La présente invention concerne un appareil producteur d'images du type à exploration ou "balayage, qui utilise un premier signal (signal vidéo) variant avec l'intensité du rayonnement des divers points d'un champ visuel "balayé., et où d'autres si-5 gnaux donnent des informations au sujet de la position de "balayage, ou une indication sur des points au cours du balayage, les circuits traitant le premier signal contenant des organes qui définissent un niveau ou sens d'amplitude au-dessous duquel le premier signal doit être représenté soit en noir (en "blanc, pour 10 une image inversée) sur une image obtenue dans l'élément de restitution de l'image de l'appareil producteur d'images, soit en blanc dans le cas où ce dernier est muni de dispositifs pour inverser l'image et où ces dispositifs sont en circuit„ A titre d'exemples de points en cours de balayage, on peut citer ceux où 15 sont obtenus des signaux de déclenchement pour une déviation en hauteur ou en azimut ou direction ou largeur dans certains types appareils producteurs d'images; comme exemple d'appareil producteur d'images du type ici considéré, on peut citer les caméras ditss à infrarouge (thermocaméras), dans lesquelles la transfor-20 mation du rayonnement en signaux vidéo se produit dans un détecteur à un ou plusieurs éléments et où l'information sur la position de balayage peut être également obtenue à partir des tensions qui provoquent, en synchronisme avec le balayage une déviation dans le tube à rayons cathodiques du ou des rayons modulés 25 par le signal vidéo. Gomme l'invention s'applique en particulier à la caméra à infrarouge, on a pris ici par simplification comme point de départ une petite caméra comportant un canal vidéo usuel , sans aucunement limiter de ce fait l'application de l'invention à d'autres 30 types de caméras à infrarouge ou d'appareils de balaie„ Comme on le voit à la figure 1, un canal vidéo classique peut comporter tin pré-amplificateur 1, raccordé d'une part à un détecteur non représenté d'une caméra et d'autre part à un sélecteur de plage de mesure 2, permettant de régler la plage de 35 mesure qui correspond aux variations de température rencontrées pour l'objet reproduit. Dans l'exemple, le canal vidéo comporte de plus un amplificateur intermédiaire 3 u*l amplificateur final 4, celui-ci étant connecté à la grille de commande d'intensité non représentée dans l'élément de restitution d'image de la 40 caméra, qui peut également être disposé pour reproduire sur un 71 10452 2 2083592 écran un signal vidéo, ou des parties d'uqéignal dépassant par exemple une valeur prédéterminée. Le signal vidéo ou des parties de ce signal qui ne possèdent pas la valeur fixée à l'avance sont donc reproduites dans l'image en noir (ou en blanc si la caméra 5 est équipée d'un inverseur d'image et si celui-ci est en circuit), Un soustracteur 5 intercalé entre les amplificateurs 3 et 4, soustrait du signal vidéo une tension de niveau défini manuellement par un organe de réglage, de manière à imprimer au signal vidéo une élévation ou un abaissement de potentiel» On a ainsi 10 la faculté, en utilisant ledit organe de réglage 6, de choisir le niveau d'amplitude au-dessous duquel le signal vidéo doit être restitué en noir dans l'image. Entre le soustracteur 5 et l'amplificateur final 4 est en outre monté un régulateur de contraste 7, permettant de faire varier (réglage fin ou mise au point) 15 l'étendue de l'image grise, c'est-à-dire l'amplitude du signal vidéo ainsi traité, qui est envoyé à la grille commandant l'intensité dans l'élément de représentation. Par rapport à l'image obtenue, l'organe de réglage 6 est donc un modulateur de niveau noir, à 1'aide- duquel l'échelle grise est déplacée vers le haut 20 ou vers le bas à l'intérieur de la plage de température choisie, c'est-à-dire vers le haut ou vers le bas sur le signal vidéo. Si le niveau noir est placé haut, les parties restant au-dessus de ce niveau peuvent n'être" par exemple indiquées que par quelques ombres (nuances) de l'échelle grise, tandis que, pour un déplace-25 ment vers le bas, les parties