l'invention concerne un rayonnage de pharmacie comportant des plaques de cloisonnement des cases qui peuvent être fixées de façon mobile par un côté sur un rail-gWlide du rayon correspondant au moyen d'un organe de retenue, plaques qui sont munies d'un logement dans lequel au moins et de préférence deux fiches d'iden- tification sont maintenues de manière interchangeable. Ordinaireent, le rail-guide se trouve au bord du rayon du cote accès. Le cas échéant, la plaque de cloisonnement est en une matière élastiquement souple, notamment une matière synthétique, ce qui permet de la fléchir. S'agissant de plaques de cloisonnement de tiroirs qui sont glissées par leurs deux côtés frontaux dans des fentes verticales des parois ou des cloisons du tiroir, on connaît le procédé corsis- tant à placer à cheval des porte-étiquettes dans chacune desquelles peuvent être insérées deux fiches d'identification qui indiquent le contenu du compartiment t qui se recouvrent sur leur majeure partie. Mais de semblables cavaliers porte-étiquettes sont souvent genants, car-ils peuvent nuire à l'accessibIlité du compartiment du tiroir et ils peuvent être détachés par mégarde et tomber de la cloison.Cela est particulièrement le cas avec des plaques de cloisonnement mobiles qui sont flexibles et doivent être déplacées ou fléchies latéralement lorsqu'on veut extraire un paquet qui se trouve à proximité d'elles. Toutefois, on connaît aussi des plaques de cloisonnemen de tiroirsqui sont également maintenues des deux côtés dans des fentes verticales et sur lesquelles un ou plusieurs Porte étiquettes sont Installés à poste fixe. Mais dans ce cas les fiches insérées font saillie sur la surface de la plaque, si bien qu' elles peuvent être endommagées ou pliées par la main qui pénètre dans le compartiment ou elles peuvent blesser le personnel. Il a par ailleurs été proposé, pour des plaques de cloisonnement de rayonnage qui saisissent par un étrier de fixation un rail sur le bord exposé du rayon, de placer sur l'étrier de fixation un porte-étiquette dont le plan est per-pendiculaire à celui de la plaque de cloisonnement. Cette disposition a pour inconvénient que le porte-étiquette pend vers le bas et, par suite, diminue les dimensions de la case qui se trouve au-dessous, ou bien qu'il se dresse vers le haut et, par suite, nuit à l'accès sibilité de la case dans laquelle fait saillie la plaque de cloisonnement, en particulier en ce qui concerne des paquets rangés à proximité de cette plaque.En outre, un semblable porte-étiquette est gênant lorsqu'on veut saisir la plaque de cloisonnemellt par l'étrier de fixation et la déplacer. Il est fréquent que de semblables porte-étiquettes empêchent aussi de faire glisser à proximité immédiate les unes des autres des plaques de cloisonnement voisines en vue du logement de paquets particulièrement minces. Par contre, l'invention concerne un rayonnage de pharmacie comportant une plaque de cloisonnement qui peut être fixée due façon mobile par un côté sur un rail-guide ou similaire et qui présente un porte-étiquette qui ne nuit pas à l'accessibilité de lacasesubdivisée et n'entrave pas le déplacement ou,-le cas échéant, la flexion de la plaque de cloisonnement. Ce but est atteint d'après l'invention par le fait que le logement, qui est fabriqué de préférence en une matière synthétique transparente d'une seule pièce avec la plaque de cloisonnement et l'organe de retenue, maintient les fiches pratiquement dans le plan de la plaque de cloisonnement, par le fait que le bord des fiches du coté insertion ne fait saillie que de façon négligeable ou pas du tout sur le logement, et par le fait que le logement présente des fenêtres de lecture sur ses deux côtés. Lorsque les fiches sont insérées par le haut, il faut qu'elles ne fassent saillie que de façon négligeable ou pas du tout sur le bord supérieur du logement. I1 en va de même de façon correspondante en cas d'in- sertion des fiches par le côté d'accès. le logement prévu selon l'invention peut être situé complè tersent dans le plan de la plaque de cloisonnement, mais il peut aussi faire légèrement saillie suvr le plan de la plaque de cloisonnement, d'un côté ou de l'autre. Dans ce cas, il est préférable que le