Depuis longtemps On connait dcc machinese roulant ur --sae ferrée, dont l'objet est le meulage du champignon des ra en abraser des ondulations et autres irrégularités ; a &commat;st cet des wagons, attelés les uns aux autres pour former un train; sont équipés chacun de plusieurs unités de meules rotatives motorisées. Le poids '3i la meule - et de ses accessoires - étant trop élevé pour que la pression sur le rail soit appropriée au travail, une fraction seulement de ce poids prend appui sur le rail, le solde étant considéré comme pris en charge par un organe de soutien. En général, l'organe de soutien consiste en un vérin hydraulique dont soit le piston, soit le cylindre est, par une tige, solidaire de la meule tandis que le cylindre ou le piston est solidaire d'une structure liée à un châssis d'une boggie ou du wagon, le plus souvent par l'intermédiaire d'un élément élastique ; une canalisation débouche dans la chambre de soutien du vérin, laquelle contient un fluide plus ou moins visqueux ; dans cette canalisation, le fluide s'écoule dans un sens ou dans l'autre en fonction des mouvements relatifs du piston et du cylindre. La présente invention se rapporte à un tel train comportant un certain nombre d'unités de meulage et d'une manière particulière à une unité perfectionnée de meulage. Lesobiectisd'un meulage efficace doivent être soit d'abraser les ondes courtes ou qu'elles se trouvent, soit d'abraser les sommets des ondes longues sans approfondir les longs creux qui séparent les sommets de ces ondulations, soit les deux. On ne connaît pas, dans l'état actuel de la technique, d'unités de meulage capables de satisfaire à volonté l'une ou l'autre de ces conditions - ou les deux - dont soit i'une, soit l'autre est dominante dans un profil en long du rail. La présente invention a pour objet un train de meulage comportant au moins une unité perfectionnée de meulage en vue de remué dier à cet inconvénient. Selon cette invention, on dispose, sur les wagons formant le train de meulage, des moyens de commutation de façon que des meules aient l'objectif optionnel soit de suivre le tracé en abrasant les ondes courtes où qu'elles se trouvent, soit de ne pas pénétrer au fonds des creux des ondulations longues et de n'abraser que les bosses longues. Les moyens de commutation sont caractérisés en ce que dans une unité de meulage comportant au moins un vérin hydraulique, au moins tii?i des elssments qui conditionnent un ecoulement du lurne de ce verin comporte deux organes dont llun est mobile et t occuper w moIns deux positions par rapport à l'autre. Selon une première version qui ne comporte qu'un seul vérin, ces canes consistent d'une part en un tiroir et d'autre part en un boîtier, tous deux disposés à l'intérieur du cylindre du vérin, le tIroir pouvant coulisser dans ce boîtier et occuper soit une po siticn intérieure à ce boîtier, soit une position extérieure à ce boîtier, le positionnement étant asservi à une télécommande hydraulique qui a pour effet le déplacement du boîtier. Selon une seconde version qui ne comporte aussi qu'un seul vérin, ces organes consistent d'une part en un pointeau et d'autre part en un corps d'une vanne, le pointeau étant déplaçable à l'in térieur de la vanne, et ladite vanne, d'étranglement réglable, étant disposée sur la canalisation qui débouche dans la chambre de soutien du vérin, et étant shuntée par une soupape de retenue. Une troisième version qui ne comporte aussi qu'un seul vérin, consiste en une combinaison dudit tiroir coulissant télécommandé et de ladite vanne d'étranglement réglable, cette dernière permettant le réglage plus précis de l'écoulement tel qu'il résulte en premier lieu du positionnement du tiroir. Selon une quatrième version, les organes de conditionnement d'écoulement sont disposés sur une conduite qui relie les chambres d'un second vérin solidaire de la même tige que le premier vérin ces organes peuvent consister en un pointeau déplaçable à l'inte- rieur