Les dégarnisseuses utilisées dans la réfection des voies ferrées sont des machines qui retirent le vieux ballast, le criblent et remettent en place les cailloux de ballast débarrassés des gros, des fins et de la terre, en les nivellant et en les tassant au cours d'une opération dite "régalaget', les résidus étant rejetés dans un waggon ou sur le côté de la voie ferrée. On a décrit notamment dans le brevet français NQ 1.526.948 déposé le 16 Décembre 1966 une dégarnisseuse conçue essentiellement pour le travail sur voie courante, c'est-à-dire en dehors des gares ou des aiguillages. En effet cette dégarnisseuse soulève la voie constituée parles rails et les travBrses de eanièreU que la drague constituée par ure channe à godets puisse passer sous la voie, le ballast étant remis en place derrière-Ia drague et régalé avant la repose de la voie. La machine cireuse de ce fait sur la voie en prenant appui en avant et en arrière du point de dégarnissage et de régalage. Cette machine n'est de toute évidence pas utilisable au droit des aiguillages et d'une manière plus génsrale dans les lieux, comme les gares, où le gabarit est limité. Il est alors nécessaire de déposer la voie et d'effectuer le dégarnissage manuellement. On a cherché à utiliser dans ce cas des dragues de type connu, c'està-dire des dragues mcntées sur chenilles et comportant à l'avant une drague, notamment une drague de type chaire à godets montée sur tourelle, c'est-à-dire à rotation autour d'un axe vertical pour pouvoir dégarnir la largeur voulue. Ces dragues peuvent rejeter le vieux ballast latéralement ou dans des moyens de transport divers. Elles peuvent meme assurer le criblage du vieux ballast et remettre en place la partie réutilisable du ballast mais, dans ce cas, le ballast est en général remis en place derrière la machine, clest-a- dire derrière les chenilles porteuses. Il en résulte divers inconvénients. Le premier inconvénient réside dans le fait que la dégar nisseuse roule sur la plate-forme dégarnie de son ballast, c'est-àdire sur une surface relativement meuble. Les chenilles sont sus ces tibles de tasser très irrégulièrement la voie du fait notamment q? la drague travaille fréquemment en déport vers la gauche ou vers la droite et la drague du fait des variations d'inclinaison du chassis en résultant est susceptible de travailler en creusant plus certains points. En outre, on ne dispose d'aucune référence pour régaler le ballast rejeté sur la plate-forme. On a proposé dans quelques machines de ce type notamment dans celle décrite dans la demande de brevet français NO 75.20742 du 2 Juillet 1975 de redéposer le bon ballast en avant de la machine entre la drague et les chenilles porteuses.Une dégarnisseuse de ce type comporte un châssis monté sur chenilles et portant à l'avant une drague montée sur tourelle pour pouvoir pivoter autour d'un axe vertical, avec, porté par le chassis, un ensemble cribleur et trieur pour éliminer les gros, les fins et la terre et les reje tercet pour.rét1er sur sus;;la pate-frrae le bon ballast en arrière de la drague et en avant des chenilles porteuses, le dispositif de régalage porté par la machine qui agit sur le ballast ainsi déposé étant monté entre la drague et les chenilles, le tapis transporteur déversant le bon ballast en arrière de la drague étant monté à rotation, à son extrémité arrière, autour d'un axe vertical fixe par rapport au baAti de la dégarnisseuse et situé en avant de l'axe vertical de rotation de la drague, et suspendu en un point intermédiaire de sa longueur sous le châssis de la drague de manière à osciller autour de son axe vertical arrière en suivant le mouvement d'oscillation de la drague autour de son propre axe vertical et à déposer le bon ballast sensiblement sur toute la largeur de la zone dégarnie. Une telle dégarnisseuse, si elle remédie à l1inconvé- nient des dégarnisseuses antérieures roulant sur la plate-forme dégarnie de son ballast, présente par contre l'inconvénient de rouler sur le ballast neuf franchement régalé lequel est déplacé lors du ripage des chenilles. En outre, il est nécessaire de réaliser par d'autres moyens une plate-forme de départ et les éléments tels que le vieux ballast, la terre ou les fins qui peuvent tomber de la drague ou du