La présente invention concerne le soudage et a notamment pour objet un procédé d'avancement d'un fil électrode dans une zone de soudage et un dispositif pour sa mise en oeuvre L'invention peut être appliquée avec une efficacité maximale dans les soudeuses semi-automatiques. On connaît un procédé d'avancement du fil électrode dans la zone de soudage, dans lequel le fil est alternativement serré à l'un de deux de ses points, et un effort de vibration transversale lui est appliqué (certificat dtauteur d'inv. n0 416 193 cl. B23k, 9/12, avec priorité da 16.11.71). Ce procédé connu est caractérisé par ce qui suit : le fil de soudage est alternativement serré en l'un de deux de ses points dans ntimporte laquelle de ses portions entre la bobine de fil et l'arc de soudage, et un effort de vibration latérale lui est appliqué entre ces deux points, ce qui provoque sa flexion. Grâce à ses flexions multiples, le fil avance vers la zone de soudage. Les inconvénients du procédé connus sont l'avancement difficile des fils fins (diamètre jusqu'a 1,2 mm) et le bas rendement dans le cas dsavancement de fils forts (diamèixe supérieur à 1,6 mm). Les causes de ces inconvénients sont - le flambage des fils fins lors de leur avancement - les pertes d'énergie pour la flexion des fils forts. Dans le procédé connu, afin que le fil fin ne conserve pas de traces des flexions, la flexion doit être exécutée prressivement , en arc de cercle, mais il faut pour cela une distance déterminée entre les points de fixation. Il peut y avoir flambage du fil si la résistance à 11 avancement du fil dans le canal est grande, le fil sera fléchi en ondes entre les points de fixation et n'avancera pas ions la zone de soudage. Le procédé d'avancement du fil exploite la différence de longueur du tronçon de fil entre les points de fixation quand ce tronçon est droit et quand il est courbé. En conséquence, à chaque cycle de flexion le fil avancera vers la zone de soudage de cette valeur, égale à la différence entre la longueur du tronçon de fil droit et sa longueur quand il est courbé. Avant l'application de l'effort de vibration transversale au fil, celui-ci est fixé au point le plus proche de la zone de soudage. Sous l'action de cet effort, le fil est tiré de la bobine de fil et courbé dans le tronçon entre les points de fixation, car, n 'étant pas fixé au point le plus proche de la bobine, il passe librement dans le canal en ce point.Quand le fil se redresse (effort de vibration transversale s'est inversé)-, il est fixé au point le plus proche de la bobine de fil et libéré au point le plus proche de la zone de soudage. L'excès de fil, égal à la différence de longueur du tronçon droit et du tronçon courbé, est avancé vers la zone de soudage. Ensuite le cycle se répète. Pour un fil fort, il faut appliquer un effort de flexion important, ce qui implique une dépense supplémentaire d'énergie. On connatt un dispositif pour l'avancement d'un fil dans une zone de soudage, comprenant un corps dans lequel sont montées au moins deux pinces pour la fixation du fil, et un actionneur assurant la vibration transversale du fil (certificat d'auteur dlinvention Soviétique n0 416 193, cl. B23k, 9/12, avec priorité du 16.11.71). Dans le dispositif connu, 1'actionneur assurant la vibration transversale comprend un poussoir animé d'un mouvement rectiligne alternatif perpendiculairement à l'axe du fil à avancer et lui appliquant 11 effort de vibration. Les inconvénients de ce dispositif connu sont - l'avancement instable des fils fins, par suite de la possibilité de leur flambage - la nécessité d'avoir un actionneur puissant pour l'avancement des fils forts, car pour les fléchir le poussoir doit produire un effort important. Compte tenu des inconvénients qui précèdent, on s'est proposé de créer un procédé dsavancement d'un fil électrode dans une zone de soudage et un dispositif pour réaliser ce procédé, qui permettraient de supprimer le flambage des fils fins lors de leur avancement et d'accroitre le rendement de l'actionneur lors-de lsavancement des fils forts dans la zone de soudage, grecs à la direction d'application de l'effort faisant vibrer le fil transversalement. La solution consiste en un procédé d'avancement de, fil électrode dans une zone de soudage, dans lequel le fil est alternativement fixé à l'un de deux de ses points et un effort provoquant sa vibration transversale lui est appliqué, procédé dans lequel, d'après l'invention, l'effort provoquant la vibration transversale est appliqué au point de fixation sous un angle nettement intérieur à 900 par rapport à la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage. Grâce a un tel mode d'application de la vibration on obtient - une diminution de la portée libre da fil entre les points de fixation, ce qui augmente la résistance au flambage du fil et, par conséquent, rend possible l'avancement des fils fins et des fils doux un abaissement des pertes pour la flexion des fils forts, car le fil, dans ce cas, ne fléchit pas, mais vibre avec une amplitude déterminée par le diamètre du canal dans lequel il passe, sous l'effet de la composante de l'effort de vibration agissant perpendiculairement à l'axe du fil, et son avancement dans la zone de soudage a lieu sous l'effet de la composante de l'effort de vibration agissant parallèle- ment à l'axe du fil. En règle générale, l'effort de vibration est appliqué sous angle inférieur à 450 par rapport à la direction d'avancement du fil, afin d'obtenir un effort faible pour les vibrations. On sait que la vibration contribue à l'abaissement de l'effort nécessaire pour faire glisser le fil dans le canal L'abaissement de cet effort dépend de la fréquence de la vibration dans une plus grande mesure que de l'amplitu@s, aussi suffit-il d'un canal de diamètre ne dépassant pas le double du diamètre de fil pour avancer le fil dans la zone de soudage avec vibration, tout en assurant sa tenue au flambage. Si l'effort de vibration est appliqué par rapport à l'axe du fil sous un angle de 0 , on obtient un procédé d'avancement du fil par impulsions sans vibration transversale, pour lequel il faut un cationneur d'une puissance de 20% plus grande que dans le cas de vibration transversale, ce qui est économiquement désavantageux. Si l'effort de vibration est appliqué par rapport à l'axe du fil sous un angle égal