La présente invention concerne le soudage et a notamment pour objet une installation pour le soudage bout à bout, par cordons circulaires, de pièces gaufrées ou analogues telles que les sections d'un soufflet. L'invention peut entre appliquée avec une efficacité maximale au soudage de sections de grandes dimensions et à paroi mince, exécuté pendant'leur rotation autour de leur axe longitudinal. L'installation peut donc être utilisée pour obtenir des soufflets ou analogues de longueur voulue et pour souder à ceux-ci les éléments de réduction, les fonds et les brides. Le certificat d'auteur d'invention n0 491 458, délivré en URSS concerne une installation pour le soudage de pièces par cordons circulaires, comprenant une base mobile sur laquelle sont montés une teste de soudage pouvant se déplacer axialement et dotée d'un actionneur, un dispositif pour le serrage des bouts des pièces à souder et un mécanisme pour la rotation de ces pièces. Cette installation convient au soudage des pièces tubulaires, mais sans gaufrures sur leur surface latérale. Quand elle est utilisée pour souder les sections d'un soufflet ayant des gaufrures sur sa surface latérale, il s'avère impossible de jointer intimement les bords des bouts à souder et, par conséquent, d'obtenir un cordon de soudure résistant. Ceci est dû à l'absence d'un mécanisme de serrage approprié dans l'installation. Le certificat d'auteur d'invention n0 439 365, délivré en URSS décrit un dispositif de serrage pour le soudage des sections d'un soufflet par cordons circulaires. Ce dispositif comprend une base sur laquelle sont montés un axe recevant les sections du soufflets un mécanisme pour le positionnement et le serrage des bouts des sections à souder du soufflet, et un actionneur pour la rotation de la pièce à souder. Le mécanisme mentionné a un actionneur commun pour les organes de serrage, qui sont constitués d'éléments individuels et qui ne positionnent les sections du soufflet que suivant une partie du périmètre du joint. Ce dispositif assure le positionnement de sections de soufflet à souder qui ont un diamètre de 94 mm et une épaisseur de paroi de 0,1 mm. Toutefois, il n'assure pas le soudage de sections de soufflet ayant un diamètre supérieur à 100 mm et des parois plus minces. En outre, ledit dispositif de serrage comporte un espace de travail clos, limitant la fabrication de soufflets de grande longueur, ou exigeant la fabrication d'un dispositif de serrage dont l'encombrement est excessif. On connait une installation pour le soudage de grosses pièces du type virole, comprenant un bâti sur lequel sont placés un actionneur pour la rotation des pièces à souder, un dispositif pour le serrage des bouts des pièces à souder, réalisé sous la forme de deux plateaux dont l'un est monté sur un support fixe et est relié à un actionneur de rotation, tandis que le second est monté sur un support mobile. L'installation est équipée d'un vérin pneumatique qui coopère avec le support mobile, et comporte un montant portant un chalumeau soudeur se déplaçant sur une poutrelle horizontale. Dans de telles installations, les sections de soufflet sont soudées au cours de leur rotation. Les sections de soufflet à souder sont serrées entre les plateaux menant et mené, et sont entraînées en rotation par l'actionneur du plateau menant. Dans un tel système l'un des bords à souder peut être décalé par rapport à l'autre, ou bien lesdits bords peuvent présenter des obliquités à l'endroit à souder, ou bien encore il peut y avoir simultanément des décalages et des obliquités. En outre, la partie soudée du soufflet occupe une position en porte-à-faux par rapport aux sections ~ souder et fait apparaître dans la zone du joint des contrsintes indé- sirables, nuisibles à la qualité de la soudure. Les installations connues n'assurent pas l'exécution de soudures circulaires de haute qualité sur les sections de soufflet à parois minces et de grandes dimensions, car elles n'assurent pas un serrage intime des bords à souder suivant tout leur périmètre, et la présence d'un écartement, méme de quelques centièmes de millimètres, affecte considérablement l'évacuation de la chaleur et provoque des percées. En outre, l'installation mentionnée n'assure pas un centrage suffisamment précis, suivant leur diamètre extérieur des bords à souder, ni un positionnement précis du plan de joint, et par conséquent, du plan du cordon de soudure, perpendiculairement à l'axe