la présente Invention se rapporte à un agencement pour étalonner les unes par rapport aux autres des sources de fréquence ou des maîtres oscillateurs situés en des points éloignés les uns' des autres et, plus particulièrement, à un tel agencement pour étalon-5 ner les sources de fréquence aéroportées destinées à la réalisation d'un système anti-collision utilisant la technique du temps maître et dans lequel chaque aéronef coopérant est équipé d'une horloge précise, formée de préférence soit par une horloge atomique soit par une horloge contrôlée par cristal, qui est synchronisée avec toutes les 10 autres horlogesaéroportées d'un réseau anti-collision donné et qui peut être synchronisée avec une horloge terrestre maîtresse. Un tel système anti-collision utilise une époque de système qui. est divisée en des encoches de temps également espacées, chaque aéronef dans le système anti-collision occupant une encoche de temps particulière. 15 L'importance de maintenir des sources de fréquence étalonnées de fa-çon précise dans ce type de réseau anti-collision ressort du fait que les messages anti-collision sont transmis en simplex pendant l'encoche de temps assignée à un aéronef particulier, l'aéronef transmet sur une fréquence porteuse définie avec précision et assignée à son 20 encoche de temps un message anti-collision qui contient généralement des informations quant à sa distance, son taux de variation de distance et son altitude. Un aéronef coopérant qui reçoit ce message détermine la distance de l'aéronef qui transmette message en comparant l'instant de réception du message au début/l'encoche de temps 25 telle que déterminée par l'horloge montée sur l'aéronef récepteur et calcule le taux de variation de distance entre l'aéronef émetteur et l'aéronef récepteur en considérant le glissement Doppler de la fréquence reçue. On voit ainsi que de petites erreurs sur le temps ou la fréquence donnent naissance à de grandes erreurs sur la distan-30 ce et le taux de variation de distance. Il est proposé que les horloges aéroportées soient déclenchées et synchronisées dans les zones de grands terminaux par référence aux stations terrestres fonctionnant sur un temps universel unique. Il est en outre proposé que les stations aéroportées, tandis qu'elles se trouvent dans les zones d'influence des stations terrestres, maintiennent leurs horloges synchronisées avec les stations terrestres par une technique de détermination de distance en duplex de type tien connue. Il est encore proposé que les stations aéroportées propagent des signaux de synchronisation de temps, après avoir quitté la zone 40 d'influence des stations terrestres, quand cela est exigé lors de la co^ 72 16028 2 2137545 synchronisation d'aéronef à aéronef. La procédure de synchronisation d'aéronef à aéronef est semblable à celle au moyen de laquelle est obtenue la synchronisation depuis des stations terrestres et est également bien connue. En bref, un aéronef demandant la synchronisation 5 de son horloge avec une horloge située à distance, qui est dans soit une station terrestre ou soit une station aéroportée, et qui est dénommée un donneur, adresse comme partie de son message anti-collision une demande de synchronisation située en un point prédéterminé de son encoche de temps. Naturellement., le donneur écoute les messages anti-10 collision tandis qu'ils sont transmis pendant les encoches de temps occupées par les aéronefs particuliers et,.lors de la réception d'une demande de synchronisation,, note le point.situé dans l'encoche de temps du par rapport a l'instant du temps/donneur .pour lequel la demande de synchronisation est reçue. Le donneur transmet maintenant une répon-15 de de synchronisation après un certain temps de retard qui est lié à l'instant du temps du donneur pour lequel la demande de synchronisation avait été reçue. L'aéronef demandant la synchronisation compare avec son temps l'instant de réception de la réponse de synchronisation à un premier point prédéterminé de son encoche de temps. Gom-20 me il est bien connu, le principe de la procédure de la synchronisation qui vient d'être décrite est tel que si la réponse de synchronisation est reçue par l'aéronef demandant la synchronisation exactement au premier point prédéterminé de l'encoche de temps, l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation et celle du donneur sont 25.exactement synchronisées l'une avec l'autre. Tout écart de temps par rapport au premier point prédéterminé lors de la réception de la réponse de synchronisation par l'aéronef demandant la synchronisation constitue une mesure du,manque de synchronisme de l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation avec l'horloge du donneur. L'aéronef 30 demandant la synchronisation sera ainsi capable de synchronïÊlrfsSn horloge avec celle du dormeur s'il le désirç. Si les horloges mentionnées