DISPOSITIF DE COUPE PO Uk ENATIERES A PLAT TELLES QUE DES TISSUS, DES FEUILLES ET' OBJETS ANALOGUES. La présente invention se rapporte à un dispositif de coupe pour matières à plat telles que des tissus, feuilles -et objets analogues, comprenant une table pour appliquer la matière à pla L devant être coupée; un chariot pouvant aller et venir le long de ladite table grâce à un mécanis- me d'entraînement; une flèche articulée qui, surplombant ladite table, se compose d'un bras interne pouvant pivoter sur ledit chariot autour d'un axe vertical et d'un bras externe relié audit bras interne par l'intermédiaire d'un pivot et présentant un axe vertical de pivotement, une machine de coupe pouvant pivoter sur ledit bras externe autour d'un axe vertical; ainsi qu'un dispositif de commu- tation pour enclencher et déclencher l'entraînement du chariot et pour commander le sens du déplacement de ce dernier. Dans des dispositifs de coupe de ce type, le chariot est monté, de préférence, sur un côté longitudinal, de sorte que l'axe de pivotement entre la flèche en porte-à- faux et le chariot se trouve au voisinage de l'une des arêtes de la table Le chariot peut aussi toutefois présenter la forme d'un portique enjambant ladite table, sur lequel la flèche en porte-à-faux est articulée. Cependant, l'invention concerne avant tout un perfectionne- ment d'un dispositif de coupe tel que décrit dans la deman- de de brevet DE-2 703 066. A la place d'une table, on peut aussi naturellement utiliser n'importe quelle autre configuration, par exemple en forme de caisson, possédant une surface sur laquelle la matière à plat devant être coupée est appliquée. Dans un dispositif de coupe connu du type précité, un interrupteur, disposé dans la région de la machine de coupe dont le guidage est assuré par une poignée, permet de commander le mouvement du chariot vers la gauche ou vers la droite indépendamment de la position de la flèche en porte-à-faux Il s'est toutefois avéré dans la pratique que cela provoque très souvent un décalage de la machine de coupe par rapport à la direction et à la position de coupe prédéterminées,car le chariot qui se met brusque- ment en marche peut entraîner l'application de forces considérables sur la machine de coupe et donc sur sa poignée de guidage Le risque d'une coupe défectueuse serait en outre plus grand encore si L'on commandait l'entral- nement'du chariot de telle manière que celui-ci démarre toujours automatiquement lorsque, lors de la coupe, la machine de coupe parvient dans la zone limite du rayon d'action de la flèche en porte-à-faux (par rapport à la position du chariot à l'instant considéré), parce que l'opérateur serait alors surpris par le démarrage dudit chariot. La présente invention a par conséquent pour objet d'améliorer les dispositifs de coupe du type précité, de manière que, au démarrage du chariot, les forces résul- tantes appliquées à la machine de coupe ou à sa poignée de guidage ne génent pas le processus de coupe et n'entraî- nent pas de coupes défectueuses Selon les caractéristiques essentielles de l'invention, le démarrage du chariot est toujours provoqué automatiquement à l'aide d'un dispositif de commutation (ou bien, le cas échéant, seul est autorisé un enclenchement de l'entraînement du chariot par comman- de manuelle) lorsque, au cours de la coupe, la flèche en porte-à-faux quitte la position par rapport au chariot (ou une zone prédéterminée entourant cette position) la plus favorable pour appliquer des forces de réaction les plus petites possible'à la machine de coupe ou à la poi- gnée de guidage de celle-ci Par conséquent, le chariot du dispositif de coupe selon l'invention ne démarre pas préalablement (et ne peut pas non plus être éventuelle- ment mis en marche à la main) dans le cas o, du fait de la position de la flèche en porte-à-faux par rapport à ce chariot, la machine de coupe subirait, par suite du démar- rage dudit chariot, des forces de réaction si grandes que ladite machine de coupe guidée par l'opérateur serait alors décalée de la direction et de la position de coupe pré- déterminées. Du point de vue de sa réalisation, pour parvenir à ce but, l'invention propose en particulier un premier circuit *de commutation associé au mécanisme d'entraînement du chariot afin de limiter les écarts, par rapport à un angle de 900, de l'angle formé par les deux bras de la flèche en porte-à-faux; il s'est révélé particulièrement judicieux de ne tolérer des écarts que de l'ordre d'environ + 200. Pour prévenir un comportement défectueux du dispositif de commande de l'entratnement du chariot pour toutes les positions et directions de déplacement envisageables de la machine de coupe, ainsi que pour toutes les configurations possibles des bras de la flèche en porte-à-faux, il est recommandé de prévoir un second circuit de commutation associé à l'entraînement dudit chariot afin de limiter les écarts, par rapport à un angle de 900, de l'angle formé par le bras interne de ladite flèche avec la direction de déplacement du chariot; il s'est avéré particulièrement commode de ne tolérer que des écarts de l'ordre d'environ + 400 En outre, pour surmonter la difficulté exposée, le dispositif peut présenter