L'invention concerne un appareillage d'élaboration de données avec mémoire morte programmable, comprenant au moins un processeur central, un clavier pour poser et coder des com- mandes ou des informations et dans lequel la mémoire est con- çue pour contenir des informations nécessaires au fonctionne- ment de l'appareillage. Ces mémoires connues sous le nom de PROM (mémoire morte programmable) ou d'EPROM (mémoire morte programmable effaça- ble) sont des mémoires à lecture seulement et sont programmées pour conserver de façon stable des informations générales né- cessaires à l'allumage de la machine ou pour en caractériser successivement le fonctionnement. Les mémoires PROM et EPROM sont programmables respecti- vement une ou plusieurs fois au moyen d'un appareillage élec- trique. L'avantage d'utiliser des mémoires mortes de type PROM et EPROM réside dans la possibilité de programmer ou de mettre à jour les informations permanentes dont l'appareillage a be- soin. La nécessité de mettre à jour des informations perma- nentes, importante sur tout système d'élaboration de données, est particulièrement ressentie dans le cas des téléimprimeurs électroniques parce que ces informations permanentes peuvent identifier des modalités de communication des messages, la ré- ponse automatique, la temporisation de ligne et d'autres para- mètres variables selon la situation locale d'utilisation de la machine. Il est connu de mettre à jour de telles informations au moyen d'un dispositif approprié séparé de l'appareillage dans lequel on utilise la mémoire PROM ou EPROM. Le problème technique de l'invention consiste à rendre plus rapide et plus sfûre la mise à jour des informations mé- morisées sur des mémoires de type PROM ou EPROM et d'en rendre la vérification plus sûre. Ce problème est résolu par l'appareillage d'élaboration de données selon l'invention, caractérisé par le fait que la mémoire est programmable de façon permanente dans des condi- tions prédéterminées sous l'action d'un circuit de programma- tion intégré à l'appareillage et conçu pour être commandé par le processeur, au moins une partie des informations à program- mer sur la mémoire étant posées et codifiées par le clavier. On décrira maintenant un mode d'exécution préférentiel à propos des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente le schéma-blocs d'un appareil- lage d'élaboration de données selon l'invention; - la figure 2 représente la disposition physique des composants et des connexions du circuit de programmation 9; - la figure 3 représente le schéma électrique du circuit de programmation; - la figure 4 représente l'organigramme des opérations successives de programmation;(juxtaposition des figures 4Aet 4B) - la figure 5 représente les temporisations des princi- paux signaux électriques de programmation de la mémoire neuve; - la figure 6 représente l'organigramme des opérations d'impression totale de la mémoire EPROM neuve. L'appareillage d'élaboration de données 13 (figure 1) est constitué par un processeur central 1 relié par un canal 2 à une mémoire morte ROM 3, à une mémoire à accès aléatoire RAM 4, à une mémoire morte programmable effaçable EPROM 5 et à une imprimante 12. Un clavier 6 engendre, par l'intermédiaire d'un codeur de clavier 7, des commandes et des informations décodées sur le canal 2. A l'appareillage 13 est relié, par un connecteur 8, un circuit de programmation 9 pour programmer une mémoire EPROM neuve, 10, qui lui est reliée par un connecteur 11. En particulier, l'appareillage 13 est constitué par un poste de téléimprimeur électronique du type décrit dans la demande de brevet italien no 67933-A/80, déposée au nom de la Demanderes- se. En particulier, l'EPROM 5 correspond à l'EPROM 23 du tex- te cité et elle est conçue pour contenir au moins les données de la réponse automatique, des caractéristiques du poste et de la ligne ainsi que les données nécessaires au décodage de sé- quences particulières de caractères et les données de mise en forme de l'impression des messages. Certaines de ces données sont utilisées par le système d'exploitation pour l'initiali- sation du téléimprimeur lors de l'allumage, de manière en el- le-même connue. De façon connue, les EPROM peuvent être programmées, après effacement au