La présente invention a trait à un procédé et à un dispositif pour la fabrication en continu de structures en fils métalliques, telles que par exemple des armatures métalliques pour le bâtiment ou les travaux publics, ou encore des chemins de câbles ainsi qu'aux structures réalisées selon ce procédé. Plus particulièrement, l'invention a trait à un procédé de fabrication en continu de structures métalliques présentant au moins un élément longitudinal constitué d'un tronçon de fil métallique, le ou lesdits éléments étant munis d'une pluralité d'éléments transversaux constitués chacun d'un tronçon de fil métallique, ces éléments transversaux étant soudés à intervalles réguliers ou répétitifs sur le ou lesdits éléments longitudinaux, et recourbés dans des plans perpendiculaires auxdits fils longitudinaux pour former des cadres fermés ou ouverts. Dans le cas d'une armature métallique, une telle structure possède au moins un élément longitudinal constitué d'un tronçon de fil métallique et muni d'une pluralité d'éléments transversaus- recourbés dans les plans perpendiculaires auxdits éléments longs tudinaux pour former des cadres de préférence pratiquement fermés, ayant par exemple une forme rectangulaire, le ou les éléments longitudinaux étant soudés soit sur un seul7 soit sur plusieurs côtés de ce cadre. L'armature se présente alors sous la forme d'une cage. Dans le cas d'un chemin de câbles, la structure possède de préférence des éléments transversaux constitues de tronçons de fil métallique présentant, dans le plan perpendiculaire aux élé ments longitudinaux, une forme de U dont la base est de préféren ce relåtivement large, alors que les deux ailes sont généralement moins allongées que la base. Dans une forme de réalisation préférée de ces chemins de câbles, la base du U est soudée sur plusieurs éléments filiformes longitudinaux parallèles, et chacune des ailes est également souo dée sur au moins un élément filiforme longitudinal parallble aux précédents, mais non située dans le plan formé par les bases des U et les éléments longitudinaux soudés contre lesdites bases. Jusqu'à présent, pour réaliser de telles structures, par exemple des armatures directement utilisables sur les chantiers, on disposait, dans une machine à souder, une ou plusieurs portions de fils longitudinaux parallèlement l'une à l'autre et l'on soudait transversalement sur ces tronçons de fils, une pluralité de tronçons de fils tsan8rersaur de façon à réaliser une grille plate. Cette grille était ensuite mise en place dans une machine de confoamation qui repliait simultanement les différents fils transversaux de l'armature suivant des plans perpendiculaires aux fils longitudinaux jusqu'à l'obtention de la structure, par exemple une armature, dans sa forme définitive. Ce procédé déjà connu présente de nombreux inconvénients. Ainsi, il nécessite tout d'abord des manipulations longues et difficiles, en particulier pour le transport des grilles plates qui, dans certains cas, peuvent présenter des dimensions relativement importantes. La cadence de fabrication se trouve ainsi ralentie. En outre, la machine de conformation utilisée est d'une grande complexité et d'une taille particulièrement importante. En effet, la machine doit être aussi longue que la structure et comporter, au regard de chaque fil transversal à replier, une pluralité de dispositifs de repliage, à savoir un dispositif par pli. Dans le cas d'une structure dans laquelle chaque fil transversal possède cinq changements de directions, soit cinq plis, le nombre total de d sposiLifs dS pliage de la machine état donc de 5 n, n étant le nombre de fils transversaux de la structure réalisée.Pour réalisez de structures de 6 m de Xong comportant un fil transversal tous les 20 cms, le nombre Se disposés tifs de pliage distincts était #Jnc Se 5 X 31, cestelare 155, ce qui correspond à une machin; de très grande taille, e-ftreme- ment complexe et onéreuse. Une autre solution consisterait à replier d'abord les dif férents éléments transversaux avant de les souder sur les portion de fils longitudinaux. Toutefois, dans ce cas, la soudure ne pourrait plus se faire sur des machines à souder automatiques de sorte qu'un tel procédé serait, en pratique, irréalisable. La présente invention se propose de fournir un procédé et un dispositif pour la fabrication continue de structures en fils métalliques, permettant d'automatiser intégralement la fabrication de ces structures et d'accroitre considérablement leur production à l'aide d'un dispositif relativement peu onéreux. De plus, le procédé permet de réaliser à la demande, des structures de longueurs différentes. En outre, les structures réalisées selon ce procédé peuvent être testées, quant à la qualité de leur soudure, par la mise en oeuvre du procédé elle-même, ce qui permet de réaliser et de livrer aux utilisateurs des structures, armatures ou chemins de câbles particulièrement résistants et sûrs. L'invention a donc pour objet un procédé de fabrication en continu de structures métalliques constituées d'au moins un élément longitudinal en fil métallique muni d'une pluralité d'éléments transversaux en fil métallique soudés à intervalles régu liers -sur le ou lesdits brins longitudinaux et pliés par endroit dans des plans perpendiculaires auxdits fils longitudinaux pour y former des cadres ouverts ou refermés, caractérisé par le fait - que l'on fait défiler pas à pas au moins un fil métallique continu tout d'abord à travers une machine à souder, et que l'on soude sur ce fil dans cette machine au moins une portion de fil transversale sur le ou lesdits fils pendant chaque temps d'arrêt du ou desdits fils, - que l'on amène ensuite le ou lesdits fils continus munis de leurs portions de fil transversales successives, à passer à travers une succession de postes de pliage dans lesquels lesdites portions transversales reçoivent successivement leurs différents plis pendant les temps d'arrêt du ou desdits fils continus, les plis desdites