i L'invention, concernant un accessoire de véhicule, se rapporte plus spécifiquement à un accoudoir ou à une poignée de maintien destiné à être monté dans l'espace intérieur de véhicules, fait en matériau élastique mou, dont le corps a sa forme stabilisée par une insertion. Bien que depuis longtemps déjà on consti- tue les accoudoirs et aussi les poignées de main- tien des véhicules sous forme de corps rembourrés, il s'est avéré qu'ils constituent, en dépit du rembourrage généralement bien développé, une source de risques d'accidents. Ainsi il se produit des collisions, et surtout des blessures graves, telles que des fractures des os ou des déchirures des or- ganes du corps humain, lorsque les passagers sont projetés, en cas d'accident, contre les parties d'équipement qui sont relativement très saillantes. Ceci provient de ce que le rembourrage ne présente qu'une faible possibilité d'enfoncement, car la forme du corps d'accoudoir ou de poignée doit être largement conservée pour l'usage, ce qui s'ob- tient par une insertion rigide. Avec ce maintien de la forme on constitue en fait des surfaces assez fortement en saillie hors de la surface générale et pourvues de légers bossages qui constituent des risques. Même les accoudoirs qui sont peu saillants présentent une différence de hauteur d'au moins six centimètres par rapport à la surface de montage. D'après l'expérience, lors du choc d'un passager de véhicule, sur le bras ou contre les cÈtés il peut très facilement en résulter une cassure d'os due à une telle différence rigide de la hauteur. Mais l'insertion rigide n'est pas seulement désavanta- geuse du point de vue de la technique d'utilisation, il y a également des inconvénients lors de la fabri- cation en particulier et lorsque la peau d'une telle partie d'équipement est préfabriquée, fermée sur elle-même (procédé de tournage) et si l'inser- tion doit être mise en place pour traitement ul- térieur de cette partie d'équipement et pour sa finition. Avec des accoudoirs aussi bien qu'avec des poignées de maintien, on prévoit-que les zo- nes de préhension proprement dites sont de section transversale plus petites que le socle de fixation à section transversale minimale. afin de pouvoir mettre cette insertion en place, il est cependant nécessaire d'établir les régions de préhension avec une section transversale plus grande que celle nécessaire pour l'usage. Pourtant il est souvent nécessaire, quand on place l'insertion dans la peau préfabriquée, de l'obliger à passer, au prix d'un effort important, par les régions étroites de la peau préfabriquée. L'invention a pour objet d'établir un ac- coudoir, une poignée de maintien ou analogue, des- tiné à être monté dans l'espace intérieur de véhi- cules, qui peut être placé de façon à avoir une pleine efficacité du point de vue fonctionnel quand on s'en sert et qui se transforme cependant lors- qu'il apparaît une force sensiblement supérieure à celle prévue lors du service pour produire une mo- dification de forme du corps dans le sens d'une si- tuation de même surface. Cette force supérieure peut apparaître comme force d'impact ou être appli- quée au cours du montage, de sorte que la modifica- tion de forme et le rétablissement de l'insertion dans sa forme originelle satisfont aux conditions tecthniques de sécurité et sont même utilisables avec avantage pour la technique de la fabrication. Ce résultat est obtenu, conformément à l'invention, gr9ce au fait que l'insertion présente une rigidité limitée, absorbant cependant toutes les forces apparaissant lors de l'utilisation et se transforme, lorsqu'il apparaît une force plus grande que celle fixée lors de la construction, avec une forme plus petite et/ou plus plate. Ladite in- sertion peut 9tre établie sous la forme d'une arma- ture. Les corps à ondulations ou à plis ont été utilisés depuis assez longtemps pour les structu- res dans l'industrie automobile et se sont affir- més avec succès. Dans ce cas il s'agit de corps qui d'une part ont sans aucun inconvénient une forme parfaitement adaptée du point de vue fonctionnel et dans lesquels également on n'observe aucune li- mitation visible, mais qui d'autre part subissent, lorsqu'il apparaît des forces supérieures à celles prévues dans le fonctionnement normal, l'effet pré- vu par la construction des ondulations ou des plia- ges, de manière à obtenir une diminution générale- ment progressive de la force d'impact. Ce fonc- tionnement avec atténuation progressive constitue également un avantage important de la réalisation selon l'invention; mais, ce qui est décisif, c'est la modification de la forme du corps en par- tant d'une surface en saillie par rapport à la sur- face générale, cette surface en saillie étant gé- néralement un sommet étroit qui présente une assez faible hauteur par rapport à la surface de montage. On peut voir que de ce fait le risque d'accident est très largement diminué, car les surfaces fai- blement en saillie n'entraînent des