b) S'applique aux AUTOROUTES, et ultérieurement aux RN. Offre un système cohérent et complet: éclairage optimum et protection contre l'éclairage. c) La technique actuelle pèche par excès de zèle, de méme que les conducteurs péchaient par excès de zèle lorsqu'ils klaxonnaient véhémentement et sans discrimination.Il y a méconnaissance totale du psychisme oculaire . On publie qu'une simple allumette craquée s stement, qu'une minuscule lampe électrique de pochez. et à plus forte raison les pulsations démentielles des clignotants ty= pe voitures de Luxe,... produisent un trou dans la nuit, des trous des contre-jour, des inégalités subites de refond lumineux, qui brouillent le champ visuel et affolent la rétine.Il convient, en conséquence, d'aller non vers une lumière prétendAment adoucie mais vers toujours plus de lumière , et d'approcher autant que pos sible la lumière intégrale et bSifaisante du jour. Où est la sécu rité dans ce puzzle d'insécurité actuel? Qu'on dépasse un camion aux feux virulents, à lz suite d'une voiture clignotant sans dés seiparer, etc.... qu'on se range sous les faisceaux en- trecroisés et envahis sants -des gens qui suivent, etc qu'on ralentisse et m!me mulon accélère sant trop savoir pour- quoi tellement les signaux apparaissent contradictoires, qu'est ce à dire,sinon qu'actuellement on conduit au JUGé, ce qui devrait titre l'apande des myopes ou des nyctalopes... d)Retenons bien ceci: ce qui choque l'oeil, le trouble, le dé= soriente , d'une façon quelquefois durable, ce n'est pas une lu= mière stable, harmonieuse, c'est une lumière confuse, crépi= tante. Toute source ponctuelle, soleil y compris, qu'heureuse ment l'on ne voit guère enface, est insoutenable. Si cette source offre une lumière crissante, elle est encore plus in- soutenable. On n'agit plus, dès lors, qu'à tratons, les yeux miclos... T si l'accident se reproduit, on obtient une channe d' insécurité. te présent Brevet vise à obtenir un résultat: que la lumière soit aussi v ive que possible, est tà dire sans ex cès, mais très proche de la du jour...intégral. e) La sécurité de NUIÇ,partant, n'est pas différente de la sécurité de JOUR. Pour y parvenir, il suffit d'un ECRAN de bonne hau teur ,qui réfléchit la lumière et'l'amplifie , et surtout trains che en deux l'agression de gauche et de droite. On pourrait i= mariner , ainsi que cela a été fait sporadiquement, un é= clairage dit axial, et mieux un éclairage latéral avec petits projecteurs paraboliques (en plastique notamment, ce= la existe ) ou méme à l'aide de miroirs prismatiques, ce qui cotiserait fort cher.Tout en retenant ces suggestions dans le présent Brevet, nous préférons recommander le procédé c i-après , expérimenté déjà en privé: t'ECRAN se situe à l'endroit mQme où l'on voit actuellement des garde-fous métalliques. Il a plus de 3 m , et moins de 3m50 de haut, ces niveaux étant déterés és par l'horizontalité ou la déllivité de la route, et aussi Par la hauteur des sièges (donc de l'oeil) notamment dans les camions cars, semi-remorques ,etc... C'est dire que le profil de la route dott titre étudié avec précision. tes plus récentes expé= riences, à l'aide de luxmètres de précision, et de tous proc é= dés permettant la mesure d'éclairement et de luminance, montrent que les lumières crissantes (ponctuelles ou non), dites "incohé= ren tes", et les "cohérentes" parfois, ne peuvent titre pratiquement éliminées, mais peuvent, par contre, ttre per= çues sans danger, U si l1on plac e à distance étudiée un écran devan t elles. C'est donc les phares arrivant en face ou sur le cEté immédiat qu'il s'agit d'intercepter, non leur I rayonnement qii est le bienvenu, mais leur îtc tache , leur "gueule" irradiante.Le film de ces phares époux le profil de la route, avec une dénivellation due à la hauteur variable des phares par rapport au sol. E'oeil, que cette danse des phares n'in= quiète plus, l'oeil, c' à d. l'esprit ne retient que la lueur et oublie la source. la lumière ainsi stab ilisée et comme filtrée