Le secteur technique de l'invention est celui de la construction de routes ou autres voies ou surfaces de circulation, aussi bien que celui des installations à terre telles que les champs d'aviation. L'invention se rapporte à un procédé et à des agencements de pose de bandes de marquage-pour voies ou surfaces de circulation telles que les routes, les chemins, les pistes/d'avion ou analogues, en béton ou en produits noirs. Les marques au sol, par exemple les lignes de séparation, les lignes d'interdiction, les surfaces dtinterdic- tion, les délimitations, les flèches directrices, les passages pour piétons et éléments analogues, sont présentement établis, sur les voies ou surfaces de circulation en béton ou en produits bitumineux, très généralement par apport de peinturescoloréesà partir de teintes à l'huile ou par collage de couches de matière synthétique colorée de 2 à 5 mm d'épaisseur. Les couches de matière synthétique dépassent au-dessus de la surface des voies de circulation et sont donc soumises en conséquence à une usure intense car, plus spécialement en hiver, elles sont détériorées par les chasse-neige en position basse et sont déchirées. Les peintures sont bien de niveau avec la surface de l'ouvrage sur lequel elles sont posées maissubis sent-eependant une usure rapide, à nouveau avant tout en hiver du fait du service de sablage. sont également connu, pour l'insertion dans les recouvrements des routes,des éléments de marquage déterminés qui, dans leur ensemble, consistent en une matière thermoplastique synthétique et présentent un corps en forme de bande, à la face inférieure duquel apparat au moins une nervure d'ancrage ste'tendant longitudinalement par rapport à cette bande. Ces éléments suseeptibles d'être obtenus par boudinage, peuvent être posés avec mise de niveau dtans la route, mais n'ont cependant pas trouvé l'expansion qpse l'on aurait pu en attendre * La cause en est à voir dans l'i g@orance encore actuelle dfUn procédé quelconque de ase de tels éléments, qui puisse assurer une liaison étanche durable entre la bande et sa nervure d'ancrage et le corps de route car cela implique qu'entre la bande de marquage et l'ouvrage ne doit subsister aucune solution de continuité dans laquelle pourrait pénétrer l'humidité et le sable. Un objet de l'invention est un procédé de pose de bandes de marquage ayant un corps en forme de bande qui, à sa face inférieure, est-pourvu d'au moins une nervure d'ancrage s'étendant longitudinalement, dans lequel la bande est insérée dans une gorge confectionnée dans le-chemin ou dans la surface de circulation, dont le cheminement correspond à celui qui est prévu pour le marquage et dont la section transversale est adaptéé à celle de la bande-,- et y est liée, et une liaison étanche et permanente de la bande est obtenue avec une matière adjacente.Ce but peut être atteint lorsque, conformément à l'invention, on garnit cette gorge au prealable avec un liant, dans le cas d'une route en béton, un mortier et plus spécialement un mortier de résine synth*- tique, alors que dans les routes en produits noirs, il s'agit d'une matière bitumineuse, puis la bande y-est posée en prise tension pour diminution de ses dimensions transversales, avec une contrainte maintenue jusqu'à la mise à niveau de sa surface supérieure avec la face de la voie, puis y est enfon eée , de préférence avantageusement avec vibration en cours de pose OU une fois en place, puis seulement alors la bande est libérée Comme conséquence des forces de rappel élastique qui deviennent actives après la libération de la bande de marquage, cette dernière s'introduit à fond dans les matériaux adjacents et s' trouve bloquée. Pour ce procédé est utilisable toute bande de marquage de la constitution évoquée et qui soit déformahle élastiquement Jusqu'd production dtune contraction transversale suffisante pour l'iniertion complète. Pour la pose le long de voies coudées, les bandes doivent en outre Gtre déforma- blencore dans leur plan sans craquelures dans une mesure dépendant de tout rayon de courbure. En tant que matières constitutives de bande, viennent en question les matières svnthétiques élastiques ou élastomères, les caoutchoucs ou matières analogues, qui sont avantageux