Jusqu'à présent, il nta pas été possible d'enregistrer sur un support magnétique, par exemple une bande, un disque ou un tambour magnétique, des signaux carrés, c'est-à-dire des signaux faisant apparaître deux états logiques, par exemple un état 1 et un état O. En effet, si un signal logique de forme carrée ou rectangulaire est appliqué à l'enroulement de commande de la tête d'enregistrement, le support magnétique n'est influencé que pendant le temps que dure la variation du champ électrique appliqué à l'enroulement de ladite tête. Or, ce temps est extrêmement bref puisqu'il correspond seulement au front montant de l'impulsion et, ensuite, au front descendant de cette impulsion. Le signal enregistré est donc extrêmement difficile à identifier et peut être confondu facilement avec des signaux de bruit. La présente invention remédie complètement à cet inconvénient en rendant possible d'enregistrer des signaux dits carrés ou rectangulaires de façon tout à fait significative sans que ledit enregistrement puisse être confondu avec des signaux de bruit ou des parasites divers. De plus, l'invention rend possible également de corriger sélectivement n'importe quel signal ou série de signaux déjà enregistrés, et cela sans qu'il y ait lieu de procéder à un effacement préalable du support magnétique ou d'une partie de celui-ci. Conformément à l'invention, le procédé pour ltenregis- trement, respectivement la lecture et éventuellement la correction sélective de signaux, dits carrés, sur un support magnétique est caractérisé en ce qu'on applique lesdits signaux à ltenrou- lement, respectivement aux enroulements, de la tête d'enregistrement du support magnétique par l'intermédiaire d'un dispositif variateur de champ dont seules les impulsions négatives ou positives sont prises en compte, de sorte que le support magnétique est impressionné pendant la durée du passage de l'impulsion dans un sens positif ou négatif, puis encore impressiumé dans le sens opposé lors de la décharge du ou des enroulements de la tête d'enregistrement. L'invention s'étend également au dispositif pour la mise en oeuvre du procédé. Conformément à cette seconde caractéristique de l'invention, le dispositif comporte au moins un générateur de signaux carrés, au moins un générateur alternatif commandé par ledit générateur de signaux carrés pour fonctionner en synchronisme avec l'émission desdits signaux carrés, au moins un dispositif de filtrage ou de redressement ne laissant passer que les signaux alternatifs d'une meme polarité pendant l'émis- sion desdits signaux carrés, et un circuit pour transmettre lesdits signaux alternatifs de même polarité à l'enroulement de la tête d'enregistrement respectivement de lecture d'un enregistreur magnétique. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé. La fig. 1 est un plan synoptique d'un dispositif mettant en oeuvre l'invention. Les fig. 2 et 2a sont respectivement un circuit logique correspondant à l'encadré il de la fig. 1 et le diagramme de fonctionnement de ce circuit. Les fig. 3 et 3a sont respectivement un circuit logique correspondant à l'encadré III de la fig. 7 et le diagramme de fonctionnement de ce circuit. Les fig. 4 et 4a sont respectivement un circuit logique correspondant à l'encadré IV de la fig. 1 et le diagramme de fonctionnement de ce circuit. Les fig. 5 et Sa sont respectivement un circuit logique correspondant à l'encadré V de la fig. 1 et le diagramme de fonctionnement de ce circuit. Les fig. 6 et Ga sont respectivement un circuit logique correspondant à l'encadré Vl de la fig. 1 et le diagramme de fonctionnement de ce circuit. Le procédé et le dispositif décrits dans ce qui suit utilisent comme support d'informations un support magnétique qui est désigné dans la suite de la description en tant que bande magnétique, cela pouvant aussi bien signifier un tambour, un disque ou autre élément. La bandemagnétique est prévue pour comporter au moins deux pistes. Les informations diverses dont il est question dans ce qui suit sont inscrites sur chacune des deux pistes du ruban magnétique par une double tête magnétique constituée en fait par une seule tête à double enroulement comme il en existe de nombreuses réalisations dans la technique. Dans ce qui suit, il est parlé de tête d'horloge 1 et de tate d'ordre 2. La tête d'horloge 1 est destinée à enregistrer, respectivement à lire, sur la bande magnétique des signaux d'horloge particuliers en écriture logique, c'est-àdire binaires. La tête d'ordre 2 est de façon analogue destinée à enregistrer et, respectivement, à lire sur la bande magnétique des signaux logiques codés également en écriture binaire. De