dispositif cribleur, retombent sur le ballast neuf. La présente invention a pour but de réalisaer une dégarnisseuse pour voies ferrées qui ne présente aucun des inconvénients des deux types de dégarnisseuses antérieurement connus. La dégarnisseuse pour voies ferrées conforme à 1' invention comportant un châssis monté sur chenilles et portant une drague montée sur tourelle pour pouvoir pivoter autour d'un axe vertical avec, porté par le châssis, un ensemble cribleur et trieur pour éliminer les gros, les fins et la terre et les reje- ter et pour réétaler sur la plate-forme le bon ballast en arrière de la drague, ledispositif de régalage étant porté par la machine, le tapis transporteur déversant le bon ballast et le dispositif régaleur étant montés à rotation autour d'un axe vertical fixe par rapport au bâti de la dégarnisseuse de manière à osciller autour d'un axe vertical en suivant le mouvement d'oscillation de la drague autour de son propre axe vertical et à déposer le bon ballast sensiblement sur toute la largeur de la zone dégarnie est caractérisée en ce que la drague est montée à l'arrière du bâti de la dégarnisseuse, le tapis transporteur déversant le bon ballast étant constitué par deux tapis transporteurs disposés latéralement, de part et d'autre de la drague, pour venir déverser le bon ballast dans la zone d'action du dispositif régaleur disposé derrière la drague. Selon une autre caractéristique, la répartition du bon ballast amené par un tapis transporteur longitudinal fixe entre les extrémités avant des deux tapis transporteurs latéraux oscillants zt assurée par une double trémie à descentes divergentes montée oscillante avec les tapis transporteurs latéraux, la double trémie présentant une arête de répartition centrale de manière que le bon ballast soit dirigé vers le tapis transporteur latéral le plus proche de l'axe de la machine. Selon une autre caractéristique le brin élévateur de la drague est le brin inférieur et les godets sont du type à ouverture par le fond. Les godets comportent dans ce but une partie de paroi prolongeant la lame d'attaque et montée à rotation à l'arrière de celle-ci, cette partie de paroi étant accrochée par son bord arrière par un nez à ltextrémité libre de la paroi perpendiculaire formant le fond qui est elle-meme articulée à son autre extrémité sur 1' embase du godet et munie de galets qui, par coopération avec au moins un rail solidaire du châssis fixe de la drague, maintiennent le godet fermé au moins pendant sa course de remontée jusqu'au point de vidage. Selon un autre mode de réalisation, la paroi prolongeant la lame d'attaque est fixe et la paroi sensiblemens perpendiculaire à celle-ci est montée à rotation autour de son bord supérieur sur l'embase des godets et maintenue en position de fermeture par des galets portés par des bras faisant un angle avec ladite paroi et coopérant avec au moins un rail solidaire du chassies fixe de la drague pour maintenir le godet fermé au moins pendant sa course de remontée jusqu'au point de vidage La paroi oscillante peut être constituée par une surface en caoutchouc rigide portée par deux bras parallèles solidaires des galets pour éviter les ruptures en cas de coincement d'un caillou. Le dispositif de régalage comporte une lame régaleuse à bord inférieur horizontal montée à l'extrémité arrière du bâti de la drague par l'intermédiaire d'un vérin de réglage de la hauteur. De préférence la lame régaleuse est monté oscillante autour d'un axe vertical et rappelée par des ressorts. Selon encore une autre caractéristique, le bâti de la machine est monté oscillant autour d'un axe longitudinal sur le bati porteur des chenilles, son maintien en position horizontale étant assuré pàr des vérins latéraux et le bâti de la drague et du dispositif régaleur est monté sur le châssis de la machine de façon à pouvoir osciller autour d 'un axe longitudinal, son inclinaison transversale étant réglable par des vérins latéraux. D'autres caractéristiques et les avantages de la présente invention apparaitront à la lecture de la description détaillée d'un mode de réalisation de l'invention faite ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 est une vue en élévation générale latérale schématique de la dégarnisseuse en cours de