La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour fixer sur la tête un ensemble de cheveux tels que perruque, prothese capillaire, chignon On sait que de tels ensembles de cheveux comportent une doublure sur laquelle sont montés des cheveux, naturels ou synthétiques. Il existe différents moyens de fixer de-tels ensembles sur une tête, par exemple des ventouses, ou des épingles, des moyens adhésifs,etc... Toutefois, aucun de ces moyens ne donne entiere satisfaction, à la fois en ce qui concerne la rapidité de pose et la tenue de l'ensemble de cheveux sur la tête, après fixation. La méthode de fixation actuellement la meilleure en ce qui concerne la tenue, est la suivante on commence par faire avec les vrais cheveux de la personne devant porter l'ensemble de cheveux, une tresse périphérique correspondant au contour dudit ensemble. Ensuite, on coud le bord de la doublure sur ladite tresse. Une telle méthode assure une bonne tenue, mais elle est douloureuse pour la personne qui reçoit l'ensemble de cheveux. De plus, elle est longue (de une heure a une heure et demie pour poser une perruque) et ne peut être réalisée que par un spécialiste. Il en résulte qu'une telle méthode est couteuse et oblige ladite personne s'assurer les services des seuls spécialistes. Lorsque les cheveux naturels de la personne poussent, la tresse devient lache et il est nécessaire pour cette personne de retourner chez le spécialiste en vue de faire resserrer la fixation de l'ensemble de cheveux. Ceci peut être impossible si la personne est en voyage, loin de son spécialiste habituel, car il n' existe pas forcément de spécialiste sur place. La tenue de l'ensemble capillaire peut donc devenir médiocre, faute de trouver rapidement un spécialiste. La présente invention remédie à ces inconvénients. Elle concerne un procédé et un dispositif permettant la pose et la fixation rapide d'un ensemble capillaire par un non spécialiste, assurant une tenue parfaite et autorisant le resserrement de la fixation, en cas de besoin, par la personne ellermême. A cette fin, selon l'invention le procédé pour fixer sur la tête d'une personne un ensemble capillaire tel que perruque, prothèse capillaire, chignon etc... comportant une masse de cheveux naturels ou synthétiques montés sur une doublure, est remarquable en ce que, à la périphérie de ladite doublure, on prévoit des attaches pouvant coopérer avec des mèches de cheveux de ladite personne pour assurer la fixation dudit ensemble. Lesdites attaches peuvent être fixées sur la doublure par tous moyens, par exemple par couture ou par agrafage. Dans ces cas, ellescom- portent soit des oeillets ou ouvertures de couture, soit des crochets d'agrafage. Dans un premier mode de réalisation, les attaches présentent la forme d'une boucle allongée dont les branches sont rapprochées et sensiblement parallèles,un élément tubulaire étant prévu pour pouvoir coulisser sur lesdites branches. Ainsi, une mèche de cheveux peut être immobilisée dans la boucle et bloquée par ledit élément tubulaire. Les deux branches peuvent comporter une partie arquée vers l'extérieur, lesdites parties ménageant entre elles un orifice élargi d'introduction de la mèche, lesdites parties servant également au blocage de l'élément tubulaire en position de serrage. La partie de l'attache contre laquelle est pressée la mèche correspondante peut être arrondie ; elle peut également comporter une saillie rentrante assurant une meilleure fixation de la mèche a l'attache. Une telle attache peut être constituée par un fil métallique ou en une matière synthétique. Dans une variante de réalisation,les attaches comportent deux étriers articulés dont les barres transversales sont des niveaux différents, une mèche de cheveux étant bloquée par passage entre lesdites barres entourant l'une d'elles. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 montre un premier mode de réalisation de l'attache selon l'invention. La figure 2 montre un élément tubulaire destiné à coopérer avec l'attache de la figure 1. Les figures 3 et 4 illustrent la solidarisation d'une mèche de cheveux avec l'attache de la figure 1. La figure 5 montre une variante de réalisation de l'attache de la figure 1. Les figures 6 et 7 illustrent la solidarisation de attache de la figure 5 avec une mèche de cheveux. La figure 8 illustre une autre variante de réalisation de l'attache selon l'invention. La figure 9 illustre la pose d'une perruque au moyen d'une attache selon 1 'invention. La figure 10 montre une quatrième variante de l'attache selon l'in- vention. Les figures 11 et 12 illustrent la solidarisation de l'attache de la figure 10 avec une mèche de cheveux, respectivement en perspective et de profil. L'attache selon l'invention montrée par la figure 1, comporte deux branches 1 et 2 parallèles et rapprochées, reliées l'une à l'autre à leur extrémité par un pont 3.A leur extrémité opposée audit pont 3, les branches 1 et 2 sontpourvuesd'oeilletons 4 et 5 permettant de rapporter l'attache 1 par couture, sur la doublure d'une perruque ou analogues. Dans leur partie intermédiaire , les branches 1 et 2 comportent des parties arquées 6 et 7 en regard, ménageant entre elles un orifice 8, pour le passage d'une mèche de cheveux. Cette attache montrée par la figure 1 est destinée à coopérer avec un élément tubulaire 9, montré sur la figure 2, et par exemple réalisé