Dans le traitement automatique de données graphiques il est souvent nécessaire de distinguer des sommets d'angles parmi la totalité des points de données déterminant une figure géométrique. Ainsi, dans l'industrie du vêtement, le tracé au-5 tomatique de patrons pour augmenter ou réduire les segments limites, ou les "bords, d'une manière proportionnelle à partir d'un patron de dimensions de référence, exige une prédétermination des angles de façon que chaque angle puisse être modifié d'une façon particulière pour conserver des qualités esthéti-10 ques et de style inhérentes au patron de dimensions de référence. les données "brutes déterminant le patron de référence sont obtenues en utilisant des calculatrices numériques automatiques ou manuelles et doivent avoir une densité d'espacement suffisante pour représenter les segments limites rectilignes ou 15 courbes du contour empirique avec une précision spécifiée. Par exemple, les points de donnée peuvent être espacés de telle sorte qu'aucun point du contour du patron de référence réel n'est à une distance supérieure à 0,25 millimètre de segments de droite joignant les points de donnée calculés, auquel cas les don-20 nées rassemblées déterminent le patron de référence avec une précision ou tolérance de 0,25 millimètre. Avec des données accumulées manuellement, la reconnaissance d'angles ou coins est faite habituellement par un procédé de repérage manuel en des points appropriés tels qu'ils sont 25 vus. Ainsi, 1'opérateur peut enfoncer, pendant 1*opération de calcul numérique tta interrupteur distinct qui assigne un mot codé spécial au point de donnée lorsque celui-ci est introduit dans tuj milieu d'emmagasinage ou selon une variante, l'opérateur peut indiquer un coin en représentant deux fois par ses 30 coordonnées le même point, successivement. Toutefois, dans tout ...procédé de -repérage manuel, un effort manuel supplémentaire et une reconnaissance supplémentaire sont exigés de la part de l'opérateur. En outre, le risque d'erreur et la possibilité d'obtenir des résultats non uniformes sont notablement accrus par 55 l'utilisation de techniques de reconnaissance manuelles. Par conséquent, un but de l'invention est de fournir un système pour reconnaître automatiquement des coins parmi un en-' semble de points représentant le périmètre ou pourtour d'une figure géométrique empirique. D'autres buts et avantages de 69 09397 2 2004982 l'invention ressortiront d'une description détaillée d'un exemple de réalisation préféré de l'invention qui sera faite ci-après. - . lie système de reconnaissance de coins décrit dans la pré-5 sente demande de "brevet comprend une unité de traitement pour distinguer les angles ou coins d'une figure géométrique empirique conformément à des normes variables sous la commande d*un opérateur, et un dispositif de calcul numérique pour localiser un nombre de points de donnée suffisant pour représenter d'une 10 manière adéquate les limites de la figure géométrique étudiée. Les données calculées sont introduites dans l'unité de traitement, dans laquelle les équations des segments ou vecteurs élémentaires joignant les points de donnée successifs sont obtenues L'unité de traitement fonctionne alors de façon à classer elia-15 que vecteur dans la catégorie des vecteurs longs ou dans la catégorie des vecteurs courts et à déterminer par test si l'angle formé par des vecteurs longs successifs peut être effectivement considéré comme un .coin. Si la variation de l'angle de direction entre les vecteurs longs successifs est suffisamment grande pour 20 satisfaire à des critères prédéterminés, l'unité de traitement' calcule les coordonnées d'angle et émet l'information correspondante pour qu'elle subisse un traitement ultérieur. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en 25 regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif une forme dé réalisation conforme à l'invention. " • Sur ces dessins : La figure 1 A représente un contour graphique typique. 30 La figure 1B est la représentation numérique correspondan te de ce même contour. . ^ La figure 2 illustre les arrangements de données fondamentaux suivants. La figure 2A représente des vecteurs longs adjacents. 