l'invention concerne un dispositif porte-étiquette pour dossier suspendu, susceptible de servir également de dispositif de liaison entre deux dossiers adjacents, applicable à des dossiers du type "hamac" dont les bords supérieurs horizontaux sont rabattus vers I'extérieur et vers le fond du hamac et collés pour recevoir un dispositif de suspension comprenant au moins une pièce rigide reliant deux crochets susceptibles de venir en prise avec des rails ou des glissières d'un meuble de classement et dont au moins le bord d'un flanc du hamac situé à une extrémité de celui-ci par laquelle on peut éventuellement introduire les objets à placer dans le dossier suspendu comporte une partie inclinée rabattue vers l'extérieur du flanc précité du hamac. On connait par exemple par les brevets français nOs 1 462 451 et 1 488 372 des dispositifs de ce genre qui s'enfilent sur une partie inclinée rabattue d'un bord d'un flanc d'un dossier du type hamac et servent uniquement de porte-étiquette, mais qui peuvent également servir à relier deux dossiers adjacents si l'on introduit un bord vertical non rabattu d'un flanc d'un second dossier entre le bord rabattu et le flanc associés du premier dossier, le porte étiquette maintenant par élasticité cette épaisseur supplémentaire. Par le brevet français nO 1 501 939, on connait un dispositif de ce genre qui peut recevoir directemsa$ les bords adjacents rabattus de deux dossiers voisins. L'invention a pour objet un porte-étiquette du type général décrit mais pouvant à volonté être fixé sur le ou sur l'un des dispositifs de suspension ou sur la partie rabattue de l'extrémité précitée du hanac, et caractérisé en ce qu'il cohorte un premier groupe d'organes fort de deux séries d'éléments disposés par paires et capables de serrer élastiquement entre eux au moins un bord rabattu d'un flanc d'un dossier du type hamac et un second groupe d'organes également formé de deux séries d'éléments disposés par paires et capables de serrer élastiquement entre eux le bord adjacent d'un flanc d'un dossier voisin, une série des éléments précités étant commune aux deux groupes d'organes.Il est ainsi possible soit d'utiliser simplement le dispositif corme porte-étiquette, soit de s'en servir en même temps pour relier deux dossiers adjacents, sans avoir à le retirer avant de le replacer sur les flancs accoles des deux dossiers. Ceci est particulièreT~zent avantageux daiis le cas, où, de façon connue en soi, on prévoit dans les organes du premier groupe un dispositif à ergots qui améliore la fixation permanente au dossier "de base. D'après le brevet français n 1 501 939 précité, le porte-étiquette est du type général comprenant d'une part une plarr que de base susceptible de recevoir une étiquette placée à l'inté- rieur d'un protecteur partiellement cylindrique formant loue et d'autre part deux branches plus ou moins perpendiculaires à cette plaque de base et entre lesquelles peut être saisi au moins un bord rabattu auquel le porte-étiquette doit être fixé, la première de ces branches, de hauteur supérieure à celle de la second et située le long d'un bord longitudinal de la plaque de base, étant percée d'ouvertures partant de la face inférieure de la plaque de base et starrêtant à une certaine distance du bord inférieur de la branche, tandis que la seconde branche est fore de dents et sensiblement parallèle à la première. En outre, d'après ce brevet, les ouvertures de la première branche ont des parois dont l'épais- seur est plus faible au voisinage de la plaque de base qu'à celui du bord libre et sont plus hautes que les dents de la seconde branche; en outre, le porte-étiquette a, en coupe par des plans transversaux passant par les dents de la seconde branlez la forme d'un U renversé dont la plaque de base forme le fond. Par ailleurs, le protecteur du porte-étiquette vient buter contre deux épaulements ménagés le long des branches de l'U précité, sensiblement dans le plan de la face intérieure de la plaque de base. Les