portions transversales de fil étant réalisés succes- sivement d'une ou des deux extrémités de la portion de fil vers la partie centrale de ladite portion, - et que l'on amène enfin le ou lesdits fils, munis de leurs portions de fils transversales repliées en forme de cadre, à un poste de tronçonnement pour les sectionner suivant la longueur de structure désirée. Selon un mode particulier de mise en oeuvre de l'invention dans lequel la structure à fabriquer comporte au moins deux éléments de fils métalliques longitudinaux, se trouvant sur deux côtés, par exemple non adjacents, du cadre déterminé par la portion de fil ou élément transversal, on replie simultanément et suivant des angles sensiblement égaux en un ou plusieurs postes de pliage, lesdits côtés supportant les fils métalliques continus longitudinaux, de façon que les contraintes de torsion, engendrées dans les fils longitudinaux pendant le pliage des côtés qui les supportent, se compensent d'un fil à l'autre, évitant ainsi le gauchissement de la structure en cours de fabrication. Lorsqu'un pliage ainsi réalisé doit être effectué suivant un angle de pliage important, par exemple de 900, on peut avantageu sement réaliser le pliage en plusieurs étapes sur des postes de pliage successifs assurant chacun une fraction de l'angle total de pliage. Ce mode de mise en oeuvre du procédé selon l'invention permet notamment d'assurer des pliages avec des débattements importants des fils longitudinaux car la rotation correspondante desdits fils s'effectue suivant une longueur de fil relativement importante, ce qui limite la valeur des contraintes de torsions locales dans le fil continu. L'avance du ou des fils longitudinaux peut s'effectuer suivant un pas égal au pas des différents éléments transversaux successifs ou bien à un multiple entier de ce pas. Toutefois, il est bien compris que l'on peut réaliser, grâce à l'invention, des structures comportant des groupes identiques de plusieurs éléments transversaux, ces groupes se succédant avec un pas donne mais les intervalles entre éléments d'un même groupe étant quelconques. De façon avantageuse, le ou les fils longitudinaux qui proviennent par exemple de dévideurs classiques, sont soumis à des opérations de dressage avant d'être amenésaux postes de soudure. Il est préférable, selon l'invention, de concéder un mou important au fil quittant le poste de dressage, la trajectoire des fils restant cependant de préférence dans un plan horizontal. L'invention a également trait à un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, caractérisé par le fait qu'il comprend un ou plusieurs organes d'avance pas à pas suivant le pas ou un multiple entier du pas des éléments transversaux ou de groupes d'éléménts transversaux, une machine à souder comportant au moins un poste de soudure alimenté en portions de fils transversaux, une succession de postes de pliage et un dispositif de sectionnement. Dans le cas de la fabrication d'une structure comportant des éléments transversaux disposés à intervalles réguliers le long du ou des fils longitudinaux, le dispositif peut comporter soit des postes de pliage successifs différents les une des autres et assurant chacun l'une des opérations de pliage de la portion de fil transversal, auquel cas l'avance du fil longitudinal s'effectue au pas des éléments transversaux, soit comporter des groupes consécutifs de postes de pliage, les postes de pliage d'un même groupe étant identiques pour effectuer la même opération de pliage sur tous les éléments transversaux sur les postes du groupe, auquel cas l'avance des fils longitudinaux s'effectue avec le pas multiplié par le nombre de postes identiques d'un groupe.Dans le cas ou les éléments de structure, ne sont pas disposés régulièrement à l'intérieur d'un groupe répétitif d'éléments transversaux, l'avance s'effectue au pas des groupes d'éléments transversaux, les différents dispositifs de pliage identi; ques d'un groupe de dispositifs de pliage étant disposés à la suite les uns des autres en correspondance avec la disposition des éléments transversaux à l'intérieur d'un groupe. Dans une forme de réalisation préférée du dispositif de l'invention , les différents postes de pliage comportant des leviers de serrage mobiles coopérant avec des plateaux fixes pour serrer momentanément une partie d'un élément de fil transversal sur ledit plateau pendant le temps d'arrêt de l'avance une butée mobile se déplaçant au voisinage de chaque levier pour plier d'un angle déterminé le coté d'élément transversal adjacent au côté maintenu par le levier. Dans le cas d'un dispositif selon l'invention comportant des groupes successifs de postes de pliage, la machine à souder comporte #galement plusieurs postes de soudure espacés le long du trajet des fils continus longitudinaux. D'autres avantages et caractéristiques de L'invention appa raieront à la lecture de la description suivante, faite à titre d'exemple non limitatif, ainsi que du dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente schématiquement les différentes phases de pliage d'une portion transversale de fil pour former un élément transversal en forme de cadre d'une armature en fils métalliques, - la figure 2 représente une vue de l'implantation générale du dispositif selon l'invention, - la figure 3 représente une vue latérale du dispositif de soudure, - la figure 4 représente une vue partielle de détail de la machine à souder de la figure 3, avec en plus, une vue agrandie de l'emplacement où s'effectue la soudure, - la figure 5 représente vu dans le sens d'avance du dispositif, le second poste de pliage, - la figure 6 représente vu de la même manière le troisiè- me poste de pliage, - la figure 7 représente une vue en élévation latérale des leviers de serrage de## deux postes consécutifs identiques de pliage, - la figure 8 représente, toujours vu dans le sens de 1'a- vance du dispositif, l'un des derniers postes de pliage, - la figure 9 représente une vue en élévation d'une