La présente invention concerne des gels aqueux a base d'argiles du type hectorite, et particulièrement elle concerne des dentifrices, cosmétiques, produits alimentaires, etc..., utilisant ces gels. L'invention concerne également des gels aqueux a base d'argiles du type hectorite comprenant des capsules contenant une charge, comme des colorants, des essences aromatisantes, etc... Les argiles raffinées du groupe de la montmorillonite, comme la montmorillonite elle-meme et l'hectorite, sont connues sous forme de solutions colloîdales aqueuses b tat de gel (en l'absence d'agent peptisant), c'est-a-dire a l'état de système semblant homogène, présentant une certaine rigidité et une certaine Blasti- cité. Une argile naturelle raffinée du type hectorite a été utilisée depuinde nombreuses années dans les aliments, les coswsstiques et les produits pharmaceutiques comma agent épaississant et agent de mise en suspension. Dans le domaine des dentiffices, on a utilisé diverses silices insolubles et divers phosphates insolubles comme abrasifs, agents de polissage, pour éliminer la plaque dentaire et les débris oraux comme les particules alimentaires. ces solides sont en suspension dans la partie liquide de la pate dentiftice, l'eau et l'humectant, pour former la Spate . Personne n'a utilise de système dentifrice ou aucun abrasif solide n'était apparemment présent, comme une solution collordale aqueuse d'hectorite. A l'heure actuelle, les dentifrices au fluor connaissent un grand succès pour la prophylaxie des caries dentaires. Ce8 dentifrices posent des problèmes en raison de l'élimination du composé fluoré par réaction avec d'autres composEs dans le dentifrice. Dans la technique actuelle, le composé fluoré et l'agent de polissage sont fournis par des composés différents. Dans les préparations cosmétiques, la facilité d'élimination (aptitude au lavage) par le processus habituel de lavage des mains, du visage, et des autres régions recouvertes de peau, est un facteur important pour l'utilisateur et est le facteur essentiel du succès que tFwportent les émulsions huile-dans-eau dans les compositions cosmétiques. Dans le domaine des coemXtiques, on désire également obtenir un aspect plus naturel que l'effet de "poupée peinte a donné par Ds compositions disponibles en général. Un aspect de la présente invention concerne un gel comprenant essentiellement une solution collordale aqueuse d'hectorite, en quantité suffisante pour former un gel, et d'un agent peptisant, ledit gel ayant été produit par chauffage de la solution collordale aqueuse fluide d'hectorite et d'agent peptisant a une température à laquelle la solution fluide se transforme en un gel. L'agent peptisant préféré est un sel de sodium, de potassium ou d'ammonium soluble dans l'eau d'un acide phosphorique condensé; de préférence, un tel agent est le pyrophosphate tétrasodique ou lthexamétha phosphate de sodium. Habituellement, l'agent peptisant a base d'acide phosphorique condensé est présent a raison de 0,05La 10 pour eent par rapport au poids de l'argile présente.Quand on utilise un agent peptisant dérivé d'un acide phosphorique condensé, la température de gélification zst environ 70-100 C. De préférence, l'argile est une hectorite synthétique. Dans un dentifrice, il est intriqué que l'argile comprenne du fluor, et soit de préférence une hectorite synthétique contenant du fluor. Un second aspect de la présente invention Concerne une composition de gel comprenant essentiellement un humectant dissous dans une solution collo$dale aqueuse d'argile du type hectorite, ladite argile étant présente en quantité suffisante pour former une composition de gel. sans ce second aspect, le gel peut etre une solution colloïdale aqueuse de l'argile définie, de l'humectant et d'eau, en l'absence d'agent peptisant; ou bien il peut être formé comme décrit dans le premier aspect préCédemme-nt, en présence d'un humectant. Les compositions de gel susmentionnées de l'invention peuvent comporter des corps colorés, des agents aromatisants1 des essences, etc,.,, en suspension-ou dissous. Un composant ajouté préféré est une capsule en suspension, contenant une charge; la charge peut entre un corps coloré, un agent aromatisant, une essence, un médicament, etc.... De préférence, la capsule comporte une membrane (paroi ou enveloppe) formée de l'arme définie et d'un composé fournissant des groupement polaires1 choisi dans la catégorie comprenant (l) les composés organiques simples ayant au moins un groupement polaire et (2) les collotdes:: àydrophiles organiques, et le composé- fournissant le groupement polaire est caractérisé par son aptitude à former des particules insolubles dans l'eau ayant une taille supérieure aux dimensions des colloïdes, quand on l'ajoute en mélangeant a unesolution colloïdale aqueuse d'argile synthétique du type hectorite et de pyrophosphate tétrasodique comme agent peptisant De préférence, le conoeé organique simple est en outre caractérisé par une solubilité faible dans l'eau aux températures habituelles. Cepela ant, il est entendu que l'on peut utiliser dans l'invention toute capsule comportant une charge de substance désirée. On peut préparer une composition contenant des capsules selon l'invention en mélangeant les capsules avec un gel préalablement formé ou une solution d'argile fluide définie puis en chauffant le mélange pour obtenir l'étant de gel. Ou bien, on peut préparer le mélange in situ en ajoutant un mélange aqueux de charge et de composé fournissant un groupement polaire défini & une solution colloïdale aqueuse d'argile définie pour formes les capsules, suffisamment d'argile étant présente pour donner une composition de gel soit directement soit par chauffage ultérieur du mélange. Une composition de gel particulière pour dentifrice selon l'invention comprend essentiellement, en parties en poids, 47,5 parties d'hectorite synthétique & 8,3% de fluor; 2,5 parties de pyrophosphate tétrasodique cc-a agent peptisant; 6,5 parties de laulrylsulfate de sodium comme agent moussant; 125,0 parties de glycérol comme humectant; et 273,5 parties d'eau; tous mélangés pour former une composition fluide aqueuse fine; puis chauffés & environ 9o.C pendant environ une heure pour obtenir une composition de gel. D'autres utilisations des compositions de l'invention comprend nent les cosmétiques, comme les : Crèmes pour la peau et les ombres & paupières, et les denrées alimentaires, en particulier les produits sucrés à base de gel ot des capsules colorées contenant un arôme sont mises en suspension dans un gel formé d'eau, d'argile définie, d'humectant et de sucre. Argile du type hectorite Les argiles du type hectorite utilises dans cette invention sont composées de silicium (Si), de magnésium (Mg), de lithium (Li), d'oxygène, de groupement hydroxyle (aB), peuvent ou non contenir du fluor (F) et un cation échangeable Les cations échangeables que l'on a rencontres sont le baryum, le calcium, le césium, l'hydrogène, le lithium, le magnésium, le potassium, le rubidium, le sodium et le strontiums. Le sodium et le lithium, seuls ou en coSbi- naison sont couramment présents et onstituent ce ou ces cations La formule générale pour une demi-cellule unitaire d'argile au type hectorite est [(Mg3-xLi) (Si4) (O10) (O,F)2]--My où M est un cation échangeable.Le fluor (F) peut ou non Entre présent. Un certain nombre de groupements hydroxyle sont normalemeng présents. On dispose d'argiles synthétiques du type hectorite. En raison de l'uniformité de la qualité et de l'analyse, on préfère les argiles synthétiques du type hectorite a l'argile provenant du minéral naturel qu'est l'hectorite. Avec la présente invention, on utilise généralement une hectorite synthétique ayant une teneur élevée en lithium, sous forme de lithium lié et de lithium échangeable. Quand on veut l'utiliser dans un dentifrice, on préfère une hectorite contenant du fluor, et particulièrement uM hectorite synthétique. La nomenclature adaptée a ces argiles particulières est "une hectorite synthétique a x % de fluor a ou "une hectorite a x % de fluor, expressions utilisées comme termes génériques, où x % est le pourcentage pondéral de fluor dans l'argile particulière. L'Encyclopedia of Chemical Technology, 2nd Addition, Vol.5, page 547, donne la formule type suivante pour une hectorite provenant d'une source naturelle [Mg2,67Li0,33(Na0,33)]Si4O10(OH,F)2 Dans le Tableau 1 ci-dessous, on donne l'analyse de sept hectorites différentes. L'argile n I est une argile naturelle et l'analyse est trouvée dans Sncy. Chem. Tech., 2nd Ed., Vol. 5, page 548. L'argile n 2 est une hectorite naturelle enrichie a 90%. Les argiles n XII, IV et V sont .argiles synthétiques provenant d'une meme source. Les argiles n VI et VII sont des argiles synthétiques provenant d'une source différente-. TABLBAU 1 Arqiles du type hectorite Analyse (% en poids) I il III IV V VI VII SiO2 55,9 51,9 56,2 56,1 56,1 55,9 60,4 MgO 25,0 22,1 29,2 28,4 28,4 26,7 26,0 Li20 1,1 1,2 2,3 2,1 0,5 1,9 1,1 Na2O 2,7 3,1 0,6 2,4 3,5 4,3 3,0 F 6,0 2,1 1,8 1,6 1,6 8,3 0,0 Cao 0,0 6,5 0,5 0,4 0,3 0,1 0,2 Fe203 0,0 0,3 0,0 0, 0,0 o,o 0,0 A1203 0,1 0,8 0,0 0,0 0,0 0,0 0,0 Perte au feu 12,1 11,7 11,4 9,5 9,5 3,6 6,9 Dans la nomenclature utilisée ici, l'argile n III est appelée hectorite synthétique a 1,8% de fluor, et l'argile n Vi est appelée hectorite synthétique a 8,3% de fluor. Aqent peptisant Dans un aspect de cette invention, on désire travailler d'abord avec une composition fluide aqueuse peu épaisse (faible