-1- 2001929 L'invention concerne un procédé visant à réaliser une reproduction qui avec une grande exactitude suit un quadrillage rectangulaire prédéterminé d'un original ou modèle. L'invention concerne aussi une machine à régler servant à 5 pratiquer le procédé et qui comprend un lecteur destiné à lire un original monté sur une table porte-modèle, un traceur servant à reproduire l'original et un dispositif électronique coordonnant le lecteur et le traceur de manière à recevoir et à traiter une information venant du lecteur et à transmettre au traceur l'in-10 formation traitée, le lecteur et le traceur pouvant se mouvoir individuellement dans deux directions perpendiculaires entre elles. L'invention est spécialement applicable à la reproduction de réglures compliquées, par exemple de motifs destinés à des 15 tableaux, à formations de ligne statistique et ainsi de suite, mais le procédé et l'appareil suivant l'invention peuvent tout aussi bien servir à former toute espèce de motifs composés de traits courts ou longs qui suivent deux directions perpendiculaires entre elles. 20 ïïn domaine très spécial d'application de l'invention con cerne la réalisation des films réglés pouvant être imprimés directement et qui peuvent servir d'original dans le traitement de la plaque d'impression par impression directe sur une plaque d'impression munie d'une couche photosensible, donc sans aucun 25 traitement spécial. Il est évident pour l'homme de l'art que l'invention est applicable à de nombreux domaines divers, par exemple à la réalisation de dessins originaux au crayon ou à l'encre de Chine à la fabrication de films à motif entaillé, à la fabrication de motifs 30 d'écran quadrillé, au découpage de films de masquage et à beaucoup d'autres usages. Mais pour plus de simplicité, qn décrira seulement l'invention ci-après à propos de la fabrication de films à réglure qui, par impression directe sur une plaque d'impression, peuvent constituer des originaux pour ces plaques. 35 Dans la fabrication de clichés compliqués de réglure, on travaille principalement de trois façons différentes. La première méthode, la plus fréquemment employée jusqu'à présent, consiste à composer et à imprimer le motif par le procédé usuel dit de typographie. Mais pour diverses raisons il est extrêmement 40 difficile d'obtenir des clichés de grandeur exacte et de haute 69 02532 -2' 2001929 qualité en appliquant cette méthode. Etant donné l'élasticité du cliché, il est extrêmement difficile d'adapter soigneusement les lignes imprimées à Tin système rectangulaire de coordonnées et il arrive très souvent que des lignes longitudinales et transver-5 sales se rencontrent sous un angle qui n'est pas exactement de 90°, et il arrive très souvent aussi que les lignes longitudinales ou les lignes transversales ne sont pas entièrement parallèles ou sont plus ou moins ondulées. En outre, il est extrêmement difficile de raccorder soigneusement les angles formés par les 10 lignes longitudinales et transversales et normalement, il apparaît un espacement non imprimé aux intersections des lignes transversales et longitudinales. On peut parfois éviter cela en imprimant les lignes transversales et les lignes longitudinales en des opérations respectives mais évidemment, cela est compliqué et 15 coûteux. En outre, le procédé mentionné est long et coûteux. La deuxième méthode employée consiste à redessiner à l'encre de Chine la réglure manuscrite et à la reproduire ou éventuellement à la tirer par contact de manière à obtenir un film négatif ou positif pouvant servir à former un cliché d'impression. 20 Mais un tel procédé exige une très grande habileté de la personne qui redessine le manuscrit et en pratique, il est apparu qu'il est très difficile d'obtenir de cette façon un original d'impression parfait. Une autre difficulté de cette méthode aussi bien que de la précédente consiste à adapter exactement les li-25 gnes aux normes employées pour les machines à écrire, calculatrices, machines comptables, etc.. Cela est souvent très important car de plus en plus fréquemment, les tableaux et les papiers réglés du genre mentionné servent à l'écriture au moyen de machines à écrire, machines comptables, machines à calculer, 30 etc.. et ces machines ont des mouvements élémentaires normalisée aussi bien verticalement qu'horizontalement. Il est évident qu'une erreur de mesure si petite soit-elle peut causer de grandes différences de grandeur lorsqu'elle est répétée plusieurs fois sur un grand papier ligné. 35 la troisième méthode employée antérieurement pour l'obten tion de clichés à réglure consiste à confectionner par photocomposition un film susceptible d'être imprimé mais cela est très long et délicat car il faut d'abord programmer la réglure sur une bande perforée, cette programmation étant déjà compli-40 quée en elle-même et exigeant une grande habileté de l'opérateur. 