succession de postes de pliage dans lesquels les leviers de serrage sont entrainés à partir d'un même organe d'entrainement, - la figure 10 représente une vue dans la direction d'avance du dispositif de la figure 9, - la figure Il représente une vue, dans la direction d'avance, du poste de sectionnement. En se rérérant à la figure 1, on voit les différentes phases A, B, C, D, E, du pliage d'un élément transversal. L'armature ainsi réalisée comporte trois éléments longitudinaux 1, 2 et 3, formés chacun d'une portion de fil métallique avec de place en place des portions de fil métallique 4 soudées transversalement sur les trois éléments longitudinaux l, 2, 3. Comme on le voit sur le schéma A de la figure 1, la partie de droite de la portion de fil 4 dépasse le fil 3 beaucoup plus que la partie de gauche ne dépasse le fil 1. La phase A consiste a replier l'extrémité de droite a d'un angle supérieur à 900. La phase B consiste à replier ensuite la partie b de droite de l'élément 4 d'un nouveau pli de 900. La phase C consiste à assurer un nouveau repli, plus central, de 900 pour former une branche c. La phase D consiste à former deux coudes de 900 situés cette fois respectivement entre les fils 1 et 2 et les fils 2 et 3 pour former des branches d et d'. On voit que durant cette phase, les fils 1 et 3, en leurs points de soudure avec l'élément transversal 4, quittent le plan initial des trois fils 1, 2 et 3 et subissent alors une torsion du fait qu'en amont des postes effectuant le pliage de la phase D, les fils 1, 2 et 3 sont encore dans leur plan initial comme vu en C. La phase D s-'effectue de préférence sur un certain nombre de postes de pliage consécutifs assurant chacun un pliage d'une fraction de l'angle de 900 formé finalement, comme on peut le voir sur le schéma D par les coudes compris entre les fils l et 2, respectivement 2 et 3. A la fin de la phase D, le cadre 4 est refermé, en formant quatre angles de 900 (la position finale générale obtenue à la fin de la phase D est en fait visible sur le schéma E). Dans la phase fina le de pliage E, la partie d' de l'élément transversal 4 qui dépasse initialement à gauche du fil l est simplement pliée vers l'intérieur du cadre formé par ledit élément 4, pour devenir sensiblement parallèle à la branche a. Il est bien entendu qu'il serait possible, par le procédé selon l'invention, de plier des éléments transversaux ayant une forme. différente, ces éléments étant réunis entre eux par au moins un fil longitudinal. En particulier, il est possible de réaliser de cette façon des chemins de câbles en fils métalliques. Un tel chemin de câble comporte de préférence des éléments transversaux en forme de U dont la base est soudée sur plusieurs fils métalilqfies}res 2, les deux branches dudit U étant elles-mêmes soudées sur des fils métalliques longitudinaux. Ainsi, la branche gauche (qui correspond à la branche d') est solidaire d'un ou plusieurs fils longitudinaux tels que l, alors que la branche de droite (qui correspond à la branche d) comporte un ou plusieurs fils longitudinaux soudés tels que 3. Dans le cas d'un-tel chemin de câble, les ranches a, b, et c sont supprimées, de sorte que pour réaliser un tel chemin de câble, il est suffisant d'assurer les opérations de la phase D. On se réfère à la figure 2. Le dispositif selon ltinvention est alimenté en trois fils longitudinaux continus, l, 2 et 3 à partir de trois dévidoirs 5 6 et 7. Après avoir quitté les dévidoirs, les fils parviennent à des dresseuses 8, 9 et 10 qui leur font subir un dressage convenable. Les fils sont ensuite menés sur un certain nombre de rou veaux il destinés à les transporter, en leur donnant un mou important, vers une machine à souder 12 dans laquelle ils défilent parallèlement. Cette machine à souder soude simultanément portions transversales de fil ou éléments 4 sur les trois fils l, 2 et 3. L'avance pas à pas des fils l, 2 et 3 s'effectue avec un pas égal au double du pas séparant deux éléments 4 consécutifs. Après avoir quitté la soudure, les éléments 4, qui sont encore constitués de simples portions de fil rectilignes, sont amenés à un certain nombre de postes de pliage consécutifs. Ces postes de pliage sont groupés par groupes successifs comportant chacun deux postes de pliage identiques alimentés par l'avance au. double pas précitée. On voit sur la figure 2 les emplacements où s'effectuent les différents pliages A, B, C. Les trois groupes de deux postes de pliage assurant le pliage des phases A, B, C, peuvent être montés par exemple sur une seule table-support 13. En quittant la table 13, les éléments transversaux 4 sont amenés à un certain nombre de postes de pliage consécutifs assurant chacun une fraction de la phase de pliage D. Ces postes sont disposés sur trois tables 14, à raison de trois groupes de deux postes par table. Les deux postes d'un même groupe sont identiques entre eux et assurent un pliage identique des deux éléments transversaux 4 qu'ils reçoivent. Lorsque les éléments 4 quittent la dernière des tables 14, ils possèdent la conformation représentée sur le schéma E. Ils arrivent alors sur une table 15 comportant deux groupes successifs de postes dont le premier assure la fermeture du cadre par un dernier pliage des deux segments d et d1 de fil 4 supportant les fils longitudinaux 1 et 3, alors que le dernier groupe comporte deux postes de pliage qui n'agissent que sur la portion dl de l'élément 4 qui dépassait initialement à gauche du fil longitudinal 1 pour la ramener vers l'intérieur du cadre comme représenté sur le schéma E.Pendant cette dernière opération, le reste du cadre ne subit aucun pliage. Après avoir quitté la table 15, les éléments parviennent en un poste de sectionnement 16 qui sectionne les trois fils 1, 2 et 3 pour débiter des armatures définitives 17 d'une longueur déterminée qui sont ensuite évacuées par un dispositif convenable 18. On se réfère maintenant aux figures 3 et 4. La machine à souder comporte tout d'abord un certain nombre de