plus, la tête d'ordre 2 est destinée, aussi, à effectuer des corrections de signaux préalablement enregistrés. Dans l'exemple de réalisation qui suit, on décrit des enregistrements en série, c'est-à-dire que les ordres successifs sont enregistrés à la suite les uns des autres et sont disponibles au fur et à mesure du déroulement de la bande magnétique; ce choix a été fait pour simplifier la compréhension de l'invention en ne décrivant la formation, l'enregistrement et la lecture des signaux que pour deux pistes. L'invention peut, cependant, combiner un mode d'écriture série à un mode d'écriture, lecture et correction éventuelle en parallèle. Dans ce dernier cas, il suffit de disposer d'un nombre de pistes qui correspond au nombre d'informations en parallèle que l'on désire transmettre plus une piste d'horloge. La tête d'enregistrement, lecture et correction, comporte alors autant de bobines que de pistes. La fig. 1 illustre la commande de deux machines A, B disposées en série et comprenant, chacune, respectivement, une ampoule a, a', un électro-aimant b, b' , un moteur électrique c, c',ces différents organes devant être commandés sélectivement à des temps différents, mais pouvant être très rapprochés pour pouvoir dans la pratique être confondus. En effet, le procédé de l'invention et la façon dont il est mis en oeuvre permettent de passer un nombre d'informations d'ordre pouvant dépasser 500 par seconde. La commande des différents éléments a, b, c, des machines A, B ... disposées en série est assurée depuis un pupitre 3 comportant un clavier 4 dont les boutons correspondent à chacun des éléments a, b, c, de chaque machine A, B, ou encore, quand toutes les machines A, B sont identiques, il peut exister un bouton pour chacune des machines A, B..., un même jeu de boutons correspondant aux éléments a, b, ,respectivement a', b', c'. De multiples autres combinaisons sont d'ailleurs au choix du technicien. Les informations issues du pupitre 3 sont entrées dans un appareil de codage 5 qui est programmé pour former à chaque fois une information en langage binaire, c'est-à-dire un état O ou un état 1. Une telle information est figurée en I dans l'appareil de codage. L'appareil de codage 5 reçoit, par ailleurs, une information d'horloge T. Cette information d'horloge comporte pendant un temps t des bits d'horloge successifs, c'est-a' -dire des signaux logiques réguliers. À titre d'exemple, 32 bits seront émis pendant le temps t pour constituer un mot. chaque mot est suivi d'un blanc de durée t' normalement plus petit que la durée du mot. Dans l'exemple considéré, le temps t' correspond à la moitié du temps t, soit encore à 16 bits. Le procédé de l'invention et le dispositif décrits en référence au dessin devant permettre la correction de certains des signaux enregistrés, la précision de l'enregistrement et plus encore de la correction doit être grande et tenir compte des retards introduits par le fonctionnement des circuits malgré que ces retards soient extrêmement faibles dans des circuits électroniques. Pour cela une caractéristique importante de l'invention consiste à former les mots avec, par exemple, 32 bits, mais à enregistrer pour chaque mot un bit supplémentaire formé et enregistré en avant du premier bit de chaque mot, ce bit supplémentaire étant ainsi pris à la fin du temps t' du mot précédent. Les informations codées enregistrées, respectivement lues ou corrigées par la tête d'ordre 2 n'ayant rependant pour origine que le premier bit du mot, soit encore à chaque fois l'origine du temps t. Pour obtenir les signaux d'horloge T décrits cidessus, la fig. 1 montre dans l'encadré Il et,la fig. 2 illustre qu'on utilise tout d'abord une horloge à émission binaire 6, cette horloge étant, par exemple, constituée par un générateur de fréquence, par exemple à 1000 Ho, dont les signaux sont correctement mis en formepour présenter une suite continue d'états logiques 0-1. Les signaux provenant de l'horloge 6 sont appliqués à un compteur électronique 7 qui délivre, à sa sortie, T + 1 bits. De tels compteurs sont bien connus dans la technique et n'ont pas à être décrits plus en détail. La fig. 2a montre sur la courbe C1 les signaux de l'horloge 6 et sur la courbe C2 les n bits T précédés d'un bit 0, l'ensemble donnant T + 1 bits comme figuré dans l'encadré à la sortie du compteur 7. L'enregistrement de signaux logiques et, par conséquent, des signaux provenant du compteur 7 n'est normalement pas possi ble sur une bande magnétique puisque tout au plus l'élément sensible de la bande pourrait enregistrer les fronts avant et arrière du signal mais cela pendant un temps non significatif