69 02D3Z 2001929 Il est apparu aussi que les lignes du film obtenu par photocomposition ne sont pas toujours entièrement droites mais peuvent devenir plus ou moins ondulées. Pour d'autres raisons aussi, une machine de photocomposition convient mal à ce genre de travail 5 et ne peut en aucun cas servir économiquement à la confection d'originaux pour clichés d'impression de lignes. On a essayé aussi d'utiliser des appareils dits coordina-tographes ou omnigraphes pour obtenir des reproductions de ré-glures. Oes appareils antérieurement connus comportent habituel-10 lement un lecteur que l'on force manuellement à suivre les lignes de la réglure manuscrite et m traceur qui reproduit fidèlement les mouvements du lecteur. Pour obtenir des reproductions de première qualité, il faut tout d'abord un manuscrit de qualité, ce qui veut dire en pratique qu'il faut commencer par redes-15 siner le croquis établi pour la réglure. Cette opération peut se faire sans inconvénient à l'encre de Chine et à ce stade, on obtient déjà un original de réglure qui est utilisable, sinon de première qualité. En pareil cas, le procédé n'offre aucun avantage. Si d'autre part on présente un original de première quali-20 té établi de telle sorte qu'il ne peut pas être imprimé ou reproduit directement, il peut par contre servir dans un appareil du genre mentionné mais dans ce cas aussi, on peut souvent obtenir plus rapidement et plus- économiquement par voie photographique usuelle un film pouvant être imprimé. 25 Toutefois, les coordinatographes connus supposent une gran de* habileté de l'opérateur et malgré cette habileté, des défauts apparaissent habituellement dans la reproduction du motif, par exemple sous l'effet de tout défaut d'uniformité de la règle que le lecteur est-obligé de suivre, de la difficulté de trouver 30 l'extrémité d'une ligne ou de rencontrer exactement cette eJctré-mité dans la formation des angles, et aussi, de 1a difficulté de suivre de façon absolument exacte, avec le lecteur, les lignes du motif original. L'invention vise à éliminer les défauts et inconvénients 35 mentionnés et à proposer un procédé et un appareil permettant de faire des reproductions de réglures en obtenant rapidement et à peu de frais des reproductions de réglures originales même peu soignées, les diverses lignes des reproductions se rencontrant de façon entièrement rectangulaire, les lignes étant absolument 40 droites et parallèles et les reproductions présentant d'autre 69 02532 -4- 2001929 part une précision et une exactitude de mesures qu'on ne pouvait pas obtenir antérieurement. On décrira maintenant l'invention à propos d'un appareil servant à reproduire des réglures mais il est entendu que l'in-5 vention n'est pas limitée au procédé décrit ni-à la disposition décrite et représentée par les dessins annexés mais que diverses variantes rentrent dans le cadre de l'invention. Sur les dessins : la figure 1 montre schématiquement une machine à régler 10 suivant l'invention, vue par dessus; la figure 2 montre une partie d'un dispositif d'échappement horizontal du lecteur; la figure 3 montre un détail d'un dispositif d'échappement du traceur, en vue latérale; 15 la figure 4 montre un détail de la figure 3 vu par dessus; les figures 5> 6 et 7 indiquent schématiquement le fonctionnement de la machine à régler pendant le tracé d'une ligne horizontale qui va de gauche à droite et plus précisément; la figure 5 indique le stade initial où l'on déplace le 20 lecteur v'ers la gauche de façon qu'il prenne la position initiale de la lecture; la figure 6 montre l'état de l'appareil pendant le mouvement horizontal de lécture et la figure 7, enfin, montre le moment où le traceur exécute 25 la reproduction de la ligne lue. La machine à régler suivant l'invention comprend un lecteur indiqué par la référence générale 8 et un traceur indiqué par la référence générale 9« Le lecteur 8 et le traceur 9 peuvent se mouvoir librement indépendamment l'un de l'autre mais pour la 30 coordination de ces deux dispositifs, on a prévu un dispositif électronique désigné sur les figures 5» 6 et 7 P3£ la référence 10 et dont le rôle et le fonctionnement seront décrits ci-après à propos de ces figures. Le lecteur 8 comprend un chariot 11 mobile parallèlement à 35 lui-même dans une direction qu'on appellera verticale pour plus de simplicité. Sur ce chariot 11, un coulisseau 12 est guidé de façon mobile par une glissière 13 ou tout organe similaire. La glissière 13 est montée perpendiculairement à la direction de mouvement du chariot 11 de sorte que le coulisseau 12 peut se 40 mouvoir perpendiculairement à cette direction de mouvement. A 69 02532 -5- 2001929 son extrémité extérieure, le coulisseau 12 est muni d'une pointe de lecteur 14 qui peut être un crayon à bille, le chariot 11 se déplace avec le coulisseau 12 sur une table porte-modèle sur laquelle peut être fixé le modèle de réglure 16. Pour faciliter la 5 fixation du modèle 16 sur la table de façon telle que les lignes du modèle soient pratiquement parallèles aux directions respectives de mouvement du chariot de lecteur 11 et du coulisseau de lecteur 12, on peut commencer par fixer à la table un motif quadrillé prédéterminé 15 et ensuite, monter le modèle 16 au-dessus 10 du motif 15 Pour faciliter la reproduction des lignes verticales et horizontales du modèle 16, on a prévu un dispositif de verrouillage vertical coopérant avec le chariot 11 et un dispositif de verrouillage horizontal coopérant avec le coulisseau 12. Le dis-25 positif de verrouillage vertical comprend une crémaillère 17 qui court dans la direction de mouvement du chariot 11 et une dent ou une deuxième crémaillère, 18, fixée au chariot 11 et conçue pour être poussée en position de coopération avec la première crémaillère 17. 