La présente invention concerne une machine à écrire des caractères codés sur une bande magnétique contenue de préférence dans une minicasette de type connu. Les caractères écrits sous forme codée sur la bande magnétique sont frappés 5 en clair par la machine. On connaît dans l'art antérieur des appareils similaires » dits de "saisie de l'information" employés en liaison avec des ordinateurs comme appareils périphériques de ces derniers. Ces appareils utilisent généralement le papier comme support 10 d'information (cartes ou bandes perforées), le. moyen d'entrée étant un clavier, soit alphanumérique, soit numérique seul, les données entrantes pouvant être accessoirement contrôlées par une -impression en clair, soit sur le même support, soit sur un support' "séparé. La tendance actuelle est d'utiliser 15 la bande magnétique en chargeurs• L'objet de l'invention est une machine à écrire en clair sur papier et en- caractères codés sur support magnétique. La machine de l'invention dérive de la "machine à écrire commandée électriquement par clavier à touches capacitives" 20 décrite dans la demande de brevet N° P.V. du 1^ août 1969»- -ladite machine étant elle-même dérivée de la "machine iûiprimante à clavier pour ordinateur" décrite dans la demande de brevet N° P.V. 149«1^2 du 23 avril 1968 complétéepar l'ad-ditiôn N* 6£ 12*800 du 23 Avril 1969. . 25 La machine de l'invention réalise l'inscription sur ruban magnétique, en cassette, caractère par caractère et en série, donc sans dispositif mémorisant plus que le caractère en cours d'inscription, ët assure le défilement pas—à-pas de la bande magnétique au moyen de dispositifs mécaniques simples ne com-30 portant ni- moteur, ni embrayage et commandés par les signaux issus des circuits logiques que comporte la machine. La machine à écrire commandée électriquement par clavier à touches capacitives, décrite dans la première demande de brevet du 14 août 19^9 citée ci-dessus, met à profit les 35 signaux émis par les deux horloges internes à ladite machiné et constituées respectivement par deux roues phoniques, pour commander la grappe des caractères au moyen d'un ensemble de circuits logiques. Elle délivre une impulsion de début de cycle, dite impulsion de tour, des impulsions de caractère 40 qui sont des impulsions de synchronisation équiréparties dans 69 29816 2 2060143 le cycle et des impulsions de touche à raison d'une par cycle au plus et dont le retard par rapport à l'impulsion de tour constitue le code de la touche actionnée, La machine à.écrire objet de l'invention utilise les 5 mêmes signaux : - d'une part, pour la frappe des caractères au moyen de l'ensemble logique cité ci-dessus, - d'autre part, pour la traduction des caractère en signaux codés en code binaire au moyen*d'un second ensemble logique, 10 lequel emprunte au premier ensemble certains signaux. Cornue il sera rappelé ci-après d'une façon détaillée, une des roues phoniques comporte autant de dents qu'il y a de caractères sur la roue à caractères de la machine à écrire, et produit les impulsions de caractère et l'autre roue phonique 15 comporte une seule dent et produit les impulsions de tour. Si, a partir du temps défini par une impulsion de tour, on compte le nombre d'impulsions de caractères jusqu'à l'impulsion de touche qui suit, ce nombre permet d'identifier ledit caractère» On voit donc que l'organe principal du second ensemble 20 logique suspentionné est un compteur de type classique comptant les impulsions qu'il reçoit, dans le système de numération binaire. Les éléments binaires, sortant en série de ce compteur, mettent en action la tête d'écriture placée au voisinage du ruban magnétique d'enregistrement. 