La présents Invention concerne des procédés et appareils pour réaliser des tirages photographiques de diapositives en couleur, L'invention concerne un appareil pour déterminer les lumi-5 nations en vue de réaliser un tirage positif en couleur d'une diapositive en couleur quelconque, lequel comprend : un objectif pour produire une image au point éloigné d'une diapositive en couleur ; un organe diffusant à intercaler sur le trajet des rayons formant ladite image pour mélanger ces couleurs ; des fil-10 très destinés à séparer l'image diffusée en ses composantes fondamentales rouge, verte et bleue ; un comparateur de niveaux d'éclai-rement fonctionnant à la demande pour indiquer si les niveaux d'éclairement de la lumière d'une même couleur transmise par différentes diapositives sont égaux entre eux ; un atténuateur de flux 15 lumineux calibré, fonctionnant à la demande pour coopérer avec l'appareil de comparaison des niveaux d'éclairement pour faire varier le flux lumineux transmis par une diapositive jusqu'à ce que le niveau d'éclairement de celle-ci soit égal au niveau d'éclairement pour la lumière de même couleur transmise par une autre dia-20 positive et pour indiquer le taux d'atténuation du niveau d!éclairement à appliquer à la lumière d'une diapositive pour l'adapter au niveau d'éclairement de la lumière de même couleur provenant d'une seconde diapositive et un atténuateur de flux lumineux réglé à la demande pour augmenter ou diminuer les niveaux d'éclairement 25 de toutes les couleurs composantes ou fondamentales d'une image projetée uniformément et indépendamment de 1'atténuateur cailbré de flux lumineux, l'atténuateur de flux lumineux non calibré coopérant avec le comparateur de niveaux d'éclairement et l'atténuateur calibré pour égaliser les niveaux d'éclairement de la lumiè-30 re de même couleur transmise par différentes diapositives, l'atténuateur calibré indiquant quand cette condition est satisfaite. L'invention concerne aussi un procédé de détermination des durées d'exposition nécessaires pour reproduire un équilibre étalon des couleurs dans un tirage réalisé à partir d'une diapositive en 35 couleur quelconque, qui comprend les opérations ci-après : réalisation d'un tirage en couleur satisfaisant par tâtonnemeits à partir d'une diapositive étalon préalablement choisie peur déterminer les durées d'exposition pour un groupe de trois couleurs primaires fondamentales de ladite diap.v itive avec un f-andisse-4C ment arbitraire de l'image et un affair:.j ; ssement du f 1 • global qui 73 16523 2 2184329 donne un équilibre acceptable de;; couleurs., destiné à servir d'étalon ; diffusion de l'image nette en couleurs naturelles, utilisée pour réaliser le tirage -dans la proportion nécessaire pour mélanger ses composantes ; filtrage sélectif de l'image diffusée pour la séparer en lesdites couleurs primaires fondamentales ; mesure des niveaux d'éclairement pour ces trois couleurs fondamentales et le même grandlssement connu de l'image ; substitution de la diapositive à tirer à la diapositive étalon ; projection d'une image diffusée en couleurs naturelles de la diapositive à tirer pour un grandlssement connu de l'image identique à celui pour lequel les niveaux d'éclairement des couleurs fondamentales as la diapositive étalon ont été déterminés ; filtrage sélectif de ladite image diffusée pour en séparer lesdites couleurs fondamentales primaires ; choix d'une durée d'exposition -ou intervalle de temps- pour une couleur fondamentale de la diapositive à tirer, qui correspond : la durée d'exposition pour la même couleur fondamentale de la diapositive étalon, utilisée pour réaliser un tirage- satisfaisant de celle-ci ; variation égaie des niveaux d'éclairement des trois composantes sans modifier le grandlssement de l'image Jusqu'à ce que le niveau d'éclairement desdites couleurs composantes soit égal au niveau d'éclairement prédéterminé de la même couleur composante de la diapositive étalon ; comparaison des niveaux d1éclairement des deux autres composantes de la diapositive à tirer avec les niveaux d'éclairement prédéterminés de leurs analogues pour la diapositive étalon afin de déterminer les valeurs des différences entre eux ; et correction des durées d'exposition pour lesdites deux couleurs composantes restantes de manière à corriger ces différences des niveaux d'éclairement une fois leur existence constatée, la durée d'exposition pour la composante choisie ainsi que les deux autres composantes étant associée de manière à définir pour la diapositive à tirer un groupe de durées d'exposition qui permettent de reproduire l'équilibre étalon des couleurs pour un grandlssement d'image arbitrairement choisi et un taux ccmmun d'atténuation du flux lumineux. L'invention concerne aussi un procédé de détermination des durées d'exposition nécessaires pour reproduire un équilibre étalon des couleurs dans un tirage à partir d'une diapositive en couleur quelconque, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations cl-après : réalisation d'un tirage satisfaisant en couleurs par tâtonnement' à parti r d'une diapositive étalon préalablement choi- 73 16523 3 2184329 sie pour définir des durées d'exposition pour lss composantes rouge, bleue et verte de celle-ci avec un grandlssement d'image arbitrairement choisi et un affaiblissement du flux lumineux global qui produit un équilibre acceptable des couleurs à utiliser comme 5 étalon ; réduction du grandlssement de l'image et/ou de l'atténuation du flux lumineux pour augmenter le niveau global d'éclairement ; diffusion de l'image nette en couleurs naturelles utilisée pour réaliser le tirage, dans la mesure nécessaire peur mélanger les composantes rouge, bleue et verte de cette image ; filtrage 10 sélectif de l'image diffusée pour la séparer en ses composantes rouge, bleue et verte ; détermination du niveau d'éclairement pour une desdites composantes pour ledit niveau d'éclairement global accru ; atténuation du flux lumineux pour ledit niveau global accru d'éclairement sans modifier le grandlssement de l'image pour 15 faire varier ce flux lumineux Jusqu'à ce que les degrés relatifs d'atténuation du flux lumineux de ladite composante colorée et d'une seconde composante choisie parmi les deux autres soient dans des rapports mutuels Inversement proportionnels à leur durée d'exposition prédéterminée ; détermination du niveau d1éclairement 20 de ladite seconde composante pour ledit taux modifié d'atténuation du flux lumineux ; atténuation du flux lumineux pour le même grandlssement de l'image afin de le modifier à nouveau, jusqu'à ce que les taux relatifs d'atténuation du flux lumineux pour ladite première composante et la dernière composante parmi les trois soient 25 dans des rapports mutuels inversement proportionnels à leurs durées d'exposition prédéterminées ; détermination du niveau de l'éclai-, rement de ladite dernière composante pour ledit taux d'atténuation du flux lumineux encore modifié ; remplacement de la diapositive étalon par la diapositive à tirer ; projection d'une image diffu-30 sée en couleurs naturelles de la diapositive à tirer ; filtrage sélectif de cette image diffusée pour la séparer en ses composantes rouge, verte et bleue ; choix, pour une composante choisie de la lumière qui a traversé la diapositive à tirer, d'une durée d'exposition qui est égale à la durée d'exposition pour la même compo-35 santé après traversée de la diapositive étalon quand on réalise-un tirage satisfaisant de cette dernière ; affaiblissement des niveaux d'éclairement des trois composantes de la diapositive à tirer dans la mesure même où le niveau d'éclairement de la composante de la diapositive étalon correspondant à ladite composante choisie pro-40 venant de la diapositive à tirer a été atténué quand le niveau 73 16523 « 2184329 d'éclairement de celle-ci a été déterminé ; nouvelle variation indépendante des niveaux d1éclairement de^ composantes également atténuées précédemment jusqu'à ce que le niveau d1éclairement de ladite composante choisie soit égal au niveau d'éclairement prédé-5 terminé cë la même composante ayant traversé la diapositive étalon ; comparaison des niveaux d'éclairement des deux autres composantes ayant traversé la diapositive à tirer avec les niveaux d'éclairement prédéterminés de leurs analogues provenant de la diapositive étalon pour déterminer les valeurs des différences entre elles et 10 correction des durées d'exposition pour lesdites deux autres composantes de manière à compenser ces différences des niveaux d1éclairement lorsque leur existence a été constatée, les durées d'exposition pour la composante choisie et les deux autres composantes étant associées entre elles pour définir un groupe de durées d'ex-15 position pour la diapositive à tirer qui reproduisent l'équilibre des couleurs adoptées comme étalon pour un grandlssement de l'image arbitrairement choisie et un taux commun d'atténuation du flux lumineux. Un posemètre analyseur selon l'invention et un procédé 20 selon l'invention pour l'analyse des diapositives en couleur et la production de tirages photographiques à partir de celles-ci sont décrits ci-après à titre d'exemple seulement, en référence aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 représente schématiquement des sondes de cou-25 leur et d'exposition de ce posemètre analyseur en relation géométrique avec un diffuseur, un objectif d'agrandissement, une source d'éclairage et des atténuateurs calibrés et non calibrés de flux lumineux. la figure 2 représente schématiquement les circuits élec-30 triques de cet analyseur. Les produits pour tirages de positifs en couleur comportent en général trois couches d'émulsion, dont l'une est principalement sensible au rouge, laseconde au bleu et la troisième au vert. Chaque couche sensible doit recevoir un certain flux lumineux d'une 35 couleur ou d'un mélange de couleurs particulier avant qu'elle réagisse convenablement lors du développement pour reproduire exactement les couleurs de l'image transparente positive derrière laquelle elle a été impressionnée, Quand un négatif en couleurs est utilisé à la place d'un positif, 1er couleurs du tirage de celui-ci doivent J-+0 représenter le sujet originel et non ce qui apparaît sur le négatif. 