Cette invention se rapporte aux installations motrices convenant à l'utilisation dans des récipients sensiblement fermés fonctionnant dans un environnement à haute pression et concerne plus particulièrement les installations sous-marines fonctionnant à 5 une profondeur considérable et son but est de créer une installation motrice à poids modéré capable de fournir dans ces conditions une quantité d'énergie considérable pendant un temps, prolongé qui peut s 1étendre de quelques minutes à une heure ou davantage. L'installation motrice telle que la prévoit l'invention com-10 prend un récipient de réaction, un dispositif pour introduire dans ce récipient des matières destinées à être le siège d'une réaction chimique exothermique donnant lieu exclusivement à des produits de réaction qui ne sont pas gazeux à la température d'environnement et à la pression atmosphérique et qui comprennent 15 une vapeur à tension élevée de moyenne considérable, un moteur fonctionnant sous la pression d'un fluide utilisant une forte pression d'admission capable d'être relié au moins à ce récipient de réaction et à une sortie à basse pressiori ainsi qu'un système pouvant être au moins relié à cette sortie pour condenser la 20 vapeur précitée par transfert de chaleur à l'environnement à haute pression. L'appareil peut comprendre, en outre, un dispositif pour refouler le condensât ou une certaine fraction du condensât qui peut également contenir en solution ou en suspension des produits 25 solides résultant de la réaction sus-indiquée à travers la paroi du récipient jusque dans l'environnement à haute pression. Suivant une réalisation préférée de l'invention, les produits chimiques introduits dans le récipient de réaction pour y produire une réaction exothermique comprennent une solution aqueuse 30 concentrée de peroxyde d'hydrogène et un métal alcalin ou alca-lino-terreux (de préférence un ou plusieurs métaux choisis à partir des périodes à indice faible des groupes IA et IIA du système périodique) et un dispositif supplémentaire est prévu de préférence pour injecter dans la chambre de réaction un liquide 35 additionnel (de préférence de l'eau de l'environnement) afin d'augmenter le volume de vapeur disponible pour actionner le moteur tout en modérant en même temps la température de la vapeur dans la chambre de réaction pour qu'elle demeure dans des limites capables d'être convenablement supportées par l'installation. BAD ORIGINAL 70 02401 2 2029053 Cette addition d'eau ou d'un autre liquide à ëvaporation peut être inutile ou tout au moins n'est pas essentielle pour les applications dans lesquelles la quantité totale d'énergie requise donne la possibilité d'utiliser des solutions aqueuses de peroxyde 5 d'hydrogène à concentration modérée (par exemple jusqu'à 100 volumes) mais devient essentielle quand une puissance considérable est nécessaire pendant un temps relativement long, afin qu'en vue de maintenir le poids des réserves à une valeur modérée, une solution fortement concentrée de peroxyde d'hydrogène doive être 10 employée qui peut contenir jusqu'à 85 à 95 % en poids de #2°2' Ces solutions sont commodément désignées ci-après sous le nom de peroxyde à haute performance. On conçoit que, pour maintenir le poids du récipient, l'éjection de la majeure partie du condensât par pompage est nécessaire 15 quand le liquide supplémentaire injecté pour 1'ëvaporation est du liquide puisé à l'environnement et prélevé à l'extérieur du récipient. A titre de variante cependant, le liquide supplémentaire peut être remis en circulation S partir du condenseur, afin d'être réinjecté dans la chambre de réaction, auquel cas la pompe 20 est utilisée cômme pompe de circulation et le liquide d'environnement est envoyé rationnellement à travers un échangeur de chaleur pour assurer la condensation de "fcafïeur d'expansion qui a traversé le moteur. Trois systèmes moteurs dont chacun comporte les originalités 25 essentielles de la présente invention sont décrits ci-après en détail en regard des dessins schématiques annexés, dans lesquels:- Les fig. 1, 2 et 3 sont des diagrammes schématisés représentant respectivement ces trois systèmes. Si l'on examine tout d'abord la fig. 1, on voit que la paroi 30 d'un récipient ou la coque d'un vaisseau dans lequel le système est destiné à être logé est représentée schématiquement par a. Un métal ou groupe convenable XA ou IIA du système périodique ou un alliage de deux ou plusieurs semblables métaux qui peut.