APPAREIL D'ECLAIRAGE POUR LAMPADAIRE La présente invention ccncerne les appareils d'éclairage et, plus particulièrement, les appareils d'éclairage des lampadaires pour l'éclairage public des rues, des parcs de stationnement automobile, des jardins, etc ... Plus précisément, 11 invention concerne de tels appareils à éclairage direct. De manière générale, les appareils de ce type sont fixés à un mât de 6 à 15 mètres de haut. I1 est,de ce fait, évident que leur entretien doit pouvoir etre effectué en toute sécurité et rapidement. Ainsi les lampadaires sont généralement pivotant à leur base de manière à permettre le remplacement ou la réparation des pièces défectueuses. Un tel lampadaire est décrit, par exemple, dans le brevet américain 4 028 541. Toutefois, les mécanismes décrits dans ce hrevet peuvent présenter inopportunément des défaillances de en particulier en période de grand vent. La présente invention a pour objet un appareil d'éclairage auquel on peut accéder facilement et sans danger pour son entretien. Un tel appareil doit, en outre, dispenser un éclairage direct sur une zone sensiblement carrée. Selon la présente invention, l'appareil d'éclairage comprend un boî- tier constitué par une pluralité de parois latérales et comportant des ouvertures supérieure et inférieure. A l'intérieur de ce bolier, un réflecteur concave dirige la lumière issue de la source vers l'ouverture inférieure du boîtier qui est pourvue d'une partie transparente permettant le passage de la lumière. Un couvercle est fixé à l'une des parois latérales du bottier de manière à fermer l'ouverture supérieure de l'appareil, tout en permettant un accès rapide à l'intérieur de appareil pour assurer ltentretien. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, avantages et Ca- ractéristiques de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lecture de la description qui suit à laquelle-deux planches de dessins sont annexées. La Figure 1 est une vue en perspective d'un appareil d'éclairage conformément à un mode préféré de réalisation de l'invention, cet appareil ayant un coté partiellement retiré et son couvercle en position ouverte; La Figure 2 est une vue latérale en élévation et en coupe de l'appareil de la figure 1 avec son couvercle en position fermée; La Figure 3 est une vue par-tielle en plan et en coupe, montrant les moyens de fermeture entre les deux parois verticales, et Les Figures 4 et 5 sont des vues en perspective des appareils d'éclairage complets conformes à la présente invention et des moyens en assurant la fixation sur un lampadaire. En référence maintenant à la figure 1, l'appareil d'éclairage 10, conforme à la présente invention, est prévu pour fournir un éclairage direct sur une zone sensiblement carrée située en dessous de l'appareil disposé à l'horizontale. Par éclairage direct, on entend que 90% environ de la lumière émise par l'appareil soit dirigée vers le bas. La zone éclairée affecte sensiblement la forme d'un carré situé dans un plan en dessous de l'appareil, avec une distribution en "V", c'est à dire que la lumière émise est sensiblement uniforme en tout point du carré et, en particulier sur les diagonales de ce dernier. L'appareil d'éclairage 10 comprend un bottier rectangulaire 11 incluant des parois latérales verticales 13. On a retiré l'une de ces parois 13 du boîtier ll sur la figure 1 dans un but de clarté. Une caractéristique importante de l'appareil 10 réside dans le fait que les parois 13 sont identiques, ce qui en réduit de façon importante les coûts de fabrication et en facilite la mise en place. Les appareils d'éclairage connus sont généralement constitués par des bot- tiers d'une seule pièce ou de plusieurs pièces soudées entre elles. L' appareil selon l'invention ne nécessite aucun- soudage puisque, les quatre parois latérales 13 de préférence constituées d'aluminium peuvent être obtenues au moyen d'un moule unique et que leur assemblage, qui va être décrit ci-après, s'effectue de manière relativement simple. Lorsqu'il est complètement assemblé (figure 2), le bottier délimite des ouvertures respectivement supérieure et inférieure, 15 et 17. Bien évidemment, la position relative de ces ouvertures est définie ici en regard de la figure 2 sur laquelle l'appareil 10 est représenté en position horizontale de fonctionnement. A l'intérieur du bottier 11, un réflecteur concave 19 est fixé, par exemple au moyen de vis, à une plaque plane 22 qui est elle-même à son tour fixée au moyen de vis par exemple à un rebord 23 des parois latérales 13. Le réflecteur 19 pourrait être directement fixé au rebord 23 ce qui permettrait de supprimer la plaque 22. Toutefois, cette plaque permet de faciliter 11 assemblage de 11 appareil et assure la rigidité du réflecteur. Une ouverture est pratiquée dans la plaque 22, en alignement avec l'extrémité du réflecteur 19. Des protubérances 25 sont prévues tout autour de la plaque 22 de manière à assurer un espacement approprié entre le réflecteur et la partie transparente plate 27 fermant l'ouverture inférieure 17. La partie 27 peut être transparente, translucide ou prismatique.Un joint 31 permet de sceller la partie 27 dans l'ouverture 17. Le réflecteur 19 est, de préférence, un réflecteur spéculaire, c'est à dire que l'angle formé entre le rayon réfléchi et la perpendiculaire à la surface du réflecteur est égal à l'angle