L'invention concerne un fauteuil dont le corps et les bras peuvent s'éloigner d'une paroi à proximité de laquelle le fauteuil est placé, lorsque ce dernier passe d'une position droite à une position dans laquelle son dossier et son siège sont inclinés, afin que le dossier n'entre pas en contact avec la paroi. L'invention concerne donc un fauteuil comprenant un corps, un chemin de roulement horizontal et fixe, monté sur le sol, des éléments au moyen desquels le corps du fauteuil repose sur le chemin de roulement fixe afin de pouvoir glisser longitudinalement et horizontalement sur ce dernier, une biellette de siège, un mécanisme à tringlage qui relie la biellette au corps pour permettre à ladite biellette de passer d'une position dans laquelle le fauteuil est droit à une position dans laquelle il est incliné et vice versa, et un tringlage qui relie le chemin de roulement fixe au mécanisme, afin que le corps puisse être avancé longitudinalement par rapport au chemin de roulement fixe sur lequel il coulisse lorsque la biellette du siège passe de la position dans laquelle le fauteuil est droit à celle dans laquelle il est incliné, et de manière que le corps puisse être reculé sur le chemin de roulement fixe lorsque ladite biellette du siège est ramenéede la position d'inclinaison à la position droite. Le tringlage comprend une première biellette qui est articulée sur le corps, une deuxième biellette qui est articulée sur le chemin fixe de roulement et sur la première biellette1 une troisième biellette qui est articulée sur le mécanisme à tringlage et un élément qui relie d'une manière mobile la troisième biellette à l'une des première et deuxième biellettes. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels - la figure 1 est une élévation, avec arrachement partiel, du fauteuil selon l'invention vu par le côté droit et en position droite - la figure 2 est une élévation, avec arrachement partiel, analogue à celle de la figure 1, montrant le fauteuil en position d'inclinaison pour l'observation d'un récepteur de télévision - la figure 3 est une vue analogue à celle de la figure 2, mais montrant le fauteuil en position de repos - la figure 4 est une coupe partielle verticale de l'extrémité inférieure droite et arrière du fauteuil selon l'invention ; et - la figure 5 est une vue partielle en plan par le dessous du côté droit du fauteuil selon l'invention. Les figures représentent le fauteuil 10 selon l'invention qui est illustré sous la forme d'une chaise longue. Le fauteuil 10 comprend un corps ou bâti Il comportant des bras symétriques et analogues gauche et droit 12 (seul le bras droit étant représenté). Le bras droit 12 comprend une paroi intérieure verticale 12a et un élément inférieur 12b de garnissage ou -de mise en forme, reliés l'un à l'autre par une paroi avant 13 et une paroi arrière 14. Les parois intérieures 12a sont reliées entre elles par une traverse 15. Le corps comprend également une traverse avant 16 qui peut être revêtue d'une cornière métallique mince 17 recouvrant partiellement les surfaces avant et in- férieure de cette traverse.Les bras 11 comportent également des branches 19, des éléments verticaux 20 et des éléments inclinés avant et supérieur 21, disposés classiquement. Une traverse arrière 22 renforce les extrémités arrière des bras. Des chemins de roulement horizontaux et mobiles 25 sont fixés sur les côtés intérieurs des bras. La figure 4 ne représente que le chemin de roulement 25 situé sur le côté droit du fauteuil. Ce chemin de roulement mobile 25 comporte une aile 25a qui fait saillie verticalement vers le haut et qui est disposée horizontalement contre la face intérieure de la paroi intérieure 12a du bras à laquelle elle est fixée par des organes convenables (non représentés). Une âme horizontale 25b part vers l'intérieur du bord inférieur de l'aile 25a et est prolongée à son bord inférieur par un court rebord 25c orienté vers le bas (figure 4). L'âme 25b comporte un bossage 25d qui fait saillie vers le haut et qui est destiné à assumer une fonction décrite ci-après.Deux boutons 25e de butée en matière plastique sont fixés sur l'aile 25a et comportent des têtes 25f qui font saillie vers l'intérieur de cette aile. Un axe 26, fixé à l'extrémité arrière de l'aile 