L'invention concerne une règle pour le calcul des gains provenant de paris sur les résultats de courses avec des non-partaqts. Dans la suite de la présente description, on s'intéressera essentiellement aux courses de chevaux, car ce sont celles qui, en France, connaissent le plus grand succès auprès du public, mais l'invention n'est naturellement pas limitée à cette application et peut à l'évidence être étendue à d'autres courses, par exemple à des courses de lévriers. On sait la grande faveur dont bénéficient les courses hippiques auprès du public et l'important succès que connaissent les systèmes de paris sur les résultats de ces courses, organisés dans la plupart des pays par des organismes officiels, tels que, en France, le Pari Mutuel Urbain. Les règles de ces paris sont relativement complexes et il arrive fréquemment qu'un joueur qui pourrait prétendre à des gains appréciables ne se présente pas pour les encaisser auprès des services intéressés, car, par méconnaissance des règles et des conditions des jeux, il estime avoir perdu sa mise. C'est ainsi, par exemple, qu'un joueur qui joue trois chevaux, dans l'ordre ou le désordre, au pari "tierce a souvent la désagréable surprise de constater que, si deux de ces chevaux figurent bien parmi les trois premiers de la course pour laquelle il a joué, le troisième n'a pas pris le départ (on le qualifie alors de non-partant). I1 est fréquent qu'un joueur qui se trouve dans cette situation croie ne pouvoir prétendre à aucun gain, alors qu'en réalité, il a droit au gain correspondant au pari couplé des deux chevaux, sur les trois qu'il a joués, qui ont pris le départ. La présente invention vise notamment à éviter ce genre de mauvaisee interprétations des règles existantes, en proposant aux joueurs une règle à calcul qui leur permette, de façon simple, de vérifier s'ils peuvent prétendre à un gain dans une course, quel que soit le nombre des chevaux qu'ils aient joués et quel que soit parmi ceux-ci le nombre des non-partants. L'invention vise également à permettre aux joueurs de déterminer eux-memes le montant de leurs mises. A cet effet, le Demandeur a conçu une règle en deux parties, une partie externe formant gaine et une partie interne montée coulissante dans cette gaine, la gaine comprenant une ou plusieurs ouvertures, formant regards, qui correspondent respectivement à différents types de paris possibles et en face desquelles l'utilisateur peut amener,par déplacement de la partie interne,des tableaux lui indiquant le nombre de gains élémentaires auxquels il peut prétendre pour le type de pari considéré, suivant que figurent 0, 1, 2 ou davantage de non-partants parmi les chevaux qu'il a joués. Un tableau étant prévu pour chacune de ces éventualités, l'utilisateur amène celui de ces tableaux qui correspond à son cas particulier devant l'ouverture en question, autour de laquelle sont prévues surune grille des indications permettant de lire ce tableau. Plus précisément, sur une des faces de la gaine - ou, de préférence, sur ses deux faces - sera prévue une ouverture rectangulaire - ou, de préférence, plusieurs ouvertures rectangulaires - , chaque ouverture correspondant à un type de paris possibles. Chaque ouverture comportera un encadrement avec lignes et colonnes permettant de lire comme avec une grille le tableau que 1 'on amènera en regard par coulissement de la partie mobile.Les lignes correspondent aux différentes possibilités de résultats pour le "jeu" de l'utilisateur (par exemple, "trois chevaux dans l'ordre", "trois chevaux dans le désordre", "deux chevaux plus un non-partant", "un cheval plus deux nonpartants" etc... pour un tiercé), tandis que les colonnes correspondent aux types de gains possibles ("ordres désordre", "ordre + désordre*, rapport couplé" "rapport simple suivant le nombre de non-partants joués, dans le cas du tiercé qui vient d'être évoqué). Pour zéro "nonpartant" du 11jeu" de l'utilisateur, le tableau correspondant, amené en regard de l'ouverture par coulissement de la partie mobile, donnera les nombres de gains élémentaires correspondant aux différentes possibilités du jeu considéré.Pour un ou plusieurs non-partants, il suffira à l'utilisateur de déplacer l'élément mobile pour amener en face de l'ouverture correspondant au type de paris pour lequel il a joué le tableau correspondant au nombre de non-partants de son jeu. Avantageusement, à chaque tableau sera associé, sur l'élément mobile, un chiffre indiquant le nombre des nonpartants de ce tableau et une lumière sera prévue sur la gaine pour qu'y apparaisse ce chiffre, en même temps que le tableau associé apparattra dans l'ouverture correspondante. L'invention