Le secteur technique de l'invention est celui des navires ou autres engins flottants, plus singulièrement destinés à des activités de secours notaient la lutte contre les incendies. Les bateaux-pompes modernes, conçus généralement pour la protection contre le feu des grands ports pétroliers, doivent être munis de dispositifs permettant aux pompiers d'accéder au pont des grands pétroliers en feu, ce qui est particulièrement difficile lorsque ceux-ci se trouvent à l'état lège (auquel cas le pont est susceptible de se trouver à plus de 25 mètres au-dessus du plan d'eau), et lorsqu'ils sont abandonnés de leur équipage susceptible de dérouler une échelle de pilote le loRg de leur muraille. Pour résoudre ce problème, certains bateaux-pempes modernes sont munis d'une ou plusieurs nacelles élévatrices à commande généralement hydraulique, d'un type conçu pour être utilisé à terre. Les inconvénients de cette solution sent les suivarts: - de telles nacelles élévatrices, eonçues pour être installées sur des châssis de camions munis de bras stabilisatours escamotables, sont montées sur une embase (généralement erientable) dont le diamètre, inférieur au gabarit routier (soit 2,50 i en France), est très faible par rapport à leur hauteur. La grande sveltesse qui en résulte rond leur utilisation à bord de navires dangereuse, voire impossible, dès que les efforts dynamiques résultant des mouvements de roulis et de tangage et de la périodicité de ces mouvements mettent en danger la tenue de ces appareils et rendent, de plus, pénible le séjour du personnel dans leur nacelle disposée à une grande hauteur au-dessus de l'eau. - Pour remédier à cet in@onvénient, il a été envisagé soit de monter ces appareils sur des plates-formes autostabilisées assurant leur horizontalité quel que soit l'état de la mer (solution techniquement réalisable mais très onéreuse), soit de munir le bateau-pompe lui-même d'un dispositif stabilisateur actif réduisant l'amplitude de ses mouvements de roulis à l'arrêt. Or, de tels dispositifs sont également extrêmement onéreux et présentent un poids et un encombrement très importants nécessitant d'augmenter considérablement les dimensions du bateaupompe. De plus, s'ils sont effectivement susceptibles de protéger les nacelles élévatrices contre les effets du roulis, celles-ci restent soumises aux effets du tangage. - Si l'on désire que ces nacelles élévatrices puissent servir non seulement pour assurer la communication entre le bateau pompe et le navire en feu, mais également (comme c'est généralement le cas) pour supporter un canon à eau ou à mousse permettant d'en arroser le pont, il est indispensable d'installer deux nacelles élévatrices pour que les deux fonctions puissent être assurées simultanément. - L'orifice d'un tel canon est, généralement, limité à un diamètre de 40 mm et sa pression d'aliientation à 8 ou 10 bars, sinon la réaction du Jet deviendrait incompatible avec les impératifs de résistance mécanique de telles machines élévatrices. Or, si le débit et la portée d'un tel jet sont généralement suffisante pour combattre la plupart des incendies à terre, d'une étendue limitée, il non est pas de m8me pour le feu sur un grand pétrolier qui nécessite un moyen d'intervention plus énergique. - De par. la conception de ces machines élévatrices, leur nacelle, lorsqu'elles sent utilisées à grande hauteur, ne peut avancer que de très peu au-dessus du pont du navire assisté, ce qui a pour conséquence d'obliger le bateau-peape de s'approcher de très près de ce navire (au prix d'un grand danger lorsque la mer est agitée) et à se tenir aussi immobile que possible par rapport à celui-ci. Pour y parvenir, il a été envisagé de doter le bateaupompe d'une installation de positionnement dynamique automatique par rapport à la muraille du navire assisté. De telles installa tions, utilises actuellement pour immobiliser les plates-formes de forage par rapport au fond de la mer sont très onéreuses et n'ont pas encore été expérimentées pour assurer un écartement constant très faible entre deux navires. Par silleurs, les bateaux-pilotes procèdent, généralement de la façon suivante pour transférer le pilote, en pleine mer, au navire à piloter - si leurs dimensions sont relativement faibles, ils accostent directement le navire à piloter