restantes du niveau noir sont indiquées par des ombres de plus en plus nombreuses de l'échelle au fur et à mesure de la progression du déplacement. Si le déplacement vers le. bas est poursuivi même alors que toutes les nuances sont apparues, les parties du signal vidéo situées au-dessus de 30 l'échelle grise sont reproduites en blanc sur l'image. Dans quelques domaines d'application de la caméra à infrarouge, l'organisation du canal vidéo selon le principe exposé ci-dessus entraîne la possibilité pour des interprétations subjectives lors du réglage de l'image, d'avoir un effet défavorable sur 35 le résultat d'une mesure faite avec la caméra à infrarouge. A titre d'exemple, on peut citer les examens en série d'objets ayant des températures différentes, tels que les examens de cancer du sein au cours desquels les températures épidermiques des patients varient. Pour de tels -examens, l'image grise obtenue sur. l'écran 40 est photographiée et classée en vue d'une étude analytique 71 10452 3 2083592 ultérieure spéciale. A chaque mesure, l'opérateur doit donc déplacer à la main l'image grise par modulation du niveau noir pendant l'observation et l'interprétation de l'image, afin que la plage de température soit correctement reproduite. Lorsque par 5 Exemple le réglage doit être effectué en fonction du point le plus chaud de la partie intéressante du champ visuel, il peut être avantageux de faire représenter ce point le plus chaud par le champ-limite blanc par rapport à l'échelle grise, ce pour quoi il est important que lé champ-limite blanc prenne sa dimension 10 correcte dans les différentes mesures» Il s'est avéré toutefois qu'en raison notamment d'un certain défaut de linéarité dans le tube cathodique, il est extrêmement difficile d'ajuster sans équivoque le champ-limite blanc. Le réglage est encore plus difficile si l'on est obligé de régler 15 l'image en fonction d'un point situé au-dessous du point le plus chaud, car l'estimation ou l'interprétation doit alors avoir lieu d'après l'étalement sur les parties blanches. Un opérateur habile et bien entraîné peut obtenir des résultats acceptables pour des mesures effectuées iifiiaédiatement l'une 20 après l'autre. Mais, pour des mesures se différenciant dans le temps, ainsi que pour des mesures faites par des opérateurs différents, la documentation obtenue doit être considérée comme très discutable pour l'analyse en caiu.se. La présente invention a pour objet de résoudre entre autres 25 les problèmes sus-énoncés; à cet effet, un appareil selon l'invention est caractérisé essentiellement en ce que l'appareil producteur -d'images comporte un instrument pour l'exploration sélective Ses signaux supplémentaires précités et disposé, pour la restitution du premier signal, dans au moins une zone située dans le 30 champ visuel, en ce que 11instrument sélecteur est raccordé à une unité de traitement des signaux, où le premier signal restitué par ladite zone déclenche un signal partant de l'unité et représentant le signal restitué, et en ce que l'unité de traitement des signaux est raccordée à un organe définissant le niveau noir, 35 ou le niveau blanc au cas d'une image inversée, ledit organe étant actionné directement ou indirectement par le signal de départ de manière à agir sur'le niveau noir ou le niveau blanc dans l'image obtenue. • On a décrit ci-après, en se référant aux dessins annexés, un 40 appareil présentant les caractéristiques essentielles de 1 *inven 71 10452 4 2083592 tion. Dans les dessins : Fig. 1 représente un exemple de la configuration schématique d'un canal vidéo classique contenu dans une caméra à infrarouge ; 5 Fig. 2 est un schéma synoptique de l'installation d'un appa reil selon l'invention dans une caméra à infrarouge ; Fig. 3 représente schématiquement une forme de réalisation d'un dispositif de sélection contenu dans l'appareil de la fig.2; Fig. 4 représente schématiquement une variante du disposi-10 tif sélecteur de fig. 3» Fig. 5 est une vue schématique d'un exemple d'unité de traitement des signaux. Fig. 6 représente un diagramme de forme d'une partie du signal vidéo. 