La présente invention concerne les dispositifs de télécommande comprenant un émetteur de signaux d'impulsions à fréquence radio, associé à un récepteur servant à la réception et à l'élaboration des signaux transmis. Dans les télécommandes connues du type indiqué ci-dessus, le nombre des canaux de transmission est généralement faible, étant donné que, si on l'augmentait au-delå d'une certaine limite, cela entraînerait des complications techniques importantes. Cet inconvénient des télécommandes connues limite fortement leur domaine d'application, en les rendant trop coûteuses dans les cas où il faut interconnecter, à l'aide de commandes à distance, de nombreux dispositifs à commande électrique, comme, par exemple, dans les installations de commande centralisée comportant un grand nombre de points de commande. L'invention vise un dispositif de télécommande du type indiqué ci-dessus, permettant de supprimer l'inconvénient que l'on vient d'exposer, d'une façon techniquement simple et peu coûteuse. L'invention vise également un dispositif du type indiqué ci-dessus, tel que les risques d'erreurs dans l'identification des canaux de transmission soient fortement réduits, de manière qu'il soit possible d'appliquer de telles télécommandes, même à des installations de sécurité. De façon plus précise, l'invention a pour objet un dispositif de télécommande du type indiqué ci-dessus, dont la caractéristique principale réside dans le fait que - l'émetteur est destiné à produire et émettre une série de signaux d'impul sions, dont chacun est constitué par une succession de trains d'impulsions égaux, reliés les uns aux autres par des impulsions de synchronisme d'une durée donnée, chaque train d'impulsions étant lui-même constitué par une combinaison d'un nombre donné d'impulsions codées selon deux formes données, ledit émetteur étant muni de moyens sélecteurs servant à la sélection desdits signaux d'impulsions;; - et le récepteur est destiné à recevoir les signaux d'impulsions émis par l'émetteur, à identifier ces signaux sur la base de ladite combinaison d'impulsions codées et à produire des signaux de commande dont chacun correspond à un signal d'impulsions reçu. Suivant une autre caractéristique, le récepteur comprend un circuit de contrôle des erreurs prévu de manière que lesdits signaux de commande ne puissent être formés que lorsque le récepteur a reçu un nombre donné de trains d'-impulsions satisfaisant aux deux conditions suivantes a) chaque train d'impulsions doit être séparé du train d'impulsions sui vant par une impulsion de synchronisme, dont la durée est égale a ladite durée donnée; b) le nombre des impulsions de chaque train d'impulsions comprises entre deux impulsions de synchronisme successives doit être ledit nombre donné. D'autres objets et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalistation. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue schématique, en perspective, d'une télécommande selon l'invention; et - les figures 2 et 3 sont des schémas, formés en partie de blocs, correspondant chacun à un circuit électronique mettant en oeuvre une télécommande selon l'invention. Sur la figure 1, la référence Il désigne une télécommande comprenant un émetteur 12 associé à un récepteur 13. Cet émetteur 12 a les dimensions d'un appareil de poche; suivant une forme de réalisation préférée, il se présente comme un parallélépipède dont les cotés ont pour dimensions 2 cm, 5 cm et 7 cm et il comporte une série d'interrupteurs 14, au nombre de huit dans la forme de réalisation représentée. L'émetteur 12, lorsqu'il est en fonctionnement, émet un signal à fréquence radio constitué par une succession de trains d'impulsions; ces trains d'impulsions sont égaux entre eux et séparés les uns des autres par des impulsions de synchronisme (ou "pauses de synchronisme"). Les impulsions qui constituent chaque train d'impulsions sont en nombre donné (elles sont, par exemple, au nombre de neuf) et sont codées sur le mode binaire suivant deux formes qui diffèrent l'une de l'autre par la durée de l'impulsion. Par exemple, une forme d'impulsion a une durée de 1 ms et l'autre de 1,5 ms. Du fait qu'elles ne peuvent revêtir que deux formes codées, ces impulsions peuvent être considérées et traitées comme des signaux logiques sériels et on peut les désigner, de façon classique, respectivement par le symbole logique 0 (pour les impulsions ayant une durée de 1 ms) et par le symbole logique 1 (pour les impulsions ayant une durée de 1,5 ms). On détermine la forme de chacune des impulsions codées en plaçant, à l'une des deux positions possibles, un interrupteur corres pondant appartenant a la série des huit interrupteurs 14 portés par l'émetteur. Chaque impulsion est séparée des autres impulsions du mbme