La présente invention concerne un procédé pour réparer le tapis d'impression d'une machine à imprimer au cadre. Jusque ce Jour, on ne savait pas réparer un tapis d'impressien. On sait que les machines à imprimer au cadre comportent une table de grande longueur (15 A 40 mètres) sur laquelle est placez un tapis dtimpression comprenant généralemegt une ame en matériau plastique synthétique tisse (par exemple un polyamide ou un polyester) recouvert par un revêtement le plus seuvent en caoutchouc synthétique. L'impression au cadre se fait couleur par couleur, à travers une gaze ou analogue dont seuls les pores correspondant aux motifs de la couleur envisagée sont ouverts. Les autres pores sont bouchés par une gélatine ou une cire. On comprend que, lorsqu'on désire imprimer un tissu avec une grande variété de couleurs, il faudra utiliser autant de cadres qwe de couleurs. Le problème essentiel est constitué par le systèmes de répérage pour positionner très exactement les cadre successifs et éviter les décalages lors de l'impression du tissu qui est tendu sur le tapis d'impression de 19 machine. L'état de surface de ce tapis doit être absolument parfait (polimiroir) et lisse, pour que la couleur soit imprimée cor rectement. I1 suffit souvent d'une simple rayure (et à plus forte raison d'un trou) sur le rev8tement du tapis pour nécessiter soit une réparation, soit le remplacement du tapis. Dans les machines à imprimer au cadre, on distingue deux groupes principaux, à savoir i - les machines à tapis fixe, les cadres plats étant successivement positionnés et repérés pour l'application des différentes couleurs - les tchines à cadres Juxtaposés le long de la table de la archine, au-dessus du tapis d'impression qui forme un tapis sans fin animé d'un mouvement saccadé destiné à tenir position ner três exactement le tissu sous chacun des cadres successifs; lorsque toutes les couleurs ont été appliquées, le tapis et le tissu traversent un four de séchage. Ce dernier type de machines est le plus intéressant, mais il présente un inconvénient dû au fait que tous les repérages sont assurés par le tapis. Etant donné que; dans l'état actuel de la technique, on ne sait pas réparer le tapis, si celui-ci est détériore (petit trou, rayure superficielle, traces diverses) il faut changer et remplacer le tapis. En dehors du prix d'un tel tapis, cette opération entratne l'immobilisation de la machine pendant une quinzaine de jours.De plus, ce remplacement est une opération délicate, notamment sur les machines récentes de tros grandes dimensions, utilisant un tapis continu par exemple de 80 m X3,5 m X 0,003 m La présente invention a pour but d'éviter cet inconvénient et de réaliser un procédé permettant de remettre en état, sans le démonter, un tapis d'une machine à imprimer qui n'est alors immobilisée que pendant trois ou quatre jours. Un procédé selon l'invention est destiné à réparer le tapis d'une machine à imprimer du type de celles dans lesquelles le tapis forme une bande continue animée d'un déplacement entre une table et des porte-cadres déplaçables entre une position haute de repos et une position basse active, il consiste à définir les réparations à réaliser, à boucher éventuellement des trous localisés, à obtenir un état de surface parfait, poli miroir du revêtement du tapis d'impression à réparer, et il est caractérisé en ce qu'on applique, sur ce revêtement en caoutchouc ou analogue, une enduction régulière d'une dissolution d'une gomme liquide, cette enduction étant réalisée en utilisant dtune part la table de la machine et d'autre part un système d'application qui répartit la gomme de façon parfaitement régulière sut toute la largeur du tapis d'impression que l'on fait avancer de manière continue à une vitesse réglée pour que la dissolution se dépose en couches minces successives, chaque couche se superposant et adhérant à la couche précédente, seche, à chaque tour du tapis, si bien que le garnissage de gomme obtenu est constitué par 30 à 50 couches minces, de l'ordre du centième de millimètre. Chaque couche n'est déposée que lorsque la couche mince précédente est parfaitement sèche. Suivant une caractéristique supplémentaire, on utilise une dissolution composée par exemple d'un élastomére et de charges diverses, la surface du garnissage obtenu après durcissement et polymérisation complets étant utilisable après une ssabili- sation d'environ ts8 heures. Suivant une caractéristique supplémentaire, on utilise, pour appliquer les couches minces - soit un barreau cylindrique, calibré, disposé transversa lement au-dessus du tapis, à une hauteur ajustable au moyen de la table magnétique de la machine, pour réaliser le contact du barreau avec le tapis - soit un racle en un matériau élastomère, plastique ou métallique; le déplacement vertical de ce racle est commandé par un dispositif dtun type quelconque connu, hydraulique, pneumatique ou mécanique permettant d'ajuster la pression du racle sur le tapis La gomme liquide est versée en amont du barreau ou du racle qui l'étalent en couches minces régulières sur le tapis. Suivant une autre caractéristique, le tapis d'impression réparé comporte, dans son épaisseur, un caoutchouc armé de fibres (tissées ou non), un revêtement en caoutchouc synthétique et 30 à 50 couches de garnissage formant une enduction dont l'épaisseur maximale est de l'ordre de 0,5 millimètre. