La présente invention, à laquelle ont collaboré Messieurs Christian ROLLAND, Thierry PATUREAUX, Jean-Paul URCHAL et Marc BARONI concerne des dispositifs de prélèvement d'échantillons gazeux dans un circuit quelconque t elle concerne également i' ap- plication desdits dispositifs au prélèvement et à l'analyse d'un échantillon gazeux représentatif moyen de la coaposition gazeuse qui a circulé dans un circuit pendant une durée déterminée. Les prélèvements d'échantillons gazeux à partir d'une conduite dans laquelle circule une cooposition gazeuse peuvent se faire i l'aide de trois moyens connus qui sont la boche, la poche et le déplacement d'eau dans un récipient. La bombe est un réceptacle métallique dont le volume est fixe. Elle peut résister à des pressions assez élevées. Cependant, son utilisation pour des échantillons contenant un gaz corrosif vis-àvis des parois métalliques (exemple H2 S) risque d'entrainer des erreurs dans la détermination quantitative de la composition dudit gaz. La poche, réalisée en une matière élastique, ne peut pas être utilisée pour les prélèvements de mélanges gazeux contenant de l'hydrogène dont la diffusion à travers les parois est très rapide. Lorsque le gaz prélevé dans la poche contient des hydrocarbures légers, ceux-ci ont également tendance à diffuser à travers les parois ce qui risque de fausser l'analyse si celle-ci n'est pas effectuée très rapidement. Le prélèvement d'échantillons par déplacement d'eau dans un récipient est très peu pratique à mettre en oeuvre sur le terrain en unité industrielle et ne se prête qu'à l'analyse des échantillons ne contenant aucun constituant soluble dans l'eau t il n'est donc pas applicable pour les échantillons contenant du dioxyde de carbone ou de soufre, ou de l'hydrogène sulfuré par exemple. Un premier but de l'invention est de permettre le prélèvement dans des conditions faciles à mettre en oeuvre, d'échantillons gazeux dont au moins l'un des constituants est corrosif vis-à-vis de parois métalliques, ou en matériaux élastiques, et/ou dont au moins l'un des constituants est soluble dans l'eau. Par ailleurs, les dispositifs de prélèvement d'échantillons gazeux habitueRement utilisés ne permettent pas d'effectuer un prélèvement représentatif moyen de la composition gazeuse ayant circulé dans la conduite (d'od le prélèvement est effectué2 pendant une durée déterminée t en effet, le prélèvement fournit un échantillon qui n'est représentatif que de la composition gazeuse qui a circulé pendant la durée du prélèvement proprement dit, laquelle est, sauf à- prélever un volume important, assez brève (quelques minutes par exemple), et toujours beaucoup plus courte que la durée choisie (quelques heures par exemple) pour déterminer la composition moyenne du gaz qui a circulé dans la conduite. Un second but de l'invention est de permettre le prélèvement d'échantillons gazeux représentatifs moyens de la composition gazeuse qui a circulé dans une conduite pendant une durée déterminée. L'invention parvient à ces résultats, à cet effet elle propose un dispositif de prélèvement d'une composition gazeuse caractérisé en ce qu'il comprend - un cylindre creux en un matériau étanche au gaz, dont l'une des faces perpendiculaires à l'axe est ouverte et dont l'une des faces perpendiculaires à l'axe est constituée par une paroi en un matériau étanche au gaz que traverse un tube sur lequel est placé un dispositif d'obturation t - un piston en un matériau étanche au-gaz, qui peut coulisser d'une façon étanche à l'intérieur du cylindre creux. Le verre est un matériau qui peut avantageusement être utilisé pour la réalisation du dispositif conforme à l'invention. L'étanchéité entre le piston et le cylindre peut être réalisée par des joints toriques solidaires du piston. Le dispositif d'obturation, placé sur le tube traversant la paroi du cylindre perpendiculaire à l'axe dudit cylindre, peut être un simple robinet d'arrAt qui permet d'établir ou de couper la