ci-dessus sont actionnées par des sources de fréquence extrêmement précises, comme par exemple des étalons de fréquence à faisceau de césium, la synchronisation conti-35 nuelle des diverses horloges les unes avec les autres dans. le.réseau anti-r-collision est t,out ce qui est nécessaire pour maintenir une communauté ordonnée en temps valide. Cependant, le prix d'un étalon de fréquence est lié à sa précision et sa stabilité. Par exemple, un éta-. Ion de fréquence atomique, tel qu'unétalon à faisceau de césium, est 40 extrêmement coûteux tandis qu'une source de fréquence contrôlée par 72 16028 2137545 cristal est plus économique et plus légère. Cependant, les sources ! contrôlées par cristal nécessitent d'être résynchronisées fréquemment pour maintenir leur position valide dans une communauté ordonnée en temps et exigent en outre de fréquents étalonnages. 5 Gomme il est mentionné ci-dessus, dans une communauté typique ordonnée en temps, l'instant d'arrivée de la réponse de synchronisation à l'aéronef demandant la synchronisation permet à une correction de phase d'être effectuée qui aligne l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation sur celle du donneur. la qualité de tO l'erreur de temps totale spécifiée pour le système détermine la durée qu'une horloge peut dériver sans ré synchronisât ion» Par exemple, pour un système du type à une microseconde, une source contrôlée par cris-tal ayant une erreur en fréquence de 1 10~ pourrait fonctionner 100 secondes sans résynchronisation. Si l'on suppose maintenant une Q t5 exigence de précision de fréquence de 1 10 pour un système ayant une stabilité à long terme, un taux de vieillissement à long terme _Q de 1 10 par jour permettrait son fonctionnement dans le systeme pendant seulement dix jours sans réétalonnage. Naturellement, un vieillissement à long terme est commun avec différents degrés pour tous les 20 oscillateurs à cristal. Il peut s'échelonner depuis des stabilités —11 de plusietErs 10 pour les étalons coûteux de laboratoire qui vieil- - —8 lissent bien à quelques 10" pour des unités moins raffinées nais néanmoins contrôlées en température. Cependant, même les meilleurs étalons, par exemple ceux présentant une stabilité de 5 tû-^, de-25 vraient être réétalonnés un peu moins de tous les 200 jours (7 mois) pour rester dans une communauté ordonnée en temps qui exige une précision de t T0~®. Par conséquent, un objet de la présente invention consiste à réaliser un oscillateur à cristal destiné à être utilisé dans une 30 communauté ordonnée en temps, comme par exemple un système anti-collision pour aéronefs. Un autre objet de la présente invention consiste à procurer toi moyen pour maintenir un oscillateur à cristal opérant dans une communauté ordonnée en temps dans un état d'étalonnage essentiellement 35 continu. le but recherché par la présente invention est obtenu en prévoyant un compteur qui enregistre pour un grand nombre d'époques de système l'écart moyen de synchronisation de l'horloge locale par rapport aux horloges des donneurs. Ce résultat est obtenu en accumu-40 lant dans ce eoÉpteur des impulsions d'horloge liées à l'écart de temps 72 16028 4 2137545 entre l'instant de réception à l'aéronef demandant la synchronisation d'une réponse de synchronisation et un instant prédéterminé, désigné par t , la réception de la réponse de synchronisation à l'instant t S - s indiquant que la synchronisation est exacte. Pour chaque cycle : 5 demande de synchronisâtion/réponse de synchronisation, des impulsions d'horloge sont ajoutées au eompteur si la réponse de synchronisation est reçue avant l'instant t , tandis que des impulsions d'horloge sont soustraites du compteur si la réponse de synchronisation est reçue après l'instant t « le nombre moyen d'impulsions d'horloge aeeu-10 mulées dans le compteur pour une pluralité de cycles demande de synchronisation/réponse de synchronisation est maintenant une mesure de l'état d'étalonnage de la source de fréquence qui pilote l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation par rapport à la source de fréquence du donneur et celle-ci peut être utilisée pour réétalonner 15 la source de fréquence locale. Cette dernière opération est obtenue en convertissant le nombre moyen d'impulsions d'horloge accumulées dans le compteur en un mot numérique qui est emmagasinée dans une mémoire. Le contenu de la mémoire est appliqué par un convertisseur numérique/analogique, qui convertit le mot numérique mémorisé en un ni-20 veau de tension, à un oscillateur commandé par tension dont la fréquence de sortie constitue la fréquence de l'oscillateur local. Si une source de fréquence atomique, comme m étalon à faisceau de césium, est incorporé dans la station locale, l'oscillateur commandé par tension est inséré dans un "boucle à accrochage de phase qui est contrôlée 25 par la fréquence de l'étalon atomique. Dans ce cas, la tension de la boucle à accrochage de phase est enregistrée dans la mémoire. Si, par la suite, l'étalon atomique vient à faire défaut, 3a tension mémorisée est utilisée pour aaintenir la fréquence de la boucle à accrochage de phase et, en outre, la tension mémorisée est constamment réétalon-50née comme il est mentionné ci-dessus. Ces objets et caractéristiques et d'autres encore de la présente invention apparaîtront plus clairement de la description détaillée qui suit ainsi que des dessins y annexés, étant bien entendu que ceux-ci ne sont donnés qu'à titre d'exemple nullement limitatif. 