La présente invention se rapporte à des améliorations directes et indirectes apportées à des rampes pour véhicules et a pour but de permettre de soulever les roues avant et arrière d'un véhicule pour les dégager de la surface du sol comme, par exemple, pour permettre 11 entretien du véhicule. Les rampes mobiles classiques utilisées pour obtenir un espace en dessous du véhicule afin de permettre vérification et travaux sont constituées d'appareils distincts, un par roue qu'il faut soulever, chaque appareil comprenant un socle qui repose sur la surface du sol, une portion inclinée formant voie sur laquelle la roue du véhicule s'engage et enfin une portion de voie formant plate-forme de niveau sur laquelle la roue du véhicule doit reposer quand elle est en position surélevée.Ces rampes sont d'une forme et d'une dimension qui les rendent pratiques à transporter dans un véhicule si on veut les utiliser d'urgence mais elles offrent l'inconvénient qu'on ne peut les utiliser pour soulever à la fois les roues avant et arrière au-dessus du sol pour dégager le véhicule du sol et offrir un jeu maximum entre le sol et les commandes du véhicule afin de fournir ainsi un accès facile, simultanément aux deux extrémités avant et arrière du véhicule. On connaît également des rampes, constituées de deux platesformes placées côte-à-côte et ayant chacune une longueur supérieure à l'empattement du véhicule de manière à coopérer avec les roues avant et arrière, où l'on place par exemple les deux roues de droites d'une voiture sur une rampe et les deux roues gauches sur l'autre rampe. Ces rampes sont encombrantes et onéreuses et ntoff- rent pas la mobilité dont on peut disposer avec les rampes selon la présente invention. Conformément à un des aspects de la présente invention, on dispose d'un appareillage pour élever les roues avant et arrière d'un véhicule que l'on dégage de la surface du sol, ledit appareillage comprenant : une rampe comprenant une base prenant appui sur la surface du sol, une partie formant plate-forme, qui est sensiblement parallèle à ladite base, et une partie à une extrémité de ladite partie en plate-forme, qui est inclinée par rapport à ladite base ; des moyens permettant le déplacement de la totalité de la rampe par rapport à la surface du sol ; et une commande pouvant être manoeuvrée de manière que, si une roue de véhicule est placée sur la rampe, ledit déplacement de la rampe peut entre, au choix, rendu possible ou impossible.De manière avantageuse, les moyens permettant le déplacement comprennent des galets en saillie vers le bas à la base de la rampe. De manière encore plus avantagéuse, on peut disposer un élément de voie le long duquel lesdits galets peuvent se déplacer quand l'élément de voie est placé sur le sol et que la rampe est placée au-dessus. Conformément à un deuxième aspect de la présente invention, on dispose d'un appareillage à utiliser pour soulever les roues avant et arrière d'un véhicule pour le dégager de la surface du sol, ledit appareillage comprenant une rampe ayant une partie de voie inclinée et une partie en plate-forme, et des moyens pour éventuellement fournir un prolongement à ladite partie en plateforme au-dessus de l'emplacement de ladite partie de voie inclinée, ledit prolongement ayant une longueur au moins aussi grande que celle de la partie de rampe en plate-forme.Les moyens pour éventuellement fournir un prolongement de la partie de voie en plateforme peuvent, de façon appropriée comprendre des moyens pour faire pivoter la partie de voie inclinée autour d'un axe placé au point de jonction, ou à proximité du point de jonction, entre lesdites parties de voie inclinée et en plate-forme, pour permettre un déplacement entre une première position dans laquelle ils peuvent être maintenus au-dessus de ladite partie de voie inclinée mais parallèlement à ladite partie de voie en plate-forme, et une seconde position où ils sont en coïncidence ou en-dessous de ladite partie de voie inclinée En variante, les moyens pour fournir un prolongement de ladite portion de glissière en plate-forme peuvent de manière pratique comprendre une pièce formant pont comprenant une partie supplémentaire de voie en plate-forme, des moyens étant fournis pour relier à volonté ladite pièce formant pont à ladite rampe, les deux parties de voie en plate-forme étant parallèles et situées à la même hauteur au-dessus de-la surface du sol sur lequel reposent ladite rampe et ladite pièce en pont. Conformément à un troisième aspect de la présente invention, on dispose d'un appareillage utilisable pour soulever les roues avant et arrière d'un véhicule au-dessus de la surface du sol, comprenant une première rampe ayant une partie inclinée et une partie en plate-forme, et une seconde rampe qui comporte une partie inclinée et une partie en plate-forme qui est au moins aussi longue que la somme de la longueur horizontale de la partie en plate-forme et de la partie inclinée de la première