porte-étiquettes, d'un type voisin, connus par les brevets français n 1 462 451 et n 1 488 372 comportent en outre des ergots qui pénètrent dans des trous ad hoc ménagés dans le matériau constitutif du hamac. Les porte-étiquettes décrits dans les trou beese*e préci tés ne peuvent être utilisés que pour relier deux bords latéraux des flancs de deux dossiers suspendus adjacents, mais en aucu cas être placés sur le dispositif de suspension du hamat. Comme indiqué précédemment, l'invention permet de plu le dispositif porte-étiquette aussi bien au sommet que sur un d'un dossier suspendu, et elle est particulièrement avantageuse du fait que, tout en reprenant certains éléments décrits dans le brevet français no 1 501 939 précité, elle est caractérisée en ce que : a) la première branche précitée est plane et d'épaisseur constante, les dents de la seconde branche, alignées transversale ruent avec les ouvertures de la première branche, sont disposées à peu près dans le plan passant par l'axe longitudinal médian de la plaque de base et perpendiculaire à cette plaque, et ont la forme générale d'un L dont la branche horizuntale se trouve légèrement au-dessous du bord inférieur de l'ouverture associée de la première branche et s'étend pratiquement jusqu'à cette branche, et ces deux branches forment le premier groupe d'organes précités; b) il existe en outre au moins une paire de dents planes plus ou moins perpendiculaires au bord de la plaque de base parallèle à celui dont dépend la première branche, en alignement transversal avec d'éventuelles ouvertures correspondantes de cette première branche, mais ayant de préférence des dimensions différentes de celles des dents en X précitées, et les deux séries de dents forment le second groupe d'organes précités; c) la plaque de base porte à ses deux extrémités des saillies évidées pour recevoir les extrémités du protecteur précité, qui est déformable élastiquement dans le. sens longitudinal de façon à pouvoir être introduit entre et dans les saillies précitées; d) éventuellement, une des saillies de la plaque de base est percée à sa base d'une fente pour permettre 11 introduction d'une étiquette entre la plaque de base et le protecteur. De préférence, la première branche du porte-étiquette et les dents partant du bord opposé de la plaque de base sont légèrement inclinées l'une vers les autres. Grace à cette construction, on peut, après avoir fixé un porte-étiquette suivant l'invention au bord voulu d'un dossier en forme de hamac en le maintenant par la coopération de la première branche et des dents en L avec le rabat du bord considéré, relier le dossier précité à un dossier adjacent en insérant le bord rabattu d'un flanc de ce second dossier entre les faces planes desdents en L précitées et les dents planes de la paire précitée. Par ail'eurs, le protecteur est avantageusement réalisé en matière plastique et affecte la forme générale d'un fragment de cylindre creux dont les extrémités ont la forme d'une queue d'aronde en V et viennent se loger sous des saillies de forme correspondante solidaires de la plaque de base du porte-étiquette. On évite ainsi les inconvénients des réalisations connues à supports latéraux de la loupe ou du protecteur : fragitité et inesthétisme pu trop grande largeur du support. Enfin, des crans ménagés en divers point du protecteurloupe permettent de monter par clippage de petits cavaliers repd- res. Sur les dessins annexés, on a représenté sclldmatiquement et à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention. Les figures 1 et 2 sont des élévations du porte-étiquette seul, sans le protecteur-loupe, prises respectivement suivant les flèches I-I et II-II des figures 3 à 6. Les figures 3 à 6 sont des coupes respectivement par III III, IV-IV, V-V et VI-VI des figures 1 et 2. La figure 7 est une vue par-dessus du porte-étiquette avec le protecteur formant loupe. La figure- 8 est une coupe par VIII-VIII des figures 3 à 7. La figure 9 est une vue par-dessus d'une moitié du