La présente invention se rapporte a un dispositif pour détecter et rendre visibles les impuretés présentes dans une solution ou une fonte en faisant passer cette-solution ou cette fonte dans une cuvette d'examen pour déterminer, au moyen d'un faisceau de laser et d'un dispositif d'enregistrement, le nombre et la forme de ces impuretés. On sait que, lors de la fabrication de feuilles en cellulose régénérée, il existe une certaine corrélation entre la teneur en particules hétérogènes de la viscose a filer,d'une part, et les difficultés de filage, telles que les irrégularités d'épaisseur, les colmatages des buses, etc., d'autre part. Par ailleurs, les impuretés présentes dans la viscose peuvent avoir pour conséquence des déchirures onéreuses des bandes sur les machines de fabrication rapides, entraînant ainsi une augmentation du pourcentage des déchets. De surcroît, la qualité des produits peut êtreaffectée,ce qui ne se constate qu'au cours des traitements ulterieurs,et peut alors avoir,entre autres conséquences,de provoquer des réclamations.Il est donc nécessaire de prendre des mesures préventives pour exclure par avance de tels incidents au cours de la fabrication. De ces mesures font aussi partie, dans le cadre des contrôles de qualité des viscoses prêtes au filage, la détermination de leur teneur en particules, notamment, en fibres, en particules de gel, en fragments de fibres gonflées, ainsi qu'en particules d'impuretés et coagulées. Des problemes analogues se posent dans la fabrication des éthers de cellulose. En effet, pour certaines applications particulières, on exige des solutions d'éther de cellulose aqueuses exemptes de particules, qui ne peuvent plus être contrôlées par les méthodes traditionnelles, par exemple, par centrifugation et pesage du résidu sec. Entre autres, on utilise l'hydroxyéthyl- cellulose pour la polymérisation des acétates de vinyle, en tant que colloSde de protection. Dans ce cas, une teneur trop élevée en éléments gonflés et en fragments de fibres pourrait être la cause de difficultés au cours de la polymérisation,et pourrait rendre la solution aqueuse d'éther de cellulose inutilisable a cette fin. En conséquence, une information précise sur la teneur en particules de ces éthers de cellulose a une grande importance sur le plan pratique. Lors de la fabrication de produits de forme, par exemple, de fibres, de feuilles ou d'articles injectés en matiere plastique par exemple, en polyesters, polyoléfines, polyamides, etc., la présence d'impuretés peut également autre la cause de difficultés considérables, tout comme dans le cas de la fabrication des feuilles de cellulose régénérée, difficultés pouvant aller jusqu 'à rendre le produit inutilisable. C'est pourquoi il est très important de pouvoir détecter la présence de ces impuretés dans la fonte et de pouvoir, notamment, déterminer leur structure. La détection des impuretés contenues dans les produits pharmaceutiques liquides a aussi une importance considérable. C'est ainsi, par exemple, qu'au cours du scellement des ampoules, des résidus qui ne sont pas identifiables ou ne sont qu'insuffisamment identifiables par les moyens traditionnels, peuvent pénétrer dans les médicaments. De telles ampoules doivent être éliminées par le contrôle final. Comme le montre l'énumération très incomplète qui précède, la détection de la présence d'éléments étrangers ou d'impuretés dans les solutions ou les fontes a une importance considérable dans de nombreux domaines, afin de permettre de prendre à temps les mesures nécessaires pour empêcher que ces impuretés soient entrainées ou incorporées dans le produit au cours de la fabrication. On connaît un dispositif électro-optique de mesure de la distribution des particules en suspension dans un courant de matière en fonction du temps dans lequel un échantillon de cette matière traverse une chambre d'essai ayant des parois transparentes qui est balayée par un faisceau lumineux, et qui comprend une optique de convergence comportant, au moins, une lentille convexe, et un dispositif oscillant, tel qu'un diapason, qui est couplé, par exemple accouplé mécaniquement, a un composant optique, tel qu'un miroir, sur lequel est projeté le spot du rayon lumineux, ainsi qu'un dispositif de comptage d'impulsions et/ou de triage photosensible qui est monté dans la direction du rayon lumineux, der rière la chambre d'essai. Dans une forme d'exécution de ce dispositif, on utilise un laser