25 Si le nombre de caractères de la machine à écrire ne dé passe pas 64, les caractères peuvent être codés au moyen d'un code binaire à six éléments. En prévoyant deux impulsions précédant celles formant les six éléments de code pour donner le temps à la bande magnétique 30 d'annuler son accélération, c'est-à-dire d'acquérir une vitesse suffisamment constante, il faut, toutes les huit impulsions, remettre à zéro le second ensemble logique considéré♦ Cette remise à zéro s'obtient, comme il sera vu ci-après, au moyen d'un second compteur. Celui-ci, en avançant à- la cadence des 35 impulsions qui définissent les caractères, émet, à la huitième- ; impulsion, un signal qui produit la remise à zéro désirée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée faite ci-après en relation avec les dessins annexés, dans lesquels : 40 - la Fig. 1 représente, en perspective, sous une forme simplifiée, 69 29816 3 2060143 une réalisation de la machine à écrire de l'invention } - la Fig. 2 donne les schémas électriques des deux ensembles logiques, l'un d'eux commandant la frappe des caractères de la machine à écrire et l'autre la codification en chiffres binaires de cës mêmes caractères j - la Fig. 3 concerne des diagrammes permettant d'expliquer ft le fonctionnement de l'ensemble logique 100 ; - la Pig. 4 concerne des diagrammes permettant d'expliquer le fonctionnement de l'ensemble logique 200 ; et - la Fig. 5 donne, sous une forme schématique .et conventionnelle, l'organisation de l'équipement d'enregistrement sur ruban magnétique» En.se référant à la Fig. 1,1 désigne un moteur électrique qui entraîne d'un mouvement de rotation continue une roue à caractères 10, une roue phonique 20 à une seule dent en matériau magnétique, une roue phonique 30 présentant sur sa périphérie autant de dents en matériau magnétique qu'il y a de touches (caractères et fonctions) dans la machine et le bras tournant 41 d'un distributeur 40. Le moteur 1 tourne par exemple à 20 tours par seconde. La roue phonique 20 produit une impulsion par tour dans le bobinage 22 enroulé sur le noyau magnétique 23. Les impulsions de tour ont dans l'exemple choisi une fréquence de 20 Hz. La roue phonique 30 produit un certain nombre d'impulsions de caractère (ou de fonction ) équiréparties dans le temps au cours d'un cycle de rotation dans le bobinage 32 enroulé sur le noyau magnétique 33. On supposera qu'il y a cinquante dents sur le roue phonique 30, quarante-huit correspondant à des caractères et deux aux fonctions "retour de chariot et interligne" et espacement; la fréquence des impulsions de caractère ou de fonction est alors de 1000 Hz. Le numéro de référence 2 désigne un rouleau de machine à écrire portant une feuille de papier 3 et qui est susceptible de se déplacer longitudinalement grâce à un mécanisme classique non représenté. Le numéro de référence 50 désigne le clavier en circuit imprimé souple solidaire du distributeur 40 grâce au ruban de raccordement 4, Le répartiteur 40 est un cylindre comportant une électrode annulaire 42 et- une pluralité d'électrodes radiales 69 29816 4 2060143 43^ à 43j.q. L'électrode annulaire 42 est relié au bobinage 32. Chacunedes électrodes radiales 43^ à est reliée à une touche de caractère ou de fonction 51 .j à 51^q. Le bras 41 porte une plaquette métallique terminale qui réalise un cou-5 plage capacitif sélectif entre, l'électrode annulaire et l'une des électrodes radiales selon sa position au cours du cycle» Les touches sont réalisées en deux plages sur lesquelles l'opérateur met l'extrémité de son doigt. A la sortie de l'amplificateur 60, on trouve des impulsions de touche. 