logement fassé suite vers le bas au bord supérieur de la plaque de cloisonnement. Mais il peut être aussi situé à un niveau plus bas ou faire saillie vers le haut au-delà du bord supérieur de la plaque de cloisonnement. Les fiches reçues dans le logement sont--protégées, même dans ce dernier cas, par le logement contre un pliage ou une exaction inntentionnelle hors du loge ment.Etant donné que le logement prévu selon l'invention présente de chaque côté une fenêtre de lecture pour les fiches, celles-ci peuvent être par exemple insérées au choix de sorte qu'elles puissent être lues d'un coté ou de l'autre. Les fenêtres de lecture sont au moins suffisamment grandes pour correspondre, quant aux dimensions et au format, aux zones qui portent des inscriptions sur des fiches d'identification usuelles. Le logement peut être fabriqué sous forme d'élément séparé et fixé ultérieurement à la plaque de cloisonnement. Mais on préfère fabriquer le logement d'une seule pièce avec la plaque de cloisonnement et son organe de retenue, de préférence par moulage par injection. d'une seule pièce en cas de fabrication en une matière synthétique moulable par injection. Bien que le logement puisse être fabriqué en matière synthétique non transparents, de même que la plaque de cloisonnement et l'organe de retenue, on préfèrera la fabrication en une matière synthétique transparente. Grâce à l'invention, on parvient à cet avantage important que 11 introduction de la main dans la case délimitée par la plaque de cloisonnement, de même que la manoeuvre de la plaque de cloisonnement elle-meme ne rencontrent plus aucun obstacle du fait des porte-étiquettes. Néanmoins, les fiches peuvent être lues par les deux côtés de la plaque de cloisonnement, l'observateur étant placé légèrement de biais. Comme on l'a déjà mentionné ci-dessus, le logement et, par suite, les fiches qui y sont insérées peuvent faire saillie au-dessus du bord supérieur de la placue de cloisonnement ou se terminer plus bas que le bord supérieur de la plaque de cloisonne- ment. I1 est toutefois préférable que le logement et les fiches soient vers le haut dans le prolongement du bord horizontal de la plaque de cloisonnement. Lorsqu'il est ici question, à propos du porte-étiquette, du bord supérieur ou du bord horizontal de la plaque de cloisonnement, il s'agit de la partie du bord supérieur qui s'étend dans la région du logement. En effet, la plaque de cloisonnement présente-de préférence un bord supérieur rectiligne sur toute sa lungaleur mais ce bord peut être également réalisé sous forme surélevée ou surbaissée sur une partie - de sa longueur. Les fenêtres de lecture peuvent être des ouvertures appropriées dans le logement. Dans ce cas, la plaque de cloisonnement est de préférence évidée complètement pour former les fenêtres de lecture, de sorte qu'une fiche insérée dans le logement soit vlsi- ble des deux côtés de la plaque de cloisonnement. Mais on peut aussi y parvenir en réalisant le logement sous forme de deux portefiches disposés chacun dtun côté de la plaque de cloisonnement, porte-fichesqui présentent chacun une fenêtre de lecture, de sorte qu'une ou même plusieurs fiches puissent être insérées de chacun des deux côtés de la plaque de cloisonnement qui constitue alors une cloison médiane. Même dans ce dernier cas, la plaque de cloisonnement peut être complètement évidée dans la région des fenêtres de lecture.Il est aussi possible de réaliser le logement sous forme d'un cadresurliniscôtés de la plaque de cloisonnement, si bien qu'il peut faire légèrement saillie sur le plan de la plaque de cloisonnement de ce côté, et de prévoir, pour la formation de la fenêtre de lecture qui regarde de l'autre côté, un évidement correspondant dans la plaque de cloisonnement. Lorsque la plaque de cloisonnement est en une matière synthétique transparente, ce qui est la solution préférée, les fenêtres de lecture peuvent être des parties de paroi transparentes du logement qui est fait de la même matière synthétique. Mais même quand les plaques de cloisonnement et les logements sont en une matière transparente, les fenêtres de lecture peuvent être réalisées sous forme d'ouvertures, de la manière indiquée ci-dessus. Lorsque les fenêtres de