La présente invention concerne les techniques pro- filométriques et plus précisément des sondes profilométriques électromécaniques destinées à être introduites dans des tubes ou des organes analogues afin qu'elles détectent leur forme interne. Bien que l'invention ait été réalisée au cours d'une étude visant à l'amélioration des techniques utilisées pour l'examen de l'intérieur des tubes des générateurs de vapeur et bien qu'on décrit donc l'invention en référence à cette ap- plication, il faut noter qu'elle convient à bien d'autres do- maines, par exemple dans l'examen de l'intérieur des tubes ou - organes tubulaires plus ou moins grands ou de l'intérieur des canalisations d'alimentation en gaz ou d'autres types de con- duits. Les spécialistes dans le fonctionnement et l'entre- tien des générateurs de vapeur savent que, pendant l'arrêt d'une installation, les tubes du générateur de vapeur doivent être inspectés et les tubes défectueux doivent être bouchés ou remplacés On sait aussi que les tubes de générateurs de vapeur peuvent être bouchés préventivement, avant que des fuites apparaissent réellement, lorsqu'un examen de l'intérieur du tube indique la présence d'une déformation importante qui indique ele-même une rupture imminente L'invention concerne donc un dispositif très efficace de l'examen de l'intérieur des tubes afin que la présence ou non d'une telle déformation, pouvant elle-même indiquer la probabilité ou non de la rupture d'un tube pendant l'utilisation nouvelle du tube,soit détectée. On sait qu'une déformation de la configuration in- terne d'un tube, ou "bossellement" est une indication de contraintes présentes dans le métal qui forme le tube Les contraintes élevées rendent le tube sujet à une fissuration par corrosion sous contrainte et, en conséquence, une déter- mination plus précise de l'importance de ces contraintes par détermination plus précise de la déformation interne corres- pondante du tube permet l'amélioration des prédictions con- cernant la fissuration des tubes Ainsi, l'invention concerne une sonde interne destinée à des tubes tels que des tubes 13753 d'un générateur de vapeure, permettant une détection très précise de la déformation des tubes si bien que l'impor- tance des contraintes présentes dans les tubes peut être calculée de façon très précise de cette manière. Par exemple, surtout dans les générateurs de vapeur des réacteurs modernes à eau pressurisée, le "bossellement" se manifeste pendant le fonctionnement du fait de l'accumu- lation des produits de corrosion entre les plaques de support des tubes et les tubes eux-mêmes Cette déformation provoque des contraintes qui, lorsqu'elles sont suffisamment élevées, risquent de rendre le tube sensible à la fissuration par corrosion sous contrainte Jusqu'à présent, on a considéré que plus le bossellement était important etplus les con- traintes étaient grandes, et on a donc utilisé des techniques d'inspection par courants de E Foucault pour l'évaluation de la dimension de-ces "bossellements" Un tel examen non des- tructif des tubes d'un générateur de vapeur a été réalisé à partir des techniques connues des courants de Foucault, pour la détection des défauts dans les tubes tels que les fissurations existantes et analogues, et l'interprétation des signaux représentant les courants de Foucault indiquant l'existence d'un bossellement repose sur une comparaison à des signaux connus correspondant à des témoins Bien que le bossellement puisse ainsi être représenté quantitativement, on a constaté que les mesures des courants de Foucault utili- sés à cet effet n'étaient pas convenables en général étant donné qu'elles ne correspondaient, au mieux, qu'à la mesure du diamètre moyen du tube, à un emplacement déterminé sur la longueur du tube Ainsi, les fuites des tubes ne peuvent pas être prédites avec précision à l'aide des mesures par courants de Foucault. Une autre technique connue de détermination de la contrainte créée dans le tube par mesure du bossellement utilise une sonde à huit doigts destinée,à mesurer simul- tanément les rayons internes du tube à huit emplacements autour de sa circonférence lorsque la sonde est tirée dans le tube, par détection du fléchissement de jauges de con- trainte correspondantes montées sur les doigts, les résul- tats étant alors utilisés comme données permettant à un ordinateur de calculer les contraintes De telles mesures par des jauges électromécaniques représentent un perfection- nement par rapport aux techniques d'inspection par courants de Foucault, mais elles présentent des erreurs importantes aux emplacements de contraintes élevées car les résultats sont limités à huit rayons A cet égard, on constate que l'augmentation des points donnant des résultats à 12 ou 16 rend la sonde peu maniable, sans augmentation notable de la précision. Les deux techniques précitées mettant en oeuvre des sondes internes sont essentiellement destinées à la dé- tection précise des emplacements des bossellements maximaux dans le tube qu'on considérait comme correspondant aux empla- cements des contraintes maximales, comme indiqué précédemment. Cependant, on constate selon l'invention que les contraintes maximales formées dans un tube ne correspondent pas obliga- toirement à l'emplacement d'un bossellement maximal mais peu- vent plutôt apparaître à des emplacements différents suivant le profil ou la configuration déformé du tube Ainsi, les contraintes formées dans le tube du fait du bossellement sont mieux représentées sous forme d'une composante circonféren- tielle de membrane et d'une composante de flexion, l'effet de la contrainte axiale étant considéré comme négligeable. La composante de membrane représente la variation de circon- férence du tube divisée par la circonférence d'origine, et la composante de flexion représente la variation locale de longueur comparée à la longueur intiale à l'emplacement particulier de la composante de membrane Ainsi, la contrainte circonférentielle ou circulaire peut être déterminée d'après le profil interne déformé du tube Il devient donc important de connaître le profil circonférentiel complet du tube à des emplacements particulièrement intéressants à l'intérieur du tube, et l'invention permet une telle connaissance. L'invention permet non seulement la mesure de la déformation du profil, mais aussi la détermination des empla- cements sur les plaques externes de support, le long du tube, qui peuvent être corrélés aux mesures de profil du tube afin que les endroits auxquels une telle déformation a lieu le long du tube puissent être déterminés Cette con- naissance des emplacements précis des déformations du tube permet une compréhension plus réelle des causes des défor- mationsdu tube. Plus précisément, l'invention concerne de façon générale une sonde profilométrique ayant une tête rotative entraînée