La présente invention consiste en une installation pour surveiller les conditions d'intempéries conduisant à la formation de verglas sur une voie routière et pour engendrer des signaor d'a- larme lorsqu'un danger de formation de verglas se présente, cette installation comprenant une première sonde pour reconnaitre l'humidité de l'air, une deuxième pour reconnaetre la température de l'air, une troisième pour établir l'état sec ou humide du revêtement de la voie routière, et une quatrième sonde pour reconnaftre la température de ce revêtement, un circuit de mesure étant attribué en particulier à chaque sonde. On connaît déjà des installations de ce genre, lesquelles, sur la base de valeurs établies à l'aide d'une première sonde pour déterminer l'humidité de l'air, d'une deuxième sonde pour déterminer la température de l'air, d'une troisième sonde pour déterminer si le revêtement de la voie routière est sec ou humide et d'une quatrième sonde pour reconnaftre la température de ce revê- tement, déclanchent un signal d'alarme lorsque les dites valeurs se modifient. de matière telle qu'un danger aigu de formation de verglas se présente. Ces installations connues travaillent en soi d'une manière satisfaisante et précise. Elles souffrent toutefois d'un désavantage consistant en ce qu'aucune possibilité n'existe de surveiller le processus qui mène au déclenchement du signal d'alarme; en d'autre termes, il n'est pas possible avec ces installations connues d'évaluer les conditions qui provoqueront un éventuel déclenchement du signald'alarme. Une telle évaluation de la situation serait pourtant avantageuse pour fournir la possibilité de mettre suffisamment/des. équipes de travail de piquet afin que celles-ci soient immédiatement sur place lorsque la nécessité effective s'en présentera. Le but de la présente invention est de fournir une installation pour la surveillance des conditions d'intempéries conduisant à la formation de verglas sur une voie routière,qui ne soit pas grevée de l'inconvénient susmentionné tout en étant d'un coût de fabrication aussi faible que possible. L'installation selon la présente ir:7erition est caractérié en ce que chaque circuit de mesure contient un amplificateur opérationnel, un agencement de circuit à seuil, muni d'un autre am plificateur opérationnel équipant chaque circuit de mesure pour engendrer un signal lorsque le circuit de mesure qui lui est con necté en aval délivre un signal de sortie dépassant une valeur déterminée, au moins un agencement de circuit porte étant prévu pour mettre en relation les signaux engendrés par au moins deux agencements de circuit à seuil. L'objet de l'invention sera maintenant décrit plus en détail, à titre d'exemple non limitatif, en liaison avec les dessins annexés dans lesquels la fig. 1 est un schéma-bloc d'une installation de surveillance des conditions d'intempéries conduisant à la formation de verglas sur une voie routière, la fig. 2 est un schéma de deux circuits de mesure et d'un agencement de mesure compris dans l'installation selon la fig. 1, la fig. 3 est un schéma d'un agencement de circuit à seuil utilisé dans l'installation selon la fig. 1, la fig. 4 est un schéma d'un circuit de mesure qui sert à déterminer si la voie routière est sèche ou humide, la fig. 5 est un schéma d'un circuit de mesure pour déterminer la température du revêtement de la voie routière, et la fig. 6 est un schéma d'un dispositif d'alarme acoustique compris dans l'installation de la fig. 1. La fig. 1 représente le schéma-bloc d'une installation pour la surveillance des conditions d'intemp8riés qui conduisent à la formation de verglas sur une voie routière. Cette installation englobe quatre goupes qui contiennent chacun pour l'essentiel une sonde, un circuit de mesure, un agencement de circuit à seuil, et une lampe d'alarme. Le premier groupe comprend la première sonde 1, qui délivre en dépendance de l'humidité de l'air une tension à un premier circuit de mesure 2, un premier agencement de circuit à seuil 3 raccordé à la sortie du circuit de mesure, et une lampe d'alarme 8 raccordée au premier agencement de circuit de mesure 3 par l'intermédiaire d'un inverseur 4, d'une porte ET INVERSE 5,d'un autre inverseur 6 et d'un étage de puissance 7.Le