L'invention est relative à une machine agricole comportant un tracteur pourvu de dispositifs de levage hydrauliques, et de dispositifs de travail se trouvant, en position de travail et tout au moins en partie, au-dessus du tracteur. Conformément à l'invention, l'extrémité inférieure des dispositifs de travail et l'extrémité supérieure du tracteur sont toutes deux pourvues de moyens d'accouplement s'emboîtant et coopérant, les moyens d'accouplement du tracteur au moins étant pourvus de trous transversaux pour recevoir des goupilles de verrouillage. L'invention sera exposée plus en détail en se référant, à titre d'exemple non limitatif, aux exemples de réalisation correspondant aux figures Aoçdessins annexée. Sur ces dessins : La figure 1 montra la vue latérale d'une machine agricole consistent en un tracteur et un outil excavateur, accouplée à la partie supérieure ; La figure 2 est la vue du dessus de la machine de la figure 1 ; La figure 3 est une élévation et coupe partielle d'un mode de réalisation d'un des moyens d'accouplement de la machine de travail et d'un des moyens d'accouplement du tracteur et de son verrouillage qui coopère avec un des dispositifs de levage du tracteur ; La figure 4 est une élévation et coupe partielle d'un deuxième mode de réalisation d'un des moyens d'accouplement de la machine de travail et d'un des moyens d'accouplement du -tracteur et de son verrouillage, qui coopère avec l'un des dispositifs de levage du tracteur ; La figure 5 est une vue latérale d'une machine de levage qui, dans ce cas, est une grue, accouplée à un tracteur à sa partie supérieure ; La figure 6 est une vue du dessus de la combinaison de la figure 5 ; La figure 7 est une vue latérale d'une machine agricole, qui embrasse, dans le cas présent, une moissonneuse-batteuse, accouplée à la partie supérieure d'un tracteur ; La figure 8 est une vue du dessus de la combinaison de la figure 7 ; La figure 9 est une vue latérale d'une plate-forme de chargement accouplée à la partie supérieure d'un tracteur ; La figure 10 est une vue du dessus de la combinaison de la figure 9 ; et La figure 11 est une coupe verticale d'un dispositif de levage du tracteur selon la figure 9, en combinaison avec la coupe d'un moyen d'accouplement de la plate-forme de chargement selon la coupe XI-XI de la figure 9. Sous la dénomination de machine de travail, on comprend toutes les machines agricoles, outils excavateurs, outils de terrassement, dispositifs de levage, machines aratoires, bulldozers, plates-formes et enceintes de chargement et tous outils et machines, pour lesquels l'accouplement à un tracteur peut être important ou utile pour les possibilités d'utilisation, le prix de revient, les possibilités d'exploitation et l'entra1- nement de la machine de travail. Sur la figure 1, une pelle de chargement ou pelle excavatrice 1, pouvant pivoter autour d'un axe de pivotement 2 horizontal, et s'étendant transversalement par rapport à la direction d'avancement A, est reliée à une paire de bras 3 qui sont également reliés chacun par des axes de pivotement principaux horizontaux 4, dirigés transversalement par rapport à la direction d'avancement A, à une flèche 5 dressée verticalement. Les deux axes de pivotement 4, appartenant chacun à un bras 3, ne sont que les extrémités d'axes qui ne s'étendent pas entre les flèches 5. Les deux flèches 5, plates dans l'ensemble, ont une forme identique et sont montées parallèlement l'une à l'autre, écartées d'une certaine distance, de façon que les deux bras 3 embrassent juste les flèches. A leur partie supérieure, les flèches 5 sont reliées entre elles de façon rigide par une pièce de jonction 6 qui est également horizontale et transversale par rapport à la direction d'avancement. Les parties inférieures des flèches 5 sont fixées à deux barres de châssis 7 appartenant au châssis de l'outil, machine ou plate-forme de chargement, qui sont horizontales et parallèles à la direction d'avancement A et sont reliées entre elles à l'avant, vu dans la direction d'avancement, par une barre transversale 7A. Dans cet exemple de réalisation, la entre les barres de châssis 7 est plus petite que l'écartement entre les flèches 5, ce qui est rendu possible par des saillies 8. Les barres de châssis 7 sont pourvues d'organes d'accouplement 9, destinés à accoupler l'outil ou la machine à un tracteur 10. Le tracteur 10 est pourvu de roues avant 