La présente invention a pour objet un parcmètre entièrement électronique, et plus généralement un dispositif électronique destiné au contrôle d'un intervalle de temps correspondant au paiement d'une taxe ; bien qu'étant surtout conçu en effet en vue de la surveillance des places de stationnement pour les véhicules, le dispositif de l'invention peut se prêter à d'autres applications dans lesquelles l'acquittement d'une taxe est requis pour l'exercice d'une faculté quelconque pendant un certain intervalle de temps. Depuis la mise en service en 1935 du premier parcmètre aux Etats Unis d'Amérique, la conception fondamentale de ce type d'appareil, quel qu'en soit le fabricant, est restée fondée sur l'emploi d'une structure analogue dans son principe à celle d'un instrument de précision, et dans laquelle des mécanismes incluant des roues dentées et des cliquets sont utilisés pour convertir une valeur donnée d'une pièce de monnaie en un intervalle de temps. Or le recours à une telle structure mécanique fait que sa précision et sa fiabilité sont limitées par le nabrede dents du mécanisme qui doivent etre utilisées pour déterminer la position finale de l'élément indicateur du parcmètre. Plus l'intervalle que le parcmètre doit indiquer comme valeur maximale est long, par exemple entre 12 et 24 heures,et plus s'élargit la marge d'erreur qui en résulte. D'un point de vue légal, l'attention s'est trouvée attirée depuis quelques années sur les imperfections précitées, ceci en raison meme du fort accroissement des taxes de stationnement, et, par voie de conséquence, de la demande d'une amélioration de précision des parcmètres formulée par les utilisateurs. Les parcmètres mécaniques actuellement disponibles sur le marché, lesquels sont de deux types, à savoir un type purement manuel et un type automatique avec mécanisme à ressort remontable, présentent tous le défaut de fiabilité ci-dessus mentionné. Un automobiliste acquittant la taxe de stationnement dans un parcmètre non encore revenu au point zéro peut perdre sur son temps de stationnement, du moins à son point de vue, par suite des défauts affectant la denture. En proposant un parcmètre purement électronique, la présente invention permet de limiter la marge d'erreur à une minute, ceci quel que soit l'intervalle maximal de temps que mesure le parcmètre. Dans de nombreux cas, il est souhaitable de disposer d'un intervalle de temps "négatif" (en d'autres termes, d'une indication du temps excédentaire de stationnement). Lorsqu'une telle indication est fournie par un parcmètre mécanique, elle est proportionnelle à l'intervalle maximal de temps mesuré et y est liée, tandis que le parcmètre électronique selon l'invention est programmable à ce point de vue. Ce parcmètre électronique affiche les heures et les minutes sous la forme de chiffres décimaux, aussi bien pour indiquer les intervalles de temps positifs que négatifs, tandis que les parcmètres mécaniques fonctionnent au moyen d'indicateurs ou d'index et d'échelles graduées. D'autre part, et comme on le verra par la suite, dans le parcmètre électronique selon l'invention une horloge centrale commandée par cristal peut desservir une ou plusieurs unités d'affichage, tandis que dans les parcmètres mécaniques actuels il est nécessaire d'associer une horloge individuelle à chaque unité d'affichage. Par ailleurs, le parcmètre électronique selon la présente invention peut etre équipé d'un mécanisme détecteur de pièces de monnaie équilibré qui ne peut etre actionné de façon positive par des objets plastiques, par exemple, ou encore par d'autres objets non métalliques. Le parcmètre peut etre alimenté soit par des batteries de type standard, soit par des batteries rechargeables et par des cellules solaires. En outre, le parcmètre peut etre raccordé à un réseau d'alimentation électrique par l'intermédiaire d'un ensemble d'alimentation fournissant une tension redressée de faible voltage. De la sorte, le parcmètre électronique proposé par la présente invention peut etre avantageusement substitué aux parcmètres mécaniques connus de l'état de la technique. Le parcmètre électronique selon la présente invention présente ceci de particulier qu'il comprend une unité centrale laquelle sont reliées une ou plusieurs unités d'affichage ainsi qu'une unité de détection de pièces de monnaie, que ladite unité centrale inclut