La presenite invention concerne un procédé de réduction ou de suppression des fuites d'un fluide hors d'une conduite, ou, réciproquement, des infiltrations d'un fluide environnant à l'intérieur de cette conduite (lui est, par exemple, un oléoduc ju un gazoduc, ainsi qu'un dispositif de modification de l'écoulement du fluide pour la mise en oeuvre de ce procédé Elle est cependant limitée à des conduites remplies d'un fluide à une pression pratiquement identique à la pression ambiante, au moins après l'apparition d'une fuite, et à des densités assez différentes pour les fluides intérieur et extérieur à la conduite. Le procédé et le dispositif de la présente invention ont été plus particulièrement conçus pour un câb 12 e électrique imprégné d'un fluide, mais ils ne sont pas limités à ae telles applications La conduite de fluide n'est donc pas nécessairement une partie d'un câble électrique mais peut être incluse dans toute autre structure ou encore avoir pour principal objet la canalisation d'un fluide. Des câbles électriques de structure connue comportent un isolant fait de bandes enroulées en hélices et imprégnées d'une huile de faible viscosité ou d'un gaz (par exemple SF 6) qui pénètre dans toutes les couches isolantes Le fluide d'imprégnation peut circuler axialement le long du câble, afin d'éviter la formation de vides quand le câble est soumis à des variations de température qui provoquent la dilatation ou la contraction du fluide. Dans le cas d'un câble à un seul conducteur, les voies d'écoulement du fluide sont habituellement disposées au centre du conducteur et dans des canaux (ou un canal) situés le long de la surface interne de la gaine extérieure Dans un câble à plusieurs conducteurs, les canaux sont fournis par les interstices entre les conducteurs et entre ces derniers et la gaine. Si de tels câbles sont utilisés dans un environnement sous-marin et sont soumis à des contraintes mécaniques txternies, dues par exemple à des ancres de bateaux ou à des équipenients de pêche, ils peuvent être endomiiiagés assez sévèrement pour que se produisent des fuites du fluide d'imprégnation et que l'eau s'infiltre dans le câble pour remplacer le volume de fluide perdu Cela est, bien entendu, nuisible pour le câble, mais également pour l'environnement en raison de la pollution Au pire, le câble peut être complètement déchiré Deux extrémités du câble endommagé laissent alors fuir le fluide d'imprégnation, qui est par exemple de l'huile, dans la mer Le câble entier est contaminé par l'eau de mer et doit être remplacé. La conception classique des câbles permet d'éviter l'écoulement longitudinal de l'eau dans le câdle à partir des extrémités endommagées jusqu'à ce que celles-ci soient réparées, par le maintien d'une certaine surpression dans le câble par rapport à la pression extérieure de l'eau Cela accroit cependant la pollution par le gaz ou l'huile et coûte assez cher, compte tenu des grandes quantités d'huile requises. Un dispositif plus récent, à ins*érer dans la conduite d'huile d'un câble sous-marin à certains intervalles, est une sorte d'oburateur qui permet de réduire la quantité d'huile polluante s'écoulant d'un câble endommagé De tels obturateurs sont décrits par le brevet des E U A N O 3 798 345 Ils doivent être insérés dans le câble à intervalles de plusieurs centaines de mètres. Le principe de cet obturateur est fondé sur le fait que l'eau qui s'infiltre dans le câble forme des gouttelettes dont la dimension maximale est déterminée par les forces tensio-actives à la surface de contact entre l'eau et l'huile Une petite ouverture dans l'obturateur interdit l'entrée de l'eau mais permet l'écoulement de l'huile La taille de cette ouverture est déterminée par les caractéristiques de l'eau et de l'huile. Cependant, il est clair que cet obturateur connu ne représente pas une barrière cuioimpeltemiient étanche pour un écuulement de l'eau à une vitesse piatiquement nulle, quand les pressions externe et interne sont égales au point d'infiltration 'i le câble est immergé dans l'eau et rompu dans une partie horizontale, l'eau entre lentement dans le câble et remplit les zones les plus basses d'o l'huile s'échappe Evidemment, cela est dû au fait que l'eau a une densité supérieure à l'huile (ou au gaz). Quand le niveau de l'eau atteint l'ouverture de l'obturateur, dont le diamètre est compris entre 4 et 12 mm, selon le brevet précité, l'eau ne forme pas du tout de gouttelettes mais son niveau augmente lentement jusqu'à ce que l'eau traverse l'ouverture de l'obturateur Ce dernier ne représente donc pas une barrière efficace contre l'écoule- ment, de l'eau dans le câble Si la section de câble endommagée est-plus ou moins verticale, la pénétration de l'eau au-delà des obturateurs se fait encore plus facilement. Pour que l'obturateur connu fonctionne correctement, il faut donc qu'il y ait un