15 Fig» 7 représente schématiquement le mode d'action du signal de sortie sur le canal vidéo. Les circuits 8 de traitement du premier signal (canal vidéo) qui sont identiques des circuits de la figure 1, contiennent en figure 2 un organe définissant le niveau noir (comparer le 2 0 soustracteur 5 avec la commande correspondante de modulations de niveau noirs.) £e premier signal est amené à ces circuits 8 en un premier point de connexion 9 à partir d'un détecteur non représenté, les circuits 8 sont en outre reliés à un élément de restitution d'image 10, où le signal vidéo traité est appliqué à une 25 grille de commande d'intensité d'un tube à rayons cathodiques appartenant à cet élément de restitution. Un instrument sélecteur 11 est raccordé aux circuits de traitement des signaux en un point permettant la reproduction du premier signal en au moins une zone rendue reconnaissable ou vi-30 sible par le sélecteur 11 dans le champ visuel balayé par la caméra, cette identification étant effectuée à l'aide des signaux supplémentaires (signaux de déclenchement) qui donnent une information au sujet des positions pendant le processus de balayage de la caméra. Ces signaux supplémentaires sont amenés au sélec-35 teur par l'intermédiaire d'un deuxième point de connexion 12. Le sélecteur est lui-même relié à une unité de traitement des signaux 13, dans laquelle le premier signal restitué dans le sélecteur par exemple par balayage, reproduction ou séparation, engendre un signal issu de l'unité 13 et auquel est imprimée une carac-40 téristique telle qu'il représente le premier signal restitué. 71 10452 2083592 L'unité de traitement des signaux 13 est connectée en outre aux circuits de traitement des signaux 8 par leur organe de définition du niveau noir, cet organe étant directement ou indirectement soumis à l'action du signal de sortie, de manière à faire 5 varier le niveau noir dans l'image obtenue. En figure 2, on voit également les circuits 14, qui engendrent des tensions de déviation pour le tube à rayons cathodiques et sont commandés par les signaux supplémentaires du deuxième 1*6 point de connexion 12. L'élément 10 de restitution ouprésenta- 10 tion de l'image reçoit par une sortie 15 du sélecteur 11, une information concernant la zone définie par le sélecteur dans le champ visuel, ce qui permet l'affichage de la zone dans ou sur de l'image. L'élément de représentation otyrestitution d'image reçoit cette information par exemple par le fait qu'un signal de 15 la sortie 15 est ajouté à la grille de commande d'intensité soit dans le tube à rayons cathodiques soit en un point approprié des circuits 8. Le signal,de la sortie 15 passe de préférence par un instrument à actionnement manuel non représenté, permettant d'enclencher ou de déclencher l'affichage ou le marquage dans ou sur l'image. Enfin, l'uni té de traitement des signaux peut être mise à zéro pour un signal par un troisième point de connexion 16, par exemple pour chaque nouvelle mesure. Le sélecteur peut être tel que la-situation, ou mise en place, des zones précitées soit fixe mais comme des avantages supplémentaires importants peuvent être obtenus par une zone déplaçable dans le champ visuel, on décrit ici une forme de réalisation du sélecteur 10, qui permet non seulement de déplacer la zone dans le champ visuel, mais aussi de faire varier la configuration de cette zone quant à la grosseur du point et vers le haut. Dans le cas de la figure 3» des signaux supplémentaires en forme de signaux de déclenchément en hauteur et azimut ou largeur sont introduits en 17 et 18 par les éléments détecteurs non représentés de l'appareil producteur d'images. Ces signaux de déclenchement peuvent être émis, par exemple, au commencement de chaque image ou de chaque ligne. L'instrument sélectif ou sélecteur comprend un élément logique 19» par l'intermédiaire duquel le sélecteur est raccordé à un emplacement approprié dans le canal vidéo par 20 et à l'unité de traitement des signaux par 21. Le sélecteur comporte en outre deux dérivations,' dont chacune comprend un