La présente invention a pour objet le traitement automatique des mesures relevées dans un forage. Le secteur technique concerné est celui de la recherche pétrolière notamment de la détermination des couches pétrolifères et de l'évaluation des hydrocarbures déplaçables et exploitables à partir des informations enregistrées le long des forages de reconnaissance. Des procédés permettant cette évaluation par le traitement automatique des informations enregistrées par diagraphie sont exposés dans deux demandes de brevet déposées antérieurement en France : la demande No. 70 03 544 déposée le 2 Février 1970 et la demande No. 71 02 767 déposée le 28 Janvier 1971. La présente invention concerne une étape de traitement des informations,préliminaire à celles qui sont décrites dans les deux demandes anté rieures, laquelle étape est destinée à préparer les informations afin de faciliter leur traitement ultérieur et d'augmenter la précision et la fiabilité des résultats. Les définitions des termes employés sont explicitées en détails dans les deux demandes antérieures. Pour faciliter la compréhension, on donne ci-après une explication simplifiée des termes et des notations utilisés. La diagraphie d'un forage consiste à enregistrer de façon continue, en fonction de la profondeur, certaines mesures fournies par des appareils déplacés le long d'un forage. d Ces mesures sont les suivantes 10) la profondeur Z. 20) le diamètre d du trou mesuré. 30) la porosité apparente des formations QN mesurée par un émetteur de neutrons et exprimée en unités de porosité p.u. 40) la densité moyenne d'une formation pb mesurée par détection de rayons gamma. Si l'on désigne par pma la densité de la matrice, c'est-à-dire de la formation supposée non poreuse et par pf la densité des fluides renr plissant les pores, la mesure de pb permet d'obtenir une évaluation D de la porosité par la formule (1) D X pma - pb pma - pf 50) Le temps At mis par une onde acoustique pour parcourir un trajet de longueur déterminée. Cette mesure fournit une troisième estimation s de la porosité par la formule #r - #tma (2) #s = #tf - #tma dans laquelle Qtma et Qtf sont les durées de trajets de même longueur dans la roche constituant la matrice et dans le fluide contenu dans les pores. 60) le potentiel spontané SP exprimé en millivolts. 70) la radioactivité gamma naturelle GR exprimée en unités de mesure A.P.I.. 8 ) la résistivité profonde Rt exprimée en ohms.m2/m. Cette résistivité peut être obtenue soit par la mesure d'un courant induit RIL, soit par la mesure d'une différence de potentiel entre deux électrodes RLL. Elle fournit une estimation de la quantité d'eau par unité de volume de formation m Rt par la formule: dans laquelle n est un exposant prenant des valeurs généralement comprises entre 1,8 et 2,2 et a un coefficient constant généralement compris entre 0,6 et 1. Dans les formations aquifères non argileuses {Rt est égal à la porosité. 90) la résistivité de la zone envahie par le filtrat de boue Rxo en ohms.m2/m. Celle-ci est mesurée par différence de potentiel entre deux électrodes : RMLL. On désigne par Sw la teneur en eau de formation des pores appelée également saturation en eau, c'est-à-dire le rapport entre le volume d'eau et le volume des pores. De même Shy désigne la teneur des pores en hydrocarbures liquides ou gazeux. (3) Sw + Shy = 1 c'est-à-dire que tous les pores sont remplis de fluide : eau, pétrole ou gaz. Dans la zone voisine du forage, qui est envahie par le filtrat de boue, Sxo désigne la saturation en filtrat de boue et Shyr la saturation en hydrocarbures résiduels. (4) Sxo + Shyr = 1. Shyr représente la proportion d'hydrocarbures non récupérables tandis que la différence Shy - Shyr représente les hydrocarbures déplaçables et exploitables. Un des résultats recherchés est l'évaluation du produit { x(Shy - Shyr) ou x(Sxo - Sw) qui représente, pour chaque couche, la proportion du volume de formation occupée par des hydrocarbures récupérables. La présence d'hydrocarbures dans une formation modifie très fortement certains des paramètres mesurés, notamment la résistivité, car la résistivité des hydrocarbures est beaucoup plus élevée que la résistivité Rw de l'eau de information. Mais la nature des minéraux constituant la matrice de la roche entraîne également des variations très sensibles des mesures, notamment la présence d'argile (Ct) sous toutes ses formes : argile colloïdale ou argile limoneuse. Les variations dues aux hydrocarbures et; aux facteurs de lithologie peuvent être de même sens ou de sens inverse de sorte que, pour pouvoir détermi- ner avec une bonne précision quelles sont les couches contenant des hydrocarbures et pour pouvoir evaluer le volume récupérable'de ceux-ci il faut, 'a partir des mesures de diagraphie et en combinant celles-ci entre elles, déterminer la lithologie des couches et la proportion d'argile. Dans ce but, il faut tout d'abord déterminer les paramètres de l'argile et de l'eau de formation. Il faut aussi, au préalable, calibrer les outils de mesure de porosité de sorte que les valeurs de la porosité 8 données par les divers appareils soient identiques. Dans les deux demandes de brevet antérieures, on a exposé des procédés de traitement automatique des mesures de diagraphie qui nécessitent de nombreuses opérations complexes effectuées au moyen d'un ordinateur. Les organigrammes de ces opérations comportent des itérations qui se répètent du fait que certaines informations initiales ne sont connues qutapproxi- mativement. L'objectif de la présente invention est de fournir, grâce è un traiter ment préliminaire, les valeurs des paramètres d'argile et une calibration des mesures de porosités avant 4'utilisation de ces informations comme données initiales pour les programmes décrits dans les demandes de brevet antérieures. L'invention a pour objet un procédé de traitement automatique des mesures de diagraphie relevées le long d'un forage, lesquelles permettent de calculer pour chaque niveau des paramètres qui sont généralement extrêmes dans l'argile. Ce procédé comporte les étapes suivantes - sélectionner, parmi lesdits paramètres, au moins deux indicateurs d'argile; - diviser le forage en intervalles et déterminer,, au moyen desdits indicateurs, le niveau le plus argileux de chaque intervalle; - sélectionner dans l'ensemble des niveaux les plus argileux de chaque intervalle, le meilleur d'entre eux dit niveau pivot; - calculer è partir des mesures du niveau pivot, les paramètres d'argile valables pour tout l'intervalle pivot dans lequel est situé ledit niveau pivot; - calculer ensuite, à partir des mesures du niveau le plus argileux de chaque intervalle, les paramètres d'argile de chaque intervalle. La sélection du niveau pivot est obtenue par les opérations suivantes - calculer'l'ensemble des densites de matrice apparentes emaa de chacun des niveaux les plus argileux de chaque intervalle à partir de la. porosité neutron { N, w par la formule formule dans laquelle #mf est la densité connue dU filtrat de boue contenu dans les pores de la formation. - déterminer la plus grande des densités apparentes de cet ensemble soit pma max; - choisir comme niveau pivot celui qui correspond à pma max. Le calcul des paramètres d'argile de l'intervalle pivot comprend les étapes suivantes Si la valeur de pma max est supérieure a une première limite prédéterminée, par exemple à 3, les paramètres d'argile de l'intervalle sont choisis égaux aux mesures du niveau pivot. Si la valeur de pma max est inférieure à ladite première limite et supérieure à une deuxième limite prédéterminée, par exemple a 2,9, calculer la proportion d'argile dans le niveau pivot a partir de la densité de matrice apparente pma des roches constituant ledit intervalle qui est connue et de la densité de matrice apparente de l'argile supposée égale à ladite première limite prédéterminée pma Cl , par la formule d'interpolation linéaire VcZ = pma max - pma pma cZ - pma - calculer les paramètres d'argile de l'intervalle en utilisant les mesures du niveau 'pivot et les formules connues reliant la teneur en argile VcQ auxdites mesures et aux valeurs connues de ces mêmes mesures dans la matrice des roches de l'intervalle pivot. Pour calculer les paramètres d'argile des intervalles autres que l'intervalle pivot on effectue les opérations suivantes Si la valeur de la densité apparente de matrice pmai du niveau le plus argileux de l'un desdits intervalles est supérieure à ladite première limite prédéterminée et si la différence entre pma max et pmai est faible, par exemple inférieure à 0,05, on choisit comme valeurs des paramètres d'argile dudit intervalle les valeurs des mesures dudit niveau le plus argileux de l'intervalle. Si la condition précédente n'est pas remplie, on calcule la proportion d'argile Vcti contenue dans ledit niveau le plus argileux à partir de la densité apparente de matrice pma des roches dudit intervalle qui est connue et de la densité apparente de matrice de l'argile pma cQ qui est prise égale à la densité de matrice de l'argile de l'intervalle pivot pma max si celle-ci est supérieure à ladite première limite ou égale à ladite première limite dans le cas contraire. Si la teneur en argile est supérieure à une limite donnée, par exemple à 0,6, on calcule les paramètres d'argile de l'intervalle comme précédemment pour l'intervalle pivot. Les paramètres d'argile d'un intervalle ne contenant pas de niveau suffisamment argileux sont calculés par interpolation des paramètres d'argile des intervalles situés de part et d'autre dudit intervalle. Outre la détermination des paramètres d'argile, l'invention permet de calculer une valeur approchée de la teneur en argile VcQ de chaque niveau. Pour obtenir ce résultat, on opère de la façon suivante - on détermine, en outre, dans chaque intervalle, au moyen des indicateurs d'argile sélectionnes, le niveau le moins argileux. - on relève l'ensemble des mesures de GR pour l'ensemble des niveaux les plus argileux et on détermine la plus grande des valeurs GR max de cet ensemble. - on relève également l'ensemble des mesures GR pour l'ensemble des niveaux les moins argileux et on détermine la plus petite des valeurs oe min de cet ensemble. - à partir des valeurs CR max et GR min, on détermine les lignes de référence des valeurs de GR dans les formations argileuses soit GRcQ et dans les formations propres soit GRo et on calcule ensuite une valeur approchée de la teneur en argile de chaque couche VacQ par la formule (5) Vacl = GR - GRo. GRcl - GRo Selon une caractéristique de l'invention, chaque fois que l'on doit déterminer la valeur minimum ou maximum de l'ensemble des valeurs x. d'unparamètre x, on calcule un minimum ou un maximum statistique, qui est plus significatif. En effet, si l'on prend la valeur la plus faible ou la plus élevée de l'ensemble, celle-ci peut constituer une mesure aberrante ce qui fausse gravement les traitements ultérieurs. On choisit comme maximum ou minimum statistique les valeurs xi1 et xi2 de la variable telles que la majorité des valeurs x i de la variable soient supérieures à Xil ou soient inférieures à xi2 sans être trop éloignées de xil ou xi2. On opère de la façon suivante - on choisit une fonction F de la valeur abaolue de la différence x. - x. qui soit une fonction décroissante de cette valeur absolue, par i exemple avec a coefficient positif et n exposant égal ou superieur à 1. - on calcule pour chaque couche i la fonction P(i) qui est la somme des valeurs F lorsque x. est fixe et x. prend successivement toutes i 3 les valeurs de l'ensemble en affectant la fonction F d'un signe identique à celui de la différence x. - x. si l'on recherche le maximum statistique i J et inverse de celui de la différence x. - x. si l'on recherche le minimum i J statistique. - on choisit comme minimum et maximum statistiques les valeurs Xil et xi2 qui rendent P maximum. Lorsque le paramètre variable est un indicateur d'argile, on recherche le minimum et le maximum statistiques de la proportion d'argile. Les valeurs x. étant les valeurs calculées pour l'indicateur, si celui-ci est minimum dans l'argile, il suffit d'inverser les signes de F indiqués ci-dessus. Selon la présente invention, on calibre les instruments de mesure de porosité et de densité en effectuant un déplacement d'échelle et, si besoin est, en introduisant un coefficient de sensibilité. Si le forage traverse les épaisseurs suffisantes de formations peu poreuses telles que de l'anhydrite, du sel ou des formations compactes telles que calcaire ou dolomie celles-ci sont repérées et on adopte une correction des appareils de mesure telle que les lectures de porosité et de densité dans ces couches soient égales aux valeurs théoriques connues. Selon l'invention, on calibre également les appareils de mesure de densité en calculant séparément le paramètre Rt par la formule On fait varier pas a pas Rw autour d'une valeur approchée Rw' et on fait également varier, pas à pas, les corrections dN et dpb à appliquer à la mesure de porosité par l'outil neutron N et à la mesure de densité pb. On recherche le couple de valeurs Rw = RwaN et d$N-= A qui optimise une fonction de la différence entre bRt et bNc = ON + dON; On recherche ensuite le couple