La présente invention concerne un ski de neige relativement court qui est dirigé par sa partie arrière et qui permet de skier selon une technique nouvelle dans laquelle, dans les virages, le ski pivote essentiellement sur son extrémité arrière Comme déjà décrit par le demandeur dans un document antérieur, 1 t évolution de la pratique du ski a conduit a un ski parallèle actuel où les virages sont exécutés selon plusieurs styles différents. L'un d'eux comprend le brusque report du poids sur l'avant des skis pour déplacer les talons des skis d'un côté par rapport aux parties avant et déclencher ainsi un virage vers le cbté opposé.D'autres styles mettent l'accent sur le simple glissement des talons des skis en sens opposé la direction du virage désiré et d'autres encore preconisent le délestage des bouts des skis pour exécuter des virages dits par dégagement. Les skis généralement utilisés pour ces différents styles sont en métal et fibre de verre ou des matériaux analogues et présentent dans leur partie centrale sur laquelle est montée une fixation pour la chaussure de ski - une cambrure qui, grâce a l'élasticité de cette partie du ski, prend, lorsqu'elle n'est pas chargée, une position légèrement surélevée par rapport aux extrémités du ski.On s'est efforcé de simplifier l'enseignement du ski par une technique connue sous le nom de méthode évolutive ou enseignement par allongement progressif des skis, selon laquelle un débutant commence sur des skis courts, d'une longueur de 1 m environ et mEme plus courts encore, pour chausser ensuite des skis plus longs à mesure que sa technique s'améliore. Les skis employés pour cette méthode évolutive sont des skis de forme traditionnelle qui possèdent la souplesse traditionnelle sur toute la longueur.Tous les skis des types décrits ci-dessus sont caractérisés par l'emplacement de la fixation sensiblement au milieu de l'axe du ski et par le fait qu'ils comportent des talons situés à une distance relativement grande derrière les fixations, de sorte que la partie se trouvant derrière la fixation possède sensiblement la même longueur que la partie se trouvant avant la fixation, et que la souplesse ou flexibilité de ces deux parties est à peu près la meme. Bien que tous les skis connus des types décrits apportent d'immenses joies aux pratiquants, leurs caractéristiques communes mentionnées ci-dessus limitent considérablement les performances et les évolutions sur skis, empochant notamment le skieur d'exécuter des virages dans lesquels le ski pivote essentiellement sur son talon et obligeant le skieur de déplacer toujours les talons des skis d'un cate ou de l'autre par rapport aux autres parties des skis pour déclencher ou conduire un virage.Les skis connus assurent en outre un équilibre avant-arrière sensiblement complet et ne prévoient pas une position du skieur plus vers l'arrière des skis pour permettre a leurs parties avant, grâce a leur souplesse, dtouvrir la trace en aplanissant les irrégularités et obstacles, sans la résistance que le couple antagoniste à long bras de levier des talons des skis y oppose normalement. Le ski dirigé ou contrôlé par la partie arrière selon l'invention se distingue des skis connus par un montage de la fixation plus vers l'arrière sur une partie de support relativement rigide qui porte la chaussure de ski et, par conséquent, le poids du skieur, ainsi que par une partie avant souple partant de cette partie de support du ski et relevée assez fortement à l'avant pour former une spatule. Derrière la partie de support peut se trouver une courte partie arrière dont la longueur, entre le talon du skieur et le bord arrière du ski, ne doit dépasser en aucun cas 20 % de la longueur totale du ski et correspondre dans tous les cas à une petite partie seulement de la longueur de la partie d'aplanissement ou de planage se trouvant à l'avant des orteils du skieur. Cette partie avant de planage peut se courber progressivement vers l'avant et vers le haut à partir de la partie de support et jusqu'à la spatule relevée assez brusquement, de manière à former une cambrure qui est inversée par rapport aux cambrures des skis traditionnels, si bien que cette partie de planage, s'étendant vers l'avant à partir de la partie de support et vers le haut par rapport à elle, est orientée de manière à éviter l'accrochage de l'avant du ski et à conférer d'excellentes propriétés "traceuses" au ski. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'un ski selon l'invention ;; - la figure 2 est une vue en élévation latérale analogue la figure 1 mais montrant le montage sur un tel ski d'une fixation à talon rehaussé - la figure 3 est une vue en plan du ski représenté sur la figure 1 - la figure 4 est une vue en élévation latérale d'un ski selon un deuxième exemple de réalisation de l'invention - la figure 5 est une vue en bout, prise suivant les flèches 5-5 de la figure 4 mais à plus grande échelle, du bord arrière du ski représenté sur la figure 4 - la figure 6 est une vue du dessous de la partie arrière comprenant le bord de la figure 5 du ski de la figure 4 - la figure 7 est une vue en perspective de la partie arrière d'un ski selon un troisième exemple de réalisation de l'invention - la figure 8 est un diagramme montrant la distribution des forces d'appui d'un ski traditionnel ; et - la figure 9 est un diagramme montrant la distribution des forces d'appui d'un ski comme celui représenté sur la figure 1. Le ski selon l'invention que montre la figure 1 a un aspect général assez semblable à celui des skis traditionnels, sauf que ce ski, destiné à etre utilisé aussi bien par des enfants que par des adultes, possède seulement une longueur d'environ 106 cm et une largeur d'environ 10 cm et qu'il est pourvu, dans sa zone médiane, d'une partie de support ll rigide sur pratiquement toute sa longueur, sur laquelle est montée une fixation de ski traditionnelle 13 pour une chaussure de ski 14. Cette partie 11, portant le poids du skieur, possède une longueur qui correspond normalement à environ 33 % de la longueur totale du ski.Devant la partie de support 11 se trouve une partie avant 15 relativement souple qui se courbe légèrement vers le haut sur environ 33 Z de la longueur totale puis se courbe à l'avant plus brusquement vers le haut pour former sur une distance correspondant à peu près à 17 % de la longueur totale du ski, une spatule 17 de forme traditionnelle. Derrière la partie de support 11 se trouve une partie arrière 19 qui est également relativement rigide, représente environ 17 Z de la longueur totale du ski et se termine par un bord arrière 21. Selon l'invention, le poids du skieur est donc porté par une zone arrière du ski, ce qui permet à la partie avant souple 15 de se trouver au moins partiellement au-dessus de la surface de la neige et d'attaquer en biais les bosses et obstacles en aplanissant dans une certaine mesure les irrégularités de la piste de ski et ce qui permet au skieur lui meme de déclencher un virage en "roulant" simplement ses genoux en direction du virage désiré, ce qui a pour effet que le bord arrière 21 s'enfonce dans la neige du côté vers lequel ont été tournés les genoux, si bien que la partie avant 15 est tirée latéralement en direction du virage et que, en fait, le ski pivote à peu près sur le talon du skieur contre une résistance très faible, sinon nulle, par la partie arrière 19 ou la partie avant 15. La plupart des skis connus pour adultes ont une longueur de l'ordre de 185 cm ou plus et une largeur maximale d'environ 8 à 9 cm et ils sont pourvus d'une partie médiane cambrée et élastique qui a tendance à prendre une position légèrement surélevée par rapport aux extrémités avant et arrière du ski. La zone portant le poids du skieur est traditionnellement située à peu près au milieu de l'axe du ski et la partie arrière du ski est généralement un peu moins souple seulement que sa partie avant. Il s'ensuit que, pendant les évolutions sur de tels skis traditionnels, le ski tourne sur sa partie médiane dans un virage, ou sur une partie située légèrement en avant de la fixation. Les différentes techniques liées à ces particularités des skis traditionnels ont donné le jour à de nombreuses méthodes d'enseignement qui poussent le skieur à maintenir son poids sur l'avant des skis et même d'effectuer une détente ou extension brusque vers l'avant au moment d'aborder un virage pour brièvement soulever les talons des skis de la trace et les déplacer simultanément vers le cté opposé à la direction du virage afin de faciliter le pivotement sur une partie avant des skis.Jusqu'à présent, on ne stest pas efforcé de créer un ski de neige qui pivote essentiellement sur son extrémité arrière et qui permet de supporter le poids du skieur par une zone du ski située à l'arrière de son point milieu pour laisser la partie avant souple du ski libre de surplomber le terrain de ski et permettre ainsi à la partie supportant le poids du corps d'aborder plus progressivement les obstacles et les accidents de terrain. Bien que le ski représenté sur la figure 1 possède une longueur de 106 cm, il va de soi que la longueur des skis selon l'invention, bien que plus courte que celle des skis traditionnels pour adultes, peut varier, en particulier entre environ 90 et environ 110 cm. Les seuls points qui importent sont : la partie de support 11 doit se trouver dans la zone arrière du ski ; la partie arrière 19 ne doit pas dépasser 20 % de la longueur totale du ski ; et la partie avant 15 doit être relativement flexible ou souple pour qu'elle puisse facilement fléchir