La présente invention se rapporte aux procédés de séchage de matériaux en vrac et aux dispositifs pour la mise en oeuvre desdits procédés. L'invention est la plus prometteuse pour le séchage de cocons du ver à soie et des matériaux en vrac tels que coton brut et graines de cotonnier. Pour le séchage des matériaux susmentionnés, le cas de cocons du ver à soie est le plus délicat c(est pourquoi le problème traité sera examiné, dans la suite de la description, à la lumière des techniques connues de séchage des cocons du ver à soie. I1 est communément admis comme évident que lorsqu' on dévide des cocons du ver à soie frais, cocons dont les chrysalides sont vivantes, la soie grège obtenue se caractérise par la meilleure qualité, le rendement en soie étant le plus élevé. C'est toujours la raison pour laquelle, dans la période de cueillette de cocons, les entreprises de soie se consacrent exclusivement au dévidage des cocons susmentionnés. Cette pé- riode n'est cependant que d'une durée très courte car les cocons contenant leurs chrysalides vivantes, ne peuvent pas être longtemps maintenus dans leur état naturel à cause d'une métamorphose, se produisant en quelques jours seulement, que la chrysalide subit en donnant naissance à un papillon qui dissout l'enveloppe de soie et sort du cocon.D'autre part, il n1 est guère rationnel de créer un grand nombre d'entreprises pour dévider les cocons, ces entreprises ne fonctionnant à bon rendement que quelques jours de l'année. Normalement, dans la période de cueillette, on ne dévide qu'une infime partie des cocons frais, 10 56 environ de la cueillette, le reste étant soumis à un traitement préalable (étouffement de la chrysalide, séchage), dans le dessein de conserver les cocons en vue de leur évidage au fur et à mesure pendant toute une année. Etant donné un prix assez élevé du produit de départ et les délais fort réduits dans lesquels doit s'effectuer le traitement préalable des cocons frais, on conçoit bien que la technologie de traitement préalable desdits cocons doit procurer à l'opération de traitement une capacité suffisante ainsi qu'assurer un rendement élevé en soie grège lors du dévidage des cocons traités. On connaît de nombreuses techniques ayant pour but de résoudre ce problème. Un des procédés de traitement préa- lable de cocons du ver à soie consiste en un séchage des cocons frais. L'opération de séchage s'effectue en vue d'éliminer des cocons le liquide dont ils sont chargés. Le liquide à éliminer s'abrite normalement dans la chrysalide. I1 est à noter que l'enveloppe de soie contenant de l'air entourant la chrysalide présente une résistance thermique importante qui empêche l'amenée de la chaleur vers la chrysalide et constitue une barrière pour 1 'évacuation du liquide abandonné par celle-ci. On doit éviter, lors du séchage de cocons frais par un porteur de chaleur (par exemple, air chaud), une déshydratation de l'enveloppe de soie du fait que cela nuit sensiblement â la qualité des cocons. A cet effet, on est tenu d'observer des régimes de séchage tels que l'humidité de l'envelop pe de soie, affaiblie par la chaleur, soit toujours équilibrée aux dépens du liquide dégagé par la chrysalide.Parmi les procédés connus et qui satisfont le plus largement a cette condition, on distingue le procédé de séchage des cocons dans des conditions naturelles (à l'ombre) ainsi que le procédé de séchage de cocons par de l'air chaud porté à une température de 60 à 70 OC. Pourtant, le processus de séchage selon les procédés de séchage cités ci-dessus effectue lentement et dure de quelques jours à 1,5 à 2 mois. Afin dtaccroitre la capacité de l'opération de séchage de cocons ceux-ci sont attaqués par un porteur de chaleur, par exemple air chauffé à une température plus élevée. Pourtant, une fois que humidité de l'enveloppe de soie a atteint sa valeur critique, il est nécessaire de diminuer la temperature de traitement ou bien effectuer tout le processus de séchage dans des conditions de teneur élevée en humidité de l'air. On connaît des procédés de séchage de cocons du ver à soie dans lesquels, au fur et a mesure de ltévaporisation du liquide présent dans les cocons, la température du porteur de chaleur est abaissée tandis que l'on augmente sa teneur en hu- midité (voir, par exemple, le certificat d'auteur de L'URUS N 119141). Le processus de séchage s'effectue en deux stades. Lors du premier stade, les cocons sont traités par un porteur de chaleur ayant une température de 125 OC et dont la teneur en humidité est de 25 %. Pendant le deuxième stade on continue le séchage des cocons par un porteur de chaleur dont la température est de 95 OC, sa teneur en humidité étant élevée jus qu'à 35-40 %. Cependant, du fait que les éléments, constituant le cocon, sont caractérisés par des humidités initiales différentes (250 à 400 % pour la chrysalide de 14 à 20 % pour l'enveloppe de soie, les pourcentages étant établis par rapport aux poids des mêmes éléments des cocons parfaitement secs), les processus s'effectuant dans chaque élément (transfert de chaleur et transfert de masse), sont marqués par des vitesses également différentes : le séchage de l'enveloppe de soie est plus rapide que celui de la chrysalide. Ce phénomène constitue la raison pour laquelle on n'arrive pas toujours à Intensifier le processus de séchage en augmentant la température initiale du porteur de chaleur et pour laquelle, les autres conditions de traitement étant égales, la différence entre les vitesses des processus susmentionnés ne fait que s'acCroître.En outre, il est à noter que l'évacuation relativement rapide de l'humidité hors de l'enveloppe de soie ne permet pas d'évacuer la quantité nécessaire de liquide à partir de la chrysalide sans dépasser la température maximale admise pour 1' enve- loppe de soie et, par conséquent, sans diminuer la qualité de celle-ci. On remédie sensiblement aux inconvénients susmentionnés lorsqu'on applique le procédé de séchage de cocons du verà soie, objet du Certificat d'Auteur de 1'URSS NO 455173, dans la mise en oeuvre duquel la température et la teneur en humidité du porteur de chaleur (par exemple, de l'air) sont diffé rentes lors du premier et du deuxième stades du processus de séchage. Pendant le premier stade, le séchage de cocons frais s'effectue par un porteur de chaleur dont la température est de 100 a 110 0C et la teneur en humidité est de 120 à 135 grammes par kilogramme d'air sec. A mesure que le porteur de la chaleur passe à travers les couches de cocons frais, sa température baisse tandis que sa teneur en humidité augmente. La durée de traitement constituant le premier stade est de 90 minutes. Lors du deuxième stade de traitement, les cocons sont soumis, une ou deux fois par 24 heures, à un soufflage par le porteur de chaleur refroidi dont la température est de 20 à 30 OC et la teneur en humidité est de 15 à 30 grammes par kilogramme d'air sec. Lorsque l'humidité des cocons est de 12-15 % par rapport au poids des cocons parfaitement secs, on ne réalise plus le soufflage. Le séchage de cocons frais selon le procédé susmentionné contribue à l'augmentation du rendement en soie grège. Pourtant ce procédé est d'une durée trop importante. Afin d'intensifier le processus de séchage on a eu recours à