L’invention concerne un véhicule automobile hybride ou électrique (1) comportant un plancher de charge (111) s’étendant longitudinalement entre une traverse de train (112) et une doublure de panneau arrière (132) portant une gâche de verrouillage (133) d’une porte ou d’un hayon de coffre, et transversalement entre deux longeronnets arrière (113, 114) ; ledit véhicule comprenant également une batterie de propulsion hébergée dans un carter (210) implanté au dessus dudit plancher ou en dessous d’une portion surélevée (111A) de ce dernier, ainsi qu’un dispositif de protection (300) de ladite batterie comprenant une traverse (310) s’étendant fixement entre lesdits longeronnets au dessus d’une portion (111B) dudit plancher située en arrière dudit carter, ledit dispositif comportant également un organe de retenue (320) fixé rigidement à ladite traverse et comprenant un muret (322) s’étendant au-dessus de ladite traverse le long d’au moins une partie de cette traverse située en vis-à-vis de ladite gâche. Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 1 Véhicule automobile de type hybride ou électrique doté d’un dispositif de protection de la batterie de propulsion La présente invention concerne les véhicules automobiles de type hybride ou électrique dotés d’une batterie de propulsion. Elle vise en particulier ceux dont la batterie de propulsion est implantée au dessus du plancher de charge ou en dessous d’une portion surélevée de ce plancher de charge. Les véhicules automobiles de type électrique comprennent uniquement un moteur électrique. Les véhicules automobiles de type hybride comprennent un moteur électrique en plus d’un moteur thermique. Les deux moteurs fonctionnent simultanément ou alternativement de manière à réduire la puissance totale consommée par le véhicule. La batterie de propulsion du moteur électrique est généralement logée dans un carter métallique de forme parallélépipédique implanté en partie arrière du véhicule sous les sièges des passagers arrière ou dans la zone de coffre. Lorsque le carter hébergeant la batterie de propulsion est agencé dans la zone de coffre, celui-ci peut être implanté au dessus du plancher de charge du véhicule s’étendant longitudinalement entre la traverse de train et la doublure de panneau arrière portant la gâche de verrouillage de la porte ou du hayon de coffre du véhicule, et transversalement entre les deux longeronnets arrière. Ce carter peut être également implanté au dessous de ce plancher de charge au niveau d’une portion surélevée de ce dernier afin de préserver une garde au sol suffisante. D’une manière générale, les batteries de propulsion implantées dans la zone de coffre sont particulièrement exposées en cas de collisions au niveau de la partie arrière du véhicule. Un choc arrière à vitesse élevée peut par exemple provoquer une déformation importante du panneau arrière qui en avançant peut venir impacter le carter et détériorer certaines cellules de la batterie, de sorte à entrainer des fuites de liquide pouvant entrainer des risques d’électrocution ou de brûlures pour les passagers. Afin de protéger la batterie lors de la survenance d’un tel choc arrière, il est connu de l’art antérieur de prévoir un dispositif de protection comprenant une traverse s’étendant fixement entre les deux longeronnets arrière au dessus d’une portion du plancher de charge située en arrière du carter. Lors de la survenance d’un choc arrière à vitesse élevée, cette traverse permet de transmettre une grande partie des efforts causés par la déformation du sous-ensemble de panneau arrière aux deux longeronnets arrière, de sorte à protéger le carter et la batterie. Toutefois, afin d’éviter que la gâche de verrouillage constituée généralement par un brin d’acier replié quasiment indéformable ne puisse passer au dessus de cette traverse lors de l’avancée du panneau arrière et ne vienne impacter le carter, un écartement longitudinal minimal est systématiquement prévu entre cette traverse et la doublure de panneau arrière. La nécessité de maintenir un tel écartement entraine de fait une limitation du volume de la batterie de propulsion se traduisant par une autonomie réduite du véhicule en mode de propulsion électrique. La présente invention vise donc à améliorer la situation. Elle propose à cet effet un véhicule automobile de type hydride ou électrique, comportant un plancher de charge s’étendant longitudinalement entre une traverse de train et une doublure de panneau arrière portant une gâche de verrouillage d’une porte ou d’un hayon de coffre, et transversalement entre deux longeronnets arrière ; ledit véhicule comprenant également une batterie de propulsion hébergée dans un carter implanté au dessus dudit plancher de charge ou en dessous d’une portion surélevée de ce même plancher, ainsi qu’un dispositif de protection de ladite batterie comprenant une traverse s’étendant fixement entre lesdits longeronnets arrière au dessus d’une portion dudit plancher de charge située en arrière dudit carter ; caractérisé en ce que ledit dispositif de protection comporte également un organe de retenue fixé rigidement à ladite traverse et comprenant un muret s’étendant au-dessus de ladite traverse le long d’au moins une partie de cette traverse située en vis-à-vis de ladite gâche de verrouillage. En cas de choc arrière