La présente invention concerne un procédé d'union utilisant un adhésif de type a-cyanoacrylate et, plus particuliè- rement, un procédé de fixation temporaire dans le domaine de la construction. Un adhésif de type a-cyanoacrylate, que l'on consi- dère être un adhésif instantané, est un adhésif à blocage dans lequel une polymérisation ionique démarre rapidement par suite de l'eau pré- sente dans l'air ou de l'eau absorbée à la surface de l'objet à unir, ce qui permet d'unir presque toutes les matières à l'exception de certains types de plastiques. Donc l'emploi d'un tel adhésif est recommandé lorsqu'on désire une union rapide. Cependant, dans le cas o la surface de l'objet à unir est irrégulière ou a des propriétés absorbantes, comme c'est le cas d'une surface poreuse, il est impossible d'utiliser cet adhésif tel quel pour l'union, car il a une faible viscosité. Ce défaut empêche l'emploi d'un tel adhésif dans le cas de l'union, c'est-à- dire de la fixation temporaire de surfaces en béton, en mortier, en plâtre ou en bois à des surfaces de même nature ou à des contre- plaqués surfacés, des carreaux, des verres (tels qu'un miroir) ou d'autres matériaux muraux, etc. Par conséquent, on a très peu uti- lisé un tel adhésif dans le domaine de la construction car,dans de nombreux cas, les surfaces d'union sont verticales. D'autre part, dans le domaine de la construction, il est souvent nécessaire pour effectuer une fixation temporaire ou pour obtenir une fixation instantanée. Par exemple dans le cas o l'on fixe par adhésion des matériaux muraux tels que des panneaux décoratifs, des panneaux de plâtres, des miroires, etc., à la surface d'un mur en béton ou en mortier, on appliquait à ce jour un adhésif constitué de résine époxyde, puis on fixait temporairement au moyen de clous ou d'un ruban adhésif jusqu'à obtention d'une adhésion complète. Cependant, dans le cas o on utilise des clous, il se produit parfois des fentes, il demeure des traces de clous ou le clouage peut être impossible selon les matériaux utilisés. Dans ce dernier cas, on ne peut pas obtenir une force d'adhésion suffi- sante. Par conséquent, on recherche un procédé pratique pour obte- nir une fixation temporaire puissante. 248394 1 Parmi les procédés de l'art antérieur utilisant un adhésif de type acyanoacrylate, figure un procédé qui consiste à traiter une surface d'union en bois avec un sel d'ammonium quater- naire (brevet japonais publié n' 11685/77) et un procédé qui consiste à appliquer un apprêt préliminaire composé d'un agentd'étan- chéité et d'un accélérateur de durcissement à la surface d'union (demande de brevet japonais publiée non examinée n0 40027/78), etc. Cependant, ces procédés sont difficiles à adapter aux applications précédemment décrites dans le domaine de la construction, car la mise en oeuvre est malaisée et l'adhésion instantanée est altérée lorsqu'on utilise un adhésif contenant une charge (ayant une viscosité accrue) etc. Des études poussées visant à l'emploi d'un adhésif de type a-cyanoacrylate ayant un excellent pouvoir d'adhésion ins- tantanée dans le domaine de la construction et en particulier pour la fixation temporaire, ont permis de découvrir le procédé de l'inven- tion qui consiste à interposer un matériau flexible, auquel est attaché un accélérateur de durcissement, entre les faces d'union des éléments à unir. Plus particulièrement, l'invention concerne un pro- cédé pour unir un premier élément (ayant de façon typique une surface irrégulière ou poreuse, tel qu'un panneau décoratif) à un second élément (ayant également de façon typique une surface irrégulière ou poreuse, telle que la surface d'un mur de béton) dans lequel un auxiliaire adhésif, composé d'un élément support flexible, qui s'adapte facilement aux surfaces d'union du premier et du second élé- ment et absorbe et retient l'adhésif de type a-cyanoacrylate, tel qu'un coton absorbant, etc., et auquel un accélérateur de durcisse- ment est attaché, est placé sur une ou plusieurs parties des surfaces d'union, on applique une petite quantité de l'adhésif (de façon typique une ou quelques gouttes) à l'auxiliaire adhésif ou sur les surfaces d'union et on attache