30 Les moyens de verrouillage horizontal du lecteur compren nent, comme ses moyens de verrouillage vertical, une crémaillère 19 fixée au chariot 11 et qui peut coopérer efficacement avec une dent ou une crémaillère 20 elle-même fixée au coulisseau 12. Les crémaillères 17 et 19» qui sont pratiquement identi-35 ques, sont munies de dents telles que 21, voir figure 2, qui sont espacées mais alignées. Par contre, les crémaillères 18 et 20 présentent une forme dentée continue,, chaque dent telle que 22, 23 ayant pratiquement la même forme et la même grandeur que les dents 21 des crémaillères 17 et.19* 40 Au lieu que les moyens de verrouillage horizontal et verti 69 02532 -6=- 2901929 cal constituent deux crémaillères respectives coopérant entre elles, les crémaillères fixes 17 et 19 peuvent présenter une forme continue en dents de scie et les moyens de verrouillage coopérant avec cette crémaillère peuvent être sous la forme 5 d'une dent unique. Il est parfois nécessaire ou avantageux de pouvoir reproduire une ligne qui est disposée entre deux lignes du quadrillage prédéterminé et dans une variante du mécanisme de verrouillage de la figure 2, la crémaillère mobile respective 18 ou 20 pré-10 sente à cet effet la forme de deux crémaillères pouvant coopérer alternativement et décalées mutuellement d'une distance correspondant à la moitié de la distance entre deux dents adjacentes telles que 22, 23. Cela est indiqué par les tiretés sur la figure 2. Si l'on utilise normalement la crémaillère indiquée 15 par le trait plein, on peut, pour reproduire -une ligne intermédiaire, amener la crémaillère indiquée en tireté à coopérer avec la dent 21 de la figure 2 au lieu de la crémaillère en trait plein, ce qui fait que la pointe de lecteur 14 est disposée exactement entre des lignes adjacentes du quadrillage. 20 Le pas respectif des dents 21 des crémaillères 17 et 19 et des dents 22, 23 des crémaillères 18 et 20 peut être adapté aux circonstances. Les normes admises pour le mouvement vertical aussi bien qu'horizontal des machines à calculer par exemple sont en fractions exactes de pouce de sorte que dans le mode 25 d'exécution décrit,.on a adopté un pas d'un pouce exactement entre les dents 21 des crémaillères 17 et 19. Dans une machine à calculer, l'espacement dans une direction est de 1/10 de pouce et c'est pourquoi on a adopté un pas de 1/10 de pouce exactement entre les dents 22, 23 de la crémaillère 18. Ainsi, on peut dé-30 placer le chariot 11 de dix espacements de 1/10 de pouce dans la direction verticale pendant la coopération entre la crémaillère 18 et une même dent 21 de la crémaillère 17. Le chariot se déplace ainsi d'un pouce et à l'espacement suivant, il commence une nouvelle série de coopérations avec la dent immédiatement 35 suivante. Le pas de la crémaillère 19 est également d'un pouce exactement mais dans le cas présent, l'espacement normal des machines à calculer est de 1/8 ou 1/12 de pouce et par conséquent, on a choisi un pas de 1/8 ou 1/12 de pouce pour la denture de la 40 crémaillère 20. Dans une variante de l'invention, la machine est 69 02532 -7- 2001929 munie de deux crémaillères 20 pouvant coopérer alternativement, l'une ayant un pas de 1/8 de pouce et la deuxième un pas de 1/12 de pouce. On peut effectuer le verrouillage vertical ou horizontal du lecteur en déplaçant parallèlement les crémaillères 17 et 5 19, respectivement en direction des crémaillèrës 18 et 20 mais on l'effectue de préférence en déplaçant parallèlement les crémaillères 18 et 20, respectivement en direction des crémaillères 17 et 19. Le traceur 9 comprend, comme le lecteur 8, un chariot 24 10 qui peut se mouvoir parallèlement en direction verticale. Le déplacement vertical du chariot est assuré par une tige filetée 25 entraînée par tua. moteur électrique 28 par l'intermédiaire d'un mécanisme à vis 26 et d'un embrayage 27» la tige filetée 25 coopère avec un écrou monté sur le chariot 24 de sorte que la 15 rotation de la tige 25 dans un sens ou dans l'autre entraîne un déplacement du chariot 24 vers le haut ou vers le bas. Un coulisseau 29 est monté sur le chariot 24 et peut se mouvoir le long du chariot dans une direction exactement perpendiculaire à la direction de mouvement du chariot 24. Le coulxs-20 seau 29 est actionné comme le chariot 24 par une tige filetée 30 coopérant avec un écrou monté sur le coulisseau 29 et entraînée par un moteur électrique 33 par l'intermédiaire d'un mécanisme à vis 31 et d'un embrayage 32. A l'extrémité libre du coulisseau 29 qui dépasse du cha-25 riot 24 est prévu un support 34 destiné à une pointe traceuse, à un crayon à bille, à une lame etc., cet outil étant destiné à exécuter le travail de reproduction proprement dit. Comme le chariot 11 du lecteur, le chariot 24 du traceur peut se mouvoir au-dessus d'une table sur laquelle peut être 30 fixé un flan 35 sur lequel il s'agit de tracer la réglure. Comme on le voit surtout par les figures 3 et 4, une roue dentée 36 est montée sur l'arbre 25 et destinée à agir de manière à bloquer le déplacement du chariot 24 dans la direction verticale. Le blocage est assuré au moyen d'un solénoïde 37 mu-35 ni d'un noyau de fer. Le noyau du solénoïde présente à son extrémité un renflement qui coopère avec deux épaulements séparés de blocage 38 qui sont poussés vers l'intérieur contre la roue dentée 36 par des ressorts 39» Ces épaulements de blocage 38 possèdent un point d'appui à leurs extrémités opposées et sont 40 conçus pour s'aligner l'un sur l'autre dans la position de coo 69 02532 -8- 2001929 pération avec une dent de la roue dentée 36. Le blocage de la roue dentée 36 peut être assuré par le fait que l'épaulement de blocage situé en avant dans le sens de rotation vient coopérer avec le bord antérieur d'une dent de la roue dentée tandis que 