i 2011724 La présente invention concerne une nouvelle classe de compositions herbicides sélectives. La présente invention concerne en outre des procédés pour contrôler, de façon sélective, la croissance de certaines mauvaises herbes nuisibles, sans influencer sensi-5 blement de façon nuisible la croissance des plantes de récoltes intéressantes. L'invention est intéressante par le fait qu1elle rend possible la croissance du mais, de l'avoine, du soja, du blé, etc..., dans des champs que 11 on rend exempts ou sensiblement exempts de mauvai-10 ses herbes nuisibles. Le terme "compositions herbicides", tel qu'il est utilisé ici, est destiné à signifier et à se référer à une nouvelle classe de composés qui ont un effet herbicide spécifique sur certaines mauvaises herbes nuisibles décrites ci-après, sans influencer sensible-15 ment la croissance des récoltes intéressantes. Les termes "herbicide de pré-êmergenee" ou !S composition herbicide de pré-émergence", tels qu'ils sont utilisés ici, sont destinés à signifier et à se référer à des composés otï des compositions qui, quand on les applique ou qu'on les incorpore daas sias terres 20 contenant des graines de mauvaises herbes nuisibles et dans lesquelles on a planté des graines de récoltes intéressantes n'ayant pas émergé, empêchent ou inhibent.,, de façon sélective, la germination et/ou la croissance à'une grande variété de mauvaises herbes non souhaitables, sans influencer sensiblement de manière nuisible 25 la croissance des plantes des récoltes. Les termes "herbicide de post-émergence" ou "composition hérite, cide de post-émergence", tels qu'ils sont utilisés ici, sont destinés à signifier et se réfèrent aux compositions qui, quand on les applique à des champs contenant des récoltes et des mauvaises 30 herbes nuisibles en croissance, détruiront ou endommageront sensiblement, de façon sélective, "une grande variété de mauvaises herbes nuisibles indésirables sans influencer sensiblement, de façon nuisible, la croissance des plantes des récoltes,. L'invention fournit une composition herbicide comprenant un 35 composé choisi dans le groupe compose de : (a) les A-di(alcoyl inférieur) asiino felcsylène inférieur) thioéthers de formule s Aie - S - R - *-ït" où le groupement Aie ,st un groupement alcoyle à chaîne droite ou bap original 69 20782 2 2011724 ramifiée, contenant 4-16 atomes de carbone, R est un groupement alcoylène inférieur, et Rr et R" sont des groupements alcoyle inférieur identiques ou différents, et (b) leurs sels stables. 5 Les compositions tombant dans le champ d'application décrit ci-dessus peuvent avoir un effet herbicide de pré-émergence et/ou de post-émergence, c'est-à-dire, certains des composés sont des herbicides sélectifs de pré-émergence, tandis que d'autres sont des herbicides sélectifs de post-émergence. lO L'activité herbicide des composés tombant dans le champ d'application de cette invention est inattendu puisque des composés s irai -'.aires osât des propriétés phytotoxiques de post-émergence fortes et générales, plutôt que sélectives, et d'autres composés similaires n'ont pas â3effet herbicide. Certains composés tombant dans le 15 champ d8 application décrit ci-dessus sont des herbicides sélectifs de pré-émergence et certains autres composés de 1 ' invention sont ■ries fessrbicidsg sélectifs de post-émergence. 3mm les composés représentés par la formule ci-dessus, le çjrcii'ipeffiSB.t aic est un groupement alcoyle à chaîne droite ou ramifiée» 20 soutenant 4-16 atomes de carfcona, Si ce groupement alcoyle contient *?ias de 4 atoaes de carfcssi® ou plus de 16 atomes de carbone, les «îïH^osés p^srden!; quelque fois leur efficacité herbicide ou leur 3 Ses câsseaples de groupement âlc comprennent les gr©up®«i.ents n-2'- "--"ifcyle,. t^rt-?outyle4. s'âG-Isutyl*» st pentyle, hexvle, et fesptyl®, s, aosiyle. clêcyle» uadécyle, st dodssyle, et lewjs iso&ères iér* Variai ses groupesaaats alcoyle, on a constaté ges les :«osëî-. clsas? j.^s®î©Xs le Me est le groups&âRt a-octyl- {fàos&s, .7 an groupement décyl© ramifié), si Zr' r^.sç.-v&-5 A^scpels ?.-?• .SJ.c est le -wrcup@?esnt - *jz- isesère ratifié du prou£*s- . /«Mit. p&?:fc°\ï-"2- 12-rs^sat, avantageux, cela ert 4-®a-v !«:- ^présentés par 3,a fermais ci- ;.. ... •; . •• inférieur et il est de prif -- i'~mca. i-:i ç^a-jp^-anS; êfchy1 èns.