L'invention est relative à un élévateur, notamment un élévateur d'enfournement pour la boulangerie ou analogue. comprenant, d'une part, à sa partie inférieure un châssis, et, d'autre part, des moyens élévateurs montés sur le châssis propre s a amener à un niveau déterminé des éléments porteurs destinés à supporter un cadre, une table d'enfournement ou analogue, situé sensiblement au-dessus du châssis. L'invention concerne plus particulièrement, parce que c est dans ce cas que son application semble devoir présenter le plus d'intérêt. mais non exclusivement, les élévateurs automatiques. L'invention a pour but, surtout,de rendre l'élévateur du genre défini précédemment tel qu'il réponde mieux que jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique et notamment tel qu'il soit d'une fabrication plus simple et plus robuste. Selon l'invention, un élévateur du genre défini précédemment est caractérisé par le fait qu'il comprend, sur un coté du châssis, au moins deux montants verticaux situés, respectivement vers chaque extrémité du coté de ce châssis et propres à guider, chacun, le déplacement vertical d'un bras transversal s'étendant en porte-à-faux au-dessus du châssis, et des moyens d'entraînement portés par ces montants comprenant, pour chaque montant, un élément flexible d'entraînement, muni de moyens d'accrochage, notamment de crans ou analogues, s'étendant suivant une boucle fermée et passant sur deux organes de roulement situés, respectivement, vers l'extrémité supérieure et vers l'extrémité inférieure de chaque montant, l'un des deux organes de roulement d'un montant étant entrainé en rotation par des moyens moteurs en synchronisme avec un des organes de roulement de l'autre montant, les susdits organes de roulement entrainés par les moyens moteurs étant munis de moyens d'accrochage complémentaires, tels que des dents ou analogues, propres à coopérer avec les moyens d'accrochage de l'élément flexible d'entrainement, le bras transversal associé à un montant étant attaché à l'un des brins de la boucle fermée de l'élément d ' entraînement. Avantageusement, l'élément flexible d ' entraînement s'étendant suivant une boucle fermée est formé par une chaine tandis que les organes de roulement sont formés par des pignons. Les organes de roulement entraînés en rotation sont avantageusement situés au niveau inférieur de chaque montant, ces organes de roulement étant liés en rotation l'un à l'autre notamment par un arbre de synchronisation s'étendant suivant le coté du châssis ; les moyens moteurs, propres à entrainer en rotation ces organes de roulement et l'arbre de synchronisation sont constitués de préférence par un moto-réducteur frein, la sélection des différents niveaux étant notamment assurée par des contacteurs placés sur l'un des montants. Les montants sont, de préférence, formés par des profilés creux, notamment à section transversale en U ou en C tournant leur concavité l'une vers l'autre ; l'élément flexible d'entraînement associé à chaque montant et les susdits organes de roulement sont disposés dans la concavité de ce montant. Chaque bras transversal est fixé sur un chariot support pouvant coulisser verticalement dans la concavité du montant ; le chariot comprend, de préférence, une pièce verticale voisine de l'aile intérieure du montant, pièce sur laquelle le bras est fixé, notamment par soudage cette pièce est munie d'au moins deux galets, notamment en matière plastique. propres à rouler contre la face intérieure de l'aile du montant : cette pièce verticale, voisine de l'aile intérieure, est fixée sur le brin voisin de la boucle fermée de l'élément d'entraînement, ce brin passant notamment entre la pièce verticale et l'aile du montant.Le chariot comprend une autre pièce verticale munie d'au moins deux galets, propres à rouler contre la face intérieure de l'aile extérieure du montant, l'extrémité du bras transversal étant fixée de manière réglable et démontable sur cette deuxième pièce verticale, et des moyens d'écartement réglable, notamment formés par des vis engagées dans des trous taraudés prévus dans la première pièce et en appui contre la deuxième pièce verticale, sont prévus pour donner un écartement suffisant auxdites pièces de telle sorte qu'elles soient en appui contre les faces intérieures de l'aile intérieure et de l'aile extérieure du montant. Les bras transversaux sont propres à etre engagés dans des tubes supportant le cadre ou la table et la section, notamment rectangulaire, de ces bras transversaux a une dimension, dans le sens vertical, notablement