STRUCTURE MAÇONNEE VEGETALISEE FORMANT UN MUR PORTEUR DE FAÇADE Structure végétalisée (Sv) comportant un ensemble d’au moins : un premier mur comportant une pluralité de premiers éléments (11), lesdits premiers éléments (11) étant agencés de manière à créer une pluralité d’espacements entre lesdits premiers éléments (11) pour former des ouvertures débouchantes, une pluralité d’ouvertures débouchantes sur la première façade comportant une surface apparente d’une proportion supérieure à 5% de la surface apparente d’au moins un premier élément (11) et ; un second mur comportant une pluralité de seconds éléments (21) de forme parallélépipédique, ladite structure végétalisée (Sv) comportant entre le premier mur et le second mur des espaces libres pour accueillir un volume de substrat, ledit volume de substrat formant un volume continu entre les espaces libres et les premières ouvertures sur l’ensemble de la structure végétalisée (Sv). Figure pour l’abrégé : Fig.1 STRUCTURE MAÇONNEE VEGETALISEE FORMANT UN MUR PORTEUR DE FAÇADE Domaine de l’invention Le domaine de l’invention se rapporte à celui des murs végétalisés ayant pour objectif d’intégrer un écosystème naturel de vie dans une dimension verticale. Le domaine de l’invention concerne les murs végétalisés autonomes et durables visant à favoriser l’émergence d’un écosystème de vie sur des façades d’immeubles et plus généralement de tout bâtiment nécessitant des structures de maintien verticales. État de la technique Actuellement, on connaît dans l’art antérieur des parements végétalisés pour bâtiment visant à intégrer des éléments végétaux tels que des plantes, des fleurs ou encore de l’herbe pour revêtir un bâtiment. Un objectif de ces parements est généralement de « verdir » un environnement le plus souvent gris ou uniforme. Ces éléments de parement sont le plus souvent réalisés sous la forme d’éléments isolés d’un écosystème naturel. Ils peuvent être des pots, des structures intégrées à une façade ou encore des briques alvéolées. Ils forment en quelque sorte des isolats ou des poches vert(e)s, c’est-à-dire un milieu déconnecté et présentant un potentiel d’autonomie circonscrit à cet isolat. Un inconvénient de ces solutions est qu’elles nécessitent des entretiens réguliers par une personne ou une organisation par exemple pour arroser ou pour remplacer des éléments de ces isolats. Il existe pour palier à ces problèmes des systèmes d’irrigation automatique visant à alimenter la végétation en façade d’un immeuble. Toutefois, même lorsqu’elles sont intégrées dans la construction, ces solutions sont couteuses et difficiles à mettre en œuvre à grande échelle ou sur des surfaces de parement étendues. Par ailleurs, ces solutions visent à importer des éléments végétaux dans un environnement urbain dans lequel la végétation ne peut réellement trouver un équilibre par elle-même. Notamment, les substrats végétaux tels que la terre ont tendance à s’appauvrir au fil du temps du fait d’être organisés en vase clos ou sous forme de structures fermées sans réelle communication avec d’autres réserves de terre. En effet, ces éléments de végétations trouvent le plus souvent une limite à leur émancipation et leur durabilité, car elles sont séparées du sol, leur substrat ne peut être alimenté continuellement. Ces solutions ne permettent donc pas de créer un écosystème végétal vertical autonome et durable. Il existe des structures verticales intégrant un substrat pour créer des écosystèmes végétaux dans la construction, toutefois leur géométrie ou leur agencement ne permettent pas de créer un véritable continuum végétal. En effet, dans ces dernières solutions, les façades nécessitent le plus souvent des éléments spécialement conçus pour favoriser l’apparition de végétaux en façade. Il existe un besoin de définir des structures de maintien verticales telles que des murs ou plus généralement des séparatifs comportant des éléments favorisant l’émergence d’un écosystème végétal durable et autonome tout en offrant un rendu en façade adaptable au cas d’espèce et non nécessairement régulier. Selon un premier aspect, l’invention concerne une structure végétalisée comportant un ensemble d’au moins : un premier mur comportant une pluralité de premiers éléments de forme sensiblement parallélépipédique agencés pour former une première façade, lesdits premiers éléments étant agencés de manière à créer une pluralité d’espacements entre lesdits premiers éléments pour former des ouvertures débouchantes sur ladite première façade, et ; un second mur comportant une pluralité de seconds éléments de forme sensiblement parallélépipédique, ladite structure végétalisée comportant au moins un élément de stabilisation des premier et second murs ensemble de sorte à les maintenir dans des plans parallèles, ladite structure végétalisée comportant entre le premier mur et le second mur des espaces libres pour accueillir un volume de substrat, ledit