train par une pause qui, dans l'exemple décrit, est de 0,5 ms. Les impur- sions de synchronisme qui séparent l'un de l'autre deux trains successifs d'impulsions ont une durée de 5 ms et elles sont elles-mêmes séparées des impulsions codées voisines par des pauses de 0,5 ms. Comme on le sait, avec n signaux logiques on peut obtenir 2n combinaisons différentes, de telle sorte qu'avec les huit premières des neuf impulsions codées constituant un train d'impulsions, on peut obtenir 28 r 256 combinaisons différentes. La neuvième impulsion, dans l'exemple considéré, ne peut revêtir que l'une des deux formes codées et, par suite, elle n'augmente pas le nombre des combinaisons.L'émetteur 12 est donc en mesure de produire et dlevmettre 256 signaux d'impulsions différents qui se distinguent les uns des autres par la combinaison des impulsions qui constituent les trains respectifs d'impulsions; dans le langage des télécommandes, on dit que l'émetteur est muni de256 "canaux d'émission". Le passage d'un canal à l'autre s'effectue par action sur les interrupteurs 14. L'émetteur 12 transmet les impulsions, par une onde porteuse à fréquence radio, à l'antenne 15 du récepteur 13. Le récepteur 13 identifie les signaux reçus d'après la composition des trains d'impulsions qui les constituent et il produit, à son tour, des signaux de commande, dont chacun correspond à un signal reçu. Les signaux de commande sont envoyés à des relais respectifs en vue de la commande éventuelle de dispositifs à commande électrique, extérieurs au récepteur 13, et on les utilise également pour actionner un visualisateur 16 qui, avec deux voyants électroluminescents à sept éléments, fait connaître, en code hexadécimal, le canal du signal reçu. Afin d'éviter les erreurs de réccption, le récepteur 13 a, en outre, pour r81e de vérifier que les impulsions de synchronisme de chaque signal reçu ont bien la longueur donnée (5 ms) et que le nombre des impulsions comprises entre deux impulsions de synchronisme successives est bien le nombre donné (à savoir neuf). Dans le cas où ces deux conditions ne sont pas vérifiées, le récepteur 13 cesse pendant une durée donnée (qui correspond à la longueur d'environ vingt trains d'impulsions) de fournir les signaux de commande. Cela a pour effet d'empêcher que la perte d'une impulsion codée quelconque et/ou la présence d'une impulsion de bruit quelconque ne risquent de provoquer des erreurs d'identification de la part du récepteur 13. Il ressort nettement de cela qu'avec une télécommande du type décrit ci-dessus, on peut obtenir un nombre extrêmement élevé de canaux pratiquement indépendants, en opérant sur le nombre des impulsions codées qui constituent chaque train d'impulsions, sur la durée de l'impulsion de synchronisme et même sur la durée des deux formes de code, ainsi que sur la fréquence de l'onde porteuse à fréquence radio. Une télécommande du type indiqué ci-dessus, en raison même du nombre important de canaux dont elle peut disposer et de la grande sûreté d'identification des canaux, trouve une application particulièrement intéressante, en combinaison avec des organes détecteurs, dans le domaine des installations de commande et de sécurité (installations antivol, anti-incendie, installations de détection de fuite de gaz, de fuites d'eau, etc.), dans le domaine des installations d'identification d'appels provenant de points divers (installations d'appel dans les hôpitaux, les hôtels, les grandes maisons, les groupes résidentiels centralisés, etc.) et,enfinJ dans le domaine des installations de commande à distance de dispositifs à commande électrique (par exemple d'ouverture de portes). La figure 2 donne un schéma, en partie sous forme de blocs, d'un mode préféré de réalisation de l'émetteur 12. Un compteur d'ordre 10 décodé 17 comporte une entrée d'horloge 18, reliée à un circuit astable 19, et dix sorties, désignées par les nombres de 1 à 10, reliées à ce circuit astable 19 par des résistances correspondantes, qui définissent par leur valeur la forme du signal, à la sortie 20 du circuit astable 19, Les résistances reliées aux sorties 1 à 8 peuvent etre court-circuitées par les interrupteurs 14 qui, dans le cas envisagé, sont du type "DIP-SWITCH" (commutateur abaisseur), mais qui pourraient tout aussi bien être d'un autre type, commandé à l'aide de galets tournants, connu sous le nom de 'tHUtB WHEEL SWITC.H" (commutateur a molettes). Les sorties 1 a 8 du compteur 17 déterminent, dans le signal à la sortie 20 du circuit astable 19, une impulsion négative correspondante, dont la durée est de 1 ms (O logique) ou de 1,5 ms (1 logique), suivant que l'interrupteur 14 correspondant est fermé ou ouvert. Les sorties 9 et 10 déterminent, à leur tour, la durée d'une neuvième et d'une dixième