L'invention est relative aux abris repliables, ambulants et provisoires, plus ou menins vastes, destinés à des déplacements fréquents, pour être mentés et démontés rapidement par un minimum de main d'oeuvre, de préférence non cialisés, afin de couvrir temporairement aussi bien des personnes, que du maté- riel, des marchandises, des animaux, parmi des exemple non limitatif s. Dans des dispositifs abris repliables et ambulants, relativement vastes et de ce genre, il semble qu'il y ait peu de dispositifs connus. Soit les abris conms sont ambulants, mais ne sont susceptibles de couvrir rapidement qu'un espace assez restreint. (C'est le cas des caravanes,pliantes ou non t des unités mobiles gonflables ; des auvents de caravanes ; des cabines de pistelage repliables ; des remorques ou camions à carrosseries extensives, dent les cloisons s'écartent ou éclatent ; des camions ou wagons recouverts de bâches mobiles, avançant à l'aide de galets sur guides ; des baldaquins roulants, pour réceptions, terrasses de brasseries ; etc...) Soit les abris connus sont susceptibles de couvrir des espaces assez vastes, mais ne sont pas mnnis de roues, ce qui les astreint à un relatif immobilisme0 (C'est le cas des chapiteaux de cirques et réceptions ; des serres-tunnel couvertes de matières transparentes ou non ; des tentes aux structnres gonflables; des le'ments nodulaires dénontables ; etc...) Dans le seul dispositif connu à ce jour, qui soit à la fois ambulant, extensif et relativement vaste, la toile de tente devait se glisser malaisément à l'intérieur d'une gorge, obligatoirement assez étroite, compte tenu de la hauteur limite règlementaire des véhicules sur routes.Lors du tassement de cette toile dans la gorge, non seulement elle risquait constamment des déchirures et dea-ges, nais la toile encore humide ou trempée, parvenait à pourrir et se couper, du fait qu'elle n'était pas suspendue pour sècher. Quelque seit la qualité de la matière de toile employée, fine on grosse, il était matériellement impossible de tasser dans la gorge, de longs métrages entre chaque @@mature. Ce qui limitait considérablement (à une douzaine de mètres) la longueur de l'abri-tunnel une fois développé. D'autre part, la portée des armatures porteusesde toile, du fait qu'elles n'étaient pas solidaires les unes des autres lors du montage et du démontage, offrait un certain ballant à chaque armature et rendait pratiquement impossible, voire dangereux, le maniement de ces armatures. Quant aux blocs qui étaient destinés à recevoir les pieds de ces armatures, afin de leur donner l'écartement et la tension nécessaires, ils ne pouvaient se concevoir que sur un terrain parfaitement plat; le moindre accident de terrain pouvant disterdre tout l'édifice. Enfin, ces blecs d'écartement empêchai est de pratiquer des issues de secours obligateires. L'invention a d'innembrables buts, tels que t accrottre la capacité et lasolidité de ces abris ; rendre leur -nipalation plus aise ; permettre aux armatures d'être solidaires les unes des autres; @éduire les risques dlinci- dents et dlaccidents; utiliser une plus grande surface couvrante; éviter an mieux les détériorations du matériau de couverture employé; permettre l'emploi pour cette couverture, d'un matériau pouvant être lourd ; réduire au minimum les phénomènes de ballant, dus aux longueurs de portée des armatures, è la hauteur de leurs flèches et à la prise donnée au vent; implanter sur un sol qui ne soit pas nécessairement plat; supprimer le gainage des armatures, ce qui permet de changer plus commodément les mailles de la tente le cas échéant; réduire le nombre des ancrages au sol; réduire en nombre les raccords du maté- rian de couverture qu'ils soient réalisés par soudure, couture, ou d'autres procédés; permettre l'adaptation de ces abris à de nouvelles et nombreuses possibilités d'utilisation; et par ces améliorations techniques - notamment de retondre à diverses motivations nées des progrès de la civilisation actuelle tels que l'instauration: d'un caravaning collectif; d'équipements essentiels pour villages de toile, marchés sur roues, etc.., sans que cette énumération soit limitée. A cet effet, le dispositif,objet de l'invention, est caractérisé par le fait que chaque maille de