La présente invention a pour objet une machine à agrafer spécialement étudiée pour assembler avec des agrafes métalliques les ftnên et les carcasses périmétrales des caissettes ou cageots én bois habituellement utilisés pour l'emballage des fruits et légumes. Les caissettes ou cageots d'emballage en bois pour fruits et légues sont constitués par un fond essentiellement plat et par une carcasse périmétrale qui entoure ledit fond et qui présente au niveau de ses angles des tasseaux de soutien appelés cornières. Le fond et la carcasse sont assemblée par des agrafes ou attaches métalliques que l'on applique au 'niveau des aptes inférieures de la carcasse, dans la zone qui entre en contact avec le fond.Les agrafes ou attaches métalliques qui sont appliquées pour l'assemblage du fond à la carcasse peuvent être implantées soit uniquement au niveau des parois latérales de la carcasse, c'est-à-dire les parois qui définissent les côtés les plus grands du cageot, soit également au niveau des parois de tête, c'est-à-dire les côtés les plus petits. Quel que soit le cas, pour des exigences d'économie et de rapidité d'exécution, le nombre d'agrafes ou d'attaches est strictement proportionné aux dimensions du cageot et, de préférence, ces mêmes agrafes sont appliquées au niveau des traversins qui unissent les planchettes du fond, sur la face extérieure de oelui-cis comme montré sur la figure 1. Iang d'autres cas, les traversins sont remplacés par des traverses disposées sur le bord même du fond, de manière b unir les extrémités desdites planchettes: dans ce cras, les agrafes sont de préférence appliquées sur lesdites traverses. Les attaches de Jonction entre fond et carcasse, également appelées agrafes d'angle, sont actuellement implantées par des machines spéciales qui effectuent ce travail automatiquement. Ces machines ont fait l'objet d'une évolution constante afin de permettre un rythme de travail plus élevé et une exécution de plus en plus soignée et automatisée.On a en particulier étudié des machines qui, pour l'application des agrafes d'angles disposent de têtes d'agrafage qui implantent les agrafes par l'extérieur du cageot et de têtes de rabattage qui pénètrent par le haut à l'intérieur du cageot et qui rabattent les agrafes métalliques au fur et à mesure que celles-ci sont implantées de l'extérieur. Pour l'applioa- tion de chaque agrafe, le cageot, qui est déplacé par un convoyeur, doit Pitre arrêté, tandis que lesdites têtes effeotuent pratiquement un mouvement alterné de rapprochement et d'éloignement.Il est par conséquent évident Qu'une machine agrafeuse structurée de la sorte présente la grave limitation d'un rythme de travail fortement réduit, en raison de l'arrêt for@é dea cageots b la hauteur des taies d'agrafage. Pour palliera cet inconvénient, il a été conçu une machine à agrafer dont la tête d'agrafage est dotée d'un mouvement de translation qui accompagne le déplacement d'un cageot le long du convoyeur, tandis que l'organe de rabattage est constitué par une roue & secteurs qui s'introduit dans un cageot par le haut et qui en roulant le long du bord intérieur du cageot rabat les agrafes implantées.Cette roue de rabattage est sectionnée et divisée en secteurs afin de pouvoir sauter, avec la roue elle-même, la carcasse périmétrale du cageot sans aucun choc contre celle-ci et sans déplacements de la roue. La machine à agrafer qui vient d'être décrite permet d'atteindre le but consistant a appliquer les agrafes d'angle sur un cageot sans arrêter ou ralentir celui-ci dans son mouvement de transfert depuis des postes d'alimentation, dans lesquels on insère sèparement les carcasses et les fonds, jusqu'a un point de déchargement où le cageot est préparé pour l'expédition ou destiné à subir une successive finition. Toutefois, la machine qui vient d'être décrite comporte des limitations qui en réduisent sensiblement la praticité d'emploi. En effet, suivant les dimensions du cageot å agrafer et le nombre d'agrafes à appliquer, il est nécessaire de remplacer ladite roue à secteurs, car celle-ci doit présenter des distances entre les secteurs proportionnelles aux distances entre les cageots en translation et un développement circonférenciel des secteurs eux-mêmes proportionnel å la longueur desdits cageots. jlais ce n'est pas tout: en effet, le remplacoient d'une roue dentée par une autre ayant un développement oiroonférenciel différent rend également nécessaire le remplacement des organes de commande de la roue elle-même, étant donné que celle-ci doit présenter sur sa circonférence une vitesse tangentielle égale a la vitesse d'avancement d'un cageot sur le convoyeur. D'autre part, les organes d. rabattage ainsi conçus présentent un encombrement considérable et nécessitent, aussi bien par leur poids que par leur inertie, des organes de support et de commande particulièrement robustes. Dans cet état des faits, le problème technique