L'invention concerne un cloueur pneumatique, comportant une soupape pilote, commandée par un levier de déclenchement actionné manuellement, une soupape de commande, dont la mise sous pression est commandée par la soupape pilote, et qui commande à son tour l'amenée d'air comprimé à un vérin, et un dispositif de blocage du déclenchement, qui peut 8tre actionné par la pièce à clouer, et qui permet, conjointement avec le levier de déclenchement en position de travail, de commander l'actionnement de la soupape pilote. On connaît un cloueur pneumatique de ce genre (DE-OS 2 131 849). Le dispositif de sûreté contre le déclenchement comporte habituellement, sur l'embouchure du cloueur, un palpeur de déclenchement, relié mécani- quement à un levier de déclenchement ou à une soupape auxiliaire. Le palpeur de déclenchement dépasse l'embou- chure du cloueur et il s'enfonce quand on pose l'embou- chure sur une pièce à clouer. Le palpeur de déclenche- ment bloque le déclenchement du cloueur et, donc sa course de travail, aussi longtemps qu'il n'est pas enfoncé. Ce dispositif de sûreté connu a pour r8le d'éviter le déclenchement d'un coup avant que le cloueur pneumatique ne soit appliqué sur la pièce. Cependant, le dispositif de sûreté ne peut pas empocher le déclen- chement d'un coup lorsque le palpeur de déclenchement bute contre un autre objet quelconque. Celui-ci peut même être par exemple la deuxième main de l'opérateur, car les deux organes de déclenchement du cloueur pneu- matique, qui sont le palpeur de déclenchement et le levier d'actionnement, peuvent Otre déclenchés par la seule main qui saisit le cloueur. Ce risque est en particulier très grand lorsque, en service, on utilise le palpeur de déclenchement comme organe de déclenche- ment proprement dit, tandis que le levier d'actionne- ment reste actionné en permanence. On connaît déjà aussi un dispositif de sûreté contre le déclenchement, pour des cloueurs pneumatiques, qui n'est pas en mesure de déclencher, en tant qu'organe actif de commande, des répétitions du cycle de travail si les autres organes de commande restent dans leur position d'actionnement (DE-AS 2 718 942). On y par- vient au moyen d'une soupape de sûreté supplémentaire, spéciale, qui peut être actionnée manuellement, et qui, lorsqu'elle n'est pas actionnée, ferme le tuyau d'échap- pement de l'air. Dans un mode d'exécution de ce cloueur pneumatique connu, la soupape de sûreté est disposée dans la coiffe du cloueur, et elle peut 9tre actionnée par un levier, qui est articulé à la coiffe, et qui peut 8tre lui-m8me actionné à l'aide d'un doigt d'ac- tionnement, qui arrive au voisinage du levier de détente. Ce dispositif de sûreté connu permet donc bien d'éviter la répétition d'un cycle de travail quand le levier d'actionnement reste actionné, mais, par contre, il ne peut pas éviter non plus le déclenchement d'un coup lorsque le palpeur de déclenchement est posé non pas sur la pièce, mais sur un autre objet, par exemple m8me sur une main humaine. La présente invention a donc pour but prin- cipal de permettre de réaliser un cloueur pneumatique muni d'un dispositif de sûreté contre le déclenchement, qui n'autorise le déclenchement d'une course de travail que quand l'actionnement a lieu avec les deux mains. Selon l'invention, ce problème est résolu gr9ce au fait qu'un troisième organe de déclenchement, actionné manuellement, est disposé de façon mobile sur le corps du cloueur, hors de portée de la main qui actionne le levier de déclenchement, ce troisième organe agissant, par une ouverture du corps du cloueur, sur un organe mobile de la soupape pilote, de telle sorte que ladite soupape pilote ne peut 9tre amenée à sa position de travail que si l'autre main actionne ledit troisième organe de déclenchement. Alors que, dans le cas du dispositif de sffreté connu, qui a été décrit en dernier lieu, tous les organes de déclenchement peuvent etre actionnés d'une seule main, l'invention prévoit volontairement un actionnement séparé des différents organes de déclenchement, de telle sorte que l'opérateur soit obligé de se servir de ses deux mains. C'est seulement quand la deuxième main de l'opérateur actionne le troisième organe de déclenchement, qu'une course de travail peut être déclenchée, ce qui assure que l'opé- rateur guide le cloueur pneumatique de façon sûre, et ne déclenche pas de coup lorsque le cloueur n'est pas certainement posé sur la pièce à clouer. Surtout, on évite qu'un coup ne soit déclenché involontairement sur la deuxième main de l'opérateur. Les moyens nécessités par le dispositif de sûreté à deux mains du cloueur pneumatique selon l'in- vention sont aussi réduits que possible. Pratiquement, dans n'importe quel cloueur pneumatique, il existe une soupape