La presente invention se reporte aux appareils auxiliaires des moteurs à combustion interne et elle a triait plus particulièrement au contrôle du fonctionnement des appareils permettant de déterminer le cycle de combustion dans un moteur à combustion interne, comme par exemple les allumeurs et les pompes à in3ection. On sait qu'au cours de la variation du régime d'un moteur à combustion interne, la commande de l'instant d'amorçage de la combustion doit se faire d'autant plus précocement que le régime est plus élevé. On obtient ce résultat en avançant au cours de chaque cycle du moteur les signaux qui commandent la mise en combustion par rapport aux instants auxquels ces signaux sont déclenchés lorsque le moteur tourne au ralenti. Pour un moteur à combustion interne à allumage par étincelles, on provoque "une avance à l'allumaget', bien connue des spécialistes. Pour ces moteurs, l'allumage est commande par un appareil dit allumeur qui, comme connu en soi, comporte un rupteur qui est actionné par une came montée sur l'arbre d'entraînement de l'allumeur, cet arbre étant couplé lui-même au vilebrequin du moteur. L'avance à l'allumage est alors obtenue en modifiant, en fonction de la vitesse, la position angulaire relative de l'arbre et du rupteur. Des phénomènes analogues sont produits dans d'autres appareils de commande pour moteur à combustion interne. L'invention a pour but de fournir un dispositif pour contrôler le bon fonctionnement de tels appareils en mesurant notamment le degré de décalage des signaux de commande qu'ils engendrent à haut régime, par rapport à ceux produits à bas régime. Le dispositif suivant l'invention est conçu de telle manière qu'un operateur préposé au contrôle n'a pas besoin d'orienter angulairement l'appareil à contrôler par rapport à ce dispositif de contrôle. L'invention a donc pour objet un dispositif de contrôle d'un appareil de commande d'un moteur à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend un arbre rotatif, un moteur à vitesse variable couplé à cet arbre, un codeur angulaire aestiné à engendrer d'une part un signal d'horloge dont la fréquence est variable en fonction de la vitesse de rotation Si l'appareil est destiné à commander, à titre d'exemple, un moteur à quatre temps et à quatre cylindres, il engendre au cours de son fonctionnement quatre signaux de commande en fonction de la vitesse de rotation variant angulairement.Le dispositif est capable d'engendrer autant d'impulsions électriques de commande appelées ici "impulsions d'allumage al à a4" qui d'un point de vue électrique peuvent être symbolisées par quatre points sur le cercle P se déplaçant dans le sens de la flèche f. Les positions de ces impulsions d'allumage variant en fonction de la vitesse, on peut admettre que pour une certaine vitesse de rotation, il se produit un décalage angulaire correspondant en réalité à l'avance à l'allumage engendrée par l'appareil de commande examiné (impulsions a1 1 a'4). Le dispositif suivant l'invention permet de mesurer l'évolution de ce décalage en fonction de la vitesse de rotation de-l'arbre autour de l'axe O. Un tel processus peut se retrouver dans un allumeur de moteur à combustion interne à allumage électrique dans lequel les impulsions al à a4 et a'l à a'4 sont définies par l'instant de fermeture de son rupteur. Pour faciliter la compréhension de l'invention, celleci sera maintenant décrite dans le cadre du contrôle d'un tel allumeur de moteur à combustion interne comportant de façon connue en soi un arbre d'entraînement et un rupteur commandé par une came qui est solidaire en rotation de-cet arbre d'entraî- nement, par l'intermédiaire d'un mécanisme centrifuge (également connu) qui, en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre d'entraînement de l'allumeur, modifie la position angulaire du rupteur par rapport à la came. Dans ce cas particulier, le dispositif suivant l'invention sert alors à contrôler le bon fonctionnement de cet allumeur, à savoir l'avance à l'allumage que permet ae réaliser le mécanisme centrifuge en fpnction de la vitesse de rotation ou du régime d'un moteur sur lequel cet allumeur est destiné à être monté. En se référant maintenant plus particulièrement aux Fig. 2 et 3, on voit qu'un allumeur A à contrôler est monté sur un arbre 1 qui peut tourner dans un support (non représenté), à l'aide d'un moteur électrique à vitesse variable 2 qui permet dudit arbre et d'autre part, par révolution de celui-ci, une paire d'impulsions de repérage successives, synchronisées