l'invention concerne tua ensemble à masseur mobile, construit pour être associé au bâti, portant le corps de l'utilisateur, d'une table de massage ou du dossier d'un fauteuil de repos, ensemble comprenant une toile à coussin supporté par le bâti et un chariot 5 à masseur en mouvement alternatif, chariot qui est construit et monté de façon élastique et souple afin d'appliquer un traitement de massage uniforme à l'utilisateur. Le massage thérapeutique a de plus en plus l'agrément des médecins, thérapeutes et cliniciens en tant que méthode de traitement 10 contre l'hypertension, les défauts circulatoires, les problèmes cardiaques, et en tant que moyen d'obtenir le calme et la détente sans employer de stupéfiants. Dans de nombreux instituts médicaux, des cliniciens de recherche explorent de nombreuses voies de massage thérapeutique,, étudiant l'amplitude la plus efficace, le cycle 15 vibrant et l'emploi de la chaleur pour différents traitements corporels, et le mode préféré d'application corporelle de vibration et/ou de chaleur. Généralement le but à atteindre par l'emploi d'un équipement de massage roulant est d'effectuer un massage agréable et détendant, 20 sous des conditions commandées de vibration et de chaleur, et d'une manière qui assure le maximum de souplesse à la réponse entre le coussin supportant le corps de l'utilisateur et les rouleaux mobiles de massage. Pour atteindre ce but, il faut tenir compte du poids variable du corps de l'utilisateur et des déplacements de ce poids 25 appliqué au coussin le supportant lorsque l'utilisateur prend une posture sensiblement droite ou assise, ou diverses postures de repos, ou une posture horizontale. Pour satisfaire au plus haut degré ces conditions, il faut une coordination souple entre le coussin et le chariot à masseur mobile 30 sous des conditions finement commandées, afin d'exercer une pression de massage uniforme aux parties musculaires du contour onduleux du corps de l'utilisateur et de traiter efficacement par massage efficace des utilisateurs de poids variable en des postures variables. L'ensemble à masseur mobile selon l'invention comprend une 35 toile, portant le corps de l'utilisateur, en un matériau textile souple et robuste, attachée par son pourtour à un bâti l'entourant, mais qui n'est pas portée par des ressorts attachés à une carcasse. Un matelas relativement épais, en un matériau de matelassure hautement élastique et transmettant bien les vibrations, recouvre la 40 toile textile, et il est garni en un matériau sanitaire couvrant COPY ^ 72 08818 72 08818 2 2130208 qui est fixé par son pourtour sur le bâti. Une forte feuille de plastique souple et lisse forme une fourrure intérieure fixée sur la face interne de la toile textile opposée au matelas. Le poids et la posture de 1*occupant produisent une déformation correspon-5 dante de la fourrure intérieure qui donne une surface de parcours aux rouleaux élastiques du chariot à masseur mobile. Le chariot de massage mobile, son porte-chariot et le mécanisme d'entraînement sont construits pour coopérer avec le garnissage supportant le corps de l'utilisateur de façon à exercer une pression 10 de massage uniformément commandée sur le corps onduleur de l'utilisateur, et ceci en tenant compte de son poids et de sa posture. Le chariot à masseur comprend une plaque de base relativement rigide et un châssis porte-rouleaux. Ce châssis est formé par une paire de tiges en forme, à la fois d'une paire de parties centrales 15 en U montées rigidement sous la plaque de base, d'axes pour les rouleaux de chaque côté et à distance des bords latéraux de la plaque de base et en dessous d'elle, et des jambages, entre ces U et ces axes, passant pâr dessus les bords latéraux de la plaque de base et donnant à ces axes et aux rouleaux masseurs une suspension élas-20 tique cantilever. Un boîtier ventilé, fixé à un bout de la plaque de base, contient une unité motorisée de vibration, l'axe' du moteur étant de préférence transversal sur la plaque de base, entre et à l'opposé des rouleaux masseurs adjacents. Pour obtenir une action de massage 25 plus énergique,en peut monter aux deux bouts de la plaque de base une paire d'unités motorisées de vibration. Les vibrations elliptiques produites par la ou les unités motorisées de vibration sont transmises à la plaque de base, avec le grand axe des vibrations elliptiques selon l'axe longitudinal de la plaque de base, et de 30 là sont transmises aux rouleaux masseurs par le châssis porte-rouleaux. Le chariot à masseur est monté sur un arbre, placé à peu près selon l'axe longitudinal de la toile textile, avec ses bouts montés élastiquement sur le bâti. Le porte-chariot comprend des paliers 35 que traverse l'arbre, et une paire de pieds latéraux reliés à la plaque de base du chariot par une paire de tampons élastiques et flexibles en caoutchouc. Les tampons flexibles assurent la souplesse de mouvement dans toutes les directions des rouleaux masseurs montés élastiquement et intrinsèquement élastiques 40 Le porte—chariot est prévu pour osciller perpendiculairement à l'axe de l'arbre, en fonction de la pression exercée par le corps 10 15 20 72 08818 3 2130208 de l'utilisateur à travers la fourrure intérieure avec laquelle les rouleaux masseurs sont en contact de roulement, les rouleaux masseurs sont montés à distance de côtés opposés de l'arbre, si bien oue, lorsqu'il faut traiter le dos de l'utilisateur, seules les surfaces musculaires du dos subissent le traitement par massage. Pour davantage protéger la colonne vertébrale de l'utilisateur, on peut prévoir une bande de garniture tissée, placée longitudinalement sur l'arbre entre la toile textile et le matelas de caoutchouc élastique avec ses extrémités fixées au bâti. Un mécanisme est prévu qui fait aller et venir lentement le porte-chariot le long de l'arbre, en menant le chariot à masseurs et ses rouleaux élastiques en contact vibrant avec la fourrure intérieure du garnissage, sous une pression qui répond uniformément au poids et à la posture de l'utilisateur. Ce mécanisme comprend un moteur et un réducteur attaquant par un accouplement élastique un bout de l'arbre, et qui répond de façon réglable au mouvement de l'arbre dont les bouts sont montés élastiquement sur le bâti. Gomme moyen pour entraîner le boîtier sur lequel est monté souplement le chariot à masseur , on peut employer l'un des divers effecteurs linéaires, l'effecteur linéaire selon le brevet U.S.A. n° 3 473 393, modifié et adapté, constitue un mécanisme satisfaisant d'attaque linéaire pour l'organe porte chariot. Des exécutions de l'invention seront décrites en se référant aux figures suivantes, données à titre d'exemples non limitatifs : 25 J la figure 1 est une perspective d'un fauteuil à dossier incli nable contenant l'ensemble à masseur mobile selon l'invention ; La figure 2 est une perspective vue par l'arrière du fauteuil selon la figure 1 ; La figure 3 est une élévation de face du panneau qui commande 30 y l'opération de massage ; La figure 4 est une élévation arrière du panneau de la figure 3, montrant le dispositif à temps, les composants électroniques à l'état solide, et le câblage associé tel que monté ; La figure 5 est un schéma de câblage montrant les connexions allant du panneau de commande à l'écran thermique et aux diverses unités motrices de l'ensemble à masseur ; La figure 6 est une vue arrière du dossier du fauteuil de la figure 1 avant l'installation du mécanisme de masseur mobile ; La figure 7 est une coupe selon la ligne 7-7 de la figure 6, montrant d'autres détails du garnissage ; La figure 8 est une vue arrière du dossier selon les figures 35 40 72 08818 2130208 6 et 7 après l'installation du mécanisme à masseur mobile ; La figure 9 est une coupe selon la ligne 9-9 de la figure 8 montrant le dossier et le mécanisme à masseur mobile ; La figure 10 est -une vue de face du chariot à masseur avec une 5 partie de l'arbre du porte-chariot ; La figure 11 est une vue en bout selon les flèches 11-11 de la figure 10 ; La figure 12 est une vue de face du chariot à masseur ; La figure 13 est une vue selon les flèches 13-13 de la figure 12; 10 La figure 14 est une vue d'un chariot à masseur avec une autre forme du châssis porte-rouleaux ; La figure 15 est une vue selon les flèches 15-15 de la figure 14 ; La figure 16 est une élévation de la potence élastique qui sup-15 porte élastiquement l'extrémité supérieure de l'arbre portant le chariot à masseur, prise selon les flèches 16-16 de la figure 8 ; La figure 17 est une coupe selon la ligne 17-17 de la figure 16 ; La figure 18 montre la cornière transversale qui supporte l'extrémité inférieure de l'arbre portant le chariot à masseur ; 20 La figure 18 A est un détail selon la ligne 18 A- 18 A de la figure 18, montrant la pivoterie réglable entre la cornière de l'arbre et le bâti ; La figure 19 montre la plaque portant le moteur d'entraînement, des moyens pour ce