L'invention concerne une coiffe destinée à-equiper les profectifes de tir réduit servant à l'instruction des tireurs d'armes à feu, et à la distraction lorsque le tir réduit constitue un jeu. L'emploi de cette coiffe permet d'obtenir un élément d'observation - flamme ou panache de fumée - permettant de situer avec exactitude la position du point d'impact par rapport à l'objectif ; cet élément d'observation est obtenu, actuellement, par la combustion d'une amorce maintenue à l'avant du-projectile par une jupe en papier fort : celle-ci se déchire sous la pression des gaz de combustion de l'amorce ; c'est le percuteur fixé à l'avant du projectile qui provoque l'inflammation de l'amorce. En raison des nombreux facteurs qui affectent la régularité de cette déchirure, les résultats sont essentiellement variables, d'un coup à un autre, et il arrive souvent que des projectiles restent au voisinage immédiat du point de chute ce qui est gênant pour la poursuite du tir. La coiffe, objet de l'invention, remédie à ces divers inconvénients. Elle constitue, en effet, un tout dans lequel l'amorce trouve sua place. La jupe de la coiffe comporte une fente par laquelle les gaz de la combustion s'échappent, évi- tant ainsi la déchirure de la jupe i la pression des gaz rejette le projectile en arrière et l'évent, constitué par la section de passage des gaz dans la fente, augmente au fur et à mesure du recul du projectile, ce qui régularise l'éjection de ce dernier. Le projectile dégage le champ de tir tout en évitent le danger du rejet à trop grande distance. La coiffe reste seule au point d'impact, comme il sera expliqué plus loin, et la fumée de la combustion continue à être émise, permettant de repérer le point de chute, élément d'observation recherché. -La coiffe se trouve immobilisée au point d'impact de deux manières différentes suivant la nature du matériau constituant le champ de tir. Si celui-ci est constitué par une matière assez molle, telle que la terre battue, gazonnée ou non, la coiffe pénètre suffisamment dans cette matière pour s'y immobiliser cet arrêt, et l'inertie du projectile muni du percuteur,- provoque l'inflammation de l'amorce. - Si l'objectif est constitué par une matière dure, telle que du bois ou un matériau analogue, la coiffe ne peut y pénétrer ; elle glissera ou ricochera sur le champ de tir.Pour obtenir l'arrêt au point de chute et l'effet d'observation recherché, la coiffe sera munie d'un pointe (percuteur extérieur} qui se piquera dans le champ de tir exactement au point d'impact ; le rejet du projectile et le dégagement de la fumée se fera alors exactement avec l'effet recherché. Les dessins annexes permettent de mieux comprendre le fonctionnement de la coiffe. Le dessin n 1 représente le projectile habituellement utilisé dans les tirs réduits de l'espèce considérée, Il com@orte un corps cylindrique c les ailettes da guidage e le percuteur p Le dessin n0 2 représente le coiffe objet de l'invention. Elle comporte la jupe j qui coulisse sur le corps du projectile la fente f servant à liéchappement des gaz le logement l de l'amorce le logement t destiné à recavoir la pointe utilisée lorsque 1,1 champ de tir est en matériau dur. Le dessin n 3 représente l'ensemble projactile-coiffe arrivant au point d'impact sur objetif en matériau mou. Le dessin n 4 représente le même ensemble (avec son @arcuteur extérieur) au point d'impact sur objectif en matériau dur. Revendications 1 - Coiffe destinée à des projectiles de tir réduit, caractérisée par la fente de la jupe cylindrique. permettant la décompression progressive des gaz de combustion de l'amorce. le rejet limité du projectile et le dégagement de la fumée exactement au point de chute. 2 - Coiffe suivant revendication 1. caractérisée par une pointe placée à l'avant tpercuteur extérieur), destinée à immobiliser la coiffe au point de chute lorsque le matériau du champ de tir est trop dur pour que la coiffe puisse y pénétrer.