rampe. Conformément à un autre aspect de la présente invention, on fournit un procédé permettant de soulever les roues porteuses d'un véhicule au-dessus du sol, caractérisé par le fait que ton positionne des rampes pour roues individuelles sous les roues à une extrémité du véhicule que l'on conduit le véhicule vers ces rampes pour roues individuelles pour les y faire monter, que l'on positionne d'autres rampes pour roues individuelles sous l'autres extrémité du véhicule, et qu'enfin on conduit le véhicule vers ces autres rampes pour roues individuelles pour les y faire monter tout en maintenant les roues, qui ont déjà été soulevées par les rampes pour roues individuelles mentionnées en premier lieu, au meme niveau au-dessus de la surface du sol. La phase de support des roues de la première extrémité mentionnée du véhicule peut etre exécutée par exemple (a) en pla çant des pièces en pont sur lesquelles ces roues se déplacent en roulant à partir de la partie en plate-forme des rampes mentionnées en premier ; (b) en faisant en sorte que les parties en plate-forme des rampes mentionnées en premier soient au moins aussi longues que la somme de la longueur horizontale des parties inclinée et en plate-forme des rampes ultérieures ; (c) en ménagean-t des parties de surface mobile sur les rampes mentionnées en premier qui affleurent ou sont légèrement au-dessous par rapport à ltemplace- ment des parties inclinées de ces rampes pendant la montée initiale du véhicule mais qui peuvent être verrouillées en position horizontale pour constituer des prolongations des parties en plateforme des rampes mentionnées en premier pendant la seconde opération de montée ; ou (d) en se servant pour les rampes mentionnées en premier, d'éléments qui peuvent éventuellement se déplacer sur la surface du sol qui les supporte. Quand on choisit cette dernière disposition, il est important que les roues conduites sur la rampe mentionnée en premier soient les roues non motrices du véhicule ou bien, si celui-ci est à quatre roues motrices, quelles soient débrayées du moteur pendant la seconde opération de montée. Pour mieux faire comprendre la présente invention, on va en décrire ci-après, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin la figure 1 représente une élévation latérale d'une première version de l'invention dans laquelle la partie inclinée d'une rampe peut etre élevée pour constituer un prolongement de plate forme ; la figure 2 représente une vue en perspective montrant le châssis de la rampe de la figure 1 ; la figure 3 est une élévation latérale où l'on voit une rampe et une pièce de pont d'une seconde version de la présente invention ; la figure 4 est une vue de dessus de la rampe de la figure 3, assemblée avec sa pièce de pont ; la figure 5 est une coupe de détail représentant l'inter- connexion de la rampe et de la pièce de pont des figures 3 et 4 ; la figure 6 est une élévation de 1 t extrémité de la rampe de la figure 3, vue selon la flèche VI ;; la figure 7 est une vue latérale et en partie schématique montrant de quelle manière un jeu de quatre rampes et deux pièces de pont peuvent etre empilés dans une caisse de transport à entreposer dans un véhicule ; la figure 8 est une vue latérale en élévation, qui montre sous forme schématique une autre version de rampe selon la présente invention ; la figure 9 est une vue analogue à la figure 8 mais où l'on voit le dispositif quand il est verrouillé et immobilisé par rapport à la voie ; enfin, la figure 10 est une vue latérale d'une autre version de rampe selon la présente invention. En se référant maintenant aux figures 1 et 2, on voit un élément de rampe 1 dont on peut utiliser une paire combinée avec une paire de rampes classiques pour roues individuelles (non représentées) pour pouvoir soulever simultanément les roues avant et arrière d'un véhicule. Etant donné que le principe de la présente invention n1 est appliqué que pour les rampes à une extrémité du du véhicule, l'utilisateur peut ajouter une paire existante de rampes pour permettre l'élévation au-dessus du sol des quatres roues en même temps par le procédé de la présente invention. La rampe 1 comporte quatre semelles 2 fixées aux pieds 3 de manière à constituer avec les pieds une base qui, pour utiliser la rampe, sera supportée sur un sol convenable. La rampe comporte deux pieds 3 et deux semelles 2 de chaque côté et l'on ne peut voir qu'une seule de ces paires dans la vue de profil de la figure 1. La figure 2 montre la réalisation avec plus de clarté. Au-dessus de la base constituée par les quatre semelles 2 se trouve une voie en plate-forme constituée par une paire d'éléments longitudinaux 4 espacés entre lesquels se trouvent des tiges parallèles 5 de section ronde en acier pour supporter une roue de véhicule. Les fers ronds 5 peuvent, si on le désire, être remplacés par des cornières métalliques dont les angles sont disposés vers le haut pour donner une bonne prise aux pneus, c'est-à-dire