La présente invention concerne une préparation vétérinaire ainsi qu 'un procédé de fabrication de celle-ci. Cette préparation vétérinaire, qui est sous forme d'un produit solide léchable, se caractérise par son gouet agréable, ses excellentes qualités nutritives etXou stimulantes et une résistance marquée à la détérioration même dans des conditions cliattiques défavorables. De plus, cette préparation peut contenir un ou plusieurs médicaments choisis selon l'affection à traiter ou à éviter, de sorte que cette préparation constitue un moyen efficace pour administrer un ou-plusieurs médicaments-sous une forme agréable au goût. On connatt déjà des préparations vétérinaires à base de mélasse. Cependant, les préparations connues présentent en premier lieu des inconvénients certains, par exemple quand on les laisse dans les prés, elles deviennent hygroscopiques et sont donc rapidement détériorées quand les conditions climatiques sont contraires et, en second lieu, leurs caractéristiques de goût et de valeur nutritive, aussi bonnes qu'elles semblaient être jusqu a maintenant, peuvent incontestablement être encore améliorées. La présente invention a pour objet une préparation vétérinaire qui, d'une part, est exempte des inconvénients précités, et, d'autre part apporte une-amélioration certaine à la santé des animaux. A cet effet, l'invention fournit une préparation vétérinaire qui comprend un composite émulsionné de mélasse et/ou de bière et/ou de lait ainsi qu'au moins un agent de solidification, ce composite étant transformé en un produit solide lé chable à une température élevée et sous une pression supérieure à 0,7 k/cm2 .De plus, l'invention fournit un procédé de fabrication de cette préparation vétérinaire, selon lequel on émulsionne ensemble un composite de mélasse et/ou de bière et/ou de lait et au moins un agent de solidification à une température élevée, on maintient le composite émulsionné à une telle température et sous une pression supérieure à 0,7 kg/cm2 pendant un laps de temps prédéterminé et finalement on refroidit le composite jusqu'à sa solidification en un produit solide léchable. On va maintenant définir de façon plus précise les sens des termes "mélasse", "bière" et "lait" tels qu'ils sont utilisés dans le présent mémoire. L'expression "mélasse" englobe les sirops résiduels du sucre ainsi que le produit résiduel provenant de la fabrication d'amidons ou de gluten à partir de céréales. L'expression "lait" englobe le lait frais, le babeurre et le lait écrémé ainsi que le lait sec en poudre d'une qualité telle qu'une introduction ultérieure d'eau permettra de le convertir en un lait ayant la consistance usuelle. L'expression bière n1 englobe pas seulement le produit raffiné que l'on offre à la consommation et qu'on trouve dans le commerce mais aussi les sous-produits d'une brasserie industrielle. Parmi ces sous-produits, on citera la substance appelée "bière trouble non filtrée" et les résidus de brasserie contenant de la levure (ou d'autres substances solides). Eventuellement, on peut incorporer dans le mélange mélasse/bière/lait un ou plusieurs autres ingrédients de nature protéinée. Parmi ces ingrédients, on mentionnera la farine de graine de coton, la caséine, le fromage, la farine de poisson et les aminoacides sulfurés comme la méthionine et la cystine. Les agents de solidification qui conviennent sont le suif raffiné ou hydrogéné ainsi que les farines y compris la farine de malus. D'autre part, la préparation peut contenir un ou plusieurs produits azotés pour en augmenter encore la valeur nutritive, des exemples de ces produits étant lourée et le phosphate diammoniacal ou mono-ammoniacal. Finalement, on peut incorporer une ou plusieurs charges et/ou un ou plusieurs additifs comme la bentonite, les repousses d'arbres, la farine de luzerne, la farine d'arachide, la farine de grains de lin, le sel, le carbonate de calcium, le gypse, les phosphates de roche, l'acide phosphorique et l'oxyde de magnésium. Les intervalles préférés de proportions (en poids) des divers ingrédients indiqués sont les suivants Mélasse/bière/lait 25 à 75 Caséine 1 à 10 Fromage 1 à lo Farine de graine de coton 1 à 10 Farine de poisson 1 à 10 Méthionine 0,1 à 5 Cystine 0,1 à 5% Suif 1 à 10 Farine 1 à 10 Farine de mais 1 à 10 Urée 1 à 50 Phosphate diammoniacal ou mono ammoniacal -1 à 10% Bentonite 1 à 15 Repousses d'arbres 1 à 10% Farine de luzerne 1 à 10% Farine d'arachide 1 à lo Sel 1 à 10% Carbonate de calcium 1 à 5% Gypse 1 à 10% Phosphates de roches 1 à 10% Acide phosphorique 1 à 5% Oxyde de magnésium 1 à 25 Quand l'ingrédient mentionné en premier lieu est composé de lait et de mélasse ou de bière et de mélasse, le rapport préféré du premier au second est de 10 à 90. Dans un autre cas, comportant l'utilisation à la fois de la mélasse, de la bière et du lait, on utilise efficacement des proportions égales des trois ingrédients. Eventuellement, on peut renforcer l'action de ces ingrédients par l'incorporation d'un ou de plusieurs médicaments dont on donne ci-dessous quelques exemples. 