L'invention a pour objet un procédé de gravure pour 11 obtention d'une image polychrome translucide, en particulier pour l'impression en couleur. Dans les arts graphiques il est banal de composer des images polychromes translucides, par découpage de papier coloré, assemblage par juxtaposition de ces découpages selon un certain motif, puis insertion de ce motif entre deux feuilles transparentes. Dans la technique de l'impression en couleur il est d'autre part connu d'utiliser, pour confectionner des épreuves donnant par transparence l'image de l'impression qui sera finalement obtenue dans la production d'une presse à imprimer, des supports monochromes translucides constitués chacun par un support transparent dont l'une des faces est revêtue dtune couche de matière colorante. Dans chaque support est inscrite l'image d'un positif tramé correspondant à la couleur du support, de sorte que la superposition des supports dans une visionneuse correspond au tirage que fournira la presse d'impression L'invention propose un procédé pour ltexécution d'une image polychrome translucide, qui se distingue radicalement des procèdes connus qui viennent d'être rappelés, et qui est caractérisé en ce qu'on prépare plusieurs supports monochromes translucides constitués chacun par un support transparent dont l'une des faces est revêtue d'une couche de matière colorante, et on exécute sur chaque support monochrome un dessin élémentaire, correspondant à l'image finale, par un enlèvement sélectif de matière colorante au moyen d'un outil graveur, qui est un outil à gratter ou à effacer, l'image polychrome résultant de la transparence des supports monochromes gravés superposés. Ce procédé offre donc un moyen de création graphique originale qui, tout en s'apparentant à la tèchnique des découpages en papier coloré, donne des possibilités beaucoup plus larges en ce sens qu'au lieu d'aplats juxtaposés, utilisés également dans la technique du vitrail, il repose sur la superposition de couleurs et permet donc de réaliser des combinaisons infinies qui rendent notamment possible la reproduction des coloris naturels avec demi-teintes continues. L'artiste graveur dispose, grâce à l'invention, d'une palette aussi riche que celle du peintre, s'il accepte de se plier à la technique de composition et de synthèse des couleurs. Bien entendu les supports monochromes peuvent recevoir des couleurs qui reproduisent celles des encres utilisées couramment dan#s l'impression industrielle en couleurs. Le support monochrome se présente normalement sous la forme d'une feuille ou nappe souple, mais il n'est pas exclu que le travail de gravure puisse être fait sur des supports rigides préformés, par exemple pour l'exécution de surfaces galbée#s ou sphériques se prêtant à des effets lumineux particuliers. Certains supports monochromes sont disponibles dans le commerce. C'est le cas des films vendus sous la marque TRANSPAREX par la firme AGFA GEVAERT, et des films produits par la firme 3M sous la désignation COITE KEY ou TRANSFER KEY. Toutefois l'artiste graveur peut créer lui-me#me le support monochrome à partir d'une pellicule transparente, en déposant sur une face de cette pellicule un revêtement coloré, sous forme de poudre ou de teinture, éventuellement avec utilisation conjointe d'une colle, la matière colorante étant appliquée par un moyen quelconque, par exemple brosse, pinceau, écran de soie, rouleau d'impression, pistolet de projection, etc. Les essais exécutés par le déposant ont révélé l'intérêt particulier que présente, pour la confection du support monochrome, le sandwich produit par DU PONT DE NEMOURS sous la dénomination CROMALIN, qui se compose d'un support transparent en MYIAR sur lequel est appliquée à l'état visqueux une couche de photopolymère acrylique, sensible aux rayons ultraviolets, cette couche visqueuse étant protégée par une feuille de polypropylène. Pour l'exécution du revêtement de matière colorante on retire la feuille de polypropylène et on dépose, au moyen d'un tampon applicateur, une couche de matière colorante en poudre qui, en pénétrant dans la matière visqueuse, assèche cette dernière en la rendant relativement dure et stable. Pour compléter la solidification de la couche, il est également possible de l'exposer à des rayons ultraviolets.L'artiste peut alors attaquer, au moyen de l'outil graveur, cette couche pour y exécuter le dessin voulu. Quelle que soit la nature du support monochrome, l'attaque de la matière colorante peut être exécutée au moyen des-outils les plus divers, capables d'enlever sélectivement la matière colorante. C'est ainsi qu'on peut utiliser - un couteau tel que celui qui est vendu aux Etats-Unis sous la marque EXACTO, ou en France sous la marque NT CUTTER; - une plume métallique non fendue, par exemple un vaccinostyle; - un crayon électrique; - du papier de verre ou de la toile émeri; - un rouleau à grain ou un berceau pour gravure "mezzotinto". La matière colorante peut aussi être enlevée par effacement, par