Soupape de prélèvement (20) pour une valve d’un récipient sous pression. La soupape comprend une paroi tubulaire formant un conduit de sortie le long d’un axe principal. Le conduit de sortie est ouvert à une première extrémité par une ouverture de sortie (201) et fermé à l’autre extrémité. Une ouverture d’entrée (202) traversant la paroi tubulaire est placée entre l’extrémité ouverte et l’extrémité fermée. Conformément à l’invention, l’extrémité fermée du conduit de sortie est munie d’un obturateur (23) reposant sur un siège d’obturateur et soumis à une force de rappel ayant une composante dirigée axialement dans le sens opposé à l’extrémité ouverte. La force de rappel est calibrée pour permettre à l’obturateur de s’écarter du siège d’obturateur quand une pression exercée sur l’obturateur avec une composante axiale dirigée vers l’extrémité ouverte du conduit de sortie dépasse une valeur seuil. Figure pour l’abrégé : Fig. 10b Soupape de valve de prélèvement avec une sécurité contre les surpressions L’invention concerne une soupape de prélèvement pour une valve de prélèvement d’un récipient sous pression. La soupape comprend une paroi tubulaire formant un conduit de sortie s’étendant le long d’un axe principal. Le conduit de sortie est ouvert à une première extrémité par une ouverture de sortie et fermé à l’autre extrémité. Une soupape sert à fermer la valve de prélèvement d’un récipient sous pression, tel qu’un générateur d’aérosol, tout en permettant le prélèvement du produit contenu dans le récipient sous pression quand la valve est ouverte. En position fermée de la valve, la soupape coopère avec un joint interne contre lequel elle est maintenue en contact étanche par un ressort de valve. La soupape doit être enfoncée contre l’effet du ressort pour créer un passage mettant en contact l’intérieur de la valve et l’extérieur du récipient sous pression. Il existe deux sortes des valves : les valves de type mâle dont la soupape est munie d’une tige de prélèvement saillant hors de la valve, et mieux connue sous le nom de stem, et les valves de type femelle dont la soupape ne dépasse pas de la valve et qui doit être enfoncée contre l’effet du ressort de valve par une tige extérieure, généralement celle d’un diffuseur. Un stem est muni d’une ou plusieurs ouvertures d’entrée dans le bas de la tige de prélèvement. En position fermée, ces ouvertures sont en contact étanche avec le joint interne. Quand l’utilisateur pousse sur la tige de prélèvement du stem, généralement au moyen d’un diffuseur, la ou les ouvertures d’entrée sont écartées du joint d’étanchéité. Il se crée ainsi un ou plusieurs passages entre l’intérieur du récipient sous pression et l’extérieur, permettant au produit de sortir en passant par la ou les ouvertures d’entrée, en remontant le conduit de sortie et en quittant le stem par l’ouverture de sortie. Dans le cas des valves femelles, la soupape est munie d’une arête d’étanchéité annulaire située autour de l’ouverture de sortie. Cette arête d’étanchéité est en appui étanche contre le joint interne sous l’effet du ressort de valve. Pour ouvrir la valve femelle, il faut introduire la tige d’un diffuseur à travers une ouverture prévue à cet effet au centre de la coupelle de la valve, la faire pénétrer dans le conduit de sortie de la soupape pour l’écarter du joint d’étanchéité et former ainsi un passage annulaire entre l’arête d’étanchéité de la soupape et le joint d’étanchéité. La soupape de la valve assure donc une fermeture étanche entre deux prélèvements successifs. Il peut arriver cependant que pour diverses raisons, la pression à l’intérieur du récipient sous pression augmente de façon excessive au risque de déformer le récipient sous pression, voire de le disloquer, notamment par désolidarisation de la valve et du boîtier. L’objectif de l’invention est donc de munir une soupape de prélèvement selon le préambule de moyens pour empêcher qu’une pression seuil ne soit dépassée à l’intérieur d’un récipient sous pression muni d’une soupape de prélèvement selon l’invention. Cet objectif est atteint du fait que l’extrémité fermée du conduit de sortie est munie d’un obturateur, l’obturateur reposant sur un siège d’obturateur et étant soumis à une force de rappel ayant une composante dirigée axialement dans le sens opposé à l’extrémité ouverte du conduit de sortie, la force de rappel étant calibrée pour permettre à l’obturateur de s’écarter du siège d’obturateur, et ainsi d’ouvrir l’extrémité fermée du conduit de sortie, quand une pression exercée sur l’obturateur avec une composante axiale dirigée vers l’extrémité ouverte du conduit de sortie dépasse une valeur seuil. L’invention est particulièrement bien adaptée aux soupapes de prélèvement (stems) pour valves mâles. Dans ce cas, une ou plusieurs ouvertures d’entrée traversant la paroi tubulaire sont placées entre l’extrémité ouverte et l’extrémité fermée du conduit de sortie, mettant ainsi en contact l’intérieur du conduit de sortie et la face latérale extérieure de la paroi tubulaire. Dans un mode de réalisation simple, l’obturateur est une bille et la force de rappel est exercée par un ressort de soupape placé en compression entre la bille et une butée d’appui située entre la bille et l’ouverture de sortie du conduit de sortie. On retrouve donc placés les uns après les autres le siège d’obturateur, l’obturateur, le ressort de soupape et la butée d’appui, la butée d’appui étant la partie la plus proche de l’ouverture de sortie. Il est préférable que le stem comprenne : - un corps principal - traversé de part en part par un conduit de tige s’étendant le long de l’axe principal, et - formant en partie une tige de