La présente invent on est relative à la confection d'un suremballage portatif de récipients prismatiques à l'aide d'une pellicule souple de matière plastique thermoplastique. Elle s'applique notamment aux récipients de liquides, poudres et grains et solides en morceaux, alimentaires ou non, en forme générale de prismes droits à base rectangulaire ou carrée, ces récipients étant de bouteilles en matière plastique ou des bottes en carton. On connaît des suremballages de récipients prismatiques. Les suremballages en carton; en raison de leur rigidité et de leur aptitude au pliage en forme de parallélépipèdes rectangles, et en raison de leur légèreté, se prêtent à une fabrication facile à partir de feuilles planes, par pliage, agrafage ou collage, et permettent un portage et un stockage faciles, et, en raison de leur opacité, une bonne protection des matières alimentaires ou non contenues dans les récipients contre les rayons ultraviolets. Mais ils présentent l'inconvénient d'être sensibles à l'humidité et de ne pas être parfaitement étanches, et de se détériorer rapidement en cas de fuite d'un liquide d'un récipient ou en cas d'exposition extérieure à l'humidité. Ils présentent en outre l'inconvénient d'un encombrement non négligeable pour le stockage de grandes quantités de récipients en raison de 1 'épaisseur du carton, ainsi que des risques d'ouverture intempestive en cas de mauvaise tenue du pliage et en cas d'un agrafage ou d'un collage défectueux. On connaît par ailleurs des suremballages en matière plastique en feuilles souples, combinées ou non avec des feuilles de carton pour les rigidifier et faciliter leur empilage et leur manutention. Ces suremballages sont des enveloppes épousant étroitement les objets emballés par thermorétreint, l'application de la chaleur produisant une rétraction ou un resserrement en faisant jouer "la mémoire thermique". On les appelle des enveloppes thermorétractables. Des suremballages thermorétractables présentent les principaux inconvénients suivants - ils ne sont jamais étanche puisqu'ils sont réalisés à partir de gaînes tubulaires ouvertes à leurs extrémités - en raison de leur transparence, ils n'assurent pas de protection contre les rayons ultraviolets - ils ne se prêtent pas à la confection de poignées de préhension - ils ne peuvent pas recevoir une impression ou un marquage ou un étiquetage à plat sous forme développée, avant enveloppement des produits à emballer car ils subissent une déformation par rétreint thermique qui déformerait l'impression ou l'éti- quette. C'est donc seulement après rétreint qu'ils peuvent recevoir un marquage ou un étiquetage, ce qui complique l'installation d'emballages et notamment l'appareillage nécessaire au marquage ou à l'étiquetage. La Demanderesse s'est donc posé le problème de réaliser un suremballage qui présente à la òis les qualités de légèreté, imperméabilité, étanchéité, et de faible encombrement des feuilles souples plastiques ou films ou pellicules, d'opacité aux rayons ultraviolets du carton, et qui permette, comme le carton, une bonne assise stable en position debout ou en position couchée ainsi qu'un empilage comme un suremballage en carton. La présente invention apporte une solution à ce problème. Elle a pour objet un procédé pour confectionner un suremballage en pellicule plastique thermoplastique souple pour récipients en matière plastique ou en carton en forme de prismes droits à base quadrangulaire pour liquides, poudres et grains et solides en morceaux, caractérisé en ce qu'il consiste, à partir d'une feuille ou pellicule souple de matière plastique thermoplastique de forme rectangulaire, à former au moins un soufflet déployable et repliable par une bande rectangulaire de largeur correspondant à un côté de la base des récipients à envelopper, à réaliser un sac-cabas à partir de cette feuille à au moins un soufflet, à y empiler les récipients prismatiques couchés régulièrement sur une de leurs faces planes latérales, puis à fermer l'ouverture supérieure du sac par thermosoudage suivant une ligne parallèle au bord de l'ouverture du sac et aussi proche que possible du récipient supérieur afin de serrer le suremballage sur la pile de récipients. Grâce à ce procédé, on obtient un sac-cabas étanche, léger et peu encombrant, ayant une bonne assise sur son fond, donc susceptible de tenir debout lorsqu'il contient des récipients