La présente invention concerne un commutateur à touches comportant n (n supérieur ou égal à 1) touches qui seront dites principales, commandant respectivement n dispositifs de manière qu'une pression sur une touche principale commande le changement d'état de l'élément final, à deux états de ce dispositif , cet élément final etant utilisé pour la commande d'un organe extérieur au commutateur, ladite commande ne devant être exécute que lors de ltapparition d'un signal auxiliaire fourni par un circuit auxiliaire en réponse à l'une des impulsions d'une suite d'impulsions récurrentes. La nécessité de subordonner ure commutation à la présence d'une impulsion d'une suite donnée apparat notamment dans les commutations opérées sur des circuits parcourus par des signaux de télévision, et qui ne doivent être faites que pendant les intervalles de suppression-trame afin d'éviter de détériorer les images. La suite d'impulsions est alors une suite d'impulsions à la fréquente de trame des signaux de télévision. Dans les commutateurs du type sus-indiqué, du type dit poussé-poussé, les dispositifs sus-indiqués sont entièrement mécaniques, étant entendu qu'une commutation commandeepar un élément final d'un dispositif ne devient effective que lors de l'apparition d'une impulsion de la suite susmentionnée. Il en résulte plusieurs inconvénients : - nécessité, bien souvent, dtun commutateur spécial pour réaliser un ensemble de commandes donné, d'où augmentation du coût par rapport à un commutateur d'applications plus générales - difficulté d'une télécommande - impossibilité de modifier le commutateur en y introduisant des contraintes interdisant par exemple de modifier ltétat de ltélément final d?un dispositif commandé par une touche lorsque ltélément final d'un dispositif commandé par une autre touche est dans un état donné. La présente invention permet de remédier à ces inconvenient en limitant les éléments mécaniques des dispositifs commandés par les touches à deux interrupteurs au maximum par dispositif et cela en evitant les conséquences (sur les circuits électronique de rebonds des contacts mobiles. Elle permet en outre l'intégratio dans le commutateur du circuit auxiliaire susmentionné. Suivant ltinvenbion, un commutateur à touches du type sus-indiqué est caracterisé en ce que chacun desdits n dispositifs n'est mécanique que pour une première partie mécanique, et comporte, outre cette première partie mécanique, un circuit électronique comportant un basculeur constituant ledit elément final du dispositif et une entrée reliée à la sortie dudit circuit auxiliaire, en ce que ladite partie mécanique, lors d'une pression sur la touche principale, a pour effet de modifier le potentiel d'une entrée de commande dudit circuit auxiliaire de manière que celui-ci fournisse ledit signal auxiliaire et de modifier le potentiel d'une entrée de commande du circuit électronique du dispositif commandé par cette touche de manière que le signal auxiliaire provoque le changement d'état du basculeur de ce circuit. L'invention sera mieux comprise et d'autres caractéristiques apparattront à l'aide de la description ci-après et des dessins s'y rapportant sur lesquels - la figure 1 est le schéma d'un commutateur à plusieurs touches notamment utilisable pour des commutations sur des circuits de télévision ; - la figure 2 donne le détail des circuits associés à une touche du commutateur de la figure 1 pour l'insertion d'une lampe de ,signalisation, la décomposition du commutateur en deux bâtis reliés par un cavale, et la substitution possible d'une commande automatique à la commande par toucha. - la figure 3 est le schéma détaillé du circuit auxiliaire du schéma de la figure i. - la figure 4 est une courbe illustrant le fonctionnement d'un étage du circuit de la figure 3. La figure 1 est le schéma d'un commutateur àn touches, qui seront dites