La présente invention concerne un dispositif de verrouillage de direction d'un véhicule automobile pendant une durée pré- déterminée. L'une des meilleurs sanctions que l'on puisse appliquer aux personnes qui se trouvent en contravention avec des dispositions du code de la route eonsiste à immobiliser leur véhicule. En effet, nombreux sont ceux qui considèrent les amendes qui peuvent leur etre infligées comme pratiquement négligeables. D'autre part, une telle immobilisation s'imposte lorsque, à l'occasion d'un eontrôle, il est constaté que le conducteur d'un véhicule se trouve en état d'imprégnation alcoolique rendant dangereuse la poursuite par lui de la conduite de son véhicule. La solution la plus simple consiste dans l'immobilisation du véhicule sur place, par une personne habilitée à prendre directement cette sanction. On ne peut cependant envisager d'obliger simplement le conducteur à laisser son véhicule immobile car cela imposerait une surveillance continue pendant toute la durée prévue pour l'immobilisation. Celle-ci pourrait evidemment etre as surée par des appareils tels que celui connu sous le nom de "sabot de Denver" ou ceux agencés pour relier le volant de direction au levier de changement de vitesses en empechant la manoeuvre de l'un et l'autre. Toutefois, dans ce cas, la libération en fin de période d'immobilisation impose une nouvelle intervention du personnel de police de la route. I1 y aurait naturellement intérêt à éviter de telles ser vitudbWet l'invention a précisément pour objet un dispositif qui permet d'atteindre ce résultat, en assurant le blocage de la direction pendant une durée prédéterminée et en revenant automatiquement à sa position de repos pour libérer la direction à la fin de cette duree. Un tel dispositif doit, par ailleurs, répondre à plusieurs impératifs - a) il ne doit en aucun cas pouvoir bloquer la direction accidentellement en dehors de sa manoeuvre volontaire. - b) I1 ne doit pouvoir etre manoeuvré que par les personnes habilitées à cet effet. - c) I1 doit être pratiquement inviolable,pour éviter soit une libération anticipée de la direction, soit un blocage abusif par des tiers. Toutes ces conditions sont respectées par le dispositif conforme à l'invention. Celui-ci est du type connu qui comprend un corps assujetti de façon normalement inamovible dans un support solidaire de la colonne ou autre enveloppe de protection de l'arbre de direction du véhicule, un pène guidé pour se déplacer dans ce corps, transversalement à la tige de direction en faisant saillie hors du corps ou en s'y rétractant pour respectivement engager dans une gâche constituée par un évidement ménagé dans la surface de cette tige, et s'en dégager, une serrure à pompe dont le cylindre est monté à rotation dans le corps et qui est agencée pour que sa clé ne puisse y être introduite ou en être extraite que dans une position, des moyens pour assurer le déplacement du pène dans le corps, pour l'enclencher dans sa gâche et l'en déclencher, des moyens de transmission entre le cylindre de serrure et les mpyens d'entrainement du pène pour assurer les mouvements d'enclenchement et de déclenchement de ee dernier, et des moyens d'immobilisation impérative du pène dans sa position de déclenchement. La combinaison de la serrure sera la meme pour tous les dispositifs, l'idéal étant que tous les véhicules en circulation soient munis d'un tel appareil, ce résultat ne pouvant probablement être atteint que progressivement. Toutes les personnes habilitées à immobiliser un véhicule à titre de sanction, et, elles seules, seront mises en possession de la clef, de type unique, correspondant à cette combinaison,ce qui satisfait à la condition b) ci-dessus précisée. Les moyens d'immobilisation impérative du pène dans sa position de déclenchement satisfont à la condition a). Enfin, son assujettisement de façon normalement inamovible dans le support solidaire du tube de direction, assuré par exemple d'une manière qui sera décrite plus en détail ci-après, permet de répondre à la condition c). Conformément à l'invention, la serrure du dispositif de verrouillage est agencée pour ne permettre l'introduction et l'ex- traction de la clef que dans sa position correspondant à celle de rétraction totale du pène dans le corps, et l'on prévoit des moyens pour immobiliser le pène dans sa position d'enclenchement contre l'action de moyens tendant à le ramener en position de déclenchement, ainsi que des moyens appartenant à la transmission entre le cylindre de serrure et le pène pour désolidariser ces deux organes en permettant le retour de la serrure à la position correspondant au déclenchement du pène une fois celui-ci immobilisé dans sa position d'enclenchement, une minuterie agencée pour être armée par rotation, dans un sens, d'un arbre soumis à une force d'entraînement agissant en sens inverse du premier, des moyens liés en rotation avec cet arbre pour assurer son armement à partir d'une position de repos et être entraînés par cet arbre lorsqu'il est soumis à sa force d'entraînement, des moyens assurant la liaison entre ces derniers moyens d'entraînement et le cylindre de serrure dans le seul sens de rotation de cette dernière qui détermine le mouvement du pène vers son enclenchement, à partir de la position de repos de ces moyens d'entraînement, ceux-ci étant agencés pour libérer, en fin de leur course de retour à leur position de repos, sous l'action de la force d'entraînement de l'arbre de minuterie, les moyens d'immobilisation du pène en position d'enclenchement. De préférence, les moyens pour assurer le déplacement du pène sont constitués par un bras monté coulissant dans un logement ménagé dans le corps du dispositif, ce bras, à l'une des extrémités duquel est porté le pène, portant un suiveur de came coopérant avec une came formée par une rampe ménagée sur un plateau solidaire en rotation du cylindre de serrure et agissant sur le suiveur dans le seul sens d'enclenchement du pène, le bras étant sollicité en permanence dans le sens opposé par des moyens élastiques tels qu'au moins un ressort à boudin. Les moyens d'immobilisation impérative du pène dans sa position d'enclenchement sont avantageusement constitués, pour chaque position, par un verrou élastique logé dans le corps du dispositif et agencé pour s'engager avec une butée ménagée dans des moyens d'entraînement du pène, par exemple une échancrure du bras du pène. Dans ce cas, l'échancrure du bras de pène coopérant avec le verrou d'immobilisation de celui-ci en position de déclenchement comporte de préférence une rampe agencée pour permettre audit bras de se déplacer vers la position d'enclenchement du pène lorsqu'il est soumis à l'action positive de la came du plateau lié au cylindre de serrure. D'autre part, les moyens liés à l'arbre de minuterie pour assurer sa rotation dans le sens d'armement de celle-ci sont avantageusement constitués par un organe comportant une butée agencée pour coopérer avec une griffe ou élément analogue solidaire du cylindre de serrure en vue d'assurer l'entraînement dudit organe par ledit cylindre lorsque celui-ci pivote dans le sens assurant l'en- clenchement du pène dans sa gâche, et un doigt ou élément analogue agencé pour libérer, en fin de course de retour dudit organelles moyens d'immobilisation du pène dans sa position d'enclenchement. Par exemple, l'arbre de la minuterie et le cylindre de serrure sont coaxiaux et la griffe d'entraînement de l'organe lié en rotation audit arbre est portée par le plateau à came solidaire en rotation du cylindre de serrure, cet organe pouvant être constitué par une couronne montée à rotation dans le corps du dispositif, de préférence autour d'un prolongement du cylindre de serrure, et comportant une denture interne engrenant avec un, ou de préférence plusieurs, pignons satellites tourillonnat autour d'axes fixes dans ledit corps et engrenant à leur tour avec un pignon solidaire en rotation