relation entre le volume intérieur du cylindre, et le milieu extérieur sur lequel est branché le tube. Ce milieu extérieur peut être soit la conduite dans laquelle circule la composition gazeuse dont on désire prélever un échantillon, soit la conduite d'introduction vers le dispositif d'analyse S c'est pourquoi le robinet d'arrêt placé sur le tube est avantageusement constitué par un robinet à trois voies. Lorsque le cylindre est en verre, ce dernier peut comporter des graduations qui permettent la détermination directe du volume prélevé, ainsi que du volume refoulé vers le dispositif d'analyse. Des moyens de blocage du piston par rapport au cylindre peuvent également être prévus, de façon à éviter que le piston ne puisse se dégager du cylindre. Le dispositif décrit ci-dessus est utilisé manuellement par un opérateur t le refoulement dans un dispositif d'analyse de 1'éch2n- tillon prélevé peut intervenir sur le site du prélèvement ou après transport du dispositif conforme à l'invention sur un autre site. Mais ce dispositif peut être automatisé et réaliser ainsi des prélèvements représentatifs de la composition d'un mélange gazeux sur une période plus ou moins longue. La présente invention a par conséquent également pour objet un dispositif conforme à celui qui a été décrit ci-dessus, caractérisé en ce qu'il comporte en outre s - un moteur dont la rotation entratne le mouvement axial relatif du piston par rapport au cylindre du dispositif de prélèvement proprement dit, dans un sens ou dans un autre t - les moyens destinés à alimenter périodiquement le moteur en courant pendant un intervalle de temps défini ; les séquences pendant lesquelles le moteur est en rotation étant réparties sur la durée pendant laquelle le prélèvement est effectué t - des moyens d'asservissement des dispositifs d'obturation respectifs du tube reliant la chambre de prélèvement à la conduite dans laquelle circule le mélange gazeux, et du tube reliant la chambre de prélèvement aux moyens d'analyse de l'échantillon, au mouvement axial relatif du piston et du cylindre dans un sens ou dans l'autre t - des commandes d'inversion du sens de rotation du moteur selon que le dispositif'est utilisé pour le prélèvement ou pour l'analyse de l'échantillon. L'application de ce dispositif au prélèvement d'un échantillon gazeux suivant des séquences dont la fréquence est fixée à l'avance est également un objet de l'invention. il est à noter que, si le prélèvement est effectué séquentiellement, l'expulsion du mélange gazeux pour analyse est effectuée, en général, en une seule séquence, voire en deux si l'on désire effectuer une seconde analyse pour confirmer les résultats de la première. Des modes de réalisation de l'invention seront décrits ciaprès, à titre d'exemples non limitatifs, avec référence aux dessins annexés dans lesquels s La figure 1 est un schéma du mode de réalisation le plus airapCs de l'invention t La figure 2 est un schéma de principe d'un second mode de réalisation de l'invention qui permet un prélèvement séquentiel automatique sur une longue durée d'un échantillon, et une expulsion automatique - et éventuellement séquentielle - de cet échantillon pour l'analyser t Les figures 3 et 4 sont des schémas représentatifs des circuits électriques constitutifs du dispositif représenté sur la figure 2 t sur ces figures on a représenté l'état des circuits respectivement lors de la phase de prélèvement de l'échantillon et lors de la phase d'expulsion de l'échantillon prélevé t La figure 5 est un schéma d'un mode de réalisation particulier du générateur d'impulsions apparaissant sur les figures 3 et 4. Sur ces différentes figures, les références identiques désignent des organes identiques. Avec référence à la figure 1, le dispositif, dans son mode de réalisation le plus simple, comporte un cylindre creux 1 en verre de 2,5mm d'épaisseur et un piston mobile 2. La face 3 du cylindre perpendiculaire à l'axe du dispositif est traversée par