par un moteur, la tête étant montée afin qu'ele tourne autour de l'axe longitudinal de la sonde La tête porte un organe détecteur transversal dépassant vers l'ex- igrieur et mobile radialement, repoussé vers l'extérieur et tournant au contact de la surface de la paroi interne lorsque l'ensemble de la sonde est déplacé longitudinalement dans le tube dont le profil doit être déterminé La surface du tube est ainsi détectée de façon continue suivant une trajectoire en hélice, sous forme des variations du rayon interne du tube mesuré par rapport à l'axe central de la sonde. La tête rotative est entraînée par un motoréducteur électrique monté dans le corps de la sonde, et elle tourne de façon continue à vitesse constante Le déplacement radial de l'organe de détection provoque une variation d'un état électrique dans la sonde si bien qu'un courant continu de données représentatif de la surface du tube est collecté et le profil du tube complet peut alors être relevé Ainsi, ces mesures radiales sont contrôlées par un appareil de dé- tection électrique et sont soit enregistrées, soit transmises directement à un ordinateur qui les utilise pour le tracé du profil du tube et la détermination de l'importance de la déformation du tube à des emplacements particuliers, les va- leurs correspondantes des déformations du tube étant alors calculées à de tels emplacements. La détermination précise des emplacements auxquels les changeants de profil du tube ont lieu, s'effectue par lecture continue et simultanée à l'aide d'une bobine séparée de localisation, fonctionnant par courants de Foucault montée 13753 sur la partie rotative principale du corps de la sonde, ces mesures étant corrélées aux lectures du profil du tube. La sonde profilométrique est montée à l'extrémité d'un tube rigide mais flexible de matière plastique qui con- tient les fils électriques rejoignant la sonde et qui repous- se et tire celle-ci dans le tube dont le profil doit être déterminé Les lectures simultanées données par la tête détectrice rotative et par la bobine à courants de Foucault ne sont effectuées que lorsque la sonde est tirée de l'ex- trémité éloignée du tube vers l'extrémité ouverte par la- quelle elle a été introduite et poussée initialement vers l'autre extrémité du tube, par introduction du tube flexible dans le tube à contrôler Un appareil à moteur est utilisé pour retirer le tube qui comporte un câble, et ainsi la sonde se déplace longitudinalement à vitesse lente constante ou elle peut être arrêtée lorsqu'elle passe dans des régions du tube présentant un intérêt éventuellement important ou atteint de telles régions, de manière que des lectures plus rapprochées soient données par la tête qui tourne à une vitesse constante, aux emplacements intéressants Des fils électriques placés dans le câble transmettant des signaux représentant les lectures de profil et de la bobine soit à un enregistreur sur bande de papier soit directement à un ordinateur qui donne un profil immédiat et calcule les con- traintes. L'invention met en oeuvre plusieurs variantes d'ap- pareil de détection placé dans la sonde Dans un mode de ré- alisation avantageux, l'organe détecteur a une configuration pratiquement en L retourné, et il est monté de manière qu'il se déplace en'pouvant pivoter verticalement sur la tête ro- tative tout en étant rappelé par un ressort, autour d'un arbre de pivotement passant transversalement par le sommet ou l'emplacement de raccordement des branches de la forme en L La branche plus longue de cette forme en L est dirigée vers le bas et un ressort repousse son extrémité inférieure libre radialement vers l'extérieur par rapport au corps cy- lindrique de la sonde, si bien que cette extrémité est au 13753 contact de la paroi interne du tube et glisse le long de celle-ci pendant l'utilisation de la sonde Le déplacement radial vers l'intérieur et vers l'extérieur de la branche longue de l'organe en L et son articulation au sommet assu- rent un déplacement sensiblement-vers le haut et vers le bas de l'extrémité libre plus courte de l'organe en L, placée suivant l'axe central longitudinal de la sonde cylindrique. Le déplacement vers le haut et vers le bas de l'extrémité courte de l'organe en L provoque alors un déplacement longi- tudinal du noyau d'un transformateur différentiel variable linéaire monté dans la tête de la sonde si bien qu'un courant électrique circulant dans l'enroulement du transformateur est modifié. Le déplacement longitudinal du noyau de ce trans- formateur différentiel peut aussi être assuré par déplacement radial vers l'intérieur et vers l'extérieur d'un organe dé- tecteur ayant une surface inclinée placée au contact de l'extrémité du noyau longitudinal et pouvant coulisser. Cet organe coulissant est repoussé vers l'extérieur par un ressort, et le noyau est repousse par un ressort afin qu'il vienne au contact de la surface inclinée. Dans une autre variante, le dispositif de détec- tion à transformateur différentiel est remplacé par un cap- teur à jauge de contraintes qui est lui-même commandé par la surface inclinée précitée d'un organe détecteur coulissant monté sur la tête rotative de la sonde Ainsi, au lieu de venir au contact du noyau d'un transformateur différentiel et de l'enfoncer, la surface inclinée vient au contact d'un organe longitudinal analogue et l'enfonce si bien que cet organe provoque l'écart d'un ressort placé transversalement et auquel une jauge de contrainte est fixée Les mesures ef- fectuées avec la jauge de contrainte indiquent ainsi l'im- portance du déplacement vers l'intérieur et vers l'extérieur de l'organe détecteur. Dans d'autres variantes de l'organe détecteur, sa surface inclinée est éliminée et son déplacement radial est détecté par un capteur analogue à un rhéostat, le contact 13753 du rhéostat étant monté sur l'organe mobile de détection alors que l'enroulement est fixé sur la tête rotative en position fixe par rapport à celle-ci Dans une variante, le contact du rhéostat peut être fixe sur la tête rotative, en contact ponctuel avec une bande fixée au détecteur coulissant et ayant une résistance variant linéairement. Dans une autre variante, l'organe coulissant qui peut se déplacer radialement vers l'intérieur et vers l'ex- térieur porte une bobine à courants de Foucault près de son extrémité si bien que la bobine se trouve toujours à une dis- tance déterminée de la surface interne du tube lorsque la sonde s'y déplace longitudinalement Les variations d'épaisseur de paroi aux emplacements des bossellemeris et à d'autres endroits le long de la paroi provoquent des variations de l'intensité du courant qui circule dans la bobine, qui sont détectées et enregistrées et à partir desquelles les importances compara- tives de bossellements ou de pertes d'épaisseur de paroi et ainsi l'épaisseur de paroi ainsi que