Le dispositif faisant l'objet de la présente invention consiste en un allume-cigare ou cigarette de forme plate utilisable sur véhicules automobiles ou analogues, ou comme accessoire de fumeur pour une application quelconque. I1 est caractérisé par le fait que son élément chauffant est conçu pour Entre mis en place dans le corps de l'appareil non pas perpendiculairement à l'axe longitudinal de cet appareil, comme dans tous les allume-cigare connus, mais parallèlement à cet axe. Les avantages qui résultent de cette disposition seront bien compris par la description qui suit et les figures annexées qui montrent, d'une part, les inconvénients des allume-cigare actuels et, d'autre part, et à titre non limitatif, décrivent deux réalisations de l'allume-cigare conforme à l'invention apportant la suppression de ces inconvénients. La fig. 1 représente une vue en coupe longitudinale d'un allume-cigare du type actuellement connu La fig. 2 représente une vue en perspective de l'élément mobile d'un allume-cigare, objet de l'invention, en position d'allumage du cigare ou de la cigarette, élément mobile tenu entre deux doigts, avec indication du sens de présentation de la cigarette ou du cigare à allumer. La fig. 3 représente une vue en coupe suivant 1-1 de 1' ensemble d'un allume-cigare conforme à l'invention, en sa première réalisation, son élément mobile étant en position de repos, ou dans la position qu'il occupe au moment où l'utilisateur va l'extraire pour allumer la cigarette ou le cigare La fig. 4 représente une vue en coupe suivant 2-2 de cet allume-cigare La fig. 5 représente une vue en coupe suivant 3-3 de cet allume-cigare La fig. 6 représente la vue suivant 4 du corps fixe de cet allume-cigare La fig. 7 représente une vue analogue à la fig. 3, mais l'élément mobile est dans la position opérant le chauffage de sa résistance électrique La fig. 8 représente une vue en coupe partielle suivant 1-1 d'un allume-cigare conforme à une seconde réalisation de l'invention, son élément mobile étant au repos ou prêt à l'allumage du cigare ou de la cigarette. Les allume-cigare actuellement utilisés sont conformes ou très voisins du modèle représenté fig. 1, modèle dont la réalisation est décrite par le brevet d'invention français 1 489 230. Ils comportent un élément cylindrique mobile 1 muni à une extrémité d'une résistance électrique chauffante 2 et, à l'autre extrémité, d'un bouton de commande 3. Une douille tubulaire 4 recouvre la résistance électrique chauffante 2 en position de repos et, lorsque l'élément cylindrique 1 est extrait de l'appareil pour opérer l'allumage d'une cigarette, la résistance 2 renfermée dans une coupelle 33, se trouvant alors à l'intérieur de la douille tubulaire 4, cette dernière évite les brtlures de l'utilisateur d'une part et évite également que les cendres ne tombent sur les vêtements de ce dernier. L'ensemble de l'élément cylindrique 1 et de la douille tubulaire 4 est reçu par un élément tubulaire fixe 5 serré par un étrier 25 sur le tableau de bord 6 du véhicule. Un ressort 8 permet, lors d'une poussée à l'extrémité du bouton 3, d'introduire la coupelle 33 portant la résistance 2 dans des griffes élastiques 10 d'un organe en bimétal 9 relié à la batterie d'accumulateurs du véhicule au moyen d'un clip double 18. Lorsque la coupelle 33 est accrochée dans les griffes 10, la résistance 2 chauffe et, lorsque le ruban conducteur de cette résistance est rouge, les griffes 10 de l'organe en bimétal 9 s'écartent suffisamment pour libérer la coupelle 33, et le ressort 8 ramène alors la résistance 2 dans la position indiquée fig. 1. En extrayant alors l'élément cylindrique 1 de l'élément tubulaire fixe 5 on a le temps, du fait de l'inertie calorifique de la résistance 2, de porter celle-ci sur l'extrémité de la cigarette ou du cigare tenu à la bouche, et d'allumer ce dernier. Ce type d'appareil présente quelques inconvénients. D'abord, le nombre de pièces le constituant est très élevé, de vingt cinq à trente pièces selon les modèles, et certaines de ces pièces sont d'une réalisation complexe, telles que l'organe bimétallique 9 et l'ensemble coupelle 33 et résistance 2, ce qui conduit à un prix de revient élevé de l'ensemble. De plus, les dimensions extérieures en diamètre de l'appareil sont réduites pour des raisons d'encombrement. Il en résulte qu'il est nécessaire de soigner la réalisation des pièces ainsi que leurs guidages pour éviter les courts-circuits dûs à la proximité des pièces sous tension et des pièces à la