de valeurs de Rw = RwaD et dpb = B qui optimise une fonction de pbc = pb + dpb et de BRUT. Si les deux valeurs RwaN et RwaD sont voisines on recherche les couples de valeurs de dON et dpb qui optimisent une fonction deebc et ONc et on choisit comme corrections dONm et dpbm, à apporter aux lectures de ON et de pb, le couple de valeurs qui optimise ladite fonction et qui est le plus voisin de dON = A et de dpb = B. On donne ci-après la description des diverses étapes d'un mode opératoire particulier et des organigrammes des opérations. Bien entendu, le nombre d'opérations est tellement élevé que celles-ci devront être effectuées à l'aide d'une machine de traitement des informations et les organigrammes pourront etre transcrits dans n'importe quel code approprié pour constituer des programmes de traitement automatique des informations. La présente invention a pour objet les procédés de traitement des informations qui définissent les suites d'opérations à effectuer, quels que soient le programme et l'ordinateur utilisés. La description suivante se réfère aux dessins annexés. La figure 1 représente une combinaison graphique des mesures de (PN et D. Les figures 2 à 9 représentent les organigrammes des opérations successives de traitement des informations. La figure 1 représente un diagramme sur lequel sont portées en abscisses les valeurs mesurées de la porosité neutrons N et en ordonnées les valeurs mesurées de la porosité ÇD calculée à partir de la densité eb, les appareils de mesure étant calibrés dans le calcaire. On a représenté sur ce graphique les courbes correspondant aux trois matrices les plus fréquentes : dolomie (Do), calcaire (C) et grès (Gr). Chaque niveau est représenté sur le graphique par un point ayant pour abscisse la valeur mesurée de BN et pour ordonnée la valeur mesurée de eb. L'ensemble des niveaux d'un intervalle fournit un nuage de points. Les points correspondant à des niveaux calcaires se groupent autour de la droite (C) qui est la droite N = #D puisque les appareils de mesure sont calibrés dans le calcaire. Les points correspondant à des niveaux de grès se groupent le long de la courbe (Gr) et les points correspondant à des niveaux de dolomie se groupent le long de la courbe (Do t). Les courbes (C), (Gr) et (Dot ) sont graduées en unités de porosité. Pour un forage donné on connaît la nature des formations traversées et les deux matrices extrêmes, par exemple, le calcaire et la dolomie s'il s'agit de formations carbonatées. On lit sur le diagramme les densités apparentes emal et ema2 de ces matrices à ltextrémité des courbes au voisinage de BN = o et les porosités Nmal et QNma2 qui correspondent à l'abscisse de l'extrémité des courbes. Un niveau quelconque est généralement un mélange de plusieurs matrices avec de l'argile et éventuellement des hydrocarbures et le point qui le représente peut tomber en dehors des courbes représentant les matrices simples. On obtient graphiquement la porosité ND de ce niveau en traçant l'une des droites parallèle aux droites de porosité constante passant par ce point. Par exemple, le niveau A dont b = 20 et eb = 2,45 a une porosité iND = 18,5. Les calibrations de {N et ?b aboutissent à déplacer le nuage de points représentatif de l'ensemble des mesures. Si le seul facteur variable était la nature lithologique de la matrice, tous les points du nuage devraient se situer entre les deux courbes représentant les matrices extrêmes Les procédés selon l'invention consistent à repérer d'abord les couches peu argileuses et aquifères et à effectuer ensuite la calibration des outils de mesure de porosité cPN.et de densité pb de telle sorte que le maximum de ces points, après les déplacements dus au calibrage, se situent entre celles des deux courbes (Dot), (C) et (Gr) qui correspondent aux matrices extrêmes présentes dans le forage. Une autre caractéristique de l'invention consiste à déterminer un point B d'argile pure correspondant à un point M contenant une quantité importante d'argile. Soit, par exemple, un point M représentatif d'un niveau i situé dans un intervalle dont la matrice des roches est composée de calcaire. Si I est le point où la droite (C) coupe l'axe ssN = O, on peut tracer la droite IM qui coupe au point B une droite ED, dite droite d'argile, joignant un point E qui représente le filtrat de boue (en général pb = 1 et +N = 100%) à un point D ( +N = O et pb = pmact densité apparente de matrice de l'argile voisine de 3). La proportion d'argile Vct (i) au niveau i est donnée par le rapport FI/DI, F étant le point d'intersection de la droite EM avec l'axe #N = O soit Vcl (i) = pmaa(i) - pma pmacl - pma pmaa(i) étant la densité apparente de matrice au niveau i et pma la densité de la matrice de l'intervalle. On peut ainsi, à partir du point M, connaissant le point I, Vce (i) et pmact , trouver le point B qui correspond à de l'argile pure. La figure 2 représente l'organigramme général des opérations. Cellesci comportent quatre étapes. Etape I : entrée des informations. Etape II : calibrations dans les formations peu poreuses. Etape III : détermination des couches argileuses et des paramètres d'argile. Etape IV : calibration dans les formations contenant de l'eau. Etape I : Entrée des informations. La figure 3 représente l'organigramme général de l'étape I : entrée des informations. Une première information est la profondeur minimale et maximale entre lesquelles se situe l'étendue de forage à étudier, dans le cas où l'étu- de doit porter sur une portion du forage seulement (bloc 1). Le bloc 2 représente la lecture des mesures relevées dans le forage. Ces lectures ont été préalablement corrigées pour tenir compte du diamètre du trou et de la présence éventuelle d'un gâteau de boue le long des parois. Ces corrections sont faites à partir d'abaques qui indiquent les variations des lectures entraînées par les variations de diamètre. Les mesures relevees sont celles qui correspondent à des profondeurs regulièrement espacées, par exemple, situées tous les 30 centimètres ou tous les pieds. On appellera niveaux les tranches de terrain encadrant chacune de ces profondeurs. Le bloc 3 représente les valeurs des paramètres constants qui sont enregistrées pour chaque étage géologique. Ces paramètres sont Zi et Z2 : profondeurs limites de chaque étage géologique préalablement repérées. T : teupérature aux divers niveaux. Rmf : résistivité du filtrat de boue connue. Cette résistivité varie avec la température suivant la formule' (8) Rmf = Rmfo TF82 7 dans laquelle Rmfo est la résistivité à 75 F et TF la température en degrés Fahrenheit. : : résistivité de l'eau de formation si elle est connue. Cette résistivité varie également avec la température selon la formule (8). Si Rw n'est pas connue avec précision, on rentre cependant une valeur approchée par excés Rwa. pmal et pma2 qui sont les densités des matrices maxima et minima présentes dans le forage. La lithologie des terrains traversés est suffisamment connue pour que ces densités puissent être déterminées. En général les seuls minéraux pré outre de l'argile, sents sont#soit du gres, dont la densité de matrice est voisine de 2,65, soit du calcaire de densité pma = 2,71 soit de la dolomie de densité pma = 2,87. Pour les sables, la densité de matrice pma peut varier selon leur composition : on entre la densité moyenne des sables Si elle est connue. #N ma max et bN ma min sont les porosités de matrice lues sur la sonde neutrons pour les matrices extrêmes correspondant à pmal et pma2. Ces valeurs sont également bien connues. Pour le calcaire #N ma = O car la sonde neutrons est calibrée pour le calcaire. Pour la dolomie bNma = 0,5 P.U.. Pour le sable quartzeux #Nma = - 3 P.U.. Ces valeurs apparaissent sur le diagramme de la figure 1. eh : densité des hydrocarbures. Si l'on connalt le type d'hydrocar bures présents, on peut donner cette information. Sinon, on prend @h = = 0,7 pour le pétrole mais les valeurs effectives peuvent être bien plus faibles dans le cas de gaz. On indique aussi, si on les connaît, les niveaux où se situent les contacts géologiques importants entre deux étages de nature différente. Etape II : Calibrations dans les formations peu poreuses. Cette étape a pour objet de rechercher les niveaux peu poreux d'anhydrite, de sel ou de roches compactes s'il en existe sur l'étendue étudiée et d'utiliser les lectures dans ces niveaux pour calibrer les instruments de mesure de porosité. Cette étape se divise en deux phases. Phase III : phase de détermination des niveaux peu poreux. Phase II2 : correction des mesures à partir des lectures correspondant aux formations peu poreuses. Phase II1 : La figure 4 représente l'organigramme de la phase II1. Le bloc 4 représente trois indices NxS, NxAN et NxP.D. qui désignent le nombre de niveaux de sel, d'anhydrite et de formations compactes qui ont été repérés. En début d'étape ces trois indices sont nuls. On lit les informations en mémoire et lorsque la bande est terminée on passe à l'étape suivante Il2. Pour chaque information on détermine d'abord si le niveau est dans l'intervalle étudié, c'est-à-dire si la profondeur Z est comprise entre Z max et Z min. (bloc 5). Si c'est le cas, on élimine les informations douteuses par des coupures de toutes les lectures qui correspondent à des niveaux où le diamètre dépasse une certaine limite ou bien à des niveaux où le paramètre dpb, qui est enregistré en même temps que la densité pb, décèle une mesure susceptible d'être entachée d'erreur. (bloc 6). Le bloc 7 représente le calcul du paramètre bLL à partir de la mesure de résistivité RLL par la formule (7) .On détermine si cette porosite est inférieure à 5 unités de porosité. Si ce n'est pas le cas, on passe au niveau suivant. Si c'est le cas, on détermine si 9LL On détermine si c'est du sel en vérifiant successivement si la densité mesurée pb est comprise entre 2 et 2,1 (bloc 9); si la radioactivité mesurée CR 2,9 (bloc 13) GR L'indice NxAN est augmenté d'une unité et on entre en mémoire les mesures correspondantes pbAN, BRAN, AtAN et LL AN qui représentent une mesure dans l'anhydrite (bloc 16). Si le bloc 8 a déterminé que le paramètre #LL, tout en étant inférieur à 5, était supérieur à 1, on recherche si le niveau est une -formation compacte telle que calcaire ou dolomie. De telles formations présentent une résistivité élevée, supérieure à 1000 fois Rw et une densité globale pb > 2,60. Les blocs 17 et 18 déterminent si ces deux conditions se vérifient simultanément. Si le nombre de niveaux dont on dispose est relativement restreint, on conserve tous les niveaux pour lesquels la porosité mesurée par la sonde à neutrons #N Si par contre on dispose de beaucoup de mesures correspondant à des formations compactes, on fait une sélection plus sévère et on ne retient que les niveaux pour lesquels la porosité bN est On enregistre un indice Nx P I). augmenté d'une unité si toutes les conditions sont remplies (bloc 10). On enregistre les valeurs mesurées de N, pb et éventuellement dt. La phase III se poursuit jusqu'à épuisement des données et l'on passe ensuite à la phase Il2. Phase II2 : La figure 5 représente l'organigramme de cette phase qui a pour but de calibrer les instruments de lecture de porosité et de densité à partir des informations relevées dans les niveaux peu poreux qui ont été repérés et enregistrés au cours de la phase III. Le bloc 21 détermine si le nombre de niveaux d'anhydrite est suffi- sant pour conduire à des résultats statistiquement valables, par exemple, supérieur à 20. Si oui, on effectue une première correction des instruments de mesure. On détermine le maximum statistique pbmax de l'ensemble des valeurs de pb mesurées dans les niveaux d'anhydrite et on effectue un déplacement d'échelle dpb des mesures de pb de sorte que pb max = 2,98 qui est lalecture correcte dans l'anhydrite. De même on calcule le minimum statistique N min de l'ensemble des mesures de porosité relevées sur la sonde à neutrons pour l'ensemble des niveaux d'anhydrite et on adopte un calibrage dN de #N tel que #Nmin+d#N=-0,005. On calibre également l'appareil de mesure des temps de trajet acoustique #t de sorte que le minimum statistique #t min de l'ensemble des valeurs mesurées dans les couches d'anhydrite devienne égal à 50 après un déplacement d'échelle doit. Si le forage a traversé une zone épaisse d'anhydrite ayant par exemple au moins 6 mètres d'épaisseur, c'est-à-dire comportant au moins 20 mesures successives repérées comme correspondant à l'anhydrite, on relève la valeur de la conductivité CIL mesurées par la sonde à induction ou la moyenne des conductivité et si la différence entre le diamètre du forage et le diamètre du trépan est inférieure à 2 pouces, on effectue un déplacement d'origine d CIL tel que CIL + d CIL = O. Toutes ces opérations sont représentées sur l'organigramme par le bloc 22. Le bloc 23 indique que l'on donne la valeur 1 à un indice IT AN indiquant qu'il y a eu un calibrage dans l'anhydrite. Si la réponse du bloc 21 est négative, l'épaisseur totale d'anhydrite est insuffisante pour qu'un calibrage valable puisse être effectué, le bloc 24 détermine si le nombre de niveaux compactes décelés Nx PD est suffisant, par exemple supérieur à 20. Si oui, le bloc 25 indique les calculs qui sont effectués. On calcule la saleur moyenne de l'ensemble des-mesures de porosité #N relevées par la sonde à neutrons dans les formations compactes. On calcule également, pour chaque formation compacte, une porosité bRt à partir de la mesure de résistivité Rt et d'une valeur approchée de Rw, par la formule (7) avec par exemple n - 2,15 et a = 0,62 et on détermine la moyenne de cet ensemble de valeurs bRt. On calcule pour chaque couche compacte la densité de matrice pma Rt à partir de la mesure de densité globale pb et de la valeur calculée de bRt par la formule #b - #Rt.