1) la phénothiazine, le thiobendazol et le 0,0diéthyl-O-(3-chloro-4-méthyl-7-coumarinyl) phosphorotiate, qui agissent pour faire disparattre des parasites tels que des vers intestinaux chez les animaux, et l'hexachlorophène dont le rôle est de combattre les trématodes. Tous ces composés rentrent dans la catégorie des anthelmintiques. 2) le chlorure de benzalkonium, ltéthoxyquinoléine et le méthyl-polysiloxane qui, conjointement ou individuellement sont efficaces contre les boursouflures. De plus, l'éthoxyquinoléine possède aussi des propriétés anthelmintiques, notamment contre les vers. Bien qu'on puisse utiliser un ou plusieurs agents anthelmintiques ou agents anti-boursouflures, on préfère ne pas les incorporer simultanément dans une préparation particulière. Les proportions pondérales des médicaments précités par rapport au produit final sont avantageusement de 0,1 à 10% dans le cas du ou des agents anthelmintiques et de 0,01 à 10 dans le cas agents anti-boursouflures qui sont plus puissants. Lorsqu'on incorpore des additifs protéinés, il est souhaitable de soumettre ces additifs préalablement à une dénaturation, en les chauffant ou en les réduisant avec un agent tel que le formaldéhyde ou le saccharose, ce qui a pour effet de les immuniser entièrement ou au moins en grande partie conte les attaques par es micro-organismes bactériens qui sont propres aux ruminants. Cette précaution permet à ces additifs de pénétrer sans changement dans l'abomasum, ce qui constitue une caractéristique assez importante car l'absorption à partir de l'abomasum a une répercussion notable sur le taux auquel l'animal utilisera les protéines disponibles. On a trouvé que la presence de bière est très précieuse pour engraisser le bétail alors qu'un produit léchable contenant du lait et d'autres additifs protéinés, quand il sera consommé par les brebis, améliorera la croissance de celles-ci et la qualité de leur laine. On comprend ddnc que les avantages et les applications de la présente invention sont multiples. Les exemples suivants servent à illustrer l'invention sans aucunement en limiter la portée. Exemple 1. Pour préparer un produit léchable, on place 508 kg de mélasse dans un récipient approprié muni d'un agitateur et on incorpore 508 kgde lait écrémé, 508 kg de levure de brasserie, ainsi qu'une quantité pouvant atteindre 363 kg d'urée et 16 kg de sel. On chauffé led ingrédients à environ 820 C et on maintient à cette température tout en agitant. Dans un autre récipient, on chauffe 91 kg de suif hydrogéné raffiné jusqu'à une température proche de 1040 C. Au suif fondu, on ajoute 36 kg de méthionine, 100 kg de caséine et 14 kg de cystine, après quoi on maintient le contenu du récipient à une température d'environ 1040 C pendant une heure approximativement, ce qui assure que les matières proteinées sont dénaturées. A ce stade, on introduit le contenu du second récipient dans le premier récipient, le tout sous une agitation continue et vigoureuse et aussi avec incorporation d'une petite quantité (9 à 14 kg) d'un glycéro-monostéarate (agent d'ëmul- sionnement). Pendant l'émulsionnement on maintient la température globale des ingrédients à environ 820 C. On ajoute ensuite à l'émulsion homogène ainsi obtenue 57 kg de farine de graine de coton, 91 kg de bentonite, 73 kg de gypse, 51 kg de farine de polisson, 45 kg de farine de ases, 51 k, d'oxyde de magnésium et 68 kg de carbonate de calciun; le composite étant soumis à une agitation vigoureuse et continue pendant toute ia durée d'incorporation des charges et des additifs indiqués ci-dessus. On transfère le composite qui est à une température d'environ 71 à 7" C, par exemple par pompage, dans un réacteur de grand format (capacité d'environ-3 tonnes) et dans ce réacteur on le soumet à un