Dispositif de mesure des propriétés physiques d'une couche de neige I1 est, en pratique, très difficile de prédire une avalanche, pour la raison qu'il est difficile d'effectuer des mesures de neige directement à l'endroit de dévalement de l'avalanche. Jusqu'à présent, le seul moyen dont on disposait consistait à poser des niveaux de neige mécaniques, que l'on observait au moyen de télescopes. Ceci ne peut etre réalisé par temps sombre, par exemple en cas de chute de neige, moment où le danger d'avalanche se présente souvent, de même qu'il n'est pas possible d'effectuer de telles observations de nuit.En ce qui concerne les problèmes de l'hydrologie, on sait que l'on peut mesurer les rayons cosmiques en dessous de la couche de neige et procéder à une comparaison à des valeurs connues ou au moyen d'un second appareil de mesure placé à l'extérieur de la neige. Pour l'avertissement, il faut que soient dressés des mâts, solution qui se heurte aux exigences de la protection de la nature, car de nombreux bassins hydrologiques d'usines d'accumulation par pompage sont par exemple soumis à ces conditions imposées en matière de protection de la nature. I1 a déjà été proposé des systèmes selon lesquels on utilise de courtes impulsions électromagnétiques, qui sont émises par des appareils montés dans la pente d'avalanche et qui sont reçues à l'intervention de dispositifs d'échantillonnage de type connu.Dans ce cas, les impulsions de très haute fréquence sont converties en basse fréquence et sont alors transmises à une centrale et enregistrées. Ces systèmes présentent toutefois un inconvénient qui résulte de ce qu'une surface de neige fraîche n'est pas nettement délimitée par rapport à l'air, au point de vue électromagnétique, et qu'il est par conséquent difficile de la re connaître. On ne peut donc mesurer une hauteur précise que s'il s'est formé à la surface de la neige une croute solide, par exemple une nappe dure. Le but de la présente invention est de procurer un moyen de relever à l'aide du rayonnement cosmique, en utilisant un procédé de mesure intégrale, la masse (valeur eau) de la couche de neige à l'endroit du devalement possible de l'avalanche, sans qu'aucun câblage ne soit nécessaire, une protection contre le choc de pierres étant assurée et le dispositif ne présentant, d'autre part, aucunes parties qui fassent saillie. Pour réaliser ce but, il est proposé, suivant la présente invention, que le dispositif du montage soit logé, avec une source de courant efficace, dans un boitier fermé de façon à être étanche a' l'eau, que l'on puisse placer dans le sol d'une pente d'avalanche et dont le couvercle soit muni d'une antenne fendue à large bande. Grâce à cet agencement, on peut réaliser un dispositif convenable pour la mise en place, qui comporte une disposition d'antenne plane. Les antennes fendues sont connues par elles-memes, et il ne faut dans ce cas que veiller aux propriétés de large bande, car la fréquence ne se modifie en fait pas, mais la. longueur d'onde de l'antenne est différente selon que cette dernière est entourée d'air ou qu'elle est couverte de neige humide. Ce dispositif, qui fait l'objet de la présente invention, comporte un montage connu pour d'autres cas d'application, comprenant un ou, de préférence, plusieurs tubes indicateurs de neutrons, du trifluorure de bore étant par exemple entouré de paraffine ou encore d'autres enveloppes spéciales. Le montage comprendra de préférence plusieurs tubes pour la raison que, contrairement aux exigences connues qutà présent de l'hydrologie, selon lesquelles une mesure doit déjà être très exacte, en cas de danger d'avalanche en un délai de quelques heures, des mesures exactes sont souhaitables. I1 faut par conséquent s'efforcer d'atteindre des taux de comptage élevés, qui se présentent d'eux-mêmes à grande hauteur, au-dessus de 2 000 m, ou encore que l'on obtienne par une multiplicité d'essais, ou bien il faut utiliser des tubes extrêmement grands. Des tubes de comptage à l'hélium 3 peuvent également être utilisés. On peut aussi utiliser avantageusement, pour l'indication du rayonnement, des feuilles fluorescentes sous le rayonnement des neutrons, avec des photomultiplicateurs, les dimensions correspondant approximativement à la face du couvercle. La mesure a lieu de la manière qui est indiquée ci-après. Le nombre des particules de choc, tels que les neutrons ou les muons, est mesuré, éventuellement après freinage. Du fait de l'absorption par la neige, le nombre des