L'invention a pour obget un dispositif pour la fixation des disques sur les cannes de ski. On sait qu'il est très important que les disques soient maintenus d'une façon très solide par le dispositif de fixation et 5 que, de plus, ce dispositif maintienne bien le disque perpendiculaire à la canne de ski. Pour ce faire, il a été utilisé, selon un principe bien connu, des rondelles métalliques appelées communément arrêt d'axe ou clips dont l'objet était également d'obtenir une pose rapide, voir instantanée, sans utilisation 10 d'outillage onéreux ou compliqué. L'inconvénient de ces rondelles, dont les dispositifs d'accrochage sont toujours situés sur un même plan, était que le disque arrivait, à l'usage et sous des chocs répétés, à faire incliner cette rondelle ou arrêt et que, sous l'effort répété et en différents points de sa circonférence, 15 il se provoquait un glissement de la rondelle, avec pour conséquence, une perte du disque ou simplement un basculement du disque qui ne restait pas dans la position initiale souhaitée. Un dispositif connu différent consistait à incorporer la rondelle métallique dans une butée annulaire en métal ou en matière 20 plastique ce qui ne permettait pas une réalisation d'une solidité et d'une efficacité satisfaisantes. Le dispositif selon l'invention a essentiellement pour but de remédier à ces inconvénients tout en présentant les avantages des dispositifs connus. 25 Ge dispositif est constitué par une unique bague d'arrêt métallique comportant d'emboutissage une partie en forme de rondelle solidaire de deux séries concentriques de pattes radiales et inclinées par rapport au plan diamétral de la rondelle et dont les extrémités libres convergent en direction de l'axe longitu-30 dinal de la bague d'arrêt, pattes destinées en venant prendre appui suivant deux cercles concentriques et espacés sur l'extrémité inférieure de la canne, à empêcher, d'une part, que la bague d'arrêt glisse vers le bas de la canne donc dans le sens opposé à son sens d'engagement sur cette dernière et, d'autre part, que 55 la dite bague s'écarte d'une position optimale dans laquelle sa face d'a"ooui eu contact avec le disque est orthogonale a l'axe longitudinal de la canne. Il apparait dès lors que ce dispositif ne comportant qu'une seule pièce métallique est d'une réalisation peu onéreuse et 40 assure une fixation efficace du disque sur la canne. [BAO ORIGINAL j 69 26391 2 2058157 Dans une forme préférée d'exécution de 1 * invention, la bague d'arrêt compoiete une série de trois pattes courtes orientées dans le sens des génératrices d'un cône de forte conicité et une autre série de trois pattes plus longues et orientées dans le sens des 5 génératrices d'un cône coaxial au premier, mais de plus forte conicitéo Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, les pattes de le. série de pattes plus' longues sont solidaires les unes des autres pour ne former qu'une seule patte tubulaire constituée 10 par une cuvette tronconique emboutie dans la bague au-dessous de la rondelle et dont le plus petit diamètre est inférieur ou égal au diamètre de la canne, cuvette dans laquelle sont réalisées, notamment par crevage, les pattes de la série de pattes courtes» L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description 15 qui suit en référence au dessin schématique annexé, représentant à titre d'exemples non limitatifs deux formes d'exécution-de cette bague d'arrête * Figures 1, 2 et 3 sont des vues, respectivement, de côté, en élévation, en plan par-dessus et de côté en coupe suivant 3-3 de 20 figure 2, montrant une première forme d'exécution de cette bague d'arrêt» Figures 4 et 5 sont des vues de c8té ers coupe partielle, montrant plus particulièrement l'engagement de la bague d'arrêt à l'extrémité d'une canne de ski0 25 Figures 6, 7 ©"t 8 sont des vues semblables aux figures 1, 2 et 3» montrant une autre forme d'exécution de cette bague d'arrêt Figure 9 est une