ne permettant pas, ensuite, une lecture. Pour tenir compte de ce fait, les signaux T + 1 sont appliqués sur une entrée d'une porte ET 8 et, aussi, sur une entrée d'une seconde porte ET 9 dont l'autre entrée est pilotée par un contact 10 de commande d'enregistrement. La porte 9 commande un générateur haute fréquence 11 associe à un circuit redresseur pour qu'une seule polarité positive ou négative soit disponible à la sortie de ce générateur. Le générateur Il pourrait être constitué par tout autre générateur de fréquence ou dispositif de coupure d'un signal électrique. On obtient, pendant le fonctionnement du générateur Il, des signaux hachés comme montré sur la courbe C3 qui sont synchrones avec les signaux d'horloge mais qui, du fait de leur identité avec des signaux électriques à fréquence musicale, sont intégralement enregistrables. Ces signaux sont appliqués par un amplificateur 12, dit d'enregistrement, à l'entrée de l'enroulement 13 de la tête d'horloge 1. L'amplificateur d'enregistrement 12 est un amplificateur du type tension-courant et, par conséquent, des impulsions de courant 14 sont appliquées à l'enroulement 13 en synchronisme avec les signaux de tension hachés il lus trés par la courbe C3 et provenant du générateur haute fréquence 11.Comme on le voit à la courbe C4, l'enroulement 13 est chargé à chaque signal qu'il reçoit et il se décharge, par conséquent, après chaque signal en produisant des signaux intermédiaires 14a qui sont négatifs lorsque les signaux 14 sont positifs, et réciproquement. Ce qui précède illustre que le ruban magnétique passant devant la tête d'horloge 1 enregistre les signaux d'horloge T + 1. Les signaux d'horloge T + 1 produits et enregistrés comme expliqué ci-dessus sont ensuite exploités comme illustré par l'encadré III de la fig. 1, ainsi que par le schéma logique de la fig. 3. Il est à noter que les fonctions qui sont remplies comme expliqué dans ce qui suit se produisent identiquement de la même manière lorsque l'ensemble du circuit de la fig. 2 ne travaille pas, mais que les informations sont lues sur une bande magnétique pré-enregistrée. Les signaux de la courbe C4, qui sont enregistrés, apparaissent agrandis à la fig. 3a. Bien que l'enregistrement desdits signaux selon la courbe C4 soit en fait un enregistrement logique sur la bande, ces signaux ne sont pas utilisables sous cette forme dans les constituants des circuits logiques. En conséquence, lesdits signaux enregistrés par la tête 1, ou lus par celle-ci, sont amenés à un amplificateur de lecture 15 (Fig.3) qui peut être constitué par un amplificateur courant-tension dont la sortie est branchée à un comparateur 16 qui compare la tension qu'il reçoit à une tension de référence figurée en 17 et qui ne laisse passer qu'une tension de commande supérieure au seuil déterminé par la tension de référence 17. Le seuil dnnt s'agit est désigné par 18 à la courbe C4 de la fig. 3a. La courbe C5 fait ensuite apparaStre les signaux logiques de tension à la sortie du comparateur 16, ladite courbe C5 faisant apparaître que ces signaux sont rigoureusement synchrones avec ceux de la courbe C4. Le nombre d'états 1 est: comme précédemment, égal à T + 1, c'est-à-dire encore 33 bits. Les signaux ainsi obtenus agissent sur un circuit monostable 19 qui a pour effet de calibrer les signaux de la courbe C5 ainsi que l'illustre la courbe C6, lesdits signaux de la courbe CG étant calibrés à partir du front avant montant des signaux de la courbe C5. La sortie du monostable 19 est reliée, d'une part, à une porte ET 20 et, d'autre part, à un compteur 21 qui est sensible au front descendant deeT + 1 impulsions calibrées de la courbe C~. . Le compteur 21 est, par exemple, constitué par une bascule dont la sortie change d'état à la fin de la première des T + 1 impulsions et qui demeure dans ce même état, par exemple l'état 1, tant que durent les impulsions T + 1. On obtient ainsi, comme le montre la courbe C7, une enveloppe du mot constitué par 32 impulsions, puisque c'est le front descendant de la première impulsion provenant de la série de T + 1 impulsions, soit 33 impulsions, qui déclenche ledit compteur 21. La porte ET 20, recevant, d'une part, T + 1 impulsions et, d'autre part, l'enveloppe selon la courbe C7, ne laisse passer qu'un nombre T d'impulsions, c'est-à-dire dans l'exemple choisi 32 impulsions, ce qui est représenté par la courbe C8. La comparaison de la courbe C8 et de la courbe C7 montre que le mot illustré par ladite courbe C8 s'étend sur un temps légèrement plus court que l'enveloppe C7 qui commence avant le début du mot. La fig. 1 indique que le nombre d'impulsions e correspondant