La présente invention concerne des appareils de comptage de particules, qui produisent une correction statistique d'un train détecté d'impulsions de comptage dérivées des particules, de façon que des imprécisions du compte, dues à des coincidences erratiques, n'induisent pas une erreur finale de comptage. Les appareils de comptage de particules concernés emploient des zones de détection des particules, où plus d'une particule peut se trouver en tout moment, et produire ainsi de façon erratique une condition de coincidence. La présente invention est particulèrement dirigée, sans y être limitée, vers la détermination des propriétés non électriques, comme la dimension et le nombre des particules microscopiques, en mesurant les propriétés électriques. Dans le domaine du compte et de l'analyse des particules est maintenant bien connu l'appareil commercialisé principalement sous la marque "compteur Coulter". Une portion très importante d'un tel appareil est l'ouverture minuscule d'exploration ou zone de détection par rapport à laquelle ou à travers laquelle passent et doivent être détectées les particules individuelles, à une vitesse qui est souvent bienslpérieure à mille par seconde. Etant donné les dimensions de ltouverture d'exploration, et la concentration des particules, il se produit fréquemment la coincidence de deux particules dans l'étendue d'exploration. Par suite, on ne détecte et ne compte effectivement qu'une seule particule au lieu de deux. Bien qu'une telle forme primaire de perte par coincidenceait une nature erratique, étant donné le grand nombre de particules comptées, elle peut être prévue avec une précision statistique considérable. Plusieurs formules mathématiques permettent de s'approcher de très près de cette perte. Une de ces formules qui est relativement simple est : N' = K N2, ou N' = nombre total de coincidences, c'est-à-dire le terme requis de la somme ; K = constante concernant principalement les dimensions des éléments d'exploration de l'appareil et N = nombre détecté de particules, le premier terme de la somme. En conséquence, le compte réel ou correct Ng est égal à la somme de N + N'. Dans le brevet U.S ht 3 940 169 sont révélés des méthodes etun dispositif pour corriger des imprécisions du compte par colncidence dans un analyseur de particules. Dans cette spécification, il est indiqué que l'on peut obtenir un compte d'impulsinns de particules dont l'erreur est corrigée, en utilisant une autre de ces formules d'approximation, c 'est-à-dire (1) NR - > No (1 - K Ng) dans laquelle Ng est le compte réel ou corrigé, NR est le compte brut, et K est une constante qui se rapporte principalement aux dimensions des éléments d'exploration de l'appareil. Cette dernière approximation est également valable, mais amène à des calculs bien plus simples. Il faut remarquer que le signe égal ici et dans toutes les autres équations de cette nature n'indique pas une égalité exacte, mais simplement une égalité problablement statistique. Dans le brevet ci-dessus mentionné il-est de plus indiqué que deux formules comme la formule (1) ci-dessus, se rapportant à des comptes pris dans des conditions différentes, peuvent être résolues simultanément ce qui donne une équation de No en terme de deux comptes bruts N1 et N2, uniquement, ce qui élimine K, un paramètre qui est difficile à déterminer. L'équation de Ng, uniquement en termes de N1 et N2, est différente pour chaque façon dont les deux comptes N1 et N sont produits.Les deuxoemptes sont 2 produits a) en faisant passer uiéchantillon volumique à travers différentes ouvertures d'exploration, ayant, dans leur relation de volume critique , une différence connue, pour obtenir N1 et N2 b) en faisant passer un échantillon volumique à travers différentes ouvertures d'exploration ayant le même volume critique en utilisant une sortie comme N1 et la somme des sorties comme N2 c) en faisant passer deux dilutions différentes de l'échantillon, ayant une relation donnée, à travers une seule ouverture d'exploration pour obtenir N1 et N2 d) en faisant passer un échantillon à travers une ouverture d'exploration pour produire N1, et en retardant et en ajoutant N1 à lui-même, en formant N2. Une équation de Ng, en fonction de N1 et N2 uniquement, est donnée dans le brevet ci-dessus pour chacune de ces façons d'obtenir N1 et N2. Les comptes bruts N1 et