-le cas échéant, également contenir une certaine proportion d'-on 35 autre métal et qui est appelé ci-après le métal combustible set p?,_acé dans un récipient 1. Dans cette réalis-afeiort, ce métal combustible a besoin d'etrn. liquide ou d'avoir au moins une consistance permettant une extension. Une solution aqueuse à concentration convenable de BAD ORIGINAL 70 02401 3 2029053 peroxyde d'hydrogène est logée dans "an réservoir 2, et le récipient 1 et le réservoir 2 sont tous deux pressurisés par un système convenable qui est décrit ci-après et comportent des conduits d'écoulement qui aboutissent respectivement par l'in-5 terxuédiaire d'ajutages 18 et 19 à un récipient de réaction 3 qui présente un orifice 10 pour l'injection d1eau supplémentaire qui est de l'eau appartenant à l'environnement injectée par une pompe d'injection 6 qui l'aspire à travers un orifice b de la coque a, 10 Cette eau supplémentaire comme l'eau contenue dans la solution de peroxyde d'hydrogène est évaporée et chauffée par la réaction qui se produit dans le récipient 3 afin d'engendrer de la vapeur sous une tension élevée. Cette vapeur est conduite du récipient 3 par un ajutage de sortie 4 à une roue de turbine 5 15 qui est disposée de manière à entraîner par 1'intermédiaire d'un engrenage 9 la charge résistante prévue qui est constituée dans cette réalisation par un? ou plusieurs hélices S destinées à la propulsion du récipient ou vaisseau La vapeur d'échappement de cette turbine passe dans un condenseur à action-surfaciale il 20 qui est refroidi par l'eau d'environnement recueillie par un conduit d et quitte la coque a du vaisseau par un orifice c après avoir passé à travers le condenseur 11. La pompe 6 d'injection d'eau et une pompe 7 d'éjection du condensât sont également actionnées par l'engrenage 9. Le condensât qui se ras-25 semble dans le condenseur 11 est sous une faible pression est envoyé à la pompe 7 d'évacu-ix-ion du condensât qui la fait monter jusqu'à la pression de l'eau d'environnement et l'éjecte à travers un orifice e de la coque ou paroi du vaisseau a. Pour permettre la régulation de la vitesse de la turbine, une 30 valve de commande 20 est interposée entre le récipient de réaction 3 et l'ajutage 4f ce qui permet de régler le débit d'admission de la vapeur dans la roue de turbine 5, par exemple --sn fonction d'un signal associé à la vitesse de la turbine. Si la pompe 6 d'injection de l'eau est une pompe dynamique, plus 35 particulièrement une pompe centrifuge,- la pression de débit de cette pompe ou son excès par rapport à la pression d'admission de la pompe peut être utilisé comme signal associé à la vitesse commandant l'ouverture de la valve 20. La pressurisation de l'enceinte 1 à métal combustible et du réservoir 2 de peroxyde BAD ORIGINAL 70 02401 4 2029053 d'hydrogène est effectuée par admission d'azote provenant d'une bouteille ou d'un cylindre 12 par une valve d'arrêt ou de retenue 13 et un m-ano-dëtendeur ou un régulateur de pression 14, l'enceinte 1 étant pourvue à cet effet d'un piston 15 5 qui, au itoins si le métal combustible est employé à l'état non liquide possède (comme représenté) une surface beaucoup plus grande exposée à la pression de l'azote qu'au métal combustible afin de faire office de multiplicateur de pression. La chambre à azote ménagée dans le réservoir 2 est séparée de la chambre 1G à peroxyde d'hydrogène par un sac flexible 16» Si désiré, la . pression de débit de la pompe d'injection 6 peut être utilisée pour régler la vitesse de la turbine en lui permettant de se propager par un conduit £ jusqu'à un élément de commande du régulateur de pression 14 au lieu de l'envoyer par un conduit f 15 à la valve de commande 20 placée dans le trajet du récipient de réaction 3 à l'ajutage 4. Quand la valve d'arrêt 13 est initialement ouverte pour faire démarrer le fonctionnement du système moteur, l'admission d'azote dans le réservoir 2 agit de telle sorte que le proxyde 20 d'hydrogène s'écoule depuis celui-ci dans la chambre de réaction et est dispersé par l'orifice d'admission qui peut être constitué sous la forme d'un ajutage atomiseur ou équipé d'un autre organe d'atomisation. En même temps, la pression intensifiée