des moyens pour engendrer un nombre d'impulsions correspondant-à la valeur d'une pièce de rmmaie introite dans ladite unité de détection, lesdites impulsions instruisant un registre d'avoir à compter de façon respectivement progressive et régressive un nombre correspondant d'échelons temporels, ce registre étant lui-meme logé dans l'unité d'affichage dans laquelle ladite pièce de monnaie a été introduite et son positionnement ayant pour effet d'actionner un élément indicateur de cette unité d'affichage de manière à lui faire fournir une information relative à l'intervalle de temps correspondant à la valeur de la pièce de monnaie introduite, qu'en outre une unité de décodage effectuant la surveillance des limites prescrites par le positionnement du registre est raccordée au registre précité et qu'un registre de dépassement de temps est raccordé lui aussi au registre précité pour indiquer lorsque s'effectue un comptage du temps de dépassement. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens contenus dans l'unité centrale incluent un bloc d'enregistrement des pièces de monnaie constitué de bascules bistables correspondant auxdivers détecteurs de pièces, un ou plusieurs de ces detecteurs de pièces étant associés à des emplacements différents d'utilisation. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens contenus dans l'unité centrale incluent par ailleurs un générateur de base de temps constitué d'un oscillateur à cristal, d'un diviseur de fréquence et d'une bascule bistable, et la fréquence délivrée par cet oscillateur fournit après division une impulsion de sortie correspondant à une unité de temps convenablement choisie (par exemple impulsion par minute), et cette impulsion est transmise à une unité de surveillance logée dans ladite unité centrale par l'intermédiaire de ladite bascule bistable. Selon une autre caractéristique encore de l'invention, les moyens contenus dans l'unité centrale incluent un convertisseur d'impulsions codées qui traduit les valeurs des pièces de monnaie en informations relatives au temps autorisé de stationnement, et ce convertisseur comporte un certain nombre d'étages de conversion ainsi qu'un champ de codage programmable associé avec chacun de ses étages. Selon une autre caractéristique encore de l'invention, les limites de la plage de positionnement du registre sont programmables individuellement, l'une de ces limites représentant le maximum-de l'intervalle de temps disponible tandis que l'autre limite représente le maximum du temps de dépassement qui puisse être indiqué. Le positionnement concerné du registre est contrôlé par l'unité de surveillance en coopération avec le générateur de base de temps et avec le convertisseur d'impulsions codées. Le parcmètre électronique selon l'invention offre les avantages résumés ci-dessous - Il permet une indication-précise du temps au moyen de chiffres par échelons d'une minute sur toute la plage de mesure du temps - Il permet de desservir un ou plusieurs emplacements de station nement par une horloge et par une unité de calcul centrales, chaque emplacement particulier possédant son équipement indivi duel qui inclut une unité d'affichage pour le temps de station nement souscrit ; la fente d'introduction des pièces de monnaie ou des jetons de l'unité d'encaissement peut, de préférence, être prévue dans le même boîtier. - Le rapport valeur des pièces introduites/temps est précis, même lorsqu'un temps supplémentaire est souscrit ultérieurement (re chargement de l'appareil). - Le parcmètre est pratiquement dépourvu de sujétions d'entre tien. - Sa durée de service est pratiquement illimitée. - Le parcmètre ne nécessite aucun étalonnage ou autre réglage, mis à part la programmation de son taux. - Le rapport valeur de pièce de monnaie /temps peut être choisi à volonté. -- Le temps écoulé après l'expiration de l'intervalle de temps de stationnement souscrit peut être indiqué de façon précise, quel que soit la valeur maximale du temps de stationnement pour la quelle est prévu le parcmètre. - Le parcmètre est conçu de manière à pouvoir être démonté facile ment, de manière à permettre de façon simple le remplacement des diverses unités fonctionnelles qui le constituent (par exemple, lors d'un changement de taux). - Le parcmètre est alimenté par batterie, et peut être pourvu d'une batterie de type standard disponible dans le commerce ou encore d'une batterie rechargeable avec cellule solaire. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description suivante d'une forme préférentielle de réalisation, donnée à simple titre d'exemple illustratif, et avec référence aux dessins ci-annexés, en lesquels La figure 1 illustre sous la forme d'un schéma de blocs le principe du parcmètre électronique selon l'invention La figure 2 illustre sous la forme d'un schéma de blocs l'unité centrale du parcmètre selon l'invention La figure 3 illustre sous la forme d'un schéma de blocs l'unité d'affichage La figure 4 illustre de la même manière un bloc d'enregistrement de pièces de monnaie La figure 5A illustre de la même manière un bloc convertisseur d'impulsions codées ; La figure 5B reproduit le schéma de principe du champ de codage du bloc convertisseur d'impulsions codées de la figure 5A ;; La figure 6 représente schématiquement le bloc générateur de base de temps ; La figure 7 représente schématiquement un bloc de décodage La figure 8 représente schématiquement un bloc d'enregistrement La figure 9 représente schématiquement un bloc logique La figure 10 représente de la meme manière un registre de dépassement de temps La figure il illustre une unité d'indication Les figures 12A et 12B représentent le schéma développé d'une unité de surveillance La figure 13 montre en vue perspective un parcmètre électronique construit selon la présente invention. En se référant en premier lieu à la figure 1 des dessins, on voit que le parcmètre électronique selon l'invention comprend une unité centrale 1, deux unités d'affichage identiques 2 et 3, respectivement,et une unité de détection des pièces de monnaie 4. L'unité centrale peut desservir deux unités d'affichage, sans que ceci restreigne la portée de l'invention. La structure de base de l'unité centrale est illustrée par la figure 2. Ainsi qu'on peut le voir sur cette figure, l'unité centrale inclut un bloc de surveillance 7, un bloc d'enregistrement de pièces de monnaie 6, un bloc générateur de base de temps 8, et un bloc convertisseur d'impulsions codées 9. Ces divers constituants de l'unité centrale seront décrits ciaprès de façon plus détaillée. La figure 3 représente un schéma général de l'une des unités d'affichage de la figure 1. Cette unité d'affichage est reliée à l'unité centrale et elle inclut un bloc d'enregistrement 11 et un bloc logique 10 ainsi qu'une unité d'indication 16 constituée d'un élément d'affichage numérique 14 et d'un élément indicateur 15. Il est en outre prévu un bloc de décodage 13 destiné au décodage des registres et un registre 12 pour la surveillance et l'indication du temps de dépassement, ce dernier registre étant désigné conventionnellement comme"registre de dépassement". Les divers constituants de l'unité d'affichage seront eux aussi décrits de façon plus détaillée. Bloc d'enregistrement des pièces de monnaie La figure 4 des dessins annexés illustre une forme de réalisation du bloc d'enregistrement des pièces de monnaie 6, dont le rôle est expliqué dans un contexte plus large sur la figure 2. Ce bloc d'enregistrement 6 est constitué de quatre bascules bîstables de type D, D1 à D4, pourvues respectivement d'entrées de positionnement S1 à S4 et d'entrées de remise à l'é- tat initial R1 à R4. L'entrée de positionnement de chacune de ces bascules bistables est reliée à une unité de détection des pièces de monnaie 4 par l'intermédiaire d'inverseurs I1 à I4 respectivement. Leurs sorties Q sont raccordées au bloc de surveillance 7. Les bascules bistables peuvent être positionnées sur la valeur zéro au moyen d'une impulsion parvenant du bloc de surveillance 7, et, au départ, d'une "position zéro générale" (bloc 5). Le mode de fonctionnement du bloc d'enregistrement des pièces de monnaie est tel que , lorsqu'est actionné un contact de détection de pièce de monnaie, un signal binaire "1" apparaît sur la sortie Q de la bascule bistable associée audit contact. Les signaux de sortie des bascules bistables sont décodés concurremment par deux portes NON-OU G1 et G2. Si l'une et/ou l'autre de celles-ci détecte qu'une bascule bistable occupe sa position "1", le bloc de surveillance reçoit l'instruction d'effectuer le traitement de l'information relative à la pièce de monnaie. Le bloc de surveillance sait quelle bascule bistable a été positionnée, et il