La présente invention concerne une-fe n8tre~à-deus battants sans montant central, en matière synthétique, du type ayant des cadres de battants réalisés a l'aide d'un profilé de base, un montant comportant une pièce d'appui servant d'appui pour le second battant, ayant une section transversale essentiellement en forme de T, une entretoise transversale venant s'appuyer sur la surface extérieure du profilé de base, parallèle au plan de la fenêtre, avec lequel est reliée la pièce d'appui et le pied de cette pièce d'appui formant un corps creux. On connaît déjà-un certain nombre de profilés en matière synthétique pour la fabrication de fenêtres, portes ou analogues, ces profilés ôtant des longerons profilés ou des profilés creux. Ces éléments sont réunis entre eux par soudage, vissage ou collage par l'intermédiaired'un siège commun collé, en vue d'obtenir un nombre plus grand de profilés différents adaptés à la multiplicité des types de fenêtres. C'est ainsi, par exemple, que l'utilisation d'un profilé auxiliaire et d'un seul et même longeron profilé permet de fabriquer divers types de fenêtres. Tant la fenêtre à un battant que la fenêtre à deux battants sans montant central, présentent le même profilé de base. Dans le cas d'une fenêtre à deux battants, il suffit en outre de fixer sur le profilé de base un profilé auxiliaire supplémentaire agissant comme traverse d'appui. ' Le brevet allemand n0 1 010 259 décrit une telle solution. A la figure 2, sont représentés les éléments verticaux de cadre juxtaposés des deux battants, d'une fenêtre à deux battants sans montant central. La forme des profilés de base est identique.Pour le recouvrement extérieur de l'intervalle vertical entre les deux battants, on utilise un large profilé supplémentaire qui est rapport à l'aide d'une nervure sur un flasque du profilé de battant gauche dans une liaison par forme, et fixé par exemple, à l'aide de vis. Lorsque le battant de fenêtre est fermé, un joint d'étanchélté ou encore le profilé vertical du cadre du battant droit vient s'appuyer contre le bord de droite du longeron profilé supplémentaire. Comme de tels profilés sont en général en matière thermoplastique, on risque qu'en cas important, par exemple en cas de variations de température, la forme du profilé supplémentaire servant de pièce d'appui, se modifie. Le profilé supplémentaire fixé sur le profilé de base peut modifier sa position prédéterminée sous l'effet de variations de température, car, d'une part, il ne présente pas de creux qui stabiliserait sa forme, et, d'autre part, le profilé qui recouvre l'intervalle entre les deux battants est trop large par rapport à sa fixation unilatérale. Ces in convénients sont particulièrement gênants pour la fermeture de la fenêtre, car on-n'a plus de fermeture étanche sur la face extérieure de la fen#tre-, contre les intempéries. Pour remédier à de telles déformations, on a déjà utilisé des profilés creux connus sous le nom de profilés supplémentaires de pièces d'appui pour fenêtre sans montant central. De tels profilés sont par exemple décrits dans la documentation relative aux fenêtres en matière'synthétique, fabriquées par exemple par-les Sociétés KOMMERLING à Pirmasens et FICKENSCHER & SOHNE à Oberkotzau. il- ressàrt de ces documents que la fixation se fait à l'aide de vis et par collage.Si, d'une part, le profilé supplémentaire est réalisé sous forme de corps creux, la liaison par collage et vissage sur le profilé de base supprime pratiquement tout risque de déformation, malheureusement on a d'autre part l'inconvénient que la liaison de ces deux profilés est une opération très longue qui se répercute de façon défavorable sur le colt de fabrication de la fenêtre. Pour éviter cet#inconvônient, on connaît des profilés supplémentaires qui se fixent par serrage sur le profilé de base. #Cependant, les entretoises de serrage nécessaires à cet effet, n'ont pas jusqu'à ce jour permis d'exclure totalement tous risques de torsion du profilé supplémentaire autour de son axe longitudinal, ce qui côns- titue un inconvénient pour la bonne fermeture et la bonne étanchéïté de la fenêtre. