L'un des secteurs de la technique intéressée par ce médicament est l'immunothérapie des cancers par stimulation non spécifique des défenses immunitaires, c'est-à-dire par l'immunothérapie active non spécifique Un autre secteur est également celui de la thérapie tissulaire et notamment dans ce cadre, celui de la prévention et de la cure des troubles de la sénescence et également celui de la cure et de la prévention des cancers. Dans l'état actuel de la technique, l'immunothérapie active non spécifique cherche à élever les défenses immunitaires du sujet; on peut employer à cet effet différentes substances d'origine microbienne qui jouent le rôle-d'adjuvant et permettent un accroissement de l'activiste du système réticulo-endothélial et une ele- vation de la production des anticorps. On peut aussi recourir au bacille de Calmette et Guérin (BCG de G.MATHE) avec des résultats très encourageants par exemple dans les leucémies aigües lymphoplasiques (Rapports techniques de l'OMS 1966) Par ailleurs, la thérapie cellulaire animale par les cellules placentaires fraiches a permis d'obtenir la régression des tumeurs expérimentales chez le rat (travaux de Léon SCHWARTZENBERG), mais sans résultats durables. L'invention vise à obtenir l'arrêt de l'évolution, c'est-à-dire la mise en "état d'hibernation" de plusieurs types de cancers actuellement connus et notamment des épithéliomas glandulaires, épidermoldes et des tumeurs du système réticulo-endothélialO L'invention concerne une suspension, dans son sérum spécifique et en présence d'un corps connu pour ses propriétés de déconnectant neurovégétatif, d'un broyat de tissus placentaires homologues et/ou de tissu propre du cordon ombilical, préalablement soumis à l'action d'un eutrophiant en milieu réfrigéré, Selon un mode préféré de réalisation, l'eutrophiant et le déconnectant neurovégétatif sont l'un et l'autre constitués par la procaïne ou novocaïne (chlohydrate de paraaminobenzoïle diethyl amino Ethanol)O La solution de procaïne doit présenter, de pré- férence, un pH entre 3, 5 et 4, tandis que les concentrations sont de l'ordre de lVó à 2foO Cette préparation est obtenue de la façon suivante a) - Dans un stade préliminaire, il est procédé à un prélève- ment de placenta dans le cadre d'une césarienne avant que le dit placenta ne soit devenu caduc.Cette condition est destinée d'une part, à assurer la plus stricte asepsie possible du prélèvement et, d'autre part, à assurer la déconnection tissulaire de ce prélèvement (cf DrO Michel LE PIVERT - 2ème congrès de thérapie cellulaire - Tours 1957) Seuls seront utilisés pour la préparation ci-après décrite, les placentas sains macroscopiquement et histologiquement obtenus à partir de patientes exemptes de toute tare génétique et de tares organiques sévères Il est préférable que ce prélèvement intéresse la surface de tissu placentaire avoisinant immédiatement le cordon ombilical dans un rayon approximatif de 5 cm, ce choix étant déterminé en raison du caractère métabolique particulier à cette région Il est également préférable que ce prélèvement intéresse 5 cm environ de cordon ombilical placentaire pour la raison précédente et également en raison de la plus grande parenté avec les antigènes embryonnaireso A titre indicatif, le volume des tissus ainsi prélevés est de l'ordre de 150 ccO à 300 cc. parmi lesquels 15 à 20 cco de sang foetal et a0 à 30 cc0 de sang maternel, Aussitôt effectué, ce prélèvement stérile est lavé aseptiquement par perfusion et bain de serum physiologique isotonique (à 9 o/oo) jusqu'a l'obtention d'un liquide de lavage clair, Ce lavage a pour but d'éviter les isoimmunisation de groupes sanguins incompatibles ou les isoimmunisations rhésus, suivant le sujet récepteur. Ensuite ce prélèvement stérile est déposé avec un volume égal de prochaine à 2% (ces proportions n'étant pas limitatives), dans un bocal également stérile qui est alors hermétiquement clos Ainsi le placenta frais baigne dans la procalne qui l'imbibe progressivement. On porte alors aussitôt le bocal dans une chambre froide