lecture sont des parties de paroi transparentes du logement, on forme avantageusement de petites saillies ou un bourrelet sur le bord des fenêtres de lecture, les saillies ou le bourrelet étant en relief sur la surface extérieure des fenêtres de lecture, de sorte que ces fenêtres ne soient pas rayées lors du-stockage ou de la pose de la plaque de cloisonnement. De préférence, le logement présente vers le haut une échancrure permettant de saisir les fiches. Cette échancrure est limitée latéralement par les extrémités supérieures du logement. La format tion d'une semblable échancrure, pour laquelle une hauteur de quelques millimètres peut suffire, est avantageuse, en particulier dans le cas où le logement est réalisé par exemple à la manière d'un compartiment transparent qui n'est ouvert que vers le haut par une fente pour l'insertion des fiches. Toutefois, l'échancrure mentionnée peut être également avantageuse dans le cas où le logement présente des ouvertures appropriées pour former les fenetres de lecture, ouvertures qui sont limitées vers le haut par une traverse. Mais on peut aussi se passer d'une semblable traverse, si bien que l'échancrure est alors formée en même temps par les ouvertures qui constituent les fenêtres de lecture. Bien que le logement de fiches selon 11 invention puise être par exemple disposé sensiblement à mi-longueur de la plaque de cloisonnement, il est préférable de-la placer près de l'extre- mité de cette plaque qui est située du côté d'accès du compartiment de rayonnage. Il est préférable que l'organe de retenue soit également placé à l'extrémité de la plaque de cloisonnement du côté accès. Dans ce cas, la plaque de cloisonnement n'a pas besoin d'être flexible. Lorsque le logement présente dans ce cas l'échan- crure mentionnée ci-dessus, il est possible de faire ouvrir cette échancrure vers le bord de la plaque de cloisonnement du côté accès. Mais il est préférable que l'échancrure soit limitée a' ce niveau par une bande bordante qui s'étend vers le haut. Bien qu'il soit possible de réaliser le logement selon l'invention de sorte que les fiches puissent'y être glissées par le côté, le logement est de préférence formé et disposé de sorte que les fiches puissent y être insérées par le haut. Lorsque les fiches se recouvrent mutuellement dans le logement, celui-ci est réalisé de préférence de sorte que l'une des fiches fasse saillie par so bord supérieur sur le bord de l'autre fiche. Cela est particulièrement avantageux lorsqu'une fiche d'état et une fic2 de commande doivent être placées dans le logement.La fiche d'étau est alors la fiche la plus basse et elle reste en persnence dans le logement, tandis que la fiche de commande est celle qui se terminus le plus haut et elle peu t etre e log-erent son bord supérieur en cas de besoin, sans que l'autre fiche soit alors entraînée. B'agissant de fiches de mêmes dimensions, on peut parvenir à ce que l'une d'entre elles fasse saillie sur l'autre en prévoyant une fente de guidage particulière pour chaque fiche, ces fentes ayant des longueurs qui différent commue il convient. Toutefois, on peut y parvenir de manière plus simple d'après un mode de réalisation préféré de l'invention dans lequel le logement comporte une monture d'insertion qui sert à la mise en place des fiches, monture dont la section de passage à sa partie supérieure correspond à un multiple de l'épaisseur d'une fiche et se resserre pour être égale à l'épaisseur d'une fiche à la partie inférieure de la monture d'insertion. De la sorte, on peut insérer plusieurs fiches, par exemple deux fiches de même format dans la monture d'insertion, de sorte que l'une de ces fiches fasse saillie sur l'autre.A cet effet, on commence par glisser dans la monture d'insertion la fiche qui doit être située le plus bas, jusqu'à ce qu'elle pénètre dans la partie inférieure resserrée, si bien que la seconde fiche insérée ne peut plus pénétrer dans la partie resserrée de la monture et, de ce fait, fait saillie dans une mesure correspondante. Bien qu'une semblable monture d'insertion selon l'invention soit particulièrement avantageuse pour une plaque de cloisonnement de rayonnage selon l'invention, elle peut être également utilisée en dehors de cette plaque