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. FIg. 1 est une vue générale d'une machine à imprimer à tapis continu. Fig. 2 illustre un dispositif d'enduction à barreau calibré. Fig. 3, 4 et 5 montrent les principaux types de défauts et illustrent les opérations préliminaires à la réparation selon le procédé de l'invention. Fig. 6 illustre le procédé de réparation selon l'invention. Fig. 7 est une variante du dispositif d'enduction. Fig. R est une coupe du tapis après sa remise en état. On a représenté sur la figure 1 une machine à imprimer comportant une table 1 et un tapis d'impression 3 formant une bande continue dont le brin supérieur 2 s'étend au-dessus de la table. Ce tapis peut se déplacer longitudinalement entre deux systèmes de renvoi dont l'un (21) es moteur. Au-dessus du tapis, des moyens connus permettent de positionner des porte-cadres 4 élaborés en mn matériau magnétique, si bien qu'ils sont susceptibles de se déplacer verticalement sous l'effet de dispositifs électro-magnétiques 6 qui équipent la table 1. Les porte-cadres sont en appui sur la table par des sys temps articulés ou élastiques 5. EN fonctionnement normal, on applique la couleur sur un tissu ou analogue, tendu ou collé sur le tapis, en amenant les porte-cadres (ou porte-rouleaux) en position basse ; pour cela il suffit d'alimenter en courant le dispositif électro-magnétique 6 correspondant. Le mouvement d'avance (sac cadé ou continu) longitudinale du tapis est coordonné avec le déplacement vertical des porte-cadres successifs. Cette coordi nation doit être rigoureuse pour obtenir une superposition cor recte des couleurs imprimées. La surface du tapis est élaborée en un caoutchouc synthé tique 7 qui recouvre un matériau plastique souple et tissé de manière a supprimer l'élasticité longitudinale (caoutchouc en polyamide ou polyester, comprenant des fils de trame et des fils de chaîne). Le tapis 7, 8 n'est pas à l'abri d'un accidebt local affec tant sa surface 7a qui peut, par exemple présenter une rayure 9 (fig. 3) ou meme un trou 10 (fig. 4). Un tel défaut affecte la qualité de l'impression et se retrouve sur toutes les couleurs du dessin ou motif à imprimer au cadre plat ou rotatif. Le procédé de l'invention permet de "réparer" le tapis au lieu de le remplacer. Ceci diminue sensiblement le temps d'im mobilisation de la machine et évite de procéder à de nouveaux réglages pour le repérage des cadres successifs. Pour réaliser cette réparation, on utilise une gomme liquide, se présentant sous la forme d'une dissolution qui constitue un mélange intime, par exemple d'un élastomère et d'un isocyanate. La dissolution 11 est destinée à réaliser une enduction de la sur face extérieure (ou surface d'impression) du tapis. Le dispositif applicateur est, comme illustré en figure 6, un barreau cylindrique, calibré 12, disposé transversalement au-dessus du brin supérieur 3 du tapis. Bien entendu, on peut également utiliser d'autres systèmes applicateurs, par exemple un racle souple associé à un plan rigide sur lequel circule le tapis à réparer (fig. 7). Le dispositif applicateur sera mieux détaillé avec la descrip tion des phases successives du procédé de réparation. A - Nature du défaut ou de la détérioration La réparation est envisagée pour des blessures superficielles (rayures 9) ou des défauts plus profonds mais parfaitement localisée et de petites dimensions (trous 10) B - Opérations préliminaires. Il stagit essentiellement de préparer la surface du tapis pour que l'enduction ou garnissage à réaliser adhère parfaitement. De façon connue, la surface du tapis est nettoyée et dégraissée, par exemple par décapage, ponçage ou tout autre traitement de la surface 7a . Pour faciliter les travaux de préparation de surface, on cale les porte-cadres 4 en position haute. Enfin, on crée une zone pour le chauffage, par exemple en installant une hotte chauffante 13 alimentée par le four-séchoir 14 de la machine à imprimer (fig. 1). Dans le cas de blessures superficielles 9, la préparation de l'état de surface est suffisante. Par contre, lorsque le tapis est blessé en profondeur, ou même percé (figures 4 et 5), on réalise une opération sup plêmentaire consistant à boucher le trou 10 à l'aide d'une résine ou d'un caoutchouc 15 de nature voisihe de celle du revêtement 7. La résine en excédent est poncée et polie, comme illustré en figure 5. Bien entendu, le disque 16 peut etre remplacé par une "bonnette" cylindrique, transversale (non représentée) ou par tout autre système analogue. C - Préparation du dispositif applicateur 1 - Dans un premier mode de réalisation, on utilise un barreau 12 disposé comme illustré en figure 2 a) le barreau est disposé transversalement audessus du brin supérieur 2 du tapis 3 b) le barreau 12 est porté, par ses extrémités, par des glissières verticales 17 et il est placé dans le champ magnétique produit *ar les éléments magnétiques 6 de la table de la machine c) on amène le barreau en contact avec le tapis 2, la pression et le réglage du barreau sur le brin supérieur étant constants sur toute la largeur du tapis. 