249e474 L'invention concerne d'une manière générale le drainage de fluides de l'intérieur du corps humain, et plus particulièrement un ensemble à cathéter pour drainer des fluides de cavités du corps. L'invention concerne plus particulièrement, mais sans limitation à l'utilisation particulière décrite et représentée, un dispositif perfectionné de dérivation au moyen duquel un fluide peut être drainé efficacement afin de réduire la pression et le volume de ce fluide dans une cavité du corps telle que les ventricules du cerveau. Typiquement, de nombreux types d'ensembles à cathéter sont utilisés pour drainer des fluides s'accumu- lant dans diverses régions du corps humain. Une utilisa- tion particulièrement bien connue d'un tel cathéter est le traitement d'un état appelé hydrocéphalie. Le terme "hydrocéphalie" désigne d'une manière générale une entité physiologique dans laquelle un fluide tend à s'accumuler à l'intérieur d'un ou plusieurs compartiments du cerveau. La présence de cet excédent de fluide et de pression dans la région du cerveau d'un être humain peut aboutir à de graves problèmes médicaux pour l'individu si les symptôme; de l'hydrocéphalie ne sont pas traités. En général, on fait appel à diverses techniques pour éliminer la présence du fluide et de la pression en excès accumulés dans le système nerveux central, comme c'est le cas dans cette maladie. L'utilisation de dispositifs de drainage par cathéter a, dans le passé, été d'un grand secours dans ce traitement et était justifiée. Le premier essai reconnu de dérivation mécanique pour le traitement de l'hydrocéphalie est généralement considéré ccmme ayant eu lieu en 1898. Depuis ce temps, de nombreux procédés différents pour atténuer les symptômes de l'hydrocéphalie ont été essayés. Ce n'est que vers les années 1950 que des dérivations mécaniques ont atteint un degré significatif de succès dans la limitation de l'hydrocéphalie. Dans sa forme la plus simple, une déri- vation est simplement un circuit de commande d'écoulement de fluide comportant un cathéter proximal inséré dans un ventricule latéral du cerveau ou dans une région o une accumulation de fluide se produit, et une dérivation ou un conduit qui descend de cette région vers une région inférieure du corps pour évacuer le liquide céphalo-rachidien. En général, un circuit de dérivation aboutit à une extré- mité distale située en un point o le corps peut aisément évacuer le fluide qui est drainé par le circuit, par exemple dans la cavité abdominale ou dans une veine du coeur, dans certains cas. De nombreuses variantes de la conception fonda- mentale de la dérivation ont été essayées pour améliorer l'hydrodynamique et la fiabilité des dérivations. Néan- moins, les dispositifs de dérivation connus continuent à être sujets à de nombreux défauts de fonctionnement et de fiabilité qui apparaissent pendant leur utilisation dans le corps humain. Par exemple, dans l'implantation de tout dispositif de dérivation, qu'il soit ventriculo- péritonéal, ventriculo-,auriculaire, Ou autre, le dispositif doit pouvoir s'adapter à la croissance des patients qui n'ont pas atteint le stade adulte. Une pratique courante consiste à introduire une longueur supplémentaire de cathéter dans le site récepteur distal afin que, au moins en théorie, la dérivation puisse "croître" avec le patient et ne doive pas être remplacée ou modifiée pour raison d'insuffisance de longueur. On a également essayé, dans l'art antérieur, d'utiliser un dispositif comportant une pochette renfermant un cathéter distal enroulé, placé à l'intérieur de la poitrine de manière à pouvoir se dérouler au fur et à mesure de la croissance du patient. Un autre essai pour conférer des possibilités de croissance à un dispositif de dérivation est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 3 623 484. Cependant, ce dispositif ne s'est pas révélé satisfaisant du point de vue clinique, car il ne permet un allongement que de cm à l'intérieur d'un patient et il ne s'est pas avéré pratique. Un autre problème posé par les dispositifs de dérivation connus est que la sédimentation des protéines et des débris contenus dans le fluide céphalo-rachidien tend à obturer la valve située à l'extrémité distale ou proximale du dispositif de dérivation. Par exemple, cette accumulation par sédimentation apparaît dans un dispositif de dérivation connu et particulier, car il existe un espace mort d'environ 2 mm entre les fentes de la valve de l'extrémité distale et le bouchon de l'extrémité distale, ou entre l'extrémité proximale et les fenestrations. Des débris s'accumulent dans cet espace mort au point de gêner le fonctionnement convenable de la dérivation et d'empêcher ainsi le drainage convenable du fluide du ventricule. Ceci constitue un défaut de fonctionnement. Depuis que les premières dérivations ont été mises en place, en pratique, dans le ventricule latéral, le problème posé par l'empiètement des tissus corporels dans les fenestrations d'entrée est connu. L'invasion par les tissus, notamment par le plexus choroide, est l'une des causes principales des défauts de fonctionnement touchant l'extrémité proximale. De nombreuses techniques ont été utilisées pour séparer physiquement le cathéter du plexus choroide et/ou du revêtement épendymaire. De tels dispositifs de maintien sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N' 3 419 010, N0 3 516 410, N0 3 626 950 et N0 3 669 116. Malheureusement, aucune des techniques précitées pour maintenir le cathéter à distance des parois ne s'est révélée satisfaisante et l'empiètement par les tissus corporels se produit inévi- tablement. La régulation de la pression intracranienne dans la dérivation du fluide des patients atteints d'hydro- céphalie a également posé des difficultés lors de l'uti- lisation de cathéters antérieurs. Dans l'art antérieur, la régulation de la pression s'effectue généralement par deux techniques distinctes. Un dispositif courant de régu- lation de pression comporte une valve placée dans le conduit de dérivation, à un niveau légèrement inférieur à celui de la corne occipitale du ventricule latéral. L'autre type courant de dispositif utilise un mécanisme d'obtura- tion placé à la sortie du cathéter, à son extrémité distale, par exemple l'intérieur de l'abdomen. La cons- titution réelle des valves régulatrices utilisées jusqu'à présent varie énormément d'un dispositif à l'autre. Cepen- dant, la valve du type à fente constitue en général une forme couramment utilisée de dérivation, comme c'est le cas dans un dispositif typique d'une seule pièce. La valve à fente est un dispositif simple, placé à l'extré- mité distale et dans lequel les bords de la fente s'écartent lorsqu'une pression interne dépasse une valeur prédéter-- minée, afin de permettre au fluide accumulé dans le ven- tricule de s'écouler jusqu'à ce que la pression diminue - auquel cas les bords se rapprochent de nouveau. Un avantage de ce type de valve est qu'elle se comporte comme un --clapet de retenue et que l'accroissement-de la-pression--- régnant à l1extérieur a simplement pour effet de-fermer - 20. la valve. Un exemple d'une valve à fente typiquer placée à l'extrémité distale du cathéter, est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 111 125. Cependant, il est avantageux d'utiliser une valve--à l'extrémité proximale pour réguler