La présente invention concerne l'examen pulmonaire et, plus particulièrement, un système d'examen pulmonaire permettant de transmettre des données pulmonaires à un emplacement central. Dans le passé, les examens relatifs à l'état pulmonaire d'un patient étaient effectués par un docteur, ou autre spécialiste, se tenant près du patient. Le système suivant l'invention comporte des moyens à l'aide desquels un docteur ou autre spécialiste peut recevoir par des lignes téléphoniques des données d'examen pulmonaire à partir de divers emplacements pouvant tous tre éloi- gnés. Par exemple, des patients examinés par le docteur ou autre spécialiste peuvent habiter dans des villes éloignées de sa rési- dence. A la connaissance de la Demanderesse, les systèmes actuellement en service et qui transmettent plusieurs types de données d'examen pulmonaire utilisent plusieurs paires de fils téléphoniques. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, il est prévu un système d'examen pulmonaire capable de fournir un signal électrique indiquant le pourcentage maximal d'azote expiré par une personne en un cycle respiratoire et le volume total ou la masse totale d'azote expiré par ladite personne au cours de cycles respiratoires répétés, ledit système comprenant des moyens capables, en réponse aux cycles respiratoires répétés de la personne, de fournir un premier signal électrique proportionnel au débit de gaz contenu dans chaque expiration, des moyens analyseurs capables, en réponse aux expirations répétées de la personne, de fournir un second signal électrique indiquant le pourcentage d'azote au cours de chaque expiration, des moyens d'intégration capables, en réponse aux premier et second signaux électriques, de fournir un troisième signal électrique indiquant la quantité totale d'azote expirée par la personne, des moyens générateurs d'impulsions capables, en réponse au second signal électri- que, de fournir une série de signaux pulsés, chacun de ceux-ci indiquant le pourcentage maximal d'azote au cours d'une seule expiration, et des moyens pour engendrer un signal du système par superposition de la série de signaux pulsés au troisième signal électrique, de telle façon que la série de signaux pulsés apparaisse pendant la durée d'une inspiration. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à 1'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation. Sur ces dessins : la figure 1 est un schéma symbolique représentant un système suivant l'invention permettant la transmission d'information pulmonaire ; la figure 2 est une partie d'un graphique représentant les résultats d'un test spirométrique type d'un patient examiné au moyen du montage suivant l'invention ; la figure 3 est une partie d'un graphique représentant des données relatives à l'azote maximal et à la capacité pulmonaire résiduelle d'un patient examiné ; les figures 4 à 11 sont des schémas de câblage simplifiés de parties du montage électrique suivant l'invention. L'invention prévoit des moyens grâce auxquels une unique paire de fils téléphoniques peut tre utilisée pour transmettre les données spirométriques, le pourcentage d'azote présent dans chaque expiration d'un patient et un signal proportionnel au vo- lume ou à la masse d'azote, en vue de déterminer la capacité pulmonaire résiduelle FRC du patient. Dans l'exemple représenté sur la figure 1, l'appareil d'examen 8 comprend un spiromètre 10, de préférence un spiromètre de masse, qui est représenté relié à un élément de conduite de fluide 12 capable de recouvrir le nez et/ou la bouche d'un patient, de manière à communiquer avec le système respiratoire de celui-ci. Le spiromètre 10 fournit un signal électrique de sortie proportionnel a une dérivée du volume ou de la masse du fluide expiré. Un spiromètre convenable est, par exemple, le dispositif vendu par Datametrics Corporation sous la désignation commerciale de"In-line flow transducer, série 1000". Un contact mobile de sélecteur 18 est connecté à l'entrée d'un émetteur 22 et, lorsque ce contact mobile est amené sur un contact fixe 19, le spiromètre 10 est électriquement connecté à l'émetteur 22. De préférence, l'émetteur 22 est un émetteur à modulation de fréquence, ayant de préférence une fréquence de sortie comprise dans la gamme des 1300 hertz. Toutefois, un émetteur d'une autre fréquence peut, également, tre satisfaisant. L'application du contact mobile de sélection 18 sur un contact fixe 15 relie un oscillateur de précision 17 à l'émetteur 22. Celui-ci est relié à un commutateur marche-arrt 24 connecté à un circuit téléphonique 30. Le circuit téléphonique 30 peut titre un système duplex et il comprend une paire de fils. L'oscillateur de précision 17 est utilisé pour faire le test du circuit téléphonique 30. A ce dernier est, également, relié un filtre de signaux 32 auquel est connecté un dispositif d'alarme 34. Le circuit téléphonique 30 mène à un appareil récepteur central 40, dans lequel est prévu un démodulateur 42 connecté au circuit téléphonique 30. L'appareil récepteur central 40 peut tre très éloigné de l'appareil d'examen 8. Dans l'appareil central 40 est, en outre, prévu un commutateur de signaux 44 relié au circuit téléphonique 30. L'appareil récepteur central 40 comprend, en outre, un ensemble intégrateurcalculateur spécialisé 45 ainsi qu'un instrument enregistreur de graphiques 48 connecté à l'ensemble intégrateur-calculateur spé- cialisé 45. L'enregistreur de graphiques 48 est, également, con necté au démodulateur 42. L'appareil d'examen 8 comprend, également, une conduite de fluide 60 reliée à la conduite de fluide 12 et qui, par linter médiaire d'une valve 62, communique avec une source d'oxygène 64. A la conduite de fluide 12 est, en outre, reliée une conduite de fluide 68 qui, par l'intermédiaire d'une valve 70, communique avec un analyseur de pourcentage d'azote 72. Un analyseur convenable peut tre, par exemple, le dispositif vendu par Lied- Science Company et connu sous la désignation commerciale de "Nitralyseur, modèle 505". La sortie du spiromètre 10 est connectée par un conducteur 75 à l'une des entrées d'un multiplieur analogique 76, représen- té schématiquement sur la figure 4, et à l'entrée d'un détecteur de