La présente invention concerne un apnareil pour le contrôle de la Pression des pneumatiaues, cet appareil étant applicable en particulier aux roues des véhicules aeriens. Le contrôle de la pression des pneumatiques dont sont équipées les roues des avions, en particulier à l'occasion des escales techniques, était rarement réalisé, jusqu'à présent, dans de bonnes conditions Les services technioues des aéroports sont évidemment équipés de manomètres parfaitement fiables leur utilisation correcte ncssite cependant un minimum de formation techniaue et d'aptitude à la lecture de la position d'une aiguille sur un cadran gradué ; ces qualités sont malheureusement encore rares parmi le personnel technique de certains aéroports.D'autre part, l'opération de contrôle de la pression d'un pneumatique au moyen d'un manomètre usuel nécessite de dévisser l'obturateur de la valve du pneumatique, et de visser à sa place l'embout du manomètre, la manoeuvre inverse étant nécessaire après la lecture du manomètre ; cette opération de contrôle prend donc plusieurs minutes, ce qui peut expliquer qu'elle est parfois nésliqée,en particulier pour les avions équipés de plusieurs trains de roues. L'appareil selon la présente invention est réalisé de façon à rendre extrêmement simple et rapide le contrôle de la pression d'un pneumatique, en particulier beacoup plus simple et rapide que l'opération de contrôle effectuée en utilisant un manomètre usuel, et cela sans qu'il en résulte une dépense imeortante. L'appareil pour le contrôle de la Pression des pneumatiques selon la nrésente invention est caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif détecteur de pression minimale, un dispositif indicateur, de préférence visuel, actionné par le dispositif détecteur, et un organe de commande temporaire du contrôle, les deux dispositifs et l'organe de commande étant réunis dans un boltier unique, léger et résistant, qui reste vissé en permanence sur la valve du pneumatique à la place de son bouchon usuel d'obturation. Pour contrôler la pression du pneumatique sur lequel est monté un appareil selon la présente invention, il suffit donc d'actionner manuellementson organe de commande temporaire du contrôle, et d'observer son indicateur, par exemple visuel, dont l'indication ne diffère de celle donnée en l'absence d'actionnement de l'organe de commande temporaire, que si la pression interne du pneumatique est au moins égale à la pression minimale prévue.Dans le cas, en effet, des roues d'avion, des moyens sont généralement prévus pour que la pression interne du pneumatique ne dépasse pas une valeur maximale, pour des raisons de sécurité évidentes; il est donc largement suffisant que l'appareil selon la présente invention permette de contrôler que la pression interne du pneumatique sur lequel il est monté est au moins égale à la pression minimale prévue. L'emploi de l'appareil de contrôle selon la présente invention est évidemment extremement simplifié par le fait qu'il n'a pas à être monté, en vue de chaque contrôle, sur la valve du pneumatique à contrôler , puis à en être démonté après le contrôle.Par ailleurs, l'appareil selon la présente invention est susceptible de réalisations suffisamment simples, légères, fiables et peu couveuses, nour que chaaue Pneumatique d'un véhicule, et par exemple d'un avion, puisse être équipé,! peu de frais, avec un appareil particulier de contrôle, qui reste associé en permanence à la roue correspondante. Dans une forme de réalisation Préférée de l'appareil de contrôle selon la présente invention, l'organe de commande temporaire du contrôle est aménagé de façon que son actionnement produise l'ouverture de la valve et l'application de la pression interne du pneumatique au dispositif détecteur ; de préférence, l'organe de commande temporaire du contrôle est un bouton-poussoir, qui est monté coulissant dans un corps tubulairervissé sur la valve du nneumatique et muni intérieurement d'un poussoir axial pour ouvrir ladite valve lorsque ledit bouton est poussé en direction de la valve, ledit bouton-poussoir etant ramené dans sa position de repos, lorsqu'il cesse d'être actionné, par un ressort de rappel et/ou nar l'action de la pression interne du pneumatique, agissant sur la tartie dudit bouton qui est intérieure au corps tubulaire. En