un chauffage du type combiné. En particulier, on connaît le procédé de séchage de matériaux en vrac qui consiste à souffler le matériau par un porteur de chaleur chauffé, à exposer simultanément ce matériau à un rayonnement infrarouge et, ensuite, à le refroidir (voir le Certificat d'Auteur de L'URUS No 167174). Lors du processus de séchage, le matériau en vrac est soumis au rayon nement de manière pratiquement continue. Le dispositif pour la mise en oeuvre du procédé en question comprend une chambre ayant une fenetre de chargement et une fenêtre de déchargement et communiquant avec un calorifère un convoyeur horizontal disposé dans la chambre susmentionnée, et une source de rayonnement infrarouge. La source de rayonnement infrarouge est de forme allongée et est orientée suivant la longueur du brin du convoyeur en s'étendant pratiquement sur toute la longueur dudit brin. L'utilisation simultanée de l'échange de chaleur par convection et du chauffage par rayonnement a permis d'intensifier dans une certaine mesure le processus de séchage. Pourtant, cette technologie, malgré le fait d'avoir de l'avenir, n'a pas été largement appliquée à cause d'un certain nombre d'inconvénients. En particulier, lors du séchage des cocons du ver à soie, il s'est avéré qu'une partie des cocons avaient leurs enveloppes de soie surséchées, une autre partie des cocons étant séchée de manière insuffisante et, de ce fait, ne pouvant pas être stockée longtemps. Cela s'explique par le fait que le rayonnement intense perce la couche de matériau à une profondeur relativement faible avec comme résultats un matériau surchauffé et surséché près de la surface de la couche et un matériau humide au fond de la couche. I1 est évident que, appliquée au séchage des cocons du ver à soie, cette technologie nuit au rendement en soie grège et à la durée de stockage de cocons. Dans le cas du séchage de graines de cotonnier, les mêmes facteurs réduisent le rendement en produit fini (huile végétale), entraînent une augmentation de l'indice d'acidité et limitent la durée de stockage. Dans le cas du séchage de coton brut les facteurs précités provoquent un accroissement de la quantité de fibres endommagées et, ainsi, nuisent à la qualité du produit fini. On a essayé de remédier aux inconvénients susmentionnés en diminuant l'épaisseur de la couche dematériau à traiter. Pourtant ceci a diminué sensiblement le rendement du processus et a réduit pratiquement à zéro les avantages du mode combiné de chauffage, par radiation et par convection, lors du séchage de produits en vrac. L'invention vise un procédé et un dispositif de séchage de matériaux en vrac qui, de par leur technologie et leur conception, permettent, sans diminuer l'épaisseur de la couche de matériau traité5 d'assurer son chauffage par rayonnement, uniforme en profondeur, et, en même temps, d'éviter l'é- ventualité de surchauffe du matériau traité. Ce problème est résolu en ce que, dans le procédé de séchage de matériaux en vrac du type consistant S souffler le matériau par un porteur de chaleur chauffé, à exposer ledit matériau simultanément à un rayonnement infrarouge et, ensuite, à le refroidir, le matériau en vrac est selon l'invention irradié par des impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,5 à 1,2 zone la durée de chaque impulsion allant de 2 à 10 minutes et les intervalles entre lesdites impulsions étant maintenues dans les limites de 10 à 50 minutes. L'alternance des modems de chauffage, par convection et par rayonnement, du matériau en vrac ainsi que l'observa- tion des régimes susmentionnés permettent de chauffer la couche de matériau de manière relativement uniforme en profondeur. En même temps, grace à la durée non importante de chaque impulsion, on ne trouve pratiquement pas de matériau surséché à la surface de la couche. De ce fait, on arrive à maintenir élevé le séchage et à assurer une bonne qualité du produit fini. Afin de matérialiser les avantages susmentionnés il est rationnel de procéder à l'irradiation du matériau à traiter dès que sa température est dans les limites de 50 à 80 OC. Dans le cas du séchage des cocons du ver à soie, la réalisation préférée de la technologie proposée consiste a' irradier les cocons par un rayonnement infrarouge dont la longueur maximale sonde varie de 0,9 à 1,2 pm, la durée de chaque impulsion étant de 3 à 6 minutes et l'intervalle entre lesdites impulsions étant dans les limites de 25 à 50 minutes. Dans le cas du séchage des graines. de cultures agricoles ou techniques, il est utile de les irradier par un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale allant de 0,5 à 0,9 pm, la durée de chaque impulsion étant de 5 à 10 minutes et l'intervalle entre lesdites impulsions étant dans les li- mites de 20 à 50 minutes. Les meilleurs résultats sont obtenus lorsque, pendant le séchage, la durée de chaque impulsion suivante est augmentée de 3-5 minutes et l'intervalle entre lesdites impul sions est diminué de 10-20 minutes. Le problème posé est également résolu en ce que, dans un dispositif de séchage de matériaux en vrac du type comprenant une chambre ayant une fenetre de chargement et une fenêtre de déchargement et communiquant avec un calorifère, des convoyeurs disposés dans ladite chambre ainsi que des sources de rayonnement infrarouge installées au-dessus desdits convoyeurs, les sources de rayonnement infrarouge précitées sont, selon l'invention, installées au-dessus des poulies des convoyeurs dans les zones de versement du matériau en vrac d'un convoyeur sur un autre disposé plus bas. On nta pas alors besoin de faire varier de temps en temps les régimes de fonctionnement des sources de rayonnement infrarouge, ce qui est dû à ce que le matériau en traitement passe successivement pour. être attaqué, tant par une tantôt par une autre source de rayonnement, n'étant exposé par intervalles, qutau chauffage par convection. En outre, lorsqu'il est effectué dans les zones de versement, le chauffage par rayonnement est plus efficace du fait que la densité de la couche de matériau en vrac au-dessus de la poulie diminue en raison de la flexion de la bande du convoyeur. I1 est rationnel de réaliser ce dispositif de manière que chaque convoyeur disposé au-dessus d'un convoyeur inférieur soit plus long que ledit convoyeur inférieur et plus court que le convoyeur disposé immédiatement au-dessus de lui. Modifié comme décrit ci-dessus, le dispositif de l'invention permet de réaliser la version préférée de la technologie en utilisant une commande commune et sans recourir a'- des mécanismes complémentaires de différenciation de vitesse des convoyeurs. I1 est préférable de choisir un rapport entre la longueur de chaque convoyeur et celle du convoyeur inférieur disposé immédiatement au-dessous de celui-ci, compris entre 1,2 et 1,7. D'autres buts, détails et avantages de l'invention apparaitront à la lumière de la description qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement A titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 représente schématiquement le dispositif de séchage de matériaux en vrac selon l'invention; et - la Fig. 2 représente le mode de réalisation préféré de la chambre avec des convoyeurs. Le procédé de séchage de matériaux en vrac est mis