vue de côté en coupe partielle montrant la bague d1arrêt des figures 6 à 8 montée sur une canne de ski, Figures 10 et 11 sont des vues, respectivement, de côté en 30 élévation et en coupe diamétrale d'une variante de réalisation de la bague d'arrêt de figure 9o Le dispositif selon l'invention est essentiellement constitué par une bague d'arrêt emboutie et comportant, d'une part, des pattes intérieures courtes et, dTautre part, des pattes intérieures 35 plus longues. Dans «ne forme préférée d'exécution de l'invention, représentée aux figures 1 à'3, la bague d'arrêt se compose d'une rondelle supérieure 2 solidaire de deux séries de pattes respectivement 3 et 4. Ces.pattes sont disposées périphériquement à un alésage 40 5 destiné à servir au passage de 1'extrémité inférieure 6, cylin- BAD ORIGINAL 69 26391 3 2058157 drique ou tronc oui que, de la ce.nne de s Ici. Comme le montrent plus particulièrement les figures 1 et 3, les pattes 3 a.u nombre de trois sont plus courtes que les pattes 4, en mène nombre et entre lesquelles elles sont placées. En 3 outre, ces deux séries de pattes sont inclinées par rapport à la face supérieure 2a de la rondelle 2, celle 3 l'étant davantage que celle 4. Lorsque la bague d'arrêt est engagée avec la rondelle 2 en avant sur l'extrémité inférieure 6 de la canne, pour assurer la 10 fixation d'un disque 7, elle glisse librement sur cette extrémité jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec le disque précité. Lorsqu'elle se trouve dans cette position représentée à la figure 5» la face d'appui 2a de la rondelle 2 est en contact avec la face intérieure du disque 7 et les pattes 5 font office d'arrêt d'axe 15 et assurent la fixation de ce disque en empêchant tout recul de la bague d'arrêt, c'est-à-dire tout déplacement de cette dernière dans le sens opposé de son sens d'engagement.. En outre, les pattes 4, en prenant appui sur l'extrémité inférieure 6 de la canne, sur une circonférence de diamètre d dif-20 férente de la circonférence de diamètre D, sur laquelle prennent appui les pattes 3, coopèrent avec ces dernières pour assurer la stabilité de la bague d'arrêt, c'est-à-dire pour empêcher que cette dernière bascule de sa position optimale dans laquelle sa face d'appui 2a est orthogonale à l'axe longitudinal de la canne. 25 II apparaît dès lors que cette bague d'arrêt métallique, d'une solidité et d'une rigidité appropriées, produit l'effet d'arrêt et d'immobilité recherché pour le disque, en coopérant avec la canne, généralement réalisée dans un métal moins dur. et notamment, dans des alliages métalliques légers à haute résis-30 tance. Il est avantagerai: que le bord extérieur de la rondelle 2 soit légèrement embouti pour former une cuvette convexe. En effet, cette forme eixoêche que la rondelle détériore le disque et permet de laisser à ce dernier le maximum de souplesse, lorsque cela est 35 nécessaire au cours des évolutions du sïcieur. Dans une variante de réalisation, representee aux figures 6 à 3, la bague d'arrêt est constituée par une cuvette circulaire S dont la partie intérieure à un diamètre égal ou inférieur à celui de 11 extrémité inférieure de celui de la canne ae ski sur laquelle 40 elle doit être emmanchée pour provoquer le pincement et l'immo- [an OFttGlNAl 69 26391 4 a 2058157 bilisation de cette partie de la bague d'arrêt sur la canne. Cette cuvette S est solidaire à sa partie supéx'ieure d'un retour 9» fornant rondelle et identique à la rondelle 2 de la forme d'exécution précédente. 5 ..rar le procédé dit de crevage, quatre pattes 10 sont décou pées dans cette cuvette emboutie et sont rabattues vex^s l'intérieur pour faire office d'organes d'arrêt et d"accrochage sur l'extrémité inférieure de la canne. Ces pattes 1_0 peuvent être raccourcies dans leur longueur ou 10 être utilisées directement telles quelles. On obtient ainsi une deuxième forme d'exécution de la bague d'arrêt remplissant,- comme illustré à-la figure 9, le même office que celle de la forme d'exécution précédemment décrite. Le crevé servant à sortir les pattes courtes peut être réalisé, 15 soit en partant du sommet de la partie emboutie, soit dans le corps même de cette partie emboutie. Dans ce cas, l'opération de crevage laisse au sommet de la partie emboutie une partie circulaire constante destinée à prendre appui sur l'extrémité inférieure de la canne. 