La presente invention a pour objet un procédé pour réaliser un gabarit aux dimensions de l'enchâssure d'une monture de lunettes, le produit obtenu et les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé. le secteur de la technique considéré est celui de ltoptique et plus particulièrement des appareils de production de gabarits destinés aux machines usuelles de taille de verres. On sait qu'à chaque paire de lunettes correspond une enchâssure de dimensions propres et que, donc, avant de monter des verres de présentation standard, il convient de tailler ceux-ci pour les adapter à la monture choisie. Cette opération se fait au moyen de machines sur lesquelles on place le gabarit correspondant et qui, par un ensemble suivant les contours dudit gabarit, guident la découpe du verre. I1 faut donc un gabarit par type et par taille de monture, fourni en principe par les fabricants, ce qui implique une quantité importante de telles pièces chez les opticiens et un bon type de classement pour les retrouver aisément. Compte tenu du nombre allant croissant de modèles proposés à la vente et changeant avec la mode, on comprend qu'il puisse arriver que certains gabarits soient introuvables chez un opticien. Celui-ci devra alors en tailler un lui-même en utilisant une préforme, généralement en plastique, dont le coût est assez élevé. L'opération est,en outre, longue et délicate. On a cherché a améliorer ce travail artisanal en mettant au point des machines à tailler les gabarits. Un inconvénient est qu'elles ne s'appliquentpas à tous les types de montures. Dans ce cas, on n'a pas trouvé à ce jour de dispositif permettant deeviter une opération entièrement manuelle. Un autre inconvénient de telles machines est que la pièce dans laquelle on taille le gabarit est perdue à chaque fois. I1 faut noter, en outre, que le travail sur de telles machines est long et délicat en particulier en ce qui concerne la fixation de la monture de lunettes sur la machine. Le problème à résoudre est de simplifier et diminuer le coût de la réalisation de gabarits pour tous types de montures de lunettes. Cet objectif est atteint par un procédé où l'on coule, à l'intérieur de ladite enchâssure, un produit à prise rapide et où l'on pratique des alésages de dimensions et positions normalisées correspondant à celles des broches des machines à tailler les verres, sur lesquelles est fixé ledit gabarit. Préfére?tiellement ce produit est à bas point de fusion, tel que l'alliage de DARCET et l'on utilise un ruban flexible, de faible épaisseur, et l'on plaque celui-ci contre l'intérieur de ladite enchâssure, en maintenant ladite enchâssure parallèle à un plan de travail horizontal, le dit ruban reposant par son arête inférieure sur ledit plan. Dans une rélisation préférentielle, les alésages s'effectuent dans le gabarit, lors de la coulée, sur un plan de travail comportant, en saillie, des broches de dimensions et position normalisées correspondant à celles des broches des machines à tailler les verres, après avoir centré ladite monture par rapport auxdites broches, et on obtient un gabarit comportant des alésages pour les centrage, repérage et fixation sur lesdites machines. Le gabarit obtenu par ce procédé est un produit nouveau dont le matériau est récupérable, par fusion et refroidissement, et réemployable pour la fabrication d'un nouveau gabarit. Les dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé comportent : un mince ruban métallique flexible muni à chacune de ses extrémités d'une tige prcr longeant l'arête transversale dudit ruban d'un même côté par rapport à ladite lame. Chacune des tiges est préférentiellement fixée à une face différente de ladite lame par une partie semi-cylindrique; un outil dont l'extrémité de chacun des becs coopère avec lesdites tiges par un moyen pouvant être : alésage, tube, têton, d'axe perpendiculaire à l'axe des branches dudit outil et l'autre extrémité, un support d'axe perpendiculaire à celui desdites branches, disposé d'un même côté par rapport auxdites branches et de longueur telle que ledit outil maintenant ledit ruban contre un plan horizontal est disposé luimême dans un autre plan horizontal; enfin, un plan