L'invention a pour objet un procédé de fabrication de tampons cataméniaux du genre de ceux qui, après imbibition, se présentent avec une partie de forme générale cylindrique et une partie d'extrémité, épanouie suivant une surface approximativement conique s'adaptant à la partie évasée supérieure du vagin ou dame vaginal". Elle vise également, à titre de produits industriels nouveaux, les tampons du genre en question qui sont obtenus notamment par mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention et qui présentent des caractéristiques nouvelles et brevetables. Le procédé conforme à l'invention est caractérisé par le fait que, successivement, - on forme un cylindre de matière absorbante en procédant de façon telle qu'au niveau de l'une de ses extrémités, ses fibres ou parties constitutives sont rendues solidaires les unes des autres alors qu'au niveau de l'autre extrémité lesdites fibres ou parties constitutives peuvent s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe du cylindre, - on comprime le cylindre ainsi formé en ayant recours à une pluralité de forces radiales orientées vers l'axe du cylindre, - on dispose périphériquement autour du cylindre ainsi comprimé un cerclage constitué par un ruban inextensible ou peu extensible séparant ainsi ledit cylindre en deux parties. Le tampon conforme à l'invention est caractérisé par le fait qu'avant usage il se présente sous la forme d'un cylindre de matière absorbante comprimée comprenant un cerclage périphérique au moyen d'un ruban en matériau inextensible ou peu extensible, ce cylindre étant agencé de façon telle que ses fibres ou parties constitutives sont rendues solidaires les unes des autres au niveau de l'une de ses extrémités, alors qu'elles peuvent s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe du cylindre au niveau de l'autre extrémité, ledit cylindre comprenant ainsi deux parties, délimitées l'une par rapport à l'autre par ledit cerclage et prenant, après imbibition, respectivement une forme de cylindre éventuellement ovoïde de diamètre accru en ce qui concerne la première et une forme d'entonnoir en ce qui concerne la seconde. Suivant un premier mode de réalisation avantageux du susdit procédé - on dispose sur une feuille de gaze la quantité de matière absorbante nécessaire pour constituer un tampon et on solidarise la gaze et la matière absorbante en ayant recours à un cordonnet destiné à jouer le rôle de cordonnet extracteur, - on constitue une poche en refermant la gaze autour de la matière absorbante et on forme une dépression en entonnoir par action sur le cordonnet, - on comprime l'ensemble, rapprochant ainsi notamment les bords de l'entonnoir et - on dispose un ruban de cerclage inextensible ou peu extensible. Suivant un deuxième mode de réalisation avantageux du susdit procédé, - on constitue, à partir d'une quantité de matière absorbante suffisante pour l'établissement d'un tampon, une couche, - on forme, à partir de cette couche, un entonnoir dont le sommet est matérialisé par un cordonnet d'extraction et dont le bord peut être muni d'incisions ou de découpages, - on comprime l'entonnoir en utilisant une pluralité de forces dirigées vers l'axe et - on dispose un cerclage au moyen d'un ruban inextensible ou peu extensible. Suivant un troisième mode de réalisation avantageux du susdit procédé, - on forme un écheveau avec une quantité de fibres en matériau absorbant suffisante pour constituer un tampon, - on entoure cet écheveau en un emplacement approximativement équidistant des extrémités d'un cordonnet d'extraction et on rapproche l'une de l'autre les deux parties séparées par le cordonnet, formant ainsi un cylindre de fibres, - on comprime le cylindre au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers son axe, et - on dispose un cerclage constitué par un ruban inextensible ou peu extensible. Suivant un quatrième mode de réalisation avantageux - on forme un cylindre en matériau absorbant par enroulement d'une longueur suffisante d'une bande en matériau absorbant dont la largeur correspond à la longueur du tampon visé et qui comporte sur l'un de ses bords des incisions conférant à ce bord une structure dentelée, - on comprime le cylindre au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers l'axe, et - on dispose un cerclage périphérique constitué par un ruban inextensible ou peu extensible. Mises à part les susdites