L'invention concerne un dispositif pour prendre, transporter et déposer des plaques, comportant un dispositif de succion et un bdti-support placé au-dessus des postes de travail, bati sur lequel peut se déplacer un chariot, sur lequel est monté le dispositif de succion, mobile en hauteur. On emploie notamment de tels dispositifs pour alimenter les tables de découpage par sciage ; une pile de plaques est d'abord déposée sur une table intermédiaire et transférée de celle-ci sur la table de sciage. Les scies de découpage traitent, par exemple, dans ce cas, une pile de plaques constituée par six à huit plaques superposées, qui sont sciées dans le sens longitudinal et dans le sens transversal. I1 est connu, dans ce cas, de prélever les plaques sur une pile plus importante et de constituer la pile convenant à la table de sciage, puis d'évacuer ensuite les plaques sciées de la table de sciage. En ce qui concerne le dispositif de succion, il est actuellement connu que des têtes de succion sont abaissées d'en haut sur les plaques d'une pile plus importante, que les plaques sont prises une par une successivement et empilées sur une table intermédiaire jusqu' à ce que le nombre de plaques convenant à la table de sciage soit atteint. Cette pile est ensuite transportée par un poussoir sur la table de sciage et un deuxième poussoir, placé à une certaine distance du précédent, pousse vers le bas la pile de plaques sciées sur un convoyeur de réception à rouleaux. Cette réalisation présente des inconvénients pour différentes raisons. L'empilage des plaques l'une sur l'autre nécessite un nombre de déplacements correspondant du chariot avec le dispositif de succion, ce qui provoque une perte de temps considérable. Le fait de pousser la pile sur la table de sciage présente, notamment pour les plaques minces, des inconvénients, car il peut se produire sur certaines plaques, et notamment sur celles du bas, des enfoncements ou des cassures, notamment si l'on tient compte du fait que la table de sciage comporte des fentes pour le passage des scies. Des inconvénients analogues apparaissent lorsqu'on repousse vers le bas les plaques déjà coupées. D'après le Modèle d'Utilité allemand 7 024 772, il est par ailleurs connu qu'un cadre horizontal mobile en hauteur est suspendu au chariot, et que des arbres pivotants sont montés sur le cadre transversalement au sens du déplacement. Sur ces arbres pivotants sont placés des poussoirs, qui sont constitués par exemple par des m choires de serrage pouvant être déplacées par le pivotement des arbres. Les deux arbres pivotants peuvent eux mêmes se rapprocher ou s'éloigner l'un de l'autre sur le cadre, de sorte qu'on peut serrer toute une pile de plaques tout en les alignant. Mais ce dispositif connu fonctionne aussi avec une table intermédiaire, sur laquelle est placée une pile de plaques d'une hauteur convenant à la table de sciage. Ce dispositif, qui fonctionne en serrant une pile de plaques, doit également, repousser de la table de sciage, vers le bas, la pile de plaques sciées. En outre, ce dispositif connu présente l'inconvénient que les plaques doivent être découpées avec beaucoup de précision, parce que, par exemple au cas où une plaque inférieure de la pile aurait des dimensions légèrement plus petites, cette plaque ne serait pas emportée avec les autres. L'invention se propose de procurer un dispositif du type ci-dessus mentionné, comportant un dispositif de succion capable de prendre une pile constituée par plusieurs plaques, tout en les alignant, et de la transférer, tout en ayant la possibilité de déposer la pile prise en la fractionnant, c'est-à-dire en ne libérant que quelques plaques de cette pile. Dans une réalisation particulièrement avantageuse, destinée par exemple à être utilisée sur des tables de découpage par sciage, on supprime complètement le déplacement des piles de plaques par poussée. Ce problème est résolu conformément à l'invention, en ce que le dispositif de succion est réalisé sous forme d'une hotte coiffant une plaque ou une pile de plaques et comportant un rebord marginal dont au moins deux sections latérales sont mobiles sensiblement perpendiculairement au bord de la hotte correspondant, que l'on prévoit sur la hotte un raccord pour une turbine d'aspiration, et qu'une grille est placée dans la hotte au voisinage, ou au-dessus du rebord marginal, pour servir de surface supérieure d'appui pour une plaque Le rebord mobile de la hotte, comportant ces deux sections latérales, sert à aligner la pile de plaques à saisir.Toutefois, il n'a pas serrage, car c'est la dépression provoquée par le dispositif d'aspiration qui exerce la force de maintien ; la grille empêche dans ce cas qu'une plaque, ou la plaque supérieure d'une pile, ne se déplace trop haut dans la hotte. Selon la forme de réalisation préférée, des butées, en forme de bandeaux s 'étendant dans le sens vertical, sont placées à l'intérieur, sur les sections latérales du rebord marginal. Le but de ces butées est d'assurer que la dépression agit sur les bords latéraux