Ces fixations , objet de l'invention , - permettent la marche : les talons sont alors mobiles dans le sens vertical mais fixes dans le sens droite-gauche conservant donc aux skis l'orientation exacte de la semelle ; - permettent la descente : les chaussures sont alors entièrement solidaires des skis compte-tenu des sécurités décrites Les systèmes concurrents ont un poids prohibitif de 1,5 à plus de 2 kilos la paire ; ils exigent des chaussures dont la semelle "débordante" se prêt. mal à la montagne ; ils modifient souvent le mouvement de la marche , la rendant plus fatiguante ; des "sabots" de neige viennent entraver parfois leur fonctionnement L'objet de l'invention présente les avantages suivants 1) un gain de poids considérable puisque son poids varie selon équi peint de 200 à 500 grammes la paire. 2) il permet d'utiliser des chaussures de montagne non fabriquées pour chausser des skis. 3) le mouvement du pied est identique à celui de la marche s que la chaussure ait une semelle armée ou souple 4) la semelle de la chaussure est en appui directe sur le ski , sans intermédiaire , ce qui supprime la formation de sabot de neige à la montée et le "ieu" à la descente. 5) sa simplicité rustique la met à l'abri de toute panne , ce qui cozsstitue un élément de sécurité important. 6) les qualités précédentes rendent naturelles son utilisation en skis nordiques et raquettes : la partie avant sans sécurité est alors utilisée ; l'avantage est déterminant pour les randonnées nordiques à cause de la protection offerte par les chaussures de montagne lors des haltes ; l'avantage est appréciable pour les personnes pratiquant sans chercher de grandes vitesses. Description : Pour chaque ski , la fixation se compose de deux parties ; la partie avant fonctionne seule lors d'une marche ; la partie arrière dépend de la partie avant lors de son utilisation en descente. Partie avant : Elle est constituée d'un étrier rigide (t) ( figures 1,2, 3, 4,5 ) ayant la forme approximative d'un trapèze . Son côté avant est articulé sur le ski à l'aide de charnières (2) ( simples sur le dessin mais qui peuvent outre débottables ainsi que décrites plus loin ). Les deux cotés latéraux contournent la semelle de la chaussure sans la serrer. Le quatrième côté s côté arrière (3) , est rendu solidaire de la chaussure lors de l'utilisation par le crantage de la semelle crantage préexistant des semelles de montagne qui s'y prete parfaitement ou crantage à créer . Cette liaison doit cependant permettre un certain pivotement de la chaussure autour de ce côté (3). Pour le procédé décrit ici (figure 3) , on a seulement donné à ce coté arrière (3) la forme et la dimention permettant l'embottement du crantage de la semelle. Cet emboitement est rendu inamovible lors de 1 t utilisation ( tout en permettant le pivotement ) par différents procédés celui décrit ici utilise une courroie (4) qui nécessite deux oeillets de rappel sur l'étrier (5) Enfin l'avant de la chaussure doit être maintenu en contact avec le ski : le procédé décrit ici utilise la courroie (4) (qui a donc deux rôles ) . Lorsque la chaussure est en place , cette courroie vient se loger dans la couture , trépointe , qui constitue le lien entre la semelle et les flancs de la chaussure ( figures 2,4,5 ).La courroie est alors maintenue à l'avant de la chaussure contre le ski par un rappel (6) dont la souplesse est indispensable au mouvement de la chaussure ( figure 4 ) . ( Dans le cas de semelles sans débord propres aux chaussures d'escalade , il pourra entre utile de donner localement à la courroie une section angulaire en la maintenant pliée en deux dans le sens de la longueur , ou en la remplaçant localement par un matériau rigide .) Partie arrière : Elle est constituée d'une tige-ressort (8) ( figures 5 et 6 ) , ( double sur le dessin ) adaptée à la forme du talon de la chaussure à son extrémité avant ( éventuellement à l'aide d'une pièce spécialement conçue ). Pendant la "marche" , cette tige inutilisée est libre sur son support (9).En position "descente" , cette tige-ressort - est maintenue fermement , en appui sur le talon à l'avant , en appui sur le ski à l'arrière , par son support (9)- . Cé support est constitué d'une tige filetée solidaire du ski et d'un dispositif de serrage (10) ici simple écrou à oreilles qui pourrait être remplacé par un serrage raide à excèntrique . Un accessoire (11) rend inséparable la tigeressort (8) de son support (9) et protège le ski de la friction. Ainsi constituée , les qualités "ressort" de la tige (8) dont la longueur est soigneusement déterminée ainsi que la position du support (9) , permettent une sécurité de chute avant de bon fonctionnement dot t la sensibilité est réglée par le serrage du dispositif (10). Il~ eut être utile de compléter l'ensemble en revêtant la surface du ski OÙ vient se poser le talon , d'un matériau rugueux ou élastique évitant le léger glissement latéral du talon possible , non susceptible de prédisposer la formation de "sabot neigeux". Si la tige filletée (9) perce le ski , elle est bien placée pour porter le lugeon d'accrochage de la peau de phoque , ce qui évite pour ce mode d'accrochage des trous supplémentaires dans le ski . Sécurité de chute latérale : Au lieu de charnières fixes ordinaires ne permettant pas à la partie avant de 1a chaussure de se libérer du ski en cas de chute , il est possible de monter différents dispositifs permettants une séparation Celui décrit ici utilise des charnières où l'axe est emprisonné dans une pince à fermeture elastique , telle une pince à linge Deux sont donc utilisées pour chaque ski ; chacune est constituée --d'un support (12) ( figures 7 ) fixé sur le ski à l'aide de deux vis (13) , qui reçoit dans une rainure creuse (14) l'axe constitué par le côté avant de l'étrier (1). - d'une partie supérieure (15) formant pince à l'aide d'une articulation (16) et d'un ressort (17) . La dureté du ressort est réglable par une vis (18) , éventuellement creuse pour assurer la longueur du ressort sans imposer à l'ensemble de grandes dimensions . L'extrémité avant de cette pièce (15) forme bras-de-levier pour la mise en place aisée de l' axe de l'étrier . La forme des machoires doit être étudiée pour permettre l'absortlon de petits chocs sans que l'axe de l'étrier ne s'échappe REVEN DI CÂTI OMS 1 - Fixations de randonnées pour skis alpins s nordiques , ou raquettes , caractérisées par le fait que la fixation est liée à la chaussure par une pièce pénétrant le crantage des semelles des chaussures de montagne 2 - Fixations de randonnées pour skis selon la revendication 1 , caractérisées par le fait que la liaison entre la chaussure et le ski utilise deux axes de rotation ayant tous deux sensiblement la direction de la largeur du ski (ou de la raquette) le premier axe liant ski et fixation , le deuxième- liant fixation et chaussure , ou fixation et un dispositif solidaire de la chaussure 3 - Sécurité de chute destinée à une fixation de ski définie par les revendications 1 et 2 caractérisée par le caractère élastique de la fermeture des charnières sur l'axe , qui permet donc le débitage de l'axe de rotation hors de ces charnières 4 - Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé par l'utili- sation de la pression d'une tige élastique pour maintenir le talon de la chaussure en adhérence sur le ski lors de la descente 5 - Dispositif intervenant dans une fixation de randonnée alpine selon l'une des revendications précédentes caractérisé par le fait qutune pièce utilisée dans la fixation traversant le ski de part en part dans le sens de l'épaisseur porte en même temps un lugeon de fixation des peaux de phoques