particulier, le dispositif détecteur peut etre monté dans une cavité intérieure du boutonpoussoir, qui communique avec l'intérieur du corps tubulaire, vissé sur la valve, par au moins un perçage,aménagé dans la paroi dudit bouton.Cette forme de réalisation preferee est évidemment trbs simple et très compacte. Selon une autre caractéristique avantageuse de l'appareil de contrôle selon la présente invention, l'intérieur du corps tubulaire communique avec l'atmosphère par un orifice d'échappement de très faible section, aménaqé dans sa paroi. Grâce à cette disposition, lorsque l'organe de commande temporaire du contrôle, notamment le bouton-poussoir, cesse d'être actionné, le dispositif détecteur de pression minimale ne cesse lui-même d'actionner le dispositif indicateur que lorsque la pression à l'intérieur du corps tubulaire est redevenue, après la refermeture de la valve, sensiblement égaies la pression atmosphérique ; si par contre le dispositif indicateur reste actionné après le relachement du bouton-poussoir, ceci montre que la valve du pneumatique ne s'est pas refermée correctement, et qu'il y a lieu d'y porter remède. Cette disposition est donc particulièrement avantageuse dans la mesure où elle permet le contrôle supplementaire du fonctionnement de la valve du pneumatique. Bien entendu, lorsque la valve du pneumatique est ouverte, notamment pendant chaque opération de contrôle, une très faible quantité d'air comprimé s'échappe dans l'atmosphère à travers l'orifice d'echaDment ; la durée de l'opération de contrôle est cependant si faible qu'il ne peut en résulter aucune réduction appréciable de la pression interne du oneumatique.-Cependant cette "fuite systématique" peut être elle-même évite en disposant l'orifice d'échappement du corps tubulaire, selon la présente invention, de manière su'il soit masqué par la partie intérieure du bouton-poussoir lorsque ce dernier est actionné. Le dispositif détecteur de pression minimale dont est pourvu l'appareil selon la présente invention est lui-même susceptible de différentes formes de réalisation , simples et fiables ; en particulier, le dispositif détecteur peut comporter un piston à ressort de rappel, ou bien un soufflet ou une membrane, déformables (laFtiquerent. L'appareil de contrôle selon la présente invention peut être également pourvu de différents types de dispositif indicateur , par exemple d'un dispositif indicateur visuel,comportant essentiellement un organe indicateur tournant ou coulissant à olages bicolores, nar exemple un disque noir à plages blanches en forme de trèfle. Dans une forme de réalisation préférée, l'organe indicateur à plages bicolores est monté tournant dans la cavité intérieure du bouton-poussoir, et il est accounlé par tous moyens appropriés avec le dispositif détecteur de pression minimale, également monté dans ladite cavité intérieure du houton-poussoir.En particulier, l'organe indicateur peut être monté tournant autour d'un axe situé dans le prolongement axial du piston du dispositif détecteur, des moyens magnétiques étant prévus pour transformer les petits déplacements linéaires dudit piston en rotations de grands angles de l'organe indicateur tournant ; ce dernier peut être alors soumis à l'action d'un ressort spiral de rappel et comporter un anneau cylindrique, éventuellement évidé, sur la paroi externe duquel sont prévues les plages bicolores, lesquelles sont visibles à travers au moins une fenêtre transparente, mais étanche, aménagée dans la paroi latérale, cylindrique, du bouton-poussoir. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation de l'appareil selon la présente invention, pour le contrôle de la pression du pneumatique d'une roue d'avion. La figure 1 représente cette forme de réalisation de l'appareil selon la présente invention, vissée sur la valve du pneumatique, en coupe par un plan passant par l'axe de ladite valve La figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1. L'appareil selon la présente invention, qui est représenté schématiquement sur les figures 1 et 2, comporte essentiellement les organes suivants : un corps tubulaire 1 est pourvu, dans sa partie inférieure (sur la figure 1) d'un taraudage intérieur, la, qui permet de le visser sur l'embout, 2, fileté extérieurement, de la valve d'un pneumatique (non représenté), par exemple d'une roue d'avion ;un joint annulaire d'étanchéité,2b, est serré entre le bord supérieur de l'embout 2 de la valve d'une part, et une portée annulaire, lb, aménagée dans la partie médiane de l'alésage intérieur du corps tubulaire 1.Cet alésaae comporte d'autre part, dans sa partie supérieure (sur la figure 1), une gorge annulaire, lc, dans laquelle viennent s'engaqer, en sunersosition, une rondelle faisant ressort, 3, et une collerette, 4a, solidaire de la partie inférieure (sur 3a figure I), 4d,d" tzouton-Doussoir désigné dans son ensemble par 4.Cette partie inférieure 4d du bouton-poussoir 4 est ainsi montée coulissante dans la orge annulaire lc du corps tubulaire 1, en étant repoussée vers l'extérieur - c'està-dire vers le haut sur la figure 1 - par la rondelle faisant ressort 3 ; dans cette position de repos du houton-poussoir 4, sa collerette inférieure 4a vient alors en butée contre la face supérieure de la gorge annulaire lc du corps tubulaire 1, comme illustré sur la figure 1. De la face inférieure, 4b, de la partie du poussoir 4 qui est intérieure au corps tubulaire 1 se détache, vers le bas, un ooussoir 4c, qui, dans la position de repos du bouton-ooussoir,illustme sur la figure 1, s'étend jusqu'à une faible distance au-dessus de la tige axiale, 2a, de commande de l'ouverture de la valve du pneumatique.D'autre part, un orifice d'échappement le, de très faible section, est aménage dans la paroi du corps tubulaire 1, pour faire communiquer son intérieur avec l'atmosphère. En raison de la présence de cet orifice d'échappement, il est inutile de prévoir des organes d'étanchéité dans la zone où la partie inférieure, 4d, du bouton-poussoir 4, est engagée au moins partiellement dans l'alésage intérieur du corps tubulaire 1. Dans la forme de réalisation illustrée, on a suppo- sé que, d'une part, la collerette inférieure, 4a, du boutonpoussoir 4 est une pièce rapportée par vissage sur sa partie inférieure 4d, et que, d'autre part, la partie supérieure, ld, du corps tubulaire 1, est également une pièce rapportée par vissage, après engagement de la partie inférieure 4d du boutonpoussoir, munie de sa collerette rapportée 4a, dans l'alésage intérieur du corps tubulaire 1.Une forme de réalisation plus simple, et par suite préférable, consisterait par contre à donner au pourtour de la collerette 4a de la partie inferieure4d du bouton-poussoir 4, d'une part, et à l'ouverture de la partie supérieure 1d du corps tubulaire 1, d'autre part, des formes complémentaires appropriées, permettant, lors du montage du bouton 4 dans le corns tubulaire 1, la libre introduction de la collerette 4a dans ladite ouverture, ladite collerette 4a étant ensuite amenée, oar rotation du bouton 4,autour de son axe vertical (sur la figure 1),dans une position telle que ladite collerette 4a reste prisonnière à l'intérieur de la orge annulaire 1c du cors tubulaire 1. Dans la forme de réalisation considerée, la partie inférieure, 4d, du bouton-poussoir 4, qui présente un diamètre exterieur voisin du diamètre intérieur de l'alésage du corps tubulaire 1, est surmontéepar une partie épanouie en forme de bouton cylindrique, comportant une cavité interieurei, 4e dans cet exemple de réalisation, le corns cylindrique du bouton 4 est formé, dans sa partie inférieure, par un corps tubulaire 4f, par exemple métallique, et venu de moulage avec la partie inférieure, 4d,du bouton-poussoir 4, tandis que sa partie supérieure est formée essentiellement par un capuchon 4a, par exemple en matiere synthétique moulée, dont la paroi latérale, cylindrique, est vissée sur un filetage extérieur du corps tubulaire 4f. Dans la cavité intérieure 4e du corps cylindrique du bouton-poussoir 4, qui communique avec l'intérieur du corps tubulaire 1, vissé sur la valve 2, par deux perçages, 4hl et 4h2, aménagés dans la partie inférieure,4dtdudit bouton-poussoir 4, est monté un dispositif détecteur de pression minimale, qui, dans cette forme de réalisation, est constitué de la façon suivante : dans le corps tubulaire 4f est aménagée une cavité cylindrique , 4i, dont l'axe est situé dans le prolongement de celui de l'embout 2 de la valve, et qui s'ouvre, son extrémité supérieure, dans la cavité 4e du corps cylindrique du bouton-ooussoir 4, et à son extrémité