25a, porte une roue 26a en "Nylon" ou toute autre matière à faible frottement; tourillonnant sur des roulements à billes et descendant à un niveau situé au-dessus de l'âme 25b. Cette roue avance vers l'intérieur par rapport au rebord 25c, pour une fonction décrite ci-après. Le fauteuil 10 peut être placé à proximité d'une paroi ou d'un mur vertical (non représenté) de la pièce dans laquelle il est disposé. Le fauteuil, comme décrit ci-après, comporte un dossier 27 de repos qui, lorsque le fauteuil est en position droite, peut être placé à proximité immédiate du mur (non représenté). Une planche ou un support transversal 28 est disposé sur le sol F, à proximité du mur vertical (non représenté). Deux chemins de roulement fixes horizontaux et parallèles 30 sont disposés et fixés sur la planche transversale 28. Seul le chemin de roulement 30 de droite sera décrit et représenté, les autres chemins de roulement étant analogues et disposés symétriquement les uns par rapport aux autres. Le chemin de roulement fixe 30 situé sur le côté droit du fauteuil est représenté en coupe transversale sur la figure 4. Il comprend une aile horizontale 30a dont l'extrémité arrière repose sur la planche transversale 28. Une âme verticale 30b s'élève du bord extérieur de l'aile 30a et est disposée parallèlement au rebord 25c du chemin de roulement mobile, intérieurement par rapport à ce rebord. Une âme horizontale 30c part vers l'extérieur du bord supérieur de l'âme 30b et est parcourue par la roue 26a. Cette dernière entre en contact par sa partie inférieure avec l'âme 30c. Un court rebord vertical 30d s'élève du bord extérieur de l'âme 30c, entre la roue 26a et la tête 25f du bouton 25e en matière plastique. Un bossage 30e, qui fait saillie vers le bas de l'amie 30c est situé à proximité d'une roue 31a, de même que le bossage 25d fait saillie vers le haut de l'âme 25b à proximité de la roue 26a. Des boutons 30f de butée en matière plastique, montés sur l'âme 30b, immédiatement au-dessous de l'âme 30cul comportent chacun une tête 309 opposée à l'âme 25c de chemin de roulement 25.Un axe 31 fixé à l'âme 30b, à proximité de l'extrémité avant du chemin de roulement 30 porte une roue 31a qui entre en contact avec la face inférieure de l'âme 25b et qui est disposée entre le rebord 25c et le bras 11. Les ailes 30a des deux côtés du fauteuil sont reliées l'une à l'autre d'une manière convenable par une traverse 32 qui passe au-dessus d'elles. Des pieds tubulaires 35 en porte-à-faux sont fixés à la face inférieure des ailes 30a des chemins de roulement fixes 30 et font saillie vers l'avant de ces derniers sur lesquels ils sont alignés. Les extrémités avant 36 des pieds 35 sont coupéesen biais vers le bas et vers l'arrière, comme représenté, et les plots 37 sont fixés à la face inférieure de la paroi supérieure 35a de ces extrémités avant afin de porter contre le sol F et de maintenir la face inférieure des pieds 35 à une certaine distance au-dessus du sol. Les pieds en porte-àfaux peuvent être réalisés en bois si cela est souhaité. Les chemins fixes de roulement sont ainsi supportés à leurs extrémités arrière par la planche 28 et à leurs extrémités avant par les plots 37. Le fauteuil 10 comprend un bâti 40 de siège qui comporte des parois latérales parallèles 41 reliées à leurs extrémités avant par une paroi transversale 42 et à leurs extrémités arrière par une paroi transversale 43. Des biellettes 45 de siège sont fixées sur les ces intérieures des parois 41. Seuls la biellette de siège et le dispositif de commande associé, situés sur le côté droit du fauteuil, seront décrits car seul ce côté est représenté, le côté gauche étant analogue et disposé symétriquement, La biellette 45 de siège comporte un tronçon longitudinal 46 qui présente une extrémité avant 47. Un bras 48 part de l'extrémité arrière du tronçon 46 et s'incurve vers le haut. Une plaque 50 de montage du dossier pivote sur l'extrémité supérieure du bras 48 > par exemple à l'aide d'un rivet 49, et est fixée aux parois latérales Si du dossier 27. Les bras 48 sont placés en avant du rail arrière 43, comme représenté sur la figure 3. Les plaques 55 de montage sont fixées sur le dessus du rail transversal 15, des deux côtés du fauteuil. Seule la plaque 55 située sur le