de travail portant en saillie des broches d'axe perpendiculaire,à ce plan, de dimensions et position normalisées et escamotables dans ledit plan de travail, un jeu de graduations portées par des axes perpendiculaires d'origine sur l'axe de la broche de centrage des gabarits et une réglette perpendiculaire au plan de travail, se déplaçant parallèlement à un desdits axes. Le résultat de l'invention est un procédé nouveau de réalisation de gabarits aux dimensions de I'enchâssure des montures de lunettes, des dispositifs nouveaux pour la mise en oeuvre du procédé et le gabarit obtenu par le procédé selon l'invention. L'avantage principal de l'invention est de fournir rapidement à l'opticien un gabarit qu'il ne possède pas en magasin, par exemple pour monter les verres sur la monture d'un client n'ayant pas acheté celle-ci chez ledit opticien ou simplement pour un modèle soit ancien, soit récent, pour lequel le fabricant de lunettes n'a pas encore livré le gabarit. En outre, il faut noter que l'invention abaisse le coût de l'opera- tion, le matériau des gabarits n'étant plus perdu puisque réutilisable. Une application de l'invention est l'optique et plus particulièrement la taille des verres de lunettes. D'autres caractéristiques et avantages seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente, en perspective, une table de travail sur laquelle on prépare le gabarit selon l'invention, - la figure 2 représente, en perspective, un ruban mince et flexible pour la mise en oeuvre du procédé, - la figure 3 représente, en plan, la position des différents élé- ments avant le coulée du produit, abstraction faite de ladite table de travail. Pour réaliser un gabarit selon l'invention, on utilise un matériau à prise rapide, de manière à opérer dans le minimum de temps et à ne pas détériorer la monture dont on veut prendre la forme. Préférentiellement, on choisira un produit, dont le point de fusion est bas, tel l'alliage de DARCET, cité à titre d'exemple non limitatif. Un autre avantage provenant de l'utilisation d'un tel produit est qu'une fois la taille des verres effectuée pour le type de monture choisi, il est récupéré pour une nouvelle utilisation en refondant le gabarit. On supprime ainsi toute la collection de vieux calibres devant être classée avec soin, augmentant au fil des ans avec le lancement de nouvelles montures. Ainsi, le maximum de temps est épargné en ne nécessitant plus une recherche longue et souvent infructueuse. Le procédé consiste à couler ce matériau dans I'enchâssure de la monture choisie. Celui-ci, épousant la forme intérieure de ladite enchâssure, permettra alors, par une machine à tailler les verres, dont un ensemble guide le contour du gabarit et commande la taille du verre selon ce même contour, d'obtenir des verres parfaitement adaptés à la monture. Avant de couler le matériau dans I'enchâssure, on doit procéder à une étape de centrage de la monture par rapport à des broches de tailles et position normalisées, correspondant à celles des broches des machines usuelles à tailler les verres. Il faut en effet que le gabarit, pour être utilisable sur de telles machines, comporte des alésages servant aux centrage, repérage et fixation de celui-ci. On peut réaliser ces alésages de diverses fa çons avant, après ou lors de la coulée du produit à l'intérieur de I'enchâssu- re. On peut ainsi réaliser ces alésages, une bonne fois pour toutes, dans un matériau de surface inférieure au gabarit. On obtient alors ce qu'on appellera un "noyau" qui sera conservé et réemployé pour chaque coulée de gabarit, gabarit et noyau faisant corps après refroidissement. On peut, par exemple, laisser refroidir le matériau et y forer ensuite des trous pour broches nor malisées. Une autre solution, préférentielle, consiste à réaliser ces alésages lors de la coulée, des broches normalisées étant alors prises dans le métal fondu, et à laisser refroidir ensuite. On a représenté aux figures 1, 2 et 3 les dispositifs préférentiels pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, à titre d'exemple de réalisation non limitatif. Pour couler le matériau à l'intérieur de l'enehâssure, on a choisi d'utiliser un ruban