La présente invention, réalisée dans le cadre du Départiment MTI de la Société des Produits Industriels I.T.T., concerne un dispositif destiné la détection de variations de charge et, plus particulièrement, aux variations de charge indépendamment des variations de la tension d'alimentation. Dans de namhreux systèmes, la détection des variations se produisant dans une charge consiste à mesurer le courant qui l'alimente étant donné que scrute variation se traduit par une augmentation ou une diminution du courant consommé. Cepenlant, le courant alimentant une charge ne dépend pas seulement de la valeur de celle-ci. En effet, la charge peut conserver une valeur constante et pourtant la valeur du courant d'alimentation se trouver Modifiée en fonction de variations intempestives de la tension d'alimentation. Ce peut etre le oas d'un système dans lequel la charge est alimentée à travers un transformateur. Dans un tel systèmes le courant fourni par l'enroulement primaire du transformateur dépend du nombre de charges élémentaires raccordées à l'enroulement secondaire mais aussi de la tension aux bornes de l'enroulement primaire.On voit donc que les variations de oette tension vont se répercuter sur le courant bien que la charge n'ait pas changé de valeur. L'invention se propose de pallier un tel inconvénient et a pour objet un dispositif dans lequel la variation de charge à contrôler consiste uniquement en modification du nombre de charges élémentaires à alimenter indépendamment des variations que peut subir la tension d'alimentation. Pour ce faire, on prévoit de mesurer numériquement la tension primaire, d'en transooder la valeur numérique et d'en obtenir une valeur analogique transcodée qui servira de valeur de référence variable lors de la mesure du carrant primaire. Ces informations numériques sont élaborées dans un automatisme de pesée au cours d'un cycle comportant huit pesées élémentaires. Lors de chaque cycle de pesée, est constituée une information numérique de huit éléments binaires qui va servir, après transcodage et conversion numérique-analogique, de valeur de référence pour le contrôle du courant primaire. La détermination des huit poids s'effectue successivement depuis le poids le plus fort jusqu'au poids le plus faible, en utilisant le convertisseur numérique-analogique et en comparant la valeur obtenue de la pesée à la valeur de la tension palmaire à mesurer. Le résultat de la comparaison détermine, à chaque fois, la valeur du poids. La valeur retenue est mise en memoire et entre dans la constitution de la pesée suivante. Ainsi la valeur de la pesée s'approche-t-elle de plus en plus de la valeur de la tension primaire à mesurer. A la fin du cycle de pesée, l'information numérique la plus proche de la tension à contrôler est introduite dans un générateur de fonction qui modifie cette valeur selon une loi déterminée et fabrique une nouvelle information numérique servant de référence au courant oonscmme. Cette information est à son tour introduite dans un comparateur ayant pour rôle de déterminer si le courant d'alimentation se trouve -ou non- dans la plage de tolérance admise par rapport à l'invormation de référence. En fonction du résultat de cette osmparaison, on agit éventuellement sur l'état d'un élément de oommutation qui camnande les signalisations et alarmes appropriées. L invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, un diagramme de liaisons des éléments constituant le dispositif de l'invention ;; - la figure 2, les circuits de 1 'équipement d'automatisme de pesée - la figure 3 les circuits du convertisseur numérique-analogique et des deux comparateurs - la figure 4, les circuits du générateur de fonction - la figure 5, un diagramme des signaux relatifs à l'horloge et au distributeur de pas - la figure 6, un diagramme des signaux relatifs aux différentes phases de pesée - la figure 7, un tableau des valeurs numériques fabriquées par l'automatisme de pesée pour contrôler la tension d 'entrée et le courant d'alimentation. On va a rnencer la description en se reportant tout d'abord à la figure 1 dans laquelle sont représentés sous forme de diagramme les éléments constituant le dispositif de l'invention et les liaisons existant entre eux. Dans un équipement 1 jouant le roule d'automatisme de pesée, on fabrique -sous la commande d'une horloge- des informations numériques qui, transformées ensuite en valeurs correspondantes analogiques, sont comparées aux signaux à contrler. Pour ce faire, l'automatisme de pesée 1 comporte un registre à décalage à 8 éléments binaires (dits e.b. dans la suite de la description) qui commande successivement les différentes bascules de pesée en partant du poids le plus élevé. Cet automatisme de pesée est donc capable de fournir 28 soit 256 informations différentes. Au début du cycle de pesée, l'ensemble des bascules de l'équipement 1 est mis dans l'état "1". Cette information numérique a alors une valeur maximale et elle est adressée -coiwr 1 'indique la liaison 2- à un convertisseur numérique-analogique 3 qui délivre en conséquence un signal de sortie de niveau maximal E. Ce signal est introduit dans le comparateur de pesée 4 qui a pour rOle d'en faire la comparaise avec la tension d'entrée V à contrôler, tension appliqué au comparateur à travers un équipement 5 approprié tel qu'un pont redresseur de murant associé à un réseau de