débit d'huile positif veys l'extérieur du câble La vitesse d'écoulement de l'huile doit être assez rapide pour développer une pression qui équilibre la différence de densité entre l'eau et l'huile sur la section transversale de l'obturateur. Comme l'huile a une densité inférieure à l'eau, la même hauteur d'huile conduit à une pression inférieure à delle de l'eau et la pression supplémentaire doit être fournie par une station de pompage ou un réservoir sous pression Une grande quantité d'huile doit donc être emmagasinée pour interdire l'entrée de l'eau dans le câble pendant la réparation. Selon le brevet des E U A N O 1 435 592, il est également connu de disposer des pièces tubulaires autour du câble, à certains intervalles, pour limiter l'écoulement de l'eau le long des canaux d'huile. La solution proposée dans ce brevet n'est cependant valable que si le câble est linéaire et proche de l'horizontale Des irrégularités locales, même faibles, du fond de la mer, annuleront toutes les précautions prises conformément à ce brevet lin fond de mer en pente douce peut même rendre inefficace toute une série de ces pièces tubulaires. Il faut aussi mentionner que lorsque le câble est remonté à la surface de l'eau pour en effectuer la réparation, l'eau infiltrée dans un câble ainsi équipé jusqu'à la -pièce tubulaire la plus proche peut alors s'écouler librement vers le bas dans l'âme du câble Les pièces tubulaires ne peuvent certainement pas constituer une barrière contre la progression de l'eau quand le câble devient vertical. L'objet de la présente invention est un procédé et un dispositif, que l'on appellera déflecteur, poue empêcher l'intrusion de l'eau dans un câble ou une conduite, même quand les pressions sont égales des deux côtés du déflecteur, c'est-à-dire en l'absence de flux, et qui fonctionne correctement pour plus d'une position ou orientation du câble ou-de la conduite De préférence, l'invention vise également à concevoir un déflecteur dont la capacité de blocage de l'eau est constante quelle que soit l'orientation du câble. Un autre objet de l'invention est de prévoir un procédé et un moyen d'empêcher la pénétration de l'eau dans un câble sous-marin, indépendamment de l'inclinaison et des irrégularités du fond de la mer. Un autre objet de l'invention réside dans un procédé et un moyen d'empêcher la pénétration de l'eau dans un câble sous-marin, dont l'action reste efficace quand l'axe du câble est incliné pour le ramener à la surface. Dans une réalisation préférentielle, c'est encore un objet de l'invention que d'obtenir un câble muni des avantages précédents sans augmentation de son diamètre et sans équipement extérieur. La caractéristique principale de la présente invention réside dans le fait que des déflecteurs insérés dans le câble ou la conduite sont conçus de manière à guider ou à forcer chaque élémueut de fluide a changer de niveau au Iooins deux fois, et dans des directions alternées, quand le fluide s'écoule à travers le déflecteur Chaque déflecteur oriente l'écoulement du fluide dans des directions différentes de façon que les changements de niveau de toutes les particules du fluide soient obtenus au moins pour deux orientations différentes du câble ou de la conduite, et de préférence pour toute orientation possible de ces derniers. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, faite à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent: les figures la à ld, des schémas simplifiés d'uq simple siphon à deux plans constituant un déflecteur conforme à l'iovention; les figures 2 a et 2 b, une variante du dispositif de déflexion précédent, agissant pour toutes les orientations possibles de la conduite; les figures 3 a à 3 c, un dispositif constituant un siphon à deux Plans ainsi qu'une barrière efficace contre une progession ultérieure de l'eau pendant l'inclinaison de la conduite; les figures 4 a à 4 c, un élément de siphonnage omnidirectionnel fait d'un tube entrelacé pour présenter un noeud; les figures 5 a et 5 b, un siphon en hélice jouant le même rôle que le dispositif des figures 2 a et 2 b; la figure 6, une coupe transversale d'une variante de siphon hélicoïdal; la figure 7, une réalisation en labyrinthe d'un déflecteur courbe à plans multiples; les figures 8 a à 8 c, un déflecteur hélicoïdal profilé en "torpille" pour offrir une moindre résistance à l'écoulement; la figure 9, une variante de dispositif à labyrinthe pour obtenir un effet omnidirectionnel; la figure 10, une vue non repliée de la forme 13350 spée i fi que d' uil di stiupi i t if omni direct i urine l de type "torpille", les figures lia à Ilc, divers dispositifs appropriés à un câble à multicoriducteur; la figure 12, un déflecteur modulaire dont chaque module entraîne pratiquement la déflexion du fluide dans un plan. Le principe de l'invention consiste à introduire un changement de direction