Cette invention se rapporte à un appareil grimpeur d' escaliers adapté au transport de poids en haut en bas d'un escalier. Plus particulièrement, l'invention est relative a un grimpeur d'escaliers qui incorpore un mécanisme de chaîne sans fin grâce auquel l'appareil peut être utilisé pour monter ou descendre un escalier avec une seule personne pour le guider et en commander le fonctionnement. De gros fardeaux, tels des réservoirs à eau chaude ou des poêles, congélateurs et autres, sont d'habitude transportés le long des escaliers sur-les chariots à mains. Beaucoup d'efforts sont requis pour accomplir la tâche et,dans certains cas où le fardeau est important, il est nécessaire de faire appel à deux ou trois hommes pour manier le chariot. Avec l'intention d'alléger la tâche, plusieurs appareils automatiques de grimpeurs d'escaliers ont été proposés. Plusieurs de ces appareils incorporent des mécanismes de traction continuelle pour enjamber successivement les marches et pour lever et descendre l'appareil sur les marches. L'avantage de ces appareils est qu'un effort minime est requis de la part de l'opérateur. Lorsqu'un appareil grimpeur d'escaliersest utilisé pour le transport de fardeaux très lourds le long d'un escalier, ii est important que l'opérateur ait l'appareil sous contrôle complet à tout instant durant la montée ou la descente. Si l'opérateur perdait le contr3le à un quelconque moment, l'appareil pourrait s'échapper et causer beaucoup de dégâts, soit à I'escalier, soit au fardeau. La plupart des appareils grimpeurs d'escaliers n'ont cependant pas les moyens permettant d'assurer le contrôle nécessaire. Aussi, lorsque ces appareils sont, par exemple, utilisés pour transporter un fardeau en bas d'un escalier, ils doivent être parfaitement disposés manuellement à la base de chaque marche avant que le mécanisme de traction puisse être utilisé pour les descendre à la prochaine marche. L'opératcur de chacun de ces appareils > se tenant à carrière de ce dernier, ne peut généralement pas voir avec précision la position de l'appareil sur la marche, puisque le fardeau ltempêche de le voir. Si l'opérateur pousse l'appareil trop en avant, il provoquera un renversement par-dessus la marche avec un dommage au fardeau et à la prochaine marche. L'opérateur des appareils grimpeurs d'escaliers décrits ci-avant peut aussi en perdre k coMiae lorsque l'appareil est utilisé pour transporter un fardeau en haut d'un escalier. Après le dépôt de l'appareil sur le mécanisme de traction, cet appareil est libre de rouler sur la marche. Si l'opérateur ne tient pas solidement en main son appareil, ce dernier peut rouler en avant et tomber en bas de la marche. L'attention de l'opérateur durant ce temps étant dirigée vers l'opération du mécanisme de traction, il lui est difficile, au même moment, d'éviter que l'appareil ne roule sur les marches. Un des buts de cette invention est de fournir un appareil grimpeur d'escaliers tel que, lorsque l'appareil est utilisé pour transporter un fardeau en bas d'un escalier, il ralentit automatiquement lorsqu'il atteint la position requise pour la mise en oeuvre du mécanisme d'abaissement. L'appareil s'oppose aux efforts tendant à le pousser au-delà du bord de la marche, et, ce, même si l'opérateur accidentellement essaie de le faire. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil qui, lorsque l'appareil est utilisé pour transporter un fardeau en haut d'un escalier, possède des moyens de son maintien automatique en une position stationnaire, sur une marche, après que le mécanisme d'élévation a déposé l'appareil sur cette marche et ainsi empêche l'appareil d'avancer vers le bas de la marche. Un autre but de l'invention est de fournir un appareil grimpeur d'escaliers qui est muni de roues relevables, ce qui est utile pour le transport de lourds fardeaux sur un terrain mou, tel le gravier, et par-dessus les garde-pavés, etc. L'appareil grimpeur d'escaliers est une invention qui comprend un châssis, un moyen de roue monté rotatif et supportant le châssis, un t d'énergie reliée d'une façon opérative au moteur pour permettre d'enjamber le marches successives d'un escalier pour produire le déplacement.qipt;l'apparei%$ tout au long de l'escalier, un moyen détecteur pour discerner lorsque la roue est en dedans d'une distance préderminée du bord avant du bord avant du giron de la marche, et un