L'objet de la présente invention est un dispositif permettant d'effectuer et d'exploiter automatiquement des tests concernant 1' activité de systèmes fonctionnels d'organismes vivants. Dans lajpratique médicale, il est fréquemment nécessaire de 5 constater différentes réactions de l'organisme à des influences extérieures. On a déjà élaboré toute une série de méthodes et de procédés dans différents domaines de la science médi^-cale et dans différentes conditions. Le point commun de la plupart de ces procédés est que, pour exploiter correctement ces tests et en tirer des con-10 dus ions adéquates, il est nécessaire q.ue l'organisme se trouve dans un état déterminé, dans lequel ne doit prévaloir aucune influence indésirable. Les méthodes existantes font confiance au jugement de la personne qui exécute le test et, d'habitude, on effectue successive-15 ment toute une série de tests de ce genre pour éliminer l'influence des écarts aléatoires où. ces facteurs indésirables se font sentir. Néanmoins dans les cas complexes, il est souvent très difficile de décider en se basant sur une impression du moment si le test s'est déroulé dans des conditions correctes. Les procédés en q.uestion ne 20 permettent pas non plus de réaliser automatiquement des tests, ni éventuellement de les répéter à des intervalles de temps déterminés sans intervention de l'opérateur. Comme exemple d'un test de ce genre, on décrira ci-après une mesure sans saignement du débit de circulation sanguine, test dit ^ de la stase veineuse. Dans ce test, une partie du corps de l'homme ou d'un animal est entourée peu: un bracelet ou bandage de compression qui est en liaison d'une part avec un réservoir d'air comprimé, d'autre part avec un manomètre. Après introduction d'une surpression supérieure à la 30 pression sanguine dans les veines mais inférieure à la pression dans les artères, il y a obturation de l'écoulement du sang hors du tissu, cellulaire faisant l'objet de la mesure, l'arrivée du sang artériel étant maintenue pendant un certain temps. En fonction de l'augmentation résultante du volume du tissu cellulaire en question, 35 on calcule le débit sanguin dans la partie du corps intéressée. Un .test analogue est celui de la stase artérielle, dans lequel le bandage de compression est mis sous une pression supérieure à la pression sanguine artérielle de sorte que, pendant un certain temps, la circulation sanguine est stoppée sous le bandage. A l'expiration 40 du laps de temps choisi, on évacue l'air du bandage de compression 69 05283 2 2002908 de sorte que la circulation sanguine est rétablie. Pendant un certain temps après la fin de la période de stase artérielle, le débit sanguin est augmenté dans la région où. il était précédemment bloqué par la stase artérielle. Ce laps de temps porte le nom de période 5 d'hyperémie réactive. L'hyperémie réactive est elle aussi l'objet de mesures médicales et biologiques. Pour permettre une mesure plus précise, les stases veineuses ou artérielles sont répétées plusieurs fois et on prend comme résultat final la moyenne des résultats des mesures partielles. 10 En général, l'augmentation de volume dans ces deux tests est déterminée en relevant la courbe pléthysmographique du tissu cellulaire étudié. A cet effet, on utilise avantageusement un pléthysmo-graphe capacitif qui contient une électrode placée dans le voisinage du corps à une distance déterminée et un appareil enregistreur 15 des courbes pléthysmographiques. Pour d'autres tests analogues, on utilise pour enregistrer les fonctions physiologiques étudiées des appareils enregistreurs et dispositifs de types différents suivant les fonctions étudiées, tels que par exemple pneumographes, électrocardiographes, actographes 20 et, d'une façon générale d'autres appareils polygraphes. Les procédés de mise en oeuvre connus de ces tests présentent les inconvénients suivants : Pour les différents tests, il est nécessaire de tenir compte de l'état de fonctionnement du moment des activités étudiées du corps 25 vivant, l'opérateur procédant pendant l'expérience