moteur, et une partie de l'accouplement élastique 25 de cet arbre ; La figure 20 montre le moteur actionnant l'arbre et le boîtier de son réducteur associé, le bout d'arbre en sortant, la partie correspondante de l'accouplement élastique en vue explosée, et l'un des trois tampons élastiques par lesquels l'ensemble moteur réduc-30 teur est monté sur la plaque portant le moteur d'entraînement ; La figure 21 est une vue selon les flèches 21-21 de la ligne 19 montrant le moteur d'entraînement de l'arbre et une partie de son réducteur associé ; La figure 22 montre une forme préférée de l'effecteur linéaire 35associé avec un boîtier de chariot à masseur ; La figure 23 est une coupe selon la ligne 23-23 de la figure 22, montrant d'autres détails du boîtier portant le chariot à masseur, du mécanisme effecteur associé qui entraîne ce boîtier le long de l'arbre, et le dispositif inversant la marche du porte-chariot ; 40 La figure 24 est une coupe transversale selon la ligne 24-24 de la figure 23 montrant d'autres détails de l'effecteur linéaire ; 72 08818 5 2130208 Les figures 25A, 25B, 25C, 25B, représentent schématiquement les positions du dispositif de déplacement pour diverses positions du boîtier porte-chariot. Sur les dessins et dans la description des références sembla-5 bles désignent des parties semblables. En général l'ensemble à masseur mobile selon l'invention embrasse une combinaison fonctionnelle d'un garnissage A supportant le corps de l'utilisateur, un chariot à masseur B dont l'unité motorisée de vibrations M1 est montée sur une plaque de base 1 et qui 10 transmet ses vibrations à des rouleaux masseurs élastiques 4 par l'intermédiaire d'un châssis porte-rouleaux 2, une structure 0 porte chariot comprenant un arbre 15 dont les deux bouts sont montés élastiquement et flexiblement par line potence 20 et une cornière réglable de pivot 35, un organe 10 porte-chariot pivotant sur l'arbre 15 15 et monté sur la plaque de base du chariot par des tampons élastiques et flexibles 12, et un mécanisme D donnant tin lent mouvement de va et vient au chariot masseur et à l'organe porte-chariot le long de l'arbre. Le chariot à masseur B, les tampons élastiques et flexibles 12, 20 l'organe porte-chariot 10, et les supports élastiques et flexibles 20 et 35 de l'arbre, coopèrent pour assurer l'application uniforme de la pression des rouleaux sur le garnissage portant le corps de 1'utilisateur, et l'ajustement souple des rouleaux masseurs dans tous les sens,en réponse au poids et à la posture de l'utilisateur. 25 Avec référence aux figures 1, 2, et 6, 7, 8, 9, le garnissage A portant le corps de l'utilisateur est prévu pour transmettre le massage thérapeutique depuis les rouleaux de massage vibrants 4 jusqu'au corps de l'utilisateur reposant sur le garnissage. Le garnissage est supporté par un bâti 100 qui peut être le bâti du dossier d'un fau-30 teuil de repos ou bien le bâti d'une table de massage et peut être composé d'une paire de montants espacés latéraux 101 et réunis par des traverses extrêmes 102 et 103 constituant un robuste châssis. Le garnissage A comprend une feuille 104 forte et flexible, faite d'un matériau textile, en grosse toile, en canevas ou autre 35 textile fort et flexible, dont le pourtour est fixé sur le bâti 100. La feuille flexible 104 sert de toile supportant le corps de l'utilisateur, lequel n'est supporté par aucun ressort fixé au bâti. Un matelas 105 hautement élastique, formé en un matériau en caoutchouc spongieux,recouvre la face externe de la toile textile flexible 104 40 et peut y être maintenu par des zones de collage. Le matelas haute 72 08818 6 2130208 ment élastique 105 est dimensionné de façon à s'étendre sur toute la surface du bâti 100 et peut avoir en épaisseur 6 à 12 cm. La surface externe du matelas de caoutchouc spongieux 105 est recouverte d'un matériau de garniture 106 dont le pourtour est cousu autour du 5 et fixé sur le bâti. Un capiton approprié 107 en caoutchouc spongieux ou autre matériau élastique peut être appliqué autour du matelas 105 pour donner une forme attrayante à la garniture 106. Un écran thermique 108 est interposé entre le matelas en caoutchouc spongieux 105 et la garniture 106 comme représenté figures 7 10 et 9 : à cause de l'effet isolant du matelas en caoutchouc spongieux 105 il réfléchit directement la chaleur à travers la garniture 106 vers le corps de l'utilisateur, sensiblement sans aucune perte de chaleur. L'arbre 15 pour le chariot à masseur s'étend sensiblement selon 15 l'axe du garnissage, avec les rouleaux masseurs 4 placés de chaque côté et latéralement espacés de l'arbre 15 comme représenté figure 8. Ainsi situé, l'arbre 15 se trouve normalement le long de la colonne vertébrale de l'utilisateur si bien que les rouleaux masseurs 4 en fonctionnant appliquent un massage thérapeutique aux zones mus-20 culaires des deux côtés de la colonne vertébrale. Une bande longitudinale 109 de tissu de garniture, placée entre le matelas en caoutchouc spongieux 105 et la toile textile 104, est fixée par ses extrémités aux traverses 102 et 103 du bâti, et placée sur l'arbre 15 portant les rouleaux masseurs pour protéger la colonne vertébrale 25 de l'utilisateur. Une fourrure intérieure 110 d'un plastique, fort, flexible, et résistant à l'usure, est cousue sur la face intérieure de la toile textile 104 et en recouvre presque toute la surface comme le représentent les figures 6 et 8. La fourrure intérieure 110 fournit une 30 surface unie et résistante sur laquelle passent les rouleaux masseurs 4. Ainsi construite, les régions latérales 110a et 110b de la fourrure intérieure 110 ne peuvent céder de façon inadmissible sous la pression exercée par les régions musculaires des deux côtés de la colonne vertébrale de l'utilisateur. 35 Si on le désire, on peut renforcer les côtés extrêmes de la toile flexible textile 104 par une paire de bandes relativement étroites 109' d'une garniture tissée, directement adjacente aux faces intérieures des montants latéraux 101 du bâti, avec les extrémités opposées des bandes 109' fixées aux traverses 102 et 103 du bâti. 40 Si on le désire, on peut encore renforcer les extrémités opposées 72 08818 7 2150208 de la toile textile flexible 104 par des bandes transversales 109" d'une garniture tissée, directement adjacentes aux traverses 102 et 103 du bâti. La bande médiane 109 et les bandes latérales 109* de garnitures tissées, ainsi placées ne s'opposent pas à la déformation 5 appropriée des parties latérales 110a et 110b de la fourrure intérieure 110 sous le poids du corps de l'utilisateur. Ce mécanisme de massage mobile peut être associé avec le garnissage sur bâti d'une table de massage ou du dossier garni d'u.n fauteuil : les figures 1, 2, et 6, 7, 8, 9 montrent le mécanisme 10 de massage mobile associé avec le dossier d'un fauteuil de repos qui peut comporter une paire de membres latéraux inclinés vers l'extérieur 111, dépassant extérieurement les montants 101, fixés par une extrémité à la traverse supérieure 102 et fixés à l'autre extrémité aux montants latéraux par des blocs espaceurs 112. En ce cas la 15 garniture 106 est cousue autour des membres latéraux inclinés 111 et des blocs 112 avec un capiton convenable 107 entre l'intérieur des membres latéraux 101 et l'extérieur des membres 111 de façon à donner au garnissage du dossier une allure et une forme attrayantes. Le bâti du fauteuil comprend des bâtis latéraux 113, avec un 20 capiton convenable et une garniture cousue, qui sont supportés par de courtes pattes 114. Le mécanisme à masseur mobile est protégé par un panneau dorsale démontable 115 (figure 2) et il est en partie porté le long de l'axe longitudinal par une protection 25 placée le long de l'arbre longitudinal 15. 25 Le fauteuil de repos peut également comporter un repose-pieds 117 relié à un mécanisme connu qui déplace le repose-pieds de la position verticale à la position horizontale ; en même temps le mécanisme est aussi relié au bâti du dossier et au bâti du coussin du siège pour effectuer le mouvement d'inclinaison du dossier et le 30 mouvement d'avance du coussin de siège. De façon bien connue un ensemble motorisé à vibration M2 peut être associé au repose-pieds et au coussin du siège. Des moyens de commandes électroniques sont montés sur un panneau de commande 65 représenté sur les figures 1, 3, et 4, avec la T- circuiterie selon la figure 5 ; ce nanneau de commande commande la vitesse et le fonctionnement de la ou des unités de vibration X1 associées avec le chariot à masseur mobile, et la vitesse et le fonctionnement de l'unité motorisée de vibration M2 associé au repose pieds 117 ; il commande également le fonctionnement de l'unité 40 motorisée M3 faisant tourner l'arbre et le fonctionnement de l'écran 72 08818 8 2130208 thermique HP. Toutes ces opérations sont également sous la commande d'une unité de temps TC. le chariot à masseur selon les figures 8 à 15 comprend une plaque de hase 1 relativement rigide sur laquelle est fixé un châs-5 sis portant des rouleaux masseurs, le châssis à rouleaux comprend une paire de sections 2 portant les rouleaux, chacune formée à partir d'une tige d'acier d'environ 8 mm de diamètre. Chaque tige est formée en une paire de parties axiales espacées 2a, une paire de jambages 2b sensiblement à angle droit avec les précédentes, et une partie 10 centrale ç en forme de U qui unit les deux jambages 2b. Dans le chariot masseur représenté figures 10 à 13, les paires de sections 2 portant les rouleaux sont placées de part et d'autre de l'axe longitudinal x-x de la plaque de base 1, les jambages 2b prolongent en ligne les côtés 2ç' des parties centrales en U 2o, 1 5 et les jambes 2ç" des parties centrales 2ç sont placées sensiblement en butée le long de la ligne centrale x-x de la plaque de base 1. Ainsi construite la paire de jambages 2b de chaque section 2 enjambe le même bord latéral de la plaque de base 1 et supporte les parties formant axes 2a en suspension cantilever. 