la pression. A l'extrémité. proximale, il ne se forme aucun réservoir ou aucune colonne stagnant de liquide céphalo-rachidien pouvant contenir des sédiments et provoquer un mauvais fonctionnement de la-valve. - m- Le traitement de l'hydrocéphalie estégalement- parfois compliqué par le fait que des patients possèdent '-.. de grands ventricules. Lorsque ces grands ventricules - - sont placés en dérivation, il existe un risque d'effon-- drement des ventricules, car la diminution de pression -- - peut avoir pour résultat final des collections de f-luides- sous-durales dues à un arrachement du manteau cortical de son revêtement. Il en résulte souvent une grande-complil cation du traitement effectif global du patient atteint d'hydrocéphalie. Des études expérimentales ont montré qu'une simple dérivation ne convient pas parfaitement aux besoins hydrodynamiques du patient présentant une grave hydrocéphalie. Des études effectuées sur des animaux ont montré que pour obtenir un rétablissement approprié de l'épaisseur du manteau cérébral, une pression interventriculaire doit être établie pour permettre le rétablissement, suivie d'un léger accroissement dans la plage des pressions normales. Dans le cas d'un patient présentant une pression inhabituellement élevée ou de grands ventricules et un espace intracranien resserré, l'avantage d'une valve à pression variable devient important. Des modifications apportées à des dérivations, permettant d'interrompre l'écoulement, ont été réalisées par le passé afin de tenter d'atténuer la décompression rapide de l'espace interventriculaire, lorsque cela est souhaité. Cependant, les défauts de ces dérivations antérieures, fonctionnant par tout ou rien, sont bien connus de l'homme de l'art. Les traitements classiques de l'hydrocéphalie présentent d'autres inconvénients. Dans le traitement chirurgical d'un patient souffrant de cette maladie, l'insertion d'un cathéter ventriculaire à travers le manteau cérébral et dans le ventricule exige un guide rigide de support, car le cathéter est lui-même trop souple. Divers dispositifs de dérivation connus dans l'art anté- rieur utilisent des procédés différents pour faire passer le cathéter. L'une des techniques les plus utilisées consiste à introduire un trocart dans le ventricule, retirer l'élément central, puis faire descendre le cathéter proximal dans le corps du trocart. Un inconvénient de ce type de trocart est son grand diamètre et, par consé- quent, la perturbation inutile qu'il cause aux tissus du cerveau lors de son passage à travers le cortex. Un autre problème présenté par des dispositifs de dérivation connus est que la complication d'une colonne de liquide existant entre l'entrée et la sortie du cathéter risque de poser un problème associé à l'effet de siphon lorsque le patient change de position en cours d'activité normale. Des tentatives antérieures pour résoudre ce problème n'ont pas donné satisfaction dans 24,5474 l'élimination de cette difficulté. Des dispositifs connus de dérivation présentent d'autres inconvénients lors du traitement de l'hydro- céphalie. La valve logée dans l'extrémité distale du dispositif de dérivation courant, sous la forme d'un élé- ment d'une seule pièce, présente plusieurs fentes qui sont déplacées vers l'extérieur lorsque la pression régnant à l'intérieur de la dérivation atteint un niveau donné comme décrit précédemment. A l'heure actuelle, les déri- f vations à valve du type à fentes sont en général prévues pour trois plages de pression, à savoir des pressions élevées, des pressions moyennes et des pressions basses. Dans la plupart des cas, la différence principale entre ces dérivations porte simplement sur la longueur de la valve à fente, c'est-à-dire que plus la fente est longue, plus la pression d'ouverture résultante est faible. Cepen- dant, aucune des valves à fente utilisées jusqu'à présent ne permet un réglage aisé pour modifier les plages de pression au moment de l'insertion ou après l'insertion. La fixation du tube de dérivation en des points appropriés du corps a posé de nombreux problèmes. Par exemple, les attaches utilisées pour fixer les dérivations en place, dans le passé, sont volumineuses et peu commodes à fixer en cours d'intervention chirurgicale. De plus, les attaches antérieures ne permettent pas d'accéder à l'intérieur du dispositif de dérivation, comme cela est nécessaire en cours d'utilisation. Comme indiqué précédemment, les techniques connues de dérivation du liquide céphalo-rachidien à partir d'une cavité, par exemple un ventricule, présentent de nombreux défauts qui affectent l'efficacité du traitement d'un patient nécessitant une diminution de la pression et du volume de fluide à partir d'une région du corps. L'invention a donc pour objet d'améliorer des dispositifs de drainage de fluides d'une région du corps et plus particulièrement d'améliorer le traitement de l'hydrocéphalie et la possibilité pour un dispositif de dérivation de fluides de suivre la croissance d'un être humain dans lequel il est implanté. L'invention a également pour objet d'empêcher les défauts de fonctionnement de la valve placée à l'extrémité distale ou proximale d'un dispositif de dérivation. Selon l'invention, le cathéter inséré dans la cavité du corps, par exemple un ventriculet est suspendu du fait de sa flottabilité. L'invention a également pour objet d'améliorer la régulation de pression dans un dispositif de dérivation destiné à drainer un fluide d'une cavité du corps, et elle a également pour objet d'empêcher l'effondrement de la cavité dérivée au moyen d'un cathéter. Un autre objet de l'invention consiste à améliorer l'insertion chirurgicale d'un cathéter, ventriculaire à travers le manteau cérébral et la paroi abdominale du corps d'un être humain, et un autre objet est d'empêcher un effet de siphon de se produire dans le dispositif de dérivation implanté dans le corps. L'in- vention a également pour objet de permettre le réglage d'une valve à fente d'un-dispositif de dérivation pour qu'elle réagisse à une pression choisie, au moment de l'insertion par voie chirurgicale. L'invention a également pour objet d'améliorer l'attache de dérivation utilisée pour la fixation de la dérivation en place, et de permettre l'élimination d'une certaine quantité de fluide de la dérivation. : L'invention parvient à ces objectifs, ainsi qu'à d'autres objectifs, au moyen d'un dispositif de dérivation complet et de perfectionnements apportés à un tel dispositif--- destiné à drainer un fluide d'une région du corps, par exemple dans le traitement de l'hydrocéphalie. Le dispo- sitif selon l'invention améliore notablement le drainage de ce fluide et il permet d'atteindre une durée de vie en service notablement prolongée, dans le corps du patient en cours de traitement. Le cathéter selon l'invention comprend un dispositif destiné à suivreou à s'adapter à la croissance du patient, même lorsque le dispositif de dérivation est inséré dans le corps d'un enfant. Le dispositif de dérivation décrit dans le présent mémoire améliore notablement le drainage du fluide par une dérivation en empêchant toute accumulation protéinique résultant d'un mauvais fonctionnement de la dérivation. L'invention concerne également un cathéter proximal per- fectionné, auquel il est possible de donner une position éloignée du tissu du corps, par