å résoudre est celui de concevoir une machine agrafer qui, tout en étant prévue pour intervenir sur des cageots mobiles sans ralentir ceux-ci, en autorisant un rythme de production élevé, comporte des organes d'agrafage convenant pratiquement å n'importe quel type de cageot et des moyens de commande ie ces organes permettant d'adapter les mouvements de ces derniers au caractéristiques des cageots gracie W des opérations très simples. Le problème s résoudre est pratiquement de concevoir une machine & agrafer qui, tout en travaillant sur des cageots en mouvement, puisse présenter des caractéristiques d'universalité ou d'adaptation facile. La fonction de la présente invention est celle de résoudre le problème technique susmentionné en réalisant une machine à agrafer non seulement capable de fournir une production horaire très élevées lais également d'un emploi simple et présentant une structure essentiellement standardisée. Dans le cadre de cette fonction, un des buts de la présente invention est celui de réaliser une machine à agrafer d'une structure partioulièrement eimple et d'un encombrement minimum. Un autre but de la présente invention est oelui de concevoir une machine à agrafer dans laquelle les éléments en mouvement sont efficacement synchronisés de manière à éviter les jeux et les imprécisions et garantir dans chaque cas un fonctionnement sûr et précis. Cette fonction et ces buts sont réalisés, selon l'invention, par une machine & agrafer, en particulier pour caissettes ou cageots d'emballage, comprenant, sur un bâti de support, un convoyeur apte à adjurer la translation des cageots à agrafer, au moins une tâte d'agrafes apte b implanter les agrafes métalliques au niveau des sones de contact entre le fond et la carcasse périmétrale d'un cageot å agrafer, en agissant de l'extérieur du cageot et en se déplaçant dans le mOme sens que celui-ci, au moins une tête de rabattage apte à rabattre de l'intérieur du cageot les agrafes métalliques précédemment implantées, et caractérisée. par le fait qu'elle comprend des moyens de connexion de ladite tête de rabattage avec ledit bâti constitués par un premier ensemble d'organes aptes à permettre une premier oscillation de ladite tête entre une position de repos proche des zones å agrafer et une position de travail en contact avec le cageot, par un deuxième ensemble d'organes aptes à permettre une deuxième oscillation pratiquement paralIle au mouvement de translation du cageot sur le convoyeur, et par un troisième ensemble d'organes aptes à permettre une troisième oscillation entre ladite position de repos et une position relevée audessus de a zone de passage desdites carcasses, et des moyens de commande desdite doyens de connexion aptes b synchroniser les mouvements desdites têtes entre elles et avec le passage des cageots i agrafer. D'autres,carctéristiques et avantages ressortiront plus clairement de la desoription qui va suivre d'une forme de réalisation préférée mais non exclusive de l'invention, donnée ici a titre d'exemple nullement limitatif en regard des dessine annexés, sur lesquels:: La figure 1 montre une vue en perspective d'un cageot d'emballage agrafé à Sa basé avec des agrafes d'angle qui assemblent le fond b la carcasse; La figure 2 représente une vue schématique en plan de la machine selon l'invention; La figure 3 montre schématiquement l'action des têtes d'agrafage et de rabattage sur un cageot; La figure 4 est une vue latérale détaillée, partiellement en coupe, de la t8te de rabattage selon l'invention; La figure 5 représente une vue de face de la tête de rabattage de la figure 4; La figure 6 montre schématiquement une vue de face, comme sur la figure 5, de la tette de rabattage ainsi qu'une partie des mouvements effectués par celle-ci pendant son travail;; Les figures 7 et 8 montrent d'une manière schématique et simplifiée deux positions successives de fonctionnement de la tête de rabattage selon l'invention; La figure 9 montre un autre mouvement de travail de la tête de rabattage selon les figures précédentes; Les figures 10, 11 et 12 montrent la maniée dont l'extrémité terminale active de la tête de rabattage s'engage dans un cageot en mouvement le long d'une certaine portion de la trajectoire de celui-cii La figure 13 montre les moyens de commande de la machine i agrafer selon l'invention et leurs connexions;; La figure 14 représente une autre vue des moyens de commande de la machine selon l'invention, sur laquelle ces sêmes moyens sont représentés de manière & montrer leur corrélation réciproque, indépendamment de leurs dimensions. Conformément aux figures, la machine à agrafer selon l'invention est représentée schématiquement et en plan dans son ensemble sur la figure 2, oh la référence I désigne un cageot en mouvement le long d'un convoyeur 2 supporté par un bâti de soutien 3. Le convoyeur 2 présente des rebords de guidage 2a qui contrent