inférieure, dans une chambre plate 4j, où débouchent les deux perçages 4hl et 4h2 ; un piston 5, muni d'un joint annulaire d'étanchéité, 5a, est monté librement coulissant dans la cavité cylindrique 4i, contre l'extrémité inférieure de laquelle ledit piston 5 est poussé par un ressort hélicoïdal de rappel 6, prenant appui sur une pièce transversale, coudée, 7, dont une extrémité au moins est solidaire de la paroi latérale du corps tubulaire 4f. Dans la partie supérieure de la cavité intérieure 4e du corps cylindrique du bouton-poussoir 4 est egalement monté un dispositif indicateur visuel, comportant essentiellement un organe irdicateur tournant à plages bicolores ; dans la forme de réalisation considérée, cet organe indicateur tournant comporte une pièce en forme de U, 8, en un matériau magnétique doux; la partie horizontale de cette pince 8, en forme de , est pourvue en son centre d'un perçage, dans lequel est engagée à force la partie médiane d'un axe 9 ; les extrémités, respectivement inférieure et supérieure,de cet axe 9 tournent librement dans deux paliers , 10a, fixé à la pièce transversale 7, et lOb, assujetti dans un trou de la coiffe du capuchon 4g, de façon que l'axe 9 se trouve dans le prolongement de l'axe géométrique du corps tubulaire 1.Un anneau cylindriaue 11, par exemole en tôle métallique mince, est fixé extérieurement aux deux branches verticales, 8a et 8b,de la pièce en forme de U, 8 ; sur la paroi externe de l'anneau cylindrique 11 sont prévues des plages bicolores, par exemple alternativement noires et blanches, qui sont visibles à travers des fenêtres, 12a, 12b, 12c, transparentes, mais étanches,lequelles snnt amsnaqees dans la paroi latérale du corps cylindrique du bouton-poussoir 4 ; ces fenêtres transparentes et étanches sont par exemple matérialisées par des pièces, convenablement conformées, par exemple en verre synthétique, qui sont fixées, par tous moyens appropriés, par exemple par collage, dans des ouvertures correspondantes de la paroi latérale, cylindrique, du capuchon 4g. Selon la présente invention, des moyens magnétiques sont en outre prévus pour transformer les petits déplacements linéaires du piston 5 dans la cavité cylindrique 4i, en rotations de grands angles de l'organe indicateur tournant 8 - 11. Dans la forme de réalisation considérée, ces moyens magnétiques comprennent nctamment un aimant permanent en forme de U, 13, qui est assujetti à la partie du piston 5, sortant de la cavité cylindrique 4i, de façon que ses deux pôles, N et S, soient symétriques par rapport à l'axe dudit piston 5 ; d'autre part, deux armatures magnétiques, en matériau magnétique doux, 14a et 14b, dont les sections par le plan axial de la figure I sont en forme de L, sont fixées, par tous moyens appropriés, aux parois de la cavité intérieure 4e du bouton-poussoir, notamment aux parois intérieures de son corps tubulaire 4f, de telle façon que les parties horizontales des deux armatures 14a et 14b se trouvent respectivement en regard des deux pôles, N et S,de l'aimant permanent 13, tandis que leurs parties verticales s'étendent vers le haut (sur la figure 1) jusqu'au voisinage des branches 8a et 8b de l'armature mobile 8.La disposition est telle que,lorsque le piston 5 est maintenu, nar le ressort 6, dans sa po sition de repos, visible sur la figure 1,les deux pôles,S et N, de l'aimant permanent 13, sont appliqués respectivement sur les parties horizontales des arcatures fixes 14a et 14b; d'autre part,unressort spiral 15 est monté autour du palier lova, de manière que son extrémité inférieure prend aDpui dans un perçage de la pièce t > rsversale7, tandis que son extrémité suorieure est engagée dans un perçage de la partie horizontale de l'armature mobile 8,de façon à exercer sur cette dernière un couple qui,dans la position de repos du piston 5, équilibre le couple magnétique exercé sur ladite armature 8,de ma- nière a la maintenir dans une position d'équilibre stable.Les vibrations o:in"miquées à l'armature mobile 8 dans sa position d'éqqilibre n'ont donc pas d'effet d'usure ou de détérioration sur le dispositif mécanique. L'appareil qui vient d'etre décrit est utilisé de la façon suivante pour contrôler si la pression de gonflage du pneumatique est au moins égale à une valeur minimale déterminée, par exemple 