exemple le revêtement ventriculaire. De plus, l'invention permet une régulation de pression nettement améliorée et telle que les réser- voirs ou colonnes de fluide stagnants sont supprimés pour empêcher la formation de sédiments et, finalement, un mauvais fonctionnement de la valve. Le dispositif selon l'invention comporte en outre une valve perfectionnée au moyen de laquelle tout effondrement d'une cavité du corps par suite de l'évacuation d'un fluide ne se produit pas, comme c'est le cas dans l'art antérieur. De plus, le dispositif selon l'invention comporte un moyen permettant au cathéter d'être inséré dans le corps d'une manière améliorée, ce qui est avantageux pour le patient et pour le chirurgien. Outre les avantages indiqués ci-dessus, le dispositif selon l'invention empêche l'apparition d'un effet de siphon dans la dérivation et il comporte de meilleurs moyens de régulation de la réponse à la pression de la valve du dispositif au moment de l'intervention chirurgicale. En outre, l'invention concerne une attache perfectionnée et moins volumineuse de dérivation, ainsi qu'un moyen permettant d'éliminer un fluide d'un cathéter de dérivation. Par conséquent, le dispositif de dérivation selon l'invention comporte divers moyens perfectionnés à l'aide desquels une région du corps peut être drainée efficacement, d'une manière supérieure, comme cela est nécessaire dans le traitement de l'hydrocéphalie. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: - la figure 1 est une vue schématique de face du dispositif de dérivation selon l'invention conçu pour suivre la croissance du. patient; - la figure 2 est une coupe longitudinale par- tielle des cathéters télescopiques du dispositif selon l'invention, montré sur la figure 1, permettant de suivre la croissance du patient; - la figure 3 est une coupe longitudinale d'un bouchon d'extrémité perfectionné destiné à un dispositif de dérivation d'une seule pièce selon l'invention; - la figure 4 est une vue en perspective d'un cathéter flottant selon l'invention, placé dans le ven- tricule latéral d'un cerveau humain et relié à un dispo- sitif de dérivation; - la figure 5 est une coupe longitudinale par- tielle d'une forme de réalisation du cathéter flottant représenté sur la figure 4; - la figure 6 est une coupe longitudinale par- tielle d'une autre forme de réalisation du cathéter flottant représenté sur la figure 4; - la figure 7 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation du cathéter flottant représenté sur la figure 4; - la figure 8 est une vue en perspective, avec coupe partielle, d'une valve à fentes parallèles destinée à l'extrémité proximale du dispositif de dérivation selon l'invention; - la figure 9 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation de la valve à fentes parallèles de l'extrémité proximale du dipositif selon l'invention - la figure 10 est une coupe transversale d'une autre forme de réalisation de la valve à fentes parallèles de l'extrémité proximale du dispositif selon l'invention; - la figure 11 est une vue en perspective d'une valve proximale à pression variable destinée au dispositif de dérivation selon l'invention; - la figure 12 est une coupe longitudinale partielle de la valve à pression variable de la figure 11 - la figure 13 est une coupe longitudinale partielle d'un bouchon d'extrémité d'une variante destiné au trocart d'insertion d'une dérivation en matière plas- tique; - la figure 14 est une vue schématique en perspective d'un trocart d'insertion de la dérivation en matière plastique selon l'invention, destiné à l'insertion d'un cathéter de dérivation; - la figure 15 est une coupe transversale du trocart représenté sur la figure 14; - la figure 16 est une coupe longitudinale d'une chambre anti-siphon selon l'invention; la figure 17 est une vue en perspective, avec coupe partielle, d'une première forme de réalisation d'une valve à fentes à pression réductible destinée au dispositif de dérivation selon l'invention; - la figure 18 est une vue en perspective, avec coupe partielled'une deuxième forme de réalisation d'une valve à fentes à pression réductible pour le dispositif de dérivation selon l'invention; - la figure 19 est une vue en perspective d'une troisième forme de réalisation d'une valve à fentes à pression réductible destinée au dispositif de dérivation selon l'invention; - la figure 20 est une vue en perspective d'une attache de dérivation proximale pour nouveau-né selon l'invention; - la figure 21 est une vue en perspective d'une attache de la dérivation selon l'invention, présentant un orifice d'accès; et - la figure 22 est une vue en bout, avec arrache- ment partiel, de l'attache de dérivation proximale pour nouveau-né, montrée sur la figure 21. Les figures 1 et 2 représentent une forme de réalisation du dispositif de dérivation selon l'invention, implanté dans un corps humain. Le dispositif de dérivation, indiqué globalement par la référence numérique 1, comprend un cathéter proximal supérieur 2 qui est implanté dans le système ventriculaire 3 du cerveau afin de drainer un fluide et de réduire la pression s'accumulant dans cette région du corps. Le dispositif 1 de dérivation comprend un tube ou conduit 4 qui descend jusqu'à une extrémité distale 5 placée dans la région abdominale 6 o le fluide drainé du système ventriculaire peut être absorbé par le corps. En variante, l'extrémité distale peut être prolongée jusqu'à l'intérieur d'une oreillette du coeur, comme représenté en traits mixtes sur la figure 1. Le conduit 4 comprend un cathéter en deux parties, comportant un tronçon tubulaire supérieur 7 et un tronçon - tubulaire inférieur 8 logés l'un dans l'autre. Bien que l'un ou l'autre des tronçons 7 et 8 puisse être l'élément intérieur, la figure 1 montre le tronçon supérieur 7 placé à l'intérieur du tronçon inférieur 8. L'extrémité inférieure 9 du tronçon 7 peut pénétrer à l'intérieur du tube 8 et descendre jusqu'à l'extrémité distale 5 pour permettre un mouvement relatif entre les tronçons 7 et 8 lorsque le patient grandit, par exemple en passant du stade de nourrisson au stade d'enfant, ou bien du stade d'enfant au stade d'adulte ou autre. Etant donné que les extrémités du conduit sont-fixés au patient, la croissance de ce dernier provoque l'application d'une traction à la dérivation 1 afin d'entraîner ce mouvement relatif des deux tronçons. Comme représenté sur la figure 1, l'étanchéité du trajet d'écoulement passant à l'intérieur du tube 4 est maintenue par la présence d'un tronçon 10 à colle- rettes, malgré les mouvements relatifs des tronçons 7 et 8 du tube. Le tronçon 10 à collerettes comporte une ou plusieurs garnitures flexibles et continues 11 en forme de collerette, réalisées d'une seule pièce avec le tronçon intérieur 7 du cathéter. La fonction de la ou des collerettes est non seulement de maintenir un joint étanche aux fluides entre la surface intérieure du tronçon de tube 8 et la partie extérieure 12 des gar- nitures 11, mais également de résister légèrement au mouvement télescopique en sens opposé à celui de l'incli- naison des garnitures 11. La garniture 11 en forme de collerette peut être placée soit sur le tronçon 7, soit sur le tronçon 8 de cathéter, suivant le mouvement relatif du cathéter sots l'effet de la pression du fluide céphalo-rachidien. L'écartement entre les parois