La présente invention concerne un module de reconfiguration d'un système de traitement de données. L'augmentation rapide des besoins en calcul oblige les constructeurs à créer des machines de plus en plus puissantes. Parallèlement à cette recherche de performances s'est développé un autre concept dont l'importance vis à vis de l'utilisateur n'est nullement négligeable, il s'agit de la "disponibilité". La notion de disponibilité est caractérisée par la faculté du système à satisfaire les tâches qui lui sont imparties. Cette notion est en étroite relation avec l'intégrité, car la disponibilité n'a de sens que si le système est capable par lui-même de reconnaitre s'il fonctionne ou non correctement. Dans un système non reconfigurable, la disponibilité est liée I inéairement au MTBF et au MTTR. Dans un système reconfigurable, MTBF et MTTR sont toujours des variables importantes, mais l'objectif est de détecter les organes défaillants, de les retirer du système en exploitation et de les dépanner "off-line" sans que le système soit déclaré indisponible. La disponibilité optimum implique, d'une part la recherche, au niveau des composants et de l#industrialisation, d'une fiabilité maximum, d'autre part la création des systèmes reconfigurables. La reconfiguration doit satisfaire les objectifs suivants - possibilité d'effectuer un découpage du système répondant aux diverses applications - détection et élimination des unités défaillantes - restitution des unités La présente invention a donc pour but la réalisation de l'unité de reconfiguration d'un ordinateur. Ce but est atteint à partir des notions de disponibilité, reconfiguration et composition du système en considérant les modules du système sous l'aspect reconfiguration et en entrevoyant leur relation avec unité de reconfiguration. La disponibilité d'un système exprime la fraction de temps durant laquelle le système est apte à fonctionner et la possibilité qu'il offre d'exécuter correctement les programmes qui lui sont soumis. Elle prend en compte la fiabilité des composants matériels, la sécurité apportée par le système d'exploitation et la facilité d'adaptation lorsque surviennent des pannes. Il existe deux approches pour la construction des systèmes fiables. La première consiste à éliminer à priori les causes erreurs ; elle nécessite une conception très soignée et des tests approfondis. Elle ne vise, malgré tout, qu'à diminuer les risques de fautes. La seconde approche admet pour principe que des erreurs peuvent se produire, mais elle fournit les moyens de limiter leurs effets et de poursuivre néanmoins l'exécution. C'est ce dernier aspect que nous allons développer dans les paragraphes suivants. Le traitement d'un défaut se réalise en plusieurs étapes La détection La localisation Le remède (ou la correction) La phase de détection constitue le niveau le plus élémentaire. Il stagit généralement d'un contrôle de vraisemblance des informations reçues. Ce contrôle admet diverses variantes - codes détecteurs et correcteurs d'erreurs - contrôle de parité - opérateurs doubles ou triples (sélecteurs de majorité) - multiplicité des informations (bien souvent duplication) La phase de localisation est sans aucun doute étape fondamentale dans le traitement d'un défaut. L'erreur observée, gracie à ltimplantation de moyens divers, résulte habituellement de la propagation d'un défau#ten amont mais dont les origines peuvent être très variées. L'étape suivant l'occurence d'un défaut consiste donc à localiser les éléments fautifs. Cette localisation nécessite la mise en oeuvre de tests spécifiques sur les éléments suspects. Il s'agit la plupart du temps de faire exécuter des séquences d'action dont le résultat est connu. Le résultat effectivement fourni est comparé avec celui attendu. Une des principales difficultés rencontrées lors de la localisation est due à ce que, pour être valides, les programmes qui analysent la situation et contrôlent le résultat des tests doivent être exécutés sur du matériel en bon état de fonctionnement. De plus, l'accès au matériel de ces tests doit présenter un caractère plus fragmentaire que la précédente détection de défauts. L'adjonction d'un processeur auxiliaire de diagnostic semble de première importance sur tous les systèmes dont le taux de disponibilité doit être important. Ce processeur peut être un mini-ordinateur couplé au système ou l'un des processeurs d'un système multi-processeur. Aspect d'ailleurs le plus positif, serait que station de ce sous-système soit déclenché par le module d'erreur du système d'exploitation. L'accès au matériel, que nous évoquons plus haut, doit se faire au niveau le plus élémentaire. En lloccurence, dans un système informatique il s'agirait de l'outil logique, ce qui n'est guère réalisable. Ce qu'il convient d'assurer au minimum, c'est la possibilité donnée au processeur de maintenance d'exécuter toutes les fonctions logiques avec le maximum de prélèvement à chaque pas. La localisation de l'élément fautif est un point capital et les moyens à mettre en oeuvre sont parfois considérables (tout au moins sous l'aspect économique...). Cette localisation peut se faire à différents niveaux et nous amener à découvrir comme éléments fautifs - - l'outil logique - la fonction logique - la ou les cartes d'un sous-ensemble - ou une unité complète Quelque soit le niveau de détection, l'admission d'un haut niveau de disponibilité ne permet pas l'arrêt du système à des fins de substitution d'élément. La solution radicale consiste à éliminer l'unité défaillante du système soit en la remplaçant par une unité identique en réserve précédemment soit en diminuant momentanément la puissance du système. L'unité, ainsi isolée, se trouve disponible pour des opérations de maintenance ultérieures. Qu'il s'agisse de substitution ou d'abandon là n'est pas notre propos car il s'agit beaucoup plus de considérations économiques que d'analyse du facteur disponibilité. L'intérêt de cette opération vis-à-vis de notre objectif réside plutôt dans la manière de la réaliser. Une unité défaillance peut toujours être retirée du système lorsqu'il est en arrêt, moyennant liadjonction de certains dispositifs élémentaires. Cette manipulation entraine une reprise totale de l'exploitation après la déconnexion. En d'autres termes la disponibilité d'un tel système est faible. Lgoptimum à rechercher dans ce domaine consiste à donner au système d'exploitation les pouvoirs nécessaires à la réalisation de cette reconfiguration ce qui permet d'assurer la continuité des autres tâches. Ce nouveau pouvoir du système d'exploitation nécessite la création d'un module particulier chargé de cette commutation, il s'agit de l'unité de reconfiguration. En résumé, l'efficience d'un système informatique en dehors de son aspect performances, réside dans lXefficacité de son dispositif de détection d'erreurs et dans la coexistance avec le logiciel d'exploitation des tâches de localisation reconfiguration. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description faite en regard des dessins qui vont suivre La figure la représente un réseau d' interconnexion par bus entre plusieurs modules La Figure lb représente un réseau drinterconnexion par ligne omnibus. La Figure 2a représente une interconnexion matricielle. La Figure 2b représente une interconnexion en étoile. La Figure 3 représente la relation avec l'unité de reconfiguration et les modules reconfigurés. La Figure 4 est une représentation dfune réalisation de systèmes logiques. La Figure 5 est un système de configuration. La Figure 6 représente une unité mémoire. La Figure 7 montre un découpage de l'unité centrale. La Figure 8 est un schéma de mémoires hiérarchisées. La Figure 9 est un diagramme montrant la modularité du système d'entrée/sortie. La Figure 10 montre la relation avec les modules mémoires. La Figure 11 montre le format du mot de sélection des demi-unités mémoires. La Figure 12 illustre le principe de sélection des demi unités mémoires. La Figure 13 illustre les relations avec les processeurs. La Figure 14 illustre les relations avec les unités dientrée/sortie. Les Figures 15A, 15B, 15C, 15D, 15E montrent les possibilités de connexion entre unité d'entrée/sortie et unité centrale. La Figure 16 montre un couplage sans reconfiguration. La Figure 17 montre un couplage avec reconfiguration. La Figure 18 montre la relation avec le processeur de maintenance. La Figure 19 montre la connexion des consoles opérateur La Figure 20 montre la connexion des consoles auxiliaires d'exploitation. La Figure 21 il lustre le couplage des consoles auxiliaires. La Figure 22 montre le couplage des unités périphériques. La Figure 23 donne un exemple de réalisation des modules du pupitre de reconfiguration. La Figure 24 montre l'implantation du modèle de reconfiguration. La Figure 25 montre les interfaces. La Figure 25bis montre l'implantation de l'unité logique. La Figure 26 est un synoptique logique de reconfiguration. La Figure 27 représente les liaisons pupitre. Les Figures 28a, b, c, d, e sont un schéma mcntrant les modules du pupitre de reconfiguration. Les Figures 29a, b, c, d, e, montrent le format des informations p R C A U. La Figure 30 montre une réalisation du registre de préparation. La Figure 31 est un diagramme de temps montrant le chargement du registre de préparation. La Figure 32 montre le dispositif de réception des clés. La Figure 33 montre une réalisation du registre de reconfiguration. La Figure 34 est un diagramme de temps montrant le chargement du registre de reconfiguration. La Figure 35 montre un cablage de la fonction indisponibilité. La Figure 36 montre le cablage du dispositif de protection. La Figure 37 est un tableau montrant les éléments à émettre à partir de la carte P R C A U. La Figure 38 est un schéma de multiplexeur d'émission. La Figure 39 est un schéma de la visualisation opérateur. La Figure 40 montre une réalisation consoles/coupleurs. La Fig#ure 41 est un schéma montrant la réalisation des commandes des comutateurs. La Figure 42 est un diagramme des temps montrant le déroulement de l'accès global. La Figure 43 est un tableau montrant la composition