protecteur-loupe seul, 11 autre moitié étant symétrique. La figure 10 est une coupe par X-lr, des figures 9 et 11. La figure 11 est une coupe par XI-II des figures 9 et 10. Sur les dessins, et notamment sur les figures 1 à 6, on voit que le porte-étiquette suivant l'invention conprend une plaque de base 1 dont les détails constructifs seront décrits ci-après, que l'on supposera occuper une position horizontale, et qui fait corps avec une plaque verticale 2 percée d'au moins deux ouvertures centrales " 3 symétriques par rapport au plan vertical passant par le milieu de cette plaque et d'au moins deux ouvertures latérales, également symétriques par rapport au plan précité.Dans le plan longitudinal médian de la plaque de base 1 font saillie vers le bas au moins deux dents 5 dont la forme sera également décrite plus loin, disposées en face des ouvertures-3, et le long du bord de la plaque 1 opposé à celui auquel se raccorde la plaque 2 font saillie vers le bas au moins deux dents 6 disposées en face des ouvertures 4 et dont une au moins a de préférence une hauteur supérieure à celle des dents 5 mais inférieure à celle de la plaque 2. Les dimensions des dents 5 et d'au moins une dent 6 sont sensiblement égales à celles des ouvertures respectives 3 et 4. SuztLes figures 1 et 2, la plaque 2 n'a pas une forme rectangulaire, mais ce n'est nullement obligatoire, et la forme de cette plaque peut être absolument quelconque. Par ailleurs, s'il est préférable, comme représenté, qu'au-moins une des dents 6 soit plus longue que l'autre et que les dents 5, ce n'est pas non plus obligatoire, et les dimensions des dents 6 peuvent même être inférieures à celles des dents 5 sans sortir de l'esprit deh'invention. Sur les figures 1, 2 et 4 à 6, on voit la forme de la plaque 2 et des dents 5 et 6. Les faces de la plaque 2 sont généralement planes et parallèles, mais l'ensemble est de préférence légèrement coudé autour d'une ligne horizontale, comme le montrent les figures 4 à 6, et 1 1épaisseur de la plaque diminne avantageusement au vosinage de son bord inférieur.Les dents 5 ont une section générale en L et possèdent à leur extrémité inférieure une saillie 7 qui se trouve à peu près à la hauteur de l'ouverture 3 associée; elles possèdent, en outre, de préférence, des ergots cylindriques 8 destinés à venir en prise avec d'éventuels trous correspondants ménagés dans le bord replié du dossier "hamac" auquel le porte-étiquette doit être fixé; ces ergots améliorent la fixation du porte-étiquette et empêehent tout glissement accidentel le long du bord du hamac.Quant aux dents 6, elles sont intérieurement planes et servent à la fixation du bord d'un second dossier contre celui auquel est en pratique fixé en permanence le porteétiquette; mais elles peuvent aussi recevoir le second bord du ment me hamac, Si lton estime nécessaire que celui-ci soit fermé le long d'une de ses extrémités. De préférence, l'extrémité inférieure des dents 6 est amincie comme le montrent les figures 4 à 6. D'une façon générale, le matériau constitutif du porte-étiquette est choisi de manière que les liaisons entre la plaque de base 1 d'une part et la plaque 2 et les dents 5 et 6 de l'autre soient élastiques, ctest-a-dire que les différent organes soient, lors de la fabrication, légèrement inclinés les uns vers les autres mais puissent s'écarter de la quantité voulue pour permettre l'inser- tion d'un bord de hamac entre la plaque 2 et les dents 5 d'une part, et entre les dents 5 et 6 d'autre part, et serrer ensuite ces bords de façon à les retenir en place. Un des éléments caractéristiques de l'invention est la plaque de base 1 du porte-étiquette. Comme le montrent principalement les figures 1, 2, 7 et 8, elle présente à ses extrémités des saillies 9 évidées en 10 pour recevoir un protecteur 11 en matière plastique transparente formant loupe, et sa surface supérieure est de préférence légèrement convexe vers le haut comme le montrent les figures 4 à 6. L'assemblage du protecteur et du porte-étiquette