20 Dans le chariot à masseur selon les figures 14 et 15, les paires de sections du châssis à rouleaux sont placées sur des côtés opposés de l'axe transversal y-y de la plaque de base 1, avec les jambages 2b et les parties axiales 2a de chaque section enjambant les côtés opposés de la plaque de base 1 selon une suspension cantilever. les 25 jambages opposés 2b rejoignent à angle droit les bras 2çf de la partie centrale en U 2ç. Comme représenté figure 14, les jambages 2ç" des parties centrales en U 2ç_ des sections opposées 2 sont placés sensiblement en butée selon l'axe transversal y-y de la plaque de base 1, avec les bras latéraux 2ç' sensiblement parallèles à l'axe 30 longitudinal x-x de la plaque de base 1 et rigidement fixés sous cette plaque. Pour fixer rigidement sur la plaque de base 1 la paire de sections 2 du châssis à rouleaux, on peut prévoir une plaque verrou 3 préparée avec des lèvres saillantes 3a formant d'un côté des gor-35 ges dans lesquelles se télescopent et se verrouillent les jambages 2c" et les bras latéraux 2ç' des parties centrales 2ç en forme de ïï de la paire de sections 2 du châssis à rouleaux, comme représenté figures 12 et 15. la plaque verrou 3 est soudée par points sur le dessous de la plaque de base 1, avec quelques points de soudage re-40 liant en outre la plaque verrou et les parties centrales 2ç en forme de U des sections de châssis portant les rouleaux à la plaque 72 08818 2130208 de base 1, ceux-ci assurant positivement la transmission des vibrations appliquées à la plaque de base 1 et de là aux parties 2a en suspensions cantilever dans le châssis portant les rouleaux. les jambages 2b de la paire de sections 2 du châssis portant les 5 rouleaux peuvent être faits en un acier traité à chaud et trempé pour donner l'élasticité d'un ressort aux jambages. Alternativement, un support élastique pour les rouleaux masseurs peut être fabriqué en traitant à chaud et en trempant ensemble les sections 2 du châssis portant les rouleaux et la plaque 1 les supportant. 10 Un ou plusieurs rouleaux élastiques de massage tournent sur chacune des portions 2a formant axes du châssis à rouleaux 2. Dans une forme selon l'invention représentée figure 10 à 13, chaque rouleau masseur peut être fait en caoutchouc élastique présentant deuxf ou davantagefsections sensiblement sphériques 4a sensiblement de 1 5 même diamètre et réunies en une seule pièce par des gorges 4a* de plus petit diamètre. Dans une autre forme selon l'invention représentée figurœ14 et 15 les rouleaux peuvent comprendre des sphères ou balles 4 en caoutchouc élastique indépendantes, sensiblement égales en diamètre, et dont les bouts sont légèrement aplatis. 20 Un palier tubulaire 5, de préférence en un composé plastique ayant un faible coefficient de frottement, traverse axialement le ou les rouleaux 4 et pivote sur chaque section 2a formant axe du châssis à rouleaux. Dans une exécution de l'invention selon les parties gauches des figures 12 et 14, la surface extérieure du 25 coussinet 5 peut être liée à la surface du trou du ou des rouleaux de massage qu'il supporte. Selon une autre exécution de l'invention représentée sur les parties droites des figures 12 et 14, la surface extérieure du coussinet 5 peut être liée à un coussinet intermédiaire 6, en un matériau hautement élastique tel que du caoutchouc spon-30 gieux, dont la surface externe est liée à la surface interne du trou axial élargi du corps de rouleaux élastiques. Pour maintenir le ou les rouleaux masseurs en position, chaque partie 2a formant axe comporte une butée 2a' côté intérieur, comme représenté figures 2, 10, 12 et 14, sur laquelle porte une rondelle 35 de retenue 7 en un matériau à faible coefficient de frottement. l'extrémité libre 2a" de chaque axe supporte de même une rondelle de retenue 7, à son tour maintenue par un écrou borgne 7a vissé sur le bout d'arbre 2a". On remarquera en se référant à la figure 11 que chaque partie 2a formant axe est légèrement pentée par rapport au 40 plan de la plaque de base, et elle est suspendue élastiquement par la jambe 2b de façon à placer la surface terminale des rouleaux 72 08818 10 2130208 masseurs latéralement distante et en dessous du plan de la plaque support 1. Les rouleaux de massage 4 montés sur chariot vibrent sous l'action d'une unité de vibration M1 comprenant un moteur giratoire 5 8, d'une fraction de cheval, fixé à un bout de la plaque de base t, ou bien par une paire de telles unités fixées aux deux bouts de la plaque 1 ; l'arbre du rotor 8a est de préférence parallèle à l'axe transversal y-y de la plaque de base 1. Un contrepoids excentré 8b peut être prévu comme partie intégrale d'un moyeu 8ç fixé à chaque 10 bout d'arbre 8a du moteur. Une paire de ventilateurs 8d pour le refroidissement du moteur sont fixés aux bouts d'arbre 8a et le moyeu 8ç peut faire partie du ventilateur. La carcasse du moteur de vibration, les ventilateurs de vibration 8d et les contrepoids 8b, peuvent ensemble être protégés dans 15 une paire de boîtiers 8e en cuvettes passant par dessus les bouts du moteur. Chaque boîtier 8e est muni d'ouvertures de ventilation 8e', comme représenté figure Î1, et de préférence d'un plat latéral 8e" par lequel il repose sur le dessus de la plaque de base 1. Les boîtiers 8e du moteur sont fixés aux bouts de la plaque support 1, 20 par exemple par des vis ou boulons 9 comme représenté figure 12. Le chariot à masseur selon les figures 8 et 9 peut comprendre une seule unité motorisée de vibration M1 fixée à une extrémité de la plaque de base 1 à distance des parties centrales 2c en forme de U des sections 2 de châssis portant des rouleaux, et placée au-des-25 sus de et à distance des rouleaux de massage adjacents. Pour une plus vigoureuse action de massage une paire d'unités motorisées de vibration M1 comme représenté par les figures 10 à 15, peuvent être fixées aux deux bouts de la plaque de base 1, avec entre elles les parties centrales 2c en forme de U du châssis portant les rou-30 leaux. On notera sur les figures 10 à 15 que les contrepoids 8b aux extrémités opposées de l'axe 8a du moteur sont placés en positions diamétralement opposées : étant donné que l'arbre du moteur est pivoté dans des paliers auto-alignants supportés par le boîtier du 35 stator, ceux-ci permettent un mouvement giratoire de l'arbre 8a du moteur chargé excentriquement. En conséquence, les sections 8e du boîtier du moteur en forme de cuvette vibrent vigoureusement selon un trajet elliptique dont le grand axe est sensiblement parallèle à l'axe x-x de la plaque de base 1. Ces vibrations sont transmises par 40 la plaque de base 1 au châssis 2 portant les rouleaux et aux rou- 72 08818 n 2130208 leaux masseurs qu'il porte. Lorsqu'une paire d'unités motrices de vibrations sont fixées aux bouts opposés de la plaque de base 1, comme représenté par les figures 10, 11, 12, 14 et 15, on remarquera que les poids excentri-5 ques 8b fixés aux bouts adjacents des arbres moteurs sont placés dans la même direction radiale, si bien que les deux moteurs lorsqu'ils tournent à la même vitesse coopèrent pour faire vibrer vigoureusement la plaque de base 1 d'une manière harmonieuse. Bien que la paire de moteurs de vibrations soit normalement accordée pour 10 tourner à la même vitesse, on a trouvé qu'une variation dans la vitesse de rotation des moteurs de vibrations pour quelque cause que ce soit, produit une pulsation correspondante et périodique des vibrations entre leur maximum et leur minimum qui a également un effet de massage plaisant et bénéfique. 