L'invention concerne un dispositif destiné à équiper un véhicule enjambeur, tel qu'un tracteur de ce type, en vue d'effectuer des travaux analogues a ceux des tracteurs classiques, notamment des travaux de labour. On a, déjà, proposé dans le certificat de deuxième addition au brevet français n 1.448.089 du 14 Mai 1965, de monter en arrière des jambes de roues motrices d'un véhicule à châssis enjambeur une traverse munie de moyens usuels permettant des attelages d'outils agricoles destinés à etre utilisés à l'aide de tracbeurs agricoles classiques, notamment des outils de labour. Toutefois, ces véhicules enjambeurs comportent, généralement, des châssis aussi légers que possible puisque l'adhérence au sol, nécessaire à leurs roues motrices, est assurée par la charge des dispositifs ou machines portés par ces véhicules. -De la sorte, l'adhérence au sol des roues motrices d'un tel véhicule seulement chargé de la traverse précitée se révèle insuffisante pour l'utilisation dWou- fils de labour, dans des conditions analogues à celles des tracteurs agricoles classiques. En outre, bien que cette traverse permette des attelages en arrière des roues motrices, de disposififs ou de machines destinés a être utilises à l'aide de tracteurs agricoles classiques, cette traverse permet rarement une utilisation acceptable de ces dispositifs ou machines En effet, les dimensions transversales de ces dispositifs QU machines sont, évidemment, appropriées aux dimensions transversales généralement adoptées pour les tracteurs classiques et se trouvent souvent mal adaptées b celles, sensiblement plus importantes, de véhicules enjambeurs de puissances respectives comparables. De plus, certaines de ces machines exiW des moyens de prESe de force situés a un niveav relativement bas qui est celui des cassis de tracteurs classiques et, évidemment, la traverse proposée dans le brevet précité ne permet pas leur utilisation Enfin, cette traverse exige, elle-meme, des opérations de montage et de démontage qui sont contraires à des transitios rapides des possibilités fifwdE- tonnelles d'utilisation par enjambement d'un véhicule enjambeur du type précifé a des possibilités d'utilisation analogues celles de tracteurs classiques. L'invention se propose de remédier à ces inconvénients Elle a pour but de procurer à un véhicule enjambeur, notamment un tracteur de ce type, des possibilités d'utilisation analogues celles de tracteurs classiques, par exemple par traction, en évitant des inconvénients telq que des défauts d'adhérence au sol mentionnés plus haut. Elle a pour objet un dispositif destiné à être monté sur des éléments de châssis d'un véhicule enjambeur et comportant, essentiellement, une traverse é quipée de moyens usuels d'attelage d'outils ; ces derniers étant disposés, d'une façon similaire à celle de tracteurs classiques, entre les roues motrices de ce vé hicule enjamber. Selon l'invention, le dispositif comporte des supports pour divers moyens nécessaires à ce tracteur enjambeur, en vue d'utilisations analogues aux utilisations usuelles de tracteurs classiques, par exemple des masses d'alourdissement appropriées à l'adhérence des roues motrices de ce tracteur enjambeur La traverse d'un tel dispositif d'équipement d'un véhicule enjambeur peut être, avantageusement, située sensiblement à l'aplomb de l'axe géométrique commun aux roues motrices de ce véhicule enjambeur. De la sorte, les moyens usuels d'attelage peuvent être disposés à un niveau comparable à celui des dispositifs d'attelage des tracteurs classiques mais une telle disposition, à un niveau prédéterminé, est-avantageusement possible grâce à la structure particulière du châssis d'un véhicule enjambeur. Un dispositif conforme à l'invention comporte, de préférence, des moyens d'accouplement à un tracteur enjambeur du type de celui décrit dans le cer tificat iccit de première addition au brevet français nO 1.448.089 ou dans la demande de brevet français PV nO 73 23697 du 28 Juin 1973 aux noms de la Société Anonyme dite : Etablissements BOBARD JEUNE et Emile BOBARD pour "Moyens perfectionnés d'accouplement par gravité de dispositifs à un tracteur enjambeur à voies de roues réglables". On