L'invention concerne un appareil électronique pouvant entre couplé à un appareil d'affichage, et comportant un dispositif d'entrée, au moins une mémoire, et éventuellement une micro-unité de traitement, ou analogue. On contact déjà des appareils de ce genre qui sont utilisés surtour en corrélation avec des calculateurs. Jusqu 'ici ces appareils ne conviennent qu2à des cas d'application étroitement limités, étant donné qu'ils nécessitent trop de matériel, que jusqu'à un certain point ils sont aussi sujets à l'usure et aux perturbations et qu'ils sont également cottes. Ces appareils connus comportent, par exemple, comme dispositif d'entrée un clavier formé de différentes touches qui peuvent être actionnées mécaniquement. Celles-ci, étant donné leur mécanisme, sont sujettes à une usure qui augmente la sensibilité aux perturbations d'un appareil qui les utilise.En outre, les moyens nécessités par le clavier sont en pratique liés directement au nombre des touches, de sorte qu'un clavier relativement grand comportant par exemple plusieurs centaines de touches est aussi d'autant plus comateux. Egalement le dispositif de sortie, généralement formé d'un appareil d'affichage ou encore d'éléments indicateurs, nécessite des moyens relativement importants. L'invention a donc pour but de fournir un appareil du genre ci-dessus qui puisse être fabriqué avec des moyens relativement réduits, mais qui soit de fonctionnement str et facile à manier et qui, par son prix de revient relativement réduit, se prete à une large gamme d'applications. En outre, il faut que l'appareil puisse éventuellement coopérer avec une micro-unité de traitement. Selon l'invention, on propose en particulier à cet effet, un appareil caractérisé par le fait qu'un téléviseur, ou appareil d'affichage similaire, constitue à la fois l'affichage et une partie du dispositif d'entrée, qu'au téléviseur ou appareil similaire est adjoint un générateur de trame, et que le contenu de la ou des mé- moires, ou une information similaire, peut être présenté sùr l'écran et être modifié grâce à un couplage en réaction.Dans un appareil de ce genre, on peut avantageusement supprimer les touches mécaniques mentionnées plus haut, car par la réaction entre le contenu des mé- moires ou information similaire présenté sur l'écran et l'appareil, des ordres d'entrée ou de sortie peuvent être donnés pour la pro grammation. le contenu de la mémoire peut être rendu immédiatement visible sur un écran, au moyen de l'appareil selon l'invention, et à l'aide de la réaction, on peut déterminer le contenu momentané de la mémoire, c'est-à-dire le fait qu'une zone correspondante apparaisse en clair ou en foncé sur 11 écran. Le générateur de trame engendre sur l'écran des points clairs et à chaque point correspond un emplacement de mémoire. Ces points clairs sont prévus comme source de signal pour la réaction. Chacun de ces points a, par exemple, la fonction d'une touche, en combinaison avec la réaction et le nombre des points engendrés, donc le nombre correspondant de possibilités de commutation, n'a pratiquement aucune influence sur le prix d'un tel appareil, dans une large gamme. Dans le cas d'une zone claire, on peut utiliser comme source de signal, aussi bien celle-ci que le point adresse correspondant. De préférence, le couplage en réaction présente un contact optique qui forme une liaison de préférence entre les points adresses visibles et la mémoire. le contact optique est de préférence formé d'une photodiode qui est reliée par l'intermédiaire d'un amplificateur de commutation et d'un seuil de potentiel à l'entrée de lectureécriture de la mémoire. En cas de contact de la photodiode avec un point adresse lumineux, la mémoire est mise en position d'écriture par son entrée de lecture-écriture pendant le temps d'allumage du point adresse, de sorte que l'emplacement de mémoire adressé peut être mis à "1" ou à "O". Grâce à la source de potentiel qui est prévue, on évite des perturbations dues à la lumière parasite. La photodiode et aussi l'amplificateur de commutation qui fait suite sont de préférence logés dans un boîtier en forme de crayon, l'ouverture d'entrée de lumière destinée à la photodiode, ou organe