L'invention concerne, du point de vue de ses principales possibilités d'application présentement envIsagées, des compositions à base d'eau contenant des sels métalliques astringents d'acides forts, et elle vise plus particulièrement de telles compositions sous une forme liquide, emballées dans des récipients distributeurs du type classique dit bombe à aérosol fonctionnant sous pression, établis en un matériau métallique tel que du fer blanc, ou dans d'autres récipients métalliques adéquats. Uhe intéressante particularité de l'invention réside dans le fait que les nouvelles compositions en question, bien qu'elles soient à base d'eau pour en abaisser le prix de revient et en vue d'autres fins avantageuses, ne sont pas corro- sives à l'égard des récipients métalliques, et sont en outre pratiquement dépourvues de toute tendance à obstruer les orifices prévus dans des dispositifs de commande et de réglage de distribution tels que des valves, pompes et ajutages pulvérisateurs, meme après un temps de non utilisation d'une durée relativement prolongée. la portée de l'invention englobe non seulement les compositions du genre en question, mais les récipients permettant de les contenir et de les utiliser, et un procédé pour la préparation des susdites compositions. Des recherches étendues et approfondies poursuivies pendant de nombreuses années ont permis de mettre au point des compositions dites anti-transpirantes utilisables par des êtres humains. Les pro blèmes qui se posent lorsqu'on veut produire un système anti-transpirant satisfaisant et qui puisse atre appliqué par pulvérisation d'une forme liquide de la composition à partir d'un récipient sont très explicitement indiqués dans les brevets constituant l'art antérieur en cette matière, et d'excellents résumés de ces questions se trouvent par exemple dans les brevet US n0 3 420 932, nO 3 714 346 et no 3 767 786. Ces problèmes ont suscité de nombreuses propositions visant à fournir des produits anti-transpirants tout en évitant les difficultés reconnues.Voulant éviter des difficultés résultant de phénomènes de corrosion, de nombreux spécialistes ont tenté de mettre au point des complexes spaciaux organiques-minéraux des sels astringents afin de conférer une plus grande solubilité dans des systèmes complètement anhydres. Comme exemples illustrant cette approche, on peut notamment citer les brevets US n0 2 872 379, nO 3 018 223, nO 3 030 274, n0 3 472 928, nO 3 523 129, nO 3 523 153 et n0 3 555 146. D'autres ont cherché à recourir à des compositions se présentant sous la forme de pites ou de gels semi-solides qui, bien entendu, ne peuvent pas être "atomisés" ou pulvérisés.Voir par exemple les brevets US n 2 653 902 et n0 2 783 181. lorsque des solutions aqueuses ont été proposées, on a recommandé l'utilisataon de récipients spéciaux en verre, en matière plastique ou en alliage com munément dénommé acier inoxydable, comme dans les brevets US n 2736683, n 2 995 938, n 3 448 189 et n 3555145. les produits anti-transpirants présentés dans des bombes du type aérosol et qui sont présentement commercialisés sont, pour la plupart, des dispersions de sels métalliques astringents micro-pulvérisés (par exemple du chlorhydrate d'aluminium en poudre impalpable) dans un un véhicule anhydre dans lequel les composés en question ont de préférence une solubilité notable, lorsque le véhicule est aussi miscible avec les gaz liquéfiés du type hydrocarbure halogéné qui sont généralement utilisés comme propulseurs dans les bombes à aérosols. Dans ce cas, le véhicule anhydre facilite simplement la préparation et le chargement, dans un récipient, sous la forme d'une suspension, d'un pré-mélange en vrac contenant le sel astringent, du talc, des agents dispersants, du parfum, etc.Ceci est généralement plus avantageux, pour mener à bien les opérations de chargement, que d'essayer de charger ces composants individuellement dans chaque récipient, puis d'obtenir un mélange convenablement homogène des petits lots qui correspondent à la charge individuelle des récimients. Dans une formule de composition typique, on utilise en poids de 2 à 4 % de sel astringent anhydre sous une forme pulvérisée, environ de 5 à 8 ffi d'un véhicule huileux anhydre tel que du myristate d'isopropyle, conjointement avec peut-être de 2 à 5 % de talc ou d'amidon et jusqu'à 5 % de parfum et d'ingrédients dispersants. le matériau restant est du propulseur, et dans les formules les plus communes de compositions le propulseur représente la majeure partie (environ de 80 à 90 %) de la composition totale d'aérosol.La composition du propulseur lui-même varie ; elle comprend haD-tuellement de 30 à 40 ffi de "P-12" (dichlorodifluorométhane) et de 70 à 60 % de "P-11" (monofluorotrichlorométhane). il existe quelques raisons définies et pratiques pour lesquelles des formules de compositions d'anti-transpirants du type aérosol en sont finalement à peu près toutes venues à se conformer à ce type. Les plus anciens produits de ce type géra d'aérosol étaient simplement des déodorants (et non pas des anti-transpirants) contenant du parfum ou d'autres composants destiné a masquer des odeurs et qui sont solubles dans le propulseur ou sns une solution alcooli que anhydre miscible avec le propulseur.Autrement dit, ils ne contiennent pas de sels astringents actifs et, par conséquent, sont inefficaces pour empêcher la transpiration et ses conséquences ulté