La présente invention concerne un ensemble de dispositifs de contrôle de la circulation automobile. On déplore chaque année un nombre de morts et de blessés de plus en plus grand, par suite des accidents d'automobiles. On essaie de controler la circulation par de plus en plus de règlements et de gendarmes. Mais, tout le monde ou presque s'en moque. Et les automobile4 sont de plus en plus nombreux, de moins en moins éduqués et dotés de voitures de plus en plus rapides et nerveuses. On constate jusqu a présent une impuissance navrée devant ce phénomène qui se développe inexorablement. Selon la présente invention, le dispositif proposé pour le contrôle de la circulation comprend en combinaison les mesures suivantes 1- Equiper chaque voiture d'un petit émetteur radio qui émet auto matiquemen-t pendant la marche du moteur, l'indicatif minéralo gique de la voiture ou autre numéro d'identification et la vitesse de celle-ci. L'émetteur de très faible puissance aurait une portée limitée à 200 m environ et son prix en grande série serait négligeable devant le prix de la voiture. 2- Enregistrer, en tous les points de contrôle jugés nécessaires, la vitesse et le numéro minéralogique des voitures détectées comme étant en survitesse. Des postes de réception remplaceraient les postes radar actuels où un excès de vitesse fait seulement clignoter un panneau de rappel de la vitesse limite. Un tel système de rappel n'a, en effet, aucune efficacité du fait de l'absence de sanction résultant du non-enregistrement du numéro minéralogique de la voiture fautive. L'invention sera mieux comprise avec la description qui suit donnée à titre d'exemple avec les planches annexées. La planche 1 représente la séquence Emetteur La planche 2 représente le schéma Emetteur La planche 3 représente le schéma Récepteur L'émetteur a ne fréquence porteuse dans la bande des tÇ kies- walkies de 25 à 30 te ou 144/, fréquence uniforme à adopter pour toutes les voitures sur le plan international. La portée avec une antenne voiture sera dans toutes les directions d'environ 200 m. Une telle distance est assez faible pour ne pas encombrer inutilement l'éther, mais suffisante pour que l'émission soit reçue par les enregistreurs de vitesse, par la police de la route, et par les systèmes intelligents de signalisation de carrefour ou de priorité Elle pourra éventuellement être reçue par les autres automobilistes pourvus de dispositifs de sécurité appropriés, lors d'une circulation en rase ampagne. A titre d'exemple de modulation, l'émetteur aura les caractéristiques suivantes Fréquence porteuse : 25 à 30 lices Fréquence horloge (bits) 1000 c/s Fréquence Vitesse 10.000 c/s = 150 km/h Fréquence répétition émission 10/sec Durée de l'émission : numéro 10 x 7 bits 70 ms vitesse ts intervalle la " Total 100 La séquence d'émission proposée est représentée sur la planche I où l'axe des abscisses est divisé en 20 ms.La planche représenté cinq bandes successives au meme niveau d'impulsion, la bande supérieure représentant le signal vitesse de 4000 impulsions par seconde pour 60 Kmh; les quatre bandes successives découpées pour la présentation, représentant 80 ms d'émission selon l'explication qui va suivre. On utilise pour le codage du numéro minéralogique, chiffres et lettres, le système à 7 ca n aux, classique en informatique : six canaux pour le codage binaire de l'information, le septième pour le contrôle de parité de la qualité du caractère reçu. Un numéro tel que 7658 AL 92 suivi de deux chiffres de codage du pays, soit 10 caractères à 7 canaux, représente 70 bits, soit 70 ms, auxquels s'ajoutentl0 bits d'intervalles, soit 80 ms d'émission séquentielle. Ce signal est émis par un codeur particulier à chaque voiture. On utilise pour le codage du signal vitesse, de préférence le système dit à impulsions. Une roue dentée à N dents, calée sur l'arbre de sortie de la botte de vitesse, tourne devant un capteur électromagnétique : bobine plus aimant - le passage de chaque dent devant le capteur induit un courant dans la bobine. Ce courant peut être mis sous forme d'une impulsion sinusoidale ou rectangulaire,qui transmise par l'émetteur pourra être comptée à la réception. Soit I ce nombre d'impulsions, L le développé en mitres d'une roue motrice, R. le rapport de la transmission aux roues, on montre que la vitesse en Km.h est = 10 L.R R . . Selon l'invention N t le nombre de dents de la roue dentée serait choisi par construction LR de telle manière que lé rapport L.R soit le même pour toutes les N voitures.Le nombre d'impulsions reçues par seconde devient donc une mesure de la vitesse; soit par exemple 10.000 impulsions par seconde pour 150 Km.h. Cette disnosition conduit à des roues dentées de 100 à 110 dents pour les diverses voitures de tourisme. Le schéma de principe de l'émetteur est représenté sur la planche 2 où l'on voit, en 1 un oscillateur, en 2 un multiplicateur, en 3 un modulateur, en 4 un amplificateur de puissance suivi de son antenne A, en 5 une horloge, en 6 un commutateur, en 7 un codeur du numéro minéralogique avec en 8 l'indicateur de ce numéro, en 9 le programme séquentiel, en 10 le signal vitesse provenant du capteur 11 et de la roue dentée 12. Le commutateur contrôlé par le programme admet en modulation succesivement le signal vitesse et le numéro minéralogique, En pratique, l'émetteur est réalisé sous forme d'un bloc où tout est noyé dans un plastique tel que l'araldite, le rendant inviolable. Le numéro minéralogique est traduit sur une carte en circuit imprimé et scellée dans le bloc émetteur. L'antenne de 11 émetteur est non directrice, contrairement à celle du récepteur. À titre de variante, au lieu