La présente invention concerne un circuit de commande d'un onduleur à charge résonante en pont ou demi-pont comportant une ou deux paires de thyristors conduisant de façon alternée et destiné notamment àun appareil de chauffage par induction, tel qu'unie plaque de cuisson, par exemple. Des onduleurs ou convertisseurs statiques du type convertissant une tension continue (ou redressée) d'alimentation en un courant alternatif (appelés "inverter" dans la littérature angloaméricaine) du type dit en demi-pont ou en pont, qui comportent une ou plusieurs paires d'éléments à conduction unidirectionnelle (ou asymétrique) commandée (tubes à grille, thyratrons, transis tors ou thyristors, par exemple), connectés en série encre les bornes de l'alimentation continu et déclenchées pour conduire alternativement, sont décrits, par exemple, dans les brevets français NO 1.263.468 du 15 Juin ;;960, N0 1.279.782 du 31 Janvier 1962 et ses additions NO 79.085 et NO 79.210 du fer Février 1961, NO 1.306.494 du 20 Novembre 1961, NO 1.317.487 du 23Février-1962, NO 1.358.987 du 13 Juin 1963 et NO 1.372.710 du 27 Août 1963. Des appareils de cuisson électrique par induction, où un récipient comportant un fond ferromagnétique est couplé à un inducteur, sont connus, par exemple du brevet britannique NO 1.157.711 publié le 9 Juillet 1969. Dans res brevets français NO 2.132.477 du 6 Avril 1972 et NO 2.160.362 u 29 Juillet 1972, il a été proposé d'alimenter cet inducteur par un onduleur à thyristors Sui fournissant un courant alternatif de fréquence ultrasonore (de 18 à 50kHz) afin d'accroître l'efficacité du chauffage par induction. Dans le brevet français N 2.132.477 précité, il a été proposé d'insérera pour assurer un démarrage doux de l'onduleur, dans la voie d'alimentation en alternatif du redresseur en pont alimentant l'onduleur, ou en tension redressée fournie par ce pont et alimentant celui-ci, un dispositif interrupteur bidirectionnel du type triac, ou unidirectionnel du type thyristor, commandé sur sa gâchette pour être amorcé lors de chaque passage par zéro de la tension du réseau aterra-if par un circuit de déclenchement classique qui est inhibé sur son entrée de commande par un signal provenant d'un détecteur de température infrarouge, lorsque la température du récipient de cuisson dépasse une valeur préalablement réglée par l'utilisateur.L'alimentation en énergie du circuit de déclenchement est effectuée en amont du triac et en permanence pour qu'il puisse être réamorcé, lorsque le récipient refroidit (voir notamment figures 6 et figure 4, 4A, 4E, 4C et 5 de ce brevet). Be mode de fonctionnement autopiloté 'un onduleur de type en demi-pont décri4, par exemple, dans le brevet français NO 1.263.468 et dans la première addition 79.085 au brevet français NO 1.279.782 précités,est également décrit pour un onduleur en pont connu,par exemple, dans le brevet français NO 1.306.494 précité, où le déclenchement des thyratrons ou thyristors bloqués est effectué à partir du passage par zéro du courant oscillatoire dans la charge résonnante, dans le sens opposé à celui parcourant le thyristor, c'est-à-dire lorsque les diodes en antiparallèle ont repris le courant traversant l'inducteur, avec un retard par rapport à ce passage par zéro, fourni par un basculeur monostable déclenché par celui-ci et de durée suffise pour que le ou les thyratrons ou thyristors ayant cessé de conduire reprennent leur propriété d'isolement, ce temps étant dit de récupération, et où la commande est effectuée au moyen d'un circuit de commande alimenté par l'enroulement secondaire d'un transformateur de courant dont le primaire est en série avec l'inducteur du circuit oscillant série constituant la charge de l'onduleur.Un transformateur de courant analogue est également décrit (voir figure 2) et utilisé pour commander alternativement deux thyristors dans un onduleur à demi-pont, dans la deuxième addition NO 79.210 au brevet français NO 1.279.782 précités,où l'un des enroulements secondaires de ce transformateur alimente un redresseur à deux alternances en pont. Dans la demande de brevet français NO 2.300.455 déposée le 29 Janvier 1976 et mise à disposition du public le 3 Septembre 1976, correspondant au brevet des Etats-Unis n0 4.078.247 délivré le 7 Mars 1978, on a décrit un circuit de commande d'un onduleur à thyristors en demi-pont dont le transformateur de courant comportant un enroulement secondaire à prise médiane alimente, d'une part respectivement à travers des étages de mise en forme et des différentiateurs, deux entrées d1une porte OU alimentant l'entrée de déclenchement d'un basculeur monostable de retard et, d'autre part, un redresseur à deux alternances alimentant un redresseur de cretes avec seuil pour provoquer l'arrêt temporaire de l'onduleur lorsque 11 amplitude du courant dans l'inducteur dépasse la valeur de ce seuil, en agissant sur l'entrée de remise à zéro R d'un premier basculeur bistable dont une sortie commande une porte d'inhibition (du type NON-ET) insérée entre la sortie du basculeur monostable et l'entrée de commande du basculement (d'horloge) d'un second basculeur bistable fournissant respectivement sur ses sorties complémentaires des signaux d'attaque des gâchettes des thyristors.L'entrée de remise à un S du premier basculeur bistable coìaidart la porte d'inhibition, est alimenté par un circuit de commande du rapport cyclique (dit "time ratio control" dans la littérature anglo-américaine) comportant une horloge (multivibrateur astable, par exemple) fournissant des impulsions périodiques brèves, d'une part, à cette entre de remise à un S et, d'autre part, à l'élément de commande (transistor de commutation) d'un circuit à retard variable (basé sur le principe de la charge lineaire d'un eondensateur périodiquement court-circuité par ce transistor et d'unaqplificateur à seuil alimente' par ce condensateur) fournissant un signal de blocage à l'entrée de remise à zéro R du basculeur. Ce circuit de commande du rapport cyclique permet de démarrer l'onduleur en appliquant à la porte d'inhibition et, à travers celle-ci à l'entrée de commande du second basculeur,une transition entre deux états logiques, lorsque l'entrée de remise. à un S reçoit une impulsion, et de l'arrêter ensuite, lorsque ltentrée de remise à zéro R reçoit une transition