TAQUE À CARRELER OU À PAVER La présente invention concerne un dispositif pour donner accès à une cavité souterraine telle que par exemple une chambre de visite ou un puits. Plus précisément, la présente invention concerne une taque à carreler ou à paver (1) dotées de poignées (20, 40) permettant l’extraction de la taque (1) hors son cadre. L’invention propose des moyens d’extraction de la taque hors de son cadre ne requérant pas d’outil spécial pour être mis en œuvre. Ces moyens d’extraction comportent deux poignées (20, 40) servant à extraire la taque et reposant dans leurs logements respectifs (21, 41) de manière ajustée. Chaque poignée (20, 40) dispose de moyens de préhension (202, 203, 402, 403) permettant son extraction hors de son logement (21, 41). Fig. 1. TAQUE À CARRELER OU À PAVER Domaine technique de l’invention La présente invention concerne un dispositif pour donner accès à une cavité souterraine telle que par exemple une chambre de visite ou un puits. Plus précisément, la présente invention concerne une taque à carreler ou à paver dotées de poignées permettant son extraction de son logement. État de la technique Il existe de nombreuses solutions pour recouvrir une cavité souterraine tout en y permettant l’accès. Ces solutions partagent au moins deux éléments fondamentaux : une taque amovible et un encadrement reposant autour d’une ouverture supérieure de la cavité souterraine et permettant de recevoir et de supporter la taque. Un tel dispositif est divulgué par le brevet KR20100077784. Ce dispositif divulgue une taque destinée à être accueillie au sein d’un encadrement. La taque de ce dispositif dispose de deux poignées devant permettre son extraction hors de son encadrement. Ces deux poignées sont attachées à la taque et reposent dans des logements lorsqu’elles ne sont pas utilisées, logements desquels elles peuvent être extraites pour être prises en main et utilisées pour extraire la taque de l’encadrement. Si les moyens d’extraction de la taque de son encadrement sont faciles à saisir, en particulier s’ils ne nécessitent pas l’utilisation d’outils, des personnes non avisées du danger que peut représenter une cavité souterraine sont susceptibles d’extraire la taque de son encadrement sans avoir mis en place les dispositifs de sécurité d’usage. Dans le cas de taques à carreler ou à paver, il est nécessaire de faire appel à des outils spéciaux pour extraire la taque hors de son encadrement. Toutefois, la nécessité de devoir recourir à un ou plusieurs outils présente l’inconvénient que ce ou ces outils ne soient pas disponibles à la personne éprouvant le besoin justifié d’accéder à la cavité souterraine. L'objet principal de la présente invention est d’adresser le problème de l’extraction de d’une taque à carreler ou à paver hors de son encadrement. Plus précisément, la présente invention propose une taque à carreler ou à paver munie de moyens d’extraction de la taque à carreler ou à paver qui ne nécessitent pas d’outils tout en étant plus sécurisée. Selon la présente invention, il est fourni une taque à carreler ou à paver comprenant un récipient pour recevoir des carrelages ou des pavés, le récipient incluant des parois latérales ainsi qu’un fond pour supporter les carrelages ou les pavés ; une première poignée pouvant être prise en main par un utilisateur et un premier logement pouvant recevoir la première poignée en son sein et hors duquel la première poignée peut être extraite ; des premiers moyens de liaison ou de contact entre la première poignée et le premier logement ou entre la première poignée et le récipient ; une deuxième poignée pouvant être prise en main par un utilisateur et un deuxième logement pouvant recevoir la deuxième poignée en son sein et hors duquel la deuxième poignée peut être extraite ; des deuxièmes moyens de liaison ou de contact entre la deuxième poignée et le deuxième logement ou entre la deuxième poignée et le récipient ; le premier logement et le deuxième logement présentent chacun une ouverture supérieure permettant l’extraction de la première et de la deuxième poignée respectivement hors du premier et du deuxième logement. Une surface intérieure d’une partie supérieure du premier logement et une surface extérieure de la première poignée lui faisant face lorsque la première poignée repose dans ledit premier logement sont de formes cylindriques issues d’une même première génératrice. La première poignée et le premier logement sont dimensionnés de sorte que la première poignée puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le premier logement. La première poignée présente une face supérieure munie de deux moyens de préhension disposés respectivement de part et d’autre d’un centre de masse de la première poignée et disposés respectivement à deux extrémités