l'élimination économique de déchets solides et la récupération d'eau pure à partir de solutions et dispersions aqueuses de ces solides est un problème dBinté > 8t général. De même, la néces sité de récupérer rie l'eau pure et des matieres solides réutilisa- bles à partir de solutions et dispersions aqueuses de celles-ci se pose courai#ment. Dans l'idéal, les dispositifs et procédés pour la récupération d'eau à partir de solides aqueux doivent permettre de rejeter aisément tous les éléments constituants, éviter la pollution, se prêter à une exploftation économique et a une manutention hygiénique et, en outre, ils doivent fournir de l'eau pure. De plus, au cours de la récupération d'eau pure, il est souhaitable d'obtenir des sous-produits, tant solides que lim guides, qui soient intéressants par eux-memes ou qui puissent être utilisés pour concourir à la rentabilité du traitement. Dans le cadre de la présente invention, le terme 1,solides aqueux" doit etre interprété comme une expression générique embrassant les suspensions, dispersions, solutions, mélanges ou autres formes d'association fluide de matières solides dans l'eau. Dans le brevet des n;tats-Unis n -3 D 855 079, délivré à la Demanderesse du présent brevet et intitulé Procédé et. dispositif pour la récupération d'huile résiduelle à partir de solides déshydratés dans un milieu huileux et grossièrement déshuilés", il est décrit un procédé et un dispositif dans lesquels des soli- des aqueux sont mélangés avec une huile fluidisante relativement non volatile pour former un mélange qui est déshydraté par évaporation par la chaleur. la bouillie pratiquement anhydre ainsi obtenue de solides dans l'huile fluidisante est ensuite séparée en une phase huileuse et une phase de solides.Toutefois, les solides ont adsorbé des quantités appréciables d'huile fluidisante qui les contamine et qui serait perdue pour le traitement et contribuerait à alourdir le bilan économique Si elle n'était pas récupérée. En conséquence, les solides chargés d'huile fluidisan- te sont soumis à une opération ultérieure d'extraction faisant appel à une huile légère relativement volatile, non miscible avec liteau. Puis les solides chargés d'huile légère sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation. la présence de vapeur d'insufflation abaisse le point d'ébullition de l'huile légère non miscible avec l'eau résiduelle, ce qui rend plus efficace son extraction des solides. le procédé et le dispositif de la présente invention font intervenir une série d'opérations successives et un système d'équipements pour la récupération d'eau pure et de solides à partir de solides aqueux. les solides aqueux sont mis sous forme de bouillie avec une huile légère fluidisante relativement volatile, non miscible avec l'eau et le mélange est soumis à une déshydratation par évaporation par la chaleur, ce qui fait que la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère fluidisante sont vaporisées. La vapeur mixte est condensée et séparée en une fraction eau pure et une fraction huile légère récupérée. La bouillie résultante de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante est séparée en une phase huileuse et une phase de solides qui est chargée d'huile légère fluidisante résiduelle. la séparation de la phase huileuse et de la phase de solides peut être effectuée par gravité ou on peut utiliser un dispositif d'expression du type statique, dynamique ou mixte. le procédé et le dispositif suivant la présente invention permettent de débarrasser économiquement les solides secs séparés de 11 huile légère résiduelle, sans la nécessité d'une phase d'extraction. La présente invention a donc pour but de fournir un procédé et un dispositif pour la déshydratation de solides aqueux dans un milieu d'huile légère fluidisante. Un autre but de la présente inve tion est de fournir un procédé et un dispositif pour la récupération d'eau pure à partir de solides aqueux. La présente invention a encore pour but de fournir un procé dé et un dispositif pour la récupération de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante. Un autre but de la présente invention est de fournir un procédé et un dispositif pour la récupération de solides prati quenent secs à partir de solides aqueux contenant une huile lourde qui ont une teneur réduite en huile lourde en comparaison de la teneur de départ en huile lourde de la matière première, calculée en faisant abstraction de l'humidité. Ces buts sont atteints, ainsi que d'autres, par la mise en pratique.de la présente invention. De façon générale et en la considérant sous l'un de ses aspects principaux, la présente in invention concerne un procédé pour la récupération d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu.d'huile légère-fluidisante, ce procédé comprenant les opérations consistant à 1) Mélanger les solides aqueux avec une huile légère fluidisan te de faible viscosité, relativement volatile et non miscible avec l'eau, pour obtenir un mélange qui restera fluide et pompable après que l'eau qu'il conbient en aura été extraite; 2) Soumettre le mélange huileux résultant à une déshydratation par évaporation par la chaleur de telle sorte que la quasi totalité de Igezu et une partie de l'huile légère fluidisante soient vaporisées, pour donner des solides pratiquement anhydres dans une bouillie huileuse; 3) Condenser les vapeurs mixtes résultantes d'eau et d'huile légère; 4) Séparer le condensat résultant en une fraction eau pure et une fraction huile légère; 5) Séparer des solides pratiquement anhydres dans la bouillie huileuse au moins une partie de l'huile légère fluidisante relativement volatile et non miscible avec l'eau; et 6) Mettre en contact direct les solides chargés d'huile légère fluidisante ainsi obtenus avec de la vapeur d'insufflation, de façon à débarrasser efficacement les solides pratiquement anhy- dres de l'huile légère par évaporation par la chaleur. le procédé ainsi défini est réalisé dans un dispositif pour la récupération d'eau pure et de solides pratiauement secs, exempts d'huile fluidisante, à partir de solides aqueux déshydra- tés dans un milieu d'huile légère fluidisante, ce dispositif étant cositui par un système composé des éléments d'équipement suivants l) Une cuve destinée à recevoir un écoulement des -solides aqueux et équipée d'un mécanisme d'agitation ou de mélange; 2) Un réservoir d'huile légère fluidisante; 3) Des moyens pour transférer de l'huile légère fluidisante depuis ce réservoir d'huile légère vers la cuve dans laquelle cette huile légère fluidisante et les solides aqueux peuvent être mélangés; 4) Un évaporateur; 5) Une conduite qui relie la cuve à l'évaporateur et par laquelle on peut diriger un courant de solides aqueux mélangé d'huile légère fluidisante depuis la cuve vers la zone d'évaporation de l'évaporateur; 6) Un condenseur; 7) Une conduite qui relie l'évaporateur au condenseur et par laquelle peut s'écouler un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère, résultant du chauffage du mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante; 8) Un séparateur d'huile/eau; 9) Une conduite reliant le condenseur au séparateur d'huile/eau et par laquelle peut s'écouler un condensat mixte d'eau et.d'hui- le légère; 10) Des moyens pour extraire séparément l'huile légère et -l'eau pure du séparateur d'huile/eau; 11) Un séparateur de liquides/solides; 12) Une conduite reliant l'évaporateur au séparateur de liquides/ solides et par laquelle peut s'écouler une bouillie de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante; 15) Un groupe déshuileur; 14) Une conduite reliant le séparateur de liquides/solides au groupe déshuileur et par laquelle peut s'écouler un courant de solides chargés d'huile légère fluidisante; et 15) Un appareil de combustion associé à l'évaporateur et au groupe déshuileur pour délivrer de la chaleur d1évaporation à l'évaporateur et de la vapeur d'insufflation destinée à entrer en contact direct avec les solides chargés d'huile légère fluidisante dans le groupe déshuileur. Ainsi, la présente invention fournît un procédé et un disn positif pour la récupération de solides et d'eau pure à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante.L'invention est caractérisée par la récupération, non seulement d'eau pure à partir de solides aqueux qui sont déshydratés dans un milieu d'huile légère, mais aussi de l'huile légère residuelle à partir de ces solides. les solides aqueux sont mélangés avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, relative ment volatile et non miscible avec l'eau et le mélange est soumis à un traitement de déshydratation par évaporation par la chaleur, afin d'en extraire la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère. le reste de l'huile légère fluidisante est alors séparé dans une large mesure des solides. les solides chargés d'huile légère fluidisante sont ensuite mis en contact direct avec de la vapeur, ici qualifiée de "vapeur d'in#ufflation1,, en une phase de déshuilage. Etant donné que l'huile légère est non miscible avec l'eau, son contact direct avec la vapeur d'insufflation équivaut pratiquement à une distillation par la vapeur, en ce sens qu'en présence de vapeur d'insufflation, l'huile légère bout à une température inférieure à son point d'ébullition normal On percevra plus nettement et on comprendra parfaitement la nature et la substance de la présente invention, ainsi que les buts et avantage9 de celle-ci à l'aide de la description et des revendications qui suivent, considérées en liaison avec les dessins ci-annexés dont les légendes sont les suivantes. la fig. 1 représente le dispositif correspondant au mode de réalisation de l'invention dans lequel de la vapeur d'insufflation est mise en contact direct avec des solides chargés d'huile légère fluidisante dans un groupe déshuileur qui fonctionne approximativement à la pression atmosphérique, ce qui facilite l'extraction de l'huile légère de ces solides. la fig. 2 représente une partie d'un dispositif modifié par rapport à la fig. 1, illustrant un mode 2e réalisation dans lequel le groupe déshuileur fonctionne sous pression réduite. la fig. 3 représente une partie an dispositif modifié par rapport à la fig. 1, illustrant un mode de réalisation dans lequel les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'hure légère fluidisante, après quoi l'hui- le légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont séparées. la fig.4 représente une partie d'un dispositif modifié par rapport à la fig. 1, illustrant un mode de réalisation dans lequel la bouillie de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante est séparée par gravité en une phase huileuse et une bouillie concentrée de solides et d'huile légère qui est dirigée vers un groupe déshuileur. La fig. 5 représente le dispositif correspondant à un autre mode de réalisation, ce dispositif étant relativement simple et compact par le fait qu'on utilise un éveporateur a' un seul datage et que la bouillie pratiquement anhydre de solides dans huile légère fluidisante est séparée par gravité en une phase huileuse et une bouillie concentrée de solides et d'huile, ce qui élimine la nécessité d'un groupe d'expression. Le procédé de récupération d'eau pure et de solides suivant 'invention, appliqué à des solides aqueux, est donc caractérisé par la récupération d'huile légère résiduelle à partir de solides préalablement déshydratés en quasi totalité dans un milieu d'huile légère fluidisante. le procédé consiste à mélanger les solides aqueux avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, relativement volatile, non miscible avec l'eau pour obtenir un mélange qui restera fluide et pompable après lsélimination de la quasi totalité de l'eau qu'il contient, puis à soumettre le méç lange résultant de solides, d'eau et d'huile à un traitement de déshydratation par évaporation par la chaleur, par lequel la quasi totalité de l'eau et une partie au moins de l'huile légère fluidisante sont évaporées, puis récupérées.Des solides aqueux extrêmement dilués peuvent être concentrés par évaporation avant d'être mélangés avec huile légère. les vapeurs résultant du