à cette évaluation de l'état fonctionnel sur la base de son expérience subjective et non en se basant sur des critères réellement objectifs et quantitatifs. Si on se place au point de vue de la possibilité de reproduction et de la fiabilité des résultats obtenus, il n'est pas in-30 différent de savoir à quel moment les différents tests partiels ont été effectués, par exemple pendant une période de constance relative des courbes enregistrées, ou pendant une période d'instabilité relative de ces courbes, pendant une période de repos des fonctions physiologiques étudiées ou pendant leur activité physiologique, etc. Lorsqu'il s'agit de tests dits de "stase veineuse et artérielle'1, le réglage de la pression dans le bracelet ou bandage de serrage est effectué au moyen d'une soupape actionnée à la main. De même, la pression dans le réservoir sous pression est assurée à la main à 1' aide d'une pompe ou d'une poire. Une telle façon de procéder exige 40 la présence permanente d'un servant pour lejdispositif, pendant tout 69 05283 2 2002908 le laps de temps où sont répétées les différentes mesures partielles, le servant doit également suivre en permanence l'allure de la courbe pléthysmographique et ne procéder à des mesures partielles que lorsque le permet une courbe pléthysmographique relativement stable. 1' 5 exploitation proprement dite des résultats de tests partiels de stase veineuse est relativement compliquée, car elle a pour bases d' une part la pente de montée de la courbe pléthysmographique immédiatement après le début de la stase veineuse, d'autre part le volume originel mesuré du tissu cellulaire et enfin le temps pendant lequel 10 s'est effectuée la montée de la courbe. On est obligé en même temps de tenir compte d'influences provenant de la compression propre du tissu cellulaire, des propriétés élastiques de ce tissu, etc. C'est pourquoi, en pratique, on mesure l'augmentation de volume qui se produit pendant la deuxième, la troisième et la quatrième pulsation 15 après le début de la stase, ou bien la mesure est limitée à un intervalle de temps constant, ou encore la pente d'ascendance de la courbe pléthysmographique est exprimée par un angle qui inclut une droite ayant le niveau de base de la courbe pléthysmographique et tracée dans le sens de la montée générale de la courbe pléthysmo-20 graphique. Les résultats de la mesure du débit de circulation sanguine sont en général exprimés en millili-tres pour 100 cm3 du tissu cellulaire, par minute. On comprend donc qu'il soit compliqué et difficile d'obtenir un résultat à partir d'un grand nombre de mesures partielles. 25 Actuellement, il n'existe pas de dispositif permettant d'effec tuer automatiquement suivant un programme prédéterminé l'évaluation complexe des fonctions biologiques étudiées, compte tenu de critères choisis au préalable de l'évaluation des activités biologiques, et qui permettraient également de prendre une décision concernant 1' 30 opportunité de procéder aux différents tests partiels tout en indiquant également de façon quantitative les résultats des différents tests partiels et leurs valeurs moyennes. Les inconvénients ci-dessus sont évités grâce à l'invention ; celle-ci est caractérisée eji ce que, entre le détecteur permettant 35 de suivre l'activité physiologique étudiée et le dispositif d'exploitation des données concernant cette activité est intercalé un analyseur qui constate si l'activité étudiée possède certains paramètres exigés, ainsi qu' unjappareil de couplage qui met en marche le dispositif d'exploitation en fonction des constatations de l'a-40 nalyseur. 