volume de substrat formant un volume continu entre les espaces libres et les premières ouvertures sur l’ensemble de la structure végétalisée. Plus particulièrement selon ce premier aspect, l’invention concerne une structure végétalisée comportant un ensemble d’au moins : un premier mur comportant une pluralité de premiers éléments de forme sensiblement parallélépipédique agencés pour former une première façade, lesdits premiers éléments étant agencés de manière à créer une pluralité d’espacements entre lesdits premiers éléments pour former des ouvertures débouchantes sur ladite première façade, une pluralité d’ouvertures débouchantes sur la première façade comportant une surface apparente d’une proportion supérieure à 5% de la surface apparente d’au moins un premier élément considérée sur la première façade et ; un second mur comportant une pluralité de seconds éléments de forme sensiblement parallélépipédique, ladite structure végétalisée comportant au moins un élément de stabilisation des premier et second murs ensemble de sorte à les maintenir dans des plans parallèles, ladite structure végétalisée comportant entre le premier mur et le second mur des espaces libres pour accueillir un volume de substrat, ledit volume de substrat formant un volume continu entre les espaces libres et les premières ouvertures sur l’ensemble de la structure végétalisée. Un avantage est de créer une structure végétalisée durable et autonome tout en offrant une capacité de végétalisation importante de la structure. Notamment, un avantage est de permettre de végétaliser une structure au-delà des interstices ou des jonctions entre les différents éléments en créant de véritables ouvertures. Selon un mode de réalisation, lesdits éléments de stabilisation comportent des éléments d’au moins l’un des deux murs parmi les premiers éléments ou les seconds éléments. Un avantage est de stabiliser la structure végétalisée au moyen d’éléments de maçonnerie utilisés également pour édifier chacun des murs. Un autre avantage est de créer une structure végétalisée avec des éléments de base homogènes ou de même nature. Selon un mode de réalisation, les éléments de stabilisation sont des éléments de chacun des deux murs s’étendant sur toute ou partie de l’épaisseur de la structure végétalisée de sorte à former une boutisse ou un chaînage. Un avantage est de stabiliser les deux murs entre eux au moyen d’éléments de stabilisation de même type que les éléments de base utilisés pour édifier chaque mur. Selon un mode de réalisation, les éléments de stabilisation sont des premiers éléments du premier mur agencés de sorte à établir un contact sensiblement plan sur une surface d’au moins un second élément du second mur. Un avantage est de créer des zones d’appui entre les deux murs afin de les stabiliser ensemble. Selon un mode de réalisation, les éléments de stabilisation sont des premiers éléments du premier mur agencés de sorte à être encastrés entre deux seconds éléments s’étendant de part et d’autre sur une portion d’une surface d’un premier élément. Un avantage est de renforcer la stabilisation entre les deux murs. Selon un mode de réalisation, les éléments de stabilisation sont des tirants ou des tiges scellées s’étendant selon une direction perpendiculaire au plan de la structure végétalisée et reliant le premier mur de premiers éléments au second mur de seconds éléments. Selon un mode de réalisation, les éléments de stabilisation comprennent des cavités de seconds éléments coopérant latéralement avec des saillies de seconds éléments juxtaposés entre eux de manière à créer une stabilisation latérale dans le plan du mur. Un avantage est de renforcer la structure latéralement, c’est-à-dire dans sa longueur. Selon un mode de réalisation, une pluralité d’ouvertures débouchantes sur la première façade comporte une surface apparente d’une proportion comprise entre 10% et 90% de la surface apparente d’au moins un premier élément, lesdites surfaces étant considérées sur la première façade. Un avantage est de créer une structure végétalisée offrant une surface végétale importante. Selon un mode de réalisation, une pluralité d’ouvertures débouchantes sur la première façade comportant une surface apparente d’une proportion comprise entre 20% et 60% de la surface apparente d’au moins un premier élément, lesdites surfaces étant considérées sur la première façade. Selon un mode de réalisation, le volume continu de la structure végétalisée destiné à recevoir le substrat est compris entre 5% et 60% du volume total de la structure végétalisée. Un avantage est de créer une structure végétalisée offrant un volume de substrat permettant le développement d’une végétation durable. Selon un mode de réalisation, les premiers éléments et les seconds éléments sont : des pierres ou des moellons ou ; des briques alvéolaires ou des parpaings de ciment ou; des briques pleines. Selon un mode de réalisation, les