moyen de commande de l'appareil par ledit moyen détecteur, lorsque ce dernier détecte que ladite roue est en dedans e la distance prédéterminée. L'invention est décrite en détail, en regard des dessins inclus, dans lesquels : - la figure l 'est une vue en perspective d'un appareil grimpeur d'escaliers conforme à l'invention - la figure 2 est une vue de côté verticale de l'appareil - la figure 3 est une vue en perspective fragmentaire agrandie d'un rail de côté et du manchon de l'appareil - la figure 4 est une vue fragmentaire en perspective du bas de l'appareil - les figures 5, 6 et 6a sont des vues fragmentaires, de côté et en élévation, de la partie basse de l'appareil montrant deux incorporations du mécanisme pour ralentir l'avance de l'appareil - les figures 7, 8 et 9 sont des vues fragmentaires, de côté et en élévation de la partie inférieure de l'appareil, montrant l'opé- ration du mécanisme d'élévation et d'abaissement ; et - la figure 10 est une vue fragmentaire, de côté et en élévation montrant l'incorporation de la partie inférieure de l'appareil. Les caractères semblables réfèrent aux parties semblables à travers toute la description des dessins. En regard de la figure 1, l'invention de l'appareil grimpeur d'escaliers est identifiée généralement sous le nO 10 et comprend une paire de rails latéraux, prolongés et espacés parallèlement, ou membres 12, 14, une plateforme 16 et une entretoise 18. Un manchon 20 s'étend entre les rails latéraux et est adjacent à leurs extrémités supérieures. Par ailleurs, une poignée intermédiaire 21, s'étend extérieurement sur le côté de chaque rail. Des roues non menées 22, 24, sont montées dans des paliers aux extrémités d'essieux courts (non visibles) qui sont eux-mêmes attachés aux extrémités inférieures des rails latéraux et s'étendent au-delà de ces rails. Un écran protecteur 28, en forme approximative de U, ayant la partie inférieure 28a, protégeant le mécanisme, qui lève et descend l'appareil grimpeur d'escaliers (décrit ci-après), du fardeau lorsque ce dernier est placé ou enlevé de la plate-forme 16, formant entretoise, est attaché à la face avant des rails 12, 14. Une paire de barres 30, 32 s'étend au-dessus des côtés opposés de l'entretoise et sont jointes par leurs extrémités supérieures à la partie supérieure de l'écran protecteur 28. Les courroies 34 attachées aux barres 30, 32 sont fournies pour attacher le fardeau à l'appareil. En regard des figures 1, 2, on note qu'une paire de roues 36, 38 sont montées sur les faces opposées des rails 12, 14 pour faciliter le déplacement de l'appareil chargé au-dessus de surfaces inclinées ou nivelées. Chaque roue est munie d'un pneumatique et est montée pour permettre une rotation facile dans des paliers ménagés dans les supports de roues 40. Ces supports sont montés pivotants dans des paliers situés aux extrémités opposées d'une tige 42. La roue 36 est maintenue dans la position inopérative représentée sur la figure 1 ou dans la position opérative représentée sur la figure 2 par le moyen d'un plongeur 44, monté coulissant dans une ouverture 46 ménagée dans le support 40. Un plongeur identique est monté dans le support de la roue 38. Le plongeur 44 est maintenu en retrait par un moyen de rappel, tel qu'un ressort de traction. Lorsque la roue 36 est dans sa position inopérative de la figure 1, le moyen de rappel pousse l'extrémité interne du plongeur dans une ouverture 50 du rail latéral adjacent, disposée en regard de l'ouverture 46. Dans cette position, le plongeur maintient le support dans la position illustrée. Pour placer les roues 36, 38 dans leur position opérative, le plongeur 44 et le plongeur semblable sur le côté opposé de l'appareil, sont déplacés pour extraire leurs extrémités internes hors de l'ouverture des rails latéraux. Les supports sont ensuite pivotés dans leur position illustrée sur la figure 2, dans laquelle les extrémités internes des plongeurs sont disposées en regard de secondes ouvertures ménagées dans les rails latéraux (l'ouverture dans la barre 12 est repérée par la référence 48). Les plongeurs sont ensuite libérés, de sorte que leurs extrémités libres pénètrent dans les ouvertures des rails, bloquant ainsi les supports en position. Lorsque les roues 36, 38 sont dans leur position opérative, l'appareil grimpeur d'escaliers peut être utilisé pour le transport de fardeaux sur des