rieures. Des tentatives en vue d'incorporer des sels astringents à ces compositions des premiers types connus n'ont pas été couronnées de succès parce que de tels sels sont pratiquement insolubles dans l'alcool et les propulseurs hydrocarburés habituels, comme cela est montré dans quelques-uns des brevets susmentionnés. les sels sont bien entendu solubles dans l'eau mais, quand on tente d'y incorporer de l'eau, les compositions résultantes sont si extrêmement corrosives à l'égard aussi bien du corps de la bombe que des dispositifs de réglage et de commande de la distribution que l'utilisation cesse d'en être pratique.Une solution du problème, essayée commercialement, a consisté à prévoir une solution anti-transpirante du type pour aérosol à base d'eau conditionnée dans un récipient en verre revêtu ou enveloppé de matière plastique et utilisant une valve distributrice spéciale en acier inoxydable. En raison de ltemballa- ge spécial requis, le produit était coûteux et le marché s'est est révélé très limité. Par la suite, les complexes de sels d'aluminium susmentionnés ont été mis au point pour produire des compositions à la fois minérales et organiques Qui sont dotées d'une meilleure solubilité dans un alcool anhydre.Toutefois, lorsque la solution alcoolique de sel est mélangée avec les propulseurs pour aérosols, la capacité solubilisante de l'alcool se trouve défavorablement affectée, ce qui rend possible une cristallisation d'une notable proportion du sel, avec pour conséquence une obstruction des valves distributrices, des ajutages atomiseurs, etc. Des additions d'une petite proportion d'eau apportent un certain remède à cette situation, mais en même temps surgissent immédiatement, de nouveau, les problèmes de la corrosion des récipients métalliques. Par conséquent, l'art antérieur a adopté la formule de composision susmentionnée, c' est-à-dire une composition anti-transpirante anhydre pour aérosols contenant un sel micro-pulvérisé. Bien que ceci ait remédié aux problèmes inhérents de corrosion et de cristallisation que posent les autres compositions essayées, les systèmes anhydres ne sont pas non plus exempts de certains aspects défavorables. Un premier de leurs inconvénients est qu'ils sont "froids" et produisent un effet réfrigérant sur la peau de l'utilisateur.D'autre part, en raison du fait que les sels astringents sont 'tatomisés" sous une forme solide micro-pulvérisée, il est produit une poudre en aérosol dont une notable partie forme un nuage, qui se répand à peu près inévitablement jusqu'à proximité de la face de l'utilisater, et peut être inhalée. il peut en résulter une irritation génanr te. De plus, toutes les compositions qui sont maintenant communément commercialisées exigent des quantités considérables de propulseurs du type fluorocarbure qui récemment sont devenus très coûteux. Enfin, parce que le sel astringent ne se trouve pas sous une forme soluble dans ces compositions anhydres, il demeure inactif quand il est dispersé sur la peau de l'utilisateur, et cet état de choses subsiste jusqu' ce que ledit sel soit activé par suite de l'apparition de transpiration. Par conséquent, les propriétés astringentes du sel ne se manifestent pas jusqu'à ce qu'une transpiration au moins légère apparaisse, ce qui met partiellement en défaut le but essentiel de l'anti-transpirant. On peut résumer comme suit les divers aspects de l'invention. Un but essentiel de la présente invention est de fournir des compositions d'aérosols anti-transpirants qui soient exempts, ou qui tout au moins présentent à un degré très atténué, des difficultés et inconvénients susmentionnés. Un autre but de l'invention est de fournir un produit qui soit moins coûteux tout en étant cependant encore plus efficace que les produits de ce type antérieurement disponibles. A la base de la présente invention se trouve une idée fondamentale dont la demanderesse estime légitime d'affirmer qu'elle constitue, pour résoudre le problème, une approche différente de celles qui ont été jusqu'ici proposées. Cette idée est d'utiliser une combinaison de sel astringent à base d'eau, afin de conserver l'avantage du "caractère ionique" (ou "ionicité") qualifié d'essentiel par le brevet US no 3 420 932 susmentionné parce qu'il garantit lteffi- cacité du sel astringent, tout en évitant le problème d'une corrosion du récipient.Ceci est réalisé en "encapsulant" effectivement la totalité du matériau aqueux présent, une telle encapsulation étant assurée par un milieu protecteur anhydre. C'est-à-dire que la présente invention implique la préparation d'une émulsion dans laquelle les sels astringents se trouvent dissous dans de l'eau, cette solution aqueuse étant ensuite émulsionnée avec un véhicule anhydre ou avec un mélange de véhicules anhydres pour former la phase interne continue d'une émulsion du type eau dans l'huile dans laquelle le véhicule anhydre est la phase externe continue.Une telle phase externe de l'émulsion est composée d'un ou de plusieurs véhicules anhydres, parmi lesquels plusieurs huiles paraffiniques et/ou les gaz condensables usuels utilisés comme propulseurs d'aérosois sont les matières plus particulièrement avantageuses pour constituer des anti-transpirants. Pour des emballages qui ne sont pas du type bombe à aérosols (par exemple, des emballages distributeurs du type à pompe actionnée par les doigts), on peut utiliser seuls les véhicules