-1 - La présente invention concerne, d'une manière générale, les systèmes servant à mesurer la conductivité des liquides et humeurs du corps et elle se rapporte plus particulièrement à un système pour effectuer auto- matiquement un hématocrite et donner une approximation de la teneur en hémoglobine. On connaît déjà divers procédés et appareils servant à étudier des échantillons liquides. Certains emploient une centrifugation, d'autres utilisent une agitation et il en existe encore d'autres qui sont basés sur la mesure des caractéristiques électriques de l'é- chantillon qui est essayé. Dans pratiquement toutes ces techniques connues et, en particulier, dans celles uti- lisées dans le domaine médical, il est d'une importance primordiale de maintenir l'isolement entre lenéchantil- lons. Encore un autre problème concerne la protection du technicien contre le risque de contracter des maladies infectieuses transmises par les échantillons qui font l'objet des essais. Avec les procédés et appareils con- nus, il n'est assuré qu'une très faible protection. Un exemple d'un appareil servant à étudier les caractéristiques électriques du sang peut être trou- vé dans le brevet des SUA redélivré n Re30.007, délivré le 22 mai 1979 aux noms de Steuer et autres. Cet appa- reil comporte une sonde en forme de tige qui comporte deux électrodes, conductrices disposées à la pointe de la sonde. Un échantillon de sang est mis en relation avec les électrodes de la sonde et un courant électrique est appliqué à travers le sang dans le but d'effectuer des déterminations nécessaires à l'établissement de l'hématocrite. Il est évident que la sonde doit être -2- soigneusement nettoyée entre les essais pour assurer l'obtention de résultats d'essais exacts. Un exemple d'une carte d'échantillon de sang à jeter après usage a été représenté dans la demande de brevet français n' 77/20.114 déposée le 30 juin 1977 au nom de la demanderesse. La carte d'échantillon de sang décrite dans cette demande de brevet est un support d'échantillon de sang à jeter après usage qui comporte une partie support approximativement plane fabriquée en une matière électriquement isolante. La carte est sté- rilisée, préemballée et peut être jetée après une unique utilisation. Dans la partie support de la carte est for- mée une dépression destinée à recevoir l'échantillon de sang. La dépression est dimensionnée de façon à pouvoir contenir à peu près une goutte de sang et un volume de la dépression de l'ordre de 0,05 ml est décrit dans cet- te demande de brevet. Des électrodes sont positionnées dans la dépression et sont agencées de façon à pouvoir être connectées à un instrument qui évalue les caracté- ristiques électriques de l'échantillon de sang au moyen d'un circuit électrique, tel que celui décrit, par exemple, dans le brevet des EUX précité n0 Re 30.007. On estime que l'instrument de mesure et la carte d'échantillon de sang que l'on vient de décrire représentent d'une manière caractéristique l'état actuel de la technique. Cependant, on aurait besoin de disposer d'un système qui fournisse une évaluation électrique simplifiée, sûre et précise d'échantillons liquides. La présente invention a pour but de satisfaire à ce besoin. La présente invention concerne, d'une manière générale, le domaine des essais d'échantillons liquides à l'aide de moyens électriques. Plus particulièrement, la présente invention a des applications dans le domaine médical, en particulier, pour l'étude de la conductivité électrique d'échantillons de sang entier et analogues. -1 - Plus précisément, le système de la présente invention comprend un instrument. et une carte ou support d'échantillon de sang à jeter après usage. L'instrument est un dispositif tenu à la main, alimenté par des piles ou accumulateurs, utilisé pour effectuer une mesure ra- pide et simple de la conductivité du sang, par exemple pour établir un hématocrite. L'instrument reçoit la carte d'échantillon à jeter après usage qui est utilisée une seule fois pour transporter un échantillon liquide, tel que du sang, jusqu'à l'instrument et pour introduire cet échantillon dans l'instrument. L'instrument comporte des moyens pour effec- tuer l'affichage numérique d'hématocrite et des valeurs approximativement équivalentes aux teneurs en hémoglo- bine. L'instrument ne comporte pas d'interrupteur externe et la tension est automatiquement appliquée lorsque la carte d'échantillon à jeter après usage est introduite dans l'instrument. La technique de mesure utilisée par le sys- tème est basée sur le principe de conductivité bien connu. Sommairement, ce principe énonce que le sérum sanguin se comporte comme un conducteur tandis que les globules rouges se comportent comme des isolants. Si l'on fait passer un courant alternatif à travers un échantillon de sang entier, ayant un volume et une température bien définis, sa conductivité est une fonction inverse du nombre de globules rouges qu'il contient par unité de volume. Par conséquent, si l'on connalt la conductivité de l'échantillon sanguin, on peut établir son hématocrite. Le sérum sanguin présente également un coeffi- cient de température relativement élevé qui influence directement la ôonductivité du sang. Par conséquent, le système de la pOrésente invention mesure également la -4- température de l'échantillon de sang et, en utilisant cette donnée en combinaison avec la mesure de conducti- vité, il calcule la valeur de l'hématocrite. Une valeur approximative de la teneur en hémoglobine est également fournie. Dans le présent système, la teneur en hémo- globine est calculée en divisant la valeur de l'hémato- crite par 3. Dans un mode de réalisation préféré, la carte d'échantillon est une cellule de mesure de conductivité ou éprouvette de conductivité à microvolume moulée avec précision dans une matière plastique et munie d'élec- trodes incorporées en alliage d'acier inoxydable. Essen- tiellement, la carte d'échantillon comprend une partie support plane sur laquelle est formé un tube capillaire. Un embout disposé à l'extrémité du tube capillaire fournit un orifice d'entrée par lequel un échantillon de sang peut pénétrer dans le tube capillaire. Des pre-- mière et seconde électrodes sont disposées à l'inté- rieur du tube capillaire dans une disposition relative espacée l'une de l'autre et délimitent un volume à l'in- térieur du tube capillaire. Ce volume délimité entre les deux électrodes à l'intérieur du tube capillaire cons- titue l'éprouvette de conductivité. Chacune des électrodes est électriquement con- nectée à un plot conducteur, ces plots constituent un moyen qui permet de relier l'échantillon de sang aux circuits électroniques contenus dans l'instrument afin que ceux-ci effectuent une mesure de la conductivité de l'échantillon. L'instrument, conformément aux enseignements de la présente invention, comporte essentiellement une partie électronique pour traiter les données obtenues de l'échantillon de sang porté par la carte d'échantil- lon, un mécanisme situé à l'extrémité avant de l'ins- trument, appelé ci-après mécanisme frontal, pour posi- -5- tionner la carte d'échantillon de sang à l'intérieur de l'instrument et un dispositif d'affichage numérique pour afficher sous une forme visuellement lisible les résul- tats d'un hématocrite effectué par l'instrument. Le mécanisme frontal de l'instrument contient un organe d'orientation et d'alignement qui coopère avec un bloc ou partie support de sorte que l'insertion correcte de la carte d'échantillon dans l'instrument est assurée. La partie support est, de préférence, fa- briquée en une matière qui possède d'excellentes carac- téristiques de conduction thermique. Une matière de ce type est l'aluminium. Un ensemble de rouleau disposé à l'intérieur de l'instrument maintient la carte d'échantillon en contact intime avec la surface supérieure de la partie support. Fait également partie du mécanisme frontal, un organe support ayant approximativement la forme d'une équerre, qui contient des ensembles de contact élec- trique. L'organe support en forme d'équerre est monté pivotant dans le mécanisme de telle sorte qu'à la suite de l'insertion de la carte d'échantillon, les ensembles de contact sont mis en relation