de la plaque, ou des plaques d'une pile, de sorte que même si les plaques se relâchent lors du soulèvement de la pile, la dépression peut agir également directement sur la plaque la plus basse ou sur les plaques du milieu de la pile. Etant donné que les butées constituent, de toute façon, un passage vertical latéral pour la dépression qui exerce la force de maintien sur les plaques, on peut, avec le dispositif selon l'invention, prendre et transporter des plaques, qui, dans une pile, présentent des variations de dimensions à l'intérieur de certaines tolérances. I1 est bien entendu que la dépression agit à travers la grille également par en haut sur la plaque supérieure de la pile. Selon une forme de réalisation particulièrement avantageuse, la grille est placée de façon à se déplacer en hauteur par rapport à la hotte et au rebord marginal. Cette mobilité en hauteur permet un réglage pour prendre une pile de hauteur déterminée, lorsque la hotte est abaissée sur le haut d'une pile importante. I1 est bien entendu que la grille peut également être réglée de façon à ne prendre qu'une seule plaque. La possibilité de réglage de la grille est toutefois importante pour fractionner une pile, car lorsque la pile est déposée après évacuation de l'air de la hotte ou après arrêt de la succion, on peut commander un mouvement relatif entre la grille et la hotte correspondant à l'épaisseur d'une plaque, et saisir ensuite le reste de la pile. De façon avantageuse, dans ce cas, la grille est suspendue à des tiges filetées, qui se déplacent dans des écrous de réglage fixés sur la hotte en forme de caisson, et l'on prévoit un dispositif d'entratnement pour tous les écrous de réglage. I1 est bien entendu que l'entrainement de tous ces écrous de réglage, par exemple un moteur électrique, est fixé sur le bati de la hotte, notamment sur le bord de celle-ci. De même, la forme de réalisation préférée prévoit également que la turbine d'aspiration est placée directement sur la hotte, bien que l'on puisse également créer la dépression nécessaire par l'intermédiaire de canalisations d'arrivée flexibles, notamment par exemple au moyen d'une turbine d'aspiration placée sur le chariot. Selon une forme de réalisation préférée, les sections latérales du rebord marginal comportent une partie de paroi allongée, par exemple un fer plat, placée à l'intérieur sur un profilé, les butées verticales étant prévues sur le côté intérieur de ce fer plat. Les parties de paroi allongées sont verticales et ont une hauteur correspondant à la hauteur maximale d'une pile à saisir. Dans ce cas, dans l'angle formé par au moins les deux sections latérales mobiles du rebord marginal, on introduit, dans les profilés réalisés sous forme de profilés creux, un profilé coudé approprié qui porte sur chacune de ses branches une partie de paroi allongée dans le plan de la partie de paroi plus courte montée sur le profilé creux, dans lequel est ménagée une fente ouverte à l'extrémité, dans laquelle peut coulisser une pièce de liaison entre le profilé coudé et la partie de paroi ; sur le profilé creux est prévue une plaque extérieure de recouvrement supplémentaire, qui recouvre la fente entre les parties de paroi sur le profilé creux et sur la branche correspondante du profilé coudé. I1 est bien entendu que les parties de paroi placées sur les branches du profilé coudé dans la zone de l'angle sont liées directement entre elles, de sorte que l'on obtient ainsi une forme fermée pour le rebord marginal. Selon une forme de réalisation préférée, toutes les sections latérales du rebord marginal peuvent se déplacer en direction du centre de la hotte, mais dans ce cas, deux sections latérales voisines ne peuvent se déplacer que d'une distance plus courte que les deux autres sections latérales comportant la liaison d'angle. Le but en est que les sections latérales pouvant se déplacer d'une plus courte distance, sont amenées sur les plaques, ou sur les bords des plaques, qui leur correspondent, afin de les aligner, et qu'elles constituent alors une butée pour les bords des plaques lorsque les sections latérales se déplaçant sur une plus grande distance sont approchées pour aligner les plaques à leur tour. Pour déplacer les sections latérales, on prévoit avantageusement, des dispositifs fonctionnant avec des fluides sous pression ; dans ce cas, on prévoit une force d'application plus élevée pour les sections latérales se déplaçant d'une courte distance que pour les autres. Ceci a pour but de permettre l'alignement sur les sections latérales se déplaçant d'une courte distance. L'invention prévoit également qu'une section latérale est soutenue en son milieu par un vérin hydraulique. Ceci permet des mouvements appropriés des sections latérales. Cette forme de réali sation particulièrement préférée comporte un guidage parallèle des extrémités, notamment des sections latérales comportant la liaison d'angle. Selon une forme de réalisation avantageuse, on dispose sur les extrémités inférieures des sections latérales une lèvre d'étanchéité