#f (9) #maRT = 1 - #Rt formule qui se déduit de la formule (I) en remplaçant #D par Rt. On détermine ensuite le maximum statistique pma Rt max et le minimum statistique p ma Rt min de cet ensemble de valeurs de p ma Rt et on calcule l'étendue de variations DpmaRt = pma Rt max - pma Rt min. Le bloc 26 indique que l'on enregistre un index ITPD = 1 indiquant qu'un calibrage est effectué dans les niveaux compacts. Le bloc 27 indique qu'un calibrage dN est effectué sur la sonde à neutrons. Le déplacement d'échelle d & est pris égal à la différence entre la valeur moyenne de #Rt et la valeur moyenne de ON dans les formations compactes de sorte que la moyenne des mesures de N après correction devienne égale à la moyenne des valeurs de Rt. Avant d'effectuer la calibration de l'appareil de mesure de densité, le bloc 28 détermine si l'étendue de variation DpmaRt est comprise entre 0,15 et 0,17. Ces limites correspondent à la différence entre les densités de matrice de la dolomie et du calcaire qui est de 0,16. Si la réponse du bloc 28 est affirmative, on en déduit que les formations compactes contiennent des niveaux de calcaire et des niveaux de dolomie à l'état pur. Le bloc 28a indique que l'on effectue alors le calibrage de l'appareil de mesure de la densité pb en-déplaçant l'échelle d'une quantité dpb telle que pmaRt max soit égal à 2,87, c'est-à-dire à la densité de la dolomie. Simultanément pmaRt min deviens égal à 2,71 puisque DpmaRt est sensiblement égal à 0,16. Si la réponse du bloc 28 est négative, le bloc 29 détermine Si DpmaRt est faible, par exemple inférieure à 0,05. Si la réponse est affirmative, les formations compactes sont constituées d'un seul minéral : calcaire ou dolomie. Pour déterminer la nature de ce minéral, il faut recourir à la mesure du temps de trajet acoustique At à partir duquel on détermine le temps de trajet acoustique dans la matrice Arma par la formule (10) Atma = At - çNc.Atf i - cfNc formule dans laquelle Atf est le temps de trajet acoustique connu dans le fluide qui emplit les pores et (9Nc indique la valeur corrigée de la mesure de porosité par la sonde neutrons. Le bloc 30 indique le calcul de la valeur moyenne de l'ensemble des valeurs de Arma dans les formations compactes. Le bloc 31 détermine si Arma moyen est inférieur à 44. Si oui, les format;ions compactes sont de la dolomie. Le bloc 32 indique que l'on doit calibrer l'appareil de mesure de densité en effectuant une correction dpb telle que pmaRt maxi = 2,87. Si la réponse du bloc 31 est négative, le bloc 33 détermine si la valeur moyenne de Atma est comprise entre 47 et 49. Si oui, les formations compactes sont des couches de calcaire. Le bloc 34 indique que l'on doit calibrer l'appareil de mesure de densité en apportant une correction dpb telle que pmaRt min = 2,71. Revenant au bloc 29, une réponse négative signifie que les forma- tions compactes sont composées de mélanges de calcaire et de dolomie. La fonction du bloc 35 est de déterminer si dans ce mélange le calcaire ou la dolomie sont prépondérants. Pour cela, on compare les poids respectifs du maximum et du minimum statistiques de pmaRt. Si le calcaire est prépondérant, l'histogramme des valeurs de pmaRt présente une accumulation au voisinage du minimum statistique tandis que cette accumulation se situe au voisinage du maximum statistique si la dolomie est prépondérante. Pour différencier ces deux cas, on affecte le minimum et le maximum statistiques d'une fonction poids dans laquelle xi1 est le minimum ou le maximum statistique de l'ensemble des valeurs de pmaRt et R est l'ordonnée de l'histogramme, ctest-à-dire la fréquence des valeurs. La fonction P correspond donc à l'intégration de l'histogramme sur un intervalle de largeur 0,03 de part et d'autre du minimum et du maximum statistiques. Si le bloc 35 détermine que le poids de pmaRt max est inférieur à celui de pmaRt min la matrice des formations compactes est composé princispa- lement de calcaire et on calibrage la mesure de pb dans le calcaire (bloc34). Si au contraire le poids de pmaRt max est supérieur à celui de pmaRt min alors la matrice des formations compactes est composée principalement de dolomie et on calibre la mesure de pb dans les dolomies (bloc 32). Avant d'enregistrer la correction dpb de la mesure de densité déterminée par le bloc 32 ou le bloc 34, le bloc 36 recherche si cette correction est inférieure à 0,05. Si oui, on enregistre la correction (bloc 37). Par contre, si dpb > 0,05, on estime que c'est une valeur trop élevee et que l'on doit craindre une erreur. Dans ce cas, on refuse la calibration dans les formations compactes, (bloc 38) et les opérations se poursuivent avec l'exploitation des niveaux de sel. Après avoir effectué les calibrations dans les niveaux d'anhydrite et dans les formations compactes, le bloc 39 détermine si le nombre de niveaux de sel est suffisant. Si la réponse est affirmative, on effectue une correction dpb de l'appareil de mesure de densité de sorte que le minimum sta 2,03. tistique eh relevé dans le sel soit égal à la lecture correcte pour le sel soît/ On donne à l'index ITS la valeur 1 pour indiquer qu'une correction a été effectuée dans le sel (bloc 40). Dans le cas où le forage traverse à la fois de l'anhydrite et du sel, on obtient donc une double calibration des mesures de pb aux deux extrémités de l'échelle. Si ces deux calibrations sont identiques, il suffit donc d'effectuer une translation d'échelle. Par contre, si elles ne se correspondent pas, il faut introduire en même temps un coefficient multiplicateur C ou coefficient de sensibilité des mesures de pb de sorte qu'elles se correspondent et, dans ce cas, la calibration de l'instrument de mesure de densité est terminée. Le bloc 41 détermine s'il y a déjà eu un calibrage dans l'anhydrite te auquel cas on passe à l'étape III. Le bloc 42 détermine également s'il a déjà eu un calibrage dans les formations compactes auquel cas on passe à l'étape suivante. Par contre, s'il n'y a pas eu de calibrage ni dans l'anhydrite, ni dans les formations compactes, on détermine le minimum statistique {N min de l'ensemble des valeurs de bN mesurées par la sonde à neutrons dans les niveaux de sel et on apporte une correction dN telle que {N min = 0,035 (bloc 43). L'étape II est alors terminée. En résumé, au cours de cette étape, on a calibré les appareils de mesure de porosité, de densité et éventuellement de temps de trajet acoustique en déplaçant le zéro de l'échelle. S'il existe à la fois de l'anhydrite et du sel en épaisseur suffisante, la calibration de densité est terminée et la seule inconnue de calibration restante est un facteur multiplicatif des mesures de porosité par la sonde à neutrons. Etape III : Détermination des niveaux d'argile et des paramètres d'argile. Les argiles n'ont pas de propriétés spëcifiques mesurables par diagraphie qui permettraient de déceler avec certitude les niveaux très argileux et d'obtenir les paramètres de l'argile. Pour identifier les niveaux argileux, on doit recourir aux variations simultanées de plusieurs indicateurs d'argile. Grâce au calcul d'une fonction d'optimisation dans laquelle tous ces indicateurs sont pris en compte, il est possiblede déterminer quels sont les niveaux les plus argileux et ceux qui sont très probablement constitués par de l'argile pure et d'en déduire une valeur des paramètres d'argile utilisable dans la suite desfopérations. Les mesures enregistrées le long du sondage contiennent certains paramètres et permettent de calculer,d'autres paramètres variables en fonction de la présence d'argile et qui sont généralement maxima ou minima dans l'argile pure. Les indicateurs d'argile sont sélectionnés parmi ces paramètres variables. Les paramètres variables pris en considération sont les suivants a) la radioactivité naturelle gamma GR, mesurée, qui est en général maximum dans l'argile. b) le potentiel spontané SP, mesuré, qui est maximum ou minimum dans l'argile selon la polarité. c). le produit calculé GR bN dans lequel bN est la porosité mesurée par la sonde à neutrons. Pour éviter les causes d'erreur qui pourraient être dues à des formations radioactives, on élimine toutes les mesures de GR supérieure à 150. Le~produit CR . bN est maximum dans l'argile. d) la densité apparente de matrice pmaa calculée d'après la fonule (12) p maa = pb - t Pmf dans laquelle pb et ON sont la densité et la porosité neutrons mesurées et pf est la densité du fluide présent dans les pores, qui est connue. La densité p maa est maximum dans l'argile. Pour éviter des erreurs dues à d'autres formations ayant une densité de matrice élevée, on élimine les niveaux peu poreux en faisant une coupure sur les faibles valeurs de N. Les couches d'anhydrite ont été repérées au cours de la phase II et sont déjà éliminées. e) le rapport #D qui est minimum dans l'argile. Etant donné que le #N calcul de #D nécessite la connaissance de la densité de matrice p ma qui n'est généralement pas connue, on calcule le paramètre équivalent ci-après 3,05 - #b (13) N' = #N + 0,20 qui est également minimum dans l'argile. f) le rapport calcule : #rf - #t (14) M = 100 (#b - #mf) expression dans laquelle at est la mesure du temps de trajet acoustique dans la couche, #tf le temps de trajet acoustique dans le fluide qui occupe les pores et pmf la densité du filtrat de boue. Ce rapport est minimum dans l'argile. g) le rapport calculé 100 (3,05-#b) (15) M' = qui est minimum dans l'argile. #t - 20 h) le diamètre mesuré du trou de forage d, maximum dans l'argile. L'étape III comporte plusieurs phases. - Une phase III1 - de sélection des meilleurs indicateurs d'argile. - Une phase III2 - de détermination du niveau le plus argileux et du niveaux le moins argileux de chaque intervalle. - Une phase III3 - de détermination des paramètres d'argile. Phase III1 : L'objet de la phase III1 est de sélectionner parmi les huit paramètres variables sensibles à la présence d'argile les meilleurs indicateurs d'argile au nombre d'au moins deux. Dans l'exemple choisi le nombre d'indicateurs d'argile est pris au moins égal à cinq pour augmenter la précision. Cette sélection est obtenue en calculant les coefficients de corrélation mutuels des paramètres et en retenant ceux qui présentent entre eux la meilleure corrélation. Si l'on considère deux paramètres variables x et y, dont les valeurs correspondant à un niveau i sont xi et yi, on calcule le coefficient de corrélation Cxy entre ces deux paramètres par la formule connue dans laquelle x et y sont les valeurs moyennes. On sait que la corrélation est parfaite si Cxy est voisin de 1, mauvaise si |C| ICI 0,5 et qu'il y a anti-corrélation si C Dans l'exemple exposé on calcule sur la hauteur d'un étage géologique le coefficient de corrélation mutuel entre chaque paire de paramètres varibles, sensibles à l'argile. On pourrait également calculer les coefficients de corrélation par intervalles. On construit une matrice carrée dont chaque ligne et chaque colonne correspondent à l'un des paramètres variables et l'on porte dans la case correspondant à chaque intersection le coefficient de corrélation mutuel entre les deux paramètres correspondant à la ligne et à la colonne. On fait la somme des valeurs absolues de chaque ligne. L'indicateur pivot est celui dont la somme est maximale. On considère les deux paramètres correspondant aux deux sommes due valeurs absolues les plus élevées. On retient comme meilleurs indicateurs d'argile les paramètres qui ont un coefficient de corrélation avec les deux meilleurs paramètres supérieur à 0,6 en valeur absolue. Si le nombre d'indicateurs ainsi sélectionnés n' est pas au moins égal à cinq, on retient les cinq meilleurs indicateurs ayant les meilleurs coefficients de corrélation avec les deux paramètres sélectionnés. On détermine en même temps la polarité de S.P. à partir du signe du coefficient de corrélation entre S.P. et l'indicateur pivot. On affecte l'indicateur pivot d'un signe positif s'il est maximum dans l'argile et d'un signe négatif dans le cas contraire. La polarité du potentiel spontané dans les argiles a même signe que le produit du signe de l'indicateur pivot par le coefficient de corrélation mutuel entre S.P. et ledit indicateur pivot. Dire que S.P. a une polarité positive signifie que sa valeur dans les argiles est plus élevée que dans les formations propres et qu'il est maximum dans les argiles et inversement si la polarité est négative. Phase III2 On divise chaque unité géologique en intervalles de hauteur téter minée, par exemple, des intervalles de 250 pieds soit 75 mètres. L'objet de la phase III2 est de déterminer, dans