d'une vanne, ladite vanne d'étranglement réglable étant disposée sur cette conduite de liaison et shuntée par une soupape de retenue. D'autres caractères de l'invention apparaîtront de la description qui suit. En pratique, le progrès technique de l'invention consiste dans le fait du traitement efficace de tous les types de tracé. On peut, par exemple, sur un tracé inconnu disposer un premier groupe de meules en vue d'abraser les ondes courtes où qu'elles soient et un second groupe en vue d'abraser les longues bosses puis, lorsque les ondes courtes ont été traitées, commuter l'objectif du premier groupe pour renforcer l'action du second. Le rendement du train de meulage selon l'invention est ainsi optimalisé. Les dessins annexés illustrent des formes d'exécution données à titre d'exemples non limitatifs. Sur ces dessins la Fig. 1 représente une vue longitudinale d'une unité de meulage avec son environnement la Fig. 2 est une vue latérale du dispositif d'inclinaison de la meule et de son équipement la Fig. 3 représente une vue agrandie d'un dispositif de relevage et de sustentation de la structure la Fig. 4 montre une position particulière de la meule par rapport à des ondulations courtes la Fig. 5 montre une 37ue transversale de la structure la Fig. 6 est une vue transversale d'une unité spécifique au meulage de la surface latérale du champignon du rail la Fig. 7 représente le schéma fonctionnel d'une version avec vanne d'étranglement avec la vue en coupe d'un cylindre articulé sur la structure la Fig. 8 représente un schéma fonctionnel d'une version avec vanne d'étranglement et piston composé seulement de deux tiges différentielles la Fig. 9 représente un schéma fonctionnel d'une version avec tiroir coulissant - et éventuellement vanne d'étranglement en position de meulage des ondes courtes ; la Fig. 10 illustre la même version en position de meulage d'ondes longues la Fig. 11 représente une version avec un second vérin, complémentaire du vérin de service, monté sur la tige commune. Toutes les figures - à l'exception de la Fig. 6 - se rapportent aux unités de meulage de la surface supérieure du champignon du rail ; les meules tournent dans un plan sensiblement vertical, de sorte que leur surface latérale épouse rapidement la forme du champignon. Sur les Fig. 1, 2, 3, 4 et 5, on voit en 1 le châssis d'un wagon roulant sur une voie dont un des rails est représenté en 2 on voit en 3 l'une des deux roues du wagon affectées à ce rail une structure 4 repose sur des patins, visibles en 5 et articulés en 6, sur des jambes 4' de la structure 4. Cette structure coopère avec le châssis 1, notamment au moyen d'articulation telles que 7, de biellettes telles que 8, et d'un vérin 9. Lecylindre 10 d'un vérin hydraulique qui sera décrit plus loin est articulé en 11 sur la structure et il est inclinable dans les limites d'une coulisse 12 de la structure. On voit en 13 la partie inférieure de la tige de piston une meule 14 est suspendue à cette tige 13 par l'intermédiaire d'un palier 15, de préférence à billes, articulé en 16 sur ladite tige. L'unité de meulage comporte notamment la meule, la tiqe, son piston et leurs accessoires ; le piston sera visible sur d'autres figures. I1 est prévu un moteur électrique en 17 ; sur son arbre est calée une poulie 18 qui entraîne par une courroie 19 une poulie 20 clavetée sur l'arbre de la meule ; 21 représente le bras de liaison entre les paliers des arbres de ces deux poulies ; de l'autre côté de l'axe de symétrie 22, le bras de liaison de l'unité voisine est incliné vers l'autre roue, non représentée, roulant sur le même rail 2. Le support 23 du moteur 17 est monté sur des paliers 24 pivotant dans une embase 25. Cette embase est fixée au châssis 1 au moyen de boulons 26 pouvant coulisser dans des rainures 27, ce qui permet d'incliner l'ensemble formé par le moteur, le bras et la meule en faisant pivoter cet ensemble autour d'un axe de rotation 28 ; on a dessiné sur