L'invention, due à Siegfried MAYER et Hubert PRINZ, est relative à un dispositif d'entrebâillement pour les battants de fenêtres, de portes ou de dispositifs analogues, notamment de fenêtres pivotantes et basculantes, dans lequel au moins un bras d'entrebâillement, guidé de manière à coulisser et tourner sur le châssis du battant est articulé latéralement sur le dormant fixe, dans la région de l'axe de rotation du châssis du battant, dans un palier de rotation, lequel peut être monté dans deux positions écartées angulairement de 1800, le bras d'entrebaillement pouvant tourner autour de son axe longitudinal par rapport au palier de rotation pour pouvoir changer le coté de montage du dispositif d'entrebâillement par la rotation du bras d'entrebaillement autour de son axe longitudinal et le bras d'entrebaillement portant au moins un organe d'arrêt qui coopère avec un coulisseau d'arret porté par le châssis du battant, de telle manière que le bras d'entrebâillement puisse être immobilisé parallèlement au ctté de chassies de battant correspondant, sur ce côté. les caractéristiques, non mentionnées dans le brevet allemand n 1 231 591, de l'organe d'arrêt et du coulisseau d'arrêt destinés à immobiliser 1 bras d'entrebaillement sur le châssis du battant sont également en soi connues, par exemple par les brevets allemands no 1 086 147 et n 1 174 649. L'invention a pour but, dans un dispositif d'entrebâillement, d'assurer simultanément la possibilité d'utiliser celui-ci en montage à droite ou à gauche et la traction préalable entre le châssis du battant et le bras d'entrebâillement. Par l'expression traction préalable entre le châssis du battant et le bras d'entrebâillement on entend que les organes d'arrêt coopérant déjà alors que le châssis du battant est en position de basculement maximale, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de fermer complètement le battant pour ensuite, en actionnant à l'aide de la poignee de manoeuvre la barre d'actionnement montée dans le châssis du battant, produire la fermeture complète du châssis du battant et le passage de la barre d'actionnement de la position de basculement d'ouverture à la position de pivotement dtouvertlL ou à la position de verrouillage du châssis du battant. Pour résoudre ce problème on propose, selon selon l'invention, que l'or- gane d'arrêt puisse être déplacé sur le bras d'entrebâillement, entre une position de montage à droite et une position de montage à gauche, de telle manière que cet organe d'arrêt puisse, en toute position, être saisi préalablement par le coulisseau d'arret, lors de la fermeture du châssis du battant. Selon un mode de réalisation préféré de - l'invention, l'organe d'arrêt est réalisé sous la forme d'un index qui, à l'une Se ses extrémités, est articule au bras d'entrebâillement dans le milieu de la largeur de celui-ci, de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe d'index perpendiculaire au plan du bras d'entrebâillement, et, à son autre extrémité, selon le genre de montage, peut être approché de l'une ou l'autre arête longitudinale du bras d'entrebâillement et peut être immobilisé dans cette position d'approche, l'arête située du c8té du dormant de l'index étant réalisée sous forme d'arête d'actionnement pour le coulisseau d'arr8t et, en outre, la pointe, située à l'opposé du palier, de ltîndex présentant des rampes de montée pour le coulisseau d'arrêt équipé de préférence d'une rampe complémentaire. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue d'ensemble du montage d'un dispositif d'entrebâillement sur une fenêtre pivotante et basculante ? - la figure 2 est une vue en plan, d'en dessus, d'un dispositif d7entrebâillement conforme à l'invention - la figure 7 est une vue partielle d'une variante de réalisation - la figure 4 est une vue latérale, en coupe partielle, du mode de réalisation de la figure 3 ; et - la figure 5 est une vue éclatée du système de palier, situé du côté du dormant, du bras d'entrebâiLlement. Sur la figure 1 on a désigné par 10 un dormant et par 12 un cassis de battant. le châssis de battant 12 peut basculer autour d'an axe A-A par rapport au dormant et peut pivoter autour d'un axe B-B par rapport au dormant. En 14 est monté un palier d'angle qui permet aussi bien le basculement que le pivotement du châssis de battant. En 16 est monté un palier de basculement qui pour le basculement de la fenêtre est en service et pour le pivotement de la fenêtre est désaccouplé. On a désigné par 18 un dispositif d'entrebâillement qui