69 05283 4 2002908 Les caractéristiques et avantages de la présente invention res-sortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel : la figure 1 représente un diagramme par blocs de la structu-5 re de principe du dispositif suivant 1'invention ; la figure 2 représente un diagramme par blocs d'un dispositif utilisé, pour des tests de débit de circulation sanguine, et les figures 3» 4 et 5 représentent des modes de réalisation différents de schémas de connexion d'analyseurs pour tests effec-10 tués. La figure 1 montre un détecteur 1 d'activité biologique dont les résultats de mesure sont transmis à un analyseur 2 qui, après avoir constaté si des conditions prédéterminées pour obtenir des résultats de mesure décisifs sont bien réalisées, actionne un appareil 15 de couplage 3 qui enclenche le dispositif d'exploitation 4* Il peut de plus être prévu un programmateur 5 qui commande le nombre ou la durée des mesures d'après un programme préétabli. Comme détecteurs d'activité physiologique, on peut utiliser des dispositifs connus pour contrôler, poursuivre ou enregistrer 20 des fonctions physiologiques tels que par exemple pléthysmographe, électroencéphalographe, électromyographe, électrocardiographe, appareils de mesure pour mesurer l'activité de la peau ou la température de la peau, pneumographe, etc. Les variations de la tension de sortie du détecteur sont transmises à l'analyseur. 25 L'analyseur 2 peut être par exemple un dispositif représenté schématiquement à la figure 3, qui comprend un commutateur 10 à trois rangées 11, 12 et 13 de paires de contacts et comportant un élément de couplage 14, un dérlvateur 19, un intégrateur 20, un dispositif à mémoires 21, un aommateur 22, un interrupteur de niveau 23 30 commandé par un potentiomètre 24 et un système de commutateurs 25. Le détecteur 10 est raccordé au commutateur 10 et en même temps par l'intermédiaire du système de commutateurs 25 et du dispositif de couplage 3> au dispositif d'évaluation ou d'exploitation 4* Le commutateur 4 peut prendre par exemple la forme de sélecteur à seg-35 ments, ou n'imparte quelle autre forme possédant trois rangées 11, 12 et 13 de paires de plots de contact ; dans la rangée 11, les premiers contacts des paires de contacts sont connectés les uns aux autrés et sont raccordés tous ensemble au détecteur 1. Le signal de tension venant du détecteur 1 est appliqué à ces 40 contacts des paires de contacts 11 et est transmis par l'intermé 69 05283 5 2002908 diaire de l'élément de couplage 14 du commutateur 10. L'élément de couplage 14 peut être par exemple un bras porte-balais qui effectue un déplacement circulaire ou un autre mouvement périodique et balaie systématiquement les paires de contacts ae correspondant 5 mutuellement des rangées 11, 12 et 13. L'élément de commutation 14 possède un élément de contact 15 pour la liaison des paires de contacts de la rangée 11, un élément de contact 16 pour la liaison des paires de contacts de la rangée 12, un élément de contact 17 pour relier un contact de la rangée 12 avec un contact de la rangée 13 10 travaillant en liaison avec lui, et enfin un nombre pouvant être choisi à volonté d'éléments de contact 18 pour la liaison de paires de contacts de la rangée 13. Les éléments de contact 15, 16, 17 et 18 de l'élément de couplage 14 peuvent être par exemple des surfaces conductrices prévues sur le bras porte-balais qui, lorsque l'élé-15 ment de couplage balaie les paires de contacts 11, 12 et 13, établissent des liaisons ; la série 11 établit une liaison entre le détecteur 11 et un dérivateur 19» la série 12 établit en même temps une liaison entre un intégrateur 20 et différents éléments de mémoire du dispositif à mémoires 21, la série 13 établit en même 20 temps une liaison entre des éléments du dispositif à mémoires 21 et un sommateur 22 et en outre une liaison est établie par l'élément de contact 17 entre des contacts correspondants du point de vue fonctionnel des rangées 12 et 13, à savoir ceux de la paire de contacts qui est la plus proche dans le sens de déplacement de l'élé-25 ment de couplage 14» de sorte que l'information mise en mémoire dans l'élément correspondant du dispositif à mémoires 21 est effacée. Ceci peut par exemple être le court-circuitage et la décharge d'un condensateur. La forme de l'élément de couplage 14 est choisie telle que toutes les opérations de commutation décrites ci-dessus 30 puissent être exécutées. Le nombre des paires de contacts de toutes les rangées 11, 12 et 13 du commutateur 10 