Dispositif de commande du niveau de l'eau dans des machines à laver ou des lave-vaisselle. La présente invention concerne un dispositif de commande du niveau de l'eau dans des machines à laver ou des lave-vaisselle composé d'une soupape d'arrêt branchée en série avec le robinet d'alimentation et actionnable par aimant permanent, laquelle est influençable du côté extérieur en fonction du niveau de l'eau par modification des conditions de champ magnétique. Dans des dispositifs de ce genre connus de par la demande de brevet allemand publiée sous le n0 23 49 237, l'in fluencement de la soupape d'arrêt en fonction du niveau de l'eau a lieu, dans une première variante, par l'effet d'un flotteur en godet portant sur son fond un aimant permanent et guidé dans un récipient cylindrique. Ce dernier est placé latéralement sur la cuve de lavage à une hauteur correspondant à celle du trop-plein avec, en amont, un filtre épais et un filtre fin destinés à empêcher la pénétration d'impuretés. Même la présence de ces filtres n'empêche cependant pas que le guidage du flotteur dans le récipient puisse occasionnellement être contrarié par des impuretés comme il s'en produit du seul fait déjà de la présence de lessive entre les parois dudit récipient et du flotteur ainsi que de dépôts calcaires correspondants, car les températures qui se présentent en cette zone favorisent de tels dépôts. De plus, il faut réaliser deux unités étanches à l'eau,à savoir le flotteur et le raccordement tubulaire. La demande de brevet allemand n0 23 49 237 précitée prévoit également, pour la solution du même problème, une autre variante dans laquelle le poids de l'eau entrée dans la cuve de lavage est utilisé pour constater son déversement en trop-plein à l'aide d'un levier à deux bras mis-en relation avec la soupape d'arrêt. Le levier est en appui sur la cuve de lavage, suspendu élastiquement, de la machine et doit être actionné en cas de surcharge de ladite cuve.Ce dispositif, étant dépendant du mouvement de toute la cuve, ne permet pas une surveillance fiable, car la position de ladite cuve par rapport au levier se modifie, par exemple par vieillissement du ressort, ou encore un déclenchement intempestif du dispositif de sûreté n'est pas impossible en cas de vibrations de balourd au démarrage de la machine à laver. Il faut, en outre, ajuster le dispositif dans la machine même, si bien qu'il ne peut pas être livré en unité prête à fonctionner. Son utilisation est, de plus, limitée à des machines à laver à cuve suspendue élastiquement et n'est même pas envisageable sur des lave-vaisselle. La même demande de brevet allemand n0 23 49 237 propose d'utiliser, à travers une membrane et un mécanisme à déclic, la pression hydrostatique dans la cuve de lavage à l'actionnement de l'aimant ou encore à celui d'un pressostat par pression d'air accrue. Tous ces dispositifs représentent un investissement important et nécessitent un entretien suivi, car une fuite ou une obstruction éventuelles des conduites sous pression mettent en défaut le dispositif de surjeté, cela surtout si tous les pressostats sont montés sur une amenée commune. L'invention a pour objet un dispositif de commande du niveau d'eau qui, sous une structure simple, garantisse un fonctionnement sur. Ce dispositif, du genre annoncé, est caractérisé par le fait que la quantité d'eau se déversant en trop-plein est introduite dans un récipient suspendu élastiquement sur lequel il existe des moyens d'influencement du champ magnétique en fonction du déplacement et la charge du ou des ressorts de suspension est choisie conformément à la course de déplacement voulue pour une quantité d'eau déterminée Ainsi a-t-on, en cas de réponse du dispositif de sécurité, la possibilité d'en retirer uniquement le récipient pour vider sa charge d'eau. Il n'est besoin d'aucun raccordement de vidange, généralement exposé au risque de ne pas être refermé après le premier cas de perturbation et mettant ainsi le dispositif de sécurité hors d'état d'intervenir la fois suivante.Il n'y a, de plus, à réaliser de façon étanche que le seul récipient. En outre, il est même possible de rétablir après réponse la disponibilité dela soupape uniquement par extraction et ré in sert ion du récipient sous un dimensionnement approprié des pièces ferromagnétiqueset des aimants. Pour protéger d'influences extérieures le récipient, il est bon que celui-ci soit établi, de façon connue en soi, avec possibilité de déplacement en translation, dans une cavité cylindrique rapportée sur la soupape dtarrêt. Il s'ensuit le guidage sur du récipient dans le cylindre, car il n'entre entre lesdits récipient et cylindre aucun liquide que ce soit nuisant au guidage. Si, par suite de conditions d'insertion serrées, il n'est pas possible de retirer le récipient de la cavité en direction longitudinale, il peut être avantageux quele récipient soit guidé entre des étais parallèles à l'axe, cela permettant, soit d'extraire le récipient entre les étais, soit de disposer sur le côté une ouverture de vidange. Si l'on veut retirer le récipient latéralement, il y a avantage à l'enclencher entre les étais. L'état de disponibilité est