inférieure à celle de la section des tubes, des moyens de blocage, notamment formés par des vis de pression , étant prévus sur les tubes avec un écartement transversal suffisant de manière à permettre de compenser un éventuel défaut d'horizontalité des bras transversaux. Les organes de roulement éloignés de ceux entrainés en rotation par les moyens moteurs, sont montés avec une possibilité de réglage de la tension de l'élément flexible d'entrainement. Très souvent, le châssis a une forme générale rectangulaire allongée et est muni à sa partie inférieure de roulettes dont les axes de rotation sont orientés suivant la direction du grand coté du châssis de telle sorte que ce dernier peut se déplacer suivant une direction perpendiculaire à son grand coté; les montants sont prévus le long d'un des grands cotés du châssis. Généralement, notamment lorsqu'il s'agit d'un élévateur d'enfournement pour four de boulangerie, des roulettes de guidage, supportées par- des bras montés à l'extrémité du chassis voisine du four de boulangerie, sont prévues pour coopérer avec un rail transversal fixé devant le four de manière à guider les déplacements transversaux de l'élévateur ; des moyens de montage des susdits bras destinés å supporter les roulettes de guidage sont alors prévus aux deux extrémités longitudinales du châssis de telle sorte qu'il soit possible de placer les susdits montants soit à droite, soit à gauche du châssis quand on regarde le four, et de monter les bras supports des roulettes de guidage à l'extrémité de ce châssis voisine du four. Les contacteurs commandant l'arrêt du moto-réducteur frein, pour les différents niveaux, sont portés de préférence par la face extérieure de l'un des montants; ces contacteurs sont avantageusement montés dans un fer en J, formant glissière, orienté verticalement et fixé sur cette face extérieure de telle sorte que le réglage de la position de ces contacteurs peut etre effectué avec exactitude. L'arrêt précis de la table à un niveau déterminé est obtenu par la commande simultanée de deux contacteurs, cette commande étant assurée par une patte verticale solidaire du bras transversal associé au montant sur lequel sont placés les susdits contacteurs. L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après à propos d'un mode de réalisation particulier décrit avec référence aux dessins ci-annexés, mais qui n'est nullement limitatif. La figure 1, de ces dessins, est une vue frontale d'un élévateur conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en coupe suivant II-II fig. 1. La figure 3 est une vue, à plus grande échelle, d'un détail comprenant une partie d'un montant et le bras associe. La figure 4 montre le détail d'un pignon supérieur. La figure 5 est une coupe suivant V, fig. 4. La figure 6, enfin, montre le détail d'une partie de la face extérieure du montant équipé des contacteurs. En se reportant aux dessins, plus particulièrement aux figures 1 et 2, on peut voir un élévateur 1 d'enfournement pour la boulangerie comprenant, d'une part, à sa partie inférieure un châssis 2 et, d'autre part, des moyens élévateurs E montés sur le châssis, propres à amener à un niveau déterminé des éléments porteurs p destinés à supporter un cadre 3, formant table d'enfournement sur lequel peut etre placé un tapis enfourneur classique. Le châssis 2 a une orme générale rectangulaire allongée, comme visible d'après les figures 1 et 2 ; le rapport de la longueur à la largeur de ce châssis peut etre supérieur trois. Le châssis 2 est muni à sa partie inférieure de roulettes 4, prévues au voisinage de chaque sommet du rectangle et dont les axes de rotation sont orientés suivant la direction D du grand coté du châssis de telle sorte que ce dernier peut se déplacer suivant une direction, représentée par la double flèche T sur la figure 2, perpendiculaire à ses grands cotés. L'élévateur 1 comprend, sur un côté longitudinal du châssis 2, au moins deux montants verticaux 5a, 5b formant poteaux, situés respectivement, à chaque extrémité du châssis 2 et fixés, à leur partie inférieure, sur ce châssis. Chaque montant Sa, 5b, est propre à guider le déplacement d'un bras transversal 6a, 6b. s'étendant, perpendiculairement aux montants 5a, 5b, suivant la direction T en porte-à-faux au-dessus du châssis 2. Les bras 6a, 6b, sont situés au même niveau. Des moyens d'entrainement 7 portés par les montants 5a, 5b, comprennent, pour chaque montant, un élément flexible d'entrainement muni de moyens d'accrochage s'étendant suivant une boucle fermée. Cet élément flexible est