prismatiques, ou bien d'entre couché et susceptible d'entre empilé. L'invention a égalent pour objet un sur emballage étanche et portable à poignées découpées, constitué par une feuille souple de matière plastique thermoplastique et obtenu à l'aide du procédé ci-dessus, caractérisé en ce qu'il est constitué par un sac-cabas présentant ail moins un soufflet susceptible d'hêtre étalé à plat à l'état vide après pliage du soufflet, présentant un volume légèrement supérieur à celui d'un nombre limité de récipients prismatiques à base quadrangulaire, hermétiquement fermé par des lignes de thermosoudure au nombre de, trois et présentant à llextérieur de la ligne de thermosoudure supérieure une paire de bandes de renforcement à poignées découpées, souples et rabattables, sur toute la largeur du sac, lesdites bandes étant séparées des récipients par ladite ligne supérieure de thermosoudage. D'autres caractéristiques et avantages apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple, - la Fig. I est une vue schématique en coupe d'une feuille plastique souple repliée en deux parties égales et superposées avec bords libres renforcés et découpés en vue de confectionner un sac-cabas à poignées, - la Fig. 2 est une vue correspondant à la Fig. 1 de la m8me feuille après avoir formé un soufflet, - la Fig. 3 est une vue du sac-cabas thermosoudé, à poignées découpées, ledit sac étant étalé à plat, - la Fig. 4 est une vue schématique en coupe transversale montrant un empilage de bouteilles plastiques prismatiques dans le sac-cabas, - la Fig. 5 est une vue en élévation correspondante du saccabas contenant les bouteilles plastiques, - la Fig. 6 est une vue schématique en coupe correspondant aux Fig. 4 et 5 du sac-cabas en position couchée, après thermosoudage ou scellement de son ouverture à bords renforcés pardessus les bouteilles qu'il contient, - la Fig. 7 èst une vue partielle correspondant à la Fig. 6 de plusieurs sacs-cabas empilés en position couchée, - la Fig. 8 est une vue en perspective du sac-cabas fermé contenant des bouteilles en position debout, - la Fig. 9 est une vue en perspective de deux sacs-cabas suivant ltinvention contenant des bouteilles, les deux sacs étant couchés l'un sur 1'autre, - la Fig. 10 est une vue en perspective d'un sac-cabas suivant l'invention, empli de récipients, en position de portage. Suivant l'exemple d'exécution des Fig. 1 à 3 qui sont schématiques, pour la confection d'un suremballage suivant l'invention, on réalise un sac-cabas de la manière suivante On part d'une feuille mince ou pellicule plastique thermoplastique souple 1, par exemple en polyéthylène, opaque, colorée ou blanche, de forme rectangulaire. On la plie en deux parties égales se recouvrant, les deux bords libres d'extrémité 2 étant en regard l'un de l'autre. On renforce les bords libres 2 au moyen de bandes 3 de même longueur que la largeur L de la feuille pliée et de même matière, c'est-à-dire en pellicule souple thermoplastique. Pour être efficaces et former une surépaisseur, les bandes de renforcement 3 sont pliées en deux dans le sens de leur longueur pour venir coiffer les bords libres 2 qui ménagent une ouverture de sac 4. Puis on confectionne, par exemple, un soufflet unique de fond de sac 5 en repliant intérieurement en M (Fig. 2) le fond, à l'opposé de l'ouverture 4, suivant trois plis parallèles 6. On donne à ce soufflet 5 une forme rectangulaire de dimensions correspondant à celles d'une face plane latérale d'un récipient prismatique à emballer (Fig. 4 et 5). Puis on scelle ou soude de manière étanche suivant deux lignes de soudure 7 (Fig. 3 et 5) les bords longitudinaux nonrenforcés de la feuille 1 sur toute la longueur du sac, mais sans fermer ltouverture 4 4 du sac. On fixe ainsi les extrémités des bandes de renforcement 3 et celles du soufflet 5. On découpe les bandes 3 suivant une ligne en boutonnière pour former des poignées 8 à la partie supérieure du sac. Les bandes 3 renforçant les bords 2 présentent ainsi trois épaisseurs de pellicule plastique tout en restant souples et repliables ou rabattables en vue de l'empilage comme on le verra plus loin. En variante, on peut également avoir deux soufflets latéraux dans le sens de la hauteur H du sac en plus ou à la place du seul soufflet 5. Les deux soufflets latéraux ont de préférence, en position dépliée, une largeur égale à celle de la base des