distales opposées de la face supérieure de la première poignée. Une surface intérieure d’une partie supérieure du deuxième logement et une surface extérieure de la deuxième poignée lui faisant face lorsque la deuxième poignée repose dans ledit deuxième logement sont de formes cylindriques issues d’une même deuxième génératrice. La deuxième poignée et le deuxième logement sont dimensionnés de sorte que la deuxième poignée puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le deuxième logement. La deuxième poignée présente une face supérieure munie de deux moyens de préhension disposés respectivement de part et d’autre d’un centre de masse de la deuxième poignée. Avec un tel dispositif, il n’est pas possible de saisir la première ou la deuxième poignée, lorsqu’elle repose dans son logement, en glissant un doigt entre la poignée et son logement. Le seul moyen d’extraire la première ou la deuxième poignée de son logement sans utiliser d’outil est d’avoir recours aux deux moyens de préhension simultanément. Dans ce qui suit, ce qui s’applique à la première poignée et au premier logement peut également s’appliquer intégralement à la deuxième poignée et au deuxième logement, à moins qu’il n’en soit fait mention contraire. Cette économie de texte a pour seul but d’améliorer la lisibilité du document. De préférence, la première poignée est de forme oblongue. En effet, avec une telle forme, la poignée est facile à tenir en main. Avantageusement, le premier logement et la première poignée sont de forme parallélépipédique rectangle. En effet, le choix d’une telle forme facilite la fabrication du logement et de la poignée. Préférentiellement, la première poignée a une hauteur « H » comprise entre 2 mm et 100 mm, de préférence entre 5 mm et 50 mm, de préférence entre 10 mm et 20 mm. En effet, une telle hauteur permet de passer des doigts sous la poignée sortie de son logement pour s’en saisir. Avantageusement, lorsque la première poignée est insérée dans le premier logement, la première poignée présente un jeu latéral « d » maximal par rapport au premier logement qui est compris entre 0,1 mm et 10 mm, de préférence entre 0,1 mm et 5 mm, de préférence entre 0,1 mm et 2 mm. En effet, un ajustement aussi serré ne permet pas de glisser un doigt, même d’enfant, entre la poignée et son logement lorsque la poignée repose dans son logement. De préférence, un bord supérieur du premier logement affleure un bord supérieur du récipient et/ou la face supérieure de la première poignée affleure un bord supérieur du premier logement lorsque la première poignée repose dans le premier logement. En effet, un tel dimensionnement de la poignée et de son logement permet de conserver une surface extérieure plane sur une partie supérieure de la taque. Avantageusement, les moyens de préhension sont des encoches, des trous borgnes, des trous traversants, des protubérances, ou une combinaison de ceux-ci. En effet, de tels moyens de préhension offrent une prise aux doigts d’une personne et permettent donc de ne pas devoir nécessairement recourir à l’un ou l’autre outil pour extraire la poignée de son logement. Les moyens de préhension de la première poignée sont disposés respectivement à deux extrémités distales opposées de la face supérieure de la première poignée. En effet, une telle disposition des moyens de préhension permet d’utiliser au mieux la force de traction permettant d’extraire la poignée de son logement. Avantageusement, le premier logement est une pièce rapportée à la taque. En effet, le logement peut ainsi être fabriqué indépendamment de la taque. Avantageusement toujours, la pièce rapportée comporte trois faces latérales formant un profil en U et est fixée contre une première paroi latérale du récipient. De manière alternativement avantageuse, la pièce rapportée comporte quatre faces latérales formant un profil rectangulaire et est fixée contre une première paroi latérale du récipient. Préférentiellement, les premiers moyens de liaison comportent au moins une liaison mécanique articulée reliant la première poignée au premier logement ou au récipient. En effet, de tels moyens de liaison sont logés dans le logement lorsque la poignée repose dans son logement. Plus préférentiellement, les premiers moyens de liaison comportent une seule liaison mécanique articulée entre la première poignée et le premier logement ou entre la première poignée et le récipient, et en ce que ladite liaison mécanique articulée comprend une tige liée à la première poignée en une partie distale de la tige et liée au récipient ou au premier logement en l’autre partie distale de la tige, la première liaison et la seconde liaison étant chacune adaptée pour permettre la rotation des deux éléments qu’elle lie autour d’un premier axe et autour d’un second axe