travail Fig. 2 est une vue en élévation latérale plus détaillée de la partie arrière de la dégarnisseuse ; Fig. 3 est une vue schématique en plan de la drague, des tapis latéraux de répartition du bon ballast et du dispositif régaleur Fig. 4 est une vue en élévation par l'avant du dispositif régaleur ;; Fig. 5 est une vue en élévation latérale schématique de la partie supérieure de la drague Fig. 6 est une vue schématique de la machine illustrant la montage de la machine sur le châssis des chenilles et de la drague sur le châssis de la machine. La dégarnisseuse comporte un châssis 1 sur lequel sont articulés en 2 des leviers 3 portant des boggies 4 qui peuvent, à l'aide de vérins 5, soit être éclipsés dans la position repé- sentée aux dessins, soit être descendus pour que la dégarnisseuse, puisse circuler sur les voies ferrées du réseau normal. Lorsque les boggies 4 sont éclipsés, la dégarnisseuse repose sur des chenilles latérales 6 roulant sur des galets 7 et entrainées par des barbotins 8 depuis le groupe moteur 9, le tout d'une façon connue. À l'arrière du châssis 1 est montée, sur un tablier vertical 10, une drague désignée dans son ensemble par il qui peut osciller autour d'un axe vertical virtuel 12. Pour ce faire le tablier 10 porte deux rails en arc de cercle horizontaux 13 et 14, ces deux rails ayant le même axe vertical mais des rayons différents. Sur chacun de ces rails roule une paire de galets 15 et 16 respectivement lesquels portent le bâti support 17 de la drague, ce bâti pouvant tourner autour de l'axe 12, en étant entraîné par des chainesS non représentées, glissant sur les rails 13 et 14 ou de toute autre manière. Sur le bâti support 17 sont articulés des bras 18 articulés à leur autre extrémité en 19 sur le carter de drague 20.Ces bras 18 forment, avec le bâti support 17 et le carter de drague 20, deux parallèlogrammes latéraux avec lesquels coopèrent des vérins 21 permettant de relever ou d'abaisser le plan de travail de la drague par rapport au châssis t de la dégarnîsseuse. Plus précisément et comme illustré en détail à la figure 6, selon un mode de réalisation préférentielle, le châssis 1 de la machine illustré par ses poutres longitudinales 22 comporte au moins deux traverses 23 montées à rotation par des bouts d'axe longitudinaux 24 sur des traverses 25 du bâti des chenilles 6, la pente tnnversale du bâti i étant réglable à l'aide de vérins 26 agissant entre les traverses 24 et 25. De cette manière le châssis 1 peut être maintenu horizontal nonobstant le devers de la plateforme.Le tablier vertical 10 est luimemAe monté sur un tablier transversal 27 à l'extrémité arrière du bâti 1 par un axe longitudinal 28 et son inclinaison transversale est réglable par des vérins 29 agissant entre des supports solidaires des poutres 22 et des têtons 30 solidaires du tablier 10. il est ainsi possible de régler, par rapport au châssis 1 maintenu horizontal, la pente transversale du plan de travail de la drague et de la régaleuse donc le: nouveau devers de la voie. Dans le mode de réalisation particulier illustré notamment à la figure 2 du support de drague, celui-ci est constitué à sa partie inférieure par deux bras latéraux inférieurs 18' articulés en 31 sur le bâti support 17, ces bras portant un essieu 32 muni de roues de waggon 33, cet essieu étant suspendu au point d'articulation 19 des bras 18 sur le châssis de drague 20 par des vérins latéraux 34. Sur l'essieu 32 sont articulés des bras 35 articulés en 36 sur des bouts d'axes transversaux qui sont confondus avec l'axe du barbotin de renvoi inférieur de la drague et solidaires du bâti 20 de la drague. Ces bras 35 se prolongent vers l'arrière pour porter, au delà de la trajectoire des godets de la drague, une poutre transversale 37 qui forme le bâti support du dispositif de régalage.Les bras 35 peuvent êtresoBdrisées avec les bras 18' par des broches anovibles 38. En position de travail, les broches 38 sont mises en place et les vérins 34 sont rendus inactifs, la hauteur de travail de la drague étant réglée par les vérins 21. Pour les déplacenents sur voie ferrée, les broches 38 sont retirées et les vérins 34 sont allongés ce qui met les roues 33 en appui sur les rails et fait basculer pour les relever autour du point 19, le