ta présente invention concerne une installation indicatrice d'un état de fonctionnement, en particulier pour contrtler le travail à effectuer dans une ligne de fabrication-de traitement industriel. Dans de nombreux procedés industriels et en particulier dans la commande des hauts-fourneaux, on fait des contrôles physiques péri-odiques pour vérifier que les conditions de fonctionnement des divers éléments mécaniques et électriques sont satisfaisants. S'il faut effectuer une correction ou une réparation, cela peut se faire immédiatement alors que si l'environnement est nocif et dangereux pour le personnel, par exemple dans les conditions qui règnent à la partie supérieure d'un haut fourneau, les réparation nécessaires sont souvSt retardées jusqu'à l'incident. En pratique, il peut en-rôsulter un endommagement catastrôphique et des temps d'arrêt prolonges ainsi que des pertes de production et de fabrication. La présente invention concerne une installation indicatrice de l'état de fonctionnement pour commander un travail prédéterminé à effectuer selon un procédé industriel ou analogue. L'installation émet un signal pour commencer I'éxécution du travail attribue, et choisit un intervalle de temps prédéterminé pour terminer le travail et reçoit un signal d'entrée avec un retard déterminé, la réception du signal d'entrée indiquant que le travail a e été terminé comme voulu. Si le signal d'entrée n'est pas reçu dans le retard ou intervalle de temps déterminé, l'installation émet un signal d'alerte d'entretien pour un poste de commande. On peut également fixer un intervalle de temps d'alerte inférieur à l'intervalle de temps d'entretien et si le signal d'entrée n'est pas reçu dans cet intervalle de temps d'alarme, un signal d'état d'alarme est envoyé au poste de commande. La présente invention sera décrite de façon plus détaillée à l'aide des dessins annexés dans lesquels - la figure i est un tableau de déroulement de-procédé montrant le programme de calculateur utilisé pour la mise en oeuvre pratique de la présente invention. - la figure 2 est un schéma de câblage de l'installation indicatrice de l'état de fonctionnement selon l'invention. - la figure 3 est un schéma d'ensemble du mode de réalisation préférentiel de l'invention. La présente invention sera décrite dans son application au travail d'un haut-fourneau, étant entendu qu'il est possible d'utiliser l'invention pour commander les temps de réponse de n'importe quelle installation électromécanique dans laquelle les composants sont mis en oeuvre séquentiellement par des commutations électriques. Comme actuellement de nombreuses installations de commandes fonctionnent déJà avec des calculateurs numériques, la présente invention peut facilement se mettre en oeuvre par l'addition d'un sous-programme qui sera décrit selon les figures 1 et 2. Avant d'effectuer la description des figures i et 2, on donnera une vue d'ensemble de l'invention à l'aide de la figure 3; dans cette figure, un système à calculateurs de commande de procédé portant globalement la référence 400 comporte une unité de sortie de contact de calculateur CCO 402 et une unité d'entrée de contact de calculateur CCI 404t L'unité cco 402 commande plusieurs contacts dont un seul est représenté par la référence 406 dans un but de simplification. La fermeture du contact 406 alimente un relais 408 par la source de tension 410, L'alimentation du relais 408 met en oeuvre l'élément de commutation 412 qui peut gtre le démarreur d'un moteur électrique 413 ou le plongeur d'une valve, d'un compresseur etc.Lors de leur fermeture, les contacts 414 appliquent en retour un signal à l'unité d'entrée de contact de calculateur 404 indiquant la mise en oeuvre du relais 408. Les contacts représentés schématiquement en 414 peuvent s'utiliser sous diverses- formes; par exemple, comme représenté à la figure 3, les contacts font partie de l'élément de commutation 412; en d'autres termes, l'élément de commutation 412 peut Qtre le démarreur d'un moteur électrique ou le moyen de manoeuvre du démarreur lui-meme qui ferme les contacts 414.Les contacts 414 peuvent