N2, produits en utilisant l'une des méthodes ci-dessus notées, sont manipulés mathématiquement puis accumulés dans des accumulateurs, pour donner le compte réel ou correct. Selon la présente invention on prévoit un analyseur de particules soumis à des erreurs de coincidence en comptant des impulsions de particules, l'ensemble étant caractérisé par au moins des premier et second circuits de détection, chacun ayant sensiblement les mêmes dimensions et chacun produisant un train d'impulsions de particules en réponse au passage, à travers chaque circuit de détection, d'un échantillon contenant un certain nombre de particules à compter, des circuits d'addition reliés à chaque circuit de détection pour additionner chaque train produit d'impulsions de particules et produire un train additionné d'impulsions, et un circuit relié auxts moyens d'addition età chaque circuit de détection pour recevoir séparément chaque train produit d'impulsions de particules et le train additionné d'impulsions de particules, ledit circuit servant à changer mathématiquement au moins le nombre d'impulsions de particules dans ledit train additionné d'impulsions selon une formule mathématique particulière,età accumuler lesnombresd'impulsions dans les trains produits d'impulsions reçus et le train additionné d'impulsions mathématiquement changé, pour produire un compte d'impulsions de particules dont l'erreur est corrigée. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre, faite en référence aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure I donne le schéma bloc d'un analyseur de particules selon l'art antérieur, employant un circuit de correction d'erreurs de coincidence - la figure 2 donne un schéma bloc d'un analyseur de particules employant un circuit de correction d'erreurs de coincidence selon un mode de réalisation de la présente invention - la figure 3 est un schéma bloc plus détaillé de l'analyseur de particules de la figure 2 ; et - la figure 4 est un schéma bloc d'un autre mode de réalisation de la présente invention. Dans le brevet ci-dessus noté est illustré et décrit un mode de réalisation d'un détecteur de particules qui opère sur le principe selon lequel un seul échantillon contenant des particules à compter, passant par une seule ouverture, peut donner deux comptes ou nombres de particules N1 et N2, qui sont bruts ou dont les erreurs de coincidence ne sont pas corrigées. Pour atteindre un tel but, l'un des comptes bruts N2, est artificiellement créé à partir du même train d'impulsions quegoelui qui produit le compte N1. Le second train d'impulsions et le second compte N2 est un compte de concentration double synthétisé de N1. Par remplacement dans l'équation (1) ci-dessus (2) N1 = Ng (1 - KNo) ; et (3) N2 = 2N0 (1 - 2KNo) ; par multiplication, l'équation (3) devient (4) N2 = 2No - 4KNO ; en multipliant l'équation (2) par quatre, on obtient (5) 4N1 = 4N - 4KNO ; en soustrayant équation (4) de l'équation (5-) et en résolvant en fonction de Ng, on obtient (6) No = 2N1 - N2 2 Comme on l'a noté dans le brevet ci-dessus mentionné, l'équation (6) peut facilement être exécutée dans un circuit électronique qui peut traiter continuellement les impulsions de particules des trains d'impulsions représentant les comptes bruts N1 et N2, pour donner un compte réel ou corrigé. Pour une explication détaillée de ce circuit, on se reportera à la figure 4 du brevet n 3 940 169 et à la description associée qui en est faite. Bien qu'une concentration artificiellement doublée soit décrite ci-dessus et illustrée et décrite dans le brevet ci-dessus mentionné , on comprendra que la structure qui y est illustrée est une réalisation assez simple et particulière. Un autre mode de réalisation de celui noté ci-dessus est illustré sur la figure 1 de la présente description. En se reportant à la figure 1, elle montre un agencement dans lequel une source commune d'un échantillon de particules 32 alimente deux agencements 34 et 36 à ouvertures. On supposera ici que les blocs "à ouvertures" contiennent non seulement une pastille à ouverture et une ouverture, mais également des tubes à ouvertures, debéchers., des structures de déplacement et de mesure de l'échantillon, des circuits de mise en marche et d'arrêt du circuit et du compteur, des électrodes et autres. Une partie de l'échantillon 32, quand elle passe par l'ouverture 