de l'interface unité centrale. La Figure 44 est un diagramme de temps figurant les impulsions de séquencement. La Figure 45 figure le dispositif permettant l'acquisition des demandes. La reconfiguration caractérise l'aptitude d'un système à pouvoir fonctionner sous diverses configurations résultant soit d'une adaptation aux taches en cours soit d'une dégradation du matériel. L'objectif à atteindre est la réalisation dun système fiable présentant une disponibilité élevée quelque soit (dans une certaine limite... la fiabilité de certains sous-ensembles. L'obtention du système fiable est atteint par la multiplicité d'unités fonctionnelles d'un même type et leur interconnexion appropriée. L'origine de cette interconnexion modulaire est un facteur important de la disponibilité du système. La complexité des systèmes informatiques a naturellement amené les concepteurs à voir le système comme étant composé d'un certain nombre de modules. Ce point de vue modulaire offre un intérêt sur l'aspect définition réalisation et cadre parfaitement avec les objectifs de maintenance et de reconfiguration. Un système informatique résulte de l'assemblage de modules divers : processeurs, mémoires, entrées/sorties, périphériques Ces différents modules constituent des entités logiques possédant un interface bien défini avec les autres modules. La difficulté dans cette définition est la détermination de "l'unité minimum reconfigurable". Il peut s'agir d'unité complexe telle que processeurs ou mémoires ou d'unité plus élémentaire. Habituellement, le choix se porte sur des entités fonctionnelles parfaitement autonomes telles que processeurs ou mémoires mais il convient de remarquer que leur multiplicité dans un système grève l'aspect économique de ce dernier. Au contraire, I tadoption unité plus restreinte ménage l'aspect économique mais augmente les modes de dialogues et d'interfaces entre chaque unité. Une autre particularité de ce découpage se retrouve dans le système d'énergie. Chaque unité reconfigurable doit posséder une source dZali;nenta- tion autonome afin de permettre la réalisation des taches de réparations. Ces divers paramètres déterminent I architecture du système en fonction du marché envisagé. La puissance dtun système modulaire est obtenue par une collection de modules de processeurs et de mémoires. Il est clair que Irarchitecture du système doit inclure le réseau drinterconnexions nécessaire aux communications entre les modules. Ce réseau concerne la reconfiguration puisque les communications entre les modules sont le reflet des relations existant entre les ressources logiques et physiques du système. Les liens d' interconnexions sont nécessaires aux modules interdépendants, en I toccurence processeurs et mémoires ou inter-processeurs ou processeurs et unités dXentrées/sorties. Ces différentes liaisons peuvent être réalisées à partir d'architectures assez différentes. - Interconnexion par bus (fig. la; - Interconnexion par ligne omnibus (fig. lb) - Interconnexion matricielle (fig. 2a) - Interconnexion en étoile (fig. 2b) Sur ces figures U M est l'abréviation de "unité mémoire", U C est l'abréviation de "unité centrale" et ES est l'abréviation de "entrée/sortie". Cette liste n'est nullement exhaustive car l'imagination des starchitectes systèmes" est assez "florissante" dans ce domaine. L'analyse que nous ferons de ces différents matériaux drintercon- flexions portera essentiellement sur leur impact au niveau de la reconfiguration du système. Dans une structure dginterconnexion par bus, le concepteur s'est attaché à obtenir une liaison économique dont les performances sont limitées par le nombre dlutilisateurs. La liaison omnibus est un palliatif vers des solutions drun cott plus élevé La reconfiguration d'une unité reliée à une ligne bus (ou omnibus) est réalisable à condition que cette unité comporte une liaison directe avec l'unité de reconfiguration à des fins d'isolation. Le point le plus délicat de ce type de liaison est l'incapacité de manipuler le système d'énergie de l'unité défaillante sous peine de perturber le bus. La structure matricielle, quoique assez proche drune liaison -omnibus, permet le contrôle de l'ensemble des liaisons par l'intermédiaire des modules d'interconnexions Le contrôle de la matrice peut s'effectuer sous directives de l'unité de reconfiguration. La défaillance d'un module peut toutefois entraîner de sérieuses perturbations. La structure "étoile" résulte essentiellement diurne recherche de performances au niveau des simultanéités des différentes unités. Lwintérêt de cette structure provient du fait que le dispositif de reconfiguration peut invalider une unité défaillante au niveau des différents utilisateurs puisque son interface est parfaitement identifié. Cette isolation aux niveaux des utilisateurs p évient toutes pertur battions sur les liens issus de l'unité déconnectée résultant soit d'une manipulation du système d'énergie de cette unité ou de l'exécution de tâche de maintenance. Il découle de ce qui précède que le système a intérêt à être modulaire et à posséder des relations intermodules parfaitement définie 0. Cette architecture implique un interface assez compliqué avec l'unité de reconfiguration. Les idées fondamentales sont les suivantes. Tout d'abord, il convient que l'unité de reconfiguration ttatteignelg d'une manière aussi directe que possible l'unité reconfigurable, ce qui implique une liaison avec chacun des modules précédemment définis (mémoires, processeurs . . . etc...). Chaque module doit recevoir de l'unité de reconfiguration les informations suivantes: - Validation des liaisons avec les autres modules (une par module). - Initialisation pour réinsertion dans le système. ~Signaux annexes suivant le type de module. parallèlement le processeur de maintenance doit "interfacer" dans les mêmes voies avec les unités reconfigurables. Cet impératif provient du fait que l'unité défaillante étant déconnectée du système en exploitation doit posséder un interface de maintenance privilégié. Cet interface peut aussi être utilisé à des fins d'initialisation du système. L'objectif de haute disponibilité du système informatique doit inclure la fiabilité du module de reconfiguration. Cette fiabilité doit en principe entre la plus élevée du système puisque ce module a la charge de reconfiguration des modules défaillants. Comment peut-on atteindre ce haut niveau de fiabilité sur ce module ? Plusieurs solutions sont envisageables L'adoption d'un module simple (du point de vue complexité) utilisant une technologie éprouvée peut conduire à cet objectif. Toutefois, un objectif de très haute disponibilité ne pourra être atteint qu'en utilisant une redondance au niveau de ce module avec le cas échéant une sélection majoritaire (du type 2 sur 3 par exemple). Les systèmes informatiques habituels ne réclament pas cet ultime objectif et peuvent se satisfaire d'un taux moyen de disponibilité égale à la fiabilité du module de reconfiguration. Un pal atif à ce défaut peut être obtenu en disposant d'une reconfiguration statique cablée. La mise en service de ce dispositif ne pourra se faire que manuellement mais elle permettra une certaine utilisation du système pendant le dépannage du module de reconfiguration. En fonction des objectifs recherchés pour le système, la reconfiguration peut revêtir divers aspects ; elle peut être statique, dynamique ou encore automatique (système autoreconfigurable). Nous allons analyser ces différentes solutions qui sont parfois fort imbriquées. La reconfiguration statique, comme son nom le laisse supposer, est accessible lorsque le système atteint un état stable en I loccurence: - à l'initialisation (configuration initiale) - lors de la déconnexion/reconnexion d'un module - lors d'un changement de fonction du système. Cette reconfiguration est réalisée généralement à l'aide dtun pupitre manipulé par l'opérateur système après dialogue avec le logiciel d'exploitation. Les inconvénients d'une telle solution résident essentiellement dans lssintervention manuelle au niveau du pupitre. Le module de reconfiguration est absolument inerte et investi aucune initiative. Il est possible toutefois de réaliser un interface de lecture de ce panneau permettant ainsi un contrôle préalable par le logiciel de la configuration réalisée. A l'encontre du modèle précédent, le logiciel est le principal martre d'oeuvredede l'architecture d'un système à reconfiguration dynamique. Les erreurs imputables à une intervention humaine se trouvent ainsi annihilées et le changement de configuration peut s'effectuer en cours d'exploitation moyennant un certain nombre de précautions au niveau des modules manipulés. Le module de reconfiguration peut être piloté par le logiciel diexploitation, par un logiciel propre au module ou par le logiciel du processeur de maintenance. Le contrôle par le logiciel d'exploitation permet de réaliser une unité simple possédant un interface avec les unités centrales. Au contraire munir le module de reconfiguration diun logiciel propre nécessite la réalisation diun mini-processeur. Une solution attrayante consiste à utiliser la ressource processeur de maintenanc-e à des fins de reconfiguration. Le logiciel propre à cette tâche est co-résident avec les fonctions maintenance et est 'réveiltéX' par les dispositifs de surveillance du système. Il convient de remarquer que le système doit posséder une configuration initiale émanant diun dispositif de reconfiguration statique, câblé ou réalisé par le logiciel de la station de maintenance après exécution de tests de diagnostic sur l'ensemble du système afin de déterminer les unités disponibles. Le système physique est constitué de modules indépendants qu'il convient d'associer pour réaliser un système logique, capable diexécuter un programme et des tâches dientrées/sorties. Les modules constitutifs sont des unités mémoires, des processeurs, des unités dientrées/sorties et des périphériques. Le système logique à réaliser résulte de la combinaison appropriée de ces différents modules, Un système logique est constitué de- n modules (ou moins un de chaque type en principe). Un module n'est