également être des contacts supplémentaires prévus sur le relais 408 ou encore faire partie d'un commutateur de fin de course, à effet mécanique, de sorte que lorsque le composant 415 de la machine commands par le moteur 413 atteint une position choisie, il en résulte la fermeture électrique des contacts 414. Selon la figure 1, les étapes de déroulement des opérations peuvent être reliées par un programme adéquat qui stécrit en fonction des exigeances par exemple un programme en langage FORTRAN. Les numéros à côté des déclarations d'appel et de remplacement ainsi que les symboles de décision peuvent correspondre à la liste des opérations d'un programme, par exemple les numéros 0001 à 0062. Les chiffres entourés par des cercles # # # # # (figure 1) sont les points---d'entrée de liaisons entre les points de mise en oeuvre du progr-amme dans le tableau du déroulement des opérations. Les numéros de ligne 0001 à 0006 donnent les définitions initiales des états logiques tels que vrai/faux etc, comme cela est bien connu dans ce domaine. Aux lignes 9 - 13 du programme, on a un exemple indiquant comment des contacts de sortie CO analogues aux contacts 406 à la figure 3 et aux contacts d'entrée CI analogues aux contacts 414 de la figure 5 sont identifiés pour ce sous-programme. Par exemple, à la ligne 9-, on peut avoir un certain contact de sortie CO identifié par EK3FRO avec un chiffre hexadécimal 448 En forme décimale, cela correspond à 1096, qui est le nombre de comptages du tableau de mémoire totale. Toutefois, l'élément CCO ne commence pas avant l'e'tat de. comptage 928, de sorte que ce nombre est soustrait du nombre 1096 pour donner 168, qui est l'addresse de ce contact particulier CO. Le tableau de CCO est identifié ultérieurement par ICCOTBL. De la même manière, le contact CCI a pour addresse ICCI=288. A la ligne 14 du programme, on a FWAIT = 5,9 secondes. Il s'agit là de périodes d'attente de base comme mise en oeuvre des contacts. Cette période varie en fonction du temps de mise en oeuvre du relais lui-même suivant sa position etcs comme indique ultérieurement, par une procédure d'arrondissement, on transforme FWAIT = 5,9 en IWAIT = 6 secondes (ligne 15). Lorsqu'on appelle un déroulement du programme d'instruction du sous-programme (figure 1), le calculateur 400 connalt par la liste d'appel celui des contacts de sortie CO qui doit être activé et qui passe sur le commun appelé par convention COMMON (ligne 16) et il determine quel contact d'entre CI doit être contrôlé, c'est à dire un contact analogue aux contacts 414.L'expression COMMON fait partie de la mémoire du calculateur contenant l'information. Dans le tableau de la figure 1, le sous-programme commence par l'identification de CO. La ligne 16 COMMON se rapporte à l'assembleur du calculateur dont la place est fixée à côté de la mémoire du calculateur où il peut aller pour information. Les quatre premiers mots sont appelés par convention I CURSOR, les 272 mots suivants sont appelés par convention ICCOTBL, les 272 mots suivants sont appelés par convention WTIME et le dernier mot est appelé ICRT2. Les symboles ont la signification suivante ICURSOR : ordre d'une longueur de quatre mots qui indique au tube cathodique l'endroit où inscrire l'information, c'estvàSdire le début de l'inscription sur la ligne 25. ICRT2 : adresse du tube cathodique, c'est à dire l'adresse à laquelle on peut atteindre un tube cathodique lorsqu'il y en a plusieurs. ICCOTBL : Tableau des entiers identifiant l'adresse ICCI pour chaque CCO (1 comptage). WTIME : tableau du temps d'attente de base pour chaque CCO; il s'agit de nombres réels et non de nombres entiers. La ligne numéro 17 indique au calculateur qile les symboles sont vrais ou faux, et qu'ils ne doivent pas être associés à des nombres entiers. Ainsi LOK : Drapeau logique pour CO. Si la sortie est acceptable, indiquer par convention : OK = VRAI; si la sortie est mauvaise, appeler par convention BAD = FAUX. LMM : Drapeau logique pour l'e'tat d'entretien du CO particulier. Si les contacts n'ont pas fonctionné dans l'intervalle d'entretien, le drapeau est vrai; s'ils