masse. Enfin, la résistance électrique 2, constituée par un ruban enroulé en spirale, doit être garnie d'un ciment isolant de bonne tenue à haute température, pour éviter les courtscircuits entre deux spires voisines de cette spirale.Egalement, les soudures électriques du ruban sur la coupelle 33 et sur le rivet fendu central 34 sont difficiles à réaliser, sont de qualité incertaine et risquent de déformer ces pièces. Enfin, la faible importance du recouvrement opéré par l'élément tubulaire 4 sur la résistance 2 réduit l'efficacité du roule de cet élément 4 en tant que pare-cendres". Tous ces inconvénients sont supprimés dans l'allume-cigare, objet de la présente invention. Sa caractéristique principale réside dans le fait que la résistance électrique n'est plus placée dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'appareil, mais dans un plan paras lèle à cet axe. Ainsi que le montre la description qui suit, le nombre de pièces constituant l'appareil est réduit de moitié environ, par rapport aux allume-cigare existants, et les pièces, jusqu'ici de réalisation complexe deviennent très simples. Le prix de revient de l'appareil se trouve, de ce fait, très réduit. La fonction "pare-cendres" est nettement améliorée par rapport à celle de l'appareil cylindrique. Enfin, l'encombrement de l'appareil sur la planche de bord du véhicule se trouve réduit de moitié dans un sens et très peu augmenté dans le sens perpendiculaire, et son encombrement à l'arrière de la planche de bord est moins important que celui de l'appareil cylindrique. L'allumage du cigare ou de la cigarette est aisé, comme le montre la fig. 2. L'élément mobile 40, lorsqu'il est extrait du corps fixe de l'appareil après chauffage de la résistance électrique 41, est tenu par le bouton 42 entre le pouce et l'index comme le montre la figure, et est présenté verticalement, à la manière d'un briquet, devant l'extrémité 43 de la cigarette ou du cigare à allumer 44. La cendre tombe par gravité dans le réceptacle 45 que constitue la partie avant de l'élément mobile. Elle ne risque pas de tomber à terre. Une fois l'allumage effectué, il est très facile de l'évacuer en secouant l'élément mobile 40 sur la cuve du cendrier du véhicule. Les fig. 3, 4, 5 et 6 donnent les détails de construction de l'appareil objet de la première réalisation de l'invention. La planche de bord du véhicule, ou un support quelconque, 46, est percée d'une ouverture rectangulaire 47 dans laquelle est introduit le bottier parallèlipipédique fixe 48 de l'appareil. La fixation de ce boftier 48 à l'arrière du support 46 est réalisée suivant des procédés connus, par un étrier rapporté, ou par des pattes élastiques sorties des faces latérales du bottier 48, ou, de préférence, en utilisant l'un des dispositifs de fixation rapide 49 décrits au brevet français 71 43027. Le bottier 48 s'appuie sur la face avant du support 46 par une collerette 50 qui reçoit le décor esthétique. Sur le fond 48-1 du bottier 48 est monté un support isolant 51 guidé dans un orifice 48-2 du fond 48-1 et tenu par une simple patte rabattue 48-3 sortie de ce fond. Le support isolant 51 porte un logement 51-1 qui reçoit les extrémités des deux branches d!un ressort à lame 52 cambré en U, ressort qui se tient de lui-mble en place dans le bottier 48 et dans le logement 51-1. Ce ressort 52 est préalablement armé pour exercer un effort 53 sensible aussitôt qu'il sera sollicité en flexion. Le support isolant 51 porte un canal 51-2 dans lequel est emmanchée à force une lame bimétallique plane 54 dont une extrémité 54-1 est découpée en forme de clip d'arrivée de courant et dont l'autre extrémité porte un ajour rectangulaire 54-2. Lorsqutelle est chauffée, la bilame 54 s incurve dans le sens 54-3 comme indiqué sur la fig. 7. Un évidement 51-3 du support 51 augmente la longueur fléchissante de la bilame 54. Sur cette bilame 54 est soudé électriquement un clip 55 dans le cas où l'on veut doubler le clip 54-1 de manière à permettre l'alimentation par la batterie d'un autre appareil de la planche de bord. Le canal 51-2 est alors établi de manière à permettre l'emmanchement à force simultané de la bilame et du clip soudés l'un sur l'autre. Des altérations de surface de la bilame ou du clip, à l'intérieur ou à la sortie de ce canal 51-2, permettent d' améliorer l'ancrage de ces pièces dans ce canal. L'élément mobile 40 de l'allume-cigare comporte un tiroir 60 dont on voit bien la forme sur la fig. 2. Cette forme est celle d'un parallèlipipède dont la face avant 