L'invention concerne un récipient de protection en température d'une installation de mesure. Dans la technique, on rencontre souvent le problème consistant à maintenir la température ma ximale dans une enceinte, pendant une durée prédéterminée, endessous d'une température limite, malgré une température extérieure élevée, sans qu'il soit nécessaire d'amener en continu un agent réfrigérant tel que du gaz ou du liquide, dans un circuit réfrigérant, pour refroidir à partir de l'extérieur. Ce problème se rencontre notamment dans la technique des mesures, lorsque pour effectuer une mesure limitée dans le temps, on place une installation de mesure à un endroit soumis à une température extérieure élevée et qu'il faut protéger l'installation de mesure pour la durée de la mesure contre l'action de cette haute température extérieure. Pour la protection contre les températures extérieures élevées, on utilise des récipients de protection vis-b-vis de la température (ces récipients seront appelés ci-après "récipients TSG") dont la paroi présente une résistance thermique élevée entre le volume utile intérieur et la température extérieure élevée, et dont le volume utile reçoit l'installation de mesure le cas échéant avec une masse d'accumulation de chaleur, supplémentaire. Par analogie avec les schémas électroniques, on peut représenter l'échauffement du volume utile, après une augmentation brutale de la température extérieure, par le symbole #Auss' par exemple par suite de lwin- troduction du récipient TSG dans un four, en procédant de façon simplifiée, en utilisant un circuit équivalent à la série Rth9Nutz (figure 1). Après un saut de la température extérieure eAu88, la température 0tz augmente dans la cham- bre utile suivant une fonction exponentielle.Si Rth désigne la résistance thermique résultante de la paroi et Cut désigne la capacité calorifique de la chambre utile, alors la constante de temps # de cette augmentation de température est donnée par la formule suivante : t = Rth O Cut (1) cela signifie que la constante de temps Zest grande lorsque Rth ou C ut sont grands. Les opérations dans le récipient TSG ne peuvent pas titre simulées exactement par un simple circuit RC. Une simulation plus précise nécessiterait un montage en channe d'éléments R0. Pour avoir une coincidence particulièrement bonne entre le modèle et la réalité, il serait mdme nécessaire d'avoir un réseau RC plus complexe, en utilisant en plus des éléments R et C, également le cas échéant des éléments non linéaires. Pour tous ces réseaux équivalents, on a la règle de base générale suivant laquelle, pour obtenir une grande constante de temps, il faut que la résistance thermique R et la capacité calorifique C soient grandes. Du point de vue de la capacité calorifique de masse d'accumulation, il faut distinguer essentiellement entre les deux cas suivants I. L'état d'agrégation de la masse d'accumulation ne varie pas pendant l'amenée de chaleur : Si m est la masse, c la chaleur spécifique et # l'augmentation de température de la masse d'accumula- tion, on a pour la chaleur Q reçue t Q = m . c . ## (2) Pour l'eau, on a c0 = 1 Cal/kg C. Ainsi pour des masses d'accumulation gazeuses, l'amenée de chaleur se fait sous pression constante p, il faut que la chaleur spécifique cp, se produise à volume constant V, de sorte que la chaleur spécifique cV doit être introduite dans la formule de calcul (2) ; cela signifie qu'à pression constante, on a Q ~ m . cp . a e (2a) et de façon correspondante à volume constant, on a Q = m . cV O A e (2b) CV et c dépendent de la température pour un matériau donné. p Pour la vapeur d'eau, pour p = 1 bar, et pour une élévation de température jusqu'à 12000C, on a la valeur moyenne cp # 0,53 Cal/kg C. 2. L'état d'agrégation de la masse d'accumulation varie pendant l'amenée de la chaleur : Lors du passage de la phase solide à la phase liquide, la quantité de chaleur accumulée augmente sans que la température varie. Si l'on appelle f la chaleur de fusion spécifique, il faur fournir la chaleur suivante pour fondre le corps : Q = M . # (3) Pour l'eau, on a # = 80 Cal/kg. Pour le passage de la phase liquide à la phase gazeuse, le corps prend de la chaleur sans que la température varie. La chaleur spécifique de vaporisation # dépend de la