récipients prismatiques, Si le soufflet de fond 5 estsupprimé, le fond du sac est tel que représenté en 9 à la Fig. 1. Mais le soufflet 5 est préférable. Le sac-cabas 10 obtenu est illustré à la Fig. 3. I1 est utilisé de la manière suivante Soit à emballer des récipients prismatiques, par exemple au nombre de quatre, qui sont ici des bouteilles plastiques carrées îîoentenant du lait. Les bouteilles 11 sont obturées par une capsule 12 thermoscel'ée de manière étanche. Le sac-cabas 10 est confectionné avec les dimensions suivantes : une largeur 1 de soufflet 5 déployé correspondant à la largeur de la base carrée de chaque bouteille 11 - une largeur L d'ouverture 4 correspondant à la hauteur de chaque bouteille 11 et une hauteur h sous bandes 3 de renforcement des poignées 8 correspondant à quatre fois un côté de la base de chaque bouteille 11.Les bouteilles Il sont destinées à être introduites en position couchée dans le saccabas 10. Le sac-cabas 10 se présentant sous forme plane, comme à la Fig. 3, et les deux faces en regard de la pellicule 1 ayant une certaine tendance à l'adhérence, le sac-cabas 10 est d'abord ouvert soit à l'aide d'un mandrin conique introduit dans son ouverture 4, soit par gonflage sous faible pression d'air par son ouverture 4. On y introduit la première bouteille 11, même en position oblique. Celle-ci glisse vers le fond à soufflet 5 qu'elle déploie et où elle se couche d'elle-même. On introduit de la même manière une à une les trois autres bouteilles 11 de lait en plaçant de préférence la capsule 12 du même côté. Les bouteilles se couchent d'elles-mêmes en se superposant et en formant la pile régulière illustrée aux Fig. 4 et 5. Pour terminer le suremballage, on ferme ltouverture 4 4 au- dessous des poignées 8 et au-dessus et au plus près de la quatrième bouteille 11 (celle de dessus) par une ligne de thermosoudure 13 qui fait adhérer entre elles les bords inférieurs des deux bandes de renforcement 3 (Fig. 5 et 6). La ligne 13 assure également une parfaite liaison entre les bandes 3 et les bords supérieurs du sac-cabas 10 quelles coiffent et renforcent. Le suremballage 10 est étanche grâce à ses trois lignes de thermosoudage 7 et 13. La pile de bouteilles 11 est alors serrée à l'intérieur du suremballage ou sac-caoas 10, et chaque bouteille 11 se trouve immobilisée à l'intérieur du sac-cabas 10 bien que celui-ci ne soit nullement thermorétreint. I1 en résulte que l'ensemble constitué par la pile de bouteilles 11 et le suremballage 10 est pratiquement rigide, ce qui va faciliter le stockage. A la Fig. 6, on voit en position couchée un ensemble de quatre bouteilles 11 contenues dans un sac-cabas 10 dont l'ouver- ture est scellée suivant la ligne 13. Cet ensemble repose sur un plan par l'ensemble des quatre faces latérales coplanaires des bouteilles 11. L'épaisseur totale des bandes de renforcement 3 et des bords libres 2 est vivement exagerée à seule fin de montrer les différentes couches superposées. En réalité, l'épaisseur totale reste mince et la bande formée par les deux bandes de renforcement 3 reliées suivant la ligne 13 reste souple. A la Fig. 7, on voit un début d'empilage de sacs-cabas ou suremballages 10 couchés contenant des bouteilles 11 et rigidifiés par celles-ci. Les bandes supérieures souples de renforcement 3 sont repliées ou rabattues et leur épaisseur totale est très faible et peu encombrante bien qu'elle soit le sextuple de ltépaisseur de la pellicule souple 1 de la partie courante du sac-cabas 10. Aux Fig. 8 à 10, sont vus les sacs-cabas en perspective et à peu près comme dans la réalité. A la Fig. 8, un suremballage ou sac-cabas 10, empli de quatre bouteilles il couchées dont on devine seulement les capsules 12 et les traces horizontales de contour, forme un ensemble rigide un peu comme une large brique et repose sur le sol par son fond 5 qui est dessiné par une face latérale de la bouteille inférieure 11. On voit les lignes de thermosoudage latérales 7 et supérieure 13. Une ligne 14 en trait interrompu ou pointillé est tracée sur le sac-cabas en-dessous de la ligne de thermosoudure 13 supérieure, et est soulignée par un dessin de ciseaux 15 pour marquer la ligne de découpage par laquelle on prélève chaque bouteille 11 une à une, au fur et à mesure de l'utilisation. Après chaque prélèvement d'une bouteille 11, on peut replier ou rabattre vers le bas la partie supérieure