un tube 4 sur lequel est placé un robinet 5 à trois voies, qui permet d'isoler le volume 6 intérieur au cylindre, ou de mettre ce volume en communication avec, soit un premier tube 7, soit un second tube 8. Dans une autre forme de réalisation, les trois tubes 4, 7 et 8 sont reliés entre eux par un simple raccord à trois voies (raccord en T par exemple) et un dispositif d'obturation est monté sur chacun des tubes 7 et 8. L'étanchéité du dispositif de prélèvement est réalisée par les joints toriques 9 solidaires du piston 2 et placés à proximité de l'extrémité du piston située dans le cylindre 1 ; ces joints 9 sont maintenus en place par des pointes de verre 10 réparties sur deux directrices du piston 2. Le guidage du piston dans le cylindre 1, lors du mouvement axial relatif de ces deux éléments, est réalisé par les joints toriques 11 solidaires du piston 2. Les joints 11 sont plus éloignés de l'extrémité du piston 2, située à l'intérieur du cylindre l,que le sont les joints 9 i néanmoins ils ne doivent pas être trop éloignés de cette extrémité, de façon à rester engagés dans le cylindre 1 lorsque le piston 2 est dans sa position extrême, qui correspond à la valeur maximum du volume 6.Les joints toriques 11 sont maintenus en place par des pointes en verre 12 réparties sur deux directrices du piston 2. Les joints 9 et 11 peuvent être en un matériau quelconque étanche aux gaz contenus dans l'échantil- lon. Dans le cas où de l'hydrogène est présent dans l'échantillon, le Viton ou le Téflon sont des matériaux qui conviennent bien. Le Téflon ne nécessite pas de moyen de lubrification. Par contre, il est nécessaire d'enduire la surface interne du cylindre 1 avec de la graisse silicone; lorsque les joints sont en Viton. L'extrémité 13 du piston 2 est ouverte ou fermée t sa forme peut être adaptée pour permettre une préhension plus facile par l'opérateur.Le dispositif peut comporter un système de blocage (non représenté sur la figure 1) destiné à éviter que le piston 2 puisse être dégagé du cylindre 1. Le fonctionnement du dispositif est le suivant t le tube 7 est relié à la conduite dans laquelle circule lé mélange gazeux à analyser, le piston 2 étant au fond du cylindre 1 t l'opérateur, au moyen de l'extrémité 13, fait coulisser progressivement le piston dans le cylindre, de façon à remplir la chambre 6 t cette opération de remplissage fait apparaître une dépression dans la chambre 6 qui est rapidement compensée par un apport nouveau de gaz t cependant, il est impératif que l'apport de gaz soit constitué en totalité par l'échantillon à analyser et qu'une entrée d'air ne vienne fausser la prise de l'échantillon.C'est pourquoi l'opérateur devra manoeuvrer le piston d'autant plus lentement que la pression dans la conduite de prélèvement sera peu élevée au-dessus de la pression atmosphérique. Après un premier remplissage de la chambre 6, le piston peut être manoeuvré dans l'autre sens pour effectuer la vidange de cette chambre ; puis, la chambre peut être à nouveau replie, jusqu'à un repère déterminé. Le robinet à trois voies 5 est alors fermé. Puis, après que le dispositif ait été ou non déplacé selon que des moyens d'analyse n'existent pas ou existent sur le site de prélèvement, la chambre 6 est mise en communication avec le tube 8 par l'intermédiaire du robinet 5. Le tube 8 peut être relié par exemple à un dispositif d'analyse par chromatographie en phase gazeuse.L'opérateur actionne le piston dans le sens qui entraîne l'expulsion du mélange gazeux contenu dans la chambre 6 et son introduction, après balayage des circuits d'analyse, dans le dispositif d'analyse proprement dit. Dans le mode de réalisation représenté figure 2, les liaisons pneumatiques ou mécaniques sont représentées en traits pleins, tandis que les liaisons électriques sont-représentées avec des traits interrompus. Le cylindre 1 est fixé solidairement à un bâti non représenté sur la figure 2. Dans l'extrémité 13 du piston 2 est serti un