viscosité) d'argile définie et d'eau (et d'humectant)* Ceci est obtenu par la présence, pendant la formation de la composition fluide aqueuse peu épaisse, d'une quantité d'agent peptisant suffisante pour empêcher la formation de l'état de gel; ou par addition a un gel déjb existant d'un agent ptisant en quantité suffisante pour détruire l'état de gel.La composition fluide aqueuse peu épaisse facilite le mélange des autres composés et le remplissage dis tubes de pate dentifrice et des petits conteneurs souvent utilisés dans l'industrie des cosmétiques; les bulles d'air et la formation de moufle peuvent également etre plus facilement 4nées de la composition obtenue avant le remplissage et pendant le remplissage des conteneurs. L'état de gel final désiré est obtenu par chauffage de la solution colloïdale aqueuse fluide d'hectorite et d'agent peptbsant (et d'humectant et/ou d'autres composants) & une température a laquelle la solution fluide se transforme en gel. On peut utiliserlkn quelconque des agents peptisants connus par exemple l'ammoniaque, le peroxyde d'hydrogène, le carbonate de sodium, le citrate de sodium, l'hydroxyde de sodium, l'oxalate de sodium, le silicate de sodium,et les sels solubles dans l'eau des acides phosphoriques condensés. On préfère utiliser comme agent peptisant un ou plusieurs des sels solubles dans l'eau des acides phosphoriques condensés. Les sels nettement préférés sont les sels de sodium, de potassium ou d'ammonium solubles dans l'eau d'un acide phosphorique condensé. Des exemples des sels sont : le pyrophosphate de tétra-ammonium; le pyrophosphate tétrapotassique; le pyrophosphate tétrasodique; le tripolyphosphate d'ammonium; le tripolyphosphate de potasssium; le tripolyphosphate de sodium; le trimétaphosphate d'ammonium; le trimétaphosphate de potassium: le trimétaphosphate de sodium; le tétramétaphosphate d' arnmànium; le tétramétaphosphate de potassium; le tétramétaphosphate de sodium; et les verres au phosphate, comme l'hexamétaphosphate d'ammonium; l'hexamétaphosphate de potEsium et l'hexamétaphosphate de sodium. (Soluble dans l'eau est utilisé ici pour signifier "suffisamment soluble pour effectuer la pepto nisation"). Le pyrophosphate . tétrasodique et l'hexamétaphosphate de sodium sont des agents peptisants couramment utilisés. La quantité d'agent peptisant présente varie selon l'agent particulier, l'argile particulière, la quantité d' argile présente, et dans certains cas selon les autres composants présents. Quand on utilise l'un des sels définis d'un acide phosphorique condensé, en général, a quantité permettant la peptonisation est comprise entre environ 0,05 et 10 pour cent1 en poids1 par rapport a l'argile définie présente. Les gels 1. Gels sans agent peptisant Les argiles du.type hectorite et l'eau forment par agitation vigoureuse une solution colloïdale aqueuse; si suffisamment d'argile est présente, il se forme un gel. On a découvert qu'en présence d'une quantité mOrne importante d'un humectant comme le glycérol, le propylineglycol, le sorbitol, les mono- et les di-glycérides d'acides gras et le lactate de sodium, on peut obtenir une composition de gel satisfaisante. La composition de gel peut comporter un agent moussant, comme les détergents synthdtisues ~gar exemple le laurylsulfate de sodium, le N-laur4ylsarcosinate/et le laurylsulfoacétate de sodium, et les savons, comme le stéarate de sodium. La composition de gel peut comporter des agents aromatisants; des essences; des agents colorants, dissous Ou en suspension; des édulcorants, naturels ou synthétiques; des huiles caste celles utilisées dans les produits cosmétiques ou les huiles comestibles; des particules ou capsules insolubles pour des effets esthétiques ou dans un but utile, comme par exemple pour empêcher le mélange des ardues La quantité d'argile définie utilisée dépend de l'argile particulière, de la quantité d'humectant, s'il y en a, et des quantités des autres composés éventuellement présents dans la composition, et de la rigidité du gel recherchée. On utilise une quantité d'argile définie permettant la gélification, et en général cette quantité est comprise entre environ 1 et 15 pour cent en poids 2.Gels provenant de solutions peptonisées On a découvert qu' ;ne solution fluide aqueuse peu épaisse comprenant essentiellement de liteau, une hectorite définie et un agent peptisant se transforme en un gel par chauffage dela solution fluide & une température de gélification. Vn certain tempe est nécessaire pour que le changement ait lieu et ce temps dépend de la température et de l'agent peptisant. Le changement & tat:: de gel a lieu meme quand la "solution fluide comprend un humectant ou un agent moussant ou ad autres composants" comme indique ci-avant dans la partie intitulée "sels sans agents peptisants" ou une quelconque combinaison de ces composants. il est entendu que la présence d'autres composants peut faire que la composition perde son état fluide aqueux peu épais; cependant, les autres composants ne provoquent pas la gélification de la composition formée de la solution fluide et des autres composants. La quantité d'agent peptisant utilisée varie avec 1 'agent particulier, l'argile spécifique et la quantité d'argile présente, et meme avec les autres composants présente car ceux-ci peuvent modifier la capacité de gélification de l'argile. Quand l'agent peptisant particulier est un ou plusieurs des sels d'ammoniu, de pOtassium ou de sodium solubles dans l'eau définis ci-avant d'un acide phosphorique condensé, la quantité d'agent peptisant présente gst comprise entre environ 0,05 et 10 pour cent du poids de l'argile définie présente.Quand on utilise un agent peptisant choisi dans a catégorie définie des sels d'acides phosphoriques condensés, on utilise généralement une température d'environ 70-100 C pour passer de l'état fluide & l'état de gel. capsules et particules Les compositions de gel de cette invention peuvent comporter en suspension des particules et des capsules ayant une taille supérieure aux dimensions collordales. Les particules et les capsules peuvent avoir été produites indépendamment de cette invention par l'un quelconque des modes opératoires connues dans la technique du "microencapsulage". D'autre part, les particules ou capsules peuvent etre propres in situ par le mode opératoire décrit ci-après.En général, les particules comprennent seulement un produit de réaction insoluble dans l'eau, alors que les capsules comprennent une charge (noyau) entourée d'une membrane (enveloppe ou paroi). I1 est entendu que la charge et la membrane (ou la particule) doivent etre acceptables pour une utilisation dans un dentifrice, un produit cosmétique, une denrée alimentaire, selon le cas. La charge peut etre une quelconque substance, liquide, semi-solide ou solide, qui est utile dans la composition de gel particulière. Des exemples de charges sont : les agents aromatisantvg les essences; les condiments, comme la moutarde et la sauce tomate du type ketchup; les sirops; le lait, le lait chocolaté; les colorants et/ou les produits chimiques de prise pour les colorants pour cheveux; les insectifuges; et les agents de bronzage.Les capsules contenant une charge sont particulièrement utiles quand la charge est insoluble dans l'eau et que l'on désire que le porteur*, comme dans une crème pour peau, soit un milieu & BR il est évident que les capsules sont particulièrement utiles quand on désire un mélange de matériaux avec un effet esthétique et/ou pratique en évitant le mélange comme dans les armes de fruits, ou avec l'effet esthétique intéressant des capsules de l;it et des capsules de lait chocolaté dans un milieu du type gel pour desserts. I1 a été indiqué que l'invention n'est pas limite a l'utilisation de particules ou de capsule s qui ont été fabriquées par un procédé particulier. Cependant, le procédé préféré de préparation des particules ou des capsules consiste a faire réagir (1) des solutions collordales aqueuses de silicates minéraux et en particulier d'argiles pour solutions collordales aqueuses, de préférence des argiles du groupe de la montmorillonite, et (2) certains matériaux fournissant des groupements polaires. (Pour les besoins de la présente invention, les hectorites sont les silicates minéraux définis préférés). 