La présente invention concerne uhe machine pour le lavage automatique de pièces mécaniques, cette opération s'effectuant sous l'action de solvants quelquefois volatils et inflammables qui spnt automatiquement régénérés et recyclés par un dispositif intégré à la machine de lavage. L'invention concerne également les procédés de lavage et de régénération. Le nettoyage de pièces telles que des racles, rouleaux utilisées par exemple sur des machines dtimpression ou ou analogues est réalisé à l'aide de solvants ou autres diluants volatils et le plus souvent inflammables. Ces produits dissolvent les peintures, encres et autres pigments. Ce "lavage" nécessite une très importante quantité de solvants dont l'élimination pose ensuite des problèmes. On résout en partie cet inconvénient en recyclant lesdits solvants, après les avoir régénérés, par exemple par distillation. Dans les dispositifs connus, de nombreux inconvénients subsistent, aussi bien sur le plan de la qualité des opérations de lavage et de régénération que sur le plan des conditions de travail des opérateurs ( santa, sécurité), Ces inconvénients sont dûs aux difficultés de contrele du fonctionnement des appareils de traitement de produits volatils et inflammables. Par exemple, les circuits éleitriques de chauffage pour la distillation sont des sources d'inflammation ou mQme d(explosion des vapeurs de solvants. Le rehdement des régénérateurs connus est faible. Ils exigent une surveillance constante. Enfin, les machines de lavage sont soit à commande manuelleçon remplace périodiquement les solvants sales), sois à fonctionnement automatique.Dans le premier cas, on peut conserver un solvant relativement propre au prix d'un cotit de fonctionnement (main-d(oeuvre et produits) exagérément élevez Dans le second cas, l'efficacité du lavage diminue à mesure que le solvant se charge de pigments et autres particules solides. Un autre inconvénient des machines connues provient de l'encrassement prématuré des tuyauteries et des moyens de vidange, et meme des parois des bacs qui se recouvrent d'une couche séchée et durcie de résidus solides. Ce phénomène,dit de Nlaquage",ra- lentit le débit de la machine à laver et du régénérateur et exige un nettoyage long et difficile, donc comateux. LA présente invention a pour but de réaliser une machine de lavage à régénérateur incorporé de solvants, afin de per mettre, dans les meilleures conditions d'efficacité, de prix et de sécurité, le lavage de pièces mécaniques et le recyclage des produits volatils utilisés, ces deux fonction4 étant assurées automatiquement et asservies l'une à l'autre. Une machine pour le lavage automatique de pièces et la régénération automatique des produits, notamment des solvants,volatils et inflammables utilisés, est caractérisée en ce qu'elle comprend, à l'intérieur d'une d'une-seule carrosserie, les ensembles suivants,montés en combinaison et asservis les uns aux autres - un groupe de lavage, comportant des moyens supports des pièces à nettoyer, un bac de stockage et de récupération des solvants ou diluants et des moyens mobiles autour et le long des pièces, ces moyens portant au moins deux séries de buses fournås- sant des jets de solvant - un groupe de pompage prélevant le solvant dans des bacs ou cuves de réserve pour alimenter les jets de nettoyage ou pour envoyer ledit solvant vers un ensemble de régénération - un ensemble de régénération suivant le procédé de distillation - des moyens électriques de chauffage et de ventilation, ainsi qu'une armoire électrique de commande, les moyens de ventilation étant disposés de manière à maintenir, d'une part en dépression les réservoirs de solvants et d'autre part en surpression d'air non chargé de solvants tous les éléments êleo triques de commande, de contrele et de sécurité ;; - des dispositifs d'asservissement du groupe de lavage et de l'ensemble de régénération - des moyens détecteurs de niveau, de pression et de température déclenchant les cycles de fonctionnement ou interdisant tout fonctionnement de l'appareil dans des conditions anormales - des organes,intercalés sur les circuits de solvant commandés par les dispositifs d'asservissement pour autoriser ou interdire l'évacuation, le débit et le passage desdits solvants d'un réservoir à l'autre, cette machine ne pouvant enfin entre mise en route que lorsque l'enceinte délimitée par la carrosserie est complètement fermées La machine comporte essentiellement le grotipe de lavage de pièces immobiles,à l'aide d'arcades de jets mobiles de solvant qui circule, par exemple sous l'action de pompes, dans deux circuits séparés, l'un de solvant propre et l'autre de solvant sali. A chaque cycle de lavage, le solvant, recue--illi dans un bac est partiellement renouvela, envoyé dans le groupe de régée nération et remplacé par un volume égal de solvant distillé et stocké dans un réservoir, si bien que la qualité des produits de lavage est maintenue constante. L'ensemble régénérateur comporte une cuve de distillation chauffée par un fluide intermédiaire et équipée d'un dispositif de vidange totale des résidus concentrés mais liquides qui sont évacués. Les