Les convoyeurs a bande sont supportés par ce que l'on appelle des guirlandes. Ces guirlandes comprennent notamment des galets porteurs, en général au nombre de trois, qui sont susceptibles de tourner autour d'axes reliés de façon articulée les uns aux autres, les extrémités des axes des galets porteurs disposés au bords du convoyeur étant suspendues sur des poutres longitudinales, s'étendant des deux côtés de la bande de convoyeur, par des éléments intermédiaires articulés. Les guirlandes pendent ainsi selon une chainette entre les deux poutres longitudinales et s'adaptent de cette façon au cintrage transversal de la bande de convoyeur. Au cours du fonctionnement, les paliers des galets porteurs peuvent être endommagés et si ces galets porteurs sont bloqués, ils endommagent la bande de convoyeur.Il est de ce fait connu de suspendre les guirlandes de convoyeur sur les poutres longitudinales de façon a pouvoir les faire descendre. En cas d'endommagement d'un galet d'une guirlande celle-ci peut alors être descendue. La guirlande descendue étant hors de contact avec la bande de convoyeur, les guirlandes voisines supportent la charge. La guirlande endommagée peut ensuite être changée lors du premier arrêt de fonctionnement. Dans les convoyeurs à bandes connus tous les emplacements de suspension sont munis, au moins sur une poutre longitudinale d'un dispositif pour la descente des guirlandes. Compte tenu du fait que de telles guirlandes présentent un poids relativement grand, ces dispositifs de descente sont relativement onéreux. Les emplacements de suspension munis de dispositifs de descente sur les poutres longitudinales, présentent dans les agencements connus des parties saillantes, qui lors du déplacement de la bande de convoyeur peuvent entrer en collision avec celle-ci, ce qui présente le danger d'un endommagement des bords de la bande de convoyeur. Dans le brevet autrichien nO 265 118 on a représenté un agencement de ce type, avec lequel toutes les guirlandes de convoyeur à bande qui sont accrochées à un même longeron porteur, peuvent être descendues d'une valeur limitée. La présente invention concerne une telle suspension pour guirlandes de convoyeur à bande au moyen d'anneaux sur des poutres longitudinales et dans laquelle les guirlandes de convoyeur à bande sont susceptibles d'être descendues en une position de non fonctionnement, et a pour but d'éviter les -inconvénients des suspensions connues.L'invention réside essentiellement dans le fait qu'un manchon est fixé de façon rigide sur la poutre longitudinale, en particulier y est soudé et que l'anneau présente une tige s'étendant dans la direction de traction de la guirlande, dont le diamètre ne dépasse en aucun point le diamètre interne du manchon, et qui est guidée de façon à pouvoir se déplacer longitudinalement dans le manchon et est susceptible d'être fixée en au moins deux positions, et que l'on prévoit un dispositif de levage susceptible d'être mis en place sur la poutre et d'en être enlevé, dont l'seulement de levage est susceptible d'être relié à des emplacements d'accrochage de l'anneau et/ou de la tige, qui sont situés sur le côté du manchon tourné vers la guirlande.De cette manière, les emplacements de suspension des guirlandes peuvent être réalisés simplement sur la poutre longitudinale car on évite ainsi la présence d'un dispositif de levage pour descendre les guirlandes aux différents emplacements de suspension. I1 suffit alors de prévoir un seul dispositif de levage transportable, qui n'est mis en place que lorsque l'une ou l'autre des guirlandes est devenue défectueuse. Non seulement on économise dès lors des dépenses appréciables pour les emplacements de suspension de la guirlande, mais on peut aussi faciliter sensiblement le processus de descente et de levage, car en effet maintenant ce dispositif unique de levage transportable peut être conformé de façon à pouvoir être actionné facilement et sans effort musculaire.Un tel dispositif de levage peut comprendre un groupe cylindrepiston, hydraulique ou pneumatique, un mécanisme à crémaillère ou à arbre fileté, ou un moteur de levage actionné électriquement, ce qui naturellement n'est pas possible lorsqu'on prévoit un dispositif de levage sur chaque emplacement de suspension à cause des dépenses qui y sont liées. Indépendamment de cela, le dispositif de suspension lui-même peut dorénavant également être réalisé de façon si simple qu'il ne présente aux bords de la bande de convoyeur aucune saillie dangereuse lors du déplacement de celleci. Il est uniquement nécessaire de prévoir, à chaque emplacement de suspension un manchon fixé de façon rigide, par