des cathéters 7 et 8, ainsi que la longueur et le nombre des collerettes 11 nécessaires, sont interdépendants. Le dia- mètre d'une ou plusieurs collerettes 11 est légèrement supérieur au diamètre intérieur du cathéter extérieur et la ou les collerettes sont réalisées de manière à fléchir comme montré sur la figure 2 afin de s'opposer a tout mouvement du tronçon 7 dans la direction de l'inclinaison. Avec l'utilisation du cathéter de croissance décrit dans le présent mémoire, des pointes de matière (non représen- tées), qui fléchissent pour permettre un mouvement conve- nable du cathéter, mais non dans le mauvais sens, peuvent être placées sur l'extrémité du cathéter proximal 2. Ces pointes, qui agissent comme une butée dans un sens, peu- vent s'opposer à toute progression possible du cathéter vers une zone indésirée en cas de débranchement. Dans le dispositif à cathéter 1 représenté sur la figure 1, des indicateurs radio-opaques (non repre- - sentés) peuvent être placés sur les extrémités des deux tronçons 7 et 8 du cathéter afin qu'un examen radiologique permette de déterminer la "croissance" du cathéter. De plus, la surface extérieure du cathéter intérieur 7 peut être traitéeavec une matière facilitant le glisse- ment des cathéters l'un dans l'autre. Il est également- avantageux, dans certaines situations, de placer une collerette rappelée vers l'intérieur sur la surface inté- rieure du cathéter extérieur, à l'extrémité proximale. Une telle collerette (non représentée) a pour fonction d'empêcher les matières corporelles de se répandre dans l'espace compris entre les cathéters 7 et 8 et de risquer ainsi de gêner la liberté de mouvement. La figure 3 représente une forme de réalisation d'un bouchon perfectionné d'extrémité selon l'invention destiné à divers dispositifs de dérivation tels que le dispositif de dérivation d'une seule pièce actuellement utilisé dans le monde entier. La figure 3 montre une - valve 20 à fentes qui présente plusieurs fentes allongées 21, qui est placée à l'extrémité distale du dispositif 1 3 de dérivation et dans laquelle le bouchon 22 d'extrémité selon l'invention est disposé et comporte une partie conique qui remplit l'extrémité dis- tale jusqu'à une position adjacente au bord des fentes 21 de la valve. Ce bouchon d'extrémité, relativement long, ne gêne pas le fonctionnement normal ou la sensibilité à la pression de la valve 20, mais il se comporte plutôt comme un moyen faisant diminuer les défauts de fonctionne- ment de la dérivation par obturation de l'extrémité distale 1o par accumulation de protéines et autres sédiments et débris dans l'espace mort compris entre les fentes et le bouchon. Un bouchon de type similaire (non représenté), destiné à l'extrémité proximale, peut être utilisé pour éliminer l'espace mort compris entre le bouchon de cette extrémité et les fenestrations ouvertes dans le cathéter. La figure 4 représente un cathéter proximal flottant 30 selon l'invention, inséré dans le ventricule latéral 32 du cerveau de manière à rester à distance de la paroi ventriculaire. Le cathéter 30 peut être utilisé dans tout dispositif classique de dérivation et il n'est pas limité à la dérivation du liquide céphalo-rachidien. Le cathéter flottant 30 convient en fait à toute utilisa- tion médicale dans laquelle la liberté d'écoulement dans un tel cathéter est favorisée par sa séparation des tissus corporels. Le cathéter est inséré dans le ventricule de manière classique, mais l'extrémité proximale comporte des moyens de flottaison décrits ci-après, destinés à suspendre cette extrémité proximale à l'intérieur du ven- tricule, du fait que ces moyens de flottaison ont une flottabilité nulle ou positive. La figure 5 montre une technique selon l'inven- tion permettant de faire flotter le cathéter d'extrémité proximale relié à un dispositif 31 de dérivation. Le cathéter 30a d'extrémité proximale de la figure 5 peut être suspendu en flottaison de manière que le diamètre extérieur du cathéter proximal ne soit pas modifié, comme c'est le cas des cathéters antérieurs. Ce résultat est obtenu au moyen d'un tube 32a enroulé autour du diamètre intérieur 33a du cathéter et intérieurement à la paroi extérieure du cathéter. En remplaçant un tronçon de la paroi de la dérivation par un tel tube, on obtient un. degré élevé de flottaison. Le tube 32a utilisé peut avoir une paroi mince constituée de toute matière retenant de l'air ou un gaz afin de présenterune flottabilité choisie dépendant de l'espacement du tube 32a et de la longueur sur laquelle la matière du dispositif de dérivation est remplacée. Pour retenir l'air ou le gaz de flottaison contenu, des joints (non représentés) peuvent être disposés le long du tube 32a de flottaison afin de minimiser le risque de perte de flottaison. La figure 6 représente une autre forme de réali- sation du cathéter- flottant d'extrémité proximale selon l'invention, cette forme de réalisation étant désignée globalement par la référence 30b. Dans la forme de réali- sation de la figure 6, la flottaison est obtenue par une enveloppe 34b à paroi mince renfermant de l'air ou un gaz et délimitée par une paroi intérieure 35b et une paroi extérieure 36b, cette enveloppe formant une partie du - cathéter proximal 30b lui-même. L'enveloppe 34b devrait présenter une surface spécifique de paroi plus faible, et, par conséquent, une flottabilité supérieure à celle du tube 32a montré sur la figure 5. La figure 7 représente une autre forme de technique de flottaison permettant de suspendre un cathéter c à l'intérieur d'un ventricule ou d'autres régions du corps contenant un fluide. Le conduit 30c de flottaison montré sur la figure 7 comprend plusieurs tubes parallèles 32c disposés autour de la paroi intérieure 35c du cathéter. Les tubes s'étendent parallèlement à l'axe du cathéter, sur une longueur suffisante pour suspendre l'élément, comme montré sur la figure 4. Il apparaît que la flottaison du cathéter 30, telle que montrée sur la figure 4, peut être obtenue au moyen de petites sections ou de petits tubes de flottai- - son (non représentés) ayant la forme d'anneaux. Ces anneaux de flottaison permettent d'obtenir les caracté- ristiques individuelles souhaitées de flottaison en étant empilés le long de l'extrémité proximale du cathéter, puis solidarisés à la dérivation. De plus, le cathéter peut être réalisé en une matière cellulaire qui présente des cellules remplies d'air, situées à l'intérieur de la paroi du cathéter, ou bien en mousse formant au moins une partie de la paroi. Les diverses formes de réalisation d'un cathéter flottant 30 d'extrémité proximale peuvent être utilisées dans tout type de dispositif de dérivation autre que les dispositifs particuliers de dérivation décrits dans le présent mémoire. Le concept d'un cathéter flottant selon l'invention n'est également pas limité à la dérivation du fluide céphalorachidien, mais il peut s'appliquer, par contre, à toute utilisation médicale dans laquelle l'ouverture libre de ce cathéter est favo- risée par le fait qu'il est séparé des tissus corporels du fait qu'il flotte. La figure 8 représente une valve 50 à fentes parallèles selon l'invention, destinée au cathéter de dérivation d'extrémité proximale. La valve 50 à fentes parallèles agit de manière à réguler la pression intra- cranienne en réagissant à l'accumulation de la