La présente invention est relative à l'application d'une matière qui gonfle quand elle est exposée à une fumée chaude ou à une flamme et constitue, à l'état intumescent, une barrière résistant au feu. Une telle matière est désignée dans le présent mémoire par l'expression "matière intumescente" On a utilisé une telle matière pour former une barrière ou un joint résistant au feu dans les interstices, par exemple entre une porte et la structure adjacente telle le chambranle et également pour une fenetre. Jusqu'ici, on a formé une feuillure dans la structure adjacente, et on a placé directement la matière mélangée à environ 1 % en poids en fibre de verre dans la feuillure. Un tel procédé est inefficace parce qu'il faut fabriquer la feuillure par menuiserie à moins que celle-ci n'ait été pratiquée au préalable dans la structure en usine. En outre, la matière n'est disponible jusqu'ici du point de vue industriel que sous forme de bandes et elle a été appliquée en général en bandes d'une épaisseur de 2 millimè- tres et d'une largeur de 10 millimètres. Ces bandes sont en général plutôt fragiles et,jusqu'ici, il était nécessaire de les coller dans la feuillure in situ et de préférence de les y placer à une profondeur telle que la matière ne dépasse pas de manière à minimiser le danger qu'elle soit endommagée.De marne, en pratique, seule la face extérieure de la matière est exposée au feu, initialement et non les autres surfaces. L'invention vise à faciliter l'application de la matière à titre de barrière potentiel de résistance au feu. Suivant l'un de ses aspects, l'invention consiste à retenir, de préférence à incruster, la matière dans un support destiné à etre fixé à la structure. Le support a de préférence une conductivité thermique élevée, celle de l'aluminium par exemple, et est sous la forme de bandes bien qu'il puisse etre souhaitable de le constituer sous la forme d'une plaque comprenant plusieurs supports en parallèles et joints l'un à l'autre par des jointures faibles le long de leurs bords longitudinaux de manière à permettre la séparation facile des supports si nécessaire. En pratique, le support peut etre placé dans une feuillure préparée de la structure ou fixé à une face non préparée de cette structure à l'aide de vis ou d'autres moyens de fixation. En fait, gracie à la présence du support, on peut appliquer une matière intu mescente par exempt à une structure existante, ce qui serait con sidéré normalement campe impossible, par exemple des structures en verre ou en fer, en raison du cotit ou de la difficulté de ménager une feuillure dans laquelle on pourrait déposer directement la matière. Au contraire, le support peut etre fixé au fer ou au verre. la support avec la matière qui y est retenue est de préférence accompagné d'une bande d'accompagnement en un métal de conductivité thermique élevée fixée à la face opposée de l'intervalE de manière à se trouer en regard de la matière et à irradier vers elle la chaleur absorbée en cas d'incendie. la support peut également affecter la forme d'un dispositif pour se protéger des courants d'air en le munissant d'un joint en élastomère qui n'est pas résistant au feu et qui s'étend parallèlement à la matière intumescente. La matière sous forme de bandes peut etre retenue dans le support par application d'une couche de produit adhésif sur le support avant insertion de la bande dans celui-ci ou par formation d'ailes de retenue de la bande au support. Une variante pour retenir la matière dans le support consiste, suivant un autre aspect de l'invention, à rendre la matière apte à se retenir d'elle-mEme dans le support malgré un usage ou une manipulation normale. C'est ainsi que l'on peut soumettre la matière une fois qu'elle est placée dans le support à un traitement thermique juste suffisant pour provoquer son gonflement et la mettre fermement en contact avec le support. En variante, on peut incorporer à la matière un ou plusieurs additifs ou l'imprégner d'un ou plusieurs additifs qui provoquent la liaison de la matière au support et également la liaison du support ou qui se lient eux-mmes ou