vapeurs de solvant régénéré sont recueillies dans un réservoir de solvant propre après passage dans un condenseur noyé dans un réservoir contenant le solvant sali qui est ainsi préchauffé avant d'être déversé dans la cuve. Un procédé pour le lavage de pièces et la régénération des solvants par la mise en oeuvre d'une machine selon l'invention est caractérisé en ce qu'il consiste à asservir le cycle du régénérateur au cycle de fonctionnement du groupe de lavage en mesurant en permanence, à l'aide de détecteurs de niveaux, la quantité de solvant contenu dans chacun des réservoirs de la machine dont le fonctionnement est également asservi à des mesures de pression, de température et de concentration des boues dans la cuve de distillation. Les asservissements de la machine permettent, comme on le verra en détail plus loin - l'élimination pratiquement totale des vapeurs de solvant inflammable au niveau des circuits électriques; - le lavage à qualité constante et le rinçage propre des pièces à nettoyer - la suppression du phénomène de laquage des parois de la cuve de distillation - le déroulement et ltarrêt automatiques des cycles de fonctionnement - une sécurité générale sensiblement améliorée, sans que le rendement et l'efficacité de la machine soient réduits; - un coût de fonctionnement notablement réduit pour un résultat amélioré. La machine selon l'invention forme une unité complète de lavage et de régénération. On peut cependant noter que la machine à laver d'une part et le régénérateur d'autre part sont découplables et susceptibles de fonctionner chacun individuelle ment. -Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux commrendre les caractéristiques de l'inventåon. Fig. 1 est une vue en perspective de l'unité compacte et fermée que forme la machine selon l'invention. Fig. 2 est une coupe médiane de la machine et montrant, en traits gras, les éléments du groupe de lavage. Fig. 3 montre, en traits forts, le chemin suivi par le solvant. Fig. 4 met en évidence ensemble régénérateur. Fig. 5 est une vue partielle illustrant le groupe de chauffage de la cuve de distillation. Fig. 6 est une autre vue partielle de la machine, montrant les volumes en surpression ou en dépression. Fig. 7 illustre particulièrement l'évacuation des résidus concentrés. Dans un but de simplification, on a décomposé la description de la machine et de son fonctionnement en plusieurs paragraphes en prenant un exemple-type de construction, lequel n'est évidemment pas limitatif. 1) La machine de lavage. Un support fixe 2 est disposé à l'intérieur de la carrosserie 1, au-dessus d'un bac inférieur 3 de lavage. Une double arcade 4, 5 porte deux séries de buses (non représentées), chaque buse étant orientée vers le support 2 ou des appuis complémentaires 6 pour des pièces à nettoyer. Enfin, la zone de lavage 7, illustrée sur la partie gauche de la machine (fig. 1 et 2) est fermée, à sa partie supérieure, par un çouvercle amovible 8 dontl'ouverture permet la mise en place et le remplacement des pieces mécaniques (nog représentées) à laver(fig. 1 et 2). Les buses solidaires de l'une deys arcades, par exemple l'arcade 5, sont reliées et alimentées en solvant 9 par un premier circuit 10 qui comporte (fig; 3) - un circulateur, par exemple une électro-pompe Il; - une tuyauterie d'aspiration 12 et une tuyauterie de refoulement 13 - un premier filtre 14, immergé dahs le solvant du bac inférieur 3 et un second filtre 15 intercalé entre la pompe 11 et une tuyauterie souple 16 d'alimentation de l'arcade 5 en solvant prélevé dans le bas 3. Ce premier circuit de solvant est appelé circuit de lavage. Les buses portées par l'autre arcade 4 sont alimentées en solvant par un second circuit 20, totalement séparé du circuit 10, et comportant, comme lui, son circulateur 21, ses tuyauteries dlaspitation 22 et de refoulement 23 et 24. Comme on le verra plus loin, le solvant 9 circulant dans ce second circuit est propre. I1 est stocké dans un réservoir 18. Un circuit intermédiaire 30 est prévu pour faire passer le solvant 9 depuis le bac 3 jusqu'au réservoir 17. Ce circuit comporte - une bouche d'aspiration et une tuyauterie d'admission 31 à un cieculateur 32 - une tuyauterie de refoulement 33 du solvant prélevé dans le bac 3 et déversé dans un réservoir supérieur de stockage 17 de solvant sali - une vanne de transfert 19 entre le réservoir 17 et une cuve de istillation 41 de l'ensemble 40 de régénération - un serpentin 34 et un siphon 35 qui permettent de recycler le solvant 9 régénéré et condensé, on le déversant dahs le réservoir inférieur 18 contenant le solvant propre dit de flrinçageft Ces circuits et leurs principaux éléments constitutifs sont plus particulièrement illustrés sur les figures 2 et 3. On voit que l'ensemble 40 de régénération ( qu'on appellera plus simplement régénérateur ) est intercalé sur le parcours du solvant, si bien que son fonctionnement sera asservi à celui de la machine à laver. Par ailleurs, la basa des arcades 4 et 5 est par exemple engagée dans un chemin de glissement ou de roulement solidaire dus côtés latéraux du support 3 et reliée à la sortie d'un mo teur 25 (fig. 3). Les arcades de buses se déplacent suivant un mouvement de va-et-vient qui couvre toute la longueur des pièces (ou de la zone de lavage 7), ce déplacement des arcades qui res tent parallèles à elles-memes étant permis par les tuyauteries souples 16 et 24e 2) Le régénérateur La cuve de distillation 41 est disposée à l'intérieur de la carrosserie 1, dans la zone 40 de traitement des solvants, si tuée sur la partie droite de la machine (fig. 1 et 4). Le col su un/ périeur 42 de la cuve débouche sur condenseur 43,immergé dans le réservoir 17 et communtmat avec le serpentin 34.La cuve 41 re- çoit des solvants salis lors de l'ouverture de la vanne de trans- fert 19. Sa partie inférieure prismatique présente des parois de fond 44 fortement inclinées en direction d'une canalisation 45 équipée d'une vanne 46 à ouverture automatique(fig. 4 et 5). Le chauffage de la cuve 41 est indirect, c'cst-à-dire qu'on chauffe une réserve d'huile 50 contenue dans une capacité 51 logée sous les parois 44. Le fond de cette capacité communique avec un réservoir calorifugé 52 placé au-dessous. Les calories nécessaires au chauffage de l'huile sont par exemple fournies à l'aide d'un ou plusieurs thermo-plongeurs 53. Enfin, un circuit d'air comprimé 54 débouche dans le réservoir 52. Dans la zone 40 (ou dans la zone de lavage 7), on prévoit des moyens pour la circulation de l'air interne à la carros- sotie. Ces moyens comportent par exemple un ventilateur 55 d'ex- traction d'ait et de vapeurs et un ventilateur 56 qui, au contraire souffle de l'air à l'intérieur de la machine.Ainsi, dans la zone d'action du ventilateur 55, la. carrosserie est en légère dépression. C'est dans cette zone 57 qu'on positionne les réservoirs 17 et 18 et la cuve 41. Aontraire, la zone 58 d'action du ventilateur 56 met la carrosserie en légère surpression d'air et on y positionne tous les organes électriques de commande, de contr8le et diutomatisme de la machine. Cette disposition est illustrée sur la figo 6 où une cloison 59 sepaDe les zone 57 et 58. 3) Les dispositifs de contrele, de commande et de sécurité. Ils comprennent des capteurs pour l'asservissement du groupe de lavage et du régénérateur à des conditions de travail déterminées pour assurer un rendement maximal de la distillation et une sécurité sensiblement améliorée de la machine vis-à-vis des dangers d'encrassement de la machine et des risques drexplo- sion dus aux produits volatils et inflammables utilisés. Ces capteurs peuvent être divisés en trois groupes, à savoir a) les capteurs spécifiques du groupe de lavage qui comprennent, par exemple: (Fig. 3 > - un détecteur 26 du niveau haut du réservoir 17; - un détecteur 27 du niveau bas du réservoir de rinçage 18; 28 - un détecteu 7de niveau du bac 3 de lavage - un capteur 29 contrant la bonne fermeture du couvercle 8 de la machine. Si 1'Qn ou l'autre de ces détecteurs est déclenché, il provoque l'arr8t instantané du cycle de lavage. b) les capteurs communs au lavage et au régénérateur au nombre de quatre, ils comprennent (fig. 3 et 6) - un pressostat 36 mesurant la dépression dans la zone 57 du ventilateur d'extraction; - un pressostat 37 et - un pressostat 38 , mesuraht respectivement la surpression interne dans yne armoire électrique 60 de commande et dans une chambre 61 contenant les organes moteurs tels que les pompes J - un détecteur 39 du niveau des solvants récupérés dahs un puisard 47 prévu à la base de la carrosserie pour recueillir les fuites. c) les cgteurs spécifiques du réfiéntrateur et destinés à asservir le régénérateur 40 au groupe de lavage, à assurer un fonctionnement avec un rendement et une sécurité maximales et un laquage minimal des parois, comprennent notamment - des détecteurs des niveaux inférieur du 6bervoir 17 (capteur 48), supérieur du réservoir 18 (capteur 49), tandis que d'autres capteurs 62 et 63 lisent le niveau de solvant liquide dans la cupe 41 (fig. 4) - un détecteur 64 dB niveau d'huile dans la (ou les) chambre 51 (fig. 4) - un détecteur du niveau 65 de résidus récupérés à l'extérieur de la machine dans un réservoir 66 (fig. 7) - des thermostats 67 et 68 mesurant la température des vapeurs et des condensations après distillation (fig. 4);; - un thermostat 69 pour l'huile 50 de chauffage et un thermostat 70 pour commander la vanne d'arrivée de l'air comprimé dans le réservoir d'huile 52 (fig. 7) - des capteurs 71 et 72 asservis aux précédents et déterminant l'ouverture ou la fermeture des vannes 19 et 46 d'admission et d'évacuation des produits de la cuve 41 Pour augmenter la sécurité générale de la machine, tous les capteurs d'asservissement situés dans des volumes pouvant être remplis de vapeurs de solvants sont fluidiques, les seuls capteurs électriques étant disposés dans la zone en sur pression. Le réglage des seuils de déclenchement ou d'inversion des détecteurs d'asservissement est réalisé de façon à prévenir l'encrasaement ou plaquage " des parois par les résidus lourds ou solides en suspension dans le solvant de nettoyage.On verra plus loin de quelle façon on utilise les propriétés et la forme de la courbe de distillation. Enfin, le ventilateur d'extraction 55 refoule l'air et des vapeurs de solvant vers l'extérieur de la carrosserie 1 et du local de travail à travers une gaine 73 (fig. 1 et 6) coiffée par une hotte (non représentée). 