côté droit du fauteuil sera décrite. Cette plaque 55 de montage comprend un rebord inférieur 56 duquel s'élève verticalement un rebord 57. Une courte biellette 61 pivote en 60 sur la plaque de montage. Une biellette 63, qui fait saillie vers l'arrière, pivote en 62 sur la biellette 61. Une biellette 66 est articulée en 64 sur l'extrémité arrière de la biellette 63. L'extrémité supérieure de la biellette 66 est articulée sur l'extrémité supérieure du bras 48 à l'aide d'un axe 49. L'extrémité arrière du rebord 57 comporte un bras 67 incliné vers le bas et vers l'arrière. Une biellette 69 pivote en 68 sur l'extrémité inférieure du bras 67 et en 70 sur la plaque 50 de montage. Une première extrémité d'une biellette 72, qui croise la biellette 63 avec laquelle elle est articulée en 73, pivote en 71 sur le rebord 57, à proximité de l'extrémité arrière de ce dernier. Un levier coudé 76 est articulé en 75 sur la biellette 45 du siège. Ce levier coudé 76 comporte un bras 76a orienté vers le haut et dont ltextrémité supérieure porte l'axe 75. Un bras 76b part vers l'avant du bras 76a. L'extrémité avant de la biellette 72 est articulée en 77 sur le bras 76a, au-dessus de l'articulation des bras 76a et 76b. Un bras 80 de verrouillage, qui présente un trou oblong 81, pivote en 79 sur une patte 78 du rebord 57. Un axe 82, solidaire du bras 76b du levier coudé 76, coulisse dans le trou oblong 81. La jonction des bras 76a et 76b du levier coudé 76 comporte un axe 83 d'articulation. Une biellette 91 pivote sur un axe 90 solidaire d'une patte 47 de la biellette 45 du siège. Une biellette 92 pivote par une première extrémité, en 93, sur une partie intermédiaire de la biellette 91. L'autre extrémité de la biellette 92 est articulée sur l'axe 83 situé à la jonction des bras 76a et 76b du levier coudé 76. Une biellette 98 pivote en 95 sur la biellette 45 du siège, entre les pivots 90 et 75. Une première extrémité d'une biellette 100 pivote en 99 sur l'extrémité avant de la biellette 98. L'extrémité avant de la biellette 91 pivote en 101 sur une partie intermédiaire de la biellette 100.Une biellette 102 pivote en 103 sur la biellette 91, à proximité du pivot 101. Les biellettes 100 et 102 sont articulées en îOOa et 102a, respectivement, sur un support 104 qui soutient un bâti 105 de repose-pieds. Le mécanisme à tringlage compris entre la biellette 61 et le support 104 du repose-pieds est voisin de celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n" 3 550 9522 duquel il diffère légèrement, mais dont le fonctionnement est analogue. Lorsque le fauteuil 10 occupe la position droite dans laquelle il est représenté sur la figure 1, le repose-pieds est vertical. L'élément de verrouillage descend du pivot 79 et l'axe 82 est situé à l'extrémité supérieure du trou oblong 81. Pour prendre la position dtinclinaison et d'observation d'un récepteur de télévision, l'occupant maintient les bras du fauteuil et exerce une poussée vers l'arrière sur le siège et le dossier, afin d'incliner le siège vers le haut jusqu'à la position représentée sur la figure 2. Ce mouvement provoque un pivotement du levier coudé 76 dans le sens des aiguilles d'une montre, dans l'orientation des figures 1 et 2, de manière à faire avancer le repose-pieds. Au cours de ce mouvement, la biellette 72 ne peut pivoter, car l'axe 82 solidaire du levier coudé 76 ne peut s'élever, étant bloqué àI'extrémité supérieure- du trou oblong 81. Cependant, l'élément 80 de verrouillage pivote dans le sens des aiguilles d'une montre jusqu'à la position représentée sur la figure 2.Lorsque cette position est atteinte, l'application d'une pression supplémentaire permet à la biellette 72 de pivoter vers le haut dans le sens des aiguilles d'une montre, autour de l'axe 71, et au siège de passer de la position d'observation d'un récepteur de télévision à une position de repos. Un dispositif provoque une avance longitudinale simultanée du corps du fauteuil et du chemin 25 de roulement par rapport au chemin fixe 30 lorsque le fauteuil passe de la position droite à la position d'observation, cette avance longitudinale étant accentuée lorsque le fauteuil passe de la position d'observation à la position de repos. A cet effet, une plaque ou un support mobile 110 d'articulation est