peuvent etre activés de manière à se lier eux-mEmes avec ou sans traitement thermique. Un additif qui convient peut etre de l'eau ou un autre solvant par exempt de l'éthoxol ou un additif qui est activé par de l'eau ou un autre solvant ou par chauffage par un agent qui polymérise ou qui facilite la polymérisation et donc la liaison, tout additif apte à favoriser la liaison pouvant convenir. L'additif peut consister en un plastifiant ou en inclure un, surtout pour diminuer le danger d'une rupture trop facile de la matière et pour permettre de se dispenser de l'amiante ou de la fibre de verre que l'on inclut habituellement dans la matière pour la renforcer. Dans certains cas, l'additif peut etre déjà mélangé à la matière intumescente quand elle est mise pour la première fois dans le support, auquel cas, ce peut etre du polyacétate de vinyle (pva) ou du pôlychlorure de vinyle ou de l'acide phosphorique, ou du silicate de sodium, ou du sucre en sirop, ou sous forme pulvérulente. Le chauffage de la matière dans le support jusqu' à environ 1000C peut suffire pour provoquer la liaison alors que dans certains cas, il peut etre nécessaire d'imprégner avec de l'eau et de sécher pour provoquer cette liaison. En outre, la matière, quand elle est dans le support, peut autre ensuite revêtue ou imprégnée d'une résine époxy ou d'une résine de polyuréthanne. Si le support est susceptible d'etre attaqué par les produits chimiques utilisés, on peut le protéger d'une manière convenable, par exemple on peut anodiser un support en aluminium. La matière à utiliser peut etre sous la forme d'une bande ou, quand elle est mise pour la première fois dans le support, sous la forme d'une pate ou d'une poudre. De préférence, la patte est extrudée d'une filière dans le support, tandis que la poudre peut etre déposée à partir d'une trémie, le support étant déplacé sous la filière ou la trémie. La pate ou la poudre peuvent etre tassées dans leurs supports respectifs par vibrations micro-ondes qui peuvent etre du type à fréquences ultrasoniques et/ou nivelées dans leurs supports en envoyant les supports, chargés de la matière, dans un gabarit ou une jauge ou dans une fente formée dans un élastomère par exempE Le support est de préférence en un métal de conductivité thermique élevée tel que l'aluminium ou le cuivre ou en un alliage convenable d'un autre métal ; ce peut etre de l'acier inoxydable ou une matière non métallique convenable, par exemple du polychlorure de vinyle ou une autre matière synthétique plastique ou du graphite. Pour un procédé en continu, il peut etre commode de charger la matière dans le support tandis que celui-ci est encore chaud en provenance de la filière d'extrusion. Sinon, on peut effectuer un traitement thermique ou un séchage de la matière dans le support en le chauffant ou en irradiant la matière par un rayonnement infrarouge ou en chauffant à l'aide d'autres formes d'énergie par ondes. Suivant un autre aspect de l'invention, la matière est retenue au moins en partie par la forme de l'intérieur du support. C'est ainsi que la paroi définissant l'intérieur peut diverger au-delà d'une ouverture par laquelle la matière se répand pendant l'intumescence et/ou une partie intérieure ou la partie la plus intérieure forme un recoin caché de l'ouverture par modification de la section droite transversale de l'intérieur du support ou par modification de la direction de la paroi entre ltouverture et la partie intérieure ou la partie la plus intérieure. Suivant un autre de ses aspects, l'invention vise à retarder la propagation de la chaleur d'une couche limite qui est une couche extérieure ou environnant la matière en cas d1 incendie où la matière de la couche limite devient intumescente, vers une couche intérieure de la matière qui doit encore devenir entièrement ou partiellementintumescente. On utilise ltexpression "couche envi tonnante", parce que non seulement la couche extérieure de la matière est exposée à la chaleur mais également le corps de la matière que le support renferme si, comme il est préféré, ce support est bon conducteur de la chaleur. la corps