traitement ultérieur de déshydratation en présence d'huile peuvent être utilisées pour fournir l'énergie à cet étage de concentration en l'absence d'huile fluidisante dans le système évaporateur. A la suite de la déshydratation, l'huile légère est séparée dans une large mesure des solides. Ces solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation, d'où il résulte que l'huile légère est éliminée par évaporation par la chaleur. Dans un mode de réalisas tion particulier de l'invention dans lequel les solides sont insolubIes dans l'eau et contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisantes les solides chargés d'huile légère fluidisante sont mis sous forme de bouillie avec de l'eau et cette bouillie est mise en contact direct avec la vapeur dans un évaporateur, ce qui provoque l'évaporation de la quasi totalité de l'huile légère et d'une partie au moins de l'eau. les solides sont alors extraits du reste de l'eau, par exemple au moyen d'un bac de décantation. USe opération d'importance décisive dans la mise en pratique de la présente invention est la mise en contact direct des solides chargés d'huile légère fluidisante avec de la vapeur d'insuf- flation, de manière à produire l'évaporation de l'huile légère. De la sorte, non seulement la vapeur dtinsufflation peut, si elle est surchauffée, délivrer sa chaleur latente pour l'évapor2tion de l'huile légère, mais étant donné que cette huile légère et l'eau sont non miscibles et eu égard au fait scientifique connu qu'un mélange quelconque de deux liquides non miscibles bout forcémentèune température inférieure au point a1 ébullition du liquide dont la température d'ébullition est la plus élevée, il en résulte que 11 huile légère fluidisante est extraite des solides par évaporation à une température nettement plus basse que Si la vapeur était simplement une source de chaleur extérieure, n'entrant pas en-contact direct avec les solides chargés d'huile légère fluidisante.D'autre part, les solides chargés d'huile légère peuvent être mis en contact direct avec de la vapeur d'in insufflation saturée à la pression atmosphérique et à une température d'environ 100OC, pourvu que la chaleur de vaporisation de l'huile légère soit fournie par une source extérieure, par exemple au moyen d'une chemise chauffante.Des températures de vapeur plus basses, de l'ordre d'environ 652C ou moins, peuvent être appli ouées pourvu que la mise en contact des solides chargés d'huile légère avec la vapeur d'insufflation soit effectuée sous une pression sous-atmosphérique et pourvu que la chaleur de vaporisation de l'huile légère soit fournie par une source extérieure, #aT exemple par une chemise chauffante. Il est entendu qu'en conséquence de l'apport de chaleur extérieure, les solides seront en tout cas à une température dépassant le point d'ébullition de l'eau dans les conditions particulières de pression. Par le terme huile légère fluidisante, il y a lieu d'entendre un liquide organique qui est non miscible avec l'eau, relativement fluide et relativement volatile. Ainsi, une huile fluidisante relativement volatile est mélangée avec les solides aqueux avant la déshydratation de ceux-ci. la déshydratation par évaporation par la chaleur aboutit à l'élimination de la quasi totalité de l'eau et d'une partie de l'huile légère fluidisante. le reste de l'huile légère est séparé dans une large mesure des solides, laissant des solides chargés d'huile légère fluidisante résiduelle.En appliquant la présente invention, on peut utiliser, en tant qu'huile fluidisante dans la phase de déshydratation, des huiles légères qui auraient autrement un point d'ébullition trop élevé, par exemple de 659C à 287 C environ, si elles étaient chauffées par une source de chaleur étrangère. la mise en contact direct des solides chargés d'huile légère avec la vapeur d'insu flation suivant la présente invention équivaut en effet à une distillation par la valeur, en ce sens que des huiles légères dont le point d'ébullition se situerait autrement dans la gamme comprise se entre 650C et 2870-C environ sont distillées à des températures qui sont comprises dans la gamme de 2100 et 207oC environ. Suivant la présente invention, la bouillie pratiquement anhydre de solides dans 1'huile légère fluidisante est séparée de telle sorte qu'on récupère 11 huile et les solides à un degré poussé de siccité, .mais contenmft de 11 huile légère fluidisante adsorbée. Cette séparation peut être effectuée par gravité ou par expression mécanique de type statique, dynamique ou mixte de la bouillie anhydre, de telle sorte que la majeure partie de l'huile soit séparée des solides.Dans certains cas, notamment dans le traitement de produits alimentaires, de boues d'eaux résiduaires, de matières brutes d'extraction des graisses ou de déchets d'abattoirs, la matière elle-même contient une quantité appréciable d'huile, en dehors de huile légère fluidisante qui peut lui être ajoutée avant la phase de déshydratation. Si cette huile est une huile légère, elle entre essentiellement dans la constitution de l'huile légère fluidisante et elle sera évaporée lors de la déshydratation, puis récupérée, ou bien elle franchira la phase de déshydratation avec les solides et la majeure partie de huile fluidisante ajoutée et sera soumise au traitement de séparation avec la bouillie déshydratée, en même temps que l'huile fe ajoutée.Si la bouillie pratiquement exempte dge2u est soumise à une séparation suffisamment efficace, elle peut donc être amenée à fournir de l'huile dans une quantité ou une proportion égale ou supérieure à celle dans laquelle l'huile avait été précédemment ajoutée aux solides aqueux. Si l'huile associée aux solides aqueux est une huile lourde, relativement non volatile, elle peut être extraite des solides pratiquement secs par l'huile légère fluidisante lors de la phase de séparation, par exemple une opération d'expression, puis séparée de l'huile légère et récupérée. Suivant un autre mode opératoire, si l'huIle lourde extraite n'est pas séparée de l'huile légère fluidisante et si la totalité du mélange d'huiles est recyclée en tant qu'huile fluidisante, il s'établit un équilibre par lequel la teneur en huile lourde de produit solide pratiquement sec est sensiblement la même que celle de la matière-de départ, calculée en faisant abstraction de l'humidité. 3n général, il est souhaitable que l'ensemble des phases de séparation d'huile et de déshuilage donne suffisamment d'huile pour sa réutilisation dans la phase de déshydratation de telle sorte que le procédé se suffise à lui-même en ce qui concerne les besoins en huile légère fluidisante. Dans certains cas, par exemple lorsque les solides aqueux contiennent au départ une huile légère, il est encore plus souhaitable que les phases combinées de séparation de l'huile et de déshuilage aboutissent à la production dsun peu plus d'huile légère qu'il n'y en a besoin pour la phase de déshydratation, de sorte que le bilan en huile du traitement soit positif. De même, si les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde, celle-ci peut être extraite par l'huile légère fluidisante et récupérée de la manière indiquée ci-dessus. Quelle que soit la vigueur avec laquelle est menée la séparation, par exemple par expression, de la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère, les solides récupérés contiennent par adsorption des quantités appréciables d'huile légère qui, si elles ne sont pas récupérées, sont perdues pour le traitement. l'équipement de séparation des liquides-solides, servant à séparer l'huile légère fluidisante des solides, peut être par exemple un bac de décantation dans lequel la séparation se produit par gravité.Une autre solution possible consiste à utiliser pour la séparation une presse mécanique du type statique, par exemple un filtre-presse à mouvement alternatif ou, de façon plus avantageuse, un dispositif de séparation dynamique comme une centrifugeuse. Waàs on peut utiliser des presses à la fois stati- ques et dynamiques.En conséquence, la majeure partie de lthuile légère est exprimée des solides, par exemple dans une centrifuo geuse, et l'huile peut être recueillie dans un réservoir approo prié dans lequel elle est disponible pour être réutilisée dans le traitement si on le désire Si les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde, celle ci peut être séparée des solides pratiquement anhydres par extraction par l'huile légère fluidisante lors de la phase de séparation des liquides/solides. Si l'huile séparée est divisée en ses éléments huile légère et huile lourde et si l'élément huile légère est seul recyclé en tant qu'huile fluidisante, le résultat net est une réduction de la teneur en huile lourde des solides secs D'autre part, Si l'huile séparée globalement, composée d'huile légère fluidisante et d'huile lourde extraite, est recyclée en tant qu'huile flui disante, il s'établit un équilibre par lequel l'huile lourde est rendue aux solides secs dans la meme proportion quelle en est: extraite par l'huile fluidisante globale recyclée. le résultat net est que les solides pratiquement secs ont sensiblement la même teneur en huile lourde que la matière de départ, calculée en faim sant abstraction de l'humidité. Etant donné que l'huile légère fluidisante peut avoir une faible viscosité et un bas poids spécifique, comme par exemple des huiles légères d'origine pétrolière, la bouillie déshydratée provenant de l'évaporateur peut etre transférée dans un bac de décantation dans lequel peut Gtre séparée une suspension huileuse de solides plus concentrée qu'une bouillie épaissie; la masse de l'huile reste à la partie supérieure du bac, d'où elle peut Etre recyclée dans le traitement.Cette opération de séparation par gravité ne nécessite pas une presse mécanique du type statique ou dynamiques La bouillie concentrée dnhuile-solides ou les solides contenant de l'huile par adsorption sont alors mis en contact direct avec la vapeur d'insufflation. Si la vapeur d'insufflation est surchauffée, elle fournit sa chaleur latente pour-l'évaporation de l'huile légère, ou bien on peut utiliser de la vapeur dtinsuf- flation saturée 2100OC environ en combinaison avec de la chaleur extérieure, provenant par exemple d'une chemise de vapeur pour fournir la chaleur nécessaire à l'évaporation de l'huile légère. tnt donné que ithuile légère n1 est pas miscible avec l'eau, son contact direct avec la vapeur d'insufflation équivaut pratiquemement à une distillation par la vapeur, l'huile légère bouillant à une température inférieure à son point d'ébullition normal.Ainsi, non seulement l'huile légère est plus facilement extraite des solides par évaporation, aveede-moindres besoins d'énergie thermique fournie par la vapeur d' insufflation, unique- nuent ou en combinaison avec une source de chaleur externe, par exemple un contact thermique indirect avec de la vapeur ou un autre fluide de transfert de chaleur, par exemple dans une chemise à vapeur, mais il devient également possible d'utiliser des huiles-légères dont le point d'ébullition est plus élevé. Toute- fois, une huile lourde éventuellement présente dans les solides secs n1 est pratiquement pas évaporée. La mise en contact direct de solides chargés d'huile ou d'une bouillie concentrée d'huile-solides avec la vapeur d'insuf- flatior. permet, comme on l'a vu précédemment, une évaporation de l'huile légère à une température inférieure à son point d'ébullition. Toutefois, dans certaines applications telles que le déshuilage de matières vulnérables à la température comme des produits alimentaires propres à la consommation humaine ou à la nourriture des animaux, des tempéråtures encore plus basses pour ltévapora- tion de l'huile légère sont souhaitables. On peut y parvenir en mettant en contact les solides chargés d'huile avec la vapeur d'insufflation sous une pression inférieure à la pression atmosphérique. l'extraction de huile légère des solides par contact direct avec-la vapeur d'insufflation peut s'effectuer opportunément dans un appareil déshuileur qui peut être avantageusement raccordé à -la décharge du bac de décantation ou du dispositif d'expression, par exemple une centrifugeuse, et qui peut fonctionner à la pression atmosphérique ou à une pression inférieure. Au besoin, l'appareil déshuileur peut être chauffé extérieure- ment, par exemple au moyen d'une chemise de vapeur. De la vapeur d'insufflation est introduite dans l'appareil déshuileur contenant la bouillie concentrée d'huile-solides ou les solides char gés dthunle. Il est souhaitable d'utiliser dans le traitement, en tant que source de chaleur, la vapeur d'insufflation effluente et 11 huile légère vaporisée provenant de l'appareil déshuileur. le cas échéant, l'huile légère vaporisée est condensée et réutilisée dans le traitement de déshydratation. Une huile lourde présente évent-nellement sur les solides n'est pratiquement pas evaporée. 