La présente invention se rapporte à un outil à moteur pour le blocage des organes d'assemblage filetés et, dans une forme de réalisation, elle se rapporte à un outil portatif. Il a été récemment introduit une stratégie ou techni- que perfectionnée pour le serrage des organes d'assemblage filetés, qui est connue sous le nom de méthode du taux loga- rithmique ou méthode LRM. Cette technique est décrite plus complètement dans la demande de brevet déposée aux E.U.A. le 2 Juin 1978 sous le n0 de série 912 151, et à laquelle on se reportera pour mieux comprendre la technique à laquelle l'in- vention se rapporte. En principe, cette technique consiste à analyser des signaux de couple et d'angle-qui sont engendrés pendant le serrage d'un organe d'assemblage fileté pour déter- miner un paramètre d'arrêt qui est particulier à l'organe d'assemblage en cours de serrage. Le matériel d'origine com- prend un outil plus ou moins classique à moteur pneumatique équipé de capteurs de couple et d'angle et un module de trai- tement des données séparé de l'outil. L'appareil de traite- ment des données est alimenté par une source de courant alter- natif classique. L'outil comprend un raccordement pour l'ali- mentation en air comprimé et un jeu de connexions électriques qui le relient à l'appareil de traitement des données et ser- vent à transmettre des signaux de couple et d'angle à cet ap- pareil, à transmettre les instructions de mise en marche et d'arrêt de l'appareil de traitement des données à 1'outil et à transmettre de l'énergie à l'outil pour l'excitation de 1' obturateur ou soupape d'arrivée d'air à commande électromagné- tique. Au cours de la conception d'une famille d'outils pour la mise en oeuvre du procédé du taux logarithmique, il est de- venu souhaitable de réaliser un outil portatif dans lequel l'appareil de traitement des données soit porté par l'opéra- teur, que cet appareil soit logé dans un boîtier de transport ou qu'il soit incorporé dans l'outil lui-même. Pour rendre ce dispositif portatif, c'est-à-dire suffisamment petit et léger pour pouvoir être porté par un ouvrier normal, il est souhai- table que le dispositif soit alimenté par des piles (ou dis- positifs équivalents que l'on appellera piles pour simplifier dans tout le présent mémoire) plutôt que par une source de courant alternatif classique. Naturellement, ceci tend l'uti- lisation de l'outil plus libre et permet d'utiliser ce dernier en n'importe quel point d'une usine o l'on dispose d'air com- primé pour l'alimentation de l'outil, sans avoir à se soucier de disposer -d'une source de courant alternatif appropriée. Il est bien connu qu'on dispose habituellement d'air comprimé, en particulier dans les usines de fabrication ou d'assemblage dans lesquelles le procédé du taux logarithmique peut s'appli- quer. L'une des difficultés auxquelles on se heurte lorsqu'on a à construire un outil d'assemblage portatif pratique réside dans la nécessité d'une alimentation en énergie pour la ma- noeuvre de l'obturateur pneumatique qui commande le fonction- nement du moteur. Dans les dispositifs réalisés jusqu'à pré- sent, l'outil est mis en marche par voie électromécanique, en ce sens que l'opérateur ferme manuellement un interrupteur é- lectrique qui agit pour transmettre l'électricité à l'électro- aimant de l'obturateur pneumatique. Pendant le fonctionnement, cet obturateur pneumatique est maintenu dans sa position dtou- verture par un courant qui circule dans l'électro-aimant. La fermeture de l'obturateur est obtenue par la désexcitation de l'électro-aimant, qui laisse le ressort de rappel classique de l'obturateur fermer cet obturateur. Etant donné que la quan- tité d'énergie consommée par la manoeuvre de l'obturateur ne pose pratiquement pas de problème lorsque l'outil est raccordé à une source d'électricité à courant alternatif classique, il n'est pas surprenant que, dans latechnique antérieure, la con- sommation de puissance de l'actionneur de l'obturateur soit relativement grande. L'analyse de l'obturateur et de son mode d'actionnement dans les dispositifs LRM antérieurs révèlent que cet actionne- ment comporte quatre opérations différentes qui exigent une consommation d'énergie: 1) mouvement d'ouverture de l'obturateur: électro- mécanique, c'est-à-dire un bouton-poussoir pour exciter l'é- lectro-aimant; - 2) maintien de l'obturateur en position d'ouverture: électrique, c'est-à-dire que l'électro-aimant est excité; 3) mouvement de fermeture de l'obturateur: mécanique, c'est-à-dire que, lorsque l'électroaimant est désexcité, le ressort de l'obturateur met cet obturateur en mouvement; et 4) maintien de l'obturateur en position de fermeture: mécanique, c'est-à-dire que le ressort de l'obturateur main- tient cet obturateur fermé. Il est évident que les manoeuvres 3) mouvement de fer- meture de l'obturateur et 4) maintien de l'obturateur en po- sition de fermeture, ne consomment pas d'énergie électrique puisque la force travaillante est mécanique et développée par le ressort de l'obturateur. Des recherches effectuées jusqu'à ce jour révèlent que la consommation d'énergie électrique pen- dant le mouvement d'ouverture de ltobturateur représente la majeure partie de l'électricité consommée. Une analyse révèle que l'énergie électrique transmise a l'électro-aimant doit ê- tre suffisante pour surmonter la somme de la force appliquée par le ressort de l'obturateur, de la force engendrée par la pression qui agit sur l'élément mobile de l'obturateur et de la force de frottement qui s'exerce entre la tige de l'obtura- teur et les garnitures dtétanchiéit. Ainsi qu'on le montrera plus complètement dans la sui- te, la solution apportée par l'invention réduit considérable- 3C, ment la consommation d'Lnergie életrque due a la manceuvre de l'électro-aimant de!olbtuzteeuro Cette solution permet donc de r&duire considérab! e mnt les dimensions et le nomLbre des piles qui doivent être portées par lutilisateur, en 'ee tcm.ps qu'elle prolonge la durée utile des piles avant!eur re- charge ou leur remplacement. Llun des avantages subsidiaires apportés par l'invention consiste dans la possibilité de sup- primer divers organes électriques, notamment des résistances et condensateurs dont l'encombrement et le coût sont importants. Il est évident que ceci réduit le coût de l'outil d'assembla- ge, l'importance des opérations d'entretien et le poids de l'outil qui doit être porté par l'utilisateur. Une difficulté qui résulte du déclenchement manuel du fonctionnement de l'outil consiste dans le fait que l'appareil de traitement des données doit savoir à quel moment le fonc- tionnement de l'outil commence. Pour fournir cette information, un microinterrupteur est incorporé dans l'outil et se ferme pendant le mouvement manuel de la poignée actionnée par l'uti- lisateur. Il y a deux solutions que l'on peut adopter pour in- former l'appareil de traitement des données que le fonctionne- ment de l'outil a commencé. Dans une forme de réalisation pré- férée, l'interrupteur monté à l'intérieur de l'outil est in- tercalé dans le circuit d'alimentation reliant la pile à l'ap- pareil de traitement des données. Naturellement, ceci assure- rait une nouvelle amélioration de la consommation d'électricité puisque l'appareil de traitement des données ne consommerait pas de puissance lorsque l'outil n'est pas en fonctionnement. En variante, l'interrupteur logé à l'intérieur de l'outil peut être intercalé dans un circuit de transmission de signaux re- lié à l'appareil de traitement des données. Un problème que posent toutes les stratégies de serra- ge élaborées qui sont alimentées par une pile ou par une sour- ce de courant alternatif et qui interrompent le serrage en ré- ponse à la production d'un signal électrique d'arrêt, par op- position à