de matière ainsi enfermé serait, s'il nty avait pas conduction thermique dans le support, bien abrité par la structure, habituellement en bois, dans laquelle le support est placé lors de l'installation. On a trouve qu'un tel retard dans la propagation de la chaleur de la couche limite précitée vers 1' intérieur peut etre obtenu par la ésence d'un sucre ou d'une autre matière par exemple de monopentaérythritol ou de métasilicate de sodium hydraté qui, en cas d'incendie, forment une barrière de faible conductivité thermique sur la couche limite de la matière avec le résultat temporaire que la propagation de la chaleur à cette couche limite et à la couche intérieure précitée est limitée d'une manière correspondante et que la vitesse de l'intumescence s'abaisse. La barrière résulte en partie de la carbonisation du sucre ou du monopentaérythritol s'ils sont utilisés.L'avantage de la formation de la bar rière apparattra dans la description d'un des modes de réalisation décrits ci-dessous. Suivant un autre aspect de l'invention, la quantité de matière intumescente utilisée de préférence dans le support excède nettement la quantité (désignée ci-après par l'expression bande de base) utilisée jusqu'ici et disponible dans le commerce. La bande de base a 10 millimètres de large et 2 millimètres d'épaisseur. On préfère utiliser une bande ou une couche de matière qui est plus épaisse de 25 à 50% que la bande de base pour fournir une ré serve qui permet le retrait et le gauchissement en cas d' incendie de la structure à rendre étanche. Auxdessinsannexésdonnésuniquement à titre d'exemple La figure 1 est une vue en coupe d'un joint suivant l'invention ; Les figures 2, 3 et 4 sont des vues en bout de trois autres variantes respectivement appliquées à des portes et à une structure adjacente ; et Les figures 5 à 8 représentent respectivement des vues en bout d'autres variantes du joint qui sont destinées à etre placées dans des feuillures correspondantes d'une structure. A la figure 1, un support 10 en aluminium oblong ayant des ailes et une section droite ouverte retient une bande préformée de matière ll intumescentevqui a été glissée dans le support 10. A la figure 2, la section transversale du support 10 est modifiée : La partie formant canal retient une bande préformée de matière il intumescente et, parallèlement à ce canal se trouve un autre canal 12 d'od dépasse un joint 13 en élastomère Le s upport de la figure 2 est représenté installé dans une feuillure d'un chambranle 14 de porte. Dans cette porte 15 elle me est ménagée également une feuillure destinée à recevoir une bande 16 d'accompagnement du support 10. La bande 16 est en aluminium et est placée de sorte que lorsque la porte 15 est fermée, la bande 16 peut absorber la chaleur en cas d'in endie à la gauche du joint 13, faire passer la chaleur dans le joint et en irradier la matière 11 intumescente.La bande 16 remplit le meme office si un incendie se communique à partir de la droite du j oint 13. La bande 16 peut etre installée pour etre utilisée en association avec le support illustré à la figure 1 qui n'a pas de joint en élastomère. Le support 10, et la bande 16 peuvent etre fixés de toute manière convenable, par exemple à l'aide de vis. A la figure 3, la section transversale du support 10 comporte un pied 17 grace auquel il peut etre fixé à llaide de vis à l'extérieur d'une buttée 18 de porte. Le support peut etre utilisé en association avec une bande 16 d'aluminium fixée à la porte 15. A la figure 4, le support 10 qui est en aluminium et de forme oblongue ayant une section transversale ouverte en forme de canal présente un joint 13 de butée, par exemple un tube en néoprène logé dans un canal 12 latéral flanqué de canaux supplémentaires re tenant chacun une bande Il préformée intumescente. Le support est représenté fixé à un seuil 19, mais il peut etre appliqué ailleurs à la structure de l'ouverture de porte en tant que substitut ou auxiliaire d'une butée de porte adjacent aux battants ou au sommet de la porte et, de préférence, on applique plusieurs supports de ce genre pour encadrer 11 