à 90 , on obtient un procédé d'avancement semblable au procédé connu, mais pour la réalisa tion duquel il faut une puissance plus grande car, outre la flexion du fil, il faut une énegie supplémentaire pour la vibration de la pince fiant lefil. En cas d'utilisation d'un flexible de grande longueur, il est avantageux de fixer le fil en un point supplémentaire et de lui appliquer en ce point supplémentaire un effort orienté sous un angle nettement inférieur à 90 par rapport à la direction avancement du fil vers la zone de soudage et provoquant une vibration transversale Grâce au procédé de l'invention on peut réaliser un système de traction et de poussée pour 1 avancement du fil dans un flexible de grande longueur aj moyen de deux actionneurs sans synchronisation de ceux-ci. La fixation alternative du fil en deux points peut être faite à l'entrée du flexible, le fil pouvant être ainsi fixé en un seul point à la sortie du flexible0 On peut, an contraire, fixer le fil en deux points à la sortie du flexible et en un point à l'entrée. La fréquence de vibration de l'effort appliqué au point supplémentaire doit être sensiblement plus grande qu'aux deux autres points.L'excès de fil apparaissant inévitablement au-delà du troisième point est sous l'effet des forces élastiques, automatiquement repris en arrière jusqu'à la position initiale après la suppression de effort de vibration en ce point.De la sorte, au point supplémentaire, outre la vibration transversale, le fil est animé d'une vibration longitudinale dont l'amplitude est égale à la différence des vitesses d'avancement du fil dans la zone de fixation en deux points et dans la zone du point supplémentaire, ce qui abaisse encore pour l'effort nécessaire pour pousser le fil le long du flexible. On peut aussi, dans le cas d'utilisation d'un flexible pour l'avancement du fil, fixer celui-ci en encore un point supplémentaire, et appliquer au fil, en ce point, un effort impulsionnel provoquant une vibration longitudinale. Si l'effort appliqué au troisième point est impulsionnel longitudinal, les dépenses d'énergie pour l1avan- cernent du fil seront un peu plus grandes, mais on pourra alors utiliser au troisième point supplémentaire un dispositif connu tel qu'une pince à billes ou deux autre type La solution consiste également en un dispositif, dans le corps duquel sont montées au moins deux pinces pour la fixation du fil et un actionneur d'avancement et de vibration transversale du fil à avancer dans une zone de soudage, un poussoir étant fixé sur l'arbre de sortie de l'actionneur, dispositif dans lequel, d'après l'invention, chaque pince comporte une plaque avec un trou pour le fil à avancer et un ressort placé entre le corps et la plaque, la plaque de l'une des pinces étant fixée de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction dtavancement du fil vers la zone de soudage et coopérer avec le poussoir au moyen de l'une de ses faces. Une telle conception du dispositif assure - 'avancement aussi bien des fils fins (diamètre de 0,5 à 1,2 mm) que des fils forts (diamètre de 1,6 mm et au-dessus) en matériaux doux (aluminium, cuivre, etc.) et durs (acier, bronze, etc.), grâce à la réduction de la portée du fil dans la zone d'avancement;; - l'avancement des fils à àme en poudre (la pince assure leur sertissage supplémentaire pendant l'avancement) - un rendement élevé de l'actionneur (l'énergie du moteur est transmise au fil sans éléments intermédiaires et il nty a pas de dépense dlénergie pour la flexion des fils forts) - la simplicité de la fabrication, des réparations et de l'utilisation (il n'y a que quelques pièces) - un poids réduit (petite puissance du moteur, faibles charges dans le mécanisme lui-mme). Afin d'obtenir une vitesse uniforme d'avancement du fil, le dispositif est doté d'un levier dont un bras coopère avec le poussoir au point opposé à celui où ce poussoir coopère avec la plaque mobile, et dont le second bras coopère avec la plaque de la seconde pince, montée elle aussi de façon quelle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage. Une telle conception du dispositif assure non pas l'avancement par impulsion, mais un avancement presque uniforme du fil grâce au fait que pendant la première moitié du cycle le fil est avancé par une pince, et pendant la seconde moitié du cycle il est avancé par la seconde pince, c'est-à-dire que la course aller et la course retour du poussoir sont utilisées pour l'avancement du fil. Afin que l'actionneur soit disposé coaxialement au fil à avancer, le dispositif comporte dans son corps des tiges intermédiaires montées dans le corps de façon qu'elles puissent exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage, ces tiges, en nombre égal au nombre de pinces, coopèrant par l'un de leurs bouts avec le poussoir, et par leur autre bout, avec la face des plaques, chacune desquelles est montée de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage Une telle conception du dispositif permet de créer des dispositifs compacts pour l'avancement du fil, surtout si l'on emploie un moteur à arbre creux. Dans le cas où il faut avancer à tour de r3le deux fils dans la zone de soudage, le dispositif comporte une seconde paire de pinces, dont la plaque mobile coopère avec le poussoir, au moyen de l'une de ses faces, en un point diamètralement opposé au point de coopération de la plaque mobile de la première paire de pinces avec le poussoir. Afin dsassurer l'avancement du fil avec réglage continu mécanique de sa vitesse, le dispositif est doté d'une butée mobile montée dans le corps et limitant la course retour de la plaque mobile, le déplacement de réglage de cette butée le long de l'axe du fil à avancer s'effectuant au moyen d'un couple vis-écrou dont la vis est une partie constitutive du corps. Une telle conception du dispositif assure un changement continu de la vitesse d'avancement du fil au moyen dgun système vis-écrou des plus simples, en supprimant la nécessité de recourir à un circuit électrique compliqué. On peut employer dans l'actionneur un moteur à courant alternatif à vitesse non réglable. Afin d'obtenir un avancement stable de fils fins doux et d'exclure la flexion du fil à l'endroit où se trouve la plaque mobile, le dispositif est doté d'une chape montée dans le corps de façon que puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage, cette