s La présente invention concerne des systèmes de modulation par impulsions rétrospectives qui sont décrits dans la demande dé brevet français numéro d'enregistrement national 71 10266 déposée par la demanderesse en France le 11 Mars 1971 sous le titre "Modulation par impulsions et dispositif pour 5 sa mise en oeuvre" et dans l'article paru au nom de J.E. Bones dans la revue IBM Technical Disclosure Bulletin, Vol. 14, n°3 d'Août 1971 à la page 909 sous le titre "Data Coding and Device for Reading Corresponding Codes". La présente invention concerne des agencements d'enregistrement et de reproduction de données numériques et, plus particulièrement, la reproduc-10 tion de données numériques par des transducteurs de signaux optiques- et magnétiques- en signaux électriques à partir de supports d'enregistrement magnétiques et/ou optiques imprimés, bien que la présente invention ne se limite à ces derniers. Un des principaux avantages des agencements de codage à bâtonnets d'impul-15 sions rétrospective réside dans leur pouvoir de s'adapter à la cadence de balayage, ce qui fait qu'il est toléré une grande gamme de vitesses d'accélération de la part du dispositif de reproduction lors de son passage su r le support d'enregistrement, et ce, sans perte de données, comme cela est mentionné dans la demande de brevet français ci-dessus. 20 par suite de cet avantage fondamental, le système de codage pour une modulation par impulsions rétrospective est appliqué à des données imprimées avec des encres d'impression classiques et/ou à des données imprimées et codées sur des supports magnétiques classiques en vue d'une reproduction au moyen d'appareils de détection optiques~de- balayage manuels, d'appareils 25 de détection magnétiques à balayage manuel, et de machines de détection magnétiques à vitesse relativement faible. Dans? un bon nombre de ces applications, la vitesse du dispositif de détection par rapport au support d'enregistrement est virtuellement inconnue et, en conséquence, le train d'impulsions d'horloge doit être totalement dérivé des données codées. Dans ce mode, 30 la tolérance aux fluctuations, c'est-à-dire, la déviation maximale autorisée entre le temps réel de l'apparition d'une manifestation et le temps idéal de l'apparition de cette manifestation, est seulement 10%. Plus la valeur du pourcentage est grande, meilleure est la tolérance à la fluctuation; le maximum théorique est 50% comme cela est mis en évidence dans la défini-35 tion ci-dessus. Un faible pourcentage de 10% n'est pas une limitation gênante pour les agencements à balayage manuel, mais une tolérance à la fluctuation de 25% est vivement souhaitée dans de nombreuses apolications, tout particulièrement celles dans lesquelles les données détectées par une machine à faible vitesse sont ensuite acheminées sur des systèmes de traitement de 40 données synchrones dans lesquels la compatibilité de code est un avantage 72 11398 2 2132304 • : » considérable. Lbs objets auxquels il est fait allusion ci-dessus et ceux qui vont apparaître au cours de la description sont atteints par un procédé de codage et un appareil de démodulation d'une série de manifestations discrètes espa-5 cées afin de représenter des données sous forme d'espacements asynchrones ou plus généralement non uniformes, entre manifestations afin de transmettre des informations . Dans un mode de réalisation conforme à la présente invention, chaque caractère de données binaires, comprenant des zéros et des uns, est représenté dans une série de régions de caractéristiques contrastées, 10 séparées entre elles par des transitions progressivement espacées au fur et à mesure que l'information est disposée. Par exemple, il est établi une région initiale de caractéristique donnée ayant des transitions de départ et de référence, et les transitions successives entre les régions portent les données. Par exemple, l'unité binaire ou le nombre 1, se manifeste ensuite 15 par une transition ayant rigoureusement le même intervalle que celui séparant les transitions de référence et de départ. Un zéro binaire est alors traduit par une autre transition suivant la dernière transition avec un espacement différent de l'espacement séparant les transitions précédentes. De préférence, la différence de l'espacement entre les transitions est sensible, par 20 exemple, deux fois plus grande. La région finale peut avoir une étendue égale ou non aux régions précédentes, c'est-à-dire que elles n'ont pas besoin du tout d'avoir une relation entre elles quant à leur étendue, étant donné que cette région représente un intervalle entre caractères. Cet agencement est très avantageux dans un codage pour modulation par impulsions rétrospec-25 tive CRPM) pour les machines à écrire et autres appareils d'impression. Un "1" binaire peut se manifester par trois transitions en série, avec des espacements équidistants entre les transitions successives alors qu'un "0" binaire se manifeste par trois transitions apparaissant en série, deux d'entre elles étant séparées par un espacement double. La