en caoutchouc, matière plastique, ou analogue, orientée et saillant vers l'intérieur, au moins dans la zone située entre les butées verticales, mais qui dépasse avantageusement légèrement vers l'intérieur au-delà de cette zone. Cette lèvre d'étanchéité est, dans ce cas, soutenue de façon appropriée sur son cOté inférieur, jusque dans la zone située entre les butées verticales. A l'endroit comportant le profilé coudé, la lèvre d'étanchéité est prévue de façon appropriée sur le bord inférieur de la plaque extérieure de recouvrement supplémentaire, qui, pour soutenir également la lèvre d'étanchéité, peut à cet endroit être coudée vers l'intérieur, sous celle-ci. Dans-une forme de réalisation préférée, on prévoit, dans la hotte, pour commander un rythme de travail rapide, outre le raccord d'aspiration, un dispositif d'évacuation d'air et deux couvercles pouvant etre commandés alternativement pour le raccord d'aspiration et pour l'orifice d'évacuation d'air, afin de supprimer la dépression dans la hotte par commutation de la commande. De façon appropriée, les couvercles sont disposés sur un levier pivotant, monté à l'intérieur de la hotte, et qui porte directement le couvercle de l'orifice de raccord d'aspiration et indirectement le couvercle de l'orifice d'évacuation de l'air, à savoir sur un prolongement traversant cet orifice. On obtient ainsi une forme de réalisation particulièrement compacte et simple . Le dispositif conforme à l'invention permet de prélever sur une pile plus haute, une pile pour une table de sciage ; la pile est amenée sur un convoyeur à rouleaux, ou sur une palette, de sorte que, notamment compte tenu de l'alignement réalisé par les sections latérales, on peut supprimer la table intermédiaire. Si l'on utilise un seul dispositif à hotte, il est possible de prévoir, en liaison avec cette hotte, un poussoir qui repousse de la table de sciage, la pile déjà sciée. Mais on préfère suspendre sur un chariot deux hottes qui se déplacent en hauteur indépendamment l'une de l'autre. I1 est ainsi possible de soulever de la table de sciage la pile sciée dans la phase de travail et de la déposer sur le cté. Pour cette rai son, la mobilité des sections latérales présente un avantage particulier, car, d'une part, les fentes qui sont formées lors du sciage, peuvent être pratiquement fermées par resserrement des morceaux, mais que, d'autre part, même lorsqu'il y a découpe en tête, la dépression est suffisante pour soulever également les morceaux de plaques individuels. I1 est bien entendu que lorsqu'on prévoit plusieurs dispositifs avec des hottes, celles-ci peuvent également être suspendues sur des chariots séparés. De façon appropriée, on place sur le chariot une poutre descendant vers le bas, qui coopère avec des prolongements latéraux du bloc de hotte par l'intermédiaire de guidages à galets, pour assurer le guidage latéral de la hotte. Ceci est notamment recommandé lorsque les hottes sont suspendues à des commandes par cibles. Celles-ci peuvent, par exemple, agir sur les extrémités des tiges filetées sortant vers le haut, sur lesquelles la grille est fixée en bas. Cette forme de réalisation est préférée, car la grille peut être maintenue à une hauteur déterminée et, lors de l'actionnement des écrous des tiges filetées, la hotte peut être déplacée avec le rebord marginal latéral par rapport à la grille, qui reste en haut. L'invention envisage également que les commandes par cables, ou les dispositifs de suspension, sont fixés directement à la hotte. Ceci peut être avantageux pour le fractionnement d'une pile lors du réglage en hauteur de la grille dans la hotte. En utilisant une dépression agissant sur l'ensemble de la pile, l'invention présente l'avantage de ménager les bords des plaques, qui ne doivent pas subir de pression. De toute façon, la pression latérale exercée sur les sections latérales, est plus faible que celle qui serait nécessaire si l'on appliquait des forces de maintien sans dépression. Le fonctionnement peut être commandé de façon connue par une commande à interrupteurs fin de course pour le cylindre de levage ou par des relais temporisés pour les vérins déplaçant les sections latérales, la pression dans les vérins étant choisie de façon que n'agisse que la pression latérale précitée. L'invention est décrite ci-après à l'aide d'exemples de réalisation représentés sur le dessin, sur lequel - la figure 1 est une vue partielle en élévation latéraleen coupe d'un dispositif selon l'invention ; - la figure 2 est une vue en élévation correspondant à la figure 1, dans une variante - la figure 3 est une vue en élévation d'un détail selon la figure 2, à grande échelle - la figure 4 est une vue partielle en élévation schématique de la hotte en forme de caisson vue de dessous, seules les parties essentielles pour le déplacement des sections latérales étant représentées - la figure 5 est une coupe selon la ligne V-V de la figure 4 - la figure 6 est une forme de réalisation du dispositif conforme à l'invention, en élévation latérale ; et - la figure 