35 La figure 2B représente des vecteurs longs séparés par un seul vecteur court.. La figure '20 représente des vecteurs longs presque parallèles séparés par un seul vecteur court:. La figure 2D représente des vecteurs longs séparés par 69 09397 5 2004982 deux vecteurs courts. . . • la figure 2E représente les vecteurs longs presque parallèles séparés par deux vecteurs courts. la figure 3 est un organigramme illustrant la séquence 5 d'opérations de reconnaissance d'un coin. la figure 4- est un tableau indiquant les combinaisons possibles de vecteurs^loçg^et de vecteurs courts ; et Les figures 5/sort des bloc-diagrammes fonctionnels représentatifs du dispositif de reconnaissance de.coins. 10 On va se référer maintenant au dessin, et en particulier à la figure 1A qui représente un contour empirique défini par le périmètre 1, qui peut être représenté, dans un système d'axes de coordonnées X-Y, de la manière illustré par le tableau de la figure 1B, avec n'importe quelle précision voulue. Par exemple, 15 des points de donnée ordinaires 2 peuvent être indiqués par un "Xn, tandis que les points formant, des sommets d'angles 3 sont indiqués par un "0". On peut mentionner au départ que les procédés d'accumulation de données peuvent varier à la fois en ce qui concerne les 20 procédés utilisés pour le calcul numérique et l'uniformité de l'espacement des points d'échantillonnage. En considérant, en outre, les configurations innombrables qui peuvent être rencontrées, ainsi que la définition d'un angle peut varier en fonction de l'application et du type de figure géométrique mis en 25 jeu, on voit que la technologie selon l'invention utilise plusieurs procédés séparés et distincts pour effectuer une reconnaissance valable de coins dans toutes les circonstances. Pour bien comprendre le mode d'exécution du système de reconnaissance de coins, on'va examiner maintenant séparément chacun des procé-30 dés fondamentaux. la figure 2 illustre cinq groupes de points parmi lesquels chaque point peut être reconnu comme étant ou n'étant pas un sommet d'angle, selon les critères de définition d'un sommet d'angle ou coin. On différera la discussion sur les moyens utilisés 35. pour distinguer les différents cas : I,. II, IIA, -III et IIIA jusqu'à ce que les procédés de reconnaissance de sommets d'angle aient été examinés. Le cas le plus simple d'un coin formé par trois points de donnée consécutifs C, B, A formant un angle d'une figure géomé 69 09397 4 2004982 trique empirique est illustré par la- figure 2A. Le 'vecteur joignant le point de donnée B au point de donnée A peut être exprimé, en notation vectorielle, par : , ... p = l - B ... •. \ Ci) 5 où les vecteurs A et B représentent des segments de droites orientés tracés à partir d'une origine arbitraire jusq.uIaus points A et B, respectivement. De même, le vecteur Q peut être exprimé par : • Q = B - G (2) 10 où B a été défini précédemment et C est le vecteur partant de l'origine arbitraire et aboutissant au point C. L'angle Ct formé par les vecteurs Q et P est la variation angulaire de la direction du bord au point B en progressant de C vers B, puis vers A. Le fait de savoir si le point B est considéré comme un 15 sommet d'angle dépend de la variation de l'angle de déviation ti*. En supposant par exemple qu'on souhaite localiser et identifier des sommets d'angle pour toutes les variations d'angle de direction supérieures ou égales à 45°, on peut utiliser le procédé suivant,- Tout d'abord on calcule le produit scalaire 20 Q.P selon l'équation familière : Q.P = QP COS a (5) puis on effectue un test sur le signe du résultat. Si le produit scalaire est nul ou négatif, l'angle Çj> doit être égal ou supérieur à 90°, auquel cas l'opération .est terminée et le point 25 B est considéré comme le sommet d'un angle. Dans le cas plus intéressant dans lequel le produit scalaire est positif, c'est-à-dire que : Q.P > 0 (4) il est nécessaire d'effectuer des calculs supplémentaires. Ain-30 si, on pourrait calculer : ~Q.P = COS O' .(5) QP et calculer ainsi & à partir de cos Ci- . Toutefois ,■ lorsqu'une machine de traitement automatique de données est utilisée pour 35 effectuer les opérations, il est plus simple de calculer le produit vectoriel : Q ï P = QP' Slïf0 puis de déterminer par un test le-rapport du produit scalaire au produit vectoriel pour déterminer si Ct est supérieur à 45°. 69 09397 5. 2004982 Ceci évite la perte de temps qui est normalement nécessaire pour des opérations de normalisation, puisque les modules de P et Q disparaissent. Ainsi : _Q.