similaire, étant prévue à la pointe. Le maniement est ainsi simple et, en outre, on peut ainsi bien viser un point d'adresse. En outre, il est avantageux que le sélecteur prévu pour la mise à "1" ou à "0" du contenu de la mémoire soit également logé dans le boitier en forme de crayon. Selon un mode d'exécution de l'invention, à la mémoire peuvent aussi être reliés deux compteurs et deux multivibrateurs monostables, pour l'obtention d'un bord d'image limité. Grâce au bord ainsi créé, délimitant la zone de trame, on évite que des emplace ment s de mémoire ne se perdent à cause de la courbure marginale de l'écran. On peut limiter particulièrement les moyens employés, ainsi que la dépense, si l'on utilise comme appareil de télévision, ou appareil d'affichage similaire, un téléviseur commercial, et si un émetteur à haute fréquence est de préférence prévu pour le couplage entre le téléviseur et la mémoire, et éventuellement d'autres groupes de l'appareil. Par suite, l'appareil peut être relié sans intervention à un téléviseur, le plus souvent existant. En particulier, lorsqu'on utilise un téléviseur commercial qui est notablement moins coûteux que les appareils d'affichage spéciaux le plus souvent employés par ailleurs, et dont le prix peut même dans certains cas être négligé, en combinaison avec l'appareil selon l'invention, puisqu'il est le plus souvent déjà présent, le cercle des utilisateurs peut ainsi être élargi. Il en est de même pour l'encombrement. Un autre point particulièrement avantageux est que le dispositif d'entrée et de sortie selon l'invention peut être utilisé en combinaison avec une micro-unité de traitement. Il est vrai que l'on a déjà équipé de petits calculateurs relativement motteux des appareils du genre défini plus haut, mais ces appareils nécessitent dans leur ensemble des moyens importants, de sorte qu'ils ne sont utilisés que pour des cas d'application spéciaux, par exemple, en combinaison avec de grands ordinateurs. Si selon l'invention, utilise comme petit calculateur une micro-unité de traitement, les moyens nécessaires pour l'ensemble de l'appareil sont aussi relativement réduits. Inversement, un autre avantage important est qu'avec l1appa- reil selon l'invention, on dispose d'un dispositif d'entrée et de sortie aussi simple que possible pour une micro-unité de traitement. Il en résulte la possibilité de faire fonctionner techniquement une micro-unité de traitement avec des moyens économiquement raisonnables. En outre, un tel appareil selon l'invention, meme équipé d'une microunité de traitement, est avantageux, non seulement pour la fabrication, mais encore pour l'encombrement, celui-ci étant relativement réduit. La liaison de l'appareil selon l'invention avec une microunité de traitement ouvre, grâce aux avantages susdits, une gamme d'application étendue qui dépasse l'introduction et l'extraction pures et simples de données. On obtient ainsi un large domaine d'ap plication et les programmes d'enseignement et de jeu, par exemple, qui peuvent être établis sur un appareil de ce genre, ne constituent qu'une petite partie de ce domaine. Grâce à l'affichage adjoint à l'appareil électronique, on peut bien suivre les différentes phases de programme et éventuellement les corriger. Toutefois, les multiples possibilités d'application de la micro-unité de traitement obligent aussi à familiariser les utilisateurs de ces micro-ordinateurs avec leur programmation. A cet effet, il faut un dispositif approprié d'entrée et de sortie, comme on l'a déjà dit. Au moyen de l'appareil selon l'invention, on peut programmer avec des moyens réduits une micro-unité de traitement, de sorte que l'utilisateur a la possibilité de se familiariser sns moyens importants avec la programmation d'une telle unité. Ainsi, l'appareil selon l'invention peut aussi servir avantageusement, en particulier à des usages scolaires. D'autres modes d'exécution de l'invention sont indiqués plus loin. On décrit plus précisément l'invention, ci-après, avec ses détails importants, à propos des dessins, dans lesquels la figure 1 est un schéma simplifié de l'appareil selon l'invention, en combinaison avec un téléviseur la figure 2 est un schéma par blocs plus étendu