maintenue a -40,C. de façon à obtenir le givrage du tissu qui, à cette température, prend une consistance homogène solide; cette ré frigération a pour but la mise en souffrance immédiate du placenta et la formation, pendant les dénaturations cellulaires irreversibles et plus ou moins complètes, de principes actifs, parmi lesquels il a pu notamment entre reconnu des cryo-antigênes, sous l'influence de la procaïne qui contribue par son action biocatalytique, eutrophiante au metabolisme orienté de l'hibernation. La durée du refroidissement pour porter le tissu et la procaï- ne à la température de -40 Cu indiquée ci-dessus, sera progressive étant précisé qu'une durée de 5 à 6 heures semble actuellement la plus convenable dans l'e'tat des expérimentations actuellement réalisées Il semble que le prélèvement ainsi préparé ne doive pas être utilisé au-delà de 5 à 6 jours dans le cadre des opérations ultérieures ci-après décrites Ces conditions préliminaires étant remplies et après réchauffement artificiel rapide (environ % d'heure), du bocal jusqu'à la température ambiante, il est procédé, en vue de chaque administration de la préparation comme il sera indiqué ci-après, au prélèvement de 10 cc environ de tissu imbibé de procalne comprenant de préférence, avec du tissu placentaire, un fragment du cordon. Ce prélèvement est déposé sur un plateau stérile et est broyé à l'aide d'un couteau à lames multiples, tandis que le reste du prélèvement initial est remis en bocal stérile et à nouveau réfrigéré dans les conditions initialement décrites, Le broyage vise à créer une certaine individualité et à permettre la constitution d'une suspension de cellules et amas cellulaire dans un sérum composé de procaïne, de ses deux produits d'estérification (acide paraaminobenzolque et diethylamino-Ethanol) et des liquides intersticiels et intracellulaires du pré- lèvement Parmi les éléments cellulaires on reconnait, outre tous les types de cellules placentaires habituellement décrits, des hématies et des éléments lymphohistiocytaires, tous ces ele- ments se présentant parfois en placards, mais le plus souvent de façon isolée etaltérée. On ne constate, en particulier, aucune mitose après la période de conservation à -4" C indiquée cidessus. A ce stade de la préparation, on peut procéder à une élimination par exemple par filtration, des placards cellulaires0 Cependant, cette dernière opération n'est pas indispensable0 Dans la suspension, on trouve aussi les catalyseurs placentaires du type esterases, phosphatases, nucléophosphatases alcalines, hydrokinases, oxydases,etc. O L'analyse immunoélectrophorétique et la chromatographie du sérum ont été pratiquées et il a été constaté qu'en l'état actuel de la recherche, ce sérum a l'apparence immunoélectrophorétique d'un liquide céphalo-rachidien. La chromatographie bidimensionnelle des placentas ainsi conservés au froid met en évidence 17 aminos-acides libres. Par ailleurs1 l'on constate une augmentation significative de l'azote non protéique et de l'azote-formol. 10 cc. de suspension sont constitués par environ - 4 ccO de cellules et organites cellulaires divers et - 6 cc. de sérum On ajoute alors à cette suspension, un volume égal de procaïne dosée à 2 destiné à déterminer temporairement, régionalement et/ou diffusément, la déconnection neurovégétative de l'organisme receveur, afin de favoriser l'assimilation tissulaire des principes actifs de ladite suspension dans le métabolisme orienté de la mise en état d'hibernation. Une unité de 20 cco du médicament ainsi obtenu et défini est donc constituée par - la suspension : 10 cc. - procaïne à 2% : 10.cc-. qui est mélangé à la sus- pension en vue d'obtenir un produit aussi homogène que possible. La préparation présente alors sa forme définitive et elle peut être administrée de préférence par les voies parenthérales sui vantes - par injection intra-musculaire profonde après anesthésie locale pour permettre l'utilisation d'un trocard de gros diamètre - par injection locale - intra ou péri-tumorale - avant et/ou après exérèse