doit chaque fois être supérieur d'une unité au nombre quelconque n des éléments de contact 18 de l'élément de couplage 14 pour la liaison des paires de contacts de la rangée 13» c'est-à-dire que, dans toutes les ran-35 gées 11, 12 et 13, le nombre de paires de contacts est égal à n + 1. Le déplacement de l'élément de couplage 14 peut par exemple s'effectuer suivant un mouvement continu ; dans ce cas, il est avantageux de donner aux surfaces de contact des paires de contacts 11, 12 et 13 la forme de rectangles ou de segments. L'élément de cou-40 plage 14 peut également se déplacer de façon discontinue. La vitesse 69 05283 6 2002908 de déplacement de l'élément de couplage 14 peut être réglable. Le signal de tension venant du détecteur 1 est appliqué au dérivateur 19 par l'élément de couplage 14 par l'intermédiaire de contacts de la rangée 11, et le dérivateur répond aux variations et 5 à la pente de la tension appliquée. Les variations de la tension de sortie du dérivateur 19 sont transmises à l'intégrateur 20 oùjsha-cune d'elles est intégrée pendant un certain intervalle de temps pendant lequel est établie la liaison avec les contacts de la rangée 11. De plus, la valeur d'intégration ou valeur pian1métrée ré-10 sultante de la tension de dérivation à la sortie de l'intégrateur 20 est introduite au moyen des contacts de la rangée 12 dans l'élément de mémoire correspondant du dispositif à mémoires 21. Les éléments de mémoire du dispositif à mémoires 21 peuvent être par exemple des condensateurs ou bien, après traitement des signaux, d'au-15 très appareils, par exemple des compteurs d'impulsions. L'ensemble de l'information mise en mémoire dans les éléments de mémoire du dispositif à mémoires 21 est introduit au moyen des contacts de la rangée de contacts 13 dans le sommateur 22. Le nombre d'éléments de mémoire est identique au nombre de paires de contacts des rangées 20 11, 12 et 13» c'est-à-dire égal à n + 1. Pendant le. fonctionnement de l'analyseur 2, l'un des éléments de mémoire du dispositi^êémoires 21 se trouve chaque fois mis hors jeu par suite du court-circuitage de l'élément de contact 17 de 1' élément de couplage 14 qui établit la liaison avec les contacts 25 des rangées 12 et 13 les plus proches dans le sens du déplacement de l'élément de couplage 14 i par. conséquent, à chaque instant de fonctionnement, la valeur, de tension résultante à la sortie du somma teur 18 correspond à la somme des différentes valeurs intégrées ou planimétrées qui sont mises en mémoire pendant un cycle de tra-30 vail de l'élément de couplage 14 dans un nombre n d'éléments de mémoire choisi à volonté. La durée de ce cjcle de travail est réglable et est déterminée d'une part par le nombre n + 1 choisi à volonté des paires de contacts de rangées 11, 12 et 13 et des éléments de mémoire du dispositif à mémoires 21, d'autre part par la vitesse 35 de déplacement de l'élément de couplage 14. Les intervalles de temps partiels pendant lesquels s'effectuent la dérivation et l'intégration des résultats partiels étudiés sont déterminés par le temps pendant lequel sont réalisées les différentes liaisons de la rangée de contacts 11. Lorsque l'élément de couplage 14 se déplace 40 suivant un mouvement uniforme, la longueur de ce temps est détermi 69 05283 7 2002908 née d'une part par la vitesse du mouvement de l'élément de couplage 14 et d'autre part par la largeur des surfaces de contact des contacts de la rangée 11 ; si le mouvement de l'élément de couplage 14 est discontinu, la longueur de ce temps est déterminée par la durée 5 d'arrêt de l'élément de couplage 14 sur les différents contacts de la rangée 11. A chaque instant de fonctionnement de l'analyseur 2, la valeur de sortie au sommateur 22 est la valeur intégrale des valeurs dérivées des variations de tension qui sont fournies par le détecteur 1, et ceci à chaque instant de fonctionnement uniquement 10 pour le dernier intervalle de temps qui vient de s'écouler dont la durée a été choisie à volonté. La tension de sortie du sommateur 22 est ensuite appliquée à un appareil