i 2009008 La présente invention concerne tin appareil pour découper des longueurs précises de tapis ou de moquettes. La machine selon la présente invention qui est destinée à couper une matière en feuille se présentant en rouleaux, perfec-5 tionne considérablement la manutention mécanisée de gros rouleaux d'alimentation. La machine de découpe permet de dérouler, de mesurer, de couper et de rouler à nouveau la section découpée, toutes ces opérations étant exécutées soit complètement automatiquement soit en les commandant à distance. La précision suivant la-10 quelle la section peut être découpée est considérablement accrue par l'alignement et la mise d'équerre automatiques selon l'invention du tapis ou moquette et à l'aide du procédé perfectionné de mesure de la longueur voulue qui doit être coupée. De plus, la machine selon l'invention comprend un dispositif perfectionné 15 servant à mettre la section découpée sous la forme d'un rouleau séparé permettant une manutention ultérieure facile. En conséquence, la présente invention a pour but de permettre à un seul opérateur, et dans le futur â un programme, d'exécuter toutes les opérations nécessaires pour mesurer, couper et rouler la section 20 découpée. La machine décrite dans le mode de réalisation préféré présente actuellement un rendement maximal à l'aide d'une combinaison équilibrée de commandes automatiques et de commandes à distance. Avant les progrès récents de la mécanisation, les opérations 25 successives nécessaires pour la mesure et la découpe s'exécutaient à la main. Cependant, l'opération constituée par la mesure, la découpe et l'enroulement des sections découpées de matières en feuille en partant de gros rouleaux d'alimentation, devient de plus en plus difficile à mesure que la largeur de la matière 30 et les dimensions des rouleaux d'alimentation augmentent. Bien qu'effectuée d'habitude à la main avec une aide minimale de tout équipement mécanique, la manutention de gros rouleaux d'alimentation convient particulièrement pour des opérations mécanisées. Certaines marchandises vendues suivant leur métrage, telles que 35 des moquettes, sont fabriquées couramment sous la forme de rouleaux d'alimentation dont les diamètres peuvent s'élever jusqu'à 1,20 mètre et les longueurs jusqu'à 4,5 mètres. Les avantages d'une mécanisation complète sont évidents. La machine selon l'invention est en grande mesure rendue 69 16354 2 2009008 omplèteroent automatique et elle ne comporte qu'un petit nombre de commandes à distance manoeuvrées à la main qui permettent d'utiliser d'une façon efficace la machine dans l'état actuel de la technique pour la manutention de grcs rouleaux d'une matière 5 en feuille. D'après la description du mode de réalisation préféré, on verra que les concepts de la présente invention ont été développés en prévoyant que, dans le futur, un équipement de manutention automatique pour des opérations auxiliaires par rapport à celles exécutées par la maaMne selon l'invention, permettront 10 de faire exécuter automatiquement toutes les opérations de la machine décrite ici. Ac tue 1 lement, les commandes à distance sont largement nécessaires pour coordonner le fonctionnement de la machine de découpe avec 1'équipsment auxiliaire qui est utilisé en même temps. 15 Dans son mode de réalisation préféré, la machine selon l'in vention est constituée par une combinaison de systèmes hydraulique, électrique et mécanique. Cependant, le choix du moyen particulier utilisé pour remplir une fonction donnée dans le mode de réalisation préféré n'est en aucune manière destiné à limiter la pré-20 sente invention à ce moyen. Les éléments choisis pour le mode de réalisation préféré l'ont été particulièrement en tenant compte des facilités de modification pour obtenir une automatisation complète dans l'avenir. , De plus, certaines modifications de l'invention qui est dé-25 crite peuvent être nécessaires pour adapter particulièrement la machine au type de matière manipulée. Par exemple, la série de galets en forme de roues du mode de réalisation préféré qui constituent le système de transport peuvent ne pas convenir pour certaines matières légères telles que de l'étoffe, comme le fe-30 rait un système de transport constitué par des courroies de transport. Le mode de réalisation préféré décrit a été conçu particulièrement pour la manutention des tapis ou moquettes. Les nouveaux concepts qui y sont mis en oeuvre ne sont cependant pas 35 limités à une telle matière. Avec de faibles modifications,, la machine décrite fonctionne aussi bien sur des tfiles, des étoffes, des matières plastiques roulées et ainsi que sur une diversité d'autres matières. La présente invention fournit un nouveau procédé pour aligner ^At> original^ 69 16 o 54 3 2009008 un rouleau d'alimentation en une matière en feuille disposé sur un berceau de telle sorte que lorsque le rouleau est déroulé par rotation périphérique sous l'action d'un système de transport sous-jacent, la matière en feuille est centrée sur le trajet 5 d'un outil de coupe et se trouve disposée perpendiculaire à ce-lui-ci. L'alignement initial du rouleau d'alimentation dans le berceau s'effectue en divisant le système de transport sous-jacent en deux éléments séparés qui fonctionnent à chaque extrémité du tapis roulé. Le fait d'entraîner l'un des éléments du 10 transporteur à une plus grande vitesse que l'autre fait mettre de biais le rouleau d'alimentation de sorte que sa rotation devient relativement hélicoïdale, de façon à appliquer un déplacement latéral au rouleau. La mise de biais peut également être pro duite par d'autres moyens mécaniques de telle sorte que la rota-15 tion du rouleau mis de biais fait transporter longitudinalement ce dernier. La/ni se en action de ce moyen de transport différentiel est effectuée en particulier à l'aide de détecteurs qui convergent depuis les bords extérieurs opposés du berceau. Les détecteurs 20 peuvent être optiques, c'est-à-dire des "yeux électriques" ou bien des baguettes mécaniques ou des commutateurs à déclenchement. Le premier des détecteurs, dont la convergence sur l'axe est la même, qui détecte l'extrémité du rouleau d'alimentation actionne l'entraînement différentiel afin de déplacer le rouleau 25 et de l'écarter du détecteur qui a été mis en action. Ce processus de réglage se poursuit jusqu'à ce que les deux détecteurs détectent le rouleau d'alimentation, ce qui indique alors que le rouleau est centré. Le rouleau d'alimentation est disposé sur un berceau afin de 30 le dérouler par le bas de manière à le maintenir en contact périphérique continu avec les systèmes de transport pendant l'opération de dëroulage. Pour éviter tout déroulement pendant l'opération de centrage du rouleau d'alimentation qui se trouve dans le berceau, les systèmes de transport du berceau sont entraînés 35 en sens inverse. Pour assurer que la matière en feuille déroulée continue à se déplacer au centre des systèmes de transport pour que la découpe soit "d'équerre", deux détecteurs avant montés près de l'outil de découpe convergent et détectent tout décentrage 69 16354 4 2009008 possible de la matière en feuille déroulée. En mettant en action de la même manière un entraînement différentiel approprié dans les sections du transporteur, la matière en feuille déroulée se trouve centrée. 5 L'invention décrite ici comprend également un nouvel agence ment d'appareil permettant une mesure précise de la longueur de la matière en feuille. Essentiellement, un commutateur â déclenchement ou \in détecteur optique disposé à une distance prédéterminée du trajet parcouru par l'outil de coupe additionne les im-10 pulsions électriques produites par un détecteur recevant une lumière. Le détecteur est excité par les éclats d'un faiscpau traversant une roue-obturateur perforée. La roue-obturateut est mise en rotation par l'action de la matière en feuilles déroulée sur une courroie de suite, mince, sous-jacente. Le déplacement de la 15 matière en feuille qui est appuyée fermement contre la courroie, fait entraîner un tambour sur lequel est montée la roue-obtura-teur. Les perforations ëquidistantes représentent les unités de distance parcourues par la matière en feuille. Avec un calibrage approprié, cette distance peut être représentée numériquement 20 dans la sortie d'un additionneur d'impulsions électronique. A l'aide d'une comparaison électronique avec une longueur d'entrée voulue, on peut arrêter automatiquement le système de transport lorsque l'on a atteint la longueur voulue et la matière èn feuille qui se trouve sur le système de transport peut alors être décou-25 péê par un outil de coupe qui se déplace transversalement. Pour réduire la longueur du système de transport, la partie de la matière en feuille qui doit être sectionnée est enroulée à nouveau d'une façon continue et forme un rouleau séparé, â l'aide d'un mécanisme de mise en forme du rouleau de l'ordre. 30 Ceci permet également de manipuler ensuite d'une manière avantageuse la matière en feuille sous la forme Commode d'un rouleau, lorsqu'elle sort de la machine à découper. La mise en forme est effectuée sous l'action de deux lits de transport montés sur des bras allongés qui convergent à l'ex-35 trémité d'un lit de sortie plat, incliné vers le bas. L'un des, bras qui vient du dessous du lit de sortie forme une lèvre ou porte qui fait lever le bord avant de la matière en feuille évacuée. L'autre bras converge depuis le sommet et avec le lit de la porte forme un alvéole qui contraint le bord soulevé de la 69 16354 5 2009Q08 matière ai feuille à s'enrouler sur lui-même. Lorsque la formation initiale de la matière en feuille atteint un stade tel que le rouleau continue à se former sans l'aide du lit de transport supérieur, le bras de prolongement supérieur est 5 levé. Après que le rouleau de la matière en feuille sectionné a été achevé, le lit de la porte est abaissé et le rouleau.de matière en feuille tombe du lit d'évacuation ou de sortie. D'autres avantages et caractéristiques ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins 10 annexés qui donnent à titre explicatif,mais nullement limitatif, une forme de réalisation conforme à l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective d'ensemble de la machine à découper les tapis, complète, et portant un tapis par-15 tiellement déroulé ; la figure 2 est une vue en coupe latérale de la machine à découper les tapis, suivant la ligne 2-2 de la figure 1 > la figure 3 est une vue en plan d'ensemble de la machine à couper les tapis de la figure 1 ; 20 la figure 4 est un schéma de la succession, des opérations principales d'un cycle de découpe complet ; la figure 5 est un schéma des opérations successives du procédé pour centrer le tapis sur la machine à découper ; la figure 6 est une vue latérale de la machine de la figure 1, 25 représentant schématiquement la transmission et les chaînes d'entraînement des lits de la machine à découper ; la figure 7 est une vue en plan partiel, du côté opérateur de la machine à découper, les gardés des chaînes étant enlevées pour montrer l'entraînement par chaînes des lits ; 30 la figure 8 est une vue éclatée de la plaque latérale et des bras qui se trouvent sur un côté de la machine à découper et sur lesquels sont montées les extrémités des arbres des galets ; la figure 9 est une vue latérale à grande échelle de l'appareil servant à former le rouleau, suivant 9-9 de la figure 1 ; 35 la