avantageusement formé par une chaine 8 dont les maillons 9 (figure 3) consti tuent, d'une manière classique. les susdits moyens d'accrochage la boucle fermée B formée par cette chaine dont les deux extrémités sont reliées l'une à l'autre, apparait en trait mixte sur la figure 2. Comme autre exemple d'élément flexible muni de moyens d'accrochage,qui pourrait être utilisé , on peut donner celui d'une courroie crantée. La chaine 8 passe sur deux organes de roulement 10, 11, formés par des pignons dont les dents constituent des moyens d'accrochage complémentaires de ceux de ladite chaînes ; ces pignons 10 et 11 sont prévus, respectivement, vers l'extrémité supérieure et vers l'extrémité inférieure de chaque montant. Les pignons inférieurs 11 sont liés en rotation l'un à l'autre par un arbre de synchronisation 12 s'étendant suivant la grande direction du châssis 2, sur un côté de ce chassis à la partie inférieure, entre les montants. Les pignons 11 sont clavetés sur l'arbre 12 avec leurs dentures rigoureusement l'une en face de l'autre. Les organes de roulement supérieurs 10 sont montés fous en rotation sur leur axe et servent essentiellement à l'enroulement et à la tension de l'élément flexible. Ces organes de roulement sont généralement constitués par des pignons dont les dents coopèrent avec les maillons de la chaine, mais pourraient être formés par des galets dépourvus de dents. Il n'est pas nécessaire de prévoir une liaison enrotation entre les des organes de roulement supérieurs 10. Les moyens moteurs propres à entrainer en rotation les pignons inférieurs 11 et l'arbre de synchronisation 12 sont formés par un moto-réducteur frein 13, notamment électrique qui entraine 1 'arbre de synchronisation 12. De préféronce, le moto-reducteur 13 est situé au voisinage d'une extré -nité du chcissis 2 et d'un montant 5b ; la sélection des piffé rents niveaux auxquels le cadre 3 peut etre amené est assurée par des contacteurs c placés sur ce montant 5b. Les moyens de cornmande du moteur sont regroupés, pour l'essentiel, dans une platine 14, tandis que des boutons de commande 15 sont prévus au niveau du cadre 3. Chaque montant 5a, 5b est formé par un profilé creux, notamment à section transversale en U ; ces montants sont disposés de manière que les concavités des profilés soient tournées l'une vers l'autre comme visible sur les dessins. La chaine 8 et les pignons 10 et il sont disposés dans la concavité de chaque montant. En se reportant à la figure 3, on peut voir que chaque bras transversal tel que 6b est fixé sur un chariot support 16 pouvant coulisser verticalement dans la concavité du montant correspondant Sb. Ce chariot comprend une pièce verticale 17 notamment à section rectangulaire, voisine de l'aile intérieure 18 du montant 5b; le bras 6b est fixé, à angle droit, en 19, sur cette pièce 17, notamment par soudage lorsque la pièce 17 est verticale, le bras 6b est horizontal. La pièce 17 est munie d'au moins deux galets 20, notamment en matière plastique, dont les axes de rotation sont écartes suivant la direction verticale ; ces galets 20 sont propres à rouler contre la face intérieure 21 de l'aile 18. La pièce 17 est fixée sur le brin voisin 22 de la chaine 8, qui passe entre la pièce 17 et l'aile 18 du montant. La fixation de la chaine sur la pièce 17 peut etre assurée par un fer plat m engagé dans la chaine et maintenu sur la pièce 17 par des vis. Le chariot 16 comprend une autre pièce verticale 23 munie d'au moins deux galets 24 dont les axes de rotation sont écarts verticalement ; ces galets 24, notamment en matière plastique, sont propres à rouler contre la face intérieure de l'aile extérieure 25 du montant. Cette pièce 23 se déplace librement par rapport à l'autre brin 26, de la chalne 8,qui passe entre la pièce 23 et l'aile extérieure 25. Les galets 24 sont décalés suivant le sens vertical, par rapport atKgalets20 de manière que le diamètre de ces galets puisse être supérieur à la moitié de la distance séparant les faces intérieures des ailes 18, 25. Une patte 27 est fixée, notamment par soudage, vers la partie inférieure de la pièce 17. Le bras 6b et la patte 27 comportent à leur extrémité arrière située au niveau de la pièce extérieure 23, un trou 28, allongé suivant la direction horizontale, formant boutonnière. Le blocage de la pièce 23 par rapport à la pièce 17 est obtenu à l'aide de vis telles que 29 engagées dans des trous taraudés de la pièce 23, et traversant les boutonnières 28 ; la tête de ces vis 29 vient s-errer le bras 6b ou la patte 27 contre la pièce 23, avec une