moyen de rayons ultraviolets, sous l'ac- tion de moyens d'enregistrement à tension élevée relativement a la tension normale de lecture et d'écriture de l'appareilla- ge, de sorte qu'il est évident que les EPROM peuvent être pro- grammées de façon permanente quand elles se trouvent dans de telles conditions prédéterminées d'effacement et de tension d'alimentation. Le circuit de programmation 9 est assemblé sur une pla- que-20 (figure 2) du téléimprimeur 13 tandis que la mémoire EPROM neuve 10 est fixée sur une plaque 21. Le connecteur 11 permet une liaison directe entre la plaque 20 et la plaque 21. Quand cette liaison s'effectue, un contact 30 se ferme, si- gnalant au processeur 1, au moyen d'un P, que la connexion s'est établie. Le connecteur 8 est conçu pour relier la pla- que 20, au moyen d'un câble multiple, au canal 2 du téléimpri- meur 13. Le circuit de programmation 9 comprend essentiellement un deuxième processeur 22, une mémoire morte 23 conçue pour contenir les microprogrammes de gestion du circuit 9, une mé- moire de travail RAM 24 servant à mémoriser provisoirement les informations contenues dans les mémoires 5 ou 10. Le circuit de programmation comprend-en outre une interface de transfert au moyen de laquelle le processeur 22 dialogue avec le pro- cesseur central 1 et une interface d'enregistrement 26 au moyen de laquelle il accède à la mémoire EPROM 10. L'interface 25 permet le transfert d'un code à la fois, représentatif d'une commande ou d'un caractère destiné au pro- cesseur central 1 ou au processeur secondaire 22. En particu- lier, chaque fois que le processeur principal 1 engendre un code destiné au deuxième processeur 22, l'interface 25 le mé- morise et active un signal d'interruption INT qui, de façon connue, conditionne le processeur 22 à prélever le code pour effectuer les opérations appropriées. L'interface 25 (figure 3) à travers laquelle s'effectue le colloque entre le processeur secondaire 22 et le proces- seur principal 1 est analogue à l'interface 50-décrite dans le texte déjà cité et disposée entre les unités centrales res- pectives 20 et 52 de la machine de base 1 et de la machine ad- ditionnelle 4. On récapitule seulement ci-après les principes essentiels de fonctionnement. Le processeur central CPU 1 dialogue avec l'interface par l'intermédiaire du canal 2 qui comprend un canal de données 154, un canal d'adresses 150 et quelques fils de com- mande 357, 358, READ et WRITE. Le processeur 1 engendre à sa sortie des signaux appropriés READ, WRITE et un code sur un canal d'adresses 150. La combinaison des signaux et du code interprétée par un circuit de décodage 151 et par deux parties logiques 152 et 153 représente une sélection en lecture ou en écriture du processeur secondaire 22. S'il s'agit d'une sélec- tion en écriture, un registre 153 est habilité et mémorise un code envoyé par le processeur 1 sur un canal de données 154 et simultanément, une bascule 155 est activée et engendre le signal INT d'interruption à l'entrée du processeur secondaire 22. Il est donc évident que le registre 153 peut mémoriser les informations introduites dans le processeur 1 par le clavier 6 ou par l'EPROM 5. Une sélection en lecture, par contre, a pour effet d'ha- biliter, au moyen d'un signal 353, un registre 156, de façon qu'il engendre sur le canal de données 154 un code qu'il con- tient et qui est envoyé par le processeur 22. Les sorties 357 d'une bascule 157 et 358 d'une bascule 158 sont examinées pé- riodiquement par le processeur central 1 et quand elles sont actives, elles indiquent respectivement le fait que le regis- tre 156 ou le registre 153 contiennent des codes prêts à être transférés. Un canal de données DB 159 relie les deux registres 153 et 156 au processeur 22 pour les transferts de codes dans les deux sens. Le processeur 22 engendre en outre, par l'in- termédiaire d'un canal d'adresses AB 160, deux mots différents de commande de gestion de l'interface 25. Ces mots de commande sont décodés par un circuit de décodage 161 de manière à en- gendrer respectivement deux types de signaux de commande 162 et 163. Le signal 162 habilite le registre 156 à mémoriser le code engendré par le processeur 22 sur le canal de données 159 et simultanément, active la bascule 157 pour la