La présente invention concerne d'une façon générale, le domaine des transmissions de données numériques et 'a système de counications dans lequel sont intégrées à la fois des techniques de communication à couatation par paquets et a commutation de messages (enregistrement et retransmission des messages) pour permettre une communication entre plusieurs terminaux différents d'entrée de données, tels que par exemple différents terminaux fac-similé, unités d'affichage, terminaux a clavier et v imprinante, téléimprimeurs de résean commuté, TWX ou télex, équipement de traitement de mots et terminaux d'ordinateurs. D'une façon plus particulibre, la présente invention concerne un système et un procédé de communication sentant en oeuvre une nouvelle technique de conversion de données afin de permettre à un utilisateur du système de communiquer par l'intermédiaire de n'importe quelle entrée numérique avec importe quel autre utilisateur ou combinaison d'utili.sateurs, situé en n'importe quel autre point d'accès numérique au système, indépendamment d'une différence dans les techniques de modulation les codes de caractères, les protocoles d'accès, la sanchronisation et, dans le cas du fac-similé, indépen daimeat de l'unie quelconque de ces différences plus des variations de la vitesse et du diamètre du cylindre ce qui permet a des terminaux, par ailleurs incompatibles, de communiquer entre eux avec un protocole compatible a l'échelle du système pour permettre un échange effectif d'informations.En outre, la présente invention et ce, plus particalièrenent dans une réalisation recommandée, concerne un système perfectionné de transmission et de comsunica- tion en fac-similé, incluant de nouvelles techniques de conversion de données, de compression de données et de gestion de réseaux pour une communication entre des unités dissemblables de télégraphie fac-similé0 On développe et met en oeuvre de plus en plus de nouveaux disposi tils d1énission-réception de données dans un nombre accru de terminaux de tElOtraite ent, tout en imposant des exigences toujours croissantes aux réseaux existants de communication à commutation de données numériques. Il est essentiel que de tels terminaux puissent comuniquer entre eux ; cependant par suite de la diversité des codes, des techniques de modulation, des protocoles et d'autres différences technologiques entre les différents terminaux fabriqués par un nombre sans cesse croissant de fabricants, un grand nombre de ces terminaux ne peuvent communiquer entre eux par suite de ces incompatibilités, Par le passé, on a utilise des processeurs ou ordinateurs de traitement onéreux et des progresses de logiciel spéciaux pour réaliser les conversions de codes et d'autres données afin de permettre des communications entre termi- naux. La présente invention résout ces problèmes, et permet a une grande diversité de terminaux de télétraitement ayant des protocoles, codes et techniques de modulation différents, de communiquer directement entre eux sans que soit nécessaire un équipement individuel complexe d'interface en chaque emplacement de terminal. Bien que la présente invention soit applicable à des communica- tions entre une grande diversité d'équipements de télétraitement coae cela est ici décrit, elle est particulièrement appropriée pour fournir des moyens compatibles de coxmunication entre une grande variété d'équipements fac-similé, dissemblables.Le problème de la communication en fac-similé est particulière- ment influencé par des incompatibilités des procédures de résolution1 de module lation et de protocole d'accès et des tailles des cylindres, existant dans les différents équipements produits par les fabricants concurrents. Le brevet des E,U.A, N. 3.751.582 décrit un système de commande à programme enregistré pour transmission en Bac-sixile, dans lequel on peut relier ou interconnecter plusieurs types différents de périphériques fac-similé0 Ceci est obtenu par modification des fonctions de commande de processeurs avec différents programmes mémorisés, ce qui permet un fonctionnement compatible entre des isetteurs-rScepteurs fac-similé présentant des caractéristiques de fonctionnement différentes.Bien que le système décrit de la technique ant6- rieure fournisse une communication compatible entre deux unités fac-similé1 la présente invention fournit une communication compatible simultanément entre un grand nombre de terminaux fac-similé1 par exemple entre cent vingt termi- naux, sans retard, perte de données ni protocoles complexes.La présente invention fournit & la fois la possibilité de communications entre de wltiples terminaux et la compatibilité entre terminaux. De plus, le système décrit de la technique antérieure exige la présence d'un opérateur pour sélectionner le programme requis à partir de la mémoire, alors qu'au contraire, conformément a la présente invention, les programmes utilisés dans le but de fournir un fonctionnement compatible entre des unités fac-similé dissemblables sont enregistrés dans la mémoire du système, et sont sélectionnés de façon automa- tique sur la base d'une référence à une table ou d'une recherche dans une table une fois que les codes d'origine et de destination indiquant le type de achlne, sont reçus, ce qui supprime toute erreur de l'opérateur. Le brevet des E.B.A N 3.739.338 décrit un autre système de transmission fac-similé de la technique antérieure dans lequel on a prévu un appareil pour permettre le raccordement d'un dispositif de traitement des données à un canal de communication en vue de rendre possible la communication de données par l'intermédiaire du canal, comme par exemple un système télépho- nique classique. Le brevet des E.U.A N- 3.920.896 décrit un système de cowsu- nication commuté incluant des dispositifs d'enregistrement et de retransmis- sion de messages, destinés à permettre la transmission entre différents dispositifs fac-similé. Le brevet des E.U.A B 3.646.256 décrite un système de transmission fac-similé, dans lequel la vitesse de transmission est déterminée par le contenu de l'information transmise. Le brevet des E.U.A N- 3.558.811 décrit une unité d'adaptation d'interface pour convertir les signaux fac-similé d'informations graphiques en une copie.Le brevet des E.U.A N 3.714.377 décrit un dispositif de changement de vitesse de commutation de messages pour la tranlsxission en différé de données binaires. Le brevet des E*UA Ne 3.876.825 décrit une unité de conversion de signal fac-similé, qui met sous forme numérique le signal fac-similé pour une synthèse ultérieure en un signal en bande de base à largeur de bande- comprimée à quatre niveaux. Le brevet des E.U.A N0 3.830.962 décrit une interface de processeur de traitement de données graphiques, une unité d'adaptation pour l'interconnexion d'un système de communications graphiques fac-similé à une unité centrale de traitement.Le brevet des E.U.A Ne 3.849.595 décrit un système de transmission de signaux fac-similé utilisant à-la fois une modulation d'amplitude et une modulation de phase, et dans lequel les modulations de phase sont basées sur les valeurs binaires du signal fac-similé d'entrée. Le brevet des E.U.A NO 3.868.477 décrit un circuit permettant de réaliser une compensation en bande de base du dispositif explorateur par transformation du signal de ce dispositif explorateur en noir ou blanc, sur la base d'une détection de seuil et de la vitesse de la détection de changements.Le brevet des E.U.A H0 3.392.232 relatif à un système de transmission fac-s=milé, décrit l'utili- sation d'un coupleur acoustique pour la transmission de signaux fac-similé. Le brevet des E.U.A ≈ 3.292.148 décrit un procédé et un appareil de détection et d'identification d'index porteurs d'informations. Le brevet des E. U.A N- 3.831.091 décrit un éetteur-récepteur fac-similé utilisant un circuit à temps partagé pour réaliser une variété de fonctions. Le brevet des E. U.A N0 3.614.319 décrit un système de transmission fac-similé par l'intermédiaire du téléphone, dans lequel l'échange de données définissant les protocoles, après initialisation, aboutit à la synchronisation des postes d'émission et de réception. Différentes techniques de compression de données ont été développées dans la technique antérieure. La compression de profils binaires de lignes adjacentes d'exploration en un profil à deux bits, désignée quelquefois par l'expression de "procédé de codage delta", est décrite dans le brevet des E.U.A Ne 3.804.975.Le "codage de longueur" utilise un algorithme de compression- qui élimine toute redondance dans les données correspondant au noir et au blanc par codage d'une ligne entière, d'une partie de cette dernière ou bien d'un certain nombre de lignes successives tout en noir ou tout en blanc, sous forme d'un code de longueur variable, plumet que par codage répétitif de chaque segment de ligne. Un tel codage est décrit par Huffman D.A, "Uh procédé de réalisation de codes à redondance minimale" dans la revue Proc. Inst. Radio Engineers, N0 40 (1952) page 1098.La compression de largeur de bande, la réduction de la fréquence des composantes des signaux incluant la représentation des donnees de fac-similé > sert à réduire la durée de transmission, en particulier lorsque le support de transmission est une ligne téléphonique à largeur de bande limitée. Une telle technique de compression de largeur de bande est décrite dans le brevet des E.U.A - 3.761.610. Le brevet des E.U.A N 3.916.095 décrit un algorithme de compression double ligne, selon lequel deux lignes-de données explorées sont traitées si > ultané- ment dans des blots de codage et de décodage. Les techniques de compression des données selon la présente invention peuvent utiliser un algorithme de compression tel qu'un algorithme de codage sur deux lignes, semblable à celui du brevet cité, mais avec la distinction clé consistant à incorporer la technique de compression dans le présent système de transmission par paquets. En d'autres termes, la compression est effectuée sur l'ensemble de la page de fac-similé, mais les données comprimées sont transmises sous la forme de paquets pour une extension et un rAassemblage terminaux. Des descriptions de différents systèmes de communication commutés comportant des possibilités de stockage et retransmission de messages sont données dans le brevet des E.U.A N0 3.920.896, ainsi que des références plus détaillées concernant de tels systèmes de la technique antérieure, La transmission de données par enregistrement et retransmission de messages, quelquefois désignée siaplenent par l'expression "commutation de messages , peut entre définie comme un mode de transmission dans lequel un message de données ou des parties de ce dernier sont accumulées, enregistrées et retrBnsmises sur une base de priorités et conformément à la disponibilité de canaux et/ou d'équipements vers le point suivant désiré, ce qui optimise le rendement de la transmission conformément à une structure prédéterminée de priorités d'acheminement des messages. Un tel stockage peut etre réalisé pendant un intervalle de temps de quelques heures ou plus, si nécessaire. La commutation par paquets est un mode prioritaire de transmission de données, particulièrement utile dans les communications d'ordinateur à ordinateur en ce que la retransmission s' effectue presque instantanément, en fournissant un canal virtuel pour un terminal d'ordinateur avec une entrée spécialisée sans procédures de commutation et de connexion de circuit, qui prennent du temps. Dans les systèmes de commutation par paquets, les données sont subdivisées en "enveloppes électroniques" dénommées "paquets", dont chacun est constitué par un nombre prédéterminé de mots de données ou multiplets, avec des données de synchronisation et d'autres données d'identification telles que lten-tete, et un code détecteur d'erreurs.On va décrire ci-après de façon plus détaillée la composition des paquets individuels. Les paquets de données sont intégrés dans l'ensemble du flot de données du réseau de communication conformément à la présente invention avec d'autres transmissions de données selon le mode de stockage et retransmission (commutation de messages) suivant un schéma de multiplexage par répartition dans le temps. Les paquets sont transmis å partir de leur terminal d'origine par l'intermédiaire des différents points ou noeuds de commutation du réseau en direction de leur point de destination prévu, oa ils sont réassemblés comme cela est nécessaire pour former les messages originels de données. Le contenu en données des paquets individuels est variable et dynamique, et peut avoir un acheminement indépendant à travers le réseau de communication avec le réasse blage des paquets Multiples pour constituer le message final. A titre purement descriptif, un message type peut être constitué par une série de données comprenant approximativement cent cinquante paquets d'information. Des systèmes de commutation par paquets de la technique antO- rieure sont décrits par L. Pouzin (Réseau Cyclades), MUn projet d'interconnexion de réseaux de commutation par paquets" ; Eurocomp Brunnel University, Londres, Mai 1974 ; interface de traitement de messages pour le réseau d'ordi Rateurs ARPA", Spring-Joint Computer-Conference, 7 Mai 1970, par Hart, F.E. et Consorts ; "Présentation et principaux aspects de la conception du réseau d'ordinateur Cyclades", Pouzin, L., 3ème symposium sur les communications de données, Avril 1973, "Protocole d'accès au réseau standard Datapac", Tue Computer Communications Group, Trans-Canada Telephone System, 31 Mars 1976 "Réseau de commutation par paquets du CTNE", Alarcia G. Herrera, Seconde Conférence internationale sur les communications par ordinateurs Stockholm, AoRt 1974 ; 5es services de commutation par paquets et l'utilisateur de communications de données", OVUM, Décembre 1974 ;; et "Algorithmes d'acheminement adaptatifs pour réseaux d'ordinateurs répartis", Thèse de J. Mc Quillan, Harvard 1974. Ci-après, on a inclus diverses définitions de certains termes utilisés dans la présente description pour en permettre une meilleure compréhension. Des définitions supplémentaires sont incluses dans le mye but tout au long de la description. na dispositif fac-similé est un émetteur-récepteur comportant un dispositif d'exploration et une imprimante, utilisé pour l'émission et la réception de documents en utilisant des techniques analogiques de modulation/démodulation (modulation d'amplitude et de phase) ou des techniques numériques pour la conversion de l'information graphique et/ou alpha-numérique située sur le document en un train ou flot de données, tandis que de telles données reçues sont reconverties a partir d'autres dispositifs fac-similé pour restituer les documents. Un téléimprimeur est un dispositif destiné à produire des signaux codés correspondant à un caractère alphanumrique frappé, et à réaliser la frappe de tels caractères alphanumériques à la réception de ces signaux codés via une ligne de communication. Uh terminal à écran de visualisation ou terminal à tube cathodique concerne un terminal d'émission-réception de données comportant un clavier et un tube cathodique ou un autre dispositif de visualisation permet tant l'émission et la réception de messages par l'intermédiaire d'une ligne de coxmunication et l'affichage de tels messages sur le dispositif d'affichage ou de visualisation. Un terminal de traitement de mots est une machine à écrire comportant un système de mise des données en mémoire tampon, de comaunication des données et de mémorisation des données, utilisable dans un bureau. Une voie de transmission est définie comme étant la liaison physique entre les différentes sources de données et le point de destination, et inclut des lignes de transmission de données numériques à grande vitesse à 56 rbåts/s, 230 Xbits/s, ou d'autres installations avec des débits de données différents ; des lignes téléphoniques et de télécommunication, interurbaines et urbaines, à la fois analogiques et numériques ; des lignes de transmission en micro-ondes avec plusieurs canaux de modulation à fréquence vocale.De tels dispositifs sont aisément disponibles et fournis par plusieurs sociétés exploitantes, ainsi que les modulateurs/dimodulateurs nécessaires et d'autres appareils d'interconnexion, et permettent à chaque terminal individuel local de télétraitement de communiquer en duplex avec tout autre terminal local ou éloigné de télétraitement par l'intermédiaire de canaux de transmission. Les termes "multiplet" et "mot de données" sont utilisés indif femrent ici, et sont définis en tant que profil binaire de longueur fixée. Un bit est défini comme étant la plus petite unité d'information binaire. La présente invention porte sur un système de transmission de données destiné à permettre une transmission ou communication compatible entre plusieurs dispositifs terminaux de transmission de données situés en plusieurs endroits, utilisant des transmissions en plusieurs points de commutation, avec à la fois une commutation par paquets et une commutation avec stockage et retransmission (commutation de messages), pour garantir une utilisation maximale du réseau de transmission. La présente invention concerne, en outre, un appareil et un procédé de mise en oeuvre d'une communication commutée de paquets et de messages entre des terminaux dissemblables dont les modes de fonctionnement sont différents, et dans une réalisation particulière, entre des appareils fac-similé dissemblables. Les données et les messages fac-similé sont émis et reçus, mis sous forme numérique, stockés temporairement aux noeuds de commutation d'un réseau de communication sur une base ordonnancée ou de priorités, présentés dans un format défini selon un protocole compatible dans tout le système, en des points locaux de traitement des données, et subdivisés en paquets de données et transmis, sous forme de tels paquets, de façon dynamique et indépendante par l'intermédiaire d'au moins un centre ou noeud de commutation.Les paquets sont ensuite retransmis dans le réseau soit à un autre noeud de commutation soit à un processeur, dans lequel les paquets sont réassemblés pour former le message originel ou une partie de ce dernier, sont convertis en un mode compatible avec les caractéristiques du terminal de réception et sont transmis à ce terminal. Par conséquent, un but principal de la présente invention est de fournir un système commuté de transmission de données numériques et un procédé permettant des communications entre plusieurs dispositifs terminaux compatibles et plusieurs dispositifs terminaux analogiques et/ou numériques incompatibles par ailleurs. Un autre but de la présente invention est de fournir un système de transmission de données numériques à commutation par paquets, et un procédé permettant une commutation de messages (stockage et retransmission) sur une base de priorités. Un autre but de la présente invention est de réaliser la conver- sion de données reçues de pltieurs sources de données en un format comportant w1 protocole adapté au système arin de permettre un échange compatible d'informations entre lesdites sources. Un autre but de la présente invention est de foua-^lr un système de transmissions fac-similé à contrutation par paquets permettant wze cortmuta- tion de messages, et un protocole adapté à l'ensemble du système pour permettre une corsmunication, incluant l'échange de messages fac-similé, entre plusieurs appareils fac-similé possédant des caractéristiques différentes de production de données. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent t - Figure 1, un exemple de réseau de transmission mettant en oeuvre la présente invention et représenté en superposition sur une carte des Etats-Uais d'Amérique - Figure 2, un schéma synoptique simplifié de certains des éléments principaux d'un système de transmission comniuté, conforme à la présente invention; - Figure 3, un schéma synoptique d'un noeud de commutation et d'un point de traitement typiques, formant un sous-système selon la présente invention;; - Figure 4(a), un organigramme de commande opérationnelle du système illustrant les tables principales et les programmes superviseurs principaux selon la présente invention - Figure 4(b), un organigramme de commande opérationnelle des tables et des mémoires tampon principales, illustrant notamment les files d'attente de délivrance des messages fac-similé selon la présente invention - Figure 5, un organigramme de commande opérationnelle illustrant le processus de commande de connexion conforme à la présente invention ;; - Figure 6, un organigramme de commande opérationnelle illustrant le processus de commande d'abonné selon la présente invention - Figure 7, un organigramme de commande opérationnelle illustrant le processus de commande machine conformément à la présente invention - Figure 8, un organigramme opérationnel illustrant le processus de stockage sur disque d'un paquet conformément à la présente invention - Figure 9(a), un schéma simplifié du protocole de transmission de liaison et de paquets et de messages de données en transit conformément à la présente invention - Figure 9(b), un schéma synoptique simplifié illustrant le matériel permettant de mettre en oeuvre le protocole illustré sur la figure 9(a) - Figure 9(c), un schéma synoptique de l'appareil de télécommunica- tion utilisé pour la mise en oeuvre de la transmission de données suivant la configuration représentée sur la figure 9(b) - Figure 10, un schéma synoptique simplifié d'une interface de transmission du processeur frontal selon la présente invention - Figure 11, un schéma synoptique fonctionnel simplifié illustrant l'interface de transmission représentée par le processeur frontal de la figure 10 ;; - Figure 12, un schéma synoptique simplifié d'un adaptateur de ligne, faisant partie du processeur frontal de la figure 10 - Figure 13, un schéma synoptique fonctionnel de l'unité d'accès à la mémoire, faisant partie du processeur frontal de la figure 10 - Figure 14, un schéma synoptique fonctionnel du générateur de fréquences vocales, faisant partie du processeur frontal de la figure 10 - Figures 15 (a) et 15 (b), des schémas de la mémoire de commande à accès sélectif ou aléatoire du générateur de fréquences vocales de la figure 14 - Figure 16, un schéma synoptique fonctionnel de la partie microprocesseur du processeur frontal de la figure 10 - Figure 17, un organigramme simplifié de l'acheminement d'un paquet de données selon la présente invention - Figure 18, un schéma illustrant le format d'ensemble d'un paquet de données type ; - Figure 19, un schéma illustrant l'en-tete du paquet de données représenté sur la figure 18 - Figure 20, un organigramme simplifié montrant un exemple de programme d'exécution pour la commande de l'organisation de différents sousprogrammes utilisés selon la présente invention ; et - Figure 21, un organigramme simplifié montrant les différentes interactions du traitement de paquets et de messages selon la présente invention. Sur certaines figures, des traits doubles représentent un flot de données, des traits simples indiquent des commandes et autres signaux électriques et des lignes simples ondulées représentent des adressages. Sur la figure 1, on a représenté un réseau de communications d'une étendue appropriée pour la mise en oeuvre de la présente invention en superposition sur un tracé de la carte des Etats-his d'Amérique. D'une façon générale le réseau comporte des noeuds de commutation à ordinateur 10, 12, 14, 16, 18, 20, 22, 24, 26 et 28 et des emplacements de concentrateurs 30, 32, 34, 36, 38, 40, 42, 44, 46, 48, 50, 52, 54 et 56 interconnectés point à point par des lignes terrestres classiques et/ou par des liaisons hyperfréquences, lorsqutelles sont aisément disponibles. Par exemple des voies de transmission numérique à 96 ?bits et à 56 Kbits/s sont fournies par l'A. T.T, tandis que des voies de transmission analogique à 4 kHz sont fournies par la Western Uhion.De telles liaisons hyperfréquences comprennent plusieurs voies ou canaux de transmission aux fréquences radioélectriques, par exemple huit voies, dont chacune peut être modulée pour fournir jusqu'à dix mille canaux de transmission de fréquences vocales, ce qui offre une possibilité de transmission de fréquences vocales entre les différents emplacements de terminaux et les différents emplacements de noeuds de commutation. Les différents terminaux d'entrée numérique et/ou analogique considérés dans la présente invention se trouvent de préférence à proximité du réseau décrit ci-dessus et sont interconnectés par ledit réseau. Sur la figure 2, on a représenté et désigné globalement par la référence 200 un schéma synoptique simplifié d'un système de transmission numérique à commutation par paquets, pouvant effectuer un stockage et une retransmission de messages (commutation de messages) conformEment à la présente invention. Les messages de données arrivant d'un poste terminal, tel que le terminal 202, sont engendrés, subdivisés en segments désignes ici sous le terme de paquets, qui sont transmis de façon dynamique et indépendamment les uns des autres selon l'acheminement le plus rapide vers un terminal de destination, tel que le terminal 210. Avant d'arriver au terminal 210, les paquets de données sont assemblés pour reconstituer le message d'origine indépendamment de l'ordre d'arrivée des paquets.Ainsi, on considère ici que les paquets individuels de données constituant le message transmis peuvent suivre des chemins différents pour arriver à leur terminal de destination, et peuvent arriver en désordre ; cependant, lors du réassemblage1 le message originel tel que produit au niveau du terminal 202 arrivera au terminal 210 sous sa forme originelle. Plusieurs terminaux, jusqu'à par exemple trente-deux terminaux, sont représentés en 202, 204 et 206 comme étant raccordés par l'intermédiaire de lignes téléphoniques à une unité de traitement désignée ci-après par le terme de processeur frontal (FEP) 208.Les terminaux mentionnés précédemment peuvent comprendre des terminaux fa-srmilé utilisant des techniques diffa rentes de modulation, de vitesse, de codage et d'accès, fabriqués par un certain nombre de firmes. Les terminaux mentionnés précédemment peuvent comprendre des terminaux de fac-similé analogique à faible vitesse, des terminaux de fac-similé numérique à grande vitesse, des terminaux compatibles avec des téléimprimeurs à faible vitesse, un équipement de traitement de données transmises par des appels par boutons-poussoirs des télétypes ou tElFimpri- mantes, des tubes cathodiques, des terminaux de correction, des terminaux à clavier, des ordinateurs et d'autres appareils de traitement de mots.La transmission entre les terminaux tels que décrits précédemment est réalisée par l'intermEdiaire du processeur frontal FEP 208..Un dispositif de conversion de communications, basé sur un microprocesseur et qui répond et/ou déclenche automatiquement des appels vers et à partir de ses propres terminaux, fournit le protocole d'accès avec de tels terminaux pour permettre la transmission de données, transmet à/et reçoit les données selon un mode en duplex intégral de ses terminaux 202 à 206, appelle téléphoniquement un opérateur de terminal en ce qui concerne les données à introduire dans le terminal selon un mode avec accusé de réception/sans accusé de réception d'un message de données et assure la commande cadencée, la synchronisation et le débranchement des terminaux. De la mue façon, le processeur frontal FEP 212 fournit une interface en un autre endroit pour un ensemble de services de terminaux de traitement de données en 214, 216 et 218. Le processeur frontal FEP 212 assure les conversions nécessaires de vitesse, de code, de format et de protocole pour permettre à ses terminaux respectifs de communiquer avec des terminaux situés en d'autres endroits, tels que le terminal 202 et le terminal 210, qui sont raccordés au processeur frontal FEP 212 par l'intermédiaire de toute liaison de communication appropriée, telle que par exemple des lignes tFlépho- niques incluant des lignes téléphoniques VATS à service régional à taxe forfaitaire, des lignes de communication avec l'étranger des lignes de transmission m automatique et/ou des lignes spécialisées privées avec des vitesses allant de 50 bits/s à 9600 bits/s. Plusieurs processeurs frontaux 208 à 212 sont raccordés à un noeud de commutation qui est un réseau de commutation et un système de traitement 220 (désigné ci-après par le terme de dispositif SNAPS") par l'intermédiaire de lignes de transmission numérique à grande vitesse, ledit réseau de commutation, désigné par le terme de "dispositif SNAPS de départ" pour simplifier la description, recevant des messages qui lui sont envoyés partir de ses processeurs frontaux 208 et 212 et d'autres processeurs frontaux FEP non représentés, en vue de les transmettre à un noeud de commutation et un système de traitement 222 de destination par l'intermédiaire d'un noeud de commutation et un système de traitement 224 de transit, ou, le cas pouvant se produire, directement à plusieurs processeurs frontaux, tels que les processeurs frontaux 228 et 230, pour leur transmission à leurs terminaux respectifs de traitement de données, soit à un concentrateur 232 pour leur retransmission par l'intermédiaire de lignes de transmission numérique à des vitesses allant de 50 bits/s à 960cl bits/s, représentées sous la réfé- rence 234, à plusieurs processeurs frontaux tels que les processeurs frontaux 236 et 238, pour une transmission alternée à plusieurs terminaux desservis par chacun de tels processeurs frontaux 236 à 238, c'est-à-dire par -rnple le terminal 210. Le réseau de transmission entre le concentrateur 232 et un dispositif SNAPS 222 est constitué par exemple, par une ligne de transmission à 9600 bits/s ou à 56 Xbits/s, telle que le Service tGldphonique de transmis sTon numérique de données, fourni par AT et T. Le concentrateur 232 fournit un point d'entrée avec lequel les terminaux locaux peuvent communiquer par l'intermédiaire de leurs processeurs frontaux respectifs. Essentiellement1 le concentrateur reçoit et délivre plusieurs messages à partir de ses terminaux et enregistre de tels messages sur des disques en vue de leur retransmission selon des priorités prédéterminées. Les dispositifs L9gAPS 220, 222 et 224, tout en assurant les fonctions du concentrateur 232 décrites ci-dessus, com andent également la transmission des conuiications dans les lignes interurbaines entre noeuds, 226, 240 et 242 en direction d'un centre 244 de gestion de réseau lors de l'existence d'un tel centre dans le système de transmission. Ainsi les dispo -sitifs SNAPS assurent la concentration des données lors de la réception de messages arrivant d'autres dispositifs SNAPS, et une commutation entre des lignes synchrones à grande vitesse menant à d'autres dispositifs SNAPS. Le concentrateur 246 prévu pour desservir plusieurs terminaux à un dispositif SNAPS de transit 224 par l'intermédiaire de ses processeurs frontaux FEP associés est représenté à titre d'illustration pour indiquer que des terminaux de traitement de données peuvent autre raccordés à l'ensemble du système en tout point du réseau par l'intermédiaire d'un noeud de