L'invention concerne les panneaux de façade ainsi que les procédés et dispositifs de montage de ces panneaux de façade sur le gros oeuvre d'un batiment. Elle vise plus particulièrement, parmi lesdits panneaux, ceux, relativement légers, constitués essentiellement par une enveloppe en matière plastique stratifiée, de préférence moulée, remplie d'un matériau alvéolaire tel qu'une mousse. Les panneaux de ce type présentent en général une épaisseur de L'ordre de 10 cm, une dimension horizontale de plusieurs mètres et une hauteur de l'ordre de-3 m (qui peut être réduite dans le cas de panneaux d'allèges ou de linteaux) et permettent la construction rapide de façades esthétiques et-résistantes à condition bien entendu que le problème de la liaison de ces panneaux avec le gros oeuvre du bâtiment soit résolu d'une manière simple et efficace. Il est difficile de résoudre correctement ce problème en ayant recours aux techniques de cimentage en raison notamment des différences qui existent entre les coefficients de dilatation respectifs des panneaux et du gros oeuvre : on rappelle en effet que la température d'épiderme des panneaux considérés peut attieindre 65 à 700 selon leur couleur lorsqu'ils sont exposés au soleil. L'invention a essentiellement pour but de résoudre ledit problème de liaison. Elle consiste essentiellement à cet effet - à utiliser des organes de fixation ou "pelles" constitués par pliage de plaques métalliques rectangulaires d'épaisseur comprise entre 5 et 20 mm et de largeur comprise entre 100 et 200 mm, ce pliage faisant apparaitre au bout libre de chaque pelle un pan rabattu à angle droit par rapport à l'autre bout ou manche de ladite pelle, cependant que cet autre bout est évidé de lumières propres à livrer passage à des éléments de fixation sur le gros oeuvre, - et à prévoir dans les tranches des panneaux à monter des loge- ments borgnes ou poches s'étendant parallèlement aux faces principales de ces panneaux et propres à recevoir les pans rabattus ou grabats" des pelles avec interposition d'une couche d'un matériau souple résistant correctement à la compression et au vieillissement. Dans des modes de réalisation préférés, on a recours en outre à l'une et/ou à l'autre des dispositions suivantes - la couche interposée entre les rabats des pelles et les parois en regard des poches évidées dans les panneaux est constituée par une feuille d'un copolymère de butadiène-acrylonitryle (tel que celui connu sous la désignation de "PERBUNAN") armé de fibres constituées en une superpolyamide (telle que celle connue sous la désignation de "NYLON"), - la feuille selon l'alinéa précédent est mise en place par chevauchement du rabat de la pelle, puis enfoncement de ce rabat ainsi chevauché dans la poche, - les lumières pratiquées dans le manche de la pelle sont allongées selon une direction perpendiculaire à la ligne de pliage du rabat de cette pelle, - certaines au moins de ces lumières sont ouvertes à leur extrémité correspondant à l'extrémité du manche de la pelle, - la pelle selon l'un des deux alinéas précédents est repoussée parallèlement à la direction d'allongement de ses lumières jusqu'à son contact contre une butée solidaire d'une pelle voisine, - le rabat de la pelle est raccordé au manche de cette pelle par l'intermédiaire d'un tronçon plié en S de ladite pelle de façon que la racine dudit rabat soit décae-par rapport::au plan moyen dudit manche, - les rabats de certaines pelles ne sont enfoncés que partiellement dans les poches correspondantes, - les poches évidées dans les tranches des panneaux, lorsqu'elles ne sont pas occupées par des rabats de pelle, sont garnies de crochets assortis permettant de suspendre ces panneaux sur des supports appropriés aux fins de stockage et/ou de transport, supports notamment disposés dans des conteneurs transportables. L'invention comprend, mises à part ces dispositions principales, certaines autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il sera plus explicitement question ci-après. Dans ce qui suit, l'on va décrire des modes de réalisation préférés de l'invention en se référant aux dessins ci-annexés d'une manière bien entendu non limitative. La figure 1, de ces dessins, montre très schématiquement l'ensemble de deux panneaux de façade superposés montés conformément à l'invention sur un même