1. Matériaux orcjaniques fournissant des groupements polaires Les matériaux (composés) organiques fournissant des groupements polaires ne conviennent pas tous dans cette invention. Seuls conviennent les matériaux organiques fournissant des groupements polaires qui réagissent avec un silicate minéral, en solution colloïdale aqueuse, pour former des particules insolubles dans peau Par exemple, les alcools aliphatiques a poids moléculaire inférieur, en particulier ceux ayant une solubilité élevée. dans l'eau, ne réagissent pas en formant des particules insolubles dlns l'eau; en fait, il semble que ces composés solubilisent les silicates.On a observé que les dérivés de cellulose peuvent ou non réagir Zn formant des particules insolubles dans liteau. On pense que l'empechement stérique peut etre la raison de ce phénomène. on pense que, comme les silicates minéraux en solution aqueuse forment une sorte de réseau où sont répartis des sites réactifs, les polymères ou mEme les macromolécules fournissant les groupements polaires peuvent ou non réagir en formant des particules insolubles dans l'eau; la réaction semble dépendre de l'espacement des groupements polaires du polymère, et également de 1 'empechement stérique. En somme, léespacement des groupements polaires est trop différent de celui des sites réactifs du silicate minéral pour permettre une réaction suffisante pour former les particules insolubles dans l'eau. Les matériaux organiques fournissant les groupements polaires que l'on peut utiliser ne peuvent pas outre définis simplement en nommant les catégories de matériaux organiques fournissant des groupements polaires; chaque catégorie contient certains éléments qui ne réagissent pas avec uns solution collordale aqueuse de silicate minéral On a recherché un mode opératoire d'essai simple pour déterminer si un matériau organique fournissant un groupement polaire particulier réagit ou non avec la solution colloldale aqueuse de silicate défini pour former des particules insolubles eans l'eau. Une définition est que le matériau organique fournissant le groupement polaire est caractérisé par (1) l'aptitude b former des particules insolubles dans l'eau ayant une taille supérieure aux dimensions colloZdales quand on les ajoute à une solution colloïdale aqueuse d'hectorite synthétique et de pyrophosphate tétrasodique comme agent peptisant, en mélangeant, et (2) le fait qu'il a été choisi dans la catégorie formée de (i) les composés organiques simples ayant au moins un groupement polaire et (ii) les collordes hydrophiles organiques. Une autre définition, qui recouvre un domaine égal a celui indiqué précédemment, consiste en WcatSgories nommées de composés. Ici, les composés organiques fournissant les groupements polaires réactifs sont choisis dans la catégorie formée de (a) les composés organiques simples ayant au moins un grpupement polaire, de préfég rence ceux-ci étant caractérisés par une solubilité faible dans l'eau aux températures ordinaires; (b) les sels de métaux Flcalins solubles dans l'eau des carboxyalkylcelluloses et les sels de métaux alcalins solubles dans l'eau des carboxyalkylhydroxyalkyl celluloses; (c) les polysaccharides solubles dans l'eau; (d) les protéines solubles dans l'eau; (e) les résines solubles dans l'eau: l'alcool polyvinylique, le poly-éthyldne-imine, le polyacrylamide, la polyvinylpyrrolidine, les polymères sulfonés; les polymères carboxyliques, leurs esters et leurs sels de métaux alcalins, et les copolymères de l'acide maléique; et (f) les éthers de cellulose solubles dans l'eau. En général, on effectue le procédé de l'invention a des températures ordinaires d'environ 15 a 430C. Une solubilité faible ou non miscibilité semble aider A la formation des particules insolubles dans l'eau quand on ajoute le composé a la solution colloïdale aqueuse de silicate défini. L'expression soluble dans l'eau" quand elle est utilisée ici comme partie du nom d'un matériau organique fournissant le groupement polaire doit etre comprise dans le sens qu'elle a dans la technique des collordes hydrophiles, c'est- & dire qu'elle s'appliqueauxmatériaux formant des solutions colloidales ou des dispersions gonflées stables dans l'eau. Pour la plupart ces matériaux ont une solubilité allant jusqu'a environ 5 pour cent en poids; certains se dissolvent a un degré plus important. Les polysaccharides solubles dans l'eau sont incorporés ici dans la définition des colloïdes hydrophiles. Cet ensemble comprend lsamidon et ses formes chimiquement modifiées comme le carboxyméthyl amidon, l'hydroxyéthylamidon et l'hydroxypropylamidon; les pectines; les gommes végétales, comme la gomme arabique, la gomme de guar, 1s gomme adragante, la gomme de méèze, la gomme de karaya et la gomme de caroube; is polysaccharides marins comme lagar-agar, les alginates et la carraghénine; des polysaccharides totalement synthétiques ayant des propriétés similaires a celles des gommes naturelles sont maintenant disponibles et sont inclus ici. Les protéines solubles dans l'eau sont incluses ici comme habituellement dans le domaine des colorées; la gélatine et la caséine sont les mieux connues. L'alcool polyvinylique, le poly-éthylène-imine, le polyacrylamide et la polyvinylpyrrolidone sont des colloïdes hydrophiles bien connus et sont disponibles avec de nombreux poids moléculaires. Les polymères carboxyliques, leurs esters et leurs sels de métaux alcalins peuvent etre obtenus à partir de 1' acide polyacrylique, de 1' acide polyméthacrylique, de l'acide polyéthacrylique, et des produits d'hydrolyse des pOlymères maliques. Les sels de métaux alcalins sont disponibles tels qu'obtenus a partir de polymères comme le polyacrylamide et le polyacrylonitrile. Les dérivés des copolymères maliques fournissent des polymères polaires solubles dans l'eau comme des demi-amides et des demiesters, disponibles dans le commerce. On obtient les polymères sulfonés par sulfonation de polymères insolubles ou par polymérisation de monomères ayant des groupements sulfonate. Des exemples des sels de métaux alcalins solubles dans l'eau des carboxyalkylcelluloses sont la carbooyéthylce il ulose sodique et la carboxymethylcellulose sodique (couramment appelée CMC). Un exemple dos sels de métaux alcalins des carboxyalkylhydroxyalkyl- celluloses solubles dans l'eau est la carboxyméthylhydroxyOthyl- cellulose sodique. En génOral, le groupement alkyle dans ces dérivés de cellulosa a de 1 & 3 atomes de carbone.(En raison de la présence des groupements carboxyle, ces dérivés de cellulose ne sont pas considérés comme des éthers de cellulose). Les éthers de cellulose solubles dans l'eau utilisés ici sont des collordes hydrophiles du type alkylcellulose et hydroxyalkylcellulose et les bYbrideer: de ces deux types. Des exemples sont la méthylcellulose, l'éthylcellulose, la méthyléthylcellulose, 1 'hydro- xyéthylcellul ose, l'éthylhydroxyéthylcellulose, et la mé thyl- hydroxypropylcellulose. Couramment, le groupement alkyle dans les esters de cellulose a de 1 3 3 atomes de carbone. Conviennent également les composés organiques simples ayant au moins un groupement polaire, qui réagissent avec le silicate défini en formant des particules insolubles dans l'eau. Les composés organiques simples se distinguent des macromolécules et des polymères. Les groupements polaires préférés ssht les groupements hydroxyle et carboxyle. De préférence, les composés organiques simples ont une solubilité très faible dans l'eau aux températures ordinaires, c'est-a-dire qu'ils forment facilement une phase de composé organique séparée distincte de la phase aqueuse. Cependant, certains composés ayant une solubilité substantielle dans l'eau peuvent etre utilisables dans les cas où un-matériau non miscible a l'eau et non polaire fera partie de la particule soluble dans l'eau, c'est-a-dire une capsule contenant une charge. Le composé polaire doit de préférence etre soluble dans le matériau non miscible a l'eauDet non polaire. Des exemples des composés polaires organiques simples sont : les alcools albphatiques, qu'ils soient mono-alcools, diols ou polyols; les acides carboxyliques aliphatiques inférieurs et les acides gras; les amines et les amides aliphatiques et aromatiques, et les esters et les sels de ces composés. L'expression *colloSde hydrophile organique" utilise ici désigne tott composé organique pouvant former dans 1' eau des suspensions stables de particules ayant des dimensions collordales (inférieures a 1 micron) ou pouvant former des solutions collodales. 2. Les silicates minéraux Les silicates minéraux du procdé préféré de fabrication des capsules et des particules insolubles dans l'eau sont caractérisés par leur aptitudè a etre placés en solution colloSdale sueuse. On a observé que les silicates qui forment des solutions vraies dans l'eau ne réagissent pas avec les composés organiques fournissant des groupements polaires en formant des particules insolubles dans l'eau. On a également observé que les silices finement divisées qui peuvent épaissir l'eau par formation d'hydrata' ne réagissent pas en formant des particules insolubles dans l'eau. Les argiles naturelles ou synthétiques que l'on peut placer en solution colloïdale aqueuse ont une utilisation remarquable dans ce procédé. il est avantageux d'utiliser la catégorie du type montmorillonite parmi les argiles. Cette catégorie comprend la montmorillonite, la beidellite, la nontronite, l'hectorite, la saponite et la sauconite. L'argile particulièrement préférée est l'hectorite 3. Node opératoire d'essai Le mode opératPire d'essai utilise une solution d'argile colloïdale aqueuse étalon; cette argile réagit rapidement a la température ambiante habituelle avec une simple agitation a la spatule du matériau organique fournissant le groupement polaire "d'essai". Une observation a l'oeil nu du contenu de la fiole transparente dans laquelle on met en oeuvre le procédé suffit pour montrer la formation de particules insolubles dans l'eau d'une taille supérieure a la taille colloidale. On prépare comme suit la solution étalon : on dissout une partie, en poids, de pyrophosphate tétrasodique colmate agent peptisant dans 90 parties, en poids, d'eau; puis on ajoute a l'eau peptonisée 9 parties en poids d'hectorite synthétique & 1,8X de fluor; on agite l'eau peptonisée et l'argile pendant 8 heures avec une lame Cules & environ 1000 tpm pour assurer la formation d'une solution colloïdale aqueuse fluide et peu épaisse; on mélange 40 parties en poids de la solution colloSdale aqueuse a 60 parties en poids d'eau pour former la solution étalon qui comprend, en pourcentages pondéraux, 96,0% d'eau, 3,6X d'argile et 0,4X de pyrophosphate tétrasodique. La solution étalon est translucide avec une coloration paille