a par conséquent pour objet une règle pour le calcul des gains provenant des paris effectués par un joueur sur les résultats de courses, notamment de courses de chevaux, cette règle comprenant une gaine et un élément mobile monté coulissant à l'intérieur de cette gaine et étant caractérisée en ce que, dans une face au moins de ladite gaine, est ménagée au moins une ouverture rectangulaire correspondant à un type de pari déterminé, des entêtes de lignes et de colonnes étant prévus suivant deux côtés perpendiculaires de ladite ouverture pour définir une grille à double entrée, les lignes étant disposées suivant le sens de coulissement de l'élément mobile et comportant respectivement des informations sur chacune des possibilités qui peuvent se présenter à l'arrivée de la course pour le type de pari considéré, suivant le placement des partants joués par l'utilisateur et le nombre des nonpartants de son jeu, tandis que les en-têtes des colonnes correspondent respectivement aux différentes possibilités de gains pour ce type de pari, une lumière étant également prévue dans ladite gaine et associée à ladite ouverture rectangulaire, et en ce que ledit élément mobile comprend pour chaque ouverture rectangulaire de ladite gaine une série de tableaux destinés à être lus à l'aide de la grille associée à ladite ouverture, chaque tableau indiquant le nombre des gains élémentaires correspondant à un nombre déterminé de non-partants,dont le chiffre est reporté sur ledit élément mobile en une position telle qu'il apparaisse dans ladite lumière de la gaine en même temps que le tableau correspondant apparattdans ladite ouverture rectangulaire. L'utilisateur a donc ainsi la possibilité, en faisant coulisser l'élément mobile de la règle, de faire apparattre dans l'ouverture rectangulaire le tableau correspondant au nombre de non-partants de son jeu et de lire immédiatement sur ce tableau, à l'aide de la grille reportée sur la gaine, le type de gains élémentaires auxquels il a droit et le nombre de ces gains, en fonction de la position des partants de son jeu à l'arrivée de la course considérée. Naturellement, une meme règle comportera de préférence une pluralité d'ouvertures rectangulaires et de grilles, sur les deux faces de la gaine, et plusieurs séries de tableaux associés, súr les deux faces de l'élément mobile, chaque ouverture et chaque série de tableaux correspondant à un type différent de paris, ce qui permettra d'utiliser une même règle pour tous ces types de paris. C'est ainsi, par exemple, que,dans l'application de l'invention aux courses de chevaux et aux paris organisés en France par le Pari Mutuel Urbain, on pourra prévoir différents types de règles concernant, respectivement, lesUparis couplés", les "paris super-couplés", les "paris tiercés" et les "paris quartés", tous avec "combinaisons" et"champs". De même, pour des professionnels, on pourra prévoir des règles d'un modèle plus important envisageant, pour les types de paris considérés, outre les arrivées normales, les arrivées avec deux chevaux classés ex-aequo ("dead- head") pour la première, la seconde ou la troisième place, ces quatre types d'arrivées étant considérés, comme précédemment, dans l'éventualité d'un, deux ou trois nonpartants dans le jeu de l'utilisateur. Dans une forme préférée de mise en oeuvre de l'invention, l'élément mobile comportera en outre, sur l'une de ses faces, un tableau des gains d'un certain nombre de combinaisons et de champs en fonction du nombre de chevaux joués ou partants, des ouvertures étant prévues dans la gaine pour faire apparattre, outre ce nombre, les montants correspondants pour ces combinaisons et ces champs. C'est une telle règle qui est représentée, à titre d'exemple non limitatif, sur les dessins annexés, sur lesquels s Les figures 1 et 2 représentent respectivement le recto et le verso de la gaine de la règle : Les figures 3 et 4 représentent respectivement le recto et le verso de l'élément mobile de la règle t Les figures 5 et 6 représentent respectivement les deux faces de la règle montée en position d'utilisation. La règle représentée sur les dessins comprend, comme expliqué ci-dessus, une gaine externe 1, dans laquelle est monté coulissant un élément mobile 2. On voit, sur les deux faces de la gaine 1, des ouvertures rectangulaires 3, correspondant à des types de paris différents. Chaque ouverture comporte des en-têtes de colonnes et des en-têtes de lignes. Pour la comprehension de ces en-têtes, on notera que O signifie jeu ou gain dans l'ordre, D r jeu ou gain dans le désordre, C : gain rapport couplé, S s gain rapport simple, R : nombre de mises à cinq francs remboursées, et