de l'arbre de la minuterie,les rayons respectifs de la denture de la couronne et des pignons étant déterminés pour assurer une multiplication de la rotation de l'arbre de minuterie par rapport à celle de la couronne. Selon un autre mode de réalisation > la couronne de déclenchement du verrou deblocagepeut être renduedirectement solidaire de arbre de minuterie. Pour assurer l'assuJetissements de façon normalement ina- movible, du corps du dispositif dans son support ce corps est prévu pour être introduit et immobilise dans un fourreau solidaire de l'enveloppe de direction de la tige de direction,les moyens d'immobilisation du corps dans le fourreau étant constitués par un verrou comportant une tête protégée par une tige et monté coulissant dans un perçage ménagé dans le bloc transversalement à l'axe du cylindre de serrure et débouchant, d'une parts dans le logement prévu dans le bloc pour recevoir ce cylindre et > d'autre part, à l'extérieur du corps, des moyens élastiques étant prévus pour solliciter en permanence le verrou vers l'extérieur du corps en position de saillie de sa tête hors de ce dernier en vue de permettre l'engagement de cette tête dans une ouverture ménagée dans le fourreau, la longeur de la tige de verrou étant telle que, lorsque le verrou est repoussé vers ltextérieur, elle soit entièrement rétractée dans le corps sans pénétrer dans le logement du cylindre de serrure et que, lorsque le verrou est enfoncé dans le corps de fa çon que sa tête s'efface à 17intérieur de celui-ci > la tige pénètre dans un trou ménagé dans ledit cylindre, dans une position telle qu'il ne se trouve aligné avec le perçage qui reçoit le verrou que si le cylindre a subi une rotation à partir de sa position de repos permettant la rétraction du pène hors de sa gâche. Comme il sera indiqué plus loin, une fausse clef peut avan tageusement être prévue pour immobiliser la serrure dans la position permettant l'enfoncement du corps du dispositif dans son fourreau,cette fausse clef comportant une lame susceptible d'etre introduire à frottement dur dans le logement de la clef dans la serrure,lame montée sur un disque comportant en outre une poignée de manoeuvre et un rebord en couronne apte à engager sur un bossage du corps du dispositif de façon à immobiliser la serrure par rapport à ce corps. Un exemple de réalisation préférée de l'invention est décrit en détail ci-après,avec références aux dessins annexés,dans lesquels: Fig. 1 est une vue gdnérale,en élévation latérale,du dispositif conforme à l'invention,engagé dans son fourreau de fixation sur la colonne de direction,ce fourreau et cette colonne étant représentés en coupe par la ligne I-I de la figure 2. Fig. 2 est une vue correspondante en plan, avec coupe suivant Fig. 1 du fourreau et de la colonne de directio ar la ligne II-II de la figure 1 ,suivant la flèche F1. Fig. 3 est une vue en bout du dispositif engagé dans son fourreau, côté serrure, selon la flèche F3 de la figure 1. Fig. 4 est une vue en bout correspondant à la Fig. 3 dans la direction opposée, ctest-à-dire côté ptne avant fixation du fourreau sur la colonne de direction. Fig. 5 est une vue, analogue à la figure 4, du dispositif seul, hors de son fourreau. Fig. 6 est une vue en perspective géométrique du fourreau. Fig. 7 est une vue en coupe verticale du dispositif, par la ligne I-I de la figure 2, suivant F7. Fig. 8 est une vue en coupe verticale du dispositif par la ligne III-III de la figure 1. Fig. 9t 10, 11 et 12 sont des vues de ce meme dispositif, en coupe transversale, respectivement par les lignes IX-IX, X-X, XI-XI et XII-XII de la Fig. 2, le fourreau de maintien du dispositif sur la colonne de direction n'étant représenté qu'à la Fig.9. Fig. 13 est une vue éclatée en perspective géométrique du boîtier ou carter de la minuterie, entre le corps et la te te du dispositif, ces deux dernières parties étant représentées en coupe longitudinale par la ligne I-I de la figure 2 suivant F7. Fig. 14 est une vue en perspective de la " fausse-clef bouchon" servant à la livraison de l'appareil. fig. 15 est une vue analogue du plateau de commande du pène; fig. 16 est une vue analogue de la couronne de commande entraînée par la minuterle; fig. 17 est une vue en élévation latérale du porte-satel3i- tes, par la droite de la fig. 7 ; fig. 18 est une vue de ce porte-satellites,moitié par en dessous, moitié en coupe par la ligne XVIII-XVIII de la Fig. 17. fig. 19 à 24 sont des vues perspectives fragmentaires é datées montrant les positions successives du plateau et de la couronne ainsi que du bras de pène et de l'un de ses verrous en fonction de la position angulaire de la serrure, pour les quatre premieres et de l'action de la minuterie, pour les deux dernieres. Les figures 7 à 24 sont à échelle double de celle des figures I à 6. Comme le representent les fig. 1 à 6 > le dispositif conforme à l'invention, désigné par la référence générale 1, est introduit et maintenu, d'une manière qui sera décrite par la suit, dans un fourreau cylindrique 2 assujetti à demeure sur la colonne de direction 3 du véhicule antomobile, contenant l'arbre 4 qui porte le volant de direction (non représenté) > ce dernier se trouvant dans la direction de la flècheF.Pour la commodité da dessin, le dispositif a été représenté sur les fig. 1 et 2 comme ayant son axe longitudinal horizontal, ce qui donne une fausse inclinaison à la colonne de direction, et l'on conçoit que le dispositif peut être placé, soit au-dessous, soit sur un côté de cette colonne. Le fourreau 2 est obtenu par emboutissage permettant d'obtenir, dans une première passe, un assemblage sensiblement à plat de deux coquilles semi-cylindriques 2a , 2b ( fig. 4 et 6) fermées chacune partiellement à l'une de ses extrémités par une cloison 5a, 5b qui se prolonge par un quart de coquille cylindrique 6a 6b conformée pour épouser la colonne de direction 3, des goussets de raidissement 7a , 7b étant formés respectivement dans les cloisons 5a, 5b et les quarts de coquille 6a, 6b , tandis que des ailes plates 8a, 8b s'étendant latéralement entre les tranches libres ds demi-coquille 2a , 2b et les parties des quarts de coquille 6a, 6b qui font saillie au deià de ces tranches. Une seconde passe assure le cintrage de l'ensemble ainsi formé pour constituer le fourreau cylindrique 2, en appliquant l'une contre l'autre les ailes 8a et 8b qui sont ensuite réunies par des points de soudure tels que 9 (Fig.6).Le demi-cylindre formé par les quarts de coquilles 6a,6b est alors appliqué contre la colonne de direction 3 et soudé sur celle-ci par un cordon de soudure 10 (fig.1 et 2). Le dispositif proprement dit représenté en détail aux fig. 7 à 16,comporte un corps l1 dont la partie inférieure lla(fig. 2,7 et 13) présente une forme générale cylindrique et la partie supérieure llb la forme d'une fraction de cylindre évidée,ce corps étant surmonté par une tête 12,maintenue sur le corps 11 au moyen de vis 13 et dont l'axe général est décalé latéralement par rapport à celui du corps cylindrique 11. Dans la partie inférieure lla du corps l1 est ménagé un alésage 14 dont l'axe est décalé par rapport à celui du corps 11 du côté opposé à l'axe général de la tête 12,alésage dans lequel est logéeine serrure à pompe de type usuel comportant un cylindre de serrure 15 dans lequel est ménagé un logement 16 destiné à recevoir une clef 17 (voir aussi fig.3,9 et lO).Dans la partie lla du corps 11 et dans le cylindre 15 sont percées deux séries d'alésages 18 et 19 dans lesquels peuvent coulisser des pistons en deux parties 20,21 sollicités chacun vers le logement de la clef par un ressort 22 qui s'appuie d'autre part sur une plaquette de fermeture 23 sertie dans un logement approprie pratiqué à la périphérie du corps 11a.Les alésages 18 et 19 sont alignés lorsque le cylindre 15 occupe la position ttO" (figure 3).De façon connue en elle-même, la longueur des parties 20 et 21 de chaque piston est