chaque intervalle, le niveau le plus argileux et le niveau le moins argileux. On considère que ces niveaux sont ceux qui optimisent une fonction de choix dans le calcul de laquelle entrent les valeurs des indicateurs d'argile sélectionnés. Il faut tout d'abord rendre ces indicateurs comparables entre eux en normalisant leurs variations. La variation normalisée est obtenue en divisant les variations par un coefficient de normalisation. On calcule d'abord, dans chaque intervalle, le maximum et le minimum statistique de chacun des indicateurs d'argile k et l'étendue de variation Dk égale à la différence entre ce maximum et ce minimum. Le maximum et le minimum statistique d'un indicateur d'argile k sont les valeurs xkl et xk2 qui rendent maximum une fonction signe (i, j) J P (i) = 1 + a Ix. - x. n i 3 dans laquelle a est un coefficient positif et n un exposant positif. En général, on choisit n = 2. Le signe est le même que celui de la différence x. - x. pour le i J calcul du maximum statistique et inverse de celui de la différence x. - x. i J pour le calcul du minimum statistique. L'étendue de variation Dk d'un indicateur d'argile k dans un intervalle, est égale à xk2 - xkl. On normalise les variations des divers indicateurs en divisant chacune par un coefficient de normalisation Nk dont la valeur absolue est choisie de telle sorte que l'étendue de variation normalisée de chaque indicateur soit la même et étale à n unités de variation. Donc Cependant, on fixe pour chaque indicateur d'argile une étendue de variation minimale Xk correspondant à n unités. Si l'étendue de variation dudit indicateur est inférieure à Xk on choisit comme valeur absolue du coefficient de normalisation On affecte le coefficient de normalisation d'un signe positif si l'indicateur d'argile correspondant est maximum dans l'argile et d'un signe négatif si l'indicateur d'argile est minimum dans l'argile. Pour l'indicateur constitué par le diamètre du trou mesuré en pouces on fixe la valeur du coefficient de normalisatibn égale à 0,5. Si on fixe une étendue de variation normalisée égale à 30 unités, les valeurs minimales de Ak choisies sont les suivantes : SP = 60 mv; GR = 75 API; bN.GR 2 30; p maa = 0,45; N' = 0,60; M = 0,18; M' = 0,42. Après cette opération de normalisation des variations des indicateurs d'argile, on arrive aux opérations de détermination du niveau le plus argileux et du niveau le moins argileux de chaque intervalle. On considère une fonction F qui est une fonction décroissante de la somme des valeurs absolues des variation'S normalisées de tous les indicateurs d'argile k pour deux couches i et j c'est-à-dire : F (i, j) = fonction décroissante de Pour chaque niveau i de l'intervalle on calcule la fonction P (i) = Z J (i, j) x signe (i, j) c'est-à-dire la somme des valeurs de J F (i, j) lorsque i est fixe et que j prend successivement toutes les valeurs de l'intervalle, en affectant la fonction F, pour chaque valeur de j, d'une valeur - 1, O ou 1 selon le signe de la variation normalisée défini ci-après. On choisit comme niveau le plus argileux et comme niveau le moins argileux de chaque intervalle ceux qui rendent la fonction P (i) maximale. Comme fonction F on choisit, par exemple, une fonction de la forme : dans laquelle a est un coefficient positif et n un exposant positif, par exemple 1 ou 2. Le niveau le plus argileux est celui qui rend maximale la fonction P(i) dans laquelle on donne à l'expression signe (i, j) les valeurs xk(i) - xk(j) + 1 si > 0 quel que soit k. Nk O bu xk(i)Nk xk(i) 1k -1 si xk(i) - xk(j) Nk Le niveau le moins argileux est celui qui rend maximale la fonction P dans laquelle on donne à l'expression signe (i, j) les valeurs xk(i) - xk(j) + 1 si > 0 quel que soit k. - Nk xk(i) - xk(j) 0 si - Nk xk(i) - xk(j) - 1 si - Nk La détermination du niveau le plus argileux et du niveau le moins argileux est analogue à la détermination du maximum statistique et du minimum statistique de l'ensemble des valeurs d'un seul indicateur. Il s'agit de déterminer lé maximum et le minimum statistique des proportions d'argile fournies par plusieurs indicateurs différents, après avoir normalisé les informations fournies par ces divers indicateurs pour les rendre comparables entre elles. Phase III3 : Détermination des paramètres d'argile. Ayant déterminé le niveau le plus argileux de chaque intervalle, on calcule la densité de matrice apparente pmaa de chacun de ces niveaux suivant la formule (12) et on considère la plus grande des densités apparentes ainsi trouvées appelées pma max et on désigne le niveau et l'intervalle auxquels elle appartient comme le niveau et l'intervalle pivot. On peut éventuellement calculer d'autres paramètres pour tous les niveaux les plus argileux, par exemple le paramètre M suivant la formule (14). Trois cas sont à considérer - Si pma max > 3 ou si M correspondant 4 0,65, on considère que le niveau pivot est constitué par de l'argile pure et les mesures au niveau pivot sont retenues comme valeurs des paramètres d'agile pour tout l'intervalle pivot. - Si pma max 0,68, on considère qu'il n'existe pas sur toute l'étendue de l'étage géologique étudié de couche suffisamment argileuse pour permettre de calculer valablement les paramètres d'argile et, dans ce cas, les paramètres d'argile doivent être extraits d'un fichier. - Si 2,9 A partir de cette valeur, de la valeur de pma max et de la valeur de la densité apparente de matrice pma dans l'intervalle pivot, qui est connue, on calcule par interpolation linéaire, le pourcentage d'argile Vct du niveau pivot suivant la formule Vct = pma max - pma pma ce - pma Connaissant le pourcentage d'argile du niveau pivot, on en deduit les valeurs des paramètres d'argile de ce niveau, valables pour tout l'intervalle, par différentes formules qui expriment le pourcentage d'argile en fonction des variations d'un paramètre. On calcule GRct par la formule Vcl = GR - GR ma GRct - GR ma dans laquelle GR ma est la radioactivité gamma dans la matrice de l'intervalle. On calcule Rtct par la formule Pour calculer #bcl , #Ncl , on utilise la construction de la figure 1 faisant passer du point M (supposé être le niveau le plus argileux de l'intervalle) au point B dont on cherche les coordonnées pbcQ , fNct . Atct est obtenu par des formules analogues. On prend comme valeur de SPct la valeur mesurée pour le niveau le plus argileux de l'intervalle car au-delà d'une teneur en argile de 0,60 le potentiel spontané reste sensiblement constant. Pour chacun des intervalles autres que l'intervalle pivot, on considère la valeur de la densité apparente pma cti calculée pour le niveau le plus argileux de l'intervalle. Deux cas sont à considérer - Si pmacti est > 3 et > ( ma max - 0,05), pma max étant soit la valeur trouvée pour le niveau pivot si cette valeur est supérieure à 3, soit 3 dans le cas contraire, on considère que le niveau correspondant est constitué par de l'argile pure et les mesures de ce niveau sont retenues comme valeurs des paramètres d'argile pour l'intervalle correspondant. - Si la condition précédente n'est pas remplie, on calcule la proportion d'argile Vcti du niveau le plus argileux de l'intervalle par interpolation linéaire, en supposant que la densité apparente de l'argile de ce niveau est celle qui a été trouvée pour le niveau pivot pmact max et en utilisant la densité apparente connue de matrice de l'intervalle correspondant pma Vet i = pmact i - pma pmact max - pma Si la valeur de Vcti ainsi calculée est supérieure à 0,60, on estime que le niveau correspondant est suffisamment argileux pour permettre de calculer les valeurs des paramètres d'argile valables. On calcule ces paramètres, valables pour tout l'intervalle, à partir des formules d'extrapolation déjà utilisées pour le niveau pivot lorsque 2,9 Si la proportion d'argile du niveau le plus argileux d'un intervalle est inférieure à 0,60, on estime qu'il n'y a pas de niveau suffisamment argileux dans l'intervalle pour calculer valablement les paramètres d'argile et, dans ce cas, les paramètres d'argile de l'intervalle sont calculés par interpolation linéaire des valeurs des paramètres d'argile des intervalles situés de part et d'autre. S'il s'agit d'un intervalle situé à l'une des extrémités de l'étage géologique, on choisit, comme valeurs des paramètres d'argile de cet intervalle, celles de l'intervalle voisin. Détermination de Vc à partir de GR La phase III3 a également pour objectif une première évaluation approximative de la proportion d'argile Vct contenue dans chaque niveau. On sait qu'une limite supérieure approchée de la proportion d'argile Vct (i) dans un niveau i donné.peut être déduite de la mesure GR(i) de la radioactivité naturelle gamma dans ce niveau, par interpolation linéaire à partir des valeurs de la radioactivité gamma dans les argiles pures GRct et dans les formations sans argile GRo suivant la formule (5). L'invention permet de déterminer avec une bonne précision les valeurs de GRo et GRct tout le long du forage. On considère l'ensemble des valeurs de GR mesurées pour tous les niveaux les moins argileux de chaque intervalle. On détermine la plus petite de ces valeurs soit GR min. On considère de même l'ensemble des valeurs de GR mesurées pour tous les niveaux les plus argileux de chaque intervalle et on calcule la plus grande de ces valeurs soit GR max. On utilise ces valeurs GR min et GR max pour déterminer sur toute l'étendue du -forage, les lignes de référence des valeurs de GRcQ et de GRo. On recherche d'abord tous les intervalles pour lesquels la valeur mesurée de GR reste statistiquement stable sur une épaisseur d'au moins 10 pieds ou 3 mètres. On admet aue cette condition est réalisée si l'écart type a reste inférieur à une limite, par exemple Si cette valeur stable est voisine de la valeur GR min on considère ladite tranche comme une formation sans argile et la valeur de GR correspondante comme une mesure de GRo. Si cette valeur stable est voisine de GR max on considère la valeur stable de GR comme une mesure de GRcQ. On considère, par exemple, que les valeurs de GR qui sont supérieures à GR min d'une quantité inférieure au cinquième de l'écart entre GR max et GR min correspondent à des formations propres soit CR (i) = GRo si GR(i) - GR min De même on considère que-les valeurs de GR qui s écartent de-GR max, dans l'un ou l'autre sens, d'une quantité inférieure au cinquième de la différence entre GR max et GR min correspondent à de l'argile pure soit GR(i) = GR ct si 0,8 (.GR max - GR min) S'il n'existe pas, dans un intervalle, de valeur stable de GR, suf fisamment voisine de GR min et CR max, GR min et GR max sont utilisées comme valeurs de GRo et de GRcQ. On détermine les lignes de référence continues des valeurs de GRo et de CRc de la façon suivante : La plus faible des valeurs de GRcQ est prolongée de part et d'autre jusqu a la prochaine valeur stable de GRcQ. On fait ensuite la même chose pour la valeur de GRcQ immédiatement supérieure et ainsi de suite jusqu'à ce que l'on ait obtenu une ligne en escalier, continue sur toute l'étendue du forage, qui sert de ligne de référence pour les valeurs de GRcl dans les formations argileuses. De la même façon on détermine une ligne de référence continue ou ligne de base des valeurs de GRo correspondant aux formations propres. On prolonge d'abord chaque tranche correspondant à GRo sur toute l'étendue d'un banc perméable dont les limites imperméables sont définies par des lectures constantes de SP égales aux lectures dans l'argile. De la même façon, la ligne-continue de-GRo est obtenue en comblant les vides à partir de la plus faible valeur de GRo. Pour chaque couche (i) on peut alors calculer Vct (i) en utilisant les valeurs de GRo et GRct données par les deux lignes de référence ainsi déterminées. Détermination de Vct à partir de S.P. Une limite supérieure approchée de la proportion d'argile contenue dans un niveau (i) peut également être déduite de la mesure du potentiel spontané dans ledit niveau SP (i) par interpolation linéaire à partir, d'une part, des valeurs du potentiel spontané dans l'argile SPct qui constituent la ligne de base et, d'autre part, dans les formations propres, lequel est appelé potentiel spontané statique ou S.S.P.. La formule utilisée est la suivante SP - SSP (19) Vcl SP = SPcl - SSP Chaque fois que la mesure SP reste statistiquement constante, l'écart type étant inférieur à 0,5 mv sur au moins 8 pieds ou 2,50 mètres ou inférieur à 1,2 mv sur au moins 16 pieds ou 5 mètres, onconsidère que la mesure correspond à la ligne de base ou au potentiel spontané statique. On calcule, pour chacune de ces tranches, la densité apparente de matrice emaa par la formule (12) et on compare la valeur trouvée à la densité dé l'argile #macl précédem- ment -calculée.Si la différence #macl - pmaa est voisine de zéro, par exemple inférieure à 0,05 et si, en même temps, la proportion d'argile Vce GR calculée à partir des mesures de GR est supérieure à 50%, on considère la valeur de SP correspondanta comme étant la mesure de SP dans l'argile SPct On peut, pour plus de sécurité, ajouter d'autres conditions, par exemple la condition que la valeur de l'indicateur M soit inférieure à 0,70. Si au contraire ema cl - emaa > 0,30 et si vee GR La ligne de base du potentiel spontané dans les formations argileuses est la ligne brisée qui relie entre eux tous les milieux des segments identifiés comme correspondant à SPcl. Les déflexions du potentiel spontané statique, c'est-à-dire les écarts entre la valeur du potentiel spontané statique et la valeur de base du potentiel spontané, sont lues à partir de la ligne de base ainsi tracée. On ne prend en considération pour l'évaluation du pourcentage d'argile que les intervalles où les déflexions de SSP sont négatives et inférieures à -30 mv. Eh conclusion, l'étape III permet de calculer pour chaque intervalle une valeur approchée des paramètres d'argile notamment de la densité d'argile ema @@ , de la porosité d'argile #N ce , de la résistivité d'argile RtcQ, du potentiel spontané dans l'argile SPct, de la radioactivité naturelle gamma dans l'argile GRcQ et du temps de transit acoustique dans l'argile AtcQ . Ces valeurs seront utilisées comme valeurs d'entrée dans le programme plus détaillé qui a déjà été décrit dans des demandes de brevet antérieures. L'étape III permet également de déterminer des valeurs relativement précises des paramètres GRo et S.S.P. correspondant aux couches- sans argiles et, à partir de ces valeurs, de calculer la proportion d'argile VcZ dans chaque niveau. Partant de ce calcul, on peut déterminer les niveaux faiblement argileux qui sont utilisés dans l'étape IV pour calibrer les appareils de mesure de porosité N et de densité pb. Les figures 6 et 7 représentent l'organigramme des opérations qui constituent l'étape III. Phase IIII : Le bloc 44 représente les calculs qui permettent de calculer le coefficient de corrélation de chaque paramètre variable xi avec chacun des autres paramètres yi sur l'étendue d'un étage géologique. Pour chacun des paramètres k, on calcule, pour l'ensemble des niveaux i d'un étage géologique 10) la somme des valeurs dudit paramètre. -2 ) la somme des carrés..des valeurs dudit paramètre. 3 ) la somme des.produits des valeurs prises par ledit paramètre par les valeurs Y(i) prises par chacun des autres paramètre. 40) la moyenne x de l'ensemble des valeurs de. chaque paramètre et le carré x2 de cette moyenne. On fait une boucle pour chaque indicateur. k. Ces sommes et moyennes permettent de calculer le coefficient de corrélation entre deux paramètres suivant la formule (1.6). En effet, le terme qui apparait dans la formule (16) et qui est la somme des écarts quadratiques est égal à Le bloc 45 représente le calcul du coefficient de corrélation mutuel de chaque paramètre k par rapport à chacun des autres paramètres. Le bloc 46 représente le calcul de la somme des valeurs absolues des coefficients de corrélation de chaque paramètre par rapport à chacun des autres. Le bloc 47 représente la sélection de l'indicateur pivot, c'est-à- dire celui des paramètres dont la somme calculée par le bloc 46 est maximale ainsi que la sélection du deuxième meilleur indicateur et des indicateurs d'argile qui seront retenus pour la suite du traitement. Le bloc 48 représente la détermination du signe de la polarité S.P. La phase III1 est terminée. Phase III2 : Le bloc 49 représente le calcul du maximum statistique de l'ensemble des valeurs d'un indicateur xk et le bloc 50 le calcul du minimum statistique de l'ensemble des valeurs de chaque indicateur. Ce maximum et ce minimum sont les valeurs qui correspondent aux couches il et i2 pour lesquelles la fonction est maximale. On choisit par exemple n 5 2. La valeur de a varie selon les forages. En pratique on choisit trois valeurs de a différentes, par exemple, 2.10 ; 2.10 3 et 2.10 2, qui permettent de calculer trois minima ou maxima statistiques et l'on prend ensuite la moyenne des trois valeurs ainsi calculées. La valeur du signe est égale ou inverse à celui de la différence xi - xj selon que l'on recherche le maximum ou le minimum. Le bloc 51 représente le calcul de la valeur absolue de étendue de variation |Dk| de chaque indicateur qui est la différence entre les valeurs déterminées par les blocs 49 et 50. Le bloc 52 représente la comparaison de |Dk| avec l'étendue de variation minima |#k| correspondant à 30 unités de variations. Si |Dk| 30 Si, au contraire, |Nk| est supérieure à |#k|, le bloc 54 calcule |Dk| une valeur absolue du coefficient de normalisation |Nk| = . 30 L'organigramme comporte und boucle 55 pour chaque indicateur d'argile. La phase III2 se poursuit ensuite par la détermination des niveaux les plus argileux et des niveaux les moins argileux. Chaque étage géologique est divisé en intervalles d'épaisseur déterminée, par exemple en intervalles de 250 pieds et on détermine un niveau le plus argileux et un niveau le moins argileux pour chaque intervalle. Pour chaque intervalle on lit, couche par couche, les informations (bloc 56). r On effectue des coupures pour éliminer tous les niveaux correspondant à de l'anhydrite, du sel, de la houille ou des formations compactes qui ont été déterminées au cours de l'étape II. On élimine également les niveaux correspondant à des valeurs de OR supérieures à une limite, par exemple 150 unités A.P.I. et les niveaux pour lesquels la porosité mesurée par la sonde à neutrons est faible. On ne retient, par exemple, que les couches pour lesquelles bN > 10 unités de porosité. De même on ne retient que les niveaux pour lesquels le rapport Rt est compris entre certaines limites, par exemple, entre 0,5 et 2. Le bloc 57 représente ces éliminations. Le bloc 58 représente la misa en mémoire des informations retenues. Par suite de l'abondance de celles-ci, on n'entre en mémoire qu'une information sur deux afin de réduire les calculs. Le bloc 59 détermine > après chaque niveau, si l'épaisseur de l'intervalle considéré est atteinte. Sinon, le bloc 60 détermine si l'on a atteint les limites de l'étage géologique considéré. Si ce n'est pas le cas, on forme une boucle 61 pour passer à la couche suivante. Si les blocs 59 ou 60 déterminent que les limites de l'intervalle ou de l'étage géologique sont atteintes, la lecture des informations relatives à un intervalle est terminée et le programme se poursuit par le calcul des extrema statistiques de l'intervalle considéré. L'organigramme ce calcul est représenté par la figure 7. Pour chaque niveau i de l'intervalle on détermine la valeur d'une fonction P et on détermine quel est le niveau i pour lequel la fonction P est maximale. Le calcul est sensiblement le meme pour déterminer le niveau le plus argileux et le niveau le moins argileux. Dans les deux cas, on recherche le maximum d'une fonction signe (i, j). On passe du calcul du niveau le plus argileux au calcul du niveau le moins argileux en modifiant uniquement la valeur du signe Nk. La figure 7 représente le calcul du niveau le plus argileux. Le bloc 62 représente les valeurs au début du calcul. La fonction P = 0. S.M. représente un indice qui correspond au nombre de fois où l'ex Dk Dk pression est négative. est la variation normalisée d'un indicateur. Nk Nk On considère deux niveaux i et j de l'intervalle et un indicateur d'argile k. On calcule d'abord la différence xk (i) - xk(j), c'est-à-dire la différence entre les valeurs de l'indicateur k pour les niveaux i et j (bloc 63). Dk(i, j) = xk(i) - xk(j) On calcule ensuite la variation normalisée Nk Nk (bloc 64). Le bloc 65 détermine si la variation normalisée est positive ou négative. Si elle est négative, le bloc 66 calcule la valeur absolue Dk Dk Si elle est positive # # = (bloc 67). Nk Nk Le bloc 68 calcule la nouvelle somme partielle c'est-à-dire que le bloc 68 ajoute à la valeur précédente 4 la valeur fournie par le bloc 66 ou par le bloc 67. , On fait une boucle 69 pour prendre en compte les valeurs correspondantes aux niveaux i et j fournies par l'ensemble des indicateurs k. Lorsque la boucle est déterminée, le bloc 68 fournit # Dk| correspondant k Nk aux deux niveaux i et j. On peut donc calculer la fonction en choisissant pour a une valeur positive, par exemple 1. Il reste à déterminer la valeur signe (i, j) pour pouvoir calculer P(i) #j F (i, j) . signe (i, j). Dk Si le bloc 65 a déterminé que Nk nouvelle' valeur de SM = SM' + 1, SM' étant la valeur précédente. Une fois la boucle 69 terminée pour tous les indicateurs k, on obtient une valeur globale de SM (i > j) pour les deux niveaux i et j. Le bloc 71 détermine 8i cette valeur est égale à 0, à 1 ou supérieure à 1. Si SM (i, j) = 0, c'est-à-dire que, quel que soit k, Dk > 0, signe Nk (i, j) ; 1 (bloc 72). Si SM (i,j) = 1, c'est-à-dire s'il existe un indicateur k et un Dk seul pour lequel : Nk Si SM (i, j) > 1, c'est-à-dire s'il existe plus d'un indicateur Dk k pour lesquals : Nk Dans le cas où l'on recherche le niveau le moins argileux, on remplia ce Nk par - 1k et l'on enregistre, de la meme façon, le nombre SM' de diffé rences Dk - Nk Connaissant la valeur de signe (i, j) et de la fonction on calcule le produit F (i, j). signe (i, j). On calcule chaque fois une nouvelle somme partielle + F (i, j).signe (i, j) (bloc 75) z étant la valeur précédente. On fait ensuite une boucle 76 pour chacun des niveaux j de l'intervalle. Lorsque tous lss-niveaux j ont été pris en compte, la somme représente : .signe (i, j). Le bloc 77 compare cette somme P à la valeur maximum de la même somme précédemment trouvée. Si cette valeur est inférieure, il n'y a pas lieu de l'enregistrer, et le programme forme une boucle 78 pour balayer l'ensemble des niveaux i de l'intervalle. Si la valeur F (i, 3).signe (i, j) est supérieure au maximum précédemment trouvé, on l'enregistre. En fin de programme correspondant à un intervalle, le niveau qui correspond au maximum de P (i) est le niveau le plus argileux ou le niveau le moins argileux de l'intervalle et il est enregistré (bloc 79). Le programme exécute ensuite une boucle 80 par intervalle, puis une boucle 81 par étage géolstgique. Le programme se poursuit ensuite par l'étude de la stabilité de la radioactivité gamma, du potentiel spontané et des paramètres d'argile. Les calculs étant très simples, l'organigramme de ces opérations qui constituent la phase III3 n'est pas représenté pour alléger l'exposé. Etape IV : Calibration dans les formations contenant de l'eau. Le but de cette étape est de calibrer les appareils de mesure de porosité ON et de densité pb, en utilisant les mesures relevées dans les formations aquifères et peu argileuses, ce calibrage venant compléter celui qui a pu être fait dans les formations compactes, et éventuellement dans les niveaux d'anhydrite et de sel. Pour effectuer cette calibration, on va comparer la porosité lue bN à la porosité ORt calculée à partir des mesures de'résistivité profonde parla formule (7) bRt = Pour effectuer le calcul de Rt, il faut connaître Bw : résistivité de l'eau contenue dans les pores des formations. Deux cas peuvent se présenter. Dans le premier cas, on connalt une valeur Rwa suffisamment approchée de Rw, et on fera varier ensuite Rw autour de Rwa. Si l'on ne connaît pas Rw, même approximativement, on calcule une première valeur approchée Rwl à partir du potentiel spontané statique SSP par la formule Rmf (20) SSP = - k log R formule dans laquelle Rmf est la résistivité du filtrat de boue. On calcule une deuxième valeur approchée Rw2 à partir de la valeur Rxo maximale du rapport par la formule Rxo Rmf (21) maximum = Rt Rw2 ou par des formules faisant intervenir les rapports entre deux mesures de résistivité à profondeurs d'investigation latérale différentes, l'une appelée RN16 ou RLL7 et l'autre RIL. On choisit comme valeur approximative Rw', la plus petite des deux valeurs Rw1 et Rw2 et l'on fait varier Rw autour de Rw' en tenant compte des variations de Rw dues à l'augmentation de température en fonction de la profondeur. On opère la calibration en utilisant uniquement les données relatives aux niveaux peu argileux et contenant de lteau,qui conduisent aux mesures les plus sures. On élimine tous les niveaux correspondant à des formations compactes, avec la Profondeur. à un diamètre de trou de forage élevé, à des variations ra ea u e mesures / On ne conserve que les tranches pour lesquelles l'écart de la mesure de potentiel spontané par rapport à la ligne de base de SSP est faible, inférieur à 10 ou 15 mv et pour lesquelles simultanément la teneur en argile calculée à partir de la mesure de SP (VcZSP) ainsi que la teneur en argile calculée à partir de la mesure de GR (VcZGR) sont inférieures à 20 Z. Pour tous ces niveaux on calcule une valeur approchée de la résistivité de l'eau de formation Rwa ND par la formule extraite de la formule 7 : (22) Rwa ND = 1/a #NDn.Rt formule dans laquelle #ND est la porosité mesurée sur le graphique de D en fonction de #N par interpolation entre les deux courbes correspondant aux matrices extrêmes (voir figure 1). On calcule le minimum statistique Rwa ND min de l'ensemble des valeurs de Rwa ND ainsi calculées. On retient pour le calibrage ultérieur uniquement les niveaux pour lesquels la résistivité RwaND se situe au voisinage de ce minimum, par exemple tous les points pour lesquels RwaND (2 RwaND min, qui sont des niveaux propres, sans hydrocarbures, si RwaND min est inférieur ou un peu supérieur à Rw. Cet ensemble de niveaux peut être classé