chirurgicale - dans le néoplasme primitif et/ou dans ses métastases - par association des deux précédentes - par injection sous-cutanée qui est possible mais a été peu utilisée. Dans l'état actuel des travaux entrepris et dans tous les types de cancers qui ont été soumis à l'expérimentation, il a été utilisé la voie générale intra-musculaire à raison de - l ou 2 injections de 20 cc. de la préparation pendant une période qui sera ci-après définie, après vérification de l'absence d'une exceptionnelle intolérance à la procaïne par cette voie. La voie locale lui a été associée dans de nombreux cas, soit qu'elle ait précédé, suivi ou accompagné le traitement par voie générale. Le raisonnement scientifique ayant conduit à l'invention est basé sur la constatation de la possibilité de la conservation de la vie "au ralenti" pendant des semaines ou des années après un accident grave (fracture du crâne par exemple), par "hibernation" qui met le corps à l'abri de l'aggression. On observe alors une conservation partielle de l'activité cellulaire et de l'anabolís- me pendant la vie au "ralenti" ainsi que la suppression de tous les chocs organiques, quels qu'ils soient (maladies antérieures, cancers, etc.000). Par ailleurs les corps en "hibernation" étant réceptifs, ils se prêtent à une utilisation optimale d'agents thérapeutiques quelle qu'en soit la nature. D'autre part, un placenta prélevé par césarienne présente une perturbation de fonction, un état de déconnection dû à l'anesthésie générale du donneur. Ce placenta stoppé dans son activité normale par l'anesthésie générale soumis à une déconnection renforcée par addition d'un déconnectant de base tel que la procaïne et placé dans des conditions de "souffrance" (froid,obscurité) ne peut réagir à la souffrance d'une façon normale suivant le processus décrit par FILATOV, c'est-à-dire en produisant des "biostimulines", parce qu'en fait ce tissu déconnecté, généralement et localement, ne souffre réellement pas, ou du moins ne subit l'aggression que partiellement et d'une façon atténuée, voire pas du tout et les agents produits par cette"semi-aggression", sur un tissu anesthésié ne sont pas des biostimulines.En fait, l'expérience montre que ce sont des agents particuliers : cryoantigènes, antitoxines, ADN messager régulateur ou autres qui sont différents suivant les conditions de "mise en hibernation"0 L'action de la préparation selon l'invention est favorisée par l'administration simultanée par voie générale d'un coktail déconnectant neurovégétatif de nature à entrainer chez l'individu traité un état d'hibernation (Thérapie cellulaire et cure de sommeil - Dr Michel LE PIVERT - 2ème congrès de thérapie cellulaire - Tours 1957). Il doit être noté à titre de fait capital et essentiel de cette thérapie qu'il a été constaté qu'il est indispensable d'atteindre un "seuil quantitatif" pour lequel l'activité anticancéreuse du produit sètablit et se renforce; l'activité anticancéreuse du produit dont il est possible qu'elle soit déterminée par une antitoxine ou des ADN messagers régulateurs, semble donc dépendre d'une certaine "quantité-seuil" variable selon les individus, le type de cancer, le degré d'extension de la maladie cancéreuse aux organes vitaux, les associations aux méthodes thérapeutiques classiques actuelles anticancéreuses (chimiothérapie et polychimiothérapie) radiothérapie, chirurgie d'exérèse, immunothéra pie, hormonothérapie0 Les expérimentations effectuées permettent de définir une unité anti-néoplasique comme étant la quantité de préparation nécessaire "in vivo" pour constater la disparition des effets cliniques et paracliniques des toxines cancéreuses0 De la même manière "in vitro", une unité anti-néoplasique est la quantité de médicament nécessaire pour annuler les effets de l eg de toxine sur 10 millions de cellules en suspension dans 50 millilitres de milieu de culture (toxine isolée par HOLMBERG et SYLVEN) étant toutefois observé que l'effet anti-néoplasique peut résulter d'une action indirecte sur la toxine de la préparation selon