La présente invention cono@rne les @ateaux, spécialement les v@iliers dont les dimensi@ns et le lest deviennent @@- dulasles, de @lus, le démêtage et règlages veliques s'effec tuent du coc@pit. Dans les dispositifs connus un voilier est caractérisé en ce @ue : 1) La longueur hors font (L H @) est immuable 2) La largeur notamment maitre bau " " 3) La poids du lest " " 4) La surface de la dérive propt. dite " " 5) La hauteur étanche sous roof " " @) La hauteur close sous barrots 'I 7) Naviguant la position du mât " " 6) La surface vélique not. de G. V. " " Sans sortir du cockpit. le voilier selon l'invention permet de moduler ces dif férents éléments suivant l'utilisation (immédiate) du mo ment Transport, hivernage sur berge, à flot, au port, échou age, navigation selon les allures et état du temps, palliants ainsi de nombreux inconvénients antagonistes. Pour obtenir ces résultats hautement favorables l'inven tion comporte les dispositifs suivants 1) a Le coffre (1 dessin 1/2) recevant les engins de sécuri té encombrants (bib, bouée, fusées etc.) devant en navi gaticn être établis à proximité du cockpit, à un fond de forme et dimension identique au tableau (1dessin 2/2) @on (ou ses côtés (2 dessin 2/2) ont une forme prolongeant les lignes hydrodynamiques de la carène, et un couvercle plus étroit (@ dessin 2/2) formant tableau inversé @uand il est à poste de navigation et facilement accessible du cockpit @ hauteur du livet, se@siblement hauteur arrière du hiloire (dessin o 1.2.3.4.) Le coffre se fixe et pivote (4 dessin 2/2) autour d'un axe horizontal (5 dessin 2/2) le rendant solidaire du tableau en partie haute.Son verrouillage sur celui-ci est obtenu par une (ou des) craches (6) fies à poste sur le cno da coffre et s'engageant dans des ouvertures à cet effet dans le tableau et jouant accessoirement le rôle de nables d'évacuation dans cette partie du coffrage arrière du cockpit réservée notamment au puits-moteur.Sur la face interne du tableau, une crémone (7) à simple ou multiple pénes en forme de coins (8) est commandée par un levier (9) muni d'un anneau ou crochet de sécurité $7.8.9. dessin 2/2) A ce dispositif peut-être adjoint ou conjugué le dispositif constitué par une gorge demi-ronde (10) sur le pourtour d'un nez de feuillure (11) ceinturant le tableau moins le livet et une gorge (12) contre partie demi-ronde, ceinturant le chant du fond du coffre et formant contre feuillure (10.11.12.dessin 2/c). Dans cette gorge un tuyau souple de résistance convenable en matière plastique ou textile enduit et, prenant une section ronde (volume maxi) au remplissage d'un fluide sous pression. Contenant un fluide, généralement de l'air on de l'eau (avantage, incompressibilité des liquides) dans une proportion telle, par rapport la capacité du circuit-@uyau que le fluide se trouve chasse et confin@ sous pressior par l'écrasement du tuyau sur une partie de son circuit. Soit, sous la contrainte c'une semelle secticn 1/ ronde (13 dessin 2/2) commandée par un levier (14 dessin 2/2) muni d'une sécurité, soit par le serrage contre le tableau, sous l'influence des pénes et gaches en coin de la crémone, d'une partie avec n orge réduite correspondant au volume du tuyau écrasé. rar ce fEit est constitué un péne continue, dauns une a- che continue sur une grande partie du pourtour. Le fluide étant contraint à remplir, sous pression, le tuyau comblant l'espace des 2 demi-gores formant alors un cylindre (volume maxi). Un résultat analogue peut-être atteint par l'introduction d'un cylindre souple (tuyau plein, ressort, câble, chapelet de billes par bouline) par l'une ou les 2 extrémités (10.12. dessin 2/2) A cul, à auai le coffre peut servir de passerelle par basculement sur son axe ( dessin abrégé). De plus, par retournement sur le cockpit au port, le coffre, porte ouverte constitue une couverture en dure formant cabine supplémentaire (dessin abrégé). Le couvercle (3dessin 2/2) du coffre formant, fermé, tableau inversé s'ouvre jusqu'à la tangente du côté prolongeant le fond du carène formant tableau a voûte. Il est articulé sur charnière en rartie basse et dé À oie joues souples en plastique o@ textile enduit (15) tendues par 2 ou plusieurs bras articulés en leur milieu (16), po@- vant-être raidies et bloquées par @n second couvercle (1@ b) (plein ou ajouré) de forme analo@ue, lé@èrement plus petit à la corde, et s'ouvrant à la bissectrice (sensiblement verticale) articulé sur la même charnière eue le couvercle principal (15,16.1r b dessin 2/2). b) Le balcon est repliable le long de l'étai, à cet effet, les parties du balcon chandeliers inclinés (17) vers l'avant sont articulées par le bas, le où les chandeliers d'étrave (18) pivotent autour de la partie horizontale en sont vissés ou clavetés sur l'étrave. Une drisse de clin-foc le main tient en tension vers le haut pendant relavage (17 et 18 dessin 2/2). 2) le bau (dessin 1/2) principal étant limité lors des transports sur route (2.50) la largeur hors tout est aug mentée par la mise à poste d'un liston formé d'un boudin gonflable qui est crocheté avant (19) gonflage (20) oui en assure la tension (crochets hauts et bas) ainsi que l'appli- cation du liston sur le livet et formant cale-pied. Des encoches plates et biaisés du livet permettent l'é- coulement (des tubes plats de la largeur du liston peuvent jouer le même office). Outra sa fonction cale-Pied il sert à limiter la gîte augmentant par la largeur, la flotaison a son droit. Deux cables croisés font triangulation à l'ou verture. Il sert de plus de défense continue sur le pourtour, dispensant dans la plupart des cas : à quai , passage d'écl@- se etc. du fastidieux maniements de celles-ci (19.20 dessin 2/2) 3) le lest ( 3dessin 1/2) principal est constitué par le sable ou analogue, le lest accessoire est constitué par son support généralement en acier. Dans la version dériveur le lest principal est enticrement intérieur à la carene, sous la ligue de flottaison et près de l'axe du bateau. il est contenu dans des sacs étanches et solides en plastique maintenu à poste dans des cuves de structure (21) et un dispositif de sangle et levier ainsi qu'un verrouillage du plancher le maintien sur les fonds. Le reste des oeuvres vives étant occupées par des volumes de flottaison (par exemple polystyrène expansé) le réservoir à eau, une ceve sentine de pompage (22) reliée à la ligue de fond par un tuyau perforé formant drain et anguillers. les fonds sont renforcés, ou posé d'échouage, par un bouclier généralement acier formant lest auxiliaire (23). Dans la cas du quillard, le lest principal-est constitué par des sacs dO verticaux se logeant dans la quille creuse prolongée jusqu'à la flottaison et constituant le lest auxiliaire (24). Un couvercle assure la fermeture en îorce par crémone à levier d coffre une gorge analogue à celle du coffre (10) et cylindre souple ou tuyau avec fluide peut renforcer le verrouillage. Le fluide peut-étre, alors contenu dans un réservoir auxiliaire avec raccord, pompe et robinet. Pour le transport, le lest principal est simplement jeté et donc non transporté. On le retrouve à l'arrivée près du lieu de navigation. Son rapport @euv-être modulé selon la charge utile (10.21.22.23.24 de sin 2/2) 4) La dérivé (4 dessin 1/2) est constituée par une série de U (25 dessin 2/2) générallement 2 ou 3 s'emboitant les urus dans les autres, l'élément le plus haut en position dévelopée étant une tôle pleine. les éléments pivotent sur un même axe et fonctionnent conne un éventail (4 dessin 1/2). Replié ils occupent une hauteur minime sous la flottaison, le puits étant entièrement dans les oeuvres vives de la carène, permettant un échouage sans béquille et une meilleure vitesse au large sans encombrement intérieur et facilitant le transport ;; l'absence de fausse quille diminuant la surface mouillée. les emménagements sont facilités par le nom encombrement d'un puits intérieur, permettant entre autre la disposition dinette. Drive basse surface maxi permettant un meilleur cap au près. Généralement les talons des U les solidarisent à l'élement supérieur, les positionnant (26 dessin 2/2). in général le système de relevage le plus souvent cable à main, n'agit que sur le talon de l'élèment bas. En toutes positionslla forme de la dérive déployée offre un profil hydrodynamique meilleur qu'une dérive classique ; partie bulbe en avant,partie lame en arrière, partie éléments lourds vers le bas, partie élément léger vers le haut tous facteurs de vitesse (27 dessin 2/2). 