déjà du fait de leur rdststanee importante à l'usure. Dans tous les modes connus de pose jusqu'à naintenant, le marquage au sol, qu'il se soit agit d'une peinture, d'une bande à coller ou aussi à poser, a toujours été effectué sur le corps de construction durci au préalable en béton ou en produit noir. Le fraisage ou le meulage des gorges destinées à la réception des bandes de marquage esicependant un travail fastidieux et. très coûteux si bien que la pose de marques au sol, à l'occasion pour des motifs de court, est demeure en attente, alors que le marquage aurait été hautement souhaitable du point de vue de la sécurité de la circulation. Cette difficulté peut s'éliminer si, conformément à l'invention, les gorges sont aménagées, pendant l'établissement de la voie de circulation, sur le béton frais et respectivement sur le revetement noir encore mou et que la matière enlevée est utilisée pour l'insertion de la bande de marquage. Le procédé conforme à l'invention est très simple et commode à mettre en oeuvre par des agencements qui, conformément à l'invention, présentent un baAti déplaçable et tout spécialement déplaçable par roulement dans la direction de la voie de circulation, bâti sur lequel sont disposés deux agencements de maintien mobiles de part et d'autre, situés à distance de la direction du parcours, à un écart prédétermi- né, avec chacun un dispositif d'attelage pour maintien local d'une bande de marquage, desquels au moins un est régla-l ble dans la direction de cet écart. Un tel bâti peut être soutenu par des roues munies de pneumatiques sur la route ou surface analogue ou bien être pourvu de roues circulant sur des rails disposés des deux côtés de la voie. Tous les marquages au sol, qui à l'heure actuelle, sont rapportés sur les surfaces de circulation, et plus précisément aussi bien les peintures colorées, les feuilles de matière synthétique ou les mortiers de matière synthétique avec ou sans perles de verre, perdent en outre à court terme leur intensité de couleur, par suite de l'action de la circulation et du service d'hiver; ils deviennent ternes dans leur couleur et n'atteignent en conséquence plus le résultat qui leur est imposé en ce qui concerne les motifs de sécurité de circulation, donc leur but. Un objet de l'invention est de remédier aux inconvénients exposés. Les impératifs de marquage de voies de circulation ou surfaces analogues se laissent satisfaire de la façon la plus simple avec les bandes de marquage qui, conforme mément à l'invention, sont constituées comme des rubans en forme de bandes de largeur et d4paisseur prédéterminées, en une matière élastique ou élastomère résistant à l'usure telle que le caoutchouc, matière synthétique ou analogue et qui présentent au moins une nervure d'ancrage en relief d'un coté de la surface de la bande (côté inférieur), qui est d'une seule pièce avec celle-ci et qui offre au moins une surEpais- seur, par exemple une tête en forme de queue d'aronde.La bande dtancrage ou les bandes ancrage peuvent s'étendre longitudinalement à la bande, si bien que dans ces cas la disposition de nervure est préconisée dans le voisinage au moins des bordureslongitudinales des bandes. A la place d'une nervure longitudinale ou auxiliairement à une telle nervure, il peut s'agir de nervures d'ancrage à écartement sensiblement régulier, se raccordant par exemple à angle droit avec la direction longitudinale de la nervure, qui s'étendent de façon continue sur l'ensemble de la largeur de bande ou bien peuvent eAtre subdiviséesen sections.Conformément à l'invention, des bandes de marquage peuvent, sans inconvénient pour leur solidité mécanique et leurs bonnes propriétés vis-i- vis de l'usure, consister en une matière dans laquelle une substance réfléchissante ou une substance luminescente est noyée ou tre reliée à leur face supérieure de manière per manente--avec une garniture, laquelle contient une matière ré fléchissante ou luminescente et dont les propriétd * lasti- ques sont en accord avec les propriétés correspondantes de la matière restante du corps de-bande ou tout au moins s'en approchent. L'invention s'étend aussi à un procédé de fabri cation de marquages sur les pistes de circulation ou surfaces analogues. En