La présente invention concerne un dispositif d'arrosage automatique intégrant, en vue d'effectuer la commande de l'arrosage, de multiples paramètres naturels tels que, par exemple, la température, la pression atmosphérique, les courants d'air (vents), lthygrométrie de l'air, les précipitations, etc... Elle a plus particulièrement pour objet, un appareil qui puisse permettre la détection des effets combinés de ces différents paramètres tout en laissant la possibilité de réglage de niveau des paramètres principaux, pris isolément, ainsi que le seuil à partir duquel s'effectue la commande de l'arrosage. En vue d'obtenir de tels résultats, on a déjà proposé d'utiliser un système de détection consistant en fait en un pluviomètre équipé d'un détecteur de niveau qui pilote une vanne de commande d'un circuit d'arrosage. Un tel- système qui fonctionne à partir de l'évaporation du liquide contenu dans le pluviomètre intègre bien les principaux paramètres pouvant intervenir dans la commande du circuit d'arrosage. Toutefois, dans les systèmes de ce genre actuellement connus, l'influence de chacun des susdits paramètres sur le résultat final (l'évaporation et la baisse de niveau dans le pluviomètre déclenchant l'arrosate) est très inégale, de sorte que les arrosages ne sont pas toujours effectués aux moments les plus opportuns. Par ailleurs, les systèmes actuellement connus présentent une inertie de fonctionnement relativement importante, principalement due à la lenteur de l'évaporation et à un temps de remplissage important. De ce fait, ils ne Eermettent d'obtenir pas plus de deux arrosages par jour. En conséquence,ces systèmes ne se prêtent donc pas au procédés modernes d'arrosage qui consistent en des arrosages fréquents en pluie fine,qui maintiennent localement un degré hygrométrique élevé et qui présente,en outre,un avantage important consistant en ce que les gouttelettes d'eau finement divisées provoquent la condensation de l'humidité ambiante,de sorte qu'il retombe sur le sol une quantité d'eau plus importante que celle qui a été émise. L'invention a donc pour but de supprimer ces inconvénients Elle propose à cet effet un dispositif d'arrosage automatique à admission et à évaporation réglables, et qui présente une haute sensibilité de manière à convenir pour des arrosages fréquents. L'invention a, en outre, pour but de conférer à un tel système, une structure modulaire qui permette son association avec dtautres systèmes du même type, cette association étant telle qu'elle assure, en quelque sorte, une auto-programmation agissant de manière à ce qu'un seul arroseur (ou groupe d'arroseurs) fonctionne en meame temps. À cet effet, le dispositif d'arrosage selon l'invention comprend essentiellement un récepteur pouvant présenter, par exemple, la forme générale d'un entonnoir à admission variable dont le col est prolongé par un manchon en matière poreuse, par exemple en feutre, éventuellement doublé par un filtre, ledit manchon étant prévu pour s'engager dans un récipient, de préf6- rence tubulaire, destiné à recueillir l'eau rassemblée par ledit récepteur de telle manière que l'on puisse régler la longueur de sa partie dépassant ledit récipient. Ce dernier comprend un détecteur de niveau commandant l'ouverture d'une vanne située dans le circuit d'arrosage, dès que le niveau d'eau s'abaisse en dessous d'une valeur de seuil prédéterminée. Selon une autre caractéristique de l'invention, le susdit détecteur de niveau est un détecteur électromagnétique et comprend un relai pouvant commuter sous l'effet du champ magnétique d'un aimant permanent porté par un flotteur, lorsque ledit aimant se trouve au droit dudit relais.Lors de ladite commutation le rela-ferme le circuit d'une électrovanne commandant le circuit d'arrosage. Un mode de réalisation de l'invention sera décrit ci-après, à titre d'exemple non limitatif, avec référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une perspective schématique du récepteur d'un dispositif d'arrosage automatique selon l'invention. La figure 2 représente, en coupe axiale, la partie du dispositif d'arrosage automatique, complémentaire du récepteur représenté figure 1. La figure 3 est le schéma électrique général d'un dispositif d'arrosage automatique. La figure 4 est un schéma électrique d'un montage en série de plusieurs dispositifs d'arrosage automatique, ce schéma permettant d'illustrer la propriété d'autoprogrammation et le caractère modulaire du dispositif selon l'invention. Âvec référence aux figures 1 et 2, le dispositif d'arrosage automatique comprend tout d'abord un récepteur 1ndont le corps se présente sous la forme genérale d'un entonnoir à large goulot 2 réalisé par exemple en matière plastique moulée. outre fois, i la différence d'un entonnoir, ce récepteur comprend,sur approximativement un quadrant circulaire, une portion repliée vers l'intérieur 3 qui limite la surface de réception 4 (communiquant avec le goulot 2) par exemple aux deux tiers de la surface de base du cône formé par l'entonnoir Sur ce récepteur 1 est disposé un couvercle 5 réalisé par exemple en matière plastique moulée, pouvant pivoter coaxialement audit récepteur 1. Oe couvercle 5 