paraffiniques. Pour former une émulsion, on utilise des agents émulsifiants qui provoquent efficacement 1'4tablissement de systèmes du type eau dans l'huile et qui par -eux-mêmes ne sont pas corrosifs ou peuvent même être anti-corrosifs à l'égard des récipients métalliques à bon marché habituellement utilisés pour emballer le produit. On complète ensuite cette composition de base en y incorporant quelques-uns des mêmes composants que ceux utilisés dans les systèmes antérieurement connus à diverses fins esthétiques, composants tels qu'un matériau absorbant finement divisé comme du talc ou de 1' amidon afin de diminuer la sensation d'humidité que donne le produit quand il se trouve appliqué sur la peau de l'utilisateur ; on peut aussi incorporer des parfums pour établir une fonction déodorante et pour accroître l'attrait exercé sur l'utilisateur ; enfin, des agents dispersants peuvent être avantageux pour que le produit "couvre" mieux. Une des considérations essentielles à ne pas perdre de vue, lors de l'établissement de compositions selon 11 invention et destinées à servir comme anti-transpirant distribué à l'aide d'une bombe à aérosol ou d'un récipient équipé d'une pompe, porte sur le choix des liquides-supports ou des véhicules anhydres adéquats qui forment la phase externe continue. Etant donné qu' il s'agit d'une émulsion dans laquelle la phase aqueuse contenant de l'astringent (c'est-àdire le composant fonctionnel) constitue l'élément interne du système, le produit ne peut pas commencer à manifester sa fonction jusqu à ce que la phase externe ait été effectivement éliminée.Un des moyens permettant de réaliser de la manière la plus facile et la plus efficace l'élimination ou la séparation de la phase externe qui constitue le support ou véhicule consiste, dans le cas de compositions antitranspirantes, à permettre une évaporation dudit véhicule à la suite de son exposition aux conditions ambiantes d'utilisation. Par conséquent, un véhicule raisonnablement volatil, essentiellement anhydre, est fort avantageux en vue d'une telle application, et si les propulseurs d'aérosols classiques sont eux-mêmes utilisés comme véhicules, ceci bien entendu ne soulève pas de problème délicat. Toutefois, si lton utilise de tels propulseurs volatils comme seul et unique véhicule anhydre dans la composition, l'opération de formation de l'émulsion de la phase aqueuse avec la phase anhydre doit être conduite sous pression et/ou dans des conditions de sur-refroidissement en se servant de récipients appropriés, après quoi on fait passer l'émulsion dans les récipients individuels distributeurs d'aérosol. Autrement, l'émulsion doit être formée in situ dans les récipients individuels eux-mêmes.Chacun de ces deux modes opératoires accroit la complexité de l'opération de fabrication, et une telle gêne est évitable en utilisant un véhicule anhydre intermédiaire moins volatil que les matériaux propulseurs mais qui néanmoins doit posséder une volatilité adéquate, suffisante pour lui permettre de disparaître, en un temps d'une durée raisonnable dans les conditions normales ambiantes, après son application sur la peau de l'utilisateur. En pareil cas, la solution aqueuse de sel astringent peut d' abord être émulsionnée dans le véhicule anhydre intermédiaire sans qu'il soit nécessaire d'avoir recours à des récipients fermés et sous pression ou à un sur-refroidissement au cours de l'opération élémentaire de formation de l'émulsion.Le véhicule-support intermédiaire doit encore répondre à un autre impératif : il doit, bien entendu, être au moins miscible avec le composant propulseur de ma nière à pouvoir former avec lui une phase continue lorsqu'on utilise un récipient du type bombe à aérosol pour emballer le produit. La volatilisation du véhicule n'est pas le seul mécanisme disponible pour l'éliminer ou le séparer à partir de l'émulsion afin de libérer la phase aqueuse interne où se trouve le sel astringent et afin de permettre à cette phase interne de devenir fonctionnellement efficace. Par exemple, une séparation est possible en choisissant une émulsion qui soit stable dans les conditions régnant à l'inté- rieur d'un récipient clos, plus spécialement du type bombe dont le contenu est sous pression, cependant qu'elle est instable dans les conditions où elle est exposée en utilisation normale. Même si le véhicule liquide servant à constituer la phase externe anhydre est relativement non volatil dans un tel cas, la séparation de phases intervenant lors de la rupture de l'émulsion par suite de son exposition à l'atmosphère permettra à la phase aqueuse de solution de sel astringent d'exercer sa fonction. Il ne faut pas perdre de vue que, lorsqu'il est question ici de "véhicules liquides inertes", la portée de cette expression ne doit pas être considérée comme limitée à ceux qui possèdent une borne volatilité, bien que cette dernière caractéristique apparaisse très souvent favorable et préférable pour des raisons pratiques dans des compositions anti-transpirantes. D'une manière générale, on dispose d'une large gamme de véhicules liquides dont le choix sera finalement dicté par l'application ultime envisagée pour le produit émulsionné. Pour satisfaire à 1' exigence fondamentale, le liquide servant de véhicule doit être anhydre afin d'éviter une corrosion des pièces métalliques avec lesquelles il se trouve mis en contact dans le récipient de conditionnement.Le