l'invention0 Après avoir déterminé comme il vient d'être dit, la quantité seuil chez un individu cancéreux, on convient d'arrêter la pre mière phase du traitement après administration du double de cette dose. Dans tous les cas d'expérimentation effectués, il n'a pas été nécessaire de recourir une seconde fois à cette thérapeutique dès lors que l'on avait atteint le doublement de la dose seuil. Dans le cadre de l'expérimentation clinique actuelle - une dose seuil minimale de 60 ccO a été nécessaire - une quantité maximale de médicament de 380 ccO a été utilisée. Ces quantités ne sont pas limitatives. Dans l'état actuel des expérimentations effectuées, la préparation conforme à l'invention s'est révélée efficace dans tous les types de cancers Des préparations obtenues à partir de placentas d'origine différente peuvent être utilisés chez un même malade. La preuve que cette préparation donne au placenta des propriétés particulières, réside dans le fait capital que du placenta frais (prélevé au cours d'un accouchement normal) 'injecté à un sujet dès après le prélèvement donne souvent des réactions locales ou générales allergiques ou autres, alors que sur plusieurs centaines d'injections effectuées, il n'a, en aucun cas, été constaté que du placenta de césarienne-préparé selon l'invention, ait donné sur un malade quelconque une réaction locale ou générale quelqu'ait été son état clinique et le nombre des injections parfois très élevé qu'il ait subi. Il doit cotre noté que la procaïne considérée en elle-m & e, généralement utilisée pour ses propriétés eutrophiantes et déconnec tantes n'est aucunement connue pour avoir chez l'homme, des propriétés curatives anticancéreuses0 I1 en est de même pour les cellules placentaires. Les propriétés pharmacologiques de la préparation selon l'invention apparaissent au moins pour une large part comme étant des propriétés de stimulation du système réticuloendothélial, par induction et par vaccination, qui augmentent les défenses immunitaires vis à vis du développement des cellules cancéreuses0 Il peut être cité l'exemple suivant d'application thérapeutique: Madame X. O O 50 ans a présenté un néoplasme du sein gauche opéré en 1963 (mamectomie partielle et ultérieurement traité par radiothérapie). Une réintervention a dû être effectuée en 1965 pour complément d'exérèse sur une extension loco régionale avec "Halsted" et curage ganglionnaire suivi d'une chimiothérapie complémentaire. En i968, on constate une prolifération néoplasique cutanée s'étendant à tout l'hémithorax gauche et à la base du cou. On pratique alors à nouveau la radiothérapie puis en février 1970 une hypophysectomie. Malgré cette intervention, on constate une suppuration des-ganglions néoplasiques qui s'étendent. La malade tombe dans un état de cachexie très important. Il lui est alors appliqué le traitement sero-cellulo-immunitaire selon l'invention, à savoir a)- le premier jour deux injections de chacune 20 cc. soit 40 cc. La dose seuil (lOOce.) est ensuite atteinte en 18 jours1 soit: - chacun des 6ème, 12ème et 18ème jours, deux injections de lOce0 chacune, soit 20 cc. chaque fois, c'est-à-dire au total: 40 cc. + 3 fois 20 CC. = lOOce. b)- le doublement de la dose seuil, soit 100 cc. sera obtenu en 20 jours supplémentaires, c'est-à-dire en injectant tous les quatre jours, soit les 22ème, 26ème, 30ème, 34ème et 38ème jours chaque fois 20 cc. en deux injections de 10 cc. On constate alors rapidement - l'arrêt puis la régression des bourgeons néoplasiques accompagnés d'une cicatrisation lente de la paroi - la disparition progressive de la cachexie avec reprise du poids et de l'appétit. REVENDICATIONS 1 - Préparation destinée notamment à l'immunothérapie des cancers, caractérisée en ce qu'elle est constituée par une suspension, dans son sérum spécifique et en présence d'un corps connu pour ses propriétés de déconnectant neurovégétatif, d'un broyat de tissus placentaires homologues et/ou de tissu propre du cordon ombilical préalablement soumis à l'action d'un eutrophiant en milieu réfrigéré. 