Ë_ = oos a (7) 5 *q x p 1 sur et où Q X P est le module du produit vectoriel Q X P. Si la valeur absolue du rapport COS Ct /Sïïï Ct est supérieure à l'unité, Ct est inférieur à 45° et aucun coin n'est reconnu conformément aux critères établis précédemment. Réciproquement, si 10 COS Ct /SIS Ct est inférieur à l'unité, l'angle Ct est supérieur à 45° et le point est indiqué comme étant un sommet d'angle. Un organigramme de la séquence déterminant la décision est donné par la figure 3. Bans l'exemple précédent, on a choisi une valeur arbi-15 traire de 45° pour le seuil angulaire Ct o de reconnaissance de coin, et le critère d'essai pour définir un coin par rapport à l'angle de seuil = 45° est : _JLÏ__ ÏÏ X P 20 Selon la dens-ité «Le .points de donnée et l'erreur mise en jeu lors du calcul'numérique, il peut être avantageux dans certaines applications d'utiliser une certaine autre valeur pour l'angle critique Ct# . Ceei peut être réalisé commodément si l'on exi-, ge que le rapport du produit scalaire au produit vectoriel sa-25 tisfasse à la relation suivante : . Q.f £_ . X (9) 1 $ X P 1 où K*cotangente CCa . Ainsi, pour K=2, Cta = 26,6° et,tous les angles supérieurs à 26,6° sont enregistrés dans la catégorie 30 "coins". Des valeurs de K inférieures à 1 peuvent être utilisées pour fixer l'angle critique de définition d'un coin Cle à une valeur supérieure à 45°• Un problème plus difficile dans la reconnaissance de coins est illustré par la succession de points de donnée D, C, 35 B, A représentée sur la figure 2B. Sur cette figure, les deux vecteurs longs Ê et P sont séparés'par un vecteur court Q. Cette situation se présente souvent quand on représente sous forme numérique des contours géométriques dont .des angles peuvent avoir été arrondis. Il est évident que l'application de la 69 09397 6 2004982 technique considérée précédemment (reconnaissance d'angles ou de coins basée §ur trois points de donnée consécutifs) à la.succession de quatre points de la-figure 2B donnerait vraisemblablement 1 coin, 2 coins ou aucun coin,, selon la valeur des an-5 gles a ^ et et g» Dans de nombreuses applications', toutefois, il est souhaitable que le cas illustré par la figure 2B soit considéré comme présentant un seul coin ou pas du tout. On va procéder maintenant,à 1'explication du procédé utilisé à cet effet. On voit» d'après un examen de la figure 2B, que la combi-10 naison de quatre points de donnée D, C, B, A peut être traitée de la même manière que la combinaison illustrée par le cas I, si les deux vecteurs longs P et I sont prolongés jusqu'à leur point de rencontre Z. Les points de donïiée D, Z, A définissent ainsi un nouvel angle qui est reconnu à l'essai comme étant 15 un coin, exactement de la même manière que dans la description relative au cas I, c'est-à-dire que le produit scalaire R.P est d'abord formé, et Z est reconnu comme étant le sommet d'un angle si le produit s-ealaire e;st inférieur à zéro. Sinon, le pro-, duit vectoriel R X P est formé et le rapport du produit sealai-20 re au produit vectoriel est comparé à la valeur de seuil A. correspondant à l'angle dritique^.^ , c'est-à-dire que : , S-Ë la x p I pour déterminer si un angle obtué peut être considéré néanmoins 25 comme un coin. Si on exprime les coordonnées de Z en fonction des composantes des vecteurs, lès équations permettant de calculer les coordonnées du point d'intersection sont les suivantes ; - ^ = (za ~"xb^ fac " yd^ ~ (ya " yb^ ^xc ~ xd^ f11). 30 t » - xc) (yc - yà) - (yb - ye) (xc - x^/à , & M^) xz =xb+(xa-xb)t . (13)' yz - yb + (ya-'yb)t ^ ^ ' (u) Ainsi, les coordonnées de Z sont calculées f Z est reconnu com-r me étant le sommet d'un angle. 35 Dans certains cas, les vecteurs longs P et R peuvent être presque parallèles, ainsi qU*il est représenté sur la figure 2C. Dans ce cas, -il n'est pas souhaitable de considérer leur point d'intersection comme le sommet d'an angle, mais il est préférable d'engendrer un nouveau point Z' qui représente plus 69 09397 7 2004982 exactement l'emplacement du bord réel de la figure géométrique que le point Z* Cette anomalie peut se présenter dans des cas dans lesquels le contour empirique comporte un angle extrêmement aigu ou une dentelure fine. Ainsi, dans le cas de la figure 5 20, le calcul numérique du contour peut produire les points de donnée D, C, B, A. On voit que le point Z1 est beaucoup plus . proche du contour réel que le point d'intersection