5 l'épaulement situé en arrière est maintenu soulevé par cette dent, le blocage dans le sens de rotation opposé étant assuré par le fait que le mécanisme à vis est à blocage automatique ou bien par le fait que les deux épaulements de blocage viennent coopérer avec la dent de blocage, l'un s'appliquant au bord 10 antérieur et l'autre au bord postérieur de celle-ci. Etant donné que les épaulements de blocage 38 sont poussés contre la roue dentée 36 par les ressorts 39» la roue 36 est bloquée aussi longtemps que le solénoïde 37 n'est pas actionné mais quand le solénoïde 37 est actionné, le noyau de celui-ci attire les 15 épaulements de blocage 38 vers l'extérieur de sorte que la roue dentée 36 est libre de tourner* Les gorges prévues dans les épaulements de blocage 38 et avec lesquelles coopère le renflement extérieur du noyau du solénoïde sont notablement plus large que ce renflement et cet excès de largeur doit être au moins 20 égal à la hauteur de la dent la plus haute de la roue dentée 36 car lorsqu'il y a lieu d'effectuer un blocage de la roue dentée 36, on coupe l'arrivée du courant au solénoïde 37 ce qui fait que les ressorts 39 poussent les épaulements de blocage 38 contre la roue dentée. Cela se fait un peu avant que la roue dentée 36 25 n'ait pris la position où elle doit être arrêtée. L'épaulement situé en avant dans le sens de rotation de la roue dentée 36 peut ainsi prendre sa position de blocage. Les épaulements de blocage 38 sont montés de telle sorte que l'on peut faire varier leur distance comme on veut car étant 30 donné que la roue dentée 36 est destinée à tourner alternativement dans un sens ou dans l'autre, l'inertie ou le jeu des pièces mécaniques peut être supprimé si l'on ajuste les épaulements de blocage 38 à une distance mutuelle telle qu'il apparaisse un certain jeu entre une dent bloquée de la roue dentée 35 36 et les épaulements de blocage 38. En ajustant ce jeu relativement aux autres mesures et à lg^itesse de rotation des pièces rotatives, il est possible d'obtenir une très grande précision dans l'ajustement de l'ensemble traceur en ce qui concerne le quadrillage prédéterminé. 40 La tige filetée 25 est entraînée par un embrayage 27, par 69 02532 -9- 2001929 exemple un embrayage à friction qui, lorsqu'il se produit un blocage rapide de la vis 25, patine de telle sorte que le moteur 28 et toutes pièces liées à celui-ci peuvent s'arrêter en douceur . 5 Les moyens servant à effectuer le blocage horizontal du coulisseau 29 présentent exactement la même forme que les moyens de blocage vertical décrits plus haut et comprennent une roue dentée 40 qui est fixée à la tige filetée 30 et dont les dents coopèrent avec deux épaulements de blocage qui peuvent être ac-10 tionnés par un solénoïde 41. Ici encore, la libération de la roue dentée 40 est effectuée par la commande du solénoïde 41, les épaulements de blocage s'écartant alors de la roue dentée 40. Afin d'obtenir les pas d'échappement prédéterminés, la tige filetée 25 et la tige filetée 30 présentent un pas de 1/2 15 pouce exactement, les dents de la roue dentée 36 sont au nombre de cinq et par conséquent, lorsque la tige filetée 25 tourne d'un angle correspondant à l'angle entre deux dents adjacentes, le chariot 24 se déplace exactement de 1/10 de pouce, c'est-à-dire du pas d'échappement prédéterminé. Pour obtenir un déplacement 20 de 1/8 ou 1/12 de pouce dans la direction horizontale, on munit la roue dentée 40 de quatre ou six dents et dans la variante de l'invention qui est mentionnée ci-dessus, deux roues dentées sont montées sur l'arbre 30, l'une possédant quatre dents et l'autre six, ces roues étant conçues pour être mises alternati-25 vement en coopération avec chacun des mécanismes de blocage. La liaison entre le lecteur 8 et le traceur 9 peut être établie de diverses façons mais dans le mode d'exécution préférentiel de l'invention cette liaison est assurée par des moyens mécaniques sous la forme de disques de came actionnant des micro-30 interrupteurs qui, lorsqu'ils sont actionnés, transmettent au dispositif électronique une information concernant les déplacements respectifs du lecteur et du traceur. Pour établir une liaison en direction verticale, le chariot 11 est muni, à son extrémité située près du chariot 24 du traceur, d'un disque de 35 came 42 qui influence deux micro-interrupteurs 43 et 44 dans le déplacement du chariot 11 respectivement vers le haut ou vers le bas. La liaison dans la direction horizontale entre le coulisseau de lecteur 12 et le coulisseau de traceur 29 est aussi assurée par une came 49 qui est reliée par des moyens mécaniques 40 au coulisseau 12 et qui, lors d'un déplacement transversal, in 69 02532 -10- 2001929 fluence deux micro-interrupteurs 45 et 46, En outre, le coulisseau de lecteur 12 est relié au coulisseau de traceur 29 de telle sorte que lorsqu'on enfonce le crayon de lecteur 14, il influence un micro -interrupteur 47 ce qui fait 5 qu'un signal est transmis au dispositif électronique et qu'ainsi le dispositif électronique traite ce signal et effectue un déplacement du chariot de traceur 24 et du coulisseau de traceur 29 pour les amener à une position correspondant au point où est situé le crayon de lecteur 14, en déployant; du même coup vers 10 le bas un crayon traceur tel que 48 monté dans le support 34 du coulisseau de traceur 29 de façon qu'il tondis le flan 35 sur lequel on veut tracer la reproduction. On décrira maintenant le fonctionnement fondamental en se référant aux figures schématiques 5, 6 et 7» Il s'agit d'èffectuer la reproduction du mo-15 dèle en actionnant manuellement le coulisseau de lecteur 12 en direction horizontale aussi bien que verticale, ie crayon -du coulisseau de lecteur 12 peut être déplacé transversalement et/ ou vers le haut et vers le bas tant que le crayon 14- n'est pas abaissé.