couverture en matière souple, fixée d'une part au fatte d'une armature formant charpente, et djautre part au fatte de l'armature- charpente qui lui iait suite, se trouve suspendue par son poids entre les arma- turcs ainsi réunies, comme sur de grands séchoirs. Que la hauteur de la partie pendante de cette couverture, peut atteindre trois, voire quatre mètres, ce qui peut permettre d'employer dee mailles atteignant six, voire hnit mètres, entre les armatures0 Ce qui accroît considérablement la capacité desdits abris. Nais ce dispositif se caractérise par bien d'autres faits, compréhensibles C laide de la description qui suit, et en référence aux dessins annexes, illua- trant à titre d'exemples, un mode de réalisation du dispositif. conforme à la présente invention0 Fig. 1 est une perspective de caisson de carrosserie tractée, tel qu'il peut se présenter tant à l'arrêt que lors des- déplacements.On remarquera que des fermetures extérieures maintiennent le bloc des éléments constituant labri replié,derrière une façade latérale, à l'intérieur du caisson, et empêchent ce bloc de s1 extraire involontairement0 Figo 2 est une coupe, à plus grande échelle,montrant côte-à@-côte huit arma- turcs dont les pieds sont munis de roues2ou-roulettes, ou galets. Dais le creux de la toile pendante entre chaque armature, sont disposés sur cet exemple, sept boudins dégonflés et devenus plats. Bien entendu, le nombre des armatures et des boudins n'est donné ici qu'à titre d'exemple, ee nombre étant fonction des épaisseurs d'armatures,roulettes, et des toile ainsi que de la largeur dl caisson de carrosserie. Fig. 3 est une perspective présentant sous le caisson de carresserie proprement dit, un chassis muni à l'avant et à l'arrière des roues, de deux monte eherges, (lesquels peuent ttre plus ou moins longs et larges, actionnée par des precédés hydropneumatiques, électriques, etc.. à convenance); monte-charges destinés à faire descendre au ras du sol, non seuèment le caisson de la carros- erie, lais aussi et surtout le bloc des armatures et toiles de couverture, y compris la premiers armature-charpente, formant cloison pleine avec porte d'en- trée principale. Perpendiculairement aux plateaux monte-charges, on disposera des tronçons de rails-guides venant se placer en face des roulettes placées à la base des armatures0 Bien entendu, ces rails pourront être calésspour mainte- sir d'aplemb en cas d'accidents de terrain. Fig. i est encore une perspective présentant une forme d'armature dépourvue de la toile de couverture, en premier plan, telle qu'elle va coulisser sur les rails-guides. in second plan, la figure présente le bloc des arsatures- charpentes en anse de panier, tel qu'il va glisser au cours des opérations de développement. On remarquera la toile intercalée entre les armatures. Fig. 5 est une coupe montrant non seulement le mouvement descendant de l'ensemble du caisson jusqu'au sol, et le mouvement d'avancés du bloc d'armatu rots, glissant comme un chariot, nais aussi des barrettes se présentant comme des pinces-étaux, dont 11 office est de maintenir entre elles les armatures, de deux en deux, en pressant la toile qui se trouve insérée entre chaque armature. Fig. 6 est une autre coupe présentant le développement de la toile formant couverture. Par description, ce développement s'effectuera de la manière suivante s lorsque le bloc d'armatures formant chariot sera extrait en totalité du caisson et reposera sur les rails-guides, l'armature qui jouxte le caisson de carrosserie, -sera accrochée non seulement à ladite carrosserie devenue vide, mais il conviendra d'ancrer cette armature au sol, à l'aide de câbles, piquets et tendeurs, chimie il sera indiqué plus loinO Dans l'exemple choisi ici, la huitième armature sont ainsi immobilisée il suffit d'en@ever les pinces-étaux unissant la huitième armature au bloc des aept autres, puis de laisser glisser ex poussant, le bloc des sept autres armatures, sur les rail.Lorsque la toile se trouvera relativement tendue entre le huitième et le septième arceau, des barres d'écartèlement décrites plas loin, seront disposées d'un arceau à l'autre afin de rendre ce premier tronçon d'abri, aussi rigide que possible et intime- ment assemblé au caisson de carrosserie. Les