formé entre le rayon incident et la dite perpendiculaire. Un tel réflecteur 19 peut être constitué à base d'un oxyde anodique déposé par voie électrolytique sur l'aluminium puis poli, la surface initiale étant un verre argenté ou un miroir en matière plastique. Comme représenté figure 2, le réflecteur 19 est constitué de plusieurs parties planes 19' réfléchissantes assurant la projection de la lumière sur une zone carrée dans la direction "B" comme indiqué précédemment. Le réflecteur 19 inclut en outre des nervures de renforcement 20 qui forment saillies par rapport aux parties planes 19' dont elles sont rendues solidaires lors de l'assemblage de l'appareil. La source de lumière 35 est, de préférence, une lampe à décharge de haute intensité (DHI) dont le rendement reste élevé dans le temps et qui possède une longue durée de vie. De plus, ces lampes constituent des sources ponctuelles de lumière qui peuvent aisément entre ajustées au moyen du réflecteur 19. De manière générale, il existe trois types de lampes DHI: les lampes au mercure, les lampes à sodium à haute pression et les lampes à vapeur d'halogène de métal. De telles lampes ont par exemple été décrites dans les brevets américains 3 714 485, 4 037 129 et 4 053 805. La lampe 35 est disposée dans une douille 37 faisant saillie dans un orifice 39 relativement petit ménagé sur le côté du réflecteur 19. La douille 37 est solidaire d'un support vertical 41 dans lequel un orifice est également ménagé permettant le passage des fils électriques 43. Ces derniers relient la douille 37 au circuit ballast logé dans le boitier 11. Le circuit ballast assure le fonctionnement de la lampe 35 lorsqutil est connecté à une ligne d'alimentation secteur; il comprend un transformateur 45 et un condensateur 47. Les circuits ballasts sont bien connus et ne nécessitent pas de description détaillée ici. Toutefois, il faut noter la disposition particulière du transformateur 45 et du condensateur 47 dans le boîtier 11. Ces deux composants sont respectivement disposés sur des plateaux 49 qui sont fixés è des parois latérales opposées 13 de manière à les maintenir écartés le plus possible l'un de l'autre, ce qui est nécessaire pour rendre l'appareil insensible aux différences de températures.Ainsi, toute chaleur dégagée par l'un de ces composants est automatiquement dirigée par l'intermédiaire des parois latérales 13 conductrices de la chaleur vers l'extérieur de l'appareil. Les plateaux 49 sont réalisés de manière à 8trie rapidement extraits du boitier 11 par 1f ouverture supérieure 15. Deux orifices 51 espacés l'un de l'autre sont ménagés sur chacun des plateaux de façon à coopérer avec un verrou 53. Après avoir déconnecté électriquement l'appareil, pour entrenir ce dernier, il suffit seulement de débloquer le verrou 51, d'écarter légèrement le plateau 49 de l'une des parois, puis retirer l'ensemble. A cet effet, chacun des plateaux est pourvu d'une poignée 55. L'appareil 10 comporte en outre un couvercle 57 qui est fixé à au moins une des parois latérales 13 et occupe une position ouverte ou fermée par rapport au boitier 11. Le couvercle 57 est représenté en position fermée figure 2 et en position ouverte figure 1. La fermeture du couvercle est effectuée dans la direction "C" représentée sur les deux figures 1 et 2. Le couvercle 57 (figure 1) est monté pivotant sur deux parois latérales opposées. Chaque charnière comporte deux bras 59 et 59' de longueurs différentes , le bras 59' étant le plus long; chacun étant fixé à l'une de ses extrémités au couvercle 57, tandis que l'autre extrémité est fixée è un rebord 61 en saillie sur l'une des parois 13.Le bras 59' est relié au rebord 61 en position plus basse que le bras 59 de manière telle que le couvercle 57 soit parallèle à la surface supérieure du boîtier 11 immédiatement avant la fermeture définitive de ce dernier. Cette disposition interdit toute déformation éventuelle du couvercle 57 et assure une étanchéité effective entre le couvercle et les surfaces supérieures des parois 13. Un joint 63 à l'extrémité supérieure des parois assure cette étanchéité. Le couvercle 57 est maintenu en posi tion fermée au moyen de quatre vis 65 le traversant par quatre orifices 67 prévus à cet effet (dont deux sont visibles figure 1) et pénétrant dans les logements taraudés 69. Les différents orifices sont, de préférence, situés au centre de chaque composant. L'ouverture du couvercle 57 est facilitée par les moyens 71 qui tendent à maintenir le couvercle en position ouverte.Ces moyens 71 comprennent un ressort 73 fixé, par vissage, à la paroi latérale verticale 13 située entre les parois pourvues de charnières. Le ressort 73, prébandé, assure le contact avec la surface intérieure du couvercle 57 sur lequel il exerce une pression importante lorsque ce dernier est complètement fermé. De ce fait, lorsque l'on retire les vis 65, le couvercle s'ouvre rapidement. En position ouverte, le couvercle se situe à 1,3 cm environ de la partie supérieure de la paroi 13 de telle sorte que l'on puisse le saisir aisément pour le mettre en position d'ouverture totale. Comme on l'a vu, cet appareil d'éclairage est d'entretien facile. Dans ce but également, une ouverture 75 est ménagée dans le réflecteur 19 à son sommet de telle manière que l'on puisse changer la lampe 35 sans manoeuvre additionnelle. Pour compenser la