sur lesdites impulsions d'horloge, un dispositif pour engendrer à partir des signaux de commande dudit appareil, des impulsions de commande synchronisees également sur lesdites impulsions d'horloge, un dispositif destiné à établir deux phases de fonctionnement du dispositif de contrôle, un dispositif de mémoire capable d'emmagasiner, au cours de la première desdites phases, au moins l'impulsion de commande suivant immédiatement la seconde desdites impulsions de repérage, et un dispositif de sortie capable d'établir au cours de la seconde desdites phases, la relation temporelle entre ladite impulsion emmagasinée et l'impulsion de commande instantanée correspondante. Grâce à ces caractéristiques, il est possible d'orienter aléatoirement l'appareil à examiner par rapport à l'axe de l'arbre d'entraînement du dispositif, car ce dernier est capable de ne retenir pour la mesure de la relation temporelle que les impulsions de commande synchronisées survenant dans chaque cycle après la seconde impulsion de repérage, toutes les autres impulsions de commande, y compris celles intervenant entre les deux impulsions de repérage successives, n'étant pas prises en compte. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 est une représentation géométrique illustrant les principes de l'invention - la Fig. 2 montre un schéma symbolique simplifié d'un dispositif de contrôle suivant l'invention - la Fig. 3 est un schéma plus détaillé du dispositif représenté sur la Fig. 2 ; et - les Fig. 4 et 5 montrent des diagrammes des temps illustrant le fonctionnement du dispositif représenté sur les Fig. 2 et 3. Sur la Fig 1, on a tracé un cercle P qui est supposé symboliser l:arbre d'entraînement de l'appareil à contrôler, cet arbre étant entraîné en rotation autour de l'axe 0. de simuler l'effet d'entraînement qu'aura sur l'allumeur le moteur à combustion interne. Le dispositif comprend un codeur angulaire 3 qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est du type optoélectrique. I1 comprend un disque radial 4 monté fixe sur l'arbre 1 et comportant deux pistes circulaires 5 et 6 situées près de sa périphérie. La piste 5 appelée "piste d'horloge" est formée par une série de régions transparentes 5a, de forme rectangulaire par exemple, séparées par des régions opaques 5b de mêmes dimensions que les régions transparentes, celles-ci étant au nombre de 512 par exemple. La piste 6 comporte seulement deux régions transparentes 6a de même forme que les régions de la piste 5 et décalées angulairement de 420, par exemple (Fig. 1). Le disque 4 est associé à une lampe 7 disposée radialement et destinée à éclairer les pistes 5 et 6 selon un rayon du disque 4. Du côté opposé au disque, est placé un capteur photoélectrique 8 comportant deux cellules disposées en regard des pistes 5 et 6 et captant la lumière qui leur parvient à travers les régions transparentes 5a et 6a, à partir de la lampe 7.Ainsi, le dispositif de codage 3 fournit deux signaux électriques dont l'un est un signal d'horloge B d'une fréquence de 512 impulsions par exèmple et dont l'autre, appelé signal de repérage, est constitué par deux impulsions C1 et C2 espacées de 420 électriques par exemple, et apparaissant successivement au cours de chaque révolution du disque 4. I1 est à noter que ces impulsions sont en opposition de phase par rapport aux impulsions d'horloge pour rendre le dispositif indépendant du sens de rotation de l'allumeur à contrôler (Fig. 2). Les cellules du capteur 8 sont connectées par des lignes 9 et 10 à un circuit de mise en forme 1l de ces signaux d'horloge et de repérage. Le signal d'horloge H ainsi mis en forme est appliqué à un circuit tachymétrique 12 qui commande un circuit 13 de régulation de vitesse couplé au moteur 2 pour en permettre le réglage de vitesse en fonction d'une vitesse variable de consigne pouvant être affichée par l'opérateur lors de la mesure ou du contrôle. Le signal d'horloge H est également appliqué à un doubleur de fréquence 14 fournissant sur sa sortie un signal 2H de fréquence double de celle du signal d'horloge H. Ce signal de sortie est appliqué à un circuit 15 qui determine l'avance à l'allumage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre 1 affichée par l'opérateur dans le circuit de régulation 13. Pour ce faire, le circuit 15 est également connecté au circuit de mise en forme 11 pour recevoir les signaux de repérage C1 et C2 par l'intermédiaire d'une ligne 16. Le circuit de mesure 15 est également connecté au circuit