à un mot sort de la porte 20 et est introduit dans le dispositif codeur pour former la base de temps T dont chaque mot comporte 32 bits dans l'exemple considéré. Comme expliqué dans ce qui précède, il est nécessaire que l'enregistrement des ordres soit effectué avec une précision rigoureuse. Pour obtenir cela, les ordres codés O sortant du dispositif de codage 5 sont appliqués à un circuit de synchronisation 22 qui est représenté dans son ensemble à la fig. 4. Le circuit de synchronisation 22 reçoit, par ailleurs, les I + 1 signaux de la courbe C5, c'est-à-dire provenant du comparateur 16 qui ne laisse passer que les signaux positifs et au-dessus d'un certain seuil. Le circuit de synchronisation 22 est également relié au compteur 21 fournissant 1 'enveloppe de la courbe C7 qui est représentée de nouveau ainsi que la courbe C5 à la fig. 4a, laquelle montre, aussi, à titre de mémoire la courbe C6, ctest- à-dire les signaux T + 1 de la courbe C5 après calibrage (sortie du monostable 19). Les T + 1 signaux de la courbe C5 sont appliqués par un circuit inverseur 23 à l'entrée d'une porte ET 24 en même temps que le signal d'enveloppe de la courbe C7. Par conséquent à la sortie de l'inverseur 23, on obtient les signaux T + 1 de la courbe Cb, et la porte 24 faisant la sommation de ces signaux avec l'enveloppe du mot selon la courbe C7, on obtient les signaux de la courbe 09. Ces signaux sont appliqués sur un circuit monostable 25 pour être calibrés à partir de leur front montant en donnant, par conséquent, les signaux de la courbe C10 qui est équivalente à la courbe CG, mais décalée en retard par rapport à celle-ci; de plus, elle comporte une impulsion en moins, soit T = 32. Les signaux C10 sont appliqués à l'entrée d'une porte ET 26 qui reçoit, par ailleurs, les signaux d'ordre provenant de l'appareil de codage 5. Cette porte effectue, par conséquent, la sommation des signaux d'ordre et des signaux de la courbe C10. Pour illustrer ce qui précède, la courbe C11 montre des signaux d'ordre 1 dénommés S1 et S2 d'une durée quelconque et la courbe C12 la correspondance de ces signaux avec les signaux d'état 1 de la courbe 010. Les signaux C12 sont, par conséquent, les signaux d'ordre codés correspondant aux instructions provenant, par exemple, du pupitre 3. La comparaison des courbes C6 et C12 fait apparattre que le premier signal de la courbe C12 est en retard par rapport au premier signal d'horloge comptant T + 1 signaux mais est en avance par rapport au premier signal significatif de chaque mot. C'est pour cette raison qu'on a indiqué l'ordre des signaux d'état 1 sur la courbe CG. Les signaux d'ordre de la courbe C12 ne peuvent pas être enregistrés directement sur la bande magnétique pour la même raison qu'expliqué dans ce qui précède en ce qui concerne les signaux d'horloge. Les fig. 5 et Sa ainsi que l'encadré V de la fig. 1 montrent que les bits constituant les signaux d'ordre de la courbe C12 sont appliqués à l'entrée d'un générateur haute fréquence 27 analogue au générateur 11, et à deux portes ET respectivement 28 et 29 qui sont reliées, aussi, à la sortie du générateur haute fréquence 27 et qui correspondent, de plus, à des circuits 30 dits d'enregistrement, et 31 dits de correction. Les portes 28 et 29 sont chacune reliées par l'intermédiaire d'amplificateurs 32, respectivement 33, à lten- roulement 13a de la tête d'ordre 2. Les circuits d'enregistrement, respectivement de correction 30, 31,sont contrôlés par des commutateurs 34, 35 visibles également à la fig. 1, sur le pupitre 3. Lors d'un fonctionnement en enregistrement, c'est le commutateur 34 qui est fermé à partir du pupitre 3, ce qui permet de faire coder l'adresse du signal d'ordre en même temps que ledit signal d'ordre dans le dispositif de codage 5, l'adresse étant écrite par exemple en utilisant une première série de bits dans le temps t. Les ordres d'adresse et d'enregistrement sont transmis par le circuit 30 à la porte 28 à laquelle sont également appliqués les signaux d'ordre de la courbe C12 qui est reproduite agrandie à la fig. Sa. Ce sont ces signaux qui forment l'adresse et la commande. Le générateur haute fréquence 27 recevant les mêmes signaux, il produit les signaux hachés de la courbe C13, signaux qui sont enregistrés sous la forme des signaux de la courbe C14 par la bande magnétique. Les signaux de la courbe C14 sont analogues à ceux de la courbe C4 décrits antérieurement et on rappelle simplement qu'ils sont obtenus en faisant fonctionner le générateur haute fréquence 27 et en redressant la tension qu'il produit pour ne conserver que la tension positive qui est seule appliquée à l'enroulement 