agissant dans l'enceinte 1 fait que le métal combustible liquide ou un 25 fil extrudé de ce métal passe à travers l'ajutage 18 pour gagner le récipient à réaction 3 afin de réagir avec la solution de peroxyde d'hydrogène qui s'y trouve en vue de produire une masse initiale de vapeur chaude qui met en marche la turbine. La rotation de la roue de turbine 5 fait que la pompe 6 injecte de 30 l'eau supplémentaire dans la chambre de réaction par l'orifice d'admission 10 et augmente ainsi le débit de production de vapeur tout en empêchant en même temps la température régnant dans la chambre de réaction de s'élever jusqu'à un niveau indésir ablement élevé. La turbine actionne également les hélices 8 35 et la pompe 7 pour éliminer le condensât provenant du condenseur lî et I-éjecter dans l'eau d'environnement en assurant ainsi le fonctionnement continu du condenseur, en compensant le poids de l'eau d'environnement injecté par la pompe 6 clans la chambre de réaction 3 par l'orifice d'admission 10 et en BAD ORIGINAL 70 02401 5 202V053 évacuant la solution caustique formée par les produits d'oxydation du métal alcalin et (ou) alcalino-terreux qui se trouve dans l'eau condensée. On remarquera que la réalisation décrite à propos de la fig. 1 5 exige l'emploi d'un cylindre 12 contenant de l'azote ou un autre gaz approprié sous une pression élevée, afin d'obtenir la pressurisation de la solution de peroxyde d'azote qui se trouve dans le réservoir 2 et du métal extrusible qui se trouve dans le récipient 1. En même temps, la quantité totale de métal alcalin ou 10 alcalino-terreux quipeut être emmagasinée est considérai»lêment limitée par l'échelonnement des diamètres entre le piston 15 et la partie formant tige du récipient 1 sur laquelle agit le piston. Une variante de réalisation qui évite l'inconvénient est représentée par la fig. 2. Suivant cette variante, le métal combus-15 tible est contenu dans un récipient 21 qui, pendant le fonctionnement normal de l'installation, est maintenu à une température supérieure au point de fusion de ce métal au moyen d'un gaz provenant de la partie en volute d'échappement 36 de la roue de turbine 29, celle-ci étant actionnée par la vapeur provenant de 20 la chambre de réaction 25 par l'intermédiaire d'un ajutage 28. C'est la raison pour laquelle le récipient 21 est établi de manière à faire office d'échangeur de chaleur contenant des tuyaux 23 à travers lesquels la vapeur d'échappement passe depuis une chambre collectrice 21a placée au bas du récipient pour gagner 25 une chambre formant collecteur 21b placée à sa partie supérieure. A partir de cette chambre 21b, la vapeur est envoyée dans un condenseur 37 qui, comme dans la première construction représentée dans la fig. 1, est un condenseur à action surfaciale refroidi par l'eau d'environnement qui peut passer à travers lui 30 de façon analogue â ce qui a été décrit à propos de la fig. 1 au sujet du condenseur 11 de cette première construction. La chambre formant collecteur 21a renferme également une pompe 31 qui fournit le métal combustible à l'état fondu à la chambre de réaction 35 par l'intermédiaire d'un ajutage d'injection de 35 combustible 46, tandis que la solution de peroxyde d'hydrogène provenant d'un récipient 32 pressurisé par un conduit 22a qui peut communiquer avec l'eau d'environnement ou avec l'eau provenant du condenseur 37 est pressurisée par une pompe 33, une pressurisation plus accentuée et (ou) un mesurage étant effectué BAD ORIGINAL 70 02401 6 2029053 par une autre pompe 30 qui, tout comme les pompes 31 et 33 précédemment mentionnées, est actionnée par 1'énergie provenant de la roue de turbine 29 en parallèle à la charge résistante externe 34 qui, comme dans la réalisation que montre la fig.1, 5 est représentée sous la forme d'une hélice pour la propulsion de la coque a d'un navire. La disposition que montre la fig. 2 exige l'emploi d'un démarreur d'amorçage qui peut se présenter sous la forme d'une culasse à cartouche 41 pourvue d'un ajutage 42 par lequel 10 les gaz provenant de cette culasse sont utilisés pour entraîner la turbine et chauffer le métal combustible et la pompe 31 dans 1'échangeur de chaleur 21. Si désiré, un réchauffeur électrique 24 peut être prévu en combinaison avec le récipient 21 à métal combustible pour permettre à la température du métal d'être