figure 1Ô est une vue latérale à grande échelle de l'appa reil servant à former les rouleaux qu'on voit sur la figure 9, à un stade plus avancé de la formation d'un rouleau de tapis ; la figure 11 est une vue en plan partielle, suivant 11-11 de la figure 1 ; 69 16354 6 2009008 la figure 12 est. une vue en plan partielle d'un patin de guidage et d'un détecteur optique, suivant 12-12 de la figure 2 ; la figure 13 est une vue partielle à grande échell^ du berceau de la figure 2, le détecteur optique étant de plus représenté 5 en coupe ; la figure 14 est une vue en coupe verticale à grande échelle de. 1,'appareil détecteur avant,, suivant 14-14 de la figure 3 ? la figure 15 est une vue latérale âe l'appareil détecteur avant suivant 15-15 de la figure 14 ; 10 la figure 16 est une vue en coupe verticale avant, partielle, de l'appareil de mesure, suivant 16-16 de la figure 2 ; la figure 17 est une vue en coupe latérale verticale suivant 17-17 de la figure 16 ; - la figure 18 est une vue en coupe latérale verticale de l'ob-15 turateur des impulsions de mesure, suivant 18-18 de la figure 3 ; la figure 19 est une vue en coupe avant verticale suivant 19-19 de la figure 18 ; la figure 20 est une vue en coupe avant verticale de l'appa-. reil de découpe, suivant 20-20 de la figure 3 ; 20 la figure 21 est une vue en coupe verticale, à grande échelle, de la poutre de serrage, suivant 21-21 de la figure 3 ; la figure 22 est une vue en coupe verticale partielle de la poutre et de la plaque de serrage, suivant 22-22 de la figure 3 ; la figure 23 est une vue en coupe verticale suivant 23-23 de 25 la figure 20, représentant une vue en bout de l'appareil de découpe ; , la figure 24 est une vue en plan de l'appareil de la figure 23; la figure 25 est une vue en coupe verticale suivant 25-25 de la figure 23 ; 30 la figure 26 est un schéma des principaux éléments à commande électrique de la machine à découper ; la figure 27 est un schéma de la transmission et du système d'entraînement par chaînes ; la figure 28 est un schéma du système hydraulique ; 35 -la figure 29 est un diagramme des temps pour un cycle de dé coupe complet. bad or/g/mal 69 16354 7 2009008 En se reportant maintenant particulièrement à la figure 1, on voit schématiquement une machine à découper 10, en fonctionnement, laquelle machine est particulièrement destinée à la découpe d'un tapis ou d'une moquette. Après qu'un rouleau d'alimentation 12 5 de tapis est monté sur la machine, toutes les opérations pour découper le tapis 13, pour rouler la section découpée et pour enrouler à nouveau le rouleau d'alimentation 12 sont exécutées automatiquement ou bien sont commandées d'un panneau de commande central 14, par un seul opérateur. Du fait de la complication de 10 la machine 10 à découper les tapis, la description de là structure et la description du fonctionnement mécanique du mode de réalisation préféré seront divisées en un certain nombre de chapitres séparés pour rendre plus claire la description. L'appareil servant à découper les tapis est supporté par un 15 b&ti principal 16 en forme de tcible, comme on le voit sur la figure 2. Le b&ti 16 est constitué par quatre pieds 18 qui supportent trois éléments transversaux 20. Des poutres longitudinales 22a» b, c qu'on voit également sur la vue éclatée de la figure 8 s'étendent sur la largeur de la machine, et leurs Ion-20 gueurs peuvent varier suivant la plus grande largeur de tapis qu'on désire manipuler. Dans le présent mode de réalisation de la machine 10 à découper les tapis, ces poutres longitudinales 22a, b, ç présentent une longueur supérieure à 4,5 mètres afin de pouvoir manipuler la plus grande largeur de tapis qui est fabri-25 quée, d'une manière classique. Les longueurs relatives des poutres longitudinales 22b, ç sont représentées sur la figure 11. Du fait que la machine 10 à découper les tapis peut manipuler n'importe quel tapis de largeur plus faible jusqu'à 67,5 cm, une machine de modèle plus petit ne serait avantageuse que pour l'in-30 vestissement en capital initial et pour l'espace relatif économisé par celle-ci, lorsqu'on ne découpe exclusivement que des tapis d'une largeur inférieure à 4,50 mètres. De chaque cfité de la machine à découper 10, sont montées une série de plaques latérales 24 (Fig. 2), qui sont fixées aux pou-35 très longitudinales. Les plaques latérales 24 forment un montage pour les paliers de deux jeux d'arbres 26 pour des galets, montés en position fixe. Le jeu d'arbres 26a pour galets qui est le plus proche du rouleau de tapis d'alimentation 12 forme un lit de tête 28. L'autre jeu 26b d'arbres de galets forme un lit de 69 16354 8 2009008 sortie 30. Sur chaque arbre, par exemple l'arbre 26, sont fixés de nombreux galets de formes identiques, par exemple le galet 32 (Fig. 2). Bien que la matière servant à fabriquer les galets 3? puisse être différente suivant le type de matière en feuille 5 avec laquelle la machine à découper est utilisée, ai a trouvé qu'une matière rigide convient le mieux pour découper des tapis. Une matière rigide ne diminue pas la précision de l'opération de mesure comme pourrait le faire une matière, élastomère. Cependant, si la Matière à découper est* par exemple, une tôle, les 10 caractéristiques de frottement d'une iratiëre à base de caoutchouc seraient préférables. Dans le mode de réalisation préféré de la machine à découper les tapis, les galets 32 sont en une matière plastique dure dont la surface périphérique est encochëe transversalement, d'une manière très semblable à celle d'un pignon. 15 Chaque galet a un diamètre d'environ 102 mm et sa largeur est de 25 mm. Le rouleau d'alimentation 12 repose sur un berceau 34 en forme d'arc sur des galets 32 identiques à ceux qui constituent le Ut de tête 28 et le lit de sortie 30. A mesure que le tapis 20 est déroulé en travers du lit de tête 28, il croise un lit 35 formé par une plaqae plane (Fig. 2) qui sert de plate-forme de coupe pour l'opération de découpe-, Ensuite, le tapis passe sur un lit de sortie 30 et vient alors frapper des galets 32 montés sur un jeu de deu:r arbret- 2f?c à galets qui forme un lit de porte 2ï. 36. Les galct-s du S te t^ndert à faire lever l'ex trémité du tapis T j et avic j. ' *.iàe dts galets 32 qui sont fixés à trois arbres 26e il" constî \ uti: t un dispositif 38 de mies sous forme de rouleau, le tapis 13 étant retourné sur lui-même, pour commencer à former un rouleau 40 de tapis correspondant S un 30 ordre. En se reportant à la figure 3, l'agencement des arbres 26 et des galets 32 est représenté plus clairement sur cette figure. Pour augmenter encore sa clarté, le dispositif 38 de mise en forme de rouleau a été arraché en partie (voir les accolades) et 25 il a été allongé au delà de sa position vraie pour montrer les agencements du lit de sortie sous-jacent 30 et du lit de porte 36. Partout, sauf dans le berceau 34, les arbres 26 des galets sont espacés les uns des autres d'une distance inférieure au diamètre d'un galet. Lorsque les.galets 32 qui se trouvent sur tous les bao original 69 16354 9 2009008 arbres voisins 26 sont fixés en les disposant en quinconce, on voit en examinant la figure 2 qu'on obtient presque une continuité de mouvement de surface sur les galets. Ou fait que la distance entre la plaque latérale 24a et la 5 plaque latérale 24b est supérieure à 4,50 mètres, les arbres 26 sont supportés d'une façon intermittente par de nombreux montages 42 de paliers (Fig. 11). Huit montages de paliers 42b supportent les arbres 26b qui constituent le lit de sortie 30. Chaque montage 42 de palier contient un ensemble de palier, par exemple les pa-10 liers 44 qu'on voit sur la figure 7, à travers lesquels passent les arbres 26. De plus, huit montages de paliers 42a supportent les arbres 26a qui constituent le lit de tête 28. Les arbres 26a du lit de tête 28 sont interrompus au milieu, comme on le voit sur la 15 figure 3, afin de permettre un entraînement séparé de chaque côté pour une séquence d'alignement du rouleau d'alimentation, comme décrit plus loin. Les montages de paliers 42, à la fois pour 3e lit de tête 28 et pour le lit de sortie 30, sont fixés sur les poutres longitudinales 22b et 22c, respectivement, sur 20 le bâti 16, comme on le voit sur la figure 11. Deux montages de paliers 42ç servent à supporter les arbres 26c qui forment le lit de porte 36. Comme les deux plaques d'extrémité qui forment as de porte 46, les montages de paliers 42c sont fixés à un arbre pivot 48, qu'on voit sur la figure 2 25 et sur la figure 11. L'arbre pivot 48 est supporté par certains destfaontage? de paliers 42b et par des consoles de support supplémentaires 49, comme on le voit sur la figure 11. Huit montages de paliers 42e supportent les arbres 28e qui constituent le berceau 34 du rouleau de tapis d'alimentation. 30 Ces montages de paliers 42e et deux bras de berceau 50 montés aux extrémités des arbres 26e sont articulés sur l'arbre 26a' le plus en avant du lit de tête 28, comme on le voit sur les figures3, 8 et 11. Les exigences de construction du dispositif 38 de mise sous 35 forme de rouleau ne nécessitent aucune introduction de montage de palier. Le dispositif de mise en forme de rouleau ne supporte aucun poids de tapis, mais simplement il met en forme le tapis évacué pour former un rouleau 40 correspondant à un ordre. Toute la longueur de chacun des arbres 26d du dispositif 38 69 16354 10 2009008 n'est supportée à ses extrémités que par un bras 52 du dispositif (Fig. 3) qui est articulé sur un arbre 54 traversant les montages de paliers 42b qui supportent le lit de sortie 30, et par les plaques latérales 24, comme on le voit sur les figures 8 et 11. 5 Ceci réduit le cintrage le long des arbres 26d du dispositif de mise sous forme de rouleau, les arbres présentant un diamètre légèrement accru. La machine 10 â découper les tapis comprend un système hy-draulique qui remplit un grand nombre des fonctions mécaniques 10 nécessitant un gros travail de sortie. Le système hydraulique d'ensemble est représenté sur le schéma de la figure 28. Le système est alimenté par un réservoir hydraulique 56 dispoèé sous le centre de la machine, près d'une enveloppe motrice centrale 58 (Fig. 1} qui contient tout l'équipement mécanique et électrique 15 produisant de l'énergie. Une pompe hydraulique 60 disposée dans l'enveloppe motrice centrale 58 dessert cinq systèmes secondaires d'alimentation 62a à 62e, comme indiqué sur la figure 28. Chacun des systèmes secondaires d'alimentation est constitué par un distributeur commandé par un solénoïde et chargé par un ressort, 20 qui relie alternativement deux conduits de sortie à la pompe et au réservoir. Le système secondaire d'alimentation 62a fait fonctionner trois cylindres 64 du berceau servant à lever et abaisser le berceau 34. En revenant à la figure 2, on voit le bras 50 du 25 berceau représenté en position haute afin de supporter le rouleau de tapis d'alimentation 12 pendant les opérations de mesure et de découpe. Une première extrémité des cylindres 64 du berceau est fixée à une plaque de prolongement 66 fixée sur les plaques latérales 24 pour chacun des deux cylindres extérieurs 64 du berceau, 30 et sur une console 70 fixée à l'élément transversal central 20 du bâti principal 16 pour le cylindre de berceau médian 64, comme on le voit sur la figure 11. Les tiges de cylindres 72 des trois cylindres 64 du berceau sont articulées sur des plaques de prolongement courtes 76 montées sur une poutre longitudinale 74 du 35 berceau. Cet agencement est représenté clairement sur les figures 2, 8 et 11. Le berceau 34 qui reçoit un support supplémentaire d1une poutre secondaire 78, peut être abaissé jusqu'à une position d'évacuation du rouleau d'alimentation qui est représentée par les lignes en traits mix'ces sur la figure 2. 