7 est une autre forme de réalisation d'un dispositif selon l'invention, en élévation latérale ; sur les figures 5, 6 et 7 sont seulement représentées les parties essentielles et les parties ayant été expliquées sur les autres figures sont supprimées. La hotte 1 représentée sur les figures 1 et 2 est, par exemple en tle ; elle a un sommet plat 2, dans lequel est prévu un orifice de raccordement 3 pour une turbine d'aspiration 4 sur laquelle est bridé en haut un moteur électrique 5. Outre l'orifice de raccordement 3 est prévu un orifice d'évacuation d'air 6. Les deux orifices peuvent être ouverts et fermés alternativement par des couvercles 7 et 8. Ces couvercles se trouvent sur un levier pivotant 9, articulé à pivotement sur un palier intérieur 10. Le couvercle 7 est fixé directement sur le levier 9.Ce dernier est conformé par rapport au contour de la hotte et à la configuration du palier 10, de telle sorte que le couvercle 7 obture, dans l'une des positions terminales du levier 9, l'orifice de raccordement 3, l'ajustement étant amélioré par la dépression s'exerçant à l'embout d'aspiration de la turbine 4. Le couvercle 8 de l'orifice d'évacuation d'air 6 est disposé sur un prolongement 11 traversant cet orifice, de sorte que le couvercle est appliqué de l'extérieur sur les bords de l'orifice d'évacuation d'air, lorsque le levier 9 se trouve dans son autre position terminale. Sur la turbine 4 est articulé, au moyen d'un bras 12, un vérin 13 alimenté par une source particulière, lequel est par ailleurs articulé par sa tige de piston 14, au couvercle 8. Par la commutation de la commande du vérin, les couvercles 7 et 8 peuvent etre amenés alternativement dans leurs différentes positions de fonctionnement. Sur le bord extérieur de la hotte, qui se trouve en dessous d'une partie en forme de tronc de pyramide, est monté un prolongement avec des parois verticales, dont l'une est référencée en 15 sur la figure 2. Ce prolongement est entouré par un rebord marginal constitué par quatre sections latérales, comme il sera décrit ultérieurement plus en détail. Sur la figure 1, on voit qu'un profilé 16 fait le tour du bord de la hotte constitué par les parois verticales. I1 s'agit ici d'un tube carré, qui est fixé de façon rigide et dont part une section latérale 17 orientée vers le bas. La section latérale 18 lui faisant face est réalisée sous forme de cornière et peut se déplacer alternativement dans le sens de la double flèche 22, en dessous d'une plaque de recouvrement 19 partant du bord de la hotte et solidement maintenue par les profilés 20, 21. Pour effectuer le déplacement, un vérin 24 est monté sur une paroi frontale 23, sur le bord extérieur de la plaque de recouvrement 19, vérin dont la tige de piston 25 est articulée à la section latérale 18. En dessous de la hotte proprement dite 1, qui a en vue de dessus une forme rectangulaire correspondant à la forme d'une plaque, est prévue, entre les sections latérales 17, 18, une grille 26, qui sert de surface supérieure d'appui pour les plaques d'une pile 27. Dans la forme de réalisation représentée, les sections latérales orientées parallèlement au plan du dessin, dont on aperçoit la section 28 située derrière, vont latéralement sous la plaque de recouvrement 19 jusqu'à la paroi frontale 23, afin que, selon le réglage de la section latérale 18, il subsiste une dépression à l'intérieur des sections latérales. Sur les sections latérales sont disposées, à l'intérieur, des butées 29, 30, 31...34 en forme de bandeaux verticaux, à savoir au moins deux sur chaque section latérale, le cas échéant également quatre, comme on le voit sur la section latérale 28. Ces butées 29 à 34 ont pour rôle de laisser agir la dépression sur le côté des bords extérieurs de la pile 27 prise par le rebord marginal du dispositif constitué par les sections latérales. Selon les figures 4 et 5, au moins une section latérale est montée de façon à pouvoir se déplacer dans chaque sens principal du dispositif, afin de provoquer l'alignement des plaques lorsque l'on amène, par exemple, la section latérale 18 contre le bord de la pile 27. La grille est constituée par des profilés creux carrés 35, 36, 37, 38 disposés en croix, qui délimitent une "dimension de mailles" telle qu'il reste toujours sur la table de sciage, par le découpage des plaques, des morceaux de plaque assez grands, c'est-à-dire qu'aucun morceau de plaque ne peut traverser la grille pour pénétrer dans la hotte 1. On remarquera en outre, dans cet ordre d'idées, qu'il est également possible de disposer au-dessus de la grille 26, ou dans l'embout d'aspiration de la turbine 4, un dispositif de filtre ou un tamis, afin d'éviter que des copeaux ne parviennent dans la turbine. La grille est suspendue à des tiges filetées 39, 40 de façon à pouvoir se déplacer en hauteur, comme il sera décrit plus en détail ultérieurement en se référant à la figure 3. On remarquera d'abord simplement qu'un écrou 43, 44 est guidé dans un guidage 41, 42 dans chaque angle de la hotte, de façon à pouvoir tourner, mais non