la présente invention concerne un circuit passif correcteur de trame Nord/Sud pour récepteurs de télévision en couleurs, qui comprend un circuit oscillant monté en série avec les bobines de déviation verticale, accorde å la fréquence de lignes ou au double de cette fréquence, l'amplitude de la tension aux bornes du circuit oscillant étant proportionnelle à la déviation verticale du faisceau électronique des tubes-images, tension présentant en outre une inversion de phase de 1800 d'une moitié d'image à 1' autre. Afin de corriger les erreurs de déviation qui apparaissent dans les tubesimages des récepteurs de télévision en couleurs, en particulier les distorsions en coussin, il est connu de compenser les déviations de lignes par un courant supplémentaire a fréquence de lignes traversant les bobines de déviation verticale, et les déviations de la ligne verticale par une variation correspondante des amplitudes du courant de déviation horizontale. Ainsi, par exemple, pour la correction N/S, on ajoute un courant parabolique de déviation de fréquence de ligne au courant de déviation verticale en dents de scie, dont l'amplitude décroît vers le centre de l'image (là où il n'y a pas de distorsion de lignes) où il subit une inversion de phase et reprend sa valeur maximale sur le bord inférieur de l'image. Cette inversion de phase est nécessaire en raison de la courbure de sens opposé des lignes du "Nord" et du "Sud" de l'image. Ces types de circuits correcteurs de trame N/S produisent donc un courant sinusoïdal de correction dans les bobines de déviation verticale, dont le facteur de correction croît du centre de l'image vers le bord supérieur de l'image et qui présente un profil correcteur inverseur dans la moitié inrerieure de l'image. A cette fin, on a l'habitude d'utiliser des circuits correcteurs de trame aussi bien passifs qu'actifs. Dans les types classiques de circuits passifs correcteurs de trame, on provoque des oscillations du circuit oscillant par son excitation au moyen d'impulsions de lignes. Dans le cas des circuits passifs correcteurs de trame, c'est le courant de déviation verticale qui module ces impulsions de lignes, en général dans un trans docteur. Dans les circuits actifs correcteurs de trame de type classique, les impulsions de lignes sont modules par des diodes, et la tension (signal) ainsi modulée est produite par une résistance surie dans le circuit de déviation. Le circuit de modu- lation est suivi d'un circuit oscillant, lequel est à son tour suivi d'un amplificateur. On a également lthabitude d'utiliser, à cet effet, l'amplificateur de déviation verticale lui-même, puis le circuit oscillant est monté en série avec les bobines de déviation verticale. Ces circuits classiques correcteurs de trame présentent tous l'inconvénient de nécessiter un investissement important en composants. Le circuit actif, par exemple, nécessite deux bobines de circuit oscillant ; la bobine faisant partie du circuit oscillant montée en première place est très sensible aux champs magnétiques parasites et doit être blindée. La présente invention a pour but de fournir un circuit passif correcteur de trame N/S du type sus-mentionné, et nécessitant un investissement en composants inférieur à celui des circuits classiques. Conformément à l'invention, on atteint cet objectif grâce à l'utilisation de la tension de sortie de l'amplificateur de déviation verticale pour moduler les impulsions de lignes, en prélevant cette tension directement à la sortie de ltamr plificateur de déviation et en l'envoyant directement à un circuit de diodes, le cas échéant par I'intermédiaire d'une résistance variable, et en commandant le circuit oscillant monté en série avec les bobines de déviation directement par les impulsions modulées de lignes. Dans une autre réalisation de la présente invention, l'énergie nécessaire à l'excitation des oscillations est directement fournie par une impulsion (de retour) de lignes positives et/ou négatives au circuit oscillant appliquée par l'intermé- diaire de diodes ; la quantité d'énergie et l'inversion de phase de 1800 de la tension du circuit oscillant sont commandées par la tension de sortie de l'amplificateur de déviation verticale ; cette tension de sortie est directement appliquée, le cas échéant,par l'intermédiaire d'une résistance variable, à l'enroulement de couplage ; en cas d'utilisation d'impulsions de retour de lignes d'une seule polarite (négative ou positive) on réalise l'inversion de phase de 1800 de la tension du circuit oscillant à l'aide d'un enroulement symétrique de la bobine, ainsi qu'au l'aide de deux tensions de déviation verticale déphasées de 1800. Selon encore une autre réalisation de l'invention, les impulsions symétriques modulées de lignes sont directement appliquées au circuit oscillant sans