généralement affecté qu'à un seul système. Dans notre exemple (figure 4), nous remarquons les faits suivants ~SO est constitué de Mo, P1 et ES0 - S1 niexiste pas S2 S2 est un système biprocesseur. Constituer un système logique revient donc à affecter chaque module à un système ##o' S,,..., 52) Cette affectation se réalise au niveau du module de reconfiguration d'une manière statique ou dynamique sous l'impulsion de l'utilisateur (opérateur ou logiciel d'exploitation). La synthèse des différentes affectations est effectuée par le module de reconfiguration afin de valider les inter connexions entre les modules diun même système. La Figure 5 est un schéma synoptique de la configuration diun système dans lequel s'applique l'invention. L'orientation du système est axé su,- le parallélisme que nous retrouvons à différents niveaux - Structure bi-processeur - Unité centrale "pipe line" ... etc... L'analyse fonctionnelle peut sleffectuer par unités en s'appuyant sur le synoptique de configuration (fig. 5). Les unités centrales, au nom maximum de 2, (UCO et UC1; sont pour llessentiel micro-programmées. Elles permettent l'émulation de 3 types de machines grâce à une commutation des microprogrammes - Code X : sur-ensemble du code IBM 370 - Code R : sur-ensemble du code IRIS 50-60 - Code G : sur-ensemble du code IRIS 80 De plus, un mode microprogrammé permet d'implanter les fonctions désirées par l'utilisateur. L'architecture de unité centrale se caractérise par une structure "pipe line" permettant l'exécution "simultanée" de quatre instructions. Sur la figure 5 U M désigne l'unité mémoire, U C l'unité centrale, U E S l'unité d'entrée/sortie, C O P la console opérateur, P M le processeur de maintenance, I U C l'interface UC - UC, I E S l'interface U C - U E S, I A M l'interface d'accès mémoire, B U M le bus de maintenance. Les unités mémoires, au nombre maximum de 4, permettent d'atteindre une capacité de 16 M~ (adresses de 24 cb). La liaison avec les unités mémoires s'effectue en étoilet' ce qui permet des accès simultanés sur les diverses unités. Les unités dientrées/sorties, au nombre maximum de 2, travaillent en parallélisme avec les unités centrales puisqu'elles accèdent directement aux unités mémoires. Le débit maximum est de 24 Mç /s. Une unité mémoire (U M) se compose fonctionnellement de deux demi unités mémoires (D U M) indépendantes I'une de l'autre et pouvant travailler en simultanéité sur deux accès différents (fig. 6). Chaque demi unité mémoire est elle-même constituée de deux blocs mémoires. Les blocs mémoires sont organisés en mots de 72 cb (8 octets d'informations et I octet de code correcteur) et ont une capacité maximale de 1 MQI, Cette capacité peut être modulée puisque le taux de remplissage des D U M 0, 3, 4, 7 est variable (1/2, 3/4, 1). Les blocs mémoires 0 et 1 (resp. 2 et 3) sont entrelacés et travaillent en synchronisme permettant d'obtenir des mots de 128 cb (16 octets). L'entrelacement, au niveau D U M, est lui aussi possible. Les unités mémoires sont anonymes, mais elles possèdent de par leur installation sur le système une adresse physique en I 'occurrence U M 0, 1, 2 ou 3. La relation biunivoque entre adresses réelles et physiques résulte dtinformations issues de if unité de reconfiguration. Adresse physique Adresse réelle (exemple) UMO ( DUM 0 2 ( DUM 1 3 UM i ( DUM 2 0 ( DUM 3 X UM 2 o DUM 4 ( DUM 5 X UM 3 ( DUM 6 4 ( DUM 7 X L'entrelacement D U M n'est possible que sur les D U M possédant des adresses réelles consécutives paires et impaires, en ltoccurence sur notre exemple précédent DU M 2 et 4, DU MO et 1. De plus, l'entrelacement perd de son intérêt Si les deux D 5SM entrelacées résident sur la même unité mémoire. Chaque D U M est reconfigurable, clest-à-dire qu'elle peut ou non être affectée à un système et ce avec une adresse réelle quelconque. Toutefois la logique unité mémoire (D UM O et 1) formant un même ensemble technologique, il est impossible en fonctionnement dtisoler électriquement l'une ou l'autre. De ce fait, nous dirons que les DU M sont reconfigurables logique- ment tandis que les unités mémoires le sont physiquement. L'unité centrale du système de la figure 5 bien qu'étant le coeur du système, n'apparaît vis à vis de la reconfiguration que sous I 'aspect d'une ressource allouable à un système ou à un autre. La présence simultanée des deux unités centrales sur un même système lui confère l'appellation de "bi-processeur". La caractéristique fondamentale de l'unité centrale est sa structure "pipe-line" à 4 niveaux. Cette imbrication des tâches nécessite le découpage en unités fonctionnel lement indépendantes, en 'occurence lloccurence: - une unité d'appel instruction - une unité de calcul d'adresse - une unité d'appel opérande - une unité arithmétique et logique. Ces unités sont pour certaines microprogrammées et pour d'autres en logique cabalée suivant la complexité et la rapidité désirée. Ces différentes unités sont regroupées dans la logique de préparation pour les trois premières et dans la logique d'exécution pour la dernière. Aux côtés de ces unités fonctionnelles nous trouvons - une unité de prémémoire (ou cache) - une unité d'interface. Le découpage de l'unité centrale est schématisé dans la figure 7. La logique d'interface interface avec les unités mémoires, les unités d#entrées/sorties, la deuxième unité centrale, la console opérateur, l'unité de reconfiguration. La logique de préparation remplit plusieurs fonctions: - appel instruction - décodage instruction - calcul adresse opérande - appel opérande - et, dans certains cas, exécution de l'instruction. L'appel instruction est réalisé par un sous-ensemble en logique cablée. Celui-ci possède un tampon de 2 fois 8 octets contenant en moyenne 4 instructions de 4 octets (32 cb). L'alimentation s'effectue par 8 octets dès qu'un tampon est libéré. Le décodage de l'instruction permet au code opération de sélectionner le microprogramme correspondant dans la mémoire locale. La tâche initiale du microprogramme est d'effectuer le calcul d'adresse opérande (Base + Déplacement + Index). Cette adresse est ensuite transférée dans les registres adresses mémoires ainsi que dans le dispositif de translation s'il s'agit d'une adresse virtuelle. La tâche finale du microprogramme est diinitialiser la demande dtac- cès mémoire et de transférer le contrôle de l'instruction à la station d'exécu- tion. La station de préparation exécute une partie des instructions - les instructions privilégiées - les instructions drentrées/sorties. - les instructions de branchements. La logique d'interface met en relation les différentes unités par l'intermédiaire d'un bus piloté par le microprogramme. L'unité de reconfiguration pilotée par l'unité de calcul est reliée à l'unité d'interface. L'unité prémémoire constitue dans une structure hiérarchisée de mémoire le premier niveau accessible, caractérisée par sa vitesse élevée et son volume réduit. Unité de prémémoire contient un extrait de la mémoire principale. Cet extrait résulte des appels mémoires successifs émis par le programme. L'utilisation judicieuse du cache est en relation étroite avec le mode diécriture des programmes. L'unité prémémoire se compose de trois parties - Un cache données diune capacité de 32 K-octets organisé en 4 colonnes de 1 024 lignes, chaque ligne contenant un mot de 8 octets. - Un cache adresse permettant de réaliser la corrélation entre une adresse mémoire et l'emplacement utilisé dans le cache données, car la correspon dance n'est pas biunivoque ; le volume réduit du cache implique l'utilisation diurne même zone par plusieurs adresses - Un cache invalidation permettant d'éliminer les extraits mémoires rendus caducs par une altération de la mémoire principale à partir des unités dwentrées/sorties ou de la deuxième unité centrale. L'unité d'exécution se compose de 2 sous-ensembles : la logique dtexécution et sa mémoire de commande. La logique diexécution comprend deux opérateurs pouvant travailler en simultanéité - un opérateur octets - un opérateur 64 cb. Cette logique répond aux besoins des instructions des trois codes machines. La mémoire de commande réalisée en PROM est organisée en bloc de 2 K-mots de 128cb. Le nombre maximum de blocs peut atteindre 5. Les trois codes peuvent résider en mémoire de commande, chaque code prenant environ 2 K. Le système dientrées/sorties est une unité autonome dans ce sens que a relation directe avec la mémoire lui permet d'acquérir les commandes et les informations nécessaires à son fonctionnement. La liaison avec l'unité centrale est très simplifiée puisqu'il s'agit seulement d'avertir l'unité dientrées/ sorties qu'une demande a été postée dans une table appropriée située en mémoire. Nous remarquons sur le diagramme (fig. 9) la très grande modularité du système dientrées/sorties. Cette modularité permet une adaptation aisée aux différentes configurations commerciales. Le contrôleur dientrées/sorties (CES) assure le dialogue avec l'unité centrale et les mémoires ainsi que le multiplexage des informations en provenance des adaptateurs ou des unités mémoires. L'adaptateur de canal (ACCU) est un processeur micro-programmé qui prend en charge le traitement des séquences dientrées/sorties pour le CES et le CCU. Le contrôleur de canal (CCU) est une logique commune à tous les canaux qui assure le multiplexage des informations et gère les priorités respectives des différents canaux. Les interfaces externes (NSFK ou TI) sont gérés en simultanéité sur la base d'un multiplexage temporel. L'unité de multiplexage est fonction de la rapidité des périphériques, il s'agit de l'octet (BYMUX) pour les unités électromécaniques et du bloc (BLMUX) pour les unités électromagnétiques. La fonction de maintenance est un aspect important d'un système informatique. Sur le système de la figure 5, le panneau de maintenance habituel peut être remplacé par un processeur autonome. Il s'agit d'un MITRA 15 commercialisé par la Société COMPAGNIE INTERNATIONALE POUR L'INFORMATIQUE - HONEYWELL BULL doté de ses périphériques classiques : TTY, écran-clavier, disque MQI et imprimante. Le processeur peut accéder à tous les registres