de commutation 23 dont le fonctionnement est réglable en fonction de la tension. Cet appareil de commutation 23 peut être par exemple un commutateur à seuil comman-15 dé par un potentiomètre 24. Le fonctionnement de ce commutateur à seuil peut être assuré par exemple par un montage à bascule du type dit bascule Schmitt en liaison avec un relais classique. En réglant le potentiomètre 24 sur la valeur nécessaire, on peut régler les valeurs 11.aii.tes de quantité et de grandeur admissibles des varia-20 tions de tension qui sont fournies par le détecteur 1, et cela pour le dernier intervalle de temps venant de s'écouler qui a été déterminé à volonté en réglant de façon appropriée la longueur du cycle de travail de l'élément de couplage 14 du commutateur 10. La sortie du commutateur de niveau 25 de même que celle du 25 sommateur 22 sont raccordées par un système de commutateurs 25 au dispositif de couplage 3. Etant donné que le détecteur 1 est lui aussi raccordé par le système de commutateurs 25 au dispositif de couplage 3, on a ainsi la possibilité de couper du circuit si nécessaire l'analyseur 2 en maintenant en action les autres parties 30 du dispositif d'ensemble ou, en cas de besoin, de transmettre les signaux émis par le sommateur 22 à un appareil de comptage du dispositif d'exploitation et d'évaluation 4 par l'intermédiaire du système de commutateurs 25 et du dispositif de couplage 3. Un autre mode de réalisation de l'analyseur 2 représenté sehé-35 matiquement à la figure 4 possède les mêmes pièces essentielles à la différence que, dans ce cas, les éléments de mémoire du dispositif à mémoires 21 sont remplacés par un dispositif d'enregistrement magnétique. Le détecteur 1 est relié au dérivateur 19» celui-ci à l'intégrateur 20 qui est lui-même relié par l'intermédiaire d'un 40 convertisseur de fréquence et de tension 26 avec une tête d'enre- BAD ORIGINAL 69 05283 8 2002903 gistrement magnétique 27 permettant d'enregistrer l'information correspondante sur une bande magnétique 28 se déroulant d'une bobine ou circulante, l'information est lue sur la bande magnétique 28 par une tête de lecture 29 qui est disposée si possible à proximité de 5 la tête d'enregistrement 27. La tête de lecture 29 est reliée par l'intermédiaire d'un convertisseur de fréquence et de tension 30 au circuit additif du sommateur 22. A une distance déterminée au préalable de la tête de lecture 29 est prévue sur la bande magnétique 28 une autre tête de lecture 31 qui, par l'intermédiaire d'un con-10 vertisseur de fréquence et de tension 32, est reliée au circuit soustractif du sommateur 22. Derrière la tête de lecture 31 dans le sens de déplacement de la bande magnétique .28 est disposée une tête d'effacement 33. Le sommateur 22 est relié au dispositif de couplage 3 d'une part par l'intermédiaire du système de commutateurs 25» 15 d'autre part par l'intermédiaire du commutateur de niveau 23 réglable par le potentiomètre 24. Le détecteur 1 est également relié au dispositif de couplage 3 par l'intermédiaire du système de commutateurs 25. Le dispositif qui vient d' être décrit fonctionne comme celui 20 de l'exemple de réalisation précédent à la différence que le traitement dans l'analyseur des signaux émis par le détecteur 1 peut également s'effectuer de façon continue (traitement analogue) tandis que dans l'exemple précédent, il ne pouvait s'effectuer que d'une façon discontinue (traitement digital). Dans le cas qui vient d'être 25 étudié, le réglage de la durée de l'intervalle de temps correspondant à l'opération d'analyse s'effectue en modifiant la distance entre les deux têtes de lecture 29 et 31 sur la bande magnétique 28. Un troisième exemple de réalisation plus simple de l'analyseur 2 est représenté schématiquement à la figure 5. Le détecteur 1 est 50 relié au dispositif de couplage 3 d'une part par l'intermédiaire du système de commutateurs 25» d'autre part par l'intermédiaire d'un commutateur à seuil 23» de circuits électroniques 34 de temporisation et du système de commutateurs 25* Le commutateur à seuil 23 est