L'invention concerne un appareil de nettoyage de textiles déplaçable sur le sol et appelé shampooineuse, en particulier une shampooineuse universelle pour tapis, moqtletces, meubles capitonnés et ainsi de suite, comprenant un dispositif - appelé moussoir - pour produire une mousse de nettoyage et pour l'appliquer sur la surface à nettoyer et une soufflante aspirante soufflant de l'air vers le moussoir à travers une conduite de soufflage principale et aspirant de llair avec au moins une partie de la mousse ayant servi au nettoyage et/ou la poussière de la surface à nettoyer. Une telle shampooineuse est connue, par les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 2.910.720 et nQ 3.755.850 par exemple. Cet appareil connu déplaçable sur le sol comprend un grand réservoir pour un liquide de nettoyage, tel qu'une solution savonneuse, qui est partnellement rempli du liquide et qui contient dans sa partie supérieure un coussin d'air. Pour produire la mousse, l'air fourni par la soufflante est insufflé dans le réservoir sous le niveau du liquide de nettoyage, de sorte que l'espace libre surmontant le niveau du liquide est rempli de mousse. Sous la pression de l'air ainsi insufflé, la mousse est refoulée dans une conduite d'arrivée de mousse qui part de la partie supérieure du réservoir et qui se termine à proximité du sol devant une brosse-rouleau.A l'arrière de cette brosse, la mousse est réaspirée pour être introduite dans un récipient à poussière qui est relié au coté aspiration de la soufflante. Pour le nettoyage de meubles capitonnés, matelas ou autres objets ou revête- ments en textile, le ctté supérieur du réservoir présente une deuxième tubulure pour le raccordement d'un tuyau d'arrivée de mousse menant à un accessoire tel qu'une brosse à main. Pendant l'utilisation d'un tel accessoire, la conduite d'arrivée de mousse pour l'application de la mousse sur le sol est fermée. Un tuyau pour la réaspiration de la mousse de nettoyage appliquée sur les meubles peut au besoin être branché sur un tube de raccordement qui traverse la paroi du récipient à poussière. Le récipient à poussière de cet appareil connu doit contenir un agent antimousse pour éviter que la mousse réaspirée ne colmate en peu de. temps le récipient à poussière et ne pénètre dans la soufflante aspirante. Cependant, il est pratiquement inévitable que des particules de cet agent antimousse soient entrainées par l'intense courant d'air dans le récipient à poussière à travers la soufflante et jusque dans le réservoir pour le liquide. Le fonctionnement: sans perturbations de cet appareil connu est ainsi fortement compromi puisqu'il suffît déjà de traces de l'agent antimoussant dans le liquide pour empêcher ensuite toute formation de mousse. Bien que cet inconvénient puisse entre évité au besoin par d'importants moyens de séparation et de filtrage, pour éviter la pénétration de particules de l'agent antimousse dans la soufflante, de tels moyens augmentent encore le coQt de la construction et l'encombrement déjà important de cet appareil. Un inconvénient plus grave encore est que cet appareil connu ne permet pas de réglèr la formation de la mousse et est donc incapable de fournir de la mousse ayant la consistance optimale pour le nettoyage. En effet, la totalité de l'air comprimé fourni par la soufflante de grande puissance est insufflée en permanence dans le réservoir et utilisée pour la formation de la mousse, de sorte que la mousse pressée ensuite à travers la petite section de passage à l'embouchure près du sol de la conduite d'arrivée de mousse - est relativement humide. Quoique l'on puisse agir le cas échéant sur l'application et la consistance de la mousse par la variation de la teneur en eau de la solution savonneuse, cette solution implique des essais laborieux et coûteux pour chaque cas et la variation qu'elle permet d'obtenir dans la consistance de la mousse est insuffisante. De plus, mêmelorsqu'on a réussi à obtenir une application de mousse convenable sur le sol, lorsqu'on branche ensuite l'accessoire à main, la mousse qui en sort est avec certitude à peu prs inutilisable puisque les pertes de charge qui se produisent dans le tuyau beaucoup plus long servant à l'amenée de la mousse jusqu'à l'appareil à main sont bien plus importantes.Par conséquent, lorsqu'on passe d'une application sur le sol à une application par l'appareil à main, la mousse qui sort de ce dernier possède une consistance si mauvaise qu'elle est pratiquement inutifisable; même si la mousse appliquée juste avant directement sur le sol par la shampooineuse proprement dit:e avait une consistance satisfaisante. L'objet de l'invention est une shampooineuse du type défini au début, en particulier une shampooineuse universelle, mais qui est de construction simple, peu encombrante et relativement peu coûteuse,qui est capable de fournir toujours et de façon fiable une mousse ayant la consistance optimale désirée. Une shampooineuse selon l'invention est essentiellement caractérisée en ce qu'un séparateur placé entre le cOté refoulemellt de la soufflante et le moussoir élimine les