La présente inve > n #concerne un nouveau dispositif pour la mise en oeuvre dtun métier à tricoter circulaire. L'invention a trait plus particulièrement à un dispositif pour le centrale de la commande des différents organes de tricotage d'un métier à tricoter circulaire notamment, équipé ou non d'organes dénommés "rayeurs" ou appareils Jacquard" ou "compteurs Jacquard" dont le but est de réaliser des effets de fantaisie sur le tricot. Pour réaliser de tels effets, on a déjà proposé des appareils à commandes mécaniques, à contrôle par chaine ou tambours. Cette solution quoique largement répandue présente l'inconvénient essentiel d'être encombrante et longue à composer, c'est-a-dire mettre en oeuvre pour l'obtention d'un dessin défini. De plus, dans le cas de dessins type Jacquard à tambours à clavettes, cette solution ne permet pas le choix libre d'une clavette sur toute la périphérie du tambour. On a également suggéré d'effectuer cette commande par une bande perforée, notamment du type informatique. Cette solution bien qu'attrayante présente l'inconvénient de nécessiter un matériel auxiliaire de perforation coûteux nécessitant une main d'oeuvre spé cialisée et conduisant à des produits à savoir les bandes, fragiles d'emploi et sur lesquelles il est difficile d'apporter des corrections. On a récemment proposé des solutions purement électroniques. Malheureusement, celles-ci nécessitent une mise en oeuvre très coû- teuse. La présente invention pallie ces inconvénients. Elle vise un nouveau dispositif pour le contrôle de la commande des organes de tricotage d'un métier à tricoter circulaire, qui serait économique à réaliser et à mettre en oeuvre, fiable dans le temps et d'emploi facile par du personnel non spécialisé. Le métier à tricoter circulaire selon l'invention se compose essentiellement - d'au moins une fonture portant les organes classiques de tricotage, - d'organes de sélection d'aiguilles selon un motif prédéterminé constitués essentiellement par des tambours Jacquard comportant des clavettes en liaison avec le cylindre , - des compteurs de sélection des aiguilles en liaison avec le plateau du métier, - - d'appareils de contrôle du serrage des mailles ainsi pro duites, - d'organes rayeurs destinés au changement des fils, - d'un organe de rdcaptlon du tricot produit. Ce métier perfectionné se caractérise en ce qu'il comporte une matrice de programmation ayant trois sections distinctes dont chaque colonne correspond : un tour de métier et dont les lignes correspondent respectivement - pour la première section, à la sélection des clavettes des tambours Jacquard, - pour la deuxième section, à la commande des compteurs de sélection des aiguilles et de serre, - pour la troisième section, à la commande des organes rayeurs pour le choix des fils. En pratique on a une seule ligne pour la deuxième section. Comme on le sait, dans une matrice par : - colonne, on désigne les perforations disposées verticalement, - alors que l'expression "ligne11 désigne les perforations disposées horizontalement. Par ailleurs, cette matrice à un étage d'un type en soi connu se compose essentiellement - d'une alimentation destinée à transformer le courant alternatif du réseau en courant continu stabilisé, - d'un ensemble d'déments conducteurs disposés dans des plans différents, alignés avec des trous des colonnes et des lignes et destinés à etre reliés ensemble par des fiches conductrices à diode montrées sommairement à la figure 3. La manière dont l'invention peut entre réalisée et les avantages qui en découlent ressortiront mieux de la suite de la description à l'appui des figures annexées. La figure 1 représente schématiquement un métier à tricoter circulaire, par exemple du type Aroudal commercialisé par Ets Georges LEBOCEY et Cie. La figure 2 représente une vue en plan de la matrice caractéristique de l'invention. La figure 3 montre une fiche destinée à établir le contact dans