La présente invention a trait à un étrier pour rouleaux d'exercice, plus particulièrement à un étrier qui est destiné à faire en sorte que, quand le coureur s'exerce au moyen de la bicyclette sur les rouleaux, il ait, s'il le désire, la possibilité de se redresser quelque peu, de se reposer un instant, etc., sans courir le risque de quitter les rouleaux. Un étrier de ce genre présente également une importance pour l'amateur qui utilise de tels rouleaux d'exercice chez lui pour rester en forme, cet amateur pouvant en ce cas, tout en s'entraînant, suivre un programme de télévision ou analogue. L'étrier selon la présente invention est conçu de manière qu'il ne présente pas seulement un appui pour la bicyclette, mais qu'il est en outre exécuté de manière à pouvoir coopérer avec toutes les dimensions de bicyclettes, la bicyclette pouvant être assemblée à cet étrier de façon simple, sans que, par exemple, il soit nécessaire de démonter la roue avant, et cet étrier permettant de petits déplacements de la bicyclette, qui résultent des mouvements du coureur. L'étrier selon l'invention comprend, dans ce but, principalement deux montants, qui sont assemblés dans leur zone inférieure au châssis porteur des rouleaux d'exercice, et qui sont assemblés entre eux dans-leur zone supérieure et pourvus de dispositifs qui permettent de fixer la bicyclette au moyen de l'étrier par l'intermédiaire du guidon, des butées réglables étant prévues, environ à mi-hauteur, sur ces montants, pour coopérer avec les branches de la fourche de la bicyclette. Pour mettre mieux en lumière les caractéristiques de la présente invention, un mode d'exécution préféré de l'invention va être décrit ci-après, à titre d'exemple sans caractère limitatif aucun, et illustré par les dessins annexés, où la figure 1 représente une vue laterale en élévation de l'étrier selon l'invention, dans la position en laquelle il est associé aux rouleaux d'exercice concernés et à une bicyclette fixée dans l'étrier; la figure 2 représente une vue selon la flèche F2 de la figure 1; la figure 3 représente à une plus grande échelle la zone reperée F3 à la figure 1; la figure 4 représente une vue selon la flèche Fa à la figure 3; la figure 5 représente à une plus grande échelle la zone repérée F5 à la figure 1; la figure 6 représente une vue, respectivement une coupe, selon la ligne VI-VI de la figure 5;; les figures 7, 8 et 9 représentent des vues analogues à celle de la figure 6, mais pour d'autres positions; la figure 10 représente à une plus grande échelle et exclusivement en ce qui concerne la zone se rapportant à l'étrier proprement dit, la zone repérée F10 à la figure 1; et la figure 11 représente une vue selon la flèche Fll de la figure 10. La figure 1 représente une vue d'ensemble d'un étrier 1 selon l'invention, qui est fixé sur le châssis 2 porteur de rouleaux d'exercice, qui sont un rouleau avant 3 et deux rouleaux arrière, 4 et 5, le rouleau 4 étant relié mécaniquement au rouleau 3 au moyen d'une transmission appropriée par courroie trapé zoldale 6, et les rouleaux 3, 4 et 5 étant montés dans ledit châssis 2. Avec de tels rouleaux d'exercice coopère en général une bicyclette 7, la roue arrière d'une telle bicyclette coopérant avec les rouleaux 4 et 5, tandis que la roue avant 9 coopère avec le rouleau 3.Selon la présente invention, cette bicyclette 7, en tout cas en ce qui concerne sa partie avant, est fixée, de manière à ne pouvoir se déplacer, audit étrier 1, de manière que l'attention normalement indispensable pour rester sur ces rouleaux peut être considérablement réduite, ce qui permet, tant au coureur professionnel qu'à l'amateur, de mieux détendre son esprit au cours de son exercice corporel. L'étrier selon l'invention comprend principalement deux montants, respectivement 10 et 11, qui sont chacun pourvus à leur extrémité inférieure d'un pied, respectivement 12 et 13, qui presente à peu près la forme d'un Z, ce pied étant soudé par une aile du Z à l'extrémité inférieure des montants concernés 10 et Il tandis que l'autre aile est pourvue d'un trou 14, qui peut être amené sur une extrémité 15 de l'axe du rouleau 3, après quoi on fixe le montant concerné à l'axe du rouleau 3 au moyen d'un écrou 16, qui n'est autre que l'écrou de fixation du rouleau 3 par rapport au châssis 2. I1 y a lieu de noter que le trou 14 est décalé par rapport au centre de l'aile 13, de manière que ia partie horizontale 17 du pied en forme de Z trouve un appui suffisant sur le châssis 2 pour empêcher l'étrier 1 de basculer. Dans le haut, chaque montant 10 et 11 présente une zone parallèle à la zone correspondante de l'autre montant, les montants 10 et 11 étant assemblés entre eux à ce niveau par, en ae cas, trois boulons, 18, 19 et 20, qui tirent fermement l'un vers l'autre les deux montants 10 et 11 de l'étrier 1, tandis qu'entre les montants sont prévues des entretoises