circuit de retard 22(23) et un générateur d'impulsion 71 10452 6 2083592 24(25). Dans l'une des dérivations qui explore par 17 les signaux de déclenchement obtenus lors du balayage vertical dans les éléments dtexploration ou de balayage de l'appareil producteur d'images ou qui commandent celui-ci, un signal de dâienchement instan-5 tané est,dans le circuit de retard 22,retardé d'un temps défini à la main au moyen d'un bouton 26. Le signal de déclenchement retardé attaque ensuite le générateur d'impulsions 14, qui émet à son tour une impulsion de longueur déterminée finalement appliquée à l'élément logique 19. Un bouton de réglage 27 permet de 10 faire varier également la longueur de l'impulsion précitée,, Le bouton 26 permet donc de fixer dans l'élément logique 19 le point où doit commencer dans le champ visuel le bord inférieur d'une zone par rapport au bord inférieur du champ visuel, tandis que le bouton 27 permet de choisir la hauteur sue doit avoir la zone 15 dans le champ visuel* D'une manière correspondante, dans la deuxième dérivation qui explore par 18 les signaux de déclenchement obtenus lors du balayage horizontal dans les éléments d'exploration de l'appareil producteur d'images ou qui le commandent, un signal de déclenche-20 ment instantané est retardé dans le circuit de retard 25, d'une durée qui est fixée à la main au moyen d'un bouton 28. Le signal de déclenchement ainsi retardé fait entrer en action le générateur d'impulsions, qui émet une impulsion dont la longueur est définie par un bouton 29 et qui est envoyée ensuite à l'élément lo-25 gique 19. De ce fait, le bouton 28 définit dans cet élément 19 le point où doit commencer la zone dans le champ visuel-normalement à partir de son bord de droite r- tandis que la position donnée au bouton 29 définit l'étendue latérale de la zone. Il ressort de ce qui précède qu'une organisation appropriée 30 de l'élément logique, permet de fixer une zone dont la dimension et la position dans' le champ visuel sont déterminées à l'aide des boutons précités. L'élément logique est ici disposé d'une manière telle que le signal vidéo est restitué pendant le temps où l'on se trouve à l'intérieur de la zone, c'est-à-dire aussi long-35 temps que des impulsions arrivent simultanément des dérivations, ce qui permet à l'élément logique de fournir une information quant à la grandeur du premiër signal à l'intérieur de la zone. En prévoyant certaines limitations des possibilités de sélection quant à la configuration de la zone, on peut grouper les fonctions des 40 boutons 26 et 28 dans un premier organe de manoeuvre et faire de 71 10452 2083592 même pour les "boutons 27 et 29 qui peuvent être réunis en un deuxième organe de manoeuvre. Le sélecteur comprend un autre élément logique 30, qui est raccordé aux générateurs d'impulsions 24 et 25 pour explorer les 5 impulsions émises par les générateurs. Cet élément logique supplémentaire comporte une prise de raccordement à la grille de commande d'intensité du tube à rayons cathodiques de l'élément de représentation ou restitution de la caméra à infrarouge, de sorte que la zone définie par le sélecteur peut être marquée ou 10 apparente dans l'image. Dans le présent exemple, l'élément logique supplémentaire 30 est relié au générateur d'impulsions 25 par l'intermédiaire d'un circuit 31 cle type connu, contenant un différentiateur et un inverseur de phase. Par le circuit 31» la zone est marquée sur le tube à rayons cathodiques par une éléva— 15 tion de l'intensité dans les deux "bords verticaux de la zone. En 1'absence du circuit 31» l'intensité lumineuse est augmentée sur l'image à l'intérieur de toute la zone. Dans le cas où les signaux supplémentaires arrivant par 17 et 18 sont constitués par des tensions de synchronisation en hau-20 teur ou latérale dans l'appareil producteur d'images, les circuits de retard précités 22, 23 peuvent être remplacés par des organes palpeurs de niveau ou de seuil, les "boutons 26 et 28 étant alors utilisés pour régler le niveau de comparaison pour lequel les organes palpeurs sont mis en action pour envoyer