dispositions, l'invention vise encore d'autres dispositions qui s'utilisent de préférence en même temps et dont il va être question dans ce qui suit. Elle pourra de toute façon être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit et des dessins ciannexés, lesdits complément de description et dessins étant relatifs à des modes de réalisation avantageux. Dans ces dessins - les figures 1 et 2 montrent en vue extérieure avec arrachement les étapes successives d'un premier mode de réalisation du procédé conforme à l'invention, - la figure 3 montre en vue extérieure avec arrachement le tampon conforme à l'invention ainsi obtenu et - la figure 4, le même tampon après usage, c'est-à-dire après imbibition - les figures 5 et 6 montrent respectivement en perspective et en coupe les étapes successives d'un deuxième mode de réalisation du susdit procédé et - la figure 7, en coupe, le tampon conforme à l'invention ainsi obtenu - la figure 8 illustre, en vue extérieure, un troisième mode de réalisation du procédé conforme à l'invention et - la figure 9, en vue extérieure avec arrachement, le tampon conforme à l'invention ainsi obtenu - les figures 10 et 11 montrent respectivement en plan et en vue en bout deux étapes d'un quatrième mode de réalisation du procédé conforme à l'invention, et - la figure 12 montre en vue extérieure le tampon conforme à l'invention ainsi obtenu, - les figures 13 et 14 montrent respectivement en-plan une étape d'une variante du quatrième mode de réalisation et, en vue extérieure, le tampon obtenu - la figure 15 montre, en vue extérieure, une étape relative à la constitution d'un tampon cataménial et - la figure 16, une vue extérieure du tampon correspondant obtenu. Ceci étant, se proposant, conformément à l'invention, d'établir un tampon cataménial, on s'y prend comme suit ou de façon équivalente. En rappelant tout d'abord quelques notions physiologiques, on souligne que le vagin est rétréci dans sa partie inférieure et évasé dans sa partie supérieure pour constituer ce que l'on désigne par l'expression "dôme vaginal", l'ensemble affectant globalement une forme de pyramide à base supérieure et à sommet inférieur tronqué, les tampons établis cohformément à l'invention s'adaptant, après imbibition, à cette anatomie. Avant imbibition, le tampon obtenu conformément à l'invention se présente sous une forme classique, c'est-à-dire celle d'un cylindre 1 qui est constitué en matière absorbante comprimée choisie parmi celles généralement utilisées à cet effet, notamment l'ouate, rayonne, matière synthétique et autres. Le tampon agencé conformément à l'invention se caractérise en ce qu'il comprend un cerclage périphérique 2 réalisé au moyen d'un ruban en matériau inextensible ou peu extensible le cylindre en matériau absorbant comprimé est en outre agencé de façon telle que ses fibres ou parties constitutives F sont rendues solidaires les unes des autres au niveau de l'une de ses extrémités E1 alors qu'elles peuvent s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe XY du cylindre au niveau de l'autre extrémité E2, ledit cylindre comprenant ainsi deux parties P1 et P2 délimitées l'une par rapport à l'autre par le cerclage 2. Après imbibition, la partie P1 prend une forme de cylindre éventuellement ovoïde, de diamètre plus important qu'avant imbibition, la partie P2 affectant une forme qui se rapproche de celle d'un entonnoir ou d'une surface conique s'adaptant au dôme vaginal. Pour fabriquer ce tampon, on forme d'abord un cylindre en matériau absorbant non encore comprimé et on agence ce cylindre de façon telle qu'au niveau de l'une de ses extrémités ses fibres-ou parties constitutives soient rendues solidaires les unes des autres, ces mêmes fibres ou parties constitutives étant au contraire propres à s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe XY au niveau de l'autre extrémité du cylindre. Le cylindre en matériau non comprimé ainsi constitué est alors comprimé en ayant recours à des moyens utilisés de façon classique dans le domaine technique considéré et dont l'effet se traduit par une pluralité de forces radiales orien tées vers ledit axe XY. Enfin, c'est autour du cylindre ainsi comprimé qu'on dispose périphériquement le cerclage 2 en ayant recours à un ruban inextensible ou peu extensible, divisant ainsi le cylindre en les deux parties repérées ci-dessus par les références P1 et P2. La quantité de