deuxième groupe comprend une deuxième sonde 9 qui délivre à un deuxième circuit de mesure 10 une tension en dépendance de la température de l'air au voisinage de la voie routière à surveiller, un deuxième agencement de circuit à seuil 11 raccordé à la sortie du circuit de mesure 10, et une lampe d'alarme 16 raccordée au deuxième agencement de circuit à seuil 11 par l'intermédiaire d'une porte ET INVERSE 12, d' une porte ET INVERSE 13 et d'un étage de puissance 14. Le troisième groupe comprend une troisième sonde 17 qui, en coopération avec un-troisième circuit de mesure 18, délivre une tension à un troi sième agencement de circuit à seuil 19, et une lampe d'alarme 23 raccordée à l'agencement de circuit à sedS 19 par l'intermédiaire d'une porte ET INVERSE 20, d'un inverseur'21 et d'un étage de puissance 22.Le quatrième groupe comprend une quatrième sonde 24 qui, conjointement avec un quatrième circuit de mesure 25, engendre un signal augmentant lorsque la température décroTt et délivre ce signal à un quatrième agencement de circuit à seuil 26, et une lampe indicatrice 29 raccordée à l'agencement de circuit à seuil 26 par l'intermédiaire d'un inverseur 27 et d'un étage de puissance 28. Le circuit de mesure 2, raccordé à la sonde 1 pour recon natte l'humidité de l'air,et le circuit de mesure 10, raccordé à la sonde 9 pour reconnaitre la température de l'air, présentent chacun un instrument de mesure, respectivement 30 et 31, pour fournir une indication respectivement de l'humidité de l'air et de la température de l'air. Les signaux de sortie des circuits de mesure 2 et 10, signaux respectivement proportionnels à l'humidité de l'air et à la température de l'air, sont conduits à un agencement de circuit de mesure 32, muni d'un instrument de mesure 33, et sont traités dans cet agencement de circuit de mesure de manière telle que la température de gel, qui est dépendante de l'humidité de l'air et la température de l'air, puissent être lue sur l'instrument de mesure 32. Les agencements de circuit à seuil 3 et 26 engendrent un signal tandis que les agencements de circuit à seuil 11 et 19 n'engendrent pas de signal à leurs sorties, lorsque l'humidité relative de l'air ne dépasse pas une valeur ajustable, par exemple 95 %, la température de l'air se trouve au-dessus d'une valeur déterminée, de préférence OOC, la voie routière est sèche, et la température de la voie routière n'est pas inférieure à une valeur déterminée, de préférence OOC. Les états susmentionnés se trouvent établis lorsque, sûrement, aucun danger de gel (ou de verglas) n'existe, c'est-à-dire lorsque la température de l'air est au-dessus de OOC, l'air n'est pas saturé d'eau, le revêtement de la route est sec, et la tempé o rature de ce revêtement se trouve au-dessus de O C. Dans ce cas, toutes les lampes d'alarme 18, 16 et 23, de même que la lampe d'indication 29, sont éteintes. Sipar exemple, il se met à- pleuvoir lorsque les températures de l'air et du revêtement de la voie rou tière se trouvent au-dessus de OOC, la sonde 17 réagit et l'agencement de circuit à seuil 19 engendre un signal à sa sortie.Ce signal parvient à la première entrée de la porte ET INVERSE 20 et à ladeuxième entrée de la porte ET INVERSE 12. Comme la porte ET INVERSE 20 ne reçoit pas de signal sur sa deuxième- entrée, sa sortie fournira un signal qui toutefois sera inversé dans l'inverseur 21, de sorte que la lampe d'alarme 23 ne s'allumera pas. L'état de la porte ET INVERSE 12 ne se modifie pas non plus par l'application du dit signal à sa seconde entrée, de sorte que les deux entrées de la porte ET INVERSE 13 continuent de recevoir -un signal, ce dont résulte que cette porte ET INVERSE 13 ne fournit pas de signal à sa sortie et que la lampe d'alarme 12 reste donc éteinte. Lorsque, par exemple, l'humidité relative de l'air augmente au-delà de 95 %, ce qui se trouve détecté par la sonde 1, le signal de sortie disparaît sur l'agencement de circuit à seuil 3 et l'inverseur 4 délivre un signal à la porte ET INVERSE 5, ce par quoi l'état de cette porte ET INVERSE n'est pas modifié, c'est-àdire que la lampe d'alarme 8, de même que toutes les autres lampes d'alarme, restent éteintes, ceci étant juste puisque l'augmentation d'humidité relative de l'air à elle