premiers éléments sont fixés entre eux à partir d’un mortier ou d’une colle et que les seconds éléments sont fixés entre eux à partir d’un mortier ou d’une colle. Selon un autre aspect, l’invention concerne un procédé de fabrication d’une structure végétalisée comprenant les étapes de : Pose d’un ensemble de premiers éléments et d’un ensemble de seconds éléments de manière à créer des espaces libres entre les deux ensembles et des premières ouvertures débouchantes sur la façade formée par l’ensemble de premiers éléments ; Agencement d’un ensemble d’éléments de stabilisation de manière à stabiliser l’ensemble de premiers éléments avec les seconds éléments ; Fixation des premiers éléments entre eux et des seconds éléments entre eux ainsi que des éléments de stabilisation avec les premiers éléments et les seconds éléments; Intégration d’un volume de substrat dans les espaces libres et les ouvertures débouchantes, Réitération des étapes de pose, d’agencement, de fixation et d’intégration avec un second ensemble de premiers éléments et de seconds éléments pour édifier une structure végétalisée. Un avantage est de permettre d’édifier une structure végétalisée robuste et durable. Brève description des figures D’autres caractéristiques et avantages de l’invention ressortiront à la lecture de la description détaillée qui suit, en référence aux figures annexées, qui illustrent : : un premier mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention représentée en perspective comportant un double mur de briques stabilisé à partir de boutisses ; : le premier mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de profil et en vue de face ; : le premier mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de dessus ; : un second mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention représentée en perspective comportant un double mur de pierres stabilisé à partir de boutisses ; : le second mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de face et en vue de profil ; : le second mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de dessus ; : un troisième mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention représentée en perspective comportant un double mur de blocs alvéolaires de type « monomur » stabilisé à partir d’un agencement de blocs en appui des uns des autres; : le troisième mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de face; : le second mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de profil ; : le second mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention en vue de dessus ; : une variante du troisième mode de réalisation d’une structure végétalisée de l’invention représentée en vue de côté comportant un double mur de blocs alvéolaires de type « monomur » stabilisé à partir d’un agencement de blocs encastrés entre eux. On appelle dans la suite de la description « un mur » : un ouvrage de maçonnerie autoportant qui s'élève sur une certaine longueur et sur une certaine hauteur et qui sert à enclore, à séparer ou à supporter une charge. La description de la présente invention s’appuie sur trois modes de réalisations, décrivant : un cas de structure végétalisée réalisée à partir de briques pleines au regard des figures 1, 2 et 3 ; un cas de structure végétalisée réalisée à partir de pierres au regard des figures 4, 5 et 6, un cas de structure végétalisée réalisée à partir de briques alvéolées au regard des figures 7, 8, 9 et 10. Différentes variantes de réalisation sont décrites dans chacun de ces trois modes de réalisation qui peuvent s’appliquer à l’un ou l’autre de ces modes de réalisation. Ainsi, les caractéristiques décrites d’un mode de réalisation sont directement applicables à un autre mode de réalisation. L’invention protège ces différentes combinaisons de caractéristiques décrites au travers de ces trois modes de réalisations. La illustre une structure végétalisée Sv selon un premier mode de réalisation de l’invention. La structure végétalisée Sv comprend un ensemble de briques 11 et 21 qui sont organisées selon deux ensembles formant deux murs parallèles 1, 2. Selon ce mode de réalisation, les deux murs 1, 2 sont stabilisés entre eux au moyen d’éléments 12 formant des boutisses. Les boutisses 12 sont agencées de manière transversale à la structure végétalisée Sv de sorte que l’axe de plus de grande dimension de la boutisse 12 est perpendiculaire au plan moyen Ps de la structure végétalisée Sv. Le plan moyen Ps est un plan parallèle aux deux murs 1, 2, il est confondu dans cette figure dans le plan (x 0 , z 0 ). Des vues de côté et de face de la structure végétalisée Sv de la vue en perspective de la sont représentées en . La vue de côté, ou vue latérale présente les deux murs 1, 2 segmentés par des traits pointillés sur la . La structure végétalisée Sv comprend des ouvertures débouchantes 31 sur la face du mur 1 et des espaces intérieurs 41 visibles sur la vue latérale. Les