en oeuvre de manière suivante. Le matériau en vrac est soufflé de façon continue par un porteur de chaleur chauffé (air, produits gazeux de combustion du gaz naturel etc.). Dès que la température du matériau à traiter atteint 50 à 80 OC, on procede à l'irradiation de ce matériau par un rayonnement infrarouge sans interrompre l'opération de soufflage. Selon l'invention, le matériau en cours de traitement est irradié par des impulsions de rayonnement infrarouge, la durée de chaque impulsion étant de 2 à 10 minutes. L'intervalle entre les impulsions susmentionnées est maintenu dans les limites de 10 à 50 minutes. L'irradiation s'effectue par un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale variant de 0,5 à 1,2 pm. Après l'opération de chauffage le. matériau en vrac est soumis à un refroidissement en le soufflant par de l'air. Pour le séchage de cocons du ver à soie, le procédé est, en principe, mis en oeuvre de la manière décrite ci-dessus. Pourtant, pour arriver à de bons résultats, les régimes technologiques sont maintenus, lors de la mise en oeuvre du procédé, dans une plage plus étroite. En particulier, les cocons du ver à soie sont irradiés par un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,9 à 1,2 pm, la durée de chaque impulsion allant de 3 à 6 minutes et l'intervalle entre lesdites impulsions variant de 25 à 50 minutes. Pour le séchage de graines de cotonnier ou d'autres cultures agricoles ou bien de' corton brut, les régimes technologiques préférés se trouvent dans d'autres plages. Ainsi, la longueur d'onde maximale du rayonnement infrarouge varie de 0,5 à 0,9 Fun et l'intervalle entre les impulsions est maintenu dans les limites de 20 à 50 minutes, la durée de chaque impulsion allant de 5 à 10 minutes. La mise en oeuvre préférée du procédé de l'invention consiste à augmenter de 3-5 minutes la durée de chaque impulsion suivante de rayonnement infrarouge, l'intervalle entre les impulsions étant diminué de 10 à 20 minutes. Les modes de mise en oeuvre susmentionnés peuvent être effectués au moyen de divers dispositifs. Dans la version la plus simple, le dispositif peut être représenté par un récipient au-dessus duquel est installée une source de rayonnement infrarouge et qui est en communication avec une source de porteur de chaleur (non représenté sur les dessins). Pour effectuer le séchage dtun matériau en vrac, celui-ci est chargé de temps en temps dans le récipient susmentionné et, la source de rayonnement étant branchée et débranchée, est irradié par impulsions. Pourtant, il est préférable de mettre en oeuvre le procédé de l'invention à l'aide d'un dispositif permettant d'effectuer le processus de séchage de manière continue. Suivant l'invention, ce dispositif comprend une chambre 1 (voir Fig. 1 des dessins annexés) ayant une fenêtre 2 de chargement et une fenêtre 3 de déchargement. La chambre 1 est en communication avec un calorifère 4 par 11 intermédiaire d'une tubulure 5. Dans la chambre 1 sont installés par étages des convoyeurs 6, 7, 8. I1 est évident que le nombre de convoyeurs peut varier en fonction de la quantité de matériau & traiter et du rendement désiré. - Les convoyeurs 6 et 7 ont des poulies 9 et 10.Au-dessus des poulies 9 et 10, contournées par des bandes de convoyeurs 11 et 12, sont installées des sources de rayonnement infrarouge 13 et 14. Ces sources 13 et 14 sont disposées dans la zone de versement du matériau en vrac du convoyeur 6 sur le convoyeur 7 et dans la zone de versement du matériau en vrac du convoyeur 7 sur le convoyeur 8 respectivement. Une extrémité du convoyeur 8 sort de la chambre 1 à travers la fenêtre de déchargement 3. Au-dessus de l'extrémité sortante du convoyeur 8 est montée une chambre 15 de refroidissement communicant, par l'intermédiaire d'une tubulure 16, avec une source d'air (non représentée sur les dessins). Par l'intermédiaire dtun collecteur 17, la chambre 1 communique avec le calorifère 4. Le calorifère 18 ferme le circuit de circulation du porteur de chaleur gazeux. La forme préférée de réalisation du dispositif est en principe décrite ci-dessusc Pourtant, comme montré à la Fig.2, un convoyeur 20 disposé au-dessus dtun convoyeur infé rieur 21 est plus long que celui-ci mais plus court qu'un convoyeur 22. Ainsi, le convoyeur 22 est le plus long et le convoyeur 21 est le plus court, le rapport entre la longueur du convoyeur 22 et la longueur du convoyeur 20 étant de 1,2 à 1,7. Le rapport est le même entre les longueurs des convoyeurs 20 et 21. Le dispositif décrit ci-dessus fonctionne de la manière suivante. Un matériau en vrac arrive de manière continue dans la chambre 1 par la fenêtre 2 de chargement A partir du calorifère 4, par la tubulure'5, de l'air chauffé arrive dans la chambre. Le matériau en vrac est réparti sur la bande du convoyeur en marche de façon a' former une couche régulière. A mesure qu'il avanceS le matériau en vrac est sow- flé par le porteur de chaleur et stéchauffe à une température de 50-80 OC. En passant au-dessus de la poulie 9, le matériau en cours de traitement est attaqué par le rayonnement infrarouge venant de la source 13. Ensuite, le matériau en cours de traitement est versé sur le convoyeur 7 et entralné dans le sens opposé. I1 est soufflé de manière intense par le porteur de chaleur. Au-dessus de la poulie 10, le matériau en cours de traitement arrive de nouveau dans une zone de rayonnement infrarouge, cette fois en provenance de la source 14. Ensuite, le matériau est versé sur le convoyeur 8 pour être transporté, à travers la fenêtre 3 de déchargement, dans la chambre 15. Arrivé par la tubuluxe 16, un courant d'air refroidit le matériau en cours de traitement, Le porteur de chaleur est évacué hors de la chambre 1 par le collecteur 18 pour arriver dans le calorifère 4 dton, réchauffé et au besoin humidifié, il revient dans la chambre 1. Réalisé comme illustré à la Fig.2, le dispositif fonctionne de manière analogue. Pourtant, du-fait que les convoyeurs 21, 20, 22 sont de longueurs différentes les intexvalles entre les impulsions de rayonnement diminuent successivement. Les exemples limitatifs suivants sont donnés à titre d'illustration de l'invention. EXEMPLE 1. On a recours au procédé de l'invention pour sécher des cocons du ver à soie du mûrier, 11 humidité desdits cocons étant de 180 1, par rapport au poids des cocons parfaitement secs, et leur température étant de 20 OC, Ces cocons sont disposés de manière à former une couche régulière épaisse de 15 cm et sont soumis à un chauffage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant 150 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 0,8m/ sec. En tant que porteur de chaleur on utilise de l'air à une température de 100 OC et à une teneur en humidité de 105 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, les cocons en cours de traitement sont irradiés par des impulsions de rayonnement infrarouge. On procède à l'irradiation des cocons dès que leur température atteint 52 OC, L'irradiation s'effectue par impulsions d'un rayonnement infrarouge à longueur gronde maximale de 1,0 pm. La durée de chaque impulsion est de 4 minutes, l'intervalle entre les impulsions étant de 50 minutes et le nombre d'impulsions étant de 3. Portés à 70 OC, les cocons sont soumis à un refroidissement en les soufflant par de l'air pendant 4 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,2 m/sec. La température de l'air est de 22 C et sa teneur en humidité est de 8g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis à une température de 30 C, la vitesse de refroidissement étant de 10 C/min et le débit d'air étant de 800 m3/h. La durée totale de séchage des cocons du ver à soie du murier constitue 154 minutes. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à un examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés, pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé de 1' invention est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de l'URSS N0 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %........... 12 durée limite de stockage, mois .................... 13 rendement en soie grège, %......................... 33,1 longueur du fil continu, m......................... 710 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, % * 130. La conclusion tirée est que la technologie de 1t invention permet non seulement d'intensifier le processus de séchage et d'améliorer la capacité mais aussi d'élever le rendement en soie grège. EXEMPLE 2. Des cocons du ver à soie du mûrier ayant une humidité relative de 190 % et une température de 25 C sont sou mis au séchage de la manière décrite dans l'exemple 1. Lescocons à traiter sont disposés de manière à former une couche régulière et soufflés par de l'air chaud à 105 C dont la teneur en humidité est de 110 g/kg d'air sec. En même temps, les cocons sont irradiés par des impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,9 pra. La durée de chaque impulsion est de 5 minu tes. Les intervalles entre les impulsions sont maintenus à 35 minutes. On procède à l'irradiation des cocons dès que leur température atteint 60 OC, Les cocons sont portés à une température de 160 OC, la durée totale de soufflage étant de 160 minutes et le débit du porteur de chaleur étant de 40 000 m /h. L'opération de chauffage étant terminée,les cocons en cours de traitement sont soufflés par de l'air pendant 5 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,3 m/sec. La température de l'air est de 25 OC et sa teneur en humidité est 10 g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis jusqu'à une température de 28 OC, la vitesse de refroidissement étant de 8 C/min et le débit d'air étant de 9 000 m3/h. La durée totale de séchage de cocons du ver à soie du mûrier est de 165 minutes. Une partie des cocons ainsi séchée est soumise à un examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé de 1' invention est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de 1tURSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %........... 10 durée limite de stockage, mois..................... 18 rendement en soie grège, % ........................ 33,2 longueur du fil continu, m......................... 690 capacité de procédé par rapport à la technologie antérieure, % 0 135. EXEMPLE 3. Des cocons du ver à soie du mûrier sont soumis au séchage de la manière décrite en principe à l'exemple 2. Les paramètres de départ des cocons à traiter sont les suivants: température, C............................................. 22 humidité relative, %.............................. 200. Pourtant, à la différence du mode de mise en oeuvre de l'exemple 2, la longueur d'onde maximale du rayonnement infrarouge est de 1,2 pnn. La durée de chaque impulsion est de 4 minutes et l'intervalle entre les impulsions est de 40 minutes. Le nombre dtimpulsions est de 3. Les cocons en traitement sont portés à une température de 71 OC, la durée totale de chauffage étant de 165 minutes et le débit de porteur de chaleur étant égal à 42 000 m3/h. L'opération de chauffage étant terminée, les cocons sont soumis à un soufflage par de l'air pendant 4 minutes. La durée totale de séchage de cocons du ver à soie du marier est de 169 minutes. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à un examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés dans le dessein de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La-capacité du procédé de l'invention est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de 1'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, % 10 durée limite de stockage, mois 9 , 18 rendement en soie grège, %.......................... î3,1 longueur du fil continu, m * 700 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %......................... 140. EXEMPLE 4 (négatif). Des cocons du ver à soie sont séchés de la manière décrite en principe dans l'exemple 2, les régimes de traitement étant maintenus dans les mêmes plages. Pourtant, à la différence du procédé de ltinvention, l'irradiation des cocons s'effectue par des impulsions d'un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale égale à 1,4 m. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à un examen en vue dé déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés dans le dessein de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de l'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %............ 14 durée limite de stockage, mois...................... 12 rendement en soie grège, % 28 longueur du fil continu, m 590 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %....................................... 130. La conclusion tirée est que, par rapport aux exemples 1 à 3, les résultats obtenus sont plus faibles. Cela est dA à une surchauffe de l'enveloppe de soie entrainant une dénaturation de la séricine. Il est évident que cette augmentation de pertes inutiles et non récupérables en matériau brut de départ met en doute l'utilité économique de cette forme de mise en oeuvre. EXEMPLE 5. Le procédé de l'invention est appliqué au séchage de cocons du ver à soie du mûrier, humidité desdits cocons étant de 180 %, par rapport au poids des cocons parfaitement secs, et leur température étant de 24 OC. Ces cocons sont disposés de manière a' former une couche régulière et soumis à un séchage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant 160 minutes. La vitesse d'ame- née du porteur de chaleur est de 0,8 m/sec. En tant que porteur de chialeur, on utilise des produits gazeux de combustion du méthane, la température desdits produits étant de 100 OC et la teneur en humidité étant de 105 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, la couche de cocons est irradiée par des impulsions de rayonnement infrarouge. On procède à l'irradiation dès que la température des cocons atteint 62 OC. L'irradiation s'effectue par des impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,95 m. La durée de chaque impulsion est de 6 minutes, l'intervalle entre les impulsions étant de 50 minutes. Les cocons sont portés à une température de 70 OC, la durée totale de chauffage étant de 160 minutes et le débit de porteur de chaleur étant de 40 000 m3/h. Lt opération de chauffage étant terminée, les cocons en cours de traitement sont soufflés par de l'air pendant 5 minutes, en vue de les refroidir. Lès régimes de refroidissement sont les suivants. La vitesse du courant d'air est de 1,2 m/secO La température de l'air est de 20 OC et la teneur en humidité est de 10 g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis à une température de 22 OC, la vitesse de refroidissement étant de 8 C/min et le débit d'air étant de 8 000 m/h. La durée totale de séchage des cocons du ver a soie du mûrier est de 165 minutes. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à un examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé de ltinvention est comparée a celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat-dtAuteur de-l'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %.................. 10 durée limite du stockage, mois * 18 rendement en soie grège, % * 33 longueur du fil continu, m...................... 690 capacite du procédé par rapport à la technologie antérieure, .............................. 125. Ces résultats sont tout à fait satisfaisants. I1 en resulte que la gamme des produits auxiliaires (porteur de chaleur) n'est pas limitée à l'air. EXEMPLE 6 (négatif). L'opération de séchage des cocons du ver à soie du mûrier se déroule en principe de la manière décrite à lte- xemple 5. En tant que porteur de chaleur on utilise des produits de combustion du gaz naturel (méthane). Pourtant, à la différence du procédé de l'invention la durée de chaque impulsion de rayonnement infrarouge est dtune minute. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à l'examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de L'URUS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, % , 16 durée limite de stockage, moins...................... 3 rendement en soie grège, %........................... 33,1 longueur du fil continu, m........................... 710 capacite du procédé par rapport à la technologie antérieure, %............................ 135. I1 s'est révélé que, les régimes d'irradiation étant comme décrits, la chrysalide conserve une quantité importante dthumidité. Les cocons ainsi traités ne sont pas adaptés à un stockage prolongé d'où la consommation injustifiée d'énergie technologique. EXEMPLE 7 (négatif). L'opération de séchage des cocons du ver à soie se déroule en principe aux régimes- décrits dans l1 exemple 3. Cependant à la différence du procédé de l'invention la durée de chaque intervalle entre les impulsions de rayonnement infrarouge est de 60 minutes. On constate que, pour maintenir le rendement en soie grege à un niveau suffisamment élevé, la durée totale de séchage ne doit pas être inférieure à 245 minutes. Le mode de mise en oeuvre en question, comparé avec la technologie qui fait l'objet du Certificat dtAuteur-de ltURSS NO 167174, ne présente aucun avantage du fait que la capacité de séchage est peu importante. EXEMPLE 8 (négatif). Des cocons du ver à soie du mûriers dont la teneur en humidité est de 190 %, sont soumis à un séchage de la manière suivante. Les cocons susmentionnés sont disposés de façon à former une couche régulière épaisse de 12 > cm et soumis à un chauffage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant 300 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1 m/sec. En tant que porteur de chaleur, on utilise de l'air dont la température est de 60 OC-et la teneur en humidité est de 110 g/kg de porteur de chaleur. En même temps, la couche de cocons est irradiée par des impulsions d'un rayonnement infrarouge. On procède à l'irradiation des cocons dès que leur température atteint 45 OC ce qui est infe- rieur à la valeur minimale des températures revendiquées. L'irradiation s'effectue par impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 1,1 pm. La durée de chaque impulsion est de 5 minutes, l'intervalle entre les impulsions étant de 40-minutes. Le nombre d'impulsions est de 3. Les cocons sont portés à une température de 50 C, la durée totale de chauffage étant de 303 minutes et le débit de porteur de chaleur étant de 45 000 m3/h, L'opération de chauffage étant terminée, les cocons en cours de traitement sont soumis à un refroidissement en les soufflant par de l'air pendant 4 minutes0 La vitesse du courant d'air est de 1,2 m/secO La température de l'air est de 26 OC et la teneur en humidité est de 13 g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis à une température de 30 OC, la vitesse de refroidissement étant de 5 C/min et le débit dt air étant de 8 000 m3/h* La durée totale de séchage des cocons du ver à soie du mûrier est de 304 minutes. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à examen en vue de déterminer leur humidité finale et la du rée-limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé en question est comparée à celle de a technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de l'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, % ............ 16 durée limite de stockage, mois....................... 3 rendement en soie grege, % 0 34 longueur du fil continu, m.......................... 720 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %........................... 80 La conclusion tirée est que, malgré une augmentation de la durée de soufflage des cocons (d'où une baisse de la capacité), les régimes susmentionnés n'assurent pas une bonne qualité de séchage desdits cocons. La baisse apparente de la capacité du procédé et de la durée de stockage des cocons (même par rapport au procédé antérieur) n'est pas flatteuse pour le mode de réalisation décrit. EXEMPLE 9 (négatif). On soumet au séchage des cocons dont la température est de 28 OC et la teneur en humidité, par rapport au poids des cocons parfaitement secs, est de 200 %. Les cocons susmentionnés sont disposés de manière à former une couche épaisse de 10 cm et soumis à un chauffage par un porteur de chaleur pendant 120 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1,0 m/sec. En tant que porteur de chaleur on utilise de l'air dont la température est de 140 OC et la teneur en humidité est de 120 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, la couche de cocons est irradiée par un rayonnement infrarouge. On procède & à irradiation dès que la température des cocons s'élève à 85 OC, L'irradiation s1ef- fectue par des impulsions de rayonnement à longueur tonde maximale de 1,0 pm. La durée de chaque impulsion est de 4 minutes, l'intervalle entre lesdites impulsions étant de 35 minutes. Les cocons sont portés à une température de 70 OC, la durée totale de chauffage étant de 120 minutes et le débit du porteur de chaleur étant de 40 000 m /h. Ltopération de chauffage étant terminée, les cocons sont soumis à un soufflage par de l'air pendant 8 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,3 m/sec. La. température de l'air est de 28 OC et sa teneur en humidité est de 14 g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis à une température de 30 OC, la vitesse de refroidissement étant de 5 DC/min et le débit d'air étant de 9 000 m/h. La durée totale du séchage des cocons du ver à soie du mûrier est de 120 minutes. Une partie des cocons du ver à soie ainsi séchés est soumise à l'examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés pour déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait I1 objet du Certificat d'Auteur de 1'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, S0ç;......o..O 12 durée limite de stockage, mois.&commat; 18 rendement en soie grège, % ...................... 