manifestation, 30 ou codage, de l'information binaire, après les transitions de départ et de référence, ne représente qu'une seule transition par bit de caractère mais la valeur ou identité de ce bit dépend de la manifestation de la valeur ou du bit de caractère préalable. Ainsi, une transition indiquant un caractère binaire est établie après deux transitions successives d'espacements 35 sensiblement égaux entre eux, et l'autre caractère binaire est représenté par une transition se produisant après deux autres transitions espacées par des espacements sensiblement différents mais sans qu'il soit tenu compte de l'ordre d'apparition des différents espacements, ou étendues, des champs ou zones se trouvant sur le support d'enregistrement sous forme de régions 40 imprimées, de petites bandes d'encre magnétique, de bande magnétique et/ou 72 11398 3 2132304 d'ouvertures perforées dans une carte. Cet agencement est préféré aux autres agencements de l'art antérieur en ce sens que l'enregistrement est plus dense et toute transition superflue est éliminée. Dans un autre mode de réalisation de la présente invention, un démodula-5 teur pour signal en modulation par impulsions rétrospective présentant un certain espacement de base entre manifestations, comprend un dispositif de détection de manifestation suivi d'un redresseur double alternance ou de circuits équivalents pour produire un train d'impulsions d'échantillonnage unidirectionnelles espacées conformément aux manifestations, un circuit d'épui-"10 sement de temps fondamental, (c'est-à-dire un circuit qui, étant donné un instant de référence, indique un temps T après que la durée T s'est écoulée] par exemple un circuit monostable à conduction alternée, ayant une durée d'état instable sensiblement de 1,5 baudel — ou temps de bit minimal — et un circuit bistable de jalonnage à conduction alternée, ces deux circuits 15 étant commandés par le train d'impulsions d'échantillonnage et un circuit porte logique OU Exclusif CXOR] ou équivalent, couplé aux sorties correspondantes des circuits à conduction alternée. Le procédé de démodulation conformément à la présente invention comprend la comparaison de l'épuisement du temps fondamental avec l'épuisement du temps véritable représenté par l'impul-20 sion d'échantillonnage par rapport à l'état de l'onde des données à la manifestation préalable —telle qu'elle est jalonnée par le circuit à conduction alternée binaire. De préférence, le signal de sortie du circuit de porte XOR est régénéré, par exemple, par un autre circuit à conduction alternée binaire ou un circuit flip-flop binaire Basculé,par le train d'impulsions 25 d'échantillonnage. D'autres aspects envisagés de la présente invention comprennent les agencements relatifs à la détection d'un intervalle séparant deux caractères, et des champs de code de longueur fixe de manière à effectuer la commande et la translation sur d'autres systèmes de données numériques. 30 D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de l'exposé qui suit, fait en référence aux dessins annexés à ce texte, qui représentent un mode de réalisation préféré de celle-ci. La figure 1 représente schématiquement S'information binaire établie sous la forme de modulation par impulsions rétrospectives. 35 La figure 2 représente schématiquement la même information binaire qui se manifeste suivant une manière différente conformément à la présente invention. La figure 3 représente un démodulateur d'impulsions rétrospectives conforme à la présente invention. 40 La figure 4 représente un graphique des ondes nécessaires à la compré- t 72 11398 4 2132304 hension du fonctionnement du dispositif représenté sur la figure 3. La figure 5 représente un diagramme de fonctionnement d'un autre démodulateur RPF") conformément à la présente invention. La figure 6 représente un graphique des ondes utiles pour la cornpréhen-5 sion du fonctionnement de l'appareil de démodulation de la figure 5. La figure 7 représente un exemple de réalisation d'un groupe de lettres et signes. La figure 8 représente un exemple d'utilisation pour l'enregistrement d'un message particulier. 10 Le principe fondamental de la modulation par impulsions rétrospectives est représenté sur la figure 1. L'information qui se présente sous la forme d'un nombre binaire à douze bits, 101t?00101g11, est codée dans cet exemple général. Une série de lignes parallèles 9-22 peut être considérée comme représentant des impulsions électriques' étroites, établies è des intervalles 15 de temps qui sont proportionnels à l'espacement séparant les lignes 9- 22, ou comme des lignes imprimées, ou barres destinées à réveler optiquement l'information requise, ou des indications de surfaces en relief ou en creux révélant l'information pour une détection mécanique, ou comme des représentations de lignes dipoles magnétiques de polarité uniforme, ou comme repré-20 sentant d'autres manifestations dont la forme physique est laissée aux soins de S'homme del'art. Une ligne de départ ou barre 9 est suivie, après un espacement