électrique avec les plots portés par la carte d'échantillon à jeter après usage, La distance entre l'échantillon de sang conte- nu dans le tube capillaire et le dessous de la carte d'échantillon à jeter après usage est maintenue à une valeur minimale grâce à l'emploi d'une très mince feuille de matière plastique telle que du "'Mylar". Cette disposition est prise pour que, lorsque la carte d'échantillon est disposée à l'intérieur de l'instru- ment, l'échantillon de sang soit en étroit contact avec la partie support du mécanisme frontal. De cette ma- nière, l'échantillon de sang prend, après une très courte période de temps, la température de la partie -6- support. Une thermistance est encastrée dans la partie support du mécanisme frontal, au voisinage de l'emplace- ment o l'échantillon de sang est situé lorsque la carte d'échantillon a été introduite dans l'instrument. De cette manière, des données relatives à la température de la partie support, qui est également la température de l'échantillon de sang, peuvent être fournies aux circuits électroniques contenus dans l'instrument en vue d'être l'objet d'un traitement ultérieur. Chacun des ensembles de contact électrique con- tient un conducteur qui est raccordé aux circuits élec- troniques pour effectuer l'application d'un courant d'excitation à travers l'échantillon de sang et la me- sure correspondante de la conductivité de l'échantillon de sang. La construction de la carte d'échantillon à jeter après usage offre de nombreux avantages notables par rapport aux dispositifs similaires de la technique antérieure. La carte d'échantillon à jeter après usage c0 permet d'introduire facilement l'échantillon de sang dansun tube capillaire et permet de recueillir facile- ment un échantillon prélevé directement sur le patient ou extrait d'un tube à essai. La carte d'échantillon à jeter après usage est translucide et la partie de tube capillaire forme une région grossissante de sorte que toute poche d'air ou autre discontinuité présente dans l'échantillon de sang se remarque immédiatement. La ré- gion grossissante de la partie de tube capillaire forme un bossage sur la surface supérieure de la carte d'é- chantillon, bossage qui sert d'organe de positionnement une fois que la carte d'échantillon à jeter après usage a été poussée dans le mécanisme frontal de l'instrument. La distance entre le dessous de la carte ou support d'échantillon de sang à jeter après usage et l'échantil- lon de sang contenu dans le tube capillaire est mainte- -7- nue i une valeur minimale de sorte qu'il existe une transmission de chaleur excellente entre l'échantillon de sang et la partie support bonne conductrice de la chaleur du mécanisme frontal. En outre, la carte d'é- chantillon comporte une découpe au voisinage de l'é- chantillon de sang, qui sert à diminuer la masse ther- mique dans la région o est situé l'échantillon de sang, favorisant ainsi la transmission de la chaleur entre l'échantillon de sang et la partie support du mécanisme. L'instrument utilisé en combinaison avec la carte d'échantillon est alimenté par une batterie d'ac- cumulateurs autonome, rechargeable et est complètement portable. Il n'y a ni interrupteur ni organe de réglage ou d'étalonnage à la disposition de l'opérateur, même pas un interrupteur de mise sous tension. L'introduction de la carte d'échantillon met l'instrument sous tension et l'enlèvement de la carte d'échantillon met l'instru- ment hors tension. - Par conséquent, la présente invention a notam- ment pour buts: - de réaliser un système pour effectuer rapide- ment et de manière précise la mesure de la conductivité d'un échantillon liquide; - de réaliser un système complètement portable utilisant une carte d'échantillon à jeter après usage pour établir l'hématocrite d'un échantillon de sang pré- levé directement sur un patient ou prélevé d'un tube à essai; - de réaliser une carte d'échantillon à jeter après usage pour recevoir des échantillons liquides et pour déterminer une caractéristique de ces échantillons à l'aide de moyens électriques; - de proposer une technique pour l'essai de liquides du corps d'une manière qui évite une contami- nation croisée des échantillons et qui réduit au minimum -8- le risque que le technicien contracte une maladie; - de réaliser une carte d'échantillon à jeter après usage pour effectuer l'évaluation électrique de liquides du corps, par exemple pour effectuer les dé- terminations nécessaires pour l'établissement d'un hématocrite; - de réaliser une carte d'échantillon à jeter après usage qui est facile à fabriquer à un coût minimal; - de réaliser un instrument qui contient un mécanisme qui répond à l'introduction d'une carte d'é- chantillon à jeter après usage en activant l'instrument pour effectuer une mesure électrique de l'échantillon liquide contenu dans la carte. Ces buts de la présente invention ainsi que d'autres de même qu'un grand nombre des avantages qui en découlent apparaîtront plus clairement si l'on se réfère à la description qui va suivre, considérée en combinaison avec les dessins annexés dans lesquels: la Fig.l est une vue en perspective qui re- présente un mode de réalisation préféré de l'instru- ment, vue sur laquelle le couvercle du mécanisme fron- tal a été représenté en traits mixtes, cet instrument étant conçu pour être utilisé dans un système de mesure de la conductivité d'un liquide; la Fig. 2 est une vue en plan de dessous de l'instrument représenté sur la Fig. 1, vue sur laquelle le couvercle du mécanisme frontal est représenté en place; la Fig. 3 est une vue en élévation latérale de l'instrument représenté sur la Fig. 1; la Fig. 4 est une vue éclatée en perspective représentant les éléments qui constituent un mode de réalisation préféré d'une carte d'échantillon à jeter après usage; la Fig. 5 est une vue suivant la ligne 5-5 de -9- la Fig. 4; la Fig. 6 est une vue suivant la ligne 6-6 de la Fig. 4; la Fig. 7 est une vue en plan de dessous de la carte d'échantillon à jeter après usage représentée sur la Fig. 4; la Fig. 8 est une vue en perspective repré- sentant un mode de réalisation du mécanisme frontal de l'instrument dans lequel une carte d'échantillon est sur le point d'être introduit; les Fig. 9 à 12 sont des vues en coupe longi- tudinale avec arrachement partiel du mécanisme frontal représenté sur la Fig. 8; la Fig. 13 est une vue en plan de dessus du mécanisme frontal représenté sur la Fig. 8; la Fig. 14 est une vue en plan de dessus du mécanisme frontal représenté sur la Fig. 8, avec arra- chement partiel pour montrer les diverses tiges de pivotement et leurs montures; la Fig. 15 est une vue de côté, avec arrache- ment partiel, du mécanisme frontal représenté sur la Fig. 8; les Fig. 16a, 16b et 17 sont des vues par- tielles montrant l'étrier et l'ensemble de rouleau du mécanisme frontal représenté sur la Fig. 8; et la Fig. 18 est un schéma-bloc qui représente les circuits électroniques utilisés dans l'instrument. La présente invention concerne, d'une manière générale, le domaine des essais d'échantillons liquides à l'aide de moyens électriques. Plus particulièrement, la présente invention est utilisable dans le domaine médical et, en particulier, pour étudier la conductivité électrique d'échantillons de sang entier et analogues. Plus précisément, et comme représenté sur la Fig. 1, le système selon la présente invention comprend -10- un instrument désigné par la référence générale 10 et une carte ou support d'échantillon de sang à jeter après usage désignée par la référence générale 12. L'instru- ment 10 est un dispositif tenu à la main, alimenté par des piles ou accumulateurs, utilisé pour mesurer rapi- dement et simplement la conductivité du sang afin de fournir, par exempile, un hématocrite et une approxima- tion de la teneur en hémoglobine. L'instrument reçoit la carte d'échantillon à jeter après usage qui est uti- lisée une seule fois pour transporter un échantillon liquide, tel que du sang, jusqu'à l'instrument et pour l'introduire dans l'instrument. L'instrument 10 comporte un dispositif d'af- fichage numérique 14 pour permettre la lecture des héma- tocrites et des valeurs approximativement équivalentes à la teneur en hémoglobine. L'instrument ne