La présente invention concerne un transformateur électromécanique de valeurs mesurées, en particulier pour une installation suiveuse de commande, comprenant un organe de commande et un organe suiveur montés totatifs, ainsi qu'un montage électrique sans bague collectrice fournissant un signal de commande lors d'une rotation déterminée de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur, ledit montage comprenant un organe de couplage disposé entre les branches d'un circuit électrique de comparaison, organe dont les pièces constitutives sont reliées aux organes de commande et suiveur et sont mobiles avec ces derniers, le rapport de transmission de l'organe de couplage dépendant de la position de l'organe de conr mande par rapport à l'organe suiveur. Dans les transformateurs de valeurs mesurées connus, dans lesquels l'organe de commande prend une position qui dépend de la grandeur conductrice (valeur nominale des grandeurs de réglage) et l'organe suiveur une position qui dépend de la valeur effective des grandeurs de réglage, une de ces positions ou l'autre, voire les deux, est transformée en signaux électriques analogiques ou digi-. taux, par exemple par l'intermédiaire d'un potentiomètre, leur dif férence de réglage étant déterminée par comparaison. La transformat ion analogique des valeurs mesurées est instable et entachée d'erreurs qui proviennent, d'une part, de la linéarité et, d'autre parut, du pouvoir désintégrateur provenant des potentiomètres qui déterminent les grandeurs des signaux électriques. Cette instabilité de mesure est généralement de l?ioodu domaine de réglage. L'instabilité d'un transformateur digital dépend de la grandeur et de la tolérance des divisions du domaine de réglage. Si l'on désire une hauteprécision, l'installation doit comprendre des appareils coûteux. Dans d'autres installations suiveuses de commande, par exemple dans celles où la grandeur de réglage est soumise à un déplacement linéaire ou à une rotation, la comparaison en tre la grandeur conductrice et la valeur effective de la grandeur de réglage est obtenue dans la dimension de cette dernière, c'est-à- dire par comparaison de la position, le décalage constaté étant alors transformé en un signal électrique. Dans ce cas, on parle d'une comparaison de la valeur nominale-effective. Si la grandeur de réglage est une dimension linéaire (déplacement), la comparaison de la valeur nominale-effective nécessite le déplacement de l'organe de commande dans tout le domaine de réglage, ce qui demande une dépense technique non négligeable. Si la grandeur de réglage est un mouvement de rotation obtenu, par exemple, au moyen d'une tige dentée et d'un pignon, la comparaison de la valeur nominale-effective se fait au moyen de synchros. Ces derniers comprennent, généralement, deux enroulements couplés inductivement et montés rotatifs l'un par rapport à l'autre, l'un étant excité par une source de tension alternative U1 > l'autre fournissant une tension induite U2 qui dépend de la position momentanée des enroulements l'un par rapport à l'autre et dont le décalage peut être déterminé.Dans tous ces synchros, l'un ou l'autre des enroulements est relié, par des contacts à bagues collectrices ou par des transmetteurs sans bagues, soit au générateur de la tension alternative U1, soit å l'amplificateur ou encore à l'organe de positionnement, ce qui représente un certain inconvénient si, lorsqu'on désire une grande précision et une relation pratiquement linéaire entre U2 et la déviation de réglage, on choisit comme point zéro la position pour laquelle les deux enroulements sont perpendiculaires ltun à l'autre électriquement et la tension U2 pratiquement nulle. Enfin, ces synchros sont compliqués et coûteux, d'après les exigences posées concernant la précision et la- linéarité. La présente invention a pour but de fournir un transformateur de valeurs mesurées du type décrit ci-dessus, mais qui ne présente pas les inconvénients précités, qui travaille sans contacts constitués par des prises de potentiomètres ou des bagues collectrices. Le transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées conforme à l'invention est caractérisé par le fait que la partie d'excitation et la partie de transmission de l'organe de couplage sont fixes en position, des pièces dudit organe de couplage étant déplacées par le mouvement de organe de commande par rapport à l'organe suiveur dans le champ de couplage de l'organe de couplage. De préférence, l'organe de commande est coaxial à l'organe suiveur. L'organe de couplage peut être un organe de couplage inductive, dont les parties actives de couplage constituent le noyau d'un transformateur ou d'une self et qui comprennent chacune au moins une portion du noyau magnétique reliée aux organes de commande et suiveur, ces portions formant entre elles un entrefer, dont la résistance magnétique dépend de la position de rotation de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur, ctest-à-dire qui dépend de la position relative des portions du noyau les unes par rapport aux autres. L'organe de couplage peut être un organe de couplage capacitif qui comprend un montage de condensateurs constitué par des parties conductrices comprenan,t chacune un organe de commande et un organe suiveur et entre lesquelles est prévu un entrefer dont la largeur et, par là, la capacité de l'organe de couplage dépend ent de la position de référence de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur. Dans le couplage inductif, 1organe de couplage peut être le noyau fixe d'une self ou d'un transformateur, organe qui est déplaçable par rapport à l'enroulement et dont la position sur ledit enroulement dépend de la position de référence de l'organe de commande par rapport à 11 organe suiveur. Ce montage est très simple lorsque les organes de commande et suiveur sont coaxiaux et que le sens de déplacement du noyau coincide avec l'axe commun. Dans le