le profil du tube peuvent être déterminés. Lorsque le profil interne ainsi déterminé pour le tube indique-que des contraintes se sont formées, avec une valeur connue comme représentative d'une corrosion active sous contrainte et indiquant une rupture imminente du tube, celui-ci est obturé préventivement aux deux extrémités afin qu'il ne soit plus en service Evidemment, si le dispositif capteur précité est utilisé de manière qu'il indique aussi les variations d'épaisseur du tube, celui-ci est obturé pré- ventivement lorsque l'épaisseur déterminée à un empla- cement quelconque est inférieure à une valeur acceptable. D'auitres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une perspective partielle d'une première extrémité d'un faisceau vertical de tubes d'un générateur de vapeur représentant une sonde d'inspection selon l'invention, juste avant son introduction dans l'un des tubes du faisceau la figure 2 est une coupe partielle agrandie d'un tube à l'emplacement d'une plaque de support de tube, con- tenant une sonde selon l'invention la figure 3 est-une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe partielle agrandie repré- sentant des détails de la sonde d'inspection représentée de façon générale sur les figures 1 à 3 la figure 5 est une élévation avec des parties arrachées d'une partie de la figure 4 la figure 6 est une coupe partielle d'une sonde d'inspection selon une variante de l'invention; la figure 7 est une élévation frontale partielle de la sonde de la figure 6; la figure 8 est une coupe en élévation latérale d'une sonde d'inspection selon une autre variante de l'invention-; la figure 9 est une élévation frontale en coupe partielle de la sonde de la figure 8 la figure 10 est une coupe d'une sonde d'inspection selon une autre variante de l'invention la figure 11 est une élévation frontale en coupe partielle de la sonde de la figure 10; la figure 12 est une coupe d'une sonde d'inspection selon une autre variante de l'invention; la figure 13 est une élévation frontale en coupe partielle d'une partie de la sonde de la figure 12; la figure 14 est une coupé agrandie suivant la ligne 14-14 de la figure 12; et la figure 15 est une coupe partielle d'une sonde d'inspection selon une autre variante de l'invention. La figure 1 représente une sonde profilométrique à tête rotative selon l'invention qui porte la référence générale 20 et qui est représentée avant sa pénétration dans un tube quelconque 21 d'un faisceau 22 de tubes, par exemple dans un générateur de vapeur placé verticalement, afin que le profil interne du tube puisse être relevé Le générateur 13753 de vapeur dans lequel est placé le faisceau 22 de tubes peut être un échangeur de chaleur à calandre verticale et à tubes en U de type classique utilisé dans l'industrie nucléaire dans une centrale à réacteur à eau pressurisée qui forme de la vapeur d'eau destinée à entraîner un appa- reillage de production d'énergie électrique (non représenté). Les générateurs de vapeur de ce type ont en général plus de 3000 tubes 21, formés d'"Inconel" et montés par faisceaux remontant à partir d'une plaque 23 à tubes d'acier vers des coudes en U placés à la partie supérieure, les tubes reve- nant ensuite vers la plaque 23 Les tubes sont maintenus en position fixe et à distance des tubes adjacents sur leur longueur, par six ou sept supports de tubes formés d'acier et distants les uns des autres, un seul étant repéré par la référence 24 sur la figure 2 On sait que de l'eau à pression et température élevées (eau primaire) circule dans les tubes 2 let de l'eau à pression et température relativement basses (eau secondaire) pénètre dans le générateur de vapeur autour du faisceau de tubes pendant le fonctionnement. L'eau du circuit primaire qui s'écoule et collecte la chaleur d'une source de chaleur telle qu'un réacteur nucléaire, trans- fère la chaleur par les parois des tubes 21 à l'eau du cir- cuit secondaire qui est donc mise sous forme de vapeur d'eau. Après circulation dans le réacteur nucléaire, l'eau du circuit primaire peut être contaminée par le rayonnement et il est donc nécessaire qu'une telle contamination soit confinée dans le circuit primaire de l'installation et ne puisse pas passer à travers un tube quelconque 21 vers le circuit secondaire. Bien que le niveau d'une telle radioactivité dans l'eau du circuit primaire puisse être faible, toute fuite de cette eau dans le circuit secondaire est inacceptable et nécessite l'arrêt de la centrale nucléaire. De telles fuites à travers un tube quelconque 21 sont le plus probablement le résultat de la fissuration du tube par corrosion, comme indiqué par la référence 21 a (figure 3), provoquée par l'accumulation de produits 25 de la corrosion entre un tube quelconque 21 et l'un quelconque des supports 24 ou des plaques 23 Cette accumulation est provo- quée par les petites différences de températures entre l'eau qui entoure les tubes et les plaques de support à l'intérieur de la calandre, et le mélange eau-vapeur placé dans les es- paces annulaires séparant les tubes et les trous percés dans les plaques de support pour le passage des tubes,si bien que les impuretés de l'eau forment des dépôts dans ces espaces annulaires La corrosion des surfaces des trous percés dans les plaques de support est accélérée et, comme les produits de la corrosion sont plus volumineux que l'acier à partir duquel ils sont formés, les tubes sont déformés ou "bosselés" comme indiqué sur la-figure 2 Lorsque la déformation des tubes augmente, diverses configurations de tubes se forment et,lorsque les contraintes dans la paroi augmentent, le tube risque de plus en plus de présenter une fissuration-par cor- rosion sous contrainte et finalement de se rompre totalement. Bien que le "bossellement"-du tube comme indiqué sur la figure 2 montre que des contraintes se sont formées dans le tube, on constate que l'importance des contraintes formées n'est pas obligatoirement proportionnelle au degré ou à l'étendue du bossellement Ainsi, certains tubes qui pa- raissent excessivement bosselés, au point qu'un calibre en forme de bouchon passant dans le tube ne peut pas passer au-delà du bossellement, peuvent ne pas avoir des contraintes importantes au point d'indiquer une fissuration imminente par corrosion, comme le montre le calcul, si bienque les tubes correspondants peuvent rester en service Dans d'autres cas, les tubes présentant un très faible bossellement pré- sentent des diagrammes nettement dangereux de contraintes, pouvant nécessiter leur mise hors service afin que la fissu- ration pendant le fonctionnement ultérieur du générateur de vapeur soit évitée, comme le montre aussi le calcul Comme indiqué précédemment, des contraintes réelles importantes dépendent à la fois des contraintes circonférentielléset des contraintes de flexion, en direction