La présente invention concerne la pro duction d'énergie électrique. En particulier, la présente invention a trait à une centrale électrique dans laquelle un combustible est brillé pour donner de la chaleur qui est alors transformée en énergie électrique. Dans une centrale électrique classique, on brûle du charbon ou de l'huile et on utilise la chaleur produite pour obtenir de la vapeur d'eau sous pression élevée. On utilise alors celle-ci pour entraSner une turbine de manière à produire l'électricité. Un facteur qui limite le rendement global de telles centrales électriques réside dans le fait que, après sa détente dans la turbine, la vapeur d'eau doit se condenser et que , par conséquent, la chaleur latente est perdue. Ceci réduit sérieusement le rendement global de la centrale électrique. Enaloptant des installations plus importantes qui fonctionnent avec de la vapeur d'eau sous une pression plus élevée, on peut obtenir un léger accroissement du rendement. C'est pourquoi la présente invention a pour objet une installation génératrice d'électricité qui peut présenter un rendement au moins comparable à celui de l'installation classique à chaudière à vapeur et qui, cependant, peut autre beaucoup plus petite en comparaison de cette dernière. Selon la présente invention, la demanderesse a créé une centrale électrique comprenant un brûleur à lit fluidisé dans lequel le combustible est brayé pour fournir la chaleur et à partir duquel la chaleur est extraite par chauffage dtun gaz s'écoulant d'un compresseur jusqu'à la turbine d'une turbine à gaz de façon à entraener cette dernière, la turbine étant elle-m & e agencée pour donner une énergie telle qu'en entraSnant un générateur électrique elle fournisse une énergie électrique. Une telle centrale ou installation génératrice d'électricité peut autre relativement compacte car une chaleur très élevée peut & re obtenue dans des espaces réduits à l'intérieur de brûleurs à lit fluidisé et la turbine à gaz elle-mtme peut aussi autre relativement compacte en comparaison d'une turbine à vapeur d'une centrale classique à chaudière à vapeur. De plus, les températures régnant au sein du lit fluidisé sont relativement uniformes, sans points chauds et, de ce fait, les matériaux constituant les tubes et. le lit peuvent autre choisis de manière à fonctionner près de leur limite de résistance à la fatigue.En outre, il ne se produit pas de changement de phase dans le gaz utilisé ppur entratner la turbine à gaz et, de ce fait, on évite les pertes de chaleur latente qui se produisent quand la vapeur d'eau se condense et quand le condensat est recyclé vers la chaudière. I1 est préférable que le brûleur à lit fluidisé fonctionne à une pression qui soit presque identique à la pression du gaz chauffé destiné à la turbine à gaz, c'està-dire avec des tolérances d'une atmosphère par rapport à cette dernière pression. De cette façon, on peut faire circuler le gaz à chauffer dans des tubes qui sont immergés dans le lit fluidisé et il n'est pas nécessaire que ces tubes soient particulièrement épais étant donné qu'ils n'ont pas à supporter de pressions différentielles importantes.Du fait des températures très élevées du lit fluidisé, ceci est un avantage étant donné qu'il est beaucoup plus facile de concevoir, et bien meilleur marché de fabriquer, des tubes qui doivent supporter des températures élevées mais aucune pression différentielle importante que de concevoir et fabriquer des tubes qui doivent supporter à la fois des températures élevées et de fortes pressions différentielles, On peut donc utiliser les tubes au voisinage de leurs limites de-résistance à la fatigue et ceux-ci peuvent autre relativement bon marché. En immergeant les tubes dans le lit fluidisé, on peut aussi obtenir des capacités de transfert de chaleur très élevées et ceci est, bien entendu, favorisé par les parois minces des tubes.Bien qu'il soit préférable de maintenir les pressions des gaz dans le lit fluidisé et à l'intérieur des tubes à des pressions presque identiques, on réalise avantageusement des agencements assurant dans les tubes une pression de gaz toujours légèrement supérieure à celle qui règne dans les brûleur à lit fluidisé de sorte que dans le cas d'une rupture d'un tube, les matières solides ne passent