tachymétrique 12 qui fournit un signal analogique V fonction de la vitesse de rotation de l'arbre 1. Le rupteur r de l'allumeur A est connecté à un circuit de mise en forme 17 auquel est également relié un dispositif d'alimentation 18 qui permet d'obtenir sur les contacts du rupteur une impulsion électrique lorsque sesrcontacts sont écartés l'un de l'autre. Le circuit de mise en forme 17 reçoit ainsi un train d'impulsions dont la récurrence est déterminée par le rythme d'ouverture et de fermeture des contacts du rupteur r. Le nombre d'impulsions par révolution de l'arbre d'entraînement de l'allumeur A (arbre 1) que contient le train d'impulsions fourni par le circuit de mise en forme 17 est détermine par le nombre de plages hautes que présente la came c actionnant le rupteur r.En fait, ce nombre dépend du type de moteur à combustion interne sur lequel l'allumeur A doit être adapté et notamment de son nombre de cylindres et de son cycle de combustion. Ainsi, pour un moteur à combustion interne à quatre temps et à quatre cylindres, le train d'impulsions comporte par révolution de l'arbre 1, quatre impulsions al à a4 qui sont toutes décalées de 90" électriques, si on considère qu'une révolution de l'arbre 1 correspond à une période électrique. Le circuit de mise en forme 17 engendre donc un signal d'allumage A qui est appliqué au circuit de mesure 15 par l'intermédiaire d'une ligne 19. La sortie du circuit de mesure 15 est appliquée par l'intermédiaire d'une ligne 20, à un circuit de sélection de mesure 21 dont la sortie transmise sur une ligne 22; est appliquee à un circuit d'affichage 23, eentuellement par l'intermédiaire d'un circuit de transcodage 24 qui adapte le résultat de la mesure au circuit dlaffichage particulier utilisé. Le circuit de sélection est également directement relié à la ligne 19 par l'intermédiaire d'une ligne 25. Si l'allumeur comporte deux rupteurs, le circuit de mise en forme 17 peut fournir sur une ligne 26 un autre signal d'allumage b engendré de la même façon que le signal d'allumage a. La ligne 19 est reliee également par l'intermédiaire d'une ligne 27 à un circuit de mesure de synchronisation 28 auquel est appliqué également ce signal d'allumage b transmis sur la ligne 26 afin de pouvoir vérifier la synchronisation des signaux a et b. La sortie du circuit de mesure de la synchronisation 28 est appliquée par l'intermédiaire d'une ligne 29 au circuit de sélection de mesure 21. Ce dernier circuit est destiné à permettre un choix par l'opérateur de manière qu'il puisse appliquer au circuit de transcodage 24 et par conséquent au circuit d'affichage 23 l'un des trois signaux de sortie du circuit de mesure 15, du circuit de mise en forme 17 ou du circuit de mesure de synchronisation 28. Sur la Fig. 3, on voit que le circuit 15 comprend un montage de synchronisation 30 auquel sont appliqués d'une part le signal d'horloge 2H provenant du doubleur 14 et d'autre part le signal d'allumage a transmis sur la ligne 19, pour synchroniser à l'aide d'une bascule 31 ce dernier signal A sur l'horloge. Le signal de sortie du montage 30 apparait sur la ligne 32. Un circuit de sélection 33 comportant deux portes NON-ET 34 et 35 est destiné à fournir sur deux lignes de sortie respectives 36 et 37 les signaux de repérage n1 et C2, synchro nisés chacun sur le signal d'horloge B. A cet effet, la ligne 16 est connectée en parallèle à deux entrées équivalentes des portes 34 et 35 par l'intermédiaure d'un inverseur 38 et à deux autres entrées équivalentes par un circuit différentiateur 39 composé d'une résistance 40 et d'un condensateur 41. Le circuit de mise en forme 11 est relié directement par l'intermédiaire d'une ligne 42 à une troisieme entrée de la porte 35, l'entrée équivalente de la porte 34 étant reliée à cette ligne 42 par l'intermédiaire d'un inverseur 43. Les lignes de sortie 36 et 37 sont raccordees respectivement aux entrées de basculement x et Z d'une bascule bistable 44 composée de deux portes NON-ET. La sortie 45 de cette bascule 44 est connectée à un inverseur 46 raccordé à son tour à l'entrée de basculement x d'une seconde bascule bistable 47, également composée de deux portes NON-ET et dont l'autre entrée de rétablissement Z est connectée à la ligne 32. La sortie 48 de cette bascule est reliée d'une part à un inverseur 49 et d'autre part à l'entrée Z d'une porte NON-ET 50 constituant la sortie du circuit de mesure 15. La ligne 36 est reliée à une diode 51 connectée par ailleurs à la nasse par un condensateur 52, à une