69 16354 ii 2009008 Le lit de porte 36 est levé pour le mettre en position ou bien il est abaissé pour permettre la sortie d'un rouleau 40 correspondant à vin ordre par des vérins de porte 82 qui sont alimentés par le système secondaire d'alimentation 62e. Les deux vérins 5 de porte extérieurs 82 sont fixés à une première extrémité aux mêmes plaques de prolongement 66 qui servent à ancrer les vérins extérieurs 64 du berceau. De même, le vérin de porte médian est articulé sur une console 83 (Fig. 11), fixée à l'élément transversal central 20 du bâti 16. Les tiges de piston 84 des vérins 10 de porte 82 sont articulées sur line petite plaque 86 montée sur une poutre de porte longitudinale 88, comme on le voit sur les figures 2, 8 et 11. Lorsque les tiges 84 sont déployées, les IjVas 46 de la porte qui sont de plus renforcés par une seconde poutre de porte 90, pivotent autour de l'arbre pivot 48 jusqu'à la 15 position de fermeture de la porte qu'on voit sur la figure 2. L'arbre pivot est porté par des plaques de support 92 (Fig. 8) montées sur la poutre longitudinale 22c du bâti principal 16. Après avoir découpé et roulé le rouleau 40 d'un ordre, la tige 84 peut être reculée, ce qui abaisse les bras 46 de la 20 porte et par suite le lit 36 de la porte jusqu'à la position représentée par les lignes en pointillé sur la figure 2. Le rouleau 40 de l'ordre qui cesse d'être maintenu par les galets 32 du lit de porte 36, tombe alors en dehors du lit de sortie 30 sur un appareil auxiliaire qui sert à évacuer le rouleau 40 de l'ordre. 25 Le fonctionnement du dispositif 38 de mise sous forme de rou leau est commandé par trois vérins 34. Le système secondaire d'alimentation hydraulique 62d est adapté étroitement aux caractéristiques de conception de structure et de fonctionnement du dispositif de mise sous forme de rouleau. Le dispositif 38 remplit 30 deux fonctions principales : aplatir toute l'extrémité s'enroulant d'un tapis pour permettre une mesure précise, et diriger le tapis qui avance d'une manière continue, pour en former un rouleau compact permettant de l'enlever. La construction de base du dispositif 38 est représentée clairement sur la vue éclatée 35 de la figure 8. Comme indiqué précédemment, trois arbres 26d sont fixés au bras 52 de mise sous forme de rouleau, dont l'un d'entre eux est représenté au sommet de la figure 8. Lorsque les tiges 96 des vérins 94 du dispositif de mise sous forme de rouleau sont reculées complètement, chaque bras 52 reposjs sur un coussin en 6916354 *r . r -■ 12 i 2089008 : caoutchouc 98 monté sur le sommet de la poutre longitudinale 22c du bâti 16, comme on le voit sur la figure 2'. Dans cette position, les galets 32 du dispositif 38 coopèrent avec les galets 32 du lit de porte 36 et avec les galets 32 du lit' de sortie 30 5 pour former un alvéole circulaire qu'on voit sur la figure 9. L'extrémité du tapis 13 qui pénètre dans cet alvéole est forcée de s'enrouler sur elle-même pour commencer à former un rouleau. Le dernier des arbres 26d' de ce train continu de galets forme \in arbre pivot pour un rouleau de pression 100. Le rouleau de 10 pression 100 est fixé de manière à tourner sur une plaque d'extrémité 102 qui pivote librement autour de l'arbré 26d'. Une console de butée (non représentée) s'étendant depuis chacune des plaques latérales 52 forme une butée contre le bord inférieur des plaques d'extrémité 102, pour arrêter le rouleau de pression 100 15 juste avant qu'il ne vienne réellement en contact avec les galets 32 du lit de sortie 30. De plus, une barre de torsion 105 est disposée sur les plaques d'extrémité 102 de telle sorte que la combinaison formée par le poids de la barre de torsion 105 et par celui du rouleau de pression 100 exerce une pression sensi-20 blement constante sur le tapis sous-jacent 13 lorsqu'il se produit une rotation autour de l'axe de pivotement de l'arbre 26d'. De cette manière, lorsque le dispositif 38 de mise sous forme de rouleau s'élève pour recevoir un rouleau de tapis de plus en plus gros, comme on le voit sur la figure 10, la force de pression 25 normale agissant contre ïe tapis 13 et qui est due au rouleau de pression 100 reste essentiellement constante jusqu'à ce que le rouleau 40 de l'ordre présente une dimension telle que la pression exercée par le rouleau 100 cesse d'être nécessaire. En revenant au schéma hydraulique de la figure 28, pour com-30 mander l'abaissement du dispositif de formation en rouleau, une soupape de réglage de débit 114 est montée sur la canalisation de retour 116 permettant le recul de la tige du vérin. La soupape 114 de uéglage de débit permet au dispositif 38 d'être abaissé avec soin jusqu'au lit de sortie en mettant les galets à l'abri de tout 35 dégât qui pourrait se produire autrement lors d'un mouvement d'abaissement non réglé. Après avoir formé initialement un rouleau de tapis, le dispositif 38 s'élève librement à mesure" qu'augmente la dimension du tapis. Pour régler complètement"là pression qu'exerce le dispositif 38 sur lè rouleau'40, on" Ùtiliâè ùn ' ' ~* i bad original 1 69 usm >£.ï 13 2ÔÔ9:008 '• système de trois soupapes. Une soupape de réglage dè débit 106 est montée sur la canalisation de retour 108 correspondant au déploiement de la tige du vérin. Ceci, permet de,, régler la vitesse de montée du dispositif de mise sous forme de rouleau. 5 Pour régler la force nécessaire pour soulever le dispositif de mise sous forme de rouleau, une soupape de décompression 110 est montée sur une canalisation de dérivation 119 allant au réservoir hydraulique 56. Pour régler encore à la fois la vitesse de montée et la force nécessaire pour lever le dispositif 38, une soupape 10 de réglage de débit supplémentaire 115 est montée sur la première partie de la canalisation de retour 108 qui correspond au déploiement de la tige du vérin. Pour aider à lever le dispositif 38 de mise sous forme de rouleau, si on trouve quçle poids mort de ce dispositif est ex-15 cessif pour former d'une manière appropriée le rouleau 40 d'un ordre, des ressorts auxiliaires (non représentés) peuvent être fixés au bras 52 du dispositif de mise en forme de rouleau ainsi qu'au bâti principal 16 pour diminuer le poids effectif du dispositif 38. 20 Comme on le voit sur la figure 8, les deux vérins extérieurs 94 du dispositif de mise sous forme de rouleau, qui sont articulés à une première extrémité sur le bâti principal 16, présentent des tiges 96 qui sont articulées sur un prolongement de levier 112 dubras 52. Le vérin central 94 du dispositif de mise sous forme 25 de rouleau est articulé sur une console de prolongement (non représentée) montée sur la poutre longitudinale 22a (voir figure 2). La tige de cylindre 96 du cylindre 94 est articulée sur une poutre de liaison 117 (Fig. 8), fixée aux leviers de prolongement 112 des bras 52. Lorsque le dispositif 38 n'est plus nécessaire 30 pour mettre en forme le rouleau 40 de l'ordre, et lui donner la forme d'un rouleau, le dispositif 38 peut être levé pour l'écarter du chemin en faisant déployer les tiges de vérins 96, comme représenté en pointillé sur la figure 2. Pour surpasser les commandes qui ont été mentionnées précédemment et permettre de lever . 35 le dispositif de mise sous forme de rouleau lorsque"la dimension de ce dernier augmente, une soupape à solénoide 113 est montée sur la ligne de dérivation 119 et elle bloque tout passage de fluide dérivé par la soupapede décompression 110 . La" canalisation de dérivation 119 étant bloquée, le dispositif dé mise soi^s- ^ 3*0 6? 163.54 U 14 forme de rouleau -s1 é lèvé indépendamment ; delà formation: dû rou-: le«iûà40 de -l'ordre. ^ ^ e- i -*î.: s-* £.? - ■ ■ - - Le système hydraulique fait- fonctionner roule librement sur le tapis sous-jacent. La longueur de tapis • voulue ayant été mesurée, le tapis cesse de se déplacer vers l'avant et il est serré sur place pour être découpé, à l'aide 25 de deux peignes parallèles 126a et 126b. Les peignes parallèles 126a et b sont séparés par une barre entretoise 128. Pendant la mesure, ces peignes 126a et 126b sont reculés dans la poutre de serrage 118 en faisant fonctionner deux vérins hydrauliques 130 des peignes (Fig. 20). 30 La figure 22 représente l'une des extrémités de la poutre de serrage 118. Les deux extrémités sont essentiellement identiques, -et de ce fait la description de l'extrémité qui est représentée sur la figure 22 s'applique également à son extrémité opposée. Le vérin 130 de peigne est fixé sur les cêtés extérieurs de 35 la poutre de serrage 118. La tige 132 du cylindre de peigne 130 est articulée sur un levier vertical 134 qui pivote autour d'une broche de pivotement 136. Une barre de peigne 140. est également —- t ' ' ' bàd original 69 16354 15 tlWÔOB l'aide 4e deux paires identiques de plaques de liaison 142 qui sont articulées sur la poutre de serrage 118 sur des pivots 149 (qu'on voit également sur la figure 21). Les plaques de liaison 142 sont articulées à la fois sur la barre de peigne 140 et sur . 5 les peignes parallèles 126a et 126b par des broches 146 et 148. Lorsque la barre de peigne 140 est déplacée longitudinalement par le levier vertical 135, les peignes 126a et 126b, tournent autour des axes des pivots 144 et ils sont levés et retirés dans la poutre de serrage 118, comme indiqué par les lignes en traits 10 mixtes sur la figure 22. Les plaques de liaison 142 présentent une forme telle que leur rotation est limitée lorsque leur sommet vient frapper la région supérieure 118' de la poutre de serrage 118, comme représenté par les lignes en traits mixtes sur la figure 22. 15 Les deux cylindres 130 des peignes qui sont disposés â chaque extrémité de la poutre de serrage 118 fonctionnent simultanément. Lorsque les deux tiges de vérins 132 reculent simultanément, il se produit nécessairement une petite composante résultante de déplacement longitudinal, dirigée diamétralement, qui est pro-20 duite par le mouvement de rotation des peignes 126a et 126b autour des pivots 144. De ce fait, les peignes 126a et 126b doivent être divisés par leur milieu comme représenté en pointillé sur la figure 20, ce qui permet à chaque côté de fonctionner à peu près indépendamment. Un premier jeu de peignes parai-25 lèles 126a et 126b fonctionne sur la moitié gauche de la poutre de serrage 118, et un autre jeu de peignes parallèles identiques 126a et 126b fonctionne sur la moitié droite de la poutre;de serrage 118. Si on examine le schéma de la figure 28> on-voit que les 30 vérins 130 des peignes sont reliés au système secondaire d'alimentation 62b. Pour assurer un réglage suffisant de la vitesse d'allongement des peignes 126a et 126b ainsi que de la pression exercée contre un tapis, on utilise dans la séquence d'opération d'allongement des peignes un système de soupapes semblable à 35 celui décrit précédemment pour lever le dispositif 38 de mise sous forme de rouleau. Une soupape de réglage de débit 150 est montée sur la canalisation de.retour 151 afin de régler la vitesse d'allongement des peignes 126a.et 126b. Pour régler, la pression exercée sur les peignes 126a et ,126b contre un tapis , 69 16354 16 2ÙMoès°1 une soupape de décompression 153 est montée sur une canalisation de dérivation 154 de la canalisation 152 de déploiement de la tige du cylindre. Pour un réglage d'ensemble à la fois de la pression et de la vitesse d'allongement, une soupape de réglage 5 de débit supplémentaire 156 est montée sur la canalisation 152 d'allongement de la tige du cylindre avant la canalisation de dérivation 154 de la soupape de décompression. Les deux vérins 120 de la poutre sont reliés au système secondaire 62c et ils comprennent chacun des soupapes de réglage 10 de débit individuelles 158a et 158b, montées sur la canalisation 160 de recul des tiges de cylindres. De plus, les soupapes de réglage de débit individuelles 162a et 162b des vérins 120 de la poutre sont montées sur la canalisation 164 d'allongement des tiges de cylindres très près des deux cylindres 120 de la poutre 15 pour assurer que les deux vérins 120 de la poutre qui sont montés à chacune des extrémités de la poutre de serrage 118 fonctionnent d'une manière uniforme. Les soupapes 158a et 158b, ainsi que les soupapes 162a et 162b, permettent de lever et d'abaisser la poutre de serrage à une vitesse stable et réglée. 