La présente invention concerne des perfectionnements aux systèmes téléphoniques et, plus particulièrement, des moyens d'appel des abonnés d'une ligne partagée par des codes de sonnerie sélectifs, le code correspondant à un poste d'abonné particulier étant préalablement identifié parmi tous les codes et ce poste 5 particulier étant ensuite seul à être sonné» Jusqu'à présent, les abonnés des lignes partagées ont généralement été appelés par l'une ou 1*autre des deux méthodes suivantes. La première consiste à -. sélectionner une fréquence parmi plusieurs et à la transmettre sur la ligne partagée* Seul le poste accordé sur cette fréquence particulière peut donc sonner* 10 La seconde consiste à envoyer sur la ligne vers tous les postes un signal de sonnerie codé particulier. Habituellement, tous les postes de cette ligne sonnent et chaque abonné doit écouter toutes les sonneries de manière à détecter son code particulier. Se cette façon, tous les abonnés sont concernés à chaque fois qu'un d'entre eux-est appelé* 15 Ces Méthodes sont utilisées lorsque la capacité de transmission est limité* et que de nonbreux abonnés partagent la même ligne. D'une façon générale, cette capacité est à son tour une fonction de la densité de population. Par suite, en téléphonie rurale ou dans les paya en voie de développement comportant de très grandes surfaces peu habitées, il est préférable d'utiliser des lignes partagées 20 ou des lignes d'abonnés à courants porteurs, ou tout autre moyen permettant de desservir un plus grand nombre de postes sans ajouter des dépenses en lignes téléphoniques* Tandis que la technologie des systèmes à courants porteurs pour lignes d'abonnés se développe, les lignes desservent de plus en plus de posteB et les 25 problèmes de signalisation deviennent plus aigus. Par exemple, un système à courants porteurs peut être conçu pour desservir dix à vingt-cinq postes d'abonnés. Ce nombre de postes est beaucoup plus grand que le nombre de fréquences appropriées pour une signalisation purement fréquentielle. Si le problème est résolu en utilisant une sonnerie codée, la signalisation devient trop compliquée* Far exemple, un abonné 50 trouverait vite désagréable d'écouter sonner son poste téléphonique à chaque fois „ ■ qu'un abonné parmi un groupe de 25 serait appelé. En outre, cette écoute est difficile pour un abonné'devait reconnaître un code complexe tel que, par exemple» trois sons prolongés suivis par quatre sons brefs et un son prolongé. Il existe évidemment des méthodes pour simplifier le problème, comme, 35 par exemple, connecter la moitié des sonneries des postes à un côté de la ligne et l'autre moitié des sonneries de l'autre côté, en utilisant des tensions de sonnerie positives et négatives. Cependant, ces méthodes ont une limite d'emploi inhérente au nombre de postes à desservir ; tandis que la technologie moderne à courants porteurs tend à accroître le nombre de postes par "ligne partagée". Par conséquent, 40 chacune des améliorations permettant la signalisation codée tend à rester à 22040 2 2046802 l'intérieur des limitations existantes et ne convient pas aux systèmes à courants porteurs perfectionnés qui deviendront disponibles prochainement. » D'autres considérations nécessitent de réaliser des systèmes de signalisation compatibles avec le plus possible de types différents de moyens de 5 transmission, tels que les lignes en boucle ouverte^ les concentrateurs, les systèmes à courants porteurs, etc. La puissance nécessaire doit être maintenue la plus faible possible pour réduire le volume des équipements "côté abonnés" et limiter la consommation demandée à la batterie centrale de l'équipement téléphonique. De plus, les moyens utilisés doivent être le moins coûteux possible étant donné que les 10 équipements d'abonnés sont les plus nombreux dans un système téléphonique et que toute augmentation du coût en ce point est multipliéede nombreuses fois dans l'ensemble du système. . ; Un objet de l'invention est donc de fournir une méthode nouvelle et améliorée pour la signalisation sur "lignes partagées". En particulier, un objet 15 est de réaliser un système d'appel codé pour un nombre de postes virtuellement illimité sur une ligne donnée, le courant de sonnerie n'étant appliqué qu'au seul poste appelé. Un autre objet est de concevoir ce système à un moindre coût et avec une faible consommation de courant. 