d'un appareil selon l'invention invention la figure 3 est un schéma comportant une photodiode, un amplificateur d'impulsions qui fait suite ainsi qu'un inverseur la figure 4 montre le montage de l'émetteur à haute fréquence avec modulateur la figure 5 montre une image de télévision avec trame de points adresses et différentes zones de mémoire mises à 1 ;; la figure 6 est une vue correspondante à la figure 5, mais sur laquelle la zone de trame est bordée la figure 7 montre le montage d'un exemple d'exécution de l'appareil électronique la figure 8 montre un montage plus étendu que la figure 7 la figure 9 représente un schéma par blocs d'un appareil selon l'invention, plus étendu la figure 10 montre une zone d'affichage dont l'image est modifiée relativement aux figures 5 et 6, et la figure 11 représente une autre image, avec indication d'une partie de mémoire déterminée. La figure 1 représente, en une vue d'ensemble, un schéma simplifié d'un appareil global selon l'invention, G1, comportant un téléviseur 2 et un système électronique correspondant 1, comprenant aussi une tige de contact 3. On voit que l'appareil est relié par un conducteur 4 à l'entrée d'antenne 17 du téléviseur 2. A l'aide de la tige optique de contact 3, on peut explorer limage ou les signes représentés et cette information peut être ramenée à l'appareil électronique 1 par un conducteur de réaction 5. Le schéma par blocs de la figure 2 est un peu plus détaillé que celui de la figure 1. On voit qu'un générateur de rythme 12 fournit aux différents groupes du système électronique 1 les impulsions nécessaires qui sont tirées d'un diviseur de fréquence 13 placé à la suite. De la tige de contact 3, les impulsions engendrées par le contact optique avec l'écran 6 arrivent à la commande de tige de contact 14. là, entre autres, les impulsions parasites sont aupprimées. La sortie de la commande de tige de contact 14 est reliée, par l'intermédiaire d'un interrupteur à seuil appelé ci-après bascule de Schmitt, P, à l'entrée de lecture-écriture RW de la mémoire 15 (voir figures 7 et 8). On a désigné par 16 une commande d'indicateur d'écran dans laquelle sont assemblés le contenu des mémoires et les impulsions de synchronisation d'image et de ligne. Pour la transmission de ces informations assemblées au téléviseur 2, on a prévu l'émetteur à haute fréquence 9 dont la sortie 17a peut être reliée par le conducteur 4 à l'entrée d'antenne 17 du téléviseur 2, une intervention dans le téléviseur 2 n'étant pas nécessaire. On signalera que les connexions marquées A, B, C sur les figures 7 et 8 sont reliées de façon correspondante aux connexions A1 (figure 4), B' et C' (figure 3). A l'aide du système électronique 1, on peut présenter sur l'écran 6 une trame de points (figures 5 et 6). Chacun des différents points 7 est adjoint à un emplacement de la mémoire 15, ctest-à-dire que chaque emplacement de mémoire est caractérisé par un point adresse 7 sur 11 écran 6. Selon le contenu de la cellule de mémoire correspondante (1 ou 0), une zone lumineuse 8 est également visible dans la région du point adresse correspondant. Par contact optique à l'aide de la tige de contact 3, dont le montage électrique est représenté par la figure 3, on peut mettre à "1" ou à "O" la cellule de mémoire correspondante au point adresse mis en contact.Le couplage optique est effectué à l'aide d'une photodiode D1 à la suite de laquelle est branché un amplificateur de commutation, essentiellement formé d'un transistor TS3 branché en collecteur commun et d'un transistor TS2 branché en émetteur commun. Par l'intermédiaire d'un inverseur I, l'information est alors amenée par le conducteur de réaction 5, à l'appareil 1 (connexion C'). Le sélecteur W, également logé dans la tige de contact 3, sert à mettre à "1" ou à "O" la mémoire 15. La photodiode D1 logée dans un boiter commun avec le sélecteur W est avantageuse pour le maniement, car le sélecteur W n'est en action que lorsqu'il y a contact optique entre la photodiode D1 et un point adresse 7 ou point similaire de l'écran 6.De préférence, le sélecteur W est également sous la forme d'un contacteur à impulsions, dont le contact de repos assure la mise à 11111 de l'emplacement