au droit de l'échelle de pilote déroulée le long de sa !rluraille et le pilote agrippe celle-ci au zonent propice. - si leurs dimensions sont plus importantes, ils etet à l'eau, à l'aide d'une grue ou potence, un canot à moteur ou lui, assure le transfert du pilote. Ces opérations étant pénibles et très dangereuses lorsque la mer est agitée ou lorsque le franc-bord du navire à piloter est particulièrement grand (ce qui est le cas notamment des super-pétroliers sur lest), le transfert des pilotes est parfois effectué par hélicoptère dont l'utilisation devient également dangereuse, voire impossible, par gros temps. En outre, les avitailleurs de plate-forme de forage ou d'exploitation des gisements pétroliers enmer, généralement dépourvus de moyens spéciaux de liaison avec ces plates-, ormes sont incapables souvent, pendant de longues périodes, d'assurer ces liaisons. Enfin, les plates-formes de forage en mer, dont le derrick est monté rigidement sur le pont, sont obligées de suspendre leur fonctionnement dès lors que leurs mouvements de roulis ou de tangage rendent trop dangereux le travail du personnel de forage ou impriment une flexion trop prononcée à la ligne de forage. La présente invention a pour but de remédier aux inconvénients énumérés plus haut. Elle concerne à cet effet un dispositif de stabilisation de pyl8ne sur engin flottant soumis aux actions d'une houle et du vent, dispositif caractérisé par le fait que ledit pylône étant supporté à sa base par articulation ponctuelle sur ledit engin, est associé à une série de haubans de longueurs réglables de maniere conjuguée, haubans attachés d'une part audit pylône audessus de ladite articulation et, d'autre part, audit engin à la périphérie de cette articulation. De préférence, on choisit une configuration à quatre haubans5 chacun d'entre eux comportant un tirant et un vérin hydraulique, à simple effet, ces vérins et tirants étant associés en opposition par paire et lesdits vérins étant alimentés en conjugaison, l'un au remplissage, son opposé à la vidange, par une pompe motorisée et les distributeurs correspondants, ou encore par une pompe à débit variable depuis une valeur nulle jusqu a un maximum dans les deux sens, sous la commande d'un dispositif détecteur d'écarts vis-à-vis de la verticale, dudit pylône. Dans une forme d'exécution avantageuse, chaque circuit de pompage associé à deux vérins conjugués comprend un accumulateur hydropneumatique y maintenant une pression prédé terminée, ce qui assure une tension mécanique correspondante sur les haubans,de manière permanente et y compensant les différences volumétriques L'une des dispositions de haubans est une association avec des attaches de vérins sur navire à plan rectangulaire ou même carré , les vérins conjugués étant ceux qui correspondent à des extrémités de diagonales-, les axes de symétrie étant l'axe de roulis du navire et l'autre un axe parallèle à l'axe de tangage.Le pylône considéré peut titre extensible, avec une conformation télescopique, associé à une échelle et à un montecharge ayant l'échelle pour guide, avec un dispositif de hissage et de levage. I1 peut comporter en tête une flèche rotative, extensible, terminée par une volée articulée. I1 peut s'agir aussi d'une flèche de grue support d'un palan déplaçable. Ce pylône peut être terminé, dans sa partie de ttte, par une plate-forme d'accès à la flèche, desservie par l'échelle coulissante et la nacelle de monte-charge, plate-forme formant guidage en rotation à la flèche et relais d'alimentation d'un canon de projection de liquide d'extinction, prévu dans une hune ---- terminale. Sans les accessoires prévus pour la lutte contre l'incendie, une telle flèche peut ttre utilisée eomme passerelle de desserte à bord d'un bateau-pilote, pour l'accès à un navire de franc-bord élevé; ou pour la desserte à partir d'un navire avitailleur, dtune plate-forme de forage ou d'exploitation en milieu aquatique de gisements pétroliers par exemple. De mime, un tel pyl & e peut constituer, à bord d'un navire de forage, le derrick stabilisé ainsi à la verticale. Autres particularités et avantages vont apparaître réalisation dans la description qui va suivre d'un exemple non limitatif de du dispositif en cause, en regard des dessins annexés, et qui fera bien comprendre