latéralement le cageot 1 des channes de transport 2b pour le soutien et l'avancement des cageots 12 et des roues dentées 2c pour la commande des chaînes de transport.Le bâti 3 qui supporte le convoyeur 2 présente en particulier deux oolonnes 3a disposées de chaque côté du convoyeur 2 et destinées à supporter les organes prévus pour l'implantation des agrafes d'angle pour l'assemblage du fond et de la carcasse périmétrale du cageot 1. Les colonnes 3a sont disposées chacune sur chaque rebord de guidage 2 du cageot et positionnées en succession le long de la trajectoire du cageot lui-mSme de manière à ce que les organes quelles supportent ne puissent agir en même temps sur le même cageot. Les cageot 1 a agrafer et le type d'agrafage effectué avec la machine selon l'invention sont mis en évidence sur la figure 1 qui montre une vue en perspective et de dessous d'un cageot dont le fond est désigné avec le numéro 4 et la carcasse périmétrale entourant ledit fond aveo le numéro 5. Les cornières ou prismes triangulaires prévus aux angles internes de la carcasse sont désignés avec 6. Le fond 4 est défini par des planchettes 4a placées c8te à côte et essentiellement contigües, assemblées par des traversins 4b, orthogonaux par rapport i celles-ci et espacés l'un de l'autre.Les agrafes d'angle ou cavaliers sont désignés par le numéro 7 et réunissent le fond 4 à la carcasse 5 au niveau des traversins 4b. Cependant, il est évident que les agrafes d'angle 7 pourront tout aussi bien assembler, comme cela arrive bien des fois, les planchettes 4a du fond 4 directement å la carcasse 5, comme indiqué par la ligne en trait et point sur cette même figure 1. il est d'autre part évident que les traversins 4b pourront s'étendre soit entre les oôtés les plus grands de la carcasse, ou parois latérales, soit entre les côtés les plus petits de cette même carcasse, ou parois de tête Les organes d'application des agrafes d'angle, supportés par les colonnes 3a du bâti 3, sont constitués par une tête d'agrafage proprement dite, apte à implanter les agrafes d'angle 7 depuis l'extérieur du cageot, et par une tête de rabattage apte b rabattre et b fermer de l'intérieur du cageot les attaches métalliques implantées par la tête d'agrafage. Sur chaque colonne 3a il a été prévu une tête d'agrafage et une tête de rabattage agissant en opposition comme montré sur la figure 3, sur laquelle la tête d'agrafage est désignée avec le numéro 8 et la tête de rabattage avec le numéro 9. La tête d'agrafage 8 est du type déjà connu en soi et accomplit un mouvement alterné connu d'accompagnement partiel du cageot t pendant son déplacement le long du convoyeur 2.En revanche, la tête de rabattage 9 nuent connue qu'en ce qui concerne les organes agissant direotement sur le cavalier ou agrafe d'angle. Selon l'invention, ont été prévus des moyens de liaison de la tête de rabattage avec une colonne 3a aptes à permettre à la tête de rabattage d'effectuer des oscillations d'approche vers un cageot, avec accompagnement de celui-ci pendant un tronçon de sa trajectoires ainsi que le franchissement de la carcasse 5. D'autre part, selon 11 invention, ont été prévus des moyens de commande desdits moyens de liaison aptes à synchroniser les mouvements des têtes de rabattage avec ceux des têtes d'agrafage et avec le passage d'un cageot 1 à agrafer. La tête d'agrafage 8 et lesdits moyens de liaison sont montrée plus en détail sur les figures 4 et 5. La tête de rabattage 9 est constituée par un chassies 10 à développement essentiellement bi-dimensionnel et principalement vertical, se terminant inférieurement par un bec 10a en forme de coin apte à être appliqué contre les angles intérieurs d'un cageot. Au centre du bec 10a il a été prévu une languette 11 coulissant axialement par rapport au bec et commandée par un piston auxiliaire 12 relié à la languette Il par une plaque oscillante 14.Un ressort de traction 15 a été prévu entre la tige 13 et le ohâssis 10 de manière à maintenir la languette Il en position de retrait maximum à l'intérieur du châssis 10 lorsque le piston auxiliaire 12 n'est pas commandé. Selon l'invention, le châssis 10 est relié à un bras 20 par un premier ensemble d'organes aptes à permettre une première oscillation de la tete de rabattage 9 entre une position de repos à proximité des zones à agrafer et une position de travail en contact avec un cageot à agrafer. Ce premier ensemble d'organes est constitué par un piston 16 agissant directement sur le chassie 10 de manière à le faire glisser vers le fond 4 d'un cageot, par des ressorts de rappel 17 (figure 5) agissant entre le bras 20 et le châssis 10 en opposition à l'action du piston 16, et par des boutonnières de guidage pratiquées sur le châssis 10 dans lesquelles évoluent des coulisseaux 19 solidaires du bras 20. Les boutonnières de guidage comprennent une première boutonnière de guidage 18a et une seconde boutonnière de