Jusqu'à présent, les chaudières et les brûleurs qui leur sont destinés brûlaient un combustible liquide et/ou gazeux d'une manière qui demandait une période de temps considérable pour atteindre le cycle souhaité de fonctionnement de la chaudière. L'expression "cycle de fonctionnement" utilisée dans le présent mémoire est définie comme étant l'intervalle de temps demandé au brûleur pour être allumé en fonction de l'intervalle de temps d'extinction du brûleur, afin de produire une quantité spécifique ou souhaitée de chaleur, nécessaire à l'échauffement de l'eau de la chaudière et à la production de vapeur d'eau, et/ou à la production d'eau chaude. En raison de la longue durée de ce cycle, une quantité importante de combustible doit être consommée à chaque fois que la chaudière exécute un cycle de fonctionnement.Du fait du coût toujours croissant du combustible, le coût de fonctionnement de telles chaudières est devenu de plus en plus critique. Un autre problème posé par certaines chaudières, en particulier celles brûlant du mazout, est l'accumulation de suie ou de carbone se formant inévitablement sur les parois des surfaces de transmission de chaleur et réduisant gravement le rendement de la chaudière. C'est la raison pour laquelle les chaudières à mazout connues et classiques doivent être nettoyées fréquemment pour fonctionner constamment à leur rendement maximal. I1 convient de noter que les moyens connus et classiques de brûlage ou les brûleurs disponibles demandent des surfaces de transmission de chaleur relativement grandes pour atteindre un rendement ou un débit donné. Par exemple, une chaudière ayant une puissance nominale de 392 kW, chauffée au moyen de brûleurs connus et classiques d'atomisation de 2 mazout ou de brûleurs à gaz, exige d'environ 20 à 40 m2 de surface de transmission de la chaleur. C'est la raison pour laquelle l'investissement initial mis dans une chaudière ou le coût initial d'une chaudière est supérieur à celui normalement nécessaire, et auquel l'invention permet de redescendre comme décrit ci-après. L'invention a pour objet un ensemble compact à brûleur et chaudière, dont le temps de cycle peut être réduit à un minimum afin de permettre une économie maximale de combustible. Le rendement thermique maximal de cet ensemble peut être maintenu pendant toute la durée de vie dudit ensemble. Ce dernier demande des surfaces minimales de transmission de la chaleur pour toute puissance nominale donnée de la chaudière. Les surfaces de transmission de chaleur de l'ensemble compact à brûleur à mazout et chaudière selon l'invention ne demandent que très- peu d'entretien, ou même pas d'entretien. L'invention concerne également un brûleur perfectionné à gaz et/ou mazout, dans lequel le combustible liquide est gazéifié avant la combustion. Les substances polluantes nocives résultant du processus de combustion sont réduites au minimum dans ce brûleur. L'invention concerne en particulier un brûleur perfectionné gazéifiant le mazout et dans lequel une flamme lumineuse et chaude et un schéma de vitesse élevée peuvent être commandés afin de produire une transmission maximale par rayonnement et conduction de l'énergie thermique vers une surface de transmission de la chaleur.Le brûleur perfectionné selon l'invention est capable d'effectuer la combustion diffusée de l'hydrogène libre et du carbone résultant du processus de combustion afin de produire une flamme lumineuse et chaude et une vitesse élevée, ce qui est nécessaire pour assurer une transmission maximale de la chaleur par rayonnement et conduction et permettre ainsi aux surfaces de transmission de chaleur demandées pour une application donnée d'être réduites à une valeur minimale. L'invention concerne également un brûleur perfectionné gazéifiant un combustible liquide et dans lequel l'intervalle de temps de mise en marche, demandé pour effectuer la gazéification initiale du combustible liquide, cette gazéification étant nécessaire pour permettre au brûleur de fonctionner, est réduit à une valeur minimale. L'invention concerne également un procédé de combustion dans lequel un combustible liquide est gazéifié et mélangé à de l'air afin de farmer un mélange combustible d'air et de combustible gazeux, ce mélange étant ensuite brûlé sous pression pour produire une flamme très chaude afin de provoquer une décomposition des hydrocarbures en leurs éléments constitutifs de base qui sont ensuite consumés par brûlage par diffusion avec l'apport d'une petite proportion d'air. L'invention concerne également un brûleur perfectionné gazéifiant un combustible liquide afin de produire une flamme à très haute température et à vitesse élevée, cette flamme assurant le brûlage par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres tout en maintenant la vitesse élevée. L'invention concerne donc un ensemble compact à chaudière et brûleur, comprenant une chaudière conçue de manière à présenter des surfaces de transmission de chaleur ramenées à une valeur minimale et compatible avec un brûleur perfectionné à gazéification de combustible liquide, permettant de réduire efficacement le temps de cycle de l'ensemble à un minimum, ce qui entrain une économie importante de combustible. A cet effet, le brûleur comporte un injecteur et une chambre de mélange qui lui est reliée et branchée dans laquelle l'air de combustion est introduit à vitesse élevée afin d'y engendrer une pression négative ou une pression réduite. Un orifice de retour des gaz est ménagé à proximité de la sortie de l'injecteur qui est reliée à la chambre de mélange par un tube de retour.Le montage est tel que le flux de l'air de combustion dans la chambre de mélange