La présente invention se rapporte à une tale d'acier pour la fabrication de bottes ayant une excellente résistance å la corrosion, en particulier la corrosion due au contenu des bottes après la fabrication de celles-ci, et une excellente aptitude à l'usinage par emboutissage. Le bombement par emboutissage est une opération de formage classiquement acceptée pour les produits tubulaires ou cylindriques fermés, et, dans cette opération, une plaque plane est étirée en utilisant un poinçon et une matrice convenables jusqu'à fournir une forme de cuvette, et la cuvette ainsi cbtenue est formée à nouveau en utilisant une matrice et un poinçon avec un Jeu entre eux plus petit que l'épaisseur de paroi latérale de la coupelle ainsi étirée (d'ordinaire, cette épaisseur est égale ou quelque peu supérieure à l'épaisseur d'origine de la plaque) pour étendre et réduire l'épaisseur de paroi. Pour la détermination de l'aptitude à l'usinage des tôles d'acier, on utilise quelquefois la réduction maxima des surfaces, exactement comme dans une opération ordinaire d'emboutissage profond. Cependant, pour présenter aussi correctement que possible l'aptitude à l'usinage par emboutissage, on utilise le rapport entre I' épaisseur d'origine (to) de la plaque de matière et l'épaisseur de paroi (tw) d'une coupelle après emboutissage, à savoir le rapport d'emboutissage (to t tW)/to, et le rapport entre l'épais- seur de paroi (tf) de la coupelle, au moment où la rupture a lieu par l'emboutissage, et l'épaisseur d'origine (to) de la plaque de matière, à savoir le rapport critique d'emboutissage (to - t) /t . Classiquement, les telles d'acier pour la fabrication de bottes ont été rarement soumises à un degré élevé de travail ; on a considéré et insisté tout particulièrement sur la résistance à la corrosion et les propriétés des-matières constituant ces tales n'ont pas été complètement étudiées. En conséquence, même des tales en acier pour la fabrication de bottes dont on a dit qu' elles avaient une excellente aptitude à l'usinage , 'ont pas un degré élevé d'aptitude à usinage par étirage, tel Qe par emboutissage.D'autre part, des matières classiques ayant un certain degré d'aptitude à l'usinage 'ont pas une résistance à la corrosion suffisante, telle qu'exigée de la part d'une tEle dr acier pour la fabrication de boîtes, et ainsi on ne peut mettre, dans des boîtes fabriquées à partir de ces matières. classiques en acier, qu'un contenu légèrement corrosif. Récemment, avec la mise au point de nouvelles techniques de fabrication de bottes et en partant du point de vue du prix des tales d'acier pour la fabrication des bottes et des tendances des exigences des consommateurs de telles d'acier pour la fabrication de bottes, le procédé classique de fabrication de bottes en trois pièces, dans lequel le corps cylindrique et les couvercles supérieur et inférieur d'une botte sont séparément fabriqués et ensuite les couvercles supérieur et inférieur sont agrafés sur le corps cylindrique, a tendance à laisser la place à un procédé de fabrication de bottes en deux pièces, dans lequel un corps cylindrique ayant son fond (couvercle inférieur) est fabriqué à partir d'une pièce de talle d'acier par l'opération de bombement, tel que l'emboutissage, et puis le couvercle supérieur est agrafé sur le corps cylindrique. En conséquence, on a exigé de plus en plus, de la part des telles d'acier pour la fabrication de bottes, non seulement une excellente résistance à la corrosion due au contenu des bottes, mais aussi un degré élevé d'aptitude à l'usinage.par emboutissage. Dans le cas de fabrication de bottes par emboutissage, des corps cylindriques sont soumis à un travail à froid sévère par rapport à la botte fabriquée par le procédé classique en trois pièces. En prenant maintenant une plaque d'étain comme matière à titre d'illustration pour la fabrication de bottes, il est impossible d'éviter la rupture de la