faiblement décolorée. L'analyse de l'argile étalon est donnée dans le Tableau 1 ci-dessus. Elle a : une capacité d'échange de base (meq/lOO mg) de 60-70; la couleur et l'aspect d'une poudre blanche fine; son analyse granulométrique est inférieure & 74 microns; sa masse volumique apparente est 960 g/dm ; et le pH d'une solution de viscosité 15 centipoises est 9,5. On a observé que l'on peut utiliser avec succès dans le mode opératoire d'essai une argile s'écartant quelque peu de l'analyse précédente. Dans le mode opératoire d'essai, on place 100 ml de la solution d'argile étalon dans une fiole transparente, typiquement un flacon a bouchon vissé ayant un volume d'environ 30 ml. Puis on ajoute dans le flacon environ 25 ml du matériau polaire particulier a essayer. Si le matériau polaire particulier est un liquide, on l'ajoute tel quel. S'il s'agit d'un solide, on le dissout dans de l'eau et on ajoute au flacon 25 ml, parfois 50 ni pour vérification. En général, le brassage entratné par 1' introduction du matériau d'essai dans le flacon est suffisant pour produire les particules insolubles dans l'eau, si le matériau d'essai est réactif. Autrement, une agitation modérée du contenu est suffisante. Dans la plupart des cas, une observation directe a l'oeil nu permet de voir les particules insolubles dans l'eau. On peut détecter les particules très petites on observant la surface intérieure mouillée de la bouteille à l'aide de lumière transmise.Cette observation indirecte élimine la gêne provenant d'une solution aqueuse colorée, ou confirme l'absence de particules. ILLUSTRATION I. Particules On dissout de l'hydroxyéthylcellulose dans de l'eau pour obtenir une solution à 2% en poids; cette solution est un liquide transparent de la couleur de l'eau. On verse 50 ml de la solution a 2% dans 100 ml de la solution d'argile étalon et on agite doucement avec une spatule. Immédiatement, l'aspect du contenu se transforme et l'on observe une suspension grise trouble. Après avoir tourné le flacon latéralement, on observe des filaents gris sur la surface intérieure mouillée. Ces filaments ont une couleur grisjaune brun, une largeur de 2 a 3 mm et une longueur de 6 a 15 mm. Les filaments insolubles dans l'eau se déplacent dans la phase aqueuse continue et décantent très lentement. Au cours a d'une conservation pendant un certain temps, il nty a aucune coalescence détectable des filaments; ils gardent leur nature séparée. ILLUSTRATION li. Capsules de couleur brune On prépare une dispersion de pigment brun en mélangeant dans un broyeur a billes de verre les composés suivants : 510 g d'eau; 48,3 g de surfactif 850F Tamol (marque de fabrique de Rohm & Haas) qui est un composé non polaire; 1,5 g de carboxyméthylcellulose sodique 12M31p (marque de fabrique de Hercules Inc.) utilisée ici comme agent dispersant; et lOOo g d'un pigment brun Brckm Oxime 640 (marque de fabrique de Frank B. Davis Co.). Après broyage, on constate que la dispersion a une couleur brune uniforme. On verse 25 ml de la dispersion de couleur brune dans 100 ml de la solution d'argile étalon. iritiédiatement, dès que l'on commence a verser, de fines capsules de couleur brune, de forme grossièrement sphérique, apparaissent. Les capsules brunes se déposent très lentement par repos en formant une masse compacte molle, que l'on peut facilement redisperser dans la phase aqueuse en agitant doucement le flacon. Quand on observe le contenu du flacon par de la lumière transmise, on voit que les capsules brunes ont une séparation superficielle nette vis-a-vis du liquide limpide entourant la capsule. Une fine couche est clairement visible au bord de la capsule. Cette couche fait évidement partie de la capsule; cependant la couche transmet la lumière différemment par rapport & l'intOrieurJ de la capsule; la couche éclairée donne un effet de halo à la capsule. La phase liquide continue a une couleur paille très faible, plus faible que la couleur de la solution d'argile étalon. Tout le pigment brun a passé dans les capsules de couleur brune. Le mode opératoire d'essai étalon nécessite que le matériau polaire b essayer soit ajouté & la solution d'argile étalon. Cet ordre d'addition permet la formation de dispersions de capsules de plusieurs couleurs dans le milieu aqueux. Quand une telle séparation d fi couleurs n'est pas essentielle ou que le système n'a pas de couleur distincte, l'ordre d'addition n'est pas important. On a observé que la formation de particules et de capsules est influencé par la quantité du composé fournissant des groupements polaires présent , qu'il soit ajouté tel quel ou qu'il soit présent dans l'un ou plusieurs des composants que l'on désire mettre en capsules. Dans un tel cas difficile de formation des capsules, la solution d'argile doit etre ajoutée lentement avec agitation juaqu' a ce que suffisamment d'argile soit présente pour produire les capsules; ce procédé a la meme nature qu'un titrage jusqu'd un point final déterminé par la quantité de groupements polaires présents.En l'absence d'un autre nom pour ce phénomène, on en parlera comme de l'équivalence des groupements polaires et de l'argile au taux nécessaire pour produire les capsules'. Indications de l'utilité de la composition de la présente invention La composition de gel de l'invention est particulièrement utile dans les pates dentifrice, qu'elles contiennent ou non du fluor, fournissant une excellente élimination de la plaque dentaire et une sensation de fraîcheur dans la bouche avec un gofit très faible et une extraie facilité d'élimination de la pate après rinçage de la bouche. La composition de gel est utile dans de nombreuses préparations cosmétiques où l'on désire un milieu à base d'eau. Des exemples de cosmétiques où les compositions de l'invention constituent un produit utile sont : les crèmes émollientes; les crèmes pour les mains sans eau; les lotions crémeuses pour la peau; les shampooings; les lotions de renforcement du cheveu; les crèmes liquides, les lotions en crème; les pates crémeuses; les lotions de maquillage; le rouge d livres courant; le rouge a lèvres liquide et en particulier celui contenant des capsules colorées pour donner un aspect plus naturel; les rouges en crème ou en pate où la présence de capsules colorées améliore l'aspect naturel; les mascaras. en crème et les ombres & paupières; les lotions solaires, l'écran solaire étant contenu dans la capsule; les lotions insectifuges; et les teintures pour cheveux; etc... La composition de gel est utile dans les denrées alimentaires gélifiées. Elle est particulièrement intéressante dans les desserts a base de gel. Un gel du type dessert peut contenir un ou plusieurs types de capsules contenant des charges d'arômes différents pour obtenir des effets inhabituels dans la bouche; ou simplement pour avoir des combinaisons de plusieurs couleurs pour améliorer l'aspect visuel. Des exemples des charges sont les jus & fruit; les sirops; le lait, le lait chocolaté; les essences; et les médicaments dans les gouttes contre la toux. Ces armes et autres peuvent également etre dissous dans le gel quand on ne désire pas les effets que l'on obtient a l'aide des capsules. Sont particulièrement intéressants les colorants pour cheveux qui éliminent le système a deux conditionnements, où la solution de teinture contient en dispersion des capsules du produit chimique de prise du colorant; ou vice versa. La composition de gel de l'invention est également utile pour nettoyer le verre et pour éliminer l'encre carbonée des surfaces en comportant. EXEMPLE 1 Elimination de la plaque dentaire A. Dentifrice contenant de l'hectorito ssnthétique à 8,3% de fluor. On met dans un récipient les composants de cetre composition A pour dentifrice et on les agite avec une lame Crawles pendant plusieurs heures jusqu'a ce qu'on obtienne une solution fluide aqueuse peu épaisse. Puis on transfère la solution fluide dans un récipient en verre puis on chauffe le récipient a 900 C; la durée de chauffage est environ une heure, moment auquel la solution fluide est transformée en un gel homogène translucide dont la rigidité est telle qu'un morceau de gel garde pratiquement sa forme. Les composants de cette composition A de dentifrice sont l'eau; 1e glycérol comme humectant; le laurylsulfate de sodium (LSS); le pyrophosphate tétrasodique (PPTS) comme agent peptisant; de l'hectorite synthétique a 8,3% de fluor; on ajoute comme aromatisant de l'huile synthétique de cannelle en quantité suffisante pour etre sentie mais à peine détectée par la langue. Les quantités en parties en poids et en pourcentage pondéral dans la composition sont indiques ci-dessous. TABLEAU Z Comoosant Parties en poids f6 en poids Argile 47,5 10,4 PPTS 2,5 0,5 LSS 6,5 1,4 Glycérol 125,0 27,5 Eau 273,5 60,1 Ardue Traces La composition A contient 0,86% de fluor. B. Dentifrice contenant de l'hectorite synthétique a 1,8% de fluor. Les composants et le mode opératoire de préparation de cette composition B de dentifrice sont identiques a ceux de la composition A, sauf que l'on remplace l'hectorite synthétique a 8,3X de fluor par de l'hectorite synthétique a 1,8% de fluor. De produit a, en pratique, des propriétés de gel identiques & celles de la composition A. La composition B contient 0,19% de fluor. C. identification de la plaque dentaire par la méthode RED-COTE La plaque dentaire est une pellicule presque transparente incolore et collante qui se forme continuellement dans la bouche. Elle est faite en majeure partie de bactéries ainsi que de