le premier et le second élément par contact par l'intermédiaire de l'auxiliaire adhésif. L'élément sup- port flexible est ainsi fixé instantanément par l'adhésif sous une forme telle qu'il est adapté aux surfaces des éléments à unir, c'est- à-dire le premier et le second élément, donc adapté à la forme des surfaces d'union et aux intervalles entre ces surfaces, si bien que les deux éléments sont fortement attachés entre eux par union simultanée. L'invention va maintenant être décrite de façon détaillée. De façon typique l'adhésif de type a-cyanoacrylate que l'on utilise dans l'invention comprend comme composant adhésif un a-cyanoacrylate monomère représenté par la formule CH =C--C-OR 2, t CN O o R représente un radical alkyle ayant 1 à 6 atomes de carbone, cycloalkyle, cyclohexyle, alcényle, cycloalcényle, phényle, allyle, etc. On peut également utiliser de façon efficace un adhésif conte- nant une très petite quantité de dioxyde de soufre comme stabilisant, un inhibiteur de polymérisation anionique et radicalaire tel que l'hydroquinone, etc. et des esters comme plastifiants. Bien qu'on puisse utiliser un épaississant, à condition d'en employer une très petite quantité, on préfère ne pas en utiliser car il altère le pouvoir d'adhésion instantané et la pénétration dans l'élément support flexible. L'auxiliaire adhésif que l'on utilise dans l'inven- tion est composé d'un accélérateur de durcissement, pour accélérer le durcissement de l'adhésif de type a-cyanoacrylate, et d'un élé- ment support qui porte l'accélérateur de durcissement par attachement, fixation, absorption ou liaison chimique (on emploie ci-après le terme collectif de "fixation"). L'élément support est un matériau flexible qui peut s'adapter aux intervalles, aux irrégularités superficielles et aux diverses formes lorsqu'on l'interpose ou l'insère entre un premier élément et un second élément à unir et qui retient de façon efficace l'accélérateur de durcissement. Il retient également de façon effi- cace l'adhésif car l'adhésif pénètre rapidement dans l'élément support flexible lorsqu'on applique l'adhésif à ce dernier, si bien qu'il s'effectue un contact efficace entre l'adhésif et l'accélérateur de durcissement et que l'élément support est solidifié pour unir le premier élément au second élément et pour remplir les intervalles qui les sépare. Par exemple, on utilise de façon appropriée des articles en coton tels que du coton absorbant ou un tissu de coton, etc., dont la forme change facilement sous l'effet d'une compression De plus, on peut utiliser des fibres de lin, de laine, de rayonne. d'acétate, de polyesters, de Nylon, de Vinylon (c'est-a-dire des fibres synthétiques d'alcool polyvinylique) ou de verre et d'autires fibres organiques ou minérales naturelles ou synthétiques. De plus, on peut utiliser une forme quelconque telle que du coton hydro- phile, un tissu, un ruban, un feutre, une feuille, un non-tissé, tune ficelle, etc. qui soit flexible et s'adapte facilement aux surfares irrégulières, retienne efficacement l'accélérateur de durcissement et retienne efficacement l'adhésif de type a--cyanoacrylate par péné- tration rapide. Par conséquent, on peut utiliser des matières ayant la forme de mousse continue à cellules ouvertes dont il -est facile de modifier la forme, telles qu'uue éponge ou des articles - cellulaires à base d'uréthanne. On peut également utiliser tdes papiersfiltres, des p&tes à papier, etc. Comme accélérateur de durcissement, on peut ut'iliser un composé quelconque amorçant ou accélérant la polymérisationanïD- nique d'un a-cyanoacrylate. On peut citer comme exemples:d'-acEf]- rateurs de durcissement connus, des hydroxydes de métaux -alcalins tels que le lithium, le sodium ou le potassium, etc.; des compasés 'de ces métaux alcalins et de mono-, di- ou triacides tels que l'aride chlorhydrique, l'acide sulfurique, 1 'acide phosphorique, etc.., Du d'acides organiques tels que l'acide acrylique ou l'acide acétique, etc.; des oxydes et hydroxydes de métaux alcalino-terreux tels qnue le magnésium ou le calcium, etc.; des savons métalliques cnDmposés d'acides organiques tels que l'acide naphténique, etc., etZ de cobalt_, de