écrou 20, dans lequel une tige filetée 21 peut être vissée ou dévissée. L'intérieur du piston 2 est creux. La tige 21 est entraînée en rotation par un moteur électrique 22, via un réducteur de vitesse 23. Le moteur 22 peut tourner dans un sens ou dans un autre, selon le mode d'alimentation qui lui est fourni par le circuit d'alimentation 24 du moteur, ce circuit est représenté en détail sur les figures 3 et 4. L'inversion du sens de rotation du moteur 22 entrain l'inversion du sens de rotation de la tige 21 et par suite l'inversion du sens de déplacement du piston 2. Les références 25 et 26 désignent respectivement des contacteurs de fin de prélèvement et de fin d'analyse t ces contacteurs peuvent également être des inverseurs qui agissent sans retard si les phases de prélèvement et d'expulsion se succèdent sans interruption. Les tubes 4, 7 et 8 sont reliés entre eux par le raccord à trois voies 27. Le mélange gazeux est prélevé de la conduite 28 vers la chambre 6 par l'intermédiaire des tubes 7 et 4. L'ouverture et la fermeture de l'électrovanne 29 sont asservies par l'intermédiaire du dispositif 24 au début et à la fin de la rotation de la tige 21 pendant la phase prélèvement. Le nombre de séquences de cette phase peut être très élevé Le mélange gazeux prélevé, contenu dans la chambre 6, est injecté dans un dispositif d'analyse 30 par l'intermédiaire des tubes 4 et 8. L'ouverture et la fermeture de l'électrovanne 31 sont asservies par l'intermédiaire du dispositif 24 au début et à la fin de la rotation de la tige pendant la phase d'expulsion du mélange gazeux ; le nombre de séquences que comprend cette phase est d'ailleurs très faible, généralement, il est égal à une ou deux. Avec référence aux figures 3 et 4 qui représentent respectivement les circuits utilisés dans le dispositif représenté figure 2, d'une part lors de la phase de prélèvement de l'échantillon (figure 3), et, d'autre part, lors de la phase de l'expulsion, de l'échantillon prélevé, vers un dispositif d'analyse non représenté (figure 4). La référence 40 désigne l'interrupteur général de l'alimentation du circuit t cet interrupteur est représenté en position fermée sur les figures 3 et 4 t N désigne le neutre, et Y la phase du secteur. Un voyant lumineux 41 marche-arrêt est branché entre N et Y, Lors du prélèvement, l'interrupteur double 42a et 42b se trouve sur la position I t les contacteurs 25 et 26 sont fermes. Les interrupteurs 44 et 45 sont sur la position I et l'interrupteur 46 est fermé, par suite de l'excitation du relais 47. Le moteur d'entraînement 22 du piston 2 est alimenté par l'intermédiaire d'un triac 48 commandé par un générateur d'impulsions 49 qui sera dezitpar la suite en regard de la figure 5. On a représenté sur les figures 3 et 4 les enroulements 50 et 51 du moteur 22. Pendant la phase de prélèvement, la rotation du moteur 22,et par suite l'aspiration du mélange gazeux,n'intervient que séquentiellement selon une période déterminée.Pendant les séquences d'aspiration, le triac 48 ferme le circuit et permet l'ouverture de l'électrovanne de prélèvement 29 ainsi que l'alimentation des enroulements 50 et 51 du moteur, et, par conséquent, la rotation de celui-ci dans un certain sens t à la fin de la séquence d'aspiration, le triac 48 est ouvert, ce qui entraîne la fermeture de l'électrovanne 29 et l'interruption de la rotation du moteur 22.Lorsqu'un certain temps s'est écoulé, l'aspiration du mélange gazeux est effectuée pendant une nouvelle séquence et ainsi de suite, jusqu a ce que l'action mécanique de la tige d'entrainement du piston ouvre le contacteur 25 t le relais 47 n'est plus excité ce qui entraîne l'ouverture de l'interrupteur 46 et le passage des interrupteurs 44 et 45 sur la position Il. L'opérateur peut, lorsqu'il le désire, procéder à l'expulsion de l'échantillon gazeux vers un dispositif d'analyse. I1 actionne pour cela l'interrupteur double 42a - 42b sur la position Il (ana lyse). Les interrupteurs 