longitudinal de la pièce à souder.Ceci nuit également à la qualité du soudage et il s'avère nécessaire de recourir à des dispositifs supplémentaires de commande et de contre de la position relative de la tête soudeuse et du cordon de soudure. Il en résulte une complication notable de la conception de l'installation. L'absence d'installations fiables, de conception simple, permettant d'obtenir des cordons de soudure de haute qualité sur les sections des soufflets à parois minces et de grandes dimensions, crée d'importantes difficultés au cours de la fabrication des soufflets à parois minceset de grandes dimensions et de leurs sous-ensembles, par exemple en acier inoxydable dont l'épaisseur de paroi est de 0,1 à 0,3 mm et le diamètre de 200 à 800 mm. Le but de l'invention est de supprimer les complications indiquées. On s'est proposé pour cela de créer une installation pour le soudage de sections de soufflets, qui serait conçue de manière à permettre d'améliorer la qualité des cordons de soudure lors de la fabrication de soufflets à parois minces et de grandes dimensions, et dont la construction serait plus simple et l'utilisation plus commode que celles des installations connues d'usage similaire. La solution consiste en une installation pour le soudage de pièces gaufrées ou analogues telles que par exemple les sections d'un soufflet, du type comprenant un bâti sur lequel sont montés un support fixe avec un plateau menant équipé d'un actionneur ou commande de rotation, un support mobile avec un plateau mené lié cinématiquement à un vérin pneumatique, et un montant portant un chalumeau soudeur, installation dans laquelle, d'après l'invention, le plateau menant et le plateau mené sont liés cinématiquement entre eux et chacun d'eux porte une virole ou analogue, dont l'une est montée avec interposition d'un élément élastique par rapport à son plateau, un collier ouvrant étant placé sur le bâti, entre lesdits plateaux, et prenant appui en position de travail, sur des anneaux élastiques fendus, fixés à raison d'un sur chacune des viroles mentionnées, serrés par des organes de serrage ou fermoirs et comportant à leurs tranches des saillies coopérant avec les creux correspondants des gaufrures des sections à souder, ladite installation étant équipée d'un deuxième vérin pneumatique disposé symétriquement au premier vérin pneumatique par rapport à l'axe longitudinal de l'installation et lié cinématiquement au support mobile précité, celui-ci coopérant avec des butées déplaçables disposées en amont du support mobile (dans le sens de progression du soufflet ou analogue en cours de fabrication), et un dispositif de réception des sections soudées étant placé en aval de ce support. Une telle réalisation de l'installation assure une amélioration de la qualité des cordons de soudure au cours de la fabrication de pièces telles que des soufflets à parois minces et de grandes dimensions. Ceci est obtenu grâce au fait que les tranches à souder desdites sections sont centrées d'une manière stre par le collier ouvrant s'appuyant sur les anneaux fendus, lesquels sont intimement serrés contre les viroles par les fermoirs de serrage et sont étroitement pressés suivant le périmètre de leurs tranches à souder sous l'action de la virole montée sur son plateau avec interposition d'un élément élastique. Un tel système assure la rotation en synchronisme des sections à souder du soufflet ou analogue, grâce à la liaison cinématique entre les plateaux. La présence de vérins pneumatiques maintenant le support mobile dans une position déterminée permet de prévenir les obliquités des bords à souder dans la zone de soudage. A cette fin, il est prévu également dans l''installation un dispositif de réception soutenant la partie soudée du soufflet et permettant de souder des soufflets de longueur suffisante sans risque de flexion sous l'effet du porte-à-faux et sans action nuisible de ce porte-à-faux sur les sections à souder du soufflet. Il est avantageux de réaliser la liaison cinématique entre les plateaux menant et mené au moyen de roues dentées fixées sur eux et coopérant respectivement avec des pignons emmanchés sur un arbre monté sur le bâti par l'intermédiaire de paliers. Une telle liaison cinématique permet d'obtenir une construction simple et fiable. En outre, elle assure la rotation en synchronisme des sections à souder du soufflet, ce qui permet d'obtenir des cordons de soudure de haute qualité. Il est