couche de revêtement d'étain et l'exposition de la surface de substrat en acier,-au point de vue de l'uti-litd pratique,on accorde moins d'importance à la résis- tance à la corrosion mais plutat on- exige un revêtement organique sur la paroi intérieure.Les types de bottes peuvent être en général classés en type laque et en type non laqué et, dans le cas dtune botte ayant un intérieur laqué, la protection électrochimique par une couche de revêtement en étain etc.. contre la corrosion est perdue par la suite de la présence du film de laque ; ainsi, le substrat en acier est souvent attaqué à l'emplacement des trous d'épingle du film de laque, en provoquant ainsi une corrosion par piqûre, indépendamment du type et de la nature du contenu de la botte.Dans le cas de cette corrosion par pitre, la durée d'utilisation d'une botte remplie dépend de la résistance ce à la corrosion de h tale elle-même, et, en particulier dans le cas où un travail sévère à froid tel qu'un emboutissage est four ni, la tôle d'acier elle-même doit savoir une forte résistance à la corrosion vis-à-vis du contenu de la botte. Dans le cas où une botte est formée par emboutissage, le fond de la botte est seulement soumis à l'étirage et n'est presque pas soumis à un travail à froid tandis que la partie de paroi reçoit un travail à froid intense, supérieur à 30 %, durant l'emboutissage.Dans ce cas, il se forme une pile galvanique entre le fond de la botte et le corps cylindrique par l'intermédiaire du milieu formé par le contenu de la botte, et la corrosion galvanique affecte ainsi grandement la durée dritulisation de la botte. En conséquence, dans le cas d'une botte formée par emboutissage, la matière en acier doit présenter une excellente résistance à la corrosion non seulement lorsqu'elIe est simplement immergée dans une solution corrosive (la corrosion dans ce cas est ci-après appelée corrosion simple) mais aussi vis-à-vis de la corrosion galvanique. En conséquence, un objet principal de la présente invention est de prévoir des aciers pour la fabrication de bottes, qui ont une excellente aptitude à l'usinage par emboutissage etune excellente résistance à-la corrosion due à divers types de contenus de bot tes, tels quezdes boissons 'carbonatées, des boissons contenant de l'acide citrique et contenant de l'acide phosphorique, et aussi de prévoir des produits du genre botte fabriqués à partir de ces tales. Un autre objet de la présente invention est de prévoir des tôles d'acier pour la fabrication de bottes, qui fournissent une forte résistance contre la corrosion galvanique et de prévoir des produits-du genre botte fabriqués à partir de ces ttles.- D'autres objets de la présente invention apparattront clairement d'après la description suivante. Pour atteindre les objets indiqués ci-dessus, les rapports S/P, Cu/(P.+ S) et Cu/C sont réglés-et la valeur de % de C x % de Cu est réglée dans une- certaine gamme dans une composition d'acier comprenant moins de 0,039 % en poids de carbone, 0,1 - 1,00 % en poids de manganèse, moins de 0,10 % en poids de soufre, moins de 0,5 %.en pots de cuivre, et moins de 0,002 % en poids d'oxygène, le complément é-tant sensiblement formé de fer (comprenant des impuretés inévitables provenant de l'étape de fabrication d'acier, telles que le silicium et le-phosphore) pour obtenir des-résistances à la corrosion et des aptitudes à l'usinage par emboutissage pour divers genres d'applications. La présente invention sera maintenant décrite en relation avec les dessins ci-joints dans lesquels La figure 1 est un graphique représentant les effets de la teneur en oxygène dans la tale d'acier sur le rapport critique d'emboutissage ; on porte en abscisses la teneur en oxygène en en poids et, en ordonnées, le rapport critique d'emboutissage ( to - tf x 100) . t La figure 2 est un graphique représentant la relation entre la teneur en carbone (portée en abscisses en % en poids) et