la remet à l'état initial après avoir terminé le traitement de l'information relative à la pièce de monnaie en trans mettant une impulsion d'horloge à cette bascule bistable, laquelle enregistre alors l'information présente sur l'entrée D. Du fait que toutes les entrées D sont reliées au potentiel 0 volt, un "O" sera enregistré qui équivaut à la remise à l'état initial de la sortie Q, ce qui fait que la bascule bistable concernée peut être à nouveau actionnée par le contact détecteur de pièce de monnaie. Les explications données ci-dessus valent pour toutes les bascules bistables. Le groupement des détecteurs de pièces de monnaie s'effectue surla base des emplacements de stationnement, deux détecteurs de pièces étant associés à chacun de ces emplacements, ce qui signifie que deux bascules bîstables sont affectées à chaque emplacement de stationnement, par exemple MIA et M2A ainsi que M1B et M2B, respectivement. Ceci vaut pour la forme de réalisation décrite, laquelle peut de la sorte desservir deux emplacements de stationnement. Bloc convertisseur d'impulsions codées Le bloc convertisseur d'impulsions codées 9 de la figure 2 des dessins joue le role d'une unité de calcul qui convertit les valeurs des pièces de monnaie en intervalles de temps. La valeur de la pièce de monnaie est présentée au convertisseur sous une forme codée à quatre décades de type BCD ("décimal codé binaire"), et l'on recueille ainsi un nombre d'impulsions correspondant à l'information codée d'entrée. La figure SA illustre une forme de réalisation du convertisseur d'impulsions codées, laquelle inclut quatre étages de conversion DRM1 à DRM4 du type "multiplicateur de cadence BCD". Ces étages sont montés en cascade. Chaque étage DRM est pourvu d'un champ de codage qui est illustré de façon plus détaillée sur la figure 5B des dessins, et qui peut être programmé pour deux codes indépendants l'un de l'autre. Chaque code peut à son tour fournir dix combinaisons significatives 0...9. Le codage est effectué grâce à la substitution d'une diode à chacune des lignes tracées en traits interrompus sur la figure 5B. Le convertisseur d'impulsions codées illustré à la figure 5A des dessins peut fournir un total de 9999 impulsions. La conversion proprement dite s'effectue de la manière suivante : l'unité de surveillance déclenche la conversion en fournissant,à l'entrée 11 un signal de bas niveau logique en même qu'est appliqué en 13 un signal de niveau logique correspondant au type de la pièce de monnaie introduite dans l'appareil. Si deux types de pièces de monnaie sont utilisés pour un même emplacement, on attribue à l'un de ces types de pièces le niveau logique "0" et à l'autre type un niveau logique "1". L'unité de surveillance envoie alors des impulsions d'horloge vers entrée 10, ceci jusqu'à ce qu'une impulsion de sortie apparaisse sur la sortie 12 pour indiquer que la conversion est achevée.Le nombre d'impulsions programmées dans le champ de codage correspondant au type de pièce de monnaie indiqué par le repère numérique 13 est alors recueilli sur la sortie 14. Les impulsions correspondent au nom -bre des minutes, et elles sont utilisées pour le comptage des registres de l'unité d'affichage. Bloc générateur de base de temps Le bloc générateur de base de temps 8 de la figure 2 des dessins comprend trois constituants qui sont illustrés sur la figure 6, à savoir un oscillateur OSC commandé par cristal, un diviseur de fréquence FD, et une bascule bistable FF du type dit J-K. Le générateur de base de temps est conçu de telle sorte qu'il puisse être rendu inopérant par l'unité de surveillance (via la ligne 15) lorsque l'appareil n'effectue aucune surveillance de temps de stationnement. La fréquence de l'oscilla- teur est choisie égale à 223 Hz, et est établie par un cristal spécifié en conséquence. La fréquence obtenue est divisée jusqu'à une valeur de 1/60 Hz au moyen du diviseur de fréquence, cette fréquence correspondant à l'émission d'une impulsion par minute. Cette impulsion-minute déclenche la bascule bistable FF de type J-K et les signaux de sortie MIN et MIN sont ensuite utilisés par le bloc de surveillance. Le bloc de surveillance remet à l'état initial la bascule bistable FF après chaque traitement d'une impulsion-minute. Le diviseur de fréquence fournit deux fréquences additionnelles, à savoir f1, qui est utilisée comme