- ;?Xî'.g^-I©i>s, ou butylèris £osr des raisons de priss de revient. R* et ïl18 .sont des groupements alcoyle inférieur identiques ou différents, et ils sont de préférence de* groupements alcoyle inférieur identiques à cause de la difficulté 40 que 13 Ga>. a à préparer des composés dans lesquels R' et RK sont bad original 69 20782 3 2011724 différé;- R1 et R" sont de préférence des groupements alcoyle inférieur identiques et ils sont, de façon plus préférable, le groupement méthyle, éthyle, propyle ou butyle à cause de la facilite d'obtention de ces substituants alcoyle. 5 Des composés tombant dans le champ d'application de la formule décrite ci-dessus ont une solubilité limitée dans l'eau mais ils sont solubles dans les solvants classiques utilisés habituellement dans la technique des pesticides agricoles. On peut cependant rendre les composés ci-dessus solubles dans l'eau, sans influencer 10 sensiblement leur effet herbicide, en les transformant en sels stables, par traitement par un acide approprié tel que, par exemple, l'acide chlorhydrique, bromhydrique, sulfurique, ou phosphorique, pour former les sels chlorhydrate,,bromhydrate, sulfate acide, ou phosphate acide correspondants. De tels sels stables sont effective-15 ment solubles dans l'eau. Les composés ainsi que leurs sels peuvent être appliqués aux terres et/ou aux plantes, sous forme de solutions aqueuses, soit seuls soit combinés à un excipient, tels que ceux définis ci-après, ou bien ils peuvent être combinés à un engrais soluble dans l'eau. 20 Des sels préférés sont les halohydrates tels que, par exemple, le chlorhydrate et le bromhydrate, puisque l'on a constaté qu'ils étaient particulièrement efficaces contre les mauvaises herbes nuisibles habituelles. Des exemples de composés spécifiques tombant dans le champ d'application des herbicides sélectifs de cette 25 invention sont : A-diméthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, A-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, A-diéthylaminoéthyl-3,7-diméthyl-octyl-thioéther, A-dipropylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, 30 p-dipropy1aminoéthyl-3,7-diméthyl-octyl-thioéther, A -d ipropyl aminoéthyl -4,6,8-tr iméthyl-nonyl-thioéther, A-dibutylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, A-dibutylaminoéthyl-3,7-diméthyl-octyl-thioéther, A-dibutylaminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther, 35 A-diéthylaminopropyl-n-octyl-thioéther, A-diéthylaminopropyl-3,7-diméthyl-octyl-thioéther, A-diéthylaminopropyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther, A-d iéthylaminobutyl-n-octyl-thioéther, A-diéthylaminobutyl-3,7-diméthyl-octyl-thioéther, 40 A-diéthylaminobutyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther, bad original 69 20782 4 2011724 /J-dipropylaminopropyl-n-octyl-thioéther, A-diprcpylamincpropyl-3,7-dioctyl-thioéther, En plus de ce qui précède, d'autres composés spécifiques avantageux comprennent les sels correspondants halohydrates, sulfate 5 acide, et phosphate acide de chacun des composés précédents. Les composés précédents comprennent les /3-dialcoylaminoalcoyl-octyl-thioéthers, les p-dialcoylaminoalcoyl-décyl-thioéthers, et les /3-dialcoylaminoalcoyl-dodécyl-thioéther s, où les plus intéressants des groupements octyle, des thioéthers sont des groupements 10 ou des radicaux à chaîne droite non ramifiés; les plus intéressants des décyl-thioéthers sont des groupements ou des radicaux décyle ramifiés (par exemple, les 3,7-diméthyl-octyl-thioéthers); et les plus intéressants des dodécyl-thioéthers contiennent des groupements ou des radicaux dodécyle ramifiés. 15 Comme cela apparaîtra d'après les exemples spécifiques, les octyl-et décyl-thioéthers sont des herbicides sélectifs de pré-émergence et de post-émergence, et quand on les utilise de façon H pré-émergente, ils permettent la croissance sensiblement non-inhibée du coton, du maïs, du soja et du blé, tout en détruisant ou en 20 endommageant sévèrement le digitaria, l'ivraie vivace, i:échino-chloa crusgalli, l'ansérine, et le sarrasin quand on les applique aux terres, à une concentration comprise entre environ 9,1 et environ 11,3 Kg de thioéther par hectare de terre. Quand on les utilise de façon post-émergente, c'est-à-dire, pour des champs dans 25 lesquels des récoltes intéressantes telles que le maïs, l'avoine, le soja, le coton et le sarrasin sont en train de pousser, les herbicides détruiront ou endommageront la moutarde, le vulpin jaune, 1'échinochloa crusgalli, le digitaria, et le volubilis