pour d'autres porteétiquettes, par exemple des porte-étiquettes indépendants accrochables. Cela étant, la caractéristique qui concerne la forme de la monture d'insertion a donc un caractère autonome. D'après vme solution préférée, en cas d'emploi d'une semblable monture d'insertion, la section de celle-ci est pratiquement symétrique et, dans la partie supérieure de la monture d'insertion, elle est sensiblement égale au triple de l'épaisseur d'une fiche ou à une épaisseur qui correspond à l'épaisses totale des fiches à insérer, tandis que dans la partie qui se trouve audessous, elle est au moins en partie égale à l'épaisseur d'une seule fiche. le resserrement de la monture d'insertion à Sa partie inférieure peut s'étendre sur toute la largeur de celle-ci, mesurée parallèlement au bord inférieur de la plaque de cloisonnement. Toutefois, la partie resserrée peut être formée aussi par une ou plusieurs saIllies ouy de préférence, nervures qui sont en relief sur l'une et/ou l'autre face intérieure des parois délimitant la monture d t insertion parallèlement au plan de la plaque de cloisonnement. La fente de la monture d'insertion peut se resserrer des deux côtés pour former la partie resserrée1 ce-qui est la solution préférée. Toutefois, il est aussi possible de disposer la partie resserrée d'un côté ou de l'autre de la fente d'insertion. De préférence, la zone de transition entre la partie supérieure de la monture d'insertion et sa partie inférieure resserrée est biseautée ou arrondie, de sorte que la fiche qui se trouve le plus bas puisse pénétrer facilement dans la partie resserrée. Lorsque l'une des fiches ne doit faire saillie sur l'autre que dans une faible mesure, il peut être suffisant de former la partie resserrée de la monture d'insertion par cet arrondi ou ce biseau lui-même. Par contre, lorsque l'une des fiches doit faire saillie sur l'autre dans une plus grande mesure, la partie resserrée de la monture d'insertion est avantageusement délimitee, à la suite du biseau ou de l'arrondi, par-des surfaces latérales qui s'étendent verticalement sur une hauteur correspondante, la partie resserrée étant de préférence suffisamment étroite pour que la fiche qui -y est insérée y soit coincée. On évite de la sorte une extraction inin- tentionnelle de la fiche qui doit rester en parmanence dans le logement. Le logement selon l'invention peut être réalisé de manière à pouvoir recevoir plusieurs fiches superposées de même format de telle manière que la première fiche puisse être lue d'un côté de la plaque de cloisonnement et la dernière fiche de l'autre côté. Mais en plus ou à la place, il est également possible de réaliser le logement de sorte qu'il reçoive des fiches placées côte à côte. La monture d'insertion du logement peut être formée parexemple par des gorges dtinsertion pratiquées dans les deux côtés verticaux. Dans ce cas, une gorge correspondante ou une fente peut être présente aussi dans le côté inférieur-du cadre du logement. Une gorge d'insertion particulière peut être également formée pour chaque fiche. Toutefois, d'après la solution préférée, le logement forme une poche qui s'étend vers le bas et dans laquelle pénètre la fiche insérée. Si cette poche est suffisamment profonde, on peut se passer de fentes latérales de guidage pour les fiches. De préférence, la profondeur de la poche, mesurée à partir du bord inférieur des fenêtres de lecture, correspond à peu près à la demi-hauteur d'une fiche ou à la hauteur des fenêtres de lecture.On parvient de la sorte à un maintien suffisant des fiches insérées dans la poche, même lorsque les fenêtres de lecture sont constituées par des ouvertures et, en outre, on peut utiliser des fiches qui présentent une zone d'inscription supérieure et une zone inférieure, de sorte que la zone d'inscription qui se trouve primitivement dans la poche apparaisse dans la fenêtre de lecture à la suite du retournement de la fiche. Comme on l'a déjà mentionné, le logement peut être assez long pour qu'il soit possible d'y insérer côte à côte plusieurs fiches. Toutefois, pour mieux fixer les fiches, il est préférable, dans des cas semblables, de subdiviser le logement en plusieurs sections situées côte à côte par des bandes de