déterminée pour que,lorsque la clef 17 n1 est pas encore introduite dans son logement 16 (fig.9) ou n'y est introduite que partiellement, les parties de pistons 21 viennent,sous l'action des ressorts 22,s'enga- ger dans les alésages 18 du cylindre 15 en empêchant toute rotation de celui-ci alors que les parties 20 reposent sur le fond conique des alésages 18, tandis que lorsque le clef 17 est introduite à fond dans son logement (fig.7),les saillies et les creux dont elle est munie repoussent les parties de pistons 20 et 21 dans la mesure exacte qui permet à la ligne de séparation de ces parties de venir colncider avec la génératrice du cylindre 15 et laisse ainsi ce dernier libre de tourner dans son alésage 14. Le cylindre 15 comporte un prolongement axial 24 dans lequel est ménagéeune rainure longitudinale 25. Sur ce prolongement 24 est enfilé un plateau 26 percé d'une ouverture centrale 27 (fig. 15) dans laquelle fait saillie une languette 28 qui vient s'engager dans la rainure 25. Le plateau porte à sa périphérie une came 29 (voir en particulier fig. 15) qui occupe sur celle-ci un arc légèrement supérieur à 1200 et est taillée pour agir dans la direction de l'axe de rotation du plateau.La hauteur de cette came, c'est-à-dire la distance de sa surface active 30 à la face correspondante 31 du plateau, telle quelle est visible sur la fig. 15, va en croissant dans le sens des aiguilles d'une montre.De façon plus précise, l'origine de l'arc de cercle occupé par la came 29 est, en considérant ce même sens de rotation, située un peu avant le point de la périphérie du plateau 26 qui se trouve du coté gauche dans le plan de la fig. 7 lorsque la clef 17, et donc le cylindre de serrure 15, occupent leur position ltot9 (fig.3) La hauteur de la came 29 reste constante jusqu'au point qui se trouverait dans ledit plan une fois le cylindre de serrure amené à la posi tion "2Q 't, 't après quoi cette hauteur augmente progressivement jus- qu'au point correspondant à la position naOa0 puis, de façon moins importante, de ce dernier point jusqu'au point correspondant à la position 1l "120" t .La face 31 du plateau 26 porte deux griffes de crabotage 32 en forme de secteurs circulaIres diamètralement opposés, dont les faces arrière 33 ( dans le sens des aiguilles d'une montre sur la fig. 15) sont disposées dans le plan passant par 1' axe de rotation du plateau et correspondant à la position "20 ". Entre les griffes 32, dans la région du plateau 26 à laquelle correspond la plus petite partie de la came 29, le diamètre de ce plateau est légèrement réduit de façon à ménager un intervalle libre 34 entre la partie de moindre hauteur de la came 29 et la périphérie du plateau 26. Les rôles de la came 29 et des griffes 32 seront précisés plus loin. Le plateau 26 est immobilisé sur le cylindre 15 et son prolongement 24 par une douille 35, elle même maintenue sur l'extrémi- té libre du prolongement 24 par une vis 36, avec interposition d'une rondelle 37. La douille 35 comporte un épaulement 38 qui assure la retenue et le centrage, sur le plateau 26, d'une couronne 39 qui est montée libre en rotation sur la douille 35. Cette couronne (voir en particulier fig. 16) porte à sa périphérie un appendice 40 dirigé vers le bas (fig. 7) et prolongé latéralement ,à l'exté- rieur, par un doigt 41 dont le rôle sera décrit ci-après.La face extérieure 42 de la couronne 39 comporte autour de son évidement central 43 une saillie annulaire 44 qui vient porter sur le plateau 26 et, au pied de ltappendiee 40 ainsi que du côté diamétralement opposé, une griffe de crabotage 45, ces deux griffes étant analogues aux griffes 32 du plateau 26 et destinées à coopérer avec ces dernières comme il est indiqué ci-après. Le diamètre extérieur de la couronne 39 et l'épaisseur de l'appendice 40 dans le sens radial sont tels que ledit appendice puisse venir s' engager librement dans l'intervalle 34 ménagé entre le plateau 26 et la partie initiale de la came 29 portée par ce dernier. D'autre part, la couronne 39 est prolongée vers le haut (fig.7) par une partie annulaire 46 qui porte une denture intérieure 47. La came 29 portée par le plateau 26 est agencée pour coopérer avec un téton 48 (fig. 7,8) rivé dans un bras de pène 49 qui est monté coulissant longitudinalement dans des rainures de guidage 50 ménagées de part et d'autre d'un logement 51 occupant toute la longueur du corps 11.Sur l'extrémité supérieure du bras de pène 49 est engagé un pène 52 qui comporte à son extrémité libre une face oblique 53 et qui coulisse dans un évidement rectangulaire 54 ménagé axialement dans la tête 12 du dispositif.Ce pêne 52 comporte une fente 55 dans laquelle est engagée ltextrémité supérieure du bras 49,et un goujon 56,introduit à force dans un perçage transversal 57 du pêne 52,passe dans une boutonnière 58 pratiquée dans le bras 49.Un ressort 59 s'appuie,d'une part, au fond d'un trou 60 pratiqué dans le pène,dans le prolongement de la fente 55 et,d'autre part,sur l'extrémité du bras 49.Cette disposition permet un déplacement relatif entre le bras 49 et le pêne 52 qui est cependant sollicité en permanence dans la direction qui tend à le faire saillir hors de l'évidement 54.Par ailleurs,le bras 49 possède deux appendices latéraux 61 qui s'étendent respectivement dans deux parties 50a plus profondes des rainures de guidage 50 dudit bras.Sur chacun de ces appendices 61 s'appuie l'une des extrémités d'un ressort de compression 62 logé dans un perçage 63 pratiqué dans le corps ll,et dont l'axe,parallèle à l'axe longitudinal du bras 49, se trouve dans le plan moyen de la rainure de guidage 50-50a correspondante, l'autre extrémité des ressorts 62 s'appuyant sur le fond d'un trou borgne 64 ménagé dans la tete 12 du dispositif de façon à venir dans le prolongement du perçage 63. Les ressorts 62 ont donc tendance à appliquer l'extrémité inférieure du bras 49 sur le fond du logement 51 du corps Il. Enfin, le bras 49 comporte, à sa partie inférieure, deux échancrures 65 et 66 dans lesquelles peuvent venir stengager respectivement des verrous 67 et 68 aptes à coulisser dans les logements respec tifs 69 et 70 ménagés dans le corps 11 du dispositif, perpendiculairement à l'axe longitudinal du bras 49.Les verrous 67 et 68 sont sollicités respectivement vers le bras 49 par des ressorts de compression 71 et 72 qui s'appuient, d'une part, sur le fond de perçages 73 et 74 ménagés au fond de fentes 75 et 76 des verrous 67 et 68 et, d'autre part, sur des barrettes respectives 77, 78 insérées dans la partie lla du corps 11 transversalement aux logements 69 et 70.Les verrous 67 et 68 comportent chacun un redan latéral 79,80 qui limite leur course dans la direction du bras 49, par butée sur un épaulement 81-82 du logement 69,70. Le nez 41a (fig. 9 et 10) du doigt 41 solidaire de la couronne 39 peut, lorsque cette dernière est entraînée dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en considérant les fig. 9 ou 10, venir agir sur le verrou 68 pour le refouler dans son logement contre l'action du ressort 72. Dans la partie supérieure llb 5 ouverte vers l'extérieur, du corps 11 du dispositiftet dans l'axe du cylindre de serrure 15, au-dessus de la partie lla dudit corps, est assujetti le carter d'une minuterie qui, dans l'exemple choisi, est constitué par un corps creux 83 en matière plastique telle qu'un polyméthacrylate de méthyle, fermé par un couvercle 84 de même nature et dans le fond 85 duquel est inséré un porte-satellites 86 décrit plus en détail ci-après.Le corps du carter 89 comporte des nervures latérales 87 qui s'engagent dans des rainures 88 pratiquées dans le corps ;t et il est immobilisé tant axialement qu'en rotation par serrage entre le corps 11 et la tête 12 du dispositif (voir en particulier la fig 13). De préférence, le corps de carter 83 est directement moulé sur le porte satellites 86 qui s'en trouve ainsi rendu parfaitement solidaire. Le porte-satellites 86 (fig. 