rappellera qu'un tracteur enjambeur tel que celui décrit dans le certificat de première addition ou dans la demande précitée comporte des longerons -susceptibles d'être déplacés verticalement pour réaliser, automatiquement et rapidement, des accouplements d'outils ou de machines de travail et l'on conçoit que, dans un tel cas, un dispositif conforme à l'invention équipé de tels moyens d'accouplement pourra assurer des transitions rapi-des et -sGres des possibilités d'utilisation traditionnelles de ce tracteur enjambeur à des possibilités d'utilisation analogues à celles dtun tracteur classique et vice versa. En outre, les positions relatives des supports pour des masses d'alourdissement, des moyens d'accoupl-ement et des moyens usuels d'attelage peuvent etre adaptés à un basculement d'un tel dispositif conforme à l'invention, au cours de son accouplement à un tel tracteur enjamber, dans le cas d'un outil préalablement attelé à ce dispositif. Cette possibilité de basculement est avantageuse dans le cas d'outils présentant un porte à faux arrière important par rapport à leurs moyens d'attelage, par exemple dans le cas de charrues. Enfin, les supports d'un dispositif conforme à l'invention peuvent être équipés d'un arbre muni de moyens de transmission à partir d'une prise de force traditionnelle du tracteur enjambeur pour constituer une prise de force qui, dans lé cas d'une disposition longitudinale de cet arbre, se trouve ainsi disposée d'une façon analogue à celle des tracteurs classiques en vue d'utilisation de machines adaptées à ces tracteurs classiques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se dégageront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés lesquels, description et dessins ne sont-donnés qu'à titre d'exemple non limitatif. Sur ces dessins, - la figure I représente, en élévation latérale, un dispositif d'équipement conforme à l'invention, auquel est attelée une charrue. - les figures 2, 3 et 4 représentent, respectivement en coupe longitudinale, en plan et en élévation transversale vue de l'arrière, le dispositif de la figure I accouplé à un véhicule enjambeur à voie de roues réglables en marche et muni de longerons d'accouplement. Sur les figures I à S, on peut voir deux barres rigides id, ig disposées parallèlement entre elles et assemblées aux extrémités respectives d'éléments profilés rigides 2 et 3a, 3b qui sont disposés, sous la forme de traverses, perpendiculairement à ces barres id, lg pour-constituer une structure de bats. Les deux traverses 3a, 3b sont voisines l'une de l'autre et sont fixées en dessous des barres Id, lg, sur les parties qui, sur ces dernières, correspondent à l'une des extrémités de cette structure pour former deux traverses jumelles. L'autre traverse 2 présente une section transversale sensiblement plus grande que celle des barres Id, lg et des traverses tumelles 3a, 3b et est située un peu en deça de la partie médiane de ces barres Id, ig par rapport à ses traverses jumelles 3a, 3b. Un galet à gorge 4d est disposé entre ces deux traverses 3a, 3b et est monté fou sur un axe disposé longitudinalement et fixé, par ses extrémités, sur les parties de ses traverses qui sont voisines de la barre Id (figure 2). De plus, une plaque 5d présentant, sur l'un de ses bords, une encoche en forme de "V" est appliquée et fixée sur la partie extreme (voisine des traverses 3a, 3b) de la face longitudinale externe de la barre 1d ; le "V" de l'encoche étant inversé vers le bas et situé en regard du galet 4d pour constituer un moyen destiné à coopérer avec une barre de soulèvement "b" en vue de procurer un accouplement analogue à celui qui est décrit, plus en détail, dans la demande de brevet français PV n9 73 23 697 précitée. L'extrémité, voisine des traverses 3a, 3b, de l'autre barre ig et les autres extrémités de ces barres id, lg sont respectivement équipées, de même, de galets 49, 6d,6g et de plaques à encoche 5g, 7d, 79 analogues aux moyens 4d, 5d décrits ci-dessus et on précisera que de tels moyens permettent d'accoupler un appareil ou une machine à un tracteur enjambeur, par simple déplacement en hauteur de longerons d'accouplement 8d, 89, convenablement montés à cet