galets de guidage 19 situés à son entrée pour faire défiler parallèlement les fils 1, 2, 3. La machine à souder comporte deux groupes de trois postes de soudure, 20 et 21, espacés d'une distance égale au pas séparant deux éléments 4 consécutifs. Chacun de ces postes de soudure cemporte un dispositif d'alimentation en portions de fils destinées à former les éléments 4. Ces dispositifs étant identiques, seul le dispositif d'alimentation du poste de soudure/sera décrit. Ce dispositif comporte tout d'abord un canal 22 dans lequel les portions de fil rectilignes 4 sont amenées par exemple manuellement depuis l'extérieur.Grâce au canal 22, les différentes portions 4 se présentent successivement devant un cliquet de retenue 23 qui, actionné par un dispositif cinématique convenable relié au dispositif d'entraînement général, délivre un à un les éléments 4 hors du canal 22. L'élément 4 ainsi délivré roule jusqu'à un dispositif à crémaillère 25, en lui-même déjà connu. Ce dispositif à crémaillère comporte deux crémaillères dont l'une est montée de manière connue sur deux bielles qui lui confèrent un mouvement de parallélogramme articulé tel que dans une première phase, la crémaillère mobile prend en charge tous les éléments 4 reposant dans la crémaillère fixe, les soulève hors de cette crémaillère fixe, les avance, puis les redépose avec un décalage d'un cran dans ladite crémaillère fixe pour s'effacer au-dessous de cette dernière et recommencer son cycle.Bien entendu, l'actionnement de ce dispositif à crémaillère s'effectue en synchronisme avec les autres mouvements du dispositif selon l'invention. Ce dispositif à crémaillère 25 délivre les portions de fil 4 une à une dans un canal 26 qui les guide jusqu'à ce qu'elles parviennent en position 4a dans laquelle elles sont maintenues par une lame élastique 27, à une distance assez faible au-dessus des trois fils I, 2 et 3 qui défilent. Une fois l'élément transversal 4 amené dans la position 4a les têtes de soudure telles que 28 sont déplacées vers le bas sous l'influence de vérins 29, et dans leur mouvement, elles entraînent l'élément transversal pour l'amener contre les fils 1, 2 et 3 dans la position 4b, position dans laquelle s'effectuent les soudures sur les fils longitudinaux respectifs maintenant immobilisés. Après la soudure, les têtes de soudure 21 remontent pendant qu'un nouvel élément 4 est délivré au canal 26. Parallèlement, les trois fils longitudinaux 1, 2 et 3, munis de leurs éléments transversaux 4 soudés, sont déplacés d'une distance correspondant au pas de ces éléments transversaux dans le sens de la flèche F, par exemple à l'aide d'un dispositif d'entraînement comportant un cliquet 30 rappelé par un ressort et entraîné par un équipage mobile 31 fixé à une tige de vérin 32. Bien entendu, les différents moyens d'entraînement des différentes pièces mobiles de la machine à souder et du dispositif d'entraînement 31 sont synchronisés par des dispositifs convenables électriques, électroniques ou pneumatiques, selon les principes déjà connus. On se réfère aux figures 5 et 6. En quittant la machine à souder 12, les éléments transversaux 4 supportés par les fils longitudinaux 1, 2 et 3 parviennent, comme il a déjà été vu, sur une table 13 comportant trois groupes de deux postes de pliage, assurant respectivement les pliages des phases A, B et C. A titre d'exemple, la figure 5 représente une coupe transversale vue depuis la soudeuse de l'un des deux postes de pliage du groupe B. Lors du mouvement d'avance pas à pas des fils 1, 2 et 3 guidés par des galets convenables tels que 33 sur la figure 6, les éléments transversaux 4 viennent se mettre en place à chaque arrêt sur des postes de pliage tels que ceux représentés sur les figures 5 et 6. Le poste de pliage de la figure 5, ainsi que celui de la figure 6, sont des postes simples, c'est-à-dire qu'ils n'effectuent de pliage que sur l'une des extrémités de l'élément transversal 4. En se référant plus particulièrement à la figure 5, cet élément transversal 4 possède déjà une première pliure a qui lui a été conférée par l'un des postes de pliage du groupe A. Le dispositif de transport amène cet élément 4 au-dessus d'un plateau fixe 34 présenté par le poste de pliage et un bras coudé 35 portant une colonnette cylindrique ou cimblot 36, vient se mettre en place au-dessus de l'élément 4, par une rotation autour d'un axe 37, sous l'influence d'un vérin 38 convenable, de façon à maintenir fermement l'élément 4 contre le plateau 34. Un autre bras coudé identique vient de préférence maintenir l'autre extrémité (non vue sur la figure 5) de l'élément transversal 4.A ce moment, le bras 4 étant toujours immobile, une pièce convenable coulissante 39 vient en coulissant vers le haut, faire pivoter un levier 40 articulé sur un axe 41 parallèle à la direction des fils tels que 1, 2 et 3, ce levier 40 portant une cale de pliage 42b qui, dans le mouvement de rotation du levier 40, dont l'amplitude est convenablement réglée, vient replier la partie de l'élément 4 qui supporte la portion recourbée a autour du cimblot de maintien 36, comme représenté en traits interrompus sur la figure 5, pour former la branche b. Lorsque la pièce 39 coulisse à nouveau vers le bas, le bras 40 revient à sa position de repos et le cimblot 36 bascule autour de l'axe 37 afin de libérer l'élément transversal 4 et de permettre au dispositif de transport 31 de translater l'armature en cours de fabrication. En se référant plus particulièrement à la figure 6, on voit que l'élément transversal 4 comportant la branche b venant du dispositif de pliage de la figure 5, vient se mettre en place sur un dispositif de pliage, pour l'essentiel analogue à celui de la figure 5, et permettant d'assurer le pliage de la phase C, déterminant la branche c, grâce à la cale pivotante 42c. En se référant plus particulièrement à la figure 7, on voit le fonctionnement du dispositif de maintien des éléments 4 contre les plateaux 34 (non représenté sur cette