La présente invention concerne une machine de distribution de matières qui trouve, plus particulièrement, son application dans le domaine de l'agriculture, notamment en ce qui concerne la distribution des engrais pulvérulents. On connatt déjà des épandeurs d'engrais comportant de chaque coté d'un châssis deux bras transversaux pourvus d'orifices, convenablement répartis, par lesquels l'engrais s'écoule par gravité sur le sol. L'engrais est poussé dans des bras creux par des vis rotatives. Ces épandeurs permettent d'effectuer un épandage précis avec une répartition pratiquement uniforme de l'engrais. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un épandeur de ce 'type comportant des perfectionnements relatifs, d'une part, au transport de l'engrais à l'intérieur des bras creux et, d'autre part, au réglage du débit de l'engrais passant à travers les orifices. Par ailleurs, on a déjà décrit dans la demande de brevet français déposée ar la demanderesse le 17 mai 1973 sous le No 73 18616 et intitulée "Machine de manutention, de transport et de distribution de matières"1 une machine montée sur un chassis mobile et comportant des moyens de levage d'un conteneur au-dessus de la trémie d'un épandeur d'engrais centrifuge, également monté sur le châssies. Le conteneur est un sac de grande capacité dont le fond comporte une manche souple qui débouche dans la trémie. L'engrais tombe du fond de la trémie sur un disque rotatif qui le projette par effet de centrifugation. Un autre objet de la présente invention consiste à prévoir un épandeur à bras transversaux aliment par un conteneur du type de celui décrit dans la demande de brevet français mentionnée ci-dessus. Suivant une caractéristique de l'invention, il est prévu une machine mobile de distribution comportant, de chaque coté de la machine, un bras creux transversal pourvu d'orifices, convenablement répartis, par lesquels la matière à distribuer stécoule, chaque bras étant raccordé au centre de la machine à une réserve de matières et contenant une vis d'Archimède qui pousse les matières du centre vers les extrémités des bras, le moyen de la vis étant plus gros vers le centre que vers l'èxtrémité du bras d permettre une décompression des matières circulant dans le bras. Suivant une autre caractéristique, il est prévu que chaque bras comporte deux parties, sensiblement égales, articulées autour d'une charnière dont l'axe de rotation est légèrement oblique, avec son extrémité haute en avant par rapport à son extrémité basse, une partie du bras étant fixée rigidement à la machine tandis que l'autre, plus éloignée de la machine, peut tourner autour de l'axe de la charnière, mais est rappelée en position alignée avec la partie fixe, d'une part,par gravité et, d'autre part, par des ressorts de rappel, le moyeu de la vis du bras étant également en deux parties séparables, la partie de moyeu contenue dans la partie du bras repliable ayant son extrémité extérieure portée par un palier logé dans le bout extérieur du bras, et les extrémités adjacentes des deux parties de moyeu comportant des moyens d'entraînement séparables. Suivant une autre caractéristique, les vis des bras sont des vis d'Archimède à double filets. Suivant une autre caractéristique, les moyeux des vis ne sont pas supportés par des paliers à l'intérieur des bras de manière que les bords bas des filets, à un instant donné, balayent la génératrice basse de chaque bras. Suivant une autre caractéristique, des panneaux flottants sont accrochés sous les bras à l'arrière des orifices d'écoulement des matières pour les guider dans leur chute. Suivant une autre caractéristique, la dimension des orifices des bras est réglable par des lames percées déplaçables longitudinalement sous les bras par des leviers montés sur les bras. Suivant une autre caractéristique, le châssis de la machine comporte des moyens de levage d'un conteneur contenant les matières à distribuer, dont le fond comporte une manche souple relativement longue, le conteneur, une