ont fonctionné dans l'intervvalle d'entretien attribué, le drapeau est faux. B LOAD : Fonction qui passe à la position ICCI et détermine s'il s'agit de VRAI ou FAUX. Puis on prend l'information et on la stocke dans la position LCCI pour un contrôle ultérieur dans le sous-programme. LICCI Etat logique du retour CCI A la phase 18 de la figure 1, le drapeau du message d'entretien LMN est mis sur FAUX. Cela se fait pour assurer que ce drapeau indique FAUX au début du sousprogramme, mais dans la plupart des cas il sera déjà mis sur FAUX. La phase suivante (numéro 20) consiste à prendre l'identification de CI, (c'est -à -dire des contacts analogues aux contacts 414) . ICCI dans l'étape 20 est l'état de comptage CCI du tableau CCO dans COMMON, qui donne l'information CCI de retour adéquate. Le tableau CCO (ICCOTBL) contient pour chaque CCO l'adresse- appropriée CCI (ICCI) de sorte que le calculateur de commande 400 peut identifier le retour CCI adéquat. En d'autres termes, le calculateur de commande 400 identifie l'état de comptage CCI (par exemple les contacts 414) coopérant avec CCO (par exemple les contacts 406). Le calculateur de commande 400 détecte alors le temps d'attente (FWAIT) pour ce CCO particulier. Le temps d'attente FWAIT est alors transformé en un nombre entier dans l'étape 24 par un procédé d'arrondissement connu. IWAIT - FWAIT + 0;5 secondes. Si FWAIT est égal par exemple à 5,9 secondes, alors 5,9 + 0,5 = 6s4 et IWAIT donne alors comme période de base 6 secondes. Le drapeau de~sortie de ce CCO particulier est alors mis à l'état VRAI. Ainsi, dans cet étape numéro 25, on a LOK = VRAI; LOK est le drapeau logique pour le CCO examine. Les retards d'entretien et de temps d'alarme sont démarrés (étapes 26, 27 IMAINT = 5 secondes et IALARM = 10 secondes respectivement), puis le sous-programme appelle CCO pour être alimenté. Dans l'étape numéro 28, I'appel.M:Gs est une demande pour un sous-programme de, sortie conventionnel qui est déjà dans le calculateur de commande 400 et qui met en oeuvre le circuit réel qui ferme les contacts CO (par exemple les contacts 406). i;e programme M:Gs passe sur le tableau CO pour ICOUNT particulier, puis termine le réglage physique de CO Dans l'indication (ICCO ICOUNT), l'expression ICCO est un-moyen d'identification qui indique au sous-programme de réception que l'élément CCO est concerné.En d'autres termes, on indique ainsi au sous-programme pour ce ICOUNT que ICCOTBL est concerné et non un tableau de drapeaux (VRAI ou FAUX) ou analogue puis dans la phase 32 le programme appelle l'attente d'un temps de retard M:TD, c'est à dire un temps de retard de 0,1 secO L'indication (IWAIT * 10) signifie que le temps IWAIT est multiplié par 10. Ainsi, dans notre exemple, pour IWAIT = 6, on obtient 60. Le calculateur 400 compte ou attend alors jusqu'à 60 intervalles de temps (0,1 sec.). Le calculateur retranche alors un, pour chaque 0,1 sec. donnant successivement les états 59, 58 etc, puis lorsque le calculateur atteint l'état zéro, le temps est écoulé. Dans l'étape numéro 37 du programme, B:LOAD passe sur l'adresse ICCI, c'est-à-dire 288 et constate Si les contacts ont été fermés ou non. L'état (réponse) est mis en position de drapeau LICCI qui correspond à un état logi- que pour le retour CCI. Le sous-programme passe alors dans une boucle répétitive d'où il ne sort qu'après la réception d'une réponse affirmative aux points de décision qui seront décrits. A l'étape 39, le sous-programme pose la question o CI a-t- il été mis; cela signifie que le contact 414 est fermés indiquant que le relais 408 a été commandé. Le numéro d'étape 39 est une indication "ALLER A" (appelée par convention GO TO) qui indique GO TO# (étape #) si LICCI est oui (VRAI). Si LICCI est non (FAUX), l'étape numéro 40 indique appeler M:TD (1) qui demande un intervalle WAIT = 0,1 sec. Le programme se poursuit jusqu'à l'étape 41 qui est un appel d'heures : c'est à dite l'heure, la minute et la seconde comme réponse reçue de l'horloge du calculateur. Le numéro 42 correspond dant à l'étape suivante nécéssite le calcul de IDELTA, qui est le temps écoulé depuis l'état d'appel de l'étape numéro 31. L'étape 43 suivante du tableau est la question ç est-ce que l'entretien est terminé ? il est à remarquer que la période de base de 6 secondes, dans notre cas hypothétique, doit d'abord s'être écoulée, puis il y a une période d'entretien de 5 secondes, de sorte que l'on a en tout 11 secondes qui doivent s'être passées pour une période d'entretien La ligne d'appel 43 du programme est une déclaration IF IF (IDELTA IWAIT = IMAINT) #.