impuretés - y compris les particules d'agent antimousse - entraînées par l'air aspiré puis refoulé par la soufflante et tin ce que la conduite de soufflage principal est reliée, en amont du moussoir, à une conduite de dérivation pour l'air excédentaire, dont le débit peut autre réglé par in organe de réglage. Selon une caractéristique avantageuse, le débit de l'air passant par la conduite de dérivation est réglable entre zéro et une partie importante, 80 ", par exemple; de la totalité du débit d'air de la soufflante. L'incorporation d'un séparateur d'impuretés et notamment de particules d'agent antimousse entre li soufflante et le point où est produit la mousse assure que la production de la mousse n' se pu compromise par des traces d'agent antimcusse. On peut ainsi obtenir une shampooi- neuse qui, malgré le fait que lrair comprimé utilisé pour la production de la mousse est fourni par le même organe qui réaspire la mousse utilisée (la soufflante aspirante) travaille de façon fable.L'utilisation d'un seul organe pour ces deux fonctions permet en même temps d'extraire, au noyen dudit organe de réglage et corme air excedentaire: une partie réglable de l'air refoulé par la soufflante a la production de la mousse, ce qui est d'autant plu; appréciable que la pression et le débit de la soufflante sont bien trop élevés pour les besoins normaux de la production de mousse. Selon un mode de réalisation avantageux; cet air excédentaire peut entre utilisé pour favoriser la pénétration de la mousse dan la matière textile a nettoyer, pour entraîner la brosse-rouleau, rit directement, eoit par l'intermédiaire d'une wr--r par exemple, ou à d'autres fins encore De cette manière, lc contenu énergétique de l'air comprimé fourni par la soufflante mais non utilisé pourla production de la mousse n'est pas perdu. lorsque la mousse est produite dans une tuyère et lorsqu'elle est ensuite séchée, comme décrit dans les brevets de la République Fédérale d'Allemagne n 1.207.564 et n0 1.208.548 par exemple, le moussoir peut être très simple et trës peu encombrant, au point qu'il nécessite à peine des frais et de la place supplémentaires,ce qui est ne particularité très avantageuse pour une shampooineuse destinée à constituer un appareil menager de bas prix. Comme il ressort de ce qui précède, la conduite de soufflage principale venant de la soufflante se divise en amont du moussoir en une branche de production de mousse et une branche formant la conduite de dérivation pour l'air excédentaire. Selon un mode de réalisation préféré, le moussoir installé dans la branche de production de mousse, est formé dlan resserrement de section, notamment sous forme d'un venturi, contenant l'embouchure d'une conduite dlarrivde de liquide venant du réservoir, et est suivi d'un corps poreux pour le séchage de la mousse. La production de la mousse dans la conduite de soufflage simplifie en outre de façon considérable le raccordement d'un accessoire à main. En cas dlutilisation d'un accessoire à main monté au bout d'un tuyau flexible de plusieurs mètres de longueur, le débit de l'air excédentaire peut être fortement réduit, ou ramené à zéro, ue sorte que tout le débit de la soufflante est dans ce cas utilisé pour la production de la mousse mais surtout pour le transport de la mousse jusqu'à l'accessoire.Dans chaque mode d'utilisation, la projection de mousse directement par la shampooineuse, sur une moquette par exemple, ou la projection de mousse par un accessoire à main au bout d'un long tuyau, sur un meuble par exemple, on obtient ainsi de façon simple une mousse de consistance optimale, ce qui est une condition très importante pour obtenir un bon nettoyage. Le séparateur comprend de préférence une chambre de centrifugation annulaire, dans laquelle l'air refoulé par la soufflante et chargé de mousse et de poussière pénètre tangentiellement. Cette chambre de centrifugation surmonte une cuve A poussière - contenant l'agent antimousse - et entoure un filtre central.La chambre de centrifugation communique avec la cuve à poussière par une ouverture de passage annulaire relativement large située radialement à l'extérieur et entourant clle-même des chicanes s'étendant sensiblement sur toute la regicn centrale délimitée par l'ouverture de passage, les chicanes présentant des orifices pour le passage de l'air vers le filtre situé au-dessus d'elles. le filtre comprend de préférence un élément filtrant cylindrique qui peut facilement être remplacé par en haut et qui est traversé radialement par l'air, lequel entre ensuite dans une chambre tubulaire entourant l'élément filtrant, d'ou il pénètre dans la conduite de soufflage principale. Une telle réalisation du séparateur avec un filtre à la sortie assure, sous un faible encombrement) la séparation efficace d'impuretés et notamment de particules d'agent antimousse de l'air traversant le séparateur. L'air aspiré et refoulé par la soufflante est tout d'abord débarrassé de la poussin par une action semblaluie à celle d'un séparateur à cyclone.La partie plus propre de l'air pénètre dans la cuve à poussière par la partie