L'invention se aporte à un électro-aimar.t du type comportant une armature mobile, une bobine susceptible d'être parcourue par le courant électrique et un circuit magnétique qui comporte au moins un noyau traversé par un champ magnétique. De tels électro-aimants sont généLalement connus, et ils sont utilisés, pour différents buts, dans la technique de la commande et de la régulation. Un sous-groupe de ces électro-aimants est constitué de telle manière que la force magnétique qui agit sur l'armature est proportionnelle au courant électrique passant par la bobine. Dans ce qui suit, de tels électro-aimants seront désignés par le terme "aimant proportionnel".De tels aimants proportionnels sont généralement connus et sont utilisés comme convertisseurs électromécaniques dans la technique de la commande et de la régulation. Dans de tels aimantes, l'armature et le flasque d'armature sont réalisés de telle façon que la force magnétique est indépendante de la course de l'aramature. Une telle forme de réalisation a été décrite par la Demanderesse dans la demande de brevet antérieure déposée en République Fédérale d'Allemagne sous le No. P 30 24 059.6. On connait également des électro-aimants dans lesquels le circuit magnétique est constitué par le noyau, par des branches situées a une certaine distance de celui-ci et par une culasse supérieure et une culasse inférieure. Les branches peuvent également être réalisées sous la forme d'un boitier fermé, par exemple sous la forme d'un boîtier cylindrique, la bobine étant disposée dans l'espace situé entre les branches et le noyau. On connaît également des formes de réalisation dans lesquelles une ou plusieurs bobines sont enroulées respectivement sur l'une des branches. Ainsi que cela a été indiqué ci-dessus, la caractéristique courant/force d'un aimant proportionnel est linéaire, alors que les courbes caractéristiques force/course (force magnétique tracée par rapport a la course) s'étendent horizontalement, le "paramètre" des différentes courbes caractéristiques étant le courant qui passe par les bobines. Une exigence essentielle pour la mise en oeuvre pratique d'un électro-aimant ou aimant proportionnel réside dans le fait de pouvoir ajuster a une valeur souhaitée la force qui correspond au courant. On cherche ainsi à compenser la dispersion, due à la fabrication, des forces magnétiques de plusieurs aimants ou a adapter les forces magnétiques aux exigences de chaque cas individuel qui est cons i- déré. Pour ajuster les aimants proportionnels, on connast des moyens de réglage mécaniques, magnétiques et électri- ques.Dans le cas d'un réglage mécanique, sa force de l'aimant n'est pas prélevée directement au niveau de l'armature mais, par l'intermédiaire d'une transmission réglable, telle que par exemple un fléau a rapport de leviers varia ble . Mais un inconvenient réside dans la mise en oeuvre d'éléments constitutifs supplémentaires et onéreux, un encombrement important et l'apparition de forces de frottement supplémentaires, ce qui conduit a une diminution de la sensibilité et a une augmentation de l'usure. Dans des systèmes magnétiques, on utilise des électro-aimants dont la courbe caractéristique force/course n'est pas horizontale mais légèrement croissante ou décrois- sante. En déplaçant le point de fonctionnement de l'aimant dans la plage des courses, on modifie la force magnétique, le courant d'excitation restant constant. Mais un inconvé- nient réside dans le fait que la force magnétique ne peut être ajustée que dans des limites relativement étroites. Si en effet la courbe caractérIstique présente une pente plus prononcée, cela conduit à une détérioration notable de la stabilité et de la sensibilité de l'6lectro-aimant, en sorte que celui-ci ne peut plus être considéré comme un électro-aimant ou aimant proportionnel. Dans des systèmes a possibilité de réglage électri- que, on déplace, en principe, la possibilité de correction dans l'attaque électronique. Ceci présente l'inconvénient qui réside dans le fait qu'a l'aide d'une électronique on ne peut attaquer simultanément qu'un aimant associé. En outre, a chaque aimant est associée une électronique, en sorte que lors d'un remplacement, il faut changer à la fois ces deux éléments. Par ailleurs, le réglage peut être rendu plus difficile par la distance importante qui sépare l'aimant de l'électronique. Finalement, il est connu de monter en parallèle sur la bobine une résistance électrique qui est traversée par une partie du courant qui correspond à l'excédent de la force. L'inconvénient réside dans le fait que la force magnétique régléen'estconstante, pour un courant constant, que si le rapport de -la résistance de la bobine à la valeur de la résistance montée en parallèle est constant. De ce fait, la résistance montée en parallèle