73 16523 5 2184329 Les Images transparentes positives et négatives sont dénommées ci-après, d'une manière générale, "diapositives", Les sensibilités des émulsions sensibles au rouge, au bleu et au vert r.e sont pas toutes identiques pour un échantillon particulier de papier pour 5 tirage et la couche sensible à une couleur donnée d'un papier n'a pas nécessairement la même sensibilité que la couche sensible à la même couleur d'un autre échantillon de papier, même si sa marque et son type sont identiques. La quantité totale de lumière, ou rumination, pour une 10 couleur donnée est le produit de deux facteurs, à savoir son niveau d'éclairement et sa durée ; cependant, la réponse d'une couche sensible déterminée n'est pas uniforme d^ns une gamme étenuue de conditions qui devraient produire la même lumination globale. Par exemple, une lumination de courte durée avec un éclairement 15 intense ne produira pas, dans certains cas, la même réponse pour une couche sensible donnée qu'une lumination de longue durée avec un faible niveau d'éclairement, même si les luminations totales sont identiques. Par ailleurs, étant donné que chacune des trois couches d'émulsion réagit différemment dans l'ensemble de la gamme 20 des combinaisons "temps x niveaux d'éclairement", on n'utilise si possible qu'une gamme relativement étroite de ces combinaisons pour réduire les risques d'écart à la loi de réciprocité ou effet Schwartzschild, qui conduisent à un équilibre des couleurs complètement faux et le plus souvent imprévisible. En général, des lumi-25 nations avec un éclairage intense et de courte durée (quelques secondes seulement) doivent être évitées de même que celles correspondant à un faible éclairement et une longue durée, par exemple supérieure à une minute. Outre les caractéristiques de sensibilité de l'émulsion 30 positive pour tirage, d'autres variables qui ont une certaine action sur le tirage terminé sont : le type d'éclairage utilisé pour réaliser l'impression, l'ancienneté de l'impression et le spectre de cet éclairage, la tension électrique, le type d'appareil de projection et des variables caractérisant la diapositive elle-même. 35 Dans le procédé décrit ci-après, le point de départ est le tirage le meilleur possible que l'opérateur est capable de réaliser par tâtonnements à partir d'une diapositive étalon choisie antérieurement. La diapositive étalon elle-même doit être choisie avec soin du point de vue de l'ensemble de son rendu des couleurs, 40 autrement dit, on doit en choisir une qui a une gamme de couleurs 73 16523 6 2184329 satisfaisante, sans aucune dominante.. Cette diapositive peut être positive ou négative bien que l'étalon et. cei^e à tirer puissent être du même type. Par ailleurs, la diapositive étalon doit, de préférence, être représentative du sujet qui se trouve sur les diapositives à tirer et qui doivent lui être comparées, Des hautes lumières et des zones d'ombre satisfaisantes sont également à conseiller. Le tirage réalisé par tâtonnements à partir de la diapositive étalon fait intervenir une certaine dcse d'appréciation subjective et dépend aussi, tout au moins dans une certaine mesure, de l'équipement et de l'habileté de l'opérateur. Par conséquent, quand l'expression "tirage acceptable" et des expressions équivalentes sont utilisées ici, il ne s'agit pas de définir un étalon absolu mais au contraire celui que l'opérateur lui-même a choisi comme exemple de ce qu'il juge satisfaisant, en ce qui concerne les tirages réalisés à partir de ces diapositives à tirer. Le tirage acceptable, réalisé par tâtonnements à partir d'une diapositive étalon choisie antérisûrement, indique les quantités totales de lumière rouge, bleue et verte nécessaires pour que les couches d'émulsion correspondantes du produit utilisé réagissent et reproduisent fidèlement les couleurs du sujet originel ou de la diapositive. Il existe un groupe de luminations qui sont connues comme satisfaisant aux demandes exactes du produit pour tirage, D'une manière expliquée plus en détail ci-après, le procédé et l'appareil à décrire procurent un groupe de paramètres de lumination pour la diapositive à tirer, exprimés en fonction des durées d'exposition pour le rouge, le vert et le bleu et un seul réglage d'atténuation du flux lumineux, en conformité avec lequel les niveaux d'éclairement des trois couleurs fondamentales sont déterminés. Les paramètres de lumination sent exprimés en ces termes arbitraires notamment parce que ce sont les grandeurs nécessaires pour réaliser un tirage en couleurs avec l'appareil pour tirages en couleurs constituant l'objet de la demande de brevet français 7J-03710 ce la demanderesse ; cependant, une simple conversion peut modifier le mode d'expression de ces paramètres afin qu'il convienne mieux peur ur. appareil peur tirages fonctionnant selon un principe diffé- On peut choisir un certain nombre de procédés par tâtonnements peur réaliser ur tirage de la diapositive étalon, à partir duquel les paramètres de référence des luminations sont déterminés 73 16523 7 2184329 et il est conseillé de choisir un procédé qui fournisse les valeurs de lumination sous la forme qui est la plus utile, en fonction de ce qui suit. Par exemple, si l'on se propose de réaliser le tirage final à partir de la diapositive à tirer par le 5 procédé additif 'dans lequel les niveaux d'éclairemënt des trois couleurs fondamentales sont atténués dans la mime proportion pendant des durées d'exposition déterminées indépendamment) il serait désavantageux de réaliser le tirage par tâtonnements en conformité avec le procédé soustractif (dans lequel une durée d'exposition 10 constante est utilisée pour les trois couleurs fondamentales et l'intensité de chaque lumière colorée est atténuée dans une proportion différente) ; cependant, il est parfaitement possible de passer du second type d'information au premier. On admet au départ que la diapositive étalon a été choisie mais qu'aucun tirage par 15 tâtonnements n'a encore été fait de celle-ci. Le procédé additif doit être adopté pour réaliser le tirage par tâtonnements» Au départ, le niveau d'éclairement et la durée d'exposition qui fournissent le flux lumineux nécessaire d'une couleur déterminée à la couche d'émulsion, sensibilisée de 20 manière correspondante du produit peur tirage, seront déterminés par tâtonnements. Ce procédé fait intervenir l'affaiblissement du flux lumineux dans une proportion donnée à l'aide d'un atténuateur calibré de flux lumineux faisant partie de l'appareil de détermination des luminations décrit ci-après. Une détermination semblable 25 est ensuite effectuée pour l'une des autres couleurs ; cependant -dans ce cas-elle est atténuée dans la même proportion que la première et seule la durée d'exposition est à modifier,cette fois encore par tâtonnements. Enfin, le même mode opératoire doit être suivi pour la troisième couleur en utilisant le même taux d'atté-30 nuation du flux lumineux que pour la première des deux, en ajustant seulement la durée d'exposition. Lorsqu'un tirage satisfaisant a été réalisé par le mode opératoire ci-dessus, un groupe de durées d'exposition pour le rouge, le bleu et le vert aura été déterminé, lesquels quand ils sont associés à un taux constant connu d'atté-35 nuation du flux lumineux, feront intervenir la réponse nécessaire des couches sensibles du produit pour tirages. Il y a en tout quatre variables dont les valeurs doivent être déterminées pour définir un groupe de paramètres de lumination pour la diapositive à tirer, à savoir la durée d'exposition pour 40 le rouge, celle pour le bleu, celle pour le vert et le taux d'atté 73 16523 8 2184329 nuation constant du flux lumineux applicable à toutes ces composantes, qui doit produire des niveaux d'éclairement par les composantes qui, pendant les durées d'exposition, conduiront à un flux lumineux de chaque couleur atteignant les couches sensibles du produit pour tirages qui sera égal à celui en provenance de la diapositive étalon atteignant une feuille d'un produit analogue, lorsqu'on réalise un tirage acceptable à partir de celle-ci par tâtonnements. Parmi ces quatre variables, il est possible de définir une valeur fixe pour l'une quelconque des quatre, étant donné qu'il existe des valeurs fixes correspondantes pour les trois autres. Une de ces trois durées d'exposition est choisie de préférence avec une valeur fixée peur détp"niir.er à 1'avance le taux fixe d'atténuation du flux lumineux peur les trois autres composantes. L'une quelconque de ces trois durées d'exposition peut être maintenue constante, bien que certaines considérations, pratiques puissent conduire à favoriser l'une par rappert à l'autre, La valeur réelle de la durée d'exposition fixée doit être en relation connue avec la valeur correspondante déterminée à partir de la diapositive étalon pour réaliser une image acceptable à partir de celle-ci et il est préférable que la durée d'exposition fixée soit la même que la durée d'exposition correspondante pour la diapositive étalon. , Le réglage de 1'atténuateur de flux calibré qui a été utilisé pour faire intervenir la réponse satisfaisante des couches d'émulsion du produit pour tirages positifs lors de la réalisation du tirage par tâtonnements à partir de celui-ci peut être utilisé pour toutes les opérations. Cependant, cela peut être désavantageux. Même l'utilisation d'un faible grandlssement de l'image pour réaliser le tirage par tâtonnements conduit à un niveau d'éclairement qui, dans le meilleur cas, est une faible fraction de ce qu'il pourrait être. En d'autres termes, étant donné que le niveau d'éclairement varie en raison inverse du carré de la distance de la source lumineuse, même un faible grandlssement de l'image abaisse les niveau d' éclairement dans le plan d'image au 1/10 ou même au 1/100 du maximum possible et cela rend très difficile la détection et la mesure de variations relativement faibles de ces niveaux d éclairement déjà peu élevés. Cette tâche peut être accomplie très efficacement par des tubes photomultiplicateurs et analogues, mais c^ux-ci sont cc-Gteux et exigent une alimentation en courant approprié»-; qui augmente encore la dépense. L'utilisation d'appareils de mesura des niveaux d'éclairement relatifs au voisinage des 73 16523 ! 