en pourcentage d'argile croissant et si le nombre est élevé, par exemple, supérieur à 100, on ne retient que les 100 premiers. On utilise ces points pour calibrer la sonde à neutrons qui mesure la porosité #N et l'outil de mesure de densité pb en optimisant successive la différence entre les deux valeurs de la porosité suivante 10) la valeur ONc indiquée par la sonde à neutrons après correction d#N, c'est-à-dire #Nc = #N lue + d#N. La valeur de #Nc dépend donc de d#N. 20) la valeur bRt calculée par la formule à partir-de la mesure de Rt et de la valeur de Rw. Cette valeur bRt dépend donc de Rw. On compare la différence bNRt = fNc - Rt aux valeurs connues de la porosité des deux matrices extrêmes ONmal et #Nma2 avec ONmal On fait varier Rw pas à pas autour de la valeur approximative Rwa ou Rw' précédemment calculée. Par exemple, on prend une série de valeurs égales à k Rw', le coefficient k variant entre 0,5 et 2,par pas de 15 % environ. De la même façon on donne à dSN une serie de valeurs situées de part et d'autre de zéro. Par exemple, on fait varier dbN par pas égaux à une unité de porosité entre - 8 unités de porosité et + 8 unités de porosité. A chaque couple de valeurs de kRw' et de d#N, correspond, pour un niveau i donné, une valeur de la différence #NRt(i). On calcule une fonction F(i) de #NRt(i) ayant les valeurs ci-après F(i) = - 1 si #NRt(i) F(i) = + 1 si #Nmal F(i) = 0 si #Nma2 Pour chaque couple de valeurs de dN et de Rw, on fait la somme pour tous les niveaux aquifères et peu argileux retenus. On calcule la somme pour tous les couples possibles de valeurs de dON et de Rw. Une fois les calculs terminés, on repère le couple de valeurs qui correspond au maximum de On désigne ce couple'de valeurs par les symboles A pour dON et RwaN pour Rw. Deux cas peuvent se présenter. Dans un premier cas, on n'obtient pas de maximum net, c'est-à-dire que la valeur maximale de est obtenue pour des valeurs extrêmes de dbN ou de Rw ou bien le maximum obtenu reste faible par rapport à la valeur maximale aux limites, par exemple, inférieur à ],5 fois cette valeur aux limites. Dans ces deux cas, on estime qu'il n'y a pas de maximum précis. Dans un deuxième cas, au contraire, on obtient un maximum très net pour un couple de valeurs dON = A et RwaN éloignées des limites. Dans ce deuxiéme cas, on selectionne les niveaux (j) pour lesquels F(j) = + 1 lorsque d#N = A et Rw = RwaN. On calcule, pour chaque couche (j), une valeur # ma Rt(j) de la densité de matrice par la formule #bc - #Rt.#mf (9) #ma Rt(j) = . 1 - #Rt #bc = #b + d#b, c'est-à-dire que #bc est la valeur de #b corrigée d'une quantité dpb. pmf est la densité connue du filtra: contenu dans lsspores des formations. Rt est la valeur de la porosité calculée par la formule (7). p ma Rt est donc une fonction de Rw et de dpb. Comme précédement on fait varier pas à pas Rw et dpb. Par exemple, on choisit pour dpb une série de valeurs comprises entre - 0,06 et + 0,06 entre lesquelles il varie par pas égaux à 0,01. On calcule une fonction F'(j) de # ma Rt(j) ayant les valeurs suivantes F'(j) = + 1 si # mal F' (j) = - 1 si p ma Rt (j) ou p ma Rt > p ma2. p mal et p ma2 sont les densités des matrices extrêmes traversées par le forage. Pour chaque couple de valeurs de R2 et de dpb, on calcule la somme F F(j3 pour tous les niveaux j sélectionnés. On repère le maximum de Z F et les valeurs correspondantes de J (j) Rw 5 RwaD et de dpb = B. Si RwaD est voisin de RwaN, par exemple, RwaD - RwaN Dans ce cas, on calcule une nouvelle valeur de la densité de matrice par la formule #bc - #Nc.#mf (12) # maN = . 1 - #Nc La valeur de p maN dépend des valeurs de dpb et de dN que l'on fait varier pas à pas, autour de zéro, comme précédemment. On considère -les niveaux j sélectionnés précédemment et on calcule en fonction F"(j) de # maN(j) ayant les valeurs suivantes F"(j) = + 1 si # maI f"(j) = - 1 si # maN(j) ou # maN(j) > # ma2. Pour chaque couple de valeurs de dtX et de d#b. on calcule la somme s E 3 r (j) On obtient généralement une série de maxima de E correspondant à des valeurs de dN et de dpb liées entre elles par une relation linéaire. On choisit le maximum qui correspond au couple de valeurs dQNm et d ebm les plus voisines de dN = A et d#b = B et on choisit ces deux valeurs comme valeurs de correction par déplacement du zéro des mesures de porosité et de densité. Les mesures corrigées utilisées pour la suite du traitement sont donc #Nc - #N lue + d#Nm. pbc = #b lue + debm. Bien entendu, si l'on connaît avec précision la valeur Rw de la résis tivité de l'eau de formation, on choisira les valeurs de d#b et de d#N qui - correspondent à Rw. Si les valeurs de RwaD et de RwaN ne sont pas voisines, une correction par simple déplacement du zéro n est pas suffisante et il faut introduire un facteur multiplicatif de sensibilité C dans la correction de mesure de la poro sité #N. On fait varier ce facteur C pas à pas, par exemple par pas égaux à 0,1 entre les valeurs 0,7 Co et 1,4 Co avec On calcule une première valeur de la densité de matrice p' maN(j) par la formule #bc - c.#N.#mf (12') #'maN(j) = 1 - c.#N La valeur #'maN(j) dépend des valeurs de deb et de C. On considère toujours l'ensemble des niveaux j et on calcule une première fonction de choix F"(j) égale à +1 si #'maN(j) est comprise entre les densités de matrices extrêmes #mal et ema2 et égale à -1 dans le cas contraire. Pour chaque couple de valeurs de C et de d pb on calcule L F" On repère le maximum de#et la valeur Cm de C qui correspond à ce maximum. On calcule à nouveau la densité de matrice #bc - #Nc.#mf #maN(j) = 1 - #Nc avec #Nc = Cm (#N + d#N). On fait varier, pas à pas, d #b et d#N. On calcule pour chaque couple de valeurs la fonction de choix F" dont la valeur est égale à +1 si emaN est compris entre emal et #ma2 et à -1 dans le cas contraire. On fait la somme de # F"(j) et on relève le ou les maxima de cette somme. Généralement, on obtient une série de maxima qui sont alignés. On choisit le maximum qui correspond à un couple de valeurs d#Nm et d ebm le plus voisin de dN = A et deb = B et on choisit ces valeurs comme valeurs des translations à faire subir aux mesures de PN et de #b. Les mesures corrigées deviennent donc Nc = Cm. (mN + d#Nm) pbc = pb + dpbm. Dans le cas où l'étude de la somme # F(i)n'a pas permis de trouver un maximum bien net, on sélectionne les niveaux j' qui conduisent à F(j,) = + I lorsqu'on donne à Rw la valeur estimée Rw'. On recherche ensuite les couples de valeurs de dpb et dN qui optimisent la fonction # F"(j') avec F" égale à plus ou moins 1 suivant que la valeur de # maN(j') , calculée par la formule (12),est située entre # mal et p ma2 ou non. On obtient généralement une famille de maxima. Si on connaît une valeur suffisamment sûre de Rw, on choisit RwaN = Rw puis la valeur dONm qui, associée à Bw, conduit au maximum de # F(i) et ensuite la valeur d#bm qui,associée à d#Nm, conduit au maximum de 2, F" Une correction dpb supérieure à 0,05 est improbable. Si on trouve des valeurs supérieures on choisit une correction dpbm = 0,05 et la correction dÑm correspondante. Dans le cas où au cours de l'étape II, on a effectué un calibrage à partir des formations peu poreuses, les corrections dN et dpb sont plus réduites et on limite la recherche des optima en faisant varier pas à pas ##b et AN entre + 0,02 seulement. Une fois ces calibrations effectuées, on connaît une valeur appro Kimative de Rwa qui est la valeur RwaN = RwaD correspondant aux valeurs de Ncor et eb cor. On recalcule les valeurs de p maa de l'ensemble des niveaux les plus argileux, en utilisant les valeurs corriges de bN et de pb. On détermine la valeur maxima p ma max de cet ensemble de valeurs. Le niveau correspondant est considéré comme composé d'argile pure si p ma max > 3,1 ou si la valeur correspondante de M Si la valeur de p ma max est supérieure à 2,90, on calcule la teneur en argile VcQ par interpolation puis les paramètres d'argile #Ncl et #tcl etc.,, dans chaque intervalle de 250 pieds donné, comme cela a été déjà exposé précédemment. Les figures 8 et 9 représentent l'organigramme des opérations de l'étape IV. Le bloc 82 représente la sélection des niveaux peu argileux pour lesquels les proportions d'argile VclGR et VcQSP sont inférieures à 0,2. Le bloc 83 détermine si une valeur de Rw figure parmi les données initiales. Si oui, on enregistre cette valeur Rwa (bloc 84). Si on ne connue pas de valeur approchée, on en calcule une. On lit la valeur de Rmf qui figure dans les données initiales (bloc 85). Le bloc 86 représente le calcul de la première valeur approchée Rw1 à partir de SSP. Le bloc 87 détermine si l'on dispose d'une mesure de Rxo. Si oui, on calcule une deuxième valeur approchée Rw2 à partir du Rxo maximum de rapport suivant la formule (21) (bloc 88). Rt Si on ne connaît pas de mesure de Rxo, le bloc 89 détermine si l'on dispose d'une mesure de résistivité désignée par RN16 ou RLL7 et une mesure désignée par RIL. Si on dispose de telles mesures, on effectue préalablement une RNI6 RLL7 coupure pour éliminer les couches pour lesquelles le rapport ou Bm est supérieur à 50 (bloc 90). Ensuite on calcule une valeur approchée Rw2 par des formules connues en utilisant le maximum en rapport RN16 ou RLL7 (bloc 91). RIL RIL Si l'on ne dispose d'aucune mesure de Rxo, nide RN16 ou RLL7, on choisit Rw2 = Rwi (bloc 92.) Finalement, on prend comme valeur approchée Rw' la plus petite des valeurs Rw1 et Rw2 (bloc 93). Le bloc 94 représente le début du calcul de la fonction d'optimi- sation F (#NRt(i)). Le bloc 95 représente la série des valeurs de dON situées de part et d'autre de zéro. Le bloc 96 représente la série des valeurs de Rw situées de part et d'autre de Rw' ou Rwa. Le bloc 97 représente le calcul de la fonction #NRt(i) = #N(i) + d#N - #Rt(i) pour un niveau (i) et un couple de valeurs de dON et de Rw. Le bloc 98 compare #NRt(i) à #N mal connu. Si #NRt Si #NRt > ONmal le bloc 100 détermine si #NRt > #Nma2. Si c'est le cas, F(i) = 0 et# = #' (bloc 101). Sinon F (i) = + et# = #' ' + + I (bloc 102). Le programme se poursuit par une boucle 103. Lorsque cette boucle est terminée, on obtient la somme # F(i) (bloc 104) correspondant à un couple de valeurs de Rw et d#N. Le programme se poursuit alors par une boucle 105 permettant de traiter successivement toutes les valeurs de Rw sans modifier dN. Une nouvelle boucle 106 permet ensuite de traiter successivement toutes les valeurs de d#N. Finalement, on enregistre (bloc 107) la valeur maximale # F(i) max et les valeurs dN = A et RwaN qui correspondent à cette valeur. La suite du programme est représentée sur la figure 9. Le bloc 108 détermine si la valeur maximale de F (i) correspond à une valeur extrême de l'ensemble des valeurs de Rw ou de l'ensemble des valeurs de dfN. Si non le bloc 109 recherche si la valeur maximale # F(i) max est supérieure à une fois et demi la plus grande des valeurs de # F correspondant aux valeurs extrêmes de Rw ou de d#N. Si la réponse du bloc 108 est affirmative ou si la réponse du bloc 109 est négative, il n'y a pas de maximum suffisenment net (bloc 110). Dans ce cas, on sélectionne les niveaux j qui correspondent à F(j) = + 1 (bloc 111). Pour cet ensemble de points on étudie l'optimisation de la fonction F" ( pmaN ) (bloc 112). Dans le cas où on a trouvé un maximum net de la fonction} F(i) correspondant aux valeurs dN = A et RwaN qui ne sont pas des valeurs limites, on sélectionne les niveaux j pour lesquels F (j) = + 1 lorsque dN = A et Rw = RwaN (bloc 113). S Le bloc 114 représente les calculs d'optimisation de la fonction F' ( pmaRt) qui sont identiques à ceux qui sont représentés par les blocs J 94 à 107, pour le calcul du maximum de la fonction E Le bloc 115 représente le résultat de ces calculs qui conduisent à un maximum de # F'(j) pour un couple de valeurs d#b = B et RwaD. Le bloc 116 représente la comparaison de RwaN et RwaD. Si ces valeurs sont voisines, l'écart étant inférieur par exemple à i 15 %, il est possible d'effectuer une simple calibration de bN par translation d'échelle. Le coefficient multiplicateur C = 1 (bloc 117). Si par contre RwaN et RwaD sont très différents, il faut introduire dans la calibration de ON un coefficient de sensibilité C, que l'on choisit autour d'une valeur Co égale à 1 ou égale à Le bloc 119 représente l'optimisation de la fonction ( p'maN) dont les calculs sont identiques à ceux qui sont décrits pour l'optimi sation de la fonction # F F(i). Ce calcul fournit la valeur du coefficient de multi pli cati on Ca. Le bloc 120 représente de même les calculs d'optimi sation de la fonction z F" ( #maN ) dans laquelle on donne à #Nc des valeurs égales à Cm (#N + dN) et l'on fait varier dbN et dpb. Finalement on détermine les coefficients de calibration Cm, dNm et dpbm et les mesures corrigées de ONc et de pbc qui sont utilisées pour les opérations ultérieures sont ÇNc = Cm.