principales, et une touche de rappel. Les n touches principales commandent respectivement les états de n-basculeurs de type D, comportant chacun une entrée de signal D, une sortie sans inversion Q, une sortie avec inversion Q , fournissant le signal complémentaire de celui qui est enregistré dans le basculeur, une entrée d'horloge H, et une entrée de remise à zéro, Z, cette dernière étant une entrée de forçage, c'est-à-dire qu'une impulsion de commande appliquée à cette entrée assure la remise à zéro même en présence d'une impulsion d'horloge et d'un signal 1 sur l'entres D. Pour chaque touche principale, les circuits étant identiques jusqu'aux sorties du basculeur correspondant, on nta repré- senté que la première et la dernière, 10 et 20, des touches principales, ainsi que les dispositifs commandes correspondants. La touche 10 est solidaire des contacts mobiles respectifs de deux interrupteurs 11 et 12. L'enfoncement de la touche provoque la fermeture-des deux interrupteurs, avec un léger retard à la fermeture(et une légère avance à la réouverture)de l'interrupteur 11 par rapport à l'interrupteur 12. Pratiquement les interrupteurs 12 et 11 pourront être des interrupteurs à lame souple (ILS) où le contact est loge dans une ampo'ule de verre, la commutation ayant lieu par déplacement d'un aimant en face de liampoule. La touche revient à sa position primitive et les deux interrupteurs à ltétat ouvert, grecs à un ressort de rappel non représenté, lorsque la pression sur la touche cesse. Une borne de l'interrupteur 12 est reliée par une connexion 19 à la première entras 13 d'une porte OU exclusif 15, cette entrée étant d'autre part reliée par l'intermédiaire d'une résistance 16 à une source de tension positive lui imposant le niveau logique 1 lorsque l'interrupteur 12 est ouvert. On remarquera qu'une entrée flottante d'une telle porte étant généralement à ce niveau, la source et la résistance 16 pourraient en principe être supprimées, mais ltalimentation fournie à entrée 16 est moins sujette à des variations incidentelles. La sortie de la porte 15 est reliée à entrée D d'un basculeur 17, dont la sortie Q est reliée à la seconde entrée 14 de la porte 15. La sortie 9 du basculeur 17 est utilise pour la commande d'un organe extérieur au commutateur. L'autre borne de l'interrupteur 12 et uns borne de l'interrupteur 11 sont reliées à la masse par un fil 41. La seconde borne de l'interrupteur 11 est reliée.par un fil 44 a une entrée de commande 46 d'un circuit auxiliaire 40 recevant sur une entrée 45 une suite d'impulsions. On a supposé ici que le commutateur est utilisé pour des commutations sur des circuits de télévision. Les impulsions appliquées sur l'entrée 45 sont alors des impulsions à fréquence de trame intervenant respectivement pendant les intervalles de suppression trame de ces signaux. Chaque mise à la masse de entrée 46 provoque dans le circuit 40 l'apparition d'un signal auxiliaire, qui est une brève impulsion, en réponse à une impulsion et une seule parmi les impulsions appliquées sur ltentrée 45. Le circuit 40 est conçu de manière que pratiquement une seule impulsion puisse être fournie lors d'un appui sur 11 une des touches, meme en cas de rebondissement d'un contact mobile de l'interrupteur 11. Un mode de réalisation du circuit 40 sera donné à l'aida de la figure 3. La sortie du circuit 40 est reliée à entrée H du basculeur 17 par un fil 42. La touche de commande 20 commande un dispositif identique à celui qui vient d'8tre décrit pour la touche 10, étant entendu que les fils 41, 42 et 44 sont communs à tous ces dispositifs. Abstraction faite de ces fils, les éléments du dispositif commandé par la touche 20 sont désignés par des nombres repères augmentés de 10 par rapport aux éléments correspondants du dispositif commandé par la touche 10. La touche de rappel 30 commande un dispositif presque