2 - Préparation selon la revendication l, caractérisée en ce que le déconnectant neurovégétatif et l'eutrophiant sont l'un et l'autre constitués par de la procaïne, 3 - Procédé de fabrication de la préparation selon la revendication 1 consistant-: - à effectuer dans le cadre d'une césarienne avant que ces tissus ne soient devenus caducs et dans des conditions stériles, un prélèvement de tissu placentaire et/ou de tissu du cordon ombilical de la région placentaire. - à vérifier l'intégrité macroscopique et histologique du pré lèvement - à laver préalablement par bain ou perfusion de sérum physiologique isotonique, ce prèlèvement jusqu'à l'obtention d'un liquide de lavage clair. - à déposer ce prélèvement avec un volume sensiblement égal d'un eutrophiant convenable, dans un récipient stérile. - à clore hermétiquement ce récipient et à le porter en chambre froide progressivement abaissée aux environ de moins quatre degrés CO (-40C). - à procéder au plus tôt lorsque le prélèvement est profondè- ment imbibé par la procaïne à son broyage0 - à ajouter à la suspension ainsi constituée un déconnectant neurovégétatif0 - à mélanger celui-ci à la suspension de manière à obtenir un produit homogène. 4 - Procédé de fabrication selon la revendication 3 d'une pré- paration selon la revendication 2 caractérisé en ce que l'on utilise la procaïne aussi bien à titre d'eutrophiant qu'a titre de déconnectant neurovégétatif. 5 - Procédé de fabrication selon la revendication 4 caractéri sé en ce que la procaïne est dosée sensiblement à 2%. 6 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le volume de procaïne ajouté après broyage est du même ordre de grandeur que celui de ladite suspension. 7 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 6 caractérisé en ce que le prélèvement de tissu intéresse, d'une part, la surface de tissu placentaire avoisinant immédiatement le cordon ombilical sur un rayon de l'ordre de 5cm et, d'autre part, le cordon ombilical lui-même sur une longueur de l'ordre de 5 cm à partir du placenta. 8 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que le refroidissement du récipient stérile est effectué en une durée de l'ordre de 5 à 6 heures. 9 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 8 caractérisé en ce que le broyage du prélèvement est effectué après réchauffement artificiel rapide de celui-ci, d'une durée de l'ordre d'un quart d'heure jusqu'à la température am brante, 10 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 9 caractérisé en ce que, en vue de chaque adminis tration de la préparation, il est, en vue du broyage, procédé, sur le contenu du récipient stérile, au prélèvement de 10 centimètres cubes environ de tissu imbibé de prochaine, comprenant, de préférence, avec du tissu placentaire, un fragment de cordon ombilical, tandis que le reste du prélèvement initial est réintégré dans le récipient et à nouveau réfrigéré dans les conditions de l'opération initiale. Il - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 10 caractérisé en ce que le broyage est effectué à l'aide d'un couteau, de préférence à lames multiples. 12 - Procédé de fabrication selon l'une quelconque des revendications 3 à 11 caractérisé en ce que, après broyage, il est procédé à l'élimination des placards cellulaires, par exemple par filtration0 13 - Mode d'administration d'une préparation selon la revendication 1 caractérisé en ce que la préparation est administrée par voie parenthérale. 14 - Mode d'administration d'une préparation selon la revendication 1 caractérisé en ce que le malade est pendant le traitement maintenu en état d'hibernation0 15 - Mode d'administration d'une préparation selon la revendication 1 caractérisé en ce que le malade est pendant le traitement maintenu en état de déconnection neurovégétative locorégionale et/ou générale (anesthésie générale)0 16 - Médicament destiné notamment à l'immunothérapie des cancers caractérisé en ce qu'il comporte les principes actifs tels que résultant des modes de préparation selon l'une quelconque des revendications 3 à 12