provenant du circuit de retard variable jusqu'à la prochaine impulsion fournie par l'horloge à l'entrée S. On obtient ainsi, à l'intérieur d'une période de l'horloge, des périodes de fonctionnement et d'arrêt alternées, de durées respectives variables permettant de régler la puissance moyenne délivrée par l'onduleur en fonction du rapport cyclique de ces périodes. te circuit de commande objet de la présente invention, permet d'une part, de régler le rapport cyclique des durées respectives des périodes de fonctionnement et d'arrêt avec des pas ou des échelons correspondant à des multiples entiers de fractions prédéterminées d'une période de référence et, d'autre part, de synchroniser automatiquement leur débùt avec les passages par zéro du secteur, ainsi que de fournir, à l'aide d'un circuit de signalisation, l'indication du fonctionnement normal ou défectueux de 1' onduleur. Suivant l'invention, un circuit de commande d'un onduleur auto-piloté, notamment du type en demi-pont ou en pont comportant une ou deux paires de thyristors connectés en sés ;? entre les bornes d'une source de tension continue d'alimentation, devant être rendus alternativement conducteurs de sorte que l'un des thyristors d'une paire est rendu conducteur avec un retard par rapport à l'annulation du courant dans l'autre, supérieur au temps de récupération de celui-ci, le circuit de commande étant du type dans lequel la puissance effectivement délivrée par l'onduleur est règlable en faisant varier le -rapport cyclique des périodes de fonctionnement et d'arrêt alternées à l'intérieur d'une période de référence déterminée à l'aide d'une horloge fournissant des impulsions récurrentes, d'une part, à l'entrée de remise à un d'un premier basculeur bistable commandant une première porte d'inhibition insérée dans la voie du déclenchement alterné des thyristors et, d'autre part avec un retard variable déterminant le rapport cyclique, à l'entrée de remise à zéro du premier basculeur bistable, est principalement caractérisé par le fait que le rapport cyclique est-réglable, au moyen d'un compteur-décodeur intégré ou d'un compteur et d'un décodeur en cascade, alimenté sur l'entrée du compteur par des impulsions d'horloge récurrentes et fournissant sur les sorties du décodeur respectivement des créneaux successifs de durées éga les à et décalés dans le temps d'une période d'horloge, toutes les sorties du décodeur pouvant être sélectivement couplées à l'entrée de remise à un du premier basculeur bistable dont l'entrée de remise à zéro est couplée à la dernière sortie du décodeur, de façon à obtenir une puissance effectivement délivrée variable avec des pas égaux à une fraction de la puissance maximale correspondant au fonctionnement sans interruption de l'ondu- leur, qui est déterminée par le facteur de division du compteur. L'invention sera mieux comprise et d'autres de ses caractéristiques et avantages ressortiront de la description ci-après et des dessins annexes s'y rapportant, donnés à titre d'exemple, sur lesquels - la figure 1 représente un schéma de principe d'un onduleur à thyristors en demi-pont, de ltart antérieur ; et - la figure 2 représente un bloc diagramme drun circuit de commande d'un onduleur en demi-pont ou en pont, conforme à la présente invention. Sur la figure 1, on a représenté le schéma de principe d'un onduleur à deux thyristors connectés en un circuit du type demipont, autopiloté par les passages par zéro du courant dans l'inducteur. L'onduleur ou convertisseur statique utilisé, par exemple dans un dispositif de cuisson par induction, est alimenté par une source de tension continue constituée ici par un pont redresseur 1 dont la diagonale d'entrée est alimentée par la tension alternative du réseau et dont la diagonale de sortie fournissant des demi-sinusoldes positives alimente un condensateur de filtrage 2 dont les armatures constituent les bornes de sortie de la source d'alimentation continue. Ces bornes de sortie alimentent un circuit en forme de H comportant dans la première branche verticale deux condensateurs de commutation 3 et 4 en série, dans la seconde branche verticale deux interrupteurs bidirectionnels commandés, réunis en série et comportant chacun un thyristor - 5 ou 6 - et une diode - 7 ou 8 connectés en parallèle de façon à conduire dans des directions respectivement opposées ( montage dit antiparalièle), avec des circuits de protection contre des taux de montée de la tension excessifs (dv/dt) comprenant chacun une résistance - 9 ou 10 - et un condensateur - 11 ou 12 - en série et montés en parallèle avec les thyristors - 5 ou 6 -, ainsi qu'avec des circuits de protection contre des taux de montée excessifs du courant (di/dt), montés chacun en série avec l'un des interrupteurs et constitués par des inducteurs (selfs de choc) à un noyau saturable - 13 ou 14. l'a seconde branche verticale comporte en outre deux résistances d'équilibrage - 15 et 16 - réunies en série et respectivement en parallèle avec les deux interrupteurs commandés. La branche horizontale du circuit en H réunissant respectivement les points communs des deux condensateurs de commutation 3,4 et des deux interrupteurs avec leurs résistances d'équilibrage 15, 16 respectives, comprend l'inducteur de chauffage 17 au dessus duquel on a symbolisé une casserole 18 et l'enroulenent primaire 19 d'un transformateur de pilotage et de mesure 20 du courant dans l'inducteur 17, reliés en série. L'enroulement secondaire 21 du transformateur 20 alimente les entrées 31 d'un circuit de commande 30 de l'onduleur pour permettre le déclenchement alterné des deux thyristors 5, 6 postérieurement aux passages par zéro du courant dans l'inducteur de chauffage 17, le retard du déclenchement par rapport aux passages par zéro du courant devant être supérieur au temps de récupération des thyristors 5, 6. Be circuit de commande 30 est également muni d'une entrée de synchronisation 32 du démarrage ou du redémarrage de l'onduleur avec un passage par zéro de la tension du réseau alternatif d'alimentation. Les sorties 33 et 34 du circuit de commande 30 alimentent respectivement des circuits d'attaque (driver) et de polarisation 40 et 50 des gâchettes respectives des deux thyristors 5 et 6. Sur la figure 2, on a représenté sous forme de bloc-diagramme un circuit de commande d'un