engendre un flux des gaz de combustion par l'orifice de retour des gaz et le tube de retour vers la chambre de mélange. Le combustible liquide est introduit dans le tube de retour qui assume la fonction de chambre de gazéification dans laquelle les gaz chauds de combustion produisent la gazéification du combustible liquide avant son mélange à l'air comburant dans la chambre de mélange, de manière à former, avant la combustion, un mélange combustible et homogène de gaz et d'air, dans des proportions à peu près stoechiométriques. L'allumage est assuré par un allumeur ou par un brûleur d'allumage orienté sous un certain angle par rapport à l'axe de l'injecteur du brûleur et dirigé vers l'orifice de retour des gaz afin que les gaz de combustion du brûleur d'allumage soient utilisés pour déclencher la gazéification du combustible liquide introduit dans le tube de retour des gaz. Pour effectuer le brûlage par diffusion et pour régler la flamme afin de conserver la grande vitesse de surface, plusieurs orifices sont ménagés autour de la sortie de l'injecteur du brûleur afin d'introduire tangentiellement de l'air autour de la flamme du brûleur.La quantité d'air introduite est inférieure à 3 % et elle suffit simplement à assurer la combustion par diffusion, dans la flamme, de lthydrogène et 'du carbone libres, afin de produire une flamme lumineuse, chaude et intense pour optimiser la transmission par rayonnement et par conduction de la chaleur produite vers les surfaces de transmission de chaleur de la chaudière. L'air assurant ce réglage de la flamme est prélevé sur l'alimentation principale en air utilisée pour la combustion. Le brûleur présente également une arrivée de combustible gazeux permettant d'introduire du gaz naturel dans la chambre de mélange lorsque l'on souhaite faire fonctionner le brûleur avec un combustible gazeux. Lorsqu'il est associé à une chaudière, l'injecteur du brûleur est disposé de manière à être en relation étanche aux fluides avec le tube de fumée ou la chambre de combustion de la chaudière. De plus, la chaudière présente des surfaces de transmission de chaleur disposées de manière à former plusieurs trajets d'écoulement pour les gaz chauds de combustion afin d'optimiser la transmission de la chaleur, cette transmission de la chaleur s'effectuant initialement par rayonnement et par conduction et, par la suite, uniquement par conduction. Une caractéristique de l'invention réside dans la mise en oeuvre d'un ensemble à brûleur et chaudière comportant un brûleur qui réalise une gazéification du combustible liquide à l'aide d'un dispositif de réglage de la vitesse de la flamme et de la diffusion permettant de produire une flamme lumineuse, chaude et intense qui assure une transmission optimale de la chaleur vers les surfaces de transmission de chaleur de la chaudière. Une autre caractéristique de l'ensemble perfectionné à brûleur et chaudière selon l'invention est que la proportion entre les surfaces de chauffage de la chaudière et la puissance du brûleur est réduite à un minimum, ce qui permet d'obtènir un temps de cycle minimal pour une chaudière de dimension ou de puissance donnée. Une autre caractéristique du brûleur perfectionné à gazéification de combustible liquide selon l'invention est qu'un brûleur d'allumage est disposé suivant un alignement particulier par rapport à l'orifice de retour des gaz, afin d'améliorer la gazéification initiale du combustible liquide. Une autre caractéristique de ce brûleur à gazéification est que plusieurs orifices sont espacés autour de la sortie de l'injecteur du brûleur afin d'introduire de l'air tangentiellement à la flamme du brûleur et autour de cette flamme, de manière à en régler la vitesse et à provoquer une combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres pour produire ainsi une flamme lumineuse et intense, permettant une transmission optimale de la chaleur par rayonnement et conduction. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels - la figure 1 est une coupe partielle, suivant la ligne 1-1 de la figure 2, du brûleur selon l'invention - la figure 2 est une vue en bout de l'extrémité avant du brûleur représenté sur la figure I - la figure 3 est une vue partielle en bout de l'extrémité arrière du brûleur représenté sur la figure i - la figure 4 est une coupe longitudinale partielle d'une chaudière destinée à être utilisée avec le brûleur montré sur les figures 1 à 3, la paroi extrême de cette chaudière étant retirée - la figure 5 est une vue partielle en bout de l'extrémité de gauche de la chaudière représentée sur la figure 4, la paroi extrême étant retirée - la figure 6 est une coupe longitudinale partielle de l'ensemble à brûleur et chaudière selon l'invention - la figure 7 est une vue partielle en plan du brûleur selon l'invention ; et - la figure 8 est une coupe longitudinale partielle d'une variante de l'ensemble à brûleur et chaudière selon l'invention. Les figures 1 à 3 représentent en ?0 une forme de réalisation du brûleur selon l'invention. il convient de noter que le brûleur 10 est d'utilité générale et qu'il peut être mis en oeuvre dans diverses applications demandant un chauffage. Cependant, comme décrit plus en détail ci-aprs, le brûleur 10 convient en particulier à la chauffe d'une chaudière. Le brûleur 10 comprend un injecteur 11 qui, dans la forme de réalisation représentée, est constitué d'un bloc de céramique présentant un alésage ou une chambre 12 divergeant de son extrémité d'entrée 12A vers son extrémité de sortie 12B. L'injecteur 11 est convenablement relié ou fixé à une plaque ou bride 13 de montage. Un raccord 14 de chambre de mélange, dans lequel de l'air