15 Comme représenté figures 8, 9, 11, 13 et 15, la plaque de base 1 du chariot de massage est montée êLastiquement et flexiblement sur une structure ç de porte-chariot qui comprend un bloc ou organe en forme de boîte 10 et peut être constituée par un cube solide de métal forgé ou en matériau plastique ou peut être emboutie à partir d'un 20 fLancde métal relativement épais, et qui présente une paroi de sommet 10a, une paire de parois terminales espacées 10b et une paire de parois latérales espacées 10ç. lorsque l'organe porte-chariot est formé depuis une feuille de métal, les bouts inférieurs des parois latérales 10ç de celle-ci peuvent être munis de bords tombés 25 11 comme représenté sur les figures 10, 11 et 15. Lorsque l'organe porte-chariot 10 est fait d'un bloc forgé ou moulé, on peut fixer au-iessous du bloc une plaoue support qui comprend une paire de prolongements latéraux ou bords 11. Les bords 11 forment les moyens pour fixer élastiquement et souplement l'organe de suspension 10 à 30 la plaque de base 1 du chariot à masseur. Les bords 11 s'étendant latéralement de l'organe 10 portant le chariot sont portés par une paire de tampons espacés 12, en un matériau résilient et souple tel que du caoutchouc, et de forme générale cylindrique ou cubique. Les tampons appariés 12 sont placés à dis-35 tance sur les côtés opposés des portions centrales 2o en forme de IJ du châssis à rouleaux 2 et le long de la ligne d'axe longitudinale x-x de la plaque de base 1. L'extrémité inférieure de chaque tampon 12 est fixée sur la plaque de base 1 par un boulon de fixation 12a ayant une partie filetée s'allongeant dans le tampon 12 sur environ 40 le tiers de sa hauteur. 72 08818 ,2 2130208 Les bords espacés 11 de l'organe porte-chariot 10 sont fixés aux extrémités supérieures des tampons élastiques et flexibles 12 par des boulons 12b qui s'étendent dans les tampons sur environ le tiers de leur hauteur. Les tampons 12, placés de façon espacée le 5 long de l'axe longitudinal de la plaque de base 1 et à distance de l'ensemble motorisé de vibration M1 fixé à un bout de la plaque support 1, ou au milieu et à distance de la paire d'ensembles motorisés de vibration fixés aux deux bouts de la plaque de base 1, assurent la souplesse de la plaque de base 1 supportant les rouleaux 10 et des rouleaux de massage qui lui sont associés à la fois dans les directions transversale et longitudinale de la plaque de base 1. Un arbre de suspension 15 traverse les parois extrêmes 10b de l'organe porte chariot 10 et lui assure un support tournant, comme représenté dans les figures 8, et 10 à 15. Un coussinet ou une 15 paire de coussinets 13 dépassent des parois finales 10b de l'organe porte-chariot 10 et sont fixés sur le pourtour du trou recevant l'arbre dans les parois terminales 10b. Avec ce montage, l'organe porte-chariot 10 est supporté de façon pivotante par l'arbre longitudinal 15 et permet aux rouleaux masseurs 4 sur les côtés opposés 20 de l'arbre 15 de répondre avec souplesse à la pression exercéf sur les rouleaux masseurs par la toile textile supportant le corps de l'utilisateur. Le chariot à masseur et la structure C porte-chariot, ainsi faits, assurent la flexibilité des rouleaux masseurs dans IflB directions verticale, transversale et longitudinale, en 25 réponse fine à la pression exercée sur la toile textile par le corps de l'utilisateur. L'arbre 15 du porte chariot passe longitudinalement dans le bâti 100, au milieu entre ses montants latéraux 101. L'extrémité supérieure de l'arbre est supportée élastiquement et flexiblement 30 par un ressort d'acier 20 qui peut avoir une forme générale en épingle de sécurité comme représenté figures 8, 9, 16 et 17, avec une partie centrale horizontale 20a,puis deux bras 20b inclinés vers le bas et vers l'extérieur, puis deux sections enroulées en ressorts 20c vers le milieu du ressort ; les parties 20ç enroulées 35 en ressorts se terminent par une paire de bras 20d inclinés vers le bas et vers l'intérieur qui se terminent par des pieds 20£ espacés et tournés vers l'avant. Le ressort 20 en forme d'épingle de sûreté est tenu dans sa partie centrale horizontale 20a par une paire de pinces 21 qui sont 40 fixées à un bloc ou une plaque 22 tenu par des vis 22' sur la face 72 08818 2130208 intérieure de la traverse haute 102 du bâti. Les pieds 20eî du ressort 20 sont insérés dans des trous 23* ménagés dans un bloc 23 de montage de l'arbre, qui peut être en bois approprié ou en plastique. Un gousset 24, en métal, de forme générale en Z, présente un jambage 5 24a généralement vertical qui porte sur la face avant du bloc 23, et un flanc24b allant vers l'arrière sur lequel s'appuie le bloc 23 et qui lui est fixé par des vis appropriées. La partie supérieure 24ç s'étendant vers l'avant est prévue pour supporter l'extrémité adjacente d'un protecteur 25 longitudinal ,qui protège l'arbre 15 10 et l'organe porte-chariot 10 contre les dommages venant de l'extérieur . La jambe verticale 24a du gousset en Z 24 porte une collerette 16, dirigée vers l'avant, qui reçoit et tient l'extrémité adjacente de l'arbre 15. Un palier tubulaire 17 est logé dans la collerette 15 16 et sert de palier pour l'extrémité adjacente de l'arbre. Etant donné que l'arbre 15 doit pouvoir supporter des contraintes en flexion, ainsi que des vibrations différentielles venant de la ou des unités motorisées giratoires M1 et transmises à l'arbre par le porte-chariot 10, le palier 17 est de préférence muni d'une nervure 20 circulaire 17' autour de sa partie centrale , qui porte contre le trou intérieur de la collerette 16 et permet au palier 17 des mouvements d'oscillation pour s'accommoder des vibrations différentielles de l'arbre et de ses flexions. Lorsque le dossier est incliné jusqu'en position sensiblement 25 horizontale, le poids de l'utilisateur cause une déformation correspondante de la fourrure intérieure 110 des deux côtés de la bande de tissu longitudinale 109. La déformation de la fourrure 110 exerce une pression correspondante sur les rouleaux masseurs 4 qui peuvent produire une pression excessive de massage sur le dos de l'utilisa-30 teur. Le ressort en épingle de sûreté 20 absorbe cette pression excessive qui lui est appliquée par l'extrémité supérieure de l'arbre 15 du porte chariot. Pour limiter la déformation du ressort en épingle de sûreté 20, un boulon réglable 26 est prévu, dont le filetage 26a traverse une bague 27, en caoutchouc, intérieurement 3 5 filetée, convenablement fixée sur la jambe horizontale 28a d'une équerre 28. La jambe verticale 28b de l'équerre 28 est convenablement fixée, par exemple par des vis, sur la face inférieure du bloc espaceur 32, et ces vis peuvent se prolonger dans la traverse supérieure 102 du bâti. 40 L'extrémité inférieure du boulon fileté 26a tient un coussin 72 08818 4 2130208 élastique 30, comme représenté sur les figures 16 et 17, qui peut venir porter sur le bloc 23 et limite ainsi l'aplatissement du ressort en épingle de sécurité 20 et le mouvement vers le bas de l'arbre porte-chariot 15. L'extrémité supérieure du boulon de réglage 26 5 peut passer à travers un oeil métallique 31 du panneau 115 de fermeture du dossier. Le boulon de réglage 26 peut se terminer en un bouton de manoeuvre 26a accessible ou bien l'extrémité supérieure du boulon de réglage 26 peut se terminer dans l'oeil 31 et être munie d'une fente que l'on peut manoeuvrer par un tournevis. ^0 Au cas où l'utilisateur se soulève subitement et libère ainsi subitement le ressort en épingle de sûreté 20 de la pression transmise depuis le chariot à masseur par l'arbre longitudinal, la réaction du ressort en épingle de sécurité 20 peut brusquement produire son extension au-delà de sa configuration normale. Pour protéger le 15 ressort en épingle de sécurité 20 contre une extension brusque un tampon amortisseur hautement élastique 32, qui peut être en caoutchouc spongieux, peut être placé directement sous le bloc de suspension 23. Pour protéger le tampon élastique 32 d'une excessive usure, on peut fixer une bande 33 d'un matériau lisse, flexible, résistant 20 à l'usure, sur la face supérieure du tampon 32, bande sur laquelle peut porter la face inférieure 24b du gousset 24 en Z. Le tampon amortisseur élastique 32 peut être monté sur le bras tourné vers l'avant 34a d'une équerre 34 dont le bras vertical 34b est fixé par des vis sur la traverse 102 du bâti. Ainsi le boulon de réglage 25 26 avec son tampon terminal 30, et le tampon amortisseur élastique 32, limitent à la fois l'aplatissement et l'étirement du ressort en épingle de sûreté 20, et les mouvements de l'extrémité adjacente de l'arbre 15 porte-chariot. L'extrémité inférieure de l'arbre longitudinal 15 est supportée 30 par une barre transversale 35 qui peut être une cornière comme représenté figures 18, 18A, et 19. La barre transversale 35 s'étend entre les extrémités inférieures des montants 101 du bâti. Chaque extrémité de la barre support 35 est fixée de façon réglable par une plaque 35ç avec des rebords 35a et 35b en une seule pièce ou rapportés par 35 soudage. Chaque plaque 35c a une fenêtre allongée transversale 35ç' avec un oeil de caoutchouc 36 qui y est tenu et y coulisse. Une vis 37 traverse axialement l'oeil 36 et se visse dans le côté