respectivement, parallèles entre eux. En effet, il s’agit ici de la réalisation la plus simple d’une articulation mécanique articulée reliant une poignée à un logement. Alternativement, les premiers moyens de liaison comportent deux liaisons mécaniques articulées entre la première poignée et le premier logement ou entre la première poignée et le récipient, et dans ce cas : ladite première liaison mécanique articulée comprend une première tige liée à la première poignée en une partie distale de la première tige ; une deuxième tige liée au récipient ou au premier logement en une première partie distale de la deuxième tige, la première tige et la deuxième tige étant liées entre elles par leurs autres parties distales ; ladite deuxième liaison mécanique articulée comprend une troisième tige liée à la première poignée en une partie distale de la troisième tige ; une quatrième tige liée au récipient ou au premier logement en une première partie distale de la quatrième tige, la troisième tige et la quatrième tige étant liées entre elles par leurs autres parties distales. Avantageusement, les premiers moyens de liaison comportent une première liaison mécanique articulée entre la première poignée et le premier logement ou entre la première poignée et le récipient et une deuxième liaison mécanique articulée entre la première poignée et le premier logement ou entre la première poignée et le récipient. En effet, avec de tels moyens de liaison la poignée peut être extraite par un simple effort de traction verticale. Alternativement, les premiers moyens de liaison comportent au moins une tige dont une première extrémité est attachée à la première poignée et dont une deuxième extrémité comporte une butée adaptée pour maintenir ladite deuxième extrémité de la tige sous le fond du récipient ou sous le fond du premier logement lorsque la première poignée est soulevée. En effet, un tel moyen de liaison est de réalisation simplifiée. Brève description des figures Ces aspects ainsi que d’autres aspects de l’invention seront clarifiés dans la description détaillée de modes de réalisation particuliers de l’invention, référence étant faite aux dessins des figures, dans lesquelles : montre une vue 3D d’un exemple de taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré d’un logement d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un autre mode de réalisation préféré d’un logement d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré du moyen de liaison d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un autre mode de réalisation préféré du moyen de liaison d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention ; montre une vue 3D d’un autre mode de réalisation préféré du moyen de liaison d’une poignée d’une taque à carreler ou à paver selon l’invention. Les dessins des figures ne sont ni à l’échelle, ni proportionnés. Généralement, des éléments semblables ou identiques sont dénotés par des références identiques dans les figures. Description détaillée de modes de réalisation de l’invention La montre une vue 3D d’un exemple de taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Une telle taque à carreler ou à paver comporte un récipient (10) pour recevoir des carrelages ou des pavés, le récipient (10) incluant des parois latérales (11, 12, 13, 14) ainsi qu’un fond (15) pour supporter les carrelages ou les pavés ; une première poignée (20) pouvant être prise en main par un utilisateur et un premier logement (21) pouvant recevoir la première poignée (20) en son sein et hors duquel la première poignée (20) peut être extraite ; des premiers moyens de liaison ou de contact (30) entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10) ; une deuxième poignée (40) pouvant être prise en main par un utilisateur et un deuxième logement (41) pouvant recevoir la deuxième poignée (40) en son sein et hors duquel la deuxième poignée (40) peut être extraite ; des deuxièmes moyens de liaison ou de contact (50) entre la deuxième poignée (40) et le deuxième logement (41) ou entre la deuxième poignée (40) et le récipient (10). En outre, le premier logement (21) et le deuxième logement (41) présentent chacun une ouverture supérieure permettant l’extraction de la première et de la deuxième poignée respectivement hors du premier et du deuxième logement. Selon l’invention, la surface intérieure (210) d’une partie supérieure du premier logement (21) et la surface extérieure (200) de la première poignée (20) lui faisant face lorsque la poignée repose dans ledit premier logement (21) sont de formes cylindriques issues d’une même première génératrice. Toujours selon l’invention, la première poignée (20) et le premier logement (21) sont dimensionnés de sorte que la première poignée (20) puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le