La présente invention concerne les véhicules de transports individuels en milieu urbain ou interurbain. Les véhicules connus de ce genre sont : soit des 2 roues qui protègent pas l'utilisateur des intempéries et des chocs, soit des voitures encombrantes, soit des voiturettes cahotantes et.peu rapides. Le véhicule suivant 'invention allie à la fois les avantages des voitures : confort, sécurité et ceux des 2 roues : rapidité, aptitude à franchir les encombrements, facilité de stationnement. Le véhicule repose principalement sur 2 roues, mais comporte une carrosserie très basse, présentant peu de prise au vent latéral. a nouveauté réside principalement dans son architecture et ses dispositifs de stabilisation. Conducteur assis le plus bas possible, le siège à ras de la route, les pieds de part et dlautre de la roue avant. La roue arrière derrière le siège du conducteur. L'ensemble motopropulseur pourrait être réparti de part et d'autre de cette roue. On pourrait en profiter pour relier le moteur placé d'un co- té à la boîte de vitesses éventuellement placée de l'autre par une courroie sur poulies extensibles formant variateur progressif de démultiplication. Très bas, ce véhicule ne nécessite pas de portière, mais un ensemble "capot - parebrise - toit ouvrant. Deux roues auxiliaires plus petites, placées de part et d' autre, juste deffiière le siège, assurent la stabilité à l'arret et à vitesse très réduite. Elles sont relevées en marche normale, afin de ne pas provoquer de cahots et de permettre la libre inclinaison du véhicule. Sur les modèles très légers équipés de commandes de type cyclomoteur laissant disponibles les pieds du conducteur, la commande de -relevage des roues auxiliaires peut être obtenue par deux pédales à longue course (une pour chaque roue). -A l'arret, ces pédales sont renvoyées vers le siège par de puissants ressorts abaissant les roues. Par le dessin de la tringalerie (fig. 4 et 5) ces ressorts agissent avec leur maximum de force sur les supports de roues lorsque celles-ci sont complète meng abaissées, et le minimum lorsque les roues sont complètement relevées (voisinage du "point mort" de la commande par ressorts). Ainsi - le véhicule est solidement maintenu à l'arrêt et pendant l'embarquement du pilote, - le pilote sans fatigue en marche normale maintient les roues relevées par le simple poids de ses pieds reposant chacun sur une pédale parvenue à fond de course, - en ralentissant, son mouvement instinctif pour chercher à appuyer ses pieds à terre (impossible dans la carrosserie fermée Y lui fait lâcher progressivement les pédales et abaisser en même temps les roues auxiliaires dont il sent la prise de contact aveQ le sol. La combinaison du déplacement latéral de la roue arrière et du relevage partie d'une des roues auxiliaires lui permet dlin-, cliner son vehicule d'un côté et de rouler sur 3 roues, avec posez Dibilité de relever complètement l'autre roue auxiliaire pour la faire passer au-dessus d'un trottoir afin de dépasser les vehicu; les encombrants bloqués dans les embouteillages. Sur les modèles plus lourds, le système peut être assistés par Irénergie électrique hydraulique ou pneumatique disponible à bord du véhicule. Le relevage peut aussi être automatisé en le commandant part le compteur de vitesse, libérant ainsi les pieds du conducteur, afin de permettre une conduite de type voiture avec pédales d' embrayage, de frein, d'accélérateur. - Le véhicule peut aussi être équipé d'un dispositif permet- t tant le déplacement latéral de la roue arrière. La faible large-vP de la carrosserie au niveau des épaules du conducteur l'empechant de se pencher, peut être compensée par la possibilité pour lui de chasser son siège vers la droite ou gauche par un mouvement instinctif que pratiquent tous les usages des deux roues (parvenant d'ailleurs à piloter ainsi sans tenir le guidon.) Ici, par une tringlerie adéquate ou linge liaison directe, le i déplacement latéral du siège a pour effet d'entrainer le déplacer ment latéral de la roue arrière, modifiant ainsi 11 équilibre du 1 véhicule au gré du conducteur et évitant d'avoir à incliner la carrosserie au point de racler le sol dans le-s virages serrés pris à grande vitesse. Les figures 6 -7 et 8 montrent comment le choix judicieux t de la hauteur du pivot d'inclinaison de la roue peut permettre dei réduire 11 effort physique du conducteur. Sur la figure 6 le pivot est à l'infini, le dêplacemiit paral lèle à lui-meme, seule la force du conducteur s'oppose au vent et à l'action centrifuge. ig. 7 le pivot est trop bas et le conducteur doit forcer pour empêcher la -roue de se coucher sous l'action de la pesanteur. Fig. 8 la pesanteur et les efforts latéraux st équilibrent sensiblement. Cette solution est particulièrement valable avec un ensemble motopropulseur léger s inclinant avec la roue. L'effort du conducteur peut être diminué en adaptant une tringlerie irréversible (crémaillère commandant une vis par exemple). Pour des modèles lourds, la commande de déplacement latéral de la roue-peut être assisté par l'énergie électrique hydraulique ou pneumatique, avec éventuellement commande automatique par un stabilisateur gyroscopique et amplification électronique, le tout corrigé à volonté par le conducteur. Pour éviter le port du casque, le toit peut être renforcé, capitonné à l'intérieur et verrouillé sur