comme source lumineuse. Avec ce dispositif, on examine des gaz et des liquides contenant, par exemple, de la mousse,et on détermine la distribution des grandeurs des particules. Ce dispositif est utilisé, de préférence, dans le raffinage des minerais et dans l'elabora- tion des produits alimentaires, afin d'estimer les dépôts. Ce dispositif est bien adapté à certains domaines particuliers, mais il présente le grave défaut de ne permettre que de classer les particules, sans donner de détails sur leur structure ou leur forme I1 résulte de ce qui précède que la technique a besoin d'un procédé permettant à la fois de détecter les particules, et de les-rendre visibles afin de pouvoir déterminer leur forme ou leur structure. Pour résoudre ce problème, la présente invention apporte un procédé pour enregistrer les particules présentes dans des solutions ou des fontes,dans lequel on fait passer en continu la solution ou la fonte a examiner dans une cuvette d'examen et où on l'éclaire au moyen d'un rayon de laser pour procéder ensuite à un enregistrement des particules, qui est caractérise en ce qu'on éclaire la cuvette d'examen avec un faisceau de laser nondévié, on intercepte le faisceau de laser direct,et on projette la lumière diffusée vers l'avant par les particules sur un dispositif destiné à les rendre visibles. Le procédé de l'invention permet de rendre visibles les particules éclairées par le faisceau de laser et de projeter leur image, dans le cas le plus simple, sur un verre dépoli (Fig. 1). Toutefois, dans une forme de réalisation préférée, on dirige la lumière diffusée par les particules vers une caméra de télévision qui est reliée à un écran sur lequel l'image des particules apparaît, de préférence, en continu. Pour les évaluations ultérieures, il est particulièrement avantageux d'utiliser un magnétoscope qui enregistre les images. De cette façon, il est possible de revoir à tout moment les images enregistrées (Fig. 2). Ce procédé donne des renseignements précis sur la nature des particules détectées, permettant ainsi de déterminer s'il s'agit de particules de gel, de particules partiellement gonflées, de structures filiformes, de particules pointues, d'agglomérats, etc. La connaissance de la structure des particules est d'une importance primordiale pour prendre les contre-mesures qui s 'impo- sent. Dans une autre forme de réalisation du procédé de l'invention (Fig. 3), on divise la lumière diffusée et on la dirige, d'une part vers le dispositif décrit, pour rendre visibles les par ticules, et, d'autre part, à un dispositif d'enregistrement connu, tel qu'un photomultiplicateur extrêmement sensible. Les impulsions ainsi produites peuvent alors être aiguil ées sélectivement vers un enregistreur graphique, ou vers des dispositifs de comptage électriques ou électroniques,beaucoup plus sensibles. Selon la réalisation technique des deux derniers appareils mentionnés, il est possible d'enregistrer des groupes de particules et/ou des dimensions de particules,ou bien encore, des particules individuelles, selon la précision de mesure désirée. Ces méthodes d'enregistrement correspondent, dans une large mesure, à celles utilisées pour les mesures radioactives ou radiographiques, notamment, par un choix judicieux des réglages des canaux. En principe, on peut utiliser pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention n'importe quel laser produisant un rayonnement visible, mais,dans la pratique, des résultats particulièrement concluants ont été obtenus avec des lasers à gaz,et, en particulier, avec des lasers hélium-néon. Etant donné que le procédé décrit jusqu'ici nécessite un obscurcissement du local où l'on procède à la mesure, ce qui peut être gênant dans certains cas, en particulier sur les machines de fabrication, un développement de ce procédé prévoit d'utiliser, pour éliminer les lumières parasites, un faisceau de laser pulsé, et d'opérer l'enregistrement avec une fréquence égale à celle de ses impulsions. Pour le pulsage, on utilise de préférence des modulateurs, par exemple des obturateurs tournant à une vitesse déterminée, ce qui permet d'obténir une fréquence d'impulsions du faisceau de laser qui est fonction du nombre des fentes et/ou des trous de l'obturateur, et de sa vitesse de rotation.En enregistrant la lumière diffusée à cette fréquence d'impulsions, en utilisant à cette fin, par exemple, un dispositif de réception analogue à une barrière photoélectrique accordée