fonction expliquée. Par contre, le signal 163, activé par le proces- seur 22 à chaque signal d'interruption INT, habilite le regis- tre 153 à engendrer sur le canal 159 le code mémorisé dans ce registre et désactive la bascule 158 pour indiquer que la lec- ture a eu lieu. La bascule 155 qui a activé le signal INT est désactivée par le processeur 22 au moyen d'un signal de réar- mement. - L'interface d'enregistrement 26 comprend essentiellement un circuit d'entrée-sortie programmable 165 du type "INTEL 8255" qui reçoit des commandes et des données du processeur secondaire 22. Le circuit d'entrée-sortie 165, à son tour, coordonne la génération de données, adresses et commandes des- tiném à la programmation de la mémoire EPROM 10. Le circuit 26 comprend aussi quatre registres 166, 167, 168 et 169 et un circuit élévateur de tension 170 pour engendrer une tension d'environ 25 V nécessaire à la programmation de la mémoire 10. Les divers modes de fonctionnement du circuit d'entrée- sortie 165 sont décrits dans les manuels correspondants édités par la firme Intel. Dans la présente réalisation, le fonctionnement choisi est celui qu'on appelle "type 0'. Le canal de données 159 du processeur 22 est utilisé pour l'échange de commandes, d'adresses et de données avec le circuit 165. Le circuit 165 est relié à trois canaux 171, 172 et 173 correspondant à trois portes d'entrée-sortie A, B et C comprises dans le circuit 165. Les trois portes A, B et C sont activées sélectivement par un couple de signal Ao et Al provenant du canal d'adresses 160 du processeur 22 pour mémo- riser les divers types d'informations transférées entre le processeur 22 et les registres 166 à 169. Deux signaux RD et WR engendrés par le processeur 22 de façon connue sélectionnent la direction du transfert. Le circuit 165 est en outre habilité par un signal 174 d'habilitation générale activé par le processeur 22 au moyen d'un mot de commande approprié interprété par le circuit de décodage 161. Le canal 171 est utilisé pour transférer des adresses ou des données sur les registres 166, 167, 168; le canal 172 pour communiquer des commandes d'habilitation des registres 166 à 168 et le canal 173 pour engendrer des signaux d'habi- litation appropriés 373, 374 et 375 pour la mémoire 10 et pour le circuit élévateur de tension 170. Le circuit élévateur de tension 170 reçoit une tension d'alimentation de 38 V existant sur un fil d'alimentation 380 et qui est répartie par une résistance 382 et par un couple de diodes Zener 383 et 384 de manière à fournir de façon stable sur un fil 385 une tension de 25 V propre à programmer la mé- moire EPROM 10 choisie dans la présente réalisation. Quand le signal 374 passe au niveau logique haut, la sortie 387 d'un inverseur 386 polarise, par l'intermédiaire de deux résistances 388 et 389, un transistor 390. Le transistor 390, devenu conducteur, transfère la tension de 25 V, sur un fil 391, à l'entrée du pied de programmation VPP de la mémoire , mettant celle-ci dans les conditions prévues pour la pro- grammation. Le fonctionnement de l'appareillage pour la programma- tion d'une EPROM neuve, 10, sera maintenant décrit à propos des figures 3, 4 et 5. Normalement, le circuit de programmation 9 n'est pas re- lié à la plaque 21. Quand l'opérateur doit programmer une EPROM neuve, 10, par exemple pour relier la machine à un ré- seau de télécommunication différent ou pour changer, quel qu'en soit le motif, l'indicatif à émettre dans la réponse automati- que ou pour d'autres motifs de standard de transmission ou d'instructions de mise en forme, il doit en général remplacer quelques données de l'EPROM 5 par de nouvelles données ou, tout au plus, ajouter les nouvelles données aux données de lEPROM 5. Donc, l'opérateur posera sur le clavier les nouvel- les données tandis que celles qui doivent rester inchangées seront transférées de l'EPROM existante 5 à la nouvelle EPROM 10. L'opérateur relie d'abord la nouvelle EPROM 10, par la plaque correspondante 21, au connecteur 11 de la plaque 20 du circuit de programmation 9. Ensuite, l'opérateur effectue l'al- lumage de la machine START (figure 4), après quoi s'effectuent les opérations usuelles de diagnostic suivies d'un sondage 59 de la présence de la plaque 21, indiquée par un