2 - Un autre dispositif applicateur est illustré sue la figure 7. Il comprend un racle 18 que l'on met en pression sur la surface 7a du tapis, à l'aide d'un système de vérins 19 hydrauliques ou pneumatiques (ou par tout autre sys tème mécanique d'un type queconque connu). Dans cette variante, on associe au racle Sou- ple 18, une table ou un fer 20, réglable en hauteur, disposé sous le brin 2, au niveau de l'application. Le tapis prend appui sur ce fer quand le racle est en pression D - Les séquences du procédé de garnissage sont les suivantes a) op modifie le mouvement du tapis sans fin 3, par exemple en couplant la poulie motrice de renvoi 21 à un moto-réducteur 22 dont on peut régler la vitesse de rotation pour que le tapis défile, suivant une avance longitudinale continue (flèche 23) dont la vitesse est calculée pour que, d'un tour à l'autre, la couche de dissolution ait le temps de sécher complètement b) on réalise un contact régulier entre le brin 2 et le dispositif applicateur 12 ou 18, c'est-à-dire entre une surface souple et une surface rigide c) on règle la valeur de la pression au niveau de ce contact de façon que la relative souplesse de l'une des surfaces en contact permette le dépôt, sur le tapis mobile, d'une couche très mince de dissolution liquide; d) on verse,de manière continue ou en une seule fois, la dissolution dans une réserve placée en amont de l'applicateur suivant le sens de déplacement du tapis e) on fait passer le tapis sous la hotte 13, si bien que les couches très minces (telles que 24) étendues régulièrement sur toute la surface du tapis subissent un durcissement et une polymérisation accélérés par la chaleur de la hotte. Ainsi, en laissant tourner le tapis sans fin à une vitesse constante prédéterminée, on réalise une enduction ou garnissage composé de 30 u 50 couches successives de dissolution, chaque couche ayant une épaisseur d'environ un centième de millimètre, l'épaisseur totale du garnissage étant de tordre de un demi millimètre sur toute la largeur du tapis. L'opération proprement dite de garnissage dure de trente à quarante heures. Il faut ajouter à ce temps - la durée des opérations de préparation ; - une période d'environ quarante-huit heures pour permettre la stabilisation des résines constituant le garnissage avant que le tapis puise être à nouveau utilisé. Au total, la machine à imprimer est immobilisée au maximum pendant trois ou quatre jours. Aucun réglage essentiel n'a été altéré, contrairement à ce qui se passe quand on remplace le tapis. Après que le dispositif applicateur ait été ôté, le tapis, remis en état, est prêt à l'emploi. Ce procédé de réparation présente, sur le plan pratique, des avantages importants, à savoir: - la machine à imprimer n'est plus immobilisée que pendant trois ou quatre jours, dans lesquels peut être comprise une fin de semaine; l'atelier, arrêté par exemple le mercredi soir pourra reprendre son activité normale le lundi en milieu de journée, soit après seulement deux jours effectifs d'arrêt pour la production ( on comparera ce temps à l'immobilisation d'au moins deux semaines exigée pour le remplacement du tapis) - la durée de vie du tapis est prolongée par cette remise en état; cet avantage est particulièrement sensible pour les machines de grandes dimensions dont les tapis sont très coûteux - les réglages essentiels n'étant pas détruits, on peut reprendre aisément une fabrication de série sans ennuis sur le plan de 11 impression La coupe de la figure 8 montre la structure d'un tapis d'impression après sa remise en état suivant le procédé ci-dessuc. On peut distinguer, dans l'épaisseur du tapis f - le tapis de base 8, constitué par un tissage de fibres en polyester ou polyamide, destiné à supprimer l'élas ticité dans le sens longitudinal - le revêtement 7 en caoutchouc synthétique, par exemple du genre des nitriles; c'est la surface extérieure de ce revêtement que l'on veut remettre en état en bouchant une rayure 9 - le garnissage de réparation composé d'une superposi tion de couches minces 24, adhérentes entre elles, la première couche étant déposée sur la surface propre 7a du revêtement sur laquelle elle adhère en fermant la rayure 9 si celle-ci n'est pas trop profonde, La surface extérieure du garnissage 30 constitue la nouvelle surface d'impression du tapis réparé sans avoir été démonté. REVENDICATIONS 1 - Procédé pour réparer un tapis dtimpression d'une machine à imprimer au cadre, du type de celles où le tapis se déplace longitudinalement et forme une bande continue, ce procédé consistant à repérer et à déterminer les blessures affectant la surface d'impresslon, à réaliser une préparation et un nettoyage superficiels du tapis en caoutchouc synthétique ou analogue, et il est caractérisé en ce qu'on applique, sur le revêtement du tapis, des couches,successives et rigoureusement régulières sur toute la largeur du tapis, de façon à réaliser une enduction ou garnissage composé dwun grand nombre de couches minces d'une dissolution ou gomme liquide, par exemple à base d'un élastomère et d'un isocyanate, tandis que pendant toute l'opéra- tion d'enduction on fait avancer le tapis de façon continue, lente et régulière, la vitesse d'avance étant réglable. 