les trous de la matrice. La figure 4 montre sommairement le perçage des trous dans la partie du support solidaire de la fonture au niveau du détecteur de proximité. La figure 5 schématise une vue en plan du plateau porte#appa- relIs En se référant à la figure 1, le métier à tricoter circulaire se compose essentiellement - d'un porte-bobine 1, - d'un plateau horizontal cylindrique 2, muni d'aiguilles 3 et d'organes connus tels que rayeurs 4 destinés au changement des fils, compteurs de serre 5 des mailles produites, compteurs de sélection 6 des aiguilles 3, - d'un cylindre 7 portant également des aiguilles 8 destinées à coopérer avec les aiguilles 3 pour former la maille, - de tambours Jacquard 9 par exemple d'un type en soi connu décrit dans le brevet français n0 69/06 719 du 10 Mars 1969 (nO d'enregistrement : 2 036 304), - de clavettes 10 destinées à sélectionner les organes classiques des aiguilles 8 du cylindre 7, - d'un bati 11, - de l'organe 12 de tirage et de réception du tricot produit. La figure 2 montre comme déjà dit la matrice caractéristique de l'invention. Elle se compose essentiellement d'une plaque 20 en matière isolante recevant sur la face apparente des trous 21 disposés en colonnes 22 et en lignes 23, et sur la face cachée la matrice proprement dite et d'un type en soi connu à un étage. Les fiches 30 représentées à la figure 3 se composent essentiellement d'une diode 31 placée éventuellement en série avec une résistance 32, le tout enserré dans un tube métallique 33 conducteur et enrobé dans une gaine plastique isolante 34. Lorsque mis en place, cette fiche 30 établit le contact électrique entre le conducteur de ligne et le conducteur de colonne aboutissant au trou considéré. La matrice comporte éventuellement un organe dit numéro de tour 24, un dispositif de remise à zéro (RAZ) 25 et un contrôleur de l'état des diodes 26. Le mode de fonctionnement du dispositif de l'invention est le suivant : - les tambours sont commandés par un jeu de chaines et de pignons conformément aux enseignements de la demande de brevet fran çais n0 76.39 354 du 23 Décembre 1976 pour "Dispositif pour la sélection des aiguilles sur un métier à tricoter circulaire multichutes de la Demanderesse, - les jeteurs sont commandés par un électro-aimants et des pous aspire comme décrits dans la demande de brevet06588 du 8 mars 1976 pour "installation pour le changement des fils d'alimentation dans un métier à tricoter circulaire" de la demanderesse, -Les computeurs de sélection 6 et de serre 5 sont commandés de manière connue par les électro-aimants des jeteurs, avec l'al- ternative avance ou stop. les ra7eur 4 ont commandés par l'intermédia#re d'électro amants dons l'alimentation est contr8l#e par la matrice (voir bre vet français 2 144 279 de études et Bonneterie). Le métier circulaire comporte dix huit postes (18) de tricotage ou toutes et sis (6) portes occupart chacun un secteur de 15 (3600/24). Au cylindre 7, chaque chute est équipée d'un tambour à dessin 9. Ces tambours 9 sont montés sur une partie fixe du métier. Ils peuvent tourner en rotation autour de leur axe. Chacun de ces tambours 9 porte dans des divisions fraisées selon des génératrices équidistantes trente (30) clavettes 10 présentant chacune quarante neuf (49) dents. Un certain nombre de ces dents sont-cassées conformément au dessin à reproduire. Chaque tambour 9 peut en outre entre poussé axialement en direction du centre du métier par une came classique non représentée tournant avec les fontures de la machine et située au niveau de la rattache du tricot.Dans ce mouvement du tambour 9 vers les blocs sélecteurs connus, les dents saillantes des clavettes 10 repoussent les leviers situés sur le méne plan et les leviers placés en face des dents cassées conservent leur position initiale. Ainsi la sélection portée par la clavette 10 est reproduite dans le bloc sélecteur. Les leviers ainsi sélectionnés sont