signal prove- nant du contact 30 (figure 2) sur le fil P. Si le résultat du sondage est positif, il s'effectue une routine 60 (figure 4a), dans laquelle, sous la commande du processeur central 1, à tra- vers l'interface 25 (figure 3), s'effectue la lecture carac- tère par caractère de l'EPROM 5 et son transfert, commandé par le processew 22, sur la RAM 24 du circuit 9, de façon analogue aux transferts décrits dans la demande de brevet italien n0 67933-A/80 déjà citée. Il est clair qu'à ce stade la mémoire de travail 24 est programmée exactement comme la mémoire EPROM 5 de sorte que tout accès à la mémoire 24 identifie les mêmes informations qui sont contenues à l'adresse correspondante de l'EPROM et les opérations de modification des informations seront ensuite exécutées sur la mémoire 24. Pour effectuer cette opération de modification, l'opérateur exécute l'opération 61 qui consiste à frapper sur le clavier 6 le mot "CONTROL" suivi d'un nombre indiqué de façon générale par "N" et indiquant la zone N de mémoire EPROM que l'on désire modifier. La présence, à la sortie du décodeur de clavier 7 (fi- gure 1) des codes relatifs au mot "CONTROL" conditionne en gé- néral le processeur central 1 à envoyer des commandes ou des informations au circuit de programmation 9. En particulier, le code "CONTROL N" frappé par l'opération 61 conditionne le processeur principal 1 à exécuter deux opérations 62 et 64. Par l'opération 62, la commande "CONTROL N" est mémorisée sur l'interface 25 et le processeur secondaire 22, interrompu, se prépare (bloc 63) à la lecture dans la zone N de la mémoire de travail 24. Par l'opération 64, le processeur principal 1 com- mande l'imprimante 12 (figure 1) à imprimer l'indication "ZO- NA N PRESENT MODIFY't. L'imprimante 12 reçoit du processeur 1, sur le canal 2, les divers codes indiquant des commandes ou des caractères à imprimer. Les circuits conçus pour exécuter le décodage des codes reçus pour gérer les diverses opérations d'impression se trouvent à bord de l'imprimante 12 et sont de type connu. En- suite, l'opérateur introduit au moyen du clavier 6 un deuxiè- me nombre "MI' (opération 65 de la figure 3) qui précise, à l'intérieur de la zone N, l'information Ni que l'on veut modi- 1o fier et qui sera dénommée brièvement IMN. Evidemment, les valeurs M et N peuvent représenter, dans leur ensemble, soit directement l'adresse de l'information choi- sie à l'avance, soit une adresse symbolique, transformée par le processeur 22, grâce à une technique classique, en adresse effective, sans pour cela changer les conceptions ici décrites. L'envoi du nombre M au processeur 22 (figure 2) produit cette fois en réponse la lecture sur la mémoire 24 de l'infor- mation IMN et sa mémorisation 67 (figure 4) sur l'interface 25. Le processeur central 1 prélève ensuite (bloc 68) l'infor- mation IMN pour gérer une deuxième opération d'impression 69. En particulier, l'imprimante 12 est maintenant commandée de la façon décrite pour imprimer l'information-IMN avec le nombre de position M correspondant, dans la disposition suivante re- lativement à l'inscription précédente ZONA N PRESENT MODIFY M IMN L'opérateur pose alors sur le clavier 6 les modifica- tions voulues (opération 70), donc les nouveaux caractères I'MN qui remplacent ceux de l'information primitive IMN qui vient d'être imprimée. Pour récapituler, la collaboration particulière, com- mandée par les processeurs 1 et 22, entre le circuit de pro- grammation 9, le clavier 6 et l'imprimante 12 facilite la ta- che de l'opérateur des manières suivantes: 1) Par l'impression en clair des caractères alphanumé- riques primitivement enregistrés sur la mémoire EPROM 5 sous forme de code; cela est possible parce qu'on utilise l'im- primante même 12 du système d'élaboration 13, vu sa nature permettant de reconna tre les codes utilisés. 2) Par la possibilité d'introduire les caractères cons- tituant la nouvelle information I'MN directement au moyen du clavier 6, puisque le même codeur de clavier 7 engendre sur le canal 2 les codes correspondants, conçus pour être traités par les divers dispositifs du système d'élaboration 13 et du circuit de programmation 9. 