un second circuit de commutation associé à l'entraînement du chariot et commandable en fonc- tion de l'angle formé entre le bras interne de la flèche et la direction de déplacement du chariot La longueur des bras de la flèche, la largeur de la table et les seuils de commutation des deux circuits sont alors harmonisés mu- tuellement de telle sorte que la longueur de la flèche déployée soit plus grande que la largeur de la table (ce qui permettrait de pousser la machine de coupe au-delà de l'une des arêtes longitudinales de la table); et que, lors d'un déplacement de la machine de coupe le long de l'arête de la table située en regard du chariot, dans la direction longitudinale de ladite table dans laquelle ladite flèche coudée est orientée,le seuil de commutation du second circuit, associé à cette direction, soit atteint avant l'enclenchement du premier circuit. Par ailleurs, pour que la flèche en porte-à-faux puisse passer d'une première configuration, dans laquelle ses bras forment un angle aigu ou un angle obtus, à une seconde configuration dans laquelle l'angle formé par lesdits bras est orienté dans le sens opposé, sans pour autant que, lors du rabat du bras externe de ladite flèche, le chariot continue de se déplacer de manière gênante, il est recommandé de réaliser les deux circuits de commutation de façon qu'ils soient tous deux enclenchés au moins lorsque la flèche est presque déployée, et que l'entraînement du chariot soit ainsi mis à l'arrêt Par l'expression "flèche presque déployée", il faut comprendre à cet égard que les deux bras de la flèche forment entre eux un angle de 1800 + environ 200 ou 300. Les organes constituant les circuits de commutation peuvent consister en n'importe quelsorganesconnus tels que, entre autres, des barrières photoélectriques par exemple; pour garantir un fonctionnement le moins perturbé possible, il est toutefois recommandé de doter les circuits de commutation de cames et d'interrupteurs mécaniques à actionnement par cames, qui peuvent pivoter les uns par rapport aux autres. Dans une forme de réalisation préférée dudispositif de coupe selon l'invention, pour que ce dispositif puisse remplir de manière plus parfaite encore la fonction qui lui est assignée, l'entraînement du chariot est équipé d'un dispositif de commande pour un démarrage en douceur. Il est particulièrement recommandé d'utiliser dansé ce cas un circuit connu de commande à retard de phase, qui se déclenche automatiquement. Pour la même raison, dans cette forme de réalisation préférée, le dispositif de commande est conçu de manière que la vitesse du chariot soit lentement réduite lors de la mise à l'arrêt de l'entraînement de ce chariot, fonction qui peut être garantie par le circuit précité à retard de phase. Dans un dispositif de coupe selon l'invention, il est recommandé d'utiliser un interrupteur monté au voisinage de la poignée de la machine de coupe pour actionner l'entraînement du chariot, si bien que cet entraînement ne peut -tre mis en marche, par sa commande automatiques que lorsque l'opérateur saisit la poignée de ladite machine de coupe et lorsqu'il a actionné l'interrupteur sus-mentionné. Notamment en présence de dispositifs de coupe présen- tant des tables relativement longues, il est extrêmement pénible d'ajuster ces tables de manière à les aligner parfaitement dans le sens horizontal Lorsque tel n'est pas le cas, il peut se produire que la machine de coupe dont la lame de coure vibrante est enclenchée effectue une course débridée et fasse pivoter la flèche en porte-à-faux lorsque l'opérateur relâche la poignée de cette machine. Pour éviter cela, l'invention propose de doter au moins l'une des articulations entre le chariot et la machine de coupe d'un dispositif de blocage, ladite machine de coupe étant munie d'un interrupteur déclenchant ledit dispositif de blocage Cet interrupteur est alors placé judicieusement au voisinage de la poignée de ladite machine de coupe. A la place d'un interrupteur à actionnement mécanique, on utilise avantageusement un interrupteur de pro-3 dmité ou d'un type analogue, qui est incorporé par exemple dans la poignée de la machine de coupe et qui est de ce fait tou- jours actionné (cependant sans aucune application de force) lorsque l'opérateur saisit ladite poignée, ce qui permet alors seulement de déclencher le dispositif de blo- cage et d'imprimer un pivotement à la flèche et/ou à la machine de coupe Etant donné que les machines de coupe connues reposent sur la table par l'intermédiaire de ce qu'on appelle un patin et que ce patin est muni de galets de roulement assujettis qui exercent un fort effet d 'aligne- ment, il suffit de monter un seul et unique frein sur le pivot entre le chariot et la flèche en porte-à-faux, car en cas de mise en route inopinée de la machine de coupe à orientation stabilisée par suite d'une inclinaison de la table, ladite flèche serait toujours tenue d'effectuer un pivotement, ce qui peut être évité par le frein sus- mentionné. D'autres caractéristiques, avantages et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après et des dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une élévation latérale du dispositif de coupe, observé du