vanadium, de manganèse, de plomb ou de fer, etc.; des amines telles que la monoéthanolamine, la diéthanolamine, la triéthanDlamine, la pentylamine, l'éthylhydrazine ou l'hexaméthylènedlaminae,-et..; des composés basiques contenant au'moins un atome d'azote prixmaire, secondaire, tertiaire ou quaternaire dans leur molécule,,etc. Comme chacun de ces accélérateurs a une capacité différente de dur-cisse- ment de l'adhésif de type a-cyanoacrylate, on peut, pour les uti- liser, en choisir la nature et la quantité selon la nature de lélé- ment support pour effectuer une combinaison avec l'agent fixant on l'agent de pénétration décrits ci-après, etc., selon l'.utilisation prévue. 24a3941 On prépare de préférence l'auxiliaire adhésif uti- lisé dans l'invention selon un procédé qui consiste à dissoudre un ou plusieurs des accélérateurs de durcissement précédemment décrits dans l'eau ou dans un solvant organique, tremper l'élément support tel qu'un coton absorbant dans la solution obtenue, déshydrater (ou éliminer le solvant) sous une forme telle que les molécules de l'accélérateur de durcissement s'attachent à la surface des fibres, et sécher dans l'air. On effectuer de préférence la déshydra- tation avec un séparateur centrifuge, etc., de façon à obtenir une fixation robuste de l'accélérateur de durcissement. Dans le cas o on utilise un solvant organique, on l'élimine de façon classique. De plus, on peut non seulement effectuer une fixation physique (attachement, absorption) mais également une liaison chimique comme c'est le cas de l'alcali-cellulose. Egalement, la solution précé- demment décrite peut, si on le désire, contenir des auxiliaires tels qu'un agent fixant pour assurer la fixation de l'accélérateur de durcissement aux fibres supports, un agent de pénétration pour améliorer la pénétration de l'accélérateur de durcissement dans les fibres, et un agent chimique pour améliorer la pénétration et le maintien de l'adhésif de typec-cyanoacrylate, etc. Comme agent fixant, on peut utiliser, selon la nature de l'élément support et de l'accé- lérateur de durcissement utilisés, la carboxyméthylcellulose (CMC) ou ses dérivés, tels que le sel de sodium de la diméthylcarboxy- méthylcellulose, des esters de l'acide acrylique, l'acide poly- acrylique et ses sels, l'huile de lin, le polyéthylèneglycol, le polypropylèneglycol, l'alcool polyvinylique, l'acétate de polyvinyle et leurs copolymères, etc. Comme agent de pénétration, on peut uti- liser des agents tensioactifs, par exemple le Noigen 130T (nom commercial) , mais on peut également utiliser des matériaux ayant deux fonctions (c'est-à-dire se comportant comme un agent fixant et un agent de pénétration) comme le polyacrylate de sodium ou le sel de sodium de la diméthylcarboxyméthylcellulose. De plus, on peut, pour ajuster la durée de durcissement, combiner ces additifs à l'accélérateur de durcissement, car certains de ces additifs accélèrent ou retardent le durcissement de l'adhésif de type a-cyano- acrylate. Le tableau I (a) ci-après montre des exemples de résultats obtenus lorsqu'on soumet divers éléments à unir à des essais d'adhé- sion. Comme le montrent de façon évidente ces résultats, dans le procédé de l'invention, on obtient une force d'adhésion (tension de cisaillement en traction) d'environ 10 bars ou plus dans les cas o au moins un des éléments à unir a une surface absorbante poreuse, comme c'est le cas d'une plaque d'amiante ou d'un contre-plaqué, ce qui contraste nettement avec l'impossibilité d'obtenir une adhésion lorsqu'on n'utilise pas l'auxiliaire adhésif. De plus, dans tous les cas à l'exception de l'union fer-fer, il.se produit une destruc- tiondes matériaux. Par conséquent, on voit que l'invention est très efficace pour unir des objets ayant une surface irrégulière ou poreuse, car le poids des objets unis peut être suffisamment supporté non seulement pour permettre l'union temporaire mais également pour permettre l'adhésion classique. Les résultats qui figurent dans le tableau I (a) ont été obtenus de la façon suivante. On étale en couche mince l'auxi- liaire adhésif ayant la composition indiquée dans le tableau I (b) sur une partie marginale du