blessures que dans des cas particulièrement défavorables. Ainsi qu'il a déjà été brièvement indiqué, la structure fonctionnelle n'est pas affectée et m8me sur les portes de véhicules dures, par exemple celles sous pression, sans apporter de modification de forme, on peut fixer des poignées de maintien ou des ac- coudoirs du genre prévu dans l'invention. Egalement la force d'appui d'un bras ne suffira jamais à pro- voquer une déformation de la conformation établie dans l'invention. Il n'y a pas de difficulté de construction, parce que précisément les grandeurs correspondent à la fixation fonctionnelle et celles correspondant au déclenchement du mouvement d'ondu- lation ou de pliage présentent, même avec une dis- position ample, un jeu particulièrement important. L'avantage de la déformabilité de l'arma- ture, laquelle est en tout cas plus faible pour une armature non incorporée que pour une armature in- corporée dans la pièce finie, produit également, du point de vue de la technique de la fabrication, une simplification appréciable et une possibilité de construction élargie. La simplification consiste en ce qu'on peut amener passagèrement des régions - de l'armature, par rabattement ou compression de la section normale, à une plus petite section trans- versale et les faire passer sans obstacle par des passages de la peau finie préformée, plus petits en section transversale que cela n'est possible avec les réalisations connues. Par ailleurs on a des possibilités de construction élargies, à savoir qu'avec de petits blocs d'application de bras ou de vissage de même grandeur on forme des régions de préhension ayant une section transversale tellement petite qu'elle n'était pas exécutable jusqu'à pré- sent en employant des armatures rigides. L'armature peut avoir également une struc- ture asymétrique. Elle peut 9tre constituée en fait par une pièce de mousse tendre ou devenue dure et avoir la structure d'armature asymétrique qui en résulte. Mais la construction est plus mécanique" en utilisant une armature faite de contreforts re- liés entre eux, qui sont constitués avec possibi- lité de modification de forme par eux-mêmes et/ou par leur position angulaire. Les contreforts peu- vent présenter également des surfaces ondulées. Il est utile de former l'armature par une enveloppe présentant la forme fondamentale de l'accoudoir, sensiblement conforme à la surface de montage de l'accoudoir ou pièce analogue. Les contreforts peuvent 9tre coudés une ou plusieurs fois les uns par rapport aux autres ou bien pré- sentent des endroits faibles du genre charnière pelliculaire. Avec ces conformations il faut par- tir de ce que l'enveloppe, qui en soi conserve sa forme, est cependant déformable elle-même sous une pression assez forte pouvant apparaître. Les surfaces d'enveloppe dirigées suivant le sens lon- gitudinal, qui, pour conserver la forme, sont sta- bilisées pour l'usage général par des renforts transversaux, prennent une disposition quasi super- posée lorsque les renforts prévus pour l'ondula- tion ou la pliure sont forcés à fonctionner. La structure selon l'invention peut être réalisée aussi grâce à des contreforts qui sont dirigés obliquement par rapport à la surface enve- loppe et de ce fait aussi par rapport à la surface de montage. Il est utile que la direction oblique des contreforts relativement au véhicule soit di- rigée en oblique depuis l'extrémité située à la surface de montage, dans le sens de la circulation du véhicule, vers l'extrémité écartée de la surface de montage. Pour apprécier l'avantage de ce mode de construction, il convient d'indiquer que toutes les portes de véhicules, tout au moins de ceux des- tinés aux personnes, se rabattent dans le sens de la circulation. Mais quand on tire les portes pour les fermer il se produit une sollicitation contraire au sens de la voiture, de sorte que les contre- forts placés en oblique à l'encontre de la direc- tion de traction sont sollicités contrairement à leur position oblique, ce qui fait qu'il ne peut se produire de déformation, m9me avec une force agissante la plus grande possible. Cependant s'il se produit une collision, que ce soit perpendicu- lairement à la surface de montage ou bien avec une orientation quelconque par rapport à elle, sous un certain angle par rapport à la direction du véhi- cule, les contreforts se retournent par suite de la position oblique, de sorte qu'il apparaît une dimi- nution de la hauteur de l'accoudoir ou analogue. En principe il est possible que l'arma- ture servant à la fabrication de l'accoudoir ou de la poignée de maintien présente une plus faible stabilité que celle correspondant au mode d'utili- sation et soit amenée, lors de la fabrication, grâce à une pièce de structure supplémentaire, à la stabilité nécessaire pour l'utilisation. La pièce supplémentaire qui produit la stabilisation addi- tionnelle de l'armature peut être une masse, telle que de la mousse, remplissant la cavité creuse de