identique dont les éléments correspondants sont désignés par des nombres repères augmentés de 20 par rapport à ceux des éléments du dispositif commandé par la touche 10. Les différences sont les suivantes : entrée 34 de la porte OU exclusif 35 n'est pas reliée à la sortie Q du basculeur 37 mais à la massa, cette sortie Q étant éventuellement utilisée pour une commande exta- rieure. La sortie Q du basculeur 37 a un rôle, qui sera expliqué lors de la description de la figure 2, dans des circuits auxiliaires du commutateur non représentés sur la figure t. D'autre part, la sortie de la porte 35, outre qu'elle est reliée à l'antres D du basculeur 37, est également reliée à la première entres d'une porte OU 50 dont la sortie est reliée à la première entrée dlune purte ET 51. La seconde entrée de la porte 50 est reliée à la sortie du circuit 40 et la seconde entrée de la porte ET 51 à une entrée d'initialisation 52. La sortie de la porte 51 est reliée à ltentree Z de tous les basculeurs. L'entrée Z de remise à zéro des basculeurs fait passer ceuxci à l'état O lorsqu'elle reçoit un signale niveau 0. Les impulsions fournies par le circuit 40 et appliquées sur les entrées H des basculeurs sont des impulsions de niveau O encadrées dtun niveau 1, et entrée H répond aux fronts arrière de ces impulsions. Cela étant, le commutateur fonctionne comme suit L'entrée d'initialisation 52 est mise définitivement dans état i après la mise sous tension du commutateur, mais avec un léger retard par rapport à la mise sous tension des autres élément de sorte que tous les basculeurs sont remis initialement à 0, (la porte ET 51 fournissant initialement 0), et cet état subsiste aussi longtemps qu'on n'appuie sur aucune touche. Si l'opérateur veut faire passer un des n basculeurs principaux (c'està-dire commandés par une touche principale) dans l'état 1, par exemple le basculeur 17, il appuie sur la touche correspondante, c'est-à-dire la touche 10. De ce fait, l'entrés 13 de la porte OU exclusif 15 est mise à la masse et le signal Q , égal à 1 puisque le basculeur est dans l'état 0, est appliqué sur l'entrée D du basculeur 17.En effet une porte OU exclusif est un additionneur modulo 2. D'autre part le circuit 40 fournit une impulsion d'hafloge à tous les basculeurs, et le basculeur 17 prend alors l'état t. Les autres basculeurs principaux ne changent pas d'état bien qu'ils reçoivent une impulsion d'horloge. En effet la première entrée de leur porte OU exclusif reçoit le signal 1, cette porte fournit donc non pas le signal Q mais le signal Q. Une seconde commande, par la touche 20 par exemple, portera le basculeur 27 dans état 1, tandis qu'une nouvelle commande par touche 10 ramènera le basculeur 17 dans l'état 0. Le basculeur 37 commandé par la touche de rappel fonctionne différemment. Aussi longtemps que la touche 30 ntest pas enfoncée, l-nterruptelr 22 est ouvert et la porte OU exclusif 35 fournit le signal I,etles portec 50 et 51 fournissent le signal 1 qu'unie impulsion soit ou non fournie par le circuit 40. D'autre part, le basculeur 37 passe dans l'état 1 ou y demeure chaque fois qu'on appuie sur une touche principale.Si on appuie sur la touche de rappel 30, l'entrée 33 de la porte 35 est mise à la messe, et l'impulsion de niveau O fournie par le circuit 40 se retrouve sur la sortie de la porte 51, ramenant tous les basculeurs à 0, l'impulsion appliquée simultanément sur les entrées d'horloge restant dans tous les cas sans effet. De ce qui précède il résulte que le basculeur 37 n'est dans l'état O que si tous les basculeurs principaux sont dans l'état zéro. Le signal apparaissant alors sur sa sortie Q est utilisé pour signaler ce fait. Afin que le basculeur 37 prenne également l'état O lorsque tous les basculeurs principaux onté-té remis successivement - et non pas globalement - à zéro, on peut utiliser une porte ET NON à n entrées