j Cette invention concerne un aliment jiour animaux semi-humide ayant un goût amélioré et une stabilité de conservation prolongée; l'invention concerne plus particulièrement un procédé pour fabriquer un tel aliment, destiné en particulier aux chats, qu1il est avanta-5 geux de présenter aux propriétaires d'animaux domestiques sous une forme qui est aifcrayante du point de vue esthétique, commode à fournir et à entreposer sans réfrigération, et stable du point de vue microbien, et qui peut être facilement fabriqué. Les teneurs en humidité, telles qu'elles sont exprimées ci-10 dessous, désigneront dans tous les cas, sauf précision contraire , le pourcentage d'humidité calculé en pourcentage pondéral d'humidité dans le produit juste avant son emballage, l'humidité étant mesurée par une méthode directe à l'étuve dans laquelle les échantillons sont pesés avant et après dessication pendant seize heures 15 dans une étuve à 38°C. Les conserves commerciales d'aliments pour chats ayant une teneur en humidité de 70 à 75%, offrent à l'animal un produit agréable au palais et de consistance et d'humidité souhaitables, qui pré -sente des avantages de goût et de valeur nutritive . Les aliments 20 pour félins, sous la forme de conserves en boîtes, avec différents goûts, représentent la forme la plus communément acceptée et la plus réussie d'aliments pour chats actuellement vendue. Un tel produit ne présente pas cependant aux consommateurs un aliment humide dont la forme emballée est commode à ouvrir et qui, une fois 25 ouvert, est facile à servir à l'animal; il serait souhaitable de commercialiser un tel produit n'exigeant aucune réfrigération pendant l'entreposage et présentant une nature semi-humide et goûteuse sous forme de morceaux de la taille d'une bouchée et faciles à manger, qui peuvent être emballés dans des paquets commodes de rations indi-30 viduelles et qui présentent l'avantage de ne pas exiger de réfrigération de la partie inutilisée. Un tel produit se prêterait à la formulation d'une large variété d'aliments pour félins pouvant contenir soit du poisson, du poulet ou du foie frais, par exemple, et auxquels il peut être souhaitable d'ajouter aussi des vitamines, les 35 produits minéraux et autres âéments nutritifs indispensables à une ration équilibrée. La formulation d'un tel aliment pour félins ayant un goût acceptable pour les chats ou les animaux domestiques de ce genre, représente une gageure considérable pour l'homme de l'art. Les chats 40 sont connus pour leurs habitudes alimentaires imprévisibles; en un BAD ORIGINAL 6'? 00127 2 2000064 mot, ils sont e::igeH&lîs.Djjns une large mesure ce degré de goût des aliments pour chats est en relation directe avec l'aptitude du produit à retenir une quantité d'eau appréciable, car il semble que l'eau libère les principes organoleptiques d'arôme et de goût qui 5 rendent un aliment pour chats agréable au palais. Les conserves d1aliments pour chats sont remarquables à cet égard, et il semble que les rations à base de viande ayant une teneur de 70 à 75% en humidité, offrent à 11 animal un produit ayant une acceptabilité globale. Les alimente secs pour chats sous forme de granulés ou de 10 farines et conçus pour être mouillés jusqu'à une forte teneur en humidité, offrent aussi aux félins des principes de goût et d'arôme qui sont acceptables mais en deçà de l'acceptabilité d'un produit en conserve. Un produit approchant le goût des conserves d'alimentspour 15 chats et qui satisfait les objectifs de commercialisation précédents serait préférable, mais ceci représente un objectif de stabilité difficile. Un aliment pour chats humide et de goût agréable ne possédant aucun des inconvénients d'un produit en conserve, c'est-à-dire pouvant être facilement fàb 371^ il G Seul s qu'il soit besoin d'une stéri-20 lisation industrielle et d'une technologie coûteuse de mise en boîtes, généralement dans un récipient facile à ouvrir, qui n'exige pas de réfrigération soit avant, soit pendant ou après une utilisation partielle, et qui soit facile à sortir de l'emballage, est désiré depuis longtemps. Ce problème a présenté une dichotomie, car lorsqu'on 25 augmente la teneur en humidité de la formulation d'aliment pour chats bien au-dessus de 15% et appréciablement au-delà de 30%, teneur pour laquelle l'acceptabilité de l'aliment pour chats est augmentée, il apparaît une difficulté correspondante dans l'obtention d'un effet bactériostatique et d'une protection globale contre la 30 dégradation microbienne. Les félins préfèrent sensiblement une formulation contenant du poisson, du foie ou du poulet, par exemple, et ayant une teneur en humidité voisine de, disons 35-45%, à comparer à celle d'une formulation correspondante sous forme de farine mais conçue pour être mouillée; cependant, une formulation ayant une 35 teneur en humidité de 35 à 45% et conçue pour être entreposée sans réfrigération, exige un système de stabilisation microbienne qui a jusqu'à présent échappé aux hommes de l'art de la conservation des aliments. Se concentrant sur d'autres quadrupèdes tels que les chiens, 40 les chercheurs .de la technique antérieure, à savoir Burgess et al., BAD ORIG5NA: 69 00127 2000064 dans le brevet E.U.A. n° 3.202.514 publié le 24 Août 1965 pour "Animal Food and liethod of Making the Same", ont fait progresser la technique d'emballage à froid d'un aliment pour animaux, équilibré du point