13a par l'intermédiaire de l'amplificateur 32 constitué par un amplificateur tensio-courant. Il peut arriver que certains signaux enregistrés sur la bande comme illustré par la courbe C14 le soient par erreur ou qu'un ordre doive être changé, partiellement ou totalement, parmi toutes les séquences d'ordre enregistrées. Dans ce cas, c'est le commutateur de correction 35 du pupitre 3 qui est actionné et on envoie depuis le pupitre au dispositif codeur 5 l'ordre corrigé affecté de la même adresse que l'ordre erroné précédent. De la même façon que décrite ci-dessus, la porte 29 reçoit les signaux de la courbe C13 mais avec les signaux d'ordre comportant la modification soviaitée. Ces signaux sont appliqués à l'entrée de l'amplificateur 33 qui est un amplificateur de correction, dit négatif, c'est-à-dire qu'il inverse les signaux appliqués à son entrée, ou encore qu'il les déphase de 1800. Ainsi, la courbe C15 montre un signal déphasé de 1800 par rapport au signal correspondant de la courbe C13 mais ledit signal de la courbe C15 est parfaitement synchronisé à son homologue de la courbe G13 puisqu'il a été produit identiquement de même manière. Le signal de correction de la courbe C15 appliqué à l'enroulement 13a de la tête magnétique 2 a pour effet de polariser celle-ci de façon inverse à la polarisation initiale, c'est-à-dire qu'une impulsion négative 141 est produite comme montré par la courbe C16 exactement en opposition à l'impulsion positive 14 de la courbe C14 et la décharge ultérieure de l'enroulement 13a produit une impulsion positive 143 Les fig. 6, Ga et l'encadré VI de la fig. 1 illustrent comment les ordres enregistrés sont lus et conduits vers les machines utilisatrices A, B et leurs éléments a, b, c. En d'autres termes, ledit encadré VI et la fig. 6 constituent un circuit dit de lecture désigné par la référence 36. Ce circuit de lecture comporte un amplificateur de lecture 37 qui reçoit, par une liaison 3#, les informations lues par la tête d'ordre 2. Par ailleurs, le circuit de lecture reçoit par une liaison 39 la base de temps T, c'est-à-dire les impulsions d'horloge à 32 bits pendant la durée t ou encore ce qui correspond aux informations de la courbe Cb figurée de nouveau à la fig. 6a. Les informations lues par la tête d'ordre 2 sont celles de la courbe C14 également de nouveau représentée à la fig. Ga. Les informations d'horloge T sont appliquées, d'une part, à un circuit monostable 40 et, d'autre part, à une entrée d'une bascule 41. Le circuit monostable 40 délivre une impulsion négative brève synchronisée avec le front arrière des informations d'horloge de la courbe Cb ainsi que l'illustre la courbe C17. Les impulsions de la courbe C17 sont appliquées par une liaison 42 à une bascule 43 et lesdites impulsions assurent,à chaque fois qu'elles sont émises,la remise à zéro de la bascule 43. L'amplificateur 37 transmet les informations de la courbe C14 à deux dispositifs comparateurs, 44 dit positif, et 45 dit négatif, respectivement. Le dispositif comparateur 44 est relié par le branchement 42 à l'entrée de remise à zéro de la bascule 43, tandis que le dispositif comparateur négatif 45 est branché sur l'entrée opposée de la bascule 43 et a donc pour effet de l'amener à l'état 1. La sortie Q1 de la bascule 43 est reliée à la seconde entrée de la bascule 41. Comme déjà décrit dans ce qui précède, les dispositifs comparateurs positif et négatif ont pour effet de ne prendre en considération que la partie des informations de la courbe C14 qui se trouve au-dessus d'un seuil de référence. Par conséquent, on obtient pour les impulsions positives de la courbe C14 une suite d'impulsions représentées par la courbe C18 et pour les impulsions négatives de la courbe C14 une suite d'impulsions représentée par la courbe C19. Ainsi que cela ressort du schéma et des explications qui précèdent, la bascule 43 est mise à l'état 1 par les impulsions de la courbe C19 puisqu'elles proviennent du comparateur négatif 45, et la courbe C20 donne la suite d'états logiques obtenus à la sortie 9 de la bascule 43. On voit qu'un état logique 1 apparaît au front montant de la première impulsion de la courbe C19 et qu'un état 0 est retrouvé pour la première impulsion dérivée de la courbe C17 qui provient du circuit monostable 40. La seconde impulsion de la courbe C18 est sans impulsions puisqutelle confirme un état 0. Par contre, la seconde influence de la courbe C19 fait appara#tre de nouveau un état logique 1, l'état O se retrouvant à l'apparition de la seconde impulsion de dérivée de la courbe C17.La troisième impulsion de la courbe C18 ne modifie pas l'état O de la courbe C20 mais la