comporte aucun interrupteur externe et la tension est automati- quement appliquée lorsque la carte d'échantillon à jeter après usage 12 est introduite dans l'instrument. Dans un mode de réalisation préféré, la carte d'échantillon de sang est une cellule de mesure ou éprouvette de conductivité à microvolume, moulée avec précision dans une matière plastique et munie d'élec- trodes en alliage d'acier inoxydable incorporées. Essen- tiellement, la carte 12 d'échantillon comporte une par- tie support plane 16 sur laquelle est formée un tube capillaire 18. Un embout 20 situé à l'extrémité du tube capillaire fournit une entrée pour permettre à un échan- tillon de sang de pénétrer dans le tube capillaire. Des première et seconde électrodes 22 et 24 sont disposées à l'intérieur du tube capillaire dans une disposition relative espacées et délimitent entre elles un volume à l'intérieur du tube capillaire. Ce volume délimité entre les deux électrodes à l'intérieur du tube capillaire constitue la cellule de mesure ou éprouvette de conduc- tivité 26. -11 - Chacune des électrodes 22 et 24 est électrique- ment connectée à un disque ou plot conducteur 28 et, res- pectivement, 30, ces plots constituant des moyens pour établir une connexion entre l'échantillon de sang et les circuits électroniques 32 contenus dans l'instru- ment pour permettre l'exécution d'une mesure de conduc- tivité de l'échantillon liquide. L'instrument comporte essentiellement une par- tie électronique 32 pour traiter les données obtenues de l'échantillon de sang porté par la carte d'échantillon, un mécanisme frontal 34 pour positionner la carte d'é- chantillon de sang à l'intérieur de l'instrument et un dispositif 14 d'affichage numérique pour afficher sous une forme lisible visuellement les résultats d'un héma- tocrite effectué par l'instrument. Le mécanisme frontal 34 de l'instrument 10 contient un organe d'orientation et d'alignement 36 qui coopère avec un bloc ou partie support 40 de sorte qu'- une insertion correcte de la carte d'échantillon 12 dans l'instrument est assurée. La partie support 40 est, de préférence, fabriquée en une matière qui possède d'excellentes caractéristiques de conduction thermique. L'une de ces matières est l'aluminium. Un ensemble de rouleau, désigné par la réfé- rence générale 42, monté à l'intérieur de l'instrument, maintient la carte d'échantillon en contact intime avec la surface supérieure de la partie support 40. Fait également partie du mécanisme frontal, un organe sup- port 44 ayant la forme approximative d'une équerre qui contient des ensembles de contact électrique 46 et 48. L'organe support en forme d'équerre est monté pivotant dans le mécanisme de telle sorte qu'à la suite de l'in- troduction de la carte d'échantillon, les ensembles de contact sont mis en liaison électrique avec les plots 28 et 30 formés sur la carte d'échantillon à jeter après usage 12. -12- Après cette description sommaire du système de mesure de conductivité d'un liquide, on donnera maintenant une description détaillée de la carte d'é- chantillon de sang et de l'instrument. Sur les Fig. 4 à 8 auxquelles on se référera, on a représenté un mode de réalisation du support d'é- chantillon de sang à jeter après usage, désigné par la référence générale 12, qui comprend essentiellement un corps 16 approximativement plan qui forme un tube capil- laire 18 à l'intérieur duquel sont disposées deux élec- trodes 22 et 24 espacées l'une de l'autre. La partie du tube capillaire 18 située entre les électrodes 22 et 24 forme une cellule de mesure ou éprouvette de conduc- tivité 26 dans laquelle un échantillon de sang se trouve disposé pendant l'établissement de l'hématocrite. Des plots conducteurs 28 et 30 coopèrent respectivement avec l'électrode 22 et avec l'électrode 24, ces plots ser- vant à assurer la jonction de la cellule de mesure 26 avec l'instrument de mesure. Comme plus particulièrement représenté sur les Fig. 4 à 7, la carte d'échantillon 12 comporte une partie de corps allongé 16 approximativement plane qui est typiquement formée en une matière plastique trans- lucide, telle que l'une de celles connues sous les dé- nominations commerciales 'Lexan" et "Plexiglass". La partie de corps a typiquement une longueur de 6,35 cm tandis que la largeur de la partie de corps est typi- quement de 3,66 cm. Comme4eprésenté sur la Fig. 8, qui montre le support d'échantillon de sang dans la position dans laquelle il est destiné à être utilisé par rapport à l'instrument de mesure, considérée en combinaison avec les Fig. 3 à 5, le corps principal 16 comporte une surface supérieure plane 56 et une surface inférieure plane 58. Le corps se termine par une paroi avant 60 et par une paroi arrière 62. Chacun des côtés de la -13partie de corps se termine par une partie d'aile 64 et, respectivement, 66 qui s'écarte du plan défini par la surface supérieure 56. Vue en coupe, chacune des parties d'aile a typiquement une section incurvée qui s'écarte de la planéité d'une manière régulière et continue. Au voisinage de l'extrémité avant de la par- tie de corps principale est formée une partie surélevée s'étendant transversalement dont une portion inter- rompt la partie d'aile 66, étant donné qu'elle s'étend au-delà de la paroi principale du corps principal. Une rainure hémi-cylindrique 72 s'étendant transversalement est formée par la partie surélevée 70 sur la surface inférieure 58 de la partie de corps 16. Un élément ou feuille de revêtement 74 qui est typiquement fabriqué en une matière plastique telle que du "Mylar" est fixé par collage à la surface infé- rieure 58 de la partie de corps. La feuille de revête- ment 74 est découpée à l'emporte-pièce de façon qu'elle recouvre complètement la rainure hémi-cylindrique et délimite ainsi un tube capillaire 18 ayant une partie d'embout 20 pour recevoir un échantillon de sang prélevé du doigt d'un patient ou provenant d'un tube à essai. Les deux électrodes 22 et 24 sont fixées par collage à la feuille de revêtement et sont interposées entre la feuille de revêtement et la surface inférieure de la partie de corps. Les électrodes sont positionnées de telle sorte qu'elles s'étendent. transversalement à l'intérieur du tube capillaire et qu'elles sont espa- cées l'une de l'autre pour former la cellule de mesure 26. Chacune des électrodes se termine par un plot élec- triquement conducteur 28, 30 en forme de disque, ces plots étant utilisés en combinaison avec l'instrument - de mesure 10 d'une manière que l'on décrira plus en détail ci-après. La partie de corps principale 16 com- -14- porte deux ouvertures 80 et 82 qui permettent à la cellule de mesure 26 d'établir sa jonction électrique avec l'instrument de mesure par l'intermédiaire des plots 28 et 30 en forme de disque. L'autre extrémité du tube capillaire se ter- mine par une fine ouverture 86 qui constitue un moyen * pour évacuer l'air contenu à l'intérieur du tube lors- que l'échantillon de sang est aspiré dans le tube par action capillaire. Un rebord surélevé 88 entoure com- plètement l'ouverture et fournit unointerface destinée à être utilisée avec les distributeurs automatiques de liquide classiques employés pour le nettoyage, les es- sais et l'addition d'agent tensio-actif au cours de la fabrication de la carte d'échantillon. Au voisinage du tube capillaire, le corps principal contient une large découpe rectangulaire 90 qui est utilisée pour diminuer la masse thermique de la partie de corps dans la région proche de l'échantillon de sang. Les dimensions typiques de la découpe rectangu- laire sont d'environ 3,02 cm sur 1,49 cm. D'autres structures et caractéristiques du support d'échantillon de sang seront décrites ci-après au cours de la description de l'emploi, en combinaison, de la carte d'échantillon 12 et de l'instrument 10 uti- lisé pour effectuer une mesure automatique d'un héma- tocrite. A ce stade, cependant, on donnera une descrip- tion de la manière suivant laquelle la carte d'échan- tillon est fabriquée. La partie de corps principale 16 est fabriquée à l'aide des techniques classiques de moulage par injec- tionkt elle est fabriquée dans une matière plastique qui possède de bonnes propriétés mouillantes pour faciliter l'action capillaire