résistances chutrices. Le résultat de la comparaison est adressé -oomme indiqué par la liaison 6- à l'automatisme de pesée 1 dans lequel, au temps suivant du cycle, l'horloge commande le décalage de l'information dans le registre. I1 en résulte que la bascule coGre&num;pcndant au poids le plus élevé passe à l'état "O", les autres bascules restant à l'état "1". Cette information numérique, de la même manière que précédemment, est introduite dans le convertisseur 3.Etant donné que, par rapport à l'information précédente (11111111), l'information présente (01111111) correspond à une valeur égale à E2, le comparateur 3 indique alors si la tension d'entrée V est inférieure ou supérieure à E Si cette tension V est inférieure à E, le poids "O" est maintenu ; si elle lui est supérieure, la 2 bascule correspondant au poids le plus élevé est remisse dans l'état "1". Au temps suivant du cycle, l'horloge commande à à nouveau le décalage de l'information dans le registre et la bascule suivante passe dans l'état Son. Selon la pesée précédente, l'information numérique fournie au convertisseur 3 a donc la forme soit de 10111111, soit de 00111111, de qui correspond à une valeur analogique de tension égale à 3 Eou à 1E Comme lors 4 4 de la pesée précédente, le comparateur 4 indique si la tension d'entrée V est inférieure ou supérieure à ces valeurs et le résultat est adressé à l'automa- tisme de pesée 1 de façon à remettre à "1" au à laisser à "O" la bascule correspondant au poids égal à 26. Ainsi, sous la commande de l'horloge, aux huit temps prévus dans un même cycle de pesée, on élabore dans le dispositif 1 différentes valeurs numériques dont les poids sont progressivement modifiés. Etant donné que ces valeurs numériques sont transformes en valeurs analogiques et comparées à la tension V, on peut donc dire qu'à la fin du cycle de pesée qui s'effectue en huit étapes, la tension de sortie du convertitseur 3 est identique à 1/256ème près à la tension V à contrôler. Cependant, au oeurs de ce cycle de pesée, à chacun des huit temps qu'fl caraxrrte, les valeurs numériques ont été également appliquées par la liaison 7 à un générateur de fonction 8 qui comporte deux transcodeurs 9 et 10, l'un utilisé pour les valeurs inférieures à la valeur médiane et nominale de la tension d'alimentation, l'autre pour les valeurs supérieures. Tant que le cycle de pesée n'est pas terminé, le générateur de fonction 8 ne joue aucun rôle. Au dernier temps du cycle, c'est-à-dire lors de la huitième pesée, le générateur 8 est mis en service et, par l'inteémédiaire du transcodeur 9 ou 10 selon la valeur numérique traitée, il crée une nouvelle valeur numérique qui est adressée au convertisseur 3 par la liaison 11. Ainsi, on voit qu'à la fin du cycle de pesée, la valeur numérique la plus proche de la tension à contrôler V est introduite dans un générateur 8 qui modifie cette valeur selon une loi déterminée pour que 1 'information numérique sortante représente une valeur de courant donnée. Le générateur 8 a donc pour rôle de créer une information de sortie caractérisant le courant qui soit une fonction de 1 'information numérique d 'entrée caractérisant la tension contrôlée. Cette information numérique est transformée en valeur analogique dans le convertisseur numérique-analogique 3 et adressée au comparateur 12 par la liaison 13.Ce comparateur 12 a pour rôle de faire la comparaison entre la valeur analogique introduite par la liaison 13 et le courant I d'alimentation, courant appliqué au comparateur à travers un équipement 14 approprié tel qu'un transformateur et un redresseur de courant. En fonction du résultat de cette aamparaison, on continue -ou nond'alimenter le relais 15. Ainsi, lorsque 1 'alimentation n'est plus dans la plage de variation prévue, c'est-à-dire que la charge a subi des modifications qui dépassent la tolérance admise, le relais 15 retoMbe et provoque l'établissement des signalisations adéquates. Lorsque les causes des mcdifica- tions de la charge -larrpes grillées par exemple- ont été éliminées, le courant I reprend une valeur normale et le relais 15 revient au travail. Un nouveau cycle de pesée s 'effectue, identique à celui qui vient d'être décrit, et ainsi de suite en permanence. On va continuer la description par l'explicatian plus détaillée des circuits qui constituent les éléments du diagramme de la figure 1 en se reportant aux figures 2 à 7. On peut remelquer tout d'abord que la figure 2 regroupe des circuits appartenant à i 'équipement 1 jouant le rôle d 'automatisme de pesée, que ceux de la figure 3 correspondent au convertisseur numériqueanalogique 3 et aux deux comparateurs 4 et 12, qu'enfin ceux de la figure 4 illustrent les deux transcodeurs 9 et 10 du générateur de fonction 8. On notera également qu'on se reportera régulièrement aux diagrammes d'impulsions des figures 5 et 6. Lorsque le système est mis sous tension, le courant circulant dans le circuit constitué par la résistance 16 et le condensateur 17 donne naissance à une impulsion sur les entrées cl de la double bascule bistable de type meStre-esclave 18-18' de sorte que les sorties Q et QO se trouvent à "O". Les conditions de déclenchement sont alors remplies pour les entrées 19 et 20 du ruultivibrateur monostable 21 qui délivre alors une impulsion de forçage sur sa sortie 22. Cette impulsion de forçage de courte durée (voir figure 5) détermine