28 longueur du fil continu, m........................ m 560 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, % .................. 150 Malgré une bonne capacité, ce mode de mise en oeuvre est économiquement irrationnel, ce qui est dû à une surchauffe inévitable dtune partie des cocons en cours de traitement, en particulier de leurs enveloppes de soie avec comme résultat un faible rendement en soie grège qui ne justifie pas l'énergie consommée par le séchage. EXEMPLE 10. En conformité avec le mode préféré de mise en oeuvre du procédé, des cocons du ver à soie du mûrier sont séchés selon les conditions opératoireS de l'exemple 1. Cependant, lors du processus de séchage, la durée de chaque impulsion suivante est augmentée de 3 minutes tandis que lutin tervalle entre les impulsions est diminuée de 10 minutes. La durée de la première impulsion est de 4 minutes et ltin- tervalle séparant la première et la deuxième impulsions est de 40 minutes. La durée de chaque impulsion suivante est augmentée de 3 minutes tandis que l'intervalle entre lesdites impulsions suivantes diminue de 10 minutes. Le nombre d'impulsions de rayonnement infrarouge est de 3. Lors du processus de séchage les cocons ver à soie sont portés à une température de 65 OC, la durée totale de chauffage étant de 140 minutes et le débit du porteur de chaleur étant de 38 000 m3/h. L'opération de chauffage étant terminée, les cocons en cours de traitement sont soufflés par de l'air pendant 5 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,2 m/sec. La température de l'air est de 24 OC et la teneur en humidité est de 12 g/kg d'air sec. Les cocons sont refroidis à une température de -25 OC, la vitesse de refroidissement étant de 8 C/min et le débit d'air étant égal à 10 000 m3/h. La durée totale de séchage des cocons du ver à soie du mûrier est de 145 minutes. Une partie des cocons du ver à soie ainsi séchés est soumise à l'examen dans le dessein de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont soumis à un dévidage en vue de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé de l'invention est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'ob- jet du Certificat d'Auteur de 1'URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, % a 12 durée limite de stockage, mois s , 18 rendement en soie grège, %.......................... 33 longueur du fil continu, m &commat; 700 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %........................ % 150 Ainsi, on est arrivé à améliorer la capacité du procédé par comparaison à l'exemple 1 sans nuire, en meme temps, à la qualité de séchage et au rendement en soie grège. EXEMPLE 11. Soumis à un traitement de séchage, des cocons du ver à soie du mûrier sont chauffés et refroidis de la manière décrite à exemple 10a Cependant, lors de l'opération de séchage, la durée de chaque impulsion suivante est augmentée de 5 minutes tandis que ltintervalle entre les impulsions est diminuée de 20 minutes. La durée totale de séchage des cocons du ver à soie du mûrier est de 145 minutes. Une partie des cocons ainsi séchés est soumise à l'examen dans le dessein de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés dans le dessein de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capa cité du procédé de l'invention est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de l?URSS N 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %............ 10 durée limite de stockage, mois...................... 20 rendement en soie grège, % *.; 33 longueur du fil continu, m 710 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %...................... 150. EXEMPLE 12 (négatif). On effectue le séchage de cocons du ver à soie du mûrier selon les conditions opératoires de ItexemplerlO. Cependant, à la différence du procédé de ltinvention, la durée des impulsions de rayonnement infrarouge est augmentée successivement de 2 minutes. Les intervalles entre les impulsions sont diminuées successivement de 15 minutes. La durée de séchage est de 176 minutes. Une partie des cocons du ver à soie ainsi séchés est soumise à ltexamen dans le dessein de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont soumis à un dévidage en vue de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait objet du Certificat d'Auteur de ltURSS NQ 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %.............. 10 durée limite de stockage, mois........................ 18 rendement en soie grège, $e e 33,2 longueur du fil continu, m * 700 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, % ...................... 132. La conclusion tirée est que, comparée au mode de mise en oeuvre de l'exemple 1, la réalisation en question du procédé ne procure aucune amélioration. En outre, la capacité de cette technologie est sensiblement inférieure à celle de la technologie préférée (voir l'exemple 10). EXEMPLE 13 (négatif) On effectue le séchage de cocons du ver à soie du mûrier selon les conditions opératoires de l'exemple 10. Cependant, à la différence du procédé de l'invention, la durée dtimpulsion est successivement augmentée de 6 minutes tandis que l'intervalle entre les impulsions est successivement di minué de 15 minutes. La durée de la première impulsion est de 4 minutes et l'intervalle séparant la première et la deuxième impulsions est de 40 minutes. Une partie des cocons du ver à soie ainsi séchés est soumise à ltexamen dans le dessein de déterminer leur hu- midité finale et la durée limite de stockage. En outre, un certain nombre de cocons sont dévidés en vue de déterminer le rendement en soie grège et la longueur du fil continu. La capacité du procédé est comparée à celle de la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de l'URSS N0 167174. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %.............. 12 durée limite de stockage, mois O 18 rendement en soie grège, %............................ 29,0 longueur du fil continu, m............................ 650 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %.~ 130 La conclusion tirée est que, les régimes de traitement étant comme décrits, on assiste à une surchauffe des enveloppes de soie des cocons, laquelle entraine une dénaturation de la séricine et nuit au rendement en soie grège. EXEMPLE 14 (négatif). On effectue l'opération de séchage de cocons du ver à soie du mûrier selon les conditions opératoires de ltexem- ple 10. Cependant, la durée de chaque impulsion suivante de rayonnement infrarouge est augmentée de 4 minutes. En outre, à la différence du mode de mise en oeuvre préféré du procédé de l'invention, les intervalles séparant les impulsions sont successivement diminués de 8 minutes. Par rapport aux résultats obtenus dans l'exemple 10, aucune amélioration ntappa- rait. EXEMPLE 15 (négatif). On effectue l'opération de séchage en principe se lon-les conditions opératoires de l'exemple 10. Cependant, la durée de chaque impulsion suivante de rayonnement infrarouge est augmentée de 4 minutes. En outre, à la différence du mode de mise en oeuvre préféré, les intervalles entre les impulsions sont successivement diminués de 25 minutes. Une partie des cocons du ver à soie ainsi séchés est soumise à l'examen comme dans les exemples 1 à 10. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité finale des cocons par rapport au poids des cocons parfaitement secs, %.......... 