du numéro minéralogique, qui peut être modifié à chaque vente de voiture, on peut coder un numéro de moteur accolé à un code de constructeur. L'émetteur peut alors être intégré au moteur à sa construction et être davantage inviolable. Le fichier central des diverses préfectures permettrait d'identifier le possesseur de la voiture ayant tel numéro de moteur. Le schéma de principe du récepteur est représenté sur la planche 3, où l'on voit un récepteur 13 et son antenne, un décodeur de séquence 14, un programme de séquence 15, une horloge 16, un compteur de vitesse 17, un décodeur de numéro minéralogique 18, deux moires tampons 19 et 20, sortant chacune sur imprimante, enregistrement et affichage. Le décodeur 14 a pour fonction de séparer les deux signaux reçus : numéro minéralogique" et "vitesse", en les dirigeant respectivement en 18 et 17. Le compteur d'impulsionS 17 du signal "vitesse" est d'un type classique et l'horloge 16 est précise. Le décodage du numéro minéralogique utilise des techniques connues. La durée du comptage des signaux 1,vitesse" au récepteur est fixée à 15 ms, ce qui représente 50 à 150 impulsions pour des vitesses de 50 à 150 Km.h, avec une précision d'une impulsion et donc dlun Km}8.Chaque voiture passe dans le champ de l'antenne réceptrice et la mesure de la vitesse doit être faite avant l'arrivée d'une autre voiture. La fréquence de cette mesure étant fixée à 10 par seconde, une voiture se déplace entre deux mesures successives, de 1 m pour 36 Km.h, à 5 m pour 180 Km.h. On voit que les écarts entre voitures sont toujours supérieurs à de telles valeurs, Le champ de l'antenne réceptrice doit être au moins égal à 10 mètres pour recevoir au moins une émission complète, Le compteur "vitesse" comprend en outre un comparateur entre la vitesse détectée et la vitesse autorisée.Lorsque la première est supérieure à la seconde, le comparateur agit sur les mémoires tampons 19 et 20 pour diffuser leurs deux informations sur les dispositifs de sortie prévus et les transmettre au besoin à distance. A titre d'exemple, l'enregistrement est réalisé sur une même bande magnétique comportant le numéro d'identification du poste de contrôle, la date et l'heure, et le numéro minéralogique de la voiture détectée en excès de vitesse. Cette bande peut alors être exploitée à toutes fins utiles, telles qutaveltissements ou contraventions selon l'ampleur de l'excès de vitesse0 D'autres sélections sur bandes peuvent enregistrer simultanément les codages minéralogiques anormaux et provoquer au flash des photographies de contrôle. L'antenne réceptrice est montée de préférence sur un portique au dessus de la voie de circulation à contrôles et réglée de manière à ne percevoir que faiblement les émissions des autres voies de manière à éviter tout brouillage; l'émission des voitures circulant entre deux voies étant perçue. L'antenne réceptrice peut également être enterrée, l'antenne émettrice étant alors placée sous la voiture. Des dispositifs annexes du récepteur pourront profiter des émissions individuelles pour toutes opérations statistiques utiles, telles que comptage des véhicules, répartition des écarts entre véhicules sur une même voie, dans le temps et sur la voie. Aux carrefours les émissions pourront provoquer la commande intelligente de feux de signalisation. Les descriptions précédentes sont données à titre d'exemple et diverses variantes peuvent être admises sans sortir de l'esprit de l'invention qui permet d'identifier tout véhicule passant dans un champ récepteur choisi et de relever sa vitesse à toutes fins utiles de contrôle et de sécurité. REVENDICATIONS 1. Dispositif de contrôle de la circulation automobile, caractérisé par la combinaison d'un émetteur radio placé sur chaque véhicule de portée limitée sensiblement à 200 m, émettant une séquence comprenant au moins une information codée correspondant à un numéro d'identification du véhicule et à sa vitesse et d'au moins un récepteur placé en tout poste de contrôle même mobile, le dit récepteur décodant respectivement le code minéralogique émis par tout véhicule passant dans son champ de réceptivité et la vitesse du dit véhicule, ladite vitesse étant comparée sans cesse avec une valeur maxima réglementée, tout dépassement éventuel de cette valeur maxima provoquant la mise en mémoire de la vitesse mesurée et du numéro minéralogique du véhicule fautif. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en outre par un émetteur fonctionnant automatiquement avec la marche du moteur du véhicule. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un emet teur noyé dans un bloc plastique, comprenant en outre une pla quette programmant l'émission codée du numéro minéralogique. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un émet teur à impulsions coopérant avec une roue dentée branchée sur le compteur de vitesse du véhicule face à un capteur en liaison avec des moyens électroniques et mécaniques, la fréquence des impulsions étant ainsi proportionnelle à la vitesse du véhicule avec un coefficient de proportionnalité préimposé. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un récep teur fonctionnant d'une manière discontinue sensiblement pen dant 15 millisecondes avec une fréquence de sensiblement 10 par seconde. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un champ de réceptivité limité sensiblement à 100 m et de directivité limitée à une seule voie de circulation à contrôler avec faible empiètement sur la voie adjacente à gauche. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par un récep teur muni de périphériques d'exploitation des informations détectées sur les véhicules contrôlés.