fixé sur la face supérieure de la traverse avant 16. Ce support 110 comporte une oreille perforée 111 qui fait saillie vers le bas et sur laquelle est articulé, à l'aide d'un axe 112, un levier coudé 113 de commande. Ce levier coudé 113 comprend deux parties reliées l'une à l'autre, à savoir une première partie 114 et une seconde partie 115 fixées l'une à l'autre. La partie 114, de forme en Z, comprend un bras 116 qui descend verticalement lorsque le fauteuil est en position droite, comme montré sur la figure 1. L'extrémité inférieure du bras 116 est articulée sur le pivot 112. Un tronçon intermédiaire 117, orienté horizontalement dans la position montrée sur la figure 1, part vers l'avant de l'extrémité supérieure du bras 116.Un bras 118 s'élève verticalement de ltextrémité avant du tronçon 117. La partie 115 peut être une barre droite dont l'extrémité inférieure descend au-dessous du tronçon 117 et porte un axe 120 de pivotement dont la fonction sera décrite ci-après. Un support 119 est disposé au-dessus du bras 118 auquel il est riveté, ainsi qu'à la partie 115, par des rivets 119a. Lorsque le fauteuil est dans la position droite représentée sur la figure 1, le bras 118 est orienté verticalement et son extrémité supérieure est disposée immédiatement en avant du pivot 90, à l'extrémité avant de la biellette 45 du siège. L'extrémité supérieure du bras 118 porte un axe 121 de pivotement. Une plaque fixe 125 de pivotement, fixée à la face inférieure du rail transversal avant 32 de base, comporte à son extrémité avant une oreille 126 orientée vers le haut et portant un axe 127 de pivotement et un doigt 128 orienté vers l'avant. Une biellette 129 de commande secondaire pivote sur l'axe 127. Un bossage 129c est réalisé par emboutissage dans cette biellette 129 de commande. Un bras 129b, qui s' élève verticalement de l'extrémité supérieure d'un bras incliné 129a, est articulé à son extrémité supérieure sur l'extrémité supérieure du bras 118 à l'aide de l'axe 121. Comme représenté sur la figure 1, le bras 129b colncide avec le bras 118 lorsque le fauteuil occupe la position représentée sur la figure 1. Une biellette 130 de commande primaire pivote sur l'axe 120. Cette biellette 130 comprend un tronçon 131 incliné vers le haut et vers l'arrière lorsque le fauteuil est dans la position droite représentée sur la figure 1. Un tronçon 132, qui part vers l'arrière de l'extrémité supérieure du tronçon 131, dans la position représentée sur la figure 1, pivote en 133 sur le bras 76a du levier coudé 76, en un point situé entre le pivot 75 et le pivot 77. Un bossage 129c est réalisé par emboutissage dans le bras 129a et destiné à entrer en contact avec le doigt 128 lorsque le fauteuil atteint la position de repos. Lorsque le fauteuil est déplacé de la position droite représentée à la figure 1 à la position d'observation d'un récepteur de télévision représentée sur la figure 2, la partie supérieure 76a du levier coudé 76 tourne vers l'arrière (dans le sens des aiguilles d'une montre sur les figures), de manière à entraîner la biellette 130 de commande primaire vers ltvarrière par rapport au corps 11 du fauteuil. La biellette 130 de commande primaire entraine vers le haut et vers l'arrière du corps 11 le tronçon 117 de la partie 114,- afin de faire pivoter le levier coudé 113 dans le sens des aiguilles d'une montre. Le bras 118 du levier coudé 113 tourne vers 11 arrière et vers le bas par rapport au corps 11 et entraîne vers l'arrière le levier coudé 129 de commande. La biellette 129 de commande secondaire entraîne à son tour vers l'arrière du corps 11 la plaque fixe 125 de pivotement, ce qui provoque un déplacement du chemin fixe 30 vers l'arrière du corps 11, ou bien une avance du corps i1 par rapport au chemin fixe, car le levier coudé 113 de commande pivote en 112 sur l'extrémité avant du chemin mobile 25. Lorsque le chemin mobile atteint la position correspondant à l'observation d'un récepteur de télévision, la roue avant 26a située sur un côté du fauteuil peut descendre dans un petit évidement présenté par l'âme 30c du chemin fixe 30 et la roue 31a montée sur le chemin fixe pet pénétrer dans un petit évidement 14= présenté par la face inférieure de l'âme 25b du chemin 25, afin de maintenir de manière