11 pouvant être entrainéas et dirigées, et également de roues arrière 12, pouvant être entraînées et dirigées, ces roues portant un châssis 13. Le moteur du tracteur qui a, de préférence, une puissance de 100 à 300 CV, repose dans le châssis 13. A l'avant et à l'arrière, le tracteur est pourvu d'un système de levage à deux points, non représenté sur les figures 1 et 2 ; naturellement. il est possible, également, de disposer à l'avant et à l'arrière du tracteur un système de levage à trois points. Le tracteur est équipé d'une installation hydraulique qui est mise en mouvement par une ou plusieurs pompes à huile accouplées au moteur. Le tracteur 10 se distingue encore par la présence d'un plateau supérieur 14, sensiblement plat et horizontal, qui fait partie de la surface supérieure totale du tracteur. En même temps, le tracteur est pourvu, par exemple au voisinage des roues avant ou arrière, de systèmes de levage, travaillant dans la direction verticale, qui sont principalement constitués par quatre cylindres hydrauliques 15 dirigés vers le haut. Les tiges de piston, appartenant à ces cylindres 15, sortent à la partie supérieure des cylindres. De façon connue, les cylindres 15 sont accouplés à l'installation hydraulique du tracteur et sont réalisés de façon que les tiges de piston puissent être fixées dans toutes les positions voulues par rapport aux cylindres. Les cylindres 15 sont commandés ensemble et sont réalisés et montés de telle façon que les extrémités supérieures des tiges de leurs pistons se trouvent toujours dans un même plan horizontal, que ces tiges se déplacent par rapport aux cylindres ou s dent fixées dans une position déterminée par rapport aux cylindres. Nais il est également possible de commander séparément les tiges de piston. Le tracteur est pourvu, en même temps, d'un siège de conducteur 16 au voisinage de l'avant du tracteur, ceci étant vu dans la direction d'avancement A. Le siège du conducteur 16 est entouré par une cabine 17. Les organes d'accouplement 9 sont montés sur les barres de châssis 7 à la partie inférieure de l'outil, machine ou plate-forme de chargement, de telle façon qu'ils s'adaptent aux tiges de piston, appartenant aux systèmes de levage du tracteur, des cylindres 15 dont les parties supérieures sont situées, en leur position la plus basse, au voisinage de la partie supérieure du tracteur et peuvent faire saillie, en d'autres positions, au-dessus du plan supérieur 14 du tracteur. Vus du dessus, les organes d'accouplement 9 et les cylindres 15 sont situés au sommet d'un rectangle, I ; ais il est clair qu'il suffit, en principe, de trois organes d'accouplement et cylindres hydrauliques, tandis que le meilleur mode de réalisation comprend quatre de ces organes, parce que, dans ce dernier cas, ils peuvent être disposés par paires, de part et d'autre du tracteur, et de cette façon le plan supérieur 14 du tracteur 10 reste libre pour recevoir éventuellement des outils, machines ou plates-formes de chargement ayant diverses formes. Vu horizontalement et orthogonalement à la direction d'avancement A, l'écartement entre deux organes d'accouplement 9 est, de préférence, deux fois plus grand que celui qui sépare deux organes d'accouplement, vus dans la direction, d'avancement A. Le centre de gravité de l'outil, de la machine ou de la plate-forme de chargement se trouve, vu du dessus, à l'intérieur de la figure formée par les lignes reliant les organes d'accouplement 9. Les organes d'accouplement 9 et les cylindres correspondants 15 sont montés, vus latéralement, sensiblement à la hauteur des axes des roues avant et arrière sur le châssis 13, ce qui fait que le châssis du tracteur, dans son ensemble, n'est pratiquement pas chargé par l'outil ou la machine, mais que les efforts sont transmis directement aux essieux des roues. Entre les bras 3 de l'outil ou machine selon figures 1 et 2, on a monté, encore, un bras transversal 18, sur lequel est articulé un cylindre hydraulique 19, pouvant tourner autour d'un axe de pivotement horizontal, situé transversalement par rapport à la direction d'avancement, ce cylindre étant accouplé par une extrémité à la pelle de chargement ou pelle excavatrice 1, et pouvant tourner autour d'un axe horizontal. Par l'actionnement du cylindre 19, la pelle de chargement ou pelle excavatrice 1 peut basculer par rapport aux bras 3. Entre chaque flèche 5 et un bras 3, un cylindre