seule ne constitue pas un danger de formation de verglas. Etant donné que, normalement, lors d'une forte humidité relative de l'air le revêtement de la voie routière devient humide, la sonde 1 et la sonde 17 réagissent très souvent simultanément de sorte que le signal disparait à la sortie de l'agencement de circuit à seuil 3 tandis qu'un signal apparaît à la sortie de l'agencement de circuitâseuil 19. Cette disparition d'un signal et cette apparition simultanée d'un autre signal n'ont toutefois pas d'influence sur les lampes d'alarme 8, 16, 23 et 29 aussi longtemps que la température respectivement de l'air ou du revêtement ne tombe pas au-dessous d'une valeur critique.Si par ailleurs,seule la température de l'air, surveillée par la sonde 9, tombe au-des sous de la valeur critique de, par exemple, OOC, lEgencement de circuit à seuil 11 engendre un signal de sortie qui est conduit aux deux portes ET INVERSE 5 et 12. L'état de ces deux portes ET INVERSE 5 et 12 ne se modifie pas, de sorte qu'à nouveau aucune des lampes d'alarme ne s'allume lorsque rien d'autre ne se produit qu'une chute de la température de l'air jusqu'au-dessous d'une valeur déterminée. Si la température de l'air tombe à OOC, ou à une valeur encore inférieure-, ce qui est détecté par la sonde 9, l'agencement de circuit à seuil ll engendre, comme cela vient d'être décrit, un signal qui est amené à la porte ET INVERSE 12.Si dès lors la sonde 17 établit simultanément que le revêtement est humide, l'agencement de circuit à seuil 19 engendre également un signal qui est conduit à la porte ET INVERSE 12, de sorte que lesignal disparaît à la sortie de cette porte. I1 en résulte qu'un signal apparaît à la sortie de la porte ET INVERSE 13, ce signal excitant l'étage de puissance 14 qui provoque à son tour l'illumination de la lampe d'alarme 16. L'état allumé de la lampe 16 a donc la signification d'unie prd-alarme pour le personnel de service, lui indiquant que, pour autant que la situation du temps se détériore encore, il y aura lieu de compter très prochainement avec un danger de formation de verglas. Sil'humidité relative de l'air est plus forte que par exemple 95 %, aucun signal n'est présent à la sortie de l'agencement de circuit à seuil 3, et, du fait de l'action de l'inverseur 4, un signal est conduit à la première entrée de la porte ET INVERSE 5. Si maintenant, simultanément, la température de l'air tombe à OOC ou au-dessous, l'agencement de circuitàseuil 11 engendre un signal de sortie qui est conduit à la seconde entrée de la porte ET IN VERSE 5. I1 en résulte qu'aucun signal ne se présente plus à la sortie de cette forte ET INVERSE 5. De ce fait, la lampe d'alarme 8 sera illuminée par l'action de l'inverseur 6 et de l'étage de puissance 7. Cette illumination a également la signification d'un signal de pré-alarme qui indique au personnel de service qu'un danger de formation de verglas se présentera très prochainement. La lampe indicatrice 29 s'illumine toujours lorsque la tem perature du revêtement de la voie routière tombe par exemple à OOC ou au-dessous. L'illumination de cette lampe d'indication 29 est indépendante des valeurs qu'établissent les sondes à 1,9 et 17. Lorsque maintenant la sonde 17 établit encore que la voie routière est humide (la température du revêtement étant tombée au-dessous de OOC et ceci étant indiqué par la lampe d'indication 29), l'agencement de circuit à seuil 19 engendre un signal de sortie qui est conduit aux portes ET INVERSE 12 et 20. I1 s'en suit que, d'une part, un signal se présente à la sortie de la porte ET INVERSE 13 et commande l'étage de puissance 14 qui provoque l'illumination de la lampe d'alarme 16, et, d'autre part, un signal se présente à la sortie de l'inverseur 21 ét commande l'étage de puissance 22 qui provoque l'illumination de la lampe d'alarme 23. L'illumination de cette dernière signifie que la formation de verglas se produit.Dès ce moment, toutes les lampes d'alarme 8, 16 et 23, de même que la lampe d'indication 29 sont illuminées, ce qui indique le plushaut degré d'alarme et annonce au personnel de service que des mesures correspondantes doivent immédiatement être mises en route. Indépendamment des neuf états décrits ci-dessus pour les quatre paramètres