du système. Le logiciel de cette station permet l'exécution de programmes en mode conversationnel ou direct. L'aspect modulaire diun système reconfigurable entraine la nécessité de communiquer à chaque module son identité propre au sein de la collection de modules caractéisant le système logique Les informations échangées avec le module de configuration peuvent être groupées en trois catégories - Relations inter-modules. - Identité du module. - Initialisation du module. Irsous allons examiner ces informations en relation avec les divers modules constitutifs du système: - Unités mémoires. - Unités dientrées/sorties. -Processeurs. - Périphériques et divers. Les unités mémoires sont en liaison directe avec les processeurs et les unités dentrées/sorties. De ce fait, chaque unité mémoire possède quatre interfaces (figure 10). L'unité de reconfiguration doit fournir un signal de validation pour chaque interface - UCjUMi - ESjUMi Ces signaux permettront d'isoler les interfaces des unités déconnectées ou affectées à un autre système. Cette isolation s'effectuera au niveau des récepteurs des unités utilisatrices. Vis-àvis de la reconfiguration, une unité mémoire se présente comme deux unités logiques appelées demi-unités mémoires (DUM). Nous avons signalé au paragraphe précédent que le système d'énergie était unique au niveau d'une unité mémoire, c'est la raison pour laquelle les signaux d'isolation concernent alunite mémoire et non les demi-unités mémoires. Ces unités sont anonymes et l'implantation dans le système leur confère un numéro physique. De plus, il convient de définir leur identité dans la constitution d'un système logique quelconque. Cela revient à établir une bijection entre le numéro réel dans le système et le numéro physique. Le numéro réel établit une relation d'ordre sur l'ensemble des demi-unités mémoires diun système logique. Le numéro réel d'une demi-unité mémoire correspond aux trois chiffres binaires de poids forts de Adresse mémoire (fig. 11). La sélection d'une demi-unité mémoire s'effectue par colhcidence entre le numéro réel et l'adresse (fig. 12) au niveau de chaque utilisateur. Conjointement aux numéros réels, il convient de signaler l'existence de I lentrelacement entre DUM. Le module de reconfiguration indique à chaque utilisateur de la mémoire cette éventualité par les signaux ETLj. L'initialisation des unités mémoires ne consiste qu'à réaliser une bemise à zéro" des différentes bascules et registres constituant la logique d'accès. Le module de configuration émet pour chaque unité un signal d'initial lisationRMUi i #o, 1,2,3 Les processeurs sont en relation d'une part avec les unités mémoires et les unités entrées/sorties, d'autre par entre eux (fig. 13). Les deux unités centrales (UC0 -et UCI) sont anonymes ; seule leur implantation physique leur confère les appellations 0 et 1. Du fait de la nonadressabilité des unités centrales dans la configuration monoprocesseur, il a été convenu que le numéro réel serait toujours identique au numéro physique. L'invalidation des interfaces doit être réalisée au niveau de chaque module: - Unités mémoires : UCjUMi j t ( 0,1 ) (0, 1,2, 3 - Processeurs : UCQIUC 1 - Entrées/sorties : UCjESj ou UCjESj L'initialisation des unités centrales s'avère être un point plus délicat.L'objectif à atteindre est la reconnexion d'une unité centrale dans un système sous conduite de l'autre unité centrale. L'état initial de ce type diunité niest pas trivial, il convient de l'amener dans un état susceptible d'exécuter un programme, crest-à-dire l'équivalent des actions "RAZ, "LOAD" et "RUk" du pupitre d'exploitation. Le module de reconfiguration doit donc assurer cet interface vis-à-vis de l'unité centrale isolée (RZCPU, LOADCPU). Les unités dientrées/sorties sont en relation avec les processeurs et les unités mémoire (Fig. 14). Comme pour les autres unités, Unité de reconfiguration doit valider les différents interfaces de l'unité d'entrées/sorties - avec les mémoires UMiUESj - avec les processeurs UCjESj ou UCjESj Le principe d'invalidation est toujours identique. La détermination du numéro réel d'une unité dlentrées/sorties slavère plus délicat compte tenu de I 'adressabilité de ces unités. Le numéro réel de I 'UES est à la disposition du programmeur et se trouve par la meme dans les instructions du programme. Le problème est d'associer à ce numéro réel une UES située soit sur l'interface 0 (INFO) soit sur l'interface 1 (INF1) (fig. 15). La réalisation de cette bijection résulte des règles énoncées ci-après 1 - Dans un monoprocesseur n'utilisant qu'une unité d'entrées./ sorties le numéro réel est nécessairement zéro au niveau du programme. 2 - Dans un mono ou un biprocesseur utilisant les deux unités dXentrées/sorties, unité attachée aux interfaces 0 sera identifiée par le même numéro réel que l'unité centrale. Le rale de l'unité de reconfiguration est de fournir à chaque unité centrale une information (19R) qui, compte tenu de l'architecture du système logique, permettra d'aiguiller les demandes sur INFO ou INFI. Na UES logique NR INTERFACES O O 0 INFO O O INF1 INFI i t INFO SELINF0=NR 4 UESLOG L'initialisation des unités dientrées/sorties revient à effectuer une "RAZ4' des différentes bascules et registres constituant la logique. Cette action est réalisée par le signal RZUES issue du module de reconfiguration. Les unités périphériques sont reliées au système par llintermé- diaire dune ou deux liaisons aboutissant sur des coupleurs du type multiplexage par blocs (BLMUX) ou par octets (BYMUX) (fig. 16). L'unité périphérique étant située en bous de chaîne, la disponibilité de ce type d'unité ne peut être obtenu qutau niveau d'une duplication de cette unité. Par contre, nous pouvons augmenter la fiabilité en amont en permettant la commuta#tion des interfaces sur plusieurs coupleurs (fig. 17). Les unités de commutation simple lien (SL) permettent d'aiguiller alternativement un interface périphérique vers deux coupleurs. Les états de ce commutateur sont les suivants C = Connecté I = Isolé L0 Li Etats IIsolé I C Connecté sur LI C I Connecté sur LO C C Interdit Les unités de commutation double liens (DL) sont destinées à équiper les périphériques possédant deux interfaces à fonctionnement simultané ; il n'était donc pas nécessaire d'effectuer un éclatement de ces deux interfaces.Les états du commutateur double liens sont les suivants C = Connecté I = Isolé LO Li Etats 1 1 Isolé l C Li connecté, L0 isolé C I LO connecté, Ll isolé C C Li et LO connectés La commande de ces unités de commutation est sous la responsabilité du module de reconfiguration. L'interface entre ces unités consiste à piloter LO et L1. C 0 commande LO Cl commande Li La distinction entre unités SL ou DL est du ressort de llutilisateur, toutefois un signal d'erreur sera émis du commutateur SL s'il reçoit CO = Cl = 1. La commutation des interfaces périphériques ne pourra s'effectuer que lorsque ceux-ci auront atteint un état stable en lloccurence l'absence total de transferts. De plus, les commutateurs devront assurer, si possible une initialisation de l'unité périphérique. Le processeur de maintenance, outre sa fonction propre, peut être amené dans certaines occasions à se substituer à la console opérateur. A cet effet, il possède un interface spécifique avec chaque unité centrale (fig. 18). De par ses liaisons directes, le processeur de maintenance peut piloter IUCO ou l"UCl selon leurs affectations respectives. La (ou les) liaisons inutilisées sera donc isolé selon le même processus que précédemment par l'intermédiaire du module de reconfiguration. La console opérateur peut piloter un système unique qu'il soit monoprocesseur ou biprocesseur. La constitution de deux systèmes logiques nécessite la présence de deux consoles opérateurs ou d'une console et du processeur de maintenance (fig. 19). Ces diverses commutations sont réalisées par l'intermédiaire du module de reconfiguration en se référant à lgaffec- tation des modules. Les consoles auxiliaires dtexploitation sont utilisées au niveau de taches spécifiques (par exemple : bandes magnétiques, disques ... etc. . .). Leur affectation s'effectue sur lien où sur I gautre CES (fig. 20). Le choix diune stratégie de reconfiguration se trouve lié à la structure du système d'exploitation et de I Unité de reconfiguration. Dans le système représenté à la figure 5 le choix initial s'est porté sur une unité de reconfiguration "inerte". De ce fait, sa manipulation ne peut avoir que deux origines : l'opérateur ou le logiciel d'exploitation. L'idée fondamentale était d'aboutir à une reconfiguration dynamique sous contrôle du logiciel ce qui permettait de s'affranchir de toute manipulation manuelle. Cette possibilité unique de reconfiguration s'est trouvée écartée du fait que parmi les deux logiciels d'exploitation (SIRIS 8 et BS 1000) supportés par le système, l'un deux (le BS 1000), n'admettait pas la reconfiguration dynamique. Cfest ainsi que l'unité de reconfiguration s'est vu dotée d'un fonctionnement statique. De ce fait, trois possibilités de reconfiguration existent - reconfiguration locale - reconfiguration centralisée statique - reconfiguration centralisée dynamique. La reconfiguration locale est seulement statique et ne concerne que le système central (mémoire, UC et CES). L'implantation de la reconfiguration locale est faite dans la station drinterface de l'unité de calcul. Une série de commutateurs permet de définir la structure du système. Ces commutateurs ne peuvent être modifiés que si le système est en arrêt (hors tension). Ce système a été connu de manière à fournir localement une identité aux modules reconfigurables en l'absence de l'unité de reconfiguration ou pour pallier à une insuffisance de cette dernière. La mise en service de ce système est réalisée par l'absence de unité de reconfiguration (absence, hors tension, non opérationnelle) ou par un commutateur "LOCAL-CENTRAL" de cette unité La reconfiguration centralisée réalise à partir d'un module unique la configuration du système central, des unités périphériques et des consoles d'exploitation. Elle peut avoir deux origines - L'Opérateur ou