qui se produit à l'intérieur du tube capillaire 18. En outre, la matière plastique doit être translucide. La partie de corps peut être fabriquée dans -15- des matières telles que du polycarbonate (Lexan), du polyméthylméthacrylate (Plexiglass) ou certaines formes de résine du styrène-butadiène (résine K). La feuille de revêtement 74 est fabriquée de la manière suivante. Une feuille adhésive sur ses deux faces porte du papier de protection sur ses deux faces pour empêcher la perte de la qualité adhésive de la feuille. On enlève le papier de protection d'une face de la feuille adhésive et on place la surface adhésive sur une feuille de "lMylar". On enlève ensuite le papier de protection de l'autre face de la feuille adhésive et on colle & la surface adhésive exposée une feuille d'acier inoxydable ayant typiquement une épaisseur de 0,127 mm. L'acier inoxydable est passive avant d'être fixé à la feuille de "Mylar". On obtient ainsi un produit strati- fié constitué par une feuille de Mylar collée à de l'acier inoxydable. On utilise une technique de gravure classique pour enlever l'acier inoxydable de la feuille de "Mylar" sur toute la surface de celle-ci sauf dans les emplace- ments o les électrodes 22, 24 et les plots 28, 30 en forme de disque doivent tre formés. Les régions de l'acier inoxydable dans lesquelles doivent être formées les électrodes et les plots en forme de disque sont re- v tues d'une laque photosensible, telle qu'une laque du type couramment utilisé pour la fabrication de plaquet- tes de circuits électroniques imprimées. L'acier inoxy- dable revêtu de laque photosensible est exposé à la lu- mière puis on applique une solution d'attaque, telle que du chlorure ferrique. La solution d'attaque est d'un type tel qu'elle n'attaque pas l'adhésif. Il en résulte la formation de deux électrodes 22, 24 munies des plots 28, 30 en forme de disque, gravées sur la feuille de revêtement 74 en "Mylar" qui a une surface collante sauf à l'emplacement o se trouve l'acier -16 - inoxydable. On replace alors le papier de protection sur la feuille de revêtement gravée que l'on découpe à l'emporte-pièce sous la forme représentée sur la Fig. 3. Il est également envisagé de supprimer l'em- ploi de la technique de gravure et d'utiliser un autre procédé pour fixer les électrodes à la feuille de revê- tement. On peut placer directement un ruban d'acier ino- xydable en travers de la feuille de revêtement et le dé- couper à l'emporte-pièce, étant donné qu'il est fixé à l'adhésif de 2afeuille de revêtement. On colle la partie de corps principale 16 à la feuille de revêtement 74 en retirant le papier de protection de la feuille de revêtement et en les pres- sant l'une contre l'autre en utilisant une technique de cylindrage classique. Le positionnement de la feuille de "Mylar" sur la surface inférieure 58 de la partie de corps 16 n'a pas une importance critique sous réserve que le tube capillaire 18 soit formé correctement et que les deux électrodes 22, 24 en acier inoxydable coupent le tube capillaire approximativement à angle droit. On décrira maintenant, en se référant aux Fig. 8 à 17, les détails du mécanisme mécanique frontal 34 de l'instrument 10. Le mécanisme frontal 54 reçoit la carte 12 d'échantillon afin de déclencher la mesure d'un hématocrite dans l'instrument. La Fig. 8 représente le mécanisme 34 dans la position qu'il occupe lorsqu'il est utilisé de la manière prévue, le boltier 11 de l'instrument ayant été retiré. Le mécanisme frontal 34 comprend essentielle- ment une partie support 40 à laquelle est fixé un bloc d'orientation et d'alignement 36 servant à positionner la carte d'échantillon lorsqu'elle est introduite dans l'instrument. Un ensemble 42 de rouleau de tension et un ensemble 43 de contacts électriques sont montés pivo- -17-. - tants sur le bloc de référence ou partie support 40. Essentiellement, on tient une carte d'échan- tillon à jeter après usage 12 qui a reçu un échantillon de sang de façon que la flèche indicatrice moulée 92 soit sur le dessus et soit orientée vers l'instrument puis on introduit la carte dans l'ouverture 94 formée sur le bord avant de l'instrument. Les deux ensembles de contact électrique 46 et 48 du mécanisme 34 établis- sent un contact électrique avec les plots 28 et 30 de la carte 12 d'échantillon. La partie électronique 32 de l'instrument teste la carte d'échantillon, mesure la conductivité de l'échantillon de sang, calcule le pourcentage de l'hématocrite et l'affiche sur le dispo- sitif d'affichage numérique 14. Tel que représenté sur la Fig. 8 dans la posi- tion dans laquelle il est destiné à 9tre utilisé, le mécanisme frontal 34 comporte une partie support ou bloc de référence 40 qui peut être construit sous forme d'un bloc plein régulier à six faces. Le bloc comporte une surface supérieure 100 sur laquelle la carte d'é- chantillon se déplace avant d'être positionnée à l'in- térieur du mécanisme frontal. Le bloc comporte égale- ment une surface inférieure 102 au moyen de laquelle le mécanisme est monté à l'intérieur de bottier 11 de l'instrument 10 à l'aide de moyens de fixation appro- priés, tels que des vis (non représentées). Le bloc est, de préférence, fabriqué en une matière qui possède d'excellentes caractéristiques de conduction thermique. L'une de ces matières est l'aluminium. Un organe d'orientation et d'alignement al- longé 36 est fixé à la surface supérieure du bloc 40, cet organe étant fixé au bloc par des moyens de fixa- tion appropriés, tels que les vis 104. Une rainure 106 qui s'adapte sur la partie d'aile 64 de la carte d'é- chantillon s'étend suivant la longueur de l'organe -18- d'orientation et d'alignement 36 sur une distance suf- fisante pour permettre un alignement correct de la carte d'échantillon à l'intérieur de l'instrument. Comme plus particulièrement représenté sur les Fig. 8, 13 et 14, deux montants 108 et 110 sont positionnés à proximité de l'arrière de la surface su- périeure 100 du bloc 40 dans une disposition dans la- quelle ils sont espacés l'un de l'autre. Une tige de pivot 112 est fixée dans des ouvertures 114 et 116 for- mées respectivement dans le montant 108 et dans le mon- tant 110 et définit un axe de pivotement qui s'étend approximativement à angle droit de la rainure de gui- dage 106 formée dans l'organe deorientation 36. Un étrier 118 est monté pivotant sur la tige de pivot 112. L'étrier 118 comprend une partie de corps 120 munie d'un alésage longitudinal 122 pour recevoir la tige de pivot 112 et une structure d'étrier s'étendant trans- versalement qui a été désignée par la référence géné- rale 124. La structure d'étrier 124 comporte deux bras 126 et 128 qui s'étendent radialement à partir de la partie de corps 120 en direction de l'avant de l'ins- trument 10. Chacun des bras se termine par un montant vertical 130 et, respectivement, 132. Une traverse 138 raccorde les montants entre eux. Des alésages 136 et 138 sont formés dans l'é- trier 118 aux emplacements o chacun des montants 130, 132 se raccorde au bras correspondant 126 et, respecti- vement, 128, ces alésages étant prévus pour recevoir une tige de pivot 140. Comme dans le cas précédent, la tige de pivot définit un axe de pivotement qui est approximativement perpendiculaire à la rainure 106 formée dans l'organe d'orientation et d'alignement 36. Un rouleau élastique 142, qui comprend un tube ou bandage extérieur 144 et un moyeu 146, est monté à rotation sur la tige de pivot 140. Le tube 144 est, de -19- préférence, fabriqué en une matière qui est élastique. Une matière de ce type est du latex d'ambre. Le moyeu 146, par contre, est typiquement fabriqué en nylon. Chacun des bras 126, 128 comporte un alésage 150 et, respectivement, 152 qui est positionné à une courte distance à l'avant de l'emplacement o le bras part de la partie de corps 120. Une tige de pivot 154 est fixée à l'intérieur des alésages 150 et 152 de sorte que l'axe de rotation défini par la tige de pivot est approximativement perpendiculaire à la rainure 106 de l'organe d'orientation et d'alignement 36. Un bloc porte-contacts 44 ayant la forme générale d'une équerre et qui est typiquement moulé dans la matière "Delrin" est monté pivotant sur la tige de pivot. A l'intérieur