comment l'invention peut titre mise en pratique. La figure 1 est une élévation de ce dispositif, vu sur un navire dans la direction de l'axe de roulis de ce dernier. La figuré 2 est une coupe, vue de dessus, de ce dispositif, coupe faite selon la ligne II-II de-la figure 1. La figure 3 est un profil de la tête de mât hissée, vu dans la direction de l'axe de tangage, avec en pointillé la flèche posé sur son support. La figure 4 est un schéma de la distribution hydraulique aux vérins de maintien du mât à la verticale. La figure 5 antre une coupe transversale du mât télescopique. Les figures 6 et 7 montrent des schémas de dispositifs de hissage à treuil et à vérins et mouflages, respectivement. La figure 8, en deux parties, montre les coopérations successives d'un sabot à galets de guidage de nacelle d'ascenseur sur échelle extensible, respectivement sur montant large et sur montant étroit d'échelle. Les figures 9 à ll représentent des coupes respectivement selon les lignes IX-IX, X-X et XI-XI de la figure 8. La figure 12-montre en coupe radiale la tête de mt avec la jonction d'attelage de flèche. La figure 13 est une vue en plan correspondante de cette jonction. Comme on le voit sur la figure 1, -sur un navire ou corps flottant analogue 1, on monte sur un pou 2 une plate-forme 3 qui est munie en son centre d'une articulation à la Cardan 4, réunissant ladite plate-forme à un fût 5 de mit à allonge télescopique 6. Avec une disposition en carré, centrée sur l'articulation 4, sont prévues des attaches 7 de corps de vérins 8, attaches 7 à articulation universelle, et les tiges de ces vérins sont reliées par attaches 9 analogues à des tirants 10, eux-mEmes attachés de la même façon par joints 11 en tête du fût 5. Sur la plate-forme 3 est disposée une centrale hydraulique 12 distribuant un liquide sous pression aux différents vérins 8, à simple effet, Cette centrale, comme on le voit sur la figure 4, comprend un moteur 13 et deux pompes 14,15 à débits variables entre une valeur nulle et un maximum. Ces pompes offrent des organes de réglage des débits. sous la dépendance d'un détenteur 16 d'erreur de verticale du fût 5, pour assurer le maintien rétabli de ce dernier en situation permanente verticale, par alimentation sélective des différents vérins 8. A partir de chaque pompe 14,15, partent deux conduits d'alimentation 17,18 et 19,20 disposés sur les vérins opposés des diagonales de rectangle.Sur chaque diagonale est prévu ---------------------- un accumulateur à pression gazeuse 21,22, qui permet de maintenir sous tension l'équipage à vérins et tirants de redressement de fût. Chaque liaison de conduit à vérin comporte un raccord flexible 23. Les accumulateurs 21,22 compensent les différences volumétriques en cours de fonctionnement des vérins. Le fût 5 comme l'allonge 6 sont contitués (figure 5) par des membrures à treillis. Le fat 5 comprend, en carré, quatre montants 24 assemblés entre eux par traverses et diagonales 25 extérieures au profilé en cause. L'allonge 6 est formée de même par quatre montants 26, en carré, assemblés entre eux par traverses et diagonales 27, intérieures au profilé de section carrée . La partie haute du fat et la partie basse de l'allonge sont pourvues de patins de coulissement 28 qui coopèrent respect vivement avec les faces externes conformées lisses des profilés d'allonge 26 et avec les faces internes également de même conformation des profilés 24 de fût. On constitue ainsi un ensemble télescopique extensible sous réaction par exemple d'un treuil 29 motorisé qui agit sur un ctble 30 passant sur des poulies de renvoi. I1 peut s'agir par exemple d'un agencement tel que représenté sur la figure 6. Dans cette disposition, le cible 30 rtant du tambour de treuil 29 passe sur une poulie 31 d'axe solidaire du fût 5, seus une poulie 32 d'axe solidaire du pied d'allonge 6, sur une poulie 33 d'axe solidaire de la tête de fflt 5, sous une paire de poulies 34 de te niveau d'axes solidaire de l'allonge, à nouveau sur une poulie 35 analogue à la poulie 33, sous une poulie 36 analogue à la poulie 32 et abeutit à un point dtancrage 37 solidaire de la région de tête du fût 5. Les plans des diverses poulies sont orientés dans les situati@@s qui conviennent aux encombrements disponibles. La variante de la figure 7 