guidage 18b la première desquelles est disposée parallèlement à la ligne de développement du châssis 10 et du bras 20, tandis que la seconde présente une position oblique et sur le même plan que la première, de manière a imprimer au bec 10a une trajectoire d'avancement proche de sa direction de développement.Les curseurs respectifs 19a et 19b des boutonnières 18a et 18b sont pivotants de manière à pouvoir s'adapter à l'oscillation du châssis 10. Selon l'invention, il a été prévu un deuxième ensemble d'organes aptes à permettre une deuxième oscillation de la tête de rabattage 9 destinée à imprimer au bec 10a un mouvement de translation parallèle à la trajectoire du cageot 1 sur le convoyeur 2. Ce deuxième ensemble d'organes comprend un premier point-pivot 21 reliant le bras 20 à une manivelle 22 dont on parlera par la suite, une belle 23, un deuxième point-pivot 24 relient la bielle 23 au bras 20 dans une position éloignée du premier point-pivot 21 et du cöté opposé au bec 10a, et un élément à manivelle 25 associé tournant et excentriquement, par l'intermédiaire d'un troisième point-pivot 26, à la bielle 23. L'élément à manivelle 25 est associe à une colonne 3a et commande dans sa rotation par un arbre auxiliaire 27. On peut noter d'une maniere plus détaillée que le premier point-pivot 21 est constitué par un manchon 28 solidaire du bras 20 et engagé d'une manière coaxiale et tournante, par l'intermédiaire de coussinets, sur un axe 29 fixé a une extrémité de ladite manivelle 22. Le deuxième point- pivot 24 et le troisième point-pivot 26 sont respectivement constituée par un deuxième are 30 et par un troisième axe 31 respeotiveuent fixés au bras 20 et à l'élément b manivelle 25, tous deux étant d'autre part assemblés par des coussinets à la bielle 23.Le troisième point-pivot 26 colporte le troisième axe 31 positionnable radialement à volonté dans une rainure 32 prévue diamétralement dans l'élément à manivelle 25 et se place côte à cate avec le bras 20 de manière à ce que la bielle 23 puisse se trouver essentiellement transversale par rapport audit brae. Enfin, les doyens de liaison selon l'invention coiprennent un troisième ensemble d'organes aptes å permettre une troisième oscillation de la tate de rabattage 9 depuis ladite position de repos jusqu'a une position relevée, au-dessus de la zone de passage des carcasses 5 des oageots 1. Ce troisième ensemble d'organes comprend la manivelle 22 précitée, tournante par rapport a la colonne 3a et commandée par un arbre primaire 33. ta manivelle 22 est mobile sur un plan parallèle au plan de mouvement de la bielle 23 et pratiquement orthogonale par rapport aux axes des points-pivot 21, 24 et 31.D'autre part, la manivelle 22 présente une longueur inférieure, d'environ la moitié, à la distance entre le premier point-pivot 21 et le deuxièao point-pivot 24. On doit noter que le premier point-pivot 21 reliant le bras 20 et la manivelle peut, dans une certaine lis"ite, être éloigné k volonté du deuxième point-pivot 24, car le manchon 28 est associé au bras 20 par l'intermédiaire d'une patte 34 (fig. 5) coulissant par rapport audit bras grâce b la présence des boutonnières 35 et pouvant être bloquée dans la position choisie grâce à une vis de réglage 36. Les doyens de liaison de la tête de rabattage 9 avec la colonne 3a, précédemment décrits, sont actionnés, selon l'invention par des moyens de commande qui aboutissent à l'arbre auxiliaire 27 et à l'arbre primaire 33 et qui permettent la synchronisation des mouvements de la tête de rabattage 9 avec les mouvements de la tête d'agrafage 8 et avec le passage des cageots a agrafer. Ces moyens de commande selon l'invention sont illustrés sur les figures 13 et 14. Â l'examen de ces figures on peut noter que tous les organes de commande sont actionnés par un seul oteur 37 et convergent vers un seul arbre moteur reliant les dispositifs d'agrafage de chaque oolonne 3a, comme on peut le voir également sur la figure 2. L'arbre moteur 38 est rainurés comme on peut le voir également sur la figure 13, et vient s'introduire dans un fourreau 39 contre-rainuré par rapport b l'arbre 38.Le fourreau 39 permet de partager l'arbre 38 en deux tronçons pouvant être rapprochés ou éloignés en fonction de la distance entre les oolonnes 3a. L'arbre moteur 38 commandes également par l'intermédiaire d'un premier pignon de renvoi 40 amovible et une première courroie dentée 41 réglable par un tendeur 42, un deuxième arbre 43 qui imprime, par l'intermédiaire de renvois mecaniquess aussi bien les oscillations de la tête d'agrafage 8 que la rotation de l'arbre auxiliaire 27. Entre la commande provenant de la premiers courroie dentée 41 et le deuxième arbre 43 est interposé un premier dispositif d'embrayage 44 qui permet de rendre solidaire ou non l'arbre 43 avec l'arbre moteur 38 en rotation continue.Le type de dispositif d'embrayage 44 utilisé tout comme les renvois