métallique, de faible épaisseur et flexible 1. Il sera préférentiellement de longueur supérieure au périmètre maximal interne de I'enchâssure d'une monture de lunettes et en un matériau non attaquable par le produit à prise rapide. On choisira préférentiellement un ruban d'acier souple redevenant plan, lorsque l'on ne lui impose plus de contraintes. Ce ruban a deux faces la/lb. A chacune des extrémités de ce ruban est fixée une tige'2, sur une face différente la/lb dudit ruban par une partie semi-cylindrique, respectivement 2a/2b, de ladite tige. Celle-ci prolonge transversalement ladite extrémité d'un meme côté par rapport à une arête longitudinable dudit ruban. Ainsi, comme on l'a représenté sur la figure 2, le ruban recourbé peut reposer sur un plan horizontal, perpendiculairement à ce dernier, les deux tiges 2, d'axe vertical, se présentant en relief au-dessus du ruban. La partie semi-cylindrique 2a/2b de chaque tige sera préférentiellement soudee, par sa face plane, à la face correspondante, respectivement la/lb dudit ruban et sera d'une hauteur minimum, de telle sorte que le ruban, une fois disposéàl'intérieur de l'enchâssure, plaque contre celle-ci, sans en être écarté par la présence des tiges 2 à hauteur de la monture 3. De plus, la disposition des parties semi-cylindriques sur des faces différentes la/lb permet la parfaite superposition des extrémités du ruban, en position recourbée, les parties 2a/2b étant en relief sur les faces n'entrant pas en contact l'une avec l'autre. Les parties 2a/2b se prolongent chacune au-delà de la même arête longitudinale du ruban par une tige cylindrique permettant la préhension du ruban recourbé et le rapprochement ou l'éloignement de ses extrémités en rapprochant ou éloignant respectivement ces tiges l'une de l'autre. Par exemple, si l'on impose au ruban la courbure telle que représentée à la figure 2, où les extrémités dudit ruban sont croisées, les parties 2a/2b des tiges, en s'éloignant l'une de l'autre, provoquent la diminution du périmètre de la courbure du ruban et, en se rapprochant l'une de l'autre, l'augmentation du même périmètre. Avant de placer le ruban à l'intérieur de I'enchâssure, on éloignera les tiges 2 l'une de l'autre, comme indiqué par le tracé en pointillés sur la figure 3, et, une fois inséré dans l'oeil de la monture, le ruban est légère- ment libéré de la contrainte imposée, en rapprochant les tiges 2 l'une de l'autre jusqu'à ce qu'il plaque parfaitement en tous points contre l'intérieur de I'enchâssure. On veille également à ce que l'enchàssure soit parallèle au plan de la table lorsque le ruban plaque contre le plan de travail. Pour effectuer ces opérations, on utilise préférentiellement un outil 4 tel que représenté à la figure 3. Cet outil comporte deux branches dont une extrémité ou bec 4a est munie d'un moyen 5 pour coopérer avec les tiges 2 et l'autre extrémité 4b, d'un support 6, moyen et support étant d'axe normal à celui desdites branches et d'un même côté par rapport à celles-ci. Lesdites tiges 2 sont creuses ou pleines.Dans le premier cas, elles pourront soit s'insérer dans un alésage ou logement prévu à l'extrémité dudit bec 4a, soit recevoir un téton. Dans le second cas,(tige pleine), celle-ci s'insèrera dans un alésage ou un logement 5 prévu à l'extrémité du bec. Par ailleurs, les supports prévus à l'autre extrémité des branches 4b de l'outil permettent de maintenir celui-ci en position horizontale, lorsqu'il plaque, par ses becs, le ruban 1 contre le plan horizontal. Il est, en effet, important que le ruban plaque bien contre la table de travail, de façon à réaliser un gabarit sans bavures dues à des fuites. La hauteur de ce support sera calculée en fonction de la hauteur du ruban et des tiges dépassant de l'extrémité des becs de l'outil. On conçoit que cet outil, ayant les tiges 2 fixées à l'extrémité de ses becs 4a, doit pouvoir maintenir celles-ci en position fixe, une fois que l'on a bien plaqué le ruban contre I'enchâssure. Pour cela, non loin de l'extrémité des branches 4b, est prévu un dispositif, vis 7 et écrou à avance rapide 8, qui assure l'immobilisation de ces branches. On effectue alors le centrage de la monture par