température et du corps. La chaleur nécessaire pour cette vaporisation est la suivante Q = m . # (4) Pour l'eau, pour une température de 100 C, on a #100 C = 538 Cal/kg. On obtient des résistances thermiques élevées par stratification de matériaux à faible conductivité thermique spécifique et à structure très poreuse ou à structure fibreuse. Comme la résistance mécanique de ces matériaux est faible, on met un tel matériau comme remplissage entre les parois d'un récipient. On a des résistances thermiques particulièrement élevées dans des vases Dewar, est vide dire des récipients à double paroi dont l'intervalle est vide d'air. Pour des récipients TSG, on utilise souvent l'eau comme masse d'accumulation à cause du faible coût, de la manipulation propre et de la chaleur spécifique élevée. On peut distinguer cinq plages différentes pour la température de l'eau : - Plage 1 : # - Plage 2 : e 0 C, la chaleur fournie entratne la Susion de la glace. - Plage 3 : 0 # - Plage 4 : # = 100 C : la chaleur fournie entraîne la va porisation de l'eau. - Plage 5 : # > 10000 : la chaleur fournie surchauffe la vapeur d'eau. En principe, on peut utiliser les cinq plages ci-dess'.is dans un récipient TSG ; du fait de moyens supplémentaires, il faut envisager lorsqu'or utilise de la glace, les plages 1 et 2 ne présentent ut intérêt techn4- que dans des cas particuliers. Une comparaison des plages 3 et 4 montre que 1 kg d'eau reçoit 100 cal, dans la plage 3, lors de son échauffement de 0 C à 1000C ; par contre, dans la plage 4, à température constante (100 C), cette même masse prend 538 cal. La quantité de chaleur reçue dans la plage 5 augmente en fonction de la température finale de la vapeur ; pour 12000c, on arrive sensiblement à 580 cal. Les chiffres montrent que la quantité de chaleur prise par l'eau dans la plage 4 et aux températures finales élevées, dans la plage 5, est considérablement plus grande que dans la plage 3.Pour réaliser des récipients TSG à grande constante de temps, il est nécessaire pour cela d'utiliser la capacité d'emmagasinement de l'eau, non seulement dans la plage 3, mais également dans les plages 4 et 5. Lorsqu'on utilise la plage 4, il faut que la température d'ébullition de l'eau se situe à I 000C, mais que la température maximale de l'eau pour des ins tallations de mesure, notamment lorsque ces installations comportent des composants semi-conducteurs et des batteries électriques, ne doit pas en général dépasser 700C et se trouver ainsi à quelques dizaines de degrés C en-dessous de la température d'ébullition de 11 eau. On connatt des récipients TSG pour des installations de mesure dont le récipient contenant l'eau est placé dans un récipient isolé thermiquement. Le récipient à eau est réalisé sous forme de récipient enveloppe qui entoure un volume creux sans eau, pour le montage de l'ins- tallation de mesure. L'inconvénient d'un tel récipient SG réside dans le fait qu'il n'y a pas d'isolation thermique ou pratiquement aucune isolation thermique entre l'eau et l'ins- tallation de mesure, de sorte que l'installation de mesure prend pratiquement sane retard la température de l'eau. De ce fait, la constante de temps de ce récipient TSG est faible, car on ne peut utiliser que la plage 3 Jusqu'à environ 700C. En outre, on connaît des réci pients TSG dDnt le récipient à eau monté dans un récipient isolé thermaquement, est réalisé sous forme de récipient enveloppe et entoure un volume ne contenant pas d'eau, dans lequel est placé un récipient Dewar; à l'intérieur de ce récipient Dewar, on monte l'installation de mesure. Ce récipient TSG présente l'avantage par rapport au récipient TSG décrit ci-dessus, que les oscillations de température dans le récipient Dewar et ainsi celles de l'installation de mesure, sont considérablement plus faibles que les oscillations de température du récipient à eau. Comme température supérieure, le document [1] cité en fin de texte indique environ 60 C. Des moyens permettant de travailler dans la plage 4, ne sont pas indiqués dans ce document.Comme on n'utilise que la plage 3, la constante de temps de ce récipient TSG est faible. L'installation décrite ciaprès remédie à ces inconvénients. Selon l'invention, on entoure une enceinte de protection, en partie ou en totalité par un récipient