a présente invention a pQUr objet des crampons et organes de fixation adaptés pour être fixés à demeure dans les matériaux cellulaires isolants du type matière plastique expansée. On sait que les matériau poreux de ce type sont susceptibles de treks nombreuses applications rendues possibles -en particulier par leur faible densité, leur facilité de façonnage et leurs coefficients d'isolation thermique et phonique élevés. Par contre, du fait même de leur structure cellulaire, Ces sont relativement fragiles et il est en particulier extrémement difficile, sinon même impossible, de fixer ou de sceller solidement dans ces matériaux des organes de fixation tels que crampons, clous, vis, etc...On se trouve, da ce fait, amené, pour certaines applications, à avcir resours à des assemblages couteux et parfois compliqués tant pour maintenir ea place les plots en matériau cellulaire que pour fixer dfautres éléments a éléments en matériau cellulaire. La présente invention a donc pour but d'apporter une solution efficace et peu coâteuse a ce problème de fixation d'organes tels que crampons, clons, vis, etc , dans les matériaux cellulaires du type matière plastique espansée. Conformément à l'invention, les organes devant étre fixée dans le matériau cellulsire comportent une tête de forme appropriés émergeant du matériau une fois l'organe mis en place et au moins une tige destinée à être enfoncée dans le matériau cellulaire, la ou lesdites tiges étant barbelee (s) sur une partie au moins de leur longueur. La description ci-dessous se rapporte à un mode de réalisation possible de l'invention décrit a titre d'exemple non limitatif ainsi qui une application avantageuse de cette invention pour la réalisation de revêtements isolants pouvant être appliqués sur les parois externes de constructions neuves ou anciennes pour amliorer 1 isolation thermique et phonique desdites parois ainsi que l'aspect extérieur de la construction Les dessins annéxés à cette descripcton représentent :: La figure 1 un modèle de crochet en U conforme a l'invention ; La figure 2 un autre modèle du crochet en U selon l'invention; La figure 3 une vue en coupe verticale d'un revêtement de mur isolant comprenant les organes de fixation de l'inven tion, La figure 4 une vue en perspective d'une équerre de soutien et de fixation plus particulièrement utilisée dans le cas de bâtiments a étages En se rapportant aux figures 1 et 2, on voit que les organes de l'invention, ici représentés sous forme de crochet en U, comportent une tête (l) et deux tiges (2). Les tiges (2) sont munies de barbes ou dents.Dans la réalisation de la figure 1 seule la partie interne de la tige est munie de barbes (3) alors que dans celle de la figure 2 les tiges sont munies de barbes externes (4) et internes (3). Bien entendu on ne sortirait pas du domaine de l'invention en disposant sur la tige les barbes@de toute autre manière appropriée. Les crochets peuvent être réalisés en tout matériau convenable. il est cependant particulièrement avantageux de les réaliser en une matière plastique suffisamment rigide pour permettre l'enfoncement de la tige dans le matériau cellulaire. Les avantages de ce matériau sont d'une part son insensibilité aux agents atmosphériques ou chimiques qui pourraient dans certaines applications attaquer soit la tête soit la tige du crochet si celui-ci était constitué en un matériau moins résistant, pal exemple en métal, et diantre part la facilité et le faible court de leur fabrication qui peut en particulier être effectuée par injection sous pression. La mise en place des crochets en U se fait très simplement en enfonçant les tiges, soit a la main soit a l'aide d'un outil approprié, dans le matériau cellulaire. Une fois la tige enfoncée, on constate que les barbes dont les tiges sont munies s'opposent tries efficacement au retrait des tiges- et que le crochet ne peut plus être retire sans arracher un morceau de la matière cellulaire dans laquelle il est enfoncé. La figure 3 représente, a titre d'exemple, une application des crochets de fixation de l'invention pour la réalisation de revêtements isolants destinés a être appliqués sur les murs externes de bâtiments pour accroître l'isolation thermique et phonique de la paroi. En outre, dans le cas de bâtiments anciens, l'utilisation de tels revêtements permet de réaliser un ravalement de la façade a un prix de revient raisonnable. Le revêtement est appliqué directement sur la face extérieure (6) de la paroi en maçonnerie ou en béton. il comprend généralement une couche en matière isolante (7) et un enduit de parement (8) renforcé par une armature (9, 10). La couche isolante (7) est avantageusement constituée par des panneaux préfabriqués de dimensions appropriées en matériau isolant cellulaire tel que par exemple le polystyrène expansé. Pour faciliter l'assemblage et éviter la formation de ponts thermiques aux jointures, les arêtes des panneaux peuvent être rainurees sur toute leur périphérie ainsi qu'il est représenté en (13). C'est ainsi que chaque panneau pourra comporter des demi-feuillures mâles sur une arête longitudinale et une arête latérale et des demi-feuillures femelles sur les deux autres arêtes. Les panneaux sont directement collés sur la face externe du mur revêtir après que celle-ci a été éventuellement nettoyée. On utilisera toute colle appropriée en particulier un ciment colle comprenant un liant hydraulique, une charge de silice et une résine vinylique.