salive et de débris oraux. Quand la plaque s'accumule pendant une longue période de temps, elle peut durcir en formant le tartre. Le livret G51 de l'American Dental Association, 1972, intitulé SRemove the Plaque , (Eliminez la plaque), donne des conseils sur l'élimination de la plaque et le dépistage de la présence de la plaque après brossage des dents. Les détails du mode opératoire d'essai de coloration sont donnés dans un livret de Procter & BR Gamblesi, new plan to keep your teeth for a lifetimeJ (une nouvelle méthode pour garder vos dents toute la vie). BUTLER RED-COTE est une marque de fabrique de John O. Butler Co. pour un comprimé de couleur rouge inoffensif et non toxique utilisé dans le mode opératoire de la détection des plaques des feuillets susmentionnés. L'étiquette indique : "Une formule pour colorer la plaque dentaire et les débris oraux sur les dents'. Cette nouvelle méthode visuelle efficace localise les zones des dents généralement négligées pendant le brossage". Les conseils d'utilisation sont donnés sur l'étiquette. écrasez un comprimé entre les dents et machonnez dans toute la bouche pendant au moins une demi-minute Crachez dans le lavabo en faisant couler de l'eau.Rincez une ou deux fois a liteau. Les zones colorées en rouge restant sur les dents indiquent la présence de zones négligées pendant le brossage de vos dents et peuvent contenir la plaque nuisible '. Le livret G51 de ltAmerican Dental Association indique : "Videz votre bouche et examinez vos dents avec un miroir dentaire ou à maint pour voir la plaque colorée"'. Puis on se nettoie les dents avec un fil de soie et on les brosse soigneusement. Le feuillet indique alors : Examinez vos dents de nouveau avec le miroir... Quand vous ne voyez plus la tache, vous avez éliminé la plaque a. D. Ce nouveau mode opératoire d'identification de la plaque dentaire par coloration rouge a été utilisé par trois sujets males pour essayer le dentifrice ayant la composition A de l'invention et également un dentifrice fluoré commercial. Le sujet D est un homme de 57 ans ayant une bouche fragile, c'est-a-dire que les gencives et les muqueuses sont sensibles aux dentifriefsclassequ et aux bains de bouche commerciaux non dilués. Le sujet D évite d'utiliser des dentifrices et va chez le dentiste pour se faire nettoyer les dents plus souvent que la moyenne des gens Sos dents avant inférieures sont naturelles et l'ivoire aet- nettement visible au niveau de la gencive. Ses dents avant supé rieurs ont des couronnes en porcelaine étroitement ajustées. Pour les essais, on a acheté une nouvelle brosse & dents avec des poils en Nylon, sur quatre rangées. de dureté moyenne ,placées sur 32 mm de longueur et 8 mm de largeur. On utilise pour comparaison un dentifrice commercial fluoré approuvé par 1FADA, le dentifrice CREST (marque de fabrique de Procter & Gamble). On utilise pour cette comparaison la composition A dans un tube de matière plastique transparent ayant une ouverture de sortie de pate légèrement inférieure A 5 min. Le tube de CREST a une ouverture de 8 rnm. (a) Le sujet D a utilité la pate "A" pendant 14 jours avant l'essai de coloration rouge. Dans chacun des essais, le sujet D miche et garde le colorant dans la bouche pendant une minute. Avant de brosser avec la pate A, il observe les dents dans un miroir grossissant. Les dents supérieures sont légèrement recouvertes de colorant avec des lignes rose foncé nettes au niveau des gencives et entre les dents qui se touchent. Les dents inférieures sont plus colorées, avec une couleur plus foncée sur l'ivoire et au niveau des gencives On place sur la brosse environ 25 mm de pate A. La patte garde sa forme cylindrique et l'on n'observe pas de changement du diamètre de la barre de pâte après sa sortie du tube. Les dents sont brossées d'une manière "normale" puis la bouche est rincée deux fois avec de 1' eau du robinet. Deux rinçages seulement semblent nécessaires pour enlever de la bouche le léger goftt de cannelle; la pate elle-meme est fade et l'on ne note pendant le brossage aucun effet désagréable sur les muqueuses de la bouche. na pate donne une sensation onctueuse sur les dents pendant le brossage. Après rinçage, le miroir grossissant révèle un peu de rouge sur l'ivoire des dents avant et entre les dents qui se touchent sur la machoire inférieure. Les dents supêrieures sont propres. Un léger brossage avec environ 10 mm de cette A et deux rinçages d l'eau du robinet éliminent tout le colorant rouge visible. (b) Puis on effectue un essai plus sévère. Le sujet D ne se brosse pas les dents pendant environ 60 heures. Puis il utilise le colorant rouge pendant environ une minute puis il examine ses dents avec le miroir grossissant. La quantité de rétention de couleur sur les dents est nettement accrue. Cependant, les surfaces en porcelaine des dents supérieures conservent moins de colorant que les surfaces d'émail naturelles et celles-ci en gardent moins que l'ivoire A nu.On pourrait dire que les dents inférieures ont une couleur rose assez foncez Les dents sont brossées avec environ 25 -a de pate A, cette fois plus vigoureusement que dans l'essai (a) précédent. Deux rinçages éli minent de nouveau toutc le goOt de la patte. Un examen avec le miroir ne permet pas de voir de colorant rouge. te su jet sent ses dents propres, elles paraissent propres, et la bouche est fraîche. On ne constate pas non plus d'irritation de la bouche. Au cours de cet essai AD, la pate de composition A enlève définitiveinent la plaque dentaire. (c) Deux jours après l'achèvement de l'essai (b) précédent, le colorant est de nouveau appliqué aux dents en le conservant dans la bouche pendant une minute. 'examen des dents dans le miroir grossissant montre une quantité modérée de rouge sur les dents supérieures au niveau des gencives et entre les dents. Les dents inférieures comme précédemment sont nettement plus colorées en rouge. La pate CREST s'écoule Si rapidement que toute la longueur de la brosse est recouverte de pate. On a également observé que le dentifrice CREST s'étale quelque peu après 8tre sorti du tube. Le brossage est vigoureux. Huit rinçages réellementaomptés sont nécessaires pour réduire le goOt et la quantité de pate dans la bouche & un taux supportable (un arriare-godt se sent pendant une heure après le rinçage). Un examen au miroir montre que la ligne des gencives et les surfaces visibles des dents sont propres, mais la coloration rouge est présente entre toutes les dents supérieures très proches les unes des autres et les dents inférieures. Apparemment, le dentifrice CREST n' a pas pénétré dans ces espaces très étroits (le volume de dentifrice CREST utilisé est le double de celui de la pate A utilisé). (d) Le jour suivant (24 heures), on effectue un deuxième essai de coloration pour la coiparaison avec le dentifrice CREST. Cette fois, la coloration des dents supérieures et inférieures est nettement plus marquée que la coloration du premier essai. On met de nouveau du dentifrice CREST sur la brosse et on brosse vigoureusement les dents. De nouveau environ huit rinçages sont nécessaires pour éliminer le godet et le résidu de pate. Le miroir révèle que l'élimination de la plaque est sensiblement celle observée dan le premier essai, (c) ci-dessus. (e) Observations : Le goût de la pate CREST pendant le brossage est douleureux sur les zones intérieures de la bouche correspondant aux joues, suffisamment pour que le sujet D n'utilise pas le dentifrice CREST régulièrement. La pate A n'a pas de goût a proprement parloe;le- léger goat d'huile de cannelle disparaît rapidement pendant l'essai. Les dents et la bouche rincées après Vs essais avec le dentifrice CREST ne donnent pas la sensation de propreté et de fratcheur obtenue après les essais a la pate A. Le matin suivant les essais de la pate A, le rinçage de la bouche donne un gouet frais et propre, meilleur que celui obtenu avec un bain de bouche.Puis le matin suivant le goat après utilisation du dentifrice CREST est fort et le rinçage n'élimine pas le godt fort, le bain de bouche Cepacol (marque de fabrique) l'élimine. Le sujet E est un autre homme de 57 ans qui a presque toutes ses dents naturelles; les dents les plus visibles sont naturelles. Au moment de. essais du colorant rouge, il utilise la pate de corposition A depuis quelques mois. (a) Pour avoir un essai plus sévère, le sujet E n'a pas brossé ses dents pendant deux jours pour laisser la plaque se former. Le colorant colore les dents supérieures et inférieures presque également avec une couleur rose foncé sale. il se brosse les dents vigoureusement, comme d'habitude, avec la pate A et les rince seulement s+ie fois, ce qu'il fait habituellement avec la pate A. Un examen visuel des dents indique que tout le colorant rouge a été totalement éliminé. Le sujet sent que ses dents et sa bouche sont franches et propres. (b) L'essai de coloration rouge est utilisé avec le dentifrice CREST. Pour permettre une comparaison raisonnable, le sujet E ne se brosse pas les dents pendant deux jours pour laisser s'accumuler la plaque dentaire. Le colorant colore les dents de manière quelque peu plus foncée que dans l'essai de la patte de composition A. Pour éliminer tout le colorant rouge au niveau des gencives et entre les dents g le sujet E doit se brosser les dents trois fois en utilisant CRUS? & chaque Cois. il est nécessaire de rincer plusieurs fois pour éliminer la mousse contenue dans la bouche. Un goft résiduel déplaisant persiste dans la bouche. Le sujet F est