10 L'impulsion de tour, issue de l'enroulement 22, est appliquée directement à l'accès 100^ de l'ensemble logique 100 qui commande la frappe des caractères sur papier, directement à l'accès 200.J de l'ensemble logique 200 qui effectue la codification en chiffres binaires des caractères frappés, 15 enfin indirectement, avec un certain retard, à l'accès 200^ de l'ensemble logique 200, par l'intermédiaire de la borne 100^ de l'ensemble logique 100. Les impulsions de caractère, issues de l'enroulement 32, sont appliquées directement à l'accès 100^ de l'ensemble logi-20 que 100, directement à l'accès 200^ de l'ensemble logique 200, enfin indirectement, avec un certain retard et une fois "validée", à l'accès 200g de l'ensemble logique 200. L'impulsion de tour fait son apparition très peu de temps après le dernière impulsion de caractère, du fait du calage 25 approprié des roues phoniques 20 et 30 l'une par rapport à l'autre. Suivant le processus, décrit en détail dans le brevet et son addition précités, le contact, par un doigt de l'utilisateur de la machine à écrire, d'une touche 51^ du claviér 50 30 produit l'envoi, après amplification et écrêtage par l'organe 60, d'une impulsion de touche vers l'accès 100j> de l'ensemble logique 100. Cette impulsion de touche n'est pas appliquée directement à l'ensemble logique 200; son action n'intervient sur celui-ci que par l'action qu'elle produit, dans le temps, 35 sur l'ensemble logique 100. Comme il a été indiqué dans la 4emancle de brevet de l'actuel demandeur N° P.V» du 1% août 1969 ci-dessus, un premier amplificateur à transistors, contenu dans l'ensemble logique 100, donne un signal d'impression qui apparaît à la 40 borne de sortie 100^ de l'ensemble 100, pour alimenter 69 29816 5 2060143 l'enroulement de 1'électro-aimant de frappe 11, Celui-ci est muni d'un noyau plongeur agissant comme un marteau pour appuyer, à la volée, le caractère désigné sur la feuille de papier 3 .placée sur te rouleau 2. Un second amplificateur à transistors, 5 contenu également dans l'ensemble logique 100, donne un signal de commande qui apparaît à la borne de sortie 100_ dudit ensem-» ble 100 pour mettre en action les organes moteurs qui accomplissent les fonctions auxiliaires "retour du chariot et interligne", "espacement". 10 L'ensemble logique 200 fournit les signaux suivants : - à sa borne 200^, des signaux codés pour alimenter un générateur de signaux d'écriture contenu dans le bloc 300. Ce générateur alimente, à son tour, la tête d'écriture mise en présence du ruban magnétique à défilement saccadé, 15 - à sa bortie 200^, des impulsions de synchronisation à l'intention du générateur de signaux d'écriture cité ci-dessus. Ces signaux sônt émis à la cadence des impulsions de caractère, • - à sa borne 200g, des impulsions qui, amplifiées dans le bloc 300, alimentent l'enroulement d'un électro-aimant à noyau plon-20 geur, l'une des extrémités dudit noyau étant munie d'un crochet. Celui—ci, .animé d'un mouvement alternatif de translation, agit sur les dents d'une roue à rochet qui actionne pas-à-pas le ruban, magnétique et, par l'intermédiaire de courroies, les bobines réceptrice et débitrice sur lesquelles s'enroule et se déroule 25 ce ruban magnétique. La Fijgt 2 représente les schémas électriques des ensembles logiques 100 et 200, L'ensemble logique 100 a déjà été décrit dans la demande de brevet précitée du 1% août 1969* Cette description est néanmoins 30 reprise pour faciliter l'explication du fonctionnement de l'ensemble 200. Le circuit logique 100 de la Fig. 2 a trois entrées, 100^ à laquelle sont appli 40 Le fonctionnement de l'ensemble 100 est le suivant : 69 29816 6 2060143 Lorsque le moteur 1 de la machine à écrire ne tourne pas, aucune impulsion n'est appliquée aux accès 100^, 100^, ^^3 de l'ensemble 100 et, par suite, les basculeurs 101, 102, 103 sont dans l'état zéro et les portes ET 104, 105, 106 sont fermées. 