hydraulique 20 peut pivoter autour d'axes transversaux horizontaux 21 et 22, autour desquels les bras 3 et, par suite, la pelle de chargement ou pelle excavatrice 1 peuvent être remontés ou rabattus. L'axe de pivotement 4 est monté, par rapport aux barres 7 formant le châssis de l'outil ou de la machine, de façon à se trouver au voisinage et derrière les roues avant du tracteur, et en même temps au-dessus du plan supérieur 14 du-tracteur. Pour cela, les bras 3 sont relativement longs et, pour une même course des cylindres 20, la pelle de chargement 1 peut être déplacée sur une grande hauteur, ce qui est important, par exemple, pour le chargement des silos ; la situation relativement élevée de l'axe de pivotement 4 y contribue en même temps. Le système hydraulique, appartenant à l'outil ou à la machine, permettant d'actionner les cylindres hydrauliques 19 et 20, est réalisé de façon à pouvoir être relié à l'installation hydraulique appartenant au tracteur. Le châssis de l'outil ou de la machine, en l'espèce les barres de châssis 7, est pourvu de moyens pour soutenir l'outil ou la machine par rapport au sol dans le cas ou cet outil ou cette machine n'est pas en service. A cet effet, les barres de châssis 7 sont pourvues de supports 23 et 24, situés au voisinage de l'avant ou bien derrière les flèches 5. Avec ces supports, l'outil ou la machine peut être supporté par le sol, et cet outil, ou cette machine, étant détaché du tracteur, reste déposé à part, sans fonctionnement. Le support 23 est constitué par un tube extérieur vertical, fixé au milieu, sur la barre transversale 7A, et dans ce tube extérieur coulisse un tube axial intérieur, qui peut être fixé à l'aide d'une goupille 25 dans le tube extérieur, en position repliée aussi bien que dans plusieurs positions sorties. A la partie supérieure des barres de châssis 7, sont montés, dans une direction transversale par rapport à la direction d'avancement A, -des tubes ou fourreaux horizontaux 26, a section circulaire, dans chacun desquels se trouve également un tube intérieur pouvant coulisser par rapport aux tubes extérieurs 26. A une extrémité de chaque tube intérieur et dans une direction perpendiculaire, sont fixés des supports 24. Les tubes intérieurs, se trouvant dans les tubes extérieurs 26, peuvent être verrouillés par les goupilles 27 aux tubes extérieurs pour éviter un coulissement axial et, en même temps, une rotation entre eux. L'outil, ou la machine, est formé de façon que la distance entre le côté inférieur de la pièce de jonction 6 et la partie inférieure du châssis, en l'espèce les barres de châssis, soit plus grande que l'écartement entre la partie supérieure du châssis du tracteur et le point le plus haut de ce dernier. En même temps, la distance entre les deux flèches 5 est plus grande que la plus grande largeur des parties de tracteur faisant saillie au-dessus de la partie supérieure du châssis du tracteur, et qui, dans ce cas, est la cabine 17 du conducteur. Chacun des organes d'accouplement 9 peut être constitué par des pièces de forme conique fixées à une barre de châssis 7 et dirigées vers le bas, c'est-à-dire des pièces qui s'éloignent dans la direction descendante et s'adaptent sur l'extrémité, également conique, d'une tige de piston correspondante 28 d'un cylindre hydraulique 15, fixé sur le tracteur (figure 3). L'extrémité inférieure d'une partie 9 est alors pourvue d'une plaque de guidage 29, en forme de cuvette, renforcée par des nervures 30. D'un côté de la partie 9, est monté un cylindre de verrouillage hydraulique 31 qui se raccorde au système hydraulique de l'outil, de la machine ou de la plate-forme de chargement, lequel se raccorde à son tour, comme il a déjà été dit, à l'installation hydraulique du tracteur. La tige de piston du cylindre de verrouillage 31 forme une goupille de verrouillage 32, grâce à laquelle la tige de piston 28 peut être verrouillée sur l'organe d'accouplement 9, du fait que la goupille de verrouillage 32 peut coulisser à travers le trou 33 dans la tige de piston 28 et le trou 34 dans l'organe d'accouplement 9, dès que le bord inférieur du cône de l'organe d'accouplement 9 se trouve en contact avec l'extrémité supérieure de la tige de piston 28. Les moyens d'accouplement 9 peuvent être également réalisés de façon que chacun comprenne une partie, qui est fixée sur une barre de châssis 7, et diverge vers le haut (figure 