montre un actiennement par une . paire de vérins 38 dont le corps est articulé sur le fût 5 et qui, en tête de leurs tiges, portent les poulies de moufles sur lesquelles deux câbles 39 sont symétriquement enroulés, après des points d'attache desdits cibles sur ledit fût (non représentés). Les brins sortant des moufles après passages alternés sur poulies mobiles avec les tiges de vérins et poulies homologues d'axes : fixés au ftt, passent sur des poulies de renvoi 40 et viennent d'être attachés au pied de l'allonge 6. Ceci fournit une autre réalisation d'extension de mât. Un. pompe 41 alimente à volonté les vérins 38 en parallèle. Sur l'une des faces du t fsst 5, par entretoises 42, sont supportés les montants d'une échelle, montants 43 pourvus d'échelons 44 sur leur face externe. Dans le profil en U de ces montants 43 peuvent glisser des montants analogues 45 d'une section d'échelle coulissante conjuguée à échelons 46 sur faces internes des montants 45 qui sont au plus près des faees externes des montants 43 recevant les échelons 44. Cette section coulissante comporte, pour ses montants 45, une simple attache articulée en texte d'allonge 6. Les entretoises 42 ménagent un passage protégé pour un utilisateur de échelle, entre cette dernier, le fût ou allonge. Un ascenseur est associé à cette échelle avec une nacelle 47 pourvue de sabots 48 de guidage sur les montants 43 puis 45 et inversement. Chaque sabot 48 (figures 8 à 11) comporte, repoussé par un ressort 49 -mais retenu par broche 50 et mortaise 51 - un tandem de galets 52 > 53 oscillant, dont les gorges et boudins sont adaptés aux cotes desdits montants. Ceci permet d'assurer la rigueur du guidage sur les montants larges par les boudins de galet 52, alors que les tttes de boudin de galet 53 roulent sur le flanc de ce montant, aussi bien que sur les montants coulissants étroits 45 par les boudins de galet 53, ceux de galet 52 étant hors coopération avec lesdits montants 45. Autrement dit, ce guidage rigoureux est usuré soit par les galets larges 52, soit par les étroits 53. La tette des mentants larges 43 est biseautée, pour assurer un meilleur passage en transition. La tette d'allonge 6 reçoit une colonne creuse 54 sur laquelle est montée une plate-forme 55. Cette plate-forme est traversée par les montants 45 d'échelle coulissante. Une trappe 56 obture dans cette plate-forme le passage protégé d'un utilisateur de l'échelle. Ces montants 45 supportent en tête une poulie de renvei de câble 57 de nacelle 47 d'ascenseur, provenant d'un second treuil 58. La colonne 54 porte en ttte une hune 59 dans laquelle par exemple sont installes un canon ou monitor 60 de projection d'eau ou de mousse de lutte contre un feu, des projecteurs 61 d'éclairement et tous autres moyens analogues, utilisables à la mission propre à l'appareillage et au navire en cause. Ce canon 60 est alimenté par la colonne creuse 54 par l'intermédiaire de branchements à raccords 62 sur la base de cette colonne, auxquels s'attachent en nombre convenable des manches souples 63a d'alimen avion parallèles au mât, par ailleurs reliées à un distriouteur alimenté par pompes ou autres. Ce canon comporte en outre des raccords 62a de distribution à des manches d'arrosage, par exemple. La plate-forme 55 est @ nourvu d'une rambarde 63 dont certains éléments peuvent être éclipsés dans le domaine d'owoer- ture de portillons latéraux 64 de nacelle 47 et dans celui d'une attache, à ladite plate-forme, d'une flèche extensible 65 qui va être maintenant décrite. Cette @lèche 65 comprend un premier élément 66 monté par tourillons d'extrémités dans des chapes d'un support secteur circulaire 67. Ce support offre un collier 68 de rotation sur une portée de mât et entre colliers encadrant ladite portée sur colonne 54. -Doux rayons 69.70 relient ce collier 68 à une bordure 71 aux extrémités de laquelle figurent les chapes 72 précitées de réception des piv@ts d'élément primaire 66 de flèche. Cette bordure 71 est intérieurement pourvue de galets 73 de roulement t -et de guidage dans un profilé creux 74 à la périphérie qe la plate-forme 55, ce profilé recevant une chaîne de @anoeuvre e 75 dont les deux extrémités sont fixées à la plate- forme ais qui est bouclée dans un cabestan à poulies enrouleuses 76 et noix d'antrainement 77 