côté o se trouve le chariot; la figure 2 est une élévation latérale fragmentaire dudit dispositif de coupe présentant un chariot, une flèche en porte-à-faux et une machine de coupe, observés dans la direction de déplacement du chariot; la figure 3 est une élévation latérale fragmentaire à échelle agrandie par rapport à la figure 2, représentant la partie supérieure d'une colonne montée sur le chariot et la partie interne de la flèche en porte-à-faux, un frein étant illustré en coupe; la figure 4 est une vue schématique en plan dudit dispositif de coupe; la figure 5 est une vue schématique en plan des deux circuits de commutation dans une première position limite des bras de la flèche, la figure 6 est une représentation correspondant à la figure 5 sur laquelle les bras de la flèche occupent une deuxième position limite; la figure 7 est une coupe du pivot intermédiaire de la flèche en vue de représenter le second circuit de commutation; la figure 8 est une vue avec arrachement de la poi- gnée de guidage de la machine de coupe; et la figure 9 est un schéma synoptique du circuit électrique de commande du dispositif de coupe selon l'invention. Il convient tout d'abord à l'appui des figures 1, 2 et 4, de présenter la forme de réalisation générale du dispositif de coupe. Ce dispositif possède une table 10 comportant un pla- teau 12 pour poser la matière à plat devant être coupée, ainsi qu'un chariot qui, portant globalement la référence 14, supporte à l'extrémité d'une flèche 16 en porte-à-faux une machine de coupe 18 et peut aller et venir parallèlement à un bord longitudinal de la table dans le sens de flèches A et B sur les figures 1 à 4 Dans sa direction de roulement, le chariot 14 comporte deux axes se succédant, dont l'un, désigné par 20, est représenté en pointillés sur la figure 2 Ces axes supportent chacun une roue externe de roulement 22 prenant appui contre la face supérieure du plateau 12, ainsi que des roues baladeuses 24 soutenues par un ensemble de rails 26 qui est fixé sur le côté du plateau 12 et s'étend dans le sens longitudinal de la table L'un desdits axes est entraîné par un moteur électrique 30, par l'intermédiaire d'un engrenage conique 28 L'ensemble de rails 26 peut comporter une denture ou des perforations dans lesquelles pénètre une roue dentée menée par le moteur électrique 30, afin d'empêcher un patinage entre le mécanisme d'entraînement et ledit ensemble 26 En plus, le chariot 14 présente un montant de support 32 saillant vers le bas et sur lequel deux galets d'appui 34 sont montés rotatifs et emprisonnent entre eux un rail de support 36 fixé au bâti de la table 10 et s'étendant dans le sens longitudinal de cette dernière. Le chariot 14-est également équipé d'une colonne 40 saillant vers le haut, qui supporte la flèche 16 grâce à un pivot interne 42 à axe vertical de pivotement Ce pivot sert à articuler un bras interne 44 de la flèche 16, qui supporte un bras externe 48 de cette flèche 16 par l'entre- mise d'un pivot intermédiaire 46 comportant lui aussi un axe vertical de pivotement A l'extrémité externe de ce bras 48, se trouve une articulation 50 connue et non représentée en détail, grâce à laquelle la machine de coupe 18 est règlable en hauteur et est maintenue rotative autour d'un axe vertical de pivotement. A part la forme de réalisation d'une poignée de guidage 52 qui est fixée à son carter 19, cette machine de coupe est pour 1 ' essentiel conçue de miani-ère classique comme une machi- ne dite à lame de coupe ossillante ou vibrante et elle comprend un mrteur électrique d'entraînement 54; ce qu'on appelle une béquille de support 56 assurant un guidage vertical d'une lame de coupe vibrante 58 qui oscille dans le sens vertical; ainsi qu'un patin 60 fixé à l'extrémité inférieure de la béquille 56 et par lequel la machine de coupe 18 repose sur le plateau 12 malgré le soulagement pondérai provoqué par l'articula- tion 50. Au voisinage de sa poignée 52, la machine de coupe 18 possède un interrupteur 206 (représenté seulement sur la figure 9) pour enclencher et déclencher le moteur 54 d'entraînement de la lame vibrante 58; un interrupteur H de déplacement par commande manuelle, assurant la commande de l'entraînement du chariot 14 de manière à permettre le déplacement vers la droite ou vers la gauche (en observant la figure 4) de ce chariot actionné manuellement; ainsi que, conformément à l'invention, un interrupteur logé dans la poignée 52 et représenté sur la figure 8, grâce auquel, lors d'un fonctionnement automatique expliqué ci- après, un mouvement peut être seulement imprimé au chariot 14 et aux composants de la flèche 16 quand l'opérateur de la machine 18 tient en main la poignée 52 de celle-ci. Cet agencement sera décrit plus en détail ci-après. Le pivot interne 42 de la flèche 16 comporte un arbre 64 qui, fixé au bras 44, est supporté en rotation dans des sabots de montage 66 assujettis à la colonne 40, et qui est maintenu immobile axialement (voir les figures 2 et 3) Sur cet arbre, est fixée une came III' qui coopère avec des interrupteurs III et IV fixés à la colonne 40 Comme le mettent particulièrement en évidence les figures 5 et 6, ces interrupteurs sont conformés en des interrupteurs