câbles, tendeurs et piquets du septième arceau seront alors, et à leur tour, ancrés au sol. Et ainsi de suite, armature par armeture, barres d'écartèlement par barres d'écartèlement, câblestendeurs par câbles-tendeurs, jusqu'à la première armature formant façade principal. Fig. 7 est une autre coupe, montrant la place des barres d'écartèlement, ainsi que les boudins qui, une feis genflés, vont encore augmenter la tension et la solidité de chaque troagon d'abri. Fig. 8 est un plan, présentant la place des rails, des boudins gonflables, des armatures en arceaux, des câbles d'ancrage, ainsi que des barres d'écartèle- axent. Fig. 9 est une perspective présentant,et l'avant, et l'arrière de l'abri une fois achevé de monter, On constatera que de nembreuses issues de secours avec portes réglementaires, pourrent être rapportées à la toile, avec ou sans sas gonflables,par exemple au moyen de fermetures à glissières. De même, la perte principale peut s'inscrire à l'intérieur d'un outre cintre en beudin gonflalbe. Sans que ceci soit représenté sur les figures, il est possible de peser à l'intérieur de ltabri-ainsi terminé, un plancher reposant sur les rails ainsi dissimulés, et sur d'autres dont le rôle sera de maintenir le plancher parfai- tement plat. Fig. 10 est une perspective,du montage du cintr proprement dit, raccerdé à l'embase des armatures, et de la position du cible de tension,à l'intérieur de la gaîne souple bordant la matière servant de couverture. L'arceau a été prévu à partir d'un profil-caisson (a) déjà utilisé dans la construction de certaines serres-tu@nel. Dans @a partie manch@n de ce prefilé, vient pénètrer la partie carrée du pied de v@ussure (b)o Nous les retrouvons d'ailleurs dans la figure 11. A l'intérieur du profil-caisson sera placé@la partie mauchon de la toile formant couverture. Et c'est à l'intérieur de cette gaîne que le câble de tension sera glissé (c).C'est ce câble. qui sera ancré au sol par piquet et tendeur. Fig. 11 présente d'ailleurs la sorte de ce ctble du caisson. En outre, cette figure montre une roue, montée sur un pied à coulisse (d). Pied qui est intreduit à l'intérieur de l'embase des voussures, et dent en peut éventuellement régler la hauteur, à l'aide d'une vis de serrage (f). Fig. 12 représente une barre d'écartèlement constitnée de trois parties. Deux tubes (h) se terminant par des demi-manchens, lesquels viennent prendre appai sur les armatures-charpentes, vent se se trouver rénmis par une sorte do cric, dont les parties poussants s'introduiront (g) à l'intérieur des tubes (h) et dont le rôle sera d'écarteler les tubes, afin de donner à la toile de couver- tare la tension désirée. Fig. 13 est une coupe de la façade principale de l'abri, présentait la structure de la charpente et sen essature. On remarquera les raccord-ente entre le cintre en profil-caiss@n, et son assemblage avec les tubes qui constituerent la charpente intérieure, glissant sur rails cette un échafaudage. Bien entendu, la façade principale de l'abri-tunnel, avec sa double perte, n'est qu'un des altiples exemples d'utilisation de cette façade de préférence rigide. Dans ce cas précis, l'exemple présenté concerne une salle de spectacles, d'enseignement, d'exp@sition, de bals, voire une église, un hangar,etc... Mais cette façade peut être aménageable de diverses façons, aiin que des véhicules par exemple - viennent se placer à l'aplemb de cette façade, extérieurement à ce hall-tunnel. Peur faciliter la compréhension, voici quelques autres exemples non limitatifs. Fig. 14, est un profil dtouverture pratiquée dans cette façade principale, vu de l'intérieur de l'abri-tunnel, permettant de communiquer directement avec une cuisine roulante installée derrière la façade. L'abri se transforme ainsi en une salle de# restaurant, pouvant s'aménager en bar, self-service, etc.. Fig. 1i, est un profil d'ouvertures pratiquées dans la façade principale, toujours vu de l'intérieur de l'abri-tunnel, permettant de communiquer directement avec un véhicule sanitaire comprenant, douches, lavabos, vestiaires, W.C., etc0.., installé derrière la façade0 L'abri se transforme ainsi en un dortoir pour colonies de vacances itinerantes, pour ouvriers sur chantiers pour sinis trés relogés