présente, en son centre, un dôme 6 facilitant Sa manipulation et, autour de ce dôme 6, une ouverture 7 correspondant à la surface de réception du récepteur, un secteur plein 8, et une portion périphérique 9 s' engageant sur le rebord 10 du récepteur 1, et rattachée audit secteur plein 8. Ainsi, lorsqu'il y a coincidence entre le secteur plein 8 et la portion repliée 3, la surface de réception est maximum. Par contre, lorsqu'on fait pivoter le couvercle 5, le secteur plein 8 vient masquer partiellement la surface de réception qui s'en trouve réduite en proportion. On obtient donc un temps d'arrosage réglable. Sur le goulot 2 vient se raccorder un manchon en feutre 11 doublé d'un filtre 12 qui vient s'engager dans un récipient tubulaire 13 (figure 2), qui sert de réceptacle 15 à l'eau recueillie par le récepteur 1. La section de ce récipient tubulaire 13 est prévue légèrement plus grande pour que l'on puisse obtenir un coulissement du manchon 11 et ce, avec cependant une légère friction pour assurer le maintien de l'ensemble récepteur 1 - manchon 11, dans une position (hauteur) relative donnée par rapport au récipient. Ce récipient tubulaire 13 est lui-même relié à un deuxième récipient tubulaire 16 de plus petites dimensions servant pour la détection du niveau d'eau dans le récipient 13. les deux récipients 13 et 16 communiquent entre eux au moyen d'orifices 17 situés à la partie supérieure et å la partie inférieure du susdit récipient 16. La détection s'effectue au moyen d'un relais 18 commutant sous l'effet d'un champ magnétique, par exemple du type communément appelé "relais red". Ce relais 18 est disposé dans l'axe du récipient tubulaire 16, à hauteur du susdit niveau minimum, et est commandé par au moins un aimant permanent 19 moulé sur un flotteur annulaire 20, entourant ledit relais 18 et pouvant coulisser ladite chambre 16. Le relais est monté, quant à lui, en série avec l'enroulement de commande d'une électrovanne-bloc 21, le tout étant alimenté par le secteur. Le fonctionnement de l'ensemble du dispositif d'arrosage est tel que, en partant d'un état initial dans lequel les deux récipients 13 et 16 se trouvent remplis d'e-au, le flotteur 20 retenu par des bossages maintient les aimants 19 au droit des contacts du relais 18, et assure ainsi l'ouverture de celui-ci. De ce fait l'électrovanne 21 reste fermée, interdisant tJUt arrosage. zn conséquence, s'il ne se produit pas de précipitations l'eau contenue dans le récipient 13 s'évapore en fonction, d'une part, de la longueur du manchon Il laissé libre au-dessus du récipient 13, et, d'autre part, en fonction des conditions climatiques~telles que, la tenpérature, le vent, le degré hygrométrique de l'air, la pression atmosphérique. Le niveau de l'eau va donc baisser, jusqu'à ce qulil atteigne le niveau niniirum, ctest-a-dire un niveau dans lequel le flotteur 20 se trouve au-dessous des contacts du relais 18 et n'a plus aucune action sur ce dernier. Dans cette position, les contacts du relais se referment, ce qui permet ainsi l-lali- mentation de llé-lectrovanne 21 qui ouvre le circuit d'arrosage. Au cours de l'arrosage, le récepteur 1 reçoit une fraction de l'eau d'arrosage et, en conséquence, le récipient 13 se rem-- plit à une vitesse fonction de la surface de réception qui, -com- me précédemment mentionné, est rrglable. Une fois que le niveau de l'eau dépasse le seuil précédemment mentionné, le flotteur 20 se trouve à hauteur des contscts du relais 18 et provoque l'ouverture du relais faisant ainsi cesser l'arrosage. il convient de noter que l'inertie du système et lwhystérésis du à la largeur des aimants 19 et à la longueur des contacts du relais 18, sont suffisants pour éviter d'obtenir un fonctionnement oscillatoire. Toutefois, si l'on désire augmenter l'hysteresis de ce système, il suffit de réaliser~un siphon entre les deux récipients 13 et 16, ce qui a pour effet de retarder le remplissage du récipient 1s et de provoquer la vidange brutale lorsqu'on atteint le seuil précédemment mentionne. il est clair que le système de commande d'arrosa précédemment décrit peut assurer la commande simultanée ae plusieurs~ têtes d'arrosage. Toutefois, si l'on ne dispose que d'un circuit de section réduite, donc de débit limité, il n'est pas possible en raison du fait que les têtes d'arrosage sont pimentées à la fois, d'utiliser un nombre important de ces têtes qui se trouveraient insuffisamment alimentées. Le problème important qui se pose donc est d'effectuer une auto-programmation de l'arrosage de manière à ce qu'il n'y ait à la fois qu'une tête (ou qu'un groupe limité de têtes) en fonctionnement. L'invention parvient à ce résultat en conférant aux dispositifs d'arrosage automatique selon l'invention un caractère modulaire permettant notamment leur montage en série. Pour parvenir à ce résultat, la simple modification structurale à apporter au dispositif représenté figures 1 et 2, consiste à remplacer le relais 18 , changeant d'état sous l'ef- fet d'un champ magnétique qui est, en l'occurence, un simple interrupteur, par un commutateur à deux positions permettant la commande des deux circuits électriques bien distincts. La figure 4 est le schéma