préférable de réaliser les butées déplaçables sous la forme d'une paire de tiges sollicitées par des ressorts, de réaliser dans chacune d'elles une ouverture transversale débouchante et de faire passer à travers ces ouvertures une barre, de doter celle-ci d'un actionneur ou commande de déplacement longitudinal et de prévoir sur elle des surfaces inclinées coopérant avec des parois inclinées correspondantes des ouvertures pratiquées dans les tiges, lesdites tiges et barre étant montées dans des guidages qui sont fixés au bâti. Une telle réalisation des butées est suffisamment simple et rend leur utilisation commode. En outre, on assure ainsi entre les tranches des sections à souder du soufflet l'écartement minimal nécessaire à leur centrage précis par le collier ouvrant. L'installation peut etre dotée d'au moins une paire supplémentaire de vérins pneumatiques disposés symétriquement par rapport au plan vertical et au plan horizontal passant par l'axe longitudinal de l'installation. Ceci permet de souder des sections de soufflet ou analogue de grand diamètre et d'assurer un serrage uniforme et fiable des bords à souder, ainsi que leur positionnement fiable dans le plan vertical. L'installation peut comporter un troisième vérin pneumatique, les vérins étant alors avantageusement disposés de façon qu'ils soient équidistants et suivant une circonférence dont le centre est sur l'axe longitudinal, symétriquement par rapport au plan vertical passant par cet axe. Un tel nombre et une telle disposition des vérins permet de simplifier le calcul des efforts à appliquer pour le serrage des bords à souder des sections de soufflet. Il est rationnel de disposer le montant portant le chalumeau soudeur dans le plan du collier ouvrant, et de fixer sur ce montant un vérin pneumatique à tige traversante, sur un bout de laquelle on fixe le chalumeau soudeur, et dont le second bout porte un dispositif pour le maintien du chalumeau en position de soudage. Une telle disposition du chalumeau soudeur permet d'améliorer la qualité du cordon de soudure, grâce à son positionnement par rapport aux bords à souder des sections du soufflet. En outre, cela assure un déplacement commode et rapide du chalumeau aussi bien de sa position initiale à sa position de travail que dans le sens inverse. Il est avantageux de réaliser le dispositif pour la réception des sections soudées du soufflet sous la forme de rouleaux disposés suivant un arc de cercle et de façon que leur axe longitudinal soit parallèle à l'axe longitudinal de l'installation. Ceci assure la rotation libre des sections à souder du soufflet et leur déplacement après soudage. Il est souhaitable que la surface latérale des rouleaux soit revêtue d'une matière plastique fluorée telle que le polytétrafluoro-éthylene. Ceci permet de prévenir les déformations de la surface extérieure des sections du soufflet, tant au cours de leur rotation pendant 'e soudage ou'au courts de leur déplacement longitudinal. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaîtront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemplesnon limitatifs, avec référence aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - La figure 1 représente une vue de côté de l'installation conforme à l'invention, avec un soufflet à souder représenté en traits interrompus - La figure 2 représente, à une plus grande échelle le détail A de l'installation de la figure 1 - La figure 3 represente une vue en coupe longitudinale suivant III-III de la figure 2 - La figure 4 représente une vue en coupe transversale suivant IV-IV de la figure 2 - La figure 5 représente, à une plus grande échelle, le détail B de l'installation de la figure 1 - La figure 6 représente une vue en coupe longitudinale suivant VI-VI de la figure 5 - La figure 7 représente une vue en coupe transversale suivant Vil-Vil de la figure 1 - La figure 8 représente schématiquement une première variante de disposition de deux paires de vérins pneumatiques - La figure 9 représente schématiquement une seconde variante de disposition de deux paires de vérins pneumatiques - La figure 10 représente schématiquement une variante de disposition de trois vérins pneumatiques. L'installation conforme à l'invention comprend un bâti 1 (figure 1), sur lequel sont montés un support fixe 2, avec un plateau menant 3 lié cinématiquement à une commande ou actionneur de rotation 4 et à un plateau mené 5 porté par un support mobile 6 qui peut se