la Fig. 2 en pointillé les rayons de ce pivotement ; du fait de cet agencement, la surface abrasive de la meule peut être adaptée à l'inclinaison du rail sur ses traverses. Par ailleurs, une cheville 35 en pénétrant dans un forage 36 de la tige supérieure 37 du piston, bloque celui-ci en position haute. En outre, toute la structure peut s'élever ou s'abaisser sous l'effet du vérin 9, à air comprimé ; on observe qu'un forage 29 dans la structure est destiné à recevoir une cheville qui bloque la structure en position haute.Le vérin 9 contient, à l'intérieur de la tige de son piston 30, une biellette 31 reposant sur ce piston ; cette biellette est centrée par un anneau 32. Cette construction confère à la structure d'une part l'appui élastique de l'air comprimé et d'autre part, une liberté de mouvements autour des articulations 7. L'entraînement de la structure par le châssis s'effectue au moyen de petits galets solidaires des jambes 4' sur lesquels agissent l'une ou l'autre des pièces 34 solidaires du châssis 1. Sur la Fig. 4 on retrouve la meule 14 et on a représenté des ondes courtes 40 à 45 du rail 2 ; les ondes 40 et 41 sont déjà partiellement abrasées ; la meule 14, dont une flèche indique le sens de progression, est oblique par rapport à l'axe longitudinal du rail et sa largeur est suffisante pour empêcher qu'elle ne tcmbe dans les fonds des courtes ondes ; dans un même chariot et pour une même file de rails, les meules qui sont ainsi montées obliquement forment des angles inversés avec ledit axe longitudinal. Si l on se reporte à la Fig. 6, on retrouve le châssis 1 et le rail 2 ; un bâti 46 peut coulisser verticalement par rapport au châssis entre des galets dont deux - 47 et 48 - sont dessinés. Ce mouvement est contrôlé par un vérin 49. Une meule dite boisseau 50 disposée latéralement abrase l'arrondi ou les bavures du champignon du rail. Sur l'arbre de cette meule une poulie 51 est entraînée par une courroie 52, elle-même entraînée par une poulie 53 tournant avec l'arbre d'un moteur électrique 54. Ledit moteur est monté sur un support 55 articulé en 56 sur le bâti 46. Par ailleurs, les bras 57 qui relient les paliers 58 avec le support 55 sont soumis à l'effet d'un second vérin 59 qui appuie la meule contre le rail. Ces meules boisseau - ou de tout autre type - complète. rit le travail des unités de meulage représentées sur les autres figures. Sur la Fig. 7 on retrouve un certain nombre d'éléments connus par la description précédente et notamment la meule 14, le palier 15, l'articulation 16, le cylindre 10 articulé en 11. La tige supérieure 37 du piston avec son forage 36 et la tige inférieure 13 du piston. En 63 est représenté un distributeur à trois positions a, b, et c qui vont être expliquées ci-après. Toute la partie de la figure située à droite de ce distributeur n'est donnée qu'à titre de complément subsidiaire explicatif de l'invention ; ce complément comprend une pompe 65 entraînée par le moteur 66, un réservoir 64 dans lequel la pompe aspire le liquide pour le refouler par une canalisation 67 ; en 68 est représenté la canalisation de retour au réservoir tandis qu'en 71 et 71' sont deux décompresseurs de réglage de la pression de soutien, le second n'étant ajouté au circuit que lorsque la vanne 73 est ouverte 74 désigne un manomètre de contrôle. Le piston est en 60, la chambre supérieure 62 est reliée au distributeur par la conduite 69 et la chambre inférieure 61 par la conduite 70 dans laquelle est insérée une vanne d'étranglement 72 avec sa soupape de retenue 91 de l'écoulement sortant de la chambre. En position a du distributeur qui représente la position de travail, les deux chambres sont mises sous la même pression ; à l'élévation du piston, consécutive à une bosse, s'oppose une résistance due à la viscosité du liquide se déplaçant dans le circuit fermé 69/70 et cette résistance est une condition propre à l'abrasion des bosses ; l'abaissement du piston consécutif à un creux