radialement intérieur de l'ouverture de passage entre la chambre de centrifugation et la cuve et l'ensemble de l'air mais surtout cette partie radialement intérieure subit plusieurs déviations par les chicanes, ce qui favorise encore le dépôt d'impuretés, avant d'entrer dans le filtre facilement interchangeable qui retient les dernières impuretés. L'encombrement de la sha-mpooineuse est fIxé principalement par celui de la soufflante aspirante d'une part et par celui du séparateur plus filtre et la cuve à poussière sous-jacente d'autre part, les autres éléments de l'appareil étant de simples conduites et une brosse cylindrique à axe horizontal (brosse-rouleau) qui ne demandent presque pas de place supplémentaire et dont le coût est assez faible. Le réservoir pour le liquide de nettoyage peut etre prévu sur le manche de la shampooineuse, par exemple comme décrit dans les modèles d'utilité de la République Fédérale d'Allemagne 74 41 369 et 75 0? 155, de sorte qu'il n'augmente pratiquement pas l'encombrement de l'ensemble. Bien que les shampooineuses selon les modèles d'utilité cités ci-dessus servent uniquement au nettoyage de tapis par une application directe de la mousse sur le revetement de sol, elles correspondent également à la définition donnée dans le premier paragraphe du présent mémoire des éléments connus d'une shampooineuse selon l'invention. A la différence des appareils selon les brevets cités dans le deuxième paragraphe du présent mémoire, les shampoo neuses d'après les modèles d'utilité cités ci-dessus produisent tout d'abord une application de mousse, sans réaspiration, laquelle est seulement produite dans une opération consécutive. Ce mode de travail a l'inconvénient que les saletés dissoutes par la mousse s'incrustent plus profondément dans le tissu et sont ensuite plus difficiles à enlever.Grace à l'utilisation selon l'invention d'un séparateur pour les impuretés entraînées par l'air aspiré entre le côté refoulement de la soufflante et le point de production de la mousse, on obtient au contraire un circuit d'air quasiment fermé dans lequel l'air aspiré chargé de mousse et d'impuretés est épuré et réutilisé aussitot pour la production de mousse, de sorte que la mollsse est appliquée et immédiatement après réaspirée, sans que des perturbations risquent de se produire dans la production de la mousse, et avec la porsihilité, grace à l'organe de réglage prévu par l'invention, d'adapter la production de la mousse de façon optimale aux conditions d'utilisation de la shampooineuse et notamment aux surfaces à nettoyer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en élévation latérale schématique d'une shampooineuse selon l'invention logée sous un faible encombrement dans une valise de transport et de rangement, les accessoires et les tuyaux représentés à cté pouvant Outre placés également dans la valise; - la figure 2 est une coupe longitudinale à plus grande échelle de la shampooineuse proprement dite de la figure 1, clest-- dire sans le manche, le réservoir et les accessoires de la figure 1; - la figure 3 est un détail à plus grande échelle de la figure 2 mais montrant une variante de réalisation;; - la figure 4 est une représentation schématique de l'entrainement de la brosse-rouleau selon le mode de réalisation de la figure 2; - la figure 5 est une représentation schématique d'une variante de réalisation pour l'entrainement de la brosse-rouleau; - la figure 6 est une coupe du moussoir et de la tubulure de raccordement - fermée dans cette représentation - pour le tuyau d'arrivée de mousse menant l'accessoire à main; - la figure 7 est une renrjsetacion qui correspond à la partie inférieure de la figure 6 mais qui montre le branchement du tuyau d'arrivée de mousse pour l'accessoire à main; et - - la figure 8 est une coupe montrant le branchement pour le tuyau d'aspiration de l'accessoire à main. L'agencement de l'ensemble de la shampooineuse ressort le mieux des figures 1 et 2. La shampooineuse proprement dite, désignée par 19 et appelée simplement chariot dans ce qui va suivre, comprend des roulettes arrière 1 et un rouleau avant 2 qui fait également office de roulette mais qui refoule en même temps devant lui la mousse appliquée pour faciliter sa réasplration par une tuyère 7. Entre une tuyère d'application de mousse 37 et la tuyère dlaspiration 7 est placée une brosse-rouleau 3 qui est entrainée en rotation par l'intermédiaire d'une transmission à courroie 47 d'une manière qui sera décrite plus en détail relativement aux figures 4 et 5. La partie avant du chariot 19 est occupée principalement par une soufflante aspirante 4, tandis que sa partie arrière est occupée par une cuve à poussière 25 et un séparateur 26.La partie avant est recouverte par un capot protecteur 24. Comme on peut le voir sur la figure 1, la shampooineuse comprend en outre un manche 18 qui sert au guidage et qui peut être articulé par l'intermédiaire d'un réservoir 17 faisant partie du manche sur le chariot 19. A cet effet, la partie de manche formée par le réservoir 17 est articulée de façon non représentée par son extrémité 