La présente invention concerne en général la fabri cation des cigares et en particulier, un procédé et un appa reil pour inspecter automatiquement les feuilles de tabac, afin de choisir les parties de feuilles pouvant servir de robes de cigares, et afin de couper automatiquement lesdites parties de feuilles. Les caractéristiques générales et les problèmes de la fabrication des cigares sont bien décrits dans la partie servant dtintroduction au brevet des E.U.A. NO 3.591.044 ; il est fait particulièrement référence à la colonne I et la colonne 2, lignes 1-34. Dans la fabrication des cigares, on forme tout d'abord un noyau façonné de remplissage de tabac et appelé "tripe". Cette tripe est enveloppée dans une première feuille appelée sous-cape, puis une seconde feuille appelée robe ou cape enveloppe la première. Dans les cigares de qualité, la robe au moins doit être faite de feuille naturelle de tabac. Il est courant de couper la robe dans une feuille à l'aide d'une matrice lui donnant un contour tel qu'elle se conforme à la forme particulière du cigare, et elle doit être enroulée en spirale autour de la tripe de telle sorte que les veines ou côtes dépassent vers l'intérieur. La robe doit être suffisamment exempte de trous pour satisfaire aux prescriptions concernant la qualité de cigare désirée. Jusqu'à maintenant, l'examen des feuilles pour y déceler des trous a été effectue à l'oeil nu. L'opérateur prend une feuille à moitié dans ses mains, l'étend et l'examine. L'expérience lui permet de juger si la moitié de feuille est suffisamment grande pour contenir le pourtour de la matrice, et si cette partie retenue de la feuille est pratiquement exemple de trous. Si tel n1 est pas le cas, la moitié de feuille est mise au rebut t si au contraire la demi-feuille donne satisfaction, il la tend bien raide sur la matrice dans une position correcte. Cette dernière manoeuvre exige également une bonne dose d'expérience. Un des but de l'automatisation selon l'invention est d'accélérer la fabrication. Un autre but est d'éviter les erreurs en éliminant l'intervention du facteur humain dans l'examen des feuilles. Selon l'invention, il est prévu un système pour le découpage automatique de parties de feuilles de tabac pour en faire des robes de cigares, ledit système comprenant - un moyen optique pour balayer ladite feuille afin de déterminer une surface pratiquement sans trous et pour mettre en mémoire ladite région exempte de trous, et - un moyen pour découper ladite feuille conformément à ladite région mise en mémoire, de façon à obtenir ladite partie de feuille. Ainsi, donc, l'invention assure également un système pour le découpage automatique de portions de feuilles de tabac, lesdites portions étant utilisables pour alimenter des machines à enrober les cigares, et comprenant les éléments suivants : a) un moyen pour enlever la côte principale des feuilles de tabac, et produisant deux demi-feuilles ; b) un moyen de transport recevant et déplaçant lesdites demi-feuilles jusqu'au point de balayage électronique ;; c) un moyen optique situé audit point de balayage pour explorer lesdites demi-feuilles suivant un nombre présélec tionné de cadres choisis parmi une grande variété de cadres de forme et de dimensions choisies d'avance, chaque cadre s'adaptant commodément autour d'un nombre présélectionné de formes de robes de cigares, pour localiser et choisir sur lesdites demi-feuilles de tabac un certain nombre de régions suffisamment exemptes de trous de telle façon que l'on obtiennent une couverture optimale desdites demi-feuilles avec lesdites régions, et suivant une priorité fixée d'avance donnée au choix desdites régions, et pour mettre électroniquement en mémoire l'emplacement de chacune desdites régions ; d) un deuxième moyen de transport pour conduire lesdites demi-feuilles vers un poste de découpage ;; e) un moyen de découpage pour découper les régions choisies par le moyen de balayage mentionné au point c) f) un moyen, répondant aux localisations mises en mémoire mentionnées au point c), pour positionner lesdites régions et lesdits moyens de découpage relativement entre eux, de telle façon que lesdites régions soient découpees lorsque le moyen de découpage mentionné au point e) est actionné ; g) un moyen pour actionner le moyen de découpage mentionné en e) lorsque la bonne position dudit moyen de découpage et desdites régions, réciproquement, a été obtenue. Le terme de robes" de cigares est utilisé ici avec l'intention de désigner également les sous-capes de premières enveloppes. Bien entendu, dans les cas où les robes et les sous-capes sont toutes deux faites de tabac naturel, le procédé et l'appareil décrits dans la présente spécification peuvent tout aussi bien être utilisés pour les premières feuilles d'enveloppe (sous-cape). (Dans de nombreux cas, cependant pour cesdites premières feuilles d'enveloppe, on utilise de la feuille de tabac '1reconstituée" ou "homogénéisée"), Il est également évident que selon l'invention, on peut utiliser en principe, au lieu d'une feuille effective de tabac, tout morceau de tabac, ne contenant pas de préférence, bien entendu, des parties de la côte principale. L'enlèvement de la cote principale de la feuille totale de tabac est habituellement dénommé écôtage. Cette opération était autrefois faite à la main, mais dans les manufactures de tabac modernes, la pratique universelle consiste à alimenter la machine à la main avec des feuilles de tabac préparées (humidifiéés) ; la machine étire la feuille pour en éliminer les plis, et après cette passe, la côte est enlevée. Une machine effectuant cette opération peut s'appeler une écôteuse. On en trouve des types divers dans le commerce, qui diffèrent par la vitesse et par le mode d'op8ra- tion. Pour les passes d'extension ou d'étirage, on emploie habituellement des brosses, des jets d'air ou d'autres moyens et la cbte grossière est couramment enlevée a l'aide de couteaux tournants. La feuille est maintenue par son pédoncule, ou queue, et après avoir été étirée, elle est aspirée dans un transporteur sans fin perforé. Des exemples de ces-machines ou de parties de celles-ci sont donnés en particulier dans les brevets des E.U.A. NOS 3.759.269, 3.612#O67 et 1.486.087, ainsi que dans la copie des pièces accompagnant la demande de brevet de la R.F.A. NO 1.926.696, dans le brevet canadien NO 940 406 et dans la demande de brevet de la R.F.A. NO 2.064.724. Bien que dans une réalisation préférée de l'invention l'écôtage a la machine se trouve avant le dispositif de balayage mentionné au point c), cela n'est pas absolument nécessaire. En principe, l'ordre de l'écôtage et du dispositif de balayage peut être inversé sans inconvénient. Comme cela apparaîtra clairement non seulement pendant le processus d'enlèvement de la côte principale, mais aussi pendant et après le balayage, la feuille de tabac doit être maintenue dans une position étalée et aplatie. Cela peut être avantageusement réalisé grâce à des moyens d'aspiration qui aspirent la feuille sur un convoyeur sans fin perforé, comme celui utilisé également dans les machines d'enlèvement des côtes examinées plus haut. Pour faciliter le balayage à l'aide d'un moyen optique, il devrait y avoir une différence optique suffisante entre la feuille de tabac et la bande du convoyeur sur laquelle elle est étendue. Les feuilles de tabac ayant une couleur brune, il est recommandé de donner à la surface de la bande du convoyeur une couleur brillante, par exemple, d'un blanc éclatant. La signification de l'expression ~suffisamment exempte de trous" citée au point cl ci-dessus, doit être envi sagée en tenant compte des exigences de qualité qui devront être satisfaites dans chaque cas particulier Bien entendu, les trous doivent pouvoir être détectés par le dispositif de balayage et cela dépend du pouvoir de résolution optique dudit dispositif. Plus les exigences en ce qui concerne la dimension des trous admissibles seront strictes, plus le pouvoir de résolution optique du dispositif de balayage devra être grand. En général il suffira que le dispositif de balayage soit capable de détecter des trous dont la plus grande dimension dépasse 1 1/2 mm. Les caractéristiques des régions de taille et de configuration déterminées d'avance, mentionnées au point c) seront déterminées par la taille et la forme des robes, et celles-ci, a leur tour, dépendent de la taille et de la forme particulières des cigares auxquels la robe est destinée. Comme dans la plupart des cas, la forme de la robe est plutôt compliquée, et que le balayage d'une telle forme compliquée exclusivement pourrait compliquer inutilement le dispositif de balayage, il est avantageux d'adapter ledit dispositif de balayage pour l'exploration de châssis ayant une configuration géométrique simple Ce dit châssis correspond a la surface (ou aire) qui doit être "suffisamment exempte de trous". Bien entendu, l'objectif du fabricant de cigares est d'utiliser aussi complètement que possible la feuille de tabac. Il peut ne désirer fabriquer qu'une seule espèce de cigare, ou plusieurs types différents. Suivant son programme de fabrication, et selon la taille particulière visée, et comme le cas peut se présenter, d'après la qualité des feuilles de tabac qu'il peut se procurer, il choisira le nombre de cadres (formats) en fonction desquels il effectuera son balayage, d'après leur taille et leur forme.Chaque cadre de balayage s'il a une forme géométrique simple, peut s'adapter commodément autour d'une robe de cigare ou autour d'un plus grand nombre de celles-ci. Dans une réalisation préférée de l'invention, le cadre a la forme d'un parallélogramme et lton décrira ci-après une méthode préférée pour effectuer le balayage dudit cadre. Dans l'exemple de la figure 1 le cadre de balayage est un parallélogramme s'adaptant autour du contour de deux robes. Quand la localisation des régions, suffisamment exemptes de trous (et que dans la suite de notre exposé nous désignerons simplement par "régions sans trous") est établie sur les moitiés de feuilles et mise électroniquement en mémoire, les localisations ainsi mises en mémoire doivent être utilisées pou positionner lesdites régions et les dispositifs de découpage, d'une façon convenable entre eux et, si c'est le cas, pour actionner le dispositif de découpage au bon moment. Il existe une très grande variété de solutions mécaniques du processus de découpage qui sont évidentes pour un homme de l'art, mais l'on peut envisager également des moyens qui ne soient pas mécaniques. D'après les principes bien connus dans l'électronique, il est alors possible de commander le positionnement et le découpage, une fois que les localisations des régions acceptables ont été mises électroniquement en mémoire. Il est possible d'utiliser une matrice ou un poinçon de découpage pour chacune des régions sélectionnées, la région choisie étant découpée en une seule passe. De même, la forme effective de la robe s'ajustant dans chaque région choisie peut être découpée en une passe par une matrice de découpage qui tranche le contour de ladite robe. Cependant, le découpage peut également s'effectuer avec des couteaux séparés pour les différents côtés de la région choisie, agissant simultanément ou à la suite l'un de l'autre. Les deux méthodes générales - découpage en une passe avec une matrice découpeuse ou découpages avec des couteaux séparés - seront décrites en détail à titre d'exemple dans la suite de notre exposé. Les régions découpées peuvent être directement fournies à un dispositif d'enrobage des cigares ou bien être emmagasinées sur une bobine d'une façon connue dans la pratique, et convenablement espacées pour être ultérieurement alimentées directement dans ladite machine à enrober les cigares. La matrice de découpage, mentionnée ci-dessus, sera normalement comprise dans l'une quelconque des machines a faire les cigares qui sont bien connues dans la spécialité. Des exemples de ces machines, dans lesquelles la robe découpée est enroulée autour du corps du cigare (la "poupée") ou des parties desdites machines, sont décrites dans les brevets des E.U.A. N05 3.152.497, 3.187.756, 3.222.967-, 3.225.772 et 3.838.697. Nous allons maintenant décrire tout d'abord l'invention sur la base d'un exemple pour le cas où sur chaque demifeuille un seul parallélogramme est balayé et où l'aire balayée est fournie à la matrice de découpage d'une machine à enrober les cigares. Nous consacrerons en premier lieu notre attention-à une réalisation particulière de la partie mécanique, après quoi, nous donnerons une description de la façon dont le balayage est effectué et dont la partie mécanique est commandée par le dispositif de#balayage. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. - La figure 1 présente une feuille de tabac dont on a enlevé la côte avec des aires dans lesquelles des parties de robe de cigare peuvent être découpées ; - les figures 2a et 2b montrent une vue en perspective d'une première réalisation de l'invention ; - la figure 3 est une vue en plan de dessus de la première réalisation ; - les figures 4a et 4b montrent des détails d'une partie du premier exemple de réalisation - les figures Sa et 5b montre un porteur de feuille dans le premier exemple de réalisation ; - les figures 6a et 6b présentent un mécanisme transporteur de feuilles, toujours dans le premier exemple de réalisation ; - les figures 7a et 7b présentent les mécanismes d'actionnement des réglettes de la première réalisation - les figures 8a et 8b présentent les disques étoiles de la première réalisation et leur mode de fonctionnement ;; les figures 9a, 9b, 9c et 9d, montrent des détails du mécanisme de serrage de la réalisation ; - les figures 10, 10a et lOb présentent des schémas des circuits de commande - la figure 11 montre un schéma d'un circuit pour la commande du transport de feuille ; - la figure 12 donne un autre circuit pour la commande du transport de feuille ; - les figures 13 et 13a présentent une feuille divisée en sections ; - la figure 13b montre un circuit pour la commande d'un deuxième exemple de réalisation ; - les figures 13c, 13d, 13e et 13g présentent des sections de feuilles ; - la figure 13f montre une section de feuille pour une forme de réalisation a mémoire binaire - les figures 13h et 13i montrent des circuits pour la commande du positionnement du (ou des) couteau(x) et le fonctionnement dans le deuxième exemple de réalisation ;; - les figures 14, 14a, 14b et 14c montrent le mécanisme pour le découpage dans la deuxième forme de réalisation; - la figure 15 donne un schéma fonctionnel d'un système d'analyse des feuilles. Les caractères principaux du procédé et de l'appareil selon l'invention seront maintenant tout d'abord brièvement décrits en se référant aux figures 2a et 2b, qui présentent une vue en perspective d'une partie de l'appareil et qui illustrent la disposition générale des divers éléments constituant une réalisation particulière de l'appareil. La feuille de tabac entière est alimentée à la main en 1. La côte principale est saisie entre deux courroies sans fin étroites 2 et 2' et la feuille se déplace vers la droite. Entre temps, des brosses ou des poils de soie 3 et 3', attachés aux courroies sans fin étroites ou cordons, brossent le reste de la feuille vers l'extérieur, en l'attirant et l'étalant en lui enlevant ses plis éventuels. La feuille est alors