l'insertion. Mais aussi, pour obtenir une stabili- sation supplémentaire de l'armature, il est possi- ble de placer la fixation, telle qu'un vissage, pour l'accoudoir ou la poignée de maintien conjoin- tement sur la paroi de fixation, ce qui réalise un décalage latéral et/ou une stabilisation angulaire. La déformabilité de l'armature, laquelle, comme il a déjà été indiqué, peut également être obtenue par région avec modification de section transversale pour le but du montage, peut 9tre réa- lisée par un dispositif tel qu'une pince ou analo- gue. Ainsi il est possible de mettre en jeu une pince à long bec, grâce à laquelle l'armature, main- tenue serrée ou pliée, passe au travers d'une peau fermée préfabriquée étroite. Jusqu'ici on a admis que l'armature est une pièce de structure d'une pièce et éventuelle- ment formant une unité du même matériau. Quand on fabrique des accoudoirs, en particulier ceux compor- tant une poignée de maintien et en cas d'équipement avec une peau prétournée, il n'est cependant souvent pas possible d'introduire la totalité de l'arma- ture établie d'une pièce. En effet la partie de préhension comporte, vis à vis des régions de vis- sage, un diamètre intérieur beaucoup plus petit que celui des régions pour le vissage, de plus grande section transversale. Dans ce cas il peut être né- cessaire de relier deux ou plusieurs parties de l'armature seulement après introduction dans la peau tournée. Avec une telle disposition, il est nécessaire d'adjoindre, à la région d'accouplement des deux parties, également une disposition à ondu- lation ou pliage, ou bien également de prévoir une surface ou une branche de l'armature comportant un dispositif à ondulation ou pliage et d'établir l'autre partie, à fixer, de l'armature sans appui dans la direction de la surface de montage, soit de façon à assurer brièvement qu'une ondulation ou pliure soit empochée par un appui contre la surface de montage. Ainsi l'accoudoir selon l'invention peut comprendre une pièce de structure unitaire de l'ar- mature, associée à une autre pièce d'équipement telle qu'une poignée de maintien, cendrier ou ana- logue, la région d'accouplement de ces deux parties présentant au moins un dispositif à ondulation ou à pliage. L'invention sera mieux expliquée et com- prise par la description ci-après d'exemples de réalisation, donnés à titre non limitatif, avec ré- férence aux dessins sur lesquels: la figure 1 est la représentation d'une- armature d'accoudoir avec une prise et une poignée de maintien accouplée, en perspective et la figure 2, une représentation schémati- que d'une partie d'extrémité d'une armature en po- sition de pliage (en trait plein) et en position normale (en trait mixte). 2468479 * Le repère 1 désigne une armature qui forme une pièce d'insertion pour stabiliser un ac- coudoir rembourré dans lequel une échancrure forme une prise 2. Sur la figure 1, on a représenté en trait mixte une poignée de maintien 3 qui est ac- couplée. L'armature 1 est constituée par une en- veloppe 4 ayant la forme de base de l'accoudoir à réaliser. A l'intérieur de l'enveloppe 4 se raccor- dent divers contreforts 5. Vers la droite sur la figure 1, par rapport à la région du bloc de fi- xation 6, on a disposé des contreforts 5a, coudés deux fois. Les coudes 7 ont une plus faible ampli- tude que les surfaces, se trouvant entre les coudes 7, des contreforts 5a. On a prévu des coudes mul- tiples dans cette région parce qu'il n'y apparaît partiellement pas de force de traction, la soli- dité statique pour l'usage fonctionnel pouvant 8tre cependant déterminée seulement par le genre du ma- tériau et par son épaisseur. Dans la région du passage 2 l'armature 1 présente des contreforts 5b dirigés sensiblement transversalement, dans lesquels une surface laté- rale est droite et l'autre surface latérale, coudée une fois vers l'intérieur. Pour cette réalisation on est parti de l'idée que la collision est très rare- ment perpendiculaire à la surface de montage et gé- néralement plus ou moins fortement inclinée dans la direction de la circulation, de sorte que les contreforts 5b se retournent. Mais lors d'une colli- sion perpendiculaire, telle que celle qui peut se produire lors du tamponnement latéral d'un véhicule, les contreforts 5b sont cependant pliés à partir de l'endroit du coude. L'accouplement 8 servant à relier l'arma- ture 1 et l'armature de la poignée de maintien 3 est, dans l'exemple de réalisation, un dispositif à emboîtement dans lequel les deux surfaces latérales pertant du centre sont établies transversalement par rapport à la direction de la surface de montage avec une forme en zig-zag, de sorte que lors d'une collision en cet endroit il se produit une pliure telle que celle déjà décrite pour les contreforts a. Pour mieux comprendre la figure 2 on a encore sur la figure 1 des contreforts pourvus des repères suivants: un contrefort d'enveloppe 9 sur lequel est articulé, sous un certain angle, un con- trefort