possibilité de réglage de l'écartement des pièces 17 et 23. Des moyens d'écartement réglable, formés par des vis telles que v orientées parallèlement au bras 6b et engagées dans des trous taraudés prévus dans la pièce 17 sont prévus ; la te te de ces vis v est en appui contre la deuxième pièce verticale 23 de telle sorte qu'il soit possible par rotation des vis v dans le sens approprié, de donner un écartement suffisant aux pièces 17 et 23 pour que les galets 20 et 24 soient bien en appui contre les faces intérieures des ailes respectives 18 et 25. Ce réglage est effectué alors que les vis 29 sont desserrées. Le blocage des pièces 23 et 17 dans cette position relative est ensuite assuré par serrage des vis 29. Les bras transversaux tels que 6b sont propres à etre engagés dans un tube 30 (fig. 3) notamment à section rectangulaire, supportant le cadre 3. Généralement, le bras 6b a également une section transversale rectangulaire. La dimension h du bras transversal 6b dans le sens vertical, est notablement inférieure à la dimension g verticale de la section intérieure du tube 30. A titre d'exemple non limitatif, g - h > 5 mm. Des moyens de blocage formés par des vis de pression 31 sont prévus sur le tube 30 ; ces vis de pression, par exemple au nombre de quatre, sont prévues sur la face supérieure et sur la face inférieure du tube 30 ; ces vis 31 sont, en outre, espacées suivant la direction transversale T ; l'extrémité de ces vis situées à l'intérieur du tube 30 prend appui contre le bras transversal 6b. I1 apparait immédiatement qu'il est possible de régler l'horizontalité du tube 30, à l'aide de ces vis 31, pour compenser un éventuel défaut d'horizontalité des bras transversaux 6b; cette possibilité de compensation résulte de la combinaison de la différence notable des dimensions g et h et de la présence des vis 31.Un tel cas peut se produire si lesmortants 5a, 5b, ne son pas absolument verticaux, par exemple par suite d'un défaut d'horizontalité du sol ou autre raison. Comme visible sur la figure 4, les organes de roulement supérieurs tels que le pignon 10 sont montés avec une possibilité de réglage de la tension de la chaine 8. L'axe 32, sur lequel le pignon 10 est monté fou en rotation, ost fixé sur un fer plat 33 dans lequel est bloqué une tige filetée34 faisant saillie verticalement vers le haut. A la partie supérieure de l'élévateur, deux barres 35 parallèles, s'étendent entre les tetes des montants 5a, 5b pour maintenir l'écartement de ces montants. Ces barres sont fixées sur les montants par tous moyens appropriés. En se reportant aux fig. 4 et 5, on peut voir que le fer plat 33 est suspendu à ces barres 35, avec une possibilité de réglage dans le sens vertical. Cette suspension est obtenue grâce à une plaquette 36 qui prend appui sur les parties supérieures des barres 35 et qui est traversée par la tige filetée 34 ; un écrou 37 est vissé sur l'extrémité supérieure de la tige 34 de manière à prendre appui contre la face supérieure de la plaquette 36. Par vissage ou dévissage de cet écrou 37, on peut faire monter ou descendre le fer plat 33 et donc l'axe 32 et modifier ainsi la tension de la chaine 8. Le blocage du fer plat 33, en position, après réglage de la tension, est assuré par serrage de ce fer plat 33 contre la face transversale intérieure 38 du montant; ce serrage est obtenu grâce à une bride 39 qui recouvre le fer plat du côté opposé à la face 38 ; la bride 39 comporte, de chaque côté du fer plat 33, des trous filetés recevant l'extrémité de vis 40 dont les tetes prennent appui contre la face extérieure du montant tel que 5b; par vissage ou dévissage de ces vis 40 sur la bride 39,on rapproche ou on écarte cette bride de la face intérieure 38, les tetes des vis prenant appui de l'autre côté contre la face extérieure du montant. On peut ainsi bloquer ou débloquer le fer plat 33. Camle visible sur les fig. 1 et 6, les contacteurs c camxandant l'arrêt du moto-réducteur frein 13 pour les différents niveaux sont portés par la face extérieure du montant 5b située dans un plan vertical perpendiculaire à la direction D. Les contacteurs c sont montés sur une glissière 41, notamment formée par un fer en C, orientée verticalement et fixée sur la face extérieure du montant 5b. Le réglage de la position des contacteurs c peut etre effectué aisément avec exactitude. L'arrêt précis des bras transversaux 6a, 6b du cadre 3 à un niveau déterminé peut nécessiter la commande simultanée de deux contacteurs c;comme montré sur la figure 5, une patte 42 verticale peut etre fixée, notamment