35 Sur les dessins : la fig. t est un schéma synoptique d'une forme de réalisation de l'invention ï Les Fig. 2A et 2B sont des diagrammes dans le temps illustrant la réception des repenses de synchronisation dans l'encoche 40de temps d'un aéronef demandant la synchronisation ; 72 16028 5 2137545 La Fig. 3 est un schéma synoptique montrant en détail le dispositif de traitement d'erreur et le moyen de mémoire de l'agencement de la Fig. 1;et La Fig. 4 est un schéma synoptique d'un circuit qui n'au-5 torisë à être considées par le dispositif de traitement d'erreur que les réponses de synchronisation qui sont reçues à l'intérieur d'une partie prédéterminée de l'encoche de temps. On se reportera maintenant aux figures pour lesquelles les mêmes symboles de référence se rapportent- aux parties semblables et, •|0 plus particulièrement, à la Fig. 1 dôht l'agencement qu'elle représente reçoit à une borne drentrée 10: un signal de fréquence stable 'et précis depuè une source (non représentée), telle qu'un étalon à faisceau de césium. Ce signal de fréquence, qui est'1 généralement de forme sinusoïdale, est appliqué à un liraiteur 12 qui maintient sa 15 sortie relativement constante pour de grandes variations de la sortie dé la source'de référence. le signal délivré par le limiteur 12 qui apparaît à la borne 12 a est appliqué à une boucle à accrochage de phase 14 qui est formée d'un détecteur de phase 16, d'un filtre de boucle 18, d'un oscillateur commandé par tension 20 et d'un limi-20 teur 22. Cé signal est plus particulièrement appliqué au détecteur de phase 16 dans lequel sa phase est comparée à celle d'un signal de fréquence provenant du limiteur 22. Le signal d'erreur développé par le détecteur dé phase 16 est appliqué par le filtre 18 à l'oscillateur commandé par tension 20 dont la fréquence de sortie est ainsi 25 essentiellement identique à la fréquence du signal appliqué à la borne d'entrée 10 et accrochée sur cette■fréquence. Le signal délivré par l'oscillateur'commandé par tension 20 est transmis à travers le limiteur 22 et est appliqué au détècteur de phase 16 comme précédemment méntionné. Lë signal délivré par le limiteur 22 est aussi appli-30 qué à une borne 24 de sortie de boucle à accrochage de phase. La tension de sortie du filtre 18 qui" apparaît au conducteur 18a et qui est "appliquée à l'eiitrée de l'oscillateur commandé" par tension 20 est uniquement liée à la fréquence du signal appliqué èe-la borne d'entrée 10. La tension'qui apparaît au conducteur 18a est aussi appliquée 35 par un commutateur 26 normalement fermé à un moyen de mémoire 28 dans lequel la tension est enregistrée en vue de son usage possible futur. Cette tension mémorisée apparaît à la borne 31 • La présence d'un signal de fréquence d'entrée à la borne (l'entrée 10 est déterminée par un détecteur 32 qui, à l'aide de ce 40 signal, permet de maintenir non excitée une commande de commutateur 72 16028 6 2137545 électronique 34. Dans ce cas, le signal de fréquence limité provenant du limiteur 12 est appliqué par un commutateur 36 directement à la borne de sortie 40 pour être utilisé . Si cette source de fréquence fait partie d'une station du système anti-collision, la fréquence 5 du signal apparaissant à la borne de sortie 40 sera utilisée par cette station. De plus, la boucle à accrochage de phase 14 fonctionnera avec sa fréquence de sortie, qui est Identique à la fréquence de sortie du limiteur 12, et qui apparaît à la borne 24. Cependant, tant que le signal de fréquence d'entrée est appliqué à la borne 10, le signal 10 de fréquence apparaissant à la borne 24 ne sera pas utilisé. Il est à remarquer que le signal apparaissant à la borne 24 pourrait être utfl.isé plutôt que le signal apparaissant à la borne 12a puisqu'ils sont identiques. Cependant, en raison de la possibilité de panne dans la boucle à accrochage de phase tandis que la source de fréquence 15 fonctionne encore convenablement, il est jugé préférable d'utiliser le signal apparaissant à la borne 1.2a tant qu'il est disponible. Un indicateur d'accrochage 42 qui est prévu en option et qui est connecté aux: bornes 12a et 24 est destiné à indiquer que . les fréquences apparaissant à ces deux bornes sont vraiment indenti-20 ques et synchronisées. Si le signal