terrains mous, entrées de gravier par-dessus les garde-pavés, seuils de porte, etc. Les roues peuvent être mises dans leur position inopérative quand l'appareil est utilisé pour transporter un fardeau le long d'un escalier. Sur la figure 1, le mécanisme pour élever et descendre l'appareil grimpeur d'escaliers sur un escalier est indiqué par la référence générale 52 et comporte une source d'énergie 54, qui entrain en rotation un essieu de rendement 56, via un réducteur à engrenages 58. L'essieu est monté à rotation dans des paliers ménagés dans un support latéral 60. Le réducteur à engrenages est monté sur la face inférieure de l'entretoise 28, le support étant attaché au rail latéral 14. La source d'énergie est fixée au rail latéral 12 et prend préférentiellement la forme d'un moteur à courant continu, réversible,mû sélectivement par une pile 64, attachée à une plaque de soutien, non illustrée,par par une courroie 66, ou par une source externe de courant alternatif.Un moyen convenable d'interrupteur (non illustré) est fourni pour sélectivement relier le moteur à l'une ou l'autre des deux sources d'énergie. La source de courant alternatif a sa tension abaissée par un transformateur 68 et est convertie en courant continu par un redresseur (non illustré). Préférentiellement, la pile 64 est également associée à un redresseur pour qu'elle se recharge lorsque le mécanisme est alimenté par une source de courant alternatif. Le contrôle de la source d'énergie est illustré sur la figure 3 et comprend une douille moletée 70, pivotante autour du manchon 20 et un interrupteur classique à trois positions 72 ayant des positions avant, arrière 6réversible) et attelé à un ressort pour être rappelé en une position intermédiaire "OFF" (fermé). L'interrupteur 72 est disposé en série avec la source d'énergie majeure et les autres sources d'énergie. Une corde sans fin 74 est enroulée autour de la douille et de l'interrupteur, et est maintenue tendue par des ressorts à boudins 76. Une attache 78 maintient la corde à proximité du rail latéral 12. La rotation manuelle de la douille 70, tel qu'indiqué par la flèche à double pointe, a pour résultat de changer la position de l'interrupteur 72. Dépendant de la position de l'interrupteur, la source d'énergie tourne dans le sens des aiguilles d'une montre, ou inversement ou encore reste inactive. En regard de la figure 1, on note qu'est claveté sur l'essieu 56 un pignon de chaîne 82, qui coopère avec une chaîne 84 > qui, à son tour, entraîne en rotation une roue 86. Cette roue 86 est clavetée sur un arbre de commande 88, disposé horizontalement et monté dans les paliers attachés aux rails latéraux 12, 14. Deux paires de chaînes de pignon supérieures 90a, 90b et 92a (et une seconde cachée par l'écran 28) sont clavetées sur l'arbre de commande 88, les paires étant disposées de part et d'autre du pignon de chaîne 86. Avec chacun des pignons de chaînes supérieurs coopèrent des courroies ou des chaînes 94a, 94b et 96a, 96b respectivement, ces dernières chaînes étant enroulées autour des pignons de chaînes inférieurs 98a, 98b, lOOa (et une roue cachée par le rail latéral 14 sur la figure 4), respectivement.Les pignons de chaînes inférieurs sont tous montés a rotation avec un arbre de commande supérieur 102 et sont verticalement alignés avec les pignons de chaînes supérieurs, par l'intermédiaire desquels les mêmes pignons de chaînes sont entraînés. En regard de la figure 4, un support de forme triangulaire 104, est fixé a des chaînons à la même hauteur que chacune des quatre chaines à barbotins 94a, 94b, 96a, 96b. Adjacente au bord extérieur de chaque support 104 > une ouverture 106 est formée pour recevoir l'axe 107 qui se projette au dehors de chaque côté d'un patin 108 de forme triangulaire, qui supporte le poids. Comme illustré, un patin est placé entre chaque paire de supports adjacents 104. Préférentiellement, cbaque chaîne a barbotin est munie d'au moins deux supports 104, espacés à 180 sur la chaîne. Les chaînes sont ainsi pourvues de deux ensembles de patins 108, supportant le poids. L'ouverture 106 formée dans chaque support est plus grande, transversalement, que l'axe 107 correspondant, afin que le patin puisse facilement tourner dans le support. Les axes de chaque patin sont placés adjacents au sommet du patin pour assurer que le côté plat inférieur REa du patin, opposé au sommet, soit