verrouillés et agissent sur les organes de tricotage ~ aiguilles 8 et poussoirs qui passent devant eux lors de la rotation des fontures du métier. Quand un tambour 9 a transmis la sélection au bloc sélecteur correspondant il recule à sa position initiale et n'intervient pas dans le processus de tricotage. Ces tambours 9 sont répartis en deux groupes de neuf (9) : l'un comprend les tambours équipant les chutes 1 à 9 appelés le groupe A et l'autre les tambours 9 associés aux chutes 10 à 18 dit groupe B. Chaque tambour 9 porte à sa base un pignon de trente (30) dents solidaire de l'axe du tambour 9. Tous les pignons appartenant aux tambours d'un meme groupe engrènent avec une chaîne qui passe éga- lement sur un autre pignon identique aux précédents qui est solidaire d'un axe mis en rotation au moyen d'un train d'engrenages commandés à partir de la conductrice du cylindre du métier. La prise de mouvement est reliée au pignon moteur de la chaSne par un embrayage-frein SIMPLANA, type 14.135 dimension 06 La commande des tambours est avanageusement obtenue conformément aux enseignements de la demande précitée 76.39354 du 23 Décemr bre 1976 pour "Dispositif pour la sélection des aiguilles sur un métier à tricoter circulaire multichutes". Quand la chaîne circule, elle fait tourner tous les tambours de son groupe. Il est ainsi possible de faire tourner ensemble la moitié des tambours pour amener l'une de leurs clavettes choisie à l'avance en face des blocs sélecteurs associés à ces tambours. Pendant ce temps, les tambours qui ne tourpent pas sont avancés pour transmettre aux blocs sélecteurs la sélection portée par la clavette située en face de ces blocs sélecteurs, puis reculés dans leur position initiale. Quand le premier groupe de tambours a tourné d'une quantité telle que la clavette choisie est amenée en face du bloc sélecteur, la chatne est débrayée et freinée. Quand le métier a tourné d'un demi tour à partir du démarrage de la première chaîne, c'est la deuxième chalne qui est embrayée et qui entraîne en rotation les tambours de son groupe pendant que les tambours appartenant au premier groupe transmettent leur sélection aux blocs sélecteurs associés. Chacune des trente (30) clavettes est repérée par le numéro qu'elle porte sur le tambour. Ces repères sont donc la suite des nombres de 1 à 30. A chaque tour de métier, il faut donc choisir l'un de ces nombres. Ces nombres seront inscrits dans une matrice comportant autant de colonnes 22 que le métier doit effectuer de tours pour confectionner 1 t article désiré. Pour un maximum de soixante (60) tours, une matrice à donc soixante (60) colonnes. Neuf lignes 23 sont réservées aux chiffres des unités (1,2, ..., 9) et trois lignes 23 pour les dizaines (in,20, 30). Pour chaque tour de métier le numéro de la clavette 10 sera inscrit sur la matrice au moyen d'une fiche 30 piquée sur la ligne 23 dont le numéro correspond au chIffre des unités et, s'il y a lieu, d'une deuxième fiche sur la ligne correspondant aux dizaines. Les pignons de commande de chacune des chaînes portent en bout d'arbre un cylindre comportant sur trente (30) génératrices équidistantes des perforations correspondant aux emplacements des fiches sur la matrice. Ce cylindre tourne en synchronisme avec les tambours a dessin 9 et est lu au moyen d'un dispositif photoélectrique connu. Au départ, il doit être calé de manière à ce que la génératrice située en face de la tête de lecture corresponde à la clavette 10 des tambours 9 placée en regard du bloc sélecteur correspondant. Une partie du métier corcentrique aux fontures et tournant en synchronisme avec elles est percée de trous 40 Equidistants de 7,500. Ces trous 40 passent devant un détecteur de proximité 41 mini-stop 9907-02 fourni par la Société "La Commande Electroni - que". Quand le trou 40 situé entre les chutes 1-;42 et 18-43 arrive devant le détecteur de proximité 41, la chaîne commandant les tambours du