particules de choc, par exemple le nombre des neutrons, en comparaison d'un autre point de mesure de comparaison, qui se trouve dans un cercle d'environ 10 km, est diminue. Le facteur d'étalonnage entre les deux points de mesure est déterminé au préalable. Le point de mesure de comparaison est maintenu exempt de neige au moyen d'un toit pointu de matière synthétique ou, éventuellement, par chauffage. Cette mesure de la masse de la neige doit, suivant une autre particularité de la présente invention, être complétée par une mesure de la structure des épaisseurs ou nappes de neige, afin que l'on obtienne un résultat de mesure semblable b celui qui se présente lors du creusement d'un profil de neige. Outre la hauteur de neige, qui est mesurée au moyen de niveaux mécaniques, et l'accroissement par l'apport de neige fraîche, qui peut être évalué au moyen de niveaux posés à la surface de la neige sous la forme de planchettes, avec une petite tige graduée, est additionnellement relevé le profil de la neige. A cet effet, la neige naturelle est ouverte par creusement jusqu'au sol, avec enlèvement vertical. Alors sont déterminés les points où se trouvent les nappes plus dures et ceux où se trouvent les nappes plus molles, par exemple la neige mouvante dangereuse qui est produite par la transformation des cristaux de neige. La température est additionnellement déterminée à différents niveaux. Si les valeurs ne sont nécessaires que pour l'hydrologie, c'est-à-dire si l'on désire simplement savoir combien d'eau est emmagasinée à l'endroit en question sous forme de neige, on peut recueillir dans un tube et ensuite peser toute la hauteur de neige jusqu'au sol. Les impulsions électromagnétiques distinctes les plus courtes, d'une durée de 0,1 à 0,6ns par exemple, sont émises par une antenne à large bande, par exemple par une antenne en cornet, perpendiculairement à la nappe de neige. Chaque modification de densité de la neige, c'est W-dire chaque nappe de neige donne des réflexions à une antenne réceptrice montée de façon analogue; on peut se représenter ces signaux par le procédé usuel dans le cas des oscilloscopes d'échantillonnage après transmission à distance. Dans ce cas, on montera simplement le dispositif d'échantillonnage dans l'appareil et la fréquence acoustique alors produite, l'information sur la stratification de la neige, sera transmise par radio et fournie à l'endroit de réception sur un écran image ou évaluée directement par micro-ordinateur. Ce procédé ne permet malheureusement pas de relever d'information au sujet de la nappe de neige supérieure et, par conséquent, au sujet de la neige fraiche. C'est là une raison particulièrement importante de la combinaison. Cette technique permet, si la surface est dure, un contrôle de la distance et de la densité de la neige, de telle sorte que l'on peut obtenir alors plus de valeurs de rnesure. La combinaison de l'appareil à rayonnement cosmique et de l'indication par impulsions individuelles allie les avantages des deux systèmes. Pour l'émission des résultats de mesure, ce qui devrait par exemple avoir lieu toutes les heures, il suffit simplement d'un émetteur à commande par horloge qui comporte une antenne active. Un câblage et un mit ne conviennent pas; de plus l'antenne serait prise par le gel. C'est pourquoi il convient de monter une antenne fendue, le couvercle présentant une ou plusieurs fentes. La fente peut être fermée au moyen d'une matière isolante. Cette antenne fendue ne doit généralement pas porter de couverture isolante si la fente est réalisée sous forme de cavité résonnante. Dans ce cas, A/4 est particulièrement faible si l'on emploie un diélectrique de constante diélectrique relative élevée. On peut toutefois également prendre tout l'espace interne et prévoir alors une couverture en matière synthétique ou une matière céramique pour la fente. La combinaison de deux de ces trois particularités est donc particulièrement avantageuse; l'adjonction de la troisième, par exemple la mesure des épaisseurs ou nappes de neige par impulsions, accroit la valeur du système. On peut évidemment encore ajouter d'autres dispositifs de mesure à la combinaison; on peut par exemple relever la densité au voisinage de l'appareil et à distance un peu plus grande de celui-ci, au moyen d'électrodes montées par paire dans le couvercle, et l'on peut mesurer un profil de température, auquel cas on monte des organes de suspension élastiques pour les thermomètres, de telle façon qu'une