la teneur en cuivre (portée en ordonnées en La figure 3 est un graphique représentant une gamme appropriée de teneurs en carbone et de teneurs en cuivre dans la présente invention ; les abscisses et les ordonnées sont les mêmes que sur la figure 2, ZA indiquant la zone A et ZB la zone. La figure 4 est un graphique représentant la relation entre la teneur en cuivre et la teneur totale en phosphore et en soufre, telle qu'exprimée par la durée d'utilisation de la botte ; on porte en abscisses (P + S) en La figure 5 est un graphique représentant les effets sur la durée d'utilisation des bottes de Cu/(P + S), tels qu'exprimés par la teneur en carbone ; on porte en abscisses la teneur en carbone en ç en poids et, en ordonnés, la durée d'utilisation des bottes en mois. La présente invention sera maintenant décrite à titre d' exemples de réalisation spéciriques, mais on décrira séparément l'aptitude à l'usinage par emboutissage et la résistance à la corrosion de l'acier de la présente invention, pour mieux comprendre celle-ci. Les facteurs importants qui donnent les effets les plus défavorables à l'aptitude à l'usinage par emboutissage sont des inclusions non métalliques, telles que des oxydes, des sulfures et des carbures. Parmi tous ces produits, les effets défavorables par les inclusions d'oxydes sont remarquables ; tel que présenté sur la figure 1, quand la teneur en oxygène dépasse 0,02 %, le rapport critique d'emboutissage se dégrade remarquablement. En conséquence, la teneur en oxygène dans l'acier doit être inférieure à 0,02 ffi et réglée durant la fabrication de l'acier en utilisant des agents désoxydant convenables tels que l'aluminium et le silicium ou en utilisant un traitement de dégazage sous vide. En conséquence, dans l'acier de la présente 1 invention on inclut quelquefois moins de 0,01 % (au maximum) d'agents de désoxydation tels que l'aluminium et le silicium Les sulfures dans l'acier sont moins nuisibles que les inclusions d'oxydes puisque les sulfures sont plus mous que les oxydes et ont une malléabilIté supérieure Dans la présente invention, quand la teneur en sulfure est réglée à environ 0,02 - 0,10 % à partir du pont de résistance à la corrosion tel qu'expliqué ci-après, l'aptitude à l'usinage par emboutissage tend à s'abaisser légèrement, mais cette détérioration est réduite par affinage de la dimension des sulfures, obtenu par des mesures efficaces dans la fabrication de acier. Dans la présente invention, il y a une corrélation entre la teneur en carbone et la teneur en cuivre pour obtenir un degré élevé d'aptitude critique à l'usinage par emboutissage supérieur à 30 %, de préférence supérieur à 50 %. Bien qu'une certaine teneur en carbone soit nécessaire pour obtenir un degré élevé d'aptitude à l'usinage par emboutissage, cette teneur doit être minimisée au point de vue de la résistance à la corrosion. En consé- quence, la limite supérieure de la teneur en carbone est réglée à 0,039 % d'après les deux exigences mentionnées ci-dessus. La teneur en carbone dans les matières classiques en acier pour la fabrication de boîtes tombe dans une gamme de 0,04 à ,15 %.Bien que cette gamme de teneurs en carbone assure une bonne aptitude à l'usinage par emboutissage, la gamme n'est pas souhaitable pour la résistance à la corrosion. Tel que représenté sur la figure 2, le cuivre améliore 1' aptitude à l'usinage par emboutissage dans une zone de très faibles teneurs en carbone. Sur la figure 2, la flèche A représente les teneurs en carbone à l'extérieur de la présente invention et la flèche B montre la zone dans laquelle-on obtient une excellente aptitude à l'usinage par emboutissage indépendamment de la teneur en cuivre. Egalement, dans le cas où le carbone et le cuivre sont présents en grande quantité, leur teneur est limitée, et leurs limites supérieure et inférieure doivent satisfaire à la condition telle qu'exprimée dans la formule suivante 3 