second élément à unir (échantillon), on applique (en les laissant tomber) deux gouttes de l'adhésif de type a- cyanoacrylate (ALTECO EE, nom commercial, produit par Alpha Giken Co.) sur les parties marginales du premier élément à unir (échantillon) et on presse légèrement ensemble le premier et le second élément pendant 1 à 3 s pour les unir. Lorsque 2 h se sont écoulées après l'union, on mesure la tension à l'état normal selon la norme japonaise JIS K-680. De plus, dans le tableau 1 (b) ci-après, on indique sous le titre "caractère fumant" si des fumées (de substances n'ayant pas réagi et autres) sont produites par la chaleur de réaction lorsque l'adhé- sif durcit, ce qui constitue un critère de l'achèvement du durcis- sement. Dans le tableau suivant, la formation de fumées est indiquée dans la colonne "caractère fumant" par le symbole o. Ainsi, dans le cas o on unit des matériaux muraux tels que des panneaux de plàtre ou des contre-plaqués décoratifs, etc., à des surfaces de murs en béton, etc., on peut effectuer de façon très facile et sûre la fixation temporaire de ces matériaux selon un procédé qui consiste à placer quelques moxceaux de l'auxiliaire adhésif ayant, par exemple, la taille d'une graine de haricot rouge ou de soja, sur une partie entre les éléments à unir, en particulier sur la partie circonférentielle, après avoir appliqué 2483941- un adhésif de type résine époxyde ou un autre adhésif, y faire tomber une ou quelques gouttes de l'adhésif de type a-cyanoacrylate puis presser légèrement pendant quelques secondes. Par conséquent, on obtient un beau fini, car l'union ne nécessite pas de clous. De-plus, on peut effectuer facilement la fixation temporaire de matériaux auxquels on ne peut pas appliquer des clous, tels que des verres, des miroirs ou des carreaux, etc., sans qu'il se produise de séparation accidentelle, comme cela peut être le cas lorsqu'on utilise des rubans adhésifs, si bien que le rendement du travail est remarquablement accru sans que les mains soient salies. Egalement, la taille de l'auxiliaire adhésif n'est pas limitée, et on peut utiliser l'auxiliaire adhésif non seulement pour une fixation temporaire, mais également pour l'adhésion clas- sique. Dans ce cas, le défaut de l'adM sif de type a-cyanoacrylate qui empêche qu'il convienne à l'union de nombreux types de matériaux peut être évité et on peut appliquer un tel adhésif non seulement à des surfaces irrégulières ou poreuses, mais également à des sur- faces d'union lisses. En particulier, lorsqu'on unit des carreaux avec un mortier, il n'était pas auparavant possible d'appliquer plus de quelques rangées par jour par suite de l'effondrement sous l'effet du poids. Selon le procédé de l'invention, on peut finir la totalité de la surface en un seul jour. De plus, l'invention est très importante dans le domaine de la construction car, par exemple, on peut unir des traverses à une surface de béton puis clouer sur les traverses des contre-plaqués décoratifs. Le tableau Il ci-après montre les résultats d'essais des propriétés d'auxiliaires adhésifs produits avec 80 g de coton absorbant comme élément support et divers types d'accélérateurs de durcissement et d'agents de fixation, ces essais visant à l'évalua- tion du caractère fumant et du délai écoulé avant que le dégagement de fumée commence. Pour évaluer visuellement le caractère fumant, on place un morceau du coton absorbant utilisé (auxiliaire adhésif) sur une plaque de fer, puis on fait tomber deux gouttes du même adhésif que dans le tableau I. Dans le cas o la libération de fumée est faible ou nulle (ce qu'on indique respectivement dans le tableau par les symboles à et x) et o le durcissement est lent, on mesure le 2483941* temps écoulé jusqu'à ce qu'on observe un accroissement de la densité et on exprime ce temps entre parenthèses. De plus, on utilise dans les tableaux, comme émulsion acrylique, l'Acryset (PK-542) (teneur en matières solides: 39,6%; pH: 7,1) produit par Nippon Shokubai Co. Le tableau III et le tableau IV ci-après montrent les résultats du même test d'évaluation du caractère fumant précédem- ment décrit relativement au tableau Il pour des auxiliaires adhésifs