ne choque ni ne trouble plus l'esprit, qui n'est plus désorienté par le flux d'une lumière confuse et cri@itante. Répétons encore qu'il ne s'agit donc nullement de se diriger vers une lumière dévoltée (phares en veilleuse, phares ville etc... mais vers une lumière totale, les deux routes parallèles su orant l'une l'autre, si même elles ne se prêtent pas assistance. Ceci résume l'éclairage d'en face. Reste l'éclairage de dos. il est aus i si déterminant que l'éclairage de front. là aussi il faut Obtenir un éclairage nocturne sensiblement égal l'éclairage diurne. i Commençons par le ras , le bas, le niveau inférieur de la route: on s'imagine, comme c'était lei cas à l'époque des trous, des dos diane, des incursions de fossés voisins, qu'il faut éclairer à fond l'horizon aplati de la route. De sorte que ce que le soleil ne peut faire en plein jour (ombres projetées par le voisinage..etc..) on pré= ten d le réaliser à toute force dans la nuit, il siérait bien davantage d'obtenir des phares , DéJà, deux niveaux de projection, dont le meilleur et le seul profitable s'éléverait à 50-60 cm au minimum au dessus duî sol.Plus encore, s'il s'élevait à une hauteur supérieure à celle, d'ailleurs abais= sable des rétroviseurs, il permettrait, mdme à intensité ma= ximale, un adoucissement de sinistres reflets. C'est bien là, à qqs 30-50-60 cm du sol que se joue la partie de cirque la plus désarmante, et c'est là qu'il faut porter remède. Sinon avec notre ECRAN, on risque rait de ne plus agresser les gens e plein front, mais de les agresser par derriere.0. C'est ici, bien ici, qu'il faut édul= corer au maximum,ce qu'on appelle les feux, et qu'on pour rait appeler des brandons, des kK tisons ou des torches de malteur. leur profusiin ressemble à une noyade. leur intermitt tence criarde et obstinée obsède l'homme le plus calme. IL n'y manque plus , à 11 approche des viles que le cortège envahis= sant et crispant d'enseignes de publicité, pour avoir l'impres= sion de conflits armés. La iignalisation à même le véhicule peut être améliorée, et rendue quasiment parfaite, grade aux suggestions que nous énumérons ci-après. Elles n'i ont rien d'exhaustif, et comme l'histoire du taxon mentionnée plus haut, elles peuvent être amendées au jour le jour. Car le clignotant c'est aussi bien l'homme. il y a des gens qui "cli gnent"pour ne rien dire, et d'autres, sans cligner... Paur mett tre un terme au labyrinthe lancinant des clignotants abusifs, pourquoi ne pas simuler une flèche (verte par exemple, petit te, suggestive) à D;.,flèche à G. Discret aussi devra te, suggestive) flèche à Dr., flèche à G. Discret aussi devra être le feur ouge, dont ne saurait tenir pour responsable la seule pédale.Il serait plus "parlant" s'il était rose, et rose tournant au violet en cas de freinage SEC. Le ROUGE pourrait titre réservé à la notion d'arrt total, ~sinon pemmanent ( action né par une pédale, et même une manette supplémentaire, en cas d'aban don du véhicule). Restons dans la discrétion: un feu, jaune par ex., signalerait une difficulté im prévue (barrage , obstacle, accident... Je n'irai pas jusqu'à préconIser un feu lilas pour annoncer la présence d'un gendarme, mais cela pourrait venir. Cette gamme très étudiée, à peine esquissée toutefois, car les ressources en électricité cité et lentilles sont illimitées, gomme tiute agressivité. te langage devient plus humain, une coupole de lumière réflé= chie parl'ECRANconfère â au moindre signe une valeur non équivoque. On sort de la fonrnaise en cours actuellement. Un signe léger vous informe sans vous désobliger. UN psy chisme d'adaptation stétabliE de lui- mime, , et seuls qqs fous useront encore du rien de lumière qu'il leur reste comme ils usent de leur klaxon. le nombre des violents diminuera dans la mesure où les pacifiques trouveront des commodités entières Un point noir: c'est le brouillard. NOtone qu'il n'est pas plus offensant la nuit quele jour. Il a ses teintes, ses variations, ses accumulations imPrévisib les