3'après un mode de réalisation possible de 11 invention, les solides aqueux sont insolubles dans 11 eau et sont associés au départ avec mne huile lourde qui est extraite en quasi totalité par 1 huile légère fluidisante, puis l'huile légère fluidisante et huile lourde extraite sont séparées. les solides chargés d'huile légère fluidisante sont mis sous forme d'une bouillie avec de l'eau et la bouillie est dirigée vers la zone d'évaporas tion d'un évaporateur oa une partie au moins de l'eau est transformée en vapeur. Cette vapeur est la vapeur d'insufflation qui entre en contact direct avec les solides chargés d'huile légère et provoque l'évaporation de l'huile légène non miscible avec l'eau, de façon généralement semblable à l'évaporation qui se produit dans l'appareil déshuileur mentionné ci-dessus. Comme on l'a déjà indiqué, une certaine quantité d1eau de la bouillie aqueuse est également évaporée. les solides sont ensuite séparés de l'eau restante, par exemple au moyen d'un filtre ou dtun bac de décantation. 1Son seulement les solides récupérés sont débarrassés d'huile légère fluidisante, mais ils sont aussi pratique ment exempts de l'huile lourde avec laquelle ils étaient associés au départ. les solides qui restent après qu'ils ont été débarrassés de l'huIle légère par contact direct avec la vapeur d'insufflation peuvent être utilisés fréquemment en dehors du traitement lui-même, constituant ainsi un produit du traitement. le procédé et le dispositif de la présente invention peuvent être utilisés pour récupérer de l'eau pure et des solides essentiellement secs à partir de solides aqueux provenant de nombreuses sources, qu'il s'agisse de solides de déchet ou de solides ayant une valeur intrinsèque.C'est ainsi par exemple que l'invention peut être appliquée dans des domaines tels que la récupération d'eau et de solides à partir de toute une série de matières que l'on trouve en solution aqueuse, en dispersion dans l'eau ou sous une autre forme d'association avec liteau, par exemple la poudre de charbon, des produits alimentaires, des aliments pour les animaux et des déchets, le ciment, la chaux épuisée, des sels minéraux, des eaux résiduaires, des boues d'eaux usées, des effluents d'abattoirs et des matières issues de 1' extraction de graisses, des poussières de minerais, des liqueurs noires provenant de l'industrie papetière, l'écorce de certains arbres, les effluents organiques d'installations de traitement des ordures, des produits et déchets pharmaceutiques, les effluents de conserveries, des produits chimiques, etc. Par conséquent, selon leur origine, les solides récupérés par l'opération de mise en contact avec la vapeur d'insufflation peuvent être utilisés comme engrais, comme aliments pour les animaux ou, le cas échéant, comme produits alimentaires propres à la consommation humaine, par exemple sous forme de produits déshydratés dépourvus de graisses.De plus, du fait qu'ils sont souvent combustibles, ils peuvent être utilisés pour la production de la vapeur nécessaire pour faire marcher le groupe évaporateur de l'installation, de la vapeur d'insufflation mise en contact avec la bouillie concentrée d'huile-solides ou avec les solides chargés d'huile, ainsi que de la vapeur nécessaire pour faire marcher les équipements auxiliaires tels que pompes, directement stil s1 agit de pompes à vapeur ou indirectement s'il s'agit de pompes à moteur, la vapeur servant alors à faire tourner directement une turbogénératrice. L'huile lourde qui reste éventuellement sur les solides pratiquement secs peut avoir elle aussi une valeur de combustible.Ainsi, le traitement peut se suffire à lui-même, au moins partiellement, en ce qui concerne les besoins en combustible. le procédé et le dispositif de l'invention fournissent donc le moyen de récupérer de l'eau pratiquement pure et des produits solides utilisables a partir de solides aqueux. En outre, la présente invention est caractérisée par le fait que l'huile légère fluidisante résiduelle provenant de la phase de déshydratation, associée par adsorption ou autrement aux solides, est récupérée avec un bon rendement pour sa réutilisation. les matières susceptibles être traitées par le procédé de l'invention doivent contenir des particules solides dont la gros- seur est généralement inférieure à 6 mm. Toutefois, de plus gros ses particules sont admissibles, notamment dans le cas des os pour la fabrication de gélatine, pourvu que l'on augmente en consé quence les espaces libres entre les surfaces de transfert de cha- leur. les particules plus grosses peuvent être mises à la dimen- sion convenable par broyage ou être fragmentées par des techniques connues. les huiles légères qui sont utilisées en mélange avec les solides aqueux avant 11 opération de déshydratation sont inertes et non miscibles avec l'eau En outre, elles doivent être suffi samment volatiles pour être évaporées par contact direct avec la vapeur d'insufflation à une température se situant dans la gamme comprise entre 2100 et 20700 environ En général, des huiles légères dont le point d' ébullition se situe dans la gamme comprit se entre 6500 et 287QC environ, de préférence entre 14800 et 235#C environ, sont considérées comme étant utilisables à cette fin. Des huiles légères, notamment des huiles hydrocarbonées, dont le point d'ébullition est compris entre 16200 et 20700 environ, sont particulièrement à conseiller dans le traitement d'aliments pour animaux et de produits alimentaires propres à la consommation humaine, du fait que cette gamme d'ébullition permet de débarras ser presque complètement de l'huile le produit solide séché La catégorie d'huiles légères que l'on préfère ordinairement est celle des huiles légères hydrocarbonées L'huile légère hydrocarbonée peut être une huile paraffinique#ordinaire, isoparaffinique, aromatique ou naphténique. Conviennent par exemple, en tant qu'huiles hydrocarbonées légères, le n-pentane, l1isopentane, le n-hexane, le cyclohexane, le benzène, l'isooctane, lteicosane, des fractions du pétrole dont le point d'ébullition est compris entre 148OC et 235oC environ, l'isohexane, le xylène, ltoctadé- cane, le toluène, le n-heptane, le cyclopentane et des mélanges de ces hydrocarbures. les alcools gras non miscibles avec l'eau constituent une autre catégorie d'huiles légères qui conviennent. On citera, à titre d'exemples d'alcools appropriés, l'alcool n-hexylique, l'alcool n-heptyliaue, l'alcool isoheptylique, l'alcool n-octylique, l'alcool isooctyliaue, l'alcool n-nonylicue et l'alcool n-décylique. Des acides gras comme l'acide caprolcue et l'acide caprique peuvent être également utilisés en tant qu'huile légère. lorsqu'il s'agit du +traitement de produits alimentaires et d'aliments pour les animaux, on peut se servir d'une huile légère approuvée par la iDA, notamment la série d'huiles isopa rcffiniques fabriquées par Humble Oil and Refining Company sous la marque commerciale "Isopar".Il y a lieu de donner une préférence particulière, pour le traitemeht d'aliments pour animaux et de produits alimentaires propres à la consonmation humaine, à l'Isopar H, car son point d'éclair permet un traitement sans danger et sa température d'ébullition, qui se situe dans la gamme comprise entre 162oC et 207OC environ, perlet de débarrasser presque complètement de l'huile le produit alimentaire séché, ce qui est conforme aux règlements de la EDA. De façon générale, on peut utiliser des substances qui sont liquides à la température d'utilisation, qui sont de préférence huileuses et qui sont relativement volatiles et pratiquement non miscibles avec 1'e uo 1l est souvent souhaitable d'utiliser une huile légère qui donne lieu à un traitement bénéficiaire, c'est-à-dire une huile qui peut ajouter de la valeur au produit solide, notamment des huiles de rebut que llon trouve ordinairement dans les eaux résiduaires ou dans les déchets industriels, ou des huiles combustibles; ou bien, selon ce qui a déjà été suggéré, on peut utiliser des huiles provenant de l'application du procédé lui-même, de façon à réduire a un minimum les facteurs intervenant dans le prix de revient. la quantité huile légère fluidisante est telle que son rapport dans le système se situe dans la gamme comprise entre environ 2 et environ 20 parties ou plus en poids, pour chaque partie de solides non gras ou non à base d'huile. Ces chiffres se rapportent à la totalité de l'huile, c'est-à-dire celle qui est ajoutée, plus celle qui est récupérée lors du traitement en vue de sa réutilisation. Cette quantité d'huile donne un mélange fluide et pompable, même en l'absence d'eau.Tel qu'il est ici utilisé, le terme "fluide" doit être interprété comme étant synonyme de "liquide", c est-à-dire qualifiant une substance qui prend la forme du récipient, dans la mesure où le mélange remplit le récipient. Certes, la phase de déshydratation suivant la présente invent ion peut être effectuée dans des évaporateurs à un seul étage ou a simple effet connus dans 12 technique, mais il est préférable que cette phase soit effectuée dans plusieurs étages successifs d'évaporation par la chaleur, chacun des étages Successifs d'éva- portion étant à une température progressivement croissante et les courants de solides résultants ayant une concentration de plus en plus forte en raison de la deshydratation croissante, les vapeurs dégagées dans chaque étage d'évaporation fournissant une partie Importante des besoins en chaleur de l'étage précédent d'évaporation par la chaleur ainsi, lorsqu'il est question de plusieurs étages successifs d'évaporation par la chaleur, cela signifie qu'il y en a au moins deux les températures, pressions et concentrations dans chacun des étages successifs d'évaporation sont de caractère largement empirique, étant subordonnées aux systèmes et aux huiles utilisés. les températures normales de traitement pour la déshydratation du mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante peuvent se situer dans la gamme comprit se entre 212C et 121 C environ dans le premier étage et dans la gamme comprise entre 379C et 26900 environ dans le deuxième, le troisième ou le dernier étage d1un système de séchage à effet multiple.Les températures de traitement préférées se situent dans la gamme de 32#C à 790 C environ dans le premier étage et dans la gamme de 518C à 176 C environ dans le deuxième, le troisième ou le dernier étage Ces gammes et ces progressions de température sont raisonnables dans le cas où les courants à travers l'évaporateur du mélange sommis à la déshydratation et de la vapeur de chauffage ou de séchage passent à contre-courant, l'évaporateur étant appelé évaporateur "à écoulement rétrograde" dans ce mode d'opération. les températures dépendent aussi de la qualité voulue du produit final et des conditions économiques d'utilisation de combustible, de disponibilité d'eau de refroidissement, d'investissements financiers, etc. Dans le paragraphe qui précède, l'expression "premier étage" désigne la partie de l'équipement évaporateur dans laquelle le mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante est soumis à la première phase d'une succession de phases d'évaporation, au nombre de deux, trois ou davantage se produisant respectivement dans un "deuxième étage", un "troisième étage", etc.D'autre part, le terme "effet" dans l'expression "à effet multiple'l se rapporte à l'écoulement et à l'action du fluide de chauffage, ordinairement la