commutation, comme par exemple le noeud de commutation 224. La figure 3 représente un dispositif SNAPS, tel que le dispositif SNAPS 220, sous forme d'un schéma synoptique simplifié. Le dispositif SNAPS 300 enregistre essentiellement des messages reçus de terminaux dans une mémoire a tores, dans laquelle un programme d'une durée d'environ une milliseconde est exécuté sur chaque paquet de données mémorisé, à la suite de quoi de tels paquets sont transmis à un ou à plusieurs dispositifs SNAPS de transit par sauts intermédiaires, dans lesquels des programmes similaires sont exécutés avant la transmission finale aux dispositifs SNAPS pour la délivrance ultime à un terminal de destination. Cette procédure peut autre définie comme un appel virtuel.L'acheminement indiqué ci-dessus des paquets de données permet la transmission de telles données sous forme de paquets à travers le système depuis une source de départ à une destination en moins d'une seconde. En ce qui concerne la transmission fac-similé, une telle transmission ne peut pas se produire étant donné qu 'une machine de fac-similé requiert normalement plus de trois minutes pour introduire l'ensemble de son message, c'est-à-dire qu'une page entière et tous les paquets engendrés, lorsqu'ils sont transmis dans le réseau, doivent autre conservés (enregistrés) jusqu' ce que l'ensemble du message soit introduit, en vue de sa transmission jusqu'à son point de destination ultime.Etant donné qu'il n'est pas souhaitable de mobiliser une mémoire à tores pendant plus de trois minutes, les paquets sont extraits de la mémoire en vue autre mémorisés dans une mémoire intermédiaire de grande capacité, telle que par exemple des disques à tettes mobiles, 302 et 304, et ce à partir d'une mémoire coïnmtrne multi-canaux à bloc multiple 306, qui fournit la capacité de mémoire à un processeur de transmission 308 associé à un dispositif SNAPS 300 et qui comporte une mémoire locale 310.Le processeur de transmission 308 est raccordé en direct ; cependant, il est aidé par un processeur auxiliaire de transmission 312 comportant sa propre mémoire locale 314, le raccordement entre les processeurs de transmission 308 et 312 étant réalisé par l'intermédiaire d'une liaison 316 d'acheminement de données à grande vitesse dtordinateur à ordinateur, et par l'intermédiaire d'un réseau 318 d'alarme d'état du système, qui peut comprendre un simple commuta- teur validant le processeur de transmission 312 dans le cas d'une invalidation ou d'une mise hors service du processeur de transmission 308.L 'enregistrement de paquets de données sur des disques, jusqu'S ce que l'ensemble d'un message de fac-similé soit introduit dans le système, est désigné ici par le terme de wcoxoutation de messages par stockage et transmission". Cependant, lorsque le message est effectivement commuté à travers le réseau, son paquet est commuté jusqu' & un point très proche de son terminal ultime de destination dans lequel, dans le cas de la transmission fac-similé, les paquets de données sont à nouveau enregistrés sur un support de mémorisation intermédiaire de grande capacité, tel que par exemple un disque å tête mobile, et sont transmis avec une durée de trois minutes ou plus par page, au terminal de fac-similé de réception.Lorsqu'il fonctionne en tant que. commutateur, le dispositif SNAPS 300 n'enregistre pas de paquets sur les disques 302 et 304, mais commute plutSt de tels paquets à travers sa mémoire à tores 306 à grande vitesse, d'une ligne téléphonique à grande vitesse à une autre ligne. Plusieurs commutateurs 320, 322, 324, 326, 328, 330, 332, 334, 336 et 337 servent à faire passer les périphériques et les processeurs frontaux FEP 338, 340, 342 et 344 de leur fonctionnement "en direct" à leur fonctionnement "de secours" dans le cas d'une défaillance.Une possibilité de transfert de données en masse à grande vitesse entre la mémoire à tores et les périphériques et les processeurs frontaux FEP est fournie par le bus DMA 346 d'accès direct à la mémoire. Le dispositif SNAPS 300 réalise un acheminement adaptatif dynamique, qui est une technique selon laquelle les paquets de données sont dirigés jusqu'à la ligne de transmission comportant un minimum d'erreurs et pris en file d'attente en vue de la transmission.Les paquets provenant de messages différents sont multiplexés ensemble par répartition dans le temps en vue de leur retransmission par l'intermédiaire des lignes de transmission à des dispositifs SNAPS éloignés et à des concentrateurs éloignés, aux vitesses élevées du processeur de transmission 308 plutôt qu'aux vitesses relativement faibles des disques avec un protocole de liaison qui reste à décrire et réalise l'établissement d'une liaison entre les différents points de commutation. Du point de vue de la description, on peut définir une possibilité d'établissement d'une liaison comme étant la préparation d'une unité de traitement en vue de recevoir des données de transfert d'une autre unité de traitement. Le processeur central 308 branché en direct commande les conditions requises du protocole de transmission de ligne, et sert également à mettre à jour le processeur de transmission 312 autonome, de conformation identique, qui est maintenu à l'état "de réserve ou de secours". Le mode de fonctionnement "en direct" est défini comme un mode selon lequel une unité est utilisée de façon active, pour réaliser une tâche telle que, par exemple, une fonction de commutation. Le fonctionnement "autonome" est défini comme un mode redondant selon lequel une unité sert à assumer une fonction d'entretien ou une autre tâche de soutien, mais sans être disponible pour une assistance auxiliaire.L'état de réserve est défini comme un mode de fonctionnement selon lequel un système est disponible ixsédia- tement en secours dans le cas d'une défaillance du matériel/logiciel d'une unité branchée en direct. Le processeur de transmission ou unité CPU 312 est mis à jour périodiquement par des transferts d'ordinateur à ordinateur afin de maintenir son état de réserve. Ces transferts comprennent l'initialisation de la mémoire, le transfert normal de l'information en paquets et le transfert de contr & e de diverses données optionnelles.Un télétype de pupitre 348 sert de dispositif d'entrée pour le processeur de transmission de réserve 312, au moyen duquel un opérateur peut effectuer des modifications de programme. Un pupitre semblable 350 sert d'entrée de commande d'opérateur au processeur de transmission 308. La possibilité d'enreglstrement de de paquets par le processeur de transmission 312 est assurée par des disques 302 et 304. Les disques 352 et 354 sont utilisés pour l'enregistrement de programmes et de tables d'vexé cution, situés normalement dans des unités à tores, et les unités à bandes magnétiques 356 et 358 fournissent une grande capacité de mémorisation.Une unité 360 de gestion de lignes à 56 Kbits/s et une unité 362 de gestion de lignes à 9600 bits/s sont raccordées aux bus 364 et 366 d'accès direct aux mémoires, respectivement par l'intermédiaire de commutateurs 363 et 370. Des dispositifs de commande 360 et 362 servent à réaliser la commutation et la commande des bus d'entrée/sortie 372 et 374 des processeurs de transmission 308 et 312 respectivement, et servent à commuter les données dans les lignes de transmission. Des dispositifs d'entratnement de bande 356 et 358 peuvent comporter neuf entrataements de pistes à 1600 caractères parpouce (2,54 cm) à une vitesse de 75 pouces par seconde (190 clans), tandis que les disques a textes mobiles 302 et 304 ont de préférence une capacité de 100 à 300 xFgabits. Le processeur de transmission 308 peut comporter un mini-ordinateur, tel que le modèle N SPC 16/440 fabriqué par General Automation Co. Les indications précédentesne sont données qu'à titre d'exemple. Les concentrateurs, tels que le concentrateur 246, lorsqu'ils sont utilisés, réalisent une conversion de compatibilité entre les différents terminaux qui lui sont raccordés par l'intermédiaire des processeurs frontaux associés à de tels terminaux, et sont des sous-systèmes basés sur des mini-ordinateurs, permettant de réaliser les différentes transmissions et les fonctions de télécommunication de commande du réseau, de la gestion des données et de commande des données.A la base, le concentrateur 246 concentre les données reçues depuis des centaines de terminaux locaux dans des lignes de transmission numérique à grande vitesse par les dispositifs SNAPS, tels que le dispositif SNAPS 224, et concentre à nouveau les données reçues dans le réseau en vue de les délivrer aux terminaux locaux par l'intermédiaire de leurs processeurs. frontaux FEP respectifs. La configuration du concentrateur est essentiellement la mye que celle du dispositif SNAPS représenté sur la figure 3. Ainsi, on peut voir que le concentrateur 246 et un dispositif SNAPS, tel que le dispositif SNAPS 300, réalisent les m & s fonctions de collecte et concentration des messages de données d'entree, de transmission de messages, d'assemblage de messages et de déconcentration des messages en direction de leurs terminaux respectifs.Cependant, le dispositif SNAPS a comme fonction supplémentaire de transmettre les données accumulées à d'autres dispositifs SNAPS, et de recevoir les données accumulées en provenance d'autres dispositifs SNAPS, c'est-à-dire que le dispositif SNAPS établit des communications dans les lignes interurbaines avec un autre dispositif SNAPS, lesdites lignes interurbaines entre noeuds, telles que décrites précédemment, étant de préférence des lignes à 9600 bits/s et à 56 gbits/s. Le centre 244 de gestion du réseau, bien que non essentiel pour le fonctionnement du système décrit, est utilisé pour conserver l'intégrité du système et peut comporter un mini-ordinateur de ligne assisté par un miniordinateur de réserve, dont chacun comporte sa propre mémoire locale et sa propre mémoire à temps partagé et a une configuration similaire à celle du concentrateur 246. Le dispositif 244 de commande de gestion du réseau réalise des fonctions en direct, telles que des fonctions de diagnostic du rbseau,de contrôle du réseau et différentes fonctions autonomes, telles que la conservation de statistiques sur la disponibilité et la fiabilitédu réseau, la collecte des informations de transaction pour la prEparaton de facturations, etc.On peut prévoir un pupitre dans le centre 244 de gestion du réseau, semblable au pupitre 350, pour permettre à un opérateur à la fois d'introduire des données et de fournir une assistance verbale dans les lignes téléphoniques standard, lorsque ceci est requis. Sur les figures 4(a) et 4 (b), on a représenté un organigramme généralisé et simplifié représeltant le flot de données du logiciel d'exécution du système, au moyen duquel l'ordre d'exécution des instructions et la fréquence de déclenchement des différents programmes de logiciel du système sont conservés. Une partie du logiciel de commande d'exécution est commandée par -tables, c'est- & dire est validée au moyen de tables de cvnsultation, et une partie du logiciel d'exEcution autorise l'enregistrement et la recupéra- tion des données de messages acheminées à travers le système. D'une façon générale, les figures 4 (a) et 4 (b) en combinaison avec les figures 5 à 9 illustrent en détail la circulation de données de messages de fac-similé à travers le présent système depuis l'acquisition initiale du message dans un terminal individuel de fac-similé en passant par les différents noeuds de départ, intermédiaires ou de transit et de destination jusqu'à la délivrance finale dans un terminal de fac-similé de destination. On décrit les circuits de logique et de commande dirigeant et interprétant le message et ses paquets constitutifs, et qui illustrent la plupart des programmes de logiciel, des tables à consulter et des tampons, ainsi que leur interaction sous la forme de schémas. Dans la description qui va suivre, le programme superviseur trace une chaine liée de tables dont chacune est reliée à la table suivante par un indicateur. La circulation des données, bien que représentée en général sous forme séquentielle, peut autre interrompue de façon asynchrone en réponse à diférentes cadences et interruptions extérieures. Les principaux programmes et tables du système, décrits ci-après sont repr6- sentés d'une façon générale sur les figures 4 (a) et 4 (b), sur lesquelles la circulation des données est indiquée par une ligne double, tandis que les lignes de commande sont représentées par un trait plein unique et que les indicateurs d'adresse sont repérés par une ligne ondulée unique. te fonctionnement et la maintenance de base du système de communications sont réalisés par an ensemble de sous-programmes 400, 402, 404, 408, 410, 412, 414 et 416 qui sont mis en oeuvre périodiquement et désignés d'une façon générale par la référence (A). Chaque sous-programme d'un ensemble de soussprogrammesde logiciel- périodiques comporte une seule adresse binaire de début d'exécution (B) contenue dans une table, qui lui est associée et qui sert de liste de vecteurs d'exploration. Des adresses individuelles 418, 420 et 422 désignent les sous-programmes 400, 402 et 404 respectivexent, ainsi que d'autres adresses analogues correspondant aux sous-programmes 406 à 416. On comprendra qu'il existe un nombre plus important de sous-programes et d'adresses, mis en jeu ; cependant, pour simplifier la description, on en a représenté trois groupes. Les tables des adresses de départ d'exécution 418, 420 et 422, etc sont mises en oeuvre périodiquement par le logiciel de supervision 424 par l'intermédiaire de ses indicateurs d'adresses d'exécution 426, 428 et 430, couplés aux listes de vecteurs d'exploration432, 434, 436 et 438. Une table de commande des tâches est désignée d'une façon générale par la référence 440, et est adressée par le logiciel de supervision 424 par l'intermédiaire des indicateurs d'adresses d'exécution, afin de permettre au logiciel de supervision de contrôler des tAches telles que la collecte ou la délivrance de messages spécifiques. Les tables des listes dé vecteurs d'exploration sont relies à la façon d'un chagnage par la channe d'exploration de lignes 442, qui est formée d'indicateurs d'adresses d'eXé- cution.Chaque table 440 de commande des tAches est reliée à une chaire d'exploration de lignes conformément à la fréquence avec laquelle la table de tAches particulière décrite sera explorée, de façon typique toutes les 10 millisecondes, toutes les cent millisecondes et toutes les secondes. Les différentes tables de tâches contiennent l'index d'exploration 444 dans la liste de vecteurs d'exploration du programme suivant devant être mise en oeuvre dans la séquence requise pour effectuer la tache particulière. Cette adresse est mise à jour à son tour par chaque programme couplé en retour à la table des tAches 440 par l'intermédiaire d'une transmission de données 446 à partir du programme 414 décrit.Naturellement, les données ramenées à la table 440 par la ligne de transmission de données 446 peuvent également faire passer les données, stockées dans la table des tAches 440, dans les programmes ultérieurs. La table des tâches d'exploration toutes les secondes, la table d'exploration toutes les 100 millisecondes et la table d'exploration toutes les 10 millisecondes sont désignées par les références 448, 450 et 452 respectivement. La table 454 dé traitement des interruptions contient les adresses de plusieurs programmes d'interruption en 456, 1 'une des adresses du programme d'interruption étant représentée en 458 et répondant aux diffentes interruptions intérieures et extérieures du système. Ces prograxnnes d'interruption 460 servent à introduire l'information de commande par la ligne de commande de données 462 dans la table des taches 440. En se référant maintenant à la figure 4(b) considérée de concert avec la figure 4(a), on y voit représenté un schéma simplifié des principales tables de supervision et programmes, qui conservent la trace des messages, et des paquets individuels de données, qui constituent de tels messages. La table des messages 470 est une table à consulter +ai contient 1 'information des messages sous forme binaire, incluant la destination et la priorité ainsi que les 'adresses de disques des paquets constituant le message, dont l'une d'elles est représentée par l'indicateur 472 pour un paquet individuel 474 sur une unité de disques 476. L'ensemble des files d'attente 478 de délivrance des messages de fac-similé est constitué par deux ensembles de files d'attente d'adresses (un ensemble pour chaque priorité assignée), un ensemble 480 de files d'attente étant utilisé pour la délivrance locale de messages, et l'ensemble 482 de files d'attente étant utilisé pour la télétransmission à d'autres dispositifs SNAPS. Chaque entrée de file d'attente, telle que l'entrée 484, priorité 1 de l'ensemble 480 de délivrance locale de messages, est formée par l'adresse de sa table de messages correspondante, telle que la table 470, sur le disque 474, d'adresses de la table de messages. Toutes les autres files d'attente de messages de fac-similé, représentées en 478, ont accès au disque 476 de la même façon par l'intermédiaire de leurs indicateurs d'adresses, tels que l'indicateur 486, qui sert d'adresse de la table de messages sur disques. Les tables 440 de commande des taches qui sont utilisées par le programme superviseur 424 pour commander l'exécution des programmes de vecteurs d'exploration et des interruptions du moniteur, sont chacune transmises dans une channe d'exploration par l'intermédiaire d'indicateurs 442 et dans la liste 432 des vecteurs d'exploration effectuant la sous-tâche suivante constituant une partie de la tâche d'ensemble à effectuer, au moyen d'indicateurs, tels que l'indicateur 488. Les tables de commande des -tâches peuvent etre classées par utilisation en tant que - Tables de commande des tâches de ligne, quelquefois dénommées tables de paquets, qui existent en mémoire et représentent les tâches particulières traitées par une ligne particulière, c'est- & dire la ligne numérique à grande vitesse dans le dispositif SNAPS. Etant donné que chaque table de commande des taches de ligne correspond à une ligne unique, l'information d'état de la ligne s'y trouve contenue. - Les tables de commande des tâches de canal sont identiques aux tables de commande de tâches des lignes et contiennent l'infornation d'état de canal, et chaque table de commande des taches de canal de ce type est consacrée à un canal de processeur frontal FEP. - Les tables de commande de taches de périphériques existent en mémoire dans une correspondance bi-univoque pour chaque dispositif (terminal de fac-similé ou autre terminal de traitement de données) et représentent la tAche parti culière en cours d'exécution pour ce dispositif particulier. - Les tables de commande de taches de traitement sont des tables de commande de taches transitoires correspondant à des tâches exécutées peu fréquemment, et sont criées uniquement pendant la durée de la tache telle que des fonctions de recouvrement de supervision. D'autres tables contiennent des indicateurs d'informations de radiodiffusion des informations de types d'appareils, etc, tandis que d'autres tables contiennent le numéro de téléphone de destination, l'information sur le type d'appareil et d'autres données indiquant l'adresse et le type du terminal de destination. Les tables de consultation décrites ci-dessus peuvent entre mises en oeuvre conformément à des techniques de programmation bien connues pour le traitement des données en mémoire, sur disque, sur bande magnétique, dans une mémoire virtuelle et sur d'autres supports de mémorisation des données. Des agencements typiques d'une table de messages et d'une table de commande de esches, décrites ci-dessus, sont illustrés dans les appendices annexés à la fin de la présente description. En particulier, l'appendice I illustre une table caractéristique de commande de seches, et l'appendice II illustre une table caractéristique de messages. Les figures 5, 6, 7 et 8 : différentes procédures simplifiées de fonctionnement pour les dispositifs SNAPS de départ, qui sont les dispositifs SNAPS recevant les messages numériques produits dans le processeur frontal associé à plusieurs terminaux locaux de traitement des données. Ces dispositifs SNAPS de transit et de destination, ayant une configuration identique, qui sont utilisables pour l'émission de messages vers les dispositifs SNAPS mentionnés en dernier, lesdits messages arrivant de dispositifs SNAPS de départ en vue d'été délivrés à plusieurs terminaux éloignés de traitement des données.Les dispositifs SNAPS de départ servent, en plus de collecter et délivrer les messages arrivant de, ou dirigés vers plusieurs terminaux locaux également à commuter des paquets provenant d'autres dispositifs SNAPS éloignés d'une façon permettant de réduire le retard des messages (mode stockage et transmission) et d'accélérer l'arrivée en temps opportun de paquets de données arrivants, dans les dispositifs SNAPS de destination auxquels ils sont destinés.La figure 9(b) représente la circulation des messages depuis leur collecte dans le dispositif SNAPS de départ à partir de terminaux locaux, avec leur traversée du dispositif sNAPS de transit qui commute les paquets vers un dispositif SNAPS de destination, et, dans le dispositif SNAPS de destination qui délivre les messages à des terminaux locaux indiqués, par l'intermédiaire de leurs processeurs frontaux FEP associés. On comprendra que tous les dispositif SNAPS effectuent réellement toutes les fonctions décrites ci-dessus, simultanément dans des conditions d'utilisation à tâches multiples et en duplex intégral, et la description simplifiée1 qui suit, de la circulation de messages depuis un dispositif SNAPS de départ jusqu'à un dispositif SNAPS de destination est donnée uniquement à titre d'exemple. On va décrire maintenant le protocole d'accès aux messages d'lm dispositif SNAPS de départ pour la transmission d'un message depuis un processeur frontal (FEP) à un processeur de transmission contenu dans le dispositif SNAPS- pour la transmission d'un message de fac-similé. Le processeur frontal FEP et le processeur de transmission seront décrits de façon plus détaillée ultérieurement en liaison avec les figures 10 et 11.Pour la description suivante du protocole d'accès des messages, il suffit que le processeur de transmission mis en jeu soit le processeur local du dispositif SNAPS qui commande le processeur frontal (FEP) qui, à son tour, est en communication avec plusieurs terminaux de fac-similé, selon un mode de commande/réponse, dans lequel une commande émane du processeur de trsnsmission en direction du processeur frontal FEP en vue de réaliser dans un canal spécifique du processeur frontal FEP une opération spécifique, à la fin de laquelle le processeur frontal FEP fournit une réponse, et, jusqu'à ce qu'une telle réponse provenant du processeur frontal, ait été reçue par le processeur de transmission, une commande ultérieure allant du processeur de transmission au processeur frontal FEP ne sera pas émise. Des communications entre un processeur frontal FEP et un processeur de transmission du dispositif SNAPS selon un mode de commande/réponse pour chaque canal du processeur frontal FEP sont émises par le processeur de transmission du dispositif SNAPS sous forme de programmes de collecte, quelquefois dénommés programmes de vecteurs. Ces programmes de vecteurs peuvent autre classés en programmes de commande de branchement, décrits en liaison avec la figure 5, en programmes de commande d'abonnés, décrits en liaison avec la figure 6, et en programmes de commande machine, décrits en liaison avec la figure 7. Le programme de commande de branchement met en oeuvre la commande du raccordement du téléphone d'un abonné au système c'est-à-dire l'établisse- ment et la coupure de liaisons au moyen par exemple d'un appel par boutonspoussoirs (Touch-Tone : marque déposée de AT et T) et d'un coupleur acoustique du type fabriqué par la Western Electric, ou d'un autre équipement de raccordement connu des télécommunications. Avant de poursuivre la description, on va définir les conditions d'état de canal et commandes, suivantes, qui représentent collectivement le protocole de commande de raccordement. - Réponse autorisée : le processeur frontal FEP passe à l'état non occupé pour le commutateur, répond à l'appel, accuse réception au processeur de transmission et maintient la liaison. Si aucun appel ne se produit, le processeur frontal FEP répond "dépassement du temps imparti" après un intervalle de temps spécifié et passe à l'état occupé pour le commutateur. - Réponse : occupée t Le processeur frontal FEP passe à l'état non occupé pour le commutateur, répond aux appels, informe l'abonné appelant que le système n'est pas disponible, coupe la liaison, passe à l'état occupé pour la commu- tation et accuse réception. La réponse à aucun appel est identique à "réponse t autorisée". Sauf s'ils sont commandés par ailleurs, tous les canaux sont occupés. - Interception. Le processeur frontal FEP transfère l'abonné à un commutateur d'interface manuel et accuse réception. t 'arrivée d'une instruction ulté- rieure rétablit la liaison avec le processeur frontal FEP. - Rappel. Le processeur frontal FEP termine le processus en cours, demande à l'abonné de rappeler, coupe la liaison, accuse réception et passe à l'état occupé pour la communication. - Arrêt d'exécution. Le processeur frontal FEP coupe la liaison, accuse réception et passe à l'état occupé pour la commutation. - Au revoir. Le processeur frontal FEP transmet le signal "au revoir* à l'abonné, coupe la liaison, accuse réception et passe à l'état occupé pour la commutation. - Numérotation d'appel sur cadran. Le numéro fourni par le processeur de transmission est composé par le processeur frontal FEP et ce dernier accuse réception, lorsque l'abonne est en ligne, ou répond par dépassement du temps imparti s'il n'y a aucun abonné après un intervalle de temps spécifié. - Extension. Le numéro fourni par le processeur de transmission est demandé par le processeur frontal FEP. Ce dernier accuse réception. - Attente. Requiert accusé de réception de l'abonné, et le processeur frontal FEP répond par dépassement du temps d'attente imparti au bout d'un intervalle de temps spécifié sans accusé de réception. Le processus de commande de liaison, utilisant le protocole ci-dessus, est décrit en liaison avec la figure 5 et dans le processus, les canaux du processeur frontal FEP sont commutés dans et hors du mode "réponse autorisée". Le processeur central met en séquence ou ordonne périodiquement tous les canaux d'entrée du processeur frontal FEP 500 par l'intermédiaire de la ligne 504 selon le mode 1réponse : autorisée". Si un opérateur de terminal ne compose pas un numéro pendant un intervalle de temps prédéterminé par l'intermédiaire de la ligne 502 après l'envoi de la commande "réponse autorisée* le processeur frontal 500 interrompt la liaison du processeur de transmission du dispositif SNAPS (phase 1). Une adresse d'interruption dans la table de traitement des interruptions 506 déclenche l'exécution d'un programmé d'interruption 508.Cette action relie la table de commande de tâches (TCT) 510 correspondant au canal spécifique ordonné en séquence, à la chaule d'explore tion de lignes (phase 2) par l'intermédiaire d'un indicateur d'adresse 512. Un drapeau est positionné dans la table de commande des taches 514, indiquant l'état d'interruption du processeur frontal FEP (phase 3), et un vecteur d'exploration est positionné au moyen de la ligne 516 en vue de traiter l'interruption mentionnée ci-dessus du processeur frontal (phase 4), moment auquel le programme 508 d'interruption du processeur frontal revient en séquence au point d'interruption (phase 5). Lors de l'exploration de lignes suivantes par le programme superviseur de la table de commande des tâches 514 (phase 6), un vecteur d'exploration td'interruption du processeur frontal FEP de traitement" est exécuté (phase 7), ledit programme lisant la mémoire du processeur frontal FEP pour obtenir le code d'interruption pour ce canal spécifique pour déterminer que la réponse appropriée est une réponse "non accusé de réception" (phase 8).De fait, le code d'état du canal du processeur frontal FEP est lu par le vecteur d'interruption du processeur frontal FEP de traitement, représenté en 520 par l'intermédiaire de la ligne 502. Une autre commande "Réponse autorisée" est alors envoyée au canal spécifique du processeur frontal (phase 9) par l1intermédiaire de la ligne 504 en réponse àlaréponse "non accusé de réception" qui aboutit à la phase finale de la séquence, à savoir le débranchement de la table de commande de tâches 514 de l'exploration de lignes et la sortie et l'envoi avec mise en séquence du programme au canal suivant du processeur frontal FEP (phase 10) par le superviseur 424. En tant que variante de la séquence ci-dessus, lorsqu'un utilisateur de terminal établit par l'intermédiaire d'un canal spécifique du processeur frontal FEP, le contact avec le processeur frontal dans le canal spécifique à l'utilisateur en accroissant le niveau de tension de la ligne indicatrice d'appels, alors le processeur frontal FEP interrompt le fonctionnement du processeur de transmission avec le programme d'interruption du processeur frontal FEP, qui lit ce dernier comme décrit ci-dessus à la phase 8 par l'inter médiaire de la ligne 502 pour obtenir le code d'interruption dans le canal spécifique par lequel l'utilisateur du terminal a établi le contact avec le processeur frontal FEP ; cependant, dans ce cas, une réponse d'accusé de acception est appropriée.Lorsque ceci se produit, l'index 524 du vecteur d'exploration est repositionné par un vecteur d'exploration par l'intermédiaire d'un indicateur d'adresse 526 pour accéder Vou indiquer le sommet de la liste 528 de vecteurs d'exploration "d'état décroché" de traitement, cette opération se substituant à la phase 9 précédemment décrite lorsque la réponse est "non accusé de réception" plumet que "accusé de réception", la phase finale (phase 10) de sortie et de reprise du programme superviseur étant identique à la phase 10 indiquée précédemment. La liste de vecteurs d'exploration "d'état décroché" contient des adresses telles que les adresses 530, 532 et 534 de programmes de traitement "d'état décroché", tels que les programmes de traitement "d'état décroché" 536, 538 et 540. Comme cela apparaît de façon évidente, plusieurs programmes sont disponibles pour un utilisateur de programme, une fois réalisé l'accès au système par l'intermédiaire de la commande de liaison décrite plus haut, alors qu'un programme d'interruption a pour effet que le processeur frontal FEP met en séquence le canal suivant lorsqu'il n'y a aucune indication dans un canal, qu'un utilisateur désire accéder au système. Une fois réalisé l'accès au système au moyen du processus de commande de liaison, un moyen d'échange de l'information de commande avec un abonné de terminal (utilisateur) est nécessaire. Ce moyen est fourni par le processus de commande d'abonné décrit en liaison avec la figure 6, et à l'aide duquel un programme