sur ladite fréquence, on élimine les influences des lumières parasites. Un autre mode de réalisation,relativement simple,du procédé de l'invention (Fig. 4)consiste à faire passer la lumière diffusée par les particules, avant l'enregistrement, à travers un filtre interférentiel, ce qui permet également d'éliminer, dans une large mesure, l'influence des lumières parasites. Alors que la focalisation d'un faisceau lumineux normal peut autre réglée à volonté, la concentration d'un faisceau de laser est fonction de la construction de l'appareil. C'est ainsi que le laser hélium-néon préféré produit un faisceau dont le diamètre est d'environ 2 mm. Or, dans la pratique, on a constaté que dans certains cas, il était préférable d'élargir la section de ce faisceau avant qu'il frappe la cuvette d'essai. A cette fin, on utilise des dispositifs appropries permettant d'élargir le faisceau de laser d'environ 2 mu à environ 5 mm ou plus. En raison de sa structure simple, de sa stabilité en fréquence et'de sa fiabilité, on utilise de préférence, pour la mise en oeuvre de l'invention, un laser hélium-néon et ce, notammentlorsqu'on opère avec un équipement qui ntest pas fermé - sous la forme pulsée décrite ci-dessus, de préférence, pour éliminer l'action des lumières parasites. La présente invention comprend aussi un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Dans sa forme de réalisation la plus simple, ce dispositif comprend un laser et une cuvette d'essai, ainsi que les accessoires pour faire passer le milieu à mesurer dans cette cuvette,et il est caractérisé par la présence, derrière la cuvette d'examen, d'un obturateur pour intercepter le faisceau de laser direct, ainsi que d'une installation pour rendre visibles les particules (Fig. 1 et suivantes). Selon un développement de ce dispositif (Fig. 3 et 4) un diviseur de rayons, par exemple un diviseur cubique, est monté sur le trajet de la lumière diffusée, de façon à diviser celle-ci en, au moins, deux rayons dont l'un se dirige vers le dispositif de visualisation ou d'affichage, tandis que l'autre se rend à un dispositif d'enregistrement. Le moyen le plus simple pour rendre visibles les particules est un verre dépoli (Fig. 1). Pour conserver les informations, on utilise, de préférence, une caméra de télévision à laquelle est connecté un écran r et qui est associée à un magnétoscope (Fig. 2, 3 et 4). Lorsque l'on travaille avec des équipements non-capotés, il s'est révélé particulièrement avantageux, pour éliminer les lumières parasites, d'interposer entre le laser et la cuvette d'examen un dispositif pour pulser le faisceau du laser. La fréquence d'impulsions peut etre produite, par exemple, par des dis ques rotatifs ayant des fentes et/ou des trous, auquel cas la fréquence des impulsions est fonction du nombre des fentes et/ou des trous, ainsi que de la vitesse de rotation du disque. Le dispositif destiné à recevoir cette lumière pulsée est accordé sur une fréquence égale à celle de tette lumière, éliminant ainsi toutes les autres longueurs d'onde-. Un tel dispositif permet d'enregistrer dans des locaux non obscurcis. Pour la commande de la section de réception, on utilise, avantageusement, dts dispositifs semblables à des barrières photo-électriques. Lorsqu'on utilise la lumière d'un laser hélium-néon, il s'est parfois révélé avantageux, par exemple pour régler l'inten sité, d'élargir, à l'aide de dispositifs connus, la section du faisceau de laser qui, par nature, est très petite. Toutefois, il entre également dans le cadre de l'invention de focaliser d'abord le faisceau lumineux, puis de l'élargir ensuite,ou inversement. Des focalisations et des élargissements mutiples entrent aussi dans le cadre de la présente invention. Il en est de même en ce qui concerne l'utilisation d'un ou de plusieurs diaphragmes à trous pour purifier le rayon de laser, soit seuls, soit en combinaison avec des lentilles,pour le focaliser ou l'élargir. Un examen visuel fournit des informations sur la nature et la forme géométrique des impuretés et/ou des inhomogénéités, tandis qu'un enregistreur graphique ou un dispositif de comptage commandé par un détecteur procède à l'enregistrement des particules. L'examen visuel permet d'évaluer l'intensité de la lumière diffusée et le nombre des particules sous la forme d'une image (Fig. 2, 3 et 4). Dans une forme de réalisation préférée, le dispositif d'enregistrement comprend un amplificateur, par exemple, sous