placé horizontalement par la force de la gravité lorsque le patin se déplace lors des trajets verticaux des chaînes, ainsi que lorsqu'il tourne autour des pignons de chaînes inférieurs 98a, 98b, lOOa. I1 n'est pas nécessaire que le côté plat 108a soit orienté d'une façon semblable, lorsque les patins sont en train de passer autour des pignons de chaînes supérieurs 90a, 90b, 92a de sorte que les supports 104,auxquels les patins sont fixés, n'ont pas besoin d'être construits pour permettre auxdits patins de tourner librement, lorsque les patins sont ainsi placés. Un rouet 110 est monté rotatif avec l'arbre supérieur 88, près du rail latéral 14, un rouet semblable étant monté de la même façon sur l'arbre 88, près du rail latéral 12 (ce rouet est dissimulé par l'écran protecteur 28). Ces rouets correspondent verticalement à une paire de rouets semblables montés rotatifs avec l'arbre de commande 102. Une ceinture 112, composée de caoutchouc, ou d'un autre matériau aussi mou, entoure chaque paire de rouets alignés verticalement. Les rouets sont suffisamment gros en diamètre pour que les ceintures se projettent au-del des faces latérales et inférieures des rails 12, 14 et ainsi sont utilisés pour protéger les escaliers qu'emprunte l'appareil grimpeur d'escaliers. L'appareil grimpeur d'escaliers est équipé d'un moyen détecteur conformé en des bras 114, 116 qui sont montés rotatifs autour des essieux, sur lesquels des roues 24, 22 tournent respectivement. Les bras sont de construction semblable, donc la structure et l'opération du seul bras 114 seront décrits Le bras 114 est effilé vers l'avant de la roue 24 et se termine en un bout avant arrondi 114a, auquel la tête détectrice est fixée. Comme déjà montré, la tête détectrice est conformée en un rouleau monté dans un coussinet de palier, dans la partie 114a du bout du bras. Le bras 114 est muni d'une surface inférieure plate 120, d laquelle est fixé un moyen de freinage ayant la forme d'une plaque de friction 122. La surface inférieure 122a de la plaque de friction a un coefficient de friction relativement élevé et est préférentiellement disposée sur le bras 114 de façon qu'à mesure que le bras tourne, la plaque de friction inférieure 122 tourne dans le même plan vertical qu'une ligne imaginaire (marquée 124-124) qui tourne autour du point le plus bas de la circonférence de la roue 24. Pendant que la tête détectrice 118 est en contact avec le giron 126, sur lequel roule la roue 24, elle maintient la surface de friction inférieure 12b hors de contact du giron. Lorsque au contraire, la tête détectrice est au-delà du bord d'avant 126a du giron, comme représenté sur la figure 6, le bras 114 pivote vers le bas autour de la roue d'essieu jusqu'à ce que la surface de friction prenne contact avec le giron de la marche. Lorsque la surface de friction inférieure est disposée selon la disposition préférée décrite ci-avant, sa surface entière vient au contact avec le giron. Un moyen élastique, conformé en un ressort de rappel 130, est attaché, par une extrémité, à un bouton 132 sur le côté supérieur du bras et, par son extrémité supérieure, à un axe 134 fixé au seuil latéral. Le ressort force le bras à pivoter a droite et ainsi tend à pousser la tête détectrice 114 vers le bas, comme illustré sur la figure 6, pour provoquer le contact de la surface de friction 122 avec le giron, quand la tête détectrice est disposée au-delà du bord avant du giron. En regard de la figure 6a, un membre de freinage arqué 136 est monté pivotant en 138 sur un bras 140 entre la tête 142 et la roue 24a. Le membre de freinage comprend un bras inférieur 136a, ayant une tête intermédiaire 146, pouvant être en contact avec le giron 147 de l'escalier et un bras supérieur.1366 ayant un moyen de freinage dans la forme d'un patin de freinage 150 de forme correspondant à celle de la périphérie de la roue 24a, disposé à proximité. Le membre de freinage 136 peut être pourvu de la plaque de friction 122 illustrée par les figures 5 et 6, ou être pourvu, en outre, sur le bras, du tampon de friction. Le fonctionnement de l'appareil grimpeur d'escaliers est expliqué en regard des figures 5 à 9. En regard des figures 5 et 6, on note que le bras et la tête détectrice illustrés sont employés avec utilité, lorsque l'appareil est utilisé pour déplacer un fardeau en haut ou en bas d'une marche d'escalier. Dans un