prélèvement apte à saillir de la valve de prélèvement si la soupape de prélèvement est destinée à une valve de type mâle ; et - un insert traversé de part en part par un conduit d’insert s’étendant le long de l’axe principal, le conduit de tige et le conduit d’insert étant en communication fluidique et de préférence coaxiaux. Dans un premier mode de réalisation de l’invention, la butée d’appui est située entre l’extrémité fermée du conduit de sortie et la ou les ouvertures d’entrée du conduit de sortie. Dans ce cas, l’ouverture de sortie est de préférence située à l’une des extrémités du conduit de tige du corps principal et le conduit d’insert est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie. La butée d’appui est de préférence conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée réalisé dans le conduit de tige ou à la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert, et le siège d’obturateur est de préférence conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège réalisé dans le conduit d’insert ou à la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Le conduit de sortie est de préférence constitué par le conduit de tige et la partie du conduit d’insert située entre le rétrécissement de siège et la jonction entre le conduit d’insert et le conduit de tige. Dans un autre mode de réalisation de l’invention, la butée d’appui est située entre la ou les ouvertures d’entrée et l’ouverture de sortie. Dans une première variante, l’ouverture de sortie est située à l’une des extrémités du conduit de tige du corps principal et le conduit d’insert est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie. La butée d’appui peut être conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée réalisé dans le conduit de tige, et le siège d’obturateur peut être conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège réalisé dans le conduit d’insert ou à la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Le conduit de sortie peut être constitué par le conduit de tige et la partie du conduit d’insert située entre le rétrécissement de siège et la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Au lieu de prévoir un rétrécissement dans le conduit d’insert, on peut prévoir que la section transversale du conduit d’insert soit inférieure à la section transversale du conduit de tige de sorte qu’une partie d’une face radiale de l’insert à la jonction avec le conduit de tige, et qui entoure le conduit d’insert, remplit la fonction de siège d’obturateur. Dans une deuxième variante, l’ouverture de sortie est de préférence située à l’une des extrémités du conduit d’insert de l’insert, et le conduit de tige est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit d’insert opposée à l’ouverture de sortie. La butée d’appui peut être conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée réalisé dans le conduit d’insert ou à la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Le siège d’obturateur peut être conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège réalisé dans le conduit de tige. Le conduit de sortie est alors constitué par le conduit d’insert et une partie du conduit de tige située entre le rétrécissement de siège et la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. La section transversale du conduit d’insert peut être inférieure à la section transversale du conduit de tige de sorte qu’une partie d’une face de l’insert opposée à l’ouverture de sortie et qui entoure le conduit d’insert remplit la fonction de butée d’appui. L’insert peut être placé dans un logement situé à une extrémité du conduit de tige. Il est préférable de fixer l’insert au corps principal, par exemple par soudage, notamment par soudage par ultrason, par collage, par vissage, par encliquetage, ou par un système de baïonnette. La soupape de prélèvement de l’invention peut être placée dans une valve de prélèvement comprenant un corps de valve fixé à des moyens de fixation (par exemple une coupelle), un joint d’étanchéité fermant la ou les ouvertures d’entrée quand la valve est en position fermée, et un ressort de valve maintenant la soupape de prélèvement en position fermée. Une telle valve munie d’une soupape selon l’invention peut être fixée à un boîtier pour former un récipient sous pression. Le corps de valve peut être muni d’un orifice de passage pour un gaz, notamment un gaz propulseur. En outre, le corps de valve peut être muni d’un orifice de passage pour un produit à prélever autre qu’un gaz propulseur. L’invention est décrite plus en détail ci-dessous à l’aide des figures qui montrent : 1 er exemple de réalisation une vue en coupe d’une valve munie d’un stem selon l’invention ; une vue éclatée en coupe de la valve de la ; une vue en coupe du corps de valve de la valve de la ; une vue en coupe des éléments principaux constituant le stem de la valve de la : (a) le corps principal et (b) l’insert ; différentes vues du stem de la valve de la : (a) stem éclaté vu en coupe, (b) stem assemblé vu en coupe et (c) stem assemblé vu en perspective ; 2 ème exemple de réalisation / 1 ère variante une vue en coupe d’une valve munie d’un stem selon l’invention ; une vue éclatée en coupe de la valve de la ; une vue en coupe du corps de valve de la valve de la ; une vue en coupe des éléments principaux constituant le stem de la valve de la : (a) le corps principal et (b) l’insert ; différentes vues du stem de la valve de la : (a) stem éclaté vu en coupe, (b) stem assemblé vu en coupe et (c) stem assemblé vu en perspective ; 2 ème exemple de réalisation / 2 ème variante une vue en coupe d’une valve munie d’un stem selon l’invention ; une vue éclatée en coupe de