fois les moyens de levage en position haute, étant placé au-dessus de la réserve, laquelle est surmontée d'une goulotte souple, d'un diamètre légèrement plus grand que celui de ladite manche qui, en position d'épandage, est introduite dans ladite goulotte, des liens étant prévus entre la goulotte et les moyens de levage ou le'conteneur pour supporter la goulotte autour de la manche. Suivant une autre caractéristique, la partie centrale du fond de ladite réserve de matières forme la partie supérieure du carter du ré ducteur de vitesse à pignons entraînant directement les moyeux des vis dont les filets prennent naissance directement à l'intérieur de ladite réserve. D'autres caractéristiques de la présente invention apparaltrout plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints parmi lesquels: la Fig. 1 représente, en élévation de coté, une machine suivant liinvention, les bras d'épandage étant en position repliée et, la Fig. 2 représente, en élévation de derrière, la machine de la Fig. 1, les bras d'épandage étant en position d'épandage, la Fig. 3 représente une vue de coté schématique d'une vis d'Archimède utilisée dans la machine de la Fig. 1, la Fig. 4 représente une vue en coupe d'un levier de réglage de l'ouverture des orifices d'écoulement de l'engrais, et la Fig. 5 est une vue de dessus de l'articulation entre les deux parties d'un bras. A la Fig. 1, la machine de l'invention destinée plus particulièrement à l'épandage est montée sur un châssis formé de longerons tel que 1, montés sur des roues 2 et 3 au moyen de demi-essieux 4 et 5. Les longerons 1 de forme droite ou quelconque sont réunis, à l'avant, à un anneau d'attelage 6, pour permettre d'atteler la machine1 par exemple, à un tracteur agricole.et, à l'arrière, par une entretoise transversale 7 qui assure la rigidité du châssis. Les moyens de levage de la machine comprennent une flèche 8 en forme de V largement ouvert constituée, par exemple, par deux fers en U reliés à leurs extrémités en 9 et solidaires d'axes 10 tournant dans des potences 11 formées de plaques triangulaires solidaires des longerons 1. Le mouvement de la flèche 22 est assuré par un ou deux vérins hydrauliques 12. Le vérin 12 visible sur la Fig. 1 a son extrémité supérieure solidaire d'un axe non visible, qui peut tourner dans une patte 13 fixée à la flèche 8 et son extrémité inférieure solidaire d'un axe 14 qUL ?eut tourner dans une patte triangulaire 15 solidaire d'un longeron 1. Le ou les vérins 12 sont alimentés par des tuyaux, non montés, reliés à la pompe hydraulique du tracteur. Les tuyaux peuvent être munis de vannes d'arrêt permettant de verrouiller la position du ou des vérins 12. La flèche 8 est munie de moyens de suspension formés d'un anneau 16 et d'une manille 17, à laquelle on peut suspendre une charge quelconque. Dans l'exemple de réalisation, cette charge est constituée par un sac rempli d'engrais. Le sac 18 est muni, en bas, d'une manche 19 de déversement de son contenu, en haut, d'une manche 20 servant au remplissage du sac, et de deux manchons 21 et 22. Le sac 18 est, par exemple, en toile imprégnée imperméable. Il a une section sensiblement carrée et une contenance de 1 500 Xg environ. Les manchons 21 et 22 sont réunis à deux cotés opposés du fond supérieur 23. Pratiquement les manchons 21 et 22 peuvent être les prolongements de deux parois opposées du sac. Les manchons ont une hauteur suffisante pour que l'on puisse y faire pénétrer les fourches des chariots élévateurs classiques. Ils comportent chacun une échancrure ouverte 24. Avant l'épandage, la manche 19 est ligaturée et repliée sous le sac quand celui-ci est en position de stockage. Dépliée, la manche 20, servant au remplissage, est semblable à 19; repliée comme l'indique la Fig. 2, avec ou sans ligature, elle évite toute rentrée d'humidité dans le sac. Il est évident que le sac une fois rempli prend une allure arrondie. Posé sur le sol, il peut avoir une largeur, hors tout, de 1,20 m environ, ce qui permet de