5 Lorsque le moteur 1 de la machine à écrire est mis en roufce et que l'opérateur n'utilise pas.le clavier 50, le dispositif 100 n'entre pas en action tant qujaucune impulsion de tour n'est appliquée à la borne 101. En effet, la porte ET 106 restant fermée, l'impulsion de caractère issue de l'enroulement 10 33 (Eig. 1) et appliquée à la borne 100^ est sans action. XI en est de même de l'impulsion de touche appliquée à l'entrée 100^, puisque la porte ET 105 est également fermée. Dès l'application de la première impulsion de tour à la borne 100^, le basculeur 101 passe de l'état zéro à l'état un 15 avec un certain temps de retard dû à la présence de la ligne de retard 107. La porte ET 104 recevant directement, à l'une de ses entrées, l'impulsion de tour et, à sa seconde entrée, une tension appliqué avec un retard par le basculeur 101 lors de son passage à l'état un, ne s'ouvre pas. Mais le 20 basculeur 101 se maintenant dans l'état un, la porte ET 104 devient passante lors de la seconde impulsion de tour» Le signal, sortant de la porte ET 104, met dans l'état un le basculeur 102, lequel applique à la première entrée de la porte 105 une tension qui se maintient. 25 Les impulsions de tour qui suivent n'apportent plus de changement aux états des basculeurs 101 et 102 et il en résulte que la porte ET 105 laissera passer une impulsion de touche dès que celle-ci sera appliquée à la borne 100^. Dès que 1'opérateur utilise la machine à écrire dè l'in-30 vention, l'action capacitive de son doigt sur une touche du clavier 50 fait apparaître, à la borne 100^, une impulsion de touche, laquelle met immédiatement dans l'état un le basculeur 103, du fait que, comme il a été vu ci-dessus, la porte ET 105 est passante et met dans l'état zéro, avec un certain retard 35 ^2 produit par la ligne à retard 108, les basculeurs 101 et 102, ce qui produit la fermeture des portes ET 104 et 105» un temps ^2 après le passage de l'impulsion de touche à travers la porte ET 105. La tension, issue du basculeur 103 du fait de son passage kO de 1'état zéro à l'état un, est appliquée, avec un certain 69 29816 7 2060143 retard dû à la présence de la ligne à retard 109» à la première entrée de la porte ET 106, qui devient ainsi passante pour une impulsion de caractère dès son apparition à la borne ioo3. 5 Cette dernière, en sortant de la porte ET 106, met en action 1'électro-aimant de frappe 11, grâce à l'énergie fournie par l'amplificateur 110 et remet à zéro le basculeur 103, ce qui ferme la porte ET 106. Comme il a été vu ci-dessus, l'impulsion de touche ayant 10 remis l'ensemble logique 100 dans l'état initial qu'il avait lors dé la mise en route de la machine à écrire, il en résulte -■ que, tant que le doigt de l'opérateur n'aura pas quitté une touche du clavier 50 entre deux impulsions de tour consécutives, le basculeur 102 ne pourra pas être mis dans l'état un et les 15 impulsions de touche suivantes produites par le maintien du doigt de l'opérateur sur la même touche, seront sans effet sur 1'électro-aimant de frappe 11. Dès que le doigt quitte la touche le temps voulu, le déverrouillage de la machine à écrire s'effectue et l'on peut procéder 20 à la frappe d'un nouveau caractère. Il convient de remarquer que l'on pourrait commander directement 1?