de mémoire correspondant lors du couplage optique entre la photodiode D1 et le point adresse. Eventuellement, l'amplificateur de commutation peut aussi être équipé d'un inverseur supplémentaire qui inverse, lors de la fermeture de la branche de réaction, le contenu présenté sur l'écran 6 et correspondant chaque fois à un emplacement de mémoire. En pareil cas, le sélecteur W serait superflu. La figure 7 montre une partie du montage d'un exemple d'exécution du système électronique 1. Un générateur de rythme désigné par 12 alimente les diviseurs de fréquence 13a à 13d. La fréquence du générateur de rythme 12 est de 0,5 MHz. Du diviseur de fréquence 13a à 13d, on tire entre autres des impulsions de synchronisation d'image et de ligne qui sont amenées aux bascules de Schmitt S4, S2 pour le formage d'impulsions. l'impulsion du synchroniseur de ligne a une fréquence de 15.625 Hz et une largeur d'impulsions de 5,?#, tandis que la fréquence de la synchrcnisation d'image est de 52 Hz avec une largeur d'impulsions de 160#cs. Par l'intermédiaire de la porte NON ET, N1, les impulsions de synchronisation arrivent alors avec interposition d'un étage d'amplification du signal comportant le transistor TSl,et d'un potentiomètre P1 qui fournit les impulsions de synchronisation, à l'émetteur à haute fréquence 9 (figure 4). Du diviseur de fréquence 13 et du générateur de rythme 12, outre les impulsions de synchronisation mentionnées, on tire encore des impulsions servant à engendrer les points lumineux 7. Pour les composantes horizontales de point, la fréquence de répétition d'im- pulsions est de 0,5 MHz pour une largeur d'impulsion de O,4 & , formée par la bascule de Schmitt S1. les impulsions formant les composantes verticales de point présentent une fréquence de 1041,6 Hz avec une largeur d'impulsion de 1 28fts engendrée par la bascule de Schmitt S3. les points ainsi formés ont une grandeur d'environ 1 x 1 mm, selon la grandeur de l'écran du téléviseur. Mais en faisant varier la largeur d'impulsion, qui est déterminée par les bascules de Schmitt S1 et SS, on peut aussi faire varier la grandeur des points adresses. Une variation de fréquence des impulsions de point entraîne une variation du nombre des points adresses. Les diviseurs de fréquence 13a et 13c commandent, en outre, les entrées d'adresse AO à A9 de la mémoire 15, les entrées AO à A4 étant prévues pour la position horizontale et les entrées As à A9 pour la position verticale. A chaque point adresse engendré 7, qui est obtenu sous forme d'impulsion à la suite de la porte NON OU N2, est ainsi adjoint un emplacement de la mémoire 15. La sortie de lecture R de la mémoire 15 est reliée à la sortie X2 de la porte NON OU N2, de sorte que l'information de mémoire est mélangée à l'information de point d'adresse. Par la connexion A (figure 7), le télégramme d'impulsions arrive à l'émetteur à haute fréquence 9 (point A') qui le transmet par sa sortie 17a à l'entrée d'antenne 17 du téléviseur 2. La grandeur des zones lumineuses 8 qui sont alors éventuellement visibles sur l'écran et qui caractérisent chacune une cellule de mémoire en position "1", correspond à la surface entre quatre points adresses voisins 7. Ainsi, la grandeur des zones lumineuses 8 dépend entre autres du nombre des points adresses 7. Grace à la transmission des impulsions à l'aide d'un émetteur à haute fréquence 9, on a la possibilité de raccorder l'appareil selon l'invention G1 au téléviseur sans intervenir dans celui-ci. =I ,Iffit de brancher le conducteur 4 de l'émetteur à haute fréquence 9 sur l'entrée d'antenne 17 du téléviseur. L'émetteur à haute fréquence 9 est essentiellement formé d'une partie à haute fréquence à deux étages, comportant un transistor TS6 dans l'oscillateur, un étage séparateur placé à la suite et muni d'un transistor TS5 et un amplificateur de modulation muni d'un transistor TS4. Une partie de montage un peu plus étendue d'un système électronique 1 faisant partie de l'invention est encore représentée par la figure 8. ici, avant la mémoire 15 sont, en outre, interposés deux compteurs Z1 et Z2 ainsi que deux multivibrateurs monostables MFî et MF2. Grâce à cela, on obtient sur l'écran 6 un bord 11 qui délimite