entrée de basculement y d'une bascule bistable 53 et à une t résistance de polarisation 54 recevant une tension d'alimentation-+V. La sortie 55 de la bascule bistable 53 est reliée à l'entrée D d'une bascule de type D 56 dont l'entrée d'horloge Ck est connectée à la ligne 37 par l'iùtermédiaire d'un inverseur 57. La sortie Q de la bascule 56 est reliée à l'entrée D de celle-ci par l'intermédiaire d'une résistance 58 et d'une diode 59 mises en série. Le point de jonction 60 de ces deux composants est connecté par une ligne 61 à un circuit retardateur de sécurité 62. Le signal de vitesse V transmis sur une ligne 63 et provenant du circuit tachymétrique 12 est appliqué à un montage de sélection de modes 64. Ce dernier comprend un amplificateur opérationnel 65 dont l'entrée Positive est reliée à la ligne 63 et dont l'entrée négative est connectée à un circuit ae référence 66. La sortie de l'amplificateur 65 est connectée à l'entrée D d'une bascule de type D 67 dont l'entrée Ck est reliée à la ligne 36 pour recevoir les impulsions C1. La sortie Q de cette bascule 67 est reliée par l'intermédiaire d'une ligne 68 à l'entrée de commande 3 d'un registre à décalage 69, et par l'intermédiaire d'une ligne 70 à une quatrième entrée de la porte NON-ET 35 du circuit de sélection 33. La ligne 63 est reliée également à une diode 71 du circuit retardateur ie sécurité 62. Cette diode 71 est connectée en série avec une résistance 72, connectée par sa borne opposée à une jonction d'un condensateur 73 relié à la masse, et d'une résistance 74 reliée à la tension d'alimentation +V et d'une résistance 75. Cette dernière constitue la résistance de collecteur d'un transistor 76 dont la base est connectée par une résistance 77 à la ligne 61 et par un condensateur 78 à la masse. L'émetteur du transistor 76 est relié à la masse. La base de ce dernier est également branchée sur la sortie Q de la bascule 67 par une ligne 79. Le collecteur du transistor 76 est connecté à l'entrée négative d'un amplificateur opérationnel 80 dont l'entrée positive est connectée à un montage de référence 81. Sa sortie est connectée par une ligne 82 à l'entrée z de l'une des portes NON-ET de la bascule 44. La sortie de l'inverseur 49 est connectée à l'entrée 7 du registre à décalage 69 et à une entrée x d'un circuit de sélection 83 composé de quatre portes NON-ET et destiné, sous la commande d'un signal provenant de la sortie Q de la bascule de type D 67 et appliqué à une entrée ,à sélectionner soit le signal apparaissant en tant qu'entrée sur la borne 7 du registre 69, soit la sortie de celui-ci apparaissant aux bornes 1 et 5 et appliquée à l'entrée z du circuit de sélection 83. Le registre à décalage 69 reçoit également le signal d'horloge 2H sur sa borne 6 par l'intermédiaire d'une ligne 84. La sortie 1 du circuit de sélection 83 est reliée d'une part à l'entrée x de la bascule 53 et d'autre part à l'entrée x de la porte de sortie 5û, L'entrée z de cette dernière est connectée à un inverseur 85 qui permet de choisir le transfert de l'information élaborée dans le circuit de mesure 15 au dispositif d'affichage 23 (Fig. 2). Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant (Fig. 4 et 5). Au cours de ce fonctionnement, deux cas peuvent se produire au cours de chaque révolution de l'arbre 1 1) la première impulsion a à examiner survient entre les impulsions de repérage C1 et C2 (cas de la Fig. 1) ; 2) la première impulsion a survient après l'impulsion de repérage C2. Cette alternative est due au fait que le dispositif suivant l'invention est conçu de telle manière que l'opérateur n'ait pas à choisir au préalable la position angulaire de l'allumeur à examiner par rapport à l'arbre 1 et par conséquent du disque 4. I1 en résulte une commodité d'utilisation considérable. I1 est à noter que sur les Fig. 4 et 5, on a représenté un cycle de signaux correspondant à une révolution de l'arbre 1, ce cycle se répétant donc en continu au cours de la rotation de celui-ci; les courbes représentant respectivement les signaux apparaissant aux points du schéma de la Fig. 3 portant les mêmes références littérales doubles. Dans le cas où le dispositif est spécifiquement destiné au contrôle des allumeurs, l'angle électrique entre les impulsions C1 et C2 est choisi de préférence légèrement inférieur à 450, par exemple de 420. De ce fait, ce dispositif peut s'appliquer aux allumeurs de pratiquement tous les moteurs à combustion interne,y compris ceux ayant huit cylindres pour lesquels l'allumeur fournit une