la valve de la ; une vue en coupe du corps de valve de la valve de la ; une vue en coupe des éléments principaux constituant le stem de la valve de la : (a) le corps principal et (b) l’insert ; différentes vues du stem de la valve de la : (a) stem éclaté vu en coupe, (b) stem assemblé vu en coupe et (c) stem assemblé vu en perspective. Les mêmes éléments portent la même référence dans les différents exemples de réalisation. De façon conventionnelle, la valve est représentée avec le stem en haut, sans que cela soit limitatif. Les références spatiales comme « haut » / « bas » ou « supérieur » / « inférieur » n’ont qu’une valeur relative en rapport avec les représentations des figures ci-jointes. Il va de soi que dans certains cas, la valve peut être utilisée dans d’autres positions et que ce qui est en haut dans la position représentée ici ne le sera pas nécessairement lors de l’utilisation. Par ailleurs, la valve à l’état assemblé s’étend le long d’un axe principal (A), vertical dans les représentations des figures ci-jointes passant par le conduit de sortie du stem. Les termes « radial », « axial » et « transversal » se rapportent à cet axe principal (A). L’invention concerne une soupape de sécurité intégrée à la soupape de prélèvement d’une valve destinée au prélèvement d’un produit contenu dans un récipient sous pression. Les exemples présentés dans les figures montrent des valves de type mâle et les soupapes de prélèvement sont des stems. Il va de soi qu’avec peu de modifications, l’invention peut être appliquée à des soupapes pour valves de type femelle. Par conséquent, la description faite ci-dessous à l’aide d’un « stem » peut être transposée à une soupape de prélèvement pour une valve femelle. De façon traditionnelle, la valve (1) comprend un corps de valve (10) à l’intérieur duquel se trouve un stem (20) maintenu en position fermée par un ressort de valve (30) de sorte que le stem (20) coopère avec un joint interne (40), une coupelle (50) étant sertie sur le corps de valve (10) et le joint interne (40) en enfermant au moins une partie de la soupape de prélèvement entre le joint interne et le ressort de valve. Le corps de valve (10) comprend de façon traditionnelle un corps tubulaire (11) axial qui se prolonge à une première extrémité par une paroi de fond (12) sensiblement radiale et présente à une autre extrémité une arête d’étanchéité (13) circulaire destinée à prendre appui de façon étanche contre le joint interne (40). L’arête d’étanchéité (13) est entourée d’une couronne (14) de diamètre plus important servant de prise pour le sertissage de la coupelle (50). Des éléments de guidage (15) peuvent être prévus à l’intérieur du corps tubulaire principal (11), à proximité ou en contact avec la paroi de fond (12) pour loger l’extrémité inférieure du ressort de valve (30). Le corps de valve (10) est muni d’au moins un orifice de passage (111, 121) pour permettre au produit contenu dans le boîtier du récipient sous pression (gaz seul, produit liquide avec gaz propulseur, etc.) de pénétrer dans le corps de valve puis dans le stem et de sortir hors du récipient sous pression lorsque la valve de prélèvement est actionnée. Un orifice de passage (111), de préférence sensiblement radial, peut être prévu dans la paroi tubulaire (11) pour mettre en contact l’espace situé à l’intérieur de la paroi tubulaire avec l’espace latéral situé à l’extérieur de la paroi tubulaire. Un autre orifice de passage (121), de préférence sensiblement axial, peut être prévu dans la paroi de fond (12) pour mettre en contact l’espace situé à l’intérieur de la paroi tubulaire (11) et la face extérieure de la paroi de fond opposée à la paroi tubulaire (11). Dans les exemples présentés ici, le corps de valve est muni des deux orifices de passage (111, 121). Quand le corps de valve est muni d’un orifice de passage (121) dans la paroi de fond (12), il est possible de prévoir un tenon de fixation (16) de forme tubulaire sur la face extérieure de la paroi de fond (12) opposée à la paroi tubulaire. Le tenon de fixation est traversé par un conduit (161) qui d’un côté débouche sur l’orifice de passage (121) de la paroi de fond et qui de l’autre côté est ouvert sur l’intérieur du boîtier du récipient sous pression. Le tenon de fixation (16) sert à fixer par exemple un tube plongeur (17). Les deux orifices de passage (111, 121) sont généralement présents quand un produit liquide est prélevé via un tube plongeur et pénètre dans le corps de valve par l’orifice de passage (121) de la paroi de fond et que le gaz propulseur doit être également introduit dans le corps de valve via l’orifice de passage (111) de la paroi tubulaire (11). Le stem (20) de l’invention est muni d’une soupape de sécurité qui est calibrée pour s’ouvrir quand une pression à l’intérieur du récipient sous pression dépasse une valeur seuil. Cette ouverture de la soupape de sécurité est indépendante de l’ouverture de la valve de prélèvement en vue de prélever le produit contenu dans le récipient sous pression. Autrement dit, la soupape de sécurité s’ouvre généralement quand la valve de prélèvement est en position fermée, le stem étant en position haute, comme cela est représenté aux , 6 et 11. Cependant, rien n’exclut que la soupape de sécurité puisse s’ouvrir quand la valve de prélèvement est en position ouverte. Le stem (20) présenté dans les figures est une soupape de prélèvement pour valve de type mâle, c’est-à-dire que le stem est muni d’une tige saillant hors de la valve, du côté de la face de la valve destinée à être à l’extérieur du récipient sous pression. De façon traditionnelle, la tige du stem comprend une paroi tubulaire formant