troisième impulsion négative fait apparartre de nouveau un état 1, l'état O réapparaissant au moment de la quatrième impulsion de dérivée de la courbe C17. Ainsi que cela apparat, les états successifs, 1 et O de la courbe C20,tréfigurent des signaux d'ordre et il est à remarquer que le front avant des signaux d'état 1 de la courbe C20 est toujours en avance dans le temps par rapport au front avant des signaux d'horloge de la courbe C. Lesdits signaux d'horloge de la courbe CO sont, ainsi qutexposé ci-dessus, appliqués à la seconde bascule 41 qui reçoit,par ailleurs, les signaux de la sortie QI, c'est-à-dire ceux de la courbe C20. Lorsque la courbe C20 fait apparaître un état logique 1, il est amené à l'entrée a de la bascule 41 qui est d'un type bistable. Cette première information ne modifie pas l'état de la bascule. Par contre, dès que le front avant d'une première impulsion d'horloge, c'esù-à-dire provenant de la courbe G8, , est amené sur l'entrée b, la bascule 41 est amenée dans une position pour laquelle sa sortie S se trouve par exemple à l'état 1; cela est représenté à la courbe C21. Lorsque la courbe C20 revient à l'état 0, la bascule 41, qui est bistable, ne modifie pas sa position. Il en est de même pour le second état 1 de la courbe C20 puisque, à cet état, correspond également le front avant d'une impulsion d'horloge de la courbe C8. Par contre, à l'impulsion d'horloge suivante, la sortie Q1 de la bascule 43 est à l'état 0 et l'impulsion d'horloge a pour effet de ramener la sortie S de la bascule bistable 41 à l'état 0. Lorsque la courbe C20 est ramenée à l'état 1, on voit à la courbe C21 qu'une nouvelle impulsion d'horloge de la courbe C8 fait basculer de nouveau la bascule 41 et qu'un état 1 apparatt. La courbe C21 reconstitue, par conséquent, les ordres qui ont bté enregistrés comme expliqué en relation avec la courbe C11 de la fig. 4a, à cette différence, cependant, que les ordres lus sont calibrés pour ne prendre effet qu'en synchro - nisme rigoureux avec le front avant des impulsions d'horloge, ce qui permet de ne pas tenir compte des retards de transmission qui peuvent etre dus aar circu#,etoe ce qui permet également d'éli- miner toute influence due à des variations de la vitesse de la bande magnétique sur laquelle les ordres sont enregistrés. Il a été expliqué dans ce qui précède aux fig. 5 et Sa coument une ou plusieurs informations de la courbe C14, c'està-dire enregistrées sur la bande magnétique, pouvaient être corrigées. La courbe C14 de la fig. 6a fait apparaître pour la dernière impulsion une correction qui est représentée en traits pointillés, cette correction étant l'inverse de ltenre- gistrement précédent. Au moment de la lecture par le circuit de lecture 36 de la fig. 6, c'est la correction qui est lue. Le comparateur positif 44 ne fait plus apparaître la dernière impulsion en trait plein mais celle figurée en traits pointillés (courbe C18). De même, le comparateur négatif 45 ne fait plus app#'2##tre la dernière impulsion en trait plein, mais celle en traits pointillés (courbe C19). La bascule 43 tient compte de cette modification et, par conséquent, un état a apparaît à la sortie QI en synchronisme avec le front montant de l'impulsion pointillée de la courbe C19 ( courbe C22). Cet état est ramené à 0 par le front avant de l'impulsion pointillée de la courbe C18. En comparant les courbes C20 et C22, on voit qu'un état 1 est apparu là où au préalable l'état était O et qu'un état 0 existe alors que précédemment la courbe C20 se trouvait à L'état 1. Les informations de la courbe C22 sont appliquées à l'entrée a de la bascule bistable 41. Pour les mêmes raisons qu'exposé précédemment, la sortie de cette bascule se trouve portée à l'état 1 lorsqu'il y a colncidence entre le premier état 1 de la courbe C22 et le front avant de la première impulsion d'horloge de la courbe C8. Egalement pour les mêmes raisons que celles déjà expliquées, le front avant de la troisième impulsion d'horloge rétablit un état O à la sortie S de la bascule 41 (courbe C23). Le dernier état 1 de la courbe C22 obtenu par la correction n'est pas en coincidence avec une impulsion d'horloge de la courbe C8. Par conséquent, la sortie S de la bascule bistable 41 reste à l'état O au lieu d'être ramenée à l'état 1 comme elle l'était avant la correction ainsi que l'illustre la courbe 021. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. En particulier, dans ce qui précède, il a été considéré, notamment en relation avec les fig. 3 et 3a et dans toute la suite du mémoire descriptif, que les enregistrements effectués sur la bande magnétique l'étaient à partir d'impulsions positives et, de même, à la lecture ce sont les impulsions positives enregistrées qui sont prises en considération et cela pour la seule partie se trouvant au-dessus d'un seuil de tension déterminé. Les mêmes résultats seraient obtenus en utilisant uniquement des impulsions négatives, et il en serait encore de même en utilisant à la fois des impulsions négatives et des impulsions positives. En effet, de telles impulsions pourraient être enregistrées de la même façon pourvu qu'elles soient formées à partir de signaux à fréquence élevée, eux-mêmes toujours positifs ou toujours négatifs. De même, dans certaines applications simplifiées, le repérage des mots enregistrés peut s'effectuer sans qu'il soit nécessaire que chaque mot comporte sa propre adresse. En effet, il est possible de munir le dispositif d'un compteur pour le comptage des enveloppes de mots décrites en relation avec la courbe C7 ou d'un compteur des cycles d'impulsions de base de temps T et d'enregistrer de toute façon appropriée les indications de ce compteur pour être à même, ensuite, d'identifier la portion de la bande magnétique comportant le ou les mots à corriger. RE'r#I)ICÂTIONS 1. Procédé pour l'enregistrement, respectivement la lecture et éventuellement la correction sélective de signaux dits carrés sur un support magnétique, caractérisé en ce qu'on applique lesdits signaux à l'enroulement, respectivement aux enroulements, de la tête d'enregistrement du support magnétique par l'intermédiaire d'un dispositif variateur de champ dont seules les impulsions négatives ou positives sont prises en compte, de sorte que le support magnétique est impressionné pendant la durée du passage de l'impulsion dans un sens positif ou négatif puis encore impressionné dans le sens opposé lors de la décharge du ou des enroulements de la tête d'enregistrement. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on procède à la correction d'un signal enregistré en appliquant à la tête d'enregistrement du support magnétique une impulsion de même durée mais de signe opposé à celle enregistrée initialement, de sorte que l'enregistrement initial faisant apparattre un état logique enregistré fait ressortir un état logique contraire par la correction nouvellement enregistrée. 3. Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on réalise les signaux carrés qui sont transmis aux enroulements de la tête d'enregistrement par l'intermédiaire d'un générateur haute- fréquence associé à au moins un circuit redresseur de sorte qu'une seule alternance haute fréquence produite est appliquée à la tête d'enregistrement. 4. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que pour l'enregistrement de signaux carrés constituant des bits de codage d'informations du type binaire, on enregistre lesdits signaux ainsi que des signaux de base de temps, respectivement sur deux pistes distinctes, à l'aide d'une même tête d'enregistrement comportant au moins deux enroulements dont l'un est utilisé pour les signaux de base de temps et l'autre pour les signaux de codage, de sorte que chaque signal de codage enregistré est repérable à partir d'un signal d'adressage et que la correction éventuelle d'un signal est assurée en synchronisme avec le signal de base de temps pour rendre la correction indépendante de la vitesse de défilement du support magnétique. 5. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'on établit les signaux de base de temps par une suite comportant un nombre fixe d'impulsions régulièrement espacées dans le temps suivi d'un intervalle correspondant à un nombre également fixe mais fictif d'impulsions et en ce qu'on établit les bits de codage par des impulsions dont le nombre est au plus égal au nombre d'impulsions fixes de la base de temps. 6. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on forme les impulsions de codage à partir d'un première impulsion de base de temps qui excède d'une unité le nombre fixe d'impulsions de base de temps et qui se trouve en avant de ce nombre fixe d'impulsions de sorte que les impulsions de codage sont formées en avance par rapport aux impulsions de base de temps qui leur correspondent en permettant de synchroniser la lecture desdites impulsions de codage avec les impulsions de base de temps correspondantes du nombre fixe d'impulsions de base de temps. 7. Procédé suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'on prévoit une tête magnétique d'enregistrement comportant un enroulement pour la base de temps et au moins un enroulement pour les signaux carrés de codage. 