4) Le fonctionnement de la machine. a) le couvercle 8 étaht ouvert, on place les pièces à nettoyer sur les supports 2 ou 6, clest-à-dire à l'intérieur de la surface engehdrée par les arcades 4 et 5 au cours de leur déplacement suivant les flècheaA (fig. 2 et 3). Au cours de cette opération de chargement, la machine ne fonctionne pas, mais on peut réaliser tous les réglages de commande automatique et d'asservissements. v B) le couvercle 8 est refermé (contrôle par le capteur 29). Si tous les autres asservissements l'autorisent, on peut alors commencer le cycle de lavage en mettant on route la pompe 11. Le solvant 9, prélevé dans le bac 3 est envoyé aux buses de l'ar- cade 5. Les jets fouettent les pièces sur toutes leurs faces et sur toute leur longueur pendant le va-et-vient de l'arcade. La pompe de vidange 32 se met en route automatiquement lorsque la durée de lavage,pré-affichée, stest écoulée. Un certain volume me de solvant sali est ainsi envoyé au réservoir 17 par le circuit 30. Enfin, la troisième pompe 21 prélève, à travers le circuit 20, le solvant propre contenu dans le réservoir 18. On alimente ainsi l'arcade de rinçage 4 et le solvant, projeté sur les pièces, est recueilli dans le bac 3 qui retrouve son niveau initial. Au cours de toutes ces opérations, réalises de façon entière- ment automatique, le déplacement de la double arcade de jets ne s'e-st pas interrompy. c) le cycle de lavage s'interrompt automatiquement si l'un des huit détecteurs auxquels il est asservi signale une anomalie. Par exemple, le niveau haut 26 du réservoir 17 ne doit pas dépasser une certaine valeur calculée de façon à pouvoir vidanger le solvant sans débordement. De même, une fermetpre incorrecte du couvercle est décelée par le capteur 29 et le cycle de lavage ne fonctionne pas. On doit pouvoir assurer la vidange, le lavage et le rinçage dans de bonnes conditions, tout eg veillant aux conditions de sécurité pour le fonctionnement de l'unité de régénération (c'est le rôle des capteurs d'asservissement com- muns à la zone de lavage 7 et à la zone de traitement de solvants 40). Les circuits du solvant à travers les pompes de recyclage, de vidas+ t de rinçage sont représentés sur la figure 3. On peut noter immédiatement que les circuits 10 (recyclage) et 30 (vidange) de solvant sale sont séparés du circuit 20 de solvant propre pour le rinçage. De plus, la qualité du lavage est maintenue sensiblement constate grace au renouvellement partiel et auttaomatique du solvant de lavage contenu dans le bac 3, cette opération se réalisant après chaque cycle. d) On a vu précédemment que le lavage est asservi à un niveau minimal 27 de solvant dans le réservoir 18. Ce réservoir est alimenté par les condensats produits par le groupe de distil latin. Ainsi, le lavage est asservi au fonctionnement du régéaérateur et vice-versa. L'ensemble 40 de régénération de solvant 9 fonctionne suivant le procédé de distillation, procédé connu on soi. Le solvant sali au lavage et stocké dans le réservoir 17 est déversé, à l'ouverture de la vanne d'admission 19, dans la cuve 41 chauffée par ses parois communes à des chambres 51 dthui- le 50(chauffage par convection).Les vapeurs de solvant distillé se condensent au moins partiellement dans l'échangeur-condenseur 43 noyé dans le réservoir 17, passent dans un serpentin ou analogue 34 où elles finissent de se liquéfier. Les condensats purifiés tombent ensuite dans le siphon purgeable 35 avant d'être stockés dans le réservoir 18. Le trajet du solvant est illustré par les flèches C et D de la figure 3. Dans le m8me temps, les résidus concentrés, moins volatils, tombent au fond de la cuve 41 d'où ils sont automatiquement évacués,lors de l'ouverture de la vanne 46, à travers la canalisation 45 qui les déverse dans un bac extérieur 66 (fig. 7) Les dispositifs d'asservissement cités précédemmmnt, sous les paragraphes 3 b) et 3 c) ont pour but d'assurer des conditions améliorées de sécurité, de fonctionnement et de rendement optimal du cycle de régénération par distillation, alors que des dispositifs nouveaux équipent l'ensemble pour supprimer les inconvénients majeurs de ce type d'appareils. e) Le chauffage de la cuve 41 est réalisé à l'aide d'un fluide intermédiaire (huile 50) stocké soit dans une chambre 51 de chauffage prévue sous les parois de fond de la cuve, soit dans un réservoir inférieur 52. Les calories sont fournies par un ou plusieurs thermo-plongeurs 53. Le chauffage, c'està-dire le déroulement de la distillation est asservi à des capteurs de niveaux, de températuresde pression et de commande d'ouverture automatique des vannes.Tous ces capteurs sont préréglés en fonction de la courbe de distillation T = avec : -T = température dans le col 42 de la cuve, cette tempé rature étant mesurée par le thermostat67 -x = pourcentage de distillation, c'est-àdire proportion de solvant non distillé, mélangé aux résidus et particules solides pour conserver une