châssis de drague et le dispositif de régalage qui passent dans le gabarit. Les bras 35 portent, d'autre part, des chevalets latéraux 39 auxquels sont suspendus, par des pendules 40 munies de galets 41 roulant dans des rails 42, les bâtis 43 des tapis transporteurs latéraux 44. A l'avant, les bâtis 43 sont portés par le bâti-support 17 de façon à prendre la nêne orientation que la drague et ils portent vue trémie double 45 dont l'ouverture supérieure est en arc de cercle et qui déverse sur les tapis transporteurs par deux goulottes 46. Les deux trémies sont séparées par une arête47 qui se déplace avec la drague sur 500 de part et d'autre de l'axe longitudinal au droit duquel déverse le tapis transporteur 48 assurant le retour du bon ballast. Les tapis transporteurs 44 déversent le bon ballast en arrière de la poutre 37. Avec cette disposition le bon ballast est, lorsque la drague a tourné autour de l'axe vertical 12, déversé entre le plan longitudinal de la drague et l'axe de la voie pour assurer la formation de la couche de ballast sur la largeur de voie dégarnie par la drague. La drague proprement dite est du type général dit rétro et les godets 49 qui ont chargé le ballast à l'extrémité de l'arc qu'ils décrivent sur le barbotin inférieur, remontent celui-ci le long du bras inférieur pour le déverser dans une trémie 50 qui le déverse sur un tapis transporteur 51 qui l' emmène à un système de criblage 52 avec tapis d'évacuation des fins et des gros 53 de type connu qui ne sera de ce fait pas décrit plus en détail. Un tapis transporteur 54 ramène le bon ballast sur le tapis transporteur 48. Les godets 49 comportent, selon un mode de réalisation représenté plus en détail à la figure 5, une embase 55 roulant sur des galets 56 portés par le châssis 20, les différentes embases étant reliées par des chainons, non représentés, pour former une channe sans fin passant sur les barbotins dont l'un au moins est moteur.Sur l'embase sont fixées les parois latérales 57 qui portent la lame d'attaque transversale 58 en général munie de dents. A l'arrière de la lame d'attaque est articulée en 59 une paroi oscillante 60, cette lame pouvant également être fixe. La paroi de fond 61 du godet est articulée en 62 sur l'embase autour d'un axe transversal et elle est solidaire de flasques 63 portant des galets 64. Dans le mode de réalisation représenté, mais non obligatoirement, son bord libre porte des crochets 65 venant accrocher le bord arrière de la plaque 60. La paroi 61 pourrait également être constituée par une plaque de caoutchouc rigide, au moins le long du bord de fermeture, pour éviter les ruptures en cas de collage d'un caillou le long de ce bord. Dans ce dernier cas, les flasques 63 forment des leviers articulés en 62 qui portent ladite plaque. Les galets 64 portent, au moins pendant la course qui les remon- tent au-dessus de la trémie 50, sur des rails 66 solidaires du bâti 20 de manière à maintenir la paroi 61 en position de fermeture (godet 49a Fig. 5).~Lorsque les galets 64 échappent des rails 66, la paroi 61 s'ouvre (godet 49b Fig. 5) pour laisser la charge dans la trémie 50 puis le godet se referme pendant la course descendante (godet 49c) soit par gravité, soit par la mise en appui des galets 64 sur des rails 67 analogues aux rails 66. Le tas de ballast 68 déversé par les tapis transporteurs 44 est égalisé et régalé par une lame régaleuse 69. Cette lame régla leuse 69 est articulée autour d'un axe vertical (non représenté) sur une poutre horizontale 70 guidée par des axes verticaux 71 coulissant dans la poutre support 34 et dont le réglage en hauteur est assuré par un vérin 72. Le maintien de la lame régaleuse 69 dans le plan longitudinal de la drague est assuré par des ressorts 73 qui lui permettent de s'éclipser en cas de résistance anormale. Àu cours de l'avancement de la machine, la drague 20 enlève le ballast sur une largeur déterminée par son oscillation périodique autour de l'axe 12 avec une amplitude angulaire de 500 de part et d'autre de l'axe de la voie ferrée. Le ballast nettoyé est redéposé en 68 derrière la drague et étalé par la lame régaleuse 69. Le mode de -réalisation ci-dessus décrit à titre d' exemple est susceptible de recevoir de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. REVEiICÀTI0N 