véhicule doit aussi être chimiquement inerte à l'égard du composant fonctionnel du systàio, c'est-à-dire le sel astringent dans le cas d'une composition anti-transpiranteJ Parmi d'autres considérations à ne pas perdre de vue lors du choix, on peut citer des aspects tels que la toxicité, la tendance à la formation de taches ou souillures, l'odeur, l'inflammabilité et, bien entendu, le prix de revient.Parmi des matériaux dont on peut suggérer l'utilisation figurent notamment des hydrocarbures aliphatiques saturés liquides de la série paraffinique tels que l'hexane, le pentane et d'autres homologues ; des composés aliphatiques non saturés tels que pentène, hexène, etc. ; des composés aromatiques tels que le benzène ou ses homologues ; des esters, y compris le myristate d'isopropyle antérieurement utilisé simplement à des fins de mise en suspension stable, l'acétate d'éthyle, etc. ; des hydrocarbures halogénés, y compris les propulseurs d'aérosols habituels déjà mentionnés ci-dessus ; on peut même envisager l'utilisation de matériaux tels qu'une huile minérale légère, du tétrachlorure de carbone, etc., à certaines fins sauf, bien entendu, lorsque la volatilité, la toxicité, l'odeur, etc., sont des caractéristiques importantes à considérer. Pour des compositions anti-transpirantes, quelques-uns des véhicules liquides disponibles les plus adéquats sont des fractions paraffiniques liquides tirées du pétrole, analogues à des essences lourdes du type dit naphta, qui se trouvent sous diverses dénominations commerciales. On peut définir comme suit les différents aspects de la présente invention. l'invention a pour objet un emballage de conditionnement pour une composition à base d'eau contenant un composant actif normalement corrosif à l'égard d'un récipient métallique à l'intérieur duquel on voudrait la conserver, lequel emballage est caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement : un récipient métallique ; un composant actif soluble dans l'eau et corrosif à l'égard du métal dudit récipient quand il sty trouve placé en solution aqueuse ; de 11 eau en proportion suffisante pour éviter une saturation du composant actif,qui s'y trouve dissous, dans les conditions ambiantes régnant dans le récipient ; un véhicule liquide anhydre ; et un agent émulsionnant pour établir une émulsion du type eau dans l'huile ; ladite solution aqueuse dudit composant actif étant dispersée sous forme d'une phase interne continue dans ledit véhicule liquide anhydre à l'intérieur dudit récipient. L'invention a également pour objet une émulsion anti-transpirarr te caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement : un sel métallique minéral astringent dissous dans suffisamment d'eau pour éviter une saturation de la solution dans des conditions ambiantes un véhicule liquide hydrophobe anhydre ; un agent émulsionnant non corrosif à l'égard du récipient métallique dans lequel l'émulsion doit être conservée ; ladite solution aqueuse de sel astringent étant dispersée sous la forme d'une phase interne continue dans ledit véhicule liquide par ledit agent émulsionnant afin de former une émulsion stable dans les conditions ambiantes régnant à l'intérieur d'un récipient. L'invention a encore pour objet une composition anti-transpirante du type aérosol caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement : un sel d'aluminium d'un acide minéral fort, en une proportion en poids comprise entre 0,5 % et 25 % du poids de la composition totale ; de l'eau en une proportion en poids égale à au moins environ 25 % du poids de la composition totale et toujours suffisante pour empêcher une saturation, dans des conditions ambiantes, par le sel quand il s'y trouve dissous ; un propulseur, constitué par un gaz liquéfié, en une proportion en poids comprise entre 25 % et 50 % du poids de la composition anti-transpirante ; un véhicule liquide hydrophobe anhydre non corrosif à l'égard de métaux ferreux et miscible avec ledit propulseur liquéfié, ayant dans les conditions atmosphériques ambiantes un point d'ébullition compris entre environ 930C et environ 2600C, ledit liquide représentant en poids de 5 % à 15 % du poids de ladite composition totale ; et un agent émulsionnant, pour établir une émulsion du type eau dans l'huile, présent en une proportion en poids comprise entre environ 2 % et 7 ffi du poids de la composition anti-transpirante ; ledit sel astringent étant en solution dans ladite eau eQ la solution aqueuse, ainsi constituée, étant dispersée sous la forme d'une phase interne continue dans lesdits liquides (vehicule et propulseur) afin de former avec ces derniers une émulsion stable du type eau dans l'huile. L'invention a aussi pour objet un procédé pour préparer une composition anti-transpirante à base d'eau, du type aérosol et qui soit non corrosive à l'égard des récipients métalliques distribu tueurs habitue11ement utilisés pour l'emballage et le conditionnement de compositions du type aérosol, lequel procédé est caractérisé en ce qulil comporte les opérations élémentaires consistant essentiellement : à dissoudre un sel métallique astringent d'un acide minéral fort dans suffisamment d'eau pour éviter une saturation de la solution dans des conditions ambiantes ; à incorporer une telle solution aqueuse de sel à un véhicule liquide anhydre, non corrosif à l'égard du métal du récipient et complètement volatilisable dans des conditions atmosphériques ambiantes, en y mélangeant un puissant agent émulsionnant capable de constituer une émulsion du type eau dans huile afin de former une émulsion stable dans laquelle la solution aqueuse de sel se trouve dispersée sous forme d'une phase interne continue tandis que ledit véhicule liquide anhydre constitue la phase externe de l'émulsion. Ci-après sont donnés différents exemples, bien entendu non limitatifs, illustrant des formules typiques de compositions antitranspirantes, pour aérosols, à base d'eau selon la présente invention. Exemple 1.