bord de plancher de niveau intermé diaire. Les figures 2 et 3 montrent à plus grande échelle ce même ensemble, respectivement en coupe verticale selon II-II figure 3 et en coupe horizontale selon III-III figure 2. La figure 4 montre en coupe horizontale l'ensemble d'un autre panneau de façade monté latéralement sur un mur en pignon. La figure 5 montre très schématiquement la suspension d'un panneau conforme à l'invention préalablement à son montage sur le chantier. Les figures 6 et 7 montrent enfin, respectivement en vue latérale et en coupe verticale selR.VII-VI3, fit*6, un crochet utilisable pour cette suspension, ledit crochet étant représenté tel que monté dans une bague de support sur la figure 6. Dans sa généralité, le problème posé est le suivant : il s'agit de monter sur une ossature de bâtiment, comprenant des murs porteurs, des poteaux, des planchers ... constituant le "gros oeuvre", des panneaux de façade rec-tangulaires 1 relativement légers, délimités par des faces planes parallèles ou sensiblement telles, comprenant chacun - une enveloppe ou housse 2 en matière plastique, de préférence en un polyester stratifié armé de fibres de verre et moulé, ladite enveloppe étant elle-même revêtue extérieurement de tous enduits désirables, - et un remplissage alvéolaire 3 disposé à l'intérieur de cette enveloppe, généralement constitué en une mousse phénolique ou en une mousse de polyuréthane. Le poids de ces panneaux est généralement compris entre 2 10 et 40 kg par m2 Leur épaisseur est généralement de l'ordre de 10 cm, l'épaisseur de chaque paroi de l'enveloppe étant elle-même de l'ordre de quelques millimètres. Leur dimension horizontale est en général comprise entre 2 et 6 m et leur hauteur entre 2,50 m et 3 m, cette hauteur étant réduite à environ 1 m pour deys panneaux d'allèges et à environ 0,50 m pour des panneaux de linteaux. Pour effectuer le montage en question, on prévoit dans certaines au moins des tranches des panneaux 1 des poches borgnes 4 présentant une petite épaisseur dans la direction de l'épaisseur du panneau et présentant, selon les deux autres dimensions parallèles aux faces desdits panneaux, la forme générale d'un rectangle dont chacune des dimensions est de l'ordre de 10 à 20 cm. Ces poches sont délimitées sur toute leur étendue par une partie rentrée de l'enveloppe stratifiée 2 : la profondeur de ces poches, relativement importante puisqu'elle peut dépasser 10 cm, est limitée dans la pratique par la déformabilité du matériau stratifié lors du moulage desdites poches. On a recours en outre à des pièces d'assemblage 5, qui seront appelées "pelles" dans la suite, constituées par découpage et pliage de plaques d'acier rectangulaires présentant de préférence une épaisseur comprise entre 5 et 20 mm (par exemple 8 mm) et une largeur comprise entre 10 et 20 cm (par exemple 15 cm). Ces pelles présentent à leur extrémité libre un pan rabattu ou "rabat" 6 qui s'étend perpendiculairement à leur autre extrémité ou "manche" 7. C'est ce rabat 6 qui est destiné à être introduit dans la poche 4 ci-dessus, avec interposition d'un matelas souple amortisseur 8. Ce matelas ou fourrure permet d'absorber les déformations thermiques relatives du panneau 1 correspondant par rapport au gros oeuvre 9 (lequel est constitué sur les figures 1, 2, 3 par le bord d'un plancher en béton) ainsi que d'autres éventuelles déformations relatives des éléments assemblés dues notamment à des tassements ou fléchissements. Ledit matelas 8, qui est interposé jointivement entre chaque face du rabat 6 et la face interne en regard de la poche 4, est constitué en un matériau résistant élastiquement à la compression et présentant une longue durée de vie, de préférence en un copolymère de butadiène-acrylonitryle tel que celui connu sous la désignation PERBUNAN, armé par un tissu de superpolyamide (NYLON). Le matelas 8 est avantageusement mis en place par la succession des deux opérations suivantes : on fait chevaucher le rabat 6 par une feuille constitutive de ce matelas, puis on enfonce à force le rabat ainsi chevauché à l'intérieur de la poche 4 correspondante, ce qui applique jointivement deux pans de ladite feuille sur les deux faces du rabat tout en les comprimant entre ces faces et les faces en regard de la poche. On pourrait également assurer cette interposition du