à travers lesquelles passent lesdits boulons 18 à 20. Avec un desdits boulons 18 à 20 peuvent en outre coopérer les ailes d'un étrier en forme de U 21, auquel sont fixés, avec un écartement approprié, au moyen de boulons, respectivement 22 et 23, deux dispositifs de serrage, respectivement 24 et 25. Chacun de ces dispositifs de serrage se compose d'une pièce inférieure 26, qui présente une zone courbe 27 tournant sa convexité vers le bas, d'une part, et d'une pièce supérieure 28, qui présente une zone courbe 29, tournant sa convexité vers le haut, d'autre part, les pièces 26 et 28 étant assemblées entre elles au moyen de vis ou de moyens analogues, respectivement 30 et 31, qui, dans ce but et de préférence, coopèreront avec un taraudage prévu dans les zones horizontales de la pièce 26. Il est clair que ces dispositifs de serrage 24 et 25 peuvent être adaptés, respectivement fixés, de façon appropriée au guidon de la bicyclette 7, ces dispositifs de serrage, en particulier l'étrier 21, étant appelés à coopérer soit avec le boulon 18, soit avec le boulon 19, soit avec le boulon 20, et ce, en tous cas, de telle manière que les dispositifs de serrage, respectivement l'étrier 21, puissent tourner par rapport au boulon concerne 18, 19, 20, pendant l'exercice cycliste, ce qui permet de petits déplacements de la bicyclette vers le haut et vers le bas, par exemple, par suite d'un déplacement du coureur sur sa bicyclette. Environ à mi-hauteur de I'étrier 1 est prévue sur chaque montant 10 11 une butée 32, dont l'aile de fixation 33 présente une fente 34 au moyen de laquelle, ainsi que d'un boulon 35 et d'un papillon 36, la butée 32 peut être fixée en toute position appropriée pour faire en sorte que les deux étriers 32 puissent être amenes contre les branches 37-38 de la fourche de la bicyclette de manière à stabiliser encore davantage la bicyclette par rapport à l'étrier 1. Si l'on se réfère aux figures 6 à 9, il est clair.que ces butées 32 peuvent être montées ou fixées de différentes façons aux montants concernés 10 et 11 de l'étrier, d'une part, et, grâce à ladite fente, transversalement par rapport à la bicyclette, d'autre part, en sorte qu'ici aussi une adaptation par faite à presque toutes les dimensions de bicyclettes est possible. Il est clair qu'on obtient de cette façon un étrier qui peut être associé très simplement à des rouleaux d'exercice connus en soi, et ce, de manière à assurer une fixation très stable -de la bicyclette, d'une part, et à réaliser un étrier qui peut s'adapter de façon très simple à différentes dimensions de bicyclettes, d'autre part. La présente invention ne se limite aucunement au mode d'exé- cution décrit comme exemple et représenté par les dessins annexés, mais un tel étrier peut être réalisé en une variété de formes et de dimensions sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS. 1. Etrier pour rouleaux d'exercices destinés à l'entrai- nement cycliste, caractérisé en ce qu'il comprend principalement deux montants fixés à leur extrémité inférieure au châssis porteur des rouleaux, lesdits montants étant assemblés entre eux à leur extrémité supérieure et pourvus à cet endroit de dispositifs réglables, qui permettent de fixer la bicyclette à l'étrier par son guidon, et étant pourvus environ à mihauteur de butées réglables, susceptibles de coopérer avec les branches de la fourche de la bicyclette. 2. Etrier selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque montant est pourvu à sa partie inferieure d'un pied par lequel il repose sur le longeron concerné du châssis porteur des rouleaux, ce pied étant pourvu d'une rallonge dirigée vers le bas, dans laquelle est prévu un trou, qui peut coopérer avec l'extrémité de l'axe du rouleau concerné. 3. Etrier selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit trou est placé aussi loin que possible vers l'arrière. 4. Etrier selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits montants convergent de bas en haut et sont parallèles dans le haut sur une certaine longueur. 5. Etrier selon la revendication 4, caractérisé en ce que les zones parallèles des montants sont assemblées par deux boulons ou par un plus grand nombre de boulons, qui sont situés à des hauteurs différentes par rapport au sol. 6. Etrier selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'au moyen de chacun desdits boulons peuvent être fixées, de manière a pouvoir tourner, les ailes d'un étrier ou support en U, sur lequel sont prévus deux dispositifs de serrage, qui sont susceptibles de coopérer avec le guidon de la bicyclette. 7. Etrier selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites butées réglables sont plus ou moins en forme de L; dont une aile constitue la butée proprement diSe, tandis que I'a1r est pourvue d'une fente qui permet, au moyen d'un boulon de fi xer ladite butée de EFon réglable au montant concerne