électro-aimant 11 avec le signal sortant de la porte ET 105, sans faire intervenir l'impulsion de caractère suivant l'impulsion de touche. Cependant, on risquerait alors, 25 de temps à autre, d'obtenir des.impulsions de frappe tronquées en durée, en cas de modifications notables de l'action du doigt juste pendant la durée de l'impulsion de touche. En ce qui concerne les temps de retard t^es gnes à retard 107, 108, 109, ils peuvent être de l'ordre de 30 quelques microsecondes. XI xaut bien noter que,dans le système décrit, l'action d'impression est faite non pas par l'impulsion de touche mais par l'impulsion de caractère qui la suit. Il faut donc décaler d'un cran les impulsions de touche. La mise d'un doigt sur une touche capacitive affectée à 35 une fonction ne doit pas produire le déclenchement de 1'électro-aimant de frappe 11. L'ensemble logique 100 doit donc permettre l'inhibition d'impression pour toutes les fonctions, grâce à la porte ET 116, et la commande du retour du chariot et de l'interligne, grâce à la porte ET 117 dont la sortie est connectée à 40 l'amplificateur 118 qui fournit l'énergie nécessaire pour la 69 29816 8 2060143 mise en action des organes moteurs réalisant les fonctions. Dans ce qui suit, on admettra que l'impulsion de fonction "retour chariot et interligne" est placée en dernière impulsion de caractère a, juste avant l'impulsion de tour qui suit (li- 5 gne 2, Pig. 3) et que l'impulsion de fonction "espacement" est placée en première impulsion de caractère b juste après 1'im-de ~ pulsion/tour considérée ci-dessus (ligne 2, Fig. 3)» Compte tenu du fait que les impulsions actives sont les impulsions de caractère suivant les impulsions de touche, les impulsions 10 actives de fonction sont a1 et b1 de la ligne 3 de la Fig. 3. L'impulsion de tour, appliquée à l'accès 100^, met simul- . tanément dans l'état un les basculeurs 111s 112® La porte ET 117 est ainsi rendue passante pour l'impulsion de caractère a' (ligne 3, Fig. 3) à la sortie de la porte ET 106. 15 L'impulsion de caractère a' (ligne 3, Fig. 3)* après un temps défini par la ligne à retard 113» remet dans l'état zéro le basculeur 111, ce qui ferme la porte ET 117. outre, le signal, produit par cette mise à zéro du basculeur 111 et retardé par la ligne à retard 115» permet l'ouverture de la porte 20 ET 114, laquelle devient passante pour l'impulsion de caractère b' qui produit ainsi la remise à zéro du basculeur 112, ce qui entraîne l'ouverture de la porte 116. On voit ainsi que les impulsions de caractère sortent par la borne 100^ à travers l'amplificateur 110, que l'impulsion de 25 fonction "retour chariot et interligne" sort par la borne 100_ 5 à travers 1'amplificateur 118 et que l'impulsion "espacement", qui est une impulsion existant à la fois pour les caractères et •pour la fonction "espacement, sort par la borne 100^ à travers l'amplificateur 118'. 30 Le fonctionnement de l'ensemble logique 200 va maintenant être décrit. La borne 200^ reçoit les impulsions de tour, la borne 200^ les impulsions de caractère , la borne 200^ la seconde impulsion de tour et la borne 200g l'impulsion de touche validée. 35 Lorsque la machine à écrire est mise en marche, la première impulsion de tour est sans action sur les ensembles logiques 100 et 200. La deuxième impulsion de tour, qui apparaît avec un certain retard à la: borne 100g de 1 'ensemble 100, est appliquée à l'une 40 des entrées de la porte OU 214, ce qui a pour effet de mettre * 69 29816 9 2060143 dans l'état un le basculeur 201 et dans l'état zéro les basculeurs 202, 203 et de remettre à zéro le compteur 205. Le basculeur 201, dans l'état un, rend passantés la porte ET 210 pour l'impulsion de tour suivante appliquée à l'accès 200^ et 5 la porte ET 209 pour les impulsions de caractère appliquées à l'accès 200^. Le basculeur 202, dans l'état zéro, maintient la porte ET 212 fermée. Le basculeur 203, dans l'état zéro, maintient la porte ET 213 ferméé. Le compteur à six étages 204 compte les impulsions de carac-10 tère qui