accord avec l'invention, une gorge est taillée dans la piste de circulation dans le cheminement qui correspond au marquage souhaité et dont la section correspond à celle de la bande de marquage élastique, dans cette gorge est apporté tout d'abord un liant, un mortier, tout spécialement un mortier de résine synthétique dans le cas d'une voie en béton, et dans le cas des matières noires, une substance bitzmineuse ou analogue,puis la bande de marquage y est posée à l'état prétendu en vue d'une diminution de ses dimensions transversa les et y est enfoncée jusqu'à mise à niveau de sa surface su -périewre avec la surface de la voie, avantageusement par mise en vibration en cours de pose ou une fois en place, ce procédé est également applicable au cours de la confection de la route ou autre surface de circulation. La gorge est taillée alors dans le béton frais et respectivement dans la couverture noire encore molle et immédiatement la bande peut y être insérée avec utilisation de la matière enlevée lors de la confection de la gorge. Selon l'invention, des bandes de marquage peuvent être poses au moyen d'agencements qui conformément à l'in- vention présentent le long de la voie de circulation un bâti déplaçable et plus spécialement roulable dans lequel sont disposés deux dispositifs de maintien, mobiles de part et d'autre, écartées dans la direction de déplacement d'un écart prédéterminé pour le maintien local d'une bande de marquage et dont au moins un est réglable dans la direction de cet écart. Dans de tels agencements, peut eAtre placé sur le bâti, entre les deux dispositifs d'immobilisation extrêmes, au moins un dispositif d'immobilisation auxiliaire supplémentai re,également mobile dans un sens ou dans l'autre. Avec de tels dispositifs de maintien auxiliaires, montésle cas échéant de façon amovible,on peut atteindre l'adaptation aux besoins, tout spécialement au poids par unité de longueur et respective ment la longueur de la bande de marquage à poser en chaque cas. Dans des marquages au sol qui doivent s'étendre en ligne droite, la mise sous tension de la bande de marquage suffit pour produire par là le cheminement longitudinal nécessaire à la pose, Il n'en est pas de même en courbe où toujours si le marquage des sols doit titre constitué de façon coudée. A ce sujet il convient toujours de tenir compte du fait que les voies de ciculation principales, par exemple les autoroutes, soient projetées avec des rayons de coudage qui chaque fois sont plus grands que, par exemple, 100 mètres. Pour adaptation au cheminement coudé de la piste, une bande de marquage peut eAtre élastiquement déformée dans son plan. Ceci peut intervenir de la façon la plus simple au moyen des dispo sitifs de maintien auxiliaires, lorsque ceux-ci sont rdgla- bles transversalement à la ligne de jonction des deux dispositifs de maintien extreXmes. Pour le cas où est prévu un rayon de courbure de 100 piètres, intervient sur une loagueur dtune bande de marquage de 5,30 m une flexion de 3 cm, c'est-à-dire une déformation de très peu d'importance. Conformément à l'invention, des agencements peuvent être constitués avec un support longitudinal qui est monté sur le chCssis et qui est mobile vers le haut et vers le bas, par rapport à celui-ci, de sorte que le support peut etre abaissé pour la mise en place de la bande dans la réserve confectionnée dans le corps de construction.La relativement faible importance de la déformation de bande nécessaire du rayon de coude à tirer en question permet l'utilisation d'un support longitudinal élastique non déformable en section transversale, lequel, par exemple, à l'aide de vis appuyées sur le châssis, est dévié latéralement dans la mesure nécessaire et fixé dans cette situation en demeurant cependant suffisamment rigide longitudinalement de manière à supporter les efforts prenant naissance à la mise en tension de la bande de marquage, Les dispositifs de maintien, qu'ils s'agissent des dispositifs de maintien extrêmes ou des dispositifs auxie liaires, peuvent être très simplement construits, de prdfé- rence avec des buses d'aspiration à l'aide desquelles les forces de maintien nécessaire sont atteintes sans difficultés. Au cas où les bandes de marquage contiendraient