horloge par l'unité de surveillance 1, et f2, qui est utilisée par l'indicateur numérique de l'unité d'affichage 2 de la figure 3 des dessins. Bloc de surveillance Le bloc de surveillance 7 de la figure 2 des dessins est représenté de façon plus détaillée sur les figures 12A et 12B respectivement. Ce bloc de surveillance assure la coordination des divers autres blocs constitutifs de l'ensemble. Ses fonc tions les plus importantes peuvent etre résumées comme suit - Partant de l'information de pièce de monnaie reçue du regis tre de pièces 6, le bloc de surveillance 7 instruit le conver tisseur d'impulsions codé 9 d'avoir à fournir un nombre d'impul- sions correspondant à ladite pièce de monnaie et à distribuer ces impulsions à l'unité d'affichage 2 ou 3 concernée - Il assure la détection de l'apparition du signal "minute" déli vré par le bloc générateur de base de temps 8.Lorsqu'apparaît ce signal, le registre 11 de la figure 3 de l'unité d'affichage concerné se trouve alors actionné - Il assume la surveillance du comptage progressif et régressif dans l'unité d'affichage concernée; - Il déclenche l'oscillateur du bloc générateur de base de temps 8 lorsque l'un quelconque des détecteurs de pièces de monnaie 4 se trouve actionné alors qu'aucune unité d'affichage n'est en service; - Il met l'oscillateur hors circuit lorsque les deux unités d'af fichage 2 et 3 ont atteint leurs valeurs maximales respectives de temps de dépassement - Il repositionne l'unité d'affichage quand celle-ci est en posi tion de dépassement lorsqu'une pièce de monnaie est réintroduite;; - Il surveille enfin la valeur de la tension de la batterie et déclenche un signal d'alarme par l'intermédiaire de l'unité d'af fichage lorsque cette valeur de tension s'abaisse à un niveau inadmissible. Du fait que les schémas développés des figures 12A et 12B des dessins peuvent être facilement compris par l'homme de l'art, et du fait que des détails relatifs à la structure du bloc de surveillance sont pratiquement sans importance pour la compréhension de l'invention, il n'est pas jugé utile de décrire de façon plus détaillée ce bloc-de surveillance. Bloc-registre Le bloc-registre 11 montré à la figure 3 des dessins est représenté de façon plus détaillée sur la figure 8, et il se compose de quatre compteurs RKN1 à RKN4 capables de compter progressivement et régressivement ainsi que d'être rechargés. Cescompteurs sont conçus de manière à pouvoir enregistrer les informations relatives aux unités de minutes(RKN1), aux dizaines de minutes (RKN2), aux unités d'heures (RKN3) et aux dizaines d'heures (RKN4) sous forme codée BCD. Les registres fournissent aux unités d'affichage 14 et 15 ainsi qu'au bloc décodeur 13 l'information de temps et actionnent le registre de dépassement de temps 12 lorsque le temps de stationnement souscrit par l'utilisateur s'est écoulé. Bloc logique La bloc logique 10 de la figure 3 des dessins est représenté de façon plus détaillée sur la figure 9 et il a pour rôle de fournir au bloc-registre 11 des impulsions pour un comptage progressif et régressif, respectivement, ainsi que de délivrer en outre un signal à l'unité de surveillance 13 lorsque le temps maximal de dépassement préréglé a été atteint. L'unité de surveillance contrôle le sens du comptage des registres par l'intermédiaire du bloc logique. Registre de dépassement de temps Le registre de dépassement de temps 12 de la figure 3 est illustré de façon plus détaillée sur la figure 10, et se compose d'une porte NON-OU ainsi que de deux bascules bistables de type D. La première de ces bascules bistables est positionnée lorsque le registre des dizaines est en position zéro et que l'unité de surveillance indique un comptage régressif, tandis que la seconde bascule bis table est utilisée comme bascule pour le positionnement/remise à l'état initial et est déclenchée lorsque la première bascule bistable est positionnée. De la sorte > est établie dans ce cas une relation du type dit "maître-esclave". Le signal de sortie de la seconde bascule bistable est utilisé pour la commande de l'indicateur et du bloc logique.Le positionnement du registre implique que le dépassement de temps est en cours de surveillance. Bloc décodeur Le bloc décodeur 13 de la figure 3 des dessins a pour rôle de décoder les registres contenus dans le bloc-registre et d'engendrer les deux signaux suivants - un signal indiquant que le temps maximal autorisé de stationnement a été atteint - un signal indiquant que le temps maximal de dépassement à été at teint. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 7 des dessins, le bloc décodeur comprend quatre décodeurs DECI à DEC4 et deux portes ET G12 et G22, chacune de ces portes com portant quatre entrées. Le décodeur DEC1 décode les unités des minutes, le décodeur DEC2 les dizaines de minutes, le décodeur DEC3 les uni tés des heures, et le décodeur DEC4 les dizaines d'heures. La porte G12 a pour rôle de délivrer un signal de temps maximal de dépassement (NMAX), et la porte G22 délivre un signal indiquant que le temps maximal autorisé de stationnement a été atteint. Dans le schéma de la figure 7, le signal NMAX est délivré 30 minutes après l'écoulement du temps de stationnement souscrit par l'utilisateur. Le signal PMAX apparaît lorsque le temps de stationnement souscrit s'élève à 12 heures. On se réfèrera à ce propos aux lignes marquées en traits interrompus. Bloc indicateur Le bloc indicateur 16 représenté à la figure 3 des dessins est illustré de façon plus détaillée sur la figure 11, et il se compose de deux éléments, à savoir un élément 14 d'affichage de chiffres et un élément indicateur 15. L'élément 14 d'affichage de chiffres fournit ceux des minutes, des dizaines de minutes, des heures et des dizaines d'heures. L'information du temps est affichée au moyen de cristaux liquides sous la forme de chiffres à sept segments. L'élément indicateur 15 indique que s'effectue une mesure de temps de dépassement en faisant apparaître un signe "moins". Dans la forme de réalisation représentée, l'élément indicateur comporte également un repère indiquant que la tension de la batterie stest abaissée à un niveau insuffisant, ce qui est indiqué conventionnellement au moyen d'une flèche. On décrira à présent le mode de fonctionnement du parcmètre électronique selon l'invention En position initiale, l'oscillateur OSC de la figure 6 n'est pas en service. Le parcmètre est actionné par l'introduction d'une pièce de monnaie, laquelle a pour effet de déclencher la bascule bistable du bloc d'enregistrement de pièces 6. Le bloc de surveillance détecte ce déclenchement et met en conséquence en service l'oscillateur du bloc générateur de base de temps 8. Le bloc de surveillance reçoit à présent des impulsions. Le bloc de surveillance recherche quelle est la valeur de la pièce de monnaie reçue, et ordonne au bloc convertisseur d'impulsions codées de délivrer un nombre dtimpulsions correspondant à cette valeur de la pièce, et il envoie lesdites impulsions à l'unité d'affichage correspondant à la fente d'introduction de pièces concernée . Avant l'envoi dé ces impulsions, le bloc-registre 11 est prépositionné en vue d'un comptage progressif. Lorsque toutes les impulsions ont été envoyées, la bascule -bistable de type D du bloc d'enregistrement de pièces de monnaie est remise à l'état initial, tandis que le bloc de surveillance est préparé au traitement de l'information relative à la pièce de monnaie suivante. Le nombre des impulsions transmises correspond .au nombre des minutes qui est concédé pour la pièce de monnaie concernée. Ceci se répète pour chacune des pièces de monnaie introduites dans la fente. Si se trouve atteint le temps maximal de stationnement préréglé, les impulsions contenues dans l'unité d'affichage sont automatiquement bloquées. Lorsqu'un signal de minute est reçu du bloc générateur de base de temps 8, l'unité de surveillance procède au traitement de ce signal en positionnant le registre de l'unité d'affichage pour un comptage régressif et en y transmettant une impulsion ainsi qu'en remettant à zéro le signal de minute. Ceci se répète à chaque minute jusqu'à ce que le contenu du registre soit égal à zéro, ce qui correspond à l'écou- lement du temps de stationnement autorisé. Quant aux signaux de minute suivants, le sens du comptage est tel que ces signaux de minute soient interprétés comme des impulsions de comptage progressif, tandis que simultanément l'élément 15 indique qu'un comptage de temps de dépassement est en cours d'exécution.Ceci se poursuit jusqu'à ce que soit atteint le temps maximal de dépassement. L'impulsion-minute de comptage progressif est alors bloquée automatiquement lorsque ceci se produit. Si le parcmètre se trouve