sortent de la porte ET 209 jusqu'à l'apparition de l'impulsion de touche "validée" à la borne 100^ de l'ensemble 100. Celle-ci remet à zéro le basculeur 201, lequel ferme les portes ET 210 et ET 209 et rend passante la porte ET 211. Le compteur 204 ne compte plus; il reste donc statioimaire sur l'équivalent 15 numérique dji caractère frappé. L'inrpuléxon de tour suivante, appliquée à l'accès 200^, passe à travers la porte ET 211 et met dans l'état un lé basculeur 202, •ce qui rend passante la porte ET 212. Les impulsions de caractère de période T, appliquées à 20 l'accès 200^ et passant à travers la porte ET 212» sont alors comptées par le compteur 205. Celui-ci émet un signal qui : 1°) - retardé de 2 T par la ligne 207, met dans l'état tin le basculeur 203» lequel rend passante la porte ET 213 » 25 2*) - retardé de 8 T par la ligne 208, passe à travers la porte OU 214 pour remettre à zéro le compteur 205 lui-même, les basculeurs 202 et 203 et, dans .l'état un, le basculeur 201. La porte 213 est ainsi fermée après avoir laissé passer six impulsions de caractère, lesquelles sont envoyées, comme 30 impulsions de synchronisation, par la borne de sortie 200^, vers l'équipement d'enregistrement 300. Soit C^, C^,...Cg ces six impulsions (ligne b, Fig. 4). Dans les intervalles entre ces six signaux, le compteur 204, qui peut fonctionner en registre à décalage, subit cinq décalages 35 successifs, grâce auxdits signaux retardés par la ligne 206. A la sortie 200_ du compteur 204, il apparaît donc six 5 chiffres binaires successifs correspondant aux six poids binaires , de l'équivalent du caractère. Ces chiffres binaires sont envoyés vers le générateur de 40 signaux d'écriture 301 contenu daiis l'équipement 300 (Fig. 5). 69 29816 10 2060143 XI convient de remarquer qu'à la sortie 200^. du compteur 204 à six étages, est connectée la sortie "un" de la sixième bascule (poids 6); c'est donc en fonction de l'état de cette sixième bascule qu'à tout instant, les six impulsions de syn-5 chronisation à Cg commanderont la génération de six signaux d'écriture» En s'imposant une impulsion "longue" pour l'état un et une impulsion "courte" pour l'état zéro, la succession des opérations est la suivante : 10 - l'impulsion C^ commande la première impulsion d'écriture correspondant au poids six fourni par le compteur 204, du fait que le sixième étage de celui-ci n'a pas encore son état modifié ; - l'impulsion Ç^, retardée par la ligne 206, décale le comp-15 teur 204 d'un étage et, par suite, le sixième étage prend l'état que lui communique le cinquième étage ; - l'impulsion C^ commande la deuxième impulsion d'écriture correspondant au poids cinq fourni par le compteur 204 ; - l'impulsion C^, retardée par la ligne 206, décale le comp-20 teur 204 d'un étage et, par suite, le sixième étage prend 1'état du quatrième étage ; et ainsi de suite. Un mode possible d'enregistrement est donné sur le diagramme (h.) de la Fig. 4. Chaque temps d'horloge T m 1 ms est 25 décomposé en trois temps T/3 égaux chacun à 0,33 ms; le chiffre binaire un correspond à un courant d'écriture de durée 2 T/3 et le chiffre binaire zéro à un courant d'écriture de .durée T/3» L'avance pas-à-pas de la bande magnétique commandée par 30 les signaux pris à là. sortie du basculeur 202, précède de 2 ms les signaux d'écriture, ce qui permet à la bande magnétique d'atteindre la vitesse de défilement voulue qui peut être, par exemple, comprise entre 10 et 20 cm/s. Il convient de signaler pour terminer qu'il est possible, 35 dans l'exemple choisi, avec cinquante caractères d'impression par tour et six éléments de code, de diminuer les vitesses mécaniques et les fréquences des signaux d'écriture, par exemple grâce