60-1 est partiellement ouverte, dont deux faces latérales 60-2 sont munies d'ajours rectangulaires 60-3, dont la face arrière 60-4 est munie en son centre d'une patte rabattue 60-5 et à l'arrière d'une paroi cambrée d'équerre 60-6. La façade 60-7, revêtue d'un décor esthétique, reçoit par soudure ou rivetage un goujon 61, immobile en rotation, sur lequel est vissé le prisonnier 42-1 du bouton 42. Le tiroir 60 coulisse à frottement doux pouvant être obtenu par des parties déformables des parois, à l'intérieur du bottier fixe de l'appareil. Un bloc isolant 62, réalisé en matière de haute tenue à la température, est fixé dans la cavité 45 formée par la partie avant du tiroir 60 au moyen de deux pattes cambrées 60-8. Une griffe métallique 63, dont on voit bien la forme et les pentes sur la fig. 3, est accrochée sur le bloc isolant 62 par deux pattes 63-1 rabattues dans deux logements 62-1 du bloc 62. La griffe 63 porte, en son centre, une petite patte latérale 63-2 (fig. 5). La résistance électrique chauffante 41 est constituée par un ruban de chrome-nickel enroulé en spirale, la grande dimension en diamètre de cet enroulement comparé à celui des allume-cigare actuels permet, pour une même longueur et une meme section de ruban, de réduire le nombre de spires, d'en augmenter le pas d'enroulement, ce qui évite le risque de court-circuit entre spires et rend inutile l'emploi du ciment à haute tenue à la température destiné, sur les allume-cigare connus, au blocage de ces spires l'une par rapport à l'autre. L'extrémité centrale de la spirale est soudée électriquement sur la patte 60-5. L'extrémité extérieure de la spirale est soudée électriquement sur la patte 63-2. Ces soudures d'un ruban plat sur des pattes plates sont aisées. Une feuille de mica de protection 64 est insérée sans fixation, mais simplement enfilée par un ajour central, sur la patte 60-5, entre la résistance 41 et la face arrière 60-4 du tiroir 60. Le dispositif fonctionne de la façon suivante Le tiroir 60 est glissé à l'intérieur du bottier 48 jus qu'à la perception très nette du contact de la paroi cambrée 60-6 sur le ressort 52. Le sens d'introduction du tiroir dans le bottier est quelconque, la griffe 63 > possédant un profil symétrique par rapport à l'axe de l'appareil, pourra toujours, par l'un de ses c6tés, coopérer avec le bilame 54. Aucun contact n'a lieu avec la bilame 54, ni au cours de cette introduction, ni une fois le tiroir 60 en place, donc le courant est coupé. Lorsque l'utilisateur veut faire fonctionner l'allumecigare, il exerce en 65 un effort sur le bouton 42 (figure 7). Le tiroir 60 se déplace dans le sens 65, la paroi cambrée 60-6 faisant fléchir le ressort 52. La griffe 63, par l'une de ses pentes d'entrée 63-3, attaque l'extrémité de la bilame 54, la fait fléchir dans le sens 54-3 puis l'une des pointes 63-4 de la griffe 63 tombe dans l'ouverture 54-2. A cet effet, la largeur de la griffe 63 et du bloc isolant 62 est réduite de chaque côté, aux endroits pouvant attaquer, selon le sens d'introduction, la bilame 54, à une épaisseur inférieure à la largeur de l'ouverture 54-2. Le contact électrique est ainsi établi entre la bilame 54 et la griffe 63. L'extrémité extérieure de la résistance 41, soudée sur la patte 63-2 de la griffe, est alimentée. L'extrémité centrale de cette résistance étant soudée sur la patte 60-5 sortie de la face arrière 60-4 du tiroir 60, donc étant à la masse de l'appareil, le courant parcourt la résistance 41 qui chauffe jusqu'au rouge. Les calories dégagées font s'incurver la bilame 54 dans le sens 54-3 ce qui dégage la pointe 63-4 de la griffe 63 et le tiroir 60 revient à la position de la fig. 3 sous l'action du ressort 52 se déployant dans le logement 51-1. L'utilisateur, prévenu par le déclic produit, extrait immédiatement le tiroir et allume la cigarette ou le cigare comme l'indique la fig. 2. Pendant ce temps, la bilame 54 refroidit par la circulation d'air qui s'établit au travers des ajours 60-3. La griffe 63 porte des pentes de sortie 63-5 qui permettent d'extraire manuellement le tiroir 60 si le déclanchement automatique ne se produit pas pour une raison quelconque. Si l'appareil est monté sur un support isolé de la masse, on pince, sous la patte 48-3, un clip supplémentaire auquel on fait aboutir un fil de masse. La fig. 8 représente une seconde réalisation de l'allumecigare conforme a l'invention. Alors que dans l'appareil décrit ci-dessus la griffe 63 n'était accrochée que d'un côté par une seule bilame 54, dans