mais finalement il pèse moins sur les lumières veloutées que sur les lumières crues. Il oblige surtout à garder les distances.Cependant nous pouvons lui opposer qqs projec= tions lumineuSes latérales formant de légères tratnéss sur le sol: petites rampes arrière cernant , au mans de ctde là, et notamment là où les pare-chocs soulignelent les masses, les con tours des véhicules. Telle serait, esquissée au moins, la SECURImE de D OS. le résumé technique ci après définit la complémentarité entre ECLAIRAGE de FRONT et SCIAIRAGE de DOS: ECRAN: le niveau des yeux , p ex. pour un camion VOLVO (ou même pour une semi-remorque) est de l'ordre de 2m 50 à 2m 50 (2m 90?). le profil de la route et le film dansant des phares doet tenir compte des perspectives plon= geantes. L'ecran peut commencer a 20-50 cm du sol, surtout si l'on a déjà adopté le projection surélevée des phares, qui peuvent, sans se gêner, éclairer au maximum. L'ECRAN est réalisé, enraison des incidences financières, de la façon la plus opportune: les peupliers d'Italie, p ex. peuvent à la ri= gueur suffire.Leur espacement , à qqs 25-36 cm ou plus , à la base, ne joue pas vis à vis de la lumière, du moins à cette hauteur, et ne traumatisent pas l'oeil. Ils présentent deux inconvénients: ils devraient pousser assez vite pour atteindre les 3M, et surtout il faut les choir de teinte très très claire, de feuilles argentées./On pourrait citer d'autres arbres offrant mêmes avantages pécuniaires, mais aussi des inconvénients analogues. Dans la perspective du budget français, il semble que des CANISSES, bien pressées, vernies en blanc, ou jaune, ou vert clair, assureRaient rapidement une cloison qu'il conviendrait toutefois de consolider par des barres de métal ou de Bois tant verticales que transversales. Si le vernis est approprié, la lumière sera réfléchie sans faille , et si la surface est souillée au bout de qq temps, il sera aisé de nêttoyer à la lance. Si les marchands de roseaux ou raffia, ou d'alfa... provoquent une inflation des prix, on peut, dans la meilleurs des hypothèses, leur opposer un ECRAN en matière plastique. On peut citer 1' a b s , moins cher p ex que le nylon ou le delrin, et quil peut fournir des plaques jusqu'à 1MM d'épaisseur. ON peut obtenir des plaques en blanc. Mais on peut, infiniment mieux encore, après un traitement à l'oxyde de titane, métalliser la plaque qui sup portera fort bien l'aluminium. Men= tionnans encore le Poltan , plastique plutt brillant. te temps vlen dra où un DEVIS pourra accoppagner une BREVET d'INVENTION (1) Pour les sécurise Arrière, il suffit de rAppeler la discrète SECHE VERTE pour le dépassement; te léger feu rose pour coup de frein très ordinaire; te rose tournant au violet pour un cuup de frein SEC (position à fond de la pédale enclanchant le courant); le feu jaune pour les "imprévus: accident, barrage, obstacle.0 Les rampes esquissées ici et là suggérant par une fine lumière iu plus fort du brouillard, le contour des masses (du véhicule); ETc etc... on peut ainsi rouler en pleine nuit, et Titre sécurisé autant qu'en PLEIN JOUR. f) Nos dispositifs , nécessairement complémentaires, peuvent ttre adaptés à tous véhicules, et leur mise en oeuvre exigerait au plus 1 an, pour les Autoroutes françaises à tout le moins. Mais le DISPOSITIF E C R A N peutêtre adapté non seent aux AUTOROUTES; mais encore aux ROUTES NATIONALES . Voioi comment, ce qui n'est qu'une application dans un cas particulier: L'ECRAN peut varier selon le até riau, de 10 à 30 ci environ en épaisseur", c à d. qu'il empiète de 10 à 30 cm sur la largeur de la Route et en son milieu.Dès lors, on peut le disposer sur n'importe quelle Route, où il assurera, de nuit comme de aour une Sécurité maxima , av ec la transmission; lumineuse édulcorée à l'arrière, le surélèvement du faisceau à l'avant, et en cas de brouillard la petite rampe de lumignons (5-6 délimitant , cernant le contour des véhicules). les deux seules conitions pour les R Nationales sont les ivantes, et nous les