de vue nutritif, ayant une bonne acceptabilité quand ce 5 produit contient 15 à 30% d'.humidité. Cette progression a impliqué la reconnaissance du fait que les sucres, en tant que constituant principal de la phase soluté d'une solution stabilisante ayant une forte pression osmotique, devaient permettre à une matrice formée de viande et de légume en équilibre nutritif, d'être ;pasteurisée 10 et transformée ensuite facilement, par mise en forme et autres manipulations en desserts des températures de pasteurisation, ©n forme emballée. Cependant ces formulations, pour des taux dlhumidité de plus de 30%, sont très enclines à présenter une instabilité microbienne. L'addition d'acides à de telles formulations, de façon à 15 ce qu'elles offrent une plus forte concentration en ions hydrogène, sert à augmenter l'effet bactériostatique jusqu'à un certain degré. Cependant, la plupart de ces formulations d'aliments,pour un taux de 35 à 45% d'humidité, même quand elles contiennent un agent antimycosique ajouté tel qu'un composé d'acide sorbique, ne peuvent être 20 emballées à froid. Le problème de l'obtention d'un aliment pour chats, stable et encore humide, est encore compliqué par les caractéristiques rhéologiques de la composition, car, dès que la formulation d'un produit contient plus de 35% d'eau, la composition prend une caractéristique plus fluide et semi- solide qui est indésirable 25 quand l'aliment doit être présenté à l'animal sous forme de granulés ou sous une autre forme individuelle. Les chats consomment leurs rations par préhension mécanique et manipulation buccale libre. L'augmentation exagérée de la teneur en sucre pour permettre l'effet bactériostatique, donne à une composition semi-humide un caractère 30 collant. Un chat n'est pas en mesure de consommer un produit collant et à texture gommeuse. En bref, la présente invention met en jeu la formulation d'une ration pour félins contenant une matière à base de viande, que l'on décrira ci-dessous, contenant une quantité bactériostatique de so-35 lutés stabilisants de la catégorie des sucres, des alcools poly-hydriques, des acidulants et des sels alimentaires, et au moins environ 5% de matière amylacée qui est gélatinisée à la suite de la transformation des matières formant la matrice à base de viande de la ration, d'une bouillie pasteurisée en une composition thermo-40 plastique pouvant être mise en forme. Le procédé met en jeu 8ÂD" ORDINAL 69 00127 4 2000064 l'agitation de cette bouillie à une température de stérilisation industrielle ou au-dessus pendant une période appréciable, suffisante pour y pasteuriser au moins le constituant à base de viande et provoquer ainsi la destruction thermique requise, et ensuite 5 la micropulvérisation et 1'émulsification de la bouillie; l'addition desdits solutés et des matières amylacées non gélatiniséeg à la bouillie, et l'agitation dans une zone limitée à haute pression jusqu'à ce que la teneur en amidon ait été gélatinisée (phénomène mesuré par une perte appréciable de biréfringence du produit final); le 10 recueil de la ration de ladite zone sous la forme d'extrudat formé ayant une teneur en humidité de 35-45%; et le refroidissement de l'extrudat pour fixer la forme ainsi produite. L'extrudat peut être réduit en granulés ou manipulé d'une autre façon avant d'être emballé, et on a intérêt à le laisser refroidir 15 jusqu'à la température ambiante, et il est ensuite emballé de façon lâche dans un matériau d'emballage approprié qui est de préférence sensiblement hermétique pour conserver l'humidité du produit et améliorer ainsi au maximum le goût du produit. La composition ainsi emballée est dotée d'un certain nombre d'avantages appréciables, 20 dont le moindre n'est pas sa stabilité microorganique quand on l'entrepose sans réfrigération pendant des périodes prolongées, de l'ordre de douze mois, et quand on le soumet à diverses conditions climatiques représentant le réseau de distribution des Etats-Unis. En débit de la présence d'une quantité appréciable d'humidité dans le 25 produit, sa phase ajueuse ne subit pas de séparation et le produit lui-même conserve une forme divisée désirable, le produit conservant essentiellement sa forme et se prêtant donc aux habitudes alimentaires naturelles des chats. Ln composition thermoplastique sous forme d'extrudat peut être facilement manipulée en utilisant des 30 pratiques industrielles relativement peu élaborées, et elle élimine totalement la nécessité d'utiliser une quelconque technique de stérilisation industrielle, telles celles imposées par la fabrication des conserves d'aliments pour chats, en permettant ainsi une économie de fabrication et d'emballage. 35 Ces avantages se cumulent en incorporant environ 5 à 20% d'ami don brut ou d'une autre matière amylacée non gélatinisée dans la ration précitée, avant de procéder à ce qui est essentiellement une extrusion à chaud. La transformation ultérieure de l'amidon en une forme gélatinisée, et 1'extrusion subséquenté de cette matrice, four-40 nissent un extrudat qui conserve sa forme au refroidissement. 