du sac devenue vide. Les bouteilles restantes sont à l'abri de la lumière et des rayons ultraviolets grâce à l'opacité du sac et sont à l'abri des salissures extérieures grâce au repliage de la partie supérieure du sac. Après découpage suivant la ligne 14 et enlèvement d'au moins une bouteille 11, l'ensemble peut rester en équilibre. Grâce aux lignes de thermosoudage latérales 7 et supérieure 13, le sac-cabas 10 est hermétiquement fermé et ne craint aucune ouverture intempestive. Pour son ouvertue ou sa déchirure, il faut utiliser un objet ou instrument perforant ou coupant. A la Fig. 9, deux suremballages ou sacs-cabas 10 pleins sont couchés l'un sur I'aute par leur grande face latérale constituée par les faces coplanaires des bouteilles 11 superposées. On devine la trace des capsules 12. I1 est évident que lton peut constituer un empilage de sacs-cabas 10 en couches superposée s avec ou sans croisement des suremballages. Les bandes 3 de renforcement des poignées ne jouent aucun r81e dans une telle superposition ou un tel empilage, mais, en raison de leur minceur et de leur souplesse, ne gênent pas non plus un tel empilage.Un empilage régulier de sacs-cabas 10 en position couchée est peu encombrant en raison de la minceur de la pellicule souple 1 dont est constitué chaque sac-cabas et de la minceur des bandes 3 rabattues, et en raison du fait que, bien qu'épousant les bouteilles moins étroitement qu'unie enveloppe thermorétreinte, chaque sac-cabas est tout de même serré sur les bouteilles qu'il contient. A la Fig. 10, un sac-cabas 10 est porté par ses poignées de préhension 8. On devine les traces des bouteilles 11 serrées en position couchée les unes au-dessus des autres, et de leur capsules 12. Si une seule bouteille il fuit ou est crevée, le liquide se répand au moins en partie dans le suremballage ou sac-cabas 10 sans détériorer les autres bouteilles 11 ni se répandre à l'extérieur du sac-cabas, que ce dernier soit posé en position debout (Fig. 8), couché (Fig. 9) ou bien qu'il soit porté (Fig. lO). Bien entendu, si le sac-cabas 10 est déjà ouvert suivant la ligne de découpage 14, et si un récipient 11 est détérioré, il suffit de prendre des précautions en repliant ou rabattant la bande supérieure 3 à poignées 8 et en posant convenablement le suremballage pour éviter un épanchement de liquide vers l'exté riveur. Le sac-cabas 10 étant ouvert suivant la ligne 14, il suffit de rabattre la bande supérieure 3 pour avoir une protection contre les rayons ultraviolets. Une fois vide et ouvert suivant la ligne de découpage 14, le sac-cabas 10 est encore utilisable comme sac-poubelle. Enfin, du fait que le sac-cabas 10 de l'invention se présente à l'état neuf et vide sous forme plane et ne subit pas de thermorétreint après remplissage en bouteilles 11, il peut recevoir à l'état plat, avant remplissage, tout marquage ou étiquetage publicitaire à l'aide d'un outillage simple. Ce marquage ou cet étiquetage n'est pas déformé ni détérioré après remplissage et fermeture suivant la ligne supérieure 13, et reste parfaitement lisible. Bien entendu, le suremballage ou sac-cabas 10 ci-dessus peut également contenir de manière serrée non pas des bouteilles plastiques 11 mais des bottes en cartOn prismatiques à base rectangulaire ou carrée. En outre, les récipients ainsi "suremballés" ou enveloppés peuvent contenir une matière autre que liquide, par exemple en poudre ou en grains, ou encore en solides en morceaux, la matière contenue dans les récipients it étant alimentaire ou non. Bien entendu encore, un suremballage suivant l'invention peut être conçu pour contenir deux, trois, quatre ou même davantage de récipients, suivant les dimensions de ceux-ci, et à condition de rester portable à la main. RnV S.NDICATION2S 1.- Procédé pour confectionner un suremballage en pellicule plastique thermoplastique souple pour récipients en matière plastique ou en carton en forme de prismes droits à base quadrangulaire pour liquides, poudres, grains et solides en morceaux, caractérisé en ce qu'il consiste, à partir d'une feuille ou pellicule souple de matière plastique thermoplastique de forme rectangulaire, à former au moins un soufflet déployable et repliable par une bande rectangulaire de largeur correspondant à un côté de la base des récipients à envelopper, à réaliser un sac-cabas à partir de cette feuille à au moins un soufflet, à y empiler régulièrement les récipients prismatiques en les couchant sur l'une de leurs faces planes latérales, puis à fermer hermétiquement l'ouverture supérieure du sac au-dessus du dernier récipient par thermosoudage suivant une ligne parallèle au bord d'ouverture du sac et aussi proche que possible du récipient supérieur afin de serrer le suremballage sur la pile de récipients. 