Las motoculteurs modernes sont le plus souvent, munis de bottes mécaniques a lusieurs vitesse avec point sort et marche arrière. De macanîsme leur fcurnit une grande efficacité pour travailler en terrains de petite et moyenne importance. Afin de compléter la gamme de leurs possibilités, il leur est souvent adjoint un dispositif de fraisage, dans la mesure où le motoculteur est équipe d'une prise de force en permettant le montage. Il est clair que la fraise, très utile au travail sur planches, bénéficie dans son travail des diverses vitesses d'avencement du motoculteur qui permettront -le faire varier la rapidité du deolacement de l'engin sur le terrain par rap = i t?5se de rotation de la fraise. @ des --3 au point mort pennettra l'immobilisation de l'engin, moteur tournant, @@@ tr@@@@ente. la même arrière, quant à elle, inversera le sens de rotation de la fraise et 1' Er's reculera. Cette marche arrière est fort utile lorsque l'utilisateur vont effectuer un demi-tour en bout de planche, surtout si la surface a frai sans @@teraine sur un mur, un fossé, ou même une hais. La mise en marche arrière permettra aussi de faire passer la fraise plusieurs fois sur le même parcours lorsque le terrain au premier passage n'aura pas été suffisamment brasse ou ameubli. Mais la caractéristique de la fraise est que, pour être efficace, sa vitesse de rotation doit lui permettre d'émietter le sol en tournant sur elle-même avec un faible déplacement vers l'avant. Si la fraise n'était pas freinée par le motoculteur dans sa poussée vers l'avant, elle agirait somme une roue motrice, roulerait sur le sol et ne pénétre ait pas dans la terre. L'action des roues du motoculteur et la fait que l'utilisateur retienne l'engin facilite le travail de la fraise0 En marche arrière, le même phénomène se produit et le motoculteur, moins retenu, a tendance, sous l'action de la fraise agissant comme une roua1 à precipiter sa marche à reculons. La plupart des motoculteurs ont leur prise de force à à l' arrièra; dans cette prise de force viendra s'engager le carter de la fraise avec son demi-arbre verrouillable sur le demi-arbre en sortie de prise de force et protège luimême par un carter. Il résulte de ces dispositions habituelles que les motoculteurs remorquant le fraisa sont poussés par cslle-c- vers l'evant et que l'opérateur est séparé de la boite de vitesse du motoculteur par li partie arrière du châssis de l'engin, la longeur du carter de jonction et la freise elle-même. I1 est alors evident que, pour une telle machine conduite à pied par l'opéra- tour, toutes les précautions doivent être prises afin que, dans la marche avant les pieds de l'opératuer ne puissent heurter la fraise tournante. La distance entre le corps du conducteur et la fraise doit donc titre suffisante pour qu'un faux pas1 un mouvement intampestif, un brusque arrêt du motoculteur par suite d'un trou dans le sol ou d'un état défecteux du terrain ne puisse être la cau- se d'un dangereux contact entre l'outil qui travaille et celui qui le fait travailler, La tale de protection qui couvre la fraise est indispensable, niais la ssOcurité oblige en plus d'équiper le motoculteur d'un long levier de change- ment de vitesse et de mancherons dont les poignées soient suffisamment à l'ar- trière de l'engin pour que les manoeuvres n'obligent pas l'operateur à se pen- cher vers la fraise ni à se trop rapprocher du motoculteur. Si les risques d'une mauvaise rencontre entre le fraise tournante et les membres de l'opérateur sont rares en marche avant la narche arrière au contraire présente de graves dangers. En effet, si le motoculteur entraîné par sa fraise qui tourre à reculer, rebrousse chemin plus vite que l'opérateur ce dernier risque de se faire litté- ralement assaillir par la fraise sans avoir le temps matériel d'arrêter la machine ou de mettre le levier de changement de vitesse en marche avant. Les outils attaquent aux pieds, aux jambes1 et tendent à grimper le long du corps de l'opérateur déchirent ses vêtements et le blessent peut-être grièvement. Il est donc de la plus haute importance de concevoir un dispositif de débrayage automatique de la fraise lorsque l'opérateur mettre son motoculteur, équipé de fraise, en marche- arriere. La présente invention donne une solution simple et pratique pour résoudre ce problème de sécurité tant à l'embrayage qu'au débrayage automatique de la fraise. Sa caractéristique essentielle consiste à transformer la liaison mécanique continue allant du moteur. par la prise de force1 à la fraise par le verrouil legs du demiarbre de fraise et de le prise de force en une liaison sélective débrayeble et ne permettant l'entraînement de la fraise qu'en marche avant. Un système de crebots