Caisse fabriquée en feuilles de matière rigide. partie culièrement pour l'emmagasinage de produits agricoles. L'invention concerne une caisse fabriquée en feuilles de matière rigide, particulièrement pour l'emmagasinage de produits agricoles. Pour mieux comprendre les buts que se propose l'invention, on considèrera la figure 1 des dessins annexés qui représente schématiquement, en plan par le haut, un demi-produit duquel on peut tirer un plateau. On voit par cette figure que l'on connalt une technique prévoyant de fabriquer une caisse plate en partant d'une feuille F de matière rigide, par exemple de panneau de fibres de bois ou de carton dur, la feuille étant préalablement soumise à une opération de découpage qui enlève les parties hachurées et étant ensuite soumise à des opérations de fraisage ou de rainurage pour la formation de sillons rectilignes dtaffaiblissement A qui ont pour fonction de délimiter la paroi de fond B vis-à-vis des cotés C et d'assurer à ces parois la possibilité nécessaire d'articulation.Pendant la susdite phase de découpage, on munit le produit de trous E dans les zones d'angle de la paroi de fond B et on le munit aussi d'encoches en dent de scie G à ltendroit des extrémités des bords longitudinaux et libres des côtés C. Au cours a'une phase de travail suivante, on coud ensemble les parois B et C par des points métalliques et flexibles D, en nombre approprié et convenablement distribués. Etant donné qu'ils sont plats, les produits ainsi composés, peuvent être emmagasinés ou transportes sur les lieux d'utilisation avec un encombrement limité.Pour pouvoir tirer une caisse d'un demi-produit du type de la figure 1, il est nécessaire de faire tourner les côtés C de 900 relativement à la paroi de fond B et il est nécessaire de les fixer, par exemple au moyen de colles, d'adhésifs et/ou de points métalliques et par d'autres moyens appropriés. Dans la majorité des cas, la fixation des c8tés dans la position formant récipient s'effectue par l'intermédiaire d'encoignures que lton fixe dans les zones d'angle de la caisse et qui ont pour rôle entre autres de permettre l'empilage de la caisse.Les encoignures comprennent des tasseaux en matière plastique ayant un profil en L et fermés aussi bien dans le bas que dans le haut et que l'on applique à l'extérieur des zones d'angle de la caisse de manière à soutenir ces zones dans le bas et à se trouver ancrés à leurs trous E par l'intermédiaire de parties en saillie. Sur le tronçon des tasseaux qui fait saillie audessus des c8tés de la caisse, on applique ensuite par déclic un anneau de forme triangulaire qui, en s'ancrant aux encoches G des côtés, fixe solidement les tasseaux à ceux-ci tout en maintenant les côtés dans la position formant récipient. Toutefois, il s'est avéré à ltusage que ce type d'encoignures posait les problèmes suivants Etant donné que le tasseau n'est pas soutenu efficacement par les côtés (à cause de sa position extérieure relativement à ceux-ci), pour faire en sorte que le tasseau résiste aux efforts de compression nécessaires, il est indispensable de le réaliser avec des épaisseurs notables et/ou en matériaux qui, dans tous les cas, entraineraient un prix de revient trop élevé. La liaison entre les côtés et l'encoignure est quelque peu précaire. L'encoignure décrite présente enfin des difficultés de mise en oeuvre par des procédés mécanisés. Pour éviter ces inconvénients, il est possible de fixer les tasseaux aux catés par des points métalliques plutôt que par l'anneau précédemment décrit, ou bien d'avoir recours aux modifications qui seront décrites. L'invention a pour objet une caisse fabriquée en feuilles de matière rigide, par exemple de panneaux de fibres de bois ou de carton dur, caractérisée par le fait qu'elle comprend une paroi de fond et quatre parois latérales bloquées entre elles grâce à des anneaux respectifs pratiquement triangulaires qui s'engagent dans des encoches pratiquées aux extrémités des bords longi tudinaux libres des parois latérales, la paroi de fond présentant dans les zones d'angle des trous respectifs conçus de façon à recevoir par déclic un appendice d'une partie inférieure rétrécie d'une encoignure qui s'applique à l'anneau et qui présente une partie supérieure faisant saillie relativement aux parois latérales et munie d'une cavité conçue pour recevoir ltappendice dune encoignure d'une caisse similaire superposée à celle dont il s'agit. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, les susdits anneaux sont solidaires, par exemple grâce à une soudure, dune partie intermédiaire de l'encoi- gnure correspondante. Ces anneaux peuvent également être solidaires, par exemple grâce à des adhésifs ou à des points métalliques, des parois latérales C, à l'endroit des encoches G. Par ailleurs, le susdit appendice peut présenter une forme sensiblement sphérique et comprendre une entaille longitudinale. Les encoignures et les anneaux peuvent autre fabriqués en matière plastique, les anneaux pouvant entre éventuellement métalliques. Pour faciliter la compréhension de l'invention, on décrira ci-après plusieurs modes d'exécution, à titre d'exemple non limitatifs, à propos des dessins annexés sur lesquels, outre la figure 1 déjà considérée Les figures 2 et 3 montrent en perspective les deux composants de l'encoignure perfectionnée dwune caisse selon l'invention. La figure 4 est une perspective schématique de lencoignure pendant sa mise en oeuvre dans la caisse. La figure 5 montre latéralement, en coupe partielle, les zones d'angle de deux caisses empilées ltune sur l'autre. Les figures 6 et 7 montrent latéralement et en coupe partielle des encoignures selon autant de variantes, pendant la mise en oeuvre dans la caisse. En considérant tout d'abord la figure 3, on voit que pour les encoignures selon l'invention, il