traitement de mise sous pression qui va être décrit plus loin. A ce stade, on ferme hermétiquement le réacteur qui est rimni d'un dispositif d'agitation et on soumet le composite contenu à une pression supérieure à 0,7 kg/cir2 > un intervalle approprié de pression étant compris entre 0,7 et 7 kg/cm2 et l'intervalle particulièrement préféré étant compris entre 1 et 1,4 kg/cm2 (ces valeurs correspondent aux pressions de dépassement de la pression atmosphérique). On soumet le composite aux conditions indiquées de température et de pression jusqu'à l'a- chèvement du mélange et cet achèvement est indiqué par un épaississement notable de la composition.Bien qu'une durée comprise entre 4 et Ó heures dans les conditions indiquées de température et de pression assure l'achèvement de la réaction, on a constaté qu'une durée plus courte (par exemple 2 à 4 heures) est en réalité suffisante pour aboutir aux résultats nécessaires. D'autre part lorsque le traitement décrit est proche de son achèvement, la vitesse "d'épaississement" du composite augmente notablement si bien que lorsqu'on enlève le produit du réacteur, des précautions doivent être prises pour éviter la solidification prématurée. Une telle précaution peut comporter par exemple l'incorporation d'un supplément de mélasse ce qui assure le raintien d'une consistance suffisamroent fluide pour que le produit soit versable; en variante, si lton dispose au personnel nécessaire, on peut se prér,lunir contre le durcissement prématuré tout simplement en inspectant régulièrement le composite et, dès qu'on constate que le composite, tout en étant notablement plus épais, en demeure pas moins versable, on procède à son transfert du réacteur dans des moules, en utilisant pour cela de l'air comprimé. Ensuite, le produit se solidifie en se refroidissant (par exemple au cours d'une période de repos de 1 heures) et on obtient ainsi un produit léchable. Le produit léchable ainsi obtenu n'est pas notablement hydroscopique et peut être conservé pendant une durée indéfinie dans n importe quelles conditions climatiques. De plus, le produit ne possède pas seulement les qualités nutritives qui sont normalement propres à la mélasse, mais aussi toutes les autres propriétés (mentionnées plus haut) que l'on peut attribuer à la présence de la bière, du lait et des matières protéinées, par exemple du biuret qui est formé à partir de 1 l'urée au cours du traitement précédemment expliqué. Exemple 2. On procède comme dans l'exemple 1 sinon qu T on remplace ce les 508 kg de lait écrémé par une quantité égale de levure de brasserie. Dans ce cas, les propriétés-de résistance aux conditions atmosphériques restent les merles mais, sur le plan nutritif, les propriétés sont quelque peu modifiées, c'est-à-dire que le produit présente davantage de propriétés que l'on attribue normalement à la présence de la bière. Exemple 3.- Pour préparer un produit lé chable contenant un agent anthelmintique de destruction de parasites, on place 508 kg de mélasse et 508 kg de lait dans un récipient convenable et on chauffe à une température de 60-82 C. Dans un récipient séparé, on fait fondre 91 kg de suif hydrogéné raffiné et on incorpore dans ce suif fondu 63 kg de phénothiazine de façon que ce dernier produit se présente tomme une suspension colloSdale dans le suif. On dissout 91 kg d'urée et 203 kg de sel dans la mélasse chaude, après quci on ajoute à ce mélange sous agitation vigoureuse continue la suspension de phénothiazine dans le suir et on ajoute également une petite quantité (par exemple 18 kg) d'un agent d-'émulsionnement convenable tel qu'un glycéro-monostéarate. Pendant ltémulsionnement on maintient la température de la mélasse et des autres ingrédients dans l'intervalle indiqué. On ajoute à l'émulsion homogène ainsi formée 181 kg de farine de mais, 76 kg de phosphate diarirnoniacal, 91 kg de bentonite, 62 kg de repousses d'arbres, 91 kg de farine de luzerne, 203 kg de carbonate de calcium et 109 kg de phosphates de roche, le composite étant soumis à une agitation vigoureuse permanente pendant toute la durée de l'incorporation des charges des additifs et des autres ingrédients indiqués. On transfère le composite (qui est à une température d'environ 71 à 77" c), par exemple par pompage, dans un réacteur de grand format (capacité trois tonnes) et on effectue dans ce réacteur le traitement précédemument décrit de mise sous pression.Cependant, avant