ouverture de la porte. Dans des conditions ordinaires, le joint 13 aux figures 2 et 4 respectivement sert à se protéger des courants d'air. En cas d'incendie, il sera probablement détruit, mais la bande 11 intumescente répond, de toutes façons, dans l'agencement de la figure 4 à la chaleur absorbée par le support 10 ou à la fumée chaude et devient le joint efficace. La section droite des supports respectifs des figures 1 à 3 peut etre modifiée de manière à l'adapter à une bande 11 plus épaisse que large, ce qui est l'inverse de ce qui est représenté à ces figures. En se reportant maintenant à la figure 5, une bande 10 a ure section droite modifiée en S de manière à former un canal 20 principal ayant une ouverture 21 au sommet de la vue représentée, et un canal 22 adjacent ouvert en direction de la base. En outre, il est commode de prévoir un petit canal 23 en V pour guider les pointes des clous utilisés pour fixer la bande 10 à la structure et pour escamoter les tetes des clous quand ceux-ci ont été mis en place en perçant un pontage 25 de la section et en traversant vers le bas jusqu'au canal 22. Les parois 24 latérales du canal 20 principal divergent vers le bas à partir de l'ouverture 21 vers le bas du canal 20. la canal 20 est représenté chargé de matières 11 intumescentes. L'inclinaison des parois 24 aide à retenir la matière 11 dans le canal 20. Dans cet exemple et dans les exemples associés aux figures 6 et 7, le support 10 est en un aluminium de qualité HE9TF et la matière Il est l'un des mélanges Il et IV contenant du saccharose qui seront décrits ci-après. En outre, la matière ll utilisée dans le support de la figure 5 est initialement sous forme de poudre ou de pate. La matière est chargée dans le canal 11 et est rendue apte elle-mtme à etre retenue dans le support par l'un des procédés décrits ci-dessus. En se reportant encore à la figure 5, le support contenant la matière est supposé avoir été installé en le plaçant dans une feuillure correspondante de la structure qui, d'une rt:aniere géné rale est du bois. En cas d'incendie, l'alliage d'aluminium conduira la chaleur de la partie du support au voisinage de l'ouverture 21 vers les cotés et le fond du canal 20. Non seulement la matière qui se trouve au voisinage de l'ouverture 21 passe à l'état intu mescent, piisqii1elle est dans un endroit exposé directement à 1' in- cendie, mais passe également à cet état la couche de matière adjacente auscttés et au fond du canal 20 quand il fait suffisamment chaud.Le saccharose de la couche et éventuellement le saccharose qui est vers I' intérier de la couche tend à bouillir et à se carboniser et, avec la couche, tend à former une barrière thermique temporaire pour la partie intérieure de la matière ll qui n'a pas encore subi une intumescence ou qui n'a pas encore subi pleinement cette intumescence. Néanmoins, à ce stade, suffisamment de la matière ll est devenue intumescente et a fermé l'interstice initial entre le support et la structure qui lui fait face. Si cet interstice s'agrandit ensuite par rétrécissement ou gauchissement de la structure ou par distorsion du support, il se produira des craquelures ou des cassures par la barrière thermique temporaire.Au moins à ces craquelures ou cassures de la chaleur traversera en direction du mélange sousjacent qui passera alors à l'état intumescent avec la possibilité que cet intervalle soit à nouveau rendu étanche. A la figure 6, la section droite de la bande 10 représentée comprend deux portions 20 de canaux côte à cOte mais distants l'un de l'autre et ayant des ouvertures 21 respectives en leurs sommets qui sont définies par des parois 24 extérieures latérales et par un pont 25 en forme de dbme qui relie les deux parties 20 et s'étend partiellement au-dessus de ceux-ci. Les parois 24 latérales extérieures divergent à l'intérieur vers le bas en direction des ouvertures 21. Les parois 24' latérales intérieures des parties 20 font cependant un angle droit avec les fonds.La distance entre les parois 24' est occupée par un canal 22 qui permet de fixer des clous qui passent à partir d'un petit canal 23 