30 sur le côté arrière - représentée à droite sur le dessin - du chariot 19 et prolongée à son extrémité opposée par le manche 18. Près de sa poignée 48, le manche 18 porte un poussoir 5 pour la commande - comme décrit dans le modèle d'utilité 74 41 369 de la République Fédérale dlAllem2gne par exemple - de l'écoulement du liquide contenu dans le réservoir 17 vers le moussoir. Le chariot 19, le réservoir 17, le manche 18 et les accessoires visibles sur la figure 1 peuvent être placés dans une valise 50 dont la longueur L ne dépasse pas 50 cm, de sorte que la longueur du chariot 19 n'est que de l'ordre de 40 à 45 cm. Les autres dimensions ressortant de la représentation à peu près à l'échelle de la figure 1, on voit qu'une shampooineuse selon l'invention est très compacte et parfaitement utilisable comme un petit appareil ménager. Lorsque l'appareil est une shampooineuse universelle, en ce sens qu'elle peut astre utilisée également pour nettoyer des meubles capitonnés ou d'autres objets ou revêtements textiles ne constituant pas des revetements de sol, elle comprend en outre un accessoire 20, sous forme d'une brosse à main par exemple, qui sert à faire pénétrer la mousse, arrivant par un tuyau 41, dans le revêtement d'un meuble capitonné ou dans une autre surface textile à nettoyer. L'accessoire 20 pourrait également être une brosse aspirante mais la pratique a montré qu'il est avantageux de prévoir un suceur 49 séparé, ce qui permet d'appliquer d'abord la mousse par la brosse 20 et de la réaspirer ensuite par le suceur 49, ou d'utiliser les deux à la fois, la brosse dans une main et le suceur dans l'autre.Pour le branchement du tuyau d'arrivée de mousse 41, le chariot 19 porte une tubulure 35 qui est fermée lorsque le tuyau 41 et l'accessoire 20 ne sont pas utilisés, comme décrit plus en détail dans ce qui va suivre, tandis que l'extrémité 43 d'une tubulure d'aspiration 39 sert au branchement d'un tuyau d'aspiration 42 menant au suceur 49. Le principe du fonctionnement d'une shampooineuse selon l'invention sera décrit ci-après essentièllement à l'aide de la figure 2. Fendant le fonctionnement, la soufflante aspirante 4, entrainée par un moteur électrique 49 (voir figure 4), aspire de l'air par la tubulure d'aspiration 39. L'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39 étant fermée par un bouchon 13 ou un autre élément de fermeture lors du nettoyage d'un tapis, d'une moquette ou d'un autre revêtement de sol, l'air est dans ce cas aspiré par la tuyère d'aspiration 7. Comme il sera décrit ci-après, la tuyère 37 projette de la mousse sur le revêtement de sol devant la brosse 3, laquelle fait pénétrer la mousse-dans le revêtement de sol, et ce qui reste de la mousse est aspiré avec l'air et les poussières ou autres saletés détachées par la mousse àtravers la tuyère d'aspiration 7.L'air aspiré et chargé d'impurètés passe par la soufflante 4 et arrive par la conduite de refoulement 38 de la soufflante dans le séparateur 26. Bien entendu, le cOté aspiration de la soufflante 4 peut au besoin être muni de façon connue d'un filtre grossier pour éviter un. encrassement excessif de la soufflante 4. L'air refoulé par la conduite 38 dans le séparateur 26 pénètre tout d'abord tangentiellement dans une chambre de centrifugation annulaire 6 où règne un intense courant circulaire, de sorte que les impuretés sont portées par la force centrifuge dans la partie radialement extérieure de la chambre 6. Par une ouverture de passage annulaire 51 située dans la partie inférieure et radialement extérieure de la chambre 6, l'air en circulation arrive ensuite dans la cuve à poussière 25, dans laquelle les parties radialement extérieures de l'air - qui sont davantage chargées d'impuretés - descendent assez profondément. L'ouverture de passage annulaire 51 entoure des chicanes 52 présentant des orifices 53 de passage d'air, à travers lesquels l'air ressort de la cuve 25 comme indique par les flèches.Les parties radialement extérieures de l'air pénétrant dans la cuve 25 par l'ouverture 51 sont débarrassées des particules de poussière lors de leur descente relativement profonde dans la cuve 25, tandis que les parties radialement intérieures et plus propres de l'air entrant par l'ouverture 51 dans la cuve 25 sont déviées plus rapidement sinon immédiatement vers l'intérieur puis vers le haut et à travers les orifices 53 des chicanes 52. Les déviations conférées à l'air par ces dernières favorisent également l'élimination des impuretés, de sorte qu'à peu près la totalité de la poussière reste dans la cuve 25. Cette cuve contient un agent antimousse qui liquéfie immédiatement la mousse entraînée par l'air. Les chicanes 52 sont surmontées d'un filtre 27 qui est entouré radialement par la chambre de centrifugation 6. Dans l'exemple représenté, le filtre 27 comprend un élément filtrant cylindrique 54 qui est recouvert en haut par un couvercle 44. Conte le montrent les flèches sur la figure 2, l'air arrive par une ouverture centrale 53a à l'intérieur de l'élément cylindrique 54, qui est de préférence réalisé à la façon dtune cartouche filtrante