La présente invention vise à résoudre le problème technique consistant à arroser automatiquement le moteur chaque- fois que l'opérateur, par suite d'un accident abandonne le guidon et quand il cesse son travail. L'objet de la présente invention est donc un dispositif automatique qui, en cas d'accident, sert à éviter des catastrophes, et, ce qui est très important, spécialement en cas de marche arrière, chaque fois que le conducteur, marchant à pied, perd le contrôle de la machine, risquant d'être renversé par celle-ci. Ce dispositif est aussi de grande utilité, pour les mimes raisons, lorsque le conducteur conduit à pied ou éventuellement assis sur un chariot accessoire, lorsqu'il travaille en montée, en descente, pendant le travail ou pendant le déplacement de la machine sur route ou sur un chemin de campagne. La sécurité consiste en l'garrot immédiat du moteur, ce qui implique aussi l'arrêt de la machine, malgré l'insertion des organes de transmission entre le moteur et les roues Dans le cas d'un arrêt de travail, l'objet de la présente invention évite une consommation inutile de carburant et les opérations supplémentaires d'arrêts opérations qui demandent du temps et de l'attention, et qui sont substituées par un simple mouvement de la main qui abandonne la poignée. Le dispositif objet de la présente invention est substantiellement constitué par trois parties bien distinctes, notamment 1) - Une partie A, appliquée directement à la poignée du guidon qui porte le levier de commande du débrayage. Celle-ci est la partie la plus caractéristique et essentielle de l'invention; 2) - Une partie B actionnée à distance par la partie A et ayant la fonction d'arrêter directement le moteur. Cette partie est différente selon le cas où le motoculteur est actionné par un moteur diesel ou par un moteur à allumage électrique; 3) - Un petit câble gainé ou non, qui relie la partie A à la partie B, et qui constitue l'organe de transmission mécanique du mouvement cl aidé par la partie A. La partie A est constituée substantiellement par un levier à main appliqué à la poignée du guidon qui porte le levier de commande du débrayage, du côté opposé à ce dernier. Ce levier qui dorénavant sera indiqué comme levier d'arrêt" est muni d'un mentonnet d'encastrement et de désencastrement, sur lequel peut agir un cliquet de retenue, et il est relié à l'une des extrémités du cible de transmission de commande. Le cliquet de retenue est formé par un organe soumis à l'action d'un ressort antagoniste, qui tend à se déclencher et à laisser libre le mentonnet aussitôt que le levier de commande est appuyé par le conducteur vers la poignée, par l'exigence d'actionner le levier du débrayage, en mettant une vitesse. Le levier d'arretf aussitOt que le mentonnet est libre, tend à s'éloigner de la poignée et à laisser arrêter le moteur, sous l'action de traction du cSble qui est tenu en tension par un ou plusieurs ressorts insérés dans la partie B, s'il n'est pas retenu avec la poignée même. Dans le cas considéré, le conducteur, en appuyant vers le bas sur le levier d'arrêt, maintient le moteur en marche0 Aussitôt qu'il abandonne ce levier, involontairement, à cause d'un accident, ou volontairement, ayant terminé son travail, ce levier est automatiquement relevé par le câble et il se commande instantanément dans la partie B 1'arrêt du moteur. Dans le cas d'une pause volontaire de repos pendant le travail, le cliquet peut être inséré dans son siège par le conducteur, permettant ainsi au moteur de rester en mouvement. La partie B comme on a déjà dit, est différente selon le cas où le motoculteur ou la motofaucheuse est actionné par un moteur du type diesel ou du type à allumage filectri- que. Dans le cas du moteur diesel cette partie B consiste en un dispositif qui, par suite du relâchement du cible, ditermi- ne l'arrêt de l'envoi du carburant dans la pompe d'injection et, de cela, ltarrêt du moteur. Le levier d'arrêt, tournant autour de son tourillon peut prendre troie positions bien distinctes et précisément t a) position de mise en marche du moteur; b) position de travail de la machine; c) position d'garrot du moteur. Le même dispositif existe lorsque la partie B est adaptée pour un moteur à allumage électrique. Dans ce cas le cable actionné par le levier de commande agit sur un interrupteur étanche, qui interrompt le circuit d'allumage (interruption du paqsage du courant à haute tension à