(Ñ + dÇN) pbc = pb + dpbm expressions dans lesquelles ON et pb représentent les valeurs lues sur les diagraphies(bloc 121). En conclusion, la présente invention concerne des procédés de traitement des informations relevées par diagraphie qui sont des traitements préliminaires aux traitements déjà décrits dans des demandes antérieures. Ces procédés permettent d'obtenir des valeurs des paramètres d'argile et de la teneur en argile et d'effectuer un premier calibrage des instruments de mesure de la porosité N et de la densité pb. Bien entendu les méthodes de calcul exposées peuvent être remplacées par des méthodes équivalentes, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDIC.ATIONS 1. Procédé de traitement automatique d'informations de diagraphie du genre dans lequel on produit des mesures représentatives d'une pluralité de caractéristiques du sous-sol, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - sélectionner les niveaux correspondant à un ensemble prédéter miné; - calculer pour chaque niveau de l'ensemble une fonction statis tique-des mesures représentatives d'au moins une caractéristique du sous sol; et - déterminer la valeur d'un extremum de ladite fonction statis tique et le cas échéant le niveau auquel il correspond. 2. Procédé de traitement automatique d'informations de diagraphie selon la revendication 1, du genre dans lequel on élabore, en fonction desdites mesures, une pluralité de paramètres variables qui sont généralement extrêmes dans l'argile, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes sui vantes - sélectionner, à partir des corrélations entre. lesdits paramè tres variables, au moins deux indicateurs d'argile parmi lesdits paramètres variables; - diviser le forage en intervalles qui constituent des ensembles prédéterminés de niveaux, et calculer, pour chaque niveau d'un intervalle, une fonction statistique desdits indicateurs d'argile; et déterminer le niveau le plus-argileux de chaque intervalle, en choisissant celui correspondant à un extremum dë ladite fonction statis tique pour ledit intervalle; 3. Procédé de traitement automatique selon la revendication 2, caractérisé en ce que, pour sélectionner lesdits indicateurs d'argile parmi lesdits paramètres variables, on calcule, pour chaque paramètre variable particu lier, la somme des valeurs absolues des coefficients de corrélation dudit paramètre particulier avec chacun des autres paramètres variables et l'on choisit comme indicateur d'argile au moins les deux paramètres variables qui correspondent aux sommes les plus élevées. 4. Procédé de traitement automatique selon la revendication 3, caractérisé en ee que l'on retient, en outre, comme indicateurs d'argile les paramètres variables dont le coefficient de corrélation avec l'un au moins des deux indicateurs choisis a une valeur absolue supérieure à une limite prédéter minée. 5. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'étape de calcul de la fonction statistique de l'ensemble des indicateurs d'argile comprend une opération préliminaire pour normaliser l'étendue de variation de chacun desdits paramètres d'argile. 6. Procédé de traitement automatique selon la revendication 5, caractérisé en ce que ladite opération de normalisation consiste à calculer l'étendue de variation de chaque indicateur d'argile entre le minimum et le maximum statistiques de l'ensemble des valeurs dudit indicateur; déterminer un coefficient de normalisation de façon que l'étendue de variation calculée, affectée dudit coefficient, soit égale à une valeur prédéterminée; et pondérer les valeurs dudit indicateur par ledit coefficient de normalisa tion si étendue de variation calculée est supérieure à une deuxième valeur prédéterminée. 7. Procédé de traitement automatique selon la revendication 6, caractérisé en ce que le maximum et le minimum statistiques de l'ensemble des valeurs d'un indicateur est calculé par les opérations suivantes - calculer une fonction décroissante F(l,j) de la valeur absolue de la différence (xi - x) entre les valeurs dudit indicateur pour deux niveaux i et J; - calculer pour chaque niveau i la somme des valeurs de la fonc tion F(i,j) lorsque i reste constant et que xJ prend successivement toutes les valeurs de l'ensemble, en affectant la fonction F(i,J) d'un signe qui est le même que celui de la différence (xi - xJ) si l'on recherche le maximum statistique et inverse de celui de la différence si l'on- recherche le minimum statistique; et - choisir comme maximum ou minimum statistique la valeur xi qui rend ladite somme maximale. 8. Procédé de traitement automatique selon la revendication 7, caractérisé en ce que la fonction F(i,j) a la forme dans laquelle &alpha; est un coefficient positif et n un exposant positif. 9. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que l'on pondère les variations dudit indicateur par un coefficient de normalisation prédéterminé si l'étendue de variation calculée est inférieure à ladite deuxième valeur prédéterminée. 10. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 2 à 9, caractérisé en ce que le calcul d'une fonction statistique des indicateurs d'argile comprend les opérations suivantes - calculer une fonction décroissante F(i,j) de la somme, pour tous les indicateurs d'argile, des valeurs absolues des différences [xk(i) - xk(i)] entre les valeurs d'un indicateur d'argile k pour deux niveaux i et j, soit F(i,j) = fonction décroissante de #|xk(i) - les valeurs xk étant éventuellement pondérées; et - calculer pour chaque niveau i une somme P(i) des valeurs F(i,j) pour tous les niveaux j de l'intervalle, en affectant la fonction F(i,j) d'une expression signe dépendant du signe de la différence [xk(i) - xk(jg pour au moins un indicateur k, ladite somme étant ladite fonction statistique des indicateurs d'argile. 11. Procédé de traitement automatique selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'on donne à ladite expression signe de la fonction F(i,j) la valeur (+1) si la différence [xk(i) - xk(JS est positive pour tous les indicateurs d'argile, la valeur O si ladite.différence est négative pour un seul desdits indicateurs, et la valeur (-1) si ladite différence est négative pour plusieurs desdits indicateurs, l'extremum de ladite fonction de l'ensemble de-s indicateurs d'argile étant la valeur la plus grande de ladite somme 12.Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications p à 11, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - sélectionner parmi l'ensemble des niveaux les plus argileux un niveau pivot pour lequel au moins un paramètre variable préférentiel prend une valeur extrême; et - déterminer des paramètres d'argile au niveau pivot valables pour au moins l'intervalle pivot contenant ledit niveau pivot. 13. Procédé de traitement automatique selon a revendication lr, caractérisé en ce que ledit paramètre préférentiel es+ la densité de matrice apparente pmaa obtenue par la formule pmaa = P l + pmf dans laquelle pb est une mesure de la densité du sous-sol, N est une mesure de porosité obtenue au moyen d'un appareil neutron et pmf-est la densité du filtrat contenu dans les pores de la formation, ladite valeur extrême du paramètre pivot étant sa valeur la plus grande. 14. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que lesdits paramètres d'argile du niveau pivot sont pris égaux aux mesures dudit niveau pivot si ladite valeur extrême du para mètre préférentiel dépasse une première limite prédéterminée. 15. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisé en ce que au moins certains desdits paramètres d'argile du niveau pivot sont obtenus par extrapolation des mesures audit niveau pivot si ladite valeur extrême du paramètre .préférentiel est eomprise entre ladi te première limite prédéterminée et une deuxième limite prédéterminée. 16. Procédé de traitement automatique -selon la --revendication 15, caractérisé en ce que, pour obtenir par extrapolation au moins un paramètre d'argile représentatif d'une caractéristique du sous-solr on effectue les opérations suivantes - calculer la teneur en argile audit niveau pivot par le rapport entre d'une part une première différence entre la valeur dans la matrice de l'intervalle pivot dudit paramètre -préférentiel et ladite valeur extrême de ce paramètre, et d'autre part une deuxième différence entre une valeur prédéterminée dans l'argile dudit paramètre préférentiel et ladite valeur dans la matrice de l'intervalle pivot dudit paramètre préférentiel; et - combiner la teneur en argile calculée, la mesure représentative de ladite caractéristique audit niveau pivot et la mesure représentative de ladite caractéristique dans -la matrice des roches de l'intervalle pivot. 17. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 12 à 16, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - examiner successivement chaque intervalle autre que l'inter valle pivot; - comparer la valeur d'un paramètre préférentiel obtenue au niveau le plus argileux de l'intervalle examiné à la valeur dudit paramètre préférentiel choisie pour le niveau pivot; et - déterminer en fonction du résultat de cette comparaison des paramètres d'argile valables pour l'intervalle examiné. 18. Procédé de traitement automatique selon la revendication 17, caractérisé en ce que la détermination des paramètres d'argile pour un intervalle examiné consiste à prendre comme paramètres d'argile les mesures au niveau le plus argileux de l'intervalle examiné si ladite comparaison indique que la valeur du paramètre préférentiel audit niveau le plus argileux est voisine de la valeur dudit paramètre préférentiel choisie pour le niveau pivot. 19. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 17 et 18, caractérisé en ce que la détermination des paramètres d'argile pour un intervalle examiné comprend les opérations suivantes si ladite comparaison indique que la valeur dudit paramètre préférentiel au niveau le plus arg"i- leux n!est pas voisine.de la valeur dudit paramètre choisie au niveau pivot: - calculer la proportion diargile par interpolation entre, d'une part la valeur dudit paramètre préférentiel choisie au niveau pivot3 et - d'autre part la valeur dudit paramètre preférentiel pour la matrice de l'intervalle examiné; et - déterminer les paramètres d'argile de l'intervalle examiné par extrapolation des mesures au niveau le plus argileux dudit intervalle, si ladite proportion d'argile calculée est supérieure à une limite prédéter minée. 20. Procédé de traitement automatique selon la revendication 19, caractérisé en ce que, pour déterminer par extrapolation au moins un paramètre d'argile représentatif d'une caractéristique du sous-sol, on combine la proportion d'argile calculée, la mesure représentative de ladite caractéristique audit niveau le plus argileux de l'intervalle examiné, et la mesure de ladite caractéristique dans la matrice dudit intervalle examiné. 21. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 19 et 20, caractérisé en ce que, si la proportion d'argile calculée est inférieure à ladite limite prédéterrinée, on détermine les paramètres d'argile dudit intervalle examiné par interpolation des paramètres d'argile des interval les situés de part et d'autre dudit intervalle examiné. 22. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 2 à 21, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - déterminer la plus grande valeur GRmax des mesures de radioacti vité naturelle-pour l'ensemble des niveaux les plus argileux, - eélectionner chaque tranche de formations où la mesure de radioactivité naturelle-garde une valeur sensiblement stable sur une épaisseur prédéterminée, - choisir cette valeur stable comme valeur de radioactivité naturelle dans l'argile si ladite valeur stable est voisine de la valeur GRmax. 23. Procédé de traitement automatique selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'on détermine comme ligne dé référence pour la radioactivité naturelle dans l'argile la ligne brisée qui joint entre elles lesdites valeurs stables choisies comme valeurs de radioactivité naturelle dans l'argile. 24. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 2 à 23, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - calculer pour chaque niveau d'un intervalle une deuxième fonction statistique de l'ensemble desdits indicateurs d'argile; et - déterminer le niveau lue moins argileux de chaque intervalle en choisissant celui correspondant à un extremum de ladite deuxième donc tion statistique pour l'ensemble des niveaux dudit intervalle. 25. Procédé de traitement autotatique selon les revendications 10 et 24 prises en combinaison, caractérisé en ce que ladite deuxième fonction statistique est ladite somme P(i) dans laquelle on donne à ladite expression signe la valeur (+') si la différence [xk(i) - xk(J)]est négative pour tous les indicateurs d'argile, la valeur O si ladite différence est positive pour un seul desdits indicateurs, et la valeur (-1) si ladite différence est positive pour plusieurs indicateurs, l'extremum de ladite deuxième fonction statistique étant la plus grande valeur de ladite somme P(i). 26. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 24 et 25, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - déterminer la plus petite valeur GRmin des mesures de radidacti-, vité naturelle pour i'ensemble des niveaux les moins argileux; - sélectionner chaque tranche de formations où la mesure de radioactivité naturelle garde une valeur statistiquement stable sur une épaisseur prédéterminée; et - choisir cette valeur stable comme valeur de radioactivité naturelle dans les formations propres si ladite valeur stable est voisine de la valeur Gimin. 