44, 45 et 46 restent sur la position sur laquelle ils ont été placés à l'issue de la phase de prélèvement de l'échantillon gazeux. L'électrovanne 31 est ouverte, les enroulements 50 et 51 du moteur 22 sont alimentés. Le contacteur 26 est fermé t le contacteur 25, ouvert à la fin de la phase de prélèvement, est fermé au début de la phase d'vYpulsion~par actioamécaniqu provenant de la mise en mouvement du piston.Le contacteur 25 demeurera fermé pendant toute la phase d'expulsion et ne sera ouvert qu'à la fin de la phase de prélèvement suivante L'enroulement 51 est relié à N et à Y à 1'inverse de ce qui était lors de la phase de prélèvement, alors que l'enroulement 50 n'a pas subi cette inversion t de telle sorte que le sens de rotation du moteur 22 est inversé t ceci entraine l'inversion du sens de rotation de la tige 21 et par suite l'inversion du sens de-translation du piston 2 dans le cylindre 1. En fin d'expulsion,la tige 21 assure mécaniquement l'ouverture du contacteur 26o L'opérateur peut, s'il le désire0 amorcer une nouvelle phase de prélèvement en plaçant l'interrupteur double 42a - 42b sur la position I (prélèvement). Le contacteur 26 est fermé au début de cette nouvelle phase de prélèvement par action mécanique provenant de la mise en mouvement du piston. Le condensateur 52 est destiné à compenser l'effet de self de l'enroulement 50. Le condensateur 53 est destiné à permettre le démarrage du moteur. La référence 54 désigne l'enroulement primaire d'un transformateur non représenté destiné à fournir l'alimentation stabilisée du générateur d'impulsions 24 en courant sous 15 Volts par exemple. On a décrit le déroulement de la phase analyse ci-dessus comme ne comportant qu'une seule séquence. I1 est bien entendu possible d'effectuer cette phase en plusieurs séquences, en adaptant le dispositif représenté sur les figures 3 et 4 de façon très simple. Avec référence à la figure 5, le circuit générateur d'impulsions servant à la commande du triac 48 se compose tout d'abord d'un circuit de temporisation utilisant, de façon classique, la charge et la décharge d'un condensateur 57 à travers des résistances. Le circuit de charge du condensateur 57 comprend essentiellement, en série avec ladite capacité, un rhéostat 58 et une résistance 59 connectée au point médian d'un pont diviseur de tension 60, 61 disposé entre les deux bornes 62, 63 d'un circuit d'alimentation. On notera à ce propos que, pour permettre d'obtenir un temps de charge élevé de la capacité 57, les valeurs du rhéostat 58 et de la résistance 59 sont choisies élevées. La décharge du condensateur 57 s'effectue par l'intermédiaire d'un transistor unijonction 64 monté par ses bases B1 et B2 entre les deux bornes 62 et 63 du circuit d'alinentation, -avec, pour limiter le courant de décharge1 une résistance 65 peu élevée, en série avec la base B2 -, et dont l'émetteur 66 est relié par l'intermédiaire d'une diode 67 au point commun de la capacité 57 et du rhéostat 58. En raison de la forte impédance du circuit RC (57, 58) et de la faible impédance d'entrée de l'unijonction 64, une adaptation d'impédance a été nécessaire t elle a été effectuée par l'intermédiaire d'un transistor à effet de champ 68. D'une façon classique, la grille 69 de ce transistor à effet de champ 68 reçoit la tension de la capacité 57, son drain est directement connecté à la borne positive 62 du circuit d'alimentation tandis que sa source est reliée d'une part,par la résistance 71, à la masse et, d'autre part,par la résistance 72, à l'émetteur 66 du transistor unijonction 64. Pendant la charge de la capacité 57, tant que la tension délivrée par le transistor à effet de champ 68 reste en-dessous de la tension de pic du transistor unijonction 64, celui-ci reste bloqué. Pendant ce temps, la différence de tension aux bornes de la diode 67 ne permet pas la conduction de celle-ci dans le sens direct, et la capacité 57 ne peut donc pas se décharger au travers du transistor unijonction 