reconfiguration centralisée statique - Le système d'exploitation ou reconfiguration centralisée dynamique. La reconfiguration centralisée statique est réalisée à partir d'un panneau sur lequel une série de commutateurs propres à chaque unité permet de confectionner le ou les systèmes logiques désirés. La manipulation de ces commutateurs peut s'effectuer pendant l'exploitation normale puisque leur mise en service est différée. Afin diamé- liorer la compréhension du dispositif, il a été convenu dly associer une visualisation donnant la composition du système en activité ou celui en cours de réalisation au pupitre. La mise en service de la configuration réalisée au pupitre est effectuée par I 'Opérateur lorsque le système a atteint un point "reconfigurable" (cessation d'activité) ou automatiquement lors de la mise sous tension de l'ordinateur. Dans ce cas de la reconfiguration centralisée dynamique, l'affichage de la nouvelle configuration ainsi que la commande de chargement de reconfiguration sont entièrement sous le contrôle du logiciel. Les fonctions offertes au logiciel au niveau de la reconfiguration sont les suivantes: - écriture et mise en service dtune nouvelle configuration - lecture de la configuration en activité - lecture de la configuration an attente sur les clés - verrouillage total ou partiel du pupitre. Les informations spécifiques à chaque module reconfigurable ont été analysées au chapitre 4. Nous rallons pas reprendre cette étude mais nous nous-attarderons toutefois sur la notion d'appartenance en propre ou non au module. Nous avions découvert trois types d'informations liées au module : initialisation, identification et relation inter-modules. Les deux premières appartiennent en propre au module tandis que la dernière résulte de la co-appartenance de plusieurs modules au même système logique. UCi affecté à 50 UMj affecté à SO Relation UCi - UMj Nous en déduisons ainsi une notion de relation propre au module en la qualité de son appartenance à un système logique. Ainsi, chaque module possède vis-à-vis de la reconfiguration une identification propre, la synthèse des relations inter-modules étant réalisée par l'unité de reconfiguration. Le système central est composé des unités suivantes - Unités mémoires - Unités centrales - Unités dgentrées/sorties - Processeur de maintenance - Console opérateur principale. Chaque unité possédera les informations nécessaires à sa connexion dans le système logique et son état reconfigurable 50, Sl - Affectation à un système logique - - Caractérise la présence de l'unité OFF - Signale une unité indisponible P - Caractérise la protection de l'unité Si I = 0 les autres informations ne sont pas significatives sinon:: S0 S1 Si Signification O O Usité isolée 0 1 Affectée au système 1 1 O Affectée au système 0 S 1 Configuration interdite Accès reconfiguration P ~FF Signification Statique Dynamique 0 O Disponible,non protégée oui oui 0 l Indisponible, non protégé oui non 1 0 Protégée, disponible non oui i i Indisponible, protégée non oui Conjointement à ces informations, certains modèles nécessitent quelques compléments - Pour les unités mémoires ADR 0,1,2 - Adresse logique de l'unité TO, T1 - Taux de remplissage de l'unité T - Taille de l'unité RUM - Remise à zéro de l'unité E - Entrelacement de l'unité - Pour les unités dientrées/sorties RCES - Remise à zéro - Pour les unités centrales RUC - Remise à zéro Les consoles auxiliaires sont reliées, par l'intermédiaire d'un commutateur "simple lien", aux deux controleurs dientrées/sorties (fig. 21). Les CES étant eux-mêmes reconfigurables, nous avons à réaliser une reconfiguration au deuxième niveau. Afin de rester homogène avec le système central, nous avons voulu conserver le même type d'information de reconfiguration et d'états : SO, Si, I, OFF, P. CAi/SO et CESO/SO -- > LO CAi/Si et CES1/51 9 L1 L0 = CES0-S0#CA.-S0 + CESO-Sl.CA.-Cl Li = CESl-S0.CA--S0 + CES L Sl.CA.-Cl Du fait du fonctionnement unique sur un lien donné, il apparalt une ambiguité de sélection lorsque les deux CES se trouvent dans le même système logique (so ou S1). Il convient dans ce cas précis de choisir llune ou l'autre voie (CEXO ou CEX1) Le choix arbitraire d'une voie privilégiée (LO ou L1) rendait le système indisponible s'il existait un défaut sur cette ligne.Aussi avons nous opté pour l'introduction d'une information de sélection des CEX lorsque la condition suivante est réalisée ïsee VALCEX = CES0-S0.CESl-S0 + CES0-SI.CESl-Sl D'où il résulte L0 = ( ) VALCEX + VALCEX SCEXO L1 = ( . )VALCEX + VALCEX SCEXO avec SCEXO = Selection CEXO. L'information de sélection SCEX0 est accessible du logiciel et de llopérateur et est associée avec un bit de protection (P). Les unités périphériques sont reconfigurées au niveau des coupleurs. Ceux-ci sont reliés aux contrôleurs dientrées/sorties par l'intermédiaire des commutateurs simple ou double liens. Comme pour les consoles auxiliaires, nous remarquons qu'il s'agit de reconfigurer un deuxième niveau puisque les CES sont reconfigurables. Le problème se complique par le fait que les deux liens peuvent être installés sur le même CES et actifs simultanément dans le cas des commutateurs double liens. Une information d'affectation du même type que les unités précédentes (so/si) niaboutit à aucun résultat. Aussi avons-nous adopté une information directe de connexion des liens 0 et 1 :CO et Cl. Ci = 1 connexion du lien i i e 0,1 Co = Ci = 1 Afin d'améliorer la compréhension du dispositif vis à vis de l'Opérateur, nous avons associé à chaque lien une caractéristique dginstalla- tion particulière consistant à indiquer sur quel CES chaque lien installé: lio = 1 ~ Lien i installé sur CESO lil = 1 = > Lien i installé sur CES1 lio= lil = 1 9 Information incompatible. Cette information permet dgobtenir, à partir des affectations respectives des deux CES, l'affectation réelle de chaque lien. Cette affectation est soumise à I 'Opérateur par l'intermédiaire de la visualisation. L'aspect externe des informations de reconfiguration consiste à envisager la forme et la présentation le plus explicite de ces données vis à vis des deux utilisateurs, le logiciel et l'Opérateur. Au niveau du logiciel, les informations de reconfiguration vont nécessairement se présenter comme une suite d'octets regroupés en mots de 32cb. La position respective des unités dans cette suite d'octets ne revêt pas à priori une importance particulière mais il convient toute naturellement de placer en tête les unités dont le nombre est immuable et ensuite celles dont le nombre varie en fonction du système et lloccurence les unités périphériques(:le là 64). Les mots d'informations sont les suivants Les différents champs ont ra significa tion suivante DUM Demi Unité Mémoire OFF îndisponibie UC Unité Centrale 50,51 Affectation CES Contrôleur Entrées/sorties P Protection COP Console Opérateur ADR Adresse logique CM Console de Maintenance E Entrelacement CA Console Auxiliaire C Connection UP Unité Périphérique Rxx Remise à zéro L'action de I 'Opérateur ne devant bénéficier d'aucun apport externe, il convenait de créer un pupitre d'un emploi aisé et bénéficiant de moyen de contrôle. Ces deux aspects sont concrétisés de la manière suivante .Ia partie commande Chaque module est représenté par une série de commutateurs permettant - son affectation SO, Isolée, Si - son indisponibilité #FF, Néant, RAZ QJFF la partie visualisation Elle fournit de manière synthétique l'état en fonction ou celui en cours de réalisation. La caractéristique rconfiguration du système de la figure 5 revêt un caractère optionnel. De ce fait, le module ne fait pas partie intégrante de la structure symétrique en H du système (fig. 24). Il est déporté dans une armoire dont l'emplacement dépend système. Cette solution implique la définition de nombreux interfaces avec le système central dialogue, commandes, alimentations. Le système d'énergie du module lui est propre, car aucune dépen- dance vis à vis d'une U C ou de l'autre n'était envisageable. La commande à distance dés alimentations est réalisée par le moniteur d'alimentation d'une des U C avec sélection possible au niveau de l'armoire. De la même manière, tous les défauts dsaiimentations (ventilation, marge, régulation) sont renvoyés aux deux U C. La reconfiguration des interfaces périphériques peut se faire au niveau des coupleurs ou de l'armoire de reconfiguration. Cette dernière solution a été retenue, compte tenu principalement de la diversité des équipements p -'r iphér i ques (fig. 24). De par ses fonctions, le module de reconfiguration est disse~ ciable en trois parties - la partie logique charge de traiter les demandes de reconfigu ration - le pupitre composé essentiellement de commutateurs et de voyantsassociés à leur logique de commande - les groupes de commutateurs d'interfaces périphériques se distinguant par leur fonction (simple ou double liens) ou par le type d'interface commuté (AVIS V24, NSFK, Tl). Ces trois sous-ensembles constituent le module de reconfiguration et nous allons analyser les relations devant exister entre eux et avec le système central. Les différents interfaces trouvent leurs origines dans le découpage physique de l'unité (fig. 25). Les relations avec les unités centrales se déduisent des fonctions du module - Dialogue avec le logiciel pour l'écriture ou la vérification dtune configuration - Commande des modules reconfigurables; - Contrôle des alimentations. Les relations avec les pupitres sont du même type que celles avec les unités centrales - Commandes de mise en service - Transfert des informations de reconfiguration. Les interfaces avec les commutateurs ont pour objet la commande de ces derniers ainsi que la transmission à la logique de reconfiguration des diverses erreurs de commutation liées au type de module. L'accès au module a pour origine le logiciel ou le pupitre. Cet accès peut se faire globalement ou séquentiellement suivant les moyens techniques mis en oeuvre. Le choix, côté logiciel, slavère évident. Le transfert parallèle de 80 octets (640 fils) entre l'unité centrale et le module n'est guère envisageable. L'accès logiciel sera donc séquentiel, d'autant que