viscosité suffisante aux concentrats à évacuer. On sait que cette courbe de distillation présente une forme en S. La quantité de produits distillés sous forme de vapeurs augmente d'abord lentement lorsque la température s'élève. On a ensuite un palier (évaporation intense pout une faible variation de température), avant d'arriver de nouveau, en fin de distillation, à un tracé presque vertical (l'élévation de température doit strie intense pour évaporer les derniers solvants). f) dans la machine de l'invention, on suit cette courbe grâce au thermostat 67 et au détecteur de niveau à flotteur 62. LE thermostat 67 déclenche l'ouverture de la vanne de vidange 46. Le niveau 62 déclenche l'euverture de la vanne d'admission 19. On comprend que la vidange des résidus ou la répétition d'un cycle de régénération sont fonction de l'ordre dans lequel les capteurs 67 et 62 atteignent leur seuil de déclenchement, le seuil de chacun dteux étant préréglé en fonction de la courbe (connue) de distillation du produit solvant utilisé dans la machine de lavage.Ce dispositif permet de conserver un rendes ment élevé de régénération tout en facilitant ltévacuation automatique des résidus de distillation qui restent relativement fluidesçfig. 5 et 7) g) les vapeurs de solvant et les condensats obtenus suivent, entre le col 42 et le réservoir de stockage 18, un trajet (flèches D, fig. 3) qui est entièrement contenu dans des volumes en dépression(contrôlée par un pressostat 36) ladite dépression maintenant l'intérieur de la machine au-dessous de la limite inférieure d'explosivité des vapeurs de solvant.On réalise ainsi un premier système de sécurité qui est complété par - l'utilisation de capteurs fluidiques(détecteurs de niveaux, thermostats, pressostats) dans tous les volumes susceptibles d'être envahis par des vapeurs de solvant inflammables; - l'utilisation de commandes pneumatiques (vannes) dans ces volumes - LQ regroupement de tous les éléments électriques de la machine (électro-vannes, thermo-plongeurs, circuits de commande et de déclenchement automatiques) dans des capacités maintenues en atmosphère d'air pur à l'aide d'un ventilateur 56 ou analogue qui crée, à l'intérieur desdites capacités, une surpression qui empêche la pénétration des vapeurs de solvant; bien entendu, cette surpression est contrôlée en permanence par des détecteurs tels que 37 et 38 qui provoquent l'arret instantané de la machine en cas de disparition de cette surpression (fig. 6). 5) Le procédé et les dispositifs "anti-laquage" On sait qu'un des plus graves inconvénients des régénérateurs par distillation est l'encrassement prématuré des parois de la cuve et des canalisations. Csest le phénomène dit de "laquage". Les résidus concentrés sont très visqueux et leur vidange à travers la vanne 45 se fatt lentement, si bien qu'à chaque opération une mince couche de produit se dépose sur les parois chaudes. Cette couche est composée essentiellement de particules solides.La température des parois chauffantes, et notamment du fond de la cuve 41, seche et durcit les produits déposés qui ne peuvent plus être dissous par les solvants I1 est évident que cette couche srépaissit à chaque distillation pour former une croate dure isolante qui ralentit l'effmcacité du chauffage par le bain d'huile 50 et réduit le débit du régéné rater I1 faut alors arrêter la machine et nettoyer la cuve, ce qui est une opération \longue et difficile, donc coûteuse. a) le procédé pour prévenir claquage ç On vient de voir que ce phénomène est dû au durcissement par chauffage des résidus concentrés. Le procédé anti-laquage de la machine consiste à favoriser l'écoulement des résidus concentrés, à contrôler la température des parois chauffantes de façon à la maintenir à une valeur inférieure à la température de durcissement, à conserver un niveau de liquide suffisant dans la cuve pour arroser en permanence ces parois chauffantes et à en accélérer le refroi disselent en fin de cycle en transférant le fluide (huile) caloporteur dans un réservoir qui peut être calorifugé. b) les dispositifs utilisés pour la mise en oeuvre de ce procédé ánti-laquage" concernent la cuve de distillation 41 et ses commandes automatiques de remplissage et de vidange, ainsi que le groupe de chauffage indirect par bain d'huile, On peut noter en particulier - la partie inférieure de la cuve 41 de forme prismatique définie par des parois, et notamment des parois de fond 44, présentant une forte pente pour faciliter l'écoulement des résidus concentres,à travers la vanne 46 de la canaLisation 45 - un capteur 63, disposé près du système de vidange pour contrôler l'évacuation effective des résidus ;; - un thermostat 69 pour réguler la température de l'huile et un thermostat 70, également immergé dans la chambre 51 et autorisant la vidange quand la paroi chauffante est à une température inférieurçe à la température de durcissement et de laquage - un système dtarr8t asservi au niveau supérieur 62 de la cuve, de façon que la cuve soit remplie lorsque le régénérateur s'arrSte - une arrivée d'air comprimé dans le réservoir calorifugé 52 placé au-dessous des chambres 51 d'huile