- Parmi les produits commercialement disponibles convenant pour un tel usage on peut citer la colle "Prolitex" de la société TMB, la colle ffconofixù de la société Cegecol ou la colle "Fermacler" de la société Weber et Broutin. En principe cette colle est déposée sous forme de plots régulièrement espacés le plus près possible des bords des panneaux. Les panneaux sont appliqués par pression et léger mouvement de va-et-vient pour écraser les plots de colle. Le revêtement est ensuite marouflé a la règle afin d'aligner les panneaux adjacents de manière a obtenir un revêtement plan. Une- fois les panneaux fixés a la paroi, on procède a la en place de l'armature (9, 10). Celle-ci pourra être constituée par un treillis comportant des brins verticaux (9) et horizontaux (10). Ce treillis est fixé en place au moyen des crochets en U a tige barbelée (1 ) conformes a l'invention qui sont enfoncés dans le matériau isolant cellulaire a intervalles réguliers et en nombre suffisant pour assurer la fixation de l'armature (9, 10). Les fils constituant Itarmature peuvent être en toute matière appropriée, par exemple fer galvanisé, matière plastique, fibres minérales, etc... Au lieu d'un treillis on pourra dans certains cas utiliser un tissu ou voile en fibres minérales, métalliques ou organiques. Enfin la couche d'enduit (8) est appliquée sur la face externe de la couche isolante (7) pour tout procédé approprié tel que projection ou application à la spatule ou au rouleau. Les panneaux (7) peuvent être munis de rainures en queue d'aronde (12) régulièrement espacées sur la face externe des panneaux (7). Lors du lissage de la couche d'enduit, celui-ci pénètre dans les rainures, ce qui contribue, une fois l'enduit durci, à améliorer l'accrochage de la couche d'enduit (8) sur la couche isolante (7). L'application de l'enduit pourra être effectuée en une ou de préférence en plusieurs passes séparées par un lissage ayant pour objet de lier étroitement la couche isolante (7), la couche d'enduit (8) et l'armature (9, 10). On terminera avantageusement l'opération par une dernière passe décorative. Dans le cas de bâtiments élevés, on utilisera avantageusement des équerres de soutien (14), afin de soutenir et fixer les panneaux de revêtement isolants. Ainsi que le montre plus en détail la figure 4, une équerre de ce type comprend une partie plane verticale (15) avantageusement percée de trous permettant le passage des clous, vis, etc..., devant servir à fixer l'équerre dans la paroi du bâtiment à isoler, une partie horizontale (16) sur laquelle, lorsque l'équerre est mise en place, vient reposer le panneau en matière isolante et une dent verticale (17) qui pénètre dans le matériau isolant expansé lorsque le panneau est mis en place et en assure la fixation. Des nervures (13) assurent la rigidité de l'équerre. L'équerre peut être réalisée en tout matériau approprié. Cependant, on peut avantageusement le réaliser par découpe et pliage d'une forme obtenue par découpe dans une feuille de tôle galvanisée, On remarquera que la constitution du revêtement isolant est susceptible de nombreuses modifications sans que l'on sorte du domaine protégé par le brevet, ce domaine étant défini par les revendications suivantes. REVENDICATIONS 1. Revêtement de paroi isolant externe pour bâtiments, comprenant une couche en matériau poreux isolant, du type matière plastique expansée, collée directement sur la paroi et une couche de revêtement armée appliquée directement sur la couche en matériau poreux, l'armature de la couche de revêtement étant fixée a la couche en matériau poreux moyen d'organes de fixation comprenant une tête de forme appropriée et au moins une tige destinée à être enfoncée à demeure dans le matériau poreux, caractérisé en ce que la dite tige est barbelée sur une partie au moins de sa longueur. 2. Revêtement selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe est fabriqué d'une seule pièce en matière plastique. 3. Revêtement selon la revendication I ou 2, caractérisé en ce que ledit organe est de forme en U, les barbelures apparaissant au moins sur la face interne des tiges de l'U. 4. Revetement selon l'une des revendications I a 3, caractérisé en ce que la couche en matériau poreux est constituéepar~des panneaux en matière plastique expansée, en particulier en polystyrène expansé. 5. Revêtement selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits panneaux sont rainurés sur leur périphérie de manière à faciliter l'assemblage des panneaux adjacents et éviter la formation de ponts thermiques à la jointure des panneaux. 6. Revêtement selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'armature de la couche de revêtement est constituée par un treillis. 7. Revêtement selon la revendication 6, caractérisé en ce que le treillis est en métal galvanisé. 8. Revêtement selon l'une des revendications 4, 5,6,et 7 caractérisé en ce que l'une des faces des panneaux est munie de rainures de section en forme de queue d'aronde. 9. Revêtement selon l'une des revendications 4, 5,6,7 et 8, caractérisé en ce que des équerres de soutien sont fixées à ladite paroi de manière qu'un certain nombre au moins desdits panneaux en matière plastique expansée viennent reposer par leur tranche inférieure sur la partie horizontale de l'équerre correspondante, lesdites équerres étant munies d'une dent verticale pénétrant, lorsque le panneau est mis en place, dans la tranche dudit panneau pour en assurer la fixation.