en phase de comptage de temps de dépassement et qu'une nouvelle pièce de monnaie est introduite-dans sa fente, le bloc-registre est tout d'abord repositionné, ce après quoi un traitement normal de l'information relative aux pièces de monnaie introduites s'effectue. Si les deux unités d'affichage ont été toutes les deux mises en service et que chacune d'elles a atteint son temps maximal de dépassement, l'oscillateur du bloc générateur de base de temps est automatiquement mis hors service. Le parcmètre ne recommencera à fonctionner qu'une fois introduite une nouvelle pièce de monnaie. On comprendra enfin que la portée de l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite ci-dessus, laquelle n'a été donnée qu'à titre d'exemple,mais qu'elle s'étend au contraire à toutes variantes s'inspirant des mêmes principes. REVENDICATIONS 1. Dispositif électronique destiné au contrôle d'un intervalle de temps correspondant au paiement d'une taxe, caractérisé par le fait qu'il comprend une unité centrale (1) à laquelle sont reliées une ou plusieurs unités d'âffichage (2, 3) ainsi qu'une unité de détection de pièces de monnaie (4), que ladite unité centrale (1) inclut des moyens (6, 7, 8i 9) pour engendrer un nombre d'impulsions correspondant à la valeur d'une pièce de monnaie introduite dans ladite unité de détection (4), lesdites impulsions instruisant un registre (11) d'avoir à compter de façon respectivement progressive et régressive un nombre correspondant d'échelons temporels, ce registre étant lui-même logé dans l'unité d'affichage (2 ou 3) dans laquelle ladite pièce de monnaie a été introduite et son positionnement ayant pour effet d'actionner un élément indicateur (14, 15) de cette unité d'affichage de manière à lui faire fournir une information relative à l'intervalle de temps correspondant à la valeur de la pièce de monnaie introduite, qu'en outre une unité de décodage (13) efectuant la surveillance des limites prescrites par le positionnement du registre est raccordée au registre (11) précité et qu'un registre de dépassement de temps est raccordé lui aussi au registre (11) précité pour indiquer lorsque s'effectue un comptage du temps de dépassement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens contenus dans l'unité centrale (1) incluent un bloc d'enregistrement des pièces de monnaie (6) constitué de bascules bistables (D1, D2) correspondant aux détecteurs de pièces de monnaie (M1A, M2A), un ou-plusieurs détecteurs de pièces de monnaie étant associés à chacun des emplacements d'utilisation. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens contenus dans l'unité centrale comprennent en outre un générateur de base de temps (8) incluant un oscillateur commandé par cristal (OSC), un diviseur de fréquence (FD), et une bascule bistable (FF), et que la fréquence de l'oscillateur est utilisée après division pour délivrer une-impulsion de sortie correspondant à une unité de temps convenablement choisie (par exemple, 1 impulsion par minute), ladite impulsion étant fournie à une unité de surveillance (7) logée dans ladite unité centrale (1) par l'intermédiaire de ladite bas cule bistable. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les moyens contenus dans l'unité centrale (l)iuent en outre un convertisseur d'impulsions codées (9) assurant la conversion des valeurs des pièces de monnaie en des informations concernant le temps de stationnement, et que ledit convertisseur comporte un certain nombre d'étages de conversion (DPf1...DRM4) ainsi qu'un champ de codage programmable associé à chacun de ces étages. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les limites de positionnement du registre sont programmables individuellement, l'une de ces limites représentant la valeur maximale du temps souscrit disponible tandis que l'autre limite représente la valeur maximale du temps de dépassement qui puisse être indiquée par le dispositif. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le positionnement du registre concerne est contrôlé par l'unité de surveillance (7) agissant en coopération avec le générateur de base de temps (8) et avec le convertisseur d'impulsions codées (9). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications t à 6, et plus particulièrement destiné à servir comme parcmètre, caractérisé par le fait que le bloc indicateur est du type numérique.