la mise à "O" de toutes les sorties du distributeur de pas 23. Dans le mEme temps, l'horloge se met en marche. Elle est constituée par un circuit oarprenant la résistance 24 et le condensateur 25, les portes ET-NON 26, 27 et 28. Les impulsions produites par le circuit résistance- condensateur attaquent la porte ET-NON 26. Les signaux délivrés par cette porte sont identifiés par la lettre H et ont la forme des créneaux indiqués sur la figure 5. Cependant, aucune ces créneaux n'ont pas une forme suffisamment régulière, on les corrige en les faisant passer à travers deux autres portes ET-NON.La première, la porte 27, fournit les signaux G qui sont en opposition de phase avec les signaux H ; la seconde, la porte 28, délivre les signaux F qui sont en phase avec les signaux H et constituent finalement les signaux délivrés par l'horloge. Il est à noter que dans ce processus de mise sous tension, une pesée va se faire immédiatement. En effet, du fait que toutes les sorties P1 a P8 du distributeur 23 sont à "O",toutes les entrées J des bascules bistables 29 à 36 sont à 0". Par contre, étant donné que la sortie QO de la bascule 18' est en "O", la sortie QD = "1" de sorte que toutes les entrées K des bascules 29 à 36 sont en "1". Les sorties Q et Q de ces bascules ont donc pour valeur Q = "O" et Q = "1". Or, lesdites bascules constituent un générateur de poids pour l'information numérique fabriquée pour être comparée aux valeurs analogiques à comparer.On voit donc qu'elles affichent toutes un "1" sur leur sortie Q ce qui revient à dire que les bornes Q1 à Q8 affichent toutes un "1". La première information numérique fabriquée est donc 11111111 qui correspond à une valeur décimale égale à 255 Cette information est alors envoyée vers le convertisseur numérique analogique 37 de la figure 3 soit directement (Ql et Q2), soit indirectement à travers des aiguilleurs 38, 39 et 40.Ces aiguilleurs étant des portes ET-OU inverseur, on mnprend que oe soient les valeurs Q3 à Q8 complémentaires de Q3 a Q8 qui doivent autre prises en compte. Les valeurs de Q0 et QDde la bascule 18' (figure 1) étant respectivement "0" et "1" (voir diagramme de la figure 5), les valeurs Q3 à Q8 apparaissant à la sortie des aiguilleurs sont finalement introduites dans le convertisseur numérique-analogique 37. Le signal de sortie délivré par ce convertisseur est ensuite applique à l'entrée 41 du opparateur 42. Sur l'entrée 43, on applique un signal qui représente la tension d'entrée V. En effet, celle-ci est redressée par le pont redresseur 44 puis filtrée par le dispositif à résistancecondensateurs 45, 46, 47. Finalement, c'est une partie de la tension redressée qui est prélevée par l'intermédiaire des potentiomètres 48 et 49 et, proportionnelle à la tension d'entrée V, qui est appliquée au comparateur 42. Le résultat de cette comparaison apparaît sous la forme d'un signal "1" ou "O" sur la borne D, un signal "1" si le signal de référence issu du convertisseur 37 est inférieur à la tension d'entrée V, un signal "O" si le signal de référence est supérieur à cette tension. En l'occurrence, les potentiomètres 48 et 49 sont réglés de façon que le signal appliqué à l'entrée 43 représentant une tensiop d'entrée de 220 volts ait une pesée égale à 10000000 et corresponde à 5 volts par exemple. Or, on a vu que le signal de référence appliqué sur 1 'entrée 41 du comparateur correspond à une information numérique 11111111. Celle-ci correspond au plus haut niveau puisqu'elle est égale à 255. Pour savoir à quelle tension elle correspond, on va se reporter à la figure 7. Sur le tableau de cette figure, on voit que 220 volts se traduisent par l'information numérique 1000000 laquelle correspond à 128 en numération décimale. Puisqu'il y a 256 niveaux possibles avec une information numérique à 8 e.b., si le niveau 128 correspond à 220 volts, cela signifie que l'on peut disposer de 128 niveaux au-dessus de 220 volts et de 128 niveaux au-dessous. Dans le tableau, on a utilisé 15 niveaux au-dessus et 15 niveaux au-dessous de 220 volts.On n'a donc utilisé que les 15/18e posibilités de niveaux de part et d'autre de 220 volts. Ainsi, on peut dire que l'information maximale 11111111 correspond à environ 450 volts. I1 est donc évident que la ccnparaison fait apparaltre que le signal de référence est supérieur à la tension d'entrée, ce qui se traduit par un "O" sur la borne D. Avec ce "O" sur la borne D, on va revenir maintenant à la figure 2 sur laquelle la borne D est reliée à l'entrée d'une porte ET-NON 50. Cette porte 50 est associée à une seconde porte ET-NCN 51 qui joue le rôle d'inverseur de façon à retrouver sur sa sortie le "O" de la borne D. Ce signal "O" est ainsi appliqué sur toutes les entrées homologues des portes ET-NCN 51 à 58. De la sorte, ces portes délivrent un signal "1" vers les bascules 29 à 36 qu'elles attaquent par l'entrée de forçage cl. Mais ceci ne mcdifie pas la condition desdites portes qui, comme on l'a vu, ont leur entrée J en "O" et leur entrée K en "1". Cependant, après cette première pesée qui se passe dès la mise sous tension du système, il convient de revenir au fonctionnement de l'horloge. Le signal F est donc appliqué sur l'entrée CP de la bascule bistable 18 dont il provoque le basculement à chaque fois que son flanc est descendant. Autrement dit, la sortie Q passe en "1" par un flanc descendant du signal F et ne