des matières magnétiques noyées comme par exemple des limailles de fer, fils spiralés, plus spécialement, cependant et de façon avantageuse des pointes de fer pourvues de têtes, la force de maintien peut aussi etre engendre par voie électromagnétique. Dans ce but servent alors des lectroLmants qui sont rapportés sur le dispositif de maintien. L'utilisation commune d'orifices d'-aspiration et d'électro-aimants ntest pas interdite. L'invention sera mieux comprise en regard des dessins annexés sur lesquels sont représentées des formes d'exécution données a titre d'exemples. Dans les dessins, la figure 1 ainsi que la figure 2 montrent chacune une représentation schématique, en coupe, d'une bande de marquage conforme à l'invention. La figure 3 est une vue du dessus dtun agencement conforme à l'invention ainsi que la fifre 4 qui représente cet agencement en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 3. Les bandes de marquage 1 visibles sur les figures 1 et 2 sont constituées chacune dssun corps de bande 2 de section essentiellement rectangulaire qui présente une face supérieure 3 plane et à la partie inférieure 4 de laquelle sont raccordées des nervures d'ancrage 5. Dans la forme d'exécution représentée sur la figure 1 chaque nervure d'ancrage, d'une seule pièce avec le corps de bande, est pourvue de deux têtes ayant la forme d'une queue d'aronde dont lune, la tête 6, est disposée immédiatement au pied de la nervure alors que l'autre 7, est située en bordure. Dans la bande de marquage selon la figure 2, les deux nervures d'ancrage externes sont constituées de même façon, nervure médiane est cependant formée avec une simple queue d'aronde.Le nombre et la répartition des nervures d'ancrage se déterminent en fonction de la largeur de la bande de marquage et des contraintes locales de cette dernière. Dans chaque cas, on doit éviter un soulèvement de la bande et respectivement un mouvement relatif par rapport à son support. I1 est indiqué en conséquence de disposer une nervure ancrage s'étendant longitudinalement dans le voisinage de chacune des artels de bande. Dans les bandes de marquage dans lesquelles une contrainte est également à attendre longitudinalement, si elles doivent être utilisées par exemple sur des routes de montagne, il peut être indiqué comme avantageux de prévoir aussi, transversalement à la bande, des nervures d'ancrage orientées ou des blocs ancrage. Les bandes de marquage peuvent être pourvues de charges ferromagnétiques par exemple sous forme de fils spiralés 9 s'étendant dans la direction longitudinale des bandes approximativement, ou bien de sections de telles spirales qui sont noyées dans le corps de bande 2. De préférence de telles charges ont cependant la forme de pointes 10 lesquelles sont enfermées dans le corps de bande à sa sortie de la filière. De telles pointesXpeuvent s'étendre sur toute ltépaisseur de la bande et peuvent présenter sur la face inférieure de celle-ci une texte 11. L'agencement représenté sous forme schématique sur les figures 3 et 4 pour la mise en place de bandes de marquage offre un châssis déplaçable 21 qui est pourvu de galets 22 de déplacement sur des rails 23 disposés de part et d'autre d'une route à construire. Le châssis consiste en deux platesformes 24 qui sont liées ensemble par l'intermédiaire d'une poutre profilée 25 s'étendant dans la direction longitudinale du véhicule et qui recouvre l'ouverture rectangulaire qui subsiste entre les bordures voisines de plates-formes. Dans le milieu de la poutre profilée s'étend une fente longitudinale dans laquelle est rapporté un support longitudinal 26 de section essentiellement plane et dont l'arête supérieure dépasse quelque peu le côté supérieur de la poutre profilée.Sur le support longitudinal, lequel est pourvu de rainures longltudi- nales se faisant face mutuellement dans le voisinage de son arête supérieure par exemple et au moyen de vis oui y pénètrent, lesquelles de leur Ôté reposent dans des rails supports (non représentés) mobile d'avant en arrière, sur lesquels le véhicule est maintenu, est assujetti un certain nombre de dispositifs de maintien 27. Les dispositifs de maintien sont réglables, dans la forme d'ezécution sont s'agit de cet agencement, dans