en caoutchouc. Comme le montre la figure 3, pour rendre l'attache solidaire d'une mèche, on commence par disposer l'élément tubulaire 9 sur ladite attache, de façon que cet élément tubulaire soit disposé entre les oeilletons 4et5 et l'orifice 8. Ensuite, on introduit la mèche 10 à travers l'orifice 8 . Pour assurer la fixation, on coulisse ensuite l'élément tubulaire 9 dans le sens de la flèche f, de façon que cet élément tubulaire franchisse les parties arquées 6 et 7, et vienne recouvrir en partie le pont 3 et la partie de la mèche voisine de ce pont ( voir la figure 4).A ce moment, la mèche 10 est bloquée entre les parties des branches 1 et 2 comprises entre l'orifice 8 et le pont 3, ainsi que par l'élément tubulaire 9.La figure 5 montre une variante de réalisation de l'attache de la figure 1, dans lequel les deux branches 1 et 2 ne comportent plus de parties arquées 6 et 7 et dans lequel lesdites branches, au lieu d'être réunies par un pont arrondi 3 sont reliées l'une à l'autre par une partie rentrante 11. Comme l'illustrent les figures 6 et 7, qui correspondent respectivement aux figures 3 et 4, lorsqu' un manchon tubulaire 9 est associé à cette variante de réalisation d'attache et utilisé de la façon décrite ci-dessus, la partie rentrante 11 coopère avec ledit élément tubulaire pour bloquer la mèche 10. Dans la variante de réalisation montrée par la figure 8,lesoeilletons 4 et 5 destinés à la fixation par couture des attaches sur la doublure de la perruque sont remplacés par des crochets 12 et 13 destinés à venir s'accrocher dans ladite doublure ou dans des boucles spéciales prévues dans celle-ci. La figure 9 montre partiellement comment est réalisée la fixation d'une perruque ou d'un ensemble capillaire analogue sur la tête d'un patient. A cet effet, les attaches selon l'invention sont cousues à la doublure 14 dudit ensemble au moyen de points 15, tandis que d'autre part, les attaches sont en prise de la façon décrite ci-dessus, avec des mèches 10. Bien entendu, les cheveux portés par la doublurei4 recouvrent la partie des attaches et du manchon 9 qui pourrait être visible. On voit ainsi que selon l'invention, on obtient un dispositif de fixation facile et rapide des ensembles capillaires sur la tête. Comme on le voit, notamment en regard de la figure 9, il est aisé de resserrer la fixation de la perruque sur la tête,en cas de besoin, en tendant plus fortement la mèche 10 traversant lesdites attaches. Dans le mode de réalisation illustré par les figures 10 à 12, chaque attache comporte deux étriers 16 et 17, articulés autour d'un même axe d'articulation 18, lui-même solidaire de moyens 19, susceptibles d'être rendus solidaires de la doublure 14, par exemple au moyen de points de couture 15. Comme on peut le voir, les deux étriers sont de grandeur différente, de façon qu'une mèche 10 passant sur l'étrier le plus court 16, et entre les étriers 16 et 17 puisse être bloquée de façon illustrée sur les figures 11 et 12. Là encore, on voit qu'il est aisé de poser et de resserrer la perruque ou analogues, à tout moment désiré. Le procédé et le dispositif selon l'invention permettent donc la pose et le maintien aisé et correct d'un ensemble capillaire sur une tête, sans être compliqué, ni nécessiter l'intervention d'un spécialiste. Il en résulte que les coûts de pose et d'entretien de tels ensembles capillaires sont fortement réduits. REVENDICATIONS 1- Procédé pour fixer sur la tête d'une personne un ensemble capillaire tel que perruque , prothèse capillaire, chignon etc... comportant une masse de cheveux naturels ou synthétiques montés sur une doublure, caractérisé en ce que, à la périphérie de ladite doublure, on prévoit des attaches pouvant coopérer avec des mèches de cheveux de ladite personne pour assurer la fixation dudit ensemble. 2- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites attaches sont fixées à la doublure par couture. 3- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites attaches sont fixées à la doublure par agrafage 4- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité d'attaches réparties à la périphérie de ladite doublure et destinées à coopérer avec des mèches de cheveux appartenant à ladite personne. 5- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les attaches présentent la forme d'une boucle allongée dont les branches sont rapprochées et sensiblement parallèles, un élément tubulaire étant prévu pour pouvoir coulisser sur lesdites branches. 6- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les deux branches comportent une partie arquée vers l'extérieur, lesdites parties ménageant entre elles un orifice élargi d'introduction de la mèche, lesdites parties servant également au blocage de l'élément tubulaire en position de serrage. 7- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie de l'attache contre laquelle est pressée la mèche correspondante est arrondie. 8- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie de l'attache contre laquelle est pressée la mèche correspondante comporte une saillie rentrante assurant une meilleure fixation de la mèche à l'attache. 9- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les attaches comportent deux étriers articulés dont les barres transversales sont à des niveaux différents, une mèche de cheveux étant bloquée par passage entre lesdites barres entourant l'une d'elles.