adjacent du montant 101 du bâti. La tête de chaque vis est convenablement accessible pour permettre le réglage désiré de la cornière 35 sup-40 portant l'arbre. La face intérieure du flanc 35a de la cornière 35 supportant 72 08818 15 2130208 l'arbre reçoit par soudage une collerette 18 supportant l'arbre. La collerette 18 contient un coussinet 19 dans lequel pivote le bout de l'arbre 15. Pour répondre aux flexions de l'arbre et aux vibrations différentielles appliquées à l'extrémité inférieure de l'arbre 15, 5 le coussinet 19 peut être muni d'une nervure extérieure 19' vers son milieu, nervure qui porte sur la surface intérieure de la collerette 18. Lorsque le chariot à masseur et son organe le portant 10 sont placés près de l'extrémité inférieure de l'arbre 15, la cornière 10 support horizontale 35 est réglée en agissant sur les vis 37 de telle sorte que les rouleaux masseurs 4 entrent en contact ferme avec la partie inférieure de la fourrure intérieure 110, le fauteuil étant inoccupé et aucun corps d'utilisateur n'y exerçant une pression. Lorsque le chariot à masseur et son organe porte-chariot 10 sont 15 placés près de l'extrémité supérieure de l'arbre ï5,la plaque 22 supportant le ressort et l'équerre 28 supportant le boulon de réglage sont fixés sur la face intérieure de la traverse supérieure 102 du bâti de telle manière que les rouleaux masseurs 4 exercent une pression de contact sur la partie supérieure de la fourrure intérieu-20 re 110. Avec ces réglages, le ressort en épingle de sécurité 20 et son bloc 23 portant l'arbre fléchissent en fonction de la position inclinée du dossier et du poids de l'utilisateur contre le garnissage, et ceci permet le mouvement de l'extrémité supérieure de l'arbre 15 monté sur ressorts en fonction du poids du corps de l'utilisa-25 teur appliqué au garnissage. La cornière transversale 105 supportant l'arbre à l'extrémité inférieure de l'arbre pivote aussi sur les vis 37 et les yeux de caoutchouc 36 comme nécessaire pour le mouvement de l'extrémité supérieure de l'arbre. Il est clair que, si on le désire, on peut permuter la cornière 30 portant l'arbre 15 à sa partie inférieure et le ressort 20 avec ses annexes, le tout tel que décrit ci-dessus. Le déplacement alternatif du chariot à masseurs est effectué par une lente rotation de l'arbre porte-nhariot 15 dans un seul sens, par une unité à moteur d'entraînement M3, qui comprend un moteur 35 électrique 4Ca et son réducteur de vitesses contenu dans un boîtier d'engrenages 40b, comme représenté figures 20 et 21. Le boîtier d'engrenages 40b est muni d'une sortie sur un arbre 40c de diamètre réduit et de longueur réduite, qui tourne dans une collerette plus large cylindrique 40d, qui peut faire partie du boîtier d'engrenage 40 40b. L'extrémité opposée de l'arbre du rotor a un prolongement 40e 72 08818 16 2130208 sur lequel est monté un ventilateur 40f pour le refroidissement du moteur. L'unité à moteur M3 est fixée sur une plaque support 41 de forme générale carrée, comme représenté figures 19 et 21. La plaque sup-5 port 41 porte trois tampons élastiques et flexibles 42, en caoutchouc approprié, placés près de trois angles de la plaaue support 41. Chaque tampon élastique peut comprendre un corps cylindrique 42' ayant un flanc d'appui 42" et un collet diminué de connexion 42"' . Deux des tampons diamétralement opposés 42a et 42b ont leurs flancs 10 d'appui 42" portant contre le côté inférieur de la plaque support de moteur comme représenté figure 21, avec leur collet diminué 42'" passant à travers des trous circulaires de la plaque support 41. Avec ce montage, les angles opposés de la plaque support 41 sont appuyés élastiquement entre les flancs 42" des tampons 42a et 42b et leurs 15 corps cylindriques 42'. Un boulon de fixation 43 traverse la partie périphérique de la boîte d'engrenage 40b et chacun des tampon 42a et 42b. Les tampons 42a et 42b sont serrés par un écrou 43' vissé sur le bout de chaque boulon 43, avec une rondelle d'appui 43a, qui porte sur le flanc d'appui 42" de chaque tampon 42a et 42b. 20 On remarquera sur les figures 19 et 21 que le troisième tampon élastique et flexible 42c est monté sur le flanc 35a de la cornière transversale 35 supportant l'arbre. En ce cas, le boulon de fixation 43 associé avec le troisième tampon 42f passe dans un trou du flanc 35a, et son écrou 43' et sa rondelle associée 43a pincent le flanc 25 35a contre le flanc 42" de ce tampon 42ç. Un coussinet relativement court 44 est logé dans un trou en forme au centre de la plaque 41 supportant le moteur et un trou, aligné avec le précédent, dans le flanc 35a de la cornière transversale 35. Une extrémité 15a de l'arbre 15 traverse le palier 44 et 30 se termine par un prolongement 15b de diamètre réduit comme représenté figure 18. Un accouplement élastique 45 accouple le bout d'arbre 40ç de diamètre réduit de la boîte à engrenages et le prolongement 1 5b de diamètre réduit de l'arbre 15. Cet accouplement élastique 45 peut 35 comprendre trois parties indépendantes 45a, 45b et 45ç, comme représenté figures 19 et 20. L'une des parties 45a est munie d'un trou en forme au centre, qui se loge sur une forme de l'arbre 40c sortant de la boîte à engrenages 40b. Cette partie 45a présente trois doigts 45a' parallèles à l'axe comme représenté figure 20. La pièce 45b a 40 un trou axial en forme qui se loge sur une forme du prolongement 15b 72 08818 17 2130208 de diamètre réduit de l'arbre 15 comme représenté figures 18 et 19 et elle est munie de trois doigts écartés 45b' parallèles à l'axe. La troisième pièce 45c. est une rondelle d'accouplement, avec des doigts latéraux 45c', qui se logent et se verrouillent entre les 5 doigts 45a* de la pièce 45a et les doigts 45b' de la pièce 45b. La rondelle de couplage 45c est faite en un matériau plastique convenable, lisse, résistant à l'usure, ayant une résilience suffisante pour absorber les chocs d'accouplement et les vibrations différentielles sur le prolongement 15b de l'arbre 15. 10 Le moteur électrique 40a et son réducteur associé dans la boîte à engrenages 40b sont conçus pour faire tourner l'arbre 15 à une très faible vitesse, de seulement quelques tours par seconde, et de préférence seulement de un tour par seconde. L'ensemble supportant le moteur qui a été décrit ci-dessus est monté de façon 15 flexible et élastique sur la face externe du flanc 35a de la cornière de suspension 35, et ainsi monté , l'unité M3 qui tourne l'arbre ne peut mas perturber le mouvement du chariot à masseur même en bas de l'arbre 15, et il est d'autre part supporté flexi-blement et élastiquement ce qui assure une longue durée à l'unité 20 motrice. On peut prévoir différents mécanismes pour lentement faire aller et venir le chariot à masseur et son organe le portant le long de l'arbre 15 alors que celui-ci tourne en permanence dans un seul sens. Ce mécanisme alternant peut comprendre un effecteur li-25 néaire construit comme représenté figures 22, 23 et 24, et qui coopère avec l'organe porte chariot 10. L'arbre 15 traverse une paire de colliers 13 qui le supportent et qui peuvent être soudés aux parois extrêmes 10b de 1' organe porteur 10, chaque collier 13 contenant un palier auto-alignant 14 dans lequel pivote l'arbre. 30 Chaque palier 14 présente une nervure extérieure 14* comme représenté figure 24 qui porte sur la surface intérieure du collier 13. L'effecteur linéaire comprend une paire de galets 50a et 50b dans le boîtier 10 qui portent sur les deux bouts opposés d'un diamètre de l'arbre 15 comme représenté figure 23. Chacun des ga-35 lets 50a et 50b comprend une bague intérieure 50' qui est montée sur l'arbre du galet 51 et une bague extérieure 50", portant les billes, dont la périphérie est en contact appuyé sur la surface de l'arbre 15 ce qui la fait tourner. Chaque arbre 51 de galet est porté par les bras d'un joug faisant partie d'un cylindre 52 porte 40 galet, de préférence en un matériau plastique, lisse, dur, résis- 72 08818 18 2130208 tant à l'usure, et ayant un faible coefficient de frottement. Chaque cylindre 52 est pivoté dans un collier 53 sortant latéralement de chaque paroi latérale 10c du boîtier 10. Le collier 53 est fixé sur le pourtour du trou dans la paroi latérale 10ç que traverse le cy-5 lindre 52. D'égales pressions dirigées vers l'intérieur sont appliquées aux cylindres opposés 52 pour maintenir les galets diamétralement opposés 50a et 50b en contact d'entraînement avec l'arbre 15 pendant qu'il tourne. Les moyens pour exercer cette pression peuvent 10 comprendre une pluralité de rondelles ressorts 54, de forme bombée, perforées au centre et montées par ces centres sur un prolongement 52' de diamètre réduit de chaque cylindre 52 porte-galet, la rondelle 54 la plus intérieure portant contre la jambe 52" du cylindre. Une plaque de pression 55 siège contre la rondelle extérieure et 15 elle est tenue par un trou central sur le prolongement 52' du cylindre. Deux, ou