du courant de fluide à la manière des siphons classiques En d'autres mots, le çourant de fluide doit être guidé de façon que chacune de ses particules change de niveau, plus précisément de façon qu'elle passe à un niveau p Ats élevé puis retombe à un niveau plus bas, ou viceversa Aucune particule de fluide ne peut traverser le déflecteur sans avoir changé deux fois de niveau, une fois dans chaque direction. Des déflecteurs agissant comme siphons dans une ou plusieurs positions de la conduite sqnt représentés par les figurés la-d à 4 a-c. Les figures la, b et c représentent un simple siphon à deux plans, respectivement en élévation, en vue de dessus et en bout. La référence 1 indique la conduite, 2 et 3 les coudes du siphon dans deux plans perpendiculaires, 4 une rupture de la conduite, 5 l'huile (ou un autre fluide) contenue dans la conduite et 6 l'eau qui s'y infiltre par l'ouverture 4 (ou tout autre fluide ambiant). Si une conduite ainsi conçue est disposée au fond de la mer, une des parties coudées 2 ou 3 va tendre a être verticale La partie verticale agira alors comme siphon tandis que l'autre aura un effet négligeable. Si, par conséquent, le coude 2 est dirigé vers le haut comme l'indique la figure la, l'eau 6 s'introduisant par l'ouverture 4 va s'écouler jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau 7 Si la pression de l'eau atteint alors celle du fluide interne 5, sa propagation est effectivement stoppée en ce point Si la pression du fluide interne est plus forte que celle de l'eau, un léger courant de fluide i ltterrie s' étaab lit Iqu'l U alt point detrupttjire 4 sans que l'eau dépass-e le niveau indiqué 7 La partie de la conduite 1 située à gauche du coude 2 est effectivement protégée contre la pénétration de l'eau L'eau ne peut traverser la barrière et s'introduire dans la partie gauche de la conduite que si la pression du fluide interne 5 est suffisamment plus basse que celle de l'eau pour contrebalancer la hauteur du coude 2 (ou 3) La pression interne doit par conséquent être maintenue et l U contrôlée pour ne jamais tomber en dessous de la pression externe L'efficacité de ce siphon est maximale quand les deux lignes en tirets 10, 11 ont la même inclinaison dans les directions opposées Si la conduite est assez incilinée pour que l'une de ces lignes devienne horizontale, ou que les deux lignes soient inclinées dans le même sens, il n'y a plus d'effet de blocage de l'eau (Les tirets , 11 représentent la ligne de flux pratique du courant, qui est très voisine de la ligne droite). La réalisation de la figure 1 est un exemple simple conforme à l'invention Le déflecteur ainsi conçu aura un effet maximal de barrage du courant d'eau pour deux orientations angulaires distinctes du déflecteur, selon que le coude 2 ou 3 est pointé vers le haut. Une réalisation légèrement différente est représentée figure ld De petits disques transversaux l/ à 15 qui ne bouchent que partiellement la conduite ont des positions angulaires respectives telles que le courant de fluide doit effectuer des mouvements de bas en haut et de gauche à droite dans la conduite. Une solution différente est illustrée par les figures 2 a et 2 b La figure 2 a est une vue en bout et la figure 2 b une vue de coté de la conduite qui a ici une forme hélicoïdale avec les deux extrémités 8, 9 ramenées près de l'axe de l'hélice Cependant, ces extrémités - pourraient également être situées à la périphérie de manière à obtenir un déflecteur en forme d'hélice de bout en bout. La caractéristique de blocage de l'eau n'a pas deux valeurs de remontée, puisqu' une circulat iou 'hi le est nécéisjaire pour empêcher la progression de l'eau d(ans le câble. Ces solutions entrent cependant dans le cadre de l'invention car le courant d'huile n'est requis que pendant la durée relativement brève de relèvement du câble. Pour que le blocage de l'eau reste efficace pendant le basculement de la conduite de la position horizontale à la position verticale et vice-versa, il faut que la partie coudée s'étende sur au moins 270 . Un siphon statique représente en effet une torsion de 1800 et le passage de l'horizontale à la verticale un angle supplémentaire de 900. Les figures 3 a à 3 c représentent une solution comportant un tour complet de la conduite ( 3600), ce quila protège efficacement contre la propagation de l'eau, même-pour une inclinaison supérieure à 90 *. Si l'effet d'un siphon à un seul plan est suffisant, une seule boucle 16 (ou 17) peut être formée Une conduite à une boucle entre donc également dans le cadre de l'invention Cependant, on peut aisément obtenir un déflecteur à deux plans avec deux tours 16, 17 effectués dans des plans perpendiculaires, comme l'indiquent les vues de face, de dessus et de côté des figures respectives 3 a, 3 b et 3 c. Il est également possible d'obtenir un effet de siphon omnidirectionnel, c'est-à-dire