onduleur à thyristors en pont ou en demi-pont, suivant l'invention. te circuit de commande 30 de l'onduleur de la figure 1 est destiné à fournir des impulsions de commande de façon alternée et avec un temps de retard par rapport aux instants d'annulation du courant dans les thyristors, supérieur au temps de récupération (ou recouvrement dit "turn-off time" dans la littérature angloaméricaine), respectivement aux deux circuits d'attaque 40 et 50 de la figure 1. Comme il a été dit précédemment, les entrées 31 du circuit de commande 30 sont alimentés par les bornes et le point milieu de l'enroulement secondaire 21 du transformateur de courant 20 dont l'enroulement primaire 19 est branché en série avec l'inducteur de chauffage 17. te point milieu de l'enroulement secondaire 21 est porté à un potentiel de référence positif, par exemple, fourni par une source 380. L'une des bornes du secondaire 21 alimente un premier détecteur de passage par zéro 301 du courant dans l'inducteur 17 postérieurs à des alternances positives de celui-ci, tandis que l'autre borne de ce secondaire 21 alimente un second détecteur de passage par zéro 302 du courant dans l'inducteur 17, postérieurs à ses alternances négatives. Ces détecteurs de passage par zéro 301 et 302 fournissent sur leurs sorties alimentant un circuit OU 303 logique ou un additionneur analogique, des impulsions ou des signaux rectangulaires positifs dont le front de montée colncide sensiblement avec le passage du courant par un zéro lors du changement de signe(polarité) du courant oscillatoire dans l'inducteur 17. Be circuit Ou 303 comporte une troisième entrée recevant des impulsions de démarrage ou de redémarrage de l'onduleur élaborées de manière explicitée plus loin.La sortie du circuit OU 303 fournit les impulsions de passage par zéro du courant et de démarrage ou de redémarrage à l'entrée de déclenchement T par une transition vers l'état haut d'un premier basculeur monostable 304 fournissant, en réponse à chaque transition ou impulsion positive appliquée sur cette entrée, un signal rectangulaire positif sur sa sortie Q et négatif sur sa sortie Q, dont la durée doit être supérieure au temps de récupération T Q des thyristors 5 et 6. l'a sortie Q du monostable 304 alimente un circuit de signalisation 370, tandis que la sortie complémentaire Q fournissant des rénaux négatifs alimente une première entrée d'une première porte 3T 305 d'inhibition dont la seconde entrée est reliée à la sortie Q d'un premier basculeur stable 310 fournissant pendant le fonctionnement normal à pleine puissance de l'onduleur toujours un état logique haut (une tension positive) permettant la transmission des signaux fournis par la sortie complémentaire Q du premier monostable 304 à travers la première porte ET 305.Ces signaux présentant des fronts de montée retardés de la durée de ltébat quasistable du basculeur monos table 304 par rapport à creux des impulsions de passage par zéro, alimentent en parallèle es entrées de déclenchement d'un second basculeur monostable 306 et d'un second basculeur bistable 307 fournissant respectiveent des signaux rectangulaires commandant les circuits d'attaque(40 ou 50, de la figure 1) et les signaux de commande de l'aiguillage de ces signaux vers l'un ou l'autre de ces circuits. te second basculeur monostable 306, déclenché par les transitions positives du signal complémentaire du premier 305, fournit sur sa sortie Q des signaux rectangulaires positives de durée, de préférence, supérieure à environ trois quarts de la demi-période du courant oscillatoire dans l'inducteur 17, qui sont appliqués à des premières entrées de deux portes ET 308 et 309 formant le circuit d'aiguillage. l'es secondes entrées de ces deux portes ET 308, 309 sont respectivement reliées aux sorties Q et Q du second basculeur bistable 307 déclenché sur son entrée d'horloge C (dit "clocking input dans la littérature anglo-américaine) par les mêmes fronts de montée que le second monostable 306, pour bloquer alternativement 11 une des deux portes ET 308 et 309 du circuit d'aiguillage et pour simultanément débloquer l'autre, respectivement à l'aide des deux signaux complémentaires. Les signaux de commande des thyristors 5 et 6 élaborés par le second basculeur monostable 306 et les signaux de commande des portes ET d'aiguillage 308 et 309 respectivement fournis par les sorties complémentaires Q et Q du second basculeur bistable 307, présentent donc des changements d'état ou transistions rapides simultanés avec un retard fixe par rapport aux passages par zéro des courants dans l'inducteur 17, qui correspondent à des instants d'annulation du courant dans l'un ou l'autre de ces thyristors 5, 6. tes sorties des deux portes ET d'aiguillage 308, 309 sont respectivement reliées par l'intermédiaire d'amplificateurs 311 et 312 aux sorties 33 et 34 du circuit de commande 30 qui alimentent respectivement les entrées des circuits d'attaque 50 et 40 de la gâchette des thyristors 5 et 6 (voir figure 1). La première porte ET 305, commandée sur sa seconde entrée par la sortie Q du premier basculeur bistable 310 et insérée entre la sortie complémentaire Qdu premier basculeur monostable 304 de retard et l'entrée de déclenchement T du second basculeur monostable 306, est destinée à inhiber la transmission des impulsions fournis par ce dernier soit pour le réglage de la puissance effectivement fournie par l'onduleur à l'aide de périodes de fonctionnement et d'arrêt alternées, de durées respectives variables, soit pendant des périodes d'arrêt répétées déclenchés par des surintensités du courant dans l'inducteur 17, comme il sera expliqué plus loin. On remarquera ici que les premier et second basculeurs monostables 304 et 306, lorsqu'il peuvent être redéclenchables de sorte que chaque transition positive sur leurs entrées de déclenchement T redéclenche une période quasi-stable de durée débutant avec cette transition, même s'il es déjà dans son état quasi-stable, comportent des liaisons de rebouclage 313 et 314 entre leurs sorties complémentaires Q et leurs entrées de blocage de leur déclenchement B par un éçat logique "bas" ou "zéro", pour les rendre ainsi non-redéc enenables. En outre, pour éviter qu'un signal parasite ne déclenche le premier monostable 304 pendant la durée de l'état quasi-stable du second