#.# Si la déclaration entre parenthèses est négative ou-nulle, le programme revient de nouveau sur C') ligne 36 Si l'indication entre parenthèses est positive, le programme passe sur # à l'étape numéro 44 En répétition, si la déclaration en- tre parenthèses de l'étape 43 est, négative ou nulle, le programme passe à 1'étape 36 et se poursuit. A la figure 1 cela signifie que le programme revient par les étapes 39 à 43 : CI a-t-il été envoyé? WAIT (ATTENDRE) 0,1 sec. étc. Si l'indication de l'étape 43 est positive, la durée de l'entretien est terminée L'étape numéro 45 contient l'indication IF (LMM) GO A #. Cela signifie que si le drapeau du message d'entretien est vrai, on passe sur Q3 étape 51; au cas contraire, on poursuit jusqu'à l'étape numéro 46. On suppose que le drapeau du message d'entretien nta pas été envoyé; alors le numéro d'étape 46 indique LM = VRAI et -envoie le message d'entretien. La séquence se poursuit jusqu'à l'étape numéro 48 pour envoyer le message au tube cathodique. La ligne 48 du programme est un ordre d'inscription appelé par convention WRITE pour le calculateur pour que celuici envoie l'information au tube cathodique ICRT2 défini dans COMMON.La référence 1000 concerne la ligne numéro 49, qui est un FORMAT L'indication ICURSOR indique au tube cathodique l'endroit où effectuer l'inscriptions par exemple au début de la ligne 25 et l'indication ICOUNT identifie -de nouveau l'élé- ment CO particulier. La ligne 49 est le format 1000 qui e st une description de ce qui doit être inscrit pour le poste de commande. IX : laisser un intervalle en blanc 4 ç indique quatre mots A2 e indique au tube cathodique où inscrire la formation ICURSOR l9H O signifie que 19 mètres de type Hollerith suivent 115 : indique que l'identification de CO, c'est-à-dire ICOUNT, doit être inscrite. Ainsi, dans le cas supposé par hypothèse le tube cathodique inscrira ENTRETIEN - cco 168. La ligne numéro 50 concerne l'indica tion ALLER A #(appelé par convention GO TO #) et la boucle décrite précédemment se-répète de la ligne numéro 36 en parcourant ce qui a été précédemment éxpliqué. On suppose maintenant qu'à la ligne 39 l'indication IF soit VRAI; alors l'instruction doit aller à aligne 58 comme représenté dans le tableau. Cela signifie que les intacts ont finalement répondu et qu'ils étaient encrassés et nécessitaient un entretien pour éviter une défaillance catastrophique. Si la réponse à la ligne 39 : IF(LICCI) est FAUSSE, le programme passe par les étapes en séquences jusqu'à la ligne numéro 43. Si l'indication entre parenthèses dans IF de la ligne 43 est positive, c'est-à-dire si l'entre- tien est terminé, les instructions sont à passer à #. A la suite de G dans l'étape numéro 45, l'indication - IF(LMM) est VRAIE, c'est-à-dire que le drapeau d'entretien a déjà été mis, si bien que les instructions consistent à passer à ligne 51 etc. Dans l'étape numéro 52 dans laquelle l'indication IF : IF(IDELTA - IWAIT - IALARM ###. Si l'indication entre parenthèses est négative ou nulle, l'instruction du programme est de-passer à # ligne 36 et de poursuivre. Par contre, si l'indication entre parenthèses est positive, ce qui signifie que le temps d'alarme, c'est à dire 10 secondes s'est écoulé, alors l'instruction du programme est de passer à O ligne 53 et de poursuivre. L'étape suivante ligne numéro 54-, consiste à émettre le message d'alarme et la ligne 55 envoie un ordre d'inscription de l'information sur le tube cathodique de la console de l'opérateur. Les lignes numéro 55 et 56 sont analogues aux lignes d'entretien 48, 49 sauf que le message d'alarme contient les 13 caractères Hollerith