La présente invention concerne un dentifrice destiné à dissuader un fumeur de fumer du tabac. I1 est connu des produits chimiques qui, sous l'action de la fumée de tabac, provoquent chez les fumeurs, des réactions de dégoût ; il en est ainsi, notamment, du nitrate d'argent que le fumeur peut ingérer en petite quantité sans nuire à sa santé et qui se dépose à l'intérieur de la bouche du fumeur, sous la forme de plaquettes ou de cristaux transparents ; ces plaquettes de nitrate d'argent réagissent avec la fumée de tabac en donnant au fumeur l'impression qu'il a la bouche pâteuse. De tels produits sont particulièrement efficaces pour décourager l'envie de fumer ; néanmoins, ils présentent un inconvénient majeur, il faut quelle fumeur ait, d'une part, la volonté de se badigeonner la bouche régulièrement, (ce qui n'est pas toujours agréable et pratique), d'autre part, il faut que le fumeur n'oublie pas de les utiliser, même s'il en a la volonté (au moment où le fumeur a l'envie de fumer, il n'a pas nécessairement près de lui le produit qui l'en découragera). La présente invention a pour but de surmonter ces inconvénients en rendant quasi-automatique l'usage de ces produits, de sorte que le fumeur ne soit plus tributaire de sa volonté ou de sa mémoire. Pour atteindre ce résultat, l'inventeur a eu l'idée de concevoir un dentifrice composé de manière connue en soi, d'une pâte dentifrice presentant les caractéristiques habituelles la rendant apte au nettoyage des dents et de la gencive et comprenant, en outre, un produit dissuasif du tabac, notamment de petites quantités de nitrate d'argent. Les proportions de nitrate d'argent dans le dentifrice étant définies de maniere connue en soi, de telle sorte que, d'une part, les quantités mises en oeuvre nue nuisent pas à la santé du fumez tout en produisant des effets de dégoût avec une intensité suffisante pour décourager le fumeur de continuer à fumer. I1 est clair qu'un tel dentifrice permet d'atteindre les objectifs annoncés ci-dessus..En effet, le lavage et le brossage des dents au moyen d'un dentifrice est devenu, à notre époque, un acte quotidien quasi-automatique que l'on effectue machinalement dès le réveil. Par conséquent, sans aucune modification de ses habitudes, dès son réveil, avant même d'avoir allumé sa première cigarette (que l'on prend généralement avec le petit déjeuner), le fumeur, en se lavant les dents avec ce dentifrice selon l'invention, aura déjà appliqué le traitement qui l'empêchera de fumer par la suite. Bien entendu, la pâte dentifrice peut être de manière connue en soi d'une nature quelconque, elle peut, en particulier, contenir par ailleurs d'autres éléments actifs prévenant tel ou tel ennui de santé ou procurant tel ou tel avantage complémentaire (haleine franche, plaques dentaires, etc...). Par ailleurs, le nitrate d'argent pourrait être remplacé par d'autres éléments actifs présentant comme lui, la propriété de produire un effet physiologique de rej-et à l'encontre de la fumée de tabac (ou du tabac) sans pour autant nuire à la santé du fumeur. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifie sur un exemple détaillé, le Demandeur s'en réserve l'exclusivitE pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des revendications ci-apres. REVENDICATIONS 1. Dentifrice dissuadant du tabac , caractérisé en ce qu'il comporte des éléments actifs susceptibles de- produire un effet physiologique de rejet au contact de la fumée de tabac ou du tabac. 2. Dentifrice selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément actif est un sel d'argent. 3. Dentifrice selon la revendication 2, caractérisé en ce que le sel d'argent est du nitrate d'argent.