L'invention concerne un appareil pour la formation d'un aérosol au moyen d'ultrasons, comportant un réservoir contenant un liquide à pulvériser, un dispositif à transducteur électroacoustique et un conduit d'amenée d1 air et dans lequel, entre le dispositif à transducteur et le réservoir contenant le liquide à pulvériser peut être disposé un récipient contenant un liquide de couplage, le transducteur du dispositif à transducteur étant porté par une monture qui est insérée de façon amovible dans un support. Des appareils connus de ce genre présentent une structure relativement complexe qui entraine une certaine sensibilité aux perturbatim a En outre, le maniement de ces appareils connus est quelque peu compliqué. L'invention a entre autres pour but d'éliminer les inconvénients des appareils connus. Il s'agit de réaliser une structure claire qui simplifie le maniement. En outre, on vise à une plus grande souplesse en ce qui concerne la possibilité d'application thérapeutique et/ou l'adaptation et l'appropriation à des cas déterminés d'application. Il faut encore que les parties sujettes à une certaine usure ou particulièrement sujettes aux perturbations en vertu de leur fonction puissent être remplacées sans difficulté.De plus, il faut que l'appareil soit conçu de façon telle que l'on puisse stériliser sans difficulté les partiescestinées à entre L'une des caractéristiques de l'invention réside dans le fait que le transducteur est inséré dans la monture avec interposition d'une masse tout d'abord déformable élastiquement, dans laquelle est scellée la région marginale du transducteur, cette masse, après durcissement, résistant à la chaleur, à l'eau et aux ultrasons et possédant des propriétés élastiques plus ou moins similaires à celles du caoutchouc. Cette masse a donc à peu près la fonction d'un mastic. Elle subit au bout d'un temps court un certain durcissement mais même dans l'état durci elle reste un peu déformable élastiquement. L'avantage en est que le transducteur qu'elle maintient n'est pas fixé rigidement.Au contraire, le transducteur peut vibrer librement sur toute son étendue, ce qui augmente notablement le rendement en comparaison d'un encastrement rigide du transducteur en ses régions marginales. Le point important est que même après une utilisation prolongée de l'appareil, le transducteur reste tesexs scellée dans la masse. Des matières qui répondent bien aux conditions mentionnées sont les silicones. Selon une autre proposition de l'invention, la monture métallique peut être conçue pour s'insérer dans un boitier, de préférence également métallique, qui peut lui-même être assemblé à l'appareil. L'avantage d'une telle structure est que la dissipation de la chaleur engendrée lors du fonctionnement du transducteur est facilitée. Cela est important en particulier lorsqu'on fait fonctionner l'appareil en utilisant un liquide de couplage qui est isolé de l'atmosphère. En pareil cas, après un fonctionnement prolongé, un échauffement notable du liquide de couplage est inévitable. Cette chaleur peut être transmise du liquide de couplage à la monture et au boîtier dont la grande surface extérieure assure une dissipation suffisante de cette chaleur.On peut y parvenir aussi en interposant -éventuellement en supplément- d'autres éléments, par exemple une bague intermédiaire également métallique au moyen de laquelle le réservoir destiné au liquide à pulvériser ou le récipient destiné au liquide de couplage peuvent être reliés au boitier. La monture et/ou le boîtier ou l'anneau intermédiaire peuvent limiter directement -de préférence dans la région du fond- le réservoir qui contient le liquide à pulvériser ou le récipient qui contient le liquide de couplage. Lorsqu'on utilise un liquide de couplage, le fond du réservoir qui contient le liquide à pulvériser est limité, au moins partiellement, par un élément en forme de membrane, fixé de façon amovible. Selon une autre proposition de 1 'inven- tion la membrane peut être portée par un élément qui est disposé de façon détachable à l'extrémité