en forme de chevron, ou par une surface en métal déployé supportée par des fers plats pour fournir une bonne prise. L'extrémité de droite de la rampe comporte une butée 6 pour éviter que la roue du véhicule ne dépasse l'extrémité de droite de la rampe pendant l'opération de montée; A l'extrémité gauche de la plate-forme se trouve une portion de voie inclinée constituée par une paire d'éléments latéraux 7 comportant d'autres fers ronds 5 entre elles afin de fournir un support aux roues. Les deux éléments latéraux 7 sont reliés à pivotement aux éléments latéraux 4 de la plate-forme près de l'extrémité de la plate-forme au moyen d'un dispositif de liaison verrouillable 8 qui permet de faire varier l'inclinaison de la portion inclinée entre la position horizontale de la figure 2 et l'inclinaison maximum représentée sur la figure 1. Quand les éléments latéraux 7 sont dans la position horizontale de la figure 2, ils sont en outre supportés par une paire de pieds escamotables 9 à proximité du centre de la partie inclinable et par une paire de pieds escamotables 9 à l'extrémité libre. Comme le montre la figure 1, ces pieds se replient vers le haut quand les éléments inclinables latéraux sont en position inclinée, si bien que cette rampe 1 peut facilement être convertie de la position de rampe classique à celle de plate-forme continue ayant sensiblement les mêmes hauteur et longueur hors-tout. Le fonctionnement de ces éléments de rampe 1 est indiqué ci-après En tout premier leur, deux éléments de rampes sont positionnés pour supporter les roues du véhicule qui vont monter dessus à une extrémité, qui peut, par exemple, être l'extrémité avant, et le véhicule est alors déplacé en avant de manière que les roues avant montent en premier sur les parties de voie inclinée 5, 7 et ensuite sur les parties de voie en plate-forme 4, 5 jusqu'au moment où le conducteur du véhicule sent que ses roues sont en contact avec la butée 6. A ce moment, il met le frein à main et prend ses disposi tions pour qu'une paire de rampes classiques soient placées sous l'autre extrémité du véhicule, rampes sur lesquelles les roues encore sur le sol doivent monter. I1 prend également ses dispositions pour que les parties de voie inclinée 5, 7 des deux éléments de rampe 1 soient élevées en position horizontale de telle manière que les deux paires de pieds oscillants 9 tombent et se mettent en contact avec le sol de façon que, quand les liaisons 8 sont verrouillées, les portions de glissière 5, 7 soient maintenues en position horizontale. Le véhicule peut alors reculer en sens contraire de celui qui a été pris pour monter sur les rampes 1 et, par ce fait, les roues de l'autre extrémité, l'arrière du véhicule, monteront sur les rampes classiques. Par ce fait, le véhicule finira par attein- dre une position où les roues arrières seront solidement placées sur la plate-forme des rampes classiques et les roues avant toujours solidement supportées par la prolongation horizontale de plate-forme constituée par les éléments de voie 5, 7 supportés par leurs quatre pieds 9. Dans cette version de la présente invention, on peut faire monter l'une ou l'autre extrémité du véhicule sur les éléments de rampe 1 mais il sera naturellement important que l'on utilise comme première paire de rampes les éléments de rampes 1 de la présente invention et que lton utilise ensuite les rampes classiques. I1 est naturellement possible d'utiliser quatre éléments 1 si l'on ne dispose pas immédiatement d'une paire de rampes classiques. Cependant, il est probable que des rampe-s classiques seront plus massives et seront de construction moins onéreuse et, en conséquence, même quand un jeu de quatre rampes est en même temps en vente, on peut s'attendre que deux soient de la forme représentée sur les figures 1 et 2 et que les deux autres soient de la forme rigide classique. Les figures 3 à 7 représentent une autre forme d'élément de rampe qui fonctionne pratiquement selon le même principe que la version des figures 1 et 2. Dans ce cas, cependant, la prolongation de la plate-forme est constituée par une pièce de pont entièrement distincte qui peut être reliée à l'élément de rampe au lieu d'être constituée par une partie inclinable et pivotante de la rampe ellemême. La figure 3 représente, en vue latérale, un élément de rampe 10 ayant quatre semelles 11 associées à des pieds 12 qui sont fixés sur des éléments latéraux horizontaux 13 qui forment une plate-forme dont la butée d'extrémité porte la référence 14. La structure de voie en plate-forme est complétée par des éléments 15, dans ce cas des tubes, transversaux par rapport à l'élément de rampe 10. La partie de voie inclinée de l'élément de rampe est constituée par une autre paire d'éléments latéraux 16 reliés eux-aussi par des tubes 15 de section circulaire. La prolongation de plate-forme de la rampe est formée par une pièce de pont distincte 17 constituée par des éléments latéraux 18 comportant d'autres éléments