figure) pour les eux postes de pliage du groupe D. Comme on le voit sur cette figure, le vérin 38 fait pivoter l'axe 37 par l'intermédiaire d'un bras 43 dont le prolongement, diamétralement opposé, est articulé à l'extrémité d'une biellette 44, dont l'autre extrémité est articulée sur un levier 43' qui fait pivoter l'axe 37' du bras 35' du second poste de pliage du groupe B (qui est en fait le premier poste de pliage vu dans le sens d'avance F de l'armature en cours de fabrication). De cette façon, un seul vérin assure l'entraînement des deux cimblots 36 et 36' des deux postes de pliage du groupe. On se réfère aux figures 8 à 10. Après avoir quitté la table 13, les éléments transversaux 4 parviennent sur les postes de la première des trois tables 14, laquelle est représentée notamment sur les figures 9 et 10. Sur cette première table 14, commencent les opérations de la phase C qui consistent à plier graduellement les deux branches d et d' qui dépassent de part et d'autre des fils extrêmes 1 et 3. Sur ces tables 14, les fils 1 et 3 sont guidés par des galets 45 d'axe vertical. Bien entendu, durant les différents pliages s'effectuant sur l'ensemble des tables 14, les éléments transversaux 4 sont maintenus par des cimblots 36 supportés par des bras 35 correspondants coopérant avec des plateaux 34. En se référant plus particulièrement à la figure 8, le poste représenté est l'un des deux derniers postes de la troisième table 14, c'est-à-dire celui qui assure l'avant-dernière opération de pliage de la phase C. Comme il a été déjà vu précédemment, sur ce poste, élément transversal 4 est toujours maintenu par un cimblot 36 (seule la partie de droite du dispositif de pliage est représentée sur la figure 7). Une pièce coulissante 46 analogue à la pièce 39 assure le pivotement d'un bras 47 analogue au bras 40 mais dont la position initiale est déjà inclinée vers le haut et non plus horizontale comme celle du bras 40. Ce bras 47 présente une cale 48 qui, lors du pivotement angulaire du bras 47, assure l'avant-dernier pliage de la phase D.Un bras (non re présenté) analogue au bras 47s avec une cale correspondante, est disposé symétriquement au voisinage du fil 1 pour replier de fa çon correspondante la partie qui passe à gauche du fil 1 et qui forme la branche d'. L'état du cadre 4, au moment où il quitte ce poste de pliage, est représenté en traits interrompus sur la figure 8. On comprend aisément que, lors de la formation des deux coudes inférieurs du cadre formé par l'élément 4, lesquels coudes sont compris respectivement entre les fils 1 et 2 et les fils 2 et 3, ces fils 1 et 3 sont soumis à des rotations en sens inverse créant des contraintes de torsion dans les fils, puisque ces fils 1 et 3 passent graduellement de la position horizontale coplanaire avec le fil central 2, à la position représentée sur la figure 8.Pour cette raison, selon le mode de mise en oeuvre du procédé décrit de l'invention, le pliage de la phase C est assuré sur plusieurs postes de pliage ou groupe de postes consé cutifs, de façon à étaler la rotation totale des fils 1 et 3, passant de leur position initiale à leur position définitive, sur une longueur suffisamment grande pour ne pas créer de contraintes insupportables au niveau des soudures reliant lesdits fils aux portions de ffls formant les éléments 4.Toutefois, les contraintes de torsion qui se trouvent appliquées à ces soudures sont encore suffisamment importantes pour éprouver la résistance de ces soudures et pour provoquer la rupture de toute soudure de qualité insuffisante, de sorte que toute soudure défectueuse est repérée et que l'armature définitive qui est réalisée par le présent procédé peut offrir la garantie d'une bonne qualité de toutes ses soudures situées le long des fils 1 et 3. En se référant plus particulièrement aux figures 9 et 10, on voit l'une des tables 14 en élévation, cette table étant munie, comme décrit précédemment, de trois groupes de deux postes de repliage. Sur cette figure, les plateaux tels que 34 et les bras supportant les cales de pliage ne sont pas représentés et les fils correspondants 1 et 3 ne sont pas représentés non plus, seul le fil longitudinal 2 étant vu. Comme on peut le voir, les différents leviers qui supportent, de façon analogue à la figure 5J les différents cimblots 36, sont pivotés au moyen d'un certain nombre de biellettes 49, réunies par une barre oscillante 50 elle-même déplacée à l'aide d'un vérin unique 51 commandé par une commande convenable. En se référant plus particulièrement à la figure 10, on distingue une vue de la table 14 avec le mécanisme d'actionnement des bras pivotants de repliage, ce mécanisme pouvant en outre être facilement adapté au repliage d'éléments transversaux 4 de différentes largeurs. La table 14, représentée sur la figure 10, est la meme que celle de la figure 9, à l'exception du fait que les cimblots de maintien 36 sont entraînés par des vérins 52 individuels, communs aux deux cimblots d'un meme poste de repliage, au lieu d'être entraînés par un vérin unique 51 à l'aide d'un barre telle que 50. Afin de permettre l'utilisation de cette table 14 pour le repliage de cadres 4 de largeurs très différentes, les bras qui supportent les cimblots 36 sont entraînés en rotation par des arbres cannelés 53 entraînés par les vérins 52. De cette façon, il est possible d'écarter deux cimblots 36, 36t, du meme poste (figure 10), l'un de l'autre, tout en les entraînant simultanément. La table 14 comporte, d'autre part, un dispositif d'entraî- nement pour faire pivoter les bras 40 qui supportent les cales 42c destinées à replier, d'un certain angle, les branches d et d'. Ce dispositif comporte un vérin 54 articulé autour d'un axe 55 de la table, la tige de ce vérin étant articulée en 56 sur un levier pivotant 57 solidaire du bras 40' et basculant donc autour de l'axe 41' de ce bras. Une butée réglable 58 détermine l'angle i dont le levier 57 peut pivoter autour de l'axe 41' sous l'action du vérin 54. Conformément