exemple au moyen d'une brosse, toile, tampon absorbant, feutre, etc. imprégné d'un solvant approprié qui, dans le cas où la matière colorante est une poudre, ou "toner", de la firme DU PONT DE NEMOURS, peut être de l'alcool à brûler. Le procédé proposé par l'invention peut être mis en oeuvre non seulement par des artistes confirmés ou par des professionnels, mais encore à titre pédagogique par des enfants qui, avec des moyens simples, peuvent s'initier à la création artistique et recevoir une formation complétant heureusement celle qui est actuellement dispensée dans les écoles. Le procédé peut également être utilisé dans les établissements d'enseignement et les laboratoires, comme moyen pour l'étude d'un point de vue physique, ou chimique, de la couleur et de la lumière. Du point de vue de l'impression en couleur, l'invention présente un intérêt exceptionnel car les supports monochromes individuels gravés peuvent être utilisés directement pour la confection, moyennant des opérations photomécaniques classiques, de typons à partir desquels peuvent être exécutées des plaques d'impression usuelles, par exemple pour presse OFFSET ou pour toute autre presse d'impression en couleur Le support monochrome suivant l'invention Joue dont le meAme rôle qu'une image de sélection monochromatique qui, dans la technique actuelle d'impression en couleur, est obtenue à partir d'un original polychrome dans des conditions notoirement difficiles. Pour l'impression en trichromie il est évidemment nécessaire de graver trois supports monochromes dont les couleurs sont respectivement rouge, jaune et bleue. Un support supplémentaire de couleur noire devra être prévu pour l'impression en quadrichromie. L'invention sera explicitée au cours de la description qui va suivre, en référence au dessin annexé dans lequel - la fig. 1 est une vue en coupe d'un film monochrome; - les fig. 2, 3 et 4 montrent les opérations de préparation d'un film monochrome à partir d'un sandwich comportant une couche de photopolymère visqueux; - la fig. 5 représente le traitement aux rayons ultraviolets du film monochrome de la figure 4; - la fig. 6 représente une variante de sandwich; - la fig. 7 représente un empilement de films monochromes sur une table lumineuse; - la fig. 8 représente l'opération de grattage d'un film monochrome pour la gravure d'un dessin élémentaire; - les fig. 9, 10 et 11 représentent trois films monochromes gravés de couleurs jaune, rouge et bleue respectivement; ; - la fig. 12 donne l'image résultant de la superposition des films des figures 9, 10 et 11; - la fig. 13 est une vue en coupe d'un assemblage de ces films. La figure 1 représente en coupe un film monochrome A pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Ce film comporte un support 1 constitué par une pellicule de matière transparente, sur l'une des faces de laquelle est appliquée une couche de matière colorante 2, sèche et translucide. Un tel film monochrome est, dans certaines gammes de couleurs, disponible sur le marché, notamment sous les deux dénominations suivantes - TRANSPARU, de la firme AGFA-GEVAERT, qui s'applique à un support en acétate de polyester rev#u d'une émulsion colorée sèche à base de goudron de houille, le film pouvant être utilisé directement pour la confection de typons, - COLON KEY, de la firme MINNESOTA MININO MANUFACTURING Co (3M), qui s'applique à un support en polypropylène, revêtu lui aussi d'une émulsion colorée sèche, et constituant un film sensible à la lumière. La figure 2 montre en coupe un sandwich "CROMALIN OVERLAy" du type "Positive Litho Film", produit par DU PONT DE NEMOURS, et à partir duquel peut être obtenu un film monochrome A. Le sandwich comprend un support 1 en MYIAR (téréphtalate de polyéthylène-glycol), dont l'une des faces porte une couche 3 de photopolymère acrylique visqueux sensible aux rayons ultraviolets, protégée par une feuille de polypropylène 4. Après que cette feuille a été enlevée (fig. 3), on étale de façon uniforme sur la face découverte de la couche 3 de photopolymère une couche 6 de matière colorante en poudre ("toner"), au moyen d'un tampon applicateur.Les grains fins de la poudre pigmentée pénètrent dans le photopolymère visqueux en l'asséchant au moins partiellement et en lui conférant une certaine dureté, parfois suffisante pour que le mélangecphotopolymère- poudre forme une couche homogène sèche équivalente à la couche 2 de la figure 1. Si le. mélange conserve une viscosité jugée excessive pour le traitement subséquent il est possible, pour obtenir une couche sèche 2, de soumettre lten- semble MYIAR-photopolymère-colorant à une exposition en lumière ultraviolette (fig. 5) qui provoque un durcissement du mélange photopolymère-colorant, et donne comme résultat un film A. La figure 6 représente un sandwich d'une nature un peu différente, qui permet lui aussi de produire un film A. Ce sandwich , qui répond à la désignation "TRANSFER KEY" et est vendu parla firme 3M, comporte un support transparent 1 