du bloc porte-contacts sont montés deux ensembles de contact électrique 46 et 48 qui sont positionnés dans le bloc de sorte que l'un d'eux établit un contact avec l'un des plots 28 et 50 en forme de disque et l'autre avec l'autre plot, lorsque la carte d'échantillon est convenablement introduite dans le mécanisme frontal 34. Comme représenté sur la Fig. 11 à laquelle on se référera, chaque ensemble de contact est un méca- nisme de contact chargé par un ressort de type classique. Si l'on se réfère à l'ensemble de contact 46 à titre d'exemple, on note qu'un ressort de compression 160 sol- licite constamment la pointe 162 du contact hors de l'ensemble. De cette manière, on obtient un contact fiable entre la pointe 162 du contact et le plot 28 en acier lorsque la carte d'échantillon est introduite dans l'instrument. Un point de connexion 164 pour l'ensemble de contact 46 est prévu du côté opposé du bloc porte- contacts 44 éloigné de celui o est disposée la pointe 162 du contact. Un fil électrique 166 est attaché au point de connexion et l'ensemble de contact est recou- -20- vert dans cette région par un capuchon de protection 168 qui est typiquement fabriqué dans la matière Sylastic". Comme représenté sur les Fig. 13 et I6a aux- quelles on se référera, une colonnette 170 qui comporte une ouverture 172 pour recevoir une extrémité d'un res- sort de torsion 174 est disposée espacée du montant 110 et légèrement à l'avant de ce dernier. L'autre extrémi- té du ressort de torsion 174 est attachée au bras 128 de l'étrier 118. Ce ressort 174 sert à solliciter l'é- trier 118 et, de ce fait, l'organe élastique 142 vers la surface supérieure 100 du bloc de référence 40. Un second ressort de torsion 176 (Fig. 17) est monté sur la tige de pivot 154 et comporte une branche en appui contre la face inférieure du bloc porte-contacts 44, son autre branche étant en appui contre la surface su- périeure 100 du bloc de référence 40. Ce ressort de torsion sert à solliciter constamment les ensembles de contact 46 et 48 du bloc porte-contact 44 en éloigne- ment de la surface supérieure 100 du bloc de référence 40. Comme plus particulièrement représenté sur les Fig. 13 et 11, un alésage 180 est formé dans le bloc de référence pour recevoir une thermistance 182 qui est immobilisée en place dans l'alésage par un composé d'enrobage. La région d'extrémité terminale 184 de l'alésage 180 est choisie de façon que la ther- mistance soit disposée en un emplacement relativement proche de la partie de la surface supérieure 100 o l'échantillon sera disposée lorsque la carte d'échan- tillon aura été introduit dans l'instrument. Cette ré- gion générale a été désignée par la référence 186 sur la Fig. 11. Comme représenté sur les Fig. 13 et 11 aux- quelles on continuera de se référer, l'organe d'orien- -21- tation et d'alignement 36 contient une cavité allongée qui s'étend à partir de l'extrémité arrière de l'or- gane d'orientation et d'alignement jusqu'à un point si- tué bien à l'intérieur de la rainure d'orientation et d'alignement 106. Un organe 192 est positionné à l'in- térieur de la cavité 190, cet organe ayant une forme qui correspond étroitement à celle de la cavité 190 de sorte que l'organe 192 peut être monté coulissant dans la cavité. Dans un mode de réalisation préféré l'organe 192 a une forme cylindrique qui s'adapte à la forme ap- proximativement cylindrique de la cavité. L'organe cylindrique 192 comporte typiquement une enveloppe ou tube à l'intérieur duquel est fixé un aimant permanent. L'aimant permanent est, de préférence, un aimant en samarium-cobalt qui est immobilisé dans le tube par enrobage au moyen d'une résine époxyde ap- propriée 198. L'organe cylindrique 192 est positionné à l'intérieur de la cavité 190 de façon à faire saillie à l'intérieur de la rainure 106 de l'organe d'orientation et d'alignement 36. Un ressort de compression 200 est monté dans la cavité derrière l'aimant et sollicite constamment l'organe porte-aimant 192 vers l'avant. L'organe porte-aimant 192 et le ressort 200 sont retenus à l'intérieur de la cavité par un capuchon approprié 202 qui ferme la partie arrière de la cavité. Après cette description des détails structu- raux de la carte d'échantillon 12 et du mécanisme fron- tal 34, on expliquera la manière suivant laquelle ils coopèrent pour effectuer une présentation correcte de l'échantillon de sang à l'instrument 10 en vue de l'exé- cution ultérieure d'un hématocrite. La carte d'échantillon de sang à jeter après usage 12 et l'instrument 10 constituent le système de la présente invention pour effectuer un hématocrite. Essen-. tiellement, le support 12 d'échantillon de sang est une -22- éprouvette de conductivité à microvolume (0,02 cm3). C'est une pièce en matière plastique, moulée avec pré- cision, munie d'électrodes incorporées 22 et 24 en al- liage d'acier inoxydable. La carte d'échantillon de sang assure l'isolement de l'échantillon à la fois de l'opérateur et de l'instrument. Parmi les avantages de la carte d'échantillon de sang, on notera le fait qu'- elle est utilisée directement, telle que fournie par le fabricant, qu'elle ne nécessite pas de traitement préparatoire et qu'après avoir été utilisée une seule fois, elle est jetée sans nécessiter l'exécution d'opé- rations de nettoyage après la mesure. L'échantillon de sang contenu dans le tube capillaire 18 de la carte d'échantillon 12 est utilisé directement, tel que prélevé du patient, sans étape de dilution préalable ni d'addition d'anti-coagulant. La carte d'échantillon de sang à jeter après usage reçoit un échantillon de sang de la manière suivante. Dans le cas d'un prélèvement direct sur un patient, on nettoie tout d'abord avec de l'alcool isopropylique la région, telle que le doigt ou le lobe de l'oreille, dans la- quelle on doit prélever l'échantillon de sang. On laisse sécher cette région puis on la pique avec une lancette. On essuie avec une gaze propre la première goutte de sang. Sans serrer la région de prélèvement, on place l'embout 20 de la carte d'échantillon contre l'empla- cement de la piqure et l'échantillon de sang est aspiré dans le tube capillaire 18 par action capillaire. Le sang doit remplir le tube capillaire 18 de façon à cou- vrir les deux électrodes 22 et 24 et à remplir le volume 26 situé entre elles. L'échantillon de sang ne doit pas contenir de bulles d'air, de mousse, de caillots, etc.. Il peut être quelquefois nécessaire de frapper légère- ment sur la carte d'échantillon à jeter après usage pour favoriser l'action capillaire. -23- Dans le cas d'un échantillon de laboratoire, on mélange doucement l'échantillon de sang avec un anti- coagulant qui est ajouté lorsque la ponction veineuse est effectuée initialement. Il n'est pas nécessaire d'ajouter une quantité supplémentaire d'anti-coagulant. On place l'embout 20 de la cavité 12 d'échantillon à proximité de l'échantillon de sang de laboratoire et comme dans le cas précédent, l'échantillon de sang est aspiré dans le tube capillaire 18 par action capillaire. Lors de l'introduction de l'échantillon de sang dans la carte d'échantillon, on peut noter cer- tains aspects avantageux de laéarte. Le support d'é- chantillon de sang est translucide de sorte que l'uti- lisateur peut placer le support d'échantillon de sang devant une lumière, le regarder en transparence et s'as- surer qu'il n'y a aucune discontinuité dans l'échantil- lon de sang. La partie capillaire 70 forme une région grossissante de sorte que les petites poches d'air ou discontinuités de l'échantillon de sang sont plus faci- lement observables. Pour pouvoir effectuer un hématocrite précis, il est nécessaire de connaître deux caractéristiques de sang: la conductivité du sang et sa température. Comme il apparaît à l'évidence, le volume 26 contenu à l'in- térieur du tube capillaire 18 de la carte d'échantillon est si petit qu'il serait très difficile d'obtenir directement la température de l'échantillon de sang. Par conséquent, une autre solution est proposée dans la présente invention. quand une lecture d'un hématocrite doit être effectuée, on presse la carte d'échantillon de sang en contact intime avec la surface supérieure 100 du bloc de référence 40 du mécanisme frontal 34 