d'intempéries surveillés, sept autres combinaisons, reconnaissables à différentes combinaisons d'illumination des lampes d'alarme, peuvent encore se présenter. Sur la base de toutes ces combinaisons et encore par la lecture des instruments de mesure 30 de l'humidité relative de l'air, 31 de la température de l'air et 33 de la température de gel, le personnel de service peut se faire une image exacte du danger de formation du verglas auquel on peut s'attendre, et en conséquence les mesures voulues peuvent être engagées. La fig. 2 montre la sonde 1 et le circuit de mesure qui lui est connecté, avec l'instrument de mesure 30, la sonde 9 et le circuit de mesure qui lui est connecté,avec l'instrument de mesure 31, de même que l'agencement de circuit de mesure qui estraecordé aux sorties de ces circuits de mesure et qui est muni de l'instrument de mesure 33. La sonde 1, qui sert à déterminer l'humidité de l'air, est une sonde connue disponible sur le marché. Une tension d'alimentation est délivrée à cette sonde par des conducteurs d'alimentation 34 et un courant continu dont la valeur dépend de l'humidité de l'air peut être prélevé de cette sonde par deux conducteurs de sortie 35 et 36, ce courant étant par exemple, lorsqu'une résistance de charge 37 de lkOhm est connectés à ces conducteurs de sortie, de 1 mA pour une humidité relative de 20 % et de 5 mA pour une humidité relative de 100 %. L'augmentation du courant continu délivré par la sonde 1 pour une humidité relative de l'air passant de 20 % à 100 % est de préférence linéaire. Sur la résistance de charge 37 se présente, selon la valeur de l'humidité relative de l'air, une tension de 1 à 5 V, tension qui est amenée, par un diviseur de tension comprenant les résistances 38 et 39, à l'entrée non intervertissante d'un amplificateur opérationnel 40.L'entrée intervertissante de cet amplificateur opérationnel reçoit par une résistance d'entrée 41 une tension de référence stabilisée et ajustable qui est prélevée d'un diviseur de tension comprenant deux diodes-Zener 42 et 43 et un potentiomètre 44. L'amplificateur opérationnel 40 est bouclé (contre-réactionné) par une résistance 45 et une résistance variable 46. La sortie de l'amplificateur opérationnel 40 est raccordée à l'instrument de mesure 30.qui permét de lire la valeur de l'humidité relative et à l'agencement de circuit à seuil 3 (non représenté à la fig. 2).A l'aide d'un commutateur S1, la résistance de charge 37 peut être déconnectée de la sonde 1 pour être connectée à une résistance d'étalonnage 47 raccordée à un potentiel positif En actionnant le commutateur S1, on provoque l'application à l'entrée non intervertissante de l'amplificateur opérationnel 40 d'une tension correspondant à une humidité relative de 95 %. La sonde 9, qui sert à appréhender la température de l'air, est également d'un type connu disponible sur le marché. Par des conducteurs d'alimentation 48, cette sonde 9 reçoit une tension d'alimentation, et un courant continu dont la valeur dépend de la températute de l'air est prélevé de cette sonde sur deux conducteurs de sortie 49 et 50. Ce courant sera, par exemple, de 5 mA pour une température de l'air de plus 200C et de 0 pour une température de o -l'air de -40 C. Une résistance de charge 51 est connectée aux conducteurs de sortie 49 et 50 par l'intermédiaire d'un commutateur S2, une tension de O à 5 V se présentant sur cette résistance en correspondance avec le dit domaine de températures de -400C à +200C.Un amplificateur opérationnel 52 est connecté à la résistan- ce de charge 51 d'une manière-analogue à ce qui a été décrit pour l'amplificateur opérationnel 40 connecté à la sonde 1. L'instrument de mesure 31 permettant la lecture.de la température de l'air est raccordé à la sortie de l'amplificateur opérationnel 52 et le si gnal qui se présente sur cette sortie est également conduit à l'agencement de circuit à seuil 11 (non représenté à la fig. 2). Le signal de sortie de l'amplificateur opérationnel 40 est conduit, par une résistance ajustable 53, à l'entrée intervertissante d'un amplificateur opérationnel 54 de l'agencement de circuit de mesure 32. Le signal de sortie de l'amplificateur opérationnel 52 parvient, par une résistance 55, également sur l'entrée