pas du lit fluidisé dans la turbine à gaz et n'endommagent pas les pales de cette dernière. En maintenant le gaz en cours de chauffage ainsi que le lit fluidisé approximativement à la meme pression, on peut faire fonctionner les parties de l'installation à une température constante, les variations de charge étant compensées par des variations de pression et donc d'écoulement massique. Par conséquent, du fait que les vitesses lu gaz à travers les diverses parties de l'installation peuvent être sensiblement constantes, on peut faire fonctionner l'installation avec un rendement virtuellement constant sur une large gamme de charges, par exemple de 20 à 100 % de l'énergie totale de sortie, simplement en réglant les pressions et, par conséquent, le débit massique. De plus, on peut effectuer des variations très rapides de charges sans soulever des problèmes de dilatation thermique grâce à la température constante qui est maintenue sur la totalité de la gamme de charges. le gaz chauffé et destiné à autre utilisé dans la turbine à gaz peut autre chauffé à des températures relativement élevées, par exemple à des températures supérieures à 8000C, et ceci conduit à un rendement de la turbine à gaz qui peut être comparable à celui d'une turbine à vapeur.De plus, les pièces de la turbine peuvent avoir des dimensions relativement faibles par rapport à celles de la turbine à vapeur d'une centrale électrique classique car elles fonctionnent & une pression de sortie des gaz supérieure à celle des turbines à vapeur et, par conséquent, traitent une quantité de fluide plus faible. I1 est préférable que la turbine à gaz fonctionne en cycle fermé. Ainsi, le gaz peut circuler conti nuellement à partir du compresseur, être. etre-oballffé--psrvsnir å la turbine à détente pour exécuter un travail puis revenir au compresseur. Dans une variante, le gaz peut circl r à partir d'un compresseur commun, eatre chauffé, parvenir à la turbine à détente puis revenir au compresseur communui assure aussi l'en- voi d'air comprimé au lit fluidisé en vue d'une combustion.Dans ce dernier cas, on bénéficie égålement de l'avantage que les pressions du gaz en cours de chauffage et du gaz présent dans le brûleur à lit fluidisé doivent etre sensiblement identiques sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un matériel de régulation spécial La chaleur perdue est éliminée du circuit comprenant la turbine à gaz par refroidissement du gaz de toute façon appropriée. On peut obtenir ce résultat, par exemple en faisant passer le gaz dans un échangeur de chaleur utilisant de l'eau de refroidissement ou un courant d'air. Etant donné que la chaleur perdue est éliminée à une température beaucoup plus élevée que dans le cas d'une centrale électrique à vapeur, quand les gaz sont refroidis par échange thermique avec l'eau de refroidissement, la quantité d'eau de refroidissement par unité de chaleur rejetée est beaucoup moins importante. Dans l'installation conforme à la présente invention, la seule eau nécessaire est cette eau de refroidissement et on peut ainsi se passer d'utiliser une installation de déminéralisation complexe et coûteuse nécessaire pour purifier l'eau destinée à autre utilisée dans une chaudière à vapeur classique. Dans le cas où la turbine à gaz fonctionne en circuit complètement fermé, le gaz utilisé pour obtenir ce résultat peut autre , par exemple, de l'hélium ou du gaz carbonique. L'avantage présenté par l'utilisation de l'hélium est que la capacité de transfert de chaleur vers l'hélium peut autre très élevée tandis que l'avantage présenté par l'utilisation du gaz carbonique est que ce dernier peut être utilisé à des pressions voisines de son point de condensation et qu'il est, par conséquent, plus commode à comprimer.Pour- que la pression du gaz dans ce circuit fermé passant par les tubes immergés dans le brûleur à lit fluidisé ait une valeur presque identique à celle de la pression régnant dans le bradeur à lit fluidisé, on règle en conséquence le cycle et on prévoit des moyens pour évacuer le gaz du circuit dans le cas d'un arrêt d'urgence de l'installation de façon a' éviter l'endommagement des tubes immergés dans le lit fluidisé. Dans le cas où la turbine à gaz et le lit fluidisé comportent un compresseur commun, le gaz s'-écoulant à travers le circuit de la turbine à gaz est, bien entendu, de l-'air. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'assurer une évacuation d'urgence du gaz dans l'atmosphère dans le cas d'un arrêt d'urgence du fonctionnement de l'installation. Le brûleur à lit fluidisé peut utiliser, comme matière combustible, des particules de charbon ou toutes autres particules combustibles solides. Dans ce cas, le lit consiste en un grand nombre de particules de cendres dans lequel sont mélangées un nombre relativement faible de particules de combustible . Le brûleur à lit fluidisg peut alors utiliser un gaz, par exemple du gaz naturel, ou un combustible liquide, par exemple du mazout ou fuel-oil,conjointement avec des parti cules réfractaires solides et inertes qui constituent le lit. Dans un premier mode avantageux de réalisation de l'invention, le brûleur à lit fluidisé utilise de l'huile combustible ou fuel oil comme matière combustible et celle-ci est introduite dans un lit fluidisé de particules solides. Dans le cas où l'huile -combustible contient une quantité notable de contaminants sous forme de soufre et de vanadium et où le lit est constitué par des particules solides qui sont, par exemple, des carbonates ou des oxydes de calcium et/ou de magnésium, on peut faire en sorte, en réglant la quantité de l'air dans le lit fluidisé, que les particules éliminent le soufre de 1' huile combustible en le transformant en sulfure de calcium et de magnésium.On peut alors extraire ces particules de sulfure et les faire brûler ou griller dans de l'air en excès pour obtenir des particules d'oxyde qui sont renvoyées au lit ainsi que de l'anhydride sulfure que l'on peut utiliser. ensuite, par exemple dans la préparation de l'acide sulfurique. En adoptant cet artifice, on peut bien entendu tirer partie du sobre qui, sans cela, serait perdu et polluerait l'atmosphere. Dans un premier mode. de. réalisation. -de- 11 invention, le brûleur à lit fluidisé peut consister en une paire de lits fluidisés placés en série l'un au-dessus de l'au- tre. Be lit inférieur est agencé de manière à être alimenté avec une huile combustiblé ou fuel oil contaminée par du soufre et contient, par exemple, des particules d'oxyde de calcium.Ce lit fonctionne en présence d'une proportion relativement faible d'air excédentaire, par exemple 15 %, et, de cette façon, le soufre contenu dans l'huile combustible réagit avec l'oxyde de calcium pour donner des particules de sulfure de calcium Les -gaz perdus chauds en provenance de ce lit se déplacent vers le haut jusqu'au lit supérieur et, dans ce lit, fluidisent les particules d'oxyde de calcium. Dans ce lit supérieur sont immergés des tubes échangeurs de chaleur à travers lesquels le gaz-en provenance de la turbine à gaz passent pour etre chauffés.Le lit supérieur reçoit continuellement une alimentation franche de particules de carbonate de calcium pour. compenser les pertes et dans ce lit supérieur ces particules de carbonate de calcium fraiches sont décomposées par les températures élevées de manière à donner des particules d'oxyde de calcium qui tombent dans le lit inférieur où elles sont utilisées pour éliminer le soufre. A partir du lit inférieur, une partie des particules contenant du soufre sont évacuées continuellement et on extrait le soufre de ces particules en les chauffant dans un autre lit fluidisé en présence d'une quantité d'air excédentaire pour obtenir des particules d'oxyde de calcium qui sont alors renvoyées au lit inférieur ainsi que de 1'anhydride sulfureux. qui est envoyé, par exemple à une installation du type Claus.. pour que l'on récupère le soufre. Au lieu d'évacuer du lit fluidisé inférieur les particules contenant du soufre, on peut les faire brûler dans une zone de ce lit au moyen d' air excédentaire et on peut extraire des gaz de Su;Lmée.lls S02 par une sortie distincte. Si on le désire, on peut se dispenser d'immerger dans le lit fluidisé la totalité des tubes dans lesquels le gaz s'écoulant à travers la turbine à gaz est chauffé. De préférence, on immerge la plupart des tubes dans le lit en raison des capacités de transfert très élevées que l'on peut obtenir mais on peut disposer, en fait; certains des tubes audessus du lit et les tubes sont balayés par convexion