la forme d'un photomultiplicateur, auquel est connecté un compteur électrique et/ou électronique. Sur le plan pratique, les meilleurs résultats ont été obtenus avec un laser à gaz hélium-néon, éventuellement pulsé, car, en plus des avantages ci-dessus, il permet d'opérer à une certaine distance. Les exemples qui suivent, qui n'ont bien entendu aucun caractère limitatif, feront mieux comprendre les particularités de l'invention. Exemple 1 Comme base pour les essais, on a utilisé d'abord le principe de la projection par transparence de l'image d'une mince couche d'un liquide visqueux en circulation. A cette fin, on a utilisé, comme source lumineuse, un laser hélium-néon. Caractéristiques techniques du laser à gaz hélium-néon Type : GL 50 S Longueur du tube : 50 cm Longueur d'onde : 632,8 nm (rouge cerise) Puissance de sortie : env. 4 mW (mode mono) Diamètre du rayon : env. 2 mm Dimensions du boîtier : 870 x 140 x 130 mm Poids : 13,2 kg Alimentation : par le réseau 220 V 48-62 Hz env. 60W par batterie 12 V env. 72 W. Ce laser,qui était fixé sur un banc optique, éclairait par transparence une cuvette d'examen contenant une couche de 300 microns d'epaisseur de la solution visqueuse à examiner. Afin de procéder aux mesures avec des volumes définis de solution, on a utilisé une seringue à piston ordinaire accouplée à une transmission à crémaillère, et on a fait circuler la solution à vitesse constante à travers la cuvette. A l'aide d'un objectif traité, l'image des particules se trouvant sur le trajet du faisceau de laser traversant la cuvette a été projetée sur un écran mural avec un agrandissement de 60 fois. Pour améliorer l'uniformité d'éclairement d'une plus grande section de l'échantillon, le faisceau de laser a été élargi d'environ 2 mm à environ 5 mm avant de frapper la cuvette d'examen à l'aide dJun système optique approprié. En interposant un obturateur, la partie non-déviée du faisceau lumineux a été interceptée de façon à produire un fond obscur sur lequel toutes les particules frappées par le faisceau apparaissaient comme des points lumineux plus ou moins intenses, selon leurs dimensions. L'enregistrement des particules ainsi rendues visibles a été réalisé par voie photoélectrique, à l'aide d'un photomultiplicateur (Fig. 5a, b). L'ouverture circulaire du photomultiplicateur a été fermée avec une plaque métallique présentant1 à sa partie centrale, une fente verticale de 1 mm de largeur et de 4,6 cm de hauteur. Ensuite, on a monté ce photomultiplicateur au niveau du plan d'image sur le banc optique. Après la mise en marche de la seringue à piston, la solution a commencé à circuler dans la cuvette.Les images lumineuses, agrandies 60 fois, des particules, traversent la fente de l'ouverture du photomultiplicateur et produisent dans celui-ci un signal dont l'amplitude est proportionnelle à l'intensité de la lumière diffusée par les particules. A l'aide d'un enregistreur graphique, les impulsions ainsi produites ontété rendues visibles sous la forme de pics plus ou moins hauts. Au lieu d'un enregistreur graphique, on peut, à volonté, utiliser un compteur électromagnétique pourvu d'un discriminateur d'amplitude d'impulsions. Dans une forme de réalisation améliorée, le compteur électromagnétique était précédé de deux décades électroniques, ce qui permettait de multiplier la vitesse de comptage par 100. Entre l'optique et le multiplicateur (Fig. 3 et 4), on a interposé un diviseur de rayons cubique, qui déviait l'un des rayons partiels à angle droit sur un écran d'observation. De cette manière, les dimensions et la forme des particules pouvaient être observées et enregistrées en même temps. Exemple 2 On se propose d'enregistrer l'image des éléments gonflés et des fibres présents dans des solutions polymériques au moyen d'une caméra de télévision et d'un magnétoscope. Les images peuvent aussi être photographiées en plaçant,à l'endroit de l'écran d'observation, un film photographique. Les images ainsi obtenues des particules au repos peuvent être utilisées à des fins de documentation. On a également procédé à un enregistrement d'images au moyen d'un équipement comprenant une caméra de télévision, un écran de controle et un enregistreur sur bande magnétique. Pour le reste, l'installation d'essai correspond à l'exemple 1 (Fig. 2). L'avantage d'un tel équipement réside en ce que l'on peut observer l'image de la solution en circulation continue, on peut la conserver sur la bande vidéo,et