des jardins sans endommager ou inhiber de façon appréciable la croissance des 30 plantes des récoltes mentionnées ci-dessus. D'autre part, bien que les dodécyl-thioéthers présentent une activité herbicide de pré-émergence limitée, ils détruisent ou endommagent sensiblement les mauvaises herbes nuisibles telles que la moutarde, le vulpin jaune, 11échinochloa crusgalli, le digitaria, 35 et le volubilis des jardins, quand ils sont appliqués de façon post-émergente aux champs des récoltes dans lesquels ces mauvaises herbes sont en train de pousser, sans influencer sensiblement la croissance du mais, de l'avoine, du soja, ou du coton. Les composés de cette invention peuvent être utilisés seuls ou 40 bien ils peuvent être incorporés et utilisés conjointement avec un bad or/gjnal 69 20782 5 2011724 excipient. Un tel excipient peut être un excipient ou un diluant inerte, ou bien un différent type d'agent de traitement des terres tel que, par exemple, un engrais industriel. Les diluants ou les excipients inertes comprennent une grande 5 variété d'excipients ou de formulation d'excipients organiques et minéraux, solides ou semi-solides, utilisés conventionnellement dans les formulations herbicides. Des exemples d'excipients organiques liquides comprennent les hydrocarbures aliphatiques liquides, tels que le pentane, l'hexane, l'heptane, le nonane, le décane, et leurs 10 analogues, ainsi que les hydrocarbures aromatiques liquides tels que, par exemple, les xylènes. D'autres hydrocarbures liquides comprennent les huiles produitent par distillation du charbon et/ou la distillation de divers types et qualités de matières premières du pétrole. 15 Les huiles du pétrole conviennent particulièrement et compren nent les huiles de kérosène, c'est-à-dire les huiles composées de mélanges d'hydrocarburesde faible poids moléculaire (par exemple, 10-16 atomes de carbone) qui sont obtenues par distillation frac-' tionnée entre 182° C et 266° C et qui ont habituellement un point 20 d'éclair compris entre 66° C et 85° C. D8autres huiles du pétrole comprennent celles appelées généralement dans la technique huiles de pulvérisations agricoles et elles sont des huilas légères et moyennement visqueuses qui sont composées des fractions médianes de la distillation du pétrole,, et elles ont en générale une viscosi-25 té dans l'intervalle de 40-85 sec., Saybolt. à 38° C* et elles sont seulement peu volatiles. Ces huiles sont habituellement raffinées et elles contiennent seulement de très petites quantités de composés non saturés, comme on is mesura par des tests de stslf©nation standard. Le domaine de sulfonation 'habituel de telles huiles 30 est entre 90 et 94% de résidu as poudrant: Stre sulfonê*. De telles huiles, appelées souvent huiles du fcyp® paraffine, sont intéressantes parcequ'elles peuvent être ëswlsifiéss avec l'eau et utilisées en concentrations contrôlées daas der pulvérisations. Les tall-oils que l'on obtient & partir d© la digestion des sulfates de 35 la pulpe de bois peuvent être également. esEgslfsyés. En plus des hydrocarbures liquidas mentionnés ei-dessus et utilisés habituellement conjointement avec l'excipient, celui-ci peut contenir un agent iraulsifiant classique tel que, par exemple, un condensé d'oxyde d'ët.!?ylène d'un alcoyl phénol ou d'un agent 40 tensio-actif anionique tel qu'un sel d'un métal alcalin ou d'un bad original „ 69 20782 6 2011724 acide sulfonique d'alcoyl-benzène. De tels émulsifiants sont ajoutés et utilisés pour permettre aux compositions d'être diluées avec l'eau pour des applications finales. Habituellement, quand on emploie des huiles du type paraffine, un émulsifiant est inclus dans 5 le mélange (par exemple, 15 éther, l'huile de paraffine, et un émulsifiant) et il est dilué svec l'eau juste avant l'application finale. Par exemple, quand certains des composés insolubles dans l'eau décrits ci-après et tombant dans- le champ d'application de cette 10 invention sont dissous dans use huile de paraffine contenant un émulgiflant, st que d'à telles compositions sont diluées avec l'eau pour former use êimlsioa huile dans l'eau, l'émulsion résultante, quasic! on lsatomise et ça5 on la pulvérise sur des terres contenant -des graines ds récoltes plantées et des graines de mauvaises herbes lî* nuisibles asm souhaitables spontanées , avant 1 ' émergence des graines, ceux-ci empêchent l'émergence normale des mauvaises herbes non souhaitables spontanées, sans endommager ou empêcher lsémergeas?, * normale des graines des récoites dè la•terre après germination. D'autre part., certains autres eoœposés définis ci-après insolubles 2°j Jaas l'eau et tombant dans le dhm& d'application de cette inventiez sont dissous, ésaulsifiés et pulvérisés, de façon identique , sur à&s j'tsiaps cont&îm^.t â&r> récoltes et des mauvaises herbes en croissance. L'as isauvaises àtsrfees seront détruites ou endommagées, jusqu'à suppression dee effsfes nuisibles appréciables sur les plautes ûs 2r; coite ©a croissance. U' mtfcres excipients organiques avantageux compremient les hydrocarbures de terpène et le.!