mécaniques dits à roulettes et à leviers et ils sont pourvus d'un coulisseau de commutation 70 pouvant être poussé par un bras de commande 72 articulé en pivotement sur le. boitier desdits interrupteurs Un galet palpeur 74, monté 251 1291 tournant sur ce bras de comnande, roule sur la came III' associée en rotation à l'arbre 64. Le pivot intermédiaire 46 de la flèche 16 est, lui aussi, doté d'un arbre 76 qui, assujetti au bras externe 48 et monté rotatif dans des paliers 78 du bras interne 44, est toutefois maintenu immobile dans le sens axial. Des cames superposées 'I et Il', fixées à cet arbre,coopè- rent avec des interrupteurs I et T Il assujettis de manière non illustrée en détail au bras interne 44 de la flèche. Tout comme les interrupteurs III et IV, ces interrupteurs T et II consistent en des interrupteurs à roulettes et à leviers. Enfin, des interrupteurs électriques V et VI de fin de course, fixés au plateau 12, sont associés au chariot 14 et ils interrompent son entraînement lorsque ce chariot est parvenu à l'une des extrémités de la table. Conformément à l'invention, les cames Il et II' ainsi que les interrupteurs I et II sont configurés et agencés de telle sorte que le bras externe 48 de la flèche puisse pivoter d'un angle de l'ordre de 200 au-delà de deux posi- tions médianes 100 représentées sur la figure 4, d'un côté et de l'autre, par rapport au bras interne 44 de la- dite flèche, sans que l'entraînement du chariot 14 soit mis en marche; les seuils de commutation déterminés par les interrupteurs I et II et par les cames I' et Il' sont repérés par 102 ou 104 sur la figure 4 Les positions médianes 100 du bras externe 48 se caractérisent par le fait que, dans ces positions, les deux bras 44 et 48 forment entre eux un angle droit Si l'on imprime un pivotement dans le sens horaire au bras externe 48 par rapport au bras interne 44, alors la came II' et l'interrupteur II provoquent par commutation le déplacement vers la droite (flèche B) du chariot 14 lorsque le seuil de commutation 104 a été atteint, de manière à agrandir ou à diminuer de nouveau l'angle formé par lesdits bras 44 et 48 En revanche lorsque le bras externe 48 pivote dans le sens anti- horaire par rapport au bras interne 44, la came I' provoque, 2511291 de concert avec l'interrupteur I, l'entraînement vers la gauche (flèche A) dudit chariot lorsque le seuil de commutation 102 a été atteint, de manière à diminuer ou à agrandir de nouveau l'angle inscrit entre lesdits bras 44 et 48. La commutation, par les interrupteurs III et IV associés à la came III', de l'entra nement du chariot 14, est commandée de la même manière Concernant les rétro- actions, sur la machine de coupe 18, du chariot 14 au démar- rage, les conditions sont idéales lorsque le bras interne 44 prend une position médiane 110 dans laquelle il forme un angle de 900 avec la direction de déplacement (flèche A ou B) dudit chariot 14 A partir de cette position médiane , ledit bras interne 44 peut effectuer de part et d'au- tre un pivotement d'un angle de l'ordre de 400 sans que l'entraînement du chariot soit enclenché automatiquement. Cependant, lorsque ledit bras interne 44, lors de son pivotement dans lesens horaire, atteint une position référencée par 112 vis-à-vis du chariot 14 (c'est-à-dire le seuil de commutation pour le déplacement vers la gauche) alors l'interrupteur III et la came III' enclenchent l'entraînement dudit chariot 14 pour un déplacement vers la gauche (flèche A), tandis que, lors d'un pivotement de ce bras 44 dans le sens anti-4 oraire ou contraire au sens des aiguilles d'une mnntre,au-délà de la position mrndi-nie,l'entrainecrent du chariot est-enclencbe en vue d'un déplacement vers la droite (flèchie B)lors'ue ce bras interne 44 atteint une position 114 (correspondant au seuil de commutation pour le déplacement vers la droite). Sur les figures 5 et 6, les positions provoquant respecti- vement un déplacement vers la gauche (flèche A sur la figure 5) ou un déplacement vers la droite (flèche B sur la figure 6) sont illustrées séparément l'une de l'autre, les cames et interrupteurs qui agissent dans chaque cas considéré ayant été représentés par des traits renforcés. La figure 3 montre un frein électromagnétique 120 pour le blocage du pivot interne 42 de la flèche 16 Ce frein comporte un électro-aimant 124 qui, logé dans un boîtier 122 assujetti à la colonne 40, agit sur un disque d'induit 126 mobile en direction de l'axe de l'arbre 64 lorsqu'il est soumis aux effets du courant, et qui attire ainsi ce disque d'induit vers le bas, au-delà de la posi- tion illustrée sur la figure 3, à l'encontre de l'action de ressorts de pression 128 prenant appui contre le boîtier 122 Un disque de butée 130 est assujetti au bottier 122 par un jeu de vis 132 et il présente un palier 134 dans lequel l'arbre 64 tourne L'extrémité inférieure de cet arbre 64 est solidaire en rotation d'un disque d'entraînement 136, de sorte que ce dernier peut coulisser axialement sur ledit arbre 64 En revanche, un entraînement en rotation du disque d'induit 126 est empêché du fait que celui-ci est traversé par les vis 132. Lorsque l'électro-aimant 124 n'est pas sollicité par le courant, le disque