vers le haut et vers le bas pendant les évolutions. Pour que des skis d'une longueur d'environ 106 cm soient capables de porter le poids d'un skieur adulte, ils ont une largeur qui dépasse d'environ 10 % la largeur des skis traditionnels. Pour améliorer la'klisse" du ski et l'effet d'aplanissement de sa partie avant-15J il est en outre avantageux de donner au ski sa plus grande largeur, 10 cm par exemple, dans le tronçon de la partie avant 15 qui suit immédiatement la spatule 17 et de réduire la largeur progressivement jusqu'à la partie arrière, d'une largeur de 8,5 cm par exemple. Pour les skieurs adultes, le tronçon le plus large de la partie avant 15 est obligatoirement de 10 cm de largeur environ. La partie de support 11 et la partie arrière 19 sont pratiquement rigides sur 40,5 % de la longueur totale du ski à partir de son bord arrière pour assurer que cette zone du ski reste droite lorsqu'elle est sous charge. A l'avant de cette zone pratiquement rigide, depuis un point situé directement sous la plante du pied, le ski se courbe progressivement vers le haut, à partir du plan de la zone rigide et avec un rayon de courbure graduellement décroissant, sur une distance correspondant à 42,5 % de la longueur totale du ski pour former, sur cette distance, une partie de planage 22 qui possède en fait une cambrure inverse et qui, au repos, se trouve par son bout avant, à la base de la spatule 17, à une hauteur d'environ 0,5 cm par exemple au-dessus du plan de la partie de support 11.Bien que la légère cambrure inverse de la partie de planage 22 soit généralement suffisante pour que son bout avant soit soulevé à plusieurs centimètres au-dessus de la neige lorsque le ski est chargé, il importe que le bout avant de la partie de planage 22 se trouve à au moins 0,3 et de préférence 0,5 cm au-dessus de la neige. La partie de planage 22 devient progressivement plus flexible vers l'avant, surtout dans son tronçon cotncidant avec la partie avant 15. La longueur de la partie de planage 22 doit dépasser 35 70 de la longueur totale du ski pour que les évolutions et les performances soient satisfaisantes. Comme il peut arriver, dans une pente raide, que tout le poids du skieur soit porté par moments par le bord arrière 21, il importe, du point de vue des performances, que la partie arrière soit relativement courte : elle ne doit pas dépasser 20 % deEla longueur totale du ski et il est préférable qu'elle ne dépasse pas 17 70 de cette longueur totale. De plus, comme le bord arrière 21 agit comme une troisième carre > il doit etre métallique ou porter un élément de recouvrement en métal ou en un autre matériau ayant une forte résistance à I'usure, ou comme décrit plus en détail dans ce qui va suivre. Un ski selon l'invention peut être formé d'une âme contenant des barres longitudinales d'armature en I en -polystyrène extrude qui sont enveloppées de couches de tissus de fibre de différentes natures et/ou orientations, préalablement imprégnées de résine, les interstices entre les barres d'armature en I étant remplis de mousse d'uréthanne expansé. Les chants du ski sont fermés par le collage de bandes de plastique sur les extrémités des tissus de fibre imprégnés, ces bandes en plastique étant elles-mame recouvertes de carres 25 en acier.La section droite des barres d'armature longitudinales peut diminuer progressivement vers l'extrémité avant de la partie de planage 22 pour augmenter graduellement la souplesse de cette partie du ski et lui conférer la plus grande flexibilité nécessaire par rapport à la partie de support 11 et à la partie arrière 19 relativement rigides. La fixation 13 peut être de type conventionnel et est montée sur la partie de support 11 de manière que sa butée avant se trouve à peu près au milieu de l'axe longitudinal du ski. La chaussure de ski et le poids du skieur debout sont donc portés par la zone arrière du ski, ce qui donne une répartition de poids correspondant à une augmentation progressive des forces d'appui vers l'arrière du ski, comme le font ressortir les lignes en pointillé du diagramme de la figure 9. Cette distribution de poids se distingue sensiblement de celle d'un ski traditionnel, comme le montre le diagramme de la figure 8, où la partie supportant le poids du skieur est située sensiblement au milieu de la longueur du ski et est pourvue d'une cambrure classique qui la soulève par rapport à la spatule et au talon. Lorsqu'un skieur descend une pente sur des skis selon 11 invention, la spatule 17 et la partie de planage 22, qui ne sont pratiquement pas chargées, fléchissent vers le haut et vers le bas lorsqu'elles rencontrent les différents obstacles et irrégularités du terrain, facilitant ainsi le passage de la partie de support sur les obstacles. On comprendra aisément que la partie