8AD ORIGINAL 69 00127 2000064 L'extrudat chaud présente à sa sortie du dispositif d'extrusion un aspect luisant et une apparence, une texture et un effet buccal globaux qui rappellent ceux d'un produit plus humide. Le produit a, après extrusion, une structure spongïforme microcellulaire 5 qui ne s'aplatit pas. Le produit n'est pas collant en dépit de la présence d'une quantité appréciable de sucres stabilisants dissous qui sont essentiellement présents dans une proportion de plus de 10%. Le produit a un aspect charnu rappelant celui de tranches de viande riches en protéines; il est caractérisé par un fort degré 10 d'homogénéité de la phase viande de la ration ainsi que du soluté stabilisant et de la phase humidité. Manipulé selon les pratiques industrielles, l'extrudat ne se fragmente pas ni ne se désagrège et il peut être dosé de façon prévisible dans un équipement d'emballage automatique. Quand on ouvre l'emballage, la forme individuelle dési-15 rée, de la taille d'une bouchée, se conserve, et on peut facilement sortir les rations individuelles de l'emballage ouvert, d'une manière absolument prévisible. Toutes les caractéristiques du produit précédent sont le mieux atteintes, dans un mode de réalisation tout particulièrement préféré 20 de l'invention, en employant aussi, en combinaison avec l'amidon non gélatinisé, une proportion de concentré protéiné tel que du lait sec écrémé, du caséinate de sodium, des extraits ou des concentrés de soja solubles dans l'eau, ou d'autres d'extraits de farine protéinés d'origine animaleou végétale tels que les extraits protéinés 25 végétaux d'arachides,de graines de coton et de végétaux analogues, des extraits de farine de poisson, le sang et la gélatine de boeuf. On emploie d'habitude le liant protéiné dans une proportion inférieure à la pprportion d'amidon non gélatinisé dans la ration. La proportion préférée d'amidon non gélatinisé dans la ration variera 30 selon la texture voulue, laquelle dépendra à son tour du taux d'humidité et du choix des viandes employées dans la ration. En général cependant, la proportion d'amidon non gélatinisé représentera plus de 5% de la composition du produit final une fois emballé . Une proportion typique de la matière contenant l'amidon non gélatinisé 35 incorporée dans la ration, sera de 6 à 7% de farine de maïs entière et d'une quantité équivalente de farine d'avoine moulue qui, ajoutée au reste de l'amidon contenu dans les matières brutes de la ration, donnera une proportion de l'ordre de 12-13%. La ration pour animaux contiendra de préférence comme ingrédient 40 essentiel et principal, une viande aimée par les félins et fortement t." 00127 2000064 divisée," typiquement un poisson tel que le thon ou une variété de poisson océanique, du poulet, du foie de boeuf, du rognon de boeuf ou un bas morceau de boeuf. La proportion de cette viande ou de ce bas morceau de viande divisée représentera de 10 à 50% dti produit, 5 et plus communément 40%. La proportion totale de solutés stabilisants, dont le principal en pourcentage pondéral sera le sucre, représentera au imoins 15% de la composition finie, généralement de 20 à 35%, et le sucre préféré sera un sucre riche en dextrose, par exemple à 15% de dextrose. 10 Les solutés sucrés- représenteront typiquement de 10 à 30%. De préférence le sucre sera riche en glucose, sachant que les félins aiment moins les sucres doux comme le sucrose. Parmi les autres solutés employés, on trouvera principalement des alcools polyhydriques et des sels, dont on donnera des exemples ci-dessous. Le terme "sucre", tel 15 qu'il est employé dans le présent contexte, l'est dans le même sens que dans Burgess et Al., Brevet E.U.A. n° 3.202.514, et la définition de ce terme y a la même extension que dans la présente description. Ainsi, le terme "sucre" englobe les monosacchari.des solubles dans l'eau et les polysaccharides réducteurs et non réducteurs ainsi 20 que leurs produits de dégradation. En général, le sucre doit avoir un poids moléculaire assez faible pour exercer un effet appréciable d1augmentation de la pression osmotique de la solution de sucre qui infuse dans la matière formant la matrice de la ration. Le terme "alcool polyhydrique" est destiné à englober les al-25 cools de sucres di- et trihydriques illustrés par le glycérol et le sorbitol. Pour la plupart des rations de félins, cependant, le niveau d'emploi de ces alcools polyhydriques sera nécessairement faible puisque beaucoup d1alcools polyhydriques et en particulier le propylène glycol ne sont pas appréciés par les félins. Un intervalle 30 courant d'utilisation des alcools polyhydriques sera donc de 0 à 12%, et de préférence de 5 à 10%. Sera d'importance majeure pour la stabilité microbienne du présent système, l'emploi d'un acidulant de qualité alimentaire tel que les acides phosphorique, tartrique , malique, citrique, 35 fumarique, chlorhydrique, ou d'un acide alimentaire comestible de ce genre, qui exercent un effet acidulant dû aux ions hydrogène et permettent l'ajustement vers le bas du pH du produit, depuis une valeur neutre jusqu'à 4-5,5, bien qu'on puisse employer aussi bien des pH encore plus faibles que des pH plus forts. L'emploi de certains 40 acidulants de qualité alimentaire est en tout cas essentiel pour BAD QR1G1N/ 69 00127 2000064 l'obtention de l'effet bactériostatique dans le présent système. Un second additif fonctionnel du sucre ou de l'alcool de sucre est un sel, qui comme le sucre exerce une grande influence dans l'augmentation de la pression osmotique dans la solution aqueuse qui utilise 5 la matière formant matrice. Le chlorure de sodium, le citrate de sodium et le chlorure de calcium sont représentatifs du groupe des sels mono-, di- et