La présent invention se rapporte à un mélange de caout ch@ues en particelle@ à base d'un mélauge de caoutchoucs naturels en poly@so@@@@es, destipé à servir de revêtement dur @@me @@@@@@@@@ @@@@@ @@@ @@@ @@@ @@@@@ zux hautes tensions, @@@@ @@@aux, rés@@@@@ @@@@ autr@@ éléments similaires. On sait reconrir de c@outchoue ou de matière plastique les récipients. tuvaux etc. afin de les rendre résistants aux pr@quits chimiques, tels, en particulier, que les acides, gaz e@ vapeurs c@rrosifs. Les revêtements de ce genre sont constitués, soit par des feuilles minces, ou des plaques de PVC, doublées le cas échéant, mais aussi par de esgutchoue chlgré. Cepen dant@ la ré@istance aux températures élvn@es que l'on peut attelndre aves ces @@tériaux est trop faible pour nombre d'applications. Il a donn été déjà proposé d'employer des revêtements de caoutchouc naturel ou polyisoprène durci, qui, de par une composition appropriée, joint une résistance aux acides encore meilleure à une résistance sensihlement plus forte aux hautes températures. Tardi@ @@@ @@@ @@@@tements de PVC peuvent supporter, en général, ju@@@'à 65 C an maximum, les revêtements de caout chou@ durci ass@re@t um @ervice de longue durée de 100 à 110 C. On pré@@@@@ @@@@ndant maintenant, ces derniers temps surtout, à de t@l@ r@vêtemente de caoutchouc durci, des exigences particulières dans des directions diverses qui n'ont pu être satisfaites ensemble @usqu@ici. Les mélanges pour revêtemente n'étaient pas chargés de suie jusqu'à présent, mais de graphite en vue d'assurer leur résistance aux produits chimiques, en partant du fait que l'a@tion partioulière de durcissement est basée sur la structure @@ lamall@@s du graphite Mais maintenant on exige actuellement de plus en plus que les revêtements des réservoirs ou des tuyaux, en partioulier ceux d'accès difficile, puissent être contrêlés en leur appliquant une haute tension électrique, un claquage indiquant tout endroit défectueux. Ceci est naturellement impossible pour des mélanges à forte charge de graphite. Une autre charge à structure lamellaire, telle que la poudrette de mica, par @@@@ple, @@est montrée beaucoup trop pou résistante aux acides, et de nombreuses autres charges non conductrices, telles que le @@@@@@@@@ @@@benafil, la poudrette d'ébonite ou autres simalaires, ne donnent pas non plus satisfaction quant au @egré de résistance chimique pouvant être obtenu. Enfin, une autre exigence part du fait qu'il faut empècher le casutchoue @urci de de@enir eassant en composant les mélsa ges d'erigine en vue d'o@@@@ir la "dureté du cuir". Ceci n'é- tait possible jusqu'à présent qu'en réduisant la teneur en soufre du mélange de caoutchoue durci. Or, la résistance chimique d'un caoutchoue durci dépend de la saturation en soufre de l'isoprène, car aueun acide ne peut plus l'attaquer alors aux endroits saturés. Mais, avec une telle stauration complète, la dureté du mélange augmente aussi. Si l'on veut diminuer la dureté au réduisant la teneur en soufre, la saturation est insuffisaute et la résistance ch@mique tombe à un niveau qui n'est plus acoeptable. Le problème en étant à ce po@nt, la présente invention s'y attaque en proposant d'ajou@er a@@ mélanges de revêtements décrits, à base de caoutchoue naturel ou polyisoprène, une charge constituée, pour 100 parties en poids de caoutchouc, par 50 à 10 parties en poids d'une résine synthétique halogénée, chlorure de polyvinyle en parti@ulier. On a constaté alors, d'une manière surpremente, que grâce à cette mesure, on surmonte en même tempe les deux difficultés précitées. Du fait qu'on