L'invention concerne une machine pour épandre des semences et autres matières solides, cette machine étant équipée d'une cuve de stockage et d'éléments doseurs tournant en service, la vitesse de rotation de ces éléments déterminant le débit d'épandage des matières les éléments doseurs étant entrai- nés par au moins une roue de la machine, par l'intermédiaire d d'un mécanisme de commande réglable muni d'une roue libre qui comporte un bras et un disque, en liaison d'entraînement avec lui, disposé excentré par rapport à un arbre entraané, l'excentricité par rapport à l'arbre étant réglable progressivement au moyen d'un guidage à coulisse en demi-cercle et d'un dispositif de blocage. D'après le brevet allemand 1 557 975, on connait un semoir, c'est-i-dire une machine de type similaire conforme à la description précédente. Âvec une telle réalisation, on obtient que la commande d'entraînement des éléments doseurs ait lieu, pour chaque réglage de la vitesse de rotation, dans l'inter- valle de commande réalisé par le plateau excentré, à une vitesse pulsatoire augmentant et diminuant de façon continue. Dans cette machine, le plateau disposé avec excentreient par rapport à l'arbre entrainé, se trouve Mir une manivelle à excentrique calée à son tour de façon excentrée sur l'arbre. Pour que l'on puisse supprimer complètement l'excen- tricité du plateau, c' est-b-dire annuler la course de la commande de la roue libre, l'excentricité de la manivelle à excentrique par rapport à l'arbre entraîné est égale à l'excentricité du plateau par rapport à la manivelle à excentrique. En outre, deux bielles sont montées sur le plateau, chacune d'elles étant articulée avec le bras d'une roue libre. il en résulte un inconvénient qui est pas négligeable en pratique.En effet, le conducteur de la machine~ ou du tracteur qui la remorque doit, avant chaque trajet, c'est-à- dire à chaque demi-tour à l'extrémité du champ, descendre de son siège et mettre le plateau dans la position dite de zéro, si la ma- chine, compte tenu de sa grandeur, est réalisée sous forme de machi- ne remorquée, c' est-à-dire n'est pas soulevée par l'organe de levage du tracteur. Malgré la présence d'un repère approprié, il est alors extrêmement difficile, et même presque impossible, de rétablir exactement le réglage nécessaire du mécanisme de commande après le demi-tour à l'extrémité du champ. L'invention a pour but, dans la machine connue, qu'elle soit prévue spécialement pour Outre accrochée à un tracteur ou réalisée sous forme dite automotrice, de constituer le mécanisme de commande pour qu'il soit plus résistant à l'usure. L'invention a, en outre, pour but de constituer le mécanisme de com- mande de façon telle que ltentratnement des éléments doseurs puisse, sans éléments d'accouplement supplémentaires à partir du siège du conducteur, Autre suspendu et ensuite ramené au même réglage du mécanisme de commande. L'invention concerne, à cet effet, une ma chine du type ci-dessus, caractérisée en ce que le bras de la roue libre peut être appliqué sur le disque au moyen d'un élément élastique et peut outre muni d'un tirant, un palier étant disposé contre le disque, entre sa surface extérieure et le dispositif de blocage. Grâce à cette disposition, il est possible de poser un tirant sur le bras de la roue libre et de suspendre la liaison d'entraînement avec les éléments doseurs en séparant, à partir du siège du conducteurt le bras du disque. Pour cela, il suffit de vaincre la force de serrage de l'éidmentélastique. Or, il n'est pas nécessaire que cette force soit très grande, car, si l'on relâche ou déverrouille le tirant, cette force doit simplement maintenir l'appui élastique du bras sur le disque. L'invention prévoit, en outre, de monter un raccord à fiche sur un arbre de transmission entre le mécanisme de commande et une roue de la machine, la commande d'entraînement de la roue à l'arbre de transmission pouvant être suspendue à l'aide d'un accouplement. Avec ces dispositionafl on obtint un avantage supplémentaire en ce que, pour régler exactement le mécanisme de commande au débit d'épandage voulu et requis, on peut faire tourner la machine, sans avoir à la soulever et/ou à la