amovible le fauteuil dans cette position. Les boutons de matière plastique placés sur le côté opposé du fauteuil empêchent les roues de glisser latéralement et de se dégager des chemins, ou bien de frapper contre les rebords 30d et 25c. Ces boutons limitent donc le jeu latéral du fauteuil par rapport aux chemins de roulement. Les bossages creux 30e et 25d proches des roues limitent le mouvement vertical du chemin mobile par rapport au chemin fixe et, par conséquent, le basculement du corps du fauteuil sur le chemin fixe. Les boutons 25f et 30g en matière plastique maintiennent également en ligne droite les mouvements du chemin mobile de l'avant vers l'arrière et vice versa, tout en empêchant tout contact métal-métal et les bruits. Lorsque le fauteuil est déplacé de la position d'observation d'un récepteur de télévision à la position de repos, le levier coudé 76 s'élève de manière à tirer vers le haut l'extrémité arrière de la biellette 130 de commande primaire et de tirer vers le haut et vers l'arrière l'extrémité avant de cette même biellette, ce qui fait tourner davantage le levier coudé 113 de commande dans le sens des aiguilles d'une montre sur les figures.Cette action se poursuit de manière à faire avancer davantage le corps du fauteuil et le chemin mobile 25 jusqu'à un point correspondant à la position de repos et auquel l'axe 121 par lequel le levier coudé 113 est articulé sur la biellette 129 de commande secondaire approche de l'axe central commun du rivet 112 reliant le levier coudé 113 à la plaque mobile 110, et du rivet 127 reliant la biellette 129 de commande secondaire et la plaque 125 de pivotement. Le bras 116 du levier coudé 113 et le bras 129a de la biellette 129 de commande secondaire approchent d'une position en alignement dans laquelle ils sont totalement déployés comme représenté sur la figure 3.La patte ou le doigt 128 de la plaque fixe 125 de pivotement arrête la biellette 129 de commande secondaire en portant contre le bossage 129c, ce qui empêche cette biellette 129 de dépasser une position centrale d'équilibre et de frapper contre le sol. La construction 11a' demi -chemins de roulement1, décrite précédemment laisse une plus grande liberté de mouvement aux roues1 car celles-ci ne sont contactées qu'au point de support vertical. De plus, le dispositif de retenue donne une plus grande rigidité au fauteuil au cours de tous ses mouvements.Le déplacement de la roue arrière sur le chemin mobile et le déplacement de la roue avant sur le chemin fixe permettentdedonneràladistance comprise entre les roues,lorsque le fauteuil est en position droite (fermée), une valeur très proche de la profondeur du châssis des bras, cette valeur étant supérieure à la distance correspondante présentée par les fauteuils antérieurs. I1 en résulte une plus grande stabilité du fauteuil selon l'invention et un meilleur maintien de la partie avant de ce fauteuil lorsque l'occupant s'y assoie et s'en dégage. Lorsque le fauteuil approche de sa position de repos, les roues se rapprochent les unes des autres, mais restent proches du centre de gravité de l'ensemble constitué par le fauteuil et l'occupant.Ceci est suffisant, car dans cette position, le corps de l'occupant est relativement immobile. Il est possible d'utiliser une roue arrière de plus grande dimension afin qu'elle puisse supporter la charge plus élevée exercée en ce point. I1 en résulte un accroissement de la surface de contact de roulement et un fonctionnement plus doux. Dans les fauteuils de ltart antérieur, les deux roues parcourent la surface supérieure d'une aile inférieure horizontale d'un chemin. La surface de contact est élevée d'environ 32 mm dans la forme de réalisation selon l'invention. Elle se trouve au niveau de la partie supérieure de la roue inférieure située à l'extrémité avant. Cette surface de contact est encore plus élevée à l'extrémité arrière. Les surfaces de contact des chemins de roulement étant plus élevées, le risque d'entraînement d'une moquette épaisse et, par conséquent, de blocage du corps du fauteuil diminue. Les trois biellettes de commande du fauteuil selon l'invention sont disposées à l'intérieur de la structure du repose-pieds. Ceci permet la mise en place de traverses 119b de stabilisation qui relient les