tel cas, l'opérateur se tiendra en arrière de l'appareil sur une marche supérieure a celle où repose l'appareil et il tiendra les manchons supérieurs 20 ou les poignées intermédiaires 21. La vision des roues 22, 24 par l'opérateur sera, dans la plupart des cas, empêchée par la présence du fardeau porté par l'appareil et l'opérateur sera incapable de voir la proximité des roues du bord avant du giron de la marche. En utilisant un bras et la tête détectrice, il sera cependant capable de sentir la position dans laquelle les roues sont adjacentes au bord avant. En effet, lorsqu'il pousse l'appareil depuis l'arrière, et fait rouler les roues vers le bord avant 126a du giron jusqu'à ce que la tête détectrice 118 (et la tête semblable à l'autre extrémité de l'appareil) soit au-delà du bord, lesdites têtes tombent et les surfaces de friction 122a descendent et entrent en contact avec le giron. Une fois le contact établi; les surfaces de friction entravent ou arrêtent tout mouvement vers l'avant de l'appareil, de sorte que l'opérateur sait que le mécanisme de descente doit être mis en marche. Lorsque l'appareil grimpeur d'escaliers est équipé avec l'ensemble de freinage illustré sur la figure 6a, une force positive de freinage est appliquée la roue 24a, lorsque la tête détectrice 142 est audelà du bord avant du giron de l'escalier. Ceci est dû au fait que, lorsque la tête est au-del du bord avant, cela provoque la rotation vers le bas et vers la droite du bras 140. A mesure que le bras tourne, la tête intermédiaire 146 est contrainte de se déplacer vers le haut par rapport au bras, le patin de freinage 150 pivotant de manière à entrer en contact avec la périphérie de la roue. Lorsqu'un mouvement vers l'avant de l'appareil grimpeur d'escaliers est arrêté par la surface de friction 122a-et/ou par le membre de freinage 136 de la figure 6a, le mécanisme de descente décrit ci-avant est mis en opération. Le mécanisme est commandé en faisant tourner la douille 70 sur le manchon supérieur de manière à faire entraîner par la source d'énergie les chaînes à barbotin vers la droite dans la direction de la flèche de la figure 7. A mesure que la chaîne 94a de la figure 7 tourne, le patin 108 portant le fardeau descend de la droite du pignon de chaîne inférieur 98a et, lorsque sa surface inférieure est en bas du bord le plus bas de la roue 24, le patin lève l'appareil grimpeur d'escaliers au-dessus du giron de la marche. Comme le patin continue de tourner autour du pignon de chaîne inférieur, l'appareil grimpeur d'escaliers est élevé et est placé vers l'avant horizontalement, comme le montre la figure 8. Lorsque le patin est attelé au brin mobile vers le haut dela chaîne comme le décrit la figure 9, la roue 24 s'est écartée du bord avant du giron de l'escalier et l'appareil grimpeur d'escaliers descend, alors que le patin continue dans son trajet vers le haut, vers le pignon de chaine supérieur. Comme le patin monte vers le haut, le bras 114 pend librement, balancé a approximativement 450 d'une position horizontale. Lorsque la tête détectrice 118 touche le giron de la marche inférieure, elle lève le bras qui demeure ainsi élevé jusqu'au point où la tête détectrice tombe de nouveau pardessus le bord avant de la prochaine marche. Lorsque les roues 22, 24 prennent contact avec la prochaine marche inférieure, le poids de l'appareil grimpeur d'escaliers est transféré des patins aux roues. Les chaînes à barbotin doivent être tournées plus loin vers la droite pour lever les patins et éviter qu'ils n'empêchent l'appareil d'être avancé. L'appareil est ensuite roulé manuellement vers l'avant sur le giron de l'escalier Jusqu'à ce que la tête détectrice tombe en bas dans la façon décrite auparavant et que le mécanisme de descente soit de nouveau mis en marche. Si l'appareil grimpeur d'escaliers doit être utilisé pour porter un fardeau le long d'une marche d'escalier,il est roulé vers l'arrière vers la marche la plus basse en un point où la ceinture 112 a l'arrière de l'appareil touche le bord avant de la prochaine marche supérieure. La source d'énergie est ensuite mise en mouvement pour entraîner les chaînes à barbotin 94a, 94b, 96a, 96b vers la gauche et par le fait même faire venir les deux patins adjacents portant le fardeau, les plus proches de la prochaine marche supérieure, en contact avec le giron de cette marche. Les patins, étant