descente d'avalanche ne puisse endommager ces capteurs de température, disposés à distance d'environ 10 cm. De telles mesures par impulsions individuelles et, éventuellement, des mesures par radar à effet Doppler peuvent également être effectuées au moyen d'antennes obliques, qui indiquent alors les mouvements de rampement, en particulier si ceux-ci ont lieu par à-coups. Etant donné les effets dus à la présence de neige par moments ou à l'absence de neige par moments, l'antenne doit avoir des propriétés de large bande. Une certaine direction peut être favorisée par la prévision de fentes multiples. Etant donné que l'on doit souvent s'attendre à des projections de pierres sur les pentes d'avalanches, il est particulièrement important que les antennes se trouvant dans la neige ne puissent être endommagees, les antennes étant, par la disposition, aussi indépendantes que possible des couches du sol voisines. Des mesures ont permis d'établir que le rayonnement n'est pratiquement pas modifié si les conditions indiquées plus haut sont remplies. On décrira ci-après des exemples de réalisation de la présente invention en se référant aux dessins schématiques annexés à ce mémoire, qui les illustrent. Dans ces dessins, la figure 1 est une vue de côté et en coupe d'un boitier, qui contient le dispositif du montage, ce bottier ayant été placé dans un creux formé dans le sol d'une pente d'avalanche; la figure 2 est une vue en plan, de dessus, du boitier qui est représenté sur la figure 1; la figure 3 représente une forme de réalisation de fente à large bande; la figure 4 représente une autre forme de réalisation de fente; la figure 5 représente une autre forme de réalisation encore de fente; la figure 6 représente une autre forme de réalisation, qui comporte des antennes en cornet; la figure 7 est une vue en coupe d'une antenne en cornet; la figure 8 représente le couvercle d'un dispositif comportant un montage asymétrique; la figure 9 représente une disposition différente d'antenne en cornet;; la figure IO est une vue en coupe d'une forme de réalisation qui comporte un récipient cylindrique portant une enveloppe; la figure 11 représente un dispositif qui comporte un multiplicateur d'électrons secondaires; la figure I2 représente une forme de réalisation d'une partie du récipient cylindrique; la figure 13représente une fente vue à l'échelle agrandie; la figure 14 est une vue en coupe des électrodes, qui représente également l'allure des lignes de champ, et la figure 15 est un schéma de principe du montage. Les figure et 2 des dessins représentent une pente d'avalanche dans laquelle on a placé et bétonné un boitier étanche à l'eau 2, de telle façon que le couvercle de celui-ci reste libre. Dans le boitier se trouvent une batterie 3, un tube compteur de neutrons 4 ou une feuille à scintillation, ainsi qu'un dispositif d'évaluation électronique. Un émetteur 15 (voir figure 6) alimente une antenne fendue qui peut porter comme fermeture une cavité résonnante 5 ou qui peut être fermée au moyen d'une matière isolante. La fente 6 de l'antenne présente, dans le cas le plus simple, la forme d'un étroit rectangle. On peut toutefois prévoir une forme de réalisation de la fente à bande plus large, telle que celle qui est représentée en 106 sur la figure 3 des dessins, ou une forme de réalisation de la fente à large bande telle que celle qui est représentée en 206 sur la figure 4 et qui présente des faces relativement étroites. I1 est également possible de prévoir une forme de réalisation de fente à large bande telle que celle qui est représentée en 306 sur la figure 5, du genre d'une antenne plane en spirale de type connu. Dans la représentation de la figure 6, on a indiqué par le point 1 6 un raccordement asymétrique du câble de l'antenne dans la fente. Dans la partie de droite du boitier 2, on peut voir une antenne en cornet 7 et un émetteur 8 pour la production d'impulsions électromagnétiques très courtes, d'une durée de 0,1 ... 