7,11;17,18) est constitué par un anneau plat sur l'une des faces duquel (la face supérieure sur les fig. 7 et 17) fait saillie une couronneyeannelee extérieurement et qui est noyée dans le corps de carter 83 lors du moulage de ce dernier, cette couronne smportant un secteur 90 en saillie sur sa tranche externe, secteur dont le rôle est explicité plus loin.Sur sa face opposée, le porte-satellites 86 comprend une autre couronne 91 qui est percée de fenêtres 92 disposées à 1200 les unes des autres, destinées à recevoir les satellites dont il est question ci-après, la partie de la couronne 91 qui se trouve au-dessous de ces fenetres (fig.727) présentant, immédiatemeit sur chacune de celles-ci, des élargissements formant une plage circulaire 93. Dans l'anneau plat du porte-satellites 86 et au centre de chacune des plages circulaires 93 sont percés des trous 94 (fig. 18) dans lesquels sont engagés à force des tronçons d'arbres 95 qui portent chacun un pignon satellite 96, lesdits satellites 96 engrenant d'une part, avec la denture 47 de la couronne 39 et, d'autre part, avec un pignon 9 taillé dans un arbre 98 qui traverse 11 ouverture centrale 99 du porte-satellites 86. Sur une cannelure 100 taillée dans cet arbre 98, au-dessus du pignon 97 (fig. 7) est emmanehé à force le moyeu 101, également cannelé,d'un casque comportant un tambour externe 102 réuni au moyeu 101 par une toile 103.Le moyeu 101 du casque porte latéralement une saillie formant butée (non visible sur les figures) agencée pour coopérer avec le secteur saillant 90 de la couronne 89 du porte satellites 86, comme il est décrit plus loin. La minuterie proprement dite est montée (fig. 7et 12) dans la partie supérieure du carter 83, entre une première platine 104 (ou platine supérieure) appliquée contre la face intérieure du couvercle 84 et une seconde platine 105 (ou platine inférieure) maintenue à l'aide de vis 106 sur l'extrémité libre de trois colonnes entretoises 107a , 107b et 107c venues d'une piece avec le couvercle et qui assurent aussi le centrage de la platine supérieure 105 qui est percée de trois ouvertures s'enfilant sur les dites colonnes.Dans cesplatines tourillonnent respectivement l'arbre 98 et les extrémités des axes des rouages de la minuterie L'arbre 98 , dont l'extrémité canneldepasse par une ouverture centrale du couvercle 84, est retenu axialement sur la platine supérieure 104 qui est serrée entre un épaulement dudit arbre et un chapeau 108 emmanché à force sur cette extrémité cannelée. Sur la platine inférieure 105 est également fixée, au moyen d'un téton (non visible sur les figures) vissé ou rivé dans cette platine, l'extrémité extérieure d'un ressort spiral 109 dont l'extrémité intérieure est reliée à l'arbre 98 par une goupille 110. Ce ressort se trouve enfermé entre la platine 105 et la toile 103 du moyeu-casque,ce qui lttempeche de s'échapper dans le sens de l'axe de l'arbre 98. Les rouages de la minuterie comportent fondamentalement une roue dentée 111 reliée à l'arbre 98 par serrage entre une rondelle de frottement 112 appliquée contre la platine 105 et une rondelle élastique 113 formant limiteur de couple, qui s'appuie d'autre part sur une rondelle de retenue 114 maintenue appliquée contre la rondelle élastique 113 par matage de arbre 98.Cette roue dentée 111 engrène avec un pignon 115 formant pignon double avec une roue dentée 116, llaxe 117 de ce pignon double 115-116 étant porté à ses extrémités dans des boutonnières en arc de cercle 118 ménagées respectivement dans les platines 104 et 105 et dont le centre de courbure se trouve sur 1Paxe 98.Un ressort 119 en épingle à cheveux2 enfilé sur un téton 120 venu de moulage avec le couvercle 84 et passant par une échancrure ménagée à cet effet dans la platine supérieure 104 sVappuie,dVune part,sur ltentretoi- se 107a et,d'autre part,sur le fond d'une rainure de guidage ménagée dans l'axe 117 du pignon double 1l5-116.Ce ressort agit pour repousser l'axe 117 dans les boutonnières 118 dans la direction qui tend à engager la roue dentée 116 avec le pignon 121 solidaire d'- une roue dentée 122 qui engrène à son tour avec un pignon double 123 analogue aux pignons 115-116 et 121-122.Ce pignon 123 engrène avec un pignon double 124 qui engage un pignon 125 calé sur un arbre 126 portant une roue d'échappement 127 dont la denture périphé rique est apte à s' engager, de façon connue en elle-même,avec des pions 128 portés par un balancier 129. Les rouages de la minuterie et les satellites, le chapeau 108, de même que le moyeu easque 101-103 sont avantageusement moulés en un polyamide tel que "Nylon" tandis que les pièces de formes complexes telles que le corps 11, le cylindre de serrure 15, le plateau 26 et la couronne 39 et le porte-satellites 86 peuvent être moulés en un alliage tel que le "zamak",les pièces simples étant en tôle d'acier découpée et éventuellement emboutie. Toutefois, on conçoit que lYon peut choisir d'autres matériaux. En particulier, on peut envisager de mouler d'une seule pièce, en matière plastique, le corps de carter 83 de la minuterie et le porte-satellites 86. Pour monter la minuterie, on pose le couvercle 84, face interne en dessus, sur une table de montage, puis on enfile la platine 104 sur les colonnes-entretoises 107 pour l'appliquer sur le couvercle et on introduit les axes des pignons doubles 115-116 et 121-122 à 124, portant ceux-ci, ainsi que l'arbre 126 de la roue d'échappement 127 et l'axe du balancier 129 dans les ouvertures-paliers correspondantes de ladite platine, après avoir disposé le ressort en épingle 119.Par ailleurs, on enfile successivement sur l'arbre 98, sur lequel on a préalablement assujetti le ressort spiral 109 à l'aide de la goupille 110 : la platine inférieure 105, sur le téton ad hoc de laquelle on assujettit ltex- trémité externe du ressort spiral, la rondelle de frottement 112, la roue dentée 111, la rondelle élastique 113 et la rondelle de retenue 114 que l'on mate en place.On introduit alors l'extrémité té cannelée de l'arbre 98 dans l'ouverture-palier centrale de la platine 104, en ayant soin de faire pénétrer les autres axes et arbres des rouages de la minuterie dans les ouvertures-paliers correspondantes de cette même platine, après quoi on amène cette dernière dans la position voulue pour pouvoir engager et serrer les vis 106 dans les colonnes-entretoises 107.Enfin, on introduit à force le chapeau 108 sur ltextrémité cannelée de l'arbre 98 et le moyeu 101 du casque 101-103 sur l'autre partie cannelée correspondante de cet arbre, puis, après avoir armé le mécanisme de la minuterie pour tendre à fond le ressort spiral 109, on coiffe le tout du corps de carter 83 avec son porte-satellite 86 dans lequel ont été préalablement disposés les satellites 96, en ayant soin, de faire engrener ces derniers avec le pignon 97 taillé dans l'arbre 98. Le corps 83 et le couvercle 84 sont alors solidarisés par collage. Le montage de l'ensemble minuterie et porte-satellites étant ainsi terminé, le mécanisme de la minuterie (qui a été préalablement armé) se désarme sous l'action du ressort spiral 109 jusqu'à ce qu'unie face de la saillie du moyeu 101 vienne buter contre une face de la saillie 90 du porte-satellites 86. La minuterie ainsi neutralisée dans son mouvement, toute la tension du ressort spiral 109 est absorbée par la butée précitée (90-101). La minuterie ne peut donc désormais s armer qu'entre cette position de butée de fin de course de décompte et une position de butée de fin de course d'armement correspondant au contact des deux autres faces des secteurs saillants respectifs 90 et 101 (cette plage correspondant à environ 3000 de rotation de l'arbre 98).Le ressort spiral 109 est donc constamment en tension et particulièrement pour ce qui concerne la position "minuterie désarmée", ledit ressort ayant pour rôles, d'une part, d'assurer lténergie nécessaire au mouvement du mécanisme de la minuterie et, d'autre part, en fin de