inférieure du réservoir. Avantageusement, 1 'élément qui porte la membrane recouvre l'extrémité inférieure du réservoir, la fixation pouvant s'effectuer de façon simple par coincement. A cet effet, l'élément est avantageusement muni de saillies de coincement. L'invention prévoit en outre que l'élément portant la membrane puisse être un cylindre creux qui présente à son extrémité inférieure un rebord faisant saillie vers l'intérieur et sur lequel repose le bord de la membrane.Au dessus du bord de la membrane peut etre disposé le joint annulaire qui, dans la position de montage des éléments, coopère avec le bas du réservoir qui contient le liquide à pulvériser. L'avantage du mode de disposition ci-dessus de la membrane est qu'il est alors possible de l'enlever et de la remplacer sans difficulté. Cela est important car la membrane est un élément relativement fragile qu'il faut assez souvent remplacer parce qu'elle est endommagée ou détériorée. Par ailleurs, l'invention prévoit que l'élément portant la membrane soit fabriqué en acier. Il est ainsi possible, en cas de besoin, de stériliser cet élément sans difficulté puisqu'il peut être porté sans inconvénient aux températures nécessaires à une stérilisation parfaite.Pour les mêmes raisons, il est avantageux que le réservoir contenant le liquide à pulvériser, le couvercle qui le ferme et éventuellement le récipient contenant le liquide de couplage soient fabriqués en acier, Il a déjà été signalé que le récipient contenant le liquide de couplage peut etre isolé de l'atmosphère quand les éléments sont en position de service. L'un des avantages en est que l'évaporation du liquide de couplage n'est pas possible. En outre, la surpression due à l'échauffement a pour avantage que la couche d'argent que porte normalement le transducteur n'est pas enlevée, ou l'est seulement dans une mesure notablement moindre. Selon une autre proposition de l'inrention, la disposition peut etre telle que l'aérosol puisse être chauffé à une température réglable. Il est ainsi possible de porter l'aérosol à une température particulièrement favorable au traitement du moment. Sur le parcours du courant d'air qui transporte l'aérosol peut être interposé un élément chauffant, éventuellement situe', dans le sens de mouvement du flux d'air, en amont de la rég#ion où le courant d'air atteint l'aérosol. Mais il est possible aussi que l'élément chauffant soit disposé en un point situé en aval de la région Où le courant d'air et l'aérosol se rencontrent. Avantageusement, l'élément chauffant est commandé par un thermostat éventuellement disposé près de ltextrémité du tuyau par lequel l'aérosol arrive dans I1 atmosphère. Cela est avantageux lorsque le tuyau faisant suite à l'élément chauffant est très long. En outre, il est possible de disposer l'élceent chauffant cylindrique à l'intérieur d'un boîtier sensiblement coazial, l'espace annulaire compris entre ltélé ent chauffant et le boîtier formant alors le passage destiné à l'aérosol. Il est connu d'adjoindre au réservoir contenant le liquide à pulvériser un réservoir spécial d'alimentation duquel le liquide s'écoule en fonction de la quantité de liquide pulvérisée. L'invention propose que le réservoir d'alimentation isolé de l'extérieur soit relié par un tuyau au réservoir dans lequel s'effectue la pulvérisation et que le tuyau débouche par son extrémité inférieure en dessous du niveau du liquide dans ce dernier réservoir. Cette disposition simple assure un afflux suffisant et réglé du liquide du réservoir d'alimentation au réservoir où le liquide est pulvérisé. Des mécanismes de commande compliqués, valves ou similaires ne sont pas nécessaires. Ici encore, l'invention prévoit que le tuyau puisse être formé d'un tube métallique, de préférence d'un tube d'acier, qui peut être stérilisé sans difficulté.Pour faciliter le maniement, en particulier aussi pour le réglage du niveau de liquide, il est avantageux que le tuyau soit muai d'une douille de matière élastique similaire au caoutchouc qui s'applique étroitersent contre le tuyau sur une