à l'invention, ce levier 57 est articulé en 58 à une barre 59 dont la position est sensiblement horizontale lorsque le vérin 54 n'est pas actionné.Comme on le voit sur la figure 10, la barre 59 comporte un certain nombre d'orifices 60, dont celui qui est le plus à droite est articulé en 58 au levier 57 par l'intermédiaire par exemple d'une cheville. Le rôle de ces orifices 60 sera précisé ultérieurement. L'extrémité do droite de la barre 59 porte un galet fou 61 qui peut se déplacer dans un rail 62 solidaire de la table, ce rail 62 interdisant au galet 61 tout mouvement autre qu'un mouvement de translation horizontal suivant la direction perpendiculaire aux fils longitudinaux 1, 2 et 3. Sur l'axe du galet 61, est d'autre part articulée l'extrémité inférieure d'un levier 63 dont l1ex- trémité supérieure est articulée au bras 40 de droite pivoté autour de son axe 41. De cette façon, lorsque l'on veut assurer un pliage simultané des branches d et d' de l'élément 4 pour les amener dans la position représentée en traits interrompus sur la figure 10, il suffit d'actionner le vérin 54. Celui-ci fait alors pivoter le bras 57 jusqu'S ce qu'il parvienne en butée, d'un angle i. Le pivotement du levier 57 entraîne le pivotement du bras 40' qui lui est solidaire, et par conséquent le repliage de la branche d'. Le basculement du levier 57 entraîne, par l'intermédiaire de l'articulation 58, un mouvement simultané de déplacement vers la gauche et de rotation autour du galet 61 de la barre 59. Dans ce mouvement, le galet 61 est donc entraîné vers la gauche d'une distance déterminée par l'importance de l'angle i. Le mouvement de translation horizontal du galet 61 entraîne le basculement du levier 63 qui prend alors une position plus proche de la verticale, de sorte que ce levier 63 fait basculer le bras 40 autour de son axe 41 pour assurer le pliage de la branche d. Les différentes flèches représentées sur le dessin indiquent le sens du mouvement des différentes pièces précitées. Si l'on veut replier des portions de fil transversales plus longues que l'élément 4, pour former des cadres plus larges, il suffit de dégager la cheville qui solidarise la barre 59 et le levier 57, de pousser la barre 59 en direction de la table 14 jusqu'S ce qu'un nouvel orifice 60 vienne au regard de l'orifice placé en 58 dans le levier 57, puis de remettre la cheville en place pour solidariser ces deux organes. Le mouvement transversal en direction de la table de la barre 59 entraîne le déplacement dans le meme sens du galet 61 qui, par l'intermédiaire du levier 63, tire alors l'ensemble 40 et 41 vers la droite de la figure 10, ce qui a aussi pour effet d'écarter davantage les cimblots 36 l'un de l'autre.Le bras 40 est avantageusement monté, par son axe 41, sur un socle 64 coulissant sur une glissière portée par la table 14, vers la droite de la figure 10, lorsque l'on pousse la barre 59 vers l'intérieur de la table. Des moyens sont prévus pour emmener, pendant ce mouvement, le cimblot 36 dont le bras support coulisse sur l'arbre cannelé 53. L'ensemble formé par le levier 57, le bras 40', l'axe 41' et son support 64', reste par contre fixe. il est possible de prévoir un vérin 54 pour chacun des six postes de pliage de la table 14, mais il est préférable de n'utiliser qu'un seul vérin pour actionner les six-bras 57 des six postes de pliage de la table. Lorsque, comme cela est le cas dans l'exemple décrit, on replie selon la présente invention, des portions de fil transversales en effectuant des torsions en sens opposé de deux fils longitudinaux tels que 1 et 3, on effectue sur chacun des postes de pliage correspondant à la phase D, un repliage simultané des branches d et d' suivant deux angles sensiblement égaux. Toutefois, sur un même poste de pliage, l'expérience a montré que pour éviter un gauchissement de l'armature en cours de fabrication, les angles selon lesquels les branches d"et d'ont été simultanément repliées ne devaient pas être strictement identiques, dans le ne armature telle que représentée dans la présente description.L'expérience a ainsi montré qu'il était avantageux de replier la branche d' d'un angle un peu plus important que la branche d, à chaque opération de pliage de la phase D. Les différents angles intermédiaires de pliage sur les différents postes successifs de la phase D peuvent donc être choisis de façon telle que la branche d' est rendue finalement verticale, alors que la branche d n'est pas encore verticale et doit encore subir un dernier pliage. Cette position est représentée en trait intel rompu sur la figure 8 oll l'on voit que la branche d' est déjà verticale, alors que la branche d ne 1 t est pas encore tout à fait. En procédant ainsi, il est clair que la dernière opération de pliage de la phase D, qui a lieu comme vu précédemment sur les deux premiers postes de la table 15, doit etre effectuée unique ment sur la branche d. Tl est alors inutile de maintenir le coude de la branche d',déjà verticale, avec un cimblot tel que 36. Ainsi, lors du dernier pliage de la phase D, qui rend la branche d verticale et referme donc le cadre, le coude formé entre les branches a et b ne se trouve pas gêné dans sa rotation par la présence d'un cimblot tel que 36' (figure 8). Il est R remarquer d'ailleurs que le cimblot 36' des deux derniers postes de la dernière table 14 n'est pas circulaire, mais comporte simplement un secteur de cylindre ce façon à ne pas gêner l'avant-derr,ier repliage de la branche d. A la fin de la phase D, les cadres tels que 4 sont maintenant refermés et parviennent sur les deux derniers postes de la table 15, lesquels ne comportent également chacun qu'un seul cimblot venant cette fois se mettre en place à proximité du fil 1 pour maintenir à la fois le coude qui raccorde la partie d' à la branche inférieure horizontale du cadre 4 et le coude juxtaposé formé par les branches a et b. Une fois ces deux coudes d'un meme cadre maintenus, une dernière cale de pliage appuie sur la