traverse radialement le milieu filtrant et arrive dans un espace tubulaire 55 qui entoure l'élément filtrant et d'où l'air épuré pénètre dans une conduite de soufflage principale 32.Le couvercle 44 est fixé avec interposition d'un joint d'étanchéité 44a et au moyen d'une fermeture rapide non représentée de type habituel sur l'ouverture à la partie supérieure du logement ménagé dans la chambre de centrifugation 6 pour l'élément filtrant. Après le détachement de la fermeture rapide, le couvercle 44 peut être enlevé et l'élément filtrant cylindrique 54 peut être retiré, soit directement avec le couvercle, soit immédiatement après lorsque cet élément doit être remplacé par un élément filtrant neuf. L'ensemble du séparateur 26, comprenant la chambre de centrifugation 6 et le filtre central 27, constitue un couvercle pour la cuve à poussière 25 et est fixé sur la cuve par une fermeture rapide 28 qui peut entre manoeuvrée facilement et qui permet l'accès aisé et rapide à l'intérieur de la cuve. Il est possible de prévoir une ouverture d'échappement non représenté dans la région du couvercle 44 ou du début de la conduite de soufflage principale 32 pour évacuer au besoin une partie de l'air refoulé par la soufflante 4 à l'atmosphère. Une telle évacuation d'une partie de l'air peut être utile, comme décrit encore dans ce qui va suivre, lorsque, la shampooineuse travaillant directement sur un revêtement de sol, la brosse 3 ne doit pas être entraînée en rotation pour une raison quelconque ou lorsque, pendant le travail avec l'accessoire 20, la brosse 3 n'étant pas entratnée, il est souhaitable de réduire la pression dans le tuyau 41 pour l'amenée de la mousse jusqu'à l'accessoire 20. L'air sous pression sortant du filtre 27 est amené par la conduite de soufflage principale 32 Jusquta un organe de réglage 15 qui répartit le débit d'air dans la conduite 32 sur une branche 34 formant une conduite de dérivation et une branche 33 formant une conduite de production de mousse. L'organe de réglage 15, comprenant un élément de manoeuvre 15a, est seulement représenté schématiquement sur la figure 2 puisque sa construction et son fonctionnement ne font pas partie de l'invention. La manoeuvre de l'élément 15a de l'organe de réglage 15 permet de varier la partie de l'air arrivant par la conduite principale 32 qui est dirigée dans la conduite de dérivation 34.En aval de la bifurcation, on peut prévoir un organe de réglage 31, comme on peut le voir sur la figure 5, qui peut autre un volet ou un étranglement réglable et qui peut oestre prévu en plus de l'organe de réglage 15 ou à la place de celui-ci, au moyen duquel la section de passage dans la conduite de dérivation 34 peut être réduite partiellement ou fermée complètement. Lorsqu'on ne prévoit que l'organe de réglage 31,il est préférable de choisir la résistance à 11 écoulement et par suite la section de passage de la conduite de dérivation 34 de manière que, lorsque l'organe de réglage 31 est complètement ouvert, une partie importante, environ 80 % par exemple, du débit de l'air arrivant par la conduite de soufflage principale 32 pénètre dans la eonduite de dérivation.Bien entendu, outre le choix approprié des dimensions respectives de la conduite de dérivation 34 et la conduite 33 de production de mousse, il est possible de prévoir d'autres moyens pour assurer un débit d'air important dans la conduite de dérivation 34, tels que l'organe de réglage 15, si un tel dimensionnement des conduites 33 et 34, notamment de leurs sections de passage respectives, pose des problèmes dans certains cas. L'air passant par la conduite 33 arrive dans un moussoir ll qui est incorporé- dans cette conduite et qui est représenté plus en détail sur la figure 6. Il est formé essentiellement d'un resserrement 9 de' la section de passage, formé de préférence d'un venturi ou d'une autre réduction de-passage ménagée dans une pièce séparée, ainsi que d'une embouchure 10 sous forme d'un orifice de section réduite d'une conduite 16 servant à l'amenée du liquide de nettoyage depuis le réservoir 17. L'em- bouchure 10 est de prérérence située au point de la plus forte réduction de section du resserrement 9, donc au point où la chute de pression statique est la plus forte.Du fait de 1'accélérarion de l'air dans le resserrement 9, le liquide de nettoyage est aspiré de l'embouchure 10 dans la conduite 33 et transformé en mousse. Le resserrement 9 peut au besoin être entouré d'une chambre annulaire 16a dans laquelle pénètre le liquide de nettoyage (une solution savonneuse par exemple) venant de la conduite 16 et d'où il est aspiré dans la conduite 33 à travers plusieurs orifices, de préférence uniformément répartis dans le sens de la périphérie, de sorte qu'il y a dans ce cas plusieurs embouchures 10 et que la production de la mousse s'effectue uniformément autour de l'axe de la conduite 33. Le moussoir ll est suivi de façon connue par une pièce poreuse 125 faite d'une mousse de matière plastique perméable h l'air par exemple, qui sert au séchage de la mousse. La mousse ainsi produite puis séchée est dirigée à travers