couplage capacitif des deux parties de connexion, l'électrode médiane d'un des condensateurs à trois plaques peut être nobile dans le montage des condensateurs de l'organe de couplage, la distance des autres électrodes dépendant de la position de référence de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur. Enfin, l'invention concerne une utilisation du transformateur des valeurs mesurées sous forme d'une cellule de mesure pour mesurer un couple de rotation, caractérisée par le fait que l'organe de commande est accouplé mécaniquement à l'organe suiveur par un élément déformable élastiquement, le couple de rotation à mesurer étant transmis de l'organe de commande à l'organe suiveur par l'intermédiaire de l'élément déformable élastiquement, le signal différentiel du circuit de comparaison fournissant la valeur de la grandeur et du sens du couple de rotation transmis. Les dessins annexés illustrent, à titre d'exemples non limitatifs, six formes de réalisation conformes à l'invention. Les fig. 1 à 4 montrent la première forme de réalisation d'un transformateur de valeurs mesurées qui fonctionne avec un couplage inductif. La fig. 1 est une coupe schématique, les fig. 2 et 2a sont des vues développées d'une partie de la fig. 1 et les fig. 3 et 4 sont des vues de schémas de principe deux'possibi- lités de connexion de cette forme de réalisation; les fig. 5 à 7 montrent. la deuxième forme de réalisation qui fonctionne avec un couplage inductif. La fig. 5 est une coupe schématique et les fig. 6 et 7 sont des vues des schémas de principe de deux possibilités de connexion de cette forme de réalisation; les fig. 8 à 11 montrent la troisième forme de réalisation.La fig. 8 est une coupe1 la fig. 9 est une vue d'une des pièces que comprend le montage et les fig. 10 et 11 sont des vues des schémas de principe de deux possibilités de connexion de cette forme de réalisation; les fig. 12 et 13 montrent la quatrième forme de réalisation qui fonctionne avec un couplage capacitif. La fig. 13 est une vue d'un schéma de principe d'une connexion possible de cette forme de réalisation; les fig. 14, 16 et 17 montrent la cinquième forme de réalisation.La fig. 14 est une coupe > la fig. 16 est une vue d'une des pièces que comprend le montage et la fig. 17 est un schéma de principe d'une connexion propre à cette forme de réalisation; les fig. 15 et 18 montrent la sixième forme de réalisation dans une représentation correspondant å celle des fig. 14 et 17; les fig. 19, 20 et 22 montrent des variantes qui correspondent aux formes de réalisation des fig. 1 et 12, dans lesquelles l'organe de commande et organe suiveur sont reliés mé- caniquement par un élément déformable élastiquement; et les fig. 23 et 24 sont des schémas de réalisations qui corresponden t à celles des fig. 1 et 5, mais à couplage capacitif. Dans la forme de réalisation représentée dans les fig. 1 à 4, une bobine cylindrique creuse 2 est disposée dans un boîtier 1. Cette bobine 2 comprend, comme il sera décrit plus en détail ciaprès, au moins deux enroulements portant, sur leur face périphérique extérieure, un boîtier 16 qui les entoure et qui constitue un shunt magnétique. La bobine 2 et son boîtier 16 sont disposés à l'intérieur du boîtier 1 et peuvent être amenés en position adéquate par des vis de réglage 3 assurées par des écrous 4. Les extrémités des enroulements de la bobine 2 sont réunies sous forme d'un câble conducteur 2a traversant le boîtier 1 par un trou 2b. Un arbre en matière amagnétique 5, coaxial à la bobine 2, est monté rotatif en 5a dans le boîtier 1. Un second arbre en matière amagnétique 6, coaxial à l'arbre 5, est monté rotatif en 17 dans l'autre extrémité du boîtier 1 et son extrémité située dans ledit boîtier constitue un arbre creux 6a qui s'engage sur l'extrémité de l'arbre 5. Les deux arbres 5 et 6 sont rotatifs l'un par rapport à l'autre. La partie médiane de l'arbre creux 6a porte une douille en matière magnétique 9 montée rotative sur lui et retenue en position par une goupille 7 qui traverse, avec un jeu déterminé, un trou 7a pratiqué dans l'arbre creux 6a, mais qui est plantée fermement dans l'arbre 5. Les deux faces frontales de la douille 9 présentent, comme visible dans la vue développée de la fig. 2, des dents de scie 8 en direction axiale.Les dents 8 de la douille 9 s'engagent dans des dents correspondantes 11 formées dans des douilles 10, également en matière magnétique. Les douilles 10, qui ont une épaisseur de paroi identique à celle de la douille 9, sont fixées sur la partie creuse 6a de l'arbre 6. Les douilles 10 et 9 constituent ensemble un noyau cylindrique creux en trois parties pour la bobine 2 et ont pratiquement la même longueur que cette dernière. Les parties de ce noyau sont séparées entre elles par des entrefers 12 en zigzag (voir fig. 2). Ces entrefers 12 sont divisés en portions étroites 13, 14 disposées entre des por tions plus larges 12a, la larget desdites portions dépendant de la forme de la denture choisie pour les douilles 9 et 10 et étant réglable lors du montage des douilles 10 sur les deux côtés de la douille 9. I1 ressort des explications fournies ci-dessus que la douille 9 est montée rotative par rapport aux douilles 10, même si cette rotation est limitée. I1 ressort également de la fig. 2 que, lorsque la douille 9 est tournée, par exemple dans le sens de la flèche A, par rapport aux douilles 10, les petits en trefers 14 situés à droite se rétrécissent encore, tandis que les petits entrefers 13 situés à gauche s'élargissent. Au cas où la douille 10 est tournée dans le sens opposé à la flèche A, les entrefers 13 se rétrécissent et les entrefers 14 s'élargissent. La forme géométrique des points d'engrènement des douilles 10 avec la douille 9 peut être choisie à volonté, pour autant que, lors d'une rotation de la douille 9 par rapport aux douilles 10, l'entrefer se rétrécisse à un de ces points d'engrènement et augmente