pression ventriculaire du fluide céphalo-rachidien. La valve à fentes parallèles selon l'invention est en général placée à-l'extrémité proximale du cathéter 51 et elle comporte plusieurs éléments 53 analogues à des diaphragmes qui sont représentés, sur la figure 8, en position fléchie sous l'effet de la pression extérieure. Les diaphragmes 53 sont disposés dans des rainures allongées 54 du cathéter 51 et l'extrémité 56 de chaque diaphragme 53 (l'une étant représentée sur la figure 8) est reliée au cathéter 51 avec lequel elle est réalisée d'une seule pièce. Il est évident que les diaphragmes 53, qui sont représentés au nombre de quatre, sont déviés en se défor- mant sous l'effet de la pression extérieure, comme montré sur la figure 8, et ils créent une section d'écoulement variable par les rainures 54 et vers l'intérieur du cathéter pour le drainage. Bien que quatre diaphragmes soient représentés, il est possible d'utiliser d'autres nombres de diaphragmes. Pour pouvoir s'étirer vers l'intérieur sous l'effet de la pression extérieure, les diaphragmes 53 sont réalisés en une matière plus souple que celle consti- tuant le cathéter 51 entourant les diaphragmes. Ceci assure une flexion des diaphragmes 53 sous l'effet du fluide, mais non une flexion de la matière du cathéter. Dans 'La forme de réalisation de la figure 8, le profil 58 en section droite des diaphragmes 53 des valves à fentes parallèles proximales est légèrement en forme de coin ou en angle aigu afin d'empêcher un mouvement vers l'exté- rieur au-delà de la paroi extérieure périphérique du cathéter 51, et cette section permet donc un écoulement dans un seul sens, de l'extérieur du cathéter vers l'in- térieur. La figure 10 représente une autre forme de réa- lisation de- la valve à fentes parallèles selon l'inven- - tion destinée au cathéter d'extrémité proximale et dans laquelle sont utilisés des diaphragmes 53a ayant un profil en section droite modifiée, comme représenté. Les rainures 54a du cathéter 51 présentent une encoche intérieure 59a qui correspond à une ou plusieurs butées 60a du diaphragme 53a afin d'empêcher tout mouvement vers l'extérieur et, par conséquent, afin d'établir un écoulement unidirection- nel. Les butées 60a s'étendent sensiblement le long d'au moins une partie de la longueur du diaphragme et elles peuvent être disposées sur toute la longueur. Il apparaît que la réponse du diaphragme 53 ou 53a, des formes de réalisation précédentes, à une pression prédéter- minée fait apparaître une ouverture variable dans les rainures dans lesquelles les diaphragmes sont placés, de sorte qu'un fluide provenant du ventricule pénètre dans le cathéter proximal pour être drainé par le dispositif de dérivation comme décrit précédemment. La figure 9 représente une autre forme de réa- lisation de valve à fentes parallèles selon l'invention, indiquée en 50b. Cette valve 50b à fentes parallèles est analogue aux valves montrées sur les figures 8 et 10, sauf que la section 58b des quatre diaphragmes est à peu près carrée afin que les diaphragmes 53b puissent se déplacer vers l'intérieur et vers l'extérieur, ce qui constitue une réaction acceptable dans certaines situa- tions. La valve 50b peut être utilisée avec des butées extérieures (non représentées) opposées aux diaphragmes 58b afin de limiter le mouvement vers l'extérieur et, par conséquent, l'écoulement bidirectionnel. Bien que chacune des formes de réalisation de va1ves à fentes parallèles proximales montrées sur les figures 8, 9 et 10 soit décrite comme étant une seule valve, il est possible, selon l'invention, d'utiliser plusieurs valves à fentes parallèles proximales, des types montrés sur les figures 8, 9 et 10, permettant un écoulement plus important pendant le drainage du ventri- cule, ainsi qu'une fonction de secours en cas de défaut de fonctionnement de l'une des valves. Une soupape de décharge (non représentée) peut être prévue dans l'une des valves afin de réagir à une pression d'ouverture supé- rieure et d'assumer une fonction de protection en cas d'obturation des autres valves. Cette soupape de sûreté, convenablement étalonnée, empêche la pression intra- cranienne d'atteindre un niveau critique. La constitution réelle des diaphragmes des valves décrites dans le présent mémoire dépend de l'épaisseur et de l'élasticité de la matière des diaphragmes, de la largeur des diaphragmes, de leur longueur globale pour un dispositif de dérivation donné, et de la pression de travail souhaitée. Un avantage général des valves proximales à fentes parallèles telles que montrées sur les figures 8, 9 et 10 réside dans le fait qu'aucun réservoir stagnant ou aucune colonne de fluide céphalo-rachidien n'est formé et ne risque de provoquer une sédimentation et un mauvais fonctionnement des valves. Les figures 11 et 12 représentent une forme de réalisation d'une valve proximale à pression variable selon l'invention, évitant le risque, actuellement connu en présence d'une dérivation, d'un effondrement des ventricules latéraux dans le cas de patients pré- sentant de grands ventricules et/ou une pression élevée. Les caractéristiques particulières de la valve proximale à pression variable, montrée sur les figures 11 et 12, peuvent être utilisées avec les valves proximales 50 à fentes des types montrés sur les figures 8, 9 et 10. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 11 et 12, un manchon 71 de réglage, mobile dans le cathéter 72 du ventricule, est placé sur une extrémité ou l'autre des diaphragmes 50 de la valve. Le manchon 71, lorsqu'il est déplacé dans le sens approprié, a pour effet de réduire la longueur utile des valves 50 à fentes parallèles et, en fait, d'accroître la pression demandée pour l'ouver- ture de la valve. Le manchon 71 de commande peut être actionné au moyen d'une tige allongée 74 dont une extrémité est convenablement reliée à une partie du manchon. Le tronçon-extrême 75 présente une longueur filetée qui est vissée à un tube fileté 75a fixé à une partie de la surface intérieure du manchon 71. Il est également possible, selon l'invention, d'orienter le tube fileté centralement au manchon 71 à l'aide de voiles et autres éléments, si cela est souhaité. L'extrémité opposée 76 de la tige est reliée à un ensemble 77 à disque dans lequel un ou plusieurs aimants puissants 78 en cobalt ou autre sont encastrés dans un disque 79 monté de manière à pouvoir tourner dans un boîtier 80 reliant le cathéter proximal 78 au cathéter distal 81 de dérivation. Un aimant corres- pondant d'actionnement (non représenté) est utilisé pour faire tourner l'ensemble à partir d'une position exté- rieure, à la surface de la peau, ce qui a pour effet de faire tourner la tige et de déplacer le manchon 71 de réglage, car l'action de l'extrémité filetée 75 de la tige et du tube 75a a pour effet de modifier la pression de travail de la valve proximale 50 à fentes parallèles. Lorsqu'elle est utilisée dans des situations cliniques, la valve 70 à pression variable peut être placée initialement dans la position presque fermée et elle peut être tournée, à intervalles approximatifs, afin que la pression de travail de la valve diminue et qu'il soit ainsi possible de faire décroître lentement la pression intraventriculaire de jour en jour, de semaine en semaine ou autre. Pour empêcher toute rotation indésirable de l'ensemble 