- % en poids chlorhydrate d'aluminium (sel) 12,0 eau (désionisée) 36,8 "Emcol 14" (oléate de polygrycérol) 2,0 "Brij 98" (éther oléylique de poly(20)oxyéthylène) 0,2 "Isopar E" (huile isoparaffinique) 8,5 amidon en poudre sèche, bien mobile 10,5 propulseur (16 ffi de propane et 84 ffi d'isobutane) 30,0 le sel astringent spécifié dans cette formule de composition est un complexe du type chlorohydroxyde d'aluminiuu tA1(0H)2Cl] que l'on peut obtenir à partir de diverses sources sous différentes dénominations commerciales, telles que "Chlorohydrol". Son utilisation est bien établie pour la préparation de produits astringents et anti-transpirants, et cette substance sty est révélée une des plus adéquates ; d'autres sels astringents disponibles sont toutefois utilisables en vue de mettre en oeuvre la présente invention. Par exemple, le chlorure d'aluminium fonctionne bien, bien que iton constate que plus de gens ont la peau irritée par ce sel que par le chlorhydrate draluminium. Des combinaisons de chlorure d'aluminium et de chlorhydrate d'aluminium fonctionnent aussi d'une marnière sa- tisfaisante dans le système en question. Des sels de zirconium, aussi bien que des sels de zinc, et leurs combinaisons sont aussi possibles. la proportion de sel astringent spécifiée dans la formule de composition ci-dessus représente une concentration optimale. L'intervalle préféré s1 étend de 6 ffi à 15 %0, I'intervalle le plus étendu dans lequel il est possible de travailler étant compris entre environ 0,5 % et à peu près la limite de solubilité du sel dans la phase aqueuse. L'oléate de polyglycérol sert de principal émulsifiant dans le système. "Emcol 14", produit commercialisé par la Whitco Chemical Corporation, slest révélé plus particulièrement convenable ; on a toutefois essayé autres émulsifiants, par exemple Alkaterge T'1, produit commercialisé par la Commercial Solvents Corporation et qui serait une oxazoline substituée ; on peut aussi se servir de "Span 85", trioléate de sorbitanne non ionique commercialisé par Atlas Chemical Industries. Tous ces produits sont de puissants émulsifiants permettant de préparer des émulsions du type eau dans l'huile et sont aussi de bons inhibiteurs de corrosion.Dans ce cas aussi, le pourcentage en poids d'agent émulsifiant spécifié dans la précédente formule représente une concentration optimale dont on peut cependant s'écarter notablement, des écarts de 1 % étant généralement acceptables. Bien que cela ne soit pas toujours essentiel, il est aussi considéré comme préférable d'utiliser un émulsionnant secondaire tel que le "Brij 98", un éther oléylique de poly(20) oxyéthylène commercialisé par Atlas Chemical Industries, agent du type non ionique et qui, bien qu'il soit avant tout un agent servant à préparer des émulsions du type huile dans l'eau, peut servir à stabiliser ou à renforcer la stabilité du système d'émulsion du type eau dans l'lui le obtenu à partir de la formule de composition susspécifiée. Le véhicule secondaire anhydre préféré est une huile isoparaffinique telle que "Isopar E", commercialisée par la Humble Oil and Refining Company. On s'en sert pour former une émulsion initiale ou "concentré" contenant la totalité des composants autres que le propulseur liquéfie ou le mélange de tels propulseurs condensés. L'émulsion concentrée peut ensuite être introduite en quantité mesurée dans les récipients individuels du type bombe a aérosol avant que les montages de valve y soient sertis, et on a ensuite recours au mode opératoire habituel pour introduire le propulseur au travers de la valve, ce qui évite la nécessité de maintenir la conduite de chargement des bombes d'aérosol dans des conditions spéciales de n sur-refroidissement". Huile isoparaffinique particulière susspécifiée possède, dans les conditions atmosphériques ambiantes, un intervalle d'ébullition compris entre environ 1150C et 1430C. Elle présente les avantages d'une très faible toxicité, d'une faible odeur plaisante à l'impact, d > une bonne viscosité, d'une solubilité mutuelle extrêmement faible avec l'eau (environ 98 ppm d'eau dans l'hydrocarbure et environ 7 ppm d'hydrocarbure dans l'eau à la température ambiante ordinaire), mais d'une bonne solubilité dans des propulseurs pour aérosols et dans un certain nombre d'autres liquides non aqueux. Elle est complètement volatilisée en environ 300 à 350 secondes quand elle est exposée aux conditions atmosphériques ambiantes.Elle est aussi à très basse teneur en hydrocarbures non isoparaffiniques ét en autres impuretés, et pour toutes ces raisons elle est apparue comme étant le matériau préférable présentement disponible en vue de son utilisation pour préparer des compositions anti-transpirantes conformément aux enseignements de la présente invention. La proportion à utiliser dépend, bien entendu, à la fois de la proportion d'eau présente