La ressente nventrnon concerne une chaussure à semelle compensée et, en particulier, un sabot vu type nordique. Jn Avantace vu véritable sabot tient à ce que la plante du pied est directement en contact avec une surface lisse en bois, ce qui est très agréable. En effet, le bois est un bor isolant qui, l'été, isole bien le pied du sol chaud et, en hiver, donne une impression de chaleur. L'utilisation de pointes pour fixer la tige sur la semelle de bois présente l'inconvénient de tendre à fendre le bois, ce qui entraîne en fabrication de nombreux rebuts, qui deviennent inadmissibles quand on utilise des semelles de bois épaisses relativement chères, par exemple, dans la fabrication de semelles compensées épaisses ou très hautes. Un objet de la présente invention consiste à prévoir une chaussure ou un sabot présentant tous les avantages du sabot, mais ne comportant pas de pointes. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une chaussure ou un sabot à semelle compensée épaisse, présentant sous la plante du pied une surface lisse en bois, et dont la structure est complèt et soudée, la chaussure ou le sabot comprenant une première de montage qui comporte une semelle de bois relativement fine sur laquelle est montée une tige dont les bords latéraux sont, d une manière classique, collés sous ladite semelle fine de bois, et une semelle socle épaisse, comprenant le talon, sur laquelle la première de montage est soudée. Suivant ane autre caractéristique, la chaussure ou le sabot comprend, entre la première de montage et la semelle socle épaisse, un intercalaire en une matière relativement plastique se soudant d'un coté à la première de montage et de l'autre à la semelle socle épaisse, la matière plastique compensant les défauts éventuels de parallélismes entre la première de montage et la semelle socle. Suivant une autre caractéristique, le pourtour dudit intercalaire peut etre pourvu d1un bourrelet ou d'un galon le masquant. 'autres caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple Üe réalisation, ladite desvription étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale d'un sabot suivant l'invention, et la Fig. 2 est une vue éclatée en perspective du sabot de la Fig. 1, permettant de décrire la fabrication de ce dernier. Le sabot de la Fig. 1 comprend une tige 1, une première semelle fine 2 en bois, un intercalaire 3, une seconde semelle socle 4 et des couches d'usure 5 et C. La Fig. 2 permet d'illustrer comment se fafrique le sarot de la Fig. 1. Tout 1'abor(l, on prend un l,loc de bois taillé en Forme fie: femelle, comme le bloc 4, mais pius i.,ul d'une épaisseur égale a celle '-e 2. On découpe dans ce bloc de bois la semelle 2 dont la surface inférieure est alors rigoureusement parallèle à la surface supérieure de la semelle socle . Ensuite, on constitue, avec la semelle relativement fine 2, ure première de montage en y ajoutant une tige 1 dont les bords latéraux inférieurs sont repliés sous la semelle 2, puis collés avec une colle classique sous 2. On obtient ainsi la première représentée en 7 à la Fig. 2. D'autre part, on colle sous le socle 4 les revetements d'usure 5 et 6 qui peuvent être de simples semelles de caoutchouc classique et on colle, sur la face supérieure de 4, un intercalaire 3. L'intercalaire peut etre découpé dans une feuille de feutre ou d'une autre matière possédant de bonnes propriétés plastiques. Le sabot est alors en deux parties, d'une part, la première et, d'autre part, le socle revetu d'un intercalaire. Les deux parties sont soudées ensemble au moyen d'une presse que l'on utilise classiquement pour monter des premières de montage. C'est en procédant à des essais de fabrication suivant la méthode ci-dessus, que l'on s'est aperçu qu'il était préférable de prévoir un intercalaire 3 entre la première 7 et le socle 4. En effet,les parties de la tige 1 qui sont collées sous 2 créent des surépaisseurs qui engendrent des contraintes quand la presse applique, au cours du soudage, fortement 7 contre 4. Ces contraites peuvent être suffisantes pour casser la semelle 2 dont l'épaisseur est d'un centimètre environ. Il faut considérer également que la surface inférieure de 2 èst une surface cylindrique à génératrices horizontales et droites, obtenue au cours du sciage. Par contre, la surface supérieure de 2, qui épouse au mieux la plante du pied est une surface gauche, non développable. Donc, la semelle 2 n'a pas partout la meme épaisseur. Au cours du soudage sous presse, les parties les plus minces de 2 subissent des contraintes plus grandes que dans les parties plus-épaisses, ce qui peut les casser. En utilisant, un intercalaire en une matière solide, mais relativement plastique, dans le sens de malléable, on égalise les pressions dans l'intervalle entre 2 et 4, la matière plastique transmettant les contraintes transversalement. A noter que tout en gardant une première en bois 7, on peut utiliser un socle taillé dans une matière qui n'est pas du bois, mais du liège, une matière synthétique telle que cellesdéja utilisées dans le domaine de la chaussure. A noter que l'intercalaire 3 est de préférence en feutre pressé, mais qu'il peut également être en caoutcnouc, ou en tout autre matière qui peut subir des déformations plastiques. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits cidessus en relation avec un exemple particulier de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Chaussure ou sabot à semelle compensée épaisse, présentant sous la plante du pied une surface lisse en bois, et dont la structure est complètement soudée, caractérisé en ce que la chaussure ou le sabot comprennent une première de montage qui comporte une semelle de bois relativement fine sur laquelle est montée une tige dont les bords latéraux sont, d'une manière classique, collés sous ladite semelle fine de bois, et une semelle socle épaisse, comprenant le talon, sur laquelle la première de montage est soudée. 2. Chaussure ou sabot suivant la revendication 1, caractérisé e" ce qu'il comprend entre la première de montage et a semelle socle épaisse, un interealaire en matière pouvant subir de légères déformations plastiques se soudant d'un coté à la- première de montage et de l'autre à la semelle socle épaisse, la matière de lintercalaire compensant les défauts éventuels de parallélismes entre la première de montage et la semelle socle. 3. Chaussure ou sabot suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'intercalaire est un feutre pressé. 4. Chaussure ou sabot suivant la revendication 2 caractérisé en ce que l'intercalaire est en caoutchouc. 5. Chaussure ou sabot suivant l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le pourtour dudit intercalaire peut titre pQir d'un bourrelet ou d'un galon le masquant. 6. Chaussure ou sabot suivant lune des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la semelle socle est e" bois. 7 Chaussure ou sabot suivant l'une des revendications 7 à 5, caractérisé en ce que la semelle socle est en matière synthétique.