doit non seulement présenter une variation avec la température identique à celle de la bobine magnétique, mais avoir en permanence la même température que cette dernière. Cette exigence n'est qu'approximativement satisfaite dans la pratique, même si la résistance parallèle est logée dans le corps magnétique. Un réglage postérieur de la force magnétique en est rendu très difficile. La présente invention a pour objet de réaliser un électro-aimant du type rappelé en tête du présent mémoire, dans lequel la force magnétique peut être réglée de façon simple en fonction du courant électrique passant par la bobine. Ce problème est résolu grâce au fait que l'on prévoit dans le circuit magnétique une résistance magnétique réglable. Cette résistance magnétique est constituée par un matériau dont la perméabilité est inférieure à celle du matériau du circuit magnétique. De préférence, la résistance magnétique est constituée par un entrefer réglable. Selon différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention, cet entrefer peut être prévu dans le noyau de l'électro-aimant, dans les branches, dans l'armature ou aux endroits de liaison entre les branches et la culasse. Notamment, l'entrefer peut être prévu entre deux éléments du noyau, mobiles et réglables entre eux. Suivant une variante, la résistance magnétique réglable est disposée dans les branches latérales ou entre les branches et la culasse voisine. Dans ce cas, la culasse peut être déplaçable par rapport aux branches, et dans la direction longitudinale de celles-ci, les branches pouvant etre constituées par un boîtier cylindrique. En suivant une autre forme de réalisation, la culasse comporte un appendice avec une ouverture médiane dans laquelle est guidé, avec un couplage magnétique serré , le noyau qui est maintenu en position fixe par rapport au boî- tier, ladite culasse comportant une ouverture médiane recevant une vis qui est susceptible d'être vissée dans un filetage axial du noyau, grace à quoi la culasse peut être déplacée axialement par rapport au boîtier et au noyau. Suivant une autre forme de réalisation de l'objet de l'invention, la culasse comporte une cuvette médiane et une ouverture recevant une vis, la partie supérieure du noyau en deux parties étant susceptible d'être déplacée axialement dans la cuvette, à l'aide de la vis, et avec un couplage magnétique serré, alors qu'une partie inférieure du noyau subdivisée en deux parties est maintenue en position fixe dans le boîtier qui forme les branches. Suivant une autre forme de réalisation de I'électroaimant conforme à l'invention, l'armature est constituée par deux éléments qui se déplacent axialement l'un par rapport à l'autre et entre lesquels est prévu l'entrefer. L'électro-aimant de la présente invention, réalisé sous la forme d'un aimant proportionnel, est conçu de telle façon que la force maximale exigée est obtenue avec une résistance magnétique de valeur "0", c'est-à-dire avec un entrefer de valeur "O". En augmentant l'entrefer, la force magnétique peut être diminuée ou réglée de façon simple, fine et continue sur une grande plage, sans que les propriétés exigées par ailleurs se trouvent modifiées. Plus particulièrement, la linéarité et l'hystérèse, rapportées à la valeur finale, sont maintenues. La stabilité et la sensibilité ne sont pas diminuées. L'espace qui est nécessaire pour l'entrefer ou pour le mécanisme de réglage correspondant, est minime.Par ailleurs, les moyens de construction à mettre en oeuvre ne sont pas augmentés de façon sensible par rapport aux aimants non réglables. A titre d'exemp} Dn a décrit i-dessous et repré- senté au dessin annexé différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente la courbe caractéristique force/courant d'un aimant proportionnel la figure 2 représente la courbe caractéristique force/course d'un aimant proportionnel la figure 3 représente l'allure de la courbe caractéristique force/courant de l'électro-aimant selon l'invention, en fonction de la résistance magnétique la figure 4 est une coupe d'un électro-aimant selon un exemple d'exécution de l'invention ; la figure 5 est une coupe d'un détail d'un électroaimant selon le premier exemple d'exécution de l'invention ; la figure 6 est une coupe de l'électro-aimant d'un second exemple d'exécution de la présente invention ; et la figure 7 est une coupe d'un électro-aimant selon un troisième exemple d'exécution de l'invention. Les figures 1 et 2 montrent les courbes caractéristiques connues d'un aimant proportionnel (force/courant, figure 1 ; et force/course en fonction de différents courants, figure 2). Ces courbes caractéristiques sont connues par l'homme de l'art et n'ont pas besoin d'être explicitées davantage. La figure 3 montre des courbes caractéristiques d'un aimant proportionnel