-Dans la position représentée par la figure 5» l'opéra— 20 teur est en train de chercher le point du modèle on le crayon de lecteur 14 doit commencer son opération de lecture. Sur la figure 5» on a représenté seulement un déplacement horizontal du crayon de lecteur mais il est entendu qu'un déplacement vertical -du crayon 14 peut se faire, à la plaee du déplacement horizontal 25 ou en même temps que celui-ci. Avant qu'on ne commence à rechercher le point où doit commencer la lecture, la came 49 est située de telle sorte qu'elle influence les deux micro—interrupteurs 45 et 46 du coulisseau de traceur. Quand on déplace le crayon de lecteur 14 dans la direction horizontale, la came .49 30 se dégage d'abord du micro-interrupteur situé vers l'arrière dans le sens de mouvement du coulisseau 29 ce qui fait qu'un signal est transmis au dispositif électronique 10 qui stocke ce signal pour les besoins à venir. Quand la came 4-9 a alors dépassé celui des, deux micro-interrupteurs qui se trouve en avant et 35 qu'elle dégage aussi celui-ci, un deuxième signal est transmis au dispositif électronique 10, ce signal s'ajoutant au premier signal mentionné et le dispositif électronique-a ainsi reçu une information d'une part en ce qui concerne le déplacement du coulisseau de lecteur hors de sa position d'arrêt, d'autre part en 40 ce qui concerne le sens de ce mouvement. 69 U2h'ô'l -11- 2001929 Si un déplacement vertical est effectué en même temps que ce déplacement horizontal, le disque de came 42 influence les deux contacts 43 et 44 et donne au dispositif électronique une information concernant un déplacement'correspondant du chariot 5 de lecteur 11. Si maintenant on veut tracer une ligne en direction horizontale par exemple, on règle la machine en vue de tracer des lignes horizontales, ce que l'on peut faire par exemple en faisant tourner un commutateur indiqué par une flèche sur la figure 10 1 de façon que la flèche soit dirigée horizontalement. Quand le dispositif électronique 10 a alors reçu l'information d'après laquelle le crayon de lecteur 14 s'est déplacé par exemple dans la direction horr-izontale, ainsi que l'information concernant le sens du déplacement, le dispositif électro-15 nique 10 assure l'envoi d'un courant électrique à la fois au solénoïde de blocage horizontal 41 qui libère ainsi la tige filetée 30 et lui permet de tourner et au moteur d'entraînement horizontal 33 qui force ainsi la vis 30 à tourner dans un sens tel que le coulisseau de traceur 29 se déplace dans le sens 20 correspondant au sens de mouvement du coulisseau de lecteur 12. 0e déplacement se fait avec un certain retard en ce qui concerne le mouvemënt du coulisseau de traceur de sorte que la came 49 se déplace d'une certaine distance en avant du micro-interrupteur 46, mais seulement à condition que le coulisseau de lecteur 12 25 se déplace à une plus grande vitesse que le coulisseau de traceur 29. Quand le crayon de lecteur 14 a atteint l'intersection entre une ligne verticale et une ligne horizontale du quadrillage prédéterminé où doit commencer la reproduction, le crayon s'arrête. Le coulisseau de traceur 29 se meut encore et reste en mouvement 30 jusqu'à ce que les deux micro-interrupteurs 45 et 46 soient à nouveau influencés par la came 49, ce qui fait qu'un signal est transmis de chacun des deux-micro-interrupteurs 45 et 46 au dispositif électrique et que par suite la fourniture de courant électrique au solénoïde 41 est coupée immédiatement et la four-35 niture de courant électrique au moteur d'entraînement 33 est coupée avec un certain retard. En même temps que la fourniture de courant au solénoïde 41 est coupée, ce solénoïde prend à nouveau sa position initiale de déploiement et de blocage de sorte que, de la façon décrite plus haut, les épaulements de blocage 38 40 peuvent accrocher la première dent de la roue dentée 40 qui 69 02532 -12- 2001929 passe, ce qui dépend de l'arrêt retardé du moteur 33 encore en mouvement. La tige filetée 30 est ainsi arrêtée immédiatement et dans une position telle que le crayon traceur 48 se trouve exactement au-dessus du point d'intersection entre une ligne ho-5 rizontale et une ligne verticale du quadrillé prédéterminé, correspondant à l'emplacement du crayon lecteur 14. Grâce à l'embrayage à friction 32 monté entre la roue dentée 40 et l'ensemble d'entraînément 31» 33» le moteur d'entraînement 33» avec les pièces qui lui sont reliées, peut s'arrêter en douceur et sans 10 gêner 1'actionnement des moyens de déplacement horizontal du coulisseau de traceur 29. Si la position maintenant occupée par le crayon de lecteur 14 ne correspond pas complètement au point où la reproduction doit commencer, on déplace à nouveau le crayon 14 jusqu'à ce 15 qu'il occupe la position voulue de sorte que le mécanisme de reproduction se meut, comme indiqué plus haut, en fonction de ce déplacement du lecteur. La reproduction effective peut maintenant commencer et ce cas est représenté schématiquement par la figure 6. Ici, on ap-20 puie le crayon 14 du coulisseau de traceur 12 contre le modèle 16 situé sous le chariot 11. Ainsi, le micro-interrupteur 47 est