Dans certains appareils sanitaires, la bonde formant siphon est réalisée sous la forme représentée en coupe à la figure 1 du dessin annexé. Cette bonde comporte une cuvette 1 généralement obtenue par fonderie en laiton, fixée par son rebord 16 sur le fond 8 de l'appareil sanitaire (douche, évier, etc.), au moyen de l'écrou 2 avec interposition du joint 3, et comportant un tube interne 4 qui remonte jusqu'à un certain niveau. L'extrémité supérieure du tube 4 est coiffée par le chapeau 5 fixé au couvercle 17 perforé en 6 et généralement retenu élastiquement dans la cuvette 1 par les lames 7. La difficulté que lton rencontre avec ce type de dispositif est celui du maintien en place de la cuvette 1, pendant que l'on serre l'écrou 2, car illóest impossible de prendre appui sur le bord externe supérieur e la cuvette 1 qui s'applique exactement sur le fond 8 de l'appareil sanitaire. Dns ce but il a été préconisé de prévoir dans le fond de la cuvette 1, des ergots 9 venus de fonderie et faciles à démouler. Mais ces ergots nécessitaient l'utilisation d'outils complexes à défaut desquels les monteurs utilisent divers ins truments de fortune qui ontsouvent pour effet d'abimertsoit la cuvette 1, soit le tube 4, La présente invention a pour objet de remédier à cet inconvénient. Elle est décrite ci-après avec référence au dessin annexé dans lequel La figure 1, représente en coupe axiale une bonde de type connu La figure 2, représente en coupe axiale, la bonde selon l'invention, couvercle et chapeau retirés; La figure 3, est une vue en plan de la bonde de la figure 2, couvercle et chapeau retirés La figure 4, est une vue perspective d'un outil convenant pour la mise en place de ladite bonde. La bonde selon l'invention a la même forme que les bondes antérieures et comprend également une cuvette 1 qui doit être mise en place par serrage de l'écrou 2, sur le fond 8 de l'appareil sanitaire. Elle est caractérisée en ce que la partie supérieure de la cuvette 1, comporte, pratiquées dans l'évasement 10, deux encoches verticales opposées 11 et 12, La présence de ces encoches permet, au moment du serrage d'introduire une lame d'acier 13 (figure 4), analogue à un décapsuleur, ayant un côté dont la largeur correspond approximativement à la distance séparant les fonds des encoches. On peut ainsi, très aisément, empocher la cuvette 1 de tourner pendant que l'on procède au serrage de l'écrou 2. Au cas de perte de outil 13, il est facile à ntimporte quel ouvrier de découper dans un morceau de tôle une pièce équivalente. On évite ainsi les détériorations de bonde au montage en môme temps que le travail se trouve grandement facilité. De préférence,les encoches il et 12 sont réalisées par simple refoulement du métal, ce qui donne lieu aux saillies 14 et 15 qui fournissent une meilleure butée pour l'outil 13. Bien entendu, il est possible de prévoir plus de deux encoches Il et 12. Les encoches 11 et 12 peuvent être de formes diverses. Dans l'exemple représenté, elles sont de forme ou section rectangulaire et d'épaisseur de tordre de 2 à 3 mm, outil 13 ayant une épaisseur inférieure. REVENDICATIONS 1.- Bonde pour appareil sanitaire comportant une cuvette 1 fixée par son rebord 16 sur le fond 8 de l'appareil sanitaire au moyen d'un écrou inférieur 2, caractérisée en ce que la partie évasée supérieure 10 de la cuvette 1 comporte au moins deux encoches verticales pilet 12 opposées. 2.- Bonde selon la revendication 1, caractérisée en ce que les encoches 11 et 12 sont obtenues par refoulement de métal avec formation de saillies 14 et 15. 3.- Bonde selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les encoches sont de section rectangulaire et d'épaisseur de l'ordre de 2 à 3 mm. 4.- Bonde selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qutil est prévu, pour son maintien en place pendant le serrage de l'écrou 2, un outil 13 en forme de lame d'acier d'épaisseur iiiférieur à celle des encoches et ayant est un côté dont la largeur g isine de la distance séparant le fond des encoches.