impulsion d t allumage tous les 450, le dispositif disposant néanmoins d'un angle entre les impulsions de repérage C1 et C2 aussi grand que possible. Toutefois, il faut envisager une exception qui est formée par le cas d'un allumeur pour un moteur mono-cylindrique qui ne pourrait être contrôlé si son impulsion d'allumage apparaissait toujours entre les impulsions C1 et C2. Pour ce cas particulier, il faudrait donc un positionnement angulaire déterminé au préalable entre l'arbre 1 et l'allumeur pour assurer que l'impulsion d'allumage survienne après l'impulsion C2. Le processus de mesure et de calcul réalisé par le dispositif suivant l'invention se déroule en deux phases successives, quel que soit le cas énuméré ci-dessus. La transition entre ces phases est déterminée par le circuit de sélection de modes ou de phases 64 qui établit un seuil de vitesse, fixé par exemple à 300 t/m de l'arbre 1 (ralenti d'un moteur à combustion interne) et qui est connecté au circuit tachymétrique 12. Cependant, cette transition peut être réalisée par un autre moyen de commande tel que par exemple un bouton-poussoir d'ordre de mise en mémoire, ce qui permet d'effectuer la mise en mémoire sans contrainte au gré de l'opérateur. La première phase consiste à mettre en mémoire la position angulaire al ou a2 selon l'un ou l'autre des deux cas énumérés ci-dessus.Pour un allumeur, ceci revient à mettre en mémoire l'une des impulsions d'allumage par cycle sans gulil y ait encore avance à l'allumage.L cet effet, le signal V est passé à travers l'amplificateur opérationnel 65 fixant le seuil susindiqué pour porter la sortie Q de la bascule de type D 67 au niveau haut. I1 en résulte un signal de commande de mise en mémoire pour le registre à décalage 69 sur la ligne 68 (courbe GG de la Fig. 4). Le signal correspondant aux impulsions al à a (Fig. 1) est synchronisé sur le signal d'horloge 2H (courbe BB, Fig. 4) dans le montage de synchronisacion 30 et le signal synchronisé inversé apparaît sur la ligne 32 (courbe CC). Le signal représentant les impulsions C1 et C2 est 2 traité dans les portes 34 et 35 qui fournissent respectivement sur leurs sorties 36 et 37 des impulsions C1 et C2 distinctes (le signal de la ligne 16 est représenté par la courbe AA des Fig. 4 et 5) qui sont synchronisés sur le signal d'horloge H appliqué aux portes 34 et 35 par la ligne 42. Les impulsions C1 et C2 synchronisées commandent la bascule 44 qui est déclenchée sur l'impulsion C1 et remise à son état initial sur l'impulsion C2. A la sortie 45 de la bascule 44, apparait donc une impulsion qui est au niveau haut entre les impulsions C1 et C2 (courbe DD). La sortie de la bascule 44 est capable de remettre à son état initial la bascule 47 après inversion dans l'inverseur 46.Cette dernière bascule peut être déclenchée à chaque cycle par une impulsion d'allumage dans des conditions qui seront expliquées ci-après. En effet, dans le cas 1 considéré ici, la sortie 46 de la bascule 47 qui est portée au niveau bas à l'apparition de l'impulsion C1 par la bascule 44 peut être rétablie pendant l'application de l'impulsion d'allumage alx synchronisée et transférée sur la ligne 32 et retourne au niveau initial, lorsque cette impulsion disparalt (à-l'instant où apparait l'impulsion d'horloge 2H suivant immédiatement cette impulsion d'allumage). Mais la bascule 47 change de nouveau d'état lorsqu'apparait l'impulsion d'allumage suivante a sur la ligne 32 (c'est-à-dire après l'impulsion C2). I1 en résulte en définitive après inversion dans l'inverseur 49, un signal qui a la forme de la courbe EE de la Fig. 4 et qui est appliqué à I1 entrée 7 du registre à décalage 69 pour y être mis en mémoire. L'impulsion du signal de la courbe EE peut être appelée "impulsion de marquage". Sur la sortie 5 du registre 69, on retrouve donc le même signal (courbe FF). Il est à noter que les impulsions d'allumage a3 et a4 ne peuvent plus passer par la bascule 47 étant donné que celle-ci demeure dans 1 t état qu'il a pris après application ae l'impulsion a2. L'impulsion d'allumage al de la ligne 32 parvient également par l'intermédiaire de la bascule 47, de l'inverseur 49 et du circuit de sélection 83, à l'entrée de la bascule 53. Par conséquent, cette bascule est déclenchée par cette impulsion qui porte sa sortie 55 au niveau bas (courbe HH). Cette information est ensuite mise en mémoire et conservée par la bascule de type D 56 au moment de l'apparition de l'impulsion C2 inversée et appliquée à son entrée Ck (courbe lit) Donc, il