la bougie), ce qui provoque l'arrêt du moteur. A titre indicatif et non limitatif une réalisation de l'invention est illustrée dans les dessins schématiques dW joints et dans lesquels X La figure 1 montre le schima d'un motoculteur, vu de cOté, auquel est appliqué le dispositif objet de la présente invention pour les moteurs diesel; La figure 2 montre, vue du côté extérieur du guidon la partie A et l'extrémité relative du cible de transmission de commande, appliquée à la poignée du guidon munie du levier de débrayage, dans le cas où le dispositif est adapté pour les moteurs diesel;; La figure 3 montre, du ctté intérieur du guidon le dispositif complet (notamment les parties A et B et le câble de liaison) dans le cas où le dispositif est adapté pour les moteurs à allumage électrique; La figure 4 montre le dispositif rappelé comme dans la partie B suivant une des solutions possibles pour commander l'arrêt de l'envoi du carburant à la pompe d'inJection et, ainsi provoquer l'argot du moteur diesel. La figure 5 montre la partie A dans la position de mise en marche du moteur, avec le cliquet de retenue du levier de commande mis par le conducteur sous le mentonnet du même levier; La figure 6 montre comment on dispose la partie A quand le conducteur met une vitesse; le cliquet abandonne automatiquement le mentonnet du levier de commande, lequel, dès cet instant est poussé en bas et retenu par la main du conducteur, qui doit actionner le levier du débrayage (le cliquet pourra revenir dans la position indiquée dans la figure 5 seulement si le conducteur voudra intentionnellement le réin sérer, afin de pouvoir immédiatement quitter le guidon et faire des opérations non inhérentes à la conduite de la machine, tout en laissant le moteur de la machine en marche)5 La figure 7 montre la partie A dans la position de départ de la machine dans laquelle le conducteur relache graduellement le levier du débrayage, mais il maintient poussé en bas le levier d'arrêt du moteur, empoignant le cCté gauche du guidon, condition indispensable pour la conduite de la machine; La figure 8 montre la position que la partie A prend aussitôt que le conducteur abandonne la poignée du guidon; le levier d'arrêt du moteur se relève complètement, déterminant ainsi l'arrêt instantané du moteur. En se référant à la figure 1 qui montre le dispositif dans le cas d'un moteur diesel, 1 indique le câble gainé ou non qui relie la partie A appliquée à la poignée du guidon qui porte le levier du débrayage, à la partie B appliquée au moteur. En se référant à la figure 2, 2 indique le levier d'arrAt du moteur qui a la forme d'une poignée et est monté en charnière au moyen du tourillon 3 sur la poignée 4 du guidon munie du levier 3 qui commande le débrayage. La référence6indique le mentonnet solidaire au levier 2. A ce mentonnet 6 est appliquée l'extrémité 7 du câble 8 de transmission du mouvement. La référence 9 indique une glissière soudée au tube 10 du guidon à travers lequel passe le cible 8 qui peut glisser dans la gaine 11, dont l'extrémité est engagée dans la glissière 9. La référence 12 indique le cliquet de blocage qui est disposé à la main sous le mentonnet 6 quand on met le moteur en marche, ou quand on veut le laisser en marche, la machine étant arrêtée. Ce cliquet 12 bien visible dans la figure 3 et aussi dans les figures 3, 6, 7 et 8 est formé par un cliquet plié, disposé horizontalement de façon à pouvoir tourner autour du tourillon 13. Il est touJours soumis à l'action du ressort 14 (figure 3) qui tend à le faire tourner vers la gauche (figure 2) en le déplaçant de la position a vers la position b aussitôt qu'on pousse en bas le levier 2 en y appuyant la main dessus. En se référant à la figure 3, l'indice 15 indique l'interrupteur étanche qui. quand on rel che le câble 8, c'està-dire quand on abandonne le levier 2, coupe l'allumage lectri- que du moteur à explosion. En se référant à la figure 4, 16 indique un petit levier à papillon qui, en tournant autour du pivot 17, actionne la tige à crémaillère de la pompe d'injection du moteur diesel, arrêtant ainsi le moteur même. Ce petit levier est engagé entre l'extrémité 18 de la gaine du câble 8 et les deux ressorts 19 et 20 maintiennent en tension le cible, de façon telle que l'ex- trémité de celui-ci reliée au levier 2 tend à se déplacer vers la gauche (figure 2) aussitôt qu'on abandonne le levier 2 ou l'on dégage le cliquet 6. La figure 