76 de réglage, des butées de rôtation indiquant une rotation souhaitée. Des indicateurs radio- opaques peuvent être placés à la fois dans le cathéter ventriculaire et dans le manchon de-réglage afin qu'il soit possible de déterminer la position et/ou le changement- de position de la valve réglable par radiographie latérale du crane. Les figures 13, 14 et 15 représentent un trocart perfectionné 90 selon l'invention, destiné à insérer un cathéter ventriculaire ou péritonéal et à assumer la fonction d'un guide rigide de support étant donné que le cathéter est lui-même trop souple pour pouvoir être inséré sans soutien. Le trocart selon l'invention comporte deux éléments allongés, à savoir un élément intérieur 91 et un élément extérieur 92 qui, ensemble, assument la fonction nécessaire à l'insertion du cathéter dans la position correcte à l'intérieur du corps. Les deux éléments se présentent sous la forme de tubes en matière plastique semi-rigide, dont environ 1/4 à 1/3 de la paroi de chacun est retiré suivant une direction axiale pour former deux espaces ou rainures 93 et 94, respectivement. L'élément extérieur du trocart présente un diamètre légèrement supé- rieur à celui de l'autre élément afin de permettre l'in- sertion de l'un de ces éléments dans l'autre, comme montré sur les figures 13 et 14. Des poignées 95 et 96, situées aux extrémités des éléments 91 et 92 du trocart, facilitent le positionnement et l'insertion de ce trocart lors d'une intervention chirurgicale. L'extrémité du trocart portant la poignée peut présenter une petite nervure (non représentée) qui peut être utilisée pour maintenir chaque élément en alignement convenable par rapport au cathéter. Lors de l'utilisation, les éléments 91 et 92 du trocart sont placés autour de l'extrémitéz du cathéter 97, l'extrémité intérieure du trocart reposant-contre une nervure 98 située sur le bouchon 99 d'extrémité du cathéter 97, comme montré sur la figure 13. Des repères ou marques 100 d'étalonnage peuvent être prévus sur l'élément 92 du trocart afin d'indiquer la profondeur de pénétration pendant le déroulement de l'intervention chirurgicale, lors de l'insertion d'un cathéter dans une zone du corps.Après que l'insertion dans la cavité du corps a été achevée, il est parfois souhaitable de tester la non-obturation du tube de dérivation renfermé. A cet effet, le chirurgien fait simplement tourner la poignée des trocarts dans un sens provoquant l'alignement des rainures 93 et 94 des tubes et il expose le cathéter au fluide céphalo-rachidien. Si la non- obturation du dispositif n'est pas évidente en ce point, le trocart peut être de nouveau tourné pour être davantage enfoncé ou tiré vers l'extérieur. Une fois que la liberté d'écou- lement est assurée et que la position du cathéter est correcte, le trocart extérieur 92 peut être tiré hors du canal de dérivation et enlevé du cathéter. Bien qu'étant semi-rigides, les parois des éléments 91 et 92 du trocart peuvent être déformées pour permettre un enlèvement aisé. * Le trocart intérieur 91 est ensuite tiré en arrière par maintien du cathéter sur le site de sortie afin d'empêcher tout changement de position du cathéter. L'élément inté- rieur 91 du trocart est ensuite retiré de la dérivation de la même manière que celle utilisée pour le trocart extérieur 92. Dans la forme de réalisation montrée sur les figures 14 et 15, les ouvertures ou rainures 93 et 94 des éléments 91 et 92 du trocart, respectivement, sont disposées dans une direction axiale droite. Cependant, les rainures peuvent également avoir une configuration hélicoïdale (non représentée) de manière qu'une rotation des trocarts l'un par rapport à l'autre puisse s'effectuer plus aisément et qu'un plus grand nombre de fenestrations, situées au bout proximal, soient exposées lorsque les trocarts sont tournés pour un essai de liberté d'écoule- ment. Les ouvertures 93 et 94 situées à l'extrémité proxi- male du trocart 90 peuvent être plus larges que la partie restante du trocart pour permettre l'essai de liberté d'écoulement, mais la partie restante du tube doit avoir un diamètre suffisant pour rester rigide. Si cela est souhaité, le trocart peut également être revêtu de "Teflon" ou autre pour atténuer le frottement se produisant entre un élément de trocart et le cathéter et/ou entre les éléments intérieur et extérieur du trocart eux-mêmes. Les poignées 95 et 96 situées aux extrémités des éléments 91 et 92 du trocart sont réalisées de manière que, lorsqu'elles sont tournées, l'une s'applique sous l'autre au point de rotation maximale. Ainsi, par exemple, l'opérateur sait que, lorsque les poignées sont tournées de 1800 l'une par rapport à l'autre, la position d'inser- tion est indiquée et que, lorsque les poignées sont rapprochées l'une de l'autre, un essai de liberté d'écou- lement peut être effectué. La figure 16 représente une valve à pression variable équipée d'un dispositif anti-siphon selon l'in- vention et convenant au dispositif de dérivation décrit précédemment. La valve 110 à pression variable est simi- laire à la forme de réalisation de valves décrites en regard des figures 11 et 12 et elle comporte un soufflet 111 disposé dans le boîtier 112 des aimants de la valve à pression variable. Ce boîtier comporte un élément rota- tif 113 analogue à un disque, portant des aimants 113a et similaire à celui montré sur les figures 11 et 12. La tige 114 de réglage est vissée dans l'élément rotatif 113 de manière que, lorsque ce dernier est tourné à l'aide d'un aimant de commande (non représenté), le manchon 115 soit déplacé pour régler la sensibilité de la valve 110. Le soufflet anti-siphon 111 est fixé de manière étanche à l'élément rotatif 113. La paroi avant 11la du soufflet 111 supporte un manchon central 115 qui permet à ce soufflet 111 de se déplacer axialement et de tourner sur la tige 114. L'extrémité du cathéter proximal 116 comporte une garniture 117 qui porte contre la paroi avant lMla afin d'interrompre ou de réduire l'écou- lement lorsque le soufflet réagit à une pression négative. La surface spécifique du soufflet 111 est supérieure d'environ 8 fois au diamètre intérieur du cathéter proxi- mal 116. L'utilisation du soufflet anti-siphon selon l'invention permet de maintenir une pression intracranienne régulée, quelle que soit la position ou les mouvements du patient. Même dans le cas o le soufflet 111 réduit l'écoulement par le cathéter proximal, une pression seule- ment légèrement supérieure à la normale est nécessaire pour vaincre la pression différentielle présentée par l'effet de siphon du cathéter. Les figures 17, 18 et 19 représentent trois formes de réalisation d'une valve à fentes à pression réductible selon l'invention, destinée à un dispositif de dérivation, par exemple une valve telle que celle uti- lisée dans une dérivation d'une seule pièce, bien que les valves à fentes décrites dans le présent mémoire ne soient pas limitées exclusivement à une utilisation dans ce dispositif. Comme décrit précédemment, les valves à fentes réagissant à la pression sont en général placées à l'extrémité distale de certaines formes de dispositifs de dérivation. La figure 18 représente à présent une valve à fentes selon l'invention présentant plusieurs fentes 121 par lesquelles le fluide peut passer en réponse à la pression régnant dans le dispositif. Ces valves