partie de sa longueur et qui vient coiffer, par une partie de plus grand diamètre, un prolongement en forme de tubulure du réser voir qui contient le liquide à pulvériser. Cette douille permet alors de fixer dans chaque cas le niveau de ltertrémité du tuyau. En outre, il est possible de retirer le tuyau du récipient sans difficulté. Enfin, la douille assure l'étanchéi- té du récipient vers le haut. Le maniement peut encore être facilité, en particulier lors du changement du réservoir d'altmentation, si le tube est relié à celui-ci avec interposition d'un tronçon de tuyau en matière flexible. Il est alors possible, en utilisant une pince élastique ou analogue, de comprimer le tronçon de tuyau souple pour interrompre l'écoulement du liquide du réservoir d'alimentation. Un exemple d'exécution de l'invention est représenté schématiquement par les dessins dans lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'un appareil servant à engendrer un aérosol, la figure 2 est une coupe longitudinale à plus grande échelle montrant un détail de l'appareil, la figure 3 est une coupe longitudinale du couvercle du réservoir qui contient le liquide à pulvériser. L'exemple d'exécution représenté par les dessins est essentiellement formé d'un bâti Il qui porte dans le haut un réservoir 12 destiné au liquide à pulvériser, d'un réservoir spécial d'alimentation 13 destiné à ce liquide et d'un dispositif électroacoustique à transducteur 14 comportant un transducteur 15 en forme de disque. Ce dernier, qui est excité par un oscillateur disposé dans le bâti 11, est inséré dans une monture 17 annulaire avec interposition d'une masse de silicone 16 déformable plastiquement. Cette masse de silicone entoure la région marginale du transducteur 15 et est disposée, d'autre part, dans un évidement circonférentiel en forme de rainure 18 de la monture 17. Cette dernière repose sur un rebord périphérique intérieur 19 d'un boîtier 20.La fixation de la monture 17 dans ce boîtier 20 est assurée par l'intermédiaire d'une bague 21 munie d'un filetage extérieur coopérant avec un filetage intérieur de la partie supérieure du boîtier 20. Entre le rebord 19 et la monture 17 est disposé un joint annulaire 36. Le boîtier 20 peut se visser au moyen d'une bague intermédiaire 23 sur un récipient 24 de sorte que lorsque les éléments sont assemblés, la monture 17 et le tranaducteur 15 forment le fond du récipient 24. Ce dernier sert à contenir un liquide de couplage. Dans le récipient 24 peut s'insérer le réservoir 12 déjà mentionné, destiné au liquide à pulvériser 26. Le fond du réservoir 12 est formé d'un élément en forme de membrane 27 par lequel les ondes ultrasonores engendrées par le transducteur 15 pénètrent dans le liquide à pulvériser. La membrane 27 est portée par un cylindre creux 28 qui est muni intérieurement, à son extrémité inférieure, d'un rebord périphérique 29 sur lequel repose le bord 30 de la membrane 27. Le cylindre creux 28 se glisse, par le bas, sur la partie inférieure cylindrique du réservoir 12 et entre la surface frontale inférieure du réservoir 12 et le bord 30 de la membrane 27 est disposé un joint annulaire 31. Le cylindre creux 28 est muni de saillies 32 qui assurent un assemblage serré entre le cylindre creux 28 et la paroi 12 du réservoir. La monture 17 est munie d'un appendice 33 dont ltextrémité libre présente un filetage 34 sur lequel peut se visser une vis 35. Cette structure vise à empecher la monture 17 de tourner à l'intérieur du boîtier 20. En outre un joint annulaire 22 assure l'étanchéité vers le bas vis à vis du liquide de couplage qui se trouve dans le récipient 24. Dans le fond 37 du boîtier 20 est prévu un contact 38 à fiche dirigé axialement et relié par un conducteur 39 au transducteur 15. Un deuxième conducteur 40 établit la liaison entre le transducteur 15 et la masse. Le bâti 11 est muni d'un siège 41 dans lequel peut s'insérer le bloc formé du boîtier 20, du transducteur 15, du récipient 24, du réservoir 12 et d'éléments adjoints. A l'intérieur du siège 41 est disposée une broche axiale 42 