à vitesse élevée, le muret de cet organe de retenue permet ainsi de bloquer l’avancée de la gâche de verrouillage passant au dessus de la traverse et d’empêcher cette gâche d’impacter le carter, de sorte à éviter tout risque de déformation et de perçage de ce dernier pouvant entrainer la détérioration de certaines cellules électrochimiques de la batterie. L’invention permet ainsi de réduire sensiblement voire quasiment de supprimer l’écartement longitudinal entre la traverse du dispositif de protection et la doublure de panneau arrière, de sorte à permettre d’augmenter le volume de la batterie de propulsion et en conséquence l’autonomie du véhicule en mode de propulsion électrique. Selon des caractéristiques préférées dudit véhicule selon l’invention : - ledit muret est orienté suivant un plan sensiblement vertical transversal ; - ledit muret s’étend en hauteur jusqu’à un niveau au moins égal à celui de la face supérieure dudit carter ; - ledit organe de retenue comprend également une rampe de guidage s’étendant vers l’avant depuis le bord supérieur dudit muret ; - ladite rampe de guidage s’étend longitudinalement jusqu’à l’extrémité arrière de la face supérieure dudit carter ; - ledit organe de retenue comprend une semelle fixée rigidement sur le dessus de ladite traverse et depuis laquelle s’étend ledit muret ; - ledit organe de retenue comprend au moins une nervure de rigidification en forme d’équerre adossée fixement par deux ses côtés adjacents respectivement à ladite semelle et audit muret ; - ladite semelle est fixée par boulonnage sur ladite traverse ; - ladite semelle est fixée par soudage sur ladite traverse ; et/ou - ledit organe de retenue est réalisé en tôle métallique. L’exposé de l’invention sera maintenant poursuivi par la description détaillée d’un exemple de réalisation, donnée ci-après à titre illustratif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés, sur lesquels : représente une vue partielle en perspective de la partie arrière de la structure de caisse d’un véhicule automobile de type hybride selon un premier mode de réalisation de l’invention sur laquelle est montée une batterie de propulsion ; est une vue en coupe prise selon un plan longitudinal vertical de la partie arrière de la structure de caisse du véhicule de la ; et représente un agrandissement en perspective de la zone d’implantation du dispositif de protection de la batterie. Véhicule automobile de type hybride ou électrique (1), comportant un plancher de charge (111) s’étendant longitudinalement entre une traverse de train (112) et une doublure de panneau arrière (132) portant une gâche de verrouillage (133) d’une porte ou d’un hayon de coffre, et transversalement entre deux longeronnets arrière (113, 114) ; ledit véhicule (1) comprenant également une batterie de propulsion (200) hébergée dans un carter (210) implanté au dessus dudit plancher de charge (111) ou en dessous d’une portion surélevée (111A) de ce même plancher (111), ainsi qu’un dispositif de protection (300) de ladite batterie (200) comprenant une traverse (310) s’étendant fixement entre lesdits longeronnets arrière (113, 114) au dessus d’une portion (111B) dudit plancher de charge (111) située en arrière dudit carter (210) ; caractérisé en ce que ledit dispositif de protection (300) comporte également un organe de retenue (320) fixé rigidement à ladite traverse (310) et comprenant un muret (322) s’étendant au-dessus de ladite traverse (310) le long d’au moins une partie de cette traverse (310) située en vis-à-vis de ladite gâche de verrouillage (133). Véhicule automobile selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit muret (322) est orienté suivant un plan sensiblement vertical transversal. Véhicule automobile selon l’une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit muret (322) s’étend en hauteur jusqu’à un niveau au moins égal à celui de la face supérieure dudit carter (210). Véhicule automobile selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit organe de retenue (320) comprend également une rampe de guidage (323) s’étendant vers l’avant depuis le bord supérieur dudit muret (322). Véhicule automobile selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite rampe de guidage (323) s’étend longitudinalement jusqu’à l’extrémité arrière de la face supérieure dudit carter (210). Véhicule automobile selon l’une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que ledit organe de retenue (320) comprend une semelle (321) fixée rigidement sur le dessus de ladite traverse (310) et depuis laquelle s’étend ledit muret (322). Véhicule automobile selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit organe de retenue (320) comprend au moins une nervure de rigidification en forme d’équerre (324) adossée fixement par deux ses côtés adjacents respectivement à ladite semelle (321) et audit muret (322). Véhicule automobile selon l’une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que ladite semelle (321) est fixée par boulonnage sur ladite traverse (310). Véhicule automobile selon l’une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que ladite semelle est fixée par soudage sur ladite traverse. Véhicule automobile selon l’une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ledit organe de retenue (320) est réalisé en tôle métallique.