chape ayant un logement dans lequel se place ladite plaque mobile, et une glissière portant le ressort de la pince mobile, la largeur de ce logement étant égale à l'épaisseur de la plaque, et l'angle d'inclinaison de ses parois étant de 5 à 45 . Une telle conception du dispositif supprime la flexion du fil à l'endroit où se trouve la plaque 2obile, même Si le fil se soude accidentellement dans l'embouchure de contact du chalumeau, ce qui n'était pas assuré dans les conceptions précédentes. Dans ce cas la portée 5 du fil dans la zone de la plaque mobile de la pince est réduite au minimum. La limitation de l'angle d'inclinaison de la plaque assure la limitation de la pénétration de la plaque dans le fil lors de sucharges brusques, ce qui prévient les fortes dégradations de la surface du fil.Grâce à ce fait, après élimination des troubles, l'avancement du fil peut être repris sans aucun réglage d'appoint. Afin de réaliser le procédé d'avancement du fil en n'utilisant pas seulement des pinces à plaque9 maRs aussi d'autres pinces connues, à savoir : à billes, à douille fendue, à coins, à excentrique, etc., le dispositif faisant l'objet de l'invention comprend un corps dans lequel sont montées au moins deux pinces pour la fixation du fil et l'actionneur d'avancement et de vibration transversale du fil à av-ncer dans la zone de soudage, sur l'arbre de sortie duquel est fixé le poussoir, ainsi que, d'après l'invention, un mécanisme à parallèlogramme articulé dont les manivelles coopèrent avec le poussoir de l'actionneur qui leur imprime un mouvement oscillant, et dont la bielle constitue un guidage exécutant un mouvement plan et portant l'une des pinces, la seconde pince étant montée fixe dans le corps. Une telle conception permet d'isoler facilement le dispositif du moteur, par exemple en fabriquant les manivelles ou la bielle en -matériau isolant, ou par interposition d'isolateurs dans les articulations, ce qui est nécessaire quand le soudage est exécuté avec un oscillateur. Dans ce qui suit, l9invention est expliquée par la description détaillée d'un exemple de réalisation non limita- tif illustré par les dessins annexés dans lesquels la figure 1 représente schématiquement la fixation du fil en l'un des deux points et le sens des efforts poussant le fil vers la zone de soudage et le faisant fléchir - la figure 2 représente la fixation du fil en trois points et le sens des efforts poussant le fil vers la zone de soudage et le faisant fléchir la figure 3 représente le fixation du fil en trois points avec application d'un effort impulsionnel longitudinal au troisième point - la figure 4 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention pour l'avancement du fil électrode, dans lequel chaque pince est constituée par une plaque sollicitée par un ressort s'appuyant sur le corps (vue en coupe longitudinale); - la figure 5 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention pour l'avancement du fil électrode, doté d'un levier pour 11 avancement uniforme du fil (vue en coupe longitudinale); - la figure 6 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention 11 avancement du fil électrode, à disposition coaxiale du fil à avancer et de l'actionneur;; - la figure 7 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention pour l'avancenemt alterné de deux fils dans la zone de soudage, (vue en coupe longitudi-nale); la figure 8 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à lZinvea on, a réglage mécanique progres- sif de la vitesse d'avancement du fil, vue en coupe longitudinale); - la figure 9 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention, doté d'un guide pour l'avancement et le dressage du fil (vue en coupe longitudinale); -la figure 10 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention, doté d'une tige montée dans un guidage (vue en coupe longitudinale);; - la figure Il représente une partie dgun dispositif conforme à l'invention, dans lequel est montée une chape équipée d'une glissière (vue en coupe longitudinale); - la figure 12 représente une vue d'ensemble d'un dispositif conforme à l'invention pour l'avancement du fil avec emploi de pinces à billes (vue en coupe longitudinale). Le procédé proposé d'avancement d'un fil électrode dans une zone de soudage consiste en ce que le fil, avant d'entre avancé vers la zone de soudage, est fixé alternativement en un point et en un autre, et un effort est appliqué au fil pour le faire vibrer transversalement, cet effort étant appliqué au point de fixation sous un angle dont la valeur est sensiblement inférieure à 900 par rapport à la direction d'avancement du fil. Le schéma de la figure 1 illustre le procédé porposé. Sur une portion quelconque de la longueur entre la zone 1 de soudage (endroit où est amorcé l'arc de soudage) et la bobine débitant le fil-électrode consommable 2, ce fil est alternativement fixé en l'un des deux points A et B. Sous un angle ox inférieur à 900 par rapport à la direction d'avance ment (indiquée sur la figure par une flèche), un effort G est appliqué au point de fixation A. Cet effort provoque une vibration transversale du fil. Sous l'action de la composante transversale N (par rapport à la direction d'avancement) de l'effort G, le fil 2 fléchit de la valeur L, et sous l'action de la composante longitudinale M de l'effort G, le fil 2 avance vers la zone de soudage 1 d'une certaine longueur qui est une fonction directe de la durée d'application et de la vitesse d'application de l'effort G. Pour simplifier le présent exposé, la composante transversale N de l'effort G et la composante longitudinale M de l'effort G seront appelées dans ce qui suit "effort N" et "effort M" A l'instant où l'effort G est appliqué au point A, le fil 2 est libéré au point B, aussi avance-t-il sans entrave vers la zone de soudage 1. A l'instant où l'effort G est supprimé au point A, le fil 2 est libéré en ce point et fixé au point B. Le fil 2 se redresse alors gorge à ses propriétés élastiques. La répétion multiple de l'action de l'effort G sur le fil 2 au point A provoque l'avancement par impulsions du fil 2 vers la zone de soudage 1 avec un effort M et avec une vibration transversale déterminée par la flexion L sous l'action de l'effort N. Afin de faire avancer le fil électrode 2 vers la zone de soudage 1 à