est en outre soumis à l'action réglable de la vanne d'étranglement et au blocage de sa soupape de retenue ; en conséquence le piston ne peut s'abaisser que lentement, de sorte que la meule franchit le creux sans pénétrer dans son fond si la vanne est suffisamment fermée. En position b, seule la chambre inférieure est sous pression ; c'est la position de relevage de la meule. En position c, seule la chambre supérieure est sous pression ; elle ne sert que lorsque, la meule ayant été préalablement relevée, elle doit etre remise en place et appliquée sur le rail. Si l'on se réfère à la Fig. 8, on retrouve certains des éléments susdécrits, à savoir notamment le rail 2, la meule 14, le palier 15, le moteur 17 d'entraînement, les poulies 18 et 20, la courroie 19, le cylindre 10, les tires de piston 13 et 37, la canalisation 67 de refoulement, la vanne d'étranglement 72 avec son organe mobile 140 et avec sa soupape de retenue 91. La partie indicative à droite ne diffère pas sensiblement de celle de la Fig. 7 et on y retrouve le moteur 66, la pompe 65, le réservoir 64, les décompresseurs 71 et 71', enclenchés cette fois, l'un ou l'autre, par un distributeur 75, enfin le manomètre 74 ; par simplification on n'a pas dessiné de canalisation de retour, ni son agencement de mise en service. Sur cette Fig. 8 il n'y a qu'une seule chambre 79, celle de soutien ; et la pression du liquide ne s'exerce que sur la différence de section des tiges 13 et 37. Dans cette forme d'exécution mono-chambre, un mouvement des tiges ne crée qu'une variation de volume v qui est très faible non seulement en valeur absolue mais, en outre, par rapport au volume considérable V de la chambre de soutien ; ainsi le rapport v : V est-il minime tant par la modicité de son numérateur que par l'ampleur de son dénominateur. La compressibilité relativement grande de cet arrangement n'oppose qu'une faible décélération à des mouvements du piston consécutifs à des ondulations du rail ; en conséquence, si la vanne d'étranglement est ouverte,la meule suit le tracé en n'abrasant, par inertie, que les ondes courtes où qu'elles soient. Au contraire, si on étrangle suffisamment le débit dans la canalisation 67 - ou même si on l'empêche - la meule ne peut péné trer dans les longs creux.Dans cette forme d'exécution, la vanne peut n'avoir que deux positions, ouverte ou fermée, et dès lors elle est susceptible d'être télécommandée ; le débit d'admission au travers de la soupape reste libre ; la soupape est essentielle au fonctionnement, ainsi qu'il sera expliqué plus loin. Sans modifier le principe du schéma de cette Fig. 8, on peut séparer les deux tiges différentielles par un piston ordinaire du type illustré à la Fig. 7 et mettre la chambre supérieure à la pression atmosphérique ; le rapport v : V est alors - pour une même position de l'élément mobile (pointeau, clapet, etc..) de la vanne - sensiblement plus grand, entraînant en conséquence une modification quantitative de l'effet d'abrasage. Si l'on se reporte aux Fig. 9 et 10, on retrouve le rail en 2, en 14 la meule, en 17 le moteur, en 19 la courroie, en 18 et 20 les deux poulies, en 15 le palier. Le cylindre 10 contient un piston 60 surmonté d'une tige 37 de plus grande section que la tige inférieure 13 à laquelle est suspendue la meule ; ce cylindre est articulé en 11 sur la structure dont on voit en 4 un élément ; sur la prolongation de la tige supérieure, on retrouve le dispositif 35/36 de verrouillage en position supérieure. Un tiroir 80 intérieur au cylindre est doté d'une cavité 81 et peut coulisser dans le boîtier 82 constitué par la paroi intérieure de ce cylindre. Une canalisation 67 débouche dans la chambre 79 de soutien tandis que d'autres canalisations 83 et 84 débouchent dans des chambres de manoeuvre 85 et 86, cette dernière communiquant avec la chambre 79 de soutien. La chambre 85 ne sert au'au positionnement du tiroir ; la vanne 72; son organe mobile 140 et sa soupape 91 sont