2184329 niveaux maximaux d'éclairement disponibles dans un agrandisseur photographique permettrait d'utiliser des dispositifs de détection et de mesure moins coûteux, par exemple de simples photorésistances au sulfure de cadmium, .5 Les niveaux relatifs d'éclairement par les trois couleurs fondamentales restent exactement les mêmes quels que soient le grandlssement de l'image ou le taux d'atténuation du flux lumineux, Par conséquent, l'appareil de mesure relative des niveaux d'éclairement peut être calibré pour des niveaux d'éclairement 10 qui se rapprochent du maximum réalisable avec un agrandisseur donné, sans influence fâcheuse sur les opérations de détermination de la lumination^ de manière à réduire considérablement les dépenses d'équipement. Le niveau d1éclairement choisi pour le calibrage doit avoir une latitude juste suffisante pour permettre d'utiliser 15 des diapositives pour tirages de densité (plus précisément, d'opacité) supérieure à celle de l'étalon dans une proportion (par exemple 2 ou 3 fois) suffisante pour embrasser presque tout ce qui peut être tiré. Ceci donne une latitude suffisante pour permettre d'accepter presque n'importe quelle diapositive à partir de la-20 quelle on peut réaliser un tirage acceptable tout en portant, en même temps, quasiment au maximum le niveau d'éclairement si bien que même de faibles différences entre ces niveaux d'éclairement sont facilement mesurées par des appareils détecteurs peu coûteux. Par conséquent, pour réaliser un tirage à partir d'une 25 diapositive à tirer, au lieu de régler l'atténuateur de flux lumineux calibré sur la même valeur que pour l'obtention d'un tirage acceptable à partir de la diapositive étalon, 11 est réglé sur une valeur arbitrairement choisie se rapprochant du niveau maximal d'éclairement réalisable avec l'équipement disponible tout 30 en laissant de la marge pour accepter des diapositives à tirer plus denses. Un second atténuateur de flux lumineux non calibré est utilisé associé au dispositif de mesure des niveaux relatifs d'éclal rement pour rendre utilisable le premier atténuateur de 33 flux lumineux calibré et, en agissant ainsi, définir un groupe de paramètres de lumination pour la composante choisie de la diapositive à tii^er, qui fait intervenir la sensibilité identique de la couche d'émulsion appropriée du produit pour tirages comme cela s'est produit lors de la réalisation du tirage acceptable 4-C avec la diapositive étalon, Le niveau d ' éclairement pour la corn- 73 16523 10 2184329 posante choisie, transmise par la diapositive étalon est mesuré et utilisé comme référence pour des comparaisons et l'atténuateur de flux lumineux non calibré est utilisé pour faire varier l'intensité de la composante choisie transmise par la diapositive 5 à tirer, jusqu'à ce qu'elle soit exactement égale à celle de l'étalon, déterminée par le même appareil de mesure des niveaux d'éclairement relatifs. En égalisant ainsi ces niveaux d'éclairement après avoir égalisé déjà les durées d'exposition, on crée une base à partir de laquelle les paramètres de lumination des 10 deux autres composants peuvent être déterminés. La différence entre le niveau d'éclairement de la composante choisie transmise par la diapositive à tirer et celui transmis par la diapositive étalon n'est pas mesurée. Par conséquent, on conserve le réglage de 1'atténuateur 15 de flux lumineux non calibré sur la valeur choisie pour rendre utilisable celui qui est calibré en ajustant correctement les Indications de son échelle. Lorsque l'atténuateur de flux lumineux calibré est iHiisé pour réaliser par tâtonnements un tirage à partir de la diapositive étalon, il définit un taux commun 20 d'atténuation du flux lumineux pour les trois couleurs fondamentales qui, associé à un certain grandlssement de l'image, conduit à une reproduction acceptable des teintes. D'après ce qui précède, on peut les mettre en oeuvre de façon très différente si on les utilise principalement pour déterminer dans quelle mesure, s'il 25 y a lieu, les niveaux d'éclairement des deux autres couleurs composantes transmis par la diapositive à tirer diffèrent des couleurs correspondantes de l'étalon» Pour effectuer cette détermination, on utilise à nouveau l'appareil de mesure des niveaux d'éclairement relatifs ; cepen-JO dant, au lieu de l'utiliser associé à l'atténuateur de flux lumineux non calibré, on l'utilise avec celui qui est calibré. Comme ci-dessus, on n'essaie pas d'utiliser le comparateur de niveaux d ' éclairement pour réaliser une détermination quantitative de la différence entre le niveau d'éclairement pour une des autres cou-35 leurs composantes de la diapositive à tirer et celui de la composante analogue de la diapositive étalon mais, au contraire, on l'utilise simplement comme instrument pour mesures relatives capable d'égaliser les niveaux d'éclairsment des composantes analogues. Cependant, l'atténuateur de flux lumineux calibré est uti-«C lisé peur déterminer ]a proportion dans laquelle les niveaux 73 16523 11 2184329 d'éclairement varient, ainsi que pour compenser les différences entre eux. Les différences décelables entre les niveaux d'éclairement sont exactement les mêmes -peur le niveau d'éclairement proche du maximum arbitrairement choisi- que si le taux d'atté-5 nuation du flux lumineux utilisé pour réaliser le tirage satisfaisant par tâtonnements avait été mairtenu, Far conséquent, étant donné que ces niveaux d'éclairement voisins du maximum arbitrairement choisi pour les couleurs composantes transmises par la diapositive étalon sont utilisés comme niveaux de référence pour 10 l'étalonnage, il est nécessaire et suffisant d'adapter les niveaux d'éclairement des deux autres couleurs composantes de la diapositive à tirer à ces niveaux de référence par l'atténuateur de flux lumineux calibré pour définir les différences, s'il y a lieu, de valeur entre eux. 15 Etant donné que les différences de valeur, s'il y en a, entre les niveaux d'éclairement des mêmes couleurs composantes transmises par les diapositives étalon et à tirer ne sont pas connues, il faut déterminer les corrections des durées d'exposition à apporter pour en tenir compte. 02 II reste simplement à déterminer, par conséquent, le taux d'atténuation du flux lumineux applicable également aux trois couleurs composantes qui, lorsqu'il sera associé avec les durées d'exposition déterminées antérieurement, provoquera une réponse du produit pour tirages identique à celle du même produit lors 25 de la réalisation du tirage par tâtonnements acceptable à partir de la diapositive étalon. Etant donné qu'une variation du grandlssement de l'image affecte également les niveaux d'éclairement des trois couleurs composantes, il est nécessaire et suffisant d'utiliser un type d'appareil de mesure relative des niveaux 30 d ' éclairement destiné à établir un niveau de référence d'éclairement en lumière blanche connu, pour produire le rendu désiré des teintes dans le tirage terminé et d'utiliser ensuite l'atténuateur calibré de flux lumineux pour définir le même niveau d'éclairement en lumière blanche pour le tirage à réaliser à partir de 35 la diapositive à tirer, sans tenir compte du grandlssement de l'image. L'appareil de mesure relative des niveaux d'éclairement utilisé pour adapter les niveaux d'éclairement des couleurs fondamentales semblables transmises par les diapositives étalon et à tirer peut être utilisé pour cette opération d'adaptation des 40 niveaux d'éclairement en lumière blanche à partir de la diaposi 73 16523 2184329 12 tive étalon et de celle à tirer ou -à sa place- d'autres posemètres existant dans le commerce, y compris ceux utilisés pour la photographie en blanc et noir, fonctionneront de manière très satisfaisante, dans le même but. 5 Le procédé selon l'invention est décrit ci-après en détail, en référence au dessin annexé. Le posemètre analyseur 10 (figure 1) comprend un comparateur 12 de niveaux d'éclairement comportant une sonde ponctuelle 14 de comparaison, un atténuateur 16 de flux lumineux non calibré, 10 un atténuateur 18 de flux lumineux calibré et un filtre diffusant 20. De plus, l'analyseur comporte un support 22 pour images à reproduire supportant une diapositive 24, ainsi qu'un agrandisseur 26 avec un objectif 28. L'atténuateur 16 de flux lumineux non calibré comprend un 15 mécanisme pour faire varier le grandlssement de l'image en modifiant la distance entre l'objectif et un plateau porte-papier -non représenté- sur lequel on réalise le tirage. La manoeuvre de ce mécanisme fait varier également les niveaux d'éclairement des composantes rouge, bleue et verte de l'image projetée et ceci est 20 la seule condition imposée à l'atténuateur de flux lumineux non calibré étant donné que, comme on l'a Indiqué ci-dessus, il est utilisé simplement comme élément du posemètre analyseur pour rendre utilisable l'échelle de l'atténuateur 18 de flux lumineux calibré. D'autres types d1 atténuateurs capables d'atténuer également 25 les trois couleurs fondamentales peuvent être substitués en vue du réglage du grandissement, ce sont par exemple des coins à échelons à densité variable, des coins à densité continûment variable (coins de Goldberg) et une paire de polariseurs montés l'un au-dessus de l'autre et tournant l'un par rapport à l'autre. 