un conduit de sortie s’étendant le long de l’axe principal (A). Le conduit de sortie est ouvert à une première extrémité par une ouverture de sortie (201) axiale et fermé à l’autre extrémité par une partie de la soupape de sécurité. Une ou plusieurs ouvertures d’entrée (202) traversant la paroi tubulaire de préférence radialement sont placées entre l’extrémité ouverte et l’extrémité fermée du conduit de sortie. Dans les exemples présentés ici, le stem est réalisé en deux pièces : un corps principal (21) et un insert (22). Conformément à l’invention, l’extrémité fermée du conduit de sortie est fermée par un obturateur de la soupape de sécurité, ici une bille (23), en appui étanche contre un siège d’obturateur et maintenu dans cette position fermée par un ressort de soupape (24). L’extrémité du ressort de soupape (24) opposée à l’obturateur est en appui contre une butée d’appui. L’obturateur a deux faces. L’une, dirigée vers l’ouverture de sortie (201) et l’extérieur de la valve, est soumise à la force du ressort de soupape (24), l’autre, qui à l’état monté est dirigée vers l’intérieur du récipient sous pression, est soumise à la pression régnant à l’intérieur du récipient sous pression. Le ressort de soupape (24) exerce donc sur la première face de l’obturateur (23) une force de rappel dirigée axialement en sens opposé à l’ouverture de sortie (201), autrement dit dans le sens allant de l’ouverture de sortie (201) vers l’extrémité fermée du conduit de sortie, tandis que la pression régnant dans le récipient sous pression exerce sur la deuxième face de l’obturateur (23) une pression dirigée axialement en direction de l’ouverture de sortie (201), autrement dit dans le sens allant de l’extrémité fermée du conduit de sortie vers l’ouverture de sortie (201). Le conduit de tige (211) traverse de part en part le corps principal (21) du stem. Le siège d’obturateur est situé dans le conduit de sortie de façon à être plus éloigné de l’ouverture de sortie (201) que la ou les ouvertures d’entrée (202). Le ressort de soupape (22) est dimensionné pour être logé dans le conduit de tige (211). Dans le premier exemple de réalisation des figures 1 à 5, le siège d’obturateur est constitué par un rétrécissement réalisé dans la partie du conduit de tige située entre l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie (201) et la ou les ouvertures d’entrée (202). Ce rétrécissement, appelé par la suite rétrécissement de siège (212), a la forme d’un épaulement. Il est dimensionné pour loger et retenir l’obturateur (23) lorsque le ressort de soupape (24) appuie dessus. L’extrémité du conduit de tige proche de l’ouverture de sortie (201) est conçue comme un logement pour l’insert (22). Pour cela, le conduit de tige est élargi au niveau de l’ouverture de sortie (201) pour former un logement d’insert (213). L’insert (22) est constitué d’un élément tubulaire dimensionné pour pénétrer dans le logement d’insert (213), de préférence en ayant une forme complémentaire au logement d’insert. Dans le présent exemple, l’insert et le logement sont sensiblement cylindriques. L’insert (22) est traversé de part en part par un conduit d’insert (221). L’ouverture de sortie (201) est située à l’extrémité du conduit d’insert (221) opposée à la jonction avec le conduit de tige (211). La section transversale du conduit d’insert (221) est inférieure à la section transversale du conduit de tige (211) et elle est dimensionnée pour que la face radiale (226) de l’insert opposée à l’ouverture de sortie (201) remplisse la fonction de butée d’appui pour l’extrémité du ressort de soupape (24) opposée à l’obturateur (bille 23). L’insert est fixé fermement au corps principal (21) pour résister à la force exercée par le ressort sur lequel appuie l’obturateur (bille 23) lui-même soumis à la pression régnant dans le récipient sous pression. L’insert (22) peut être fixé par soudure, notamment par soudure par ultrason, par collage, par encliquetage, par vissage, par un système à baïonnette, ou par tout autre moyen approprié similaire. Si les deux composants (21, 22) du stem sont soudés entre eux, on peut prévoir une réserve de matière (222) pour la soudure sur l’insert et/ou sur le corps principal. Il va de soi qu’il serait possible de renoncer au logement d’insert (213) et de fixer l’insert directement à l’extrémité libre du corps principal (21). Dans ce premier exemple de réalisation, le conduit de sortie du stem est constitué par le conduit d’insert (221) et la partie du conduit de tige (211) située entre le rétrécissement de siège (212) et la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221). Le corps principal (21) du stem (20) du premier exemple de réalisation ne se distingue d’un stem traditionnel que par des petits détails : la paroi de fond est percée pour former le rétrécissement de siège (212) pour l’obturateur, et l’ouverture de sortie est élargie pour former le logement d’insert (213). Ses dimensions externes ne sont pas impactées par ces modifications. Autrement dit, les outils de production peuvent être en grande partie conservés. De plus, les dimensions extérieures du stem (20) selon le premier exemple de réalisation sont semblables à celles d’un stem classique du fait que l’insert (22) est logé dans le logement d’insert (213) à l’intérieur du conduit de tige (211). Il est ainsi possible d’utiliser les mêmes corps de valve (10) que pour des stems traditionnels. Il est également possible d’utiliser les mêmes outils d’assemblage pour une valve avec un stem selon l’invention que pour un stem classique. Dans la première variante du deuxième exemple de réalisation de l’invention montrée aux figures 6 à 