impulsion, cette dernière ayant une durée de 5 ms et constituant l'impulsion de synchronisme. Après avoir fourni un train de 10 impulsions, le compteur recommence les mêmes opérations, en formant ainsi une série continue de trains d'impulsions. Chaque impulsion est séparée de la suivante par un intervalle de 0,5 ms. La référence 21 désigne, pour faciliter la compréhension, la partie finale (de la cinquième impulsion jusqu'à l'impulsion de synchronisme notée I.S.) d'un train d'impulsions engendré par le circuit astable 19. Un modulateur 22 module en mode tout ou rien, par le signal de sortie 20, un oscillateur a fréquence radio 23 qui émet au moyen d'un antenne 24. La référence 25 désigne la partie finale (de la cinquième impulsion jusqu'à l'impulsion de synchronisme I.S.) d'un train d'impulsions émis par l'antenne 24, correspondant au signal 21 et constitué par une séquence logique du type 00110. Un schéma à blocs d'une forme préférée de réalisation du récepteur 13 est indiqué par la figure 3, sur laquelle les références 25 et 26 désignent des signaux en-des points divers du circuit, correspondant au signal 25 émis par l'antenne 24. Le signal émis par cette antenne 24, constitué par des paquets de fréquence radio de durées diverses suivant qu'ils correspondent a un zéro logique (1 ms) ou à un 1 logique (1,5 ms), ou encore à 1'impuî- sion de synchronisme (5 ms), est reçu par une antenne 28 et est envoyé dans un circuit d'entrée 29 qui démodule le signal à fréquence radio et en extrait les impulsions, en les envoyant a un circuit de conversion 30-. Ce circuit de conversion 30 effectue une conversion du type série-parallèle, c'est-b-dire transforme les trains d'impulsions de chacun des signaux reçus en une combinaison du type parallèle de huit signaux logiques correspondant aux huit premières impulsions de chaque train. Ces huit signaux logiques sont envoyés, après qu'on été reçus un nombre donné de trains d'impulsions, à huit sorties correspondantes 31 du circuit de conversion 30. Ce circuit de conversion comprend un circuit 32, composé d'un élément de dérivation et d'un déclencheur, qui reçoit des impulsions du circuit d'entrée 29 et les transforme en un signal de sortie convenable, comme indiqué par le signal 26, délivré par la sortie 33. Autrement dit, il les transforme en intervalles de durées différentes selon que les impulsions reçues représentent un 0 logique (1 ms), un 1 logique (1,5 ms) ou encore un intervalle de synchronisme (I.S.). Les intervalles sont séparés par des impulsions de 0,5 ms. Le signal délivré par la sortie 33 est envoyé à l'entrée d'horloge 34 d'un compteur d'ordre 10 décodé 35, qui actionne tout à tour ses sorties, désignées par les nombres 1 à 9. Les sorties 1 a 8 du compteur 35 sont reliées à des portes logiques 36 (du type NON-ET) qui sont3 elles-mêmes, commandées par un circuit intégrateur à seuil 37. Le circuit 37 habilite les portes chaque fois qu'à la sortie 33 du circuit 32 se présente un intervalle d'une durée au moins égale à 1,5 ms (c'est-8-dire un 1 logique).De la sorte, la porte logique 36, reliée à la sortie 1 du compteur 35, fournit un signal logique qui correspond à la premiere impulsion des trains d'impulsions reçus en provenance du circuit de conversion 30; à son tour, la porte 36, reliée à la sortie 2, fournit un signal logique qui correspond à la deuxième impulsion, et ainsi de suite jusqu'à la huitième impulsion. Chaque porte logique alimente un circuit temporisateur38 qui met en mémoire, avec un retard donné, les signaux logiques fournis par les portes 36 et les envoie vers les sorties 31. Ce circuit mémoire 38 peut être du type échantillonnage et maintien ou encore du type intégrateur à seuil. Les sorties 31 sont reliées à un circuit de décodage 39, qui decode la combinaison des signaux logiques présents aux sorties 31 et produit des signaux de commande correspondants. Chaque signal de commande correspond à une combinaison respective de signaux logiques et actionne un relais correspondant qui fait partie d'un groupe de relais désigné par la référence 40. En outre, lesdits signaux de commande déclenchent le visualisateur 16 formé de deux voyants électroluminescents à sept éléments, de manière qu'il fasse connattre, sous la forme hexadécimale, le numéro d'ordre de ladite combinaison logique. Un circuit d'erreurs 41 comprend un élément temporisateur 42 à circuit monos table qui, commandé par le front de montée du signal présent à la sortie 9 du compteur 35, produit, à sa propre sortie3 un signal de fenêtre d'une durée de 1 ms et retardé de 5,5 ms par rapport à ce front de montée. Un circuit 43 d'identification de l'impulsion de synchronisme, constitué par un intégrateur à seuil, identifie l'intervalle de synchronisme du signal 26 et