provisoirement, pour chambrées de militaires en campagne, pour hopitaux d'urgence, pour caravaning collectif, etc... Fig. 16, est un profil d'aménagement du caisson de carrosserie devenu vide, une fois débarrassé des armatures et de la tente de couverture. Une scène peut y entre aménagée pour recevoir aussi bien nn orchestre, que des enseignants, des officiants, des orateurs, des acteurs, des marionnettistes, etc. Fig. 17, est une coupe du caisson de carrosserie devenu vide, prolongé par un proscénium, au dessus duquel sont placés des projecteurs0 Et puisque 11 invention n'est pas limitée à ces modes de réalisations, non plus qu' ces modes d'applications, tels qu'ils ont été mentionnés, on peut concevoir diverses autres variantes, sans sortir pour cela du cadre de l'inven- tiens puisque "qui peut le plus peut le moins". Fig. 18, est une coupe de caisson de carrosserie de type caravane ou camping-car, dont les parois latérales ont été aménagées en niches, pour contenir de petits abris-auvents, s'incorporant a' la carrosserie. Fig. 19, est une coupe de ce même caisson de carrosserie,montrant l'extensien de ces auvents incorporés. Dans cet exemple, des rails ne sont pas nécessaires, non plus que des boudins gonflables, les pieds à coulisse et à roulettes pouvant entre prolongés jusqu'au sol instantanément. On remarquera le parti que pourront tirer de ce dispositif, les caravaniers, débarrassés de montages sou- vont longs et fastidieux, lorsqu installent des auvents formant salle de séjour supplémentaire, rages etc... Fig. 20, est une élévation présentant la forme éventuelle que peuvent prendre les armatures, qu'elles soient tubulaires ou non, avec la toile attenante et pendante, mainteiae par des brides à l'intérieur de la niche lors des dEplace- ments. Fig. 21 est une coupe d'un autre exemple de niche plus profonde, pratiquée dans une seule iace latérale, particulièrement utile pour des commerçants pour marchés en plein air, forains, etc... Ici encore les armatures de l'auvent sent directement accessibles, ainsi que la toile, mais les armatures sont plus no - breuses et la couverture plus étendne. Fig. 22 est une coupe de ce même caisson de carrosserie, montrant l'exten- sien de l'auvent incorporé. On remarquera le parti que pourront tirer de ce diF positif, les com-rSants pour parchés en plein air, qui pourront accèder direc- tement sous l'auvent à leurs réserves de marchandises placées dans l'intérieur du caisson de carrosserie ; qui pourront abriter confortablement leur clientèle tout en supprimant un fastidieux montage d'étalages couverts, souvent i@@sthé- tiques, encombrants et longs à assembler.De tels abris se faisant vis-à-vis, pourraient modifier sensiblement la physionomie des marchés en plein air,en formant des couloirs centraux de circulation de clientèle, transfermant ainsi les marchés en centres commerciaux ambulants. Bien entendu, ce dispositif est également destiné à d'autres usages. Fig. 23, enfin, est une illustration panoramique de diverses applications de ce dispositif, formant une sorte de village de toile ant@nome et itinérante avec ses commerçants à la périphérie (i), ses salles de spectacles (théâtre, tous moyens audio-visuels, bals, débats,etc...) (j), ses salles pouvant servir d'église, de musée, de classe, on ses salles de jeux encombrants (bewling, ping-pong,etc..),ses ateliers d'art et d'artisanat, ses expositions peblici- taires, etc...(k), son restaurant self-service et bar (m), son dertoir avec douches,lavabos,vestiaires,etc...(n), tous ces différents abris-halls pouvant titre reliés les uns aux autres par des sas conduisant à des caravanes-toilettes (o) avec, suprtme rafinement, couloir pour ho-nos et couloir pour femmes; ou conduisant à des bureaux administratifs, à des services de sécurité, etc. Il ressort de ce qui précède que ce dispositif,aux applications peut-être illimithessobjet de l'invention, amène à concevoir d1innonbrables variantes sans sortir pour cela du cadre de l'invention, et peut être utilisé aussi bien à des fins, politiques, pablicitaires, sanitaires, artistiques, éducatives, nilitaires, religieuses, commerciales, d'erganisation de loisirs, sans que cette énumération soit limitative. B E V E N D I C A T I O N S 1. Abris mobiles, caractérisés par le fait que la tente couvraate,ret@mbe pendante, en lengs pans, entre les armatures rigides. 