davantage, tiges d'accouplement 56 traversent les parois latérales 10ç de la boîte 10 et des trous alignés dans les plaques de pression opposées 55. En actionnant -un écrou fixé 56' vissé à chaque bout de chaque tige 56 on exerce une pression égale 20 sur les rondelles ressorts 54, les cylindres 52, et les bagues 50" des galets 50a et 50b, contre les faces opposées de l'arbre tournant 15. Des moyens sont prévus pour tourner les cylindres porte-galets 52 en sens opposés sur un angle d'environ 30°, ce qui fait basculer 25 les galets 50a et 50b en sens opposés Lorsque le plan des deux rouleaux 50a et 50b est exactement à angle droit avec l'axe longitudinal de l'arbre 15, la boîte porte-chariot reste immobile. Lorsque le plan du galet 50a est basculé à la position indiquée par la ligne r-r et le plan du galet apposé 50b à la position selon la 30 ligne s-s de la figure 24, la paire de galets touchant l'arbre emmène la boîte portant le chariot dans une direction le long de l'arbre 15. Lorsque le plan du galet 50a est basculé à la position indiquée par la ligne s-s et le galet 50b à la position indiquée par la ligne r-r comme représenté figure 24, la paire de galets 35 propulse la boîte porte-chariot 10 dans la direction opposée. Le basculement dans les deux sens des galets 50a, 50b avec leurs cylindres 52 portant les galets est obtenu par une paire de chevilles 57 fixées dans des perçages diamétraux de chaque cylindre. Chaque cheville 57 se termine extérieurement par une tête 40 ronde 57* sensiblement dans le plan de la paroi supérieure 10a du 72 08818 2130208 boîtier 10. Les moyens pour basculer les chevilles comprennent une plaque-bascule 58, comme représenté figures 22 et 23, pivotant sur une cheville ou un rivet 59 fixe au centre de la paroi supérieure 10a. Une paire de rondelles 59a et 59b sont placées de chaque côté 5 de la plaque 58 et pivotent sur la cheville 59 pour assurer un facile basculement de ^.a plaque 58. Deux angles opposés de la plaque-bascule 58 sensiblement carrée portent des gouttières retournées 6C où coulissent les têtes rondes 57' des chevilles 57 comme représenté figures 22 et 23. 10 L'autre paire des angles de la plaque bascule 58 porte des tiges latérales de basculement 61 a et 61b, de préférence en plastique à faible coefficient de frottement. Les extrémités opposées de l'arbre 15 portent des cames à colliers 62a et 62b, comme représenté figures 25B et 25D, dont chacune est munie d'un bossage latéral 62' prévu 1 5 pour engager la tige de basculement voisine lorsque le boîtier porte-chariot 10 arrive en fin de course vers le haut ou vers le bas. Quand les tiges de basculement 61 a et 61b sont orientées selon la ligne s-s à environ 15° de la ligne neutre n-n, qui est parallèle 20 à l'axe longitudinal de l'arbre 15, comme représenté figures 22 et 25a, les chevilles de basculement 57 et la paire de galets 50a et 50b seront respectivement basculés en sens inverses, ce qui envoie la boîte porte-chariot 10 dans la direction t, vers la came 62b fixée à une extrémité de l'arbre comme représenté figure 25B. Lors-25 que la tige de basculement orientée 61b se déplace dans la direction t par dessus la partie circulaire 62" de la came 65d, le bossage 62' de cette came viendra frapper la tige de basculement 61b et la culbuter dans la position orientée r-r comme représenté figure 25C. 30 Pour un bon fonctionnement une synchronisation exacte entre les faces actives des bossages 62' des cames 62a et 62b, et la vitesse du déplacement linéaire de la boîte porte-chariot 10, est nécessaire pour prévenir un déplacement de la tige de basculement hors de la surface circulaire 62" de la came, ou pour prévenir un 35 mouvement de la tige de basculement sur la surface circulaire 62" de la came sur plus que sa longueur. Pour éviter une exacte synchronisation du mouvement de translation de la boîte 10 porte-chariot avec la vitesse de rotation de l'arbre 1 5 et de ses cames 62a, 62b, on prévoit de préférence des moyens additionnels qui chas-40 sent les tiges de basculement 61 a et 61b depuis leur orientation inclinée à leur orientation neutre n-n, lorsque un déplacement Ion- 72 08818 2130208 gitudinal ultérieur du boîtier porte-chariot 10 arrive à un arrêt, parce que les plans des galets appairés 50a et 50b sont alors orientés exactement à angle droit sur l'axe longitudinal de l'arbre tournant 15. 5 Pour basculer la paire de galets 50a et 50b depuis son orien tation basculée jusqu'à l'orientation neutre n-n, Ton câble 63 est prévu qui va librement longitudinalement dans le bâti, avec une extrémité fixée au bout prolongé du flanc 34ç du gousset 24 en Z supportant l'axe, et dont l'autre extrémité est fixée à la cornière 10 transversale 35 portant l'arbre, comme indiqué figure 8. L'extrémité supérieure du câble 63 a une butée 63a qui lui est fixée en corrélation appropriée d'espace avec la came 62a, et l'autre extrémité du câble 63 est munie d'une butée 63b en corrélation appropriée d'espace avec la came 62b. Le câble 63 librement monté traverse 15 librement et sans contrainte un oeilleton 64 monté sur un joug 64' en bout de l'une des gouttières retournées 60 qui est proche du câble 63. Lorsque le boîtier porte-chariot 10 se déplace dans la direction t, comme représenté figure 25A, et s'approche de la came 62b, 20 l'oeilleton 64 vient en butée contre la butée 63b et culbute la plaque-bascule 58 et sa tige de basculement associée 61b en orientation neutre n-n, parallèle à l'axe longitudinal de l'arbre tournant 15. Ainsi, le boîtier 10 supportant le chariot mobile s'immobilise et reste immobile, et la tige de basculement 61b enjambe la 25 surface circulaire 62" de la came 62b. Le bossage 62' de la came tournante vient alors frapper la tige de basculement 61b dans son orientation neutre et la bascule dans l'orientation inclinée r-r comme représenté figure 25C, à un certain point de la rotation de la came 62ç. 30 Lorsque la plaque-bascule 58 et ses tiges de basculement 61a et 61b ont été basculées en orientation r-r comme représenté figure 25C par l'action de la came 62d, le boîtier 10 porte-chariot part dans la direction opposée u vers la came 62a montée sur l'arbre. Lorsque le boîtier porte-chariot 10 et la tige de basculement 61a 35 s'approchent de la came tournante 62a, l'oeilleton de la plaque-bascule heurte la butée 63a et bascule la plaque-bascule et sa tige de basculement associée 61a en l'orientation neutre n-n représentée figure 25D, ce qui arrête un déplacement ultérieur de la boite porte-chariot 10 ; ceci dure jusqu'à ce que le bossage 62' 40 de la came 62a frappe l'extrémité de la tige de basculement 61a 72 08818 21 2130208 en l'orientation neutre et 1*envoie en l'orientation inclinée s-s comme représenté figure 25A. le boîtier porte-chariot 10 se déplace alors vers la came 62b de l'extrémité opposée de l'arbre tournant 15. L'expérience a montré que l'action de massage la plus désira-5 ble est obtenue lorsque la boîte pcrte-chariot 10 se déplace le long de l'arbre tournant 15 à raison de environ 3 cm par seconde sans dépasser 6 cm par seconde. Ceci est réalisé en réglant la vitesse de rotation de l'arbre 15 à un ou deux tours par seconde ; et/ou en réglant la vitesse de déplacement du boîtier porte-chariot 10 par 10 un réglage correspondant de l'angle d'attaque de la plaque-bascule 58 ce qui à son tour règle le degré de basculement des galets opposés 50a et 50b entraînant le boîtier. On a constaté que, lorsque le basculement angulaire de la plaque bascule 58 et l'angle correspondant de basculement des chevilles de 15 basculement 57 sont environ de 15° de chaque côté de la ligne neutre n-n, c'est-à-dire au total de 30°, le déplacement du boîtier porte-chariot 10 sur l'arbre tournant 15 est d'environ de 3 cm par seconde quand l'arbre tourne environ de 1 tour par seconde. On peut obtenir une plus petite ou une plus grande vitesse linéaire de la boîte porte-20 chariot 10 en réduisant ou en augmentant la vitesse de rotation de l'arbre 15, et/ou en changeant le basculement angulaire de la plaque-bascule 58. De telles modifications peuvent exiger une variation correspondante dans le diamètre des sections circulaires 62" des cames 62a et 62b pour assurer un engagement correct des bossages 62' 25 avec les tiges de basculement 61a et 61b qui s'en approchent. La circuiterie de puissance et la commande électronique comprennent un panneau de commande 65 représenté sur les figures 1, 3 et 5 qui comprend un circuit à temps TC, des commutateurs ouvert-fermé électroniques S-1, S-2, S-3, S-4, et des commandes de vitesses varia-30 bles SC-1, SC-2, le tout étant interconnecté par un câblage entre un bloc terminal TB représenté figure 4 et une boîte de jonctions JB représentée figure 2, vers une unité Ml à moteur de vibration associé avec le chariot à masseur, l'unité M2 à moteur de vibration attaché aux ressorts supports du repose-pieds déployable, l'unité à moteur 35 