caler. Lorsque l'accouplement est constitu par une roue libre, la roue d'entraînement étant reliée solidairsment en rotation avec la surface extérieure de la roue libre, on peut se dispenser de toute autre manoeuvre de l'embrayage avant l'opéra- tion de rotation. Enfin, conformément à l'invention, il est prévu de relier l'accouplement ou la roue libre à l'arbre d'entrat- nement solidaire de la roue de la machine. Ce mode de liaison procure cet avantage supplémentaire que, lors du débrayage de l'aecou- plement ou du fonctionnement libre de la roue libre, par exemple en marche arrière, la totalité de la commande d'entrainement est interrompue. On ménage ainsi les éléments d'entrainement de façon particulière. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés reprdsentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels s - la figure 1 est une vue arrière partielle d'une machine conforme à l'invention, - la figure 2 représente une partie de la commande d'entraînement de la meme machine, également à l'aide d'une mue arrière, - la figure 3 est une vas en coupe, à gran- de échelle et en coupe, de l'embrayage de la machine suivant la rda- lisation de la figure 2. La machine est munie d'un cassis 1 sur lequel se trouve une cuve de stockage 2. Cette machine repose sur le sol par des roues 3, seule la roue de drcite étant représentée. La matière qui se trouve dans la cuve de stockage 2 est refoulée à aide des éléments doseurs constitués par les roues doseuses 4 dans les conduites 5 perpendiculaires à la direction de marche. Les conduites 5 sont raccordées par des conduits d'air 6 à un ventilateur non représenté. La matière est transportée dans ces conduites 5, aux orifices de sortie par le courant d'air produit par le ventila tueur. Devant les orifices de sortie 7 se trouvent des déflecteurs 8 à l'aide desquels la matière est distribuée uniformément sur le sol. Les roues doseuses 4 sont entraînées par la roue de droite 3 de la machine par l'intermédiaire d'une comman- de à chaine 9, d'un accouplement constitué par une roue libre 10, d'un arbre de transmission 11, d'un couple d'engrenages coniques 12, d'une commande à channe 13, l'um mécanisme de commande 14 et d'une commande à channe 15. Le mécanisme de commande 14 comporte une plaque 16 reliée mécaniquement à la commande à channe 13. Un disque 18 est disposé sur la plaque 16 de façon excentrée et peut toutner sur la cheville 17. Du côté situé er. face de la cheville 17, le disque 18 est maintenu de plus tn la plaque 16, à l'aide d'une tige file tée 19 qui s'engage dans un guidage à coulisse 20 formant un demicercle autour de la cheville 17. Un écrcu 21, servant de dispositif de blocage, est dlspcsé sur la tige filetée 19 pour fixer le disque 18 sur la plaque 16 dans une position quelconque sur le guidage à coulisse 20. En outre, le mécanisme de commande 14 comporte une roue libre 22 sur laquelle se trouve un bras 23 . ressort 24 maintient ce bras 23 appuyé sur la surface latérale 25 du disque 18, cette surface 25 étant disposée pour tourner par rapport à la partie intérieure du plateau à l'aide d'un palier 26 se présentant sous forme d'un palier à glissement ou à roulement Pour que l'on puisse aussi amener la com- mande d'entrainement des roues doseuses 4 dans la position dite de zéro, la distance entre le centre 27 du disque 18 et la cheville 17, est égale à la distance qui sépare cette cheville 17 du bout d'arbre 28 sur lequel est disposée la plaque 16. Pour pouvoir écarter le bras 23 de la surface 25 du disque 18, afin de suspendre la commande d'entrainement des roues doseuses 4, on dispose un cible 29 sur le bras 23 .Ce câble 29 va, en passant sur des galets 30, au siège du conducteur de la machine ou du tracteur qui la remorque Le cible peut Outre maintenu à cet emplacement, par des moyens connus, dans une position d'embrayage du bras 23 Le fonctionnement du mécanisme de commande 14 est tel que si la plaque 16 tourne, le disque 18 tourne sur'axe du bout d'arbre 28 avec l'excentricité déterminée par le dispositif de blocage 21. Il en résulte que le bras 23 effectue un mouvement de rotation oscillant . Ce mouvement de rotation ayant lieu dans le sens de la flèche 33 est