trivalents des acides organiques ou minéraux que l'on peut employer L'intervalle d'emploi des sels sera de 0,5 à 6%, sachant que dans la plupart des applications l'emploi de certaines 10 proportions de sel sera préférable pour obtenir une stabilité microbienne globale; l'emploi d'une, proportion de sel , disons supérieure à 2%, ne sera pas essentielle, en particulier tant qu'une proportion suffisamment grande d'autres solutés stabilisants sera également présente,c'est-à-dire une proportion de plus de 20% du poids de la 15 composition. En raison de la forte teneur en humidité de la formulation, on emploiera dans la composition un agent antimycosique tel qu'un composé de l'acide sorbique, comme le sorbate de potassium ou l'acide sorbique lui-même. D'autres agents antimycosiques utiles et connus 20 des hommes de l'art sont les acides propionique, benzoïque, et cro-tonique, et les agents antimycosiques de ce genre. Un composé d'acide sorbique sert non seulement d'agent antimycosique mais aussi d1agent bactériostatique, sachant qu'un composé de l'acide sorbique exerce un effet bénéfique bien défini en complétant celui du sucre et des 25 autres solutés employés. En général, la proportion de composé d'acide sorbique employée ne dépassera pas 1% et sera voisine de 0,3 à 0,5%. La composition contiendra aussi, comme on l'a déjà indiqué, un amidon gélatinisé, de préférence en combinaison avec un liant pro-30 téiné. On pense que l'emploi de tels additifs en dispersion colloïdale dans la matrice pasteurisée de rations extrudées à chaud, favorise la stabilisation de la ration vis-à-vis de la décomposition microbienne, notamment dans les rations dont les stabilités sont fort compromises par la proportion relativement réduite de solutés 35 et par le taux d'humidité élevé, en particulier par les taux d'humidité de plus de 40%. t9 00127 2000064 On pense que l'amidon gélatinisé et, quand on en emploie, l'extrait protéiné, servent à stabiliser l'état rhéologique du produit de façon à ce que les solutés qu'il contient soient très dispersés en association intime avec la partie viande divisée de la ration, 5 de façon à lui donner de façon prévisible et sûre la stabilité à la conservation. Il est bien connu que les félins préfèrent une composition d'aliment contenant une proportion appréciable d'humidité. On a découvert que, en augmentant la teneur en matières grasses,on 10 pouvait préparer un produit moins humide et très apprécié par les félins. C'est pourquoi les produits de l'invention devront contenir environ 4 à 15% en poids de matières grasses, et de préférence environ 6 à 10%. Si la teneur naturelle en matières grasses des matières utilisées pour formuler les produits est insuffisante pour 15 constituer la teneur voulue en matières grasses, on peut ajouter un supplément de matières grasses pour compléter les graisses naturelles. Sont caractéristiques des matières grasses que l'on peut ajouter à la composition le suif, le lard, la graisse de volaille, etc.., 20 Les aspects fabrication de la présente invention feront appel en général à la cuisson en bouillie des viandes, des matières grasses et de tous les ingrédients liquides, soit en compagnie des solutés stabilisants mais de préférence avant l'addition de ces derniers. On poursuit la cuisson en bouillie jusqu'à atteindre une 25 température de bouillie de 82°C ou plus, et de préférence de plus de 93°C, temps pendant lequel la bouillie sera à l'état liquéfié . Dans un mode de réalisation préféré on chauffe la bouillie jusqu'à ce que l'ébullition se produise, puis on la maintient au-dessus de 93°C environ pendant environ 30 à environ 120 minutes. On provo-30 que ensuite la micropulvérisation et l'émulsification de la bouillie de façon à obtenir une petite taille de particule voulue et une émulsification des ingrédients. La bouillie va prendre une consistance épaisse et visqueuse qui est fluide et qu'on peut doser avec précision. A la bouillie émulsifiée on ajoutera les constituants 35 de l'amidon brut et de préférence, aussi, les liants protéinés ainsi que les solutés stabilisants principaux et les autres ingrédients de constitution et de caractérisation, tels que les colorants et les agents parfumants alimentaires, sans oublier les agents antimycosiques. La bouillie finie sera maintenue à tempéra-40 ture élevée, de plus de 71°C, pendant la cuisson-extrusion, et elle (.9 00127 sera intimement mélangée, par agitation énergique, à l'amidon et aux autres ingrédients du mélange sec décrit plus haut, de façon que, par agitation et chauffage continus l'amidon soit sensiblement gélatinisé au point de perdre sa biréfringence quand on l'observe 5 en lumière polarisée. Cette agitation énergique et continue sera effectuée typiquement dans un cuiseur à extrusion continu comprenant une chambre alimentée par vis et à chemise de vapeur, dans laquelle la bouillie finie et les solides ajoutés se combinent pour produire la composition d'extrudat thermoplastique décrite ci-des-10 sus, le mélange intime se faisant à température suffisamment élevée pour assurer une gélatinisation pratiquement complète, la période de cuissoruextrusion ayant une durée quelconque suivant la capacité de mélange de l'équipement, et durant typiquement environ huit minutes pour un mélangeur-cuiseur continu à grande vitesse 15 Baker-Perkins travaillant à une température maximale de cuisson de 121°C dans la