rapport aux broches normalisées. Pour cette opération, on utilise préférentiellement une table de travail, telle que représentée sur la figure 1. Celle-ci comporte des moyens pour assurer sa mise à l'horizontale qui sont un niveau à bulle 9 encastré dans ladite table et des pieds 10, de hauteur réglable, ici au nombre de trois, et des moyens pour extraire les broches 12 normalisées du gabarit, une fois refroidi, qui sont constitués par un bouton 11, muni d'un ressort et qui, descendant dans la table, entraîne avec lui les broches 12 qui s'escamotent en se dégageant du gabarit. Ces broches 12 sont de dimensions et position normalisées correspondant a celles des broches des machines à tailler les verres et sont disposés en saillie sur la table de travail et d'axe normal au plan de celle-ci. Ces broches sont, par ailleurs, entourées d'un jeu de graduations disposées sur des axes, perpendiculaires entre eux, 16 dont l'origine 0 est sur l'axe de la broche centrale 12a. Ces graduations indiquent leurs distances respectives à l'origine 0. Si l'on dispose la monture à plat sur la table de travail et autour desdites broches 12, on peut la centrer en la déplaçant jusqu'à ce que l'on obtienne le centrage voulu en s'aidant des graduations, de façon usuelle connue de l'Homme de l'Art. Le positionnement de la monture est également réalisé grâce à une réglette 14 dont les plus grandes faces sont normales au plan de la table et munie d'un axe 15 coulissant dans une rainure 13 parallele l'un des deux axes 16 et guidant le déplacement de la réglette parallèlement à l'autre axe 16. Lorsque monture, ruban et outil sont inséparables, on place cet ensemble sur la table de travail, de telle sorte que la partie supérieure de la monture bute contre la réglette 14, les broches 12 étant à l'intérieur de ladite monture. On déplace ensuite monture et réglette, la monture pouvant glisser latéralement le long de la réglette, jusqu' à ce que l'on ait réalisé le centrage désiré en atteignant la position requise par rapport aux graduations. Le ruban est alors maintenu par son rebord inférieur contre le plan de la table par le poids de l'outil reposant à l'horizontale par ses supports 6 et par des presseurs dont l'extrémité 16a appuie sur le ruban du côte opposé à celui portant les tiges 2. Ces presseurs ont leurs parties 17b de poids plus important que les parties 17a. On coule alors le produit de bas point de fusion. On laisse refroidir. On obtient très vite un gabarit aux formes et dimensions de l'enchâssure d'un oeil. On presse le bouton 11 afin d'entraîner avec lui la descente des broches 12 et l'on dégage le gabarit de celles-ci. Pour l'autre oeil de la monture, on retournera le gabarit qui donnera alors le contour de l'autre enchâssure et permettra la taille de la paire de verres demandés. Un mode de réalisation non représenté prévoit d'utiliser un noyau, de métal ou de matière plastique, de point de fusion nettement supérieur à celui de l'alliage employé. Ce noyau comporte des perforations de dimensions et formes correspondant à celles des broches 12. Ce noyau est disposé sur celles-ci sur la table de travail. On fond alors le gabarit autour de ce noyau. L'épaisseur du gabarit est égale ou inférieure à celle du noyau. On emploie donc le minimum d'alliage nécessaire et l'on n'a plus le problème de dégagement difficile du gabarit des broches, puisque c'est, dans cette réalisation, le noyau qui entoure celles-ci. Cette réalisation permet en outre d'utiliser une table de travail simplifiée. Au lieu de cinq poinçons 12 représentés en figure 1, on en maintient deux qui peuvent être en position extrême ou non, deux seulement étant nécessaires pour le positionnement du noyau, les trois poinçons centraux n'ayant plus aucun objet. Le noyau possède en effet les cinq alésages préformés, normalisés, s'adaptant sur les machines à tailler les verres. Une autre variante de réalisation prévoit de supprimer le dispositif d'escamotage des poinçons dans la table.Dans ce cas, les deux poinçons extrêmes sont fixes. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications, par des moyens équivalents, peuvent être apportées par l'Homme de l'Art, aux moyens qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour obtenir un gabarit aux dimensions de I'enchâssure d'une montu re de lunettes, caractérisé en ce que l'on coule, à I1 intérieur de ladite enchâssure, un produit à prise rapide et que l'on pratique des alésages dedimensiorrs et position normalisées correspondant à celles des broches des machines à tailler les verres, sur lesquelles est fixé ledit gabarit. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on coule un pro duit dont le point de fusion est bas, tel que l'alliage de DARCET. 3 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que l'on utilise un ruban flexible, de faible épaisseur, et que lton plaque celui-ci contre l'intérieur de ladite enchâssure. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite enchâssure est maintenue parallèle à un plan de travail horizontal et que ledit ru ban repose par son arête inférieure sur ledit plan. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'on coule ledit produit sur un plan de travail comportant, en sail lie, au moins deux broches de dimensions etpositionnormaliséescorrespondantà celles des broches des machines à tailler les verres,après avoir centré ladite monture par rapport auxditesbraches, et que l'on obtient un gabarit comportant des alésages permettant ses centrage et repérage sur lesdites machines. 6 - Produit nouveau constitué par un gabarit, caractérisé en ce qu'il est ob tenu par le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, et qu il est en un matériau récupérable, par fusion dudit gabarit et refroi dissement, et réemployable en vue de la fabrication d'un nouveau gabarit. 7 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte un mince ruban métallique flexible muni à chacune de ses extrémités d'une tige prolon geant l'arête transversale dudit ruban d'un même côté par rapport à ladite lame. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que chacune desdi tes tiges est fixée à une face différente de ladite lame par une partie semi-cylindrique. 9 - Dispositf selon l'une quelconque des revendications 7, 8, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un outil dont l'extrémité de chacun des becs coopère avec lesdites tiges dudit ruban par un moyen pour permettre la préhension de ce dernier et le rapprochement ou l'éloignement des deux extrémités de ladite lame. 10- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit moyen est compris dans le groupe des : alésage, tube, têton,d'axe perpendiculaire à l'axe des branches dudit outil. 11- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9, 10, caractérisé en ce que ledit outil comporte en outre,à chacune des extrémités des branches opposées audit bec, un support d'axe perpendiculaire auxdites branches, disposé d'unmêmecôte par rapport auxdites branches et de longueur telle que ledit outil maintenant ledit ruban contre un plan horizontal est dis posé luimême dans un autre plan horizontal parallèle au premier. 12- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une table de travail portant en saillie aurrins deuxbroches d'axe perpendiculaireàladite table de travail et de dimensions et position normalisées correspondant à celles des broches des machines à tailler les verres. 13- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que ladite table comporte en outre un moyen pour commander la descente desdites broches dans ladite table. 14- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12, 13, caractérisé en ce que ladite table comporte en outre un jeu de graduations portées par des axes perpendiculaires entre eux dont l'origine est sur l'axe de la broche de centrage des gabarits. 15- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que ladite table comporte en outre une réglette perpendiculaire au plan du travail et se déplaçant parallèlement à l'un desdits axes. 16- Produit selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il est obtenu par fusion dudit alliage autour d'un noyau comportant les alésages de dimen sions et position correspondant à celles normalisées des broches des ma chines à tailler les verres et qu'il est constitué par un gabarit dans lequel ie noyau et le métal font corps.