matériau absorbant nécessaire pour former un tampon cataménial du genre en question représente en général un volume de 30 à 50 cm à l'état non comprimé. La pression de compression est en général de l'ordre 2 de 60 kg/cm2. Le ruban utilisé pour constituer le cerclage 2 peut être établi en coton tressé, en un matériau synthétique tel que celui qui est connu sous la marque Nylon ou en toute autre matière de propriétés équivalentes. L'emplacement de ce ruban de cerclage par rapport aux extrémités Et et E2 du tampon n'est pas fixe mais dépend, en particulier, du mode de réalisation adopté pour la fabrication du tampon. Pour fixer les idées, on rappelle enfin que les tampons du genre en question ont en général, à lfetat comprimé, une longueur de 45 à 55 mm et un diamètre de 12 à 15 mm, leur capacité d'absorption étant en moyenne d'environ 4 à 8 fois. On décrit à présent plusieurs modes de réalisation avantageux du procédé qui vient d'être indiqué en-termes généraux. Suivant les particularités de ces modes de réalisation, il sera possible d'avoir recours, pour ce qui est de la matière absorbante, soit à des fibres longues ordonnées suivant des plans superposés, soit à des fibres courtes disposées en tous sens. Suivant un premier mode de réalisation qui se trouve illustré par les figures 1 à 3, les figures 1 et 2 montrant plus particulièrement deux étapes du procédé de fabrication, on a recours à une feuille ou morceau de gaz 3 qui est placée à plat et sur laquelle est disposée la matière absorbante 4 à l'état non comprimé, comme visible figure 1. Il est connu de faire comporter aux tampons du genre en question un cordonnet d'extraction qui, dans le cas du mode de réalisation présentement décrit, est constitué par un cordonnet 5 auquel on fait traverser la masse 4, la feuille 3, puis de nouveau la masse 4, de la manière qui résulte de la figure 1, solidarisant ainsi la gaze et la matière absorbante. On relève ensuite, suivant les flèches fl, les bords de la feuille de gaze, formant ainsi une poche flasque en réunissant les bords de la gaze à la manière des bords d'une bourse, utilisant pour ce faire par exemple un fil 6. En maintenant la poche flasque en position, c'est-àdire en l'immobilisant au niveau du fil 6, et en exerçant une traction sur le cordonnet 5, on confère à la poche flasque une dépression affectant approximativement la forme d'un entonnoir ou cornet dont le sommet S correspond à l'endroit où le cordonnet S solidarise la gaze et le matériau absorbant, comme il résulte de la figure 2 ; on comprime ensuite l'ensemble suivant les flèches f2, ce qui entre autres a pour résultat de rapprocher et d'amener en contact les bords dudit entonnoir, le contour définitif du tampon étant alors celui qui résulte de la figure 3. Dans un dernier temps, on dispose le ruban de cerclage 2, l'emplacement dudit cerclage pouvant être choisi, dans le cas du présent mode de réalisation, approximativement au niveau du premier tiers de la longueur totale du cylindre à partir de l'extrémité E1. Pour conférer à l'ensemble la configuration qui résulte de la figure 2, il est possible d'engager la poche flasque (qui est obtenue après réunion des bords de la gaze 3) dans une matrice cylindrique M ébauchée figure 2 et en exerçant alors la traction susmentionnée sur le cordonnet d'extraction dans le sens de la flèche f3. Dans le cas du mode de réalisation qui vient d'être décrit et en raison du fait que l'ensemble de la matière absorbante se trouve entouré par la feuille de gaze, il est possible de constituer ladite matière absorbante par des fibres courtes, éventuellement même par des résidus. Le "fonctionnement" du tampon ainsi constitué est le suivant. Pendant l'imbibition, le tampon a tendance à augmenter de volume et ce dans les directions où cela lui est rendu possible. Pour ce qui est tout d'abord de la partie P1, c'est-à dire celle qui se trouve entre le ruban de cerclage et l'extre- mité matérialisée par le fil 6 et l'insertion du cordonnet d'extraction, son volume se développe d'une façon telle que la forme finale s'éloigne de celle d'un cylindre pour se rapprocher de celle d'un oeuf, cela grâce aux plis formés par la feuille de gaze au moment de la compression. Au contraire, la partie P2 voit, de par l'effet de 1'imbibition, s'écarter de l'axe XY les bords de l'entonnoir qui avaient été rapprochés au moment de la compression mais qui, sous l'influence