20 Le tapis 13 est déplacé en travers des divers lits de la ma chine 10 par l'énergie mécanique fournie par un moteur d'entraînement primaire 166 qu'on voit sur la figure 6. Par un système de pignons et de chaînes du type à rouleaux, un entraînement mécanique est appliqué à tous les arbres 26 des galets de la machine 25 à découper. La figure 6 est une vue du côté réglage de puissance de la machine de découpe, qui représente schématiquement le train moteur, et qui, avec le schéma de la figure 27, comprend les références principales de ce chapitre de la description. 30 La vitesse de rotation de sortie du moteur d'entraînement 166 est réduite dans un réducteur d'engrenages â vis sans fin, 168. Un pignon de sortie 170 monté sur le réducteur 168 entraîné une double chaîne primaire 172 qui passe autour d'un double pignon d'entraînement 174 d'un arbre intermédiaire primaire 176 de la 35 transmission 178 de la machine. Théoriquement, du fait que le dessous du tapis 13 est son seul côté en contact avec les galets 32 de tous les lits, les vitesses périphériques de tous les galets 32 de la machine à découper doivent être égales. Du fait que tous les galets 32 69 Î6354 i? 2009008 présentent des diamètres identiques, l'entraînement de rotation appliqué à tous les arbres 26 s'effectue à la même vitesse. Cependant, pour des tapis et d'autres étoffes en feuilles, les feuilles ont tendance lorsqu'elles sont déroulées, à s'étirer 5 ou s'.allonger légèrement. Pour compenser cet effet inhérent, on a incorporé à la transmission 178 un entraînement différentiel spécial qui produit une différence de vitesse d'environ 1,5 entre les lits du côté avant de la poutre de serrage 118 qui comprend le berceau 34 et le lit de tête 28, et les lits qui se 10 trouvent sur le côté de sortie de la poutre 118, et qui comprennent le lit de sortie 30, le lit de porte 36 et le dispositif 38 de mise sous forme de rouleau. Par un choix automatique approprié d'embrayages, les rouleaux 32 de tapis qui se trouvent sur le côté de sortie de la poutre de serrage 118 progressent à 15 une vitesse légèrement accrue lorsque la machine 10 fonctionne en marche avant sur le tapis, et à une vitesse légèrement diminuée lorsque la machine 10 fonctionne en sens inverse. Un arbre intermédiaire secondaire 180 (Fie. 27), disposé à l'extrémité de sortie de la machine 10, entraîne à des vitesses 20 périphériques égales des galets le dispositif 38, le lit de porte 36 et le lit de sortie 30. Cet arbre intermédiaire secondaire 180 est entraîné soit par un pignon 176d en liaison avec un pignon 180b qui produit une vitesse de rotation supérieure à la vitesse du lit du berceau 34 et du lit de tête 28, soit par 25 un autre pignon et un autre train de chaînes qui produit une vitesse de rotation inférieure à celle du lit de tête 28 et du berceau 34. Dans cet autre bain de pignons et dé poulies, un pignon 176b entraîne un pignon 182b et par suite un arbre intermédiaire secondaire 182. Une très légère réduction de vitesse 30 , est produite par un pignon plus petit 182c monté sur l'arbre intermédiaire secondaire 182 qui est relié à un pignon légèrement plus grand 180a monté sur l'arbre intermédiaire secondaire 180. Les deux pignons entraînés 180a et 180b sont montés respectivement sur un arbre secondaire 180 par l'intermédiaire d'em-35 brayage 180a' et 180b' (Fig. 27). Le choix de l'entraînement différentiel voulu peut être effectué en mettant en prise l'un ou l'autre des deux embrayages 180a' et 180b' et en dégageant l'autre embrayage. L'entraînement du dispositif 38 de mise sous forme de rouleau s'effectue par l'intermédiaire d'un pignon 180c 69 16354 18 2009008 qui est relié à l'arbre intermédiaire secondaire 180 par l'intermédiaire d'un embrayage 180c'. Lë pignon 180c entraîne un arbre intermédiaire court 184 par une chaîne reliée à un pignon 1,84a. De l'arbre intermédiaire court 184 l'entraînement est appliqué 5 finalement à un pignon 184b et un pignon 185 fixé à l'arbre, de pivotement 54 des bras 52 du dispositif de mise sous forme de _ rouleau, qu'on voit également sur la figure 7. Une chaîne d'entraînement 186 (Fig. 6, 7 et 27) passe sous un pignon fou 188, et autour d'un autre pignon fou 190 qui adapte la forme de la 10 chaîne d'entraînement 186 à la"ferme du bras 52 du dispositif de mise sous forme de rouleau, et elle passe finalement autour d'un quatrième pignon 192 qui est relié à l'un des arbres 26d' du dispositif 38. Les deux arbres restants 26d (Fig. 27), du dispositif 38 sont entraînés par la liaison par chaîne qu'on voit 15 sur les figures 6 et 7. Le rouleau de pression 100 est entraîné par un pignon d'entraînement 19 4 fixé à l'arbre 26d' qui entraîne directement, un pignon suiveur 196 fixé à l'extrémité du rouleau de pression 100, comme on le voit sur la figure 7. 20 L'embrayage 180c' permet de régler l'entraînement du disposi tif 38 de mise sous forme de rouleau indépendamment de l'entraînement du lit de sortie et du lit de porte. Cet entraînement indépendant a deux buts. D'abord, après la formation initiale du rouleau 40 d'un ordre, l'entraînement du dispositif de mise sous 25 forme .de rouleau est inutile pour continuer à mettre en ferme le rouleau. Du fait que la différence des vitesses dans le lit de sortie, le lit de porte et le dispositif de mise sous forme de rouleau peut dans certains cas dépasser l'étirement naturel d'un tapis 13 déroulé d'un rouleau d'alimentation 12, il est sou-30 haitable de permettre un certain glissement du rouleau débité sur jes lits. Le dis-.:csitif de mise sous formé de rouleau étant en place, et étant entraîné directement par sa liaison avec le lit de sortie et le lit de porte, il peut se produire une "prise" excessive. Pour éviter cette prise, lorsque les dimensions du 35 rouleau débité suivant la commande augmentent, l'effet de l'embrayage diminue pour supprimer finalement toute forcéi.motrice d'entraînement sur le dispositif de mise sous forme de rouleau. Secondement, lorsque ce dispositif est levé pendant la séquence initiale et la séquence finale de l'opération de découpe, il n'y BAD 69 16354 19 2009008 a, bien entendu, aucune nécessité d'entraîner le dispositif de mise sous forme de rouleau. De ce fait, pendant ces séquencés, le dispositif de mise sous forme de rouleau est levé, l'embrayage 180c' est d'habitude débrayé pour supprimer son entraî-5 nement sur le dispositif 38. De même, les galets 32 du lit de porte 36 sont mis en fonctionnement par un pignon 180d monté sur l'arbre intermédiaire secondaire 180. Le pignon I80d entraîne à l'aide d'une chaîne un pignon de dimensions identiques 198 monté sur l'arbre pivot 48 10 qui constitue de plus l'axe de pivotement pour les bras 46 de la porte. Par l'intermédiaire d'un train de chaînes et de pignons 200, l'entraînement est appliqué aux arbres 26c des galets du lit de porte 36. Les galets 32 du lit de sortie 30 reçoivent leur entraînement 15 d'un pignon 202 qui est également fixé à l'arbre pivot 48 et qui est relié par une chaîne à un pignon 204 fixé à' l'un des arbres 26b du lit de sortie 30. Pour des raisons de clarté, la porte a été déplacée sur la figure 7, comme indiqué par l'accolade représentée au coin supérieur droit de celle-ci. Les arbres 26b des 20 galets du lit de sortie sont entraînés par un train de chaînes et de pignons 205. Le berceau 34 et le lit de tête 28 sont divisés en un élément de gauche et un élément de droite, qui sont entraînés indépendamment pour aligner le rouleau d'alimentation 12 et dérouler par-25 tiellement le tapis 13, comme décrit ci-après. L'élément qui est le plus proche de l'enveloppe motrice centrale est désigné comme étant l'élément ou le côté droit. De plus, la mise en oeuvre du processus de découpe nécessite que le berceau 34 et le lit de tête 28 soient réversibles indé-30 pendamment du sens de marche avant normal de l'arbre intermédiaire primaire 176. L'agencement représenté sur la figure 27 répond aux exigences précitées du système. L'entraînement en marche avant du côté droit est obtenu d'un pignon 176f fixé à l'arbre intermédiaire primaire 176 et qui entraîne un arbre in-35 termédiaire 206. Le pignon entraîné 206b est monté sur l'arbre intermédiaire 206 par l'intermédiaire d'un embrayage 206b' (Fig. 27). L'entraînement des galets 32 du côté droit du berceau 34 est obtenu d'un pignon 206a qui entraîne à 1'aide d'une chaîne vin pignon suiveur 208 fixé â l'arbre 26a* qui sert également 69116354 20 iÔ09OO:8 ' d'axe dé pivotement pour les bras 50 du berceau. Lés'îjrâs 26e des galets du berceau et les arbres 26a du lit de tête 28 sont entraînés par un train de chaînes et de pignons 210 qu'on voit sur la figure 7. " ' ' 5 Pour entraîner en marche arrière le côté droit du berceau, l'entraînement, provenant de l'arbre intermédiaire principal 176 est transmis par un entraînement par chaîne d'un pignon 176a à un pignon suiveur 212a monté sur un arbre intermédiaire 12 court 212 par l'intermédiaire d'un embrayage 212a'. Cet arbre intermé-10 diaire 212 est monté dans la transmission 178 de telle sortè qu'il est directement en prise avec l'arbre intermédiaire 206., un pignon 214 fixé sur l'arbre intermédiaire court 212 entraîne un pignon 216 fixé sur l'arbre intermédiaire 206 et produit de ce fait un changement du sens de rotation de l'arbre 206 par rapport 15 au cas précédent de l'entraînement direct par chaîne par l'arbre intermédiaire primaire 176. L'appareil d'entraînement du berceau 34 et du lit de tête 28, depuis l'arbre intermédiaire 206, reste le même que celui qui a été décrit pour l'entraînement en marche avant. 