déplacer à l'aide d'au moins une paire de vérins pneumatiques 7, et un montant 8 (figure 7) portant un chalumeau soudeur 9. La liaison cinématique entre les plateaux menant et mené 3 et 5 (figure 1) est assurée par un engrenage comprenant des roues dentées 10 et Il fixées respectivement sur les plateaux 3 et 5 et coopérant respectivement avec des pignons 12 et 13 emmanchés sur un arbre 14 monté sur le bSti 1 par l'intermédiaire de paliers (non représentés sur les dessins). Sur le plateau menant 3 est montée une virole ou analogue 15, tandis que sur le plateau mené 5 est montée une virole ou analogue 16 qui est épaulée élastiquement par un tampon ou élément intercalaire 17 (figure 3) en matière élastique, par exemple en caoutchouc. Entre les plateaux 3 et 5 (figure 1) est placé un collier ouvrant ou expansible 18 (figure 7) monté sur le bâti 1 et s'appuyant en position de travail sur des anneaux élastiques 20 et 21 (figure 3). Sa fonction est de centrer les bords des sections à souder 19 du soufflet d'après le diamètre extérieur. Chacune des viroles 15 et 16 est dotée d'un anneau élastique fendu 20 et 21 respectivement, susceptible d'être serré par des organes de blocage 22 (figures 2 et 4). Les anneaux élastiques fendus 20 et 21 (figure 3) ont des saillies 23 destinées à coopérer avec les creux 24 des gaufrures ou analogues des sections à souder 19 (montrées en traits interrompus), ce qui améliore l'évacuation de la chaleur pendant le soudage. Sur le b ti 1 (figure 1), en amont du support mobile 6 (dans le sens de progression du soufflet fabriqué) sont montées des butées déplaçables 25 (figures 5 et 6) réalisées sous la forme d'une paire de tiges 26 sollicitées par des ressorts 27 tendant à les éloigner du support mobile 6. Dans chacune des tiges 26 est pratiquée une ouverture transversale débouchante 28 (figure 6) à travers laquelle passe une barre crantée 29 pourvue d'un actionneur ou commande 30 pour son déplacement longitudinal. La barre 29 a des surfaces inclinées 31 qui coopèrent avec les parois inclinées 32 des ouvertures 28 pratiquées dans les tiges 26. La barre 29 et les tiges 26 sont montées dans des guidages 33 qui sont fixés sur le bâti 1.Les butées 25 coopèrent avec le support mobile 6 et assurent son maintien dans une position correspondant à un écartement H (figure 5) minimal entre les tranches des anneaux élastiques fendus 20 et 21 pour permettre l'égalisation des bords des sections 19 (figure 3) du soufflet ou analogue lors de leur centrage. Pour le déplacement du support mobile 6 (figure 1) avec le plateau mené 5, il est prévu deux ou plus de deux vérins pneumatiques 7 disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de l'installation et articulés sur des supports 34 montés sur le bâti 1. Les tiges 35 des vérins pneumatiques 7 sont rigidement liées au support 6. Le montant 8 (figure 7) portant le chalumeau soudeur 9 est monté dans le plan du collier ouvrant 18. Sur ce montant est fixé un vérin pneumatique 36 avec une tige 37 le traversant de part en part et sur le bout 38 de laquelle est fixé le chalumeau soudeur 9, tandis que son second bout 39 porte un dispositif 40 pour la fixation du chalumeau 9 en position de soudage. Le dispositif 40 de fixation du chalumeau 9 en position de soudage est constitué par une plaque 41 fixée sur le bout 39 de la tige 37 du vérin 36, et par une tige de guidage 42 fixée à la plaque 41 et coopérant avec un alésage usiné dans un bras 43 fixé rigidement au corps du vérin 36. Une telle fixation du chalumeau 9 exclut sa rotation autour de l'axe longitudinal du corps du vérin 36. Sur le bâti 1 (figure i), en aval du support mobile 6 (dans le sens de progression du soufflet fabriqué), est prévu un dispositif 44 de réception des sections 19 sou dées, réalisé sous la forme de rouleaux 45 (figure 8) disposés suivant un arc de cercle et de façon que leur axe longitudinal soit parallèle à l'axe longitudinal O de l'installation. La surface latérale des rouleaux 45 (figure 1) est revêtue d'une matière plastique fluorée telle que, par exemple, de polytétrafluoro-éthylène. Dans un autre exemple de réalisation de l'invention, l'installation peut comporter des paires supplémentaires de vérins pneumatiques 46 (figure 8), disposés symétriquement par rapport au plan vertical 47 et au plan horizontal 48 passant par l'axe longitudinal 0 de l'installation. Les paires de vérin 7 et 46 peuvent aussi être disposés comme le montre la figure 