se fait suivant le principe d'un emboitage à queue d'aronde en forme de V. A cet effet, les saillies 9 ont en plan la forme visible figure 7, avec une arête inclinée 12 (figure 8) dans le plan longitudinal médian de la plaque de base 1 (figures 4 à 8). De préférence, une ouverture 13 (figures 1, 2, 6 et 7) est ménagée dans une des saillies 9 pour permettre l'introduction d'une étiquette (non représentée) dans l'espace 14 existant, après mise en place du protecteur-loupe il entre les saillies 9, entre le protecteur et la face supérieure de la plaque de base 1. Enfin, de préférence, la plaque 1 du porte-étiquette est percée au milieu de sa longueur d'un trou 15 (figures 1, 2 et 4) destiné à recevoir éventuellement un oeillet (non représenté) pour réaliser un blocage absolu du porte-étiquette par rapport au hamac auquel il doit être fixé en permanence. Le protecteur-loupe Il est syi;nétrique par rapport à ses deux plans médians et a la forme visible principalement sur les figures 7 à 11, c'est-à-dire exterieurement celle d'un fragrqent de cylindre présentant en coupe un évidement central 16 pour recevoir l'étiquette (non représentée). Les extrémités du porte-étiquette ont une forme en queue d'aronde en V avec une surface inclinée 17 (figures 9 et 10) correspondant à la forme des saillies 9 et des évidements 10 du porte-étiquette, et le matériau constitutif de ce protecteur-loupe est assez élastiquement flexible pour en permettre la mise en place.En outre, les flancs courbes du protecteurloupe présentent avantageusement des crans 18 (figures 7 à 11) en nombre approprié pour recevoir par clippage de petits cavaliers repères (non représentés). Le fonctionnement du porte-étiquette résulte immédiatement de la description qui précède. Pour assembler le porte-étiquette et le protecteur-loupe, on saisit d'une main le porte-étiquette et de l'autre on introduit une extrémité du protecteur il dans l'évidement 10 d'une des saillies 9; lorsque les surfaces 10 et 17 sont en prise, on courbe le protecteur de façon à lui donner une forme concave vers le bas, ce qui permet d'introduire la seconde surface 17 dans le second évidement 10. Le protecteur 11 reprend automatiquement sa forme' par élasticité, dès qu'on le lâche. I1 suffit alors d'introduire une étiquette par I1 ouverture 13 de la saillie 9 prévue à cet effet. On introduit entre la plaque 2 et les dents 5 soit la partie inclinée rabatte vers l'extérieur d'un bord d'un flanc d'un hamac, soit un bord horizontal supérieur rabattu vers l'extérieur et vers le fond du hamac; dans cette opération, les saillies 7 des dents 5 s'appliquent contre le bord du hamac, et les ergots 8 aug mentent le serrage ou pénètrent dans des trous correspondants du hamac. L'assemblage ainsi réalisé, grâce à l'élasticité du porteétiquette, empêche celui-ci de glisser accidentellemenB le long du hamac ou de sten détacher, surtout si l'on a prévu des ouvertures pour recevoir les ergots 8. En cas de besoin, on améliore encore la fixation à l'aide d'un oeillet introduit dans le trou 15 et fixé au hamac de fa çon classique. Pour relier deux dossiers adjacents, il suffit d'introduire le bord correspondant de ce dossier (latéral inclinebu su périeur horizontal) entre les dents 5 et 6; l'élasticité lu porteétiquette assure un serrage suffisant. On peut éventuellement utiliser un porte-étiquette suivant l'invention pour fermer en cas de besoin une extrémité du dossier, en introduisant simultanément dans un porte-étiquette un bord entre la plaque 2 et les dents 5 et l'autre entre les dents 5 et 6. REVEbIOÂTI0NS 1 - - Dispositif porte-étiquette pour dossier suspendu, susceptible de servir également de dispositif de liaison entre deux dossiers adjacents, applicable à des dossiers du type "hamac" dont les bords supérieurs horizontaux sont rabattus vers l'extérieur et vers le fond du hamac et collés pour recevoir un dispositif de suspension comprenant au moins une pièce rigide reliant deux crochets susceptibles de venir en prise