0, 6 ns. Cette forme de réalisation peut comporter, de façon connue en soi, des diodes à récupération en échelon unité. Derrière une cloison de séparation 9, il est prévu un appareil récepteur 10, ainsi qu'une autre antenne en cornet, désignée par 11. Cet appareil récepteur traite les impulsions re çues à la manière de l'oscilloscope d'échantillonnage et les achemine alors, éventuellement après codage, vers l'émetteur 15. La figure 8 représente une connexion asymétrique 16 de l'émet- teur 15 à la fente, connexion qui améliore l'adaptation de la résistance électrique. Deux électrodes 17 sont prévues sur le couvercle. La modification de la capacité entre les deux électrodes par la neige donne une mesure de la densité et, éventuellement, de l'humidité. L'évalua tion a lieu, de façon connue en soi, par mesure à différentes fréquences ou par détermination de la constante diélectrique complexe. Sur la figure 9 est représentée une antenne additionnelle 19. L'antenne en cornet 7, qui rayonne vers le haut, donne une stratification de la neige. On doit toutefois également pouvoir relever un rampement ou un glissement de la neige sur la pente. Exactement comme dans le cas illustré par la figure 1, le sol 1 doit ici etre considéré comme oblique. Ce n'est que pour raison de simplification qu'il a été représenté horizontal. Une paire additionnelle d'antennes en cornet 19 est alimentée en impulsions très courtes par un émetteur additionnel 18. La modif:ca tion du signal image, dans le cas d'un appareil récepteur qui est prévu comme l'antenne en cornet 11 rayonnant verticalement, mais qui est cette fois en oblique, donne une mesure du mouvement lent de la neige passant au long de l'appareil. Evidemment, le boitier doit présenter une fenetre 20 fermée par une matière isolante. ll en est de meme en ce qui concerne la fenêtre 13 que l'on peut voir sur la figure 6. Dans le cas de la forme de réalisation de l'invention qui est illustrée par la figure 10, un revetement de béton 21 a été posé dans la pente du sol. Dans ce revetement de béton est placé un cylindre 22 et l'espace compris entre le cylindre 22 et les côtés et le fond du revêtement est protégé contre les pierres volantes par deux demicoquilles 23 et 24, en matière expansée légère. Le rayonnement par une ou par plusieurs antennes fendues 25 est assuré, dans le cas de ce montage cylindrique, meme si le diamètre du cylindre 22 est de 0, 3 longueur d'ondes ou même inférieur. De cette manière, on écarte l'inconvénient résidant en ce que la surface du boitier 2 doit avoir une dimension minimum déterminée.L'enveloppe de matière expansée légère que constituent les deux demi-coquilles 23 et 24 améliore le rayon nement. I1 s'impose évidemment de choisir une matière expansée qui n'absorbe guère l'eau. En employant plus d'une antenne fendue 25, par exemple en utilisant, en plus de l'antenne 25, les deux antennes fendues 25' et 25", on peut obtenir des diagrammes directionnels de rayonnement, comme dans le cas d'émetteurs à ondes ultra-courtes et de télévision. I1 n'a jusqu'ici été fait mention que d'un système comportant un tube de comptage de neutrons 4. Le rayonnement des neutrons peut également etre indiqué par des matières synthétiques fluorescentes ou par un liquide coopérant avec des photomultiplicateurs. Le nombre d'impulsions par heure que l'on obtient au moyen d'un tube ne dépasse en règle générale pas 1 000. Pour une précision de 1 %, il faut toutefois au moins 10 000 impulsions et, pour une bonne indication, il faut 60 à 100 000 impulsions par heure. Ceci ne peut toutefois être obtenu qu'au moyen de matières fluorescentes. Afin que le bruit ou souffle des photomultiplicateurs ne soit pas perturbantv il est avantageux de prévoir deux photomultiplicateurs.Pour que ces photomultiplicateurs, montés sur une plaque 26, saisissent les deux rayons ou tous les rayons, il est avantageux que la plaque 26 forme, à l'un des côtés, comme l'indique la figure 11, un angle obtus 29, de telle sorte que les deux photomultiplicateurs 27 et 28, avec les réflexions aux surfaces, polies et métallisées, de la plaque 26, saisissent tous les éclairs lumineux avec un bon degré d'efficacité. Dans le cas de cette forme de réalisation, il est additionnellement prévu un dispositif d'ë- cran 33 pour donner aux rayons une direction partielle. De plus, il est prévu d'appliquer le principe de base des billes de Ulbricht en vue de la concentration de la lumière, particularité qui est illustrée par la figure 12 des dessins ci-annexés. Dans un tronçon 30 d'un récipient cylindrique 22, il est prévu une plaque fluorescente 26, avec des photomultiplicateurs 27 et 28, qui, par des ouvertures pratiquées dans la cloison de séparation 31, s'avancent dans la cavité 30, laquelle est intérieurement métallisée. La cavité 30 peut évidemment aussi etre remplie d'un liquide fluorescent. Dans ce cas, étant donné les changements de température, il faut prévoir une membrane permettant un équilibre de la pression ou recourir à une autre mesure