prédéterminé, d'une barre de référence 10 afin de donner un point de départ à la modulation rétrospective. La première barre de manifestation d'information 11 suit la référence 10 après un espacement matérielle-25 ment égal à l'espacement séparant la barre de départ 9 et la barre de référence 10, afin de révéler un "1" binaires il est évident qu'un "0" binaire pourrait mieux se manifester par cet agencement selon la situation à laquelle doit faire face l'inventeur. La barre suivante 12 est disposée selon les barres précédemment établies afin d'indiquer un "0" binaire en espaçant 30 Une barre 12 sur une distance double de la distance séparant la barre précédente 11 de la barre qu'elle suit, 10. L'information est portée par l'espacement séparant les barres. Le "1" binaire est placé à un instant tel que l'espacement séparant les deux barres précédentes 9 et 10 est égal à l'espacement séparant les barres 11 et 10. Le fait que l'espacement entre la barre 12 et la barre 35 précédente 11 soit différent de l'espacement séparant la barre de référence 10 de la barre 11, indique un "0". Un "1"-binaire (1_) est ensuite indiqué par l'établissement d'une barrei 13 doublement espacée de la barre précédente 12 si l'on compare cet espacement avec celui séparant la barre de départ 9 de la barre de référence 10. Une barre 14, qui suit la barre 13, suivant 40 Un espacement plus court que l'espacement séparant les impulsions précédentes. i 72 11398 5 2132304 12 et 13, et qui est égal à l'espacement séparant la barre de départ 9 et la barre de référence 10, indiquera un "0" binaire (0); de la même façon, une barre 15 suivant la barre précédente 14 suivant un espacement plus grand que l'espacement compris entre les barres précédentes, 13 et 14, indique 5 encore un "0" binaire, comme le fera la barre 16 qui suit la barre 15 suivant un espacement plus court. Un 0 binaire est indiqué par une barre 18 qui suit la barre précédente 17 suivant un espacement plus grand que l'espacement séparant cette dernière barre de la barre précédente 16. Une barre suivante 19 indique une unité binaire C1U du fait qu'elle suit la barre précédente 10 avec le même grand espacement que celui compris entre les barres 17 et 18. Les barres 20, 21 et 22 indiquent un 0 et deux unités du fait qu'elles suivent la barre 19 suivant un espacement uniforme. Ainsi, la figure 1 fournit un exemple de chacune des possibilités de manifestation d'information dans une modulation par impulsion rétrospective de chiffres binaires où l'espacement 15 immédiatement précédent se répercute sur l'espacement du chiffre considéré. Dans cet agencement fondamental, un intervalle de synchronisation est requis au début de chaque caractère, intervalle qui réduit la densité potentielle de caractères réalisable avec une résolution optique donnée, et le fait que la longueur codée varie suivant de la séquence particulière de 20 "1_" et de "fJ" signifie que la densité maximale des caractères est fonction du code de "pire longueur" pour un caractère particulier dans le groupe. La résolution R Cpar longueur unitaire) nécessaire pour une densité donnée de caractères, D [caractères par longueur unitaire) est relativement élevée, étant: ' ... 25 R=C0,5) (N ) C D ) où N est égal au nombre d'espaces de bits, y compris la synchronisation, nombre requis pour coder le caractère correspondant au pire des cas dans le groupe. Pour un groupe complet Fortran, N=10 et, en conséquence, 0,05 R = D 30 Sur la figure 2, les mêmes données binaires se manifestent par les transitions séparant les zones blanche et noire contrastant fortement. L'appareil de reproduction, par exemple un dispositif de balayage optique, passe sur le champ imprimé d'un point situé avant le bord de départ 9' à un point situé au-delà du bord final 22*. Un signal d'impulsion électrique 35 est produit o chaque transition de blanc au noir (9', 11', 13' ... 17', 19' et 21') et à nouveau à chaque transition du noir au blanc 110', 12', 14' ... 18', 20' et 22'). De préférence, il est impliqué un traitement de différenciation dans les deux cas. Chaque impulsion différentielle est t 72 11398 6 2132304 importante par rapport aux données du dernier cas, tandis que les autres impulsions alternées ne le sont pas dans le cas du premier exemple. Cette différence est très inportante pour l'accroissement de la densité des données codées et l'élimination des impulsions superflues dans le signal de données 5 qui peut interférer comme si c'était un signal parasite. Dans cet agencement modifié, il est nécessaire d'ajouter un "intervalle inter-caractères" d'un espacement égal à un bit afin de séparer le dernier espacement de bit sombre du premier espacement de bit sorrbre du caractère suivant. Cet intervalle inter-caractère offre la possibilité de coder par impression 10 tous les caractères lors de chaque impression (comme sur une machine à écrire ou dans une machine de linotypie) sans nécessiter une tolérance rigoureuse de caractère à caractère (échappement) comme cela est nécessaire dans un digit inter-caractère