de fréquence d'entrée appliqué à la borne d'entrée 10 vient à faire défaut, le détecteur 32 excite la commande de commutateur électronique 34, de sorte que la borne de sortie 40 se trouve connectée par le commutateur 36 à la borne 24 pour ainsi 25 échantillonner le signal de fréquence engendré, par la boucle à accrochage de phase. De plus, puisque le signal apparaissant à la borne 12a a maintenant disparu et que par conséquent une entrée du détecteur d.e phase 16 est défaillante, la boucle à accrochage de phase 14 devient inopérante et la tension de boucle apparaissant au conducteur 18a 3Q devient inutilisable pour commander l'oscillateur à commande par tension. Par conséquent, le commutateur 26. déconnecte maintenant le conducteur 18a du moyen de mémoire 28 tandis que le commutateur 19 con -necte l'entrée de l'oscillateur à commande par tension 20 a la borne 31, laquelle on s'en souviendra est portée à la tension.enregistrée 35 dans le -moyen de mémoire 28 et qui est la dernière, tension valable qui est apparue au conducteur 18a. L'oscillateur à commande par tension 20 continue donG à engendrer un signal de fréquence essentiellement identique au dernier signal de fréquence d'entrée, valable appliqué à la borne 10 et en synchronisme avec celui-ci. De cette manière, 40 le signal de fréquence apparaissant à la borne 40 continue à être en 72 16028 7 2137545 gendre. Il est à remarquer que lorsque la commande 34 est excitée, un commutateur 30 connecte alors le moyen de mémoire 28 au dispositif de traitement d'erreur 45. Ce dernier considère les réponses de syn-5 chronisation reçues par cette station et utilise ces informations pour .mettre à jour les signaux emmagasinés dans le moyen de mémoire 28, comme il sera expliqué plus en détail par la suite. On se reportera maintenant à la Fig. 3 qui représente plus en détail le dispositif de traitement d'erreur et le moyen de mémoire t0 de la Fig. t. le moyen de mémoire de la Fig. 1 comprend un convertisseur analogique-numérique 50 et une mémoire 56 qui,dans cette forme de réalisation» est une mémoire numérique permanente capable d'être réarmée. On se souviendra qu'en fonctionnement normal la tension de la boucle à accrochage de phase qui apparaît au conducteur 18a est "15 appliquée au moyen de mémoire par le commutateur 26, lequel sur la présente figure l'applique à la partie de conversion analogique-numérique du moyen de mémoire dans laquelle le niveau de tension est converti en un mot numérique qui est emmagasiné dans un registre 52. Ce mot est autorisé à pénétrer directement dans la mémoire numérique 56 20 Par les portes- de sélection 54. le type de mémoires qui convient à la présente invention est celui qui est connu sous le vocable de "permanente", e'est-à-dire que ces mémoires retiennent l'information qu'elles emmagasinent en dépit d'interruptions de l'alimentation ou de régimes transitoires de celle-ci. Parmi les plus connues de ces mé-25 moires on peut citer celles à noyaux magnétiques, à fils plaqués et à ferro-eéramique- Certains types de mémoires à semiconducteurs auxquelles sont adjoints soit des batteries ou de grands condensateurs réservoirs, bien que n'étant pas strictement du type "permanente", peuvent survivre temporairement à des interruptions d'alimentation sans 30 perdre les données emmagasinées et pourraient donc aussi être utilisées. lé mot numérique alors emmagasiné dans la mémoire 56,qui est lié à la tension de la boucle à accrochage de phase, est converti à nouveau en un niveau de tension par un convertisseur numérique-analogique 58 et le niveau de tension résultant apparaît à la borne 31• 35 Par une considération convenable des facteurs de proportionnalité des divers éléments décrits, la tension apparaissant à la borne 31 est rendue identique à la tension apparaissant au conducteur 18a durant le fonctionnement normal du dispositif. De la sorte, lors de la perte du signal de fréquence du maître oscillateur, le commutateur 19 connec-40 te immédiatement la borne 31 à l'entrée de l'oscillateur à commande 72 16028 2137545 par tension 20 pour ainsi maintenir la tension d'entrée convenable pour cet oscillateur. De plus, le commutateur 26 déconnecte le conducteur 18a du convertisseur analogique-numérique 50 et connecte ce conducteur 18a par la borne 60 aux portes de sélection 54. Ceci a pour 5 effet de faire passer les portes de sélection 54 à un second mode de fonctionnement, de telle sorte que le registre 52 se trouve débranché de la mémoire 56 et que les portes deviennent sensibles à un signal provenant d'un compteur d'époques 62 pour connecter un additionneur numérique 64 à la mémoire 56, comme il apparaîtra par la suite. 