de logiciel dans le processeur de transmission oblige le processeur frontal FEP 600 à répondre avec un message à fréquence vocale approprié incitant l'abonné du terminal à introduire les données appropriées par l'intermédiaire du bloc de liaison d'abonné à boutons-poussoirs (Touch-Tone) accumulant l'information produite par les boutons-poussoirs (Touch-Tone) une fois qu'elle est requise, et effectuant un ensemble de vérifications des données produites par les boutons-poussoirs (Touch-Tone), introduites et accumulées, et transmettant finalement les données de vérification d'erreurs au processeur de transmission. Avant de décrire le processus de commande de l'abonné, on va définir les termes suivants - Prélèvement des données d'identification. Le processeur frontal FEP demande téléphoniquement à l'abonné d'introduire les données d'identification. Le processeur frontal accuse réception si les données internes sont intro duites correctement, n'accuse pas réception si l'introduction est incorrecte, répond par "dépassement du temps imparti" si l'introduction n'est pas effectuée dans un intervalle de temps spécifié. demande de priorité - comme ci-dessus, hormis que la priorité est demandée. demande de destination. Comme ci-dessus hormis que la destination est demandée. message en suspens. Le processeur frontal FEP informe téléphoniquement l'abonné qu'un message est en suspens et attend que l'abonné déclenche l'appel par boutons-poussoirs. Le processeur frontal FEP accuse réception si l'abonné demande la délivrance, n'accuse pas réception si l'abonné ne le demande pas, et répond par "dépassement du temps imparti" s'il n'y a pas de réponse de l'abonné. Relance d'opération - Le processeur frontal FEP demande téléphoniquerent à l'abonné de répéter le dernier transfert (Le processeur de transmission a identifié la commande précédente). Continuation - Le processeur frontal FEP appelle tFléphoniquesnent l'abonné, et informe le processeur de transmission de la réponse ultérieure de l'abonné (destination, priorité, transfert de données, annulation de l'introduction précédente). - Verification de copie - Le processeur frontal FEP demande téléphoniquement à l'abonné de vérifier la copie reçue. Le processeur frontal accuse réception s'il y a conformité, n'accuse pas réception s'il n'y a pas coforniité et répond par "dépassement du temps d'attente imparti" s'il n'y a pas de réponse de l'abonné. - Instruction d'opérateur N. Séquence à fréquence vocale du processeur frontal FEP à l'abonné, comme spécifié par le processeur de tr smissisn. Le processeur frontal FEP répond par accusé de réception (messages tels que "machine réglée sur 4 minutes"). Demande de paramètre N - Séquence à fréquence vocale du processeur frontal FEP à l'abonné, demandant l'introduction de chiffres d'appel par boutons poussoirs. Le processeur frontal FEP répond par accusé de réception avec des chiffres, n'accuse pas réception en cas d'erreur et répond par "dépassement du temps imparti" s'il nty a pas de réponse. Dépassement du temps de réponse imparti. Expiration d'un intervalle de temps prédéterminé pendant lequel une réponse doit intervenir. La première phase du processus de commande d'abonné est l'explo- ration de la chatne d'exploration de lignes des tables de commande des tâches 602, 604, 606, etc ... par le programme superviseur 424 qui examine chacune des tables de commande des tâches tour à tour et qui, en réponse, actionne l'un de plusieurs programmes de traitement "d'état décroché" enregistrés 608 (phase 1).Naturellement, le programme de traitement d'étant décroché" 608, auquel l'accès est établi par un indicateur d'adresse 610 provenant d'une liste de vecteurs d'exploration "d'état décroché", d'adresses 612, dont l'adresse 614, l'adresse correspondant à l'indicateur 610, qui est unique, contient un certain nombre d'autres programmes de traitement "d'état -décroché". Cependant, pour simplifier la description, on nten décrira qu'un seul. En fait le programme 608 de traitement "d'état décroché" crée une table de messages en mémoire en desservant un tampon à partir d'un groupement de cartes commun, et ladite table est reliée à la table 602 de commande des tâches, associée au canal particulier du processeur frontal FEP utilisé à ce moment là. Cette liaison est établie par l'intermédiaire de la ligne 616 avec l'adresse 618 de la table de messages dans la table 602 de commande des tAches, qui a stocké en elle des données indicatives de l'état de l'opération particulière effectuée dans le canal particulier du processeur frontal FEP habituellement utilisé. Ceci constitue la phase 2 de la séquence.Comme on peut le voir l'accès à la table de messages 620 est réalisé par l'indicateur 622 provenant de l'adresse 618 de la table de messages, stockée dans la table 602 de commande de taches. Comme étape finale de la phase 2, l'adresse suivante du programme dans la table 502 de commande des taches est ramenée à l'état initial pour indiquer au programme superviseur 424 quel est le programme suivant à exécuter dans la séquence de vecteurs comprenant l'opération de collecte des messages.Ainsi chaque programme est programmé de manière à- autre informé du programme ultérieur suivant et est également programme de manière à pouvoir situer un tel programme ultérieur dans la table des tAches 602 gracie à une connaissance programmée de la position d'un tel programme ultérieur dans la table des taches A titre d'exemple de ce qui précède et pour la séquence particulière de traitement "d'état décroché" décrite, le programme de traitement "d'état décroché" 608 commandé par le superviseur d'après la phase 1 décrite précédemment délivrerait alors une commande de prélèvement ou de recherche de données d'identification de la (phase 3) par I 'intermédiaire de la ligne 634 au processeur frontal 600, ladite commande étant reçue par le processeur frontal FEP (phase 4) qui, à son tour, a pour effet que le programme de recherche ou prélèvement d' identification est le programme suivant commandé par l'intermédiaire de la ligne 626 (phase 5), et que, finalement, le logiciel superviseur 424 sort du programme de prélèvement d'identification (phase 6). La séquence précédente de la phase 1 à la phase 6 a pour effet que le processeur frontal actionne son unité 1016 de commande à fréquence vocale décrite en détail en liaison avec la figure 13, ledit actionnement étant représenté du point de vue fonctionnel par la phase 7 sur la figure 6. L'unité de commande à fréquence vocale 1016 transmet, à son tour, une commande audible par l'intermédiaire de la ligne téléphonique 630 à l'abonné du terminal (phase 8). En réponse à la sortie à fréquence vocale de ltémetteur/récepteur téléphonique 632, abonné en traduit l'information demandée pour une transmission en retour au processeur frontal FEP 600 par l'intermédiaire du bloc 634 d'appel à boutons-poussoirs (Touch-Tone) de l'opérateur par la ligne 636 ladite introduction de données par l'opérateur constituant la phase 9 du processus de commande d'abonné. Le processeur de transmission est alors interrompu par i 1intermédiaire de la ligne 638 pour indiquer cette donnée nouvellement acquise (phase 70). Cet index est crEé par l'association des données produites par l'opérateur avec une adresse particulière 640 dans la table de traitement des interruptions 454 décrite en liaison avec la figure 4(a), ladite adresse 640 comportant un indicateur associé 642 d'adresse, qui est transmise à la table 644 du programme d*inter- ruptionsduprocesseur de traitement FEP (phase i1) pour la sélection d'un programme d'interruptions particulier, qui y est enregistré.Le programme dtinterruptions sélectionné est transmis par la ligne 646 à la table 602 de commande des tâches pour le positionnement d'un drapeau dans cette dernière (phase 12), ledit drapeau indiquant qu'une interruption du processeur de traitement a été reçue en tant que réstxltat de données introduites par l'opE- rateur. A ce moment là, le programme superviseur est ramené par le programme 644 d'interruption du processeur frontal FEP, au point d'interruption (phase 13). L'activation du programme de prélèvement ou recherche d'identification tel que décrit ci-dessus a pour effet que ce programme représenté de façon illustrée en 648 examine la table de commande des taches 602 (ce qui est représenté par la ligne 650) en tant que phase 14 pour déterminer si, de fait, une réponse a été introduite par l'abonné. Dans le cas où une telle réponse d'abonné n'a pas encore été reçue et qu'aucun dépassement du temps d'attente imparti (T/O) n'a été indiqué, le programme de recherche d'identifi cation 648 sortira, ctest-à-dire que le logiciel superviseur 424 retournera à l'état existant avant l'activation du programme de recherche d'identification. D'autre part, si un dépassement du temps d'attente imparti s'est produit, l'abonné est à nouveau appelé par l'unité de commande à fréquence vocale 1016 au moyen de la ligne téléphonique 630 par une répétition des phases opératoires décrites précédemment. Cependant, dans le cas a la réponse a été reçue et oA aucun dépassement du temps imparti ne s'est produit, le programme de recherche d'identification 648 lit l'identification de l'utilisateur introduite dans le processeur frontal par l'opérateur du terminal en vue d'un traitement ultérieur, qui inclut, en tant que phase 15 la vérification de l'identification par rapport à une liste d'identifications diverses déclenchant la commande ultérieure si nécessaire, la mise à jour des adresses suivantes du programme de vecteurs sur un programme permettant de traiter la réponse attendue et en définitive de mettre fin à la séquence du programme. Une fois que la liaison est établie entre un opérateur et un processeur frontal FEP comme cela est décrit en liaison avec la figure 5 et que toute l'information de l'abonni requise, a été obtenue, comme cela est décrit en liaison avec la figure 6, la commande effective du terminal de traitement des données doit autre effectuée. Cette aise en oeuvre de la commande de l'appareil est illustrée de façon fonctionnelle sur la figure 7 pour la commande d'un appareil de fac-similé 702 par un processeur frontal FSP 700, après que la liaison ci-dessus mentionnée et la commande de l'abonné ont été effectuées. Avant de décrire le processus de commande de l'appareil, on va définir les états suivants : - Transfert vers l'intérieur : Le processeur frontal FEP déclenche la séquence d'établissement de liaison spécifiée par le processeur de transmission pour que l'appareil de fac-similé effectue une émission.Le processeur frontal répond "tampon plein" avec les adresses du tampon lors de l'assemblage d'un paquet, "dépassement du tolmps imparti" s'il n'y a pas de réponse dans l'intervalle de temps spécifié, "erreur" s'il y a une défaillance du signal, "annulation" Si l'abonné a déclenche un arrtt, "din de message" avec les adresses du tampon lorsque le dernier bloc est disponible, "défaillance" si l'ètablissemcrit de la liaison est défectueux. - Transfert partiel vers l'extérieur. Comme ci-dessus, hormis que le proces seur de transmission spécifie la taille du bloc et que le processeur frontal répond par accusé de réception lorsque le tampon est vide. - Redémarrage. Le processeur frontal arrente le transfert en cours et demande à l'abonné de redéclencher l'opération. Le processeur frontal répond par accusé de réception ou par "dépassement du temps imparti" si aucune réponse de l'abonné n'arrive dans l'intervalle de temps spécifié. L'appareil de fac-similé 702 reçoit une instruction pour commencer 1 'émission en série de ses données, tout en effectuant une exploration en direction du processeur frontal FEP 700, comme suit. Le programme superviseur 424 déclenche par l'intermédiaire de la ligne 706 (phase 1) un transfert de données dans le programme 704, qui est transmis en tant que séquence de commande par l'intermédiaire de la ligne 708 au processeur frontal 700 (phase 2), ce qui provoque la production d'un indicateur 710 de liste de vecteurs d'exploration de traitement wdtétat décroché", pour la table 712 de vecteurs d'exploration de traitement "d'état décroché1 (phase 3).Ceci, à son tour, au moyen du programme 704 de transfert vers l'intérieur provoque le transfert effectif de données par suite de la réception du programme de transfert vers l'intérieur dans le processeur frontal PEP (phase 4) par l'intermédiaire de la ligne 714 et du transfert effectif par l'intermédiaire de la ligne 716 au processeur frontal (phase 5).Après le transfert au processeur frontal, les données de fac-similé sont comprimées et stockées sous une forme comprimée dans ce processeur dans une mémoire à acces sélectif (nom) de paquets, décrite en liaison avec la figure 11 jusqu'à ce que les deux tampons à 8 Débits du processeur frontal par canal soient pleins (tampons 1112 de la figure 11). Les deux tampons à 8 Débits ne se remplissent pas simultanément, mais au contraire lors du remplissage de l'un des tarpons à 8 Débits, un autre tampon à 8 Kbits est commutê dans le canal prévu pour l'accumulation de données, moment auquel le processeur de transmission est interrompu (phase 6) par un programme d'interruptions 718 sélectionné par une adresse d'interruption 720 à partir de la table de traitement d'interruptions 722. La sélection du programme 718 d'interruptions du processeur frontal (phase 7) sert à positionner dans la table 720 de commande des taches (phase 8) un drapeau qui indique qu'une interruption du processeur frontal a ete reçue0 Le programme sort alors (phase 9) afin de valider le programme suivant, un programme 724 de collecte des données, qui attend l'interruption décrite ci-dessus et qui, après avoir attendu le programme d'interruptions 718 (phase 70) lit le code dtinterruption à partir du processeur frontal (phase 1i), saisit un tampon de paquets en vue de déclencher le transfert par blocs de données mises en paquets à partir du terminal de fac-similé en accouplant les paramètres requis, tels que l'adresse de tampon et le nombre des multiplets, au tampon de paquets requis pour permettre le transfert décrit plus haut (phase 12) au tampon de paquets 726. Finalement, le programme de collecte sort (phase 13) en direction du programme superviseur pour permettre la répétition du cycle. Le processeur final mis en oeuvre dans la réception de messages en provenance du processeur frontal est le processus de stockage en disques des paquets, décrit en liaison avec la figure 8. Ce processus intervient après qu'un paquet entier de données a été transféré à partir du processus frontal 800 par le processus de commande de l'appareil, décrit en liaison avec la figure 7, c'est-a-dire à un instant où l'état "tampon de paquets vide" oblige le processeur frontal 800 à interrompre le fonctionnement du processeur de transmission (phase 1) par l'intermédiaire de la table 802 de traitement des interruptions, qui, à son tour, active le programme 804 d'interruptions du processeur frontal (phase 2). Ce programme 804 déclenche un programme approprié de vecteurs d'interruptions (phase 3) dans la channe d'exploration de ligne des tables 806, 808 et 810 de commande des taches.Le programme de vecteurs d'exploration sélectionné à partir de la table 806, par exemple, non seulement réalise un contrôle d'erreur lors du transfert de données mises en paquets à partir du processeur frontal, mais également introduit l'adresse du tampon particulier de paquets dans lequel les données arrivantes ont été transférées dans une file d'attente de demandes au disque du processeur de transmission dans une file d'attente 812 d'écriture sur le disque, sous la commande d'un sous-programme 814 d'écriture sur le disque (phase 4).Après qu'une introduction a été effectuée dans la table 806 des tâches indicative d'un signal montrant que les adresses ont été mises en file d'attente pour être introduites dans le disque (phase 5) il se produit l'accès à l'adresse particulière d'un sous-programme de commande dans le programme superviseur 424, en vue de contr & er la file d'attente 812 d'écriture sur le disque. Le programme 814 d'écriture sur le disque déclenche alors un transfert avec accès direct à la mémoire, des données situées dans le tampon de paquets 816 au disque 818 du processeur de transmission par l'intermédiaire d'un contrôleur de disque 820, ledit transfert pouvant être considéré globalement comme la phase 8 du processus de stockage des paquets sur le disque.A ce moment de la séquence, un programme d'interruptions d'écriture complète provenant du controAI.eur de disque 820 par l'intermédiaire de la ligne 822 indique les données transérées au disque par l'intermédiaire de la table 802 de traitement des interruptions (phase 9) qui, au moyen d'un indicateur d'adresse 824, déclenche le programme 826 d'interruptions d'écriture complète (phase 10) pour avertir la table 806 de commande des taches du transfert des données (phase 11). Lors de l'exploration suivante de la table 806 des taches par le programme superviseur 422, le programme décrit ci-dessus, qui conserve la trace de la collecte du tampon de paquets sur le disque 818, est activé (phase t2), ledit programme 828 de contr8le du disque introduisant dans la table des messages 830, l'adresse du secteur du disque 818, à laquelle le paquet particulier a été inscrit (phase 13) et qui est représenté en 832 dans la table des messages 830. Le tampon de paquets 816 est alors effacé ou "désaffecté et le tampon de paquets suivant est attendu, ce qui alerte le programme superviseur par l'intermédiaire de la ligne 834 (phase 14).Bien que le processus décrit plus haut ait été décrit en liaison avec une saisie unique de paquets et à son écriture dans le disque, on comprendra que le processus est répété pour chaque paquet reçu jusqu'd ce que tous les paquets de données comprenant le message de fac-similé reçu aient été inscrits dans le disque 818 et qu'une introduc- tion ait été effectuée dans la file d'attente de délivrance des messages indiquant l'adresse de secteur du disque 818, de la table des messages 830. Pour simplifier la description, la mise en file d'attente des priorités n'a pas été décrite ; cependant, on comprendra qu'en réalité les introductions constituant l'ensemble de la file d'attente de délivrance des messages de fac-siùlé sont assemblées dans l'une des trois channes conformément à la priorité avec laquelle le message de fac-similé particulier associé doit être délivré, ctest-à-dire en moins de quinze minutes, quatre heures ou du jour au lendemain. On va maintenant décrire la transmission de messages à partir d'un dispositif SWAPS de départ vers un dispositif SNAPS éloigné ou de transit. Le programme superviseur 424 contre l'écoulement du trafic et les conditions appropriées d'écoulement du trafic, c'est-à-dire les conditions de faible volume de travail, provoque le démarrage d'un sous-programme qui lit les messages à partir du disque 818 et transmet de tels messages par l'inter médiaire du réseau de communications à des points de commutation éloignés, qui peuvent - ou non - constituer la destination finale du message transmis. Lors de son arrivée dans un dispositif SNAPS de transit, un paquet est mémorisé dans un tampon de paquets. Après vérification que le paquet est en transit, il se produit un accès à une table d'acheminement, ce qui a pour effet que le paquet est mis en file d'attente dans une file d'attente de lignes de sortie en option de la zthe manière que décrit précé demment en liaison avec le dispositif SNAPS de départ. L 'acheminement est réalisé au moyen d'un algorithme d'acheminement qui, en f9it, est une repr*- sentation sous forme de matrice de noeuds de commutation selon des lignes. On peut choisir une ligne optimale en explorant cette matrice et en recevant des données indicatives des files d'attente associées à chaque ligne. Les trois protocoles mis en jeu lors de la transmission de messages sont - Le protocole des liaisons, qui décrit les données échangées entre les processeurs de transmission reliés de dispositifs SKAPS ; - Le protocole des paquets, qui décrit les donnees échangées entre les processeurs de transmission de dispositifs SNAPS de départ et de destination; et - Le protocole des messages, qui décrit l'échange de messages entre les processeurs de transmission de dispositifs SNAPS de départ et de destination et entre les terminaux et les canaux du processeur frontal. On va donner une description simplifiée de la mise en oeuvre des protocoles indiqués ci-dessus et de l'élimination par filtrage des différents champs pendant la transmission, en liaison avec les figures 9(a) et 9(b). Si on se réfère à la figure 9(a), a), le protocole 900 des liaisons assure, par exemple, une identification d'adresse de liaison du matériel avec une insertion en logiciel d'adresses secondaires.Un drapeau (F) a 8 bits identifie la séquence d'ouverture et de fermeture d'une trame t une zone (A) d'adresse à 8 bits identifie toute information de départ ou de destination de liaison secondaire ; une zone de contre à 8 bits (C) inclut toute inòrnaw tion de contre qui est requise pour réaliser les ònctions de contr8le de liaison ; la zone (I) d'information de longueur variable de bit contient le texte de base à transmettre ; et une séquence de contrdle de traie à 16 bits (FC 3) contient une information de vérification d'erreur dans les données. Toutes les zones indiquées ci-dessus (sauf la zone d'information) sont introduites par le processeur du dispositif SNAPS de départ lors de la transmission et sont extraites de façon analogue ou éliminées par le processeur du dispositif SNAPS de destination lors de leur arrivée, ce qui laisse uniquement la zone d'information qui constitue le paquet réel de données. Le paquet 902 est commandé par le protocole des paquets et est inclus dans la zone d'information de la trame de liaison 900 commandée par le protocole des liaisons. Le paquet est subdivisé en parties d'en-tEte et d1information de données, décrites en détail en liaison avec la figure 19. L'en-tEte contient l'information de commande du paquet, tandis que la partie des données contient 1 'information du message. Le segment du message 904 comprend la partie des données du paquet et est commandé par le protocole des messages. Le segment du message est subdivisé > en outre, en une zone d'information (I) et une zone de données. La zone d'information inclut des données telles que la priorité des messages, le type d'appareil de fac-similé, la vitesse d'exploration de fac-similé, la vitesse du tambour, etc .. La zone des donnees est constituée par les profils binaires du paquet, qui sont comprimés pour les données de fac-similé > comme cela est décrit ci-après. On va maintenant décrire du point de vue fonctionne- ment la transmission des données de fac-similé mises en paquets à partir d'un dispositif SNAPS de départ vers un dispositif SNAPS de destination par l'intermédiaire d'un dispositif SNAPS de transit, utilisant le protocole décrit en liaison avec la figure 9(a), en se reportant à la figure 9(b). La correction d'erreurs de niveau de liaison est réalisée en conservant des tampons pour le stockage de plusieurs trames, six par exemple, dans tous les processeurs du dispositif SNAPS, lesdites trames étant numé- rotées et conserves dans les tampons jusqu'à ce qu'il y ait accusé de réception. Si la séquence de trame est incorrecte, les trames reçues sont écartées et la retransmission est demandée par le tampon du dispositif SNAPS d'où la transmission a été reçue. La correction d'erreurs de niveau du paquet est incorporez dans l'algorithme d'acheminement. Par exemple, afin d'éviter le transfert en "aller et retour" d'un paquet entre les dispositifs SNAPS, un algorithme (ou une loi mathématique) est prévu pour empêcher la retransmission en retour au dispositif SNAPS d'où il a été reçu, indépendamment du fait que l'algorithme d'acheminement pourrait indiquer que ceci est un chemin optimal. De façon similaire, des paquets présents dans le réseau pendant un intervalle de temps trop long, c'est-à-dire des "paquets errants", peuvent être écartés étant donné que statistiquement une demande de retransmission aura été déjà faite. La correction d'erreurs de niveau du message peut être réalisée en fournissant des données indicatives du nombre total de paquets constituant un message dans un nombre prédéterminé de paquets, comme par exemple dans les trois premiers paquets, ce qui permet un contrôle facile du nombre de paquets attendus. Des erreurs dans les paquets reçus peuvent être déterminées par le total de contrôle de paquets annexé.Comme mentionné précédemment, tous les paquets sont conservés sur disque dans le dispositif SNAPS de départ jusqu'à ce que ensemble du message soit reçu de façon satisfaisante dans le dispositif SNAPS de destination, Les données comprenant les commandes et l'information des messages de fac-similé dans les lignes 906 en provenance d'un terminal de fac-similé 910 sont envoyées au dispositif SNAPS de départ 912, dans son processeur frontal (FEP) 914, dans lequel elles sont comprimées en blocs de 8 Kbits et stockées dans la mémoire 916.Le protocole décrit en liaison avec la figure 9(a) est introduit par le processeur du dispositif SNAPS en 918, inscrit sur le disque 920, acheminé par la matrice d'acheminement 922 prévue pour le traitement du protocole des paquets en 924 et dans laquelle I'en-tête est supprimé du paquet avant le rassemblement d'un nouvel en-tEte par le dispositif 926 de traitement du protocole de ligne. Le processeur de transmission 928 sort le paquet avec un protocole de liaison complet 900, qui y est rattaché, dans le réseau de communications 930. Les introductions de protocoles 918, 924 et 926 et l'acheminement 922 sont toutes effectuées de façon interne par le processeur de transmission 928 du dispositif SNAPS de départ. Le paquet est acheminé vers un dispositif SNAPS de transit 932 et est reçu par le processeur de transmission 934 du dispositif SNAPS de transit, dans lequel il est mémorisé dans des tampons de paquets avant que le processeur de transmission 934 n'effectue le traitement du protocole de liaison en 936, celui du protocole de paquet en 938 et l'acheminement dans la matrice d'acheminement 940. Les zones d'adresse et de contr & e sont réintroduites dans le traitement du protocole de liaison de transmission en 942 et, enfin, le paquet muni du protocole de liaison complet est retransmis depuis le processeur 934 de transmission du dispositif SNAPS de transit, au réseau par la ligne 944 vers le dispositif SNAPS de destination 946. Lors de l'arrivée du premier paquet 900 du message dans la partie de réception 948 du processeur de transmission du dispositif SNAPS de destination 946, les tables des messages et des paquets précédemment décrites sont approvisionnées. Après suppression de la zone de contrdle du paquet par le protocole de liaison 950 du processeur de transmission du dispositif SNAPS la zone d'information est traitée lors du traitement du protocole de paquet en 952 sous la commande de la matrice d'acheminement 954. Le paquet est inscrit dans la mémoire tampon 956 après suppression de l'en-tete en 957 et est enregistré sur le disque 958 de la même façon que dans le dispositif SNAPS de départ 912.Après une réception, exempte d'erreur, du message complet (tel que déterminé par les numéros de séquence des paquets), la table des messages est mise à jour dans des buts de délivrance et de priorité de messages. A des instants appropriés de faible volume de travail du système, les messages sous forme de paquets, stockés, sont extraits du disque 958 en direction du processeur frontal 960 en vue d'une retransmission par la ligne 962 au terminal de fac-similé de destination approprié 964, une demande du message est envoyée du terminal 964 au processeur frontal 960 au moyen de signaux d'appel par boutonspoussoirs (Touch-Tone) dans la ligne 966. il est important de noter que le terminal de fac-similé de départ 910 et le terminal de fac-similé de destination 964 peuvent être totalement incompatibles du point de vue de la fréquence d'exploration, du protocole, etc .., cependant, le protocole décrit et la mise en paquets par le processeur frontal décrite en détail ci-après, permet une communication réciproque entre de tels terminaux sinon incompatibles. Trace à l'emploi de la table des messages, les paquets constituant le message de fac-similé sont extraits séquentiellement du disque vers la mémoire pour être transférés aux terminaux de fac-similé desservis par chaque processeur frontal, et ce paquet par paquet. La figure 9(c) représente un schéma synoptique des principaux éléments du système utilisés pour effectuer la transmission des -messages décrite de façon fonctionnelle en liaison avec la figure 9(b). Le terminal de fac-similé 910 de départ représenté, l'un parmi jusqu'à trente-deux terminaux desservis par le processeur frontal 914, peut fournir une sortie de données sous une forme soit acoustique, soit analogique, soit numérique. Les données produites acoustiquement et les données analogiques produites grâce à lfutili- sation d'un bloc 967 d'appel à boutons-poussoirs (Touch-Tone) à partir du terminal de fac-similé 910 sont envoyées par un coupleur acoustique classique 969 à un combiné téléphonique ordinaire pour déclencher la transmission. Les sorties de fac-similé sous forme numérique ou analogique à partir d'un appareil de fac-similé 968 sont envoyées, après avoir parcouru une ligne 972 en traversant des modems aisément disponibles et classiques, à un central téléphonique 974 d'une compagnie. Pour simplifier la description, on a illustré la technique de transmission acoustique des données. Ces signaux sont transis au moyen d'un appareil demarc classique 970, du type fourni par American Telephone and Telegraph Company par l'intermédiaire de lignes en boucle à fréquence vocale, au central local 974.Le central 974 est raccordé au central 977 du dispositif SNAPS de départ 912 par l'intermédiaire de lignes interurbaines 978 à grande vitesse et à duplex intégral (FDx). Comme indiqué précédement, les lignes 972 partant du central local 974 pour aboutir au terminal de fac-similé peuvent comprendre une ligne interurbaine à fréquence vocale. Les lignes indiquées ci-dessus peuvent être des lignes commutées (partagées) classiques ou des lignes spécialisées (réservées).A partir du central 977 du dispositif SNAPS de départ, des signaux analogiques sont transmis par l'appareil demarc 979 (qui peut être constitué par un tel appareil du type fabriqué par AT et T, comme décrit plus haut) à un autre appareil demarc 980, qui peut entre un appareil demarc ITT classique à partir duquel lesdits signaux sont envoyés à un appareil 98i d'accès des données (DAA). L'appareil DAA 981 comporte un dispositif d'interconnexion aisément disponible requis devant hêtre utilisé et loué par AT et T et qui contient un circuit prévu pour limiter les excursions de fréquence, de tension et de courant d'appareils n'appartenant pas à la Société AT et T, raccordés aux lignes à courant porteur usuelles.Un appareil de connexion et de contrSle classique 982 fournit une interconnexion entre les lignes de communication en conformité avec l'appareillage de contrôle