débit minimal 78, représenté schématiquement sur la figure 5. L'analyseur de pourcentage d'azote 72 est connecté par un conducteur 77 à une seconde entrée du multiplieur 76, par un con ducteur 79 à l'entrée de signaux d'un détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80, représenté schématiquement sur la figure 6, et par un conducteur 81 à l'entrée d'un détec- teur de pourcentage minimal d'azote 82, représenté schématiquement sur la figure 7. Le multiplieur 76 comporte une sortie con nectée par un conducteur 83 à une porte de sortie de multiplieur 84, représentée schématiquement sur la figure 8. Le multiplieur 76 peut tre un instrument convenable quelconque capable de fai- re le produit de deux quantités analogiques. Le multiplieur 75 utilisé ici est un instrument produit par Hybrid Systems et dési- gné commercialement sous le nom de"107C Transconductance Multi- plier"et est représente sur la figure 4 comme étant connecté à un dispositif d'ajustement de gain 84 et à un dispositif d'ajustement d'équilibre 91. Le multiplieur 76 comporte, en outre, une borne"X", une borne"Y"et une borne"Z". Le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 8G comporte une sortie reliée par un conducteur 85 à un générateur d'impulsions-échantillons de pourcentage d'azote 88, repré- senté schématiquement sur la figure 9. Le générateur d'impulsionséchantillons de pourcentage d'azote 88 comprend un montage à retard. Le détecteur de débit minimal 78 est connecté par un conducteur 73 à une première entrée de verrouillage de la porte de sortie de multiplieur 84. Le détecteur de pourcentage-minimal d' azote 82 est connecté par un conducteur 71 à une seconde entrée de verrouillage de la porte de sortie de multiplieur 84 et à une entrée de verrouillage du générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88. Le générateur d'impulsions d'é- chantillonnage de pourcentage d'azote 88 comporte des conducteurs de sortie 67 et 69, respectivement connectés à des entrées d'ef- facement et de lecture du détecteur échantillonneur de pourcenta- ge maximal d'azote 80. Un intégrateur 94, représenté schématiquement sur la figure 11, est connecté par un conducteur 95 à l'une des entrées d'un dispositif de sommation 92 et reçoit un signal de la porte de sortie de multiplieur 84 par l'intermédiaire d'un conducteur 97. Une paire de conducteurs 103 connecte le commutateur 24 à des entrées de commande de l'intégrateur 94. Le dispositif de sommation 92 est relié par un conducteur 99 à un contact fixe 96. du sélec- teur déjà mentionné, contact fixe qui peut tre connecté, par 1' intermédiaire du bras de contact mobile 18 de ce sélecteur,à l'émetteur 22. Un conducteur 101 connecte le générateur d'impul sions-échantillons de pourcentage d'azote 88 à une seconde entrée du dispositif de sommation 92. Un commutateur de respiration 100 est connecté à 1'entrée de l'émetteur 22 et à une lampe témoin de respiration 102. Le commutateur de respiration 100 est un commutateur convenable quelconque qui, lorsqu'il reçoit un signal, directement ou indirectement, du spiromètre 10, provoque L'allumage de la lampe témoin de respiration 102. On va maintenant décrire le fonctionnement du montage. Celui-ci comprend des moyens permettant de transmettre des données d'essai spirométriques lorsque le patient expire du fluide dans la conduite 12. Avant d'examiner un patient, on amène le contact mobile de sélection 18 sur le contact fixe 15 et l'oscillateur de précision 17 applique un signal de test à l'émetteur 22 qui, en réponse à ce signal, applique un signal modulé en fréquence, par l'intermé- diaire du commutateur 24, au circuit téléphonique 30 et au démodulateur 42 de l'appareil récepteur central 40 en vue de l'étalonnage de ces éléments. Au cours du test spirométrique, les valves 62 et 70 sont fermées, de sorte que tout l'air expiré par le patient pénètre dans le spiromètre 10 et le contact mobile 18 est placé sur le contact fixe 19. Le débitmètre 10 fournit un signal électrique qui est transmis, par l'intermédiaire du contact fixe 19 et du contact mobile 18, à l'émetteur 22. Le commutateur de respiration 100 détecte le fait qu'une expiration d'air par le patient a provoqué l'application d'un signal à l'émetteur 22 et ce commutateur provoque alors l'allumage de la lampe témoin de respiration 102 pour indiquer à l'opérateur que l'expiration d'air par le patient provoque l'application d'un signal à l'émetteur 22. Le commutateur marchearrt 24, lorsqu'il est fermé, par exemple par une commande manuelle, permet le passage d'un signal provenant de l'émetteur 22 par l'intermédiaire du circuit téléphonique 30 jusqu'au démodulateur 42 de l'appareil récepteur central 40. Le signal analogique reçu du démodulateur 42 par l'ensemble intégrateur-calculateur spécialisé 45 est intégré sur un intervalle de temps et le signal de sortie de l'ensemble intégrateur-calculateur spécialisé 45 est transmis à l'enregistreur de graphiques 48. Un signal du démodulateur 42 est en mme temps transmis directement à l'enregistreur de graphiques 48. La partie supérieure de la figure 2 est une partie d'un graphique représentant le débit expiratoire forcé du patient et la partie inférieure de la figure 2 est une partie d'un graphique représentant l'intégration de ce débit qui permet de déterminer le volume d'expiration forcée du patient. Lorsqu'un opérateur se tenant près de l'appareil récepteur central 40 désire entrer en contact avec l'opérateur qui se tient près de l'appareil d'examen 8, par exemple pour indiquer que 1' examen est terminé, le premier opérateur mentionné utilise le commutateur de signaux 44 pour appliquer un signal d'une fréquen- ce différente au circuit téléphonique 30 et ce signal est détecté par le filtre de retour de signaux 32 qui actionne le dispositif d'alarme de retour de signaux 34. Les opérateurs des deux appareils peuvent alors brancher des téléphones sur le circuit téléphonique 30 pour établir une communication téléphonique entre l'emplacement de l'appareil d'examen du patient et l'appareil récepteur central 40. Le montage suivant l'invention est également utilisé pour transmettre à l'appareil récepteur central 40 une information relative au pourcentage