2.- Procédé suivant la revendication 1 du type dans lequel on utilise le pliage et le thermosoudage en ligne, caractérisé en ce que 1 'on plie une feuille rectangulaire en deux parties égales se recouvrant, suivant trois plis parallèles successifs en M pour former un soufflet et on scelle ou on soude par application de chaleur les bords de cette feuille superposés et perpendiculaires auxdits plis parallèles, suivant deux lignes de soudure parallèles opposées. 3.- Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'on renforce les bords de l'ouverture aménagée à l'opposé du soufflet formant le fond et on découpe les bords de l'ouverture renforcée pour y aménager des poignées en boutonnières. 4.-Procédé suivant la revendication 3 caractérisé en ce que l'on renforce les bords supérieurs du suremballage ou sac-cabas en les recouvrant et coiffant d'une bande de meme matière plastique thermoplastique souple que celle qui constitue le sac. 5.- Procédé suivant les revendications 3 et 4 caractérisé en ce que l'on assure la liaison de chaque bande de renforcement au bord supérieur du suremballage qu'elle coiffe par soudage ou scellage par application de la chaleur suivant une ligne parallèle aux bords supérieurs. 6.- Procédé suivant les revendications 1, 2 et 5 caractérisé en ce que l?on rend le suremballage étanche à l'aide de lignes de thermosoudage ou thermoscellage en assurant la liaison des bords latéraux perpendiculaires aux bords supérieurs du suremballage d'abord à l'état plan et vide à l'aide de deux lignes parallèles de thermosoudage s'étendant suivant la hauteur du suremballage, depuis les extrémités du soufflet jusqu'à I'ou ouverture, en fixant les extrémités des bandes de renforcement, et ensuite en fermant hermétiquement le suremballage après son remplissage en récipients, suivant une ligne de thermosoudure faisant adhérer entre elles les deux bandes de renforcement de chacun des bords supérieurs du suremballage. 7.- Suremballage étanche et portable à poignées découpées, constitué par une feuille souple de matière plastique thermoplastique, et obtenu à l'aide du procédé ci-dessus, caractérisé en ce qu'il est constitué par un sac-cabas (10) présentant au moins un soufflet (5), susceptible d'être étalé à plat à l'état vide après pliage du soufflet (5), presentant un volume légèrement supérieur à celui d'un nombre limité de récipients prismatiques à base quadrangulaire, hermétiquement fermé par des lignes de soudure au nombre de trois et présentant à l'extérieur de la ligne de thermosoudure supérieure une paire de bandes de renforcement à poignées découpées, souples et rabattables, sur toute la largeur du sac, lesdites bandes étant séparées des récipients par ladite ligne supérieure de thermosoudage. 8.- Suremballage ou sac-cabas suivant la revendication 7 caractérisé en ce que les lignes de thermosoudure fermant hermétiquement le suremballage (7 et 13) ménagent aux recipients (11) à envelopper un volume légèrement supérieur à la somme des volumes des récipients, ledit suremballage ou sac-cabas (10) étant ainsi serré sur la pile de récipients enveloppés (tri) et rigidifiant la pile prismatique de ces récipients (11). 9.- Suremballage suivant les revendications 7 et 8 caractérisé en ce que, lorsqu'il est rempli de récipients (11) et hermétiquement fermé, il présente l'aspect d'u. prisme rectangulaire rigide prolonge par une paire de bandes souples de renforcement juxtaposées (3) à poignées (8), lesdites bandes étantrepliables ou rabattables. 10.- Suremballage suivant les revendications 7 et 8 caractérisé en ce qu'il comporte au voisinage de la ligne supérieure (13) de thermosoudure un tracé linéaire (14) de découpage pour le prélèvement des récipients (11). 11.- Suremballage suivant les revendications 7 et 8 carac térise en ce qu'il présente, lorsqu'il est plein de récipients (11), une assise de support sur l'une des faces du prisme rec tangulairte rigide constitué par le suremballage (10), tant en position couchée qu'en position debout.