transmis aux roues doseuses 4 , tandis qu'en cas de recul, la roue libre 10 intervient pour que les roues doseuses restent immobiles .En disposant d'une façon connue plusieurs mécanismes de commande décalés, on peut obtenir un échelonnement encore plus fin de cette commande d'entratnement in termittente Pour permettre de faire tourner la machine à l'arrêt, l'arbre de transmission 11 est muni d'un raccord 31 sur lequel on peut engager une manivelle de rotation, non représentée Si, pour régler avec précision le mécanisme de réglage 14, c'està-dire la vitesse de r otation des roues doseuses 4 pour le débit d'épandage requis, on veut faire tourner la machine, il n'y a rien d'autre à faire que d'engager la manivelle de rotation .La roue d' entrainement à channe 32 est reliée solidairement en rotation avec la surface extérieure de la roue libre 10, telle sorte que lorsqu'on fait tourner l'arbre de transmission li, par l'intermédiaire du raccord 31, la roue libre 10 agit en tant qu'accouplement fou, la commande à channe 9 restant ainsi à l'arbre tii l'on réalise la commande d'entrainement de la même machine suivant la figure 2 et la figure 3, l'accouple ment se présente sous la forme d'un simple accouplement à fiche 34. L'accouplement a lieu par l'intermédiaire de la roue 35 de la cola- mande à channe 9, à l'aide du support 37 qui porte l'arbre de sortie 36, ce support étant fizé sur la jante 38 de la roue de droite 3. La roue à channe 35 est montée pour tourner sur l'arbre de sortie 36 par l'intermédiaire du palier 39. L'accouplement 34 proprement dit se compose du carter 40, fixé sur la roue à chine 35, de la tige a 'accouplement 41, du ressort de compression 42 exerçant sur la tige 41 une force en direction de l'embrayage de l'accouplement et du levier de manoeuvre 43. Ce levier de manoeuvre 43 est muni d'une plaque de;anoeuvre 44 à montage excentré. Quand elle est débrayée, la plaque de ma- noeuvre 44 repose par sa partie en saillie sur le carter 40, la tige d'accouplement 41 se trouvant hors du perçage 46 pratiqué dans le plateau extérieur 45 du support 37. Si l'on fait pivoter le levier de manoeuvre 43 de 1800, la tige d'accouplement 41 s'intro- duit dans le perçage 46 sous l'effet du ressort de compression 42, Jusqu'd ce que l'accouplement 34 prenne la position d'embraya représentée sur la figure 2. Bien entendu, l'invention n'est pas lind- tée aux exemples de réalisation citdessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Machine pour épandre des semences et autres matières solides, machine équipée d'une cuve de stockage et d'éléments doseurs tournant en service, la vitesse de rotation de ces éléments déterminant le débit d'épandage des matières, les delé- ments doseurs étant entraînés par au moins une roue de la machine, par l'intermédiaire d'un mécanisme de commande réglable muni d'une roue libre qui comporte un bras et un plateau en liaison d'entraî- nement avec lui, disposé excentré par rapport à un arbre entraîné- l'excentricité par rapport à arbre étant réglable progressivement au moyen d 'un guidage à coulisse en demi-cercle, et d d'un dispositif de blocage, machine caractérisée en ce que le bras (23) de la roue libre (22) peut titre appliqué sur le disque (18) au moyen d'un élément élastique (24) et peut être muni d'un tirant (29), un palier (26) étant disposé contre le disque ( 29 entre Sa surface extérieure (25) et le dispositif de blocage (21). 2.- Machine suivant la revendication 1 caractérisée en ce qu'on monte un raccord (31) sur un arbre de transmission (11) entre le mécanisme de commande (14) et la roue (3) de la machine, la commande qui assure l'entraînement de 'ar- bru de tr;nsaisaicn (11) par la roue (3) pouvant être interrompue à l'aide d'un accouplement (10, 34). 3.- Machine suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que l'accouplement est constitué par une roue libre (i o), la roue d'entraînement (32) étant reliée solidairement en rotation avec la surface extérieure de la roue libre (10). 4.- Machine suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce que l'accouplement (34) ou la roue libre (10) sont reliés à l'arbre d'entraînement (36) solidaire de la roue (3) de la machine.