comprend un bras d'entrebâillement 20, lequel est monté dans un palier de pivotement 22 sur le dormant et est guidé en 24, de manière à pouvoir coulisser et pivoter, sur le châssis de battant 2. Sn outre le dispositif d'entrebâillement 18 comprend une biellette de soutien 26 qui est articulée au bras d'entrebâillement 20 en 28 et au châssis de battant 12 en 30. Sur le bras d'entrebâillement est monté un organe d'arret 32 qui coopère avec un coulisseau d'arrêt 34 monté sur le châssis de battant, de telle manière que, pour le pivotement de la fenêtre et lorsque le châssis de battant est fermé et verrouillé, le coulisseau d'arrêt 34 s'engage derrière l'organe d'arrêt et immobilise ainsi le bras d'entrebâillement 20 sur le côté supérieur du châssis de battant 12, Le palier de pivotement 22 du bras d'entrebâillement 20 forme ainsi le palier de pivotement supérieur pour le châssis de battant ; on peut donc se passer d'un autre palier de pivotement poùr le châssis de battant. le coulisseau d'arrêt 34 peut être déplacé au moyen d'une barre d'actionnement, encastrée dans la- feuillure -du châssis de battant, dont le mouvement est produit à l'aide d'une poignée de manoeuvre 36. Sur la figure 1 on a représenté la position qui permet le basculement et dans laquelle le coulisseau d'arrêt 34 est désaccouplé d'avec l'organe d'arrêt 32. Si, par pivotement de 90dans le sens des aiguilles d'une montre) de la poignée de manoeuvre 36, le châssis de battant étant fermé, le-coulisseau d'arrêt est déplacé vers la droite, celui-ci s' engage derrière l'organe dtarrêt et immobilise le bras d'entrebâillement 20, pour le pivotement de la fenêtre, sur le côté supérieur du châssis de battant. Sous l'action d'une rotation supplémentaire de 900 de la poignée de manoeuvre 36 jusqu'à sa position où elle est dirigée vers le bas, l'organe dtarrêt 32 demeure accouplé avec le coulisseau d'arrêt 34 et, en outre, le châssis de battant est verrouillé, par l'engagement d'organes de verrouillage 38 en arrière de tôles de verrouillage, non représentées ici, disposées sur le dormant, par rapport à ce dernier. Les organes de verrouillage peuvent également être déplacés par la barre d'actionnement, mise en mouvement à l'aide de la poignée de manoeuvre. Cette barre dtactionnement s'étend au moins suivant le côté vertical, situé du côté de la poignée de manoeuvre, et le côté horizontal supérieur du châssis de battant 12. Pour d'autres particularités on se reportera à la figure 2 sur laquelle on distingue un rail de recouvrement 40, monté sur le côté supérieur du châssis de battant, sur la surface inférieure duquel est guidé et coulisse un tronçon de barre d'actionnement 42. le bras d'entrebâillement 20 est guidé, de manière à pouvoir coulisser et pivoter, à l'aide d'une cheville à tête 44, dans un trou allongé 46 d'une pièce de guidage 48 apposée sur le rail de recouvrement 40. Pour le montage de la biellette de soutien 26 il n'y a lieu d'ajouter, par rapport à la figure 1, que l'articulation avec le châssis de battant, qui a été désignée par 30, et assurée également à l'aide du rail de recouvrement 40 fixé au châssis de battant.Contrairement à la représentation schématique de la figure 1 on voit sur la figure 2 qu'ont été prévues deux paires, composées chacune par un organe d'arrêt et par un coulisseau d'arrêt, à savoir une paire 32, 34 et une paire 50, 52. La paire 32, 34 est celle qui doit intervenir pour une traction préalable entre le bras d'entrebâillement 28 et le châssis de battant 12 hors de la fermeture du châssis de battant à partir de la position d'ouverture de basculement de la figure 1. C'est sur cette paire 34, 32 que porte en premier lieu l'invention. Pour une meilleure compréhension de l'invention cependant il faut encore préciser ce qui suit. le dispositif d'entrebâillement doit pouvoir être utilisé en montage à droite ou à gauche. our la figure 2 il est représenté en montage à droite. Pour l'utiliser en montage à gauche, l'ensemble du dispositif d'entrebâillement 18 est tourné de 1800 autour de l'axe C-C. Du fait alors que la biellette de soutien 26 et organe d'arrêt 32 viendraient se placer contre la face supérieure du bras d'entrebaillement a"e,enrsinde-la coopération avec le ctté supérieur du châssis de battant doivent se placer contre la face inférieure du bras d5entrebaillement 20, le bras d'entrebâillement 20 doit encore être tourné de 10 autour de son axe longitudinal D-D. Une fois ces deux rotations effectuées autour des axes C-C et D-D cependant, l'organe d'arrêt 