éle- 15 vée jusqu'au point de fusion avant que la cartouche ne soit allumée, en réduisant par là même les dimensions de la cartouche qui sont nécessaires. A titre de variante, le réchauffeur 24 peut également être utilisé en combinaison avec un moteur électrique de démarrage 43 agissant par l'intermédiaire d'un em-20 brayage dëgageable ou à limitation de couple 44 monté de manière à intervenir quand le réchauffeur '24 a eu le temps de faire fondre le métal qui se trouve dans le récipient 21. Comme dans l'exemple que montre la fig. 1, la chambre de réaction 25 est, outre les ajutages 45 et 46 pour l'injection de la 25 solution de peroxyde drhydrogêne et du métal combustible également équipée d'un ajutage 40 d'injection auquel l'eau puisée à l'environnement est fournie par une pompe de pressurisation 32 qui est également actionnée par la roue de turbine 29 et qui fait arriver cette eau à l'ajutage 40 par un chemisage de 30 refroidissement 39 entourant la chambre de réaction afin d'empêcher une surchauffe des parois de la chambre tout en faisant monter en même temps la température de l'eau d'injection en facilitant ainsi son ëvaporation. La commande de la vitesse de la turbine est assurée, de pré-35 férence, soit au moyen d'une valve d'étranglement 47 logée dans le conduit allant de la chambre de combustion 25 à l'ajutage 28, soit aumoyen d'une double valve 49 montée dans les canaux d'admission de la chambre de la solution de peroxyde d'hydrogène et du métal combustible liquide respectxveiEsnt, BAD ORIGINAL 70 02401 2029053 l'une ou l'autre valve prévue fonctionnant automatiquement en réponse à la pression de sortie ou à la différence de pression créée par la pompe 32 de pressurisation de l'eau qui est établie à cet effet de préférence sous la forme d'une pompe dynamique 5 mais qui peut, à titre de variante, être constituée par une pompe volumétrique en conjonction avec un système à orifices produisant une différence de pression variant avec la vitesse de la pompe. Dans la fig. 3 est représentée une autre variante de réalisation qui est d'une application particulièrement heureuse à 10 l'emploi du peroxyde à haute performance. L'appareil représenté est ici encore monté à l'intérieur d'une coque submersible a et (comme représenté) comporte une roue de turbine 67 qui sert à actionner par l'intermédiaire d'un engrenage réductélfce 69 une hélice ou un groupe d'hélices 68 placées à l'extérieur de la 15 coque. Ce peroxyde à haute performance est accumulé dans un récipient 52 qui est pressurisé par le liquide d'environnement admis par un tuyau 73 à un compartiment séparé du peroxyde par une membrane flexible 54 tandis que le métal combustible est placé dans un récipient 51 à travers lequel passent des tuyaux 20 53 formant échangeur de chaleur pour permettre à ce métal combustible de fondre et d'être maintenu S l'état de fusion pendant le fonctionnement de l'installation. Un réchauffeur électrique 55 peut également être prévu pour assurer le chauffage initial. Le fluide assurant le fonctionnement de la turbine est engen-25 dré dans une chambre de réaction 61 et est admis aux aubes de la roue de turbine 67 par un ajutage ou un groupe d'ajutages 65 qu'il atteint en passant par une valve de commande 66. La partie en volute 70 prévue à la sortie de la turbine 67 est reliée à un condenseur 71 qui est du type à action sur faciale, 30 et refroidi par l'eau d'environnement mise en circulation par une pompe 58 dont l'ouîe de sortie est fourchue, un branchement arrivant au système de refroidissement du condenseur par un conduit 78 tandis que l'eau de refroidissement qui sort du condenseur est ramenée à 1'environnement par un tuyau de sortie 35 71a. Le métal combustible fondu provenant du récipient 21 est injecté dans le récipient 61 formant chambre de réaction par une pompe 57 qui est actionnée par l'engrenage 69 par l'intermédiaire d'un embrayage 79 qui est un embrayage à glissement ou un embrayage dégageable pour empêcher uh endommagement BAD ORIGINAL 70 02401 8 2029053 de la pompe ou de son système d'entraînement quand la turbine est entraînée au moment où la température du métal combustible dans la pompe 57 se trouve au-dessous de son point de fusion. Pour fournir l'oxydant a la chambre de réaction 61, le 5 peroxyde à haute performance provenant du récipient 52 est envoyé par