de commencer ce traitement on incorpore dans le composite 203 kg d'oxyde de magnésium. Le produit ainsi obtenu possède, outre les propriétés nutritives et les propriétés de résistance aux conditions ellmatiques, d'autres propriétés qui sont efficaces pour faire disparattre les parasites intestinaux chez les animaux. Exemple 4. On procède comme dans ltexemple ) 3 sinon que (1) on remplace les 508 kg de lait par la même quantité de levure de brasserie et (2) on remplace la phénothiazine par 30 kg d'hexachlorophène. Le produit Béchable ainsi préparé combine les valeurs de nutrition et de résistance aux conditions atmosphériques et d'autre part, il est efficace pour combattre les trématodes. Exemple 5. Dans cet exemple on procède comme dans 1'exemple 3 mais avec les modifications suivantes 1) On remplace les 63 kg de phénothiazine par 9 kg d'éthoxyquinoléine et 9 kg de méthylpolysiloxane.-Dans ce cas, ltéthoxyquinoléine et le méthylpolysiloxane se dissolvent ou sont émulsionnés dans le suif hydrogéné raffiné, et non pas simplement mis en suspension dans ce suif. 2) On incorpore en plus 9 kg de chlorure de benzalkonium dans le mélange chauffé de mélasse et de lait. 3) On supprime l'urée et le phosphate diammoniacal. Le produit léchable ainsi préparé possède toutes les propriétés indiquées plus haut concernant la nutrition et la résistance aux conditions atoshérique. Cependant, au lieu d'avoir une action anthelmintique, il exerce une action efficace contre les boursouflures. Il est évident que les quantités indiquées dans les exemples oi-dessus sont forcément approximatives. Etant donné que les quantités de mélasse de bière et de lait peuvent être modifiées entre de larges limites (comme il a été expliqué) et étant donné que les médicaments, les charges, les additifs et les autres ingrédients peuvent être utilisés individuellement ou en combinaisons, il est certain que l'on pourrait concevoir un grand nombre d'autres exemples en plus de ceux qui ont été donnés. Cependant les exemples concrets ci-dessus semblent être suffisants pour faire ressortir les innombrables variations qui demeurent possibles dans le cadre de l'invention.Pour bien faire ressortir la valeur nutritive et stimulante des préparations selon l'invention, il convient encore d'indiquer qu'unie administration journalière d'une quantité aussi faible que -56 g de caséine dénaturée permettra de doubler la production de laine, alors que les besoins Journaliers en amino-acides sulfurés se révèlent encore plus faibles (une quantité aussi faible que 2 grammes par jour est suffisante). Dans les exemples ci-dessus on a mentionné la pression préférée comprise entre 1 et 1,4 kg/cm2. Cependant, on peut utiliser n'importe quelle pression supérieure à 0,7 kg/ cm2 et, d'une façon plus générale, toute pression supérieure à l'atmosphérique. De même, alors que des intervalles particuliers de températures ont été indiqués, il est évident qu'on pourrait modifier ces températures sans sortir pour autant du cadre de l'invention. Il est évident que d'autres modifications encore peuvent.être apportées aux modes de mise en oeuvre qui ont été décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Une préparation vétérinaire, caraotérisée'en ce qu'elle comprend de la mélasse et/ou de la bière et/ou du lait en combinaison avec au moins un agent de solidification, le produit composite étant transformé en un produit solidifié lé chable par un traitement à une température élevée et sous une pression supérieure à 0,7 kg/cm2. 2.- Une préparation vétérinaire, caractérisée en ce qu'elle comprend un produit composite émulsionné formé de mélasse et d'au moins un agent de solidification, la mélasse étant complétée par l'incorporation de bière et/ou de lait, le composite étant transformé en u-n produit solidifié léchable par un traitement à une température élevée et sous une pression supérieure à 0,7 kg/cm2. 3.- Préparation vétérinaire selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle contient, outre la mélasse, à la fois de la bière et du lait, les proportions pondérales de ces trois constituants étant les mêmes. 4.- Préparation vétérinaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'agent de solidification est un suif raffiné ou hydrogéné. 5.- Préparation vétérinaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle contient un ou plusieurs additifs protéinés qui sont la farine de graine de coton, la caséine, la farine de poisson, la méthionine et/ou la cystine. 