groupe B est embrayée. C'est la chaîne de commande des tambours du groupe A qui est embrayée quand le trou situé entre les chutes . (9) 44 et (10) 45 passe devant le détecteur de proximité 41 (fig. 4). Lorsque une chaîne est embrayée, les tambours en prise avec elle tournent et le cylindre surmontant son arbre de commande tourne en synchronisme. Quand le signal lu sur ce cylindre coincide avec le signal correspondant à la clavette à sélectionner, la chaîne de commande est débrayée et freinée. Ce débrayage se produit à un instant qui dépend de 11 angle dont doit tourner le tambour pour présenter la clavette choisie devant le bloc s#lecteur, mais dans tous les cas la durée de la rotation doit etre inférieure à un demi (1/2) tour de métier. il faut donc établir un rapport judicieux entre les vitesses de rotation du métier et des tambours 9 pour que ces derniers puissent accomplir un tour complet en moins d'un demi-tour de métier. Par exemple, les tambours Jacquard 9 font environ deux tours deux-tiers par tour de métier Puisque chaque tambour à dessin 9 porte trente (30) clavettes, chacune occupe un secteur de 120, soit plus ou moins 60 de part et d'autre de la clavette 10. Le freinage de la chaîne qui vient d'entre débrayez doit être tel que l'arrêt se produise dans un angle de plus ou moins 40 de part et d'autre de la clavette sélection née. Il'peut etre intéressant de débrayer la chaîne de commande un peu avant le passage de la clavette choisie devant le sélecteur. Cela peut etre obtenu par un décalage convenable entre la position des tambours par rapport aux'sélecteurs et la position du cylindre par rapport au dispositif de lecture. Au plateau 2, chaque chute de tricotage comporte - un compteur de sélection 6, - un appareil rayeur 4, - un compteur de serre D t Le compteur de sélection 6 est constitué par un tambour portant sur douze (12) génératrices équidistantes des trous dans lesquels peut etre insérées des goupilles. Celles-ci sont disposées suivant un code de manière å ce qu'elles agissent sur les talons des aiguilles 3 du plateau conformenent àla contexture à réaliser. A Chaque tour de métier, tous ces tambours peuvent soit avancer d'un pas, soit rester dans la position ou ils se trouvent. Les compteurs de serre 5 sont des tambours semblables aux compteurs de sélection 6 mais ils agissent sur certaines cames connues pour ajuster la longueur de la maille. Ces deux types de compteurs sont commandés par la même information et comme le montre la figure 4, le compteur de sélection 6 d'une chute peut etre commandé en méme temps que le compteur de serre 5 de la chute précédente. Cette commande est réalisée de manière connue en alimentant certains des électro-aimants de commande des jeteurs de rayons 4. C'est un électro-aimant qui déterminera l'avance d'un pas de ces compteurS et un autre électro-aimant qui les maintiendra stationnaires. Cette commande "travail" ou "repos" peut être obtenue à partir d'une matrice à soixante (60) colonnes et une seule ligne. Le mouvement sera commandé par une fiche 30 d'une certaine couleur et le repos par une fiche 30 d'une autre couleur. L'information de commande est validée par le détecteur de proximité 41 quand il passe devant les trous représentés en noir ou en noir et blanc sur la figure 5. Il serait intéressant de pouvoir donner l'ordre de repos sans mettre de fiche surla colonne correspondante de la matrice. A chaque chute se trouve encore un rayeur à 4 jeteurs pouvant être actionnés de la manière suivante : - jeteur 1 seul, - jeteur 2 seul, - jeteur 3 seul, - jeteur 4 seul jeteur + ] eteur 4# '~.