qui sera décrit ci-après débrayera automatiquement la fraise en cas de danger. Ce même système à crabots, manoeuvré par simple rotation de la clavette de fixa tison des carters de prise de force et de fraise fera office de levier de débrayage par une simple rotation d'un quart de tour sur lui-même. I1 ecartera alors les deux crabots l'un de l'autrte les désolidarisant totalement désengageant les dents de loup du crabot meneur de celles du crabot mené. Mais les crabots étant solidaires on marche svant, si le sens de rotation char- go , les dents de loup du crabot meneur viendront repousser alternativement les dents de loup. du crabot de fraise mené, chaque passage de dent venant faire cliquet sur la dent opposée. D'autres caractéristiques et particularités de 11 invention seront décrites main tenant se référant aux dessins annexés donnés à titre d'exemples non limitatifs dens lesquels La Figure 1 présente à nu, carters ouverts, l'ensemble du système en position de travail en marche avant, crabots solidaires. Les Figures 2, 3 et 4 sont des schémas descriptifs des trois positions possibles des crabots meneurs et menés. L'ensemble du dispositif représenté dans 1 Figure 1 montre en I le carter de la prise de force qui a recru, pénétrant en son intérieur, le carter de la frai- se 2, le premier ayant claveté sur ie second à l'aide d'une broche levier mobile coudée à ressort 3. L'extrémité de la broche à l'intérieur des carters est réduite à demi-épaisseur, de telle sorte que par une simple rotation de 900 elle puisse, par son action sur le plateau 6 solidaire du rabot 5,écarter ce crabot 5 de son crabot complémentaire 4.Le crabot 5 coulisse alors sur le demi-arbre cannelé 8 de la fraise; il est, la broche 3 remise en position de marche, ramené par son ressort 7 en encliquetage avec le crabot 4 de la prise de force, verrouillant alors les deux crabots l'un sur l'autre. Lorsque le demi-arbre de la prise de force 9 tourne dans le sens de la marche avant, Figure 2, la broche 3 étant en position de marche, les deux crabots 5 et 4 sont solidaires et la fraise tourne en marche avant. Si le demi-arbre de la prise de force 9 tourne en sens inverse, c'est-à-dire à reculer, comme le présente la Figure 3, le système des crabots à cliquets et dents de loup de forme hélicoldale fonctionne et la fraise s'immobilise d'ellemême par déverrouillage et cliquetage automatiques décrits ci-dessus. Enfin, si l'opérateur fait effectuer à la broche levier coudée à ressort 3 la rotation 90 , les deux crabots s'écartent selon la Figure 4 et le fraise est botalement dC-solidarlsée de la prise de force du motoculteur en marche avant comme en marche arrière. R E V E N D I C A T I O N S I - Dispositf de sécurité pour motoculteur équipé en fraise, transformant la liaison mécanique continue d'un moteur de motoculteur, transmettent par prise de force son mouvement à une fraise, en une liaison sélective débrayable ne permettant l'entraînement de la fraise qu'en arache avant, et caractérisé par la présence de deux crabots interposées entre la prise de force et la fraise. 2 - Dispositif selon la revendication I et, de plus, caractérisé par le fait que le système de crabots interposé entre la fraise et la prise de force du motoculteur peut être manoeuvré à l'aide d'une clavette levier. Cette @austre dont l'extrémité passe entre les deux crabots du système peut être utilisée comme levier permettent de fixer les deux crabots menant l'un sur l'autre, ou de les écarter l'un de l'autre en fonçant sur un ressort de rappel in terposé. 3 - Dispositif selon les revendications I et 2 et, de plus, caractérisé par le fait que la clavette levier agissant sur les crabots est constituée par une broche mobile coudée à ressort pouvent fixer l'un dans l'autre la certer de la fraise et le carter de le prise de force du motoculteur lorsque celui-ci est monté se fraise. 40 - Dispositif selon les revendications I, 2 et 3, prises séparément ou dans leur ensemble et, de plus, carectérisé par le fait que la broche de fixation des carters servant de levier de débrayage des crabots est de forme ronde, mais réduite en son extrémité située entre les deux crabots à demi-épaisseur, de telle sorte qu'une simple rotation de 900 effectuée sur le bras coudé extérieur de la broche permet, forçant le ressort du crabot de la fraise qui coulisse sur un arbre cannelé, de rompre 11 union entre les deux crabots, libérant totalement la fraise de l'faction de la prise de force du motoculteur. 50 - Dispositif selon les revendications I, 2, 3 et 4, prises séparément ou dans leur ensemble et, de plus, ceractérisé par le fait que le systeme des crabots est à cliquets et dents de loup de forme hélicoidale formant cliquetage.