composés de divers types d'éléments supports. Dans le cas des essais correspondant au tableau III, on trempe l'élément support dans une solution préparée par dissolution de 60 g de carbonate de sodium comme accélérateur de durcissement et 3 g de sel de sodium de la diméthylcarboxyméthylcellulose comme agent fixant dans 780 g d'eau, puis on sèche l'élément support. Dans les essais correspondant au tableau IV, on plonge l'élément support dans une solution préparée par dissolution de 5 g de diéthanolamine comme accélérateur de dur- cissement et 0,25 g de Noigen 130T comme agent de pénétration dans 495 g d'eau, puis on sèche l'élément support. Les résultats de la mesure de la force d'adhésion (tension de cisaillement en traction) des auxiliaires adhésifs préparés avec 80 g de coton absorbant comme élément support et divers types d'accélérateurs de durcissement et d'auxiliaires figurent dans le tableau V ci-après. On utilise 80 g de coton absor- bant. Les conditions de mesure et autres sont les mêmes que dans le cas du tableau I (a) si ce n'est qu'on utilise une goutte d'adhésif et qu'on effectue le pressage temporaire (pressage manuel léger des surfaces à unir) pendant la durée indiquée dans la colonne "carac- tère fumant". De plus, la teneur des accélérateurs de durcissement autres que la diéthanolamine correspond à 10% de diéthanolamine, crest-à-dire est équimoléculaire (0,476 mole) au nombre de moles correspondant à 10% de diéthanolamine. Le rendement-(voir sur le tableau V la colonne "poids séché à l'air (g)") est mesuré 24 h après la déshydratation et le séchage à l'air. - Il ressort de façon évidente des résultats expéri- mentaux précédemment décrits que l'on peut effectuer l'adhésion selon le procédé de l'invention en une durée comprise entre un moment et quelques dizaines de secondes, quelle que soit l'inégalité ou l'absorption des surfaces à unir, mais qu'on peut également achever l'adhésion entre plusieurs minutes et quelques dizaines de minutes grâce au choix approprié de l'accélérateur de durcissement. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. T A B L E A U I (a) Prmier élément & unir (épaisseur, mm) Tôle de fer (face grossière) (1,5) Ttle de fer (face grossière) (1,5) Tôle de fer (face grossière) (1,5) Tôle de fer (face grossière) (1,5) Plaque de décora- tion non combus- tible (4,2) Plaque de décora- tion non combus- tible (4,2) Mortier (20) Mortier (20) Second élément à unir (épaisseur, mm) Plaque d'amiante (3,2) Contre-plaqué (5,5) Plaque de décoration non combustible (4,2) Tôle de fer (face grossière) (1,5) contre-plaqué (5,5) Plaque d'amiante (3,2) Contre-plaqué (5,5) Plaque de décoration non combustible (4,2) Avec l'auxiliaire adhésif Tension de cisaillement en traction (bars) ,4 28,9 16,3 147,0 9,4 8,8 7,8 11,8 Observations lors del'essai La base de la plaque d'amiante est rompue La surface du contre-plaqué (inter- face) s'arrache La base de la plaque de décoration non combustible est rompue La surface du contre-plaqué (inter- face) s'arrache La base de la plaque d'amiante est rompue L'interface entre les matériaux est rompue L'interface entre les matériaux est rompue Sans l'auxi- lliaire adhésif Pas d'union l Ir I! i. VI I! o r) o>, w o %o, > . I T A B L E A U I (b) _, ffi, Elément support Accélérateur Auxiliaire Solvant Importance de Caractère la fixation fumant (%) Coton Diéthanolamine Noigen 130T Eau 11,3 o absorbant g 50 g 2,5 g 450 g _ _ 1e 1-.. w O r& f T A B L E A U Il lJ Accélérateur de dur- SCaractère fumant Importance de Agent fixant (g) cissemeolant (g) g Fumes _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ __cissemen t(g) _emp _s.......... afi t (s.) ( o) (s) (7 Matière Sel de sodium de Carbonate de sodium Eau 780 o 8-10 32,5 naturelle la diméthylcar- (sel anhydre) boxycellulose 3 60 Emulsion Ester de l'acide Carbonate de sodium Eau 200 x (15-20) - acrylique 20 (décahydraté) 45 Emulsion Ester de l'acide Hexaméthylène- Eau 450 x (20) 15,8 acrylique 50 tétramine 25,4 Sel de Polyacrylate Carbonate de sodium Eau 314 (30) 8,6 polymère de sodium 50 (décahydraté) 136,2 Huile végé- Huile de lin50 Diéthanolamine 2,5 Toluène 350 o 12 tale Naphténate de Méthyléthyl- cobalt 0,25 cétone 100 Ethanol 50 PolyglycolPolypropylène- 5 Stéarate de 10 Eau 10 o 5-7 - glycol calcium N CD w E,t T A B L E A U III -- importance Elément support Importance Caractère fumant _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ de la f i x a - f _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ _ M"atériau Matière pre- Source tion (%) Fumées Temps (s) mière __, Coton absor- Coton Miyake Menko. 