facultatives. Sur la Fig. 9, la chambre 85 est dépourvue de pression, de sorte que le tiroir 80 est en postion haute et le piston 60, entièrement dégagé de la cavité 81, baigne dans la chambre 79 ; il est donc inopérant, la pression ne s'exerçant que sur la section différentielle des tiges ; on se retrouve dans le cas décrit à propos de la Fig. 8 avec un très faible rapport de la variation v de volume par rapport au volume V de la chambre 79 ; avec une vanne 72 largement ouverte à l'écoulement, la position dessinée est celle de l'abrasage des ondes courtes. Au contraire, sur la Fig. 10, la chambre de manoeuvre 85 a été, par sa canalisation 84, mise sous pression tandis que l'autre chambre 86, également de manoeuvre, a été décomprimée ; le tiroir 80 a, dès lors, été repoussé en position basse et est venu s'appliquer sur le fond 87 du cylindre, isolant ainsi une chambre annulaire 88. Dans cette position, le piston 60 est entouré par le tiroir et à la chambre unique 79 de la Fig. précédente se sont substituées deux chambres 89 et 90 ; on se trouve dans un cas où la variation v de volume est notablement plus considérable que dans celui de la chambre unique tandis que le volume V de la chambre 90, de soutien, est sensiblement plus réduit.La résistance hydraulique à un mouvement du piston est, pour ces deux motifs conjugués, considérable et la position dessinée est celle de l'abrasage des ondes longues ; la vanne 72, complétée par sa soupape 91, permet de moduler cette ré- sistance. L'exemple d'exécution représenté aux Fig. 9 et 10 est ainsi bivalent ; la commutation de la position du tiroir s'effectue par un système hydraulique télécommandé tel que celui indiqué dans la partie du dessin à droite de la ligne XX de démarcation ; on y voit le réservoir 64, le moteur 66, deux pompes 93 et 94, des distributeurs 95, 96, 97, 98, 99, 100, des manomètres 101 et 102 et des ré- gulateurs 103, 104, 105. La pompe 93 refoule par une canalisation 106 - et selon la position des distributeurs - vers la chambre de soutien 79 ou vers la chambre 85 dont la mise sous pression provoque l'abaissement du tiroir ; la pression est régularisée par un régulateur 105.La pompe 94 refoule par une canalisation 107 vers la chambre de soutien ; la pression est régularisée par un régulateur 103, ou, au choix, 104 ; en 92 figure une conduite de retour au réservoir Pour commuter le positionnement du tiroir on met sous forte pression soit la chambre 89 si on veut l'élever, soit la chambre 85 si on veut l'abaisser. Si l'on se réfère à la Fig. 11, on a représenté en 110 un vérin complémentaire, dont le piston 111 est solidaire de la tige 37 qui coopère avec le vérin 10 de service, lequel contient la chambre de soutien de la meule solidaire de la tige 13. En 119 on a représenté une soupape unidirectionnelle et en 118 le coffret d'une vanne électrothermique. Ces deux appareils communiquent chacun avec la chambre supérieure 113 et avec la chambre inférieure 112 du vérin complémentaire par des canalisations 116 et 117 pour la soupape et 114 et 115 pour la vanne. La structure, dont on voit en 4 un élément, supporte le vérin complémentaire. L'étrangleemnt proprement dit est formé par un passage 125 entre le corps de la vanne et l'espace annulaire 123 du piston 124 qui, selon sa position, règle la grandeur du diaphragme entre les canalisations 114 et 115. Un ressort 126 agit contre ce piston. Lorsque le piston est dans la position dessinée, l'écoulement de lthuile est entravé ; si le piston est déplacé en antagonisme à l'action de son ressort, le passage est agrandi. I1 est prévu en 129 une chambre remplie de fluide; liquide ou gazeux ; une membrane élastique 128 peut appuyer sur un doigt 127 du piston. Le réglage de la pression de la chambre 129 peut etre télécommandé à distance par une canalisation 130 ; sous l'effet de cette pression réglable, le piston se déplace plus ou moins ce qui modifie 1 passage. La pressurisation de la chambre 129 peut aussi, si