d'azote contenu dans chaque expiration d' air par un patient. et au volume d'azote, pour déterminer la capacité pulmonaire totale et la capacité pulmonaire résiduelle du patient. Ces tests sont dits ici"Tests de balayage d'azote". Ils sont basés sur le fait que l'air contient normalement environ 80 % d'azote et sur l'hypothèse que les poumons du patient contiennent normalement de 1'air comprenant ce mme pourcentage d'azote. Pour ces tests, on ouvre les valves 62 et 70 et l'on amène le contact mobile 18 sur le contact fixe 96. Le patient inspire et expire de l'air à travers l'élément de conduite de fluide 12. La valve 12 ne permet un débit d'oxygène à partir de la source 64 que pendant l'inspiration du patient. En conséquence, le patient inhale de l'oxygène pur provenant de la source 64. Le patient expire de l'air dans la conduite de fluide 12 et l'air expiré est détecté par le spiromètre 10. Une très petite fraction de 1'air expiré traverse la conduite de fluide 68 pour parvenir dans l'analyseur de pourcentage d'azote 72. Un signal électrique de sortie d'une grandeur instantanée proportionnelle au débit expiratoire est transmis du spiromètre 10 au multiplieur 76 par 1' intermédiaire du conducteur 75 et un signal électrique d'une grandeur proportionnelle au pourcentage d'azote contenu dans 1' air expiré est transmis de l'analyseur de pourcentage d'azote 72 au multiplieur 76 par l'intermédiaire du conducteur 77, puis du multiplieur 76 au détecteur échantillonneur de pourcentage d'azote maximal 80 par l'intermédiaire du conducteur 79. Au cours de ce test, chaque inspiration du patient contient de l'oxygène pur et chaque expiration contient un pourcentage d'azote. A mesure que l'inspiration et 1'expiration continuent, le pourcentage d'azote contenu dans chaque expiration d'air doit décroître. Le multiplieur 76 reçoit, en conséquence, un signal proportionnel au débit expiratoire et le multiplie par un signal pro portionnel au pourcentage d'azote de l'air expiré, de sorte qu' un signal de sortie résultant du multiplieur 76 (signal de débit d'azote) parvient à la porte de sortie de multiplieur 84. Le détecteur de débit minimal 78, qui est également connecté à la porte de sortie 84 du multiplieur, n'applique un signal à celle-ci que lorsqu'il reçoit du spiromètre 10 un signal supérieur au débit minimal. Le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 ne transmet un signal à la porte de sortie 84 du multiplieur que si le pourcentage d'azote contenu dans une expiration d'air est supérieur a une valeur minimale donnée. La porte de sortie 84 du multiplieur est mise hors d'état de s'ouvrir et, par conséquent, ne peut transmettre un signal du multiplieur 76 à l'intégrateur 94 que si elle reçoit du détecteur de débit minimal 78 un signal indiquant qu'une expiration d'air est en cours, et, en mme temps, du détecteur de pourcentage d'azote minimal 82, un signal indiquant que le pourcentage d'azote est supérieur à un minimum donné. L'intégrateur 94 fournit, en conséquence, un signal proportionnel au volume d'azote contenu dans l'air expiré. Le signal de sortie de l'intégrateur 94 est transmis, par l'intermédiaire du dispositif de sommation 92, à l'émetteur 22 et, de là, sur le circuit téléphonique 30, à l'appareil récepteur central 40. L'in- tégration apparaît sur l'enregistreur de graphiques 48 d'une manière analogue à celle qui est représentée par la référence nu- mérique 105 sur la figure 3. Le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 détecte le pourcentage maximal d'azote contenu dans chaque expiration d'air. Ce signal de maximum est transmis au générateur d'impulsions-échantillons de pourcentage d'azote 88 qui comprend un montage à retard. Après une chute du pourcentage d'azote détecté par le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 au-dessous d'un minimum prédéterminé au cours de l'inspiration suivante d'oxygène pur, et après un délai donné, par exemple, de 150 millisecondes ou analogues, le montage à retard transmet ce signal au dispositif de sommation 92 et le signal de maximum est appliqué, par l'intermédiaire dudit dispositif de sommation 92, à l'émetteur 22 d'où il parvient, par le circuit téléphonique 30, à l'appareil récepteur central 40. Les signaux de maximum sont superposés aux signaux d'intégration dans l'enregistreur de graphiques 48 de la manière représentée par la référence numérique 107 sur la figure 3. On voit donc que les signaux de maximum 107 sont transmis à l'appareil récepteur central 40 au cours du temps pendant lequel le patient inspire et que l'intégration de l'expiration est transmise à l'appareil récepteur central 40 pendant la période d'expi- ration. En conséquence, les signaux correspondant au pourcentage maximal d'azote et des signaux relatifs à la capacité pulmonaire résiduelle du patient sont transmis à l'appareil récepteur central 40 sur une unique paire de fils téléphoniques, et l'information reçue à l'appareil récepteur central 40 apparaît sur le graphique d'une manière analogue à celle qui est représentée sur la figure 3. On va maintenant décrire les détails de diverses parties du système. Une première expiration-échantillon est, en fait, prélevée avant la première inhalation d'oxygène pur et doit indiquer que 80% d'azote étaient présents dans 1'air de la conduite 12 immé- diatement avant le début de 1'examen. Lors de la première inhalation d'oxygène pur, une impulsion-échantillon d'azote indiquant 80% d'azote doit tre engendrée. Cette impulsion peut servir de contrôle du réglage de l'analyseur d'azote 72 et, également, de contrôle de présence d'oxygène dans le tube de respiration avant le début de l'examen. Les conducteurs 103, qui partent du commutateur marche-arrt 24 de l'intégrateur 94, sont momentanément court-circuités pour décharger ou ramener à sa charge initiale un condensateur 221 de l'intégrateur 94, représenté sur la figure 11. Comme précédemment décrit, la porte de sortie 84 du multiplieur est mise hors d'état de s'ouvrir lorsque le détecteur de débit minimal 78 détecte un signal de débit inférieur à une valeur minimale, ou lorsque le détecteur de pourcentage minimal d' azote 82 détecte un niveau d'azote inférieur à une valeur