mécaniques, n'ont aucune importance relevant de la protection industrielle. À titre d'exemple, comme on peut le voir sur les figures 13 st 14, on peut mentionner que le deuxième arbre 43 est relié au moyeu coaxial par rapport à la tête d'agrafage 8 et à l'arbre auxiliaire 27 par des roues dentées et respectivement par une deuxième courroie dentée 45 et une troisième courroie dentée 46. L'arbre moteur 38 commande en outre l'arbre primaire 33 par l'intermédiaire d'une quatrième courroie dentée 47, par l'intermédiaire de roues dentées 48 et, en particulier, par l'intermédiaire d'un deuxième pignon de renvoi 49. Ce dernier est relié par une cinquième courroie dentée 50, maintenue tendue par un deuxième tendeur 51, à un troisième arbre 52 qui, par l'intermédiaire d'engrenages en prise directe, actionne directement l'arbre primaire 33. Sur le troisième arbre 52 il est prévu un dispositif d'embrayage 53 qui solidarise ou désolidarise ce même arbre 52 aux deuxièmes pignons de renvoi 49. Aussi bien le premier dispositif d'embrayage 44, qui autorise ou arrete par désaccouplement les mouvements simultanés de l'arbre auxiliaire 27 et de la tête d'agrafage 8, que le deuxième dispositif d'embrayage 53, qui autorise ou interdit la rotation de l'arbre primaire 33, sont réglés et commandés par un dispositif de synchronisation 54 directement relié par un engrenage 55 aux roues dentées 48. Âvantageusement, le dispositif de synchronisation peut être constitué par un tamhour tournant qui, grâce en particulier au dimensionnement de l'engrenage 55, tourne de manière à accomplir un tour complet dans le temps nécessaire à deux cageots consécutifs, entraînes par le convoyeur 2, pour se porter dars la même position par rapport aux organes d'agrafage, Ra outre, ce même tambour présente avantageusement un développement circonférenciel égal au pas entre deux cageots conséc@tifs. Sur le développement circonférenciel du tambour on pourra d'autre part disposer des excentricues qui, en interférant avec des capteurs de type connu, régleront l'intervention des dispositifs d'embrayage déjà cités. Les connexions aboutissant au dispositif de synchronisation 54 ainsi que le dispositif lui-même ne sont pas davantage illustrés en détail car facilement réalisables par n'importe quel technicien de la branche sur la base des indications fournies. L'avancement des cageots 1 le long du convoyeur 2 est obtenu comme on l'a déjà dits au moyen des chaines de transport 2d commandées par les roues dentées 2c. Comme on peut le constater sur la figure 14, les roues dentées 2c sont solidaires de la rotation de l'arbre 38, de manière à tourner en étroite synchronie avec celui-ci. La machine à agrafer qui vient d'être décrite fonctionne de la manière suivante. Lorsque la machine est en position de repose la taste de rabattage 9, le bras 20, la manivelle 22, la bielle 23 et l'élément à manivelle 25 ee trouvent dans la position montrée sur a figure 6s le bec IOa de la tête de rabattage 9 est soulevé par l'action des deuxièmes ressorts de traction 17 la premier point-pivot 21 est verticalement aligné avec le deuxième point-pivot 24, la manivelle 22 présente son axe de rotation coïncidant aveo l'axe de l'arbre primaire 33, intermédiaire entre le premier et le deuxième point-pivot, et l'élément à manivelle 25 définit, avec son centre et avec le troisième point-pivot 26, une ligne essentiellement verticale.Cette position de repos est désignée, à la hauteur de la pointe du bec 10a, avec le numéro O et constitue le point de départ pour la première, la deuxième et la troisième oscillation de la tête de rabattage 9. La première oscillation de la tête de rabattage 9 consiste en un mouvement alterné, pratiquement vertical par rapport à la tate elle-même, qui va d'une position de repos à une position de travail en opposition avec le fond 4 du cageot. Ce mouvement alterné est obtenu grâoe au piston 16 qui agit en opposition aux ressorts de rappel 17.La deuxième oscillation consiste en une rotation alternée et limitée de la tête de rabattage 9 et du bras 20 autour du point-pivot 21, engendre par l'élément à manivelle 25 qui, en effectuant une rotation complètes déplace d'une manière alternée le bras 20 par l'intermédiaire de la bielle 23 et du deuxième point-pivot 24. Le bec 10a oscille par conséquent dans un sens pratiquement parallèle au mouvement d'avancement du cageot 1 er. tenant compte du fait que la rotation angulaire de la tête de rabattage 9 est assez réduite et que le bec 10 est sensiblement éloigné du premier point-pivot 21 constituant le centre de rotation. Plus précisément, en partant de la position de repos de la figure 6 et en supposant un sens de rotation contraire aux aiguilles d'une montre de l'élément à manivelle 25, le beo 10a accomplit une première portion de parcours en éloignement de la position de repos en direction contraire au sens d'avancement du cageot 1, et ensuite