téléphonique classique. Après transmission par l'appareil de connexion et de contrée 982, un commutateur frontal classique 984 (FES) fonctionne en tant que commutateur de concentration permettant de relier le nombre plus grand de lignes 985 au nombre plus petit de canaux du processeur frontal. De tels commutateurs sont bien connus et sont décrits en détail dans la revue "ITT Référence Data for Radio Engineers", 6ème Edition 1975, pp. 36-1 à 36-7. L'adaptateur de lignes particulier (LAU), décrit en détail en liaison avec la figure 12 et qui fait partie du processeur frontal 914 > effectue entre autres fonctions, une adaptation d'impédance, de courant et de tension entre les lignes communes à courant porteur et les canaux d'entrée du processeur frontal (FEP) 914. Lorsqu'elles sont transmises au processeur frontal 914, les données arrivantes déclenchent les différentes fréquences de commande entre le processeur frontal et le processeur de transmission 928 du dispositif SNAPS de départ, décrit ci-après. Après que les données arrivantes ont été démodulées, converties à un format numérique en paquets, comprimées et "tamponnées" par le processeur frontal 914, elles sont envoyées à un bus 987 d'accès direct à la mémoire (DMA). Le contrée séquentiel de commande/réponse entre le processeur de transmission 928 et le processeur frontal 914 est décrit à un autre endroit de la présente description ; cependant, de tels signaux de contre arrivant par la ligne 988 sont échangés par l'intermédiaire du bus 989 de multiplexage du processeur de transmission. Après que la liaison et la commande de 1' abonné ont été établies comme décrit en liaison avec les figures 5 et 6 respectivement, la transmission des données se produit, les données comprimées sont enregistrées dans un tampon du processeur frontal 914, et ce dernier interrompt le fonctionnement du processeur de transmission 928 pour déclencher le transfert des données par blocs par l'intermédiaire du bus 987 d'accès direct en mémoire du processeur de transmission, comme suit. Un signal de commande est produit par le processeur frontal FEP 914 et interrompt le fonctionnement du processeur de transmission 928 en l'obligeant temporairement à suspendre son fonctionnement en cours, et à transmettre en retour un signal d'accusé de réception au processeur frontal 914. Ce dernier répond alors par un signal de synchronisation et transmet son numéro d'identification de canal du processeur frontal 928.Ce dernier mémorise alors l'information d'état du programme en cours dans sa mémoire à tores 990, prépare un registre de données et saute par l'intermédiaire de sa table des interruptions, à un programme de traitement des interruptions qui, après vérification de l'état du dispositif, établit l'adresse du tampon et le nombre de multiplets disponible, et ordonne au processeur frontal de déclencher son transfert de données, Au cours du transfert des données du processeur frontal au processeur de transmission CPU 928, ce dernier peut rétablir l'état du programme interrompu, enregistré dans la mémoire et en poursuit l'exécution, Lors de la réalisation du t- > nsSert des données, une autre interruption est provoquée par le processeur frontal dans le processeur de transmission 928, et à cet instant ce dernier détermine si le transfert était exempt d'erreur, auquel cas il retourne à sa tache dtinterruption, ou bien s'il ne l'était pas, le transfert est à nouveau déclenché. Comme décrit précédemment, les paquets de données sont déplacés de la mémoire 990 au disque 992 par l'intermédiaire du bus 987 à accès direct à la mémoire et de son dispositif de commande associé 994 jusqu'au moment où se produit la transmission au dispositif SNAPS suivant, c'est-à-dire au dispositif SNAPS 932. Les paquets de données sont extraits du disque 992 pour autre ramenés dans la mémoire par le bus DMa 987 (à accès direct à la mémoire, puis par transfert DMA à accès direct à la mémoire) à nouveau par la ligne 996 au contrôleur de transmission (cc) 997 du dispositif SNAPS de départ. Le disque 992 est de préférence un disque à tette mobile à 100 - 300 mégabits pour l'enregistrement temporaire de paquets, bien que l'on puisse utiliser également des dispositifs d'entralTnement de bande pour le stockage de messages pendant une durée allant jusqu'à six mois sur des bobines appropriées de bande magnétique. Le contr8leur de transmission 997 comprend un logiciel suffisant pour le traitement et l'interprétation des protocoles travaillant au niveau des bits, décrit plus loin de façon détaillée. Les paquets de données provenant du contrdleur de transmission 997 avec le protocole de liaison approprié, qui y est associé, sont transmis par un adaptateur de ligne 998, de meRme conception que l'adaptateur de ligne 986, à l'appareil 982 de connexion et de contrez dans lequel ils sont couplés pour une transmission numérique à grande vitesse, par exemple à 56 bauds, dans les lignes à courant porteur communes.Si, par exemple, on utilise les données issues du réseau de service numérique (DDS), le dispositif de conversion numérique approprié situé dans l'appareil de connexion et de contre 982 comprend une unité classique de traitement des données (DSU) 999. Sinon si 1 ton utilisait des lignes classiques à grande vitesse l'unité 999 comporterait un-modem approprié. Il suffit pour la compréhension de l'envoi de données dans la ligne de transmission, que l'unité DSU fournisse une interface pour les signaux provenant de l'appareil terminal de traitement des données pour transmettre les signaux de ligne bipolaires requis par le réseau numérique et assurer également des fonctions telles que la compensation de boucle et la protection du réseau.Après la conversion décrite précédemment et effectuée par l'unité DSU 999, les données sont transmises dans l'appareil demarc ITT 1000 précédemment décrit et dans l'appareil demarc AT et T 1002, d'où elles -sont transmises par des lignes de transmission numériques, exemple des données arrivant de lignes de service numériques 1004 au central téléphonique 977 > revenant par les lignes de transmission numériques et par le réseau au central 1008 du dispositif SNAPS suivants possédant la même configuration que le central 977 et d'où lesdites données sont transmises par les lignes de transmission numériques 1010 au dispositif SNAPS de transit 932 qui possède un appareillage ayant une configuration sensiblement identique à celle décrite en référence au dispositif SNAPS de départ 912.En résumé, les paquets de données penétrant dans le dispositif SNAPS de transit 932 sont introduites dans une mémoire à tores 1012, puis sont à nouveau extraites par des lignes de transmission numériques, aussi rapidement que possible. Les appareils demarc AT et T 1016 et 1018 et les appareils demarc ITT 1020 et 1022, les unités de traitement numériques 1024 et 1026, les châssis des appareils de connexion et de contrôle 1028, les parties formant adaptateurs de ligne 1030 et 1032 de leurs processeurs frontaux FEP respectifs, le contrôleur de transmission 1034, le processeur de transmission 1036, le bus de multiplexage 1038 et le bus DMA 1040 à accès direct en mémoire correspondent tous à l'appareillage décrit en référence au dispositif SNAPS de départ 912.A partir des lignes 1014, les paquets de données sont envoyés au central 1042 du dispositif SNAPS de destination 946 pour être transmis au central local 1044 du dispositif SNAPS de destination, dans lequel les données reçues sont enregistrées sur le disque 1046 d'où de telles données sont retransmises en vue d'une délivrance locale par l'intermédiaire de l'appareil SNAPS de destination représenté, qui est identique à celui représenté en ce qui concerne les dispositifs SNAPS de départ et de transit et donc n'est pas décrit en détail.Cependant, il suffit d'indiquer qu'après traitement dans le dispositif SNAPS de destination 946 et transmission à travers des centraux 1042 et 1044, les données sont transférées dans une boucle locale en semi-duplex au terminal de fac-similé de destination 964 comportant une unité de fac-similé, un bloc d'appel à boutons-poussoirs (Touch-Tone) un coupleur acoustique et un combiné ou une structure semblable à celle contenue dans le terminal de fac-similé 910. La figure 10 représente le processeur frontal (FEP) qui sert à réaliser la liaison par communications en duplex intégral entre les différents terminaux de fac-similé présentant des vitesses différentes et des protocoles différents de modulation et d'établissement de liaison. On comprendra que chaque processeur frontal est organisé sous la forme de quatre modules indépendants de chacun trente-deux canaux ; par conséquent pour simplifier la description, on a représenté un seul module de ce type sur la figure 10. De tels terminaux de fac-similé sont raccordés au processeur frontal par l'intermédiaire de lignes 1052, 1054 et 1056 reliées aux adaptateurs de ligne 1058, 1060 et 1062 respectivemult-du processeur frontal FEP, qui seront décrits en détail plus loin en liaison avec les figures 11 et 12.Alors que trente-deux adaptateurs de ligne sont représentés dans le module du processeur frontal FEP de la figure 10, on obtient des canaux de transmission supplémentaires en ajoutant plusieurs autres modules de processeurs frontaux FEP, ce qui assure une redondance dans le cas d'une défaillance du système ; cependant, pour simplifier la description, on décrit trois adaptateurs de lignes 0,1 et 31 munis de leurs entrées où aboutissent leurs terminaux de fac-similé respectifs. Ces derniers sont raccordés aux lignes 1052, 1054 et 1056 selon des techniques de couplage bien connues, par exemple par des coupleurs acoustiques ou des modems aisément disponibles pour être utilisés- avec leurs lignes spécialisées et non spécialisées. Un tel couplage a été décrit précédemment en détail en liaison avec la figure 9(c). Toutes les séquences de commande du processeur frontal sont mises en oeuvre par un ensemble microprocesseur et un circuit logique associé 1064, comportant une microprogrammation organisée pour permettre l'utilisation de divers terminaux de Bac-simil! différents par le système. Le microprocesseur coopère avec les adaptateurs de lignes, une unité 1066 de production de fréquences vocales et de commande, une unité d'interface d'ordinateur 1068, l'unité 1070 d'accès à la mémoire et la mémoire 1072 de paquets à accès aléatoire ou direct pour le déclenchement, la coordination et le contr8le de toutes les fonctions secondaires de telles unités.La partie formant microprocesseur 1660 de l'ensemble microprocesseur et circuit logique associé 1064 peut comprendre un microprocesseur Intel 8080 pour la réalisation des différents transferts de données numériques dans le processeur frontal FEP. Tous les transferts de données entre l'adaptateur de ligne 1058 et les trente-et-un autres, désignés par les références 1050 à 1062, sont des transferts en série par bit comme le sont les transferts de données depuis l'unité 1066 de production de fréquences vocales aux adaptateurs de lignes. Tous les autres transferts de données sont des transferts en parallèle de multiplets (mots de 8 bits). Le microprocesseur 1660 et le circuit logique associé sont décrits de façon plus détaillée en liaison avec la figure 16. Le processeur frontal FEP se compose de six sous-systèmes principaux, dont le premier est formé des adaptateurs de lignes tels que l'adaptateur de ligne 1058 désigné ci-après par "adaptateur LAU". L'adaptateur LAU est en fait l'interface de liaison entre le processeur frontal FET et une ligne téléphonique bifilaire par l'intermédiaire d'un dispositif d'accès des données, désigné ci-apres par dispositif DAA. La ligne téléphonique peut être constituée soit par une ligne commute, soit par une ligne privée, soit par une ligne de ce type constituée par une ligne téléphonique à fréquence vocale à 3 kHz. La fonction principale de l'adaptateur de ligne est d'effectuer la conversion entre les tonalités analogiques série partant des terminaux de fac-similé dans les lignes téléphoniques, telle que la ligne 1052, et les signaux numériques dans le processeur frontal FEP. Le second sous-système contenu dans le processeur frontal est l'unité 1071 de traitement au niveau des bits, décrite en détail en liaison avec la figure 11, qui relie tous les adaptateurs de ligne LAU portés par le module du processeur frontal FEP (jusqu'à trente-deux adaptateurs de ligne) à un bus spécialisé. Une fois que chaque adaptateur de ligne LAU a converti ses signaux noirs et blancs respectifs qui lui sont envoyés par l'intermédiaire desa ligne téléphonique respective en bits noirs ou blancs, le processeur de traitement au niveau des bits explore de tels bits noirs et blancs convertis et exécute un algorithme de compression sur le train de bits arrivant transmis au processeur par l'intermédiaire du du bus 1075 de transmission des bits de données, et en moyenne on reçoit des sorties d'environ un cinquième du nombre de bits.Ainsi la compression de fac-similé est réalisée dans le processeur de traitement au niveau des bits comme cela va être décrit plus loin. La sortie des données comprimées en provenance du processeur de traitement au niveau des bits est raccordée au troisième sous-système principal du processeur frontal, à savoir l'unité d'accès en mémoire ci-après désignée par unité MAU 1070 dans laquelle les données comprimées sont enregistrées dans une mémoire RAM de paquets 1072 qui possède une capacité de soixante-quatre paquets de 8 Kbits chacun.Le processeur 1071 de traitement au niveau des bits, qui comprend un explorateur de bits 1073 et un circuit 1069 de compression/extension des données et de production de caractères, reçoit, lors de la transmission de bits aux adaptateurs de ligne LAU lors du fonctionnement selon le mode d'émission, les données comprimées de la part de l'unité MAU 1070, et appplique un algorithme d'extension à de tels bits comprimés avant d'envoyer le profil binaire récupéré aux adaptateurs de ligne LAU, dans lesquels ils servent à moduler les signaux de porteuse envoyés au terminal de fac-similé de réception.Le processeur de traitement au niveau des bits réalise également une compensation vertical sur les bits de données en provenance des unités MAU pour une retransmission aux terminaux de fac-similé, qui réalisent un nombre d'explorations par pouce (2,54 cm) vertical, diffèrent de celui réalisé par le terminal de fac-similé de départ.Avec la mise en oeuvre de l'algorithme de compression dans le processeur de traitement au niveau des bits, un volume moindre de mémoire est utilisé dans le processeur frontal pour enregistrer l'image de fac-similé mise sous forme numérique et le temps requis pour la retransmission de cette dernière, entre les différents noeuds de commutation est sensiblement réduit, ce qui aboutit à une diminution des exigences sur les temps dens la mémoire à tores et dans la ligne de transmission, etant donné qu'un plus grand nombre de données peut être transmis par unité de temps entre les noeuds de commutation. Le troisième sous-système principal du processeur frontal FEP est l'unité MAU 1070 qui est raccordée, par l'intermédiaire du processeur de traitement au niveau des bits, aux adaptateurs de ligne LAU et commande la mémoire RAM de paquets 1072, dans laquelle sont mémorisées les images comprimées de fac-similé mises sous forme numérique. En fait après réception des bits de données comprimées en provenance du processeur de traitement au niveau des bits, tous les adaptateurs de ligne LAU stockent de telles données comprimées dans des tampons dans la mémoire RAM de paquets 1072, et l'unité MAU contrssle le contenu de tels tampons au moyen d'une partie 1074 de commande de la mémoire RAM. L'unité 1068 de liaison avec le calculateur demande les tampons 1076 de l'unité MAU 1070 pour les données comprimées s'y trouvant contenues. Le quatrième sous-système principal du processeur frontal est l'unité 1068 de liaison avec le calculateur, désignée ci-après sous le terme d'unité CIU et qui sert au transfert des données depuis les processeurs de transmission contenus dans les noeuds de commutation par l'intermédiaire d'une ligne de commande 1078 pour assurer une fonction entrée/sortie dans un canal de transmission à partir de la partie de commande 1080 de l'unité CIU, et par l'intermédiaire d'une ligne pour un acheminement des données, à accès direct, à la voie de transmission à partir de la partie "données" de l'unité CIU. Ainsi, l'unité CIU transfère les données depuis la ligne de transmission à l'unité MAU qui, à son tour les mémorise dans des tampons dans la mémoire RAM de paquets2 conserve la trace des tampons et finalement transmet les données comprimées au processeur de traitement au niveau des bits, dans lequel de telles données sont dilatées et transmises aux adaptateurs de ligne LAU pour leur transmission par l'intermédiaire de lignes téléphoniques aux terminaux respectifs de fac-similé de destination. L'interface de liaison CIU avec le processeur de transmission par l'intermédiaire des lignes 1082, à savoir une voie d'accès direct en mémoire (DMA) > assure un transfert bidirectionnel de données par la ligne 1086 et entre l'unité MAU et la mémoire RAM de paquets par la ligne 1087.Une voie 1078 d'entrée/sortie I/O programmée du processeur de transmission, par laquelle différentes commandes de contrôle en provenance des unités de traitement aux noeuds de commutation sont transmises à une mémoire RAM interne située dans la partie de commande 1080 de l'unité CIU, a également transmis les réponses de l'unité CIU au processeur de transmisson. L'unité CIU 1068 est reliée par l'intermédiaire de la ligne 1088, au soussystème 1064 du microprocesseur du processeur frontal FEP pour y transmettre des commandes et pour en recevoir pour l'exécution de tâches telles que la réponse à et/ou le déclenchement d'un appel téléphonique, l'appel téléphonique d'un opérateur dans un terminal de fac-similé pour qu'il introduise les données de raccordement, le transfert de données de fac-similé et la coupure d'un appel ou de toute autre communication avec le processeur de transmission. Le cinquième sous-système du processeur frontal FEP, à savoir le microprocesseur 1064, comprenant une mémoire PROM de mémorisation de programmes, une partie formant multiplexeur d'entrée/sortie I/O, une partie formant sélecteur entrée/sortie I/O, une mémoire de lecture-écriture pour des paramètres de jnémorisation temporaire et de programmes et une mémoire de lecture-écriture pour relier tous les autres sous-systèmes du processeur frontal FEP des trente-deux adaptateurs de ligne par l'intermédiaire d'un bus 1079 du sélecteur des adaptateurs de ligne LAU du microprocesseur, assure la commande totale du processeur frontal FEP et est décrit de façon plus détaillée en liaison avec la figure 16. Le sixième sous-système du processeur frontal est l'unité 1066 de production de fréquences vocales, désignée ci-après par le terme "unité VCU" et qui est composée d'une partie 1090 de commande à fréquence vocale et d'une mémoire à accès aléatoire 1092, couplée à la partie 1090 pour la mémorisation de mots de vocabulaire téléphonique mis sous forme numérique et codés, qui peuvent autre enchatnés pour former des phrases.L'unité VGU assure une possibilité de liaison interfaciale pour l'ensemble des trente-deux adaptateurs de lignes LAU dans une voie spécialisée le bus à fréquence vocale 1077, tout en reliant simultanément le microprocesseur 1064 et transmettant l'information indiquant quel mot sous forme numérique devrait être transmis à quel adapta- teur de ligne LAU et quand une telle transmission devrait s'effectuer. L'unité VGU est décrite de façon plus détaillée plus loin en liaison avec les figures 14, 15(a) et 15(b). Il est prévu dans l'unité VGU une possibilité de transmission des mêmes mots ou de différents mots à l'un quelconque ou à l'ensemble des adaptateurs de ligne LAU. En outre, l'unité VGU applique un algorithme de décodage aux bits des mots de vocabulaire mis sous forme numérique et codés, pendant la transmission de tels mots mis sous forme numérique à la partie formant démodulateur à fréquence vocale de l'adaptateur de ligne LAU, pour assurer dans ce dernier la possibilité de recevoir de tels bits décodés depuis l'unité VGU et de produire un mot à fréquence vocale identifiable par l'homme pour le transmettre à sa ligne téléphonique respective avec un niveau de puissance et des fréquences, appropriés. Après description générale, donnée ci-dessus, du processeur frontal FEP, on va maintenant le décrire de façon plus détaillée en liaison avec les figures 11 à 16 en commençant tout d'abord par le courant de données reçu dans le processeur frontal FEP à partir d'un terminal, et en poursuivant par la transmission des données du processeur frontal FEP à un terminal individuel. Sur la figure 11, on a représenté un schéma synoptique fonctionnel du processeur frontal FEP. La ligne téléphonique 1104 est reliée à l'adaptateur de ligne 1100 par l'intermédiaire d'un dispositif d'acces des données (DAA) 1102 utilisant les lignes de commande 1118 et la ligne de transmission de données analogiques 1126 de manière à relier chaque terminal de fac-similé individuel, afin de permettre un échange d'informations entre le terminal de fao-c,imilè et le processeur frontal FEP.Une fois que le processeur CPU a collecté et enregistré l'information de raccordement de liaison en provenance des terminaux d'abonnés sur le disque 1107, une instruction est acheminée depuis ce processeur par l'intermédiaire de l'unité 1068 de liaison avec l'ordinateur jusque dans le processeur frontal FEP pour l'acceptation du message de fac-similé arrivant, c'est-à-dire pour le passage au mode de transmission des données, selon lequel les données de fac-similé traversent l'adaptateur de ligne 1100 pour aboutir au processeur 1108 de traitement au niveau des bits, traverser la mémoire RAM de paquets 1112, et retourner enfin à l'unité 1068 de liaison avec l'ordinateur par l'intermédiaire de la ligne 1114, tout ceci s'effectuant sous la commande du microprocesseur 1064, à partir duquel de telles données de fac-similé sont transmises par la ligne 1116 au processeur CPU 1106, en vue de leur transmission au réseau de communications. L'adaptateur de ligne LAU 1100 est raccordé au dispositif d'accès des données 1102 par une ligne de commande 1118, qui est raccordée au convertisseur de niveau 1120 du dispositif d'accès des données. Un amplificateur numérique, qui en plus du fait d'être relié au dispositif 1102 d'accès des données, est également relié au sélecteur entrée/sortie I/O 1072 du microprocesseur 1040 par la ligne 1024, sert donc d'interface entre le microprocesseur et le dispositif 1102 d'accès des données et relie entre eux l'indicateur d'appels, le dispositif de décrochage et le dispositif de coupure de liaison au moyen de signaux de commande.Ces derniers permettent au microprocesseur 1040 de détecter une sonnerie, de décrocher et de répondre à un appel arrivant depuis un terminal de fac-similé, de raccorder et d'interrompre la liaison, de décrocher et de composer un numéro, de délivrer des impulsions de numérotation par l'intermédiaire d'un relais de décrochage, de détecter une sonnerie ou des tonalités d'occupation ou de couper la liaison. Le convertisseur de niveau 1120 contient, en outre, un circuit élévateur et abaisseur de tension permettant de décaler les niveaux de tension inégaux du microprocesseur 1064, et le circuit 1102 d'accès des données.Les données arrivant de ce circuit 1102 sont transmises par la ligne 1126 à un bus commun 1128, dans lequel elles sont transmises smmultanément à un détecteur de -signaux 1130, à un détecteur 1132 d'appels par boutons-poussoirs (Touch-Tone) à un détecteur 1134 de signaux de commande, à un démodulateur d'amplitude 1136 et à un démodulateur de fréquence 1138. Le détecteur 1132 d'appels par boutons-poussoirs (Touch-Tone) comprend un réseau de huit filtres passe-bande et les détecteurs de niveau associés, parmis lesquels quatre filtres détectent les quatre basses fréquences de manipulation 697 HZJ 770 Hz, 852 Hz et 941 Hz, tandis que les quatre autres filtres détectent les quatre fréquences élevées de manipulation 1209 Hz, 1336 Hz, 1477 Hz et 1633 Hz.Etant donné que chaque filtre passe-bande est accordé sur une fréquence vocale, lorsqu'il détecte cette fréquence, soit seule, soit incluse parti d'autres fréquences vocales présentes dans la ligne téléphonique 1104, le niveau de tension de sortie d'un tel filtre correspondant à la détection de la fréquence vocale sur laquelle il est accordé, étant présent pendant la durée de la fréquence vocale détectée, si une sortie de fréquence vocale détectée du détecteur 1132 d'appels à boutons-poussoirs pour chaque adaptateur de ligne LAU dans la ligne 1140 est raccordée au bus 1072 du sélecteur d'entrFe/sortie E/S du microprocesseur 1064.L'introduction de l'information par un opérateur de fac-similé peut autre effectuée au moyen d'un bloc d'appel par boutons-poussoirs (Touch-Tone) qui comporte normalement douze boutons-poussoirs, dont l'enfoncement de l'un quelconque provoque la transmission d'une fréquence vocale élevée discrète et d'une fréquence vocale faible discrète dans la ligne téléphonique au détecteur 1132 de fréquences vocales déclenchées par boutons-poussoirs, et ce de façon classique.Le microprocesseur 1064 détermine, par exploration de la sortie du détecteur 1132 et des autres détecteurs de fréquences vocales déclenchées par boutonspoussoirs, associés à leurs adaptateurs de ligne LAU respectifs, le niveau de tension dans le détecteur de fréquences vocales déclenchées par boutonspoussoirs à tout moment, en de terminant de ce fait le bouton-poussoir ou le chiffre, enfoncé par lopérateur de fac-similé. Le détecteur de signaux 1130 comprend un amplificateur opéra tionnel possédant un seuil de référence supérieur à une valeur de seuil minimale prédéterminée dans la ligne téléphonique 110ri permettant au détecteur de signaux 1130 de détecter la présence de n'importe quelle tonalité située au-dessus de la valeur de seuil minimale, lors de la détection de laquelle une sortie de niveau de tension est raccordé, de là, par la ligne 1142 pendant la durée de détection d'une telle tonalité.Le microprocesseur 1064 explore la sortie du détecteur de signaux 1130 par l'intermédiaire de son bus 1072 de sélecteur d'entrée-sortie E/S, ce qui permet au processeur 1064 de déterminer si oui ou non un abonné appelant dans la ligne téléphonique envoie une information viable ou si l'état de la ligne est mauvais pour une qualité de transmission acceptable, ou si l'abonné appelant a raccroché, auquel cas le microprocesseur 1064 envoie au processeur CPU 1106 une séquence de contre indiquant l'état actuel de la ligne. La ligne téléphonique est également reliée au détecteur 1134 de tonalités de contrdle, qui comporte deux boucles programmables à phase bloquée, pour la détection des tonalités de contrdle, des tonalités de démarrage, des tonalités d'arrtt aux fréquences caractéristiques 1100 Hz et 1500 Hz, des tonalités de synchronisation, des tonalités d'établis- sement de liaison aux fréquences caractéristiques 1425 Hz et 1500 Hz, des tonalités d'appel à 350 Hz et 440 Hz et des tonalités de porteuse, telles que celle d'une porteuse à modulation d'amplitude, à 2048 Hz. Bien que le détecteur 1134 de tonalités de contrtle puisse comprendre n'importe quel agencement de détecteurs, le détecteur 1134 comporte de façon caractéristique deux détecteurs indépendants programmables de tonalités pour la détection de deux tonalités quelconques parmi N tonalités, telles que sélectionnées par le microprocesseur 1064. Lorsque l'une ou l'autre de ces deux tonalités est détectée dans la ligne téléphonique, le détecteur 1134 délivre pour chaque tonalité un niveau de tension qui est exploré par le microprocesseur qui a sélectionné deux tonalités spécifiques parmi N tonalités au moyen du détecteur 1134, pour rechercher n'importe quelle autre paire de tonalités en avançant de ce fait pas à pas selon une séquence de commande prédéterminée. La démodulation réelle des données de fac-similé est effectuée par un démodulateur d'amplitude 1136 ou par un démodulateur de fréquence 1138 conformément aux caractéristiques de modulation de l'appareil de fac-similé raccordé. La sortie du modulateur 1136 ou 1138 est, selon, le cas, raccordée à une unité de décision logique de sélection 1144, décrite ci-après. Le démodulateur d'amplitude 1136 démodule toute fréquence porteuse à modulation d'amplitude, présente dans la ligne téléphonique 1104 au-dessus d'un seuil prédéterminé, une telle fréquence porteuse à modulation d'amplitude étant nominalement de 2048 Hz. Le démodulateur d'amplitude 1136 effectue une dFmodu- lation basée sur la valeur moyenne de la porteuse à modulation d'amplitude. La porteuse à modulation d'amplitude, arrivante, est normalisée périodiquement en utilisant un amplificateur à commande automatique du gain, qui est commandé par le dispositif 1154 de mise en séquence. Le signal de sortie du dEmodula- teur est un "un" binaire ou un "zéro" binaire (deux seuils de tension différents) qui spécifie si la porteuse à modulation d'amplitude représente une donnée de fac-similé "noire" ou Hblanche"* A chaque rotation du tambour ou d'un dispositif semblable de l'unité de fac-similé (une ligne d'exploration) le signal de sortie du démodulateur 1136 dans la ligne 1146 est échantillonné 1600 fois et ce en tant que bits de données "noirs11 ou "blancs", et est échantillonné en série sous la forme de bits de données traversant une bascule bistable dans le circuit 1144 de décision logique de sélection, dans lequel les bits de données sont sortis par le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, dans la ligne 1146 avec un débit allant jusqu'à 10.4 Kbits/s. En vue du décodage, on considère qu'une valeur moyenne intermédiaire de la porteuse à modulation d'amplitude est considérée comme étant "noire" si elle est plus proche de l'amplitude totale, ou comme "blanche" si elle est plus proche de la demi-amplitude. Le circuit 1136 du démodulateur d'amplitude comporte un convertisseur analogique-numérique d'asservissement fonctionnant à 1 MHz, qui détermine la valeur moyenne de la porteuse à modulation d'amplitude en faisant la somme d'environ 128 échantillons numériques pour chaque alternance de la forme d'onde de la porteuse.Les limites des alternances de la porteuse sont identifiées par le démodulateur d'amplitude 1136 en utilisant la sortie d'un détecteur d'annulation, de structure bien connue dans le démodulateur de fréquence 113b, lesdites annulations étant envoyées au démodulateur d'amplitude 1136 par la ligne 1148. Les terminaux de fac-similé utilisant un système à modulation de fréquence sont démodulés par le démodulateur de fréquence 1138 qui est relié à la ligne 1104 par l'intermédiaire d'un amplificateur à commande automatique de gain, non commandé, dans le démodulateur de fréquence 1138. Ce dernier comporte un détecteur de seuil qui identifie une tonalité de 2425 Hz en tant que "noir1,, et une tonalité à 1500 Hz en tant que "blanc".D'autres fréquences représentatives des données de fac-similé "noires" et "blanches" sont donc adaptées en ce que de telles autres tonalités sont décodées "noires" Si elles sont plus proches en fréquence de 2425 Hz ou "blanches" si elles sont plus proches en fréquence de 1500 Hz. Deux-niveaux de tension de sortie sont fournis par le démodulateur 1138 au moyen d'un détecteur d'annulations qui fournit un premier niveau représentatif du décodage d'une tonalité "noire* et un second niveau représentatif du décodage d'une tonalité "blanche", les deux niveaux en question étant transmis à l'organe de décision logique de sélection 1144 par la ligne 1150, le niveau de tension dans la ligne 1150 y étant présent pour la durée de détection de la tonalité.Le niveau de sortie du démodulateur de fréquence 1138 est échantillonné de façon caractéristique 1600 fois par ligne d'exploration (rotation du tambour), et est introduit dans l'organe de décision logique de sélection 1144, dans lequel il est envoyé à une bascule bis table possédant une sortie représentative des données de fac-similé numériques qui sont sorties par exploration par le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, dans la ligne 1150 de la metme façon que les données à modulation d'amplitude sont transmises à l'organe de décision logique de sélection 1144 par l'intermédiaire de la ligne 1146 avec un débit de 10,4 Kbits/s. On peut obtenir une compatibilité avec des appareils de fac-similé à des fréquences d'exploration différentes, c'est-A-dire pour des vitesses différentes de rotation du tambour, en modifiant l'intervalle de temps autorisé pour les 1600 échantillons par ligne d'exploration à la fréquence qui correspond à la fréquence des rotations du tambour de fac-similé de l'unité de fac-similé particulière couplée à l'adaptateur de ligne 1100. On peut réaliser la compensation de la distorsion non linéaire introduite par le microphone du combiné téléphonique, au moyen duel les données sont transmises par le circuit 1102 d'accès des - données, au dmodula- teur, en utilisant dans un démodulateur de fréquence 1138, une paire de détecteurs dtannulations de conception bien connue, à savoir un détecteur pour la détection de rampes ascendantes et un détecteur pour la détection de rampes descendantes.Un certain nombre de circuits de détections d'annulations bien connus sont illustrés dans le document "Electronic Circuits Manual", publié par Mc Graw-Hill Book Company, 1971, pp. 947 à 931. En ce qui concerne la modulation d'amplitude on ajuste la distorsion du microphone par détection de la valeur moyenne plutst que de l'amplitude crête. On va décrire maintenant l'organe de décision logique de sélection 1152. L'organe de décision logique de sélection est constitué par un compteur de "noirs", un coapteur de "blancs", et deux bascules bistables auxquelles sont envoyés les niveaux de sortie du démodulateur d'amplitude 1136 et du démodulateur de fréquence 1138 pour leur échantillonnage par le dispositif de mise en séquence 1154 et leur introduction dans le processeur 1108 de traitement au niveau des bits par la ligne 1146, selon que le terminal particulier de fac-similé introduisant les données dans l'adaptateur de ligne LAU utilise une modulation d'amplitude ou de fréquence.L'organe de décision logique de sélection 1144 indique en outre si un niveau de tension, dont la polarité a changé pendant un intervalle d'échantillonnage, doit être considéré comme "noir" ou "blanc". Les bits de données échantillonnés par le dispositif de mise en séquence 1154, sur la base de l'échantillonnage de leur niveau de sortie de tension du démodulateur particulier sélectionné 1136 ou 1138 à la fréquence caractéristique de 1600 fois par ligne d'exploration (une rotation de tambour) de l'appareil de fac-similé après leur introduction dans la bascule bistable de l'organe de décision logique de sélection, sont explorés par le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, comme décrit ci-après. Le dispositif de mise en séquence 1154 sert à relier le détecteur de tonalités de contrôle 1134, l'organe de décision logique de sélection 1144 et le processeur 1108 de traitement au niveau des bits au bus d'entrée/sortie 1022 du multiplexeur du microprocesseur 1042. Les "tonalités synchrones" et les tonalités de fin de ligne arrivant du détecteur de tonalités de contr8le 1134 sont détectées par le dispositif 1154 de mise en séquence et sont utilisées pour synchroniser ses 1600 impulsions d'échantillonnage pour chaque rotation du tambour de-fac-similé de l'appareil de fac-similé.Un appareil terminal de fac-similé particulier peut avoir une vitesse de rotation de tambour de 2,5 ou 3 ou 5 rotations par seconde ou plus et pour 1600 échantillons par rotation, et la fréquence d'échantillonnage du dispositif de mise en séquence 1154 pourrait être de 4 Kbits/s, de 4,8 Kbits/s ou de 8 Kbits/s. La fréquence d'échantillonnage peut étire accrue jusqu 10,4 Kbits/s, c'est-à-dire la fréquence maximale à laquelle le processeur de traitement au niveau des bits peut inscrire ou extraire les bits dans ou à partir de l'adaptateur de ligne-LAU 1100 par l'intermédiaire des lignes 1156 et 1146, respectivement. La ligne 1158 partant du processeur îiO8 travaillant au niveau des bits symbolise la liaison entre les trente-deux autres adaptateurs de ligne LAU reliés au processeur 1108.Les niveaux de tension de sortie du démodulateur d'amplitude 1136 et du démodulateur de fréquence 1138 sont échantillonnés par le dispositif de mise en séquence 1154 et subdivisés en 1600 bits par ligne d'exploration qui sont introduits dans l'organe de décision logique de sélection 1144 et sont introduits dans le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, pour exploration. Le dispositif de mise en séquence 1154 comprend une mémoire RAM 1160 et un circuit logique cabalé. La mémoire RAM 1160 est organisée de préférence en 256 adresses de mémoire de quatre bits chacune pour la mémorisation du nombre d'échantillons, de la période d'échantillonnage et du nombre de synchronisations ainsi que de la séquence de commande utilisée par l'appareil de fac-similé particulier mis en oeuvre. Naturellement, on peut mémoriser d'autres données dans la mémoire RAM ; cependant, en vue de décrire le fonctionnement du dispositif de mise en séquence les données mentionnées plus haut suffiront. La fonction prBlcipale du dispositif de mise en séquence est d'effectuer la commande des données arrivaates et des signaux de commande qui sont reçus trop tst pour le microprocesseur 1064, qui est de façon caractéristique un Intel 4080, et de permettre la commande de types d'appareils différents et habituellement incompatibles, possédant des vitesses d'exploration, des séquences de commande et des techniques de modulation différentes, c'est-à-dire du point de vue de la modulation d'amplitude ou de la modulation de fréquence décrites plus haut.Les instructions et différents paramètres de commande mémorisés dans la mémoire RAM 1160, qui obligent le dispositif de mise en séquence 1154 à sélectionner la vitesse d'exploration appropriée, basée sur l'appareil de fac-similé de type partlculier introduisant habituellement les données dans le système, sont commandés par le microprocesseur 1064 lors de l'introduction, dans ce dernier, du type d'appareil de fac-similé utilisé. Une telle commande est mise en oeuvre par le dispositif de mise en séquence, par l'exécution de différentes instructions d'essai et de charge précédemment insérées dans la mémoire RAM 1160, par le microprocesseur 1064 par l'intermédiaire du bus d'entrée/sortie de sélection 1072. Le relais d'opérateur d'interception 1162 est constitué par un relais comportant des contacts pour réaliser la commutation avec raccordement de la pointe et de la bague de la ligne téléphonique bifilaire à une console d'opérateur d'interception afin de permettre une intervention humaine, si cela est souhaité par l'opérateur d'un terminal de fac-similé.En enfonçant le bouton "opérateur" du bloc 1606 d'appel par boutons-poussoirs (Touch-Tone) l'opérateur établit une liaison téléphonique avec l'opérateur d'interception, lorsque le détecteur 1132 d'appels par boutons-poussoirs (Touch-Tone) comme décrit précédemment, identifie les tonalités hautes et basses indicatives du bouton-poussoir enfoncé0 Le processeur CPU 1106 est averti de l'enfoncement du bouton de l'opérateur par le microprocesseur 1064 qui, comme précédemment décrit, explore les niveaux de sortie des détecteurs d'appels par boutonspoussoirs. Ainsi le relais d'interception 1162 répond à des commandes de branchement et de débranchement déclenchées par l'opérateur et provenant du processeur CPU 1106. L'unité 1164 de démodulation des signaux à fréquence vocale, désignée ci-après par unité VDU, sert d'interface parallèle de liaison avec l'unité VGU 1166 qui, comme décrit précédemment, mémorise les mots de vocabulaire mis sous forme numérique codée. L'unité VGU est décrite en liaison avec les figures 14 et 15.Les données émanant de l'unité VGU 1166 sont transmises à l'unité VDU 1164 par un bus 1765 de transmission de données en parallèle à une vitesse caractéristique de d Xmots/s. L 'unité VDU est un convertisseur numérique-analogique qui, lors de la réception des données par la ligne 1168, décode de telles données reçues pour chaque transfert pour en dériver une tension analogique représentant la parole humaine pour la délivrer à la ligne téléphonique 1104 par l'intermédiaire d'un multiplexeur 1199. L'unité UDU comprend des filtres d'adaptation d'impédance destinés à transmettre les tonalités vocales analogiques décrites dans la ligne téléphonique 1104, de 600 ohms ou 900 ohms de façon typique.Etant donné que les tonalités transmises sont les versions décodées des bits de parole codés, dans l'unité VGU 1166, l'opérateur se trouvant dans le terminal de fac-similé entend un langage humain. L'unité VDU 1164 est raccordée à la pointe et la bague de la ligne téléphonique bifilaire 1104 par un commutateur analogique (représenté sur la figure 16 par le commutateur 1604). Une interface à canal multiplexé de liaison avec le microprocesseur 1064 est réalisée par le bus sélecteur d'entréegsortie 1072, à savoir un bus de transmission bidirectionnelle et en parallèle des données, incluant des dispositifs pour l'adresse, la commande et les données, et qui- permet au microprocesseur d'adresser sélectivement, pour chaque adaptateur de ligne LAU, son convertisseur de niveau respectif 1120, le relais d'opérateur d'mter- ception 1162, le dispositif de mise en séquence 1154 le détecteur de tonalités de commande 1134, le détecteur 1132 d'appels par boutons poussoirs (Touch Tone) et le détecteur de signaux 1130. Les adresses du microprocesseur 1064 envoyées aux adaptateurs de ligne LAU sont multiplexées dans le temps pour permettre aux adaptateurs de ligne LAU d'exécuter différentes fonctions simultanées. A titre d'exemple, le microprocesseur peut avoir accès à chacun des trente-deux adaptateurs de ligne de façon caractéristique soixante fois par seconde, ledit microprocesseur adressant chaque adaptateur de ligne de façon caractéristique pendant des intervalles de 500 microsecondes. Qn va maintenant décrire le fonctionnement du processeur 1 1108 travaillant au niveau des bits, en particulier du point de vue de son roule de compression des données. Différents algorithmes systèmes et circuit de compression des données sont connus dans la technique antérieure grâce aux brevets des E.U.A N 3.916.095, 3.830.966 et 3.804.975 qui concernent spicifi- quement de telles techniques de compression. Le codage de longueur d'exécution est particulièrement avantageux dans la transmission fac-similé, car il réduit la redondance des données transmises. Un codage de longueur d'exécution, antérieur, est décrit par Fano, R.Pb dans la revue "Transmission of Information", John Wiley et Sons, Inc.New-York, N.Y 1961, par Huffman, D.A. dans "A Method for the construction of minimum Redundancy Codes" Proc. Inst. Radio hlg. Vol 40 (1952) page 109b, et par A.E. Laemmel dans "Coding Processes for Bandwidth Reduction in Picture Transmission", Rapport R 246-51, Microwave Res. Inst. Polytechnic Instar of Brooklyn, N.Y., Août 1951. Le processeur de traitement au niveau des bits selon la présente invention peut utiliser l'algorithme décrit ou d'autres algorithmes connus de compression. Après conversion des tonalités noires et blanches arrivant des lignes téléphoniques d'arrivée en bits noirs et blancs par les adaptateurs de ligne LAU, ces bits sont explorés par le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, qui non seulement applique l'algorithme de compression des données au courait de bits arrivants, mais également lors de la transmission des données aux adapta-t:eurs de ligne, met en oeuvre un algorithme d'extension sur les données comprimées reçues par l'unité 1110 d'accès à la mémoire.Lors de la réception de données par l'intermédiaire de la ligne 1146, un bus multiplexeur à multiplexage par répartition dans le temps (TDM) partant de l'organe de décision logique de sélection 1144 pour l'adaptateur de ligne LAU 1100 et jusqu'à trente-et-un adaptateurs de ligne supplémentaires LAU, un dispositif explorateur et un processeur de traitement au niveau des bits explorent chaque adaptateuus de ligne LAU de façon séquentielle, en créant un créneau temporel de trois microsecondes dans le bus de multiplexage TDM du processeur pour permettre soit la transmission, soit la réception, entre le processeur 110b et l'adaptateur de ligne LAU 1100, de données à des vitesses allant jusqu'à 10,4 Xbits/s. Le processeur 1108 comprend un circuit logique câblé associé et une mémoire RAM 1172 qui contient l'inforation de commande convenant pour l'algorithme de compression/extension. Le processeur 1108 explore les bits de données arrivant de chaque adaptateur de ligne LAU de façon caractéristique pour 1600 bits par ligne d'exploration arrivant à partir de chaque canal pour entrer dans un tampon d'une capacité de 8 bits, étant donné que le débit des données peut varier dans les différents canaux par suite de différences dans la vitesse du tambour de fac-similé, c'est--à-dire 2,5 ou 3 ou 5 tours par seconde, le débit des bits dans chaque voie pouvant entre par exe > uple de 4 Kbits/s, 4,8 Kbits/s ou 8 Kbits/s. Après traitement avec l'algorithme de compression du processeur 1108 travaillant au niveau des bits, les bits arrivant de chaque voie d'arrivée sont mémorisés dans un emplacement de la mémoire RAM 1172 correspondant à la voie associée. L'algorithme de compression utilisé convertit le nombre des bits semblables dans une rangée, par exemple des bits noirs, en un nombre binaire, c'est-à-dire que si 256 bits noirs sont reçus dans une rangée, ces 256 bits reçus sont convertis en un nombre à 8 bits étant donné que 28 = 256, - et donc 256 bits sont comprimés en 8 bits. L 'algorithme conserve également la trace du fait que le nombre concerne des bits noirs ou des bits blancs des données de fac-similé.Toutes les fois qu'un changement de sens entre les données blanches et noires arrivantes se produit, le nombre accumulé jusqu'à un tel changement est transmis à l'unité FAU 1110, et un compteur interne situé dans le processeur 1108 est ramené à zéro, ce qui permet au processeur de traitement au niveau-des bits de conserver la trace du sens du comptage, à partir de quelle voie d'adaptateur de ligne LAU il est dérivé et à partir de quelle ligne d'exploration il est associé, toutes les données étant transmises à l'unité MAU 1110 en parallèle par un bus spécialisé 1174. Le microprocesseur 1064 raccordé au processeur 110b par l'intermédiaire de ses lignes d'entrée/sortie de multiplexage contrdle-et commande le processeur 1108, entre autres fonctions.Le processeur 170tu de traitement au niveau des bits effectue le transfert décrit précédemment toutes les fois qu'un tel changement de sens se produit, ou que le compteur interne du processeur de traitement au niveau des bits est plein. Etant donné que seuls sont transmis autant de bits que nécessaire pour représenter -le nombre de bits identiques en série, un nombre entre deux et huit bits sont transmis en parallèle par la ligne 1174, ce qui fournit pour aucune compression (bits noirs et blancs alternant en permanence) 1600 x 2 = 3200 bits transmis par ligne d'exploration et pour une compression complète (1600 x 8)/256 = 50 bits par ligne d'exploration.Ainsi dans un appareil de fac-similé dans lequel le tambour a une vitesse de cinq tours par seconde et qui ne présente pas de compression, on aura 5 x 3200 = 1600 bits/s transmis du processeur 1108 à l'unité HAU 1110, tandis que dans un appareil de fac-similé dans lequel le tambour a une vitesse de 2,5 tours par seconde et qui présente une compression totale on aura 2,5 x 50 = 125 bits/s transmis par la ligne 1174 à l'unité MAU 110. Ainsi il apparat que le processeur 1108 peut s'adapter à une variation extrêmement étendue des débits de données provenant d'un nombre de différents appareils de fac-similé présentant une diversité dans les caractéristiques de modulation et dans les vitesses des tambours. Comme décrit plus haut, on peut transmettre en n'importe quel endroit entre 125 et 16.000 bits par seconde à l'unité MAU 1110 sur une base aléatoire à partir du processeur 1108. Ce dernier détectera la fin de chaque ligne d'exploration au moyen de son nombre cumulé. L'algorithme de compression décrit plus haut sert à réduire les données transmises requises, en réalisant de ce fait une compression de ces dernières uniquement pour trois bits ou un plus grand nombre de bits analogues apparaissant séquentiellement, étant donné qu'un ou deux bits analogues fourniraient un nombre à deux bits, par conséquent les données arrivantes dérivées de terminaux de traitement de données autres qu'un appareil de fac-similé ne sont pas influencées par l'algorithme de compression, mais sont plut8t transmises à l'unité HAU 1110 sous la forme de caractères complets pour une mémorisation en des emplacements dans la mémoire RAM de paquets 1112 correspondant à la voie particulière d'où proviennent les données.La mémoire RAM de paquets 1112 comporte deux tampons à Y bits par voie et possède une capacité de charge, dans le pire des cas, permettant le traitement de 64 Smultiplets par seconde de façon caractéristique pendant 1667 ms avant un dépassement de capacités. Le processeur 1104 possède également une capacit6 de compensation verticale qui permet une communication entre des terminaux de fac-similé ayant des résolutions verticales différentes. La compression verticale ou l'interclassement de deux lignes d'exploration ensemble à des distances correspondant à un nombre prédéterminé de lignes se produit à titre d'exemple lorsqu'un appareil de fac-similé;; qui fonctionne avec une fréquence de 96 explorations par pouce (2,54 cm) vertical, doit effectuer une transmission à un appareil de fac-similé qui fonctionne à une fréquence de bb explorations par pouce (2,54 cm) vertical, ce qui exige que les 96 explorations soient comprimées en bb explorations, c'est- & dire dans un rapport de 11/12. Ceci est réalisé par fusionnement de chaque 11ème et 12ème lignes d'exploration ensemble, avant la délivrance dans la ligne de réception de fac-similé par l'intermédiaire de la partie émission de l'adaptateur de ligne implique.Réciproquement, l'extension est réalisée au moyen d'une duplication de certaines lignes, par exemple pour passer de bb lignes à 96 lignes. L'unitéMAU 1110 d'accès à la mémoire non seulement est reliée à la mémoire RAM de paquets 1112 et au processeur 1104 travaillant au niveau des bits, mais également réalise par l'intermédiaire du bus du multiplexeur d'entrée/sortie 1170 une interface parallèle bidirectionnelle de liaison avec le microprocesseur 1064 et avec l'unité CIU 1014. L'unité NAU 1110, décrite de façon plus détaillée en liaison avec la figure 13, comprend une mémoire RAM munie de tampons pour chacun des trente-deux canaux qui peuvent y être raccordées, et ainsi les données du processeur 11or, de traitement au niveau des bits sont transmises par la ligne 1174 à une mémoire RAM d'opération 1300, les instructions du processeur 1104 sont transmises par la ligne 1302 à une mémoire RAM d'instruction 1304, les données de paquets 1112 sont transmises par l'intermédiaire d'une mémoire tampon de paquets 1306, et les données du microprocesseur sont, après tamponnage par un registre trois états 130U, transférées des lignes 1170 du multiplexeur d'entrée/sortie 7/0 du microprocesseur pour commander la mémoire RAM 1304 et actionner la mémoire RAM 1304 et actionner la mémoire RAM 1300.Le tampon de données 1310 et le tampon d'adresses 1312 enregistrent, avec une capacité de 16 bits, les données, qui y sont introduites, provenant de la mémoire RAM d'opération 1300 par l'intermédiaire du bus d'opération 1314 et provenant d'un tampon trois-états 1316 par l'intermédiaire d'une ligne 131U, pour accéder à l'ensemble des trente-deux canaux d 'entrée et transmettre les données avec exploration dans la mémoire RAM de paquets 1112. Le tampon d'adresses 1312 contient les adresses sur une base canal par canal pour la mémoire RAM de paquets 1112. Les mémoires RAM de l'unité HAU sont représentées d'une manière générale sur la figure 11 par la mémoire RAM 1182. Le nombre de deux à huit bits comprimés en parallèle constitue, comme décrit précédemment, les caractères des terminaux de fac-similé ou du terminal de traitement des données, possédant une origine différente d'un fac-similé arrivant par la ligne 1320, après réception dans l'unité MAU, par l'intermédiaire de lignes 1174 et 1320 et destinés à être mémorisés dans le tampon de données 1310 qui comporte pour chaque canal un registre de tampons de 16 bits. Tous les tampons individuels de données de canaux, 1310 peuvent accumuler concurremment des données sous la commande d'ensemble de l'unité MAU, lorsque le tampon 1310 est plein ou subit un dépassement de capacités par des nombres ou caractères comprimés.Le contenu de ce tampon est transmis par les bus de données 1322, après un adressage approprié dans un registre 1326 de traitement des données des tampons, par l'intermédiaire d'un registre 1326 de données de tampons de paquets à la mémoire RAM de paquets 1112 dans laquelle les nombres sont passés ensemble de façon continue sans démarcations limites. Le compteur 1344 de créneaux temporels est un compteur modulo 12 dont les sorties sont utilisées comme entrGd d'adresses dans une mémoire R0M de commandes 1346. A la fin du nombre, le compteur de périphérique 1344 est déclenché et avancé de un. Le compteur de créneaux temporels 1344, à titre d'exemple, est déclenché toutes les 250 nanosecondes, alors que son cycle complet s'étend sur des microsecondes. Le compteur de périphérique 134tu est un compteur modulo 32, dont les sorties sont raccordées à l'entrée d'adresses la plus importante à une mémoire RAM de périphérique 1336. Le dispositif 1350 de commande de la mémoire RAM de périphérique commande à la fois le fonctionnement de la mémoire RAM de périphérique 1336 et les entrées d'adresses à cette mémoire à partir du compteur de périphérique 1344. Une mémoire ROM de commande 1346, constituée par quatre mémoires PROM 32 par X, délivre les données pour commander le fonctionnement de l'unité MAU en sorte qu'une seule opération a lieu pendant chaque créneau temporel, c'est-à-dire un classement de registre d'adresses, une gestion de bus, etc ... Le dispositif de cadence et de commande 1342 fournit les échantillons de commande de mémoire, les signaux de périphériques extérieurs, et les impulsions de régénération des tampons de paquets.La mémoire RAM de périphérique 1336 est constituée de quatre mémoires RAM bipolaires à grande vitesse, 256 par 4, agencée en mémoire 256 par 16 pour utilisation en tant que mémoire temporaire. L'ensemble du contenu de 256 mots de la mémoire RAM de périphérique 1336 est subdivisé en trente-deux groupes dont chacun contient huit mots, et est adressé par le dispositif de commande de périphérique 1350. Dans chaque groupe, chaque mot (emplacement de mémoire) est affecté à un type spécifique d'informations, L'entrée dans la mémoire RAM 1336 est effectuée soit par un processeur de traitement d'adresses 1332, soit par un processeur de traitement des données 1324. La sortie de la mémoire RAM 1336 est raccordée aux bus d'opération 1314, ainsi qu'aux sorties de la mémoire RAM d'opération 1300, de la mémoire RAM 1306 de réception de tampons de paquets et au tampon trois états 1316.Le signal de cette sortie peut être chargé dans le tampon d'adresse 1312, ou dans le tampon de données 1310. La mémoire RAM d'opération 1300, constituée par quatre fichiers de registre 4 par 4 et possédant des fonctionnements indépendants de lecture et d'écriture avec des lignes indépendantes d'adresses et de commande permet à l'unité MAU d'utiliser de façon efficace les techniques à créneaux temporels et bus communs, en supprimant l'emploi de multiplexeurs. L'adressage et la commande de la mémoire RAM d'opération 1300 sont assurés par la mémoire RAM de commande 1346, cependant que le microprocesseur 1064, le processeur 1104 de traitement au niveau des bits ou l'unité CIU 1Q64 peuvent y envoyer des données d'entrée.Dans un créneau temporel prédéterminé des données issues de l'un de ces dispositifs sont sélectionnées par l'unité MAU. La sortie de la mémoire RAM 1300 est raccordée soit au tampon de données 1310, soit au tampon -d'adresses 1312 par l'intermédiaire du bus d'opération 1314. La mémoire RAM 1306 de réception de tampons de données, à laquelle sont envoyées des données de tampons de données par la ligne 1140, comporte quatre fichiers de registre 4 fois 4. Les lignes d'adresses aboutissant à la mémoire RAM 1306 sont commandées par la mémoire de commande ROM 1346 avec un échantillon d'écriture arrivant du tampon de paquets. La sortie de la mémoire RAM 1306 est raccordée au processeur 1324 de traitement des données par le bus d'opération 1314. La mémoire RAM de commande 1304 est constituée de deux fichiers de registres 4 fois 4, et comporte des lignes d'adresses et reçoit des signaux de commande 1346.L'entrée de la mémoire de commande RAM 1304 peut etre sélectionnée par l'unité MAU à partir du processeur de traitement au niveau des bits, par le microprocesseur ou par l'unité CIU dans des créneaux temporels prédéterminés. La sortie de la mémoire RAM de commande est raccordée au processeur d'adresses 1332 et au dispositif de cadence/commande 1342, d'une facon qui supprime tout retard excessif. Ceci est réalisé au moyen d'une "prélecture" de la sortie de l'unité MAU et de son blocage dans un registre à chaque modification du nombre des créneaux temporels.Ainsi la commande à exécuter pendant le créneau temporel (n + 1) est extraite pendant le créneau temporel n, et est bloquée à la fin du créneau temporel nO. Un registre trois-états 1 3ou synchronise le fonctionnement du microprocesseur d'entrée/sortie E/S avec l'unité MAU et le bus commun à l'entrée de la mémoire RAM d'opération 1300 et de la mémoire RAM de commande 1304. Le registre trois-états 1304 peut être constitué de deux registres carrés de type D comportant une sortie à 3 états. Les tampons d'adresses et de données 1312 et 1310 comportent chacun des fichiers de registre 4 par 4, et possèdent des commandes de sortie identiques et des commandes d1 entrée différentes.La sortie du registre à trois-états est raccordée soit à la mémoire RAM 1304, soit à la mémoire RAM 1300 conformément au champ de commande de la ligne-d'adresse du microprocesseur. Le tampon trois-états 1316 comprend trois tampons à troisétats, et est validé chaque fois que l'unité CIU 1064 accède au tampon de paquets. Le signal de sortie du tampon à trois-états 1316 est mémorisé dans le tampon-d'adresses 1312. Le processeur de traitement 1324 des données est constitué de sept cadreurs de positions à o bits à grande vitesse et pewt déplacer des données à partir du tampon de données 1310, si nécessaire. Le processeur d'adresses 1332 comporte quatre additionneurs binaires et deux cadreurs de positions à o bits.Le processeur d'adresses 1332 incrémente le nombre d'adresses, et combine le contenu du tampon d'adresses 1312 et d'un registre d'index pour en tirer une adresse de tampon de paquets à 15 bits. Le registre d'index est un registre interne à b bits, contenant les bits les plus importants de l'adresse de tampon de paquets. Cette adresse est extraite de la ligne 1360 en direction du registre 1346 d'adresses de tampons de paquets, et est renvoyée à la mémoire RAM de périphérique 1336 en tant que référence pour l'opération suivante. Un multiplexeur de ressort deux à un 1334 sélectionne les entrées, soit une adresse, soit des données, pour une mémorisation dans la mémoire RAM de périphérique 1336. Toutes les adresses, auxquelles on peut accéder dans le tampon de paquets, et les données associées devant autre inscrites dans le tampon de paquets sont enregistrées dans le registre 1346 d'adresses de tampons de paquets et dans le registre 1326 des données de tampons de paquets respectivement.Les registres 1346 et 1326 sont constitués chacun par quatre fichiers de registre 4 par 4 et la commande d'entrée/sortie E/S de ces derniers est associée par la mémoire ROM de commande 1346. Un registre 1362 de données du microprocesseur, constitué de deux registres de type D à 4 bits, possède une sortie dans la ligne 1330, qui est validée lorsque le microprocesseur interroge l'unité MAU, ce qui rend les données disponibles pour le bus d'entrée du microprocesseur. Le registre 1338 des données de l'unité CIU, qui est constitué de registres de type D à 4 bits, sert à transférer les données des tampons de paquets à 1 'unité Clu. L'unité Clu 1064 d'interface de l'ordinateur réalise une interface de liaison entre l'unité MAU 1110 et l'unité CPU 1106. L'information de commande arrivant de l'unité CIU 1064 est transmise à l'unité CPU 116 par l'intermédiaire d'un canal de multiplexeur 1144 d'une capacité de 4 bits, et les données sont transmises par l'intermédiaire d'un canal 1146 d'accès direct à la moire (DMA), d'une capacité de 16 bits.Les multiplets de données sont transférés par le canal DMA 1146 sous la-commande du canal DNA de l'unité CPU et ce à la vitesse du cycle de la mémoire de l'unité CPU à une cadence allant jusqu'à trois microsecondes par transfert. Le canal DMA est conditionné de manière à exécuter le transfert par l'unité CPU par l'intermédiaire du canal du multiplexeur, mentionné.Un canal 1188 d'interruption à niveau élevé indique à l'unité CPU 1106 un état de disponibilité de tampon pour requérir le transfert de paquets de données d'un gbit entre l'unité CPU 1068 et l'unité CPU 1106, tandis qu'un canal 1190 d'interruption à faible niveau indique à l'unité CPU 1106 d'un canal de inultiplexeur 1144 de requérir le transfert de l'information de commande à l'unité CPU. La capacité de remise à l'état initial est fournie par le canal 1192.Une capacité de réserve est fournie à une autre unité CPU, décrite de façon plus détaillée en liaison avec la figure 3, grâce au bais que les canaux 1184 et 11 6 du multiplexeur et du dispositif DMA peuvent autre respectivement commutes entre deux unités CPU. Du point de vue fonctionnel, l'unité CPU