32, dont la position est tout d'abord demeurée inchangée par rapport au bras d'entrebâillement 20 et qui sur la figure 2 se trouve au voisinage de l'arête, située du côté du châssis de battant, du bras d'entrebâillement, se trouve maintenant à proximité de l'arête, située du c8té du dormant, du bras d'entrebâillement 20, car, une fois les deux rotations précitées effectuées, l'arête 54 qui sur la figure 2 était située du côté du châssis de battant est devenue maintenant l'arête située du côté du dormant. il est alors important que l'organe d'arrêt 32, dans chaque position de montage, se trouve aussi près que possible de l'arete, située du côté du châssis de battant, du bras d'entrebâillement 20, c'est-à-dire dans le cas de montage de la flgure 2 aussi près que possible de l'arête 54 qui doit alors etre considérée comme située du côté du châssis de battant, et dans le cas de montage à gauche aussi près que possible de l'arête opposée 56.La proximité de l'organe d'arrêt 32 de l'arête 54 située du côté du châssis de battant est essentielle pour la traction préalable, afin que la rampe de montée 58 du coulisseau d'arrêt 34 coopère avec la rampe de montée 60 de l'organe d'arrêt 32 le plutôt possible, ctest-à-dire alors que le châssis de battant n'eet nas encore revenu complètement en basculant à sa position de fermeture, C'est ici qu'entre en jeu l'invention, en réalisant l'orzo d'arrêt 32 sous la forme d'un index dispose sur la surface inférieure du bras d'entrebâillement 20, lequel index est monté à l'aide d'un moyeu 61 pivotant autour d'un axe aPindex G2, sur la surface inférieure du bras d'entrebâillement 20. Cet index présente deux arêtes d'action 66, 68, cooperant avec le coulisseau d'arrêt et divergeant suivant la direction allant du moyeu 61 à la pointe 64 de l'index, desquelles, dans le montage à droite représenté sur la figure 2, l'arête 68 coopère avec le coulisseau d'arrêt 34. tors du déplacement vers la droite du coulisseau dfarrêt 34 à partir de la position de la figure 2, le coulisseau d'arbre glisse, lorsque le châssis de battant a suffisamment basculé à partir de la position d'ouverture de basculement en direction de la position de fermeture, jusqu a ce que la pointe 7C du coulisseau d'arrêt 34 se trouve en arrière de la pointe 64 de l'index 32, que la rampe de montée 58 du coulisseau d'arrêt 34 vienne se placer au-dessus de la rampe de montée 60 de l'index 32, jusqu'à ce qu'ensuite I'arête 72 du coulisseau dtarrêt 34 vienne s'appliquer contre l'arête d'action 68 de l'index 32.Il y a lieu de noter que, grâce à la divergence des arêtes 66, 68 dans la position de la figure 2, l'arête 68 demeure essentiellement parallèle à l'axe-longitudinal du bras d'entrebâillement 20, de scrte que,lorsque le châssis de battant est entré en action, par la coopération des rampes de montee 58 et 60, l'arête 72 du coulisseau d'arrêt 34, au cours du déplacement ultérieur du coulisseau d'arrêt 34, est déplacée le long de 1'arête 68, alors parallèle au châssis de battant, de l'index 32 et qu'aucune traction supplémentaire, mais aucun relâchement non plus, du bras d'entrebâillement 20 ne se produit plus par rapport au châssis de battant. L'index 32, dans la position représentée sur la figure 2, est immobilisé à l'encontre de tout déplacement angulaire par le fait qu'il s'engage, à l'aide d'une cheville dirigée vers le haut, non représentée ici, dans un trou 74 du bras d'entrebâillement 20. En plus du trou 74 est prévu un autre trou 76 dans lequel la cheville dirigée vers le haut de l'index vient s'encliqueter lorsque le dispositif d'entrebâillement se trouve en position de montage à gauche l'index est suffisamment élastique, suivant sa longueur, pour qu'il puisse, dans la région de sa pointe, être écarté du bras d'entrebâillement en désacouplant la cheville d'avec les trous 74, 76, de manière que l'index 32 puisse être déplacé dans la position désirée. Sur la surface, située du côté de la surface inférieure du bras d'entrebâillement 20, de l'index 32 peut être ménagée une fente qui permet d'intervenir à l'aide d'un outil entre l'index et le bras d'entrebâillement, de plier ainsi l'index 32 et d'en écarter la cheville du trou 74 ou 76 correspondant. Lorsque le dispositif d'entrebâillement est utilisé pour le montage à gauche, autre rampe de montée 78 de l'index 32 se trouve dans une position également avantageuse par rapport à larete 56 située alors du côté du châssis de battant, du bras d'entrebâillement 20, dans laquelle, sur la figure 2, la rampe de montée 