaté qu'une teneur supérieure à 8 ^ ne produit 20 plus d'effet sur la résistance à la traction. En conséquence, d'après cette relation, la teneur en Ni a été fixée comme devant être de 1,8 à 8 % . ' L'élément Cr a tendance à former la structure bainitique et à augmenter la résistance à la traction de l'acier 25 mais une teneur trop grande cesse de donner une augmentation de cette résistance. la figure 3 montre l'effet de Cr sur la résistance à la traction de l'acier suivant l'invention, les abscisses y indiquent le pourcentage de Cr et les ordonnées le point de 30 flexion et'la résistance à la traction de l'acier, sans revenu, pour rendre plus claire leur relation. Comme il apparaît d'après ce graphique il a été constaté qu'une résistance stable peut être obtenue pour des teneurs en Cr de 0,4 à 2,5 $. C'est la raison pour laquelle ces limites de Cr ont été fixées comme 35 devant être de 0,4 à 2,5 i°c Mo est nécessaire pour former la structure bainitique et augmenter la résistance à la traction, mais une augmentation excessive de la teneur n'a plus d'effet sur l'augmentation de la résistance à la traction. 40 La figure 4 montre l'effet de la teneur en Mo 69 02217 5 2C01075 sur la résistance à la traction de 1-'acier suivant l'invention» les abscisses indiquant le pourcentage de Mo et les ordonnées le point de flexion et la résistance à la traction de l:acier sans revenu pour rendre plus claire leur relation. 5 Comme on le comprendra facilement d5après ce graphique» il n'y a à peu près aucune modification du point de flexion quand la teneur en Mo devient supérieure à Or3 1°?mais quand on augmente cette teneur fla résistance à la traction augmente aussi. tO Toutefois un pourcentage supérieur à 2,5 ^ n'apporte plus dEaugmentation de la résistance à la traction» de sorte . c^ue les limites adéquates ont été fixées cte 0»3 à 2» 5 $>• Ensuite» l'effet de Ni» Cr et Mo sor la résilience à la coupe de l'acier soumis à un traitement thermique 15 suivant l'invention sera exposé en détail ci-après. Dans la figure 5 les abscisses donnent le pourcentage de + Cr + Mo comme un paramètre de ces éléments et les ordonnées indiquent l'énergie absorbée en coupe Charpy-V 2 mm, à 20° C, Ve=20 kgm d'acier suivant l'invention pour rendre 20 plus claire leur relation. Comme il ressort directement de cette relation, îîi , ^ + Cr + Mo doit être supérieur à 3»4 afin d'obtenir une résilience à la coupe VE-20 supérieure à 2»8 kgm. En conséquence la composition chimique de l'acier suivant l'invention est Ni 25 fixée de façon à faire apparaître une teneur en + Cr + Mo qui soit supérieure à 3»4 . Al 0f01 à 0»09 % est nécessaire pour la désoxydation et pour la formation de grains cristallins fins dans la fabrication de 15acier ^mais une teneur supérieure à 0»1 conduirait à un abaissement de la résilience à la coupe contraire 30 à l'effet originalement recherché» d'une part» et d'autre part une teneur inférieure à 0»01 se montre inefficace. Le T±„ ayant le même effet que Al» peut aussi être utilisé à 1:effet d'obtenir la désoxydation et la formation de grains cristallins fins» et dans ce cas» la teneur en Ti appropriée serait de 35 préférence dans les limites de 0»001 à 0»15 En outre» il est possible d'utiliser AL et Ti en combinaison pour obtenir les effets précitése V» Nb et B en très faible proportions sont efficaces pour augmenter la résistance à la traction sans 40 abaisser en aucune façon