pilote, qui, dans le cas d'une course de travail, met la soupape de commande à l'atmosphère. Les moyens supplémentaires nécessités par le dispositif de sûreté à deux mains selon l'invention comprennent seulement un organe de déclenchement, qui coopère avec l'élément mobile - le plus souvent un tiroir - de la soupape pilote, de telle sorte que la mise à l'atmos- phère de la soupape de commande ne peut pas avoir lieu si la deuxième main de l'opérateur n'actionne pas le troisième organe de déclenchement. Il est particulièrement avantageux que, selon une autre caractéristique de l'invention, le troisième organe de déclenchement soit constamment maintenu en position de blocage au moyen d'un ressort. C'est seule- ment quand la deuxième main de l'opérateur actionne l'organe de déclenchement contre la force de ce ressort, que la soupape pilote peut être amenée à sa + position de travail ou d'échappement de l'air. Pour la conception de l'organe de déclenche- ment, on peut envisager différentes possibilités concrètes. A cet effet, selon un mode d'exécution, le troisième organe de déclenchement est un levier qui est monté de manière à pouvoir pivoter sur le corps du cloueur, qui agit, au moyen d'une saillie, sur l'élément mobile de la soupape pilote, en passant par l'ouverture du corps du cloueur et qui est poussé constamment en direction dudit élément mobile, par un ressort, dont la force est supérieure à la force d'actionnement dudit élément mobile de la soupape pilote. Ceci signifie que la soupape pilote ne peut être amenée à sa position de travail que si la deuxième main de l'opérateur fait pivoter le levier, contre la force du ressort, jusqu'à une position qui permet de faire passer l'élément mobile de la soupape pilote à sa position d'échappement de l'air. Comme la soupape pilote met l'un des c8tés de la soupape de commande en communication avec l'atmosphère pendant la course de travail, il faut qu'une ouverture d'échappement correspondante soit prévue dans le corps du cloueur. Il est donc particu- lièrement avantageux que, selon une autre caractéris- tique de l'invention, l'ouverture du corps du cloueur soit formée par l'ouverture d'échappement de la soupape pilote, par laquelle l'un des côtés de la soupape de commande peut Otre relié à l'atmosphère quand ladite soupape pilote est en position de travail. Il est particulièrement avantageux que, selon uneautre caractéristique de l'invention, le levier soit monté sur la coiffe du corps du cloueur. Le levier est de préférence un levier à deux bras, qui peut vivoter grâce à des tourilons, e- dort l'un des bras subit l'actior d'-,rn ressort de compression, l'autre bras étant muni as la saillie. 2480 6'64 Selon une autre caractéristique de l'inven- tion, le levier est muni d'une poignée, de préférence en forme d'anse. Un autre avantage de la poignée du levier est qu'elle facilite le maniement du cloueur pneumatique, en particulier lorsqu'il est lourd. Au lieu de comporter un levier monté sur.le corps du cloueur, dans un autre mode d'exécution de l'invention, le troisième organe de déclenchement est un coulisseau ou un élément tournant, monté de façon mobile sur le corps du cloueur. Le coulisseau ou l'élément tournant peut 9tre intégré au corps du cloueur, et être équipé d'une poignée, facile à actionner, desti- née à la deuxième main de l'opérateur, et permettant, au choix, de bloquer ou de libérer la soupape pilote. Il faut souligner que le dispositif de sftreté contre le déclenchement selon l'invention peut servir aussi bien pour des soupapes pilotes actionnées pneumatiquement que pour celles actionnées directement de façon manuelle. Dans le cas d'une soupape pilote actionnée pneumatiquement, le levier à main actionne une soupape de déclenchement, qui commande la mise sous pression du tiroir de la soupape pilote. Dans le cas d'une soupape pilote actionnée directement de façon manuelle, un dispositif à ressort est de préférence interposé sur le parcours mécanique d'actionnement pour éviter que l'actionnement manuel ne surmonte aussi la précharge du troisième organe de déclenchement. Un exemple d'exécution de l'invention va 9tre décrit plus précisément ciaprès à l'aide des dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une coupe d'un cloueur pneu- matique selon l'invention, en position de repos; la figure 2 est une vue similaire à la figure 1, mais sur laquelle le cloueur est en position de travail. Avant de décrire les détails représentés aux dessins annexés, il convient de préciser que chacune des particularités de l'invention a une importance inventive en elle-m9me ou en combinaison avec d'autres. Le cloueur pneumatique illustré présente une structure usuelle dans ses éléments fondamentaux; il comporte un corps 10, muni d'une