5) rour augmenter la hauteur sous roof (5 dessin 1/2) et permettre une visibilité panoramique étanche. Au droit du panneau coulissant et en son milieu sont articulés de chaque côté des arceaux ronds ou @ angle, @énér lement au nombre de 3, ces arceaux pivotent sur 2 même axez comme ees arceaux de capote. 'Ja partie capote est constituée par du plastique souple transparent et forme développé une coupole hémiQnhérique dans le cas d'arceaux ronds, et tend vers le cylindre dans le cas d'arceaux anguleux. Ce dispositif joue avantageusement le rôle des bulles plexi, réduisant à l'escamotage le fardage.Dans le cas hérisphérioue un arce-au non articulé sur les axes, mais pivotent sur un axe central de l'arceau central, renforce la coupole en faisant cimier de blocage (28 dessin 2/2), 2 arceaux angle droit assurent l'étanchéité. Un pare-brise de roof (5 b dessin 1/2) en plastique transparent est constitué par un arceau elleptique articulé à l'angle supérieur du hiloire de cabine cockpit et 4 barres, 2 de chaoues bords, le long de l'arête roof, 1 le long du capot forment arceaux bas en plats et sont d'excellentes mains courantes. Le plastique transparent est solidaire de l'arceau élliptique, sa partie basse coulisse à plat roof sur des arceaux ou oeillets engagés sur lesmains courantes. Un ou deux sandows maintiennent le pare-brise à poste. (6) le capot à pont (6 dessin 1/2) est écuipé d'une srie d'arceaux à angles droits, généralement 2 ou 3 pivotant autour du même axe que le capot. Une toile textile enduite ou plastique transparente ou nom cat s@lidaire des arceaux. l'arceau du haut est verouillable sur le capot, celui du bas sur le pont. Le capot étant ouvert 45 ou à 12 verticale permet d'augmenter notablement la hauteur sous barrot en maintenant l'étanchéité. le soufflet constitué à l'ouverture maintient l'herméticité. Son dévérouillage permet d'obtenir la ême aération ou'avec un capot ordinaire, gcnéralement la partie haute est au nu intérieur et la partie basse au nu extérieur du capot, faisant recouvrement.Cette disposition permet de s'adapter à tous les profils de fouillure de capot - (29 dessin 2/2) 7) Deux jumelles (7 dessin 1/2) articulées en pied de mât et de grande longueur (environ 1/@ du mat) permettant par un palan (30 dessin 2/2 ) frappé en pied de mat et en pied de jumelles, de contrôler le démâtage jusqu'à sa position de rangement optima, toujours solidaire des jumelles à plat pont. EN soulageant la tête du mât du cockpit, l'opération inverse regrée l'espar. Une filière lique de vie va de l'étrave à la tête de l'épontille et peut-être étenquée au-delà, par palan du cockpit. Le pied du mât est assuré par une manille ou crochet glissant sur la filière. Elle pour but d'empêcher le pied du mât de poser brutalement sur le pont, ou de s s'en écarter (31 dessin 2/2). les jumelles sont solidaires entre elles, en partie basse-arrière au-dessous de la @lissière de vis de malet, interdisant au pied du mât de partir vers l'arrière. L'action sur le double pataras faisant bastanue est aisé du cockpit. Tendant toute la man oeuvre le centre de gravité de l'ensemble mât, Jumelles, reste dans le polygone de susten- tation, sensiblement vers l'épontille. L poste le pied du mât est verrouillé par levier (32 dessin 2/2) crochet ou clavette à ressort. Le dévérouillage pouvant être commandé du cockpit. 8) La bôme (8 dessin1/2) de grand voile est une bôme à rouleau dont la partie côté vis de mulet comporte un tambour d'enroulement de drisse de G.V. tournant en même temps que la bome. Quand la grand voile est ferlée sur la bôme à rouleau, la drisse est fixée, tendue sur l'axe de son tambour. Pour dé rouler et déferlér la voile, la drisse s'enroule sur son tambour, tire sur le guindant et étarque automatiquement la G.V. Le guindant de G.V. et sa drisse seront généralement constitué de même matière, de même extorsion à l'embraquage symétrioue de l'enroulement, déroulement, de préférence non extensible par exemple kevlar. la partie