bien plus simple à rétablir si la cavité est munie d'un couvercle amovible dans lequel se termine l'entrée d'eau du récipien#Lerétablissement dudit état de disponibilité ne nécessite plus de travaux d'ajustage et de réglage si le couvercle en question sert de butée au récipient, soumis à la charge d'un ou de ressorts dans cette direction. La charge du ressort peut être établie sans difficultés, et reste protégée, si la suspension élastique du récipient est montée sur le fond de celui-ci Les caractéristiques magnétiques relatives au déclenchement sont fixables de façon simple si une pièce ferromagnétique est assujettie au fond du récipient et si l'aimant permanent est associé à la soupape d'arrêt.Un agencement particulièrement avantageux du dispositif selon l'invention également quant à son dimensionnement et à l'institution de limitations de trajet du récipient résulte du fait que l'armature, à l'intérieur de la soupape d'arrêt, soit une plaque ferromagnétique, que l'aimant permanent soit fixé à la face extérieure de la plaque de recouvrement de la soupape d'arrêt et que la force d'attraction magnétique s'exerçant entre l'armature et l'aimant permanent ainsi que la distance mutuelle de ces deux éléments soient calculées en sorte qu'en cas d'appui de la pièce ferromagnétique contre l'aimant permanent, on tombe au-dessous de la force magnétique nécessaire au maintien de l'armature.Pour pouvoir utiliser aussi des aimants permanents dont la suite des pôles se trouve tans leur surface active, il est bon que l'aimant permanent présente des lignes de magnétisation aussi bien en direction de la pièce ferromagnétique que de l'armature et que, eu égard à des distances prédéterminées, les forces d'attraction entre l'aimant permanent, l'armature et la piece -=errn- ma#gnétique soient choisies en sorte que l'emportent, à l'état de repos du récipient, la force d'attraction entre l'aimant permanent et l'armature et, à la distance de déclenchement du récipient par rapport à l'aimant permanent, la force d'attraction entre l'aimant permanent et la pièce ferromagnétique.Pour obtenir l'effet bilatéral de l'aimant permanent, il peut y avoir avantage à assembler entre eux deux aimants. L'invention sera miéux comprise à 11 aide de la description détaillée de deux modes de realisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés schématiquement par e dessin annexé, sur lequel la figure 1 représente une forme de realisation dans laquelle le récipient est suspendu à des ressorts de tract on; la figure 2 représente une forme de réalisatior aans laquelle le récipient repose sur un ressort de compression. Le dispositif 1 selon la figure 1 est relié à la cuve 2 d'une machine à laver. Il se compose du robinet d'alimen- tation 3, relié à l'amenée 4, de la soupape d'arrêt 5, el série avec ledit robinet, et de la tubulure d'entrée 6 de la cuve de lavage. La soupape d'arrêt 5 peut être munie, de façon connue en soi, d'une commande directe ou d'une servocommande aidant, par la pression hydrostatique, à la fermeture de la membrane. De telles soupapes sont connues, par exemple d'après le catalogue SIEMENS "Magnetventile" (électro-valves) type 2HB, édition 1978, SG 202 401. Dans l'exemple de réalisation ici considéré, la soupape d'arrêt 5 présente une armature 8 qui est munie d'un embout élastique d'étanchéité 7 et qui, en cas de réponse de la soupape, est appuyée contre le siège 9 de celle-ci, soit par son propre poids, soit par la force d'un ressort. L'aimant permanent 11 est fixé au-dessus de la plaque de recouvrement 10, et sa distance à l'armature 8, accolée à la face intérieure de celle-ci est choisie en sorte que, sans in Muencement extérieur, ladite armature 8 reste dans la position visible sur la figure 1, c'est-à-dire celle d'ouverture de la soupape. Du côté de l'aimant permanent 11 non tourné vers l'armature, une pièce ferromagnétique 12 est fixée au fond du récipient 13, lequel est suspendu aux ressorts de traction 15 par l'intermédiaire d'un étrier 14. Le trop-plein 16 de la cuve de lavage 2 débouche dans lerécipient 13, avec lequel il communique par un tube souple ou massif La soupape d'arrêt 5 entre en action lorsque, dans la cuve 2, le niveau de l'eau dépasse la hauteur normale, indiquée par le trait continu sur la figure. La hauteur est commandée par actionnement du robinet d'alimentation 3, et par conséquent barrage de l'amenée 4, par l'intermédiaire de flotteurs ou d'interrupteurs manométriques. La soupape d'arrêt répond lorsque le trop-plein 16 entre en action, c'est-à-dire lorsque le niveau de l'eau dans la cuve 2 atteint environ la hauteur indiquée en trait discontinu sur la figure.Il en résulte, par le trop-plein 16, une entrée de liquide dans le récipient 13, si bien que les ressorts de traction 15 s'allongent en fonction dela quantité ainsi venue de la cuve. En même temps, la pièce ferromagnétique 12 arrive dans la zone de l'aimant permanent 11 et, à partir d'une distance déterminée, est attirée par lui.Le flux de maintien de l'aimant permanent 11 vers l'armature 9 est ainsi court-circuité magnétiquement ou bien, en cas d'utilisation d'aimants permanents dont la suite des pâles se