de la turgescence, stépanouissent, l'ensemble tendant vers la forme qui résulte de la figure 4 et qui s'adapte parfaitement à l'anatomie du vagin. Dans un deuxième mode de réalisation avantageux du procédé conforme à l'invention conduisant aux tampons visés par celle-ci, on constitue tout d'abord une couche 7 en matériau absorbant montrée à la figure 5 Dans le cas de la figure, cette couche se présente sous la forme d'un disque à bord continu mais il est possible de lui conférer la forme d'un carré ou toute autre forme géométrique ainsi que toutes incisions ou découpages sur son bord ; ces incisions ou découpages peuvent être tels que l'ensemble se présente avec une partie centrale d'où partent une pluralité de lobes dirigés radialement. La couche 7 peut être constituée à partir de fibres orientées en tous sens et disposées par exemple entre deux feuilles de gaze délimitant la couche supérieurement et inférieurement ou, comme montré figure 5, par une couche d'ouate consolidée par une précompression. Dans le mode de réalisation de la figure 5, la couche 7 affecte la forme d'une plaque approximativement circulaire et, en un point voisin du centre C de cette plaque, on fixe de la manière qui résulte toujours de la figure 5, le cordonnet d'extraction 5. Dans l'étape suivante, on confère à la couche 7 une forme d'entonnoir ou de cornet par exemple en faisant passer ladite couche sous l'effet d'une traction exercée sur le cordonnet d'extraction dans un tube 8 de la manière qui résulte de la figure 6. De la manière décrite en rapport avec le premier mode de réalisation, le cornet ou entonnoir obtenu à partir de la couche 7 est alors comprimé au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers son axe X1Yl, ce qui conduit à la constitution du tampon 1 montré à la figure 7 après mise en place du ruban de cerclage 2 dont l'emplacement est tel qu'il divise le cylindre obtenu en deux parties approximativement d'égale longueur. Pour fixer les idées, on signale que, dans le cas du mode de réalisation de la figure 5, l'épaisseur de la couche 7 peut être de 5 à 7 mm et le diamètre de la plaque circulaire montrée à la figure 7 de l'ordre de 80 à 120 mm. A titre de première variante, on signale qu'il est possible de conférer à la plaque circulaire constituée par la couche 7 une épaisseur moins importante en adjoignant alors à l'ensemble une plaque de masse absorbante additionnelle de diamètre plus faible, coaxiale à la plaque constituée par la couche 7. Cette variante n'a pas été représentée sur une figure particulière mais le mode de réalisation du tampon utilisant comme élément de départ ladite plaque, est le même que celui qui vient d'être décrit en rapport avec le deuxième mode de réalisation, la plaque additionnelle étant disposée de façon telle qu'elle renforce le sommet de l'entonnoir formé ; il convient, dans le cas de cette variante, de solidariser la plaque additionnelle avec la plaque constituée par la couche 7, par exemple au moyen du cordonnet d'extraction. A titre de deuxième variante, on a recours, pour établir la couche 7, à une "feuille" de coton (ou matériau de propriétés équivalentes) constituée de fibres peu compactées de longueur et direction variables mais s'étendant sensiblement dans un même plan ; la couche 7 qui a en général une épaisseur supérieure à celle décrite ci-dessus du fait de la cohésion plus faible des fibres constitutives par rapport à l'ouate, peut alors être déformée suivant une surface approximativement conique en piquant le cordonnet d'extraction et en soulevant, à l'aide de celui-ci, la masse de fibres ; on sectionne la surface approximativement conique perpendiculairement à son axe et on obtient un élément en forme de cornet dont le sommet correspond à l'emplacement du cordonnet d'extraction ; on comprime ce cornet sur son axe lui conférant ainsi une forme d'extrémité effilée en raison de l'amincissement des bords sectionnés, amincissement qui est dû à l'épaisseur relativement plus importante de la couche 7 dans cette variante ; cette forme d'extrémité effi lée est obtenue après compression ; on met en place le cerclage et on aboutit à un tampon de forme générale semblable à celui de la figure 7, l'extrémité E étant effilée. Suivant une- troisième variante qui est particulièrement intéressante lorsque la couche 7 affecte la forme d'une plaque comportant une partie centrale à partir de laquelle