la zone de trame de points 10 ligure 6). On évite ainsi également que des emplacements de mémoire ne se perdent à cause de la courbure des bords de l'écran 6. Comme dans l'exemple de la figure 7 décrit plus haut, également dans le système électronique élargi de la figure 8, on engendre, au moyen d'un générateur de rythme 12, d'un diviseur de fréquence 130a à 130d et de bascules de Schmitt Sla à S4a, les impulsions de synchronisation d'image et de ligne, ainsi que les impulsions de sensibilisation des points d'image 7. les impulsions de synchronisation d'image arrivent à la suite de la porte NON OU N3, de la façon déjà décrite à propos de la figure 7, à l'émetteur à haute fréquence 9. Cependant, ces impulsions de synchronisation d'image sont encore reliés, avant la porte NON OU N3 aux entrées des multivibrateurs monostables MFî et MF2. Par suite, les impulsions de point d'image, qui passent par la porte NON ET N4, de même que les impulsions de sortie des multivibrateurs monostables MFî et MF2, sont inhibées pendant le temps de basculement des multivibrateurs. En même temps, le compteur X, Z1 et le compteur Y, Z2 sont maintenus à "0" pendant cette durée.Après le retour en position des multivibrateurs monostables MFt et MF2, les compteurs Z1 et Z2 commencent à compter, le compteur Z1 à 0,5 MHz et le compteur Z2 à 1041,7 Hz. Lorsque le contenu 16 du compteur passe à O, les impulsions de transfert des compteurs arment également les multivibrateurs monostables MF1 et MF2. Par suite, les bords droit et inférieur de l'image sont engendrés. Au moyen des potentiomètres réglables R1 et R2, on peut régler la position de la zone de trame 10 sur l'écran6. les sorties des compteurs Z1 et Z2 sont reliées aux entrées d'adresse 2 à 9 de la mémoire 15. En outre, la mémoire 15 est mise en action par les multivibrateurs monostables, par l'intermédiaire d'une porte NON ET N6, au sein de la zone de trame 10. La sortie de lecture R de la mémoire 15 passe par la porte N5 et arrive, mélangée aux impulsions de point adresse et de synchronisation, à l'émetteur 9 (liaison A-A'). Comme on l'a déjà dit, par l'intermédiaire de la photodiode D1, lors du contact optique avec l'écran, il arrive des impulsions qui mettent brièvement la mémoire 15 en position d'écriture (entrée R/W). Par le sélecteur W, on peut alors mettre à "1" ou à "O" la cellule de mémoire momentanément adressée (entrée W). le nouvel état de la cellule de mémoire est chaque fois indiqué immédiatement. Grace à la structure du montage telle qu'elle est décrite ci-dessus, on obtient l'image représentée par la figure 6, avec formation d'un bord 11 délimitant la zone de trame 10. L'appareil selon l'invention, que l'on peut aussi appeler "contacteur multiple opto-électronique avec indication d'état", ouvre de larges domaines d'application, grâce à sa structure simple et particulièrement économique et aussi à la possibilité d'utiliser comme appareil d'affichage un téléviseur commercial. Un point particulièrement avantageux est que l'on évite une intervention dans le téléviseur, de sorte que pratiquement toute personne peut faire fonctionner l'appareil selon l'invention. l'appareil selon l'invention G1, représenté par la figure 2 permet avec des moyens relativement réduits, aussi bien l'introduction que l'extraction d'informations, par exemple, par bits, l'introduction étant chaque fois indiquée immédiatement sur l'écran 6. En comparaison d'un dispositif classique d'introduction et d'extraction comportant un clavier mécanique, on obtient non seulement une plus grande sûreté de fonctionnement, mais encore, en particulier, dans le cas où l'on désire un grand nombre de possibilités de commutation, une économie appréciable. le nombre des possibilités de commutation n'influence pas, en effet, le prix de l'appareil G1 selon l'invention, dans une large gamme, tandis que le prix d'un clavier est lié directemant au nombre des touches. D'autre part, il est simple d'étendre les possibilités de commutation de l'appareil G1 selon l'invention. En particulier aussi à cause du couplage étroit entre l'introduction et l'annonce en retour immédiate, l'appareil -1 peut être utilisé avantageusement.Mais, outre 11 économie