Z des prolongements 13 des vecteurs longs. Une technique utile pour localiser Z' consiste à limiter la construction du coin à la lon-10 gueur du segment court Q projeté parallèlement à la bissectrice 11 de l'angle BZC, ainsi qu'il est représenté par le segment de droite 12. la figure 2D illustre la situation qui se présente avec cinq points de donnée E, D, C, B, A. la reconnaissance' drun coin 15 s'effectue suivant exactement la même méthode que celle qui a été décrite précédemment à propos du cas II sauf que les vecteurs longs P et S sont traités au lieu du vecteur P seulement et que le vecteur court.fi est traité pour déterminer si l'angle Y caractérise un coin. 20 S.f I S ï f I Il peut y avoir également un cas IIIB qui est illustré par la figure 2E et dans lequel les vecteurs S et P sont presque parallèles. Cette situation est traitée d'une manière analogue à 25 celle décrite à propos du cas IIB, et la projection du coin est limitée à la grandeur de la distance BD suivant une bissectrice de l'angle BZD. On comprendra que les angles critiques CE. o et o correspondant aux trois cas décrits peuvent être égaux ou différents l'un de l'autre, selon les critères exté-30 rieurs. Bien que les procédés de reconnaissance de coins décrits précédemment puissent être étendus à plus de cinq points, de donnée consécutifs, la grande majorité des applications ne nécessitent pas de configurations élémentaires plus poussées. Par 35 conséquent, on va limiter la discussion du procédé utilisé pour reconnaître des coins à cinq points de données, étant entendu que les moyens employés selon l'invention peuvent être ampli- , fiés de façon à correspondre à plus de cinq points, si on le souhaite. 69 09397 8 2004982 Si chacun des vecteurs ou segments joignant. entre eux cinq, points de donnée consécutifs définissant un bord est .classé selon un critère de longueur préétabli soit dans la catégorie des vecteurs longs (chiffre binaire});soit dans la catégorie, des vee-5 "Ceurs courts (chiffre binaire. 0), il existe 16 combinaisons possibles de succession de longueurs. En supposant que les vecteurs S, R, Q et P sont engendrés dans l'ordre indiqué par la flèche 20 sur la figure -4j les cas I, II et IIÏ peuvent être reconnus immédiatement. Par exemple, la première rangée repré-10 sente deux segments successifs S et R, qui sont longs ou courts et qui sont suivis par deux segments longs successifs Q et P dont l'intersection doit subir un test déterminant si c'est le sommet d'un angle, par utilisation du procédé du cas I. la raison pour laquelle les longueurs des vecteurs R et S 15 importent peu dans la rangée I réside dans le fait que seul l'angle formé par les deux vecteurs les plus récents est considéré comme constituant un coin. Le coin susceptible d'être cons- • titué par R et Q a fait l'objet d'un test une unité de temps avant le coin susceptible d'être formé par Q et P et considéré 20 maintenant, tandis que le coin susceptible d'être formé par S et R a fait l'objet d'un test deux unités de temps auparavant. La longueur du vecteur R en tant que vecteur court ou long devient importante seulement lorsque Q est court, comme dans le cas II illustré par la rangée 2. Le même, la longueur de S en 25 tant que vecteur court ou long importe seulement quand Q et R sont tous deux courts, ainsi qu'il est illustré par le cas III indiqué dans la rangée 3. La rangée 4 illustre une situation qui n'est pas évidemment un échantillon puisque le vecteur le plus récent P est court ; par suite, il n'est pas nécessaire 30 d'attendre une unité de temps pour déterminer si le vecteur suivant produit une des combinaisons illustrées par les rangées 2 et 3= Dans le cas illustré par la rangée 5» il est aussi nécessaire d'attendre une unité de temps pour voir si le vecteur.suivant produit la combinaison illustrée par la rangée 1. 