9. L'installation peut également comporter trois vérins pneumatiques 49 (figure 10) équidistants l'un de l'autre, disposés suivant une circonférence ayant son centre sur l'axe'longitudinal 0 de l'installation, et disposés en outre symétriquement par rapport au plan vertical 47 passant par cet axe. L'installation pour le soudage de sections telles que celles d'un soufflet fonctionne de la façon suivante. Pour placer entre les plateaux 3 (figure 1) et 5 les sections à souder 19, on recule le support mobile 6 jusqu'à sa position extrême à l'aide des vérins pneumatiques 7 (ou des vérins 7 et 46 représentés sur les figures 8 et 9, ou bien des vérins 49 représentés sur la figure 10). Simultanément, on recule le chalumeau 9 (figure 7) de sa position de soudage à sa position initiale à l'aide de la tige 37 du vérin pneumatique 36. On fait basculer les organes de blocage 22 (figure 2 et 4) de façon à libérer les tranches des anneaux élastiques fendus 20 (figure 3) et 21. Puis on dégage les anneaux 20 et 21 des surfaces extérieures des viroles 15 et 16 (figures 1 et 3). A l'aide de la commande 30 (figure 6) on fait déplacer la barre 29 de façon que les butées 25 prennent la position assurant un écartement H minimal entre les tranches des anneaux élastiques fendus 20 et 21 (figure 5). On introduit à tour de rôle dans l'alésage des viroles 15 et 16 (figures 1 et 3) les sections à souder 19 du soufflet ou analogue. On engage dans les creux 24 (figure 3) des gaufrures des sections 19 les saillies 23 des anneaux élastiques fendus 20 et 21 et l'on serre leurs tranches l'une contre l'autre au moyen des organes de blocage 22 (figures 2 et 4). A l'aide des vérins 7 (figure 1) on fait déplacer le support mobile 6 jusqu'à ce qu'il contacte les butées 25 (figures 5 et 6). On resserre alors le collier ouvrant 18 (figures 3 et 7), ce qui assure le centrage des sections à souder 19. Ceci fait, à l'aide de la commande 30 (figure 6), on fait déplacer la barre 29 de façon à libérer les tiges 26 ; sous l'action des ressorts 27, ces tiges reviennent à leur position initiale. Au moyen des vérins 7 (figure 1), on presse définitivement l'un contre l'autre les bords des sections à souder 19 (figure 3) se trouvant dans le collier 18. Le tampon élastique 17 se déforme alors en assurant un serrage mutuel intime des bords à souder suivant tout le périmètre des sections. On écarte les parties mobiles du collier 18 (figure 7). A l'aide de la tige traversante 37 du vérin 36, on amène le chalumeau soudeur 9 à la position de soudage, où on le fixe en position de travail à l'aide du dispositif 40. Une fois les opérations indiquées achevées, on met en marche la commande 4 (figure 1) de rotation des plateaux 3 et 5, qui se mettent à tourner en commun avec les sections à souder 19 du soufflet ou analogue, et on effectue le soudage. Pendant le soudage, les saillies de guidage 23 (figure 3) améliorent l'évacuation de la chaleur. Le soudage achevé, on fait basculer les organes de blocage 22 (figures 2 et 4), pour permettre l'ouverture des anneaux élastiques fendus 20 et 21 (figure 3), ce qui libère les sections 19 soudées. Pour souder la section suivante (nouvelle) du soufflet aux sections 19 soudées, on fait reculer le chalumeau 9 (figure 7) et l'on fait revenir à sa position initiale le support mobile 6 (figure 1). On fait avancer les sections 19 soudées dans le sens de progression du soufflet fabriqué ou analogue en cours de fabrication, vers le dispositif 44 de réception des sections soudées. Les rouleaux 45 sont rev8tus -de préférence de polytétrafluoro-éthylène, aussi, quand les sections 19 avancent en tournant sur ces rouleaux, leur surface ne subit aucune déformation. Ensuite les opérations de soudage des sections 19 se répètent. Les essais ont confirmé que l'installation conforme à l'invention permet d'obtenir un cordon de soudure de haute qualité lors du soudage bout à bout des sections de soufflets ou analogues à parois minces, gracie au centrage fiable à l'aide du collier ouvrant et au serrage intime uniforme des bords à souder à l'aide des viroles fixées sur les plateaux et dotées d'anneaux élastiques fendus. Toute percée par brûlage est exclue grâce à une meilleure évacuation de la chaleur par les saillies des tranches des anneaux élastiques, engagées dans les creux des gaufrures des sections du soufflet ou analogue.D'autre part, toute obliquité dans le plan de joint des sections à souder par rapport à l'axe longitudinal du soufflet et de la tête soudeuse est également exclue, grâce au serrage des sections à l'aide de vérins pneumatiques disposés symétriquement et grâce au maintien fiable de la tette soudeuse en position de soudage. En outre, l'ensemble des caractéristiques, décrites ci-dessus, de l'installation conforme à l'invention rend inutile l'utilisation des moyens supplémentaires de commande et de contrôle de la position relative du chalumeau et du cordon de soudure, généralement employés pour l'exécution de soudures circulaires sur les structures de forme, non rigides, par exemple du type soufflet, assembléesbout à bout. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. - Installation pour le soudage de pièces circulaires telles que les sections d'un soufflet ou analogue, du type comprenant un bâti sur lequel sont montés un support fixe avec un plateau menant équipé d'une commande de rotation, un support mobile portant un plateau mené et lié cinématiquement à un vérin pneumatique, et un montant portant un chalumeau soudeur, caractérisée en ce que le plateau menant et le plateau mené sont liés cinématiquement entre eux et chacun d'eux porte une virole ou analogue dont une est montée avec interposition d'un élément élastique entre elle et son plateau, et en ce qu'il est prévu un collier ouvrant qui est placé sur le bâti de l'installation, entre lesdits plateaux, et qui, en position de travail, prend appui sur des anneaux élastiques fendus, fixés à raison d'un sur chacune desdites viroles serrés chacun au moyen d'un organe de blocage, et pourvus à leurs tranches de saillies destinées à coopérer avec les creux correspondants des gaufrures des sections à souder, ladite installation étant équipée d'un deuxième vérin pneumatique supplémentaire disposé symétriquement au premier vérin pneumatique par rapport à l'axe longitudinal de l'installation et lié cinématiquement audit apport mobile, celui-ci coopérant avec des butées déplaçables disposées en amont du support mobile (dans le sens de progression du soufflet ou analogue en cours de fabrication), et un dispositif de réception des sections soudées étant placé en aval de ce support. 2. - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la liaison cinématique entre les plateaux menant et mené est réalisée au moyen de roues dentées fixées sur eux et coopérant respectivement avec des pignons emmanchés sur un arbre monté sur le bâti par l'intermédiaire de paliers. 3. - Installation selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les butées déplaçables sont réalisées sous la forme d'une paire de tiges sollicitées par des ressorts, dans chacune desquelles est pratiquée une ouverture transversale débouchante pour le passage d'une barre associée à une commande de déplacement longitudinal de celle-ci et comportant des surfaces inclinées coopérant avec des parois inclinées correspondantes des ouvertures pratiquées dans lesdites tiges, lesdites tiges et barre étant montées dans des guidages fixés sur le bati. 4. - Installation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre au moins une paire supplémentaire de vérins pneumatiques disposés symétriquement par rapport au plan vertical et au plan horizontal passant par l'axe longitudinal de l'installation. 5. - Instalation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte un troisième vérin pneumatique, les trois vérins pneumatiques étant équidistants l'un de l'autre, disposés suivant une circonférence dont le centre se trouve sur l'axe longitudinal de l'installation, et symétriquement par rapport au plan vertical passant par cet axe. 6. - Installation selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que dans le plan du collier ouvrant est placé un montant sur lequel est fixé un vérin pneumatique comportant une tige traversante a une evçtrémité de laquelle est fixé le chalumeau soudeur, et dont l'autre extrémité porte un dispositif de fixation du chalumeau soudeur en position de soudage. 7. - Installation selon l'une des revendications I à 6, caractérisée en ce que le dispositif de réception des sections soudées est oralisé sous la forme de rouleaux disposés suivant un arc de cercle et de façon que leur axe longitudinal soit parallèle à l'axe longitudinal de l'installation 8. - Installation selon la revendication 7, earac- térisée en ce que la surface latérale des rouleaux est revêtue d'une matière plastique fluorée telle que le polytétrafluoro-éthylène.