la résilience à la coupe. De même Co en 69 02217 6 2001075 en faible proportion ne donne pas d'effet notable sur la résistance à la traction ni sur la résistance à la coupe, les proportions recommandées de ces éléments pour donner des effets convenables sont l'addition de i V,moins de 0,16 Nb, moins de 0,07 5 B, moins de 0,07 #, et Co,moins de 4,0 $ ^t une ou plus de deux sortes de ces éléments peuvent être utilisées comme additions en même temps. Le traitement thermique de l'acier suivant l'invention sera exposé-en détail ci-après« 10 La figure 6 montre un graphique de transformation de l'acier au refroidissement continu après chauffage au-dessus de 850° C, c'est-à-dire Aj étant un point de transformation (graphique CCI), cet acier étant constitué de C, 0,07 Si, 0,21 JÉ, Mn, 0,30 *, Ni, 3,38 Cr 1,55 Mo 0,95 et Al, 0,019. 15 Bans cette figure, les abscisses indiquent la durée du refroidissement (secondes, divisions logarithmiques) à partir de 800® 0, et les ordonnées indiquent les températures (° C, divisions égales) pour rendre plus claires les zones de transformation de l'acier. 20 Dans la figure, A indique la zone de l'austénite, B la zone de transformation en structure bainitique, M la zone de transformation en structure martensite, la ligne.a - b le point où s'amorce la transformation en structure martensite (point Ms), la ligne b - c. le point de départ de la transrormation 25 en structure bainitique (point Bs), la ligne d - e à peu près le point où. s'achève la transformation en martensite (point Mf), et la ligne e - f à peu près le point oïl finit la transformation bainitique. De plus dans le dessin, la courbe 1 est une courbe de refroidissement qui passe par le point de croissement e 30 entre le point Mf et le point Bf, et la courbe 2 est une courbe de refroidissement critique pour la formation de la structure bainitique, à savoir une courbe de refroidissement passant par le point b entre le point Ms et le point Bs. Dans la figure, si les conditions de refroidis-35 sement ont une allure plus rapide que la courbe de r efroidissement 2 , tout l'acier est transformé en structure martensite dans tout son ensemble, et si cette allure est plus lente que la courbe de refroidissement 1 ,tout l'acier est transformé en structure bainitique. Dans ces conditions, la durée du 40 refroidissement de 800° C jusqu'à 400° C de la courbe de nooi -7 7 2 C 0107 5 refroidissement critique 1 pour la formation de la structure bainitique est désignée comme S^, la durée du refroidissement de 800° 0 à 400° C de la courbe de refroidissement 2 comme Sg et la durée du refroidissement de 400° C à 100° C comme Sj. 5 D'après ces indications, afin de permettre la formation de la structure bainitique, le refroidissement de 800° C à 400° G devra durer plus de secondes de façon que la courbe de refroidissement entre dans la zone bainitique. En conséquence, si l'on se réfère aux conditions de refroidissement à partir 10 de 400° C, la partie de la courbe 1 qui représente le refroidissement à partir de 400° C doit représenter une courbe de refroidissement critique pour la formation de la structure bainitique. C'est-à-dire que, si 11 éventail de température correspondant sensiblement à la température de formation de la martensite est 15 considéré comme restant entre 400° C et 100° C et si l'acier est refroidi à une allure rapide dans cette zone de température, il y aura possibilité de