trouve dans leur surface active, les forces d'attraction entre l'aimant permanent, l'armature et la pièce ferromagnétique sont choisies en sorte que, à l'état de repos du récipient, la force d'attraction entre l'aimant permanent et l'armature soit prépondérante et que, la distance de déclenchement du réservoir par rapport à l'aimant permanent, ce soit la force d'attraction entre ledit aimant permanent et la pièce ferromagnétique qui l'emporte en sorte que l'armature soit libérée et, comme on l'a déjà mentionné, appuyée contre le siège d'étanchéité 9, soit par son propre poids, soit par une force de ressort supplémentaire, soit encore par la servocommande de la soupape, en sorte que l'amenée 4 soit désormais bloquée par la soupape d'arrêt 5. La forme de réalisation selon la figure 1 est essentiellement dépendante de sa position d'insertion et aussi d'autres influences extérieures. La figure 2 offre une solution encore plus sure, car l'étrier 14 y est remplacé par une cavité cylindrique 17 dans laquelle le récipient 13 est guidable en translation. La cavité peut aussi être constituée par des étais parallèles à l'axe en sorte qu'il soit possible de retirer le récipient 13 en direction radiale. Pour maintenir le guidage du récipient 13, on peut avantageusement enclencher ce dernier entre deux étais. Le trop-plein se termine ici dans un couvercle 18 qui sert en même temps de butée au récipient 13, car celui-ci est écarté de l'aimant permanent 11 par un ressort de compression 19 qui remplace les ressorts de traction. Le couvercle 18 peut être rapporté sous fermeture rapide afin de recouvrir la cavité cylindrique 17 d'une façon telle que l'on puisse retirer sans difficultés le récipient pour le vider. Comme on l'a déjà mentionné, cette forme de réalisation offre, par rapport au niveau actuel de la technique, l'avantage d'une grande simplicité de remise en état de fonctionnement de la soupape de fermeture 5 tout en impliquant encore une action consciente et sans qu'il y ait à prévoir de dispositifs spéciaux pour vidanger ladite soupape de fermeture. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande du niveau de l'eau dans des machines à laver ou des lave-vaisselle composé d'une soupape d'arrêt branchée en série avec le robinet d'alimentation et actionnable par aimant permanent, laquelle est influen çable du côté extérieur en fonction du niveau de l'eau par modification des conditions de champ magnétique, et caractérisé par le fait que la quantité d'eau se déversant en trop-plein est introduite dans un récipient (13) suspendu élastiquement sur lequel il existe des moyens d'influencement du champ magnétique en fonction du déplacement et la charge du ou des ressorts de suspension est choisie conformément à la course de déplacement voulue pour une quantité d'eau déterminée. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que, de façon connue en soi, le récipient -(13) est établi, avec possibilité de déplacement en translation, dans une cavité cylindrique (17) rapportée sur la soupape d'arrêt (5). 3. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le récipient (13) est guidé entre des étais parallèles à l'axe. 4. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par le fait que la cavité (17) est munie d'un couvercle amovible (18) dans lequel se termine l'entrée d'eau (16) du récipient (13) 5. Dispositif selon la revendication 4 caractérisé par le fait que le couvercle (18) sert de butée au réservoir, soumis à la charge d'un ou de plusieurs ressorts dans cette direction. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé par le fait que la suspension élastique (19) du récipient (13) est établie sur le fond de celui-ci. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé par le fait qu'une pièce ferromagnétique (12) est fixée au fond du récipient (13) et l'aimant permanent (11) est associé à la soupape d'arrêt (5). 8. Dispositif selon la revendication 7 caractérisé par le fait que l'armature 8, à l'intérieur de la soupape d'arrêt (5), est une plaque ferromagnétique, l'aimant permanent (11) est fixé à la face extérieure de la plaque de recouvrement (10) de la soupape d'arrêt -(5) et la force d'attraction magnétique s'exerçant entre l'armature (8) et l'aimant permanent (11) ainsi que la distance mutuelle de ces deux éléments sont calculées en sorte qu'en cas d'appui de la pièce ferromagnétique (12) contre l'aimant permanent (11), on tombe au-dessous de la force magnétique nécessaire au maintien de l'armature (8). 9. Dispositif selon la revendication 7 caractérisé par le fait que l'aimant permanent (11) présente des lignes de magnétisation aussi bien en direction de la pièce ferromagnétique (12) que de l'armature (8) et que, eu égard à des distances prédéterminées, les forces d'attraction entre l'aimant permanent (11), l'armature (8) et la pièce ferromagnétique (12) sont choisies en sorte que l'emportent, à l'état de repos la force d'attraction entre l'aimant permanent (11) et l'armature (8) et, à la distance de déclenchement du récipient (13) par rapport à l'aimant permanent (11), la force d'attraction entre l'aimant permanent (11) et la pièce ferromagnétique (12).