montés pivotants sur la chaîne à barbotin, oscilleront au contact du giron jusqu'à ce que leur entière surface inférieure soit en contact avec le giron.Des rotations supplémentaires des chaînes à barbotin vers l'arrière auront pour résultat d'élever l'appareil au moyen des patins. Lorsque l'appareil monte sur la marche sur laquelle les patins reposent selon la figure 8, les patins sont adjacents aux pignons de chaînes inférieurs 98a, 98b, 100a. Pendant que les patins tournent autour des pignons de chaînes, L'appareil grimpeur d'escaliers est tiré horizontale- ment vers l'arrière vers la position représentée sur la figure 7. Par la suite alors que les patins commencent à monter sur un brin des chaînes mû vers le haut, les roues 22, 24 de l'appareil sont déposées sur le giron. Lorsque l'appareil est dans la position de la figure 7, la plaque de friction 122 et/ou le patin de freinage 150 empêchent l'appareil de rouler vers le bord avant du giron de la marche. En roulant manuellement l'appareil vers l'arrière vers la prochaine marche plus haute, la tête détectrice roule par-dessus le bord avant de la marche, levant ainsi la plaque de friction et/ou contraignant le patin de freinage à se séparer de la roue 24. Le tout est sous contrôle durant l'entière montée de l'escalier. Le mouvement horizontal de l'appareil grimpeur d'escaliers mis en marche par les patins pendant qu'ils tournent autour des pignons de chaînes du bas doit être suffisant pour déplacer l'appareil d'une position dans laquelle ses roues sont solidement disposées sur un giron (tel qu'indiqué sur la figure 7) à une position dans laquelle l'appareil s'écartera du giron (comme décrit sur la figure 9). L'étendue du déplacement horizontal de l'appareil dépend du diamètre du pignon de chaîne inférieur et de la compensation des patins 108 des chaînes à barbotin 94a, 94b, 96a, 96b. Par le bon choix du diamètre de pignon de chaîne et des dimensions des supports 104, l'appareil grimpeur d'escaliers est déplacé de la distance requise à mesure que le patin tourne autour des pignons de chaines inférieurs. En regard de la figure 10, un tampon frusto sphérique 154 est prévu en dessous et au milieu de la plate-forme 16. Le tampon est composé d'un matériau fort et résistant ayant un facteur de friction relativement bas. Le tampon est pourvu pour faciliter la rotation de l'appareil grimpeur d'escaliers avec fardeau, le long d'un axe généralement vertical. Le tampon est particulièrement utile lorsque la direction du mouvement doit être changée dans un endroit restreint, tel qu'un coin serré. Pour utiliser le tampon, les rails latéraux 12, 14, de l'appareil sont inclinés vers le haut jusqu'à ce qu'ils soient substantiellement verticaux. L'appareil repose alors complètement sur le tampon et peut être facilement tourné autour d'un axe vertical au point où il sera en position d'être déménagé plus loin. I1 reste entendu que des modifications peuvent être faites aux réalisations décrites et illustrées, sans s'éloigner du plan de l'invention revendiquée. REVENDICATIONS 1 - Appareil grimpeur d'escaliers caractérisé en ce qu'il comporte un châssis, des moyens de roues montés rotatifs pour supporter ledit châssis, une source d'énergie,-des moyens de commande de la source d'énergie pour engager des marches successives d'un escalier pour produire un déplacement de l'appareil le long d'un escalier, un moyen détecteur pour détecter le moment où ladite roue est en dedans d'une distance prédéterminée du bord d'un giron de marche, et un moyen de freinage activé par ledit moyen détecteur pour ralentir le mouvement dudit moyen de roues, ledit moyen de freinage étant activé par ledit moyen détecteur lorsque ce dernier détecte que ledit moyen de roues est en dedans de ladite distance prédéterminée. 2 - Appareil grimpeur d'escaliers, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis, un moyen de roues monté de façon rotative pour supporter ledit châssis, une source d'énergie des moyens de commande de la source d'énergie pour engager des marches successives d'un escalier pour produire un déplacement de l'appareil le long d'un escalier, et un moyen de bras monté pivotant sur le châssis et ayant une tête détectrice s'étendant vers le bas, placée en avant du moyen de roues, ladite tete détectrice pouvant, pendant le roulement du moyen de roues vers l'avant sur le giron d'une marche, prendre contact avec ledit giron jusqu'à ce qu'elle soit disposée au-delà dudit bord avantdatelle descend en pivotant grâce audit moyen de bras, ledit bras ayant en outre une surface de friction dirigée vers le bas, en arrière de ladite tete détectrice, distante du dessus du giron, lorsque ladite tete y est en contact et descend en contact avec ledit giron au moment du pivotement du bras pivotant pour un quelconque autre déplacement dudit moyen de roues. 