Invention est relative aux procédés du genre de ceux pour l'etablissement de murs ou parois devant comporter un revê tement, notamment pour piscines. On rappellera d'abord que l'on connaît des revêtements constitués par des plaques de matière plastiquez notamment en po lyester, qui comportent sur une face des éléments décoratifs, par exemple figurant un carrelage, lesauelles plaques, en particulier pour letablissement de piscine, on vient fixer par tous moyens appropriés contre les surfaces extérieures des murs en béton ar mé préalablement obtenus par les moyens de coffrage usuels.Ladite fixation a lieu après enlèvement des éléments de coffrage sur la face correspondante. ta présente invention a pour but de simplifier lesdits procédés, en ce qui concerne plus spécialement l'établissement des coffrages. Elle consiste, principalement, selon les procédés du genre en question, a utiliser les plaques de revêtement pour cons tituer les éléments correspondants de coffrage en béton, du côté ot doit se présenter le revetement. S'agissant en particulier d'une piscine, comme on va le supposer ci-après a titre d'exemple d'application, on établit préalablement des coffrages qui comportent, d'un côté, c'est-a dire celui faisant face au terrain de la fouille, un coffrage en bois usuel -- qui sera un coffrage perdu -- et, de l'autre côté, les plaques de revêtement susvisées, convenablement fixées sur les armatures de l'ensemble. Avantageusement, le coffrage en question pourra etre 'constitué d'éléments préfabriaués,c'est--dire amenés tout pré parés sur le terrain, bien entendu aux dimensions désirées. Les plaques de revêtement peuvent être préétablies sur lesdits éléments de coffrage, ou fixées sur le terrain, après mise en place de ces éléments comportant seulement les armatures et le coffrage perdu en bois. Quant à la fixation des plaques de revetement -- ou de la plaque de revetement, si ces plaques sont livrées en rouleaux - elle aura lieu avantageusement par collage. L'invention consiste, mises à part ces dispositions, en certaines autres qui slutilisent de préférence en meme temps et dont il sera plus explicitement auestion ci-après. Elle vise, plus particulièrement, un certain mode d'appli cation (celui pour lequel on l'applique aux piscines), ainsi que certains modes de réalisation, desdites dispositions ; et elle vise, plus particulièrement encore et ce à titre de produits industriels nouveaux, les ensembles établis à l'aide des procédés du entre en question, notamment les piscines, comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les éléments spéciaux propres a leur établissement. Et elle pourra, de toute façon, etre bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. Les figures 1 et 2, de ces dessins, montrent respectivement et partiellement, en perspective, portions arrachées, et en coupe verticale, une piscine établie conformément à l'invention. Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que selon ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple d'établir une piscine en béton armé, dont les murs latéraux sont destinés à recevoir un revêtement qui sera constitué par des plaques 1 établies par exemple en matière plastique, notamment en polyester, avec par exemple sur la face StErieureAla piscineunélément décoratif 2 en for- me de carrelage ou autre, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. On constitue essentiellement cette piscine, comme d'ordinaire, par un radier 3 et par des murs latéraux en béton armé 4, ces deux parties ayant leurs armatures respectives convenablement liées entre elles, et, concernant plus spécialement le coffrage des murs, on le réalise de façon telle que l'élément de coffrage intérieur soit constitué par les plaques de revêtement I ellesmêmes. Selon un mode de réalisation avantageux, mais nullement limitatif, on a recours pour réaliser le coffrage à des panneaux constitués par - d'une part, des éléments ou montants verticaux 5, établis à des distances convenables et propres, non seulement à assurer le raidissement convenable de l'ensemble, mais à permettre la fixation des éléments de coffrage sur les deux faces, - d'autre part, les armatures, notamment horizontales, telles que représentées en 6, et convenablement fixées ou ligaturées sur lesdits montants, les armatures inférieures étant elles-mêmes fixées à des armatures de Iiaison 7 avec le radier 3, - et, enfin, des armatures convenables 8 pour la réalisation du trottoir ou piste 9. En ce qui concerne maintenant les montants verticaux 5, on les constitue avantaqeusement par des fers ou profilés dont l' me, prévue transversale