de combustion est introduit au moyen d'un injecteur 15 d'air, est relié à l'extrémité d'entrée 12A de l'injecteur 11. Un conduit d'air 16A, relié à l'injecteur d'air 15, est évidemment relié également à la sortie d'un ventilateur (non représenté). Une valve convenable 16B est montée dans le conduit d'air 16A afin de commander l'écoulement de l'air de combustion.Comme représenté, l'injecteur d'air est aligné axialement avec l'entrée 12A de l'injecteur Il du brûleur et le montage est tel que, lorsque de l'air de combustion est ntroduit dans la chambre de mélange, la vitesse d'écoulement de cet air dans la chambre de mélange crée une zone de pression négative ou réduite. Un orifice 16 de retour des gaz est ménagé à proximité de l'extrémité de décharge ou de sortie 12B du brûleur. Un tube 17 de retour, relié à cet orifice 16, fait communiquer ce dernier avec la chambre 14 de mélange. La disposition est telle que, lorsque le brûleur 10 est allumé, l'écoulement de l'air de combustion dans la chambre 14 de mélange engendre l'écoulement d'une partie des gaz de combustion dans l'orifice 16 et dans le tube 17 de retour qui lui est relié, vers la chambre de mélange. Selon l'invention, un combustible liquide, par exemple du mazout, du gazole ou tout autre combustible liquide et volatil convenable, est introduit dans le tube de retour des gaz par l'intermédiaire d'un conduit 18 d'alimentation en combustible dont l'arrivée de combustible est disposée de manière à être aussi proche que possible, en pratique, de la bride de montage. il est également avantageux que l'entrée de combustible du conduit 18 pénètre par le dessus dans le tube 17 de retour. L'introduction du combustible liquide dans le tube 17 de retour pendant le fonctionnement du brûleur a pour résultat de provoquer un échauffement du combustible liquide par les produits gazeux chauds de combustion, de manière que le combustible soit amené rapidement à l'état gazeux au moment où il arrive dans la chambre de mélange dans laquelle ce combustible gazeux se mélange avec l'air de combustion arrivant afin de constituer un mélange combustible gazeux sensiblement homogène. Il convient de noter que, étant donné que les gaz de combustion entrant dans le tube 17 de retour sont pratiquement exempts d'oxygène, aucune combustion ne se produit dans ce tube de retour et ce dernier, pendant le fonctionnement du brûleur au combustible liquide, assume la fonction d'une chambre de gazéification dans laquelle on fait passer le combustible de l'état liquide à l'état gazeux. Un dispositif destiné à allumer le combustible comprend un brûleur 19 de mise en marche ou d'allumage. Il convient de noter que le brûleur d'allumage peut fonctionner au mazout ou au gaz. Comme montré sur la figure 1, le brûleur d'allumage est incliné de manière à former un certain angle avec l'axe longitudinal du brûleur 10 et il est dirigé ou orienté vers l'orifice 16 de retour des gaz. La position précise, indiquée ci-dessus, du brûleur 19 d'allumage détermine deux fonctions importantes. Ce brûleur est disposé de manière à ne pas être aligné avec l'écoulement du mélange d'air et de combustible, afin de ne pas gêner cet écoulement, et la disposition est telle que la gazéification initiale du combustible liquide est favorisée, car les produits de combustion du brûleur d'allumage trouvent rapidement leur passage vers l'orifice 16 des gaz et le tube 17 de retour.On a établi que l'orientation du brûleur 19 d'allumage vers l'orifice de retour des gaz réduit le temps de mise en marche du brûleur 10 à moins de 30 secondes lorsque ce brûleur fonctionne au mazout. Conformément à l'invention, une chambre 20 de distribution d'air est reliée à la bride 13 de montage. Plusieurs conduits ou canaux 21, traversant le bloc 11 du brûleur 10, font communiquer la chambre 20 de distribution avec une série d'orifices 22. Comme représenté, les orifices 22 sont espacés circonférentiellement autour de l'extrémité 12B- de sortie de l'injecteur du brûleur, entre l'extrémité extérieure de l'injecteur et l'orifice 16 de retour des gaz. il convient de noter qu'une buse 22A à air convenable et interchangeable peut etre logée dans chaque orifice 22. La disposition des orifices 22 et des buses 22A qu'ils renferment est telle que l'air est introduit à peu près tangentiellement à la flamme du brûleur produite pendant la combustion. Le distributeur 20 est alimenté en air au moyen d'une conduite 23 de prise qui est reliée à la conduite principale 16A d'alimentation en air. La conduite 23 de prise peut comporter un robinet convenable 24 de commande et un manomètre 25 permettant de régler l'écoulement de l'air vers le distributeur 20 et les orifices associés 22. Le brûleur 10 décrit peut également fonctionner avec un combustible gazeux, par exemple un gaz naturel ou synthétique, ou bien un gaz à basse pression ou autre, arrivant par une entrée 26 au moyen de laquelle le combustible gazeux est introduit dans la chambre de mélange lorsque l'allumage du gaz est souhaité. Lorsque de l'huile combustible ne pénètre pas dans le tube 17 de retour, par exemple lorsque le brûleur 10 ne fonctionne qu'au gaz, le tube 17 de retour est refroidi par circulation d'air de refroidissement dans ce tube. Cet air de refroidissement arrive par un autre conduit 27 de branchement et de prise d'air provenant de la conduite principale d'alimentation.Le conduit 27 de branchement est relié à l'entrée 18 d'huile combustible de manière que de l'air de refroidissement soit introduit dans le tube de retour lorsque le brûleur ne fonctionne qu'au gaz. Un robinet 28 est monté sur le conduit 27 de prise afin de commander l'écoulement de l'air