20 Selon l'invention, un circuit de contrôle électronique situé à la sortie d'un centre de commutation détecte le code de tout courant de-sonnerie provenant . du centre.- En réponse à ce codé, le circuit de contrôle envoie un autre signal aur une ligne appelée, cet autre signal étant constitué par une combinaison de plusieurs fréquences vocales caractérisant un chiffre particulier dans un système connu de 25 signalisation multifréquenee pour numérotation au clavier, par exeaçple. Chaque poste d'abonné est conçu pour répondre aux-fréquences de l'une dé ces combinaisons et alimenter localement en courant la sonnerie du poste* De cette façon, un seul poste de la ligne partagée aonne én réponse à un signal de sonnerie codé théoriquement destiné à tous les postes de la ligne. 30 L'invention sera mieux comprise à là lecture de la description qui va suivre, donnée à titré d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées , qui représentent : - la figure 1, un schéma fonctionnel d'une partie d'un système téléphonique faisant l'objet de l'invention f ' " ~ * 35 - la figure 2, un schéma fonctionnel d'un codeur-décodeur utilisé dans le centre de commutation du système'préeédeîrt ; - les figures 3 à 5, respectivement des circuits logiques du centre de commutation téléphonique et le circuit électronique d'un poste d'abonné ; - la figure 6, un schéma indiquant la façon dont lés trois figures 40 précédentes doivent être reliées pour'obtenir un circuit d'appel complet ; 22040 3 2046802 - la figure 7, un exemple de code de sonnerie pouvant être utilisé par le système de l'invention ; - la figure 8, des diagrammes indiquant le rapport entre certaines bases de temps des circuits. 5 L'invention n'est pas concernée par la nature de l'équipement de cosmutation utilisé dans le central 20 (figure 1) ; tout équipement souhaitable peut convenir. Cependant, il doit fonctionner lorsqu'un appel est établi jusqu'au, point 21 à l'extrémité sortante de la ligne partagée» En fonction du numéro d'appel transmis par l'abonné appelant, ce point terminal 21 est pris et un courant d'appel 10 codé lui est appliqué. On peut utiliser un moyen connu quelconque pour sélectionner et envoyer le code d'appel, car l'invention est compatible avec tous les dispositifs de sélection de code connus. Un circuit de supervision électronique 22, désigné comme codeur-décodeur, est prévu par l'invention pour contrôler tout courant d'appel envoyé du central 20 15 vers une ligne partagée 23, cette dernière étant constituée par tout moyen de transmission approprié, tel qu'une ligae physique, une voie à courants porteurs, etc. En fonction du code qu'il reçoit, le circuit 22 le transforme en signal multifréquenee de type courant dans la numérotation au clavier. Le codeur-décodeur 22 peut effectuer toute conversion de code appropriée ; cependant, un exemple concret particulier est 20 donné dans la description suivante. La sortie du codeur-décodeur 22 est alors envoyée de manière correcte sur le moyen de transmission 23» Plusieurs postes d'abonnés locaux sont connectés a la ligne 23 par des éléments de décodage, tels que 24, 25, pouvant leur être individuellement associés. Chaque décodeur contient un circuit pouvant détecter le signal multifréquenee 25 identifiant un poste particulier. Quand le décodeur répond aux fréquences individuelles qui lui sont propres, un dispositif quelconque approprié, ici représenté par les contacts 26, 27, applique le signal de sortie d'un générateur local, 28, 29, respectivement, à la sonnerie du poste d'abonné. De cette manière, aucune sonnerie ne fonctionne excepté lorsque le code qui lui est individuellement associé est reçu. 30 sur la voie de transmission 23. Les éléments principaux du codeur-décodeur 22 sont, représentés schénatique-ment sur la figure 2 et sont individuellement connectés aux fil» de ligae a. et b. Si un courant d'appel apparaît sur l'un ou l'autre de ces fils, il déclenche l'un des détecteurs 35 ou 36» Sn conséquence, l'événement correspondant à une occurrence 35 de courant d'appel est enregistré dans la mémoire 37 ou 38 et appliqué à toutes les bases de temps 