dans la technique actuelle représentée par le demande de brevet et l'article ci-dessus. Avec un intervalle inter-caractère de 15 ce type, le perfectionnement (en fonction de la résolution optique requise) est évident par suite de l'augmentation de la valeur de R. R = (1,0) - 1 3 ( 13 ( N+1) ( D ) Pour un groupe complet Fortran, N=10 et, en conséquence: 0,091 = —5 20 Etant donné que la stabilité, lors de la lecture, est sensible aux zones, le perfectionnement de 82% dans une dimension fournit un perfectionnement total de 330%. Cette technique de codage est un changement de technique plutôt qu'un code différent. Le changement est quelque peu analogue à la différence existant entre les codages magnétiques du type NRZ et NRZI. 25 Des modèles de code semblables sont intéressants à ce stade de la descrip tion. Dans ces modèles, aucun bit de synchronisation n'est nécessaire et chaque caractère a un champ de code de même longueur. Un bit "1" est simplement défini comme étant un champ dont 1/X est sombre et (X-1)/X est blanc et où un bit "0" est défini comme étant un champ dont (X-1)/X est sombre 30 et 1/X est blanc. Aucun intervalle intercaractères n'est requis étant donné qu'un caractère se termine toujours avec un champ blanc et qu'il commence toujours avec un champ sorrbre. La résolution requise pour interpréter ce type de codage est, dans le cas où X=3, 35 R ■ [0.33) fil fil ' Pour un groupe complet Fortran, N=6, et, en conséquence, 72 11398 7 2132304 R - °'055 5 - D Bien que ce type de modèle ne soit pas important du point de vue de la résolution, il présente plusieurs autres avantages. Tout d'abord, il est possible d'utiliser des techniques d'intégration pour le démoduler plutôt 5 que de compter sur la détection de crêtes, détection qui est très sensible au bruit, et il n'y a pas de "résidu" ou de bit sans importance entre les caractères. Ainsi, y-a-t-il une économie d'argent dans les systèmes électroniques de traitement. Etant donné que les principaux problèmes techniques soulevés dans le développement de l'appareil de balayage manuel résident 10 dans ces aspects faisant appel à la résolution, le modèle de codage représenté sur la figure 2 est jusqu'à présent le meilleur. Une famille de caractères complète disponible dans le commerce et qui a été réalisée dans un "élément" de caractère pour un ensemble d'éléments d'impression à axes multiples, tel que la machine à écrire IBM Selectric 15 (§) disponible dans le commerce, est donnée dans le tableau de la figure 7. Les caractères à barres codés sont identifiés par le symbole correspondant immédiatement en dessous, et seuls les trois caractères au-dessus des symboles inférieurs #, *, et @ nécessitent une explication. Le carré sombre au-dessus du symbole de comptabilité # indique un vide tel qu'il 20 est utilisé dans de nombreux systèmes calculateurs lorsque cela est nécessaire. La flèche dirigée vers la droite au-dessus de l'astérix est utilisée là où il est requis un caractère "début de. message" (SOM) et la flèche vers la gauche au-dessus du symbole de comptabilité Ç est-utilisée là où il- est requis un caractère (fin de message) (EOM). Ce caractère est détecté pour 25 un retour de chariot marqué dans un appareil de sortie de données d'impression de page. Un modèle de message type est donné dans le tableau de la figure 8. Bien que cet exemple soit en langue anglaise, il va de soit qu'il permet de comprendre les principes de l'invention, le sens des mots utilisés rfétant 30 en rien nécessaire à cette compréhension. Le tableau s'explique de lui- même mais il peut être mentionné que dans de nombreux systèmes d'impression, le symbole "vide" va être supprimé uniquement lors de l'impression, comme cela est montré dans la fin de la phrase. La figuse 8 représente également la caractéristique de l'intervalle 35 inter-caractères conforme à la présente invention. Dans un système RPM classique, les avant dernière et dernière manifestations ou transitions de chaque caractère deviennent les transitions de départ ou de référence du caractère suivant. Une seuls "perte" ou une seule "apparition intempestive" 72 11398 B 2132304 détruit le reste des données. Le digit entre caractères prévu dans l'article de l'IBM TDB cité ci-dessus rallonge le message de deux bits pour chaque caractère et nécessite toujours une tolérance uniforme entre les caractères ainsi qu'entre les transitions de données. Le codage RPM conforme à la présente 5 invention au contraire n'a pas l'effet d'ajouter un bit par caractère mais il élimine le besoin d'une tolérance rigoureuse entre les caractères. Ceci est particulièrement important dans une machine à écrire ou un appareil de linotypie quelconque. Un intervalle avec une tolérance de * 0,3mm s'est avéré possible dans une application de machine à écrire. Dans de nombreuses 10 applications, la dimension de 1'intervalle,peut être totalement indépendante de l'espacement des données ayant des transitions. Les caractères de longueur fixe et les circuits de comptage de transitions sont entièrement appropriés dans de nombreux agencements de décodage. Par ailleurs, l'intervalle peut être nettement différent, de préférence plus grand, de l'espacement des 15 transitions et peut être détecté par des circuits de détection d'intervalles classiques. Un circuit d'épuisement des temps d'une durée de trois baudels et des circuits logiques classiques sont adéquats dans de nombreuses applications. Ceci évite la nécessité d'avoir des caractères de longueur uniforme sans augmenter sensiblement l'ensemble des circuits. 