35 -Pour reconnaître les différents cas, les règles d'identi fication pour reconnaître si un segment est court ou long dépendent à la fois de l'application particulière et des moyens utilisés pour le calcul numérique. Dans certains casj la détermination peut être.relative, tandis que dans d'autres, un BAD ORIGINAL 69 09397 9 2004982 critère de longueur absolue peut être établi. On reconnaîtra ainsi que le principe de 1*invention n'est pas limité au classement de segments ou vecteurs suivant la catégorie des segments longs et celle des segments courts et qu'une complication 5 supplémentaire de cette classification avec un plus grand nombre de classes est possible. Un schéma simplifié des unités ou ensembles actifs du système de reconnaissance de coins est donné par la figure 5A. La figure 5B est un schéma simplifié des éléments principaux du 10 dispositif de traitement 24. Des données représentant le contour 23 sont accumulées par la calculatrice numérique 21 qui a pour fonction d'emmagasiner, suivant une représentation suivant des axes de coordonnées cartésiennes, soit sous forme de valeurs incrémentibSUes, soit sous forme de valeurs complètes, les coor-15 données de chaque point d'échantillonnage successif. l'information de coordonnée est transmise à la mémoire à données 29 à partir de laquelle elle est assemblée et traitée par l'organe soustracteur 30 pour engendrer les vecteurs reliant entre eux les points successifs qui forment le contour 23. Chaque vecteur 20 est 'ensuite identifié par le circuit comparateur 31 comme étant ♦ un vecteur court (0) ou un vecteur long (l) en fonction des critères imposés de l'application particulière, les vecteurs reconnus longs sont pris successivement chacun avec le vecteur long suivant pour déterminer s'il existe un cas de reconnaissan-25 ce de coin selon la figure 4 par exemple. S'il en est ainsi, le produit scalaire (et au besoin le produit vectoriel) est formé par le multiplicateur 32 et le résultat est soumis à un test par le détecteur d'angle aigu 35 et par l'évaluateur d'angle obtus 36. lorsqu'une reconstruction de coin est nécessaire, 30 comae dans les cas IIB et IIIB les coordonnées du sommet sont calculées et ce sommet est identifié comme étant le sommet d'un angle, les informations de coins reconnus ainsi que les données initiales sont émises typiquement vers des cartes perforées ou une bande magnétique pour y être emmagasinées en permanence. 35 lorsqu'il est obligatoire de reconnaître des coins et que les données graphiques ont été échantillonnées numériquement d'une manière automatique sans qu'il soit prévu, dans le procédé de calcul numérique, un moyen spécial quelconque pour détecter des coins, un système pour distinguer des sommets d'angle parmi 69 09397 10 2004982 l1ensemble des points de données est nécessaire. Toutefois» le procédé de l'invention n*est pas limité à un système qui engendre automatiquement des points.de donnée empiriques, et il est, également applicable à des systèmes qui comportent un calcul 5 numérique manuel, tout aussi bien. Bien que les principes de l'invention aient été illustrés par une application à la reconnaissance de coins pour la commande, de proche en proche, du tracé d*un contour, géométrique, ils sont également utiles dans toute application dans laquelle 10 une manipulation analogue de données graphiques est nécessaire. LEGENDE DBS DESSINS Figures Repères A Données définissant les bords ou contour B Introduire P et Q 15 C Former P.Q D Comparer P.Q à zéro 3 F . -Si P.Q 0 former P X Q H Former le rapport P.Q 20 I P X q| I Si P.Q "C.K, émettre une indication d,uncoin ' p x q! J Rangée K . Yecteur le plus récent 25 L Coin naturel (possible) M Coin (possible) reconstruit du"ler ordre'' 4 N Coin (possible) reconstitué, du 2ème ordre P Absence d'échantillonnage Q Nombre total de combinaisons possibles 30 Y Conventions à A Longueur standard des vecteurs AB Vecteurs AC Coordonnées de points de «Tonnée AD Produit scalaire 35 AE Produit vectoriel 5b AF Indiquer un coin si COS Çj, /jSIN & [ AG Indiquer un coin si COS Ct AH Information de sortie 69 09397 ii 2004982 RETEmiCATIQUa 1°) - Dispositif de reconnaissance des coins dans un patron caractérisé en ce qu'il comprend un moyen pour attribuer des valeurs numériques à des données graphiques de telle façon 5 que le contour d'une figure géométrique empirique peut être représente d'une manière approchée par une succession de points de données, et une unité de traitement de données pour déterminer les positions des sommets d'angles parmi la totalité des points de données. 10 2°) - Dispositif de reconnaissance des coins dans un pa tron selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif numérique pour déterminer les coordonnées numériques des points de données représentant le contour ou périmètre d'une figure géométrique empirique, un organe de traitement 15 de données coopérant avec le dispositif numérique et destiné à traiter les nombres ou données associés aux points de données de façon à distinguer les sommets d'angles de la figure géométrique empirique parmi la totalité de points de donnée définissant le contour.. 