39. Ces bases de temps ont des cycles caractéristiques tels que ceux représentés par la figura 8. La base de temps 41 mesure les signaux de sonnerie prolongée, comme l'indique la courbe B, figure 8. La base de temps 43 mesure l'intervalle entre les 4Û impulsions successives d'un, seul code de sonnerie, courbe D» figure 8. La bas® de 70 22040 4 2046802 temps 44 détecte une période de silence (courbe C, figure 8) plus longue que l'intervalle le plus grand entre des impulsions quelconques de courant de sonnerie, ce qui, par conséquent, signifie la fin d'un code de sonnerie. La base de temps 45 mesure une période de 5 secondes (courbe A, figure 8) qui est plus longue que 5 tout code de sonnerie complet, et par suite elle ramène les circuits de logique à leur condition "G". ÏÏn circuit de mémoire 46 enregistre alors cette condition "0". finalement, la mémoire de "fin de code" 46 commande une porte 47 pour déclencher la lecture du code de sonnerie enregistré. Des moyens sont prévus pour éviter un défaut de fonctionnement par lequel 10 un dernier frag&ent d'un coite reste en m^beîre et déforme le prochain code de sonnerie. Plus particulièrement, le code de sonnerie (figure 7) est tel que la première impulsion de courant est toujours un eigoal de sonnerie prolongée. Si réponse, le compteur d'impulsions longues 50 fournit un signal à l'entrée 48 de la porte 47. Ainsi, il y a coïncidence entre un signal enregistré indiquant la détection 15 de la fin d'un code de sonnerie par la base de temps 44 et le signal 48 indiquant la détection du début du prochain code de sonnerie par la base de temps 41. Chaque impulsion loague du code ûe sxiaeïie entrant est comptée par le circuit 50 et chaque ispulsioa. essarte par le ©captai fis Les esapies insultants sont alors appliqués au convertisseur de code 52 où ils sont transformés en une 20 indication d'un code multifréquenee particulier. Ce code peut être un des codes de numérotation au clavier bien connus. Le signal de sortie converti est enregistré Sans la mémoire 53 jusqu'à ce que la fin de aigaalisatioa soit détestée par la base &© temps 45. Après la rsssptioa d'«B code âo ssimasle ecEplet-, l'iafomatioa 25 mémorisée en 53 est utilisés pour âéslenehsr ua jeu ds générateurs fis fréquences vocales 54 en fonction du code indiqué» Ces fréquences sont (envoyées sur la voie à courants porteurs ou ligne partagée 23 conÈsaisant à un àboané appelé. Des moyens sont prévus pour détecter les appels entre «©partageants d'un© ligne. De façon plus détaillé®, les appela entre cspartages&ts sont e&rac-30 t érigés par rai® impulsion de courrai- âe seaseri® sur les deux fils de la ligne, tandis que le courant est normalement esn&sfê su?,5 un seul fil pour un appel ordinair®. Pour les appels entre copartagsantsy un fil est sonné parce que la sonnerie du poste appelé est eozmeetés h ce fiî3 et l'autee fil est sonné de façon que 1°abonné appelant sache que le Tgast© agpsié est se train d'être sonné. Le 35 détecteur d'appel entre copartageaats 5T lorsqu'il reçoit un signal de chacune des- mémoires 57 et 38. Sn eeaséqesases il foulait un signal de commande as générateur 54set un signal spécial â8appei aatre copartagaanta est envoyé sur la ligpgo la description suivante oagleïe les cçn^ipeineafcs prévus pour réalisas* 40 les $b$3 à© l53JH,entiea« Les figures 3 à 5 la logique âsica circuit type BAD ORIGINAL 22040 5 2046802 pour une réalisation de l'invention* Les différents groupes fonctionnels des circuits de logique sont séparés par des traits mixtes et portent les mêmes références numériques que les blocs correspondants de la figure 2. D'autres formes de réalisation peuvent être envisagées. Par suite, l'invention n'est pas nécessairement 5 limitée à cette logique particulière» Deux circuits d'excitation de relais à pont de redresseurs 35 et 36 sont individuellement connectés aux fils a et b, de la ligne. Par suite, un de ces relais s*excite toutes les fois que le courant de sonnerie circule sur la ligne. Si le courant de sonnerie apparaît sur le fil le relais T s'excite et son contact 62 10 se ferme ; ou bien, si le courant apparaît sur le fil 1y, le relais B s'excite et son contact 63 se ferme. Ces réponses sont essentiellement identiques et, par conséquent, • seule la réponse