une deuxième portion de parcours en traversant ladite position de repose dans la meme direction du sens d'avancement du cageot, pour revenir ensuite à la position de repos. Pendant la deuxième portion de parcours, de plus longue excursion et d'accompagnement de cageot 1, s'effectue le rabattage d'une agrafe d'angle, comme on le verra par la suite.La troisième oscillation est produite par a rotation de la manivelle 22 qui accomplit un tour complet autour de l'axe de l'arbre primaire 33. Cette rotation de la manivelle transmise au bras 20 et à la tête de rabattage 9 par le premier point-pivot 21, engendre une trajectoire en boucle terne et particulierement ample du bec 10a, Cette trajectoire est indiquee par une ligne 56 en trait et poirt sur la figure 6 et présente, en partant de la position de repos 0, une première portion au cours de laquelle le bec 10a, se soulève en avançant dans la meme direction que le cageot 1 1, jusqu'à franchir la hauteur de la carcasse 5 de ce meme cageots une deuxieme portion au cours de laquelle le bec IOa ae soulève de nouveau pour ensuite redescendre et se déplacer en sens contraire au sens d'avancement du cageot, et une troisième portion au cours de laquelle le bec revient dans sa position de repos. Cette trajectoire est liée aux dimensions de la manivelle 22 et de la bielle 23. En particulier, cette dernière devra avoir une longueur suffisante pour faire en sorte que l'excursion du deuxième point-pivot 24 soit essentiellement un déplacement alternatif vertical. La figure 6 montre en outre la trajectoire 57 du centre du premier point-pivot 21, avec une succession de croix, et la trajectoire 58 du deuxième point-pivot 24. Les trajectoires 56, 57 et 58, respectivement du bec 10a, du premier point pivot 21 et du deuxième point-pivot 24, engendrées par la rotation de la manivelle 22, sont désignées par des numéros progressifs qui indiquent les positions adoptées simultanément par les éléments susmentionnés le long de ces trajectoires. Grâce en particulier au dispositif de synchronisation 54 et aux premier et deuxième dispositif3 d'embrayage 44 et 53, ces trots oscillations s'alternent et se combinent de la manière suivantes pour se synchroniser avec l'action de la tête d'agraftge 8 et avec le passage des cageots 1. Comme on peut le oir sur la figure 9, la première et la deuxième oscillation se succèdent et se combinent pour imprimer au bec 10a de la tête de rabattage 9 une trajectoire elliptique écrasée 59 s'établissant sur un plan essentiellement parallèle au sens d'avancement des cageots. En substance, le beo 10a s'éloigne de la position de repos O en descendant en maie temps vers un cageot pour se placer en opposition à oelni-oi et en l'accompagnant sur une portion de parcours de quelques centimètres jusqu'à o. que la tête de rabattage se soulève de nouveau pour revenir à sa position de repos. Le bec tCa suit par conséquent le cageot en mouvement pendant une portion 60 de la trajectoire elliptique écrasée 59 en permettant l'exécution des opérations d'implantation d'une agrafer d'angle et de rabattage de celle-ci, effectuées conjointement a la tête d'agrafage 8 connue.Le tronçon de contact entre le bec 10a et le fond4 4 d'un cageot est montré sur les figures 10, Il et 12 sur lesquelles on peut observer aussi bien le mouvement de la tête de rabattage 9 que son action d'opposition à la tête d'agrafage 8. On doit souligner le fait que la tête de rabattage 9. ainsi que sa partie terminale constituée par le bec 10a, étant poussée oontre le fond 4 d'un cageot par le piston 16, a aotion essentiellement drastiques il est suffisant que oe maie piston 16 soit potentiellement en mesure de pousser le beo 10a même au-delà du tond 4 d'un cageot pour que la portion 60 de la trajectoire elliptique écrasée 59 soit parfaitement adhérente au fond lui-même.Le mouvement de la tat. de rabattage 9 est rigoureusement synchronisé, ou bien maie déphasé, au choix, avec le mouvement de la tête d'agrafage 8 grâce au fait qu'elles sont toutes les deux commandées, pour les mouvements qui viennent d'être décrits, par le deuxième arbre 43 (figures 13 et 14) par l'intermédiaire de connexions de type mécanique. La rotation du deuxième arbre 43 est autorisée ou interdite par le premier dispositif d'embrayage 44 en fonction du réglage du dispositif de synchronisation 54.Grâce å oe dernier et a la possibilité de choisir le premier pignon de renvoi 40, amovible, qui commande le deuxième arbre 43 en déterminant sa vitesse de rotation, il est possible de faire accomplir à la tête de rabattage 9 le tronçon 60 de travail de la trajectoire 59 chaque fois qu'un traversin 4b vient se trouver au-dessous de celle-ci. Il est utile de souligner que le remplacement du premier pignon de renvoi 40 ne crée pas de problèmes d'entraxe, étant donné la présence de la première courroie dentée 41 aainteriie en tension par le tendeur 42 indépendamment