cette seconde réalisation, la griffe 63 est accrochée des deux côtés par la bilame 54 d'une part et par une bilame symétrique 65 s'incurvant sous l'effet de la chaleur dans le sens 65-1. Les deux bilames, ou seule l'une des deux bilames, la bilame 65 dans le cas de la fig.8, joue un rôle électrique en étant raccordée à la batterie du véhicule. Le fonctionnement est légèrement amélioré, le tiroir 60, accroché des deux côtés reste mieux centré'dans l'axe de l'appareil lors de son mouvement. Dans cette seconde réalisation, le ressort à lame 52 est remplacé par un ressort à boudin 66 buté par une plaque mobile munie d'un bossage central embouti 67, plaque mobile se dépeçant dans deux logements 51-1 du support isolant 51. Cette seconde réalisation présente l'utilisation d'une résistance chauffante non plus enroulée en spirale comme dans le cas de la première réalisation, mais découpée dans une feuille de chrome-nickel 68 d'une façon telle que le courant ait à parcourir successivement des branches 68-1 en suivant un chemin sinueux comme on le voit clairement fig. 8. L'une des extrémités 68-2 de la résistance est cambrée d'équerre et soudée électriquement au milieu de la griffe 63. L'autre extrémité 68-3 de la résistance est également cambrée d'équerre et soudée électriquement au mileu de la paroi cambrée 60-6. La patte rabattue 60-5 est alors supprimée. Les branches 68-1 peuvent être raidies par des cambrages longitudinaux et la longueur de chaque branche peut être augmentée en marquant tout au long de chacune de ces branches des cambrages en forme d' ondulations de profils quelconques. Les autres éléments de l'allume-cigare conforme à cette seconde réalisation de l'invention sont identiques à ceux de la première réalisation. Les dispositifs d'éclairage de la cavité interne du bot- tier de l'allume-cigare, ou d'anneaux luminescents placés sous la collerette avant du bottier, utilisés sur les allume-cigare cylindriques connus, sont utilisables sur ce type d'allume-cigare plat. L'invention s'étend à tout dispositif qui ne diffèrerait de celui décrit que par la forme, le nombre ou la disposition des pièces en présence, par exemple, par l'inversion des formes saillantes et creuses sur la bilame et sur la griffe > par le remplacement de l'ajour d'accrochage de la bilame par une partie cambrée ou emboutie en forme de cavité, tout en conservant l'utilisation d'un élément chauffant placé dans un plan parallèle et non perpen diculaire à l'axe longitudinal de l'appareil. Elle s'étend à toute application en dehors de l'industrie automobile, par exemple, aux accessoires de fumeur pour utilisations quelconques, telles que le bureau ou l'habitation. REVENDICATION 1. Allume-cigare de forme plate, utilisable sur véhicules automobiles ou analogues, ou comme accessoire de fumeur pour une application quelconque, caractérisé par le fait que sa résistance électrique chauffante est placée dans l'élément mobile de l'appareil, parallèlement à l'axe longitudinal de ce dernier, que la partie avant de l'élément mobile de l'allume-cigare forme réceptacle pour les cendres produites lors de l'allumage de la cigarette ou du cigare et, enfin, que l'élément mobile porte une griffe de forme appropriée qui vient coopérer avec une ou deux bilames planes portées par le bottier parallèlipipèdique fixe de l'appareil. 2. Allume-cigare suivant revendication 1 caractérisé par le fait que le bottier parallèlipipèdique fixé sur la planche de bord ou sur un support analogue comporte, à sa partie arrière, un support isolant tenu par une simple patte rabattue sortie du fond du boîtier, lequel support porte un logement qui reçoit les extrémités des deux branches d'un ressort à lame cambré en U, logé sans aucune fixation et préalablement armé avant sa mise en place dans le support isolant. 3. Allume-cigare suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le support isolant porte un canal dans lequel sont emmanchées à force une lame bimétallique plane dont une extrémité est découpée en forme de clip d'arrivée de courant et dont l'autre extrémité porte un ajour rectangulaire, ladite bilame étant montée de telle sorte que, sous l'action de la chaleur, elle s'incurve vers l'extérieur de l'appareil, un logement ménagé dans le support augmentant au maximum la longueur fléchissante de la bilame. 4. Allume-cigare suivant revendication 3 caractérisé par le fait qu'un clip est soudé sur l'extrémité de la bilame, à l'arrière de l'appareil, le canal du support étant alors établi pour permettre l'emmanchement simultané des deux pièces, des altérations réalisées à la surface de celes-ci améliorant l'ancrage de ces pièces dans le canal. 