apparait à la sortie de la bascule 56 une transition vers le niveau haut provoquée par cette impulsion C2 (courbe JJ). Le signal de la sortie Q de la bascule 56 indique donc s'il y a ou non une impulsion d'allumage entre les impulsions C1 et C2. Toutefois, pendant la phase de mise en mémoire, la bascule 53 est remise à son état initial dès le début du cycle suivant par l'apparition de l'impulsion C1. Tant que la vitesse de rotation de l'arbre se situe en-dessous du seuil fixé dans le circuit tachymétrique 12, le cycle que l'on vient de décrire se déroule pendant chaque révolution de l'arbre 1, les positions angulaires relatives C1, C2 et al à a n'étant pas modifiées (bien entendu les relations temporelles des impulsions qui les représentent ne le sont pas davantage). Toutefois, si la vitesse limite est dépassée, le signal sur la ligne 63 fait basculer l'amplificateur opérationnel 65 dont la sortie commande la bascule 67 de telle manière que la sortie Q de cette dernière passe au niveau bas (transition de la courbe GG de la Fig. 4). I1 en résulte le déclenchement de la phase de mesure au cours de laquelle l'impulsion a ne doit plus avoir d'influence sur le dispositif, l'impulsion a2 seule étant prise en compte. La sortie Q est appliquée à l'entrée 3 du registre à décalage 69 pour commander la mémorisation de llinformation qui y circulait jusqu'ici, c'est-à-dire le signal de la courbe FF de la Fig. 4. La sortie Q de la bascule 67 est également appliquée, par la ligne 68, à l'entrée y du circuit de sélection 83 qui ne fait alors plus passer l'impulsion qui lui provient sur son entrée x à partir de l'inverseur 49, mais au contraire, celle qui lui est appliquée sur son entrée z reliée à la sortie 1 ou 5 du registre 69.La sortie Q est également appliquée-sur la base du transistor TI, mais étant donné qu'elle est désormais au niveau bas, le fonctionnement du transistor 76 n'est plus déterminé par ce signal mais par celui qui lui provient à partir de la jonction 60 et qui est régi par le changement d'état des bascules 53 et 56. Enfin, la sortie Q de la bascule 67 est appliquée à la porte 35 par la ligne 70, ce qui bloque le passage à travers celle-ci de l'impulsion C2. De ce fait, la bascule 56 ne peut plus enregistrer le changement de niveau de son entrée D en l'absence du signal de commande sur son entrée Ck, sa sortie Q demeurant donc au niveau haut (courbe KK). Etant donné que l'arbre 1 tourne à une vitesse plus élevée, il crée un décalage temporel entre les impulsions d'allumage al et a enregistrées dans le registre 69 pendant la phase de mise en mémoire et les impulsions d'allumage all et a' qui ont du fait du fonctionnement de l'allumeur A une certaine avance dans le temps. Comme déjà indiqué ci-dessus, le premier cas étudié consiste à ne prendre en considération pour la mesure que l'impulsion d'allumage qui suit immédiatement dans le temps l'impulsion C au cours de chaque revolution de l'arbre 1. Donc 2 au cours de la mesure, toute impulsion d'allumage, qu'elle soit mise en mémoire auparavant ou instantanée, doit être rendue inopérante. Ce fonctionnement est obtenu de la façon suivante. Dès l'apparition de l'impulsion C1, la bascule 53 change d'état et modifie le niveau logique de la jonction 60 (courb,e LL) Il en résulte le déclenchement d'un retard dans le circuit retardateur de sécurité 62 par l'xntermediaire du condensateur 73 et du transistor 76. Jusqu'à la fin de la période de retard, une impulsion est appliquée à l'entrée z de la bascule 44 qui provoque un signal d'interdiction à sa sortie (courbe weM) Ce signal fige l'état de la bascule 47 de sorte que lorsque l'impulsion d'allumage a'l se présente à l'entrée Z de cette bascule, celle-ci ne peut changer d'état et l'impulsion a'l ne peut passer définitivement.Toutefois, la levée de l'interdiction qui est initiée par la remise à l'état initial de la bascule 53 par l'intermédiaire de l'impulsion a1 qui lui provient du registre à décalage 69 après l'apparition de l'impulsion a'l provoque, après écoulement de la période de retard due au circuit 62, un dbloage de la bascule 47 qui sera alors à même de faire passer l'impulsion a'2 après quoi elle basculera pour ne plus laisser passer les impulsions d'allumage a'3 et a'4 pendant le reste du cycle considéré Il en résulte que lorsque l'impulsion a' se présente à la bascule 47, celle-ci change d'état et transfère cette impulsion à la porte 50 qui est alors ouverte jusqu'à ce qu'elle reçoive l'impulsion d'allumage initiale a du registre