travers un flexible de grande longueur, on assure une fixation supplémentaire du fil 2 en encore un point et on applique en ce point supplémentaire un effort provoquant une vibration transversale, sous un angle dont la valeur est supérieure à 00, mais inférieure à 900 par rapport à la direction d'avancement. Ce procédé d'avancement est expliqué par la figure 2. L'effort P appliqué au point supplémentaire C sous un certain angle 0 nettement inférieur à 900 par rapport à la direction d'avancement, se décompose en une composante transversale S (effort S) provoquant une flexion 1 du fil 2, et unecomposante longitudinale Q (effort Q) faisant avancer le fil 2 vers la zone de soudage 1. La vibration du fil 2 sous l'action de l'effort S abaisse la valeur de l'effort nécessaire pour pousser la fil 2 le long du flexible. L'effort de traction Q stajoute à l'effort de pousseeM et facilite ainsi le cheminement du fil dans le flexible. Une condition nécessaire à la réalisation du processus d'avancement est que la fréquence d'application de l'effort P au point supplémentaire C soit supérieure ou égale à la fréquence dtapplication de l'effort G au point A, ou que l'avancement du fil 2 à chaque impulsion au point C soit supérieur ou égal à son avancement à chaque impulsion au point A, pour des fréquences égales d'application des efforts. Dans le cas général, l'avancement moyen par unité de temps du fil 2 au point C doit obligatoirement être supérieur ou égal à son avancement moyen par unité de temps au point A. On supposera que la fréquence d'application de Effort G au point A et la fréquence d'application de l'effort P au point C sont égales, mais que l'avancement du fil 2 à chaque impulsion d'application de l'effort P au point C est plus grand que l'avacement à chaque impulsion d'application de 11 effort G au point A, c'est-à-dire que les vitesses d'application des efforts sont différentes, ainsi que les vitesses d'avancement du fil 2.Dans ce cas, l1avancement du fil 2 au point C aura une valeur égale à l'avacement an point A majoré d'une lon- gueur de fil égale au surplus de vitesse au point C. Ce surplus de longueur de fil 2 correspondant sera emprunté au flexible, car, par suite des ondulations du fil 2 dans le flexible, la longueur du fil y est toujours supérieure à la longueur du flexible.En conséquence la longueur de fil 2 arrivant dans la zone de soudage 1 correspond à la vitesse au point C après suppression des efforts G et P aux points A et C respec- tivement, le surplus de longueur de fil 2 correspondant à la différence entre les vitesses d'avancement aux points A et C revient en arrière dans le flexible sous l'effet des propriétés élastiques du fil 2. Pour faire avancer le fil 2 dans la zone de soudage a à travers un flexible de grande longueur on peut aussi prévoir une fixation supplémentaire du fil 2 en un troisième point et l'application au fil, en ce troisième point, d'un effort impulsionnel provoquant une vibration longitudinale. Ce procédé d'avancement est illustré schématiquement par la figure 3. L'effort impulsionnel longitudinale W appliqué au point C s'ajoute à l'effort M appliqué au point A et facilite le cheminement du fil 2 dans le flexible. Si les fréquences d'application des efforts G et W sont égales, la vitesse d'application de l'effort W doit être égale ou supérieure à la vitesse d'application de l'effort G. Pour des vitesses égales d'application des efforts G et W, la fréquence d'application de l'effort W doit être égale ou supérieure à la fréquence d'application de l'effort G. Dans le procédé qui vient d'entre décrit, on ne produit pas de vibration transversale au point C, ce qui rend le cheminement du fil 2 dans le flexible un peu plus difficile que dans le procédé précédent, mais, par contre, on peut dans ce cas utiliser, pour la fixation du fil2 au point C, des dispositifs connus tels que, par exemple, des pinces à billes. Le procédé d'avancement qui vient d'être décrit ne nécessite pas la synchronisation des actionneurs produisant les efforts G et W Le procédé faisant l'objet de l'invention est mis en ceuvne ai moyen du dispositif représenté par la figure 4, pour l'avancement du fil électrode 2 vers la zone de soudage 1 et la transmission d'une vibration transversale au fil, Le dispositif conforme è l'invention comprend un corps 3 dans lequel sont montées deux pinces pour la fixation du fil 2 et un actionneur 4 pour l'avacement et et la la vibration transversale du fil 2 à avancer vers la zone de soudage 1 ur l'arbre de sortie 5 de l1actîonneur 4 est fixe un poussoir 6 D'après ltinvention, chaque pince comprend une plaque 7 avec un trou 8 pour le passage du fil 2, et un ressort 9. Chaque ressort 9 est interposé entre le corps 3 et la plaque 7 correspondante. La plaque 7 de l'une des pinces est montée de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction {montrée par une blèches d'avancement du fil 2 vers la zone de soudage 1, et, au moyen de sa face 10 opposée à celle coopérant avec le ressort 9, elle coopère avec le poussoir 6, qui, en l'occurrence, est une cane. Le corps 5 a des trous débouchants Il à travers lesquels passe le fil 2 contactant les surfaces actives 12 des trous 8 des plaques 7 des pinces et se déplaçant dans le sens d'avance ment indiqué par une flèche. L'axe des trous Il est orienté perpendiculairement à l'axe de l'actionneur 4. Les ressorts 9 sont disposés coaxialement au fil 2 Les pinces ont la faculté de ne laisser passer le fil 2 que dans un sens, c'est-à-dire que le dispositif proposé est irréversible. Par convention, la pince dont la plaque 7 est montée de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif est dite mobile, et la mince occupant dans le logement 13 correspondant du corps 3 un emplacement constant est dite fixe. Le ressort 9 presse en permanence la plaque 7 de la pince mobile contre le poussoir fa, Le ressort 9 de la pince fixe presse la plaque 7 de cette pince contre une butée 14 réalisée sous la forme d'un épaulement dans le corps 3. L'épaisseur de la plaque 7 de chaque pince est généralement comprise entre une fois et deux fois le diamètre du fil 2. Le diamètre du trou 8 de la plaque 7 des pinces est sensiblement de 0,1 à 0,2 mm plus grand que le diamètre du fil 2. Le diamètre de la plaque 7 des pinces est d'ordinaire d'environ 8 à 30 mm et varie selon la