matelas amortisseur entre le rabat et les faces internes de la poche en tapissant à l'avance à l'aide de ce matelas lesdites faces internes. Pour éviter toute amorce de déchirure du matelas au niveau de l'extrémité du rabat 6 et pour faciliter sa mise en place, les arêtes vives du rabat sont supprimées par meulage. Le manche 7 de chaque pelle est évidé par des lumières allongées 10 s'étendant parallèlement à la dimension principale de ce manche, c'est-à-dire perpendiculairement à la ligne de pliage du rabat 6. Ces lumières peuvent présenter un contour fermé ou au contraire-elles peuvent s'ouvrir sur la tranche terminale du manche considéré et se présenter alors sous la forme d'encoches. Lesdites lumières 10 sont traversées aux fins de fixation désirées des panneaux 1 sur le gros oeuvre 9 par des boulons ou. ti- ges filetées li eux-mêmes rendus solidaires du gros oeuvre notamment par scellement individuel, ou par montage sur un rail 12 luimême scellé dans le gros oeuvre : la fixation désirée est complétée par serrage d'écrous 13 sur lesdits boulons ou tiges, toutes rondelles d'écartement 14 et/ou de répartition des charges 15 pouvant en outre être prévues. Bien qu'une telle fixation par vissage des pelles 5 sur le gros oeuvre 9 soit préférée, elle n1 est bien entendu pas limitative et tout autre type de fixation désirable, notamment par soudage, pourrait également être envisage., Pour assurer un.positionnement précis de chaque panneau par rapport au panneau situé juste au-dessous de lui, on prévoit avantageusement sur certaines au moins des pelles 5 associées au bord supérieur du panneau inférieur des plots 16 propres à servir de butées pour le glissement des pelles associées à la base du panneau supérieur selon une direction perpendiculaire aux faces principales des panneaux : on voit sur la fig.2 un tel plot 16 soudé en 36 sur l'extrémité du manche d'une pelle renversée équipant un bord supérieur de panneau et servant de butée de fin de course aux coulissements d'une pelle disposée tête-bêche au-dessus d'elle et équipant le bord inférieur du panneau supérieur adjacent, ce qui assure un alignement vertical rigoureux des deux panneaux considérés. On voit encore sur les figures 2 et 3 - un cordon d'étanchéité extérieur 17 interposé entre les deux panneaux 1 superposés, cordon étanche à l'eau et à l'air, autoextinguible et résistant au vieillissement, de préférence constitué par une mousse à cellules ouvertes imprégnée de bitume et prénom primée au cours du montage, mousse telle que celle connue sous la désignation COMPRIBAND, - des joints d'étanchéité intérieurs résistant au feu et constitués notamment par une bande 18 en mousse d'amiante complétée à l'aide d'un mastic approprié 19, - une cale d'épaisseur 20interposée entre les deux pelles 5 au niveau des racines de leurs rabats 6, - un alvéole 21 évidé dans le gros oeuvre 9 pour recevoir les manches 7 de pelles, les boulons 11 et accessoires correspondants ainsi que les butées 16, - une plinthe 22 et un revêtement de sol 23 garnissant la face supérieure du plancher 9, - et une languette 24 du panneau supérieur 1 débordant sur une zone en retrait 25 du panneau inférieur de façon à former goutte d'eau. Le montage des panneaux 1 ci-dessus à l'aide des pelles 5 s'effectue très rapidement de la manière suivante. On commence par équiper les panneaux de-leurs pelles en enfonçant les rabats 6 de ces dernières, avec leurs fourrures 8, dans leurs poches respectives, à fond pour certaines de ces pelles (comme ctest le cas pour la pelle supérieure de la figure 2) et partiellement pour d'autres (cas de la pelle inférieure de la figure 2). Puis on met en place les différents panneaux ainsi équipés de leurs pelles, après interposition des joints 17 et cales 20 entre les panneaux adjacents, cette mise en place étant effectuée en prenant soin d'introduire les boulons li ou analogues dans les lumières 10 correspondantes, (introduction facilitée par la forme en encoches ouvertes de certaines de ces lumières). On fait ensuite glisser les pelles 5 ainsi que les panneaux qu'elles équipent perpendiculairement aux faces principales de ces panneaux jusqu'à la butée de leurs manches 7 contre les plots 16, puis on serre les écrous 13. La fixation des panneaux est ainsi terminée et on peut boucher les alvéoles 21 par un mortier