30 II est indispensable de vérifier que le coin à densité variable utilisé atténue les trois couleurs primaires fondamentales dans la même proportion en tous points. L'atténuateur 18 du flux lumineux calibré peut comporter un diaphragme iris réglable faisant partie de l'objectif d'agran-35 dissement 28. Son échelle des ouvertures indique directement les valeurs d'affaiblissement du flux lumineux, qui sont facilement convertibles en corrections des durées d'exposition. En variante, une échelle additionnelle sur laquelle cette conversion a été déjà réalisée peut être ajoutée. Bien que le diaphragme iris ré-40 glable de l'objectif de l'agrandisseur associé à son échelle ou 73 16523 13 2184329 ses échelles constitue la ferme préférée d'atténuateur de flux lumineux calibré, on peut utiliser d'autres fermes d'atténuateur calibré que le coin mentionné ci-dessus à densité variable par échelons, dont les échelons d'atténuation sont ordinairement liés entre 5 eux par une relation logarithmique, si bien que les échelons adjacents augmentent ou diminuent le flux lumineux dans un rapport constant. On peut facilement calibrer de la même manière des pola-riseurs tournant l'un par rapport à l'autre. Le comparateur 12 de niveaux d'éclairement du présent 10 exemple comporte des photorésistances 30B, 30G, 30R au-dessous de filtres bleu 32, vert et rouge 36 et une quatrième pheterésis-tance 30W qui est celle de la sonde de comparaison ponctuelle 14 sans filtre. Par exemple, les photorésistances au sulfure de cadmium dont la résistance diminue quand 1'éclairement augmente peu-15 vent être utilisées et sont à préférer du fait qu'elles existent dans le commerce et sont peu coûteuses. Ces quatre résistances peuvent être identiques. Les filtres 32, 34 et 36 coopèrent avec le diffuseur 20 pour faire agir de la lumière d'une seule couleur sur la photorésistance associée. Ce diffuseur réalise une diffu-20 sion suffisante de la lumière pour obtenir une mesure suffisamment valable du niveau d'éclairement pour la lumière de chaque couleur transmise par la diapositive. Le comparateur de la figure 2 comporte un commutateur 30 avec des groupes apairés de contacts B-B, G-G, R-R et W-W et 25 une lame de commutateur qui interconnecte sélectivement une paire de contacts à la fois. . Chaque paire de contacts ferme un circuit par l'intermédiaire des branches d'un diviseur de tension dont chaque branche contient une dea photorésistances 30B, 30G, 30R ou 30W en même 30 temps qu'une résistance variable correspondante 40B, 40G, 40R et 4CW. La partie médiane de la lame du commutateur 38 est reliée, par une résistance 44 limitant le courant, à une lampe témoin 46 à décharge gazeuse possédant une tension d'extinction nette, Une résistance 48 limitant le courant, en série avec les résistances 35 variables, limite l'intensité du courant dans cette lampe, quand les valeurs ohmiques des résistances variables étaient réduites à zéro. Le commutateur 38 est destiné à diviser le circuit en une moitié supérieure et une moitié inférieure, la moitié supérieu-40 re contient des photorésistances dont chacune définit un circuit 73 16523 14 2184329 de mesure avec les résistances 44 limitant le courant et la lampe témoin 46. La moitié inférieure, par contre, contient les résistances variables dont chacune coopère avec une résistance 44 et une lampe témoin 46 pour définir des circuits d'étalonnage sépa-5 rés„ Les quatre photorésistances ont de préférence une réponse spectrale étendue. Par ailleurs, les résistances variables ont de préférence une valeur ohmique fonction logarithmique de l'angle de rotation, comme par exemple 500-000 ohms pour une rotation complète de 340°, 160.000 ohms pour 255° et 50.000 ohms pour une ro-10 tation de 1?0°, entre les bornes. On peut utiliser un bloc d'alimentation en continu ou en alternatif, mais le bloc d'alimentation 50 représenté est un redresseur des deux alternances comportant une résistance de fuite 52 branchée de manière à limiter les variations de tension engen-15 drées par les variations de charge imposées au circuit de mesure et d'étalonnage pour diverses valeurs de 1'intensité du courant. Pour une tension continue de 200 V aux bornes de sortie, on peut réduire les variations de tension à moins de 1 % si l'on utilise une résistance de fuite 52 de 2.000 ohms. 20 Au lieu d'utiliser le commutateur pour mettre en action à la demande l'un quelconque des quatre circuits diviseurs de tension identiques, on pourrait utiliser seulement un, ou au plus deux, de ces circuits en déplaçant les filtres ou en les enlevant tous, et en notant les réglages de la résistance variable pour les 25 quatre groupes de comparaison ; cependant, cela compliquerait les opérations d'analyse. Un autre procédé consiste à maintenir les réglages des résistances variables de façon à ne pas changer leur réglage d'une lecture à l'autre, mais en utilisant une seule photorésistance avec des filtres Interchangeables. Le déplacement du 30 commutateur peut réaliser le changement des filtres. Etant donné le prix peu élevé des photorésistances, il est probablement moins coûteux d'en associer une à chaque résistance variable que de réaliser un mécanisme de changement de "filtre. Par ailleurs, si des tubes photomultiplicateurs sont envisagés pour la mesure des ni-35 veaux d'éclairement, il est plu3 économique d'en utiliser seulement un, associé à un mécanisme approprié de changement des filtres „ En service, quand la tension aux bornes du circuit d'étalonnage atteint la tension d'amorçage de la lampe 46, celle-ci 40 s'allume et -inversement- si la tension aux bornes de cette dernière 73 16523 15 2184329 s'abaisse à sa tension d'extinction, elle s'éteint. Par conséquent, pour un réglage particulier du commutateur et des résistances variables, il existe des valeurs correspondantes des photorésistances apairées à ces résistances qui produiront dans le circuit de cali-5 bration une tension qui provoquera l'extinction de la lampe témoin. Par conséquent, le circuit analyseur de la figure 2 peut être ré^é de manière à provoquer une indication reproductible pour des éclai-rements préréglés en lumière rouge, bleue, verte eu blanche agissant sur la photorésistance choisie du comparateur de niveaux 10 d'éclairement. Par conséquent, ce comparateur associé à la lampe de l'agrandisseur et à l'atténuateur 16 de flux lumineux non calibré ou à l'atténuateur 18 de flux lumineux calibré constitue un ensemble permettant de reproduire un niveau donné d'éclairement par 15 une lumière, colorée ou. non. On décrit ci-après l'ensemble de la marche à suivre. On admet que la diapositive étalon appropriée a été choisie comme indiqué ci-dessus et qu'on en a réalisé par tâtonnements une reproduction acceptable. En liaison avec cette opération, on notera 20 qu'un écart de réciprocité appréciable peut se produire pour des durées d'exposition très courtes ou très longues et, par conséquent, il est recommandé de choisir une durée d'exposition raisonnable. Le choix d'une durée d'exposition de -par exemple- 20 à 40 s pour celle des couleurs fondamentales pour laquelle on sup-25 pose que la durée d'exposition n'est pas la plus courte présente certains avantages pratiques. Par exemple, si l'une ou deux des autres couleurs fondamentales nécessite une durée d'exposition plus courte, elle sera encore suffisamment longue pour se trouver bien au-dessus de la durée pour laquelle de graves écarts de réci-30 procité apparaissent. Par ailleurs, si une couleur fondamentale de la diapositive à tirer a une densité double de celle, pour la même couleur, de la diapositive étalon, sa durée d'exposition peut être doublée sans risque et ne dépassera pas de beaucoup, néanmoins, les limites pour lesquelles les écarts de réciprocité ne 35 sont pas gênants. Enfin, si la couleur fondamentale choisie n'est pas celle qui exige la plus longue des trois expositions, il reste de la marge pour uns exposition plus longue. Bien que la lumière rouge soit présente dans la plupart des sources lumineuses à incandescence, la couche d'émulsion sen-40 sible au rouge est, pour la plupart des produits pour tirages posi 73 16523 2184329 tifs, la moins sensible des trois. Par conséquent-, il est logique de choisir une durée d'exposition de j50 s peur la rouge avec la diapositive étalon bien que, comme on l'a déjà indiqué, ce choix soit fait pour des raisons purement pratiques et non parce qu'il 5 est essentiel pour la détermination de la durée d'exposition et, en fait, l'étude qui suit est basée sur l'hypothèse qu'une durée d'exposition de 20 s pour le vert est utilisée pour le tirage par tâtonnements et que c'est elle qu'on choisit de maintenir constante et non une autre. Une fols ce choix fait, il suffit simplement 10 d'atténuer la composante verte de la lumière transmise par la diapositive étalon jusqu'à ce que l'on obtienne la réponse appropriée de la couche d'émulsion