partent radialement une pluralité de lobes, la couche 7 est constituée par un support résistant, inextensible et perméable, notamment en "non-tissé" synthétique, sur lequel on fixe par piquage ou matèlas sage ou encore par soudure une masse absorbante faite de fibres éventuellement courtes constituées de cellulose, ouate, matériaux synthétiques ou autres. La fabrication du cylindre est, dans ce cas, analogue à celle qui a été décrite en rapport avec le susdit deuxième mode de réalisation ; en d'autres termes, la plaque ainsi constituée est d'abord déformée en forme de cornet à bord découpé ; pour ce faire, on peut utiliser une matrice cylindrique comme décrit plus haut.L'intérêt de cette variante réside dans le fait que, de par la superposition de la couche de matériau absorbant sur la couche de non-tissé, on favorise l'épanouissement des différents lobes au moment de l'imbibition grâce à la turgescence qui s'exerce alors au niveau du support non tissé inextensible. Suivant un troisième mode de réalisation avantageux, on forme un cylindre de matière absorbante non comprimée en ayant recours à une quantité de ladite matière suffisante pour constituer un tampon, cette matière se présentant sous la forme de fibres disposées sensiblement suivant le même sens et formant un écheveau 8 ; on entoure ledit écheveau en un endroit approximativement équidistant de ses extrémités par. le cordonnet d'extraction 5, puis on rapproche l'une de l'autre les deux parties de l'écheveau séparées par ledit cordonnet d'extraction qui marque alors l'une des extrémités de l'écheveau double obtenu après rapprochement des deux parties ; avant de les rapprocher complètement, on sectionne avantageusement les deux extrémités libres suivant une direction sensiblement perpendiculaire à l'axe X3Y3- # Pour fixer les idées, on signale que l'écheveau, avant mise en place du cordonnet d'extraction et rapprochement l'une de l'autre des deux parties séparées par celui-ci, est d'environ 90 à 120 mm. Cette première étape qui est illustrée(à un stade intermédiaire, c'est-à-dire avant rapprochement complet mais après sectionnement), par la figure 8 étant terminée, on procède à la compression suivant les flèches f2 décrite en rapport avec les modes de réalisation précédents et on aboutit, après mise en place du cerclage au moyen du ruban inextensible 2, au tampon d'axe X3Y3 représenté à la figure 9 dont résulte l'emplace- ment dudit cerclage ; il est rappelé que cet emplacement n'est pas impératif, le cerclage pouvant en particulier être déplacé d'environ un cinquième de la longueur totale du tampon en direction de son extrémité E2. Suivant un quatrième mode de réalisation du procédé conforme à l'invention dont deux étapes successives sont illustrées par les figures 10 et 11, on a recours à une bande de matière absorbante 9 dont la largeur correspond à la longueur du tampon à fabriquer et dont l'un des bords comporte des incisions 10 approximativement perpendiculaires au sens de la longueur de la bande, celle-ci présentant en conséquence une structure dentelée sur ce bord. A partir de cette bande, on découpe une longueur suffisante pour constituer le tampon non comprimé en enroulant ladite bande dans la direction de sa longueur, ce qui conduit à la structure représentée à la figure Il vue du côté de la bande sur lequel celle-ci présente les susdites dentelures.On comprime ensuite le tampon ainsi constitué de la manière indiquée en rapport avec les autres modes de réalisation suivant les flèches f2 et, après fixation du cerclage constitué par un ruban 2, on obtient le tampon d'axe X4Y4 représenté sur la figure 12. Pour fixer les idées, on signale que la bande en matériau absorbant utilisé dans le cadre de ce mode de réalisation, peut avoir de l'ordre de 50 à 60 mm de largeur et 2 à 4mm d'épaisseur. Elle est avantageusement constituée par la fixation d'une couche de matière absorbante sur un support en tissu inextensible et perméable, comme décrit plus haut, une telle structure favorisant l'épanouissement des dentelures au moment de l'imbibition, par suite de la turgescence du matériau absorbant. Pour ce qui est du mode d'action général du type de tampon obtenu à l'issue du présent mode de réalisation, il est le même que celui qui a été décrit plus haut. Une variante de ce quatrième mode de réalisation est illustrée par les figures 13 et 14. Suivant cette variante, on a