20 En choisissant d'une manière appropriée l'embrayage 212a' ou l'embrayage 206b', on peut détermine-r le sens de mouvement du berceau 34 et du lit de tête 28, pour le côté droit. Le côté gauche du berceau 34 et du lit avant 28 est commandé de la même manière. L'entraînement est, cependant, obtenu de 25 l'arbre intermédiaire secondaire 182 au lieu d'être obtenu de l'arbre intermédiaire primaire 176. Le pignon 182a de l'arbre intermédiaire 182 est relié par line chaîne à un pignon 218a monté sur un arbre intermédiaire court 218, par l'intermédiaire- d'un embrayage 218a'. L'entraînement est transmis ensuite à un arbre 30 d'entraînement allongé 220 par un pignon 218b fixé à l'arbre intermédiaire court 218 et qui est relié par une chaîne à un pignon 222 fixé â l'extrémité de l'arbre d'entraînement 220. Sur l'extrémité gauche de l'arbre d'entraînement 220, est fixé un pignon 224 qui entraîne par une chaîne un pignon semblable 226 35 fixé sur l'arbre des galets qui, pour le côté gauche, est l'équivalent diamétral de l'arbre 26a', qu'on voit sur la figure 7. L'entraînement est appliqué aux arbres 26a restants des galets du lit de tête 28 et aux arbres 26e des galets du berceau 34, sur le côté gauche, par l'intermédiaire d'un train de chaînes et s ad orlglnatp.^ .î 69 16354 21 2009008 de pignons 228 semblable au train 210 représenté pour le côté droit sur la figure 7. Pour obtenir une inversion du sens de marche, l'entraînement provenant de l'arbre intermédiaire secondaire 182 est d'abord 5 transmis à un arbre intermédiaire court 230 par le pignon 182d monté sur l'arbre intermédiaire secondaire 182 et par le pignon 230a entraîné par une chaîne qui est monté sur l'arbre intermédiaire court 230, par l'intermédiaire d'un embrayage 230a'. L'arbre intermédiaire 230 est monté dans la transmission 178 au 10 voisinage de l'arbre intermédiaire 218 par exemple à l'aide d'un pignon 232 fixé sur l'arbre intermédiaire 230 et d'un pignon associé 234 fixé sur l'arbre intermédiaire 218, l'entraînement étant appliqué à l'arbre intermédiaire 218 suivant un sens opposé à celui qui a été décrit d'abord. La poursuite de la transmission 15 sur le côté gauche du berceau 34 et du lit avant 28 s'effectue de la même manière que celle décrite précédemment. A nouveau, en choisissant d'une manière appropriée l'embrayage 230a' ou 218a', on peut déterminer le sens de mouvement du berceau 34 et du lit avant 28, pour le côté gauche. 20 En plus de la force motrice d'entraînement des galets 32 des divers lits, le moteur d'entraînement primaire 166 fournit l'entraînement par rotation à des vis d'avance parallèles 236a et 236b qui commandent le mouvement de patins de guidage 238a et 238b du berceau lesquels sont utilisés au cours de l'opération 25 d'alignement, ainsi qu'à une vis d'avance 240 d'un détecteur avant qui est également utilisé au cours de l'opération d'alignement . Depuis l'arbre intermédiaire primaire 176, un pignon relativement grand 176c entraîne par une chaîne un pignon suiveur plus 30 petit 242a monté par l'intermédiaire d'un embrayage 242a' sur un arbre intermédiaire court 242. L'entraînement par rotation pas-à-pas est transmis de l'arbre intermédiaire court 242 à un arbre intermédiaire 244 qu'on voit également sur la figure 7, par un pignon 242 relié par une chaîne à un pignon 244a. Ensuite, 35 un pignon 244b transmet l'entraînement à un pignon semblable 246a fixé sur un manchon fou de faible longueur 246 qui est libre de tourner sur l'arbre 26a'. Finalement, l'entraînement est transmis à l'aide d'une chaîne par le pignon 246b à un pignon 248 fixé à l'extrémité de la vis d'avance 236a. Un second pignon 250 monté BAD ORlGiNAfc, 69 16354 22 2009008 sur l'arbre intermédiaire 236a fait fonctionner l'autre vis d'avance 236b à la même vitesse de rotation par une chaîne reliée à un pignon semblable 252 monté à l'extrémité de la vis d'avance 236b. 5 L'entraînement de la vis d'avance 240 du détecteur avant est plus direct. Un pignon relativement grand 176e fixé sur 1'arbre intermédiaire primaire 176 entraîne par une chaîne vin pignon suiveur plus petit 240a monté à l'extrémité de la vis d'avance 240 du détecteur, par l'intermédiaire d'un embrayage 240a'. 10 Pendant la plupart des opérations de découpe, l'entraînement de l'arbre intermédiaire primaire 176 s'effectue dans le sens de la marche avant ou dans le sens des aiguilles d'une montre. Cependant, pour rappeler les patins 238a et 238b du berceau ainsi que les détecteurs intermédiaires 254a et 254b à leurs positions 15 initiales, sur les bords extérieurs des lits, l'arbre intermédiaire primaire 176 est mis en fonctionnement en sens inverse. Tous3es embrayages qui ont été décrits précédemment sont commandés d'une manière électronique. Bien que neuf embrayages seulement soient incorporés au système, toutes les opérations automa-20 tiques peuvent être exécutées par un choix électronique de la configuration appropriée de mise en prise des embrayage^ét du sens d'entraînement du moteur pour la séquence de coupe particulière qui est en cours. Lorsqu'un rouleau d'alimentation 12 est disposé sur le berceau 25 34, comme on le voit sur la figure 1, il doit être aligné d'une manière appropriée pour que le tapis déroulé 13 soit découpé d'équerre. L'alignement classique d'un bord contre un bord droit s'est montré peu satisfaisant pour des rouleaux d'alimentation qui sont roulés d'une façon irrégulière et un tel alignement 30 classique peut se traduire par une mesure et une découpe peu précises. Pour empêcher tout écartement par rapport à un bord de guidage droit, l'invention qui est décrite ici appuie le rouleau d'alimentation 12 entre deux patins de guidage 238a et 238b du berceau avec des tolérances suffisantes pour réaliser une 35 correction d'alignement après un déroulement partiel du tapis, et le tapis est mesuré au centré. Le système est conçu de manière à accepter des rouleaux de tapis de toutes dimensions jusqu'à la largeur maximale standard actuelle de 4,50 mètres. bad original 69 16354 23 20090OS La construction des patins de guidage 238a et 238b est représentée, à titre d'exemple, en détail sur les figures 12 et 13. Le patin de guidage 238b qui y est représenté, fonctionne sur le côté gauche du berceau 34. Du fait que le patin de guidage 238a 5 qui se trouve sur le côté droit est l'équivalent inverse du patin de guidage de gauche, les références numériques des éléments de leur structure seront les mêmes pour les deux patins. Le patin de guidage 238b présente un plateau lisse 256 qui est fixé sur une nervure de patin 258 montée perpendiculairement. Deux manchons de 10 guidage taraudés 260 sont montés à la fois sur le plateau 256 et sur la nervure 258 par des consoles 261. Les deux manchons de guidage 260 sont parallèles dans l'espace et ils sont vissés sur les vis d'avance 236a et 236b. Les vis d'avance 236a et 236b sur lesquelles les deux patins 15 de guidage 238a et 238b sont montés s'étendent sur toute la largeur de la machine de découpe. Cependant, le filetage formé sur les parties des vis d1avance qui se trouvent sur le côté droit du berceau présente un pas inversé par rapport à celui du filetage du côté gauche. Ceci permet aux deux patins de guidage 238a 20 et 238b de se déplacer simultanément suivant des sens opposés, soit en convergeant soit en divergeant, lorsqu'on fait tourner les vis d'avance. De chacun des manchons de guidage 260 part une enveloppe de guidage 262 qui porte un bloc de guidage en matière plastique 264 25 passant le long d'une poutre d'alignement 266 fixée â la structure du berceau (voir Fig. 2). Cet appareil d'alignement soulage des vis d'avance 236a et 236b des poids des patins de guidage et forme un guide stabilisateur pour le déplacement longitudinal du patin de guidage 238b le long des vis d'avance 236a et 236b. 30 Deux consoles 268 et 270 sont fixées aux deux extrémités du plateau 256 et de la nervure 258 du patin. Sur une première console est fixée une lampe 272 qui dirige un faisceau de lumière vers un détecteur de lumière 274. Comme représenté-en traits mixtes sur la figure 12, le faisceau est dirigé à une courte 35 distance en avant du plateau lisse 256. La figure 13 montre que le faisceau coupe le berceau courbe 34 et qu'il est interrompu par un rouleau de tapis monté sur le berceau 34 au voisinage du plateau lisse 256. Les détecteurs 272 et 2.74. forment ensemble un détecteur optique qui est mis en action lorsque le faisceau 69 16354 24 2009008 détecte .la-présence d'un objet qui interrompt son trajet. Des lignes de puissance et de signalisation 280 sont connectées â la lampe 272 et au détecteur 274 par un tube 276 qui s'étend en dessous du patin de guidage 238b et qui pénètre dans une canalisa-5 tion d'alimentation fendue 278. Deux canalisations d'alimentation 278 sont montées sur la structure du berceau (voir figure 2) et s'étendent à peu près complètement sur toute la largeur de chacune des moitiés de la machine de découpe. La cfinalisation 278 contient des lignes de&uissance et de signalisation bobinées 280 10 qui ; alimentent le patin de guidage mobile 238b. La correction d'alignement du rouleau d'alimentation", lorsque * le tapis est déroulé, est réalisée de plus à l'aide de deux détecteurs optiques avant 254a et 254b. Comme on le voit sur la figure 3, les détecteurs avant 254a et 254b sont vissés sur une 15 vis d'avance 240 des détecteurs avant qui est semblable aux vis d'avance 256a et 256b pour la commande des patins de guidage. La vis d'avance 240 du détecteur avant est montée juste sur le côté de sortie de la poutre de serrage 118, comme on le voit sur la figure 3. 20 Les éléments qui constituent un détecteur avant 254 sont représentés sur les figures 14 et 15', qui représentent le détecteur avant gauche 254b dont la structure est caractéristique de celle des deux détecteurs. Une enveloppe de détecteur 282 contient une lampe 284 qui dirige un faisceau de lumière, représenté 25 par une ligne en traits mixtes sur les figures 14 et 15, vers un détecteur de lumière 286 monté verticalement au-dessus. Le déplacement du détecteur avant 254b est commandé par la rotation de la vis d'avance 240 qui est vissée à travers la partie inférieure de l'enveloppe 282a. L'alignement vertical du détecteur 254b est 30 maintenu en guidant un galet 288 entre deux rails 290 fixés sur les bords de l'intervalle formé dans la plaque de lit 35, à travers lequel font saillie la partie supérieure de l'enveloppe 282b et le détecteur 286. Le détecteur 254b est supporté verticalement par le bloc de guidage en matière plastique 292 monté à 35 la partie inférieure de l'enveloppe 282a. Le bloc de guidage 292 passe sur un rail 294 qui s'étend sur la même largeur que la canalisation 278 (Fig. 2). Une plaque de guidage réglable 295 du tapis est fixée à l'enveloppe supérieure du détecteur par deux boulons 297. Le courant est fourni à la lampe 284 et des signaux 69 Î6354 25 2009008 de commande sont émis du détecteur 286 qui reçoit la lumière, par une ligne de puissance et de signalisation 296 qui est bobinée dans une canalisation d'alimentation 298 par l'intermédiaire d'un tube 300 qui est relié à l'enveloppe 282 du détecteur et qui 5 s'étend vers le bas dans la canalisation 298 par un intervalle 302 prévu sur toute la longueur de la canalisation 298. La canalisation d'alimentation 298 est fixée sur les plaques latérales 42a et 42b du bâti principal 16 et elle s'étend sur la largeur des canalisations 278. 10 Après avoir disposé le rouleau d'alimentation 12 sur le berceau 34, les deux patins de guidage 238a et 238b (Fig. 3), convergent depuis leur position de repos initiale, sur les bords extérieurs du berceau, et se déplacent vers le centre de ce dernier. En même temps qu'on fait converger les patins de guidage 238a 15 et 238b, le rouleau d'alimentation 12 est mis en rotation par les galets 32 du berceau 34. Pour empêcher le rouleau d'alimentation 12 de se dérouler pendant la séquence des opérations d'alignement, les galets 32 du berceau 34 sont entraînés en sens inverse, comme indiqué par la flèche A sur la figure 4 (I). 