placer deux sacs de front dans un camion oû le plateau a sénéralement une largeur de 2,50 m environ. Suspendu, le sac s'allonge, comme le montrent les Figs. 1 et 2. La hauteur de la flèche 8 est calculée en fonction de l'allongement du sac suspendu pour que la manche 19 débouche correctement dans l'épandeur proprement dit. Les moyens d'accrochage du sac 18 se composent de deux barres 25 et Q un palonnier 26. La barre 25 a la même longueur qu'un manchon 21 ou 22 dans lequel on l'introduit. Elle est munie d'un anneau 27 qui est accessible à travers l'ouverture 24, le palonnier 26 a ses extrémités munies de petits crochets 28 prévus pour etre introduits dans les anneaux 27 et comporte en son milieu un crochet ou une manille 28 permettant de le suspendre à la manille 17. Il est bien évident que, si l'on utlise un sac 18 de capacité plus petite que la capacité indiquée ci-dessus de 1 500 kgs, c'est à dire en principe un sac plus court, on peut prévoir une chaîne entre 17 et 18.Les mouvements latéraux et longitudinaux du sac 18 par rapport à la machine sont limités par une fourche large comportant deux branches 29 et 30, enlaçant le sac et solidaires de la flèche 8 au moyen d'une plaque d'attache. Les extrémités des bras 29 et 30 peuvent être réunies par une chaîne, si nécessaire, mais l'expérience a montré que, si l'écart entre les bras est un peu inférieur à la dimension transversale du sac, cette chaîne est inutile. On va maintenant décrire plus particulièrement l'épandeur à bras transversaux. Il comprend une réserve 31 constituée par une enceinte en tôle dont le fond forme un tunnel 32 dans lequel se loge le réducteur de vitesse à pignons 33 qui est entralné par des transmissions à la cardan classique telles que 34 reliées par un arbre télescopique 35 pour compenser le mouvement relatif du tracteur et du chassis de la machine, l'arbre 35 étant entraîné par la prise de force du tracteur, Sur les deux cotés de la réserve 31 sont soudées les parties fixes 36 et 37 des bras d'épandage, ces parties fixes étant prolongées par des parties mobiles 38 et 39. Les deux bras étant symétriques, on se bornera à décrire le bras comportant les parties 36 et 38.Les parties 36 et 38 sont des cylindres creux, comme le montre tout particulièrement la Fig. 5 elles sont reliées entre exiles par une charni-ère comportant un axe de rotation 43 oblique par rapport à la verticale, avec sa partie supérieure en avant par rapport à sa partie inférieure. La partie 38 est montée libre sur cet axe 43 au moyen de plaques 40, l'axe étant solidaire de la partie 36 au moyen de plaques 41. Quand la partie 38 est sollicitée vers l'arrière de la machine, par exemple quand elle rencontre un obstacle, elle tourne autour de l'axe 43 et tourne dans un plan perpendiculaire à cet axe. Dès que la force sollicitant la partie 38 devient nulle, le poids de cette partie la fait de nouveau pivoter autour de 43 vers l'avant de manière à ramener 38 en alignement avec 36.Pour accélérer le mouvement vers l'avant de la partie 38, il est prévu un ressort de rappel 42 entre les parties adjacentes de 36 et 38 comme l'indique la Fig. 5. Dans la représentation de la Fig. 2, les charnières des bras ne sont pas visibles car elles sont cachées par les roues 2 et 3. En effet, la possibilité de replier les parties de bras 38 et 39 est mise à profit pendant le déplacement de la machine sur la route, afin de réduire l'encombrement en largeur. Il apparat alors que les charnières sont de préférence placées en face des roues. L'angle de l'axe 43 avec la verticale doit etre suffisant pour que les bras 38 et 39 passent, en position repliées, comme le montre la Fig. 1, au-dessus des roues 2 et 3, ce qui permet de réunir ceux-ci par un lien court convenable au cours du déplacement de la machine Toutefois, l'angle de l'axe 43 avec la verticale ne doit pas être trop important pour qu'à la rencontre d'un obstacle, tel qu'un piquet ou un arbre au cours de ltépandage, l'ffort auquel la charnière est soumise ne