par les gaz très chauds en provenance du lit. De plus, on peut prévoir plusieurs lits fluidisés reliés en série et qui fonctionnent à des températures décroissantes dans la direction d'écoulement des gaz de combustion chauds vers le conduit d'évacuation dans l'atmosphère, le gaz destiné à la turbine à gaz étant chauffé progressivement par les. lits plus froids puis par les lits plus chauds en passant dans les tubes immergés dans les lits. Pour augmenter le rendement de l'installa- tion selon la présente invention, on peut prévoir plusieurs lits fluidisés en parallèle de manière à chauffer une plus grande quantité de gaz chauds destinés à titre utilisés dans la turbine à gaz. On va maintenant décrire à titre d'exemple la présente invention en se référant au dessin annexé sur lequel la figure 1 est un schéma de liaison d'un premier mode de réalisation d'une centrale électrique conforme à la présente invention la figure 2 est un schéma de liaison d'un second mode de réalisation de l'invention ; et la figure 3 est un schéma de liaison d'un brûleur à lit fluidisé modifié destiné à être utilisé dans l'une ou l'autre des installations représentées sur la figure 1 ou sur la figure 2. L'installation 10 représentée sur la figure 1 comprend un brûleur à lit fluidisé 12 et une turbine à gaz 14 fonctionnant en cycle fermé. Le combustible est brûlé dans le lit fluidisé 12 et la chaleur produite est utilisée pour chauffer les gaz passant par des tubes 16 immergés dansle lit fluidisé, ces gaz chauds étant ensuite utilisés pour entraîner la turbine à gaz 14. La turbine à gaz comprend un compresseur 18 dans lequel est comprimé le gaz du circuit fermé, un échangeur de chaleur 20 dans lequel parviennent et sont chauffés les gaz comprimés avant de passer dans les tubes 16. Les gaz chauds en provenance des tubes 16 immergés dans le lit fluidisé passent ensuite dans la turbine à détente 22 où ils se détendent et exécutent un travail utile. Ensuite, les gaz qui sont encore relativement chauds pénètrent dans l'échangeur de chaleur 20 où ils cèdent de la chaleur aux gaz en provenance du compresseur et effectuent le préchauffage de ces gaz. Ces gaz passent alors dans un autre échangeur de chaleur 24 où ils sont refroidis avant autre renvoyés au compresseur 18. Le réfrigérant utilisé pour l'échangeur de chaleur 24 peut etre de l'air ou de lteau de refroidissement.Le compresseur 18 et la turbine à détente 22 sont montés sur un arbre commun 26 qui est également couplé à un générateur électrique 28 et l'énergie électrique produite par la turbine à détente 22 et en excès sur celle qui est absorbée par le compresseur 18 est utilisée par le généra- teur 28 pour produire de l'électricité. Le brûleur à lit fluidisé 12 est alimenté en air comprimé par une canalisation 30. L'air est initialement comprimé au moyen d'un compresseur 32 monté sur un arbre 33. Cet air est ensuite refroidi par échange thermique avec, par exemple, de l'eau de refroidissement (E.R.), et l'air refroidi, comprimé au préalable, est ensuite envoyé àun compresseur 36 qui est monté sur l'arbre 26. L'air comprimé en provenance du compresseur 36 parvient, par l'intermédiaire de la canalisation 30, au lit fluidisé 12. Dans le brûleur à lit fluidisé 12, les gaz comprimés en provenance de la canalisation 30 sont utilisés pour fluidiser les particules, et le combustible envoyé par une admission 40 est brûlé dans l'air. Les résidus ou produits de combustion chauds quittent le brûleur à lit fluidisé par l'in- termédiaire de la canalisation 42 et parviennent à une turbine à détente 44 montée aussi sur l'arbre 26. Après leur détente dans cette turbine, les gaz perdus parviennent alors, par l'intermédiaire des canalisations 46 et 48, à une turbine à détente à faible pression 50 montée sur l'arbre 33 et, de là, à une cheminée (non représentée). Be compresseur 32 et la turbine 50 sont montés sur l'arbre commun 33 et fonctionnent sans charge extérieure. Ceci assure une grande souplesse de fonctionnement de l'installation sur une large gamme de charges. Du fait que les turbines 22 et 44 sont relativement petites et, de ce fait, relativement peu coûteuses, elles peuvent être remplacées après une durée de vie utile assez courte, par exemple 20.000 heures, ce qui facilite leur utilisation