effet sur les flancs de chassies de ce tracteur et équipés. de barres transversales de soulèvement "b". En outre, on indiquera que les positionsrelatives des barres de soulève- ment "b" sur leurs longerons 8d, 8g et celles des galets 4d, 49, 6d, 69 par rapport aux traverses 3a, 3b et aux barres Id, lg assurent aux faces transversales inférieures de ces dernières, une position à un niveau au moins égal à celui des faces supérieures des longerons 8d, 8g du tracteur. De plus, la barre lg est rectiligne et adaptée à un engagement d*ccou- plement sur des barres de soulèvement "b" s'étendant' transversalement vers l'intérieur du chassis~de tracteur, ces barres "b" étant solidaires du longeron eorres- pondant 89. (figure 3) Enfin, la partie d'extrémité libre de la barre id est coudée et contrecoudée en biais et se trouve, ainsi, située au-dessus de l'extrémité arrière du longeron 8d.Le montage du galet 4d et de la plaque 5d, sur la partie avant de la barre id est adapté à un engagement d'accouplement sur une barre de soulève- ment "b" disposée vers l'intérieur du châssis de tracteur mais (figures 3 et 4), le galet 6d et la plaque 7d sont montés sur deux bras 9 fixés transversalement, à l'extrémité arrière de la barre Id, sur la face externe de cette dernière en vue d'engagement d'accouplement sur une autre barre de soulèvement "b" disposée vers l'extérieur du chassies de tracteur ; ces deux barres "b" étant solidaires du longeron 8d. On remarquera que dans cet exemple (figures 2 à 4), les traverses 3a, 3b sont situées vers l'avant par rapport aux jambes de roues motrices "m" du tracteur enjambeur et que la traverse 2 est disposée à peu près à l'aplomb et en dessous de l'axe géométrique commun aux arbres de ces roues motrices. De plus, cette structure comporte des barres d'appui au sol 10d, 10g solidaires des extrémités arrières des barres td, ig et de classiques chambrières iîd, ilg montées sur sa partie avant ; cette structure est, ainsi, disposée audessus du sol à une hauteur appropriée à un engagement commode des barres de soulèvement "b" sous les plaques à encoches et les galets à gorge, comme il est décrit dans la demande de brevet PV nQ 73 23697 ; les barres Id, lg se trouvant, alors, disposées longitudinalement et associées respectivement aux longerons 8d, gg. Enfin, on indiquera que dans le cas d'un tracteur comportant un châssis à voie de roues réglables tel-que celui décrit dans la demande de brevet français PV nO 72 16298 du 4.5.1972 au nom d'Emile BOBARD pour "Véhicule automoteur à voie variable des roues directrices en cours d'évolution", un tel accouplement peut assurer automatiquement un verrouillage du bâti d'un dispositif accouplé à ces longerons 8d, 89 et un raccordement de canalisations à partir d'une source adhoc de fluide nécessaire à des entrarnements de dispositifs prévus sur l'appareil ou machine accouplé ; cette source équ ipant, d'une façon traditionnelle, ce tracteur. Sur la figure 4, les parties arrières des longerons 8d, 89 sont représen tées, en traits pointillés, dans leurs positions initiales d'engagement et les flèches fi, f2 indiquent, respectivement, les déplacements en- hauteur et dans le sens transversal de leurs barres "b" qui assurent un tel accouplement Par ailleurs, un élément tubulaire 12 dont la section transversale est appropriée à celle de la traverse 2, pour un coulissement sur cette dernière, est engagé sur cette traverse et est solidaire de l'une des extrémités d'un socle rectangulaire 13 résultant d'un assemblage classique d'éléments de plaques rigides. L'autre extrémité du socle 13 présente des ailes verticales et transversales, adaptées à un coulissement sur les traverses jumelles 3a, -3b et des vis 14 sont montées sur ces ailes et sur cet élément 12 pour assujettir par serrage, d'une façon connue, ce socle aux traverses 2, 3a et pour permettre de régler la posit;on transversale de ce socle surcette structure En outre, l'élément de coulissement 12 comporte, sur sa face arrière, deux oreilles 15 espacées transversalement l'une de l'autre et appropriées à l,ar- ticulation transversale de deux bras longitudinaux 16d, 169 pour l'attelage usuel d'un outil de travail. Dans