intervertissante de l'amplificateur opérationnel 54 de l'agencement de circuit de mesure 32. Ces deux signaux appliqués à cette entrée de l'amplificateur opérationnel 59 se superposent à une tension de référence stabilisée prélevée par une résistance 57 sur la prise intermédiaire d'un potentiomètre 56 et appliquée également à l'entrée intervertissante de l'amplificateur opérationnel 54.Ce dernier est bouclé (contre-réactionné) par une résistance 58, l'instrument de mesure 33 permettant la lecture de la température de gel étant connecté à la sortie de cet amplificateur opdråtionnel 54. En tant que température de gel on entend la température à laquelle, pour une humidité de l'air déterminée et une température de l'air déterminée, une formation de glace (verglas) se produit effectivement. Avec une humidité relative de l'air de 100 % , la o formation de glace se produit à une température de O C. Avec une humidité relative de l'air de seulement 20 %, mesurée à une tem o pérature de 0 C, la formation de glace ne se produit que pour une o température de l'air de -18 , en admettant que la teneur en eau de l'air reste constante. La dépendance de la température de gel de l'humidité relative de l'air n'est pas absolument linéaire. Toutefois, à l'aide du réseau comprenant les résistances 53, 55 et 57, on obtient un signal représentatif d'une mise en relation des valeurs de l'hunidité- relative et de la température de l'air, qui se trouve pratiquement correspondre à la réalité dans le domaine des humidités relatives allant de 40 à 100 %, tandis que dans le domaine des humidités relatives allant de 20 à 40 %, on a une erreur relative de 15 % au maximum, qui est encore acceptable. Le personnel de service peut lire la température de gel sur l'instrument de mesure 33; la connaissance de cette température de gel, conjointement avec les combinaisons des lampes d'alarme qui sont allumées, permettront à ce personnel de prendre les décisions voulues concernant l'engagement des mesures nécessaires. La fig. 3 représente un des agencements identiaues de circuit à seuil 3, 11, 9 et 26, d'une manière encore plus détaillée. A gauche de la fia. 3, est représentée l'entrée de l'agencement de circuit à seuil qui est reliée à l'un des circuits de mesure 2, 10, 18 ou 25. A droite de la fig. 4, se trouve représentée la sortie de l'agencement de circuit à seuil, qui est reliée soit à l'inverseur 4, soit à la porte ET INVERSE 12 (et à la porte ET INVERSE 5) soit à la porte ET INVERSE 20 (et à la porte ET INVERSE 12), soit à l'inverseur 27. L'entrée de l'agencement de circuit à seuil est connectée, par l'intermédiaire d'une résistance d'entrée 59, avec l'entrée intervertissante d'un amplificateur opérationnel 60. L'entrée non intervertissante de l'amplificateur opérationnel 60 resoit, par l'intermédiaire d'une résistance d'entrée 64, une tension de référence prélevée d'un diviseur de tension comprenant deux diodes Zener 61 et 62 et un potentiomètre 63.L'amplificateur opérationnel 60 est bouclé (contre-réactionné) par une résistance 65, ce dont résulte une hystérésis. Deux diodes 66 et 67 sont prévues sur la sortie de l'amplificateur opérationnel 60 pour limiter le signal de sortie. L'amplificateur opérationnel 60 connecté selon ls schéma de la fig. 3 engendre à sa sortie un signal positif lorsque la tension appliquée à son entrée intervertissante se situe en dessous d'une valeur de seuil déterminée. Lorsque cette valeur de seuil est dépassée, c'est par contre un signal négatif qui apparaît à la sortie de l'amplificateur opérationnel 60, lequel signal est limité à la valeur 0 par la diode 66. -La fig. 4 représente la sonde 17, qui sert à déterminer l'état sec ou humide du revêtement de la voie routière, de même que le circuit de mesure 18 auquel cette sonde est connectée. La sonde 17. comporte, pour l'essentiel, deux électrodes (non représentées) qui sont séparées l'une de l'autre par une couche isolante. Lorsque cette couche isolante est sèche, la sonde 17 présente une résistance élevée; lorsque cette couche isolante esthumide ou mouillée, la résistance de la sonde 17 tombe rapidement à une valeur beaucoup moins élevee. Par l'intermédiaire a'une résistance 68, une tension est amenée à la sonde 17, de sorte que cette