* alcools liquides tels que 1 ' â-piK-fc a, ILpenïèr#©, tespiséel» atc...c «D'autres excipients liquides .es 2s©! V£T tfes tels que les alcools. J , ; c§fe«a&ss &1 iplxat iques et aromatiques. h es aZcî> O*. i' O'L êg és comprennent les glyc^l r,---!] - 61 - . Inc-- et le pre 'î>vl iSiS glycol et les pinacols. psx c-vX.-le, les aie- 3o:.. ■- u : GçF-ioi0H)r 5\es aleoo 1s poly es le glycérol, 1© sorMtol, l*er '• *' 5ra?\f.to3. • st- les slcmxls semblables. Les alcools cycl'V» fjneç comprennent, ëasessple, les cyelopantanyl-et len cyc3 .obes^l - alcool s. Les esters, aldéhydes et cétones aromatiques ou aliphatiques sont souvent utilisés en combinaison avec les alcools mentionnés 40 ci-dessus. D'autres excipients liquides comprennent encore les bap original 69 20782 7 2011724 produits du pétrole à point d'ébullition élevé tels que 1 '-huile minerais, et les alcools de poids moléculaire plus élevé tels que l'alcool cêtylique (appelé souvent "cire liquide") peuvent également être employés. 5 Les excipients solides pouvant être employés dans les composi tions de cette invention comprennent des corps organiques et minéraux finement divisés. Des exemples d'excipients minéraux solides finement divisés comprennent les corps à base de silice tels que les argiles, par exemple la Bentonite, 1'Attapulgite, la terre à 10 Foulon, la diatomite, le kaolin, le mica, le talc et le quartz finement divisé, ainsi que des corps à base de silice de fumée et des aérogels de silice. D'autres exemples d'excipients minéraux solides finement divisés comprennent les engrais industriels, par exemple, les engrais 15 inertes contenant du potassium, du phosphore et de l'azote, qui sont à la fois solubles dans l'eau et insolubles dans l'eau, dont des exemples appropriés sont décrits dans "Encyclopedia of Chemical Technology" par Kirk-Othmer, Volume 9, pages 25-147, publié par Interscience Publishers de New York, Inc., Janvier 1966. 20 Des exemples de corps organiques solides finement divisés com prennent l'amidon, la farine, le sucre, la sciure de bois en poudre, la caséine, la gélatine, etc... .Des exemples d'excipients organiques semi-solides comprennent la vaseline, la lanoline et les produits semblables, et les mélanges de ces corps avec n'importe lequel 25 des agents d'émulsion et des excipients solides ou liquides définis ci-dessusfquand on le désire. Les compositions contenant en combinaison les composés de cette invention et les diluants décrits ci-dessus peuvent être employés tels quels, ou bien peuvent être diluées avec des liquides convena-30 bles ou bien peuvent être appliquées à la terre sous forme d'une poudre et elles peuvent être mélangées à la terre par des techniques de cultures agricoles classiques. La présente invention fournit également une méthode pour contrôler de façon sélective la croissance des plantes indésirables, 35 comprenant l'application à un milieu dans lequel on a planté une récolte, d'une quantité d'un composé tombant dans le champ d'application de la formule décrite précédemment, efficace pour inhiber sensiblement la croissance des mauvaises herbes nuisibles sans inhiber sensiblement la croissance des récoltes de graines, ladite 40 quantité ne dépassant sensiblement pas 11,3 kg par hectare. bad original" 69 20782 8 2011724 La quantité de composé herbicide de cette invention que l'on peut appliquer à un milieu, de préférence une terre (bien que du sable puisse quelque fois constituer le milieu), variera de façon considérable selon la récolte particulière plantée, V espèce de 5 mauvaises herbes de trouvant dans le milieu particulier, et. variera aussi selon que l'on l'utilise de façon pré-émergente ou postémergente. En générale, la quantité ne dépassera sensiblement pas 11,3 kg de composé herbicide par hectare de terre. Si on applique plus de 10 11,3 kg du composé herbicide par hectare de terre, certaines récoltes seront endommagées. Si on applique moins d'environ 2,8 kg de composé herbicide par hectare de terre, certaines mauvaises herbes ne seront ni détruites ni suffisamment endommagées, ce qui réduit l'efficacité du traitement. 