on peut, à tout instant, réobserver les mouvements des particules. Pour l'enregis- trement des particules, la caméra de télévision a été pourvue d'une commutation "positif-négatif". A l'aide de cette commutation, on peut faire apparaître des particules sous la forme de taches lumineuses sur un arrière-plan sombre (positif) ou inversement (négatif). Ce procédé a été utilisé pour l'examen de solutions de viscose et d'éthers de cellulose, ainsi que pour des solutions polymériques dans des milieux organiques. Exemples 3 à 6 Dans une cuvette spéciale en métal ayant des fenêtres de quartz (Fig. 6), on fait circuler des courants de polyesters, de polyéthylène, de polypropylène et de polyamide en fusion. En rendant visibles les impuretés de ces matières au moyen d'une caméra de télévision, on a pu classer les particules, par exemple, en par ticules fibreuses sphériques, pointues, granulaires, etc., ce qui a permis de prédire le comportement de la substance,au moment de sa transformation, en une structure plane ou tubulaire. L'installation d'essai utilisée était analogue à celle de l'exemple 2. Exemple 7 Au moyen d'une installation d'essai conforme à l'exemple 2, on examine les solutions de résine pour les applications de laquage, en rendant visibles et en enregistrant les particules qu'elles contiennent. Exemple 8 On examine des ampoules de produits pharmaceutiques (Fig. 7) en les disposant à la place de la cuvette d'examen sur le trajet des rayons lumineux. Pour cette application, on a enlevé l'obturateur à fentes placé devant l'ouverture du photomultiplicateur, et on a mesuré additivement la lumière diffusée. Comme le montrent les exemples précédents, le procédé et le dispositif de l'invention s'appliquent à de nombreux domaines techniques et permettent de déterminer tant la nature, que la structure et le nombre des particules présentes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnee uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel: - la Fig. 1 montre une installation pour rendre visibles des particules sur un verre dépoli; - la Fig. 2 représente une installation pour rendre visibles des particules au moyen d'une caméra de télévision placée directement sur le trajet des rayons et qui est suivie d'un écran d'observation, et est associée à un dispositif de mémorisation sous la forme d'un magnétoscope. - la Fig. 3 montre l'installation pour rendre visibles et enregistrer des particules selon leur grosseur et leur forme, à l'aide d'un diviseur de rayons cubique qui divise la lumière diffusée en deux rayons,dont l'un se dirige vers le dispositif rendant visibles les particules, tandis que l'autre gagne un dispositif d'enregistrement, des moyens étant également prévus,pour éliminer l'influence des lumières parasites,sous la forme d'un obturateur à trous rotatif interposé sur le trajet des rayons primaires du laser; - la Fig. 4 montre une installation qui est une modification de celle de la Fig. 3,où l'influence des lumières parasites est éliminée par un filtre interférentiel disposé sur le trajet des rayons diffusés;; - la Fig. 5a est une vue partielle,en perspective,d'une installation pour rendre visibles les particules par voie photoélectrique à l'aide d'un photomultiplicateur; - la Fig. 5b est une vue de détail agrandie d'un-champ sombre au voisinage de la fente 23 de la Fig. Sa; - la Fig. 6 est une coupe horizontale à travers une cuvette d'examen comportant des lames de cristal; et, - la Fig. 7 montre une seringue placée sur le trajet des rayons, l'image des particules étant projetée sur un verre dépoli. La Fig. 1 représente schématiquement une première installation d'essai conforme à l'invention. Celle-ci comprend un laser 1, en l'occurrence, un laser hélium-néon, qui projette un faisceau de rayons lumineux la ayant un diamètre d'environ 2 mm, à travers un système optique 3a, 3c comportant un diaphragme 3b. Le système optique 3 élargit le faisceau lumineux du laser, de préférence à environ 5 mm. Le faisceau lumineux lb ainsi élargi traverse le liquide à examiner 4c qui circule dans une cuvette d'examen 4. Ensuite, un système optique 7 concentre à nouveau le faisceau de laser lb en lc,de façon qu'il soit intercepté par un obturateur 8. Sur le verre dépoli 19,disposé un peu plus loin sur le trajet des rayons lumineux, se forme ainsi un champ obscur. Dans le cas où la solution 4c de la cuvette d'examen 4 contient des impuretés, des particules et autres, leur surface