34, produit une série de premières impulsions. La série de premières impulsions, formant un premier train d'impulsions et se composant de N1 impulsions produites pendant un cycle de comptage, est appliquée de l'ouverture 34 au circuit de seuil 42 et au circuit d'addition 43. Le circuit de seuil 42 est d'un type couramment connu tel que, quand le signal d'entrée dépasse un niveau prédéterminé, un signal de sortie à une amplitude fixe soit produit. Pour la clarté de la description, les impulsions produites par le circuit de seuil 42 seront identifiées comme étant des premières impulsions. Les impulsions passent pas un compteur 46 qui compte chaque impulsion et accumule un compe total. Une autre partie semblable de l'échantillon 32, quand elle a passé par l'ouverture 36, produit une série de secondes impulsions en réponse au passage des particules de cette partie 32 à travers l'ouverture 36. La série de secondes impulsions formant un second train d'impulsions et se composant de N2 impulsions est appliquée de l'ouverture 36 au circuit d'addition 43.La série des premières impulsions formant un premier train d'impulsions se composant de N1 impulsions provenant de l'ouverture 34 et la série de secondes impulsions formant un second train d'impulsions se composant de N2 impulsions, sont additionnées par le circuit d'addition 43 pour former un train d'impulsions "doublé de façon fictive". La plupart des impulsions du train N1 tomberont entre des impulsions de N2, ainsi le train "doublé de façon fictive" contiendrauntut pdiSpeu moins du double d'impulsions de N1 ou N. Quelques impulsions de N1 et N2 se présenteront simultanément, créant une perte par coincidence de la même nature que ce- qui se produit dans chaque ouverture. Le train d'impulsions "doublé de façon fictive", représente avec assez de précision, le train d'impulsions qui serait produit par chaque ouverture 34 ou 36 si la concentration des particules dans l'échantillon était en réalité exactement doublée. Le train d'impulsions "doublé de façon fictive" passe du circuit d'addition 43 au circuit de seuil 44, qui est identique au circuit de seuil 42 et qui produit un signal de sortie d'une amplitude fixe en réponse à chaque impulsion qui lui est applique qui dépasse un niveau prédéterminé. Les signaux de seuil sont appliqués du circuit 44 au compteur 48 où ils sont accumulés pour produire un compte du train d'impulsions "doublé de façon fictive". Ce compte "doublé de façon fictive", NFD (FD indiquant doublé de façon fictive), dans le cadre de la présente description, correspond au compte d'impulsions produit par le circuit de seuil 44 de la figure 4 du brevet ci-dessus mentionné. En conséquence, le compte NFD produit dans le compteur 48 est la contrepartie du compte représenté par N2 dans l'équation ci-dessus (6). En conséquence, l'équation (6) pour une meilleure compréhension du circuit-illustré sur la figure 1 de la présente description peut être écrite comme suit (7) Ng = 2N1 - NFD 2 Les comptes N1 et NFD accumulés dans les compteurs 46 et 48 sont appliqués à un calculateur 50 qui accomplit la multiplication et la divsion des comptes représentant N1 et NFD, selon l'équation (7), et qui donne un compte corrigé N,. Ce compte corrigé est affiché par un dispositif d'affichage 52 qui donne un affichage visuel dl compte Ng dont l'erreur est corrigée. Comme la structure illustrée sur la figure 1 est équivalente à celle illustrée sur la figure 4 du brevet cidessus mentionné, les mêmes formules pour déterminer Ng, qui est le compte réel, s'appliquent aux deux circuits. Une méthode pour encore réduire l'erreur statistique résultante par rapport à l'erreur statistique provenant de l'utilisation des appareils ci-dessus,consiste à augmenter le nombre des particules comptées en explorant un nombre accru de parties de l'échantillon, puis en remplaçant, dans l'équation (1) le compte de chaque partie explorée et en résolvant les équations résultantes simultanément pour NQ, en fonction des comptes pris. Pour le premier mode de réalisation de la présente invention, on considère que les zones de détection ou ouvertures dans l blocs34 et 36 de la figure 2 ont lesmêmes dimensions, le même volume critique et la même constante d'exploration. Une partie de même dimension de l'échantillon 32 est introduite vers les ouvertures 34 et 36 comme elles proviennent du même