4). Le cylindre hydraulique correspondant 15, appartenant aux systèmes de levage du tracteur, est pourvu d'une tige de piston 35 portant une pièce d'accouplement 36. L'organe d'accouplement 9 (figures 3, 4) peut être de forme conique, mais une forme en coin est également possible, la direction longitudinale du coin (perpendiculaire sur ces figures au plan du dessin) étant tournée complètement par rapport à celle de l'organe d'accouplement voisin. De cette façon, on obtient horizontalement de grandes surfaces de contact. La pièce d'accouplement 36 est pourvue, à la partie supérieure, d'un évidement conique s'adaptant autour de la pièce conique 9 et d'une plaque de guidage 37 en forme de cuvette, pourvue de rainures 38. Une goupille de verrouillage 39, appartenant aux organes d'accouplement du tracteur, peut passer à travers les trous 40 et 41, ce qui verrouille l'outil, la machine ou la plate-forme de chargement au moyen de la partie conique 9 de la tige de piston 35 appartenant au tracteur. La goupille de verrouillage 39, dans cet exemple, est maintenue verrouillée, par voie mécanique, grâce à un ressort de traction 42 s'étendant entre la pièce d'accouplement 36 et un levier 44 pivotant autour d'un axe de pivotement 43. A une extrémité du levier 44, est fixé un galet de guidage 45 qui peut rouler entre les plaques de guidage 47 au cours du coulissement de la goupille de verrouillage 39 dans les trous 40 et 410 A l'autre extrémité du levier 44, est fixé un dispositif de traction 48 (corde, câble Bowden ou analogue) qui est également accouplé à d'autres systèmes de levage du tracteur. Une butée 49 évite que, pendant l'actionnement du dispositif de traction 48, la goupille de verrouillage 39 puisse sauter hors de la pièce d'accouplement 36. Naturellement, avec le mode de construction de la figure 4, on peut aussi utiliser le verrouillage par un cylindre hydraulique. Il est évidemment possible d'équiper un outil, une machine ou une plate-forme de chargement, en partie d'organes d'accouplement comportant des pièces coniques dirigées vers le bas, et en partie d'organes d'accouplement comportant des pièces coniques dirigées vers le haut. Avec les moyens d'accouplement de la figure 3, le verrouillage est supprimé en retirant, à l'aide du cylindre 31, la goupille de verrouillage hors des trous 33 et 34. Comme le cylindre 31 est alimenté par le système hydraulique de l'outil, de la machine ou de la plate-forme de chargement, ce dernier système doit être détaché de l'installation hydraulique du tracteur aussitôt après le déverrouillage. Ceci s'effectue à l'aide de raccords hydrauliques rapides connus. L'actionnement mécanique des câbles ou tirants 48 du système de verrouillage de la figure 4 produit le retrait de la goupille de verrouillage 39 des trous 40 et 41. Ensuite, les câbles ou tirants 4E doivent être bloqués contre l'effet du ressort 42. Après le déverrouillage décrit ci-dessus, l'outil ou la machine repose librement sur le tracteur. En actionnant tous les cylindres hydrauliques 15, l'outil ou la machine est mû vers le haut en bloc, par rapport au tracteur, sensiblement parallèlement à lui-même et peut être maintenu dans cette position après une élévation relativement faible. Le système hydraulique de l'outil, de la machine ou de la plate-forme de chargement est alors déjà désaccouplé de l'installation hydraulique du tracteur. La goupille de verrouillage 25 du support 23 est alors enlevée (figures 1 et 2), après quoi le tube intérieur descend dans le tube extérieur, puis à nouveau est fixé dans une position par la goupille de verrouillage 25, alors que l'extrémité inférieure du tube intérieur se trouve juste sur le sol. Les goupilles de verrouillage 27 des supports arrière 24 sont enlevées et les parties des supports 24, perpendiculaires à la direction d'avancement, sont tirées vers l'extérieur dans les tubes extérieurs 26 jusqu'à ce que les parties des supports 24, se trouvant initialement dans la direction d'avancement, se trouvent à l'extérieur des roues arrière 12 du tracteur (position en pointillé sur la figure 2). Ensuite, ces parties se trouvant dans la direction d'avancement sont basculées sur environ 900 vers le bas, le tube intérieur tournant dans le tube extérieur 26 ; ces derniers sont à nouveau fixés l'un par rapport à l'autre au moyen des goupilles de verrouillage 27. L'extrémité inférieure des parties alors verticales