la solution d'arrêt mécanique, consiste en ce que l'outil ne s'arrête pas immédiatement et que, par conséquent, il dépasse l'arrêt ou continue à serrer l'organe d'assemblage après l'instant d'arrêt désiré. D'une façon générale, on a adopté antérieurement deux sortes de solutions pour résoudre ou atténuer ce problème. Ini- tialement, la solution consistait à réduire le dépassement à un minimum en modifiant l'outil et le mécanisme de fermeture de l'obturateur dans le sens tendant à réduire l'inertie du moteur et des autres pièces tournantes et à réduire le temps de réponse à l'action du mécanisme de fermeture de l'obtura- teur. Naturellement, cette solution est de nature à réduire le phénomène de dépassement de l'outil mais non pas à l'éli- miner totalement. La solution décrite dans la demande de bre- vet précitée consiste à accepter que le dépassement se pro- duise et varie d'une fixation à l'autre et de compenser ce dépassement et ces variations par des mesures effectuées pen- dant le serrage de chaque organe de fixation. On peut voir que cette solution élimine pratiquement l'effet du dépassement de l'outil, c'est-àdire la transmission à l'organe de fixation d'un couple excédentaire audelà du couple désiré pour serrer l'organe de fixation à sa valeur de serrage final désirée. Dans le cas o il n'est pas prévu de compensation pour le dépassement de l'outil, il est évident qu'il est très sou- haitable de réduire le dépassement à un minimum. Toutefois, même dans le cas o lton réalise la compensation du dépasse- ment de l'outil, il est souhaitable de réduire ce dépassement à un minimum puisqu'il y a nettement moins d'erreurs dans la compensation exécutée lorsque l'outil utilisé est à faible dé- passement que lorsqu'il comporte un dépassement important. En bref, l'invention a pour objet un outil portatif à moteur à fluide destiné à visser un organe de fixation. Cet outil comprend un moteur à fluide qui entraîne un arbre rota- tif destiné lui-même à faire tourner l'organe de fixation. Un conduit de fluide moteur communique avec le moteur et comprend un obturateur normalement fermé qui sert à ouvrir et fermer le conduit pour mettre le moteur en marche ou l'arrêter res- pectivement. Des moyens sont prévus pour capter le couple ap- pliqué à l'organe de fixation et pour capter l'angle de rota- tion de cet organe. Un appareil de traitement des données, soit incorporé dans l'outil lui-même, soit porté séparément par l'opérateur, est relié aux capteurs de couple et d'angle pour effectuer une opération de traitement des données sur les valeurs de couple et d'angle captées et pour engendrer un signal d'arrêt en réponse à cette opération. Il est prévu une pile ou une batterie de piles, soit dans l'outil, soit portée séparément par l'opérateur, qui est reliée à l'appareil de traitement des données pour alimenter ce dernier. Suivant une importante caractéristique de l'invention, les moyens d'actionnement de l'obturateur comprennent un élé- ment que l'on peut manoeuvrer à la main pour faire passer cet obturateur de sa position normale ou de fermeture à une posi- tion d'ouverture, ce qui supprime la nécessité de consommer une grande quantité d'énergie chaque fois qu'on met l'outil en marche. Etant donné que les outils du type utilisant des procédés de serrage élaborés sont normalement utilisés dans des applications comportant un taux d'utilisation extrêmement élevé, par exemple dans les chaînes d'assemblage, il est évi- dent que la réduction de la quantité d'énergie consommée lors du démarrage de chaque cycle de serrage peut représenter au total une grande économie sur la dépense d'électricité. Un mo- teur électrique, habituellement un électro-aimant, est excité par la pile ou batterie de piles pour fermer l'obturateur en réponse au signal d'arrêt engendré par l'appareil de traite- ment des données. L'organe à manoeuvre manuelle suivant l'invention n'a pas seulement pour fonction de déclencher le cycle de travail de l'outil en amenant l'obturateur à sa position d'ouverture. Il est également utilisé pour maintenir l'obturateur dans sa position d'ouverture pendant le fonctionnement de l'outil. Il ne se produit donc aucune consommation d'électricité capable d'épuiser la pile pendant le fonctionnement de ltoutil. Ainsi qu'on l'expliquera plus complètement dans la sui- te, la seule consommation d'électricité résultant du fonction- nement de l'obturateur se produit pendant le mouvement de fer- meture de cet obturateur. On verra que, si la consommation d'é- lectricité pendant le mouvement de fermeture de l'obturateur n'est pas plus grande que pendant le mouvement d'ouverture de l'obturateur, on peut réaliser une importante économie d'é- lectricité et obtenir un important accroissement de la durée de la pile ou batterie simplement par le fait que l'obtura- teur n'est pas maintenu en position d'ouverture par une force engendrée électriquement. Ainsi qu'il ressortira de façon plus évidente de la suite de la description, une forme préférée de réalisation de l'invention consomme pendant le mouvement de fermeture de l'obturateur une quantité d'énergie électrique nettement inférieure à celle qu'un outil classique consomme pendant le mouvement d'ouverture de cet obturateur. L'un des faits qui permettent cette amélioration consiste en ce que l'électro-aimant de l'obturateur pneumatique n'a pas à surmon- ter les importantes forces qui s'exercent sur l'élément mobile de l'obturateur sous l'effet de la différence de pression en- tre les deux faces de cet élément mobile pendant le mouvement de fermeture de l'obturateur. Dans l'outil LRM à poste fixe de la technique antérieu- re, la consommation d'électricité par joint est pratiquement proportionnelle au temps de fonctionnement de l'outil. Si l'on suppose un temps normal de fixation de 1,5 seconde avec l'ou- til connu sous la désignation de Rockwvell Model 63, la consom- mation d'énergie est d'environ 0,03406 watt-heure par joint. Avec la présente invention, la consommation d'énergie est pro- portionnelle au temps de réaction de l'opérateur et au temsps qui s'écoule entre l'insta&t de l!a t de oti et l'ns- tant o ltopérateur rel!che le levier. Si Iton suppose un temps normal de réactionc de i'opza&teuz de 0,5 seconde, la consommation d'6nergie de l1outil suivant l'inve-n'i'n est DO d'environ O 04445 watt=heure/joint. soit 13 % de celle du dispositif de la techni-que antéz-ieureo On voit donc que le dispositif suivant l einvent ion réduit considlrablement la con- sommation de lé1ectricit en permettant asi dutilis- mu-n plus petit nombre de pies tout en ll!ongeant le temps qui se- pte les remplacements ou recharges de piles Une autre caractéristique de l'invention consiste dans la réalisation d'un outil alimenté soit par piles, soit par une source de courant alternatif et qui-présente un dépasse- ment nettement diminué. En excitant l'électro-aimant dans le sens de la fermeture de l'obturateur au lieu de confier l'exé- cution de la fermeture de l'obturateur à un ressort classique ou à la différence de pression pneumatique entre les deux fa-- ces de l'obturateur d'arrêt, on réduit considérablement le temps de réponse entre la production du signal d'arrêt et l'instant o l'obturateur est fermé. Cette réduction du temps de réponse peut stexpliquer par le fait que les électro-ai- mants ont un temps d'attraction inférieur au temps de libéra- tion de l'armature. En d'autres termes, l'électro-aimant est plus rapide dans sa réponse à l'excitation que dans sa réponse à la désexcitation. Dans une forme de réalisation du disposi- tif suivant l'invention qui a été construite, la diminution du temps de réponse est de l'ordre d'environ 20 %. Cette dimi- nution exerce un effet notable sur l'amplitude du dépassement de l'outil, puisque l'amplitude du dépassement est normalement directement proportionnelle au temps de réponse entre la pro- duction du signal et l'instant de fermeture de l'obturateur, ceci parce que l'amplitude du dépassement due à ltinertie des pièces tournantes de l'outil est relativement minime. En con- séquence, une réduction de 20 %0 du temps de réponse entraîne normalement une réduction de 20 % du dépassement. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue en perspective montrant un ou- til portatif suivant l'invention porté par un ouvrier, cette vue montrant le dispositif dans l'état prêt à l'utilisation, - la Fig. 2 est une coupe longitudinale de l'outil de la Fig. 1; - la Fig. 3 est une coupe transversale de l'outil de la Fig. 2, prise à peu près suivant la ligne 3-3 de cette fi- gure - les Fig. 4 et 6 sont des schémas électriques de dif- férents modes de câblage du dispositif - la Fig. 5 est une vue partielle en coupe de l'outil de la Fig. 2, dont certaines parties sont arrachées pour la clarté du dessin; - les Fig. 7 et 8 représentent des variantes de réali- sation du dispositif de commande de l'obturateur suivant l'in- vention. Les Fig. 1 et 2 montrent qu'un opérateur porte un dis- positif de fixation portatif 10 suivant l'invention qui com- prend un outil portatif 12 et un groupe d'alimentation 14 porté par l'opérateur. Ainsi qu'il ressortira plus complète- ment de la suite, le groupe 14 peut comprendre une boîte 16 que l'on porte à l'épaule au moyen d'une courroie et qui ren- ferme une pile ou une batterie de piles ainsi qu'un appareil de traitement des données ou microprocesseur 20. Bien que dans la forme de réalisation représentée, les piles 18 et le micro- processeur 20 soient contenus dans le boîtier 16 porté séparé- ment, ils peuvent avantageusement être incorporés dans l'ou- til 12. La Fig. 2 montre avec plus de détails l'outil portatif de fixation ou d'application de couple 12 qui comprend comme composants essentiels un accouplement 22, un transducteur de couple 24, un carter 26 qui renferme un réducteur à engrenages 28 et un moteur pneumatique 30, un transducteur d'angle 32 et une unité 34 de commande de l'air. L'accouplement 22 peut être de n'importe quel type approprié et, dans la forme de réalisa- tion représentée, il comprend un renvoi d'angle classique qui comprend lui-même un arbre de sortie ou entraîneur 36 destiné a recevoir sur son extrémité libre un organe tel qu'une roue dentée, un tournevis ou autre organe de transmission du couple servant à le relier à un organe de fixation ou à une pièce par une liaison démontable. L'arbre de sortie 36 est relié pour la transmission du mouvement à un arbre 38 qui traverse le transducteur de cou- ple 24, lequel peut être de n'importe quel type classique ayant pour fonction de fournir des indications de couple fia- bles. Un type approprié de transducteur comprend un manchon 40 comportant lui-même une couronne 42 à denture intérieure qui engrène avec les satellites 44 du réducteur à engrenages 28. Le manchon 40 est vissé dans un élément de réaction an- nulaire 46 qui constitue l'élément sur lequel le manchon s'ap- puie pour résister au couple qui lui est appliqué. Des jauges de contrainte appropriées (non représentées) peuvent être fi- xées au manchon 40 en un pont de Wheatstone, en utilisant 1'ap- pareillage technique qu'on peut se procurer auprès de G.S.E. Inc. de Farmington Hills, Michigan, E.U.A. Des conducteurs électriques 48 s'étendent du transducteur de couple 24 au mi- croprocesseur 20, comme le suggère la Fig.4 et comme on l'ex- pliquera plus complètement dans la suite. Le réducteur à engrenages 28 peut être de n'importe quel type approprié et est normalement du type épicycloidal, qui comprend une entrée reliée à un arbre 50 du moteur 30 et une sortie reliée à l'arbre 38. La réduction assurée par le réducteur 28 est avantageusement d'au moins 10: 1 et de pré- férence de l'ordre de 20 à 50: 1. Dans l'exemple d'exécution représenté, le moteur 30 est un moteur à palettes comportant un organe de sortie relié pour la transmission du mouvement à l'entrée du réducteur à engrenages 28. L'extrémité de sortie de l'arbre 50 du moteur traverse un flasque terminal 52 du moteur qui porte lui-même des roulements 54 appropriés pour le montage rotatif de l'ex- trémité de sortie de l'arbre 50. L'extrémité opposée de l'ar- bre 50 du moteur tourillonne dans des roulements appropriés 58 prévus dans un flasque 60 du moteur. Une ou plusieurs gar- nitures d'étanchéité 61 empêchent le fluide de s'échapper en- tre l'arbre 50 et le flasque 60, ainsi qu'il sera évident pour l'homme de l'art. Le flasque 60 présente plusieurs passa- ges d'air 62 qui mènent de l'unité 34 de commande de l'air au il moteur 30. Comme dans la construction habituelle l'air qui s'échappe du moteur 30 traverse une série d'ouvertures 64, 66 pour pénètrer dans une chambre d'échappement 68 qui dé- bouche dans l'atmosphère à travers un élément perméable à 1' air 70 et une série de trous 72 ménagés dans la paroi du car- ter 26. L'homme de l'art reconna:tra dans l'outil 12 conforme a la description donnée ci-dessus l'outil applicateur de cou- ple connu sous la désignation de Rockwell Model 63 bien que, dans la version de série de l'outil 12, le moteur 30 ait été légèrement modifié pour des raisons qui n'ont pas trait à 1' invention. On pourra se reporter aux publications de Rockwell * International pour trouver une description plus complète de l'outil Model 63. Au flasque 60 du moteur est fixé un boîtier 74 qui ren- ferme le codeur d'angle 32. Bien que le codeur d'angle 32 puisse être de n'importe quel type approprié, il est représen- té sous la forme du codeur de type optique que lton peut se procurer auprès de la firme Litton Systems, Inc., Encoder Di- vision, Model 73 sous la désignation de Model 73. Les capteurs d'angle de ce type comprennent un disque codeur 76 monté sur un moyeu 78 fixé à un pro!ongement 80 de i'arbre 50 du moteur. Le disque 76 présente un gre=u h ombr e de fentes ou ouvertures le long de sa périphérie laquelle est placée dans une encoche 82 d'une unité de codage 84 coïpzenant une source lumineuse placée d'un côté du disque 76 et un diï ositif sensible & la lumière de l'autre c8té de ce disqueo Dma!emeniv la source lumineuse est consrithiue par une diode:- ettrice de lumière at&.dis que! 1lme;Fnt s ensble A!_ ère conrend une resis- SO tance hotosensib1eo Un concdcte;u ë!ecgricque (non rp-sent' reie une borne 86 de!:unité de codage 84 à un p: eu de circuit 88 Ce ïDanneau de circuit 88 comprend un amplificateur servant à z2c- !ifier le signal de sortie du codeur deangle 2- Le carter 26 se termineg dans la regon adjacente à l'une de ses extrémités, par un raccord d'air 90 destiné à raccorder le carter à un tuyau d'air 92 menant à une source d'air comprimé 94, ainsi qu'on l'a représenté clairement sur les Fig. 1 et 2. A l'intérieur du carter 16, un conduit 96 établit la communication entre le raccord 90 et un coude 98 (Fig. 2 et 3), lequel est fixé par des vis 100 et 102 à un boîtier d'obturateur 104. Une garniture d'étanchéité appro-_ priée 106 est interposée entre le coude 98 et le bottier 104 pour supprimer toute fuite d'air entre ces deux éléments. L'unité 34 de commande de l'air comprend le bottier 104, une soupape ou obturateur 108, un actionneur de soupape à commande électrique servant à fermer la soupape 108, et un actionneur de soupape 112 manoeuvré manuellement qui sert à ouvrir la soupape 108 et à la maintenir ouverte. Le bottier 104 comprend un passage d'entrée 114 à peu près radial ou transversal qui communique avec une cavité longitudinale élargie 116. Un passage d'échappement transver- sal 118 relie la cavité 116 à deux passages longitudinaux 120 qui mènent aux passages d'entrée 62 qui traversent le flasque 