x 10-4 # % de C x (% de Cu - 0,04) # 1 x 10-2 La limite supérieure de la teneur en carbone est réglée à 0,5 ,ee qui est efficace pour l'aptitude à l'usinage et la résistance à la corrosion. Sur la figure 3, les courbes C et E sont des lignes de limite représentant des limitations au point de vue de l'aptitude de 1'usinage par emboutissage. Dans le cas où du soufre est contenu dans une gamme de 0,02 à Q,10 % à partir du point de résistance à la corrosion et qu'on exige un degré élevé d'aptitude à l'usinage par emboutissage, les valeurs supérieures des teneurs en cuivre et en carbone sont quelque peu limitées par les effets défavorables des sulfures, et ces limites doivent satisfaire aux conditions indiquées par la formule % de C x ( % de Cu - 0,04 ) 4 8 x (ceci correspond à la courbe C'). On donnera maintenant des détails de la présente invention en relation avec la résistance à la corrosion de la botte fabri quée par emboutissage. En général, la résistance à la corrosion de l'acier dépend de la composition de l'acier et des milieux corrosifs. Dans le cas de la botte fabriquée par emboutissage comme dans la présente inven-tion, puisque divers genres de contenus sont remplis dans la botte, il est important de choisir selon les contenus une condition chimique qui. présente une excellente résistance à la corrosion . Par suite de la complexite des produits alimentaires introduits comme produits alimentaires en botte, il n1 est pas simple de classer les propriétés de corrosion des contenus des bottes. Chaque contenu a des propriétés corrosives particulières. Cependant, d'après l'expérience de la demanderesse dans le passé et après les résultats des tests de corrosion en utilisant divers contenus, il semble adéquat de classer les contenus des bottes au point de vue des propriétés corrosives en deux groupes : un groupe contenant des acides organiques tels que l'acide citrique, 1 acide tartrique et l'acide maléique comme constituant corrosif principal (ci-aprè, ce groupe sera appelé à titre d'illustration contenus du groupe de l'acide citrique), et un groupe contenant de l'acide phosphorique comme constituant corrosif principal ( ci-après, ce groupe sera appelés contenus du groupe de l'acide phosphorique). La demande@es- se a complètement étudié la résistance à la corrosion des bottes fabriquées par emboutissage selon cette classification, et est arrivée à la présente inv@ntion. En ce qui concerne les contenus du groupe de l'acide phosphorique, bien que l'addition de soufre soit très efficace pour empêcher la corrosion indépendante de la paroi latérale qui re çoit l'usinage par emboutissage , une corrosion rapide par percement a lieu par suite d'une violente corrosion galvanique entre le fond de la botte et Ia paroi latérale lorsque du carbone et du soufre coexistent au-delà d'une certaine limite. En effet, lorsque 0,02 - 0,10 % de soufre est contenu dans un acier ayant une teneur en carbone supérieure à 0,02 %, une violente corrosion galvanique a lieu par suite de l'action synergique du carbone et du soufre. Cependant, quand la teneur en carbone est inférieure à 0,019 %, la corrosion galvanique est évitée et on peut ajouter effectivement jusqu'à 0,02 - 0,10 % de soufre.Bien qu'une seule addition de'cuivre ne soit pas efficace pour les contenus du groupe de l'acide phosphorique, Cu a un effet pour empêcher l'action accélératrice de C et de S sur la corrosion galvanique. En conséquence, il est possible d'améliorer la résistance à la corrosion en ajoutant en combinaison Cu et S. Dans ce cas, on peut permettre jusqu'à 0,039 % d-e- carbone, et il est possible d'obtenir une talle d'acier ayant une résistance à la corrosion satisfaisante et une excellente aptitude à l'usinage par emboutissage. Du point de vue de l'aptitude à l'usinage par emboutissage, il est nécessaire que la teneur en cuivre satisfasse à la condition : 8 x 10 va c x ( Cu - 0,04)F 3 x 10 4 telle que