n'interrompt pas le Sonctionnement du processeur frontal lors du transfert de commande vers et à partir de la mémoire RAN 1194 de l'unité CIU 1014 et de paquets de données vers et à partir de la mémoire RAM 1112. La mémoire RAM 1194 de l'unité CIU comprend trente-deux emplacements d'une capacité de 8 bits pour chacun des trente-deux adaptateurs de ligne LAU. Cette capacité est assurée pour chaque canal par seize registres pour les réponses à l'unité CPU, et par seize registres pour les commandes arrivant de l'unité CPU, et qui forment une chape d'instructions allant de l'unité CPU au processeur frontal FEP comme ttche suivante requise du processeur frontal pour chaque canal. Différents paramètres de commande associés aux commandes de transfert apportent une aide et incluent une information telle que les durées des commandes, les numéros de téléphone, les procédures en cas d'erreur, le type de l'appareil de fac-similé, la vitesse du tambour de fac-similF, le code, la modulation (d'amplitude ou de fréquence), etc ...Les réponses arrivant du processeur frontal FEP à l'unité CPU indiquent à cette dernière ce qui a été fait en réponse à chaque commande par canal, et quels paramètres de réponse incluent l'information telle que les données numériques, les numéros des canaux les identifications d'abonnés, les périodes de dépassement du temps imparti, etc ... Le microprocesseur 1064 explore l'unité CIU 106tel en ce qui concerne les commandes pour chaque canal et > après exécution de la commande explorée, transmet une réponse pour le canal approprié de l'unité CIU. On donne ci-après des exemples de commandes et de réponses C0MHANDE REPONSE (a) Réponse canal 1. Décrochage canal 1. (b) Fourniture de l'identification Chiffres d'identification de l'abonné. de l'abonné. (c) Indication du type d'appareil. Type d'appareil alpha-numérique. (d) Indication de la vitesse de Chiffres de la vitesse de l'appareil. l'appareil. (e) Indication des adresses de Chiffres de l'adresse de destination. destination. (f) Passage au mode données Tampon de paquets du canal 1 plein. (g) Coupure du canal 1 Raccrochage canal 1. Par exemple, la réponse f a pour effet que l'unité CPU demande au canal particulier un tampon de paquets, et l'unité CIU reçoit ainsi une instruction par le canal MUX 1144, et l'unité MAU 1110 commande le transfert du paquet demandé à partir de la mémoire de paquets RAM 1112 dans le canal DMA 1146 de l'unité CIU pour un transfert dans l'unité CPU. Dans le cas le plus défavorable de charge de données, soixante-quatretmultiplets par seconde pourraient etre transmis de l'unité CIU à l'unité CPU 1110, selon des transferts en parallèle de 16 bits. Par consê- quent, le débit du processeur frontal est de 256 rmultiplets par seconde pour un trafic en duplex intégral étant donné que lors du transfert de soixante-quatre multiplets par seconde aux trente-deux adaptateurs de ligne LAU, soixante-quatre tmultiplets par seconde sont également transmis par l'unité CIU dans l'unité CPU.Il est important de noter que les débits de transfert de données, indiqués ci-dessus à titre d'exemple, sont prévus seulement pour un trafic de données de fac-similé, car pour des terminaux de données, qui ne sont pas de type fac-similé, un processeur frontal traiterait de façon caractéristique une ligne à 9600 bauds en duplex intégral lorsque le microprocesseur 1064 doit traiter chaque caractère. Sinon, des caractères produits par des terminaux ne traitant pas de fac-similé peuvent entre traités de la même façon que l'est une information de fac-similé, ce qui permet au microprocesseur de traiter de telles données sous la forme de blocs.Le bit (K-multiplets/s) du processeur frontal FEP est de façon caractéristique vingt-cinq fois plus élevé pour les terminaux traitant des données de fac-similé que pour les terminaux ne traitant pas de fac-similé, étant donné que le microprocesseur 1064 de transmission de fac-similé n'a pas besoin de traiter chaque multiplet à travers le processeur frontal FEP, car les données de fac-similé sont transmises directement des adaptateurs de ligne dans la mémoire de paquets RAM par l'intermédiaire du processeur de traitement au niveau des bits et de l'unité MAU. Tel n'est pas le cas des terminaux ne traitant pas de données de fac-similé, dans lesquels chaque caractère provenant du terminal de traitement des données doit être traité séparément par le microprocesseur, en raison des différences de protocole.En supposant que la durée d'exploration du microprocesseur précité est de 500 microsecondes par canal (chaque canal d'adaptateur de canaux LAU) et qu'il y a trente-deux adaptateurs de canaux LAU, chaque canal est alors exploré soixante fois par seconde, ce qui permet un débit du microprocesseur égal à soixante caractères par seconde par canal en duplex intégral (30 caractères par seconde entrés plus 30 caractères par seconde sortis), Ce qui est équivalent à un terminal à 300 bauds à 30 caractères par seconde en duplex intégral. La figure 12 représente l'adaptateur de ligne 1100, décrit en liaison avec la figure 11, sous la forme d'un schéma synoptique simplifié, afin d'illustrer la circulation de données dans des lignes doubles. Les données arrivant d'un terminal individuel à partir de la ligne 1126 sont introduites dans l'adaptateur de ligne LAU 1100, et aboutissent à un amplificateur d'exploration 1202, et les signaux 1114 de commande du dispositif d'accès des données DAA provenant de la ligne 111a sont transmis par la ligne 1203 au tampon 1204 d'interface de liaison du microprocesseur, qui relie les données, les adresses et l'information de commande représentées au microprocesseur 1064.Les données requises sont envoyées à l'interface 1204 du microprocesseur par l'intereé- diaire du circuit de détection de tonalités 1206, qui comprend le détecteur 1132 d'appels par boutonspoussoirs (Toush-Tone), des détecteurs de tonalités de facssimilé, le détecteur de tonalités de déroulement d'appel, etc ... et le détecteur 1130 de niveau des signaux. La ligne 1204 de transmission de donnés, raccordée à l'ordinateur déclenche le commutateur 1210 de l'opérateur d'interception, et est utilisée avec des amplificateurs d'entrafrement 1212 appropriés pour éclairer des lampes indicatrices 1214 à diodes lectro- luminescentes DEL, et est raccordée directement au détecteur de modulation de fréquence 113tu (décrit en liaison avec la figure 11), au multiplexeur 1216 à la partie de sélection de l'organe de décision logique 121U, qui sélectionne soit la sortie du détecteur de modulation de fréquence 113X, soit celle du détecteur de modulation d'amplitude 1136 pour la relier à un dispositif 1220 d'échantillonnage de données et enfin à un multiplexeur analogique 1222. Le multiplexeur 1216 et l'organe de décision logique 1218 sont décrits quant à leur fonctionnement en se référant à l'organe de décision logique sélecteur 11522 au dispositif d'échantillonnage de données 1220 et au multiplexeur analogique 1199 par rapport au processeur 1108 de traitement au niveau des bits.La sortie des données du dispositif d'échantillonnage des données 1220 est reliée au processeur 1073 de traitement au niveau des bits par l'intermédiaire d'un dispositif 1222 de commande du bus de mémoire des données. La commande du transfert des données au processeur de traitement au niveau des bits est effectuée par la ligne 1224. La mise en séquence des adaptateurs de ligne est effectuée par un dispositif de mise en séquence et une mémoire RAM, qui commandent un détecteur de modulation d'amplitude 1136, le dispositif 1238 de commande de bus des données de sortie de mémoire, le dispositif d'échantillonnage des données 1220 associé au processeur de traitement au niveau des bits, le dispositif de commande de bus de données de mémoire 1222 et le multiplexeur analogique MUX 1199. Le dispositif de mise en séquence 1226 comprend un dispositif proprement dit de mise en séquence 1154 et une mémoire RAM représentés sur la figure 11. La transmission de données depuis l'unité CPU 1106 aux terminaux individuels par l'intermédiaire d'un processeur frontal FEP est analogue du point de vue fonctionnel à la réception de données depuis les terminaux pour la transmission à l'unité CPU 1106 par l'intermédiaire du processeur frontal FEP. Lorsque 1 'unité CPU 1106 contient des paquets de données en vue de leur délivrance à un terminal de destination, le code d'identité (numéro de téléphone) de ce terminal est transmis par le bus de multiplexage 1184 au tampon RAM 1194 de l'unité CIU 1068 pour le terminal de destination particulier. Alors, de façon séquentielle, le microprocesseur (décrit de façon plus détaillée en liaison avec la figure 16) (a) indique au convertisseur 1120 de niveau du dispositif DAA de passer au décrochage, (b) détecte la tonalité d'appel au moyen du détecteur de tonalités de commande 1134, (c) appelle le poste téléphonique du terminal de destination particulier par l'intermédiaire de la ligne 1118 de-commande du convertisseur 1120 de niveau du dispositif DAA (en commandant par impulsions le relais de décrochage), (d) détecte le signal d'appel par l'intermédiaire du circuit 1206 de détection de tonalité, (e) détecte la réponse du poste téléphonique dans le terminal de destination par l'interruption de l'appel et () indique au convertisseur 1120 de raccrocher dans le cas où un signal d'occupation est détecté en (e) ci-dessus, auquel cas la ligne 1024 est dEbranchée, et ceci est indiqué à l'unité CPU 1106 par l'intermédiaire de l'unité SPU 1018. Lorsque la transmission des données peut commencer, l'unité CPU 1106 ordonne au microprocesseur 1064 de déclencher l'unité 1166 de production de fréquences vocales (décrite en détail en liaison avec la figure 14) pour qu'elle indique téléphoniquemeat à l'opérateur du terminal qu'un message est prêt à être délivré au terminal à une vitesse particulière c'est-à-dire trois minutes, six minutes, etc ... L'opérateur du terminal possède plusieurs réponses possibles, à savoir l'introduction d'un code d'identification, etc décrit précédemment > qui sont transm ses à l'unité CPU 1106 par l'intermé- diaire du processeur frontal.La mise en place du combiné téléphonique dans le coupleur acoustique du terminal déclenche l'échange de tonalités de commande, de synchronisation et d'établissement de liaison entre le terminal de fac-similé et le processeur frontal FEP sous le contrdle du microprocesseur 1064. L'ensemble de l'échange décrit plus haut des commandes, des réponses et des paramètres (caractéristiques) du terminal entre le microprocesseur 1064 et l'unité CPU 1106 s'effectuent par l'intermédiaire de l'unité ClU 1068, de la mémoire RAM 1194 et du canal de multiplexage 1184. L 'arrivée d'une réponse de l'opérateur du terminal est signalée à l'unité CPU par le microprocesseur, par l'intermédiaire de la ligne 1190 d'interruption à faible niveau Les données sont transmises de l'unité CPU 1106 par le canal DMA 1186 en paquets de 1024 multiplets (8129 bits) à l'unité CIU 1068, en mne temps que l'adresse du canal du processeur frontal FEP (terminal de destination) pour le paquet.Le paquet et l'adresse sont transmis à l'unité NAU 1110 et également par le canal DNA à deux tampons de 1 K multiplet par canal dans la mémoire RAM de paquets 1112. Le microprocesseur demande un plus grand nombre de paquets, lorsque la mémoire RAM associée à un canal particulier est vide. Avec ce processus, on obtient un débit de données de l'unité CPU 1106 à l'unité CIU, de 16000 bits par seconde par canal (64 K multiplets/s) pour les trente-deux canaux. Le débit de transfert réel est, à la vitesse de circulation de la mémoire du processeur frontal FEP, d'environ un mégamultiplet par seconde. De l'unité CPU 1106, les paquets de 1 K multiplet sont transmis à l'unité CIU 1068 par l'intermédiaire du canal DMA de transmission en parallèle de 16 bits, en m8me temps que l'adresse (de terminal) du canal. Ces paquets sont inscrits dans les registres à deux tampons de 1 Multiplet correspondant au canal particulier auquel le paquet est adressé dans la mémoire RAN de paquets Il 12. Lors du remplissage de l'un de ces tampons (décrits en liaison avec la figure 13), le microprocesseur 1064 demande la transmission d'un autre paquet de la part de l'unité CPU à l'autre moiti du tampon double à 1 multiplet pour le canal, et ordonne à l'unité HAU 1110 d'envoyer au processeur 1108 une zone de comptage comprimée, à la fois, ou bien deux zones de comptage comprimées alignées verticalement, à la fois, pour des lignes consécutives d'exploration de fac-similé, afin de permettre leur traitement par le processeur travaillant au niveau des bits, en vue d'une compression verticale. Le processeur 1108 de traitement au niveau des bits agit sur les zones de comptage comprimées mentionnées ci-dessus arrivant de l'unité' MAU 1110, avec un algorithme d'échange (désigné quelquefois sous le nom d'algorithme de décompression) afin de recréer les données originelles avec Ia compression.Le processeur de traitement au niveau des bits transfère alors les données restituées (dilatées) directement à l'unité LAU 1100- Dans le cas où les données originelles sont tirées d'un appareil de fac-similé comportant plus de lignes d'exploration par pouce (2,54 cm) vertical que l'appareil fac-similé de destination, c'est-d-dire 96 lignes d'exploration par pouce contre 88, le processeur de traitement au niveau des Dits fusionne ensemble toutes les 11ème et ?2sèmes lignes d'exploration. Les lignes d'exploration sont tirées du rapport de 88 à 96, soit de 11 à 12. Naturellement, pour d'autres rapports du nombre des lignes d'exploration de l'appareil de fac-similé de destination à celui de l'appareil de fac-similé de départ par pouce (2,54 cm) vertical, on peut fusionner ensemble d'autres rapports de lignes d'exploration et l'incompatibilité décrite d'un rapport de 11 à 12 n'est indiquéequtà titre d'exemple. Après alignement vertical, les zones de comptage comprimées sont fusionnées, dilatées et transmises au modulateur d'amplitude 1196 correct de l'unité LAU et au modulateur de fréquence 1198. Un algorithme d'échange, à titre d'exemple peut opérer comme suit : en supposant qu'un nombre comprimé de huit bits possédant une polarité indicative de "noir" est reçu dans le processeur travaillant au niveau des bits, ce processeur dilate ce nombre de huit à 256 bits "noirs" (28 = 256), qui sont transmis aux modulateurs de l'unité LAU comme mentionné plus haut. Comme on peut le voir, les huit bits ont été décomprimés ou dilatés en 256 bits. Le rapport d'échange de compression peut être compris aléatoirement entre zéro et trente-deux avec une moyenne de compression d'environ 5 : 1. Les données reçues du processeur de traitement au niveau des bits dans l'adaptateur de ligne LAU pour leur retransmission à un terminal sont "tamponnées" dans le dispositif 1197 d'interface du processeur, qui est commandé en séquence par le dispositif 1154 de mise en séquence comme décrit précédemment en liaison avec la figure 11, pour qu'il transmette les données à un débit de 10,4Xbits/s à partir de la ligne de 1156.Le signal de sortie du dispositif 1197 est transmis à un modulateur d'amplitude 1196 et à un module teur de fréquence 1198, puis à un multiplexeur 1199, qui est un multiplexeur analogique conditionné par le dispositif de mise en séquence 1226 pour sélectionner le modulateur approprié d'amplitude ou de fréquence en correspondance avec les caractéristiques de modulation de l'appareil de fac-similé dans le terminal pour la transmission par la ligne 1200 au terminal individuel de fac-similé. Le multiplexeur analogique MAU 1199 permet de raccorder la ligne téléphonique 1104 au générateur 1194 de tonalités de commande, au modulateur d'amplitude 1196, au modulateur de fréquence 1198 et au démodulateur de fréquence vocale 1164. Le générateur 1194 de tonalités de commande comprend des générateurs de tonalités 1232 et 1234 pour la production de tonalités audibles à des fréquences différeates, les tonalités A et B > et est relié à la ligne téléphonique 1104 par le multiplexeur 1199 sous la commande du microprocesseur pour la transmission de tonalités pendant des durées prédFterminées, et des tonalités combinées par un additionneur 1236. La commande du bus menant à la mémoire RAM 1172 du processeur travaillant au niveau des bits est assurée par un circuit 1238 de commande du bus.Les tonalités de commande transmises au terminal de fac-similé de destination fournissant la tonalité d'établissement de liaison, de synchronisatåon, de commande, de porteuse modulée en amplitude et d'autres signaux, de la memc manière que ces signaux sont fournis lorsque les données sont transmises à partir du terminal. Le dispositif d'interface 1197 reçoit des bits de données de fac-similé noirs et blancs, arrivant du processeur travaillant au niveau des bits et qui sont introduits avec échantillonnage par le dispositif 1154 de mise en séquence, dans soit le modulateur de fréquence 1198 soit le modulateur d'amplitude 1196, qui sont sélectionnés par le multiplexeur 1199 conformément à la modulation utilisée par l'appareil de fac-similé dans le terminal. Le dispositif 1154 de mise en séquence se synchronise avec la vitesse du tambour en tours par seconde de l'appareil de fac-similé de réception, et Echantil- lonne de façon caractéristique 16000 bits par ligne d'exploration, ce qui équivaut à une révolution du tambour, en les transmettant depuis le dispositif d'interface 1197 au modulateur de fréquence 1198 et au modulateur d'amplitude de 1196. Le modulateur respectif convertit les bits noirs et/ou blancs en tonalités noires et/ou blanches pour les transmettre à la ligne téléphonique. Le modulateur d'amplitude 1196 reçoit les bits noirs et/ou blancs envoyés avec échantillonnage par le dispositif 1154 de mise en séquence, et utilise ces bits pour commander son taux de modulation. De façon spécifique, les bits noirs (par exemple un "1" logique) provoquent la transmission de la valeur totale de la tonalité de porteuse à modulation d'amplitude à l'appareil de fac-similé de réception, tandis que les bits blancs "zéro logique provoquent la transmission de la moitié de la valeur de la tonalité de porteuse à modulation d'amplitude à la ligne téléphonique. Au modulateur de fréquence 1198 sont envoyées, avec échantillonnage, des bits noirs et/ou blancs à partir du processeur 1108 de traitement au niveau des bits, par l'intermédiaire du dispositif d'interface 1197, par le dispositif de mise en séquence 1154, également au taux caractéristique de 16000 bits par ligne d'exploration, c'est-à-dire pour une rotation du tambour de l'appareil de fac-similé. Ces bits sont utilisés dans le modulateur de fréquence pour commander l'oscillateur VCO commandé en tension, pour transmettre une fréquence differente, ctest-à-dire une haute fréquence à la ligne téléphonique pour les bits noirs, et pour transmettre une fréquence plus basse à la ligne téléphonique pour les bits blancs.L'appareil de fac-similé situé dans le terminal de réception utilise alors, par l'intermédiaire de son raccordement téléphonique à son coupleur acoustique, les signaux reçus pour reproduire le message de fac-similé. On va maintenant décrire l'unité VGU 1166 en se référant aux figures 11, 14, 15(a) et 15(b). L'unité VGU est reliée au microprocesseur 1064 par le bus d'entrEe/sortie-E/S 1070 du multiplexeur et aux trente-deux adaptateurs de ligne LAU par un bus 1168 de transmission des données à fréquence vocale. Pour chaque adaptateur de ligne LAU, l'unité VGU assure un transfert de données à 8KbitsXs par la ligne 1168 en direction du démodulateur 1164 de fréquence vocale.L'unité VGU comprend une mémoire PROM à 8 obits 1402 (mémoire fixe programmable) pour chacun des soixante-quatre mots de vocabulaire, dont chacun est codé suivant le profil à 8 obits. L'unité VGU comprend également une autre mémoire PROM contenant un algorithme de décodage et une mémoire de commande RAM 1404 incluant des tampons pour chaque canal ainsi commandé et représentés par des registres 1406, 1408, 1410 et 1412. Les emplacements de mots de la mémoire RAM 1404 sont d'une capacité de préférence égale à 8 bits. Chaque tampon de la mémoire RAM comprend des registres correspondant à des emplacements de mots comme suit : (a) l'adresse de la mémoire de mots PROM 1402 sélectionnée, par l'intermddiaire des lignes d'adresses 1414 et 1416, (b) les adresses de l'adaptateur de ligne LAU, auquel le mot sélectionné doit Autre transmis par le circuit logique de commande 1418 auquel les données de la sortie de la mémoire de commande RAM 1404 sont transmises par multiplexage pour chaque canal, par des multiplexeurs 1420, 1422, 1424 et 1426, (c) un accumulateur pour la progression dans un algorithme de décodage pour la mémoire de mots PROU, et, (d) un registre pour commander l'exécution de l'algorithme. Les registres indiqués ci-dessus sont inclus dans les taMpons 1406 à 1412 et dans le circuit logique de commande 1418 et sont de conception classique, incluant des registres à 8 bits. Le microprocesseur 1064 commande le fonctionnement de l'unité VGU par l'intermédiaire des lignes 1428, 1430, 1432, 1434, 1436 et 1438 en lui ordonnant de sortir un mot particulier vers un canal particulier. L 'unité VGU sélectionne un tel mot particulier à partir de la mémoire PROM 1402, en extrait les 8Kbits et les envoie par la ligne 1403 au circuit logique de commande 1418 dont le fonctionnement est illustré sur les figures (15(a) et 15(b). La sortie du circuit logique de coniinande 1418 est raccordée par la ligne 1168 à l'unité VDU 1164, lors de sa sélection par la ligne d'adresses à fréquence vocale 1440. Le mot spécifique sélectionné décrit plus haut provenant de la mémoire PROM 1402 est décodé bit par bit avant la transmission de N bits à la fois en parallèle à l'unité VDU. Une durée typique requise pour l'exploration de chaque unité de dbmodulation de fréquence vocale dans chaque adaptateur de ligne est de quatre microsecondes par unité UDU. A cette cadence, l'unité VGU peut effectuer 8000 transferts par seconde à chaque unité VDU.Le processus d'exploration indiqué ci-dessus est mis en oeuvre au moyen d'un circuit logique de commande 1418, qui introduit avec multiplexage les adresses des unités UDU dans la mémoire de commande RAM par l'intermédiaire d'un multiplexeur 1442 de rapport 3 t 1, qui est exploré par un registre d'exploration 1444 qui est relié au multiplexeur par un additionneur 1446. Les signaux de cadence et de synchronisation partant du microprocesseur sont transmis de façon classique par l'intermédiaire des lignes 1430 à 1438 mentionnées précédemment.Par exemple, l'adresse de destination d'une unité VDU particulière est transmise par la ligne 1430 à 1 'unité VGU, dans laquelle elle est transmise par une porte 1448 à un multiplexeur 1450 de rapport 2 : 1 commandé par l'intermédiaire de la ligne 1452 à partir du circuit logique de commande 1418, la sortie de ce multiplexeur 1450 étant raccordée ainsi que la sortie du multiplexeur 1442 à la mémoire RAM de commande pour y délivrer l'adresse sélectionnée. D'autres portes ET 1454 et 1456 d'interface, un inverseur 1458 et des bascules bistables 1460, 1462 et 1464 sont raccordés au circuit logique de commande 1418, assurent des liaisons d'interface de manière classique, et ne sont pas décrits ici plus en détail. Les transferts en parallèle des bits transmis à chaque unité VDU sont modulés en un mot de langage d'une durée allant d'une demi-seconde à deux tiers de seconde èt, comme mentionné plus haut, les unités VDU adaptent les fréquences et l'amplitude du mot parlé à la ligne téléphonique. A la fin de la transmission du mot parlé par l'unité VDU, cette dernière signale ce fait au microprocesseur par la bascule bistable 1460, et l'adresse de la mémoire PROM du mot suivant, devant être transmise à l'unité UDU spécifiée, est alors transférée du microprocesseur à l'unité VGU.On notera que l'unité VGU peut émettre des bits de mots décodés provenant d'une quelconque ou de toutes les mémoires PROM de mots (dont une seulement est représentée en 402) directement à la fois à l'une quelconque ou à toutes les unités UDU. Il est donc évident que, grâce au multiplexage à fréquence vocale, toute unité VDU peut produire tout mot de vocabulaire au moment même où toute autre unité VDU ou toutes les autres unités VDU produisent n'importe quel mot de vocabulaire. La figure 14 représente les registres décrits plus haut correspondant à quatre emplacements d'une capacité de 8 bits dans la mémoire RAM de commande. On a représenté les quatre emplacements pour un canal unique, dans lequel les adresses de la mémoire PROH sont enregistrées en 1502 et 1504, le nombre est enregistré en 1506 et l'état/comsande est enregistré en 1508. On a représenté la séquence de la mémoire RAM de commande sur la figure 15(b), sur laquelle chaque ensemble de quatre microsecondes utilisées est subdivisé en huit créneaux temporels de 500 nanosecondes, représentés par les créneaux temporels O à 7 pour une exploration unique d'une seule unité URDU. La séquence de multiplexage pour le fonctionnement avec entrée de données ou le fonctionnement avec sortie de données est représenté pour chaque créneau temporel avec l'opération particulière pour le "fonctionnement avec entrée des données", représenté dans la colonne 1510 et au cours duquel les données sont transmises à la mémoire de commande RAM par la ligne 1466, et pour le "fonctionnement avec sortie de données" représenté dans la colonne 1512 et au cours duquel les données sont extraites de la mémoire BAH 14Q4 de commande par l'intermédiaire de la ligne 1468. La séquence de la mémoire de commande RAM de la figure 15(b) permet le partage des données enregistrées dans la mémoire PROM 1402, entre trente-deux canaux. L'organisation de la mémoire RAM de commande, représentée sur la figure 15(a), se compose de deux emplacements pour l'adresse habituelle de la mémoire PROM (PAL et FAN), à savoir un emplacement utilisé comme accumu lateur de données (nombre) et un emplacement spécifiant l'état de chaque canal (état/commande). La séquence de la mémoire RAM de commande de la figure 15(b) formée de huit créneaux temporels de 500 nanosecondes chacun, est subdivisée en une période d'écriture (entrée de données) de la mémoire RAM et en une période de lecture (sortie de données) de la mémoire RAL Les créneaux O - 3 enregistrent l'information dans des registres pour le canal considéré et extraient les données des emplacements correspondants pour le canal suivant et les introduisent dans les registres. Les créneaux 4-6 sont disponibles pour le traitement de cette information pour former les données à fréquence vocale extraites pendant le créneau 6 de la période de lecture.Le créneau 7 est affecté à l'accès du microprocesseur à la mémoire de commande RAM dans le canal spécifié par un signal d'adresse de périphérique (DEVAD), et est indépendant du numéro du canal indiqué par le circuit logique de la mémoire de commande RAM, Ainsi un registre d'exploration à accès, pour le canal identifié, à la mémoire de commande RAM, 128 par 8, contenant l'adresse de la mémoire PROM et l'information de commande, et qui est traitée en mEme temps que la sortie de la mémoire PROM pour former les données à fréquences vocales. Le microprocesseur et son circuit logique associé, représentés en 1064 sous la forme d'un schéma synoptique sur la figure 16 et décrits précédemment, sont reliés à tous les adaptateurs de ligne et à tous les autres soussystèmes de processeur frontal assurant la commande d'initialisation, la synchronisation, le contrle, l'arrêt et la remise à l'état initial pour toutes les unités de ce genre et également comme mentionné plus haut, peuvent inclure un processeur Intel 8o8o en 1660.Le processeur 1108 de traitement au niveau des bits, l'unité MAU 1110, l'unité VGU 1166 et l'unité ClU U 1018 sont tous raccordées, par l'intermédiaire du bus 1170 d'entrée/sortie de multiplexeur, à ta multiplexeur d'entrée/sortie I/O 1602 du microprocesseur par des lignes d'entrée de données 1604, par des lignes de sortie de données 1608, par des lignes 1610 d'adresses d'unités, par des lignes 1612 de zones de contr8le et par des lignes 1628 d'adresses de périphériques.Les trente-deux adaptateurs de ligne sont raccordés au microprocesseur par l'intermédiaire du bus 1172 d'entrée/sortie E/S de sélection et par un dispositif 1614 d'entrée/sortie de sélection E/S, au moyen de plusieurs lignes 1616 à 1618 d'entrée et de sortie de données, respectivement, de lignes de commande 1620, et d'autres lignes 1622 et 1626 identifient l'adaptateur de ligne raccordé au dispositif 1172 d'entrée/sortie E/S de sélection, tandis que les lignes 1624 spécifient la commande a exercer dans l'adaptateur de ligne.Une horloge 1630 du système fournit a cadence pour le multiplexeur 1602 par la ligne 1632 et pour le dispositif d'entrée/sortie de sélection 1614 par la ligne 1634, et alimente également l'horloge du multiplexeur d'entréesortie située dans la ligne 1636 et l'horloge du sélecteur d'eatrée/sortie dans la ligne 1638 pour envoyer une cadence appropriée aux bus respectifs du multiplexeur et du sélecteur, transmettant les différentes données et instructions du système.Le relais 1162 d'opérateur d'interception du dispositif 1154 de mise en séquence, le convertisseur de niveau 1120 du dispositif d'accès de données, le détecteur de niveau de signal 1130 > le détecteur 1132 d'appels par boutons-poussoirs (Touch-Tone), le détecteur 1134 de tonalités de commande et le générateur 1194 de tonalités de commande sont tous reliés au microprocesseur par le bus 1172 du sélecteur d'entrée/sortie, dans chacun des trente-deux adaptateurs de ligne. La cadence fournie par le générateur de signaux d'horloge 1630 du système et par un générateur de signaux d'horloge 1640 interne est telle que le microprocesseur 1064 explore séquentiellement chacun des trente-deux adaptateurs de ligne LAU pendant des durées de 500 microsecondes, avec une exploration complète de l'ensemble des trente-deux adaptateurs de ligne LAU en 16 millisecondes. Par conséquent, le microprocesseur explore chaque adaptateur de ligne LAU soixante fois par seconde. Il est donc évident que le microprocesseur, soixante fois par seconde, a) contr8le un changement d'état, b) provoque un changement d'état, et c) effectue des opérations d'entrée/sortie sur un caractère terminal de données produit.Une mémoire PROM 1642 à 6 r multiplets, contenant les progranunes de microprogriiaton pour commander les canaux et une mémoire RAM 1644 à 1 multiplet utilisée par tous les canaux, contient une mémoire tampon bloc-notes de lecture-écriture. La mémoire RAM 1645, qui peut autre éloignée du microprocesseur, est raccordée à ce dernier par un canal de mémoire 1646. Un signal d'horloge binaire provenant du générateur de signaux d'horloge-1640 est couplé à un rythmer d'interruptions 1648 qui interrompt le microprocesseur toutes les 500 microsecondes pour le relier en séquence au canal suivant par un tampon représenté globalement en 1650.Lors de la commande en séquence chaque canal est alors contré et est avancé dans sa propre séquence par le nicroprocesseur, avec un relevé simultané de toute erreur. La mémoire