tubulaires transversaux 15 fixés entre eux ; la pièce de pont est munie de pieds supplémentaires 12 et de semelles 11 et elle comporte, en outre, sa propre butée d'extrémité 19 à l'extrémité, qui est à gauche sur le dessin. Comme on peut le voir sur la vue de face de la figure 6, les butées d'extrémité 14 et 19 sont constituées par des tôles d'acier soudées aux extrémités des pieds 12 ; les éléments longitudinaux latéraux 13, de même que les autres éléments latéraux 16 et 18, sont constitués de tubes à section carrées mais pourraient aussi bien, si on le désire, être faits de cornières. On utilise divers goussets de renfort pour renforcer les soudures entre les divers pieds 12 et les éléments latéraux respectifs 13, 16 et 18. Sur la figure 5, on peut voir en détail l'interconnexion de la pièce de pont 17 avec l'élément de rampe 10 et, sur cette vue, on peut voir que l'élément support de roue 15a, à droite de la pièce de pont, qui dans cette version est en tube d'acier à section ronde, comporte une plaque soudée 20 faisant saillie vers le bas, et supportant une pièce étrier de section semi-circulaire 21 qui, de préférence, se prolonge sur toute la largeur de la rampe et qui repose sur une traverse correspondante 15b se trouvant au sommet de la partie de voie inclinée de l'élément de rampe 10. Etant donné que la longeur de l'étrier 21 est la même que celle de la traverse 15b, les extrémités de l'étrier s' adap- tent bien entre les pièces latérales 16 de la partie de voie inlinée de la rampe et empêchent tout mouvement latéral relatif entre l'élément de rampe 10 et la pièce de pont 17.De la même manière, les surfaces cylindriques emboîtées de l'étrier 21 et de la traverse 15b empêchent tout mouvement longitudinal relatif. A condition que la totalité des huit pieds de l'ensemble formé par l'élément de rampe 10 et la pièce de pont 17 reposent sur un sol plat et ferme, l'ensemble de l'élément de rampe 10 et de la pièce de pont 17 constitue une construction sûre et porteuse capable de supporter une roue de véhicule en n'importe quel point le long de la plate-forme de l'élément de rampe 10 et de celle de la pièce de pont 17. Dans une autre variante, l'élément de rampe 10 peut comporter des chevilles en saillie latérale sur lesquelles s'engagent des gr.iffes formées sur la pièce de pont 17 de manière à maintenir réunis l'élément de rampe et la pièce de pont. La méthode d'utilisation de la version des figures 3 à 7 se comprendra d'elle-même si l'on garde à l'esprit la description qui a été faite pour la version des figures 1 et 2. La seule différence est que, au lieu de faire pivoter et de verrouiller la partie inclinée de la rampe après que la première paire de roues a grimpé sur la partie de voie en plate-forme de l'unité de rampe 10, il est nécessaire de placer la pièce de pont 17 et de l'engager avec l'élément de rampe 10 de manière que les plate-formes de la pièce de liaison et de l'élément de rampe forment -une voie continue horizontale de support de roues. La figure 7 représente un jeu de quatre éléments de rampe 10 et deux pièces de liaison 17 qui peuvent être rassemblés dans une caisse de transport 22 pour constituer un jeu compact de rampe. Comme les pieds 12 divergent vers le bas (ce que l'on voit clairement sur la figure 6), les quatre éléments de rampe 10 se gerbent facilement les uns sur les autres, comme le montre la figure 7. De la même manière, les pieds des pièces de pont 17 divergent vers le bas de sorte qu'eux aussi peuvent être posés sur le sommet des éléments de rampe et que l'assemblage des quatre élé- ments de rampe 10 et des deux pièces de pont 17 constitue un ensemble en forme de parallélépipède rectangle qui trouve aisément sa place dans la caisse de transport 22. La courroie 23 passe autour des plate-formes des éléments de rampe et des pièces de pont comme le montre la figure 7 et fournit une partie formant poignée qui dépasse vers le haut par l'intermédiaire d'une ouverture rectangulaire ménagée dans la caisse. Avant l'ouverture de la caisse, il sera naturellement nécessaire de repousser vers le bas la courroie 23 par la fente pour la faire renter dans la boîte et permettre de dégager les uns des autres les éléments de rampe 10 et les pièces de pont 17 par les extrémités de la boîte. Un jeu de rampes dans une caisse de transport de ce genre peut utilement être conservé dans un véhicule prêt pour un dépannage d'urgence et peut, par exemple, faire partie du jeu d'outillage classique transporté dans les véhicules de dépannage des organisations s'occupant de véhicules motorisés. Les figures 8 et 9 représentent schématiquement une autre forme de rampe, variante qui a une forme telle quel'on peut utiliser une paire de ces éléments en conjonction avec une paire de rampes classiques pour élever les quatre roues d'un véhicule audessus du sol. La figure 8 représente le dispositif sous sa forme ttdépla- çablefl et la figure 9 représente le même dispositif quand il est