20 La figure 3 représente schématiquement un circuit de démodulation du codage mentionné ci-dessus. Un dispositif de détection, représenté ici par un transducteur magnétique 30 et par un circuit d'amplification associé 32 de forme classique, produit un signal électrique aux bornes 34. Un circuit transformateur de signaux 36 modifie le signal suivant le besoin et le signal 25 modifié est appliqué aux bornes 38. Dans l'agencement représenté, le signal électrique aux bornes 34 est une onde de pulsation de nature bipolaire mettant en évidence le processus de différenfciation inhérent aux opérations classiques d'amplification et de transduction magnétiques. Le circuit transformateur de signaux 36 est de préférence un circuit redresseur à double alternance 30 de configuration classique pour fourriir un train d'impulsions unidirectionnelle aux bornes 38, impulsions représentant les données codées de la façon décrite. Ce train d'impulsions est normalement de forme adéquate pour une application en tant que train d'impulsions d'échantillonnages un circuit classique de mise en "forme de signaux peut être utilisé si besoin est. 35 Conformément à la présent^ invention, le train d'impulsions d'échantillon nage est appliqué à un circuit d'épuisement des temps 40 au moyen d'un circuit à retard, comme le montre la figure. Le circuit d'épuisement des temps est agencé de manière à produire un niveau de passage à une borne de sortie 44 en l'absence de toute impulsion d'échantillonnage à la borne d'entrée 40 48 et.à produire un niveau de passage semblable à la borne de sortie complé 72 11398 9 2132304 mentaire 48 en réponse à une impulsion d'échantillonnage de basculement. Ce dernier niveau de passage de sortie va être maintenu pendant une période représentant environ 1,5 fois l'espacement de baudel ou de bits de données minimaux après la dernière impulsion d'échantillonnage appliquée même après 5 que l'impulsion d'échantillonnage cesse d'apparaître à la borne d'entrée 46. Un circuit à conduction alternée bilatéral de jalonnage 50 est agencé de manière à suivre le circuit d'épuisement des temps 40 au temps de l'impulsion d'échantillonnage comme cela sera mis en évidence. Du fait de la grande imprécision régissant la terminologie se rapportant 10 aux nombreux types de "multivibrateurs" et circuits semblables, le terme moins usité mais d'usage plus défini de "circuit à conduction alternée" sera utilisé dans-la suite de ce texte pour plus de clarté. Tel qu'il est employé ici, le terme de "circuit à conduction alternée" doit être interprété comme englobant tout agencement de circuits à éléments (tels que tubes catho-15 diques, transistors et autres dispositifs commandant le passage du courant) à double canal de circulation de courant dans lesquels le courant passe alternativement dans l'un puis dans l'autre en réponse à l'application d'impulsions de basculement. Le terme de "bascule relâchée" est parfois appliqué au "circuit à conduction alternée astable", circuit dans lequel la conduction 20 alterne de façon continue d'un élément à un autre, après application d'une impulsion de basculement particulière (qui peut être simplement une impulsion électrique particulière résultant de la fermeture d'un commutateur de mise sous tension du circuit). Un circuit de ce type oscille de façon continue à une vitesse qui dépend des constances "tie-temps des divers éléments de 25 l'agencement du circuit et/ou de la tension d'excitation appliquée. Le terme "circuit à conduction alternée" va être utilisé ci-après pour indiquer l'un de ces circuits dans lequel une impulsion de basculement particulière est appliquée à une borne d'entrée particulière afin de faire basculer le circuit à conduction alternée dans un état instable pour un seul mouvement 30 d'aller-retour. Cette version monostable est parfois dénommée fcircuit ftonocoup" surtout la où le terme "flip-flop" a perdu son sens précis puisque sa brièveté la fait remplacer &e terme de flcircuit flip-flop à auto-restauration" récemment employé pour le distinguer du terme "circuit flip-flao bistable" utilisé encore plus récemment. Les "circuits à conduction alternée bistables" sont 35 divisés en deux circuits fondamentaux. L'un de ces circuits est le "circuit à conduction alternée bistable" ayant deux bornes d'entrée entre lesquelles des impulsions successives peuvent alternativement être appliquées afin d'assurer la commutation de l'état stable à l'autre état stable, comme le circuit de jalonnage 50, et sera dénommé "circuit à conduction alternée 40 bilatéral". Cette