et, jusqu un certain point, de la proportion de sel astringent. La proportion optimale spécifiée dans la formule de composition donnée ci-dessus peut être admise à varier de façon telle qu' qu elle soit comprise entre environ 7 % et 10 %, tout en donnant des résultats généralement satisfaisants.L'objectif ici est toutefois d'utiliser la proportion minimum d'un tel véhicule qui fournisse encore une émulsion stable, fortement dispersée, du type eau dans l'huile, dans la composition finale. Parce que l'eau est généralement le plus abondant composant unitaire dans la composition globale, il devient maintenant pratique dans la plupart des cas de remplacer les propulseurs du type hydrocarbures halogénés par des propulseurs du type hydrocarbure simple. L'utilisation de ces derniers a généralement été interdite dans les formules des compositions non aqueuses par Tes dispositions réglementaires légales relatives aux risques d'incendie, afin d'éviter les problèmes que pose l'inflammabilité des produits du type aérosols. Toutefois, avec le fort pourcentage dteau se trouvant dans la formule de composition selon l'invention, de tels propulseurs du type hydrocarbure simple deviennent acceptables, et la combinaison de propane et dtisobutane susspécifiée apparat particulièrement satisfaisante et d'un prix considérablement inférieur à celui des propulseurs du tupe fluorocarbure. On peut, bien entendu, utiliser d' autres variantes en ce qui concerne les proportions de ces composant ou l'utilisation d'autres hydrocarbures normalement gazeux.Il est encore possible d'utiliser des propulseurs du type hydrocarbure halogéné, soit seuls, soit en combinaison avec des hydrocarbures simples. En ce qui concerne la proportion d'eau dans la formule de compo sition, il est bien entendu désirable de l'accroitre dans toute la mesure du possible afin d'abaisser le prix de revient et l'inflammabilité du produit. L'expérience a montré que la proportion maximum acceptable est d'environ 40 % en poids, bien que le principe de la présente invention soit encore applicable dans le cas d'un produit contenant une proportion d'eau aussi forte qu'environ 60 %0. La difficulté avec une teneur en eau aussi élevée est que la pulvérisation produite est trop humide pour donner une impression de confort à l'utilisateur, même quand on a complété la composition en y incorporant des agents absorbants du type poudre inerte.Des proportions d'eau de l'ordre de 30 %, voire même moins, de la composition totale sont, d'une manière analogue, possible ; mais en pareil cas il peut se révéler nécessaire de prévoir une diminution proportionnelle de la quantité de sel astringent afin de pouvoir garantir que la solution n'atteindra pas le seuil de saturation, en provoquant la préei- pitation de cristaux microscopiques du sel, dans les conditions ambiantes normales d'utilisation, avec des risques d'obstruction de la valve distributrice et de l'ajutage de pulvérisation. Comme on vient de le mentionner, l'incorporation d'un matériau très finement pulvérisé tel que du talc ou de l'amidon, en particules dont la grosseur est de l'ordre de 40 à 125 microns, aide à communiquer à la composition une sensation sèche au toucher quand on pulvérise la composition anti-transpirante en question sur la peau de l'utilisateur. On peut avoir recours à des combinaisons de talc et d'amidon ; toutefois, l'effet absorbant de l'amidon apparat plus puissant et on accorde la préférence à cet agent quand on veut donner au produit un "toucher" plus sec. Quelques-unes des variantes suggérées ci-dessus et qui sont possibles dans les formules de compositions en question sont encore illustrées dans les exemples suivants, qui sont également non limita, tifs de la portée de l'invention. B mple 2.- % en poids Chlorhydrate d'aluminium (sel) 10 eau 30 b iphénylglycol 2 myristate d'isopropyle 2 "Isopar C" 8 amidon en poudre sèche et bien mobile 12 propulseur (isobutane) 30 L'huile paraffinique "Isopar C" est du même genre que l'huile "Isopar E" mais est plus volatile. Son intervalle d'ébullition s' étend entre environ 970C et 1060C. Une évaporation complète intervient en environ 140 secondes. Cette huile est complètement soluble dans des solvants tirés du pétrole et dans des hydrocarbures chlorés ; elle est miscible aussi avec la plupart des alcools, sauf dans le méthanol et dans des polyols. Sa solubilité maximum dans l'eau est d'environ 10 ppm à la température ambiante ordinaire. La solubilité de l'eau dans cet hydrocarbure est d'environ 0,4 ppm dans les mêmes conditions. Exemple 3.- % en Poids Chlorhydrate d'aluminium (sel) 20 chlorure d'aluminium 2 eau 27 propylène glycol 2 '1Emcol 14" 2,7 Brij 98" 0,3 huile minérale (légère) 3 "Isopar H" 12 propulseur (15 % de P-12 ; 15 ffi dtisobutane) 30 parfum 1 Dans le présent cas encore, le véhicule liquide est un solvant paraff inique de faible odeur, complètement mis cible avec les propulseurs fluorés et avec les gaz liquéfiés tirés du pétrole utilisés comme propulseurs dans les formules de compositions à pulvériser en aérosols. Il possède une solubilité extrêmement faible dans l'eau et un intervalle d'ébullition s'étendant d'environ 1950C à 2460C. Exemple 4.- % en Poids Ohlorhydrate d'aluminium (sel) 10 eau 32,5 Alkaterge n 2 "Isopar E" 10 talc en particules de 100 microns 10 amidon en poudre sèche bien mobile 5 propulseurs (15 % de P-12 ; 15 % de butane) 30 parfum 0,5 Exemple 5.