sensible au vert quand elle est exposée à cette lumière pendant 20 s. On obtient ce résultat en agissant sur l'atténuateur calibré de flux lumineux ou, dans le cas présent, sur 15 le diaphragme iris de l'objectif d'agrandissement, de préférence à l'atténuateur non calibré, si l'on admet que le grandlssement de l'irrage n'est pas modifié pour réaliser l'atténuation. Les durées d'exposition correspondantes pour les composantes bleue et rouge sont ensuite déterminées par tâtonnements 20 dans les mêmes conditions de grandi ssement d'image et d'ouverture du diaphragme. On admet, purement à titre d'exemple, qu'une réponse satisfaisante dans la couche sensible au bleu était obtenue avec une durée d'exposition de 10 s pour le bleu et que la même réponse satisfaisante était obtenue avec l'émission sensible au rouge pour 25 25 s (ce qui indique que -en fait- la durée d'exposition pour le rouge est la plus longue des trois). Une détermination additionnelle doit être faite par rapport au tirage produit à partir de la diapositive étalon, notamment le niveau d'éclairement par la lumière blanche des zones d'ombre 30 les plus profondes dans lesquelles les détails sont à conserver. Cette détermination est effectuée avec la sonde 14 de comparaison ponctuelle exactement de la même manière que pour la photographie en noir et blanc. En fait, il n'est pas indispensable d'utiliser la sonde 14 dans ce but, étant donné que cette indication est lndé-35 pendante de celle concernant les couleurs composantes et elle peut, pour ce motif, être obtenue séparément en utilisant d'autres densi-temètres de comparaison et analogues. Une zone d'ombre est choisie parce qu'elle peut être relativement indépendante de la couleur. Grâce à la production d'un tirage satisfaisant par tâton-40 nements, un groupe de paramètres de lumination a été obtenu et peut 73 16523 17 2184329 être introduit dans l'analyseur 10 pour effectuer des comparai sons. Cependant, comme on l'a indiqué ci-dessus, les niveaux d'éclairement peuvent être trop petits pour que de simples photcrésistar.ces peu coûteuses au sulfure de cadmium détectent avec précision de petites différences de grandeur relative = Par1 conséquent, un grandlssement d'image et une atténuation du flux lumineux différents, capables de porter au voisinage du maximum les éclairements par les couleurs fondamentales, en vue de l'étalonnage, sont choisis. Le diffuseur 20 est également mis en place et un commutateur 38 est ensuite manoeuvré et des résistances 40 variables sont réglées indépendamment jusqu'à ce que le point d'extinction de la lampe 46 soit atteint pour chaque niveau d'éclairement par la lumière tombant sur la photorésistance 30 correspondante. Par exemple, quand le commutateur 38 est mis en action comme indiqué pour exciter le circuit diviseur de tension "vert", la photcrésistanoe 30G réagit à 1'éclairement par la lumière verte tombant dessus à travers le filtre vert et une résistance variable 40G est ajustée pour amener la lampe 46 au point d'extinction. Le circuit diviseur de tension "vert" du comparateur a été ainsi réglé de manière à procurer une indication reproductible et à chaque fois de la lumière verte venant d'un même éclairement tombe sur la résistance 30G, Les autres photorésistances 30B et 30R recouvertes d'un filtre réagissent de la même manière une fois que leurs résistances variables associées ont été ajustées» La photorésistance 30W réagit, par ailleurs, au même éclairement par la lumière blanche que lorsqu'elle tombait sur le point choisi de l'image projetée de la diapositive étalon, lors de la réalisation du tirage acceptable. A noter que bien que 1'éclairement par la lumière blanche soit beaucoup plus faible que celui pour lequel les éclairements dus aux couleurs composantes sont égalisés, seule une égalisation des niveaux absolus d'éclairement a de l'importance, et non de petites différences entre eux* La diapositive à tirer est ensuite substituée à celle étalon pour déterminer ses paramètres de lumination. Au départ, le diffuseur 20 est en place pour donner des indications concernant les niveaux d'éclairement intégrés pour les composantes rouge, bleue et verte transmises par la diapositive à tirer. Une valeur fixe peur chacune des quatre Inconnues est choisie arbitrairement et, en conformité avec les critères susmentionnés, cette valeur fixe est la durée d'exposition de 20 s pour le vert, déjà utilisée 73 16523 18 2184329 pour réaliser le tirage acceptable de la diapositive étaler... L'atténuateur 18 de flux lumineux calibré est ensuite placé sur le même point arbitrairement choisi de son échelle que lors du calibrage du comparateur 12 d'intensité lumineuse et ce 5 réglage de l'atténuateur calibré est ensuite rendu utilisable par l'atténuateur 16 non calibré. Un simple réglage de l'atténuateur 18 calibré sur le réglage arbitrairement choisi adopté pour le calibrage n'égalise pas les niveaux d1éclairement des composantes vertes des diapositives étalon et à tirer tant qu'on obtient des 10 densités intégrées égales qui sont rarement -ou même jamais- exactes. Par conséquent, l'atténuateur 16 de flux lumineux non calibré est ajusté jusqu'à ce que 1'éclairement de référence pour la composante verte de la diapositive étalon, avec laquelle le comparateur est calibré, soit adapté à la composante verte de la diapo-15 sitive à tirer. Plus précisément, l'atténuateur 16 de flux lumineux non calibré est utilisé associé au comparateur 12 pour égaliser 1'éclairement par la lumière verte tombant sur la photorésistance 300, qui avait traversé précédemment la diapositive étalon dans les conditions arbitrairement choisies qui étaient adoptées 20 comme base de calibration du circuit diviseur de tension du vert, La valeur sur l'échelle particulière de l'atténuateur 18 de flux lumineux calibré n;a aucune importance à condition que ce soit la même qui ait été adoptée pour le calibrage, et cette échelle donne simplement la possibilité de reproduire avec précision un flux de 25 lumière verte prédéterminé sans tenir compte de sa valeur numérique . Maintenant que l'atténuateur 16 non calibré a modifié les niveaux d'éclairement de chacune des trois composantes dans la même proportion, si bien que le niveau de la composante verte est 30 égal au niveau de référence, cet état de choses est maintenu temporairement alors que l'atténuateur calibré 18 est utilisé pour déterminer la proportion dans laquelle les éclairements produits par les composantes bleue et rouge de la diapositive à tirer diffèrent des niveaux de référence par rapport auxquels le comparateur 12 a 35 été calibré. Pour trouver la durée d'exposition applicable à la composante bleue, le commutateur 38 est amené sur les contacts B-B et les réglages de l'atténuateur calibré 18 de flux iumineux sont modifiés jusqu'à ce que le point d'extinction de la lampe 46 soit 40 atteint, ce qui signifie que 1'éclairement en lumière bleue de la 73 16523 2184329 photorésistance 30B est exactement égal à 1!éclairement de référence en lumière bleue à partir de la diapositive étalon par rapport à laquelle le comparateur a été calibré» Dans ces conditions, l'échelle de l'atténuateur calibré acquiert de l'impor-5 tance, car elle indique dans quelle mesure la durée d'exposition pour la composante bleue de la diapositive à tirer peut être augmentée au-dessus de 10 s ou abaissée au-dessous dfe cette valeur pour mainterir le même équilibre relatif des couleurs de la diapositive à tirer que pour la diapositive étalon, Par conséquent, si 10 l'on a jugé nécessaire de déplacer l'atténuateur de flux lumineux calibré de la position X de l'échelle à la position Y de l'échelle pour égaliser les éclairements en lumière bleue, la différence entre X et Y doit être transformable en un taux connu d'atténuation de la lumière, ou directement en une durée d'exposition dif-15 férente. Si, par exemple, on sait que la différence entre X et Y représente un taux d'atténuation de la composante bleue tel que seulement la moitié de la lumière bleue peut atteindre la photorésistance 30B, alcrs le niveau d'éclairement par la composante bleue de la diapositive à tirer doit être double de celui de la 20 composante bleue de la diapositive étalon. Etant donné que la quantité totale de lumière atteignant un point donné est le produit de 1'éclairement correspondant par l'intervalle de temps pendant lequel il agit, si 11éclairement est doublé, ce temps doit être divisé par deux et, pour converver les mêmes niveaux 25 relatifs d'éclairement, il est nécessaire de diviser la durée de 10 s d'exposition par 2 et d'impressionner pàr la composante bleue de la diapositive à tirer pendant seulement 5 s tout en exposant par la composante verte pendant la totalité des 20 s. On opère de la même manière pour la composante rouge 30 de la diapositive à tirer en vue de déterminer la correction de la durée d'exposition nécessaire pour compenser l'écart des niveaux d'éclairement par la lumière rouge transmise par les diapositives étalon et à tirer. Par exemple, une telle analyse par l'atténuateur de flux lumineux calibré, le commutateur du compara-35 teur 12 étant placé sur les contacts R-R, pourrait indiquer que la lumière rouge provenant de la diapositive à tirer est moins intense que celle provenant de l'étalon dans une proportion dé-terminable telle qu'il serait nécessaire de porter la durée d'exposition de 25 à 32 s, 40 Les trois durées d'exposition pour la diapositive à tirer 73 16523 20 2184329 nécessaires pour reproduire le même équilibre relatif des couleurs que pour la diapositive étalon, sont maintenant connues. Pour déterminer la proportion dans laquelle les trois composantes de la lumière