longitudinale, les con- traintes axiales étant considérées comme négligeables L'uti- lisation de la sonde profilométrique selon l'invention et 13753 d'un'ordinateur associé qui reçoit les signaux de la sonde et les analyse par comparaison à des références connues, permet la détermination d'une telle contrainte réelle présentée par un tube donné quelconque si bien que le tube peut être obturé préventivement à ses deux extrémités et mis ainsi hors service lors du fonctionnement ultérieur du générateur de vapeur La limitation de cette obturation préventive des tubes dans lesquels les contraintes sont réellement devenues excessives, sans obturation arbitraire des tubes dont le plus petit diamètre est inférieur à une valeur arbitraire, permet la réduction du nombre total de tubes à obturer et ainsi le prolongement de la durée d'utilisation du générateur de vapeur. Comme l'indique la figure 1, la sonde profilométrique 20 à tête rotative est montée à l'extrémité d'un tube rigide mais flexible, contenant des fils électriques et appelé "câble" 26 dans la suite du présent mémoire, ce câble étant repoussé et tiré dans le tube 21 dont le profil doit être déterminé. Le câble 26 contient des fils électriques comme représenté schématiquement par la référence 27 Les fils électriques sont reliés à un ordinateur et/ou un appareil d'enregistrement qui est indiqué schématiquement par la référence 28 Le fonc- tionnement électromécanique de la sonde 20-est assuré par une alimentation externe non représentée qui peut être placeëà l'intérieur de l'ordinateur ou enregistreur 28 dans lequel le signal électromécanique de la sonde 20 est enregistré ou utilisé Le câble 26 a évidemment une longueur supérieure à celle d'un tube quelconque 21. Les lectures de la sonde profilométrique ne sont effectuées que lorsque celle-ci est tirée de l'autre extré- mité du tube 21 vers l'extrémité ouverte par laquelle elle a été introduite initialement Le déplacement continu par fractions du câble 26 est commandé par un moteur continu pas à pas non représenté qui commande deux rouleaux d'entraîne- ment et de tension 29 a, 29 b entre lesquels passe le câble 26. La sonde profilométrique 20 est formée d'une matière non magnétique, de préférence d'acier inoxydable, et elle a a un corps principal 30 à une extrémité 30 a duquel le câble 26 est fixé, par exemple par un raccord 26 a Le corps 30 porte une tête 31 qui peut tourner axialement, à l'autre extrémité ou extrémité libre 30 b du corps, et une bobine fixe 32 de localisation à courants de Foucault, placée près de l'extrémité 30 b comme représenté, pour des raisons indiquées dans la suite du présent mémoire En outre, le corps 30 porte deux guides coulissants élastiques et dis- tants de centrage 33 a, 33 b, près des extrémités 30 a et 30 b comme représenté Ces guides 30 a et 30 b sont fixes sur le corps 30 La tête rotative 31 porte un organe détecteur transversal 34 qui dépasse latéralement et qui peut fléchir, utilisé dans le but décrit dans la suite du présent mémoire. Comme l'indiquent les flèches A des figures 2 et 3, lorsque la sonde 20 se trouve dans un tube quelconque 21, sa tête rotative 31 est centrée dar le tube et l'organe détecteur 34 glisse au contact de la face interne du tube et décrit un trajet hélicoïdal en détectant le profil du tube lorsque la tête 31 tourne et lorsque la sonde 20 est tirée dans le tube 21 dans sa direction longitudinale comme indiqué par la flèche B sur la figure 2. Comme l'indique la figure 4, la rotation de la tête 31 est assurée et entretenue à une vitesse constante par un motoréducteur 35 dont l'arbre rotatif 35 a de sortie est fixé, par exemple par une vis 36 d'arrêt, à une extrémité inférieure 31 a de la tête rotative 31 Le moteur 35 est monté dans le corps 30 et il a des fils électriques 37 qui passent dans un-passage convenable 38 afin qu'ils soient reliés au câblage électrique 27 (figure 1). Il faut noter que l'organe détecteur 34 qui dépasse radialement à l'extérieur de la tête 31 comme représenté sur les figures 4 et 5, dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, a la forme d'un corps 34 en L retourné qui est articulé à son sommet 34 b sur un axe 40 monté sur la ** 35 tête 31, l'axe 40 étant piacé transversalement dans une fente 41 de forme convenable formée dans l'organe 31 afin que la branche ou extrémité inférieure 34 a de l'organe 34 puisse se déplacer radialement vers l'intérieur et vers l'extérieur dans la fente 41 Un rubis 42, de préférence formé de saphir, glissant contre la face inférieure du tube 21 lorsque la sonde se déplace dans celui-ci, est monté à l'extrémité inférieure 34 a de l'organe 34 Un ressort 43 sensiblement en U, dont les extrémités 43 a, 43 b sont enroulées autour de l'axe 40, de part et d'autre de celui- ci, repousse la branche inférieure 34 a radialement vers l'extérieur de la sonde 20 Il faut noter à cet effet, sur la figure 4, que le ressort 43 a aussi deux parties rectili- gnes 43 c qui dépassent vers l'extérieur aux extrémités su- périeures 43 a, 43 b et placées de part et d'autre de l'organe 44, ces extrémités étant en appui contre la partie supérieure 41 a de la fente 41 afin aue l'extrémité inférieure 34 a de l'organe 34 soit repoussée vers l'extérieur La partie mé- diane en U du ressort 43 est au contact d'une encoche trans- versale 44 formée près de l'extrémité inférieure de l'organe 34, comme représenté. Le déplacement sensiblement longitudinal de l'ex- trémité ou branche courte 34 c, à la suite du déplacement radial vers l'intérieur et vers l'extérieur de l'extrémité ou branche longue 34 a del'organe 34 provoque un déplacement longitudinal correspondant d'un noyau magnétique allongé a disposé longitudinalement et appartenant à un transfor- mateur différentiel variable linéaire 50 monté dans la tête rotative 31 comme représenté sur la figure 4. On sait qu'un transformateur différentiel variable linéaire est un dispositif électromécanique qui transmet un signal de sortie proportionnel au déplacement du noyau mobile 50 a Ce transformateur a un enroulement primaire 50 b et deux enroulements secondaires 50 c à ses extrémités, entourés dans un boîtier cylindrique 50 d d'acier inoxydable Le noyau ma- gnétique 50 a forme un trajet de passage du flux magnétique reliant les enroulements Le primaire 50 b est alimenté par un courant alternatif et des tensions sont induites dans les secondaires 50 c qui sont montés en série mais en oppo- sition afin que les tensions induites aient des polarités 13753 opposées Le signal résultant du transformateur 20 repré- sente la différence entre ces tensions, celle-ci étant nulle lorsque le noyau 50 a est centré sur le primaire, dans une position de "zéro" Lorsque le noyau 50 a se déplace longi- S tudinalement vers une autre position plus proche d'un se- condaire 50 c ou de l'autre, la tension