branche maintenant verticale d' pour la replier vers l'intérieur du cadre, comme visible sur le schéma E de la figure 1. Après cette dernière operation de pliage, les cadres 4, supportés par les fils longitudinaux 1, 2 et 3, parviennent à un poste de cisaillage 16 représenté en détail sur la figure 11. Ce poste de cisaillage comporte trois cisailles pneumatiques 65, dont seules les deux cisailles assurant le sectionnement des fils 1 et 3 sont représentées. Ces cisailles 65 sont articulées autour de points tels que 66, et sont poussées, lorsque le tronçonnement doit avoir lieu, par des vérins 67 pour venir se disposer sur les fils 1 et 3, après quoi l'opération de cisaillage proprement dite a lieu. Avant une nouvelle avance de l'armature en cours de fabrication (et de l'armature maintenant tronçonnée), les vérins 67 ramènent les cisailles 65 en arrière pour les dégager d'entre les deux cadres 4 consécutifs entre lesquels les fils longitudinaux ont été sectionnés.Bien entendu, il en va de meme pour le fil central 2 qui peut notamment être sectionné par une cisaille inférieure se déplaçant d'un mouvement vertical suivant un mode de fonctionnement voisin de celui des cisailles 65 représentées sur la figure 11. Une fois le tronçonnement effectué, et au moment où l'armature en cours de formation va avancer d'une distance égale au double du pas séparant deux cadres successifs, il est nécessaire d'évacuer l'armature 17 qui vient d'etre sectionnée. Dans ce but, un doigt 68, similaire au doigt 30 situé au niveau du poste de soudure, entraîne l'armaturei7qui vient d'etre séparée de l'armature en cours de fabrication à une vitesse supérieure à la vitesse d'avance du doigt 30 lui-meme. Après cette avance rapide, dans le sens de la flèche F, l'armature 17 est dégagée et emmenée de façon quelconque. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut lui apporter différentes modifications de forme sans pour cela s'éloigner ni de son cadre ni de son esprit. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication en continu de structures en fils métalliques constituées d'au moins un élément longitudinal en fil métallique muni d'une pluralité d'éléments transversaux en fil métallique soudés à intervalles réguliers sur le ou lesdits éléments longitudinaux et pliés par endroit dans des plans perpendiculaires auxdits éléments longitudinaux pour y former des cadres, caractérisé par le fait que l'on fait défiler pas à pas au moins un fil métallique continu tout d'abord à travers une machine à souder, et que l'on soude, dans cette machine, au moins une portion de fil transversale sur le ou lesdits fils' pendant chaque temps d'arret du ou desdits fils, que l'on amène ensuite le ou lesdits fils continus munis de leurs portions de fil transversales successives à passer à travers une succession de postes de pliage dans lesquels lesdites portions transversales reçoivent successivement leurs différents plis pendant les temps d'arret du ou desdits fils continus, les plis desdites portions transversales de fil étant réalisés successivement à partir d'une ou des deux extrémités de la portion de fil transversale vers la partie centrale de ladite portion, et que l'on amène enfin le ou lesdits fils munis de leurs portions de fil transversales repliées en forme de cadre, à un poste de tronçonnement pour les sectionner suivant la longueur de structure désirée. 2. Procédé selon la revendication 1, pour la fabrication de structures métalliques comprenant au moins deux Eléments longitudinaux parallèles respectivement soudés sur des côtés différents du cadre formé par un élément transversal replié, caractérisé par le fait que le repliage du ou desdits côtés s'effectue en une série d'opérations successives consistant chacune dans le pliage d'une fraction de l'angle total de repliage. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, pour la fabrication de structures comprenant au moins deux éléments longitudinaux soudés sur des côtés différents du cadre formé par 11 élément transversal replié, caractérisé par le fait que l'on replie simultanément, et suivant des angles sensiblement égaux, lesdits côtés supportant lesdits éléments longitudinaux. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, pour la fabrication de structures, notamment d'armatures, comprenant des éléments transversaux en forme de cadres sensiblement rectangulaires dont deux côtés opposés au moins sont solidaires, par soudure, d'au moins deux éléments filiformes longitudinaux, caractérisé par le fait qu'à chaque opération de pliage simultané desdits côtés opposés sur un poste de pliage, l'un desdits deux côtés est replié d'un angle légèrement supérieur à celui de l'autre, de sorte que vers la fin du pliage il se trouve en position verticale pendant que l'autre côté est encore dans une position oblique. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'avance desdits fils longitudinaux continus s'effectue au pas des éléments transversaux. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'avance desdits fils longitudinaux continus s'effectue à un pas multiple du pas desdits éléments transversaux, lesdits éléments transversaux étant, à chaque mouvement, amenés à un nouveau groupe de postes de pliage, les différents postes de pliage d'un même groupe étant identiques. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'avant la soudure des éléments transversaux, les fils continus longitudinaux sont soumis à des opérations de dressage. 8. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plusieurs organes d'avance pas à pas de l'armature en cours de fabrication, une machine à souder comportant au moins un poste de soudure alimenté en portions de fils transversaux, une succession de postes de pliage pour les éléments transversaux, et un dispositif de sectionnement. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins une dresseuse disposée avant ladite machine à souder. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé par le fait que le dispositif d'avance pas à pas effectue des déplacements égaux à un multiple entier du pas des éléments transversaux, et qu'il comporte une succession de groupes de postes de pliage, chaque groupe comportant un nombre de postes de pliage identiques égal audit multiple entier. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait que chaque poste de pliage comporte au moins un plateau fixe coopérant avec un levier de serrage portant une colonnette de serrage pour serrer momentanément une partie d'une portion de fil transversale sur ledit plateau pendant le temps d'arrêt de l'avance, ainsi qu'au moins une butée mobile se déplaçant, dans le plan du cadre formé, au voisinage de chaque levier pour plier d'un angle déterminé la branche d'élément transversal adjacente au côté maintenu par ledit levier. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé par le fait que ladite butée mobile se compose d'une cale réglable et/ou interchangeable montée sur un bras pivotant autour d'un axe sous l'effet d'un organe moteur. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisé par le fait que des leviers de support de colonnettes de plusieurs postes de pliage consécutifs sont articulés sur une barre commune entraînée par un seul organe moteur. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé par le fait que l'un au moins des postes de pliage comporte au moins une colonnette en forme de secteur cylindrique. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé par le fait que dans les postes de pliage comprenant deux colonnettes de maintien coopérant aafee deux pla teaux fixes, l'entraînement des bras supportant lesdites colonnettes s'effectue au moyen d'un arbre cannelé transversal sur lequel l'un au moins desdits bras peut coulisser pour adapter l'écartement desdites deux colonnettes à la largeur du cadre à former. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé par le fait que, au moins dans les postes de pliage assurant le pliage simultané de deux branches d'élément transversal comprenant deux bras de support de cale de pliage, l'un desdits bras est monté sur un support fixe et est solidaire de l'extrémité d'un levier dont l'autre extrémité est entraînée par un moyen moteur pour pivoter autour de l'axe dudit bras et assurer le mouvement de pliage dudit bras, l'autre bras étant monté sur un support susceptible de coulisser transversalement par rapport à la direction de déplacement des fils continus longitudinaux pour s'adapter à la largeur du cadre à former, ledit second bras étant articulé à l'extrémité d'un levier dont l'autre extrémité supporte un galet fou guidé à l'intérieur d'un rail horizontal perpendiculaire à la direction de déplacement desdits fils longitudinaux continus, ledit galet étant relié au levier du premier bras par une barre transversale dont une extrémité est articulée sur l'axe dudit galet, et dont l'autre extrémité comporte un certain nombre d'orifices successifs utilisables chacun pour l'articulation de ladite barre sur ledit levier du premier bras afin de déterminer la distance séparant ledit galet dudit levier, et par conséquent la distance séparant ledit support fixe dudit support mobile. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé par le fait qu'il comporte une butée réglable pour limiter le pivotement dudit levier du premier bras. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 d 17, caractérisé par le fait que ladite machine à souder comporte au moins un poste de soudure comportant une ou plusieurs têtes de soudure alignées transversalement, selon le nombre de fils continus longitudinaux, ledit poste de soudure étant alimenté en portions de fil transversales rectilignes délivrées unitairement par un dispositif à crémaillères comportant au moins une crémaillère fixe et au moins une crémaillère mobile transportant lesdites portions chaque fois d'un cran en avant dans ladite crémaillère fixe, ladite crémaillère fixe étant suivie par un canal incliné amenant la portion de fil transversale rectiligne deli- vrée à proximité du ou des fils continus longitudinaux. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 å 18, caractérisé par le fait que la portion de fil transversale délivrée au poste de soudure est amenée par un canal à proximité dudit poste, à faible distance au-dessus du ou desdits fils longitudinaux, en un endroit où elle est maintenue par une lame ressort contre une paroi dudit canal, et qui est disposé sur la trajectoire de la, ou des, têtes de soudure, le mouvement de descente de la, ou des têtes de soudure en direction d'un fil longitudinal entraînant ladite portion de fil transversale, tou- jours maintenue par ladite lame ressort, contre ledit fil longitudinal. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 19, caractérisé par le fait que l'organe d'avance pas à pas de la structure en cours de fabrication est constitué par un doigt susceptible de s'effacer à l'encontre d'un ressort, ledit doigt étant supporté par un équipage entraîné, selon une course déterminée, par un vérin alternatif. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 20, caractérisé par le fait que le poste de cisaillage comporte un nombre de cisailles égal au nombre de fils continus longotudinaux, lesdites cisailles étant susceptibles de se déplacer, à l'aide d'organes moteurs, dans un plan transversal, entre les deux éléments transversaux entre lesquels le cisaillage doit être effectué. 22. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 21, caractérisé par le fait que le dispositif de cisaillage comprend un doigt susceptible de s'effacer et rappelé par un ressort supporté par un équipage mobile entraîné par un organe moteur alternatif à une vitesse d'avance supérieure à la vitesse d'avance du dispositif d'entraînement de l'armature en cours de fabrication. 23. Structure en fils métalliques, notamment armature ou chemin de câble, caractérisée par le fait qu'elle est fabriquée par un procédé selon l'une quelconque des revendications I à 7.