cet exemple, une charrue 17 est attelée à ces bras qui sont associés, d'une façon conventionnelle, par des bielles à des bras manivelles d'un dispositif classique 18 qui est muni, dans sa partie médiane, d'une troisième timonerie de barres 18a pour le relevage et le réglage de la profondeur de labour d'un outil de travail, tel qu'une charrue. Ce dispositif 18 est monté sur le socle 13 mais (figure 2) il pourrait, éga- lement, être monté sur la partie arrière du châssis du tracteur et on précisera que ce dispositif 18 comporte des moyens moteurs de nature hydraulique qui peuvent etre alimentés à partir d'une source de fluide sous pression équipant le tracteur enjambeur et qui peuvent être commandés, à distance. Enfin, deux éléments de plaques rectangulaires 19d, 19g sont respectivement fixés aux parties extrêmes de la traverse 3b et aux barres ld, lg pour former deux planchers destinés à supporter des éléments en "fonte" constituant des masses d'alourdissement "A". En effet, on conçoit que la structure décrite plus haut et équipée de moyens d'attelage 15 constitue un dispositif qui peut etre accouplé à un tracteur enjambeur, comme il est décrit dans la demande précitée PV nO 73 23697 pour effectuer des labours. Au cours de cet accouplement, les barres arrières "b" constituent des tourillons pour les galets 6d, 69 dus que les tiges d'appui 10d, 109 sont dégagées du sol, de sorte que les masses "A" forment un contrepoids à la charge de la charrue 17 pour assurer le basculement du dispositif vers les autres barres "b" ; les galets 4d, 4g se trouvant appliqués sur leurs barres "b" au terme de ce basculement On indiquera que pour une charrue à trois socs dont la charge est d'environ 600 kg et pour des dimensions en longueur de cette charrue par rapport à celles du dispositif, telles qu'elles sont représentées sur les figures 1 à 3, on obtient un bon basculement d'accouplement pour une charge de masse "A" d'environ une tonne. En outre, ces dimensions relatives de ce dispositif par rapport à celles du chassis du tracteur enjambeur sont appropriées à une bonne répartition des charges sur les roues motrices et les roues directrices car la surcharge que transmet, ainsi, cette masse de une tonne aux roues motrices correspond à l'adhérence que ces dernières doivent présenter sur le sol pour contrebalancer la résistance à la traction de trois socs de charrue. On remarquera que, grâce au contrecoudage de la barre. id et à la position de cette dernière au-dessus du longeron 6d à laquelle elle se trouve accouplée, le bras d'attelage 16d et, par conséquent la charrue 17, peuvent présenter par rapport au "flanc droit" du tracteur enjambeur une position identique à celle que l'on rencontre dans le cas d'utilisation des tracteurs classiques ; la roue motrice correspondante étant située dans le sillon qui est resté ouvert par le passage antérieur de la charrue. En outre, grace aux possibilités de coulissement du socle 13 sur les traverses 2, 3a, 3b, le dispositif d'attelage 18 peut etre amené dans d'autres positions transversales appropriées à la nature d'autres outils ou dispositifs de culture ou de récolte généralement utilisés à l'aide de tracteurs classiques. Dans tous les cas, la position sensiblement médiane de la traverse 2 et les parties des barres longitudinales id, lg et des longerons 8d, 89 qui s'étendent latéralement vers l'arrière ménagent un espace pour des débattements libres de bras d'attelage ou de relevage d'outils. Par ailleurs, un bras 20 disposé transversalement en arrière de la face transversale arrière du socle 13, est monté tourillonnant sur un axe longitudinal qui est solidaire de la paroi de ce socle 13. Ce bras est équipé, à son extrémité libre, de paliers pour un arbre longitudinal dont le bout présente des cannelures répondant aux normes usuelles des arbres de prise de force des tracteurs classiques et sur lequel est clavetée une poulie 21. Cette poulie 21 est appropriée à un entrarnement par des courroies (ou des chaines) et est associée par de telles courroies (ou chaines) 21c à une poulie analogue 22 qui est clavetée sur un arbre longitudinal de prise de force équipant la partie arrière du châssis de