induite dans le se- condaire vers lequel il se déplace augmente alors que la tension dans l'autre secondaire diminue Ainsi, un signal de sortie sous forme d'une tension différentielle est formé :10 et varie linéairement avec les variations de position du noyau 50 a. Dans le mode de réalisation décrit, le transforma- teur cylindrique 50 est monté suivant l'axe longitudinal de la tête rotative 31 de forme cylindrique comme l'indique la figure 4 Son noyau 5 Ca est dirigé vers l'extrémité externe 31 b de la tête, vers un emplacement qui se trouve à l'inté- rieur de la fente 41 comme représenté, et il est repoussé élastiquement dans cette direction par un ressort hélicoïdal 51 qui y est retenu par un oregane 52, le ressort prenant appui contre le corps de l'organe 31 dans une fente 53 de forme convenable La force de rappel du ressort 51 retient l'extrémité du noyau 50 a contre la face inférieure de l'extrémité ou branche courte 34 c de l'organe 34 Comme indiqué sur la figure, dans la position dans laquelle l'or- gane 34 est repoussé vers l'extérieur par le ressort, la pression appliquée vers le-bas par l'extrémité courte 34 c provoque la compression du ressort 53 et repousse le noyau a vers le secondaire Sc qui est le plus en arrière Ainsi, lorsque la branche ou extrémité longue 34 a de l'organe 34 est repoussée radialement vers l'intérieur, malgré la force exercée par le ressort 43, la pression de l'extrémité courte 34 c sur l'extrémité du noyau 50 a est réduite et permet à ce dernier de remonter sous la commande de la force de rappel du ressort 53 Le noyau 50 a se déplace alors vers sa posi- tion de zéro, en étant centré sur le primaire 50 b puis au- delà suivant l'enfoncement vers l'intérieur de la branche longue 34 a,si bien qu'une variation de tension dans les secondaires 50 c apparait, en fonction du bossellement ou non du profil interne du tube 21 lorsque la sonde y circule comme indiqué sur la figu Le 2. La communication électrique depuis l'extérieur du tube jusqu'au transformateur est assurée par six commutateurs à bague collectrice placés entre le corps fixe 30 et la tête rotative 31 comme l'indiquent les figures 4 et 5 Ces six commutateurs 55 forment trois circuits électriques séparés, le premier étant destiné à l'alimentation du primaire 50 b et les deux autres à la détection des tensions induites dans les secondaires 50 c Les fils 57 qui proviennent de ces enroulements passent dans la fente 56 puis dans la fente ou dans le passage 38 du corps 30, et font partie des câbles électriques 27 schématiquement représentés sur la figure 1. Les figures 6 et 7 représentent une variante de sonde profilométrique 60 selon l'invention, ayant un corps qui comprend de manière analogue un motoréducteur 35 dont l'arbre 35 a entraîne la tête rotative 61, l'arbre étant fixé à l'extrémité interne 61 a de cette tête La tête 61 a pratiquement le même type d'appareil détecteur de profil à transformateur différentiel variable linéaire que dans le premier mode de réalisation Cependant, l'ensemble 50 placé longitudinalement est décalé latéralement par rapport à l'axe longitudinal de la sonde 60 comme représenté afin que son noyau magnétique 50 a mobile longitudinalement coopère d'une manière plus commode avec la surface inclinée 62 a de l'or- gane détecteur 62 mobile linéairement, comme représenté sur la figure 6 Ainsi, comme l'indiquent les figures 6 et 7; le corps 62 b de forme générale cylindrique de l'organe 62- qui coulisse radialement peut coulisser transversalement dans l'orifice circulaire 63, et il garde son orientation circonférentielle par coopération d'une partie 62 c en saillie qui glisse dans l'orifice 63 a en forme de fente qui lui est associé Une partie 62 d coopère avec la vis d'arrêt 64 et retient l'organe 62 dans l'orifice 63 lorsque l'organe cou- lissant est repoussé radialement vers l'extérieur au maximum 13753 par son ressort 65 qui est monté dans une ouverture 62 e et prend appui contre un axe fixe 66 Ce dernier est fixé, à son extrémité interne 66 a, à la paroi interne de la fente 63 Le noyau 50 a du transformateur 50 est repoussé longitu- dinalement vers la surface inclinée 62 a de l'organe 62, par un ressort hélicoïdal 67 qui agit dans cette direction. * Des connexions électriques-telles que décrites en référence au mode de réalisation des figures 4 et 5, sont formées entre le transformateur 50 et le câble 26 par les bagues collec- trices 55. L'organe coulissant 62 porte un rubis 68 placé à son extrémité externe et destiné à glisser à l'intérieur de la paroi du tube à examiner Ainsi, tout bossellement de la paroi du tube provoque un enfoncement de l'organe coulis- sant 62, et la surface inclinée 62 a enfonce le noyau 50 a malgré la force de rappel du ressort 67 Ainsi, comme indiqué -précédemment, une tension différentielle résultante est induite dam les secondaires 50 c du transformateur et est détectée par l'enregistreur-ordinateur 28 (figure 1). Lorsque la sonde,pendant qu'elle est tirée dans le tube 21, passe au-delà de la région bosselée, la force de rappel du resort 65 repousse-l'organe 62 radialement vers l'ex- térieur si bien que cet organe continue à glisser par son rubis 68 contre la face interne du tube, et le noyau magné- tique 50 a se déplace longitudinalement et vient contre la surface 62 a grâce au rappel du ressort 67, si bien que la tension différentielle résultante formée dans les enroule- ments 50 c varie en sens opposé. On se réfère maintenant au mode de réalisation'des figures 8 et 9 qui représente une tête rotative 71 d'une sonde profilométrique 70 portant un organe analogue 62 qui coulisse transversalement placé dans des ouvertures conve- nables 63, 63 a, l'organe 62 étant repoussé radialement vers llextérieur par le ressort hélicoïdal 65 qui prend appui contre l'axe fixe 66 fixé à sofi ex-trémité 66 a à la paroi interne de la fente 63 Ainsi, l'extrémité 68 de l'organe détecteur est repoussée contre l'intérieur du tube dont le profil doit être 13753 1.7 déterminé L'organe coulissant 62 est retenu en position circonférentielle par une partie 62 c en saillie qui vient en butée contre une vis 64 d'arrêt, comme dans le mode de réalisation des figures 6 et 7 L'organe détecteur 62 qui coulisse radialement a aussi une surface 62 a qui est inclinée comme représenté sur la figure 8 et qui est au contact d'un axe coulissant 73 placé longitudinalement par rapport à l'axe de la sonde cylindrique 70 L'axe 73 peut coulisser dans une ouverture 74 de la tête rotative 71 Son extrémité infé- rieure 73 a est au contact de l'extrémité-libre 75 a du res- sort 75 dont l'autre extrémité 75 d est fixée dans une cavité 76 de la tête 71 La force de rappel du ressort 75 retient le ressort 73 dans la fente 74 si bien que l'extrémité supé- rieure 73 b de l'axe est toujours au contact de la surface inclinée 62 a de