chambre du cuiseur. L'extrudat fini thermoplastique chaud aura en général la taille d'une bouchée, et sa plus petite dimension de section transversale s'établira entre 64 mm et 127 mm. A sa sortie de l'orifice d*extrusion, on refroidit l'extrudat pour 20 stopper la gélatinisation et "fixer" l'extrudat dans sa forme définitive. Ainsi, l'extrudat sera de préférence déposé sur la bande d'un transporteur sans fin grillagé et mobile, et il sera soumis à un courant d'air de refroidissement qui le ramènera à la température ambiante et généralement en-dessous de 38°C, de préférence 25 à 27°C, en un intervalle aussi court que possible, d'habitude plusieurs minutes, temps pendant lequel on peut facilement manipuler le produit. Le refroidissement rapide pour conserver la définition de forme n'est pas essentiel selon la présente invention, mais il est préférable afin de fixer l'amidon et d'atteindre au mieux les 30 caractéristiques rhéologiques décrites ci-dessus qui sont responsables des avantages spécifiés du produit . Quand la forme n'a pas autant d'importance pour l'aspect du produit, on n'a pas besoin de procéder à un refroidissement rapide, mais la période de refroidissement ne doit pas être assez prolongée pour occasionner de réduc-35 tion appréciable du taux d'humidité en-dessous d'une valeur de 35%. L'émulsion à base de viande qui pénètre dans la zone d'extrusion à chaud peut contenir la matière à base de viande dans un état pratiquement dénaturé ou partiellement dénaturé, et en fait il est prévu dans le cadre de la présente invention que la matière à base non 40 de viande puisse être pratiquement/dénaturée, suivant l'équilibre 69 00127 10 2000064 nutritif demandé à l'aliment pour félins, et suivant les caractéristiques rhéologiques requises de l'extrudat chaud. Pour beaucoup d'applications il sera pratique d'ajouter les acidulants de qualité alimentaire à la bouillie de matière à base de viande à la suite 5 de sa pasteurisation, de sa pulvérisation ou de son émulsification, et de dénaturer ainsi partiellement ou de modifier d'une autre façon les constituants à base de viande. Dans d'autres applications on peut ajouter une base telle que l'hydroxyde de calcium ou l'hy-droxyde de sodium, de façon à ajuster le pH au-dessus de 7,0, 10 disons entre 8 et 9 ou même jusqu'à 11, avec ajustement ultérieur vers le bas après solubilisation des protéines, jusqu'à un pH de 6,0 ou moins pendant cette pasteurisation, cette pulvérisation et/ ou cette émulsification.Dans d'autres applications on ne procédera pas à l'addition d'acides ou de bases qui dénatureraient la matière 15 à base de viande de l'émulsion, et on fera passer plutôt la matière à base de viande dans un état émulsionné dans lequel lesprotéines présentes seront sensiblement/âenaturées, en particulier dans les formulations employant une forte proportion de viande fraîche, et non de farine de viande. De même, on peut ajouter à la bouillie une 20 enzyme protéolytique ayant par exemple une activité enzymatique trypsique, peptique,ou mixte, avant la mise en bouillie, la pulvérisation ou 11émulsification, l'émulsion étant chauffée pendant la pasteurisation et la stérilisation afin d'activer les enzymes pour effectuer la digestion appropriée. Dans beaucoup d'applications, 25 une digestion peptique, bromolytique, papaïque ou trypsique libérera des amino acides goûteux qui donneront en outre au produit final un goût agréable, en particulier si l'on emploie des sucres réducteurs comme soluté stabilisant. L'émulsion à base de viande, généralement dans un état prati-30 quement non pathogène quand elle est introduite dans la section d'extrusion à chaud, subira en général un traitement thermique qui non seulement provoquera la gélatinisation des constituants de l'amidon brut qui lui ont été ajoutés, mais aussi communiquera au produit extrudé des principes parfumants. Dans ces émulsions à 35 base de viande contenant une proportion appréciable de protéines non dénaturées, l'émulsion peut être soumise à une autre élévation de température, de façon à provoquer la dénaturation et la coagulation des matières protéinées qui, dans l'extrudat chaud, contribueront aussi à améliorer les caractéristiques rhéologiques de l'extrudat. 40 De même, l'addition d'un liant de viande pratiquement pas dénaturé, 69 00127 2000064 tel que les extraits de protéines concentrés précités, disons de farine de soja , qui contiendra des globulines, des glutélines et des albuminoïdes, provoquera aussi, sous l'influence de températures suffisamment élevées, une dénaturation et une coagulation de la com-5 position thermoplastique avant ou après l1extrusion. Pour certaines applications il peut être souhaitable de soumettre les émulsions à base de viande contenant une proportion appréciable de protéines non dénaturées, à une agitation très poussée de façon à effectuer un chauffage rapide et à former une structure protéinique à molécules 10 sensiblement orientées donnant à l'extrudat une nature fibreuse. En général, l'addition de la quantité requise d'acidulants aux constituants de la viande, soit avant la transformation en émulsion soit pendant leur extrusion à chaud, dégradera au moins en partie les matières protéinées de la viande, de sorte que l'état coagulé 15 de la composition thermoplastique sera moins prononcé que ce ne serait le cas si on employait une faible proportion d'acide ; on pense que