influencé de sorte qu'un signal est transféré au dispositif électronique 10, ce qui fait que les moyens de blocage vertical 17 » 18 du lecteur 8 ainsi que les moyens de blocage horizontal 25 19» 20 sont mis en action et que le crayon de lecteur 14 est bloqué contre tout déplacement en direction verticale aussi bien qu'horizontale. Le coulisseau de traceur 29, qui peut être encore en mouvement, poursuit son mouvement jusqu'à ce que le crayon de traceur 48 ait pris sa position susdite de début de reproduction, 30 moment où le courant est coupé aussi bien au solénoïde 41 qu'au moteur d'entraînement 33» â-e sorte que le crayon de traceur 48 s'arrête immédiatement dans une position correcte. En même temps que le crayon traceur 48 est ainsi arrêté, le dispositif électronique déploie vers le bas le crayon traceur 48 contre le flan de 35 reproduction 35 situé sous le crayon. Seulement lorsque le crayon de traceur 48 a pris cette position de traçage, l'un des deux moyens de blocage du lecteur est libéré de sorte que le crayon de lecteur 14 peut se mouvoir. Si l'on ajuste le dispositif en vue d'un lignage horizontal, les moyens de blocage horizontal 40 19, 20 sont ainsi libérés et la reproduction peut alors avoir 69 02532 -15- 2001929 lieu. Etant donné que les dents 21, 22, 23 des crémaillères coopérantes respectives 17, 18 et 19» 20 présentent une pointe conique, une erreur éventuelle de positionnement vertical ou hori-5 zontal est automatiquement corrigée de sorte que lorsque le crayon est abaissé contre le modèle, il est toujours dans la position correcte à l'intersection entre une ligne verticale et une ligne -horizontale du quadrillé prédéterminé, comme indiqué sur la figure 2. 10 Pour lire le dessin, on déplace simplement un crayon de lecteur 14 toujours abaissé, d'une distance correspondant à la longueur de la ligne à reproduire. Pendant cette opération, les moyens de déplacement aussi bien vertical qu'horizontal du traceur sont empêchés de se mouvoir et restent ainsi jusqu'à ce que 15 le crayon de lecteur 14, après avoir fini sa lecture, soit soulevé du modèle. Si l'on trouve qu'après l'exécution d'une lecture de ligne du modèle 16 le crayon de lecteur 14 n'est pas situé exactement au point où la ligne doit se terminer, il est possible de corri-20 ger cet écart sans que le traceur 9 en soit informé en amenant le crayon de lecteur 14 à la position correcte sans l'écarter du modèle. On peut même revenir au point de départ de la lecture et à ce moment, lever le crayon 14 et il ne se fait ainsi aucune reproduction sur le flan 35» 25 " Au début de la lecture, les deux micro-interrupteurs 45 et 46 du coulisseau de traceur 29 ont été influencés et ainsi le dispositif électronique a reçu les deux éléments d'information mentionnés plus haut qui ont été seulement accumulés dans le dispositif électronique en vue des besoins à venir. Ainsi, le 30 dispositif électronique 10 a reçu trois éléments d'information, à savoir le fait qu'une reproduction doit avoir lieu, le fait que la lecture a commencé et le sens de mouvement du crayon de lecteur. Quand on laisse le crayon de lecteur 14 remonter après 35 l'exécution de la lecture, il se passe ce qui suit, comme l'indique la figure 7. Lorsqu'on laisse remonter le crayon 14, un nouveau signal est transmis, au dispositif électronique 10 ce qui fait que les moyens de blocage horizontal 19» 20 du lecteur 8 sont aussi mis en action de manière à bloquer aussi le déplace-40 ment du crayon dans la direction horizontale. Les moyens de blo- 69 02532 -14- 2001929 cage vertical 17 et 18 du lecteur 8 gardent leur position bloquée et le crayon 48 du traceur 9 garde sa position déployée contre le flan de reproduction 35* Le dispositif électronique 10 transmet alors du courant électrique aussi bien au solénoïde 41 5 qu'au moteur d'entraînement horizontal 33 ce qui fait que le traceur se meut dans le sens où la lecture s'est effectuée. Le coulisseau de traceur 29 se déplace jusqu'à ce que les deux microinterrupteurs 45 et 46 soient à nouveau influencés par la came 49 comme indiqué plus haut, de sorte que le coulisseau de tra-10 ceur 29 est amené à s'arrêter dans une position exacte correspondant au point où le crayon de lecteur 14 a été relevé après l'opération de lecture. En même temps que le crayon de traceur 48 s'arrête, l'amenée du courant à celui-ci est aussi coupée et le crayon se relève et quitte le flan de reproduction 35* Ensuite, 15 les moyens de blocage vertical et horizontal 17-20 du lecteur 9 sont aussi libérés. Une ligne est ainsi reproduite et l'opération suivante de reproduction peut commencer. Si maintenant on veut reproduire une ligne parallèle à celle qui vient d'être reproduite, on passe simplement au point de départ de la ligne 20 . suivante de sorte qu'il se déroule exactement les mêmes fonctions que ci-dessus. Il faut noter que la lecture et donc aussi la reproduction peuvent se faire dans n'importe quelle direction et ne doivent pas nécessairement se faire par exemple de gauche à droite et de haut en bas même si cela est habituellement le 25 plus naturel. Si au contraire une reproduction doit se faire dans une direction perpendiculaire à la direction de la ligne que l'on vient de reproduire, on ajuste la machine de façon qu'elle trace dans l'autre direction, en tournant la roue du coulisseau de 30 traceur 12 qui est marquée d'une flèche, et alors une reproduction peut avoir lieu de façon analogue. La machine à régler peut aussi servir à former des rainures continues de différentes grandeurs et de différentes formes. Si par exemple on désire reproduire une rainure en partant 35 du coin supérieur gauche, on exécute une ligne vers la gauche de manière à reproduire la ligne horizontale supérieure de la rainure. Ensuite, on ajuste la machine en vue du tracé vertical et le crayon de lecteur est déplacé vers le bas de manière à suivre la ligne verticale de droite de la rainure. On ajuste 40 alors à nouveau l'appareil en vue du tracé horizontal et on 69 0263i -15- 2001929 pousse le crayon de lecteur vers la gauche en suivant ainsi la ligne horizontale inférieure de la rainure, et finalement on ajuste l'appareil en vue du tracé vertical et on reproduit de bas en haut la ligne verticale gauche de la rainure. 