reliées aux sorties Q des n basculeurs principaux de manière à fournir le niveau O dans le seul cas où les n basculeurs principaux sont dans l'état 0, cette porte ayant uns sortie reliée à une entrée supplémentaire de la porte OU 50. La figure 2 illustre en détail des circuits auxiliaires associés à'une touche principale, par exemple la touche 10, dans les hypothèses suivantes Le commutateur est décomposé en deux ensembles, un ensemble dit "clavier" et un ensemble dit "basculeur" situés à distance notable l'un de l'autre, et reliés par un câble multiconducteur. L'ensemble "clavier" comporte les touches, les interrupteurs qu'elles commandent mécaniquement, ainsi que des lampes signalant I'éta de chaque basculeur, On retrouve sur la figure 2, dans l'ensemble "clavier", la touche 10, les interrupteurs 11 et 12, le début des fils 41 et 44 communs à toutes les touches du clavier, ainsi que le début du fil 19 propre aux circuits de la touche 10. Les fils 41, 44 et 1 9 font partie du câble multiconducteurs et aboutissent côté "basculeurs" respectivement à la masse, à entrée de commande 46 du circuit 40 et, par l'intermédiaire d'une diode 119, à la première entrée 13 de la porte OU exclusif 15. Côté "basculeurs" on a également représenté de nouveau cette porte 15, la résistance 16, et l'entrée D et la sortie Q du basculeur 17, les autres entrées et sorties du basculeur dont les connexions sont sans changement par rapport à la figure 2 n'ont pas été représentées. La lampe de signalisation i8, associée à la touche 10 destinée à s'allumer lorsque le basculeur 17 est dans l'état 1, fait naturellement partie de l'ensemble "clavier". Elle est branchée entre un point 117 du fil 19 et un fil 48, auquel sont également raccordées les lampes associées aux autres touches, ce fil 48' faisant également partie du câble multiconducteurs et recevant les courants de sortie de (n + 1) transistors d'alimentation, branchés dans les différents circuits de touche (dont les fils correspondantau fil 19 font également partie du câble multiconducteur), seul le transistor 112, associé à la touche 10 étant représenté sur la figure.Le transistor 112 est un transistor du type p-n-p dont l'émetteur et la base sont reliés à une source de tension positive par l'intermédiaire de deux résistances 113 et 114 respectivement. La base du transistor 112 est également reliée par l'intermédiaire d'une résistance 115 à la sortie d'un amplificateur de niveaux logiques 116, appelé aussi "opérateur de puissance, dont l'entrée est reliée à la sortie 4 du basculeur 17. La diode 119 a sa cathode reliée à un point 120 du fil 19 auquel est également reliée la cathode d'une diode Zener 117 dont l'anode est reliée à la sortie de l'amplificateur 116. Lorsque le basculeur 17 est dans l'état 1, son signal Q est égal à O et la sortie de l'amplificateur 116 fournit 0. Ceci a les conséquences suivantes Le circuit du transistor 112, dÉbloqué sur sa base, et ci la lampe 18 se referme par le fil 19, la diode Zener 117 et la massa, non représentée, du boîtier de l'amplificateur 116, le fil 48 étant donc alimenté. La diode Zener 117 assure sur la cathode de la diode 119 un potentiel positif bloquant celle-ci. Lorsque le basculeur 17 est dans l'état 0, son signal Q est égal à.1 et la sortie de l'amplificateur 116 est à un positif bloquant le transistor 112. Indépendamment de ce fait, le circuit de lampe ne peut plus se refermer par la masse de l'amplificateur 116. Cette dernière conséquence suffit à elle seule à empêcher la lampe 18 de s'allumer pour un état O du basculeur 17. il est donc possible de raccorder entre elles par le fil 48 les sorties de tous les transistors tels que 112, leur déblocage sélectif n'ayant pour objet que de proportionner le courant transmis à l'ensemble "clavier" par le fil 48 au nombre de lampes qui doivent être allumées. Les circuits sont les