Le dispositif à blocage multiple pour l'assemblage de pièces transmettant des contraintes à la traction, à la compression et à la torsion est une pièce mécanique dont le fonctionnement est celui d'un verrou à baionnette. Son application pour assembler toutes pièces destinées à entre mises bout à bout estde-cdnception nouvelle. En effet, les moyens actuellement en usage dans l'industrie de la mécanique et de la charpente, connus-sous l'appellation d'as- semblages par brides et boulons, goussets boulonnés ou rivés, manchons filetés ou d'entures à boulons sont très dissemblables l'un de l'autre et ne présentent nul caractère d'universalite dans leurs applications. C'est ainsi que pour transmettre des contraintes longitudinales et transversales les brides boulonnées sont presque toujours employées. Elles supposent, au préalable, une juxtapposition parfaite, non seulement des pièces à prolonger mais aussi des trous destinés à recevoir les boulons dont le nombre est variable.Les parties ainsi assemblées sont rigides mais non rigoureusement rectilignes, à moins d'en usiner les surfaces pu contact. Leur assemb- lage a un caractère de permanence dans la durée, et dbs lors, si un démontage doit s'ensuivre dans un délai plus ou moins long, il manque toujours la clé indispensable pour dévisser les boulons. C'est une perte de temps. Les assemblages et les démontages répétés attaquent le filetage à fortiori s'il est en métal non ferreux, par ailleurs source d'électrolyse plus ou moins accusée. Les manchons filetés ne peuvent pas s'opposer à la torsion. Les pièces qu'ils doivent réunir ne se touchent pas et leur résistance est proportionnelle au nombre de filets engagés sinon déteriorés, pouvant ainsi créer des ruptures ou des dislocations. Les goussets assemblés par rivets ou boulonnés sur des charpentes, partout où cela n'est pas indispensable sont tous prévus pour durer. Ils sont une source de difficultés si leus membrures doivent Entre dissociées. Les pièces utilises, par exemple, pour assembler des échafaudages sont spécialement conçues à- cet effet et pour une durée précaire. Elles ne sont pas d'un usage universel et ne supportent en fait que du faibles ccntraîntes. Leur nombra se multiplie de façon importante donc des ensembles destinés aux grandes charges. Le dispositif, objet de la prfisente invention, au contraire, est un appareil parmettant ltasseblage par mise bout 8 bouts - de profilés, de tubes, soit par pièces isolées soit par panneaux ou tronçons de poutres triangulées, d'échaufaudages, de longrines, de structures en bois et en métal, de garde-corps, de fermes, de flèches de grues, de béquilles et de membrures de portiques, - de mâts, d'antennes, de pylones, - dtarbr-es de transmission, de tringles, de prolonges, - de dispositifs d'accrochage pour véhicules de tout genre, de remorqueurs fluviaux, maritimes et terrestres. - de vérins hydrauliques circulant ou non à l'intérieur d'enveloppes cylindriques9 et en général, de toute pièce quelle qu'elle soit à assembler à une autre pièce, par prolongement axial, l'énumération ci-dessus n'6tant pas limitative et ntest donnée qu'd titre dtexemples. Ce dispositif universel est constitué par un cylindre 1 et par un axe 2, celui-ci circulant à l'intérieur de celui-là, par un mouvement de va-et-vient et par une rotation partielle d'angle &alpha; quel- conque. Il fonctionne comme un verrou à baionnette dont les crans d'arrtt 3 et les créneaux 4 placés dans une des parties à assembler sont en nombre quelconque, disposé ou non en ligne sur quelque géné- ratrice qua ce soit du corps cylindrique 1. Lss crans d'arrct 3 peuvent avoir une forme quelconque: ronde, rectangulaire, carrée, trapézoïdale, ovoide ou présenter un mFlan- ge de ceux-ci, toutes ces figures géométriques régulières ou irr6- gulières n'étant données qu'd titre d'exemple. Les crans sont susceptibles de dépasser ou non le corps cylindrque à l'intérieur duquel ils se trouvent. Mais ils peuvent également être arasés au nu du cylindre si le dispositif assemblé est appelé à loger, à son tour, dans un cylindre, Pour permettre la manoeuvre du système dans ce dernier cas, au moyen de pinces à-griffes, des trous. 