3) Par l'impression en clair des nouveaux caractères introduits. Les opérations dont il est question aux points 2) et 3) sont décrites en détail ci-après. La nouvelle information I'MN est mémorisée (opération 71) sur l'interface 25. L'interruption INT qui s'ensuit condi- tionne le processeur secondaire 22 à mémoriser (bloc 72) la nouvelle information I'MN à l'adresse MN de la mémoire de tra- vail 24, & la place de l'information primitive IMN. Ensuite, le processeur 22 effectue une lecture de l'information I'MN qui vient d'être mémorisée et l'enregistre sur l'interface 25 (opération 73) d'o elle sera lue (opération 74) et imprimée sous la commande du processeur central 1 (opération 75). L'impression de la nouvelle information I'MN complète les inscriptions imprimées précédemment, de la façon suivante: ZONA N PRESENT MODIFY M IMN I'MN De cette manière, l'opérateur commande l'adresse MN de l'information modifiée, l'information primitive IMN et l'in- formation nouvelle introduite ItMN. Le fait d'effectuer l'im- pression 75 de ltinformation I'MN après ltavoir lue (opéra- tion 73) dans la mémoire de travail 24 et non au moment de l'introduction 70 assure à l'opérateur que l'enregistrement dans la mémoire 24 est correcte. Un résultat positif du choix 76 indique que l'opérateur veut modifier d'autres informations. Dans ce cas, le proces- sus se diversifie, par le choix 77, selon que les opérations de modification concernent encore la zone N de la mémoire 22 sélectionnée précédemment ou une autre zone. Dans le premier cas, les opérations reprennent par le bloc 65 qui indique la sélection de l'information M- à l'intérieur de la zone N, évi- demment avec une valeur de M différente de la précédente. Dans le deuxième cas, par contre, les opérations reprennent par le bloc 61, par lequel on sélectionnera aussi un nombre N indi- quant une zone différente de celle qui était intéressée précé- demment. Quand toutes les modifications ont été apportées (résul- tat positif du choix 76), l'opérateur frappe à nouveau la com- mande "CONTROL'" qui intéresse le circuit de programmation 9, puis la lettre "Z"I pour signaler au processeur 22 (blocs 77 et 78) la fin de l'introduction des informations ItMN. Enfin, l'opérateur frappe, opération 79, une commande "CONTROL W" qui est interprétée par le processeur secondaire 22 comme une commande de programmation de la nouvelle mémoire EPROM 10 (bloc 80). La programmation de la mémoire EPROM 10 commence par une première opération commandée par le processeur 22 (figu- re 5) pour la sélection du circuit 165 en écriture au moyen d'un niveaulogique haut du signal RD et d'un niveau bas des signaux WR et 174 à l'entrée du circuit 165. Aussitôt après, les signaux A. et A, sont portés par le processeur 22 aux ni- veaux "O, lu de manière à sélectionner, comme indiqué sur la dernière ligne de la figure 5, la porte C du circuit 165. En même temps, le processeur 22 engendre sur le canal de données 159 un mot de commande 200 qui est mémorisé sur la porte C et qui a pour effet d'activer les signaux 373 et 374 appartenant au canal 173. Les signaux 373 et 374 engendrent respectivement un niveau logique haut sur le pied CS de l'EPROM 10 et une tension de 25 V, obtenue de la façon décrite, sur le pied VPP. La mémoire 10 est ainsi sélectionnée pour une opération de programmation (opération 80 de la figure 4). Ensuite, le pro- cesseur 22 envoie sur le canal de données 159 un mot de com- mande 201 (figure 5) qui, accompagné d'une configuration "Il, 01" des signaux A0, A,, est mémorisé sur la porte B du circuit , ce qui a pour effet d'activer le signal EN 166 apparte- il nant au canal 172. Un mot 202, engendré ensuite par le processeur 22 sur le canal 159, représente la partie la plus significative de l'adresse sélectionnée. Elle est accompagnée des niveaux A 0 A, qui sélectionnent la porte A, de sorte que le mot 202, par l'intermédiaire du canal 171, est immédiatement enregistré sur le registre 166 (figure 3) préalablement habilité et donc la sortie, sur le canal 175, est représentée par la figure 5. Ensuite, un mot 203 destiné à la porte B habilite, grâ- ce à un signal EN 167, le registre 167 et par le même procédé que l'on vient de décrire, la partie la moins significative 204 de l'adresse choisie est mémorisée d'abord sur la porte B, puis sur le registre 167. * A ce stade, le canal 175 