mêmes pour toutes les touches principales. En ce qui concerne la touche de rappel, la seule différence nouvelle est-que l'amplificateur jouant le rôle de l'amplificateur 116 est alimenté par la sortie Q et non la sortie Q du basculeur 37, de sorte que la lampe de la touche de rappel s'illumine lorsque le basculeur 37 est dans ltétat zéro. il ressort du schéma de la figure 2 qu'un même ensemble "basculeurs" peut entre commandé par ltun ou autre de plusieurs claviers, les fils relatifs à chaque clavier étant réunis dans l'ensemble basculeurs. il est également possible de substituer à une commande par clavier une commande automatique grâce à une entrée auxiliaire aboutissant sur la borne telle que 120 de chaque circuit de touche pour la commande de la première entrée, telle que 13, de la porte OU exclusif telle que 15 et une entrée aboutissant sur l'entrée de commande 46 du circuit de sélection 40 (figure t). La figure 3 est un exemple de réalisation du circuit 40 de la figure 1. il comporte des portes NON-ET dont les entrées seront dites respectivement "supérieure" et "inférieure" en fonction de leur position sur la figure. On retrouve. l'entrée de commande 46 reliée à une première borne d'une résistance 80; entre la seconde borne 61 de la résistance 80 et la masse est branché un condensateur 82. La borne 61 est reliée à l'entrée d'un inverseur 70. La sortie 63 de l'inverseur 70 est reliée à l'entrée supérieure d'une porte NON-ET 73 et à un inverseur 71 dont la sortie est reliée à la première borne d'une résistance 81; entre la seconde borne 62 de la résistance 81 et la masse est inséré un condensateur 83. La borne 62 est reliée à entrée inférieure de la porte 73. La sortie 64 de la porte 73 est reliée à l'entrée supérieure d'une porte NON-ET 74 dont l'entrée inférieure est reliée à la sortie 66 d'une autre porte NON-ET 75. L'entrée supérieure de la porte 75 est reliée à la sortie 65 de la porte 74, et son entrée inférieure à l'entrée 45 du circuit, recevant les impulsions à fréquence de trams, celles-ci étant des impulsions de niveau 0 encadrées de paliers de niveau 1. La sortie 66 de la porte 75 est reliée à l'entrée inférieure d'une dernière porte NON-ET 76.La sortie 65 de la porte 74 est reliée à la première borne d'une résistance 84; entre la seconde borne 67 de cette résistance et la masse est inséré un condensateur 85. La borne 67 est reliée à l'entrée supérieure de la porte 76 dont la sortie constitue- la sortie du circuit 40. Dans les circuits R-C 80-82, 81-83 et 84-85 les valeurs des résistances sont égales, mais le condensateur 82 a une capacité beaucoup plus élevée que celle des condensateurs 83 et 85. Le circuit R-C 80-82 a en effet pour objet d'intégrer le signal appliqué en 46 de manière à éviter les conséquences des rebonds des contacts mobiles des interrupteurs tels que 11, 21 et 31, comme indiqué sur la courbe de la figure 4 qui représente en traits pleins l'évolution de potentiel en 61 lors d'un passage, en 46, du niveau 1 ou niveau 0 puis du niveau 0 au niveau 1. Du fait de l'impédance de charge de l'intégrateur 80-82, sa constante de temps à la décharge est plus faible que sa constante de temps à la charge. En pointillé est représenté comment serait modifié ce potentiel du fait des rebonds en l'absence du condensateur' 82 La capacité 82 est choisie suffisante pour des rebondissements normaux du contact mobile.Cette intégration entraîne an autre un léger retard, des passages à O et des passages à 1 -sur la borne 61. Le circuit R-C 81-83 a pour objet propre d'apporter un léger retard T (100 ns par exemple), des passages à O sur la borne 62 par rapport aux transitions brusques 1-0 sur la sortie de l'inverseur 71 (las retards correspondants pour les passages à 1 ne jouant aucun rle). -Le circuit identique 84-85 joue le meme rôle de retard des passages à O de la borne 67 par rapport à ceux