à eau, pendant une durée limitée, en créant une température qui est au plus égale à la température d 'ébullition de l'eau. Pour cela, on munit le récipient à eau d'un ou plusieurs orifices de sortie de vapeur et on le place dans un récipient isolé thermiquement. La chaleur qui pénètre de l'extérieur à travers l'isolant du récipient, réchauffe tout d'abord l'eau qui se trouve dans le récipient jusqu'au point d'ébullition (environ I 000C). Si la chaleur continue à pénb- trer, la vaporisation commence.Pour qu'il ne se produise pas d'augmentation de la pression et ainsi une augmentation du point d' ébullition dans le récipient à eau pendant la vaporisation, on a prévu selon l'invention de réaliser les sections efficaces des orifices de sortie de vapeur et de Il ensemble du chemin de sortie de vapeur de la surface superficielle de l'eau dans le récipient à eau, dans le récipient TSG Jusque dans l'environnement à l'extérieur du récipient ?SG, suffisamment grandes pour que la perte de charge du chemin de sortie et ainsi la chute de pression de la vapeur qui sort le long du chemin de sortie soient faibles.Si l'orifice qui laisse passer la vapeur aboutit directement dans l'atmosphère ambiante chaude du récipient TSG, il ne se produit à l'intérieur du récipient TSG que l'échauffement de l'eau et sa vaporisation. De ce fait, seules ces deux opérations sont endothermiques. La chaleur nécessaire pour la surchauffe consécutive de la vapeur est prise directement dans l'environnement et n'influe pas le bilan thermique du récipient TSG. Pour pouvoir également utiliser la plage 5, il est prévu, suivant une autre caraotéristique de l'invention, de réaliser le récipient TSG de façon que la vapeur à l'intérieur du récipient TSG puisse être chauffée par la chaleur qui vient de l'extérieur. En d'autres termes, la vapeur est amenée par des tales de déviation de 'façon à refroidir des parties de la paroi du récipient TSG ou de son isolation, qui ont été chauffées par la chaleur fournie, le refroidissement se faisant par élévation de la température de la tale.De cette façon, seulement une partie de la chaleur qui passe par la paroi extérieure du récipient TSG, arrive à l'eau : ceci retarde sa vaporisation et, en fin de compte, augmente la constante de temps du récipient TSG. Un exemple de montage d'une telle tale déviatrice est représenté à la figure 2. le récipient à eau 3 se trouve dans un récipient d'isolation thermique 1. La tôle déviatrice 4 est réalisée sous forme de cylin- dre creux sans couvercle renversé de façon que son ouverture soit tournée vers le bas ; ce récipient est mis par-dessus le récipient à eau 3. La vapeur qui sort du récipient à eau 3 (chemin représenté en tiretés) traverse le matériau isolant 2 sur le côté intérieur de la t81e déviatrice 4, en étant dirigée vers le bas, puis remonte le long de son côté extérieur et enfin passe a l'extérieur à travers l'intervalle qui subsiste entre le récipient 1 et le couvercle 5.La vapeur a été surchauffée au cours de sa trajectoire et a pris de la chaleur du matériau isolant or, le cas échéant, de l'ensemble du récipient TSG. Aussi longtemps que le récipient à eau contient de l'eau, la température dans l'enceinte de protection s'éléve par exemple de la températire ambiante Jusqutà au maximum 100 C. Les moyens décrits ci-dessus créent ainsi une enceinte de protection dont la température intérieure est égale à la température d'ébullition de l'eau (100 C) pour un tempe limité. Comme la valeur maximale autorisée # mes max' de la température pour l'installation de mesure comme déjà indiqué ci-dessus, se situe en général à 70 C saui pour quelques cas particuliers, c'est-à-dire à quelques dizaines de degrés en-dessous de la température d'ébullition de l'eau, l'enceinte de protection ne convient pas pour recevoir directement l'installation de mesure. Suivant un autre mode de réali- sation de l'invention, on place un récipient Dewar dans l'enceinte de protection ; le volume intérieur de ce récipient Dewar constitue l'enceinte utile pour recevoir l'installation de mesure La résistance thermique du récipient Dewar déterminée par la paroi du vase Dewar, le col, le couvercle et les conduites d'alimentation de l'installation de mesure, peut être dimensionnée en combinaison avec la capacité