conduite sur deux courroies ou bandes sans fin 4 et 4' se déplaçant dans la direction de la flèche. La côte principale de la feuille entre ces deux courroies ou bandes est maintenant découpée par les couteaux rotatifs 5 et 5'. Il faut noter que dans la figure 2, pour des raisons pratiques, compte tenu de l'espace disponible pour le dessin, les mêmes bandes sont utilisées pour l'#côtage et pour le balayage. Dans une forme de réalisation préférée de l'invention, cependant, et qui sera décrite ci-après, la machine a citer est constituée par un ensemble séparé, et les demi-feuilles sont transportées des bandes de la machine a écôter vers les bandes sur lesquelles le balayage est effectué, à l'aide d'une bande transporteuse sans fin intermédiaire. En 6 on montre un dispositif de balayage, qui sera décrit avec plus de détails par la suite. Dès que la feuille arrive dans la bonne position en-dessous de ce dispositif de balayage, sa présence est détectée, et la bande s'arrête, permettant ainsi le balayage. Les bandes 4 et 4' sont faites en matière poreuse, ou présentent de nombreuses perforations, et les demi-feuilles sont fortement maintenues sur la surface des bandes grace a l'application du vide dans l'espace 7 d'une chambre à vide en dessous de la surface supérieurè de chaque bande. Le balayage une fois achevé, les bandes 4 et 4' se remettent en mouvement. Si sur une demi-feuille particulière on n'a pas trouvé l'aire prescrite suffisamment dépourvue de trous, la bande sur laquelle se trouve ladite demi-feuille continue à avancer et la conduit à un appareil de stockage 9 qui emmagasine la feuille sur un rouleau 8. Si, par contre, une aire suffisamment exempte de trous a été localisée sur la demifeuille, la bande continue son déplacement et la demi-feuille est transportée sur une autre bande que l'on décrira ultérieurement. Le transfert s'effectue après que la première bande se soit déplacée d'une distance telle qu'en fin de compte la surface sélectionnée se trouve dans la position convenable pour être transportée vers la matrice.Pour que cela se produise, un point déterminé d'avance de l'aire sélectionnée - disons le milieu de la ligne de base d'un parallélogramme choisi doit être dans une position telle qu'elle coïncide en fin de compte avec un point déterminé du support de feuille ( décrire ultérieurement), lorsque la demi-feuille est saisie par ledit support - notamment le milieu du bord du support saisissant la demi-feuille. Un dispositif 10 de transport sert à transporter la demi-feuille sur le support de feuille. Il consiste essentiellement en un convoyeur sans fin Il ; le vide peut être appliqué dans l'espace renfermé par cette bande. Quand la demi-feuille arrive, le dispositif 10 de transport est en position horizontale et sa bande ll est si près de la bande 4 qu'il y a juste suffisamment de place pour que la demi-feuille passe entre ces deux bandes. La bande ll se déplace dans la direction de la flèche à la même vitesse que la bande 4 et le vide est commuté de 4 en 11 lorsqu'un point prédéterminé du parallélogramme balayé et accepté est arrivé à un point également prédéterminé de la bande 11. La demi-feuille sera alors transmise de la bande 4 a la bande 11. Le dispositif lo est alors "bascule" de 900 comme le montrent les flèches 12 et 12'. La bande 11 continue maintenant à se déplacer et s'arrête quand, après le transfert elle a parcouru la moitié de sa longueur totale. Le parallélogramme balayé de la demi-feuille est alors exactement du côté opposé. La demi-feuille est alors saisie par un support (non présenté sur la figure), qui arrive suspendu à deux channes sans fin 13 et 13', lesquelles se déplacent dans la direction des flèches. Le support est actionné par divers mécanismes, dont on parlera plus en détail ci-après. Enfin, il se trouvera suspendu entre les m choires 14 et 14' et amené, toujours suspendu entre les chaînes sans fin 15 et 15' qui se déplacent dans la direction de la flèche 16. Plusieurs supports de feuilles se déplaceront à la queue leu leu en 17. Ils seront prélevés un par un par les mâchoires 18 et 18 et amenés aux mécanismes de saisie 19 et 19' de disques étoilés 20 et 20' en rotation. Ces disques amènent chaque demi-feuille à la matrice de découpage en ouvrant le support en en dégageant la demifeuille au moment opportun.Chaque support ainsi vidé est alors conduit par le disque étoilé a des becs 21 et 21' qui, à leur tour, le ramènent sur les chaînes 13 et 13' qui le transportent à nouveau au point de départ où il recommencera son cycle de service. Tout cela sera discuté de façon plus approfondie plus loin. Il est clair que pour traiter la demi-feuille située sur la bande 4', l'appareil comprend en outre des composants qui sont disposés de façon symétrique comme dans un miroir relativement aux composants décrits ci-dessus de 10 et 10' à 21 et 21'. On renvoie pour cela à la figure 3, qui représente une vue en plan de dessus de l'installation. On voit de nouveau en 6 le dispositif de balayage, avec ses bandes sans fin 4 et 4'. En 10 et 10', on voit le mécanisme décrit ci-dessus pour le transport des demi-feuilles des bandes 4 et 4' sur les supports de feuille respectifs (qui ne sont pas montrés dans cette figure). les chaînes sans fin auxquelles les supports de feuille sont amenés sont présentées en 15, 15', 15" et 15"'. Les machines à enrober sont représentées en 22 et 22' et les matrices de découpage sont désignées par 23 et 23'. Il sera procédé maintenant à une description plus détaillée des divers composants de l'appareil, décrits précédemment de manière succinte. Pour les détails concernant la machine à écôter, on renvoie au brevet des E.U.A. N 3.515.149. La figure 4a est une vue en plan de dessus de la première partie de l'appareil et la figure 4b une coupe prise suivant l'axe IVb-IVb'. Le numéro de référence 101 indique la dernière partie des bandes de la machine a écouter. En 102, on voit une bande sans fin. Dans l'espace intérieur a la bande se trouve une chambre à vide 103. Les bandes 102 se déplacent dans la direction de la flèche à la même vitesse que les bandes de la machine à écôter, et transportent les deux demi-feuilles sur une bande 104, également munie d'une chambre à vide. La bande 104 est faite dans une matière plastique synthétique renforcée de fibres et d'une couleur claire, perforée de trous de 0,8 mm de diamètre, et espacés entre eux d'une distance de 5 mm. On voit l'appareil de balayage en 106. En 107 et 107' on voit les mécanismes de transport pour transférer les demifeuilles des bandes 104 et 104' aux supports de feuilles déjà mentionnés.Les bandes sans fin du mécanisme de transport sont actionnées par des moteurs pas-a-pas A29 et 129' que l'on voit dans la figure 4a et dont l'on reparlera. En 108, il y a une cloison qui sépare la chambre à vide unique 105 (pour les deux bandes 104 et 104') des deux chambres a vide séparées 104 et 104' à la droite de 108. Une pompe à vide 109 applique le vide à la chambre 103 par l'intermédiaire d'une conduite 110 et à la chambre 105 par une conduite 111. Le vide est appliqué aux chambres 112 par l'intermédiaire d'une conduite 113, tandis que la chambre à vide à l'intérieur de 107, et désignée par 114, est desservie par des tubes flexibles annelés 115 et 115'. En actionnant le chariot 116 le vide peut être commuté de 113 en 115.Cette commutation coïncide avec le moment où une demi-feuille est prélevée sur une bande convoyeuse inférieure et conduite au mécanisme de transport (c'est-à-dire de 104 à 107), qui doit lui-même la remettre à un support de feuille comme indiqué précédemment. Le chariot 116 est actionné par un dispositif pneumatique 117, qui à son tour est desservi par une soupape électro-pneumatique 118, qui est branchée sur une source 119 d'air comprimé. Comme décrit précédemment, lorsqu'une aire de taille et de forme prédéterminées n'a pas été trouvée sur une demi-feuille cette dernière est rebutée. Cela veut dire qu'elle n'est pas transportée Jusqu'S un support de feuille, mais qu elle reste sur la bande inférieure et qu'elle sera emmagasinée par un mécanisme indiqué en 120 à la droite des figures 4a et 4b. Ce mécanisme est décrit dans la demande de brevet de la R.F.A. NO 2.064.724. Le mécanisme-est mis en route dès que la cellule photoélectrique 121 détecte la présence de la demifeuille sur la bande inférieure 104. Un moteur 122 fonctionne de manière continue. Il entraîne les bandes 104 et 104' par l'intermédiaire d'un embrayage et d'un frein électriques constituant le dispositif 123.Ce dernier dispositif 123 est utilisé pour actionner les bandes 104 et 104t et pour les arrêter lorsque le balayage doit être effectué. Il est muni d'un générateur d'impulsions électriques 124, qui travaille en permanence et d'un autre générateur d'impulsions 125, qui n'intervient que lorsque 123 est en position d'embrayage. Les générateurs d'impulsion 124 et 125 sont utilisés pour la commande électronique qui sera décrite ci-après. On voit en 126 un autre mécanisme électrique d'embrayage et#de freinage, qui coopère avec la cellule photoélectrique 121 pour actionner le mécanisme 120 de stockage des feuilles inaptes pour l'enrobage. Les demi-feuilles rebutées y sont enroulées sur un tambour 127. La figure Sa est une vue de face du support de feuille avec une coupe partielle effectuée pour plus de clarté, et la figure 5b est une vue de profil correspondante. Le porteur comprend essentiellement une attache constituée par un corps principal 201 collaborant avec une partie mobile 202 sur un arbre 203, qui-peut tourner dans le corps principal 201. La pince est maintenue en position fermée par des ressorts 204 et 204' et peut être ouverte en actionnant un levier 205. Un arbre traversant la partie supérieure du corps principal et le palier dudit arbre sont montrés respectivement en 207 et 208. L'arbre en question est muni a ses deux extrémités de roues dentées fixes, ou pignons 209 et 209', qui coopèrent avec les chaîne sans fin qui transportent les supports en faisant le va-et-vient par rapport à la matrice de découpage. Cet arbre est également muni de petites roues lisses (ou galets) 210 et 210' montées sur roulements à billes pour tourner librement sur l'arbre. Ces galets s'engagent dans des rails lisses, parallèles aux convoyeurs sans fin et ont pour rôle d'empêcher des à-coups lorsque les supports t'font la queue" ( voir figure 2, repère 17) et que les chaînes continuent a se déplacer. Le corps principal d'un support est muni a chaque extrémité d'un corps 211 et 211' de forme prismatique qui sera saisi et transporté comme il sera précisé ultérieurement. La figure 6a est une vue de profil du mécanisme de transport du support de feuille, et la figure 6b est une coupe le long de l'axe 6b-6b' de la figure 6a. En 301 on voit le mécanisme qui transporte la demi-feuille en la prenant sur la bande inférieure où s'est effectué le balayage pour la mettre sur le porteur de feuille. Ce mécanisme a déjà été expliqué plus haut et est représenté par le symbole 10 (figures 2 et 3) et 107 (figures 4a et 4b). En 302, on voit un support de feuille saisi dans les deux extrémités fourchues des leviers 303. En 304, on montre un axe qui repose à ses deux extrémités sur des paliers (ou roulements) dans le châssis de l'appareil. On a monté sur cet axe un levier presseur 305 et un levier 306 à fourche. Le levier 305 comprime le support dans les extrémités fourchues de 303 de façon à immobiliser le corps principal du support. Le levier 306 est fixé de façon a pouvoir tourner sur un bloc 307 qui coulisse le long d'une tige 308 et est comprimé vers le bas par un ressort 309. Le bout de la tige 308 appuie en 310 sur le levier 311 qui ouvre la pince du support comme cela a déjà été présenté ci-dessus (voir figures Sa, 5b,repère 205). Lorsqu'une demi-feuille aspirée contre la bande du mécanisme de transport 301 se présente, une réglette attachée a ce mécanisme se retire en arrière, de façon a laisser disponible une étroite bande de la demi-feuille le long de son côté en ligne droite, ladite bande étroite pouvant être saisie par la pince du support de feuille. On se reportera sur ce point a la figure 2, symbole 22 et aux figures 4a et 4b, symboles128 et 128'. Le mécanisme d'actionnement des réglettes sera décrit plus en détail quand on examinera la figure 7. En revenant à la figure 6a, on y voit une tige 312. En 313, on montre un arbre reposant à ses deux extrémités dans des paliers (roulements) dans le châssis de l'appareil. Tournant sur cet arbre, on voit deux leviers 314 et 315 solidaires l'un de l'autre. En poussant la tige 312, les leviers 314 et 315 tourneront dans le sens des aiguilles d'une montre comme l'indique la flèche.La tige 308 coulisse dans le bloc 307 sous l'action du ressort 309 qui est fixé à sa partie supérieure a l'extrémité supérieure de litige. La pression de 308 s'exerce sur le levier 311 du support et sa pince se ferme sous l'action de ses propres ressorts de fermeture comme déjà mentionné précédemment (voir figure Sa, repères 204 et 204'). Si la tige 308 continue son mouvement vers le haut, le bloc 307 est poussé vers le haut et les leviers 306 et 305 pivotent dans le sens des aiguilles d'une montre avec l'arbre 304. La prise du support de feuille est ainsi relâchée et il peut être soulevé par les deux leviers 316 et 316'.En déplaçant vers l'avant et vers le haut les extrémités fourchues ("becs") de ces leviers 317, on engrène avec les corps prismatiques 302 du porteur de feuille et on le soulève le long d'une trajectoire qui est indiquée par la ligne 318. Au point 319 le support (chargé d'une demi-feuille} est déposé sur les chaines sans fin 320 et 320' (voir aussi figure 2, 15 et 15'). Le déplacement vertical des leviers 316 et 316' est asservi à la rotation des manivelles 312 et 312'. Les leviers 316 et 316' sont reliés par l'arbre creux 367. Le déplacement horizontal desdits leviers est mis en oeuvre grâce à la disposition suivante : on voit en 322 un arbre rotatif reposant a ses deux extrémités dans des paliers montés dans le châssis de l'appareil. Cet arbre 322 porte les leviers 323, 323', 324, montés sur lui à demeure. A une des extrémités de 324 se trouve un galet -325 monté à l'intérieur de la rainure excentrique du disque 326. Ce disque est fixé à l'arbre rotatif 327 et repose à ses deux extrémités dans des roulements montés dans le châssis de l'appareil.Ils sont articulés dans les leviers 316 et 316' en 328, pour assurer-que les becs 317 ét 317' demeurent toujours en position verticale. Des fils d'acier sont fixés aux becs et au levier 329 dans ce but. Le levier 329 se déplace dans un cadre 330 qui est fixé a demeure sur le châssis de l'appareil. Nous avons signalé ci-dessus que les extrémités fourchues des leviers 317 saisissent les corps prismatiques 302 du support de feuille et le soulèvent. Les leviers 303 commencent alors à se déplacer vers le bas, suivant un trajet dont la courbure est telle qu'elle évite que ne se produise une collision avec le dernier support vide du stock de-supports de feuille vides qui "font la queue" sur le convoyeur sans fin inférieur 331. Ce dernier support de feuille est indiqué en 332. Précédemment, lors de la discussion des figures Sa et 5b, nous avons indiqué qu'afin d'empêcher les à-coups lorsque les porte-feuilles se déplacent à la queue leu leu, une petite roue représentée par les