intermédiaire, le tout sous commande d'une tige à manivelle 78 et à frein à tambour, interposée dans la rambarde 63 de plate-forme. Pour cette manoeuvre, tout autre disposition de commande en rotation peut être envisagée à commande manuelle ou mototisée.En des points voisins de l'extré- mité externe d'élément 66 de flèche, sont attachés deux liens tendeurs 79, s'attachant eux-mêmes sur un collier 80 pivotant d'entourage de colonne 54, sous la hune 59. Dans ce premier élément 66 pivotant de flèche 65, ainsi soutenu, est monté coulissant de manière télescopique un second élément analogue 80, avec dispositif de blocage mutuel non représenté, second élément porteur en bout d'une volée inclinable 81, qui est pourvue à son extrémité de roulettes orientables 82 de repos sur un pont 83 d'un navire à assister, à avitailler, ou d'une plate-forme analogue.La manoeuvre de ce second élément peut être manuelle ou motorisée, celle à tartir de commandas et moteurs nonreprésentés, comme peut l'être/ de la volée 81, qui est représentée ici comme soutenue par simples moufles à cordes 82a. Cette flèche 65 peut ainsi, comme visible sur la figure 2, ttre tournée de plus de 900 de part et d'autre de sa position en parallélisme avec l'axe de roulis, en raison de la longueur donnée à l'arc de guidage par le profilé 74. Elle peut ttre mise on oxtensien réglée, ce qui permet de déterminer le degré d'écart entre navire 1 d'assistance et navire assisté. Au repos, à flèche rentrée et mAat rétracté, ladite flèche peut venir occuper un appui stable sur une potence 84 montée en tête de fflt 5 et dirigée de préférence parallèlement à l'axe de roulis du navire porteur 1. Il va de soi que le dispositif ci-dessus décrit, plus particulièrement applicable au cas d'un bateau-pompe destin b la lutte contre des incendies, peut trouver d'autres applications. Le fonctionnement n'a d'ailleurs pas besoin d'être plus avant détaillé. Bien entendu, dans bien des cas le dispositif de hissasse de l'allonge peut entre asservi, en cas de besoin, à un accéléromètre, au moyen d'un appareillage électronique approprié, en vue de maintenir constante la hauteur du sommet du ntt au-dessus du niveau moyen de la mer, malgré les mouvements de pilennage du bateau. Un dispositif de télécommande permet d'ailleurs de commander le hissago et la descente de la rallonge soit depuis le pied, soit depuis le sommet du mât. En entre, les équipements les plus variés peuvent ttre associés à ceux qui ont été ci-dessus détaillés. C'est ainsi qu'ils peuvent comprendre des cibles électriques à conducteurs multiples, dont les extrémités inférieures s'enroulent sur des enrouleurs automatiques, permettant l'alimentation des appareils suivants: - proJecteurs éclairant le pont du navire assisté. - prises de courant peur l'alimentation d'appareils d'interventien (électro-ventilateurs, projecteurs portatifs, etc...). - projecteurs d'éclairage du pont du bateau-pompe lui-même. - appareils interphones permettant au personnel se tenant sur la plate-ferme supérieure de renseigner le chef d'intervention du bateau-pompe. - caméra de télévision permettant au chef d'intervention d'avoir, lui-one, une vue sur le théâtre des opérations. - feu de mat additionnel réglementaire pour les bateaux de plus de 45 mètres (300 pieds) de longueur. En ce qui concerne le cas d'un équipement de bateaupilote ou d'un avitailleur de plate-rorxe, on peut supprimer tous les éléments spécifiques à la lutte contre les incendies mais il est possible d'organiser la flèche comme celle d'une grue en lui adjoignant un palan mobile, susceptible de la parcourir sur un chemin de roulement, palan à action électrique, par exemple. Si le bateau 1 peut entre la plate-forme d'un engin de foragg, le mtt ci-dessuidecrit avec sa flèche peut entre remplacé par un derrick. Peur l'équipement d'un tel engin: - les quatre haubans s'attachent, à leur extrémité supérieure, au sommet du derrick. - la plate-forme de forage, au pied du derrick, repose sur un cadre. monté à la Cardan, particulièrement robuste, laissant en son milieu le passage aux tiges ou tubes de forage et dont les paliers supportent, en plus de son poids et de celui de tous les appareils y installés, les efforts dûs aux opérations de forage. - ce cadre ainsi articulé, et l'attache des vérins de