10 ie dispositif de traitement d'erreur fonctionne maintenant de manière à considérer les réponses de synchronisation reçues par cette station afin de pouvoir mettre à jour le signal contenu dans la mémoire 56 de façon à maintenir la fréquence du signal apparaissant à la borne de sortie 40 de la Fig. 1 dans un état d'étalonnage continuel et 15 automatique. les diagrammes des Fig. 2A et 2B concernent le fonctionnement du dispositif de traitement d'erreur et on se reportera maintenant à celles-ci. Ces figures représentent une partie de l'encoche de temps de l'aéronef demandant la synchronisation. On y voit un ins-20 tant t qui est le premier instant prédéterminé dont il a été question plus haut. Si une réponse de synchonisation est reçue à ce premier instant prédéterminé, on sait que l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation est exactement synchronisée avec l'horloge du donneur. la Fig. 2k montre le cas pour lequel la réponse de ^nchronisa-25 tion est reçue après l'instant t et la Fig. 2B montre le cas pour lequel cette réponse est reçue avant l'instant tg. Dans les deux cas, le temps eompté entre lrinstant tg et celui de réception de la réponse de synchronisation est une mesure du manque de synchronisme de l'horloge de l'aéronef demandant la synchronisation par rapport à cel-30 le du donneur. Il est également représenté un instant t^ qui est situé un intervalle de temps prédéterminé avant l'instant t et un instant t5 qui est situé un intervalle de temps identique après l'instant t . c S Dans cette forme de réalisation, une réponse de synchronization doit être reçue entre les instants t^ et afin de pouvoir être considé-35 rée par le dispositif de traitement d'erreur. Tin troisième instant t^ est situé le même intervalle de temps après tg lorsque tg est situé après tg. Il est bien connu des gens de l'art que dans chaque système anti-collision il est prévu un moyen pour ne pas perdre de vue 401e temps à l'intérieur des encoches de temps particulières. Il est 72 16028 9 2137545 donc immédiatement disponible dans le système anti-collision un moyen destiné à engendrer des signaux aux instants t^, tg, tg e"k ^3 en plus du moyen pour produire un signal lors de la réception d'une réponse de synchronisation. En général, les systèmes anti-collision 5 connus du type qui est décrit ici comprennent aussi tin moyen destiné à supprimer les réponses de synchronisation qui sont reçues avant t.| et après tg. En se reportant à nouveau à la Fig. 3, on y voit un réseau de pilotage formé des bascules bistables 67, 69 et 71 ainsi que 10 d'une porte_OU exclusive 73- I®- borne de calage de la bascule 67 est connectée de manière à recevoir le signal de synchronisation provenant du système anti-collision. Le signal t^ provenant du système anti-collision est appliqué à la borne de réarmement de la bascule 67 ainsi qu'à la borne de calage de la bascule 69- Le signal t pro-15 venant du système anti-collision est appliqué à la borne de réarmement de la bascule 69 et à la borne de calage de la bascule 71. Le signal tg provenant du système anti-collision est appliqué à la borne de réarmement de la bascule 71. Le signal de sortie de calage de la bascule 67 ainsi que le signal de sortie de réarmement de la bas-20 cule 69 sont appliqués comme entrées à la porte OU exclusive 73. Un moyen de comptage numérique 86 destiné à compter les impulsions d'horloge provenant d'une source d'impulsions 88 est commandé par le circuit de pilotage. En outre, le compteur d'époques 62 est branché de manière à pouvoir compter le nombre d'époques tel que déterminé par 25 le système anti-collision. Après avoir compté un nombre sélectionné d'époques, le compteur 62 engendre un signal qui est destiné à réarmer le moyen de comptage 86 dans son état initial. Le moyen de comptage' 86 reste inopérant, c'est-à-dire qu'il est incapable de pouvoir compter les impulsions provenant de la source 88, jusqu'à ce qu'il 30 reçoive un signal d'autorisation de la porte 73- A ce moment, les impulsions d'horloge pénètrent dans le moyen de comptage et sont comptées par celui-ci. De plus, les portes que comprend le moyen de comptage sont commandées par les signaux de sortie de la bascule 71, de sorte que les impulsions appliquées au moyen de comptage depuis la source 35 d'impulsions 88 peuvent être soit ajoutées au nombre présentement contenu dans le moyen de comptage ou soit soustraites de ce nombre selon que la bascule 71 se trouve respectivement dans son état de réarmement ou dans son état de calage. Le fonctionnement du circuit de pilotage est le suivant, 40 ©n supposant que, initialement, les bascules 67 et 71 se trouvent dans 72 16028 2137545 leur état de réarmement tandis que la bascule 69 se trouve dans son état de calage et que le moyen de comptage 86 a été réarmé. On supposera en outre que la réponse de synchronisation est reçue entre les instants t^ et tg des Fig. 2A et 2B. On se souviendra aussi que les 5 réponses de synchronisation reçues avant l'instant t^ et après l'instant tg sont généralement supprimées dans les systèmes anti-collision