vapeur d'eau, dans l'équipement évaporateur. lorsque l'écoulement d'un mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante, soumis au chauffage et à l'évaporation, est à contre-courant par rapport à celui de la vapeur de chauffage (écoule3ent rétrograde), le premier étage de l'évaporateur est le même que le dernier effet de celui-ci. les pressions n'ont pas une importance décisive et elles sont réglées avec les températures de manière à parvenir aux taux d'évaporation voulus dans un projet donné. C'est ainsi que la pression du premier étage sera opportunément comprise entre 12 mm Hg absolus environ et la pression approximativement atmosphérique. Puis les pressions augmentent dans les étages successifs en fonction des températures dans le cas considéré d'écoulement à contre-courant ou rétrograde. Il est avantageux d'exploiter le premier étage à une pression souswatmosphérique et les étages finals au voisinage de la pression atmosphérique. L'exemple suivant mettra en évidence l'avantage qu'offrent les phases successives d'évaporation. Dans un évaporateur à double effet dont la charge à l'entrée est à 26oC, la matièrevpeut quitter l'évaporateur à 107 - 121 C avec des rapports de 1 kg de vapeur utilisée pour environ 1,5 à 1,75 kg d'eau évaporée; par contre, dans des opérations normales à simple effet, 1,5 kg de vapeur environ pourraient être nécessaires pour parvenir au même résultat avec 1 kg seulement d'eau évaporée. Si l'on applique une évaporation à effet triple ou multiple, on peut arpenter encore les économies de consommation de combustible.On notera que les vapeurs dégagées à partir de chacune des phases d'évaporation par la chaleur après la première phase fournissent une partie importante des besoins en chaleur de la phase ou de l'éta- ge précédent d'évaporation par la chaleur dans le cas d'un évaporateur à écoulement rétrograde. Le seul apport net ou extérieur de chaleur requis est celui qui est nécessaire pour amener les éléments aux températures d'évaporation et pour fournir la chaleur de vaporisation, ainsi que pour compenser les pertes de chaleur. Le produit final du traitement de déshydratation est en général une bouillie pratiquement anhydre de solides et huiles ne contenant pas plus d'environ 5 à 1Q # en poids d'eau, calculés en faisant abstraction des graisses Bien que l'on préfère des évaporateurs à écoulement rétro grade, on peut utiliser n'importe quel modèle C'est ainsi qu'on peut utiliser des évaporateurs à écoulement rétrograde, des évaporateurs à écoulement direct, des combinaisons d1évaporateurs à écoulement direct et à écoulement rétrogrades ou, naturelle- ment, n importe quelle association de ces dispositifs.Les équi- pements qu'on préfère en général sont les évaporateurs à effet multiple connus dans la technique, par exemple les évaporateurs à recompression Mojonnier, 3ufflovac, Rodney-Hunt, notamment les modèles à recompression thermique ou mécanique, etc D9un point de vue fonctionnel, l'équipement évaporateur peut être du type à circulation forcée, à détente isenthalpique, à recirculation à pellicule descendante, à simple passage, à pellicule frottée rota- tive, à plaques ou de n1 importe quel type approprié. la séparation des solides dTavee l'huile légère fluidisante peut être effectuée opportunément par gravité ou dans un équipe- ment de séparation des liquides/solides, de préférence dans une Dresse dynamique comme par exemple une centrifugeuse. la bouillie concentrée d'huile et de solides ou les solides contenant de l'huile légère résiduelle fixée par adsorption qui sont récupérés depuis 11 équipement séparateur de liquides/solides, par exemple une centrifugeuse, sont alors mis en contact direct avec la vapeur d'ulsufflation pour les débarrasser de l'huile légère résiduelle.Une huile lourde résiduelle qui peut être éventuellement présente sur les solides n'est pratiquement pas enlevée par contact avec la vapeur. Dans le mode de réalisation de l'invention illustré par la fig. 1, les solides chargés d'huile qui sortent de la centrifugeuse pénètrent dans un groupe déshuileur fonctionnant pratiquement à la pression atmosphérique, où ils sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation.Le groupe déshuileur peut être avantageusement chauffé de 11 extérieur, par exemple par passage de vapeur à travers une chemise chauff n- te qui l'entoure. De préférence, la vapeur d'insufflation est de la vapeur saturée aux alentours de 160OC et à la pression atmosphérique, mais il peut aussi s'agir de vapeur surchauffée dans la gamme de 121oC à 260OC environ.En entrant en contact avec les solides chargés d'huile légère à l'intérieur du groupe déshuileur, la vapeur d'insufflation provoque l'évaporation de l'huile légère à une température inférieure au point d'ébullition normal de celle-ci. Comme on l'a mentionné, l'huile lourde éventuellement présente sur les solides chargés d'huile ne subit pas d'évaporation appréciable. L'huile légère vaporisée et la vapeur d'insufflation effluente peuvent être avantageusement dirigées I 8 la sortie du groupe déshuileur vers un dispositif où leur énergie est récupérée en tant que travail utile, servant par exemple de source de chaleur dans la zone d'évaporation du système. Dans le mode de réalisation représenté sur la fig. 2, le groupe déshuileur est relié directement à un évaporateur de séchage qui fonctionne sous pression réduite ou inférieure à la pression atmosphérique. En conséquence, l'opération de déshuilage nécessite moins de vapeur d'insufflation et peut être effectuée à une température plus basse, ce qui constitue un avantage lorsqu'il s'agit de déshuiler un produit vulnérable à la température, comme un produit alimentaire propre à la consommation humaine ou un aliment pour animaux. le groupe déshuileur peut être chauffé extérieurement, par exemple par une chemise de vapeur fournissant 12 chaleur latente Dans le mode de réalisation illustré par la fig. 52 les solides aqueux contiennent au départ une huile lourde qui est extraite par l'huile légère fluidisante, puis l'huile légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont séparées. L'huile légère fluidisante est recyclée à travers le système.De même que sur la fig. 1 dont la fig. 3 représente une variante, les solides chargés d 'huile sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflatIon dans un groupe déshuileur pour les débarrasser de l'huile légère fluidisante résiduelle. l'extraction de l'huile lourde associée initialement aux solides aqueux par l'huile légère fluidisante se traduit par n abaissement net de la teneur en huile lourde des solides pratiquement secs résul tantes. Dans le mode de réalisation illustré par la fig.4 , la bouil- lie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère de flui disation est séparée par gravité dans un bac de décantation en une phase huileuse et une bouillie concentrée de solides dans huile légère. L'huile séparée est extraite à la partie supérieure du bac de décantation et recyclée dans le système. La bouillie concentrée de solides dans l'huile légère est pompée dans un groupe déshuileur où elle est mise en contact direct avec de la vapeur d'insufflation qui provoque l'évaporation de l'huile légère à une température inférieure à son point d'ébullition normal.Le groupe déshuileur représenté sur la fig. 5 fonctionne pratiquement à la pression atmosphérique, mais il est bien entendu qu'il pourrait aussi bien fonctionner sous pression réduite. Dans le mode de réalisation représenté sur la fig. 5, le dispositif est relativelment simple et compact, par le fait qu'il est fait usage d'un évaporateur à un seul étage et que la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante est séparée par gravité en une phase huileuse légère et une phase concentrée de solides dans l'huile légère, ce qui rend superflu l'emploi d'un appareil d'expression.L'huile légère séparée est recyclée dans le système, tandis que la bouillie concentrée de solides dans lthuile légère est pompée dans un groupe déshuileur. la vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée issues du groupe déshuileur sont envoyées directement cans l'évaporateur à simple étage du système pour fournir à celui-ci la chaleur d'évaporation. nu égard à l'utilisation d'un évaporateur à simple étage, cet emploi de la vapeur dtinsuf- flation effluente et de l'huile légère vaporisée issues du groupe déshuileur est essentiel si l'on veut parvenir à une utilisation rentable de la vapeur d'eau dans le système. La présente invention sera mieux perçue et comprise à l'aide de la description détaillée qui suit des modes de réalisation préférés, donnée en référence aux schémas de fonctionnement présentés sur les dessins annexés. Dans le mode de réalisation illustré par la fig. 1, un courant de solides aqueux en solution ou en dispersion pénètre dans la cuve de fluidisation 10 par une conduite 12. De l'huile légère fluidisante arrive dans la cuve de fluidisation 10 par une conduite 14. Le mélange fluide contenu dans la cuve de fluidisation 10 est remué par un dispositif agitateur 16, puis extrait de la cuve de fluidisation au moyen d'une pompe 18. la pompe 18 refoule le mélange dans une conduite 20 vers la zone d'évaporation du premier étage ou troisième effet 22 d'un groupe ou cascade d'évaporateurs de séchage.Dans ltévapora- teur 22, l'eau et une partie de l'huile légère sont chassées par ébullition sous une pression inférieure à la pression atmosphé- rique, typiquement comprise entre 50 et 250 min Hg absolus La température du produit partiellement déshydraté et partiellement déshuilé dans le mélange introduit de solides aqueux dans l'huile légère est comprise entre 21 C et l210-C, de préférence entre 32#C et 79#C environ, selon la pression dans l'évaporateur.Le système est chauffé par la vapeur mixte d'eau et d'huile légère qui arrive par la conduite 24 et qui est à une température supérieure de 16 à 22 C environ à la température des solides aqueux partiellement déshydratés dans le mélange huileux, cette vapeur provea nant de la chambre à vapeur de l'étage suivant ou deuxième étage de l'évaporateur Le condensat de la vapeur de chauffage est évacué par une conduite 26 qui rejoint une conduite 28 au niveau d'un raccord en "T". le condensat est dirigé par la conduite 28 vers un séparateur d'huile/eau 30. la vapeur mixte d'eau et d'hui- le résultant de la déshydratation partielle du mélange introduit de solides aqueux dans l'huile légère est évacuée de la chambre à vapeur de l'évaporateur 22 par une conduite 34 qui aboutit à un condenseur à surface DU dans lequel un vide partiel est mainte nu au moyen d'une pompe à vide 38 qui est reliée au condenseur à surface 36 par une conduite de vide 40 Le mélange de vapeurs d'eau et d'huile légère qui pénètre dans le condenseur à surface 36 par la conduite 34 est condensé par de l'eau de refroidissement qui pénètre dans le condenseur par une conduite 42 et le quitte par une conduite 44. Le condensa t mixte d'eau chaude et d'huile légère est évacué du condenseur par une conduite 46 qui l'envoie dans le séparateur d'huile/eau 30. A l'intérieur du séparateur dlhuile/eau 30, le mélange d'eau et d'huile légère est séparé en huile légère et en eau partielle ment épurée contenant une certaine quantité d'huile légère 'huile légère séparée est évacuée du séparateur d'huile/eau 30 par une conduite 48 et est dirigée vers un réservoir d'huile légère 50 Par une conduite 54, l'eau partiellement épurée est acheminée depuis le séparateur d'huile/eau 30 vers un coalesceur 56 A l'intérieur du coalesceur 56, l'eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère est séparée en huile. légère et en eau définitivement pure. L'huile légère séparée quitte le coalesceur 56 par une conduite 58 qui débouche dans la conduite 48 au niveau d'un raccord en "T", pour être finalement dirigée vers le réservoir d'huile légère 50. L'eau définitivement pure est extraite du coalesceur 56 par une conduite 60. Si on le désire, une partie de cette eau pe#ut être réutilisée dans le système, ou bien la totalité de lteau récupérée est stockée dans un réservoir en vue de son utilisation ultérieure dans des applications