de planage 22, en fléchissant de la sorte, amortit et absorbe non seulement les chocs, de meme que des efforts résultant de changements de direction imposés par les obstacles, mais qu'elle agit en outre, ce qui est essentiel, comme un "teletransmetteur" informant le pied attaché à la partie de support 11 des efforts auxquels elle est soumise, de sorte qutil est averti d'avance de la rencontre avec des pièges du terrain, ce qui donne au skieur la possibilité de se préparer aussitt à un brusque changement de direction ou de vitesse notamment. Le poids du skieur étant porté par la zone arrière du ski, il va de soi qu'il n'est pas nécessaire que le skieur produise des efforts supplémentaires de détente ou d'extension pour délester le talon du ski à l'amorce d'un virage, ce qui permet l'utilisation d'une technique entièrement nouvelle pour négocier les virages.Le demandeur a constaté avec étonnement qu'il suffit que le skieur "roule" ses genoux vers un caté pour reporter une plus grande partie du poids sur les carres du catie considéré des skis et; du fait que le poids est porté par l'arrière des skis, pour enfoncer l'angle situé du meme caté des bords arrière 21 des skis davantage dans la neige, ce qui tend à tirer les parties de planage 15 des skis vers ce même côté) si bien que les skis pivotent pratiquement d'euxmêmes sur des points situés à peu près sous les talons du skieur et que le virage peut ainsi entre exécuté avec facilité.Cette facilité d'exécution d'un virage peut encore hêtre accrue lorsque le skieur reporte son poids sur une partie encore plus vers l'arrière des skis, en prenant une position presque assise par exemple, pour charger ainsi encore davantage les bords arrière 21 et parvenir de cette manière à une distribution des forces d'appui comme celle représentée par les traits pleins sur le diagramme de la figure 9, et accentuer de la sorte l'effet de freinage produit par l'enfoncement dans la neige des angles arrière des skis et prendre un virage encore plus serré. Le demandeur a constaté qu'en skiant normalement sur une neige damée relativement dure la partie de planage 22 est orientée vers re haut à partir du plan de la neige sous un angle d'environ sept degrés par exemple, de sorte que le tronçon avant de cette partie du ski rencontre seulement des surélévations du terrain lui-meme et reste normalement au-dessus de la surface de la neige. Par contre, lorsque le skieur descend une pente extremement raide ou lorsqu'il évolue dans de la poudreuse profonde, la partie de planage 22 peut émerger de la surface de la neige sous un angle de 80" ou davantage, comme représenté sur la figure 4. La souplesse de la partie de planage 22 permet à son extrémité avant de fléchir vers le haut pour fendre plus facilement de la poudreuse non damée, tandis que la partie arrière rigide 19 permet au skieur d'enfoncer le bord arrière 21 dans la neige damée ou non d'une pente raide et produire ainsi un freinage très efficace, ce qui permet au skieur de descendre pratiquement suivant la ligne de plus forte pente une pente extrêmement raide, pouvant meme aller jusqu'à 80 %, sans qu'il y ait un contact notable entre la neige et le dessous des parties de planage 22. La combinaison selon l'invention de la zone rigide formée par la partie de support 11 et la partie arrière 19 avec la partie de planage flexible 22 permet par conséquent d'évoluer sur des skis d'une manière entièrement nouvelle et inconnue jusqu'ici. Les skis selon l'invention étant dirigés par l'arrière, le skieur prend normalement une position plus en arrière, par rapport à la verticale, qu'avec des skis traditionnels, afin d'exercer une plus forte pression sur la troisième carre des skis. Comme cette position risque de devenir rapidement fatiguante ou inconfortable, il est souhaitable d'utiliser un nouveau type de fixation, comme la fixation désignée dans son ensemble par 30 sur la figure 2, qui comprend un coin-support 31 pour surélever le talon de la chaussure par rapport à sa pointe, ce qui permet au skieur de maintenir son poids sur la partie arrière des skis sans qu'il soit obliger d'incliner son corps excessivement vers l'arrière par rapport à la verticale. I1 va de soi que le support de fixation cunéiforme peut être réalisé de différentes manières et que le coin 31 représenté sur la figure 2 ne sert qu'à titre d'illustration. Comme on peut le voir sur les figures 4, 5 et 6, le bord arrière 21 peut être le bord arrière d'une plaque d'appui ou de pression, désignée par 37, qui est encastrée dans un évidement ménagé dans la semelle de la partie arrière 19 et qui est fixée de façon détachable sur cette partie arrière par des vis 39, de sorte qu'elle peut être remplacée par une plaque d'appui ayant une autre forme et d'autres caractéristiques, plus