poignée 1l, un vérin 12 logé dans le corps 10, un piston de travail 13, muni d'un poussoir d'enfoncement 14, une embouchure et un magasin 16, destiné aux organes de fixation tels que des clous. Ce cloueur pneumatique comporte en outre un palpeur 17, qui est disposé de manière à pouvoir coulisser sur l'embouchure 15, et qui, en position de repos, dépasse l'embouchure vers le bas. Le palpeur 17 est relié à une tringle 18, qui aboutit à une tige d'actionnement 21, guidée dans un perçage 20 du corps du cloueur, et sollicitée par un ressort 19. Le ressort 19 fait que le palpeur 17 reste norma- lement dans la position représentée à la figure 1. Le cloueur pneumatique comporte en outre un levier de déclenchement, pivotant, 22, dans lequel est monté, de manière à pouvoir pivoter, un autre levier 23, dont l'extrémité libre s'étend au-dessus de l'extrémité libre de la tige d'actionnement 21. Au- dessus du levier de déclenchement 22 est disposé, dans le corps du cloueur, une soupape de déclenchement 24, dont le tiroir 25, en position de repos, coupe la communication entre un perçage 26 et un réservoir 27a, prévu dans la poignée 11. Le perçage 26 aboutit à une chambre de pression 27, délimitée par un trou borgne du bottier de la soupape et un élément de piston 28 aménagé sur la tige, formant tiroir, 29, d'une soupape pilote 30. La soupape pilote 30 comporte un fourreau 31, fixé dans un perçage 32 du corps 10 du cloueur. Le fourreau 31 guide un tiroir 33, qui est réuni à la tige formant tiroir, 29, et qui, dans la position représentée, relie au réservoir 27a une chambre de pression 39, située au- dessus d'une soupape de commande 41, sollicitée par un ressort 40 vers le - 2480664 vérin 12, par l'intermédiaire d'une cavité annulaire 34, d'une rainure annulaire 35 du fourreau 31, d'un perçage 36 dudit fourreau, et de perçages 37 et 38 du corps du cloueur. Un ressort 42, qui s'appuie d'une part contre le fourreau 31 et d'autre part contre un fourreau en ma- tière synthétique, 43, placé sur un collet 44 de la tige 29, maintient normalement le tiroir 33 dans la position représentée à la figure 1. La chambre 45 du piston de travail 13 est reliée, dans cette position, à l'atmosphère par un perçage 46 de la soupape de commande 41 et un canal 47 de la coiffe 48 du corps 10 du cloueur. Dans le canal 47 est placé un amortisseur de bruit 49. Une tige 50, disposée approximativement parallèle au c8té supérieur 51 de la coiffe 48, avec un certain espacement, est montée de manière à pouvoir pivoter dans des éléments de palier, non représentées, de ladite coiffe 48. La tige 50 traverse des perçages de deux consoles 52, elles-mêmes fixées, de part et d'autre d'un levier 53, sur le c8té supérieur 51 de la coiffe 48. La tige 50 est d'autre part solidaire en rotation du levier 53. Le levier 53 présente deux bras: le bras 54 soumis par le bas à l'action d'un ressort 55, placé dans un trou borgne 56 de la coiffe 48, et le bras 57. Le bras 57 présente un perçage à travers lequel passe une tige de blocage 58, qui est munie d'une tête 59, et sur laquelle est vissé un écrou 60. La tête 59 et l'écrou 60 permettent à la tige 58 une mo- bilité limitée. La tige de blocage 58 est placé parallèlement à l'axe du vérin, à c8té de la coiffe 48, et s'étend vers le bas et vers un talon 61 du corps du cloueur, dans lequel est formé le perçage 32. L'extrémité libre de la tige de blocage 58 pénètre dans le perçage ouvert vers le haut, 62, qui est prévu dans le fourreau 31, et elle s'applique contre la tête supérieure 63 du tiroir 33, avec une pression déterminée par le ressort 55. Une poignée en forme d'anse, 04, est fixée au levier 53 à l'aide de deux vis 65, et sert à porter le cloueur pneumatique représenté, et à en faciliter le maniement. Le cloueur pneumatique qui vient d'etre décrit fonctionne comme suit. Si l'opérateur actionne seulement le levier 22 (voir la figure 2), cela n'a pas pour effet d'action- ner la soupape de déclenchement 24 tant que le palpeur 17 reste dans la position indiquée par la figure 1. Si l'on actionne également ce palpeur en le posant sur une pièce, la tige d'actionnement 21 soulève le deuxième levier 23 dans une mesure telle que la soupape de dé- clenchement 24 peut être actionnée. Par suite, par le perçage 26, de l'air comprimé peut affluer du réser- voir 27a à la chambre de pression 27 et pousser vers le haut le piston 28, guidé de façon étanche, ainsi que la tige formant tiroir 29. Toutefois, la surface active du piston 28 a une grandeur telle que la pression ne suffit pas à déplacer la tige formant tiroir 29 vers le haut, contre la force du ressort 55, mais que celle- ci reste dans la position représentée à la figure 1. Cela signifie que le déclenchement d'une course de travail du piston 