qui fait partie de l'instrument 10. Le bloc de référence 40 est fabriqué en une matière qui possède d'excellentes caractéristi- -24- ques de conduction thermique. L'une de ces matières est l'aluminium. Ainsi, lorsque la carte d'échantillon de sang est appliquée sous pression contre le bloc, la température du sang est portée nécessairement à la tem- pérature du bloc. La thermistance 182 encastrée dans le bloc donne ainsi une indication précise de la tempéra- ture du sang. Lorsqu'on introduit la carte d'échantillon à jeter après usage dans l'instrument pour obtenir les données d'un hématocrite, on oriente la carte d'échan- tillon de sang par rapport à l'ouverture d'entrée 94 de l'instrument 10 de telle sorte que la flèche 92 formée sur la carte soit dirigée vers l'entrée de l'ins- trument et que le bossage 70 du tube capillaire 18 soit disposé sur le dessus de la carte. On introduit alors la carte dans le mécanisme frontal 34 de l'instrument de sorte que l'aile 64 de la carte glisse dans la rai- nure de l'organe d'orientation et d'alignement 36 (Fig. 8). Lorsque la carte d'échantillon est guidée dans la rainure 106 de l'organe d'orientation et d'a- lignement et le long de la surface supérieure 100 du bloc 40, le bossage 70 du tube capillaire vient en contact avec le rouleau 142 (Fig. 10). Dès que le bossage 70 passe sous le rouleau 142, le ressort de torsion 174 repousse le rouleau contre la surface supé- rieure 56 de la carte d'échantillon de sang et main- tient la surface inférieure 58 de la carte en contact intime avec la surface supérieure 100 du bloc 40 (Fig. 11). L'extrémité avant 60 de la carte 12 d'échantil- lon bute contre le support 156 en forme d'équerre (Fig. ) et le pousse et les deux ensembles de contact 46 et 48 sont déplacés vers le bas dans les trous 80 et 82 de la carte d'échantillon afin d'établir un contact élec- -25- trique avec les plots 28 et 30 qui sont reliés aux deux électrodes 22 et 24 (Fig. 11). Du fait que les ensem- bles de contact sont chargés par des ressorts, un con- tact fiable est assuré entre les pointes 162 des con- tacts des ensembles 46 et 48 et les plots 28, 30. Après qu'une lecture de l'instrument a été ef- fectuée, on retire la carte d'échantillon et l'organe support 156 en forme d'équerre reprend sa position d'origine. Le bossage 70 du tube capillaire de la carte 12 d'échantillon heurte à nouveau le rouleau 142 et une fois qu'il a franchi le rouleau, la carte échantillon peut être librement retirée. Une caractéristique avantageuse de l'instru- ment 10 réside dans la facilité avec laquelle on peut nettoyer les ensembles de contact 46 et 48. L'instru- ment 10 comporte un couvercle 220 que l'on peut faire basculer vers le haut pour exposer l'étrier 118 et l'ensemble de rouleau 42. Un opérateur peut saisir la traverse 134 de l'étrier et tirer l'ensemble 42 au- dessus du couvercle supérieur, comme représenté sur les Fig. 12 et 16b. Ceci place les ensembles de con- tact 46,48 et les régions qui les entourent dans une attitude dans laquelle ils sont faciles à nettoyer de sorte que l'on peut nettoyer toute la surface du bloc sur laquelle du sang peut y être figé et caillé. Le circuit électronique utilisé pour produire un affichage visuel d'un hématocrite et de la teneur approximative en hémoglobine de l'échantillon de sang a été représenté schématiquement sur la Fig. 18. Une source 200A de tension de référence a sa borne de sor- tie 202k raccordée de manière opérante aux électrodes 22, 24 de la carte 12 d'échantillon, par l'intermédiaire des plots 28, 30, des ensembles de contact 46, 48 et des conducteurs 166. La source de tension de référence est un générateur de signal à forme d'onde carrée cou- -26- plé en courant alternatif sans composante de courant * continu et elle a une fréquence de signal à forme d'on- de carrée d'environ 25 kHz. Le signal de sortie de la ligne 202A est produit par un compteur 204 qui engendre le signal à forme d'onde carrée de 25 kHz sur une ligne 206. Ce signal est appliqué à une porte ET 208 dont le signal de sortie, après avoir été amplifié par un am- plificateur 210, apparaît sur la ligne de sortie 202k. Comme on l'expliquera ci-après, un signal d'un micro- ordinateur 220A apparaît sur une ligne 212 et est appli- qué à la porte Et 208. De cette manière, le courant d'excitation produit par la source de tension d'excita- tion est appliqué à travers l'échantillon de sang, une fois toutes les quatre secondes,, pendant une durée d'environ 0,5 s, sous la commande du micro-ordinateur. En outre, les électrodes 22, 24 de la carte 12 d'échantillon sont également connectées à l'entrée d'un convertisseur de conductivité en tension 214 par l'intermédiaire des plots 28, 30, des ensembles de contact 46, 48 et des conducteurs 166. Le convertisseur de conductivité en tension 214 comprend un détecteur de pointe 216 en série avec un amplificateur 218. Le signal de sortie de l'amplificateur 218 est appliqué par une ligne 222 à un convertisseur d'analogique en numérique (A/t) 224. La température de l'échantillon de sang sou- mis à l'essai est convertie en une tension analogique par un convertisseur de température en tension 226 qui comprend la thermistance 182 montée en série avec un amplificateur 228. Le signal de sortie de l'amplifica- teur 228 est appliqué par une ligne 230 à un convertis- seur d'analogique en numérique (A/N) 232. Le micro-ordinateur 220A est d'une construc- tion classique et, dans un mode de réalisation préféré, il est du type désigné par la référence 8748/804'8 fa- -.27- briqué par la Société Intel Corporation, Santa Clara, Californie. EUA. Le micro-ordinateur reçoit les signaux de sortie numériques des convertisseurs A/N 224 et 232 et traite les données, d'une manière que l'on décrira ci-après en détail, pour produire un affichage de l'hé- matocrite sur un dispositif 236 d'affichage d'hématocri- te et un affichage d'une valeur approximative de la te- neur en hémoglobine sur un dispositif d'affichage 238. Les dispositifs d'affichage 236 et 238 sont d'une cons- truction classique et, dans un mode de réalisation pré- féré, chacun d'eux est un dispositif d'affichage à diodes électroluminescentes à trois chiffres. Le micro-ordinateur 220A peut produire égale- ment sur une ligne 240 unêignal qui allume un voyant 242, constitué par une diode électroluminescente, par exemple, qui indique que l'instrument est en train de calculer. Le micro-ordinateur peut également produire un signal sur une ligne 244 afin d'allumerun voyant 246 pour indiquer une erreur. Enfin, le micro-ordina- teur peut produire un signal sur une ligne 248 pour actionner par intermittence un avertisseur sonore clas- sique 250* Les détails des signaux de calcul, d'erreur et d'avertissement sonore seront décrits ultérieurement. Les circuits utilisés dans l'instrument sont alimentés par une batterie d'accumulateurs 252. Lorsque l'inter- rupteur à anche 191 est fermé, la tension de la batte- rie est appliquée à un régulateur de tension 254 dont la tension de sortie est appliquée à des lignes 256a. La tension de sortie du régulateur de tension est uti- lisée pour alimenter les circuits électroniques de l'instrument. Après avoir ainsi effectué une description des éléments qui constituent les circuits électroniques de l'instrument, on expliquera maintenant la manière suivant laquelle ces circuits fonctionnent. Comme il Z476350 -28- est bien connu, lorsqu'un courant traverse le sang, le sang a tendance à se polariser sur les faces des élec- trodes et la conductivité diminue à mesure que le temps- s'écoule. Cet effet est réduit au minimum grâce à l'em- ploi de la source de tension de référence particulière décrite. De cette manière, la conductivité à travers le sang varie suivant une forme d'onde carrée. Le détec- teur de pointe 216 en circuit avec l'amplificateur 218 est connecté entre les électrodes 22 et 24 du support 12 d'échantillon de sang de la même manière que la source 200k de tension de référence. Le détecteur de pointe 226 assure que l'amplitude de la conductivité est mesurée immédiatement après les fronts avant et arrière de l'onde carrée. Ceci réduit l'imprécision qui serait sinon produite du fait de la polarisation du sang. Le signal du