diffuse le rayon de laser qui les frappe, en produisant une lu mière diffusée correspondant à leurs dimensions. Cette lumière diffusée 1d est projetée sur le champ sombre du verre dépoli 19, rendant ainsi visible. sur celui-ci l'image, de préférence agrandie, des particules. La circulation du liquide 4c dans la cuvette d'examen 4 peut, par exemple, autre réalisée par un dispositif a piston 5. Un moteur synchrone 5a peut actionner, par I'intermédiaire d'un pignon 5b et dlune crémaillère 5c, une tige de piston 5d, ce qui a pour effet qu'un piston 5e, qui se déplace dans un cylindre fixe 5f, propulse le liquide de mesure 4c, par un conduit 5g, à travers la cuvette4, La cuvette 4 est, de préférence, formée de deux lames de cristal espacées 4a et 4b. Le liquide examiné 6 est contenu dans un réservoir 6a et est aspiré par un conduit 6b et une soupape à plusieurs voies 20, pendant la course de retour du piston Se. Au lieu du mécanisme à piston 5 représenté, on pourrait, évidemment, tout aussi bien utiliser un autre dispositif d'actionnement et de circulation équivalent. La Fig. 2 montre un mode de réalisation dans lequel les particules sont rendues visibles sur un écran 12. Dans cette variante, le verre dépoli de la Fig. 1 est remplacé par un système optique 10,coopérant avec une caméra de-télévision ll,placée sur le trajet des rayons lumineux. L'image apparaissant sur l'écran peut être conservée au moyen d'un magnétoscope 13. La structure de la seringue à piston 5 correspond à celle de la Fig. 1. Pour pouvoir observer et enregistrer en neme temps les dimensions et la forme des particules, on utilise - comme le montre la Fig. 3- un diviseur de rayons cubique 9 qui divise le faisceau de rayons diffusés ld en deux faisceaux le et lf. Ces faisceaux partiels sont respectivement utilisés pour l'observation et pour l'enregistrement. L'installation d'observation correspond à celle de la Fig. 2,et comprend un système optique 10, une caméra de télévision 11 et un écran de contrôle 12,sur lequel les particules sont rendues visibles. Un magnétoscope 13 permet de mémoriser les images de l'écran. Le faisceau lumineux partiel 1f vient frapper un photomultiplicateur 14,qui convertit la luminosité et les variations de luminosité de celui-ci en signaux électriques.Ces signaux sont traités dans un amplificateur 15 avant d'étire appliqués à un enregistreur graphique 17 et à un compteur 16, lequel enregistre ainsi leur nombre. Pour éliminer l'influence des lumières parasites, le faisceau lumineux la du laser est pulsé au moyen d'un dispositif 2. Ce dispositif comprend un moteur 2a portant un disque rotatif 2b perce d'ouvertures 2c,s'avançant sur le trajet des rayons lumineux la. Les impulsions~produites dans le dispositif 2 sont appliquées a l'amplificateur 15 par une ligne 2d. La fréquence des impulsions du faisceau de mesure qui produit un signal dans le dispositif 14 est comparée,dans l'amplificateur 15, à la fréquence des impulsions du dispositif 2, de sorte que ce n'est qu'en cas de concordance de ces fréquences qu'un enregistrement a lieu dans le compteur 16 et/ou dans l'enregistreur 17. Un mode de réalisation très simple,pour éliminer l'influence des lumières parasites, est représenté sur la Fig. 4. Dans cette variante, on a prévu,sur le trajet des rayons id de la lumière diffusée, avant l'enregistrement, un filtre interférentiel 21. Les Fig. 5a et 5b montrent un autre dispositif pour enregistrer les particules par voie photoélectrique a l'aide d'un photomultiplicateur 22. L'ouverture d'entrée du photomultiplicateur 22 est couverte avec un disque 24 qui présente une fente 23, verticale de préférence, ayant une largeur de 1 mm et une hauteur de 4,6 cm. Quand le liquide 4c circule dans la cuvette d'examen 4, les images des particules éclairées, agrandies jusqu'à 60 fois, traversent la fente 23 et engendrent dans le multiplicateur 22 un signal dont l'amplitude est proportionnelle à l'intensité de la lumière diffusée par les particules. A l'aide d'un enregistreur graphique, ou au moyen d'un compteur pourvu d'un discriminateur d'amplitude d'impulsions, les particules peuvent être enregistrées. La Fig. 5b est une vue partielle agrandie en coupe de la fente 23 du disque 24. Elle montre quelques particules 25 sur un fond sombre 26. La Fig. 6 est une coupe horizontale à travers une variante de réalisation comportant une cuvette d'examen 4 délimitée par des fenêtres de quartz 4a et 4b disposées en parallèle