5 montre, consume on l'a dit, le dispositif dans sa position de mise en marche du moteur. Dans ce cas, le cliquet 12 de retenue du levier d'arrêt du moteur est mis à la main par le conducteur sous le mentonnet 6 de ce levier, afin qu'il substitue, aussi longtemps qu cela est nécessaire, l'action de retenue du conducteur même. La figure 6 montre comment on dispose la partie A quand le conducteur engage une vitesse. Le cliquet 12 abandonne automatiquement le mentonnet 6 du levier d'arrêt 2 du moteur, et de cet instant le levier d'arrêt du moteur 2 est retenu seulement par la main gauche du conducteur, ou par la main droite, si le dispositif A est exceptionnellement installé sur la partie droite du guidon. La figure 7 montre la partie Â dans la position de départ, dans laquelle le conducteur relSche graduellement le levier 5 du débrayage, mais il tient empoigné le levier 2 d'arrAt du moteur0 La figure 8 montre comment le conducteur, abandonnant volontairement ou involontairement la poignée du guidon permet au levier 2 d'arrOt du moteur de se relever complètement rappelé par le ressort (ou par les ressorts) antagonistes du groupe B déterminant ainsi 1' garrot immédiat du moteur. Dans la figure 2, c indique la position du levier 2 dans le cas de mise en marche du moteur; d indique la position du levier 2 dans le cas de la machine au travail; e indique, au contraire, la position du levier 2 à moteur arrêté. Ce qui a été ci-dessus décrit et illustré a un caractère purement schésatique : dans la réalisation on pourra avoir des variations évidentes qu'il serait inutile d'énumérer ici, sans pourtant sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour l'arrêt automatique du moteur des motoculteurs, motobineuses et motofaucheuses par suite d'accident ou d'arrêt du travail, caractérisé par le fait qu'il est constitué substantiellement par. trois parties, dont une (A) est appliquée directement à la poignée du guidon qui porte le levier (5) du débrayage; une deuxième partie (B) constitue le dispositif vrai et propre d'arrêt du moteur, et un câble (8) qui sert pour transmettre la commande de la partie A à la partie B, la partie A étant constituée par un levier à poignée (2) monté en charnière au moyen d'un tourillon (13) à proximité de la poignée (4), levier qui est muni d'un mentonnet (6) auquel est relié une des ertrémités du cible de transmission (8), ce mentonnet (6) étant combiné avec un cliquet (12) tournant sur un tourillon (13) et soumis à l'action d'un ressort de rappel (14) de façon que, s'il n'est pas encastré sous le mentonnet (6) il passe automatiquement et ié- diatement de la position d'encastrement(a) à la position de repos (b) dégageant le mentonnet (6) et le levier solidaire (2) ce qui implique aussitôt que le conducteur pousse en bas ce levier d'arrOt (2). 2. Dispositif pour l'arrêt automatique du moteur des motoculteurs, motobineuses et motofaucheuses, selon la revendication 12 caractérisé par le fait que, dans le cas où le motoculteur est actionné par un moteur à explosion, à allumage électrique la partie (B) est constituée simplement par un interrupteur étanche de masse (15) (figure 3) qui laisse la liaison électrique ouverte, quand on tire le cSble (8) en d'autres mots quand on appuie en bas sur le levier d'arrêt et il se ferme automatiquement, en arrêtant le moteur, aussitôt qu'on abandonne le levier (2) en provoquant le glissement du câble (8) rappelé par un système élastique, 3.Dispositif pour l'garrot automatique du moteur des motoculteurs, motobineuses et motofaucheuses, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, dans le cas où le motoculteur est actionné par un moteur diesel, la partie (B) est constituée par un dispositif qui, par suite du relâchement du câble commande l'arrêt de l'envoi du carburant à la pompe d'inJection et ainsi l'arrêt du moteur0 4. Dispositif pour 1'arrêt automatique du moteur des motoculteurs, motobineuses et motofaucheuses, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le levier à poignée (2) peut avoir trois positions caractéristiques (c, d et e) (fig.2) dont la première (c) est la position de mise en marche du moteur (pons- sée en bas mais pas complètement), la deuxième (d) est la position de la machine au travail (poussée en bas complètement contre la poignée du guidon3(4) et la troisième (e) est la position d'arrêt du moteur (position relevée, étant le mentonnet tiré par le cible (8).