20 Pour les mêmes raisons que dans la forme d'exécution précé dente, il est avantageux de cambrer le bord extérieur de la rondelle 9. Dans une variante de réalisation, le bord. extérieur de la rondelle est 'revêtu d'un jonc de protection T2 quis montré aux 25 figures 10 et 11, fait effet d'amortisseur entre la bague d'arrêt et le disque 7 et empêche que le bord de cette rondelle ne détériore le disque précité. Bien entendu, comme le montre la figure 11, pour faciliter l'engagement et améliorer la tenue de ce jonc, le bord extérieur de la rondelle est dans le plan de cette der-30 nière, donc n'est pas cambré. Le jonc 12 peut être métallique ou * en matière plastique." Comme il va de soi et comme il ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite pas aux seules formes d'exécution de ce dispositif qui ont été décrites ci-dessus à titre d'exemples non 35 limitatifs, elle en embrasse,.au contraire, toutes les variantes de réalisation quels que soient notamment le nombre, la disposition, la forme et la longueur des pattes. *ï -i BAD ORSG1SVAL 69 26391 2058157 - ESTSlijjlOÀÎDlOIjS - 1. - Dispositif pour la fixation des disques sur les- cannes de ski, caractérisé en ce qu'il est constitué par une unique bague d'arrêt métallique comportant d'emboutissage une partie en forme de rondelle solidaire de deux séries concentriques de pattes ra-5 diales et inclinées par rapport au plan diamétral de la rondelle et dont les extrémités libres convergent en direction de l'axe longitudinal de la bague d'arrêt, pattes destinées en venant prendre appui suivant deux cercles concentriques et espacés sur l'extrémité inférieure de la canne, à empêcher, d'une part, que la 10 bague d'arrêt glisse vers le bas de la canne donc dans le sens opposé à son sens d'engagement sur cette dernière et, d'autre part, que la dite bague s'écarte d'une position optimale dans laquelle sa face d'appui en contact avec le disque est orthogonale à l'axe longitudinal de la canne. 15 . 2, — Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bague d'arrêt comporte une série de trois pattes courtes orientées dans le sens des génératrices d'un cône de forte coni-cité et une autre série de trois pattes plus longues et orientées dans le sens des génératrices d'un cône coaxial au premier, mais 20 de plus forte conicité. 3. - Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les pattes de l'une des séries concentriques de pattes sont disposées dans l'intervalle entre pattes de l'autre série. 4. - Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé 25 en ce que les pattes de la série de pattes plus longues sont solidaires les unes des autres pour ne former qu'une seule patte tabulaire constituée par une cuvette tronconique emboutie dans la bague au-dessous de la rondelle et dont le plus petit diamètre est inférieur ou égal au diamètre ae la canne, cuvette dans la-30 quelle sont réalisées, notassent par crevage, les pattes de la série de pattes courtes. 5. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la rondelle de la bague d'arrêt est emboutie pour former une cuvette conique convexe dont les génératrices convergent en di- 35 rection du disque lorsqu'elle est rapportée sur la canne. 6. - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bord extérieur de la rondelle est recouvert d'un jonc an- 6» ORIÔfKfAt 69 26391 ' 6 2058157 nulaire métallique ou en matière plastique assurant la protection du disque de la canne de ski en faisant effet d'amortisseur entre la bague d'arrêt et ce disque., BAD ORIGINAL