l'organe 62. Une jauge 77 de contrainte est fixée au ressort à lame 75 si bien que le fléchissement de ce dernier excite la jauge d'une manière bien connue Les fils électriques 78 partant de la jauge sont reliés à des fils électriques 81 placés dans le corps 79 de la sonde 70 par deux bagues col- lectrices 80 montées à l'extrémité supérieure du corps 79 et avec lesquelles les fils électriques 78 sont en contact. Le câblage électrique 81 est placé dans la fente 82 afin qu'il transmette le signal électrique de sortie de la jauge 77 au câblage 27 formé dans le câble souple 26 (figure 1), jusqu'à l'enregistreur-ordinateur 28. Il faut noter que, bien que cette caractéristique n'apparaisse pas sur les figures 8 et 9, la tête 71 est entraînée par un motoréducteur monté dans le corps 79 de -la sonde 70 Comme l'indiquent partiellement les figures 8 et 9, la tête tourillonne dans des paliers 83 de type cylindrique, placés concentriquement à l'axe longitudinal de la sonde 70. Dans ce mode de réalisation, les paliers sont du type à billes, mais des paliers à aiguilles ou de tout autre type convenable peuvent être utilisés. Ainsi, lorsque la sonde 70, munie de sa tête détectrice rotative, se déplace longitudinalement dans un tube quelconque 21 dont le profil interne doit être déterminé, le rubis 68 placé à l'extrémité de l'organe 62 se déplace contre la paroi interne du tube Lorsqu'un bossellement se présente, l'organe coulissant 62 est enfoncé radialement vers l'intérieur, malgré la force de rappel de son ressort 65, et la surface inclinée 62 a enfonce la tige coulisante 73 qui enfonce elle-même le ressort 75 malgré la force de rappel de celui-ci Ce fléchissement du ressort 75 modifie l'état électrique de la jauge 77 de contrainte de manière connue et en conséquence, le courant qui y circule, et le changement correspondant peut être lu et interprété à l'enregistreur- ordinateur 28 (figure 1) Lorsque le bossellement est dépassé et lorsque le rayon normal du tube est à nouveau rencontré, l'organe coulissant 62 est repoussé radialement vers l'exté- rieur par son ressort 65 si bien que le contact 68 reste contre la paroi interne du tube, et le ressort 75 se sou- lève. Les figures 10 et 11 représentent une autre variante d'appareil détecteur selon l'invention Dans ce mode de ré- alisation, la tête rotative 91 d'une sonde 90 porte un organe détecteur 62 qui peut coulisser radialement, comme dans le mode de réalisation précédent L'organe coulissant est repoussé vers l'extérieur par un ressort 65 et il est retenu dans la fente 63 63 a par une vis d'arrêt 64 Cependant, l'organe 62 porte un contact 93 placé contre un rhéostat 94 formé par un enrou- lement, fixé à la tête rotative 91 La connexion électrique de l'enroulement s'effectue par une tige 95 conductrice de l'électricité, dont l'extrémité courbe 95 a dépasse de la tête rotative 91 et glisse sur une bague collectrice 96 montée sur le corps 99 de la sonde La bague collectrice 96 communique électriquement par fils électriques 97 placésdans la fente 98 du corps, avec le câblage électrique 27 puis avec l'ordinateur- enregistreur 28 (figure 1) Ainsi, le mouvement radial de l'organe détecteur 62 et la coopération résultante par glisse- ment du contact 93 et de l'enroulement 94 provoquent une va- riation de la résistance électrique dans le circuit du rhéostat le corps de la tête rotative formant la masse électrique, et ce changement est détecté par l'enregistreur-ordinateur 28. Les figures 12, 13 et 14 représentent une variante d'un tel organe détecteur à rhéostat, dans laquelle un ruban 101 présentant une résistance électrique est fixé le long de la surface radiale 62 f de l'organe détecteur 62, et un organe conducteur 102 monté sur la tête 108 et en dépassant forme un contact de rhéostat à son extrémité 102 a L'extrémité inférieure 102 b s'incurve et dépasse de la tête rotative afin qu'elle vienne au contact de la bague collectrice 103 portée par le corps 106 de la sonde 100 L'organe conducteur 102 est retenu en position fixe sur la tête rotative par une vis d'arrêt 107 comme représenté Les fils électriques 104 sont placés dans la fente 105 du corps 106, entre la bague collectrice 103 et le câble 26 Ainsi, le déplacement radial dans un sens ou dans l'autre de l'organe 62 modifie la ré- sistance électrique du trajet de circulation de courant formée par les fils 104, la bague collectrice 103, le contact 102, le ruban résistif 101 et le corps de la tête 108 'de la sonde qui joue le rôle d'une masse électrique La tête rotative 108 tourillonne dans des roulements à billes cylindriques et elle est entraînée par un motoréducteur 35 comme dans les modes de réalisation précédents. La figure 15 représente une autre variante d'organe détecteur La tête rotative 120 a un organe détecteur 121 qui coulisse transversalement et qui a un rubis 122 formé de sa- phir destiné à coulisser au contact de la surface interne d'un tube ou conduit quelconque dont le profil doit être déterminé. L'organe 121 est repoussé par un ressort hélicoïdal 123 ra- dialement vers l'extérieur, son mouvement étant guidé sur l'axe fixe 124 qui est fixé à la face interne 125 a de la fente formée dans la tête 120 Comme dans les modes de réali- sation précédents, l'organe de détection a une partie 12 la en saillie qui, par contact avec une butée 126 formée par une vis d'arrêt, empêche la sortie de l'organe 121 de la fente 125 lorsque le ressort 123 le repousse. Cependant, dans ce mode de réalisation, la détection du profil du tube est assurée par une bobine cylindrique 127 à courants de Foucault qui est placée autour de l'organe 121 et à l'intérieur de celui-ci Cette bobine est alimentée par des fils éleciriques 128 qui, par des contacts 129, coopèrent avec des bagues collectrices 230 qui sont elles-mêmes reliées au câblage 27 du câble 26 (figure 1) par des fils 131 placés dans la fente 132 du corps 133 Comme le rubis 122 est repoussé de façon continue au contact de la paroi interne du tube ou conduit,la bobine 127 se trouve toujours à une distance fixe de la surface de la paroi Ainsi, lorsque la tête 120 tourne et lorsque la'sonde et la bobine en consé- quence, se déplacent de façon continue dans un tronçon non bosselé du tube ou un tronçon dans lequel l'épaisseur de paroi du tube est uniforme, l'état électrique de la bobine 127 ne varie pas Cependant; lorsque la sonde se rapproche d'une par- tie bosselée ou d'une paroi dont l'épaisseur varie, le courant électrique circulant dans la bobine 127 subit une variation induite Cette variation est détectée à l'enregistreur- ordinateur 28 (figure 1) et le profil variable de l'intérieur du tube est ainsi déterminé, toute variation d'épaisseur de la paroi étant détectée. Comme l'indiquent les figures 1 et 2, il faut noter que le corps de la sonde est centré dans un tube 21 lorsqu'il s'y