à des températures élevées. Pour mettre en route l'installation et pour assurer une régulation pendant le fonctionnement, une petite partie de l'air comprimé en provenance du compresseur 32 est envoyée par l'intermédiaire d'une canalisation -52,-à un brûleur 54 disposé entre les canalisations 46 et 48. Dans ce brûleur, du combustible est brûlé dans les mélanges de gaz perdus et de gaz en provenance de la canalisation 52 puis envoyé à la cheminée en passant par la turbine à détente fO. La turbine à gaz fonctionnant en cycle fermé peut utiliser de l'hélium comme gaz. Ce cycle est conçu de manière à fonctionner de la façon bien connue pour les turbines à gaz. L'échangeur de chaleur 20,est un échangeur de chaleur à tubes et enveloppe possédant une superficie d'échange-t thermique relativement importante de manière à assurer un bon échange de chaleur étant donné que les deux courants de gaz faisant l'objet d'un échange thermique se trouvent généralement à une différence de température d'environ 20 à 500C seulement. L'installation fonctionne de manière que le lit fluidisé soit maintenu à une température sensiblement constante, par exemple 8000C. Cette température doit être aussi élevée que possible pour améliorer le rendement du système. Les compresseurs 32 et 36 sont alors mis en fonctionnement de manière telle et à une vitesse telle que la pression régnant dans le lit fluidisé soit maintenue le plus possible proportionnelle au combustible brtlé, c'est-à-dire proportionnelle à l'énergie requise. De cette façon, on maintient une vitesse des gaz approximativement constante dans le lit fluidisé 12 et on peut, par conséquent, maintenir un volume de lit fluidisé sensiblement constant sur la totalité de la plage de fonctionnement normale de l'installation. Toutefois, à mesure que la puissance de sortie requise augmente, l'écoulement massique à travers le lit augmente et la pression s'accrort mais la vitesse du gaz peut alors etre maintenue sensiblement constante. On ajuste aussi la pression du gaz dans la turbine à gaz fonctionnant en cycle fermé de manière qu'elle corresponde à la pression régnant dans le brûleur à lit fluidisé de façon à maintenir la pression du gaz dans les tubes 16 sensiblement égale à la pression du gaz dans le lit fluidisé dans la plage de fonctionnement. De cette façon, la pression diffé rentielle au droit des tubes 16 peut être maintenue relativament faible en permanence, par exemple à une valeur inférieure à environ 1 atmosphère, et, de ce fait, ces-tubes 16 peuvent avoir des parois relativement minces. Ceci diminue leur prix, augmente leur fiabilité et permet d'obtenir des allures de transfert ther mique rapides entre les particules du lit fluidisé et le gaz pré sent dans les tubes 16.De plus, il est souhaitable de maintenir la pression du gaz à l'intérieur des tubes 16 à une valeur légèrement supérieure à la pression du gaz présent dans le lit fluidisé de sorte qu'en cas de rupture des tubes, les particules solides ne passent pas dans le système à cycle fermé et n'entràinent pas ltendommagement des pales de la turbine à détente 22-. k titre d'exemple, l'air admis dans le lit fluidisé peut se trouver à une pression d'environ 50 atmosphères tandis que le lit fonctionne à une température d'environ 800 à 1.0000 C que les gaz de combustion de sortie se trouvent à une pression d'environ 50 atmosphères et à une température comprise entre 700 et 1.000 C. Quand la turbine à gaz fonctionne en cycle fermé, le gaz pénétrant dans.les tubes 16 se trouve à une température comprise entre environ 400 et 6.0000C tandis que le gaz sortant se trouve à une température de 700 à 1.0000C et ces températures d'entrée très élevées pour la turbine 22 permettent d'obtenir des rendements élevés dans l'installation et en particulier dans la turbine à gaz fonctionnant en circuit fermé. Bien que le compresseur 36 et la turbine à détente 44 aient été représentés comme étant montés sur l'arbre 26 en commun avec la turbine 22 et le compresseur 18 ainsi que le générateur 28, on peut les monter sur un arbre commun distinct. Les compresseurs 32 et 36 peuvent autre munis d'un aubage réglable pour conférer à l'installation une certaine souplesse de fonctionnement. Bien que n'ayant pas été représenté sur le dessin, un