au point situé sur le côté opposé, pour que la résistance magnétique aux points d'engrènement varie danss des sens opposés lors d'une rotation de la douille 9 par rapport aux douilles 10. La forme de la denture et le nombre des dents est donc sans importance. Dans la fig. 2a, on a représenté, à titre d'exemple, une forme de réalisation dans laquelle le point d'engrènement entre la douille 9' et les douilles 10' est constitué par une dent unique 8' ou 11' s'étendant sur toute la périphérie des douilles. Ladite dent peut également avoir une forme rectangulaire. I1 ressort de la fig. 1 que l'arbre 5 présente un épaulement 18 qui prend appui contre la face interne du boîtier 1. L'extrémité frontale de l'arbre creux 6a prend également appui contre cet épaulement sous l'effet d'un ressort 15 disposé entre une collerette 6b prévue sur l'arbre 6 et le palier 17 de cet arbre. Grace cette disposition, la position axiale des pièces rotatives les unes par rapport aux autres 5,7,9 et 6,6a, 10 et par rapport à la bobine 2 est déterminée. Comme mentionné ci-dessus, la bobine 2 comprend au moins deux enroulements. Dans la fig. 3, on a représenté, par un schéma de princippe, une forme de réalisation comprenant deux enroulements.- On retrouve, dans cette figure, les arbres 5 et 6, les douilles 9 et 10, ainsi que les entrefers en zigzag 12. On y voit également deux enroulements 181, 182 qui forment la bobine 2. Chaque enroulement 181, 182 s'étend au-dessus d'un des entrefers 12. Ces deux enroulements sont connectés en série et leurs extrémités sont reliées à une source de courant alternatif- 183, par exemple un oscillateur, tandis que leurs autres extrémités forment une sortie commune 185. Dans le circuit représenté, les deux enroulements 181, 182 peuvent être considérés comme deux résistances inductives alimentées en série par la tension de I'oscillateur, ces deux résistances constituant la branche variable d'un pont et divisant la tension de l'os- cillateur suivant leurs impédances. Si l'on ajoute à la tension de l'oscillateur un second diviseur de tension invariable de nature ohmique, indictive ou ca pacitive, pour constituer la seconde branche du point, une tension alternative apparaît alors dans la diagonale du pont, tension dont l'amplitude est pratiquement proportionnelle à la position de rotation et dont la phase correspond au sens de rotation de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur, la position zéro correspondant à celle pour laquelle le pont est en équilibre. La forme de réalisation représentée schématiquement dans la fig. 4 comprend trois enroulements. On y retrouve les arbres 5 et 6, les douilles 9 et 10 et les entrefers 12. La Dobine comprend un enroulement primaire 19 et deux enroulements secondaires 18. Dans 11 exemple représenté, l'enroulement primaire 19 n'est bobiné qu'autour de la douille 9, mais pourrait s'étendre également sur les trois douilles. Chaque enroulement secondaire 18 est asso cié à une des douilles 10. L'enroulement primaire 19 est relié à une source de courant alternatif 183 et les deux enroulements secondaires 18 peuvent agir dans un circuit en point, du fait que, comme visible dans la fig. 3, ils sont en série et constituent une branche du pont.Ils pourraient être disposés l'un à la suit de l'autre pour constituer les deux branches parallèles du pont. Enfin, ils pourraient être montés dans des sens opposés pour fournir la différence de leurs tensions ou pourraient livrer, grâce à des redresseurs distincts, deux tensions continues susceptibles d'être comparées et dont la différence correspondrait à la grandeur et au sens de la déviation de réglage, d'après la somme et la polarité. En 190, on a représenté uniquement le reste du circuit de comparaison qui peut être, comme déjà mentionné, de construction quel- conque. Le transformateur des valeurs mesurées représenté dans la fig. 1 comprend donc les unités 5, 7, 9 et 6, 6a, 10 constituant, l'une, l'organe de commande et l'autre, l'organe suiveur et formant ensemble un organe de couplage sans contact (douilles 10, 9, 10) disposé entre deux branches couplées entre elles d'un circuit fixe de comparaison (enroulements 181, 182; 19 et 18), ledit organe de couplage sans contact ayant un comportement de transmission invariable, grâce à la variation opposée des en trefers 13 et 14. Le transmetteur des valeurs mesurées représenté dans les fig. i à 4 fonctionne comme suit: on suppose que l'arbre 5 est relié à un émetteur des valeurs nominales et que l'arbre 6 cqn- duit au point de mesure des grandeurs de réglage. Un organe de positionnement susceptible d'influencer les grandeurs de réglage, par exemple au moyen d'un amplificateur, est monté à la sortie du circuit de comparaison 184, 190 pour que la position de réglage corresponde à la phase et à la polarité du signal de sortie du circuit de comparaison. Les douilles 9 et 10 forment les conducteurs d'un champ magnétique les traversant axialement.Les entrefers 12, 13 et 14 constituent des résistances disposées entre ces conducteurs pour le champ magnétique, vu que les entrefers 13 et 14 varient dans des sens opposés lorsque les arbres 5 et 6 sont tournés. A la variation des portions larges 12 de l'entrefer correspond une variation des portions étroites 13, 14 des autres entrefers, mais cette variation est bien plus faible en pour-cent. Par ailleurs, les portions larges 12 sont soumises à un flux bien plus faible, de sorte que leur influence décroît encore et peut être pratiquement négligé. Si les entrefers étaient tous égaux, l'effet attendu ne se produirait pas. L'installation est d'autant plus sensible que la différence est accentuée. Dans la bobine suivant la fig. 3, les variations des entrefers qui sont obtenues en faisant pivoter l'arbre 5 par rapport à l'arbre 6 produisent une différence des inductivités des deux enroulemen,ts 181, 182, ce qui peut être évalué électriquement sans difficulté. Dans