auxquelles il est relié par une canalisation d'écoulement 74(figure 7) A 1'aide de ces dispositifs, on évite pratiquement tout phénomène de laquage, le fonctionnement étant le suivant Le thermostat 69 est réglé pour conserver l'huile à une température inférieure à celle du durcissement des résidus, Peu avant que la concentration optimale des produits à évacuer soit atteinte, le chauffage est coupé. L'inertie thermique de l'huile assure la fin de la distillation tout en voyant sa température s'abaisser au niveau de celle des résidus. Le thermos stat 70 autorise alors la vidange (la paroi de la cuve ne peut plus laquer). Cette vidange est rapide, grace à l'inclinaison des parois de la cuve, mais elle n'est pas totale. Le niveau bas 63 la coupe dès que les parois chauffantes risquent entre découvertes, et, en même temps, il déclenche le remplissage im~ médiat de la cuve, si bien que les résidus restants, non durcis, sont remis en solution. Lorsque la cuve est remplie de solvant, le détecteur supérieur 62 autorise l'arrêt automatique du cycle de régénération. Dans le cas où les besoins du groupe de lavage en solvant régénéré sont importants, on ne peut pratiquement pas ralentir le cycle de distillation ou accrottre la durée d'attente entre deux cycles successifs. On voit alors l'intérêt du réservoir 52 qui peut recevoir tout le volume dthuile contenu dans les chambres de chauffage 51. Le régénérateur étant à l'arret, l'huile tombe dans le réservoir 52 en s'écoulant, par gravité, dans la canalisation 74 (flèche E, fig. 7). Ce transfert est permis par la coupure automatique de la pression d'air comprimé avec l'arr8t du régénérateur. Dès que ce dernier est mis en marche, un mano-détendeur 75, équipant le circuit d'air 54,s'ouvre. La pression d'air admis à la base du réservoir 52 chasse l'huile qui est refoulée dans les chambres 51 par la canalisation 74, suivant un sens dirigé de bas en haut (fig. 5). Qn évite, avec le dispositif à réservoir, le "laquage" des parois de la cuve 41. En effet, entre chaque cycle de distillation, la vidange des résidus se fait automatiquement lorsque le régénérateur est coupé. La pression d'air est donc également oou- pée ; l'huile chaude tombe dans le réservoir 52 calorifugé, si bien que tout en conservant une température maximale de l'huile (donc une cadence élevée des cycles de distillation) on effectue une vidange sans phénomène de "laquage". Le transfert de l'huile entre les chambres et le réservoir est couplé au fonctionnement du régénérateur, automatique et contré par un détecteur du niveau d'huile dans le volume de chauffage 51 (capteur fluidique 64). Par ailleurs, un détecteur de niveau (capteur 65) permet de contrer la quantité de résidus évacués à détruire. Parmi de nombreux avantages, la machine selon l'invention présente les intérêts pratiques suivants - fonctionnement entièrement automatique du lavage, de la régénération e-t des systèmes de sécurité - combinaison de dispositifs réduisant sensiblement l'éner- gie (mécanique ou calorifique) nécessaire (pièces fixes et arcades mobiles de buses; préchauffagjpar les vapeurs distillées du produit à régénérer contenu dans le réservoir 17 ; calorifugation du réservoir d'huile) - qualité de lavage et de nettoyage constante On obtent ainsi une machine qui offre ujrendement énerw gétique amélioré, un coat de fonctionnement réduit et qui ne nécessite qu'unie main-d'oeuvre limitée, laquelle travaille dans les meilleures conditions de sécurité en atmosphère explosive. Bien entendu, on ne sortirait pas du-cadre de l'invention en apportant des modifications-de détail à la machine décrite précédemment à titre d'exemple. En particulier, il est possible d'envisager une construction dans laquelle les deux fonctions essentielles de la machine (lavage et régénération) seraient plus distinctement séparées. En effet, ces deux fonctions automatiques peuvent Entre découplées et fonctionner chacune individuellement. Dans le cas de la description ci-dessus, il suffirait, par exemple de supprimer l'aaservissement de la machine de lavage au niveau dans le puisard de fuites de ensemble de régénération et de doubler les asservissements aux détecteurs (pressostats) de dépression et de surpression. REVENDICATIONS 1 - Machine pour le lavage automatique de pièces et la régénération des produits de lavage utilisés, notamment des solvants volatils et inflammables, caractérisée en ce qu'elle comprend, montés à l'lutérieur d'une m8me carrosserie, asservis l'un à l'autre et réunis en combinaison - un groupe de lavage comportant au moins deux séries de jets de solvant mobiles le long des pièces immobiles à nettoyer - un système régénérateur des solvants, fonctionnant suivant un procédé de distillation, tandis que des moyens de pompage, de circulation, de chauffage et de stockage du solvant sont disposés à l'intérieur de llenceinte fermée délimitée par la carrosserie pour assurer le transfert du solvant de l'ensemble de lava. vers le régénérateur, des moyens détecteurs de niveau , de pression et de température atant prévus pour asservir le régénérateur aux besoins du groupe de lavage et pour asservir le fonctionnement de l'ensemble de la machine à des moyens de commande, de contrtle et de sécurité de façon à interdire tout fonctionnement de la machine dans des conditions anormales. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée on ce que les jets de solvaotsont fournis par deux séries de buses portées par des arcades qui entourent des supports destines à recevoir les pièces, ces arcades étant animées d'un mouvement de va-et-vient commandé par un moteur logé dans la machine, la première série de buses étant alimentée. par nn premier circuit de solvant de lavage alors que la secande série de buses est alimentée par un second circuit de solvant régénéré dit de rinçage. 3 - Machine suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les jets de solvant sont orientés vers les pièces qui sont ainsi lavées et rincées,sans intervention manuelle, tandis que le solvant est récupéré dans un bac inférieur relié, à travers un filtre, à un circuit de pompage qui transfère, à chaque cycle de fonctionnement, une partie du solvant sali dans un réservoir de réserve et d'alimentation d'une cuve de distillation. 4 - Machine suivant l'une quelconque des revendicatiops précédentes, caractérisée eg ce qutelle comporte des appareillages électriques pour la circulation du solvant, son chauffage et pour la commande automatique de la machine, lesdits appareillages étant tous disposés dans des volumes maintenus en surpression relative dans une atmosphère d'air pur, à l'aide de moyens de ventilation, tandis que d'autres moyens de ventilation créent, dans les capa cités où sont positionnés les récipients de solvant, une déprs- sion par extraction d'air et de vapeurs, si tien que l'intérieur de la machine est maintenu au-dessous de la limite d'explosivité du produit inflammable utilisé et recyclé. 5 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte trois circuits principaux de solvant, chaque circuit comprenant sa pompe et ses tuyauteries propres pour réaliser, respectivement, les fonctions suivantes - lavageides pièces par recyclage du solvant entre le bac inférieur et la première série de buses - transfert du solvant sali vers un groupe régénérateur - rinçage des pièces par pompage d'un solvant propre,régéne'ré et stocké dans un réservoir de récupération des condensats, si bien que cette construction permet, par l'intermédiaire de dé tecteurs, de capteurs et de commandes automatiques, d'asservir le lavage à la régénératiôn ou vice-versa, tout mélange entre les solvants propre et sale étant évité. 6 - Machine suivant la revendication 1, comprenant un régénérateur par distillation, caractérisée en ce qula + omporte une cuve de distillation équipée de systèmes détecteurs du niveau de solvant et d'un thermostat donnant eypermanence la température des vapeurs distillées pour assujettir le cycle de fonctionnement à la courbe de distillation du produit à traiter, tandis que le chauffage de ladite cuve est réalisé indirectement à l'aide d'un fluide caloporteur, par exemple de huile contenue dans au moins une chambre équipée d'un dispositif de détection et de coupure du fonctionnement en cas d'anomalie. 7 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le régénérateur est équipée dispositifs de détection, de commande et d'interdiction de vidange destinés à éviter le dépôt d'une couche de résidus sur les parois chauffantes de la cuve et à empocher ainsi la formation dcune croate durcie insoluble, la partie inférieure de la cuve présentant une forme prismatique dont toutes les parois sont fortement inclinées pour faciliter l'é- coulement et la vidange des résidus. 8 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est munie de commandes et de détecteurs d'asservissement logés dans les capacités en dépression, ces appareillages étant alors fluidiques ou pneumatiques. 9 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée en ce que chaque détecteur de niveau, de pression ou de température commande, lorsqu'il est déclenché, une fonction précise de la machine pour assurer le déroulement des cycles de lavage et de régénération, pour contribuer à la sécurité de la machine et pour en assurer toutes les fonctions de façon automatique, ces détecteurs comprenant notamment des détecteurs de niveaux haut ey bas dans un réservoir de solvant sali par le lavage; - des détecteurs de niveaux haut et bas dans un réservoit de suant propre après régénération, - des détecteurs de niveaux haut et bas de la cuve de distillation;; - des détecteurs de niveaux dans la ou les chambres d'huile de chauffage (régénérateur) et dans le bac de récupération des produits de lavage; - des thermostats et des pressostats disposés en des points déterminés de l'ensemble régénérateur pour contrdler les conditions de fonctionnement du cycle de distillation, 10 - Machine suivagt la revendication 1, caractérisée en ce que la base de la zone de lavage comporte un bac de récupération, alors que la base de la carrosserie constitue, au-dessous de l'ensemble régénérateur, un récipient équipé d'un puisard dans lequel sont recueillies et détectées les fuites de solvant. 