à une sonnerie sur le fil a sera expliquée en détail. A la réception d'un courant de sonnerie sur le fil a, le relais T s'excite et ferme le contact 62. Un signal apparaît à l'entrée de l'inverseur 67 15 pour supprimer la sortie de la porte ET-NON 73 et il est appliqué par la porte OIT 65 pour déclencher la base de temps 45* Tout ce qui survient en réponse à la réception du courant d'appel arrive bien avant la fin de l'intervalle de 5 secondes où. la base de temps remet la logique au repos. De cette façon, le circuit ne peut rester en condition de travail plus de cinq secondes après la fin de signalisation 20 indépendamment de toute action ou inaction de la part de l'abonné et indépendamment de toute répanse de machine associée* Finalement, la porte d'inversion 67 agit sur le conducteur 68 pour y supprimer un signal d'inhibition, ce qui permet de préparer la réponse des portes du circuit convertisseur 52 au code de sonnerie. Le fait que le courant de sonnerie est apparu sur le fil a est enregistré 25 dans le circuit de mémoire 37. De manière plus détaillée, lorsque le relais T s'excite et que le contact 62 se ferme, la porte ET-JfON 64 supprime à sa sortie un signal d'entrée de la porte 70. ïïn signal rétroactif sur le fil 71 maintient la porte 64 et verrouille donc la mémoire 37 en condition de travail. Ce signal sur le fil 71 maintient aussi la mémoire 38 (fil b) en condition de repos. 30 Les inverseurs 67 et 72 fournissent des signaux coïncidants à l'entrée de la porte ET-N0N 73 qui déclenche la base de temps du courant de sonnerie 41 et les bases de temps d'intervalles entre impulsions 44 et 45. Les impulsions brèves et longues du courant de sonnerie sont détectées par la base de temps 43» Chaque impulsion longue est détectée par le circuit 41. A la fin de chaque impulsion, le 35 relais T retombe, le contact 62 s'ouvre et le signal de sortie de la porte d'inversion 67 réapparaît à l'entrée de la porte 73. La base de temps 44 mesure une longue période de silence quand aucun courant de sonnerie n'apparaît sur la ligne. Le détecteur 43 est un circuit d'horloge détectant chaque impulsion sur la ligne. Si le courant de sonnerie réapparaît sur la ligne après la fin du cycle de la base 40 de temps 43 et avant la fin de celui de la base de temps 44, le système reconnaît 22040 6 2046802 tin espace normal, entre impulsions de sonnerie. Hais si le courant ne réapparaît pas avant la fin du cycle du circuit 44, le système reconnaît que la fin d'un code de sonnerie complet a eu lieu. Chaque impulsion de courant de sonnerie est comptée à son entrée dans le 5 circuit. On suppose d'abord qu'une impulsion longue (1,5 seconde, figure 7) arrive ; la base de temps 41 termine son cycle, la porte 81 bloque la porte 78 et évite une réponse du compteur d'impulsion courte 51 « ïïne impulsion longue provoque l'envoi d'un signal à travers la porte 82 et le bistable 83 fournit une'condition sur sa sortie Q. Fendant l'intervalle de silence normal (0,5 seconde, figure 7) entre des 10 impulsions successives du courant de sonnerie, la base de temps d'une seconde 44 ne peut pas arriver à la fin de son pyole ; par suite, elle maintient le coopte totalisé par les compteurs 50, 51. Si une impulsion courte (0,5 seconde, figure 7) de courant de sonnerie est reçue, le détecteur de chaque impulsion 43 fournit un signal de sortie et, par la porte 78, indique ce type d'impulsion au ccapteur 51* 15 Le bistable 80 bascule de la condition Q à la condition Q et le bistable 79 fournit une condition sur sa sortie Q. Si la base de temps 44 termine son cycle avant l'arrivée de la prochaine impulsion de courant de sonnerie, elle indique que le code couplet a pria fin* 8a réponse à cela, la porte 86 fait basculer la mémoire de fin de code 87. Puisqu'une 20 impulsion longue est enregistrée dans le bistable 83 du compteur 50, la porte 91 s'ouvre et commute la porte 94 de façon que le transistor 96 devient conducteur* Le transistor 96 déclenche le convertisseur de code 52. Un signal d'inhibition est envoyé aux portes 78 et 82 par le conducteur 101 pour empftcher d'autres signaux d'atteindre les compteurs après la fin d'un 25 signal codé. A la fin d'une période de cinq secondes, temps suffisant pour la réception du code entier de