de refroidissement vers le tube de retour pour assurer le refroidissement lors de la combustion d'un gaz. Comme représenté sur la figure 1, le distributeur 20 peut présenter des ouvertures espacées et fermées par des bouchons 29 qui sont placés en alignement avec les canaux ou conduits 21 reliant le distributeur 20 aux orifices 22. Les ouvertures fermées par les bouchons 29 permettent de mettre hors service un ou plusieurs canaux 21. A cet effet, un ou plusieurs des canaux 21 peut être convenablement fermé, si cela est souhaité, au moyen de l'accès ménagé par les ouvertures fermées par les bouchons 29 en face des canaux donnés 21. Le brûleur 10 décrit, outre qu'il est d'utilité générale, convient particulièrement à la chauffe d'une chaudière. La figure 6 représente le brûleur 10 associé à une chaudière 30 qui est particulièrement adaptée au brûleur afin de former un ensemble d'un seul bloc pouvant produire de la vapeur d'eau au bout d'environ 5 minutes, après un départ à froid, cet ensemble pouvant atteindre un rendement thermique d'au moins 86 % et permettant des économies de combustible de 20 à 40 % par rapport à une chaudière de dimension comparable chauffée par des brûleurs classiques ou connus du type à mazout. La chaudière 30 comprend une enveloppe cylindrique extérieure 31 qui est montée entre deux parois extrêmes collectrices 32 et 33. Une paroi extrême 35 garnie d'une matière réfractaire convenable 35A, est espacée de la paroi collectrice 33 afin de former avec elle une chambre de surpression 35B. Une paroi extrême avant 34 est espacée de la paroi collectrice 32 afin de former avec elle une chambre 34B de surpression, et il n'est pas nécessaire que cette paroi extrême 34 porte un garnissage isolant. La chambre intermédiaire ou de surpression 34B comporte un évent 36 qui est relié à une cheminée convenable (non représentée) débouchant dans l'atmosphère. Un tube 37 à fumée, monté entre les parois collectrices opposées 32 et 33, présente une extrémité arrière 37A communiquant avec la chambre intermédiaire 35B. Plusieurs tubes 38, espacés circonférentiellement autour du tube à fumée 37, sont également montés entre les parois collectrices 32 et 33. Dans la forme de réalisation représentée, la paroi avant 34 présente une ouverture 39 qui est dimensionnée de manière à recevoir le brûleur 10 décrit dans le présent mémoire. Selon l'invention, le bloc il du brûleur est dimensionné et configuré de manière à être monté de façon étanche aux fluides par rapport à l'ouverture avant 37B du tube à fumée 37.La disposition est telle que, lorsque le brûleur 10 est allumé, les produits de combustion passent dans le tube à fumée afin que la chaleur produite par le brûleur soit transmise par rayonnement et conduction à ce tube à fumée, puis à l'eau l'entourant. Les gaz de combustion sortant du tube à fumée 37 dans la chambre arrière exécutent un second passage en empruntant les tubes 38 et sortent de la chambre intermédiaire avant 34B vers la cheminée avec laquelle cette chambre communique. il convient de noter que la chaudière décrite comporte un dispositif d'alimentation en eau qui introduit de l'eau dans cette chaudière afin de maintenir ladite eau au niveau approprié, et que la chaudière comporte les tuyaux sécheurs nécessaires 42 destinés à collecter la vapeur d'eau produite et à la diriger vers la sortie 44 de vapeur afin qu'elle puisse être distribuée vers un point d'utilisation, par exemple un radiateur, ou bien qu'elle puisse être utilisée pour un traitement. Une caractéristique importante de la chaudière 30 décrite est que, lorsqu'elle est utilisée avec le brûleur 10 décrit dans le présent mémoire, elle exige une surface minimale de transmission de chaleur. Par exemple, une chaudière ayant une puissance calorifique nominale de 392 kW et chauffée par des brûleurs à mazout de type classique ou connu exige des surfaces de transmission de chaleur de 19 à 38 m2. La chaudière 30 selon l'invention, pour une puissance calorifique nominale identique de 392 kW et chauffée par le brûleur 10 décrit précédemment, ne demande une surface de transmission de chaleur que de 5,5 à 7,5 m2.Cette diminution substantielle de la surface de transmission de chaleur demandée selon l'invention est attribuée à la combustion par diffusion réalisée par le brûleur et à la grande vitesse de surface produite par le brûleur, ce qui entraîne une transmission efficace de la chaleur vers la surface chauffante de la chaudière, à la fois par rayonnement et par conduction. La figure 8 représente une variante de chaudière, à savoir une chaudière 50 qui est analogue à celle montrée sur les figures 4, 5 et 6, sauf que la forme de réalisation de la figure 8 est une chaudière à trois passages alors que celle des figures 4 à 6 est une chaudière à deux passages. Comme représenté sur la figure 8, la chaudière 50 comprend une enveloppe extérieure 51 fermée par des parois extrêmes opposées et collectrices 52 et 53. Le tube principal 54 à fumée est monté entre les parois collectrices 52 et 53. Une paroi avant 55, espacée de la paroi collectrice 52, présente une ouverture 55A destinée à recevoir un brûleur 10 tel que décrit précédemment. L'espace ménagé entre la paroi avant 55 et la paroi collectrice 52 constitue une chambre intermédiaire 56. Une paroi arrière 57, garnie d'un réfractaire 57A, est espacée de la paroi collectrice arrière 53 pour former avec elle une chambre intermédiaire arrière 58. Plusieurs tubes 59 sont montés entre les parois collectrices 52 et 53. Un déflecteur 60 s'étend en travers de la chambre intermédiaire arrière 58 afin de la cloisonner pour diriger les gaz sortant du tube à fumée 54 au-dessous