Des automatons ont été utilisés dans l'art antérieur pour espacer les dents du maxillaire inférieur de la joue et de la langue afin qu'elles puissent être maintenues à l'état sec au cours de travaux de dentisterie. Les automatons de l'art antérieur ne donnent généralement pas satisfaction en raison de l'espace qu'ils occupent dans la bouche du patient et qui gêne sensiblement les opérations de dentisterie à effectuer. Les automatons décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique n" 3 805 389 et nO 3 739 477 apportent un perfectionnement important aux dispositifs de l'art antérieur et l'invention apporte elle-même un perfectionnement aux automatons décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique précités. Elle concerne un automaton du type à jeter après usage, ce qui supprime la nécessité d'une stérilisation apres utilisation. L'invention concerne donc un automaton perfectionné, destiné à supporter des rouleaux de coton qui empêchent les joues et la langue d'entrer en contact avec les dents d'un côté du maxillaire inférieur d'un patient afin que le dentiste puisse travailler convenablement. L'automaton selon l'invention, du type à jeter après usage, comporte deux branches parallèles et espacées de support sur lesquelles des rouleaux de coton sont fixés par un adhésif ou autre. L'automaton selon l'invention ne gêne pas le travail de dentisterie à effectuer et il peut être bridé convenablement et directement sur la zone médiane du menton du patient afin de réaliser une fixation efficace. L'automaton selon l'invention est réalisé en matière plastique ou autre et il est peu coûteux à fabriquer, résistant en cours d'utilisation, plaisant d'aspect et peu volumineux. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemple nullement limitatif et sur lequel la figure 1 est une vue en perspective de l'automaton selon l'invention la figure 2 est une vue en plan de l'automaton de la figure 1 la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2 la figure 4 est une vue en plan par le dessous de l'automaton selon l'invention ; et la figure 5 est une vue en plan par le dessus montrant l'autQmaton selon l'invention positionné dans la bouche d'un patient. Comme mentionné précédemment, l'un des problèmes soulevés par l'utilisation des automatons de l'art antérieur, outre leur encombrement, est la possibilité d'un maintien efficace sur le menton du patient afin d'assurer une fixation rigide tout en maintenant simultanément la langue et les joues à l'écart des dents d'un côté de la mâchoire du patient. La position de bridage la plus efficace pour un automaton se trouve directement sous la zone médiane du menton. Pour pouvoir utiliser cette zone, les automatons de l'art antérieur comportent des structures complexes et volumineuses qui occupent un espace important dans la bouche du patient.L'automaton selon l'invention comporte un élément de bridage destiné à s'appliquer contre le menton et formant un certain angle avec les éléments de support des rouleaux de coton, de manière que la partie médiane du menton puisse être utilisée pour le bridage alors que les éléments de support des rouleaux de coton forment un certain angle avec l'élément de bridage de manière que l'un des éléments de support se loge convenablement entre la joue et les dents sur un côté de la mâchoire du patient et que l'autre élément de support se place de l'autre coté des dents et empêche la langue d'entrer en contact avec ces dents L'automaton selon l'invention est donc peu volumineux et n'occupe qu'un petit espace dans la bouche du patient, ce qui diminue la gêne occasionnée à ce dernier et rend le dispositif moins coûteux, plus aisé à manipuler et plus efficace. L'automaton 10 selon l'invention, représenté sur la figure 1, comprend un montant 12 de support, de forme en L retourné, comprenant une branche verticale 12a et une branche horizontale 12b qui est orientée vers l'arrière et qui présente une extrémité extérieure l2c. Une bride inférieure 14, destinée à s'appliquer contre le menton du patient, coulisse sur la branche verticale 12a à l'aide d'une ouverture 16, ltorientation de cette bride par rapport à la partie restante de l'automaton étant décrite plus en détail ci-après. L'extrémité inférieure de la branche verticale 12a comporte un