FR 2503445 A3 19821008 FR 8205664 A 19820401 Interrupteur électrique. L'invention concerne un interrupteur électrique et plus particulièrement, la disposition de ses parties constitutives. Il est connu qu'un interrupteur électrique comprend, outre des contacts fixes et mobiles, un mécanisme de commande composé d'un tringlage relié à une manette pour la commande manuelle ou à un solénoide pour la commande à distance ainsi qu'un dispositif pour le déclenchement thermique et/ou magnétique de l'interrupteur. Habituel- lement, des moyens sont aussi prévus pour l'affichage visuel et/ou électrique de l'état d'ouverture ou de fermeture de l'interrupteur. Le mécanisme de commande permet d'amener sélective- ment les contacts mobiles à la position dtouverture ou à celle de fermeture tandis que le dispositif de déclen- chement permet d'ouvrir automatiquement les contacts en cas de fonctionnement irrégulier, surcharges et défail- lances similaires. Dans les interrupteurs électriques construits anté- rieurement, les diverses parties constitutives, aussi bien mécaniques qu'électriques, sont logées à l'inté- rieur d'un seul récipient en forme de botte muni d'un couvercle approprié pour permettre l'accès aux parties intérieures en vue de l'entretien et de la réparation. Autrement dit, un interrupteur est toujours un ensemble conçu à l'avance pour les usages spécifiques auxquels il est destiné et si les exigences du service se modifient, la seule solution usuelle est de remplacer complètement l'interrupteur. Non seulement cela entra!ne de façon évidente des dépenses non négligeables pour l'usager mais aussi, et surtout, pour le fabricant et le vendeur de ces interrupteurs parce qu'ils doivent préparer et avoir en stock autant de types différents d'interrupteursque l'exige le marché tandis que l'usager ne peut pas continuer à utiliser un interrupteur déterminé si les spécifications de service se modifient. D'autre _2 _ part, lentretien et le remplacement de pièces, chaque fois queils sont nécessaires, deviennent ainsi très difficiles et compliqués. Un but de l'invention est de supprimer ces incon- vénients en prévoyant une disposition tout à fait par- ticulière de pièces dans un interrupteur électrique de manière à assurer une large gamme d'usages possibles pour différents besoins sans que l'on soit obligé de remplacer un interrupteur entier, tout en facilitant les opérations d'entretien et le remplacement indivi- duel de pièces. Pour atteindre ce but, on envisage, selon l'inven- tion, de composer un interrupteur électrique avec deux unités structurales principales pouvant être harmonisées entre elles et fixées ainsi avec des moyens de fixation amovibles, l'une des unités contenant pratiquement toutes les pièces mécaniques de commande et des accessoires fa- cultatifs et moyens d'affichages l'autre unité contenant les contacts fixes et les moyens de déclenchement ther- miques et/ou magnétiques ces deux unités structurales définissant, à l'endroit de leurs régions complémentaires des sièges de soutien d'une unité mobile de contact indépendante qui est verrouillée en position lorsque les deux unités structurales susdites sont accouplées entre elles. Les deux unités structurales principales présentent, à l'endroit de leurs régions complémentaires, dea sièges destinés à loger et qu'on appelle les chambres d'extinction d'arc, ces dernières étant prévues sous forme d'unités distinctes. :0 Par une telle disposition des pièces de ltinterrup- teur selon l'invention, il devient possible de combiner de façon variable les deux unités structurales principales pour répondre aux exigences de service les plus variées. Ainsi par exemple, s'il s'agit de modifier seulement l'étalonnage de l'interrupteur, il suffit de remplacer l'unité qui contient les dispositifs et moyens de déclen- chement tandis que l'unité qui contient les moyens de -3- commande et d'affichage peut rester inchangée. Inverse- ment, si lion désire, pour un interrupteur ayant un étalonnage choisi à l'avance, modifier seulement la partie relative aux moyens de commande et d'affichage et aux accessoires, il suffit de changer l'unité struc- turale correspondante. Les avantages ainsi assurés aussi bien à l'utilisateur qu'au fabricant et au vendeur dtin- terrupteurs sont maintenant évidents: pour le premier, l'avantage principal est que l'on peut adapter l'inter- rupteur aux besoins les plus variés sans Otre obligé d'acheter chaque fois une nouvelle sorte d'interrupteur tandis que pour les seconds, l'avantage est que l'on peut réduire considérablement le nombre de types d'in- terrupteurs à avoir en stock pour satisfaire les diffé- rentes demandes des clients. En outre, les opérations d'entretien et de réparation des interrupteurs sont considérablement simplifiées,surtout grâce au fait que l'unité mobile de contact, exposée à l'usure la plus intense, peut *tre facilement remplacée. L'interrupteur électrique selon l'invention est représenté schématiquement par la figure unique du