une pompe 56, actionnée de même par la turbine par l'intermédiaire de l'engrenage 69 à une chambre renfermant un lit de catalyseur • 50 constitué par une matière catalytique qui agit de telle sorte que ce peroxyde à haute performance se 10 décompose en et E^Q. A cet effet, le lit de catalyseur peut comprendre par exemple de 1'amiante platinisée, des pierres imprégnées d'une solution de permanganate de potassium ou une toile métallique argentée. La décomposition catalytique du peroxyde dégage une quantité de chaleur considérable, et le mé-15 lange chaud résultant formé de gaz et de vapeur est envoyé à travers les tubes ëchangeurs de chaleur 53 où il transmet la chaleur au métal combustible et passe ensuite, toujours à une température élevée, dans une chambre 61a placée à l'autre extrémité du récipient 51, 20 On remarquera que la pompe 57 qui refoule le métal combus tible est montée dans cette chambre 61a de manière à être chauffée de même par les gaz de décomposition chauds provenant du lit de catalyseur tandis que la chambre 61a est divisée depuis la chambre de réaction 61 par une cloison perforée 25 64 à travers les perforations 63 de laquelle les gaz de décomposition provenant de la chambre 61a pénètrent dans la chambre de réaction 61 pour réagir avec le métal combustible injecté dans cette chambre 61 par la pompe S7 par l'intermédiaire de l'ajutage 62 en engendrant par là même une grande 30 quantité de chaleur supplémentaire. Cette chaleur est utilisée pour faire évaporer l'eau, normalement de l'eau d'environnement qui est fournie par la pompe 58 précédemment mentionnée en parallèle avec le système de refroidissement du condenseur 71. En vue de ce résultat, l'ouïe de sortie de la pompe 58 est 35 reliée par un conduit 78a qui présente un branchement à une chambre de distribution annulaire 75 avant d'arriver en empruntant des canaux 75a dans la cloison ou chicane perforée 64, à chemisage 76 de refroidissement de la chambre de réaction 61. L'intérieur du chemisage 76 communique avec un ajutage 77 BAD ORIGINAL 70 02401 9 2029053 d'injection d'eau monté à l'extrémité de la chambre de réaction la plus éloignée de la chambre annulaire 75, afin que l'eau qui se trouve dans le chemisage se trouve chauffée en puisant l'excès de chaleur aux parois de la chambre de réaction avant d'at-5 teindre l'ajutage 77, ce qui augmente ainsi l'économie de la production de vapeur. L'eau excédentaire provenant du chemisage 76 qui n'est pas nécessaire pour la production de vapeur est renvoyée par un conduit 84 au circuit d'écoulement de l'eau de refroidissement du condenseur en un point situé entre le 10 condenseur 71 et la sortie 71a du liquide de refroidissement afin de ne pas augmenter la température du condenseur. Pour mettre en marche le système, 1'installation est équipée d'une culasse de réception d'une cartouche de mise en route 80 qui fournit la première fois les gaz nécessaires à l'entraînement 15 de la roue de turbine 67 par l'intermédiaire d'un ajutage ou d'un groupe d'ajutages 81. La rotation de la roue de turbine 67 actionne les pompes 56, 58 et 59 mais à moins que le métal combustible qui se trouve dans le récipient 50 n'ait été précédemment fondu (par exemple grâce au fonctionnement du réchauffeur 20 électrique 55) aucun métal à l'état liquide n'est disponible, et la pompe 57 refoulant le métal combustible ne peut encore fonctionner. L'injection du peroxyde par la pompe 56 vers le lit de catalyseur 60 va cependant engendrer de la chaleur et produire tm écoulement de gaz chauffés qui servent à chauffer 25 le métal combustible qui se trouve dans le récipient 51 et dans la pompe 57 jusqu'au point de fusion et qui, en même temps, après passage à travers la chambre de réaction 61 et la valve 66 sont admis à la roue de turbine par l'ajutage 65 en facilitant ainsi l'entraînement des gaz provenant de la cartouche 80 30 et admis par l'ajutage 81. L'écoulement de l'eau de refroidissement et d'injection est empêché de préférence à ce stade grâce au fonctionnement d'une valve d'arrêt 74. Quand le métal contenu dans le récipient 51 et la pompe 57 a fondu, cette valve 74 est ouverte et l'embrayage 79 ^ s'il est du type dëgageable, 35 est embrayé. La pompe à combustible 57 est alors actionnée, et le fonctionnement normal de l'installation commence. Si cela est jugé préférable, la