recours à une bande Il constituée par un support élastique inextensible et perméable 12, par exemple en non-tissé, et sur lequel sont fixés transversalement, par exemple par piquage, des éléments 13 en matériau absorbant, la largeur d1 de ces éléments étant de préférence approximativement égale à la distance d2séparant deux éléments. On découpe une longueur suffisante de cette bande, par exemple une longueur correspondant à quatre éléments 13, on l'enroule perpendiculairement au sens de la longueur de la bande, on comprime selon la manière décrite plus haut et, après pose du ruban de cerclage 2 ainsi que d'un deuxième ruban 2a à l'une des extrémités, on aboutit au tampon représenté figure 14. Après imbibition et grâce aux plis formés à la compression par le support 12, il y a épanouissement en entonnoir de l'extrémité dépourvue du ruban 2a. Pour établir le tampon représenté à la figure 16, on procède comme montré figure 15 en solidarisant au moyen du cordonnet d'extraction 5 un cylindre en matériau absorbant non comprimé 15 et un disque en matériau absorbant non comprimé 16 disposés coaxialement, puis en déformant le disque 16 en forme d'entonnoir ou de cornet comme décrit plus haut en rapport avec le deuxième mode de réalisation, le sommet de l'entonnoir étant fixé sur le cylindre, et enfin en comprimant le cornet et le cylindre avec rapprochement des bords du cornet. On aboutit ainsi au tampon de la figure 16 sur laquelle on a repris les mêmes références que ci-dessus. Ensuite de quoi et quel que soit le mode de réalisation adopté, on dispose ainsi de tampons cataméniaux et de procédés de fabrication de ceux-ci, de caractéristiques suffisamment explicitées dans ce qui précède pour qu'il soit inutile d'insister à ce sujet et dont les avantages sont nombreux. Parmi les avantages inhérents aux susdits tampons, on notera - celui résultant de l'adaptation des volumes des deux parties constitutives du tampon, à savoir l'obtention après imbibition de volume restreint dans la portion rétrécie du vagin et obtention d'un volume maximum dans l'espace large du dôme vaginal, ce qui procure un meilleur confort en évitant la dilatation excessive de la portion étroite du vagin - celui d'une meilleure efficacité et sécurité dues au fait qu'au fur et à mesure de l'épanouissement de la partie P2 du tampon, celle-ci fait écran en évitant les fuites latérales et en permettant une imbibition privilégiée de la zone centrale, entraînant de ce fait une meilleure sécurité, le risque d'expulsion spontané étant rendu impossible par la forme même du tampon après imbibition, la facilité de son extraction n'en étant pas affectée pour autant puisque cette extraction reste aisée étant donné le repliement des bords de l'entonnoir. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application qui ont été plus spécialement décrits ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux caractérisé par le fait que successivement, - on forme un cylindre de matière absorbante en procédant de façon telle qu'au niveau de l'une de ses extrémités ses fibres ou parties constitutives sont rendues solidaires les unes des autres alors qu'au niveau de l'autre extrémité lesdites fibres ou parties constitutives peuvent s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe du cylindre, - on comprime le cylindre ainsi formé en ayant recours à une pluralité de forces radiales orientées vers l'axe du cylindre, - on dispose périphériquement autour du cylindre ainsi comprimé un cerclage constitué par un ruban inextensible ou peu extensible séparant ainsi ledit cylindre en deux parties. 2. Tampon cataménial caractérisé par le fait qu'avant usage il se présente sous la forme d'un cylindre de matière absorbante comprimée comprenant un cerclage périphérique au moyen d'un ruban en matériau inextensible ou peu extensible, ce cylindre étant agencé de façon telle que ses fibres ou parties constitutives sont rendues solidaires les unes des autres au niveau de l'une de ses extrémités, alors qu'elles peuvent s'écarter les unes des autres en s'éloignant de l'axe du cylindre au niveau de l'autre extrémité, ledit cylindre comprenant ainsi deux parties délimitées l'une par rapport à l'autre par ledit cerclage et prenant, après imbibition, respectivement une forme de cylindre éventuellement ovoïde de diamètre accru en ce qui concerne la pre mière et une forme d'entonnoir en ce qui concerne la seconde. 3. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, successivement, - on dispose sur une feuille de gaze la quantité de matière absorbante nécessaire pour constituer un tampon et on solidarise la gaze et la matière absorbante en ayant recours à un cordonnet destiné à jouer le rôle de cordonnet extracteur, - on constitue une poche en refermant la gaze autour de la matière absorbante et on forme une dépression en entonnoir par action sur le cordonnet, - on comprime l'ensemble, rapprochant ainsi notamment les bords de l'entonnoir et - on dispose un ruban de cerclage inextensible ou peu ex extensible. 4. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, successivement, - on constitue, à partir d'une quantité de matière absorbante suffisante pour l'établissement d'un tampon, une couche, - on forme, à partir de cette couche, un entonnoir dont le sommet est matérialisé par un cordonnet d'extraction et dont le bord peut être muni d'incisions ou de découpages, - on comprime l'entonnoir en utilisant une pluralité de forces dirigées vers l'axe et - on dispose un cerclage au moyen d'un ruban inextensible ou peu extensible. 5. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, successivement, - on forme un écheveau avec une quantité de fibres en matériau absorbant suffisante pour constituer un tampon, - on entoure cet écheveau en un emplacement approximativement équidistant des extrémités d'un cordonnet d'extraction et on rapproche l'une de l'autre les deux parties séparées par le cordonnet, formant ainsi un cylindre de fibres, - on comprime le cylindre au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers son axe, et - on dispose un cerclage constitué par un ruban inextensible ou peu extensible. 6. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 1, caractérisé par le fait qie, successivement, - on forme un cylindre en matériau absorbant par enroulement d'une longueur suffisante d'une bande en matériau absorbant dont la largeur correspond à la longueur du tampon visé et qui comporte sur l'un de ses bords des incisions conférant à ce bord une structure dentelée, - on comprime le cylindre au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers l'axe, et - on dispose un cerclage périphérique constitué par un ruban inextensible ou peu extensible. 7. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'on adjoint à la couche à partir de laquelle est formé l'entonnoir une plaque additionnelle de matière absorbante disposée de façon telle qu'au moment de la formation de l'entonnoir elle renforce le sommet de celui-ci. 8. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon la revendication 4, caractérisé par le fait qu'à partir d'une couche peu compactée de fibres longues disposées dans des plans parallèles les uns aux autres on forme une surface conique en soulevant la couche à l'aide du cordonnet d'extraction que l'on y pique, on sectionne perpendiculairement à l'axe de la surface l'extrémité des fibres constitutives de celle-ci et on comprime ladite surface sur son axe avant de poser un cerclage au moyen d'un ruban inextensible ou peu extensible. 9. Procédé de fabrication de tampons cataméniaux selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé par le fait que - on forme un cylindre enmatêriau absorbant par enroulement d'une longueur suffisante d'une bande en matériau absorbant dont la largeur correspond à la longueur du tampon visé, cette bande étant constituée par un support perméable élastique et inextensible sur lequel sont fixés transversalement des éléments en matériau absorbant dont la largeur est voisine de la distance qui sépare deux d'entre eux, - on comprime le cylindre au moyen d'une pluralité de forces dirigées vers l'axe, - on dispose un cerclage périphérique constitué par un ruban inextensible ou peu extensible et séparant le cylindre en deux parties, - on dispose un deuxième cerclage constitué par un ruban inextensible à l'une des extrémités du cylindre. 10. Procédé de fabrication d'un tampon cataménial qui, après imbibition, comporte une partie cylindrique et une partie d'extrémité évasée en forme d'entonnoir, caractérisé par le fait que l'on - solidarise coaxialement un cylindre et une plaque en matériau absorbant non comprimé, - déforme la plaque en entonnoir dont le sommet est fixé sur le cylindre, - comprime l'ensemble à l'aide d'une pluralité de forces dirigées vers l'axe commun.