premier logement (21). La première poignée (20) présente une face supérieure (201) munie de deux moyens de préhension (202, 203) disposés respectivement de part et d’autre du centre de masse de la première poignée (20). La surface intérieure (410) d’une partie supérieure du deuxième logement (41) et la surface extérieure (400) de la deuxième poignée (40) lui faisant face lorsque la poignée repose dans ledit deuxième logement (40) sont de formes cylindriques issues d’une même deuxième génératrice. La deuxième poignée (40) et le deuxième logement (41) sont dimensionnés de sorte que la deuxième poignée (40) puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le deuxième logement (41). La deuxième poignée (40) présente une face supérieure (401) munie de deux moyens de préhension (402, 403) disposés respectivement de part et d’autre du centre de masse de la deuxième poignée (40). Sur la , la première poignée (20) est extraite de son logement (21) tandis que la deuxième poignée (40) repose dans son logement (41), masquant les deuxièmes moyens de liaison ou de contact (50, 51) entre la deuxième poignée (40) et le deuxième logement (41) ou entre la deuxième poignée (40) et le récipient (10). Les premiers moyens de liaison ou de contact (30, 31) entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10) sont par contre visibles sur la . Dans l’exemple de la , ces premiers moyens de liaison ou de contact (30, 31) sont fixés au premier logement (21). En toute généralité, ils pourraient être fixés au récipient (10), par exemple au fond (15) du récipient (10). Les premiers et les deuxièmes moyens de liaison ou de contact (30, 31, 50, 51) peuvent être fixés, pour les uns, dans un logement et pour les autres sur le fond du récipient (10). Les premiers et les deuxièmes moyens de liaison ou de contact (30, 31, 50, 51) peuvent être généralement de type quelconque. La représente une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention pourvue de quatre parois latérales (11, 12, 13, 14), mais elle peut comporter un nombre quelconque de parois latérales, par exemple trois parois ou encore six parois latérales. En outre, le profil des parois latérales (11, 12, 13, 14) ne doit pas nécessairement être régulier, chaque paroi latérale (11, 12, 13, 14) pouvant avoir des dimensions propres. Les poignées (20, 40) peuvent être de formes différentes et, lorsqu’elles reposent dans leurs logements (21, 41), peuvent avoir leurs faces supérieures (201, 401) à l’intérieur dudit logement ou à l’extérieur dudit logement (c’est-à-dire qu’une poignée peut déborder de son logement ou pas lorsqu’elle y repose). Un logement (21, 41) peut être une pièce rapportée à la taque à carreler ou à paver (1) ou y être intégré. Les moyens de préhension (202, 203, 402, 403) d’une poignée (20, 40) peuvent être de forme quelconque. Les deux poignées (20, 40) peuvent être différentes, tout comme les deux logements (21, 41) peuvent être différents. Les deux logements (21, 41) peuvent être situés en des endroits généralement quelconques de la taque à carreler ou à paver (1). Dans un mode de réalisation préféré de l’invention, un logement (21, 41) et une poignée (20, 40) sont de forme oblongue et, de préférence, parallélépipédique rectangle. Dans un mode de réalisation préféré de l’invention, une poignée (20, 40) a une hauteur « H » comprise entre 2 mm et 100 mm, de préférence entre 5 mm et 50 mm, de préférence entre 10 mm et 20 mm. Dans un mode de réalisation préféré de l’invention, lorsqu’une poignée (20, 40) est insérée dans son logement (21, 41), la poignée (20, 40) présente un jeu latéral « d » par rapport à son logement (21, 41) qui est compris entre 0,1 mm et 10 mm, de préférence entre 0,1 mm et 5 mm, de préférence entre 0,1 mm et 2 mm. La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré d’une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Dans ce mode de réalisation préféré un bord supérieur (211) d’un logement (21) affleure un bord supérieur (120) du récipient (10) et la face supérieure (201) de la poignée (20) qui repose dans ledit logement (21) affleure un bord supérieur (212) dudit logement (21) lorsqu’elle y repose. En toute généralité il peut s’agir de deux bords différents dudit logement (21). De préférence, la face supérieure (201) de la poignée (20) est plane. De préférence, la face supérieure (201) de la poignée (20) affleure tous les bords supérieurs de son logement (21). La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré des poignées d’une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation les moyens de préhension (202, 203) d’une poignée (20) sont des encoches. Toutefois, les moyens de préhension (202, 203) peuvent également être des trous borgnes, des trous traversants, des protubérances, des encoches