d'entraînement M3 qui tourne lentement l'arbre 15 du porte-chariot, et l'écran thermique HP placé entre le matelas 105 portant le corps de l'utilisateur et la garniture 106 le recouvrant. La circuiterie d'interconnexion telle que représentée schéma-tiquement figure 1 comprend un fil 70a venant de l'unité motrice de 40 vibration M1 du chariot vers la boîte de jonction JB et de là connec 72 08818 22 2130208 té de façon amovible par un fil 70b à une borne de connexion dans le bloc terminal TB, et de là connecté par un fil 70c à la commande SC-1 de vitesse variable, et de là connecté par un fil 70b au côté positif du commutateur ouvert-fermé S-1. En actionnant d'un doigt 5 le bouton de commande S-1* situé sur la face avant accessible du panneau de commande 65, le commutateur S-1 monté sur l'arrière du boîtier de commande met l'unité motorisée de vibration M1 en fonctionnement et hors fonctionnement ; et en manipulant le bouton coulissant S-1' et la résistance SC1 commandant la vitesse variable, 10 on peut varier comme désiré la vitesse de rotation de l'unité motorisée de vibration M1. L'unité motorisée de vibration M2 dans le repose-pieds est connectée par un fil 71a à un raccord dans la boîte de jonctions JB, de là par un fil 71b à un raccord amovible dans le bloc termi-15 nal PB, de là par un fil 71ç à la résistance SC-2 de commande de vitesse variable, et de là par vin fil 71 d au côté positif de l'interrupteur marche-arrêt S-2. En actionnant d'un doigt son bouton de commande S-2' sur la face avant du panneau de commande 65, le commutateur S-2 marche-arrêt monté sur l'arrière de panneau de com-20 mande 65 met l'unité motorisée de vibration M2 en fonctionnement et hors fonctionnement, et en actionnant le bouton de position SC-2' de la résistance SC-2 de commande de vitesse, on peut faire varier comme désiré la vitesse de rotation de l'unité motorisée de vibration M2. 25 L'unité motorisée M3 de rotation de l'arbre est connectée par un fil 72a à un raccord dans la boîte de jonctions JB, de là par un fil 72b à un raccord amovible dans le bloc terminal TB, et de là par des fils 72ç et 72d au côté positif d'un commutateur marche-arrêt S3. En manipulant au doigt son bouton de commande S3', on peut 30 mettre en fonctionnement à chaque instant 1'-unité motorisée M3 de rotation de l'arbre, et si désiré on peut le manier pour arrêter le déplacement du porte-chariot en n'importe quel point le long de l'arbre 15 pour obtenir un massage localisé en n'importe quel point du corps de 1'utilisâteur du fauteuil ou de la table de massage. 35 Les fils de chauffage pour l'écran thermique HP sont connectés par un fil 73a à une jonction dans la boîte de jonctions JB, de là par un fil 73b à un raccordement amovible dans le bloc terminal PB, et de là par des fils 73ç et 73d au côté positif du commutateur marche-arrêt S-4. En manoeuvrant le bouton de commande S-4' on peut 40 à volonté alimenter ou non l'écran thermique HP. Les temps de fonctionnement de l'écran thermique HP,de l'unité 72 08818 23 2130208 motorisée K3 de rotation de l'arbre, de l'unité motorisée M2 de vibration du repose-pieds, et de l'unité motorisée I»I1.de vibration portée par le chariot, sont commandés comme désiré par un circuit à temps TC fonctionnant électriquement, représenté figures 3, 4 et 5 5, qui comprend un disque TC' de commande, actionné manuellement, accessible sur la face avant du panneau de commande 65, et qui peut être armé comme désiré pour fixer la durée du traitement par massage. Une tension alternative par exemple de 110 Volts est fournie par un câble d'arrivée de puissance 66 comme représenté figures 2 et 5, 10 dont le conducteur positif d'entrée 11 va à une connexion détachable 74a dans la boîte de jonction JB, de là par un conducteur à un raccord du bloc terminal TB, et de là par un conducteur de puissance 74c: à la borne positive d'entrée du circuit à temps TC. Le fil négatif 12 de la tension d'entrée va à une connexion 1 5 détachable 75a dans la boîte de jonctions JB, de là par un fil 75b à un raccord amovible dans la boîte terminale TB, et de la par Tin fil 75ç à la borne négative du circuit à temps TC. la borne négative du circuit à temps TC est en outre connectée par un fil 76a à un fil omnibus 76b qui est connecté au côté négatif de tous les commu-20 tateurs marche-arrêt S-1, S-2, S-3, 8-4, comme représenté figure 5. la jonction négative 75a dans la boîte de jonctions JB est également connectée de façon séparée par le fil négatif 77a à l'unité motorisée de vibration M1, par le fil négatif 78a à l'unité motorisée de vibration M2, et par le fil négatif 79a à l'unité M3 en-25 traînant l'arbre de rotation. lorsque l'utilisateur est en traitement par l'ensemble à masseur mobile selon l'invention, d'autres parties de son corps peuvent être massées par une unité manuelle vibrante dont le cordon d'alimentation neut être enfiché dans un boîtier 80 convenablement 30 situé près de la boîte de jonctions JB à l'arrière et près du bas du dossier, comme représenté figures 2 et 5. le boîtier 80 a un fil positif 80a qui fait connexion dans la boîte à jonctions JB avec le fil positif 11 d'entrée de puissance de la ligne d'arrivée de puissance. Le fil négatif 80b du boîtier 80 rejoint dans la 35 boîte de jonctions JB le fil négatif d'entrée de puissance, comme représenté fi^-ure 5. la circuiterie qui a été décrite ci-dessus et représentée figure 5 permet la commande individuelle de fonctionnement pour n'importe quelle durée choisie, du seul écran thermique HP, de la seule 40 unité M1 motorisée de vibration de portée par le chariot, de la 72 08818 2130208 aeule unité M2 motorisée de vibration portée par le repose-pieds, de la seule unité M3 motorisée qui déplace en va et vient le porte-chariot, et de la seule unité auxiliaire de massage lorsqu'elle est enfichée dans le boîtier 80. On remarquera également qu'on peut 5 faire fonctionner simultanément sous la seule commande du circuit TC n'importe quelle combinaison choisie de ces différents dispositifs masseurs. Pour régler cet ensemble à masseur mobile pour le service, l'arbre 15 du porte-chariot est mis à niveau avec le bâti 100 en 10 fixant la plaque espaceur 22 qui supporte la potence élastique 20 à la traverse adjacente 102 du bâti 100 de telle sorte que l'extrémité voisine de l'arbre 15 tel que porté par la potence 23 place les rouleaux masseurs 4, quand il se déplace vers la potence 20, en ferme contact avec la fourrure intérieure 110 du garnissage A. On 15 abaisse alors le chariot masseur B vers l'extrémité inférieure de l'arbre 15, et on ajuste la cornière transversale 35 pour mettre les rouleaux masseurs 4 en ferme contact avec la fourrure 100 du garnissage. Ces réglages sont d'habitude faits en atelier sans utilisateur du garnissage, dans le but de se prémunir contre les 20 variations possibles dans le fléchissement normal du garnissage ainsi que cela peut survenir dans les ensembles individuels de massage mobile lorsqu'ils quittent la ligne de production. Lorsque le bouton S-3' ferme l'interrupteur de marche-arrêt 3-3, 1''unité M3 d'entraînement en rotation de l'arbre fait lente-25 ment aller et venir le chariot à masseur B avec les rouleaux élastiques de massage 4 en contact sous pression uniforme avec les zones latéralement opposées 110a et 110b de la fourrure intérieure 110, indépendamment du degré de déformation des parties latérales 110a et 110b résultant du poids et/ou de la posture de l'utilisa-30 teur. Ce résultat est obtenu par mouvement de flexion des rouleaux de massage 4 dans une direction à angle droit avec le plan de la fourrure intérieure 110 en raison déjà) l'élasticité des rouleaux 4;b) l'élasticité des tampons 12^c) l'élasticité de la potence 20 portant l'arbre. 35 Une différence de déformation entre les parties latérales 110a et 110b de la fourrure intérieure 110 est compensée par;d) le pivotement de l'organe porte-chariot 10 sur l'arbre 15 et un basculement correspondant de la plaque de base 1 du chariot selon son axe longitudinal x-x; e) la flexion des tampons élastiques 12-f) la 40 flexion des rouleaux élastique 4. 72 03818 2130208 Quand 1*ondulation du corps de l'utilisateur fait que les parties latérales 110a et 110b de la fourrure intérieure se déforment en ondulations s'étendant longitudinalement, les rouleaux élastiques 4 sur les côtés opposés de l'arbre 15 y répondent et 5 voyagent le long du contour ondulé de la fourrure 110 avec une pression uniforme parce quevg) donnant un mouvement de bascule de la plaque de base 1 du chariot dans la direction de son axe transversal y-y. Oe basculement transversal de la plaque de base 1 est rendu possible par la flexion latérale des tampons espacés 12. 