avec des rails ou des glissières d'un meuble de classement et dont au moins le bord d'un flanc du hamac situé à une extrémité de celui-ci par laquelle on peut éventuellemellt introduire les objets à placer dans le dossier suspendu comporte une partie inclinée-rabattue vers l'exté- rieur du flanc précité du hamac, pouvant à volonté être fixé sur le ou sur l'un des dispositifs de suspension ou sur la partie rabattue de l'extrémité précitée du hamac, et caractérisé en ce qu' il comporte un premier groupe d'organes formé de deux séries d'éléments disposés par paires et capables de serrer élastiquement entre eux au moins un bord rabattu d'un flanc d'un dossier du type hamac et un second groupe d'organes également formé de deux séries d'éléments disposés par paires et capables de serrer élastiquement entre eux le bord adjacent d'un flanc d'un dossier voisin, une série des éléments précités étant commune aux deux groupes d'organes. 2 - Port-4tiquette suivant la revendication 1, dutype général comprenant d'une part une plaque de base susceptible de recevoir une étiquette placée à l'intérieur d'un protecteur partiellement cylindrique formant loupe et d'autre part deux branches plus ou moins perpendiculaires à cette plaque de base et entre lesquelles peut être saisi au moins un bord rabattu auquel Je porte-étiquette doit être fixé, la première de ces branches, de hauteur supérieure à celle de la seconde et située le long d'un bord longitudinal de la plaque de base, étant percée d'ouvertures partant de la face inférieure de la plaque de base et s'arrêtant à une certaine distance du bord inférieur de la branche, tandis que la seconde branche est formée de dents et sensiblement parallèle à la première, et caractérisé en ce que a) la première branche précitée est plane et d'épaisseur constante, les dents de la seconde branche, alignées transversalement atec les ouvertures de la première branche, sont disposées à peu près dus le plan passant par l'axe longitudinal médian de la plaque de base et perpendiculaire à cette plaque , et ont la orme générale d'un L dont la branche-horizontale se trouve légèrement au-dessous du bord inférieur de 1' ouverture associée de la première branche et s'étend pratiquement jusqu'à cette branche, et ces deux branches forment le premier groupe d'organes précités; b) il existe en outre au moins une paire de dents planes plus ou moins perpendiculaires au bord de la plaque de base parallèle à celui dont dépend la première branche, en alignement transversal avec d'éventlelles ouvertures correspondantes de cette première branche, mais ayant de préférence des dimensions différentes de celles des dents en L précitées, et les deux séries de dents forment le second groupe d'organes précités; c) la plaque de base porte à ses deux extrémités des saillies évidées pour recevoir les extrémités du protecteur précité, qui est déformable élastiquement dans le sens longitudinal de façon à pouvoir être introduit entre et dans les saillies précitées; d) éventuellement, une des saillies de la plaque de base est percée à sa base d'une fente pour permettre l'introduction d'une étiquette entre la plaque de base et le protecteur. 3 - Porte-étiquette suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la première branche du porte-étiquette et les dents partant du bord opposé de la plaque de base sont légèrement inclinées l'une vers les autres. 4 - Porte-étiquette suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le protecteur formant loupe est en matière plastique et affecte la forme générale d'un fragment de cylindre creux symétrique par rapport à ses deux plans médians, dont les extrémités ont la forme d'une queue d'aronde en V et viennent se loger sous des saillies de forme correspondante solidaires de la plaque de base du porte-étiquette. 5 - Porte-étiquette suivant la revendication 4, caractérisé en ce que des crans ménagés en divers points du protecteur formant loupe permettent de monter par clippage de petits cavaliers repères.