la rapidité n'est pas une caractéristique fondamentale de cette unité. Le choix de la largeur de base du transfert s'est réalisé par le biais d'un interface existant avec la console de maintenance. Le multiplexage des informations étant possible, toute autre solution n'était pas viable économiquement. L'accès logiciel s'effectuera séquentiellement sur la base d'un octete dans chaque sens. En ce qui concerne le pupitre, les critères de choix sont quelque peu différents - il s'agit diun interface interne à l'armoire (coût réduit), - I 'Opérateur doit composer l'ensemble du système avant la validation, - la visualisation de la configuration en cours doit être permanente, - le pupitre doit être modulaire au même titre que certaines unités du système (périphériques). L'ensemble de ces raisons nous ont amenés à adopter la solution technique la plus simple compte tenu de la passivité de la logique ; il s'agit d'un transfert parallèle des informations de configuration et de visualisation. Les commandes de configuration sont chargées de transmettre une identité aux divers modules du système central (DUM, UC etc) et de piloter les commutateurs d'interfaces. L'action de ces commandes soit être continue pendant l'intervalle de temps séparant deux actions de reconfiguration du fait que les modules récepteurs ne mémorisent pas leur identité. Il conviendra de signaler à ces modules les actions de reconfiguration afin dlinhiber tout contrôle sur la validitb des commandes pendant la période -transitoire. La logique de l'unité de reconfiguration réalise les fonctions suivantes Dialogue avec les unités centrales et réception des ordres pupitres - Mise en forme de l'accès séquentiel - Mise en place des nouvelles configurations --Synthèse et émission des commandes. Cette énumération succincte fait ressortir trois aspects essentiels du module : émission-réception, mémorisation et synthèse. Le découpage élaboré est la transposition physique des fonctions logiques. Au niveau de la mémorisation des configurations, le découpage tient compte de la capacité des cartes et de la modularité des unités. L'aspect physique du module logique est le suivant - 1 carte diémission-réception des interfaces U C; - 1 carte de contrôle - 2 cartes de mémorisation de configuration mémoires - 1 carte de mémorisation de configuration système central - 1 carte de mémorisation de configuration consoles - 1 à 16 cartes de configuration périphériques (4 unités périphé riques par carte) - 2 cartes de synthèse et dldmission de commande. La réalisation d'un pupitre modulaire s'est révélée nécessaire tant pour des raisons mécaniques que pour satisfaire les critères de modularité. Chaque pupitre possèdera un interface avec une carte de l'unité logique. CARTES PUPITRE PRCDE Commandes pupitre PRDUM Configuration mémoire PRUSC Configuration système central PRCAU Configuration consoles PRUP Configuration périphériques La détermination du synoptique logique passe par ltinventaire des fonctions à réaliser. Les accès nécessaires au système d'exploitation sont les suivants - Ecriture d'une nouvelle configuration. La longueur du transfert (en nombre d'octets) est définie par le logiciel. Si cette longueur est inférieure au nombre d'octets effectivement implantés les octets non écrits auront une configuration indéterminée. Le cas contraire, c'est-à-dire un nombre octets supérieur à 80, ne peut pas se produire car le microprogramme de l'instruction chargée du transfert limitera leur nombre à ce maximum. La mise en service de la configuration n'intervient qu'après l'écriture du dernier octet afin d'éviter les phénomènes transitoires. - Lecture de la configuration en service. La lecture s'effectue octet par octet et n'est pas destructive. Elle peut intervenir à n'importe quel moment. La longueur du transfert est déterminée par le logiciel. Si cette longueur excède 80, la même limitation que précédemment doit apparartre. Cette lecture est particulièrement utile lorsque deux systèmes indépendants se partagent les mêmes ressources physiques. - Lecture de la configuration en attente sur les clés. Le principe est identique à la fonction précédente. Son utilisation est relative à une demande de I 'Opérateur souilaitant une mise en service de la configuration affichée. Le logiciel peut vérifier la validité des affectations affichées, demander la modification de certaines d'entre elles, effectuer la mise en service de la configuration en l'écrivant ou en validant l'action opérateur. - Verrouillage après lecture. L'opération de lecture présage habituellement le désir du logiciel d'effectuer une opération de reconfiguration. Afin d'assurer la stabilité de la configuration en cours, cest-à-dire la validité de la lecture réalisée, le logiciel peut verrouiller l'unité vis à vis des autres utilisateurs. Ce verrouillage concerne les demandes issues de l'autre unité centrale ou celles de l'Opérateur à l'exclusion d'action prioritaire telle les "remise à zéro". Cette auto-protection doit disparaître lors de la prochaine écriture. Les fonctions au pupitre de commande ressemblent singulièrement aux précédentes. - Ecriture diunenouvelle configuration. Un poussoir du pupitre permet le chargement des clés de contigu ration en relation avec la protection de chaque unité. - Visualisation de la configuration en service. Une sélection permet l'affichage sur les voyants des pupitres de la configuration en service. - Visualisation de la configuration en attente sur les clés. C'est la fonction complément de la précédente. Toutefois, il convient de remarquer que cette visualisation ne doit pas être la recopie directe des clés, mais une image de la configuration réalisable. -Inhibition des interfaces UC. L'opérateur disposera de deux poussoirs permettant dtinhiber I tac- tion de lune ou autre (ou des deux) unité centrale. Cette éventualité est apparue nécessaire en fonction des taches allouées à chaque système, par exemple lfun en exploitation, Autre en maintenance ou en mise au point du programme. Les considérations précédentes permettent d'élaborer les éléments nécessaires au fonctionnement de l'unité. Tout dlabord, nous devons disposer dtun registre de configuration, d'une longueur maximale de 80 octets permettant la mémorisation de la configuration en service. Le chargement de ce registre sera parallèle car il convient de limiter le temps durant l#equel la nouvelle configuration est instable Les informations à charger dans ce registre ont deux originaes les pupitres avec une information parallèle et les interfaces UC avec une information série. Il sera nécessaire den assurer l'homogénéité en désérialisant l'interface ç > ctet(fig. 26). L'exploitation du registre de configuration se fera dans plusieurs voies - Directenent pour ltélaboration des commande de configuration de configuration - Directement pour la visualisation de la configuration en service - Multiple sur la base d'un octet pour sa lecture. La visualisation pupitre résultera-dtun multiplexage entre les clés et le registre. La répartition sur chaque carte de mémorisation (PRDUM, PRUSC, PRCAU, PRUP), s'effectuzra sur la base d'un mot de 32cb (4 octets) Ce découpage résulte des estimations d'implantation du matériel sur chaque carte. Les pupitres sont la réplique des cartes du point de vue découpage. Cette conformité s'est révélée judicieuse compte tenu des relations étroites entre cartes-pupitres. Les liaison cartes-pupitres sont réalisées en cibles plats (41 conducteurs-110 ). Un côté de ces câbles est fixé à demeure sur les pupitres, l'autre muni d'une prise prend place sur les connecteurs J des cartes. L'arrière de chaque pupitre sera équipé d'une platine imprimée supportant les différents composants (clés, poussoirs, diode électroluminescente) ainsi que la logique de commande associée. Cette logique concernera les adaptations des câbles et la commande des voyants. Les liaisons cartes-pupitres seront du type TTL à collecteur ouvert, tandis que dans l'autre sens, ce seront directement les clés qui seront émises (fig. 27). La logique implantée sur les pupitres est une répétition des circuits de la fig. 27, c'est la raison pour laquelle nous nien effectuerons pas une description détaillée. L'aspect externe des pupitres fait l'objet de la fig. 28. Les voyants 50, Si, IS déterminent l'affectation de l'unité. Les clés 50, Sl, IS permettent à IlOpérateur de sélectionner l'affectation désirée. Le voyant P signale l'état protégé dune unité tandis que l'état OFF indique un caractère d'indisponibilité. La clé OFF associée commande l'état correspondant. Les panneaux des unités périphériques (fig. 28-b) diffèrent quelque peu des précédents. La clé d'affectation permet de connecter ou d'isoler un des liens de unité. Les incohérences de connexion sont signalée par les voyants NR et ECSL NR : Non Reconfigurable ECSL : Erreur Connexion Simple Lien. La composition de la mémoire est obtenue par le panneau d'assez gnation (fig. 28-c). Il consiste à fournir le numéro réel d'adresse (ADR0-l-2) de chaque DUM. La clé E confère aux unités appropriées le caractère dten- trelacement tandis que les voyants T indiquent le taux de remplissage. Le panneau CEX (fig. 28-d) permet d'affecter cette unité à l'un des CES lorsque ceux-ci se trouvent dans le même système. Cette éventualité est signalée à l'Opérateur par le voyant VCES. Les cartes utilisatrices renferment la configuration en service. Elles sont caractéristiques du type d'unités qu'elles pilotent DUM, USC, CAU ou UP mais les principes fondamentaux se retrouvent dans chacune d'entre elles. De ce fait, notre étude se limitera à la carte PRCAU. La carte PRACU contient les renseignements relatifs aux 7 consoles auxiliaires (CAi. .7) et CEX. Les informations qui y résident apparaissent sous différents formats selon les utilisateurs (fig. 29). - Ecriture séquentielle des octets 12...15 (b). - Lecture séquentielle du registre ou du panneau (d-e). - Ecriture globale par les clés du panneau (c). - Registre physique de reconfiguration (a). Les informations d'affectation (so-si) existent dans tous les formats avec les préfixes P, R ou S suivant qu'il s'agit du registre de recoin~ figuration (R), du registre de préparation (P) ou des clés (S). L'information d'installation (I) est une caractéristique du site implantée à demeure sur la carte sous forme de clé, elle ne peut qulêtre lue. L'indiponibilité de l'unité est signalée par le bit OFF écrit par l#UC ou le panneau. L'Opérateur peut seul faire disparaître cette information. La protection d'une unité vis-à-vis de IlOpérateur fait l'objet du bit P dont l'accès est limité aux UC. La désérialisation des données UC (de 8 en 32) est obtenue par l'intermédiaire d'un registre à décalage 74194 (fig. 30). La commande du registre s'effectue par l'intermédiaire des signaux issus de la carte de commande. NCOSELM 3 = O Sélection de la carte 3 (PRCAU). RCXRP = O Absence de transfert RP RC. HRI = Horloge générale. GRI = Remise à zéro générale. Le registre travaille en 2 modes suivant le signal DECMOTI. DECMOT1 = 1 Décalage droite. DECMOT = O Maintien Le registre ayant la taille diun octet, quatre décalages amènent le mot de 32cb sur les sorties parallèles (fig. 33). La réception des clés panneau relève d'une extrème simplicité après filtrage RC basse fréquence (fig. 32) les informations issues des clés sont conditionnées par le signal UCPSO (resp. UCPS1). Ce dernier indique quine UC est protégée sur le système 0 (resp. 1) et, de ce fait, aucune unité ne peut être insérée manuellement sur ce système. Le registre de configuration est constitué du même type de registre que le précédent (RP) et ceci pour des raisons évidentes d'intégration de d'homogénéité. Il est utilisé dans ses fonctions élémentaires: chargement et sorties parallèles. L'étude de ce registre sera scindée en plusieurs parties - le registre et son chargement; - le bit OFF - le dispositif de protection. Les commandes d'horloge et de remise à zéro sont identiques au registre de préparation. L'horloge étant distribuée en permanence sur les deux registres, ce sont les conditionnements CD-CG qui autorisent ou non le chargement. CD=CG=CHARCAiM i 6 1 1, ) 7; Nous analyserons l'origine du signal CHARCAiM dans le paragraphe consacré au dispositif de protection. Les informations de reconfiguration issues des clés (Sxxx) ou du registre préparé (Pxxx) sont multiplexées (74157) à l'entrée du registre de reconfiguration. La commande du multiplexeur ECRUC, commune à toutes les cartes, est générée par la carte de commande. Le chargement du registre de reconfiguration s'effectue globalement par transfert parallèle de RP ou des clés. La période transitoire durant laquelle le contenu du registre est instable a été portée de 10 ns compte tenu de l'utilisation de relais comme nous le verrons au paragraphe suivant. L'ordre de transfert est le signal RCXRP (RP RC) en coihcidence avec l'horloge (HR) et les conditions de protection (fig. 34). L'indisponibilité d'une unité est caractérisée par la mise en 1 du bit OFF. Son origine est identique aux autres informations (clés ou UC) mais son traitement ultérieur est particulier. La configuration d'un système logique peut évoluer au fur et à mesure des besoins de l'exploitation tandis que le caractère d'indisponibilité est immuable tant que les opérations de maintenance n'ont pas été réalisée sur cette unité, De ce fait, le bit OFF, une fois positionné, ne doit pas disparaître même sur coupure des tensions. Pour satisfaire cette exigence nous avons introduit un relais bistable dont l'effacement ne peut être que manuel (fig. 35). Le positionnement de ce relais est obtenu par ltinformation SCALP en coincidence avec le signal MONO (20ms) ou par la clé SCAiHS si l'unité CAi n'est pas protégée (RCAiP=0). Posit. Relais CAi = PCAiHS.MONO + SCAiHS RCAiP La remise à zéro de ce dispositif ne peut intervenir que manuelle ment sur décision de I 'Opérateur de maintenance. Cette opération est réalisée par la clé OFF, qui possède une position momentanée de remise à zéro. RZCAiHS = SCAiACK.RCAiP L'alimentation des relais bistable de la carte est contrôlée par un relais contant repos commandé par GR qui est le regroupement de la remise à zéro manuelle de l'unité (RESET) et de celle du moniteur d'alimentation (RPM). GR = RESET + RPM Le relais d'alimentation a pour but d'éviter les transitoires lors des mises sous et hors tension du système. Durant ces périodes, le signal RPM a pour effet l'ouverture du relais. L'objectif de ce dispositif est d'assurer la protection drun système logique unité par unité. Cette protection est positionnée par le logiciel et doit agir vis à vis des autres utilisateurs (Opérateur ou autre système diexploitation). En sa présence (P=1) seule Unité centrale de même affectation peut faire évoluer l'état d'une unité. Accès = UiP + Uip (UiSO.UCiSB + UiSl . UCiS1) Cette situation se compli'que avec l'introduction de la fonction indisponibilité qui verrouille les accès de la manière suivante: P = 0, HS = 1 accès Opérateur exclusivement P = 1 , HS = 1 accès UC exclusivement. Des raisons de cout et d'intégration ont amené la restriction suivante ; lors du partage du module de reconfiguration par deux systèmes d'exploitation, la protection des unités sera assurée par le logiciel propre de chaque UC. En conséquence, les états et protections d'une unité sont les suivants P HS 0 0 Disponible, accès non protégés 0 1 Indisponible, accès réservés à l'Opérateur 1 0 Disponible, accès réservé aux UC 1 1 indisponible, accès réservés aux UC. Le dispositif de protection agit directement sur les conditions de chargement du registre de configuration (CHARCAiM). Accès autorisé CHARCAiM = 1 Chargement parallèle Accès interdit CHARCAiM = 1 Maintien CHARCAiM = RCXRP( ECRUC. RCAi P+ECRUC(RCAiP+RKCAi HS) RCXRP = Transfert RP RC ou clés RC ECRUC = Ecriture UC RCAiP = Protection CAi RKCAiP = indisponibilité CAi La réalisation de l'équation de protection pour une unité est fort simple comme le prouve la figure 36. Le logiciel de reconfiguration doit pouvoir lire la configuration en service ainsi que la configuration préparée sur les clés. L'émission s'effectuera, octet par octet en fond de panier par oull cablé, vers la carte de commande. Cette émission nécessite les sélections suivantes . adressage de la carte (NC05ELMi) . adressage octet (CNT6, CENT7) . sélection lecture LECTSW = O Lecture registre LECTSW = 1 Lecture clés. Les différents éléments à émettre à partir de la carte PRCAU sont rassemblés dans le tableau de la page suivante, La logique nécessaire à cette réalisation apparaît évidente à la lecture de ce tableau. Elle nécessite 6 multiplexeurs 8 voies et 2 multiplexeurs 4 voies (D13-Di7) (fig. 38). La visualisation Opérateur soit permettre, d'obtenir des renseignements sur la configuration en service ou celle préparée sur les clés. Le choix du type de visualisation est réalisée par un sélecteur sur le panneau de commande de l'unité. VISUSW = 0 configuration en service VISUSW = 1 configuration clés. La visualisation renseigne sur l'état complet de l'unité ; affecté tation 50 ou S1, isolée protégée, indisponible. La relation existant entre les informations 50-S1 et les voyants correspondants est établie dans le tableau ci-dessous SO Si Voyants 0 0 Isolée IS O 1 Si 1 O 50 1 1 SO, Si, 18 (erreur) La notion de protection nous avait amené à généraliser cette caractéristique jusqu'à la fonction visualisation. Cette dernière ne réagissant plus aux sollicitations du sélecteur VISUSW lorsque P = 1.Cette suggestion n'a pas été retenue. Les équations qui réagissent la commande des voyants sont les suivants MLCAiS0 = LACK + ICAi (VlSUSW.SCAiS0 + VISUSW.RCAiSO) MLCAiS1 = LACK + ICAi (VlSUSW.SCAiS1 + VlSUSW.RCAiS1) MLCAiIS = LACK + ICAi (MLCAiSO # MLCAiS1) MLCAiP = LACK + ICAi.RCAiP MLCAiHS = LACK + RKCAiHS lACi : Installation de unité ACi LACK : Contrôle des voyants commandé par I'Opérateur MLCAixy Commande des voyants. L'importance de ces équation nous a amené à approfondir l'aspect réalisation. Les contraintes d'intégration, tout particulièrement, ont orienté notre choix vers l'emploi de mémoires PROM 1K bits (256 X 4). L'ensemble des équations SO, S1, IS, P peut y être réalisé. De plus, deux codages seulement nous ont été nécessaires sur l'ensemble de l'unité. L'action de reconfiguration des consoles auxiliaires se concrétise vers I textérieur par la commande des commutateurs dtinterface AVIS V24 (voir chapitre 4). Nous rappelons succintement dans la figure 40 les relations existant entre les consoles et les coupleurs. CO Cl Couplage 0 o CAi isolée 0 1 CAi CEX 1 1 0 CAi CEXO 1 1 Erreur isolée Le signal NCENT permet drinhiber l'action des commandes CO-C1 sur le commutateur, ce dernier fonctionne alors sur ses commandes locales. L'élaboration des commandes CO-Ci résulte de l'identité d'affecté tation des consoles et des contrôleurs d'entrées/sorties: Les équation des commandes sont les suivantes CAiCO = lAC (RCAiSO.RCE50So + RCAiS1.RCESOS1) (RDCCES + RCEXi) (RCDiSO. RCAiSl) CAiC1 = lAC (RCAiS0. RCES150 t RCAiSl.RCESiSl) (RDCCES + RCEX1) (RCAiSO. RCAiS 1) La double affectation des consoles RCAiSO=RCAiSl=i provoque une coupue (C0=Ci=0 > de la liaison console. Une ambiguité de sélection peut survenir lorsque les deux CES se trouvent dans le même système (RCESOSj = RCESiSj - i e (0, i ) . A cet effet, nous avons adopté un dispositif de sélection permettant d'affecter l'ensemble des consoles au CEXO ou au CEX1. Ce dispositif est mis en oeuvre lors de la détection d'une double-affectation RDCCES = 1. RDCCES = RCES0SO.RCESiS0 + RCESOSl.RCESiSi La logique de commande implantée sur la carte PRCDE réunit les fonctions suivantes - acquisition des demandes - gestion des priorités - émission ou réception des données - adressage des cartes - interface avec les cartes utilisatrices - verrouillage divers q - contrôle d'intégrité. Le registre de reconfiguration, d'une longueur maximale de 80 octets, peut être accédé globalement ou séquentiellement. Accès global ( logique H Opérateur) Ecriture clés panneau - logique Lecture logique 3 visualisation panneau Accès séquentiel (octet par octet) . Ecriture UC 0, 1 4 logique . Lecture logique UC O, 1 Les demandes d'accès au nombre de cinq, sont satisfaites dès leur apparition.En cas de conflit, la logique d'accès réagit