60 du moteur. Des garnitures d'étanchéité appropriées 122 - évitent les fuites d'air entre le boîtier 104 de la soupape et le flasque 60. - La soupape 108 comprend un élément mobile 128 qui pré- sente une surface de portée 130 de forme générale tronconique destinée à s'appuyer à joint étanche contre une surface de portée analogue 132 formée par une bague 134 qui est montée à joint étanche contre la cavité 116 à l'aide d'une bague to- rique appropriée 136. Un passage longitudinal 138 communique avec deux passages transversaux 140 qui communiquent eux-mêmes avec les passages transversaux 118. Un bloc 142 de retenue de la bague est disposé dans la cavité 116; ce bloc bute contre une paroi terminale ouverte 144 de la bague 134 et est fixé au boîtier 104 de la soupape par un disque de retenue annu- laire 146 et par des organes d'assemblage (non représentés). Le bloc 142 de retenue de la bague est monté à joint étanche contre la paroi de la cavité 116 par une bague torique appro- priée 148 et forme un passage longitudinal 150 destiné à re- cevoir une tige 152 de commande de la soupape qui est reliée par une première extrémité à l'élément mobile 128 de cette soupape et est montée à joint étanche dans le bloc 142 à l'ai- de d'une bague torique appropriée 154. La soupape 108 est sollicitée vers sa position normale de fermeture par un ressort de compression 156 qui bute con- tre une partie du passage d'entrée 114. La soupape 108 divise donc le passage d'air reliant le raccord 90 au moteur 30 en un premier segment qui se dirige vers le raccord 90 et un deu- xième segment qui se dirige vers le moteur 30. L'actionneur électrique 110 de la soupape est logé dans une cavité 158 d'un bottier 160, et cet actionneur est avan- tageusement constitué par un électro-aimant traversé par un organe de sortie 162 à mouvement linéaire. Cet élément de sor- tie 162 est relié à la tige 152 d'actionnement de la soupape et porte une butée 164 destinée à buter contre le disque 146 pour empêcher l'élément de sortie 162 de dépasser sa course dans le sens de l'ouverture. L'élément de sortie 162 porte, fixé sur lui, un disque ou une butée rigide 166 destiné à coo- pérer avec l'actionneur manuel 112, ainsi qu'on l'expliquera plus complètement dans la suite. L'électro-aimant 110 est excité par des conducteurs appropriés 168, ainsi qu'on l'ex- pliquera plus complètement dans la suite. L'actionneur manuel 112 de la soupape comprend un res- sort de compression 170 qui entoure l'extrémité de l'élément 162 de sortie de l'électro-aimant et bute contre le disque 166. Un chapeau 172 entoure par sa paroi cylindrique une pre- mière extrémité du ressort 170. L'actionneur manuel 112 de la soupape comprend également un élément ou levier 174 manoeuvrez manuellement, articulé sur le carter 26 par un axe 176 qui tra- verse une ferrure fendue 178 et portant un bras 180 disposé pour buter sur le fond du chapeau 172 et exercer une force à peu prés longitudinale sur ce chapeau pendant le mouvement que le levier 174 décrit dans le sens indiqué par la flèche 182. Une butée réglable 184 est prévue pour limiter l'angle maximal de rotation du levier 174 et, de cette façon, limiter la force maximale produite par le ressort 170. La butée ré- glable 184 comprend avantageusement une vis 186 à six-pans creux vissée dans un trou fileté 188 ménagé dans une entre- toise 190 du carter 26. La technique appliquée pour ouvrir la soupape 108 et la maintenir dans la position ouverte est maintenant évidente. En principe, l'opérateur exerce une traction vers le haut sur le levier 174, lequel pivote alors autour de l'axe 176 pour faire avancer le bras 180 et le presser avec force contre le chapeau 172. La poursuite du mouvement du levier 174 en di- rection du carter 26 comprime le ressort 170 contre le disque 166. La force appliquée par l'intermédiaire du ressort 170 finit par être suffisante pour surmonter la force qui agit sur l'élément mobile 128 de la soupape et qui maintient cet élément appuyé à joint étanche sur le siège 132. Naturellement, cette dernière force est la somme de la force produite par le ressort 156 et de la force exercée sur l'élément mobile 128 par l'air comprimé qui agit sur cet élément. Lorsque l'élément mobile 128 de la soupape s'éloigne de la surface de portée 132, la différence de pression entre les faces de l'élément mobile 128 prend une valeur négligea- ble, de sorte que la force nécessaire pour maintenir la sou- pape 108 ouverte est sensiblement limitée à la force néces- saire pour surmonter l'action du ressort de compression 156. Pour fermer la soupape 108 en repoussant l'élément mo- bile 128 vers le siège 132, on actionne l'électro-aimant 110. Pendant le mouvement initial de fermeture de la soupape, la force de fermeture de la soupape produite par la différence de pression exercée sur l'élément 128 est insignifiante. Par conséquent, la force qui est demandée à l'électro-aimant 110 pour commander le mouvement de fermeture de la soupape est initialement constituée par la différence entre la force trans- mise par l'intermédiaire du ressort 170 et la force engendrée dans le ressort de compression 156. Par conséquent, la consom- mation d'électricité pendant la fermeture de la soupape est très modeste comparativement à la quantité d'électricité con- sommée pendant l'ouverture d'une soupape comparable mais ou- verte électriquement. Lorsque l'élément mobile 128 s'approche de la surface de siège 132, la différence de pression entre les deux faces de l'élément 128 devient forte, ce qui contri- bue à la fermeture de la soupape. Comme on peut le voir en se reportant aux Fig. 2 et 4, le microprocesseur 20 est représenté dans un circuit de puis- sance qui comprend lui-même la pile ou la batterie de piles 18. Un ou plusieurs conducteurs 48 provenant du transducteur de couple 24 est ou sont connectés au microprocesseur 20 pour y introduire des données de couple. Un ou plusieurs conduc- teurs 194 relient le microprocesseur 20 au panneau de circuit 88 pour transmettre des données d'angle A. ce microprocesseur 20. Les conducteurs 168 relient le microprocesseur 20 à lé- lectro-aimant 110 pour provoquer liactionnement de l'électro- aimant en réponse au signal d'arrêt engendré dans le micro= processeur 20 afin dginterrompre le serrage à l'instant désiré. Suivant une caractéristique avantageuse mais qui n est pas essentielle, le microprocesseur 20 effectue une a.alyse, par le procédé du taux logarithmiques des signaux de couple et dIang!e qui apparaIsseGn' sur les conducteurs 48 et!9c ainsi qu'on!a decrit plus complètemen'c dans la demande de brevet a92.2c i 5n0 912. éc_:tée. e microprocesseuran 220 n, pour foncrion de déter un parere deazrrt d2un or- gane de fi:ration particu!ier pendant son serrage. Le procédé SO du taux logari'thmique est normalement Applicable au serrage en serie &un grand ombre de joints a peu prés identiqueso sme avec des 3oints qui sont a peu près identiques le ple a. me'tre d:arre' e-îermine par le microoprocesseur 20 varie d2un join & au suivant- principa!eaent en eonction du couple de 1!oz- gane de fixation a serrero Drns le dispositif 10 sulvait!invention la mise en marche de l'outil 12 s'effectue manuellement, par déplacement du levier de commande 174. D'une façon ou d'une autre, le microprocesseur 20 doit être informé de- l'instant o le fonc- tionnement de l'outil commence, afin de commencer à mettre en mémoire et à analyser des données de couple et d'angle qui apparaissent sur les conducteurs 48 et 194. A cet effet, il est prévu des moyens 196. Dans la forme de réalisation repré- sentée sur la Fig. 4, les moyens 196 sont constitués par un interrupteur 198 intercalé dans le circuit d'alimentation 192 entre la pile 18 et le microprocesseur 20 afin d'exciter ce dernier en réponse