2. Abris mobiles, selon la revendication 1. caractérises par le fait que la telle couvrante on longs pans, permet d'abriter use surface aux vastes dimen- si@ns. 3. Abris mobiles, selon la revendication 1, caractérisés par le fait que la toile ainsi pendante, permet de s'égoutter, sècher, et d'éviter pourrissements, cassures, déchirures et autres accidents, tant lors des mouvements d'extension que de rétraction. i. Abris mobiles, selon la revendication 1, caractérisés par le fait que la tente couvrante ainsi que les armatures rigides, s'escamotent à l'intérieur de caisses de carrosseries, au lieu de se tasser à l'intérieur d'une gorge. 5. Abris mobiles, caractérisés par le fait que tout en étant déjà en grand partie montés, les éléments qui constituent cea abris, descendent éven- tuellement, pour certaines applications, en un bloc compacte jusqu'au sol. 6. Abris mobiles, selon la revendication 5, caractérisés par le fait que deux plate-ierses-aonte-charges peuvent, dans certaines applications, ttre ins- tallées sur le chassis tracté, afin de descendre automatiquement le bloc d'élé- monts constituant ces abri@. 7. Abris mobiles, selon la revendication 5, caractérisés par le fait que le blec compacte d'éléments constituant les abris, peut glisser, tel un échafaudage sur chariot, sans basculer, à l'aide de guides-rails, dans certaines appli cations, réduisant ainsi les risques d'incidents, voire d'accidents lors des manecuvers, et réduisant également les fatigues et la main d'oeuver. 8, Abris mobiles, selon les revendications 5 et 7, caractérisés par le fait que chaque armature-charpente ne peut se détacher de sa suivante, qu'après désserrage de pinces-étaux, dont le rôle est de maintenir solidairement entre elles ces armatures lorsque les t@iles sent pliées. 9. Abris mobiles, selon la revendication 8, caractérisés par le fait que ces pinces-étaux permettent de presser la toile intercalée, afin quelle occupe le minimum d'enc@mbrement. 10. Abris mobiles, selon les revendications 5 et 7, caractérisés par le fait que los guides on rails, servent également de supports pour soutenir un plancher, au lieu de poser ce dernier à même le sol. Il. Abris mobiles, caractérisés par le fait que chaque armature est déjà préalablement charpentée, sur une base suffisante pour offrir une grande stabilité. 12. Abris mobiles. caractérisés par le fait que chaque armature-charpente est réunie à sa suivante, au cours des opérations de montage, à l'aide de barres d'écartèlement spéciales, rendant solidaires les armatures-charpentes entre elles. 13. Abris mobiles, caractérisés par le fait que la première armature- charpente, sortant du caisson de carrosserie, peut dtre habillée de panneaux rigides pour forner façade pleine afin de résister aux pousses du sent. 14. Abris mobiles, selon la revendication 13, caractérisés par le fait que ladite façade se trouve maintenue par verrouillages à la caisse de la carrosserie, notamment lors des déplacements. 15e Abris mobiles, selon la revendication 13, caractérisés par le fait que ladite façade pleine, peut être aménagée pour que soient pratiquées diverses ouvertures. 16e Abris mobiles, caractérisés par le fait que des boudins gonflables peuvent être intercalés entre les armaturescharpentes, et disposés sur la toile couvrante, ou sous elle, afin@de tendre encore davantage ladite couverture et pousser les pressions provoquées notamment par les poids de neiges et pluies. 17. Abris mobiles, caractérisés par le fait que de nombreuses issues de secours règiementaires peuvent s'y adapter dans certaines applications, ainsi que des sasL 18. abris mobiles, caractérisés par le fait que leur technique est susccp- tible d'instaurer de nouvelles iormes de nomadisme, particulierement en @uvrant des voies nouvelles aux équipements collectifs ambulants, aux marchés sur r@ues au caravaning, aux refuges d'urgence et dans de nombreuses antres applications0 19. Abris mobiles selon la revendication 18, caractérisés par le fait qu' à l'intérieur des caissons de carrosseriess peuvent ttre pratiquées une on plu sieurs niches, plus ou moine profondes, dans le cas d'applications légères.