un arrêt d'eau qui agit quelle que soit la position spatiale ou angulaire dans laquelle il se trouve Les figures 4 a à 4 c représentent les vues respectives de face, de côté et en bout d'un tel dispositif constitué par une conduite ou un tube 1 présentant un noeud Ia projection d'un simple noeud dans un plan quelconque constitue toujours une boucle de 3600 et une conduite ainsi formée représente bien une barrière omnidirectionnelle efficace contre l'écoulement de l'eau. Si de tels siphons doivent être conçus comme des pièces séparées à introduire dans une conduite de fluide, un tube de plus faible section, noué de la façon représentée, peut par exemple être moulé dans un corps maxiniales Iiais gardle 1; imêmie valeur que le que soit la position angulaire dt' h'lé 11 ice dans une rotation autour de son axe. Ce type de "siphlon" constitue donc une barrière efficace contre la proglression de l'eau méii 1 e en l'absence de pression différentielle La seule exigjence est que l'hélice soit pratiquement horizontale comme on l'a déjà expliqué à propos des lignes de flux 10, 11, reportées figure 2 b. Il est maintenant clair que le même effet de siphgn d'arrêt de l'eau peut être obtenu aussi bien quand l'ensemble de la conduite ou du câble a la forme indiquée ou quand un déflecteur d'un des types décrits est inséré sur le trajet du fluide, de sorte que seul ce trajet est infléchi dans le faible volume du canal qui conduit le-fluide Ainsi, le trajet de circulation d'huile 1 de la figure la peut être constitué par une canalisation complète Cependant, le trajet 1 peut aussi n'enprunter qu'une faible partie d'un câble et les courbures vers le haut, le bas, à droite et à gauche doivent être constituées dans les limites du canal de circulation d'huile Plusieurs canaux parallèles peuvent être utilisés plutôt qu'un seul canal. Les structures des figures la-d et 2 a-b assurent donc bien le blocage de l'eau infiltrée dans une conduite en l'empêchant de progresser quand les pressions ont été égalisées I 1 n'est donc plus nécessaire que le fluide circule et aucune pollution ne se produit Ces structures ont toutefois l'inconvénient de ne pas permettre le relèvement d'une extrémité du déflecteur au-dessus du niveau pour lequel une des lignes 10, Il devient horizontale, car l'effet de blocage de l'eau est alors compromis Par conséquent, si un déflecteur de ce type est inséré dans une conduite reposant sur le fond de la mer-, l'eau infiltrée dans la conduite jusqu'à la droite du déflecteur traversera ce dernier quand on relévera la partie droite du câble. Avec de telles solutions, il faut donc accroître considérablement la pression d'huile pendant une opération lu solide dont la dimension externe est adaptée à la dimension interne de Ia uonduite Une telle solution représentée avec un corps solide transparent est illustrée figure 4 c. En variante, une structure de renfort peut être utilisée pour maintenir la forme de la conduite Une telle structure externe peut être moulée ou formée selon un cadre rigide Cependant, si la conduite est suffisamment flexible et résistante à la pression, une forme telle que celle des figures 4 a à 4 c n'exige pas de structure de support Dans de nombreux cas, la conduite est malgré tout si rigide que le noeud doit être plutôt lâche et qu'il est préférable qu'il soit supporté par des moyens externes. Contrairement aux solutions précédentes qui peuvent être conçues comme des pièces insérées dans une conduite, mais qui peuvent être réalisées par la courbure de la conduite elle-même, le déflecteur représenté par les figures 5 a-b est sensé être une pièce à insérer à certains intervalles dans un oléoduc circulaire Ce déflecteur 20 peut être en métal, en matériau synthétique tel qu'un plastique, un caoutchouc, etc Il a une forme simple d'un corps pratiquement cylindrique dont la surface extérieure est creusée de gorges hélicoïdales 21, 22, 23 La longueur L du corps 20 et le pas des gorges 21 à 23 sont déterminés conjointement afin d'obtenir plus d'un tour pour chaque gorge hélicoïdale Une valeur de 1,5 tour est préférable, soit L = 1,5 fois le pas des gorges. Comme les gorges 21, 22, 23 sont ouvertes à la périphérie du déflecteur, on suppose que ce dernier est inséré dans une conduite à paroi interne lisse adaptée au diamètre du corps 20 La profondeur des gorges 21 à 23 et le pas des hélices fixent l'inclinaison maximale permise pour ne pas annuler l'effet de blocage de l'eau du déflecteur Ceci a déjà été expliqué en se reportant aux figures la et 2 b (voir inclinaison des lignes en tirets 10-11). Certains résultats d'un essai effectué sur des déflecteurs de difft'érentes dimensions, conformes à cette réalisation, sornt donnés par le tableau suivant: Echantillon I Echantillon 2 Echantillon 3 N nombre de gorges J 3 4 D diamètre du corps (mm) 30 30 30 S pas de l'hélice (mm) 