électrique d'un montage en série de plusieurs dispositifs selon l'invention. Sur ce schéma, les enroulements 25 sont les enroulements de commande respectifs des électrovannes commandant chacune un circuit d'arrosage. Le commutateur à deux positions 26 associé à chacun des dispositifs est représenté par le contact mobile 27 espar les deux plots de commutation 28, 29. Selon ce schéma, les plots de commutation 28 sont respectivement reliés aux bobines 25 des électrovannes qui sont par ailleurs reliées à l'une des phases du secteur. Les contacts mobiles 27 sont respectivement connectés aux bornes 29 des commutateurs suivants. Le contactmobile 27 du premier commutateur (A) est, quant à lui, relié à la deuxième phase du secteur. Un tel système ne permet que l'excitation d'une seule électrovanne à la fois. En effet, en l'absence de solli-citation, le contact mobile 27 repose contre le plot 29 et assure la liaison électrique avec le contact suivant, en maintenant ouvert le circuit de 1'électrovanne correspondante. Par contre, si, par exemple, le commutateur 26 relatif à l'ensemble À est sollicité par l'aimant permanent -19, il y a commutation et le contact mobile 27 vient au contact de plot 28, refermant le circuit de l'électrovanne 25 de l'ensemble A tout en rompant la liaison avec les autres dispositifs (ensemble B, C...). Une fois que la quantité d'eau nécessaire a été deversée et qu'en conséquence le commutateur 26 est revenu au repos, la liaison électrique entre les dispositifs est rétablie de sorte que si les conditions sont remplies, un autre di posi- tif, par exemple, l'ensemble B peut effectuer à son tour un arrosage. Il s'agit là d'un progrès remarquable puisqu'à l'heure actuelle, pour aboutir à un résultat analogue il serait nécessaire d'utiliser un programmateur sophistiqué et codteux. R t V n i I C À T I O N S 1.- Dispositif d'arrosage automatique intégrant, en vue d'effectuer la commande de l'arrosage, de multiples: paramètres naturels, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement un organe récepteur d'eau de pluie ou d'arrosage, à admission variable, terminé par un goulot prolongé par un manchon en matière poreuse, éventuellement doublé par un filtre, ledit manchon tubulaire stengageant dans un récipient principal, de préférence tubulaire, destiné à recueillir l'eau rassemblée par ledit récepteur, de telle manière que l'on puisse régler la longueur dudit manchon située à l'extérieur dudit récipient, et en ce que ledit récipient principal comprend un détecteur de niveau commandant l'ouverture d'une vanne située dans le circuit d'arrosage, dès que le niveau d'eau s'abaisse, en dessous d'une valeur de sauil prédéterminée. 2.- Dispositif d'arrosage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe récepteur présente la forme générale d'un entonnoir à large goulot. 3.- Dispositif d'arrosage selon la revendication 2,.caractérisé en ce que ledit organe récepteur en forme d'entonnoir comprend, sur une partie de sa circonférence, une portion repliée vers l'intérieur, et en ce que sur ledit récepteur est disposé un couvercle comprenant, au moins une couverture de surface égale à la surface de réception du récepteur, un secteur plein de surface égale à celle de ladite partie repliée, et une portion périphérique venant s'engager sur le rebord dudit récepteur. 4.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le susdit récipient principal qui sert de réceptacle à l'eau recueillie par l'organe récepteur est cylindrique, et de section légèrement supérieure à celle du manchon tubulaire de manière à ce que l'on puisse obtenir un coulissement du manchon avec une légère friction pour assurer le maintien en position de l'ensemble manchon-récepteur. 5.- Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le susdit détecteur de niveau/comprend un second récipient communiquant avec le susdit récipient principal à sa partie supérieure et à sa partie inférieure, en ce que ce second récipient renferme un relais commandé par un champ magnétique, ainsi qu'un flotteur portant un aimant. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit relais est un relais communment appelé "relais Rend" et est disposé coaxialement au second susdit récipient et en ce que le susdit flotteur est annulaire. 7.- Dispositif selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le susdit relais fonctionne en simple interrupteur et est monté en série avec 11 enroulement de commande d'une électrovanne, l'ensemble étant alimenté par exemple à partir du secteur. 8.- Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce que le susdit relais est un commutateur à deux positions qui comprend un contact mobile et deux plots et ce que dans ce cas, en vue d'un montage en série de plusieurs dispositifs, avec auto-programmation, le contact mobile du relai correspondant à un dipositif, est relié au plot "Repos" du relais du dispositif précédent, le plot correspondant à la position "actionne1, dudit relais étant reliée à l'enroulement de commande d'une électrovanne reliée par ailleurs à l'une des phases du secteur, tandis que l'autre phase du secteur est connectée au contact mobile du relais du premier dispositif.