tracteur enjambeur. On comprend que certains dispositifs ou machines destinés à etre attelés - un tracteur classique et actionnés à partir de la prise de force de ce tracteur peuvent, alors, etre utilisés à l'aide de ce tracteur enjambeur ainsi équipé du dispositif décrit plus haut. GraAce aux possibilités de déplacement en hauteur de la poulie réceptrice 21, non seulement les moyens de transmission 21c peuvent etre montés sans difficultés sur les pouliès 22 et 21 mais la transmission de puis sance est assurée en évitant des moyens usuels de tension tels que des galets. De plus, on peut sans difficultés obtenir des rapports de transmission de vitesse différents par simple changement de poulies de diamètres différents ou en core prévoir des rapports de transmission progressivement variables par emploi, d'au moins une poulie à deux flasques coniques à écartement réglable. Enfin, il est bien évident que ce dispositif peut être rapidement désaccouplé du tracteur enjambeur pour permettre des travaux auxquels ce type particulier de tracteur est adapté, par exemple des travaux de culture dans une vigne. A ce sujet, on remarquera que ce tracteur est, alors, libéré des masses d'alourdissement qui ne sont nécessaires que pour des travaux exigeant une très grande adhérence des roues motrices sur le sol ; ces possibilités d'emploi, propres à ces deux types de tracteur et ces transitions rapides de l'un à l'autre de ces deux types procurent une utilisation économique de ce tracteur enjambeur. De plus, on peut prévoir un réservoir d'eau pouvant servir à d'autres travaux ou des caisses chargées de terre, de pierres, de déchets de métaux ou d'autres matériaux aussi denses que possible pour procurer l'adhérence nécessaire à chaque type de travaux effectués à l'aide de ce dispositif d'équipement ; la partie avant du bâti de ce dernier se trouvant située dans le gabarit d'enjambement du tracteur et dans une position longitudinale privilégiée, pour porter de telles caisses ou réservoirs. L'invention ayant, maintenant, été exposée et son intéret justifié sur un exemple détaillé, les demandeurs s'en réservent l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Dispositif destiné à équiper un châssis de tracteur enjambeur, comportant une structure munie de moyens d'attelage d'outils, caractérisé en ce que La structure comporte des supports pour divers moyens nécessaires à ce tracteur enjambeur, en vue d'utilisations analogues aux utilisations usuelles de tracteurs classiques, par exemple des masses d'alourdissement appropriées à l'adhérence des roues motrices de ce tracteur enjambeur. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les supports de la structure sont équipés d'un arbre de prise de force muni de moyens de transmission à partir d'une prise de force traditionnelle d'un tracteur enjambeur. 3. Dispositif selon. l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de coulissement transversal des moyens d'attelage d 'out; Is 4. Dispositif selon l'une des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que la structure comporte deux barres longitudinales assemblées entre elles par, au moins1 une traverse et équipées de moyens connus d'accouplement à des longerons réglables, en hauteur, d'un tracteur enjambeur; lesdits moyens diac- couplement comprenant des plaques à encoches en forme de "V" renversé. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'une au moins des barres longitudinales est coudée et contrecoudée à son extrémité ar rière et que cette dernière est solidaire de moyens d'accouplement situés vers l'extérieur de la structure. 6. Dispositif selon l'une des revendications 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que l'arbre de prise de force est monté sur un support réglable en hauteur. 7. dispositif selon l'une des revendications 4, 5 ou 6, caractérisé en ce que les supports de masses d'alourdissement sont aménagés sur une partie avant de la structure. 8. Dispositif selon l'une des revendications 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que les masses d'alourdissement sont constituées par un réservoir de liquide ou une caisse garnie de déchets, de matériaux aussi denses que possible.