résistance 68 et la sonde constituent entre eux un diviseur de tension.La ten sion prélevée au point de liaison de cette résistance 68 et de la sonde 17 est appliquée à l'entrée non intervertissante d'un amplificateur opérationnel 69. A la sortie de ce dernier, qui est reliée à l'agencement de circuit à seuil 19, se présente un signal qui est proportionnel à la chute de tension dans la sonde 17. A l'aide d'un commutateur S3, l'entrée non intervertissante de l'amplificateur opérationnel 69 peut être court-circuitée pour permettre un contrôle du circuit de mesure 18 et de l'agencement de circuit à seuil 19. La fig. 5 représente la sonde 24 de détermination de la température du revêtement de la voie routière et le circuit de mesure 25 qui lui est connecté. Le circuit de mesure 25 comprend un amplificateur opérationnel 70 dont l'entrée non intervertissante reçoit, par une résistance d'entrée 73, une tension de référence ce prélevée sur un diviseur de tension comprenant une résistance 71 et une diode Zener 72. Une tension de bouclage (ou de contreréaction) est amenée sur l'entrée intervertissante de l'amplificateur opérationnel 70 par un diviseur de tension comportant les résistances 74 et 75 et dont le point milieu est connecté à cette entrée. Ce circuit de mesure 25 agit à la manière d'une source à courant constant qui délivre un courent constant à la sonde 24 équipée d'une résistance NTC.La résistance de la sonde 24 est dépendante de la température de la voie routière et diminue lorsque cette température augmente, de sorte que la chte de tension dans la sonde 24 diminue pour une température qui augmente. La tension qui se présente sur la sonde 24 est amenée à un agencement de circuit à seuil 26 par un commutateur S4. A l'aide de ce dernier, une tension prélevée sur un diviseur de tension comprenant deux résistances 76 et 77, tension qui a une valseur correspondant à une température de voie routière inférieure à OOC, peut être appliquée à l'agencement de circuit à seuil 26 pour le contrôle de celui-ci. Les amplificateurs opérationnels 40, 52, 54, 59, 60 et 70 utilisés dans les circuits de mesure 2, 10, 18 et 25, dans l'agencement de circuit de mesure 32 et dans les agencements de circuit à seuil 3, 11, 19 et 26, sont tous les mêmes. De même, on utilise pour les portes et pour les inverseurs les mêmes portes ET INVERSE. Ceci permet une fabrication rationnelle de l'installation; le fait d'utiliser de nombreux composants identiques a des répercussions favorables sur les sains de fabrication. La fig. 6 représente un dispositif d'alarme acoustique qui équipe l'installation décrite. On a, à titre d'exemple, dessiné trois circuits d'alarme présentant chacun une borne d'entrée, respectivement 78, 79 et 80, qui est reliée à la base d'un transis- tor 82 par une résistance de protection 81. Par exemple, la borne d'entrée 78 peut être reliée à la sortie de l'étage de puissance 7, la borne d'entrée 79 à la sortie de l'étage de puissance 14 et la borne d'entrée 80 à la sortie de l'étage de puissance 22. Aussi longtemps que l'étage de puissance 7 est bloqué, un signal positif parvient,a travers la lampe d'alarme 28, à la borne d'entrée 78 et donc sur la base du transistor 82 qui se trouve ainsi à l'état conducteur.Lorsque l'étage de puissance 7 est excité, la tension 3 sa sortie tombé pratiquement à zéro, ce dont résulte, d'une part, que la lampe d'alarme 8 s'illumine et, d'autre part, que le transistor 82 se bloque. De ce fait, un condensateur 83, dont une borne est reliée à la masse par une résistance 84 et dont l'autre borne est reliée à une tension positive par une résistance 85, se charge. Durant le processus de charge du transistor 83, une courte impulsion positive apparaît sur la résistance 84 et est amenée sur l'électrode de commande d'un thyristor 86 sur l'anode duquel se trouve branché un transducteur acoustique 87.Ce thyristor 86 est ainsi rendu conducteur et le transducteur acoustique 87 émet un signal acoustique- aussi longtemps qu'onn'actionne pas un interrupteur de suppression 88 en série avec le transducteur 87. Après l'actionnement de cet interrupteur de suppression, le signal acoustique disparaît bien que la lampe d'alarme 8 reste illuminée. Si à la suite de ce processus, un autre