provenant de la diapositive à tirer doivent être atténuées 5 dans le but d'obtenir une réponse Identique du produit pour tirages pendant les durées d'exposition maintenant connues et pour le grandlssement d'image choisi pour le tirage final, à partir de la diapositive étalon, comme Indiqué à propos de la réalisation par tâtonnements du tirage de la diapositive étalon, le diffuseur 20 10 est retiré du trajet des rayons lumineux et l'agrandisseur est élevé ou abaissé à la demande pour produire une Image nette en couleurs naturelles de la diapositive à tirer sur le plateau porte-papier. Cette opération atténue dans la même proportion les trois couleurs fondamentales ; la lame du commutateur 38 est ensuite 15 amenée sur les contacts W-W et une photorésistance 30W dans la sonde ponctuelle de comparaison 14 est placée en un point de l'image projetée comparable au point de l'image en couleurs naturelles focalisée de la diapositive étalon qui a été utilisée pour calibrer le circuitdu diviseur de tension en lumière blanche qui 20 comporte la résistance variable 40W„ L'atténuation finale du flux lumineux est ensuite réalisée à l'aide de l'atténuateur calibré de flux lumineux pour égaliser les éclairements par la lumière blanche de points choisis sur les Images nettes projetées en couleurs naturelles des diapositives étalon et à tirer, mais -en 25 agissant ainsi- l'atténuateur de flux lumineux calibré est utilisé dans le mode non calibré, c'est-à-dire sans se référer à son échelle. Ceci modifie la valeur d'une variable parmi les quatre originelles qui étalent communes aux trois couleurs fondamentales, à savoir le taux d'atténuation du flux lumineux pour compenser le 30 grandlssement d'image choisi à utiliser pour le tirage final. L'impression finale du produit pour tirages positifs par l'image transmise par la diapositive à tirer est par conséquent (dans le présent exemple) réalisée avec une durée d'exposition de 5 s pour le bleu, une exposition de 32 s pour le rouge, une exposition de 35 20 s pour le vert et un taux commun d'atténuation du flux lumineux correspondant au réglage de l'atténuateur de flux lumineux calibré à l'instant où 1'éclairement par la lumière blanche tombant sur le point choisi de l'image projetée de la diapositive à tirer est égalé à celui tombant sur le point de l'image projetée de la dia-40 positive étalon choisie comme référence pour calibrer la résls- 73 16523 21 2184329 tance 40W. Le diaphragme iris ajustable de l'objectif de l'agrandisseur peut être utilisé comme atténuateur calibré et le mode opératoire détaillé applicable quand on agit ainsi et quand la commande de hauteur de la tête de l'agrandisseur est utilisée comme atténuateur non calibré de flux lumineux est décrit ci-après . Lorsqu'on réalise le tirage par tâtonnements à partir de la diapositive étalon, la durée d'exposition pour une des couleurs composantes est choisie arbitrairement comme ci-dessus et on trouve par tâtonnements un réglage d'ouverture relative correspondant et qui donne une réponse satisfaisante de la couche d'érnul-sion de la couleur fondamentale choisie. Ensuite, sans modifier cette ouverture relative, on peut aussi déterminer les durées d'exposition pour les deux autres couleurs composantes par tâtonnements. Le commutateur 38 est ensuite placé sur les contacts W-W et le circuit de lumière blanche de l'analyseur est mis en action. La sonde 14 est placée sur une zone d'ombre de l'image nette en couleurs naturelles de la diapositive étalon à partir de laquelle on a réalisé le tirage acceptable et la résistance 40W est ajustée de manière à atteindre le point d'extinction de la lampe. L'atténuateur de flux lumineux calibré qui, dans le présent exemple, est constitué par le diaphragme réglable de l'objectif de l'agrandisseur est ensuite ajusté au voisinage de son ouverture maximale tout en diminuant en même temps le grandlssement de l'image dans une proportion considérable. Cependant, le diaphragme ne doit pas être réglé à son ouverture maximale (par exemple F/4) et la tête de l'agrandisseur ne doit pas descendre jusqu'au plateau porte-papier pour un calibrage, étant donné que cela ne laisse aucune latitude pour le tirage de diapositives quelconques plus denses. Une latitude d 'un diaphragme est suffisante pour tenir compte des diapositives à tirer qui sont deux fois plus denses pour une couleur fondamentale particulière ou pour l'ensemble en ce qui concerne l'étalon et cela sera en général suffisant pour englober toutes les diapositives à tirer. Sinon, on peut facilement augmenter cette latitude ; mais il faut aussi laisser une marge pour ajuster l'atténuateur non calibré dans le cas où la couleur composante choisie de la diapositive à tirer est caractérisée par une densité supérieure à celle de l'étalon. On peut utiliser plusieurs procédés pour parvenir à un 73 16523 218^329 22 réglage, en vue d'un étalonnage, convenant pour les diapositives les plus denses. Par exemple, l'iris peut être réglé à deux diaphragmes de son maximum, par exemple à F/8 au lieu de F/4, et ce niveau d'éclairement peut être calibré avec la tête de l'agran-5 disseur tout contre le plateau porte-papier. Ensuite, en ouvrant l'objectif de F/8 à F/5,6 et en soulevant cette tête jusqu'à ce que le même éclairement -Indiqué par le comparateur d'éclairement-soit atteint, on dispose ainsi d'une réserve pour doubler 1'éclairement de la composante choisie (vert) en abaissant cette tête, 10 et, de plus, en faisant la même chose avec le diaphragme de l'objectif dans le cas où la diapositive à tirer est plus dense pour les composantes rouge ou bleue que la diapositive étalon. Si la colonne de l'agrandisseur comporte un repère indiquant un point de réglage de la tête de l'agrandisseur tout en laissant une marge 15 pour abaisser cette dernière de la quantité nécessaire pour doubler l'intensité de la lumière verte afin de pouvoir accepter une diapositive à tirer dense pour la composante verte, ce réglage peut être facilement reproduit à tout instant sans recourir au comparateur. 20 Cela étant, il convient de noter que ce réglage de l'ou verture relative pour la calibratlon correspond à une durée d'exposition arbitrairement choisie. Par conséquent, pour cette durée d'exposition arbitrairement choisie de 20 s, l'échelle des ouvertures relatives sur la bague de réglage du diaphragme peut -en fait-25 être complétée par une seconde échelle indiquant directement les durées d'exposition comme indiqué ci-après : Secondes : 2,5 3,2 4 5 6,3 8 10 .12,5 16 20 25 32 40 Ouverture 16 11 8 5,6 4 relative : 30 Si l'on juge utile de laisser deux diaphragmes complets de latitude pour pouvoir accepter des diapositives denses, l'échelle aura cette apparence : Secondes : 5 6,3 8 10 12,5 16 20 25 32 40 64 80 Ouverture relative : 16 11 8 5,6 4 En variante, si l'on a jugé utile de normaliser par exemple à 25 s l'exposition pour le rcuge avec une latitude d ' un diaphragme et un réglage maximal de l'ouverture, soit F/4, l'échelle aurait l'aspect ci-après : 40 73 16523 2184329 20 Secondes : 1,6 2 2,5 3,2 4 5 6,3 8 10 12,5 16 20 25 32 40 50 Ouverture relative : 3 16 11 8 5,6 4 Si l'objectif de l'agrandisseur est déjà équipé d'une 5 échelle de diaphragmes sans échelle des temps, la solution probablement la plus simple consiste à placer une échelle de diaphragmes sur le cadran de la minuterie en plus de l'échelle des temps, comme indiqué ci-dessus. Si l'apparition d'un nouveau produit pour tirages rendait la correspondance des échelles inexacte, l'utili-10 sateur pourrait recevoir un autre groupe d'échelles à placer sur ses cadrans de minuterie. Selon une réalisation pratique de l'appareil décrit, l'échelle des ouvertures relatives a été complétée par un groupe de symboles arbitrairement choisis qui sont également présents sur 15 les échelles des minuteries, à savoir : Durée : ABCDEFGHIJKLMNOPQ Ouverture relative : 16 11 8 5/6 4 A noter que les intervalles sont réduits à 1/4 de diaphragme (rapport voisin de 1,19) st non à des 1/3 de diaphragme (rapport voisin de 1,26) comme plus haut. En général, il n'est pas nécessaire que l'utilisateur connaisse les valeurs réelles des Intervalles de temps correspondant aux symboles littéraux arbitrairement choisis pour l'échelle des temps (mais une table de conversion peut être facilement fournie si nécessaire) étant donné que l'usager a seulement besoin de faire correspondre une lettre sur l'échelle des temps de la bague du diaphragme à celle se trouvant sur le cadran de la minuterie. A cet instant de la succession d'opérations de calibrage, l'atténuateur calibré est fermé d 'un diaphragme à partir d'une large ouverture (F/5,6), l'atténuateur non calibré est réglé de manière à laisser passer un flux de lumière verte transmis par la diapositive à tirer qui est seulement la moitié de celui transmis par la diapositive étalon, la diapositive étalon est en place, le diffuseur 20 est intercalé sur le trajet des rayons lumineux et le commutateur 38 est placé sur les contacts G-G comme Indiqué, pour mettre en action le circuit "vert" du diviseur de tension. La résistance variable 40G est ensuite ajustée au point d'extinction de la lampe, calibrant ainsi le comparateur pour le niveau d'éclairement en lumière verte en provenance de la diapositive étalon. 