exemple soudé sur la poudre longitudinale, et dans lequel la tige de l'anneau est guidée et susceptible d'être fixée. Ainsi, du fait que le diamètre de la tige de l'anneau ne dépasse en aucun point le diamètre interne du manchon et que les emplacements d'accrochage de l'anneau ou de la tige pour l'élément de levage sont situés sur le côté du manchon tourné vers la guirlande, on obtient de façon simple quelle dispositif de levage est non seulement approprié pour une remontée des guirlandes de bande de convoyeur dans la position de fonctionnement et une descente dans la position de non fonctionnement, mais aussi qu'à partir de la position de non fonctionnement une descente supplémentaire est possible permettant un remplacement facile des ensembles de galets endommagés. Selon une autre forme de réalisation préférée de l'invention l'extrémité du manchon tournée vers la guirlande ne dépasse pas du bord de la poutre, se termine de préférence approximativement au niveau de celle-ci, la tige de l'anneau présentant avantageusement deux orifices transversaux espacés axialement, le manchon présentant un orifice transversal, la tige étant susceptible d'être reliée au manchon par une goupille en deux emplacements différents et le manchon étant de préférence conformé extérieurement de façon conique à l'extrémité tournée vers la guirlande. Du fait que le manchon ne dépasse pas de l'enveloppe de la poutre et du fait en outre que le manchon à l'extrémité du côté de la guirlande est conformé extérieurement de façon conique on évite aussi un endommagement des bords de la bande de convoyeur lors du déplacement de celle-ci.Grâce aux deux orifices transversaux espacés axialement et à la goupille il est possible de façon simple de fixer la guirlande en position de fonctionnement ou en position descendue. De préférence, selon l'invention l'anneau se raccorde a la tige, par des épaulements qui constituent les emplacements d'accrochage pour l'élément de levage du dispositif de levage, et du fait que le manchon ne dépasse pas du bord de la poutre, l'accrochage de l'élément de levage sur ces épaulements se trouve facilité. Avantageusement selon l'invention les orifices transversaux dans la tige ont la forme de trous allongés, ce qui facilite la mise en place de la goupille aux différents emplacements. Selon une autre forme de réalisation préférée de l'invention, le dispositif de levage présente un élément d'appui pour l'appui sur la poutre et l'élément de levage du dispositif de levage présente une pie ce de traction, par exemple une barre de traction, qui est guidée dans l'élément d'appui et s'appuie par l'intermédiaire d'un élément de serrage contre l'élément d'appui, l'élément de serrage étant constitué par exemple d'un groupe cylindre-piston hydraulique ou pneumatique, d'un agencement de levage électrique, d'un mécanisme à crémaillère et pignon ou à tige fileté et écrou.Ainsi selon l'invention la poutre peut être de manière connue une poutre en U, l'élément d'appui présentant un crochet réalisé pour l'accrochage de l'aile de la poutre en U opposée à la guirlande, et une plaque adaptée pour un contact sur l'ame de la poutre en U. te dispositif de levage peut ainsi après accrochage du crochet de l'élément d'appui être rabattu simplement sur l'anneau, l'extrémité de la plaque tournée vers la guirlande, étant avantageusement selon l'invention, découpée en forme de fourche et les dents de la fourche présentant des butées pour le centrage sur le manchon. Alors que grâce au crochet et à la plaque le dispositif de levage est en appui perpendiculairement à la poutre, il se trouve, grâce aux butées des dents de fourche, en appui dans le sens longitudinal du support et aligné par rapport à l'anneau. De préférence l'élément de levage est formé de deux faces qui sont reliées à leur extremité par une goupille transversale et qui présentent à distance de celle-ci des trous pour une deuxième goupille transversale enfichable, les deux goupilles transversales servant au contact sur les épaulements prévus entre l'anneau et la tige. Grâce à cette deuxième goupille transversale enfichable non seulement on assure l'accrochage de l'élément de levage sur l'anneau ou sur la tige mais également on empêche l'élément de levage de se soulever vers le haut depuis la poutre longitudinale. La présente invention va maintenant être expliquée schématiquement à l'aide d'un exemple de réalisation en se référant au dessin annexé dans lequel La figure 1 représente l'agencement d'une guirlande de convoyeur à bande, les figures 2 et 3 représentent la suspension de la guirlande de convoyeur à bande sur une poutre longitudinale, la figure 