manière dont est construit le corps 3. Avec de telles proportions des dimensions, le fil 2 est maintenu d'une manière sûre aux points A, B et C de fixation, et est avancé d'une manière sûre vers la zone de soudage 1. Les trous Il du corps 3 sont sensiblement de 0,2 à 0,3 mm plus grands que le diamère-du fil 2 à avancer.Grâce au fait que le diamètre du trou 8 de chaque plaque 7 est un peu plus grand que le diamètre du fil 2, ces plaque prennent une position inclinée par rapport à l'axe du fil 2 sous l'action des ressorts 9, leur angle d'inclinaison étant plus grand que 00, mais plus petit que 900 par rapport à la direction d'avancement. Pratiquement, lors de l'avancement dte du fil 2 dans la zone de soudage 1, la course du poussoir 6 mis en mouvement par l'actionneur 4 est d'environ 0,5 à 10 mm. Une partie de cette course est dépensée pour la flexion du fil 2 au point A ou C de fixation par la plaque 7, et une autre partie de cette course est dépensée pour la pénétration des arises 12 dans le métal du fil 2. C'est pourquoi, selon la résistance opposée au passage du fil 2 dans le flexible, le fil avance à chaque impulsion d'une valeur égale à environ 8/10 à 9/10 de la course du poussoir 6. Afin d'uniformiser la vitesse d'avancement du fil 2 le dispositif représenté par la figure 5 est doté d'un levier 15 monté sur un axe d'articulation 16 dans le corps 17 et coopérant d'un côté avec le poussoir 6, et de l'autre, avec la face 10 de la plaque 7 de 11 autre pince. Dans ce cas, la course retour du poussoir 6 (quand il se déplace dans le sens contraire à celui de l'avancement du fil) est aussi utilisée pour faire avancer le fil vers la zone de soudage 1, grâce à la transmission du mouvement à la plaque 7 de la seconde pince par le levier 15. Dans le cas où le fil 2 doit être avancé vers la zone de soudage 1 coaxialement à l'actionneur 4, dans le dispositif représenté par la figure 6 sont montées des tiges intermédiaires 18 et 19, en nombre égal à celui des pinces. Lesdites tiges sont pressées contre le poussoir 21 par des ressorts 20 s'appuyant sur le corps 22. Les ressorts 9 pressent les faces 10 des plaques 7 des pinces contre les seconds bouts des tiges 18 et 19. Les tiges 18 et 19 sont montées dans le corps 22 de façon qu'elles puissent exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil 2 vers la zone 1 de soudage. Afin de diminuer le frottement entre les bouts des tiges 18 et 19 et le poussoir 21 lors de leur interaction, ces bouts des tiges reçoivent des galets 23. Le poussoir 21 est réalisé avec un axe creux, sous la forme d'une came frontale calée sur l'arbre de sortie 5 de 1'actionneur 4. Pour l'avancement alterné de deux fils 2 vers la zone de soudage 1, le dispositif représenté par la figure 7 est équipé d'une paire de pinces supplémentaires. Le corps 24 a un second trou Il pour le passage du deuxième fil 2, et un second logement 13 avec une butée 14, pour la mise en place delta plaque 7 et du ressort 9 de la pince fixe. Les axes des trous Il sont parallèles entre eux et à l'axe de l'actionneur 4. Le poussoir 21 calé sur l'arbre 5 de l'actionneur 4 agit sur les plaques mobiles 7 des pinces. Afin que l'avancement des fils 2 soit alterné, les trous 11 sont percés dans le corps 24 en des points diamétralement opposés. Afin de permettre le réglage mécanique de la vitesse d'avancement du fil 2, dans le corps 25 du dispositif représenté par la figure 8 est montée une butée mobile 26 disposée coaxialement au fil 2 à avancer. La butée 26 peut être déplacée le long de l'axe du fil à avancer 2 à l'aide d'un couple visécrou. Le rôle de la vis 27 est joué par une partie du corps 25, sur laquelle est taille un filetage. Lors du déplacement de la butée 26 par l'écrou 28, une clavette 29 interdit sa rotation. La face 10 de la plaque mobile 7 de la pince est en contact permanent avec la butée 26 sous l'action du ressort 9. Grâce à la limitation de la course de la plaque mobile 7 par la butée 26, seule une partie de la course du poussoir 6 est utilisée pour l'avancement du fil 2; par déplacement de la butée on peut changer la longueur de fil 2 avancée et, par conséquent, sa vitesse. Afin que le fil-électrode 2 soit avancé et en même temps dressé, le dispositif représenté par la figure 9 est doté deux guidage 30 monté dans un alésage 31 du corps 32 de façon qu'il puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement.Le guidage 30 a un trou 33 pour le passage du fil 2, et des logements 34 et 35 recevant respecti- vement la plaque 7 avec le ressort 9 et le poussoir 6 de l'actionneur 4 Afin de faciliter la fabrication le dispositif représenté par la figure 10 comporte une tige 37 montée dans un guidage 36 de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suvant la direction d'avancement, et sollicitée par un ressort 9 vers la plaque mobile 7 de la pince.La tige 37 presse la plaque 7 contre une butée 38 qui, afin de simplifier la fabrication du guidage 369 est vissée dans un filetage de ce guidage. Le guidage 36 est réalisé sous la forme d'un corps de révolution, aussi le logement 39 pour le poussoir 6 est une gorge circulaire, ce qui augmente la tenue à l'usure du guidage 36, car il a la possibilité de tourner autour de son axe pendant l'avancement du fil 2. La pince fixe est réalisée sous la forme d'un organe distinct, assemblé dans un boitier 40 qui est monté dans le corps 41 coaxialement au guidage 36 et fixé dans le corps par une vis 42. La pince fixé est de construction analogue à celle de la pince mobiles c'est-à-dire qu'elle comporte une plaque 7, un ressort 9, une tige 37, une butée 38. An droit des plaques 7, les parois du guidage 36 et du boîtier 40 ont des trous 43 pour le déversement de la calamine raclée sur le fil 2 par les plaques 7 pendant l'avancement du fil. Afin d'assurer l'avancement d'un fil fin et mou sans formation de courbures locales à l'endroit oû/ll est saisi par la plaque mobile 7, le dispositif représenté par la figure il comporte dans son corps L4 une chape 45 qui a un logement 46 recevant la plaque mobile 7; la largeur ss de ce logement est égale a 11 épaisseur de la plaque 7, et 1 sangle X d'inclinaison des parois 47 et 48 du logement 46 est sensiblement de 5 à 45 . Si l'angle &gamma; est inférieur à 50, avec les proportions dimensionnelles de la plaque 7 et du fil 2 à avancer indiquées plus