5 Cette possibilité est spécialement importante dans la for mation de rainures larges, cas où il est possible que le crayon de traceur 4-8 burine des rainures présentant des angles extérieurs arrondis ou vifs selon l'endroit où est disposé le centre de la pointe traceuse, relativement au motif carré prédéterminé 10 et relativement au crayon lui-même. Si le centre de la pointe du crayon correspond au centre du crayon 48 lui-même, en formant une rainure par la méthode ci-dessus on obtient des angles extérieurs arrondis. Si au contraire le centre de rotation du erayon de traceur 48 est disposé sur un bord de celui-ci, il est possible de 15 former aussi des rainures à angles arrondis ou vifs selon que l'on fait suivre respectivement au centre de rotation du crayon 48 les bords extérieurs ou intérieurs de la rainure. La reproduction de rainures munies d'angles arrondis se fait de la façon décrite plus haut. Dans la reproduction de rainures à angles 20 vifs, dans laquelle le centre de rotation du crayon 48 suit donc les bords extérieurs de la rainure, si l'on part par exemple du coin supérieur gauche, on ajuste l'appareil en vue du tracé horizontal et on exécute un tracé de la ligne horizontale supérieure de la rainure, vers la droite. Ensuite, on fait tourner 25 1§ traceur 48 autour de son centre de rotation, dans le sens des aiguilles d'une montre, et on opère une reproduction de la ligne verticale de droite de la rainure, verticalement de haut en bas. De façon correspondante, en tournant le traceur 48 d'un quart de tour dans le sens des aiguilles d'une montre pour chaque ligne, 30 on reproduit les deux dernières lignes de la rainure. De cette manière, il est possible de former une rainure située immédiatement à l'extérieur des lignes du quadrillage ou immédiatement à l'intérieur de celles-ci, ou une rainure centrée sur les lignes du quadrillage. 35 Dans le mode d'exécution décrit, le coulisseau de lecteur et le crayon de lecteur sont de préférence actionnés manuellement mais il est évident pour l'homme de l'art que l'invention permet de disposer ces organes de façon qu'ils soient actionnés par des moyens mécaniques, électriques ou autres. XI est évi-40 dent aussi pour l'homme de l'art qu'en intervertissant les moyens de blocage horizontal et vertical il est possible d'obtenir tous déplacements échelonnés et que l'on peut remplacer les éléments de machine décrits ci-dessus et représentés sur les dessins par des moyens équivalents sans sortir du cadre de l'invention. 69 02532 -17- 2001929 - KEVEITOI CATIONS - 1 - Procédé de reproduction de tout modèle rectangulaire dans lequel les lignes reproduites correspondent avec une grande exactitude aux lignes d'un quadrillage imaginaire de forme pré- 5 déterminée, procédé caractérisé par le fait que l'on fixe le modèle à une table porte-modèle munie d'un lecteur destiné à lire les différentes lignes du modèle et que l'on fixe un flan de reproduction à une table de reproduction munie d'un traceur qui peut se mouvoir dans deux directions perpendiculaires, qu'-10 ensuite on force un crayon appartenant au lecteur à suivre les lignes du modèle une par une pendant qu'il est en contact avec le modèle de sorte qu'un premier signal est transmis à un dispositif électronique lorsque le crayon de lecteur est abaissé contre le modèle au début de chaque ligne et qu'un deuxième 15 signal est transmis au dispositif électronique à la fin de la ligne, qu'après avoir suivi toute la ligne on relève le crayon de lecteur hors de contact avec le modèle de sorte que sous l'action du dispositif électronique tua crayon appartenant au traceur trace une reproduction de la ligne lue, conformément 20 aux signaux émis par le traceur, ce mouvement de traçage commençant à l'intersection du quadrillage imaginaire qui est la plus proche du point correspondant où commence la ligne lue, - le mouvement suivant alors une ligne imaginaire du quadrillage prédéterminé et se terminant à l'intersection la plus proche de l'extré-25 mité correspondante de la ligne lue, après quoi la lecture de la ligne suivante du modèle commence. 2 - Procédé selon 1, caractérisé par le fait que le crayon de lecteur peut se mouvoir dans deux directions perpendiculaires et que le modèle est fixé à la table de telle sorte que ses li- 30 gnes sont pratiquement parallèles aux directions de mouvement du crayon de lecteur. 3 - Procédé selon 1, caractérisé par le fait que l'on fixe le modèle à la table de façon telle que ses lignes soient pratiquement parallèles à deux lignes de direction perpendiculaires 35 prévues sur la table porte-modèle. 4 - Procédé selon 1, caractérisé par le fait que l'on fixe le modèle à une copie du quadrillage prédéterminé montée sur la table porte-modèle de façon telle que les lignes du modèle coïncident pratiquement avec les lignes du quadrillage. 