20 En se reportant maintenant au diagramme de la séquence d'opé rations des figures 4 et 5, le côté gauche et le côté droit du berceau 34 continuent tous les deux de fonctionner à des vitesses de rotation égales jusqu'à ce que le détecteur optique 274 de l'un des patins de guidage convergents 238a ou 238b indique la 25 présence du rouleau d'alimentation 12 contre le plateau 256. En examinant la figure 5A, on voit qu'au moment de la détection du rouleau d'alimentation 12, un signal provenant du détecteur 274 dupatin de guidage 238a dégage partiellement l'embrayage à commande électrique (pour l'exemple indiqué, l'embrayage 212a', 30 qu'on voit sur la figure 27, seulement) qui entraîne le côté droit du berceau 34 et du lit de tête 28. Lorsque cela est souhaitable, le dégagement partiel de l'embrayage peut être accompagné par le serrage d'un frein. L'embrayage qui est partiellement débrayé et dont l'effet est couplé 35 avec un effet de freinage (non représenté) imposé à l'arbre intermédiaire qui entraîne le côté droit du berceau,produit une réduction de la vitesse de rotation sur ce côté. Cette différence de vitesse des galets fait mettre de biais le rouleau d'alimentation, comme on le voit sur la figure 5B. Lorsque ceci se 69 16354 26 2009008 produit, la rotation du rouleau d'alimentation devient relativement hélicoïdale ce qui produit un déplacement latéral du rouleau 12. Lorsque la mise de biais produite par l'entraînement différentiel n'est pas suffisante, un contact physique entre le rou-5 leau et le plateau 256 du patin assure la mise de biais nécessaire. L'entraînement différentiel des galets et la convergence des patins de guidage se poursuit jusqu'à ce que le détecteur 274 qui reçoit la lumière et qui se trouve sur le patin de guidage opposé 238b indique la présence de l'autre extrémité du rouleau 10 d'alimentation 12. Au moment de la détection du rouleau, les entraînements des deux côtés du berceaù s'égalisent et les patins de guidage cessent de converger du fait que le rouleau d'alimentation 12 est alors centré d'une façon appropriée sur le berceau 34. Le sens d'entraînement du berceau est alors changé et passe 15 d'une marche arrière à une marche avant, comme indiqué par la flècheB sur la figure 4 (II), et le tapis commence à se dérouler. Pendant la convergence des patins de guidage 238jï et 238b, les deux détecteurs avant 254a et 254b convergent de la même manière . Cependant, les détecteurs avant 254a et 254b présentent une 20 distance de retard derrière les patins de guidage convergents. Une fois que le tapis est aligné dans le berceau, le déplacement des détecteurs avant 254a et 254b cesse momentanément. Le mouvement de convergence ne se produit pas à nouveau avant que le bord avant du tapis qui est déroulé rie vienne déclencher un com-25 imitateur de déclenchement de surpassement 304, disposé approximativement à mi-chemin entre les détecteurs avant 254a et 254b, comme on le voit sur la figure 3. Les détecteurs continuent alors à converger au moins jusqu'à ce que l'un des-détecteurs détecte la présence du bord du tapis. Si un seul détecteur détecte le 30 bord du tapis, une séquence d'alignement secondaire est mise en oeuvre. Cette séquence est presque identique à celle exécutée pour l'alignement du berceau à l'exception du fait que l'embrayage d'entraînement du côté opposé est mis au repos, le tapis se déplaçant alors vers l'avant. Par exemple, si le détecteur avant 35 254a â été le premier à détecter la présence du tapis, l'embrayage qui entraîne le côté gauche du berceau 34 et du lit.de tête 28 (dans l'exemple indiqué l'embrayage 218a'de la figure 27) est mis partiellement au repos en permettant au côté droit de conserver une vitesse d'entraînement supérieure à celle du côté 69 16354 2009008 gauche. La-correction différentielle d'alignement du berceau 34 et du lit de tête 28 se poursuit jusqu'à ce que les deux détecteurs indiquent la présence du bord du tapis, après quoi un entraînement en avant normal est rétabli, comme représenté sur la 5 figure 5C. Le tapis, qui est centré à la fois dans le berceau 34 et sur 3a plaque de lit 35, est alors disposé d'une manière appropriée pour être coupé d'équerre, au cours de la séquence de découpe. La mesure de la longueur de tapis 13 qui doit être découpée 10 s'effectue à l'aide d'un appareil qui est désigné d'une façon collective comme appareil de mesure. Les pièces essentielles de cet ensemble sont représentée^sur les figures de 16 à 19. En commençant d'abord/la figure 17, on voit que la forme de base de l'appareil de mesure est constituée par une courroie mince et 15 large 306 qui passe au-dessus d'un tambour avant 38 et d'un tambour d'entraînement 310. Le frottement du tapis 13 contre la courroie entraîne les tambours 308 et 310. Le tambour d'entraînement 310 est relié à un arbre d'entraînement 312 par un joint universel 314 qu'on voit sur la figure 16. L'arbre d'entraînement 20 312 transmet le mouvement de rotation de sortie à une roue-obturateur 316 qu'on voit sur les figures 18 et 19. La roue-obturateur 316 est perforée autour de sa périphérie par des ouvertures équidistantes 318. En connaissant le diamètre effectif du tambour d'entraînement 310 lorsque la courroie 25 306 passe au-dessus deiui, chacune des ouvertures 318 correspond à un incrément de déplacement du tapis. En choisissant d'une roemière appropriée le diamètre du tambour d'entraînement et le nombre d'ouvertures 318 formées autour de la roue-obturateur 316, on fait en sorte que chaque ouverture dans le mode de réalisation 30 décrit représente 2,5 mm de déplacement du tapis. La roue-obturateur est enfermée dans une enveloppe protectrice 320 (Fig. 18 et 19 et également en lignes en pointillé sur la fig. 3) qui est montée contre la nervure d'extrémité 322 du bâti (Fig. 3). Sur un bras d'une console en forme de L, 324, est montée une lampe 325 35 qui dirige un faisceau de lumière suivant un rayon depuis le centre de la roue-obturateur 316, lequel rayon coupe les centres de toutes les perforations. Lorsqu'une ouverture est alignée sur le faisceau, ce dernier traverse l'ouverture et tombe sur,un détecteur récepteur de lumière 326 monté sur l'autre bras de la 6916354 28 mî39ôob' console en formé de L, 324, qui est fixé:..sur urie; face arrière 328 IG 15 20 30 de l'enveloppe protectrice 320. Lorsqu'on fait tourner la roue-obturateur 316, le détecteur récepteur 326 émet un signal par impulsions, représentant le parcours du tapis, lequel â un moraent approprié peut être shunté snr un circuit additionneur afin d'enregistrer la distance parcourut; Du fait que le tar.bour d "sntraînemert 310 fait tourner la roue-obturateur 316, 1--: i-i:; wtion produits par le p&î^s c-: tapis seul sur la coursai rs 306 «sèfc insuffisante peur empêchtsi' v_ri glissement dû «vr d'inertie du sy::lênie= i-cr suite* «ne roue de guidage lestée 124 sert S presser fei^sment le tapis 13 contre la courroie 306. Pour éviter tout fléchissement de la courroie 306, un galet fou 330 est raont-S entre les tambours 310 et- 308 en dessous du point de contact de la roue de guidage 124 (comme on le voit sur la figure 17). La roue de guidage 124 est supportée par un bras 332 constitué par deux plaques rectangulaires parallèles, portant un arbre de montage 333 peur la roue de guidage. Le bras 332 est relié à la poutre de serrage 118 par deu:: broches 335 qui portent sur deux bossages 334 fixés â la poutre de serrage 118. Le bras 332 est construit de telle sorte que lorsque la poutre de serrage 118 est en position haute, le bras 332 s'étend perpendiculairement à la poutre, en étant supporté par les broches 333 et pari'appui lu coin inférieur du bras 332 contre la poutre de serrage 118, comme représenté par les lignes en traits mixtes sur la figure 17. Cependant, lorsque la poutre 118 est abaissée, le contact de la joue de guidage 124 c-t du tapis seus-jseent 13 fait laver lêgêrem^nt la roue de guidage 124 par rapport à la poutre de serrage, ce qui supprime l'appui du bras 332. Dans cette position, le poids complet de la roue 124 et une grande partie du poids du br^s 332 ^ont dirigés contre le tapis 13 en produisant un accroissement important de l'efficacité du contact de friction entre le tapis 13 et la courroie 306. Pour éviter encore tout glissement, un petit moteur à enroulement à court-circuit (non représenté) peut être utilisé pour entraîner les tambours 308 et 310 avec une puissance suffisante pour surmonter les effets d'inertie et les pertes par friction dans le système, mais avec une puissance insuffisante pour entraîner le système indépendamment du mouvement du tapis. Les tambours 308 et 310, et le rouleau fou. 330 sent, montés 69 Î6354 29 2009008 sur des arbres individuels 336 (Fig. 17) entre deux plaques de support parallèles 338. Les plaques de support sont reliées par des plaques d'extrémité 340 et 342. Le caisson ouvert formé par ces quatre plaques est disposé dans une fente prévue au centre 5 de la plaque de lit 35. La plaque d'extrémité 340 est fixée à un rail de guidage 344 qui forme un élément de l'ensemble de découpe, qui est décrit plus loin. La plaque d'extrémité opposée 342 est fixée à un second rail de guidage 346 de l'ensemble de coupe. Il convient de noter que pendant le fonctionnement de 10 l'appareil de mesure, les peignes 126a et 126b sont reculés dans la poutre de serrage 118 et n'occupent pas la position d'allongement et de serrage représentée sur la figure 17. En se reportant à la figure 3, on peut voir comment fonctionne l'appareil de mesure. Lorsque le bord avant du tapis déclenche le 15 commutateur à déclenchement 304, en plus de la mise en action de la vis d'avance 240 du détecteur avant, le système secondaire d'alimentation hydraulique 62c (voir Fig. 28) est inversé ce qui fait reculer les tiges 122 dans les cylindres 120 de la poutre et abaisser la poutre 118 de sorte que la roue de guidage 124 20 vient en contact avec le tapis sous-jacent 13. La rotation de la courroie 306 et des tambours 108 et 110 est transmise à la roue-obturateur 316 par l'arbre d'entraînement 312, (Fig. 20). Le détecteur récepteur de lumière 326 et la lampe de détection 325 peuvent également être mis en action par le commutateur de dé-25 clenchement 304. L'enregistrement de la mesure ne commence pas avant que le bord avant du tapis ne déclenche un commutateur de fin de course 348. Le commutateur de déclenchement 348 (Fig. 3) est disposé près de l'extrémité de sortie de la machine, au voisinage du rouleau de pression. Lorsque le tapis est avancé 30 d'abord jusqu'à l'extrémité de sortie de la machine, il déclenche le commutateur 348 pour faire abaisser sur le tapis le rouleau de pression, en aplatissant toutes les courbes pouvant se trouver à l'extrémité du tapis. Le sens de rotation des galets est alors inverse sur une courte distance pour faire reculer l'extrémité 35 du tapis du commutateur 348 et par suite donner une mesure précise de la longueur de tapis aplatie entre le commutateur de déclenchement et le moyen de découpe, et l'additionneur qui est associé à l'appareil de mesure est préréglé suivant cette mesure précise lorsque le commutateur de déclenchement 348 est découvert. 