enroulement de couplage. On connait l'utilisation des diodes pour la modulation mais les circuits connus utilisent un circuit actif correcteur de trame N/S et les diodes sont montées en un autre point du circuit, si bien qutil faut prévoir une amplification particulière ou supplémentaire. En outre, dans ce type classique de circuit, les impulsions modulées de lignes ne sont pas directement appliquées au circuit série. Contrairement à ce qui précède, l'invention offre, en particulier, l'avantage de permettre la suppression d'un amplificateur par rapport aux circuits actifs, et d'un transdueteur par rapport aux circuits passifs, et de ne nécessiter qu'un seul élément inductif. Le circuit conforme à l'invention satisfait à cette condition grâce à la tension de modulation qui apparaît en sortie de l'amplificateur de déviation verticale, et qui assure une déviation importante si bien que l'on peut coupler des puissances d'impulsions plus grandes par l'in termédiaire des diodes du circuit oscillant. La description détaillée suivante d'exemples de réalisation de l'invention se réfère aux figures 1 à 7 annexées qui représentent respectivement Pour les figures 1 et 4, des schémas du mode de fonctionnement de l'invention, Pour la figure 2, le schéma d'un type classique de circuit passif correcteur de trame utilisant un transducteur, et Pour la figure 3, le schéma d'un type classique de circuit actif correcteur de trame comparativement aux figures 5 à 7, qui illustrent des exemples de réali- sation de l'invention. La figure 1 représente les courants correcteurs de trame N/S. le numéro de référence 1 représente, en fonction du temps t,la caractéristique de modulation c'est-à-dire la tension de modulation U. Ce diagramme permet de voir qu'il existe une réalisation entre l'amplitude de la tension du circuit oscillant et l'amplitude du courant du circuit oscillant ; une inversion de phase de 1800 apparaît en réponse à chaque passage au zéro du courant de déviation. Le profil du courant ou de la tension a en réalité une forme sinusoldale ; on a représenté ceci par des traits verticaux pour simplifier la représentation. On suppose que la tension du circuit oscillant apparat en série avec les bobines de déviation verticale. Du fait de la résistance inductive des bobines du dispositif de déviation, on obtient un courant correcteur "modulés 2, qui, comme on peut le voir, est superpose au courant de déviation verticale. Le numéro de référence 3 correspond à un courant J de correction qui a une fréquence double de la fréquence de lignes et qui est représenté étalé sur me période de lignes, ce qui permet de montrer les rapports de phase. Le principe des circuits montrés aux figures 2 et 3 est connu, et ne nécessite donc qu'une brève explication. Il apparat toutefois judicieux d'effectuer des comparaisons en se référant aux schémas, afin de permettre une meilleure compre- hension des différences par rapport aux réalisations conformes à l'invention et représentées sur les autres figures. La figure 2 représente un circuit passif correcteur de trame utilisant un transducteur (amplificateur magnétique) 4. Les enroulements 6 et 7 sont situés sur les branches extérieures d'un noyau en E, et montés en série de telle sorte que les impulsions de retour de lignes ne provoquent une induction magnétique que dans les branches extérieures. Il n'est donc induit aucune tension dans l'enroulement de réglage sur la branche médiane. Le courant de déviation traverse les bobines de déviation 11, la bobine 8 du circuit oscillant et l'enroulement 5 du transducteur. Il en résulte un champ magnétique induit qui possède, par exemple, le meme rapport de phase que l'induction dans l'enroulement 6. Par suite de l'allure de la courbe de magnétisation du noyau E, l'induction magnétique dans l'enroulement 6 présente des valeurs inférieures à celle de l'enroulement 7. L'équilibre du pont est ainsi détruit et la bobine 7 couple des impulsions de lignes dans l'enroulement 5. Ces impulsions de lignes excitent le circuit oscillant qui est composé de la bobine 8 et du condensateur 10, qui se met donc à osciller. Le courant correcteur de meme forme d'onde que la tension produite par le circuit oscillant, traverse les bobines de déviation avec un retard de phase de l'ordre de 900 C'est pourquoi la fréquence du circuit oscillant se désaccorde vers des fréquences plus élevées. On peut, à l'aide de la résistance variable 9, ajuster l'amplitude du courant correcteur. La figure 3 représente un circuit actif,correcteur de trame de type connu. Les diodes 12 et 13 réalisent la modulation à l'aide des impulsions de lignes. Contrairement à ce type classique de circuit et comme on l'expliquera ultérieurement, dans l'invention la diode applique les impulsions de lignes directement au circuit