monostable 306, ce qui pourrait entraîner un court-circuit aux bornes de la source d'alimentation continue de l'onduleur par la conduction simultanée des deux thyristors en série, la sortie complémentaire Q du second monostable 306 est reliée par une raison 315 à l'en- trée de remise à l'état stable R par un état bas (dit "clear input" dans la littérature anglo-américaine) du premier monostable 304. Ces rebouclages 313, 314 et 315 des deux basculeurs monostables 304 et 306 permettent d'accroître la sécurité du fonctionnement de l'onduleur. La liaison 316 entre la sortie complémentaire Q et l'entrée de données D du second basculeur bistable 307 permet de commander son basculement à l'aide d'impulsions appliquées à son entrée d'horloge C, lorsqu'il est du type D. La puissance délivrée par l'onduleur de la figure 1 par l'intermédiaire de l'inducteur 17, par cycle de fonctionnement, c'est-à-dire au cours de deux périodes de conduction successives des deux thyristors 5 et 6, est uniquement fonction de la tension du réseau et le fonctionnement ininterrompue, autopiloté de l'onduleur correspond à la puissance maximale fournie. Il en résulte que si l'on désire obtenir une puissance de chauffage inférieure à celle obtenue par le fonctionnement continu, il est avantageux (comme indiqué dans la demande de brevet français précitée),dtinterrompre le fonctionnement de l'onduleur pendant une période d'arrêt ou de repos et de redémarrer une nouvelle période de fonctionnement et ainsi de suite.Chacune de ces périodes de fonctionnement et d'arrêt qui alternent, comportent un grand nombre de cycles ou de périodes du courant oscillatoire et leur rapport cyclique qui est variable, détermine la puissance effectivement délivrée. On dispose donc à cet effet d'un circuit de temporisation 320 piloté par une horloge 321 fournissant des impulsions d'horloge périodiques avec une fréquence de récurrence qui est un multiple entier de celle des périodes de référence, par e;;emple dix fois supérieure, à l'intérieur desquelles est effectué le- réglage ou l'ajustement de la puissance délivrée par l'altier nance d'une période de repos ou d'arrêt avec une période de fonctionnement, dont les durées respectives peuvent être variées, par conséquent, avec des pas égaux à des fractions par un nombre entier, dans ce cas à des dixièmes , de la période de référence. Ceci est obtenu suivant l'invention, au moyen d'un compteur-décodeur décimal 322 comportant une entrée recevant les impulsions d'horloge à compter et dix sorties fournissant successivement des signaux rectangulaires en forme de créneaux de durée égale à une période de l'horloge et donc à un dixième de la période de référence. On dispose de tels compteurs-décodeur décimaux sous la forme de circuits intégrés monolithiques (par exemple en CMOS le type 4017) et on peut obtenir leur equivalent en connectant en cascade un compteur en décade (décimal) comportant quatre sorties fournissant les nombres d'impulsions comptés en décimal codé binaire (BCD) et un décodeur de décimal codé ginaire en décimal ayant quatre entrées et dix sorties (tels que par exemple en TTS respectivement les types 7490 et 7441).Il est également possible d'utiliser un autre fractionnement de la période de référence par exemple, en moitiés, quarts, huitièmes et seizièmes en utilisant des compteurs et des décodeurs de type différent. Be compteur-décodeur décimal 322 est alimenté sur son entrée de comptage A par les impulsions récurrenbes issues de horloge 321 et il fournit sur ses dix sorties respectivement des créneaux successifs de durée égale à une période de ces impulsions, à dix entrées (plots ou contacts) d'un commutateur rotatif 323 à au moins onze positions qu sélectionne, lorsqutil est mis en position par l'utilisateur de façon manuelle, la puissance délivrée par l'onduleur.Le compteur-décodeur 322 fournissant des crénaux positifs décalés dans le temps sur chacune de ses sorties respectives, le curseur du commutateur de sélection de puissance 323 en prélève un qui est amené à travers un éventuel circuit différentiateur passif 324 et une quatrième porte ET 325, à 11 entrée de remise à un S du premier basculeur bistable 310 dont la sortie Q est réunie à la seconde entrée de la première porte ET 305.La première entrée de la première porte ST 305 étant reliée à la sortie complémentaire Q du premier basculeur monostable 304, qui est dans son état haut au repos de celui-ci, le basculement du premier basculeur bistable 310 en réponse au crénau positif sur son entrée S entraine l'apparition d'une transition vers un état haut à la sortie de la première porte ET 305 qui déclenche le second basculeur monos table 306 et également le second basculeur bistable 307, assurant ainsi le démarrage de onduleur lors de sa mise en route, par exemple. ta dixième sortie 10 du compteur décimal 322 est reliée à travers un second circuit différentiateur passif 326 de constante de temps inférieure à celle du premier 324, à l'entrée de remise à zéro R du premier basculeur bistable 310 de façon à remettre celui-ci à zéro à la fin de chaque période de référence par un créneau positif à la sortie 10 et de bloquer le passage à travers la première porte ET 305 de la dernière transition positive de la sortie complémentaire Q du premier monostable 304 fournie en réponse au passage par zéro du courant dans l'un des thyristors, vers l'entrée de déclenchement T du second monostable 306.On provoque ainsi l'arrêt de l'onduleur à la fin de chaque période de référence pour r le redémar-er que lorsque la sortie du compteur décimal 722 couplée à l'entrée de remise à un S du premier basculeur bistable 310 fournit un créneau positif, avec un retard par rapport à l'instant d'arrêt, qui est fonction du rang de la sortie choisie. Lorsque l'on désire fonctionner à pleine puissance, le curseur du commutateur 323 est également réuni à la sortie 10 du compteur 322 et le même créneau est appliqué respectivement à travers deux circuits différentiateurs 324 et 326 aux entrées de remise à zéro R et à un S du premier basculeur bistable 310.La constante de temps du premier circuit dilférentiateur 324 étant supérieure à celle du second 326, ltentrée de remise à un S sera positive plus longtemps que lrentrée de remise à zéro R, entra- nant ainsi soit le maintien, soit la remise