décompte de minuterie, d'assurer le couple nécessaire à l'effacement du verrou 68 contre l'action du ressort 72, permet tant ainsi le retrait du bras de pène 49 au fond du logement 51 du corps Il sous 1? action des ressorts 62. Pour permettre ltimmobilisation du dispositif de blocage proprement dit dans le fourreau 2, il est prévu (voir en particulier figure 9), dtune part, un téton 130 prolongé par une tige 131, ltensemble 130-131 étant monté coulissant dans une douille 132 logée dans un alésage 133 ménagé dans la partie lla du corps 11 du dispositif qui contient la serrure, en direction radiale par rapport à l'axe de cette dernière. Cet alésage débouche, par une partie de plus faible diamètre 134, dans le logement 14 du cylindre de serrure 15.Un ressort 135 s'appuyant. d'une part, sur le fond de la douille 132 et, d'autre part, sur une collerette 136 ménagée au point de transition entre le téton 130 la tige 131 qui le prolonge, tend à repousser le téton 130 vers 11 extérieur du corps Il en l'appliquant contre une partie rabattue 137 de la douille 132.Par ailleurs, un trou borgne radial 138 est ménagé dans le cylindre 15 de la serrure de façon à pouvoir recevoir ltex- trémité de la tige 131 du téton 130 lorsque la serrure a pivoté de 15 par rapport à sa position de repos IV0VV0 D'autre part, un trou taraudé 139 est ménagé dans la partie lla du corps 11, radialement par rapport à lasse de 17ensemble du dispositif, pour recevoir une vis à tete hexagonale 140 garnie d'une rondelle de blocage 141.Des ouvertures 142 et 143 sont mé- nagées dans le fourreau 2 pour recevoir respectivement le téton 130 et la vis 140, ainsi qutil sera décrit ci-après, et un téton 159 (figuresl, 5, 7)7faisant saillie sur la partie lla du corps 11 au niveau d'une collerette 153 formée à la base du corps Il, est prévu pour s engager dans une découpe 160 du fourreau 2 (figure 6). Dans la colonne de direction 3, à l'endroit où stapplique le fourreau 2 du dispositif, est ménagée une ouverture 144 permettant le passage de la tête 12 du dispositif, une rainure 145 formant gâche étant d'autre part pratiquée longitudinalement dans l'arbre de direction 4 pour recevoir le ptne 52. Pour réaliser le montage du dispositif conforme à l'invention proprement dit, on commence par introduire dans le cylindre de serrure 15 une "fausse clef (figure 14). Cette fausse clef, en matière plastique moulée, est formée d?une lame 146-dont les di mensions sont telles qu'elle puisse être introduite à frottement dur dans le logement de clef 16 de la serrure sans interférer avec les demi-pistons internes 20 de cette dernière, cette lame se dressant sensiblement au centre de l'une des faces d'un disque 147 qui porte sur son autre face une languette formant poignée 148 dans laquelle est ménagée une fente 149.Sur la même face que la lame 146, le disque 147 comporte un rebord en couronne 150 occupant une partie de la périphérie du disque telle quelle puisse venir épouser tout le pourtour d'un rebord annulaire 151 qui entoure sur un arc de cercle d'environ 2400 l'alésage 14 de la partie lla du corps 11, destiné å recevoir le cylindre de serrure 15, ce rebord étant créé par un évidement en croissant 152 réservé dans la face inférieure (figures 1,7,8) du corps 11.Le plan de la lame 146 est orienté angulairement par rapport au rebord en couronne 150 du disque 147 de telle sorte que, une fois qu'elle est engagée à fond dans la serrure, et que le cylindre 15 de cette dernière est lui-même engagé à fond dans son alésage 14 de la partie lla du corps 11, avec les extrémités du rebord en couronne 150 venant se loger dans les pointes du croissant 152, la serrure se trouve à sa position "15" (figure 3). Le disque 147 et son rebord en couronne 150 venant alors coiffer le rebord annulaire 151 de l'alésage recevant le cylindre de serrure. Les demi-pistons 20 sont alors introduits dans leurs logements 18 ménagés dans le cylindre de serrure 15 et ce dernier est enfoncé dans son alésage 16, dans sa position "15" , avec le disque 147 de la fausse clef et son rebord en couronne 150 coiffant le rebord annulaire 151 du fond du corps 11, après quoi on enfile successivement sur le prolongement 24 du cylindre 15 le plateau 26, la couronne 39 et la douille 35 que l'on immobilise, avec le plateau 26, sur ce prolongement à l'aide de la -vis 36, avec interposition de la rondelle de blocage 37. Les demi-pistons 21 de la serrure sont alors introduits dans leurs logements 19, suivis des ressorts 22 que l'on recouvre de la plaquette 23 qui est sertie en place. On ins ère alors le bras de pene 49 dans ses rainures de guidage 50, après avoir assuJetti à son extrémité le pene 52 Les verrous 67 et 68 sont introduits dans le corps l1 avec leurs res sorts 71 et 72 que l'on bloque à l'aide des barrettes 77 et 78, puis on dispose les ressorts 62 de retrait du pène 49 dans leurs perçages 63 et lton met en place la minuterie en faisant glisser les nervures dans les rainures, jusquS faire engrener les satellites 96 avec la denture 47 de la couronne 26, celle-ci ayant été préalablement amenée dans une position angulaire telle que le nez 41a de son doigt 41 vienne buter contre le verrou 68 lorsque ce dernier est appliqué par un ressort sur le coté du bras de pène 49. La tête 12 est ensuite appliquée sur le corps 11, en faisant pénétler les têtes des ressorts de bras de pène 62 dans les trous borgnes 64 prévus à cet effet dans la tête. Un secteur d'alésage 161 de la tête 12 (figure 13) vient coiffer un secteur cylindrique 162 du corps ll en assurant le maintien coaxial de la tête 12 sur ce dernier, un secteur en saillie 163 sur la face d'ap- pui 164 du secteur cylindrique 162 du corps Il s'engageant -dans une rainure 165 ouverte dans la face d'appui de la tête 12, ce qui assure l'immobilisation en rotation du corps 19 par rapport a la tête 12. Enfin, les vis 13 sont serres pour assurer simultanément le maintien de la tête et celui de la minuterie.La fausse clef peut alors, si on le désire pour plus de sécurité, être immobili- sée par un lien tel qu'une bande de feuillard passant dans la fente 149 de la poignée 148 et par dessus le carter de minuterie 83. Pour monter le dispositif sur le véhicule auquel il est destiné, véhicule dont la colonne de direction a été préalablement munie du fourreau 2, le dispositif est introduit axialement dans ce dernier, le téton 131 étant enfoncé jusqu'à s'effacer à l'inté- rieur du corps 11, permettant ainsi l'introduction complète de celui-ci dans le fourreau jusqu'à ce que la collerette 153 formée à la base du corps Il vienne buter contre Itentrée du fourreau 2, position dans laquelle la tête 12 du dispositif pénètre dans I'ou- verture 144 de la colonne de direction et le téton 130 vient saillir à travers l'ouverture 142 du fourreau sous l'action du ressort 135, la tige 131 du téton se dégageant.Pendant ce mouvement d'enfoncement du dispositif dans le fourreau 2, le monteur tient le dispositif par la collerette 153 et engage le têton 159 du corps Il dans la découpe 160 du fourreau 2 jusqu'à ce que la col lerette 153 bute contre 1V entrée dudit fourreau, position dans laquelle le dispositif est maintenu angulairement et radialement en position correcte par rapport à l'aree de direction, le téton 130 et la tête 12 pénétrant dans leurs logements respectifs. La vis 140 est enfin engagée dans le trou taraudé 139 avec interposition de la rondelle de blocage 141 pour assurer 1'immobilisation totale du dispositif dans son fourreau.Le monteur peut alors couper le lien qui maintient la fausse clef, si ce lien a été prévu, puis extraire légèrement celle-ci de la serrure et la faire tourner pour amener la serrure à la position "0 ", dans laquelle les demi-pistons 21 viennent s'engager dans le cylindre de serrure 15 et l'immobiliser (fig. 9). A partir de ce moment, il devient impossible d'extraire le dispositif du fourreau 2 sans l'aide de la clef 17 qui, seule, permettrait