un homme de 27 ans dont toutes les dents sont naturelles sauf deux dents couronnées. (a) Le sujet utilise depuis longtemps le dentifrice COLGATE (marque de fabrique), L'essai de coloration rouge révèle une plaque dentaire au niveau des gencives et entre les dents. Les surfaces extérieures des dents présentent une faible rétention de la coloration. Le brossage normal qu'effectue le sujet n'élimine pas le colorant d'entre les dents; davantage de dentifrice et un brossage nettement plus vigoureux éliminent 1è colorant d'entre les dents. (b) Le sujet F utilise le dentifrice de composition A pendant une semaine. Puis il effectue l'essai de coloration rouge; de nouveau une couleur rouge est présente au niveau des gencives et entre les dents; cependant il y a une coloration moins intense, que lorsqu'on utilisait comme dentifrice préalable COLGATB. Un brossage avec le dentifrice de composition A, selon le procédé normal de l'utilisateur, élimine la coloration rouge totalement au niveau des gencives et entre les dents. Un rinçage est suffisant pour éliminer le dentifrice A de la bouche et il n'y a pas carrière gant, En ce qui concerne l'élimination du colorant rouge, le sujet F considère que le dentifrice de composition A est beaucoup plus efficace que le dentifrice COLGATE classique. EXEMPLE 2 Elimination de la plaque dentaire Le sujet DDS est le dentiste du sujet D. Au cours d'une visite pour un nettoyage de dents professionnel (prophylaxie), le sujet D avait apporté un tube de dentifrice de composition A. Après avoir gobe8 un peu de la patte et en avoir frotté un peu sur ses dents avec le bout du doigt, le sujet DDS décida d'essayer la pute. I1 s'était brossé les dents chez lui en se réveillant avec une pato commerciale SENSODYNE (marque de fabrique) qui a une composition spéciale pour les dents sensibles. Cependant il n'avait encore rien mangé. il passe d'abord une rugine le long des gencives de ses dents arrière inférieures; a la fin de l'opération, la rugine porte une quantité importante de plaque dentaire qui n' avait pas été éliminée par son brossage matinal. Puis il se brosse les dents avec environ 25 mm de dentifrice de composition A. Le brossage vigoureux fournit une mousse abondante. il crache et se rince la bouche une fois. Sa bouche est alors dépourvue de mousse. Il commente que son dentifrice habituel nécessite trois ou quatre ringages. I1 note également l'absence d'un effet piquant sur les muqueuses de la bouche et l'absence de tout gobt dans la bouche. L'essai a la rugine montre que la pate dentifrice de composition A a éliminé toute la plaque dentaire; la rugine sort vide. Lo sujet DDS bavarde un moment avec le sujet D, puis il dit *Je viens juste de constater que mes dents donnent la mime sensation que Si j'avais fait un nettoyage professionnel! n. Le déposant de la présente demande pense que le nettoyage est essentiellement le résultat de l'encapsulage de la plaque dentaire et des débris oraux par l'argile contenue dans le dentifrice de cette invention. il faut noter que dans tous les dentifrices connus du déposant, l'action de nettoyage dépend d'un abrasif solide et d'un agent moussant. Les dentifrices A et B ne contiennent, vis-avis des normes acceptées, aucun matériau qui pourrait agir comme abrasif; les silices de taille colloïdale ne sont pas efficaces comme agents abrasifs même si elles sont en dispersion solide. Les résultats de l'Exemple 1 montrent que le dentifrice à base de gel d'hectorite colloïdal aqueuxeélimine effectivement la plaque dentaire. On effectue quelques essais simples pour observer le phénonbne d'encapsulage, s'il a lieu. Ce qui suit est une compilation de trois essais sUparés. Une fois que les dents ont été brossées, on ne vide pas la bouche en crachant; on introduit une petite quantité d'eau dans la bouche et on l'y fait se déplacer; l'eau et les débris sont éjectés dans un verre ayant un diamètre dten- viron 75 mm et une hauteur libre d'environ 75 mm. On rince de nouveau la bouche et on crache dans le verre. On rince la brosse avec une petite quanté 'eau du robinet et on ajoute l'eau de rinçage au liquide contenu dans le verre. En une minute, le contenu trouble blanchStre commence à se séparer. I1 apparat une couche supérieure qui atteint environ 6 & 8 mm d'épaisseur; cette couche est constituée de petits globules et les particules d'aliment sont conservées dans cette couche. On constate à l'aide de la lumière transmise que les globules ont un éclat cosee un halo, constaté plus nettement dans des essais d'encapssulage où se fonnaient de grandes capsules. Il y a une certaine cohésion dans la couche car elle se déplace pratiquement comme un tout quand on ait bouger le verre. On laisse le verre au repos pendant une nuit; au matin l'aspect n'a pas changé.Les particules d'aliment foncées sont toujours dans la couche et semblent avoir conservé leur position. Par curiosité, on agite le verre; immédiatement la couche se brise en plusieurs morceaux qui tombent tous au fond du verre et redonnent le m8me aspect que celui que la couche avait au soumet du liquide. I1 est intéressant de noter que le liquide audessous de la couche blanche de capsules est totalement limpide; il n'y a aucune trace de sédiment ou de solide en suspension. Une fois que la couche blanche est tombée au fond, le liquide au-dessus de la couche est également brillant et limpide. EXEMPLE 3 On effectue deux essais supplémentaires où l'on effectue des observations sur les crachats et les eaux de rinçage placés dans un verre. Dans chaque essai g le sujet place environ 50 mm de pâte A sur la brosse & dents g deux fois la quantité normale, et se brosse vigoureusement les dents. On recueille dans le verre deux rinçages, comprenant les crachats, plus les eaux de lavage de la brosse. il se forte rapidement une très fine coucha sqJrieure d'une couleur brunâtre (chaque soir le sujet mange du gâteau au chocolat pour son dessert). Mais le liquide restant est trouble et brunâtre. En environ une heure, le verre présente un système à trou couches, c'est- & dire la fine couche supérieure de capsules; environ 15 mm de liquide limpide; et le liquide brun laiteux trouble restant. L'aspect du verre ne change pas après un repos d'une nuit, d'environ 12 heures. Un examen à l'aide de lumière réfléchie indique que la turbidité est provoquée par des petits globules en suspens ion dans le liquide. Un repos pendant environ 12 heures ne change rien. On panse que même si suffisamment d'argile est présente, la plaque et les débris sont Si fortement encapsulés que la membrane ne permet aucune cohésion des capsules séparées pour former la couche des essais précédents. L'extrême turbulence obtenue en agitant l'eau dans la bouche explique la très petite taille des capsules, car on sait que le degré d'agitation pendant la formation des capsules a une grosse importacevis-à-vis de la taille des capsules. D'après ces essais, on a conclu que l'encapsulage de la plaque brisée et des débris oraux a lieu pendant le brossage des dents avec le dentifrice de cette invention. EXEMPLE 4 Dans d'autres essais du dentifrice de cette invention, les sujets ont indiqué qu'un revêtement semble s'être formé sur les dents et que l'accumulation de la plaque pendant le jour se ralentit. La sensibilité décroissante est compatible avec la formation d'un revêtement, en particulier sur l'ivoire exposé. On sait que l'ivoir est un lieu de sensibilité. On pense que l'argile définie réagit avec lE6mail exposé, a la limite des gencives, aux petites taches de caries, et entre les plaquettes d'émail. On sait que les composés du fluor dans les dentifrices fluorés réagissent avec l'ivoire en obturant les petits trous et en empêchant ainsi une dégradation ultérieure. La grande unité d'argile en solution colloïdale n'a pas a être attachée a la surface de la dent comme si elle y était collée par un adhésif. Les ions fluor présents a des emplacements espacés dans l'unité d'argile peuvent maintenir l'unité d'argile très fermement, de la même manière que des bardeaux sont maintenus sur un toit par seulement quelques clous alors qu' ils couvrent effectivement une grande surface. D'autre part, on ne peut pas ignorer qu'il y a un intérêt reconnu a 1' élimination efficace de la plaque pour empêcher les ennuis au niveau des gencives ou y remédier; donc certains des bAnéfices notés par les sujets d'essai peuvent etre mis au compte de l'élimination de la plaque. EXEMPLE 5 ComPosition de gel rouge-blanc-bleu (a) On prépare comme suit une composition de cette invention comprenant (A) un gel dans lequel est dispersé (B) des capsules colorées en rouge, (C) des capsules colorées en blanc, et (D) des capsules colorées en bleu, que l'on peut utiliser comme pate dentifrice ou comme cosmétique pour maquillage (A) on prépare un gel ayant la meme composition que la composés tion A et par le meme mode opératoire que dans l'exemple 1 pour la préparation de la composition A, c'est-à-dire du dentifrice a base d'hectorite synthétique a 8,3% de fluor. (B) an prépare des capsules colorées en rouge en dispersant (a) 15 parties en poids d'un pigment rouge, le rouge parachlor , dans 150 parties en poids d'une solution aqueuse a 2% d'hydro~ xyéthylce lluloso. (b) En utilisant le mode opératoire décrit préalablement, on prépare une solution d'argile oolloidale aqueuse en mélangeant, en parties en poids, Hectorite synthétique à 1,8% de fluor 3,6 Pyrofhosphate tetrasodique 0,4 Eau 96,0 On disperse 30 parties en poids de la solution (B) (b) dans 165 