15 Quand on utilise les composés de façon pré-émergente, on emploie de façon souhaitable d'environ 9,1 à environ 10,3 kg du composé par hectare de terre. D'autre part, quand on emploie les composés de façon post-émergente, des quantités comprises entre environ 2,8 et environ 5,6 kg du composé par hectare de sol sont habituellement 20 efficaces pour detruire ou inhiber la croissance des mauvaises herbes nuisibles communes dans endommager les plantes des récoltes. Bien que dans le cas de certaines plantes telles que le maïs, on puisse appliquer jusqu'à 11,3 kg, et davantage, des composés de cette invention par hectare, sans affecter de façon nuisible les 25 plantes, d'autres plantes telles que le soja et le coton, bien que n'étant pas détruites, peuvent présenter un certain retard ou une certaine inhibition dans la croissance. Les exemples spécifiques suivants sont destinés à illustrer l'invention mais non à limiter son champ d'application, les parties 30 et les pourcentages étant en poids, sauf indications contraires. EXEMPLE 1 Le p-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther et son chlorhydrate étaient testés pour leur activité herbicide sélective de pré- ...v, émergence, en utilisant le procédé de classification agricole 35 standard pour les herbicides de pré-émergence. Cinq séries de sept récipients carrés en plastique de 7,5 cm de côté, individuels et séparés., remplis de terreau standard ayant un pH de 6,3 à 6,5, avec une teneur en matières organiques de 4,2% et contenant, respectivement, des graines de coton, de maïs, de soja, 40 de blé, de digitaria, d'ivraie vivace et d'ansérine nouvellement bad original 69 20782 9 2011724 plantées, étaient humidifié s et conservés pendant 24 heures. Après cela, on préparait une solution d'acétone contenant 0,5% en poids de P-diéthylaïuinoéthyl-n-octyl-thioéther. On préparait également une solution aqueuse à 0,5% de chlorhydrate de p-diéthylaminoéthyl-n-5 octyl-thioéther. On pulvérisait sur la terre du premier groupe de sept récipients 0,5 ml de la solution de thioéther dans l'acétone, pour fournir une quantité de thioéther équivalente à l'application de 4,5 kg de thioéther par hectare de terre. 10 On pulvérisait sur la terre «3e chaque récipient du second groupe de sept récipients, 1,0 ml de solution de ^-diëthylaminoéth^.-n-octyl-thioéther dans l'acétone, pour fournir une quantité d'éther équivalente à une application de 9, 1 kg de thioéther par hectare de terre. 15 On pulvérisait sur la terre de chaque récipient du troisième groupe de sept récipients, 0,5 ml de la solution aqueuse de chlorhydrate de P-d iéthyl aminoéthyl-n-octyl thioéther, poisr fournir une quantité de chlorhydrate de thioéther équivalente à un© application de 4,5 kg par hectare de terre. 20 On pulvérisait, sur la terre de chaque récipient du quatrième groupe de sept récipients, 1,0 ml de la solution aqueuse de chlorhydrate de p-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, pour fournis une quantité de chlorhydrate de thioéther équivalente à une application de 9,1 kg par hectare de terre. 25 Le cinquième groupe de récipients servait de témoin, on l'hu midifiait et il ne recevait pas de traitement. On plaçait ensuite tous les groupas de récipients dans une serre, on les observait chaque jour pendant 28 jours après le traitement de pré-émergence. Dans le premier st le second groupe de 30 récipients (les récipients recelant une quantité équi valente à 4,5 et 9,1 kg de thioéther par heetare), le digitaria, 1'ivraie vivace et 11ansérine étaient endommagés de façon appréciable et la majorité des plantes était détruits, le restant poussant jusqu'à moins d'un tiers de leur caille normale. La crois» 35 sance des plantes de coton, de maïs, de soja et de blé n'était sensiblement pas influencée. Quand on les compare avec les plantes correspondantes dans les récipients du cinquième groupe - ou groupe témoin non traité -, on observe aucune différence entre les plantes. Dans le troisième .t le quatrième groupe de récipients 40 (ceux recevant un traitement équivalent à 4,5 et 9,1 kg par bad original 69 20782 10 2011724 hectare