préalablement mentionnée (figure 3,région A).La teneur en phosphore dans l'acier est, de manière souhaitable, aussi faible que possible, parce que le phosphore a tendance à activer la corrosion indépendante et la corrosion galvanique. Il est nécessaire de satisfaire -à la condition :S/P > 2 lors de l'addition unique de S, et à la condition Cu/(P + pour empêcher la corrosion galvanique dans le cas d'une coexistence de Cu. En ce qui concerne l'effet des constituants de l'acier par rapport aux contenus du groupe de l'acide citrique, Cu et C ont une grande influence. De manière souhaitable, la quantité de carbone doit être aussi fable que possible dans la gamme où 1' aptitude à l'usinage par emboutissage n'est pas dégradée, à savoir C x (Cu - 0,04) # 3 x 10-4 (voir figure 3). Alors que la teneur en cuivre est, d'une manière souhaitable, dans la gamme de 0,1 - 0,5 % à en juger d'après l'effet sur les résistances à la corrosion, en relation avec la teneur en carbone, la relation Cu/C#5 5 doit être satisfaite. Sur la figure 3, la courbe D est la limite imposée d après la résistance à la corrosion.En ce qui concerne les contenus du groupe de l'acide citrique, puisque le phosphore et le soufre ont une mauvaise influence sur la corrosion indépendante ainsi que sur la corrosion galvanique, il est souhaitable que leurs teneurs soient faibles. En particulier, comme le soufre active la corrosion galvanique très sévèrement, son contenu est défini à une valeur inférieure à 0,02 %. Pour améliorer la durée d'utilisation des bottes en éliminant la mauvaise influence de P et S, il est souhaitable que la quantité de Cu soit au moins supérieure à 7 x (P + S). La figure 4 représente l'effet de variation des quantités de (P + S) et de Cu sur la résistance à la corrosion de la tôle d'acier de la présente invention, et la figure 5 représente la même relation en relation avec--la teneur en carbone. Comme cela est évident, d'après la figure 4 et la figure 5, une augmentation de la quantité de cuivre supprime efficacement la corrosion, et la durée d'utilisation de la botte est prolongée lorsque le rapport Cu/(C + S) est augmenté. La raison peut autre due au fait que le cuivre contre la corrosion galvanique entre des aciers avec ou sans usinages à froid, et, en même temps, améliore la résistance à la corrosion indépendante. De cette manière, l'existence de cuivre a une signification importante selon-ces deux points de vue, l'aptitude à l'usinage et la résistance à la corrosion. Finalement, la talle d'acier de la présente invention est fabriquée par le procédé ordinaire de fabrication de tôles d'acier pour l'utilisation comme bottes. De l'acier fondu fabriqué dans un convertisseur, au four électrique, dans un foyer ouvert, etc.. est, après traitement de dégazage -sous vide si c'est nécessaire, traité par un procédé convenable de fabrication de lingots, comprenant la coulée continue pour obtenir des billets. Ces billets sont laminés à chaud à une température supérieure à 8500C, laminés à froid et soumises au recuit comme d'habitude à une température de 500 - 1000"C. La ttle d'acier obtenue par le procédé mentionné ci-dessus, après un traitement convenable en surface, tel que le dégraissage et le décapage aux acides, est soumise à un traitement d'étamage, de chromage, un traitement au phosphate ou d'autres traitements chimiques, et utilisée comme matière des boites fabriquées par emboutissage. Des exemples de la présente invention seront expliqués dans ce qui va suivre, ces exemples n'étant donnés qu'à titre d'illustration et non pas de limitation EXEMPLE 1 Des tôles d'acier recuit d'une épaisseur de 0,3mm, préparées dans un procédé tel que mentionné ci-dessus, ont été laminées dans une passe superficielle avec une réductIon de 1,5 %, et ont été étamées sur une channe d'étamage ordinaire. Des analyses des tales d'acier préparées sont présentées dans le tableau 1. Le rapport critique