leur ensemble, le long du support longitudinal et sont zusceptibles d'être fixée en tout endroit choisi, par exemple au moyen d'agencements de blocage 28. Chacun des dispositifs de maintien est pourvu d'un ensemble de mise sous tension d'une bande de marquage, par exemple des ventouses 29 Ce dispositif est adapté à la lar- geur de bande et le cas échéant interchangeable. Les ventouses peuvent être réparties en deux groupes qui sont chacun situés dans le domaine d'une zone de bordure de la bande et desquels chacun est monté sur un coulisseau, mobile de façon limitée sur le dispositif de maintien. Les deux coulisseaux se rapportant à un dispositif de maintien sont, en ce qui concerne leur mobilité relative, mutuellement accouplés sur un train différentiel 30. Le dispositif'est en outre pourvu d'outils de vibratlon (non representés) susceptibles d'être en tramés à partir d'une source d'énergie 32 ou par un arbre 31 à partir duquel peuvent être dérives 1 entrainement d'un ensemble d'aspiration pour les ventouses et également le mouvement du véhicule le long de la chaussée.Le support longitudinal est constitué du fait de sa section plate sous forme d'un rail d'acier élastiquement déformable dans certaines limites, ce qui est significatif pour la pose de bandes de marquage s'étendant sous forme de lignes coudées. Les suites de lignes à marquer sur le corps du massif consistent en sections formées de lignes rectiligneset coudées, en forme de cercle ou selon des courbes de transition, sections qui avant le commencement du processus de pose, sont dessinées sur la voie, le plus souvent sous forme d'une suite de points, par exemple par des points d'arpentage sur le bord de la voie. Pour chaque domaine de travaux de l'agencement de pose, est alors prise en considération l'allure de la courbe par des moyens de détection optiques, électriques ou mécaniques et celle-ci est transcrite sur le rail d'acier qui est alors cintré élastiquement puis aini fixé dans cet état au moyen des vis évoquées.Le rail de conduite est par là mis dans une situation déterminée vis-à-vis de la voie puis ultérieurement coudé selon allure ci-dessus décrite de la bande de marquage à étendre. C'est-à-dire que, dans la direction du travail de pose en progression, son point postérieur est situé sur la section finale de la bande de marquage immédiatement posée avant et se point, en ce qui concerne la tangente et la courbure, de façon permanente à celle-ci.L'extrémité antérieure du rail de conduite vis-à-vis de l'extrémité postérieure, dé- portée latéralement, de sorte qu'il peut s'agir, pour des longueurs de rail par exemple d'environ 5 mètres, de déplacements latéraux d'à peu près 15 cm, courbures élastiques qui, avec un rail plat de cette longueur et de rigidité longitudinale suffisante, sont susceptibles d'être obtenues facilement et de façon commode Par là, l'une des extrémités d'une section de bande à poser est saisie par le dispositif de maintien se trouvant à l'extrémité postérieure du rail de conduite et ze dernier est fixé vis-à-vis du rail de conduite. Ainsi sont atteintes des positions sensiblement équidistantes et l'autre extrémité de bande est saisie par l'autre dispositif de maintien Le dispositif de maintien tenant l'extrémité de bande est déplacé par là dans la direction longitudinale du rail jusqu là l'extrémité de rail, pour tendre la bande de marquage, de sorte que les dispositifs de maintien placés entre les extrémités de bande sont entraînés, Les tensions longitudinales se produisant dans les bandes, dont la valeur intégrale correspond à la force utilisée à la tension sur la section transversale de bande, se répartissent par là, en conséquence du couplage des groupes d'organes de tension agissant aux deux côtés des bandes au moyen d'un différentiel, de façon contrôlée, sur la largeur de bande, selon la mesure des extensions différentes en direction transversale compte tenu du coudage de la bande, ce par quoi est assurée ou tout au moins favorisée une déformation plane de la bande. Après mise sous tension de la section de bandes à mettre en place dans une mesure prédéterminée= sont alors fixés aussi aux rails de conduite les autres dispositifs de maintien, après quoi la bande de