à l'état haut après bref délai du premier basculeur bistable 310, sans interrompre le fonctionnement de l'onduleur qui continue à être autipiloté par les passages par zéro du courant dans l'inducteur. De ce qui précède, on peut voir aisément que lorsqu'une puissance intermédiaire comprise entre un et neuf dixièmes de la puissance maximale est choisie sur le co=outateur 323, l'onduleur est arrêté à la fin de chaque période de référence de durée égale à dix périodes d'horloge, par le créneau de la sortie 10 du compteur 322 appliqué à l'entrée de remIse à zéro R du premier basculeur bistable 310 et il est redémarr, après une période d'attente égale à n (nombre entier) périodes d'horloge, par le créneau provenant de la sortie choisie du compteur 322 sur l'entrée de remise à un S de ce basculeur 310. Ce mécanisme de redémarrage est également en opération lors d'un arrêt provoqué par une surintensité du courant dans l'inducteur 17.Toutefois, lorsque le commutateur 323 est en position 10 de puissance maximale, il couple la sortie 10, déjà couplée à l'entrée R du premier basculeur bistable 310, également à son entrée de remise à un S, ce qui l pour conséquence qe ce basculeur 3lC' ne change pas d'état et de ce fait aucune transition positive de déclenchement du second basculeur monostable 306 ne se produit à la sortie de la première porte ET 305.Il est donc nécessaire de suppléer à cette défaillance du circuit de temporisation 320 par une impulsion supplémentaire prélevée sur l'une des sorties autres que 10 du compteur 322 (9 par exemple) et de l'appiquer, à travers un troisième circuit différentiateur passif 327, à l'une des entrées d'une cinquième porte ET 328 dont l'autre entrée est réunie à la sortie Q du premier basculeur bistable 31G de façon à ne laisser passer le second créneau après la fin de a période référence que lorsque état haut quasi-permanent ou perzanen' de ce basculeur 310 indique que l'on est réglé à la puissance maximale. Pour que l'impulsion de redémarrage ainsi obtenue à la sortie de la cinquième porte ET 328 ne soit transmise qu'à la fin d'une période d'arrêt de sécurité, sa sortie est réunie à l'une des entrées d'une sixième porte ET 329, dont l'autre entrée est reliée à la sortie complémentaire Q d'un troisième basculeur monostable 371 redéclenchable, faisant partie du circuit de signalisation 370 qui sera décrit plus loin. t'entrée de déclenchement T du troisième monostable 371 étant reliée à la sortie Q du premier 304 et sa durée étant calculée de façon à rester dans son état quasistable (haut) pendant le fonctionnement normal continu ou intermittant de lton- duleur, sa sortie complémentaire Q fournit dans ce cas un état bas bloquant la sixième porte ET 329.Celle-ci n'est débloquée qu'après l'écoulement de la durée de l'état haut du troisième monostable 371 consécutive au dernier passage par zéro du courant dans l'inducteur (17, Fig. í). Lorsque le troisième monostable 371 est revenu à son état stable, sa sortie complémentaire passe alors à l'état haut débloquant ainsi la sixième porte ET 329 qui laisse passer l'impulsion de redéclenchement fournie par la cinquième porte ET 328 vers l'une des entrées du circuit OU 303 recevant sur ses autre3 entrées lss impulsion de passage par zéro du-courant inducteur. Ce circuit OU 303 fournit l'impulsion de redémarrage en puissance maximale à l'entrée de déclenchement T du premier monostable 304 et onduleur redémarre normalement avec le retard précité. On remarquera ici que la quatrième porte ET 325, insérée entre la sortie du commutateur 323 (à travers le premier différentiateur 324, éventuellement) et l'entrée de remise à un S du premier basculateur bistable 310 commandant par sa sortie Qla première porte ET 305 l'ilihlbition du déclenchement du second monostable 306, est destinée à l'inhibition du passage des créneaux éventuellement différentiés de redéclenchement de l'onduleur, soit lorsqu'il se produit une surintensité du courant dans l'inducteur 17, soit lorsque l'on choisit de l'arrêter par commande manuelle en mettant le commutateur 323 dans une onzième position sans arrêter les circuits de temporisation 320 et d'alimentation de celui-ci. ss cette fin, le commutateur 323 comporte, en outre, un second curseur qui, dans cette onzième position, réunit une seconde sortie à un plot connecté à la masse. Cette seconde sortie est reliée à l'une des entrées d'une septeième porte ET 330 qui est, d'autre part, réunie à une source de tension positive 331 équivalent à un état haut, à travers une résistance 332. L'autre entre de cette septième porte ET 330 est reliée à la sortie d'un circuit de sécurité de surintensité 340 qui sera décrit ci-après et sa sortie est reliée à la seconde entrée de la quatrième porte ET 325.Dans les dix positions du commutateur 323 destinées au réglage de la puissance fournie, sa seconde sortie n'étant connectée à rien et, en l'ab sence de surintensité, le circuit de sécurité 340 fournissant un état haut, les deux entrées de la septième porte ET 330 reçoivent des états hauts qui permettent le maintIen de la quatrième porte ET 325 à l'état débloqué. Lorsque le coateur leur 323 dans sa onzième position réunit l'une des entrées de la septième porte ET 330 à la masse (état bas), celle-ci blocus le passage d'tventuelles impulsions de redéclenchement parasites à travers la quatrième porte ET 325 ainsi que le déclenchement du second basculeur monostable 306, dont l'entrée de remise à zéro R es également reliée à la sortie de la septième porte ET 330. Le circuit de commande 30 de l'onduleur de la figure 1 comporte également un circuit de sécurité du dépassement du courant maximal admissible 340 provoquant des arrêts automatiques à chaque dépassement d'une valeur de seuil prédéterminé, de manière analogue à celle décrit dans la demande de brevet français précitée. Sur la figure 2, on a également représenté le circuit de sécurité de la surintensité du courant dans l'inducteur 17 (de la figure 1) qui peut être provoquée par l'absence ou l'insuffisance de la charge de celui-ci. L'insuffisance de la charge de l'inducteur peut être provoquée par l'utilisation, par exemple, d'un récipient ne comportant pas un fond en matériau ferromagnétique ou par un couplage insuffisant du récipient à fond ferromagnétique du fait de sa disposition éloignée