d'entratnement 136 est serré grâce aux ressorts 128 entre le disque de butée 130 et le disque d'induit 126, si bien que l'arbre 64 ne peut pas tourner et que le bras interne 44 de la flèche, assujetti à cet arbre, ne peut accomplir aucun pivotement En revanche, si l'électro- aimant 124 est excité électriquement, il attire vers le bas le disque d'induit 126, ce qui inhibe le blocage de l'arbre 64 et, par conséquent, du bras interne 44 de la flèche. La commande du dispositif de blocage formée par le frein électromagnétique 120 est assurée par un interrupteur de sûreté qui, représenté sur la figure 8, incorporé dans la poignée de guidage 52 de la machine de coupe 18 et réalisé sous la forme d'un interrupteur actionnable sans contact, comprend pour l'essentiel une enveloppe 52 a en matière plastique et un noyau métallique 52 b qui est fixé au carter 19 de ladite machine 18 et est isolé électrique- ment par l'intermédiaire d'une douille d'isolation 52 c. Comme cela est couramment le cas d'interrupteurs capacitifs à commande sans contact, ce noyau forme l'un des côtés d'un condensateur, ce qui fait que la capacité de ce conden- sateur est modifiée lorsqu'un opérateur entoure avec sa mair l'enveloppe 52 a de la poignée 52 Ce noyau métallique 52 b est raccordé, par l'intermédiaire d'un disque métallique 52 d et d'un conducteur 52 e, au circuit de commande du dispositif de coupe selon l'invention, qui sera expliqué ci-après à l'appui de la figure 9. Le circuit de commande selon l'invention, associé au moteur d'entraînement 54 de la machine de coupe 18, au moteur électrique 30 du chariot 14 et au frein électromagnétique 120 du pivot interne 42 de la flèche, présente tout d'abord un interrupteur principal 200 par l'intermédiaire duquel ce circuit peut être raccordé aux trois phases R, S et T, au conducteur Mp et à un conducteur de protection SL d'un conducteur de courant triphasé A partir de cet interrupteur principal,les conducteurs aboutissent à une platine 202 sur laquelle est placé un bloc d'alimen- tation 204 destiné à produire une tension continue de 24 V Les zones reliées, sur cette platine, au pôle plus ou au pôle moins de tension continue de ce bloc ont été repérées par le signe (+) ou (-) Le moteur 54 d'entrainenent de la lame de coupe vibrante 58 de la machine de coupe 18 est relié en permanence au fil de garde SL et il peut être connecté aux phases R, S et T par l'intermédiaire d'un interrupteur 206 à commande manuelle situé sur ladite machine 18 au voisinage de sa poignée 52 Devant cet interrupteur 206, se trouve un groupe 208 de contacts à bagues collectrices logés dans l'articulation 50 à l'extrémité de la flèche 16. Au-dessus de la machine de coupe 18, se trouve un sélec- teur de fonctions 210 (voir également la figure 2), grâce auquel il peut être choisi entre un fonctionnement manuel et un fonctionnement automatique; dans le premier cas, le moteur électrique 30 du chariot 14 peut être enclenché et déclenché au moyen de l'interrupteur H de déplacement par commande manuelle placé à côté dudit sélecteur 210, et plus précisément à l'aide d'un contact H 1 pour le déplacement vers la gauche (flèche A sur la figure 4) et d'un contact H 2 pour le déplacement vers la droite (flèche B sur la figure 4),comme cela ressortira de l'explication 11291 à venir Lorsque le sélecteur de fonctions 210 est ouvert, comme cela est illustré sur la figure 9, le circuit de commande est à l'état de fonctionnement manuel et l'inter- rupteur Hl est efficace, cependant que, lorsque ledit sélecteur 210 est fermé, la tension de + 24 V est appliquée à un conducteur 212 de la platine 202. L'interrupteur de blocage décrit en regard de la figure 8 et incorporé dans la poignée de guidage 52 est repéré par 214 sur la figure 9 Comme mentionné précédemment, il s'agit judicieusement d'un interrupteur capacitif de proximité dont la fonction est connue, auquel, d'une part est appliquée une tension de + 24 V et qui, d'autre part, est raccordé par J 'intervndiaire de l'un des contacts à bagues collectrices du groupe 208 à un conducteur 216 sur la platine 202 Aussi longtemps que l'opérateur tient en main la poignée de guidage 52, une tension de + 24 V est appliquéeau conducteur 216 Or, ce dernier aboutit d'un côté, par l'intermédiaire d'un amplificateur 218, au frein électromagnétique 120, de sorte que l'aimant de ce frein reste excité et rend ce frein inefficace aussi longtemps que l'opérateur conserve en main la poignée de guidage 52. Le conducteur 212 mène à un amplificateur 220, dont la sortie est reliée à un circuit de commande connu 222 à retard de phase Ce circuit commande un thyristor 226 par l'intermédiaire d'un conducteur 224 et, de manière bien connue, il est réalisé de façon que, lors de l'enclenchement du moteur électrique 30 par des moyens décrits plus loin, il fasse démarrer ce moteur lentement, puis avec une vitesse de rotation croissante A l'inverse, ce moteur électrique 30 s'arrête lentement lors de son déclenchement L'amplifi- cateur 220 doit être conçu de manière à être efficace lorsque le sélecteur de fonctions 210 est fermé, c'est-à- dire occupe sa position "service automatique". Un conducteur 228, bifurquant du conducteur 212, est