64 (courant de fuite). Par contre, lorsque la tension aux bornes de la capacité 57 devient égale à la tension de pic du transistor unijonction 64, celui-ci devient conducteur et la différence de potentiel aux bornes de la diode 67 devient suffisante pour autoriser le passage du courant en sens direct. La capacité 57 se décharge alors rapidement au travers du transistor unijonction 64 et de la résistance 65. Le phénomène de charge et de décharge du condensateur 57 se répute à une fréquence F. et donc à une période T. réglable au moyen du potentiomètre 58. En conséquence, sur la base B2 du transistor unijonction 64, on obtient une succession d'impulsions de période T. correspondant à la décharge de la capacité 57. Ces impulsions sont transmises à une bascule monostable où elles sont transformées en un signal carré de période T. et dont on peut faire varier la période métastable t. Cette bascule comprend, de façon classique, deux transistors NPN identiques 73, 74 dont les émetteurs sont reliés à la masse au moyen d'une résistance commune 75, tandis que les collecteurs sont connectés à la borne positive du circuit d'alimentation par l'intermédiaire de deux résistances identiques 76 et 77. La base du transistor 73 qui reçoit les impulsions est reliée au collecteur du transistor 74 par l'intermédiaire d'une résistance 78 tandis que la base du transistor 74 est reliée à la borne 62 du circuit d'alimentation par l'intermédiaire d'un transistor à effet de champ 79 liaison Drain-Source. La grille de ce transistor à effet de champ 79 est pilotée en fonction de la charge et de la décharge à travers un rhéostat 80 relié à la borne positive 62 du circuit d'alimentation, d'un condensateur 81 relié au collecteur du transistor 73. Ainsi, en l'absence d'impulsion sur la base du transistor 73, ce dernier est bloqué tandis que le transistor 74 conduit. La grille du transistor à effet de champ 79 est portée à la tension d'alinen- tation et en conséquence ledit transistor 79 conduit et porte la base du transistor 74 au potentiel d'alimentation. Sous l'effet d'une expulsion, le transistor 73 entre en conduction, ce qui provoque une chute de potentiel sur la grille du transistor à effet de champ 7-9 qui provoque le blocage de ce dernier et en conséquence le blocage du transistor 740 En conséquence le potentiel à àl'émet s rdu transistor 74 est suffisant pour maintenir la conduction du transistor 73 (pont diviseur de tension constitué par les résistances 77 et 78 et la résistance 82). Le transistor 74 reste bloqué pendant une période t (période métastable de la bascule monostable)fonction de la constante de temps du circuit RC 80 et 81, au terme de laquelle le transistor à effet de champ 79 entre en conduction et porte la base du transistor 74 au potentiel du circuit d'alimentation. Cette période t ut donc réglable en fonction de la résistance du rhéostat 80. Sur le collecteur du transistor 74 on obtient donc une succession de crénaux de tension de durée t et de période T. Ce collecteur est relié à la base d'un transistor NPN 84 monté en collecteur commun avec un transistor unijonction 85, en oscillateur de relaxation (résistance 86 et capacité 87 sur le circuit émetteur). La base B2 du transistor unijonction 85 est connectée à la masse par l'intermédiaire de l'enroulement primaire d'un transformateur d'impulsions 88 dont le secondaire sert de façon classique à la commande du triac 48. Ainsi, le circuit représenté figure 5 permet d'obtenir un prélèvement automatique échelonné pendant un laps de temps important, et dont on peut régler la période T. et la durée t des aspirations successives. I1 existe de nombreux équivalents techniques au dispositif représenté sur la figure 1 t il s'agit,en particulier,de tout moyen créant un volume défini dont la valeur peut être programmée, soit en augmentation soit en diminution. Un soufflet en matériau étanche aux gaz -téflon par exemple - est l'un de ces équivalents. L'une des extrémités de soufflet perpendiculaire à l'axe du mouvement de déplacement du soufflet est traversée par le tube qui sert à l'aspiration et à l'expulsion du mélange gazeux, tandis que l'autre extrémité est mue en translation dans un sens ou dans un autre par l'intermédiaire d'un moteur, par des moyens connus dans la technique. R E V E N D I-C A T I O N S 1.