la bobine portant les enroulements représentés dans la fig. 4, le couplage des deux enroulements secondaires 18 varie par rapport à ltenroulemen~t primaire 19, ce qui produit une différence des tensions induites. L'angle de rotation entre les arbres 5 et 6 est limité par les dents qui s'engagent les unes dans les autres. Dans cette zone, le signal de mesure électrique est pratiquement proportionnel à l'angle de rotation. Par un déplacement axial de la bobine 2 au moyen des vis de réglage 3, le point zéro du signal de mesure peut être amené au centre du champ de rotation. Le signal de sortie du circuit de comparaison est pratiquement proportionnel à l'angle de rotation entre les arbres 5 et 6 et sert à régler la différence et à commander l'organe de po s itionnement. Dans la forme de réalisation plus simple suivant les fig. 5 à 7, on utilise un élément de connexion comme grandeur de référence; On retrouve dans ces figures les arbres 5 et 6 montés rotatifs dans le boîtier 1 grâce aux paliers 5a et 17, ainsi que la partie creuse 6a de l'arbre 6, ces derniers étant en matière amagnétique. Une douille en matière magnétique 10 est fixée sur l'arbre 5 contre ltépaulement 18 que présente ce dernier et une douille en matière magnétique 191 est disposée sur la partie creuse 6a de l'arbre 6. Une goupille 22, plantée dans l'arbre 5, s'engage avec un jeu déterminé dans un trou 23 pratiqué dans la partie creuse 6a de l'arbre 6 et dans la douille 191 pour limiter le mouvement de rotation entre les arbres 5 et 6. Les douilles 191 et 10 portent -une denture semblable à celle de la fig. 2, les dents s'engageant entre elles et formant un entrefer dont la résistance magnétique dépend de la position de l'arbre 5 par rapport à l'arbre 6. La limitation de la rotation des arbres 5 et 6 l'un par rapport à l'autre au moyen de la goupille 22 et du perçage 23 est nécessaire pour que > comme dans la forme de réalisation représentée dans la fig. 2, la résistance magnétique dans l'entrefer comprenant des portions larges et étroites augmente continuellement dans toute la zone pour une rotation dans un sens déterminé et diminue de manière continue pour une rotation dans le sens opposé. Pour ce qui est de la linéarité du signal de sortie du transformateur des valeurs mesurées par rapport à l'angle de rotation entre l'organe de commande et l'organe suiveur, il est avantageux de faire en sorte que la largeur et, par là, la résistance magnétique des portions larges et étroites de l'entrefer soient aussi différentes que possible dans tout le domaine de rotation.La bobine 24 utilisée peut comprendre au enroulemen t unique 25 (voir fig. 6) ou deux enroulements 27, 28 (voir fig. 7) qui sont superposés ou placées l'un & côté de l'autre. Par rapport à la forme de réalisation suivant la fig. 1, le bobine 24 est montée dans la paroi interne du boitier 1 et ne peut pas être déplacée axialement. Cette disposition a-été choisie, étant donné que l'ajustage de la bobine pour régler le point zéro peut être remplacé par une compensation purement électrique du circuit de comparaison. Pour le reste, la construction de cette forme de réalisation correspond à celle de la fig. 1, c'està-dire que l'arbre 5 présente un épaulement 18 et l'arbre 6 un épaulement 6a sur lequel agit un ressort de pression 15. Si, dans cette forme de réalisation, on n' utilise qu'unenroulement 25 sur la bobine 24 (fig. 6) ce dernier constitue,avec le noyau fait des douilles 10 et 191, une self à inductivité variable. I1 ressort du schéma de la fig. 6 que cette self est reliée en série à une self de référence 26 comprenant un enroulement 260 et un noyau 261, ces deux selfs étant branchées sur une source de courant alternatif 183. La valeur de l'inductivité de la self de référence 26 correspond à celle de la self 25, 10, 191 dans sa position zéro, lorsque les deux selfs sont connectées en opposition. Dans le cas d'un circuit en point, les deux inductivités peuvent être différentes en position zéro. I1 est clair que le fonctionnement de la forme de réalisation suivant la fig. 5 connectée suivant le circuit de la fig.6 correspond à celui de la fig. 3, sauf que le signal en courant con tinu ou en courant alternatif obtenu à la sortie du circuit de comparaison est plus petit que celui obtenu suivant les fig. 1 à 3,vu que la valeur de l'impédance de-la self 26 ne subit pas de variations. Si, dans la forme de réalisation représentée dans la fig. 5, on utilise deux enroulements (27,28 de la fig. 7), ces derniers constituent, avec les noyaux déplaçables 10, 191, un transformateur dont le rapport de transformation varie. Les enroulemen ts 291 et 292 avec le noyau déplaçable 293 forment un transformateur de référence dont le rapport de transformation est constant. Les enroulements primaires 28 et 291 peuvent être reliés en série (comme représenté) ou en parallèle à une source de courant alternatif 183. Les enroulements secondaires 27 des bobines 24 et 292 par rapport au transformateur de référence 29 constituent des parties semblables aux enroulements 18 du circuit suivant la fig. 4 et leurs extrémités sont reliées à un circuit de comparaison 190 qui fonctionne comme celui de ladite fig. 4. Le montage de ce circuit de comparaison peut être effectué de la manière suivante, en tenant compte que cette dernière ne constitue qu'une des solutions possibles: chaque paire des conducteurs qui sortent d'un des enroulements 27, 292 (18 dans la fig. 4) est reliée à un redresseur de mesure sous forme d'une connexion en pont.Deux des sorties de même polarité de ces redresseurs sont connectées ensemble, tandis que les autres sorties constituent la sortie du circuit de comparaison 190, ctest-à-dire que les deux redresseurs sont connectés en série pour que le circuit de comparaison fournisse la différence de leurs tensions continues. Une résistance est reliée en paral lèle à chaque redresseur pour permettre l'écoulement d'un