en forme de V dans la cou ronfle du dane 25 que les clous traversent en direction d'une structure dans laquelle est placée la bande 10. La matière ll intumescente est représentée alors qu'elle est logée dans chaque partie 20 où elle est retenue partiellement par la forme de la section droite de chacune de ces parties 20. Le pont 25 en recourant partiellement chaque partie 20 cache et donc protège dans une large mesure une partie importante de la matière des vandales qui essayeraient de l'lever et en outre ce pont sert de conducteur thermique. La bande avec support illustrée à la figure 7 correspond sous certains aspects à celle illustrée à la figure 6. Au lieu du pont 25 en forme de dame, il y a un canal 12' de pontage ayant des ailes 26 intérieures de chaque ctté du sommet et un petit canal 27 à section droite en V dans le-bas. Les parties 20 contiennent une matière 11 intumescente. Le canal 12' de pontage sert de conducteur thermique mais surtout est destiné à recevoir le pied d'une bande 13' d'étanchéité en élastomère à section droite en forme de T inversé. Les ailes 26 retiennent le pied de la bande d'étanchéité. La tige de la section droite en forme de T de la bande d'étanchéité fait ainsi saillie vers le haut du support 10. la support illustré à la figure 7 est donc adapté pour servir de support avec joint étanche évitant les courants d'air et pour servir de support pour une matière intumescente. la support 10 (figure 7) peut etre installé facilement en regard d'un support de la forme décrite en référence à la figure 6 et illustré en pointillé à la figure 7 avec contact par la bande 13' d'étanchéité. Le support 10 illustré à la figure 8 correspond en partie à celui illustré à la figure 5. Mais le support de la figure 8 contient la matière 11 dans une partie 20' tubulaire. La paroi supérieure de la partie 20' peut etre affaiblie en y usinant une rainure étroite ou une ouverture 21 étroite après avoir empli la partie 20' à l'aide de la matière 11. Les supports décrits en référence aux figures 5 à 8 peuvent etre fixés par exemple au dormant ou à l'ouvrant d'une porte montée sur charnières. On a trouvé que lorsque la matière 11 a la composition de l'un quelconque des mélanges I à IV décrits ci-après, elle a une certaine tendance à s'échapper du support en particulier au début de l'incendie. Ceci n'est pas un inconvénient cependant, en particulier quand le support a été installé verticalement au-dessus des charnières de la porte. La matière qui s'est échappée peut venir sur la charnière, devenir intumescente et rendre étanche la région de la charnière de la porte. Mais on peut, cependant, rendre la matière plus rigide en y incluant du verre au sodium pulvérulent un tissu de fibre de verre ou de l'amiante. Comme le point de fusion de l'aluminium n'est pas très élevé, l'utilité des supports extérieurs décrits en référence aux figures 3 et 4 est limitée. Les auta s supports (figures 1, 2 et 5 à 8) peuvent etre protégés dans une certaine mesure en les disposant dans des feuillures correspondantes préparées sur la surface (illustrée par la ligne en pointillés S aux figures 5 à 8) du battant ou d'une autre structure qui, bien qu'habituellement en bois, fournit une protection surprenante pour les parties cachées du support et probablement les maintient dans des conditions d1 incendie qui détruiraient le support si celui-ci était monté à l'extEieur de la stnxa ture comme S12i aux figures 3 et 4 ou si eleis étalait en matière plastique. Dans n'importe lequel des supports illustrés aux figures 1 à 7, la surface de la matière 11 qui se présente aux ouvertures 21 peut etre cachée ou protégée contre l'abrasion par une feuille mé- tallique qui peut avoir des perforations. La feuille est rompue par l'intumescence de la matière 11 en cas d'incendie. En variante, et ceci s'applique à la figure 8 quand 11 ouverture 21 a été pratiquée, la surface de la matière 11 peut etre protégée, en particulier contre toute attaque par l'atmosphère, par un revêtement de résine époxy ou de polyuréthane. On peut mettre n'importe lequel des mélanges suivant dans les supports