est également prévu d'utiliser des anneaux 1 de forme sensiblement triangulaire, réalisés de préférence en une matière plastique appropriée et dont un au moins est appliqué par pression dans chaque zone angle supérieur des côtés C de la caisse, de manière à ce qu'il vienne sten gager dans les encoches G, comme le montre la figure 4. Par la figure 2 aussi, on voit que après sa mise en oeuvre comme indiqué plus haut, on insère dans l'an- neau 1, par pression, un tasseau 2 fabriqué lui aussi de préférence en matière plastique appropriée, ayant une section en L, de longueur convenablement supérieure à la hauteur des cités et rétréci dans le bas comme indiqué en 102, de manière à ce qu'il puisse s'introduire plus facilement dans l'anneau 1. Le tasseau 2 est muni intérieurement de nervures transversales et longitudinales 202, 302, faisant corps avec lui, avec lesquelles il est possible de conférer au tasseau les qualités nécessaires de résistance à la compression et à dwautres. sollicitations mécaniques, sans augmenter excessivement par ailleurs le prix de revient. Lanervure indiquée par 202t est convenablement en retrait relativement au bord supérieur du tasseau 2 qui est à son tour muni d'un collet 402 tourné vers l'extérieur, utile aussi bien pour raidir le tasseau que pour augmenter la surface d'appui des caissettes pendant la phase d'empilage. A la nervure transversale inférieure 202 du tasseau est relié solidairement, en position médiane, un appendice cylindrique 502 qui fait saillie à l'extrémité inférieure du tasseau par une tête bombée 602, cet ensemble étant muni d'au moins une fente longitudinale d'élasti- fication indiquée par la référence 3. Quand on insère à fond le tasseau 2 dans l'anneau 1, il vient s'appuyer par son extrémité inférieure contre la paroi de fond B de la caisse et par sa tête 602, il dépasse par déclic le trou E prévu dans la zone d'angle de cette paroi. Le tasseau 2 est ainsi fermement fixé aussi bien aux côtés qu'à la paroi de fond de la caisse. Il est évident que l'encoignure ainsi conçue peut être également mise en oeuvre par un procédé mécanisé et facile à appliquer. Par la figure 5, on voit que la tête 602 des appendices qui s'accouplent par déclic dans les trous E en faisant saillie en dessous du fond de la caisse constitue un moyen de référence facilitant le centrage entre les caisses pendant l'empilage. Il est entendu que la description qui précède porte sur un mode d'exécution préféré de l'invention, auquel on peut apporter de nombreuses variantes et modifications portant surtout sur la construction. Ces variantes peuvent aussi se référer au fait que pour faciliter la mise en oeuvre de l'encoignure, l'anneau 1 est fabriqué d'une seule pièce avec le tasseau, par exemple selon les deux solutions représentées. Selon la solution de la figure 6, l'anneau 1 est placé à l'endroit de l'extrémité inférieure du tasseau et il est solidaire de celui-ci par des bavures minces 702 formées de la m8me matière que les parties 1 et 2, ces parties ayant la position relative nécessaire pour leur mise en oeuvre dans la caisse, c'est-à-dire une position telle que les parties d'angle des côtés C puissent pénétrer entre elles.Pour l'appli- cation de llencoignure selon la figure 6, il suffit d'exécuter la manoeuvre de mise en oeuvre du tasseau, étant donné que, pendant cette manoeuvre, l'anneau 1 s'engage d'abord sur la zone d'angle des côtés C et ensuite se détache du tasseau qui poursuit seul sa course vers le fond B. Selon la variante de la figure 7, l'anneau 1 est solidaire du tasseau de façon stable, il est fixe comme indiqué en 802 et dans une position telle qu'il coopère avec les côtés C lorsque le tasseau vient coopérer avec la paroi de fond B de la caisse. Une telle solution, relativement à la précédente, comporte une limitation, à savoir quelle nécessite l'usage d'encoignures de dimension différente lorsque les dimensions en hauteur des côtés de la caisse varient. Cette modification ainsi que toutes celles que peut concevoir le praticien ne sortent pas du cadre de l'invention telle que précédemment décrite et représentée. REVENDICATIONS 1.- Caisse fabriquée en feuilles de matière rigide, par exemple de panneaux de fibres de bois ou de carton dur, caractérisée par le fait qu'elle comprend une paroi de fond (B) et quatre parois latérales (C) bloquées entre elles grâce à des anneaux respectifs (1) pratiquement triangulaires qui s'engagent dans des encoches (G) pratiquées aux extrémités des bords longitudinaux libres des parois latérales (C), la paroi de fond (B) présentant, dans les zones d1angle,des trous respectifs (E) conçus de façon à recevoir par déclic un appendice (602) d'une partie inférieure rétrécie (102) d'une encoignure (2) qui s'applique à l'anneau (1) et qui présente une partie supérieure faisant saillie relativement aux parois latérales (2) et munie d'une cavité (202') conçue pour recevoir l'appendice (602) d'une encoignure (2) d'une caisse similaire superposée à celle dont il s'agit. 2.- Caisse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ltanneau (1) est solidaire, par exemple gracie à une soudure, d'une partie intermédiaire dè 1 encoignure. 3.- Caisse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'anneau (1) est solidaire, par exemple grace à des adhésifs ou à des points métalliques, des parois latérales (C), à l'endroit des encoches (G). 4.- Caisse selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'appendice (602) est pratiquement sphérique et présente une entaille longitudinale (3). 5.- Caisse selon ltune des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que l'encoignure (2) et l'anneau (1) sont fabriqués en matière plastique. 6.- Caisse selon lune des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que l'anneau (1) est fabriqué en matière métallique.