ouvertures débouchantes sont également appelées « ouvertures de façade » dans la suite de la description. Un avantage de cette structure végétalisée Sv est de permettre de créer un volume formant un continuum entre les deux murs 1, 2 pour accueillir un substrat tel que de la terre. Selon un mode de réalisation, la structure végétalisée Sv est construite de sorte que ce volume ait une surface de contact avec le sol et s’étend tout le long de la hauteur de la structure végétalisée Sv, voire jusqu’à une toiture La représente une vue de dessus ou une coupe horizontale de la structure végétalisée Sv. Cette coupe permet de représenter les volumes intérieurs 41 destinés à accueillir un substrat et les ouvertures débouchantes 31 communicantes avec les espaces intérieurs 41. On comprend que des couches superposées et alternées de répartition de briques 11, 12, 21 permettent de créer un volume continu au sein de la structure végétalisée Sv. Un avantage des ouvertures débouchantes 31 sur l’une des façades de la structure végétalisée Sv est de permettre l’émergence d’une végétalisation de manière spontanée. Ces ouvertures permettent notamment à la végétation d’aller chercher la lumière pour favoriser les réactions de photosynthèse. En effet, les ouvertures débouchantes 31 permettent à des fleurs, des plantes ou toute autre forme végétale d’émerger par ces ouvertures tout en trouvant un substrat stable pour s’enraciner durablement. La structure végétalisée Sv offre un espace permettant de stabiliser le substrat et de maintenir un écosystème de vie durable au sein de l’entre murs 1, 2. Un avantage de l’invention est également de permettre d’édifier une structure végétalisée dont le substrat sert d’une part à faire émerger une végétation durable en façade d’un des murs et d’autre part à créer un continuum à l’intérieur de l’intégralité de la structure pour pérenniser un écosystème de vie végétale durable. Selon un mode de réalisation, le second mur 2 en regard du premier mur 1 comportant des ouvertures débouchantes, comprend une surface fermée ne comportant pas d’ouvertures débouchantes, dites ouvertures de façade. Un avantage de cette réalisation est de permettre d’isoler un intérieur d’une façade végétalisée. Une utilisation possible est la réalisation d’une structure d’un bâtiment de type immeuble permettant d’offrir en intérieur une façade étanche et fermée et permettant d’offrir en extérieur une façade végétalisée. Selon un autre mode de réalisation, le second mur 2 opposé au premier mur 1 comportant des ouvertures débouchantes, comprend également des ouvertures débouchantes. Un avantage de cette réalisation est de permettre de créer des structures végétalisées Sv d’extérieurs formant des séparatifs entre deux espaces extérieurs. Une application peut consister à séparer des espaces verts, jardins ou parcs. Selon un mode de réalisation, la densité d’ouvertures débouchantes peut varier selon leur position sur la façade. La densité de ces ouvertures débouchantes peut être augmentée au niveau d’une zone centrale et être réduite vers les bords de la structure végétalisée Sv. Selon un exemple, les coins inférieurs de la structure végétalisée Sv peuvent comprendre un volume d’espace dans l’entre murs ou d’ouvertures débouchantes réduite de sorte à favoriser la robustesse de la structure végétalisée Sv sur sa base et donc au contact du sol. L’invention se rapporte à la structure végétalisée Sv obtenue avec des volumes intérieurs, notamment comblés par un substrat végétal tel que de la terre. Le substrat peut comprendre toute forme d’ajouts, d’engrais, de graines, ou de matière favorisant la végétalisation de ladite structure végétalisée Sv. Le substrat est préférentiellement intégré lors de l’édification de la structure végétalisée Sv. Son intégration peut se faire couche par couche au fur et à mesure que la structure végétalisée Sv est édifiée. L’invention se rapporte également au procédé de construction d’une telle structure végétalisée Sv. Ce procédé comprend des étapes de poses et d’agencement de briques jusqu’à un certain niveau. La pose comprend avantageusement par exemple la fixation de briques entre elles par exemple à partir d’un mortier par exemple réalisé à partir d’un mélange de sable, de ciment et d'adjuvants. Les moyens de fixation entre les briques 11, 21, 12 peuvent être assurés plus généralement au moyen d’une colle ou d’un liant. Selon un autre exemple, la structure végétalisée Sv comprend des éléments stabilisés par leur propre poids. Un avantage de cette solution est de permettre d’éviter l’utilisation de mortier ou de colle. Lors de la construction de la structure végétalisée Sv, un premier niveau de briques est réalisé puis l’intégration d’un volume de substrat est réalisée afin de compléter le premier niveau. La construction se poursuit couche par couche par intégration d’un niveau supplémentaire de briques fixées entre elles et de