du format 1001.Lorsque l'alarme est inscrite sur le tube cathodique, celle-ci se lit par convention ALARM ON - ccO 168. Dans l'étape 57, le drapeau de sortie LOK de l'élément CO particulier est mis sur FAUX avertissant que les contacts n'ont pas fonctionné du tout et qu'il faut prendre des mesures, très rapidement, pour corriger cette situation. Le sous-programme se poursuit. La ligne numéro 59 DELTA = IDELTA signifie simplement que pour le calculateur IDELTA il s'agit d'un entier et DELTA est une virgule flottante. Si IDELTA est égal à 3, DELTA indique cela par 3,0. A l'étape 60, le temps d'attente est recalculé WTIME (ICOUNT) = (FWAIT # 4,0 + DELTA) / 590, Cela signifie que l'on ajoute les quatre derniers temps d'attente au temps d'attente présent et on divise la somme par quatre pour avoir un temps d'attente moyen nouveau Cette mise à jour de W d'attente se repète car dans toute mesure en série il est impossible de le mesurer à chaque fois. En d'autres termes, il y a une distribution de Gauss des valeurs mesurées autour du même nombre moyen. L'opération de ce programme consiste à détecter les variations croissant lentement ou les variations brusques en fonction du temps plutôt que le décalage prévisible du à la distribution de Gauss.Le temps d'attente qui vient dextre calculé est envoyé a' COMMON pour l'inscription dans le tableau WTIME. Les lignes numéro 61, 62 signifient respectivement le retour au programme principal et un autre programme ou sous-programme ainsi que la fin du sous-programme. La figure 2 montre le schéma de cela ge d'un mode de réalisation préférentiel utilisant un système à relais pour ouvrir la grande cloche du haut fourneaux Dans le schéma ligne par ligne de la figure 2, les lignes X et Y sont alimentées, de sorte qu'il existe une différence de potentiel entre X et Y. Un relais de contact de la grande cloche 300 CR présente normalement des contacts fermés 300 CRI et des contacts 300 CR2 et 300 CR3 qui sont normalement ouverts. Un relais temporisé 302TDR muni de contacts 302TDR1 est branché sur la bobine du relais 300 CR. Un bouton poussoir porte la référence 304 et les contacts normalement ouverts 306 font partie du relais de contact de la petite cloche (non représenté). Il est bien connu dans un haut fourneau d'avoir deux cloches de chargement qui coopèrent, à savoir une grande cloche à l'extérieur du haut fourneau et une petite cloche à l'intérieur du haut fourneaux Lorsque la grande cloche est ouverte, la petite cloche doit être fermée et ainsi avant qu'on ne commande la grande cloche, il faut que les contacts 306 soient fermés indiquant que la petite cloche est fermée. On suppose maintenant que la petite cloche soit fermée, les contacts 306 coopérant avec la petite cloche étant alors fermés. Lorsque l'opérateur presse sur le bouton poussoir 304, le relais 300 CR est alimenté. Les contacts 300 CR2 se ferment et le relais 300 CR se verrouille. Le relais temporisé 302 TDR est également alimenté et commence à compter le temps. Si la petite cloche ne s'ouvre pas, les contacts 302TDR1 temporisés ferment un circuit pour un dispositif indicateur qui donne un signal d'évertissement indiquant que le fonctionnement est défectueux. Si la grande cloche s'ouvre, les contacts 300 CR1 s'ouvrent et à la fois le relais 300 CR de la grande cloche et le relais temporisé 302 TDR\sont coupés de l'alimentation. Si lors de l'effacement du dispositif indicateur la grande cloche s'ouvre (comme cela est indiqué par la coupure de l'alimentation des relais 300 CR et 302 TDR) cela indique que les relais fonctionnent mal et qu'il faut que le service d'entretien intervienne pour éviter une défaillance catastrophique. Si le relais 300 CR reste alimenté, cela peut servir d'alarme pour indiquer une défaillance totale. Un tableau des opérations sera donné ciaprès 0001 : sous programme CCOHNDR (ICOUNT, LOK) 0002 t C CCOHNDR est le programme de manipulation de CCO 0003 : C ICOUNT est l'identification du CCO particulier 0004 : C LOK est le drapeau logique du manipulateur CO 0005 : C Si sortie bonne = .vrai. 0006 : C Si sortie mauvaise = faux. 0007 C 