verrouillé et immobilisé. Le dispositif de rampe, globalement désigné par 30, comporte un élément de voie associé 31, qui a la forme d'une bande métallique le long de laquelle le dispositif peut se déplacer à l'ai- de de galets 32 situés en bas du pied de la butée de roue 33 de la plate-forme et à l'aide d'autres galets 34, qui se trouvent sous l'extrémité opposée de l'unité de rampe 30. Les deux châssis latéraux de l'unité sont tous les deux constitués par des éléments horizontaux 35 s'étendant longitudinalement, qui sont semblables aux éléments correspondants de la voie en plate-forme des versions précédentes et aussi semblables aux éléments latéraux 36 de la partie de voie inclinée de la rampe. La butée fixe de roue 33 constitue un des organes du châssis vertical reliant les pièces latérales de plate-forme 35 aux pièces latérales de base 37. En outre, le châssis est étrésillonné par un autre élément vertical constitué par une jambe de force fortement inclinée 38 qui relie l'élément de base 37 et le point de jonction des pièces latérales 35 et 36 de la partie de voie en plate-forme et de la partie de voie inclinée respectivement. La voie de support de roue s'étendant entre les pièces latérales 35 et 36 peut être constituée par n importe quel profilé convenable tel que les ronds ou les tubes décrits pour les versions précédentes. Au pied de la partie de voie inclinée de la rampe se trouvent une paire de pattes 39, chacune étant formée sur le côté extérieur de l'élément de base 37 correspondant ; ces pattes comportent chacune un pied 40 constitué d'une tige filetée, la base de chaque pied constituant une semelle 41 disposée de manière à être écartée latéralement vers l'extérieur de la voie 31. Quand les deux pieds 40 sont vissés en position basse, leurs semelles respectives 41 portent sur la surface du sol et dégagent du sol le galet 34 pour empêcher le déplacement longitudinal de l'élément de rampe 30 le long de la voie 31. Un mécanisme de blocage de déplacement analogue se trouve incorporé à l'extrémité opposée de l'élément de rampe 30 sur le pied de l'élément de support de roue 33 où une semelle de frein orientable 42 présente une surface de freinage courbe 43 et peut être commandée au moyen d'un levier 44 qui provoque l'appui de la surface de freinage 43 sur le sol et ainsi soulève le galet 32, le dégagent de la voie comme le montre la figure 9. Enfin, l'élément de rampe 30 comprend une butée mobile de roue constituée de deux organes pivotants 45 entre lesquels on peut placer une entretoise 46 de manière que, lorsque les organes 45 ont été élevés dans la position représentée sur la figure 9 et que l'entretoise 46 a été introduite, une roue de véhicule 47 se trouvant sur la partie de voie en plate-forme de l'élément de rampe 30 ne peut pas de nouveau se déplacer pour reculer sur la partie de voie inclinée de la rampe car elle entre con contact avec l'entretoise 46. On va maintenant décrire le fonctionnement de cette version particulière. En premier lieu, les deux éléments de voie 31 sont posés sur le sol puis, sur eux, sont placés les éléments de rampe respectifs 30 que l'on amène contre les butées d'extrémité 48 des éléments de voie, de manière que la butée fuxe de roue 33 de chaque élément de rampe se trouve à côté de la butée d'extrémité 48 de sa voie de support 31. A moment, le levier de commande de frein 44 est élevé dans la position de la figure 9 de manière que la surface de freinage 43 du sabot 42 entre en contact avec le sol pour soulever le galet 32 et le dégager de la voie ; les deux pieds à tige filetée 40 sont abaissés de manière à amener leurs semelles de supports respectives 41 en contact avec le sol afin de soulever les galets 34 et de les surélever par rapport à la voie. La butée réglable de roue 45 étant dans la position de la figure 8, à savoir en-dessous de la voie de support de roue de l'élément de rampe 30, les roues non motrices d'un véhicule sont engagées sur la plate-forme de l'élément de rampe. Il est important, pour cette phase donnée de l'opération, de bien choisir les roues non motrices du véhicule , avec une voiture à traction avant, ctest l'arrière de la voiture qui devra reculer sur les deux éléments de rampe 30, et avec une voiture à propulsion arrière, ce sont les roues avant qui seront élevée d'abord.Si le véhicule est muni de quatre roues motrices, le moteur devra être décraboté au moins pendant la phase suivante de l'opération de montée et les roues devant monter sur l'élément de rampe 3G devront être celles qui tournent en roue libre lors de la conduite avec un seul essieu moteur. Quand les roues non motrices duvéhicule entrent en contact avec les butées fixes de roues 33, les butées mobiles de roues 45 sont élevées jusqu'à la position de la figure 9 pour empêcher tout mouvement de la roue dans un sens longitudinal sur la partie en plate-forme de l'élément de rampe 30. Une paire de rampes classiques est placée en position, chaque rampe étant