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de réduire les temps de fabrication d'une fenêtre à deux battants sans montant central,par le montage d'une pièce d'appui très rigide, et de réduire les risques de déformation provoqués par la mauvaise conductibilité thermique de la matière synthétique, sans toutefois limiter-la forme de la fenêtre. A cet effet, l'invention concerne une fenêtre du type indiqué ci-dessus,caractérisée en ce que le pied de la pièce d'appui est pourvu d'au moins une entretoise parallèle au plan du battant, dont l'extrémité libre en forme de bourrelet est prévue à une distance plus grande de l'entretoise transversale de la pièce d'appui et vient s'engager dans une rainure à flanc arrière découpé du profilé de base dans une liaison par serrage. Du fait que la pièce d'appui réalisée sous forme de corps creux, reçoit un insert en un matériau quelconque tel que de l'acier, de l'aluminium ou similaire la partie centrale de la fenêtre formée par la pièce d'appui, présente une stabilité suffisante. Il est particulièrement avantageux de relier par serrage la pièce d'appui et le profilé de base. Cela réduit de façon considérable le temps de travail en comparaison avec le collage et le vissage, mais encore, diminue la quantité de matière nécessaire pour ce travail, ce qui se répercute de façon non négligeable sur les frais de fabrication. Malgré la liaison avantageuse, par serrage, des deux profilés, on évite très largement le risque d'une torsion de la pièce d'appui autour de son axe longitudinal, dans la mesure où, par un engagement de forme rigide de lten- tretoise de liaison dans des rainures et par une disposition spécifique, aucun changement de position ne peut se produire. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, la pièce d'appui de section essentiellement en forme de T, comporte, sur son côté opposé à la rainure recevant la vitre, au moins une entretoise parallèle au plan de la fenotre et dont l'extrémité libre en forme de bourrelet vient s'engager dans une rainure à flanc arrière découpé du profilé de base, du côté opposé à celui ayant une rainure pour la vitre. Cette entretoise de liaison est prévue avantageusement dans la paroi tournée vers la pièce d'habitation, pour avoir un éloignement aussi grand que possible de l'entre toise extérieure de la pièce d'appui, située dans le plan de la fenêtre, et qui s'appuie fortement contre la surface extérieure du profilé de base. Cela permet d'avoir un positionnement stable de la pièce d'appui sur le profilé de base. Pour exclure avec certitude tous risques de torsion axiale, et pour que la pièce d'appui conserve une position angulaire correcte sur le profilé de base pendant très longtemps, on munit la pièce d'appui, suivant une autre caractéristique de l'invention, d'une nervure de serrage auxiliaire ayant un renforcement en forme de bec, et qui pénètre dans une autre cavité en forme de rainure du profilé de base, cette nervure de serrage venant s'appliquer en outre, par sa forme, contre un flasque de maintien du profilé de base. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, on munit l'entretoise transversale située dans le plan de la fenêtre, de la pièce d'appui en forme de T, d'une saillie d'appui à chaque extrémité libre de cette pièce, ces saillies étant dirigées dans le sens longitudinal du profilé. Lorsqu'on relie par serrage la pièce d'appui et le profilé de base vertical d'un battant, on introduit fortement et de façon étanche aux intempéries, une de ces saillies d'appui contre le côté extérieur du profilé de base. La pression d'application résulte du fait que les surfaces venant en contact, des deux profilés, sont de dimensions différentes. La seconde saillie d'appui vient s'appuyer en position de fermeture de la fenêtre contre le profilé de base vertical de l'autre battant et est également pressée lorsqu'on verrouille la fenêtre. Un autre avantage réside dans le fait,qu# plus de l'appui étanche des saillies d'appui de la pièce d'appui sur le profilé de base vertical, on prévoit accessoirement un joint d'étanchéïtéélastique pour créer une autre zone d'étan chéité pour stopposer au passage de l'air et de la pluie battante. A cet effet, le flasque de fixation prévu sur le profilé de base, présente une encoche sur le côté tourné vers de la fenêtre et cette encoche reçoit de façon amovible un joint d'étanchélté élastique. Cette solution selon