symboles 210 et 210' agit de concert avec un rail lisse parallèle aux convoyeurs sans fin. Nous voyons maintenant dans la figure 6b la petite roue cidessus en 333 et 333', ainsi qu'en 334 et 334'. Les rails sont représentés en 335, 335', 336 et 336'.Le déplacement à la queue leu leu s'effectue en prévoyant des rails incurves a leurs extrémités de façon que le déplacement vertical des petites roues mentionnées ci-dessus soit stoppé net. La trajectoire incurvée du levier 303 lors de son déplacement vers le bas, mentionnée ci-dessus, est obtenue grâce a la disposition suivante. Le levier 303 (et le levier correspondant qui se trouve derrière lui et qui est invisible sur le dessin de la figure 6a) est fixé à demeure au levier 337 qui porte à son extrémité un galet 338 agissant de concert avec la rainure incurvée 339 pratiquée dans le cadre fixe 340. La combinaison 303-337 tourillonne autour de l'arbre 341. Cet arbre est fixé à demeure à un bloc 342 (et à sa contre-partie qui se trouve derrière lui, et que l'on ne peut voir sur le dessin). Le bloc 342 (et respectivement sa contre-partie) peut coulisser sur une tige 343 (et sa contre-partie respectivement} dans le sens vertical comme l'indiquent les flèches. Le bloc 342 (et respectivement sa contre-partie) reçoit son mouvement du levier 344 et respectivement de sa contre-partie 344', ce que l'on peut voir à la figure 6b ; 344 et 344' sont reliés par l'arbre creux 345, visible à la figure 6b. L'arbre creux 345 peut tourillonner autour de l'arbre 322 déjà mentionné. Cette action de pivotement est commandée par le galet 346 fixé au levier 344, ce galet se déplaçant dans une rainure excentrique du disque 346, fixé à l'arbre 327, déjà mentionné.Le déplacement de 344 est communiqué par la tige 348 au bloc 343. Le galet 338 se déplace vers le bas dans la rainure 339 le long de la patte" 349, en pivotant autour d'un petit axe. Lors de son déplacement vers le haut, lé galet 338 est comprimé contre le côté droit de cette patte 349. Cette patte est poussée vers la droite par un ressort (non représenté) de façon qu'elle ne gêne pas le déplacement du galet lorsque le galet 338 se déplace vers le bas. Sur l'arbre 327 est fixé un disque 351 (voir figure 6b) portant une rainure excentrique agissant de concert avec un galet 352 monté sur le levier 352 articulé autour de l'axe 322. Le déplacement de 352 est transmis à la tige 312 pour actionner les leviers 314 et 315 de façon à ouvrir le verrou du support de feuille, comme cela a été déjà décrit extensivement ci-dessus. L'arbre 327 porte également un disque 355 monté sur le levier 356 et articulé autour de l'arbre 357 fixé à demeure au châssis de l'appareil. Le déplacement du levier 356 est communiqué au levier 358 par la bielle 359. Le levier 358 est relié au châssis 360 du mécanisme de transfert 301 dont la fonction a été décrite en détail ci-dessus. Comme le représentent les flèches, le déplacement du mécanisme de transfert 301 est exécuté par le pivotement de 358 autour de l'arbre 360 qui est fixé à la pièce 361 du châssis de l'appareil. L'arbre 327 porte également les roues dentées 362 et 362' qui, grâce à des chaînes, coopèrent avec les roues dentées 363 et 363'. Les roues 363 et 363' sont montées sur les arbres 364 et 364' qui peuvent pivoter dans les paliers 365 et 36#' montés dans le châssis 366 et 366' de l'appareil. Des manivelles 321 et 321' agissant de concert avec les leviers 316 et 316' comme il a été précédemment décrit, sont montées sur les arbres 364 et 3641. Il est évident que la disposition qui vient d'être décrite permettra d'obtenir la synchronisation entre les étapes du processus commandées par l'arbre 327 et les étapes du processus commandées par les leviers 316 et 316'. L'arbre 327 porte également des bagues métalliques 368, 369 et 370 bloquées sur lui et portant des ailettes (indiquées en pointillé). Les ailettes agissent de concert avec des interrupteurs de proximité dont l'un est représenté en 371 à la figure 6a. Ces interrupteurs de proximité font partie du système de commande électronique destiné à réaliser le fonctionnement intégré de tous les composants de l'appareil. L'arbre 327 est actionné par le moteur électrique 372 qui est commandé à son tour par le système de commande électronique, qui sera décrit plus en détail ci-dessous, Nous voyons en 373 un autre interrupteur de proximité servant à indiquer si un support de feuille vide est disponible ou non. Nous avons mentionné précédemment la réglette, montée sur le mécanisme de transfert 301 qui, au moment opportun, est retirée pour libérer une étroite bande de la demi-feuille destinée à être saisie par la pince 374 du support de feuille. En 375 est représenté le support de feuille, portant une demifeuille 376. Le mécanisme destiné à actionner la "réglette" que nous venons de mentionner sera maintenant décrit à l'aide des figures 7a et 7b. La figure 7a est une vue latérale du mécanisme de transfert qui était représenté par le symbole 301 dans la figure 6a, tandis que la figure 7b est une vue en coupe le long de la ligne 7b-7b' dans la figure 7a. En 377 et 378, nous voyons les tambours pour le convoyeur sans fin 379, le moteur pas-à-pas qui commande l'un des tambours est représenté en 380. Ce moteur pas-à-pas est commandé à son tour par les impulsions du circuit de commande électronique. La réglette est représentée en 381. Cette réglette est articulée en 382 et 382' sur les leviers 383 et 383 t qui sont fixés aux axes 384 et 384'. Ces axes sont fixés aux cadres latéraux 385 et 385 t de façon rotative. Les axes 384 et 384' sont reliés par l'intermédiaire des leviers 386, 386' et 387. Un levier 388 est relié à l'axe 384' et au piston 389 du dispositif pneumatique 390, monté de façon articulée sur le châssis 385' en 391. Le cylindre pneumatique 390 est rempli par de l'air comprimé provenant de la vanne pneumatique 392 actionnée mécaniquement. Cette vanne est actionnée par le disque excentrique 393 monté sur l'arbre 327. Nous nous référerons aussi aux figures 6a et 6b pour 327, 392 et 393. Les figures 8a et 8b rendent plus explicite le for.c- tionnement des disques étoilés et de leurs accessoires, servant à prendre les supports de feuille chargés des convoyeurs sans fin, et à libérer les demi-feuilles au moment opportun au-dessus de la matrice de découpage, tous ces éléments étant mentionnés lors de la discussion des figures 2 et 3. La figure 8a est une vue en coupe le long de la ligne VIIIa-VIIIa' dans la figure 8b, tandis que la figure 8b est une vue en coupe le long de la ligne VIIIb-VIIIb' de la figure 8a. On n'a pas représenté les disques étoilés dans cette vue en coupe, et ce dans un but de simplification. Un convoyeur à chaîne sans fin supérieur est repré senté en 401 tandis que l'on voit en 402 un convoyeur à channe inférieur. Les supports de feuille se trouvent à la queue leu leu en 403 de la façon déjà décrite. Le support de feuille 404 placé & à l'extrémité de la queue doit entre transféré des chaînes sans fin 401 et 401' jusqu'au mécanisme de saisie monté sur les disques étoilés, et qui a été représenté respectivement dans la figure 2b par les symboles 19, 19' et 20,20'. Ce mécanisme de saisie sera discuté plus complètement ci-dessous. Le transfert du support de feuille depuis les convoyeurs sans fin 401, 401t à ce mécanisme de saisie s'effectue grâce au fonctionnement des plaques triangulaires 405, 405' avec les becs 406, 406'. Chaque plaque triangulaire porte deux fentes horizontales 407 et 408, ainsi qu'une fente verticale 409 coopérant respectivement avec les manivelles 410, 410', 411, 411' et 412, 412'. Les bras des. manivelles 401, 401' et 411, 411' sont de même longueur tandis que le bras des manivelles 412, 412' a presque le double de cette longueur. Les manivelles mentionnées ci-dessus sont fixées sur des axes courts 413, 413', 414, 414' et 415, 415', qui peuvent tourner sur des paliers montés dans le châssis 416, 416' de l'appareil. Tous ces axes tournent à la même vitesse. On obtent ce résultat grâce à des roues dentées identiques fixées à chaque axe 417, 417', 413, 418', 419, 419'. Les roues dentées coopèrent avec un convoyeur sans fin 420, 420'.Grâce à la rotation des manivelles, les disques étoilés 405, 405' et les becs 406, 406', se déplacent selon une ellipse dont le petit axe dans le sens vertical a le double de la longueur des bras de manivelle 410, 410' et 411, 411', tandis que le grand axe dans le sens horizontal a le double de la longueur du bras de manivelle 412, 412'. En effectuant ce déplacement, les becs 406, 406' saisissent le support de feuille 404 par les corps prismatiques, dont on a discuté en détail ci-dessus (figures 5 et Sa symboles 211 et 211'). Les flèches 421#et 422 indiquent la trajectoire suivie par le support de feuille. Au point d'intersection 423 de ces flèches, le support de feuille est transféré des becs 406, 406', au mécanisme de saisie des disques étoilés 424. Ces disques sont montés sur un arbre 425 muni d'une roue dentée 426 agissant de concert avec un convoyeur sans fin 427* Chaque disque étoilé porte quatre roues satellites que nous pouvons voir en 428, 429, 430 et 431. Chaque roue satellite peut tourner librement autour d'axes courts fixés aux disques étoilés. Les roues satellites sont solidaires de roues dentées 432 qui sont fixées sur le châssis 416, 416', et également sur la face opposée des roues dentées 433 sont fixées à de cours axes montés sur le mécanisme de saisie du support de feuille et tournent dans les disques étoilés. Grâce à cette disposition, l'on est assuré que, lors de la rotation des disques étoilés, les supports de feuille demeureront dans la position verticale si l'on prend soin que la roue dentée fixe 432 soit exactement de la même dimension que les roues dentées 433. Lorsqu'un support de feuille arrive au-dessus de la matrice de découpage 434, la feuille est aspirée sur cette matrice par la dépression qui règne autour et à l'intérieur des contours de la matrice, et elle est tendue rigidement au travers de cette matrice. La pince du support de feuille doit être ouverte au moment où l'aire choisie de la feuille coïncide avec les limites de la matrice ou poinçon de découpage. Ceci est effectué par le petit levier 435 agissant de concert avec le levier de la pince du support de feuille, qui a été représenté par la référence 205 dans les figures Sa et 5b. Ce petit levier 435 est fixé à un grand levier 436 qui effectue un mouvement alternatif dans le sens des flèches. Ce mouvement est effectué grâce a la rotation d'un excentrique 437 (une fente dans 436 et deux galets 438 et 439). Nous allons maintenant décrire ce qui ce passe lorsque le support de feuille a déposé sa demi-feuille sur la matrice. Par suite de la rotation des disques étoilés, ce support se déplacera dans le sens de la flèche 440 pour être ensuite transféré aux convoyeurs inférieurs 402. Ceci s'effectue grâce à un mécanisme de transfert consistant en deux plaques triangulaires 441, 441' avec des becs 442, 442'. Le déplacement de chaque plaque triangulaire est commandé par la rotation des manivelles 443, 443' et 444, 444' dans les fentes horizontales 445 et 446, et de plus par la manivelle 447, 447' dans la fente verticale 448. Les bras de manivelle 443, 443' et 444, 444' sont deux fois plus longs que le bras de manivelle de 447, 447'. Les deux premiers mentionnés tournant dans un sens opposé à celui du dernier. La manivelle 447, 447' a une vitesse de rotation double de celle des manivelles 443, 443' et 444, 444'. Toutes ces manivelles tirent leur mouvement du convoyeur sans fin 420, précédemment décrit lorsque le déplacement des plaques 405, 405' a été discuté. Ce convoyeur 420 actionne également la roue dentée 449, 44g' montée sur l'axe 450 pour le déplacement du levier 436. Grâce à l'action combinée des manivelles 443, 443', 444, 444' et 447, 447', le bec 442, 442' décrit une trajectoire en forme de "huit" dont la partie supérieure est indiquée par la flèche 451. Le support de feuille est prélevé sur le mécanisme de saisie des disques étoilés 424 au point où se croisent les flèches 440 et 451, puis déposé sur le convoyeur 402, 402'. Tous les mécanismes desservis par les convoyeurs sans fin 420, 420' et 427 sont en fin de compte actionnés par l'arbre 452 muni des roues dentées 453 et 454, 454'. La roue dentée 455 reliée à l'arbre 452 est actionnée par la chaîne 456 qui a son tour tire son mouvement de l'arbre principal de la machine à enrober les cigares (MIT) afin de synchroniser cette machine avec l'appareil conforme à 11 invention. Le moteur électrique 457 actionne par l'interme- diaire du convoyeur 458 les convoyeurs inférieur et supérieur 401 et 402 qui se déplacent en permanence. L'on a déjà mentionné dans ce qui précède que le support de feuille représenté en 404 dans les figures 8a et 8b à 11 extrémité de la queue des supports sur les convoyeurs sans fin 401 et 401', doit être transféré depuis ces convoyeurs vers le mécanisme de saisie sur les disques étoilés, dont l'un a été représenté par le symbole 424. Ce mécanisme de saisie était représenté dans la figure 2b et était désigné par 19, 19'. Les détails de ce mécanisme seront maintenant donnés ci-dessous en se référant aux figures 9a, 9b, 9c et 9d. Le mécanisme de saisie se compose de deux éléments entre l#esquels est saisi le support de feuille. Dans les figures citées ci-dessus, un seul élément est représenté. Cet élément coopère avec l'autre, qui en est l'image symétrique en position exactement opposée. La figure 9a est une vue de devant tandis que la figure 9b est une vue en coupe, toutes deux en position fermée. La figure 9c est une vue de devant en position ouverte et la figure 9d est la vue en coupe correspondante. En 501, nous voyons le disque étoilé mentionné c-- dessus à plusieurs reprises et qui est muni d'un logement 502 pour le roulement 503. Un arbre 504 est représenté dans ce roulement. L'arbre 504 est pourvu d'une roue dentée 505 représentée par 433 dans la figure 8a, et qui coopère, comme précé- demment décrit, avec la roue satellite 506. Cette roue satellite a été représentée par le symbole 428 dans la figure 8a. Nous avons déjà expliqué plus haut que, tandis que le disque étoilé 5Q1 tourne, le mécanisme de saisie demeure en position "verticale'l (ce qui signifie que la feuille se trouvant dans le support de feuille saisie par le mécanisme en question demeurera pendante dans sa totalité) grâce à l'interaction de la roue dentée 505 et de la roue satellite 506. Une bague 508 est fixée autour du logement 502 qui, comme nous l'avons dit, est fixé au disque étoilé 501. La position de cette bague peut être réglée par rotation. La fente 509 rend possible ce réglage tandis que la vis 510 permet d'immobiliser la position. Une partie de la bague, que nous désignons par 511, présente une épaisseur variable prise dans le sens axial, ce qui nous permet de distinguer entre une partie "épaisse" et une partie "mince", que nous désignons respectivement par 512 et 513. Ces portions sont reliées l'une à l'autre par la partie "oblique" 514. Dans le corps 507 du mécanisme de saisie se trouve un axe 515 auquel un levier 516 est fixé, ce dernier portant un galet 517 agissant de concert avec la partie 511 de la bague. L'axe 515 porte également un levier 518 auquel est fixé un ressort 519. Ce dernier ressort, agissant par l'intermédiaire du levier 518, de