des dimensions dudit premier pignon de renvoi. Il est prévu que le dispositif de synchronisation 54 vienne activer le dispositif d'embrayage 44 en arrêtant la tête de rabattage 9 dans la position de repos O, lorsque comme montré sur la figure 6, le dernier traversin 4b a été a agrafé et que ladite t8te de rabattage est sur le point d'interférer avec la carcasse 5 du cageot 1. Simultanément, le dispositif de synchronisation 54 fait intervenir le deuxième dispositif d'embrayage 53 qui permet la rotation du deuxième arbre 52 qui à son tour commande ia rotation de l'arbre primaire 33, c'est-à-dire celle de la manivelle 22.Le bec 10a accomplit alors la trajectoire 56, indiquée en trait et point sur la figure 6, en franchissant la carcasse qui est sur le point d'interférer avec celui-ni. Le mouvement est montré sur les figures 7 et 8 sur lesquelles on peut noter que, initialementt la tête de rabattage 9 s'éloigne de la paroi de tête de la carcasse 5, dans le même sens d'avancement de celle-ci > pour ensuite reculer dans une position élevée au-dessus de la trajectoire de passage de la carcasse, jusqu'd son introduction à l'intérieur d'un cageot successif au précédent (figure 8). La vitesse de rotation de la manivelle est proportionnée à la distance entre deux cageots consécutifs au moyen du deuxième pignon de renvoi 49 qui détermine la vitesse de rotation du troisième arbre 52. Te deuxième pignon de renvoi 49 est également amovible et facilement remplaçables étant raccordé au troisième arbre par l'intermédiaire d'une cinquième courroie dentée 50 maintenue en tension par un deuxième tendeur 51. La précision du positionnement de la tête de rabattage 9 à l'intérieur d'un nouveau cageot est garantie par les connexions mécaniques déjà illustrées, aboutissant toutes arbre moteur 38. L'invention atteint ainsi les buts visés et résout le problème technique posé. En effets la machine à agrafer réalisée est non seulement en mesure de travailler rapidement sur des cageots en mouvement, sans les arrêter ou les ralentira mais elle est également capable de 'adapter aux types de cageot les plus diversifiés avec des interventions d'ajustage extrêmement simplifiées. Les essais expérimentaux ont démontré la capacité de la machine selon la présente invention de travailler à un rythme d'au moins 4000 cageots b l'heure, rythme jamais atteint par d'autres machines à agrafer.De plus la machine présente des têtes de rabattage et des têtes d'agrafage qui n'ont pas besoin d'être remplacées ou modifiées, quelles que soient les dimensions des cageots à traiter, et ne demande, pour la synchronizatson desdites têtes avec le mouvement des cageots que le simple remplacement éventuel des engrenages de renvoi 40 et 49. On doit souligner en outre > que la machine selon l'intention ns nécessite que deux paires de têtes t1'agrafage et de têtes de rabattages une paire pour chaque caté, pour entre en mesure d'appliquer n'importe quel nombre d'agrafes d'angle sur chaque cageot.Au cas où > en plus des agrafes d'angle prévues sur les parois latérales de chaque cageott on voudrait insérer des agrafes d'angle également sur les parois de tettes il est possible d'effectuer cette opération en faisant simplement repasser les cageots déjà agrafés sur les parois latérales et tournés de 90 , entre les mêmes têtes d'agrafage et de rabattage convenablement éloignées ou entre les têtes d'agrafage et de rabattage d'une autre machine à agrafer similaire. Malgré la précision et la complexité des mouvements effectués en particulier par les têtes de rabattage celles-ci sont commandées par des organes très simples tels que la manivelle 22, la bielle 23 et l'élément à manivelle 25. L'absence de jeux et d'imprécisions est garantie par les connexions mécaniques rigides reliées toutes à l'arbre moteur 38. Bien entendu, l'invention ainsi conçue est susceptible de nombreuse modifications ou variantes, rentrant toutes dans le cadre du même oonoept. De mêmes tous les éléments de détail pourront être remplacés par d'autres éléments techniquement équivalents. En pratique, les matériaux utilisés ainsi que les dimensions, pourront varier dans une large mesure suivant les nécessités. REVENDICATIONS i) Machine à agrafera notamment pour caissettes ou cageots d'emballage, comprenant, sur un bâti de support, un convoyeur apte à assurer la translation des cageots à agrafer, au moins une tête d'agrafage apte à implanter les agrafes métalliques au niveau des zones de contact entre le fond et la carcasse péflmétrale d'un cageot à agrafer, en agissant de l'extérieur du cageot et en se déplaçant dans le même sens que celui-ci, au moins une tête de rabattage apte à rabattre de l'intérieur du cageot les agrafes métalliques précédemment implantées, et caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens de connexion de ladite tête de rabattage avec ledit bati constitués par un premier ensemble d'organes aptes à permettre une première oscillation de ladite tête entre une position de repos proche des zones à agrafer et une position de travail en contact avec le cageot, par un deuxième ensemble d'organes aptes à permettre une deuxième oscillation pratiquement parallèle au mouvement de translation du cageot sur le convoyeur, et par un troisième ensemble d'organes aptes à permettre une troisième oscillation entre ladite position de repos et une position relevée au-dessus de la zone de passage desdites carcasses, et des moyens de commande desdits moyens de connexion aptes à synchroniser les mouvements desdites têtes entre elles et avec le passage des cageots à agrafer. 