à décalage 69 (courbe NNet 00). Le temps d'ouverture de cette porte 50 est donc une mesure de l'évolution angulaire de l'impulsion a pendant la rotation de l'arbre 1. I1 suffit ainsi de mesurer la longueur de l'impulsion apparaissant à la sortie 20 pour obtenir le résultat recherché. On remarquera que le fonctionnement du circuit retardateur de sécurité 62 garantit que l'interdiction de passage à travers la porte 47 subsiste un certain temps pour éviter toute perturbation pouvant résulter d'une irrégularité temporelle des impulsions d'allumage a'l due par exemple à un défaut prononcé de l'allumeur en cours d'examen. I1 est à noter également que le retard introduit dans la levée de l'interdiction du passage de l'impulsion a'l à travers la bascule 47, est variable en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre 1, le condensateur 73 se chargeant d'autant plus vite que cette vitesse est plus élevée. Dans le deuxième cas considéré plus haut, c'est-à-dire losqu'aucune impulsion d'allumage ne se présente entre les impulsions C1 et C2 (Fig. 5), le montage est mis en condition pour la mise en mémoire pendant l'apparition des impulsions C1 et C2 de sorte que l'impulsion d'allumage qui se présente immédiatement apres l'impulsion C2 est enregistrée dans le registre 69. Le passage entre la phase de mise en mémoire et la phase de mesure se déroule de la même façon que précédemment décrite. Cependant, étant donné qu'aucune impulsion d'allumage n'est reçue pendant la phase de mise en mémoire pour faire basculer la bascule 53 après l'apparition de l'impulsion C1, la bascule 56 n'enregistre pas de signal lorsque l'impulsion C2 apparait et sa sortie Q sera donc au niveau bas en permanence. De ce fait, le circuit de sécurité 62 est inopérant et l'interdiction de passage de la bascule 47 est supprimée. La mesure du décalage entre les impulsions d'allumage se déroule de la même façon que précédemment décrit pour le cas 1. RENDICATIONS 1. Dispositif e contrôle d'un appareil de commande d'un moteur à combustion interne, comprenant un arbre rotatif, un moteur à vitesse variable couplé à cet arbre, un codeur angulaire destiné à engendrer un signal d'horloge dont la fréquence est variable en fonction de la vitesse de rotation dudit arbre, un dispositif pour engendrer à partir des signaux de commande dudit appareil des impulsions de commande, un dispositif destiné à établir deux phases de fonctionnement du dispositif de contrôle, un dispositif de mémoire capable d'emmagasiner, au cours de la première phase de fonctionnement, le résultat d'une mesure effectuée- sur lesdites impulsions de commande et un dispositif de sortie, pour exploiter au cours de la seconde phase de fonctionnement, la relation existant entre la mesure de la première phase et celle effectuée au cours de la seconde phase, le dispositif de contrôle étant caractérisé en ce que le dispositif (17, 18) pour engendrer les impulsions de commande comporte des moyens pour synchroniser celles-ci sur les impulsions d'horloge, en ce que ledit codeur angulaire (3) est agencé pour engendrer, également par révolution de l'arbre (1), une paire d'impulsions de repérage successives (C1, C2) synchronisées sur les impulsions d'horloge (H, 2H), en ce que ledit dispositif de mémoire engendre, en tant que mesure de ladite première phase de fonctionnement, au moins l'impulsion de commande (a2) suivant immédiatement la seconde desdites impulsions de repérage (C2) et en ce que ladite relation consiste en la relation temporelle entre ladite impulsion emmagasinée (a2) et l'impulsion decarimande instantanée correspondante (a21) 2.Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de mémoire comporte un circuit d'inhibition (44,47) connecté de manière à recevoir lesdites impulsions de repérage (C1 et C2) et lesdites impulsions de commande (a, à a4), ce circuit étant capable d'empêcher,en vue de la mesure de la relation temporelle au cours de la seconde phase, la mise en mémoire des impulsions de colEnde apparaissant pendant l'intervalle séparant les impulsions de repérage(C1,C2). 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que ledit circuit d'inhibition comporte une première bascule (44) aux entrées (x,y) de laquelle sont appliquées respectivement lesdites impulsions de repérage (C1 et C2) et à la sortie (45) de laquelle est raccordée une entrée (x) d'une seconde bascule (47) dont l'autre entrée (9) reçoit lesdites impulsions de commande (a1 à a4) et en ce qu'il est prévu en outre un circuit de mémoire (69) raccordé à cette autre entrée (4) , celle-ci étant connectée audit dispositif de sortie (50). 