l'axe 515 et du levier 516, assure que le galet 517 est toujours poussé contre la bague 511. La rotation du disque étoilé 501 entraînera la rotation de la bague 511 autour de l'arbre 504 et, le corps 507 du mécanisme de saisie étant fixé à l'arbre 504, le galet 517 suivra la surface terminale de la bague 511. Lorsque le mécanisme de saisie se trouve en position 11fermée" comme le représentent les figures 9a et 9b, le galet 517 reposera contre la portion "mince' 513 de la bague 511. D'autre part, lorsque le mécanisme de saisie se trouve en position "ouverte", comme le représentent les figures 9c et 9d, le galet 517 reposera contre la portion "épaisse" 512 de la bague 511. Le corps 507 du mécanisme de saisie est également muni d'un axe 520 auquel est fixé un levier 521. Ce levier 521 est relié au levier 518 par une chaîne 522. A la suite du déplacement du levier 518, le levier 521 pivotera en méme temps que l'axe 520, ouvrant et fermant la pince 523. En position fermée, l'axe 515 et les broches de la chaîne 522 se trouveront en ligne droite, comme le montre la figure 9b. En position fermée, la petite roue dentée 524 du support de feuille (désignée par 210 dans les figures Sa et 5b) est solidement maintenue entre la pince 523 et le corps du mécanisme de saisie 507. Ainsi que cela a été précédemment décrit, le corps principal du support de feuille 525 (désigné par 201 dans les figures Sa et 5b) fait "roue libre" par rapport à la petite roue dentée 524. Donc, pour maintenir toujours le corps principal du support de feuille en position "verticale", le corps prismatique 526, désigné par 211 dans les figures Sa et 5b, sera capté dans une rainure 527 pratiquée dans le corps principal du mécanisme de saisie 507 de forme correspondante. Si l'on revient aux figures 8a et 8b, le support de feuille passe des becs 406 et 406' au mécanisme de saisie. A ce moment-là, la pince 523 est ouverte comme le représente les figures 9c et 9d. Lorsque le mécanisme de saisie est arrivé au point 423 de la figure 8a, la pince commence à se fermer et est totalement close après une révolution de 150 du disque étOilé. Le mécanisme de saisie reste fermé tandis que le disque étoilé continue de tourner et il commence à s'ouvrir 150 avant le point où les becs 442 et 442' des figures 8a et 8b prennent en charge le support de feuille maintenant vide, du mécanisme de saisie. A ce stade, la pince 523 de~la figure 9c est à nouveau complètement ouverte.Elle reste ouverte jusqu'à ce que soit atteint le point 423 de la figure 8a, et le cycle se répète à nouveau. Le moyen optique, contenu de préférence dans le système de balayage, comporte une caméra de télévision pour la production d'un signal de sortie vidéo, en balayant un certain nombre de lignes selon un sens de balayage parallèle à la tige de la feuille, un moyen pour tirer deux signaux de référence soit dudit signal de sortie vidéo, soit indépendamment, un moyen pour comparer chaque signal de référence avec ledit signal vidéo et pour produire un niveau "1" binaire lorsque ledit signal de référence dépasse ledit niveau de sortie vidéo, un moyen pour mettre en mémoire séquentiellement ledit premier et ledit second signaux binaires reçus à une entrée, et pour délivrer les signaux mémorisés à une sortie.Un moyen logique est relié au premier signal binaire de telle façon que ce signal ne soit admis à passer que pendant la période d'un signal logique de déclenchement, ce signal de déclenchement étant tel qu'il correspond a la hauteur totale de l'image mais seulement à une très faible largeur horizontale, et que sa position horizontale l'intérieur de l'image de télévision peut être modifiée. Le signal résultant de la combinaison de porte ET du premier signal binaire et du signal logique de déclenchement est transmis à un compteur qui est remis à zéro b la fin de chaque trame, et par conséquent ce compteur affiche en permanence la hauteur de toute caractéristique détectée traversant ledit signal de trame de déclenchement.Deux moyens comparateurs sont connectés à la sortie de ce compteur : ils sont capables de comparer le nombre se trouvant dans le compteur avec deux nombres prédéterminés réglés par des commandes séparées et donnant un signal de sortie logique indiquant si oui ou non le nombre se trouvant dans le compteur est supérieur ou inférieur au nombre prédéterminé. Un nombre prédéterminé est supérieur a l'autre et fine bascule à verrouillage est connectée auxdits comparateurs de telle sorte que lorsque ledit nombre du compteur dépasse le nombre supérieur prédéterminé, ladite bascule est placée sur le niveau logique "I", tandis que lorsque le nombre du compteur est inférieur au nombre inférieur prédéterminé, ladite bascule est remise à un état logique "0". La sortie de ladite bascule à verrouillage est connectee à un second système de verrouillage qui est enclenché lorsque la sortie de la première bascule est un "1" logique et est remise à zéro après une periode donnée, cette période écoulée étant minutée par l'intermédiaire d'un circuit électronique monostable. Un second circuit monostable de séquencement est activé par la bascule a verrouillage enclenchée, et ceci a une plus courte durée qu'avec le premier circuit de séquencement monostable , le résultat étant qu'a la fin de cette période, le système d'analyse est commandé de façon à mesurer la feuille. Le circuit pour la mesure de la feuille comprend un moyen logique dont 11 entrée est connectée à la sortie dudit moyen de mémoire et d'alimentation et audit moyen de comparaison et de production, et dont la sortie est reliée audit moyen de mémoire et d'alimentation pour appliquer des signaux binaires à ladite entrée de façon à produire un signal mémorisé dans ledit moyen de mémoire et d'alimentation, représentant des lignes superposées et indiquant l'emplacement des trous à chaque point de chacune desdites lignes dans ledit sens de balayage, et un moyen pour déterminer à la fin du balayage si ledit signal en mémoire indique au moins une zone exempte de trous. Le moyen de mémoire et d'alimentation du système optique peut commodément comporter un registre numérique à décalage, et le moyen logique peut comporter une porte ET et un sélecteur de données connecté entre ladite porte ET et la sortie du moyen de mémoire et d'alimentation pour retarder les signaux binaires provenant de la sortie du moyen de mémoire et d'alimentation de façon à produire une zone en forme de parallélogramme et exempte de trous. Le moyen pour déterminer, à la fin du balayage, si le signal de mémoire indique au moins une zone exempte de trous, peut comporter un compteur ayant une entrée de remise à zéro et une entrée de comptage, une porte connectant ledit détecteur de données à ladite entrée de remise à zéro pour remettre à zéro ledit compteur chaque fois qu'un signal binaire indiquant un trou est appliqué, et un second moyen logique pour appliquer les signaux binaires mémorisés à ladite entrée de comptage à la fin du balayage et un comparateur pour produire un signal de sortie donné lorsque le compteur atteint un chiffre prédéterminé. Les figures 10-12 représentent une version du moyen d'analyse photoélectrique décrit ci-dessus de façon générale. Dans cette version, une caméra classique de télévision 600, également représentée à la figure 2, produit en permanence un signal analogique qui est appliqué à un processeur vidéo classique 602. Le processeur vidéo 602 amplifie et transmet le signal vidéo, et applique son signal de sortie à un détecteur classique 604 qui compare en permanence la sortie du processeur 602 avec un signal de référence procuré par un potentiomètre 606. Le potentiomètre 606 est connecté entre les amplificateurs 608 et 610 qui sont à leur tour connectés de façon classique au processeur vidéo 602. L'amplificateur 608 fournit un signal de référence de blanc qui représente la valeur moyenne de "blanc" rencontrée dans une image. Le signal peut etre obtenu en intégrant le signal pendant une certaine période.La sortie de l'amplificateur 610 représente le niveau moyen de "Noir" de crête dans }'image. La production du signal de référence est réalisée selon des techniques bien connues. Le processeur vidéo comprend de préférence un amplificateur intermédiaire a travers lequel le signal d'entrée provenant de la caméra passe d'abord pour donner l'impédance d'entrée correcte (75 ohm) et pour amplifier le signal jusqu'à un niveau raisonnable d'utilisation. Le signal vidéo amplifié qui en résulte est transmis a travers un bloc de verrouillage de noir. Ce bloc comprend un amplificateur de sommation et un circuit de détection de noir qui contrôle le niveau de base du signal vidéo et le maintient à un niveau donné. Le signal de sortie du bloc de verrouillage de noir est amplifié pour produire la vidéo nécessaire au détecteur. Il est également transmis à un amplificateur de sommation où il est mélangé a l'information numérique destinée à être affichée, tandis que le signal résultant est transmis à un moniteur vidéo.Le signal de sortie de verrouillage de noir fournit également le signal d'entrée à un bloc de détection de crête et à un bloc de détection de caractéristique d'obscurité. Ces blocs, avec leurs générateurs suivants, fournissent les signaux de référence de blanc et de noir pour le bloc de détection. Les signaux provenant du processeur vidéo 602 et du détecteur 604 sont appliqués a un appareil de visualisation classique 601 qui fournit une image visuelle de la zone analysée à tout moment donné, avec un recouvrement de caractéristiques détectées. Le détecteur ou comparateur 604 reçoit le signal d'entrée analogique et fournit un signal de sortie binaire numérique de n#iveau logique "1'l si le signal vidéo dépasse le niveau de référence, et un signal logique "0l si le signal vidéo est inférieur au même niveau de référence.Donc, le signal de sortie du détecteur 604 est un train d'impulsions "0" et "1", chaque 0 indiquant l'absence de feuille, c'est-a-dsre soit un trou soit le matériau situé à l'arrière-plan, chaque "I" représentant la feuille. Le signal de sortie du détecteur 604 est appliqué à un registre numérique à décalage 612 à travers une porte OU 614. Le registre numérique à décalage 512 est décalé sous la commande d'impulsions d'horloge convenables. La sortie du registre numérique à décalage 612 est couplée au sélecteur de données 616 qui, en fait, constitue une ligne à retard et qui recycle les signaux binaires provenant de chaque ligne, après un certain délai, de sorte que les analyses de lignes successives d'un parallélogramme sont alors superposées en fait les unes aux autres dans le registre numérique à décalage. Le sélecteur de données 616 comprend de préférence un registre numérique à décalage d'une longueur nominale de 512 bits, mais avec des sorties disponibles à 510, 511, 513 et 514 bits. Les sorties 510-514 sont disposées en un groupe de cinq portes ET, la sortie totale OU de ces portes étant renvoyée à L'entrée du registre à décalage. Donc, la longueur du registre peut être modifiée en cas de besoin entre 510 et 514 bits. Un générateur de cadre enclenche une bascule â verrouillage pendant la durée des cadres, à la fois supérieurs et inférieurs. Ce verrou déclenche à son tour les impulsions de déclenchement de ligne et les admet dans un compteur binaire. Ce compteur est enclenché pour compter jusqu'à 3 et remis à zéro, et les sorties 1, 2 et 3 sont utilisées pour choisir la longueur du registre. Les signaux de cadre supérieur et de cadre inférieur provenant du générateur de cadre sont également appliqués à une série de portes ET et par conséquent, pour le cadre de dessus, la longueur du registre à décalage est portée à moins de 512 bits tandis que pour le cadre de dessous, cette longueur est portée au-dessus de 512 bits. En utilisant ce déclenchement périodique, les données en recyclage dans le registre à décalage peuvent être portées sur l'image sous l'angle approprié pour le cadre. Le générateur manuel de cadre 618 produit les deux cadres en forme de parallélogramme pour les demi-feuilles respectives, l'un dans la moitié supérieure du champ d'observation, et l'autre dans la moitié inférieure. Les cadres sont de dimensions identiques, soit une hauteur B, une largeur C et un décalage vertical A par rapport à l'axe. Chacune des dimensions A, B et C peut être préréglée au moyen de commutateurs à molette ou autres composants identiques, montés sur le panneau avant de l'appareil. Cependant, l'angle du cadre en parallélogramme est fixe. Lorsque l'appareil tente de positioner automatiquement un cadre sur une feuille de tabac, il prend ses positions A et B depuis le cadre manuel, et tente de s'adapter à un cadre de largeur C libre de toutes taches détectées. Lorsque le signal de dernière ligne d'un cadre en parallélogramme est obtenu, les données provenant du registre à décalage 612 peuvent être appliquées par l'intermédiaire d'une porte ET 620 au compteur 622. L'information ne passera que si un signal de "cadre de mesure" provenant du bloc central de commande est présent, ce qui indique qu'un cadre particulier est celui sur lequel doit avoir lieu l'opération de positionnement du cadre. L'information est également déclenchée par des signaux d'horloge CL provenant du signal de séquencement produit par le générateur TSG pour permettre un comptage précis de la position du cadre à obtenir. Donc, le compteur 622 compte des "1" jusqu't ce qu'il soit remis à zéro par un "0" appliqué à l'entrée de remise à zéro par l'inverseur 624. Si un nombre suffisant de "1" est compté'après la fin du balayage, ce qui indique que l'on a découvert une zone essentiellement sans trous, le comparateur 626, qui est connecté à la sortie du compteur 622, et fournit un signal de sortie qui enclenche la bascule à verrouillage 628. Cette action arrête le déroulement des impulsions d'horloge à travers la porte ET 630 car un signal d'entrée 0" y est appliqué à travers l'inverseur 634. Le compteur 636 présente maintenant un compte "N" qui représente la distance jusqu'à l'angle droit inférieur du cadre en parallélogramme depuis le départ de la trame du système. "N" est mis en mémoire dans une mémoire classique 638. L'enclenchement de la bascule à verrôuillage 628 enclenche également le verrou 640, indiquant ainsi que la demifeuille est acceptable pour le positionnement d'un bon cadre. Si le verrou 640 n'est pas enclenché, la feuille peut alors passer entre les deux courroies des convoyeurs sans étre transférée à la seconde, ainsi qu'il a été décrit ci-dessus. Le meme processus a lieu pour le second cadre en parallélogramme, la position qui en résulte, "N2" étant placé identiquement dans une mémoire séparée. Si l'on se réfère maintenant à la figure 11, le nombre "N' est transféré àun second compteur 650 dont le comptage se poursuit sous l'action d'un générateur d'impulsions 660 à travers un bloc de comptage 662. Le générateur d'impulsions 660 est couplé directement a l'entraînement du premier convoyeur après un embrayage électromagnétique. Le comptage du bloc 662 est tel qu'il assure une corrélation précise entre un déplacement donné de la bande et le nombre correspondant d'élé- ments d'image qui se sont déplacés dans l'installation. Le comparateur 664 compare la valeur du compte présent dans le compteur 650 avec un nombre prédéterminé, nominalement 612. Ce nombre correspond au bord du champ de vision télévisé. Donc, le signal est obtenu d'après le compteur 650 lorsque la feuille s'est déplacée dans cette position. Le bord du champ de vision peut maintenant être positionné mécaniquement en un certain point bien défini dans l'installation du convoyeur. Une fois ce point atteint, la bascule a verrouillage 666 est mise sur un I logique, permettant alors aux impulsions du généra- teur 660 d'être appliquées aux compteurs 672 et 668. Lorsqu'un compte prédéterminé est atteint, le comparateur 670 produit un signal qui provoque le transfert de la feuille depuis la première bande du convoyeur a la seconde sous l'action de la commutation du vide qui y est appliqué.Lors d'un second comptage dans le compteur 672, le comparateur 674 produit un signal qui arrête le déplacement du second convoyeur après transfert de la feuille, de sorte que cette dernière aura franchi la distance allant a l'axe longitudinal de la seconde bande du convoyeur. Un signal de déclenchement est également pr#oduit comme representé pour faire démarrer la came de séquencement mécanique qui commande les déplacements mécaniques ultérieurs de la feuille. Si l'on se réfère maintenant a la figure 12, le signal de sortie du comparateur 674 remet a zéro la bascule a verrouillage 675 sur l'entrée "R" de celle-ci, bloquant ainsi les impulsions provenant du générateur d'impulsions 676, qui est de préférence entraîné directement par le moteur qui actionne le premier convoyeur, et les empêche d'être transmises a travers la porte ET 678 au second moteur 684. Cependant, les impulsions sont encore reçues a travers la porte 694 puisque la bascule est enclenchée. L'enclenchement de la bascule 690 par le signal de sortie du comparateur 674 applique aussi les impulsions au compteur 692 à travers la porte ET 694.Lorsque le nombre qui se trouve dans le compteur 692 atteint une valeur prédéterminée introduite dans le comparateur 696, la bascule 690 est remise à zéro pour arrêter le moteur pas-à-pas 684 en désactivant la porte 694. Le nombre 'aD"' pour lequel la bascule est déclenchée est de préférence égal à une demi-révolution de la bande, de façon à déplacer la feuille de 180C. Lorsque la feuille a été retirée de la seconde bande, et qu'elle revient en position horizontale après avoir effectué un cycle de déplacement vertical, un signal d'enclenchement est obtenu de la came de séquencement mécanique et appliqué à l'entrée d'enclenchement "S" de la bascule à verrouillage 675 pour enclencher celle-ci et faire démarrer le second moteur. Si l'on se réfère maintenant à la figure loa qui représente le système destiné à arreter le premier convoyeur, le signal de sortie de caméra de télévision 600 est couplé au processeur vidéo de la façon décrite. Le détecteur 604a, le potentiomètre comparateur 606a et les amplificateurs auxiliaires 608a et 610a sont identiques à leurs contre-parties dans la figure 10. Le signal de sortie du détecteur est transmis à la porte ET 605a où elle est discriminée avec le générateur logique de cadre 6lia, la position de ce cadre étant réglable dans le champ de vision en utilisant la commande de positionnement 609a. Le générateur de cadre 611a produit une très étroite "fenêtre", de sorte qu'en fait c'est une étroite section verticale qui est examinée, tandis qu'un signal est produit, indiquant la hauteur de la feuille dans le sens transversal par rapport au sens de déplacement et au sens de la tige retirée de la feuille. Le signal de sortie de la porte ET 605a est applique au compteur à décade 612a, le nombre binaire qui en résulte étant comparé à deux nombres prédéterminés, dans le comparateur un 613a et le comparateur deux 614a. Lorsque le nombre du compteur dépasse le nombre prédéterminé I, la bascule à verrouillage 615 a est enclenchée et lorsque le nombre du compteur descend au-dessous du nombre prédéterminé Il, la bascule 615a est remise à zéro, le nombre prédéterminé I étant supérieur au nombre prédéterminé Il. Ceci se produit lorsque la feuille est déplacée après balayage et prépare la bascule 615 a pour la feuille suivante. La bascule. 615a est évidemment remise a nouveau à zéro sans effet par le bord antérieur de la feuille, L'enclenchement -ou le déclenchement de la bascule 615a ne peut se produire que pendant la période du signal de déclenchement logique 620a qui existe sous forme d'un "1" logique pendant la période de retour du spot lors du balayage en télévision.Lorsque la bascule 615a est mise en état logique "1", ceci fait passer a son tour la bascule à verrouillage 616a a un "1" logique. Ce signal de sortie logique "ln est amplifié et passe à travers l'amplificateur 619a pour atteindre un niveau et une puissance suffisants pour faire fonctionner l'embrayage électromagnétique 62 la. Egalement lorsque la bascule à verrouillage 616a est mise sur un "1" logique, la minuterie monostable I 617a et la minuterie monostable Il 618a sont toutes deux activées, la période de l'impulsion de séquencement produite par le monostable 617a étant plus longue que celle de la minuterie 618a. La sortie de la bascule a verrouillage 616a est remise a un zéro logique à la fin de l'impulsion de sortie produite par le monostable 617a, ce qui relâche à son tour l'embrayage électromagnétique 621a à travers l'amplificateur 619a. A la fin de ladite période par le monostable 61boa, le balayage de mesure du système de cadrage est mis en route. Nous attirons maintenant l'attention sur la situation qui se produit lorsque plus d'un cadre doit être exploré pour chaque demi-feuille, ceci à titre d'exemple dans le cas particulier où le balayage est effectué selon un grand nombre de cadres de dimensions et de formes différentes, et dans le cas de la version préférée où tous les cadres sont des parallélogrammes. La figure 1 montre clairement qu'en général la méthode la plus efficace et par conséquent préférée cons#istera à effectuer le balayage dans un sens essentiellement parallèle au côté rectiligne de la demi-feuille écotée. D'autres sens de balayage sont cependant possibles en principe. Nous décrirons maintenant un système de balayage que nous appellerons Système de Balayage I. Voici maintenant une description d'un système permettant de positionner jusqu'à trois cadres parallélogrammes de dimensions différentes sur une moitié de feuille de tabac. Il est possible de positionner l'une quelconque des trois dimensions différentes de cadre dans l'une quelconque des trois sections séparées de la demi-feuille. La figure 13 représente la demi-feuille et montre les trois sections différentes dans lesquelles peut être positionné le cadre. La hauteur réelle de chaque section dépend du cadre positionné dans cette même section La plus grande partie du fonctionnement de ce système sera conforme à la description précédente. Premièrement, le fonctionnement du système sera décrit dans la Section I de la feuille représentée à-la figure 13. Trois dimensions de flanc doivent être considérées, soit A,B,C avec A > B > C , chacune étant des cadres en parallélogramme de même forme, la hauteur et la largeur de chaque cadre étant réglée dans la machine grâce a des commandes montées a l'avant de l'appareil. Egalement les positions de base du cadre, X dans la figure 13a, seront réglées par une commande montée sur l'avant de l'appareil, cette méthode étant identique à celle utilisée pour régler le cadre, ainsi qu'il a été décrit précédemment. La feuille sera automatiquement arrêtée dans le champ de vision en utilisant un petit cadre, décrit ci-dessus. Une fois la feuille arrêtée, elle sera complètement analysée en trois balayages du système de télévision, soit la première section I, la seconde Il et la troisième III. Quoique nous ne prenions en considération qu'une moitié de la feuille, chaque analyse par balayage se fera sur les sections respectives I, Il ou III sur les deux moitiés de la feuille. Donc le système décrit sera efficacement dupliqué pour couvrir l'autre moitié de la feuille. La méthode de balayage d'une section particulière quelconque pour tout cadre particulier sera la méme que celle décrite dans la figure lu du texte précédent. Donc, si nous connaissons la position de la ligne de base, nous pouvons balayer la section Z dé la feuille et positionner un cadre de dimension donnée quelconque, par exemple A. Grâce à une méthode semblable, la feuille pourrait être à nouveau analysée après changement de la dimension de cadre par exemple la dimension B et la Section I pourrait être analysée pour voir si l'on peut trouver une zone acceptable. Identiquement, la dimension de cadre étant réglée sur C, la section pourrait être analysée a nouveau et une zone acceptable serait découverte Si possible pour la dimension du cadre, les diverses dimensions de cadre A, B et C étant fournies séquentiel- lement au Générateur Manuel de Trame représenté à la figure 10. Il est aussi possible de disposer de trois systèmes d'analyse semblables à l'analyseur représenté à la figure 10, chaque système fonctionnant sur l'une des dimensions A, B ou C. Donc, en un balayage du système, l'analyse pourrait être terminée dans la Section I pour les trois dimensions de cadre A, B ou C. Il est également évident qu'un circuit d'acceptation prioritaire peut être placé sur les signaux de Cadre Accepté provenant de chacun des trois circuits d'analyse de façon que, si l'opérateur a une préférence quelconque dans la dimension du cadre (c'est-à-dire qu'il a besoin d'une plus grande quantité de cigares avec la dimension de cadre B, plutôt que A ou que C), cette dimension soit acceptée en premier, et l'un des deux autres cadres ne sera accepté que si le cadre de dimension requise ne peut être introduit (ou adapte). Etant donné que le triplement ci-dessus du système d'acceptation découle directement de la figure 10 et que le concept d'encodage prioritaire est bien connu des spécialistes en électronique numérique,cet aspect du système ne sera pas davantage examiné. Donc, si nous utilisons trois systèmes d'analyse en parallèle, il est possible d'analyser pour les trois dimensions A, B et C de cadre en un seul balayage du système. Donc, s'il était impossible, par exemple, de positionner un cadre A dans la Section I de la feuille, il serait possible de positionner soit un cadre B, soit un cadre C, sans qu'il soit nécessaire de rebalayer la feuille. Après avoir balayé la Section et trouvé un cadre A, B ou C, la Section Il de la feuille peut être analysée. La ligne de base utilisée pour la Section Il dépendra cependant de ce qui aura été découvert pendant le balayage de la Section I et ne dépendra pas simplement du cadre particulier positionné dans cette section. Si nous considérons la figure 13a et que nous ne tenons pas compte du cadre particulier placé dans la Section I, à mesure que le balayage de la caméra progresse vers le bas de la feuille, si des trous sont découverts entre le niveau AL et BL, BL ne sera probablement pas utilisable comme ligne de base pour la Section II. Cependant, si aucun trou n'était découvert, BL serait une meilleure ligne de base pour la section Il car il permettrait de mieux utiliser le tabac. Identiquement, CL serait même meilleur à condition qu'il n'existe aucun trou entre lui et soit AL soit BL. En effectuant la corrélation de l'information entre les circuits d'analyse en parallèle, il sera possible de voir si quelques trous ont été enregistrés dans le circuit "A" avant que le niveau "BL" soit atteint, et il en sera de même pour le niveau CL. Donc, les trois sorties de l'analyseur peuvent être utilisées pour définir la meilleure ligne de base de la Section III. Cependant, la ligne de base pour la Section Il doit également être prise en considération si un cadre a été positionné dans la Section I. Donc, la ligne de base finale devant être utilisée pour la Section Il sera celle qui a la plus grande largeur de celles définies pour le cadre dans la Section I, ou d'après la corrélation des trous dans les zones AL-+BL-+CL. Un schéma synoptique de la réalisation de ce système est donné dans la figure 13b. Après avoir obtenu la ligne de base pour la Section Il de la feuille, il est possible d'utiliser un circuit identique tel qu'il a été décrit ci-dessus pour la Section I pour analyser la Section Il. Il est possible d'utiliser le même circuit à condition d'y ajouter une mémoire électronique pour stocker à la fois les coordonnées donnant la position du cadre de la Section I et également un code pour le type particulier de cadre, soit A, B, C ou pas de cadre du tout si aucun des trois types ne peut être correctement positionné. L'addition de cette mémoire étant également une technique bien connue, aucune autre description de cet élément ne sera donnée.Il faut également remarquer que, dans la fiaure 10, le signal de Demi-Feuile Acceptée deviendra dans ce cas l'Acceptation de la Section I, Il ou III de Feuille selon la section particulière qui est analysée et a condition qu'un cadre A, B ou C puisse être correctement accepté, ce signal d'acceptation étant aussi mémorisé avec le type de cadre et ses coordonnées. Donc, le même circuit que celui utilisé pour la Section I peut être employé pour tenter de positionner un cadre A, B ou C dans la Section Il, et pour accepter en priorité le cadre désiré si possible et pour mémoriser à la fois le type de cadre choisi et ses coordonnées. Il en est de même pour la Section III. La caméra et le détecteur 710 produisent une séquence de signaux binaires pour chaque ligne, chaque signal indiquant la présence ou l'absence d'un trou. Les séquences sont chacune analysées par les analyseurs 712, 714 et 716 qui déterminent respectivement et mémorisent le nombre et les emplacements des cadres de dimension A, de dimension B et de dimension C pour chacune des Sections I, il et III. L'analyseur et le cadre qui sont choisis sont commandés par un générateur de priorité 718 qui commande le passage du signal de sortie d'un analyseur, par les portes 720, 722 et 724, à travers la porte OU 726, assurant -ainsi le choix du cadre désiré. Le générateur 718 peut simplement choisir dans un ordre fixe, par exemple. A étant toujours avant B, B étant toujours avant C. D'autre part, un signal d'entré manuel ou automatique peut provoquer la modification de l'ordre de priorité en fonction de la demande ou selon d'autres critères. Un cadre A, B ou C est ensuite produit tour à tour pour chacune des sections 728, 730 et 732, puis appliqué a travers des portes ET 734, 736 et 738. Le circuit de corrélation 751 détermine, pour chaque cadre analysé, s'il existe des trous entre le sommet du cadre choisi-et les lignes AL, BL et CL comme le représente la figure 13c, et par suite si l'on doit utiliser le sommet du cadre ou la ligne AL, BL ou CL comme base pour la Section suivante. Le niveau de base pour la Section Il est réglé soit par la section de hauteur de# cadre 740 soit par le niveau de base 742 depuis le corrélateur 751. Identiquement, la hauteur de cadre 744 et le niveau de base 746 déterminent le niveau pour la Section III. Les signaux de sortie des portes 748 et 750 sont appliqués à l'addeur 752 qui indique donc tour à tour la position verticale de chaque cadre. Comme on peut le voir dans la figure 13b, il serait possible d'augmenter soit le nombre de cadres (A,B,C,D,E,'etc) soit le nombre de sections de feuille (I, 11, III, IV, etc) sans avoir à modifier beaucoup le système de base. Une fois