marquage prétendue est enfoncée jusqu'à affleurement de sa face supérieure avec la surface externe du corps de la route dans la gorge aménagée dans cette dernière. Pour le cas où une bande de marquage est à met tre en place dans un massif qui n'a pas encore fait prise c'est-à-dire dans le cours de la fabrication de ce massif, il est b préconiser de former ce dernier immédiatement avec une face supérieure lisse, puis de pratiquer la gorge et de stocker la matière enlevée, sur cette dernière, en bordure de gorge. Le profil de section transversale de la gorge ne doit pas avantageusement être plus grand qu1il est nécessaire pour/l'engage- ment de la bande, c1 est-à-dire, selon les possibilités, doit tre adapté au profil de bande. Pour insertion dans le béton frais est alors d'un côté disponible une quantité de béton necessalre au noyage certain de la bande et par ailleurs le supplément non utilisé en béton enlevé dans ce but doit rester si faible qu'il puisse être réintégré dans le massif. I1 est préconisé d'infliger des vibrations en place ou en cours de pose à la bande de marquage, afin d'assurer l'enfoncement aussi à fond que possible qui est à atteindre dans le massif. Immédiate- ment après les dispositifs de maintien doivent être libérés de la bande de marquage. La mise en place de bandes de marquage dans des corps de massif bitumineux, par exemple dans des recouvrements de piste, résulte sensiblement des mêmes conditions. I1 est cependant nécessaire ou bien à conseiller, avant l'étendage dans l'espace prévu pour l'ancrage, d'y apporter de la matière bitumineuse non compactée et/ou du bitume. Dans la mise en place de la bande de marquage dans du béton ou respectivement des masses bitumineuses durcies, on doit y pratiquer de même une gorge, de façon connue, par fraisage ou meulage. Pour le moins dans cette dernière, pour la prise de l'ancrage de la bande dans les parties prévues de la gorge, on rapporte alors du mortier de matière synthétique ou respectivement du bitume ou un mélange bitumineux en quantité nécessaire, puis la bande est insérée et est noyée de façon convenable, avantageusement sous l'influence de vibrations d'application. Dans tous les cas, la bande est fixée solidement et de façon étanche dans le corps de massif et sa surface supérieure est située sans relief marquant dans ce corps de massif. Les dispositions qui sont utilisables pour la pose des bandes de marquage conformes à l'invention le long de marques au sol dlallure coudée peuvent aussi s écarter de ce qui est décrit et représenté. Par exemple un rail de conduite déformable élastiquement sur lequel sont montés des dispositifs de maintien peut etre maintenu des deux cotes dans un cadre qui est fixé sur le véhicule et qui est susceptible d7être écarté au moins sur un axe disposé dans le voisinage d'7une extrémité de-rail 5 Dans une réalisation très simple est dispose sur le châssis, en avant et an arrière, un boulon et le cadre présente à chacun de ces petits côtés une fente tourbée qui est traversée par un de ces boulons Dans l'adapta- tion du rail de conduite au profil de marquage ci-dessus décrit, ce dernier est traduit sur le rails c'est-à-dire que celui-ci est, vis-à-vis du cadre, déformé élastiquement et mis sous tension de façon telle qu'il présente la courage nécessaire. Pour des rails 'environ 5 mètres de long il suffits comme ci-dessus mentionné, d'un déplacement médian d'environ 3 cm.Ainsi, le cadre est écarté autour de l'un des boulons latéralement de façon suffisante vis-à-vis du châssis pour que l'une des extrémités de la bande prétendue et déjà soumise à ltextension, soit placée en coincidence avec ltextré- mité de la bande déjà posée en dernier et les deux bandes se rejoignent mutuellement de manière continue. Lors de la pose de bande de marquage dans le cwzs de la confection des voies, sont convenables des agencements qui sont déplaçables sur des rails se trouvant des deux côtés de la voie car de tels rails sont en général déjà prévus. Pour la mise en place de bande dans des massfis de construction déjà présents, on utilise avec avantage un dispositif pourvu de roues garnies de pneumatiques. En tant que dispositifs de mise sous tension constitués sous forme de ventouses