de ce déflecteur 60 et pour les faire passer ainsi dans les tubes inférieurs 59 de manière à produire un deuxième passage des gaz. Un déflecteur 61 s'étend en travers de la chambre avant 56 afin de diriger les gaz sortant des tubes 59 du deuxième passage vers les tubes supérieurs 59A, de manière à produire un troisième passage des gaz. Les gaz, après leur troisième passage, sortent dans la chambre 58A délimitée audessus du déflecteur 60 et se déchargeant vers un évent ou une cheminée 62. La chaudière 50 est en tous autres points identique à celle décrite précédemment. Le brûleur et la chaudière fonctionnent de la manière suivante. Lorsque la chauffe s'effectue au mazout, lors d'une mise en marche à froid, le robinet 19A commandant l'écoulement du combustible vers le brûleur 19 d'allumage est ouvert et le brûleur 19 est allumé. Il convient de noter que le brûleur 19 d'allumage peut fonctionner à l'huile ou au gaz combustible. Le montage et la position du brûleur 19 d'allumage sont tels que ses produits chauds de combustion sont dirigés vers l'orifice 16 de retour des gaz afin que le tube de retour assume immédiatement sa fonction de renvoi des produits chauds de combustion vers la chambre de mélange.Les produits chauds de combustion produits par ce brûleur d'allumage s'écoulant ainsi par le tube 17 de retour, le robinet 40 commandant l'écoulement de l'huile combustible ou du mazout utilisé en régime normal est ouvert et cette huile est introduite par l'entrée 18 dans le tube 17 de retour où elle est gazéifiée par la chaleur des gaz de combustion s'écoulant dans ce tube. Le combustible liquide ainsi gazéifié est ensuite introduit dans la chambre 14 de mélange où il est mélangé avec l'air de combustion qui est introduit sous pression et sous la commande du robinet 16A au moyen de l'injecteur 15 de manière qu'il se forme un mélange combustible et sensiblement homogène d'air et de gaz combustible. Etant donné que le mazout passe de l'état liquide à un état gazeux avant la combustion, la quantité d'air introduite par l'injecteur d'air est réglée de manière que seule la quantité optimale d'air nécessaire à la combustion puisse entrer dans la chambre de mélange. Le mélange de gaz et de combustible déchargé par l'injecteur du brûleur est ensuite mis à feu par le brûleur 19 d'allumage. Une fois que la flamme principale a été établie, le brûleur 19 est arrêté et la flamme est autoentretenue jusqu'à l'interruption de l'alimentation en combustible par entrée 18. La flamme ainsi produite est une flamme bleue ayant une intensité thermique suffisante pour provoquer une décomposition des hydrocarbures en leurs éléments de base, c'est-à-dire l'hydrogène et le carbone. Selon l'invention, une partie de l'air provenant de la conduite principale 16A d'alimentation s'écoule par le conduit 23 vers la chambre 20 de distribution de laquelle une petite quantité d'air, c'est-à-dire moins de 3 %, est distribuée vers plusieurs orifices 22 espacés autour de l'extrémité de décharge de l'injecteur 12B. L'air introduit au moyen des orifices 22 produit sur la flamme une action qui la raccourcit, mais maintient sa vitesse de surface et, dans le même temps, cet air fournit l'oxygène nécessaire pour effectuer le brûlage par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres et présents. Ce brûlage par diffusion forme donc autour de la flamme bleue produite par le brûleur un anneau de gaz lumineux et chaud qui améliore la transmission de chaleur des produits chauds de combustion vers les surfaces de transmission de chaleur de la chaudière.Le brûlage par diffusion ainsi réalisé permet à la chaleur d'être transmise rapidement à la fois par rayonnement et par conduction. On a découvert que, en raison de la combustion que le brûleur décrit est capable de réaliser, dans une chaudière ayant une puissance calorifique nominale de 392 kw, il est possible de produire de la vapeur d'eau, à partir d'une mise en marche à froid, au bout d'environ 5 minutes. En conséquence, le temps de cycle demandé par le brûleur pour maintenir la chaudière dans des conditions de fonctionnement est donc sensiblement réduit, ce qui entraîne des économies notables de combustible. Ces économies de combustible sont encore accrues par le fait que l'efficacité de ia combustion réalisée par le brûleur est très améliorée, car le combustible liquide est brûlé à l'état gazeux plutôt qu'à l'état liquide, ce qui assure pratiquement la consommation de la totalité du combustible. En raison de la combustion totale permise par le brûleur selon l'invention, les substances polluantes résultant des produits de combustion sont réduites à une quantité minimale. De plus, la combustion du combustible liquide à l'état gazeux réduit la formation de suie et de carbone se déposant autrement sur la surface de transmission de la chaleur de la chaudière.Par conséquent, la chaudière décrite ne demande que peu de nettoyage, voire aucun nettoyage, et son rendement thermique peut être maintenu pendant toute sa durée de fonctionnement, avec un minimum d'entretien ou de nettoyage. En dosant la quantité d'air de combustion et d'air de diffusion au moyen des robinets 16B et 24, il est possible de régler l'intensité de la flamme du brûleur et/ou la luminosité de la combustion par diffusion sur une large plage tout en maintenant la grande vitesse de surface pour assurer une transmission optimale de la chaleur. Le brûleur 10 décrit dans le présent mémoire peut également ne brûler que du gaz et/ou il peut brûler à la fois du gaz et un combustible liquide. Lorsqutun fonctionnement uniquement au gaz est souhaité, le robinet 40 de la conduite 41 de combustible liquide est