nécessitant de l'eau essertiellemert pure. le riélange p#rtiellement déshydraté de solides aqueux dans l'huile légère en provenance de l'évaporateur 22 est extrait en permanence par une conduite 62 à l'aide Tomme on l'a déjà indiqué, la vapeur mixte d'eau et d'huile légère résultant de la déshydratation plus poussée du mélange partiellement déshydraté de solides aqueux dans l'huile légère est extraite de la chambre à vapeur du deuxième étage 66 de l'évapo- rateur par la conduite 24 et sert de fluide de chauffage dans le premier étage 22 de l'évaporateur. La bouillie davantage déshydratée de solides aqueux dans l'huile légère, extraite du deuxième étage 66 de l'évaporateur, est refoulée par une pompe 70 dans une conduite 74. Ce mélange davantage déshydraté est dirigé par la conduite 74 vers la zone d'évaporation du troisième étage 76 de l'évaporateur.La pression dans ce troisième étage est plus élevée que dans le deuxième étage, étant de préférence approximativement égale à la pression atinosphérique. La température du produit du troisième étage 76 de l'évaporateur, c'est-à-dire une bouillie de solides dans l'h le légère contenant environ 1 %0 en poids d'eau par rapport à la bouillie totale, est plus élevée que celle du deuxième étage 66 de l'évaporateur et se situe dans la gamme comprise entre 3700 et 207QC, de préférence entre 6500 et 17600 environ. le fluide de chauffage pour le troisième étage 76 de l'évaporateur est de la vapeur d'eau à une température supérieure d'environ 16 à 2700 à celle du produit, c1est-#-dîre une bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère. Cette vapeur d'eau est produite dans une chaudière 77 et acheminée vers le troisième étage 76 de l'évaporateur par une conduite 78. le condensat de la vapeur d'eau de chauffage est évacué par une conduite 80 et renvoyé dans la chaudière.Comme on l'a déjà indiqué, la vapeur mixte d'eau et d'huile légère résultant de la déshydratation encore plus poussée de la bouillie de solides dans 11 huile légère est extraite de la chambre à vapeur du troisième étage 76 de l'évaporateur par la conduite 68 et elle sert de fluide de chauffage dans le deuxib me étage 66 de l'évaporateur. La bouillie pratiquement anhydre de solides dans 1'huile légère est extraite du troisième étage 76 de 1' évaporateur et refoulée par une pompe 82 dans la conduite 84 vers une centrifugeuse continue 86. L'huile légère est séparée des solides dans la çentrifugeuse 86 et dirigée par une conduite 88 vers le réservoir d?huile.légère 500 L'huile légère fluidisante récupérée est renvoyée par une pompe 90 dans la conduite 14 vers la cuve de fluidisation 10 pour être recyclée dans le système. Si le traitement aboutit à un bilan bénéficiaire en huile, celle-ci peut être récupérée dans la cuve 10 et stockée pour être utilisée en dehors du système. Les solides, sur lesquels de l'huile légère résiduelle est fixée par adsorption, quittent la centrifugeuse continue 86 par une conduite 96 vers l'accumulateur à fond mobile 94. Le fond mobile de l'accumulateur 94 provoque un mouvement progressif des solides vers la sortie de celui-ci, où ils sont acheminés par gravité, le long d'une conduite 98, vers un groupe déshuileur de to-rteaw. 100. Si or le désire, le groupe déshuileur 100 peut être chauffé extérieurement par la vapeur d'eau produite dans la chaudière 77 et pénétrant dans une chemise de vapeur 102 par une conduite 104. Le condensat de la chemise de vapeur est évacué par une conduite 106 et renvoyé dans la chaudière.De la vapeur d'insufflation, produite dans la chaudière 77, est dirigée par la conduite 104 vers une conduite 108 qui est branchée sur elle au niveau d'un raccord en "2" et, de là, vers le groupe déshuileur 100, dae lequel cette vapeur d'eau entre en contact direct avec les solides chargés d'huile légère et provoque la vaporisation de cette huile légère à une température inférieure à son point d'ébullition normal. La vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée quittent le groupe déshuileur par une conduite 110. Les solides, débarrassés de l'huile légère fixée par adsorption, sont déchargés du groupe déshuileur 100 par gravité le long d'une conduite 114 aboutissant dans un accumulateur à fond mobile 116. le transporteur à vis sans fin au fond de l'accumulateur 116 achemine les solides vers la sortie de celui-ci où ces solides, débarrassés de l'huile légère fluidisante et à ltétat pratique- ment anhydre, sont déchargés par une conduite 118 dans un broyeur ou pulvérisateur 119. Par le broyeur 119, les solides sont réduits sous forme granulaire sinon pulvérulente et à partir du broyeur, ils s'écoulent le long d'une conduite 120 vers une vanne sélectrice rotative 121 par laquelle ils peuvent être dirigés vers la conduite 122 ou vers la conduite 123.La conduite 122 mène à un équipement collecteur ou de mise en sacs et les solides peuvent être évacués par cette conduite en vue de leur utilisation en dehors du système représenté. La conduite 123, qui est représentée à l'état actif eu égard à la position de la vanne 121, aboutit à l'aspiration d'une soufflante 124 qui décharge les solides fragmentés finement dans la zone de combustion de la chaudière 77 par une conduite 125. La vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée à la sortie du groupe déshuileur 100 sont dirigées par la conduite 110 vers le second étage 66 de 11 évaporateur où ces vapeurs mixtes délivrent la chaleur d'évaporation pour ce second étage de l'évaporateur. Etant donné que le deuxième étage de l'évaporateur fonctionne sous une pression inférieure à la pression atmosphérique, une soupape 126 qui est équipée d'un manometre est interposée dans la conduite 110 et sert à maintenir un peu moins que la pression atmosphérique dans le groupe déshuileur 100.En conséquence, l'opération de déshuilage est menéèprati- quement à lapression atmosphérique. ainsi dans le mode de réa- libation représenté, les énergies de la vapeur d'insufflation effluente et de l'huile légère vaporisée sont récupérées impli- citement par fourniture de chaleur au deuxième étage 66 de l'éva- porateur. Le condensat de la vapeur de chauffage et de l'huile légère vaporisée est évacué du deuxième étage de l'évaporateur par la conduite 28 et déchargé dans le séparateur d'huile/eau 30. D'après ce qui est représenté sur la fig 1, la vapeur d'insuf- flation effluente et l'huile légère vaporisée en provenance du groupe déshuileur 100 délivrent de la chaleur d'évaporation au deuxième étage 66 de l'évaporateur, mais il est bien entendu que l'énergie des vapeurs milieu peut être récupérée par fourniture de chaleur au premier étage 22 de l'évaporateur ou naturellement à n'importe quel étage d'évaporation du système, à l'exception du c8té enveloppe du troisième étage 76 de l'évaporateur en effet, l'huile qui y est contenue contaminerait le condensat rend voyé dans la chaudière 77 par la conduite 80 et, d'autre part, la température des vapeurs peut ne pas être suffisamment élevée pour répondre aux exigences de transfert de chaleur Une autre solution possible consiste à utiliser la vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée pour pré-chauffer le mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante par injection dans la cuve de fluidisation 10 ou, naturellement, en tout autre endroit du système où la récupération de son énergie peut donner lieu à un bilan positif du traitement. La description donnée ci-dessus à propos de la fig. 1 s'applique au cas où les solides aqueux ne contiennent pas au départ d'huile lourde, relativement non volatile. S'il y avait eu une huile lourde, relativement non volat#e, associée primitive- ment aux solides aqueux, cette huile lourde aurait été extraite par l'huile légère fluidisante lors de l'opération d'expression. Dans le mode de réalisation illustré par la fig. 1, la totalité de la fraction huileuse résultant de l'opération d'expression est recyclée ea tant qu'huile fluidisante. Par conséquent, dans le cas où une huile lourde serait présente, il s'établirait rapidement un équilibre par lequel l'huile lourde serait extraite des solides aqueux par l'huile fluidisante dans la même proportion qu'elle serait remplacée par l'huile recyclée. le résultat net serait que le produit constitué par les solides pratiquement secs aurait sensiblement la même teneur en huile lourde que la charge de matière de départ, calculée- en faisant abstration de l'humidité. La fig. 2 représente une partie du dispositif utilisé à titre de variante de celui de la fig. 1, le groupe déshuileur étant relié directement à un évaporateur de séchage qui fonctionne sous pression réduite. En conséquence, le groupe déshuileur est lui aussi sous pression réduite. Le dispositif de la fig. 2 se distingue essentiellement de celui de la fig. 1 par le fait que la conduite 110 ne contient pas de soupape 126 équipée d'un manomètre et qu'il est monté une première vanne rotative ou son équivalent dans la conduite 98 entre-l'accumulateur à fond mobile 94 et le groupe déshuileur 100 et une seconde vanne rotative ou son équivalent dans la conduite 114 entre le groupe déshuileur 100 et l'accumulateur à fond mobile 116.L'exploitation du groupe déshuileur sous pression réduite offre cet avantage que le traitement de déshuilage exige moins de vapeur d'insufflation et qu'il peut être effectué à des températures plus basses, ce qui est avantageux lorsqu'il s'agit de déshuiler une matière vulnéra- ble à la température, notamment un produit alimentaire ou des aliments pour animaux. Sur la fig. 2, les solides chargés d'huile légère issus de la centrifugeuse continue 86 par la conduite 96 pénètrent dans l'accumulateur à fond mobile 94, Le fond mobile de l'accumulateur 94 fait progresser les solides vers la sortie de celui-ci, où ils s'engagent dans la conduite 98 et sont dirigés tar la vanne rotative 127 vers le groupe déshuileur 100.De même que sur la fig; 1, le groupe déshuileur 100 peut être au besoin chauffé extérieurement tar de la vapeur d'eau introduite dans la chemise de vapeur 102 par la conduite 1040 le condensat de la chemise de vapeur est évacué par la conduite 106.De la vapeur d'insuffla- tion produite dans une chaudière pénètre dans le groupe déshuileur 100 par 12 conduite 108 et entre en contact direct avec les solides chargés d'huile légères ce qui provoque la vaporisation de cette huile légère. les solides, débarrassés de huile légère résiduelle, sont évacués du groupe déshuileur 100 par la conduite 114 et sont amenés par la vanne rotative 128 à pénétrer dans l'accumulateur à fond mobile 116. Les solides, à la fois débarrassés de l'huile légère fluidisante et pratiquement secs, sont finalement extraits de l'accumulateur à fond mobile 116 par la conduite 118.Toutefois, comme on l'a vu précédemment à propos de la fig. 1, si les solides aqueux contenaient initialement une huile lourde, les solides pratiquement secs résultant du traite- ment contiendront de l'huile lourde dans une proportion sehsible- ment égale à celle de la matière de départ, calculée en faisant abstraction de l'humidfté. La vapeur d 'insufflation effluente et l'huile légère vapo risée sortent du groupe déshuileur 100 par la conduite 110. La conduite 110 aboutit à un étage évaporateur fonctionnant sous pression réduite, ce qui fait que l'énergie de la vapeur d'insuf- flation effluente et de l'huile légère vaporisée est récupérée par fourniture de chaleur à cet étage évaporateur.Du fait que, comme mentionné ci-dessus, il n'est pas interposé de soupape équi- pée d'un manomètre dans la conduite 110, le groupe déshuileur est en communication directe avec l'étage évaporateur fonctionnant sous pression réduite. étant donné que les vannes rotatives 127 et 128 sont pratiquement étanches à l'air, le groupe déshuileur 100 est donc sous pression réduite, bilan que lès .actumalateur# à ond mobile 94 et 116 auxquels il est raccordé soient pratiquement à la pression atmosphérique. La fig. 3 représente une partie dtun dispositif modifié par rapport à celui de la fig. 1, les solides aqueux contenant au départ une huile lourde qui en est extraite par 11 huile légère fluidisante lors de la phase de séparation