détecteur de pointe est amplifié puis appliqué au convertisseur d'analogique en numé- rique (A/N) 224. Le signal engendré par la thermistance 182, après avoir été amplifié par l'amplificateur 228, est appliqué à l'autre convertisseur d'analogique en numé- rique (A/N) 232. Il est bien entendu que les convertis- seurs A/N 224 et 232 peuvent être remplacés par un unique convertisseur A/N, utilisé en combinaison avec un multiplexeur classique qui reçoit et multiplexe les signaux du détecteur de pointe et de la thermistance. Ainsi, le convertisseur A/N 224 produit en sortie un signal numérique représentatif de la conducti- vité de l'échantillon de sang contenu dans la carte d'échantillon à jeter après usage tandis que le second convertisseur A/N 232 produit en sortie un signal numé- rique représentatif de latempérature de l'échantillon de sang. Ces signaux de sortie sont appliqués au micro- ordinateur 220à qui, grâce à l'emploi de tables de réfé- rence, fournit au dispositif 236 d'affichage d'hémato- -29- crite un signal approprié pour que ce dispositif repré- sente sous une forme lisible visuellement la valeur de l'hématocrite et fournisse au dispositif 238 d'affichage de la teneur en héloglobine un signal approprié pour que ce dispositif affiche sous une forme lisible visuelle- ment la valeur approximative de la teneur en hémoglobine. Avant de consulter les tables de référence, le micro-ordinateur s'assure que deux conditions sont présentes.La première condition est que deux signaux de conductivité consécutifs obtenus à la sortie du conver- tisseur A/N 224 soient à moins d'un pourcentage d'héma- tocrite de 0,1 % l'un de l'autre. La deuxième condition est que deux signaux de température consécutifs obtenus à la sortie du convertisseur A/N 252 soient à moins d'en- viron 0,10C l'un de l'autre. Lorsque ces deux conditions sont remplies, le microèordinateur consulte les tables de référence et produit un signal représentatif du pour- centage de l'hématocrite compensé en température. Dans un mode de réalisation préféré des sys- tèmes de mesure de conductivité, on a engendré les tables de référence qui sont enregistrées de manière permanente dans la mémoire en effectuant des essais de conductivité à l'intérieur d'un intervalle connu de températuressur des échantillons de sang ayant chacun un pourcentage d'hématocrite connu. On a ainsi engendré une famille de courbes que l'on a converties en numé- rique pour en effectuer la mise en mémoire dans la mé- moire du micro-ordinateur, de la manière suivante. Pour une température donnée comprise entre 10 et 4600, on a mesuré la conductivité d'un nombre suffisant d'échantil- lons ayant des pourcentages d'hématocrite connus compris entre 7 et 80 %. On a répété cette opération un nombre suffisant de fois pour diverses températures comprises à l'intérieur de l'intervalle précédemment mentionné. En même temps, on a mesuré la conductivité d'un échan- -30- tillon de sang ayant un pourcentage d'hématocrite connu sur l'intervalle de températures mentionné pour montrer l'effet que latempérature avait sur la conductivité de l'échantillon. On a répété ce processus pour divers échantillons de sang ayant des pourcentages d'hémato- crite compris entre 7 et 80 %. De cette manière, on a engendré un groupe de courbes de compensation de la température. On a ensuite enregistré ces informations de manière permanente dans la mémoire de micro-ordina- teur. Ainsi, lorsque le micro-ordinateur décide de produire le signal indiquant le pourcentage de l'héma- tocrite compensé en température, il lit le signal de conductivité du convertisseur A/N 224 et, en réponse à ce signal, il choisit la table de référence appropriée qui donne le pourcentage de l'hématocrite sur la base de la conductivité détectée de l'échantillon de sang soumis à l'essai. En même temps, le micro-ordinateur lit les informations de température présentes à la sor- tie du convertisseur A/N 232 et consulte la table de référence appropriée pour déterminer l'importance de la compensation nécessaire sur la base de la température de l'échantillon qui est essayé. Ensuite, le facteur de correction est ajouté ou soustrait de l'indication de conductivité non compensée pour produire le signal indicatif du pourcentage de l'hématocrite compensé en température. Ce signal est ensuite affiché sous une forme lisible visuellement en tant que pourcentage de l'hématocrite. Pour assurer que l'instrument fonctionne con- venablement, le micro-ordinateur 220A utilise des tech- niques de contrôle classiques pour-fournir à l'opéra- teur des indications visuelles du fonctionnement de, l'instrument. Le voyant 242 est allumé, pendant toute la période de temps, quelle qu'en soit la durée, néces- -31- saire pour que l'échantillon de sang se stabilise, indi- quant ainsi que l'instrument est en train de calculer. Le temps de stabilisation est, typiquement, compris entre 10 et 40 s. Après que le micro-ordinateur a ex- trait le pourcentage de l'hématocrite des tables de ré- férence contenues dans la mémoire de l'ordinateur, le voyant 242 s'éteint et le pourcentage de l'hématocrite est affiché sous forme d'une indication lisible visuel- lement sur le dispositif 236 d'affichage d'hématocrite. La mémoire du micro-ordinateur comporte des tables de référence pour des hématocrites compris entre et 70 %. Par conséquent, si l'ordinateur est inca- pable de trouver des entrées de liste basées sur les informations de température et de conductivité qui lui sont fournies, l'ordinateur provoque alors le clignote- ment du voyant d'erreur 246. Si, à la fin d'une période de temps prédéterminée, une lecture valide n'est pas obtenue, le voyant d'erreur 246 continue de clignoter. Sous la commande du micro-ordinateur, l'aver- tisseur sonore 250 émet une impulsion sonore au moment o la carte d'échantillon est correctement positionnée à l'intérieur de l'instrument. L'avertisseur sonore 250 est silencieux pendant toute la période d'essai et de mesure de l'échantillon de sang puis il émet à nouveau une impulsion sonore lorsque les indications de l'héma- tocrite et de la teneur en hémoglobine sont affichées. Ensuite, l'avertisseur sonore émet une impulsion sonore toutes les 10 secondes pour avertir l'opérateur que la carte d'échantillon à jeter après usage est encore con- tenue dans l'instrument et que l'instrument est en fonctionnement, ce qui pourrait provoquer une décharge complète de la batterie. Le microordinateur provoque également l'actionnement de l'avertisseur sonore 250 chaque fois que le voyant d'erreur 246 est allumé. La batterie d'accumulateurs 252 est position- -52- née à l'intérieur de l'instrument, comme représente sur la Fig. 5. La batterie comporte, dans un mode de réali- sation préféré, sept éléments aunickel-cadmium rechar- geables. Il est envisagé que les éléments puissent être rechargés alors qu'ils sont à l'intérieur de l'instru- ment ou lorsqu'ils sont à l'extérieur de l'instrument, étant donné qu'une fiche de charge 256 fait partie de la batterie. Comme représenté sur la Fig. 3 à laquelle on se référera, la fiche de charge 256 est accessible à travers une fente 258 formée dans le côté de l'instru- ment 10, lorsque la batterie est placée dans l'instru- ment, et elle est directement accessible lorsque la batterie se trouve à l'extérieur de l'instrument. L'instrument comporte également une poignée 260 qui permet de le porter et un compartiment de range- ment 262 pour ranger des cartes d'échantillon à jeter après usage préemballées. Bien qu'on ait décrit et représenté l'inven- tion en se référant à un mode de réalisation préféré, les spécialistes de la technique comprendront que l'on peut réaliser des changements et modifications qui ne s'écartent pas des concepts inventifs décrits et en- seignés ici.-De tels changements et modifications doivent être considérés comme entrant dans le cadre de ces concepts inventifs. -33- REVENDICATIONS 1. Système pour mesurer des paramètres d'un échantillon liquide, ce système étant caractérisé en ce qu'il comporte: - un appareil comportant une partie support (40), - des moyens (12) jouant le rôle de support d'échantillon pour emprisonner un volume prédéterminé de l'échantillon liquide, et comportant des électrodes (22, 24), - des moyens pour assurer le positionnement correct du support d'échantillon (12) par rapport à la partie support (40), - des circuits électroniques (32) pour mesurer un paramètre de l'échantillon liquide et destinés à être connectés aux électrodes (22, 24). 