fermé et le robinet monté sur le conduit 26 de gaz est ouvert. Le, combustible gazeux est introduit directement dans la chambre 14 de mélange au moyen du conduit 26 et il est mélangé à de l'air pour former le mélange combustible de gaz et d'air qui est allumé de la mme manière que celle décrite précédemment. Cependant, lorsque le combustible principal est uniquement gazeux, il faut prévoir un refroidissement du tube 17 de retour afin de l'empêcher de brûler.Ce refroidissement est réalisé par l'écoulement d'une certaine quantité d'air froid de la conduite principale 16A d'alimentation en air dans le tube 17 de retour par l'intermédiaire du conduit 27 de prise, afin de refroidir le tube 17. Le conduit 27 de prise est relié à l'arrivée 18 de combustible liquide de manière que de l'air soit introduit dans le tube de retour lorsqu'aucun combustible liquide n'est utilisé pour refroidir ce tube 17 de retour. Une électrovalve convenable 27A est montée sur le conduit 27 de prise afin de commander l'écoulement de l'air de refroidissement vers le tube 17. Il convient de noter que l'air provenant du distributeur est dirigé vers les orifices tangentiels 22 lors de laecombustion d'un gaz par le brûleur 10, de la même manière que celle décrite précédemment pour le fonctionnement du brûleur avec un combustible liquide. Il ressort de la description précédente que la chaudière peut être chauffée par un combustible liquide, ou bien par un combustible gazeux et/ou en même temps par ces deux combustibles, le choix s'effectuant simplement par une manoeuvre convenable des robinets commandant l'écoulement des combustibles respectifs vers le brûleur. Il est également évident que des moyens automatiques convenables de commande peuvent être aisément adaptés au brûleur et/ou à la chaudière afin d'en assurer la commande d'une manière totalement automatique. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au brûleur et à la chaudière décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. - Brûleur destiné à la combustion d'un combustible liquide pouvant être gazéifié, caractérisé en ce qu'il comporte un injecteur (11) qui présente une entrée (12A) et une sortie (12B), une chambre 114) de mélange qui communique avec ladite entrée, un élément (15) destiné à introduire de l'air de combustion sous pression dans cette chambre de mélange afin que la vitesse de l'écoulement de l'air de combustion dans la chambre de mélange crée dans cette dernière une zone de pression réduite, ledit injecteur présentant un orifice (16) de retour des gaz adjacent à la sortie (12B), et un tube (17) de retour qui est monté entre l'orifice de retour et la chambre de mélange afin que la zone de pression réduite engendrée dans la chambre de mélange provoque un écoulement des gaz chauds de combustion par l'orifice et le tube de retour vers la chambre de mélange, un élément (18) introduisant un combustible liquide dans ledit tube de retour afin que les gaz chauds de combustion provoquent la gazéification du combustible liquide avant que ce dernier pénètre dans la chambre de mélange pour se mélanger avec l'air afin de former un mélange gazeux et combustible, un élément (19) d'allumage étant disposé par rapport à l'injecteur afin de provoquer l'allumage du mélange gazeux combustible afin qu'une flamme à vitesse élevée et très haute température soit obtenue et provoque une décomposition d'une partie des hydrocarbures en leurs éléments de base, à savoir l'hydrogène et le carbone, des éléments, situés à proximité de la sortie de l'injecteur du brûleur, étant destinés à diriger un courant d'air à peu près tangentiellement par rapport à l'axe longitudinal de l'injecteur et à la flamme du brûleur, afin que ce courant d'air provoque une combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres, et le maintien de ladite vitesse. 2. - Brûleur selon la revendication 1, caractérisé en ce que les derniers éléments cités sont disposés entre la sortie 3. - Brûleur destiné à la combustion d'un combustible liquide pouvant être gazéifié et comprenant un injecteur (11) qui présente une entrée (12A) et une sortie (12B), une chambre (14) de mélange qui communique avec ladite entrée, un élément (15) destiné à introduire de l'air de combustion sous pression dans ladite chambre de mélange afin que la vitesse de l'écoulement d'air de combustion dans la chambre crée dans cette dernière une zone de pression réduite, un orifice (16) de retour des gaz étant ménagé à proximité de la sortie de l'injecteur et un tube (17) de retour des gaz faisant communiquer cet orifice avec la chambre de mélange, un élément (18) étant destiné à introduire un combustible liquide dans le tube de retour afin que les gaz chauds de combustion provoquent une gazéification du combustible liquide avant leur entrée dans la chambre de mélange pour former un mélange combustible gazeux, le brûleur étant caractérisé en ce qu'il comporte un élément destiné à allumer le mélange combustible gazeux et disposé de manière à former un certain angle avec l'axe dudit injecteur, cet élément d'allumage étant sensiblement dirigé vers l'orifice de retour des gaz. 4. - Brûleur selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément d'allumage comprend un brûleur (19) à combustible qui est incliné vers l'orifice de retour des gaz afin que les produits de combustion de ce brûleur soient utilisés pour provoquer rapidement la gazéification du combustible liquide introduit dans le tube de retour, ledit brûleur étant notamment un brûleur à gaz ou bien un brûleur à combustible liquide, ce brûleur (19) pouvant notamment être disposé en aval de la chambre de mélange afin de ne pas gêner l'écoulement de l'air dans cette chambre. 