présentement connus. Ainsi, si le premier signal reçu après l'instant t.j est une réponse de synchronisation, la bascule 67 se trouve basculée dans son état de calage de sorte qu'elle applique un sigi al 10 d'entrée à la porte OU exclusive 73. En se souvenant qu'à ce moment la bascule 69 se trouve dans son état de calage, on peut voir que la porte 73 engendre alors un signal de sortie qui permet au moyen de comptage d'être réceptif aux impulsions provenant de la source d'impulsions 88. En se souvenant aussi qu'à cet instant la bascule 71 se 15 trouve dans son état de réarmement, on voit que les impulsions qui pénètrent dans le moyen de comptage 86 seront ajoutées au nombre déjà contenu dans celui-ci. le signal suivant qui doit être reçu est naturellement le signal t qui réarmera la bascule 69, de sorte que la porte 73 se trouvera fermée pour ainsi rendre inopérant le moyen 20 de comptage 86. Simultanément, le signal t vient caler la bascule S 71. Cependant, puisque le moyen de comptage est maintenant inopérant ce signal n'aura pas d'effet, le signal suivant qui doit être reçu est le signal tg qui réarmera la bascule 71. le dernier signal qui doit être reçu durant cette séquence est le signal t^ qui réarmera 25 la bascule 67 et calera la bascule 69, maintenant ainsi la porte 73 fermée et le moyen de comptage dans son état inopérant. Ainsi, dans le cas pour lequel la réponse de synchronisation est reçue après l'instant t. mais avant l'instant t , il pénétrera dans le moyen de compta- I S ge 86 un comptage proportionnel à la différence de temps entre l'ins-30 tant t et celui de réception de la réponse de synchronisation, c'est-à-dire un comptage proportionnel au manque de synchronisme de l'horloge locale par rapport à l'horloge du donneur. Dans le cas pour lequel la réponse de synchronisation est .circuit de reçue entre les instants t et tg, le fonctionnement du/pilotage est 35 le suivant. Comme précédemment, les bascules 67 et 71 sont initialement dans leur état de réarmement tandis que la bascule 69 est dans son état de calage. Dans ce cas, le premier signal reçu est le signal t qui fait basculer les bascules 69 et 71. le signal de sortie de réarmement maintenant appliqué à la porte 73 ouvre celle-ci pour ren-40 dre le moyen de comptage 86 opérant. En outre, le signal de sortie 72 16028 2137545 de calage de la bascule 71 applique un signal de comptage décroissant au moyen de comptage, de sorte que les impulsions provenant de la source d'impulsions 88 sont maintenant soustraites du comptage contenu originellement dans le moyen de comptage 86. le signal suivant qui 5 doit être reçu sera le signal de synchronisation qui calera la bascule 67 dont le signal résultant de sortie fermera la porte 73 pour ainsi rendre inopérant le moyen de comptage. Les signaux tg et t^ reçus plus tard feront basculer les bascules dans leur état initial, sans affecter le comptage contenu dans le moyen de comptage. •|0 II doit être entendu que dans le second cas pour lequel le moyen de comptage est rendu opérant par le signal t. si un signal de synchronisation n'était pas reçu avant l'instant tg un comptage proportionnel au temps total entre les instants t et tg serait soustrait du nombre contenu dans le moyen de comptage 86, ce qui consti-15. tuerait une opération non valable. Il est donc nécessaire dans ce cas de rétablir le compteur dans un état qui existait avant que les impulsions soient soustraites de celui-ci. Dans ce cas, aucune réponse de synchronisation n'est reçue. Par conséquent, le signal reçu après le signal t sera le signal t~ qui fera basculer la bascule 71 dans S & 20 son état de réarmement pour ainsi engendrer le signal de comptage croissant qui est appliqué au moyen de comptage 86. Puisque la porte 73 est encore ouverte, les impulsions appliquées au moyen de comptage depuis la source d'impulsions 88 seront maintenant ajoutées au nombre contenu dans le moyen de comptage jusqu'à ce que le signal t^ soit re-25 çu, auquel moment la bascule 69 est basculée dans son état de calage et ainai élimine son signal de sortie de réarmement qui était précédemment appliqué à la porte 73, de sorte que cette porte se ferme et que le moyen de comptage est rendu inopérant. Ainsi, le même nombre d'impulsions d'horloge est entré dans le moyen de comptage qu'il en 30 était précédemment retiré, de sorte que le moyen de comptage se trouve rétabli dans son état précédent. Puisque le moyen de comptage 86 est formé, comme précédemment mentionné, d'un compteur numérique, il suffit de détecter certains des chiffres les plus significatifs du comptage contenu dans celui-ci 35 après que le nombre correct d'échantillons ait été reçu pour pouvoir détermineï le nombre moyen d'impulsions ajoutées ou soustraites. Pour accomplir ceci, le nombre de chiffres que contient le compteur d£po-ques 62 est rendu identique au nombre