branché à un inverseur 230 tout comme le conducteur 216 est relié à un inverseur 232, les sorties de ces inverseurs étant regroupées dans une porte r O -0 U" 234 Grâce à cet enchaînement logique, les interrupteurs I, II, III et IV ne peuvent devenir efficaces que lorsque le mode de fonctionnement "service automatique" a été choisi par le sélecteur 210 et que l'opérateur actionne l'interrupteur de blocage 214 par une préhension de la poignée de guidage 52. La sortie de l'inverseur 230 est raccordée par l'inter- médiaire d'un conducteur 236 à l'entrée d'un amplificateur 238, dont la sortie est reliée au circuit de commande 222. Cet amplificateur 238 est réalisé de telle sorte que, conjugué àl'inverseur 230, il garantisse un entraînement du moteur électrique 30 du chariot 14 par l'intermédiaire dudit amplificateur 238 lorsque le sélecteur 210 occupe sa position "service manuel" Judicieusement, les amplifi- cateurs 220 et 238 sont mutuellement dimensionnés de manière que la vitesse de déplacement du chariot 14 en service manuel par l'entremise de l'amplificateur 238 soit plus grande qu'en service automatique par le biais de l'amplificateur 220. Les interrupteurs I, II et III sont tous du type va-et- vient L'interrupteur III comprend un contact de travail sur un conducteur 252 reliant, par l'intermédiaire d'un conducteur 254, un conducteur 250 à un amplificateur 256 pour le déplacement à gauche du chariot 14, ainsi qu'un contact de repos sur un conducteur 253 qui, par l'intermédiaire d'un conducteur 258, raccorde ledit conduc- teur 250 à l'entrée d'un amplificateur 260 pour le déplacement à droite dudit chariot 14 L'interrupteur II possède, sur le conducteur 253, un contact de travail qui est branché en aval du contact de repos de l'interrup- teur III et qui se trouve derrière le contact de travail de l'interrupteur I Enfin, sur ledit conducteur 253, se trouve encore un contact de repos dudit interrupteur I. Uniquement un contact de travail de l'interrupteur IV se trouve sur un conducteur 255 reliant le conducteur 250 au conducteur 258, cependant que, sur un conducteur 257 raccordant ledit conducteur 250 au conducteur 254, on 251 1291 trouve d'abord un contact de repos dudit interrupteur IV, puis, en aval de ce contact, un contact de repos de l'interrupteur Il et un contact de travail de l'interrupteur I. De surcroît, pour appliquer sélectivement la tension de + 24 V aux conducteurs 254 et 258, l'un des contacts Hl et H 2 de l'interrupteur H de déplacement par commande manuelle est fermé. A partir des sorties des amplificateurs 256 et 260, des conducteurs 262 et 264, qui comportent les interrupteurs V et VI de fin de course normalement fermés, aboutissent à des bobines d'excitation RI et R 2 de deux relais parmi lesquels le premier relaisrenfermant la bobine RI présente des contacts de travail KI' et KI", cependant que le second relais renfermant la bobine R 2 possède des contacts de tra- vail K 2 ' et K 2 "; grâce à ces contacts de travail des deux relais, le moteur électrique 30 peut être commandé de la manière illustrée sur la figure 9 et être déplacé vers la droite ou vers la gauche. Lorsque le sélecteur de fonctions 210 est ouvert, c'est- à-dire lorsque le circuit de commande selon l'invention se trouve à l'état "service manuel" et lorsque l'interrup- teur de blocage 214 a été fermé par une préhension de la poignée de guidage 52, le conducteur 250 est exempt de tension Cependant, si le contact Hi de l'interrupteur H est fermé, la bobine Ri de relais exerce une attraction, ce qui a pour effet de fermer les contacts de travail KI' et KI" du premier relais Ainsi, le côté droit (en observant la figure 9) du moteur électrique 30 est relié au pale moins du bloc 204 et le côté gauche de ce moteur est raccordé au pôle plus dudit bloc 204, d'o il doit résulter une mise en mouvement du chariot 14 vers la gauche par rapport à la figure 4 (flèche A). Par contre, si le contact H 2 de l'interrupteur H est fermé, une tension de + 24 V est appliquée au conducteur 158, la bobine R 2 du second relais exerce une attraction et les contacts de travail K 2 ' et K 2 " de ce dernier sont fermés. Les côtés droit et gauche du moteur électrique 30 sont alors respectivement reliés au pôle plus et au pôle moins du bloc 204, ce qui fait que le chariot 14 se met en mouve- ment vers la droite (flèche B sur la figure 4). En service automatique (sélecteur 210) et lorsque la poignée 52 est saisie par l'opérateur (interrupteur de blocage 214), une tension de + 24 V est appliquée au con- ducteur 250, ce qui permet aux interrupteurs I, II, III et IV d'exercer leur action. Lorsque le bras interne 44 de la flèche effectue un pivo- (ou sens dces aiguillqs d'une mri) tement dans le sens horaire/jusqu a ce qu il aeigne le seuil de commutation 112 pour un déplacement vers la gauche (voir la figure 4), l'interrupteur III est actionné, ce qui provoque une fermeture de son contact de gauche 1 (selon la figure 9) et une ouverture de son contact de droite Une tension de + 24 V est alors appliquée au conducteur 254, ce qui entraîne un phénomène comparable à une fermeture du contact Hi, c'est-à-dire que le chariot 14 se met en mouvement vers la gauche Conformément à