l'invention présente l'avantage particulier que l'on peut équiper la fenêtre en fonction des exigences, tant avec une simple butée pour des constructions se trouvant dans des conditions normales, qu'avec une butée à double étanchéité par rapport à l'extôrieur, pour des bâtiments très exposés aux intempéries, et cela sans qu'il soit nécessaire de prévoir de moyens supplémentaires. Même après plusieurs années, il est possible de monter un tel joint d'étanchélté élastique, dans le cas où par suite -de l'usure de la fenêtre, son étanchéité a diminué. Dans la mesure où il faut absorber des forces plus importantes , c'est-à-dire lorsquton a une fenêtre très haute, on prévoit des moyens pour introduire et fixer les inserts de renforcement dans le pied de la pièce #d'appui, ces moyens ne remplissant pas nécessairement tout le volume creux. Suivant un autre mode de rôalis#ation, on réalise la pièce d'appui en forme de T, comme corps creux, dont les parois intérieures comportent des bourrelets d'appui qui permettent de maintenir un noyau de renforcement tubulaire, logé dans ce corps creux, à une certaine distance des parois intérieures. En même temps, on peut prévoir des profilés d'engagement sur les côtés extérieurs du noyau tubulaire, qui assurent un guidage précis, notamment lors de l'introduction et absorbent les tolérances entre les dimensions extérieures du noyau et les dimensions intérieures du corps creux. De façon avantageuse, il est prévu, sur un c8té extérieur de la pièce d'appui, une chambre qui s'élargit vers l'intérieur et qui est formée essentiellement par une paroi ouverte. Il est ainsi possible de loger des éléments de ferrure servant notamment à verrouiller les deux battants. Suivant un mode de réalisation, on prévoit plusieurs cavités écartées, dans la paroi, de façon que les J ergots de fermeture d'une transmission de verrouillage puissent se dégager en position d'ouverture de la fenêtre et puissent s'engager et se verrouiller directement dans la paroi de la chambre de la pièce d'appui lorsque la fenêtre est fermée. Grâce à la pièce d'appui selbn l'invention et à sa fixation sur le profilé de base, la force exercée sur la pièce d'appui lors de la fermeture ne provoque ni torsion ni voilure de cette pièce suivant son axe longitudinal. La présente invention est décrite plus en détail à l'aide d'un mode de réalisation représenté schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels - La figure 1 est une vue de l'intérieur d'une fenêtre à deux battants sans montant central. - La figure 2 est une vue en perspective de la pièce d'appui. - La figure 3 est une coupe $.échelle agrandie du profil de base-du#battant. - La figure 4 est une coupe à échelle agrandie de la pièce d'appui. - La figure 5 est une coupe selon A-A de la partie centrale de la fenêtre, à échelle agrandie par rapport à celle de la figure 1. La figure 1 est une vue de l'intérieur d'une fenêtre à deux battants sans montant central. Le battant de gauche 2 pivote autour de l'axe vertical 4, tandis que le battant de droite 3 pivote autour de l'axe vertical 4' et bascule autour de l'axe horizontal 5 du dormant 1. Alors que le dormant 1 est de préférence en bois, les profilés entourant tant le battant de gauche 2 que le battant de droite 3, sont réalisés à partir d'un même profi:lô de base 15 en matière synthétique extrudée. Un longeron de butée 16 en chlorure de polyvinyle dur, est fixé au profilé de# droite 15' du battant de gauche 2.Ce longeron de butée 16 sert de butée pour le profilé vertical de gau#che 15" du battant de droite 3. te longeron de butée 16 est monté sur le profilé 15' par pincement et il ferme l'intervalle d'air entre les deux battants 2, 3 par rapport à l'extérieur. A l'aide de la poignée 6, on commande la tringlerie ca#hôe dans le profilé de base, pour ouvrir ou verrouiller les battants 2, 3 contre le dormant 1. Alors que le battant 2 est équipé d'une articulation de pivotement 7, le battant 3 comporte une articulation d'angle 8, un palier de basculement 9 et une fixation de battant supérieur 10, permettant, non seulement le pivotement du battant, mais également son ouverture par basculement. La pièce d'appui 16 représentée en perspective à la figure 2 présente d'un côté une chambre 34 qui se développe vers