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte en outre un circuit de détection (53) auquel sont appliquées la première impulsion de repérage (C1) et le signal de sortie dudit circuit dtinhibition (44, 47), ce cifflcuit etant capable de detecter, pour chaque tour dudit arbre (1), s'il y a ou non présence d'une impulsion de commande (al) dans l'intervalle séparant les impulsions de repérage (C1, C2) et un circuit de mémoire auxiliaire (56) raccordé à la sortie du circuit de détection (53) et recevant ladite seconde impulsion de repérage (C2), ce circuit de mémoire auxiliaire étant capable de conserver en mémoire l'information issue dudit circuit de detection (53). 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ledit circuit de détection est une bascule bistable (53) dont une première entrée (x) est connectée à la sortie (48) dudit circuit d'lnhibition (44, 47) ,dont une seconde entrée (y) est reliée de manière à recevoir lesdites premières impulsions de repérage (C1) et dont-la sortie (55) est raccordée à une bascule type (D) constituant ledit circuit de mémoire auxiliaire (56), ce dernier étant synclronisé pour la mise en mémoire (entree Ck) sur les secondes impulsions de repérage (C2). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de commande de marquage (31, 47) connecté de manière à recevoir lesdites impulsions dthorloge (2H) et lesdites impulsions de commande (al à a4) et à fournir en synchronisme avec l'apparition des impulsions de commande (al à a4), une impulsion de marquage d'une durée égale à une période d'horloge, cette impulsion de marquage étant appliquée audit circuit de mémoire (6a). 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que ledit circuit de commande de marquage comprend un circuit de synchronisation r303 des impulsions de commande sur les impulsions d'horloge qui est capable de fournir sur sa sortie pour chaque impulsion de commande, un signal (C, Fig. 4)commençant avec l'apparition de l'impulsion de commande et se terminant à la fin de l'impulsion d'horloge immédiatement suivante, ce signal étant appliqué à ladite seconde bascule (47) pour être transmis à l'entrée dudit circuit de mémoire (69). 8. Dispositif suivant lrune quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'interdiction (53) capable d'empêcher la prise en compte de l'impulsion de commande durant l'intervalle séparant la première impulsion de repérage (C1) de l'apparition de ladite impulsion de marquage, ce circuit étant relié de manière à recevoir la première impulsion de repérage (C1) et le signal de sortie dudit circuit de mémoire (69) et à fournir à ladite première bascule (44) un signal d'inhibition. 9. Dispositif suivant la revendication 8, prise ensemble avec la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de levée d'interdiction (58, 59) raccordé entre la sortie dudit circuit de mémoire auxiliaire (56) et ladite première bascule(44)et capable de lever l'interdiction fournie par ledit circuit d'interdiction (53), lorsque la sortie du circuit de mémoire auxiliaire (56) fournit un signal correspondant à l'absence d'impulsions de commande entre les impulsions de repérage (C1 et C2j durant ladite première phase de mise en mémoire. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que ledit circuit d'interdiction (53) est associé à un circuit à retard de sécurité (62) connecté à ladite première bascule (44) pour retarder la levée de ladite interdiction 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit circuit à retard comporte des moyens (71, 72) pour faire varier le retard en fonction de la vitesse de rotation dudit arbre (1) de manière à ce que l'angle de déphasage entre la levée d'interdiction et la transmission de cette levée d'interdiction à ladite bascule (44) soit constant quelle que soit la vitesse de rotation de l'arbre (1). 12. Dispositif suivant les revendications 8 à 11, prises ensemble, caractérisé en ce que ledit circuit dlinterdic- tion (53) est formé par ledit circuit de détection, en ce que ledit dispositif de levée d'interdiction est formé par une diode (59) raccordée à la sortie dudit circuit de mémoire auxiliaire (56) et par une résistance (58) montée en série avec cette diode et connectée par ailleurs audit circuit à retard de sécurité (62) 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 12, caractérisé en ce que ledit circuit de mémoire (69) est un registre à décalage.