- Dispositif de prélèvement d'une composition gazeuse caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison - un cylindre creux en verre, par conséquent étanche aux gaz, dont l'une des faces perpendiculaires à l'axe est constituée par une paroi en un matériau étanche au gaz que traverse un tube - un piston en verre, par conséquent étanche aux gaz, qui peut coulisser d'une façon étanche à l'intérieur du cylindre creux - un dispositif d'obturation placé sur ledit tube, constitué par un robinet à trois voies ou but autre moyen équivalent. 2.- Un dispositif conforme à la revendication 1, caractérisé en outre en ce que l'étanchéité entre le cylindre et le piston est réalisée par des joints toriques placés entre le piston et le cylindre, et solidaires du piston. 3.- Un dispositif conforme à l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en outre en ce qu'il comporte des moyens de guidage du piston dans le cylindre constitués par des-joints toriques placés entre le piston et le cylindre et solidaires du piston. 4.- Un dispositif conforme à l'une des revendications précédentes, caractérisé en outre en ce qu'il comporte - un moteur dont la rotation entraîne le mouvement relatif du piston par rapport au cylindre du dispositif de prélèvement proprement dit dans un sens ou dans un autre - des moyens destinés à alimenter périodiquement le moteur en courant pendant un intervalle de temps défini ; les séquences pendant lesquelles le moteur est en rotation étant réparties sur la durée pendant laquelle le prélèvement est effectué - des moyens d'asservissement de la manoeuvre des dispositifs d'obturation placés respectivement sur le tube de liaison de la chambre de prélèvement à la conduite dans laquelle circule le mélange gazeux, et sur le tube de liaison de la chambre de prélèvement aux moyens d'analyse de l'échantillon, au mouvement relatif du piston et du cylindre dans un sens ou dans un autre. 5.- Un dispositif de prélèvement d'une composition gazeuse selon l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte d'une part, une enceinte de volume variable équivalente à la combinaison d'un piston et d'un cylindre et, d'autre part - un moteur dont la rotation entrain soit l'augmentation soit la diminution du volume selon le sens de rotation du moteur - des moyens destinés à alimenter périodiquement le moteur en courant pendant un intervalle de temps défini ; les séquences pendant lesquelles le moteur est en rotation étant réparties sur la durée pendant laquelle le prélèvement est effectué - des moyens d'asservissement de la manoeuvre des dispositifs d'obturation placés respectivement sur le tube de liaison de la chambre de prélèvement à la conduite dans laquelle circule le mélange gazeux, et sur le tube de liaison de la chambre de prélèvement aux moyens d'analyse de l'échantillon, au mouvement relatif du piston et du cylindre dans un sens ou dans unautre - des commandes d'inversion du sens de rotation du moteur selon que le dispositif est utilisé pour le prélèvement ou pour l'analyse de l'échantillon. 6.- Dispositif selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé on ce que les moyens destinés à alimenter périodiquement le moteur comprennent essentiellement un circuit générateur d'impulsions comprenant un système de temporisation dont on peut faire varier la période T, une bascule monostable recevant les impulsions dudit générateur et dont on peut régler la période métastable t, un oscillateur de relaxation commandé par ledit monostable, et enfin, un dispositif de commutation commandé par les oscillations de relaxation du susdit oscillateur.