l'addition d'un acide, à un certain stade du processus, a pour effet de réaliser l'homogénéité de texture voulue. En tout cas, l'addition, dans le dispositif d1extrusion à 20 chaud, d'un peu de matière amylacée brute, qui peut être n'importe quelle farine de céréales ou de tubercules, pour complémenter la proportion de matière amylacée présente dans l'émulsion et pour réaliser les caractéristiques rhéologiques voulues dans l'extrudat chaud, est essentielle, l'importance da cette addition dépendant 25 dans une certaine mesure de la proportion initiale de cette matière amylacée dans l'émulsion. Dans la section d'extrusion à chaud, la présence d'acidulants dans l'émulsion, ainsi que de la matière amylacée brute, provoque l'hydrolyse de l'amidon à la suite de sa gélatinisation à un cer-30 tain degré,hydrolyse qui provoque une scission moléculaire de l'amidon en créant un peu de "sucre" ainsi qu'un peu de colloïdes, chacun contribuant mutuellement à la stabilité microbienne ainsi qu'à l'uniformité et à l'homogénéité de l'extrudat chaud. L'invention va être décrite plus en détail en se référant 35 aux exemples illustratifs ci-dessous. 69 00127 2000064 EXEMPLE 1 Aliment semi-humide pour chats - Goût de poisson pour produire Ingrédient 100 kg à 37 % d'humidité 10 Poisson -x-Dextrose Poulet entier Foie de Porc Farine de Maïs entière Avoine moulu Farine de Poisson Caséinate de Sodium Graisse de Poulet comestible Emulsifiant (Mono-et di-glycéride) -x-Carboxyméthylcellulose -x-Solka-Floc (cellulose mercerisée moulue non dégradée) Sel iodé Acide phosphorique -x-Levure de Torula -x-Sorbate de Potassium -x-Chlorure de Choline -«-Supplément vitaminé -x-Sulfate de cobalt -x-Colorant jaune -x-Colorant rouge Eau 20 EXEMPLE 2 Aliment semi-humide pour chats - goût de 15 18,00 15,50 10,00 10,00 6,30 6,50 4,50 6,30 8,50 0,33 1,80 1,80 1,50 1,50 0,90 0,50 0,4405 0,0726 0,0165 0,02 0,01 Quantité suffisante pour faire 100 kg Poulet 25 30 35 Ingrédient Poulet -x-Dextrose Foie de Porc Farine de Maïs entière Avoine moulu Farine de volaille Caséinate de sodium Graisse animale Emulsifiant -x-Carboxyméthylcellulose -x-Solka-Floc (cellulose mercerisée moulue non dégradée) Sel iodé Acide phosphorique -x-Levure de Torula -x-Sorbate de potassium -x-Vitamine Premïx -x-Chlorure de Choline -x-Sulfate de Cobalt -x-Colorant jaune Eau Kg pour produire 100 kg à 37 % d'humidité 30,00 15,50 10,00 7,30 6,50 5,50 5,10 4,50 0,33 1,80 1,80 1,50 1,50 0,90 0,50 0,0726 0,4405 0,0165 0,0881 Quantité suffisante pour faire 100 kg. 69 00127 " 2000064 EXEMPLE 3 Goflt de Foie Kg pour produire Ingrédient 100 kg à 37 % d'-hnmiffi* Foie de Porc 28,00 -x-Dextrose 15,50 Poulet 10,00 5 -x-Farine de Mais entière 6,30 -x-Avoine moulu 6,50 Farine de volaille 4,77 -x-Caséinate de sodium 6,31 Lard comestible 8,50 Emulsifiant 0,33 -x-Carboxyméthylcellulose 1,80 -x-Solka-Floc (cellulose mercerisée 10 moulue non dégradée) 1,80 Sel iodé 1,50 Acide phosphorique 1,50 -x-Levure de Torula 0,90 -x-Sorbate de Potassium 0,50 -x-Vitamine Premix 0,0726 -x-Chlorure de Choline 0,4405 15 -x-Sulfate de Cobalt 0,0165 -x-Colorants à l'Oxyde de Fer 0,2 -x-Eau Quantité suffisante pour faire 100 kg Les formules des Exemples 1,2 et 3 sont transformées en produit semi-humide désiré par le procédé typique suivant dans lequel le poisson, la viande, les bas morceaux de viande, le foie, la volail- 20 25 30 35 le, les bas morceaux de volaille, peuvent être mutuellement interchangés, suivant la formulation. Les ingrédients non repérés par un astérisque dans une formulation donnée pour les Exemples 1 à 3, sont employés pour préparer une bouillie. Les constituants à base de viande de la bouillie sont hàchés en petits morceaux qui sont ensuite ajoutés à un cuiseur-mélangeur en compagnie d'émulsifiants tels que les mono et diglycérides, le suif, les farines de viande (quand elles sont employées) telles que les farines de volaille, de poisson, de viande et de foie, plus l'acide sorbique et le sel. Ces ingrédients sont chauffés à une température de 100°C, et maintenus à cette température pendant environ une heure, 15 à 20 minutes étant nécessairespour porter les constituants à cette température, ce qui provoque la pasteurisation et produit une composition de viande en bouillie liquéfiée. La bouillie précitée est ensuite finement broyée et transférée dans un émulsificateur qui lui donne une consistance de purée fluide, pompable et moins pSteuse. L'émulsion finie est ensuite placée dans une bouilloire à chemise de vapeur fonctionnant sous agitation continue et maintenue à une température de 71-76°C. 69 00127 2000064 La bouillie sous forme de purée chaude, appelée ci-dessous émulsion, est ensuite mélangée de façon proportionnée au reste des ingrédients secs d'une formulation donnée repérée par des astérisques dans les formules respectives des Exemples 1 à 3, dans un cuiseur 5 continu à chemise de vapeur dans lequel la bouillie demeure pendant une période d'à peu près huit minutes et dans lequel elle est soumise à une température élevée d'environ 121°C qui transforme le mélange si une masse extrudable thermoplastique et chaude, mélange qui était soumis à une agitation continue tout au long de la cuis-10 son. Comme on l'a déjà indiqué, l'addition des ingrédients à l'émulsion dans le cuiseur continu provoque une gélatinisation appréciable de sa teneur en amidon, le caséinate de sodium servant, ainsi que