réglé au moyen d'un potentiomètre 24 et est de plus relié par 35 des circuits électroniques de temporisation 35 avec un comparateur de tensions 36. A l'entrée du comparateur de tensions 36 sont appliquées en m-ême temps des variations de tension provenant du détecteur 1. La sortie du comparateur de tensions 36 possède un élément 37 destiné à régler le fonctionnement du commutateur à seuil 40 23» par exemple en agissant sur la tension au potentiomètre 24. BAD QRJgiNAk 69 05283 9 2002908 Pour le fonctionnement du dispositif, on peut régler au moyen du potentiomètre 24 les valeurs limites admissibles nécessaires de3 amplitudes de tension provenant du détecteur 1 ; chaque fois que ces valeurs limites sont dépassées, le commutateur de niveau 25 coupe 5 les circuits électroniques 54 qui déterminent les temps et ne rétablit ces circuits qu'après que les valeurs de tension venant du détecteur 1 correspondent de nouveau aux valeurs limites admissibles réglées, les circuits électroniques de temporisation 54 sont reliés au dispositif de couplage 5 et &e permettent l'enclenchement de ce 10 dispositif qu'une fois écoulé un laps de temps réglé par les circuits 54 de temporisation en fonction de critères admissibles choisis. le comparateur de tensions 56 accouplé aux circuits électroniques de temporisation 55 permet de remettre en marche automatiquement le fonctionnement de l'analyseur 2 lorsque les tensions four-15 nies par le détecteur 1 prennent des valeurs déterminées à volonté dans la mesure où., pendant un certain temps, ces valeurs se déplacent à un niveau différent de celui correspondant au réglage originel du commutateur à seuil 25 et dans le cas où. ces valeurs varient à l'intérieur des valeurs limites admissibles réglées. Les circuits 20 électroniques de temporisation 55 permettent de régler la durée de l'intervalle de temps pendant lequel aucune opération d'analyse n* est effectuée dans l'analyseur par suite de la coupure de circuit du commutateur à seuil 25 après chaque dépassement des valeurs limites admissibles par les variations de tension provenant du dé-25 tecteur 1. Après expiration de l'intervalle de temps réglé par les circuits électroniques de temporisation 55» le fonctionnement du commutateur à seuil 25 est, au moyen de l'élément 57 du comparateur de tensions 56, réglé à un niveau de tension qui correspond à l'état du moment des valeurs de tension venant du détecteur 1 et en 50 même temps aux limites admissibles choisies pour la variation de ces valeurs. De cette façon est assurée automatiquement la remise en fonctionnement de l'analyseur 2 pour un niveau choisi à volonté des valeurs de tension provenant du détecteur 1 au cas où. ces valeurs se trouvent à l'intérieur des valeurs limites admissibles ré-55 glées, et ceci chaque fois après écoulement d1 un intervalle de temps déterminé, choisi d'avance et réglé dans les circuits électroniques de temporisation 55, qui commence à l'instant du dernier dépassement des valeurs limites admissibles réglées sur le commutateur à seuil 25 par le potentiomètre 24» en cas de variation des modifica-40 tions de tension venant du détecteur 1. 69 05283 10 2002908 Le dispositif représenté à la figure 5 peut à chaque instant porter un jugement sur l'évolution de la tension étudiée» dans la mesure où il s'agit de variations de tension isolées et il peut déterminer si la grandeur de ces variations est admissible ou non coarp-5 te tenu de critères choisis pour cette grandeur (amplitude)» et cela pendant le dernier intervalle de temps qui vient de s'écouler et dont la durée est choisie à volonté. Par contre» ce dispositif ne peut porter un jugement sur une tension dont on étudie l'évoluiûn dans la mesure où il s'agit de la valeur d'ensemble planimé trique 10 de cette tension dans l'intervalle de temps donné» comme il est possible de le faire au moyen des dispositifs représentés précédemment aux figures 3 et 4. L'appareil d'évaluation et d'exploitation 4 peut être par exemr-ple un compteur des valeurs réelles de l'activité biologique, par 15 exemple une des