13 bars s'il s'agit du pneumatique d'une roue d'avion.L'avion étant arrêté au sol, on exerce sur le bouton-poussoir 4 une pression axiale dans le sens de la flèche F (figure 1).La collerette 4a, solidaire de la partie inférieure 4d du bouton-poussoir 4, s'enfonce par suite davantage à l'intérieur du corps tubulaire 1, en comprimant la rondelle faisant ressort 3 et en masquant l'orifice d'échappement le; dès que le poussoir 4c a repoussé suffisamment la tige de commande 2a de la valve pour produire l'ouverture de cette dernière, de l'air comprimé,à la pression interne du pneumatique, passe de l'embout 2 dans l'alésage intérieur du corps tubulaire 1, puis parvient dans la chambre 4j par les perçages 4hl et 4h2; si ladite pression interne du pneumatique est au moins égale à la valeur de 13 bars, pour laquelle a été calibré le ressort de rappel 6,le piston 5 est soulevé jusqu'à ce que la compression du ressort 6 soit suffisante pour équilibrer la pression interne du pneumatique; dans son mouvement ascendant,le piston 5 a soulevé les pôles N et S de l'aimant permanent 13 au-dessus des parties horizontales des armatures fixes 14a et 14b, ce qui a eu pour effet d'ouvrir immédiatement le circuit magnétique fermé,constitué par les comDosants 13,14a,14b et 8.Cet accroissement de la réluctance dudit circuit magnétique diminue le couple magnétique appliqué l'armature mobile 8, si bien qu'elle tend à s'écarter de sa position d'équilibre sous l'action de rappel du ressort spiral 15 ; si par exemple des plages noires de la paroi externe de l'anneau cylindrique 11 étaient préce- demment visibles l travers les fenêtres 12a à 12c, la rotation de l'armature mobile 8 et de l'anneau 11 qui en est solidaire fait alors apparaltre des plages blanches derrière lesdites fenêtres, ce qui indique visuellement que la pression interne du pneumatique est au moins égale à 13 bars. Dès que l'on cesse d'exercer,sur le bouton-poussoir 4, la poussée indiquée par la flèche F, celui-ci est ramené dans sa position de repos par l'action conjuguée de la rondelle faisant ressort 3 et de l'air cnmnrimé agissant sur la face inférieure 4b de la nartie inférieure 49 dudit bouton-poussoir. Dès que le poussoir 4c ces ru'air sur la tige de commande va de la vulve du pneumatique, cette dernier se referme et, dès que la collerette 4a dégage l'orifice d'rhappement le,l'air comprimé qui reste enfermé à l'intérieur de l'embout 2 de la valve et du corps tubulaire 1 s'échappe dans l'atmosphère. Lorsque la pression atmosphérique est rétablie à l'intérieur du corps tubulaire 1 et, par suite, dans la chambre 4j, le ressort 6 ramène le piston 5 1ans sa position de repos, dans laquelle les deux pôles de l'aimant perrnanent 13 sont appliques contre les armatures fixes 14a et 14b. La variation, en sens contraire, de la réluctance du circuit magnétique précédemment considéré se traduit par 'annulation, ou tout au moins la réduction du couple précédeninent apPliqué à l'armature mobile 8, que le ressort spiral 15 ramène dans sa position de repos, en butée. Par suite, les plages blanches de l'anneau cylindrique 11 cessent d'être visibles à travers les fenêtres 12a à 12c. Cependant, si, pour une raison quelconque, le relâchement du bouton-poussoir 4 n'a pas été immédiatement suivi par la refermeture de la valve du Pneumatique, la pression interne de ce dernier continue à régner dans l'alésage du corps tubulaire 1, malgré l'échappement à l'atmosphère à travers l'orifice le,si bien que le piston 5 reste soulevé et que l'armature mobile 8 maintient l'anneau cylindrique 11 dans la position où ses plages blanches sont visibles. Cette persistance de l'indication visuelle après le relâchement du bouton-poussoir 4 indique la non-refermeture de la valve,et par suite la nécessité d'y porter remède. La présente invention n'est nas limitée à la forme de réalisation précédemment décrite ; elle englobe toutes ses variantes. Les moyens de couplage magnétique entre le piston 5 et l'organe indicateur tournant 8 - 11 sont susceptibles de nombreuses réalisations,différentes de celle précé- demment décrite. D'autres moyens d'accouplement, non magnétiques,par exemple purement mécaniques, peuvent être aussi prévus entre le piston 5 et l'organe indicateur tournant 8 - 11. L'organe indicateur tournant pourrait