revient en "O" que lors du flanc descendant -ou flanc arrière- suivant. On obtient ainsi un signal Q dont la fréquence est la moitié de celle de F carme indiqué par les diagrammes correspondants de la figure 5. Le signal Q = "1" délivré par la bascule 18 attaque la bascule 18' sur son entrée CP. L'entrée K de cette bascule étant en "O" puisque la sortie P8 du distributeur 23 est en "O", l'entrée J étant en "1" du fait de l'inversion apportée par la porte ET'NON 59, la bascule 18' délivre toujours QD = "1". Mais le signal Q = "1" de la bascule 18 attaque également la porte ET-NON 60 qui commande l'entrée CP du distributeur de pas 23. Du fait de l'inversion due à cette porte, le signal CP est égal à "O" comme indiqué sur la figure 5 pour l'instant ti. I1 n'y a donc pas de modification d'état pour le distributeur 23. Dans le même instant tl, le signal Q = "1" délivré par la bascule 18 attaque une entrée de la porte ET-NON 61 dont l'autre entrée est attaquée par le signal G. Comme à l'instant tî les signaux G et Q = "1", la porte 61 délivre un signal "O" qui est appelé M sur les figures 2 et 5. Toujours à l'instant tl, on va fabriquer un signal N à l'aide de la porte ET-NON 62 à partir des signaux F et Q. Le signal d'horloge F vaut "O" tandis que la sortie Q de la bascule 18 vaut "O" puisque Q vaut "1". Les signaux M = "O" et N = "l" sont ainsi appliqués à la porte ET-NON 63 qui fabrique l'impulsion de basculement CP' des bascules 29 à 36. Cette porte continue de délivrer un signal "1" qui n'a pas d'influence sur lesdites bascules. A l'instant t2 de la figure 5, le signal F passe à "1" et le signal G en "O". On a vu que le signal F n'avait alors aucune influence sur la bascule 18 dont l'état reste toujours Q = "1" et Q = "O". Par contre, en ce qui concerne le signal M, comme le signal G revient à "O", la porte 61 ouvre un "1". Pour ce qui est du signal N, il reste "1" car les entrées de la porte 62 sont attaquées es par un signal F = "1" et Q = "O". Les conditions de la porte 63 sont alors deux "1" Il de sorte que le signal CP' devient un "O". A l'instant t3 suivant, le signal F revient à "O". Il attaque entrée CP de la bascule 18 qui change d'état, c'est-à-dire que ses sorties Q = "O" et Q = "1". Le signal Q = "O" appliqué à l'entrée (P de la bascule 18' en provique le basculement qui se traduit par les signaux QO = "1" et = "O". Mais ce signal Q = "O" est appliqué également à la porte 60 qui l'inverse en "1" et l'adresse sur l'entrée (P du distributeur de pas 23. Uh "1" est ainsi introduit dans le registre à décalage qui constitue ce distributeur dont la sortie P1 passe alors en "1", les autres sorties P2 á P8 restent à "ON. De ce fait, toutes les entrées J des bascules 30 à 36 restent à "O" tandis que l'entrée J de la bascule 29 passe à "l". Etant donné que QO (bascule 18') est à "O", l'entrée K de cette bascule est en "O". On voit ainsi que le distributeur vient d'avancer d'un pas ce qui a permis de metre en condition la première bascule correspondant au plus fort poids, le bsstulemeot ne se faisant qu'au moment ail l'impulsion CPI aura un flanc descendant. A l'instant t4, le signal Q (bascule 18) est toujours égal à "O" de meme que le signal G de sorte que la porte 61 continue de délivrer un signal M = "1". Par contre, le signal F = "1" est maintenant Q = "1". En conséquence, le signal N délivré par la porte 62 est égal à "O". Les conditions d'entrée de la porte 63 sont donc "1" et "O" de sorte que le signal CPI devient égal à "1". A l'instant t5, le signal F revient à "O" et, attaquant l'entrée CP de la bascule 18, en provoque le changement d'état, c'est-à-dire que ses sorties deviennent Q = "1" et Q = "O". Ce signal Q = "1" est transformé par la porte inverseuse 60 en un "O" qui est appliqué à 1' entrée CP du distributeur de pas 23 de manière à préparer le pas suivant. Il est également appliqué à la porte 61 et, comme le signal G est également égal à "1", le signal M délivré revient à "O". Par contre, comme le signal F = "O" et que Q = "O", la porte 62 délivre un signal N qui passe à "1". De ce fait, les deux entrées de la porte 63 sont "1" et "O" et le signal CP' reste en "1". Tout est donc prêt maintenant pour provoquer le changement d'état de la bascule 29 mais on va attendre encore un temps égal à l'intervalle séparant les instants t5 et t6, ce retard résultant de la conjonction des signaux M et N qui déterminent l'état de llimçulsicn CP'. Ainsi, à l'instant t6, le signal G passe en "O" tandis que le signal Q est toujours en "1". Les conditions d'entrée de la porte 61 sont donc "O" et "1" de sorte que le signal M passe en "1". Les signaux M et N étant égaux à "1", la bascule 63 délivre un signal CPI égal à 11011. Ce signal est appliqué à l'ensemble des bascules 29 à 36 mais seule la bascule 29 se trouve dans l'état J = "1" et K = "O". C'est donc la seule bascule qui va changer d'état, c'est-à-dire dont la sortie Q va valoir "1" et Q = "o". Ainsi, à la première information numérique affichée -qui était 11111111- va se substituer une autre information numérique qui est alors 01111111. On voit donc que tout ce processus a abouti à changer le poids le plus élevé de la première information, ce qui revient à dire que l'on va comparer la tension d'entrée non plus à une valeur égale à 255, c'est-à-dire comme on l'a vu à une tension qui correspondrait à environ 450 volts, mais cette fois