ou pourvus d'électroaimants pour les bande de marquage, ces derniers assurent un soutien et une mise en tension sans dommage pour la bande. Lorsque ces exigences dont pas présentées, peuvent être utilisés aussi des dispositifs de mise en tension avec des mors, des pinces ou analogues ou même le cas échéant sous forme d'un réseau d'aiguilles disposées dans une garniture par exemple élastique, qui pénètrent dans la bande sans l'endomma- ger de façon inadmissible. - REVENDICATIONS 1. Procédé ae pose de bandes de marquage ayant un corps en forme de ruban qui, à son coAté inférieur, est pourvu d1au moins une nervure d'ancrage s'étendant en direction longitudinale, dans lequel la bande est placée dans une gorge aménagée dans la vote de circulation ou dans la surface de circulation, gorge dont le cours correspond à la trajectoire prévue du marquage et dont la section transversale est adaptée à celle de la bande, cette dernière y étant fixée, caractérisé par le fait que dans cette gorge est apporté au préalable un liant, sur les voies en béton un mortier, plus spécialement un mortier de résine synthétique, sur les voies de circulation en produits noirs, une matière bitumineuse, puisy est posée ladite bande mise en précontrainte de tension pour diminution de sa section transversale, avec une tension maintenue Jusqu'à affleurement de sa face supérieure avec la surface de la voie, avantageusement avec mise en vibration une fols posée ou en cours de pose, avant de procéder à la libération de la bande. 2. Procécé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la gorge est aménagée pendant la confection de la voie de circulation à partir du béton frais ou de la couverture noire encore molle et que la matière enlevée est réutilisée pour le scellement de la bande de marquage. 3. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par un châssis mobile et plus spécialement déplaçable longitudinalement vis-à-vis de la voie de circulation ou analogue, sur lequel sont disposés deux dispositifs de maintien déplaçables de part et d'autre, distants dans la direction de déplacement dgun écart prédéterminé ayant chacun un dispositif de maintien pour le maintien local d'une bande de marquage, dont l'un au moins est réglable dans la direction de cet écart. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'entre les deux dispositifs de maintien d'extrémité, est disposé sur le châssis au moins un dispositif de maintien auxiliaire, déplaçable de part et d'autre également. 5. Dispositif selon la revendication 4, earactéri- sé par le fait que le dispositif de maintien auxiliaire est réglable transversalement vis-à-vis de l'écart. 6. Dispositif selon ltune quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait que sur le châssis est disposé un support longitudinal mobile de part et autre et que les dispositifs de maintien sont rapportés sur ce dernier. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les dispositifs de maintien sont suscepti bles d'etre fixés le long des supports longitudinaux de façon coulissante vis-à-vis de ces dernier et sont susceptibles d'y être fixés. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le support longitudinal est constitué comme rail de guidage par utilisation de sa rigidité longitudinale, déformable élastiquement en direction transversale et susceptible d'être fixé au châssis dans l'état déformé. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérise par le fait que les rails de conduite sont disposés dans un chSssis, monté dans un cadre abaissable et ce dernier est oscillant au moins autour d'un axe disposé dans le voisinage d'un petit côté de cadre. 10. Dispositif selon l'une quelconque des reven dilations 3 à 9, caractérisé par le fait qu'au moins un agencement de mle sous tension consiste en deux parties venant en prise dans le voisinage chacune d'un bord de bande dont chacune repose mur un coulisseau mobile et les coulisseaux sont liés mutuellement par un train différentiel. Il. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisé par le fait que les agencements de mise sous tension des dispositifs de maintien sont pourvus de ventouses et/ou d'électro-aimants pour la pose de bandes de marquage avec des garnitures magnétisables.