- ffi en poids Chlorhydrate d'aluminium (sel) 20 eau 28,3 dipropylène glycol "Emcol 14" 2 "Brij 98" 0,2 myristate d'isopropyle 1 talc très fin (peu de microns) 10 propulseurs (20 6 Exemple 6.- o en poids Chlorhydrate d'aluminium (sel) 10 chlorure d'aluminium 2 eau 30 "Emcol 14" 2 n-pentane 15 amidon en poudre sèche bien mobile 10 isobutane 30 parfum Exemple 7.- % en poids Chlorhydrate d'aluminium (sel) 15 eau 19,5 alcool oléylique 5 amidon en poudre sèche bien mobile 10 propulseur (30 % de P-12 ; 20 % de P-114) 50 parfum 0,5 Exemple 8.- ex en poids Chlorhydrate d'aluminium 10 eau 37 huile de mais 7 amidon en poudre sèche bien mobile 5 talc très fin (peu de microns) 10 propulseur (isobutane) 70 parfum 1 Aussi longtemps que l'intégrité de l'émulsion se trouve main tenue dans le système anti-transpirant decrit, on peut, en pratique, utiliser (sans risquer qu'une corrosion intervienne dans les récipients du type bombe à aérosol) n'importe quel propulseur et n'importe quelle combinaison avec des adjuvants tels que l'amidon ou une poudre du type mentionné, aussi bien que d'autres ingrédients cosmétiques tels que des parfums. Des essais de toute sorte effectués sur des compositions conformes aux limites spécifiées pour les formules ci-dessus ont prouvé qu'il ne se produit pas de corrosion des récipients du type bombe à aérosol établis en métaux ferreux normalement utilisés ni de corrosion des montages de valves des types habituels au cours de laps de temps d'une durée atteignant jusqu'à six mois. De tels résultats sont en opposition marquée avec des tentatives antérieures visant à établir des formules de compositions anti-transpirantes, pulvérisables en aérosols, à base d'eau et pour lesquelles -une corrosion apparant relativement peu d'heures après que les compositions ont été mises en place dans les récipients métalliques. De la description précédente, il ressort que les principes qui se trouvent à la base de l'établissement des formules de compositions anti-transpirantes peuvent aussi s' appliquer à d'autres utilisations pour lesquelles on désire distribuer un produit en solution aqueuse, mais dans lesquelles il n'est normalement pas praticable d'emballer et de conditionner le produit en question dans des récipients métalliques à cause de l'action corrosive due à l"'ionicité" d'un ingrédient actif. REVENDICATIONS 1. Emulsion anti-transpirante caractérisée en ce qu'elle comprend : un sel métallique minéral astringent dissous dans suffisamment d'eau pour éviter une saturation de la solution dans des conditions ambiantes ; un véhicule liquide hydrophobe anhydre ; un agent émulsionnant non corrosif à I'égard du récipient métallique dans lequel émulsion doit être conservée ; ladite solution aqueuse de sel astringent étant dispersée sous la forme d'une phase interne continue dans ledit véhicule liquide par ledit agent émulsionnant afin de former une émulsion stable dans les conditions ambiantes régnant à l'intérieur d'un récipient. 2. Emulsion anti-transpirante selon la revendication 1 caractérisée en ce que ledit véhicule liquide est un hydrocarbure paraffinique complètement volatilisable dans les conditions atmosphériques ambiantes. 3. Emulsion anti-transpirante selon la revendication caractérisée en ce quelle comprend en outre un matériau absorbant inerte finement divise. 4. Emulsion anti-transpirante selon la revendication i caractérisée en ce que ledit véhicule liquide est constitué au moins en partie par un gaz propulseur condensable sous une forme liquéfiée dans ltémulsion. 5. Emulsion anti-transpirante selon la revendication 4 caractérisée en ce que ledit véhicule liquide comporte un véhicule supplémentaire qui est miscible avec le propulseur liquéfié mais qui est d'une volatilité hotablement inférieure dans les conditions atmosphériques ambiantes. 6. Composition anti-transpirante du type aérosol caractérisé en ce qu'elle comprend une emulsion selon l'une quelconque des revendications 1 à 5. 7. Composition anti-transpirante du type aérosol caracté- risée en ce qu'elle comprend : un sel l d'aluminium d'un acide minéral fort, en une proportion en poids comprise entre 0,5 % et 25 SI du poids de la composition totale ; de l'eau en une proportion en poids gale à au moins environ 25 0, du poids de la composition totale et toujours suffisante pour empêcher une saturation, dans des conditions ambiantes, par le sel quand ilsty trouve dissous ; un propulseur, constitué par un gaz liquéfié, en une proportion en poids comprise entre 25 C et 50 S du poids de la composition anti-transpirante ; un véhicule liquide hydrophobe anhydre non corrosif à legard de métaux ferreux et miscible avec ledit propulseur liquéfié, ayant dans des conditions atmosphériques ambiantes un point d'ébullition compris entre environ 930C et environ 2600C, ledit liquide représentant en poids de 5 % à 15 % du poids de ladite composition totale ; et un agent émulsion nant, pour établir une émulsion du type eau dans huile, présent en une proportion en poids comprise entre environ 2 5ú et 7 % du poids de la composition anti-transpirante ; ledit sel astringent étant en solution dans ladite eau et la solution aqueuse ainsi constituée, etant dispersée sous la forme d'une phase interne continue dans lesdits liquides véhicule et propulseur afin de former avec ces derniers une émulsion stable du type eau dans l'huile. 