calorifique se trouvant dans l'enceinte utile et correspondant à l'installa- tion de mesure et, le cas échéant, par des masses d'accumulation supplémentaires, de façon que la constante de temps du récipient Dewar rempli, soit suffisamment grande pour maintenir en fonctionnement, la température de l'enceinte utile en-dessous de la température # mes max, pour la durée de la mesure.L'enceinte utile signifie dans ce contexte que le récipient Dewar se trouve dans une enceinte de protection à une température de 1000C. Le schéma équivalent du montage décrit ci-dessus est un circuit en chaste RC à deux étages (figure 3). Les références de cette figure sont les suivantes : Rth rec = résistance thermique du récipient isolé thermi quement. CH2O = capacité calorifique (en fonction de la tempéra ture) du récipient à eau rempli. RDEW = Résistance thermique du récipient Dewar. ies = Capacité calorifique du récipient Dewar rempli (contenant l'installation de mesure et le cas échéant des masses auxiliaires). e ext - température extérieure. #H2O = température dans le récipient à eau. #Dew = température dans le récipient Dewar. A la figure 4, on a représenté de façon quelque peu idéale; les caractéristiques de température pour #ext' #H2O et #Dew. A l'instant t1, on place le récipient TSG dans l'environnement chaud. 'a température à l'entrée du circuit à chatte RC augmente brutalement à la valeur peut. Par suite de la chaleur qui traverse le récipient isolé thermiquement, en passant par la résistance thermique Rth rec' la température 9 du récipient à eau augmente tout d'abord exponentiellement Jusqu'à 100 C (instant t2). Du fait de l'opération d'ébullition qui commence à ce moment, la température reste constante jusqu'à ce que l'eau soit oomplète- ment vaporisée (instant t3).A ce moment, on n'a plus que la faible capacité calorifique de la paroi du récipient à eau ; la température de cette paroi augmente alors très rapidement. L'augmentation de la température #Dew du récipient Dewar commence également à l'instant t1 ; cette augmentation est particulièrement faible entre les instants t1 et t2, car #H2O est faible ; à partir de t2, la courbe est exponentielle. n est possible sans difficulté, à l'aide des récipients Dewar existant actuellement, de maintenir Dew inférieur à 700C pour une durée t3 - t2 de plusieurs heures. An plus tard à l'instant t , il faut arrenter l'expérience, car à partir de ce moment oDew augmente rapidement et met en danger l'in tal- lation de mesure. On dispose ainsi du temps de mesure acceptable entre t3 et t1. Deux conditions sont posées au récipient isolé thermiquement : ce récipient doit avoir une certaine stabilité de forme et une résistance mécanique tout en évitant en même temps la pénétration de la chaleur vers l'intérieur du récipient. On obtient des résistances thermiques particulièrement élevées si l'on utilise des produits très poreux ou fibreux dont la résistance mécanique est toutefois faible. Dans l'état le plus simple, le récipient isolé thermiquement a une structure analogue à une sorte de marmite.Ce récipient se compose d'un récipient à paroi mince analogue à un pot ou une caisse, notamment en tôle ou en matière céramique (figure 5a) ; le côté intérieur de la paroi extérieure 1 est garni d'une couche de matière très isolante 2, de façon à former un volume creux 3 dans lequel on place le récipient à eau. Pour donner une meilleure tenue mécanique au matériau isolant thermique, on peut réaliser le récipient d'une installation thermique sous forme de récipient à double paroi (figure 5b) et placer la matière d'isola tion thermique 2 entre les deux parois 1 et 3. Les vases Dewar sont particulièrement isolants (figure 5c) s il s'agit de récipients à double paroi dont le volume 2 compris entre les deux parois 1 et 3 est vide d'air. L'expression "Dewarn n'est utilisée que pour des récipients isolés thermiquement ; l'expression "récipient Dewar" ne s'applique qu'aulx récipients se trouvant dans l'enceinte protégée. Les récipients Dewar en verre ne peuvent s'utiliser à des températures supérieures à 500 C. Les récipients Dewar en métal nécessitent des moyens consldé- rables aux températures élevées pour maintenir le vide. La réalisation de vases Dewar en quartz présente des avantages de fabrication aux