au mouvement du levier 174 dans le sens de la mise en marche de l'outil. Deux conducteurs 200, 202, qui font partie du circuit 192, relient la pile 18, le microproces- seur 20 et l'interrupteur 198. Un levier de commande 204 est interposé sur le trajet d'une broche 206 portée par le bras 180. Dans la forme de réalisation représentée sur la Fig.4, on peut voir que le mouvenent du levier d'actionnement 174 dans le sens de la mise en marche de l'outil excite le micro- processeur 20, de sorte que la mise en mémoire des données de couple et d'angle et leur analyse commencent à peu près si- multanément avec le fonctionnement de l'outil. Dans la forme de réalisation de la Fig. 6, le micro- interrupteur 198 est monté dans un circuit de production de signaux séparé 208, et les organes intérieurs du microproces- seur 20 sont agencés pour détecter si l'interrupteur 198 est ouvert ou fermé. On peut utiliser pour cela n'importe quelle technique appropriée pour cette application; par exemple, on peut appliquer un potentiel entre les conducteurs 210 et 212 et détecter une chute de tension, le passage d'un courant ou un autre phénomène détectable. En se reportant maintenant à la Fig. 7, on a représen- té une autre forme de réalisation de l'unité 214 de commande de l'air conforme au principe de l'invention. La soupape 216 comprend un siège de soupape fixe 218 avec lequel coopère un élément mobile 220 monté pour décrire un mouvement d'ouvertu- re dans le sens indiqué par la flèche 222. Un ressort de com- pression 224 sollicite l'élément mobile 220 dans le sens de la fermeture. Comme dans la forme de réalisation des Fig.2 et 3, l'air comprimé, combiné à la force du ressort 224, main- tient l'élément mobile 220 dans sa position de fermeture. L'unité 214 de commande de l'air comprend un action- neur manuel 226 servant à ouvrir la soupape 216 et à la main- tenir dans sa position d'ouverture, ainsi qu'un actionneur électrique 228 servant à fermer la soupape. L'actionneur ma- nuel 226 de la soupape comprend un bras 230 fixé rigidement à l'élément mobile 220 et une tringlerie à genouillère 232 formée de deux biellettes oscillantes 234 et 236 qui relient le bras 230 à un élément 238 commandé manuellement, qui est relié fonctionnellement, de n'importe quelle façon appropriée et non représentée, à un élément manoeuvré par l'opérateur et analogue au levier 174 de la Fig. 2. Une butée 240 est arti- culée par un axe 242 sur une ferrure 244 qui est elle-même rigidement solidaire du carter de l'outil. Un butoir 246 coo- père avec la butée 240 et limite le mouvement de cette butée dans le sens des aiguilles d'une montre. Ainsi qu'il sera évi- dent pour l'homme de l'art, le butoir 246 peut faire par-Lie de l'actionneur électrique 228. Lorsque la genouillère se trou- ve dans l'état représenté sur la Fig.7, une force appliquée à l'élément 238 dans le sens de la flèche 248 provoque le mou- vement d'ouverture de l'élément mobile 220 puisque la genouil- lère 232 est empêchée, en coopération avec la butée 240, de s'éloigner de l'axe 250. L'actionneur électrique 228 de la soupape est avanta- geusement constitué par un électro-aimant, lequel comprend un élément de sortie 252 à mouvement linéaire en combinaison avec un enroulement 254 qui est excité par des conducteurs 256. Lorsqu'on désire fermer la soupape 216, on excite l'enroule- ment 254 de l'électro-aimant pour faire avancer l'élément de sortie 252 dans le sens indiqué par la flèche 258, ce qui obli- ge la genouillère 232 à passer à sa position excentrée opposée, en interrompant ainsi la liaison de transmission de la force établie entre l'élément 238 et le bras 230. Le ressort de compression 224 amène donc l'élément mobile 220 à sa position de fermeture représentée sur la Fig.7. Pour réarmer le dispositif 214 pour le cycle de fonc- tionnement suivant, un ressort de compression 260 est inter- posé entre la genouillère 232 et une butée fixe 262. Lorsque l'enroulement de l'électro-aimant est désexcité, par exemple lorsque l'opérateur relâche la poignée d'actionnement exté- rieure, le ressort de compression 260 fait passer la genouil- lère 232, la butée 240 et l'élément de sortie 252 de l'élec- tro-aimant au-delà de l'axe 250, jusqu'à la configuration re- présentée sur la Fig.7. La Fig. 8 montre une autre forme de réalisation de l'u- nité de commande de l'air suivant l'invention, désignée ici par la référence 264. L'unité 264 comprend une soupape 266 qui comprend ellemême un siège 268 et un élément mobile 270 monté pour décrire un mouvement d'ouverture dans le sens indiqué par la flèche 272. Un ressort de compression 274 sollicite l'élé- ment mobile 270 vers sa position de fermeture représentée sur la Fig. 8. L'unité 264 de commande de l'air comprend également un actionneur manuel de soupape 276 servant à ouvrir la sou- pape 266 et à la maintenir dans sa position d'ouverture, ain- si qu'un actionneur électrique 278 servant à commander le mou- vement de fermeture de l'élément mobile 270. L'actionneur ma- nuel 276 de la soupape comprend une tige ou un bras 280 qui est rigidement solidaire de l'élément mobile 268, et un ac- tionneur - poussoir 282 monté pour se déplacer dans un guide 284 qui comporte une première surface de guidage tronconique 286 raccordée à la petite extrémité d'une deuxième surface de guidage tronconique 288. Un ressort relie le poussoir 282 à une butée 292 et tend à attirer ce poussoir 282 dans le sens qui l'éloigne du bras 280, pour le placer dans la configura- tion représentée sur la Fig. 8, tandis qu'un butoir 294 monté sur le poussoir 282 limite le mouvement de ce poussoir 282 dans le sens qui l'éloigne de la soupape 270. Pour ouvrir la soupape 266, l'opérateur manoeuvre une poignée de commande analogue au levier 174 pour pousser l'actionneur 282 dans le sens indiqué par la flèche 296. Etant donné que les extrémi- tés de l'actionneur-poussoir 282 et la tige 280 sont en butée, l'élément mobile 270 de la soupape se déplace dans le sens de l'ouverture. Tant que l'opérateur maintient la poignée de ma- noeuvre (non représentée) dans la position d'actionnement de la soupape, la soupape 266 reste ouverte. L'actionneur électrique 278 de la soupape comprend un élément de sortie 298 mobile en mouvement linéaire et un en- roulement 300 excité au moyen de deux conducteurs 302. Lors- que le microprocesseur 20 détermine que l'outil doit être mis à l'arr4t, l'enroulement 300 est excité pour faire avancer ltélément de sortie 298 dans le sens indiqué par la flèche 304. Pendant le mouvement de l'élément de sortie 298, l'extré- mité supérieure de l'actionneur-poussoir 280 est poussée dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, dans la mesure admise par les surfaces de guidage-286 et 288. Un mou- veinent suffisant de teélément de sortie 298 met le poussoir 282 hors de prise avec la tige 280, de sorte que le ressort de compression 274 est capable de fermer l!élément mobile 270. Pour réarmer l!unité 264 en vue du cycle de fonction- nement suivrnt, l'enroulement 300 de leélectroaîmiant est dése:cite et le ressort 290.. ti-e le poussoir 282 vers la sition zer ese'ilee sur la ig 8 1 ost donc visible que les formes de rée-almsation des irg 2. 