du champ magnétique de l'inducteur. Il sera donc nécessaire de protéger les thyristors et les diodes de l'onduleur contre de telles surintensités qui, lorsqu'elles se produisent de façon permanente,peuvent conduire à leur échauffement et jusqu'à leur destruction. Le circuit de sécurité de surintensité ou de courant maximal admissible 340 de la figure 2, est également alimenté par les deux bornes du secondaire 21 du transformateur de courant 20 dont le primaire 19 est en série avec l'inducteur 17. Ces deux bornes sont reliées respectivement à un montage redresseur à deux alternances 341 classique, non filtré, dont la charge est une simple résistance qui fournit des formes d'onde semblables à des demi-sinusol- des positives d'amplitude proportionnelle à l'intensité du courant dans le primaire 19 du transformateur 20. La sortie du montage redresseur 341 est reliée à l'entrée d'un dispositif à seuil 342 tel qu'un comparateur de tension qui fournit sur sa sortie un premier état logique (bas) lorsque la tension appliquée à son entrée est inférieure ou égale à un seuil donné par une tension de référence qui peut être prélevée aux bornes d'une diode Zener et un second état (haut) lorsque sa tension d'entrée égale ou dépasse cette tension de référence fixe et éventuellement ajustable à une valeur désirée. Cette transition entre deux états est utilisée, lors d'un dépassement du courant maximal admissible, pour déclencher un quatrième basculeur monostable 343 qui a son entrée de déclenchement T, sensible au :ge- ment d'état indiquant le dépassement du seuil, réunie à la sortie du dispositif à seuil 342. La durée de l'étant quasistable (haut sur la sortie Q et bas sur la sortie complémentaire Q) du quatrième basculeur monostable 343 peut être choisie, par exemple, inférieure à celle d'une période de référence mais supérieure à la moitié de celle-ci, de façon à provoquer l'arrêt de Itonduleur pendant un intervalle de temps de blocage inférieur à deux périodes de référence à chaque dépassement du courant maximal choisi.On peut également choisir la durée de l'état quasi-stable du quatrième monostable 343 supérieur à une mais inférieur à deux périodes de référence. A cette fin, la sortie complémentaire Q du quatrième monostable 343 est réunie, comme il a été dit précédemment, à l'une des entrées de la septième porte ET 330 qui e reçoit donc, en l'absence de dépassement du seuil, un éta haut. osque le seuil du comparateur 342 a été dépassé indiquant un dépassement du courant maximal, le quatrième monostable 343 est déclenché et il fournit, pendant son état quasi-stable, un état bas sur sa sortie complémentaire Q, qui provoque l'appariion d'un état bas à la sortie de la septième porte ET 330. Cette dernière sortie étant réunie, d'une part, à l'une des entrées de la quatrième porte ET 325 bloquant ainsi la transmission des impulsions de redémarrage provenant des créneaux de sortie du compveur-décodeur 322 vers l'entrée S du premier bistable 310 et, d'autre part, à l'entrée de remise à l'état stable par un état bas R du second basculeur monostable 306 pour inhiber son déclenchement par le dernier passage par zéro du courant dans l'inducteur postérieur au dépassement du niveau de seuil du dispositif 342.Lorsque le quatrième basculeur monos table 343 revient à son état stable avec sa sortie complémentaire Q fournissant un état haut, la septième porte ET 330 débloque, d'une part, le passage des impulsions provenant de l'un des cré- neaux de sortie du compteur 322 à l'entrée de remise à un S du premier basculeur bistable 310 à travers la quatrième porte ET 325 et, d'autre part, le déclenchement du second basculeur monostable 306 qui est redéclenché d'abord par la transition positive vers l'état haut du premier bistable 310 suite à-sa remise à un par une impulsion provenant du compteur 322 à travers le commutateur 323. Ceci se produit, lorsque le commutateur de sélection de la puissance fournie 323 est reglé ders u > !e pcsitlcr cc: espondant à une Puis- sance ir:Séri eure à la tLSJ tale. Lorsque le commutateur 323 est dans sa dixième position correspondant à la puissance maximale, le redémarrage de l'onduleur s'effectue à travers le circuit comprenant le troisième différentiateur 327, les cinquième et sixième portes ET 328 et 329 et le circuit OU 303, couplant la sortie 9 du compteur-décodeur 322 à l'entrée de déclenchement du premier bascuLeur monostable 304, de la manière décrite précédemment. En cas de surintensité du courant Inducteur, on obtient donc de façon répétitive un cycle de courant résonnant dont la première alternance passe par l'un des thyristors 5 ou 6 (voir figure 1) et dont la seconde alternance passe entièrement dans la diode 7 ou 8 qui est branchée en anti-parallèle avec ce thyristor, du fait du blocage instantané du déclenchement du second monostable 306 par le signal rectangulaire de niveau bas provenant du quatrième monostable 343 à travers la septième porte ET 330, suivi d'une période d'arrêt de durée inférieure à deux périodes de référence consécutives. te circuit de commande 30 comporte, en outre, un circuit de signalisation des arrêts de l'onduleur par le clignotement d'un voyant, lorsque la durée de ces arrêts indique qu'il stagit d'un fonctionnement défectueux du à la surintensite, par exemple. Comme il a été dit précédemment, la sortie Q du premier basculeur monostable 304 est reliée à I1 entrée du circuit de signalisation 370, entrée qui est constituée ici par l'entrée de déclenchement T du troisième basculeur monostable 371 qui intervient déjà dans le redémarrage après arrêt en pleine puissance. Le troisième basculeur monostable 371 est donc déclenché par le basculement du premier basculeur monos table 304 suite à un passage par zéro du courant inducteur ou à une impulsion de redémarrage à pleine puissance. La durée de l'état quasistable de ce mono stable 371 est inférieure à celle du quatrième basculeur monostable 342 afin de permettre l'extinction d'un voyant 372 lors des arrêts longs alternant avec des redémarrages brefs dûs à la surintensité du courant inducteur. Be troisième basculeur monostable 371 est redéclenchable par chaque signal rectangulaire qui lui est fourni par le premier monostable 304, afin de maintenir le voyant 372 commandé par l'état haut de sa sortie Q, allumé pendant