2 - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la dissolution est versée on continu sur toute la largeur du tapis, en amont d'un dispositif applicateur que l'on dispose transverstlement au-dessus du brin supérieur du tapis à réparer et qu'on plaque sur le revêtement de ce tapis que l'on a préalablement traité pour obtenir une surface propre, plane et polie,en caoutchouc synthétique, par exemple en nitrile 3 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il consiste à préparer la machine en réalisant les opérations suivantes - on fait passer le tapis d'impression dans une zone de chauffage et de séchage - on relie l'élément moteur du tapis à un moto-réducteur variateur de vitesse, pour obtenir une avance à vitesse constante et ajustable - on cale les porte-cadres d'impression dans leur-position haute, de façon que toutes les racles ne touchent plus le tapis ; - on met en place le dispositif applicateur relié à des moyens prévus pour le réglage de la pression entre la surface du tapis et l'élément transversal d'application. 4 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser les opérations suivantes pour la préparation du tapis d'impression à réparer t - on repère, on décape et, éventuellement on bouche par un garnissage préliminaire de résine ou caoutchouc, les blessures , telles que les rayures ou les trous, affectait la surface du tapis d'impression - on dégraisse, on ponce et on polit la surface ainsi obtenue, laquelle présente alors un état de surface parfait, à l'exception de petites zones bien localisées et peu profondes, cette surface nettoyée étant alors prête à recevoir le produit d'enduisage. 5 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif applicateur oomprend un barreau cylindrique, calibré1 magnétique que l'on positionne dans le champ magnétique do bobinages électro-aagnétiques portés par un élément de la table de la machine, si bien que l'on utilise un effet d'attraction magnétique pour mettre ce barreau applicateur en pression (réglable) contre la surface à réparer du tapis. 6 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on utilise un dispositif aptlicateur comprenant un racle transversal , souple, monté dans un porte-raele relié à un système de vérins (ou analogues), pneu matiques ou hydrauliques, tandis que lon associe ce racle en caoutchouc à une table ou une surface plane rigide sur laquelle le brin du tapis d'impression vient en appui au niveau de la zone d'application de la dissolution. 7 - Procédé suivant l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce jupon règle la vitesse avance du tapis, la pression de contact entre le dispositif d'application et la surface à réparer, la température de chauffage et de séchageet la viscosité de la dissolution liquide à base d'élas omère et d'isocyanate de façon à déposer cette dissolution en couches très minces (de l'ordre de 1/100 mm) d'une part et, d'autre part de manière que chaque couche ait le temps de sécher complètement avant le passage suivant du tapis au niveau de la zone d'application, si bien qu'on réalise, sur la surface du tapis, une enduction composée de couches minces,suecessives et adhérentes entre elles et à la surface du tapis d pression, 8 - Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'on réalise un enduisage d'environ un demi millimètre, composé de trente à cinquante couches minces de dissolution séchée, tandis qu'après durcissement et polymérisation complots de cette en- duction ou garnissage, on ponce, on décape et on polit la nouvelle surface d'impression obtenue, de façon à réaliser un tat de surface parfait, plan et poli miroir, sans remplacement ni démontage du tapis, ni déréglage de la machine. 9 - Tapis d'impression réparé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la bande continue initiale, en caoutchouc synthétique composé de fibres tissées suivant une trame et une chatne, comporte, sur sa face extérieure, un revêtement en caoutchouc synthétique du genre des nitriles , ce revêtement étant recouvert, sur toute sa surface, d'un nombre élevé de couches minces d'une dissolution à base d'élastomère, l'ensemble des couches minces successives déposées formant un garnissage dont la surface externe,continue, constitue la nouvelle surface de travail du tapis d'impression.