mentionnée, il faut insister particulièrement sur l'économie très notable qui résulte de l'utilisation d'un téléviseur commercial. La figure 9 est un schéma par blocs d'un appareil électronique étendu G10, selon l'invention, comportant un système électronique lb et un téléviseur 2. L'extension réside essentiellement dans une micro-unité de traitement 18. En outre, on a prévu aussi une commande de zones de fonction 19 et une commande de tétrade 20. Grâce à ces extensions, les possibilités d'application sont notablement accrues sans que les moyens nécessaires dans l'ensemble à l'appareil selon l'invention soient notablement influencés. Par suite, l'appareil est accessible avantageusement à un grand cercle d'utilisateurs. En particulier, il peut servir d'appareil d' ensei- gnement peu comateux, par exemple, pour les futurs programmeurs, ou analogues. A propos du schéma par blocs de la figure 9 et de la figure 10, on expliquera brièvement le fonctionnement. De la tige de contact 3, les impulsions engendrées par le contact optique avec l'écran 6 arrivent à la commande de tige de contact 14. Là, les impulsions parasites, notamment, sont inhibées0 La surface d'écran de l'appareil (étendu) selon l'invention O10 est subdivisée en une zone d'affichage de données 21 et une zone de commande ou de fonctions 22 (figure 10). Selon la position du point 7 touché dans la zone 21 ou 22, le signal venant de la commande de tige de contact 14 est transmis à la commande de zone de fonction 19 ou à la mémoire 15. Comme mémoire 15, on utilise ici une mémoire à accès aléatoire. Comme le montre la figure 9, la commande de zone de fonction 19 est reliée à la micro-unité de traitement 18 et à la commande de tétrade 20. Par l'intermédiaire de la zone de commande ou de fonc tion 22, on peut représenter différentes régions --"côtés"- de la mémoire 15. En effet, outre la représentation par bits, on peut aussi choisir, par exemple, par l'intermédiaire de la zone de fonction 22, une forme hexadécadique du contenu de la mémoire, comme le montre la figure 11. En particulier dans le cas de programmes importants, on peut ainsi effectuer une programmation plus rapide, car on peut chaquefois poser quatre bits à la fois. La figure 11 montre une image correspondante, la partie de mémoire (ici 256 bits) étant représentée par des tétrades.Par l'intermédiaire des seize zones de commande du bord droit de l'image (O à 9, A à B), la sélection des tétrades est possible. A gauche de ces seize zones de commande sont prévues quatre autres zones de commande et, par exemple, les deux zones du haut peuvent être prévues pour la sélection des régions de mémoire, la zone située en dessous pour la commutation entre le mode de représentation par bits et le mode hexadécadique, et la zone située tout en bas de cette série, pour la commutation de la rangée de zones de commande de droite en vue de la commande du calculateur, ce qui fait que l'on peut donner, par exemple, à la micro-unité de traitement des ordres de démarrage, d'arrêt, des ordres individuels, etc. On signalera encore que la sélection des tétrades effectue directement comme pur les zones de bit.Si, par exemple, il s'agit de remplacer la troisième tétrade de la deuxième rangée par la tétrade A, la tige de contact 3 commande tout d'abord le point 7 auquel est affecté le symbole A, et ensuite le troisième point 7 de la deuxième rangée. Sur le schéma par blocs de la figure 9, on peut encore voir que l'appareil G10 présente aussi une connexion (barre omnibus) 23 d'introduction et d'extraction de données. Par suite, il est aussi possible d'accéder de l'extérieur à la mémoire 15 et à la microunité de traitement 18. En outre, le branchement d'une micro-unité externe de traitement peut éventuellement être prévu. il s'ensuit alors aussi, entre autres, la possibilité de mettre en service différentes micro-unités de traitement avec lesquelles on peut exécuter différents exercices de programmation, ou analogues. La micro-unité de traitement 18, normalement interne, peut alors être omise. Par suite, les possibilités d'application de l'appareil G10 selon l'invention, en particulier prévu pour l'enseignement, sont encore plus universelles. Dans la