présente l'adresse complète 202+204 à l'entrée de la mémoire 10 de la figure 3. Initiale- ment, cette adresse est X = 1 et l'opération correspondante est indiquée par 81 sur la figure 3. Par un procédé analogue, le processeur 22 commande, grâce à un mot 205 (figure 5), l'ha- bilitation du registre 168 (commande EN 168) et la mémorisa- tion, dans ce registre, d'un mot 206 qui représente la donnée à enregistrer. Le mot 206 est évidemment prélevé sur la mémoi- re de travail 24 précédemment programmée. Il s'ensuit que la donnée 206 se trouve aussi, en passant par le canal 176, à l'entrée de la mémoire 10. A ce stade, le processeur 22 engendre un mot de commande 207 destiné à la porte C du circuit 165 (configuration ls0,,l"t des signaux A0, A1). Le mot 207 active le signal 375 à l'en- trée du pied PD/PGM qui temporise la programmation sur la mé- moire 10 de la donnée du canal 176, à l'adresse présentée sur le canal 175. A ce stade, l'opération de programmation de la mémoire au moyen de la donnée 206 à l'adresse 202+204 est réalisée (opération 82 de la figure 4) et ensuite vient une opération de vérification consistant à relire la donnée 206 qui vient d'être enregistrée. Le processeur 22 mémorise alors un autre mot de commande 208 sur la porte C du circuit 165, portant au niveau logique bas tous les trois signaux 373, 374 et 375 (fi- gure 3) du canal 173 qui habilitent la mémoire 10 à une opé- ration de lecture. Le mot adressé, engendré sur le canal 176, est la don- née même 206 qui vient d'être programmée parce que sur le ca- nal 175 qui adresse la mémoire 10, il reste la même adresse 202+204 (figure 5). En même temps et de la manière habituelle, un mot 209 active la commande EN 169 d'habilitation du regis- tre 169 (figure 3). Donc, le mot 206 est mémorisé sur le regis- tre 169 et introduit, comme on le voit sur la figure 5, sur le canal 171. Par la commutation des deux signaux RD et WR et le choix des niveaux "0, 0" des signaux A0 et A1, le processeur 22 commande alors la lecture de la donnée 206 présente par l'intermédiaire du canal 171, à l'entrée de la porte A (opé- ration 83 de la figure 4). Le processeur 22, après lecture de la donnée, exécute ensuite un sondage de vérification 84 cons- titué par une opération de comparaison de l'information relue dans 1'EPROM 10 avec l'information correspondante IX prélevée dans la mémoire 24. Si la vérification a un résultat positif, après un mot 210 (figure 5) nécessaire pour désactiver le signal EN 169, le processeur 22 engendre à nouveau les mots 200 et 201 pour préparer le circuit 26 à la programmation. de la prochaine don- née sur la mémoire 10 et ensuite, les opérations décrites ci- dessus se répètent. En particulier, si la comparaison 84 de la figure 4 donne un résultat positif, cet ensemble d'opérations se répète, augmentant l'adresse X (bloc 86). Si par contre la comparaison 84 donne un résultat négatif, le processeur 22 mémorise un code "ERROR" sur l'interface 25 (bloc 87). Quand le processeur central 1 examine l'interface 25, il prélève la signalisation d'erreur par l'opération de lecture 88 et l'imprime en clair (bloc 89) au moyen de l'imprimante 12 (fi- gure 1). De cette manière, l'opérateur est toujours averti d'une erreur de programmation de la mémoire EPROM 10. Si aucun signal d'erreur n'est imprimé, les opérations 82 à 88 se répètent jusqu'à ce qu'un résultat positif du choix indique que le transfert de la dernière information a été effectué. A ce stade, le résultat proposé a été obtenu étant don- né que la nouvelle mémoire EPROM 10 est disponible, program- mée comme l'ancienne mémoire EPROM 5 par l'apport des modifi- cations désirées. A propos de la figure 6, on expliquera maintenant la succession des opérations commandées par l'opérateur au moyen d'une commande dénommée "CONTROL R", frappée au moyen du cla- vier 6 pour déterminer la lecture et l'impression totale de la mémoire EPROM 10. L'impression du contenu entier de la mémoire EPROM 10 en permet une vérification complète et elle est utile surtout pour contr8ler qu'une mémoire est programmable, donc qu'elle n'est pas déj& enregistrée, de sorte que toutes les informa- tions lues se trouvent au niveau logique 1. Le type de colloque entre processeur central 1 et pro- cesseur secondaire 22 