perte de surface réfléchissante au droit de l'ouverture 75, le couvercle 57 comporte une surface réfléchissante 77 sensiblement plane en alignement avec le réflecteur 19 comme représenté figure 2. La surface 77 est de préférence réfléchissante par diffusion, c'est à dire qu'elle est ou bien rugueuse ou bien constituée de petits cristaux ou de petites particules. De ce fait, les rayons incidents sont réfléchis de façon aléatoire. Comme on peut le comprendre aisément, la lumière est également dirigée vers l'ouverture inférieure 17 du réflecteur 19. La surface 77 peut également être mate ou bien réfléchir spéculairement entre 5 et 15% des rayons incidents dans la direction choisie. Cette surface 77 peut être réalisée au moyen d'émail de porcelaine, ou bien recouverte au moyen d'un vernis synthétique ou bien au moyen d'un matériau transparent et brillant déposé sur une surface mâte. La figure 3 représente le dispositif de blocage en position de deux parois latérales adjacentes 13 du boîtier 11. L'une des extrémités de chaque paroi comporte un rebord rigide 78 de forme triangulaire, dans lequel une rainure allongée 79 a été pratiquée. Les parois opposées 13 comportent chacune une collerette oblique 83 pourvue de nervures 85. Ces nervures 85 pénètrent dans les rainures 79 pour assurer l'immobilisation des parois 13. Un joint en matière plastique 86', prévu entre les parois 13, est introduit dans une deuxième rainure 86 du rebord triangulaire 78. Trois vis 87 dont l'une est visible figure 3, permettent la fixation définitive de l'ensemble. Trois orifices 89 sont ménagés dans chaque collerette 83 de manière à y introduire les vis 87. Figures 4 et 5 ont été représentées deux variantes d'un lampadaire pourvu d'un appareil d'éclairage conforme à l'invention. Sur la figu- re 4, un bras 93 (voir également figure 1) est fixé au moyen d'écrous à un mât 91 et à l'une des parois 13. Une ouverture 95 au moins est prévue dans ce bras pour le passage des fils électriques d'alimentation de l'appareil d'éclairage. Figure 5, une fourche 97 en forme de "U" est utilisée pour fixer l'appareil d'éclairage 10 au sommet du mât 91. La fourche est solidarisée à l'appareil au moyen d'écrous 99. Bien que seuls certains modes préférés de réalisation de l'invention aient été décrits, il est évident que toute modification appor tée par l'Homme de l'Art dans le meme esprit ne sortirait pas du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1 - Appareil d'éclairage caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison: - un bottier comportant une pluralité de parois latérales vertica les, une ouverture supérieure et une ouverture inférieure, - un réflecteur sensiblement concave disposé à l'intérieur du dit boîtier et prévu de manière à positionner à l'intérieur une source de lumière, le dit réflecteur dirigeant la lumière issue de la dite source vers la dite ouverture inférieure du dit bottier, - une partie transparente fermant la dite ouverture inférieure, - un couvercle fixé à au moins une des dites parois latérales verti cales du dit bottier et pouvant occuper une position ouverte ou une position fermée par rapport à ce dernier, le dit couvercle fermant normalement la dite ouverture supérieure du dit bottier et donnant, en position ouverte, accès à l'intérieur du dit bottier, de telle manière que la lumière issue du dit appareil éclaire une zone déterminée parallèle à la dite ouverture inférieure du dit bottier. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dites parois latérales verticales sont amovibles. 3 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dites parois latérales verticales sont toutes identiques. 4 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les dites parois latérales verticales sont au nombre de quatre. 5 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une ouverture est ménagée dans la partie supérieure du dit réflecteur concave. 6 - Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une surface réfléchissante est prévue à l'intérieur du dit couvercle de manière à réfléchir la lumière vers l'ouverture inférieure lorsque le dit couvercle est fermé. 7 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la dite surface réfléchissante est sensiblement plane. 8 - Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la dite surface réfléchissante est réfléchissante par diffusion. 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dit réflecteur concave est un réflecteur spéculaire. 10 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dit couvercle est monté pivotant sur deux parois latérales opposées du dit bottier. 11 - Appareil selon la revendication 1, caractérise en ce que le dit boîtier inclut en outre un circuit ballast dont chaque composant est fixé à un plateau aisément amovible à partir de l'ouver- ture supérieure lorsque le dit couvercle est en position ouverte. 12 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la dite zone déterminée éclairée est sensiblement carrée. 13 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour ramener le dit couvercle en position ouverte. 14 - Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que les dits moyens sont constitués par un ressort fixé à l'une des dites parois latérales verticales, le dit ressort étant en contact avec le dit couvercle en position fermée et tendant à ouvrir ce dernier.