approprié après avoir éventuellement enrobé à l'aide d'une huile de décoffrage les différentes pièces d'assemblage qui y sont contenues. Le montage est ensuite complété par la mise en place des joints 18 et 19 et autres accessoires tels que les éléments de garnissage 22 et 23. Pour réduire la profondeur des alvéoles 21 il peut être avantageux dans certains cas de décaler le plan moyen du manche 7 de la pelle 5 par rapport à la racine du rabat 6 de cette pelle. C'est un tel cas qui a été illustré sur la figure 4, pour laquelle le gros oeuvre est constitué par un mur pignon 26, le montage considéré étant alors celui d'un bord latéral d'un panneau 1 sur ce mur et la ligne de pliage de chaque rabat 6 de pelle considérée étant alors orientée verticalement. Dans un tel cas le manche 7 de chaque pelle est raccordé au rabat 6 par un tronçon 27 plié selon un S brisé à angles droits de sorte que le plan moyen de ce manche coupe ledit rabat sensiblement dans la région médiane de ce dernier. Dans le cas illustré sur la figure 4, pour lequel le rabat 6 n'est enfoncé que partiellement dans la poche 4, un certain espace étant en outre réservé entre le bord de panneau coiffé par la pelle et le fond due pelle en regard, le décalage ou décrochement du manche permet de réduire dans une proportion importante la profondeur nécessaire pour l'alvéole 21 de réception des accessoires de fixation. Il est à noter que, du fait de l'enfoncement seulement partiel indiqué ci-desus de la pelle 5 dans le panneau 1, la position horizontale de ce dernier considérée parallèlement à ses faces principales peut varier sensiblement sans pour autant réduire la solidité de la fixation de ce panneau sur le gros oeuvre à l'aide des pelles 5. Cette liberté de respiration des panneaux ainsi assemblés parallèlement aux rabats 6, par rapport au gros oeuvre (9 ou 26) est particulièrement intéressante lors du montage de proche en proche de plusieurs panneaux successifs, avec interposition de joints élastiques précomprimés du type des joints 17 ci-dessus en effet les éventuelles dilatations ou imperfections de cotes de l'un au moins de ces panneaux sont alors très facilement compensas par variation des degrés d'enfoncement de certains rabats dans leurs poches respectives. Les largeurs des poches 4, c'est-à-dire leurs dimensions parallèles aux lignes de pliage des rabats 6correspondants, sont un peu supérieures aux largeurs correspondantes de ces rabats, comme visible sur la fig.3 : cette disposition rend possibles les variations ci-dessus des degrés d'enfoncement des rabats dans leurs poches même lorsqu'il est prévu de telles poches garnies de rabats dans des tranches perpendiculaires entre elles d'un même panneau. Selon une disposition particulièrement avantageuse de l'invention, l'existence de poches 4 évidées dans les tranches des panneaux 1 peut être exploitée pour suspendre ces panneaux en vue de leur stockage et/ou de leur transport. Il suffit à cet effet de loger dans lesdites poches des crochets appropriés. De tels crochets 28 sont par exemple constitués, ainsi qu'illustré sur les figures 5 à 7, par une plaquette rectangulaire de tôle 29 renforcée sur deux de ses côtés par des tronçons de barres rondes 30 et 31, ces tronçons étant soudés en 32 sur lesdits côtés et l'un'd'entre eux 30 étant prolongé par un doigt coudé 30a formant crochet : l'ensemble de ces éléments est dimensionné de façon telle que, lors de son introduction dans une poche 4, les deux tronçons 30 et 31 glissent jointivement le long des deux petites faces internes opposées de ladite poche (33, fig.3). Pour suspendre les panneaux garnis de tels crochets 28, il suffit de prévoir sur des traverses ou autres supports 34 des bagues à axe vertical propreS à recevoir les extrémités coudées verticalement 30a desdits crochets (fig.5 et 6). Une telle disposition permet une manipulation particulièrement simple des panneaux de façade considérés, lesquels peuvent être suspendus de la manière décrite, juste après leur fabrication, dans des conteneurs qui sont ensuite acheminés sur le chantier de construction du bâtiment à équiper, ces panneaux n'étant déchargés desdits conteneurs qu'à l'instant de leur mise en place sur ledit bâtiment, les crochets 28 étant alors dégagés des poches 4 et remplacés dans celles-ci par des pelles 5 de la manière précisée plus haut. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé de montage de panneau de façade sur un gros oeuvre, caractérisé en ce que l'on utilise des organes de fixation ou "pelles" (5) constitués par pliage de plaques métalliques rectangulaires d'épaisseur comprise entre 5 et 20 mm et de largeur comprise entre loo et 200 mm, ce pliage faisant apparaître au bout libre de chaque pelle un pan (6) rabattu à angle droit par rapport à l'autre bout ou manche (7) de ladite pelle, cependant que cet autre bout est évidé de lumières (10) propres à livrer passage à des éléments de fixation (11) sur le gros oeuvre (9), en ce que l'on prévoit dans les tranches des panneaux (1) à monter des logements borgnes ou poches (4) s'étendant parallèlement aux faces principales de ces panneaux et propres à recevoir les pans rabattus ou "rabats" (6) des pelles avec interposition d'une fourrure souple (8) résistante au vieillissement, en ce que l'on introduit les rabats desdites pelles dans lesdites poches et en ce que l'on fixe les manches de ces pelles sur le gros oeuvre. 2. Procédé de montage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on constitue la fourrure (8) par une feuille d'un copolymère de butadiène-acrylonitryle (tel que celui connu sous la désignation de "PERBUNAN") armé de fibres constituées en une superpolyamide (telle que celle connue sous la désignation de "NYLON"). 3. Procédé de montage selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'on met en place la fourrure (8) en faisant chevaucher le rabat (6) de la pelle (5) par la feuille constitutive de ladite fourrure et en ce que l'on enfonce ledit rabat ainsi chebauché dans ladite poche (4). 4. Procédé de montage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les lumières (10) pratiquées dans le manche de la pelle sont allongées selon une direction perpendiculaire à la ligne de pliage du rabat de cette pelle et en ce que l'on repousse ladite pelle selon ladite direction jusqu'à son contact contre UnQ butée (16) solidaire d'une pelle voisine. 5. Procédé de montage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les rabats de certaines pelles ne sont enfoncés que partiellement dans les poches correspondantes. 6. Procédé de montage selon l'une quelconque des revendi cations précédentes, caractérisé en ce que, avant de garnir les poches de leurs pelles, on garnit celles-ci de crochets (28) permettant de suspendre les panneaux Sur des supports appropriés aux fins de stockage et/ou de transport. 7. Panneau de façade susceptible d'être monté sur un gros oeuvre par la procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'une au moins de ses tranches est évidée par une poche (4) s'étendant parallèlement à ses faces principales, poche présnt-t une petite épaisseur parallèlement à l'épaisseur du panneau et présentant parallèlement aux faces principales de ce panneau la forme d'un rectangle dont chaque côté est de l'ordre de 10 à 20 cm. 8. Pièce d'assemblage ou "pelle" pour le montage d'un panneau-de façade selon la revendication 7 par le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle est constituée par pliage d'une plaque métallique rectangulaire d'épaisseur comprise entre 5 et 20 mm et de largeur comprise entre 100 et 200 mm, ce pliage faisant apparaître au bout libre de cette pelle un pan (6) rabattu à angle droit par rapport à l'autre bout ou manche (7) de ladite pelle, ledit pan étant propre à être introduit jointivement avec interposition d'une fourrure souple (8) dans une poche (4) dudit panneau. 9. Pelle selon la revendication 8, caractérisée en ce que son rabat présente une largeur un peu inférieure à celle de la poche (4) avec laquelle elle est destinée à coopérer. 10. Pelle selon l'une quelconque des revendications 8et 9, caractérisée en ce que son rabat est raccordé à son manche par l'intermédiaire d'un tronçon plié en S de ladite pelle de façon que la racine du rabat soit décalée par rapport au plan moyen du manche. 11. Crochet propre à coopérer avec une poche du panneau selon la revendication 7, dans le cadre d'un procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que ce crochet comprend une portion rectangulaire (29, 30, 31) propre à pénétrer jointivement dans ladite poche, portion prolongée extérieurement par un doigt coudé (30a) formant crochet.