substrat intégré dans le volume continu de l’entre murs 1, 2. Les boutisses 12 sont positionnées à chaque étape de manière régulière ou irrégulièrement afin de maintenir les deux murs 1, 2 solidairement pour former une structure végétalisée Sv robuste. Avantageusement les briques du premier mur 11 et les boutisses 12 sont agencées de sorte à favoriser une répartition inhomogène ou irrégulière. Cette répartition permet avantageusement de définir des ouvertures débouchantes réparties de manière non homogène sur la surface de la façade. Une telle répartition non homogène favorise l’émergence d’une végétation mimant un écosystème naturel. Un tel écosystème comprend des volumes favorisant l’émergence d’une végétation puisant des ressources de différentes manières dans le substrat selon les contraintes imposées par la géométrie et le volume. La répartition et le nombre des ouvertures débouchantes peuvent être adaptées et choisies selon un résultat à atteindre, selon le type de végétation utilisé. Le résultat à atteindre peut être une certaine charge végétale souhaitée en façade, sa densité, l’éparpillement visible d’éclosions de fleurs ou de feuilles sur la façade de la structure végétalisée Sv. La représente un second exemple de réalisation d’une structure végétalisée Sv comportant des pierres 11, 21 réparties selon deux ensembles formant deux murs 1, 2 maintenus ensemble grâce à des pierres formant des boutisses 12. La représente une vue de face de la structure végétalisée Sv et une vue de côté laissant apparaitre les ouvertures débouchantes 31 et les espaces intérieurs 41 tels que celles des figures 1 et 2. La est également une vue de coupe horizontale de la structure végétalisée Sv de la . Dans ce mode de réalisation, l’utilisation de pierres permet de faire varier la géométrie des éléments de chaque mur 1, 2. La permet d’illustrer un cas d’exemple dans lequel les murs 1 et 2 sont représentés dans les zones en pointillés. Chaque mur 1, 2 comprend un agencement de pierres de différentes tailles qui sont réparties de part et d’autre de boutisses 12. La superposition de couches de pierres de différentes dimensions en différents niveaux, selon l’élévation des murs 1, 2, et agencées selon une répartition non homogène et séparées par des boutisses agencées en différentes positions selon leur élévation au sein de la structure permet de créer un volume continu au sein de la structure végétalisée Sv. La représente un troisième exemple de réalisation d’une structure végétalisée Sv comportant des briques alvéolées 11, 21 réparties selon deux ensembles formant deux murs 1, 2 maintenus ensemble grâce à des contacts directement établis entre certains éléments 11 du premier mur avec certains éléments 21 du second mur 2. Le contact peut être établi au moyen d’une colle ou d’un mortier afin d’établir une surface de contact entre certaines briques du mur 1 et certaines briques du mur 2. Il peut être également établi sans matière intermédiaire, telle qu’un mortier, afin de favoriser le contact plan de deux briques juxtaposées. La représente une vue de face de la structure végétalisée Sv laissant apparaitre les ouvertures débouchantes 31. La représente une vue de côté représentant quelques espaces intérieurs 41 tels que ceux des figures 1 et 2. La est également une vue de coupe horizontale de la structure végétalisée Sv de la . Dans ce mode de réalisation, l’utilisation de briques alvéolées permet d’obtenir une structure stable, facilement réalisable en maçonnerie et avec une possibilité de faire varier l’agencement des éléments de base du premier mur 1. Selon certains modes de réalisation, différentes tailles de briques alvéolées peuvent être utilisées de manière à obtenir une façade présentant des ouvertures de façade variées dont la répartition est non homogène. La permet d’illustrer un cas d’exemple dans lequel les murs 1 et 2 sont représentés dans les zones en pointillés formant des zones rectangulaires englobant sensiblement chaque mur. La superposition de couches de briques alvéolées 11, 12 du premier mur 1 de différentes dimensions en différents niveaux, selon l’élévation des murs 1, 2, et agencées selon une répartition non homogène permet de créer un volume continu 31, 41 au sein de la structure végétalisée Sv. La représente en outre les zones de contact 101 établies entre des briques 12, 21 respectivement de chacun des murs 1, 2. La structure végétalisée Sv est ainsi stabilisée au moyen de contacts plans 101 de certains éléments du mur 1 avec certains éléments du mur 2. Selon un mode de réalisation, les briques alvéolées 21 du second mur 2 comprennent des éléments de stabilisation 210, 211 formant, par exemple, des cavités et des saillies coopérant ensemble. Un certain agencement des briques 21 entre elles permet, dans ce cas, de créer une stabilité latérale, c’est-à-dire dans le plan (z 0 , x 0 ). Ces éléments de stabilisation sont représentés à la