l'arceau de sécurité. Les angles de la carrosserie peuvent être renforcés par des ervures, des tubes ou des profilés pour constituer une ossature indéformable solidaire de l'arceau de sécurité, le tout assurant une sécurité excellente à l'utilisateur. Le centre de gravité du véhicule vide étant à l'extrême arrière, il serait facile de le dresser sur son arrière pour le ranger dans un espace restreint. L'arrière pourrait etre aménagé à cette fin (pieds supports ou roulettes de manutention). Un crochet de suspension pourrait etre placé à l'avant pour un stockage en silo à manutention mécanique ou pour accrochage debout en plein vent. Au-dessus du moteur et de la roue arrière, on peut aménager soit un coffre à bagages, soit un porte-bagate équipé d'un verrouillage into-rieur pouvant recevoir toutes sortes de mallettes spéciales, voire une remorque pliante monoroue. Un autre emplacement à bagages pourrait exister au-dessus de la roue avant et des pieds du conducteur. Il pourrait servir à ranger en été un capot de toile pare brise et toit de secours lors d'une sortie à découvert. Possibilité éventuelle de jumeler temporairement deux véhicules pour rouler en biplace quatre roues. Le véhicule objet de l'invention peut réduire considérablement les problèmes de circulation et de stationnement en ville et apporter aux actuels usagers de deux roues le confort et la sécurite. En variante aux caractéristiques précédentes, le véhicule peut comporter des arêtes longitudinales de carrosserie formant à la fois longerons et pare-cho~s enveloppants. En outre, il est possible d'agir instinctivement de façon nstntalée sur l'équilibrage du véhicule par la commande du déplacement latéral de la roue arrière par le déplacement latéral du guidon. Sur les figures jointes sont représentés en (1) le siège du conducteur (2) la roue avant (3) -la roue arrière (4) les roues auxiliaires (5) le moteur (6) la boite de vitesses (7) la courroie du variateur (8) le renvoi d'angle (9) la chaine de transmission du moteur à la roue arrière (10) le coffre à bagages (11) l'arceau de sécurité appui tête (12) le pivot horizontal. REVENi) ICTI0NS 1) Véhicule de transport individuel notamment en milieu urbain ou interurbain du type comportant 2 roues, caractérisé en ce qu'il comporte, d'une part une carrosserie très basse avec siège du conducteur à ras de la route en avant de la roue arrière et agencé de telle façon que le conducteur ait les pieds disposés de part et d'autre de la roue avant, et d'autre pait 2 rues auxiliaires plus petites placées de part et d'autre juste derrière ledit siège et comportant des moyens de relèvement en marche normale, afin de ne pas provoquer de cahots et de permettre la libre inclinaison du véhicule. 2) Véhicule selon revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de relèvement des roues auxiliaires sont constitués par 2 pédales à longue course agissant par une tringlerie sur les supports de roues, sur ces derniers agissent également des ressorts agencés de telle façon que leur force est maximum lorsque les roues sont coiplètement abaissées et est minimum lorsque les roues sont complètement relevées de telle manière que le pilote puisse maintenir sans fatique les roues relevées par le simple poids de ses pieds. 3) Véhicule selon revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de relevage automatiques des roues auxiliaires commandés par le compteur de vitesse. 4) Véhicule selon l'une quelconque des revendications 1-2-3 caractérisé en ce qu'il comporte 1 dispositif assurant le déplace- ment- latéral de la roue arrière permettant ainsi lorsque les roues auxiliaires sont abaissées d'incliner le véhicule d'un côté et de rouler sur 3 roues, l'une des roues auxiliaires pouvant être rele vee pour la faire passer au-dessus d'un trottoir par exemple lors des embouteillages, et Lorsque les roues auxiliaires sont relevées de s'opposer au vent ou à l'action centrifuge. 5) Véhicule selon la revendication 4 caractérisé en ce que le dispositif assurant le déplacement latéral de la roue arrière comporte un moyen d'assistance avec commande par un stabilisateur gyroscopique assurant l'équilibrage automatique du véhicule. 6) Véhicule selon la revendication 4 caractérisé en ce que le déplacement latéral de la roue arrière est commandé par le déplacement latéral du siège permettant d'agir instinctivement de façon instantanée sur l'équilibrage du véhicule. 7) Véhicule selon la revendication 4 caractérisé en ce que le déplacement latéral de la roue arrière est commandé par le déplacement latéral du guidon permettant d'agir instinctivement de façon i:lstantanée sur l'équilibrage du véhicule 8) Véhicule selon l'une quelconque des revendications 1-2-3 caractérisé en ce qu'il zos-trorte un pivot d'inclinaison de la roue arrière en vue de réduire lteffort physique du conducteur contre les actions latérales. 9) Véhicule selon l'une queloonque des revendications précé ointes caractérisé par ce que l'ensemble motopropulseur est placé de part et d'autre de la roue arrière avec d'un coté le moteur et'5 de l'autre la boite de vitesses reliés notamment par une courroies sur poulies extensibles formant variateur. 10) Véhicule selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble "capot parez brise toit" ouvrant dont le toit est ou non renforcé verrouillé sur l'arceau de sécurité et capitonne.