tronçon 18 plié vers l'avant et empêchant la bride 14-de se dégager en glissant de la branche verticale 12a. Un premier élément allongé 20 de support d'un rouleau de coton est fixé à l'extrémité extérieure et arrière 12c de la branche horizontale 12b par l'intermédiaire d'une partie courbe 22. Un second élément allongé 24 de support d'un rouleau de coton est espacé du premier élément 20 de support et orienté à peu près parallèlement à celui-ci. Un pontet 26, orienté verticalement et ayant une forme à peu près en U retourné, relie, par une première de ses extrémités, l'élément 24 de support à l'extrémité extérieure 12c de la branche horizontale 12b et il est fixé par son autre extrémité à une seconde partie courbe 28 qui elle-même est fixée à ltextrémité extérieure 12c de la branche horizontale 12b.Des rouleaux 30 et 32 de coton sont fixés à la surface inférieure du premier élément 20 et du second élément 24 de support. Ces rouleaux 30 et 32 sont fixés à l'aide d'adhésif , de colle ou autres moyens convenables. Comme montré sur les figures 1, 2, 4 et 5, l'axe longitudinal de la bride 14 destinée au menton se trouve dans un plan vertical différent de celui de l'axe longitudinal des éléments 20 et 24 de support des rouleaux de coton. Ceci est dû au fait que l'ouverture 16 est inclinée par rapport à l'axe horizontal de la poignée 34 de la bride 14.L'angle de l'ouverture 16 est prédéterminé de manière que l'orientation de la bride 14 par rapport aux éléments 20 et 24 de support soit telle que, lorsque l'automaton est utilisé comme montré sur la figure 5, la bride 14 s'applique directement sous la zone médiane du menton du patient et que le second élément 24 de support et son rouleau 32 se placent entre la joue 36 du patient et les dents 38, sur un coté de la mâchoire du patient, le pontet 26 passant au-dessus des dents antérieures du patient et l'élément 20 de support et son rouleau 30 se plaçant sur l'autre côté des dents 38 et empêchant la langue 40 du patient de venir dans la zone où un travail est effectué sur les dents, sur le côté prédéterminé de la mâchoire du patient. Comme montré, la totalité de la partie restante de la bouche du patient est vide et li bre de tout accessoire encombrant.Par conséquent, seule la partie de la bouche du patient sur laquelle un travail est effectué est maintenue. I1 en résulte une diminution importante de la gêne occasionnée au patient. De plus, l'appareil selon l'invention présente l'avantage de permettre l'utilisation avec la bride 14 de la partie du menton permettant la meilleure fixation, ctest-à-dire la partie médiane. Par conséquent, l'automaton selon l'invention est conçu de manière à faciliter au maximum son utilisation par le patient et le dentiste et le travail effectué par ce dernier, et à réduire la gêne occasionnée au patient. I1 est peu volumineux, d'une fabrication peu coûteuse et il peut être jeté après usage. I1 vade soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'automaton décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATION Automaton comportant un montant (12) de support, des premier et second éléments (20,24) de support de rouleaux de coton, espacés l'un de l'autre, parallèles entre eux et fixés au montant (12) de support par rapport auquel ils sont centrés, ces éléments faisant saillie vers l'arrière de l'extrémité extérieure dudit montant (12), de manière que ce dernier se trouve sensiblement dans un plan vertical équidistant desdits éléments (20, 24) de support, l'automaton comportant également une bride inférieure (14) pouvant coulisser sur le montant (12) de support et destinée à s'appliquer contre le menton du patient, l'automaton étant caractérisé en ce que la bride (14) peut coulisser verticalement sur la branche verticale (12a) du montant de manière que son axe longitudinal forme un certain angle avec le plan vertical contenant ledit montant (12), la bride (14) formant ainsi un certain angle avec les éléments (20,24) de support des rouleaux de coton et avec le montant (12) de support, ladite branche verticale (12a) ayant une section droite à peu près carrée et pouvant coulisser dans une ouverture (16), sensiblement carrée,présentée par la bride, de manière que celle-ci ne puisse tourner dans un plan horizontal sur ladite branche verticale (12a).