courant au circuit de sortie. Tant que les deux enroulements 27 et 292 sont induits par la même tension provenant des enroulements primaires 28, 291 qui leur sont associés, ce qui est le cas dans la position zéro du transformateur des valeurs mesurées suivant les fig. 5 et 7, la même tension continue apparaît aux sorties des deux redresseurs de mesure et la différence à la sortie du circuit de comparaison 190 est nulle. Cependant, dès que le transformateur des valeurs mesurées sort de sa position zéro, l'équilibre est rompu et le signal de courant continu qui apparaît aux bornes de sortie du circuit de comparaison 190 est caractéristique pour la déviation par rapport au point zéro du transformateur des valeurs mesurées. Le transformateur des valeurs mesurées suivant la fig. 5 peut être rangé dans le circuit de réglage décrit en regard des fig. 14. Une forme de réalisation parente à celles décrites en regard des fig. 6 et 7 peut être obtenue en combinant les systèmes de ces formes de réalisation en un système inductif unique, c'est à-dire en montant le noyau fixe 261 ou 293 sur un prolongement axial de la douille 191 et en utilisant une bobine unique suivant les fig. 1 à 4 au lieu des bobines distinctes 24, 26 ou 29, bobine sur laquelle sont disposés les enroulemen ts qui sont soumis à l'influence des parties fixe et mobile de l'organe de couplage unique. La partie de l'organe de couplage disposée sur le prolongement axial de la douille peut être constituée par une douille et être fixée sur l'arbre creux 6a, le réglage de l'inductivité de la partie fixe par rapport à l'inductivité de la partie mobile de l'organe de couplage étant obtenu en prévoyant un entrefer déterminé entre les douilles. Une autre forme de réalisation avec couplage magnétique sera décrite ci-aprs en regard des fig. 8 à 11. I1 ressort de la fig. ll qu'un arbre creux 32 est monté rotatif à l'intérieur d'un boîtier clos 30 et supporté par un palier 301. L'extrémité de l'arbre creux 32 situé à l'intérieur du boîtier 30 porte un disque 31, tandis qu'un arbre 33 est monté rotatif dans l'arbre creux 32. Les deux arbres 32, 33 sont montés rotatifs l'un par rapport à l'autre et constituent organe de commande et l'organe suiveur de cette forme de réalisation. Pour limiter la rotation d'un desdits arbres par rapport a l'autre, l'ex- trémité de l'arbre 33 porte, à hauteur du disque 31, un doigt de butée radial 34 qui repose avec un jeu déterminé dans une rainure en forme de secteur 35 du disque 31. Une membrane ajourée, indiquée dans son ensemble par 380, est fixée, par exemple par collage, ri vetage ou vissage, sur la périphérie du disque 31, grâce à un anneau 310 prenant appui sur le bord périphérique en forme d'anneau 38 de la membrane 380. Cette dernière présente un anneau intermédiaire 37 et un anneau formant moyeu 36 (fig. 9). L'anneau extérieur 38 et le moyeu 36 sont situés dans un même plan, tandis que l'anneau intermédiaire 37 repose dans un plan parallèle audit premier plan (fig. 8) et est relié à l'anneau 38 par trois royons 40 et au moyeu 36 par trois rayons 39 s'étendant tangentiellement. Les points de contact 41 des royons 40 et 39 av ec les anneaux 36, 37 et 38 constituent des articulations élastiques et chaque paire de rayons qui se rencontrent peut être considérée comme un levier coudé.De ce fait, l'anneau intermédiaire 37 s'appuie sur trois leviers coudés dont les extrémités sont articulées à l'anneau extérieur 38 et au moyeu 36. Par ailleurs, lors d'une rotation du moyeu 36 paryap- port à l'anneau extérieur 38, la distance de l'anneau 37 par rapport au plan commun des anneaux 36 et 38 varie fortement. Dans la forme de réalisation représentée, la membrane ajourée 380 est d'une seule pièce et est faite d'une mince feuille de métal.Il est clair que ladite membrane pourrait être faite de trois anneaux concentriques reliés entre eux par des leviers coudés, les bras articulés de ces leviers coudés correspondant aux royons 39, 40, mais ne devant pas passer par le centre commun des anneaux concentriques. Dans une telle construction, l'effet élastique de la membrane ajourée fait défaut. Le moyeu 36 de la membrane 380 visible dans la fig. 8 est fixé, par un écrou 331, sur l'extrémité de l'arbre 33 portant le doigt de butée 34. L'anneau intermédiaire 37 est fixé, par un anneau 421, sur un plateau concentrique au disque 31, plateau dont le fond se prolonge par un arbre 431 portant librement un noyau 43 en matière légèrement magnétique. Le noyau 43 constitue l'organe de couplage magnétique entre les enroulements d'un transformateur des valeurs mesurées en longueur, dont les enroulements forment la bobine 44. Cette bobine est déplaçable et peut être fixée en position adéquate dans un prolongement 30?, coaxial au palier 301, du boîtier 30. Un ressort de pression 45 agit sur un des côtés de la bobine 44, tandis qu'une vis de rage 46 agit sur son autre côss pour la bloquer en position. La bobine 44 peut porter deux ou trois enroulements, d'après le genre de connexion désiré, enroulements qui peuvent être reliés à la source de courant alternatif 183 et aux circuits de comparaison 184, 190, comme décrit en regard des fig. 3 et 6 pour deux enroulemen;ts et des fig. 4 et 7 pour trois enroulements. On n e s'étendra donc pas ici sur les circuits en question. La variation du rapport de transmission qui, dans les fig. 1 à 5, est obtenu par variation de l'entrefer dans un ou deux noyaux magnétiques, est atteinte, dans la forme de réalisation suivant la fig. 8, par une variation de la position d'un noyau magnétique immobile dans un systeme d'enroulements. Le montage décrit fonctionne comme suit: und variation de la position de l'arbre 33 par rapport à l'arbre 32 produit un déplacement axial du noyau 43 dans la bobine 44 et, par là, une variation du couplage magnétique entre ses enroulements, ce qui produit un signal à la sortie du circuit de comparaison 183 ou 190 proportionnel