lecture-écriture RAM 1644 contient l'inòrmatiGn permettant au microprocesseur de mettre en oeuvre la commande du système.A tout instant, cette commande inclut, à titre d'exemple, ce qui suit a) Vitesse des messages de fac-similé, c'est-à-dire 2, 3, 4 ou 6 minutes, b) Code,.c'est-à-dire ASCII, Baudot et BBCDIC, c) Numéro de téléphone des terminaux de fac-similé, d) Démodulation, c'est-à-dire d'amplitude, de fréquence, e) Protocole de l'appareil de fac-similF, f) Tonalités de synchronisation (séquence et durée), g) Commande du dispositif d'accès des données (DAA), c'est-à-dire décrochage de l'indicateur d'appels, coupure du coupleur, h) Etat des tampons de la mémoire RAM de paquets, c'est-à-dire plein ou vide, i) Adresse de tampon pour chaque canal, j) Commandes, réponses du microprocesseur, paramètres des terminaux, conditions d'erreur, dépassements du temps imparti, etc ... k) Registre d'états (situé dans la mémoire RAM) pour commander la séquence des opérations à exécuter par canal, 1) L'état instantané des différentes sous-unités du processeur frontal pour chaque canal du processeur frontal, Les données de commande indiquées ci-dessus, enregistrées dans la mémoire RAM 1645 du microprocesseur, sont obtenues par le microprocesseur basé pour le Intel 8080 ; c'est pourquoi l'agencement spécifique de la mémoire n'est pas ici décrit en détail. Pour la description, il suffit d'indiquer que le signal d'horloge binaire, mentionnée plus haut, du microprocesseur interrompt le microprocesseur toutes les 500 microsecondes, et à cet instant le microprocesseur passe de façon séquentielle au canal suivant du processeur frontal.Pendant chacun des intervalles de 500 microsecondes, le programme superviseur du microprocesseur enregistré dans la mémoire PROM 1642 sélectionne l'adresse de la nouvelle instruction à extraire de la mémoire RAM 1645 (en particulier hors du registre d'états qui s'y trouve contenu) et transmet cette adresse sélectionnée à un registre d'adresses d'instructions dans le microprocesseur 1064. Un dispositif 1652 de commande d'adresses d'index est relié à une ligne 1626 d'adresses de périphériques et à une ligne d'adresses 1654 au moyen de laquelle il est possible d'accéder à la mémoire d'criture-lecture 1644, sur la base du périphérique particulier identifié par l'adresse circulant dans la ligne 1626.Les différentes ligues 1654, 1656 et 1658 de transmissions de données d'adresses et de commande du sicroprocesseur, qui sont reliées avec multiplexage par le multiplexeur d'entrée/sortie 1602 au bus 1170 d'entrée sortie du multiplexeur, sont raccordées à la mémoire RAM 1645 par l'intermb- diaire du canal de mémoire 1646, comme représenté. La cadence pour les lignes de d L'amplification requise pour les lignes d'adresses est fournie par-des aeplifi- cateurs d'entralnement d'adresses 1662. Le contrdleur 1664 du bus de données du microprocesseur assure la synchronisation entre les données et le contrôleur d'interruption, et commande l'envoi des signaux au multiplexeur 1602, à la mémoire de lecture-écriture 1644, à la mémoire PROM 1642 et à la mémoire RAM 1645 par le canal de mémoire 1646. Comme cela ressort de la description précé dente, le programme superviseur et la mémoire PROM 1642 sélectionnent la nouvelle adresse d'instruction à partir de la mémoire RAM 1645 et commence à exécuter le programme de service correct.Ainsi le microprocesseur transmet en séquence les programmes sélectionnés pendant des incréments de 500 microsecondes, avant d'être arrenté par l'horloge binaire, et exécute des programmes courts de 500 microsecondes dans chacun des trente-deux canaux du processeur frontal, soixante fois par seconde. Ces programmes courts sont aisément édités pour mettre en oeuvre les différentes séquences décrites en liaison avec les figures 10 à 15, telles que le contrôle et la production des tonalités de synchronisation de commande et d'établissement de liaison et le déclenchement des transferts de l'unité VGU 1166 à l'unité VDU, telle que l'unité VDU 1164. Les programmes de 500 microsecondes indiqués ci-dessus ne sont que des exemples, et i1 est évident que de nombreuses fonctions sont déclenchées, contrlées, détectées et commutées par ces programmes. Le microprocesseur et le circuit logique associé 1064 comportent également des sorties menant à différents dispositifs d'affichage, tels que des diodes électroluminescentes et différents commutateurs de commande dans le microprocesseur représenté en 1670, afin de permettre à un opérateur de contrSler optiquement les différentes opérations du microprocesseur. On va donner une description plus détaillée du procédé de transmission à commutation par paquets utilisé ici, en se référant à un message de données de plusieurs "paquets de fac-similé" conformément à la présente invention. Un message de fac-similé total caractéristique contient entre 800.000 et 1 million de bits de données. Après une compression d'environ 5 t 1 conformément à un autre aspect du présent système, 150000 à 250000 bits requièrent encore la transmission sous un format en paquets. La taille des paquets est souple et peut varier de, par exemple, 1024 bits à tus192 bits par paquet. Ainsi un message de fac-similé caractéristique contient vingt paquets ou plus, chaque paquet représentant un court segment subdivisé du message complet, Un paquet type contenant 1024 multiplets (8192 bits) d'un message de fac-similé est représenté sur la figure î8. Chaque paquet comprend un en-t & e, une zone d'information et une partie de contrôle d'erreur pour vérification cyclique de redondance (CRC). L'en-tête est constitué par un code identifiant l'origine du message, la destination du message et un identificateur de séquence de paquets.Ce dernier est un code qui permet le réassemblage du paquet, son lieu de destination, selon la séquence correcte avec d'autres paquets constituant l'ensemble du message de fac-similé, et permet aux différents processeurs de conserver la trace du paquet dans des buts de contrôle d'erreurs. En se reportant maintenant aux figures 17 à 19, on va décrire le protocole de traitement des paquets, utilisé selon la présente invention, et qui assure la transmission indépendante de paquets individuels à travers le système. La subdivision en paquets et le réassemblage des paquets des messages complets est décrite ci-après en liaison avec la description du protocole de traitement des messages. Le protocole de traitement des paquets est défini par le format, l'opération, l'acheminement et la commande de paquets transmis à travers le système, à partir du dispositif SRAPS de départ en passant par un ou plusieurs SNAPS intermédiaires vers un dispositif SNAPS de destination. Les paquets peuvent hêtre définis en tant qu'unités indépendantes de données, qui portent des données depuis une source de départ à une destination. Bien que le protocole de traitement à niveau élevé (protocole de traitement des messages) produise les paquets, un tel protocole utilise le protocole de traitement de paquets comme support de transmission pour les paquets.D'une façon générale, la transmission des paquets met en oeuvre les phases opératoires représentées sur la figure 17, selon lesquels, après leur production par un protocole de traitement à niveau élevé dans un dispositif SNAPS de départ ou dans un concen traiteur, les paquets sont transmis à un dispositif de destination en utilisant le protocole de traitement des paquets comme support de transmission le long de la voie de transmission instantanée la plus efficace. Après mise en file d'attente des paquets par un algorithme d'acheminement résultant, le dEplace- ment des paquets depuis un dispositif SNAPS à un dispositif SNAPS jusqu'S leur arrivée à la destination au point de destination correct conformément à une adresse de destination des paquets pour délivrance au protocole de traitement à un niveau élevé (îe protocole de traitement de messages, selon lequel les paquets sont réassemblés selon le message originel). Toute la transmission des données en paquets décrite ci-après s'effectue au moyen d'un réseau comprenant plusieurs noeuds de commutation (SNAPS) qui sont des ordinateurs possédant une capacité de programme suffisante pour interpréter le contenu des paquets et une mémoire à tores suffisante pour enregistrer de tels paquets reçus et pour commuter de tels paquets pour leur retransmission à un dispositif SNAPS de destination, ou directement à un processeur frontal pour leur transmission à un terminal individuel de traitement des données. Le réseau de transmission est de façon caractéristique formé de lignes de transmission numérique de 9,6 t-bits/s à 56 t-bits/s. La figure 18 représente un paquet de données caractéristiques incluant un en-tEte, une zone d'information et une partie (CRC) de contrdle cyclique de redondance. De façon caractéristique, lten-tEte de paquet est constituée de 72 bits, la zone d' information est d'une taille variable pouvant aller jusqu'S 8192 bits et la partie de contrdle CRC comprend 16 bits. La figure 19 représente le protocole de traitement d'en-tEte. Le premier dexi-octetde 1 'en-tete du paquet est la zone du type du paquet, qui sert à permettre l'idendification d'un paquet spécifique par le dispositif SNAPS de commutation lorsque ce dernier reçoit ledit paquet. Le demi-octet suivant (4 bits) de l'en-tate du paquet est la zone de format, qui permet l'identification du format d'en-tête qui est variable selon le type du paquet, ctest-à-dire fac-similé > non fac-similé, etc Pour la description, on a représenté un seul format d'adresse qui indique non seulement la position de chaque zone de l'en-tête de paquet, mais aussi la longueur de l'en-tête. Les zones d'adresse, à savoir l'adresse de destination (multiplet 2) et l'adresse de départ (multiplet 3), spécifient le dispositif SNAPS auquel le paquet est destiné, et le point de départ du paquet respectivement. Dans le cas où l'on utilise un format à adresses multiples (non représenté), la zone de l'adresse de destination (multiplet 2) serait répétée autant de fois qu'il y a de destinations indiquées par le code de diffusion du message originel. Cependant, pour simplifier la description, on n'a représenté qu'un multiplet de destination. Les multiplets 4, 5 et 6 incluent la zone du nom du message, qui sert à identifier le message auquel le paquet appartient et qui, dans l'application de fac-similé, est produite par le dispositif SNAPS ou le concentrateur de départ. Le numéro de séquence de paquets (multiplet 7) sert à identifier le paquet correspondant au message dont le nom est fourni par la zone de nom du message. De façon caractéristique, un maximum de 256 paquets sont identifiables pour chaque message et la combinaison de l'adresse du point de départ, du nom du message et le numéro de séquence du paquet identifie entièrement le paquet. Les numéros de séquence sont utilisés, cosse cela est décrit en liaison avec la description du protocole de traitement des messages ci-après pour le réassemblage du message en entier au point de destination. La zone de commande de paquet (multiplets 3 et 9) sert à assurer la commande d'acheminement du paquet à travers le réseau et l'échange de diagnostics et d'information entre noeuds, c'est-à-dire le dernier dispositif SNAPS traversé lors de la propagation du paquet à travers le réseau, la durée de vie écoulée du paquet sous forme du nombre de dispositifs SNAPS traversés depuis le premier dispositif SNAPS, etc... et permet le contrôle de la position du paquet à tout moment dans le réseau. Une zone de traitement de message (non représentée) peut être rattachée à l'en-tEte, et est utilisée comme zone de contrôle pour le traitement du message conformément au type du message. Dans l'utilisation pour fac-similé, une information telle que le traitement du message, la composition du message de code, le code d'identification du message, etc ... peut autre contenue dans cette zone de traitement du message. On va décrire maintenant la mise en oeuvre du protocole de traitement des paquets. Comme décrit précédemment, les paquets sont transmis, commutés et identifiés de façon indépendante par le protocole de traitement à niveau élevés ctest-à-dire le protocole de traitement de message qui les produit, une telle transmission étant basée uniquement sur l'adresse du point de destination contenue dans le paquet lui-mtme et sur l'information de contrdle supplémentaire spécifique au paquet individuel associée à sa commande d'acheminement respective.Il est important de noter que l'accusé de réception de paquets individuels ne se produit que sur une base de transmission entre noeuds (d'un dispositif SNAPS à un autre dispositif SNAPS), c'est-à-dire qu'il nty a pas de schéma de repérage positif de bout à bout pour chaque paquet. Cependant, un moyen de détection de l'absence d'un paquet est assuré par le niveau suivant du protocole. Le retard de mise en file d'attente est réduit dans chaque noeud de commutation au moyen d'un système de priorités pour permettre la transmission de paquets de supervision, tels que les paquets de commande de ligne et d'achetinement, et des paquets retransmis, avant les paquets de données de messages, et la division supplémentaire des paquets de données de message en fonction de la priorité désirée, les paquets de données de message ayant un retard de quinze minutes possédant une priorité plus élevée que les paquets de données de message ayant un retard de quatre heures et qui, à leur tour, auraient une priorité plus élevée que les paquets de données de message possédant un retard d'une nuit. En chaque point de commutation SNAPS, un état différent est affecté à chaque paquet une fois qu'il est reçu au point de commutation par vérification de l'adresse de destination, chaque telle adresse de destination est la dernière destination pour le paquet et Si le paquet n'est pas destiné au dispositif SNAPS d'émission ou de départ lui-mEme, il est alors délivré au processus du protocole de message en vue d'un réassemblage avec son nom de message.Les paquets qui ne sont pas arrivés à leur destination finale, sont commutés et mis en file d'attente dans la liaison de sortie appropriée en direction du noeud suivant de commutation en aval de la ligne, c'est-à-dire soit un dispositif SNAPS intermédiaire (de transit) soit un dispositif SNAPS de destination. Les états de tels paquets en transit sont tels qu'indiqué ci-après ETAT DESCRIPTION 1 Re-réception (depuis la ligne ou niveau plus élevé du protocole). 2 Mis en file d'attente pour transmission ou enregistrement sur le disque du dispositif SNAPS. 3 Transmis, mais non accusé de réception. 4 Reçu correctement au point suivant (accusé de réception). 5 Non reçu au dispositif SNAPS suivant après retransmissions il est important de noter qu'une fois que le paquet a été reçu correctement dans le dispositif SNAPS suivant et notifié par accusé de réception, tout l'enregistrement de ce paquet est -effacé dans le dispositif SNAPS d'où il a été émis en dernier. La zone de total de contr8le bout à bout CRC représentée sur la figure 18 garantit l'intégrité du paquet au cours de sa transmission. Un tel contrôle bout à bout, bien que non impératif, est préférable étant donné que l'en-tête du paquet peut varier au long de la voie de transmission, c'est-à-dire qu'un en-tete peut autre éliminé dans un noeud de commutation particulier et un nouvel en-tête peut être ajouté, ce qui modifie l'adresse de destination pour le paquet.Dans les points de commutation ou de réception > les paquets sont enregistrés dans des tampons à tores et protégés contre une défaillance du système au moyen d'un mécanisme de récupération, grâce à quoi un système de secours se met en marche lorsqu'une défaillance apparait dans le système en ligne tel que décrit en liaison avec la figure 3. Bien que les paquets appartiennent à différents messages originels, tels qu'un fac-similé (message à paquets multiples) ou un télégramme de données (messages à un paquet), un accusé de réception négatif (NAt) provoque la retransmission du paquet par le dispositif ayant effectué la dernière transmission de ce paquet. Trois principaux types d'erreurs sont prévus d'avance, et le protocole de traitement des paquets y remédie. Le premier état d'erreur est un état de paquet erroné qui existe lorsque des erreurs de bits interviennent dans un paquet. Cet état est corrigé par l'emploi du total de centrale CRC annexé. Le CRC à 16 bits fournit une correction d'erreur non supérieure à une erreur de 8 t paquets indétectables tous les 500.000 paquets transmis avec un taux d'erreurs de bits de ligne de 10-6. Katurellement, l'utilisation d'un total de contrle CRC plus important, c'est-à-dire de 24 bits réduirait en outre le taux d'erreurs de paquet à 10-8 erreurs de bits de ligne pour 8 t paquets. L'état d'erreur suivant, prévu d'avance, est l'état de perte du paquet, pour lequel un paquet peut autre perdu pour n'importe quelle raison dans le réseau. La récupération de paquets dans de telles conditions est possible uniquement au moyen d'un accusé de réception de bout à bout (du dispositif de départ au dispositif de destination) pour chaque paquet, ctest-à-dire une technique irréalisable en raison de la quantité de mémoires externes nFcessaire, étant donné qu'une copie de chaque paquet transmis devrait autre retenue dans le dispositif de départ jusqu'à ce que la réception et la reconnaissance soient opérées.Un tel état de paquet perdu pourrait intervenir par suite de bruit ou parasitage dans la ligne de transmission, d'un défaut dans la ligne de transmission ou du dispositif SNAPS d'émission, du procédé d'acheminement utilisé et de la compression des paquets dans la ligne, ctest-d-dire l'élimination d'un paquet pour des raisons de compression. Le faible taux d'erreur de transmission élimine virtuellement l'état de perte de paquet. Cependant il pourrait se présenter un état de paquet errant, selon lequel un paquet est transmis et retransmis entre deux dispositifs SNAPS, et qui peut étire corrigé par un protocole empêchant le paquet errant de revenir au noeud précédent d'origine. Le troisième état d'erreur possible est l'état de "paquet reproduit", selon lequel les paquets reproduits pourraient être produits pendant la retransmission intermédiaire des paquets. La correction d'une telle condition est effectuée par le niveau suivant du protocole en assurant une protection du nom et de l'origine du message, de l'adresse et du nombre de paquets, décrits en liaison avec la figure 19 et en écartant tous les doubles reçus. On va développer maintenant le protocole de traitement de message décrit précédemment. Ce protocole commande le format, la mise en séquence et la subdivision en segments d'un message de fac-similé dans le dispositif SNAPS de départ, la transmission correcte du message et le rassemblage du message au point final de destination. L'en-tête du message est annexé à certains en-t8tes de paquets, comme cela a été décrit précédemment en liaison avec la figure 19. L2en-tête de message inclut un code de traitement du message, les données indicatives du nombre total de segments (paquets) constituant le message, et l'adresse du canal du processeur frontal FEP du terminal de destination. Naturellement, plusieurs adresses de canal du processeur frontal FEP pourraient astre requises pour des destinations multiples ; ainsi lten-tEte du message possède une longeur de bits variable. La subdivision du message en segments dans le dispositif SNAPS de départ est réalisée par la table de messages, dans laquelle sont enregistrées toutes les adresses de disque de segments. Ainsi le message est subdivisé en segments, inscrits sur les disques, et l'adresse de disque est enregistrée dans la table de messages. Lors de la réception exempte d'erreur de l'ensemble du message, les segments sont mis en file d'attente pour la transmission conformément à la priori6, et chaque segment est extrait du disque et transmis. Lors de la réception de segments de messages les en-tetes sont éliminés, et le texte est enregistré sur le disque, et une introduction est effectuée dans la table de messages. Lors de la réception du premier segment de message, un rythmer est actionné et sert à déclencher une retransmission de message Si un nombre supérieur à un nombre prédéterminé de segments manque après qu'un intervalle de temps prédéterminé s'est écoulé. Après réception du message entier, la table de messages est inscrite sur disque, et le message est mis en file d'attente conformément à la priorité. Le message est récupéré à partir du disque segment par segment par accès à la table de messages1 et est transmis à son terminal approprié de destination.Un exemple de durée t nécessaire pour la réception d'un message de fac-similé peut autre calculé selon la formule : t = Kn T, dans laquelle t est un facteur de sécurité égal par exemple à (3) > n est le nombre de segments du message et T est le temps de transmission de ligne par segment (paquet). Les figures 20 et 21 représentent, sous forme d'organigrammes, une vue d'ensemble du programme superviseur et d'un traitement dans le système. Avant de décrire ces programmes, on va indiquer ci-après les définitions de certains termes utilisés. 1) Sous-programme, utilisé en alternance avec sous-programme fermé ; c'est un ensemble d'instructions d'ordinateur pouvant être utilisées par tous les programmes sauf les programmes dtinterruptions, pour accomplir une partie d'une tache. Un sous-programuLe est situé à l'extérieur du programme principal et commande le transfert à partir du programme principal et le renvoi à l'instruction suivanbedans le programme. 2) Programme de vecteurs d'interruption. L'arrêt de tout le traitement des données et la retenue de toutes les informations critiques relatives à l'état de traitement en cours des données lors de l'apparition d'une interruption extérieure et le transfert de commande par le processeur de traitement des données à un programme d'interruption responsable de l'état et dépendant de la nature de l'interruption. L'adresse du programme d'interruption est stockée en mémoire, et une telle adresse est désignée en alternance sous le terme de vecteur d'interruption. 3) Programme de vecteurs d'interruption. Un programme qui accède à la table de commande des tâches (TCT) et est informé de la position et de l'inter prétation de l'information dans la table TCT. 4) Programme superviseur. Un programme superviseur en temps réel à taches multiples pouvant commander un certain nombre de tAches simultanément. 5) Gestion de tampons. Un programme affecté à la tâche spécifique de maintenir vides des channes de mémoire. 6) Image de mémoire. Une copie en binaire d'un programme d'ordinateur consti tuant un système en ligne de secours incluant l'exécution du code pour sa mise en oeuvre. 7) En service. Un état indiquant qu'un canal ou une ligne particulière est disponible pour autre utilisée soit par un abonné, soit par le système de commutation lui-même. Un état caractéristique d'une ligne, d'une voie ou d'un canal. 8) Mémoire locale. Mémoire affectée à un ordinateur particulier ctest-à-dire non partagée avec une autre unité CPU quelconque. 9) Tampons de paquets. Tampons de 1000 caractères, dans lesquels les paquets sont reçus, et à partir desquels les paquets sont transmis selon une gestion de ressource à système de regroupement commun. 10) Exploration. Ce processus, selon lequel le superviseur alloue de façon séquentielle une durée à des taches qui sont réunies dans la chatne dtexplo- ration de ligne. Après l'achèvement d'une exploration de toutes les tâches liées, le superviseur aurait alloué une durée fixe à chaque tache de la chape et satisfait les demandes pour cette tache. îî) Vecteur d'exploration. L'adresse d'un programme de vecteurs d'exploration. 12) Dispositif SNAPS. Un acronyme des termes anglais signifiant noeuds de commu- tation et système de traitement. 13) Secours. Un état pour lequel un sous-système est disponible pour fonctionner en secours dans le cas d'une défaillance du matériel/logiciel, auquel cas il se produit une commutation d'un tel système. 14) Tache - Le service et le traitement et le calcul résultants exigés pour satisfaire à une demande particulière interne ou externe au système dans son ensemble. îs) Sous-tâche. Un partie d'une tache. 16) Table de commande des taches (TCT). Tables utilisées par le superviseur pour commander l'exécution du programme de vecteurs d'exploration, et contr8ler les interruptions au moyen de drapeaux, etc ... Chaque table de ce type liée à une exploration contient l'adresse d'un vecteur d'exploras tion effectuant la sous tache suivante constituant une partie de la tache d'ensemble devant être exécutée. 17) Table de commande de chate d'exploration de ligne. Une table à trois mots utilisée par le programme superviseur contenant l'adresse de la première table de commande de tAches dans la chaîne, la table suivante de commande de tâches dans la chatoie et la dernière table de commande de tAches dans la chatne. 18) Listes de vecteurs d'exploration. Ce sont des tables utilisées par le superviseur pour coupler ensemble des programmes individuels. 19) Table de messages. Une table contenant l'information concernant le message spécifique, le numéro de séquence du message, l'adresse de la source de départ, l'adresse de destination, la priorité, l'adresse de secteur et tout paquet comportant une partie de l'ensemble du message et toute autre inforntation désirée. 20) Table de destination. Une table contenant le numéro de téléphone de destination, l'information sur le type d'appareil et l'indicateur pour la table de l'utilisateur. 21) Table des files d'attente des messages. Une table contenant les adresses de secteur sur le disque de la table de messages, appartenant aux messages associés au dispositif SNAPS local. Une table analogue est composée de messages pour la transmission à des dispositifs SNAPS éloignés. 22) Circuit virtuel. Un ensemble d'association logique monté temporairement ou à demeure entre deux terminaux d'extrémité intelligents raccordés au réseau, 23) Raccroché - Signifie, dans une ligne téléphonique directe usuelle, une boucle ouverte au courant direct fourni à partir de l'autre extrémité, alors que "décroche" signifie une boucle fermée permettant d'actionner un relais situé à l'autre extrémité tandis que la signalisation dans le sens inverse constitue une sonnerie. Pour une description plus complète du décrochage, du raccrochage, de la sonnerie et des différentes tonalités téléphoniques utilisées ici, on se référera à "Reference Data For Radio Engìneer5", 6ème Edition, 1975, Howard W.Sams et Co, pp. 2-13 à 2-18. te sous-programme superviseur, représenté sur la figure 20 > explore les différentes tables, c'est-à-dire les tables de commande de channe d'exploration de ligne, des tables de commande de tâches et les listes de vecteurs d'exploration. Le sous-programme superviseur vérifie un rythmer d'une heure pour déterminer Si ce temps est passé. Si ce n'est pas le cas, il se produit ensuite la vérification d'un rythmeur de 100 millisecondes et enfin, Si aucune des durées indiquées n'est écoulée, la vFrification d'un rythmeur de 10 millisecondes. Si l'une quelconque des durées des rythmeurs mentionnés plus haut s'est écoulée, toute exploration, qui lui est associée, est effectuée. En supposant que la durée du rythmeur de 10 millisecondes est écoulée, le sousprogramme associé oblige le superviseur à examiner la table de commande d'exploration de ligne pour obtenir la tache suivante à exécuter, en initialisant tous les indicateurs et les registres nécessaires pour satisfaire aux demandes dtaccès de la table et des données de la tâche concernée. La table de commande de channe d'exploration de ligne fournit l'adresse à laquelle on accède dans les registres appropriés. L'adresse de la table de commande de taches suivante est obtenue, la table de commande de chape d'exploration de ligne est mise à jour et la commande est transférée à la table suivante devant être mise en oeuvre. La base des données pour chaque programme d'exploration est contenue dans la table de commande de taches permettant aux programmes d'exploration de fonctionner indépendaxment d'autres tâches, ce qui permet à chaque programme d'exploration d'être utilisé de façon repérée par toute tâche sans initialisation du programme. Ceci est désigné par le terme "semi-réintroduction", -et sert à simplifier l'addition de nouveaux protocoles qui peuvent être ajoutés dans la plupart des cas en réorganisant les sous-programmes existants, en une nouvelle liste de vecteurs. A la fin de l'exécution d'un vecteur d'exploration, le programme superviseur est à nouveau déclenché par la phase représentée "retour du programme de vecteurs d'exploration au superviseur", lors de laquelle la priorité de l'exploration en cours c'est-àudire 10 ms, 100 ms ou 1 s, est déterminée. A partir de cette phase, l'adresse de la table suivante de commande de taches est déterminée comme décrit précédemment, et le sous-programme est répété pour la nouvelle tâche. La figure 21 représente un schéma synoptique opérationnel simplifié représentant l'interaction du traitement des messages et des paquets mis en jeu lors de la transmission de messages de fac-similé d'un terminal de fac-similé 2100 > par un coupleur acoustique 2102 > à un canal individuel du processeur frontal 2104. Comme décrit précédemment, les données arrivant du coupleur acoustique 2102 sont commutées à travers un central téléphonique local et un circuit 2108 d'accès des données, alimenté par une porteuse, au processeur frontal FEP 2104.Les messages sont collectés comme suit : L'unité CPU raccordée au processeur frontal FEP 2104 est débranchée par le processeur frontal 2104 > le programme de traitement des interruptions de ce dernier est introduit dans ce dernier et lit l'état du processeur de traitement des interruptions. L'état de ce dernier indique qu'il existe un état "décroché" dans le canal individuel, mentionné précédemment, du processeur frontal FEP. L'interruption a pour effet qu'un sous-programme explore la table de commande des taches correspondant au canal individuel. Un registre tampon est initialisé, et l'adresse de tampon est introduite dans la table de commande des taches, ce qui crée une table de messages 2110. L'échange mentionné plus haut se produit par l'intermédiaire de la ligne 2112.Le programme de traitement d'interruptions compare ensuite le code d'interruption particulier, dans ce cas, le code de décrochage, à la table des interruptions pour obtenir l'adresse de la liste des vecteurs de collecte pour la table de commande des tâches 2110 pour permettre la collecte des messages d'entrée par les entres de canaux 2114 > 2116, etc ...Instantanément le processus est à différents stades, chaque stade correspondant à une introduction dans la liste de vecteurs d'exploration qui, à son tour, correspond à l'exécution d'un programme de vecteurs d'exploration, ctest-A-dire commandant au processeur frontal FEP 2104 d'appeler un opérateur de terminal avec une sortie à fréquence vocale demandant l'introduction d'un code d'identification de l'abonné. Une fois que le programme d'exploration est exécuté, l'index des vecteurs des adresses est