soit pas trop grand. A titre dexemp , un angle de 15 à 200 environ peut parfaitement A l'intérieur de chaque bras, est montée une vis d'Archimède 44, à double filets, qui a pour fonction de pousser les matières ou engrais à épandre vers l'extrémité du bras.Le cylindre de chaque bras creux comporte, le long d'une génératrice, voisine de la génératrice la plus basse, mais de préférence, légèrement en arrière, une série de trous 45, convenablement espacés. Dans chaque la vis 44 est montée sans palier, ce qui veut dire que les parties basses des filets, à un instant donné, repose sur la partie cylindrique intérieure du bras, comme le montre lZ Fig. 4. Il en résulte que l'engrais est constamment poussé dans le bras, terme s'il n'exsite qu'une mince couche de matières au fond du bras. La vis est a double ìlets pour doubler les impulsions sur l'engrais et éviter que celui-ci ne slaccumule en petits tas devant le filet et ne se décharge alors en-trop grande quantité au passage devant un trou 45. La partiE initiale de la vis 44 est reliée à l'arbre de sortie 46 du réducteur 33, leplus près possible de celui-ci, à l'intérieur de la botte de distribution ou réserve ai.. Dans la réserve 31, plus sur une courte longueur à la @@@@@@@@ celle-ci le 3, de la partie initiale de la vis est sensiblern plus épais que le moyeu contiguë48 sur le reste de la vis. Ainsi, - a', depart-, la vis puisant dans la botte 31 entraîne de l'engrais qui occupe tout le volume, au-dessus et au-dessous du moyeu 47, entre les filets. Dès que le moyeu diminue pour atteindre le diamètre de 48, l'engrais n'occupeeplus, entre les filets, que la partie basse. Il en résulte une décompression de l'engrais, qui permet, aidé par :ies - chocs et vibrations, de désagréger l'engrais en grains qui se répandent particulièrement bien par les trous 45. La Fig. 4 montre encore un levier 49 à deux branches 55 et 56 qui commande la position d'un fer en U 50, perçé en son fond de lumières dont les positions correspondent à celles des trous 45, de manière que la translation de 50 par rapport à 36 fasse varier la surface commune au trou 45 et à la lumière correspondante ce qui permet de régulariser le débit de l'écoulement de l'engrais en fonction de son état et de sa nature. Une tige 54 relie les branches 55 et 56 du levier 49 au fer 50. Le levier 49 peut tourner autour de tourillons 51 et 52 montés à l'extérieur du cylindre 36. De place en place, le fer en U est maintenu contre la surface extérieure de 36 par des passants 53 en U dont les extrémités des U sont soudées à 36. En fait, on a prévu un levier 49 et un fer en U 50 par partie de bras 36 à 39. Les réglages des leviers étant indépendants. Il faut encore noter que chaque bras comprenant deux parties dont l'une peut se replier, comme 38, Fig. 5, chaque vis 44 est également en deux parties. La partie de vis située dans 36 a une extrémité reliée à l'arbre 46 du réducteur 33, tandis que son autre extrémité est libre. La partie de vis située dans 38 a une extrémité 57 maintenue flottante dans un palier de l'extrémité 58 de 38, tandis que son autre extrémité est libre. Ainsi, en position repliée, Fig. 1; la partie de vis située dans 38 ne peut glisser hors de 38. Les extrémités libres des moyeux de la vis, au voisinage de la charnière 43, comportent un dispositif d'entratnement à clabots ou d'un type équivalent, tel que quand 36 et 38 sont alignés, Fig. 2, le moyeu de la partie de vis de 36 entratne en rotation celui de la partie de vis de 38. Au-dessus de la réserve 31 est prévue une goulotte 59, en matière souple telle que de la toile,-dont le diamètre est un peu supérieur à celui de la manche 19 qui peut ainsi être introduite dans 59 presque jusqu'au niveau supérieur de 31. En position de travail, quand l'engrais stécoule du sac 16 dans 59 et 31, par la manche 19, les bords supérieurs de la goulotte 59 sont accorchés par des liens 60 à des anneaux 61 fixés à la fourche 29-30. On appréciera que la quantité d'engrais contenu dans la