8. Composition anti-transpirante du type aerosol selon la revendication 7 caractérisee en ce que ledit sel d'aluminium est du chlorhydrate d'aluminium, du chlorure d'aluminium ou des mélanges de ces composes en une proportion en poids comprise entre 6 Ó et 15 % du poids de la composition ; l'eau représente en poids de 25 ' à 60 % ledit ledit véhicule liquide est un hydrocar- bure paraffinique présent en une proportion en poids comprise entre 5 50 et 10 ú ; et ledit gaz propulseur liquéfié est un membre du groupe constitué par des alcanes inférieurs, des hydrocarbures halogénés, et des mélanges d'au moins deux telles substances. 9. Composition anti-transpirante selon la revendication 8 caractérisée en ce qu'elle comprend aussi du talc finement divisé, de l'amidon finement divisé ou des combinaisons de ces substances en une proportion en poids comprise entre environ 5 et 15 o. 10. Composition anti-transpirante selon la revendication 8 caractérisée en ce qu'elle comprend du chlorhydrate d'aluminium en une proportion en poids égale à environ 12 , environ 37 a, d'eau en poids, environ 9 % en poids d'hydrocarbure paraffinique, environ 2 Vu en poids d'oléate de polyglycéroll et environ 30 GO en poids de propulseur, ledit propulseur étant un mélange de propane et d'isobutane compose de 16 , de propane et 84 C; d'isobutane. 11. Composition anti-transpirante selon la revendication 10 caractérisée en ce qu'elle comprend en outre environ 0,2 % en poids d'un agent emulsifiant, pour émulsions du type huile dans l'eau, qui sert à stabiliser l'émulsion du type eau dans l'huile. 12. Composition anti-transpirante selon la revendication 8 caractérisee en ce qu'elle comprend en outre un parfum anhydre en une proportion en poids pouvant s'élever jusqu' environ 2 > . 13. Procédé pour préparer une composition anti-transpirante à base d'eau, du type aérosol et qui soit non corrosive à l'gard des récipients métalliques distributeurs habituellement utilises pour l'emballage et le conditionnement de compositions du type aérosol, en particulier une composition du type de celle selon l'une quelconque des revendications 6 a 12, lequel procédé est caractérisé en ce qutil comporte les opérations elémentaires consistant essentiellement : à dissoudre un sel métallique astringent d'un acide minéral fort dans suffisamment d'eau pour éviter une saturation de la solution dans des conditions ambiantes ; incorporer une telle solution aqueuse de sel à un véhicule livide anhydre, non corrosif a l'égard du métal du récipient et complè- ternent volatilisable dans des conditions atmosphériques ambiantes en y mélangeant un pissant agent émulsionnant capable de constituer une émulsion du type eau dans l'huile afin de former une émulsion stable dans laquelle la solution aqueuse de sel se trouve dispersée sous forme d'une phase interne continue tandis que ledit véhicule liquide anhydre constitue la phase externe de I emulsion. 14. Emballage de conditionnement pour une composition à base d'eau contenant un composant actif normalement corrosif a l'égard d'un récipient métallique à l'intérieur duquel on voudrait la conserver en particulier pour une composition de type aérosol selon l'une quelconque des revendications 6 à 12, lequel emballage est caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement : un récipient métallique ; un composant actif soluble dans l'eau et corrosif a l'égard du métal dudit récipient quand il s'y trouve placé en solution aqueuse ; de l'eau en proportion suffisante pour éviter une saturation du composant actif, qui s'y trouve dissous, dans les conditions ambiantes regnant dans le récipient ; un véhicule liquide anhydre ; et un agent emulsionnant pour établir une emulsion du type eau dans l'huile ; ladite solution aqueuse dudit composant actif étant dispersée sous forme d'une phase interne continue dans ledit véhicule anhydre à l'intérieur dudit récipient. 15. Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit véhicule liquide est constitue' au moins en partie par un gaz propulseur condense, et ledit récipient est pourvu d'un orifice de sortie équipé de moyens du type valve pour commander et régleur la distribution de la composition à partir de ce recipient. 16. Emballage selon la revendication 14 ou 15, caractérise en ce que ledit composant actif est un sel métallique minéral astringent. 17. Emballage selon la revendication 16 caractérisé en ce que ledit véhicule liquide est constitué au moins en partie par un gaz propulseur condense, et ledit récipient est pourvu d'un orifice de sortie équipé de moyens du type valve pour commander et régleur la distribution de la composition a partir de ce récipient. 18. Emballage selon la revendication 17 caractérisé en ce que ledit véhicule liquide est volatilisable dans les conditions atmosphériques ambiantes afin qu'il puisse s'évaporer complètement à partir de la composition quand celle-ci est exposée à de telles conditions. 19. Emballage selon la revendication 16 caractérisé en ce qu'il comprend en outre un matériau absorbant inerte finement divisé. 20. Emballage selon la revendication 16 caractérisé en ce que ladite émulsion de véhicule liquide et de solution aqueuse de sel métallique astringent est stable dans les conditions ambiantes qui règnent à l'intérieur du récipient mais est ins table- quand -elle est déchargée à partir de ce récipient, en suite de quoi ladite émulsion se rompt et provoque la séparation de ladite phase aqueuse.