être aussi constitué essentiellement par un disque noir à plages blanches, par exemple en forme de trèfle, qui seraient visibles 3 travers au moins une fenêtre transparente aménagée dans la coiffe du capuchon 4g. L'organe indicateur oeut aussi être cculi,sant,ou r placé par un dispositif indicateur visuel quelconque,par exemple un générateur de lumière visible, tel qu'une petite l-oe a incandescence, une diode électroluminescente...etc , dont la commande de l'alimentation électw:sue, à partir d'une pile miniature, serait placée sous la dépendance du disposition détecteur de pression.Dans ce cas également, il serait préférable de placer le générateur de lumière visible et la plie 1 l'intérieur du bouton-coussoir, derribre une fenêtre transparente et étanche, our protéger ledit génFra- teur des intempéries. Le dispositif indicateur pourrait être aussi de type non visuel, par exemple un dispositif indicateur acoustique.Le dispositif détecteur de pression minimale est également susceptible de nombreuses formes de réalisation diçférentes de celle précédemment décrite ; en particulier, le piston coulissant 5 pourrait être remplacé par exemple par une membrane ou un piston élastique, ou tout au moins déformable en surmontant la force d'un ressort de rappel, des moyens étant prévus pour convertir la déformation produite par la pression interne du pneumatique en un actionnement du dispositif indicateur.On pourrait par exemple utiliser un mano-contact, et plus généralement tout capteur de pression, notamment tout composant électronique solide, sensible à la pression, inséré dans un circuit électrique de signalisation, éventuellement par l'intermédiaire d'un circuit à seuil , dans le cas d'un composant produisant une réponse continue en fonction de la pression appliquée. Il n'est pas indispensable que le trou d'échappement le soit meequé par la collerette annulaire 4a lors de l'actionne ment du bouton-poussoir 4 ; la durée du contrôle est en effet toujours insuffisante pour que la perte d'air comprimé par l'orifice d'échappement le,non masqué, réduise de façon importante la pression intérieure du pneumatique.Au lieu d'être montesa l'intérieur du corps mobile du bouton-poussoir 4, le dispositif détecteur de pression minimale, le dispositif indicateur et les moyens d'accouplement du premier au second pourraient être montés à l'intérieur d'un boîtier fixe, vissé sur l'embout tubulaire 2 de la valve, comme l'est le corps tubulaire 1 sur la figure 2 ; dans cette dernière forme de réalisation, la partie mobile du bouton-poussoir aurait pour seule fonction d'actionner la tige de commande 2a de la valve du pneumatique. Des deux dispositifs, détecteur de pression minimale et indicateur il serait aussi possible de placer l'un seulement dans un bottier vissé sur l'embout 2 de la valve du pneumatique, l'autre dispositif étant monté dans la cavité intérieure de la partie mobile du bouton-poussoir, comme sur la figure 1. Au lieu d'être constitué par un bouton poussoir 4, monté coulissant dans un corps tubulaire 1, vissé sur la valve 2 du pneumatique, l'organe de commande temporaire du contrôle est susceptible d'autres réalisations, utilisant par exemple un mouvement de pivotement d'un bouton rotatif, de préférence moleté , pour produire l'ouverture de la valve par enfoncement de sa tige de commande 2a, et obtenir ainsi l'application de la pression interne du pneumatique au dispositif détecteur de pression minimale. D'une façon générale, la présente invention s'étend à tout appareil pour le contrôle de la pression des pneumatiques, dans lequel un dispositif détecteur de pression minimale, un dispositif indicateur ac tionnss par le dispositif détecteur et un organe de commande telFL~ raire du contrôle sont réunis dans un boîtier unique, éventuellement en deux parties, mobiles l'une par rapport à l'autre, ce boîtier, léger et résistant, restant vissé en permanence sur la valve du pneumatique à la place de son bouchon usuel d'obturation. RflVlNflTCATIONS 1. Appareil pour le contrôle de la pression des pneumatiques, cet appareil étant applicable en particulier aux roues des véhicules aériens, et étant caractErise en ce qu'il comporte un dispositif détecteur de pression minimale, un dispositif indicateur, de préférence visuel, actionné Dar le dispositif détecteur, et un organe de commande temporaire du contrôle, les deux dispositifs et l'orqane de commande étant réunis dans un boîtier unique, léger et résistant, qui reste vissé en permanence sur la valve du pneumatique à la olace de son bouchon usuel d'obturation. 