La présente invention concerne une machine automatique destinée à réaliser l'encastrement dans des rainures, pratiquées par exemple dans des pièces de bois, de tiges, qui peuvent autre en plastique, telles par exemple que des crémaillères, les c8tés des meubles comportent des crémaillères qui comportent des trous espacés à intervalles régu liers, destinés à recevoir des supports de tablettes ou autres accessoires. Ces crémaillères sont habituellement emmanchées manuellement à l'aide d'un marteau et d'une cale de bois. Ce travail est non seulement ong et pénible mais il est peu précis, de plus certaines crémaillères ttrsaat plus que d'autres lors de la mise en place et, les coups étant donnés -plus ou moins régulièrement et plus ou moins adroitement il arrive que ces crémaillères cassent. La présente invention supprime tous ces inconvénients. La machine selon la présente invention est constituée par.une table d'entrée sur laquelle sont présentées les pièces devant recevoir des crémaillères ; une paire de magasins à crémaillères dont l'écartement peut autre réglé en fonction de l'écartement entre les rainures pratiquées sur les pièces à garnir. ; une butée mobile destinée à réaliser l'alignement des crëmaillères et des rainures ; un vérin presseur introduisant le début de la crémaillère dans les rainures ; et des rouleaux presseurs assurant la mise en place définitive des crémaillères. Â titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention, on a représenté : Fig. 1 une vue latérale de la machine selon l'invention Fig. 2 une vue en bout de la machine représentée à la figure 1. Fig. 3 et 4 deux vues de détail d'une crémaillère mise en place. En se reportant à ces figures on voit que la machine comporte un chassies I supportant une table 2, rainurée, et dans les rainures de laquelle sont placés une pluralité de joncs en plastique 17 dont la présence a pour objet -d'éviter des rayures ou des éclats lorsque les pièces de bais devant recevoir des crémaillères sont placées sur la table et glissées en avant. Au-dessus de la table 2 est disposé un micro-contact 3 qui est actionné par la pièce de bois lors de son avancement. Le châssis est encadre de chaque c8té par un autre châssis la qui supporte deux arbres. 13 et 19 placés en, travers de la table au-dessus et au-dessous de celle-ci et un ensemble moteur de transmission 29 pour entrainer l'arbre 18. L'arbre 18 porte deux rouleaux 14a et l'arbre 19 deux rouleaux 14b faisant face aux précédents. A. sa partie supérieure le châssis 1 supporte deux magasins 16 qui contiennent chacun une réserve de crémaillères telle.que la crémailldre 22 illustrée aux figures 3 et 4 les deux magasins étant reliés au chdssis par des moyens permettant de les fixer à des positions variåbles-dans le sens latéral afin de régler'leur écartement pour que les magasins 15 se trouvent très exactement au-dessus -des rainures pratiquées dans les pièces de. bois 21. Ghaque magasin 16 porte un vérin 7, qui peut être un vérin-pneumatique ou hydraulique Chaque vérin-7 est relié à son magasin 16 par des vis qui peuvent être placées dans au moins deux positions dLEferentes L'extrémité des tiges de chaque vérin comporte un doigt 9, coulissant dans une rainure 7a, aménagée sur la paroi extérieure du magasin. La partie supérieure du châssis porte en outre deux vérins 6 et 8 placés verticalement. Le vérin 8 déplace verticalement une butée mobile 23 dont le mouvement vertical est guidé par aes guides 24, tandis que le vérin 5 actionne un presseur 25 dont le mouvement vertical est.guidé par des guides 25. vn arrire des rouleaux 14a et.14b se trouve une table de sortie 15, qui est munie de rainures et de joncs tels que les joncs 17 de la table ,2 Le fonctionnement de la machine ainsi décrite est le suivant, Les magasins 15 sont placés latéralement de Baron telle que les crémaillères soient exactement au-dessus des rainures oui sont pratiquées dans les pièces, de bois ou d'agglo- méré 21. De même les vérins 7 sont placés pour