étage de puissance 14 ou 22 entre en action du fait d'une modification des conditions d'intempéries, le thyristor du circuit-d'alarme correspondant devient conducteur, ce qui fait que le transducteur acoustique 84 émet à nouveau un signal acoustique jusqu'à ce qu'on manipule à nouveau l'interrupteur 88. Ilest bien clair que l'interrupteur 88 n'est actionné pour devenir non passant que durant un bref instant, juste suffisant pour éteindre le thyristor de sorte que le circuit est chaque fois à nouveau établi pour l'apparition d'une nouvelle alarme. De cette manière, le personnel de service est rendu àttentif à toute nouvelle modification des conditions d'intempéries, et il peut en conséquence prendre ses décisions en connais sance de cause. Depuis le collecteur du transistor 82 de chaque circuit d'alarme, une diode 89 établit une voie de passage, par une résistance 90, jusque sur la base d'un autre transistor 91. Sur la branche de circuit du collecteur de ce transistor 91, se trouve une lampe indicatrice 92 en série avec une résistance de limitation 93. Aussitôt que la base de ce transistor 91 reçoit un signal positif depuis une des diodes89 des circuits d'alarme, cette lampe d'indication 92 s'illumine et, en même temps, un signal se présente sur un conducteur de sortie 94 d'où il peut être transmis, par exemple par l'intermédiaire d'un canal radio non représenté,jus- qu'à une station centrale, ceci pour le cas où l'installation décrite serait située à un endroit où ne se trouve pas de personnel de service.Dans ce cas, l'installation n'est pas desservie et il n'y aurait pas de sens à faire fournir lors d'une alarme un signal acoustique par le transducteur acoustique 87. On a donc en série sur le circuit de ce transducteur 87 un interrupteur 95, apte à rester aussi bien à l'état ouvert qu'à l'6tat fermé, qui permet de rendre le transducteur 87 non opérant. Le dispositif d'alarme présente de plus deux contacts de repos 96 et 97 d'un relais de surveillance de réseau non représenté. Ces deux contacts sont ouverts aussi longtemps que la tension du réseau alimentant l'installation est délivrée. Un bloc d'alimentation, également non représenté, est prévu pour pourvoir le circuit d'alarme en tension continue, ce bloc d'alimentation comprenant un redresseur et un accumulateur,de sorte que l'alimentation du circuit d'alarme est également assurée en cas de panne de réseau. Dans un circuit partant du polie positif du bloc d'alimentation se trouvent branchés une résistance de limitation 98, une lampe 99, le contact de repos 97, et un commutateur interrupteur 100. Ce dernier est couplé mécaniquement avec l'interrupteur de réseau (non représenté) de l'installation, de manière à se trouver fermé dans l'état enclenché de cette installation. Le relais de surveillance de réseau est 3 l'état attiré et les contacts de repos 96 et 97 sont ouverts. Iors d'une panne de réseau, le relais de surveillance de réseau retombe et les contacts de repos 96 et 97 se ferment, ce qui a pour effet, d'une part, d'illuminer la lampe 99 et, d'autre part, de faire émettre un signal acoustique par le transduc teur acoustique 87.Le personnel de service est ainsi rendu attentif au fait que la tension du réseau n'est plus présente et que l'installation n'est donc plus apte à fonctionner. Dans ce cas, le transducteur acoustique 87 peut être arrêté à l'aide de l'interrupteur 95. Les commutateurs S1 à 54, représentés aux fig. 2, 4 et 5, sont de préférence actionnables d'une seule touche. Sur actionnement de cette touche, les entrées des circuits de mesure 2, 10 et 18 et l'entrée de l'agencement de circuit à seuil 26 reçoivent des signaux simulés dont l'effet est de faire fournir une indication d'étalonnage prédéterminée par chacun des instruments de mesure 30, 31 et 33, et de provoquer l'illumination des lampes d'alarme 8, 16 et 23 et de la lampe d'indication 29. De cette manière, le bon état de fonctionnement de l'installation peut être testé. Avec l'installation qui vient d'être décrite, les conditions d'intempéries qui conduisent à la formation de glace (verglas) sur une voie routière peuvent être mieux surveillées que cela ntétait possible avec les installations connues jusqu'ici. En correspondance avec les informations