courants de sonnerie, la base de temps 45 termine son cycle (courbe A, figure 7) et ramène l'ensemble au repos. Plus particulièrement, au début de la période de cinq secondés, une condition initiale est indiquée 30 lorsque l'ensemble a été ramené au repos. Après qu'une seule impulsion longue de courant de sonnerie soit reçue au début d'un code, un signal, provenant de la sortie Q du bistable 83 est envoyé à une entrée de la porte 91, ou un Bignal de la sortie Q du bistable 84 est appliqué à une entrée de la porte 92. On note sur la figure 7 que tous les codes de sonnerie commencent par 35 une impulsion longue. Par conséquent, le transistor 96 est débloqué seulement si au moins une impulsion longue est enregistrée dans le compteur 50 et si la mémoire de fin de code 87 est remise an repos par la base de temps 44. Cela signifie qu'on doit avoir au moins une impulsion losigue avant d'en accepter une courte. Lorsque le transistor 96 ne conduit pas, il bloque le convertisseur 52. Lorsque l'horloge 40 45 s'arrête cinq secondes après la fin d'un code, elle fournit un signal de remise 22040 7 2046802 au repos* ïïn signal sur le fil 97 ramène la bascule 87 en condition de repos* Un signal sur le fil 98 ramène au repos les mémoires 37, 38. Un signal sur le fil 99 ramène dans l'état de repos les bistables 79t 80, 83, 84. Les portes 85, 90 fournissent une protection supplémentaire si la 5 machine d'appel du central ne fonctionne pas au commencement d'un cycle. Cela signifie qu'une impulsion courte est reçue avant une longue. De manière plua détaillée, les sorties Q des bistables 79 et 80 sont connectées à la porte 90 qui détecte la condition de repos des deux bistables 79 at 30. De façon similaire, la porte 85 détecte la condition de repos des bistables 83 et 84 indiquée par les 10 sorties Q. Si les bistables 83 et 84 sont au repos (c'est-à-dire qu'aucune impulsion longue n'est enregistrée) et si l'un des bistables 79 et 80, m les deux, a basculé (une ou plusieurs impulsions brèves enregistrées), la porte 85 envoie un signal de reaise au repos du circuit. Des moyens sont prévus pour convertir le code de sonnerie reçu. Après 15 conversion, on obtient un signal décimal identifiant un poste d'abonné particulier, connecté au moyen de transmission 23 sur lequel la sigaalieation est en cours. Plus précisément, après réception du code de sonnerie complet, les compteurs d'impulsions longues et courtes 50, 51 se maintiennent dans un état ou leurs sorties présentent une parmi plusieurs conditions possibles indiquant la valeur codée du courant de 20 sonnerie reçu. Ces signaux de sortie des compteurs sont convertis de manière connue par les portes 52. Par exemple, des conducteurs peuvent relier les entrées de la porte t02 à la sorti» Q du bistable 84 et aux sorties Q des bistables 83, 80 et 79. Ainsi, la porte 102 réagit et se bloque en réponse à la réception de deux impulsions longues et d'aucune impulsion courte, ce qui est le second code de la figure 7, 25 ' supposé avoir ici l'identification décimale "3". Les autres portes du circuit 52 répondent aux autres codes de sonnerie de façon similaire. Par exemple, la sortie de la porte 102 est connectée par un inverseur 103 aux portes des décimales "3" et "4", 104 et 105. Le courant de sonnerie est supposé avoir été reçu sur le fil a de la ligne ; par suite, la porte 105 (décimale "3") est ouverte par la porte 67, 30 agissant par le conducteur 68. (La porte 104 serait débloquée par l'intermédiaire du conducteur 106 si le courant de sonnerie était reçu par le fil b). Le signal de sortie de cette porte 105 agit par l'intermédiaire des portes OU 107, 108 pour débloquer les transistors 109, 110 et préparer l'excitation d'un relais 111, 112, "A" et "B". 