à une valeur numérique (01111111) correspondant à 127, c'est-à-dire oo,o,'e l'indique le tableau de la figure 7, à une valeur proche de 220 volts mais qui lui est inférieure. Après avoir comparé la tension d'entrée V à la référence maximale 11111111, on va la comparer à la moitié de cette valeur. I1 est évident que le processus de comparaison se déroule de la même manière que celui qui a été décrit pour la cosparaison avec la référence 11111111 initiale de sorte qu'on ne recommencera pas une telle description. Si l'on suppose que la tension à mesurer V est égale à 230,25 volts comme indiqué sur la figure 6, le résultat de la comparaison va que la valeur de la référence est inférieure à la tension V à contrôler, oe qui se traduit par l'apparition d'un "1" sur la borne D comme on peut le voir sur la figure 6. Etant donné que l'information numérique 01111111 correspond à une valeur analogique trop faible par rapport à la tension d'entrée, il faut donc rétablir en "1" le poids le plus fort et modifier les e.b. suivants de plus faibles poids. Pour ce faire, au temps t7, lorsque le signal F revient à "O", il attaque la bascule 18 (figure 2) et la fait changer de condition de sorte que le signal Q = "O". Ce signal est appliqué à la porte 60 qui l'inverse et c'est un nouveau "1" qui est introduit par l'entrée CP dans le distributeur de pas 23. Ce dernier avance d'un pas et décale le "1" de la sortie P1 à la sotie P2. La sortie P1 est alors à "O" comme les autres sorties P3 à P8. on comme on l'a vu, la borne D a reçu un signal "1". Etant que le signal G = "1", les deux entrées de la porte 50 sont à "1" et après les deux inversions dues aux deux portes 50 et 51, c'est un "1" que l'on applique sur les entrées communes des portes 51 à 58. A ce moment, le distribubeur n'avait pas encore avancé d'un pas et la sortie P1 était en en "1". I1 n'y a donc que la porte 51 qui, ayant ses deux entrées en "1", délivre une impulsion de forçage à la bascule 29 ramenant celle-ci dans la oondition où sa sortie Q = "O" et Q = "1".On a bien ainsi ramené le poids Qt de "O" à "1". Cependant, lorsque le distributeur a avancé d'un pas, comme on l'a vu, le fait d'appliquer un "1" sur la sortie P2, amène à l'appliquer sur l'entrée J de la bascule 30. L'entrée K, elle, se trouve toujours à "O" puisque la bascule 18' n'a pas changé d'état et que QD est toujours égal à "O". C'est donc la seule bascule 29 à 36 à se trouver dans la condition J = "1" et K = "0". Aussi, après qu'un processus identifié par les instants t7, t8, t9 et tlO correspcrdant respectivement aux instants t4, t5, t6 et t7 se soit déroulé, cette bascule va changer d'état et la borne Q2 afficher plus un "1" mais un "O". L'information numérique à l'instant tîO est donc 10111111. Elle correspond au niveau 191 et, comme l'indique le tableau de la figure 7, se trouve supérieure à la valeur de la tension à contrôler. En conséquence, comme lors de la première pesée, un "O" apparat sur la borne D (figures 2 et 3). Par l'intermédiaire de la double inversion due aux portes 50 et 51, le "O" de la borne D est appliqué sur les entrées communes des portes 51 à 58. Cependant, l'autre entrée de la porte 52 est à "1" puisque le distributeur n'a pas encore avancé d'un pas de sorte qu'aucune impulsion de forçage n'est envoyée à la bascule 30 et que celle-ci reste dans sa condition. Le poids Q2 conserve donc sa valeur "0". Dès l'instant tîl, un processus identique à celui décrit pour l'instant t7 se produit. Ainsi, lorsque le signal F revient à "O", il attaque la bascule 18 (figure 2) et la fait changer de condition de sorte que le signal Q = "O". Ce signal est appliqué à la porte 60 qui l'inverse et c'est un nouveau "1" qui est introduit par 1 'entrée CP dans le distributeur de pas 23. Ce dernier avance d'un pas et décale le "1" de la sortie P2 à la sortie P3. La sortie P2 est alors à "O" comme les autres sorties P1, P4 à P8. Ce signal "1" de la sortie P3 est appliqué à l'entrée J de la bascule 31 tandis que son entrée K se trouve à "O". Le mEme processus opérationnel va se dérouler de la manière déjà décrite aboutissant à ce que le poids Q3 passe de "1" à "O". L'information numérique de référence est alors îoeî 1111. Comme l'indique le tableau de la figure 7, elle est encore supérieure à la tension à contrôler (10000110) et, lors de la séquence suivante, c'est le poids Q4 qui passera à "0" fournissant une information numérique égale à 10001111, et ainsi de suite. Lorsqu'on arrive à l'instant t26 du cycle de mesure, le poids Q6 passe de "1" à "O" comme l'indique la figure 6. L'information de référence est alors 10000011. Cette fois, oomme l'indique sur la figure 6 le créneau 64 qui se trouve au-dessous de la ligne d'axe 65 représentant la tension à mesurer, la référence a une valeur inférieure à celle de la tension V de sorte qu'un signal "1" apparat sur la borne D (figures 2, 3 et 6). Ce signal entraine, comme on l'a vu pour le poids Q1 et la bascule 29, un changement d'état de la bascule 34 qui ramène le poids Q6 de "O" à "1". Puis, le distributeur 23 décale le "1" d'un pas et l'applique sur la sortie P7. La bascule 35 change d'état de sorte qu'apparaît sur la borne de poids Q7 un "O" (voir diagramme de la figure 6) à l'instant t30. L'information de référence est alors 10000101 et l'on s'aperçoit qu'elle est inférieure à la tension à mesurer oomme l'indique le créneau 66 