11 durée limite de stockage, mois ................... 18 rendement en soie grège, %........................ 28 longueur du fil continu, m. ........... e .600 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure qui fait 1 I obj et du Certificat d'Auteur de ltURSS N 167174.,........ 155. Une diminution du rendement en soie grège est due à l'intensification du chauffage par rayonnement et à la surchauffe des enveloppes de soie des cocons. EXEMPLE 16. On a recours au procédé de 11 invention pour sécher des graines de cotonnier dont l'humidité relative est de 18 % et la température est de 24 OC. Ces graines de cotonnier sont disposées de manière à former une couche régulière épaisse de 18 cm et soumises à un chauffage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant lQ minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1,2 m/sec. En tant que porteur de chaleur, on utilise de l'air ayant une température de 110 OC et une teneur en humidité de 120 g/kg de porteur de chaleur sec. En meme temps, les graines de cotonnier en cours de traitement sont exposées à un rayonnement infrarouge venant par impulsions. On procède à l'irradiation des graines de cotonnier dès que la température de celles-ci atteint 60 OC, Les graines de cotonnier sont irradiées par impulsions de rayonnement à longueur dtonde maximale de 0,6 . La durée de chaque impulsion est de 2 minutes et l'intervalle entre les impulsions est de 10 minutes. Le nombre dtimpulsions est de 3. Lors du séchage, les graines de cotonnier sont chauffées à une température de 60 0C > la durée totale de chauffage étant de 16 minutes et le débit de porteur de chaleur étant de 32 000 m3/h. L'opération de chauffage étant terminée, les graines de cotonnier en cours de traitement sont soumises à un refroidissement en les soufflant par de l'air pendant 4 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,2 m/sec. La température de l'air est de 20 OC et la teneur en humidité est de 8 g/kg d1air sec. Les graines de cotonnier sont refroidies à une température de 20 OC, le débit d'air étant de 9 000m /h. La durée totale de séchage des graines de cotonnier est de 20 minutes. Une partie des graines de cotonnier ainsi séchées est soumise à l'examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, une autre partie des graines est soumise à un exprimage en vue de dé- terminer le rendement en huile et l'indice acidité de celle-ci. La capacité du procédé de l'invention est comparée avec celle de la technologie antérieure qui fait 1objet du Certificat Auteur de ltURSS NO 167174. A cette fin, uicer- taine quantité de graines de cotonnier sont séchées selon les conditions opératoires de la technologie antérieure, après quoi on détermine le rendement en huile. Les résultats obtenus sont réunis ci-après humidité relative finale des graines de cotonnier,%..* 7 durée limite de stockage, mois.. c 12 rendement en huile par rapport à la technologie antérieure, %................................... 110 indice d'acidité de l'huile par rapport à la technologie antérieure, % , 95 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %...........................120 Outre une augmentation de la capacité, la technologie de l'invention procure un accroissement du rendement en huile et une baisse de l'indice d'acidité de l'huile obtenue. EXEMPLE 17. Le procédé de l'invention est appliqué au séchage de graines de cotonnier ayant une température de 24 OC et une humidité relative de 20 %. Les graines de cotonnier précitées sont disposées de manière à former une couche régulière épaisse de 20 cm et soumises à un chauffage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant 15 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1,0 m/sec. En tant que porteur de chaleur, on utilise de l'air dont la température est de 115 OC et la teneur en humidité est de 130 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, les graines de cotonnier sont irradiées par des impulsions de rayonnement infrarouge. On procède à l'irradiation dès que la température des graines de cotonnier atteint 62 OC. L'irradiation s'effectue par impulsions de rayonnement à longueur d'onde maximale de 0,5 pm, la durée d'impulsion étant de 10 minutes. Lors du processus de séchage, les graines de cotonnier sont portées à une température de 65 OC, la durée totale de chauffage étant de 15 minutes et le débit de porteur de chaleur étant de 35 000 m3/h. L'opération de chauffage étant terminée, les graines de cotonnier en cours de traitement sont soumises à un refroidissement en les soufflant par de l'air pendant 5 minutes. La vitesse du courant d'air est de 1,3 m/sec. La température de l'air est de 22 OC et la teneur en humidité est de 10 g/kg d'air sec. Les graines de cotonnier sont refroidies à une température de 22 OC, le débit d'air étant de 8 000 m Vh. Une partie des graines ainsi séchées est soumise à l'examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage, En outre, une autre partie des graines de cotonnier est soumise à un exprimage dans le dessein de déterminer le rendement en huile et l'indice d'acidité de celle-ci. La capacité du procédé de l'invention, le rendement en huile et l'indice d'acidité de l'huile obtenue sont comparés aux résultats-respectifs procurés par la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de 1' URSS N 167174. Les résultats comparatifs sont réunis ci-après humidité relative finale des graines de cotonnier, Sov e 10 durée limite de stockage, mois.................... 12 rendement en huile par rapport à la technologie antérieure, % .................................... 110 indice d'acidité de l'huile par rapport à la technologie antérieure, % ................... 97 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, % ........................ 135 EXEMPLE 18 (négatif). Les graines de cotonnier soumises au séchage ont une humidité relative de 15 % et une température de 22 OC, Ces graines de cotonnier sont disposées de manière à former une couche régulière épaisse de 16 cm et soumi- ses au chauffage en les soufflant par un porteur de chaleur pendant 10 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1,5 m/sec. En tant que porteur de chaleur, on utilise de l'air ayant une température de 105 OC et une teneur en humidité de 110 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, les graines de cotonnier en cours de traitement sont irradiées par des impulsions de rayonnement infrarouge. On procède à l'irradiation des graines de cotonnier dès que leur température atteint 64 OC. Les graines sont irradiées par impulsions de rayonnement à longueur dton- de maximale de 0,3 pm, la durée d'impulsion étant de 8 minutes. Lors du séchage, les graines de cotonnier sont portées à une température de 80 OC, la durée limite de chauffage étant de 12 minutes et le débit d'air étant de 42 000 m/h. L'opération de chauffage étant terminée, les graines en cours de traitement sont soumises à un refroidissement en les soufflant pendant 9 minutes par de l'air ayant une température de 22 OC et une teneur en humidité de 12 g/kg d'air sec. Les graines de cotonnier sont refroidies à une température de 22 OC, le débit d'air étant de 12 000 m3/h. La durée totale de séchage des graines de cotonnier est de 21 minutes. Une partie des graines de cotonnier ainsi séchées est soumise à l'examen en vue de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, une autre partie des graines de cotonnier est soumise à un exprimage dans le dessein de déterminer le rendement en huile et 1'in- dice d'acidité de celle-ci. La capacité du procédé, le rendement en huile et l'indice d'acidité de l'huile obtenue sont comparés aux résultats respectifs procurés par la technologie antérieure qui fait l'objet du Certificat d'Auteur de 1'URSS NO 167174. Les résultats comparatifs sont réunis ci-après humidité relative finale des graines de cotonnier, So 9 durée limite de stockage, mois................ 18 rendement en huile par rapport à la technologie antérieure, ...................... 