des supports 24, qui peut être réalisée éventuellement elle-même, aussi, par coulissement télescopique, se trouve alors également juste au-dessus du sol. Les tiges de piston des cylindres 15 du tracteur sont alors totalement rétractées, de sorte que l'outil ou la machine repose sur le sol sur les supports 23 et 24. On fait faire marche arrière au tracteur, et la cabine 17 se déplace à travers le portique formé par les flèches 5 et la pièce de jonction 6. Le tracteur est alors complètement détaché de l'outil ou de la machine, qui repose indépendamment sur les supports 23 et 24. En exécutant les opérations décrites en sens inverse, on peut l'accoupler à nouveau à l'outil ou à la machine, ou à un autre outil, à une autre machine ou à une autre plate-forme de chargement qui est équipéede façon analogue d'un châssis reposant sur des supports. A cet égard, il est avantageux que les plaques de guidage 29 et 37, relativement grandes et en forme de cuvette, permettent d'amener les tiges de piston des cylindres 15 rapidement au bon endroit vis-à-vis des organes d'accouplement-9, sans qu'il soit nécessaire de faire faire de nombreuses manoeuvres au tracteur. Les axes de guidage 29 et 37 servent dans ce cas de"chercheurs". De cette manière, il est possible de fixer diffé- rents outils, machines ou plates-formes de chargement sur le même tracteur, sans qu'on soit obligé d'utiliser des combinaisons fixes d'outil et de tracteur, ce qui procure une économie appréciable et le tracteur est ainsi utilisé de façon universelle. Sur les figures 5 et 6, on a représenté la combinaison d'un tracteur avec un dispositif de levage qui, dans ce cas, est une grue 60. Les pièces correspondantes sont pourvues des mêmes repères. Dans cet exemple, le tracteur 10 est muni aussi d'un dispositif de levage à deux points 61 a l'avant et d'un dispositif de levage à deux points 62 à l'arrière et en même temps d'un axe de prise de force 63, entraîné par le moteur du tracteur, faisant saillie vers l'arrière, cet axe de prise de force pouvant être entraîné dans les deux sens de rotation. Le bras de levage 64 pivote autour d'un axe horizontal sur les flèches 5 et peut être commandé à l'aide d'un cylindre hydraulique 65. Les flèches 5 sont fixées sur une plate-forme circulaire 66 qui est fixée sur les barres de châssis 7, de façon à pouvoir pivoter de 360 autour d'un axe de pivotement vertical. A sa périphérie, la plate-forme 65 est pourvue de dents dans lesquelles s'engrène une roue dentée pouvant être entraînée par l'axe de prise de force 63 du tracteur. A cet effet, l'axe de prise de force 63 peut être accouplé, au voisinage de l'arrière des barres de châssis 7, à un mécanisme d'entraînement de la plate-forme 66, réalisé de façon connue, qui n'est pas représenté sur les figures 5 et 6 pour une meilleure clarté. Les barres de châssis 7 sont pourvues d'orga- nes d'accouplement 9 qui peuvent être construits d'après les modes de construction, décrits précédemment, des figures 3 et/ou 4. Le système hydraulique du dispositif de levage peut être accouplé à l'installation hydraulique du tracteur. Le panneau de romande 67 du système hydraulique du dispositif de levage 60 est placé sur le châssis du dispositif de levage de façon à se trouver à côté de la cabine du conducteur 17 quand le dispositif de levage est accouplé au tracteur. Le conducteur peut alors coooander le panneau de commande 67 depuis la cabine 170 Par opposition aux figures 1 et 2, les supports 24 et 24A des figures 5 et 6 sont montés sur les barres de châssis 7, de façon à former, vus du dessus et à l'état repoussé et abattu, un rectangle. Les supports 24A sont réalisés de la même façon que les supports 24 sur les figures 1, 2, 5 et 6. Ce montage assure une assiette stable de l'outil non accouplé sur le sol. Si le tracteur est désaccouplé du dispositif de levage de la façon décrite précédemment, on fait rouler le tracteur des figures 5 et 6 en avant sous l'outil ou la machine. Sur les figures 7 et 8, on trouve un exemple de réalisation dans lequel au moins toute la partie supérieure du tracteur est occupée par l'outil ou la machine. Sous l'éxpres- sion"toute la partie supérieure du tracteur"on comprend la surface qui est formée, vue du dessus, par le rectangle entourant au moins les roues du tracteur. Sur les figures 7 et 8, une machine agricole, qui dans le cas présent est une moissonneusebatteuse 68, est