11 - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que les appareillages électriques pour la commande, le contrôle et la détection sont disposés dans une armoire électrique balayée constamment par une atmosphère d'air pnr et portant un panneau de contrtle et de lecture, par exemple par des témoins lumineux individualisés. 12 - Machine suivant les revendications 1, 7 et 9, caractérisée en ce que le régénérateur est muni de dispositifs pnur la détection, le contrSle, l'autorisation ou l'interdiction de la vidange des résidus concentrés à évacuer, lesdits dispositifs équipant la cuve de distillation, le groupe de chauffage et les organes d'écoulement et de réception des produits vidangés dans des conditions pré-déterminées pour éviter le dépôt de résidus sur les parois chaudes de la cuve et le durcissement irréversible de ces résidus. 13 - Machine suivant l'une quelconque des revendications 5 à 9, caractérisée en ce que les dispositifs détecteurs de niveau, de pression et de température constituent en meme temps les moyens de sécurité destinés à assurer le fonctionnement correct de la machine en atmosphère explosive de vapeurs de solvant inflammables, ces dispositifs détecteurs étant prévus pour - soit couper et interrompre le cycle de lavage - soit stopper la distillation - soit interdire la vidange des résidus concentrés, l'interruption automatique de l'une ou l'autre de ces fonctions entratnant l'arrêt général de la machine. 14 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que tous les détecteurs de sécurité sont positifs, c'est-à-dire que la machine ne peut fonctionner que lorsqu'ils soPt tous enclenchés, le passage d'un seul d'entre eux au repos arrêtant le déroulement des cycles. 15 - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les détecteurs sont à la fois des moyens de sécurité pour le fonctionnement général de la ma-chi- ne et des systèmes d'asservissement des différehtes fonctions automatiques entre elles. 16 " Machine suivant les revendications 6 et 7, caractérisée en ce quelle comporte, au-dessous des chambres d'huile de chauffage, un réservoir calorifugé qui communique avec lesdites chambres et est susceptible de recevoir une pression d'air comprimé pour chasser l'huile vers le haut. 17 - Procédé pour le lavage de pièces et pour la régénération des solvants utilisés par la mise en oeuvre d'une machihe suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à laver des pièces fixes à-l'aide de jets de solvant mobiles, à transférer les solvants sas vers un régénérateur, à régénérer ces solvants en utilisant la forme en S de la courbe donnant le pourcentage de solvant distillé en fonction de la température de façon à interrompre de chauffage alors que les résidus concentrés sont encore liquides, à mettre en oeuvre des moyens empêchant le durcissement des particules solides sur les parois de la cuve au moment de la vidange et enfin à asservir les unes aux autres toutes les fonctions automatiques de la machine et notamment la fonction "lavage " et la fonction "régénérationtOt 18 - Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le déroulement du cycle de lavage est asservi à - la fermeture du couvercle de chargement; - la surpression interne des volumes contenant les organes électriques moteurs , de commande ou de détection - la dépression interne dans la carrosserie contenant les réservoirs de solvant - les niveaux de solvant dans les réservoirs de lavage et de rinçage ; - le fonctionnement du régénérateur. 19 - Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le déroulement du cycle de régénération par distillation est asservi principalement : à à la dépression dans la carrosserie et à la sur pression dans les volumes contenant les éléments électriques - à la température à l'intérieur de la cuve de distillation;; - au niveau et à la température du fluide caloporteur dans les chambres d'huile - aux niveaux de solvant et de résidus dans la cuve, si bien qutun cycle de régénération s'effectue de façon entièrement automatique, même en atmosphère explosive, l'arrNt du cycle étant déclenché par toute anomalie de fonctionnement 20 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 17 à 19, caractérisé en ce qu'on perd un minimum de calories en - groupant en une seule unité la machine de lavage et le réglé négateur; - récupérant la plus grande partie des calories de condensation des vapeurs distillées pour préchauffer le solvant stocké à traiter ; - - conservant,entre chaque cycle successif, l'huile de chauffage à sa température maximale dans un réservoir calorifugé - accélérant la vidange et le remplissage de la cuve par des commandes automatiques d'ouverture de vannes pneumatiques. 21 - Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 17 à 20, et mettant en oeuvre des dispositifs suivant les revendications 7, 12 ou 16, caractérisé en ce qu'on utilise des détecteurs de niveau,de température et une arrivée d'air comprimé pour équilibrer la température de l'huile et des parois chauffantes de la cuve ou pour éliminer l'huile des chambres de chauffage, de façon à asservir la vidange automatique des résidus à une température définie des parois chauffantes.