de la borne 65. Ce dispositif fonctionne comme suit On vérifiera que a) La sortis 64 de la porte 73 et donc l'entrée supérieure de la porte 74 sont quels que soient les niveaux logiques an 45 et 46 toujours au niveau 1 excepté pendant la durée T suivant la passage du niveau O au niveau i an 63 (faisant suite à un passage de i à O an 46). Pendant cette durés # la ports 73 fournit une impulsion de niveau O qui sera dits impulsion J. b) Toutes les touchas étant au repos, des que l'entrée inféprieure de la porta 75 a reçu une impulsion de l'entrée 45, elle fournit un niveau 1 qui assura un niveau O sur l'entrée inférieure de la porta 74, ce qui maintient par là le niveau 1 sur la sortie de la porta 75 mime entre las impulsions appliquées sur l'entrée 45. D'autre part au bout du temps T la porte 76 fournît nécessairement la niveau 1 puisqu'elle-reçoit le niveau O an 67. Cet état ne peut plus dès lors être modifié que par abaissement d'une toucha et apparition d'une impulsion J. c) Lorsqu'une impulsion J apparaît (et il an'apparaît une et une seule après une transition 1-0 sur l'entrée 46), la sortie 65 de le porta 74 prend le niveau 1, et la sortie 66 de la porte 75 prend le niveau O en l'absence d'impulsion sur l'entrée 45, ce qui maintient le niveau 1 en 65 et le niveau O en 66 même après disparition de l'impulsion J. Les niveaux ont donc été permutés sur les entrées de la porte 76 après un état transitoire (dû au retard X apporté par le circuit 84-85) mais dans cet état transitoire, les deux entrées de la porte 76 sont au niveau O, de sorte que cette porte a toujours fourni le signal 1. Par contre lorsqu'une impulsion apparaît en 45 alors qu'une impulsion J a établi les niveaux 1 et O respectivement aux bornes.65 et 66, la borne 66 repasse au niveau O.at la borne 65 au niveau 1. Les signaux sur les entrées de la porte 76 vont être permutés de nouveau, mais après un état transitoire (dQ au retard apporté par le circuit R-C 84-85) pendant lequel ces deux entrées seront au niveau 1. La porte 76 fournit alors une impulsion de niveau O et de durée X qui est le signal auxiliaire utilisé comme impulsion d'horloge pour les basculeurs. On retrouve ensuite l'état défini à la fin du paragraphe b). Ce circuit (sauf cas tout à fait anormaux et dont la probabilité peut autre négligée) ne fournit donc qu'une impulsion pour chaque passage de 1 à O sur la borne 46. Quant aux rebondissements possibles des interrupteurs tels que 12, 22 et 32, leurs conséquences sont évitées du fait de l'avance à la fermeture de ceux-ci par rapport à la fermeture des interrupteurs tels que 11, 21 et 31. Lorsque le signal auxiliaire apparat, il nty a plus de rebonds sur les contacts mobiles des interrupteurs tels que 12, 22 et 32. L'invention n'est pas limités au mode de réalisation décrit et représenté. On remarquera que la double commande provoquée par une pression sur une touche est due au souci de ne pas affecter à chaque touche un circuit auxiliaire, --tel que le circuit 40 de la figure 1, qui comporte de nombreux éléments. Mais la seconde com mande assurant le changement d'état sélectif d'un basculeur pourrait être opérée de diverses manières; par exemple les n basculeurs principaux pourraient être remplacés par des basculeurs du type utilisé dans les compteurs binaires, et le circuit auxiliaire alimenterait les entrées de signal des n basculeurs par l'intermédiaire de portes qui seraient débloquées sélectivement par l'autre commanda. REVENDICATIONS 1. Commutateur à touches comportant n, n supérieur ou égal à 1 , 1touches qui seront dites principales, commandant respectivement n dispositifs de manière qu'une pression sur une touche principale commande le changement d'état de l'élément final , à deux états , de ce dispositif , cet élément final étant utilisé pour la commande d'un organe extérieur au commutateur, ladite commande ne devant