illustrés aux figures 1 à 7 Mélange I Pourcentage en poids Phosphate diammonique 50 % Résine P.V.A. contenant de l'urée formaldéhyde 20 % Bioxyde de titane 10 % Monopentaérythrit ol 10 % Urée 5Z Dicyandiamide 5Z Mélange Il Pourcentage en poids Phosphate diammonique 20,8 % Phosphate monoammonique 20,8 % Urée 8,3 % Bioxyde de titane 8,3 % Saccharose 8,3 % Résine urée formaldehyde 16,8 % Emulsion de P.V.A. 16 7 % l00,0% mélange III Pourcentage en Poids Phosphate monoammonique 50 Z Urée formaldéhyde 20% Bioxyde de titane 10 % Monopentaérythrit ol 10 % Urée 5% Dicyandiamide 5 % Mélange IV Pourcentage en poids Phosphate diammonique 35,8 % Résine de P.V.A. contenant de 28,9)phi l'urée formaldéhyde 14,J)U.R. Bioxyde de titane 7,1 Saccharose 7,1 % Dicyandiamide non indiqué Mais le support tubulaire illustré à la figure 8 est rempli d'une manière avantageuse d'un mélange liquide (mélange V) qui correspond au mélange II, sauf que l'émulsion de P.V.n. est remplacée par le meme pourcentage en poids d'eau, l'émulsion de PVA étant à 67 % d'eau. On peut également mettre le mélange V dans des supports non tubulaires (figures 1 à 7). On peut remplacer le polyacétate de vinyle des mélanges I, Il et IV entièrement ou partiellement par du polychlorure de vinyle. Pour minimiser les blocages quand on injecte un mélange V dans le récipient tubulaire, on prépare le mélange en ajoutant l'eau à raison d'un petit peu à la fois à la résine d'urée formaldéhyde pulvérulente, tout en agitant jusqu'à ce qu'on obtienne un liquide exempt de grumeaux mais, à titre de mesure de sauvegarde contre l'inclusion de tels grumeaux, on verse le liquide dans un tamis. On broie les autres ingrédients du mélange V, on les mélange et on passe au tamis puis on agite de manière à obtenir un liquide. Le liquide durcit dans le support tubulaire. L'opération d'usinage pour affaiblir ou ouvrir en 21 est effectuée après que le liquide a durci. REVENDICATIONS 1 - Joint destiné à etre appliqué à une structure, par exemple au chambranle d'une porte ou au cadre d'une fenetre, comprenant une matière formant barrière résistant au feu sous la forme d'une bande qui se gonfle en cas d'incendie, caractérisé en ce que la matière(11)est retenue dans un support (10)destiné à etre fixé à la structure. 2 - Joint suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la matière(ll!se retient suffisamment d'elle-méme dans i support 0.) 3 - Joint suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la matière (11) est partielbment à l'état intumescent dans le support avoir 4 - Joint suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la matière (1 adhère elle-meme au support 5 - Joint suivant la revendicati on 2 ou 3, caractérisé en ce que la matière ffg contient au moins un additif tel que la mata- re se lie à lui et également se lie au support (10) 6 - Joint suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la matière Al)contient au moins un additif qui fait se lier la matière et qui également lie cette matière(lt au support 0) 7 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la matière (1l)contient un plastifiant. 8 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la matière (11) contient de 11 urée ou un composé d'urée qui passe à l'état intumescent en cas d'incendie, 9 - Joint suivant l'une quelconque des revendications î à 8, caractérisé en ce que la matière CLl)contient du phosphate d'ammonium. 10 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la matière (11) continent du polyacétate de vinyle ou du polychlorure de vinyle. il - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la matière (11) comprend un sucre ou une autre substance qui en cas d'incendie forme une barrière de faible conductivité thermique. 12 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la matière (il) retenue dans le support (lO affecte la forme d'une couche ayant une épaisseur de 2 millimè tres à 3 millimètres. 13 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la matière (1 est retenue au moins partiellement par la forme de l'intérieur du support(lCX 14 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à i3, caractérisé en ce que l'intérieur(24, 24') du support(lc > diverge entre une ouverture par laquelle la matière se répand pendant l'intumescence et une partie intérieure. 