différenciées que l'installation décrite livre, l'engagement de tous les personnes dont la touche est d'assurer la sécurité du trafic peut être préparé et effectué de manière adéquate. Plusieurs installations de ce type peuvent être concentrées en un endroit, les sondes correspondantes pouvant naturellement être disposées en différents endroits du réseau de route à surveiller. Ceci permet de réduire le personnel de service pour la surveillance à une seule-personne qui pourra surveiller avec succès une plus grande partie d'un réseau de route. L'installation qui vient d'être décrite peut être combinée en plus avec une installation d'alarme concernant les chutes de neige, de sorte que la même personne de service peut encore engager les mesures voulues pour débarrasser la route de la neige. REVENDICATIONS 1. Installation pour surveiller les conditions d'intempéries conduisant à la formation de verglas sur une voie routière et pour engendrer des signaux d'alarme lorsqu'un danger de formation de verglas se présente, comprenant une première sonde pour reconnaître l'humidité de l'air, une deuxième sonde pour reconnaître la température de l'air, une troisième sonde pour déterminer si le revêtement de la voie routière est sec ou humide, et une quatrième sonde pour reconnaître la température du revêtement de la voie routière, un circuit de mesure (2; 10; 18; 25) étant dévolu en particulier à chaque sonde, caractérisée en ce que chaque circuit de mesure comprend un amplificateur opérationnel (40; 52; 69; 70), un agencement de circuit à seuil (3; 11; 19; 26), muni d'un autre amplificateur opérationnel (60) ,équipant chaque circuit de mesure pour engendrer un signal lorsque le circuit de mesure qui lui est connecté en aval délivre un signal de sortie dépassant une valeur déterminée, au moins un agencement de circuit porte (5) étant prévu pour mettre en relation les signaux engendrés par au moins deux agencements de circuit à seuil. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un agencement de circuit de mesure (31),relié aux sorties des circuits de mesure (2, 11) connectés à la première et à la deuxième sondes (1, 9), est prévu, cet agencement de circuit de mesure comprenant encore un autre amplificateur opérationnel (54). 3. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que des instruments de mesure (30, 31, 33) sont raccordés chacun respectivement à la sortie de l'amplificateur opérationnel (40) relié à la première sonde (1), à la sortie de l'amplificateur opérationnel (52) reliée à la deuxième sonde (9), et à la sortie de l'amplificateur opérationnel (54) de l'agencement de circuit de mesure, pour permettre respectivement la lecture de l'humidité de l'air, de la température de l'air et de la température de gel. 4. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que les amplificateurs opérationnels (40, 52, 69, 70) des circuits de mesure, les amplificateurs opérationnels (60) des agencements de circuit à seuil, et l'amplificateur opérationnel (54) de l'agencement de circuit de mesure sont identiques. 5. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les signaux de sortie des agencements de circuit à seuil (3, 11) dévolus à la première et à la deuxième sondes (1, 9) sont mises en relation dans une première porte ET INVERSE (5), les signaux de sortie des agencements de circuit à seuil (11, 19) dévolus à la deuxième et à la troisième sondes (9, 17) sont mis en relation dans une deuxième porte ET INVERSE (12), et les signaux de sortie des agencements de circuit à seuil (19, 26) dévolus à la troisième et à la quatrième sondes (17, 24) sont mis en relation dans une troisième porte ET INVERSE (20). 6. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'il comprend un dispositif d'alarme muni d'un transducteur acoustique (87) et réagissant aux signaux individuels résultant de la mise en relation de deux dits signaux de sortie, ce dispositif d'alarme étant équipé de moyens (86, 88) pour permettre l'annulation individuelle du signal acoustique déclenché après un signal résultant de la mise en relation de deux dits signaux de sortie, le transducteur acoustique se remettant en fonction lors de l'apparition d'un autre signa résultant de la mise en relation de deux dits signaux de sortie.