72 75 140 L longueur' du corps (mm) 108 112 210 de diamètre équivalent q par gorge (mm) 9,5 7,1 9,1 1 k résistance à l'écoule- ment en longueur supplémentaire de conduite (m) 6,0 19,1 7,4 Cet essai indique par exemple qu'un déflecteur de 112 mm de long à insérer dans une conduite de 30 mm de diamètre, comportant trois gorges de diamètre équivalent 7,1 mm et à taille hélicoïdale au pas de 75 mm, représente une résistance supplémentaire à l'écoulement équivalente à celle qu'apporte une longueur de 19,1 mètres de la conduite de 30 mm de diamètre, avec: d 2 eg_ deq = Vn d et 1 k = D 2 La résistance à l'écoulement ajoutée par ce type de déflecteur peut être critique, étant donné que la résistance de la canalisation complète doit rester dans certaines limites. Si la surface interne de la conduite n'est pas lisse, une réalisation conforme à la figure 6 est préférable Dans celle-ci, les gorges hélicoïdales du déflecteur ne sont pas ouvertes à la surface Un joint est alors aisément formé entre le déflecteur et la surface interne de la conduite, au moyen d'un composé de scellement ou d'une garniture Les ouvertures des hélices 21 ', 22 ', 23 ' aux deux extrémités du déflecteur peuvent avoir une section circulaire, ou encore la forme représentée figure 6, dans laquelle la dimension périphérique est beaucoup plus grande que la dimension radiale Une telle modification limitant la dimension radiale ou profondeur des gorges hélicoïdaleu accroît notablement la capacité de blocage de l'eau du déflecteur, ce qui s'explique encore par l'examen des lignes 10, Il des figures la et 2 b. Les réalisations des figures 5 a-b et 6 fournissent un effet de blocage de l'eau pour toutes les positions angulaires mais, à partir d'une certaine inclinaison, cet effet diminue puis s'annule, comme on l'a déjà expliqué Toutefois, si des dérivations sont prévues par exemple à l'extrémité gauche des gorges ou canaux 21-22 et à l'extrémité droite des canaux 22 et 23, on obtient également un mouvement de va-et-vient du fluide Le trajet du fluide devient en effet: extrémité gauche à extrémité droite de 23, retour sur l'extrémité gauche de 22 vi-a la connexion 23-22 et sortie à droite après traversée du canal 21 via la connexion 22-21, ou vice-versa Avec de telles boucles de circulation du fluide, ces dernières réalisations permettent donc aussi facilement d'obtenir un effet de blocage omni- directionnel. Une solution différente est présentée figure 7. Elle peut être qualifiée de réalisation en labyrinthe, car l'écoulement du fluide est guidée dans un réseau de canaux ou compartiments communicants Le déflecteur de la figure 7 est d'une conception simple à trois compartiments définis par le cloisonnement d'un corps creux cylindrique et munis d'ouvertures 24, 25, 26 et 27 Le fluide est donc forcé de s'écojler par ces ouvertures, dans l'ordre indiqué, en changeant de direction En règle générale le nombre de changements de direction de l'écoilement, radialement et axialement, doit être suffisant pour obtenir un blocage omnidirectionnel de la propagation de l'eau. La solution indiquée par les figures 8 a, b et c est en principe similaire à celles des figures 2 a, b et a, b car les trajets du courant de fluide sont analogues. Le déflecteur correspondant comprend un corps central compact 30 muni d'ailettes réparties sur sa périphérie, 251335 C 31, 32, 53 et 34 I e nombre d'ailettes n'est pasi important et son choix doit se faire eri fonction de l'application particulière du déflecteur Les ailettes sont réparties en hélice dont le pas varie lentement le long du déflecteur pour assurer des conditions d'écoulement uniformes et laminaires De préférence le sens de rotation des ailettes doit être le même que celui de l'écoulement de la couche interne d'un conducteur électrique; si un tel conducteur torsadé est utilisé Le pas de l'hélice formée par les ailettes doit être aussi égal, au début et à la fin, à celui de cet enroulement. Le dorps compact formant le centre du déflecteur peut avoir la forme d'une torpille, comme l'indique la figure 8 a, pour abaisser la résistance à l'écoulement et permettre une certaine inclinaison du déflecteur. Une solution particulière correspondant au principe précédent consiste à insérer dans la canalisation une seule bande légère mais rigide et tordue dans le sens longitudinal L'épaisseur d'une telle bande détermine la hauteur minimale de changement de niveau des lignes de flux Elle peut être aussi large que le diamètre de la conduite et chaque section transversale de la vrille qu'elle forme correspond alors à un diamètre de la conduite Bien entendu une forme polygonale de 1 ' élément torsadé est également possible, car des canaux étroits seront alors formés entre les faces latérales du polygone et la paroi de la conduite Des canaux peuvent aussi être obtenus entre une pièce cylindrique et la paroi de la