liquides/solides. I"iiuile légère fluidisante et l'huile lourde extraite sont ensuite séparées et l'élément léger est recyclé en tant qu'huile fluidisante. le résultat net est une réduction te la teneur en huile lourde du produit constitué par les solides pratiquement secs. Par exemple, dans le cas où les solides aqueux sont des produits de l'industrie d'extraction des graisses qui contiennent couramment 10 à 15 % en poids huiles lourdes et de graisses telles que le suif et d'autres graisses animales, l'extraction par l'huile légère fluidisante donne un produit qui ne contient que 6 à 7 fo en poids de ces huiles lourdes et graisses.On cite ra, comme autre exemple de solides aqueux contenant des huiles lourdes et des graisses, l'écorce-de certains arbres comme le sapin, ltépicéa, le frene et le pin du Sud. La déshydratation par le procédé illustré par la fig. 3 aboutit à la récupération, à partir de l'éc@@ce, d'une cire comparable au carnauba et ayant d'intéressantes applications industrielles. On citera aussi l'exemple de l'effluent organique d'installations de traitement des ordures, en tant que solides aqueux contenant des huiles lourdes. Ces matières contiennent typiquement 5 ù en poids environ d'huiles lourdes, notamment sous la forme de polyéthylène et de chlorure de polyvinyle. La récupération de ces polymères les rend disponibles pour le recyclage. En outre, l'élimination du chlorure-de polyvinyle des ordures séchées signifie que ces der nières peuvent être brûlées. sans dégagement d'acide chlorhydrique corrosif. Sur la fig. 3, uri mélange d'huile légère fluidisante et d'huile lourde extraite des solides par l'huile légère est dirigé à partir de la centrifugeuse 86, par la conduite 88, vers un réservoir huiles lourde et légère 130. les solides chargés d'huile légère, qui ont une teneur réduite en huile lourde cal culée en faisant abstraction de l'humidité par rapport à la teneur primitive en huile lourde des matières de départ, sont déchargés de la centrifugeuse 86 par la conduite 96, puis traités d'après l'un ou l'autre des modes opératoires décrits cidessus à propos des fig. 1 et 2. Le mélange d'huiles légère et lourde est extrait du réservoir 15Q et refoulé dans une conduite 132 par une pompe 134 montée dans celle-ci. De la vapeur d'eau est introduite dans la conduite 132 par une conduite 136 qui y débouche au niveau d'un raccord en "T". Le mélange d'huiles légère et lourde et de vapeur vive est dirigé par la conduite 132 vers un évaporateur de rectification 138.De la vapeur indirecte, destinée à délivrer sa chaleur laten- te pour l'évaporation de la fraction huile légère, est envoyée dans l'évaporateur de rectification à partir d'une chaudière par une conduite 140. le condensat de la vapeur indirecte est renvoyé dans la chaudière à partir de l'évaporateur de rectification 138 par une conduite 146 l'huile légère est vaporisée dans l'évapo- rateur de rectification 138.La vapeur d'huile légère, mélangée avec la vapeur d'eau directe introduite par la conduite 136, est acheminée depuis la chambre de vapeur de l'évaporateur 138 par le conduit de vapeur 148 qui débouche dans la conduite 68 au niveau d'un raccord en slTtla Comme on l'a déjà indiqué, la conduite 68 achemine une vapeur mixte d'eau et d'huile légère depuis le troi- sième étage 76 de l'évaporateur jusqu'au deuxième étage 66 pour fournir de la chaleur d'évaporation à ce dernier.Les vapeurs mélangées d'huile légère et d'eau dans le conduit de vapeur 148 sont donc introduites dans la conduite 68 et les vapeurs mixtes con binées servent de source de chaleur d'évaporation dans le deuxième étage 66 de l'évaporateur. l'huile lourde extraite, qui n'est pas vaporisée dans l'évaporateur 138, est évacuée de l'évaporateur de rectification 138 et refoulée dans la conduite 150 par une pompe 152 qui est montée dans celle-ci. L'huile lourde est dirigée par la conduite 150 dans le réservoir d'huile lourde 154.Cette huile lourde peut être utilisée comme combustible ou dans d'autres applications industrielles intéressantes, selon la composition des solides aqueux de départ chargés dans l'installation et selon que ces matières sont valables pour des aliments pour animaux > des prn- duits alimentaires propres à la consom#.ation humaine ou dans des applications non alimentaires. Comme or. l'a mentionné précédemment à propos de la fig. 1, le condensat de la vapeur mixte de chauffage est extrait du deuxième étage 66 de 11 évaporateur par la conduite 28 et dirigé vers le séparateur d'huile/eau 30. A l'intérieur du séparateur huile/eau 30, le mélange est séparé en une fraction huile légère et en eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère. L'huile légère séparée issue du séparateur d'huile/eau 30 est envoyée par la conduite 48 dans le réservoir d'huile légère de recyclage 156.L'eau partiellement épurée est extraite du séparateur dthuile/eau 30 par la conduite 54 et acheminée vers le coalesceur 56 où elle est séparée en huile légère et en eau pure. l1huile légère séparée quitte le coalesceur 56 par la conduite 58 qui rejoint la conduite 48 au niveau d'un raccord en "T", pour être finalement dirigée vers le réservoir d'huile légère de recyclage 156. L'huile légère est extraite du réservoir d'huile légère de recyclage 156 par la pompe 158 qui la refoule le long d'une conduite 160 vers la cuve de fluidisation 10. Rtant donné que l'hui- le légère est séparée de l'huile lourde extraite avant d'être recyclée dans la cuve de fluidisation 10, il ne s'établit pas d'équilibre et le résultat net est 11 extraction d'huile lourde des solides par l'huile légère fluidisante dans la centrifugeuse 86.Cette extraction de l'huile lourde abaisse donc la teneur finale en huile du produit que constituent les solides pratiquement secs, ce qui accroit souvent la valeur commerciale des solides utilisés corne engrais, dans des aliments pour animaux, des produits propres à la consommation hlm?ine- ou dans d'autres do naines. Le spécialiste comprendra aisément que la variante du dispo positif de la fig. 1 représentée sur la fig. 3 peut être appliquée tout aussi bien au système de la fig. 2 dans les cas où une huile lourde est associée initialement aux solides aqueux de départ. Sn tout cas, on obtient en tant que produit des solides pratiquement secs qui ont une teneur réduite en huile lourde. La fig. 4 représente une partie dlun dispositif modifié par rapport à la fig. 1, la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante étant séparée par gravité en une phase huile légère et en une bouillie concentrée de solides dans huile légère qui est envoyée directement dans le groupe déshuileur. La séparation par gravité rend superflu un appareil d'expression, tel qu'une centrifugeuse, pour la séparation de la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante en ses parties constitutives. Sur la fig. 4 , un mélange pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante est extrait du troisième étage 76 de l'évaporateur et refoulé par la pompe 82 le long de la conduite 84 vers un bac de décantation. Sous l'effet de la gravité, les solides se déposent sur le fond du bac de décantation 300 d'où ils sont extraits sous forme de bouillie concentrée et pompable d'huile légère et de solides, par une conduite 302. Une pompe 304 qui est montée dans la conduite 302, refoule la bouillie concentrée de solides dans l'huile le long de la conduite 302 vers le groupe déshuileur 100. Si on le désire, le groupe déshuileur 100 peut être chauffé extérieurement par la chemise de vapeur 102. De la vapeur d';n- sufflation, produite dans la chaudière 77, est envoyée par la conduite 108 dans le groupe déshuileur 100 où la vapeur entre en contact direct avec la bouillie concentrée de solides dans l'huile légère et provoque la vaporisation de l'huile légère à une température inférieure à son point d'ébullition normal. La vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée sortent du groupe déshuileur par la conduite 110 et sont dirigées vers un étage évaporateur qui fonctionne sous pression réduite, de la manière décrite à propos de la fig. 1.Une soupape 126, oüi est équipée d'un manomètre ft qui est montée dans la conduite 110, sert à maintenir une pression légèrement inférieure à la pression atmosphérique dans le groupe déshuileur 100, c'est à-dire une pression pratiquement atmosphérique. Les solides, débarrassés de l'huile légère, sont déchargés du groupe déshuileur 100 par la conduite 114 et sont traits de la manière décrite à propos de la fig 1. L'huile légère fluidisante provenant du séparateur d'huile/ eau et du coalesceur est dirigée par la conduite 48 vers le bac de décantation 300. Ces fractions réunies d'huile légère fluidisante sont extraites du bac de décantation 500 par une conduite 306 et sont refoulées, par une pompe 308 qui est montée dans cette dernière, vers la cuve de fluidisation en vue de leur recyclage dans le système. Si le traitement fournit un bilan positif d'huile, celle-ci peut être prélevée dans le bac de décantation et stockée en vue de son utilisation en dehors du système. Dans la description de la fig. 4 oui précède, Si les solides aqueux avaient contenu au départ une huile lourde, relativement non volatile, celle ci aurait été complètement extraite par l'hurle légère fluidisants. La bouillie concentrée de solides dans l'huile légère, pompée à partir ai; bac de décantation 300 dans le groupe déshuileur, contiendrait une fraction appréciable de l'huile non volatile qui ne serait pas éliminée dans le déshuileur. Le produit, c'est-à-dire les solides pratiquement secs, contiendrait donc au moins une certaine quantité d'huile lourde non volatile. Le spécialiste comprendra aisément que la variante de la whig. 1, illustrée par la fig 4 sur laquelle le groupe déshuileur fonctionne pratiquement à la pression atmosphérique, est applicable aussi bien au cas où le groupe déshuileur est exploité sous pression réduite, selon ce qui est illustré par la fig 2. Dans un cas comme dans l'autre, on obtient un produit constitué par des solides pratiquement secs. La fig. 5 représente le dispositif correspondant à-un mode de réalisation de l'invention dans lequel on utilise un système compact, relativement Simple. Ce dispositif est caractérisé par l'utilisation d'un évaporateur à un seul étage et d'un bac de décantation pour la séparation par gravité de la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante en une phase huileuse et en une bouillie concentrée de solides dans huile La bouillie concentrée est pompée dans le groupe déshuileur où elle est mise en contact direct avec de la vapeur d'in- sufflation. La vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée à la sortie du groupe déshuileur sont dirigées vers l'évaporateur à un seul étage pour lui fournir la chaleur d'éva- poration, ce qui constitue une mesure nécessaire pour parvenir à une utilisation rentable de la vapeur d'eau dans le système compact. Sur la fig. 5, un courant.de solides aqueux arrive dans la cuve de fluidisation 319 par une conduite 312. La cuve de fluide disation-310 reçoit de l'huile légère fluidisante par une con- duite 314 Le mélange fluide dans la cuve de fluidisation 310 est brassé au moyen d'un dispositif agitateur 316 puis est extrait de la cuve au moyen d'une pompe 318. Par une conduite 320, la pompe 318 refoule le mélange dans la zone d'évaporation de l'éva- porateur à un seul étage 326.Dans l'évaporateur 326, la quasi totalité de l'eau et une partie de huile légère sont chassées par ébullition à une pression qui est inférieure à la pression atmosphérique. La température du produit de l'évaporateur à un seul étage 326, c' est-à-dire une bouillie de solides dans l'huile légère contenant environ 1 % en poids d'eau par rapport à la bouillie totale, se situe dans la gamme comprise entre 3700 et 207OC environ, de préférence entre 659C et 176OC environ, selon 12 pression dans l'évaporateur.Le fluide-de chauffage pour l'évaporateur 326 est un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère à une température supérieure de 16 à 279C environ à celle du produit, c' est-à-dire une bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère. La