deB chiffres les moins significatifs ignorés en prenant le comptage moyen contenu dans le moyen de 40 comptage 86. Par exemple, si le compteur d'époque 62 contient 8chif 72 16028 2137545 fres de sorte qu'il engendre un signal de sortie toutes les 128 époques, il suffit d'ignorer les premièrs huit chiffres les moins significatifs du moyen de comptage 86 et de ne considérer que les chiffres suivants les plus significatifs pour déterminer le nombre moyen d'im-5 pulsions d'horloge ajoutées au moyen de comptage sur une période de 128 époques. Le nombre binaire est directement appliqué du moyen de comptage 86 à l'additionneur 64 dans lequel le nombre est ajouté directement au mot binaire emmagasiné dans la mémoire 56. A la fin du nombre convenable d'époques, le compteur d'époques 62 engendre un si-10gnal de sortie qui non seulement réarme le moyen de comptage 86 mais aussi excite les portes de sélection 54 pour permettre directement l'introduction du résultat de l'addition binaire du nombre moyen avec le mot mémorisé dans la mémoire 56 et ainsi de mettre à jour cette mémoire. 15 II est naturellement possible qu'une réponse de synchro nisation ne soit pas reçue durant chaque époque. En dépit de ce fait, il est encore convenable de compter chaque époque dans le compteur d'époque 62 qu'une réponse de synchronisation ou non soit reçue durant chaque époque, puisque si aucune réponse de synchronisation est 20reçue durant l'époque, l'horloge locale ne sera pas synchronisée durant l'époque et une réponse de synchronisation suivante sera indicative du manque de synchronisme de l'horloge locale introduit tout au long de ces époques durant lesquelles les réponses de synchronisation n'ont pas été reçues. 25 II est également à remarquer que le moyen de comptage 86 possède un dispositif de production de signal de signe de chiffre 86a dont 1'état^ind^gue^si le comptage contenu dans le moyen de comptage 86 est supérieur/à un nombre prédéterminé. Le signal délivré par le dispositif 86a est appliqué à -une porte OU exclusive 65. De la même 30manière, la mémoire 56 comprend un dispositif de production de signal de signe de chiffre 56a dont l'état est communiqué, en tant que seconde entrée, à la porte OU exclusive 65. De plus, une autre porte OU exclusive 67 est prévue dont les entrées proviennent respectivement d'un dispositif de production de signal de signe de chiffre inclue 35dans l'additionneur 65 et d'un dispositif de production de signal de retenue aussi inclus dans cet additionneur. Les portes OU exclusives 65 et 67, une porte OU-NON 69' et leurs signaux d'entrée procurent un moyen destiné à déterminer si le dispositif de traitement de l'erreur fonctionne à l'intérieur de ses limites de contrôle. Il est évi-40dent pour les gens de l'art que tant que les nombres qui sont ajoutés 72 16028 2137545 dans l'additionneur 64 sont de signe qpposé, le dispositif de traitement d'erreur fonctionne bien à l'intérieur de ses limites de contrôle. la porte OU exclusive 65 échantillonne les signes de ces deux sigaaux. Si ces signes sont différents, la porte 65 engendre un si-5 gnal de sortie destiné à bloquer tout signal de sortie de la porte OU-NON 69'. Si, d'autre part, les signes des signaux des dispositifs 56a et 86a sont les mêmes, la porte 65 n'engendre aucun signal de sortie et un signal de sortie peut être délivré par la porte OU-NON 69' selon l'état de la porte OU exclusive 67. Il est en outre aussi 10 évident pour les gens de l'art que lorsque les signes des deux nombres qui sont ajoutés sont identiques, l'additionneur fonctionnera néanmoins à l'intérieur de ses limites à moins qu'à la fois le signe du signal de chiffre et celui du signal de retenue de l'additionneur soient aussi identiques. Ainsi, si les signes |u signal de signe 15 de chiffre et du signal de retenue de l'additionneur^sont différents, la porte OU exclusive 67 engendrera un signal de sortie et ainsi bloquera la porte OU-NON 69' de sorte que celle-ci n'engendrera aucun signal de sortie. Cependant, si les signes du signal de signe de chiffre et du signal de retenue de l'additionneur sont identiques, la por 20 te OU exclusive 67 n'engendrera aucun signal de sortie de sorte que si simultanément la porte 65 n'engendre aucun signal indiquant que les signes des signaux de signe de chiffre des dispositifs 56a et 86a sont identiques la porte OU-NON 69' sera ouverte et un signal de limite de contrôle sera engendré par celle-ci. Ce dernier signal peut 25 être utilisé pour indiquer au pilote de l'aéronef que le dispositif de traitement d'erreur ne fonctionne pas convenablement. In général, les réponses de synchronisation reçues avant l'instant t^ ou après l'instant tg sont supprimées par le système anti-collision. Si ce type de suppression n'est pas inclus dans le système, de telles réponses de synchronisation survenant en dehors de 50 la période de temps