d'emboutissage au cours de leur usinage par emboutissage et la facilité d'emboutissage pour obtenir des bottes dites 211 x 413 selon U.S Standard sont présentés dans le tableau 2. Comme la paroi latérale de la botte après emboutissage était 0,15 0,16 mm, le rapport d'usinage de l'emboutissage était 47-50 %. TABLEAU 1 Aciers C Mn Si P S Cu O A 0,005 0,33 0,010 0,009 0,028 0,28 0,005 B 0,006 0,30 0,010 0,012 0,027 0,23 0,010 C 0,013 0,37 0011 0,011 0,010 0,08 0, 015 D 0,018 0,31 0,009 0,010 0,026 0,04 0,018 E 0,045 0,30 0, 010 0,010 0,025 0,02 0,011 F 0,005 0,32 0,010 0,011 0,027 0,06 0,03 TABLEAU 2 @@iens limite des Résistance Allon- Rapport Bombe allongements à la trac- gement Dureté critique ment de proportionnels tion (%) (HR30- d'embou- boîtes (kg/mm) (kg/mm) T) tissage 211x413 (%) A 25,8 30,9 41 49,3 77 Oui B 25,9 30,8 40 48,7 73 Oui C 26,2 32,1 38 50,7 62 Oui D 27,0 33,3 36 52,1 56 Oui E 28,0 35, O 32 55,2 46 Non F 26,0 30,7 34 49,1 40 Non TABLEAU 3 Aciers Durée d'utilisation des bottes (mois) Boissons carbonatées Boissons carbonatées contenant de l'acide contenant de l'acide phosphorique citrique. A 15 17 B 15 15 C 6 9 D 14 s Remarques 1) La durée d'utilisation des bottes est exprimée par la période au bout de laquelle 10 % de la botte sont percés. 2) La botte a été bombe par emboutissage et remplie dune boisson carbonatée 3) La température d'emmagasinage était 33 C. -Le tableau 3 est le résultat de tests de résistance à la corrosion des bottes dites 211 x 413 fabriquées par emboutissage, dans lesquelles on a rempli une boisson carbonatée du groupe de l'acide citrique, ainsi. qu'une boisson carbonatée du groupe de l'acide phosphorique Comme cela apparatt clairement dans le tableau 2, les aciers A, B et D compris dans la gamme de compositions de la présente invention présentent un rapport critique d'emboutissage supérieur à 50 % et peuvent être facilement formés pour obtenir des bottes par emboutissages D'autre part, les aciers E et F. grandement en dehors du domaine de la présente invention au point de vue de la teneur en cuivre ou au point de vue de la relation entre C et Cu présentent un mauvais rapport critique d'emboutissage et ne peuvent pas être bombés par usinage par emboutissage.Selon les observations au microscope, il existerait de nombreuses inclusions d'oxyde et de cémentite dans ces aciers, et de nombreuses eraqeu- lures ont été formes dans leur entourage, ce qui était une prépa ration à la rupture Comme cela est évident d'après le tableau C; les aciers compris dans la gamme de composition de la présente invention ont une excellente résistance à la corr@@@on par des contenus du groupe de -l'acide- phosphorique et du groupe de l'acide citrique. Cependant, des aciers en dehors du domaine de la présente invention par suite de n'-importe lequel des composants C, S, ou Cu, présentaient une aptitude insuffisante à résister à la corrosion. Par exemple, comme on peut le voir d'après le tableau 3, l'acier C, ayant de faible teneur en Cu et en S, présente une résistance à la corrosion particulièrement inférieure vis-à-vis des contenus du groupe de l'acide phosphorique. EXEMPLE 2 Des aciers ayant les compositions telles que présentées dans le tableau 4 ont été fabriqués dans un convertisseur. Les aciers 1-5 sont des aciers de la présente invention, les aciers 1,2 et 4 ont été décarburés et désoxydés alors qu'ils étaient fondus dans un dispositif de dégazage sous vide, pour réduire la composition dans- une gamme définie Ces aciers ont été ébauchés, laminés à chaud à une température de finissage de 890 C et à une température d'enroulement de 620 C décapés a acides et laminés à froid avec une réduction de 85 % pour obtenir des tôles d'acier ayant une épaisseur de 0, 34-mm.Ensuite, ces tôles d'acier ont été recuites à 6400C sous une atmosphère formée de 4 ffi de H2 et de 96 % de N2 en utilisantun four à .recuit à botte, laminées avec une passe