version de circuit est dénommée familièrement à la fois 72 11398 10 2132304 "flip-flop" ou "verrou". L'autre circuit fondamental est le "circuit à conduction alternée binaire" qui ne possède qu'une seule borne d'entrée à laquelle sont impliquées des impulsions de basculement destinées à faire alterner l'état de conduction chaque fois qu'une impulsion est appliquée. L'autre circuit de jalonnage 50' représente ce circuit. Ce circuit est maintenant fréquemment dénommé "circuit flip-flop binaire". Le circuit d'épuisement de temps à conduction alternée monostable 40, dans son état normal, conditionne un circuit de porte ET 52. Ce circuit 52 est conditionné au temps de l'impulsion d'échantillonnage au moyen d'une impulsion d'échantillonnage provenant de la borne d'entrée de signaux de données 38. Durant l'opération d'épuisement des temps, un circuit de porte ET 54 semblable est conditionné par une impulsion d'échantillonnage. Les circuits à retard 56 et 58 couplent les circuits ET 52 et 54 séparément aux bornes d'entrée du circuit de jalonnage 50. Ce circuit est commuté de manière à ramener les circuits logiques à la manifestation préalable comme cela sera décrit par la suite. En outre, les circuits logiques comprennent un groupe 60 de circuits de porte ET logqiques 62, 64, 66 et 68 pour déterminer si le bit de donnée ou de baudel considéré est un "1" binaire (1_) ou un " 0 "binaire C0) en réponse au fonctionnement du circuit 40 et du circuit de jalonnage 50. Le circuit de porte ET 62 est connecté à la borne de sortie stable du circuit 40 et à la borne de sortie du circuit de jalonnage actionné par le circuit de porte ET 52 indiquant un esp-acement baudel supérieur à la période d'épuisement des temps. Ainsi, la sortie du circuit de porte ET indique une valeur binaire "1" (1_) lorsqu'elle est élevée. De façon semblable, le circuit de porte ET 64, étant connecté à l'autre borne de sortie du circuit de jalonnage et du circuit de porte ET 54, indique également une valeur binaire "1" (1_) basée sur des espacements égaux inférieurs à la période d'épuisement de temps. De mime, les circuits de porte ET 66 et 6B, étant connectés en d'autres combinaisons de connexions possibles aux circuits d'épuisement des temps et de jalonnage, indiquent des valeurs binaires (0) basées sur des espacements baudel inégaux. Ces derniers circuits de porte ET sont connectés à un circuit de porte OU 70 et les circuits de porte ET 62 et 64 sont connectés à un circuit de porte OU 71. Dans cet agencement, les impulsions d'échantillonnage sont disponibles aux bornes d'échantillonnage 78 et les signaux de valeur binaire "0" sont disponibles aux bornes 80 et les signaux de valeur binaire "1" sont disponibles aux bornes 81 de manière à pouvoir être utilisés de façon classique dans les circuits successifs. Le fonctionnement des circuits améliore la tolérance à la fluctuation en évitant l'accumulation de tolérances distinctes. Dans le cas d'une unité binaire codée suivant le système de codage RPM, l'espacement entre les première 72 11398 n 2132304 et seconde transitions apparaissant de façon idéale aux temps t, et t2» est égal à 1'espacement séparant les seconde et troisième transitions apparaissant aux temps t2 et tgj c'est-à-dire: WV ^ m Si Iè décalage"de bit maxiitial est de t2 - ^ - 2d = |ct3 - t2 + 2d] £2) mais t2 - t^ = t3 - t2 = 1 baudel selon [1) (3) donc, selon (2) 10 d = (0,010) baudel (4) dans le décodage synchrone, et, puisque t2 - t ^ 2d = 1,5 lt - t ) (5) t2 - t^ =1 baudel, 15 d = (0,25) baudel (B) La figure 4 représente un diagramme d'ondes de synchronisation pour les circuits démodulateurs illustrés. La figure 4(a) est une représentation graphique des données binaires enregistrées sur une portion de bande magnétique imprimée ou sur une bande magnétique avec le système de codage RPM. 20 Le signal détecté aux bornes 34 est représenté sur la figure 4(b) et le redressement final aux bornes 38 est représenté par la courbe de la figure 4(c) qui est aussi bien une représentation du train d'impulsions d'échantillonnage. Un cycle du niveau d'épuisement des -tenps fondamental est représenté par la courbe de la figure 4 (d) pour une conparaison des périodes de 25 temps avec le train d'impulsions d'échantillonnage. L'onde de sortie à la borne 48 du circuit d'épuisement des temps 40 pour les données choisies dans l'exemplB, est représentée par la courbe de la figure 4(e) tandis que l'onde à la borne complémentaire 44 est représentée par la courbe de la figure 4(f). La sortie du circuit de porte ET 54 est représentée par la courbe 30 de la figure 4(g) et le pendant au circuit de porte ET 52 est représenté par la courbe de la figure 4(h). Les sorties correspondantes du circuit de jalonnage 50 sont données sur les figures 4(i) et 4Cj) et ce, respectivement. Les impulsions de sortie provenant des circuits de porte ET B4, 62, 68 et 66 sont représentées respectivement sur les figures 4(k), 4(1), 4(m) et 35 4(n). Les trains de signaux de sortie à la borne des unités, 81 et à la borne des zéros, 80 