20 3°) - Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caracté risé en ce que l'unité de traitement pour déterminer les coins du contour d'une figure géométrique empirique à partir d'une représentation discontinue par les coordonnées cartésiennes de points de ce contour, comprend un moyen d'emmagasinage pour em-25 magasiner les valeurs des coordonnées de points de donnée définissant le bord ou.contour, un moyen soustracteur pour soustraire entre elles les coordonnées de points de donnée adjacents de façon à former.1*équation cartésienne des vecteurs joignant des points de données adjacents, un circuit comparateur pour clas-30 ser, par test, chaque vecteur selon sa longueur dans une catégorie de vecteurs longs ou dans une catégorie de vecteurs courts en fonction d'une affirme prescrite, .et un moyen de test pour déterminer si l'angle formé par des vecteurs longs successifs définit un coin. 35 4°) - Dispositif selon la revendication 3» caractérisé en ce que le moyen de test comprend un multiplicateur pour former le produit scalaire et le produit vectoriel des vecteurs successifs pris deux à.deux, un moyen de détermination de signe du produit pour déterminer si l'angle formé par deux vecteurs longs 69 09397: 12 2004982 \ • •' >' V' i ■ successifs, est aigu ou obtus», de telle-sorte que des angles ai-gus puissent être reconnus comme formant un coin, un moyen pour former le rapport entre le produit scalaireet.le produit vectoriel de deux vecteurs longs adjacents quelconques forçant un 5 angle obtus, de telle sorte que des angles ayant une. cotangente inférieure à une valeur prédéterminée puissent être reconnus comme étant-des coins, et un moyen pour localiser le point d'intersection de vecteurs longs successifs qui ne sont pas adjacents de telle sorte que les coordonnées d'un sommet approximatif puissent 10 être déterminées. 5°) - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif numérique pour transformer l'information affichée graphiquement en des coordonnées numérique de points de donnée,un moyen calculateur 15 qui réagit aux coordonnées de points de donnée pour déterminer les équations définissant le vecteur joignant les points de chaque paire de points de donnée adjacents, un comparateur pour identifier tous les vecteurs longs, c'est-à-dire les vecteurs dont la longueur dépasse une longueur prédéterminée, un moyen arithmétique pour sou-20 mettre à un test les angles formés par les vecteurs longs successifs de telle sorte que tous les angles dépassant une valeur prédéterminée puissent être reconnus comme formant des coins. 6°) - Dispositif selon la revendication 5> caractérisé en ce que le moyen arithmétique comprend un multiplicateur pour former 25 les produits scalaires des vecteurs longs successifs pris deux à deux, un organe de test de polarité pour déterminer le signe du produit scalaire de façon à déterminer si l'angle formé par deux vecteurs longs successifs quelconque est aigu ou obtus, un multiplicateur pour former le produit vectoriel de deux vecteurs longs succee-30 sifs quelconque de telle sorte que la valeur de l'angle obtus formé par ces deux vecteurs puisse être déterminée d'après le' rapport du produit scalaire au produit vectoriel, et un moyen calculateur qui traite les coordonnées des points de donnée de façon à déterminer les vecteurs en question et les angles entre les vecteurs, 35 de telle sorte que.tous les angles dépassant une valeur prédéterminée constituent des coins. 7°) - Dispositif de reconnaissance des coins du contour d'une figure géométrique empirique selon l'une quelconque des revendica- •-.VJSf»'" ' ▼ -■«*.»! ' » 69 09397 2004982 1? / tions précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif numérique pour déterminer les coordonnées de points de donnée situés sur le périmètre ou contour de ladite figure géométrique, tin organe de traitement de données qui traite les coordonnées des 5 points d.e donnée de façon à calculer les composantes des vecteurs joignant les points de données adjacents deux à deux, et un moyen calculateur pour déterminer l'angle formé par des vecteurs choisis, de telle sorte que les angles dépassant une valeur prédéterminée constituent des coins.