supports 119 situés sur les deux côtés du fauteuil. Si les trois biellettes de commande étaient disposées à l'extérieur de la structure du repose-pieds, il serait impossible d'utiliser une traverse 119b d stabilisation. Le dispositif de commande est relié au levier coudé 76 qui est accessible de l'intérieur du corps du fauteur7: entre les côtés opposés. il convient à présent de noter que le trajet suivi par l'embase du fauteuil, lorsqu'elle avance,est déterminé par les chemins de roulement mobiles qui reposent et se déplacent sur les roues avant dont les axes sont montés sur les chemins de roulement fixes,et par les roues arrière dont les axes sont montés sur les chemins de roulement mobiles,ces roues roulant sur les chemins fixes. Des chemins de roulement comportent des organes empêchant les roues de glisser latéralement et de se dégager des chemins. Des boutons de butée font saillie des chemins de roulement afin de réduire le jeu latéral du corps du fauteuil. Les chemins de roulement comportent également, à proximité des roues, des organes qui limitent le mouvement vertical des chemins mobiles par rapport aux chemins fixes, et, par conséquent, le mouvement de basculement du corps du fauteuil.Les boutons de matière plastique montés sur les chemins de roulement maintiennent les chemins mobiles en ligne droite lorsqu'ils sont déplacés de l'avant vers l'arrière et en sens opposés, tout en empêchant l'apparition de contacts métal-métal et les bruits qui en résultent. Un pied avant réglable assure la stabilité à l'avant lorsque le fauteuil est avancé en position de repos, quelle que soit la répartition du poids due à la forme de ce fauteuil. La distance entre les roues diminue lorsque le corps du fauteuil avance, mais reste sensiblement sous le centre de gravité ou à proximité du centre de gravité de l'ensemble formé par le corps du fauteuil et l'occupant. Les surfaces de contact des roues sont situées à un niveau se trouvant au-dessus du sol afin d'empêcher tout emmêlement avec une moquette épaisse. Les biellettes de commande des mouvements des bras, disposées à l'intérieur de la structure du repose-pieds, permettent l'utilisation de rails transversaux ll9b de stabilisation. Ces biellettes de commande sont reliées à différentes pièces du mécanisme, accessibles à l'intérieur du fauteuil. entre les bras. I1 apparaît donc que le fauteuil selon l'invention répond aux critères d'utilisation demandés. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au fauteuil décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1. Fauteuil, caractérisé en ce qu'il comporte un corps, un chemin de roulement fixe et horizontal destiné à reposer sur le sol, des éléments de montage du corps sur le chemin fixe, de manière à permettre un mouvement longitudinal horizontal du corps par rapport à ce chemin, une biellette de siège, un mécanisme à tringlage qui relie la biellette au corps afin de permettre à cette biellette de se déplacer d'une position dans laquelle le fauteuil est droit à une position dans laquelle il est incliné, et vice versa, et un tringlage qui relie le chemin fixe de roulement au mécanisme, de manière que le corps avance longitudinalement sur le chemin fixe lorsque la biellette du siège passe de la position droite à la position inclinée, et qu'il recule sur le chemin fixe lorsque la biellette du siège revient de la position inclinée à la position droite, le tringlage comprenant une première biellette articulée sur le corps, une deuxième biellette qui pivote sur le chemin fixe et sur la première biellette, une troisième biellette articulée sur le mécanisme, et des organes qui relient d'une manière mobile la troisième biellette à l'une des première et deuxième biellettes0 2. Fauteuil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un repose-pieds, un dispositif destiné à faire avancer et reculer le repose-pieds, des éléments qui relient le mécanisme à ce dispositif et des éléments qui relient le tringlage audit mécanisme, des organes actionnant ledit dispositif de manière qu'il fasse avancer le repose-pieds lorsque la biellette du siège passe de la position droite à la position inclinée, et de manière qu'il ramène le repose-pieds lorsque la biellette passe de la position inclinée à la position droite.