produit,de façon correspondante, un signal de remise zéro destiné au compteur 35. Ce circuit d'identification 43 engendre en outre, à la fin de l'intervalle de synchronisme, un signal de référence et il l'envoie dans un circuit à coincidences 44. Ce circuit i coïncidencei 44 fournit un signal d'erreur dans le cas de non-coincidence entre le signal de référence et le signal de fenêtre engendré par l'élément temporisateur 42.Etant donné que la coincidence entre lesdits signaux ne se produit que lorsque sont satisfaites les deux conditions suivantes, à savoir lorsque le compteur 35 a compté neuf impulsions et lorsque ces neuf impulsions sont suivies par un intervalle de synchronisme d'une durée de 5 ms, la formation dudit signal d'erreur indique l'existence d'une erreur à la réception d'un train d'itnpulsions. Par exemple, la-perte d'une ou de plusieurs impulsions du train aurait pour conséquence une avance de l'impulsion de référence par rapport à la fenêtre, tandis que la présence d'impulsions de bruit dans le train provoquerait un retard de l'impulsion de référence par rapport à cette fenêtre. Enfin, un circuit d'autorisation 45, relié lui aussi à la sortie 9 du compteur 35, fournit, après avoir compté environ vingt trains d'impulsions, un signal d'autorisation d'une durée de 1 s, sans lequel le circuit de décodage 39 se trouverait empêché de produire ses propres signaux de commande. Si donc, avant que n'aient été compté vingt trains d'impulsions, le circuit à coincidences 44 produit son propre signal d'erreur, le circuit d'autorisation 45 est remis à zéro et recommence à compter les trains d'impulsions, avant de fournir son propre signal d'autorisation. De la sorte, le circuit de mémorisation 38 a le temps de reprendre l'information exacte. Selon une variante simplifiée de la télécommande selon l'invention, le récepteur 13 n'est en mesure d'identifier que les combinaisons d'impulsions déterminées constituant le train d'impulsions et ne tient aucun compte des autres. Un récepteur ainsi conçu est en mesure, par exemple, d'identifier les combinaisons auxquelles peuvent donner lieu les deux premières impulsions- codées de chaque train d'impulsions, ou encore les combinaisons de la troisième et de la quatrième impulsion codée. On peut ainsi réaliser des systèmes de plusieurs récepteurs de construction simple, coopérant avec un tunique émetteur, accordés sur des canaux différents et ne se gênant pas les uns les autres. Bien entendu, la description n'est pas limitative et l'homme de l'art pourra y apporter des modifications sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de télécommande comprenant un émetteur de signaux d'impulsions à fréquence radio associé à un récepteur pour la réception et l'élaboration des signaux émis, caractérisé par le fait que : - l'émetteur est destiné à produire et émettre une série de signaux d'impul sions, dont chacun est constitué par une succession de trains d'impul sions égaux, reliés les uns aux autres par des impulsions de synchronisme d'une durée donnée, chaque train d'impulsions étant lui-même constitué par une combinaison d'un nombre donné d'impulsions codées selon deux formes données, ledit émetteur étant muni de moyens sélecteurs servant à la sélection desdits signaux d'impulsions; et - le récepteur est destiné à recevoir les signaux d'impulsions émis par l'émetteur, à identifier ces signaux sur la base de ladite combinaison d'impulsions codées et à produire des signaux de commande dont chacun correspond à un signal d'impulsions reçu. 2 - Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le récepteur comprend un circuit de contrôle des erreurs, prévu de manière que lesdits signaux de commande ne puissent être formés que lorsque le récepteur a reçu un nombre donné de trains d'impulsions satisfaisant aux deux conditions suivantes a) chaque train d'impulsions doit être séparé du train d'impulsions suivant par une impulsion de synchronisme, dont la durée est égale à ladite durée donnée; b) le nombre des impulsions de chaque train d'impulsions comprises entre deux impulsions de synchronisme successives doit être ledit nombre donné. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le circuit de commande des erreurs comprend - un circuit d'identification, destiné à identifier les impulsions de synchronisme, en produisant un signal de référence à la fin de chaque impul sion de synchronisme; e - un circuit temporisateur destiné à être commandé par la n impulsion de chaque train d'impulsions, n étant le nombre correct des impulsions codées de chaque train d'impulsions, et à produire un signal de fenêtre retardé e d'un intervalle de temps donné, par rapport à ladite n impulsion; - un circuit à coincidences destiné à produire un second signal d'erreur chaque fois que ledit signal de référence ne coïncide pas avec ledit signal de fenate;; et - un circuit d'autorisation, destiné à produire un signal d'autorisation pour lesdits signaux de commande, uniquement apres que le récepteur a reçu ledit nombre donné de trains d'impulsions, pourvu que ne soit pas d'abord produit ledit signal d'erreur. 