de débloquer la serrure pour la ramener dans sa position "15 ", le téton 130 ne pouvant plus être dégagé de ltouverture 142 que dans cette dernière position puisqutautre- ment sa tige 131 bute contre le cylindre 15 de la serrure. La fausse clef est ensuite complètement extraite pour dégager 1 t entrée de serrure.Elle ne peut alors plus servir à rien en tant que telle. I1 y a lieu de remarquer ici que les deux positions extrêmes de rotation de la serrure, ctest-i-dire les positions "0 " et "120 " (fig. 3) sont déterminées par butée d'un taquet 154 faisant saillie latéralement sur le cylindre de serrure (voir fig. 7,20,21, 22) sur les extrémités respectives 155a et 155b dVun décrochement 155 (fig. 7,23) ménagé dans un épaulement 156 formé par un embrèvement 157 pratiqué à l'entrée de L'alésage 14 du corps ll destiné à recevoir le cylindre de serrure 15, embrèvement dans lequel vient se loger une collerette 158 réservée au pied du cylindre 15. Lorsque la serrure est ainsi en position "0 " (fig. 19), le plateau 26 solidaire du cylindre de serrure 15 occup fne position angulaire telle que sa came 29 engage que par son extrémité de niveau le plus bas le téton 48 du bras de pène 49. Celui-ci, sous l'action des ressorts 62 agissant sur ses appendices 61, repose sur le fond de son logement 51 et il se trouve immobilisé dans cette position par le verrou 67 qui s'engage dans son échancrure 65.Comme le montre clairement la fig. 7, le péne 52 est alors effacé dan t on logement 54 de la tête 12. En même temps, le ressort spiral 109, qui se trouve en fin de sa course de détente et qui agit sur l'arbre 98 dans le sens des aiguilles dlune montre (fig 3 > 11,12et 19), maintient la butée radiale (non visible) du moyeu 101 appliquée contre le secteur de butée 90 du porte-satelli- te 86. Il en résulte que le nez 41a du doigt 41 solidaire de la couronne 39 est également maintenu appliqué contre le verrou 68, en comprimant le ressort 72, et tient donc ee verrou écarté du bras de pène 49. Dans ces conditions, le dispositif laisse arbre de direction 4 entièrement libre et le véhicule peut donc être conduit normalement. Dans le cas où le préposé habilité à faire usage du dis positif selon l'invention, par exemple un officer de police ou un brigadier de gendarmerie,interpelle le conducteur en constatant une infraction de celui-ci aux lois ou règlements en vigueur, qui présente un caractère de gravité suffisant pour justifier l'immo- bilisatIon du véhicule, ce préposé introduit dans la serrure la clef 17 dont il est porteur.II y a lieu de remarquer que cette clef 17 , apte à faire fonctionner la serrure 15 donc la combinaison réalisée, est d'un modèle unique, la combinaison de serrure déterminée par la longueur des demi-pistons 20 et 21 étant la même pour tous les dispositifs construits et adaptés sur les véhicules.Les préposés habilités à faire fonctionner le dispositif sont seuls en possession d'un exemplaire de la clef unique et peuvent donc seuls manoeuvrer le disposftif. L'introduction de la clef dans son logement a tout d'a- bord pour effet de repousser les pistons 20,21 contre l'action de leurs ressorts 22 Jusqu'S ce que la ligne de séparation entre les parties 20 et 21 des pistons coïncide avec la génératrice du cylindre 15 de la serrure (fig 7). Celle-ci est alors libre de tourner Le préposé fait alors tourner la clef dans le sens des aiguilles d'une montre (fig 3,9 à 12 et 19 à 24) ,ce qui a pour effet, au fur et à mesure de la rotation de cette dernière et ainsi qu'il est exposé en détail ci-après, d'une part, de faire avancer le pène 52 de façon que celui-ci puisse engager dans la rainure 145 de l'arbre de direction 4 et > d'autre part, d'armer la minuterie contenue dans le boîtier 83 La rotation de la serrure sous l'action de la clef entraîne celle du plateau 26 avec sa came 29 mais > pendant les vingt premiers degrés de cette rotation ceci ne détermine aucune action de cette came sur le téton 48 du bras de pène 49 puisque la hauteur de la came reste constante et que l'intervalle libre 34 existant entre l'extrémité correspondante de la came 29 et le plateau 26 reçoit l'appendice 40 de la couronne 39 sans que cet appendice puisse être entraîné . Cette premier fraction de rotation, stérile quant au fonctionnement effectif du dispositif, est prévue pour protéger la position 150 d'introduction de ce dernier dans son fourreau.En effet, si cette fraction stérile ntexis- tait pas, la came 29 du plateau 26 aurait déjà fait avancer le bras de pène 49 sans que le verrou 68 soit enclenché; de même les griffes 32 , 45 seraient déjà en prise les unes avec les autres contre l'action du ressort spiral 109 de la minuterie, le secteur de butée 90 du porte-satellites 86 n'arrêtant plus la saillie latérale du moyeu 101 du casque. Le couple de reversion du système tendant à ramener le cylindre de serrure 15 en position "0 " rendrait délicate la livraison de l'appareil en position 'tl5 " pour permettre son montage avec la fausse clef comme organe de bloc, car toute fausse manoeuvre risquerait d'entraîner le retour de la serrur,e à une position telle qu'elle empêcherait l'introduction du dispositif dans son fourreau. Après une rotation de la serrure de 200 (fig 20), les griffes de crabotage 32 du plateau porte-came 26 viennent au contact des griffes 45 de la couronne 39 qui se trouve ainsi centrale née dans le mouvement de rotation, l'appendice 40 de cette couronne 39 se trouvant alors au fond de l'intervalle 34. Le profil montant de la came 29 commence à attaquer le téton 48 du bras de pène 49, tandis que le nez du doigt 41 de l'appendice 40 de la couronne 39 commence à libérer le verrou 68. La rotation de la serrure se poursuivant, la came 29 agit sur le téton 48 du bras de pène 49 en soulevant ce dernier contre l'action des ressorts 62. Le nez du doigt 41 abandonne le verrou 68 qui vient stappuyer contre le bras de pène 49 en cours de déplacement tandis que le verrou 67 glisse de son côté le long de la rampe 65a de l'échancrure 65 du bras de pène (fig 8) en s'effaçant dans son logement 69 contre action du ressort 71, après quoi il glisse sur la rampe 65b qui fait suite à la rampe 65* et est inclinée en sens inverse de cette dernière.Ce déplacement du bras 49 entraîne celui du pène 52 qui fait alors saillie hors de la tête 12 du dispositif pour venir s appuyer sur l'arbre de direction 4, en comprimant le ressort 59 par déplacement du goujon 56 dans la boutonnière 58 du bras 49. La butée du pène contre lt bre de direction empêche la poursuite de la rotation de la serrure et le préposé, tout en continuant à agir sur la clef 17, doit faire tourner légèrement le volant de direction pour amener la rainure 145 de l'arbre 4 en regard du pène qui peut alors s'y enfoncer , à moins que le hasard ait assuré dès l'abord cette mise en regard, évitant ainsi la manoeuvre de rotation du volant.Lorsque la rotation de la serrure atteint 1050,-l'échancure 66 du bras de pène 4g se présente devant le verrou 68 qui s y engage alors sous l'action de son ressort 72 (fig 21). Le bras de pène 49 se trouve ainsi verrouillé et empêché de façon impérative de revenir en arrière.Toutefois, en poursuivant la rotation de la serrure jusqu'à 1200, course nécessaire à l'armement de la minuterie comme il est indiqué ci-après, le bras de pène 49 subit une légère surcourse qui peut, le cas échéanttêtre absorbée par le ressort 59. L'arbre et le volant de direction se trouvent ainsi bloqués,et le véhicule, rendu inutilisable, est dès lors immobilisé. Concomitamment à cette action de blocage, la rotation de la serrure assure, à partir de la position gg20an 9 comme il a été indiqué precédemment, l'entraînement de la couronne 39 par le plateau 26 . La rotation de la couronne 39 et de la denture 47 qui en est solidaire determine celle des satellites 96 qui entraînent à leur tour le pignon 97, avec lequel ils engrènent, en sens inverse de celui de la rotation de la