haut, le coincement de la pince sur le fil peut ne pas se produire. Si l'angle est supérieur à 450, la composante N-ou S de l'effort G ou P, respectivement, faisant fléchir le fil 2 sera plus grande que le. composante M ou Q de 11 effort G ou P respectivement, produit par le poussoir 6 et assurant la poussée du fil 2 vers la zone de soudage 1, ce qui est irra tionnel La chape 45 a une glissière 49 portant le ressort 9 de la pince mobile 7, ce ressort serrant la plaque mobile 7 contre le poussoir 6 en agissant sur la paroi 50 de la chape 45. Afin de réaliser e procédé d'avancement du fil vers la zone de soudage avec utilisation de pinces connues, par exemple à billes, et afin d'isoler le fil à avancer par rapport à l'actionneur, le dispositif représenté par la figure 12 comprend un corps 51 dans lequel sont montées deux pinces pour la fixation du fil et un actionneur 4 pour ltavancement et la vibration transversale du fil à avancer vers la zone de soudage, un poussoir 6 étant fixé sur l'arbre de sortie 5 de l'actionneur. D'après l'invention, ce dispositif comprend un mécanisme à parallélogramme articulé. Les manivelles 52 du parallélogramme coopérent avec le poussoir 6 de l'actionneur 4, qui leur imprime un mouvement oscillant par rapport aux axes 53, lesquels sont fixés dans le corps 51. La bielle 54 du parallélogramme est un guidage animé d'un mouvement plan, lié aux manivelles 52 par des axes 55 et portant une pince, par exemple une pince à billes 56 La seconde pince 56 est montée fixe dans le corps 51. Les manivelles 52 sont réalisées en matériau isolant et des pièces d'insertion 57. les protègent contre l'usure par le frottement du poussoir 6 Au lieu de réaliser les manivelles 52 en matériau isolant, on peut interposer des isolateurs sur les axes dtar- ticulation 55. Les pinces à billes 56 peuvent être remplacées par des pinces d'un autre type quelconque connu en soi ou par la pince à plaque conforme à l'invention Pour toutes les variantes décrites de l'invention, on peut utiliser plusieurs pinces, aussi bien mobiles que fixes. Il est avantageux d'utiliser plus de deux pinces quand le fil à avancer est mou (en aluminium) ou quand la résistance opposée par le flexible au glissement du fil est grande. Le dispositif pour leavancement d'un fil électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 4, fonctionne de la façon suivante. L'actionneur 4 fait tourner le poussoir 6, qui presse avec sa surface sur la face 10 de la plaque mobile 7 de la pince, laquelle est pressée contre lui par le ressort 9. Comme le diamètre du trou 8 de la plaque 7 est un peu plus grand que le diamètre du fil-électrode 2, sous l'action des forces qui lui sont appliquées par le ressort 9 et le poussoir 6, la plaque 7 siincline d'un certain angle par rapport à l'axe du fil 2, d'une valeur inférieure à 900. La surface active 12 du trou 8 delaplaque 7 se coince alors sur le fil 2. L'effort du poussoir 6 est dirigé perpendiculairement à la face 10 de la plaque 7. Sous l'action de la composante transversale N ou S (perpendiculaire à l'axe du fil 2), le fil 2 fléchit à l'endroit où la pince 7 est coincée sur lui et, sous l'action de la composante longitudinale M ou Q (parallèle à ltaxe du fil 2), le fil 2-est poussé vers la zone de soudage 1. Plus la résistance au glissement du fil 2 vers la zone de soudage 1 est grande, plus la plaque 7 est fortement coincée sur le fil 2. Quand le poussoir 6 exécute sa course retour, l'effort G ou P appliqué à la plaque 7 est supprimé, aussi, sous l'action du ressort 9, la plaque 7 se déplace-t-elle à la suite du poussoir 6, dans le sens contraire de celui du déplacement du fil 2, en restant toujours en contact avec lui. Sous l'action des forces élastiques, le fil 2 se redresse à ce moment, en exécutant de la sorte ureoscillation transversale à chaque course du poussoir 6. La plaque fixe 7 montée dans le corps 3 est toujours serrée par le ressort 9 contre la butée 14, et sous l'action de son ressort 9, est coincée sur le fil 2. Quand le fil 2 avance vers la zone de soudage 1, il surmonte lteffort de freinage exercé par le ressort 9. Mais, lorsque le fil 2 tend à reculer sous l'action des forces élastiques, la plaque 7 bute contre la butée 14 et, grâce à ces mêmes forces élastiques, se coince sur le fil 2 en interdisant son recul. S'il est nécessaire de retirer le fil 2 du dispositif en arrière, par exemple pour un réglage, il faut mettre la plaque 7 en position perpendiculaire par rapport à l'axe du fil 2. Lbrancement du fil 2 s'effectue par impulsions : le fil 2 est avancé quand le poussoir 6 se déplace en avant, dans le sens d'avancement, et il n1 est pas avancé quand le poussoir 6 se déplace en arrière. Le dispositif pour l'avancement du fil-électrode dans la zone de soudage, représenté par la figure 5, fonctionne de la façon suivante. Quand le poussoir 6 se déplace en avant, dans le sens d'avancement, il coince la plaque 7 sur le fil 2 et fait avancer celui-ci vers la zone de soudage 1. Simultanément, sous l'action de son ressort 9, la seconde plaque 7 se déplace dans le sens contraire de celui de l'avancement. La plaque 7 presse alors avec sa face 10 sur l'un des bras du levier 15, dont le second bras stappuie contre le poussoir 6 et, par conséquent, se déplace dans le sens d'avancement. Quand le poussoir 6 se déplace en retour, la première plaque 7, sous lsaction de son ressort 9, commence à se déplacer dans le sens contraire de celui de l'avancement. En meme temps, le bras du levier 15 coopérant avec le poussoir 6 commence à se déplacer dans le sens contraire de celui de l'avancement, tandis que le second bras du levier 15 presse sur la plaque 7 et la coince sur le fil 2, qu'il fait avancer vers la zone de soudage 1. On obtient ainsi un avancement continu du fil 2 vers la zone de soudage 1. Le recul du fil 2 sous l'action des forces élastiques est interdit par la même plaque 7 qui, à l'instant considéré, se déplace en avant, dans le sens d'avancement. Le dispositif pour l'avancement d'un fil électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 6, fonctionne de la façon suivante. L'actionneur 4 fait tourner le poussoir 21, qui est réalisé sous la forme d'une came frontale. Le poussoir 21 presse sur la tige 18 qui le contacte sous l'action du ressort 20, par l'intermédiaire du galet 23. La tige 18 se déplace