5. Allume-cigare suivant revendication 1 caractérisé par le fait que l'élément mobile comporte un tiroir parallèlipipèdique se déplaçant à frottement doux pouvant être obtenu par des parties déformables des parois, à l'intérieur du bottier fixe de l'appareil, avec un sens d'introduction dans le bottier indifférent, tiroir dont la face avant est partiellement ouverte, dont les deux faces latérales sont munies d'ajours rectangulaires, dont la face arrière est munie en son centre d'une patte rabattue et a l'arrière d'une paroi cambrée d'équerre et dont la façade, revêtue d'un décor esthétique, reçoit par soudure ou rivetage un goujon immobile en rotation sur lequel est vissé le prisonnier du bouton de l'appareil. 6. Allume-cigare suivant revendication 5 caractérisé par le fait que, dans la cavité formée par la partie avant du tiroir, est fixé, au moyen de deux pattes cambrées, un bloc isolant réalisé en matière de haute tenue a la température, bloc portant une griffe métallique dont la forme présente deux becs symétriques munis de pentes d'entrée et de sortie, griffe attachée sur le bloc par deux pattes rabattues dans deux logements et portant en son centre une petite patte latérale. 7. Allume-cigare suivant revendication 6 caractérisé par le fait que l'élément mobile porte, sur la paroi arrière du tiroir, une résistance électrique chauffante constituée par un enroulement de chrome-nickel enroulé en spirale dans des dimensions telles que le pas important d'enroulement élimine les risques de court-circuit et évite l'emploi des ciments de blocage, l'extrémité centrale de la spirale étant soudée électriquement sur la patte rabattue centrale de la face arrière du tiroir et l'extrémité extérieure de la spirale étant soudée électriquement sur la patte centrale latérale de la griffe, une feuille de mica assurant l'isolement de la résistance par rapport à la face arrière du tiroir. 8. Allume-cigare suivant revendications 3, 6 et 7 caractérisé par le fait que la griffe coopère par ses pointes et ses pentes d'entrée et de sortie avec l'extrémité de la bilame et est dimensionnée en largeur à ces endroits pour venir s' accrocher dans l'ajour rectangulaire d'extrémité de celle-ci lorsque l'utilisateur enfonce le tiroir dans le bottier, ce qui établit le courant dans la résistance, provoquant le chauffage au rouge de celle-ci et l'échauffement de la bilame qui s'incurve vers l'extérieur de l'ap- pareil, ce qui ensuite dégage la pointe de la griffe et permet au tiroir de revenir en position initiale sous l'action du ressort du boîtier, le déclic produit avertissant l'utilisateur qu'il doit extraire immédiatement le tiroir pour allumer le cigare ou la cigarette. 9. Allume-cigare suivant revendications 2, 3 et 8 caractérisé par le fait que le support isolant porte deux bilames suscepti bles de s incurver sous l'action de la chaleur vers l'extérieur de l'app il, chacune d'elle coopérant avec une des pointes de la griffe, le ressort a lame étant alors remplacé par un ressort à boudin buté par une plaque mobile munie d'un bossage central embouti, plaque mobile se déplaçant dans deux logements symétriques du support isolant. 10. Allume-cigare suivant revendication 7 caractérisé par le fait que la résistance électrique chauffante est découpée dans une feuille de chrome-nickel d'une façon telle que le courant ait à parcourir successivement des branches en suivant un chemin sinueux, l'une des extrémités de la résistance étant cambrée d'équerre et soudée électriquement au milieu de la griffe, l'autre extrémité de la résistance étant également cambrée d'équerre et soudée au milieu de la paroi cambrée de la face arrière du tiroir, la patte rabattue centrale de cette face arrière étant supprimée. 11. Allume-cigare suivant revendication 10 caractérisé par le fait que les branches de la résistance découpée sont raidies par des cambrages longitudinaux et la longueur de chaque branche est augmentée en marquant tout au long de chacune de ces branches des cambrages en forme d'ondulations de profils quelconques. 12. Allume-cigare suivant revendications 3 et 6 caractérisé par le fait que l'ajour d'accrochage sur les bilames et les pointes des griffes sont remplacés par des parties cambrées ou embouties en forme de cavités ou en forme de bossages saillants figurant sur les griffes d'une part, sur l'extrémité des bilames d'autre part.