au moyen suivant î Dans la connexion venant de la borne 200^ de l'ensemble 40 200, entre l'entrée de la porte ET 209 et l'entrée de la porte 69 29816 2060143 ET 212, on peut intercaler un diviseur par quatre 215 (en traits discontinus sur la Pig. 2) avec remise à zéro par l'impulsion de tour. De ce fait, les deux portes ET 212, 213 seront mises en action à la cadence de 4 ms au lieu de 1 ms et, évidemment, 5 l'écriture sur la bande magnétique sera ralentie. Les durées du défilement de la bande magnétique (ligne S, Pig. 3) seront alors : 4 (2 + 6 + 2) = 40 ms et la vitesse de défilement tombera et sera comprise dans l'in-1O tervalle .G? = 2'5T = 5 Dans ce cas, les temps d'horloge qui permettent la décomposition en trois temps T/3 des durées des signaux d'écriture, pourront être fournis par le diviseur par quatre 215» le troi— 15 sième élément étant allongé à deux temps. Par ailleurs, comme il est connu, on peut ajouter au codage réalisé par les circuits décrits ci-dessus, la génération d'une ■ septième impulsion liée à la parité des précédentes et assurant un contrôle d'imparité lors d'une seconde lecture de la bande 20 d1 enregistrement. La Pig. 5 montre, sous une forme schématique et conventionnelle, l'organisation de l'équipement d'enregistrement 300 adjoint à la machine à écrire de l'invention pour la saisie de l'information sur bande magnétique. 25 On voit sur cette figure un générateur d'impulsions d'écri ture 301 alimentant la tête d'écriture 302, laquelle appuie légèrement la bande magnétique 304 sur un tampon de feutre 303. Comme il a été dit ci-dessus, à la borne 300^, connectée à la sortie 200^ de l'ensemble logique 200, sont appliqués les si-30 gnaux d'écriture issus du coxnpteur 204 et à la borne 300^, connectée à la sortie 200^ du même ensemble 200, sont appliqués les signaux de synchronisation issus du compteur 205 (Pig. 2). 305 désigne un amplificateur de puissance alimenté par des impulsions issues du basculeur 202 (Pig. 2). XI excite l'enrou-35 lement d'un électro-aimant à plongeur 306. L'extrémité du plongeur 307 porte un crochet 308 fixé audit plongeur 307 par tua axe de rotation et maintenu par un ressort 309. Lorsque le plongeur 307 est attiré par 1'électro-aimant 306, le crochet 308 agit sur la dent d'une roue dentée 310. 40 Celle-ci est ainsi animée d'un mouvement de rotation jusqu'à 69 29816 12 2060143 ce que la dent lâche le crochet 308. La roue 310 est alors immobilisée par le galet 311 qui se loge entre deux dent» de la roue 310, par la prëssion exercée par le ressort 312. Le plongeur 307 n'étant plus attiré, revient à sa position ini-5 tiale et le crochet 308 vient- en. prise avec la dent suivante. L'arbre de cette roue 310 est accouplé avec celui du cabestan 322, contre lequel est appuyé le, ruban, magnétique 304 par la molette caoutchoutée 323» En outre, l'axe de la même roue 310 porte, une poulie 324 à deux gorges. Il en ré~ 10 suite que l'ensemble moteur qui actionne ladite roue 310 entraîne la bande magnétique 304 et assure l'enroulement de cette bande 304 sur la bobine réceptrice 314 grâce à la courroie 313, laquelle doit pouvoir patiner plus ou moins suivant le remplissage de la bobine 314. La courroie 313 permet ainsi 15 d'absorber le mou de la bande 304 provoqué par l'avance régulière de ladite bande due à l'action du cabestan 322. La tension de là bande 304, placée sur la bobine débitrice . 