séparation. Une semblable bande de séparation peut s'étendre jusqu'au bord supérieur de la plaque de cloisonnement, en particulier lorsque des gorges de guidage pour les fiches sont formées dans cette bande de séparation. Dans la forme de réalisation de l'inverftion dans laquelle le logement est placé à proximité du bord frontal de la plaque de cloisonnement du côté de l'organe de retenue, il est avantageusement tiré profit de cet organe de retenue pour renforcer en même temps la partie de la plaque de cloisonnement qui contient le logement.Cela est particulièrement avantageux lorsque le logement présente, pour former les fenêtres de lecture, des ouvertures relativement grandes, car la plaque de cloisonnement est affaiblie par ces ouvertures. Etant donné que la plaque de cloisonnement doit être de préférence flexible, afin qu'on puisse la fléchir pour extraire du casier des paquets qui se trouvent au voisinage,- un semblable affaiblissement de la plaque de cloisonnement dans la région du logement peut aboutir à la rupture de cette plaque.Toutefois, si l'organe de retenue présente, selon la solution préférée, une aile qui se raccorde à la plaque de cloisonnement et qui s'étend approximativement dans le plan du fond du casier, cette aile se prolongeant jusqu'au delà du logement des fiches dans la direction de l'autre extrémité de la plaque de cloisonnement, cette derniere est suffisamment renforcée dans la région du logement pour pouvoir être fléchie sans risaue dans la partie restante de sa longueur. De préférence, il est formé, au niveau du bord supérieur de la plaque de cloisonnemerft, des profils sur lesquels peuvent être fixées les branches de pattes de fixation en U de cavaliers qui prolongent la plaque de cloisonnement vers le haut. Cela permet de prolonger vers le haut, par une plaque de prolongement appropriée, la plaque de cloisonnement sur toute sa longueur ou sur une partie de sa longueur. Ces profils peuvent aussi servir pour la fixation par emboltement de cavaliers porte-étiquette accrochés par le haut sur la plaque de cloisonnement.Les profils peuvent être par exemple réalisés sous forme de nervures sur l'une ou l'une et l'autre des surfaces latérales de la plaque de cloisonnement, nervures qui s'étendent parallèlement au bord supérieur de cette plaque. Mais cette disposition prend de la place et est coûteuse en matériau. Il est plus avantageux de prévoir une rainure à la place de la nervure. Il est aussi possible de disposer des saillies ou des renfoncements ou trous le long du bord supérieur de la plaque de cloisonnement, sur l'une ou sur l'autre des faces de celle-ci. Selon la solution préférée, les profils sqnt constitués par une série de trous pratiaués par le haut dans le bord supérieur. série qui s'étend le long du bord supérieur de la plaque de cloison- nement. L'organe de retenue de la plaque de cloîsoennement, place du côté de l'accès au rayonnage, porte alr ntageusement une surface d'indication de prix qui s'étend perpendiculairement à la place de cloisonnement et au fond du rayonnage. Cette surface, ayant de préférence une forme rectangulaire, peu etre-collstit-.lée par le bord antérieur de l'organe de retenue. L'invention est c-a-ės illustrée par des exemples de réalisation préférés qui apparaissent sur les dessins annexés. La figure 1 est une représentation en perspective d'une plaque de cloisonnement de rayonnage selon l'invention. La figure 2 est une vue latérale d'une plaque de cloison nement dans la région du logement pour les fiches, selon un autre mode de réalisation. La figure 3 est une coupe le long de la ligne 3-3 de la figure 2. La figure 4 est une coupe verticale d'un rayonnage de pharmacie réalisé selon l'invention, dans lequel est utilisé un autre modèle de la plaque de cloisonnement du rayonnage. La figure 5 est une vue de la droite par rapport à la figure 4. La plaque de cloisonnement 1 qui est visible sur la figure 1 est de préférence formée par moulage par injection d'une matière synthétique dure et élastique. Pour des raisons de charté, on a donné sur le dessin, à la plaque de cloisonnement i, une épaisseur qui est plus grande que dans la plupart des formes de réalisation pratiques. A l'une des extrémités de la plaque de