vapeur d'eau pour l'évaporateur est produite dans une chaudière 328 et envoyée dans l'évaporateur 326 par une conduite 330. Un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère est également acheminé vers ltévapo- rateur 326 depuis le groupe déshuileur 332 par une conduite 334. Le condensat de la vapeur de chauffage est évacué ar une conduite 336 et dirigée vers un séparateur d'huile/eau 338. la vapeur mixte d'eau et d'huile légère résultant de la déshydratation quasiment complète du mélange introduit de solides aqueux dans l'huile légère quitte la chambre à vapeur de l'évaporateur 326 par une conduite 340 et est dirigée vers un condenseur à surface 342 dans lequel un vide partiel est maintenu au moyen d'une pompe à vide 344 qui est reliée au condenseur à surface 34Z par une conduite de vide 346. Le mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère qui pénètre dans le condenseur à surface 342 est condensé par de l'eau de refroidissement qui arrive dans le condenseur par une conduite 348 et le quitte par une conduite 350. Le condensat mixte d'eau chaude et d'huile légère est évacué du condenseur par une conduite 352 vers le séparateur d'huile/eau 338. A l'intérieur du séparateur d'huile/eau 338, le mélange d'eau d'huile légère est séparé en huile légère et en eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère. L'huile légère séparée quitte le séparateur d'huile/eau 338 parla conduite 354 et parvient de la sorte dans u: bac de décantation 356. L'eau partiellement épurée est dirigée, à partir du séparateur d'huile/eau 338, vers un coalesceur 360 par une conduite 358. A l'intérieur du coalesceur 360, l'eau partiellement épurée contenant une certaine quantité d'huile légère est séparée en huile légère et en eau pure firale. l'huile légère séparée sort du coalesceur 360 par une conduite 362 qui rejoint la conduite 354 au niveau d'un raccord en "T" et elle est finalement dirigée vers le bac de décantation 356. L'eau pure finale quitte le coalesceur 560 par une conduite 364.Si on le desire, une partie de l'eau pure: finale peut etre extraite du coalesceur 360 par une conduite 366 et dirigée dans la chaudière 328 en vue de sa réutilisation dans le système, Selon une autre disposition, la totalité de l'eau pure récupérée est extraite par la conduite 364 et envoyée dans un réservoir pour être utilisée ultérieureb ment dans des applications qui exigent de l'eau pratiquement pure Le mélange pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante est extrait de l'évaporateur à un seul étage 326 et. refoulé par une pompe 368 dans une conduite 370 vers le bac de décantation 356.Sous l'effet de la gravité, les solides se déposent sur le fond du bac de décantation 356 d'où ils sont déchargés sous la forme d'une bouillie concentrée et pompable de solides dans l'huile légère par une conduite 372. Une pompe 374, qui est montée dans la conduite 372, envoie la bouillie concentrée de solides et d'huile vers le groupe déshuileur 332 par la conduite 372. Le groupe déshuileur 332 peut être au besoin chauffé extérieurement par de la vapeur d'eau produite dans la chaudière 328, cette vapeur pénétrant dans la chemise de vapeur 376 par une conduite 378. le condensat de la vapeur de la chemise est déchargé par une conduite 380 qui rejoint la conduite 366 au niveau d'un raccord en T, et il est finalement renvoyé dans la chaudière.De la vapeur d'insufflation, produite dans la chaudière 328 est acheminée par la conduite 378 vers une conduite 382 qui est reliée à cette dernière par un raccord en "T" et, de là, vers le groupe déshuileur 332 où cette vapeur d'in sufflation entre en contact direct avec la bouillie concentrée de solides et d'huile légère, provoquant la vaporisation de l'huile légère à une température inférieure à son point d'ébul- lit ion normal. La vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée sortent du groupe déshuileur par la conduite 334 et sont dirigées par celle-ci vers l'évaporateur à un seul étage 326 auquel cette vapeur mixte fournit la chaleur d'évaporation.En raison du fait que l'évaporateur 326 fonctionne à une pression inférieure à la pression atmosphérique, une soupape 383, qui est équipée d'un manomètre, est interposée dans la conduite 334 et sert à maintenir un peu moins que la pression atmosphérique dans le groupe déshuileur 332. Par conséquent, dans le mode de réalisation illustré, la phase de déshuilage est menée pratiquement à la pression atmosphérique.D'après un autre mode de réalisation possible, la vapeur d'insufflation effluente et l'huile légère vaporisée peuvent servir à pré-chauffer le mélange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante par injection dans la cuve de fluidisation 310, ou encore être utilisée en tout autre point du système où la récupération de son- énergie peut contribuer au bilan positif du traitement. I'utilisation de cette vapeur mixte pour délivrer de la chaleur d'évaporation à l'évaporateur à un seul étage ou en un quelconque autre endroit du système est nécessaire si l'on vent parvenir à une utilisation rentable de la vapeur d'eau dans le dispositif compact correspondant au mode de réalisation illustré par la fig. t. Les solides débarrassés d'huile légère fluidisante sont déchargés par gravité du groupe déshuileur 332, par un conduit 384, dans un accumulateur à fond mobile 386. Le transporteur à vis placé au fond de l'accumulateur 386 achemine les solides vers la sortie de celui-ci où ces solides, débarrassés de l'huile légère fluidisante et à l'état pratiquement anhydre, sont déchargés par une conduite 388 dans un broyeur ou pulvérisateur 390. Par le broyeur 390, les solides sont réduits sous forme granulaire, sinon pulvérulente et à partir du broyeur, ils s'écoulent par une conduite 392 vers une vanne sélectrice rotaç tive 394 par laquelle ils peuvent être dirigés, soit vers la conduite 396, soit vers la conduite 398.La conduite 396 aboutit à un équipement collecteur ou de mise en sacs et, de là, les solides peuvent etre enlevés en vue de leur utilisation en dehors du système. La conduite qui, d'après la position de la vanne 394 sur le schéma, est en service, aboutit à l'aspiration d'une soufflante 400 qui envoie les solides pulvérisés, par une conduite 402, dans la zone de combustion de la chaudière 328. Comme on l'a indiqué, le mélange pratiquement anhydre de solides dans l'huile légère fluidisante se sépare dans la cuve de décantation 356, sous l'effet de la gravité, en une phase inférieure de solides et une phase surnageante d'huile légère. Les solides sont extraits du bac de décantation sous la forme d'une bouillie concentrée de solides et d'huile légère qui est envoyée dans le groupe déshuileur 332. L'huile légère fluidi- sante qui surnage est extraite du bac de décantation 356 par la conduite 314 et refoulée par une pompe 404, qui est montée dans celle-ci, vers la cuve de fluidisation 310 pour être recyclée dans le système.Si le traitement fournit un bilan positif d'h'#:ile, celle-ci. peut être prélevée dans le bac de décantation 356 et stockée en vue de son utilisation en dehors du système Comme on l'a vu lors de la description de la fig. 4, si les solides aqueux: avaient contenu au départ une huile lourde relativement non volatile, celle-ci n'aurait pas été complète- ment extraite par l'huile légère fluidisante.En conséquence, le produit du mode de réalisation de l'invention illustré par la fig0 5, c'estuà-dire les solides pratiquement secs, contien- drait au moins une certaine quantité d'huile lourde non volatile. Etant donné que les schémas de fonctionnement reproduits sur les dessins ont été commentés ci-dessus en considérant de façon générale la déshydratation de solides aqueux, suivie de leur déshu'lage, le spécialiste comprendra aisément que le vention peut être appliquée avantageusement pour la déshydrata tion dans un milieu d'huile légère, suivie-d'mn déshuilage grossier, de solides aqueux de rebut et de solides aqueux ayant une valeur intrinsèque.On citera, à titre d'exemples de ces solides aqueux, les boues d'eaux résiduaires, les effluents d'abattoirs et les matières provenant de l'extraction des graisses, des sels minéraux, des produits pharmaceutiques, certaines écorces d'arbres, les effluents organiques d'installations de traitement des ordures, divers produits chimiques aqueux et leurs mélanges, des aliments pour animaux et des produits propres à la consommation humaine. Ainsi, la présente invention fournit un procédé et un dispositif pour la récupération d'eau pure et de solides à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante qui n'est pas miscible avec l'eau. Le procédé est car c- térisé par la récupération de l'huile légère fluidisante résiduelle à partir de ces solides à la suite de leur déshydratation. Après la phase de déshydratation, la bouillie concentrée d'huile légère et de solides ou les solides chargés d'huile légère sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation. Si la vapeur d'insufflation est surchauffée, elle abandonne sa chaleur latente pour l'évaporation de huile légère fluidisante résiduelle et en outre, étant donné que lthuile légère n'est pas miscible avec l'eau, sonfficontact direct avec la vapeur d'insufflation équivaut pratiquement à une distillation par la vapeur, en ce sens qu'en présence de vapeur d'insufflation, l'huile légère bout à une température inférieure à son point d'ébullition normal.On peut séparer l'huile légère fluidisante des solides par évaporation à des températures encore plus basses si on la met en contact avec la vapeur d'insufflation à une pression sous-atmosphérique. En conséquence de l'application de telles pressions réduites, non seulement l'huile légère est séparée plus facilement des solides par évaporation avec de moir- dres besoins d'énergie thermique, mais il devient aussi possible d'utiliser des huiles légères fluidisantes dont le point d'ébullition est plus élevé. De plus, la présente invention permet d'obtenir des solides qui sont non seulement déshydratés, mais aussi déshuilés aXelà du degré qu'il est possible d'atteindre par des moyens mécaniques.En outre, s'il. est associé au départ aux solides aqueux une huile lourde, relativement non volatile, des modes de réalisation de la présente invention offrent la possibilité d'en débarrasser quasi complètement les solides produits et, si elle a de#la valeur, de l'utiliser en dehors du système.D'autre part, si l'huile lourde associée au départ aux solides aqueux n'est pas séparée de l'huile légère fluidisante avant que celle-ci ne soit recyclée dans le système, il s'établit un équilibre par lequel la teneur en huile lourde du produit déshydraté, calculée en faisant abstraction de l'eau, reste pratiquenent la même que celle de la matière première Des modes de réalisation particuliers de la présente inven tion ont été décrits et représentés en détail pour illustrer l'application des principes de l'invention, mais il est bien entendu que cette description et cette représentation n'ont été donnes qu'à titre d'exemple et sans aucune intention limi- tative. La protection par brevet de la présente invention sous tous ses aspects, tels qu'ils sont exposés dans les revendications ci-annexées, est demandée avec le maximum d'étendue autorisé par l'état antérieur de la technique. VS CkTIOiJS 1.- Procédé pour la récupération d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, nartir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, caractérisé en ce qu'il com..prend les opérations consistant à (1) mélanger les solides aqueux avec une huile légère fluidisante de faible viscosité, relativement volatile, non miscible avec 1 'eau et ayant u point d'ébullition dans la gambe comprise entre 659C et 287OC environ, de manière à obtenir un mélange qui restera fluide et pompable après qu'il aura été débarrassé de l'eau qu'il contient; (2) soumettre le mélange huileux résultant à une déshydratation par évaporation par la chaleur, de telle sorte que la quasi totalité de l'eau et une partie de l'huile légère fluidisante soient vaporisées, donnant une vapeur mixte d'eau et d'huile légère et une bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile; (3) condenser la vapeur mixte d'eau et d'huile légère; (4) séparer le condensat résultant en une fraction d'eau pure et une fraction d'huile légère; (5) séparer au moins une partie de l'huile légère fluidisante, relativement volatile et non miscible avec l'eau d'avec la bouillie pratiquement anhydre de solides dans l'huile; et (6) mettre les solides résultants, qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle, en contact direct avec de la vapeur d'insufflation pur débarrasser ainsi les solides p?