à fentes réagissent normalement à l'une ou l'autre de trois plages de pression prédéterminées, à savoir une plage de hautes pressions, une plage de pressions moyennes et une plage de basses pressions. Dans la plupart des cas, la différence principale entre les dérivations pour créer de telles différences de sensibilité à la pression consiste simplement à allonger la fente, c'està-dire à utiliser une fente plus longue, la pression d'ouverture résultante étant alors plus faible. La valve 120 de la figure 17 permet à la fente 121, qui est de faible longueur pour une application à haute pression, d'être rapidement modifiée par le chirur- gien au moment de l'intervention chirurgicale, pour que la longueur de la valve à fentes soit réglée à partir d'une fente courte, telle qu'elle se présente en sortie de fabrication, la valve ainsi modifiée pouvant réagir à des pressions moyennes ou à de basses pressions confor- mément aux besoinsdu patient particulier. Sur la figure 17, le limiteur de pression comporte deux soufflures 125 1s placées sur chacune des fentes afin de les maintenir ensemble, dans la position convenable, et d'empêcher tout écoulement par une partie de chacune des fentes, comme demandé pour les pressions élevées, cette disposition étant celle qui existe en sortie de fabrication. Les souf- flures 125 dé la figure 17 comportent de petites cloisons fragiles qui s'étendent sur toute la largeur de la paroi 126 du cathéter et qui ne permettent un écoulement que dans la partie centrale 127 de la fente. Par exemple, les fentes peuvent avoir les longueurs suivantes: 4 mm pour une pression élevée; 5 mm pour une pression-moyenne; 6 mm pour une basse pression. Ainsi, si l'une des soufflures de chaque fente 121 est rompue par le chirurgien au moment de l'intervention chirurgicale, la valve à fentes peut être réglée afin de réagir à une pression moyenne, ou bien, si les deux soufflures sont rompues pour donner à la fente une longueur maximale, on peut obtenir une valve à fentes sensible à une basse pression. La figure 18 représente une autre forme de réalisation de la valve 120a à fentes à pression réductible, analogue à celle montrée sur la figure 17, sauf que les soufflures 125a se présentent sous la forme de petits points situés à la surface extérieure du cathéter et ne maintenant que partiellement les fentes fermées pour empêcher tout écoulement par une partie des fentes et établir ainsi une réponse à une haute pression. La figure 19 représente une autre valve 120b à fentes à pression réductible, comportant de petites soufflures 125b situées sur la paroi extérieure du cathéter afin de permettre une réponse à une haute pression, à. une basse pression ou à une pression moyenne, mais reliées entre elles par une petite pellicule de matière qui se déchire lorsque cela est souhaité. Dans d'autres situa- tions, des soudures réalisées à chaud peuvent être uti- lisées à la place des soufflures pour permettre le réglage de la longueur des fentes (non représentées). Il ressort de la description des formes de réalisation montrées sur les figures 17, 18 et 19 qu'une ou deux des soufflures d'une ou plusieurs fentes sont rompues au moment de l'intervention chirurgicale. La rupture des soufflures, constituées d'une matière reliant entre elles les parties des fentes, peut être effectuée par manipulation entre les doigts du chirurgien, ou bien - à l'aide d'un petit outil émoussé, tiré le long de la fente et rompant ainsi le limiteur de pression comme souhaité. La figure 20 représente une attache 130 de dérivation pour nouveau-né, selon l'invention, destinée à être utilisée avec tout dispositif convenable de dérivation. L'attache selon l'invention est utilisée sur des patients o le profil élevé de l'attache classique de dérivation peut poser des problèmes par nécrose de la peau sous l'effet de la pression. L'attache selon - l'invention est moins volumineuse que les attaches anté- rieures et elle est beaucoup plus facile à insérer dans: la dérivation et à fixer au moment de l'intervention chirurgicale. L'attache modifiée, telle que décrite, n'est pas destinée exclusivement au nouveau-né, car elle peut être aisément utilisée sur des patients plus âgés si cela est-souhaité. -L'attache 130 comporte un corps courbé 131 qui présente une partie supérieure ouverte 132 et des bords relevés 133 au moyen desquels le cathéter (non représenté) peut être mis en place. L'extrémité du corps de l'attache comporte un anneau fendu 134 de retenue qui présente une fente 135 permettant l'insertion de la dérivation à travers cet anneau. Les attaches 130 selon l'invention peuvent être utilisées pour la fixation du cathéter proximal et du cathéter distal. Le cathéter étant relié à l'attache, il peut être immobilisé par une pince 140 qui comporte des mâchoires 141 montées élastique- ment afin de pincer le cathéter. L'élasticité des mâchoiresest obtenue par l'utilisation d'une matière plastique qui permet aux mâchoires 141 d'être écartées élastiquement et de serrer le cathéter pour le fixer. Des trous 142 de suture sont prévus dans chacune des deux mâchoires pour permettre la fixation finale de l'attache au corps du patient. Ainsi, la dérivation est simplement emboîtée dans la partie inférieure de l'attache et pressée dans les mâchoires de maintien. Les mâchoires sont incurvées et coudées afin de maintenir la dérivation en position tout en empêchant le cathéter de se déplacer à partir de sa position souhaitée. Les figures 21 et 22 représentent une forme de réalisation perfectionnée d'attache 60 de dérivation, d'un type similaire à celui utilisé classiquement dans l'art antérieur. Dans des dispositifs classiques de déri- vation, l'accès à l'intérieur de la conduite de dérivation est limité, à moins que des pièces d'accès volumineuses soient prévues. Il est parfois avantageux d'introduire une seringue dans la dérivation et d'aspirer une certaine quantité de fluide ou d'éliminer une certaine quantité de fluide céphalo-rachidien à des fins d'examen et autres. L'attache perfectionnée 160 de dérivation montrée sur les figures 21 et 22 permet cet accès grâce à la présence d'un orifice 161 traversant le corps de cette attache. L'orifice est bouché par un élastomère siliconé 162 s'obturant automatiquement, ou par tout autre type de matière qui s'obture d'ellemême une fois qu'elle a été perforée. Le bord inférieur de la partie du corps en matière plastique présentant l'orifice descend au- dessous du corps de l'attache de manière que, lorsque cette dernière est emboîtée en position, le bord inférieur obture l'espace compris entre la dérivation et l'attache. Ce joint étanche à l'eau empêche toute fuite après qu'une seringue convenable a été introduite dans la dérivation à des fins d'essai et autres. Etant donné que l'attache est beaucoup plus dure en son centre, elle guide la seringue directement vers le centre de la dérivation, empêchant toute lacération vers la paroi du cathéter. Etant donné que l'attache est d'un accès aisé, la seringue est simplement introduite dans le centre de l'attache jusqu'à ce que le -fluide soit prélevé, puis elle est retirée et la matière plastique se referme d'elle-même. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Ensemble à cathéter destiné à un dispositif de dérivation de fluide physiologique, caractérisé en ce qu'il comporte un cathéter (2, 4) destiné au drainage d'un fluide à partir d'une source située dans le corps d'un patient, le-cathéter comportant un premier élément tubulaire (7) et un second élément tubulaire (8), le diamètre extérieur du premier élément tubulaire étant inférieur au diamètre extérieur du second élément tubulaire et au moins un tronçon du premier élément tubulaire étant inséré concentriquement dans au moins un tronçon du second élément tubulaire, à une certaine distance de ce dernier, pour permettre un mouvement relatif entre ces deux éléments sous l'effet de l'application d'une traction au cathéter par suite de la croissance physiologique du patient, l'ensemble comportant également des moyens d'étanchéité (11) disposés entre les premier et second éléments tubulaires pour permettre ledit mouvement relatif et empêcher le passage du fluide drainé par ledit espace compris entre les éléments. 2. Bouchon à fluide destiné à l'extrémité d'un dispositif (1) de dérivation de fluide physiologique, caractérisé en ce qu'il comporte un corps (22) ajusté de manière à. être inséré dans le tronçon extrême du canal interne d'écoulement de fluide d'un cathéter du dis- positif de dérivation, un chapeau d'extrémité réalisé en une seule pièce avec le corps du bouchon afin de recouvrir au moins une partie de l'extrémité du cathéter, le corps présentant une extrémité destinée à pénétrer dans le canal d'écoulement de fluide et à porter contre une ou plusieurs ouvertures ménagées dans le cathéter, afin d'empêcher l'accumulation de protéines dans ce cathéter. 3. Ensemble à cathéter flottant destiné à être utilisé dans une région physiologique (32) du corps dans laquelle un fluide est présent, caractérisé en ce qu'il comporte un cathéter (30 ou 30b) conçu pour être disposé dans la région contenant un fluide, des moyens de flottaison (32a ou 34b) reliés fonctionnellement au cathéter afin de suspendre ce dernier dans le fluide, à distance d'au moins une partie du tissu environnant, les moyens de flottaison agissant afin de conférer une certaine flottabilité au cathéter pour le suspendre dans le fluide. 4. Dispositif de dérivation de fluide destiné à réguler la pression du -fluide dans une région physiolo- gique du corps d'un patient, caractérisé en ce qu'il comporte un cathéter (51) destiné à drainer un fluide de la région du corps et comportant une paroi qui délimite un canal et des moyens formant au moins une fente (54) traversant la paroi pour établir une communication de fluide à travers elle, une valve flexible (53) recouvrant ladite fente et agissant de manière à la fermer lorsque la pression du fluide, régnant dans ladite région, est inférieure à un niveau choisi, la valve flexible étant disposée pour s'éloigner élastiquement de la fente afin d'établir un passage d'écoulement variable par ladite fente, ce passage d'écoulement variant suivant la pression - du fluide atteignant le niveau choisi. 5. Cathéter destiné au drainage d'un fluide d'une cavité du corps d'un être humain, caractérisé en ce qu'il comporte un conduit tubulaire (51> conçu pour être placé à l'intérieur de la cavité afin d'en drainer un fluide, ce conduit tubulaire présentant plusieurs rai- nures parallèles (54) qui forment des entrées de fluide dans ledit conduit, plusieurs éléments flexibles (53), formant des diaphragmes, étant disposés afin de fermer-= lesdites entrées de fluide lorsque la pression de fluide est inférieure à un niveau prédéterminé, ces éléments formant diaphragme agissant de manière à-se déformer vers l'intérieur pour établir un passage d'écoulement variable par lesdites rainures lorsque ladite pression prédéterminée est dépassée, la section du passage d'écoulement variable dépendant de l'amplitude de la pression du fluide. 6. Trocart chirurgical destiné à l'insertion - d'un cathéter dans une zone du corps, caractérisé en ce qu'il comporte un tube extérieur (92) qui présente une ouverture allongée (94) séparant des parties adjacentes dudit tube extérieur, sensiblement sur la longueur de ce dernier, un tube intérieur (91) conçu pour être disposé concentriquement dans le tube extérieur afin de pouvoir se déplacer par rapport à lui, ce tube intérieur présentant une ouverture allongée (93) qui sépare des parties adja- centes dudit tube intérieur, sensiblement sur sa longueur, les tubes intérieur'et extérieur formant un canal central permettant l'insertion du cathéter dans une région du corps, des moyens (95, 96) permettant de déplacer le tube extérieur par rapport au tube intérieur afin d'aligner lesdites ouvertures pour permettre une inspection du cathéter, et les ouvertures permettant en outre de retirer les premier et second tubes du cathéter après l'insertion de ce dernier. 7. Procédé d'insertion d'un cathéter dans une région du corps, caractérisé en ce qu'il consiste à placer le cathéter dans un corps tubulaire formé d'élé- ments intérieur et extérieur (91, 92), à insérer le cathéter et le corps tubulaire dans ladite région du corps, à faire tourner les éléments intérieur et extérieur pour aligner les ouvertures (93, 94) de ces éléments afin d'exposer le cathéter au fluide céphalo-rachidien pour essayer.la liberté d'écoulement dans le cathéter si cela est possible, à retirer l'élément extérieur du cathéter qui passe dans l'ouverture de cet élément, et à retirer l'élément intérieur du cathéter qui passe dans l'ouverture de cet élément. 8. Valve à fentes à pression réductible, destinée à être utilisée dans un ensemble à cathéter pour le drainage d'un fluide d'une région du corps humain, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens formant au moins une fente (121) qui établit un passage d'écoule- ment de fluide à travers une paroi du cathéter, la fente réagissant à une pression prédéterminée du fluide s'exerçant sur le cathéter, afin de s'ouvrir et de per- mettre l'écoulement du fluide dans ledit passage, des -2495474 moyens (125) qui réduisent la longueur utile de la fente afin que cette dernière réagisse et s'ouvre sous une pression prédéterminée supérieure, lesdits moyens destinés à réduire la longueur de la fente pouvant être cassés afin qu'il soit possible d'accroire sélectivement la longueur de la fente pour que cette dernière s'ouvre sous une pression inférieure à ladite pression supérieure prédéterminée. 9. Attache destinée à la fixation d'un dispositif de dérivation de fluide physiologique à une partie du corps, caractérisée en ce qu'elle comporte un corps (131) qui présente un canal ouvert destiné à recevoir et main- tenir un tronçon du dispositif de dérivation, un anneau fendu (134) fixé au corps (131),à proximité du-canal ouvert afin de permettre l'insertiondu dispositif de dérivation dans ce canal et de fixer ledit dispositif au corps, et une pince élastique (140) reliée au corps afin de pincer un autre tronçon du dispositif de dériva- tion pour l'empêcher de se déplacer par rapport au canal. 10. Attache destinée à fixer un cathéter à fluide physiologique au corps d'un patient, caractérisé en ce qu'elle comporte un corps destiné à entourer au moins une partie du cathéter et traversé par un orifice (161) situé à proximité de ladite partie du cathéter, cet orifice étant fermé par une matière (162) qui permet l'insertion d'une seringue dans ledit orifice et à l'intérieur du cathéter pour extraire du fluide de ce cathéter. =J.