69 1.6354 30 2009008 De plus, lorsque le commutateur 348 est découvert, les galets d'entraînement du tapis sont remis en marche suivant le sens de marche avant, et les impulsions électriques de sortie produites par le récepteur détecteur 326 sont appliquées au circuit addi-5 tionneur du panneau de commande 14 (Fig. 1), afin de les accumuler pour mesurer la longueur de tapis qui est sortie au delà du moyen de découpe. Une fois qu'on a obtenu la longueur mesurée voulue, tous les lits cessent d'être entraînés, et on commence l'opération de découpe. 10 Dans certains cas, il est souhaitable d'utiliser deux commu tateurs de déclenchement à la place du seul commutateur 348, l'un des commutateurs de déclenchement faisant arrêter l'avance du tapis et faisant abaisser le dispositif de mise sous forme de rouleau et le second commutateur de déclenchement détectant le 15 bord du tapis aplati après que ce dernier a été soutenu sous le rouleau de pression. Dans des cas de ce type» le premier commutateur de déclenchement peut être monté entre les deux arbres supérieurs 26c des galets (Fig. 10) et le second commutateur peut être monté sous les galets de transport 26b juste sur le côté de 20 sortie du rouleau de pression 100, les deux déclenchements étant obtenus à partir de cellules photoélectriques qui pendant les périodes respectives où elles sont utilisées sont éclairées par une seule source de lumière montée sur le tube de support 26d* du dispositif de mise sous forme de rouleau. Qu'on utilise un 25 seul ou deux déclenchements pour le commutateur 348, un commutateur de fin de course est fermé par le dispositif de mise sous forme de rouleau lorsque ce dernier atteint sa position basse pour faire commencer l'entraînement en marche arrière du tapis. La découpe du tapis aligné 13 s'effectue essentiellement par 30 une lame de couteau à double bord 350 animée d'un mouvement de va-et-vient (Figures de 20.à 25) montée sur un chariot de découpe 352 qui parcourt la largeur de la machine de découpe 10. Le chariot de découpe 352 est mis en fonctionnement d'une manière coordonnée avec le fonctionnement de la poutre de serrage 18. 35 Cette opération sera examinée après une description préliminaire des éléments qui constituent l'appareil de découpe. Le chariot de découpe 352 qu'on voit sur les figures 23 et 24 comporte un entraînement autonome servant à la fois à imprimer un mouvement de va-et-vient à la lame de couteau 350 et à déplacer ~ ^ original ' 69 î6354 31 2009008 le chariot de coupe 352 en travers de la machine 10. L'entraînement est fourni par un moteur électrique 354 monté sur la plaque inférieure 356 du chariot de coupe 352. La sortie du moteur électrique 354 est reliée par une courroie 358 et des poulies à un 5 arbre d'entraînement 360 qui/ à une première extrémité, est relié â un convertisseur dé mouvement fermé 362 qui produit le mouvement de va-et-vient de la lame de couteau 350, et qui à son autre extrémité est relié à un carter de réduction d'entraînement 3G4 monté sur une console 365. La sortie du carter de réduction 364 10 est reliée par une courroie 366 à un arbre d'entraînement 368 du chariot qui est monté à chaque extrémité, à travers des plaques latérales 370 et 372, dans des paliers identiques 374a. A chaque extrémité de l'arbre 368 d'entraînement du chariot qui passe à travers les plaques latérales 370 et 372 est fixé un pignon 15 d'entraînement 374. Les dents 376 des pignons d'entraînement 374 viennent en prise avec deux chaînes de guidage parallèles 378, de la manière représentée sur la figure 25. Pour maintenir les « » - - - pignons d'entraînement 374 en prise avec les chaînes de guidage 378, deux pignons fous 380 sont montés sur des paliers 382 de 20 chaque côté des deux pignons d'entraînement. Comme on le voit sur les figures 24 et 25, la chaîne de guidage 378 passe sur les pignons fous 380 et en dessous du pignon d'entraînement 374 pour venir positivement en prise avec ce dernier. La chaîne de guidage 378 couvre toute la largeur de la machine 25 de découpe et elle est fixée à chaque extrémité sur une plaque de montage 382 fixée au bâti principal 16, comme on le voit sur la figure 20. Le poids du chariot de découpe 352 est supporté par des galets. Le côté du chariot 352 sur lequel est montée la lame de 30 couteau 350 animée d'un mouvement de va-et-vient, est supporté par ton jeu de deux galets 384 et 386 fixée de manière à tourner près de chacune des extrémités de la plaque latérale 372, comme on le voit sur la figure 25. Le grand galet 384 roule sur un rail de guidage 346 qui est fixé sous la plaque de lit 35, comme 35 on le voit sur la figure 23. Le petit galet 386 roule essentiellement directement en dessous du grand galet 384, sur le dessous du rail de guidage 346 et empêche tout déplacement vertical du chariot qui pourrait se produire autrement du fait de la course dirigée vers le bas de la lame de couteau 350 lorsqu'elle coupe 6a0 ofmû|nm- 69 16354 32 2009008 un tapis. Les déplacements de la structure interne du chariot sont réduits considérablement par trois tiges de support 387 (Fig. 24), qui relient les plaques latérales 370 et 372. Le c6té opposé du chariot de coupe 352 est supporté par un seul galet 5 388 qui roule sur un rail de guidage 346. Le courant est fourni au moteur électrique 354 par deux fils de trolley 390 orientés suivant la largeur de la machine de découpe 10, parallèlement aux chaînes de guidage 378, et qui sont fixés aux plaques de montage 382, comme on le voit sur la figure 10 20. Le courant électrique est capté par deux balais 392 dont chacun vient frapper l'un des fils de trolley 390 du fait qu'ils passent à travers un bloc de guidage 394 (Fig. 23). Le bloc de guidage 394 est monté à la fois sur la plaque latérale 372 et sur un prolongement perpendiculaire 396 de la plaque latérale. 15 La lame de couteau à double bord 350 traverse un bloc de guidage 400 qui est monté sur le prolongement perpendiculaire 396 de la plaque latérale 372, comme on le voit sur la figure 23. Le bloc de guidage, en plus de présenter une fente de guidage pour la lame de scie, assure l'alignement latéral nécessaire du 20 chariot de coupe 352. La partie large du bloc de guidage se déplace entre les bords supérieurs d'une poutre longitudinale formant le rail de guidage 346 et d'une seconde poutre longitudinale 404 qui protège les fils de trolley 390. Sur chacun de ses bords est disposé un rail de support 406 (fig. 23), qui 25 augmente la largeur de la surface de guidage. La vue en section droite de la figure 23, montre que le bord avant 35' à l'endroit de la fente de coupe 402 de la plaque de lit 35 est légèrement plus haut que le bord arrière 35". Le bloc de guidage 400 présente une forme lui permettant de passer vers 30 le haut à travers la fente de coupe 402 jusqu'à la hauteur du bord avant 35'. Les peignes 126a et 126b de la poutre de serrage 118 s'adaptent â cette différence de hauteur de Sorte que le peigne 126b est légèrement plus haut que le peigne 1263,0011016 on le voit sur les figures 17 et 22. Lorsque les peignes sont 35 abaissés pour serrer le tapis contre la plaque de lit 35, comme on le voit sur la figure 17., la différence de hauteur produit une tension initiale du tapis au-dessus de la fente de coupe 402. Du fait que le bloc-de guidage 400 traverse la fente de coupe 402, le tapis est de plus étiré lorsqu'il est levé par le bloc de 69 16354 33 2009008 guidage 400, ce qui permet à la lame de couteau 350 d'effectuer une découpe propre. Comme indiqué précédemment, une fois qu'on a obtenu la longueur mesurée voulue de tapis, tous les lits cessent d'être en-5 traînés et l'opération de coupe commence. D'abord, les tiges 132 des vérins 130 des peignes (Fig. 22) sont déployée§£>our abaisser les peignes 126a et 126b et les amener à leurs positions de serrage. Le fait de déployer les tiges 132 des cylindres (Fig. 22), fait commencer le mouvement du chariot de coupe 352 en travers de 10 la machine 10 (Fig. 20). Lorsque le chariot de coupe 352 atteint le côté opposé, un double bloc de came 410 monté sur une console de prolongement 412 du chariot de coupe 352, fait enfoncer l'un des deux commutateurs de fin de course 414 et 416, lesquels sont fixés aux extrémités opposées de la poutre longitudinale 404. 15 Chacun des commutateurs de fin de course fait cesser le fonctionnement de l'appareil de découpe et met la machine en état de faire débuter le fonctionnement du dispositif de coupe dans l'autre sens, pour effectuer la découpe suivante. Du fait que la lame de couteau 350 présente un double bord, le chariot de coupe 352 se 20 déplace en travers de la machine 10 dans un premier sens pour effectuer une première découpe et en sens opposé pour une découpe suivante. Bien qu'on ait décrit chacune des séquences principales, on va examiner l'opération de coupe dans son ensemble. On se reportera 25 particulièrement aux figures 4, 26 et 29. La figure 29 représente graphiquement la succession d'opérations d'un cycle de découpe complet pour certains éléments principaux de la machine. Les références indiquées en chiffres romains au sommet de la figure indiquent les séquences principales 30 de l'opération de découpe en correspondance avec les séquences représentées sur la figure 4. Le panneau de commande 14 comporte des commandes électroniques automatiques servant à commander automatiquement la séquence d'opérations représentées sur la figure 29. 35 Avant le commencement d'une opération de coupe, les éléments qui sont énumérés sur là figure 29 sont disposés comme indiqué. Lorsqu'un rouleau d'alimentation est monté sur le berceau, la machine de coupe peut être mise en action. Initialement, les galets du berceau et du lit de tête tournent en sens inverse. • b^D OBlGlNAi- 69 16354 2009008 Cette phase en sens inverse a pour but de serrer, de mettre en position et de centrer le rouleau d'alimentation sur le berceau 34. Le dispositif de déclenchement 418 de marche arrière du berceau, en plus du fait qu'il inverse le sens de rotation des 5 galets du berceau et du lit de tête, fait également commencer la séquence d'alignement indiquée par la référence I sur la figure 4. Le rouleau d'alimentation 12 est aligné d'une manière appropriée dans le berceau, comme décrit précédemment en liaison avec la figure 5. Après que les détecteurs du berceau (Fig. 26) ont 10 détecté la position du rouleau d'alimentation,et ont effectué les corrections nécessaires, la séquence de déroulement II commence, tous les galets de tous les lits éteint mis en action, en marche avant. A mesure que le tapis est déroulé, les détecteurs avant 15 (Fig. 26) qui ont convergé partiellement pendant la séquence d'alignement, I, sont à nouveau mis en action, lorsque le bord avant du tapis vient frapper le déclencheur détecteur 304 (Fig. 26). Comme décrit précédemment en liaison avec la description de la figure 5, le rouleau d'alimentation est mis de biais pour cor-20 riger tout décentrage du tapis déroulé. Juste après avoir passé sous l'emplacement final du rouleau de pression dans le dispositif de mise sous forme de rouleau, le bord avant du tapis déclenche un commutateur de déclenchement d'enroulement 348 (Fig. 26). Le déclencheur d'enroulement qui est disposé à une 25 distance prédéterminée au delà du déclencheur de mise en position du tapis fait arrêter tous les déplacements et fait commencer le mouvement d'abaissement du dispositif 38 de mise sous forme de rouleau. Au moment où il atteint sa position "complètement basse", le dispositif de mise sous forme de rouleau actionne le commuta-30 teur de déclenchement de mise sous forme de rouleau ce qui met en marche tous les galets en sens