L'invention concernant la bijouterie, est plus spécifiquement relative à un nouveau moyen pour le sertissage de pierres taillées de bijouterie, grâce auquel on obtient divers avantages pratiques importants, étant donné que l'opération de sertissage ou enchtsssement s'effectue avec une grande rapidité, que la fixation est plus sdre et que la présentation est esthé tiquaient plus agréable et égale ou supérieure à celle que l'on obtient avec les méthodes usuelles en partant-.du montage clas sique. Etant donné que l'on peut seulement arriver à abréger l'opération en question en réduisant le nombre de griffes de retenue de la pierre, il a été nécessaire d'étudier une disposition qui permette en mOme temps l'immobilisation nécessaire de la pierre sans l'abSmer. On y est parvenu gracie au nouveau moyen selon lequel un support de métal et de dimensions appropriées, évidé intérieurement de manière à présenter une cavité tronconique dont la grande base se trouve à l'extérieur ou au bord visible et dont la petit base communique avec un orifice postérieur, en prévoyant à ce bord deux griffes de retenue dia métralement opposées, susceptibles d'être rabattues sur la pierre pour la fixer dans sa position dans laquelle sa partie pyramidale ou culasse est appliquée exactement sur la cavité tronconique mentionnée, tandis que l'orifice inférieur permet à la fois d'observer la pierre et de contrtler l'ajustement de celle-ci au moment de son sertissage. Un cas pratique d'exécution du moyen nouveau selon l'ia- vention est représenté seulement à titre d'exemple par les dessins annexés qui facilitent la compréhension de la description et sur lesquels - la figure 1 est un plan d'un support multiple qui correspond dans le cas présent à un anneau ou bague. - la figure 2 est un détail latéral à moitié en coupe de l'un des supports mentionnés qui reçoivent la pierre taillée, - la figure 3 montre la pierre taillée et la façon de l'introduire dans le support préparé à cet effet, - la figure 4 représente l'opération consistant à fermer les griffes de retenue de la pierre, - la figure 5 est une vue latérale et en élévation du support avec sa pierre enchâssée, - la figure 6 est un plan à plus grande échelle correspon dant à la figure précédente et permettant de mieux comprendre le rabattement des griffes, - la figure 7 est un détail en élévation de l'article de bijouterie (dans le cas présent la bague mentionnée) avec les pierres serties selon ce qui est exposé. Selon l'invention, on prépare un ou plusieurs supports 1 (selon le type d'article ou pièce de bijouterie) en métal approprié et qui, outre une forme extérieure variable, sont toujours munis d'une cavité tronconique renversée 2 dont la grande base ou embouchure se trouve à l'extérieur, tandis que la petite se prolonge par un orifice inférieur 3. Àu bord ou à l'embouchure de la cavité mentionnée 2 sont formées deux griffes 4 diamétralement opposées, destinées à retenir la pierre taillée 5. Sur la figure 4, on voit clairement comment on effectue le sertissage, réalisé quand les griffes 4, légèrement séparées primitivement pour livrer passage à la pierre 5, sont rabattues latéralement (voir les flèches) sur la pierre 5 que l'on a introduite et posée par sa culasse pyramidale sur la cavité tronconique 2, la pierre étant convenablement centrée à l'aide de l'orifice d'observation et d'accès 3 qui apparat à la partie postérieure du support 1. Âvec ce minimum de deux griffes 4, la pierre 5, quelle que soit sa matière (pierre précieuse ou artificielle du type cri sa tal de roche ou verre),est fortement retenue sans aucun dommage par les griffes mentionnées qui obligent la pierre à s'ajuster exactement à l'intérieur de la cavité 2. Le contrôle du centrage s'effectue facilement, comme on l'a indiqué, au moyen de l'orifice 3. l'existence des griffes 4, qui sont susceptibles de multiples finitions, constitue un bon motif ornemental, étant donné qu'on peut les orienter en différents sens, selon ce qui convient. Dans le cas d'anneaux, de broches et d'autres pièces longues munies de divers supports, les griffes mentionnées peuvent être situées -perpendiculairement à l'axe de la pièce (figure 1), alignées ou en formant an angle. Du point de vue de la fabrication du ou des supports d'en chssssement, il faut indiquer que celle-ci est très simple, puisque, s'il s'agit de pièces continues, on façonne une bande présentant autant de cavités 2, 3 et autant de paires de griffes 4 qu'il y a de pierres taillées à sertir. Ces griffes sont en principe un peu ouvertes pour l'introduction de la pierre et ensuite on les ferme sur celle-ci, tout cela se faisant avec une grande rapidité, bien supérieure à celle permise avec les méthodes courantes. De ce qui précède, on tire les avantages pratiques sui vants a) on obtient l'immobilisation de la pierre taillée 5, quelle que soit sa matière, en utilisant uniquement deux griffes diamétralement opposées et qui se dressent au bord ou à l'em- bouchure du support correspondant, également en métal quelconque. b) la pierre est parfaitement logée par sa culasse à l'intérieur d'une cavité tronconique renversée qui est toujours façonnée dans le support,cavité dont la grande base se trouve toujours à l'extérieur pour constituer l'embouchure du sertissage et présenter les deux griffes de retenue 4. c) on obtient le centrage de la pierre grâce à un orifice de fond 3 qui communique avec la petite base de la cavité rece vant la pierre et avec l'extérieur. e) la pierre est donc seulement comprimée par deux points, suffisanent efficaces toutefois, qui évitent tout détachement. les matières, formes, dimensions, caractéristiques ornementales et autres détails de l'ensemble qui sert à mettre en pratique le nouveau moyen de sertissage décrit, ainsi que la nature des pierres taillées et la destination de celles-ci dans la pièce de bijouterie correspondante seront indépendants de l'objet de l'invention, du moment que les variantes introduites n'affectent pas l'essence de celle-ci. REVEN1 CÂTIONS 1. Nouveau moyen de sertissage de pierres taillées de bijouterie, caractérisé en ce qu'il comporte un support de matière, de forme extérieure et de dimensions appropriées qui est évidé et présente une cavité intérieure tronconique destinée à la pose de la pierre, la grande base de la cavité étant à l'extérieur et déterminant en ce point l'embouchure de la pièce, au bord de laquelle se dressent deux griffes diamétralement opposées prévues pour retenir la pierre, tandis que la petite base ou base intérieure de la cavité communique avec l'extérieur à travers nn orifice postérieur pratiqué pour l'observation et le contrôle du centrage de la pierre au moment de son sertissage. 2. Moyen de sertissage selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dimensions et la constitution de la cavité tronconique du support correspondent à celles de la culasse ou région pyramidale de la pierre taillée, en vue d'un ajustement exact de celle-ci à l'intérieur de la cavité, dans laquelle elle est parfaitement immobilisée une fois que les deux griffes extérieures ont été rabattues sur la pierre.