qu'un cadre A, B ou C a été positionné dans chacune des sections I, Il et III, les données appropriées pourront être prélevées pour commander le système mécanique. Il s'agira effectivement des hauteurs de ligne de base pour commander la position des couteaux qui déterminent la largeur de chaque section. il s 'agira aussi des coordonnées d'un point donné sur le cadre pour commander le positionnement de la section de feuille à l'emplacement exact sur sa matrice. Le système, tel qu'il est décrit dans la figure 13b, agira sur les deux moitiés de la feuille dans les balayages si on y ajoute quelques blocs mémoires. Ce système sera celui déjà décrit pour un cadre et un balayage uniques. La figure 13e représente une feuille de tabac sur laquelle tous les cadres A, B et C seront rejetés dans la Section I par suite d'un important défaut sur la base de la feuille. Ceci pouvant se présenter relativement souvent, le système fonctionnera sur deux lignes de base X et X + a X. Ceci permettra une bien meilleure utiiisation du tabac car l'addition de X aux valeurs de ligne de base agira sur chaque section de la feuille, ainsi qu'il sera décrit ci-dessous. X X sera un nombre fixe réglé par les commandes montées sur la face avant du bloc Processeur Central et programmé en largeurs de ligne du balayage de trame. Pour éviter toute augmentation du temps d'analyse, et étant donné que le circuit-proprement dit de l'Analyseur de Cadre est relativement simple, ce système peut étre réalisé en utilisant six Analyseurs de Cadres. Il effectuera alors les mesures pour les cadres A, B et C sur la ligne de base X et pour A, B, C (A', B', C') sur la ligne de base X + h X. Donc, dans la Section I de la feuille, il y aura six variations possibles de la position du cadre et de sa dimension. La priorité pour l'acceptation du cadre particulier à utiliser sera A, puis B, puis C, puis A', puis B', puis C', en suppo sant que l'on obtienne des conditions acceptables pour plus d'un cadre, ce qui est tout à fait possible. La position de ligne de base pour la Section Il de la feuille sera produite en utilisant l'information provenant des six Analyseurs de Cadre quelque soit le cadre positionné dans la Section I. Il en ira exactement de la meme façon que dans la figure 13b, sauf que le bloc complet de corrélation fonctionnera pour AL 4 BL 4 CL et pour AL'r3BL''JCL' (voir figure lit). Après avoir défini la ligne de base pour la Section Il, l'analyse aura lieu en utilisant cette ligne de base dans trois des Analyseurs de Cadre, puis cette valeur de ligne de base plus l'increment ss X dans les trois autres. De façon identique, la ligne de base pour la Section III peut être définie à partir de la Section Il et l'analyse peut être effectuée comme pour les Sections I et 11. Ce système donne un grand nombre de variantes possibles quant aux positions réelles de cadre pour les Sections I, Il et III, et conduira 3 une utilisation intensive de la feuille. Un autre système de balayage sera décrit maintenant, système qui sera appelé Système de Balayage II. Le principe de ce système consiste à analyser la feuille une seule fois et à mémoriser toutes les informations obtenues sur la feuille dans une mémoire binaire vidéo bien connue des spécialistes. Ceci permettrait d'obtenir l'information portant sur les trous, etc. de la feuille après un seul balayage, puis cette mémoire pourrait être analysée plusieurs fois pour positionner les cadres (ou formats) de flans dans les diverses sections de la feuille. La figure 13d représente un système schématiquement simplifié qui donne la situation de la mémoire binaire vidéo par rapport au système. Le système d'analyse peut être le système parallèle rapide décrit pour le Système I, ou il ne peut comporter qu'un seul Analyseur de Cadre, et dans ce cas, il pourrait rendre nécessaire 18 balayages pour obtenir les données. Cependant, une fois que l'information détectée aura été lue dans la mémoire, la feuille pourra être libérée pour continuer son déplacement sur la bande du convoyeur, tandis que son image mémorisée sera analysée. La caméra et le détecteur 700 fonctionnent de la façon décrite ci-dessus pour produire une séquence de signaux binaires dont chacun indiquera la présence ou l'absence d'un trou dans une zone discrète. Chacun de ces signaux est ensuite mémorisé dans une mémoire binaire 702 qui peut être toute mémoire électronique convenable. Les signaux enregistrés peuvent ensuite être analysés dans un système 704 qui déterminera les portions convenables à découper, s'il y en a, et produira les signaux qui commanderont le découpage. Une fois terminée l'analyse de l'image enregistrée, les données seront appliquées aux moyens de découpage. Cette méthode n'areliorerait pas le rendement global du système car la durée d'analyse réelle serait plus grande que pour le précédent système I. Cependant, elle réduirait très légèrement la durée pendant laquelle la feuille est immobile sous la caméra. Un troisième système de balayage sera maintenant décrit, et il sera appelé Système III. Ce système utiliserait l'un des modes d'analyse indiqués en I et Il précédemment, mais permettrait le positionnement de deux cadres dans une section quelconque de lavfeuille. La figure 13e représente la disposition générale du système positionnant deux cadres de format A dans la Section I de la feuille. La figure lOb représente la modification nécessaire du système pour rendre possible la mesure de deux cadres dans une section quelconque. Chaque type de fonctions de circuit repéré par un suffixe b et par un suffixe b' est identique aux fonctions de circuit de la figure 10 portant le meme nombre mais dépour- vues de suffixe. Le système fonctionne de telle façon, ainsi qu'il a été mentionné dans la description de la figure 10 donnée cidessus, que tous les trous, etc ; détectés, dans la section de feuille analysée sont portes en bas sur la dernière ligne du cadre (ou de la section) comme le représente la figure 13f où est faite l'analyse finale. Ensuite, en analysant le long de cette ligne, les longueurs claires (a, b, c, d dans la figure 13f) pourront être mesurées et comparées avec la longueur exigée (D dans la figure lOb) ; si l'une des longueurs a, b, c, d, etc est égale ou supérieure à D, le cadre approprié peut alors être replacé dans cette position.Donc, si deux des longueurs claires a, b, c, d, sont égales ou supérieures à D, et si l'une d'elles est égale ou supérieure au double de D, deux cadres ayant une longueur correspondant à D pourront être positionnés dans la section. Pour résoudre ce problème, l'on a modifié une partie du circuit de la figure 10, notamment comme le représente la figure lOb, en y ajoutant deux portes ET 620a et 612b. Leur fonctionnement est tel que la bascule a verrouillage I 628b sera mise à un niveau logique "1" une fois que la première partie du circuit (représentée par le suffixe b) de la figure lOb aura mesuré une longueur égale à D le long de la meilleure ligne du cadre. Au moment où ceci se produira, le compteur I 622 sera momentanément remis à zéro, puis recommencera à compter.Ensuite, si l'on trouve une seconde égalité entre la longueur appropriée le long de la dernière ligne du cadre et le nombre prédéterminé D, la porte ET 620b transmettra le signal nécessaire pour enclencher la bascule à verrouillage 3 628b, enregistrant ainsi la position du second cadre dans le compteur 3. Les composants 634b, 634b', 630b, 630b', 636b, 636b', 638b, 638ber et 640b, 640b', remplissent la même fonction que les composants 634, 630, 636, 638 et 640 décrits dans la figure 10. Identiquement, le nombre de cadres positionnés dans une section quelconque peut être augmenté en ajoutant simplement d'autres circuits du type représenté dans la figure lOb. Des restrictions existent à ce système : tous les cadres découpés dans une section quelconque de la feuille doivent avoir la même dimension. Il serait possible de mesurer davantage que deux cadres dans une section quelconque de la feuille (en supposant que les sections soient suffisamment grandes) en utilisant davantage de registres pour afficher les longueurs claires de la feuille. Cette analyse, tendant à vérifier la présence de cadres supplémentaires, serait effectue dans toutes les sections de la feuille sans augmenter le nombre de balayage nécessaire. Donc, pour le Système I, il serait encore possible d'analyser la feuille complète avec toutes les combinaisons de cadrage par trois balayages télévisés. Dans les figures 13i et 13h est donné un exemple schématique du système de commande électronique d'un système mécanique qui sera décrit ci-dessous à l'aide des figures 14-14c et pour une seule section de feuille de tabac. La figure 14 est une coupe à travers le coeur de cette machine qui est un exemple des nombreux systèmes mécaniques pouvant être conçus selon les principes connus dans la technique lorsque l'on applique les principes conformes à l'invention; La feuille entière de tabac est fournie à la main et étirée par l'appareil représenté schématiquement en 801. Une description plus détaillée du dispositif d'étirage a déjà été donnée lors de la discussion de la figure 2a, tandis que la côte principale de la feuille est coupée par les couteaux rotatifs 802 et 802'. Pour chaque demi-feuille, il y a une bande sans fin 803 réalisée en matériau poreux, avec une chambre à vide 803' au-dessous de la partie supérieure de la bande, comme cela a déjà été mentionné lors de la discussion de la figure 2a. Le balayage est exécuté de la façon décrite ci-dessus dès que la feuille se trouve dans la position adéquate et que la bande 803 a été arrêtée le système destiné a cette opération ayant déjà été décrit ci-dessus . Une fois le balayage terminé, la bande 803 démarre à nouveau et la demi-feuille est prise par la"bande de transfert" 804, réalisée dans le même matériau que la bande 803, tandis que le convoyeur sans fin 805 prend à nouveau la demi-feuille de 804 (voir également pour un convoyeur de transfert la figure 4b > . Le convoyeur sans fin 805 est équipé d'une chambre d'aspiration 806 sur une partie de sa longueur. A l'endroit où ladite chambre d'aspiration se termine, la demifeuille est pressée entre la bande 805 et un tambour 806 qui a la même vitesse périphérique que le convoyeur Après avoir été libérée par la bande 805, la demifeuille est maintenue pressée contre le tambour 807 par un réseau d'étroites courroies sans fin en matière plastique dont la bande frontale est visible en 808. Cette courroie est maintenue tendue par dix petits "galets-de guidage" dont deux sont identifiés par les symboles 809 et 810 (le reste étant facilement identifié dans le dessin). La courroie est actionnée par le petit tambour 811. Les petits cotés d'un parallélogramme qui doit être découpé dans une feuille de tabac sont découpés par les couteaux 812 et 813 qui sont actionnés respectivement par les cylindres pneumatiques 814 et 815.La ligne de base de ce parallélogramme est découpée par le couteau rotatif 816 tandis que la ligne supérieure est découpée par le couteau 817. Ces couteaux sont maintenus pressés contre le tambour 807 par les ressorts 818 et 819 fixés aux leviers 820 et 821. Pour les autres parallelogrammes qui seront découpés dans la demi-feuille, il y a des jeux supplémentaires de couteaux équivalents à ceux qui viennent d'être décrits. Ils ne sont pas représentés dans le dessin, étant disposés derrière les couteaux mentionnés. L'ensemble des couteaux coupe la demi-feuille de tabac en bandelettes (parallèles a la cOte principale) chaque bandelette contenant un parallélogramme découpé, et éventuellement deux. La disposition des courroies étroites, qui maintiennent serrée contre le tambour 807 la demi-feuille, comme mentionné plus haut, et celle des couteaux de découpage, seront commentés plus en détail lors de la discussion ultérieure des figures 14a et 14b Les parties de la demi-feuille de tabac qui subsistent après découpage de tous les parallélogrammes sont coupées et ne sont pas retenues par les étroites courroies, étant aspirées par les conduits d'aspiration se trouvant entre les courroies et dont la plupart peuvent être vus en 822. Les bandes de feuille de tabac qui subsistent après que la demi-feuille ait dépassé les conduits d'aspiration mentionnés ci-dessus sont transportées plus loin, pressées entre le tambour 807 et la bande de convoyeur sans fin 823 Cette bande est maintenue tendue par les galets de guidage 824 et 825, le tambour de commande 826 et le tambour perforé 827. Ladite bande est faite de matériau poreux de façon que les bandes de tabac soient aspirées sur elle par la dépression appliquée dans la chambre à vide 828. Des conduits d'aspiration sont logés entre les galets de guidage 810 et 824, le conduit frontal étant visible en 829. Grâce à ces conduits, les bribes de bandes se trouvant entre les parallélogrammes sont aspirées et évacuées. Au moment où un parallélogramme se présente en face de l'un de ces conduits d'aspiration, une soupape 830 est fermée par un petit cylindre pneumatique 831 qui est commandé par le système électronique. La figure 14a est une vue latérale dans le sens de la flèche 860 de la figure 14, expliquant schématiquement la disposition des courroies 808, etc et des couteaux 812, 813, 816, 817, etc, et autres accessoires. La demi-feuille se déplace dans le sens de la flèche 861. L'on suppose que le balayage a révélé, dans ce cas, que la demi-feuille peut être divisée en cinq sections utiles. La ligne de base de la première section est indiquée en 862 et la ligne supérieure en 863. Cette ligne supérieure de la première section est, dans ce cas particulier, en même temps la ligne de base de la seconde section dont la ligne supérieure est indiquée en 864.La troisième section a sa ligne de base en 832 et sa ligne supérieure en 833, la ligne de base de la quatrième section est en 834, la ligne supérieure étant en 835, qui est aussi la ligne de base de la cinquième section qui a sa ligne supérieure en 836. Dans cet exemple, les parties suivantes de la demi-feuille sont rejetées : la bande entre 862 et le bord 837 de la demi-feuille, la bande entre 864 et 832, la bande entre 833 et 834, et la bande entre 836 et le "sommet" de la demi-feuille. Les trous nécessitant le rejet sont indiqués en 838, 839 et 840. La courroie étroite déjà représenthe dans la figure 14 en 808 est aussi indiquée par ce symbole dans la figure 14a ainsi que les galets de guidage 809 et 810. Grâce aux galets de guidage 809 et 809', une partie de la bande est pressée contre le tambour 807 dans la figure 14. Une autre partie de la bande est pressée contre le tambour 807 par les galets de guidage 810 et 810'. Entre les galets de guidage 809' et 810', la bande fait une boucle, et elle est guidée autour du tambour d'entrainement 811 comme on peut nettement le voir dans la figure 14. La courroie étroite 808' appartient aussi à la première section de la demi-feuille ; nous reviendrons sur cette courroie par la suite. Entre 809' et 810', la première section de la demifeuille n'est pas pressée contre le tambour 807, mais les bandes qui appartiennent à la seconde section prennent en charge cette fonction, de sorte que la demi-feuille est toujours maintenue tendue contre le tambour 807. Une courroie appartenant à la seconde section est indiquée par 808a. Nous en venons maintenant à parler de la coopération