inverse. L'extrémité du tapis 13 recule au-dessus du dispositif de déclenchement de mise en • position du tapis ce qui fait cesser la rotation de tous les galets. Tous les systèmes sont "bloqués" jusqu'à ce que la lon-35 gueur voulue du rouleau 40 de l'ordre ait été appliquée aux coa-mutateurs numériques 424 et qu'on ait appuyé sur le bouton de dégagement. Les dimensions du rouleau de l'ordre peuvent également être introduites dans les commutateurs 424 par un lecteur de cartes d'ordinateur ou par tout autre dispositif de mémoire. &âb 1 69 16354 35 2009008 ' Il convient de noter que l'appareil décrit ici permet d'obtenir une amélioration importante en réduisant le "cône" formé par le rouleau à débiter lorsqu'il est roulé, et ce perfectionnement est dû au fait que les arbres 26d du dispositif de mise sous 5 forme de rouleau sont un peu flexibles et ne sont pas supportés entre leurs extrémités. Il semble que les arbres 26b tendent à se cintrer dans une certaine mesure en exerçant une plus grande pression au centre du rouleau que sur ses extrémités, ce qui assure un effet d'enroulement réduisant la formation d'un cOne. 10 La séquence de mesure III (Fig. 4) se poursuit, le disposi tif de mise sous forme de rouleau étant levé lorsque le rouleau 40 présente une dimension suffisante pour continuer à se former de lui-même sans avoir besoin d'être maintenu sous une forme circulaire et de recevoir une pression. La vitesse de déplace-15 ment vers l'avant pendant cette séquence peut être réglée à la main par un levier de commande 422 du panneau de commande central 14 (Fig. 26). Une fois que la longueur mesurée qu'on voit sur l'écran indicateur 420 est à moins d'une distance prédéterminée de la longueur d'entrée introduite sur un cadran de réglage de 20 longueur 424 (Fig. 26), la vitesse vers l'avant est réglée automatiquement, en diminuant la vitesse d'approche lorsqu'on a obtenu la longueur voulue de tapis. Lorsque la valeurnumérique qui apparaît sur l'écran indicateur est égale à la valeur de longueur réglée sur le cadran, tous les systèmes d'entraînement 25 s'arrêtent du fait que le fonctionnement se rapporte maintenant â la séquence de découpe. Il convient de noter que la séquence de mesure II peut âtre interrompue s'il est nécessaire que le bord avant du tapis provenant du rouleau d'alimentation soit coupé pour mettre d'équerre 30 le bord ou pour supprimer une section abîmée. Le levier de réglage de vitesse 422 est placé à la position neutre (arrêt) lorsqu'on observe que la partie du tapis à supprimer se trouve au delà du trajet de la lame de couteau de découpe. La partie de tapis qui doit être enlevée peut alors l'être en mettant à la 35 fois le levier de gauche et le levier de droite 426 et 428, (Fig. 26), à la position de mise en ordre. La séquence de mesure II peut alors être poursuivie en avançant le levier de réglage de vitesse 422 Au début de la séquence de coupe IV (Fig. 4) les peignes 69 16354: 36 2Q0^Ôi08:-;> sont allongés pour serrer rigidement le tapis en travers de la fente de découpé. Comme décrit précédemment, le chariot de coupe est mis en action et il traverse la largeur de la machine de coupe en sectionnant le tapis, comme représenté à la séquence IV 5 (Fig. 4). Après avoir traversé la machine, le chariot de coupe déclenche le commutateur de déclenchement d'arrêt du dispositif de coupe 414 ou 416, sur la figure 26. Pendant la séquence d'enroulement Y,les peignes de maintien sont reculés et la poutre de serrage est levée. Le sens d'entraînement des galets du ber-10 ceau et du lit de tête est alors inversé pendant que l'entraînement des galets de la porte, du dispositif de mise sous forme de rouleau (s'il n'est pas déjà levé) et des rouleaux cfe sortie est maintenu en marche avant. Une fois que le rouleau d'alimentation et le rouleau à dé-15 biter sont roulés, les systèmes de la machine de découpe reviennent à leurs états initiaux qu'ils présentaient au début de la séquence I. Si des découpes supplémentaires doivent être effectuées sur le rouleau d'alimentation 12, le rouleau 40 à débiter peut être 20 évacué sur un moyen de transport approprié, tout en retenant le rouleau d'alimentation, en plaçant le levier 426 seul à la position "évacuation du rouleau à débiter". Lorsqu'il est souhaitable d'évacuer à la fois "le rouleau débité" et "le rouleau d'alimentation", le levier de réglage de vitesse seul est tiré 25 vers l'opérateur, ce qui fait abaisser à la fois le berceau et le lit de porte et les deux rouleaux tombent sur des transporteurs appropriés. On voit que certaines séquences du fonctionnement peuvent être modifiées pour correspondre à des exigences particulières 30 d'un utilisateur. Par exemple, lorsqu'il est envisagé qu'un grand nombre de découpes doivent être exécutées consécutivement sur le même rouleau d'alimentation, la séquence d'enroulement V peut n'agir que sur le rouleau à débiter, en laissant le rouleau d'alimentation tel qu'il était après la séquence de coupe 35 IV. Au lieu de rappeler tous les systèmes à leurs états qu'ils * présentaient au début de la séquence I, les systèmes peuvent revenir aux états qu'ils présentaient au commencement de la séquence II du fait "que le rouleau d'alimentation est déjà aligné dans le berceau. L'opération peut alors se poursuivre de 69 16354 37 2009008 de la manière décrite plus haut. Les opérations secondaire^ qui ne sont pas complètement automatiquement commandées par l'opérateur au poste de commande central 14 (Fig. 1 et Fig. 26). L'opérateur surveille les diverses 5 séquences pour assurer qu'elles sont exécutées d'une manière appropriée. La rangée 430 de lampes (Fig. 26) disposées au sommet du panneau de commande indique les circuits qui sont en action pendant toute séquence particulière de l'opération de découpe. Les conducteurs représentés au-dessus de chacune des lampes vont 10 aux divers détecteurs des lits du tapis, aux embrayages de la transmission, et aux solénoldes de la commande hydraulique. Les deux lampes 432 qui se trouvent à la gauche du panneau de com- c mande indiquent une pression normale ou une pression faible dans le système hydraulique. La lampe 434 qui se trouve sur le côté 15 droit du panneau de commande "indique si l'appareil est sous tension ou non. La durée de rotation et d'application du courant au dispositif sous forme de rouleau est réglée par le cadran 436 de maintien du dispositif de mise sous forme de rouleau qu'on peut faire varier suivant le type de matière qui est découpée. 20 Dans le cas où le rouleau d'alimentation ne contient pas une quantité de matière suffisante pour la quantité qu'on désire couper et lorsque la machine est utilisée pour une détermination d'inventaire, on peut faire passer le rouleau à travers la machine de découpe pendant un cycle de mesure seulement en appuyant 25 sur le bouton 438 pour ce cycle. On peut faire passer complètement le tapis à travers la machine, ou bien si un rouleau suffisant reste dans le berceau après la mesure pour qu'on puisse l'enrouler à nouveau sans utiliser le dispositif de mise sous forme de rouleau, on peut inverser le sens de marche du moteur 30 en disposant le levier 426 vers le bas et vers la gauche. C'est au cours de cette opération que la différence de vitesse pour le berceau et le lit avant par rapport au lit de sortie et au lit de porte prend de l'importance. Les premiers lits doivent progresser à une plus grande vitesse que les derniers pour assurer 35 un enroulement compact du rouleau d'alimentation. Les deux positions, en plus de la position de mise en ordre du levier 428 commandent les mouvements de retrait et d'avance des détecteurs indépendamment de la séquence automatique. Des composants supplémentaires du panneau de commande comprennent un bouton et 69 16354 38 2009008 une lampe d'essai 440, ainsi qu'un bouton de mesure et de découpe 442 servant à faire commencer le cycle normal. Des variantes des commandes seront inévitables lorsqu'on modifie l'utilisation ou lorsqu'on augmente l'automatisation de la 5 machine de découpe. Il va de soi que la présente invention a été décrite et représentée à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement limitatif, et que l'on pourra introduire toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre 10 défini par les revendications annexées. 69 16354 39 2009008 REVENDICATIONS 1. Appareil servant à mettre une matière en feuille sous la forme d'un rouleau, caractérisé en ce qu'il comprend un transporteur comportant une extrémité de sortie servant à transporter la 5 matière en feuille le long d'un trajet de sortie en la déroulant pour l'amener vers cette extrémité de sortie, une série de galets montés au-dessus du transporteur au voisinage de l'extrémité de sortie formant un trajet de transport de forme générale cylindrique qui s'étend vers le haut depuis l'extrémité de sortie du 10 trajet de sortie et de là au-dessus de ce trajet pour revenir vers le trajet de sortie de sorte qu'une feuille de matière se déplaçant le long de ce trajet de sortie vers l'extrémité de sortie est roulée sur le trajet cylindrique, un moyen servant à déplacer au moins une partie des galets vers le haut en les écartant du 15 trajet de sortie et le long de ce derniêr à lécart de son extrémité de sortie pour augmenter le diamètre du trajet cylindrique, et un moyen servant à déplacer tous les galets pour les écarter de l'extrémité de sortie du trajet et permettre à un rouleau de matière formé sur le trajet de sortie d'aller au delà de l'ex-20 trémité de sortie. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un rouleau de pression est monté au-dessus du transporteur afin de presser la matière en feuille sur le transporteur contre ce dernier avant que la matière en feuille ne pénètre sur la sé- 25 rie de galets. 3. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un bâti de support principal sur lequel est monté le transporteur, un bras formant une porte fixé au châssis de support, une partie de la série de galets étant montée sur ce 30 dernier au voisinage de l'extrémité de sortie du transporteur, un moyen levant le bras de la porte et les galets montés sur lui pour les mettre en position au voisinage de l'extrémité de sortie du transporteur en formant une section d'extrémité inclinée vers le haut du transporteur, un bras de mise en forme de rouleau 35 disposé au-dessus du transporteur de sortie et étant fixé au châssis de support, le bras de mise en forme de rouleau portant le restant des galets de la série de galets, un moyen abaissant le bras de mise en forme de rouleau jusqu'à une position basse au voisinage de la section d'extrémité inclinée du transporteur 69 16354 40 2t)Ô9Q08 et levant le bras de mise en forme de rouleau jusqu'à une position haute, la série de galets montés sur le bras de porte et sur le bras de mise en forme de rouleau à cette position basse formant avec l'extrémité de sortie du transporteur un alvéole 5 de forme générale cylindrique pour former un rouleau de matière au voisinage de l'extrémité de sortie. 4. AppaiCiil suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend un rouleau de pression lesté suspendu au bras de mise en forr>e de rouleau sur le cfité opposé de ce dernier par 10 rapport à l'extrémité de sortie du transporteur, le rouleau de pression étant disposé de manière à maintenir la matière»en feuille en prise avec le transporteur de sortie au voisinage de l'alvéole cylindrique. &ad original