incréenté jusqu'à l'adresse de vecteur d'exploration suivant. Cette adresse de vecteur d'exploration est alors explorée toutes les fois que le programme superviseur gère la table de commande des tâches jusqu'à ce que le temps, par exemple 10 ms soit expiré.La table de commande des tâches sera explorée plusieurs fois pendant cet intervalle de temps, au cours duquel, Si l'action requise a eu lieu, c'est-à-dire l'introduction d'un code d'identification par un abonnés le processeur frontal FEP 2104 arrête l'unité CPU, ce qui indique qu'une réponse est intervenue. Un drapeau de réponse est positionné et est testé pour la réponse qui, en cas de succès, fera progresser l'index de vecteur d'exploration à sa nouvelle adresse.Les données reçues (dans ce cas l'information d'identification de l'abonné) sont utilisées pour extraire les données d'une table (telle qu'une table d'utilisateur contenant des données telles que l'information du type d'appareil) à partir d'un disque 2118 dans la mémoire, et met à jour la table de messages 2110. A la fin de la séquence d'événements, décrite précédemment, le terminal 2100 peut alors charger une feuille de papier dans l'appareil de fac-similé et commencer la transmission. Lorsque des paquets arrivent à partir du processeur frontal par la ligne 2122 > les tampons de données sont alignés pour la réception et la collecte des paquets par un programme de collecte.Les paquets dans la ligne 2124 sont alors prêts à être inscrits sur le disque 2118. Une décision est prise en 2126 par le programme en ce qui concerne le fait qu'un appel virtuel pour le paquet sera fait, auquel cas il est transmis à la matrice d'acheminement 2128 pour un traitement ultérieur, ou bien qu'un appel de commutation de messages est fait auquel cas le programme 2130 d'inscription dans le disque inscrit le paquet dans le disque, le programme de vecteurs d'exploration met à jour la table des messages 2110 pour y introduire les données indicatives de l'adresse de secteur du paquet sur le disque 2118, et attend entrée suivante de tampon de paquets plein.Après réception de tous les paquets et débranchement par l'opérateur du terminal, la table des messages 2110 est inscrite sur le disque 2118 et le message (constitué de tous les paquets sur le disque 2118) est introduit dans la table appropriée de files d'attente des messages à priorité > en vue de sa retransmission, ;'adresse de la table des messages sur le disque 2118 étant également enregistrée dans cette table de files d'attente. Le dernier vecteur d'exploration de la liste sépare la table des tâches particulière associée au canal du processeur frontal précisément desservi, et désaffecte ou libère la table des messages 2110, qui est alors disponible pour d'autres données lorsque son contenu a été inscrit sur le disque. La collecte de messages ayant été décrite, on va décrire maintenant la transmission de messages, en se référant également à la figure 21. Le superviseur 2134 prend périodiquement, conformément à la priorité des messages et au volume de travail du système, des messages attendant autre retransmis à leurs points de destination respectifs à partir des files d'attente de messages demandant à tre transmis (depuis le dispositif SNAPS local au réseau) et extrait la table des messages correspondant au premier message de ce type hors du disque 2118.La liste des messages en suspens est représentée dans le bloc de décision 2136, dans lequel une déci- sion affirmative (message en suspens) a pour effet qu'un système 2138 de traitement avec lecture du disque lit le disque 2118 > et une décision négative (aucun message en suspens) entraxe le programme superviseur dans une boucle d'attente 2140, dans la mesure où il stagit d'une transmission de message. La table des messages décrite plus haut, c'est-d-dire la table 2142, contient les adresses des paquets demandant d'être transmis, qui sont obtenues à partir de la table 2142 et introduites dans la mémoire. Ces paquets sont acheminés immédiatement à la matrice d'acheminement 2128 dans laquelle les en-tetes sont analysés par l'algorithme d'acheminement qui met alors dans une file d'attente de sortie 2144 les paquets individuels dans une ligne de sortie spécifique. Ce processus de mise en file d'attente de sortie dans la ligne de sortie, représenté en 2146, reçoit des paquets à partir de la file d'attente 2144 et déclenche les transferts de ces paquets à la ligne de transmission 2148 par l'intermédiaire d'une interface- de ligne 2150.Après achèvement du transfert décrit précédemment, des paquets reproduits parmi les paquets juste transférés sont placés dans une "file d'attente d'accusé de réception" 2152 afin d'y attendre l'accusé de réception de réception correcte par le dispositif SNAPS de réception. Lorsqu'un tel accusé de réception est reçu, le tampon de paquets est désaffecté ou libéré. Si, cependant, un tel accusé de réception n'est pas reçu dans un intervalle de temps spEciBique, une décision de retransmission et un sous-programme 2154 fournissent une décision "oui" (pour retransmettre les paquets) et les paquets sont remplacés dans la file d'attente de sortie 2144 par l'intermédiaire de la ligne 2156, et le processus est répété JUSqU2à ce que les paquets soient transmis effectivement et que leur accusé de réception en soit fait correctement. On va maintenant décrire la réception des paquets d'entrée arrivant de l'interface de ligne 2150 en provenance de la ligne 2158, également en se référant à la figure 21. Lors de leur arrivée à leur destination, un processus d'entrée 2160 pour chaque canal sélectionne les paquets et les empile dans une file d'attente d'entrée en 1262, alors que simultanément le processus 2160 affecte un tampon à la ligne d'entrée pour la réception des paquets.De façon indEpendante, un sous-programme de sélection de paquets sélectionne les paquets à partir de la file d'attente d'entrée 2162 et les examine pour prendre une décision, indiquée par un bloc de décision logique 2164 > que le paquet reçu contienne des données de commande (une décision "oui") auquel cas un sous-programme 2166 de traitement de paquets de commande traite immédiatement le paquet, ou bien que ce paquet ne soit pas un paquet de commande (une décision "non") auquel cas son en-tête est examiné par un autre sous-programme de décision 2168 pour déterminer Si oui ou non un paquet est en transit entre un dispositif de départ et un dispositif de destination.Si le paquet est un paquet en transit (destiné à un autre dispositif et une décision "oui"), il est transmis immédiatement par la ligne 2170 à la matrice d'acheminement 2128 pour l'acheminement comme décrit précédemment. Si le paquet n'est pas en transit (comme indiqué par son en-tête, une décision non"), il est considéré comme un paquet de destination qui est arrivé à destination. Dans ce cas, le paquet est transmis par la ligne 2172 pour mise en file d'attente pour le disque 2118 > comme décrit précédemment en liaison avec les paquets en transit et est traité de façon similaire par le sousprogramme 2130 de mise en file d'attente d'écriture sur disque pour la mise dans la file d'attente 2132 avant leur inscription sur le disque 2118.Une possibilité de mise en journal est fournie au point de destination finale pour les paquets reçus grâce à leur transfert à une file d'attente de mise en journal 2174 > d'où ils sont transférés à une bande de mise en journal 2176 par l'intermédiaire d'une porte 2178 de décision de transfert d'un disque à une bande, pour une mémorisation de longue durée. Dans le cas d'une défaillance de bande, une autre voie est disponible avec liaison au disque 2118 par l'intermédiaire de la ligne 2180. La délivrance de données aux terminaux de fac-similé est effectuée de la mêe façon que la réception décrite précédemment de tels messages à partir du terminal. Le sous-programme superviseur sélectionne les messages devant autre traités à partir d'une file d'attente de messages, lit la table des messages correspondante et déclenche le protocole approprié d'établissement de liaison et l'appel de l'abonné. Le processeur associé au processeur frontal FEP desservant le terminal particulier transmet des paquets au processeur frontal FEP qui transmet les paquets au terminal comme décrit plus haut. Les paquets ultérieurs sont extraits du disque, leurs adresses ayant été dérivées d'une table des messages appropriée. Une fois que tous les paquets du message ont été transmis, le processus est terminé. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qui titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent etre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. APPEN EXEMPLE DE TABLE DE COMMANDE DES TACHES LIGNE D'AVANCE A LA TABLE SUIVANTE DE COMMANDE DES TACHES LIGNE DE RETOUR A LA PRECEDENTE TABLE DE COMMANDE DES TACHES ETAT D'INTERRUPTION DU IDENTIFICATION DE SIGNALISATION PROCESSEUR FRONTAL DU TYPE DE CANAL q VECTEUR D'EXPLORATION DRAPEAUX EN RESERVE COMPTEUR D'ACCUSE DE RECEPTION DE "REPONSE OCCUPE" RYTHMER ADRESSE DE LA TABLE DES MESSAGES TEMPS D'ARMET INFORMATION DU n E DE DEFAUT ET D'ERREUR EN RESERVE EN RESERVE EN RESERVE EN RESERVE EN RESERVE EN RESERVE EN RESERVE TEMPS JULIEN DE TRANSMISSION DE MESSAGE DANS LES DISPOSITIFS SNAPS DE DEPART TEMPS JULIEN DE DELIVRANCE DU MESSAGE DANS LE DISPOSITIF SNAPS DE DESTINATION PRIORI TE DESTINATION/ABREGEE INDICATEURS DRAPEAUX D 'ETAT CHIFFRES D'ADRESSE (DCB) DRAPEAUX D'ETAT DESTINATION/ABREGEE COMPTEUR D'ADRESSES COMPTEUR DE PAQUETS DE MESSAGE NUMERO DE COMPTE D'ABONNE (DCB) NUMERO DE MESSAGE DE L'ABONNE - ADRESSE DE DESTINATION DE RENVOI (DCB) SECTEUR DE DISQUE ADRESSE DE LA TABLE.DES MESSAGES POUR LA TRANSMISSION PRECEDENTE INUTILISE COMPTEUR nREPETITION" DRAPEAUX D'ETAT COMPTEUR "D'ANNULATIONS" COMPTEUR DE "PAQUETS DE COMMANDE" RYTHMEUR INDEX DE DONNEE RELATIF CODE DES PAQUETS DE COMMANDE TAMPON D 'ENTREE DU PROCESSEUR FRONTAL APPENDICE Il EXEMPLE DE TABLE DE MESSAGES ADRESSE DE MEMOIRE DE LA TABLE DE L'UTILISATION ETAT D 'ENTREE/SORTIE DU DISQUE ENTREE/SORTIE DU DISQUE ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUES VECTEUR D'EXPLORATION DE RENVOI ADRESSE DE TAMPON DE PAQUETS DU PROCESSEUR FRONTAL ADRESSE DE MEMOIRE DE TAMPONS DE PAQUETS INDICATEUR D'INTRODUCTION COURANT ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUE LIAISON DE TABLE DES MESSAGES DE L'INTRODUCTION "COURANTS - ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUES DE LA TABLE DES MESSAGES INUTILISE ADRESSE DE MEMOIRE POUR LA LIAISON DE TABLE DES MESSAGES DE L'INTRODUCTION "COURANT" DRAPEAUX OPTIONNELS INUTILISE TYPE DE "BROUILLAGE" TYPE DE VITESSE MACHINE" TYPE DE "TAILLE DE PAPIER" COMPTEURS DE VIOLATIONS DE PRIORITE CODE DE DEBRANCHEMENT D'URGENCE INUTILISE ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUES DU PAQUET # 1 ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUES DU PAQUET # 2 ADRESSE DE SECTEUR DE DISQUES DU PAQUET # 31 SECTEUR DE DISQUES DE LIAISON ADRESSE. REVENDICATIONS l. Système de transmission de données à commutation par paquets caractérisé par le fait qu'il comporte : t - des dispositifs pour recevoir des informations d'une ou de plusieurs sources de messages, - des dispositifs pour subdiviser lesdits messages provenant de chacune des sources en plusieurs paquets de-données dont chacun comporte au moins une partie de l'information contenue dans un message, - des dispositifs pour transmettre de façon indépendante les paquets de données dans le système de transmission incluant un réseau comportant plusieurs noeuds de commutation pour la mémorisation et la progression sélectives des paquets dans ledit réseau conformément à l'information contenue dans les- paquets, et * des dispositifs de traitement pour la mémorisation des paquets de données et pour le réassemblage des paquets selon lesdits messages. 2. Système de transmission de données a commutation par paquets suivant la revendication l, comportant en outre des dispositifs pour retrans mettre lesdits messages réassemblés à un ou plusieurs points de destination des messages. 3. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication l, caractérisée en ce que les paquets de données incluent au moins une partie formant lten-tete et une partie formant la zone dtinformation, la partie formant lten-tete incluant les données utilisées dans l'enregistrement et la progression des paquets, et la partie formant la zone d'information incluant des données constituées par un nombre variable d'éléments binaires (bits) qui correspondent à une partie de subdivision dudit message. 4. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la partie formant lten-tête inclut en outre des données utilisées par les dispositifs de traitement pour réassembler les paquets selon une séquence telle que l'information originelle du message est rétablie par les paquets reassemblés. 5. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 4, comportant en outre - des dispositifs pour comprimer ladite information du message reçu en un nombre réduit de bits de données, et pour transmettre les données comprimées aux dispositifs de subdivision, et - des dispositifs pour décomprimer les paquets réassemblés pour restituer le message original. 6. Système de transmission de données à commutation par paquets conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les messages sont des signaux fac-similé émis et reçus par des terminaux fac-similé. 7. Système de transmission de données à commutation par paquets pouvant fonctionner selon un mode avec enregistrement et retransmission de messages pour réaliser une transmission bidirectionnelle entre plusieurs terminaux de traitement de données, de départ et de destination, situés en plusieurs endroits dans un réseau de communication, caractérisé par le fait qu'il comprend - des premiers dispositifs de traitement de données, auxquels sont transmises des données d'entrée en provenance d'un ou de plusieurs terminaux de traitement des données de départ, en vue de leur subdivision en plusieurs paquets, et qui comportent des dispositifs pour transmettre les paquets au réseau de communication, les premiers dispositifs de traitement de données incluant un premier dispositif d'enregistrement et de retransmission de messages à commutation par paquets, associé au réseau de communication, pour la mémorisation et l'acheminement indépendant des paquets au réseau, et - des seconds dispositifs de traitement de données couplés au réseau pour réassenibler les paquets en rétablissant les données d'entrée, et incluant un second dispositif d'enregistrement et de retransmission de messages à commutation par paquets, associé au réseau de communication pour la transmission des données d'entrée réassemblées à un ou plusieurs des terminaux de destination. 8. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les dispositifs d'enregistrement et de retransmission de messages à commutation par paquets incluent des dispositifs pour effectuer un multiplexage par répartition dans le temps des paquets en vue de leur retransmission au réseau de communication. 9. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les premiers et seconds dispositifs de traitement de données comportent chacun, en outre, des dispositifs pour mettre sous forme numérique les données d'entrée provenant des terminaux de départ, dans un protocole compatible avec les caractéristiques de fonctionnement des terminaux de destination. lO. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les premiers et seconds dispositifs de traitement de données comportent chacun en outre - des dispositifs de compression de données permettant de réduire la quantité des données d'entrée avant leur subdivision en paquets, et - des dispositifs d'extension permettant la reproduction des données d'entrée après le réassemblage des paquets de données comprimees et avant la retransmission des données réassemblées aux terminaux de destination. 11. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les premiers et seconds dispositifs de traitement de données comportent chacun, en outre, des dispositifs pour fournir dans chaque paquet au moins un en-tete et une zone d'information comportant un nombre prédéterminé d'octets, de telle manière que les paquets sont acheminés dans le réseau de communication conformément aux données incluses dans lten-tete, et en ce que l'ensemble des zones d'information des paquets correspond, lors du réassemblage, aux données d'entrée. 12. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication ll, caractérisé en ce que chacun des paquets inclut en outre une partie formant code de détection d'erreur, annexée à la partie formant zone d'information du paquet. 13. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication ll, caractérisé en ce que les dispositifs d'enregistrement et de retransmission à commutation par paquets comportent des dispositifs pour modifier la partie formant en-tete du paquet de telle manière que le trajet des paquets dans le réseau est variable sous l'action des dispositifs d'enregistrement et de retransmission à commutation par paquets. 14. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 13, caractérisé par le fait qu'il comporte en outre des dispositifs pour l'acheminement séquentiel d'un ou de plusieurs des paquets à plusieurs points de destination. 15. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers et seconds dispositifs de traitement de données comportent chacun, en outre, des dispositifs pour produire un signal à fréquence vocale dans des terminaux sélectionnés. 16. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant lune quelconque des revendications 7 å 15, caractérisé par le fait qu'il effectue une transmission de messages fac-similé entre plusieurs appareils fac-similé de départ et de destination raccordés au réseau de communication. 17. Système de transmission de données à commutation par paquets pour l'échange de messages entre plusieurs terminaux de traitement de données possédant des caractéristiques de fonctionnement différentes, caractérisé par le fait qu'il comporte - des premiers dispositifs de traitement permettant de recevoir des données d'un ou de plusieurs terminaux de départ, qui possèdent chacun un ensemble particulier de caractéristiques de fonctionnement et qui incluent des dispositifs pour convertir chacun des messages de données numériques en un train de bits de données -numériques, des dispositifs pour subdiviser le train de bits de données numériques en plusieurs paquets de données qui comportent chacun une partie du message qui a été subdivisé pour former les paquets, des dispositifs pour enregistrer temporairement les paquets et des dispositifs pour transmettre les paquets mémorisés à un réseau de communication, - des seconds dispositifs de traitement incluant des dispositifs pour recevoir les paquets en provenance du réseau de communication, des dispositifs pour réassembler les paquets pour former le train de bits de données numériques et des dispositifs pour transmettre le train de bits dérivé des paquets associés à chacun des messages provenant des terminaux de départ, à un ou plusieurs terminaux de destination detelle manière que les messages sont reproduits par les- terminaux de destination. 18. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 17, comportant en outre au moins un noeud intermédiaire de commutation incluant - des dispositifs pour recevoir des paquets provenant d'un ou de plusieurs dispositifs de traitement, - des dispositifs pour enregistrer temporairement les paquets reçus sur une base de priorités, et - des dispositifs pour retransmettre les paquets mémorisés au réseau de communication. 19. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 18, comprenant en outre - des dispositifs concentrateurs possédant plusieurs entrées parallèles et au moins une sortie série, et comportant des dispositifs pour transmettre les paquets dérivés de plusieurs des premiers dispositifs de traitement audit ensemble formé de plusieurs entrées, des dispositifs de mémorisation raccordés audit ensemble d'entrées pour la mémorisation temporaire des paquets, des dispositifs couplés aux dispositifs de mémorisation pour transmettre en série ceux des paquets enregistrés, qui sont sélectionnés, à ladite sortie, et des dispositifs pour transmettre les paquets de ladite sortie au réseau de communication en vue de leur retransmission. 20. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication l9, caractérisé en ce que les dispositifs concentrateurs comportent en outre - des dispositifs pour la réception en série de paquets de données en provenance d'an moins l'un des noeuds de commutation, - des dispositifs pour transmettre les paquets aux dispositifs de mémorisation, - des dispositifs pour récupérer les paquets enregistrés à partir des dispositifs de mémorisation, et - des dispositifs raccordés aux dispositifs de récupération des paquets pour la transmission des paquets à plusieurs des seconds dispositifs de traitement. 21. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les dispositifs pour subdiviser le train de bits de données numériques en paquets de données comportent des dispositifs de production de protocoles en vue de fournir dans chacun des paquets de données, une partie formant en-tete et une partie formant zone d'information, la partie formant en-tete incluant au moins des. données identifiant la destination prévue pour le paquet, et l'ordre de réassemblage du paquet pour former le message à partir duquel le paquet a été subdivisé. 22. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 21, caractérise en ce que chacun des noeuds de commande inclut en outre des dispositifs d'acheminement adaptatifs pour modifier la voie du réseau par laquelle au moins quelques paquets sont transmis à leur point de destination prévu, et comportant en outre des dispositifs pour modifier au moins certaines des données contenues dans la partie formant en-tete des paquets. 23. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 21, caractérisé en ce que chacun des noeuds de commutation inclut en outre des dispositifs pour acheminer au moins certains des paquets séquentiellement à plusieurs points de destination de telle manière qutau moins l'un des messages est transmis aux plusieurs points de destination. 24. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les dispositifs pour subdiviser le train de bits de données numériques en plusieurs paquets de données incluent en outre des dispositifs pour annexer à la partie formant zone d'information de chacun des paquets plusieurs bits de code pour la correction d'erreurs. 25. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les premiers dispositifs de traitement incluent en outre des dispositifs de compression de données pour réduire le nombre des bits dans le train de bits de données, avant la subdivision de ce dernier par les dispositifs de subdivision en paquets, et en ce que les seconds dispositifs de traitement incluent en outre des dispositifs d'extension de données pour décomprimer les données comprimées contenues dans les paquets après réassemblage de ces derniers pour former le train de bits de données et avant la transmission du train de bits de données au terminal de destination. 26. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les dispositifs de production de protocoles incluent des dispositifs pour attribuer aux paquets des protocoles de liaison, de message et de paquet compatibles à l'échelle du système, de telle manière que les terminaux de destination possédant des protocoles différents de ceux des terminaux de départ peuvent reproduire le train de bits qui leur est transmis à partir des seconds dispositifs de traitement. 27. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant l'une quelconque des revendications 17 à 26, caractérisé par le fait qu'il effectue une transmission de messages fac-similé entre plusieurs appareils fac-similé possédant des caractéristiques de fonctionnement différentes. 28. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 18 ou 27 comprenant en outre : - des dispositifs commandés par les premiers et seconds dispositifs de traitement pour la production d'un -signal audible aux terminaux sélectionnés en réponse à des données enregistrées, et - des dispositifs pour accéder aux données enregistrées. 29. Procédé de transmission de messages à partir d'un terminal de départ à travers un réseau de communication, caractérisé par le fait qu'il comporte les phases opératoires suivantes : A) transmission des données représentatives d'un message à partir du terminal de départ des données à un premier calculateur, B) conversion des données transmises dans le premier calculateur en des données numériques possédant un protocole prédéterminé, C) mise des données numériques sous la forme de plusieurs paquets dont chacun inclut au moins une partie du message, un en-tete indicatif de la destination du paquet et une information destinée à etre utilisée lors du réassemblage ultérieur des paquets pour reconstituer le message, D) la mémorisation temporaire des paquets, et E) l'acheminement dynamique des paquets au réseau de communication pour leur transmission à un second calculateur associé au terminal de destination -des données. 30. Procédé suivant la revendication 29, caractérisé en ce que les paquets mémorisés temporairement sont enregistrés sur une base de priorités. 31. Procédé suivant la revendication 29, caractérisé en ce que les paquets mémorisés temporairement le sont pendant des durées prédéterminées. 32. Procédé suivant la revendication 29, incluant les autres phases opératoires suivantes F > réassemblage des paquets dans le second calculateur selon la séquence correcte pour former les données numériques représentatives du message conformément au protocole prédéterminé, et G) retransmission du message au second terminal pour sa reproduction par ce dernier conformément aux caractéristiques de fonctionnement du terminal de destination des données. 33. Procédé suivant la revendication 29 incluant la phase opératoire suivante H) réception des paquets acheminés de façon dynamique dans le réseau de communication en un ou plusieurs noeuds intermédiaires de commutation, dans lesquels les paquets sont enregistrés temporairement et transmis conformément à la disponibilité des lignes et à la priorité du système soit au second calculateur, soit à un autre noeud de commutation intermédiaire pour la mémorisation et la retransmission au second calculateur. 34. Procédé suivant la revendication 33, incluant les phases opératoires suivantes I) compression des données numériques dans le premier calculateur avant la phase de mise sous forme de paquets, et J) décompression des paquets réassemblés dans le second calculateur avant la conversion des données numériques représentatives du message. 35. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 29 à 34, caractérisé par le fait que les données constituant les messages sont des signaux fac-similé échangés entre appareils fac-similé par l'intermédiaire du réseau de commutation. 36. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant les revendications 17 et 27, caractérisé en ce que les premiers dispositifs de traitement comportent en outre des dispositifs de conversion à compatibilité de modulation pour convertir à la fois des messages fac-similé modulés en amplitude et des messages-fac-similé modulés en fréquence pour former le train de bits de données numériques, et en ce que les seconds dispositifs de traitement comportent en outre des dispositifs de conversion à compatibilité de modulation pour convertir le train de bits de données numériques en des données soit modulées en amplitude soit modulées en fréquence pour la transmission aux appareils fac-similé de destination conformément aux caractéristiques de modulation des appareils fac-similé. 37. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant les revendications 17 et 27, caractérisé en ce que les premiers et seconds dispositifs de traitement comportent en outre des dispositifs de conversion à compatibilité de vitesse d'exploration, sensibles à la vitesse de ltexploration fac-similé pour adapter le débit auquel les données sont reçues de l'appareil fac-similé à celui du train de bits de données numériques de telle manière que les messages fac-similé peuvent être échangés entre des appareils fac-similé de départ et de destination possédant des vitesses d'exploration différentes. 38. Système de transmission de données à commutation par paquets suivant la revendication 37, caractérisé en ce que les dispositifs de conversion à compatibilité de vitesse d'exploration fac-similé sont sensibles à la vitesse des cylindres des appareils fac-similé de départ et de destination. 39. Système de transmission fac-similé en duplex intégral comprenant des moyens de traitement de données situés respectivement en un premier et un second endroit, caractérisé par le fait que chaque moyen de traitement comprend - des dispositifs pour recevoir des messages fac-similé depuis plusieurs appareils fac-similé de départ, - des dispositifs pour recevoir des messages depuis plusieurs appareils fac-similé de destination, - des dispositifs pour convertir en données numériques les messages fac-similé arrivant des appareils fac-similé de départ et de destination, - des dispositifs pour mettre sous forme de paquets les données numériques, - des dispositifs pour enregistrer les données mises sous forme de paquets, - des dispositifs pour réassembler les paquets mémorisés reçus des terminaux de - départ et de destination pour former des trains de données numériques, - des dispositifs pour transmettre le train de données numériques dérivés des terminaux de destination à un réseau de communication pour la transmission aux terminaux de départ, et - des dispositifs pour transmettre le train de données numériques dérivés des terminaux de départ à un réseau de communication pour sa transmission aux terminaux de destination. 40. Système de transmission fac-similé en duplex intégral suivant la revendication 38, comprenant en outre au moins un noeud de commutation intermédiaire situé dans le réseau de communication entre les terminaux de départ et les terminaux de destination, et incluant - des dispositifs pour recevoir des données mises en paquets provenant des terminaux de départ et de destination, - des dispositifs pour mémoriser temporairement les paquets reçus, - des dispositifs pour acheminer les paquets enregistrés pour leur retransmission à travers le réseau conformément à la disponibilité et à la priorité dans le réseau de communication, et - des dispositifs pour la retransmission des paquets acheminés dans le réseau de communication. 41. Système de transmission fac-similé en duplex intégral suivant la revendication 39 > caractérise en ce que chacun des moyens de traitement de données comporte en outre - des dispositifs de compression de données pour réduire la quantité de données reçues des terminaux de départ avant que les données soient mises en paquets, et - des dispositifs d'extension de données pour décomprimer les données comprimées contenues dans les paquets reçus, après réassemblage des paquets en messages fac-similé et avant transmission de ceux-ci aux appareils fac-similé.