la farine d'avoine et la farine de mais, à lier les constituants protéinés fournis par la viande de l'émulsion en formant 15 la composition extrudable désirée. L'extrudat chaud, dans un état sensiblement pasteurisé, sort du cuiseur continu à une température voisine d'environ 100°C avec une teneur en humidité de 40 à 47%, à la suite de quoi l'extrudat chaud subit une évapo::ation éclair d'une fraction très minime de 20 l'humidité présente. :je produit sortant du cuiseur continu passe dans une matrice qui peut avoir toute forme voulue, par exemple en étoile ou en cylindre, la forme en étoile mesurant par exemple 64 mm de la pointe au centre. L'extrudat esc continuellement subdivisé en épaisseurs variant de 64 mm à 32 mm. Les granulés extrudés 25 sont ensuite immédiatement refroidis, en les faisant passer sur un écran refroidisseur à courant d'air froid et sec (humidité relative 90% à 27 °C), jusqu'à une température ambiante de 27°C, point où le produit se trouve sous une forme prête à l'emballage. Pendant ce refroidissement la matière gélatinisée est amenée à se fixer 30 et à subir une certaine perte d'humidité, comme déjà décrit. Après que le produit ait été refroidi à la température ambiante, il est placé sur un vibreur d'alimentation et acheminé dans une balance auto-chargeuse vibrante qui pèse 42 grammes de granulés, lesquels sont ensuite déchargés dans une machine conventionnelle 35 de fsbrication à grande vitesse de sacs formés et pleins, qui transforme des feuilles cl'aluminium revêtu dé polyéthylène en sacs puis emplit et bouche les sacs formés en forme d'emballages, de préférence en emballages sensiblement hermétiques. Le produit ainsi emballé aura une teneur en humidité inférieure à 45%. Le 40 produit emballé peut être uounis aux conditions extrêmes d'entrepo- BAD original 69 00127 » 2000064 sage non réfrigéré dans toutes les zones représentatives des Etats-Unis d'Amérique, pendant une période atteignant un an, sans subir de décomposition bactérienne ni révéler la croissance de moisissures ou de levures. Le produit a un aspect humide, charnu et luisant et 5 une texture qui permet au produit de se désagréger facilement en sortant du sac sous forme de petits granulés. EXEMPLE 4 Cuisson Alcaline - Aliment pour chats Formule 10 Kg pour faire 100 kg (B) Poisson (surgelé) 10 (3) Oesophages de poulet ou morceaux 10 (B) Foie 10 (B) Rognures de joue de boeuf 10 (B) Farine de Poisson 5,5 Farirle de Mais 7,3 15 Avoine moulu 6» 5 C&séinate de Sodium 6, 3 (B) Graisse ànithale 4,5 (B) Emulsifiant (mono^et di-glycéride) 0,33 Carbcxyméthylcelluiosë 1,8 Solka-Floc 1,8 Sel iodé 1,5 2q (B) Acide phosphorique 3,9 Levure de Toirula 0,9 Sorbate de Eotadëium 0,5 Chlorure de Chôiirie 0,44 Supplément vitairtiné 0, 07 Sillfate- de Cobalt 0, 02 Colorant jaune 0,02 Oicyde de Fer 0,13 25 (B)Ètydroxyde de Sodiuift 1,5 (B)Eau Quantité suffisante pour faire 100 kg (B = Ingrédient de Bouillie) ËROCEOE DSns la formule précédente on hëche en petits morceaux du 30 polisson surgelé, de la viande, dâs bas Morceaux de viande, du foie, de la volaille et des bas morceaux de volaille, ov 00127 « 200Q064 La bouillie précitée est ensuite placée dans une bouilloire à chemise de vapeur, avec agitation continue, pour dégrader les protéines de la viande, et elle y est maintenue pendant 30 minutes à 88°C dans lesdites conditions alcalines, qui peuvent aller de 5 pH 7 à pH 11, et qui sont typiquement comprises entre pH 8 et pH 9. Ce processus de digestion peut aussi être réalisé soit sous une 2 pression effective de 2,5 kg par cm soit dans un cuiseur sous vide. La quantité précisée d'acide est alors ajoutée à la bouillie et mélangée pendant cinq minutes. La bouillie, qui a un pH de 5,0, 10 est ensuite mélangée de façon proportionnée avec le reste des ingrédients secs comprenant le caséinate de sodium, la farine d'avoine et la farine de mais, et elle est brassée dans un cuiseur continu à chemise de vapeur dans lequel les constituants demeurent pendant une période d'à peu près quatre minutes à une température élevée 15 voisine de 121°C, le produit étant soumis à une agitation continue tout au long de ce chauffage ; pendant ce traitement la farine d'avoine et la farine de maïs se gélatinisent. L'incorporation du caséinate de sodium et cfes farines gélatinisées d'avoine et de maïs joue un rôle majeur dans la liaison de la composition thermoplas-2° tique chaude, de sorte que le produit pasteurisé précité peut être extrudé convenablement à 100°C avec un taux d'humidité de 40 à 47%. Diverses formes sont possibles, par exemple en étoile ou en cylindre-la forme en étoile mesure 64 mm de la pointe au centre avec une épaisseur variant de 64 mm à 32 mm. 25 Le refroidissement final et l'emballage se font comme déjà dé crit en se rapportant aux Exemples 1 à 3. 