2) Machine à agrafer selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit premier ensemble d'organes est essentiellement constitué par des boutonnières de guidage de ladite tête de rabattages aptes à permettre à cette dernière des mouvements essentiellement verticaux, par au moins un piston apte à faire coulisser ladite tête le long desdites boutonnières de guidage, et par des rassorts de rappel agissant en opposition audit piston et aptes à Maintenir ladite tête dans ladite position de repos. 3) Machine à agrafer selon la revendication 1, caractérisée par le fait -lle ledit deuxième ensemble d'organes est essentiellement constitué par un élément a manivelle tournant et positionné latéralement à ladite tête de rabattage, par un pre-ler axe-pivot apte à permettre à ladite tête d'effectuer des rotations sur un plan essentiellement parallèle à ladite première oscillation et au sens d'avancement des cageots à agrafer et par une bielle d'une part associée tournantes par l'intermé- diaire d'un deuxième axe-pivot, à ladite tête de rabattage, et d'autre part associée tournante, par l'intermédiaire d'un troisième ame-pivots audit élément à manivelle; les axes d ces yoints-pivot étant parallèles entre eux et ledit élément à manivelle tournant sur un plan perpendicu laire par rapport aux axes desdits points-pivot, 4) Tachine à agrafer selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit troisième ensemble d'organes est essentiellement constitué par une manivelle reliée dans sa partie terminale, par l'intermédiaire dudit premier axe-pivot, à ladite tête de rabattage et présentant un axe de rotation parallèle à l'axe du premier point-pivot, ladite manivelle tournant dans le sens d'imprimer à ladite tête de rabattage une trajectoire en boucle fermée dans la partie inférieure de laquelle ladite tête se déplace dans le même sens d'avancement d'un cageot sur ledit convoyeur. 5) Machine à agrafer selon les revendioations de 1 à 4, caractérisée par le fait que lesdits moyens de commande desdits moyens de connexion sont constitués par un moteur, par un arbre moteur actionné par ledit moteur, et par une pluralité de renvois et de cinématismes mécaniques reliant ledit arbre moteur à un arbre primaire de commande de la rotation de ladite manivelle à un arbre auxiliaire de commande de la rotation dùdit élément à manivelle, et à ladite tête d'agrafage, ladite tête d'agrafage et ledit arbre auxiliaire étant simultanément actionnes par un deuxième arbre interposé entre ceux-ci et ledit arbre moteur. 6) Machine à agrafer selon la revendication 5, caractérisée par le fait que lesdits renvois et cinématismes comprennent un premier pignon de renvoi amovible dispose entre ledit arbre moteur et ledit deuxième arbre, et un deuxième pignon de renvoi amovible situé entre ledit arbre moteur et ledit arbre primaire. 7) Machine à agrafer selon la revendication 6 w caractérisée par le fait que lesdits premier et deuxieme pignons de renvoi amovibles sont reliés aux engrenages adjaoents non coaxiaux par des courroies dentée. maintenues en tension par des tendeurs. 8) Machine à agrafer selon la revendication 7 , caractérisée par le fait qu'entre ledit arbre moteur et ledit deuxième arbre il a été prévu un premier dispositif d'embrayage apte à désaccoupler ledit deuxième arbre de la rotation dudit arbre de commande. 9) Machine à agrafer selon la revendioation 5, caractérisée par le fait qu'entre ledit arbre primaire et ledit arbre moteur il a été prévu un seoond dispositif d'embrayage apte à désaccoupler de la rotation un troisième arbre interposé entre ledit arbre primaire et ledit arbre moiteur. 10) Machine à agrafer selon les revendications de 1 à 9 , caractérisée par le fait que lesdits premier et second dispositifs d'embra y sont contrôlés par un dispositif de synchronisation constitué par un tambour tournant présentant un développement circonférenoiel égal au pas entre deux cageots successifs, commandé par ledit arbre moteur de manière à accomplir un tour complet dans le temps nécessaire aux cageots pour parcourir ledit pas, ledit tambour présentant sur son développement circonférenciel des ercentriques aptes à interférer avec des capteurs de commande desdits dispositifs d'embrayage.