2 étant une coupe transversale à travers la poutre longitudinale et la figure 3 une vue dans le sens de la flèche III de la figure 2, les figures 4 et 5 représentent une suspension avec le dispositif de levage monté, la figure 4 étant une coupe transversale à travers la poutre longitudinale et la figure 5 une vue dans le sens de la flèche V de la figure 4. Dans la figure 1 on voit les galets porteurs 1 de la guirlande 2 de convoyeur à bande. Les axes 3 des galets porteurs 1 sont articulés par des maillons 4 et reliés les uns aux autres de manière à ne pouvoir tourner. Les extrémités extérieures des axes 3 et les galets porteurs externes 1 sont suspendus par des paires de maillons 5 et des anneaux 6 dans des anneaux 7, dont les tiges 8 sont guidées de façon a coulisser axialement dans des manchons 9 et sont immobilisées axialement par des goupilles 10. Les manchons 9 sont soudés sur des poutres longitudinales en U 11. 12 désigne la bande de convoyeur reposant sur les galets 1 des guirlandes 2. Comme le montrent les figures 2 et 3 à une échelle agrandie la tige 8 de l'anneau 7 présente deux orifices transversaux 13 et 14 espacés axialement. Le manchon 9 présente un orifice transversal 15. Dans la représentation selon les figures 2 et 3 la goupille 10 est enfoncée dans l'orifice 15 du manchon et l'orifice 13 de la tige 8 est fixée dans sa position au moyen d'une goupille fendue. Ici l'anneau 7 est soulevé et la guirlande de convoyeur à bande 2 se trouve en position de fonctionnement. Dans le cas où un défaut se produit dans une guirlande, l'on soulève un peu l'anneau 7 avec la tige 8 et l'on retire la goupille 10 après enlèvement de la goupille fendue 16. On abaisse ensuite l'anneau 7 avec la tige 8, c'est-à-dire que dans la représentation selon la figure 3 on les déplace vers la gauche, et on enfonce la goupille 10 à travers l'orifice 15 du manchon 9 et a travers l'orifice 14 de la tige 8. Ainsi la guirlande de convoyeur à bande 2 se trouve en position abaissée de non fonctionnement, dans laquelle elle se trouve hors de contact d'avec la bande de convoyeur 12. Une telle suspension susceptible d'être descendue peut être prévue sur une poutre longitudinale 11 ou sur les deux poutres longitudinales 11.Les orifices transversaux 13 et 14 peuvent ainsi, comme on le voit dans la figure 3 pour l'orifice 14, être des trous allongés pour permettre l'introduction de la goupille 10 même dans une position inexacte de la tige 8. Comme le montre le dessin le manchon 9 ne dépasse pas du bord 17 tourné vers la guirlande 2 mais se termine approximativement au niveau de celui-ci.L'extrémité du manchon 17 tournée vers la guirlande 2 est réalisée en 18 de façon conique et de cette manière un endommagement des bords de la bande de convoyeur même lors d'un déplacement de celle-ci est rendu impossible. La guirlande 2 présente un poids relativement important et pour son soulèvement et pour sa descente on prévoit un dispositif de levage 19, qui dans les figures 4 et 5 est représenté en position de fonctionnement. Le dispositif de levage 19 présente un élément d'appui 20 et un élément de levage 21. L'élément de levage 21 est muni d'une barre de traction 22, au moyen de laquelle il est guidé dans l'élément d'appui 20. A la barre de traction 22 s'accroche un élément de serrage non repré senté, s'appuyant contre l'élément d'appui 20, et pouvant comprendre un groupe cylindre-piston, un dispositif de levage électrique avec moteur électrique et transmission, un mécanisme à crémaillère et pignon à tige 7 filetée et écrou. L'élément d'appui 20 présente un crochet 23, qui entoure l'aile supérieure 24 de la poutre longitudinale 11. De plus l'élément d'appui présente une plaque 25, qui en position de fonctionnement repose sur l'âme 26 de la poutre longitudinale 11. La plaque 25 est rigidifiée au moyen de deux faces 27 soudées avec la partie en forme de crochet 29 de l'élément d'appui 20, et d'une traverse 28 soudée à ces faces. La plaque 25 est de forme fourchue et sur les dents de fourche 30 sont soudées des butées 31 qui coopèrent latéralement avec le manchon 9 centrent l'élément d'appui par rapport à ce manchon. L'élément de levage 21 présente deux faces 32 qui sont reliées par un joug 33 avec la barre de traction 22. Ces deux faces 32 sont reliées l'une à l'autre par une goupille transversale 34 soudée. Lorsque le dispositif de levage 19 doit être mis en fonctionnement le crochet 23 est suspendu dans l'aile 24 et le dispositif de levage 19 rabattu dans la position représentée à la figure 4. L'anneau 7 se raccorde par des épaulements 35 à la tige 8. Ainsi la goupille 34 repose sur un épaulement 35 lorsque