connue en soi, en vue d'obtenir la compensation de la dilatation du liquide. La figure I3 des dessins ci-annexés représente de façon détaillée l'antenne fendue 25 que l'on peut voir sur la figure 10. La fente proprement dite est dans ce cas fermée au moyen d'une matière isolante, mais elle peut également se présenter sous la forme d'une cavité ré sonnante. Dans le cas où il est simplement prévu une fermeture au moyen d'une matière isolante, l'intérieur du boitier 22 est entrainé en oscillation.Ceci n'est pas toujours souhaitable et peut etre évité par la prévision d'une cavité résonnante d'une longueur de > /4. Pour une fréquence par exemple courante de 430 MHz, la longueur d'onde est 70 cm > /4, c'est-à-dire 17,5 cm et la cavité résonnante couvre une grande partie du boitier. 1l est dès lors possible d'obtenir, en fonction de la racine de la constante diélectrique E Les conducteurs d'arrivée 16 sont représentés de façon correspontiante, un montage d'adaptation étant avantageusement connecté en amont. La figure 14 des dessins ci-annexés indique quel est le mode dé fonctionnement des électrodes de condensateur 17 décrites, dans le cas du premier exemple de réalisation du dispositif qui fait l'objet de la présente ivention. Entre les électrodes 17, il se forme un champ électrique capacitif et il se présente une grande capacité par rapport au boiter 22. I1 se présente toutefois également des lignes de champ de dispersion 35 qui traversent la neige. Ces lignes de champ relient les deux électrodes de condensateur isolées 17. De cette manière, on peut mesurer les propriétés diélectriques des différentes épaisseurs ou nappes de neige, si l'on élargit la distance comprise entre les électro- des de condensateur 17 en donnant à ces électrodes les positions dans lesquelles elles sont indiquées sur la figure 14 par les nombres de référence 17'. Les lignes de champ 35' touchent la zone de neige plus éloignée qui se présente au-dessus de la paroi du boitier 2. De cette façon, on peut connaitre les propriétés de la neige, mais avant tout, sa densité et, par conséquent, la proportion d'eau libre peut être é table. Dans la représentation de principe de la figure 15 des dessins, on peut voir une combinaison du dispositif représenté sur la figure 6 au boitier cylindrique qui est représenté sur la figure 10. Un rayon 36, par exemple le trajet d'un neutron ou du rayonnement cosmique, frappe la plaque scintillante 36 et y produit un minime éclair lumineux. Cet éclair lumineux va, suivant les trajectoires directes 37 et 37', aux photorécepteurs 27 et 28. I1 est toutefois également réfléchi par la paroi du boitier 22, qui est métallisée intérieurement et ainsi, des rayons, par exemple indiqués en 38 et en 38', arrivent également aux récepteurs 27 et 28. Toute la cavité 30 agit à la manière d'une bille de Ulbricht, elle uniformise la lumière dans toutes les directions et donne ainsi une quantité de lumière à peu près indépendante, quel que soit l'endroit où le rayonnement cosmique pénètre dans la plaque 26. Des photorécepteurs, tels les photomultiplicateurs 27 et 28, le signal est envoyé à un appareil à coincidences 39. En ce point, la coihcidence des deux signaux est établie, c'est-à-dire que seuls les éclairs lumineux peuvent déclencher une impulsion de comptage, puisque ces éclairs doivent arriver aux deux photorécepteurs 27 et 28, tandis que les rayons directement reçus par un photorécepteur ou les bruits, dans le photorécepteur, n'apportent aucune indication. Si la plaque 26 est en une matière convenable ou si la cavité 30 est remplie d'un liquide fluorescent, l'indication de coincidence est superflue. I1 suffit alors d'un photorécepteur et le second sert de réserve. I1 se produit alors une commutation automatique si la coincidence ne s opère pas pendant un temps relativement long.Les impulsions qui ont initialement été provoquées par la lumière sont comptées, après l'établissement de la coincidence, au compteur 40 et le dispositif de codage 42 est activé à intervalles réguliers par une horloge 41. L'état du compteur est donné à l'émetteur 15 et est transmis par les conducteurs 16 à l'antenne fendue. A la suite de ce signal, le dispositif de commande 43 est activé par le dispositif de codage 42. Le dispositif de commande agit sur l'émetteur 8, de telle façon qu'il rayonne de très courtes impulsions électromagnétiques, par exemple d'une durée de 0, I à 0, 6 ns, par l'intermédiaire de l'antenne 7, et ce, par la fenêtre en matière