accouplée a la partie supérieure du tracteur. La partie utilisée au fauchage et au transport, située à. l'avant du tracteur, de la moissonneuse-batteuse 68, est reliée au moyen d'un système de tiges 70 au dispositif de levage à deux points avant 61 du tracteur. La machine batteuse 71 de la moissonneusebatteuse 68 se raccorde, vue latéralement, au plateau supérieur sensiblement plat 14 du châssis 13 du tracteur 10 et s'appuie, ce faisant, de la façon décrite précédemment sur les tiges de piston des cylindres 15, à l'aide des organes d'accouplement et des verrouillages selon les figures 3 et/ou 4. Le fait que la moissonneuse-batteuse 68 puisse couvrir la totalité de la surface du tracteur est rendu possible parce que l'emplacement du conducteur 16, entouré par la cabine 17, peut se déplacer par rapport à l'outil ou à la machine et en même temps par rapport au tracteur. A cet effet, le châssis 13 du tracteur est pourvu d'une console 72 ; un axe de pivotement vertical 73 repose dans une extrémité de la console 72 et cet axe de pivotement porte l'extrémité d'un bras 74. A l'autre extrémité du bras 74, est montée la cabine du conducteur 17, cabine qui peut pivoter par rapport au bras 74 autour d'un axe de pivotement vertical situé sous la cabine. Le bras 74 peut pivoter par rapport au tracteur et la cabine 17 par rapport au bras 74 à l'aide de mécanismes de pivotement existant dans le châssis du tracteur ou dans le bras creux 74 qui ne sont pas représentés sur les figures, ces mécanismes étant entraînés par le système hydraulique du tracteur. La moissonneuse-batteuse 68 est pourvue, en outre, de supports 75 et 76 extensibles, montés de part et d'autre de la moissonneuse-batteuse, qui sont constitués chacun d'un fourreau extérieur fixé à la moissonneuse-batteuse et d'un fourreau intérieur pouvant coulisser dans le sens vertical par rapport à ce fourreau extérieur, et touvant être fixé en plusieurs positions par rapport à ce dernier grâce a des goupilles de verrouillage 0 75A ou 76A. La partie utilisée au fauchage et au transport 69 est reliée à l'avant de la machine batteuse 71 en pivotant autour d'un axe horizontal, transversal par rapport a la direction d'avancement. Afin d'enlever la moissonneuse-batteuse du tracteur, la partie faucheuse et de transport 6S pivote d'abord à l'aide du dispositif de levage à deux points 60 et 61 suffisamment vers le haut pour que son point le plus bas se trouve plus haut que la partie supérieure de la cabine du conducteur 17, puis elle est fixée par un dispositif de fixation 69A sur la partie supérieure de la machine batteuse 71. La moissonneuse-batteuse est ensuite déplacée dans son ensemble vers le haut à l'aide des tiges de piston des cylindres 15 ; puis les fourreaux intérieurs des supports 75 et 76 sont tirés pour arriver juste au-dessus du sol et fixés par rapport aux fourreaux extérieurs. En déplaçant à nouveau vers le bas les tiges de piston des cylindres 15, la moissonneuse-batteuse se libère du tracteur et repose sur le sol. Ensuite, le tracteur peut passer sous la moissonneuse-batteuse 68. Sur les figures 9 et 10, on a une vue latérale et une vue du dessus d'un tracteur comportant une cabine de commande 17 basculable. Cette dernière se trouve dans une position basculée (figure 1C), dans lacuelle la totalité de la longueur et de la largeur du châssis 13 du tracteur est disponible pour être couverte par une enceinte de chargement 77 (figure 9). Cette enceinte de chargement est pourvue, à l'avant, d'un dispositif de ramassage 78 pour ramasser les végétaux se trouvant sur le champ, ainsi que d'un appareil élévateur, monté entre le dispositif de ramassage 78 et l'enceinte de chargement 77, qui amène les végétaux ramassés dans l'enceinte de chargement 77. L'en- -anche 80. Au-dessus ceinte de chargement est pourvue d'un fond étanche 80. Au-dessus de ce fond cG est monté un fond rculant S1, représenté schémati- quement sur la figure S. Le fond roulant 81 est entraîné par l'axe de prise de force 63 du tracteur qui est accouplé de façon aisément détachable à une transmission 64, montée sous le fond 80 de l'enceinte de chargement 77. Les détails de l'entraînement du fond roulant ne sont pas représentés sur la figure 9. L'enceinte de chargement 77 comporte des parois latérales 82, une paroi avant 63 et une paroi arrière 84 totalement ou partiellement détachables. S'il faut vider l'enceinte de chargement 