parties en poids de la dispersion (B) (a) pour Obtenir des capsules colorées en rouge, dans un milieu agueux, grossièrement sphériques, la plus grande dimension étant d'environ 3 à 6 mm. (une agitation accrue produirait des capsules plus petites). (C) On prépare des capsules colorées en blanc comme dans (B) sauf que l'on remplace le rouge parachlor; par du bioxyde de titane. Les capsules colorées en blanc ont à peu près la même taille et la méme forme que les capsules colorées en rouge. (D) On prépare des capsules colorées en bleu comme dans (B) sauf que l'on remplace le rouge parachlor par du bleau thalo. Les capsules colorées en bleu ont & peu près la meme taille et la même forme que les capsules colorées en rouge. (E) On prépare une oompossition à plusieurs couleurs dispersées en mélangeant les capsules colorées en rouge, les capsules colorées en blanc et les capsules colorées en bleu dans une solution d'hectorite colloïdale aqueuse, où les quantités en parties en poids sont les suivantes Dispersion rouge de (B) ci-dessus 150 Dispersion blanche de (C) ci-dessus 150 Dispersion bleuede (D) ci-dessus 150 Solution d'argile de (B) (b) ci-dessus 180 On mélange cette composition multicolore sans observer de changement appréciable de la taille et de la forme des capsules.On observe que les capsules qui sont comprimées contre la paroi du récipient en verre dans la dispersion s'applatissent pour se conformer à la courbure de la paroi. Aprbs une longue conservation a la température ambiante, on n'observe pas d'agglomération des capsules ni d'uniformisation des couleurs. (F) Finalement on mélange une quantité suffisante de la dispersion multicolore de (E) avec le gal de A ci-dessus, pour obtenir une composition de gel multicolore moins concentrée contenant en dispersion des capsules colorées en rouge, des capsules colorées en blanc et des capsules colorées en bleu. (b) La forme de la capsule dans la composition de produit tend à etre plut8t une barre qu' une sphère,cependant, la rigidité du milieu gel joue un roule important dans la forme de la capsule; plus fluide est le milieu, plus sodique est la forme de la capsule. Dans cette composition, les capsules sont de petites barres d'environ 6 à 12 mm de longueur et de 1 à 3 m de diamètre. EXEMPLE 6 Crème nour la peau On essaie la composition A de l'Exemple 1 comme crème pour la peau. On fait deux essais, premièrement en plaçant la crème sur le dos d'une main et en ne traitant pas l'autre main puis deuxième- ment en renversant cet ordre de traitement. Les résultats des deux essais sont identiques et sont réunis ici. La main non traitée est sèche, marquée de lignes, peu attrayant et d'une couleur jaune brun clair. On étale la crème et on la lisse facilement sur la peau du dos de la main et des doigts. Les poils ont tendance a se hérisser pendant que l'on frotte; quand la crème sèche, les poils reprennent leur position de repos libre normale. La main traitée sèche en restant lisse, elle n'est pas collante et elle est douce au toucher. La peau est un peu brillante mais de manière aglioable, La peau traitée a une couleur nettement plus claire que la peau non traitée. Un rinçage des mains avec de l'eau du robinet froide et un essuyage effectué avec douceur élimine l'aspect brillant mais n'enlève pas la pellicule de crème. La peau traitée garde son aspect attrayant et son toucher doux et lisse. Après environ 12 heures et quatre rinçages & l'eau du robinet froide, la peau traitée est encore nettement plus attrayante au point de vue douceur, état lisse et aspect que la peau non traitée. Avant le coucheur, on lave la peau avec du savon et de l'eau chaude. Un essuyage enlève la pellicule visible de crème. Le matin suivant, la peau traitée a encore un aspect et un toucher nettement plus attrayants que la peau non traitée. EXEMPLE 7 Ombre a paupières (a) On prépare comme suit une composition cosmétique convenant conne onibre a paupières (A) On agite 96,5 parties d'eau en poids et 3,5 parties en poids d'hectorite synthétique à 1,8S de fluor, a l'aide d'une lame Cules à 1000 tpa jusqu' & ce qu'on obtienne un état de gel. (B) On mélange dans le gel A un pigment lustré perle opalescent. (C) On disperse un pigment bleu thalo dans le mélange A + B pour obtenir une composition bleue opalescente. (n) On prépare dans un milieu aqueux deg capsules colorées en rouge ayant une charge de rouge parachlor et une membrane forte d'hydroxyéthylcellulose et d'hectorite synthétique à 1,8% de fluor, (E) Puis on mélange les capsules colorées on rouge et le milieu aqueux de (D) dans la composition colorée en bleu pour obtenir une composition épaisse douce, colorée en bleu, donnant au toucher une légère sensation de grains, fournie par les capsules qu'elle contient. (Des capsules plus petites élimineraient la sensation de grains). (b) Une femme adulte utilise la composition précédente comme paupières. Elle indique la facilité d'application sur les paupières de l'oeil et la facilité de limitation de la zone à recouvrir et de la limitation de la quantité appliquée. Elle s'est montrésravie de l'aspect naturel a qu'ont ses yeux par rapport à l'aspect peint donné par les arbres à paupières commerciales utilisées préalablement. (c) Le sujet note également la bonne tenue de 1' arbre a paupières après tamponnage avec un papier a démaquiller juste après l'applica- tion. Elle considère comte un avantage important lé fait que le produit reste en place. EXEMPLE 8 zettovave de l'encre carbonée Dans cet exemple on nettoie des éléments de tchine a écrire en utilisant la pate de composition A comme milieu de nettoyage. Ces éléments ont été wnettoyésfl trois fois avec un agent de nettoyage pour machine à écrire d'une marque commerciale, qui est un chiffon collant, pour éliminer l'encre de la partie portant le caractère. Les petites cavités des lettres e, o, p, g, a, b, etc., sont presque remplies de résidus d'encre carbonée. On enlève les éléments de frappe et on les met dans une cuvette. On dépose sur une brosse a dents ferme environ 25 mm de la pdte de composition A. On mouille l'un des éléments avec de l'eau puis on le brosse avec la pète. On observe des éclaboussures dans la cuvette lorsqu'on applique vigoureusement les poils de la brosse sur l'élément. La surface de l'élément est rapidement couverte d'une mousse grise épaisse; les doigts tenant l'élément Bont également recouverts rapidement de la mousse épaisse grise. On continue à bxGser pendant 5 minutes. Le verre à eau utilisé dans les exemples précédents contient environ 50 mm d'eau. On place l'élément couvert de mousse dans l'eau et on l'agite doucement; l'élément est agitS avec la main propre, et on le tient par le bras. On enlève l'élément de l'eau et avant de le rincer on constate que le métal exposé est brillant et propre. On rince l'élément sous l'eau du robinet puis on ie laisse sécher & l'air. Après séchage, on dépoussière l'élément puis on l'inspecte. Tout l'élément est brillant et propre, sauf que les cavités les plus petites conservent une pellicule de résidu d'encre. On gratte cette pellicule avec une pointe d'épingle et on trouve qu'elle est très fine; on ne peut pas l'enlever du métal. (On remonte l'élément propre sur la machine à écrire; deux semaines d'utilisation montrent une efficacité égale à celle d'un élément que l'on a nettoyé avec dis solvants ou des solutions détergentes). Après avoir agité l'élément couvert de mousse dans liteau, on agite la brosse dans l'eau. Les soies présentent une certaine coloration par l'encre à leurs extrémités. Le verne contient maintenant un liquide trouble uniformément gris foncé. Après environ une heure de repos, une couche supérieure d'eau limpide apparaît, que l'on voit en mettant derrière un fond de papier blanc. On laisse le verre au repos pendant 50 heures, L'épaisseur de la couche d'eau limpide augmente lentement et la couche inférieure de solides floconneux peu compacte se dépose mais ne se tasse pas. Un léger déplacement du verre fait que le matériau solide remonte et s'éparpille dans la portion d'eau limpide. le matériau solide présente dos petites particules noires (avec un reflet bleu) entourées d'un matériau gris clair. il n'apparat aucune cohésion ni agglomération des particules séparées. Au bout d'environ 50 heures, il s'est déposée à la partie inférieure une épaisseur d'environ 7 mm. La fluidité de la partie inférieure est telle que l'on ne peut pas décanter la couche supérieure, le fait d' incliner le verre provoque une montée immédiate de la partie inférieure dans le liquide limpide. Après avoir brosse l'élément de frappe, les doigts de la main gauche, sur environ la moitié de leur longueur, sont recouverts d'un revêtement lourd d' une mousse gris-foncé épaisse. On règle un robinet d'eau a un écoulement lent et on fait passer les doigts dans l'ordre sous le courant d'eau. La mousse est enlevée de la peau, sans frotter; la peau est propre et dépourvue de taches d'encre (les solvants et les solutions détergentes classiques tachent les doigts très fortement et nécessitent un nettoyage très vigoureux avec du savon ou un détergent pour nettoyer la peau). Cet exemple montre l'aptitude de la composition de gel a éliminer la plus grande part de la partie désagréable du travail de nettoyage et le côté déplaisant que prend le nettoyage personnel après. EXEMPLE 9 Produit de nettoyage du terre Dans 1 'Exempke 8 on a observé que les surfaces mouillées du verre avaient un aspect brillant après qu'on en ait déversé le contenu. On essuie l'intérieur mouillé avec une serviette en papier et on utilise la serviette humide pour essuyer les surfaces extérieures. Le8 surfaces de verre sèches prennent le brillant d'un diamant sous la lumière du plafonnier. Le brillant do ce verre est bien supérieur b un quelconque brillant obtenu dans un lave-vaisselle automatique ménager. La ptte de composition A est coupée avec de l'eau jusqu' a la consistance d'un gel fluide. On applique un peu de ce gel à un pare-brise d'automobile sale; on l'tend sur tout le pare-brise avec une serviette en papier mouillée. On essuie le pare-brise pour enlever le gel: ceci donne une surface propre et brillante. Ce nettoyage est bien meilleux que ceux Ob.n avec les proparatièns a lccoliques utilisées dans les stations-service. REVENDiCATiONS 1. Composition sous forme de gel comprenant essentielle2wt un humectant dissous dans une solution colloidale aqueuse d'argile du type hectorite, ladite argile étant présente en quantité suffisante pour donner une composition sous forme de gel. 2. Composition selon la revendication 1, contenant en suspension un corps coloré. 