des 25 signaux aux générateurs d'impulsions 24 et 25, Pour définir les dimensions de la zone en hauteur et en largeur eu azimut, on n'est pas tenu exclusivement à l'utilisation de générateurs d'impulsions, comme représenté à la figure 4, dans laquelle les circuits de retard 22, 23 sont à cet effet remplacés 30 par des organes palpeurs de niveau 32 et les générateurs d'impulsions par un autre organe palpeur de niveau 33» un additionneur 34 et une unité logique 35. Les signaux supplémentaires sont donc constitués ici par des tensions de synchronisation en hauteur et en largeur,direction ou azimut arrivant dans l'appareil produc-35 teur d'images par 17 et 18 respectivement; comme ces deux dérivations sont pratiquement identiques entre elles, on n'a décrit que l'une d'elles, savoir celle qui reçoit par 17 l'information sur la position de "balayage en hauteur» La détermination dans l'élément logique 19&u point où doit 40 commencer la zone dans le champ visuel -à partir du bord supérieur 71 10452 8 2083592 ou inférieur - se produit comme exposé plus haut, au moyen d'un "bouton 36 qui commande dans ce cas un premier seuil ou niveau de comparaison poirlequel l'organe palpeur de niveau 32 doit fournir un signalo L'étendue de la zone en hauteur est définie au 5 moyen d'un bouton 36 qui fixe une tension ajoutée dans l'additionneur 34 au niveau défini par le bouton 36-, Le signal total du à 1 ' addition est introduit dans le deuxième organe palpeur de ni"veau 33 et définit le niveau de comparaison pour lequel cet organe, qui est raccordé en 38 au signal de déviation momentané, doit 10 fournir un signal. On obtient ainsi un signal de l'organe palpeur de niveau ou de seuil 32 dans le bord inférieur de la zone et du deuxième organe palpeur de niveau 33 sur le bord supérieur de la zone. Ces deux signaux sont appliqués à l'unité logique 35 qui émet un signal lorsque le balayage ou exploration s'effectue à 15 l'intérieur d'une zone présélectionnée en hauteur. L'étendue latérale de la zone est déterminée de la même manière dans la deuxième dérivation, dont l'unité logique fonctionne comme il a été dit précédemment.. Le sélecteur peut correspondre à d'autres formes autres que 20 celles représentées aux figures 3 et 4-, ainsi qu'à des combinaisors dçfces formes. C'est ainsi par exemple, que le sélecteur peut être équipé d'un compteur (calculateur), où la position en hauteur de la zone est définie par un nombre réglable de lignes, notamment à partir du bord inférieur dans le champ visuel, et la hauteur 25 de la zone par un nombre déterminé de lignes à l'intérieur de la zone. Les formes de réalisation représentées concernent des zones en losange ou linéaires, mais l'invention n'est aucunement limitée à de telles zones, qui peuvent avoir des configurations différentes, par exemple ponctuelles ou triangulaires, ainsi que des 30 combinaisons de ces formes et de celles déjà citées. Comme représenté à la figure 5* l'unité de traitement de signaux peut comporter un formeur de valeur de pointe 59, raccordé à un circuit mémoire.en série 40, qui peut être formé dans le cas le plus simple d'un circuit résistance-capacité. Le premier si-35 gnal restitué par le sélecteur est amené au formeur de signaux par le point de connexion 21 et le signal^partant du circuit résistance-capacité et agissant sur le niveau noir dans l'image est reçu par un point de connexion 41. Le signal émis représente donc le point le plus chaud à l'intérieur de la zone sélectionnée dans 40; le champ visuel» Comme le signal vidéo contient en outre un bruit 71 10452 9 2083592 plus ou moins variable avec la température, on obtient pour chaque balayage ou exploration une valeur variable du point le plus chaud, de telle manière qu'il n'est pas judicieux de régler le signal de sortie au niveau noir pour chaque image, car on obtien-5 drait alors une image grise variant à la cadence du bruit. Ce problème est moins aigu dans les caméras à faible bruit, mais des mesures-particulières doivent être prises pour des caméras à niveau de bruit élevé. On peut par exemple prendre alors des