35 La porte 47 conduit lorsque la base de temps 45 envoie son signal de remise au repos, ce qui débloque le transistor de commutation 96. Par conséquent, le potentiel terre de l'émetteur du transistor 96 vient débloquer les transistors 109 et 110 et exciter les relais 111, 1î2, Ceci correspond au chiffre décimal "3" sous la forme des poids binaires 1 + 2. De manière analogue, chacun des abonnés 40 parmi un nombre allant jusqu'à dix, dans cet exemple, est identifié par un parmi dix 22040 8 2046802 codes de sonnerie différents reçus par le fil ,a ou par le fil b. L'identification est faite lorsqu'un relais correspondant (tel que 111) fonctionne. Des moyens sont prévus pour envoyer un signal multifréquenee représentant le code de sonnerie du poste appelé. Plus particulièrement, chaque relais du 5 convertisseur 52 fait fonctionner des contacts correspondants d'une pyramide de contacts à codage binaire 115. Par exemple, lorsque le relaie "A", 111 s'excite seul, m circuit est établi pas le coatsot WA"5 116, rc«i:s le fil 117 et par le contact "A", 118, vers le fil 119. Si les relais "A" et "B", 111, 112 s'excitent simultanéments les circuits sont établis par les contacts "À" 116, 122 et les 10 contacts "B" 120, 121 vers les fils 123» 119. Ainsi, une certains pria* est toujours sélectionnée aussi Mon dans le transformateur haute fréquence 125 H que dam le transformateur basse fréquence 125 L, pour produire deux fréquences vocales représentant l'identification décimale des codes de sonnerie reçus. Ces transformateurs et les transistors associés 126, 127 sont des partj.es standards d'un oscil-15 lateur bien coanu utilisé communément dans les circuits téléphoniques de flusérota-tiea. mi clavier® Wss conséquent0 ces ©Lreuits ne seront pas décrits de façon plus détaillée. Les deux fréquences vocales ssat envoyées aussi longtemps que le courant de soaaerie est reçu, pares qu'en signal ds cc«asnâe est fourni en réponse sa 20 courant de sonnerie sur le fil a (par exsaple) «, Le trajet du signal passe par le contact 62, le fil 128, la port© 00 65, 1® fil 129 et 1® résistance 128 jusqu'à la base du -transistsr 127 qui daradest ma&aie&mg* Seat qaa le tsaasistQr 127 eaUtt le potentiel terr® de son. émetteur aliscais lo Çssnsdatcar t25 qsL osdîl» ma: fréquences choisies® la fin sPcsfla arilfiftrôqpcsQ» séssZtaafee est ©svejé» à m 25 circuit de terminaison de ligne 133, par l'intermédiaire des contacts fermés 131 et d'm condensateur de couplage 132<> (Bsbs le eas envisagé, s® sont les fx>équenc©3 identifiant 1® chiffre "3" an numérotation m elavier). Par «a moyen, de transmission 23, les fréquences sont alors traossiess è un élisait do teEdaaisoa 134» eSté abonné® Les fréquences peuvent êfase teeassàcos sïs des lignes pte^siçasa ou. tout 30 autre sseyen d© transEiasiosc Basa le sas d'apjs®! entre eoEartegsssfea» us ï^lais ES s'excite dans le détecteur 57 (figure 3) pour temas le ©castisst 135 (figsse 4). Ceci «ntreîne la sélection d'autres prisas sur 1s temsfGsas&sffif 125 H «t l*e»voi d'tm signal comportant une fréquence différente ideafifiant la aistess de lr*gpâl. 35 Un poste dBal»onn© est rgprésssté fer la îig&m 5 cosse comprenant un convertisseur d® courant eontins/esntisa 209^ sa préamplificateur 201, xm détecter? . de fréquence vocale 202, un commutateur de générateur de coursât de sonneris 203s irn générateur local de eoarant de sonnerie 204s iîs peste d'abonné 20Ss un® sonasrie 207» et éventuellement un ehargeur d© battssi® Icsale £08® Le convertisseur 200 40 elimeate 1© circuit de àétsetion du signal d& caeserie de la figure 5. Plus BAD ORIGINAL 22Ô4Ô 9 2046802 particulièrement, le convertisseur 200 est connecté au circuit terminal 134- par un redresseur double alternance 209, de conception, quelconque appropriée, et les résistances de limitation de courant 212. Un condensateur 213 court-circuite les signaux de parole. Le transistor 215 est connecté en oscillateur dont le circuit 5 de réaction 216 est court-circuité par une diode Zener 217. Cette diode 217 évite la circulation d'un courant de base dans le transistor 215 quand le combiné d'un poste copartageant quelconque est décroché* Si le transistor 215 n'oscille pas, aucune puissance ne peut alimenter le circuit de la figure 5. De cette façon, aucune réponse à un signal de sonnerie ne peut avoir lieu si le combiné du poste 10 est décroché et si l'abonné est éventuellement en train de numéroter. En outre, un poste appelé n'est pas sonné si son combiné est décroché. Il ne peut donc pas y avoir confusion entre l'emploi de mômes fréquences pour la sonnerie et la numérotation. L'inducteur 218 du circuit 216 fait également partie d'un transformateur 15 de couplage de sortie connecté à un circuit de redressement 219* Le condensateur 220 filtre le courant continu