superficielle avec une dépouille de 1,5 ffi et étamées. Les propriétés mécaniques et le rapport critique d'emboutissage lors de l'usinage par emboutissage des tales d'acier fabriquées de cette manière sont tels que présentés dans le tableau-.5. Comme non peut le voir dans les tableaux 4 et 5, à l'exception de l'acier 4, les aciers de la présente invention présentent une excellente aptitude à l'usinage par emboutissage. L'acier 4 présente la caractéristique d'avoir une resistance à la corrosion excellente vis-à-vis-des contenus-du groupe de l'acide phosphoriaue, bien que son aptitude à l'usinage par emboutissage soit quelque peu inférieure. Alors que l'acier 4 appartient au domaine de la présente invention, comme sa teneur en carbone et sa teneur en cuivre sont faibles en meme- temps, son rapport critique d'emboutissage est faible.Les aciers 6 et 7 sont compris dans le-domaine de la présente invention. L'acier 6, dont la teneur en earbone est trop élevée, présente une aptitude inférieure à l'usinage par emboutissage, ainsi qu'une résistance à la corrosion inférieure. Au contrai re, l'acier 7 a une teneur en carbone souhaitable pour l'aptitude à l'usinage par emboutissage et, comme sa teneur en oxygène est très élevée, son aptitude à l'usinage est inférieure. EXEMPLE 3 On présente dans le tableau 6 un autre exemple de la résistance à la corrosion d'aciers préparés par le procédé mentionné ci-dessus. Les aciers 8, 9, 11, 13 et 14 dont des aciers de la présente invention et présentent une excellente résistance à la corrosion. La différence entre la résistance à la corrosion des aciers 8 et 9 est due à la différence de la teneur en carbone. TABLEAU 4 Aciers C Mn Si P S Cu O 1 0,005 0,33 0,010 0,009 0,028 0,31 0,006 2 0,010 0,30 0,010 0,010 0,016 0,1) 0,010 3 0,030 0,37 0,011 0,011 0,010 -o,06 0,014 4 0,005 0,31 0,009 0,010 0,026 0,06 0,010 5 0,035 0,32 0,010 0,010 0,022 0,22 0,010 6 0,054 0,30 0,009 0,011 0,025 0,06 0,006 7 0,025 0,32 0,010 0,010 0,010 0,04 0,032 TABLEAU 5 Aciers Limite des Résistance Allon- Dureté Rapport allongements à la trac- gement (HR30- critique proportionnels tion (%) (%) d'embou (kg/mm) (kg/mm) tissage (%) 1 23,8 19,6 39 47,2 75 2 " 30,6- 40 47,5 70 3 25,0 31,0 41 49,2 . 71 4 - - - 22,1 - - 29,2 40 46,1 5 27,0 35,0 30 .53,2 90 6 27,9 32,6 28 52,4 7 24,0 30,7 34 49,1 TABLEAU 6 Echantillons Compesitions chimiques (% en poids) C Mn Si P S Cu O 8 0,005 0,27 0,02 0,008 0,010 0,21 0,009 9 0,024 0,38 0,04 0,011 0,014 1 0,24 . 0,012 10 0,005 0,31 0,01 0,018 0,015 0,03 0,010 11 0,036 0,01 0,010 0,024 0,18 0,009 12 0,013 0,41 0,02 0,026 0,009 0,04 0,014 13 0,015 0,36 0,03 0,011 0,029 0,05 0,011 14 0,009 0,45 0,01 0,017 0,045 0,07 0,013 Durée d'utilisation de bottes (mois) Echantillons Groupe de l'acide Groupe de l'acide phosphorique citrique 8 13 18 9 12 16 10 12 li 11 17 17 12 8 10 13 14 9 15 15 10 La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaltront à 1' homme de l'art. REVENDICATIONS 1. Tôle d'acier, caractérisée en ce qu'elle comprend moins de 0,039 % en poids- de carbone, 0,10 à 1,00 % en poids de manganèse, moins de 0,10 % en poids de soufre, moins de 0,50 % en poids de cuivre et moins de 0,02 % en poids d'oxygène, le complement étant du fer et des impuretés inévitables , et en ce qu'elle satisfait au moins à une des conditions suivantes pour l'aptitude à l'usinage par emboutissage et la résistance à la corrosion, y compris la résistance à la corrosion galvanique A) moins de 0,019 % de carbone, 0,02 - 0,10 % de soufre, moins de 0,08 % de cuivre et un rapport S/P#2. B), moins de 0,039 % de carbone, 0 > 02 - 0,10 % de soufre et Cu/(P + S)#3 , ainsi que 8 x 10-3#C x (Cu - 0,04)#3 x C) moins de 0,039 % de carbone, 0,02 - 0,10 % de soufre 0,10 - 0,50% de cuivre et Cu/C#5 ainsi que Cu/(P + S)#3 et 1 x 10-2#C x (Cu -0,04)#3 x 10-4. 2. A titre de produits industriels nouveaux, bottes fabri quées en tôle d'acier selon la revendication 1.