3. Composition selon la revendication 1, contenant en suspension une capsule contenant une charge. 4. Composition selon la revendication 3, où ladite charge comprend un corps coloré. 5. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, où on prépare une solution fluide d'eau, d'argile du type hectorite, datent peptisant et d'humectant que l'on chauffe ensuitq a une température a laquelle ladite solution fluide se transforme à l'état de gel. 6. Composition contenant essontiellelkent (a) des capsules contenant une charge en suspension dans (b) une composition sous forme de gel comprenant essentiellement une solution collotdale aqueuse d'argile du type hectorite, d'agent peptisant et d'humectantj, ladite composition (a + b) contenant des capsules ayant été chauffée à une température b laquelle on atteint un état de gel; ou bien lesdites capsules étant en suspens ion dans (c) une composition sous forme de gel comprenant essentiellement une argile du type hectorite, un humectant et de l'eau; et dans laquelle lesdites capsules sont préparées en mélangeant, avec agitation, une solution fluide d'eau, d'argile du type bectorito, d'agent.. peptisant et d'humectant dans le cas de la composition (a + b), ou une solution sous forme de gel a base d'eau, d'argile du type hectorite et d'humectant dans le cas de la composition (a + c) avec un système aqueux comprenant un matériau de charge et un composé organique fournissant des groupements polaires, composé qui est caractérisé par son aptitude à former des particules insolubles dans liteau ayant des dimensions supérieures aux dimensions collofdales quand on l'ajoute à une solution colloïdale aqueuse d'argile du type hectorite synthétique et etc pyrophosphate tétrasodique comme agent peptisant, ce composé organique fournissant des groupements polaires étant choisi dans la catégorie comprenant (i) les composés organiques simples ayant au moins un groupement polaire et (ii) les colloïdes hydrophiles organiques. 7. Composition selon la revendication 6, où ledit composé organique simple est en outre caractérisé par une solubilité très faible dans l'eau aux températures ordinaires. 8. Composition selon la revendication 5, 6 ou 7, où ledit agent peptisant est un sel d'a-criinm, de potassium ou de sodium solubles dans l'eau d'un acide phosphorique condensé. 9. Composition selon la revendication 8, où ledit agent peptisant est le pyrophosphate t6tragodique. 10. Composition selon la revendication 8, où ledit agent peptisant est l'hexamétaphosphate de sodium. 11. Composition selon l'une quelconque des revendications 5 à 10, où ledit agent peptisant est présent à raison d'environ 0,05 & 10% par rapport au poids d'argile présente. 12. Cooposition selon l'une quelconque Cos revendications 5 à 11, où ladite température est d'environ 70-100 C. 13. Cooposition selon l'une quelconque des revendications 1 a 12, où ladite argile est présente dans une quand té permettant la gélification,qui est d'environ 1 a 15% en poids. 14. Composition selon l'une quelconque desrevendications î a 13, ;.où Ladite argile est de l'hectorite synthétique. 15. Composition selon l'une quelconque des revendications 1 & 14, où ladite argile contient du fluor. 16. Gel consistant essentiellement en une solution colloSdale aqueuse d'argile du type hectorite, en quantité suffisante pour former un gel, et d'agent peptisant, ledit gel ayant été obtenu par chauffe de la solution colloïdale aqueuse fluide d'argile du type hectorite et d'agent peptisant à une température à laquelle la solution fluide se transform~ en un gel. 17. Gel selon la revendication 16, où ladite argile est présente en une quantité permettant la gélification, qui est d'environ 1 à 15% en poids. 18. Gel selon la revendication 16 ou 17, où ledit agent peptisant est un sel d'ammonium, de potassium ou de sodium soluble dans l'eau d'un acide phosphorfique condensé. 19. Gel selon la revendication 18, où ledit agent peptisant est le pyrophosphate tétrasodique. 20. Gel selon la revendication 18, où ledit agent peptisant est 1 'hexamétaphosphate de sodium. 21. Gel selon Brune quelconque des revendications 16 à 20, où ledit agent peptisant est présent a raison d'environ 0,05 à 10% du poids db ladite argile présente. 22. Gel selon l'une quelconque des revendications 16 a 21, où ladite température est d'environ 70 b lOOeC. 23. Gel selon l'une quelconque des revendications 16 à 22, où ladite argile est de l'hectorite synthétique. 24. Gel selon l'une quelconque des revendications 16 à 23, où ladite argile comprend du fluor. 25. Gel selon l'une quelconque des revendications 16 à 24, dans lequel un corps coloré est en suspens ion. 26. Gel selon l'une quelconque des revendications 16 à 24, dans lequel sont en suspension des capsules contenant une charge. 27. Composition de dentifrice sous forme de gel comprenant essentiellement, en poids, 47,5 parties d'hectorite synthétique a 8,3% de fluor; 2,5 parties de pyrophosphate tétrasodique comme agent peptisant; 6,5 parties de laurylsulfate de sodium comme agent moussant; 125,0 parties de glycérol comme humectant et 273,5 parties d'eau, ton mélangés pour former une composition fluide aqueuse peu épaisse que l'on chauffe ensuite a environ 900C pendant environ une heure pour obtenir une composition sous forme de gel. 28. Composition sous forme de gel selon la revendication 27, où on remplace ladite hectorite par de lBhectorite synthétique a 1,8% do fluor. 29. Composition sous forme de gel pouvant etre utilisée comme dentifrice ou comme cosmétique, cette composition comprenant essentiellement (A) un gel dans lequel sont dispersées (B) des capsules colorées en rouge, (C) des capsules colorées en blanc et (D) des capsules colorées en bleu, la composition étant préparée de la manière ;suivante A. On prépare ledit gel en mélangeant les composants suivants Hectorite synthétique à 8,3% de fluor 47,5 parties en poids Pyrophosphate tétrasotique 2,5 a Laurylsulfate de sodium 6,5 a Glycérol 125,0 Eau 273,5 " pour obtenir une composition fluide aqueuse peu épaisse que l'on chauffe ensuite a environ gOC pendant environ une heure pour produire un état de gel;; B. on prépare lesdites capsules colorées en rouge sous forme d'une dispersion dans un milieu aqueux (a) en dispersant 15 parties en poids de rouge parachlor dans 150 parties en poids d'une solution à 2% en poids d'hydroxyéthylcellulose dans l'eau, et (b) en dispersant 30 parties en poids d'une solution collordale contenant, en parties en poids, Hectorite synghOtique à 1,8% de fluor 3,6 Pyrophosphate tétrasodique 0,4 Eau 96,0 dans la solution de (B) (a) précédemment pour obtenir des capsules colorées en rouge dispersées dans un milieu aqueux; (C) on prépare lesdites capsules colorées en blanc comme indiqué dans (B) préc8demment sauf que l'on remplace le rouge parachlor* par du bioxyde de titane;; (D) on prépare lesdites capsules colorées en bleu comme indiqué dans (B) ci-dessus sauf que l'on remplace le rouge parachlor par du bleu thalo; (E) on forme une dispersion de capsules colorées en rouge, de capsules colorées en blanc et de capsules colorées en bleu dans une solution d'hectorite collordale en wilangeant, en parties en poids, 150 parties de la dispersion rouge de (B) ci-dessus 150 parties de la dispersion blanchie de (C) ci-dessus 150 parties de la dispersion bleuede (D) ci-dessus 180 parties de la solution d'argile de (B) (b) ci-dessus,et (F) on mélange une quantité suffisante de la dispersion multicolore de (E) ci-dessus avec le gel de(A) ci-dessus pour obtenir une composition sous forme de gel dans laquelle sont dispersées des capsules colorées en rouge, des capsules colorées en blanc et des capsules colorées en bleu. 30. Composition de cosmétique du type ombre a paupières comprenant essentiellement un un gel comprenant essentiellement, en poids, 3,5 parties d'hectorite synthétique a 1,8% de fluor et 96,5 parties d'eau; (B) un pigment lustré perle opalescent; (C) un pigment qui est du bleu thalo; et (D) des capsules colorées en rouge ayant une charge de rouge parachlor et une membrane formée dthydroxyéthylcellulose et d'hectorite synthétique a 1,8% de fluor; (E) le pigment lustré, le pigment bleu et les capsules colorées en rouge étant mélangées dans le gel (A) ci-dessus pour obtenir une composition épaisse, douce et colorée-en bleu donnant au toucher une légère sensation de grains, apportée par les capsules qui y sont présentes.