60 se trouve en face de itarete 54, ctest-à-dire que dans tous les cas la pointe 70 du coulisseau d'arrêt 34 passe préalablement devant la pointe 64 de l'index 32 et que dans ces conditions on obtient une traction préalable. En ce qui concerne la paire formée par l'organe d'arrêt 52 et par le coulisseau a'arrêt 501 il y a lieu d'ajouter encore que l'organe d'arrêt 52 présente deux ar8tes d'action 82, 84, qui sont disposées symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du bras d'entrebâillement 20. Dans le cas du montage à droite représenté sur la figure 2 l'organe d'arrêt 50 agit par l'arête 82. On voit, dans le mode de réalisation de la figure 2, que malgré la possibilité de pivotement de l'organe d'arrêt 32 réalisé sous forme d'index, la pointe 64 de l'index, dans la position correspondante de celui-ci, ne coïncide pas avec l'arête 54 ou 56, ce qui serait optimal en ce qui concerne la traction préalable, car il y a lieu de veiller à ce que l'index 32 lui-m8me ne doit dépasser de l'arate 54 ou 56, car dans- ce cas il heur,terait le châssis de battant. Pour obtenir des conditions optimales et approcher encore davantage la pointe 64 de l'arête correspondante située du côté du châssis de battant, on a imaginé le perfectionnement représenté sur les figures 3 et 4.Dans ce mode de réalisation l'index 132 est réalisé en deux pièces, une pièce principale 186 et une pièce de pointe 188. La pièce de pointe 188 présente un prolongement 190. Ce prolongement 190 porte un axe de palier 19 qui s engage dans un trou de palier de pivotement 194 de la pièce principale 186 de l'index. En outre, sur la pièce de pointe 188 de l'index est disposée une cheville d'encliquetage 196 de section non circulaire, qui peut s'encliqueter dans des trous non circulaires 174, 176 du bras d'entrebâillement 120, par flexion de l'index 132, dans la position représentée sur la figure 4, vers le bas en l'écartant du bras d'entrebâillement. Grâce à la configuration non circulaire de la cheville d'encliquetage 196 et des trous d'encliquetage 174, 176 on peut, avec une seule cheville d'encliquetage 196, immobiliser dans la position correspondante, aussi bien la piece principale 186 que la pièce de pointe 188 de l'index.On voit sur la figure 3 que la pointe 164 de la pièce de pointe 188, en chaque position de montage, colncide-avec l'arête correspondante 154 ou 156, située du côté du châssis de battant, du bras d'entrebâillement, de sorte que l'intervention, aussi précoce que possible, entre le coulisseau d'arrêt 34 et l'index se trouve assurée. EIalgré cela, l'index ne fait, en aucun cas, saillie audelà de l'arête correspondante 154 ou 156 située du côté du châssis de battant. Sur la figure 5 est représentée la partie, située du côté du palier de pivotement, du bras d'entrebâillement 20. On voit que ce bras 20 se compose d'une barre d'entrebâillement 21, d'une pièce intermédiaire 23 et d'une pièce en équerre 25. la pièce intermédiaire 23 comporte un axe de palier de barre 27 qui assure la liaison d'articulation de la pièce intermédiaire 23 avec la barre d'entrebâillement 21, ceci de telle manière que l'axe de palier de barre 27 s'engage entre l'extrémité de la barre d'entrebâillement 21 et une pièce de palier 29 rivetée à l'extrémité de la barre d'entrebâillement. Dans la. pièce de palier 29 est ménagé un évidement de palier 31 destiné à recevoir l'axe de palier 27, qui, une fois la pièce de palier 29 rivetée à la barre d'entrebâillement 21, est fermé par cette barre.En direction axiale l'axe de palier 27 est rigidement lié à la barre d'entrebâi:Uement- par le fait que des épaulements de butée 33 et 35 s'appliquent respectivement contre des surfaces d'application 37 et 39 de la pièce de palier. L'épaulement 35 est logé dans des évidements 41 et 43 de la pièce de palier 29 et de la barre d'entrebâillement 21. La pièce de palier 29 est formée d'une seule pièce avec deux branches de fourchette 45, 47 sur lesquelles sont formées les arêtes d'action 82 et 84 coopérant avec le c-oulisseau dtarrêt dont il a déjà été question à propos de la figure 2.La pièce intermédiaire 23 est en outre reliée à la pièce en équerre 25 par un axe d'articulation 9. Une vis de réglage 51 permet de faire varier la position angulaire de la pièce en équerre 25 par rapport à la pièce intermédiaire 23, de sorte que la longueur effective du bras d'entrebâillement formé par la pièce en équerre 25 et la barre d'entrebâillement 21 ou, plus précisément, la distance de l'axe de palier B-B à l'art eulation 28 peut