pas se déplacer axialement. Les écrous sont munis en haut d'une roue dentée 45, 46, et une channe d'entrainement 148 passe sur toutes les roues dentées. Sur un écrou 44 est prévu un moyen d'actionnement, par exemple une manivelle 47 ; ou bien un moteur d'actionnement 48, placé sur le bloc de hotte, entraine une channe 49 qui est guidée sur une deuxième roue dentée 50 prévue sur l'écrou 44. La figure 3 montre en représentation partielle à grande échelle, le côté gauche de la figure 2, sur lequel est prévue une section latérale 51 correspondant à la section latérale 17 de la figure 1, mais pouvant toutefois se déplacer dans le sens de la flèche double 149. Sur le côté intérieur de la section latérale 51 sont prévues les butées verticales 52. Sur le bord inférieur de la section latérale 51 est placée une lèvre d'étanchéité 53, en matière plastique, caoutchouc, ou analogue, s'étendant vers l'intérieur jusqu'à la zone des butées 52 ; lorsqu'on prend une pile 27, cette lèvre passe sous la plaque inférieure. I1 suffit de prévoir la lèvre d'étanchéité jusqu'au bord intérieur seulement des butées 52. La lèvre d'étanchéité 53 est soutenue dans la zone des butées 52 par une cornière 54 placée à l'extérieur. La section latérale 51 est placée sur un profilé creux en caisson 55, qui peut se déplacer dans le sens de la double flèche, sur des tiges de guidage 59, au moyen d'un manchon 56 monté sur des bagues supports 57, 58. Le vérin hydraulique ou pneumatique servant au déplacement n'est pas représenté sur la figure 3. Mais on voit que l'ensemble de guidage du manchon s'étend en dessous ou à l'in térieur d'une plaque de recouvrement 60, qui part du bord de la hotte 1. La partie de paroi verticale intérieure de la hotte, qui est référencée en haut en 15, est constituée, sur la figure 3, par le bandeau 61. On voit sur la figure 3 la grille 26, qui est suspendue aux tiges filetées 62, qui correspondent aux tiges filetées 39, 40. Les tiges 62 sont bloquées à la grille, avec impossibilité de tourner, par un contre-écrou 63. Ces tiges filetées passent dans un écrou 64 correspondant aux écrous 43, 44, sur lesquels est fixée avec impossibilité de rotation, la roue dentée 65 correspon dant aux roues dentées 45, 46. L'écrou 64 est monté de façon à pouvoir tourner, mais à ne pas se déplacer axialement dans le guidage 66, fixé sur la hotte 1. Par exemple, l'écrou 64 a, en bas, une collerette 67, et en haut, au-dessus de la roue dentée 65, un anneau de retenue 68, du type Seeger. Les tiges filetées 62 ont à l'extrémité supérieure un pro longement 69, avec un moyen de fixation, notamment un trou 70 pour la fixation au bloc de hotte. I1 est bien entendu que de tels ensembles de tiges filetées sont disposés aux quatre angles d'une hotte rectangulaire. La figure 4 montre le rebord marginal 75 de la hotte consti tué par les sections latérales 71, 72, 73, 74. La division en sections latérales 71 à 74 existe lorsque toutes les sections laté rales peuvent se déplacer vers le centre de la hotte 76. On voit que les sections latérales 71 à 74 sont respectivement constituées par un profilé creux en forme de caisson 77, 78, 79, 80, et par des parties de paroi 81, 82, 83, 84 verticales placées à l'intérieur sur ceux-ci. Sur ces parties de paroi sont disposées, à l'intérieur, les butées 85, 86, 87, 88. De façon appropriée, deux butées en forme de bandeaux d'une épaisseur de 5 à 10 mm sont placées sur chaque section latérale. On voit, en outre, que les lèvres d'étan chéité, dont deux sont référencées par exemple en 89, 90, dépassent vers l'intérieur au-delà de l'épaisseur des butées. Les sections latérales 73, 74 ne peuvent se déplacer que sur une distance limitée ; on prévoit notamment une réalisation telle que d'abord la section latérale 73 est déplacée vers l'intérieur, puis la section latérale 74 recouvrant le côté frontal de la précédente. Les deux sections latérales sont, par exemple, appuyées chacune sur deux vérins 150, 151, 152, 153, qui sont montés sur le rebord marginal du bloc de hotte. Ceci est indiqué schématiquement sur la figure 4. Les sections latérales 71, 72 sont réalisées de façon particulière, à un emplacement de liaison, à savoir dans la zone de l'angle 91, comme il est expliqué en se référant à la figure 5. Les profilés creux en forme de caissons 77, 78 ne vont pas jusqu'à l'angle 91, mais se terminent à une certaine distance de celui-ci. Dans ces profilés creux est introduit un profilé coudé 92, dont une branche est visible sur la figure 5. Les branches du profilé coudé 92 peuvent coulisser dans les profilés creux 77, 78. Sur leur côté interne, les profilés creux 77, 78 comportent chacun, à l'extrémité tournée vers l'angle, une rainure 93 ouverte vers cette extrémité, dans laquelle coulissent des moyens de liaison 94 entre les branches du profilé coudé 92 et les portions 95, 96 de la partie de paroi. Ces portions 95, 96 se raccordent bord à bord avec les parties de paroi 81, 82 portées sur les profils creux 77, 78.Ces parties de paroi 81, 82 sont plus courtes que les profilés