au sein des zones 102. Ainsi, les éléments de stabilisation peuvent comprendre différents éléments permettant d’améliorer la stabilisation de la structure végétalisée Sv dans toutes les directions ou dans des directions privilégiées. Selon un autre exemple non représenté, les éléments de stabilisation peuvent comprendre des tirants ou des tiges scellées. Les tiges ou les tirants peuvent être scellé(e)s au sein des éléments de base ou être scellés à leurs jonctions. La représente une autre manière complémentaire des précédentes d’agencer les éléments de bases 11, 12, 21 de chacun des deux murs 1, 2 afin de renforcer la stabilité de la structure végétalisée Sv. Dans l’exemple de la , les briques 11 ou 12 sont agencées de sorte à s’encastrer entre deux éléments de base du second mur 2. Ainsi, l’encastrement alterné des briques 11, 12 et 21 entre chaque mur 1 et respectivement 2 permet de renforcer la stabilité de la structure végétalisée Sv. La représente des zones d’encastrement ZE dans lesquelles les extrémités d’éléments de base d’un mur sont prises en sandwich entre deux éléments de base de l’autre mur de la structure végétalisée Sv. On comprend qu’à une certaine élévation les contacts plans entre les éléments du premier mur 1 et du second mur 2 permettent de créer des poches d’espace entre les deux murs en délimitant latéralement ces poches. Ainsi la représente à une élévation donnée 3 poches dont une apparait directement débouchante à une certaine hauteur du mur 1. A chaque niveau de la structure végétalisée Sv, les briques 11, 12 sont agencées de différentes manières de sorte que les poches forment entre elles des passages continus avec des poches d’un niveau adjacent (juste au-dessus ou juste en dessous). Ces poches d’espace communiquent ainsi de proche en proche sur toute la dimension dans le plan (x 0 , z 0 ) de la structure végétalisée Sv. La représente un exemple d’alternance de positions des briques alvéolées 11 formant pour certaines des ouvertures de façade entre deux briques juxtaposées. Deux colonnes C 1 ,C 2 du premier mur 1 de la structure végétalisée Sv sont représentées au sein de la . La première colonne C 1 montre une alternance d’agencement de briques 11 de sorte à former un contact avec une brique du second mur 2 à une fréquence de répétition d’une brique sur deux. La seconde colonne C 2 montre un autre exemple dans lequel chaque brique 12 de la colonne C 2 est agencée de sorte à créer un espace intérieur notamment entre une brique 12 du premier mur 1 et une brique 21 du second mur 2. Dans cet exemple, les briques numérotées 12 sont les briques en contact avec les briques 21 du second mur 2 et les briques numérotées 11 sont les briques espacées du second mur 2. On comprend que chaque colonne et chaque ligne de la structure végétalisée Sv peut former une répartition singulière de briques 11, 12 favorisant d’une part la création d’un volume intérieur continu et déstructuré n’ayant pas nécessaire de symétries de construction et d’autre part suffisamment de contacts plans avec des briques du second mur 2 pour stabiliser la structure végétalisée Sv dans le plan (z 0 , y 0 ). Eléments de base Dans le mode de réalisation de la , les éléments de base 11, 12, 21 sont des briques alvéolaires. Selon différents exemples, l’élément de base est un élément de maçonnerie pouvant être décliné selon différents types, selon différentes géométries et selon différents matériaux. Il peut être considéré comme modulaire du fait des différentes possibilités d’assemblage offertes selon l’orientation choisie. Selon un exemple, la brique est un monomur ou plus généralement un parpaing. Dans l’exemple d’une brique alvéolaire, un intérêt est d’utiliser les alvéoles comme conduits de passages d’un substrat et possiblement de végétation. Selon un exemple, l’élément de base est un parpaing de ciment. Dans le cas d’exemple de l’utilisation de pierre, ces dernières peuvent être sélectionnées, taillées ou adaptées de sorte à former des ensembles de pierres coopérant ensemble pour former des portions de murs. Les pierres peuvent être des pierres naturelles, dites "pierres à bâtir" ou des pierres de construction, des pierres à muret, ou encore des blocs de pierre, bruts ou équarris. Il peut s’agir par exemple de moellons, c’est-à-dire des pierres de calcaire, de granit, de schiste ou de gneiss. Le plus généralement une pierre est un matériau de construction constitué de la roche d’où elle est extraite. Selon un exemple de réalisation, chacun des deux murs peut comprendre des éléments de base de natures différentes de manière à former des structures mixtes dont un premier mur 1 comprend un certain type d’élément de base et un second mur 2 comprend un autre type d’élément de base. Ces structures mixtes peuvent permettre d’éditer des structures végétalisées bénéficiant d’une solidité donnée, d’une étanchéité ou d’une isolation souhaitée. Selon un autre mode