69 00127' 2000064 EXEMPLE 5 Aliment pour chats traité par enzymes Formule Kg pour faire 100 kg 5 (B) Rognons 10 (b) oesophages de poulet ou morceaux 10 (b) Foie 10 (b) Rognures de joue de boeuf 10 (b) Farine de Poisson 5,5 Farine de Maïs 7,3 Avoine Moulu 6,5 Caséinate de Sodium 6,3 10 (b) Graisse animale(suif) 4,5 (b) Emulsifiant 0,33 Carboxyméthylcellulose 1,8 Solka-Floc 1,8 (b) Sel iodé 1,5 (b) Acide phosphorique 1,5 Levure de Torula 0, 9 (b) Sorbate de Potassium 0,5 15 Chlorure de Choline 0,44 Supplément vitaminé 0,07 Sulfate de Cobalt 0,017 Colorant jaune 0,018 Oxyde de Fer noir 0,131 (b) Eau Quantité suffisante pour faire 100 kg 20 PROCEDE On h«iche en petits morceaux de la viande surgelée, des bas morceaux de viande, du foie, de la volaille et des bas morceaux de volaille, que l'on ajoute ensuite à un cuiseur mélangeur en compagnie d'émulsifiants tels que des mono- et di-glycérides, du suif, 25 la farine telle que la farine de volaille, de poisson, de viande ou de foie, de l'acide phosphorique, du sel et du sorbate, et on chauffe jusqu'à une température de 100°C en un laps de temps de 15 à 20 minutes pour provoquer la pasteurisation et produire une composition de viande délayée et liquéfiée. La bouillie précitée 30 est ensuite finement broyée dans un émulsificateur en donnant une consistance de purée fluide, pompable et plus ou laoine pâteuse. A la bouillie précitée, on ajoute 0,0005% d'un mélange enzy-matique de broméline et d'une enzyme protéolytique d'Aspergillus bryza, le pH de la bouillie étant de 5,0. La bouillie est digérée 35 avec mélange continu à 60°C pendant 20 minutes. Au lieu du mélange d'enzymes précédant on peut employer aussi une culture bactérienne de Pedioccus cerevisiae; l'addition de cette culture exige une période de repos à 38°C pendant 21 heures, la culture étant ajoutée à la bouillie à raison de 2,2 % et la bouillie 40 étant à un pH neutre permis par la suppression de l'acide phospho- BAD ORIGINAL 69 00127 2000064 rique ; après digestion on chauffe la bouillie à 81°C pour désactiver la culture, et on ajoute l'acide. Les ingrédients secs sont ensuite mélangés de façon proportionnée à la bouillie digérée, et ils sont mélangés dans un cuiseur 5 continu à chemise de vapeur comme précédemment, l'extrudat étant refroidi et emballé dans des conditions identiques à celles des exemples précédents. Toutes les formulations précédentes d'aliment pour chats sont dotées avec avantage d'une proportion relativement forte d'hu-10 midité,d*me consistance de produit et d'une texture désirable et acceptable, en offrant à l'animal une ration semi-solide, divisée et conservant sa forme, qui conserve sa forme au cours de l'emballage et autres manutentions du produit, que ce soit avant ou pendant la distribution. A l'ouverture de l'emballage contenant ce 15 produit, ce produit conservera désirablement ces attributs pendant la période supposée normale de réutilisation, disons aux environs de trois semaines ou moins. BAD ORIGINAL 69 00127 19 2000064 REVENDICATIONS 1. Un procédé pour fabriquer un aliment pour animaux contenant de la viande et stable, conçu pour être emballé dans des conditions aérobies, en pasteurisant la viande pulvérisée et en ajoutant du 5 sucre et des matières colloïdales, procédé caractérisé par le fait que la viande pulvérisée est transformée en une bouillie aqueuse émulsifiée et pasteurisée, une proportion appréciable de matière amylacée non gélatinisée est ajoutée à ladite bouillie avec, comme solutés stabilisants, au moins 10% de sucre, du sel et une quantité 10 d'acidulants suffisante pour donner un pH inférieur à 6,0, de façon que la pression osmotique de ladite composition soit suffisante pour la rendre bactériostatique, le mélange contenant de 35 à 45% d'humidité est chauffé et agité dans une zone limitée dans laquelle la matière amylacée est pratiquement gélatinisée et la matière chargée 15 dans ladite zone est transformée en une composition homogène plastique, et la composition plastique chaude est recueillie par un orifice de mise en forme, et 1'extrudat/^eil^refroidi aux conditions ambiantes pour fixer la composition amylacée gélatinisée avant son emballage. 20 2. Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la teneur en matières grasses du produit est de 4 à 15% en poids, basée sur le poids du produit final. 3. Un procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ladite matière grasse est le suif, le lard ou la graisse de 25 volaille. 4. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'on ajoute à la bouillie un extrait de protéines non dénaturées, en quantité inférieure au poids de matière amylacée ajoutée. 30 5. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'un alcool polyhydrique est incorporé aux solutés stabilisants ajoutés à la bouillie. 6. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que l'extrudat a un pH inférieur à 5,5. 35 7. Un procédé selon la revendication S, caractérisé par le fait que 11extrudat a un pH de 5,0 à 5,5. 8. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le de:rtrose représente la majorité du pourcentage pondéral de sucre. 40 S. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 8, BAD ORIGINAL ù9 00127 2000064 caractérisé par 1g fait que la matière amylacée non gélatinisée est ajoutée en quantité représentant au raoins 5% du poids de la composi -tion totale. 10. Un procodé selon n'importe laquelle des revendications précé-5 dentes, caractérisé par le fait que l'extrudat refroidi est subdivisé et emballé dans des conditions aérobies. 11. Un procédé selon n'importe laquelle des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que les solutés représentent de 10 à 35% de l'extrudat refroidi et la teneur en sucre ïreprésente de 10 à 30% 10 de l'extrudat refroidi. 12. Un procédé selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la matière amylacée ajoutée représente de 5 à 20% du poids de la composition refroidie et la partie viande en constitue de 10 à 50% en poids. 8AD ORIGINAL