être exécutée que lors de l'apparition d'un signal auxiliaire fourni par un circuit auxiliaire en réponse à l'une des impulsions d'une suite d'impulsions récurrentes, caractérisé en ce que chacundesdits n dispositifs n'est mécanique que pour une première partie mécanique, et comporte, outre cette première partie mécanique, un circuit électronique comportant un basculeur constituant ledit élément final du dispositif et une entrée reliée à la sortie dudit circuit auxiliaire, en ce que ladite partie mécanique, lors d'une pression sur la touche principale, a pour effet de modifier le potentiel d'une entrée de commande dudit circuit auxiliaire de manière que celui-ci fournisse ledit signal auxiliaire et de modifier le potentiel d'une entrée dé commande du circuit électronique du dispositif commandé par cette touche de manière que le signal auxiliaire provoque le changement d'état du basculeur de ce circuit. 2. Commutateur suivant la revendication 1,caractérisé en ce que ladite première partie mécanique de chacun des n dispositifs est constituée de deux interrupteurs dont la fermeture est commandée par appui sur la touche principale, avec une légère avance à la fermeture du premier interrupteur rapport au second, les fermetures du premier et du second interrupteurs modifiant respectivement le potentiel de l'entrée de commande res pectivement du circuit auxiliaire et du circuit électronique de ce dispositif, et en ce que le circuit auxiliaire comporte un circuit intégrateur intégrant le signal appliqué sur son entrée de commande de manière'à éliminer les conséquences d'un rebondissement du contact mobile du premier interrupteur. 3. Commutateur suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le basculeur de chacun des n dispositifs est un basculeur de type D dont l'entrée de signal est reliée à la sortie d'une porte OU exclusif, dont la première entrée constitue ladite entrée de commande du circuit électronique du dispositif considéré, et dont la seconde entrée est reliée à la sortie avec inversion du basculeur, en ce que cette entrée de commande est au niveau 1 lorsque la touche commandant-le dispositif considéré ntest pas enfoncée, et au niveau O dans le cas contraire, et en ce que entrée d'horloge de chaque basculeur est reliée à la sortie du circuit auxiliaire. 4. Commutateur suivant l'uns des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chacun des n basculeurs comporte une entrée de remise à zéro, en ce que le commutateur comporte, outre les touches principales, une touche de rappel commandant un dispositif comportant une partie mécanique et un circuit électronique, la partie mécanique agissant sur l'entrée de commande du circuit auxiliaire de laNmême manière que celle des dispositifs commandés par les touches principales, et portant d'autre part, lors d'une pression sur la touche de rappel, une entrée du circuit électronique du dispositif commandé par cette touche à un potentiel déterminé de manière à provoquer l'application dd signal auxiliaire aux entrées de remise à zéro des basculeurs commandés par les touches principales 5. 5. Commutateur suivant ensemble des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le circuit électronique du dispositif commandé par la touche de rappel comporte également un basculeur de type D dont l'entrée de signal reçoit le signai 1 lorsque la touche de rappel est à l'état de repos, et dont l'entrée d'horloge et l'entrée de remise àzéro sont alimentées de la-même manière que les entrées correspondantes des basculeurs desdits n dispositifs. 6. Commutateur suivant l'une des revendications 1, 2, ou 5 comportant une lampe de signalisation associée à chaque touche, caractérisé en ce que l'allumage de chacune de ces lampes est commandé par le signal de l'une des sorties du basculeur du circuit électronique du dispositif commandé par la touche correspondante.