échantillon, chaque partie a la même concentration. L'échantillon 32 provoque la production d'une série de premières impulsions formant un premier train d'impulsions se composant de N1 impulsions en réponse au passage de particules de l'échantillon 32 à travers l'ouverture 34. L'échantillon 32 provoque une série de secondes impulsions formant un second train d'impulsions se composant de N2 impulsions. Le premier train d'impulsions N1 et le second train d'impulsions N sont tous deux appliqués au circuit d'addition 43, où ils sot combinés pour produire une série d'impulsions formant un train d'impulsions additionnées et représenté par NFD. Des ouvertures 34 et 36, on a créé trois comptes bruts séparés N1, N2 et NFD En les remplaçant dans l'équation (1) on a (8) N1 = No - (9) N2 = N0 - (10) NFD = 2No - 4KNo2 Une solution simultanée des équations (8), (9) et (10) donne (11) No = N1 + N2 - NFD 2 En se reportant de nouveau à la figure 2, l'équation ci-dessus notée (11) est réalisée en appliquant le premier train d'impulsions N1 au circuit de seuil 42 comme sur la figure 1, et le train d'impulsions artificiellement doublé NFD au circuit de seuil 44 comme sur la figure 1. Le second train d'impulsions N2 est appliqué à un circuit de seuil 54, qui est identique auscircuits de seuil 42 et 44. En conséquence, chaque impulsion du second train d'impulsions qui dépasse un niveau prédéterminé, force le circuit de seuil 54 à produire un signal de sortie qui passe vers le compteur 56. Le compteur 56 compte et accumule chaque signal de seuil reçu, pour produire un compte brut total N2. Les compteurs 46 et 48 accumulent les impulsions de seuil de leurs circuits de seuil respectifs 42 et 44, pour produire les comptes bruts N1 et NFD.Les comptes accumulés dans chaque compteur 46, 48 et 56 sont introduits vers le calculateur 50, où ils sont mathématiquement manipulés selon la formule (11) pour produire le compte réel ou corrigé Ng. Dans cette version particulière, le calculateur 50 ajoute le compte brut N1 et le compte brut N2, puis soustrait, de la somme de N + N2, la moitié du compte doublé de façon fictive NFD 1 2 Le compte réel ou correct No est affiché par le dispositif d'affichage 52 comme sur la figure 1, pour donner une représentatinn visuelle du compte réel ou corrigé. En se reportant à la figure 3, elle montre une réalisation électronique de la configuration du circuit de la figure 2. Les parties de la figure 3 qui sont les mêmes que sur la figure 2- ne seront pas décrites de nouveau. Seules les parties contenant des changements par rapport à ce qui est illusté sur la figure 2, seront décrites. Les compteurs 46, 48 et 56 et le calculateur 50 de la figure 2 ont été remplacés sur la figure 3 par un circuit électronique spécifique. Sur la figure 3, les impulsions de seuil produites par le circuit de seuil 42 sont appliquées à un détecteur 60 de flanc avant. Le détecteur 60 répond au flanc avant de chaque signal de seuil pour produire une impulsion qui est appliquée à un multivibrateur monostable 62. Le multivibrateur 62 produit une impulsion à amplitude fixe, qui a une durée fixe mais très courte, en réponse à chaque impulsion du détecteur 60 qui passe vers une entrée d'une porte OU 64. Les impulsions de seuil produites par le circuit de seuil 54 en réponse aux secondes impulsions du train N2 sont également appliquées à un détecteur 66 du flanc avant qui est le même que le détecteur 60. Chaque signal de seuil appliqué au détecteur 66 produit une impulsion qui est appliquée par le détecteur 66 à un multivibrateur monostable 68, qui est identique au multivibrateur 62 et qui produit une impulsion d'une amplitude fixe et d'une durée dtrès courte mais fixe, en réponse à chaque impulsion du détecteur 66. Les impulsions produite-s par le multivibrateur 68 passent vers une seconde entrée de la porte OU 64. La porte OU 64 produit une impulsion de sortie en réponse à chaque impulsion de l'un des multivibrateurs 62 ou 68.La porte 64 sert alors à ajouter les impulsions en-excès du niveau de seuil prédéterminé dans les premier et second trains d'impulsions N1 et N2. En diminuant au minimum la période des impulsions produites par ls multivibrateum 62 et 68, la possibilité d'un recouvrement du à la présence d'impulsions des deux, est sensiblement réduite, ce qui réduit la possibilité d'une sreur en comptant ou en