par soudage, sur le bras 6b de manière à pouvoir actionner simultanément deux contacteurs c dont les leviers d'actionnement, tournés vers l'intérieur, c'est-à-dire du côté du châssis 2 par rapport au montant, sont écartés d'une distance moyenne e, inférieure à la dimension 1 due la patte 42 suivant la direction verticale. Comme représenté schématiquement sur la figure 1, des roulettes de guidage telles que 43, à axe de rotation verticale, sont prévues pour coopérer avec un rail transversal r fixé devant le four de boulangerie, pour guider les déplacements transversaux de l'élévateur 1 devant ce four ces roulettes de guidage sont supportées par des bras 44 montés à l'extrémité du chassis 2 voisine du four ; selon la représentation de la figure 1, le four serait sitv vrr la gauche par rapport à la vue de l'élévateur. Des moyens de montage 45, par exemple formés par des morceaux de tube rectangulaires 46, servant de logements,et des vis de pression 47 permettant un blocage, sont prévus pour recevoir les extrémités des bras 44 et permettre leur fixation sur le châssis 2. Ces moyens de montage 45 sont prévus aux deux extrémités longitudinales du châssis 2 et de chaque côté de ce châssis. il est ainsi possible de placer les montants 5a, 5b soit à droite, soit à gauche du châssis 2 lorsqu'on regarde le four, et de monter les bras supports 44 des roulettes de guidage 43 à l'extrémité du chassis 2 voisine du four. Des moyens d'entraînement manuel , non représentés, peuvent etre prévus pour entraîner en mouvement l'arbre 12 et les pignons 11 en cas de panne du moto-réducteur 13 ou en cas de panne d'alectricité. Ces moyens d'entraînement peuvent comprendre une manivelle et des moyens de transmission débrayables, reliant en rotation la manivelle à llarbre 12 avec une démultiplication convenable. Le fonctionnement de l'élévateur conforme à llinyën- tion résulte immédiatement des explications qui précèdent. L'élévateur est déplacé devant le four, transversalement par roulement sur les roulettes 4. Le cadre 3 est amené à la hauteur voulue, correspondant à un sole du four, en appuyant sur le bouton 15 correspondant à l'étage en question. Le moteur 13 est alors mis en rotation dans le sens approprié, de manière à entrainer l'arbre 12 et les pignons 11 ; les chariots 16 et les bras 6a, 6b ainsi que le cadre 3 montent ou descendent vers le niveau souhaité. Lorsque la table 3 est arrivée au niveau souhaité, 1'arrêt du moteur 13 est commandé : le tapis d'enfournement est introduit dans le four, notamment automatiquement, afin de déverser, de manière classique, lors de son mouvement retour, les patons à cuire sur la sole du four. Le défournement, correspondant aux opérations inverses, peut également etre obtenu automatiquement, par l'entrée du tapis dans le four. L'appareil conforme à l'invention est d'une réalisation simple et robuste et d'un fonctionnement sûr. Les réglages peuvent etre effectués rapidement et avec précision. REVENDICATIONS 1. Elévateur, notamment élévateur d'enfournement pour la boulangerie ou analogue, comprenant, d'une part, à sa partie inférieure un châssis, et, d'autre part, des moyens élévateurs montés sur le châssis propres à amener à un niveau déterminé des éléments porteurs destinés à supporter un cadre, une table d'enfournement ou analogue, situé sensiblement au-dessus du châssis, caractérisé par le fait qu'il comprend, sur un côté du châssis, au moins deux montants verticaux situés, respectivement, vers chaque extrémité du côté de ce chassis et propres à guider, chacun, le déplacement vertical d'un bras transversal s étendant en porte-à-faux au-dessus du châssis, et des moyens d'entraînement portés par ces montants comprenant, pour chaque montant, un élément flexible d'entraînement, muni de moyens d'accrochage, notamment de crans ou analogues, s'étendant suivant une boucle fermée et passant sur deux organes de roulement situés, respectivement, vers l'extrémité supérieure et vers l'extrémité inférieure de chaque montant, l'un des deux organes de roulement d'un montant étant entraîné en rotation par des moyens moteurs en synchronisme avec un des organes de roulement de l'autre montant, les susdits organes de roulement entraînés par les moyens moteurs étant munis de moyens d'accrochage complémentaires, tels que des dents ou analogues , propres à coopérer avec les moyens d'accrochage de l'élément flexible d'entraînement, le bras transversal associé à un montant étant attaché à l'un des brins de la boucle fermée de 11 élément d'entraînement. 