à une certaine distance l'une de l'autre, et qui sont tenues ainsi espacées par une entretoise 30 présentant un filet de guidage 31.De part et d'autre, des barrettes de serrage 32 et 33 ont été prévues et permettent de réaliser l'étanchéité de la cuvette à l'aide de vis 34. La Fig. 7 montre un dispositif pour examiner des produits pharmaceutiques qui comprend un cylindre 35 rempli avec un produit pharmaceutique et qui est interposé sur le trajet du faisceau lumineux lb du laser. Le faisceau lumineux lb est intercepté en 8 après avoir été concentré en lc. Les rayons îd diffusés par les particules forment l'image des particules 25 sur le fond sombre du verre dépoli 19, sous l'aspect de zones lumineuses. REVENDICATIONS 1. Procédé pour enregistrer des particules présentes dans une solution ou une fonte, dans lequel on fait passer en continu la solution ou la fonte à examiner dans une cuvette d'examen et où on l'éclaire au moyen d'un rayon de laser pour procéder ensuite à un enregistrement des particules, caractérisé en ce qu'on éclaire la cuvette d'examen avec un faisceau de laser non-dévié, on intercepte le faisceau de laser direct,et on projette la lumière diffusée vers l'avant par les particules sur un dispositif destiné à les rendres visibles. 2. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'on divise la lumière diffusée par les particules,et en ce qu'on dirige une partie de cette lumière vers un dispositif rendant les particules visibles, et une autre partie de cette lumière vers un dispositif pour enregistrer lesdites particules. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2,caractérisé en ce qu'on utilise un laser à gaz. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisé en ce que l'on utilise un laser hélium-néon. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que,pour éliminer l'influence des lumières parasites, on pulse le faisceau lumineux du laser et on enregistre la lumière diffusée par les particules avec la même fréquence d'impulsions. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que, avant l'enregistrement, on fait passer la lumière diffusée par les particules à travers un filtre interférentiel. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé en ce qu'on modifie le diamètre du rayon de laser avant qu'il frappe la cuvette d'examen. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 a 7, caractérisé en ce que, à la place de la cuvette d'examen, on utilise une ampoule remplie avec un liquide disposée sur le trajet des rayons. 9. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé spécifié selon la revendication 1, qui comprend un laser et une cuvette d'examen, ainsi que des accessoires pour amener le milieu à mesurer à la cuvette d'examen, caractérisé en ce que, derrière ladite cuvette sont montés un filtre pour intercepter les rayons directs du laser, ainsi qu'un dispositif pour rendre visibles les particules. 10. Dispositif selon la revendication 9,caractérisé en ce que, sur le trajet des rayons lumineux diffusés en avant sont disposés un diviseur de rayons, ainsi qu'un dispositif pour enregistrer les particules. 11. Dispositif selon la revendication 9 ou 10,caractérisé en ce que le dispositif pour rendre les particules visibles est un verre dépoli. 12. Dispositif selon la revendication 9 ou IO,caractérisé en ce que le dispositif pour rendre visibles les particules est un écran de contrôle connecté à une caméra de télévision. 13. Dispositif selon la revendication 12,caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, un magnétoscope pour conserver les informations. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que le laser est un laser hélium-néon. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 14, caractérisé en ce que,entre le laser et la cuvette d'examen est interposé un dispositif pour pulser les rayons lumineux du laser. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, caractérisé en ce qu'entre le laser et la cuvette d'examen est interposé un système optique pour élargir le rayon de laser. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 16, caractérisé en ce que, après la cuvette d'examen est monté un système optique pour optimiser la lumière diffusée utilisée pour les mesures. 18. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 17, caractérisé en ce que le dispositif d'enregistrement comprend un photomultiplicateur, ainsi qu'un enregistreur graphique et/ou un compteur électronique.