1. Une dégarnisseuse pour voies ferrées comportant un châssis monté sur chenilles et portant une drague montée sur tourelle pour pouvoir pivoter autour drun axe vertical avec, porté par le châssis, un ensemble cribleur et trieur pour éliminer les gros, les fins et la terre et les rejeter et pour réétaler sur la plate-forme la bon ballast en arrière de la drague, le dispositif de régalage étant porté par la machine, le tapis transporteur déversant le bon ballast et le dispositif régaleur étant montés à rotation autour d'un axe vertical fixe par rapport au bâti de la dégarnisseuse de manière à osciller autour d'un axe vertical en suivant le mouvement d'oscillation de la drague autour de son propre axe vertical et à déposer le bon ballast sensiblement sur toute la largeur de la zone dégarnie, caractérisée en ce que la drague est montée à 1' arrière du bâti de la dégarnisseuse, le tapis transporteur déversant le bon ballast étant constitué par deux tapis transporteurs disposés latéralement, de part et d'autre de la drague, pour venir déverser le bon ballast dans la zone d'action du dispositif régaleur disposé derrière la drague. 2. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon la reven- dication 1 caractérisé en ce que la répartition du bon ballast amené par un tapis transporteur longitudinal- fixe entre les extrémités avant des deux tapis transporteurs latéraux oscillants est assurée par une double trémie à descente divergentes montée oscillante avec les tapis transporteurs latéraux, la double trémie présentant une arête de répartition centrale de manière que le bon ballast soit dirigé vers le tapis transporteur latéral le plus proche de ltaxe de la machine, 3. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisée en ce que le brin élévateur de la drague est le brin inférieur et les godets sont du type à ouverture par le fond. 4. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que les godets comportent une partie de paroi prolongeant la lame d'attaque et montée à rotation à l'arrière de celle-ci, cette partie de paroi étant accrochée par son bord arrière par un nez à 1' extrémité libre de la paroi perpendiculaire formant le fond qui est elle-meme articulé -C son autre extrémité sur l'embase du godet et munie de galets qui, par coopération avec au moins un rail solidaire du châssis fixe de la drague, maintiennent le godet fermé au moins pendant sa course de remontée jusqu'au point de vidage. 5. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que dans les godets la paroi prolongeant la lame d'attaque est fixée et la paroi sensiblement perpendiculaire à celle-ci est montée à rotation autour de son bord supérieur sur l'embase des godets et maintenue en position de fermeture par des galets portés par des bras faisant un angle avec ladite paroi et coopérant avec au moins un rail solidaire du châssis fixe de la drague pour maintenir le godet fermé au moins pendant sa course de remontée jusqu'au point de vidage. 6. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 4 et 5 caractérisée en ce que la paroi oscillante est constituée par une surface en caoutchouc rigide portée par deux bras parallèles solidaires des galets pour éviter les ruptures en cas de coincement d'un caillou. 7. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisée en ce que le dispositif de régalage comporte une lame régaleuse à bord inférieur horizontal montée à l'extrémité arrière du bâti de la drague par l'intermédiaire d'un vérin de réglage de la hauteur. 8. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisée en ce que la lame régaleuse est montée oscillante autour d'un axe vertical et rappelée par des ressorts. 9. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisée en ce que le bâti de la machine est monté oscillant autour d'un axe longitudinal sur le bâti porteur des chenilles, son maintien en position horizontale étant assuré par des vérins latéraux. 10. Une dégarnisseuse pour voies ferrées selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisée en ce que le bâti de la drague et du dispositif régaleur est monté sur le châssis de la machine de façon à pouvoir osciller autour d'un axe longitudinal, son inclinaison transversale étant réglable par des vérins latéraux.