couronne 39.Le pignon 97 entraîne à son tour l'arbre 98 dans lequel il est taillé et > en conséquence, la roue dentée 111 rendue solidaire de cet arbre.La rotation de la serrure, du plateau 26, de la couronne 39 et de la denture interne 47 de cette dernière s'effectuant dans le sens des aiguilles d'une montre en regardant vers l'entrée de serrure, les satellites 96 tournent dans le même sens et entralnent le pignon 97 en sens inverse > de même que l'arbre 98 dans lequel il est taillé et la roue dentée 111 qui est liée à cet arbre.Le pignon double ll5-116 est ainsi entralné par la roue 111 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 12) et transmet son mouvement, par l'intermédiaire des pignons doubles 121-122,et 123-124 au pignon 125 de la roue d'échappement 127 d'où il résulte que l'un des pions 128 du balancier est, comme le montre la fig 12 coincé dans la roue d'échappement 127, le train d'engrenages qui vient d'être mentionné se trouvant bloqué . Dans ces conditions le pignon double 115-116 avec son arbre 117 se trouve repoussé dans le sens contraire des aiguilles d'une montre dans les bou tonnieres 118 contre l'action du ressort 119 , la roue 116 se dégageant ainsi du pignon 121. Simultanément, la rotation de l'ar- bre 98 met sous tension le ressort spiral 109.Dans l'exemple décrit, le rapport des rayons de la denture 47 de la couronne 39, des pignons satellites 96 et du pignon 97 est tel que, pour une rotation de 1000 de la couronne 39 (rotation de la serrure entre les positions "20 " et "120 " ) l'arbre 98 tourne de 3000, en assurant la pleine tension du ressort spiral. La minuterie se trouve ainsi armée la rotation du cylindre de serrure 15 étant,ainsi qu'il a déjà éte précisé, limitée par butée du taquet l54 du cy lindrd de serrure 15 (fig 20, 21, 22) sur l'extrémité l55b (fig 23) du décrochement 155 de l'épaulement 156. Cette opération terminée, le préposé fait tourner la clef en sens inverse pour ramener la serrure à sa position 'tO "3c'est- la à-dire jusqu'à /butée du taquet 154 sur l'extrémité 155a du dé- crochement 155, ce qui entraîne le retour du plateau 26 avec sa came 29 à sa position de départ (fig. 22). Dans la rotation inverse de "120 " à "105 " , la surcourse du bras de pène 49 se trouve reprise, sans consequence sur la position du pène 52, comte tenu de l'action du ressort 59, mais, à partir de la position "105 " le bras 49 reste immobilisé par le verrou 68 engagé dans l'échan- crure 66, comme le montre la fig. 22. Lorsque la serrure a atteint la position 119011 PO , il est à nouveau possible d'extraire la clef. Pendant ce mouvement, le verrou 68, qui reste engagé dans l'échancrure 66 du bras de pène 49, retient celui-ci en position haute ce qui maintient le blocage de l'arbre et du volant de direction, et donc l'immobilisation du véhicule qui n'a plus besoin de rester sous la surveillance du préposé qui a récupéré sa clef. A partir du début du mouvement de retour de la serrure à sa position de repos 00, les griffes 32 du plateau 26 quittent le contact des griffes 45 de la couronne 39; cette dernière cesse donc d'agir positivement, par l'intermédiaire de la denture 47, des satellites 96 et du pignon 97, sur l'arbre qui se trouve au contraire entraîné, dans le sens des aiguilles d'une montre en considé rant la fig, 12, par le ressort spiral 109.Le pignon double 115- 116 > dont le sens de rotation sous l'action de la roue dentée 111 s'inverse par rapport à ce qui avait lieu précédemment,reprend sa position initiale sous l'action du ressort 119 et tend à entralner, par l'intermédiaire du train d'engrenages 121-122, 123,124,125, la roue d'échappement 127 qui déclenche et entretient le mouvement du balancier 129, de façon bien connue en elle-memeO La rotation de l'arbre 98 se trouve ainsi régulée par le balancier 129 et la couronne 39 revient progressivement à sa position de dépsrt,qutelle atteint au bout d'un temps déterminé par la régulation assurée par le balancier 129.La fig. 23 représente une position intermédiaire de la couronne de commande 39 pendant ceXmouvement de retour Lorsque la couronne 39 revient à la position correspondant, dans le mouvement d'armement de la minuterie, à la position VV250?i de la serrure, le nez 41a du doigt 41 porté par l'appendice 40 de la couronne 39 entre en contact avec l'extrémité du verrou 68 et, au fur et à mesure que la couronne poursuit sa rotation sous l'action du ressort de la minuterie, le doigt 41 repousse ce verrou, contre l'action de son ressort 72, jusqu a ce qu il échappe de l'échancrure 66 du bras de pène 49, ce qui se produit lorsque la couronne a atteint la position correspondant à la position 200 de la serrure en période d'armement.Le bras de pène 49 se trouve alors libéré et est repoussé par les ressorts 61;le verrou 67 remonte la rampe 65b puis vient s'engager dans l'échancrure 65 en redescendant la rampe 65a , le bras de pene revenant à sa position initiale au fond de son logement 51 et rétractant le pène 52 à l'intérieur de la tête 12 du dispositif.LVarbre de direction 4 avec son volant se trouvent ainsi libérés et le conducteur du véhicule a la possibilité de reprendre la route, le temps de retour du dispositif à sa position d'origine sous l'action de la minuterie déterminant donc la durée de la pénalisation impose. I1 y a lieu de remarquer que la disposition du train épi- cycloïdal constitué par la denture 47 de la couronne 39, les satellites 96 et le pignon 97 de l'arbre 98, qui réduit à 1000 l'angle de rotation de la couronne nécessaire pour assurer une rotation de 3000 de l'arbre 98 en vue de l'armement de la minuterie, a pour autres avantages de supprimer les efforts raciaux qui pourraient s'exercer sur l'arbre 98, de limiter au minimum le couple de renversement agissant sur la couronne 39 lors du dégagement du verrou 68 par le doigt 41 de la couronne et, par conséquent,le frottement de cette dernière sur le plateau 26 et la douille 35. On conçoit que de nombreuses variantes d'ordre constructif peuvent etre apportées au dispositif décrit ci-dessus à titre d'exemple, sans pour autant sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi que le rapport de rotation 1000/3000 prévu pour l'armement de la minuterie pourrait etre modifié. On pourrait ainsi obtenir, pour autre exemple, un rapport 1/1 entre la rotation du cylindre de serrure, à partir de la position 20 , et celle de l'arbre 98 d'armement de minuterie, en remplaçant le train épicy cloldal constitué par la denture 47 de la couronne 39, les satellites 96 et le pignon 97 de l'arbre 98, par une denture interne de la couronne 39 qui s'engagerait directement sur la denture du pignon 97 de l'arbre 98, formant ainsi, entre la couronne 39 et l'arbre 98, une liaison du type arbre et moyeu cannelés, la plage des 20 premiers degrés de rotation de la serrure 15 étant évidemment conservée sans aucune action sur la couronne 39 pour les raisons citées antérieurement". Toutefois, la solution proposée dans exemple donné est celle qui apparat comme procurant le maximum d'avantages du point de vue de l'encombrement du dispositif et de la facilité de mise en oeuvre de celui-ci.; ; On conçoit aussi que le dispositif conforme à l'invention pourrait recevoir des applications autres que celle prévue dans la présente description et qutil pourrait etre utilisé à titre de mécanisme inviolable assurant le déclenchement à retardement d'un mouvement ou phénomène quelconque sous l'action d'un organe relié directement ou indirectement âa pièce constituant le bras de pêne 49 dans exemple représenté, après avoir fait subir à cette pièce toute modification éventuellement nécessaire dans sa partie terminale faisant saillie hors du corps 11. REVENDICATIONS 1. Dispositif de verrouillage de la direction d'un véhicule automobile pendant une durée prédeterminéeacomportant un corps assujetti de façon normalement inamovible dans un support solidaire du tube ou autre enveloppe de protection