l'intérieur. Cette chambre est essentiellement définie par une paroi ouverte 35. Selon un mode de réalisation, la paroi 35 comporte plusieurs cavités 37, écartées l'une de l'autre. En position d'ouvertur#e de la poignée de commande 6, on peut par exemple dégager ou accrocher les ergots de fermeture 11 de la transmission de verrouillage 12 logée dans le profilé vertical 15" du battant de droite 3. En position de fermeture de la fenêtre, les ergots Il se verrouillent directement contre la paroi 35 de la pièce d'appui 16. Le battant 3 est alors fermé en étant appliqué fortement contre le dormant 1. Les figures 3, 4 et 5 représentent les sections transversales du profilé 15 et de la pièce d'appui 16. Ces vues à échelle agrandie, montrent la liaison de deux profilés selon l'invention. La figure 3 est une coupe du profilé de base 15. Selon cette coupe, du côté 20 opposé à celui de la rainure 29 pour la vitre, se trouve une rainure 18 à un seul flanc. Sur ce côté, est en outre prévue une cavité 28 en forme de rainure et une bride de fixation 23 , parallèle au plan de la fenêtre. Sur le côté tourné vers l'extérieur de la fenêtre, le flasque de retenue 23 comporte une encoche 24 servant à recevoir de façon amovible un joint d'étanchéité, non représenté. La pièce d'appui 16 représentée à la figure 4 a une section essentiellement en forme de T, le longeron transversal 21 situé dans le plan de la fenêtre comportant à ses deux extrémités libres, perpendiculairement au plan de la fenêtre, des saillies d'appui 22 et 22' dans le prolongement -du profilé. Sur le coté opposé de la pièce d'appui, vers l'intérieur du local, la paroi comporte une entretoise 17 qui est, comme l'entretoise transversale 21, parallèle au plan de la fenêtre. L'extrémité libre 17' de cette entretoise 17' a la forme d'un bourrelet. Pour augmenter le siège pressé lors de l'encliquetage des deux longerons profilés, il est prévu, sur la pièce d'appui 16, une autre nervure de serrage 26 qui a un renforcement 27 en forme de bec. En outre, selon l'invention, la longueur X de la pièce d'appui 16, entre le côté de la saillie d'appui 22 tourné vers la pièce et le côté opposé de la nervure de serrage 26, est plus faible que la longueur Y du profilé de base 15, entre le côté extérieur 36 et le côté intérieur de la bride de fixation 23 (voir figure .3). L'autre côté 13 de la pièce d'appui 16 présente une chambre 34 qui va en s'élargissant vers llinté- rieur. Cette chambre est essentiellement formée par une paroi ouverte 35 qui présente plusieurs cavités 37 séparées l'une de l'autre (figure 2). Le pied 40 de la pièce d'appui 16 est creux (31). Dans ce creux, est glissé un noyau de renforcement 30 tubulaire. Les bourrelets d'appui 33 maintiennent le noyau de renforcement 30 à une certaine distance des parois intérieures de la pièce d'appui 16. La partie centrale représentée en coupe à la figure 5, montre notamment la liaison par pincement du profilé de base 15' et de la pièce d'appui 16, ainsi que le mode d'action de cette liaison. Le mode d'action de la liaison par pincement repose sur le fait que l'entretoise 17 de la pièce d'appui 16, située dans le plan de la fenêtre, a une extrémité libre 17 | en forme de bourrelet et s'engage dans une rainure 18 à flanc arrière découpé du profilé de base 15'. En même temps, la nervure de serrage 26 de la pièce d'appui 16, munie d'un renforcement 27 en forme de bec, vient s'engager dans une autre cavité en forme de rainure 28,du profilé de base 15'. Le flasque de maintien 23 s'appuie, par sa forme, solidement contre la nervure de serrage 26. La saillie d'appui 22 de l'entretoise transversale 21 de la pièce d'appui 16 en forme de T, vient de façon étanche contre la surface extérieure 36 du profilé de base 15. En même temps, la joue intérieure 13 du profilé de base 15' vient contre la surface intérieure 38 de la pièce d'appui 16. Le montage selon l'invention des moyens de serrage décrits ci-dessus, assure une position angulaire correcte de la pièce d'appui 16 sur le profilé de base 15' et évite pratiquement tout vrillage de la pièce d'appui 16 autour de son axe longitudinal 14. Dans l'encoche 24 prévue sur le flasque de maintien 23 est logé un joint d'étanchéité élastique 25 qui, aussi bien lors de la liaison par