disposée en arrière de la roue correspondante du côté opposé du véhicule ; les éléments de rampe 30 sont libérés, pour pouvoir se déplacer longitudinalement, en abaissant les leviers de commande de frein 44 jusqu'à la position de la figure 8 en levant les pieds à vis 40 et les semelles 41, de manière que chaque élément de rampe 30 repose de nouveau sur la voie 31 par l'intermédiaire de ses galets. A ce stade, on inverse l'entraînement du véhicule et les roues motrices du véhicule sont engagées et montent sur les rampes classiques par l'extrémité opposée du véhicule tandis que les deux éléments de rampe 30 maintiennent déjà les roues du véhicule au-dessus du sol et sont entraînés le long des voies 31. La longueur des voies 31 doit être suffisante pour garantir de façon certaine que le véhicule est monté sur les rampes à l'extrémité avant que les éléments de rampe 30 ne puissent quitter les extrémités de la voie 31. Une fois que les quatre roues sont dégagées du sol et reposent sur les parties en plate-forme des div-erses rampes, les freins du véhicule sont serrés et le véhicule est totalement assuré car on rebaisse les pieds filetés 40 et on élève le levier de commande de frein 44 dans la position de la figure 9. La dernière version illustrée est représentée sur la figure 10 et est constituée par une paire d'éléments de rampe 50 de forme classique et une paire d'autres éléments de rampe 51 dont les parties de voie en plate-forme sont prolongées. La disposition est telle que la longueur de la partie de voie en plate-forme 52 de chaque élément de rampe 51 est au moins égale à la somme de la longueur horizontale de la aprtie de voie en plate-forme 53 et de la partie de voie inclinée 54 de l'élément de rampe 50. La mise en oeuvre de cette variante est indiqué ci-après. En premier lieu, on fait monter l'une où autre extrémité du véhicule sur les parties de voie inclinée 55 des éléments de rampe 51 et le long des parties de voie en plate-forme 52 jusqu'à toucher les butées fixes de roues 56. La seconde paire d'éléments de rampe 50 peut être placée derrière les roues qui sont encore sur le sol de manière que, à ce moment, on puisse conduire le véhicule en sens contraire, ses autres roues montant sur les parties de voie inclinée 54 et sur les parties de voie en plate-forme 53 des éléments de rampe 50 jusqu'à toucher les butées fixes de roue 57. A ce stade, les deux roues, qui sont montées en premier sur les éléments de rampe 51, seront toujours sur les plate-formes 52 de sorte que les quatre roues du véhicule seront toutes maintenues au-dessus du sol à hauteur constante. Si l'on désire abaisser le véhicule et le descendre des rampes avec l'une qulconque des versions représentées sur les figures 1 à 10, il suffit simplement de procéder aux opérations inverses de celles qui ont été décrites pour la montée du véhicule. En d'autres termes, avec les versions des figures 8 et 9, les freins 43 et les semelles 41 devront être dégagés et les butées réglables de roue 46 laissées engagees pendant que les roues motrices du véhicule descendent les rampes classiques ; ensuite les butées réglables de roue devront être supprimées, les freins de rampe 42 et les semelles 41 devront être de nouveau mis en appui pour permettre de conduite le véhicule et de lui faire quitter les éléments de rampe 30. Avec la version des figures 1 et 2, le véhicule est descendu des rampes classiques jusqu'-au moment où les roues de l'autre côté touchent les butées fixes de roue 6, moment auquel les rampes classiques sont supprimées et les parties de voie inclinée 5, 7 abaissées. Avec la version des figures 3 à 7, la procédure est semblable à l'exception du fait que les pièces de pont 17 sont supprimées ce qui remplace la phase de -descente des parties de voie 5 et 7. Avec la version de la figure 10, le véhicule est enlevé des rampes classiques pour toucher les butées de roue 56, après quoi les rampes classiques sont enlevées et le véhicule quitte les éléments de rampe 51. L'appareillage décrit par la présente invention peut servir pour ne soulever qu'un côté seulement d'un véhicule et pour soulever tous les types de véhicules y compris les véhicules à trois roues et les véhicules qui ont plus de deux roues par essieu. Dans ce dernier cas, il sera préférable de disposer d'un élément de rampe pour chaque roue, mais il est possible de faire monter au moins deux roues adjacentes d'un essieur sur le même élément de rampe large ou même de ne faire porter le poids du véhicule que sur deux des roues dudit essieu. Pour un véhicule ayant plus de deux essieux, il est possi- ble d'utiliser la méthode faisant l'objet de la présente invention, à condition que l'écartement de l'essieu permette le positionnement des rampes pour chaque essieu, mais il est probable que des véhicules de cette taille auront suffisamment de hauteur libre au-dessus du sol pour qu'il n'y ait que peu d'intérêt à soulever davantage les roues à l'aide de rampes individuelles. Quand