La présente inventionconcerne un-instrument pour la mesure du temps, du type classique des regles a calculs,prenant pour base les nombres dtor (cycle métonien), ci-apres désigné sous le nom de " regle d'or " ou sous le nom de regle d'astronomie pratique ". On connait les tables de Gabizos, les formules de Gauss, les ouvrages d1 ssrago, pour ne citer que quelques noms célèbres. Mais les moyens traditionnels offerts par ces savants pour déterminer, dans la pratique, une date précise, 11 an, le mois, le jour de la semaine, exigent des connaissances algébriques sérieuses, imposent des calculs longs et subtils se terminant quelquefois, pour ne pas dire souvent, par des résultats faux d'autant plus préjudiciables qu'ils sont difficiles a contraler en l'absence du calendrier adéquat. Le recours aux tables toutes faites, stil est plus commode et plus rapide, ntest pas plus sûr car les erreurs sont nombreuses. La " regle d'astronomie pratique " faisant l'objet de la présente invention obvie a ces inconvénients. Elle permet, par une simple lecture, de retrouver tous les éléments astronomiques dont on a besoin et d'établir, sur des bases solides, sans risque d'erreur, la date que l'on recherche. Elle permet, qui mieux est, de la réintégrer dans le calendrier annuel que lton a sous le regard. Elle permet de résoudre tous les problêmes de la mesure du temps, dans une premiere application à l'ere chrétienne, depuis les origines jusqu'en 3500, aussi bien pour la période julienne que pour la période grégorienne. Une des applications spectaculaires de la " regle d'astronomie pratique est de la transformer en un " cercle d'or ", du type classique des cercles à calculs, - ce qui est déjà fait - et de la doter - ce qui reste à faire - d'un mécanisme d'horlogerie, de fabriquer ainsi le reveil astronomique. Ce que permet la technique de l'heure présente, soit avec les dispositifs électroniques, diapasons et quartz, que renforcait hier le transistor, que renforcera demain 1' atome, soit avec un dispositif naturel utilisant comme moteur les écarts de température. I1 est même possible d'utiliser la microminiature et d'enfermer dans le boitier d'une montre, bracelet ou pendentif, un mécanisme ultra-plat donnant des résultats supérieurs à l'horloge astronomique de Strasbourg. Le dispositif de la " regle d'astronomie pratique ", objet de la présente invention, se compose de trois réglettes, comme la plupart des règles à calculs : deux réglettes fixes, la fondamentale et la dominante; une réglette mobile, la médiane coulissant sur les rainures de guidage des deux autres réglettes. On double la surface d'affichage en utilisant les deux faces de la règle : la première pour le temps civil, la seconde pour le temps religieux. I1 est bien évident qu'en retournant la règle dans l'axe de la réglette médiane la réglette fondamentale devient dominante et la réglette dominante devient fondamentale. Un double curseur transparent, en une seule pièce mobile glissant sur les deux faces de la règle permet une lecture directe, facile, précise puisqu'il comporte un trait radial rouge venant couvrir le trait de repérage marquant l'élément astronomique que l'on recherche. Chacun des 2575 éléments occupant les deux faces de la règle à raison de 1162 éléments sur la première face et de 1413 éléments sur la seconde face se compose : au minimum soit d'un chiffre, soit d'une lettre; au maximum soit de deux chiffres, soit de deux lettres. Tous les éléments sont à égale distance les uns des autres. La face première de la " règle d'astronomie pratique " présente donc 1162 éléments astronomiques à savoir : 386 éléments sur la réglette fondamentale, en 63 colonnes dans le sens transversal et en 10 lignes dans le sens longitudinal; 419 éléments sur la réglette médiane, en 63 colonnes dans le sens transversal et en 9 lignes dans le sens longitudinal; 357 éléments sur la réglette dominante, en 63 colonnes dans le sens transversal et en 9 lignes dans le sens longitudinal. Le détail, précis, intégral, de chaque élément astronomique se trouve dans les trois planches I/7, II/7 et III/7 devant s'ajouter l'une à l'autre dans l'ordre et eut w } z et permettant, à elles seules, la réalisation de l'invention par un spécialiste de métier. La face seconde de la " règle d'astronomie pratique " présente 