de réalisation, un des deux murs ou les deux murs peuvent comprendre une hybridation d’éléments de base selon leur type. Par exemple le premier mur 1 peut comprendre selon un cas d’exemple un mélange de briques alvéolées et de briques pleines. Selon un cas d’exemple les éléments de stabilisation, telles que les boutisses ou les briques formant des appuis plan ou des briques encastrées peuvent être d’un autre type que les briques assurant la fonction portante de la structure végétalisée Sv. Proportion de substrat Selon un exemple de réalisation, les espaces intérieurs 41 et le volume des ouvertures débouchantes 31 comprises dans à la structure végétalisée Sv correspondant au volume permettant d’accueillir un substrat représentent entre 2% et 75% du volume total de la structure végétalisée Sv. Ce volume intérieur est appelé « volume de substrat ». Selon un mode de réalisation, le volume de substrat est compris entre 10% et 25% du volume total de la structure végétalisée Sv. Un tel volume permet l’émergence d’une végétation persistante tout en maintenant une structure végétalisée Sv robuste et stable dans le temps. Selon un mode de réalisation, le volume de substrat est compris entre 5% et 25% du volume total de la structure végétalisée Sv. Un tel volume permet la construction d’une structure végétalisée peu épaisse et plus légère qui peut être édifiée notamment avec des éléments de base de petites dimensions telles que des petites pierres ou des briques de dimensions standard, tout en permettant l’émergence d’une végétation de façade. Une application peut être par exemple d’édifier des murs de façades de bâtiment. Selon un mode de réalisation, le volume de substrat est compris entre 40% et 65% du volume total de la structure végétalisée Sv. Un tel volume permet d’obtenir un substrat contribuant à réaliser une fonction de consolidation de la structure et notamment de maintien du fait du volume occupé entre les éléments de base. Un avantage est de permettre l’émergence d’une végétation persistante tout en maintenant une structure végétalisée Sv robuste et stable dans le temps. Une application peut être par exemple l’édifice de murs de façades et de construction dans le bâtiment. Selon un mode de réalisation, le volume de substrat est compris entre 60% et 75% du volume total de la structure végétalisée Sv. Un tel volume offre une possibilité de réaliser des structures végétalisées plus épaisses. Un avantage est de permettre l’émergence d’une végétation persistante qui utilise les ouvertures débouchantes mais également les cavités des éléments de base. Ces structures peuvent notamment trouver un intérêt pour des application de soutènement ou de séparatif entre espaces extérieurs. Selon un exemple de réalisation, la répartition du volume de substrat peut varier selon la hauteur de la structure végétalisée. Selon un exemple, le volume de substrat est plus important au niveau de la base inférieure de la structure végétalisée que celui intégré en hauteur de la structure végétalisée. Cette réalisation permet, par exemple, de favoriser une pousse, de contraindre une tige ou une racine, ou d’organiser une végétation en fonction d’une contrainte hydrique souhaitée. Selon un autre exemple, le volume de substrat est augmenté à certaines hauteurs de la structure végétalisée que celui intégré en base de la structure végétalisée. Cette réalisation permet, par exemple, de densifier une végétation à certains endroits de la façade. Selon un exemple de réalisation, les surfaces apparentes sur la façade du premier mur 1 représentent entre 5% et 80% de la surface totale de la façade du premier mur 1 de la structure végétalisée Sv. Cette surface d’ouverture apparente est appelée également « surface végétale ». Selon un mode de réalisation, la surface végétale est comprise entre 5% et 25% de la surface totale de la façade du premier mur 1 de la structure végétalisée Sv. Une telle proportion permet d’obtenir un équilibre entre un rendu visuel d’une façade végétalisée tout en offrant une structure robuste et pérenne. Selon un mode de réalisation, la surface végétale est comprise entre 20% et 45% de la surface totale de la façade du premier mur 1 de la structure végétalisée Sv. Une telle proportion permet d’obtenir une structure végétalisée permettant d’effacer l’apparence de la construction au profit d’une apparence d’un séparatif végétal naturel. Structure végétalisée (Sv) comportant un ensemble d’au moins : un premier mur (1) comportant une pluralité de premiers éléments (11) de forme sensiblement parallélépipédique agencés pour former une première façade (F 1 ), lesdits premiers éléments (11) étant agencés de manière à créer une pluralité d’espacements entre lesdits premiers éléments (11) pour former des ouvertures débouchantes (31), dites premières ouvertures sur ladite première façade (F 1 ), une pluralité d’ouvertures débouchantes (31) sur la première façade (F 