cloisonnement 1 est formé, lors du moulage par- injection, un organe de retenue 2 qui sert à la fixation mobile de la plaque de cloisonnement sur un rail-guide au niveau du bord du fond du compartiment de rayonnage, du côté accès, et qui sa-sit ce bord.Bien que l'organe de retenue puisse être réalisé sous forme d'agrafe horizontale, ce qui est la solution préférée, il peut s'agir également d'une agrafe verticale qui saisit iin rail à profil vertical. A proximité du bord frontal de la plaque de cloisonnement, du côté de l'organe de retenue, est forme, à partir de son bord supérieur, un logement 3 qui est moulé d'un seul tenant par injection avec la plaque de cloisonnement 1 et l'organe de retenue 2. Pour la formation du logement 3, il est prévu, dans la plaque de cloisonnement 1, un évidement 4 qui part du bord supérieur de cette plaque et intéresse toute son épaisseur, cet évidement étant délimité par une bande 5 vers le bord frontal de la plaque de cloisonnement du côté de l'organe de retenue. Dans le bord inférieur de l'évidement 4 est formée, dans la plaque de cloisonnement 1, une fente ci'insertion dans laquelle les deux fiches 6 et 7 peuvent être insérées en vue de leur maintien. Si cette fente d'insertion est suffisamment profonde, on peut se passer de gorges d'insertion particuliere pour les fiches 6 et 7 au niveau des parois latérales délimitant l'évidement 4.L'évidement rectangulaire 4 a une profondeur telle que lorsqu'unie fiche d'identification est insérée dans le logement 3, une zone d'inscription suffisamment grande apparaisse des deux côtés de la plaque de cloisonnement 1, le bord supérieur de la fiche ne dépassant que de façon négligeable ou même pas du tout le bord supérieur 8 de la plaque de cloisonnement 1. La profondeur de la fente d'insertion, formée dans le fond de l'Svldement, est choisie conformément au format des fiches d'identification. la largeur de la section libre de la fente d'insertion est suffisante pour qu'on puisse insérer au moins deux fiches. L'organe de retenue 2 a la forme d'un étrier qui s'étend d'un côté de-la plaque de cloisonnement 1. L'organe de retenue 2 comporte une aile 9 qui est raccordée à la plaque de cloisonnement, est située à proximité du bord inférieur de celle-ci et s'étend approximativement depuis le bord frontal de la plaque de cloisonnement 1 du côté organe de retenue, dans la direction de l'autre bord frontal, jusqu'au-delà du logement 3, de sorte que la plaque de cloisonnement soit renforcée dans cette région. le dos de ltétrier, qui s'étend au niveau du bord antérieur de l'organe de retenue 2, forme par sa face externe une surface d'indication de prix 10 oui est rectangulaire et sensiblement plane. Dans le bord supérieur de la plaque de cloisonnement I est formée une série de trous il dans lesquels peuvent être enfi chées éventuellement les branches 12 de pattes de fixation en U d'un cavalier 17 qui prolonge la plaque de cloisonnement I vers le haut sur une partie de sa longueur. Dans ces conditions, les trous Il peuvent se resserrer légèrement vers le bas de sorte que les branches rectangulaires 12 soient légèrement coincées dans les trous et ainsi immobilisées. Sur la figure 2 est représentée une autre forme de réa- lisation d'un logement selon l'invention. ici, la plaque de cloisonrement 1 est faite de matière synthétique transtarente et le logement 3 est formé par un ou deux fentes d'insertion 14 qui partent du bord supérieur 8 de la plaque de cloisonnement 1 et s'étendent dans le plan médian de celle-ci. Du fait de la réalisation en matière synthétique transparente, les fiches insérées dans les fentes d'insertion 14 peuvent être lues à travers les parois qui délimitent latéralement les fentes d'insertion 14.Les fentes d'insertion 14 sont séparées l'une de l'autre par-une bande de séparation 15 qui fait-saillie au-dessus du bord supérieur 8 de la plaque de cloisonnement 1. Au niveau de chacun des cotés des fentes d'insertion 14 situés à l'opposé de la bande de séparation 15, il est formé, sur le bord supérieur 8 de la plaque de cloisonnement 1, des appendices 16 qui font également saillie sur le bord supérieur 8. Le bord supérieur du logement 3 est ainsi formé par les bords supérieurs des appendices 