1413 éléments astronomiques à savoir : 426 éléments sur la réglette fondamentale, en 61 colonnes dans le sens transversal et en 7 lignes dans le sens longitudinal; 536 éléments sur la réglette médiane, en 73 colonnes dans le sens transversal et en 7 lignes dans le sens longitudinal; 451 éléments sur la réglette dominante, en 65 colonnes dans le sens transversal et en 7 lignes dans le sens longitudinal. Le détail, précis, intégral, de chaque élément astronomique se trouve dans les trois planches IV/7, V/7 et VI/7 devant s'ajouter l'unie à l'autre dans l'ordre 4, 5, 6 et permettant, à elles seules, la réalisation de l'invention par un spécialiste de métier. I1 est à remarquer que trois lignes de chiffres dans le sens longitudinal à raison d'une ligne pour chacune des réglettes : fondamentale, médiane, dominante, et deux colonnes de lettres dans le sens transversal permettent, à titre expérimental, l'usage de la " règle d'astronomie pratique " à l'état statique. Un dispositif équivalent fait que la " règle d'astronomie pratique " résout tout aussi bien les problèmes de l'ère romaine, s'applique de la meme façon aux calendriers antérieurs à la Réforme Julienne. La présente invention a d'ailleurs permis la découverte d'un cycle romain de 24 ans qui, en dépit de l'opinion générale désormais sans fondement, établit sans conteste que la Rome antique parvenait à fixer l'an commun à 365 jours 1/4 à l'aide d'un système bien mis en lumière par le mécanisme de la " règle d'astronomie pratique De plus un dispositif équivalent s'applique tout à la fois aux autres calendriers actuels : par exemple, aux calendriers musulman, israélite, copte, etc... et.aux autres calendriers antiques . par exemple, aux calendriers grec, égyptien, hébreux, etc... Il est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et que 1TDn pourra toujours apporter des équivalences techniques à ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de ladite invention, lequel est défini généralement par les revendications annexées; Que, par exemple, le dispositif de la " règle d'astronomie pratique " concernant la fixation de la date de Pâques pourrait être remplacé dans le " cercle d'or " par le dispositif faisant l'objet de la planche VII/7 et dernière. Pour le moment, le dispositif de la " règle d'astronomie pratique " faisant l'objet de la présente invention, en plus de l'emploi facile que peuvent en faire les computistes professionnels, peut etre utilisé par toutes les personnes astreintes à pratiquer l'art difficile de vérifier les dates : astronomes, historiens, juristes, écrivains, parlementaires, bénéficiant désormais d'un instrument commode leur permettant d'intégrer quelques instants le fait, Il écrit qu'ils exploitent dans le calendrier annuel des évènements qui, souvent, l'éclaire et lui donne toute sa signification. REVENDICATIONS 1. Dispositif qui, sous le nom de ' règle d'or " ou sous le nom de " règle d'astronomie pratique " permet de mesurer le temps, de fixer les dates soit dans une chronologie historique soit dans des tables astronomiques; d'établir tous les calendriers civils et religieux, de calculer les fetes pascales de l'ère chrétienne, depuis les origines jusqu'en 3500; caractérisé par le fait qu'il présente tous les éléments astronomiques du comput- : les nombres d'or formant le cycle métonien qu' il utilise sans relâche, les épactes juliennes et grégoriennes, le cycle solaire, les lettres dominicales, le tout de telle façon que l'on peut désormais, par une simple lecture, résoudre les nombreux problèmes du temps. 2. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les 1162 éléments astronomiques de la face première de la " règle d'astronomie pratique sont répartis sur les trois réglettes : fondamentale, médiane, dominante, par sections transversales de sept colonnes, en suivant une loi de concordance que la présente invention a permis de découvrir et d'utiliser après d'innombrables calculs justificatifs. A titre d'exemple partiel, il est facile de lire, de façon automatique, en coulissant la réglette médiane, que les mêmes éléments astronomiques se retrouvent dans les ans communs 500, 551, 506, 562, 517, 523, 573, 579, 534, 590, 545; 1600, 1651, 1606, 1662, 1617, 1623, 1673, 1679, 1634, 1690, 1645; 3200, 3251, 3206, 3262, 3217, 3223, 3273, 3279, 3234, 3290, 3245; et dans les ans bissextils 556, 528, 584; 1656, 1628, 1684; 3256, 3228, 3284.Le curseur, lui, permet de marquer chacun des jours dans la semaine ou dans le mois, chacun des mois communs ou bissextils dans l'an, chacun des ans dans le siècle voire dans le millénaire. 