le fonctionnement normal de l'onduleur, de le conserver éteint lorsque l'onduleur est arrêté en permanence, même si le circuit de temporisation 320 est en route et de le faire clignoter en le rallumant à chaque redémarrage, soit par le passage du courant Inducteur par zéro entre les deux alternances du cycle de rallumage en cas de surintensité, soit par l'impulsion de redémarrage en pleine puissance passant par le circuit OU 303, qui résultent en un déclenchement simultané des premier et troisième basculeurs monostables 304 et 371. On notera ici que la durée plus brève de l'état quasi-stable du troisième monostable 371 par rapport à celle du quatrième 343, permet également le redémarrage à plus breX délai de l'onduleur en cas de surintensité à pleine puissance, par ce que la sortie complémentaire Q du troisième mer.ostable 371 reliée à l'une des entrées de la sixième porte ET 329 doit être à l'état haut, c'est- à-dire le voyant 372 éteint, pour permettre le passage de l'impulsion de redémarrage à pleine puissance. Dans son mode de réalisation préféré, le circuit de commande 30 de la figure 2 comporte également la synchronisation des démarrages et redémarrages après arrêts de l'onduleur avec un passage par zéro du courant du réseau alternatif d'alimentation différent de celle décrit dans le brevet français BJ 2.132.477 précité,utilisant un interrupteur statique à semi-cDnducteurs pour ce faire. Pour que les démarrages et redémarrages de onduleur en fonctionnement à une puissance intermédiaire ou après un arrêt dû à la surintensité du courant inducteur ne constituent pas une source de transitoires d'amplitude élevée,renvoyés dans le réseau d'alimentation alternatif (secteur 50 ou 60 Hz) à cause des variations brusques de la charge de celui-ci, il est avantageux de synchroniser chaque mise en route de l'onduleur, notamment par le basculement du premier basculeur bistable 710, avec des passages par zéro du secteur, le condensateur de filtrage 2 alimenté par le pont redresseur 1 (voir figure 1) constituant alors la source d'énergie. Cette synchronisation est aisément obtenu en connectant l'entrée d'un troisième détecteur de passages par zéro 333, tel qu'un comparateur de tension ou amplificateur différentiel à seuil nul, à l'une des bornes du secondaire d'un transformateur d'alimentation basse tension 350, ce secondaire alimentant par ailleurs un second pont redresseur 351 destiné notamment à l'alimentation en basse tension continue des circuits 30, 40 et 50 de la figure 1. On obtient ainsi, à l'entrée du détecteur 333 destiné à fournir une impulsion positive correspondant à des passages par zéro de la tension du secteur, des demi-sinusoldes positives (ou négatives suivant la borne choisie de la diagonale d'entrée du pont redresseur) dont les débuts et e3 fins correspondent respective- ment à des passages par zéro positives et négatives (ou vice versa) de la tension du secteur. Si lton choisit, par exemple, la configuration du circuit comparateur constituant le détecteur 333 pour qu'il ne réponde qu'à des passages positives (ou négatives), on obtient à la sortie de celui-ci des impulsions à 20 millisecondes d'intervalle.L'expérience a montré qu'il est avantageux, pour ne pas avoir des redémarrages trop fréquents lorsque l'onduleur fournit une puissance intermédiaire, et pour ne pas trop allonger les intervalles d'arrêt, de choisir des périodes de référence divisées en dixièmes pour les-règlages de la puissance fournie, égales à deux secondes, c'est-à-dire cent fois la durée de la période du secteur. On remplacera donc l'horloge 321 par un compteur - diviseur par dix dont l'entrée de comptage est réunie à la sortie du détecteur de passages par zéro 333, qui constituent ainsi ensemble une nouvelle horloge synchrone avec les passages par zéro du secteur. te compteur-décodeur 322 fournira ainsi sur ses dix sorties des créneaux dont les transitions du début et de la fin sont synchrones avec les passages par zéro de la tension du réseau. La présente invention ne se limite pas aux modes de réalisation décrits ci-dessus et représentés sur la figure 2 mais englobe également les équivalents techniques manifestes, accessibles à l'homme de l!art, tels que par exemple l'utilisation de moyens différents pour obtenir des créneaux successifs comme des compteurs en anneau ou des registres à décalage recevant sur leur entrée de données un état haut par période de référence avec leur avance commandé par des impulsions d'horloge, par exemple. REVENDICATIONS 1. Circuit de commande d'un onduleur auto-piloté, notamment du type en demi-pont ou en pont comportant une ou deux paires de thyristors connectés en série entre les bornes d'une source de tension continue d'alimentation, devant être rendus alternativement conducteurs de sorte que l'un des thyristors d'une paire est rendu conducteur avec un retard par rapport à l'annulation du courant dans l'autre, supérieur au temps de récupération de celui-ci, le circuit de commande étant du type dans lequel la puissance effectivement délivrée par l'onduleur est réglable en faisant varier le rapport cyclique des périodes de fonctionnement et d'arrêt alternées à l'intérieur d'une période de référence déterminée à l'aide d'une horloge fournissa..s des impulsions récurrentes, d'une part, à 11 entrée de remise à un d'un premier basculeur bistable commandant une première porte d'inhibition insérée dans la voie du déclenchement alterné des thyristors et, d'autre part avec un retard variable déterminant le rapport cyclique, à l'entrée de remise à zéro du premier basculeur bistable, caractérisé par le fait que le rapport cyclique est réglable au moyen d'un compteur-décodeur intégré (322) ou d'un compteur et d'un décodeur en cascade, alimenté sur l'entrée du compteur par des impulsions d'horloge (321) récurrentes et fournissant sur les sorties du décodeur respectivement des créneaux successifs de durées égales à et décalés dans le temps d'une période horloge, toutes les sorties du décodeur pouvant être sélectivement couplées à l'entrée de remise à un (S) du premier basculeur bistable (310) dont l'entrée de remise à zéro (R) est couplée à la dernière sortie du décodeur, de façon à obtenir une puissance effectivement délivrée variable avec des pas égaux à une fraction de la puissance maximale correspondant