machines à calculer de type commercial connu qui sont adaptées à cette utilisation parmi lesquelles on peut citer la machine à calculer hybride LUfC 8 de la société "Digital Equipaient Corporation". Le choix de l'intervalle de temps pendant lequel la machine à 20 calculer doit traiter des impulsions reçues de l'analyseur peut être également déterminé par des impulsions d'un programmateur 5 qui sont transmises à la machine à calculer par l'intermédiaire de l'appareil de couplage 3 ou bien il peut être déterminé par des circuits électroniques de temporisation qui sont montés dans l'analyseur 2» ou 25 enfin en manoeuvrant à la main un commutateur. Le programmateur peut être un appareil électrique ou électromécanique quelconque délivrant des impulsions à des intervalles de temps pouvant être choisis à volonté. Outre l'appareil permettant de calculer les valeurs réelles d'activité biologique, par exemple dans le cas de mesure du débit 30 de circulation du sang en unités de volume de sang traversant une unité de volume du tissu cellulaire étudié pendant une unité de temps, l'appareil d'évaluation possède encore un appareil permettant de calculer les valeurs moyennes de divers tests partiels. Ce rôle peut lui aussi être confié à une calculatrice de type commercial 35 usuel adaptée à cet usage, par exemple dans ce cas également la calculatrice LIHC 8 de la société "Digital Equipment Corporation". La transmission des "stimulus" à l'organisme est déclenchée et stoppée au moyen d'impulsions du programmateur 5 qui sont transmises par l'intermédiaire de l'appareil de couplage 3 au dispositif qui 40 produit le stimulus et qui peut être par exemple une source lumineu 69 05283 n 2002908 se électrique, un stimulateur électrique de peau, un dispositif é-lectromécanique pour produire des pressions sur l'organisme ou sur une partie de celui-ci, ou d'autres appareils analogues. Dans un cas particulier, dans lequel, par exemple, il s'agit 5 de tests dits de "stase veineuse et artérielle", un dispositif de ce genre peut contenir des éléments qui sont représentés schémati-quement à la figure 2, dans lesquels les impulsions émises par le programma.teur 5 actionnent par l'intermédiaire de contacts de relais de l'appareil de couplage 3 des soupapes d'entrée et de sortie 10 6 et 7 qui sont raccordées à un bracelet ou bandage de compression 8, la soupape d'entrée 6 étant reliée à une source d'air comprimé réglable 9» par exemple à un réservoir d'air comprimé, et la soupape de sortie 7 étant reliée à l'atmosphère. Dans le cas en question, on utilise avantageusement comme détecteur 1 un pléthysmographe ca-15 pacitif -brevet français 1 444 427 et 1 447 891). Dans ce cas, 1' appareil d'évaluation peut être équipé d'une calculatrice supplémentaire pour calculer le volume originel du tissu cellulaire vivant qui est introduit dans le détecteur d'un pléthysmographe électrocapacitif, celui-ci fonctionnant suivant le principe des mesures des 20 différences de capacité qui résultent de l'introduction de la partie du corps étudiée dans le détecteur pléthysmographique. le dispositif qui vient d'être décrit permet d'automatiser 1' exécution des tests dont il a été question. En même temps, il rend possible la commande à la main de l'appareil de couplage 3» ce qui 25 permet de réaliser des tests partiels en dehors du programme déterminé par le programmateur qui détermine la succession des différents tests élémentaires. En cas de fonctionnement automatique, aucune mesure partielle n'est effectuée si la stabilité des activités biologiques ne correspond pas aux critères choisis d'avance. Ce résultat 30 est obtenu en coupant et en enclenchant la liaison électrique entre le programmateur 5 et les soupapes 6 et 7 en fonction du niveau exigé pour les valeurs d'activité biologique réglées à l'analyseur 2. L'appareil d'évaluation 4 effectue l'intégration des modifications spontanées ou provoquées d§ l'activité biologique, par exemple le 35 débit de circulation du sang. L'appareil de couplage 3 signale les cas où. cette activité dépasse des limites