le remplissage est gazeux, s'effectuer par un filament électrique 132 de chauffage mis sous tension par un circuit 131. Cette pressurisation peut durer aussi longtemps que l'on veut que le diaphragme soit grand ouvert,rnais elle peut aussi n'être qutinstantaiiée et,à cet effet, le piston est doté d'une rainure I)5 dans laquelle pénètre, sous l'effet du ressort 154,et au travers d'un trou I59,un doigtI)7qui maintient le piston dans Ja position d'ouertre maximale du diaphragme. Ce doigt 137 est en une matière non magnétique mais contient un segment 136 de fer doux, de sorte qu'en mettant sous tension, par un circuit 133, l'électro-aimant 138, on extrait le doigt de la rainure et le piston revient en sa position d'équilibre entre les actions antagonistes du ressort et de la pression de la chambre 129. I1 existe ainsi deux position extrêmes du piston ; celle dans laquelle est maximale l'entrave du passage de l'huile de la chambre 112 à la chambre 113 et celle qui est déterminée par l'engagement du doigt dans la rainure et dans laquelle ledit passage est libre. Entre ces deux positions extrêmes, il en existe une infinité d'autres qui entravent le passage en fonction de la pression dans la chambre 129. La position déssinée est celle du meulage des sommets d'ondes longues et la position de libre passage est celle qui permet à la meule de suivre le tracé et d'y abraser les ondes courtes. La commutation de la premiere à la seconde position s'effectue en agissant par télécommande sur la pression dans la chambre 129 et celle de la seconde à la première, soit en télécommandant la dépression de cette chambre, soit en actionnant l'électro-aimant. Le dispositif entrave ou libère à volonté la descente du piston 111 dans les longs creux. Entre les canalisations 116 et 117 est disposée la soupape 119 qui contient un pointeau 121 appuyant sur son siège 120 sous l'effet du ressort 122. Si le piston 111 a tendance à s'élever, il se produit une aspiration dans la chambre 112 et le pointeau se détache de son siège, permettant ainsi à de l'huile de la chambre supérieure d'être transférée dans la chambre inférieure et d'égaliser la pression. On observe que du fait des dispositifs décrits, l'instant de la commutation ne joue pas de rôle, pas plus que l'usure de la meule, la position d'équilibre du piston 111 se réglant automatiquement par la recherche vers une position d'équilibre des pressions entre les chambres 112 et 113. On remarque aussi que les dispositifs pourraient, à des détails constructifs près, être montés dans le corps du piston 111. I1 y a lieu d'observer qu'une vanne d'étranglement sans l'adjonction d'une soupape unidirectionnelle n'est pas satisfaisante. En effet, plus l'étranglement est serré et plus il retarde non seulement l'écoulement de sortie de la chambre ainsi qu'il est désiré, mais aussi l'écoulement d'admission ; ce dernier retard est fâcheux car il en résulte que lorsque le piston s'élève rapidement du fait d'un passage de la meule sur le flanc d'une bosse, la chambre ne se remplit que lentement et en conséquence, le vérin ne prend temporairement, pas de poids en charge ; celui-ci repose alors entièrement sur la meule qui s'use très rapidement et risque même de se bloquer tandis que son moteur est surchargé et que les disjoncteurs de sécurité interrompent sa rotation.Au surplus, si le dispositif était dépourvu de la soupape, la meule tomberait dans les longs creux puisque le mouvement descendant du piston ne rencontrerait pas la résistance d'une chambre remplie ; il en résulte que la meule suivrait plus ou moins le tracé et que le dispositif serait inapte à l'abrasage des ondes longues. La soupape selon 'invention supprime tous ces inconvénients. La description qui précède a montré que la tige des meules est en traction, soit que ces meules suivent le tracé, soit qu'elles ne pénètrent pas dans les longs creux ; la différence est que dans ce dernier cas, et durant le franchissement de ces