dans le sens d'avancement en pressant sur la plaque 7, coince celle-ci sur le fil 2 et fait avancer ce dernier vers la zone de soudage 1 en comprimant le ressort 9. La tige 19, qui est elle aussi en contact avec le poussoir 21 et la seconde vaque 7, se déplace alors dans le sens contraire de celui de l'avancement et, par conséquent, sous l'action de son ressort 9, la seconde plaque 7 se déplace en arrière.Après rotation du poussoir 21 de 1800, le processus inverse commence : le mouvement de la tige 18 s'inverse et l'avancement du fil 2 vers la zone de soudage 1 est assuré par la tige 19 Le fil 2 est avancé en continu vers la zone de soudage 1, en exécutant deux oscillations transversales par tour du poussoir 21. Le dispositif pour l'avancement d'un fil-électrode vers une zone de soudage, représenté par le figure 7, fonctionne de la façon suivante. Le poussoir est en rotation presse sur la plaque mobile 7 de la pince du premier fil 2 et fait avancer ce fil vers la zone de soudage 1. La plaque mobile 7 du second fil 2 se déplace alors dans le sens contraire de celui de l'avancement, sous l'action du ressort 9. La plaque fixe 7 du second fil 2 empêche à ce momentle fil 2 dereculer. La second fil 2 n'est pas avancé à ce moment. Après rotation de 180 le poussoir 21 commence à presser sur la plaque mobile 7 de la pince du second fil 2, et fait avancer ce fil vers la zone de soudage. A ce moment, la plaque mobile 7 du premier fil 2 se déplace dans le sens contraire de celui de l'avancement, sous inaction de son ressort 9, et la plaque fixe 7 du premier fil 2 se coince sur ce fil en interdisant son recul. Ensuite le cycle se répète. Les fils 2 avancent donc alternativement vers la zone de soudage 1. Le dispositif pour l'avancement d'un fil électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 8, fonctionne de la façon suivante. Le poussoir 6 entraîné par l'actionneur 4 presse sur la plaque mobile 7 de la pince. La plaque 7 est coincée sur le fil 2 et le fait avancer vers la zone de soudage 1. Quand le poussoir 6 exécute sa course retour, la plaque 7 commence à se déplacer dans le sens contraire de celui de l'avencement, sous l'action du ressort 9, mais elle rencontre sur son chemin la butée 26, qui l'arrête ; le poussoir continue sa course retour. Quand le poussoir 6 se déplace en avant pendant une certaine partie de sa course il ne contacte pas la plaque mobile 7, aussi le fil 2 n'avance-t-il pas vers la zone de soudage 1. Ensuite le poussoir 6 arrive a la plaque 7, celle-ci coince le fil 2 et le fait avancer vers la zone de soudage. La position de la butée 26 sur la course du poussoir 6 est déterminée par la position de lzecrou 28 sur la vis 27. La rotation de l'écrou 28 fait déplacer la butée 26 le long de l'axe du fil 2. En position gauche extrSme, la butée 26 interdit le contact de la plaque 7 avec le poussoir 6 : la vitesse du fil 2 est nulle. En position droite extrême, la plaque 7 se déplace sur toute la longueur de course du poussoir 6 ; la vitesse d'avancement du fil est maximale. En mettant la butée 26 dans une position déterminée on peut obtenir la vitesse nécessaire d'avancement du fil. Le dispositif pour l'avancement d'un fil électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 9, fonctionne de la façon suivante Le poussoir 6 en-traRné par l'actionneur 4 presse sur le guidage 30 et le fait déplacer dans le sens d'avancement, vers l'alésage 31 du corps 32. La butée~14 du guidage 30 presse sur la face 10 de la plaque mobile 7 ; celle-ci se coince sur le fil 2 et le fait avancer vers la zone de soudage 1. Pendant la course retour du poussoir 6, le guidage 30 se déplace dans le sens contraire de celui de ltavancement, en faisant alors déplacer la plaque 7 avec son ressort 9. Lors de sa course retour, le guidage 30 est poussé avec un effort égal à effort M ou Q d'avancement sur la portion courbe du fil 2 à avancer et les arêtes du trou 33 dressent le fil 2. La plaque fixe 7 entrave alors le recul du fil 2. De la sorte le fil 2 arrivant à la plaque 7 mobile est toujours rectiligne, aussi l'avancement s'effectue-t-il sans défaillances. Le dispositif pnur l'avancement d'un fil-électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 10, fonctionne de la façon suivante. L'actionneur 4 fait tourner le poussoir 6 se trouvant dans le logement (gorge) 39 du guidage 36. Pendant la course en avant du poussoir 6, la butée 38 presse sur la plaque mobile 7qeft appliquée contre elle par le ressort 9, au moyen de la tige 37. La plaque 7 se coince sur le fil 2 et le fait avancer vers la zone de soudage 1. L'inclinaison maximale de la plaque 7 est limitée par la butée 38. La portée libre dans la zone de la pince est minimale, car la tête de la tige 37 contacte la plaque 7. Quand le poussoir 6 exécute sa course retour, son mouvement est suivi par le guidage 36 avec la plaque 7, le ressort 9 et la tige 37. La plaque 7 peut alors basculer seulement jusqu'à une position perpendiculaire à l'axe du fil 2.Ensuite son inclinaison et sa course sont limités par la tête de la tige 37, qui bute alors contre la paroi du guidage 36 en comprimant le ressort 9. Quand le poussoir 6 tourne, le frottement entre lui et le guidage 36 provoque la rotation de ce dernier autour de son axe, de sorte que le poussoir 6 contacte des portions toujours nouvelles du logement (gorge) 39, ce qui réduit l'usure des parois de ce dernier La plaque fixe 7 avec le ressort 9 et la tige 37 stoppose au-recul du fil 2. Dans cette pince aussi, afin d'éviter la formation de courbures locales, l'angle d'inclinaison de la plaque 7 est limité par la butée 38 et la portée libre du fil 2 est réduite au minimum à l'aide de la tige 37. Le dispositif pour l'avancement du fil électrode vers une zone de soudage, représenté par la figure 11, fonctionne de la façon suivante. Le poussoir 6, lors de sa course avant, dans le sens d'avancement, presse sur la plaque mobile 7. Celle-ci se coince sur le fil 2. Toutefois, indépendamment de la résistance opposée au glissement du fil 2 vers la zone de soudage 1, l'inclinaison de la plaque 7 au coinçage sera limitée par les parois 47 et 48 du logement 46 de la chape 45. Même si le fil 2 à avancer est bloqué (par exemple dans le cas de son soudage à l'embouchure d'amenée de courant), il ne sera pas courbé localement dans la pince, car il n'a