l'invention, aucune autre fonction ne peut être déclenchée par un pivotement du bras externe 48 de la flèche, car le conducteur 253 est déconnecté en permanence par le contact de repos ouvert de l'interrupteur III; à cause de son contact de travail situé sur le conducteur 255, l'interrup- teur IV qui n'est pas actionné empêche la tension de + 24 V de parvenir au contact 258; enfin, un actionnement de l'interrupteur I aurait seulement la même conséquence qu'un actionnement de l'interrupteur III, c'est-à-dire l'appli- cation de la tension de + 24 V au conducteur 254. Lorsque le bras interne 44 de la flèche est mis en pivotement dans le sens anti-horaire (en observant la figure 4) jusqu'à ce qu'il atteigne le seuil de commutation 114 pour un déplacement vers la droite, l'interrupteur IV est actionné, ce qui fait qu'une tension de + 24 V est appliquée au conducteur 258 par suite d'une fermeture du contact de travail dudit interrupteur situé sur le conducteur 255. 1 2511291 Etant donné que le contact de repos ouvert de cet interrup- teur IV maintient le conducteur 257 déconnecté dans tous les cas et que l'interrupteur III n'est pas actionné (son contact de travail maintenant ainsi déconnecté le conducteur 252), un pivotement à volonté du bras externe 48 ne peut provoquer aucune autre fonction qu'un déplacement du chariot 14 vers la droite (flèchle 3) en considérant la figure 4 a Lorsque Le bras externe 48 de la flèche est mis en pivotement dans le sens anti-horaire jusqu'à ce qu'il atteigne le seuil de commutation 102 pour un déplacement vers la gauche (voir la figure 4), l'interrupteur I est actionné pour fermer le conducteur 257, ce qui provoque un phénomène comparable à une fermeture du contact HI, c'est- à-dire que le chariot 14 se déplace vers la gauche (flèche A sur la figure 4). En revanche, lorsqu'on fait pivoter le bras externe 48 dans le sens horaire jusqu'à ce qu il atteigne le seuil de commutation 104 pour un déplacement vers la droite, l'interrupteur II est actionné et, du fait que les contacts de repos des interrupteurs I et III sont fermés, il ferme le conducteur 253 et applique une tension de + 24 V au conducteur 258 La conséquence est la même que lors d'une fermeture du contact H 2, c'est-àdire que le chariot 14 se déplace vers la droite (flèche B sur la figure 4). Grâce au circuit de commande 222 à retard de phases le chariot 14 s'arrête lentement lorsqu'est de nouveau ouvert celui des contacts de l'interrupteur H ou des interrupteurs I à IV qui avait déclenché précédemment le déplacement dudit chariot 14 et, en mode de fonctionnement "service automatique", le moteur électrique 30 d'entraînement dudit chariot 14 est également mis lentement à l'arrêt lorsque, grâce à un changement de position dudit chariot 14, les bras 44 et 48 de la flèche en porte-à-faux parviennent de nouveau dans les plages angulaires admissibles. Dans une forme de réalisation préférée du dispositif de coupe selon l'invention, la somme des longueurs des bras 44 et 48 de la flèche en porte-à-faux est plus grande que la largeur C du plateau 12 de la table (voir la figure 4) En outre, les seuils de commutation 102, 104, 112 et 114 ont été choisis de telle sorte que, dans la configuration desdits bras 44 et 48 représentée en traits pleins sur la figure 4, l'interrupteur IV soit actionné avant l'interrupteur I lorsqu'on déplace la machine de coupe 18 vers la droite le long du bord longitudinal du plateau 12 opposé au chariot 14 Cela est judicieux faute de quoi, dans ce cas extrême, le chariot 14 peut se déplacer dans la mauvaise direction En effet, l'angle compris entre les bras 44 et 48 doit se rapprocher le plus de 900; lorsqu'on déplace la machine de coupe 18 vers la droite, cet angle est agrandi et lorsque, dans ce cas extrême, on actionne l'interrupteur I, ledit chariot 14 se déplace vers la gauche (flèche A), ce qui a pour effet d'agrandir davan- tage encore l'angle entre lesdits bras 44 et 48. Selon une autre caractéristique de l'invention, les cames I' et II' sont réalisées de manière que, lorsque la flèche 16 en porte-à-faux est déployée ou presque déployée (l'angle formé par les bras de cette flèche étant augmenté ou diminué d'environ 200), les interrupteurs I et II soient tous deux actionnés Du fait que, dans ces conditions, les conducteurs 253 et 257 sont déconnectés par l'interrup- teur I et l'interrupteur II, respectivement, le chariot 14 reste immobile Cette caractéristique permet, entre autres, d'amener le bras 48 de la flèche à sa position en traits mixtes sur la figure 4 en le faisant pivoter rapidement, ou bien pour s'exprimer de manière générale, d'inverser la configuration des bras de la flèche sans que les déplace- ments du chariot exercent des influences gênantes. Enfin, conformément à l'invention, il est possible de mettre hors fonction les seuils de commutation des cir- cuits I, II, I', II' et III, IV, III', respectivement, en déplaçant le chariot 14 devant l'un des interrupteurs V et VI de fin de course. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif de coupe décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 Dispositif de coupe pour matières à plat telles que des tissus, des feuilles et objets analogues, compre- nant une table pour appliquer la matière à plat devant être coupée; un chariot pouvant aller et venir le long de ladi- te table grâce à un élément d'entraînement; une flèche en porte-à-faux articulée qui, surplombant ladite table, se compose d'un bras interne pouvant pivoter sur ledit chariot autour d'un axe vertical, et d'un bras externe relié audit bras interne par l'intermédiaire d'un pivot et présentant un axe vertical de pivotement, une machine de coupe pouvant pivoter sur ledit bras externe autour d'un axe vertical; ainsi qu'un dispositif de commutation pour enclencher et déclencher l'entraînement du chariot et pour commander le sens de déplacement de ce dernier, dispositif caractérisé par le fait qu'il comporte un premier circuit de commuta- tion (I, II, I', Il') associé à l'entraînement ( 30) du chariot afin de limiter les écarts, par rapport à un angle de 900, de l'angle formé par les deux bras ( 44, 48) de ladite flèche en porte-à-faux. 2 Dispositif de coupe selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un second circuit de commutation (III, IV, III') associé à l'entraînement ( 30) du chariot afin de limiter les écarts, par rapport à un angle de 900, de l'angle formé par le bras interne ( 44) de la flèche avec la direction de déplacement (A, B) dudit chariot. 3 Dispositif de coupe selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un second circuit de commutation (III, IV, III') associé à l'entraînement coiannde ( 30) du chariot et pouvant être/n fonction de l'angle formé entre le bras interne ( 44) de la flèche et la direction de déplacement (A, B) dudit chariot; et par le fait que la 251 1291 longueur des bras de la flèche, la largeur (C) de la table et lesseuils de commutation des deux circuits de commuta- tion (I, II, I', II'; III, IV, III') sont harmonisés mutuellement de telle sorte que la longueur de la flèche ( 16) déployée soit plus grande que la largeur (C) de la table, et que, lors d'un déplacement de la machine de coupe ( 18) le long du bord de la table situé en regard dudit chariot ( 14), dans la direction (B) que présente ladite flèche ( 16) coudée, le seuil de commutation ( 102) du second circuit (III, IV, III'), associé à cette direc- tion, soit atteint avant l'enclenchement du premier circuit (I, II, Il, II'). 4 Dispositif de coupe selon la revendica- tion 2 ou 3, caractérisé par le fait que, au moins quand la flèche ( 16) est presque déployée, les deux circuits de commutation (I, II, I', II'; III, IV, III') sont enclenchés, l'entratnement ( 30) du chariot étant ainsi mis à l'arrêt. Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les cir- cuits de commutation présentent des cames (I', II'; III') et des interrupteurs (I, II, III, IV) actionnés par cames, qui peuvent pivoter les uns par rapport aux autres. 6 Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 5,caractérisé par le fait que le premier circuit de commutation (I, II, I', II') réagit lorsque l'angle formé par les deux bras ( 44, 48) accuse un écart de plus de 200 environ par rapport à 900. 7 Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé par le fait que le second circuit de commutation (III, IV, III') réagit lorsque l'angle formé par la flèche ( 16) avec la direction de déplacement (A, B) du chariot accuse un écart de plus de 400 environ par rapport à 900. 8 Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'entrai- nement ( 30) du chariot est doté d'un dispositif de commande ( 222, 226) pour un démarrage en douceur. 9 Dispositif de coupe selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le dispositif de commande ( 222, 226) est conçu de manière que la vitesse du chariot soit lentement réduite lors dre la mise à l'arrêt de l'entraînement dudit chariot. Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications I à 9, dans lequel une poignée est montée sur la machine de coupe, dispositif caractérisé par le fait qu'un interrupteur( 214) est placé dans la région de ladite poignée ( 52) pour actionner l'entraînement ( 30) du chariot 11 Dispositif de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérise par le fait qu'au moins l'une des articulations ( 42, 46, 50) entre le cha- riot ( 14) et la machine de coupe ( 18) est pourvue d'un dispositif de blocage ( 120), ladite machine de coupe ( 18) étant équipée d'un interrupteur( 214) déclenchant ledit dispositif de blocage ( 120). 12 Dispositif de coupe selon la revendication 11, caractérisé par le fait que l'interrupteur ( 214) est situé au voisinage de la poignée ( 52) de la machine de coupe ( 18). 13 Dispositif de coupe selon la revendication ou 11, caractérisé par le fait que l'interrupteur ( 214) consiste en un interrupteur de proximité. 14 Dispositif de coupe selon la revendication 11 ou 12, caractérisé par le fait qu'un seul et unique frein ( 120) est placé sur le pivot ( 42) entre le chariot ( 14) et la flèche ( 16) en porte-à-faux. 15 Dispositif de coupe selon la revendication 5, caractérisé par le fait que, par rapport à l'interrupteur (I; II; III; IV) qui lui est associé, au moins l'une des cames (I', II';III') peut être réglée de manière à permettre un ajustement de l'angle de pivotement auquel ledit interrupteur réagit.