dessin annexé qui montre l'interrupteur en perspective éclatée. Comme on peut le voir sur le dessin, l'interrupteur comprend une première unité structurale 10, une deuxième unité structurale 11, un ensemble mobile de contact 12 et des chambres d'extinction d'arc 13. L'unité structurale 10 qui, lorsque l'interrupteur est assemblés est placée frontalement et joue le rôle de couvercle, comprend pratiquement tout le mécanisme de commande relié à une manette 14 que l'on peut faire passer d'une position "0" (contacts ouverts) à une position "1" (contacts fermés) et vice-versa. En outre, sur l'unité 10 apparaissent des moyens d'affichage 19 et des moyens d'enregistrement 20 et l'unité peut aussi contenir des accessoires facultatifs. Au contraire, la deuxième unité structurale 11 qui, lorsque l'inter- rupteur est assemblé, en constitue le fond ou botte et -4 - qui est aussi appelée un "relais", contient les mécanis- mes thermomagnétiques de déclenchement qui sont conve- nablement étalonnés ainsi que les contacts fixes de l'interrupteur avec les bornes correspondantes pour la connexion avec le réseau. Aussi bien dans l'unité 10 que dans l'unité 11, a l'endroit de leurs régions complémentaires, sont pré- vus des demi-sièges, tels que 15, de l'unité 11 qui sont conçus pour recevoir l'arbre commun 16 qui porte les contacts mobiles 17. Cet arbre 16, qui forme avec ses contacts 17 l'unité mobile de contact 12, est inséré dans les demi-sièges 15 et une fois que lion a assemblé les unités 10 et 11 par des moyens tels que des vis etc.. (non représentés), il reste dans sa position sans néces- siterde moyens supplémentaires de soutien et de fixa- tion. Il est évident que lorsqu'on détache les moyens de fixation qui maintiennent assemblées les deux unités et 11, on peut retirer l'unité mobile de contact 12 sans aucune difficulté pour l'inspection et le rempla- cement ai nécessaire. En outre, les contacts fixes qui se trouvent dans l'unité 11 deviennent ainsi facilement accessibles pour les opérations d'entretien. En outre, les deux unités 10 et 11 sont munies, dans leurs régions complémentaires, de sièges tels que le siège 18 indiqué pour l'unité 11, qui sont conçus pour recevoir les chambres d'extinction d'arc 13 qui, lorsque les deux unités sont adaptées entre elles, sont ainsi situées grossièrement à moitié dans l'une des unités et à moitié dans V'autre. A l'intérieur de ces chambres d'extinction d'arc 139 les contacts mobiles 17 sont destinés à se mouvoir et leur fonction est bien connue. La chambre d'extinction d'arc montée de cette manière et formant des unités complémentaires autonomes devient facilement accessible pour l'inspection et peut étro remplacée si nécessaire. Habituellement, la partie d'un interrupteur qui doit être remplacée le plus fréquemment si les spécifications de service varient est la section de relais,parce qu'elle est étalonnée à l'avance pour des conditions de service déterminéestandis que la partie de commande peut souvent s'utiliser sans modifications. Ainsi, le fabricant et le vendeur de ces interrupteurs auront le plus souvent besoin d'avoir en stock un certain nombre de types différents des unités structurales 11 tandis que l'autre unité 10, qui contient les organes de commande mécanique, peut tre normalisée. En outre, il faut prendre des mesures pour avoir en stock, pour les réparations, les unités mobiles de contact et les chambres dtextinction d'arc. Dtaprès ce qui est décrit ci-dessus, il est évident que la disposition des parties constitutives telle qu'elle est envisagée par ltinvention a une utilité et une commodité particulière dans ltutilisation des inter- rupteurs,en comparaison des dispositions classiques. _ 6_ REVENDICATIONS 1.- Interrupteur électrique comprenant des contacts fixes et mobiles, un mécanisme de commande des contacts mobiles, des dispositifs de déclenchement thermique et/ou magnétique et facultativement des moyens d'affichage des états de fermeture et d'ouverture de linterrupteur et divers accessoires, caractérisé par le fait qu'il comprend deux unités structurales principales (10, 11) que l'on peut adapter entre elles et assembler par des moyens de fixation amovibles, l'une des unités (10) contenant pratiquement toute la partie mécanique de com- mande ainsi quo les accessoires facultatifs et les moyens d'affichage (19, 20), Itautre unité (11) conte- nant les contacts fixes avec leurs bornes et les moyens de déclenchement, Ces deux unités définissant, a l'endroit de leurs régions complémentaires, des sièges (15) des- tinés à supporter un groupe indépendant de contacts mobi- les (12, 16, 17), ce groupe étant retenu en position lorsque les deux unités structurales (109 11) sont adaptées entre elles. 2.- Interrupteur selon la revendication 1, caraoté- risé par le fait que les deux unités (10, 11) présentent, à l'endroit de leurs régions complémentaires, d'autres sièges (18) conçus pour loger des chambres d'extinction d'arc (13) en tant qu'unités complémentaires distinctes.