pas de portée libre, aussi n'y a-t-il pas de place pour la formation d'une courbure (l'épaisseur de la plaque 7 est égale à la largeur g du logement 46).Quand la plaque 7 se déplace entrant, son mouvement est suivi par la chape 45 avec sa glissière 49 ; le ressort 9 est comprimé. Lors de la course retour du poussoir 6, la chape 45 et la plaque 7 se déplacent elles aussi dans le sens contraire de celui de l'avancement sous l'action du ressort 9. Si la résistance au glissement du fil 2 dépasse 1'effet de coinçage, la plaque 7 glisse sur la surface du fil 2 en ne l'endommageant que très peu. Dès que la résistance au glissement diminue, l'avance du fil 2 reprend sans aucun réglage complémentaire du dispositif. Le dispositif pour l'avancement d'un fil électrode dans une zone de soudage, représenté par la figure 12, fonctionne de la façon suivante. Le poussoir 6, entrainé en rotation par l'actionneur 4, presse sur la manivelle 52 par l'intermédiaire de la pièce d'insertion 57. Cette pression est transmise par l'articulation 55 au guidage 54 et, par conséquent, à la pince à billes 56 qui en est solidaire. Cette pince se coince sur le fil 2 et le fait avancer vers la zone de soudage 1. Pendant l'avancement, une vibration transversale est imprimée au fil 2, car le guidage 54 exécute, simultanément avec son déplacement en avant, un mouvement de montée, c'est-à-dire transversal à l'axe du fil 2, en provoquant la flexion du fil 2. Arrivé à une certaine position haute, le guidage 54 redescend. Après rotation du poussoir 6 de 1800, le guidage 54 monte à nouveau et, arrivé au point haut, il redescend.Quand le fil 2 n1 est pas avancé, son recul est interdit par la pince fixe 56, montée fixe dans le corps 51. De la sorte, le fil 2 avance vers la zone de soudage 1 par impulsions avec vibration transversale. Grâce à 11 isolement des manivelles 52, le courant ne peut passer du fil 2 à l'actionneur 4. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisonsg si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé d'avancement d'un fil électrode vers une zone de soudage, du type dans lequel le fil est fixé en deux points à tour de rôle, et un effort provoquant sa ibration transversale lui est appliqué, caractérisé en ce que l'effort provoquant la vibration transversale du fil est appliqué, à l'un ou l'autre point de fixation, sous un an-le nettement inférieur à 90 par rapport à la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en-ce que le fil est fixé en un point supplémentaire et. qu'on lui applique, en ce point supplémentaire, un effort oriente sous un angle nettement inférieur à 900. par rapport à la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage et provoquant sa vibration transversale 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fil est fixé en un point supplémentaire et qu'on lui applique, en ce point supplémentaire, un effort impulsionnel provoquant sa vibration longitudinale. 4. Dispositif pour la mise en oeuvi'e du procédé faisant l'objet de l1une des revendications 1 à 3, du type comportant un corps dans lequel sont montées an moins deux pinces pour la fixation du fil et un actionneur assurant 11 avancement et la vibration transversale du fil à avancer vers la zone de soudage, et sur l'arbre de sortie duquel est fixé un poussoir, caracte- risé en ce que chaque pince comprend une plaque comportant un trou pour le passage du fil à avancer et un ressort placé entre ledit corps et ladite plaque, la plaque de l'une des pinces étant montée de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage et qu'elle coopère à l'une de ses faces avec ledit poussoir 5.Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que sur ledit corps est monté un lavier dont un bras coopère avec le poussoir en un point opposé à celui où ce poussoir coopère avec la plaque mobile et dont le second bras coopère avec la plaque de la seconde pince, montée elle aussi de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte des tiges intermédiaires montées dans ledit corps de façon qu'elles puissent exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage, ces tiges, en nombre égal au nombre de pinces, coopérant par l'un de leurs bouts avec le poussoir, et par leur autre bout, avec la face de la plaque correspondante, chacune de celles-ci étant montée-de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avan cernent du fil vers la zone de soudage. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérceque dans le cas où il faut avancer à tour de rôle deux fils vers la zone de soudage, on prévoit une seconde paire de pinces, dont la plaque mobile coopère par l'une de ses faces avec le poussoir en un point diamétralement opposé à celui où la plaque mobile de la première paire de pinces coopère avec le poussoir. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte une butée mobile montée dans ledit corps et limitant la course retour de la plaque mobile, le déplacement de réglage de cette butée le long de l'axe du fil à avancer s'effectuant au moyen d'un couple vis-écrou dont la vis est constituée par une partie dudit corps. 9. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte une chape montée dans ledit corps de façon qu'elle puisse exécuter un mouvement rectiligne alternatif suivant la direction d'avancement du fil vers la zone de soudage, cette chape ayant un logement dans lequel est placée ladite plaque mobile, et une glissière portant le ressort de la pince mobile, la largeur dudit logement étant égale à l'épaisseur de la plaque, et l'angle dtinclinaison de ses parois étant sensiblement de 5 à 450. 10. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé faisant l'objet de l'une des revendications 1 à 3, du type comportant un corps dans lequel sont montées au moins deux pinces pour la fixation du fil, et un actionneur assurantRbwancement et la vibration transversale du fil à avancer vers la zone de soudage et sur l'arbre de sortie duquel est fixé un poussoir, caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme à parallélogramme articulé dont les manivelles coopèrent avec le poussoir dont est muni l'actionneur et qui leur imprime un mouvement oscillant tandis que la bielle dudit mécanisme articulé constitue un guidage exécutant un mouvement plan et portant l'une des pinces, la seconde pince étant montée fixe dans ledit corps.