ou une combinaison de ceux-ci. En toute généralité les moyens de préhension (202, 203) peuvent être différents pour chaque poignée, voire différents pour une même poignée. Dans un autre mode préféré de réalisation de l’invention, toujours illustré par la , les moyens de préhension (202, 203) d’une poignée (20) sont disposés respectivement aux deux extrémités distales opposées les plus éloignées de la face supérieure (201) de ladite poignée (20). Toutefois, les moyens de préhension peuvent également être disposés aux deux extrémités distales opposées les plus proches et, en toute généralité, aux deux extrémités distales opposées de la face supérieure (201) de la poignée (20). La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré de logements (21, 41) de poignées (20, 40) d’une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation, les logements (21, 41) sont des pièces rapportées à la taque (1), c-à-d des pièces indépendantes de la taque (1) et qui s’y trouvent fixées. Les moyens de fixation des pièces rapportées à la taque (1) peuvent être quelconques. Par exemple, un logement (21) peut être collé contre une face latérale du récipient. Alternativement un logement (21) peut être fixé dans des encoches aménagées dans une face latérale (11, 12, 13, 14) du récipient (10) comme illustré à la . Ou encore, un logement (21) peut être vissé ou soudé dans une face latérale (11, 12, 13, 14) du récipient (10). En toute généralité chaque logement (21, 41) peut avoir un profil particulier et peut être fixé d’une manière particulière. La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré d’un logement (21) d’une poignée (20) d’une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation un logement (21) est une pièce rapportée à la taque (1) comportant trois faces latérales (216, 217, 218) formant un profil en U et disposant donc d’une ouverture latérale (215). De préférence l’ouverture latérale (215) du profil du logement (21) se place contre une paroi latérale (11) du récipient (12). La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré un logement (21) d’une poignée (20) d’une taque à carreler ou à paver (1) selon l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation un logement (21) est une pièce rapportée à la taque (1) ayant un profil rectangulaire dont l’une des quatre faces latérales (216, 217, 218, 219) est fixée contre une paroi latérale (11) du récipient. La montre une vue 3D d’un mode de réalisation préféré des moyens de liaison d’une poignée d’une taque (1) l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation, les moyens de liaison (30) comportent une seule liaison mécanique articulée entre la poignée (20) et son logement (21), laquelle comprend une première tige (33) liée à la poignée en l’une de ses parties distales au moyen d’une deuxième tige (34), et liée au logement en son autre partie distale au moyen d’une troisième tige (35), les axes (31, 32) des deuxième et troisième tiges étant parallèles entre eux. Toutefois, le moyen de liaison (30) de la poignée (20) peut être lié au récipient (10) plutôt qu’au logement (21). En toute généralité, une liaison mécanique articulée peut être quelconque, il peut par exemple s’agir d’une liaison de type rotule. La montre une vue 3D d’un autre mode de réalisation préféré d’un moyen de liaison ou de contact (30) entre une poignée (20) et son logement (21) ou entre une poignée (20) et le récipient (10) selon l’invention. Dans ce mode préféré de réalisation un moyen de liaison (30) comporte deux liaisons mécaniques articulées, chacune reliant une première poignée (20) et son logement (21). La première liaison mécanique articulée comprend une première tige (36) liée à la poignée (20) en l’une de ses parties distales et une deuxième tige (37) liée au logement (21) en l’une de ses parties distales, la première tige (36) et la deuxième tige (37) étant liées entre elles par leurs autres parties distales. La deuxième liaison mécanique articulée comprend une troisième tige (38) liée à la poignée (20) en l’une de ses parties distales et une quatrième tige (39) liée au logement (21) en l’une de ses parties distales, la troisième tige (36) et la quatrième tige (37) étant liées entre elles par leurs autres parties distales. Les première et deuxième tiges (36, 37) d’un premier moyen de liaison (30) reliant une poignée (20) à son logement (21) sont articulées autour d’axes parallèles entre eux, par exemple au moyen d’un rivet. Les troisième et quatrième tiges (38, 39) d’un premier moyen de liaison (30) reliant une poignée (20) à son logement (21) sont articulées autour d’axes parallèles entre eux, par exemple au moyen d’un rivet. Toutefois, le moyen de liaison de la poignée peut être lié au récipient plutôt qu’au logement. En toute généralité, une liaison