commande d'indication d'écran 16, le contenu des mémoires et des zones de commande est assemblé avec les impulsions nécessaires de synchronisation d'image et de ligne et amené à l'émet- teur à haute fréquence 9. Par l'entrée d'antenne 17, celui-ci est alors relié au téléviseur 2. L'appareil G10 selon l'invention permet de multiples applications avec des moyens relativement réduits. Ainsi, l'écran peut servir, non seulement à l'introduction de données, mais encore, de façon analogue aux touches mécaniques connues, à la présentation de données extraites de la mémoire. A l'aide de l'appareil G1, et en particulier G10, selon l'invention, on peut établir aussi un grand nombre de programmes d'enseignement et de jeu. Toutefois, on citera aussi, par exemple, comme possibilités d'application : la traduction, la simulation de logique ou de modèles, les problèmes heuristiques, les systèmes de dialogue, les méthodes Monte Carlo (statistique), les problèmes mathématiques, l'éducation des réflexes. Si l'on fait abstraction de l'apprentissage de la programmation, l'écran, qui peut être influencé directement à l'aide de la tige de contact 3 et de la microunité de traitement 18, peut servir aussi, par exemple, au traitement graphique de données. Comme exemple d'un programme de jeu, on décrira, par exemple, le jeu de la vie. Sur une zone, on peut poser des motifs quelconques. le jeu se déroule par phases (changement de génération) et l'image change à chaque fois d'après les règles suivantes a) celui qui a au minimum deux et au maximum trois voisins, parmi les huit zones adjacentes, survit b) celui qui a quatre voisins ou plus meurt (de surpopulation), et celui qui n'a qu'un voisin meurt (de solitude) c) sur chaque case vide ayant trois voisins, il natt un nouveau point. On a créé le jeu pour simuler des processus de la vie. On obtient des motifs variés, souvent attrayants. Au moyen de la tige de contact 3, il est particulièrement facile de poser des motifs initiaux quelconques. Un autre exemple est la solution du problème du labyrinthe. Comme on le sait, certains groupes de problèmes peuvent être représentés sur un labyrinthe et résolus par des procédés appropriés. A cet effet, on peut "dessiner" sur l'écran des labyrinthes quelconques. Le programme doit alors tenter d'atteindre le but en contournant les obstacles. On peut suivre cela sur l'écran.Du côté du programme, il existe à cet effet, différents procédés, par exemple, celui dans lequel le parcours de recherche longe l'obstacle et tente de le contourner, Pour compléter, à propos des figures 9 et 10, on dira encore ce qui suit Par les points 7 ou les cases lumineuses 8 de la zone de commande et de fonction 22, comme on l'a déjà dit, on peut effectuer la sélection des côtés de la mémoire, la commande de la microunité de traitement, la sélection des tétrades et la manipulation de données, par exemple, effacer un côté par surinscription d'une tétrade choisie ou commuter entre représentation par bits et par tétrades. En principe, le mode de fonctionnement correspond à celui de la zone de données 21, pour l'introduction et l'extraction toutefois, alors que dans la zone de données 21 le moment de l'allumage d'un point déterminé 7 sur l'écran est déterminé par l'adresse appliquée à la mémoire 15 à ce moment, lors de l1exploration d'une zone 8 ou d'un point 7 de la zone de commande et de fonction, ce moment est sélectionné dans le diviseur de fréquence 13 (figure 9) et permet, dans la commande de zones de fonction 15 et la commande de tétrades 16, l'activation du signal de tige de contact. Ces impulsions arment alors, conformément à une fonction, différentes bascules, commandent la transmission de données dans des registres ou commandent directement des compteurs. Toutes les caractéristiques décrites et représentées peuvent avoir une importance inventive aussi bien isolément qu'en combinaisons quelconques. -REVENDICATIONS- 1. Appareil électronique pouvant être couplé à un appareil d'affichage, et comportant un dispositif d'entrée, au moins une mémoire, et éventuellement une micro-unité de traitement, ou analogue, appareil caractérisé en ce qu'un téléviseur, ou appareil d'affichage similaire, constitue à la fois l'affichage et une partie du dispositif d'entrée, qu'au téléviseur ou appareil similaire est adjoint un générateur de trame, et que le contenu de la ou des mémoires, ou une information similaire, peut être présenté sur 11 écran et être modifié grâce à un couplage en réaction. 