ajoutant les nombres des impulsions dans les trains N1 et N2. Les impulsions ou signaux à l'état logique "un" produits à la sortie de la porte OU 64, et représentant les comptes de trains. d'impulsions ajoutés N1 et N2 sont appliquées à l'entrée de comptage d'un compteur réversible 70. Chaque signal à 1' étant "un" appliqué par la porte OU 64 forcera le compteur réversible à ajouter un au compte total accumulé. Les impulsions de seuil produites par le circuit 44 sont appliquées à un circuit diviseur 80, qui est d'un type bien connu dans la pratique et qui produit une impulsion à sa sortie en réponse à deux impulsions à son entrée. Il peut avoir la forme d'une bascule bistable normalisée couramment connue sous le nom de flip-flop. En effet, le circuit diviseur 80 divise le nombre d'impulsions reçues par deux et produit, à sa sortie, la moitic du nombre d'impulsions présentes à son entrée.En conséquence, une série d'impulsions sera produite à laswAie dh diviseur 80, équivalente à FD comme cela est illustré dans l'équation (îi). Le nombre d'impulsions dans le train d'impulsions NFD a par conséquent été manipulé mathématiquement, c'est-à-dire divisé, comme cela est requis pour l'équation (11). Les impulsions produites par le circuit diviseur 80 sont appliquées à un détecteur 82 du flanc avant, qui est identique aucdétecteurs 60 et 66, et produit une impulsion en réponse au flanc avant de chaque impulsion appliquée par le circuit diviseur 80. Les impulsions produites par le détecteur 82 sont appliquées à un multivibrateur monostable 84 qui est identique auEmultivibrateurs 62 et 68. Le multivibrateur 84 produit une impulsion d'une amplitude fixe et d'une durée fixe mais très courte, en réponse à chaque impulsion du détecteur 82. Les impulsions produites par le multivibrateur 84 sont appliquées à l'entrée de décompte du compteur réversible 70. Chaque impulsion appliquée par le multivibrateur 84 à l'entrée de décompte du compteur réversible 70 le force à soustraire un du compte total qui y est accumulé. Le compteur réversible 70 continuera à compter et à décompter en réponse à chaque impulsion appliquée, jusqu'à ce que tout l'échantillon ait passé par chaque ouverture 34 et 56 et que toute impulsion en excès du niveau des circuits de seuil 42, 44 et 54 ait été comptée. Quand chaque impulsion a été comptée, le nombre accumulé dans le compteur 70 est N,, le compte réel ou corrigé. Ce compte est affiché par le dispositif d'affichage 52, pour permettre une représentation visuelle du compte corrigé Ng. Comme on l'a noté ci-dessus, le compte corrigé Ng est statistiquement plus précis, en utilisant l'appareil illustré sur les figures 2 et 3 que l'appareil illustré sur la figure 1, parce qu'un compte brut supplémentaire a été pris. La théorie résultante de l'appareil illustré sur les figures 2 et 3 et des équations (8) à (11), peut s'étendre à tout nombre d'ouverture. Par exemple, on peut employer trois ouvertures plutôt que deux, chaque ouverture ayant sensiblement les mêmes dimensions, sensiblement le même volume critique et la même constante d'exploration. En se reportant maintenant à la figure 4, dans ce mode de réalisation de la présente invention, on prévoit trois ouvertures 34, 36 et 90, toutes les trois répondant aux critères ci-dessus notés. Une partie de l'échantillon 32, quand elle est introduite vers l'ouverture 34, provoque la production d'une série de premières impulsions en réponse au passage des particules de l'échantillon 32 à travers l'ouverture 34, la série des premières impulsions formant un premier train d'impulsions se composant de N1 impulsions. La partie de même dimension de l'échantillon 32, quand elle est introduite vers l'ouverture 36, provoque la production d'une série de secondes- impulsions en réponse au passage des particules- de l'échantillon 32 à travers l'ouverture 36, la série des secondes impulsions formant un second train d'impulsions se composant de N2 impulsions.Une partie de l'échantillon 32,quand elle est introduite vers l'ouverture 90, provoque la production d'une série de troisième impulsions en réponse au passage des particules de l'échantillon 32 à travers l'ouverture 90, la série des troisième impulsions formant un troisième train d'impulsions se composant de N3 impulsions.Les impulsions formant chaque train N1, N2 et N3 sont appliquées des ouvertures 34, 36 et 