selon la présente invention, la force étant tracée par rapport au courant pour différents entrefers ou différentes résistances magnétiques. On voit que la pente de la courbe caractéristique peut être modifiée par la valeur de la résistance magnétique ou de l'entrefer, sans que la linéarité en soit gênée. Plus la résistance magnétique est grande, plus est faible, par rapport à un courant constant, la force magnétique correspondante. La figure 4 montre une coupe d'un aimant proportionnel 1 selon un premier exemple d'exécution de la présente invention. Les mêmes éléments qui ont un fonctionnement analogue et qui sont représentés dans les figures 4 à 7, sont désignés par les mêmes références. L'aimant proportionnel 1 de la figure 4 comporte un noyau cylindrique 2, un boîtier cylindrique 3, une culasse supérieure 4, une culasse inférieure 5, une armature mobile 6 et une bobine 7 susceptible d'être traverse par un courant électrique. Dans le détail, le noyau cylindrique 2 comporte une section de noyau inférieure et une section de noyau supérieu- re 21 et 22, étant noté que la section de noyau inférieure possède un diamètre supérieur à celui de la section de noyau supérieure. Dans la section de noyau inférieure 21 est prévue une cuvette 23 qui débouche dans un perçage borgne central 24, perçage central qui s'étend partiellement jusque dans la section de noyau superieure 22. Dans la partie de la section de noyau inférieure 21 est ménagé un épaule- ment périphérique 25.Dans le voisinage de I'extrémté sup6- rieure de la section de noyau supérieure 22 est prévue une gorge périphérique 26 dans laquelle est maintenu un circlip 27, et par l'épaulement 25 sont maintenus des anneaux non magnétiques 28 et 29 qui s'étendent radialement vers l'extérieur, anneaux 28 et 29 qui limitent, dans le sens axial, la bobine 7, la maintiennent et empêchent un "collage". La culasse inférieure 5 sert d'élément constitutif pour le circuit magnétique et comme fermeture inférieure de l'aimant proportionnel 1. Elle comporte, vue en plan par le dessous, une forme circulaire et s'adapte, pour une partie notable, dans le diamètre interieur du boîtier 3. Un épaulement périphérique prend appui contre la face inférieure du boîtier 3. Par l'intermédiaire d'une bague d'étanchéité 52, maintenue dans une gorge, la culasse 5 et le boîtier 3 sont rendus étanche par rapport a l'environnement e Pour fixer la culasse 5 dans le boîtier 3 on prévoit plusieurs goujons ou vis 53 qui sont montés dans des perçages radiaux alignés du boîtier 3 et de la culasse 5. Pour un centrage plus précis du noyau 2, la culasse 5 comporte, sur sa face supErieure, une dépression dans laquelle pénètre une portion de la section de noyau inférieure 2. Radialement entre cette portion et le côté opposé de la culasse 5 est prévue une entretoise cylindrique 54 faite avec un matériau non magnétique qui comble l'espace radial entre la section inférieure de la section de noyau inférieure 21 et la partie opposée de la culasse 5. Au milieu de la dépression, ouverte vers le haut, de la culasse 5, pénetre une section cylindrique de la culasse, axialement vers le haut. Cette section comporte une gorge périphérique, en sorte que dans la vue en coupe, et de part et d'autre d'un axe médian 11, deux dents 56 et 57 pénètrent vers le haut dans la cuvette 23 du noyau 2. En outre, la culasse 5 présente un passage 58 dans lequel s'étend unetige8 qui est reliée à l'armature 6. Cette tige8 nasse par le perçage 58 et s'étend au-delà de la culasse 5. Dans le perçage 58 est guidée une douille 59 à épaulements radiaux dirigés vers l'intérieur, et servant au montage de la tige. L'armature 6 est mobile axialement a l'intérieur de la cuvette 23 du noyau 2. Sur sa face inférieure sont prévues des nervures circulaires 61 et 62 qui sont décalées de telle manière par rapport aux dents 56 et 57 de la culasse 5, que lesdites nervures 61 et 62 coiffent les dents 56 et 57. De ce fait, la force de l'électro-aimant est sensiblement indépendante de la course. La culasse 6 possède en outre un perçage central 63 à travers lequel la tige 8 passe par l'armature 6. Par l'intermédiaire d'un goujon traversant transversalement la tige 8 et par l'intermédiaire d'un disque anti-collage 66 en un matériau non magnétique, la tige 8 est maintenue par rapport à l'armature 6. La tige 8 s'étend par son extrémité supérieure dans le perçage borgne 24 dans lequel se trouve une douille 67 à épaulements radiaux s'étendant vers l'intérieur. La culasse supérieure 4 possède une forme essentiellement cylindrique et s'adapte, par son diamètre extérieur également dans le diamètre intérieur du boitier 3. Tout comme par la bague d'étanchéité 52, la culasse supérieure 4 est également rendue étanche par rapport au boîtier 3, à l'aide d'une bague d'étanchéité 