dispositions telles que, sur ordre, la mesure du signal restitué à -10 l'intérieur de la zone n'intervienne que pendant un nombre prédéterminé de balayages dans un intervalle de temps, par exemple pendant tin seul balayage, et que cette valeur soit emmagasinée dans une mémoire d'informations à longue durée d'emmagasinage, c'est-à-dire que le circuit résistance-capacité de figure 5 pos-1$ sède une constante de temps élevés. Pour une mémoire analogique, correspondant à la mémoire 40, on peut diminuer l'action du bruit en montant un filtre passe-bas 42 avant le formeur de. valeur de pointe 39 soit dans l'unité de traitement des signaux^ soit entre cette unité et le sélecteur. 20 A titre.de variante, l'unité de traitement des signaux peut comprendre un formeur de valeur de pointe suivi d'un convertisseur analogique-numérique et d'une mémoire numérique, ce qui offre l'avantage de donner des temps d'emmagasinage extrêmement longs, permettant ainsi de mesurer le signal restitué à des in*-25 tervalles relativement longs. Comme on le voit à la figure 5i ^ signal de mise au zéro peut être amené à la mémoire 40 par un point, de connexion 43» ce qui donne la possibilité de remettre la mémoire au zéro., par exemple avant chaque nouvelle mesure. A partir du signal issu de l'uni të de traitement des signaux 30 et qui, d'après ce qui précède, représente le point le plus chaud et la tension la plus élevée à.l'intérieur de la zone sélectionnée, on soustrait avantageusement un signal correspondant à l'étendue réglée pour l'image grise. Dans l'exemple représenté en figure 6, d'une partie d'un si-35 gnal vidéo 44, on a supposé que la zone mobile est placée sur la partie 44a qui représente le point le plus chaud et où le signal émis par l'unité de traitement des signaux possède une valeur a. le niveau noir 45 est défini par un signal de valeur b obtenu de a par la soustraction a-ç où ç est la valeur de l'étendue réglée 40 en fonction du signal dans l'image grise. 71 10452 10 2083592 On voit à la figure 7 uel instrument soustracteur 48 de type connu, qui est intercalé entre deux points de connexion 46 et 47 situés en des points appropriés dans le canal vidéo, et qui soustrait le signal du niveau noir arrivant à l'entrée A, du signal 5 vidéo à l'entrée B. L'entrée A est elle-même raccordée à un autre instrument soustracteur 49 de type également connu, qui soustrait un signal correspondant à l'étendue réglée au point de connexion 50, du signal amené de l'unité de traitement des signaux par le point de connexion 41. 10 Des caméras à infrarouge peuvent être équipées en supplément de dispositifs d'enclenchement et de déclenchement pour le réglage automatique du niveau hoir, ce qui permet de mettre à profit la commande- manuelle du niveau noir de la camér^ susceptible d'être utilisée sans ou avec la commande automatique. 15 . Dans des appareils producteurs d'images munis de dispositifs pour l'inversion de l'image obtenue et lorsque ces dispositifs sont en circuit, l'organe,au: lieu de définir le niveau noir/dams les exemples précédents,définit, :, i ,'n 'un seuil d'amplitude de ce niveau au-dessous duquel le premier signal doit être.res-20 titué en blanc dans l'image. L'organe en question est donc.soumis à l'action du signal de sortie de manière à fixer le niveau blanc dans l'image. Les formes de réalisation sus-décrites peuvent subir diverses autres modifications sans sortir pour cela du cadre de l'in-25 vention. 71 10452 2083592 REVENDICATIONS 1. Appareil producteur d'images du type à balayage, en particulier caméra à infrarouge, qui utilise un premier signal (signal vidéo) variant avec l'intensité du rayonnement des divers 5 points dans un champ visuel balayé et où d'autres signaux donnent des informations à la position de balayage ou une indication sur des points au cours du balayage (signaux de déclenchement), les circuits traitant le premier signal (44) contenant un organe qui définit un seuil d*amplitude (45)au-dessous duquel le premier 10 signal doit être représenté soit en noir sur une image obtenue dans l'élément de restitution (16) de