prédéterminées qui sont réglées à l'analyseur 2. L'appareil d'évaluation 4 effectue également les calculs des valeurs réelles d'activité biologique, par exemple, rfana le cas des mesures de saignement, le calcul des valeurs 40 du débit de circulation sanguine. BAD ORIGINE 69 05283 12 2002908 REVENDICATIONS 1) Dispositif permettant d'effectuer et d'exploiter automatiquement des tests d'activité de systèmes fonctionnels d'organismes vivants qui contient un détecteur et un appareil d'évaluation ou d' exploitation, caractérisé en ce qu'il est prévu un analyseur monté 5 entre le détecteur et l'appareil d'évaluation dont le rôle est de constater si certains paramètres nécessaires pour effectuer la mesure en question sont' réalisés, ainsi qu'un appareil de couplage pour enclencher l'appareil d'évaluation sur la base de ces constatations . 10 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'analyseur contient un commutateur, un dérivateur, un intégrateur avec dispositif à mémoires, un sommateur et un commutateur de seuil, le commutateur ayant pour rôle d'assurer la liaison du détecteur avec le dérivateur qui est raccordé à l'intégrateur avec 15 ses éléments de mémoire dont un élément est court-circuité dans chaque position du commutateur, ce dernier assurant de plus la liaison des différents éléments de mémoire du dispositif à mémoires avec le sommateur qui est raccordé au commutateur à seuil, lui-mime relié par l'intermédiaire d'un système de commutateurs à l'appareil 20 de couplage et à l'appareil d'évaluation. 3) Dispositif suivant revendication 1, caractérisé en ce que l'analyseur contient un dérivateur, un intégrateur avec appareil d' enregistrement ou de restitution, un sommateur avec circuits additif et soustractif et un commutateur à seuil, le détecteur étant 25 raccordé au dérivateur qui est en liaison avec l'intégrateur à la sortie duquel est connecté l'appareil d'enregistrement dont les enregistrements sont reçus dans un ordre chronologique déterminé par les circuits additif et soustractif du sommateur, dont la partie est raccordée par l'intermédiaire d'un commutateur à seuil et d'un 30 système de commutateurs à l'appareil de couplage et à l'appareil d' évaluation. 4) Dispositif suivant revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que le détecteur et le sommateur sont raccordés directement par le système de commutateurs à l'appareil de couplage. 35 5) Dispositif suivant revendication 1, caractérisé en ce que l'analyseur contient un commutateur à seuil qui est relié d'une part par l'intermédiaire de circuits électroniques de temporisation 69 05283 13 2002908 et d'un système de commutateurs à l'appareil de couplage et à l'appareil d'évaluation, d'autre part par l'intermédiaire de circuits de temporisation à un comparateur de tensions dont l'entrée est raccordée au détecteur et dont la sortie commande le commutateur à 5 seuil par l'intermédiaire d'un dispositif régulateur. 6) Dispositif suivant revendication 5* caractérisé en ce que le détecteur possède une liaison directe avec l'appareil de couplage et avec l'appareil d'évaluation passant par le système de commutateurs. 10 7) Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'appareil d'évaluation contient un dispositif calculateur destiné à calculer les valeurs instantanées réelles ou les valeurs moyennes des activités biologiques qui ont été constatées par le détecteur. 15 8) Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'est raccordé à l'appareil de couplage un programmateur destiné à régler les intervalles de temps pour des impulsions mettant en marche et stoppant un dispositif qui émet des "stimulas" destinés à l'organisme étudié. 20 9) Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, destiné à des mesures du débit de circulation du sang, caractérisé en ce que le dispositif destiné à produire des "stimulus" est un bracelet ou bandage de compression qui est relié par l'intermédiaire d'une soupape d'entrée avec una source d'air comprimé et par 1' 25 intermédiaire d'une soupape de sortie avec l'atmosphère.