enroulement ralin- gue sera profilée pour obtenir un déroulement symétrique de la drisse sur son tambour. Un léger embra@uage ou un léger broqusge, par le bas, du vis de r1et sur sa glissière par palan du cockpit parfera à l'occasion l'étarquage. Toute la man oeuvre est effectuée du cockpit côt@ chut soutenue par la balancière. Cette partie reçcit en bout, par un carre une manivelle ou levier avec ou sans démultiplicateur. Généralement les lattes sont hori@@ntales (perallèles à la bôme) permettant de ferler sans délatter. Le triangle avant est à enrouleur, permettant de gréer les focs à mousquetons classiques et de fonctionner à la réduction et au ferlage. Ils sont endraillés d'@ne manière classique sur le guindant formant étai, décrit ci-dessous, et solidaires des parties tournantes des émerillons d . Les génois et génakers sont leurs mousquetons remplacés par un tube souple plastique fendu biais sur sa longueur et de section, sensiblement intérieure étale à l'étai. Solidaire du guindant de la voile (33 dessin 2/2). l'enrouleur est constitué par un émerillon frappé sur la drisse de foc et éventuellement manille sur l'étai proprement dit @ La partie tournante est frappée sur une drisse généralement aciés ana logue à l'étai et de longueur égale moins les émerillons ci-dessus et ci-dessous.L'extrémité basse de cette drisse étai est frappée sur un autre émerillon dont la partie mobile est entourée d'un tambour, soit rigide et servant à enrouler un câble souple fixé sur son axe et allant au cockpit, soit constitué par 2 flasques @emi-souple (34 dessin /2) et rece vant ün tour et demi d'un câble s?ns fin allant du cockpit. Bien entendu des filoirs convenablement disposés guident l'un ou l'autre de ces cêbles. L'autre extr mité de l'@merillon est manillé au point d'amure. Le tube souple, solidaire du genois, remplaçant les mousquetons est endraillé de la même maniere que ceux-ci sur cette drisse tournante analogue à l'étai. Les focs ou genois étant solidaires des parties tournantes des é;.,eril- lons par un oeil ou ringot. Les rails d'écoute de foc peuvent-être remplacées par 2 filoirs (position extrême avant et arrière du chariot). Une double écoute sur chaque armure et passant respec tivement par chaque filoire joue le rôle d'un rail et cha riot réglé du cockpit. Le filoir arrière peut-être disposé sur un bras articu lé incliné d'une manière convenable à la noue du hiloire de roof un câble de même largeur formant retenue est frappé au livet, pour étant déverouillé du cockpit et solidaire du point de tire s'établir automatiquement en tangon passant au-dessus des filières et de longueur efficace (débordement) sans commune mesure avec sa longueur réelle. Fardage nul à poste. la seconde écoute du filoir avant règlant le tangon dessin 2/2) Un brale-bas de bôme à rouleau peut-être frappé sur un câble reliant les 2 extrémités non tournantes : Perrure de balancine, ferrure de vis de mulet (8 dessin 1/2). Les voiles syant du cockpit instantanément la surface du temps et le règlage de l1allure est un facteur important de sécurité et de gain de vitesse. Revendications 1) Bateau modulable caractérisé par le fait que les ma oeuvres modifiant ses parametres sont exécutables en solidaire. Notamment diminution de la longueur F.T. par cof- fre relevable. 2) Bateau selon la revendication n 2 caractérisé en ce oue le maitre bau est réductible pour le transport, liston dé gonflable. 30 Bateau selon la revendication n 3 caractérisé en ce que le poids du lest est réductible notamment par le trans- port 4) Bateau selon la revendication n 4 caractérisé en ce que la surface de la dérive est réductible au rangement en éventail. 5) Bateau selon la revendication n 5 caractérisé en ce que la hauteur étanche sous roof s'augmente par bulbe es camotable. 6) Bâteau selon la revendication n 6 caractérisé en ce que la hauteur du barrot s'augmente par capot à soufflet. 7) Bateau selon la revendication n0) 5 caractérisé en ce que le démâtage s'effectue sans que le mât sorte du po lygone de sustentation. 8) Bateau selon la revendication no 6 caractérisé en ce que la surface grnad voile et le tangonage focs s'effec tue du cockpit.