5 sont percés à la surface extérieure des arrêts 3, mais ces trous ne sont pas indispensables si les crans 3 sont. en saillie sur le cylindre. La pièce 6 destinée à autre assemblée reçoit l'axe 2 du verrou et cet axe 2 du verrou est perforé d'un certain nombre de trous 7 qui par le placement des crans d'arrêt 3 dans leurs crénaux respectifs 4 subissent une rotation &alpha; équivalente et sont mis en face d'un nombre égal de trous 8 percés dans le deuxième cylindre 6 juxtappo- dé au premier cylindre 1. Le blocage se fera à travers ces trous, par exemple par des tiges non boulonnées 9, par vis 10 arasées 9u nu de la paroi cylindrique 6 ou plus simplement par une cheville si celle-ci ne peut se desengager, comme par exemple à l'intérieur d'une enveloppe cylindrique. Si les pièces à assembler sont isolées et qu'il n'existe aucune possibilité de les maintenir en place dans le sens de la rotation9 c'est è dire si les crans d'arrêt 3 ont la possibilité de revenir en arrière et de quitter leurs sièges 4 une ou plusieurs clavettes 11 placées dans un ordre quelconque sur l'une ou l'autre des deux parties à assaibler 1 et 6 sont prévus pour empocher ce mouvement de rotation. Par contre si les pièces à assembler sont supérieures deux, mais solidaires au moins deux par deux comme pour les poutres à treillis par exemple, cette ou ces clavettes ne sont pas néees- spires et on peut les supprimer. D'autre part, pous éviter que les tiges non filetées 9, elles aussi, ne reviennent en arrière pour sortir de leurs trous 8, un trou 12 peut recevoir une goupille,ou même un simple fil de fer plié au cas ob il s'agirait d'un assemblage de durée limitée. Le dispositif d'assemblage objet de la présente invention, pr6- sente non seulement une nouveauté dans la façon de réunir bout à bout deux éléments ou pièces, mais encore une précision absolue de leur prolongement, une résistance pux efforts de traction, de nompres- sion et de torsion contre lesquels doit réagir tout le système de blocage calculé en fonction des contraintes à supporter. Sans compter que la rapidité des opérations à effectuer n'a d'égal dans aucun des systèmes existants. REVENDICATIONS 1. Dispositif permettant d'assurer la jonction de deux pièces misas bout à bout, les rendant solidaires l'une par rappart à l'autre dans leur prolongement axial et assurant la transmission d'etforts à la traction, à 1a compression et à la torsion, caractérisé par le fait qu'il comprte deux tubes et un axe circulant à l'interieur de ceux-ci, sur lequel axe sont fixés des taquets d'arrêt de forme 960métrique quelconque venant se loger, par glissement longitudinal et par rotation partielle dans des crénaux d'un nombre quelconque placés sur l'un des deux tubes. 2. Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le moyen destiné à rendre les tubes solidaires l'un par rapport a l'autre dans une position bloquée consiste en des trots d'un nombre quelconque placés les uns sur l'axe le traversant et les autres aur ltenveloppe du deuxième tube en se juxtapposant par la rotation de l'axe pour livrer ainsi passage à des boulons, tiges filetées ou non, vis ou chevilles de toutes formes et de toutes longueur. 3. Dispositif selon revendicition 1 caractérisé par le fait que le moyen destiné à transmettre toutes les contraintes longitudinales ou transversales sans provoquer le désengagement des taquets des crénaux en position bloquée consiste en une ou plusieurs-clavet- tes placées à cheval sur les deux tubes et à leur jonction.