au déplacement de l'arbre 33 par rapport à l'arbre 32. Dans les fig. 12 et 13, on a représenté une autre forme de réalisation dont la construction mécanique est semblable à celle de la fig. 8. Dans cette forme de réalisation, on retrouve les arbres 32, 33 montés rotatifs dans le boîtier 30, l'arbre 32 portant le disque 31 et l'arbre 33 avec son doigt de butée 34 logé dans la rainure en forme de secteur 35. On y retrouve également la membrane ajourée 380 avec son anneau extérieur 38 fixé sur le disque 31 au moyen de l'anneau 310 et le meyeu 36 retenu sur l'arbre 33 par l'écrou 331. La membrane ajourée 380 est semblable å celle représentée dans la fig. 9. Seul l'anneau intermédiaire 37 est différent. I1 porte un plateau 422 en matière isolante retenu par un anneau 421. La face opposée dudit plateau 422 présente un revêtement conducteur 423. Deux plaques 59 et 69 sont montées en face du revêtement conducteur 423, à une distance a de ce dernier, et sont fixées sur un bloà isolant 58, dlune épaisseur b, disposé sur la face frontale 304 du boîtier 30. Les pièces 423, 60 et 423,59 constituent chacune un condensateurs étant connectés en série, vu qu'une des électrodes, notamment le revêtement conducteur 423, est commune aux deux condensateurs. Des conducteurs 59a et 60a (non représentés dans la fig. 12) partent des plaques 59 et 60 et sortent du boîtier 30. Le schéma de connexion représenté dans la fig. 13 correspond à celui de la fig. 6 sauf que, dans ce dernier, les impédances sont inductives, tandis que dans le schéma de la fig. 13, les impédances sont capacitives, grâce aux condensateurs 59, 423, 60 d'une part et à un condensateur de référence 601 d'autre part (fig. 13). Si la distance a décroît ou croît entre les pièces 422 et 60, 59, la capacité du condensateur 59, 423, 60 augmen te ou diminute, ce qui a pour résultat l'apparition d'un signal de tension continue ou alternative aux bornes de sortie du circuit de comparaison 184. De préférence, l'épaisseur b du bloc 58 et l'épais seul c du plateau 422 sont choisies de manière qu'elles soient un multiple de la plus grande distance a possible. Cette disposition fait que les capacités parasites des plaques 59, 60 vers le boîtier 30 en particulier, boîtier qui est fait normalement en métal, sont sans influence sur la sensibilité du montage. Dans les fig. 14, 16 et 17, on a représenté une autre forme de réalisation. Deux arbres coaxiaux 48, 49 sont montés rotatifs à l'intérieur d'un boîtier 47. Chaque arbre 48, 49 est assuré contre tout déplacement axial par une bague de sécurité 481, 491 et par un ressort 482, 492 avec contre-écrou 483, 493. L'arbre 48 porte, à son extrémité logée dans le boitier 47, une tête 501, une tête analogue 511 étant prévue sur l'extrémité intérieure de l'arbre 49. Une tige de butée 50 est fixée sur la tête 501 et pénètre dans une rainure 51 prévue sur la tête 511. Grâce à cette disposition, le déplacement de l'arbre 48 par rapport à l'arbre 49 est limité. Le moyeu 54 d'une membrane ajourée 550 (fig. 16) est placé entre la tête 5-01 et l'écrou 483 et fixé sur l'arbre 48, tandis que l'anneau extérieur 55 de ladite membrane est relié rigide ment à un disque annulaire 52 en matière magnétique. Une membrane identique 550 est reliée à l'arbre 49 et au disque 52. La membrane 550 présente des rayons 53 qui s'étendentt entre l'anneau extérieur 55 et le moyeu 54 qui ne repose pas dans le même plan, lesdits rayons étant inclinés et ne passant pas par le centre de la membrane. Les rayons 53 agissent comme les rayons 39, 40 de la membrane représentée dans la fig. 9, c'est-a-dire qu'ils permettent une rotation du moyeu 54 par rapport à l'anneau extérieur 55, ce qui produit automatiquement une variation de la distance du plan du moyeu 54 par rapport au plan de l'anneau extérieur 55.Dans cette forme de réalisation, les rayons 53 peuvent être remplacés par des accouplements qui sont articulés, par leurs extrémités, à l'anneau extérieur 55 et au moyeu 54. Les côtés du disque annulaire magnétique 52 sont en tourés par des bobines annulaires 56 et 57, avec interposition d'entrefers 561, 571, les connexions (non représentées) desdites bobines sortant du boîtier. Les bobines 56, 57 sont disposées dans des noyaux annulaires 562, 572 en matière magnétique qui entourent complètement lesdites bobines, sauf sur leur face tournée vers le disque annulaire 52. A la place des noyaux annulaires 562, 572 en forme de U, on pourrait associer aux bobines 56, 57 plusieurs étriers de shuntage magnétique prenant appui les uns contre les autres ou séparés les uns des autres et ayant la forme d'un U en coupe. La forme de réalisation qui vient d'être décrite fonctionne comme suit: dès que la position de l'arbre 48 varie par rapport à l'arbre 49, la largeur d'un des entrefers 561 ou 571 varie par rapport à l'autre, du fait que le disque annulaire 52 se déplace axialement, ce déplacement provenant de la variation de'la position de l'arbre 48 par rapport à l'arbre 49. La variation de la largeur d'un des entrefers 561, 571 provoque une variation simultanée de l'impédance inductive d'une des bobines 56, 57 au dépens de l'impédance de l'autre bobine. Si l'on considère le schéma de la fig. 17, dans lequel on distingue les bobines 56, 57, le disque annulaire 52 (représenté sous forme d'un barreau), la source de tension alternative 183 et le circuit en pont repus ;enté schématiquement sous forme d'un bloc 184, on voit que la variation de l'impédance inductive des bobines 56, 57 détruit ltéquilibre du pont, de sorte qu'un signal difffen- tiel apparaît aux bornes de sortie, comme dans le circuit de la fig. 3. Chaque bobine 56, 57 peut comprendre les enroulements primaire et secondaire d'un transformateur, dont le fonctionnement correspond à celui de la fig. 7. Les bobines 56 et 57 peuvent constituer également les deux branches paralleles d'un pont. Enfin, on a la possibilité d'entourer l'un des bobines