3 - Appareil grimpeur d'escaliers, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis, un moyen de roues monté rotatif pour supporter ledit châssis, une source d'énergie, des moyens de commande de la source d'énergie pour engager des marches successives d'un escalier pour produire un déplacement de l'appareil le long d'un escalier et un moyen de bras monté pivotant par rapport au châssis et ayant une tete détectrice s'étendant vers le bas, placée en avant du moyen de roues, ladite tête détectrice pouvant pendant le roulement du moyen de roue vers l'avant sur le giron d'une marche, prendre contact avec ledit giron jusqu'à ce qu'elle soit disposée auquel8 dudit bord avant dont eDe descend en pivotant grâce audit moyen de bras, ledit bras étant muni d'un membre de freinage qui y est monté pivotant, ledit membre de freinage ayant une tête disposée vers l'arrière de ladite tete détectrice, adaptée pour prendre contact avec ledit giron, ledit membre de freinage ayant en outre un patin de freinage espacé du moyen de roues lorsque ladite téte détectrice est en contact avec le giron, ledit moyen de bras, par son pivotement amenant ledit membre de freinage en contact avec ledit moyen de roues pour interdire par la friction tout mouvement ultérieur. 4 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un membre de freinage monté pivotant sur ledit moyen de bras, ce membre de freinage ayant une tête disposée à l'arrière de la texte détectrice et adaptée pour entrer en contact avec le giron, le membre de freinage ayant en outre un patin de freinage qui est espacé du moyen de roues lorsque la tête détectrice est en contact avec le giron, ledit moyen de bras pivotant vers le bas par rapport à la tête du membre de freinage et provoquant le pivotement du patin de freinage jusqu'a son contact avec la roue pour interdire, par la friction, tout mouvement d'avance ultérieur. 5 - Appareil grimpeur d'escaliersselon la revendication 2, caractérisé en ce que la tête détectrice est conformée en un rouleau. 6 - Appareil grimpeur d'escaliers selon la revendication 1, caractérisé en ce que le châssis comprend une paire de membres allongés et espacés latéralement, des rouets supérieurs et inférieurs montés rotatifs sur chacun des membres allongés, une courroie entourant lesdits rouets supérieurs et inférieurs et constituant une proéminence par rapport aux bords inférieur et arrière dudit membre allongé, formant ainsi une garde contre tout dommage aux marches empruntées par l'appareil. 7 - Appareil grimpeur d'escaliers selon la revendication 1, caractérisé en ce que le châssis comprend un élément de pied adjacent à son extrémité inférieure,sur sur lequel un fardeau porté par ledit appareil peut reposer, ledit appareil comprenant en outre un tampon, placé sous et entre les bords opposés dudit élément de pied, ayan-t une surface extérieure relativement unie et adaptée pour faciliter la rotation manuelle de l'appareil autour d'un axe généralement vertical. 8 - Appareil grimpeur d'escalier selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite surface de friction est disposée sur un bras de telle manière que, lorsque ce bras pivote, ladite surface de friction tourne dans le meme plan vertical selon une ligne imaginaire pivotant autour du point le plus bas de la circonférence du moyen de roue. 9 - Appareil grimpeur d'escaliers selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il contient un moyen de ressort rattaché d'une façon opérative audit bras poussant la tete détectrice vers le bras. 10 - Appareil grimpeur d'escaliers,caractérisé en ce qu'il comprend un châssis, un moyen de roues monté pour supporter ledit châssis, une source d'énergie, des membres pivotant en haut et en bas espacés l'un de l'autre, une courroie sans fin entourant lesdits membres pivotants et rattachée d'une façon opératrice a la source d'énergie, cette courroie ayant un trajet primaire s'étendant