être modifiée.Du fait que le bras d'entrebâillement est toujours sollicité à la traction, la seule vis de réglage 51 suffit a fixer la position angulaire de la pièce en équerre 25 par rapport à la pièce intermédiaire et, par conséquent, par rapport à la barre d' entrebâillement 21. la pièce en équerre, considérée sur la figure 5, pourrait bien pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe de pivotement 49 sans que la vis de réglage 51 puisse lten empêcher, mais, du fait que le bras d'entrebâillement est sollicité à la traction, la vis de réglage 51 est constamment accouplée à la pièce intermédiaire 23 et, dans ces conditions, l'angle entre la pièce en équerre 25 et ia barre d'entrebâillement 21 est fixé sans équivoque. la pièce en équerre 25 est montée dans la palier de pivotement 22 représenté sur la figure 2, de manière à pouvoir tourner autour de itaxe B-B. Ccmme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application non plus qu1à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisages elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'entrebâillement pour les battants de fenêtres, de portes ou de dispositifs analogues, notamment de fenêtre pivotantes et basculantes, dans lequel au moins un bras d'entrebâillement, guidé de manière à coulisser et tourner sur le châssis du battant est articulé latéralement sur le dormant fixe, dans la région de l'axe de rotatinn du châssis du battant, dans un palier de rotation, lequel peut être monté dans deux positions écartées angulairement de 1800, le bras d'entrebâillement pouvant tourner autour de son axe longitudinal par rapport au palier de rotation pour pouvoir changer le côté de montage du dispositif d'entrebâillement par la rotation du bras d'entrebâillement autour de son axe longitudinal et le bras d'entrebâillement portant au moins un organe d'arrêt qui coopère avec un coulisseau d'arrêt porté par le châssis du battant, de telle manière que le bras d'entrebâillement puisse être immobilisé parallèlement au côté de châssis de battant correspondant, sur ce côté, lequel dispositif d'entrebâillement est caractérisé en ce que ltorgane d'arret (32) peut être déplacé sur le bras d'entrebâillement (20), entre une position de montage à droite et une position de montage à gauche, de telle manière que eet organe d'arrêt (32) puisse, en toute position, être saisi préalablement par le coulisseau d'arrêt (34), lors de la fermeture du châssis du battant (12). 2. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe dtarret (32) est réalisé sous la forme d'un index qui, à l'une de ses extrémités (60), est articulé au bras d'entrebâillement (20) dans le milieu de la largeur de celui-ci, de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe (62) d'index perpendiculaire au plan du bras d'entrebâillement, et, à son autre extrémité, selon le genre de montage, peut être approche de 1'une ou l'autre arete longitudinale (54, 56) du bras d'entrebâIllement (20) et peut être immobilisé dans cette position d'approche, ltar8te (68) située du côté du dormant de l'index (32) étant réalisée sous forme d'arête d'actionnement pour le coulisseau d'arrêt (74) et, en outre, la pointe (64), située à l'opposé du palier de l'index (32) présentant des rampes de montée (60, 78) pour le coulisseau d'arrêt (34) équipé de préférence d'une rampe complémentaire (58). 3. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'arête (68) située du côté du dormant, correspondante de l'index (32), dans la positipn de montage considérée, est à peu près parallèle à l'axe longitudinal du bras d'entrebâillement (20). 4. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 3, caractérisé en ce que les deux arêtes~longitudinales (66, 58) de l'index (32) divergent symétriquement à partir de l'axe (62) de l'index sur le bras d'entrebâillement (20) en direction de la pointe (64) de l'index (32). 5. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 4, caractérisé en ce que les rampes de montée (60, 78) forment une pointe symétrique par rapport à l'axe longitudinal de l'index (32). 6. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 5, caractérisé en ce que la pointe (64) de l'index (32) est réalisée d'une seule pièce avec la pièce principale de l'index. 7. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'une pièce de pointe (188) de l'index (132) peut pivoter par rapport à la pièce principale (186) autour dtun axe de pivotement (192), parallèle à l'axe (62) de l'index, de la pièce de pointe (188) de telle manière que la pointe (164) de l'index, dans la position de montage correspondante, peut être approchée de l'ar8te (154), située du côté du dormant, correspondante du bras d'entrebâillement (120), de préférence jusqu'à coïncider avec cette arête et éven- tuellement en dépasser légèrement, et peut être immobilisée dans cette position. 8. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 7, caractérisé en ce que la pièce de pointe (188) de l'index (132) est réalisée sous forme symétrique par rapport à un axe de symétrie reliant l'axe de pivotement de la pièce de pointe et la pointe de celle-ci.- 9. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que la pièce de pointe (188) de l'index (132) comporte un prolongement de palier (190) qui s'engage dans un évidement formé à la surface, située du côté du bras d'entrebâillement, de la pièce principale et est monté dans un palier en cet endroit. 10. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'index (li2) comporte une cheville d'encliquetage (196), qui peut s'encliqueter dans divers trous d'encliquetage (174, 176) du bras d'entrebâille ment (120). 11. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 10, caractérisé en ce que l'index (132), pour libérer I' encliqueta- ge (196, 174) de la cheville et du trou d'encliquetage, peut être plié élastiquement à partir du bras d'encliquetage (120). 12. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'index (132), du côté du bras d'entrebâillement, présente un évidement, de manière à y permettre l'introduction d'un outil de pliage. 13. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que lorsque l'index (132) est constitué par une pièce principale (186) et une pièce de pointe (188), la cheville d'encliquetage (196) est disposée sur la pièce de pointe (188) de l'index (132) et est de section non circulaire et que les trous d'encliquetage- (174, 176) du bras d'entrebâillement (120) présentent une section non circulaire correspondante. 14. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 13 caractérisé en ce que la cheville d'encliquetage (196) portée par la pièce de pointe (188) de l'index (1du) est al-ignée avec un axe de palier de pivotement (192) de la pièce de pointe, lequel axe de palier (192) est engagé dans un trou de palier (194) de la pièce principale (186). 15. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications I à 14, caractérisé en ce que le bras dlentrebâille- ment (20) est réalisé en deux parties, à savoir une barre d'entrebâillement (21) et une pièce en équerre (25) susceptible de pivoter autour dçum axe de réglage angulaire (49) parallèle à l'axe (R-B) du palier de pivotement (22) et susceptible d'hêtre immobilisée par rapport à la barre d'entrebâillement (21), > laquelle-pièce en équerre est montée de son côté dans ledit palier de pivotement (22), et que la pièce en équerre (25) -est reliée à la barre d'entrebâillement (21) au moyen d'une pièce intermédiaire (23) sur laquelle, d'une part, la barre d'entrebâillement (21) est articulée de manière à tourner autour de son axe longitudinal et, d'autre part, la pièce en équerre (25) est montée de manière à pivoter autour de l'axe de réglage angulaire (49). 16. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 15, caractérisé en ce que la pièce intermédiaire (23), pour sa liaison avec la barre d'entrebâillement (21), comporte un axe de palier de barre (27), lequel est monté entre la barre d'entrebâillement (21) et une pièce de palier (29) fixée à la barre d'entrebâillement (21 et est immobilisée sur cette pièce de palier (29) suivant sa direction axiale. 17. Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que la pièce de palier (29) dans sa surface située du côté de la barre d1entrebâillement (21), comporte un évidement de palier (31) et, au voisinage immédiat de cet évidement de palier (31), des surfaces de butée axiale (37,.39) destinées à servir de butée à des surfaces correspondantes (33, 35) de l'axe de palier (27) de barre. 18. Dispositif d'entrebâillement selon l'une quelconque des revendications 16 t 17, caractérisé en ce que la pièce de palier (29) est réalisée d'une seule pièce avec des organes d'arrWt supplémentaires (45, 47) destinés à coopérer avec un coulisseau d'arret supplémentaire (50). 19. Dispositif d'entrebâillement selon la revendication 18, caractérisé en ce que les organes d'arrêt supplémentaires (45, 472 sont réalisés sous forme de dents de fourchette et sont disposés symétriquement par rapport à l'axe longitudinal de la barre d'entrebâillement (21)