accumulateur de secours peut être relié au circuit ou cycle de la turbine à gaz et les gaz chauds sous pression élevée peuvent Qtre évacués dans cet accumulateur en cas d'un arrêt d'urgence du fonctionnement du lit fluidisé. Du fait que le gaz devant être refroidi dans l'échangeur de chaleur 2* se trouve à une température beaucoup plus élevée que la vapeur d'eau devant etre condensée dans une centrale électrique à chaudière à vapeur, on peut par conséquent utiliser des quantités relativement faibles d'eau de refroidissement. Dans une variante, les gaz peuvent être refroidis dans l'échangeur de chaleur 24 par aoufflage d'air. Si on le désire, on peut prévoir des échangeurs de chaleur appropriés pour préchauffer l'air de combustion avant que celui-ci ne pénètre dans le lit fluidisé et pour réou- pérer la chaleur des gaz de fumée avant que ceux-ci-ne passent dans la cheminée Le brûleur à lit fluidisé pèut fonctionner avec un combustiblB approprié comme par exemple des particules de charbon ou un combustible gazeux ou liquide conjointement avec des particules inertes. Dans un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, le brûleur à lit fluidisé se présente sous la forme représentée sur la figure 3 et que l'on décrira au moment opportun. pans l'installation 60 représentée sur la figure 2, les parties qui sont similaires aux parties représentées dans l'installation 10 de la figure 1 ont reçu les mimes chiffres de référence et ne seront pas décrites en détail. Il inatallation 6Q differe de l'instal- lation 10par le fait qu'un compresseur commun 62 est prévu tant pour la turbine à gaz 14 que pour envoyer de l'air au brûleur à lit fluidisé 12. Cette installation présente l'avantage important que la pression de l'air à l'intérieur des tubes 16 doit nécessairement être presque identique à la pression de l'air régnant dans le brûleur à lit fluidisé 12.Par conséquent, ici encore, les tubes 16 peuvent avoir des parois relativement minces et, de plus, il n'est pas nécessaire de prévoir des moyens pour évacuer dans l'atmosphère 1' air se trouvant dans la tur bine à gaz 14 dans le cas d'un arrêt d'urgence-du fonctionne- ment de l'installation, A tout autre point de vue, l'installation 60 présente des avantages similaires à l'installation 10 représentée sur la figure 1. Le mode de réalisation préféré du brûleur à lit fluidisé destiné à autre utilisé dans les installations représentées sur les figures 1 et 2 est représenté sur la figure 3. Ce brûleur 80 consiste en un lit fluidisé supérieur 82 dans lequel sont placés les tubes 16 et un lit fluidisé inférieur 84. On a prévu un dispositif de débordement 86 pour que les particules passent du lit supérieur au lit inférieur de manière à maintenir constante la hauteur du lit 82. Du combustible est envoyé au lit inférieur 84 par une canalisation 40, par exemple une huile combustible ou fuel oil sous forme gazeuse ou du gaz naturel contenant du soufre comme contaminant, plus une quantité suffisante d'air pour,donner un léger excédent, par exemple 15 %, sur celle nécessaire pour brûler le combustible, cette quantité d'air étant acheminée par l'intermédiaire d'une canalisation 88, et la ma jeure partie de l'air en provenance de la canalisation 30 étant envoyée par une canalisation 90 au lit supérieur 82. Les particules présentes dans le lit inférieur sont, par exemple, des particules d'oxyde de calcium ou d'oxyde de magnésium et si le lit fonctionne avec une proportion excédentaire d'air relativement faible, le soufre en provenance du combustible réagit avec les particules d'oxyde pour donner des particules de sulfure de calcium ou de sulfure de magnésium. Les gaz de combustion chauds en provenance du lit 84, conjointement avec d'autres gaz imbrdlés, s'écoulent vers le haut et sont mélangés avec l'air en excès envoyé par l'intermédiaire de la canalisation 90 puis pénètrent dans le lit 82. Dans ce lit, il se produit ùne combustion complète du fuel oil alors dé sulfurisé et la chaleur émise est utilisée pour chauffer le gaz présent dans les tubes 16 de manière à-en traSner la turbine à gaz 14 représentée sur les figures 1 et 2. Les gaz de cheminée chauds quittent le brûleur par l'intermédiaire de la canalisation 42. Une extraction continuelle des particules depuis le lit