oscillant monté en série avec les bobines de déviation, alors que dans le circuit classique conforme à la figure 3, les impulsions de lignes sont d'abord appliquées à un autre circuit oscillant 14/15 et un amplificateur 16. On applique à la résistance série 19 une tension en dents de scie produite par le courant de déviation. On applique cette tension au point de raccordement commun aux diodes 12 et 13. Si la tension appliquée à la résistance série 19 est de l'ordre de O Volt, les impulsions de lignes disparaissent au point de raccordement commun aux diodes 12 et 13.Dans le cas de l'application d'une tension positive applique à la résistance 19, on rend la diode 13 conductrice de préférence avant la diode 12. En conséquence, l'intensité du courant des impulsions de lignes dirigeedans le sens négatif vers le point commun aux diodes 12 et 13 est supérieure a celle du courant positif d'impulsions qui traverse la diode 12 partiellement bloquée. Ainsi, le courant négatif dû aux impulsions prédomine et, par l'intermédiaire de la résistance de découplage 21,atteint le circuit oscillant composé de l'inductance 14 et du condensateur 15, qui produit en conséquence des oscillations apériodiques. Dans le cas de l'application de tensions négatives à la résistance série, ce sont les impulsions positives de lignes-qui agissent dans le circuit oscillant. Il epparait une tension dans le circuit, laquelle subit une inversion de phase de 1800 par rapport au premier exemple. On ne dispose que d'une faible tension aux bornes de la résistance série 19, car la résistance affecte le rendement de la déviation verticale et ne peut avoir, pour cette raison, qu'une faible valeur ohmique. Ainsi, l'amplitude dans le circuit oscillant 14/15 est si faible que l'amplificateur 16 est indispensable. Dans le circuit représenté sur la figure 3, l'amplificateur 16 joue, de plus le rôle d'amplificateur de déviation verticale (principe reflex). La tension de déviation verticale est appliquée à l'amplificateur 16 par l'tintez médiaire de la résistance 17, à parti-r de sa borne. La tension d'oscillation excitée par les impulsions de déviation et due au circuit oscillant 14/15, est ainsi superposée à la fréquence de déviation verticale provenant de la résistance 17, après avoir été convenablement amplifiée. La liaison 20 permet de raccorder les bobines de déviation à la sortie de l'amplificateur 16. On raccorde également à cette sortie de l'amplificateur, le circuit série oscillant 8/10 de faible valeur ohmique, qui réalise la correction de trame.C'est pourquoi il faut en premier lieu que l'amplificateur fournisse l'alimentation en courant pour corriger la trame ( Dans l'invention, on s 'occupe plus particulièrement de tensions ).Ceci présente 11 avantage de ne pas restreindre de façon notable la plage de modulation de tension pour la déviation verticale. La principale différencie entre les circuits classiques représentés sur les figures 2 et 3 et le circuit selon l'invention représenté sur la figure 5, hormis les caractéristiques déjà mentionnées, réside en ce qu'il suffit d'un seul élément inductif, tandis que la tension de déviation verticale de l'amplificateur de déviation verticale est utilisée pour moduler les impulsions de lignes, et que cette tension provient directement de la sortie de l'amplificateur de déviation. On dispose ainsi d'une déviation importante de modulation et l'on peut coupler des puissances plus élevées dans le circuit oscillant 8j10 par l'intermediaire des diodes 29 et 30. D'autre part, comme on l'a déjà mentionne, un courant de déviation est fourni par l'amplificateur dans le circuit conformément à la figure 3. Dans le circuit conforme a l'invention, on peut satisfaire des besoins en énergie importante en raison de l'obtention de tensions élevées, ce qui signifie que l'on peut effectuer la modulation avec une grande aéviation, ce qui permet de prélever la tension directement à la sortie de l'amplificateur de'déviation. Le mode de fonctionnement du circuit est le suivant : on applique respectivement aux condensateurs 33 et 34 une impulsion positive et une impulsion négative de lignes. Elles atteignent les diodes 29 et 30 en traversant les résistances 31 et 32. Pendant la durée des impulsions de lignes, les diodes 29 et 30 conduisent et chargent les condensateurs 33 et 34. Durant ce processus, le courant correspondant à l'impulsion positive traverse par exemple la résistance 31, la diode 29, la diode 30, la résistance 32, le condensateur 34. Une fois la charge effectuée, il suffit pour les condensateurs,d'un courant de charge d'intensité égal à celui qui traverse les résistances 35 et 36 durant les périodes d'impulsions. On obtient des allures de tension conformes aux courbes 45 et 46 représen tées sur la figure 4. Elles représentent un état