4 - Dispositif de télécommande selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le circuit d'autorisation engendre ledit signal d'autorisation pour un intervalle de temps donné. 5 - Dispositif de télécommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'émetteur est destiné à produire et à émettre lesdites impulsions codées suivant deux formes qui diffèrent l'une de l'autre par la durée des impulsions elles-mêmes. 6 - Dispositif de télécommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 et 5, caractérisé par le fait que l'émetteur comprend un oscillateur à fréquence radio, modulé en mode tout ou rien par le signal de sortie d'un circuit astable qui coopère avec un compteur d'ordre 10 codé, la durée des impulsions codées émises par l'oscillateur à fréquence radio étant définie par des résistances respectives, branchées sur les sorties dudit compteur. 7 - Dispositif de télécommande selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les moyens sélecteurs sont constitués par des interrupteurs montés en parallèle avec lesdites résistances, lesdits interrupteurs déterminant, par leur position ouverte ou fermée, la durée des impulsions codées correspondantes, transmises par ledit oscillateur. 8 - Dispositif de télécommande selon la revendication 7, caractérisé par le fait que lesdits interrupteurs peuvent être commandés de l'extérieur de l'émetteur. 9 - Dispositif de télécommande selon la revendication 7, caractérisé par le fait que lesdits interrupteurs sont du type "DIP SWITCH" (commutateur abaisseur). 10 - Dispositif de télécommande selon l'une quelconque des revendication 1 à 6, caractérisé par le fait que le récepteur comprend en outre : - un circuit d'entrée, servant à recevoir les signaux émis par l'émetteur et à détecter les trains d'impulsions qui y sont contenus; - un circuit de conversion servant à transformer les trains d'impulsions de chacun desdits signaux reçus, en une combinaison correspondante de signaux logiques, en envoyant cette combinaison aux sorties convenables et en les y maintenant pendant une durée donnée; et - un circuit de décodage, servant à produire > pour chacune desdites combinaisons de signaux logiques présentes aux sorties du circuit de conversion, un signal de commande correspondant. 11 - Dispositif de télécommande selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le circuit de décodage alimente une série de relais, chacun par un signal de commande respectif. 12 - Dispositif de télécommande selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'un visualisateur, alimenté par le circuit de décodage, fait connaître dans un code donné la combinaison des signaux logiques présents aux sorties du circuit de conversion. 13 - Dispositif de télécommande selon l'une des revendication 3 et 10, caractérisé par le fait que ledit circuit de décodage est habilité à produire ses propres signaux de commande par le signal d'autorisation fourni par ledit circuit d'autorisation. 14 - Dispositif de télécommande selon la revendication 10, caractérisé par le fait que le circuit de conversion comprend un compteur d'ordre 10 décodé, coopérant avec une série de portes logiques, de façon que les sorties de ces portes logiques produisent chacune un signal logique correspondant à une impulsion respective codée du train d'impulsions. 15 - Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 10 et 14, caractérisé par le fait qu'une série de circuits de mémorisation est intercalée entre les sorties du circuit de conversion et les sorties des portes logiques. 16 - Dispositif de télécommande selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les circuits de mémorisation sont constitués par des intégrateurs à seuil. 17 - Dispositif de télécommande selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les circuits de mémorisation sont des circuits du type échantillonnage et maintien. 18 - Dispositif de télécommande selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le circuit d'identification est un circuit du type intégrateur à seuil. 19 - Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le récepteur est destiné à identifier des signaux d'impulsions émis par l'émetteur, en fonction des combinaisons d'impulsions données du train d'impulsions. 20 - Dispositif de télécommande selon la revendication 7 caractérisé par le fait que les interrupteurs sont du type "Thumb-Wheel Switch" (commutateur à molettes).