adaptées à une qualité de neige et une utilisation déterminées. La figure 7 montre qu'une telle plaque d'appui peut être pourvue d'une ou de plusieurs nervures ou t'quilles" 41 longitudinales dirigées vers le bas pour améliorer la maniabilité et la docilité des skis, étant entendu que, en beaucoup de cas, les carres longitudinales 25 des skis sont relativement peu en contact avec la neige, de sorte que la plaque d'appui à la partie arrière revêt une grande importance pour diriger les skis. I1 ressort de ce qui precbde qu'un ski selon l'invention possède des caractéristiques qui permettent à un skieur d'évoluer selon une technique totalement nouvelle et qui permettent à un skieur moyen d'évoluer dans des pentes considérées jusqu'à présent comme extrêmement difficiles et sur des neiges de qualité défavorable. Un débutant ou un skieur moyen ne sera pas tracassé par les désagréments qui s o nt normalement liésà l'apprentissage sur des skis de taille normale dont les longues parties arrière derrière les fixations opposent une forte résistance quand il faut tourner les skis. En raison de la direction par l'arrière, les skis selon l'invention et notamment ceux d'une longueur de l'ordre de 1 m conviennent aussi bien pour les hommes que pour les femmes adultes, ce qui supprime la nécessité du choix délicat de la taille des skis en fonction de la taille et du poids du skieur. L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modifications, sans pour autant sortir de son cadre. R E V E N D I C A T I O N S 1. Paire de skis de neige dirigés par l'arrière et conçus pour le montage sur eux de fixations destinées à recevoir des chaussures de skis, caractérisée en ce que chaque ski comprend une partie de support du poids du skieur qui est plane et rigide et est prévue pour le montage d'une fixation de chaussure de ski de manière que la pointe de la chaussure se trouve au-dessus de l'avant de la partie de support et que son talon sé trouve au-dessus de arrière de la partie de-support, une partie de planage relativement flexible s'étendant à l'avant de la partie de support et relevée à son extrémité avant pour former une spatule, et une partie arrière s'étendant à l'arrière du talon de la chaussure sur une distance qui ne dépasse pas un tiers de la longueur de la partie de planage et se terminant par un bord arrière, de sorte que les fixations peuvent être montées sur les parties de support de manière que les pointes des chaussures se trouvent au-dessus des extrémités avant des parties de support et que leurs talons se trouvent au-dessus des extrémités arrière des parties de support, et que le skieur, portant ces chaussures reçues dans les fixations, peut, quand il évolue sur la neige reporter son poids vers l'un ou l'autre ctte des skis et provoquer ainsi l'enfoncement dans la neige du ctd correspondant des bords arrière et produire de cette manière le tirage des parties de planage vers ce côté, produisant à son tour le virage des skis vers ce même cOté par un pivotement s'effectuant sensiblement sur ledit côté des bords arrière pendant le glissement des skis sur la neige. 2. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie arrière est sensiblement plane et en ce que la partie de planage est inclinée vers le haut, dans la direction arrière-avant, par rapport à la partie arrière. 3. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la longueur de la partie arrière est plus petite que 30 % de la longueur totale de chaque ski. 4. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la partie de planage se courbe vers le haut à l'avant de la partie de support. 5. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la largeur de chaque ski est d'au moins 10 cm. 6. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la longueur de chaque ski est inférieure à 110 cm. 7. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que les bords longitudinaux de chaque ski s'écartent mutuellement vers l'avant à partir du bord arrière et jusqut un point proche de la spatule. 8. Paire de skis selon la revendication 12 caractérisée en ce que la fixation pour chaque ski comprend un dispositif pour surélever le talon de la chaussure de ski placée sur le ski par rapport à la pointe de cette chaussure. 9. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la longueur de la partie de planage correspond au moins à 30 % de la longueur totale de chaque ski. 10. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que la longueur de la partie arrière correspond à peu près à 10 % de la longueur totale de chaque ski. 11. Paire de skis selon la revendication 1, caractérisée en ce que chaque ski comprend une plaque d'appui montée sur la face inférieure de la partie arrière et dont le bord arrière constitue le bord arrière du ski.