de la tige de direction du véhicule, un pène guidé pour se déplacer dans ce corps, transversalement à la tige de direction en faisant saillie hors du corps ou en sty rétractant pour respectivement s'engager dans une gache constituée par un évidement ménagé dans la surface de cette tige et s'en dégager, une serrure à pompe dont le cylindre est monté à rotation dans le corps et qui est agencée pour que sa clef ne puisse y être introduite ou en être extraite que dans une position, des moyens pour assurer le déplacement du pène dans le corps pour lveneleneher dans sa gache et l'en déclencher, des moyens de transmission entre le cylindre de serrure et les moyens d'entraînement du pène pour assurer les mouvements d'enclenche- ment et de déclenchement de ce dernier, et des moyens dtimmobili- sation impérative du pène dans sa position de déclenchement,caractérisé en ce que la serrure est agencée pour ne permettre l'introduction et l'extraction de la clef que dans sa position correspondant à celle de rétraction totale du pène dans le corps,et que l'on prévoit des moyens pour immobiliser le pène dans sa position d'enclenchement contre l'action de moyens tendant à le ramener en position de déclenchement, ainsi que des moyens appartenant à la transmission entre le cylindre de serrure et le pène pour de solidariser ces deux organes en permettant le retour de la serrure à la position correspondant au déclenchement du pène une fois celui-ci immobilisé dans sa position d'enclenchementa une minuterie agencée pour être armée par rotation dans un sens d'un arbre soumis à une force d'entraînement agissant en sens inverse du premier, des moyens liés en rotation avec cet arbre pour assurer son armement à partir d'une position de repos et être entraînés par cet arbre lorsqu'il est soumis à sa force d'entralne- ment, des moyens assurant la liaison entre ces derniers moyens d'entraînement et le cylindre de serrure dans le seul sens de rotation de cette dernière qui détermine le mouvement du pène vers son enclenchement, à partir de la position de repos de ces moyens d'entralnement, ceux-ci étant agencés pour libérer en fin de leur course de retour à leur position de repos, sous l'action de la force d'entraînement de l'arbre de minuterieoles moyens dtimmobi- lisation du pène en position d'enclenchement. 2. Dispositif de verrouillage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour assurer le déplacement du pène sont constitués par un bras monté coulissant dans un logement ménagé dans le corps du dispositifçce bras, à l'une des extrémités duquel est porté le pène, portant un suiveur de came coopérant avec une came formée par une rampe ménagée sur un plateau solidaire en rotation du cylindre de serrure et agissant sur le suiveur dans le seul sens d'enclenchement du pène, le bras étant sollicité en permanence dans le sens opposé par des moyens élastiques tels au moins un ressort à boudin. 3. Dispositif de verrouillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que pène est porté par son bras d'entraînement avec un certain jeu dans la direction de son déplacement, des moyens élastiques étant prévus pour rattraper en permanence le jeu dans le sens d'enclenchement du pène. 4. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens dtimmobili- sation impérative du pène dans sa position d'enclenchement sont constitués, pour chaque position, par un verrou élastique logé dans le corps du dispositif et agencé pour s'engager avec une butée ménagée dans des moyens d'entraînement du pène,par exemple une échancrure du bras de pène. 5. Dispositif de verrouillage selon les revendications 2 et 4 prises en combinaison, caractérisé en ce que l'échancrure du bras de pène coopérant avec le verrou dtimmobilisation de celui-ci en position de déclenchement comporte une rampe agencée pour permettre audit bras de se déplacer vers la position d'enclenchement du pène lorsqu'il est soumis à l'action positive de la came du plateau lié au cylindre de serrure. 6. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les moyens lies à 1' arbre de minuterie pour assurer sa rotation dans le sens d'armement de celle-ci sont constitués par un organe comportant une butée agencée pour coopérer avec une griffe ou élément analogue solidaire du cylindre de serrure en vue d'assurer l'entraînement du dit organe par ledit cylindre lorsque celui-ci pivote dans le sens assurant l'enclenchement du pène dans sa gâche, et un doigt ou é liement analogue agencé pour libérerten fin de course de retour du dit organe; les moyens d'immobilisation du pène dans sa position d'enclenchement. 7. Dispositif de verrouillage selon les revendications 2 et 6 prises en combinaison,caractéris en ce que l'arbre de la minuterie et le cylindre de serrure sont coaxiaux et que la griffe d'entraînement de organe lié en rotation audit arbre est por tée par le plateau à came solidaire en rotation du cylindre de serrure. 8. Dispositif selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage lié en rotation à l'arbre de la minuterie est constitué par une couronne montée à rotation dans le corps du dispositif, de préférence autour d'un prolongement du cylindre de serrure et comportant une denture interne engre nant avec unou de préférence plusieursrpignons satellites touril- lonnant autour taxes fixes dans ledit corps et engrenant à leur tour avec un pignon solidaire en rotation de l'arbre de la minuterie, les rayons respectifs de la denture de la couronne et des pignons étant déterminés pour assurer une multiplication de la rotation de l'arbre de minuterie par rapport à celle de la couronne. 9. Dispositif selon la revendication 6 ou 75 caractérisé en ce que 1' organe comportant une butée est~rendu diractement soli- daire de l'arbre de minuterie. jo. Dispositif de verrouillage selon l'une quelconque des revendications 1 à gacaracterisé en ce que son corps est prévu pour être introduit et immobilisé dans un fourreau solidaire de l'enveloppe de direction de la tige de direction, les moyens d'im mobilisation du corps dans le fourreau étant constitués par un verrou comportant une tête prolongée par une tige et montée cou lissante dans un perçage ménagé dans le bloc transversalement à l'axe du cylindre de serrure, ce perçage débouchant,d'une part, dans le logement prévu dans le corps pour recevoir ce cylindre et, d'autre part, à l'intérieur du corps, des moyens élastiques étant prévus pour solliciter en permanence le verrou vers l'extérieur du corps en position de saillie de sa tête hors de ce dernier en vue de permettre l'engagement de cette tête dans une ouverture ménagée dans le fourreau, la longueur de la tige du verrou étant telle que, lorsque le verrou est repoussé vers leexterieurs elle soit en tièrement rétractée dans le corps sans pénétrer dans le logement du cylindre de serrure et quen lorsque le verrou est enfoncé dans b corps de façon que sa tête ssefface à l'intérieur de celui cil la tige pénètre dans un trou ménagé dans ledit cylindrevdans une position telle qu'il ne se trouve aligné avec le perçage qui re çoit le verrou que si le cylindre a subi une rotation à partir de sa position de repos permettant la rétraction du pène hors de sa gâche. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que pour immobiliser la serrure dans la position permettant l'enfoncement du corps du dispositif dans son fourreau, on prévoit une fausse-clef qui comporte une lame susceptible d'être introduite à frottement dur dans le logement de la clef dans la serrure, lame montée sur un disque comportant en outre une poignée de manoeuvre et un rebord en couronne apte à s'engager sur un bossage du corps du dispositif de façon à immobiliser la serrure par rapport à ce corps. 12. Application du dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11 au déclenchement a retardement d'un mouvement ou phénomène quelconque sous action d'un organe relié directement ou indirectement au bras de pane.