13 ne se produit pas quand seuls le levier de déclenchement 22 et le palpeur 17 scnt actionnéso C'est seulement lorsque, en saisissant la poignée 64, on fait pivoter le levier 53 jusqu'à la position de la figure 2, contre la force du ressort 55, que la pression dans la chambre de pression e7 veut faire passer la tige formant tiroir 29 dans la position représentée à ladite figure 2, de sorte aue la chambre de pression 39 de la soupape de commande 41, précédemment soumise à la pression du réservoir 27a, se vide cette fois par les pergages 57, et 36, la cavité annulaire 34 et l'ouverture 62. Par suite, la press:or dut réser- voir 27fa peut soulever la soupre de ccmm--roe - Cotra la force:u ressert 4., et établir une commrn.t:oI entre la chambre de pression 45, située audessus du piston de travail 13, et le réservoir 27a, de façon que le piston 13 puisse exécuter une course de travail. Dans la position représentée à la figure 2, la soupape de commande 41 s'applique, par une saillie annulaire, contre un organe d'étanchéité 66 de la coiffe 48, et coupe la communication entre le perçage 46 de la soupape de commande 41 et le canal d'échappement 47. REVENDICATIONS 1. Cloueur pneumatique, comportant une soupape pilote, commandée par un levier de déclenche- ment actionné manuellement, une soupape de commande, dont la mise sous pression est commandée par la soupape pilote, et qui commande à son tour l'amenée d'air comprimé à un vérin, et un dispositif de blocage du déclenchement, qui peut 9tre actionné par la pièce à clouer et qui permet, conjointement avec le levier de déclenchement en position de travail, de commander l'actionnement de la soupape pilote, cloueur caracté- risé par le fait qu'un troisième organe de déclen- chement (53), pouvant 9tre actionné manuellement, est disposé de façon mobile sur le corps du cloueur (10), hors de portée de la main qui actionne le levier de déclenchement (22) ce troisième orzane (53) par ue ouvertue - 62) dudit corps il0) agissant/sur un élement mobile (33) de la soupape pilote (30), de telle sorte que ladite soupape pilote ne peut 9tre amenée à sa position de travail que si l'autre main actionne ledit troisième organe de déclenchement (53)-. 2. Cloueur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le troisième organe de déclenchement (53) est constamment maintenu en position de blocage au moyen d'un ressort (55). 3. Cloueur selon l'une quelconque des reven- dications 1 et 2, caractérisé par le fait que le troisième organe de déclenchement est un levier (53), qui est monté de manière à pouvoir pivoter sur le corps (10) du cloueur, qui agit, au moyen d'une saillie (58), sur l'élément mobile (33) de la soupape pilote (30), en passant par une ouverture (62) dudit corps, et qui est constamment poussé en direction dudit élément mobile (33), par un ressort (55) dont la force est supérieure à la force d'actionnement dudit élément mobile (33) de la soupape pilote (30). 280O664 1il 4. Cloueur selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce que l'ouverture (62) du corps du cloueur est formée par}'ouverture d'échappement de l'air de la soupape pilote (30), par laquelle l'un des c8tés de la soupape de commande (41) peut gtre relié à l'atmosphère quand la soupape pilote (30) est en position de travail. 5. Cloueur selon l'une quelconque des reven- dications 2 à 4, caractérisé en ce que le levier (53) est monté sur la coiffe (48) du corps (10). 6. Cloueur selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un levier à deux bras (53), qui est monté de manière à pouvoir pivoter par des tourillons (50), et dont l'un des bras (54) subit l'action d'un ressort de compression (55), l'autre bras (57) étant muni de la saillie (58). 7. Cloueur selon la revendication 6, caractérisé en ce que le ressort (55) est encastré dans un évidement (56) de la coiffe (48). 8. Cloueur selon l'une quelconque des reven- dications 5 à 7, caractérisé en ce que le levier (55) comporte une poignée (64), de préférence en forme d'anse. 9. Cloueur selon la revendication 1, caracté- risé en ce que le troisième organe de déclenchement est un coulisseau ou un élément tournant, monté de façon mobile sur le corps du cloueur. 10. Cloueur selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte une soupape pilote pouvant etre actionnée pneumatique- ment par l'intermédiaire d'une soupape de déclenche- ment, actionnée manuellement. 11. Cloueur selon l'une quelconque des reven- dications I à 9, caractérisé en ce qu'il est muni d'une soupape pilote, pouvant être actionnée par le levier de déclenchement par l'intermédiaire d'un ressort de déclenchement, la force du ressort de déclenchement étant inférieure à la précharge du ressort qui agit sur le troisième organe de déclenchement.