au fonctionnement sans interruption de l'onduleur, qui est déterminée par le facteur de division du compteur. (Figure 2) 2.Circuit de commande d'un onduleur suivant la revendication 1, du type dans lequel l'enroulement secondaire d'un transformateur de courant dont l'enroulement primaire est connectée en série avec le circuit oscillant formant la charge de celui-ci > alimente un ou deux détecteurs des passages par zéro du courant oscillatoire parcourant la charge, fournissant des impulsions aux instants de chacune de ces passages par zéro à l'entrée de déclenchement d'un premier basculeur monostable de retard, dont la sortie complémentaire alimente, à travers la première porte d'inhibition, l'entrée de commande du basculement d'un second basculeur bistable, caractérisé par le fait qu'elle alimente, en outre, l'entrée de déclenchement (T) d'un second basculeur monostable (306) fournissant, simultanément avec le basculement du second basculeur bistable (307), des signaux rectangulaires de durée inférieure à une demi-période d'oscillation de la charge de l'ondu- leur aux unes des entrées respectives de deux portes ET d'aiguillage (308, 309), dont les autres entrées sont respectivement alimentées par les deux sorties complémentaires (Q, Q) du second basculeur bistable (307) et dont les sorties alimentent respectivement les gâchettes des thyristors par lrintermédiaire de circuits d'attaque. 3. Circuit de commande d'un onduleur suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que la sortie complémentaire (Q) du second basculeur monostable (306) est réunie (315) à l'entrée de remise à zéro (R) du premier basculeur monostable (304) afin d'empêcher son déclenchement parasite pendant l'état quasistable du second (306). 4. Circuit de commande d'un onduleur suivant la revendication 2 ou 3, du type dans lequel l'enroulement secondaire du transformateur de courant alimente, en outre, un redresseur à deux alternances fournissant des signaux en forme de demi-sinusoldes de polarité unique, dont l'amplitude est proportionnelle à celle du courant oscillant dans la charge, le redresseur alimentant un dispositif à seuil passant de l'un des états logiques à l'autre lorsque l'amplitude du signal qu'il reçoit dépasse la valeur de ce seuil alimentant à l'une des entrées du premier basculeur bistable pour qu'il retourne à son état bas bloquant la première porte d'inhibition, lors d'un dépassement de ce seuil, caractérisé par le fait que le dispositif de seuil (342) alimente l'entrée de déclenchement (T) d'un quatrième basculeur monostable (343) dont la sortie complémentaire (Q) est couplée, d'une part, à l'une des entrées d'une quatrième porte ET (325) dont la seconde entrée est alimentée par la sortie sélectionnée du décodeur (322) afin de bloquer le passage des créneaux sélectionnés vers l'entrée de remise à un (S) du premier basculeur bistable (310) commandant la première porte (305) et, d'autre part, à l'entrée de remise à zéro (R) du second basculeur monostable (306) afin d'empêcher son déclenchement, pendant la durée de l'état quasi-stable du quatrième basculeur monostable (343). 5. Circuit de commande d'un onduleur suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte, en outre, un troisième basculeur monostable (371) redéclenchable, dont l'entrée de déclenchement (T) est reliée à la sortie(Q) du premier basculeur monostable (304) dont chaque transition vers un état haut fait débuter un état quasistable du troisième monostable (371) dont la durée est inférieure à celle de l'état quasistable du quatrième monostable (343), la sortie (Q) du troisième monostable (371) commandant dans son état haut l'allumage d'un voyant de signalisation (372) qui reste allumé en permanence pendant le fonctionnement normal de l'onduleur quelque soit le rapport cyclique,éteint pendant l'arrêt prolongé de l'onduleur, et qui clignote lors d'un fonctionnement défectueux comportant des arrêts longs entrecoupés de redémarrages brefs, provoqué notamment par des surintensités du courant oscillant de la charge. 6. Circuit de commande d'un onduleur suivant la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comporte, en outre, un circuit de démarrage ou de redémarrage lorsqu'il est réglé pour fournir la puissance maximale correspondant au fonctionnement ininterrompu et auto-piloté de l'onduleur, comportant une cinquième porte ET (328)dont une entrée est ali:nen=e par l'une des sorties du décodeur (322) et dont l'autre entrée est alimentée par la sortie (Q) du premier basculeur bistable (310) et une sixième porte ET (329) dont une entrée est alimentée par la sortie de la cinquième (328) et dont l'autre entrée est alimentée par la sortie complémentaire (Q) du troisième basculeur monostable (371) et dont la sortie fournit une transition vers l'état haut à 1' en:::ée de déclen chement (T) du premier basculeur monostable (304) pour provoquer le démarrage ou le redémarrage de l'onduleur, lorsque simultanément le premier basculeur bistable (310) est dans sn état haut débloquant la première porte dtinhibition (305) et le troisième basculeur monostable (371) est dans son état stable indiquant que l'onduleur est arrêté. 7. Circuit de commande d'un onduleur suivant l'une revendication des revendications précédentes, du type dans lequel les démarrages ou les redémarrages de l'onduleur son sensiblement synchrones avec les passages par zéro de la tension du réseau alternatif d'alimentation, caractérisé par le fa > que l'horloge comporte un détecteur de passages par zéro (333) alimenté par une tension alternative ou redressée provenant du réseau et fournissant des impulsions sensiblement synchrones avec es passages par zéro de celui-ci et un compteur-diviseur de fréquence (321) alimenté par ces impulsions et dont le facteur de division est choisi en fonction de la durée désirée de la période de référence. 8. Onduleur du type en demi-pont ou pont comportant respec tivement une ou deux paires de thyristors connectés en série entre les bornes d'une source d'une tension d'alimentation continue, caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit de commande suivant l'une des revendications précédentes. 9. Appareil de chauffage par induction, tel qu'une plaque de cuisson, caractérisé par le fait qu'il comporte un onduleur suivant la revendication 8.