16 et de la bande de séparation 15. En même temps, il est formé ainsi, à l'extrémité supérieure du logement et au-dessus de chaque fente d'insertion 14, une échancrure 17 dans laquelle les fiches insérées font saillie de manière à pouvoir être saisies et extraites par leur bord supérieur.La partie saillante de la bande de séparation 15 et les appendices 16 sont biseautés pour faciliter l'introduction des fiches dans les échancrures 17. Comme on le voit sur la figure 1, la fiche 6, qui sert de-fiche de commande, dépasse vers le haut par son bord supérieur la fiche 7 qui représente la fiche d'état. A cet effet, comme on peut le voir sur la figure 3, la fente d'insertion 14 se resserre dans sa partie inférieure 18 jusqu a une épaisseur de fiche, alors que la monture d'insersion 14 a, dans sa partie supérieure, une largeur de sa section qui correspond approximativement au triple de l'épaisseur d'une fiche. Comme on le voit, il-ne s'adapte de ce fait que l'une des fiches 7 dans la partie resserrée 18, si bien que l'autre fiche 6 fait saillie au-dessus de la fiche 7 par son bord supérieur. Dans ces conditions, la largeur de la partie infé- rieure 18 de la monture d'insertion 14 doit être dimensionnée de sorte que la fiche 7 soit coincée dans la partie resserrée 18. Comme on peut le voir sur les figures 2 et 3, la partie resserrée 18 de la monture d'insertion 14 est formée par trois saillies 19, 20 en forme de nervures, parmi lesquelles les deux saillies extérieures 20 sont en relief sur l'une des parois 21 délimitant la monture dtinsertion 14 et la saillie du milieu est est relief sur l'autre paroi 22 délimitant cette monture. Comme le montre la figure 3, les saillies 19, 20 en forme de nervure sont biseautées dans la zone de transition 23 avec la partie supérieure contiguë de la monture d'insertion 14, de sorte que la fiche 7 puisse glisser pour pénètrer dans la partie inférieure resserrée 18. La plaque de cloisonnement jusqu'ici décrite convient pour un rayonnage de pharmacie tel que représenté schématiquement sur la figure 4. le rayonnage se compose d'une paroi arrière 30, de tablettes de rayonnage 31 placées les unes au-dessus des autres et de deux parois latérales 32, dont une seule est visible sur la figure 4. A l'exception du logement 33 pour les fiches, la plaque de cloisonnement 34 ici représentée est semblable dans ltesse appropriéeau fond du rayonnage et qui peut être réalisé le cas échéant d'une seule pièce avec le fond du rayonnage, par exemple lorsque celui-ci est constitué par un profilé extrudé. Dans le cas de la plaque de cloisonnement représentée sur les figures 4 et 5, qui est faite d'une seule pièce en unie matière synthétique transparente, une poche à fiches 35, servant de logement pour des fiches, est disposée des deux côtés de la plaque de cloisonnement 3+, d'une seule pièce avec elle. De meAme que su- les figures 1 et 2, on distIngue des trous 36 qui servent au trrntien des noyaux pour les poches à fiches 35 du moulage par injection de la plaque de cloisonnement. Comme on peut le voir sur la figure 4, d-s cette fonie de réalisation, les fiches 37 sont insérées, non pas par le haut, mais par le côté d'accès dans les poches à fiches 35 ouvertes de ce côté. Chaque poche à fiches convient pour recevoir une fiche 37 en position verticale. Les deux fiches peuvent être lues d'un côté si l'on retire la fiche située du côté de l'observateur pour lire l'autre fiche. Comme on le voit, la poche à fiches ne s'étend pas complètement jusqu'au bord 39 de la plaque de cloisonnement 34 du côté accès, si bien que les fiches qui s'y trouvent doivent être extraites avec le doigt en exerçant une pression sur la plaque de cloisonnement 34 proprement dite. Normalement, le coefficient de friction entre le doigt et la fiche est nettement plus élevé qu'entre la fiche et la matière synthétique relativement lisse dont est faite la plaque de cloisonnemento Pour empêcher que les fiches ne tombent hors des poches 35, il est prévu, au niveau du bord inférieur de ces poches du côté de leur ouverture, un mamelon 38 en saillie vers le haut, sur lequel la fiche doit passer en l'écartant pour être retirée. On mentionnera encore que bien que la plaque de cloisonnement s'ée-,ae