10, l’ouverture de sortie (201) est située à une première extrémité du conduit de tige (211) et l’insert (22) est situé à l’autre extrémité du conduit de tige. La butée d’appui pour le ressort de soupape (24) est constituée par un rétrécissement réalisé dans la partie du conduit de tige (211) située entre l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie (201) (l’extrémité du conduit de tige en contact avec le conduit d’insert) et la ou les ouvertures d’entrée (202). Ce rétrécissement, appelé par la suite rétrécissement de butée (215), a la forme d’une nervure annulaire. La section transversale de l’ouverture laissée libre par le rétrécissement de butée (215) est dimensionnée pour que l’extrémité du ressort de soupape (24) opposée à l’obturateur (bille 23) puisse y prendre appui. L’insert (22) est constitué d’un élément tubulaire traversé de part en part par un conduit d’insert (221). Le siège d’obturateur est constitué par un rétrécissement réalisé dans l’insert (22). Ce rétrécissement, appelé par la suite rétrécissement de siège (223), à la forme d’un épaulement. Le ressort de soupape (24) est logé dans la partie inférieure du conduit de tige, c’est-à-dire entre le rétrécissement de butée (215) et l’extrémité du conduit de tige (211) opposée à l’ouverture de sortie (201), et dans la partie supérieure du conduit d’insert, c’est-à-dire entre l’obturateur placé en appui sur le rétrécissement de siège (223) et la jonction entre le conduit d’insert et le conduit de tige. L’insert est de préférence fixé au corps principal pour former un stem d’un seul tenant facile à manipuler. Contrairement au premier exemple de réalisation, la fixation de l’insert sur le corps principal n’a pas besoin d’être particulièrement résistante. Elle doit résister à la pression du ressort qui tend à séparer les deux composants (21, 22) du stem. Mais elle n’a pas à résister à la pression régnant dans le récipient sous pression. En effet, le ressort de soupape (24) prend appui contre le rétrécissement de butée (215) faisant partie du corps principal (21) du stem. Dans l’exemple présenté ici, le corps principal (21) se termine à l’extrémité opposée à l’ouverture de sortie (201) par un tenon d’emboîtement (216) qui pénètre dans un logement de tenon (224) de l’insert. L’insert peut être fixé au corps principal par soudure, notamment par soudure à ultrason, par collage, par encliquetage, par vissage, par un système à baïonnette, ou par tout autre moyen approprié similaire. Si les deux composants sont fixés par soudure, le corps principal (21) et/ou l’insert (22) peuvent être munis d’une réserve de matière (222). Dans cette première variante du deuxième exemple de réalisation, le conduit de sortie est constitué par le conduit de tige (211) et la partie du conduit d’insert située entre le rétrécissement de siège (223) et la jonction entre le conduit d’insert (221) et le conduit de tige (211). De plus, le stem est plus long que les stems classiques correspondants du fait que l’insert (22) est emboîté sur l’extrémité du corps principal opposée à l’ouverture de sortie. Cela signifie que le corps de valve doit être également plus long. Cet exemple de réalisation a cependant l’intérêt par rapport au premier, non seulement de ne pas nécessiter une fixation résistant à la pression de l’insert (22) et sur le corps principal (21), mais également de ne pas avoir de ressort de soupape (24) dans la partie du conduit de tige (211) traversée par le produit lors du prélèvement. La présence du ressort de soupape, comme c’est le cas dans le premier exemple de réalisation, pourrait en effet avoir un effet négatif sur la qualité d’un spray par exemple. Pour réduire la taille de la soupape de prélèvement (20) et du corps de valve (10), il est prévu dans une deuxième variante de réalisation du deuxième exemple de réalisation, représentée aux figures 11 à 15, de déplacer vers l’ouverture de sortie (201) le rétrécissement de butée (215) servant de butée d’appui au ressort de soupape. Ainsi, le rétrécissement se trouve placé entre la ou les ouvertures d’entrée (202) et l’ouverture de sortie (201). Cette solution est un compromis entre les deux premiers exemples présentés précédemment. D’une part, la fixation de l’insert (22) n’a pas besoin d’être particulièrement résistante et les dimensions du stem sont sensiblement les mêmes que celles d’un stem traditionnel, mais d’autre part, le ressort de soupape (24) se trouve dans le chemin emprunté par le produit lors du prélèvement. Dans cette deuxième variante du deuxième exemple de réalisation, la section transversale du conduit d’insert (221) est constante et inférieure à la section transversale du conduit de tige (211). Elle se termine à la jonction avec le conduit de tige par un léger décrochement formant le siège d’obturateur. C’est donc ce léger décrochement qui sert de siège d’obturateur. Il aurait été également possible de renoncer au décrochement, de sorte que le siège d’obturateur soit formé par la face radiale (226) de l’insert située à la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221). De façon traditionnelle, le stem est muni sur une partie de sa face latérale extérieure de nervures (218, 228) s’étendant axialement pour laisser au produit à prélever des passages entre le stem (20) et la paroi tubulaire (11) du corps de valve. Ces nervures peuvent être placées sur le corps principal (218) et/ou sur l’insert (228). De même, l’extrémité du stem destinée à prendre appui contre le ressort de valve (30) est de préférence munie d’un tenon de ressort (219, 225) pour loger l’extrémité supérieure du ressort de valve (30). Dans le premier exemple de réalisation, le tenon