comme suit - présentation d'une demande pendant le traitement d'une autre la dernière présentée attend la fin du traitement en cours (sauf s'il s'agit d'une RAZ); - présentation simultanée de deux demandes au moins, une priorité câblée est affectée à chaque demande dans l'ordre suivant : RAZ, UCO, UCI, Opérateur. Cet accès a pour origine une action manuelle sur les poussoirs "CHANGE" ou "RESET" et lors de la mise sous tension (RPM). Le registre de reconfiguration prend la valeur affichée sur les clés des panneaux. La fonction RAZ (RESET + RPM) efface au préalable les éventuelles protections. La composition de l'interface UC fait l'objet du tableau (fig. 43). L'échange d'un octet, dans un sens ou dans l'autre est synchronisé au niveau des deux sous-ensembles par les signaux RQ-ACK. La signification du contenu de chaque octet est précisée par WR-FN. . WR = 0 Lecture . WR = 1 FN = 1 Ordres FN = O Données Un échange avec l'unité centrale est le résultat de Ilenchaihement séquentiel d'un certain nombre de phases : chaque phase se traduisant par le transfert diun octet. Phase début . Elle indique le type de transfert désiré début écriture . début lecture registre . début lecture clés Phase transfert : Elle consiste à échanger octet par octet les informations spécifiées dans la phase début. Phase fin : Son action est liée aux phases précédentes fin écriture mise en service de la configuration fin lecture positionnement ou non du IILOCKtt Le nombre de transferts est variable car il est lié à la configu ration du système 0$ m Nombre d'octets = 1 (début) + 1 (fin} + 4m (04mu 20). Les codes conditions accompagnant l'acquittement (ACK) permettent de rendre compte du déroulement de llopération. ACK = 0 hors tension + erreur parité + erreur ordres ACK = 1 analyse (es codes conditions CC = 0 Normal CC = l Erreurs C C = 2 Maintenance C C = 3 Maintenance. Le module de reconfiguration est une unité asynchrone. Chaque demande déclenche un cycle dont la durée est surtout fonction des temps de traversée des câbles (12 ns à 240 ns). La réception d'une demande, quelque soit son origine, déclenche le séquenceur de l'unité. Il s'agit d'une ligne à retard de 400 ns délivrant toutes les impulsions nécessaires à la logique (fig. 44 et 45). SRQ = RQ0 + RQ1 + CHG + RPM + RESET Les différentes requêtes sont conditionnées par le verrouillage du module ou par un traitement en cours. La largeur de l'impulsion (60 ns) résulte drun auto-verrouillage de la ligne par l'impulsion HLTI. Il est noter que lors de la séquence d'écriture (RCXRP = 1), la génération des horloges HT2, 3, 4 est retardée d'environ 600 ns afin de libérer les contrôles de parité des informations de reconfiguration. La prise en compte des demandes s'effectue en deux temps : HTO Action de la logique combinatoire de priorité HT3 Mémorisation de la demande prioritaire. Cette opération apparat lors de la phase début et la voie sélectionnée le reste ensuite jusqu'à la phase fin. Toute demande étrangère restera en attente au niveau de l'interface. Les ordres reçus sur les deux interfaces (UC 0 et 1) sont décodés (décodeur 3/8) et actionnent directement la logique sans mémorisation à lfexception de la sélection lecture. La réception d'ordres invalides ou entachés erreurs de parité bloque l'émission de l'acquittement et sont mémorisés. Cette mémorisation verrouille la logique jusqu'à la réception d'un nouvel ordre correct ou d'une action de remise à zéro. Les cartes utilisatrices sont adressées séquentiellement au fur et à mesure de l'évolution du transfert. Tous les quatre transferts, il convient de faire évoluer l'adresse vers la carte voisine. La méthode la plus simple était d'utiliser des adresses consécutives croissantes aisément réalisables à l'aide dgun compteur. Ce dernier fournit à la fois un adressage octet et un adressage mot ou carte. Son incrémentation s'effectue sur I facquittement de chaque phase ce qui nécessite son chargement à -1 lors de la phase début (HTo). L'adressage octet fourni par le compteur sera utilisé sur les multiplexeurs de lecture des informations de reconfiguration. L'adressage carte (16 cartes) fourni en binaire par le compteur est décodé (3 décodeurs 3/8) pour le fond de panier, ce qui permet d'avoir une sélection d'emplacement par câblage. Nous avons déjà abordé l'étude de cet interface sur la carte PRCAU Nous rappellerons ici les équations des principaux signaux Horloge d'écriture. HR = HT2 (transfert écriture + CHG Opérateur) Transfert RP RC RCXRP = ordre Opérateur + Fin écriture Sélection d'entrée dans RC ECRDI0 = Fin écriture Les octets dlinformatlons issus des deux UC sont pris en compte sur les deux voies simultanément. Un contrôle de parité est affecté à chacune des voies La voie sélectionnée commande le multiplexeur d'émission vers les cartes utilisatrices. Les cartes utilisatrices fournissent les informations à destination des UC en "OU cablélt. Au niveau de la carte de commande, ces données sont amplifiées et associées à un bit de parité puis émises conjointement vers les deux UC. Le déroulement correct de chaque phase se termine par l'émission de l'acquittement ACK vers lUC dont la requête a été satisfaite. Ce signal libère l'ensemble de la logique qui rentre alors en attente d'une nouvelle demande sur la voie sélectionnée. La libération de voie a lieu lors des phases fin écriture ou lecture. Deux types de verrouillages sont possibles au niveau de la logique - le verrouillage d'une UC, à partir d'un poussoir accessible à l'utilisateur et bloquant toutes requêtes au niveau de I 'interface - le verrouillage privatif permettant à une UC de se réserver le prochain accès écriture. Ce verrouillage est positionné sur demande dans la phase fin lecture et disparaît dans la phase début écriture. Toutes les autres requêtes sont bloquées. Les informations de reconfiguration réparties sur les diverses cartes sont collectées sur la carte PRPRC à des fins de synthèse avant d'être envoyées aux unités reconfigurables. La synthèse consiste à transformer des informations propres à l'unité, par exemple son affectation, en signaux plus élaborés concernant plusieurs unités (interconnexions) L'émission vers les unités reconfigurables s'effectue après amplification et s'accompagne d'une génération de parité. Les relations avec les mémoires concernent les signaux fonctionnels propres à chaque DUM (entrelacement, remise à zéro, numéro réel, taille et capacité) et les signaux d'interconnexions aux UC et CES. Ces derniers sont envoyés aux DUM ainsi qu'aux UC et CES. INDiCSj = Invalidation DUMi avec le CESj 0, I .... 7 ) INDiCSj = (RMUiSO.RCSjSo + RMUiSlRCSjSi).ERRiJ ERRij = (RMUiSO.RMUiSi) . (RCSjSO.RCSjSi) INDiUCj = Invalidation DUMi avec. IIUCI. Les équations sont identiques aux précédentes. La réalisation est faite à base de multiplexeur 4 voies. Les relations avec les unités centrales sont du même type que les relations précédentes: - signaux particuliers (numéro réel, RAZ, LOAD) - signaux dlinterconnections inter-UC et UC-CES BIPRO = (RUC0SO.RUClSO+RUC0Si.RUClSl).ERUC0l ERUCO1 = (RUC0So.RUC0Si) . (RUClSo.RUClSl) INCSiUCj= Invalidation interface UCj. CESi i, j #ji (0,1) Ces signaux sont envoyés aux UC et CES. Il est bien évident que le dispositif de l'invention qui vient d'être décrit n'est nullement limitatif et que l'homme de l'art bien au fait de la technique des ordinateurs pourra concevoir d'autres modes de réalisation sans pour autant sortir du cadre même de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Module de reconfiguration pour système de traitement de données du type comprenant des unités centràlesde traitement assocéesà des unité s périphériques, caractérisé en ce qu'il comprend des premiers moyens de traitement pour la gestion des demandes de reconfiguration associés à des moyens de commande des diverses unités reconfigurables. 2 - Module de reconfiguration selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de traitement comprennent des moyens pour assurer le dialogue avec le logiciel, des moyens permettant l'écriture d'une configuration des moyens de vérification de la configuration associés à des moyens permettant le transfert des informations de reconfiguration. 3 - Module de reconfiguration selon la revendication 1, caractérise en ce que les moyens de commande des diverses unités reconfigurables comprennent un premier registre de mémorisation des informations de reconfiguration provenant des diverses unités centrales-de traitement, un pupitre pour la détermination des unités reconfigurables, un deuxième registre de reconfiguration pouvant recevoir des informations multiplexées en provenance soit du premier registre de mémoris ation des informations de reconfiguration soit du pupitre de détermination des unités reconfigurables. 4 - Module de reconfiguration selon la revendication 3, caractérisé en ce que le contenu dudit deuxième registre de reconfigurationest visualisé sur le pupitre de détermination des unités reconfigurables. 5 - Module de reconfiguration selon la revendication 3, caractérisé en ce que le pupitre comprend des moyens de commande ass#ociés à chaque unité reconfigurable et comprenant un premier moyen permettant ltaffectation de l'unité reconfigurable et un deuxième moyen indiquant son indisponibilité. 6 - Module de reconfiguration selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit deuxième registre de reconfiguration est divisé en sous registres, un premier sous registre permettant d'identifier une demi unité mémoire, un deuxième sous registre permettant d'identifier une unité centrale, un troisième sous registre permettant l'identification diune unité d'entréesortie, un quatrième sous registre désignant la console opérateur, un cinquième sous registre l'identification de la console de maintenance, un sixième sous registre l'identification d'une console auxiliaire, un septième sous registre d'identification doune-unité périphérique, un huitième sous registre dlindication dtune indisponibilité, un neuvième sous registre de désignation des affectations dlun dixième registre d'adresse logique, d'un onzième registre d'entrelacement et d'un douxième registre de connection.