7 e't 8 rédJuisent la consom, _5ation d en asr love rtue man...uelle de la soupape de cçande de 1 ai le maintieno de cette soupape de S0 comzande de Ilair dans la position d2ouvevtur par une force manulle e't l.a farmature de la soupapse n reponse la manoeu= 7yre d-un....... le!ectriqUeo Il est évident qn'ó la co]nsom aMtion e par joint serré est considérablementg xé 1 uite, c qui, non seuler, nt polonge la duree des piles= mais o= ga!ement permet de supprimer d]es composants électrioues clas= - siques, tels que condensateurs et résistances, qui sont habi- tuellement nécessaires pour obtenir des efforts importants d'un actionneur à électro-aimant. Ainsi qu'il sera évident pour l'homme de l'art, le cou- ple appliqué à l'organe de fixation et l'angle d'avance de cet organe sont des mesures spécifiques de ce que l'on peut appe- ler d'une façon générale les paramètres d'entrée. On peut uti- liser d'autres paramètres d'entrée du serrage tels que l'al- longement de l'organe de fixation, la contrainte, la vitesse du moteur, le temps de serrage, etc.. L'une des caractéristiques de la conception de l'inven- tion consiste dans le fait que le mode normal d'interruption du fonctionnement de l'outil est l'interruption réalisée en réponse à la production du signal d'arrêt, tandis qu'un mode anormal ou de détresse d'interruption du fonctionnement de l'outil consiste en ce que l'opérateur relâche simplement la poignée 174 de commande de l'outil. De cette façon, en cas d'accident, par exemple si la manche de l'opérateur vient à être prise dans la broche d'entraînement 36 ou dans la douil- le de l'outil (non représentée), il suffit à l'opérateur de relâcher la poignée 174 pour interrompre le fonctionnement de l'outil. Il est évident que ce mode d'arrêt de détresse de l'outil est intuitif pour l'opérateur et n'exige pas l'inter- vention de la pensée consciente, c'est-à-dire que la première réaction de l'opérateur sera de relâcher la poignée. Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, l'un des avanta- ges de l'invention consiste dans le fait que le temps de ré- ponse qui sépare la production du signal d'arrêt de l'instant de la fermeture de la soupape 128 est considérablement réduit puisque l'électro-aimant 110 est excité pour déplacer la sou- pape 128 dans le sens de la fermeture. Par conséquent, ceci tire profit du fait que le temps de réponse d'un électro-ai- mant dans le mouvement d'attraction est normalement plus bref que le temps de réponse de l'électro-aimant dans le mouvement de libération de l'armature. La diminution du temps de répon- se, qui est de l'ordre d'environ 20 %, dans une version de l'invention qui a 6té réellement mise en fabrications se traduit normalement par une diminution analogue du dépasse- ment de l'outil, mesur6 par l'angle parcouru entre la produc- tion du signal et l'arrêt de l'outil. R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Outil de fixation servant à faire avancer un or- gane de fixation fileté, caractérisé en ce qu'il comprend: un moteur à fluide (30) entraînant un arbre rotatif (36) des- tiné à faire tourner l'organe de fixation; un conduit de fluide moteur (116) qui communique avec le moteur et dans le- quel sont intercalés des moyens obturateurs (104; 216; 266) servant à ouvrir et à fermer le conduit pour mettre le moteur en marche et l'arrêter respectivement; des moyens capteurs (32, 24) servant à capter des paramètres d'entrée du serrage appliqués à l'organe de fixation par l'outil et à engendrer un signal en réponse à ces paramètres; des moyens (20) géné- rateurs de signaux d'arrêt reliés auxdits moyens capteurs et qui répondent aux signaux d'entrée du serrage en engendrant un signal d'arrêt; des moyens de connexion servant à connec- ter l'outil à une source d'énergie électrique (18); et des moyens moteurs servant à faire passer les moyens obturateurs d'une position d'ouverture à une position de fermeture, ces moyens moteurs (110; 228; 278) comprenant des moyens, reliés auxdits moyens de connexion et pouvant être excités par la source d'énergie, pour déplacer les moyens obturateurs dans le sens de la fermeture en réponse au signal d'arrêt. 2 - Outil de fixation suivant la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il est prévu en outre un élément (174) que l'on peut manoeuvrer à la main pour faire passer les moyens obturateurs (104; 216; 266) de la position de fermeture à la position d'ouverture. 3 - Outil de fixation suivant la revendication 2, carac- térisé en ce que les moyens générateurs de signaux d'arrêt com- prennent des moyens de calcul automatique (20) servant à effec- tuer une opération de calcul sur les signaux d'entrée du ser- rage, ces moyens de calcul comprenant un appareil de traitement de données, l'outil comprenant en outre des moyens indicateurs (198) reliés à l'appareil de traitement des données et qui en- trent en action pendant le mouvement que l'organe manoeuvrable à la main (174) décrit de la position d'arrêt vers une posi- tion de mise en marche pour indiquer à l'appareil de traite- ment des données que le fonctionnement de l'outil commence. 4 - Outil de fixation suivant la revendication 3, ca- ractérisé en ce que les moyens indicateurs comprennent un cir- cuit de production de signaux (208) relié à l'appareil de trai- tement des données (20) et un interrupteur (198) intercalé dans ce circuit pour transmettre des signaux à l'appareil de traitement des données en réponse à la manipulation de l'or- gane manoeuvrable à la main (174). - Outil de fixation suivant la revendication 3, ca- ractérisé en ce que les moyens indicateurs comprennent un in- terrupteur (198) disposé sur le trajet de l'organe manoeuvra- ble à la main (174) et actionné par cet organe pendant le mou- veminent que cet organe décrit en partant de la position d'ar- ret et en se-dirigeait vers la position de mise en marche. 6 - Outil de fixation suivant la revendication 2, ca- ractérisé en ce que la source d'énergie électrique (18) com- prend une ou plusieurs piles, les moyens générateurs de si- gnaux d&arrét comprenant des moyens de calcul automatique (20) servant à effectuer une opération de calcul sur les signaux d'entrée du serrage et lesdits moyens de connexion reliant les moyens de calcul et les moyens moteurs (110 228; 278) a la pile ou aux piles. 7 - Outil de fixation suivant la revendication 6, ca- ractéerisé en ce que lés moyens indicateurs comprennent un în_ terrupteur (198) intercalé en circuit entre la pile ou les pDi les (!8), et les moyens de calcul (20) pour alimrenter les movens de calcul en réponse. la manipulation de lVorgane ma, ú0 noeuvrable à la main (l7i7)) 8 Outi dce fix-ation p0ortati', su-ivtn la - evend caltion 2 caractérisA en4 ce ue les moyens capteurs (32, 24a) comQ prennentss des moyens (24a) sea--rnt à capter le couple appliquié - 1'organe de f_:_atorn et des moyens (32) servant a caner n gle de rotton de cet orgsane de f'xaiono 9 - Outil de fixation portatif, caractérisé en ce qu' il comprend: un moteur à fluide (30) servant à entraîner un arbre rotatif (36)destiné à faire tourner l'organe de fixa- tion; un conduit de fluide moteur (116) qui communique avec le moteur et dans lequel sont intercalés des moyens obtura- teurs (104; 216; 266) normalement fermés destinés à ouvrir et à fermer le conduit pour mettre le moteur en marche et l'arrêter respectivement; des moyens capteurs (32, 24) ser- vant à capter des paramètres d'entrée du serrage appliqués à l'organe de fixation par l'outil et à engendrer un signal en réponse à ces paramètres; des moyens de calcul automatique (20) reliés auxdits moyens capteurs pour effectuer une opéra- tion de calcul sur les signaux d'entrée du serrage et engen- drer un signal d'arrêt en réponse à ces signaux; des moyens de connexion servant à relier l'outil à une source d'énergie électrique (18); et des moyens de commande des moyens obtu- rateurs qui comprennent un organe manoeuvrable à la main (174) servant à faire passer mécaniquement les moyens obturateurs de leur position normale de fermeture à une position d'ouver- ture et à maintenir mécaniquement les moyens obturateurs dans leur position d'ouverture pendant le fonctionnement de l'outil; et un moteur électrique (110; 228; 278) relié auxdits moyens de connexion et pouvant être alimenté par ladite source d'é- nergie (18) pour surmonter l'action de l'élément manoeuvrable à la main (174) et déplacer les moyens obturateurs dans le sens de la fermeture en réponse au signal d'arrêt. - Outil de fixation suivant la revendication 9, ca- ractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens d'indica- tion (198) reliés aux moyens de calcul (20) et qui entrent en action pendant le mouvement que l'organe manoeuvrable à la main (174) décrit en partant de sa position d'arrêt et en se dirigeant vers une position de mise en marche pour indiquer à un appareil de traitement des données des moyens de calcul que le fonctionnement de l'outil commence. 