de ressort (219) est formé à l’extrémité du corps principal (21) opposée à l’ouverture de sortie (201), tandis que dans le deuxième exemple de réalisation, le tenon de ressort (225) est formé sur l’extrémité de l’insert opposée au logement de tenon d’emboîtement (224) et au corps principal (21). À l’état assemblé, le stem (20) est traversé de part en part par le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221) qui sont en communication fluidique et sont dans l’alignement l’un de l’autre (coaxiaux). Dans le premier exemple de réalisation, le ressort de soupape (24) est en appui d’un côté contre la face radiale (226) de l’insert (22) opposée à l’ouverture de sortie (201) et de l’autre contre l’obturateur (bille 23) qui est ainsi repoussé contre le rétrécissement de siège (212) servant de siège d’obturateur et qui est situé dans le conduit de tige. Dans le deuxième exemple de réalisation, le ressort de soupape (24) est en appui d’un côté contre le rétrécissement de butée (215) situé dans le conduit de tige et de l’autre contre l’obturateur (bille 23) qui est ainsi repoussé contre le rétrécissement de siège (223) de l’insert (22) servant de siège d’obturateur et situé dans le conduit d’insert ou à la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Quand le produit contenu dans le récipient sous pression doit être prélevé, la soupape de prélèvement (20) est enfoncée par exemple à l’aide d’un diffuseur. La ou les ouvertures d’entrée (202) sont écartées du joint d’étanchéité intérieur (40) qui en position fermée de la valve les obstruait, et pénètrent dans l’espace situé dans la chambre formée à l’intérieure de la paroi tubulaire (11) du corps de valve (10). Dans le premier exemple de réalisation, le produit, sous l’effet de la pression régnant dans le récipient sous pression, pénètre dans le corps de valve par les orifices de passage (111, 121), contourne le bas de la soupape de prélèvement par les passages formés entre les nervures axiales (218), pénètre dans la tige via la ou les ouvertures d’entrée (202), remonte le conduit de tige puis le conduit d’insert (221) avant de quitter la valve par l’ouverture de sortie (201). Dans le deuxième exemple de réalisation, le produit, sous l’effet de la pression régnant dans le récipient sous pression pénètre dans le corps de valve par les orifices de passage (111, 121), contourne l’insert (22) puis le bas du stem par les passages formés entre les nervures axiales (218, 228), pénètre dans la tige via la ou les ouvertures d’entrée (202), remonte le conduit de tige avant de quitter la valve par l’ouverture de sortie (201). Si le récipient sous pression contient uniquement un gaz, le gaz pénètre dans le corps de valve (10) par les deux orifices de passage (111, 121) s’il y en a deux. Si par contre le récipient sous pression contient à la fois un produit liquide et un gaz propulseur, généralement seul le gaz propulseur pénètre dans le corps de valve, par l’ouverture (111). Si la pression régnant dans le récipient sous pression dépasse une valeur seuil au-delà de laquelle le récipient sous pression risque d’être endommagé, le cas échéant avec désolidarisation de la coupelle et du boîtier, la force exercée par le ressort de soupape (24) sur l’obturateur n’est plus suffisante pour maintenir l’obturateur (bille 23) contre le siège d’obturateur (212, 223). L’obturateur s’écarte du siège d’obturateur en remontant légèrement dans le conduit de tige ou le conduit d’insert, laissant le gaz propulseur, ou de façon plus générale le produit sous pression, s’échapper en contournant l’obturateur soulevé. Le produit ainsi expulsé via la soupape de sécurité emprunte ensuite le chemin pris normalement par le produit lors d’un prélèvement quand il a pénétré dans la soupape de prélèvement. Dés que la pression à l’intérieur du récipient sous pression repasse en dessous de la valeur seuil, la force du ressort de soupape (24) est à nouveau suffisante pour repousser l’obturateur contre son siège et fermer hermétiquement la soupape de sécurité. Dans un mode de réalisation simple, l’obturateur est une bille (23) dont le siège est l’arête du rétrécissement de siège (212, 223) situé dans le conduit de tige (211) ou le conduit d’insert (221). Le diamètre de la bille doit être suffisant pour que la bille soit retenue de façon sûre par le rétrécissement de siège (212, 223), mais doit être inférieur au diamètre du conduit dans lequel elle se trouve (211, 221) pour laisser passer le produit expulsé lors de l’ouverture de la soupape de sécurité. L’obturateur peut également être une pièce conique, tronconique ou en forme d’ogive, guidée dans le conduit considéré (211, 221). Le guidage peut être fait par une section de guidage cylindrique munie de nervures ou de rainures pour former des passages entre la partie de guidage et le conduit de tige (211) ou le conduit d’insert (221). De façon générale, le siège d’obturateur peut être l’arête du rétrécissement de siège (212, 223), éventuellement accompagné d’un léger décrochement (figure 14b), ou être de forme complémentaire à la partie de l’obturateur qui doit être en contact avec le siège d’obturateur en position fermée. Notamment si l’obturateur est de forme cintrée, le siège peut avoir la même forme cintrée. De façon plus générale, la butée d’appui se situe soit dans le conduit de l’un des deux composants, sous la forme d’un rétrécissement de la section transversale dudit conduit (figures 10b et 15b), soit à la jonction entre les deux conduits, la section transversale de l’un étant, au moins à la jonction, inférieure à la section transversale de l’autre (figure 5b). De même, le siège d’obturateur se situe soit