isolante 13, électromagnétiquement perméable.Afin que l'émetteur n'oscille pas, la chambre de l'antenne émettrice et de l'antenne réceptrice est revêtue d'une matière d'amortissement des ondes électromagnétiques 44. La cloison de séparation métallique 9 empeche que se produise une diaphonie à l'antenne réceptrice 11. Celle-ci reçoit le signal réfléchi aux épaisseurs ou nappes de neige, éventuellement d'une surface dure. Après la réception, le signal est acheminé vers le dispositif 10. Celui-ci travaille à la manière d'un oscilloscope d'échantillonnage et prend par conséquent de chaque signal un point individuel en vue d'un ralentissement des fréquences, qui, dans la gamme comprise entre 10 et 1/2 GHz, fournissent des fréquences acoustiques dans la gamme de quelques kHz, qui peuvent etre facilement rayonnées par l'émetteur. Au poste de réception, le signal reçu est alors composé dans un oscilloscope. De plus, il est prévu plusieurs capteurs de température 45, 45', 45" qui envoient à un appareil de mesure 46 des températures de points situés à différentes distances de la surface de la neige, températures qui sont envoyées, par l'intermédiaire du dispositif de codage 42, à l'émetteur 15. Les signaux des électrodes I7 ou 17' sont également envoyés au dispositif 42, qui évalue et émet la différence de capacité. REVENDICATIONS I. Dispositif de mesure des propriétés physiques d'une couche de neige, en particulier de mesure de l'absorption du rayonnement cosmique, au moyen d'un ou de plusieurs appareils de comptage à taux de comptage élevé sensibles aux neutrons, par l'intermédiaire d'un montage de mesure électronique, le dispositif étant caractérisé en ce que le dispositif du montage est logé, avec une source de courant efficace (3), dans un boîtier (2), fermé de façon à être étanche à l'eau, que l'on peut placer dans le sol d'une pente d'avalanche (I) et dont le couvercle est muni d'une antenne. fendue à large bande (6). 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un montage pour la mesure de l'absorption du rayonnement cosmique au moyen d'un ou de plusieurs appareils de comptage à taux de comptage élevé sensibles par exemple aux neutrons ou aux muons, une connexion pour l'émission de très courtes impulsions électromagnétiques, d'une durée de 0, 6 ... 0,1 ns, le dispositif du montage étant logé, avec une source de courant efficace (3), dans un boitier (2), fermé et étanche à l'eau, que l'on peut placer dans le sol d'une pente d'avalanche (1) et dont le couvercle est -muni d'une antenne fendue à large bande (6) et, à la face externe, d'un condensateur, d'électrodes (17) et de capteurs de température. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un montage pour la mesure de l'absorption du rayonnement cosmique, au moyen d'un ou de plusieurs appareils de comptage à taux de comptage élevé sensibles par exemple aux neutrons ou aux muons, une connexion pour l'émission de très courtes impulsions électromagnétiques, d'une durée de 0,6 ... 0,1 ns, un montage pour la mesure de la capacité entre des électrodes, et un montage destiné à saisir les courants de mesure des capteurs de température, le dispositif de montage étant logé, avec une source de courant efficace (3), dans un bol:: tier (2), fermé et étanche à l'eau, que l'on peut placer dans le sol d'une pente d'avalanche (1) et dont le couvercle est muni d'une antenne fendue à large bande (6) et, à la face externe, d'un condensateur, d'électrodes (17) et de capteurs de température. 4. Dispositif suivant les revendications I et 2, caractérisé en ce qu'il comporte des antennes (19) qui sont disposées en oblique par rapport à la direction de la pente. 5. Dispositif suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le récipient servant à contenir le dispositif du montage est constitué par un elément cylindrique (22) qui est entouré de coquilles en matière expansée (23, 24) et qui est logé dans un creux fait dans le sol de la pente d'avalanche (î) et garni d'un revêtement (21). 6. Dispositif suivant les revendications 1 à 4, caractérisé en ce que dans l'élément cylindrique (22), il est prévu, pour la concentration de la lumière, une cavité fermée (30) garnie d'une matière de métallisation (32), qui répond au principe de base de la bille de Ulbricht, et une plaque fluorescente (26), avec photomultiplicateurs (27, 28). 7. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la plaque fluorescente (26) est remplacée par un liquide fluorescent qui remplit la cavité (30).