entre lesdits membres pivotants et un trajet secondaire s'étendant autour dudit membre pivotant inférieur, un patin support du bras, du fardeau porté par la courroie sans fin et pivotant autour de celle-ci, ayant une surface inférieure agrandie relativement plane et pouvant, lorsqu'il est porté par la courroie dans ledit trajet primaire, enjamber des marches successives dans une volée d'escalier pour causer un déplacement de l'appareil le long de la volée d'escalier alors que, lorsqu'il est porté par la courroie dans le trajet secondaire, il provoque un déplacement de l'appareil dans la direction généralement parallèle aux girons desdites marches pour,ainsi basculer l'appareil alternativement sur ou en bas des marches, ladite surface inférieure du patin étant disposée généralement horizontalement lorsqu'elle est portée par la courroie dans lesdits trajets primaire et secondaire. 11 - Appareil grimpeur d'escalier8, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis, un moyen de roues monté pour supporter le châssis, une source d'énergie, des pignons de chatne supérieur et inférieur espacés l'un de l'autre, montés rotatifs sur ledit châssis, une chatne à barbotin sans fin entourant lesdits pignons de chatne, rattachée opérativement a la source d'énergie, ayant un premier trajet s'étendant le long du dos du châssis entre lesdits pignons de chaine et un second trajet s'étendant autour dudit pignon de channe inférieur, une pluralité de supports montés le long de ladite channe a des intervalles espacés l'un de l'autre et des patins supports de poids, attachés de façon pivotante auxdits supportes, espacés de ladite chaîne, ayant des surfaces inférieures agrandies relativement planes et qui > lorsqu'ils sont portés par la chatne dans le premier trajet, provoquent un déplacement de l'appareil dans une direction généralement parallèle aux girons des marches pour ainsi basculer l'appareil sur ou en bas des marches, ladite surface inférieure du patin étant disposée généralement horizontalement lorsqu-'elle est portée par la courroie dans les premier et second trajets. 12 - Appareil grimpeur d'escaliers, caractérisé en ce qu'il comprend un châssis ayant une paire de membres allongés sur les côtés de celui-ci, une poignée adjacente au bout supérieur de ceux-ci et un membre à pied adjacent à l'extrémité inférieure, sur lequel un fardeau, pour entre porté par ledit appareil, est.susceptible d'être disposé, une paire de roues montées rotatives, adjacentes aux extrémités inférieures du châssis, des arbres espacés en haut et en bas s'étendant entre lesdits membres allongés, une paire de pignons de channe rotatifs montés adjacents à chacun des membres allongés sur chaque arbre, une channe à barbotin sans fin entourant chaque paire de pignons de chatne alignés verticalement sur lesdits arbres et rattachés opérativement à ladite source d'énergie, lesdites chatnes à barbotin ayant leur premier trajet s'étendant d'une façon longitudinale le long du dos dudit châssis entre les arbres supérieur et inférieur et leur second trajet s'étendant autour des pignons de chatne sur l'arbre inférieur, des supports alignés horizontalement pour le montage desdits pignons et un patin supportant le poids monté adjacent auxdits supports, lesdits patins ayant des surfaces inférieures agrandies relativement planes et, lorsqu'ils sont portés par lesdites channes à barbotin dans le premier trajet, provoquant un déplacement de l'appareil dans une direction généralement parallèle aux girons desdites marches pour, ainsi, basculer alternativement sur ou en bas des "'arches, ladite surface inférieure du patin étant disposée généralement horizontalement lorsqu'elle est portée par lesdites chatnes à barbotin dans lesdits premier et second trajets. 13 - Appareil grimpeur d'escaliers selon la revendication 12, caractérisé en ce que ladite source d'énergie est conformée en un moteur électrique réversible et en ce que ledit appareil comprend en outre un interrupteur connecté électriquement au moteur, une douille montée rotative autour de ladite poignée et rattachée opérativement audit interrupteur de façon que sa rotation manuelle provoque la fermeture dudit interrupteur commandant la rotation du moteur dans une direction, la rotation manuelle de ladite douille dans la direction opposée ayant pour résultat de changer le sens de rotation dudit moteur.