minimale. La raison de cet état de choses réside en ce que le multiplieur 76, représenté sur la figure 4, n'est pas parfait. Lorsqutune Ber- sion est appliquée à l'une des bornes X, Y tandis qu'un potentiel de 0 volt est appliqué à l'autre de ces deux bornes, la sortie du multiplieur 76 n'est pas effectivement au niveau zéro, mais fournit une tension positive légèrement supérieure à zéro. En outre, l'ajustement de zéro de la sortie, tel qu'il est établi par le potentiomètre d'équilibrage 91, comporte une légère dérive. Pour limiter l'erreur due à ce comportement imparfait, on utilise la porte de sortie de multiplieur 84 dans laquelle est injecté le signal de sortie du multiplieur 76. La porte de sortie de multiplieur 84, représentée sur la figure 8, comprend une bobine 194 qui commande un contact de repos de relais 196 par 1'intermédiai- re duquel le signal de sortie du multiplieur est appliqué à l'in- tégrateur 94. Lorsque le débit ou le pourcentage d'azote de l'air expiré par le patient est inférieur à une valeur prédéterminée, la bobine 194 est excitée et le contact de relais 196 s'ouvre. Ceci se produit entre deux expirations et après"balayage"complet de l'azote hors des poumons du patient. La porte de sortie de multiplieur 84 comprend un transistor 192, dont l'émetteur est à la masse et dont le collecteur est relié, par l'intermédiaire d'une bobine 194, à une source de tension positive Y. Les conducteurs 71 et 73 sont tous deux reliés, par l'intermédiaire de diodes respectives 188 et 190 polarisées dans le sens passant, à la base du transistor 192. Chaque fois qu'une tension positive apparaît sur l'un des conducteurs 71, 73, en raison de la détection d'un pourcentage d'azote minimal ou d' un débit minimal, respectivement, le transistor 192 devient conducteur. Ceci permet le passage d'un courant à travers la bobine 194, ce qui provoque l'ouverture du contact de relais 196. Une diode 198 est montée en parallèle avec la bobine 194 et permet à celle-ci de se décharger lorsque le transistor 192 est à nouveau bloqué. Le détecteur de débit minimal 78, comme représenté sur la figure 5, comprend un amplificateur opérationnel 200 fonctionnant sur le mode inverseur, et à la boucle de réaction duquel est in corporée la jonction base-émetteur d'un transistor 202. L'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 200 est couplée avec le conducteur 75, par l'intermédiaire d'une résistance 204, et avec une source de tension négative-V, par l'intermédiaire de résistances 205 et 206. Le noeud entre les résistances 205 et 206 est mis à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 207. Les résistances 204,205,206 et 207 sont choisies telles que, chaque fois que la tension régnant sur le conducteur 75 est inférieure à une valeur minimale, une tension négative est appliquée à l'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel 200 tandis que, le reste du temps, une tension positive est appliquée à cette entrée. Une tension positive polarise dans le sens du blocage la jonction émetteur-base du transistor 202, ce qui rend extrmement forte l'impédance de réaction, de sorte que l'amplificateur opé- rationnel 200 tend à se saturer dans le sens positif. Toutefois, la jonction émetteur-base du transistor 202 cède à une tension déterminée avant que la saturation ne puisse se produire. Le courant négatif fourni par une tension négative est annulé lorsque la tension positive appliquée au conducteur 75 atteint une valeur suffisamment élevée. Lorsque la tension totale d'entrée atteint une valeur supérieure au seuil, la sortie de l'amplificateur opé- rationnel 200 devient négative en raison du courant résultant positif appliqué & son entrée négative. Cette sortie négative polarise dans le sens passant la jonction émetteur-base du transistor 202, et la sortie de l'amplificateur opérationnel 200 devient lé gèrement négative. En conséquence, tant que la tension régnant sur le conducteur 75 est supérieure à une valeur minimale, la tension de sortie du détecteur de débit minimal 78, qui apparaît sur le conducteur 73, est voisine de 0 volt et, lorsque la tension apparaissant sur le conducteur 75 tombe au-dessous de la valeur minimale prévue, la tension de sortie, présente sur le conducteur 73, devient notablement positive. Le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82, représenté sur la figure 7, fonctionne sensiblement de la mme manière que le détecteur de débit minimal 78. Le seuil d'azote à un faible pourcentage du volume total d'azote. Le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 comprend un amplificateur opérationnel 208, à la boucle de réaction duquel est incorporée la jonction base-émetteur d'un transistor 209. L'amplificateur opé- rationnel 208 présente à sa sortie un circuit de filtre 210, qui rend possible des décalages de tension de sortie sans à-coup lorsque des variations des niveaux d'azote se produisent au-dessus et au-dessous du seuil de déclenchement du circuit détecteur. La sortie du multiplieur 76 est connectée, par l'intermé- diaire du conducteur 83, de la porte de sortie de multiplieur 84 et du conducteur 97, à l'entrée de l'intégrateur 94. Cet inté grateur est représenté sur la figure 11 ; il comprend un amplificateur opérationnel d'intégration 220, à la boucle de réaction duquel est incorporé un condensateur 221. L'intégrateur 94 comprend, en outre, un amplificateur opérationnel inverseur 224, de gain unité, qui corrige le changement de polarité qui se produit à l'intérieur de l'amplificateur opérationnel 220. Le gain de l'intégrateur 94 peut, par exemple, tre tel que, sur son conducteur de sortie 95, un volt représente un litre. Le signal d'entrée appliqué par le conducteur 97 à l'intégrateur 94 est une tension proportionnelle au débit d'azote en litres par minute, et la sortie de l'intégrateur 94 indique le volume d'azote en litres. On ajuste le gain de l'intégrateur 94 en réglant un potentiomètre 228 prévu à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 220. Le conducteur de sortie 95 de l'intégrateur 94 est connecté au dispositif de sommation 92 représenté sur la figure 10, dispositif qui inverse le signal de sortie de l'intégrateur 94 et lui superpose le