- . - Chaque appareil rayeur peut recevoir un ordre par tour de métier. Chaque jeteur est mis en mouvement par l'un des 4 électroaimants d'un bloc tournant avec le métier Cette commande peut être effectuée à l'aide d'une matrice de soixante (60) colonnes et dix huit (18) lignes (une par chute). Chaque jeteur est repéré par une fiche de résistance donnée materialisée par la couleur du corps de la fiche (voir brevet français 2 144 279). On peut choisir par exemple le code suivant - jeteur 1, résistance = O , fiche rouge - jeteur 2, résistance = 560 ohms, fiche bleue - jeteur 3, résistance = 1000 ohms, fiche jaune - jeteur 4, résistance = 1500 ohms, fiche noire - jeteur 1 + 4 résistance = 8200 ohms, fiche verte. Sur une colonne donnée, correspondant à un tour de métier, chaque ligne est garnie avec la fiche correspondant au jeteur devant entrer en action et le signal de commande est validé par le détecteur de proximité lorsqu'il passe devant les trous marqués en blanc sur la figure 5. Si c'est Le même jeteur qui doit être sélectionné sur plusieurs chutes consécutives, il est souhaitable de pouvoir mettre seule fiche 30 à la première de ces chutes et pas aux suivantes. La matrice 20 complète aura donc la présentation suivante figure 2 - soixante (60) colonnes,22 - neuf (9) lignes 23 pour les unités des numéros des tambours Jacquard 9, - une ligne 23 vide, - trois lignes 23 pour les dizaines des numéros des tambours Jacquard 9, - un intervalle, - une ligne 23 pour les compteurs de sélection 6 et les compteurs de serre 5, - un intervalle, dix huit lignes 23 pour les rayeurs 4, - une ligne 23 début, - une ligne 23 fin. IL faudra en outre prévoir le repérage du tour de métier en cours. Celà peut se faire soit au moyen de diodes luminescentes (une audessus de chaque colonne de la matrice) celle qui correspond au tour de métier en cours s'éclairant. Il est peut être possible de prévoir l'a-fichage du numéro du tour de métier au moyen d'une indication digitale 24. La,matrioe20 devra porter encore une remise à zéro 25 et un dispositif de contrôle 26 des fiches 30 fçinqvaleurs de résistances différentes) Le dispositif selon l'invention peut être utilisé avec succes sur les métiers à tricoter circulaires. Un tel dispositif est simple, économique, rapide, fiable, ne nécessite aucun appareillage connexe supplémentaire et peut facilement être mis en oeuvre par un personnel non spécialisé et de plus)sur le metier lui-même, sans nécessiter l'arrêt prolongé du métier. REVENDICATIONS 1/ Nouveau dispositif pour le contrôle de la commande des organes de tricotage d'un métier à tricoter ciroulairef du type comportant essentiellement : - au moins une fonture portant les organes classiques de tricotage, - des organes de sélection d'aiguilles selon un motif prédéterminé constitués essentiellement par des tambours Jacquard comportant des clavettes en liaison avec le cylindre, - des compteurs de sélection des aiguilles en liaison avec le plateau du métier, - des appareils de çontrôlo du serrage des mailles ainsi produites, - des organes rayeurs destinés au changement des filet - -un organe de réception du tricot produit, caractérisé en ce qu'il comporte une matrice de programmation ayant trois sections distinctes dont chaque colonne correspond à un tour de métier et dont les lignes correspondent respectivement - pour la première section, à la sélection des clavettes des tambours Jacquard, - pour la deuxième section, à la commande des compteurs de sélection, des aiguilles et de serre, - pour la troisième section, à la commande des organes rayeurs pour le choix des fils. 2/ Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que la deuxième section comprend une seule ligne. 3/ Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, ca ractérisé en ce que la matrice de programmation est du type à un étage. 4/ Dispositif selon revendication 3, caractérisé' en ce que ladite matrice à un étage se compose essentiellement - d'une alimentation destinée à transformer le courant alternatif du réseau en courant continu stabilisé, - d'un ensemble d'éléments conducteurs disposés dans des plans différents, alignés avec des trous des colonnes et des lignes, et destinés à être reliés ensemble par des fiches conductrices à diode.