0008 C Par exemple : 0009 : C CO est appelé EK3FRO HEX ## 448.ICOUNT=1096-928=168 0010 : C CI est appelé E3CM HEX ## 220.ICCI =1544-256=288 0011 : C 0012 : C en conséquence pour une entrée de ICOUNT = 168 0013 : C ICCI = 288 0014 : C FWAIT = 5.9 0015 : C IWAIT = 6 0016 : COMMON ICURSOR (4), ICCOTBL (272), WTIME (272), ICTR 2 0017 0 LOGICAL LOK, LMM, LICCI-, B:LOAD 0018 : LMM = faux. 0019 t C LMM est le drapeau du message d'entretien logique 0020 : ICCI=ICCOTBL (ICOUNT) 0021 . C ICCI est le comptage CCI de la table CCI donnant l'information de retour CCI adéquate 0022 : C 0023 : FWAIT=WTIME (ICOUNT) 0024 : IWAIT = FWAIT + 0.5 0025 : LOK = .vrai. 0026 : IMAINT = 5 0027 : IALARM = 10 0028 : CALL M:GS(ICCO, ICOUNT) 0029 2 C M:GS est le maillon vers le séquenceur 0030 : C mise à l'état de CCO 0031 : (IHEURE,IMIN, ISEC) 0032 : M:TD(IWAIT*lO) 0033 : C M:TD est le retard en fragments de 0,1 sec. 0034 : C 0035 : C IWAIT est le temps en secondes 0036 : # poursuite 0037 : LICCI = B:LOAD(ICCI) 0038 : C LICCI état logique de retour CCI 0039 : IF(LICCI) GO TO 0040 : Appel M:TD (1) 0041 ; Appel temps (JHEURE,JMIN,JSEC) 0042 : IDELTA =((JHEURE-LHEURE)* 60+(JMIN-IMIN)*60+(JSEC-ISEC) 0043 : IF (IDELTA-IWAIT-IMAINT) #. #. # 0044 : #poursuivre 0045 : IF (LMM)GO TO # 0046 : LMM = .vrai. 0047 : C Envoyer message d'entretien 0048 : Inscrire (ICTR2,ioeO) ICURSOR, ICOUNT 0049 : 1000 FORMAT (1X,4A2,19H entretien - CCO, 115) 0050 : GO TO 0051 : #poursuivre 0052 : - - IF (IDELTA-IWAIT-IALARM ) # . # . 0053 : 34 poursuivre 0054 ; C Envoyer message alarme 0055 : Inscrire (ICRT2,1001) ICURSOR, ICOUNT 0056 : 1001 FORMAT (1X,4A2, 13HARLARM ON -CCO,115) 0057 : lok = faux. 0058 : #poursuivre 0059 : DELTA IDELTA 0060 : Attente (ICOUNT)=(FWAIT*4.0 + DELTA)/5.0 0061 : Retour 0062 : Fin REYENDICATIONS lez Installation de contrôle de l'éxécution d'un travail dans un proc-édé industriel par obtention d'une indication correspondant à un état de fonctionnement d'un élément effectuant un travail1 installation caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen pour émettre un signal de sortie commençant l'éxécution du travail, un moyen pour choisir un intervalle de temps d'entretien prédéterminé dans le travail1 qu'il faut effectuer en fonction du signal de sortie, moyen donnant un signal d'entrée à la fin du travail et un moyen répondant au signal d'entrée pour donner un signal d'état d'alerte d'entretien si le signal d'entrée n'est pas fourni dans l'intervalle de temps d'entretien prédéterminé. 2) Installation pour contrôler la fin d'un travail à éxécuter dans un procédé industriel en connaissant l'état de fonctionnement d'un élément effectuant un travail,, installation caractérisée en ce qutelle comporte un moyen pour émettre un signal de sortie indiquant le début de l'exécution du travail1 un moyen pour choisir un temps dsat- tente de base pour la réalisation satisfaisante du travail, un moyen pour définir un intervalle de temps d'entretien prédéterminé qui est égal au temps d'attente augmenté d'un premier incrément de temps, moyen pour choisir un intervalle de temps d'alarme prédétermine égal à l'intervalle de temps d'entretien prédéterminé augmenté d'un second incrément de temps, un moyen donnant un signal d'entrée à la fin du travail, un moyen donnant un signal d'alerte d'entretien lorsque le signal d'entrée n'a pas été reçu dans l'intervalle de temps d'entretien prédéterminé et un moyen donnant un signal d'alerte d'aiarme si le signal d'entrée n'a pas été reçu dans 1'in- tervalle d'alarme prédéterminé. 3c) Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le moyen définissant le temps d'attente de base comporte une mémoire contenant le temps d'attente de base pour permettre la récupération de cette information. 4-) Installation selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen pour faire en permanence la -moyenne-de plusieurs grandeurs de temps d'attente dérivées de façon empirique pour obtenir un temps d'attente de base, moyen, pour le travail et pour enregistrer ce temps d'attente de base moyen dans la mémoire com- me temps de base mis à jour pour le travail.