de la solution aqueuse de chlorhydrate de thioéther), les plantes de mauvaises herbes nuisibles (digitaria, ivrais vivace et ansérine) étaient détruites ou endommagées, sensiblement jusqu'au même degré que celui observé dans les premier et second groupes, 5 tandis que les plantes de coton, de maïs, de soja et de blé n'étaient sensiblement; pas atteintes. Les témoins non traités (récipients contenant*, les plantes de coton, de maîs, de soja et de blé) étaient identiques aux plantes dans les quatre premiers groupes. Les récipients têsioins non traités contenant les mauvaises herbes nuisibles 10 (ceux contenant le digitaria, l'ivraie vivace, et 1'ansérine) étaient normaux et les mauvaises herbes avaient poussé jusqu'à une hauteur égale à trois fois celle des plantes de mauvaises herbes nuisibles survivant à la fin da l'expérience. EXEMPLE 2 15 On répétait le procédé de l'Exemple 1, sauf que le /X-d iéthyl- aminoéthyl-~3.7-dimêthyioetyl-thioéther et le chlorhydrate correspondant étaient employés à la place du n-octyl-thioéther et du A chlorhydrate employés dans l'Exemple 1. Les résultats obtenus étaient sensiblement identiques à ceux de l'Exemple 1. 2G II est évident que bien que les composés de cette invention détruisent clé façon sélective certaines plantes telles que le digitaria, 1®ivrais ?ivase et l1 ansérine, ils n'affectent pas les plan-? tes de aie qat sont également classées parmi les herbes. EXEMPLE 3 2v La |l-«2iëtàylaffiijaoéthyl~a-oatyl-tbioétlier et son. chlorhydrate «•client testés pour leur activité herbicide sélective de post-é-sargenee, ea utilisant le procëàé de classification standard-stai'ï'Asa pcsr les lîs.rMci&se de post-émergencea ûaaïs® groupes- de. &mf récipients carrés disponibles indivi~ se. aacls st, sêp&rïs,, ds 10 «a de cofcê, remplis de terre standard, -le-i r©al]?ieats d© chac-n dais groï\i?-®£ «tant ensemencés selon les échellea âs croissance» cont&na&£, r-sspecUi vo&ent, du maïs» de l'avoine, ?Ta soi&c du cotezi; du sarrasls, 3f («aais f ave-iae» trèd®, skvfa, coton, et sarrasin) et les jslantee Mauvaises herbes (stoularde, vulpin jaune, échinochloa crusgalli, digitaria, et volubilis des jardins) avaient, atteint un développement de croissance caractérisé par le vrai premier stade des feuilles, on les plaçait dans des chariots de transport 40 et on les traitait. On préparait une solution d'acétone contenant bad original .1, 69 20782 ii 2011724 0,6% en poids de /J-éthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther et une solution aqueuse contenant 0,6% en poids du chlorhydrate d'éther correspondant . On pulvérisait sur chaque récipient du premier groupe de 5 neuf récipients 2,0 ml de la solution d'acétone, pour fournir une quantité de thioéther équivalente à 11,3 kg par hectare de terre. On pulvérisait, sur la surface de la terre de chaque récipient du second groupe de neuf récipients, 1,0 ml de la solution d'acétone pour fournir une quantité de thioéther équivalente à 5,8 kg 10 de thioéther par hectare de terre. On pulvérisait, sur chaque récipient du troisième groupe de neuf récipients, 0,5 ml de la solution d'acétone pour fournir une quantité de thioéther équivalente à 2,9 kg de thioéther par hectare de terre. 15 Le quatrième groupe servait de témoin et ne recevait pas de traitement. Après traitement, on observait les plantes quotidiennement, l'observation finale étant effectuée 14 jours après le traitement. Ces observations comprenaient toutes les réponses physiologiques 20 anormales, telles que la flexion de la tige, la courbure du pétiole, l'épinastie, l'hyponastie, le retard, la stimulation, le développement des racines, la nécrose et les caractéristiques de régularisation de croissance correspondantes. Dans le groupe de récipients qui recevait le fi-diéthylamino-25 éthyl-1-octyl-thioéther, en quantité équivalente à 11,3 kg par hectare, toutes les mauvaises herbes nuisibles (moutarde, vulpin jaune, échinochloa crusgalli, et volubilis des jardins) étaient détruites ou sévèrement endommagées. D'autre part, le mais n'était pas affecté et poussait de façon identique à celui du quatrième 30 groupe témoin. L'avoine, le soja et le coton présentaient un léger retard dans la croissance,mais sinon ils n'étaient pas affectés de façon nuisible. Dans le groupe de récipients pour lequel on appliquait l'étheï aux plantes, en quantités équivalentes à 5,7 et 2,8 kg par hectare 35 de terre, la moutarde, le volubilis des