92 indice d'acidité de l'huile par rapport à la technologie antérieure, %........ 88 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, % .................... 100. Cette variante de mise en oeuvre nuit au rendement en huile sans meme augmenter la capacité du procédé, dtoù leinutilité économique de celle-ci. EXEMPLE 19 (négatif). On effectue le séchage de graines de cotonnier de la manière décrite en principe à l'exemple 18. Cependant, les graines en cours de traitement sont irradiées par un rayonnement infrarouge à durée d'impulsion de 12 minutes. Une partie des graines de cotonnier ainsi séchées est soumise à l'examen dans le dessein de déterminer leur humidité finale et la durée limite de stockage. En outre, une autre partie desdites graines est soumise à un exprimage en vue de déterminer le rendement en huile et l'indice dtacidité de celle-ci. La capacité du procédé, le rendement en huile et 11 indice d'acidité sont comparés aux résultats respectifs procurés par la technologie antérieure qui fait l'ob- jet du Certificat d'Auteur de l'URSS N 167174. A cette fin une quantité de graines de cotonnier est traitée selon les conditions opératoires de la technologie antérieure. Les résultats comparatifs font 11 objet du tableau qui suit humidité relative des graines de cotonnier, %........................... 10 durée limite de stockage, mois ........... 18 rendement en huile par rapport à la technologie antérieure, % ,0 98 indice d'acidité par rapport à la technologie antérieure, %...................... 99 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, %..................110. EXEMPLE 20. On recourt au procédé de l'invention dans le dessein de sécher du coton brut dont l'humidité relative est de 20 % et la température est de 24 OC. Ce coton brut est disposé de manière à former une couche régulière épaisse de 14 cm et soumis à un chauffage en le soufflant par un porteur de chaleur pendant 10 minutes. La vitesse d'amenée du porteur de chaleur est de 1,2 m/sec. En tant que porteur de chaleur, on utilise de l'air ayant une température de 110 OC et une teneur en humidité de 120 g/kg de porteur de chaleur sec. En même temps, le coton brut en cours de traitement est irradié par des impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,7 pm. La durée d'impulsion est de 8 minutes. Lors du séchage, le coton brut susmentionné est chauffé à une température de 70 OC. Une fois l'opération de chauffage terminée, le coton brut en cours de traitement est soumis à un refroidisse- ment en le soufflant par de l'air pendant 5 minutes. La température de l'air est de 24 OC et la teneur en humidité est del2 g/kg d'air sec. La vitesse du courant d'air est de 1,3 m/sec. Le coton brut en cours de traitement est refroidi à une température de 24 OC, Une partie de coton brut ainsi séché est soumise à l'examen en vue de déterminer l'humidité finale, la duxée limite de stockage et le pourcentage de fibres endommagées. Les résultats obtenus font l'objet du tableau sui vant humidité finale relative, % .................... 12 durée limite de stockage, mols.a.oceo.occe.o.o.a. 1S quantité de fibres endommagées par rapport à la technologie antérieure qui fait l'objet du.Certificat d'Auteur de L'URSS N 167174, % .................. 103 capacité du procédé par rapport à la technologie antérieure, objet du certificat d'auteur de L'URSS N 167174,%............ 125. EXEMPLE 21 (négatif). Une quantité de coton brut est soumise au séchage en principe selon les conditions opératoires de l'exemple 1. Cependant le soufflage par le porteur de chaleur s1 effectue pendant 25 minutes et l'irradiation comprend deux impulsions de 7 minutes. A la différence du procédé de l'invention l1in- tervalle entre les impulsions est de 7 minutes. Cela a pour résultat une augmentation de la quantité de fibres endommagées dans la masse de coton brut séché. REVENDICATIONS 1 - Procédé de séchage de matériaux en vrac consistant à souffler le matériau par un porteur chaleur chauffé, à exposer ledit matériau simultanément à un rayonnement infrarouge et, ensuite, à le refroidir, caractérisé en ce que le matériau en vrac est irradié par des impulsions de rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,5 à 1,2 pm, la durée de chaque impulsion allant de 2 à 10 minutes et les intervalles entre lesdites impulsions étant maintenus entre 10 et 50 minutes. 2 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que iton procède à l'irradiation du matériau en cours de traitement dès que sa température atteint 50 à 80 tC. 3 - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, dans le cas du séchage de cocons du ver à soie, ceux-ci sont irradiés par un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,9 à 1,2 yzn, la durée de chaque impulsion étant de 3 à 6 minutes et l'intervalle entre les impulsions étant compris entre 25 et 50 minutes. 4 - Procédé selon la revendication i ou 2, carac térisé en ce que, dans le cas du séchage de graines de cultures agricoles ou techniques, lesdites graines sont irradiées par un rayonnement infrarouge à longueur d'onde maximale de 0,5 à 0,9 ssum, la durée de chaque impulsion étant de 5 à 10 minutes et l'intervalle entre les impulsions étant compris entre 20 et 50 minutes. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 42 caractérisé en ce que, lors du processus de séchage, la durée de chaque impulsion suivante est augmentée de 3 à 5 minutes et l'intervalle entre les impulsions est diminué de 10 à 20 minutes. 6 - Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon les revendications 1 à 5, comprenant une chambre ayant une fenêtre de chargement et une fenêtre de déchargement et communiquant avec un calorifère, des convoyeurs disposés dans la chambre susmentionnée ainsi que des sources de rayonnement infrarouge installées au-dessus desdits convoyeurs, caracte- risé en ce que lesdites sources de rayonnement infrarouge sont installées au-dessus des poulies des convoyeurs, dans les zones de versement du matériau en cours de traitement d'un convoyeur sur un autre convoyeur disposé plus bas. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que chaque convoyeur disposé au-dessus dtun convoyeur inférieur est plus long que ledit convoyeur inférieur et plus court que le convoyeur disposé immédiatement au-dessus de lui. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le rapport entre la longueur de chaque convoyeur et celle du convoyeur inférieur disposé immédiatement au-dessous de lui est compris entre 1,2 et 1,7.