entre les couteaux et les bandes utilises pour chaque section de la demi-feuille. Dans un but de clarification, nous choisissont la-troisième section, celle située entre la ligne de base 832 et la ligne supérieure 833, qui est assez large telle que la représente le dessin de la figure 14a. Cette section est desservie par les deux étroites courroies 841 et 841'. Les couteaux utilises pour découper les petits cotés d'un parallélogramme sont représentés en 842 et 842', tandis que les couteaux rotatifs utilisés pour découper la ligne de base et la ligne supérieure sont représentés en 843 et 843': Les couteaux 842 et 843 sont fixés a la plaque de cadre 844 à laquelle est également fixée la courroie 841 par l'intermédiaire de ses galets de guidage.Les couteaux 842' et 843' sont fixés à la plaque de cadre 844' å laquelle est aussi fixée la courroie 841' par l'intermédiaire de ses galets de guidage. La distance entre les plaques de cadre 844 et 844' est variable. La largeur maximale d'une section de la demi-feuille est égale au double de la longueur indiquée par 845, la largeur minimale étant égale à cette même longueur. Maintenant, lorsque la demi-feuille de tabac se déplace#dans le sens de la flèche 861 dans le cas où la troisième section présente sa largeur maximale, voici ce qui se produit. Au moment exact, commandé par le système de commande, le couteau 842 taille dans la feuille. Celle-ci continue alors à se déplacer et, exactement au moment où la fente faite par le couteau 842' se trouvera bord à bord avec le couteau 842 ce couteau est actionné. Lorsque la troisième section présente la largeur minimale, le couteau 842 taille exactement à l'endroit même que le-couteau 842' vient d'entailler. Entre ces deux extrêmes, les fentes se recouvren#partiellement. Ce qui précède montre clairement comment le parallélogramme formé par la ligne de base 832, la ligne supérieure 833 et les petits cités 846 et 847 est découpé par l'action combinée des couteaux 842, 842', 843 et 843W. La bande de feuille de tabac comprise entre 833 et 834 a du être rejetée par suite du trou indiqué par le symbole 840. En commentant la figure 14, nous avons déjà mentionné que ces bandes sont aspirées par les conduits d'aspiration, dont le conduit frontal est représenté en 822. En 849, nous voyons les orifices du conduit d'aspiration qui est utilisé pour aspirer et évacuer la bande entre 833 et 834. Une extrémité du conduit d'aspiration est articulée sur la petite tige 850 qui est fixée à la plaque de châssis 851. L'autre extrémité du conduit d'aspiration est articulée sur le levier 852 qui a son tour est articulé sur la plaque de châssis 844', De cette façon, l'orifice du conduit d'aspiration peut s'adapter à une largeur variable de la bande qui doit être rejetée. Lorsqu'il se trouve dans une section un morceau de feuille qui ne peut être utilisé, il peut être possible de découper deux cadres courts. Dans la figure 14a, ce cas est illustré dans la première section entre la ligne de base 862 et la ligne supérieure 863. Un grand trou est représenté en 848. Néanmoins, deux étroits parallélogrammes peuvent être découpés et sont indiqués par les lignes pointillées. Le morceau de feuille de tabac se trouvant entre les deux parallélogrammes, ainsi que le morceau se trouvant en avant et en arrière, sont aspirés et évacués comme décrit dans la discussion de la figure 14, par les conduits d'aspiration dont le conduit frontal est représenté en 829. La figure 14b est une vue en perspective de la combinaison de courroies étroites, galets de guidage, couteaux et plaques de cadre, discutés au moyen de la figure 14a (seulement pour trois sections). Nous voyons en 808 et 808' les étroites courroies appartenant à la première section. En 809, 809', 810 et 810' sont représentés des galets pour la courroie frontale étroite, en 811 le petit tambour pour actionner cette courroie. En 812 et 813 nous voyons les couteaux destinés à découper les petits côtés des parallélogrammes dans la première section. Ils sont actionnés par les cylindres pneumatiques 814 et 815. Les couteaux rotatifs pour couper la ligne supérieure et la ligne de base de la première section sont représentés en 816 et 817. Comme nous l'avons déjà dit, le couteau 817 est maintenu pressé contre le tambour 807 par le ressort 819 fixé au levier 821. Le ressort 819 se trouve fixE à son autre côté au bloc 853 qui fait partie de la plaque de châssis 854. Toutes les plaques de châssis sont mobiles dans le sens axial sur les arbres 855, 836 et 857 ; elles sont reliées à ces axes par des paliers coulissants. Le déplacement des plaques de châssis est commandé par les arbres de commande qui y sont fixés. Pour la plaque frontale de châssis 854, l'arbre de commande est représenté en 858. Au-dessus et au-dessous de cet arbre 858 sont représentés les arbres de commande pour les autres plaques de châssis. Le petit tambour d'entraînement 811 pour la courroie frontale 808 est fixé par un roulement à la plaque de châssis 854 et est mobile axialement le long de l'axe denté 859. Les axes 855, 856 et 857 sont fixés à demeure au châssis principal de l'appareil, tandis que l'axe 859 est fixé à ce châssis par un palier. Le déplacement des plaques de châssis dans le sens axial le long des axes 855, 856 et 857 est schématiquement expliqué par la figure 14c, pour la plaque de châssis frontale 854. La demi-feuille de tabac est représentée en 865 et la ligne de base de la première section qui est découpée, est visible en 862 (comparer également la figure 14a), la courroie frontale étroite en 808, un couteau de découpage pour la ligne de base en 866. L'axe de commande fixé à la plaque de châssis 854 est indiqué en 856. Une extrémité de cet axe est filetée comme on peut le voir en 867. La partie filetée de l'axe coopère avec une petite roue dentée 868 qui coopère à son tour avec un potentiomètre 869 La lecture du potentiomètre indique la position de l'axe de commande 858 et par conséquent de la plaque de châssis 854 et du couteau qui est fixé à cette plaque. La partie filetée 867 de l'axe de commande 858 coopère avec l'écrou 870 qui est fixé de façon rotative sur un palier du châssis principal 871. La position de la ligne de base 862 qui doit être découpée dans la demi-feuille de tabac 865, est mémorisée électroniquement comme décrit précédemment. Cet emplacement mémorisé est transformé en signal binaire et converti en signal analogique en 872. Le signal électrique analogique est comparé en 873 avec le signal analogique électrique du potentiomètre 869. La différence de tension électrique actionnera le moteur 874 soit de gauche à droite, soit de droite à gauche et le moteur s'arrêtera lorsque les tensions s'équilibreront. Lorsque le moteur 874 tourne, il actionne l'écrou 870 au moyen de la courroie 875. Ceci provoque le déplacement de la partie filetée 867 de l'axe ded@ ded@ commande 858 et ceci agit ensuite sur les lectures du potentiomètre 869 comme il a été décrit précédemment. Le moteur 874 s'arrêtera lorsque la lecture du potentiomètre sera égale à la valeur du signal d'entrée analogique provenant de 872. En commentant la figure 14, on a dit que le paral#élo- gramme de tabac découpé dans une feuille est délivré à la bande du convoyeur indiquée par 823 et aspiré sur cette bande par le vide appliqué par la chambre à vide 828. Après le découpage, il est recommandé, mais non nécessaire, de collecter automatiquement chacun des morceaux de différentes dimensions en un seul endroit. Ceci peut se faire en appliquant une dépression aux morceaux à des emplacements et à des moments appropriés, puis en les fixant sur des bobinoirs appropriés. La présente invention n'est pas seulement utile pour découper les feuilles mais aussi pour analyser ces dernières afin de déterminer le nombre et la dimension des morceaux possibles qui peuvent être enlevés et leurs emplacements si on le désire. En se référant à la figure 15, la caméra et le détecteur 1000 balayent la feuille de la façon décrite ci-dessus, et les analyseurs de cadre A, B et C 1002, 1004 et 1006 donnent des signaux indiquant le nombre et l'emplacement de tous les morceaux respectifs (voir figure 13b). Ces signaux sont ensuite appliqués à une imprimante classique 1008 qui produit son propre enregistrement. Autres appareils convenables de visualisation peuvent évidemment être également employés. SYSTEME DE COMMANDE Dans le texte précédent, l'on a montré la façon dont le système de balayage détecte la présence d'une feuille de tabac lorsqu'elle passe au-dessous de lui et la façon dont il arrête cette bande en actionnant un embrayage électromagnétique. L'on a montré comment, une fois la feuille immobile, se produit l'analyse de cette feuille pour positionner les cadres en parallélogrammes de dimensions données dans certaines sections de la feuille. Ceci ayant été fait, l'information obtenue par le balayage est utilisée pour commander le fonctionnement du système mécanique de découpage et de localisation. A titre d'exemple, le système de commande sera décrit en se référant au Système de balayage I dans lequel l'on essaye trois différentes tailles de cadre A, B et C qui doivent être positionnés dans les trois sections de feuille I, Il et III (voir figures 13, 13a et 13c). Etant donné que les système sont identiques pour chaque moitié de la feuille, le système de commande ne sera décrit que pour une seule moitié. L'analyse étant terminée, certaines informations sont connues pour chacune des sections de feuille, à savoir a) le cadre positionné dans cette section (par exemple A, B, C ou aucun) ; b) la position de la ligne de base de ce cadre dans la section (notamment X ou X + CIX pour la Section I); c) la position en coordonnées d'un angle du cadre positionné. Le fait-que cette information est disponible découle du texte précédent. La figure 13g représente l'information disponible aux positions appropriées sur la feuille à titre d'exemple, qui seront utilisées pour la description du système de commande. Pour la Section I, nous avons la position de la ligne de base bl, le cadre positionné A et la position de coordonnée XYI. Des données semblables sont représentées à la figure 13g pour les Sections-II et III. Nous considèrerons en premier lieu la Section I de la feuille. Tout déplacement de la feuille après son analyse est affiché en utilisant des générateurs d'impulsions fixés aux arbres d'entraînement de chaque convoyeur, et donc la position de chaque section de feuille peut être commandée avec précision par référence a toute variation mécanique de l'entraînement. Dans le texte ci-dessus, l'on a décrit les générateurs d'impulsions et la façon dont ils sont fixés au système. La position en coordonnées du cadre dans la Section I de la feuille XYI est prédéterminée dans le Registre (900 dans la figure 13h), ce registre étant alors autorisé à incrémenter en utilisant des impulsions comptées provenant d'un-générateur d'impulsions de comptage fixé a l'entraînement de la bande de convoyeur 803'. Le circuit de comptage 904 est tel qu'il rapporte exactement le déplacement mécanique pour chaque impulsion du générateur d'impulsion a un nombre équivalent d'éléments d'image dans l'installation de télévision couverte par le même déplace ment. La section peut alors se déplacer jusqu'à ce que le nombre se trouvant dans le registre 900 soit égal à un nombre prédéterminé 902, cette égalité étant trouvée par le Comparateur Numérique 901.A ce moment-là, la bascule à verrouillage 903 est mise au niveau "1". Le nombre prédéterminé 902 correspond à une position fixe sur le bord du champ de vision et par conséquent, une fois que l'on sait que la position du cadre a atteint ce point, la remise à zéro de la commande de position est fixe et il n'est plus nécessaire de la modifier. Comme le montre la figure 14, les couteaux 812 et 813 coupent la longueur du cadre choisi sur la section donnée de la feuille. Ainsi, si l'on considère la Section I de la feuille, une fois la bascule 903 activée, il est possible de déclencher les impulsions du générateur d'impulsions correctement comptées dans la porte ET 905 dans le registre 906. Le comparateur#9O7 compare le nombre se trouvant dans le registre avec un nombre prédéterminé 908 et une fois l'égalité trouvée, il enclenche le verrou 909. Le nombre prédéterminé représente le nombre d'impulsions comptées pour faire déplacer la feuille depuis la position fixe au bord du champ de vision jusqu'à ce que le bord antérieur du cadre se trouve sous les couteaux. L'action d'enclenchement de la bascule à verrouillage 909 remet également a zéro le verrou 903. Lorsque la bascule 909 est enclenchée, le monostable 917 est activé ét ceci donne une impulsion pour actionner les couteaux de découpage en longueurs. Egalement lorsque la bascule à verrouillage 909 est enclenchée, les impulsions du générateur d'impulsions de comptage sont appliquées à travers la porte ET 910 au registre 911 et le comparateur 912 compare ce nombre avec 1'un quelconque des trois nombres prédéterminés 913 pour le cadre A, 914 pour le cadre B ou 915 pour le cadre C et l'enclenchement dépendra du cadre particulier qui aura été accepté dans cette section de la feuille.Lorsque l'égalité est obtenue, la bascule 916 est enclenchée et le monostable 918 est activé, ce qui donne à nouveau une impulsion a travers la porte OU 919 pour actionner les couteaux de découpage. En pratique, deux-couteaux 812 et 813 coupent chacun au même point et, en fa#isant varier la séparation des deux couteaux dans l'axe parallèle à l'axe de découpage, il est possible de couper une section large (A), ou une section plus étroite (B ou C). Le cadre proprement dit qui devra être placé dans toute section donnée est connu à la suite du balayage (A, B, C ou aucun). Si l'on se réfère à la figure 13i, chacun de ces cadres peut être conçu pour représenter une tension analogique donnée (indiquée par le bloc 940) sous l'action du convertisseur Numérique/Analogique 920. Cette tension est appliquée à l'entrée du comparateur intégrateur analogique 921 dont la sortie commande le séparateur du couteau pour la longueur 922.Une réaction linéaire de position sera maintenant obtenue à la suite du déplacement du couteau en utilisant un potentiomètre à glissière asservi au déplacement et cette tension de réaction sera appliquée à l'entrée d'inversion de l'amplificateur 921. Donc, l'on peut obtenir une haute précision dans la séparation des couteaux. Etant donné que la ligne de base de la section peut varier, il est également nécessaire de faire déplacer tout l'ensemble de découpage selon un axe parallèle à l'axe de découpage afin de positionner les couteaux sur la portion correcte de la demi-feuille. L'information de ligne de base (indiquée par le bloc 942) est connue à la suite du balayage et par conséquent, comme pour la séparation des couteaux décrite ci-dessus, le Convertisseur Numérique/Analogique 932, le comparateur intégrateur analogique 924 et la réaction linéaire de position provenant de la position du couteau 925 peuvent permettre de commander avec précision la position du couteau. La largeur des sections découpées de la feuille est commandée en faisant tourner les couteaux représentés pour la Section I en 816 et 817 à La figure 14. Ces couteaux coupent en permanence la longueur lors de leur passage. Le positionne- ment de ces couteaux dépend de la position