conduite si cette dernière est striée de nervures hélicoïdales. La figure 9 correspond à une conception plus complexe d'un déflecteur à labyrinthe du type précédemment décrit On utilise ici une seule ailette pour obtenir un trajet d'écoulement analogue à celui des figures 4 a, b, c En supposant que l'admission du fluide s'effectue par le haut, le fluide traverse alors l'orifice 35 et suit l'axe d'un tube semi- cylindrique 36 A l'extrémité inférieure de ce tube, le fluide en traverse la paroi par 14 2513350 des ouvertures, ainlsi que l'indique la flèche 37, et, via une chambre tubulaire 43 (ou des chambres séparées si plusieurs ailettes sont prévues) il pénètre dans une chambre à rampe hélicoïdale 3 B entourant le cylindre central jusqu'à la face supérieure 39 du déflecteur. Plusieurs rampes hélicoïdales telles que 38 peuvent être utilisées La face supérieure du déflecteur est fermée et le fluide est forcé de pénétrer dans un autre tube semi-cylindrique 41 complémentaire du premier tube 36, comme l'indiquent les flèches 40 Le fluide redescend alors dans l'axe du tube 41 et sort par l'orifice inférieur 42.'Ce labyrinthe spatial se monte dans un canal d'huile du câble et constitue une barrière omnidirectionnelle contre la pénétration de l'eau La surface extérieure 44 du déflecteur peut être une paroi cylindrique hermétique, mais elle peut aussi être omise car la surface interne du canal d'huile d'un câble ou d'une conduite de fluide peut jouer le rôle de cette paroi. La section transversale de toutes les hélices 38 est de préférence égale à celle de chacun des demi-cylindres 36, 41 La section de l'écoulement est alors d'environ le tiers de la section totale de la conduite. La figure 10 est une représentation dépliée d'un labyrinthe du type à ailettes La paroi de la conduite ou du canal est ici utilisée comme une partie de la cloison ou enveloppe externe du labyrinthe Le compartimentage est encore librement choisi en fonction de l'application et la figure 10 fournit un exemple plus complexe que l'arrangement hélicoïdal de la figure 8 a, pour obtenir une barrièire omnidirectionnelle Les dimensions A et B Deuvent également être choisies assez librement, mais il est préférable qu'elles soient au moins éqales au diamètre de la conduite. Quand l'invention est plus particulièrement destinée à des câbles de transport d'énergie électrique à trois conducteurs ( 3 phases) de type classique, avec isolant imprégné d'huile, des réalisations différentes, illustrées par les figures Ila, b et c, sont appropriées. 251 350 lrois conducteurs isolés a section circulaire 45, 46, 47, enrobés dans une gaine imperméable 48, constituent le câble. Ces conducteurs isolés sont habituellement disposés hélicoïdalement Quatre canaux hélicoïdaux sont alors disponibles comme conduits d'huile à l'intérieur de la gaine 48 Les trois canaux périphériques 49, 50, 51 ont le même profil transversal tandis que le canal central 52 est beaucoup plus petit et comporte un axe linéaire autour duquel il est tordu en hélice. Si maintenant le conduit central 52 est bouché localement à certains intervalles par une pièce adéquate, toute la circulation d'huile le long du câble s'effectue par les trois canaux périphériques identiques On obtient ainsi de manière simple un effet analogue à celui de la réalisation des figures 2 a, b, amélioré par le fait que trois conduits-hélicoîdaux parallèles sont constitués. Pour améliorer l'effet de blocage de l'eau, on peut aussi boucher la partie inférieure des canaux hélicoïdaux périphériques Cela est effectué au moyen d'un remplissage partiel de ces canaux par un matériau approprié 53, comme le représente la figure llb Ainsi, les mouvements alternatifs de montée et de descente de toutes les particules du fluide ont une plus grande ampleur et, par conséquent, l'effet de blocage de l'eau est amélioré et le câble peut être beaucoup plus incliné Des modifications peuvent être apportées à cette conception. Des déflecteurs d'un type déjà décrit peuvent ainsi être installés dans chacun des canaux, ou ceux-ci peuvent être partiellement remplis par un dispositif de forme appropriée. Un déflecteur conforme à l'une quelconque des réalisations précédentes peut ainsi être inséré dans des trous 54, 55, 56 qui traversent chacun un bouchon obtruant un des canaux du câble, selon la figure l 1 c Si ces bouchons sont en matériau élastomère, les déflecteurs peuvent être métalliques pour résister aux forces de dilatation Ces réalisations peuvent également faire appel à deux bouchoes espacés entre lesquels un élément de blocage de l'eau est inséré. 