27. Procédé de traitement automatique selon la revendication 26, caractérisé en ce que l'on détermine comme ligne de référence de la radioactivité naturelle dans les formations propresla ligne brisée qui joint entre elles lesdites valeurs stables choisies comme valeurs de la radioactivité naturelle dans les formations propres. 28. Procédé de traitement automatique selon les revendications 23 et 27 prises en combinaison, caractérisé en ce que l'on détermine une teneur en argile VctGR pour chaque niveau par interpolation linéaire entre la ligne de référence dans les formations propres et la ligne de référence dans l'ar gile. 29. Procédé de traitement automatique selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend les, étapes suivantes - sélectionner chaque tranche de formations où la mesure de po tentiel spontané reste sensiblement constante sur une épaisseur prédéter minée; - calculer pour chaque tranche sélectionnée la valeur d'un para mètre variable préférentiel; - calculer la différence entre la valeur calculée dudit paramètre préférentiel et la valeur dudit paramètre 'préférentiel ,précédemment choisie pour l'argile dans l'intervalle; et - choisir ladite mesure constante comme valeur du potentiel spon tané dans l'argile si ladite différence est inférieure à une première limite prédéterminée et si la teneur en argile VcCGR correspondante est supérieure à une deuxième limite prédéterminée. 30. Procédé de traitement automatique selon la revendication 29, caractérisé en ce qu'il comprend l'étape suivante : - choisir ladite mesure constante comme valeur du potentiel spontané statique SSP si ladite différence est supérieure à une troisième limite prédéterminée et si la teneur en argile VcCGR correspondante est inférieure à une quatrième limite prédéterminée. 31. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 29 et 30, caractérisé en ce que l'on détermine comme lignes de référence du potentiel spontané les lignes brisées qui joignent entre elles d'une part les mesures constantes choisies comme valeurs du potentiel spontané statique et d'autre part les mesures constantes choisies comme valeurs du potentiel spontané dans l'argile. 32. Procédé de traitement automatique selon la revendication 31, caractérisé en ce que l'on détermine une teneur en argile veeSP par interpolation linéaire entre lesdites lignes de référence du potentiel spontané. 33. Procédé de traitement automatique selon les revendications 28 et 32 prises en combinaison, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes - choisir comme niveaux peu argileux ceux pour lesquels les teneurs en argile VctGR et VctSP sont simultanément inférieures à une limite prédéterminée; - sélectionner parmi ces niveaux peu argileux des niveaux aqui fères; et - déterminer à partir des mesures pour ces niveaux aquifères peu argileux sélectionnés, au moins une correction de.ealibration à appor ter aux mesures d'au moins une caractéristique du sous-sol. 34. Procédé de traitement automatique selon la revendication 33, caractérisé en ce que l'étape de sélection des niveaux aquifères parmi les niveaux peu argileux comprend les opérations suivantes - calculer pour chaque niveau peu argileux la valeur d'un para mètre RwaND fonction de la mesure de densité, de la mesure de porosité neutron et de la mesure de résistivité audit niveau; - déterminer le minimum statistique desdites valeurs du paramètre RwaND pour l'ensemble desdits niveaux peu argileux; et - sélectionner comme niveaux aquifères au moins certains des niveaux peu argileux pour lesquels la valeur du paramètre RwaND se situe au voisinage dudit minimum statistique si ledit minimum statistique est lui-même voisin d'une valeur précédemment déterminée Rw de la résistivité de l'eau de formations. 35. Procédé de traitement automatique selon la revendication 34, caractérisé en ce que l'on détermine une première valeur approchée de Rw à partir d'une mesure de potentiel spontané choisie comme valeur du potentiel spontané statique SSP. 36. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 34 et 35, caractérisé en ce que l'on détermine une deuxième valeur approchée de Rw à partir de la valeur maximale du rapport entre deux mesures de résistivité à profondeur d'investigation différente pour l'ensemble des niveaux peu argileux. 37. Procédé de traitement automatique selon les revendications 35 et 36 prises en combinaison? caractérisé en ce que l'on choisit comme valeur de Rw la plus petite des valeurs approchées précédemment déterminées. 38. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 33 à 37, caractérisé en ce que l'étape' de détermination d'au moins une correction de calibration comprend les opérations suivantes - calculer pour chaque niveau aquifère peu argileux sélectionné la valeur d'un paramètre 9 NRt fonction de la mesure de résistivité et de la mesure de porosité neutron audit niveau et représentatif de la porosité neutron apparente de matrice dudit niveau; compare les valeurs calcules du paramètre +NRt aux valeurs de porosité neutron mal et #Nma2 pour les matrices extrêmes;; et - déterminer une première correction des mesures de porosité neutron de façon que, pour une majorité desdits niveaux sélectionnés, les valeurs du paramètre +NRt soient comprises entre les valeurs #Nma1 et #Nma2. 39. Procédé de traitement automatique selon la revendication 38, caractérisé en ce que l'étape de détermination d'au moins une correction de calibra tion comprend les opérations suivantes - appliquer ladite première correction des mesures de porosité neutron; et - sélectionner à nouveau parmi lesdits niveaux peu argileux des niveaux aquifères pour lesquels la valeur du paramètre fNRt est com prise entre les valeurs mal et Nma2. 40. Procédé de traitement automatique selon la revendication 59, caractérisé en ce que l'étape de détermination d'au moins une correction de calibration comprend les opérations suivantes - calculer pour chaque niveau aquifère peu argileux nouvellement sélectionné la valeur d'un paramètre pmaRt fonction de la mesure de densité et de la mesure de résistivité audit niveau et représentatif de la densité apparente de matrice dudit niveau; - comparer les valeurs calculées du paramètre pmaRt aux valeurs de densité pmal et pma2 des matrices extrêmes; et - déterminer une première correction des mesures de densité de façon que, pour une majorité desdits niveaux sélectionnés, les valeurs du paramètre pmaRt soient comprises entre les valeurs pmal et pma2. 41. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 38 à 40, caractérisé en ce que, au cours de la détermination d'au moins une correc tion de calibration, on fait varier pas à pas la valeur utilisée de résis tivité de l'eau de formation de part et d'autre de la valeur précédemment déterminée Rw de façon à obtenir une valeur plus précise de ladite valeur. 42. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 39 à 4', caractérisé en ce qu il comprend les opérations suivantes - calculer pour chaque niveau aquifère peu argileux nouvel.ement sélectionné la valeur d'un paramètre pmaN fonction de la mesure de densité et de la mesure de porosité neutron audit niveau et représentatif de la densité apparente de matrice dudit niveau; c'comparer les valeurs calculées du paramètre pmaN aux valeurs de densité pmal et pma2 des matrices extrêmes; et - déterminer une deuxième correction des mesures de densité et des mesures de porosité neutron de façon que, cour la maJor.+é desdits niveaux sélectionnés, les valeurs du paramètre pmaN soient comprises entre les valeurs pmal et pma?. 43. Procédé de traitement automatique selon la revendication 42, caractérisé en ce que l'opération de détermination d'une deuxième correction consiste à choisir, parmi les couples de corrections possibles obtenus au moyen du paramètre pmaN, celui qui se rapproche le plus d'au moins une desdites premières corrections obtenues au moyen des paramètres NRt et pmaRt. 44. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 38 à 43, caractérisé en ce que l'opération de détermination d'une correction au moyen d'un des paramètres +NRt, pmaRt et pmaN comprend - déterminer pour chaque niveau sélectionné la valeur dudit paramètre pour une valeur de correction proposée; - calculer une fonction de choix égale à (+1) lorsque ladite - valeur du paramètre est comprise entre les valeurs des matrices extrêmes et à O ou (-1) lorsque ladite valeur du paramètre est à l'extérieur des dites valeurs des matrices extrêmes; - calculer la somme pour tous les niveaux sélectionnés de ladite fonction de choix, pour chaque valeur de correction proposée; et - choisir comme correction la valeur de correction proposée qui correspond au maximum de ladite somme. 45. Procédé de traitement automatique d'informations de diagraphie selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes : sélectionner les niveaux correspondant à un type de formations peu poreuses, ledit type de formations constituant ledit ensemble prédéter miné; - calculer, pour l'ensemble desdits niveaux sélectionnés, un extremum statistique des mesures représentatives d'une caractéristique du sous-sol si le nombre desdits niveaux sélectionnés est supérieur à une limite prédéterminée; et - déterminer comme correction à apporter à toutes les mesures représentatives de ladite caractéristique, la correction qui ramène ledit extremum statistique à Une valeur prédéterminée. 46. Procédé de traitement automatique selon la revendication 45, caractérisé en ce que l'extremum statistique des mesures représentatives d'une caracté ristique du sous-sol est calculé par les opérations suivantes - calculer une fonction décroissante F(i,j) de la valeur absolue de la différence (xi-xj) entre les mesures représentatives de ladite caractéristique pour deux niveaux i et j;; - calculer, pour chaque niveau i, la somme des valeurs de la fonction F(i,j) lorsque i reste constant et que xJ prend successivement toutes les valeurs de l'ensemble de mesures de ladite caractéristique, en affectant la fonction F(i,J) d'un signe qui est le même que celui de la différence (xi - xj) si l'on recherche le maximum statistique et nversc si l'on ré herchez Re minimum statistique; et - chois: comme extremum statisticue la valeur x pour laquelle ladite somme est maximale. 47. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 45 et 46, caractérisé en ce que l'on sélectionne successivement comme différents types de formations peu poreuses les niveaux correspondant à du sel, de l'anhydrite et des formations compactes en choisissant les niveaux pour lesquels les mesures représentatives de plusieurs caractéristiques dépas sent des limites respectives prédéterminées. 48. Procédé de traitement automatique selon la revendication 47-, caractérisé en ce que l'on détermine des corrections à apporter aux mesures représen tatives de la densité, de la porosité neutron et du temps de transit acoustique en utilisant les niveaux sélectionnés correspondant à de l'anhy- drite si le nombre de ces niveaux est supérieur à une première valeur prédéterminée. 49. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 47 et 48, caractérisé en ce que l'on détermine des corrections à apporter aux mesures représentatives de la densité et de a porosité neutron en utilisant les niveaux sélectionnés correspondant à des formations compactes si le nombre de ces niveaux est supérieur à une valeur prédéterminée et si le nombre de niveaux correspondant à de l'anhydrite est inférieur à ladite première valeur prédéterminée. 50. Procédé de traitement automatique selon la revendication 49, caractérisé en ee que la déterminatinn desdites corrections en utilisant les niveaux sélectionnés correspondant à des formations compactes comprend les opéra tions suivantes : - calculer les valeurs moyennes de deux paramètres dont j est la mesure #N de porosité neutron et l'autre un paramètre #Rt fonction des mesures de résistivité; et - déterminer comme correction à apporter aux mesures de porosité neutron celle pour laquelle lesdites moyennes sont égales. 51. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 49 et 50, caractérisé en ce que la détermination desdites corrections comprend les opérations suivantes - calculer le maximum et le minimum statistiques d'un paramètre pmaRt fonction des mesures de résistivité et de densité et représentatif d'une densité apparente de matrice desdits niveaux sélectionnés; et - déterminer comme correction à apporter aux mesures de densité celle qui ramène ledit maximum et/ou ledit minimum à une valeur prédéter minée. 52. Procédé de traitement automatique selon l'une des revendications 47 à 51, caractérisé en ce que l'on détermine des corrections à apporter aux mesures représentatives de la densité et de la porosité neutron en utilisant les niveaux sélectionnés correspondant à du sel si le nombre de ces niveaux est supérieur à une valeur prédéterminée, ladite correction à apporter aux mesures de densité pouvant éventuellement compléter l'une des corrections aux mesures de densité,précédemment déterminée en utilisant les niveaux correspondant à de l'anhydrite ou à des formations compactes,