1 ) comportant une surface apparente d’une proportion supérieure à 5% de la surface apparente d’au moins un premier élément (11) considérée sur la première façade (F 1 ) et ; un second mur (2) comportant une pluralité de seconds éléments (21) de forme sensiblement parallélépipédique, ladite structure végétalisée (Sv) comportant au moins un élément de stabilisation (12) des premier et second murs (1, 2) ensemble de sorte à les maintenir dans des plans parallèles, ladite structure végétalisée (Sv) comportant entre le premier mur et le second mur (1, 2) des espaces libres (41) pour accueillir un volume de substrat, ledit volume de substrat formant un volume continu entre les espaces libres (41) et les premières ouvertures (31) sur l’ensemble de la structure végétalisée (Sv). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) comportent des éléments d’au moins l’un des deux murs (1, 2) parmi les premiers éléments ou les seconds éléments (11, 21). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) sont des éléments de chacun des deux murs (1, 2) s’étendant sur toute ou partie de l’épaisseur de la structure végétalisée (Sv) de sorte à former une boutisse ou un chaînage. Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) sont des premiers éléments du premier mur (1) agencés de sorte à établir un contact plan sur une surface d’au moins un second élément (21) du second mur (2). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) sont des premiers éléments (11) du premier mur (1) agencés de sorte à être encastrés entre deux seconds éléments (21) s’étendant de part et d’autre sur une portion d’une surface d’un premier élément (11). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) sont des tirants ou des tiges scellées s’étendant selon une direction perpendiculaire au plan de la structure végétalisée (Sv) et reliant le premier mur (1) de premiers éléments au second mur (2) de seconds éléments (21). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits éléments de stabilisation (12) comprennent des cavités de seconds éléments coopérant latéralement avec des saillies de seconds éléments juxtaposés entre eux de manière à créer une stabilisation latérale dans le plan du mur. Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce qu’une pluralité d’ouvertures débouchantes (31) sur la première façade (F 1 ) comporte une surface apparente d’une proportion comprise entre 10% et 90% de la surface apparente d’au moins un premier élément (11), lesdites surfaces étant considérées sur la première façade (F 1 ). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce qu’une pluralité d’ouvertures débouchantes (31) sur la première façade (F 1 ) comportant une surface apparente d’une proportion comprise entre 20% et 60% de la surface apparente d’au moins un premier élément (11), lesdites surfaces étant considérées sur la première façade (F 1 ). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 8, caractérisée en ce que le volume continu de la structure végétalisée (Sv) destiné à recevoir le substrat est compris entre 5% et 60% du volume total de la structure végétalisée (Sv). Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 1, caractérisée en ce que les premiers éléments (11) et les seconds éléments (21) sont : Des pierres ou des moellons ou ; Des briques alvéolaires ou des parpaings de ciment ou; Des briques pleines. Structure végétalisée (Sv) selon la revendication 10, caractérisée en ce que les premiers éléments (11) sont fixés entre eux à partir d’un mortier ou d’une colle et que les seconds éléments (21) sont fixés entre eux à partir d’un mortier ou d’une colle. Procédé de fabrication d’une structure végétalisée (Sv) caractérisé en ce qu’il comprend les étapes de : Pose d’un ensemble de premiers éléments (11) de forme sensiblement parallélépipédique et d’un ensemble de seconds éléments (21) de forme sensiblement parallélépipédique de manière à créer des espaces libres entre les deux ensembles, lesdits espaces libres formant un volume continu et des premières ouvertures débouchantes (31) sur la façade formée par l’ensemble de premiers éléments (11), lesdits premières ouvertures débouchantes (31) formant une surface apparente d’une proportion supérieure à 5% de la surface apparente de la première façade (F 1 ) ; Agencement d’un ensemble d’éléments de stabilisation de manière à stabiliser l’ensemble de premiers éléments (11) avec les seconds éléments (21) ; Fixation des premiers éléments (11) entre eux et des seconds éléments (21) entre eux ainsi que des éléments de stabilisation (12) avec les premiers éléments (11) et les seconds éléments (21) ; Intégration d’un volume de substrat dans les espaces libres (41) et les ouvertures débouchantes (31), Réitération des étapes de pose, d’agencement, de fixation et d’intégration avec un second ensemble de premiers éléments (11) et de seconds éléments (21) pour édifier une structure végétalisée (Sv).