77 remplie de végétaux, la paroi arrière 84 est enlevée totalement ou partiellement et les végétaux sont entraînées par la mise en marche du fond roulant 81 actionné par l'axe de prise de force 63 du tracteur. La plate-forme de chargement, qui est constituée dans ce cas par le fond roulant 81, s'appuie sur les barres de châssis 85. Les barres de châssis 85 portent des supports coulissants et rabattables 24 et 23A. La fonction de ces supports est analogue à celle de ceux qui sont représentés sur les figures 5 et 6 et décrits auparavant. Les organes d'accouplement 9 de la plate-forme de chargement, en combinaison avec les systèmes de levage du tracteur, sont représentés sur la figure 11. Le fond étanche 80, qui se trouve sous le fond roulant 81 formant la surface de chargement, est fixé à la partie supérieure des barres de châssis 85. A l'emplacement des organes d'accouplement 9, une partie du dessous de la barre de châssis 85 a été enlevée et pourvue d'une pièce support conique divergeant vers le bas, dont le bord inférieur s'étend, vu du dessus, en dehors de la barre de châssis et forme un"chercheur". Ce bord inférieur est soutenu par des nervures 87 sur les plaques constitutives de la barre de châssis 85. Les systèmes de levage 88 du tracteur sont fixés à la paroi de châssis 82 du châssis 13 du tracteur. Un système de levage comprend une tige de piston 90, entourée par un cylindre 91. Ce dernier est fixé à une pièce intérieure 92 ayant une périphérie extérieure arrondie, qui s'adapte dans un évidement 93 de la plaque-support 94. Cette plaoue-support 94 est directement soudée à la paroi de châssis 89. La tige de piston 90 présente, à sa partie inférieure, une partie amincie 95, entourée par une bague 96. Le cylindre 91 porte, à la partie supérieure, une pièce emmanchée 97 dans laquelle divers joints étanches à l'huile 98, 99 et 100 sont logés, ainsi qu'un anneau de butée sans fin. Les conduits hydrauliques passent à travers le trou 102 dans la paroi de châssis et se raccordent à la douille raccord 103 qui est fixée sur le cylindre 91. La tige de piston 90 porte, à la partie supérieure, une pièce de guidage conique 104 dont le diamètre le plus grand est environ quatre fois celui de la tige de piston 90. Le bord inférieur de la surface conique de la pièce de guidage 104 ae raccorde à une deuxième pièce de guidage conique 105 qui, contrairement à la première pièce de guidage 104, diverge vers le haut, et qui est fixée à la tige de piston 90 au voisinage de sa partie inférieure. Près du bas du cylindre 91 sont montées, dirigées vers le haut, des lames de ressort divergentes 106. La face inférieure de ces lames de ressort 106, dont quatre sont fixées au cylindre 91, est fixée près de l'extrémité inférieure du cylindre 91 Dar des écrous à blocage rigide 107. De préférence, les lames de ressort 106 sont fabriquées en acier à ressort et possèdent, au voisinage de leur partie supérieure, des parties 108 incurvées vers l'intérieur. Les lames de ressort 106 sont appliquées par les faces extérieures des parties incurvées 108 sous une pré-contrainte contre la face intérieure de la paroi cylindrique 109, cette dernière formant la paroi extérieure du système de levage composite 88. Les lames de ressort 106, en ce qui concerne les dimensions, les propriétés du matériau et leur forme, sont montées de la même façon et symétriquement autour du cylindre 91, de sorte que le cylindre 91 est dirigé, aussi bien dans la situation de la figure 11 qu'avec la tige de piston 90 poussée vers le haut à l'état non chargé, toujours sensiblement verticalement. La partie supérieure de la paroi cylindrique 109 sorte un bord 110 divergeant vers le haut et à paroi conique ; l'angle au sommet du cône correspondant à cette surface est égal à celui de la pièce de guidage 105. Si, maintenant, une pression d'huile est admise dans la douille raccord 103, sous la tige de piston 90, celui-ci se déplacera vers le haut, ce qui fait que la tige de piston est maintenue sensiblement verticalement par les lames de ressort 106. On atteint l'extrémités de la course de la tige de piston 90 lorsque la baju. e S'o touche l'extrémité inférieure de la pièce rapportée S70 Si l'enceinte de chargement selon les figures 9 et 10 repose sur le sol par les supports 24 et 24A (position en pointillé), on fait passer le tracteur 10 en marche arrière sous l'enceinte de chargement 77, la cabine