déplace, grâce aux deux guides 33 a et 33 b de centrage qui sont incorporés à tous les modes de réalisation de sonde dé- crits précédemment Chaque organe de guidage 33 a, 33 b est cylindrique, et comporte plusieurs ressorts 113 à lame qui sont inclinés vers l'extérieur et ont la forme d'une fleur, ces ressorts étant régulièrement répartis à la périphérie de la sonde Les ensembles de guidage sont emmanchés à force ou fixés d'une autre manière sur le corps, à distance l'un de l'autre, aux extrémités opposées du corps, l'ensemble 33 b étant adjacent à la tête rotative alors que l'ensemble 33 a est placé près du raccord 26 a Ainsi, la sondé est stabilisée lorsqu'elle passe dans un tube quelconque 21 et ne peut pas basculer par rapport à l'axe longitudinal si bien que sa position reste la même avec précision par rapport à la paroi interne du tube Dans le-mode de réalisation représenté de guide 33 a, 33 b, les ressorts 113 sont fixés au corps de la sonde à l'une quelconque de ses extrémités, et les extré- mités opposées en saillie 113 a sont libres Ces extrémités ont des bouts repliés vers l'intérieur comme représenté afin qu'ils coulissent longitudinalement d'une manière régulière dans le tube Les organes ou doigts 113 sont modérément fle- xibles et ils peuvent fléchir individuellement lorsqu'ils rencontrent des saillies du tube Ils sont formés d'acier à ressort non magnétique afin qu'ils ne perturbent pas le fonctionnement électromagnétique de la sonde, de manière connue. Comme l'indique la figure 2, la bobine 32 de lo- calisation est fixée le long du corps 30 de la sonde à un emplacement proche de la tête rotative 31 et comporte un fil enroulé autour du corps de manière connue La bobine 32 a des fils électriques 114 passant dans le corps 30 et qui sont aussi reliés à des fils prolongateurs placés dans le câble 26 Dans tous ces modes de réalisation, le corps prin- cipal de la sonde, la tête rotative comprenant l'organe dé- tecteur et le câble 26 ainsi que le raccord 26 a sont formés d'une matière non magnétique Par exemple, le corps et la tête sont de préférence formés d'acier inoxydable, mais ils peuvent aucai être formés d'une matière plastique convenable dans la mesure du possible Les guides de centrage 33 a, 33 b peuvent être formés d'acier à ressort non magnétique comme indiqué précédemment ou d'aluminium ou éventuellement de ma- tière plastique le cas échéant De même, le câble 26 peut comprendre des fils revêtus de caoutchouc ou de matière plas- tique. On considère maintenant l'utilisation de la sonde profilométrique en référence aux figures 1 et 2, la sonde étant utilisée pour la détection du profil interne de l'un quelconque des tubes 21 du générateur de vapeur Il faut noter à cet effet que les tubes 21 ont une forme en U retourné et peuvent remonter sur une douzaine de mètres vers la partie supérieure du générateur de vapeur, avant de redescendre vers une extrémité ouverte opposée, à la partie inférieure du géné- rateur de vapeur au niveau de la plaque 23 à tubes Les tubes 21 ont tous un diamètre d'environ 22 mm, et le diamètre du corps 30 de la sonde et celui de la tête rotative 31 sont un peu inférieurs, d'environ 13 mm par exemple Le diamètre des doigts de centrage 113 qui dépassent vers l'extérieur est évidemment d'environ 25 mm afin qu'ils puissent coopérer avec l'intérieur du tube en exerçant une force suffisante La longueur totale de la sonde est inférieure ou égale à 19 cm afin qu'elle puisse passer dans le coude supérieur de tous les tubes en U, sauf peut-être ceux qui ont les coudes les plus serrés. Comme l'indique la figure 1, la sonde est placée sous l'extrémité ouverte d'un tube -21 comme représenté et elle pénètre dans-le tube et est remontéedans celui-ci, puis elle passe à la'partie supérieure du coude et redescend vers le bas du tube à l'autre extrémité, sur une distance qui peut être supérieure à 24 m La sonde et le câble 26 pénètrent dans le tube 21 et y sont déplacés par les rouleaux d'entraînement 29 a, 29 b Ceux-ci sont entraînés par un moteur pas à pas continu non représenté qui permet un changement commode de la vitesse des rouleaux La tête rotative 31 n'a pas à tourner et les éléments détecteurs de la sonde ne sont pas obligatoirement alimentés à ce moment. Lorsque la sonde a été totalement introduite-dans le tube jusqu'à l'autre-extrémité, elle est excitée par transmis- sion d'un courant à la bobine 32 et à l'organe détecteur 34. En outre, le motoréducteur 35 est mis en route afin que la tête 31 tourne à vitesse constante d'environ 1 tris Le sens de rotation des rouleaux 29 a, 29 b est alors inversé afin que le câble 26 et la sonde 20 soient retirés du tube 21, les lec- tures étant alors effectuées à ce moment La vitesse de dé- placement de la sonde lorsqu'elle est tirée dans le tube varie entre une valeur relativement grande d'environ 0,3 m/s, dans les tronçons compris entre les plaques 24 de support, et une valeur relativement faible d'environ 3 mm/s environ, près de chaque emplacement d'une plaque 24 de support, la sonde étant même arrêtée le cas échéant temporairement à ces empla- cements qui sont les plus intéressants puisque le bosselle- ment risque surtout de s'y manifester La bobine 32 placée près de la tête détectrice 31 mais en avant par rapport à celle-ci, détecte et localise chaque plaque 24 de support de tube avant l'arrivée de la tête 31 si bien que la vitesse de déplacement de la sonde peut être réduite ou annulée afin que des lectures en plus grand nombre soient effectuées à ces emplacements Lorsque la bobine 32 dépasse l'emplacement du bossellement et indique qu'elle se déplace le long d'un tron- çon intermédiaire de tube, la vitesse des rouleaux 29 a, 29 b peut être augmentée afin que la tête 31 effectue un nombre relativement faible de tours pendant le déplacement dans ces régions. Lorsque la sonde rotative 20 est tirée de façon continue vers l'extérieur du tube 21, le bout 42 portant un rubis placé à l'extrémité de l'organe 34 est repoussé contre la surface interne de la paroi du tube, et la position ra- diale de l'organe détecteur par rapport à l'organe rotatif 31 est mesurée constamment -Ainsi, le profil du tube est enregistré et il peut être affiché sous forme graphique par l'ordinateur-enregistreur 28 Le profil affiché peut être corrélé aux emplacements des plaques de support comme indiqué précédemment L'utilisation d'un programme de calcul des contraintes à partir des valeurs des déformations du profil du tube, provenant de la sonde, exécute dans l'ordinateur, indique l'importance des contraintes subies à ces emplacements des supports et ailleurs et indique l'existence de contraintes excessives éventuelles par comparaison avec des limites prédéterminées Dans ce dernier cas, le tube peut être obturé préventivement afin qu'il ne soit plus utilisé. Bien entendu, l'invention