correspondre à la longueur des crémailleres 22 se trouvant empilées les unes sur les autres dans chacun des magasins 15. La pièce 21 est alors présentée manuellement sur la table 2 en étant maintenue en contact avec un guide latéral-tel que les parois 5 et sa. cette dernière étant réglable latéralement suivant les pièces de faron que celles-ci soient placées avec précision par rapport aux magasins 5a, Dès le début de l'introduction de la pièce 21 le micro-contact 3 est actionné ce qui provoque la descente par le vérin 8 de la butée mobile 23 La pièce de bois est poussée de fanon à venir contre la butée 23. Après un court délai mesuré par un contact à temporisation actionné par le vérin 8, les vérins 7 'sont mis en action. Chaque vérin 7 comporte un doigt 3 qui prend appui sur la crémaillère 22 se trouvant à la base du magasin et la fait coulisser dans le magasin jusqu'à ce quelle vienne en contact avec la partie supérieure de la butée mobile 23 ; les deux crémaillères 22 faisant' alors partiellement saillie hors des magasins 15, à L'arrière de ceux-ci. Par l'intermédiaire d'un autre contact temporisé le vérin 5 est alors mis en action ; le presseur 25 descend et appuie sur les extrémités des crémaillères 22 faisant saillie hors des magasins 15 et les it entrer dans les rainures de la pièce 21. La butée mobile 23, qui entre en contact avec les crémaillères, est interchangeable selon l'écartement des crémaillères. Puis les vérins 6 et 8 se rétractesnt, relevant la butée mobile 23 et le presseur 25 ; on pousse alors manuellement la pièce 21 qui vient s'engager entre-lesrouleaux ?a et 14b entre lesquels elle est avalée, les rouleaux 14a et 14b provoquant l'enfoncement progressif et régulier des crémaillères. Dans l'exemple décrit l'avancement des pièces 21 est effectué manuellement, mais il est évident qu'il peut être effectué mécaniquement sans pour cela sortir de l'invention. Il est en particulier possible de-disposer audessus de la table 1 des rouleaux presseurs entraînés par 11 intermédiaire dtembrayages a striction de telle sorte que les embrayages patinent pendant que la pièce 21 est retenue par la butée mobile 23 et entratne la pièce 21 dès que la butée mobile 23 est effacée. D'autre part, on n'a pas décrit les systèmes de temporisation car ce sont -des dispositifs connus et leur emploi est a' la portée de tout homme de l'art. De plus l'invention a été décrite pour le cas particulier de la pose de crémaillère mais elle peut Autre utilisée pour la pose de toute autre pièce rectiligne dans une rainure, R E VE N b I C Â T I O N S l. Machine pour la mise en place automatique de pièces rectilignes dans des rainures destinées à les recevoir comportant : une table d'entrée, une paire de magasin contenant lesdites pièces à placer dans les rainures , une butée mobile contre laquelle viennent buter d'une part la pièce rainurée et, d'autre part les pièces rectilignes à mettre en place ; deux vérins faisant sortir lesdites pièces hors du masasin jusqu'à ce qu'elles viennent contre ladite butée un presseur, actionné par un vérin venant appuyer sur les extrémités des pièces pour les faire pénétrer dans les extrémi- tés des rainures ; ces ensembles de contacts temporisés assurant la commande successive desdits vérins , un ensemble de rouleaux presseurs supérieur et inférieur pinçant les pièces rectilignes et les pièces rainurées afin de faire pénétrer à force les unes dans les autres. 2. Machine selon la revendication 1 dans laquelle les pièces à mettre en place sont des crémaillères et les pièces rainurées das panneaux latéraux de meubles. 3. Machine selon la revendication 1 dans laquelle les vérins sont actionnés pneumatiquement. Machine sèlon la revendication l dans laquelleles vérins sont actionnés hydrauliquement. 5. Machine selon la revendication 1 dans laquelle l'avancement des pièces rainurées se fait manuellement. 6. Machine selon la revendication 1 dans laquelle l'avancement des pièces rainurées se fait par l'intermédiaire de rouleaux presseurs0