en acétate, sur lequel est déposée une couche 7 d'émulsion colorée visqueuse, formée d'un colorant diazolque et sensible aux rayons ultraviolets, qui est protégée par une feuille en papier 4.Le film A est obtenu, après enlèvement de la feuille de protection 4, par#exposition en lumière ultraviolette, selon le schéma de la figure 5, dé l'émulsion colorée 7 qui devient sèche et relativement dure, Pour le travail de gravure de films monochromes A on utilise une table lumineuse classique (fig. 7) comportant un bâti 11 dans lequel une source lumineuse 12 éclaire un verre translucide 13 sur lequel peut entre posé à plat un film monochrome A ou un empilage de films A1, A2, A 3. La figure 8 représente l'opération de gravure proprement dite, consiss- tant à attaquer au moyen d'un grattoir 14, qui est par exemple un Mceinostgle, la couche de colorant 2 d'un film A pour enlever sélectivement par grattage la couleur qui adhère au support I, de manière à former un dessin élémentaire. Au cours de ce travail le film A est normalement placé au contact du verre translucide 13 de la table lumineuse, avec ou sans interposition d'une esquisse transparente 16 sur laquelle est tracé un motif servant de modèle ou de guide à l'opé- rateur. Etant donné qu'il s'agit de réaliser finalement une image polychrome par superposition de plusieurs films monochromes gravés, trois par exemple (A1 > A2, A3) > il est possible de réaliser d'abord de façon grossière chacun des dessins élémentaires en les disposant individuellement sur la table lumineuse, éventuellement avec l'aide d'une esquisse propre à chaque film, puis de procéder à la finition de chaque dessin élémentaire en plaçant sur la table le film correspondant au-dessus des deux autres et au repérage par rapport à eux, de telle sorte que l'artiste ait constamment sous les yeux l'image de synthèse résultant de la superposition des trois films dont il élabore la gravure par attaques et retouches successives. Les figures 9, 10 et 11 représentent symboliquement trois films A1, A2, A3 respectivement de couleur jaune, rouge, bleue, sur chacun desquels a été gravé un dessin élémentaire par une opération de grattage. La superposition des trois films gravés mis au repérage donne par transparence Il image polychrome de synthèse B représentée symboliquement à la figure 12. Cette image est également conforme au tirage sur papier qui serait obtenu dans une presse d'impression en trichromie, par exemple du type OFFSET, dont les trois cylindres de travail prévus pour être encrés en jaune, rouge et bleu, respectivement, seraient munis de plaques d'impression reproduisant des typons exécutés par des opérations photomécaniques classiques à partir des films gravés A1, A2, A3 des figures 9 à 11.Pour une impression en quadrichromie il serait évidemment nécessaire de prévoir un quatrième film, gravé en noir, auquel correspondrait un typon copié sur un quatrième cylindre d'impression de la presse. A la figure 13 les trois films A1, A2, A3, mis au repérage, sont assez blés dans un encadrement approprié 17, de manière à constituer une image polychrome translucide utilisable à la manière d'un vitrail. De nombreux changements ou compléments pourraient bien entendu castre apportés au procédé de gravure qui a été décrit. C'est ainsi qu'un film monochrome A pourrait être obtenu directement par li opérateur par application sur une pellicule-support transparente 1 d'une colle dans laquelle serait ensuite intégré un pigment en poudre, pour constituer la couche 2 de matière colorante. De même l'outil gratteur 14 (fig. 8) peut se présenter sous des formes différentes de celle qui a été représentée. Il peut aussi être remplacé par un outil à effacer utilisant, par exemple, une matière imprégnée d'un solvant de la matière colorante 2. A la figure 8 on a supposé que l'opérateur tenait directement l'outil graveur 14. Cet outil pourrait toutefois être porté par un dispositif commandé de manière à astreindre l'outil à exécuter le travail de gravure. Un tel dispositif pourrait être réalisé sous la forme d'un pantographe comportant un élément palpeur qui suivrait un modèle (par exemple le pantographe connu aux Etats Unis sous la dénomination IEROY PEN), et serait guidé à la main ou bien explorerait le modèle par des moyens optiques, électriques ou électroniques. Le dispositif pourrait aussi être commandé par des signaux électriques émis, par exemple, par un ordinateur. - REVENDICATIQNS I - Procédé de gravure pour li obtention d'une image polychrome translucide, caractérisé en ce qu'on prépare plusieurs supports monochromes translucides constitués chacun par un support transparent dont l'une des faces est revêtue d'une couche de matière colorante, et on exécute sur chaque support monochrome un dessin élémentaire, correspondant à l'image finale, par un enlèvement sélectif de matière colorante au moyen d'un outil graveur, qui est un outil à gratter ou à effacer, et on superpose les supports monochromes gravés pour obtenir par transparence l'image polychrome. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le travail de l'outil est effectué alors que le support monochrome est appliqué sur une surface lumineuse, soit directement, soit avec interposition d'un ou plusieurs autres supports monochromes. 3 - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, au cours du travail de grattage d'un support monochrome, on interpose entre ce support et la surface lumineuse une surface transparente sur laquelle est tracée une esquisse servant de modèle à l'opérateur, cette esquisse étant, le cas échéant, mise au repérage à 11 égard des supports monochromes intermédiaires. 4 - Procédé suivant l'une des revendications I à 3, caractérisé en ce que l'outil graveur est tenu par la main de l'opérateur. 5 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'outil graveur est porté par un dispositif commandé de manière à astreindre l'outil à exécuter le travail de gravure. 6 - Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'outil graveur est porté par un pantographe et est astreint à graver un dessin élémentaire homothétique d'un modèle que suit ou explore un élément palpeur du pantographe. 7 - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l1élément palpeur est guidé par la main de l'opérateur. 8 - Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce que 11 élément palpeur est astreint à suivre ou à explorer le modèle par des moyens optiques, électriques, électroniques, etc. 9 g - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque support transparent est constitué par une pellicule qui, avec son revêtement de matière colorante, constitue un film translucide. 10 - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la pel lieule est en téréphtalate de polyéthylène glycol (MYIAR). 11 - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la pellicule est en acétate. 12 - Procédé suivant l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que, l'une des faces de la pellicule transparente étant revêtue initialement d'une couche visqueuse et incolore d'adhésif, on applique sur cette couche, pour préparer le support monochrome correspondant, une couche de matière colorante se présentant sous la forme d'une poudre. 13 - Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que, 1 'adhé- sif étant constitué par un photopolymère sensible aux rayons ultraviolets, pour obtenir le durcissement de la couche visqueuse on soumet à une exposition en lumière ultraviolette l'ensemble formé par le support transparent et la couche visqueuse portant la matière colorante. 14 - Procédé suivant l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que, l'une des faces de la pellicule transparente étant revêtue initialement d'une couche visqueuse d'émulsion colorée, sensible aux rayons ultraviolets, on soumet à une exposition en lumière ultraviolette l'ensemble formé par le support transparent et la couche visqueuse, pour obtenir le durcissement de cette dernière. 15 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que outil à gratter est un couteau, tel que celui qui est vendu aux gtats- Unis sous la marque "EXACTO", ou en France sous la marque "NU CUTTER". 16 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'outil à gratter est une plume métallique non fendue, par exemple un vaccinostyle. 17 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'outil à gratter est un crayon électrique. 18 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'outil à gratter est constitué par du papier de verre ou de la toile émeri. 19 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'outil à gratter est constitué par un rouleau 4 grain ou un berceau pour gravure "mezzotinto". 20 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'outil à effacer est constitué par une brosse, toile, tampon absorbant, ou élément analogue, qui est imprégné d'-un solvant approprié. 21 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise trois supports monochromes qui sont respectivement rouge, jaune et bleu. 22 - Procédé suivant la rev#endication 21, caractérisé en ce qu'on utilise un support supplémentaire sur lequel on applique une matière colorante noire, en particulier pour l'impression en quadrichromie. 23 - Procédé suivant l'une des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que, après achèvement des dessins élémentaires, les différents supports monochromes, superposés et mis au repérage, sont assemblés, par exemple par serrage de leurs bords dans un cadre, pour constituer une image polychrome transparente. 24 - Procédé suivant l'une des revendications 21 et 22, appliqué à l'impression polychrome, caractérisé en ce qu ton soumet chaque support monochrome portant un dessin élémentaire au mEme traitement que le traitement appliqué de façon classique à des images de sélection monochromatiques, par-exemple en exécutant sur une plaque d'impression la copjedlun typon, ou cliché, obtenu à partir du support monochrome correspondant par des opérations photomécaniques.