11 - Outil de fixation suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ladite source d'énergie électrique (18) comprend une pile ou des piles, et en ce que lesdits moyens de connexion relient les moyens de calcul (20) à la pile aux piles. 12 - Outil de fixation suivant la revendication 11, caractérisé en ce que lesdits moyens indicateurs comprennent un interrupteur (198) monté en circuit entre la pile ou les piles (18) et les moyens de calcul (20) et servant à alimenter les moyens de calcul en réponse à la manipulation de l'organe manoeuvrable à la main (174). 13 - Outil de fixation suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens indicateurs, comprennent un interrupteur (198) placé sur le trajet du mouvement de l'orga- ne manoeuvrable à la main(174) et actionné par cet organe pen- dant le mouvement que cet organe décrit en partant de la posi- tion d'arrêt et en se dirigeant vers la position de mise en marche. 14 - Outil de fixation destiné à faire avancer un or- gane de fixation, caractérisé en ce qu'il comprend: un mo- teur à fluide (30) servant à entraîner un arbre rotatif (36) destiné à faire tourner l'organe de fixation; un conduit de fluide moteur (116) destiné à être relié à une source de flui- de sous haute pression (94) et comportant un siège d'obtura- teur (132) qui divise ce conduit en un premier segment qui se dirige vers la source et un deuxième segment qui se dirige vers le moteur à fluide; un organe obturateur (128) pouvant se déplacer entre une position de fermeture dans laquelle il est en appui sur le siège et une position d'ouverture conte- nue dans ledit premier segment du conduit, pour ouvrir ou fer- mer le conduit afin de faire démarrer ou d'arrêter le moteur respectivement, l'organe obturateur étant sollicité vers sa position de fermeture lorsqu'il se trouve dans cette position de fermeture, par le fluide sous haute pression arrivant de ladite source de fluide; des moyens de sollicitation (156) qui sollicitent l'organe obturateur de sa position d'ouvertu- re vers sa position de fermeture; des moyens capteurs (32, 24)servant à capter les paramètres d'entrée du serrage appli- qués à l'organe de fixation par l'outil et à engendrer un si- gnal en réponse à ces paramètres; des moyens de calcul auto- matique (20) reliés auxdits moyens capteurs et servant à ef- fectuer une opération de calcul sur les signaux de paramètres de serrage d'entrée et à engendrer un signal d'arrêt en répon- se à ces signaux; des moyens de connexion servant à connecter l'outil à une source d'énergie électrique (18); et des moyens de commande de l'organe obturateur qui comprennent un organe manoeuvrable à la main (174) monté pour pouvoir se déplacer à partir d'une position d'arrêt de l'outil vers une position de fonctionnement de l'outil; une tringlerie (180) actionnée par cet organe manoeuvrable à la main et servant à déplacer mécaniquement l'organe obturateur de sa position normale de fermeture vers une position d'ouverture en antagonisme par rapport au fluide sous pression provenant de la source de fluide; et un moteur électrique (110; 228; 278) connecté auxdits moyens de connexion et pouvant être alimenté par la source d'énergie électrique, ce moteur comprenant un élément de sortie (162; 252; 298) disposé pour déplacer l'organe obturateur à partir de sa position d'ouverture vers la posi- tion de fermeture en réponse au signal d'arrêt; la tringle- rie comprenant des moyens de transmission servant à transmet- tre de l'organe manoeuvrable à la main (174) à l'organe ob- turateur (128; 220; 270) une force d'ouverture de l'organe obturateur engendrée mécaniquement et à permettre un mouve- ment de fermeture de l'organe obturateur en réponse au mouve- ment de fermeture de l'organe obturateur dudit élément de sortie du moteur électrique lorsque l'organe manoeuvrable à la main se trouve dans la position de fonctionnement de l'outil. - Outil de fixation suivant la revendication 14, caractérisé en ce que la source d'énergie électrique (18) comprend une ou des piles et en ce que les moyens de connexion relient l'outil A la pile ou les piles, le moteur électrique (110; 228; 278) comprenant un électro-aimant et l'élément de sortie (162; 252; 298) étant monté pour décrire un mou- vement linéaire. 16 - Outil de fixation suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'élément de sortie (162; 252; 298) de l'électro-aimant constitue une partie de la tringlerie. 17 - Outil de fixation suivant la revendication 16, caractérisé en ce que lesdits moyens de transmission compren- nent un élément élastique (170) servant à transmettre la for- ce d'ouverture de l'organe obturateur (128) dans un sens par l'intermédiaire de l'organe de sortie (162) de l'électro-ai- mant et à permettre le mouvement de l'organe de sortie de l'électro-aimant dans le sens opposé. 18 - Outil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ladite tringlerie comprend une tringle (152) à mou- vement linéaire, coaxiale à l'élément de sortie (162) de l'é- lectro-aimant, ltorgane élastique (170) comprenant un ressort de compression relié à l'élément de sortie de l'électro-ai- mant pour transmettre la force d'ouverture de l'organe obtu- rateur (128) de l'organe manceuvrable à la main (174) à 1'é- lément de sortie de l'électro-aimant. 19 - Outil suivant la revendication!8, caractérisé en ce que ladite tringlerie (158) et ledit élément de sortie (162) de l'électro-aimant sont reliés rigidement lvun à l'au- tre. - Outil suivant la revendication!8, caractérisé en ce que ledit organe manoeuvrable à la main (174) comprend un levier ticu!% sur l2outil et portant un bras (180)et des ú0 moyens CIe tlsm!ssion 172) initerposés entre ce bras et le ressort le c_ iprression (!70) pour transmettre le forc d ou verturé ce e!oz:gane obtur&teur (128) du bras du!evric au res- sort de copresin Ouúil de fixation suivant!a revendica-ion 209 S5 caractéris- en c qiue!esdits moyens de trnsmsmssion (172) comprennent un chapeau qui possède une paroi latérale de for- me générale cylindrique renfermant le ressort de compression (170) et une paroi terminale qui prend appui sur ce ressort de compression par une face et sur le bras (180) par l'autre face. 22 - Outil de fixation suivant la revendication 17, caractérisé en ce que lesdits moyens de sollicitation compren- nent un ressort d'obturateur (156), l'élément élastique (170) étant agencé pour agir en antagonisme par rapport au ressort de l'obturateur lorsque l'organe obturateur (128) se trouve dans sa position d'ouverture, et en ce que la force engendrée par l'électro-aimant (110) pendant le mouvement de fermeture de l'organe obturateur est la différence entre les forces pro- duites par le ressort de l'obturateur et l'élément élastique. 