formation de martensite même si les conditions de refroidissement ont revêtu une ail tire lente de 800 pour descendre à 400° C. En conséquence, pour donner à l'acier la 20 structure bainitique, il est nécessaire de fixer la durée de refroidissement de 400 à 100° C à plus de secondes. la figure 7 montre la relation entre la composition de l'acier et les données S0 et S- secondes. Dans la figure, les abscisses indiquent —^ + Cr + Mo % (divisions égales) comme 25 paramètre de la quantité Ni, Cr, Mo efficace pour la formation de la structure bainitique et les ordonnées indiquent les Sg et secondes (divisions logarithmiques) pour rendre plus claire leur relation. Il ressort nettement de cette relation, pour 50 autant qu'elle se reporte à l'acier suivant l'inventionfque S g reste inférieur à 6 secondes dans tous les cas, à peu près sans Ni changement quelle que soit la valeur de -f + Cr + Mo %, mais Ni si cette valeur de + Cr + Mo augmente, augmentera aussi sans pourtant dépasser 27 secondes. On devra alors considérer 35 + Cr + Mo. Si la valeur est de 3,4 % ou plus, le chiffre correspondant est trouvé de 17 secondes. En conséquence, en ce qui concerne les conditions de refroidissement de l'acier qui subira ce traitement thermique- suivant l'invention,après qu'il aura été chauffé au-dessus de comme point de transformation, 40 il sera refroidi de 800 à 400° G en plus de 6 secondes et 69 02217 8 2001075 ensuite subira un refroidissement oontinu de 400 à 100° 0 en plus de 17 secondes minimum. Dans ces conditions de refroidissement, il sera assuré que l'acier suivant l'invention aura la structure bainitique. dans les conditions de refroidissement mentionnées ci-dessus, la résistance à la traction et la résilience à la coupe de l'acier sont trouvées très élevées. En conséquence les propriétés 10 qui apparaîtront sans revenu seront certainement suffisantes, mais s'il est exigé line résilience à la coupe plus importante, il est recommandé de refroidir l'acier dans les conditions de refroidissement indiquées dans la figure 7, formant ainsi la structure bainitique,et en lui faisant subir un revenu approprié. Quelques exemples de travail de l'acier suivant l'invention 15 sont exposés comme suit. le tableau 1 donne spécialement la composition chimique, les conditions de chauffages et les propriétés mécaniques des aciers suivant l'invention. Dans ce tableau, les références A à K se rapportent à de l'acier coulé, 1 et M à de 20 l'acier forgé, et N est une plaque d'acier. Comme on peut le voir d'après ces exemples, la composition chimique de l'acier suivant l'invention donne une résistance à la traction et une résilience à la coupe élevées, et aussi l'addition de V, Ib, B et Co à celui-ci assure une 25 qualité suffisante. En ce qui concerne la soudabilité de ces aciers, le tableau 2 montre la dureté mft-sHmnm d'une partie raccordée dans la zone affectée par la chaleur de soudage de l'acier N du tableau 1, les températures de préchauffage nécessaires pour 30 éviter les fentes dendritiques, et la résilience à la coupe de la partie raccordée qui se reforme (Température maximum de chauffage pour la soudure, 1350° C). Comme on le voit nettement d'après ce tableau 2, l'acier suivant l'invention se recommande par le fait que la 35 dureté de sa partie raccordée par soudure est faible, sa sensibilité à la formation de fentes de soudure est extrêmement faible et la réapparition d'une