au mur à édifier, se prolonge latéralement par des bords 10, à rebords de renforcement 11, ces bords 10 étant destinés à permettre la fixation des plaques de coffrage. Cette fixation intervient par exemple de la façon suivante. Du côté intérieur de la piscine -- ctest-a-dire là où doit intervenir la fixation de la ou des plaques de revêtement en matière plastique I servant de coffrage --, on réalise avantageusement ladite fixation par collage. A cet effet, par exemple, les bords 10 des montants 5 sont munis de trous 12 de sorte que, la face intérieure correspondante des plaques 1 étant recouverte d'une colle ou résine appropriée, cette colle puisse, au montage, pénétrer dans lesdits troues en contribuant ainsi à accroStre l'action de collage, étant entendu que, si nécessaire, ce collage peut intervenir à chaud. Du côté du terrain, on prévoit un coffrage en bois, tel qu'illustré en 13, tous moyens de fixation usuels pouvant etre prévus. Avantageusement, on fait en sorte que ce coffrage 13 se présente à une-certaine distance des bords 10 des montants 5, ainsi que des armatures 6,-de sorte que ces bords et armatures puissent être enrobés de béton et qu'ainsi on évite une oxydation des fers. Pour réaliser ces conditions, on prévoit par exemple, pour la fixation du coffrage en bois 13, un certain nombre de moyens d'espacement, notamment d'attaches en U évasé 14, fixées sur le bord correspondant 10 des montants 5, la profondeur de ces attaches donnant lieu à un vide convenable, entre coffrage 13 et armatures, à remplir par le béton. En suite de quoi, on a donc la possibilité de préparer à l'usine des éléments préfabriqués comprenant montants, armatures et coffrage, éléments qui peuvent être relativement légers. C'est ainsi aue des éléments de ce genre d'une hauteur h de 1 m et d'une longueur L de 2,50 m pourraient ne pas dépasser un poids de 80 kg (cela à titre purement indicatif), de sorte que leur transport à pied d'oeuvre n'entraîne aucune difficulté. Ces éléments étant amenés sur le terrain sont mis en place dans la fouille, convenablement reliés ensemble, après quoi il reste à couler le béton I1 convient dtajouter que, si on le désire, la mise en place et la fixation des plaques 1, 2 peut avoir lieu sur le terrain, après mise en place des susdits éléments supposés comporter seulement le coffrage intérieur en bois. De toute façon, le procédé conforme à l'invention permet de réaliser une économie de main-d'oeuvre considérable, et d'assurer l'établissement de piscines dans un temps record. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spé- cialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes, notamment celles pour lesquelles la fixation des coffrages aurait lieu sur des sunports horizontaux ou obliques, combinés avec les armatures du béton. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour l'établissement de murs ou parois devant comporter un revêtement, notamment pour piscines, caractérisé par le fait que l'on utilise des plaques de revêtement pour constituer les éléments correspondants du coffrage du béton, du côté où doit se présenter le revêtement. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit revêtement est du genre de ceux établis en matière plastique, notamment en polyester. 3 - Procédé selon la revendication 1 ou 1 et 2, caractérisé par le fait que l'on a recours, pour l'établissement des murs, à un ensemble de montants verticaux, destinés à supporter les coffrages. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ces montants comportent une ame transversale au mur à établir et se terminent par des bords sur lesquels peut s'effectuer la fixation des coffrages. 5 - Procédé selon les revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que, du côté où doit intervenir la fixation du revêtement en matière plastique formant coffrage, les bords des montants sont munis de trous permettant de faciliter la fixation par collage. 6 - Elément de coffrage pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que ces éléments sont préparés en usine et comprennent les montants, les armatures et au moins un coffrage de bois, d'un côté, et éventuellement, de l'autre côté, le revêtement en matière plastique. 7 - Elément selon la revendication 6, caractérisé par le fait que sont prévus, du côté où intervient le coffrage en bois, des moyens d'espacement pour laisser un certain espace, à remplir par le beton, entre ledit coffrage et les montants et armatures. 8 - Elément selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les moyens d'espacement sont constitués par des attaches en U fixées sur les montants.