de contact. Lorsque le bloc susdit est inséré dans le siège 41 le contact cylindrique creux 38 glisse sur la broche 42 de contact de sorte que l'assemblage des éléments détermine obligatoirement la liaison électrique. Inversement, lorsque le bloc est rctiré du siège 41, cette liaison électrique s'interrompt automatiquement. Le réservoir 12 est fermé par un couvercle 43 qui est muni de deux ajours 44 et 45. A l'ajour 45 est raccordé un tuyau flexible 46 par l'embouchure 47 duquel l'aérosol sort dans l'atmosrhère. L'ajour 44 sert au passage d'un tube 48 qui est relié par son extrémité supérieure au réservoir d'alimentation 13 avec interposition d'un tronçon de tuyau flexible 49. En outre, le tube 48 porte une douille 50 en matière élastique dont la portion supérieure 51 entoure étroitement le tube 48 - éventuellement sous une certaine précharge. La portion inférieure 52 de la douille 50 présente un plus grand diamètre de sorte que cette portion 52 peut coiffer un prolongement 53 en forme de tubulure, du couvercle 43. La position de la douille 50 détermine donc la position du tube 48 par rapport au réservoir 12. Au tronçon de tuyau 49 de l'extrémité supérieure du tube 48 peut filtre adjointe une pince 54 qui permet, de la façon usuelle, de comprimer ce tronçon de tuyau de sorte que le liquide ne peut pas passer. Cela est important en particulier lors du changement du réservoir 13 d'alimentation. Le fond 55 du bati 11 est muni d'une fenêtre 56 au dessus de laquelle est disposé un ventilateur 58 pouvant être entrainé par un moteur 57. Du côté du refoulement de ce ventilateur est raccordé un tube 59 relié par son extrémité supérieure à un tronçon de tube 60 sensiblement transversal qui débouche dans le réservoir 12, au dessus du niveau du liquide à pulvériser qui s'y trouve. L'aérosol est engendré de la façon usuelle par ultrasons à l'intérieur du réservoir 12 et amené dans l'atmosphère par le flux air venant du tronçon de tube 60, à travers l'ajour 45 et le tuyau flexible 46 qui fait suite. Dans le trajet du courant d'air et/ou du courant d'aérosol peuvent être prévus des dispositifs chauffants supplémentaires 61 et/ou 62 qui portent l'air ou l'aérosol à la température optimale pour le traitement dont il s'agit. La paroi du récipient 24 est munie intérieurement d'un siège périphérique dans lequel peut être inséré le réservoir 12. Entre ce dernier et le récipient 24 est disposé un joint annulaire qui isole le récipient 24 de l'atmosphère. REVENDICATIONS 1 - Appareil pour la formation d'un aérosol an moyen d'ultrasons, comportant un réservoir contenant un liquide à pulvériser, dispositif à transducteur électroacoustique et un conduit d'amenée d'air et dans lequel, entre#le dispositif à transducteur et le réservoir contenant le liquide à pulvériser, peut être disposé un récipient contenant un liquide de couplage, le transducteur du dispositif à transducteur étant porté par une monture qui est insérée de façon amovible dans un support, appareil caractérisé en ce que le transducteur est inséra dans la monture avec interposition d'une masse tout d'abord déformable élastiquement dans laquelle est scellée la région marginale dudit transducteur cette masse, après durcissement, résistant à la chaleur, à l'eau et aux ultrasons et possédant des propriétés élastiques plus ou moins similaires à celles du caoutchouc. 2 - Appareil à aérosol selon la revendication 1, caractérisé en ce que la monture métallique peut s'insérer dans un boitier de préférence également métallique. 3 - Appareil à aérosol selon l'une des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le boitier est relié au réservoir contenant le liquide à pulvériser ou au récipient contenant le liquide de couplage, éventuellement avec interposition d'une bague intermédiaire également métallique. 4 - Appareil à aérosol, en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel le fond du réservoir qui contient le liquide à pulvériser est limité, au moins partiellement, par un élément en forme de membrane, fixé de façon amovible, caractérisé en ce que la membrane est portée par un élément disposé de fa çon détachable à l'extrémité inférieure du réservoir. 