creux 77, 78. I1 est ainsi possible de déplacer les profilés creux par rapport au centre de la hotte 76, d'où il résulte que l'assemblage d'angle à l'angle 91 est toujours conservé, car les portions 95, 96 de la partie de paroi sont liées ensemble dans cet angle. Mais comme il peut se former des fentes entre les portions 95, 96 de la partie de paroi et les parties de paroi 81, 82, on prévoit sur les profilés creux 77, 78, comme le montre la figure 5, une plaque extérieure de recouvrement supplémentaire 97, servant de couvre-joint ou analogue, qui recouvre vers l'extérieur, la fente éventuelle.Cette plaque de recouvrement extérieure 97 est coudée de façon appropriée en bas vers l'intérieur et a une aile 98 qui passe sous les butées 85, 86, au moins jusqu'à la moitié, et peut éventuellement également soutenir une lèvre d'étanchéité. Les sections latérales 71, 72 s'appuient chacune sur un vérin 99, 100, qui sont également fixés sur l'ensemble de rebord marginal, ou sur la hotte ; ils ont une course supérieure aux vérins 150 à 153, mais fonctionnent avec une pression inférieure. Ainsi, après que les sections latérales 73, 74 ont été amenées dans leur position de départ en alignant partiellement les plaques d'une pile, l'alignement définitif de ces plaques et la constitution de la pile peuvent s'effectuer en rapprochant les sections latérales 71, 72. Dans cet ordre d'idées, il faut toutefois remarquer qu'il est préférable d'amener d'abord la section latérale 73 dans sa position de butée, puis d'amener ensuite la section latérale 71 pour l'alignement transversal, puis de délester de leur pression les vérins 150, 151 et de commencer l'alignement longitudinal en amenant d'abord la section latérale 74 au contact du côté frontal de la section latérale 73, puis d'amener ensuite la section latérale 72 dans sa position active.La séquence des opérations peut être effectuée à l'aide de commandes par cames, interrupteurs fin de course, et analogue, et des éléments de commande temporisés peuvent être intercalés. I1 est bien entendu que toutes les sections latérales 71 à 74 sont soumises à une pression déterminée après avoir aligné et saisi une pile, afin qu'elles restent dans leur position. Toutefois, cette pression est assez faible pour que la venue au contact des butées en forme de bandeaux 85 à 88 ne permette pas le soulèvement d'une plaque ou d'une pile de plaques. Au contraire, la force de levage est procurée par la dépression sous la hotte. Les sections latérales 71, 72, qui ne doivent pas dévier l'une par rapport à l'autre pour que le profilé d'angle 92 puisse continuer à coulisser avec ses branches, sont soutenues de façon appropriées sur des guidages parallèles 101, 102. Par exemple, en considérant le guidage parallèle 102, on voit que le profilé creux 78 est suspendu à des manchons 103, 104, qui sont guidés de façon à pouvoir se déplacer sur des tiges de guidage 105, 106. Ces tiges de guidage 105, 106 sont solidaires du bloc de hotte ou du rebord marginal de celle-ci. Ces tiges de guidage 105, 106 sont respectivement conformées, en bas, sous forme de crémaillères 107, dans chacune desquelles engrène une roue dentée 108 qui est placée sur un arbre 109. Cet arbre 109 est monté pivotant sur le profilé creux 78, et il se déplace ainsi en fonction des déplacements de la section latérale 72. Du fait que cet arbre 109 engrène, au moyen des roues dentées 108 fixées à ses deux extrémités, dans les crémaillères des tiges de guidage 105, 106, on obtient ainsi un alignement forcé. I1 est bien entendu que les manchons 103, 104 comportent des évidements 110 pour le passage des roues dentées 108, afin qu'elles engrènent dans la crémaillère 107. La figure 6 montre une réalisation avec un chassis porteur 111. Ce chassies porteur comporte deux rails parallèles, qui sont disposés à une certaine distance l'un de l'autre dans une direc tion perpendiculaire au plan du dessin. Ce chassies porteur, qui peut s'appuyer sur des supports 112, 113, 114, enjambe, sur la figure 6 à gauche, un convoyeur à rouleaux 115, sur lequel peut être amenée une plateforme avec une pile 116 de plaques à usiner. Sur la figure 6 à droite, le chassis porteur 111 enjambe la table de sciage 117 indiquée schématiquement, sur laquelle est placée une petite pile 118 de plaques déjà découpées par sciage. En suivant vers la droite le sens du déplacement sur le chassis porteur 111, on voit un convoyeur d'évacuation à rouleaux 119, sur lequel peut être emportée la pile 118. Sur les rails du châssis porteur 111 peut se déplacer un chariot 120. Dans ce but est prévu un moteur d'actionnement 121 qui entraine par exemple une roue dentée, qui engrène avec une crémaillère placée sur le côté supérieur du rail. Sur le chariot 120 est fixé un bloc de hotte 122, sur lequel sont montés la turbine d'aspiration 4 et le moteur d'entratnement 5 de celle-ci. Dans la forme de réalisation représentée seulement schématiquement sur la figure 6, aux quatre angles du bloc de hotte 122 agissent des commandes par cables 123, 124, qui peuvent être enroulées sur un tambour 125 actionné par un moteur 126 placé sur le chariot 120. On peut ainsi commander la descente du bloc de hotte 122 sur la pile 116 ; on voit en outre la grille 26, qui peut être réglée par rapport à la hauteur de la hotte, gracie aux ensembles de tiges filetées 127, 128 déjà décrits. Les détails prévus dans ce but ont déjà été décrits. Du chariot 120 descend vers le bas une poutre 129, qui comporte des traverses 130. Ces traverses sont enserrées par des galets 131, 132, qui sont placés sur des prolongements 133 du bloc de hotte 122. On évite ainsi un mouvement de balancement de ce bloc de hotte, lorsque le chariot 120 se déplace, notamment lorsque le bloc de hotte est suspendu aux commandes par cibles 123, 124. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 6, la poutre 129 orientée vers le bas, qui peut s'étendre sur toute la largeur de la hotte, ou être constituéepar plusieurs tronçons répartis sur cette largeur, a une butée 134 s'étendant sur la largeur, qui sert de poussoir de butée pour la pile 118, afin d'éloi gner celle-ci lors de l'arrivée d'une nouvelle pile sur la table de sciage 117. On voit sur la figure 6 que, grace à l'invention, qui permet de saisir et transporter simultanément une pile de plusieurs plaques, on supprime la table intermédiaire pour préparer la pile à scier. Cette pile à scier est alignée et prise dans le bloc de hotte conforme à l'invention. Une autre amélioration consiste en ce que selon la figure 7, un châssis porteur 135 s'étend avec des rails orientés parallèlement au plan du dessin, au-dessus d'un convoyeur à rouleaux d'amenée 136, pour une pile de plaques à scier en attente, au-dessus de la table de sciage 137 et au-dessus d'un convoyeur à rouleaux 138, sur lequel sont évacuées les plaques déjà traitées. Le chariot 139 placé sur le chassis support 135, porte dans ce cas, à une certaine distance entre le convoyeur à rouleaux 136 et la table de sciage, d'une part, et entre cette dernière et le convoyeur à rouleaux 138 d'autre part, deux blocs de hotte 140, 141, qui sont suspendus à des commandes par cable de la façon déjà décrite. A peu près au milieu du chariot, la poutre 142 est orientée vers le bas et sert au guidage latéral des blocs de hotte suspendus aux commandes par cible. Sur ces derniers, les prolongements 143, 144 sont munis de galets de guidage 145, 146, pour empecher les blocs de hotte de se balancer latéralement lorsque le chariot 139 se déplace. En partant de la position de travail de la figure 7, on voit que le bloc de hotte 140 peut saisir une partie de la pile, tout en l'alignant, sur la pile de plaques relativement non alignées, amenées sur le convoyeur à rouleaux 138, et la transférer sur la table de sciage 137. Simultanément, le bloc de hotte 141 est abaissé sur la pile déjà sciée 147 sur la table de sciage afin de la saisir. Les deux piles ainsi saisies sont soulevées et transportées par le déplacement du chariot 139, de sorte que, comme on le voit, tout déplacement latéral est évité. La pile sciée 147 est déposée sur le convoyeur à rouleaux 138. On obtient ainsi, non seulement un traitement qui ménage les plaques ou les morceaux de plaques sciées, mais par rapport aux réalisations connues, la vitesse de travail est considérablement augmentée, étant donné que la hotte qui saisit une pile, ou une partie supérieure d'une pile, tout en l'alignant, avec une dépression agissant sur chaque plaque inférieure de la pile à partir du bord, assure un fonctionnement sur. Dans d'autres domaines d'utilisation, notamment, il est possible de fractionner par unités les piles de plaques prises de la façon décrite, par le fait que la pile est d'abord déposée, la dépression est arrêtée, puis le bloc de hotte est soulevé de l'épaisseur d'une plaque, en même temps que la grille est abaissé de façon correspondante. Ensuite, l'opération de succion peut être à nouveau enclenchée afin de prendre la pile restante et de l'acheminer plus loin. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour prendre et déposer des plaques, comportant un dispositif de succion et un bâti support placé au-dessus des postes de travail, bâti sur lequel peut se déplacer un chariot, sur lequel est monté le dispositif de succion, mobile en hauteur, caractérisé en ce que ce dispositif de succion est réalisé sous forme d'une hotte coiffant les plaques ou une pile de plaques, munie d'un rebord marginal (75) dont au moins deux sections latérales (17, 18, 71-74) peuvent se déplacer sensiblement verticalement par rapport au bord correspondant de la hotte, en ce que sur la hotte est prévu un raccord pour une turbine d'aspiration (4, 5) et qu'une grille (26) servant de surface supérieure d'appui pour une plaque est disposée dans la hotte dans la zone, ou au-dessus du rebord marginal. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que sur les sections latérales (17, 18, 71-74) du rebord marginal (75) sont disposées, à l'intérieur, des butées (31-34, 52, 85-88) en forme de bandeaux verticaux. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les butées en forme de bandeaux (31-34, 52, 85-88) ont une épaisseur de 5 à 10 mm. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la grille (26) est disposée de façon à se déplacer en hauteur par rapport à la hotte (1) et au rebord marginal (75). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la grille (26) est suspendue à des tiges filetées (39, 40, 69), qui peuvent se déplacer dans des écrous (43, 44, 64) montés dans la hotte (1) en forme de caisson, et en ce que l'on prévoit un dispositif d'actionnement (48) pour tous les écrous de réglage. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les sections latérales (17, 18, 28, 71-74) du rebord marginal (75) comportent une partie de paroi allongée (17, 18, 51, 81-84), par exemple un fer plat, disposée à l'intérieur sur un profilé (77,78), partie de paroi sur le côté intérieur de laquelle sont prévues les butées verticales (29-34, 52, 85-87), et en ce que, dans l'angle (91) formé par les deux sections latérales mobiles (71, 72) du rebord marginal (75), un profilé coudé approprié (92) peut se déplacer dans les profilés (77, 78) réalisées sous forme de profilés creux, lequel profilé coudé porte sur chaque branche une portion (95, 96) de la partie de paroi allongée dans le plan de la partie de paroi plus courte (81, 82) montée sur le profilé creux (77, 78), dans lequel est ménagée une fente (93) ouverte à l'extrémité et dans laquelle coulisse une pièce de liaison (94) entre le profilé coudé (92) et la portion de la partie de paroi (95, 96), une plaque extérieure de recouvrement (97) supplémentaire, étant prévue pour recouvrir la fente entre les parties de paroi (81, 82, 95, 96) montées sur le profilé creux et sur la branche correspondante du profilé coudé (92). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 5 et 6, caractérisé en ce que toutes les sections latérales (71-74) du rebord marginal (75) sont montées de façon à pouvoir se déplacer dans un sens vers le centre de la hotte (1, 76), deux sections latérales voisines (73, 74) se déplaçant d'une distance plus courte que les deux autres sections latérales (71, 72) comportant la liaison d'angle (92). 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'on prévoit des moyens d'actionnement à fluide sous pression (150-153, 99, 100) pour les sections latérales (71-74), une force d'application étant prévue plus grande pour les sections latérales (73, 74) se déplaçant d'une courte distance que pour les autres sections latérales (71, 72). 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'une section latérale (71, 72) est soutenue en son milieu par un vérin à fluide sous pression (99, 100), et en ce que l'on prévoit un guidage parallèle (101, 102) des extrémités, notamment des sections latérales (71, 72) comportant la liaison d'angle (92). 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le profilé creux (78) est suspendu à des manchons (103, 104) qui peuvent se déplacer sur des tiges de guidage (105, 106) qui sont réalisées en bas sous forme de crémaillères (107) dans lesquelles engrènent des roues dentées (108) montées sur un arbre (109), qui est monté pivotant sur le profilé creux (78). 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1-10, caractérisé en ce que sur les extrémités inférieures des sections latérales (17, 18, 71-74) est disposée une lèvre d'étanchéité (53, 98) orientée vers l'intérieur, qui dépasse vers l'intérieur au moins dans la zone des butées verticales (29-34, 52, 8588, 95), mais dépassent avantageusement encore au-delà de cette zone. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'on prévoit dans la hotte (1), outre un raccord de turbine (3), un orifice d'évacuation d'air (6), ainsi que deux couvercles (7, 8) pouvant être commandés alternativement pour le raccord de turbine (3) et l'orifice d'évacuation d'air (6) afin de supprimer la dépression dans la hotte (1) par commutation de la commande. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les couvercles (7, 8) sont disposés sur un levier pivotant (9) qui est monté à l'intérieur de la hotte (1) et qui porte directement le couvercle (7) pour l'orifice de raccordement de la turbine (3) et indirectement le couvercle pour l'orifice d'évacuation d'air (6), à savoir sur un prolongement (11) traversant ce dernier. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, notamment la revendication 7, caractérisé en ce que la hotte (1) est suspendue par des commandes par cibles (123, 124), notamment aux tiges filetées (39, 40, 69). 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que sur un chariot (139) sont suspendues deux hottes (140, 141) qui peuvent se déplacer en hauteur indépendamment l'une de l'autre. 16. Dispositif selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que sur le chariot (120, 139) est placée une poutre (129, 142) descendant vers le bas, avec laquelle sont en prise, au moyen de guidages à galets (131, 132) des butées latérales (133, 143, 144) des blocs de hotte (122, 140, 141) pour le guidage latéral de ceux-ci.