23 - Outil de fixation servant à faire avancer un orga- ne de fixation fileté, caractérisé en ce qu'il comprend: un moteur à fluide (30) entraînant un arbre rotatif (36) destiné a fafre tourner l'organe de fixation, un conduit de fluide mo- teur (116) destiné à être raccordé à une source de fluide sous haute pression (94) et comprenant un siège d'obturateur (218; 268) qui le divise en un premier segment qui se dirige vers la source et un deuxième segment qui se dirige vers le moteur à fluide; un organe obturateur (220; 270) pouvant se déplacer entre une position de fermeture dans laquelle il est appuyé sur le siège et une position d'ouverture dans laquelle il est contenu dans le premier segment du conduit pour ouvrir ou fer- mer le conduit et pour mettre en marche et arrêter le moteur respectivement, l'organe obturateur étant sollicité vers la position de fermeture lorsqu'il se trouve dans sa position de fermeture par le fluide sous haute pression provenant de la source; des moyens de sollicitation (224; 274) qui tendent à déplacer l'organe obturateur de sa position d'ouverture vers sa position de fermeture; des moyens capteurs (32, 24) ser- vant à capter des paramètres d'entrée du serrage appliqués à l'organe de fixation par l'outil et à engendrer un signal en réponse à ces paramètres; des moyens de calcul automatique (20) connectés auxdits moyens capteurs et servant à effectuer une opération de calcul sur les signaux des paramètres d'en- trée du serrage et à engendrer un signal d'arrêt en réponse à ces signaux; des moyens de connexion servant à connecter l'outil à une source d'énergie électrique (18); et des moyens de commande de l'organe obturateur qui comprennent: un orga- ne manoeuvrable à la main (174) monté pour pouvoir se dépla- cer à partir d'une position d'arrêt de l'outil vers une posi- tion de fonctionnement de l'outil; une tringlerie (232, 276) montée pour pouvoir décrire un mouvement cyclique partant d'u- ne première position vers une deuxième position ou position de marche de l'outil puis vers une troisième position ou posi- tion d'arrêt de l'outil, cette tringlerie pouvant être action- née par ledit organe manoeuvrable à la main pour déplacer mé- caniquement l'organe obturateur de sa position normale de fer- meture vers une position d'ouverture en antagonisme par rap- port au fluide sous haute pression provenant de la source pen- dant le déplacement de la tringlerie de sa première position vers sa deuxième position; un moteur électrique (228; 278) connecté auxdits moyens de connexion et pouvant être alimenté par la source d'énergie électrique (18), ce moteur électrique possédant un organe de sortie (252; 298) disposé pour dépla- cer la tringlerie de sa deuxième position vers sa troisième position en réponse aux signaux d'arrgt; et des moyens de dé- placement servant à déplacer la tringlerie de sa troisième position à sa première position après l'interruption du fonc- tionnement de l'outil. 24 - Outil de fixation suivant la revendication 23, ca- ractérisé en ce que ladite tringlerie comprend une genouillè- re (232) pouvant se déplacer entre une première position ex- centrée et une deuxième position excentrée opposée et qui com- prend des biellettes (234, 236) articulées l'une sur l'autre, une butée (240) montée pour pouvoir se déplacer entre une pre- mière position dans laquelle elle sert d'appui à la genouil- 1ère dans sa première position excentrée en empêchant tout mouvement notable d'articulation entre les biellettes, et une deuxième position dans laquelle elle attaque la genouillère dans sa deuxième position excentrée, en permettant un mouve- ment d'articulation de grande amplitude entre les biellettes, le moteur électrique (228) étant disposé pour déplacer ladite butée de sa première position à sa deuxième position en ré- ponse au signal d'arrêt. - Outil de fixation portatif suivant la revendica- tion 24, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement de la tringlerie comprennent un ressort (260) relié à cette tringlerie (232) pour amener la tringlerie à sa première posi- tion excentrée en réponse à la désexcitation du moteur élec- trique (228). 26 - Outil de fixation suivant la revendication 23, Ca- ractérisé en ce que ladite source d'énergie électrique (18) est constituée par une ou des piles et les moyens de conne- xion connectent l'outil à la pile ou aux piles. 27 - Outil de fixation portatif suivant la revendica- tion 23, caractérisé en ce que ladite tringlerie comprend une tringle (282) qui peut être mise en position de coopération avec l'organe obturateur (270) et n'est pas reliée à cet or- gane obturateur, des moyens de montage (284) qui portent la tringle de manière qu'elle puisse décrire un mouvement linéai- re suivant une première trajectoire suivant laquelle elle peut se rapprocher ou s'éloigner de l'organe obturateur pour trans- mettre une force d'ouverture de l'organe obturateur à cet or- gane obturateur lorsque la tringle se déplace vers ltorgane obturateur, ces moyens de montage portant la tringle de maniè- re qu'elle puisse décrire un mouvement suivant une deuxième trajectoire, transversale à la première trajectoire, pour se dégager de l'organe obturateur, le moteur électrique (278) étant disposé pour déplacer la tringle suivant la deuxième tra- jectoire en réponse au signal d'arrêt. 28 - Outil de fixation portatif suivant la revendica- tion 27, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement de la tringlerie comprennent un ressort (290) relié à la trin- gle (282) et servant à déplacer la tringle suivant sa deuxiè- me trajectoire pour l'amener à une position dans laquelle el- le se trouve dans l'alignement de l'organe obturateur (270) lorsque le moteur électrique (278) est désexcité. 29 - Outil de fixation portatif servant à faire avan- cer un organe de fixation fileté, caractérisé en ce qu'il com- prend: un moteur à fluide (30) servant à entraîner un arbre rotatif (36) destiné à faire tourner l'organe de fixation; un conduit de fluide moteur (116) destiné à etre relié à une source de fluide sous haute pression (94) et contenant un siège d'obturateur (218, 268) qui divise en un premier segment qui se dirige vers la source et un deuxième segment qui se dirige vers le moteur à fluide; un organe obturateur (2202 270) pouvant se déplacer entre une position de fermeture dans laquelle il est appuyé sur le siège et une position d'ouver- ture dans laquelle il est contenu dans le premier segment du conduit, pour ouvrir et fermer le conduit afin de mettre le moteur en marche et de l'arrêter respetveent, l'organe ob- turateur étant sollicité vers sa position de fermeture lors- qu'il se trouve dans sa position de fermeture par le fluide sous haute pression provenant de la source; des moyens de sollicitation (224; 274) qui tendent a déplacer l'organe ob- turateur de sa position dV uvezture vers sa osition de far- meture des moyenz capteurs (32, 24) servant A capter des parexètres d)entree du serge appliqu,és,-. Dorgane de -- tion par!2 routil e- a engendrer un signal en réponse a ces 2 ra-ètres d ces to-yens de connexion servat connecter 2ioufil à une source d2énergie électrique; et des toyens de commande de i organze busateur qui comïDrenne--t 'un 73-t gee manoeuvra- ble É la main 174); mont% Dour pouvoir se dA E--ac d2une uoscs cton d^Y1 a Y e'c 0out- vers une position de marche de 1 outil une tringlerie (232; 276) actionnée par ledit organe manoeu- vrable à la main et servant à transmettre une force d'ouver- ture de l'organe obturateur de l'organe manoeuvrable à la main à l'organe obturateur pour déplacer cet organe obtura- teur de sa position normale de fermeture vers une position d'ouverture en antagonisme par rapport au fluide sous haute pression provenant de la source et en antagonisme par rapport à la force des moyens de sollicitation; et un moteur élec- trique (228; 278) connecté aux moyens de connexion et pouvant être alimenté par la source d'énergie électrique(18), ce mo- teur électrique possédant un élément de sortie (252; 298) disposé en position relative par rapport à la tringlerie (232; 276) pour supprimer la capacité de transmission de la force de - cette tringlerie sous l'effet du mouvement de cet élément de sortie.