Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme. I1 est entièrement électronique (transistorisé et thyris- torisé), en comportant aucun relais ni aucune pièce mécanique. Son alimentation est entièrement incorporée. L'invention peut être utilisée pour toutes signalisations de pannes, notamment dans les immeubles collectifs, d'habitation, commerciaux ou industriels. La présente invention, réalisée sous forme de tableau, de pupitre ou d'armoire, est destinée à détecter et à signaler l'origine de toutes pannes dans les immeubles collectifs, d'habitation, commerciaux ou industriels, telles que pannes d'ascenseur, de monte-charges, de chaufferie, d'élévateurs, extracteurs, ventilateurs, V.M.C., etc... Elle peut également être destinée à l'alarme incendie, surveillance, sécurité ou autre. tes dispositifs connus de ce genre sont de deux types "contact à impulsion" et "contact maintenu". Principe du fonctionnement par contact à impulsion : une pression manuelle sur un bouton-poussoir allume la lampe identifiant la panne constatée et provoque un appel sonore, par ronfleur, sonnerie ou haut-parleur, afin d'attirer l'attention de celui qui détectera et remédiera à la panne. ta lampe reste allumée tant que l'on n'a pas appuyé de nouveau sur le bouton poussoir pour faire disparaitre le défaut constaté. I1 existe dans certains cas un deuxième bouton-poussoir qui arrête l'alarme sonore si celle-ci est continue. Principe du fonctionnement par contact maintenu : dès qu'une panne a lieu, automatiquement, sans intervention humaine, la lampe témoin du défaut s'éclaire sur le tableau et la sonnerie est continue. Le préposé arrête l'alarme sonore uniquement en pressant sur le bouton-poussoir destiné à cet usage. Le voyant reste allumé tant que la panne n'a pas disparu. Ces dispositifs, alimentés règlementairement par des piles ou des batteries rechargeables, soit au plomb, soit au cadmiumnickel, doivent assurer une certaine autonomie en rapport avec le nombre des voyants lumineux. Ces alimentations sont toujours montées séparément, ce qui oblige toujours à tirer deux fils supplémentaires pour le fonctionnement des tableaux d'alarme. L'alimentation par pile présente l'inconvénient de ne pas permettre de connaître la durée de la pile, puisqu'aucun test n'est effectué. Quant à l'alimentation par batteries au plomb, elle demande un entretien et une régulation quasi-impossibles, du fait que lton ne connaît pas le nombre d'alarmes possibles. La charge en est trop forte ou pas assez et le chargement de ces batteries est indispensable au bon fonctionnement de ces appareils. Seules les batteries au cadmium-nickel, étanches, ne nécessitent aucun entretien et sont à charge constante. Ces dispositifs sont montés par relayage. Par conséquent, lors d'une panne, l'allumage reste fixe, et s'il y a plusieurs pannes concomittantes ou une deuxième panne, l'on ne peut détecter celle qui doit être réparée en priorité. Il n'existe pas de test-lampes permettant de vérifier le bon fonctionnement de celles-ci. Si l'une d'entre elles est grillée, l'appareil ne permet pas de détecter l'alarme. te contact par impulsion simple présente l'inconvénient de ne maintenir que l'allumage du voyant lumineux, l'appel sonore ne se faisant que par la pression du doigt sur un bouton-poussoir et s'arrêtant dès que l'on a relE- ohé le doigt. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients, du fait que lors d'un appel par impulsion ou maintenu, le voyant s'allume en clignotant, et qu'un haut-parleur modulé signale l'appel sonore. Une sirène de longue portée peut être placée en dehors de l'armoire, en rajoutant, sur option, soit un relais de puissance, soit une sonnerie de 12 V 200 ohms prise avant le clignoteur sur deux bornes-sorties. La première fonction du préposé lorsque l'alarme est donnée est d'appuyer sur le bouton-poussoir "arrAet-son". I1 obtient ainsi l'arrêt du signal sonore et le signal lumineux clignotant passe en feu fixe. Ainsi, si la panne est réparée et si une seconde déficience intervient, l'on s'en rend compte immédiatement, par un appel modulé, et par le clignotage d'un autre voyant. "L1arrêt-sonn provoquera encore l'arrêt du signal sonore et le passage en feu fixe du clignotant. Et ainsi de suite. ce -qui permet de déterminer