mécanique articulée peut être quelconque, il peut par exemple s’agir d’une liaison de type rotule. La montre une vue 3D d’un autre mode de réalisation préféré d’un moyen de liaison (30) d’une poignée (20) d’une taque (1) selon l’invention. Le moyen de liaison (30) de la première poignée (20) comporte dans ce cas une tige (300) dont une extrémité est attachée à ladite première poignée (20) et l’autre extrémité de la tige est située sous le fond du premier logement (21) et se termine par une butée (301) adaptée pour maintenir cette autre extrémité de la tige (300) sous le fond du premier logement (21) lorsque la poignée (20) est soulevée. La tige (300) est de préférence fixée au centre de masse de la poignée (20). Toutefois, la tige (300) peut être fixée en n’importe quel point de la poignée (20) et de n’importe quelle manière. La longueur de la tige (300) peut également être quelconque, du moment qu’elle permette de retirer la poignée (20) hors de son logement (21). Ainsi, elle peut traverser le fond (15) du récipient (10) et la butée (301) peut dans un tel cas être située sous le fond (15) du récipient (10), éventuellement de manière à maintenir ladite butée (301) sous le fond (15) du récipient (10) lorsque ladite poignée (20) est soulevée. La tige (300) ne doit nécessairement être rigide, il peut par exemple s’agir d’un lien souple. La présente invention a été décrite en relation avec des modes de réalisations spécifiques, qui ont une valeur purement illustrative et ne doivent pas être considérés comme limitatifs. D’une manière générale, il apparaîtra évident pour l’homme du métier que la présente invention n’est pas limitée aux exemples illustrés et/ou décrits ci-dessus. L’usage des verbes « comprendre », « inclure », « comporter », ou toute autre variante, ainsi que leurs conjugaisons, ne peut en aucune façon exclure la présence d’éléments autres que ceux mentionnés. L’invention peut également être décrite comme suit : une taque à carreler ou à paver (1) dotées de poignées (20, 40) permettant l’extraction de la taque (1) hors son cadre. L’invention propose des moyens d’extraction de la taque hors de son cadre ne requérant pas d’outil spécial pour être mis en œuvre. Ces moyens d’extraction comportent deux poignées (20, 40) servant à extraire la taque et reposant dans leurs logements respectifs (21, 41) de manière ajustée. Chaque poignée (20, 40) dispose de moyens de préhension (202, 203, 402, 403) permettant son extraction hors de son logement (21, 41). Taque à carreler ou à paver (1) comprenant : un récipient (10) pour recevoir des carrelages ou des pavés, le récipient (10) incluant des parois latérales (11, 12, 13, 14) ainsi qu’un fond (15) pour supporter les carrelages ou les pavés ; une première poignée (20) pouvant être prise en main par un utilisateur et un premier logement (21) pouvant recevoir la première poignée (20) en son sein et hors duquel la première poignée (20) peut être extraite ; des premiers moyens de liaison ou de contact (30) entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10) ; une deuxième poignée (40) pouvant être prise en main par un utilisateur et un deuxième logement (41) pouvant recevoir la deuxième poignée (40) en son sein et hors duquel la deuxième poignée (40) peut être extraite ; des deuxièmes moyens de liaison ou de contact (50) entre la deuxième poignée (40) et le deuxième logement (41) ou entre la deuxième poignée (40) et le récipient (10) ; le premier logement (21) et le deuxième logement (41) présentent chacun une ouverture supérieure permettant l’extraction de la première et de la deuxième poignée (20, 40) respectivement hors du premier et du deuxième logement (21, 41) ; caractérisée en ce qu’une surface intérieure (210) d’une partie supérieure du premier logement (21) et une surface extérieure (200) de la première poignée (20) lui faisant face lorsque la première poignée repose dans ledit premier logement sont de formes cylindriques issues d’une même première génératrice ; la première poignée (20) et le premier logement (21) sont dimensionnés de sorte que la première poignée (20) puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le premier logement (21) ; la première poignée (20) présente une face supérieure (201) munie de deux moyens de préhension (202, 203) disposés respectivement de part et d’autre d’un centre de masse de la première poignée (20) et disposés respectivement à deux extrémités distales opposées de la face supérieure (201) de la première poignée (20) ; une surface intérieure (410) d’une partie supérieure du deuxième logement (41) et une surface extérieure (400) de la deuxième poignée (40) lui faisant face lorsque la deuxième poignée repose dans ledit deuxième logement (40) sont de formes cylindriques issues d’une même deuxième génératrice ; la deuxième poignée (40) et le deuxième logement (41) sont dimensionnés de sorte que la deuxième poignée (40) puisse s’insérer entièrement et de manière ajustée latéralement dans le deuxième logement (41) ; la deuxième poignée (40) présente une face supérieure (401) munie de deux moyens de préhension (402, 403) disposés respectivement de part et d’autre du centre d’un masse de la deuxième poignée (40). Taque à carreler ou à paver selon la revendication 1, caractérisée en ce que la première poignée (20) est de forme oblongue. Taque à carreler ou à paver (1) selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le premier logement (21) et la première poignée (20) sont de forme parallélépipédique rectangle. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la première poignée (20) a une hauteur « H » comprise entre 2 mm et 100 mm, de préférence entre 5 mm et 50 mm, de préférence entre 10 mm et 20 mm. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que, lorsque la première poignée (20) est insérée dans le premier logement (21), la première poignée (20) présente un jeu latéral « d » maximal par rapport au premier logement (21) qui est compris entre 0,1 mm et 10 mm, de préférence entre 0,1 mm et 5 mm, de préférence entre 0,1 mm et 2 mm. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu’un bord supérieur (211) du premier logement (21) affleure un bord supérieur (120) du récipient (10) et/ou en ce que la face supérieure (201) de la première poignée (20) affleure un bord supérieur (212) du premier logement (21) lorsque la première poignée (20) repose dans le premier logement (21). Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens de préhension (202, 203) de la première poignée sont des encoches, des trous borgnes, des trous traversants, des protubérances, ou une combinaison de ceux-ci. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le premier logement (21) est une pièce rapportée à la taque (1). Taque à carreler ou à paver (1) selon la revendication 8, caractérisée en ce que la pièce rapportée comporte trois faces latérales (216, 217, 218) formant un profil en U et est fixée contre une première paroi latérale (11, 12, 13, 14) du récipient. Taque à carreler ou à paver (1) selon la revendication 8, caractérisée en ce que la pièce rapportée comporte quatre faces latérales (216, 217, 218, 219) formant un profil rectangulaire et est fixée contre une première paroi latérale (11) du récipient. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les premiers moyens de liaison ou de contact (30) comportent au moins une liaison mécanique articulée reliant la première poignée (20) au premier logement (21) ou au récipient (10). Taque à carreler ou à paver (1) selon la revendication 11, caractérisée en ce que les premiers moyens de liaison ou de contact (30) comportent une seule liaison mécanique articulée entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10), et en ce que ladite liaison mécanique articulée comprend une tige liée à la première poignée (20) en une partie distale de la tige et liée au récipient (10) ou au premier logement (21) en l’autre partie distale de la tige. Taque à carreler ou à paver (1) selon la revendication 11, caractérisée en ce que les premiers moyens de liaison (30) comportent une première liaison mécanique articulée entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10) et une deuxième liaison mécanique articulée entre la première poignée (20) et le premier logement (21) ou entre la première poignée (20) et le récipient (10), en ce que : ladite première liaison mécanique articulée comprend : une première tige (36) liée à la première poignée en une partie distale de la première tige (36), une deuxième tige (37) liée au récipient (10) ou au premier logement (21) en une première partie distale de la deuxième tige (37), la première tige (36) et la deuxième tige (37) étant liées entre elles par leurs autres parties distales, ladite deuxième liaison mécanique articulée comprend : une troisième tige (38) liée à la première poignée (20) en une partie distale de la troisième tige (38), une quatrième tige (39) liée au récipient (10) ou au premier logement (21) en une première partie distale de la quatrième tige (39), la troisième tige (38) et la quatrième tige (39) étant liées entre elles par leurs autres parties distales. Taque à carreler ou à paver (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les premiers moyens de liaison (30) comportent au moins une tige (300) dont une première extrémité est attachée à la première poignée (20) et dont une deuxième extrémité comporte une butée (301) adaptée pour maintenir ladite deuxième extrémité de la tige sous le fond du récipient (10) ou sous le fond du premier logement (21) lorsque la première poignée (20) est soulevée.