jardins et le digitaria étaient détruits, tandis que le vulpin jaune et 1'échinochloa crusgalli étaient endommagés de façon appréciable. Les plantes de maïs et d'avoine n'étaient pas affectées. Les plantes de soja et le coton présentaient un léger retard dans la croissance en comparaison 40 du groupe des témoins du quatrième groupe. Les résultats de cette bad original 69 20782 12 -rt =7 £"v. zU i ! /Z** expérience étaient inattendus par le fait que le volubilis des jardins était détruit par 5,7 et 2,8 kg d'application par hectare; le coton et le trèfle n'étant pas affectés de façon critique. EXEMPLE 4 5 On répétait le procédé de l'Exemple 3 sauf que l'on employait le chlorhydrate de /5-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther en solution aqueuse à la place du A-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther en solution dans l'acétone, comme dans l'Exemple 3. Les résultats étaient sensiblement identiques à ceux obtenus dans l'Exemple 3. 10 En suivant les Exemples précédents 1-4, quand on utilisait les p-diméthyl ou ji-dipropylaminoéthyl-n-octyl-thioéthers ou bien leur sulfate acide ou phosphate acide correspondants à la place des herbicides correspondants employés dans ces exemples, on obtenait sensiblement les même résultats. Quand on emploie les composés 15 p-diéthylaminopropylés ou aminobutylés correspondants, on obtient sensiblement les mêmes résultats du point de vue herbicide,, EXEMPLE 5 Le p-diméthylaminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther et son chlorhydrate étaient testés pour leur activité herbicide de 20 pré-émergence, en utilisant le procédé décrit dans l'Exemple 1. Les résultats montraient que les plantes des récoltes et les plantes des mauvaises herbes qui avaient été traitées pour leur activité herbicide de pré-émergence, en utilisant le procédé décrit dans poussaient normalement„ 11 Exemple 1/ Les résultats montraient que les plantes des récoltes 25 et les plantes des mauvaises herbes qui avaient été traitées par une quantité équivalente à 4,5 kg d'herbicide par hectare poussaient toutes deux normalement. Cependant, les plantes des récoltes (coton, maïs, soja et blé) qui avaient été traitées par une quantité équivalente à 9,1 kg d'herbicide par hectare poussaient normalement, 30 mais les plantes de digitaria, d'ivraie vivace et de sarrasin, bien que non détruites, présentaient une inhibition de croissance égale à environ la moitié de celle des plantes.de mauvaises herbes témoins non traitées. Les résultats de cette expérience indiquaient que le P-diméthylaminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther et son chlorhy-35 drate sont particulièrement efficaces comme herbicides de pré-émergence en quantité égale à 9,1 kg d'herbicide .par hectare. EXEMPLE 6 Le /3-diéthylaminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther et son chlorhydrate étaient testés pour l'activité herbicide de post-40 émergence, en utilisant le procédé de l'Exemple 3. Les résultats de bad original 69 20782 13 2011724 ce test montraient que le maïs et l'avoine, qui avaient été traités par herbicide en quantités équivalentes à 2,8 et 11,3 kg par hectare, poussaient normalement. Les plantes de soja, le coton, le trèfle, et le sarrasin qui avaient été traités par un corps en 5 quantité équivalente à 5,7 et 11,3 kg par hectare présentaient une certaine inhibition de croissance légère, mais les plantes qui avaient été traitées par l'herbicide en quantité équivalente à 2,7 kg par hectare présentaient une croissance sensiblement normale. Parmi les mauvaises herbes nuisibles traitées par l'herbicide, 10 les plantes de moutarde, de digitaria, et de volubilis des jardin étaient toutes détruites par l'herbicide, à toutes les doses. Les plantes d'échinochloa crusgalli qui avaient été traitées par une quantité équivalente de 11,3 kg par hectare étaient détruites, et les plantes d1échinochloa crusgalli qui avaient été traitées par 15 2,7 et 5,7 kg par hectare poussaient seulement jusqu"à la moitié de la taille des plantes normales d'échinochloa crusgalli témoins non traitées. Des plantes de vulpin jaune, bien que n!