69 02532 -18- 2001929 5 - Machine à régler destinée à la mise en oeuvre du procédé selon 1 à 4-, comprenant un lecteur destiné a lire chacune des lignes d'un modèle pratiquement rectatagalaire fixé à une table porte-modèle et un traceur relié au lecteur de manière à tracer 5 des lignes correspondant à celles du modèle sur m flan de reproduction, et un dispositif électronique coordonnant le lecteur et le traceur et conçu pour recevoir et traiter de l'Information venant du lecteur quant à la position et à la longueur de la ligne lue et pour forcer le traceur, en fonction de l'information 10 traitée, à exécuter la reproduction, le lecteur et le traceur pouvant se mouvoir dans deux directions perpendiculaire s, machine caractérisée par le fait que le traceur comporte des moyens propres à bloquer de façon échelonnée dans les deux directions de mouvement un outil de traçage correspondant?, d'une façon qui 15 coïncide exactement avec un quadrillage imaginaire prédéterminé, et que le dispositif électronique est conçu pour assurer un blocage obligatoire du traceur contre le mouvement dans une direct" tion pendant le tracé d'une ligne sur le flan de reproduction dans l'autre direction perpendiculaire à la première» 20 6 - Machine selon 5» caractérisée par le fait que le lec teur comporte des moyens propres à le bloquer de façon fixe conformément au quadrillage prédéterminé, dans une direction du mouvement, pendant la reproduction du modèle dans l'autre direction de mouvement. 25 7 - Machine selon 5 ou 6, caractérisée par le fait que le lecteur et le traceur sont prévus tous deux sous la forme d'un chariot mobile parallèlement dans une direction et qui porte un coulisseau mobile dans une direction perpendiculaire à la direction de mouvement du chariot. 30 8 - Machine selon 7» caractérisée par le fait que le cha riot et le coulisseau du lecteur peuvent être déplacés manuellement tandis que le chariot et le .coulisseau d.u traceur peuvent être déplacés au moyen d'une tige filetée agissant respectivement sur le chariot et le coulisseau, ces tiges filetées étant 35 reliées chacune à un moteur électrique par l'intermédiaire d'un mécanisme à vis. 9 - Machine selon 8, caractérisée par le fait que les moyens de blocage du traceur comprennent au moins une roue dentée montée fixe sur chacune des tiges filetées et dont les dents 40 sont conçues pour accrocher de façon libérable un épaulement mon- i r^j •±0' ■ .» a. ».» «- ■ * —® té fixe sur la machine à régler. 10 - Machine selon 9, caractérisée par le fait que l'épaulement fixe comprend deux épaulements de blocage séparés et espacés, actionnés par ressort, qui peuvent être mis hors de coopéra- 5 tion avec la roue dentée au moyen d'un solénoïde. 11 - Machine selon 9 ou 10, caractérisée par le fait qu'un embrayage à friction est disposé entre chaque roue dentée et son moteur d*entraînement de façon qu'il soit possible d'arrêter le moteur en douceur quand les tiges filetées ont été bloquées par 10 leurs moyens de blocage. 12 - Machine selon 6, caractérisée par le fait que les moyens de blocage du lecteur, pour chaque direction de mouvement de celui-ci, comprennent deux crémaillères coopérantes dont l'une peut être déplacée de manière à coopérer et à cesser de coopérer 15 avec l'autre. 13 - Machine selon 9» 10 et 12, caractérisée par le fait que les crémaillères coopérantes du lecteur présentent un pas de denture tel qu'il est possible de déplacer le lecteur pas à pas conformément au quadrillage imaginaire prédéterminé, et que 20 les tiges filetées de blocage du traceur présentent un pas tel et que les roues dentées montées sur ces tiges filetées présentent un nombre de dents tel, relativement au pas des tiges filetées, que la distance angulaire entre deux dents adjacentes correspond à un déplacement du traceur qui représente exactement m 25 pas du quadrillage imaginaire prédéterminé. 14 - Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à. 13, caractérisée par le fait que la liaison entre le lecteur et le traceur pour chaque direction de tracé est assurée par une came, qui, en se déplaçant, influence deux indica^teurs qui 30 transmettent ainsi des signaux au dispositif électronique de sorte que celui-ci traite ces signaux ec effectue les différentes fonctions de la machine. 15 - Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 14, caractérisée par le fait qu'elle comporte un crayon de lec-35 teur monté sur le lecteur et pouvant être mis manuellement en contact avec le modèle disposé sous le lecteur de sorte qu'un interrupteur est actionné et qu'un signal est transmis au dispositif électronique qui amène un crayon de traceur monté sur le traceur à toucher un flan de reproduction situé sous le traceur 40 quand le traceur est arrivé à la position correcte. 69 02532 -20- 2001929 16- Machine selon l'une quelconque des revendications 5 à 15, caractérisée par le fait qu'elle est conçue pour des déplacements par étapes variables dans les deux directions de mouvement du lecteur et du traceur. 5 17 - Machine selon 9i 12 ou 16, caractérisée par le fait qu'elle comporte deux crémaillères pouvant coopérer alternativement, présentant un pas de denture différent et montés dans le coulisseau de lecteur et deux roues dentées pouvant coopérer alternativement, présentant un nombre de dents différent et mon-10 tées fixes sur la tige filetée du coulisseau de traceur.