25 30 35 73 16523 24 2184329 Cela étant, bien que le diaphragme puisse être réglé sur F/5»6 alors que le comparateur est calibré pour les niveaux d'éclairement des lumières rouge et bleue transmises par la diapositive étalon, le fait d'agir ainsi signifierait qu'une ouverture 5 de F/'5»6 correspondrait à trois durées d'exposition différentes au lieu d'une seule et cela compliquerait inutilement la série d'opérations de calibrage ainsi que la détermination ultérieure des durées d'exposition pour les composantes bleue et rouge ; par conséquent, une solution beaucoup plus simple et meilleure consiste à 10 régler le diaphragme sur des ouvertures relatives pour les composantes bleue et rouge qui sont dans la même relation avec l'ouverture F/5,6 utilisée pour le vert, que les durées d'exposition prédéterminées pour le rouge et le vert avec la durée d'exposition de 20 s pour le vert. Par conséquent, si F/5,6 correspond à une 15 durée d'exposition de 20s pour le vert et si une durée d'exposition de 10 s a été déterminée pour le bleu à partir du tirage par tâtonnements, le réglage approprié de l'ouverture pour l'opération de calibrage en lumière bleue est F/8, et non F/'5,6 comme l'indique l'échelle des temps et des diaphragmes. De même, la du-20 rée appropriée de l'exposition à la lumière rouge a été déterminée dans le présent exemple, comme égale à 25 s si bien que (en utilisant à nouveau l'échelle temps/diaphragme) l'objectif est ouvert de 1/3 de diaphragme en vue de calibrer le comparateur pour 1'é— clairement par la composante rouge en ajustant en conséquence le 25 potentiomètre 40R. Par conséquent, les niveaux des flux de lumière rouge et de lumière bleue transmis par la diapositive à tirer doivent être adaptés aux niveaux calibrés affichés sur le comparateur, lors de la réalisation d'un tirage à partir d'une diapositive quelconque. 30 On supprime ainsi toute interpolation et l'échelle Indique directement la durée d'exposition appropriée. Une solution différente consiste, évidemment, à déterminer les différences des niveaux d'éclairement pour le rouge et le bleu par rapport à ceux de l'étalon, sous forme d'ajustements du diaphragme et à convertir ces 35 différences en correction de durée d'exposition, mais cela est inutilement compliqué et prête à confusion. Si le niveau global d'éclairement utilisé pour réaliser le tirage acceptable n'a pas encore été déterminé, cela peut être fait maintenant en enlevant le diffuseur 20, relevant 1'agrandis-40 seur jusqu'à la hauteur utilisée pour réaliser le tirage par tâ 73 16523 25 2184329 tonnements, fermant le diaphragme peur le ramener à son réglage antérieur et remettant au point l'image en couleurs naturelles avant de procéder à une mesure du niveau d'éclairement par la lumière blanche à l'aide de la sonde 14 ou de son équivalent dans 5 une zone d'ombre appropriée. L'exécution de cette opération au départ a des avantages évidents étant donné que cela supprime des opérations fastidieuses consistant à noter et à essayer de reproduire les conditions exactes dans lesquelles le tirage par tâtonnements a été effectué. 10 La diapositive étalon est ensuite remplacée par celle à tirer et, avec le diffuseur 20 toujours en place et le diaphragme de l'objectif toujours réglé sur l'ouverture F/5,6 (20 s) le niveau de 1'éclairement par la lumière verte est équilibré en déplaçant verticalement la tête de l'agrandisseur à la demande, Une 15 fois que le point d'extinction de la lampe a été atteint, les niveaux d'éclairement par la lumière verte des diapositives étalon et à tirer ont été adaptés et l'échelle du diaphragme a été rendue utilisable de façon que F/5.6 signifie exactement la même chose que lors de la réalisation du tirage acceptable de la diapositive 20 étalon. En d'autres termes, alors que le tirage par tâtonnements était -en fait- réalisé avec un grandissement d'image différent et un réglage différent- de l'ouverture (plus petite), que s'il avait été fait à F/5,6 et avec le grandissement choisi pour le calibrage, l'intensité de la lumière verte aurait été identique à l'Intensité 25 de référence à laquelle l'intensité de la lumière verte pour la diapositive à tirer a été égalée. Après avoir rendu l'échelle utilisable de la manière indiquée ci-dessus, le diaphragme de l'agrandisseur est utilisé ensuite pour égaliser les éclairements par les composantes reuge et 30 bleue. Dans le présent exemple, 1'éclairement par le rouge devrait être adapté à celui de la diapositive étalon si le diaphragme étai*-ajusté environ au 1/3 de l'intervalle de P/5,6 à F/4,0. Si l'échelle des diaphragmes comportait une échelle des temps, cela correspondrait à une durée d'exposition de 32 s. 35 On procède ensuite à la même opération pour la lumière bleue composante transmise par la diapositive à tirer, En utilisant le diaphragme iris à la manière d'un atténuateur calibré, le point d'extinction de la lampe doit correspondre à F/11 si l'on admet que les circonstances sont les mêmes que ci-dessus (que la 40 lumière bleue transmise par la diapositive à tirercorrespond à un 73 16523 26 2184329 éclairement double de celui avec la diapositive étalon., et nécessite une durée d'exposition réduite de moitié), Par conséquent, on a ainsi déterminé trois durées d'exposition pour les composantes rouge, bleue et verte de la diapositi-5 ve à tirer et ces durées d'exposition restent les mêmes quel que soit le grandissement de l'image choisi pour le tirage final. Une inconnue subsiste, à savoir le taux d'atténuation global du flux lumineux pour le grandissement choisi de l'image, qui produira pour les trois couleurs fondamentales un niveau d'éclairement qui pourra 10 être multiplié par les durées d'exposition pour obtenir les lumi-naticr.s pour les lumières rouge, verte et bleue destinées aux couches d'émuision appropriées du produit pour tirages, nécessaires pour satisfaire aux conditions imposées. Le diffuseur 20 est ensuite retiré et l'agrandisseur pla-15 cé sur le grandissement d'image choisi pour Ie. tirage final. L'iris du diaphragme de l'objectif de l'agrandisseur est alors remis en place pour atténuer les trois couleurs fondamentales également., afin que le niveau d'éclairement par la lumière blanche de la surface du tirage au point choisi de celui-ci reste sensiblement le 20 même que lorsqu'on réalisait le tirage acceptable à partir de la diapositive étalon. La sonde ponctuelle de mesure d'intensité est utilisée dans ce but et les trois durées d'exposition prédéterminées restent les mêmes, la seule différence concernant le nouveau réglage du diaphragme. 25 Bien entendu, diverses modifications peuvent être appor tées par l'homme de 1 .'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquernsnt à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention» 73 16523 27 2184329 REVENDICATIONS 1. Procédé de détermination des durées d'exposition nécessaires pour reproduire un équilibre étalon des couleurs sur un tirage réalisé à partir d'une diapositive en couleurs quelcon-5 que, qui comprend les opérations ci-après : réalisation d'un tirage en couleurs satisfaisant par tâtonnements à partir d'une diapositive étalon préalablement choisie pour déterminer les durées d'exposition pour un groupe de trois couleurs primaires fondamentales de ladite diapositive pour un grandissement arbitraire de 10 l'image et un affaiblissement du flux lumineux global qui donne un équilibre acceptable des couleurs, pour servir d'étalon ; ce procédé est caractérisé» par ailleurs, par les opérations ci-après : diffusion de l'image nette en couleurs naturelles utilisée pour réaliser le tirage dans la proportion nécessaire pour mélanger ses 15 composantes ; filtrage sélectif de l'image diffusée pour la séparer en lesdites couleurs primaires fondamentales ; mesure des niveaux d'éclairement pour ces trois couleurs fondamentales et le même grandissement connu de l'image ; substitution de la diapositive à tirer à la diapositive étalon ; projection d'une image dlf-20 fusée en couleurs naturelles de la diapositive à tirer pour un grandissement connu de l'image, identique à celui pour lequel les niveaux d1éclairement des couleurs fondamentales de la diapositive étalon ont été déterminés ; filtrage sélectif de ladite Image diffusée pour en séparer lesdites couleurs fondamentales primaires ; 25 choix d'une durée d'exposition -ou intervalle de temps- pour une première couleur fondamentale de la diapositive à tirer* qui correspond à la durée d'exposition utilisée pour la même couleur fondamentale de la diapositive étalon utilisée pour réaliser un tirage acceptable de celle-ci ; variation égale des niveaux d'éclaire-30 ment des trois composantes sans modifier le grandissement de l'image, jusqu'à ce que le niveau d'éclairement desdites couleurs composantes soit égal au niveau d'éclairement prédéterminé de la même couleur composante de la diapositive étalon ; comparaison des niveaux d'éclairement des deux autres composantes de la diapositive 35 à tirer avec les niveaux d'éclairement prédéterminés de leurs analogues sur la diapositive étalon pour déterminer les valeurs des différences entre ces niveaux ; et correction des durées d'exposition pour lesdites deux couleurs composantes restantes de manière à corriger ces différences des niveaux d'éclairement une fois leur 40 existence constatée, la durée d'exposition pour la première couleur 73 16523 23 2184329 composante choisie ainsi que celles pour les deux autres couleurs composantes étant associée de manière à définir un groupe de durées d'exposition pour la diapositive à tirer qui permettent de reproduire l'équilibre étalon des couleurs pour un grandissement 5 d'image arbitrairement choisi et un taux commun d'atténuation du flux lumineux. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les niveaux d'éclairement des composantes de la diapositive étalon sont bien déterminés quand leurs taux relatifs d'atténua- 10 tion du flux lumineux sont, en valeur relative, inversement proportionnels à leur durée d'exposition prédéterminée. 