de conducteur 17 étant décalée par rapport au plan de symétrie du tracteur (figure 10). Les supports 24 et 24A sont tirés, d'une façon analogue à la position dessinée en pointillé sur la figure 6, de sorte que le tracteur peut passer sous et entre les supports. La situation dans laquelle les systèmes de levage 88 se trouvent à peu près sous les organes d'accouplement 9, est représentée sur la figure 11. Dans ce cas, de l'huile sous pression est admise sous la tige de piston 90 par la douille de raccord 103 et la tige de piston 90 est déplacée vers le haut jusqu'à ce que l'extrémité de la surface conique de la pièce de guidage 104 atteigne la pièce support conique 86 par dessous, mais, en général, excentriquement par rapport au milieu de l'organe d'accouplement 9 (figure 11). Si la tige de piston est encore plus poussée vers le haut, la tige de piston et le cylindre sont forcés de basculer par rapport à la paroi 109 ; la pièce inférieure 92 tourne alors dans l'évidement 93. De ce fait, au moins une des lames de ressort 106 se rapproche du cylindre 91, de sorte que la tige du piston 90 et le cylindre 91 sont soumis à une tension de ressort qui tend à repousser à nouveau les deux pièces dans leurs positions initiales. Ladéviation est limitée par la butée 101 qui vient s'appliquer contre la paroi 109. Si tous les systèmes de levage 88 du tracteur sont centrés de cette façon dans les organes d'accouplement 9, la pression d'huile est accrue, ce qui fait que les supports 24 et 24A se détachent du sol et que l'enceinte de chargement repose sur les systèmes de levage 88. Dès que les supports 24 et 24A sont détachés du sol, la force qu'exercent les lames de ressort 106, courbées alors de façon asymétrique sur le cylindre 91, tend à repousser celui-ci dans une position sensiblement verticale. Si, après que les supports 24 et 14A ont été rétractés et repliés, on laisse s'écouler l'huile du cylindre 91, la tige du piston 90 se meut vers le bas dans le cylindre 91. Par exemple si, a cause d'une charge excentrée, la tige de piston 90 et le cylindre 91 sont inclinés et viennent-reposer contre la paroi 109, la tige de piston et le cylindre sont automatiquement centrés, parce que le bord 110 guide dans une position moyenne la pièce de guidage 105. L'enceinte de chargement repose alors sur les systèmes de levage 88 du tracteur. De cet exemple, ressortent les possibilités qui sont procurées en munissant l'outil, la machine ou la plate-forme de chargement d'un châssis dans lequel, à la partie inférieure et selon l'invention, des moyens d'accouplement sont montés, ces moyens se trouvant dans un plan horizontal en position de travail, ce qui fait que, non seulement il est possible d'accoupler rapidement l'outil, la machine ou la plate-forme de chargement au système de levage d'un tracteur et de l'en désaccoupler en utilisant des moyens d'accouplement présentant une forme particulière, mais encore, qu'on a, en même temps, la possibilité d'accoupler à la partie supérieure du même tracteur différents outils ou machines. De cette façon, on peut employer un tracteur pour des utilisations multiples et particulièrement efficaces. Principalement, la combinaison d'un outil ou d'une machine avec un tracteur comportant une partie supérieure sensiblement plate et un siège de conducteur devant lequel peuvent se prolonger aussi bien l'outil ou la machine que son propre châssis, offre la possibilité d'accoupler des outils ou des machines différents et très grands. REVENDICATIONS 10 tachine agricole comportant un tracteur pourvu de dispositifs de levage hydrauliques et de dispositifs de travail se trouvant, en position de travail et tout au moins en partie, au-dessus du tracteur, caractérisée en ce que l'extrémi- té inférieure des dispositifs de travail et l'extrémité supérieure du tracteur sont toutes deux pourvues de moyens d'accouplement s'remboîtant et coopérant, les moyens d'accouplement du tracteur au moins étant pourvus de trous transversaux pour recevoir des goupilles de verrouillage. 2. Machine agricole selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des moyens d'accouplement du tracteur est monté au voisinage d'un des dispositifs de levage. 3. Machine agricole selon revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'au moins chacun des moyens d'accouplement du tracteur est par des plans, qui divergent, au moins partiellement, vers le haut.