La présente invention vise à permettre d'appliquer à un sujet des stimulations locales de traitement, quelque peu à la façon de Inacupuncture, mais suivant un procédé tout différent. Conformément a l'invention,. après avoir détecté un point approprié du corps du sujet, on applique sur ce point un faisceau au moins semi-cohérent de rayons infra-rouges découpe suivant l'une des fréquences d'une série géométrique de raison 2 dont un des premiers termes est 73 hertz. L'expérience montre qu'on peut se limiter aux sept premiers termes suivants de la série, soit 73, 146, 292, 584, 1 168, 2 336 et 4 672 hertz Bien entendu ces. fréquences ne sont pas absolument rigoureuses. Il semble toutefois qu'il faille les observer a environ 5 % près, à défaut de quoi l'effet recherché n'est pas obtenu. Pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus l'on peut utiliser avec avantage certaines diodes dont on sait que lorsqu'on leur applique brusquement une excitation électrique, elles émettent un faisceau infra-rouge qui, sans être cohérent comme un faisceau laser, s'en rapproche suffisamment pour pouvoir étre qualifié de semicohérent. On peut notamment choisir une diode à l'arseniure de gal- lium. Du fait que le faisceau qu'on désire utiliser pour le traitement doit être semi-coherent, on a avantage à appliquer à la diode une série d'impulsions électriques à front raide avec un temps de montée de très courte durée, par exemple d'environ 30 nanosecondes. D'autre part comme la diode n'émet le rayonnement recherché qu'au début de son excitation, il est inutile de prolonger celle-ci, de sorte que les impulsions peuvent elles-mêmes être relativement courtes. Pour permettre de rechercher le ou les points du corps du sujet ou l'application du rayonnement semi-cohérent peut etre efficace, il convient évidemment de procéder à une exploration préalable. Conformément à l'invention lton-effectue celle-ci par le moyen du faisceau précité, sous puissance réduite, insuffisante pour un traitement proprement dit, mais cependant susceptible de provoquer une réaction indicatrice. Le dispositif utilisé pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention peut comporter un oscillateur propre à émettre des impulsions suivant une fréquence se situant dans la série précitée, mais en étant au moins égale au double du terme le plus élevé de celle-ci qu'on se propose d'utiliser, un pré-amplificateur associé à cet oscillateur, un diviseur de fréquence à sortie sous forme d'impulsions à front raide de très courte durée, un commutateur permettant de choisir la fréquence désirée dans ladite série, un amplificateur de la sortie de ce diviseur fonctionnant par tout ou rien à la façon d'un interrupteur, et une diode à l'arséniure de gallium commandée par cet amplificateur. Pour permettre un fonctionnement à puissance réduite, on peut prévoir pour l'alimentation de-la diode à travers l'amplificateur de sortie deux circuits différents équipés de résistances appropriées et susceptibles d'entre mis sélectivement en action, preféra- blement par le moyen de deux boutons-poussoirs de façon à faciliter la manoeuvre de l'appareil. La figure unique du dessin annexé représente le schéma dtune forme d'exécution d'un appareil suivant l'invention. Une pile 1, par exemple de 9 volts, est reliée par son pole né- gatif à la masse et par son pôle positif à deux boutons-poussoirs 2 et 3, qui permettent la mise sous tension d'un premier conducteur d'alimentation 4, mais à travers deux résistances 5 et 6 de valeurs très différentes, par exemple 1 500 ohms pour la première et 150 seulement pour la seconde. Le conducteur 4 aboutit au ptle positif ou anode d'une diode 7 à l'arséniure de gallium, préférablement du type Motorola LED 900, propre à émettre un faisceau infra-rouge semi-cohérent quand on lui applique brusquement une excitation élec- trique.La cathode de la diode 7 est reliée au collecteur d'un transistor de puissance 8, de type NPN, dont l'émetteur est mis à la masse. Ce transistor doit fonctionner en interrupteur de commande de la diode 7. Les boutons-poussoirs 2 et 3 sont encore reliés à travers des diodes d'isolement 9 et 10 à un second conducteur d'alimentation 11 destiné aux circuits de commande du transistor 7. Ces circuits comprennent tout dlabordoune diode luminescente 12 propre à former voyant et à laquelle est associée une résistance série limitatrice 13, puis un condensateur de filtrage 14. On trouve plus à droite une chalne constituée par un potentiomètre 15 (par exemple de 10 kn), une résistance fixe 16 (de 4,7 kfl) et un condensateur 17 (de par exemple 10 nf).Le point de jonction entre la résistance 16 et le condensateur 17 est relié à l'émetteur d'un transistor unijonction 18 dont les deux bases sont reliées respectivement au conducteur 11 et à la masse à travers des résistances 19 et 20, la première étant beaucoup plus forte que la seconde (par exemple resrectivement 470 et 47 ohms). Le point chaud de la résistance 20 est relié par une résistance 21 à la base d'un transistor 22 jouant le rôle de pre amplificateur. Ce transistor 22, de type NPW, a son émetteur à la masse, tandis que son collecteur est relié au conducteur 11 G travers une résistance 23 de par exemple 4,7 kÇI. Le collecteur du transistor 22 est relié à un circuit diviseur de tension 24 de type connu, comportant sept bornes de sortie 25 qui correspondent respectivement à la division de la fréquence d'entrez par 2, 4, 8, 16, 32, 64 et 128. On sait que de tels circuits, réalisés sous forme intégrée, sont couramment vendus dans le commerce Les sept sorties 25 sont à leur tour