de fixation 10 et également un contrefort extérieur 11 appartenant au bloc de fixation 6. Le contrefort d'enveloppe 9 et le contrefort extérieur 11 sont reliés par un contrefort transversal 12, établi lui-même sous un certain angle. Dans la réalisation représentée en trait mixte sur la figure 2, il s'agit d'une vue de des- sus, exécutée schématiquement, de l'extrémité de gauche de l'armature 1, sur la représentation selon figure 1. Le tracé en trait plein représente une position de pliage de cette région, qui peut 9tre réalisée à la main ou bien à l'aide d'outils, tels que des pinces ou analogues. On voit que le contrefort d'enveloppe 9 et le contrefort extérieur 11 se rapprochent du tracé droit des surfaces latérales de la prise 2. Le pliage est possible seulement parce que le con- trefort transversal 12 est plus fortement coudé que la normale et que le contrefort de fixation 10 peut former, par rapport au contrefort d'enveloppe 9, un plus grand angle et, par rapport au contre- fort extérieur 11, un angle sensiblement plus pe- tit. 10. -?EENDI)ATIONS 1. Accoudoir ou poignée de maintien, des- tiné à être monté dans l'espace intérieur de véhi- cules, en matériau élastique mou, dont le corps a sa forme stabilisée par une insertion, caractéri- sé en ce que l'insertion (1) présente une rigidité limitée, absorbant cependant toutes les forces qui apparaissent lors de l'utilisation et se transforme, en cas d'intervention d'une force supérieure à celle fixée lors de la construction, avec une forme plus petite et/ou plus plate. 2. Accoudoir selon revendication 1, ca- ractérisé en ce qu'il comprend une pièce d'inser- tion (1) établie comme une armature. 3. Accoudoir selon revendication 2, ca- ractérisé en ce que l'armature (1) est constituée par des contreforts reliés entre eux (4, 5, 5a, 9, , 11, 12), qui sont conformés avec possibilité de modification de forme par eux-mêmes et/ou par leurs positions angulaires mutuelles. 4. Accoudoir selon revendication 3, ca- ractérisé en ce que l'armature (1) est formée par une enveloppe (4) présentant la forme fondamentale de l'accoudoir, sensiblement conforme à la surface de montage de l'accoudoir ou analogue, qui est raccordée dans le volume intérieur à des contreforts (5, 5a, 5b) qui présentent une conformation en on- dulations ou aepliures0 5. Accoudoir selon revendication 4, carac- térisé en ce que les contreforts (5a, 5b) de l'ar- mature sont coudés une ou plusieurs fois les uns par rapport aux autres ou bien forment des ondulations. 6. Accoudoir selon revendication 4, carac- térisé en ce que les contreforts (5a) de l'armature présentent des endroits faibles du genre charnière pelliculaire (7). 7. Accoudoir selon revendication 4, carac- il térisé ence que les contreforts de l'armature (1) sont inclinés par rapport à la surface de montage. Accoudoir selon revendication 7, ca- ractérisé en ce que la direction inclinée des con- treforts de l'armature (1) est orientée par rapport au véhicule depuis l'extrémité située à la surface de montage, de façon inclinée dans la direction de circulation, vers l'extrémité écartée de la surface de montage0 9. Accoudoir selon l'une des revendica- tions 1 à 8, caractérisé en ce que l'insertion est faite d'une armature (l),constituée pour la fabrica- tion de l'accoudoir ou de la poignée de maintien avec une stabilité plus faible que celle qu'exige l'utilisation et d'une autre pièce de structure ap- portant, lors de la fabrication, la stabilité néces- saire à l'utilisation. Accoudoir selon revendication 9, ca- ractérisé en ce que la pièce de structure supplé- mentaire est une masse, telle que de la mousse, rem- plissant la cavité creuse de l'insertion0 Accoudoir selon revendication 9, ca- ractérisé en ce que la pièce de structure supplé- mentaire est un dispositif de fixation, tel qu'une vis pour l'accoudoir ou pour la poignée de maintien, montée sur la paroi de fixation0 12. Accoudoir selon l'une des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que l'armature (1) est constituée temporairement, comme pour la fabrication et/ou le montage, par un dispositif tel qu'une pince, pouvant être de forme ou de section réduite, au moins dans une région. 13. Accoudoir selon l'une des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une pièce de structure unitaire de l'armature (1), associée à une autre pièce d'équipement telle qu'une poignée de maintien (3), cendrier ou analogue, la région d'accouplement (8) de ces deux parties pré- sentant au moins un dispositif à ondulation ou à pliage. 14. Accoudoir selon l'une des revendica- tions 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend une * pièce de structure unitaire de l'armature (1), as- sociée à une autre pièce d'équipement telle qu'une poignée de maintien (3) , cendrier ou analogue, la pièce d'équipement étant fixée à l'armature de l'ac- coudoir dans la partie éloignée de la surface de montage et étant ellemême sans appui par rapport à la surface de montage.