3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par le fait que chacun des sept calendriers possibles : 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, en plus de la forme principale 10, 20, 30, 40, 50, 60, 70, peut prendre quatre formes secondaires différentes les unes des autres. Le calendrier 10 peut prendre les formes secondaires 11, 12, 13 et 14. Le calendrier 20 peut prendre les formes secondaires 21, 22, 23 et 24. Le calendrier 30 peut prendre les formes secondaires 31, 32, 33 et 34. Le calendrier 40, les formes secondaires 41, 42, 43 et 44. Le calendrier 50, les formes secondaires 51, 52, 53 et 54. Le calendrier 60, les formes secondaires 61, 62, 63 et 64. Le calendrier 70, les formes secondaires 71, 72, 73 et 74.Soit, au total, trente-cinq formes de calendrier correspondant à l'éventail necessaire pour retrouver sans peine l'une des trente-cinq dates de Pâques dans le cycle particulier des fetes religieuses mobiles, précédentes et suivantes. La forme bissextile est : pour la série des 10, le 15; pour la série des 20, le 25; pour la série des 30, le 35; pour la série des 40, le 45; ppur la série des 50, le 55; pour la série des 60, le 65; pour la série des 70, le 75. 4. Dispositif selon la revendication 3 caractérisé par le fait qu'à chacune des dates possibles de la fête de Pâques figurant : sur la réglette dominante pour le mois de mars, sur la réglette fondamentale pour le mois d'avril, correspond le calendrier religieux adéquat figurant Q sur la réglette fondamentale pour le mois de mars, sur la réglette dominante pour le mois d'avril. Le chiffre-pilote du calendrier est mis en place sur la réglette médiane dans l'une des sept colonnes ouvertes chacune par la lettre dominicale : simple pour les ans communs A, B, C, D, E, F, G, ; double pour les ans bissextils BA, CB, DC, ED, FE, GF, AG, ; et rappelant la forme principale, sans les formes secondaires, à savoir : 10, 70, 60, 50, 40, 30, 20, et la forme bissextile: 15, 75, 65, 55, 45, 35, 25. 5. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la loi des enchainements annueis, découverte au cours de la présente invention, s'ajuste sur le cycle solaire : pour la période julienne - GF, E, D, C - BA, G, F, E DC, B, A, G - FE, D, C, W - AG, F, E, D - CB, A, G, F - ED, C, B, A - soit 35, 40, 50, 60 - 15, 20, 30, 40 - 65, 70, 10, 20 - 45, 50, 60, 70 - 25, 30, 40, 50 75, 10, 20, 30 - 55, 60, 70, 10 -; pour la période grégorienne qui rend communs trois ans séculaires sur quatre - G, E, D, C - B, G, F, E - D, B, A, G - F, D, C, B A, F, E, D - C, A, G, F - E, C, B, A - soit - 20, 40, 50, 60 - 70, 20, 30, 40 50, 70, 10, 20 - 30, 50, 60, 70 - 10, 30, 40, 50 - 60, 10, 20, 30 - 40, 60, 70, 10 -; ces derniers enchainements, éliminant les ans bissextils, valables pour toutes les périodes de réajustement. 6. Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que les 1413 éléments astronomiques de la face seconde de la " règle d'astronomie pratique sont constitués : sur la réglette dominante par les nombres d'or de l'an O à l'an 3799, sur la réglette fondamentale par les épactes grégoriennes de l'an 1582 à 1' an 3599, sur la réglette médiane soit par l'une des formes principales soit par 1' une des formes secondaires du calendrier pascal tel qu'il résulte du dispositif 3 ci-dessus à savoir : dans le sens longitudinal, d'abord d'après les nombres d'or pour la période julienne, ensuite d'après les épactes pour la période grégorienne; dans le sens transversal, pour la période julienne comme pour la période grégorienne d'après les lettres dominicales : simples pour-les ans communs G, F, E, D, C, B, A, et doubles pour les ans bissextils AG, GF, FE, ED, DC, CB, BA. 7. Dispositif selon la revendication 6 caractérisé par le fait que la réglette médiane présente une échelle mobile de dates de 00 à 99 ( de 00 à 18 - de 19 à 37 de 38 a 56 - de 57 à 75 - de 76 à 94 et de 95 à 99 ) permettant de connaitre, en quelques instants le nombre d'or de l'an O à l'an 3799 et l'épacte grégorienne de l'an 1582 à l'an 3599.