sont représentés respectivement par les courbes de la figure 4(o) et 4(p). Les courbes sont idéalisées pour rendre la compréhension du fonctionnement des circuits plus claire, comme si les circuits à retard 42, 56 et 58 présen 72 11398 12 2132304 ' taient des retards de tenps nuls. Dans la pratique, un léger retard est préférable de manière à empêcher les impulsions d'échantillonnage de se perdre dans les ondes de porte et, en conséquence, d'être inefficaces. Un retard de 0,1 de l'espacement baudel ou de bit de données s'est avéré 5 suffisant. Un circuit de démodulation plus compliqué est représenté sur le diagramme de la figure 5. Le train d'impulsions d'échantillonnage et de signaux de données apparaît aux bornes 38 comme préalablement. Le circuit d'épuisement des temps 40' est fonctionnellement équivalent au circuit d'épuisement 10 des tenps 40. Le circuit d'échantillonnage 50' diffère en ce sens qu'il est essentiellement un circuit à conduction alternée binaire. Avec cet agencement, les circuits à retard ne sont pas nécessaires étant donné qu'il n'y a pas de circuits de porte impliqués jusqu'à ce point. L'évaluation des données codées en RPM est réalisée par un circuit de porte OU Exclusif 15 (X0R) 60' et les bornes de sortie 85 produisent les données de sortie démodulées. De préférence, ces données démodulées sont réengendrées par les circuits suivants d'inversion 88 et à conduction alternée 90 d'une manière plus ou moins classique. Les données réengendrées sont obtenues aux bornes de données 95 et l'onde inversée- est obtenue aux autres bornes 97. Un circuit de porte 20 ET 100 et un circuit à retard 102 doivent être utilisés pour obtenir un train de sortie d'impulsions pour les valeurs 0 aux bornes de sortie 104. Un train semblable pour les valeurs peut être obtenu en soumettant à une condition ET les données inversées aux bornes 97. Dans un autre cas, le circuit de porte ET 100 peut être connecté aux bornes de sortie 85 où 25 la régénération de l'onde de données n'est pas nécessaire. La figure 6 est une représentation des ondes utiles pour la compréhension du circuit de démodulation qui vient d'être décrit. La figure 6(a) représente une autre portion de bande magnétique ou une longueur de bande magnétique sur laquelle est enregistré un message 30 binaire. La figure 6Cd) représente le signal dérivé d'un système de reproduction de signaux sur bande magnétique, classique, fonctionnant sur la langueur de la bande magnétique de la façon décrite. Après redressement à double alternance, le signal apparaît de la façon représentée sur la figure 5Ce]. Chacune "des impulsions de cette onde correspond en temps et/ou en espace 35 aux transitions de la magnétisation de la bande, transitions qui ont été enregistrées par des procédés de codage RPM. Chaque impulsion apparaît à un point auquel se fait la détermination en évaluant les données et, en conséquence, elle est également définie en tant qu'impulsion d'échantillonnage La figure 6 (d) fournit une comparaison d'une période instable du circuit 40 d'épuisement des temps 40' avec le train d'impulsions de repère. Dans 72 11398 13 2132304 le procédé de décodage pour améliorer la tolérance à la fluctuation, le train dB signaux d'irrpulsions d'échantillonnage est appliqué au circuit d'épuisement des temps 40', donnant finalement l'onde de la figure figure 6Ce) à la borne de sortie 99. La sortie du circuit de jalonnage 50' qui 5 est requise pour emmagasiner l'état de l'onde point par point pour le décodage 'RPM, est représentée par la courbe de la figure 6(f). Le circuit 50' est conditionné par la sortie du circuit d'épuisement des temps 40 et est basculé par le train d'impulsions d'échantillonnage à la borne 38'. La comparaison des temps d'impulsions de transition successifs se fait par le circuit XOR 10 60'. L'onde de données de sortie aux bornes 85 est représentée par la courbe de la figure 6Cg]. Cette onde de données peut être utilisée directement simultanément au train d'impulsions d'échantillonnage aux bornes 78'. Ces odes sont idéales comme le montre la figure. En pratique," il y a introduction d'une distorsion. Les techniques classiques de régénération peuvent 15 être appliquées. Cette onde régénérée à la sortie du circuit flip-flop 90 est représentée par la courbe de la figure 6[h). Les courbes des figures B £ i J et 6 £j 3 représentent la sortie aux bornes 104 lorsque le circuit de porte ET'100 est connecté aux bornes de regénérateur 95 et 97. L'élément à retard 102 a uniquement besoin d'un retard D suffisamment long C0,1 baudel 20 est satisfaisant) afin de présenter l'impulsion d'échantillonnage après une transition de potentiel quelconque, comme le montre le dessin. La sortie peut être convertie sous une forme du type NRZI par l'apport d'un circuit à verrouillage classique. La conversion des données décodées en d'autres modes d'exploitation de données, peut sB—faice. suivant le besoin. 25 Etant donné que l'échantillonnage est apériodique, des systèmes tampon classiques vont être utilisés par l'homme de l'art dans de nombreux systèmes. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède et représenté sur les dessins les caractéristiques essentielles de l'invention appliquées à un mode de réalisation préféré de celle-ci, il est évident que l'homme de l'art 30 peut y apporter toutes modifications de forme ou de détail qu'il juge utiles, sans pour autant sortir du cadre de ladite invention. 72 11398 14 2132304 ' REVENDICATIONS 1.- Procédé pour la représentation de groupes de caractères binaires à plusieurs bits dans un codage par modulation par impulsions rétrospective caractérisé en ce qu'il comporte les étapes suivantes: former sur un support d'enregistrement une combinaison de paires de régions adjacentes, présentant des caractéristiques contrastées, pour chacun de ces caractères, chacune des transitions entre paires de régions contrastées définissant un bit, représenter une valeur binaire par une transition suivant une transition précédente d'un intervalle égal à l'intervalle entre deux transitions précédentes, représenter l'autre valeur binaire par une transition suivant unB transition précédente d'un intervalle différent d'un intervalle entre deux transitions précédentes, et représenter l'intervalle entre caractères par la région finale de chaque caractère. 2.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que ladite région finale de chaque caractère a une dimension différente des intervalles entre les transitions précédentes. 3.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que lesdites transitions sont les bords de ligner ou barres imprimées sur le support d'enregistrement, parallèlement les unes aux autres. 4.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que lesdites-régions sont des zones magnétisées espacées le long d'un support d'enregistrement magnétique. 5.- Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'une des régions au moins d'une paire de régions est composée d'ouvertures pratiquées dans le support d'enregistrement. Circuit pour la détection de données représentées à l'aide du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend: des bornes d'entrée recevant l'onde-modulée par ces données, bornes auxquelles des manifestations électriques apparaissent de façon apériodique mais espacées dans le temps d'une distance au moins égale à une durée minimum 72 11398 15 2132304 ou baudel, un circuit de fixation de temps ayant des bornes d'entrée reliées aux bornes d'entrée précédentes et ayant des bornes de sortie auxquelles apparait normalement un niveau stable de potentiel électrique et auxquelles apparaît 5 un niveau instable de potentiel électrique en réponse à l'application de l'une desdites manifestations électriques dans une période supérieure à un baudel mais inférieure à deux, un circuit de jalonnage ayant des bornes d'entrée reliées auxdites bornes de sortie du circuit de fixation de temps et ayant des bornes de 1D sortie auxquelles apparaissent des niveaux stables de potentiel électrique en réponse à l'application des niveaux de sortie dudit circuit de fixation de temps et un circuit de comparaison de niveaux de potentiel électrique ayant des bornes d'entrée reliées aux bornes de sortie desdits circuits de fixation 15 de temps et de jalonnage et présentant des bornes de sortie où apparaissent des potentiels représentant les données desdites ondes modulées. 7.- Circuit pour la détection de données représentées à l'aide du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce qu'il comprend s 20 des bornes d'entrée recevant l'onde modulée par les données ainsi représentées, un circuit à conduction alternée monostable présentant des bornes d'entrée reliées aux bornes d'entrée recevant -l'onde modulée des bornes de sortie de niveau direct et inverse, 25 un circuit à conduction alternée binaire présentant des bornes d'entrée d'autorisation reliées aux bornes de sortie du circuit monostable, des bornes d'entrée binaire reliées aux bornes d'entrée recevant l'onde modulée et des bornes de sortie, un circuit OU exclusif présentant des bornes d'entrée reliées aux bornes 30 de sortie du circuit monostable et du circuit binaire respectivement et présentant des bornes de sortie où apparaissent des potentiels représentant les données dans ladite onde modulée. 8.- Circuit selon la revendication 7 caractérisé en ce qu'il comprend en outre: 35 un autre circuit à conduction alternée binaire dont les bornes d'entrée d'autorisation sont reliées aux bornes de sortie dudit circuit OU exclusif les bornes d'entrée binaire sont reliées aux bornes d'entrée recevant l'onde modulée et présentant des bornes de sortie où apparaissent les données 72 11398 16 2132304 régénérées. 9.- Circuit selon l'une des revendications 7 ou 8 caractérisé en ce qu'il comporte en outre: un circuit ET dont un fil d'entrée est relié audit circuit OU exclusif un autre fil d'entrée est connecté par un circuit de retard aux bornes d'entrée recevant l'onde modulée et dont les bornes de sortie fournissent une séquence d'impulsions correspondant à une seule valeur binaire.