15 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'une partie intérieure (24, 24') du support (10) est en recoin par rapport à une ouverture (21) par laquelle la matière ll,diffuse pendant l'intumescence, ce recoin étant sb-enu par un changement de section droite transversale de l'intérieur (24, 24') du support. 16 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'une partie intérieure (24, 24') du support est en recoin par rapport à une ouverture (21) par laquelle la matière (11) se répand pendant l'intumescence, ce recoin étant obtenu par un changement de direction d'une paroi (24, 24', 25) définissant l'intérieur entre l'ouverture et ladite partie intérieure. 17 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 a 16, caractérisé en ce que le support 0) est une bande munie sur l'une de ses faces d'une première rainure t201 dans laquelle la matière (11) est retenue et d'une seconde rainure (12') de meme extension que la première (20) et retenant un joint (13') en élastomère qui fait saillie de cette seconde rainure (12'). 18 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le support (10) est en métal. 19 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le support (10) est en aluminium ou en un alliage d'aluminium. 20 - Joint suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le support (10) est en cuivre ou en alliage de cuivre. 21 - Joint suivant l'ure quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la matière est un mélange de phosphate diammanique, de résine de polyacrylate de vinyle contenait de l'urée formaldéhyde , de bioxyde de titane, de monopentaérythritol, d'urée et de dicyandiamide ou un mélange de phosphate diammonique et de phosphate monoammonique, d'urée, de bioxyde de titane, de sucre de résine forma1dêhyduré > ec d'émulsion de polyacétate de vinyle ou un mélange de phosphate monoammonique,d'urée formaldéhyde, de bioxyde de titane,de demonopentaérythritol, d'urée et de dicyandiami- de ou un mélange de phosphate diammonique,de résine de polyacétate de vinyle contenant de l'urée formaldéhyde, de bioxyde de titane, de sucre, d'urée et de dicyandiamide. 22 - Procédé pour fabriquer un joint suivant l'une des revendications 1 à 21, caractérisé en ce qu'il consiste à utiliser une bande extrudée comme support (10) et à mettre la matière (11) sous la forme d'une pate ou d'une poudre dans le support (10) alors que ce support (le) est encore chaud parce qu'il sort de la filière d'extrusion. 23 - Procédé pour la fabrication du joint revendiqué à l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre la matière 1) sous la forme de pate ou de poudre dans le support (10) et à tasser la matière (11) dans le support (10) par vibrations micro-ondes. 24 - Procédé suivant la revendication 22 ou 23, caractérisé en ce qu'il consiste à irradier la matière (11) contenue dans le support (10) à l'aide de rayonnements infrarouges. 25 - Procédé pour fabriquer le joint revendiqué à l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre la matière (11) dans le support (10) puis à imprégner la matière (11) à l'aide d'un ou plusieurs additifs qui font que la matière se lie à l'additif et également se lie au support. 26 - Procédé pour la fabrication du joint revendiqué à I'uDe quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre la matière (11) dans le support (10) puis à imprégner la matière (il) à l'aide d'un ou plusieurs additifs qui eux marnes lient la matière (11) et également se lient à elle et aussi la lient au support (10). 27 - Joint suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le support (10) a une partie (20') tubulaire contenant ta matière (11). 28 - Joint suivant la revendication 27, caractérisé en ce qu'une ligne (21) d'affaiblissement s'étend le long de la partie (20') tubulaire. 29 - Joint suivant la revendication 27, caractérisé en ce qu'une ouverture (21) s'étend le long de la partie (20') tubulaire.