inférieur 84 s'effectue par une canalisation 92. Ces particules passent dans un autre lit fluidisé 94. Dans ce dernier lit, elles sont fluidisées présence d'une quantité excédentaire d'air chaud en provenance de la canalisation 96 et le sulfure de calcium ou de magnésium réagit avec l'air pour donner de l'anhydride sulfureux et des particules d'oxyde de calcium. Un retour continuel des particules d'oxyde de calcium ou de magnésium a lieu à partir du lit 94 par l'intemédiaire de la canalisation 98 jusqu'au lit 84. Les gaz en provenance du lit 94-et contenant S02 s'échappent par une canalisation 100 et le gaz sulfureux est récupéré, par exemple dans une installation du type Claus , pour empêcher qu'il ne pollue l'atmosphère et pour l'utiliser dans la production d'acide sulfurique. L'installation de récupération de soufre peut fonctionner approximativement aux mimes pressions que le lit fluidisé 82 et, de ce fait, on peut faire se détendre à travers la turbine 44 des installations 10 et 60 les gaz de queue en provenance de l'installation de récupération de soufre de façon à récupérer de ceux-ci une certaine énergie. Afin de compenser les pertes de particules quittant le lit 82, une petite quantité de particules nouvelles est ajoutée au lit 82 par l'intermédiaire de la canalisation 102. Ces particules peuvent, par exemple, etre des particules de carbonate de calcium qui se décomposent aux températures élevées existant dans le lit 82 de façon que l'on obtienne les particules d'oxyde de calcium requises. On comprendra qu'en utilisant le lit fluidisé 80 représenté sur la figure 3, on obtient l'avantage supplémentaire que l'installation conforme à la présente invention ne pollue pas l'atmosphère avec de grandes quantités d'anhydride sulfureux mais, qu'au contraire, on tire parti de l'anhydride sulfureux pour produire par exemple de l'acide sulfurique. Il est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou des modifications peu- vent y autre apportées sans sortir pour autant du cadre général de la présente invention tel qu'il est défini par les revendications ci-annesées. EVEDICkTI ONS 1. Centrale électrique caractérisée par le fait qu'elle comprend un brûleur à lit fluidisé dans lequel du combustible est brûlé pour fournir de la chaleur extraite par chauffage d'un gaz s'écoulant d'un compresseur jusqu'à la turbine d'une turbine à gaz de manière à entraSner cette turbine à gaz, l'énergie étant prélevée de ladite turbine à gaz pour créer de I'électricité, 2. Centrale électrique suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que la pression des gaz de combustion à l'intérieur du brûleur à lit fluidisé est similaire à la pression du gaz en tours de chauffage avant son passage dans la turbine. 3. Centrale électrique suivant la revendication 2, caractérisée par le fait que la pression du gaz en cours de chauffage avant son passage dans la turbine est légèrement plus élevée que la pression des gaz de combustion à l'intérieur du lit fluidisé. 4. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comporte des tubes immergés dans le lit fluidisé pendant le fonctionnement de ce lit et à travers lesquels le gaz devant autre chauffé passe avant d'arriver à la turbine. 5. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le gaz traversant la turbine à gaz circule dans un circuit fermé qui s'étend du compresseur jusqu'au lit fluidisé devant être chauffé puis jusqu'à la turbine et jusqu'à un refroidisseur puis, de là, revient au compresseur. 6. Centrale électrique suivant la revendication 5, caractérisée par le fait que le gaz en provenance du compresseur traverse un échangeur de chaleur pour préchauffer par échange thermique les gaz en provenance de la turbine avant que ceux-ci ne pénètrent dans le lit fluidisé pour Qtre chauffés. 7. Centrale électrique suivant les revendications 5 ou 6, caractérisée par le fait que le gaz circulant dans le circuit fermé est de l'hélium. 8. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisée par le fait que la turbine et le compresseur de la turbine à gaz sont montés sur un arbre commun avec un compresseur qui est destiné à alimenter en gaz comprimé le lit fluidisé en vue d'umecom-- bustion et une turbine de sortie dans laquelle se détendent les gaz de combustion en provenance du lit fluidisé, l'arbre commun étant également relié à un générateur électrique pour fournir de l'énergie électrique. 