qui se trouve sous la ligne d'axe 65 de la tension V. I1 en résulte l'application d'un signal "1" sur la borne D, le basculement dans l'état initial de la bascule 35 qui ramène le poids Q7 de "O" à "1". On arrive ainsi finalement au dernier pas du distributeur 23 (figure 2) qui permet d'appliquer ainsi un "1" sur sa sortie P8. La bascule 36 change d'état ce qui fait apparaitre un "O" sur la borne de poids Q8 à l'instant t34 (figure 6). L'information de référence prend donc la valeur 10000110. Comme l'indique le créneau 67, cette valeur est légèrement supérieure à celle de la tension V à mesurer mais c'est la valeur numérique qui en est la plus proche. L- résultat de la oomparaison se traduit donc par l'application d'un "O" sur la borne D (figures 2, 3 et 6). A cet instant t34, la sortie P8 du distributeur 23 (figure 2) étant en "1", on applique ce signal "1" sur l'entrée K et un signal "O" sur l'entrée J en raison de l'inversion apportée par la porte ET-NON 59. A l'instant suivant t3 5, le flanc descendant du signal F attaque l'entrée (P de la bascule 18 et la fait changer d'état de sorte que ses sorties sont Q = 0" et Q = "1". Le signal Q = "0" est appliqué à l'entrée (P de la bascule 18' tomme d'habitude mais cette fois les entrées J et K sont dans les coditions J= "O" et K = "1" de sorte que la bascule 18' change d'état et que QD prend la valeur "O" et QD la valeur "1". Le signal QD ayant la valeur "O" attaque le multivibrateur monostable 21 qui délivre une impulsion de forçage sur l'entrée cl du distribueur de pas 23. Du fait que l'entrée SA se trouve en "1" puisque Q = "1", cette impulsion confirme le positionnement à zéro du distributeur. La sortie P8 est revenue à zéro à l'instant t35 où CP = correspondant à une neuvième impulsion de décalage. On se retrouve ainsi dans la situation décrite à l'origine de la description. Or, jusqu'a maintenant, les différentes pesées effectuées ne litaient que dans le but de comparer un signal de référence à la tension d'entrée pour déterminer si cette tension se trouve -ou non- dans une plage de valeurs donnée. on est ubac arrivé au mazent cd l'on connait la valeur numérique la plus proche de la tension d'entrée. Il va falloir à présent contrôler que le courant alimentant les charges est dans une plage de valeurs acceptable par rapport à cette valeur numérique. Cependant, les valeurs relatives au courant I ne sont pas régies par les mêmes lois que celles relatives à la tension d'entrée V. Ainsi, en se reportant à la figure 7, on voit qu'en ce qui concerne la tension V, la valeur 220 volts se trouve au centre de la plage de variations qui va de 245,7 volts, à 194,3 volts, c'est-à-dire que cette plage représente de part et d'autre de 220 volts une variation égale à * 11,7% de cette valeur médiane. Pour les valeurs de I, les choses ne sont pas identiques et l'on voit que la valeur centrale est fixée à 3,97 ampères. La valeur limite supérieure étant 5,04 ampères soit + 26% et la valeur limite inférieure 3 ampères soit - 24%, on voit que le courant peut prendre des valeurs se trouvant dans une plage différente de celle des valeurs de tensions. En conséquence, il va falloir transformer la valeur numérique correspondant à la tension d'entrée -en l'occrrnce la valeur 10000110- en une valeur correspondante d'intensité -c'est-à-dire 10001101 soit 4,38 amFères- et copperer cette valeur de référence de I à l'intensité du courant traversant 1 'enroulement primaire du transformateur d'alimentation. Lors de l'explication de la figure 1, on a mentionné que tout au long du cycle de mesure les valeurs numériques étaient également appliquées à un générateur de fonction 8 comportant deux transcodeurs 9 et 10. Ces équipements ont leurs circuits représentés sur la figure 4. En effet, les poids affichés par les bascules 29 à 36 de la figure 2 sont appliqués aux décodeurs 68 et 69 de la figure 4 soit directement (poids Q5 à 08), soit par l'intermédiaire de portes ET-N3N à quatre entrées 70 et 71 (poids Q1 à Q4 et leurs compléments1.Toutefois, on verra ultérieurement que pour que ces s informations soient efficaces, ctest-à-dire puissent atteindre le co!parateur, il faudra attendre le moment où QD = "O" et QD = "1" (figure 5), autrement dit il faudra attendre la fin du cycle de pesée. On va donc examiner directement ce qui se passe à la fin de ce cycle. On a su que la référence numérique a la valeur 10000110. Les poids de faibles valeurs (Q5 à 08) sont appliqués directement aux deux décodeurs 68 et 69. Or, ces décodeurs sont dévolus,l'un 68 aux valeurs de tension supérieures à 220 volts, l'autre 69 aux valeurs inférieures. Si l'on examine le tableau de la figure 7, on voit que les valeurs numériques correspondant à des tensions supérieures à 220 volts ont toutes un poids Q1 = "1" et que toutes les valeurs inférieures ont toutes un poids Q1 = "O". C'est ce qui va permettre de choisir le décodeur approprié.En effet, les décodeurs 68 et 69 ne peuvent fonctionner que si les portes ET-NON 70 et 71 délivrent un signal "O". L'information numérique étant 10000110, on voit que l'on applique sur la porte 70 une information égale à 1111 (Q1, Q2, Q3, Q4) et sur la porte 71 une information égale à 0000 (Q1, Q2, Q3, 04). En conséquence, seule la porte 70 délivre un signal "O" et c'est le décodeur 68 qui va fonctionner. Ce décodeur est conçu de telle sorte qu'une seule de ses 16 