316» est maintenue par la courroie "croisée* 315. Par ailleurs, dans son parcours entre les galets 317 et 20 319» la bande magnétique 304 est déformée suivant une légère boucle, par l'appui du galet 318 poussé par la lame flexible 320. Le rôle de cette boucle est le suivant ï à chaque avance relativement brutale de la bande 304, la longueur de celle-ci, tirée par la cabestan 322, est prise sur la longueur de la 25 boucle formée par les galets 317, 318, 319» ce qui met en jeu très peu d'inertie, jSuis la boucle se reforme, imposant à la bobine 316 un mouvement de rotation relativement amorti. Pour terminer, il faut rappeler que 1'information, inscrite sur le ruban maghétique d'une cassette, peut être inter-30 prétée à une grande vitesse continue par un ordinateur connecté en temps réel ou par un dispositif équivalent. bad original 69 29816 13 2060143 REVENDICATIONS 1 - Machine à écrire et à inscrire sur bande magnétique à touches immobiles de type capacitif activées par contact des doigts, comprenant un arbre tournant entraînant une roue des caractères, des moyens de produire une impulsion de tour 5 par cycle de l'arbre et des impulsions de caractère équiré-parties dans le cycle et le bras d'un distributeur capacitif, un électro-aimant d'impression, un distributeur capacitif constitué par line électrode annulaire et autant d'électrodes radiales qu'il y a de touches de caractère et de fonction dans 10 la machine à écrire, lesdites électrodes radiales étant connectées aux touches et le bras du distributeur couplant séquentiellement l'électrode annulaire aux électrodes radiales et aux touches, un circuit collecteur d'impulsions de touche relié en parallèle à toutes les touches et un circuit de sélec-15 tion interposé entre le circuit collecteur et 1'électro-aimant .d'impression, ledit circuit de sélection ne laissant passer qu'unè seule impulsion de touche parmi toutes les impulsions de touche récurrentes produites tant que dure le contact d'un doigt sur une touche, caractérisée en ce qu'elle comprend un 20 compteur principal d'impulsions de caractère entre l'impulsion de tour et l'impulsion de touche, des moyens de laisser passer, après l'arrêt dudit compteur par l'impulsion de touche, un nombre prédéterminé d'impulsions de caractère égal au nombre de chiffres binaires des caractères codés à inscrire sur la bande 25 magnétique, lesdites impulsions de. caractère servant d'impulsions de synchronisation, dés moyens de transformer le compteur en registre à décalage et de commander ledit registre à décalage par les impulsions de synchronisation et un enregistreur sur bande magnétique dont la tête est reliée à la sortie du registre 30 à décalage. 2 - Machine à écrire et à inscrire sur bande magnétique conforme à la revendication 1 dans laquelle les moyens de laisser passer un nombre prédéterminé d'impulsions de caractère après l'arrêt du compteur principal par l'impulsion de touche 35 consistent en un compteur auxiliaire déclenché par l'impulsion de tour suivant celle ayant déclenché le compteur principal et comptant les impulsions de caractère, en un basculeur mis dans l'état un par une impulsion d'un premier rang donné du compteur 69 29816 14 2060143 et mis dans l'état zéro par une impulsion d'un second rang donné du compteur et en une porte commandée par ledit basculeur et à laquelle sont appliquées les impulsions de caractère, d'où il résulte que les impulsions de synchronisation ne suivent pas immédiatement l'impulsion de tour ayant déclenché le : compteur auxiliaire. 3 - Machine à écrire et à inscrire sur bande magnétique conforme à la revendication 1 dans laquelle l'enregistreur sur bande magnétique possède des moyens d'avance pas-à-pas de la bande, lesdits moyens étant déclenc3aés par l'impulsion de tour, d'où il résulte que, comme la première impulsion de synchronisation servant à l'enregistrement sur la bande magnétique ne suit pas immédiatement l'impulsion de tour, lesdits moyens d'avance sont, au moment de 1'enregistrement, à vitesse constante.