de la ligne de #base pour le couteau 816 et des hauteurs du cadre et de la position de la ligne de base pour le couteau 817. La position de la ligne de base est transformée en signal analogique dans le convertisseur Numérique/Analogique 926 et appliquée à un comparateur intégrateur analogique 927 dont la sortie commande la position du couteau 928 et l'on obtient depuis la position du couteau une réaction linéaire qui est appliquée à l'entrée d'inversion sur 927. Ce système commandera alors avec une très grande précision la position du couteau à qui il fera suivre la ligne de base du cadre. En ce qui concerne le dessus du couteau du cadre, le signal de sortie du convertisseur N/A 926 est ajouté au signal de sortie du convertisseur N/A 929, qui convertit la hauteur du cadre accepté en signal analogique dans l'amplificateur 930. De façon identique, une réaction linéaire provenant de l'entraînement en position du couteau 931 permet une définition précise de la position du couteau de cadre supérieure. Les conduits d'aspiration, dont l'un est représenté en 829, sont tels qu'ils exercent une aspiration constante pour éliminer les morceaux indésirables de feuille (c'est-à-dire toute la feuille à l'exception des cadres découpés). Pour empêcher les sections désirées d'être aspirées et éliminées, le vide est coupé lorsque les morceaux désirés passent au-dessous des ouvertures d'aspiration. Pour cela, le signal de sortie du registre 911 (figure 13h) qui représente le déplacement du cadre accepté autour du système mécanique de courroies et de tambour, est comparé dans le comparateur numérique 932 à un nombre prédéterminé 933. Lorsque l'on obtient l'égalité, (c'est-à-dire lorsque le bord antérieur du cadre arrive au conduit d'aspiration) le basculeur monostable 934 est activé ce qui actionne la soupape d'aspiration 830 pour retirer la section. La période du basculeur monostable est commandée par le type de cadre accepté (A ou B ou C) et par conséquent, la section est laissée de côté pendant toute la période ot la partie désirée de la feuille passe au-dessous de l'ouverture. REVENDICATIONS 1 - Installation permettant de découper automatiquement une portion dans des feuilles de tabac pour robes de cigare caractérisée en ce qu'elle comprend d'une part : - un dispositif optique destiné à balayer la feuille afin de localiser une zone essentiellement dépourvue de trous et a mettre en mémoire l'emplacement de cette région exempte de trou,-et d'autre part - un dispositif de découpage de la feuille selon l'emplacement enregistré afin de produire ladite portion. 2 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen optique comprend une caméra de té lé- vision avec des cadres de balayage de dimensions et de forme prédéterminées pour produire un signal de sortie vidéo en analysant dans chaque cadre un certain nombre de lignes selon un sens de balayage parallèle à la queue de la feuille, un moyen pour tirer un signal de référence dudit signal de sortie vidéo, un moyen pour comparer ledit signal vidéo avec ledit signal de référence et pour produire un premier signal binaire lorsque ledit signal de référence est inférieur audit signal vidéo, et un second signal binaire lorsque ledit signal de référence est supérieur audit signal vidéo, un moyen pour mettre séquentielle- ment en mémoire ledit premier et ledit second signaux binaires reçus sur une entrée et pour délivrer les signaux enregistrés a une sortie, un moyen logique ayant une entrée connectée à ladite sortie du moyen de mémorisation et d'alimentation et audit moyen de comparaison et de production, et une sortie pour ledit moyen de mémoire et d'alimentation pour l'application des signaux binaires à ladite entrée pour produire un signal enre gistré dans ledit moyen de mémoire et d'alimentation représentant des lignes superposées, et indiquant l'emplacement des trous à chaque point de chacune desdites lignes le long de ladite direction de balayage, et un moyen pour déterminer, a la fin du balayage, si ledit signal enregistré indique au moins une zone sans trous. 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le moyen de mise en mémoire et d'alimentation pour chaque cadre de balayage comprend un registre numérique a décalage et ot ledit moyen logique comporte une porte ET et ladite sortie dudit moyen de mémoire et d'alimentation pour retarder les signaux binaires appliqués depuis ladite sortie dudit moyen de mise en mémoire et d'alimentation de façon à produire une région exempte de trous en forme de parallélo- gramme dans laquelle un nombre donné de capes de cigares s'intègre commodément. 4 - Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit moyen de détermination comporte un compteur avec une entrée de remise à zéro et une entrée de comptage, une porte connectant ledit sélecteur de données à ladite entrée de remise à zéro pour remettre à zéro ledit compteur chaque fois qu'un signal binaire indiquant un trou est appliqué et un second moyen logique pour appliquer les signaux binaires enregistrés à ladite entrée de comptage à la fin du balayage et un comparateur servant à produire un signal de sortie donné lorsque le compteur atteint un compte prédéterminé. 5 - Installation selon la revendication 3, pour produire un certain nombre de régions de taille et de forme prédé- terminées, suffisamment exemptes de trous, caractérisée en ce que le moyen de découpage consiste pour chaque parallélogramme en un couteau répondant à l'emplacement enregistré de la longue ligne de base, un couteau répondant à l'emplacement enregistré de la longue ligne supérieure, un couteau répondant à l'emplacement enregistré de la courte ligne frontale et un couteau répondant à l'emplacement enregistré de la courte ligne arrière de ce parallélogramme. 6 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que le moyen optique comprend un moyen pour balayer ladite feuille le long de plusieurs lignes parallèles et produisant une séquence de signaux numériques dont chacun indique la présence ou l'absence de trous à l'intérieur de zones discrètes le long de l'une de ces lignes, un moyen pour superposer lesdits signaux provenant de chacune desdites lignes de façon que chaque signal superposé indique la présence d'un trou dans l'une quelconque de plusieurs desdites zones, et un moyen pour déter- miner le nombre desdits signaux composés superposés en séquence, chacun indiquant l'absence d'un trou, pour trouver une zone sans trou de dimensions données et pour enregistrer en mémoire l'emplacement de ladite séquence sans trou. 7 - Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que le moyen de superposition comprend un moyen de retardement des signaux de chacune desdites lignes par rapport aux signaux provenant de la ligne balayée précédente, de sorte que ladite zone sans trou présente la forme d'un parallélogramme. 8 - Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que les signaux numériques sont des signaux binaires et où ledit moyen de détermination et de mémoire comporte un moyen pour le comptage du nombre des signaux binaires indiquant les zones sans trous, et un moyen pour comparer les zones sans trous comptées avec un nombre prédéterminé. 9 - Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que le moyen de détermination et de mémoire indique la présence d'un certain nombre de séquences sans trous et met en mémoire les emplacements de chacune desdites séquences. 10 - Installation selon la revendication 9, caractérisée en ce que le moyen de détermination et de mémoire comprend un premier compteur pour compter le nombre desdits signaux superposés indiquant une absence de trous, un comparateur pour produire un signal de sortie indiquant la détection d'un premier cadre lorsque ledit compte est égal à un premier nombre prédéterminé, un second compteur pour compter les impulsions, un troisième compteur pour compter des impulsions, un moyen logique pour désactiver ledit second compteur lorsque ledit comparateur produit un premier signal de sortie et pour activer ledit troisième compteur de façon que ledit second compteur mette en mémoire l'emplacement d'une séquence sans trou, et pour désactiver ledit troisième compteur lorsque ledit comparateur produit un second signal de sortie de façon que ledit troisième compteur enregistre l'emplacement d'une seconde séquence sans trous. 11 - Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que le moyen de balayage analyse le long d'un certain nombre de lignes parallèles à la tige de la feuille. 12 - Installation selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen optique comprend un moyen pour localiser et mémoriser le nombre et l'emplacement de chacune des zones sans trous de différentes dimensions dans au moins une section de la feuille et un moyen pour choisir l'une desdites zones conformément à une priorité prédéterminée. 13 - Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que le moyen de localis#ation et de mémoire comprend un moyen pour localiser et mémoriser le nombre et l'emplacement de chacune des zones sans trous de di#férentes dimensions en un certain nombre de sections définies entre des lignes parallèles dans le sens du balayage, et en ce que ledit moyen de sélection comprend un moyen pour choisir l'une desdites zones dans chaque section en fonction d'une priorité prédéterminée. 14 - Installation selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen pour choisir la ligne de base pour chacune desdites- sections en fonction de la hauteur de la section précédente balayée et de la présence détectée des trous entre le sommet de la section précédemment balayée et une ligne divisant la section. 15 - -Installation selon la revendication 6, carac térisEeen ce qu'elle comprend un moyen pour transporter ladite feuille vers un emplacement de balayage ou d'analyse, un moyen pour détecter le moment où ladite feuille se trouve inscrite dans un cadre et un moyen pour immobiliser ladite feuille lorsque cette dernière se trouve à l'intérieur dudit cadre. 16 - Installation selon la revendication 15, caractérisée en ce que le moyen de détection comprend un moyen pour le comptage des zones sans trous dans une étroite fenêtre s'étendant transversalement au sens de transport, et un moyen pour comparer le compte avec un nombre prédéterminé et pour produire un signal de sortie lorsque ledit compte est égal audit nombre prédéterminé et dans lequel le moyen d'arrêt comprend un embrayage qui arrête ledit moyen de transport lorsque ledit signal de sortie est produit. 17 - Installation selon la revendication 16, caractérisée en ce que le moyen de détection comporte un premier circuit verrou connecté audit moyen comparateur et qui est enclenche lorsque ledit moyen comparateur produit ledit signal de sortie, un second verrou (bascule à verrouillage) connecté audit premier verrou et qui est enclenché lorsque ledit premier verrou est enclenché pour provoquer le fonctionnement dudit embrayage, une première minuterie connectée audit second verrou pour remettre à zéro ce second verrou après une période prédéterminée après l'enclenchement dudit second verrou, une seconde minuterie pour provoquer le fonctionnement dudit moyen optique après une période prédéterminée après l'enclenchement dudit second verrou ; et un second moyen comparateur pour remettre à zéro ledit premier verrou lorsque ledit compte présent dans ledit moyen de comptage est égal à un second nombre prédéterminé inférieur audit premier nombre. 18 - Installation selon la revendication 1, carac téris#en ce que ledit moyen optique comprend un moyen vidéo pour analyser ladite feuille afin de produire un signal analogique qui varie entre un premier niveau lorsqu'un trou est balayé et un second niveau lorsqu'une zone exempte de trou est explorée, un moyen pour produire un signal de référence ayant un niveau qui varie avec ledit premier et ledit second niveaux et un moyen pour comparer ledit signal analogique avec ledit signal de référence pour produire un signal binaire ayant une première valeur indiquant le balayage d'un trou et une seconde valeur indiquant le balayage d'une zone#exempte de trous. 19 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit moyen de découpage comprend un certain nombre de couteaux pour couper une portion en forme de parallé-logramme dans ladite feuille et en ce que ledit moyen-optique comprend un moyen pour faire fonctionner lesdits couteaux. 20 - Installation selon la revendication 19, caractérisée en ce que le moyen optique comprend un moyen pour choisir au moins l'une parmi des portions de différentes dimensions qui sera coupée, parmi un certain nombre de sections de feuille,et un moyen pour positionner lesdits couteaux conformiment au choix, afin de découper les portions choisies. 21 - Installation permettant d'analyser une feuille de tabac et d'y rechercher les zones dépourvues de trous, caractérisée en ce qu'elle comprend - un moyen pour balayer ladite feuille afin de localiser au moins une zone essentiellement exempte de trous et d'une dimension inférieure à celle de ladite feuille, et un moyen capable de montrer si ladite feuille contient au moins une de ces zones. 22 - Installation selon la revendication 21, caractérisée en ce que le moyen de balayage comprend un moyen pour balayer et ainsi localiser chacune des zones sans trous de différentes dimensions, ledit moyen d'affichage comportant un moyen pour indique le nombre de chacune desdites zones sans trous de différentes dimensions. 23 - Installation selon la revendication 21, caractérisée en ce que ledit moyen de visualisation comporte une imprimante. 24 - Installation permettant de découper automatiquement des portions dans des feuilles de tabac, ces portions étant utilisables pour alimenter des machines à enrober les cigares, et comprenant lesdits éléments coopérants suivants a) un moyen pour retirer la côte principale des feuilles de tabac et produire ainsi deux demi-feuilles ; b) un moyen convoyeur pour recevoir et déplacer lesdites demi-feuilles vers un emplacement de balayage ;; c) un moyen optique audit emplacement de balayage pour balayer et analyser lesdites demi-feuilles selon un nombre prédéterminé de cadres choisis parmi une variété pré sélectionnée de cadres de forme et de dimensions différentes, chaque cadre englobant commodément un nombre présélectionné de formes de robes ou capes de cigares, pour localiser et choisir un certain nombre de régions sur lesdites demi-feuilles de tabac suffisamment exemptes de trous, de telle façon que l'on soit assuré d'obtenir une couverture optimale desdites demi-feuilles sur lesdites régions selon une priorité prédéterminée donnée au choix desdites régions et pour enregistrer électroniquement l'emplacement de chacune desdites régions d) un second moyen convoyeur pour déplacer lesdites demi-feuilles vers un emplacement de coupage ; ; e) un moyen de découpage, pour découper les zones choisies par le moyen de balayage mentionné en ci f) un moyen répondant aux emplacements mémorisés mentionnés en c) pour positionner lesdites régions et ledit moyen de découpage les uns par rapport aux autres, de telle façon que lesdites régions soient découpées lorsque le moyen de découpage mentionné en e) est actionné g) un moyen pour actionner le-moyen de découpage mentionné en e) lorsque l'on a obtenu la position correcte du moyen de découpage par rapport aux régions choisies.