longs creux, il n' a pas de réaction du rail sur la meule et, par conséquent, le vérin hydraulique prend en charge la totalité du poids. Pour achever cette description, on observe encore l'efficacité du train faXsarl; l'objet de l'invention, quelle que soit la forme d'exécution. Cette efficacité résulte de l'utilisation simultanée de toutes les meules du train, due à la faculté de modification du programme de travail d'au moins un certain nombre d'entre elles. REVENDICATIONS 1 - Installation de meulage des ondulations de rails de chemins de fer par des meules rotatives motorisées disposées sur des wagons attelés les uns aux autres pour former un train de meulage, un certain nombre de ces meules transmettant chacune leur propre poids et celui de leurs accessoires à une tige solidaire du piston (ou du cylindre) d'un vérin hydraulique dont le cylindre (ou le piston) est articulé sur une structure reliée à un châssis dudit wagon, ledit vérin comportant une chambre dont la pression soutient une fraction dudit poids, et ladite chambre étant abouchée à une canalisation dans laquelle le fluide peut s'écouler dans un sens ou dans l'autre selon les déplacements relatifs du piston par rapport à son cylindre, caractérisée en ce qu'elle comprend au moins un dispositif de réglage de l'écoulement du fluide tel que, en fonction de ce réglage, la meule ou bien suit le profil en long du rail en abrasant les ondes courtes où qu'elles se trouvent, ou bien ne pénètre pas au fond des creux des ondulations longues et n'abrase que les bosses longues. 2 - Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que au moins un des éléments qui conditionnent ledit écoulement comporte deux organes dont l'un est mobile (140) et peut occuper au moins deux positions par rapport à l'autre (72). 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits organes (82, 80) sont intérieurs au cylindre (10), en ce qu'ils consistent en un tiroir (80) pouvant coulisser dans un boîtier (82) et occuper d'une part une position intérieure à ce boîtier et autre part, une position extérieure à ce boîtier, le positionnement étant obtenu par une télécommande hydraulique qui a pour effet le déplacement du boîtier. 4 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que lesdits organes consistent en un élément (140) déplaçable à l'intérieur d'une vanne (72) ladite vanne d'étranglement réglable étant disposée sur ladite canalisation (70) et shuntée par une soupape de retenue (91) de l'écoulement sortant de la chambre. 5 - Installation selon les revendications 2, 3 et 4, caractérisée par la combinaison d'au moins un tiroir (80) dont le coulis sement est télécommandé et d'au moins une vanne (72) réglable (140) shuntée par une soupape (91). 6 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'un second vérin (119, 111) est disposé sur la tige (37), ence qu'au moins une canalisation (114, 115) relie les deux chambres (112, 113) de ce second vérin, en ce que lesdits organes de conditionnement consistent en un élément (124) déplaçable à l'intérieur d'une vanne (118), ladite vanne d'étranglement réglable étant disposée sur cette canalisation de liaison et shuntée par une soupape de retenue (119 à 122) de l'écoulement de la chambre inférieure (112) 7 - Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que la vanne (118) est dotée d'une télécommande (128 à 139) con férant à l'élément déplaçable (124) au moins deux positions. 8 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que ladite pression provient d'une pompe (55)qui aspire le fluide liquide dans un réservoir (64) et le refoule dans ladite chambre (61). 9 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que ces meules (14) tournent autour d'un axe sensiblement horizontal, oblique par rapport à l'axe longitudinal du rail. 10 - Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que des distributeurs (63) télécommandés par un courant électrique modifient les trajets de cz culation du fluide.