8. Dispositif pour l'enregistrement, respectivement la lecture et la correction éventuelle de signaux, dits carrés, sur un support magnétique et la transmission desdits signaux à des machines réceptrices, caractérisé en ce qu'il comporte au moins ln générateur de signaux carrés, au moins un générateur alternatif commandé par ledit générateur de signaux carrés pour fonctionner en synchronisme avec l'émission desdits signaux carrés, au moins un dispositif de filtrage ou de redressement ne laissant passer que les signaux alternatifs d'une même polarité pendant l'émission desdits signaux carrés, et un circuit pour transmettre lesdits signaux alternatifs de même polarité à l'enroulement de la tête d'enregistrement, respectivement de lecture, d'un enregistreur magnétique. 9. Dispositif suivant la revendication #, caractérisé en ce qu'il comporte une horloge produisant des signaux carrés d'horloge, au moins un dispositif générateur de signaux carrés d'ordre synchronisés avec lesdits signaux d'horloge, au moins deux générateurs haute fréquence respectivement pilotés par ladite horloge et ledit générateur de signaux d'ordre, au moins un mécanisme de filtrage des signaux haute fréquence laissant passer seulement une alternance desdits signaux, au moins une tête d'enregistrement magnétique comportant un enroulement correspondant à ladite horloge et au moins un enroulement correspondant audit dispositif de production de signaux d'ordre, de sorte que lesdits signaux d'horloge et lesdits signaux d'ordre sous haute fréquence et respectivement d'une même polarité sont enregistrés par ladite tête magnétique sur un support magnétique déplacé par rapport à ladite tête. 10. Dispositif suivant l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce qu'il comporte une horloge, un premier compteur relié à ladite horloge comptant un nombre fixe T + 1 de signaux d'horloge et un temps sans signaux, ledit compteur laissant passer seulement ledit nombre T + 1 d'impulsions, un premier enroulement d'enregistrement relié audit compteur pour l'enregistrement dudit nombre T + 1 d'impulsions, un second compteur relié audit premier enroulement pour recevoir le nombre T + 1 d'impulsions que ce nombre provienne dudit premier compteur ou de la lecture du support magnétique enregistré, ledit second compteur comportant des moyens de calibrage des impulsions reçues et des moyens d'extraction d'une enveloppe issue du calibrage effectué et présentant une longueur excédant la longueur d'un mot dont la longueur correspond elle-même au nombre l'impulsions, un dispositif codeur relié audit second compteur et à un clavier de commande générateur d'ordres, de sorte que lesdits ordres sont codés en regard de la base de temps constitués par le nombre T d'impulsions, et des moyens pour transmettre lesdites impulsions codées à un second enroulement de la tête d'enregistrement. 11. Dispositif suivant l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que le générateur haute fréquence utilisé pour les signaux carrés d'ordre est disposé dans le circuit de deux portes ET reliées à un circuit dit d'enregistrement relié également au dispositif codeur de signaux d'ordre et respectivement à un circuit d'enregistrement et à un circuit de correction, lesdites portes étant toutes deux reliées au second enroulement de la tête d'enregistrement mais par l'intermédiaire d'amplificateurs dont l'un est un amplificateur inverseur, de sorte qu'un signal d'ordres transmis par la porte reliée au circuit de correction est inversé dans sa polarité par rapport à un même signal d'ordres transmis par le circuit d'enregistrement. 12. Dispositif suivant lsune des revendications b à 11, caractérisé en ce qu'il comporte, supplémentairement, un circuit de lecture comprenant deux dispositifs comparateurs respectivement positif et négatif reliés au second enroulement de la tête d'enregistrement, lesdits deux dispositifs comparateurs étant reliés aux deux entrées d'une première bascule dont celle des entrées qui est reliée au comparateur positif est également reliée à un circuit mono stable de remise à zéro relié, par ailleurs, au second compteur comptant le nombre T d'impulsions, second compteur qui est aussi relié à une entrée d'une bascule bistable dont l'autre entrée est reliée à la sortie de la bascule recevant les informations des comparateurs, positif et négatif, de sorte que les signaux enregistrés lus par ledit second enroulement sont transformés en impulsions par les dispositlfs comparateurs, les impulsions dudit dispositif comparateur négatif faisant basculer dans un état la première bascule et la bascule bistable également dans un état caractéristique lorsque l'état de la première bascule colncide avec un signal du compteur des impulsions en nombre T.