5. - Brûleur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il présente plusieurs orifices (22) espacés circonférentiellement autour de ladite sortie (12B), un distributeur d'air (20), des canaux (21) qui font communiquer ce distributeur avec les orifices (92j, ces derniers étant disposés entre ladite sortie (12B) et l'orifice (16! de retour des gaz, un élément (23) étant destiné à introduire de l'air dans le distributeur et dans les orifices afin que l'air déchargé par ces orifices provoque la combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans la flamme, le brûleur (10) pouvant notamment comporter des buses interchangeables (22A) qui commandent l'écoulement de l'air dans les orifices (22). 6. - Brûleur selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il est associé à une chaudière. 7. - Chaudière pouvant produire de la vapeur d'eau ou de l'eau chaude en quelques minutes à partir d'une mise en marche à froid, caractérisée en ce qu'elle comporte une enveloppe (31) qui comprend deux parois collectrices extrêmes et espacées (32, 33), et des parois extrêmes (34, 35) espacées des parois collectrices respectives afin de former avec elles des chambres intermédiaires (34B, 35B) un tube (37) à fumée étant monté entre les parois collectrices et un brûleur (10) étant mis à feu à l'intérieur de ce tube, ce brûleur comprenant un injecteur (11) monté de manière étanche aux fluides par rapport au tube et présentant une entrée (12A) et une sortie (12B), une chambre (14) de mélange qui communique avec ladite entrée, un élément (15) destiné à introduire de l'air de combustion sous pression dans la chambre de mélange afin que la vitesse de l'écoulement d'air crée une zone de pression réduite à l'intérieur de ladite chambre de mélange, cet injecteur présentant un orifice (16) de retour des gaz, un tube (17) de retour qui fait communiquer l'orifice de retour avec la chambre de mélange afin que la zone de pression réduite engendrée dans la chambre de mélange provoque un écoulement des gaz chauds de combustion par l'orifice et le tube de retour vers ladite chambre de mélange, un élément (18) étant destiné à introduire un combustible liquide dans le tube de retour afin que les gaz chauds de combustion provoquent la gazéification du combustible liquide avant son mélange avec l'air de combustion dans la chambre de mélange pour former un mélange gazeux de combustible et d'air, des éléments (22) disposés autour de la sortie de l'injecteur du brûleur, étant destinés à diriger un courant d'air autour de ladite sortie, à peu près tangentiellement à l'axe de l'injecteur du brûleur, afin que ce courant d'air provoque la combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans la flamme pour produire une flamme lumineuse qui transmet la chaleur par rayonnement et par conduction au tube à fumée afin de maximiser la transmission de la chaleur à l'eau de la chaudière, un élément étant destiné à l'allumage du mélange de combustible gazeux et d'air. 8. - Chaudière selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'élément d'allumage comprend un brûleur (19) d'allumage disposé de manière à former un certain angle avec l'axe de l'injecteur du brûleur (10), ce brûleur d'allumage étant orienté vers l'orifice de retour des gaz pour déclencher rapidement l'écoulement des produits chauds de combustion dans cet orifice de retour. 9. - Chaudière selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte plusieurs tubes (38 ou 59) montés entre les parois collectrices et espacés circonférentiellement autour du tube à fumée, ces tubes permettant un deuxième passage des gaz qui, après avoir emprunté ces tubes, sont déchargés dans une chambre intermédiaire adjacente afin d'être évacués vers l'atmosphère, la chaudière pouvant notamment comporter une seconde série de tubes (59A) espacés autour dudit tube à fumée (54) et permettant un troisième passage des gaz afin que ces derniers, après être passés dans les deuxièmes tubes, soient déchargés à l'atmosphère. 10. - Ensemble compact à brûleur et chaudière, présentant un cycle de chauffage amélioré qui permet des économies sensibles de combustible, cet ensemble pouvant être chauffé alternativement et/ou simultanément à l'aide d'un combustible gazeux et/ou liquide et étant caractérisé en ce qu'il comporte une enveloppe (31) de chaudière, deux parois collectrices espacées (32, 33) reliées à l'enveloppe, et des parois extrêmes (34, 35) espacées des parois collectrices afin de délimiter avec elles des chambres intermédiaires (34B, 35B), un tube (37) à fumée étant monté entre les parois collectrices, plusieurs tubes (38 ou 59) étant également montés entre les parois collectrices, l'une (34) desdites parois extrêmes présentant une ouverture (39) dans laquelle est monté un brûleur (10 > à gaz et combustible liquide, ce brûleur comportant un injecteur (11) monté de manière étanche aux fluides par rapport au tube à fumée, cet injecteur présentant une extrémité (t2A) d'entrée et une extrémité (12B) de sortie, ladite extrémité de sortie étant disposée dans le tube à fumée, une chambre (14) de mélange d'air et de combustible étant montée de manière à communiquer avec l'extrémité d'entrée de l'injecteur, un élément (15) étant destiné à introduire de l'air sous pression dans ladite chambre de mélange et un orifice (16) de retour des gaz étant situé à proximité dé la sortie de l'injecteur, un tube (17) de retour faisant communiquer cet orifice de retour avec la chambre de mélange, un élément (18) étant destiné à introduire un combustible liquide dans le tube de retour afin que les gaz chauds de combustion provoquent une gazéification du combustible liquide avant son entrée dans la chambre de mélange, un élément (26) permettant d'introduire alternativement un combustible gazeux dans ladite chambre de mélange, un brûleur (19) d'allumage comportant un injecteur qui est dirigé vers l'orifice de retour des gaz afin que les produits de combustion de ce brûleur d'allumage provoquent la gazéification initiale du combustible liquide, l'ensemble comprenant également des éléments qui donnent à la flamme du brûleur (10) des caractéristiques de vitesse et de diffusion améliorant la transmission de l'énergie thermique audit tube à fumée à la fois par rayonnement et par conduction. 11. - Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce que les derniers éléments cités comprennent plusieurs orifices (22) espacés circonfèrentiellement autour de la sortie de l'injecteur du brûleur, un distributeur d'air (20) et plusieurs canaux (213 qui font communiquer ce distributeur avec lesdits orifices (22), ces derniers étant disposés de manière à introduire de l'air à peu près tangentiellement par rapport à l'axe de l'injecteur du brûleur afin que cet air provoque la combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans la flamme et que cette dernière soit raccourcie et qu'elle conserve sa vitesse de surface pour réaliser une transmission maximale de l'énergie thermique à la fois par rayonnement et par conduction, l'ensemble pouvant également comprendre, notamment, un élément destiné à introduire de l'air de refroidissement dans le tube de retour lorsque le brûleur ne consume qu'un gaz qui est introduit dans ladite chambre de mélange uniquement au moyen dudit élément (26). 12. - Ensemble selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte une seconde série de tubes (59A) montés entre les parois collectrices et définissant un troisième groupe de surfaces de transmission de la chaleur. 13. - Procédé de combustion d'un combustible liquide afin d'améliorer les caractéristiques de la flamme produite par cette combustion pour maximiser la transmission de la chaleur dégagée par les produits de combustion résultants, vers une surface chauffante, caractérisé en ce qu'il consiste à produire suffisamment de chaleur pour déclencher la conversion d'un combustible liquide dans son état gazeux, à utiliser la chaleur dégagée pour faire passer un combustible liquide à l'état gazeux sans affecter la combustion dudit combustible, en plaçant ce dernier en position de transmission de chaleur avec ladite chaleur dégagée, à mélanger le combustible liquide, à l'état gazeux dans lequel il a été transformé, avec de l'air afin de produire un mélange combustible d'air et de combustible gazeux, à allumer ce mélange pour produire une flamme chauffante, à utiliser une partie des produits résultants de la combustion dudit mélange pour provoquer une gazéification continue du combustible liquide pour son mélange avec l'air afin de produire un mélange combustible d'air et de combustible gazeux qui entretient ladite flamme chauffante, et à introduire une quantité d'air supplémentaire autour de la flamme chauffante produite, de manière à provoquer la combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans la flamme. 14. - Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il consiste a produire la quantité initiale de chaleur au moyen d'un brûleur d'allumage et à utiliser 'es produits de combustion de ce brûleur pour faire passer le combustible liquide à l'état gazeux par transmission directe de chaleur avec les produits de combustion dégagés par le brûleur d'allumage. 15. - Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il consiste à mélanger de l'air de combustion sous pression avec le combustible liquide, à l'état gazeux, de manière que le rapport de l'air au combustible gazéifié soit suffisant pour produire un mélange homogène et stoechiométrique d'air et de combustible gazeux, permettant la formation d'une flamme ayant une vitesse de surface et une température suffisamment élevées pour provoquer une décomposition d'une partie des hydrocarbures en leurs éléments de base, et à n'introduire qu'une petite proportion d'air supplémentaire autour de la flamme, cette proportion étant suffisante pour provoquer une combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans ladite flamme et pour maintenir la vitesse de surface de cette dernière, la proportion d'air supplémentaire ainsi introduit étant notamment inférieure à 3 % de la quantité d'air nécessaire à la combustion. 16. - Procédé de combustion d'un combustible liquide afin d'améliorer les caractéristiques de sa flamme pour maximiser la transmission de la chaleur, dégagée par les produits de combustion résultants, vers une surface chauffante, caractérisé en ce qu'il consiste à produire une flamme pilote destinée à dégager des produits chauds de combustion, à utiliser ces produits chauds de combustion pour faire passer un combustible liquide à l'état gazeux, à mélanger ce combustible, à l'état gazeux, avec de l'air pour former un mélange combustible d'air et de combustible gazeux, à allumer ce mélange à l'aide de ladite flamme pilote pour produire une flamme chauffante, et à utiliser une partie des produits résultant de la combustion du mélange pour effectuer une gazéification continue dudit combustible liquide à mélanger avec l'air afin de former un mélange combustible d'air et de combustible gazeux qui entretient ladite flamme chauffante, une quantité d'air supplémentaire étant ajoutée autour de la flamme chauffante, résultant de la combustion dudit mélange, afin de provoquer une combustion par diffusion de l'hydrogène et du carbone libres dans ladite flamme.