étant pas détruites pour toutes les doses de traitement, poussaient jusqu'à environ un tiers de la taille des plantes témoins de vulpin jaune 20 non traitées quand on les traitait à une dosé de 11,3 kg par hectare, d'herbicide, et les plantes qui avaient été traitées par 2,7 et 5,7 kg par hectare poussaient jusqu'à la moitié de la taille de témoins non traités. Quand on employait les bromhydr at a s correspondants à la place 25 des chlorhydrates, en suivant le procédé de l'Exemple 5, on obtenait sensiblement les mêmes résultats. Les résultats des Exemples 5 et 6 démontrent que le p-diéthyl-aminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-th ioéther • qui est en réalité un dodécyl thioéther ramifié, 30 a une activité herbicide de pré-émergence limitée aux teneurs employées, mais il est un composé herbicide de post-émergence-efficace quand on l'emploie dans l'intervalle d'environ 2,3 à environ 5,7 kg d'herbicide par hectare de terre dans laquelle des récoltes ont été cultivées ou sont cultivées,, 35 EXEMPLE 7 On répétait le procédé de l'Exemple 1, sauf qu'avant de planter les graines, on pulvérisait sur la terre les mênuîs quantités de /5-diêthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, et on cultivait la terre pour y mélanger l'herbicide. Les résultats de cette expérience mon-40 traient que les plantes des récoltes poussaient normalementôdnns des bad original^ 69 20782 14 2011724 terres ayant été traitées par une quantité équivalente à 4,5 kg d'herbicide par hectare de terre. Aucune des mauvaises herbes nuisibles n'étaient détruites mais la croissance était inhibée, de façon appréciable, dans tous les cas. Dans des terres qui avaient 5 été ainsi traitées par une quantité équivalente à 9,1 kg par hectare, le coton, le soja st le blé poussaient normalement. Les plantes de digitaria et «2e sarrasin rr étaient pas détruites à cette teneur mais poussaient jusqu5 à un quart de leur taille normale. Les plantes d'ivraie vivace poussaient jusqu'à environ la moitié à deux tiers 1G de leur taille normale (taille des témoins non traités). BAD ORIGINAL 69 20782 15 2011724 REVENDICATIONS 1. Une ec -position herbicide comprenant un composé choisi dans le groupe composé de : (a) les /3-di (alcoyl inférieur) amino (alcoylène inférieur) -5 thioéthers de formule i- où le groupement "Aie" est un groupement groupement alcoyle saturé contenant de 4 à 16 atomes de carbone, R est un groupement alcoylène inférieur, et R' et R" sont des groupements alcoyle inférieur 10 identiques ou différents, et (b) leurs sels stables. 2. Une composition ayant la formule de la revendication 1, dans laquelle le groupement "Aie" est un groupement octyle, décyle, décyle ramifié, dodécyle, ou dodécyle ramifié. 15 3. Une composition ayant la formule de la revendication 1, où R est le groupement éthylène et R' et R" sont des groupements alcoyle inférieur identiques. 4. La composition de la revendication 3, où dans ladite formule, R' et R" sont le groupement éthyle. 20 5. La composition de la revendication 1, où ledit composé est le p-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther. 6. La composition de la revendication 2, dans laquelle ledit composé est le P-diéthylaminoéthyl-3,7-diméthyloctyl-thioéther. 7. La composition de la revendication 6, où ledit composé est le 25 /î-diéthylaminoéthyl-4,6,8-triméthylnonyl-thioéther. 8. La composition de la revendication 1, où le sel dudit composé est l'halohydrate. 9. La composition selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8, composée essentiellement d'une quantité efficace 30 de façon herbicide dudit composé et d'un excipient pour ce dernier. 10. La composition selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9, dans laquelle ledit excipient est pratiquement inerte. 11. La composition selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 35 6 ou 7 ou 8 ou 9, dans laquelle ledit excipient comprend un engrais. 12. La méthode pour contrôler de façon sélective la croissance de plantes indésirables, comprenant l'application à un milieu dans lequel on a planté une récolte, d'une quantité de la composition Aie S - R - N R" 69 20782 le 2011724 selon la revendication 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5 ou 6 ou 7 ou 8 ou 9 ou 10 ou 11, efficace pour inhiber sensiblement la croissance des mauvaises herbes nuisibles, sans inhiber sensiblement la croissance de ladite récolte, ladite quantité ne dépassant sensiblement 5 pas 11,3 kg par hectare. 13. La méthode de la revendication 12, dans laquelle ladite composition comprend un composé choisi dans le groupe composé de : (a) p-diéthylaminoéthyl-n-octyl-thioéther, (b) p-diéthylaminoéthyl-4,6,8-triméthyl-nonyl-thioéther, et 10 (c) leurs sels stables.