5 - Appareil à aérosol selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément qui porte la membrane recouvre l'extrémité inférieure du réservoir. 6 - Appareil à aérosol selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément qui #porte la membrane est un cylindre creux qui présente à son extrémité inférieure un rebord faisant saillie vers l'intérieur sur lequel repose le bord de la membrane. 7 - appareil à aérosol selon la revendication 6 caractérisé en ce qu'au dessus du bord de la membrane est disposé un joint annulaire qui, dans la position de montage des éléments, coopère avec le bas du réservoir contenant le liquide à pulvériser. en en particulier 8 - Appareil à aéroso ff selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que l'élément qui porte la membrane est en acier. 9 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que le réservoir contenant le liquide a pulvériser, le couvercle fermant celui-ci et éventuellement le récipient contenant le liquide de couplage sont en acier 10 - Appareil à aérosol en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le récipient contenant le liquide de oowlage est isolé de l'atmosphère dans la position de servIce des éléments. 11 - Appareil à aérosol, en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 10 caractérisé en que l'aérosol peut dtre chauffé à une température réglable. dans dans 12 - Appareil à aérosol selon la revendication 11 caractérisé en ce que/le trajet du courant d'air qui transporte l'aérosol est interposé au moins un élément chauffant. 13 - Appareil à aérosol selon la revendication 12 caractérisé en ce qu'un élément chauffant est disposé, dans le sens de mouvement du flux d'air, en amont de la région où le courant d'air atteint l'aérosol. 14 - Appareil à aérosol selon l'une des revendications 12 et 13 caractérisé en ce qu'un élément chauffant est disposé en un point situé en aval de la région où le courant d'air et l'aérosol se rencontrent. t5 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications 1 à 14 caractérisé en ce qu'il comporte un thermostat commandant l'élément chauffant. 16 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications t1 à 15 caractérisé en ce que le thermostat est disposé près de l'extrémité du tuyau par lequel l'aérosol sort dans l'atmosphère. 17 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications t1 à 16 caractérisé en ce que l'élément chauffant cylindrique est disposé à l'intérieur d'un boîtier sensiblement coaxial et que l'espace annulaire compris entre l'élément chauffant et le boitier forme le passage destiné à l'aérosol. 18 - Appareil à aérosol en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, dans lequel est prévu un réservoir d'alimentation destiné au liquide à pulvériser, caractérisé en ce que le réservoir d'alimentation, isolé de l'exté- rieur, est relié par un tuyau au réservoir où s'effectue la pulvérisation et que ce tuyau débouche par son extrémité inférieure en dessous du niveau du liquide. 19 - Appareil à aérosol selon la revendication t8, caractérisé en ce que le tuyau est formé d'un tube métallique, de préférence d'acier. 20 - Appareil à aérosol selon la revendication 18 caractérisé en ce que le tuyau est muni d'une douille en matière élastique analogue au caoutchouc qui s'applique par une partie de sa longueur au tuyau et qui coiffe par une partie de plus grand diamètre un prolongement en forme de tubulure dont est muni le couvercle du réservoir contenant le liquide à pulvériser. 21 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications 1 à 20 caractérisé en ce que le tube est relié au réservoir d'alimentation par un tronçon de tuyau en matière flexible. 22 - Appareil à aérosol selon l'une quelconque des revendications 1 à 21 ca ractérisé en ce que le boitier peut s'insérer dans un siège d'un bâti dans lequel sont logés des accessoires, par exemple un oscillateur, un ventillateur, son moteur d'entrminement et autres.