-ati-ement anhydre de cette huile légère par évaporation par la chaleur. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les solides qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation provenant d'une source extérieure au système. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la vapeur d'insufflation effluente, contenant de la vapeur d'huile légère à la suite de l'opération (6), est utilisée comme source partielle de chaleur dans l'opération d'évaporation par la -chaleur (2). 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que les solides qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis erl contact direct avec la vapeur d'insufflation so# ui#e pression pratiquement atmosphérique. 5.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en c que les solides qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec la vapeur d'insufflation sous une pression inférieure à la pression atmosphérique. 6.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération d'évaporation par la chaleur (2) est effectuée à une température se situant dans la gamme comprise entre 2100 et 207#C environ. 7.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les solides qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec la vapeur d'insufflation à une température se situant dans la gamme comprise entre 2100 et 207#C environ. 8.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les solides qui portent de l'huile légère fluidisante résiduelle sont mis en contact direct avec de la vapeur d'insufflation surchauffée 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre l'opération consistant à utiliser une partie au moins des solides débarrassés d'huile résultant de l?opéra- tion (6) en tant que partie au moins du coribustible fournissant la chaleur pour l'opération d'évaporation par la chaleur (2). 10.- Procédé selon la revendication 19 caractérisé en ce que les fractions d'huile légère séparées, résultant des opérations (4) et (5), sont réunies et mélangées avec des solides aqueux à traiter, étant ainsi recyclées dans le traitement en tant qu'huile fluidisante. 11.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il est associé au départ, aux solides aqueux soumis à la déshydratation, une huile lourde relativement non volatile, cette huile lourde étant extraite de ces solides par l'huile légère fluidisante dans l'opération (5) de séparation des liquides/solides, le recyclage de l'huile séparée globalement en tant qu'huile fluidisante donnant lieu à l'établissement d'un é: llibre par lequel l'huile lourde est rendue aux solides aqueux pratiquement dans la même proportion qu'elle en est extraite. 12.- Procédé selon la revelllication 1, caractérisG en ce que les solides aqueux soumis à la déshydratation sont associés au départ à une huile lourde relativement non volatile, cette huile lourde étant extraite de ces solides par l'huile légère fluidisante dans l'opération (5) de séparation, et en ce que cette huile légère séparée et l'huile lourde extraite sont divi- sées en une fraction huile légère et une fraction huile lourde, cette fraction huile légère et la fraction huile légère prove- nant de l'opération de séparation (4) sont réunies -et mélangées avec des solides aqueux à traiter pour être recyclées dans le traitement en tant qu'huile fluidisante, d'où il résulte que les solides pratiquei::!ent anhydres résultant de ltopération (6) ont une teneur réduite en huile lourde. 13.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'opération de séparation (5) est une séparation par gravité. 14.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'huile légère fluidisante est une huile hydrocarbonée dont le point d'ébullition se situe dans la gamme comprise entre 162OC et 207OC environ. 15.- Procédé selon la revendication-14, caractérisé en ce que l'huile légère hydrocarbonée fluidisante est l'Isopar H. 16.- Dispositif pour la récupération,par le procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10 et 13 à 15, d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile fluidisante, a partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, caractérisé en ce qu'il comprend : (1) une cuve propre à recevoir un courant des solides aqueux et équipée d'un mécanisme agitateur ou mélangeur ; (2) un réservoir d'huile légère fluidisante ; (3) des moyens pour transférer de l'huile légère fluidisante de ce réservoir d'huile légère dans la cuve ou cette huile légère fluidisante et les solides aqueux peuvent être mélangés ; (4) un évaporateur ; (5) une conduite reliant la cuve a l'évaporateur et par laquelle un courant de solides aqueux mélangés avec de l'huile légère fluidisante peut passer de la cuve dans la zone d'évaporation de l'évaporateur ; (6) un condenseur ; (7) une conduite qui relie l'évaporateur au condenseur et par laquelle peut s'écouler un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère résultant du chauffage du mélange de soli des aqueux et d'huile légère fluidisante ; (8) un séparateur d'huile/eau ; (9) une conduite qui relie le condenseur au séparateur d'huileXeau et par laquelle peut s'écouler un condensat mixte d'eau et d'huile légère; (10) des moyens pour extraire séparément l'huile légère et l'eau pure du séparateur d'huile/ eau; (ll) un séparateur de liquides/solides; (12) une conduite qui relie l'évaporateur au séparateur de liqddes/solides et ar laquelle peut s'écouler un courant d'une bouillie de solides pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante; (13) un groupe déshuileur; et (14) une conduite qui relie le séparateur de liquides/solides au groupe déshuileur et par laquelle peut s'écouler un courant de solides portant de l'huile légère fluide disante résiduelle. 17.- Dispositif sfil onla revendication 16, caractérisé en ce que l'évaporateur et un évaporateur à étages multiples dans lequel peut être chauffée et évaporée une matière fluide et qui peut être traversé à contre-courant par une matière à l'état de vapeur, produisant ce chauffage et cette évaporation. 18.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que la conduite reliant le séparateur de liquides/solides au groupe déshuileur est équipé d'une vanne rotative, de telle sorte que le séparateur de liquides/solides et le groupe déshui leur puissent être -.aintenus à des pressions différentes 19.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il coriprend en outre une conduite qui relie le groupe déshuileur à l'évaporateur et par laquelle peut s'écouler la vapeur d'insufflation effluente contenant de la vapeur d'huile légère, afin de servir de source partielle de chaleur d'évaporation dans ltévaporateur. 20.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce qu' il coraprend en outre un appareil de conibustion associé à l'évaporateur et au groupe déshuileur pour délivrer de la chaleur d'évaporation à l'évaporateur et de La vapeur d'insufflation destinée à entrer en contact. direct avec les solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle dans le groupe déshui leur. 21.- Dispositif selon la reve@@icatio@ 19, caractérisé en ce que la conduite qui relie le groupe déshuileur à l'évaporateur est équipé d'une soupape aunie d'un :aano:-ètre, de telle sorte que le groupe déshuileur et l'évaporateur puissent être rnainte- nus a des pressions différentes. 21- Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'appareil de combustion associé a l'évaporateur et au Troupe déshuileur est constitué par une chaudière pour la production de vapeur d'eau, et en ce qu'il est en outre prévu un système de conduites qui relie cette chaudière à l'évaporateur et au groupe déshuileur et par lequel peuvent s'écouler de la vapeur de chauffage et de la vapeur d'insufflation depuis la chaudière vers l'évaporateur et vers le groupe déshuileur respectivement. 23 > - Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il coznprend en outre des moyens pour transporter des solides depuis le groupe déshuileur vers la chaudière, la chaudière étant agencée de manière à recevoir ces solides et à les brûler en tant que combustible pour fournir une partie au moins de la chaleur exigée par le système. 2C- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que le séparateur de liquides/solides est une centrifugeuse continue. 25, Dispositif selon la revendication 16, caractjrisé en ce que le séparateur de liquides/solides est un bac de décantation. 26.- Dispositif pour la récupération, par le procédé suivant la revendication 11 ou 12 d'eau pure et de solides pratiquement secs, exempts d'huile, à partir de solides aqueux déshydratés dans un milieu d'huile légère fluidisante, une huile lourde, relativement non volatile étant associée au départ à ces solides aqueux, caractérisé en ce qu'il comprend : (1) une cuve propre à recevoir un courant des solides aqueux et équipée d'un mécanisme agitateur ou mélangeur; (2) un réservoir d'huile légère fluidisante; (3) des moyens pour transférer de l'huile légère fluidisante du réservoir d'huile légère dans la cuve où cette huile légère fluidisante et les solides aqueux peuvent être mélangés; (4) un évaporateur de déshydratation; (5) une conduite qui relie la cuve à l'évaporateur et par laquelle un courant dc solides aqueux @élangés avec d l'huile légère flui- disante peut tabasser de la cuve rlalls la zone d'évaporation de l'évaporateur de d#shydratation; (6) un condenseur; (7) une conduite qui relie l'évaporateur de déshydratation au condenseur et par laquelle peut s'écouler un mélange de vapeur d'eau et de vapeur d'huile légère résultant du chauffage du melange de solides aqueux et d'huile légère fluidisante; (8) un séparateur dthuile/eau; (9) une conduite qui relie le condenseur au séparateur d'huile/eau et par laquelle peut s'écouler un condensat mixte d'eau et huile légère; (10) des moyens pour extraire séparément l'huile légère et l'eau pure du séparateur d'huile/ eau; (11) un séparateur de liquides/solides; (12) une conduite qui relie l'évaporateur de déshydratation au séparateur de li- quides/solides et par laquelle peut s' écouler zone bouillie de solides aqueux pratiquement anhydres dans l'huile légère fluidisante; (13) un groupe déshuileur; (14) une conduite qui relie le séparateur de liquides/solides au groupe déshuileur et par laquelle peut s'écouler un courant de solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle; (15) un réservoir d'huile; (16) une conduite qui relie le séparateur liquides/solides au réservoir d'huile et par laquelle peut s'écouler un mélange d'huile légère fluidisante et d'huile lourde extraite des solides; (17) un évaporateur de rectification dans lequel l'huile légère fluidisante est séparée du mélange huiles par évaporation par la chaleur; (18)une conduite qui relie le réservoir d'huile à l'évaporateur de rectification et par laquelle peut s'écouler le mélange d'huiles; (19) un condenseur; (20) une conduite qui relie l'évaporateur de rectification au condenseur et par laquelle peut s'écouler la vapeur d'huile légère formée par évaporation par la chaleur dans l'évaporateur de rectification, et (21) une conduite qui relie le condenseur au réservoir d'huile légère fluidisante et par laquelle peut s'écouler un condensat de vapeur d'huile légère. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce qu'il conprend en outre un appareil de combustion associé à l'évaporateur de déshydratation, à ltévaporateur de rectifie c@tion et ai groupe déshuileur, pour délivrer @ la chaleur -3'e'vaporation aux évaporateurs et de la vapeur d'insufflation destinée à entrer en contact direct avec les solides portant de l'huile légère fluidisante résiduelle dans le groupe déshuileur.