réserve 31 est relativement faible, le sac constituant la réserve principale. Les extrémités 58 des bras sont, de préférence, soutenuesopar des liens flexibles 62 à des anneaux 63 fixés à la fourche 29-30. On limite ainsi une trop grande amplitude des mouvements des extrémités 58 aui pourrait causer la rupture d'un bras. Enfin à l'arrière des bras 36 à 39, sont suspendues à des crochets 64, deg bavettes 65 servant de pare-vents en guidant l'engrais vers le sol et en évitant qu'il ne s'éparpille sous l'action du vent. L'ensemble de la boute 31, es bras 36 à 3g, du réducteur 33 est monté sur une traverse amovible 66 sur le chassis de la machine. Ainsi, après avoir désaccouplé le réducteur, l'ensemble de ltépandeur proprement dit peut être déposé et le chassies peut servir à une autre utilisation, par exemple de transport. REVENDICATIONS 1. Machine mobile de distribution comportant, de chaque coté de la machine, un bras creux transversal pourvu d'orifices, convenablement répartis, par lesquels la matière à distribuer s'écoule chaque bras étant raccordé au centre de la machine à une réserve de matières et contenant une vis d'Archimède qui pousse les matières du centre vers les extrémités des bras, caractérisée en ce que le noyau de la vis étant plus gros vers le centre que vers l'extrémité du bras afin de permettre une décompression des matières circulant dans le bras. 2. Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque bras comporte deux parties, sensiblement égales, articulées autour d'une charnière dont l'axe de rotation est légèrement oblique, avec son extrémité haute en avant par rapport à son extrémité basse, une partie du bras étant fixée rigidement à la machine tandis que l'autre, plus éloignée de la machine, peut tourner autour de l'axe de la charnière, mais est rappelée en position alignée avec la partie fixe, d'une part, par gravité et, d'autre part, par des ressorts de rappel, le moyeu de la vis du bras étant également en deux parties séparables la partie de moys contenue dans la partie du bras repliable ayant son extrémité extérieure portée par un palier logé dans le bout extérieur du bras, et les extrémités adjacentes des deux parties du moyeu comportant des moyens d'entrainement séparables. 3. Machine suivant la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les vis des bras sont des vis d'Archimède à double filets 4. Machine suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les moyeux des vis ne sont pas supportés par des paliers à l'intérieur des bras de manière que les bords bas des filets, à un instant donné, balayent la génératrice basse de chaque bras. 5. Machine suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que des panneaux flottants sont accrochés sous les bras à l'arrière des orifices découlement des matières pour les guider dans leur chute. 6. Machine suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la dimension des orifices des bras est réglable par des lames percées déplaçables longitudinalement sous les bras par des leviers montés sur les bras. 7. Machine suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le chtssis de la machine comporte des moyens de levage d'un conteneur contenant les matières à distribuer, dont le fond comporte une manche souple relativement longue, le conteneur, une fois les moyens de levage en position haute, étant placé au-dessus de la réserve, laquelle est surmontée d'une goulotte souple, d'un diamètre légèrement plus grahd que celui de ladite manche qui, en position d'épandage, est introduite dans ladite goulotte, des liens étant prévus entre la goulotte et les moyens de levage ou le conteneur pour supporter la goulotte autour de la manche. 8. Machine suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la partie centrale du fond de ladite réserve de matières forme la partie supérieure du carter du réducteur de vitesse à pignons entraînant directement les moyeux des vis dont les filets prennent naissance directement à l'intérieur de ladite réserve.