un tel véhicule a un problème d'entretien qui exige un espacement supplémentaire avec le sol, il est beaucoup plus probable que l'importance du problème sera telle qu'il faudra employer des moyens de levage plus complexes. Il n'en reste pas moins que des rampes à forte résistance fonctionnant de la même manière que des rampes pour véhicules privés pourront etre réalisées pour tous les véhicules à roues, y compris les camions, les autobus, les autocars, les véhicules blindés et tous les engins de transport sur roues de l'armée quelles que soient leur taille et leur dimension. L'appareillage selon la présente invention peut être utilisé par l'automobiliste privé sous forme de paquet de "première urgence" placé dans le coffre de la voiture ; il peut être transporté comme faisant partie de l'ensemble d'outillage d'une voiture de dépannage appartenant à une organisation d'automobilistes ; il peut faire partie de l'outillage de la dépanneuse d'un garage et peut même être transporté par des véhicules militaires pour permettre des réparations en pleine campagne. En outre, de petits garages qui ne possèdent pas leur propres installations de levage hydrauliques peuvent fort bien employer des rampes de ce genre comme moyen rapide pour augmenter le dégagement du véhicule par rapport au sol pour l'entretien. En outre, les salles d'exposition des voitures neuves ou d'occasion utiliseront lesdites rampes comme matériel d'exposition. Les travaux de nettoyage à la vapeur avant les essais de tenue de route en seront également facilités. Avec la version des figures 8 et 9, il est possible que la partie de'voie en plate-forme ait une forme cylindrique concave vers le haut de manière qu'une fois la roue du véhicule montée sur la partie de voie inclinée de l'élément de rampe, elle descende dans le creux formé par la concavité cylindrique ; cette disposition peut éviter la nécessité des butées de roue telles que celles qui sont représentées en 33 et 45. Avec la même version, il est possible que les galets 32 et 34 soient éliminés et que les moyens permettant le déplacement longitudinal de la rampe soient constitués par des surfaces glissantes comportant des moyens de verrouillage incorporés. Il peut être souhaitable d'incorporer des vérins aux rampes pour augmenter encore la distance par rapport au sol en-dessous du véhicule placé sur lesdites rampes. En variante, des vérins peuvent être construits dans les rampes pour permettre de dégager les moyeux des roues au-dessus des rampes, en cas de besoin, pour les opérations d'entretien telles que le réglage ou la réparation des freins. Avec les versions des figures 8 et 9, il est également possible que les éléments de voie soient en Alkathème (marque déposée) ou soient formées d'une feuille vinylique qui peut être enroulée pour le transport et le magasinage quand on ne s'en sert pas. Une extrémiste de chacune desdites bandes formant voie comprendra la butée 49 ou un organe équivalent. De la même manière, les butées réglables de roue 45 peuvent prendre plusieurs positions différentes de manière que le positionnement des butées puisse être réglé pour correspondre aux différences des diamètres des roues de véhicules devant être utilisées avec les éléments de rampe 30, Pour accroître les qualités de moindre encombrement, on a envisagé que les éléments de rampe conformes aux principes de la présente invention puissent être repliables tout en offrant encore une forte résistance à la charge une fois dépliée. I1 existe actuellement de nombreux propriétaires de rampes pour roues individuelles qui ne peuvent avec leur matérial dégager les quatre roues du sol en même temps. La présente invention peut être mise en oeuvre avec une paire de rampes existante, en utilisant conjointement deux rampes pour roue nouvellement conçues selon l'invention, de manière à permettre au propriétaire de bien utiliser ses rampes classiques. Ainsi, les rampes classiques peuvent être converties pour être utilisées avec le système pour quatre roues ici propose. En cas de besoin, le châssis de l'une quelconque des versions ci-dessus peut être fait en cornière de fer ajourée, comme les cornières Dexion (marque déposée). De même, comme cela a été indiqué, les parties de voie peuvent, pour toutes les versions, être constitué de métal déployé pour assurer une bonne surface d'adhérence pour les pneus. En outre, les éléments de rampe et/ou les pièces de pont peuvent être estampés à par-tir d'une tôle unique, avec des emboutis antidérapants convenables sur les parties de voie inclinée et les parties de voie en plate-forme et avec des nervures de rigidification sur les parois des côtés ou des extrémités. REVENDICATIONS 1. Procédé pour élever les roues porteuses d'un véhicule afin de les éloigner de la surface du sol en conduisant le véhi-* cule de manière que les roues montent sur des rampes de roue individuelles sous une des extrémités du véhicule, caractérisée par le fait que l'on place