rigolage de la longueur des haubans, doivent titre implantés aussi bas que possible de façon à s'approcher du centre d'oscillation de l'engin, ceci afin de réduire au maximum les déplacements latéraux découlant des mouvements de roulis et de tangage. - pour que le derrick stabilisé d'un engin de forage puisse avoir son maximum d'efficacité, celui-ci doit titre équipé, nécessairement, d'une installation de positionnea assurant son immobilité par rapport au fond de la mer. L'avantage primordial d'une telle installation, dans tous ses cas d'application, peut ttre vu dans le fait qu'il en résulte une forte diminution de l'importance des groupes hydrauliques de stabilisation du mat ou derrick, dont la puissance est conditionnée non pas par leur fonction de stabilisation (dépense d'énergie théoriquement nulle) mais par la nécessité de vaincre, lors de cette fonction, -les moments tendant à renverser le mât, ayant leur origine dans la réaction du set de la lance, la poussée du vent et les poids excentrés, celui dû à la réaction du jet étant le plus important de ces moments de renyersement. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif de stabilisation d'un pyl8ne sur un engin flottant, caractérisé par le fait que, ledit pylane étant supporté à sa base sur une articulation ponctuelle vis-à-vis dudit engin, il est attaché au-dessus de ladite articulation à des haubans de longueurs réglables de manière conjuguée, haubans eux-mSmes fixés audit engin à distance de l'articulation. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'attelage comprend quatre haubans répartis symétriquement par rapport aux directions des axes d'oscillation de l'engin. 3.- Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait que chaque hauban comprend un vérin actionné en fonction des indications d'un détecteur d'écart du pylône vis-à-vis de la verticale. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les vérins sont groupés par paires, opposées en diagonale vis-à-vis des directions des axes dtoscillation de l'engin, avec alimentatioz inversées dans chaque paire pour le cas des versas hydrauliques à simpleeFet, chaque alimentation d'une paire de vérins comportant en circuit un accumulateur hydraulique sous pression. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le pylône forme un mât télescopique offrant un fût et une allonge. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'allonge est actionnée en hissage par voie motorisée avec en cas de besoin un asservissement à une position de stabilité de la tette d'allonge indépendamment du pilonnement de l'engin. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'allonge porte en t8te une articulation de pivotement d'une flèche extensible rotative, terminée par une volée inclinable, pourvue si besoin est de roulettes girouettes d'appui sur un pont de navire assisté. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la flèche et sa volée forment un cheminement pour passage de personnel. 9.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que, dans le cas d'un engin avitailleur, ladite flèche est porteuse d'un palan mobile. 10.-Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé par le fait que l'articulation de rotation de flèche est réalisée au dreit d'une colonne de tête d'allonge, et à la périphérie d'une plate-forme de ttte d'allonge. 11.-Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la plate-ferme est accessible par échelle télescopique couplée au tut -fût et allonge et par une nacelle d'ascenseur guidée sur ladite échelle. 12.-Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le fût et l'allonge de mât sont de construction à treillis, avec traverses et diagonales intérieures aux montants pour l'allonge et extérieures aux montants pour le fat. 13.-Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que les montants creux d'échelle recoivent des. barreaux, extérieurs auxdits montants dans la partie couplée par entreteises au fût de mât et intérieurs à ces montants dans la partie d'échelle accrochée en ttte d'allonge. 14.-Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la nacelle est guidée sur montants d'échelle par sabots élastiques à tandems de galets à boudins, galets respectivement compatibles, dans chaque tandem, avec montants correspondants d'échelle.