L'invention est relative à un appareil auxiliaire ou similaire, comportant des tôles de noyau en E et en I estampées pratiquement sans chute1 qui sont entourées d'une enveloppe en deux parties, chaque tôle de noyau en E et en I étant entourée d'une enveloppe et la partie d'enveloppe des tôles en E chevauchant la partie d'enveloppe des tôles en I, suivant la demande de brevet DT-OS 2.344.403. On connaît déjà un appareil auxiliaire ou similaire de ce type, qui peut être également une bobine de réactance ou transformateur, par exemple pour l'allumage sans starter de lampes fluorescentes ou pour des auto-transformateurs, dont les dimensions sont normalisées. I1 est prévu pour cela d'estamper chaque tôle de noyau en I, sans chute, à partir de deux tôles de noyau en E juxtaposées, dont les découpes intérieures forment deux tôles en I. On réalise ainsi, notamment, une économie de matériau actif, c'est-à-dire de cuivre et de matériau de tôles de noyau grâce à la possibilité d'agrandir le noyau intérieur, étant donné que, pour une même contraite spécifique du matériau, chaque enroulement nécessite un plus petit nombre de spires. Dans ce but, il a été proposé une géométrie déterminée des dimensions des enroulements et des tôles de noyau (DT-OS 2.344.403). I1 est connu également d'estamper individuellement sans chute, à partir d'une bande de tôle de largeur appropriée, deux tôles de noyau en E imbriquées, dans le rapport de 1 : 1 entre la surface de la tôle de noyau et celle de la tôle d'enroulement. Ce procédé a toutefois l'inconvénient que le rapport entre les surfaces de la tôle de noyau et de la tôle d'enroulement ne peut pas être choisi librement. L'invention a pour but de perfectionner l'appareil auxiliaire ou similaire du type spécifié au début, de façon que le rapport de sections précité puisse prendre une valeur quelconque. Ce but est atteint par l'invention, grâce au fait que des tôles de noyau en E estampées séparément sans chute, de manière connue en soi, et des tôles de noyau en I estampées séparément sans chute sont assemblées en un noyau d'appareil auxiliaire commun. Par ce moyen, il est possible de réaliser un rapport quelconque entre les surfaces de la tôle de noyau et de la tôle d'enroulement, ce qui est nécessaire en pratique dans de nombreux cas. Selon un agencement de l'invention, les tôles de noyau en I sont munies à leurs extrémités de petites saillies, transversales par rapport à leur longueur, auxquelles font vis-à-vis des retraits complémentaires. De cette manière, on obtient directement l'entrefer entre la partie médiane de la tôle de noyau en E et la partie médiane de la tôle de noyau en I, étant donné que la tôle de noyau en I est en retrait d'une quantité égale à la saillie par rapport à la partie médiane, de sorte que la grandeur des saillies définit en même temps la valeur de l'entrefer. Par l'invention, il se forme bien de petites cavités.entre l'enveloppe et la tôle de noyau en I aux extrémités extérieures des tôles de noyau, mais on a été surpris de constater qu'il n'en résulte aucun inconvénient. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut etre réalisée. - La figure 1 représente de face, à titre comparatif, un appareil auxiliaire, tel qu'une bobine de réactance ou un transformateur, suivant l'état de la technique; - la figure 2 montre une découpe d'estampage pour la fabrication des tôles de noyau selon la figure 1 - la figure 3 est une vue de face, comme la figure 1, mais d'une forme de réalisation selon l'invention - la figure 4 est une vue de face semblable à la figure 3 d'une autre forme de réalisation de l'invention - la figure 5 montre une découpe d'estampage pour la fabrication de tôles de noyau en E de type connu, telles qu'elles sont utilisées pour la forme de réalisation de l'invention suivant les figures 3 et 4 - la figure 6 représente des découpes d'estampage selon l'invention pour les tôles de noyau en I destinées à la fabrication de la forme de réalisation suivant les figures 3 et 4 - la figure 7 représente une découpe d'estampage avec tôles de noyau en I pour la forme de réalisation suivant la figure 4. La figure 1 montre des tôles de noyau en E, 1, entourées d'une enveloppe 3 et sur lesquelles s'appliquent en bas des tôles de noyau en I 2, qui sont entourées d'une enveloppe 4. La largeur totale, enveloppes comprises, est A, tandis que a désigne la laraeur de la tôle de noyau en E seule. On voit que l'entrefer 14 est créé par le fait que les tôles de noyau en I 2 sont munies à leurs extrémités de saillies 15a et 15b. Cela est déjà connu, mais ne peut être réalisé sans chute que si le rapport entre la surface de noyau fk et la surface d'enroulement fw est choisi comme représenté dans cet exemple. fk est égal à a/3 et fw à a/6, c'est-à-ire que le rapport fk/fw est d'environ 2:1. On ne peut y parvenir qu'avec une découpe d'estampage relativement compliquée, telle qu'elle est représentée dans la figure 2. Comme on le voit, il faut estamper simultanément à la manière représentée, dans une bande de largeur appropriée, deux tôles de noyau en E et deux tôles. de noyau en I. La figure 5 montre une autre découpe d'estampage connue, bien plus simple, pour l'estampage des tôles de noyau en E montées dans les appareils conformes à l'invention suivant les figures 3 et 4. L'appareil suivant la figure 4 est un transformateur à champ de dispersion, dans lequel sont utilisées des tôles de noyau en I de section rectangulaire selon la figure 7. Les surfaces hachurées non référencées , situées à gauche et à droite au voisinage du milieu, représentent un champ de dispersion. Ce type général de transformateurs à champ de dispersion ne comporte pas normalement d'entrefer. Dans le cas de la figure 3, le rapport entre la surface fk du matériau du noyau et la surface fw du matériau de l'enroulement est égal à 1. Pour l'insertion éventuelle d'un entrefer 14, il est prévu par l'invention, suivant la figure 6, de disposer, en plus des saillies 15a et 15b aux extrémités des tôles de noyau en I 2, des retraits 16a, 16b faisant vis-à-vis aux saillies, ce qui permet d'estamper sans aucune chute des tôles de noyau en I de longueur 1 = a--2s. Comme le montre la figure 3, il se forme ainsi des cavités 17a et 17b sur les arêtes extérieures des tôles de noyau en I 2. Toutefois, on a été surpris de constater qu'il n'en résulte aucun inconvénient. REVENDICATIONS 1 - Appareil auxiliaire ou similaire comportant des tôles de noyau en E et en I estampées de manière déjà connue pratiquement sans chute, qui sont entourées d'une enveloppe en deux parties, chaque tôle de noyau en E et en I étant entourée d'une enveloppe et la partie d'enveloppe des tôles en E chevauchant la partie d'enveloppe des tôles en I, ledit appareil étant caractérisé en ce que des tôles de noyau en E (figure 5) estampées séparément sans chute, de manière connue en soi, et des tôles de noyau en I (figure 6, figure 7) estampées séparément sans chute sont assemblées en un noyau d'appareil auxiliaire commun (figure 3, figure 4). 2 - Appareil auxiliaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que les tôles de noyau en I (2) sont munies à leurs extrémités de petites saillies (15a, 15b), transversales par rapport à leur longueur, auxquelles font vis-à-vis des retraits complémentaires (16a, 16b). 3 - Appareil auxiliaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que la longueur des tôles de noyau en I (2) est 1 = a- 2s, a étant la largeur totale des tôles de noyau en E et s l'épaisseur de paroi de l'enveloppe.