est tout à fait semblable à celui que l'on a décrit à propos de la figure 4. Quand l'opérateur frappe les codes "CONTROL R" (bloc 300), le processeur secondaire 22 les interprète comme une commande de lecture totale 301 de la mémoire EPROM 10. Le processeur secondaire 22 exécute alors, de la même façon que l'on a décrite à propos des diagrammes de la figu- re 5, la lecture de la première information I placée à l'a- dresse X = 1 (blocs 302 et 303) de la mémoire EPROM 10. Par l'opération 304, le processeur 22 mémorise l'information I x qui vient d'être lue sur l'interface 25 qui est lue en temps voulu par le processeur central 1 (opération 305) et imprimée (opération 306). Ces operations se répètent à partir du bloc 303, aug- mentant à chaque fois l'adresse (bloc 307) jusqu'à ce que le choix 308 indique que toute la mémoire EPROM 10 a été lue et imprimée. Il est évident que l'on peut apporter à l'appareillage décrit diverses modifications et divers perfectionnements sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, on peut relier le circuit 9 à l'appareillage 13 en actionnant une commande manuelle ou en insérant directement le connecteur 8 sur l'ap- pareillage 13. La présence de la plaque 21 peut 6tre sentie, au lieu du contact 30, à travers une routine activée à chaque initialisation de l'appareillage. En outre, la sélection de l'information à modifier sur la nouvelle EPROM 10 peut être effectuée au moyen d'un adressage unique à la suite de la com- mande CONTROL tandis que les informations peuvent être contr8- lées par l'intermédiaire d'un affichage optique au lieu de l'imprimante 12. -15- REVENDICATIONS 1.- Appareillage d'élaboration de données avec mémoire morte prograimable 10, comprenant un processeur central 1, un clavier 7 pour poser et coder des commandes ou des informations et dans lequel la mémoire 10 est conçue pour contenir des informations nécessaires au fonctionnement de l'appareillage et caractérisé par le fait que la mémoire est programmable de façon permanente dans des conditions prédéterminées sous l'action d'un circuit de programmation 9 intégré à l'appareillage et conçu pour être commandé par le processeur 1, au moins une partie des informations à programmer sur la mémoire 10 étant posées et codifiées par le clavier 6. 2.- Appareillage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on programme la mémoire 10 avec des données nécessaires à l'initialisation de l'appareillage. 3.- Appareillage selon l'une des revendications 1 et 2, particulièrement approprié à un poste de téléimprimeur électronique et caractérisé par le fait que l'on programme la mémoire 10 au moins avec les données de la réponse automatique du poste, avec des données indiquant des caractéristiques du poste et de la ligne et avec des données de décodage de séquences de caractères. 4.- Appareillage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on programme la mémoire 10 avec des données de mise en forme de l'impression des messages. 5.- Appareillage selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'au moins une partie des informations & programmer sur la mémoire 10 sont contenues dans une deuxième mémoire 5 déjà programmée de façon permanente et reliée au processeur central 1, des moyens de commande manuelle étant prévus pour adresser les informations de cette deuxième mémoire 5 à transférer sur la nouvelle mémoire 10 à programmer, de sorte que la deuxième mémoire 5 peut être remplacée par la nouvelle -16- mémoire 10 contenant des informations modifiées relative- ment à celle de la deuxième mémoire 5. 6.- Appareillage selon la revendication 5, comprenant une imprimante 12 et caractérisé par des moyens de commande inclus dans le processeur principal 1 pour conditionner l'imprimante 12 afin d'imprimer les informations déjà programmées sur la deuxième mémoire et celles à programmer à travers ce circuit. 7.- Appareillage selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comporte une mémoire de travail 24 incluse dans le circuit de programmation, commandée par le proces- seur central 1 sous la commande des moyens de reconnaissance du circuit de programmation 9, pour mémoriser provisoirement les informations contenues dans la deuxième mémoire 5 et pour insérer ces informations introduites par le clavier 6. 