une conduite d'arrivée de mousse 36 vers la tuyère 37 et projetée sur le tapis ou un autre revêtement de sol, dans lequel la brosse 3 fait pénétrer la mousse et d'où elle est réaspirée par la tuyère 7. Comme dans le cas de l'ouverture d'échappement non représentée prévue dans la région du couvercle 44, l'air non utilisé pour la production de la mousse et introduit dans la conduite de dérivation 34 peut être envoyé à l'atmosphère. Il est cependant avantageux d'utiliser le contenu énergétique de cet air comprimé à des fins d'entraînement sur la shampooineuse. Comme on le voit sur la figure 4, la brosse 3 peut être entraînée principalement par le moteur électrique 46 par l'intermé- diaire d'un réducteur de vitesse 45 et la tranmission à courroie 47 et l'air excédentaire peut être soufflé directement sur la brosse 3, par exemple de la manière représentée sur la figure 3.La conduite 34 se termine dans ce cas au-dessus de la brosse 3 par une tuyère 23 qui dirige l'air sur un déflecteur 23a. Ce déflecteur possède de préférence un profil courbe qui est adapté au contour de la brosse 3 et il est fixé de façon étanche par son bord arrière - le sens de marche étant indiqué par la flèche F sur le carter entourant la brosse 3. L'air sortant de la tuyère 23 est ainsi dévié tangentiellement par rapport à la surface de la brosse 3 puis accéléré dans une fente formée entre le bord avant du déflecteur 23a et le carter, de sorte que l'air descend à l'avant de la brosse 3 et contribue ainsi à l'entraînement en rotation de la brosse.Le courant d'air relativement fort qui descend ainsi devant la brosse favorise considérablement la pénétration de la mousse appliquée sur le tapis par la tuyère 37, si bien que la mousse vient également en contact avec les saletés profondément incrustées dans le tapis, est ensuite bien frottée dans le tapis par la brosse, laquelle fait ressortir une partie de la mousse hors du tapis, pour, enfin, être réaspirée par la tuyère 7. Il est cependant préférable d'utiliser l'air excédentaire dirigé dans la conduite de dérivation 34 pour faire tourner une turbine 29 qui, comme réprésenté sur la figure 5, entraîne la brosse 3 par l'intermédiaire de la transmission a courroie 47. Dans une telle turbine, le contenu énergétique de l'air excédentaire peut être récupéré avec un rendement particulièrement élevé. L'air sortant de la turbine 29 peut également être dirige sur la brosse 3 comme représenté sur la figure 3, de sorte que le reste du contenu énergétique de cet air comprimé excédentaire est également utilisé.Surtout lorsque la shampooineuse est utilisée pour nettoyer un revêtement du sol, ou une autre matière textile recouvrant une surface sur laquelle se déplace le chariot 19, la pression nécessaire pour la production de la mousse dans le moussoir il est faible, de sorte que la majeure partie de l'air comprimé peut être dirigée dans la conduite de dérivation 34 et utilisi pour faire tourner la brosse 3, laquelle doit être entraînée pendant un tel travail.En revanche, lors du travail avec l'accessoire 20, qui sera décrit plus en détail dans ce qui va suivre, la pression nécessaire pour la production de la mousse et surtout pour le transport de celle-ci est beaucoup plus élevée, de sorte que la conduite de dérivation 34 peut dans ce cas être fermée complètement et que la totalité de la capacité de refoulement de la soufflante 4 diminuée des pertes de charge produites dans le séparateur 26 - est disponible pour transporter la mousse jusqu'a l1accessoire 20, d'autant plus que l'entraînement de la brosse n'est ni nécessaire ni désirable lors du travail avec l'accessoire 20. S'il s'avère souhaitable d'abaisser la pression dans la conduite de production de mousse 33 pour améliorer la consistance de la mousse sortant par l'accessoire 20, on peut produire un tel abaissement de la pression par l'ouverture d'échappement non représenté dans la région du couvercle 44 du filtre, puisque la conduite de dérivation 34 est complètement fermée. Pour travailler avec l'accessoire à main 20, on retire tout d'abord les bouchons 13 de l'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39 et de la tubulure 35 que porte la conduite 33 en aval du moussoir li puis on branche le tuyau d'arrivée de mousse 41 sur la tubulure 35, ce qui ferme en même temps la partie de la conduite d'arrivée de mousse 36 située en aval de la tubulure 35, et on branche le tuyau d'aspiration 42 sur la tubulure d'aspiration 39, ce qui ferme en même temps la communication entre la tubulure 39 et la conduite d'aspiration menant à la tuyère 7. La tubulure 35 servant au branchement du tuyau 41 pour l'amenée de la mousse jusqu'à l'accessoire à main 20 est représentée, à la partie inférieure de la figure 6, en aval du moussoir 11 et du corps poreux 12, à l'état fermé par un bouchon 13 ou un autre élément de fermeture. La figure 7 représente cette même tubulure après le branchement du tuyau 41 par son embout 14. La partie de l'embout 14 emboîtée à travers la tubulure 35 dans la conduite 36 est fermée en bas, dans sa portion située sous l'axe A-A dans la