redressé par le cireuit 219. Par conséquent, la tension continue de 43 volts de la ligne 23 est convertie en une autre tension appropriée lorsque le circuit oscillateur 215-216 fournit une onde alternative dont la tension est élevée ou abaissée par le transformateur 218. Dans le cas 20 présent, la tension est abaissée à six volts, et une petite batterie 221 est connectée aux bornes de sortie 222. Si on le désire, un chargeur de batterie 208 peut également être utilisé pour charger la batterie 221. Les fréquences vocales transmises sur la ligne 23 sont détectées par un circuit comportant un préamplificateur classe A, 201, et un détecteur de 25 fréquence 202. Le préamplificateur est connecté au circuit 134 et à la ligne 23 par un circuit d'adaptation d'impédance 225 et un transformateur de couplage 226* Dans ce circuit de couplage, le condensateur 227 et le transformateur 226 constituent un filtre passe-haut pour ne transmettre que les fréquences tombant flann la bande des fréquences de signalisation en numérotation au clavier* Les résistances 228, 30 229 fournissent un potentiel de polarisation de la base dés transistors 231, 232 montés en amplificateur classe A. Les diodes 230 fournissent une compensation de température. La diode 233* redresse un signal de contre-réaction ramené du collecteur du transistor 232 par le transformateur 226 sur la base du transistor 231. Le condensateur 233 filtre l'ondulation de ce signal de contre-réaction. La diode 235 35 conduit les alternances négatives du signal de contre-réaction à la terre. La résistance 236 constitue la charge de collecteur de3 transistors 231, 232. Le signal de sortie du préamplificateur 201 est appliqué à l'entrée du détecteur de fréquence 202 par une diode de couplage 238 polarisée de manière à transmettre les alternances négatives. 40 La fonction du préamplificateur 201 est de transmettre les fréquences 70 2204Ô 10 2046802 de signalisation tout en arrêtant tous les autres signaux à fréquence vocale* Le signal de sortie de ce préamplificateur est par conséquent une image amplifiée des signaux de courant de sonnerie reçus sur la ligne 23. Le détecteur 202 comporte des parties standards d'un récepteur de 5 signalisation au clavier. Cependant, les circuits de filtrage sont sélectionnés en fonction des fréquences particulières affectées pour identifier ce poste appelé particulier. Il n'y a effectivement pas besoin de l'équipement complet des récepteurs de fréquence qui est requis pour les dix chiffres de numérotation au clavier# 10 Se manière plus détaillée» ces filtres 242, 243, 244 dans le détecteur de fréquence 202 sont utilisés conjointement avec un amplificateur etm 240 qui est polarisé dans l'état de repos par un potentiel appliqué à la base du transistor 240 par une résistance 241. Le transistor 240 conduit et se sature lorsqu'il reçoit un signal du préamplificateur 201* Ainsi, le détecteur de fréquence 15 202 est constamment piloté par une onde de sortie rectangulaire de 1'amplificateur 240. Ce signal de sortie du transistor 240 est appliqué aux enroulements primaires des trois transformateurs 242, 243, 244 accordés par des condensateurs connectés en parallèle 245, 246, 247* Un transformateur accordé, 242, laisse passer 20 la fréquence supérieure et l'autre, 243, laisse passer la fréquence inférieure de la combinaison de fréquences identifiant le poste appelé. L'autre transformateur accordé 244 sert à transmettre la fréquence d'identification d'appel entre copartageants de la ligne. En réponse aux deux fréquences identifiant le poste appelé, les transformateurs 242, 243 fournissent des signaux de déblocage dee 25 transistors 248, 249* En conduisant, chaque transistor applique un potentiel sur un diviseur de tension comprenant les résistances 251 ou 252, tel que le transistor correspondant 255 ou 256, respectivement, soit polarisé de façon à devenir conducteur. Les condensateurs 253 et 254 fournissent une contre-réaction. Les deux transistors 255, 256 se débloquent donc et constituent une porte ET commandant un 30 relais 257. Le circuit d'excitation du relais est le suivant : pôle positif de la batterie 221, enroulement du relais 257, transistors 255 et 256 et pôle négatif de la batterie* La diode 258 évite les étincelles