90, au circuit d'addition 43, où elles sont additionnées pour former un train d'impulsions triplé de façon fictive ayant un nombre d'impulsions représenté par NFT (FT représentant triplé de façon fictive). Ln smplaçant les comptes bruts N1, N2, N3 et NET dans l'équation (1), on obtient (12) N1 = NO - KNo2 (13) N2 = NO - KNO (14) N3 = Ng - KNo2 (15) NFT = 3NO - K(3No) En résolvant les quatre équations simultanément, on obttent (16) Ng = N1 + N2 + N3 - NFT = N1 + N2 + N3 - NET 2 6 2 2 2 6 En se reportant de nouveau à la figure 4, elle représente la réalisation du circuit de l'équation (16). Comme on peut le voir, des parties sont sensiblement les mêmes que certaines parties du circuit illustré sur la figure 3. Les parties qui sont les mêmes recevront les mêmes repères. Le trajet qui produit le compte brut N1, comprend l'ouverture 34, le circuit 2 de seuil 42, le circuit diviseur 92, le détecteur 60 flanc avant et le multivibrateur monostable 62. Ce trajet opère de la même façon que le trajet de production du compte brut N1 sur la figure 3, à l'exception du diviseur supplémentaire 92. Le diviseur 92 divise le nombre d'impulsions de seuil par deux de façon que la sortie du multivibrateur 62 sur la figure 4 soit une série d'impulsions représentant la quantité N1 2 Le trajet de production de la quantité N2 comprend 2 l'ouverture 36, le circuit de seuil 54, le circuit diviseur 94, le détecteur de flanc avant 66 et le multivibrateur monostable 68. Ce trajet fonctionne sensiblement de la même façon que le trajet correspondant sur la figure 3, à l'exception du diviseur supplémentaire.Le diviseur 94 divise le nombre d'impulsions de seuil par deux, ainsi la sortie du multivibrateur 68 est une série d'impulsions représentant la quantité N2 2 Un nouveau trajet est inclusdans l'appareil illustré sur la figure 4, il se compose de l'ouverture 90, du circuit de seuil 96, du circuit diviseur 98, du détecteur de flanc avant 100 et du multivibrateur monostable 102. Les composants et leur fonctionnement sont identiques à ce qui a été décrit par rapport aux deux trajets précédents , et ils servent à produire une série d'impulsions à la sortie du multivibrateur 102 qui représente la quantité N3. 2 Les sorties des multivibrateurs 62, 68 et 102 sont appliquées aux entrées de la porte OU 64 qui sert à ajouter les impulsions de chaque trajet de façon que la sortie de la porte OU 64 représente l'addition de N1 + N2 + N3 . Les 2 impulsions produites par la porte OU 64 passent vers l'entrée de compte du compteur réversible 70 de la même façon que ce qui est illustré et décrit par rapport à la figure 3, pour accumuler un compte total représentant N1 + N2 + N3 . 2 Le trajet se composant du circuit d'addition 43, du circuit de seuil 44, du circuit diviseur 104, du détecteur de flanc avant 82 et du multivibrateur mono stable 84 opère d'une façon identique à ce qui est illustré pour le trajet correspondant sur la figure 3, à l'exception que le diviseur 104 divise par six sur la figure 4 au lieu de la division par deux sur la figure 3. En conséquence, pour six impulsions appliquées à l'entrée du diviseur 104, il ne produit qu'une impulsion à la sortie, et les impulsions produites à la sortie du multivibrateur 84 représentent le compte brut NFT . Ces T impulsions passent de la sortie du multivibrateur 84 à l'entrée de décompte du compteur réversible 70. Chaque impulsion reçue produit la soustraction de un du compte total accumulé dans le compteur 70. Quand chaque partie de l'échantillon 32 a passé dans les ouvertures 34, 36 et 90 et que toutes les impulsions ont été comptées, le nombre accumulé dans le compteur réversible 70 représente le compte correct Ng comme cela est indiqué par l'équation (16). Ce compte corrigé est affiché par le dispositif d'affichage 52, pour donner une représentation visuelle du compte réel ou correct. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Analyseur de particules sujet à des erreurs de colncidence lors du comptage d'impulsions de particules caractérisé par au moins des premier et second circuits de détection (34, 36) ayant sensiblement les mêmes dimensions et produisant chacun un train d'impulsions de particules en réponse au passage, à travers chaque circuit de détection, d'un échantillon contenant un certain nombre de particules à compter, un circuit d'addition (43) relié à chaque circuit de détection pour additionner chaque train produit d'impulsions de particules et produire un train additionné d'impulsions, et un circuit (42, 46, 54, 56, 44, 48, 50; 42, 44, 54, 60, 66, 62, 68, 80,82, 84, 64, 70) relié audit circuit d'addition et à chaque circuit de détection pnur recevoir séparément chaque train produit d'impulsions de particules et ledit train additionné d'impulsions de particules, ledit circut changeant mathématiquement au moins le nombre d'impulsions de particules dans ledit train additionné selon une formule mathématique particulière, et accumulant les nombres d'impulsions dans lesdits trains produits d'impulsions reçus et ledit train additionné mathématiquement changé d'impulsions pour produire un compte d'impulsions de particules dont l'erreur est corrigée. 2 - Analyseur de particules selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit précité comprend un compteur (46, 56, 48, 50; 70) relié au circuit d'addition précité et à chaque circuit de détection précité pour accumuler les nombres d'impulsions, ledit compteur comptant dans une première direction en réponse à certains trains d'impulsions et dans l'autre direction en réponse à d'autres trains d'impulsions. 3 - Analyseur selon la revendication 2,-caractérisé en ce que le compteur précité est un compteur réversible (70). 4 - Analyseur selon la revendication 3, caractérisé en ce que le compteur réversible (70) précité compte en réponse à chaqueimpulsion du train produit d'impulsions de particules des premier et second circuits de détection précités et décompte en réponse à chaque impulsion du train additionné mathématiquement changé précité d'impulsions. 5 - Analyseur selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que le circuit précité comprend de plus un certain nombre de détecteurs (42, 54, 44 ; 42, 54, 96, 44) reliant chacun l'un des circuits d'addition précités et des circuits de détection précités au compteur précité, lesdits détecteurs servant, en réponse à des impulsions en excès d'une amplitude prédéterminée, à produire des impulsions à compter. 6 - Analyseur selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdétecteurspréciti relig entre les circuits de détection précités et le compteur précité comprennent de plus un diviseur (80) produisant, e-n réponse audit train additionné d'impulsions détecté, le nombre changé mathématiquement d'impulsions ayant la moitié du nombre d'impulsions dudit train additionné détecté d'impulsions. 7 - Analyseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier circuit de détection précité produit un train d'impulsions ayant un premier nombre particulier (N1), le second circuit de détection précité produit un train d'impulsions ayant un second nombre particulier N2, et le circuit d'addition précité produit un train additionné d'impulsions ayant un nombre particulier NFD, le circuit précité servant à accumuler ledit nombre d'impulsions desdits trains d'impulsions selon la formule NO = N1 + N2 ~ NFD T où Ng est le compte dont l'erreur est corrigée. 8 - Analyseur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par un troisième circuit de détection(90) ayant sensiblement les mêmes dimensions que les premier et second circuits de détection précités, et produisant un train d'impulsions de particules en réponse au passage d'un échantillon contenant un certain nombre de particules à compter, le circuit d'addition (43) précité étant relié audit troisième circuit de détection, pour additionner ledit train d'impulsions de particules produit par ledit troisième circuit de détection auxtrairsd'impulsions produits par lesdits premier et second circuits de détection. 9 - Analyseur selon la revendication 8, caractérisé en ce que le premier circuit de détection précité produit un train d'impulsions ayant un premier nombre particulier N1, le second circuit de détection précité produit un train d'impulsions ayant un second nombre particulier N2, le troisième circuit de détection précité produit un train d'impulsions ayant un troisième nombre particulier N3, et le circuit d'addition précité produit un train additionné d'impulsions ayant un nombre particulier NFD, le circuit précité servant à accumuler lesdits nombres d'impulsions dans lesdits trains d'impulsions selon la formule Ng = N1 + N2 + N3 - NFD 2 2 2 6 où Ng est le compte dont l'erreur est corrigée.