9. Centrale-électrique suivant l'lune quelconque des revendications 5 à 8, caractérisée par le fait qu'elle comprend un accumulateur d'urgence dans lequel le gaz en provenance du circuit fermé peut s'échapper en cas d'un arrêt d'urgence da fonctionnement de l'installation. 10. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que l'air servant à la combustion dans le lit fluidisé et 11 air servant au chauffage dans ce lit fluidisé pour la turbine à gaz sont comprimés dans un compresseur commun, l'air se détendant dans la turbine de la turbine à gaz en revenant au compresseur commun en vue d'une nouvelle compression. 11. Centrale électrique suivant la revendication 10, caractérisée par le fait que le compresseur commun, la turbine de la turbine à gaz et une turbine à travers laquelle les gaz de combustion en provenance du lit se détendent sont tous montés sur un arbre commun conjointement avec un-générateur électrique destiné à produire de l'énergie électrique. 12. Centrale électrique suivant les revendi-cations 10 ou 11, caractérisée par le fait que l'air en provenance du compresseur commun traverse un échangeur de chaleur en vue d'un préchauffage par échange thermique avec l'air en provehance de la turbine avant de passer dans le lit fluidisé en vue d'un chauffage. 13. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications - précédentes, caractérisée par le fait qu'elle comporte une turbine de sortie à travers laquelle les gaz de combustion chauds se détendent avant de passer dans l'atmosphère, cette turbine étant agencée de façon à entrarner un précompresseur partiellement pour comprimer l'air destiné à la combustion 14. Centrale électrique suivant la revendication 13, caractérisée par le fait qu'une certaine quantité d'air en provenance du précompresseur est capable de parvenir à un brûleur à partir duquel les gaz de combustion chauds passent dans la turbine de sortie pour contribuer à la régulation et au démarrage de la centrale électrique. 15. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que les gaz en provenance de la turbine de la turbine à gaz sont refroidis par échange de chaleur avec de l'eau ou de l'air de refroidissement avant de revenir au compresseur. 16 Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le brûleur à lit fluidisé contient des particules non combustibles qui réagissent avec du soufre et/ou du anadtùi.n.c, tant que contaminants présents dans ce ci'combustib1eÇii partir cules ayant réagi étant extraités du brûleur à lit fluidisé en vue d'une récupération et drune utilisation du soufre. 17. Centrale électrique suivant la revendication 16, caractérisée par le fait que les particules non combustibles sont de l'oxyde de calcium et/ou de l'oxyde de magnésium et que les particules extraites ayant fait l'objet d'une réaction sont du sulfure de calcium et/ou du sulfure de ma magnésium. 18. Centrale électrique suivant les revendications 16 ou 17, caractérisée par le fait que les particules contenant du soufre sont brûlées en présence d'un excès d'air pour donner du 502 qui est alors utilisé pour produire de l'a- cide sulfurique, les particules étant ensuite renvoyées au brûleur à lit fluidisé. 19. Centrale électrique suivant la revendication 18, caractérisée par le fait que les particules contenant du soufre sont brûlées dans un lit fluidisé. 20. Centrale électrique suivant l'une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisée par le fait quelle brûleur à lit fluidisé consisté en une paire de lits fluidisés disposés en série l'un au-dessus de l'autre, le lit inférieur étant agencé de manière à filtre alimenté avec un combustible contaminé par du soufre et avec une faible proportion d'air de combustion et contenant des particules non combustibles qui réagissent avec le soufre, les gaz de combustion chauds en provenance du lit inférieur passant dans le lit supérieur et étant brûlés complètement dans ce dernier en présence d'un excès d'air, les gaz destinés à la turbine à gaz étant chauffés dans ce lit supérieur , tandis que les particules contenant du soufre et ayant réagi sont extraites du lit inférieur en vue de la récupération du soufre.