remplace comme charge le graphite par une résine sy@thétique halogénée, le mélange pour revêtements devient contrôlable par une haute tension électrique.D'autre part, la résine a@nthétique halogénée entraîne avec elle une augmentation sensible de la résistance chimique, de sorte qu'une diminution de la teneur en soufre devient tout à fait supportable. Comme charge, on peut employer -de préférence sans plastifiant- non soulement le chlorure de polyvinyle, par exemple, une émulsion PVC-Poudre, mais encore le fluorure de polyvinyle, le polytétrafluoréthylène, ou autre produit chimique similaire. Mais suivant une autre forme de réalisation de la présente invention, on peut également obtenir la dureté désirée du cuir en ajoutant un plastifiant semblable au caoutchouc et, ou bien, des types de caoutchouc plus durs, qui, contrairement aux plastifiants usuels, @@@@@@sent @@s, par exsudation, à l'adhésivité @@a d'autres @@@@@@@ @@ @@@@@@@@@ @ @@@@êtement.On a constaté, par exemple, que l'addiction do 5 à 30 parties en poids d'un plas tifiant semblable au caoutchouc, tel que le polyisobutylène par exemple, et, ou bien, de 5 à 3Q parties en poids d'un caoutchouc plus dur, tel qu'un butadiène-styrène à forte teneur en styrène, par exemple, permet de déterminer la dureté Shore du mélange de revêtement dans de larges limites, sans nuire de façon appréciable à la résistance aur acides et aux températures élevées. Les deux formules qui suivent ne sont que des exemples de mélanges de caoutchouc selon liinvention, dont les possibilités de réalisation, telles que décrites au début de la présente des cription, sont sensiblement plus grandes. Exemple 1 45 Parties en poids de Sheets II ou caoutchouc polyisoprène 35 " d'émulsions PVC-Poudre 18 n de soufre 0,5 " de magnésie usta légère 0t5 u d'accélérateur polyacroléine 1,5 " de bitume résistant aux acides comme agglutinant et auxiliaire de transfor mation 1,0 " de stéarate de zinc et d'émulsifs sont mélangées et, après avoir été mises en forme comme désiré, sont chauffées 4 heures à l'air libre à 140 C. Le caoutchouc durci résultant présente une dureté Shore D de 76 (correspondant à une dureté Shore A de 95), une résistance au cisaillement (pendule de Charpy) de 15 kgp/cm2, une densité de 1,23 et une tenue en service prolongé à 110 C. Exemple 2: 30 Parties en poi@@ de caoutchoue polyisoprène 6 " de polyisobutylème 45 " de chlorure de polyvinyle 10 " de soufre 0,5 " de magnésie usta légère 0,5 " d'accélérateur polyacroléine 1,2 ,2 de bitume résistant aux acides, comme agglutinant et auxiliaire de transfor- mation 1,0 n de stéarate de zinc et d'émulsifs sont traitées comme dans l'exemple 1. Il en résulte un caoutchouc de 73 de dureté Shore D, de 33 kgp/cm2 de résistance au cisaillement et de 1,21 de densité. REVENDICATIONS 1 - Méls@se @@ @@@@@h@@@@s @e p@éfére@ce à base de caoutchoucs n@tur@@@ ou p@@@@@ prè@@, @@ @@@@@@@@@er pour revêtement ayant l@ d@@@@ @@@@ @@@@ @@@@@@@@@@ @@@@@@@ @, pour tuyaux, réservoire @@ @@@@@@ élément @@@@@@@i@@@, @@raut@risé en ce qu'il contient, @@@han@ @@@@@@ 100 @@@ r@@@@ @@ p@il@ de caoutchoue, 50 à 100 p@@rti@@ @@ @@@@@ @@@e @ésin@ synthétique halogénée, chlorure d@ polyvinyle en partieuli@@ 2 - Mélange de ca@@tchouc suivune la @even@ieation 1, caractérisé en ce qu'il contient, en dchor@ @@@ @@@ parties en poids de @@@utch@@@ 5 à 30 partion en p@@@@@ @ @@ plastifiant semblable en @a@@@@@@, tel que l@ p@l@gi@@@@@@@@@@e, par exemple, et, ou bien, 5 à 30 @@@@@@ @@ poids d'un ca@@@@chou@ plus dur, tel par exemple @@@@@@@@ @@@@@@@ @utadie @@@ty@@@ à haute teneur en styrène.