statique et permettent de constater que les tensions sont toujours en opposition les unes par rapport aux autres, et que leur somme est nulle. L'axe de référence 47 des tensions représentées en pointillés sur la figure 4 correspond au point de référence des tensions du circuit de la figure 5 ; ce point est le point de raccordement commun aux résistances 35 et 36. La tension de déviation verticale 48 (figure 4) appliquée à ltentlée 27 est ainsi également disponible aux extrémités des bobines de déviation autres que celles reliées au circuit oscillant 8/10. Lorsque la tension de déviation verticale 48 a atteint la valeur instantanée 47 (figure 4), aucune tension d'impulsions n'est appliquée à l'enroulement de couplage 37 (figure 5). Il n'existe, en conséquenee, aucune tension susceptible d'exciter le circuit oscillant 8/10 (figure 5), si bien que la tension du circuit oscillant est alors nulle.Lorsque la tension de déviation 48 décrolt dans le sens négatif (courbe 48, figure 4), la diode 29 (figure 5) passe à l'chat conducteur pendant la durée des impulsions de retour de lignes, et des courants d'impulsions positives traversent l'enroulement de couplage 37 et la résistance de réglage 28 vers la sortie de l'amplificateur. L'amplificateur de déviation possède une impédance faible convenant à ces courants d'impulsions de lignes.La tension de circuit oscillant appliquée au circuit oscillant 8/10 réagit également sur l'enroulement de couplage 37, et se superpose à la tension déjà existante ; en d'autres termes, il apparaît dans le circuit oscillant 8/10 une tension qui est pressente également aux extrémités de l'enroulement de couplage 37 en association avec la tension de déviation 48, et-est représentée par la courbe 49 (figure 4). Cette courbe montre la superposition de la tension de déviation 48 avec la tension du circuit oscillant 8/10 excité par les impulsions de retour de lignes. Les diodes fonctionnent dans le sens direct durant la période des parties d'impulsions hachurées 49 (figure 4).Pendant la période correspondant aux parties non hachurées de la courbe 49 entre les parties hachurées, les diodes ne conduisent pas (il n'existe que la tension correspondante et la superposition) car, sinon il y aurait amortissement du circuit oscillant 8/10 de façon non souhaitée. Les impulsions de sens opposé des courbes 45/46 représentent les impulsions de retour de lignes, tandis que les parties rectilignes intermédiaires de courbes caractérisent le balayage de lignes. Il nty a donc passage de courants que durant les périodes hachurées. Plus précisément, le circuit oscillant 8/10 est excité par les impulsions de retour de lignes 46 (45) et par la tension de déviation 48, les diodes 29 et 30 étant rendues conductrices par la tension de déviation 48 (46 seule ne pourrait pas les rendre conductrices). Les courants d'impulsions qui traversent la diode 29 vers l'enroulement de couplage 37 sont d'autant plus élevés que la tension négative de déviation est élevée (figure 4, partie gauche). La relation entre la tension de déviation et la correction nécessaire est ainsi réalisée. Dans le cas de tensions positives de déviation (partie droite de la figure 4), un courant d'impulsions négatives de lignes traverse le condensateur 34, la résistance 32 et la diode 30 vers l'enroulement de couplage 37. La tension du circuit oscillant ayant alors une phase inversée de 1800 - augmente avec la tension positive de déviation. Il est à noter à cet égard que la tension du circuit oscillant diffère sensiblement de la tension de déviation. La tension de déviation est transformée, tandis que la tension du circuit oscillant est directement appliquée. Le rapport de transformation de l'enroulement de couplage 37 à l'enroulement 8 du circuit oscillant doit être tel que la tension du circuit oscillant existant dans la bobine de couplage ne doit être à aucun moment supérieure à la tension d'inr pulsions ; dans le cas contraire, en effet, les diodes 29 et 30 sont rendues conductrices pendant les tensions de crête d'oscillation, ce qui provoque l'alors tissement du circuit oscillant (oscillateur) ; on risque alors d'avoir une limitation de l'amplitude.Le courant en dents de scie dans les bobines de déviation possède une composante positive et une composante négative égales. Il n'est pas nécessaire que le passage au zéro du courant de déviation au centre de la figure coïncide dans tous les cas avec le zéro du facteur de correction de trame indispensable en d'autres termes, il peut être nécessaire dans le circuit,sous certaines conditions,de disposer d'une possibilité de réglage, afin de pouvoir décaler l'un par rapport à l'autre le passage au zéro du courant de correction et le passage au zéro du courant de deviation. Dans le circuit représenté sur la figure 5, on peut