3. Procédé selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations ci-après : diminution du grandlssement de l'image et/ou atténuation du flux lumineux pour augmen- 15 ter 1'éclairement global avant de déterminer les niveaux d'éclairement desdites trois couleurs fondamentales de la diapositive étalon ; atténuation des niveaux d'éclairement de chacune des trois couleurs fondamentales de la diapositive à tirer dans la même proportion que les niveaux d'éclairement des composantes cor- 20 respondantes de la diapositive étalon quand les niveaux d'éclairement pour celle-ci ont été déterminés ; et, indépendamment, nouvelle variation égale des niveaux d'éclairement des composantes atténuées antérieurement dans la même proportion (par exemple en faisant varier le grandissement de l'image) jusqu'à ce que le 25 taux d'éclairement de ladite composante soit égal au taux d'éclairement prédéterminé de la même couleur composante de la diapositive étalon, avant de comparer les niveaux d'éclairement des deux autres composantes de la diapositive à tirer avec les mêmes couleurs composantes de l'étalon pour déterminer les différences de leurs ni- 30 veaux d'éclairement. 4. Procédé selon la revendication 3> caractérisé en ce que les niveaux d'éclairement des couleurs composantes de la diapositive étalon sont déterminées pour ledit niveau accru d'éclairement et leurs taux relatifs d'atténuation du flux lumineux sont 35 inversement proportionnels à leurs durées d'exposition prédéterminées „ 5. Procédé selon la revendication 3> caractérisé en ce que l'opération de détermination des niveaux d'éclairement pour chacune des trois dites composantes qui ont traversé la diapositive 40 étalon, et pour le même grandissement d'image connu, comprend les 73 16523 2184329 opérations ci-après : détermination du ni veau d'«k laI rement pc.,r une première couleur composante pour ledit niveau d!sciai relent global accru ; atténuation du flux lumineux correspondant audit éclairement global accru, sans modifier le grandissement de l'ima-5 ge, de manière à le faire varier jusqu'à ce que les taux relatifs d'atténuation du flux lumineux de ladite première couleur composante et d'une seconde composante de l'ensemble des trois soient inversement proportionnels aux durées d'exposition correspondantes prédéterminées ; détermination du taux d'éclairement de ladite 10 seconde composante pour ledit taux modifié d'atténuation du flux lumineux ; atténuation du flux lumineux pour le même grandissement d'image afin de le modifier à nouveau jusqu'à ce que les taux relatifs d'atténuation du flux lumineux pour ladite première composante et la dernière composante de l'ensemble des trois soient 15 inversement proportionnels aux durées d'exposition prédéterminées correspondantes et détermination du niveau d'éclairement pour ladite dernière composante avec ledit taux modifié à nouveau d'atténuation du flux lumineux. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce 20 qu'il comprend les opérations ci-après : détermination du niveau d'éclairement par la lumière blanche tombant sur une zone choisie de l'image nette de la diapositive en couleurs ; projection d'une Image nette en couleurs naturelles de la diapositive à tirer au grandissement d'image choisi pour le tirage final à réaliser à 25 partir de celle-ci ; choix d'une zone de l'image nette de la diapositive à tirer comparable à celle choisie dans l'image nette de la diapositive étalon pour laquelle une détermination du niveau d'éclairement en lumière blanche a été faite ; et modification du niveau d'éclairement par la lumière blanche atteignant la zone 30 choisie de l'image nette de la diapositive à tirer jusqu'à ce qu'il soit égal au niveau d'éclairement prédéterminé par la lumière blanche qui tombait sur la zone comparable de l'image nette de l'étalon, l'intensité du flux en lumière blanche ainsi déterminée étant telle que, associée à la durée d'exposition déterminée an-35 térieurement pour les couleurs fondamentales, elle définit un groupe de paramètres de durées d'exposition pour la diapositive à tirer ajustés de manière à corriger la variation de grandissement de l'image choisie pour le tirage final qui créait une différence entre le niveau d'éclai rement de la couleur fondamentale choisie 40 et celui qui existait quand il était adapté à la même couleur 73 16523 50 2184329 fondamentale de la diapositive étaler.. 7. Procédé selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations ci-après : chcix arbitraire d'un facteur (par exemple compris entre 2 et ) et de préférence égal à 2) par lequel la densité peur ladite couleur fondamentale choisie de la diapositive à tirer multiplie la densité delà même composante de la diapositive étalon ; et diminution du grandlssement de l'image jusqu'à un point où le niveau global d'é-clairement peut toujours être augmenté pour pouvoir accepter une diapositive à tirer avec une densité pour ladite composante choisie égale à celle de l'étalon multipliée par ledit facteur tout en permettant encore d'équilibrer lesdits niveaux d1éclaireroent pour les composantes choisies. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu il comprend ies opérations ci-après ; choix arbitraire d'un facteur (par exemple compris entre 2 et 3 et de préférence égal à 2) par lequel la aenslté de 1 une ou des deux dites couleurs composantes de la diapositive à tirer est multipliée de manière à dépasser la densité pour lesdites composantes de l'étalon et diminution du taux d atténuation du flux lumineux Indépendamment du grandissement de l'image jusqu'à un point où le niveau d'éclaire-ment global peut encore être à nouveau accru pour pouvoir accepter une diapositive à tirer dans laquelle une des deux couleurs composantes restantes a une intensité définie par une densité supérieur (multipliée par ledit facteur) aux densités pour les couleurs composantes correspondantes de l'étalon et qui permette encore d'équl librer les niveaux d'éclairement par lesdites composantes semblables restantes. 9 - Appareil destiné à déterminer les paramètres de lumination peur réaliser un tirage positif en couleurs d'une diapositive en couleurs queic"nque et mettre en oeuvre le procédé selon 1 une quelconque des revendicttions I à 8, qui comprend ; une seur ce de xumière et un objectif pour produire une image nett.3 à une certaine distance d'une diapositive en couleurs ; cet appareil est caractérisé en ce qu'il comprend : un diffuseur à intercaler sur 1 trajet des rayons lumineux formant ladite image pour mélanger ces couleurs ; de-r> fi ^tre-s destines à séparer l'image diffusée en ses composantes rouge » verte et bleue ; un comparateur de niveaux d'ë-c-^airement fonctionnant a .! a demande pour indiquer si les niveaux d éclairement d une ^umiére de même couleur- transmise par diffe- 73 16523 2184329 31 rentes diapositives sont égaux entre eux ; un atténuateur calibré de flux lumineux -par exemple un diaphragme iris ajustable- assc-cie audit objectif fonctionnant à la demande, de manière à coopérer avec le comparateur de niveaux d'éclairement pour faire varier 5 le flux lumineux transmis par une diapositive jusqu'à ce que le niveau d'éclairement par celui-ci soit égal au niveau d'éclaire-ment de la lumière de même couleur transmise par une autre diapositive et à indiquer le taux d?atténuation du niveau d1éclairement par la lumière provenant d'une diapositive pour l'adapter au ni-10 veau d'éclairement par la lumière de même couleur provenant d'une seconde diapositive^ et un atténuateur de flux lumineux non calibré, par exemple un dispositif pour modifier le grandlssement de l'image destiné, lorsqu'il est mis en action, à augmenter ou diminuer les niveaux d'éclairement par chaque couleur fondamentale 15 d 'une; image projetée, dans une p*- :pcrtion égale et Indépendante du réglage de l'atténuateur calibré de flux lumineux, ledit atténuateur- non calibré coopérant avec le comparateur de niveaux d ' éclairement. et l'atténuateur calibré pour égaliser les niveaux d'éclairement par les lumières de même couleur transmises par dif-20 férentes diapositives quand l'atténuateur calibré indique que cet état de chose existe, 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'atténuateur calibré a une échelle étalonnée en ouvertures de diaphragme et est aussi calibré en durées d'exposition ou à l'aide 25 de symboles arbitrairement choisis. 11» Appareil selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que le comparateur de niveaux; d ' éclairement comprend des capteurs, par exemple les photorésistances commandées par leur niveau d'éclairement ; un appareil indicateur raccordé audit 30 capteur et destiné à produire un signal en réponse à l'application d'une quantité d'énergie prédéterminée ; ainsi que des commandes ajustables telles que des résistances reliées audit capteur et au dispositif indicateur et coopérant avec lesdites résistances pour faire varier l'intensité du flux lumineux tombant sur ces résistan-35 ces nécessaires pour déclencher le dispositif indicateur, 12, Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que les car1 "omprennent au moins deux photorésistances, dont l'une est r.. par un des filtres et l'autre peut être amenée en des points choisis de l'image projetée et en ce que la commande 40 ajustable pour chaque oapteur est branchée en série avec celui-ci, 73 16523 218^329 32 chaque groupe de capteurs branchés en série et de commandes ajustables étant branché en parallèle sur les autres et en ce qu'un commutateur est branché de manière à exciter sélectivement un des groupes de capteurs en parallèle ainsi que les commandes réglables tout en les raccordant au dispositif indicateur pour définir un circuit diviseur de tension.