N.P. :non-partants, toutes abréviations et expressions bien connues des spécialistes . De même, C.C. signifie combinaison complète, H t champ de deux chevaux de base complet, et J : champ d'un cheval de base complet. A chaque ouverture 3 est associée une lumière 4 destinée à recevoir le nombre des non-partants. Ce nombre de non-partants apparaît sur l'élément mobile 2 au-dessus d'un tableau des gains correspondants, destiné à apparaître dans l'ouverture 3 en même temps que le nombre des non-partants apparaîtra dans la lumière 4. L'élément 2 comportera donc, pour chaque type de paris, autant de tableaux qu'il peut y avoir de non-partants à retenir pour le type de pari considéré. I1 suffira ainsi à l'utilisateur de faire coulisser l'élément mobile 2 pour faire apparattre dans l'ouverture 3 le tableau correspondant au nombre de non-partants de son jeu et pour connattre ainsi aussit8t, en "lisant" ce tableau à l'aide de la grille constituée par les en-têtes de lignes et de colonnes, les types et le nombre de gains auxquels il peut prétendre (voir figures 5 et 6, par exemple). On notera que la gaine 1 comporte également sur l'une de ses faces des ouvertures 5, affectées des mentions "chevaux joués" pour les C.S. (combinaisons simplifiées), C.C. (combinaisons complètes), et "chevaux partants" pour les H.S. (champs de deux chevaux de base simplifiés),H (champs de deux chevaux de base complets,J.S. (champs d'un cheval de base simpltfiéstet J (champs d'un cheval de base complets. Dans ces ouvertures 5 apparattront les montants des mises correspondant aux combinaisons ou champs sélectionnés en fonction du nombre de chevaux joués ou partants, la liste de ces chevaux et de ces mises étant reportée sur la face associée de l'élément mobile. On voit donc que l'invention apporte, aux petits joueurs aussi bien qu'aux professionnels, un moyen simple et pratique pour déterminer leurs gains et mises. Une règle conforme à l'invention pourra en outre facilement servir de support publicitaire pour des textes ou des slogans portés aussi bien par la gaine que par l'élément mobile. REVENDICATIONS 1.- Règle pour le calcul des gains provenant des paris effectués par un joueur sur les résultats de courses, notamment de courses de chevaux, cette règle comprenant une gaine et un élément mobile monté coulissant à l'inté- rieur de cette gaine et étant caractérisée en ce que, dans une face au moins de ladite gaine, est ménagée au moins une ouverture rectangulaire correspondant à un type de pari déterminé, des en tettes de lignes et de colonnes étant prévus suivant deux côtés perpendiculaires de ladite ouverture- pour définir une grille à double entrée, les lignes étant disposées suivant le sens de coulissement de l'élément mobile et comportant respectivement des informations sur chacune des possibilités qui peuvent se présenter à l'arrivée de la course pour le type-de pari considéré, suivant le placement des partants joués par l'utilisateur et le nombre des non-partants de son jeu, tandis que les en-tetes des colonnes correspondent respectivement aux différentes possibilités de gains pour ce type de pari, une lumière étant également prévue dans ladite gaine et associée à ladite ouverture rectangulaire, et en ce que ledit élément mobile comprend pour chaque ouverture rectangulaire de ladite gaine une série de tableaux destinés à être lus à l'aide de la grille associée à ladite ouverture, chaque tableau indiquant le nombre des gains élémentaires correspondant à un nombre déterminé de non-partants,dont le chiffre est reporté sur ledit élément mobile en une position telle qu'il apparaisse dans ladite lumière de la gaine en même temps que le tableau correspondant apparat dans ladite ouverture rectangulaire. 2.- Règle selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite gaine comporte, sur chacune de ses faces, une pluralité d'ouvertures rectangulaires et de grilles correspondant à des paris de types différents, ledit élément mobile comportant, sur chacune de ses faces, une pluralité de séries de tableaux correspondant respectivement à ces différentes ouvertures. 3.- Règle selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'élément mobile comporte en outre, sur l'une de ses faces, un tableau du prix des mises d'un certain nombre de combinaisons et de champs en fonction du nombre de chevaux joués ou partants, des ouvertures étant prévues dans la gaine pour faire apparaitre, outre ce nombre, les montants des mises correspondantes pour le choix de ces combinaisons et ces champs. 4.- Règle selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que ladite gaine et/ou ledit support comprennent des mentions publicitaires.