signal reçu, par l'intermédiaire du conducteur 101, du générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88. Le signal de sortie du dispositif de sommation 92 est ensuite transmis, par l'intermédiaire du conducteur 99, du contact fixe de sélecteur 96 et du contact mobile de sélection 18, à l'émetteur 22, comme précédemment décrit. Le pourcentage maximal d'azote contenu dans chaque expiration d'air est déterminé par le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 représenté sur la figure 6. Ce détecteur comprend un amplificateur opérationnel 230, à la boucle de réaction duquel sont incorporés la jonction base-émetteur d'un transistor 240 et un autre amplificateur opérationnel 232. Le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 comprend encore un troisième amplificateur opérationnel 234. La tension de sortie de l'amplificateur opérationnel 230 est appliquée, par l'intermédiaire du transistor 240 et par l'intermédiaire d'un contact de relais d'échantillonnage fermé 242, à un condensa que le condensateur d'emmagasinage 236 maintienne la charge, 1' impédance vue en regardant en arrière vers l'amplificateur opé- rationnel 230 doit tre extrmement élevée. L'amplificateur opé- rationnel 232, qui a une impédance d'entrée très élevée, est utilisé à cet effet et, comme représenté sur les dessins et comme décrit ci-dessus, il est incorporé à la boucle de réaction de l'amplificateur opérationnel 230. L'utilisation du transistor 240 comme diode sert à réduire à une valeur négligeable toute fuite dans cette partie du montage. L'amplificateur opérationnel 232 sert de tampon suiveur de tension d'une impédance d'entrée de l'ordre de 1011 ohms dans la boucle de contre-réaction de l'amplificateur opérationnel 230. La boucle de contre-réaction est la boucle de sortie, du fait que l'entrée de l'amplificateur opérationnel 230, qui est inverseuse, reçoit une tension positive, par exemple de 10 volts "pleine échelle"avec 100% d'azote. En outre, la jonction baseémetteur d'un transistor 238 et le transistor 240 sont utilisés comme diodes, leur base étant couplée avec leur collecteur. Etant donné que les jonctions base-émetteur de transistor à fuir à une tension légèrement inférieure au claquage effectif, le gain de l'amplificateur opérationnel 230 est réduit à environ 1/5 de manière à maintenir cette valeur de fuite négligeable. Cet affaiblissement est compensé par un gain créé dans un étage tampon de sortie qui comprend l'amplificateur opérationnel 234, fonctionnant d'une manière connue pour fournir le signal de pourcentage maximal d'azote au conducteur 85. Lorsque la valeur du niveau d'azote dépasse le seuil du dé- tecteur de pourcentage minimal d'azote 82 au cours d'une expiration, le montage logique du générateur d'impulsions d'échantil- lonnage de pourcentage d'azote 88 provoque l'apparition d'une tension positive sur le conducteur 69, ce qui rend conducteur un transistor'262 et ce qui excite une bobine de relais 241, représentée sur la figure 6, pour provoquer la fermeture du contact de travail de relais 242 interposé entre l'amplificateur opérationnel 230 et le condensateur d'emmagasinage 236. Ceci permet au condensateur 236 de se charger jusqu'à une tension maximale. Lorsque le niveau d'azote tombe au-dessous du seuil minimal au cours d'une inhalation d'oxygène pur par le patient, la tension cesse d'tre appliquée au conducteur 69, le transistor 262 se bloque et la bobine 241 se désexcite et permet au contact de relais 242 de s'ouvrir ; une tension proportionnelle à la valeur maximale d'azote est ainsi emmagasinée sur le condensateur d'emmagasinage 236. Le condensateur d'emmagasinage 236 est connecté à l'entrée de l'amplificateur opérationnel 234, entrée qui présente une forte impédance, pour réduire au minimum la décharge du condensateur. Après que la tension indiquant le niveau d'azote sur le conducteur d'entrée 81 est tombée au-dessous du seuil du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82, il se produit un léger retard pour une raison exposée plus loin, puis 1'impulsion-échantillon de pourcentage d'azote est engendrée sur le conducteur 101 par le générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88. Immédiatement après, un contact de repos de relais 252 du détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80, qui avait été ouvert pour permettre 1'échantillonnage et la mémorisation du pourcentage d'azote, est fermé par la logique du générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88, ce qui provoque l'apparition d'une tension nulle sur le conducteur 67 en rendant ainsi un transistor 260 non conducteur et en désexcitant une bobine 250 pour provoquer la fermeture du contact 252. Le contact 252 reste en position fermée pendant environ 75 millisecondes pour permettre la décharge du condensateur 236. Le condensateur 236 est alors en état d'tre rechargé à une nouvelle valeur maximale au cours de l'expiration suivante. Comme précédemment décrit, le générateur d'impulsions d'é- chantillonnage de pourcentage d'azote 88 fonctionne en coopération étroite avec le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80. Le signal d'entrée de commande primaire du gé- nérateur d'impulsions 88 est le signal du détecteur de pourcenta- ge minimal d'azote 82 qui apparaît sur le conducteur 71. Lorsque le signal de sortie du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 est une faible tension indiquant que le niveau d'azote est supérieur au seuil minimal, une porte NON-ET 258, faisant partie d'un ensemble de portes NON-ET 259, du générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88 représenté sur la figure 9, applique une tension positive au conducteur 69 pour exciter la bobine 241 du détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 représenté sur la figure 6 et ferme le contact 242, ce qui connecte la sortie de 1'amplificateur opérationnel 230 au condensateur d'emmagasinage 236. Pendant ce temps, le con tact 252 est maintenu en position d'ouverture, du fait que la bobine 250 associée à ce contact est excitée par suite du fonctionnement d'une autre porte NON-ET 261 de l'ensemble de portes NON-ET 259. Pour que le contact 252 soit maintenu ouvert, une