revendi= quons dans nos REVENDICATIONS officielles: 1 ) Vitesse réduite à 70-80 km, mais vitesse réduite obligatoire:pas moins de 70. Dépassement inteerdit sur 5-6- 10 km selon complexité du parcours: agglomérations, défilés, déclin vités, etc... 2 ) Aménagement d'AIRES DE D E P A S S E M E N T , aux points les plus favorables: terrain plus propice, éloignement calculé des agglomérations et des embnan chments, à distance respectab le des Aires de Délassement, etcp . . Ces AIRES DE DÉPASSENT seraient, ou sym étriques, on non, par rapport à l'ECRAN, d'une longueur qui n'excéderait pas 1Km, avec nom= breuses voies parallèles assurant une sorte de TRI, de SELEC- TION. Ce filtre permettrait aux gens pressés, notamment les jours de pointe, de se défouler, par bonds successifs Ma sugg gestion procède d'une étude approfonde des "bouchons", éner= @@@, impatiences, et autres degrés de tentations et resserrer le flot, pour le libérer ensuite en temps voulu, est la meilleure façon de l'empêcher d'éclater, de déborder. La psychollogie , là aussi, joue le premier rôle, et accompagne les mesures techn iques. MAIS CES AIRES DE DÉPASSENT ont aussi un mérite, dont je me réserve ltexclusivité enrmes de BREVET D'IVE NTION. Elles permettront de métamorphoser autant dire chaque route en AUTOROUTE, et aux moindres frais. Igm de dégag gement sur 7-8 Km de route, soit environ 1/7ème d'investisse ment (15% environ...) voilà un budget fort réduit. D'autant que la séc urité y gagne dans des proportions exemplaires. En effet, on se rend compte que les AUTOROUTES ne sont guère gar nies sur toute leuri surface que quelques jours dans l'année. Il s'ajoute à cette dilatation excessive des parcours, enfin corrigée, la chance de pouvoir réprimer les vitesses excessives qui ne seron t tolérées que sur des tronçons extrèmement limi tés. Les poches de DÉGAGEMENT, AIRES DE DÉPASSEMENT, joueront lew rôle de VALVES de securité. Une Planche matérialise schémat iquement cette nnuvelle conception des Routes REVENDICATIONS DISPOSITIFS sur ROUTEs & sur VEHICULES ASSURANT une SECURITE de NUIT & de JOUR, grâce à un ECRAN (semi) réfléchissant procurant une luminance quasi constante, et grâce à des signalisations discrètes, diversifiées, telles que rampe de lumignons anti-i brouillard, une relèvement du niveau des phares, etc.. 2) Carac térisés par un ECRAN fait d'arbres graciles , au feuil lage clair, de C ANNISSES étroitement enchainées, revêtues d'un vernis blanc, fl vert pomme, jaune clair, de plaques de plas tiques: A b s aluminisé après traitement ail 'oxyde de titane, delrin, polyesters stratifiés, plexiglas, polytan.. , ajusté au profil de la route, en son milieu (10-30 cm dlempiètement), de 2 80 à 3m5e H., portant une crête anti-soleil si possible. Par une flèche verte discrète formant clignotant à largueur, par un feu rose suggérant le freinage, virant au violet si coup de frein BRUTAL, par un @, deux- feux rouges -synonymes d'immobilisation totale, par un feu jaune toujours très discret suggérant obstacle, accident, verglas..., de forme losange, par une petite rampe , légère, de qqs lumigons dessinant le contour du véhicule (en cas de brouillard). Par un relèvement très étudié,/c à d dégageant le niveau irni férieur à l'oeil, de la projection du faisceau des phares, éliminant tous les reflets, réfractions, nuisances lumineuses. 3) Caractérisés,selon Revendication 1, par des détails de sécurisation , tels que CANISSES Lavaiblesa manette doublant la pédale en cas d'immobilisation permanente, Fixations soli= des de l'Ec ran , nécessité de lunettes non- teintées ou noi= res, mais normales, "naturelles", etc etc.. 4) Caractérisés par le fait, conséquence des Revendications 1 & qu'à b on compte (AIREeDE DEPASSEMENT tous les 7-10 Km) tte soute offre la commodité, par la techn ique d1une,AUTOROUTE, moyennait vitesse max 80 EM/H et interd. de dépassement en des hors des susdites AIRES de D. (auX points les plus propices loin des @@branchts... valves de sécurité @ où @onds success@