6.- Préparation vétérinaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle contient une ou plusieurs charges et/ou un ou plusieurs autres additifs qui sont la bentonite, les repousses d'arbres, les phosphates de roche, le gypse, le sel, le carbonate de calcium et/ou l'oxyde de magnésium. 7.- Préparation vétérinaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle contient au moins un médicament. 8.- Préparation vétérinaire selon la revendication 7, caractérisée en ce que le ou les médicaments est ou sont choisis dans le groupe comprenant la phénothiazine, le tfioben- dazol, l'hexachlorophène et le O,O-diéthyl-O-(3-chloro-4 méthyl-7-coumarinyl) phosphorotioate. g.- Préparation vétérinaire selon la revendication 8, caractérisée en ce que la proportion pondérale du ou des médicaments représente de 0,1 à]C > -du po-ids du produit lé chable final. 10.- Préparation vétérinaire selon la revendication 7, caractérisée en ce que le ou les médicaments est ou sont choisis dans le groupe comprenant le chlorure de benzalkonium, l'éthoxyquinoléine et le méthylpolysiloxane. 11.- Préparation vétérinaire selon la revendication 10, caractérisée en ce que la proportion pondérale du ou des médicaments représente de 0,01 à 109 du poids du produit lé chable final. 12.- Préparation vétérinaire selon l'une quelconque des revendication 1 à 11, caractérisée en ce quelle contient en outre au moins un produit azoté qui est l'urée ou un phosphate diar^m!oniacal ou mono-am oniacal. l Un procédé due production d'une préparation vétérinaire caractérisé en ce quton émulsionne ensemble un composite de mélasse et/ou de bière et/ou de lait avec au moins un agent de solidification à une température élevée, on maintient le produit émulsionné à une telle température sous une pression supérieure à 0,7 kg/cm2 pelldant un laps de temps prédéterminé et on refroidit ensuite le composite jusqu'à sa solidification en un produit solide léchable. 14.- Un procédé de production d'une préparation vétérinaire caractérisé en ce qu'on émulsionne ensemble, à une température élevée, un composite de mélasse et d'au moins un agent de solidification, les mélasses étant supplémentées par l'incorporation de bière et/ou de lait, on maintient le produit émulsionné à une telle température sous une pression supérieure à 0,7 kg/cm2 pendant un laps de temps prédéterminé et on refroidit ensuite le composite jusqu a sa solidification en un produit solide léchable. 15. - Procédé selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce qu'on établit une température comprise entre 60 et 820 C et une pression comprise entre 1 et 1,4 kg/cm2. 16.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 15 caractérisé en ce que ledit laps de temps prédéterminé est compris entre 2 et 6 heures. 17.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 16,- caractérisé en ce qu'avant le traitement de mise sous pression, on incorpore dans le composite un ou plusieurs additifs protéinés choisis parmi ceux qui ont été énumérés dans la revendication 5. jt8.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 17, caractérisé en ce qu'avant le traitement de mise sous pression, on incorpore dans le composite une ou plusieurs charges et/ou un ou plusieurs additifs parmi ceux qui ont été énumérés dans la revendication o. 19.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 18, caractérisé en ce qu'avant le traitement de mise sous pression, on incorpore au moins un médicament choisi parmi ceux énumérés dans la revendication 8. 20.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 18, caractérisé en ce qu'avant le traitement de mise sous pression, on incorpore au moins un médicament choisi parmi ceux énumérés dans la revendication 10. 21. Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 20, caractérisé en ce qu'avant le traitement de mise sous pression, on incorpore au moins un produit alimentaire azoté choisi parmi ceux qui ont été énumérés dans la revendication 12. 22.- Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que le produit alimentaire azoté est l'urée et que cette urée est convertie, pendant la réaction, en suret. 23.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 13 à 22, caractérisé en ce qu'on effectue le stade final de refroidissement pour convertir le produit en forme solide, en versant le produit composite dans des moules.