sorties soit alimentée. L'autre décodeur 69 comportant également 16 sorties mais n'ayant pas été sollicite, on voit finalement qu'il n'y a qu'une seule des 32 sorties (numérotées o à 15 et 16 à 31) qui fournit un signal 11011. Or, cette sortie marquée correspond au décodage de la valeur numérique de la tension d'entrée. Le transcodage va donc s'effectuer en fonction de l'implantation des diodes telles que 72 entre la colonne marquée et les rangées H3 à H8. On peut donc dire que la valeur relative à la tension d'entrée apparat sur une colonne et que sur les rangées de la matrice apparaissent les valeurs correspondant à l'intensité. Ces valeurs sont appliquées à des portes ET-OU inverseurs 73, 74 et 75 qui vont fabriquer de nouvelles valeurs en fonction des poids Q1 et Qi, ces nouvelles valeurs relatives à l'intensité étant désignées par des signes ', tels Q'3, TX, Q'5, Q'6, Q'7 et Q'8. Ainsi, par exemple, si la colonne 16 est marquée par un "O", la diode 72 est passante et la rangée H8 est alimentée. Comme le poids Q1 = "i", la porte ET-OU inverseur 73 délivre un "1" représentant le poids Q'8 de la nouvelle valeur correspondant à la référence au point de vue intensité du courant, et ainsi de suite pour les autres poids Q'3 à Q'7. Les signaux "1" et "on oorrespondant à ces poids sont alors adressés sur les bornes respectives de la figure 3. A nouveau, ils sont introduits dans les aiguilleurs 38, 39 et 40 qui sont des portes ET-OU inverseurs. Cependant, cette fois ces signaux Q'3 à Q'8 sont pris en dompte oer depuis l'instant t35 le signal OU = "O" et le signal QD = "1". Les aiguilleurs 38, 39 et 40 délivrent des signaux en rapport sur leurs sorties et aes signaux sont introduits avec les signaux Q1 et Q2 dans le convertisseur numérique-analogique 37. Le signal analogique de sortie est adressé notamment à l'entrée 76 du comparateur 77. Sur l'autre entrée 78, on applique à travers des circuits de redressement 79 et de filtrage 80 un signal représentatif du courant I qui alimente effectivement la charge. I1 est à noter que le comparateur 77 comorte des circuits qui permettent de déterminer si le courant I se trouve -ou non- dans une plage de tolérance que l'an a choisie et réglée préalablement. Selon le résultat, le comparateur 77 délivre un signal "0" si la valeur du courant I se trouve à l'intérieur de cette plage et un "1" si elle en est en dehors. Le Le signal de oomparaison apparait sur la borne P et a la forme donnée par la courbe correspondante de la figure 6 mais il reste sans effet tant que le signal L n'est pas égal à "1". Or, ce signal L résulte de la fonction logique QO.N. Aussi, lorsque simultanément N = "O" et QD = "1", ce qui ne se produit qu'à la fin d'un cycle de pesée, par le jeu des portes ET-NCN 81, 82 et 83 on obtient un signal L = "1" qui attaque la bascule bistable 84 par son entrée CP.Selon le résultat de la comparaison, le signal P est égal à "1" ou à on. S'il est égal à "1", un signal "O" est inscrit en J de la bascule 84 par la porte inverseuse 85 et un "1" en K. Aussi, lorsque le signal L attaque la bascule 84, le flanc descendant de ce signal provoque le c-eent de condition de la bascule 84 de sorte qu'en particulier Q = nîn. Le signal T (figure 6) passe alors à "1" de sorte que le transistor 86 cesse d'entre alimenté. fl se bloque et coupe l'alimentation du relais 87. Ce relais est temporisé de telle sorte que si cette variation de l'intensité consommée dans la charge n'est que passare, à la fin du cycle de pesée suivant, le signal T ne sera plus "1" mais "O" et le transistor 86 retrouvera sa polarisation de déblocage. Si, par contre, cette variation de courant est due à un défaut tel que le court-circuit d'une ou plusieurs lampes constituant la charge (augmentation de la valeur I) ou, au contraire, au non foncticnnement desdites lampes (diminution de la valeur I), cette variation va persister. Le dispositif de l'invention est conçu pour détecter les baisses d'intensité permanentes dues au manque de charges, c'est-àrdire aux défaillances non temp3raires des lampes. En oes de défaut, un signal "1" va donc continuer d'apparaître sur la borne T. En conséquence, le relais 87, après épuisent de la temporisation, va retomber et, par des circuits de commutation appropriés, permettre de déclencher toutes les signalisations et alarmes adéquates. I1 reste bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisages sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de détection de variations de charge dans lequel les variations de charge résultent uniquement de la modification du nombre de charges élémentaires indépendamment des variations que peut subir la tension d'alimentation, caractérisé par le fait qu'il comporte un équipement jouant le roule d'automatisme de pesée chargé d'élaborer des informations numériques servant de référence, un crnwertisseur transformant ces informations numériques en signaux analogique, des d comparateurs permettant de faire la comparaison entre ces signaux et les données à contrôler, un élément de commutation commandant éventuellement les signalisations appropriées en fonction du résultat donné par lesdits comparateurs, ledit automatisme de pesée commandant le déroulement des séquences d'un même cycle de pesée de telle sorte qu'à chaque séquence -hormis la première- l'information de pesée tienne compte du résultat de la pesée précédente, ladite