8.- Appareillage selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un deuxième processeur 22 inclus dans le circuit de programmation 9 et plusieurs touches du clavier 6, conçues pour engendrer des commandes de sélection d'informations prédéterminées mémorisées dans la mémoire de travail 24, le processeur central 1 étant conçu pour communiquer au deuxième processeur 22 les commandes de sélection et les informations introduites par le clavier 6. 9.- Appareillage selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le circuit de programmation 9 comprend des moyens de transfert 25 commandés par les commandes de sélection pour déterminer le transfert des informations prédéterminées au processeur principal 1, les moyens de transfert étant en outre commandés par le deuxième proces- seur 22 pour déterminer le transfert des informations contenues dans la mémoire de travail 24 au processeur principal 1 afin d'exécuter l'impression des informations prédéterminées et des informations introduites par le clavier 6. -17- 10.- Appareillage selon l'une des revendications 7 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens de pose manuelle inclus dans le clavier 6 et conçus pour engendrer une commande d'enregistrement, le premier processeur central 1 étant conçu pour communiquer au deuxième processeur 22 la commande d'enregistrement de manière à commander une interface d'enregistrement 26 incluse dans le circuit de programmation 9 pour enregistrer la nouvelle mémoire 10 au moyen des informations contenues dans la mémoire de travail. 11.- Appareillage selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre des moyens de vérifica- tion 84 activés par le deuxième processeur 22 chaque fois que les moyens de programmation programment la nouvelle mémoire 10 au moyen de l'une des informations contenues dans la mémoire de travail 24, les moyens de vérification 84 comprenant des moyens de lecture 88 des informations programmées, des moyens de comparaison de cette information programmée avec l'information contenue dans la mémoire de travail 24 et des moyens propres à signaler une erreur si la comparaison donne un résultat négatif. 12.- Appareillage selon la revendication 11, caracté- risé par le fait qu'il comporte des moyens de commande manuelle de l'impression, conçus pour commander les moyens de lecture pour lire chaque information contenue dans la nouvelle mémoire 10 et la transférer au processeur principal 1 pour commander l'impression du contenu de la nouvelle mémoire 10. 13.- Appareillage selon l'une des revendications 8 à 12, caractérisé par le fait que les commandes ou les informations introduites par le clavier 6 activent une commande de sélection pour habiliter les moyens de transfert à mémoriser temporairement ces commandes ou informations et pour engendrer un signal d'interruption qui conditionne le deuxième processeur 22 à examiner ces commandes ou -18- informations. 14.- Appareillage selon la revendication 13, caracté- risé par le fait que les moyens de transfert comprennent des moyens de mémorisation d'informations engendrées par le deuxième processeur 22, le processeur principal 1 examinant périodiquement ces moyens pour prélever les informations. 15.- Procédé de modification d'informations dans un système d'élaboration de données comprenant au moins un processeur central 1, un clavier 6 pour frapper des commandes et des données d'entrée du processeur 1 et une première mémoire de type programmable électriquement 10 seulement dans des conditions prédéterminées et conçues pour mémoriser des informations qui sont à la disposition du système en permanence, procédé caractérisé par les étapes suivantes s - relier au système un circuit de programmation 9 du type de mémoires mentionné, - mémoriser provisoirement sur ce circuit 9 les informations contenues darns la première mémoire 5, - modifier ces informations mémorisées provisoirement au moyen des commandes et des données frappées par le clavier 6, - relier au circuit de programmation une deuxième mémoire 10 du type mentionné et dans les conditions prédéterminées mentionnées, - programmer la deuxième mémoire 10 au moyen des informa- tions mémorisées provisoirement, et - remplacer la première mémoire 5 par la deuxième 10.