serrage de la pièce d'appui 16 et du profilé de base 15', qu'en position de fermeture du battant 3, auquel cas le profilé de base 15" vient s'appuyer contre la pièce 16, qui vient s'appuyer contre la face intérieure de l'entretoise transversale 21. Pour stabiliser la partie centrale de la fenêtre, il est prévu, comme décrit ci-dessus en relation avec la figure 4, un noyau de renforcement 30 introduit dans le creux 31 de la pièce d'appui 16. Ce moyen supplémentaire peut être supprimé dans le cas de fenêtres de faible hauteur. Il est également possible dans le cadre de la présente invention, de relier la pièce d'appui 16 au profilé de base 15', car ces deux profilés sont exactement identiques# sur le coté 20 opposé à la rainure contenant la vitre. Le profilé de base, comme par exemple le profilé de base 15" à la figure 5, qui est pas relié à la pièce d'appui 16, reçoit une pièce de garniture, non représentée, dans la cavité 28 en forme de rainure. Cette pièce de garniture correspond sensiblement à l'entretoise 17 et à la nervure de serrage 26 avec la paroi de liaison 39. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés. On pourra, au b-esoin, recourir à d'autres modes et à d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D 1 C A T I O N S 10/ Fenêtre à deux battants sans montant central, du type constitué par un profilé de base formant le cadre des battants, une aile verticale du profilé comportant une pièce d'appui pour le second battant et ayant une section transversale en forme de T, une entretoise transversale s'appuyant sur la face extérieure du profilé de base, parallèle au plan du battant, à laquelle est reliée la pièce d'appui dont le pied forme un corps creux, fenetre caractérisée en ce que le pied de la pièce d'appui est pourvu d'au moins une entretoise. parallèle au plan du battant, dont l'extrémité libre en forme de bourrelet est prévue à une distance plus grande de l'entretoise transversale de la pièce d'appui et vient s'engager dans une rainure à flanc arrière découpé du profilé de base dans une liaison par serrage. 20/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon la revendication 1, caractéricée en ce que l'entretoise transversale-, située dans le plan de la fenêtre, de la pièce d'appui en forme de T, présente à ses deux extrémités libres et perpendiculairement au plan de la fenêtre, des saillies d'appui prévues suivant la direction longitudinale du profilé, ces saillies venant s'appuyer contre le profilé de base de la fenêtre en position de fermeture. 30/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par une nervure de serrage réalisée sur la pièce d'appui, qui présente un renforcement en forme de bec pénétrant dans une cavité en forme de rainure du profilé de base et vient s'appliquer par sa forme, contre le flasque de maintien du côté du profilé de base opposé à celui ayant la rainure destinée à la vitre, parallèlement au plan de la fenêtre. 4 / Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la dimension de l'ouverture de la pièce d'appui est plus faible que la dimension d'ouverture du profilé de base, de sorte que, lors de la liaison des deux profilés, la saillie d'appui de l'entretoise transversale de la pièce d'appui se presse fortement dans la surface extérieure du profilé de base. 50/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le flasque de maintien du profilé de base comporte sur son côté correspondant à l'extérieur de la fenêtre une encoche pour recevoir de façon amovible un joint d'étanché ité. 60/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le pied de la pièce d'appui est creux et reçoit un noyau de renforcement tubulaire. 70/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications î à 6, caractérisée en ce que le corps creux comporte des bourrelets d'appui dirigés vers le volume creux. 80/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendicaticns 1 à 7, caractérisée en ce que le côté de la pièce d'appui opposé à celui de la liaison de serrage entre la pièce d'appui et le profilé de base, présente une chambre formée par au moins une paroi ouverte. 90/ Fenêtre à deux battants sans montant central selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que la paroi comporte plusieurs cavités séparées l'une de l'autre.