information transformée en signal analogique dans ledit convertisseur étant introduite dans un premier comparateur pour être comparé à la tension d'alimentation, le résultat de chaque comparaison étant adressé à l'automatisme de pesée pour qu'il en tienne compte lors de l'élaboration de l'information numérique relative à la pesée Suivante et constitue une valeur de pesée ou plus forte ou moins forte que la précédente, l'information numérique de la dernière séquence d'un cycle de pesée étant ainsi la plus proche de la valeur de la tension d'alimentation au même instant et étant introduite dans un générateur de fonction ayant pour but de modifier ladite information selon une loi déterminé et de fabriquer une nouvelle information nwfrie servant de référence au courant, ladite nouvelle information faisant à son tueur l'objet dans un second oamparateur d'une comparaison pour déterminer si le courant d'alimentation se trouve -ou non- dans la plage de tolérance admise par rapport à ladite nouvelle information, le résultat de cette o comparaison permettant d'agir Eventuellement sur l'état d'un élément de commutation commandant les signalisations et alarmes appropriées. 2. Dispositif de détection de variations de charge conforme à la première revendication, caractérisé par le fait que les informations numériques issues de l'équipement d'automatisme de pesée sont adressées lors de chaque séquence de pesée à la fois au convertisseur numérique-analogique à travers des dispositifs d'aiguillage et au générateur de fonction, ledit générateur de fonction étant relié également audits dispositifs d'aiguillage mais n'agissant sur ces s derniers qu'à la fin du cycle de pesée à la commande d'un signal approprie, une telle disposition permettant d'utiliser les mêmes dioositifs d'aiguillage aussi bien pour les pesées relatives à la tension d'alimentation que pour celle concernant le courant. 3. Dispositif de détection de variations de charge conforme à la première et à la deuxième revendications, caractérisé par le fait que le générateur de fonction comporte deux transcodeurs recevant les informations numériques élaborées par 1 'équipement de pesée, chaque transcodeur traitant une plage de valeurs déterminée et comportant une matrice de manière telle que pour chaque pesée une seule colonne soit marquée dans l'une ou l'autre des deux matrices, l'implantation d'éléments conducteurs aux points de croisement appropriés permettant d'alimenter un certain nombre de rangées de la matrice utilisée, lesdites rangées ainsi marquées déterminant la formation de ladite nouvelle information de référence relative au courant. 4. Dispositif de détection de variations de charge conforme à la première, deuxième et troisième revendications, caractérisé par le fait que le réglage du circuit d'adaptation de la tension primaire se fait pour la valeur nominale de ladite tension primaire de manière à obtenir une pesée égale à la moitié de la capacité du convertisseur numérique-analogique, soit 128 pour une capacité de 256 points de mesure, ledit réglage étant facilité par l'emploi d'un oscilloscope déterminant le passage, à un point de mesure près, du maintien ou non du poids le plus élevé à la sortie du convertisseur numérique-analogique, le choix entre les deux matrices de transcodage étant déterminé uniquement par la valeur logique dudit poids. 5. Dispositif de détection de variations de charge conforme à la première revendication, caractérisé par le fait que 1 'équipement d'automatisme de pesée oamporte un registre à décalage à 8 éléments binaires dont les sorties commanient respectivement des bascules bistables, les signaux affichés par lesdites bascules constituant 1 'information numérique de pesée du moment considéré. 6. Dispositif de détection de variations de charge conforme à la cinquième revendication, caractérisé par le fait que 1 'information de pesée affichée en début de cycle par lesdites bascules est toujours l'information numérique de valeur maximale, la phase de pesée suivante consistant à faire progresser d'un pas ledit registre à décalage de telle sorte qu'il modifie 1 'information de pesée en agissant sur la condition de la bascule bistable qui affiche l'élément binaire de plus fort poids, le changement de valeur de ce seul élément binaire de 1 'information numérique initiale déterminant une nouvelle information numérique égale à la moitié de l'information initiale, le comparateur déterminant si cette nouvelle information numérique est supérieure ou inférieure à la donnée à contrôler, le résultat de la coanparaison remettant -ou non- ledit poids le plus fort dans sa valeur initiale, une nouvelle phase de pesée s'engageant alors et consistant à faire progresser à nouveau d'un pas ledit registre à décalage de telle sorte qu'il modifie 1 'information de pesée en agissant sur la condition de la bascule bistable qui affiche l'élEnent binaire de poids immédiatement inférieur par rapport au poids le plus fort, le changement de valeur de cet élément binaire déterminant une seconde information numérique égale à la moitié de la précédente, un tel processus de pesée se répétant régulièrement jusqu'au dernier pas dudit registre à décalage et résultant dans la modification séquentielle des poids successifs de l'information numérique en commençant par le poids le plus fort et en allant jusqu'au poids le plus faible.