2. Appareil électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le téléviseur est un téléviseur commercial et qu'un émetteur à haute fréquence est prévu pour le couplage entre le téléviseur et la mémoire, et éventuellement d'autres groupes de l'appareil. 3. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le générateur de trame engendre des points clairs (points adresses) sur l'écran et qu'à chaque point correspond un emplacement d'une mémoire. 4. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la surface située sur l'écran entre des points adresse voisins, de préférence au nombre de quatre, correspond à un emplacement de la mémoire et que la surface d'un point adresse est notablement inférieure à la surface comprise entre quatre points adresses voisins. 5. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la réaction comporte un contact optique qui forme une liaison de préférence entre les points adresses visibles et la mémoire. 6. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la mémoire, en particulier, coopère avec une micro-unité de traitement. 7. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le contenu de la mémoire est représenté en binaire, sur l'écran, par les zones situées entre les points adresses. 8. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le contenu de la mémoire est représenté sur l'écran sous forme hexadécadique. 9. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la surface de l'écran est subdivisée en une zone de commande et une zone d'affichage de données. 10. Appareil électronique selon la revendication 9, caractérisé en ce que la zone de commande présente des zones élémentaires servant à commander la sélection de régions de mémoire, le mode de représentation (par bits ou, par exemple, hexadécadique) et le fonctionnement de la micro-unité de traitement. 11. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce le contact optique est une photodiode, ou un organe similaire, reliée à l'entrée de lecture-écriture de la mémoire par l'intermédiaire d'un amplificateur de commutation et d'un seuil de potentiel. 12. Appareil électronique selon la revendication 11, caractérisé en ce que la photodiode et l'amplificateur de commutation sont logés dans un bottier en forme de crayon, l'ouverture d'entrée de lumière destinée à la photodiode, ou organe similaire, étant prévue à la pointe. 13. Appareil électronique selon la revendication 12, caractérisé en ce que de préférence dans le bottier en forme de crayon est prévu un sélecteur permettant de mettre à "1" ou à "O" le contenu de la mémoire. 14. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications ll à 13, caractérisé en ce que l'amplificateur de commutation comporte un inverseur qui inverse, lors de la fermeture de la branche de réaction, le contenu présenté sur l'écran et correspondant chaque fois à un emplacement de mémoire. 15. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les points adresses ainsi que les impulsions de synchronisation d'image et de ligne sont formés de manière en elle-même connue, par un générateur de rythme, plusieurs diviseurs de fréquence et des bascules de Schmitt placés à la suite. 16. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'à la mémoire sont reliés deux compteurs et deux multivibrateurs monostables servant à engendrer un bord de délimitation d'image. 17. Appareil électronique selon la revendication 16, caractérisé en ce que la mémoire est branchée de manière à ne pas pouvoir être programmée hors de la zone de trame prévue. 18. Appareil électronique selon ltune quelconque des revendications 16 à 17, caractérisé en ce que les compteurs situés hors de la zone de trame sont maintenus à "0" par deux multivibrateurs monostables. 19. Appareil électronique selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé en ce que la position de la zone de trame sur l'écran peut être modifiée de manière en elle-même connue.