1 Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de commande temnoraire du contrôle est aménagé de façon que son actionnement produise l'ouverture de la valve et l'application de la pression interne du nneumatique au dispositif détecteur. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe de commande temporaire du contrôle est un bouton poussoir,qui est monté coulissant dans un corps tubulaire vissé sur la valve du pneumatique et muni intérieurement d'un poussoir axial pour ouvrir ladite valve lorsque ledit bouton est poussé en direction de la valve, ledit bouton-poussoir étant ramené dans sa position de repos, lorsqu'il cesse d'être actionné, par un ressort de ranDel et/ou par l'action de la pression interne du pneumatique, agissant sur la partie dudit bouton qui est intérieure au corps tubulaire. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif détecteur est monté dans une cavité intérieure du bouton-poussoir, qui communique avec l'intérieur du corps tubulaire vissé sur la valve, par au moins un perçage aménagé dans la paroi dudit bouton. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'intérieur du corps tubulaire communique avec l'atmoschère par un orifice d'échappement de très faible section, aménagé dans sa paroi. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'orifice d'échappement du corps tubulaire est disposé de manière à être masqué par la partie intérieure du bouton-poussoir lorsque ce dernier est actionner. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le disposltif détecteur de pression minimale comporte essentiellement un piston A ressort de rappel, qui est monté de façon étanche dans une partie cylindrique de la cavité intérieure du bouton-poussoir, où le Derçage de communication avec l'intérieur du corps tubulaire débouche du côté dudit piston, opposé à celui sur lequel agit son ressort de rappel, et que ledit ressort de rance est taré en fonction de la pression minimale à détecter. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 a 7, caractérisé en ce que le dispositif indicateur visuel comporte essentiellement un organe indicateur tournant ou coulissant à plages bicolores, nar exemnle un disque noir ì plages blanches en forme de trèfle. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'organe indicateur l plages bicolores est monté tournant dans la cavité intérieure du bouton-poussoir, et qu'il est accouplé par tous moyens appropriés avec le dispositif détecteur de pression minimale, également monté dans ladite cavité intérieure du bouton-poussoir. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe indicateur est monté tournant autcur d'un axe situé dans le prolonqement axial du piston du dispositif détecteur, et que des moyens magnétiques sont prévus pour transformer les petits déplacements linaires dudit piston en rotations de grands angles de l'organe indicateur tournant. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un aimant permanent, par exemple en forme de U, est assujetti à la partie du piston du dispositif détecteur qui sort de la cavité cylindrique, de façon que ses pâles soient symétriques par rapport à l'axe dudit piston, qu'une armature magnétique mobile, par exemple en forme de U, est assujettie à l'organe indicateur tournant, symétriquement par rapport à son axe, et que des armatures magnétiques sont fixées aux parois de la cavité intérieure du bouton-poussoir de manière à former un circuit magnétique pratiquement fermé avec ledit aimant Permanent et ladite armature mobile, lorsque le piston du dispositif détecteur est maintenu dans sa position de repos par son ressort de rappel. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que l'organe inicateur tournant est soumis à l'action d'un ressort spiral e rappel et qu'il comporte un anneau cylindrique, éventuelletrent evidé, sur la paroi externe duquel sont prévues les plages bicolores, lesquelles sot visibles à travers au moins une fenêtre transparente, mais étanche, aménagée dans la paroi latérale, cylindrique, au bouton-poussoir.