l'image de l'appareil producteur d'images, soit en blanc dans le cas où l'appareil producteur d'images est muni de dispositifs pour inverser l'image, et où ces dispositifs sont en circuit, ledit appareil étant caractérisé en 15 ce qu'il comprend en outre un instrument sélecteur (11) explorant lesdits signaux supplémentaires et disposé, pour la restitution du premier signal, dans au moins une zone située dans le champ visuel, en ce que le sélecteur (11) est raccordé à une unité de traitement des signaux (13)» où le premier signal restitué par 20 la zone ci-dessus déclenche un signal partant de l'unité (13) et représentant le signal restitué, et en ce que l'unité de traitement des signaux (13) est raccordée à un organe définissant le niveau noir, ou le hiveau blanc pour une image inversée, ledit organe étant soumis à l'influence directe ou indirecte du signal 25 de départ, de manière à faire varier le niveau noir ou le niveau blanc dans l'image obtenue. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sélecteur (11) est relié à l'élément restituteur d'images (10) et comprend un organe supplémentaire faisant apparaître dans ou 30 sur l'image un marquage (ou affichage) de l'emplacement où se trouve la zone dans le champ visuel. 3„ Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe supplémentaire est tel que le marquage est produit par une augmentation ou une diminution sensible de l'intensité lumi-35 neuse sur deux ou plusieurs bords de la zone. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe supplémentaire est tel que le marquage est produit par une élévation ou une diminution sensible de l'intensité lumineuse à l'intérieur de toute la zone. 40 5. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que 71 10452 12 2083592 1*organe supplémentaire est tel que le marquage est produit par une élévation ou une diminution sensible de l'intensité lumineuse sur le bord extrême vertical ou horizontal de l'image» 6» Appareil selon l'une quelconque des revendications 2 à 5» 5 caractérisé en ce que le sélecteur (11) est raccordé à l'élément restituteur d'images (10) par un circuit contenant un organe manuel d'enclenchement ou de déclenchement du marquage dans ou sur 1'image. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, 10 caractérisé en ce que le sélecteur (11) utilisant les signaux supplémentaires pour l'indication de ladite zone comporte des circuits qui commandent les signaux supplémentaires et définissent la position de la zone dans le champ visuel, lesdits circuits de commande étant pourvus en outre d'un premier organe de manoeuvre 15 à actionnement manuel (26 et 28) qui permet de déplacer la zone dans le champ visuel» 8» Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les circuits contenus dans le sélecteur (11) et commandant les signaux supplémentaires sont en outre tels 20 qu'ils définissent la configuration de la zone, lesdits circuits comportant aussi un organe de manoeuvre à actionnement manuel (27 et 29) permettant de faire varier la configuration de la zone. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'unité de traitement des signaux comprend 25 un formeur de valeur de pointe (39)» suivi d'un circuit de mémoire (40) » 10. Appareil selon la revendication 9» caractérisé en ce que le formeur de valeur de pointe (39) est raccordé au sélecteur (11) par une jonction qui permet de ne mettre en circuit le formeur 30 de valeur de pointe pour son actionnement manuel, que pendant un nombre prédéterminé de balayages du champ visuel. 11» Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le nombre de balayages est celui qui a lieu dans un intervalle de temps donné» yj 12» Appareil selon la revendication 9» caractérisé en ce que le circuit de mémoire (40) est branché de manière à être mis au zéro sur un signal (par 43)» 13. Appareil selon l'une des revendications 9 et 12, caractérisé en ce que le circuit de mémoire comprend un circuit résistance-capacité. 14. Appareil selon la revendication 9» caractérisé en ce qu'un filtre (42) est branché entre le sélecteur et l'unité de 40 traitement des signaux.