10 Quand une différence entre les poids du corps de l'utilisateur est imposée aux côtés opposés 11 Oa et 110b de la fourrure intérieure, de telle sorte que les parties latérales 110a et 110b ne se déforment pas autant l'une que l'autre ou bien ondulent sur différentes zones, les rouleaux masseurs 4 maintiennent cependant une pression 15 uniforme contre les régions latérales 110a et 110b de la fourrure parce que: h) les tampons élastiques et flexibles 12 permettent un basculement latéral de la plaque de base 1 du chariot dans chaque direction. On aura ainsi compris que l'ensemble à masseur mobile selon 20 l'invention utilise de nombreux moyens et dispositifs pour compenser les différences de poids entre les différents utilisateurs, entre les postures des utilisateurs, et les répartitions de leur poids, avec le résultat , qu'un massage sous pression uniforme de toutes les parties du corps onduleux de l'utilisateur est assuré 2 5 dans toutes les conditions. Le déplacement du chariot à masseur est commandé en agissant sur le commutateur marche-arrêt S-4, qui met l'unité M3 d'entraînement en rotation de l'arbre en fonctionnement et hors fonctionnement ; on peut régler manuellement la durée du mouvement du cha-30 riot à masseur en réglant le disque de commande T0* du dispositif à temps T0. On peut arrêter un déplacement du chariot à masseur en n'importe quel point de l'arbre 15 en actionnant le commutateur marche-arrêt S-4, si bien que le chariot peut être mis à poste fixe en n'importe quel endroit pour faire porter le massage sur n'im-35 porte quelle région choisie de l'utilisateur. Le massage vibrant est fourni aux rouleaux 4 en maniant le commutateur S-1 qui commande le fonctionnement de l'unité motorisée M1 de vibration portée par le chariot. On peut commander comme désiré la vitesse de rotation cyclique du moteur M1 porté par le 40 chariot en actionnant au doigt la résistance SC-1 de commande de 72 08818 26 2130208 vitesse et on peut commander comme désiré la durée de vibration des rouleaux par le circuit à temps TC. De même on peut mettre en fonctionnement l'unité M2 de vibration associée avec le repose-pieds en actionnant le commutateur de marche-arrêt S-2, la vitesse 5 de rotation ou cyclique de l'unité motorisée M2 en manoeuvrant la résistance SC-2 de commande de vitesse, et la durée désirée en manoeuvrant le circuit à temps TC. l'écran thermique HP est mis en fonctionnement et hors fonctionnement par le commutateur marche-arrêt S-3 et la durée du traitement thermique est commandée par le 10 circuit à temps TC. les circuits de puissance et de commande selon l'invention, représentés figure 5, permettent ainsi le fonctionnement individuel pour une durée choisie de l'unité M3 mettant en déplacement alternatif le chariot, avec positionnement du porte-chariot en n'importe 15 quel point de l'arbre 15, le fonctionnement individuel de l'unité motorisée Ml de vibration des rouleaux pour n'importe quelle durée choisie, le fonctionnement individuel de l'unité motorisée M2 de vibration installée dans le repose-pieds pour n'importe quelle durée choisie, le fonctionnement individuel de l'écran thermique HP pour 20 n'importe quelle durée choisie, et/ou le fonctionnement de tout cela ou de n'importe quelle combinaison choisie pour n'importe quelle durée choisie. 72 08818 2130208 REVENDICATIONS 1Ensemble à masseur pour appliquer un massage thérapeutique à un utilisateur s'y reposant, caractérisé en ce qu'il comprend une toile ou hamac supportant le corps de l'iitilisateur et fixée sur 5 son pourtour à un bâti support, un arbre approximativement selon l'axe de la dite toile et supporté à ses extrémités par le bâti, un chariot à masseur comprenant une pluralité de rouleaux masseurs élastiques placés de côtés opposés dudit arbre et normalement en contact portant le corps avec le côté inférieur de ladite toile, 10 lesdits rouleaux étant montés élastiquement en suspension cantilever par un châssis porte-rouleaux rigidement fixé sur une plaoue de base, et une unité motrice de vibration fixée sur ladite plaque de base, qui en fonctionnement envoie les vibrations de massage aux susdits rouleaux par l'intermédiaire de ladite plaque de base et du 15 châssis porte-rouleaux, et un organe porte-chariot pivotant sur ledit arbre et relié à la plaque de base du chariot inverseur par des tampons élastiques et flexibles. 2.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé par un mécanisme faisant aller et venir lentement ledit organe 20 porte-chariot le long dudit arbre. 3.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé par un moteur d'entraînement qui fait lentement tourner ledit arbre dans irn sens, et un mécanisme actionné par la rotation dudit arbre qui lentement fait aller et venir ledit chariot à masseur le long 25 dudit arbre. 4.- Ensemble à masseur selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend, une toile supportant le corps de l'utilisateur, une feuille d'un matériau robuste et souple fixée sur son pourtour au bâti support, un matelas relativement épais d'un maté- 30 riau hautement élastique placé sur le dessus de ladite feuille et supportant le corps de l'utilisateur, et une fourrure intérieure lisse et flexible fixée sur la face intérieure de ladite feuille, et fournissant une surface de roulement pour lesdits rouleaux. 5.- Ensemble h masseur selon la revendication 1, caractérisé 35 par des moyens supportant de façon élastique et de façon réglable les extrémités dudit arbre sur ledit bâti. 6.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé par une unité motrice de vibration fixée à une extrémité de ladite plaque de base avec l'axe de son moteur sensiblement parallèle 40 audit arbre. 7.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé 72 08818 28 2130208 par une unité motrice de vibration montée à chaque extrémité de ladite plaque de base avec lesdits tampons placés entre lesdites unités. 8.- Ensemble à masseur selon la revendication 1 , caractérisé 5 par un châssis porte-rouleaux comprenant une paire de tiges mises en forme, chaque tige comprenant un centre en forme de U fixé rigidement sur ladite plaque de base, puis de part et d'autre dudit centre une jambe qui enjambe un bord latéral de ladite plaque de base en formant suspension cantilever, puis une portion formant tO axe sur laquelle pivote lesdits rouleaux masseurs. 9.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit châssis porte-rouleaux comprend une paire de tiges, chacune comprenant un centre en forme de U dont les jambes sont placées en corrélation de voisinage et transversalement à ladite 15 plaque de base, lesdites jambes étant rigidement fixées sur le dessous de ladite plaque de base. 10.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit châssis porte-rouleaux comprend une paires de tiges formant une paire de centres en forme de U dont les jambages s'éten- 20 dent en corrélation de voisinage selon la ligne centrale longitudinale de ladite plaque de base et sensiblement à angle droit avec l'axe longitudinal dudit arbre, lesdites jambes étant rigidement fixées sur le dessous de ladite plaque de base. 11.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé 25 en ce que chacun des rouleaux masseurs comprend un coussinet tubu- laire en un matériau à faible coefficient de frottement qui traverse axialement le corps des rouleaux et qui est pivoté sur -un axe faisant partie dudit châssis porte-rouleaux, le corps élastique dudit rouleau présentant une pluralité de parties espacées, générale-30 ment rondes, sensiblement de même diamètre, les parties arrondies adjacentes étant réunies par un col de plus petit diamètre. 12.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque rouleau masseur comprend un coussinet tubulaire en un matériau de faible coefficient de frottement qui traverse 35 axialement le corps du rouleau et qui est pivoté sur un axe faisant partie dudit châssis porte-rouleaux, un organe intermédiaire en un matériau hautement élastique et souple entourant ledit coussinet tubulaire, et extérieurement un corps de rouleau en matériau élastique entourant et lié audit organe intermédiaire. 40 13.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé par une paire de tampons élastiques et souples placés de côtés 72 08818 29 2130208 opposés audit arbre et fixés par une extrémité audit organe porte-chariot et par l'autre extrémité à ladite plaque de base, lesdits tampons fléchissant en réponse à la pression exercée sur les rouleaux masseurs par la toile portant le corps de l'utilisateur et 5 isolant au moins partiellement ledit organe porte-chariot par rapport aux vibrations produites par ladite unité motrice de vibration. 14.- Ensemble à masseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit organe porte-chariot comporte un passage axial que 10 traverse ledit arbre, des flancs s'étendant latéralement auxquels ladite paire de tampons est fixée par une extrémité, une unité motrice de rotation de l'arbre élastiquement accouplée à un bout du dit arbre, et un mécanisme commandant l'arbre en combinaison avec ledit organe porteur qui lentement fait aller et venir ledit organe 15 porteur quand l'arbre tourne.