reliées aux sept plots 26 d'un commutateur sélecteur 27 schématisé sous forme rectiligne, mais qui est en réalité du type tournant usuel. Le curseur 28 de ce commutateur est relié par un condensateur 29, de par exemple lOnf comme le condensateur 17, à la base du transistor interrupteur 8.Cette base est polarisée par deux résistances 30 et 31 aboutissant respectivement au conducteur 11 et à la masse. La première de ces résistances est considérablement plus forte que la seconde (par exemple 470 et 2,2 kR). Le fonctionnement est le suivant On sait qu'en raison de leur courbe caractéristique particu lière comportant un pic de conduction avec une pente à résistance négative, un transistor unijonction tel que 18, monté à la façon représentée, émet une série d'impulsions rectangulaires de courte durée et à front raide, dont la fréquence est fonction de la constante de temps du circuit RC 15, 16, 17 relié à sa base. Cette constante est ici choisie telle que la fréquence d'oscillation soit le double de la plus haute fréquence de travail désirée ; elle est donc de 2 x 4672 = 9344 hertz dans le cas envisagé plus haut. Les impulsions ainsi créées sont amplifiées par le transistor 22 et ap pliquées au diviseur de fréquence 2a qui emettsur ses bornes de sortie les sept fréquences spirées 4672, 2336, 1168, 584, 146 et 73 hertz, toujours sous la forme de brèves impulsions à front raide. Grâce au commutateur 27 l'opérateur choisit la fréquence voulue que le condensateur 30 applique au transistor 8. L'amplitude des impulsions ainsi envoyées à ce transistor est telle que ce dernier ou bien conduit à saturation, ou bien est coupé, c'est-à-dire quVil fonctionne comme un interrupteur actionné en synchronisme avec la fréquence choisie.La diode 7 reçoit ainsi une série d'excitations à temps de montée de très brève durée, grâce auxquelles elle émet un faisceau de rayons infrarouges découpé à la fréquence précitée et qui est- semi-cohérent au mo#ins au début de chacune de celles-ci. Suivant qu'on actionne le bouton 2 ou le bouton 3, le circuit de cette diode comprend en série une résistance de 150 ou de 1 500 ohms, ce qui permet de réaliser à volonté soit une émission de faible puissance pour l'exploration du corps du sujet, soit une émission à pleine puissance pour le traitement du point choisi. La diode 12 constitue un simple voyant de contrôle de la mise sous tension du conducteur 11 et de l'état de la pile d'alimentation 1. Tout l'ensemble de l'appareil est réalisable sous un faible volume, la diode 7 étant portée par une colonnette isolante souple en vue de faciliter les manipulations et d'éviter la présence d'un corps pointu rigide susceptible de blesser en cas de maladresse. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Procédé pour impartir une stimulation locale à un sujet, caractérisé en ce qu'on applique au point choisi du corps de celuici un faisceau au moins semi-cohérent de rayons infra-rouges découpé substantiellement suivant l'une des fréquences d'une série géométrique de raison 2 dont un des premiers termes est 73 hertz. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce quzon limite la série des fréquences à sept termes successifs. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'on ne s'écarte pas de plus de 5 % des valeurs exactes des fréquences de la série. 4. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que pour rechercher le ou les points où il convient d'appliquer le faisceau, l'on utilise celui-ci sous puissance réduite. 5. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce qu'il comprend un transducteur électro-optique propre à émettre sous l'effet d'une excitation électrique un faisceau au moins semi-cohêrent de rayons infra-rouges, et des moyens excitateurs pour appliquer à ce transducteur une série d'impulsions à une fréquence convenablement choisie. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le transducteur électro-optique est constitué par une diode lumi- nescente et en ce que les moyens excitateurs lui appliquent des im- pulsions à front raide et de courte durée. 7. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens excitateurs permettent de choisir la fréquence des impulsions dans une série géométrique de raison 2 dont l'un des premiers termes est 73 hertz. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens excitateurs permettent de choisir la fréquence des impulsions dans sept termes successifs de la série. 9. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la diode est du type à l'arséniure de gallium. 10. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour faire fonctionner le transducteur électrooptique à puissance réduite en vue de l'exploration du sujet. 11. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend, outre la diode - un oscillateur engendrant des impulsions à frond raide à une fréquence double de la plus haute qu'on se propose d'utiliser dans la série - un diviseur de fréquence recevant la sortie de cet oscillateur pour la diviser par une puissance de 2 sélectivement choisie ; - un commutateur permettant de choisir la fréquence à la sortie du diviseur - et un amplificateur fonctionnant par tout ou rien à la façon d'un interrupteur sous l'effet des impulsions provenant du diviseur de fréquence, la sortie de cet amplificateur commandant la diode luminescente. 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un pré-amplificateur interposé entre l'os- cillateur et le diviseur de fréquence. 13. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les impulsions appliquées à la diode ont un temps de montée d'environ 30 nanosecondes.