d'autres rampes de roue individuelles contre les roues de l'autre extrémité du véhicule et que l'on conduit le véhicule vers et sur ces autres rampes de roue individuelles tout en conservant les roues déjà surélevées au même niveau au-dessus de la surface du sol. 2. Appareillage utilisable pour élever les roues d'un véhicule et les dégager de la surface du sol, comprenant une rampe ayant une base devant reposer sur la surface du sol, une partie plate-forme sensiblement parallèle à ladite base et une partie, à une extrémité de ladite partie plate-forme, qui est inclinée par rapport à ladite base, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens qui permettent le déplacement de la totalité de la rampe par rapport à la surface du sol, et une commande fonctionnant de manière que, quand une roue du véhicule est placée sur la rampe, le mouvement de la rampe puisse être interdit ou autorisé à volonté. 3. Appareillage selon la revendication 2, caractérisé par le fait què les moyens permettant le mouvement comprennent des galets en saillie vers le bas par rapport à la base de la rampe. 4. Appareillage selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'une voie, le long'due laquelle ledits galets peuvent se déplacer quand ladite voie est placée sur le sol, se trouve endessous de la rampe. 5. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen de blocage du mouvement constitué d'une saillie vers le haut disposée sur ladite voie pourempêcher le mouvement de roulement de la rampe dans une première direction le long de la voie. 6. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 5, ca ractérisé par le fait que ledit moyen de blocage du mouvement comprend un mécanisme de verrouillage pour verrouiller au moins un desdits galets et l'empêcher de tourner. 7. Appareillage selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que ladite rampe comprend un organe de blocage de roue pouvant être manoeuvré pour empêcher la roue du véhicule se trouvant sur la partie en plate-forme de rouler vers le bas sur ladite partie inclinée. 8. Appareillage utilisable pour soulever les roues d'un véhicule et les dégager de la surface du sol et comprenant une rampe ayant une partie inclinée et une partie en plate-forme, ca ractérisé par le fait qu'il comporte une deuxième rampe ayant une partie inclinée et une partie en plate-forme qui a une longueur au moins égale à la somme des longueurs de la partie inclinée et de la partie en plate-forme de la première rampe mentionnée. 9. Appareillage utilisable pour soulever les roues d'un véhicule et les dégager du sol, comprenant une rampe ayant une partie de voie inclinée et une partie de voie en plate-forme, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour fournir éventuellement une prolongation de ladite partie de voie en plateforme au-dessus de l'emplacement de la partie de voie inclinée de ladite rampe, et par le fait que ladite prolongation a une longueur supérieure à celle de la partie de voie en plate-forme. 10. Appareillage selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les moyens pour fournir éventuellement une prolongation de la partie de voie en plate-forme comprennent un pivot permettant le pivotement de la partie de voie inclinée autour d'un axe placé à proximité dé la jonction, ou sur la jonction entre la partie de voie inclinée et la partie de voie en plate-forme, ce qui permet un mouvement entre une première position dans laquelle lesdits moyens peuvent être supportés au-dessus de la position inclinée de ladite partie de voie inclinée mais parallèlement à ladite partie de voie en plate-forme, et une seconde position dans laquelle lesdits moyens colncident avec la position inclinée de ladite partie de voie inclinée ou se trouvent en-dessous de cette position. 11. Appareillage selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les moyens pour fournir une prolongation de ladite partie de voie en plate-forme comprennent une pièce de pont ayant une autre partie de voie en plate-forme et des moyens pour connecter éventuellement ladite pièce de pont à ladite rampe à l'aide de deux parties de voie en plate-forme parallèles, situées à la même hauteur au-dessus de la surface du sol, sur lequel se trouvent ladite rampe et ladite pièce de pont. 12. Appareillage selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la pièce de pont est constituée par deux châssis latéraux supportant la partie de voie en plate-forme et par le fait que la largeur hors-tour de la rampe est inférieure a l'espa- cement défini entre lesdits châssis latéraux et la pièce de pont, afin de permettre le magasinage de la rampe avec la pièce de pont. 13. Appareillage selon l'une des revendications 2 à 12, caractérisé par le fait que la rampe est faite de tubes d'acier soudés, la plate-forme de support de roue et la partie inclinée étant formée de barres disposées transversalement entre les deux rampes à intervalles le long des parties inclinée et en plate-forme.