cartouche 80 contenant la culasse et l'ajutage 81 peuvent être supprimés et la mise en marche peut être assurée par un moteur 82 formant starter 70 02401 10 2029053 électrique qui, par l'intermédiaire d'un embrayage 83 entraîne l'engrenage 69 après que le métal contenu dans le récipient 51 a fondu par suite du fonctionnement du rëchauffeur 55 qui, dans ce cas, doit être disposé de manière à chauffer à la fois 5 la pompe 57 et le récipient 51 contenant le métal combustible. Si l'installation est destinée à fonctionner sous l'eau à une grande profondeur, il peut être jugé préférable de faire fonctionner le système de refroidissement à une pression qui soit inférieure â celle de l'eau qui baigne l'extérieur de la coque 10 a du vaisseau, afin de permettre à l'appareil d'être établi suivant une construction légère. En pareil cas, une valve 85 formant mano-détendeur est placée à l'entrée du conduit 78 au lieu et place de la pompe 58, tandis qu'une pompe 58a représentée en traits mixtes est interposée dans ce cas dans le conduit 15 de sortie 71a pour faire monter la pression de sortie du liquide de refroidissement jusqu'à la pression d'environnement. Une autre pompe 58b est interposée dans ce cas entre le chemisage de refroidissement 76 et l'ajutage 77 d'injection de l'eau. Le conduit de pressurisation 73 du récipient 72 peut, 20 en pareil cas et si le besoin s'en fait sentir, être relié au côté à basse pression de la valve réductrice 85 au lieu de communiquer avec l'eau d'environnement. La valve de commande 66 est actionnée de préférence automatiquement suivant la vitesse de la turbine qui, si la pompe 25 58 est prévue ai point représenté, peut être exprimée par la différence de pression régnant transversalement à la pompe 58, ou bien si la pression d'admission est constante ou équilibrée par rapport à la valve 66, par la pression de sortie de cette pompe. Si la pompe est déplacée jusqu'au point indiqué par 58a 30 ou n'est pas une pompe dynamique, un signal de vitesse différent peut être employé et emprunté par exemple à la pression de distribution de la pompe 52 à peroxyde d'hydrogène ou à un régulateur centrifuge de type à masselottes ou à partir d'une génératrice tachymétrique électrique. 35 Les détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'é carter 'de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. rr 70 02401 ii 2029053 REVENDICATIONS 1. Installation motrice utilisable dans un récipient fermé exposé à un environnement à pression élevée, caractérisée en ce qu'elle comprend un récipient de réaction, un dispositif pour y 5 introduire des matières en vue d'une réaction chimique exothermique donnant lieu exclusivement à des produits de réaction qui ne sont pas gazeux à la température d'environnement et à la pression atmosphérique et qui comprennent une vapeur à tension élevée d'un agent condensable, un moteur à pression de fluide 10 comportant une admission à haute pression raccordable au moins avec ce récipient de réaction et une sortie S basse pression et un système capable d'être raccordé au moins à la sortie précitée ét servant à condenser cette vapeur par transfert de la chaleur à l'environnement à haute pression. 15 2. Installation motrice suivant la revendication 1, carac térisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour refouler au moins une certaine partie du condensât à travers la paroi du récipient dans l'environnement à haute pression. 3. ; Installation motrice suivant l'une quelconque des reven-20 dications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour introduire dans le récipient à réaction une solution aqueuse concentrée de peroxyde d'hydrogène et au moins un métal du groupe comprenant les métaux alcalins et les métaux alcalino-terreux. 25 4. Installation motrice suivant l'une quelconque des reven dications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif pour injecter dans le récipient de réaction en plus des matières nécessaires à la réaction exothermique précitée, un liquide évaporable afin d'augmenter le volume de vapeur dis-30 ponible pour entraîner le moteur tout en modérant en même temps - la température de la vapeur dans la chambre de réaction. 5. Installation motrice suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le liquide évaporable est constitué ■ par l'eau d'environnement. BAD ORIGINAL