l'urgence des appels et leur provenance grecs aux gravures inscrites sur les différents clignotants, signalant le lieu de la panne. tes signaux lumineux à contact maintenu ne s'éteignent pas tout seuls. I1 est indispensable de réparer d'abors la panne apyres l'arrêt du sonet avant d'appuyer sur un bouton-poussoir d'effacement pour éteindre le voyant. t'on est donc obligé de suivre la ligne logique de ces arrêts (arrêt-son et effacement) pour éteindre les voyants lumineux, ce qui évite toute fausse manoeuvre. Pour l'essai-lampes, il suffit d'appuyer sur les deux poussoirs "arr8t-sonw et "effacement" pour allumer toutes les lampes du tableau, afin de constater que celles-ci sont en bon fonctionnement. L'on peut ainsi changer les voyants défectueux pour usure ou pour toute autre cause. Le dispositif objet de l'invention se présente sous la forme extérieure de tableau, d'armoire ou de pupitre (en matière plastique collée, formée, extrudée, injectée ou moulée ; ou en aluminium, profilés en tous genres, tôles d'acier, duralumin, inox, etc...) avec des voyants de tension 12 V - mais ils peuvent être équipés de tensions différentes - sur l)a face avant et des gravures de textes désignant la panne (soit en dessous des voyants ou directement sur les voyants ;marquage par différents procédés, visibles ou invisibles lampe éteinte et n'apparaissant que lorsqu'une source lumineuse s'éclaire. Le dispositif intérieur est entièrement électronique et ne comporte aucune pièce mobile. Il comporte un circuit imprimé principal, sur lequel sont embrochés des connecteurs (autant que d'alarmes). Dans ces connecteurs sont fichés des circuits imprimés montés avec des composants électroniques (thyristors, transistors, diodes, résistances, potentiomètre). Chaque carte ainsi composée est destinée au fonctionnement d'une alarme. Un haut-parleur donne un appel sonore électronique modulé, c'est à dire dont le son est syncopé . Une alimentation est incorporée dans ces tableau. Il s'agit d'une alimentation par batterie au cadmium-nickel d'une tension de 12 V et de puissance variable selon le nombre de voyants. Puissance 1 AH2 de 1 à 16 voyants Puissance 1 AH8 de 17 à 25 voyants Puissance 2 AH5 de 26 à 40 voyants Un chargeur est incorporé dans ces armoires, permettant une charge constante de ces batteries qui, elles, fonctionnent-auto- matiquement sans aucune manipulation, en cas de manque de tension te chargeur est composé d'un transformateur et de deux amplificateurs, le tout monté sur circuit imprimé avec fusibles et pont de diodes. Un pont redresseur permet le fonctionnement de ces armoires vingt-quatre heures sur vingt-quatre sur secteur présent avec un débit de 400 MA ; en cas de surcharge du mont redresseur, les batteries fournissent le courant nécessaire. tes voyants ont une tension dé 12 V et une puissance d'environ 1 W, ce qui permet d'avoir, secteur absent, pour un voyant, une autonomie de 20 heures, alors que dans tous les descriptifs, il est spécifié qu'une autonomie de une heure est suffisante. te dispositif objet de l'invention peut être utilisé pour la signalisation et la détection de toutes pannes dans les immeubles collectifs, d'habitation, commerciaux ou industriels, telles que pannes d'ascenseurs, monte-charges, élévateurs, extracteurs, chaufferie, ventilateurs, V.M.C., etc... Il peut également être destiné à l'alarme incendie, sécurité, surveillance ou autre. REVENt > ICATIONS 1. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait ou'il est de type électronique entièrement transistorisé et thyristorisé. 2. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait qu'il comporte une alimentation entièrement incorporée, à charge constante. 3. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait qu'il ne comporte aucun relais ni aucune pièce mécanique. 4. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait qu'il est doté d'un dispositif essai-lampes permettant de vérifier leur bon fonctionnement. 5. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait qu'il est doté d'un témoin de charge signalant que la charge des batteries a lieu. 6. Appareil électronique audio-visuel de signalisation d'alarme, caractérisé par le fait que les voyants-témoins permettent, par leur clignotage, de déterminer les priorités d'appel.