d'un noyau annulaire fermé ou d'un shunt magnétique invariable, cette bobine étant placée, comme dans les fig. 6 et 7, à l'extérieur de l'ensemble contenant l'organe variable de couplage. Cette disposition avec une seule bobine à organe de couplage variable peut également être montée dans un ensemble tel que celui représenté dans la fig. 12, l'organe de couplage magnétique prenant la place du disque 423 et la bobine du shunt magnétique remplaçant les plaques 59 et 60. Dans les fig. 15 et 18, on a représenté une forme de réalisation parente à celle de la fig. 14. Dans cette forme de réalisation, on a un couplage capacitif. La construction mécanique est semblable à celle de la fig. 14, sauf que les bobines 56, 57 avec leurs noyaux annulaires 562, 572 sont remplacées par des supports en forme d'anneaux épais 671, 641 en matière isolante fixés à l'intérieur du boîtier 47. Chaque support 671, 641 porte, sur son extrémité frontale libre, deux revêtements conducteurs ou plaques 64, 65 et 66, 67 qui ont la forme de secteurs en forme d'anneaux. Chaque revêtement conducteur est isolé électriquement de l'autre et porte une connexion (non représentée) qui sort du boîtier 47. Dans l'espace~libre entre les supports 641, 671 est disposé un disque annulaire 61 fait d'un diélectrique (remplace le disque annulaire magnétique 52), disque qui porte, sur chacune de ses faces tournées vers les revêtements 64, 65 et 66, 67, un revêtement conducteur 62, 63 qui recouvre les revêtements 64, 65 ou 66, 67 avec interposition d'un entrefer 621, 631. Les revêtements 62, 63 ne présentent aucune connexion débou chant à l'extérieur du boîtier 47. Au point de vue électrique, les revêtements 62, 64,65 et 63, 66, 67 constituent chacun une impédance capacitive faite de deux condensateurs connectés en série, impédance dont la valeur varie d'après la largeur de l'entrefer 621, 631, c'est-a-dire d'après la position de l'arbre 48 par rapport à 11 arbre 49. Dans la fig. 18, on a représenté schématiquement une connexion en pont qui permet de faire varier de manière continue ces impédances capacitives. On retrouve dans cette figure la source de courant alternatif 183, l'impédance capacitive constituée, d'une part, des revêtements 62, 64, 65 et, d'autre part, des revêtements 63, 66, 67, ainsi que le circuit de comparaison 184 qui travaille comme décrit ci-dessus. Dans les fig. 19 à 22, on a représenté des variantes du transformateur des valeurs mesurées, variantes qui sont prévues, non exclusivement, pour être utilisées comme cellules de mesure pour mesurer des couples de rotation. Dans toutes les formes de réalisation décrites, les arbres 5,6,32,33 et 48, 49 sont montés-rotatifs. Ils peuvent donc effectuer un mouvement rotatif illimité, l'un des arbres entraînant l'autre et seule la position de torsion de l'un par rapport à l'autre est prise en considération.Si l'un des arbres est relié mécaniquement à l'autre par un organe d'accouplement déformab e élastiquement, un couple de torsion peut être transmis par les deux arbres accouplés l'un à l'autre, l'organe d'accouplement déformable élastiquemen,t étant déformé d'après la grandeur du couple transmis. La grandeur de cette déformation s'exprime par une variation de la rotation des deux arbres l'un par rapport à l'autre et apparaît à la sortie du circuit de comparaison comme signal de tension alternative ou continue correspondant. Dans la forme de réalisation suivant la fig. 19 et qui correspond à celle de la fig. 1, seules les différences seront décrites. L'arbre 5 porte un prolongement 105 de plus petit diamètre dont l'extrémité libre s'engage dans un perçage 107 de l'arbre creux 6a pour être fixée sur l'arbre 6 par une goupille 106. Les deux arbres 5, 6 sont accouplés mécaniquement par le prolonge ment 105 sous forme d'une barre de torsion. Si, comme indiqué par les flèches, un couple de rotation Md doit être transmis par les deux arbres 6,5 disposés l'un à la suite de l'autre, le prolongement 105 se tord autour de son axe longitudinal et cela d'autant plus que le couple de torsion est grand. La grandeur de la torsion apparaît comme signal de tension alternative ou continue dans un circuit correspondant à celui des fig. 3 ou 4, ce signal fournissant la grandeur du couple de rotation transmis. La forme de réalisation suivant les fig. 20 et 21 correspond à celle de la fig. 12 et est destinée à mesurer ou régler un couple de rotation. Comme accouplement élastique, on utilise dans ce cas un rayon élastique 341 qui est retenu sur l'arbre 33, qui s'étend radialement et qui coopère, par son extrémité libre, avec une fente 351 prévue dans le disque 31. Le rayon élastique 341 et la fente 351 remplacent le doigt de butée 34 et la rainure en forme de secteur 35 de la fig. 8. Dans la fig. 22, on a une forme de réalisation qui cor respon-d à celle de la fig. 20, sauf que les arbres 32, 33 sortent du boîtier 30 sur ses côtés opposés. L'arbre 33 porte un prolongement 332 constituant une barre de torsion dont l'extrémité libre est fixée sur l'arbre creux 32 par une goupille. Le plateau 42, son revêtement conducteur 423 et le bloc 58 sont annulaires pour permettre le passage de l'arbre 33 qui çst monté rotatif en 334 dans le boîtier 30. Les connexions pour les formes de réalisation suivant les fig. 20 et 22 peuvent correspondre à celles de la fig. 13. Pour démontrer qu'un couplage capacitif est possible avec une construction mécanique correspondant aux fig. 1 et 5, on se référera aux fig. 23 et 24. Dans ce cas, les douilles 9, 10 et 10, 191 sont faites en une matière conductrice de l'électricité et sont fixées sur les arbres 5,6a faits en une matière isolante. Dans cette réalisation, on augmente simplement les diamètres des douilles pour accroître les en,ctrefers. De ce fait, les entrefers présentent de plus grandes surfaces et, par là, une plus grande capacité, ce qui augmente de manière appréciable la sensibilité du montage de mesure. On peut remplacer les enroulements qui entourent les douilles par des électrodes 91, 101 et 101, 192 en forme de tubes (représentées sous forme de plaques dans les fig, 23 et 24) tandis que le reste du circuit correspond à celui des fig. 18 ou 13, en introduisant une capacité de référence 601 de valeur constante dans le circuit de comparaison. Le transformateur des valeurs mesurées conforme à l'invention évite les inconvénients précités, malgré sa construction simple et bon marché. Revendications: 1. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées, en particulier pour une installation suiveuse de commande, comprenant un organe de commande et un organe suiveur montés rotatifs, ainsi qu'un montage électrique sans bague collectrice fournissant un signal de commande lors d'une rotation déterminée de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur, ledit montage comprenant un organe de couplage disposé entre les branches d'un circuit électrique de comparaison, organe dont les pièces constitutives sont reliées aux organes de commande et suiveur et sont mobiles avec ces derniers, le rapport de transmission de l'organe de couplage dépendant de la position de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveuse, caractérisé par le fait que la partie d'excitation et la partie de transmission de l'organe de couplage sont fixes en po sition, des pièces dudit organe de couplage étant déplacées par le mouvement de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur dans le champ de couplage de l'organe de couplage. 2. Transformateur électro-mécanique-de valeurs mesurées suivant la revendication 1, comprenant un organe de couplage inductif, caractérisé par le fait que les organes de commande et suiveur sont coaxiaux et reliés par un noyau magnétique conducteur qui présente au moins une portion mobile lorsque l'organe de commande est mis en rotation par rapport à l'organe suiveur, ledit noyau, porteur d'enroulemenSts fixes, étant disposé de manière que le couplage inductif des enroulements varie d'après la position de ladite portion mobile. 3. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le noyau comprend au moins deux portions magnétiques conductrices présentant chacune un organe de commande et un organe suiveur, chaque portion présentant un entrefer qui s'étend au moins partiellement à l'extérieur des plans passant perpendiculairement par l'axe de rotation. 4. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que les portions du noyau sont symétriques par rapport à l'axe commun de ro tation et comprennent des douilles qui rengrènent les unes avec 1 les autres par leurs faces frontales, ces dernières présentant une denture identique composée d'au moins une dent. 5. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que les organes de commande et suiveur sont reliés ensemble par un mécanisme comprenant plusieurs leviers coudés identiques chaque levier coudé reposant dans un plan incliné par rapport a l'axe commun et étant articulé, par une de ses extrémités, à l'organe de commande et, par son autre extrémités a l'organe suiveur 5 les leviers coudés portant les portions mobiles du noya, 6. Transormateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 1, comprenant- un organe de couplage capacitive, caractérise par le fait que les organes de commande et suiveur sont coaxiaux, sont isolés l'un par rapport à l'autre et sont reliés par les électrodes conductrices d'un montage de condensateurs d'après le déplacement de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur, ledit montage étant associé comm e organe de couplage du circuit de comparaison et sa capacité variant d'après le mouvement des électrodes mobiles. 7. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le montage de condensateurs comprend des électrodes fixes en position, la distance par rapport aux électrodes mobiles variant sous l'effet du déplacement de ces dernières. 8. Transformateur électroomécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 65 caractérisé par le fait que 1'd- lectrode mobile est composée d'au moins deux portions conductrices isolées et fixes et reliées aux organes de commande et suiveur,lesdites portions conductrices engrenant l'une avec l'autre en laissant un entrefer qui est situé au moins partiellement en dehors des plans perpendiculaires à l'axe commun de rotation. 9. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les portions conductrices des électrodes ont la forme de douilles symétriques à l'axe commun de rotation et engrênent les unes avec les autres par leurs faces frontales qui présentent une denture composée d'au moins une dent. 10. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que les organes de commande et suiveur sont reliés par un mécanisme comprenant plusieurs leviers coudés identiques, chaque levier coudé reposant dans un plan incliné par rapport à l'axe commun et étant articulé, par une de ses extrémités, à l'organe de commande et, par son autre extrémité, à l'organe suiveuse, lesdits leviers coudés portant des électrodes sous forme de plaques mobiles, perpendiculaires à l'axe commun de rotation. 11. Transformateur électro-mécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que des butées mécaniques sont prévues pour limiter la grandeur du déplacement de l'organe de commande par rapport à l'organe suiveur. 12. Utilisation du transformateur électromécanique de valeurs mesurées suivant la revendication 1, comme cellule de mesure pour mesurer un couple de rotation, caractérisée par le fait que l'organe de commande est accouplé mécaniquemen-t à l'organe suiveur par un élément déformable élastiquement, le couple de rotation à mesurer étant transmis de l'organe de commande à l'organe suiveur par l'intermédiaire de l'élément déformable élastiquement, le signal différentiel du circuit de comparaison fournissant la valeur de la grandeur et du sens du couple de rotation transmis.