partie raccordée fait preuve d'une bonne soudabilité sans devenir cassante. la figure 8 montre, comme exemples de structures 40 microscopiques de l'acier suivant l'invention, l'acier A du 5 Du fait de la structure bainitique ainsi formée 69 02217 9 2C01075 tableau 1, la figure 9 l'acier C et la figuré 10 l'acier H, sans revenu (grossissement x 500) de sorte que l'on peut constater que tous les aciers montrent la structure "bainitique. De plus, l'acier suivant l'invention peut être 5 utilisé, bien entendu, pour la fabrication de tôles d'acier, d'acier coulé et d'acier forgé, et peut être aussi utilisé d'une façon très large comme matière première pour des tubes en acier, de l'acier en barres, de l'acier embouti, et des produits tréfilés. 10 En bref, l'invention est considérée comme étant intéressante en ce qu'elle réalise un acier nouveau bainitique à haute résistance à la traction grâce à l'adaptation de sa composition chimique qui améliore sa soudabilité et facilite la formation de la structure bainitique grâce à la formation en 15 conséquence de la structure bainitique et par suite à l'amélioration considérable de l'utilisation du métal-mère ainsi que de sa soudabilité. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à 20 partir desquels on pourra prévoir d'autres variantes de réalisation sans pour celà sortir du cadre de l'invention. 1'invention s1 étend également aux aciers conformes à ceux obtenus par les procédés ci-dessus ou similaire. BAO ORIGINAL 69 02217 10 2001075 W » t) a W Jj». référence O (t> « - _ — _ _ _ o o Ci H- qualité P CD CD» 4 • • « • • • • • o O o O O o O O a cr* 00 Oi a\ 00 -a cr\ VJI VJI • • ■ • • • • • ru ro VjJ ro ro l\3 ro •P» ca cr» a\ -p» VJI a\ O VJI H- m • • m • • » • VJI VJI VJI VJI VJI VJI VjJ VJI K —■3 cr» -P* -3 w -p" O O p • " • » • • • • • O O O O o O o O —* mmM «A —fc -jb •A •x) VjJ -J VjJ -u» ro cr\ • • • • • • • • O O O O O O o o —k —«fc «A »■ ca o> -p* -p* -P> -p*. -p» •p». \Jl VJI -d VJI VjJ VjJ ru • • • • • • • • B -3 V>1 -J o VJI a» VjJ O H- -P». VJI ru ro VjJ V» OD -t* -j. - M —fc m • • • • • • • -P* VJI VJI VJI VJI ro VJI •p* Q CTl o AD VjJ cri * VJI cr> 4 _» «■ ro « • * • • • • • O V0 VO » V0 GO 2 00 O ro VJI VO O 00 00 -a VjJ • Ch m O te! o> 5 VJI W Q O • • • • * • * —* M —k k VO 00 VJI CTl -3 VJI VJI £ o • • o o • • .... O o O O O O O M VjI —A VjJ ro CT\ 00 00 cr» a» VO VJI ( Al Tableau I ' Ti 1) T (°c) 2) SA (Secondes) 3) s_ S (Secondes) Température de revenu (°c) Point de flexion (kg/mm2) résistance à la traction (kg/mm2) 4) allongement (f°) zone de réduction m VE-20 (kg-m) S .058 900 38 118 - 78.2 97.5 20.5 63.8 4,2 580 80.7 93.6 18.5 64.0 3.0. t 900 38 118 MB 89.4 112.1 15.5 55.8 4.5 580 88.0 96.0 18.0 60.4 5.5 900 39 115 - 88.0 15.1 16.0 53.9 3.4 580 78.2 90.1 20.5 65.6 8.4 900 37 120 - 89.3 117.0 16.0 62.8 3.5 580 91.3 105.8 20.0 56.8 5.4 • 900 40 125 - 85.4 110.9 17.5 52.6 3.9 580 85.5 99.4 18.0 61.2 5.9 900 39 123 - 85.0 117.0 15.5 54.8 4.3 580 75.2 93.8 18.0 61 .2 8.0 900 42 119 - 85.5 114.2 15.0 52.3 3.2 580 94.0 107.3 18.5 57.7 3.8 900 38 128 - ' 67.4 112.0 15.0 54.0 3.9 580 89.6 99.0 19.0 58.5 5.0 1) T; Température d'austénisation \ 2) S^î durée du refroidissement de 800 à 40( 3) SgS durée de refroidissement de 400 à 100°0 4) suivant JIS N° 4 G-L = 500 mm Diamètre 10 mm A» Tableau I (suite) A référence qualité 0 Si Mh P S Ni Or Mo V Nb B Co Ou I Al I Acier coulé .065 .30 .55 .013 .014 5.35 1.45 .88 .0064 .25 .048 1 J tl .07 .33 .49 .012 .014 4.68 1.57 .88 ■ 3.08 .28 .038 j 1 E 91 .06 .26 .57 .014 .014 4.91 1.58 1.00 .10 .04 .0046 1.03 .22 1 .026 1 1 L Acier forgé .07 .32 .48 .008 .014 2.02 1.57 .44 .18 1 • O ru U1 M n .08 .20 .52 .008 .006 3.95 1.58 .59 .16 .025 i N Tôle d'aôier .08 .26 .33 .006 .009 5.26 1,20 .64 .01 .05 .029 i un r— o o o CN (M r-- r-"* CN CN O C" -o A» Tableau I (suite) Ti 1) T (° O 2) . SA (Secondes) 3) SB (Secondes) Température de revenu (00) Point ! de'- ; flexion (kg/nmt2) résistance à la traction (kg/mm2) 4) allongement (*> zone de réduction (#) VE-20 (kg-m) '■'ï 900 45 130 _ 83.6 110.0 18.05) 50«9 3.7 580 89.7 99.7 19.05* 53.8 5.8 900 36 129 88.2 113.7 16.55) 55.2 4.8 580 86.8 96.2 19.5 62.3 6.0 1 900 39 118 M, 83.0 111.8 16.05) 56*2 3.2 1 580 78.6 90.1 19.05) 62.3 5.8 850 30 391 — 87.8 101 » 7 m O • 00 61.5 7.8 o 00 m 82.5 99.8 20.55) 66.8 16.5 1 850 32 408 M. 87.5 111.7 16.05V 56.4 4.4 , 580 84.0 105.6 16.55î 60.2 6.5 .001 I—— 820 36 770 . 'h 97.5 121.6 17.06) 63.1 18.8 580 '"'87'h 93.5 23.56' 74.3 22.9 LT) r-> o r*'-" > '■> CN foi h- CN CN O A» 1) T: Température d'austéniaation 3) S-rjS durée de refroidissement de a 400 à 100°0 5) suivant JIS N° 4 Diamètre 10 mm 2) S. g durée du refroidissement" de A 800 à 400°C 4) suivant JIS N° 4 (a = 50 mm 6) JIS N° 4 Diamètre 14 mm. Diamètre s 10mm O" -O Tableau 2 ln r-. o o o es référence Dureté maximum de la partie du raccord Hv Température de pré chauffage et pourcentage de fentes dendritiques au teste de rupture de la soudure d'un échantillon en biais en forme d'y Température de préchauffage pour éviter la formation le fentes dendritiques (°C) Résilience à la coupe (kg-m/cm) de la reproduction de la zone raccordée par soudure (Température maximum de soudure? 1350°C à -50°C (5x5x55, type Charpy V faible 1mm ) HT 500C 75°0 F 348 100 0 0 5° 11,6 - 12.5 1) En ce qui concerne les conditions de refroidissement, la durée du refroidissement de 800 à 500°0 est de 10 à 100 secondes CN CN O O-•-O 69 02217 15 2C01075 REVENDICATIONS 1° - Procédé de fabrication d'un acier bainitique à haute-résistance à la traction, caractérisé par ce qu'on soumet un acier,contenant C 0,03 à 0,09 $>, Si 0,05 à 0,60 Mh 0,10 5 à 0,60 io, Ni 1,8 à 8,0 %, Cr 0,4 à 2,5 $, et Mo 0,5 à 2,5 #, et aussi une ou deux additions de Al 0,01 à 0,09 i° et Ti 0,001 à 0,15 la valeur de ^ + Cr + Mo étant supérieure à 3,4 f°, et le reste de la composition de l'acier étant constitué par du Pe et quelques impuretés inévitables, à un traitement tel qu'après 10 avoir été chauffé au-dessus de A^ comme point de transformation, on le refroidit de 800 à 400° C en plus de 5 secondes, et avec un refroidissement continu de 400 à 100° C en plus de 17 secondes au moins, ce qui assure la formation de l'acier de structure bainitique. 15 2° - Acier conforme à celui obtenu par le procédé ci-dessus ou similaire, caractérisé par ce qu'il contient C 0,03 à 0,09 Si 0,05 à 0,60 56, Mh 0,10 à 0,60 JÉ, Ni 1,8 à 8,0 Cr 0,4 à 2,5 et Mo 0,5 à 2,5 % et aussi une ou deux additions de Al 0,01 à 0,09 i° et Ti 0,001 à 0,15 5^, la valeur de 20 + Cr + Mo étant fixée à plus de 3,4 3° - Acier conforme aux revendications 1 et 2, caractérisé par ce qu'il contient au plus une ou plus de deux additions de Y, moins de 0,16 %, Nb, moins de 0,07 B moins de 0,007 % et Co moins de 4,0 le reste de la composition de 25 l'acier étant du Pe et quelques impuretés inévitables»