réaliser ce réglage de symétrie si les résistances 35 ou 36 sont des résistances variables (réglables).Les valeurs des résistances 31 et 32 déterminent à chaque fois séparément le courant de correction avec la position de phase 00 ou 1800. On peut à l'aide de la résistance variable 28 réaliser un réglage commun des courants de correction. Le fonctionnement du circuit de la figure 6 est identique à celui du circuit de la figure 5. Il est judicieux d'utiliser ce type de circuit dans des cas où les bobines de déviation verticale ne possèdent pas de prise médiane pour le couplage du courant différentiel, Il faut prévoir une liaison fixe entre A et C ou entre B et C selon la position de phase requise du courant correcteur. Dans ce dernier cas, il faut coupler la tension de déviation au point A et l'on peut se passer de la prise médiane. La figure 7 montre une autre modification du circuit fondamental. Dans cet exemple de réalisation, seules des impulsions négatives de lignes sont nécessaires, mais il faut deux tensions de déviation déphasées de 1800 l'une par rapport à l'autre. Les résistances 42 et 43 montées entre la sortie de l'amplificateur de déviation 27 et la tension d'alimentation divisent par deux la tension de déviation en effectuant simultanément un décalage parallèle vers la tension d'alimentation. Si l'on considère cette tension divisée comme point de référence, les tensions appliquées à l'entrez de 27 au condensateur 41 sont égales en amplitude, mais déphasées de 1800. Après avoir traversé le condensateur de couplage 44, les impulsions de lignes parviennent à la prise médiane de l'enroulement 37 symétrique avec la demi-tension de déviation du point de raccordement 42/43, décalée dans le sens positif. Si l'amplitude des impulsions de lignes correspond au décalage de la tension de déviation vers la tension d'alimentation, les impulsions de lignes sont exactement situées dans le domaine de blocage des diodes 29 et 30. Les tensions positives de déviation donnent des courants d'impulsions qui traversent la diode 30 et les tensions négatives d'impulsions des courants d'impulsinns qui traversent la diode 29. Si l'on applique ceci au circuit oscillant 8/10, on obtient une allure de la tension conforme à celle représentée sur la figure 1. Le circuit conforme à la figure 7 fonctionne également avec des impulsions positives de lignes, à condition que la polarité des diodes 29 et 30 soit inversée, et que la tension de déviation ait la valeur convenable. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIZiS t. Circuit correcteur de trame N/S pour récepteurs de télévision en couleurs comprenant un circuit oscillant monté en série avec les bobines de déviation verticale, accordé à une fréquence égale à la fréquence de lignes ou au double de celle-ci, l'amplitude de la tension aux bornes du circuit oscillant étant proportionnelle a la déviation verticale du faisceau électronique du tube-image, tension présentant,en outre.une inversion de phase de 1800 d'une moitie de l'image à l'autre, caractérisé en ce que l'on utilise la tension de sortie de l'amplifica- teur de déviation verticale dont la sortie est reliée a la borne (27) pour moduler les impulsions de lignes, en ce que cette tension est directement prélevée à la borne (27) de l'amplificateur de déviation et directement fournie à un circuit de diodes (29, 30), si nécessaire,par l'intermédiaire d'une résistance (28) qui est, en particulier, variable, et en ce que le circuit oscillant(8/10)monte en série avec les bobines de déviation peut être directement commandé par les impulsions modulées de lignes. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'énergie nécessaire à l'excitation de l'oscillation est directement fournie par une impulsion (de retour) de lignes positives et/ou négatives au circuit oscillant(8/10)monté en série avec les bobines de déviation, et directement appliqueepar l'intermédiaire de diodes (29, 30), et en ce que la quantité d'énergie et 1 inversion de phase de 1800 de la tension du circuit oscillant sont commandées par la tension de sortie de l'amplificateur de déviation verticale (27), en ce que cette tension de sortie, si nécessaire par l'intermédiaire d'une résistance variable (28), est directement appliquée a l'enroulement de couplage (37) ou bien, en cas d'utilisation des impulsions de retour de lignes de polarité uniquement positives ou négatives, l'inversion de phase de 1800 de la tension du circuit oscillant est réalisée à l'aide d'un enroulement symétrique de la bobine du circuit oscillant et à l'aide des deux tensions de déviation verticale déphasées de 1800. 3. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que les impulsions de lignes symétriques modulées sont directement appliquées au circuit oscillant sans enroulement de couplage.