efficace peuvent être très facilement supprimées en prévoyant un moyen de porte de verrouillage pour adresser les réponses de synchronisation au circuit de pilotage précédemment mention né. Le moyen de porte de verrouillage est verrouillé en état d'ouverture par le signal t^ et est déverrouillé par le signal tg. Ce type 35 de porte de*verrouilJâge est représenté à la Fig. 4 à laquelle on se reportera, maintenant. Cette porte de verrouillage comprend uxe bascule bistç.ble 90 qui est basculée dans son état de calage ,pour aig.si^quali fier une porte ET 92, par le signal t^. Avecyia porte ET ,92s les répon 40ses de synchronisation peuvent la traverser pour atteindre le circuit 72 16028 h 2137545 de pilotage, lorsque survient le signal tg, la bascule 90 est basculée dans son état de réarmement et ferme ainsi la porte ET 92. Bien que dans un but d'explication de l'invention une forme de réalisation particulière de celle-ci ait été représentée et dé-5 crite, il doit être entendu que divers changements ou modifications évidents à tout homme de l'art peuvent y être apportés sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention ni sortir de son domaine. 72 16028 15 2137545 REVENDICATIONS 1. Système à multiples unités, tel qu'un système anti-collision pour aéronefs, dans lequel chaque unité comprend une horloge destinée à fonctionner en synchronisme avec une séquence de cycles répétitifs 5 d'encoches de temps, cette horloge étant pilotée, au moins initialement, par un signal de fréquence engendré par une première source locale de fréquence, et ces unités comprenant respectivement en outre un moyen pour synchroniser cette horloge avec les autres et à l'aide duquel ■une unité demandant la synchronisation reçoit un signal de synchroni-10 sation qui est une mesure de l'erreur de synchronisation particulière existant entre l'unité demandant la synchronisation et une unité transmettant le signal de synchronisation, caractérisé en ce qu'il est prévu : une seconde source locale de fréquence contrôlée, au moins initialement, de manière à se trouver synchronisée avec la première sour-15 ce locale de fréquence ; un moyen destiné à permettre à cette horloge d'être pilotée par la première source locale de fréquence lorsque le signal de fréquence engendré par cette première source est valide et à permettre à cette horloge d'être pilotée par la seconde source locale de fréquence lorsque le signal de fréquence engendré par cette 20 première source est invalide; et un moyen destiné à maintenir en fonction de l'erreur de synchronisation lia seconde source locale de fréquence dans un état d'étalonnage permanent. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'instant d.'arrivée du signal de synchronisation par rapport à un ins- 25 tant prédéterminé constitue la mesure de cette erreur de synchronisation particulière, et en ce que le moyen de maintien comprend : un moyen destiné à déterminer une erreur moyenne depuis une pluralité de ces erreurs de synchronisation particulières ; et un moyen destiné à étalonner la seconde source locale de fréquence en fonction de l'er-30 reur moyenne. 3. Système selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen de détermination comprend : une source d'impulsions d'horloge; un moyen de comptage destiné à accumuler les impulsions d'horloge lorsqu'il est rendu opérant ; et un circuit de pilotage sensible à l'arri-35 vée du signal de synchronisation par rapport à l'instant prédéterminé pour rendre opérant le moyen de comptage pendant une période de temps liée à cette erreur de synchronisation particulière et pour un sens de comptage qui diffère selon que le signal de synchronisation arrive avant ou après l'instant prédéterminé ; et un moyen destiné à ex-40 traire d'à. moyen de comptage l'erreur moyenne. 72 16028 2137545 4- Système selon la revendication 3> caractérisé en ce qu'il est prévu un moyen destiné à supprimer les signaux de synchronisation reçus plus d'un premier intervalle de temps prédéterminé arant l'instant prédéterminé et plus d'un second intervalle de temps 5 prédéterminé après l'instant prédéterminé. 5. Système selon la revendication 3> caractérisé en ce que le moyen d'étalonnage comprend un moyen de mémoire destiné à enregistrer une tension de commande correspondant au signal de fréquence valide engendré par la première source locale de fréquence, et en 10 ce que la seconde source locale de fréquence, lorsque le signal de fréquence engendré par cette première source est invalide, est commandée par la tension de commande pour engendrer un signal de fréquence essentiellement identique au dernier signal de fréquence valide engendré par cette première source de fréquence. 15 6. Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen d'extraction est connecté au moyen de mémoire pour mettre à jour la tension de commande en fonction de l'erreur moyenne.