32,5 o 5-6 bant (cellulose) The Japanese Pharmacopoeia, 450 g Lot n 540330 Mat de sur- Fibres de verre Asahi Fiber Glass, 29,0 o 5-6 face SM-3603-E g/m2 Non-tissé Fibres de poly- Toray Acstar 3,9 o 5-6 ester Spanbond g/m2 Torchon Matériau cellu- Article du commerce 102,5 o 5-6 cellulaire laire à base (à usage domestique) d'uréthanne 30 x 100 x 150 mm tCA r: 4> 4M oh0 TABLEAU Importance Elément support Importance Caractère fumant de la fixa- Matriau tion IV T A B L E A U V _-.. __Elément Déshydratation Poids Caractère 'Tension de Accélération de Auxiliaire Solvant support par séparation séché fumant cisaille- durcissement centrifuge ent en centrifuge a 'Fumée ment en Temps Poids l'air Fumée Temps traction __(s) (g) --(g) ( (bars) Diéthanolamine; Agent de pénétration Eau Coton 30 149 87 o 3 15,8 g (DEA 5%) Noigen 130T 1,25 g 475 g absorbant g Diéthanolamine; Agent de pénétration Eau " 30 139 89 o 2-2,5 10,6 g (DEA 10%l) Noigen 130T 2,5 g 450 g Diéthanolamine; Agent de pénétration Eau " 30 156 98 o 1 12,0 g (DEA 15%) Noigen 130T 5,0 g 425 g Carbonate de Agent fixant, solution Eau " 30 380 87 A (30) 24,5 sodium déca- aqueuse à 1% de poly- 314 g 60 303 hydraté 136,2 g acrylate de sodium 50 g 90 269 Carbonate d'am- Agent fixant, solution Eau " 30 390 160 o 12 39,4 monium 37,1 g aqueuse à 1% de poly- 413 g 60 237 acrylate de sodium 50 g 90 201 Naphténate de Toluène " Essorage - 113 o 10 37 cobalt 50 g 450 g manuel Naphténate de Toluène " " - 91 o 14 31,6 plomb 12,5 g 487,5 g Diéthanolamine Agent fixant Toluène " - 365 - o 12 22,1 2, 5 g Huile de lin 50 g 350 g Naphténate de éthyléthyl- cobalt 0,25 g cétone g Ethanol g v. * v w li - 48394 1 R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Procédé d'union, caractérisé en ce qu'il consiste à interposer un auxiliaire adhésif, composé d'un accélérateur de durcissement pour accélérer le durcissement d'un adhésif de type a-cyanoacrylate, et d'un élément support flexible auquel cet accélé- rateur de durcissement est attaché, entre un premier élément à unir et un second élément à unir, appliquer un adhésif de type a-cyano- acrylate aux surfaces à unir ou à l'auxiliaire d'adhésif, puis unir le premier élément au second élément par l'intermédiaire de l'auxi- liaire adhésif. 2 - Procédé d'union selon la revendication 1, carac- térisé en ce que l'on place l'auxiliaire adhésif sur une-partie de la surface à unir. 3 - Procédé d'union selon la revendication 2, carac- térisé en ce qu'on place l'auxiliaire adhésif sur une partie circon- férentielle de la surface à unir. 4 - Procédé d'union selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, caractérisé en ce que le premier élément à unir et/ou le second élément à unir ont une surface poreuse, une surface absorbante ou une surface irrégulière. - Procédé d'union selon la revendication 1, carac- térisé en ce que l'accélérateur de durcissement est choisi parmi un hydroxyde de métal alcalin, un composé de métal alcalin et de monoacide, diacide ou triacide ou d'acide organique, un oxyde de métal alcalino-terreux, un hydroxyde de métal alcalino-terreux, un savon métallique, une amine et un composé basique contenant au moins un atome d'azote primaire, secondaire, tertiaire ou quater- naire dans sa molécule. 6 - Procédé d'union selon la revendication 1, carac- térisé en ce que l'élément support flexible est choisi parmi le coton, le lin, le bois, la rayonne, un acétate, un polyester, le Nylon, le Vinylon, les fibres de verre, une éponge, un article cellulaire à base d'uréthanne, un papier-filtre et de la pâte à papier. 7 - Procédé d'union selon la revendication 1, carac- térisé en ce que l'élément support flexible est sous forme de coton absorbant, de tissu, de ruban, de feutre, de feuille, de non-tissé ou de ficelle.