lorsque le relais 257 reton.be. La fréquence caractéristique d'un appel entre copartageants débloque les transistors 250 et 259 qui doublent les fonctions des transistors 255 et 256* 35 Le trajet comprenant le transistor 259 constitue en effet une porte OU par rapport aux trajets des deux autres fréquences. De toute façon, le relais 257 s'excite et la sonnerie locale 207 fonctionne* A l'excitation du relais 257, le contact 260 se ferme pour appliquer un potentiel positif de batterie à l'oscillateur 261* Cet oscillateur fonctionne 40 de façon connue et fournit un courant'de sonnerie à 20 Hz. Le signal de sortie de 1AD ORIGNAL 22040 11 2046802 cet oscillateur alimente la sonnerie 207 du poste appelé. En résumé, le central de commutation fonctionne d'une manière quelconque connue pour prendre et sonner une ligne appelée par signalisation codée. Le circuit de l'invention contrôle la ligne» détecte le code et forme un nouveau code constitué 5 par un signal numérique particulier» en utilisant une signalisation multifréquenee de type connu dans la numérotation au clavier. A chaque poste relié à la ligne partagée, un circuit est prévu pour répondre aux fréquences correspondant à un ' chiffre particulier. Lorsque ces fréquences sont reçues» un oscillateur local est excité pour fournir un signal d'alimentation à la sonnerie du poste. 10 11 est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. 70 22040 12 2046802 BBVENDICATIONS 1. Moyens de contrôle d'appel associés à une-ligne partagée reliant un centre de commutation téléphonique et plusieurs postes appelés par des codes de sonnerie sélectifs, lesdits moyens comprenant un circuit électronique pour décoder les signaux d'appel apparaissait sur ladite ligne partagée, des moyens pour 5 convertir lesdits signaux d'appel en signaux maltifréquease, des moyens pour transmettre lesdits signaux sultifréquene© sur ladite ligne partagée vers lesdits postes, des moyens à chaque posta pour détester la combinaison de fréquences particulière identifiant e© seul poste et des moyens répandant à cette détection pour alimenter localement er», courant la soimeri© dudxt psata» 10 2® Moyens conformes à la revendication 1, dans lesquels lesdits aigasaxx aultifréquencs sont constitués par des coabincâsons de fréquences vocales utilisées en numérotation au clavier. 3o Moyens conformes à la revendication S et des moyens de détecter les appsls entre copartageants d© la ligaes ainsi qu® des moyens sensibles a cette 15 àétaetisea pot» om&jms rrn. aisa&L parteLcelier sur ladite li®i©o 4o Meyœas conformes à la rs^escliestioa S ©t des mpem de tsîfflinaisga pour eoureats porteurs connectés scax deux ©Eteésités de la ligne partagée, côté esntre de commutation et côté abonnés, ©t des moyens de transmettre lesdits «-s gnainr aaCLti-fréquonce à travers lesdits moyens de terminaison vers 1© poste appelé. 20 5o Moyens conformas à la reveadieatiea I et une pyrsaide de eontacts? un oscillateur dont l'inducteur du «Lxcoit & ifésetion courte plusieurs prises, et des msyens répondait audit circuit éleotssaiqaQ psur ©csEssader sélectivement ladite pyramide is eaataets â© façon à sélestieasss' ce-sfaiEaœ desdites pissa, ee gai entrsfia® ledit oscillateur à produire m a®i»s uro» fréquence particulière* 25 6o Siystêsae d'appal sélectif ©Enpremsat *œ® ligne téléphonique ayant au moins deux fils, des moyens de détection du eoursst d'appel connectés à chacun desdits fils9 d®s moyens de aéssrieatiOEi eosmsadls pas" lesdits aejesis de dét©etion pour enregistrer chaque occorrœaee da eoassat é*GgstiL9 des Ecrans pour assurer la dures -de chaque iapilsioîi d® «onrsat ts appel ofc feo ECjrsss ripeadsat œsâits aoyeas de 30 mesure pour coder ledit esursat d*s©g3l setis fess» de eigaal sultifréquencee 7o Système confome à la rsçsadic&tiea S 8« Système eonfossi® à la rsveadicaiism J9 to® lequel lesdits moyens comprasment une port© sensible à la esSaeiteïee -antre la fin d'tm code de sssmerie 35 et le début du prochain cod®« 9» S^stàa® conforme à la rsvendioatioa 6 ©t des aeyeas d© détecter Isa appels entre eop&rtageasts de la ligne earaciêsisés pas* 1'emroi de courant S* soïmerie sur les deux fils d® ligne, et dss cesses oCKa&dés par cette détection powof tssmmttm m sispal aaltifa?%iasBes gsstLealieae..