représentation de la figure 7, tandis qu'elle présente en haut une ouverture d'entrée 14a qui est sensiblement parallèle à cet axe.De cette manière, lorsque l'embout 14 est emboîté latéralement dans la conduite 36, il ferme à peu près de façon étanche la partie de la conduite 36 située en aval de la tubulure 35 et il dirige toute la mousse ayant traversé le corps poreux 12 dans le tuyau 41 à travers l'ouverture 14a dont la section de passage correspond sensiblement à celle de la conduite 36. Pour assurer l'orientation convenable de l'ouverture 14a lors de l'emboîtement de l'embout 14 dans la tubulure 35, l'embout 14 et la tubulure 35 portent un dispositif de guidage 14b, formé dans cet exemple d'une rainure dans la tubulure 35 et d'une saillie sur l'embout 14.Par conséquent, lorsqu'on passe du nettoyage d'un revêtement de sol avec projection de la mousse par la tuyère 37 à un travail de nettoyage avec la brosse 20 au bout du tuyau 41, on enlève simplement le bouchon 13 de la tubulure 35 et on enfonce l'embout 14 du tuyau 41 dans cette tubulure, ce qui empêche la mousse d'arriver à la tuyère 37 et ce qui assure son acheminement à travers le tuyau 41 jusqu'à la brosse. Un système de branchement semblable, représenté sur la figure 8, est prévu pour le tuyau d'aspiration 42 sur l'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39. Le tuyau 42 présente également un embout de raccor dement, désigné par 21, qu'il suffit d'enfoncer dans l'extrémité 43 de la tubulure 39 pour fermer sa communication avec la tuyère d'aspiration 7 et établir en même temps sa liaison avec le tuyau 42. L'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39 est située dans le prolongement de cette dernière et la conduite d'aspiration 40 menant à la tuyère 7 est raccordée A peu près a angle droit sur la tubulure 39 dans la région de son extrémité 43.Lors du passage entre un travail sur le sol et un travail par la brosse 20, on enlève tout d'abord le bouchon 13 fermant l'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39 puis on y enfonce l'embout 21 du tuyau d'aspiration 42 de manière que la paroi latérale de cet embout ferme l'embouchure de la conduite d'aspiration 40 et que l'embout 21 communique lui-même avec l'intérieur de la tubulure 39. Pour maintenir l'embout 21 à cette position, l'extrémité 43 de la tubulure d'aspiration 39 porte un élément de retenue 22 qui est représenté schématiquement et qui est formé d'une fermeture à déclic par exemple, laquelle s'accroche derrière une protubérance appropriée de l'embout 21 lorsque celui-ci est convenablement enfoncé. Ce système de branchement permet non seulement de passer très simplement dtun travail au sol à un travail avec la brosse 20 et inversement, il assure en outre, compte tenu du fait que la résistance a l'écou- lement dans le tuyau d'aspiration 42 relativement long est plus élevée, l'écoulement de flair en ligne droite dans la région de raccordement entre le tuyau 42 et la tubulure d'aspiration 39, le changement de direction de l'air de 900 entre la tubulure 39 et la conduite d'àspiration 40 ayant moins d'importance puisque la conduite 40 est beaucoup plus courte. R E V E N-I) i C A T I 0 N S 1. Appareil de nettoyage de textiles déplacable sur le sol et appelé shampooineuse, en particulIer shampooineuse universelle pour tapis, moquettes, meubles capitonnés et ainsi de suite, comprenant un dispositif - appelé moussoir - pour produire une mousse de nettoyage et pour l'appliquer sur la surface à nettoyer et une soufflante aspirante soufflant de l'air vers le moussoir à travers une conduite de soufflage principale et aspirant de l'air avec au moins une partie de la mousse ayant servi au nettoyage et/ou la poussière de la surface à nettoyer, caractérisé en ce qu'un séparateur placé entre le c8té refoulement de la soufflante et le moussoir élimine les impuretés - y compris les particules d'agent antimousse - entraînées par l'air aspiré puis refoulé par la soufflante et en ce que la conduite de soufflage principale est reliée, en amont du moussoir, à une conduite de dérivation pour l'air excédentaire, dont le débit peut être réglé par un organe de réglage. 2. Appareil de nettoyage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le débit de l'air passant par la conduite de dérivation est réglable entre zéro et une partie importante, environ 80 7 par exemple, de la totalité du débit de l'air soufflé par la soufflante. 3. Appareil de nettoyage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'air excédentaire passant pat la conduite de dérivation est utilisé à des fins d'entraînement sur l'appareil de nettoyage. 4. Appareil de nettoyage selon la revendication- 3 > caractérisé en ce que l'air excédentaire fait tourner une turbine servant à ltentrainement d'un élément de l'appareil de nettoyage. 5. Appareil de nettoyage selon la revendication 4, caractérisé en ce que la turbine sert, de préférence par l'intermédiaire d'une transmission B courroie, à l'entraînement en rotation d'une brosserouleau en contact avec la surface à nettoyer. 6. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 3 A 5, caractérisé en ce que l'air excédentaire, éventuellement après non passage par la turbine d'entraînement est dirigé tangentiellement sur la périphérie de la brosse-rouleau sur le côté avant de cette brosse, considéré dans le sens de l'avance de l'appareil de nettoyage. 7. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisé en ce que l'organe de réglage est un volet ou un étranglement réglable installé dans la conduite de dérivation. 8. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 1 7J caractérisé en ce que le moussoir est formé par l'embouchure d'une conduite d'arrivée de liquide de nettoyage dans la branche de la conduite de soufflage principale formant la conduite de production de la mousse. 9 Appareil de nettoyage selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'embouchure est située dans un resserrement de la section d'écoulement, formé notamment par un venturi, de la conduite de production de la mousse 10. Appareil de nettoyage selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce qu'un corps poreux pour le séchage de la mousse est prévu de façon connue en aval de l'embouchure. 11. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 1 a 10, caractérisé en ce que le moussoir est suivi d'une conduite servant a l'amenée de la mousse jusqu'à une tuyère ou un autre élément pour l'application de la mousse sur un tapis, une moquette ou un autre revêtement de sol et en ce que cette conduite d'arrivée de mousse présente une tubulure ou une ouverture susceptible d'être fermée et servant au branchement d'un tuyau pour l'amenée de la mousse jusqu'à un accessoire tel qu'une brosse a main. 12. Appareil de nettoyage selon la revendication 11, caractérisé en ce que le tuyau pour l'amenée de la mousse jusqu'à l'accessoire comprend un embout susceptible d'être emboîté latéralement dans la conduite d'arrivée de mousse et pourvu d'une ouverture d'entrée de mousse orientée parallèlement à l'axe de l'embout, l'emboîtement de cet embout dans la conduite d'arrivée de mousse assurant en même temps la fermeture pratiquement étanche de la partie de la conduite d'arrivée de mousse située en aval de cette tubulure ou de cette ouverture pour le branchement du tuyau d'arrivée de mousse menant à l'accessoire. 13. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 1 d 12, caractérisé en ce que le côté aspiration de la soufflante aspirante est agencé de manière à permettre le branchement d'un tuyau d'aspiration dont l'autre bout porte un suceur ou un élément analogue tenu à la main. 14. Appareil de nettoyage selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend une tuyère d'aspiration dirigée vers le sol et communiquant par une conduite d'aspiration et une tubulure d'aspiration avec le côte aspiration de la soufflante aspirante, en ce que la tubulure d'aspiration comprend une partie extrême sensiblement droite qui peut être fermée au bout, en ce que la conduite d'aspiration communiquant avec la tuyère d'aspiration débouche latéralement dans la partie extrême de la tubulure d'aspiration et en ce que le tuyau d'aspiration menant au suceur ou à un élément accessoire analogue est branché sur la tubulure d'aspiration par un embout emboîté coaxialement dans l'extrémité de la tubulure d'aspiration sur une distance suffisante pour que cet emboîtement produise en même temps la fermeture prariquement étanche de la conduite d'aspiration communiquant avec la tuyère d'aspiration par la paroi latérale de l'embout. 15. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le séparateur comprend une chambre de centrifugation annulaire, dans laquelle'L'air refoulé par la soufflante pénètre tangentiellement. 16. Appareil de nettoyage selon la revendication 15, caractérisé en ce que la chambre de centrifugation est prévue au-dessus d'un récipient à poussière contenant un agent antimousse et autour d'un filtre central. 17. Appareil de nettoyage selon la revendication 16, caractérisé en ce que la chambre de centrifugation communique avec le récipient à poussière par une ouverture de passage annulaire relativement large située à la partie inférieure et radialement extérieure de la chambre de centrifugation. 18. Appareil de nettoyage selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'ouverture de passage entoure des chicanes présent tant des orifices de passage de l'air et s'étendant sensiblement sur toute la zone entourée radialement par cette ouverture de passage, les orifices des chicanes servant au passage de l'air vers le filtre prévu au-dessus. 19. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé en ce que le filtre comprend un éléiient filtrant cylindrique facilement interchangeable vers le haut qui est traversé radialement par l'air et qui est entouré latéralement d'un espace tubulaire depuis lequel l'air pénètre dans la conduite de soufflage principale. 20. Appareil de nettoyage selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce qu'il présente, de préférence en aval du filtre, un orifice d'échappement réglable-pour l'évacuation d'une partie de l'air refoulé par la soufflante à l'atmosphère.