13350 Si le mat ériau isolant du câble est trop dense pour permettre une circulation d'huile suffisante entre les canaux périphériques et les espaces non remplis du canal central, un trajet auxiliaire radial peut être établi entre ce dernier et l'un des canaux périphériques en certains points situés entre les bouchons Si ces voies d'écoulement radial de faible débit sont placées à des intervalles tels qu'elles sont toutes parallèles, coplanaires et connectées au même conduit périphérique, on ne risque pas que le conduit central représente une voie de dérivation de l'eau d'un niveau à un niveau inférieur dans le même conduit hélicoïdal. Les différentes variantes de cette invention peuvent être développées selon une grande diversité de conception Ainsi l'effet de blocage de l'eau peut exister dans urn seul plan, dans deux plans perpendiculaires ou dans trois plans orthogonaux Plus d'un orifice de sortie du fluide peut être prévu Le dispositif des figures 2 a et b peut être construit en fixant des tubes droits entre deux flasques et en tordant ensuite l'ensenble, si possible en utilisant une entretoise centrale pour éviter le vrillage interne des tubes pendant leur torsion hélicoïdale Le matériau dont est fait le déflecteur peut être conducteur, par exemple un métal, ou isolant, par exemple un matériau plastique Pour réduire la résistance à l'écoulement, chaque ouverture peut avoir une forme évasée comme le suggère la figure 4 c Aussi, les ailettes distribuées hélicoîdalement du corps en forme de torpille de la figure 8 a peuvent être disposées selon un pas d'hélice variable lentement ou graduellement pour réduire le risque de turbulences dans l'écoulement. Dans l'exemple de la figure 12, on suppose qu'un déflecteur conforme à l'invention peut être construit à partir de modules Chaque module, 57, 58 peut par exemple dévier le flux dans un seul plan (ou dans deux plans, comme le module 59) Quand les modules sont assemblés en un déflecteur opérationnel, leur disposition mutuelle assure l'obtention d'une barrière multidirectionnelle ou 251335 O omnidirectiorinelle I e module 57 de l Ea figure 12 dévie le courant de fluide dans un plan vertical, le module 58 assure une déviatiun horizontale et le module 59 se charge de déviation verticale et des effets de l'inclinaison L'assemblage des modules, dont chacun est un déflecteur à un-l plan, constitue par conséquent un déflecteur combiné omnidirectionnel. Il est avantageux que la voie d'écoulement ait une section constante tout le long du déflecteur. Dans l'exemple de la figure 9, cela est obtenu par exemple si les demicylindres 36 et 41 ont chacun une section égale à la somme des sections de tous les passages hélicoïdaux parallèles. Le câble entier peut aussi être incurvé et fixé à un dispositif de support externe pour maintenir sa forme Ce dispositif extérieur peut être placé sous le câble sur le fond de la mer, avant l'immersion du câble, ou il peut être fixé au câble et immergé avec lui. D'autres solutions entrent dans le cadre de cette invention Par exemple, des déflecteurs préfabriqués peuvent être installés dans les conduits d'huile d'un câble pendant la fabrication de ce dernier, ou ils peuvent être ajoutés au câble en chacun des joints prévus normalement. Dans les installations importantes il pourrait être également envisagé d'entourer la conduite ou le câble, au moins aux endroits des courbures, par un système de drainage tubulaire, si possible maintenu à basse pression Le fluide indésirable pourrait alors être prélevé à chaque point de déflexion et évacué par le système de drainage Ainsi, les fuites éventuelles seraient contrôlées et maîtrisées en permanence. L'installation devrait être équipée,de préférence, d'un système d'égalisation de pression ou de maintien d'une légère surpression d'huile à l'endroit de la rupture On ne s'étendra pas cependant sur ces procédés car ils sortent du cadre de l'invention. On mentionnera toutefois une application particulière de l'invention pour illustrer l'utilité des déflecteurs dans les installations à haute pression Si des déflecteurs conformes à l'invention sont insérés de loin en loin dans une canalisation sous-marine contenant de l'huile sous pression, la quantité d'huile perdue à la suite d'une rupture de la canalisation peut être réduite considérablement En supposant que l'alimentation d'huile à haute pression soit arrêtée dès la détection de la rupture, la grande quantité d'huile qui reste encore dans les sections de canalisation situées au-delà des déflecteurs va s'y maintenir La pollution sera donc'réduite ainsi que la perte en huile Quand il s'agit d'un câble souple, l'endommagement du câble est également réduit car la progression de l'eau est complètement interdite entre les déflecteurs. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sanssortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 Procédé de réduction ou de suppression des fuites d'un fluide hors d'une conduite ou, réciproquement, des infiltrations d'un fluide environnant à l'intérieur de cette conduite qui peut être un oléoduc, un gazoduc ou une structure complexe telle qu'un câble de transport d'énergie électrique, par l'introduction de dispositifs localisés de contrôle d'écoulement qui modifient localement les propriétés du courant de fluide, caractérisé par le fait que chaque dispositif de contrôle est constitué par un déflecteur de conception particulière ( 2-3; 12-15 16-17; 20, 30) pour guider ou forcer chaque élément du courant de fluide à changer de niveau au moins deux fois et en sens opposé, pendant qu'il traverse le déflecteur. 2 Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé par le fait que le déflecteur d'écoulement de fluide ( 2, 30,) oriente la circulation du fluide dans différentes directions de façon que les changements de niveau de toutes les particules du fluide soient obtenus au moins pour deux orientations différentes de la conduite (l)-orientations angulaires ou spatiales et de préférence pour toute orientation de cette dernière ( 1). 3 Procédé conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que ledit déflecteur oriente la circulation du fluide de façon que la projection du trajet d'écoulement est un arc d'au moins 1800 ( 21-23) et, de préférence 3600, au moins dans un plan de projection ( 16, 17) et, au mieux, dans trois plans de projection orthogonaux ( 35-44). 4 Déflecteur de trajet d'écoulement d'un fluide, caractérisé par le fait qu'il est conçu comme un siphon multiple ( 2, 3) ayant une possibilité maximale d'arrêt de l'écoulement du fluide ( 6) pour au moins deux orientations différentes du trajet de l'écoulement. Déflecteur conforme à la revendication 4, caractérisé par le fait qu'il comprend un ou plusieurs trous incurvés ( 21 ' à 23 ') traversant un corps solide ( 20) 2) et, ou seuleument, urni ou p usi Jeurs gorges ( 21 à 23) incurvées longitudinalement à la surface dudit corps ( 20). 6 Déflecteur conformie à la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait qu'il comporte un corps solide en forme de torpille ( 53) monté axialement dans la conduite ( 1) à laquelle il est fixé par des ailettes périphériques ( 31 à 34) réparties, de préférence, en un réseau régulier. 7 Déflecteur conforme à la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait qu'il est formé d'un labyrinthe spatjal constitué par des disques ( 12 à 15 ou 57 à 59) et, ou seulement, par des compartiments communiquant par des orifices ( 24 à 27) guidant l'écoulement du fluide dans différentes directions spatiales. ' 8 Déflecteur conforme à la revendication 4, caractérisé pal le fait que la conduite de fluide ( 1) est elle-même incurvée de façon déterminée ( 2, 3 ou 16, 17) pour former le siphon multiple, une structure externe rigide guidant et supportant de préférence la conduite ainsi formée. 9 Déflecteur conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 8, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins une voie de circulation du fluide constituée par une hélice cylindrique périphérique, faisant de préférence au moins un tour et demi, et que les orifices d'admission et de sortie du fluide aux deux extrémités de cette hélice ou de ces hélices sont axiaux et, de préférence, mutuellement croisés pour obtenir une structure en forme de noeud (figures 4 a-c). 10 Déflecteur conforme à la revendication 4, 5 ou 9, caractérisé par le fait qu'il comprend un ou plusieurs tubes ou tuyaux courbés ou tordus de façon déterminée et ensuite soumis à un procédé de moulage tel qu'ils représentent des canaux traversant un corps solide (figure 4 a-c). 11 Déflecteur conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 10 et utilisé dans un câble à multi- conducteur ayant un fluide isolant circulant dans les interstices entre les conducteurs et, ou seulement, entre les conducteurs et la gaine du câble, caractérisé par le fait qu'au moins le conduit central ( 52) permettant l'écoulement du fluide entre les conducteurs ( 45-47) est localement qu complètement bouché par un matériau de remplissage ( 53), plusieurs conduits centraux pouvant ainsi être remplis en fonction du nombre de conducteurs, tandis que tous les conduits périphériques ( 49-51) entre les conducteurs et la gaine, ou seulement certains d'entre eux, sont laissés au moins partiellement libres et constituent les voies de déviation de l'écoulement. 12 Déflecteur conforme à la revendication 11, caractérisé par le fait qu'un déflecteur réalisé selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, 9 et 10, est scellé dans au moins un des conduits périphériques du câble, notamment dans un trou de forme appropriée ( 54, 55, 56) pratiqué dans un matériau de remplissage. 13 Déflecteur conforme à l'une quelconque des revendications 4 à 12, caractérisé par le fait qu'il est construit dans un matériau rigide ou renforcé par une structure de support ( 44) assez solide pour maintenir sa forme initiale dans des conditions normales de manipulation et de contraintes mécaniques extérieures.