de préférence sur toute la profondeur du compartiment de rayonnage, elle peut être également réalisée plus courte. Dans le cas limite, elle se termine dès le côté du logement de fiches qui est opposé au côté d'accès du rayonnage. Par ailleurs, le logement selon les figures 1 à 3 par exemple peut aussi subir une rotation de 900 de façon à constituer le logement des figures 4 et 5, et vice-versa. -REVENDiCÂTiONS- 1. Rayonnage de pharmacie comportant des plaques de cloisonnement des cases qui peuvent être fixées de façon mobile par un côté sur un rail-guide de la tablette de rayonnage correspondante au moyen d'un organe de retenue, plaques qui sont munies d'non logement dans lequel au moins et de préférence deux-fiches d'identification sont contenues de manière interchangeable, caractérisé en ce que le logement 3, qui est fabriqué de préférence en une matière synthétique transparente d'une seule pièce avec la plaque de cloisonnement 1 et l'organe de retenue 2, maintient les fiches pratiquement dans le plan de la plaque de cloisonnement 1, de sorte que le bord des fiches 6, 7 du côté insertion ne fasse saillie que de façon négligeable ou pas du tout sur le logement, et en ce que le logement présente des fenêtres de lecture sur ses deux côtés. 2. Rayonnage selon la revendication 1, caractérisé en ce que vers le haut, le logement 3 est dans l'alignement du bord horizontal de la plaque de cloisonnement 1. 3. Rayonnage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les fenêtres de lecture sont des ouvertures pratiquées dans le logement 3. 4. Rayonnage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les fenêtres de lecture sont des parties de paroi transparentes 24 du logement. 5. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que vers le haut, le logement 3 présente une échancrure 4, 17 permettant de saisir les fiches. 6. Rayonnage selon la revendication 3 ou 5, caractérisé en ce que l'échancrure 4 constitue en même temps les fenêtres de lecture. 7. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que le logement 3 est placé à proximité de l'extrémité de la plaque de cloisonnement f du côté de l'accès et de l'organe de retenue. 8. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le logement 3 comporte une monture d 'in- sertion 14 qui sert à l'insertion des fiches 6, 7, monture dont la section est symétrique et est sensiblement égale au triple de l'épaisseur d'une fiche dans la partie supérieure de la monture d'insertion, tandis que dans la partie 18 située au-dessous, elle est au moins en partie égale à I'épaisseur d'une seule fiche. 9. Rayonnage selon la revendication 8, caractérisé en ce que la zone de transition 23 entre la partie supérieure de la monture d'insertion 14 et la partie inférieure resserrée 18 de celle-ci est biseautée. 10. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le logement 3 reçoit les fiches en position mutuellement superposée en partie. 11. Rayonnage selon l'une quelconque des revendicat-ons 1 à-10, caractérisé en ce qu'il est formé, au niveau du bord supérieur 8 de la plaque de cloisonnement 1, des profils trous 11 auxquels peuvent être fixées les branches 12 de pattes de fixation en U de cavaliers 13 qui prolongent la plaque de cloisonnement 1 vers le haut. 12. Rayonnage selon la revendication 11, caractérisé en ce que les profils sont formés par une série de trous Il qui s'étend le long du bord supérieur de la plaque de cloisonnement 1. 13. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 7 à 12, caractérisé en ce que l'organe de retenue 2 présente une aile 9 qui est raccordée à la plaque de cloisonnement 1, est située approximativement dans le plan du fond du casier et s'étend dans la direction de l'autre extrémité de la plaque de cloisonnement jusqu'au-delà du logement de fiches 3. 14. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que l'organe de retenue 2 porte une surface d'indication de prix 10 qui est essentiellement perpendiculaire à la plaque de cloisonnement 1 et au fond du rayonnage. 15. Rayonnage selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le logement de fiches comporte, entre les deux fiches, une cloison de séparation formée d'une seule pièce avec la plaque de cloisonnement.