températures élevées (figure 5a). Aux températures élevées, on constate un passage de chaleur dans un vase Dewar, ce passage de chaleur provient du rayonnement. Ce rayonnement peut être réduit en plaçant une masse d'isolation très poreuse 2, dans l'enceinte vide d'air entre les parois 1 et 3 du vase Dewar (figure 5e). On peut avoir une réduction particulièrement ei- ficaee de la chaleur transmise par rayonnement, en prévoyant des écrans de rayonnement dans le chemin de rayonnement. L'efficacité de cette mesure, dépend essentiellement de la qualité de la surface extérieure de l'écran. L'or, l'argent et le cuivre polis ont des propriétés de réflexion particulièrement bonnes. Pour des raisons de colt, on ne peut envisager que des écrans en un matériau peu onéreux, garnis d'un revevtement mince de matériau coûteux. La résistance à la température du revêtement est différente suivant les différents produits. L'or diffuse, par exemple à 500 C, en un temps relativement court, dans la matière de base qui est par exemple de l'acier inoxydable ; par contre, le cuivre résiste encore à des températures élevées. Par ailleurs, l'or présente un coefficient de réflexion plus élevé.Pour obtenir un bon écran de rayonnement, il serait avantageux dans ces conditions de n'utiliser que des écrans munis d'un revêtement d'or. Si l'on utilisait uniquement des revêtement en or à des températures extérieures élevées, les écrans chauds, extérieurs, perdraient très rapidement leur revêtement d'or par diffusion. Si l'on n'utilise que des revêtements en cuivre, l'effet d'écran est plus faible dès le départ. Selon l'invention, on a un optimum de l'effet d'écran' en échelonnant les écrans suivant les propriétés de réflexion et la résistance à la températare on place les écrans à bon coefficient de réflexion mais moins résistants à la température, à l'intérieur alors que l'on place à l'extérieur, des revêtements moins réflechissants mais plus résistants à la température, de façon que la température maximale acceptable du revêtement correspondant ne soit pas dépassée. Si l'enceinte de protection doit etre accessible de l'extérieur, pour extraire l'installa- tion de mesure hors du récipient Dewar pour changer les piles ou procéder à des réparations ou encore pour d'autres raisons, il faut que l'enceinte de protection présente un col de sortie à travers la paroi du récipient isolé qui puisse être fermé par un couvercle. Pour une telle structure, la chaleur passe également par le couvercle et le col de sortie pour arriver dans l#enceinte de protection. Pour réduire au minimum cette chaleur, il faut que la résistance thermique du couvercle et du col de sortie soit grande en direction de l'enceinte utile ; cela signifie que la section de la matière de la paroi du col de sortie et du couvercle doit être faible et que sa longueur efficace doit être grande.Cette section de matière est particulièrement réduite lorsqu'à la fois la périphérie de la section de l'ouverture du col de sortie ainsi que l'épaisseur de paroi du col de sortie et le couvercle sont petits, et si, en outre, on utilise pour le col de sortie et le couverle un matériau à faible conductibilité thermique spécifique. Si l'on renonce à la possibilité de démonter le récipient à eau, on peut maintenir sa section le matière suffisamment faible, selon l'invention, de façon que la section du col soit plus faible que la section de l'enceinte de protection et qu'en outre l'épaisseur de paroi du col de sortie et du couvercle soit plus faible que l'épaisseur de la paroi extérieure du récipient. Les difficultés de fabrication et les exigences de résistance limitent l'épaisseur de paroi au niveau des faibles valeurs. La longueur efficace de la paroi peut être augmentée si l'on utilise un tube ondulé. Le document Ei cité ci-dessus est le suivais : Clemens, H ., Heimerzheim: "Erfahrungen mit der telemetrischen Temperaturmessung in Emaillieröfen" Communication HV Nr. 1053, DE 621.398:536.5 Août 1967, de EEttentechn. Vereinigung der Deutschen Glasindustrie e.V., FrankfurtMain. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A X I O N S 1 ) Récipient de protection en température pour l'installation de mesure, récipient caractérisé en ce qu'il comporte un récipient à eau muni d'au moins un orifice de sortie de vapeur, relié par conduction thermique à une enceinte de protection et placé dans un récipient d'isolation thermique, l'enceinte de protection étant dimensionnée de façon à pouvoir recevoir un récipient Dewar dont le volume utile reçoit l'installation de mesure. 20) Récipient de protection, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient à eau entoure au moins partiellement l'enceinte de protection. 30) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications lou 2, caractérisé en ce que le récipient à eau est à double paroi, l'intervalle entre les deux parois étant rempli d'eau, de sorte que l'on forme une enceinte de protection sans eau entourée par une chemise d'eau. 40) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la résistance d'écoulement du chemin de sortie de vapeur va de la surface superficielle de eau en passant par le récipient de protection de température Jusque sur le c8té extérieur de ce récipient, cette résistance à l'écoulement (perte de charge) étant rendue faible par des grandes sections efficaces. 50)-Récipient de protection, selon 1 'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la constante de temps de récipient Dewar est augmentée par des masses d'accumulation supplémentaires placées dans l'enceinte utile. 60) Récipient de protêction, selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le récipient isolé thermiquement est à une seule paroi et la face inférieure de la paroi est garnie d'un matériau d'isolation très poussé. 70) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le récipient d'isolation thermique est à double paroi et le volume entre les deux parois est rempli d'un matériau isolant de très bonne qualité. 80) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le récipient d'isolation thermique à double paroi est un récipient Dewar. 90) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le récipient d'isolation thermique à double paroi est un récipient Dewar en quartz. 100) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le récipient d'isolation thermique à double paroi est un récipient Dewar dont le volume intérieur vide d'air, entre les parois est rempli d'un matériau d'isolation thermique de grande qualité. 110) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le récipient isolé à double paroi est un récipient Dewar et que dans l'intervalle entre les deux parois, on a prévu des écrans de rayonnement. 120) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les écrans de rayonnement sont constitués par les surfaces superficielles ayant une résistance différente à la température et en ce que les écrans de rayonnement de plus grande résistance à la température sont à l'extérieur alors que ceux de plus faible résistance à la température sont prévus à l'intérieur. 130) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte un chemin de vapeur pour la vapeur constitué par des tôles déviatrices entre la surface supérieure de l'eau et le côté intérieur du récipient isolé, de façon que ce chemin de vapeur soit plus long que la distance la plus courte entre la surface supérieure de l'eau et le côté extérieur du récipient isolé. 14 ) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la paroi du col de sortie entre l'enceinte de protection et la paroi extérieure du récipient isolé est en un matériau à faible conductibilité thermique. 150) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'épaisseur de paroi du col de sortie est plus faible que l'épaisseur de paroi du récipient isolé. 160) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le col de sortie est fermé par un couvercle d'isolation thermique. 170) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications d à 16, caractérisé en ce que le col de sortie et le couvercle sont formés par un tube ondulé. 180) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le récipient Dewar est fermé par un couvercle à isolation thermique. 19 ) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications t à 18, caractérisé en ce que des masses d'atténuation de chaleur sont prévues dans le récipient Dewar. 200) Récipient de protection, selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que la section de l'ouverture du col de sortie est plus faible que la section du récipient à eau.