2. Système pour mesurer des paramètres fonction de la température d'un échantillon liquide, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend: - une partie support (40) fabriquée en une ma- tière qui possède d'excellentes caractéristiques de transmission de la chaleur; - des moyens détecteurs (182) pour détecter la température de la partie support; - des moyens (12) pour emprisonner un volume prédéterminé de l'échantillon liquide en contact intime avec la partie support de telle sorte qu'après écoule- ment d'une certaine période de temps, l'échantillon liquide prend la température de la partie support; - des électrodes (22, 24) immergées dans le vo- lume prédéterminé de l'échantillon liquide; et - des moyens (32) connectés aux électrodes et aux moyens détecteurs pour produire un signal indicatif -34- du paramètre fonction de la température qui est mesuré. 3. Système selon la revendication 2, caracté- risé en ce qu'il comprend, en outre, des moyens (14) pour afficher le signal indicatif du paramètre fonction de la température sous une forme lisible visuellement. 4. Système selon la revendication 2, caracté- risé en ce que la matière de la partie support (40) est l'aluminium. 5. Système selon la revendication 2, caracté- risé en ce que les moyens servant à emprisonner l'échan- tillon sont constitués par une carte d'échantillon à jeter après usage (12). 6. Système pour mesurer des paramètres d'un échantillon liquide contenu dans un support d'échantillon liquide, selon la revendication 1, comportant un appareil muni d'un organe de guidage et d'un organe de cadrage, caractérisé en ce que cet appareil comporte: - une partie support (40); - des moyens d'orientation et d'alignement (36) coopérant avec l'organe de guidage (64) pour assurer une insertion correcte du support (12) d'échantillon dans l'appareil; et - des moyens (142) de retenue du support d'é- chantillon coopérant avec l'organe de cadrage (70) pour assurer un positionnement correct du support d'échan- tillon dans l'appareil. 7. Système selon la revendication 6, caractéri- sé en ce que les moyens d'orientation et d'alignement (36) comprennent une rainure de guidage (106) ayant une forme appropriée pour s'adapter à l'organe de guidage (64) du support d'échantillon. 8. Système selon la revendication 6, caractéri- sé en ce que les moyens de retenue du support d'échan- tillon comprennent des moyens (42) de sollicitation élas- -35- tique pour maintenir le support (12) en contact continu avec la partie support (40). 9. Système pour mesurer des paramètres d'un échantillon liquide, selon la revendication 1, ce sys- tème comprenant un support d'échantillon liquide et un appareil de mesure et étant caractérisé en ce que A) le support (12) d'échantillon comporte a) une partie de corps (16); b) des moyens (18) de réception d'échantillon disposés sur la partie de corps pour recevoir un échan- tillon liquide; c) des électrodes (22, 24) disposées à l'inté- rieur des moyens de réception d'échantillon; d) des moyens de guidage (64) pour assurer un positionnement correct du support dans l'appareil; et e) des moyens de cadrage (70) pour assurer le positionnement correct du support dans l'appareil; et en ce que: B) l'appareil (10) comporte a) une partie support (40) b) des moyens d'orientation et d'alignement (36) coopérant avec les moyens de guidage (64) pour assurer une insertion correcte du support (12) dans l'appareil; et c) des moyens (142) de retenue du support d'échantillon coopérant avec les moyens de cadrage pour assurer le positionnement correct du support dans l'ap- pareil. 10. Système selon la revendication 9, caractéri- sé en ce que l'appareil (10) comporte, en outre: - des circuits électroniques (32) pour mesurer un paramètre de l'échantillon liquide; et - des moyens (28, 30, 43, 44, 46, 48, 166) pour connecter électriquement les circuits électroniques aux -36- électrodes lorsque le support (12) est correctement insé- ré et positionné dans l'appareil. 11. Système selon la revendication 9, caracté- risé en ce que l'appareil (10) comporte, en outre, des moyens (191) fonctionnant en réponse à l'insertion et au positionnement corrects du support (12) dans l'appareil pour mettre en fonction les circuits électroniques. 12. Système selon la revendication 1 comportant un dispositif électronique pour mesurer la conductivité d'un échantillon de sang d'un volume prédéterminé, ca- ractérisé en ce que ce dispositif comporte: - des moyens générateurs (200A) pour engendrer un signal d'une fréquence prédéterminée; - des électrodes (22, 24) pour faire passer ce signal à travers l'échantillon de sang; et - des moyens de commande (220A) pour mettre en fonction et hors fonction les moyens générateurs à des intervalles de temps prédéterminés réguliers afin d'empêcher la polarisation de l'échantillon de sang autour desdites électrodes. 13. Système selon la revendication 12, caracté- risé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des premiers moyens de contrôle (214) connectés aux électrodes pour contrôler la conductivité de l'é- chantillon de sang. 14. Système selon la revendication 13, carac- térisé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des seconds moyens de contrôle (226) pour con- trôler la température de l'échantillon de sang. 15. Système selon la revendication 14, carac- térisé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens (220A) de compensation de la températu- re fonctionnant en réponse à la conductivité contrôlée et à la température contrôlée pour produire un signal de -37- conductivité indicatif de la conductivité compensée en température de l'échantillon de sang. 16. Système selon la revendication 12, carac- térisé en ce que les moyens générateurs (200A) sont constitués par un générateur de signal à forme d'onde carrée. 17. Système selon la revendication 16, carac- térisé en ce que le générateur de signal à forme d'onde carrée comporte des moyens (206) pour engendrer un si- gnal à forme d'onde carrée ayant une fréquence d'environ kHz. 18. Système selon la revendication 13, carac- térisé en ce que les premiers moyens de contrôle (214) comprennent un détecteur de pointe (216). 19. Système selon la revendication 14, carac- térisé en ce que les seconds moyens de contrôle (226) comprennent une thermistance (182). 20. Système selon la revendication 15, carac- térisé en ce que les moyens de compensation de la tem- pérature comprennent un ordinateur (220A) ayant une mémoire, cette mémoire contenant des informations rela- tives à un intervalle prédéterminé de conductivités compensées en température. 21. Système selon la revendication 20, caracté- risé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens (220A) pour émettre en signal d'erreur lorsque la conductivité compensée en température de l'échantillon de sang est en dehors de la gamme d'infor- mations contenues dans la mémoire. 22. Système selon la revendication 21, carac- térisé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens (246) fonctionnant en réponse au signal d'erreur pour produire un avertissement visuel. 23. Système selon la revendication 21, caractéri- -38- sé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens (250) fonctionnant en réponse au si- gnal d'erreur pour produire un avertissement sonore. 24. Système selon la revendication 15, caracté- risé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens d'affichage (14) pour convertir le signal de conductivité compensé en température sous une forme lisible visuellement. 25. Système selon la revendication 13, caracté- risé en ce que le dispositif électronique comporte, en outre, des moyens (210) pour convertir la conductivité contrôlée en un signal indicatif du pourcentage d'un hématocrite. 26. Système selon la revendication 12, caracté- risé en ce que les moyens de commande (220A) comprennent des moyens pour mettre les moyens générateurs (200A) en fonction à des intervalles de quatre secondes.