la guirlande 2 se trouve en position de fonctionnement. Après quoi une goupille 36 est enfoncée dans les orifices 37 des faces 32, ce par quoi les épaulements 35 sont entourés des deux côtés. Pour descendre la guirlande 2 de la position de fonctionnement dans la position de non fonctionnement, on tire un tout petit peu l'élément de levage 21 au moyen de la barre de traction 22, de sorte que la goupille 10 puisse être retirée. Puis l'élément de levage 21 est abaissé au moyen de la barre de traction 22, jusqu'à ce que l'orifice 14 de la tige 8 soit au niveau de l'orifice 15 du manchon 9, après quoi la goupille 10 est à nouveau enfoncée. Ensuite on retire la goupille 36 et on éloigne le dispositif de levage 19. Si l'on doit soulever la guirlande 2 de la position descendue à la position de fonctionnement, on inverse le processus. Lorsque par exemple les guirlandes doivent être suspendues dans la position de transport les maillons 5 peuvent être réalisés en materiau élastique ou on peut interposer des ressorts. REVENDICATIONS 1. Suspension pour guirlandes de convoyeur à bande au moyen d'anneaux sur des poutres longitudinales et dans laquelle les guirlandes sont susceptibles d'être descendues en une position de non fonctionnement, caractérisée par le fait qu'un manchon (9) est fixé de façon rigide sur la poutre longitudinale (11), en particulier y est soudé et que l'anneau (7) présente une tige s'étendant dans la direction de traction de la guirlande (2), dont le diamètre ne dépasse en aucun point le diamètre interne du manchon (9), et qui est guidée de façon à se déplacer longitudinalement dans le manchon (9) et est susceptible d'être fixée en au moins deux positions et que l'on prévoit un dispositif de levage (19) susceptible d'être mis en place sur la poutre (11) et d'en être enlevé, dont l'élément de levage (21) est susceptible d'être relie à des emplacements d'accrochage de l'anneau (7) et/ou de la tige (8) qui sont situés sur le côte du manchon tourné vers la guirlande. 2. Suspension selon la revendication 1, caractérisée par le fait que 11 extrémité du manchon (9) tournée vers la guirlande (2) ne dépasse pas du bord (17) de la poutre (11), de préférence se termine approximativement au niveau de celui-ci. 3. Suspension selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que la tige (8) de l'anneau (7) présente deux orifices transversaux (14, 15) axialement espacés et que le manchon (9) présente un orifice transversal, la tige étant susceptible d'être reliée au manchon par des goupilles en deux emplacements différents.. 4. Suspension selon la revendication 3, caractérisée par le fait que les orifices transversaux (14, 15) dans la tige 8 sont des trous allongés. 5. Suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le manchon (9) du côté tourné sur la guirlande est conformé à l'extérieur (18) de façon conique. 6. Suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que l'anneau (7) se raccorde à la tige (8) par des épaulements (35) et qui forment les emplacements d'accrochage pour l'élément de levage (21) du dispositif de levage (19). 7. Suspension selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le dispositif de levage (19) présente un élément d'appui (20) pour l'appui sur la poutre (11) et que l'élément de levage (21) présente une pièce de traction, par exemple une barre de traction (22), qui est guidée dans l'élément d'appui (20) et s'appuie contre l'élément d'appui (20) par l'intermédiaire d'un élément de serrage constitué par exemple d'un groupe piston-cylindre hydraulique ou pneumatique, d'un agencement de levage électrique, d'un mécanisme à crémaillère et pignon, ou à tige filetée et écrou. 8. Suspension selon la revendication 7, caractérisée par le fait que la poutre (11) est de façon connue une poutre en U et que l'élément d'appui (20) comprend pour l'accrochage de l'aile (24) de la poutre en U opposée à la guirlande un crochet 23, et une plaque adaptée pour un contact sur l'âme (26) de la poutre en U. 9. Suspension selon la revendication 8, caractérisée par le fait que l'extrémité de la plaque (25) tournée vers la guirlande (2) est découpée en forme de fourche et que les dents de fourche (30) présentent des butées (31) pour le centrage sur le manchon (9). 10. Suspension selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisée par le fait que I'élément de levage est formé de deux surfaces, qui à leur extrémité sont reliées au moyen d'une goupille transversale et qui présentent à distance de celle-ci des trous pour une deuxième goupille transversale, ces deux goupilles servant au contact sur les épaulements prévus entre l'anneau et la tige.