2. Elévateur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément flexible d'entrainement est formé par une chaine, tandis que les organes de roulement sont formés par des pignons. 3. Elévateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les organes de roulement entrainés en rotation sont situés au niveau inférieur de chaque montant, ces organes de roulement étant liés en rotation l'un à l'autre par un arbre de synchronisation s'étendant suivant le côté du chassis, les moyens moteurs, propres à entrainer en rotation ces organes de roulement et l'arbre de synchronisation étant notamment constitués par un moto-réducteur frein. 4. Elévateur -selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les montants sont formés par des profilés creux, notamment à section transversale en U ou en C, tournant leur concavité l'une vers l'autre, et que l'élément flexible d'entrainement associé à chaque montant et les organes de roulement sont disposés dans la concavité de ce montant. 5. Elévateur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que chaque bras transversal est fixé sur un chariot support pouvant coulisser verticalement dans la concavité du montant. 6. Elévateur selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le chariot comprend une pièce verticale voisine de l'aile intérieure du montant, pièce sur laquelle le bras est fixé notamment par soudage, cette pièce étant munie d'au moins deux galets, notamment en matière plastique,propres à rouler contre la face intérieure de l'aile du montant, ladite pièce étant fixée sur le brin voisin de la boucle fermée de l'élément d'entraînement, le chariot comprenant une autre pièce verticale munie d'au moins deux galets, propres à rouler contre la face intérieure de l'aile extérieure du montant, l'extrémité du bras transversal étant fixée de manière réglable et démontable sur cette deuxième pièce verticale, et des moyens d'écartement réglable, notamment formés par des vis engagées dans des trous taraudés prévus dans la première pièce et en appui contre la deuxième pièce verticale, sont prévus pour donner un écartement suffisant auxdites pièces de telle sorte qu'elles soient en appui contre les faces intérieures de l'aile intérieure et de l'aile extérieure du montant. 7. Elévateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les bras transversaux sont propres à être engagés dans des tubes supportant le cadre ou la table et la section, notamment rectangulaire, de ces bras transversaux a une dimension, dans le sens vertical, notablement inférieure à celle de la section des tubes, des moyens de blocage, notamment formés par des vis de pression, étant prévus sur les tubes avec un écartement transversal suffisant de manière à permettre de compenser un éventuel défaut d'horizontalité des bras transversaux. 8. Elévateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les organes de roulement éloiynés de ceux entraînés en rotation par les moyens moteurs, sont montés avec une possibilité de réglage de la tension de l'élément flexible d'entraînement. 9. Elévateur d'enfournement pour four de boulangerie, selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le châssis a une forme générale rectangulaire allongée et est muni à sa partie inférieure de roulettes dont les axes de rotation sont orientés suivant la direction du grand côté du châssis de telle sorte que ce dernier peut se déplacer suivant une direction perpendiculaire à son grand côté7 caractérisé par le fait que les montants sont prévus le long d'un des grands côtés du châssis et que, notamment, des moyens de montage de bras propres à supporter des roulettes de guidage sont prévus aux deux extrémités longitudinales du châssis de telle sorte qu'il soit possible de placer les susdits montants soit à droite, soit à gauche du chassis quand on regarde le four et de monter les bras supports des roulettes de guidage à l'extrémité de ce châssis voisine du four. 10. Elévateur automatique selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel des contacteurs sont prévus pour commander l'arrêt aux différents niveaux, caractérisé par le fait que les contacteurs sont portés par la face extérieure de l'un des montantS et sont notamment montés dans une glissière, tel qu'un fer en C, orientée verticalement et fixée sur cette face extérieure, une patte verticale solidaire du bras transversal associé au montant sur lequel sont placés les susdits contacteurs pouvant être prévus pour permettre d'assurer une commande simultanée de deux contacteurs en vue d'obtenir un arrêt précis de la table à un niveau déterminé.