série de multi-vibrateurs monostables 270, 272 et 274 du générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88 représenté sur la figure 9 sont à l'état zéro, et un commutateur de fonction 280 est dans la position"capacité respiratoire résiduelle" (FRC). A mesure que le patient expire l'azote contenu dans ses poumons, une tension proportionnelle au maximum d'azote est emmagasinée par le condensateur 236 du détecteur échantillonneur de pourcentage minimal d'azote 80. Lorsque le patient cesse d'expirer de 1'air et recommence à inhaler de l'oxygène pur, le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 applique une tension positive sur le conducteur 71. Toutefois, du fait que la tension de sortie du filtre 210 de la figure 7 s'élève lentement, la tension de sortie fournie par un circuit tampon 288 s'élève, elle aussi, lentement. Ceci permet à la porte NON-ET 258 d'appliquer une tension voisine de zéro au conducteur 69, ce qui désexcite la bobine de relais 241 en permettant au contact 242 de s'ouvrir. Le contact de re lais"zéro"252 reste, toutefois, ouvert, du fait que les multivibrateurs monostables 272 et 274 sont encore à 1'état"bas". Cependant le flanc avant de l'impulsion de sortie appliquée au conducteur 71 à partir du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 déclenche le multivibrateur monostable 270 par linter médiaire du tampon 288. La constante de temps de ce multivibrateur monostable 270 est choisie telle que sa sortie fournisse une tension positive pendant environ 150 millisecondes. En outre, le multivibrateur monostable 270 n'est effectivement déclenché que 350 millisecondes environ après l'instant auquel le signal de sortie appliqué au conducteur 71 à partir du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 devient positif. Ceci est dû A la montée lente de la tension de sortie du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 et du tampon 288. Le flanc arrière de l'impul- sion de sortie du multivibrateur monostable 270 déclenche le multivibrateur monostable 272. En conséquence, à partir de l'instant auquel le niveau d'azote devient inférieur au seuil, et jusqu'au moment où le multivibrateur monostable 272 est déclenché, une demi-seconde environ s'est écoulée. C'est ce multivibrateur mo nostable 272 qui rend conducteur un transistor 294, représenté sur la figure 9, en permettant ainsi le passage d'un courant à travers une bobine 296 et, par conséquent, la commutation d'un contact mobile 298, connecté au conducteur 101, d'un contact fixe relié à la masse à un contact fixe relié au conducteur 85 qui part de la sortie du détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80. Ceci engendre une impulsion-échantillon de pourcentage maximal d'azote d'environ 75 millisecondes de durée dans le générateur d'impulsions d'échantillonnage de pourcentage d'azote 88 qui est connecté, par l'intermédiaire du conducteur 101, à la seconde entrée du dispositif de sommation 92. L'impulsion est alors superposée à la capacité respiratoire résiduelle représen- tée par la référence numérique 105, comme indiqué par la référence numérique 107 de la figure 3. Le flanc arrière du multivibrateur monostable 272 déclenche le multivibrateur monostable 274 qui a, également, une constante de temps choisie de manière à engendrer une impulsion d'une durée de 75 millisecondes. Le signal de sortie du multivibrateur monostable 274 est transmis à la porte NON-ET 261 qui applique une tension positive au conducteur 67 et, de là, à la bobine de relais 250 par l'intermédiaire d'un transistor 260, comme représenté sur la figure 6. Lorsque le multivibrateur monostable 274 est à son état"haut"et que le commutateur de fonction 280 est dans la position FRC, le signal appliqué au conducteur 67 est voisin de 0 volt, de sorte que la bobine de relais 250 est désexcitée et que le contact de relais 252 se ferme. Ceci décharge le condensateur d'emmagasinage de maximum d'azote 236 et prépare le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 pour l'expiration suivante. Dès que le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 applique, à nouveau, une tension basse au conducteur 71, ce qui indique que le niveau d'azote est au-dessus du minimum, le signal, appliqué par la porte NCN-ET 258 au conducteur 69, devient positif et le contact de relais d'échantillonnage 242 se referme, après quoi le cycle se répète. Lorsque le sujet est complètement"débarrassé"d'azote, le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 ne détecte plus d'azote au-dessus du seuil minimal pendant 1'expiration et, par conséquent, la tension présente sur le conducteur 71 reste positive. A ce stade, le contact de relais d'échantillonnage 242 reste ouvert et aucune autre impulsion-échantillon de pourcentage d'azote n'est plus engendrée. En outre, le contact de relais 196 associé à la porte de sortie du multiplieur reste ouvert et aucune nouvelle intégration de capacité respiratoire résiduelle ne se produit. En conséquence l'opérateur, qui se tient près de l'appareil récepteur central 40, sait que le calcul de la capacité respiratoire résiduelle est terminée. Une fois que le calcul de la capacité respiratoire résiduelle est achevé, un commutateur de fonction 282, représenté sur la figure 1, est placé à sa position de mise à la masse. Cette opé- ration provoque la mise à la masse des entrées d'azote du multiplieur 76, du détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 et du détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80. Il en résulte l'application par le détecteur de pourcentage minimal d'azote 82 d'une tension positive au conducteur 71, ce qui maintient le contact de relais 196 ouvert en empchant ainsi le multiplieur 76 d'émettre un signal de sortie. Ceci maintient, en outre, le contact de relais d'échantillonnage 242 ouvert, ce qui, conjointement à la fermeture de contact de relais 252, maintient le détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote 80 prt pour le premier échantillon de l'examen suivant. Le contact de relais 252 se ferme en raison de la désexcitation de la bobine 250 par suite de la tension. basse fournie par la porte NON-ET 261 sous la commande du commutateur de fonction 280. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode préféré de réalisation décrit ; elle peut faire l'objet de nombreuses variantes, selon les applications envisagées, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1) Système d'examen pulmonaire destiné à fournir un signal électrique indiquant le pourcentage maximal d'azote expiré par une personne au cours d'un cycle respiratoire et le volume total d'azote expiré par ladite personne au cours de cycles respiratoires répétés, ledit système étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen capable, en réponse aux cycles respiratoires répétés de la personne, de fournir un premier signal électrique proportionnel au débit de gaz pendant chaque expiration, un moyen analyseur capable, en réponse à l'expiration répétée d'air par la dite personne, de fournir un second signal électrique indiquant le pourcentage d'azote pendant chaque expiration, un moyen d'in- tégration capable, en réponse auxdits premier et second signaux électriques, de fournir un troisième signal électrique indiquant le volume total d'azote expiré par ladite personne, un moyen gé- nérateur d'impulsions capable, en réponse audit second signal, de fournir une série de signaux pulsés indiquant chacun le pourcentage maximal d'azote au cours d'une seule expiration et un moyen permettant d'obtenir un signal électrique du système en su perposant ladite série de signaux pulsés au troisième signal de telle manière que ladite série de signaux pulsés apparaissent pendant la durée d'une expiration. 2) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen d'intégration comprend un moyen de multiplication capable de multiplier l'un par l'autre lesdits premier et second signaux électriques avant d'intégrer leur produit. 3) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen générateur d'impulsions comprend un moyen de mémoire permettant d'enregistrer une valeur égale au pourcentage maximal d'azote au cours de chaque expiration et un moyen à retard destiné à restituer le signal du moyen générateur d'impulsions au cours de l'inspiration suivante. 4) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'expiration suivante est détectée par un moyen déterminant que le second signal est inférieur à une certaine valeur. 5) Système d'examen pulmonaire suivant la 3, caractérisé en ce que le second signal est un signal analogique dont la grandeur instantanée est fonction du pourcentage instan tané d'azote au cours de chaque expiration et en ce que le moyen de mémoire comprend un condensateur qui est chargé à une tension fonction de la grandeur maximale du second signal. 6) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen générateur d'impulsions comprend un moyen pour décharger le condensateur précité après avoir déterminé que la grandeur instantanée du second signal est inférieure à une certaine valeur. 7) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un moyen détecteur de débit minimal pour déterminer le moment où le premier signal devient inférieur à une valeur prédéterminée et un moyen détecteur de pourcentage d'azote minimal pour déterminer le moment où le second signal devient inférieur à une valeur prédéterminée, le moyen d'intégration précité étant empché d'engendrer un signal chaque fois que les premier ou second signaux sont inférieurs aux valeurs prédéterminées respectives précitées et ledit moyen générateur d'impulsions étant empché de fournir un signal chaque fois que le second signal est inférieur à la valeur prédéterminée associée. 8) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen d'intégration comprend un moyen de multiplication capable de multiplier l'un par l'autre les premier et second signaux avant d'intégrer leur produit. 9) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen d'intégration comprend, en outre, un moyen de verrouillage capable de l'empcher d'intégrer le produit des premier et second signaux chaque fois que l'un de ceuxci est inférieur à la valeur prédéterminée qui lui est attribuée. 10) Système d'examen pulmonaire destiné à fournir un signal électrique susceptible d'tre transmis sur une unique paire de fils téléphoniques à un dispositif d'enregistrement capable de fournir, en réponse à ce signal, une représentation graphique du pourcentage maximal d'azote expiré par une personne au cours de chacun d'une série de cycles respiratoires successifs, ainsi que le volume total d'azote expiré par ladite personne au cours de ladite série de cycles respiratoires, ladite personne inhalant, pendant ladite série de cycles respiratoires, un mélange gazeux contenant une quantité négligeable d'azote et expirant un mélange gazeux contenant un pourcentage d'azote décroissant, ledit systè- me étant caractérisé en ce qu'il comprend un moyen capable, en réponse à ladite série de cycles respiratoires successifs, de fournir un premier signal électrique dont la grandeur instantanée est proportionnelle au débit de gaz instantané résultant de ces cycles respiratoires, un moyen analyseur capable, en réponse à ladite série de cycles respiratoires successifs, de fournir un second signal électrique dont la grandeur instantanée est proportionnelle au pourcentage d'azote instantané contenu dans chaque expiration, un moyen de multiplication capable, en réponse auxdits premier et second signaux, de multiplier ledit premier signal par ledit second signal et de fournir un signal de débit d'azote,-un moyen d'intégration capable, en réponse à ce signal de débit d'azote, d'intégrer celui-ci pour fournir un signal indiquant le volume d'azote total expiré par ladite personne, un moyen générateur d'impulsions capable, en réponse au second signal, de fournir une impulsion pour chaque expiration, ladite impulsion ayant une grandeur proportionnelle à la grandeur maximale du second signal au cours de cette expiration et étant engendrée au cours de l'inspiration qui suit immédiatement cette expiration, et un moyen de sortie auquel est appliqué le signal du moyen générateur d'impulsions et le signal du moyen d'inté- gration, ce moyen de sortie étant capable d'additionner les signaux qui lui sont ainsi appliqués et de fournir le signal électrique du système. 11) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen de sortie comprend, en outre, un moyen d'émission qui, en réponse aux signaux additionnés précités, fournit un signal modulé en tant que signal électrique du système. 12) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un moyen détec- teur de minimum capable de déterminer si le premier signal est supérieur à une première grandeur minimale et si le second signal est supérieur à une seconde grandeur minimale, ledit moyen détecteur de minimum comprenant un moyen capable de provoquer un verrouillage du moyen de multiplication précité pour l'emp- cher de fournir un signal chaque fois que l'un quelconque des premier et second signaux précités a une grandeur inférieure aux première ou seconde grandeurs minimales, respectivement. 13) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen détecteur de minimum comprend un moyen capable d'empcher le moyen générateur d'impulsions de fournir un signal chaque fois que ledit second signal a une grandeur inférieure à ladite seconde grandeur minimale. 14) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un moyen capable de fournir un second signal électrique du système qui représente les données spirométriques d'un unique cycle respiratoire de la personne examinée. 15) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un moyen de commutation capable de choisir entre les premier et second signaux élec- triques du système, et en ce qu'il comprend, par ailleurs, un moyen émetteur, auquel le signal choisi entre les premier et second signaux électriques du système est appliqué, et qui transmet un signal modulé représentatif de ce signal choisi à une unique paire de fils téléphoniques. 16) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen générateur d'impulsions comprend un condensateur d'emmagasinage capable d'accumuler de l'énergie électrique présentant une tension proportionnelle à la grandeur maximale du second signal au cours de chaque cycle respiratoire et un moyen logique capable, en réponse au fait que le second signal est inférieur à une certaine grandeur, de provoquer la génération de ladite impulsion au cours de l'inspiration immédiatement suivante. 17) Système d'examen pulmonaire suivant la revendication 6,. caractérisé en ce que le moyen générateur d'impulsions comprend, en outre, un moyen de commutation commandé par le moyen logique et capable de provoquer une décharge du condensateur précité après la génération de ladite impulsion et avant 1'expiration immédiatement suivante. 18) Montage destiné à transmettre une information pulmonaire d'un emplacement d'examen à un emplacement éloigné au moyen d'un circuit téléphonique, ledit montage étant caractérisé en ce qu'il comprend une conduite propre à tre mise en communication avec le système respiratoire d'un patient, un débitmètre ou spiromètre relié à cette conduite et comportant une sortie électrique, un analyseur de pourcentage d'azote relié à ladite conduite et com portant une sortie électrique, un multiplieur connecté à la sortie électrique du spiromètre, un détecteur de débit minimal con necté à la sortie électrique du spiromètre, un détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote, un détecteur de pourcentage minimal d'azote, un moyen connectant la sortie de l'analyseur de pourcentage d'azote au multiplieur et au détecteur é- chantillonneur de pourcentage maximal d'azote ainsi qu'au détecteur de pourcentage minimal d'azote, un élément de transmission conditionnée logiquement, un moyen connectant les sorties du multiplieur et du détecteur de débit minimal, ainsi que celle du détecteur de pourcentage minimal d'azote, audit élément de transmission conditionnée logiquement, un générateur d'impulsions de pourcentage d'azote comprenant un moyen à retard, un moyen connectant la sortie du détecteur de pourcentage minimal d'azote au détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote et au générateur d'impulsions de pourcentage d'azote, un émetteur, un moyen connectant le moyen à retard à l'émetteur et au détecteur échantillonneur de pourcentage maximal d'azote, un intégrateur, un moyen connectant la sortie de l'élément de transmission condi tionnée logiquement à l'intégrateur, un moyen connectant la sortie de l'intégrateur à l'émetteur, une unité centrale comprenant un démodulateur et un enregistreur, un moyen pour connecter l'émetteur et le démodulateur à un circuit téléphonique en des points opposés de celui-ci, un moyen connectant la sortie du démodulateur à l'enregistreur, l'émetteur transmettant ainsi à l'unité centrale des signaux représentatifs du pourcentage maximal d'azote expiré par un patient au cours de chaque cycle respiratoire et du volume d'azote contenu dans chaque respiration du patient. 19) Montage à forte impédance de sortie, caractérisé en ce qu'il comprend un premier moyen amplificateur opérationnel du type inverseur, comportant une entrée et une sortie, un moyen comprenant un premier composant de conduction unilatérale de courant assurant un couplage entre sa sortie et l'entrée du premier moyen amplificateur opérationnel, un second moyen de conduction unilatérale de courant, un second moyen amplificateur opérationnel du type à forte impédance d'entrée comportant une entrée non inverseuse et une sortie couplée avec l'entrée du premier moyen amplificateur, et un moyen pour connecter l'entrée du premier moyen amplificateur opérationnel à sa sortie par l'intermédiaire du second moyen de conduction unilatérale de courant, de façon qu'un courant passe de l'entrée du second moyen amplificateur opérationnel à la sortie du premier. 20) Montage suivant la revendication 19, caractérisé en ce que chacun des premier et second moyens de conduction unilatérale du courant est la jonction base-émetteur d'un transistor. 21) Montage suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le second moyen amplificateur opérationnel comporte, en outre, une entrée inverseuse couplée avec la sortie du second moyen amplificateur opérationnel. 22) Montage suivant la revendication 19, caractérisé en ce que sa sortie est constituée par un noeud entre le second moyen amplificateur opérationnel et le second moyen de conduction unilatérale de courant.