concerne aussi d'autres variantes de construction et de disposition de la sonde. Par exemple, la bobine 32 de localisation (figures 1 et 2) peut être disposée à un emplacement médian le long du corps 30 entre les guides 33 a et 33 b au lieu d'être adjacente à la tête 31, cette variante n'étant pas représentée Comme l'indiquent les figures 4 à 7, les bagues collectrices 55 peuvent être éliminées et la construction peut être simplifiée dans une certaine mesure lorsque l'arbre 35 a d'entraînement du moteur a un prolongement creux et non magnétique dirigé vers l'extrémité interne de la tête rotative 31 et fixé à celle-ci, le prolongement de l'arbre passant dans l'orifice du noyau du transformateur différentiel Dans-cette variante, le noyau 50 a coulisse dans le prolongement de l'arbre et sort à l'extrémité ouverte de ce prolongement afin qu'il soit au contact de la branche courte 34 c de l'organe 34 Un ressort repousse le noyau dans cette position de coopération, ce ressort étant par exemple de type hélicoïdal et placé entre l'extrémité de l'arbre 35 a et l'extrémité adjacente du noyau 50 a. Dans un autre mode de réalisation, le moteur 35 peut être placé dans la tête rotative 31 elle-même, -son arbre retourné 35 a étant convenablement raccordé au corps , les paliers étant évidemment montés convenablement La sonde peut a-lors être moins encombrante si bien que sa lon- gueur peut être réduite et qu'elle peut passer dans des coudes de plus faible rayon formés par les tubes ou conduits. Il faut noter que la sonde peut avoir un diamètre bien plus grand, ou que son organe dépassant latéralement peut être bien plus long afin que la sonde puisse passer dans des tubes et puisse inspecter la paroi interne de tubes de dia- mètre beaucoup plus grand, par exemple 25 ou 30 cm Dans une variante, elle peut aussi être plus petite afin qu'elle con- vienne à d'autres applications - Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux sondes profilométriques à tête rotative qui viennent d'être décrites uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 Sonde profilométrique destinée à être introduite dans un tube ou analogue afin qu'elle détecte les déforma- tions de la surface interne de la paroi du tube, la sonde ayant un corps principal ( 30) délimitant un axe longitudinal et étant caractérisée en ce qu'elle comporte une tête rota- tive ( 31) montée sur le corps ( 30) et destinée à tourner au- tour de l'axe longitudinal de celui-ci, un dispositif ( 35) d'entraînement monté dans la sonde et destiné à faire tour- ner la tête rotative, un organe détecteur ( 34) dépassant vers l'extérieur et monté afin qu'il puisse se déplacer ra- dialement sur la tête et ayant une extrémité externe ( 34 a) destinée à être au contact de la surface interne de la paroi du tube, un dispositif ( 43) de rappel de l'organe détecteur vers l'extérieur de la sonde, et un dispositif électrique ( 50) de contrôle de la position radiale de l'extrémité externe de l'organe détecteur. 2 Sonde selon larevendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de contrôle électrique comprend un trans- formateur différentiel variable linéaire ( 50) monté sur la sonde et ayantun noyau allongé mobile longitudinalement ( 50 a), et un dispositif, monté entre le noyau et l'organe détecteur, et destiné à déplacer le noyau lors du déplacement de l'or- gane détecteur. 3 Sonde selon la revendication 2, caractérisée en ce que le transformateur différentiel variable linéaire ( 50) est monté sur la tête rotative, le noyau étant disposé longitu- dinalement à celle-ci et coopérant avec l'organe détecteur mobile ( 34). 4 Sonde selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'organe détecteur ( 34) est articulé sur la tête rota- tive ( 31) à un emplacement distant du noyau ( 50 a), l'organe détecteur ( 34) ayant une extrémité interne ( 34 c) placée au contact du noyau, si bien que le pivotement de l'organe dé- tecteur provoque un déplacement longitudinal du noyau. Sonde selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'organe détecteur ( 62) est monté afin qu'il coulisse linéairement par rapport à la tête rotative ( 61), et il a une surface inclinée ( 62 a) placée au contact du noyau ( 50 a) si bien que le coulissement rectiligne de l'organe détecteur provoque un déplacement longitudinal du noyau. 6 Sonde selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de contrôle électrique comporte un disposi- tif ( 94) à rhéostat ayant une partie formant une résistance électrique et un organe de contact ( 93) coopérant avec la par- tie formant une résistance électrique afin que la résistance électrique de cette partie varie, la partie formant une ré- sistance électrique ou l'organe de contact étant monté sur la tête rotative ( 91) alors que l'autre est monté sur l'organe détecteur ( 62) si bien que le déplacement de l'organe dé- tecteur provoque une variation de la résistance électrique de la partie présentant une résistance électrique. 7 Sonde selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe détecteur ( 121) est monté afin qu'il se déplace linéairement en translation sur la tête rotative ( 120) et le dispositif de contrôle électrique comporte une bobine ( 127) à courants de Foucault montée sur l'organe détecteur. 8 Sonde selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce qu'elle comporte des dispositifs de guidage de centrage ( 33 a, 33 b) montés de manière que l'axe longitudinal du corps ( 30) reste pratiquement centré dans le tube - 9 Sonde selon la revendication 8, caractérisée en ce que les dispositifs de guidage de centrage comprennent un ensemble ( 33 a) d'organes élastiques glissants ( 113) dépas- sot radialement vers l'extérieur-et espacés périphériquement sur le corps principal( 30). Sonde selon la revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif de guidage de centrage comprend un second ensemble ( 33 b) de dispositifs élastiques coulissants ( 113) dépassant radialement vers l'extérieur et distants périphé- riquement, montés sur le corps ( 30), ce second ensemble étant distant longitudinalement du premier ensemble ( 33 a) d'éléments élastiques coulissants. il Sonde selon l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisée en ce que le corps comporte une bobine ( 32) de localisation à courants de Foucault montée sur le corps et distante longitudinalement de l'organe détecteur ( 34). 12 Sonde selon la revendication 11, caractérisée en ce qu'elle a une extrémité libre comprenant la tête rotative ( 31) et une extrémité opposée comprenant le corps ( 30), celui-ci ayant en outre des fils électriques partant du dispositif de contrôle électrique ( 50) et de la bobine de-localisation ( 32) vers l'extrémité opposée de la sonde, la bobine de locali- sation ( 32) étant placée entre la tête rotative ( 31) et l'extrémité opposée de la sonde.