dans le conduit de l’un des deux composants, sous la forme d’un rétrécissement de la section transversale dudit conduit (figures 4a et 9a), soit à la jonction entre les deux conduits, la section transversale de l’un étant, au moins à la jonction, inférieure à la section transversale de l’autre (fig. 15b). Ainsi, le conduit d’insert (22) dans le premier exemple de réalisation (figures 1-5) pourrait avoir le même diamètre que le conduit de tige (211) et présenter dans le conduit d’insert un rétrécissement, par exemple sous la forme d’un épaulement. Dans la première version du deuxième exemple de réalisation (figures 6-10), le conduit de tige (211) pourrait, comme dans la 2ème variante, être plus long et le conduit d’insert (221) plus court de sorte que tout le conduit d’insert ait une section transversale plus petite que celle du conduit de tige et que la face radiale (226) de l’insert serve de siège d’obturateur. Inversement, le conduit de tige (211) de la 2ème variante (figures 11-15) pourrait être plus court et le conduit d’insert (221) plus long, les diamètres des deux conduits étant semblables et un rétrécissement de siège étant prévu dans le conduit d’insert. Bien que les exemples de réalisations présentés sur les figures soient tous des valves de type mâle avec un stem saillant de la face extérieure de la valve, l’invention pourrait être appliquée à une valve de type femelle. Il suffirait par exemple de supprimer la partie supérieure du stem de la figure 9a (de l’ouverture de sortie aux ouvertures d’entrée) et de configurer la partie inférieure pour une utilisation en tant que soupape de prélèvement de valve femelle en y ajoutant une arête d’étanchéité annulaire. Si la valve est prévue pour prélever un produit liquide soumis à la pression d’un gaz propulseur, il est préférable de prévoir dans le corps de valve un orifice de passage (111) distinct de celui (121) destiné au produit à prélever. Ainsi on s’assure qu’en cas de surpression, c’est le gaz qui est expulsé plutôt que le produit. Le corps de valve (10), le corps principal (21) et l’insert (22) sont de préférence fabriqués en polyoxyméthylène (polyacétal), en polyamide, en polyester ou en polyoléfine. Le joint intérieur est généralement réalisé en élastomère. La bille et le ressort sont de préférence en acier inoxydable ou en matière plastique technique. La soupape de prélèvement de l’invention peut être intégrée dans tout type de valve de prélèvement, notamment pour des valves tout plastique ou des valves à coupelle métallique. La soupape de prélèvement de l’invention peut être utilisée pour des récipients sous pression, notamment pour des générateurs d’aérosol ou des distributeurs de mousse. Elle peut également être utilisée dans un réservoir de gaz lui-même contenu dans un autre contenant sous pression et destiné à y maintenir une pression sensiblement constante, comme c’est le cas par exemple des réservoirs de CO 2 piégé sur du charbon actif utilisés dans les fûts de boissons gazeuses, tels que les fûts de bière grand public. Liste des références 1 Valve de prélèvement 10 Corps de valve 11 Paroi tubulaire 111 Orifice de passage 12 Paroi de fond 121 Orifice de passage 13 Arête d’étanchéité 14 Couronne 15 Éléments de guidage 16 Tenon de fixation 161 Conduit 17 Tube plongeur 20 Soupape de prélèvement 201 Ouverture de sortie 202 Ouverture(s) d’entrée 21 Corps principal 211 Conduit de tige 212 Rétrécissement de siège (siège d’obturateur) 215 Rétrécissement de butée (butée d’appui) 216 Tenon d’emboîtement 218 Nervures axiales 219 Tenon de ressort 22 Insert 221 Conduit d’insert 222 Réserve de matière pour la soudure 223 Rétrécissement de siège (siège d’obturateur) 224 Logement de tenon 225 Tenon de ressort 226 Face radiale 228 Nervures axiales 23 Bille (obturateur) 24 Ressort de soupape de sécurité 30 Ressort de valve 40 Joint d’étanchéité intérieur 50 Coupelle (moyens de fixation de la valve au boîtier) Soupape de prélèvement (20) pour une valve de prélèvement (1) d’un récipient sous pression, la soupape de prélèvement (20) comprenant une paroi tubulaire formant un conduit de sortie s’étendant le long d’un axe principal (A), le conduit de sortie étant ouvert à une première extrémité par une ouverture de sortie (201) et fermé à l’autre extrémité, caractérisée en ce que l’extrémité fermée du conduit de sortie est munie d’un obturateur (23), l’obturateur reposant sur un siège d’obturateur (212, 223) et étant soumis à une force de rappel ayant une composante dirigée axialement dans le sens opposé à l’extrémité ouverte, la force de rappel étant calibrée pour permettre à l’obturateur (23) de s’écarter du siège d’obturateur (212, 223), et ainsi d’ouvrir l’extrémité fermée du conduit de sortie, quand une pression exercée sur l’obturateur (23) avec une composante axiale dirigée vers l’extrémité ouverte du conduit de sortie dépasse une valeur seuil. Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 1, caractérisée en ce que la soupape est une soupape pour valve mâle, une ou plusieurs ouvertures d’entrée (202) qui traversent la paroi tubulaire de la soupape étant placées entre l’extrémité ouverte et l’extrémité fermée du conduit de sortie. Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que l’obturateur est une bille (23) et la force de rappel est exercée par un ressort de soupape (24) placé en compression entre la bille (23) et une butée d’appui (226, 215) située entre la bille et l’ouverture de sortie (201). Soupape de prélèvement (20) selon l’une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la soupape de prélèvement comprend : - un corps principal (21) - traversé de part en part par un conduit de tige (211) s’étendant le long de l’axe principal (A), et - formant en partie une tige de prélèvement apte à saillir de la valve de prélèvement si la soupape de prélèvement est destinée à une valve de type mâle ; et - un insert (22) traversé de part en part par un conduit d’insert (221) s’étendant le long de l’axe principal (A), le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221) étant en communication fluidique et de préférence coaxiaux. Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 3 ou la revendication 4 associée à la revendication 3, caractérisée en ce que la butée d’appui (215) est située entre l’extrémité fermée du conduit de sortie et la ou les ouvertures d’entrée (202) du conduit de sortie. Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 5, caractérisée en ce que - l’ouverture de sortie (201) est située à l’une des extrémités du conduit de tige (211) du corps principal et le conduit d’insert (221) est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie (201), - la butée d’appui est conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée (215) réalisé dans le conduit de tige (211) ou à la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221), et le siège d’obturateur est conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège (223) réalisé dans le conduit d’insert (221) ou à la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221), le conduit de sortie étant constitué par le conduit de tige et la partie du conduit d’insert située entre le rétrécissement de siège (223) et la jonction entre le conduit d’insert (221) et le conduit de tige (211). Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 4 associée à la revendication 3, caractérisée en ce que la butée d’appui (215 ,226) est située entre la ou les ouvertures d’entrée (202) et l’ouverture de sortie (201). Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 7, caractérisée en ce que - l’ouverture de sortie (201) est située à l’une des extrémités du conduit de tige (211) du corps principal et le conduit d’insert (221) est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit de tige opposée à l’ouverture de sortie (201), - la butée d’appui est conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée (215) réalisé dans le conduit de tige (211), et le siège d’obturateur est conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège (223) réalisé dans le conduit d’insert (221) ou à la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221), le conduit de sortie étant constitué par le conduit de tige et la partie du conduit d’insert située entre le rétrécissement de siège (223) et la jonction entre le conduit de tige (211) et le conduit de tige (211). Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 7, caractérisée en ce que - l’ouverture de sortie (201) est située à l’une des extrémités du conduit d’insert (221) de l’insert (22), et le conduit de tige (211) est en communication fluidique avec l’extrémité du conduit d’insert (221) opposée à l’ouverture de sortie (201), - la butée d’appui est conçue sous la forme d’un rétrécissement de butée réalisé dans le conduit d’insert (221) ou à la jonction (226) entre le conduit de tige (211) et le conduit d’insert (221), et - le siège d’obturateur est conçu sous la forme d’un rétrécissement de siège (212) réalisé dans le conduit de tige (211), le conduit de sortie étant constitué par le conduit d’insert (221) et une partie du conduit de tige (211) située entre le rétrécissement de siège (212) et la jonction entre le conduit de tige et le conduit d’insert. Soupape de prélèvement (20) selon la revendication 9, caractérisée en ce que - la section transversale du conduit d’insert (221) est inférieure à la section transversale du conduit de tige (211) de sorte qu’une partie d’une face (226) de l’insert opposée à l’ouverture de sortie (201) qui entoure le conduit d’insert remplit la fonction de butée d’appui ; et/ou en ce que - l’insert (22) est placé dans un logement (213) situé à une extrémité du conduit de tige (211). Soupape de prélèvement (20) selon l’une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que la soupape est munie de l’un au moins des éléments suivants : - un tenon de ressort (219, 225) placé à l’extrémité de la soupape opposée à l’ouverture de sortie (201) ; - une ou plusieurs nervures (218, 228) ou rainures axiales situées entre la ou les ouvertures d’entrée (202) et l’extrémité de la soupape opposée à l’ouverture de sortie (201). Soupape de prélèvement (20) selon l’une des revendications 1 à 11 associée à la revendication 4, caractérisée en ce que l’insert (22) est fixé au corps principal (21), de préférence par soudage, notamment par soudage par ultrason, par collage, par vissage, par encliquetage, par un système de baïonnette. Soupape de prélèvement (20) selon l’une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce que la soupape de prélèvement (20) est placée dans une valve de prélèvement (1) comprenant un corps de valve (10) fixé à des moyens de fixation (50), un joint d’étanchéité (40) fermant le ou les ouvertures d’entrée (202) quand la valve est en position fermée, et un ressort de valve (30) maintenant la soupape de prélèvement en position fermée. Soupape de prélèvement selon la revendication 13, caractérisée en ce que le corps de valve (10) est muni d’un orifice de passage (111) pour un gaz, notamment un gaz propulseur, le corps de valve (10) pouvant être en outre muni d’un orifice de passage (121) pour un produit à prélever autre qu’un gaz propulseur. Soupape de prélèvement selon la revendication 14, caractérisée en ce que la valve (1) est fixée à un boîtier pour former un récipient sous pression.