42. La culasse supérieure 4 possède également un épaulement 41 qui s'étend au-deld du diamètre intérieur du boîtier 3, épaulement qui s'étend radialement jusqu'à environ le diamètre extérieur du boîtier 3. Par l'intermédiaire de goujons ou de vis 43, la culasse 4 est maintenue par rapport au boîtier 3 de la même façon qu'est maintenue la culasse inférieure 5.Pour le centrage axial de la culasse supérieure, il est prévu une entretoise cylindrique 44, faite avec un matériau non magnétique, entretoise qui est disposée entre la face supérieure du disque 28 et la face inférieure de la culasse 4, ladite entretoise 44 portant contre la paroi intérieure du bol- tier 3. La culasse 4 possède sur sa face inférieure une cuvette cylindrique 45, disposée au centre et dont le diamètre correspond sensiblement au diamètre de la section de noyau supérieure 22. En outre, la culasse supérieure 4 possède un filetage axial 46 qui le traverse en son centre et à travers lequel passe une vis de réglage 40. Dans la cuvette 45 est guidé un corps cylindrique 12 qui est fixé à l'extrémité inférieure de la vis 10.Ce corps 12 peut donc être déplacé axialement, grâce à quoi on peut modifier un entrefer 13 prévu entre la face inférieure du corps cylindrique 12 et la face supérieure du noyaU 2. Le circuit magnétique du champ magnétique produit par la bobine 7 passe de ce fait par le noyau 2, par-l'entrefer 13, par le corps cylindrique 12, par la culasse 4, par le boîtier 3, par la culasse inférieure 5, par l'entrefer radial faible entre les dents 56 et 57 et les nervures 61 et 62, par l'armature 6 et par l'entrefer également faible entre l'armature 6 et la paroi intérieure de la cuvette 23 du noyau. L'entrefer 13 qui est susceptible d'être régulé à l'aide de la vis 10 sert de ce fait comme résistance magnétique susceptible d'être dosée de façon très fine, dans le circuit magnétique décrit ci-dessus. Pour fixer la vis et, de ce fait l'entrefer réglé 13, on a prévu un contreécrou 14. I1 est visible que par des moyens de construction simple, la résistance magnétique du circuit magnétique peut être modifiée grace a quoi la courbe caractéristique représentée en figure 3 peut être inclinée en fonction de l'entrefer qui a éte ajusté. La figure 5 montre un détail d'une variante de l'exemple d'exécution de la figure 4. Par modification de exemple d'exécution de la figure 4, on a simplement agrandi le diamètre du perçage 46, en sorte que la vis 10 possède à peu près le même diamètre que le corps cylindrique 12. La cuvette 45 est donc pratiquement réalisée sous la forme d'un alésage. A l'aide d'une bague d'étanchéité 47, le corps cylindrique 12 est rendu étanche par rapport à la culasse 4, grace à quoi l'espace intérieur du boîtier 3 est rendu étanche par rapport à l'atmosphère. On peut également reconnaître que le corps cylindrique 12 est réalisé d'une pièce avec la vis 12, ce qui représente une simplification supplémentaire.L'épaulement que l'on reconnaît dans le voisinage de la bague d'étanchéité 47, dans la figure 5, et qui s'étend vers l'intérieur, peut autre supprimé pour des motifs de fabrication, en sorte que l'alésage 45 et le perçage 46 sont réalisés sous la forme d'un alésage unique (avec un filetage). La figure 6 montre une coupe d'un second exemple d'exécution de l'invention. Par rapport à l'exemple de réalisation selon la figure 4, cet exemple d'exécution se distingue essentiellement par le fait que la section de noyau supérieure 22 et le corps cylindrique 12 de la figure 4 ne constituent qu'un seul et même élément, l'entrefer 13 étant maintenant formé entre la section de noyau inférieure 21 et le corps cylindrique 12. Afin que le corps cylindrique 12 puisse être facilement déplacé, même dans la partie qui est recouverte par la bobine 7, il est prévu une douille 30 qui est adaptée au contour extérieur du corps cylindrique 12 et de la section de noyau inférieure 21, douille sur laquelle est enroulée la bobine 7.La section de noyau inférieure 21 est maintenue par rapport à la culasse 5, d'une part, comme dans l'exemple d'exécution de la figure 4, par l'intermédiaire de l'épaulement 25 et, d'autre part, par un autre disque 31 fait avec un matériau non magnétique. De façon correspondante, le circlip 27 de la figure 4 peut être supprimé. On peut également réaliser le perçage borgne 24 de la figure 4 sous la forme d'un perçage traversant. Tous les autres éléments de l'exemple d'exécution de la figure 6 correspondent à ceux de la figure 4, et c'est la raison pour laquelle ils ne sont pas désignés par des réf é- rences. Il est en outre inutile de donner une description du mode de fonctionnement de l'aimant proportionnel de la figure 6, étant donné, qu'en principe, ce mode de fonctionnement est identique à celui de l'aimant proportionnel de la figure 4. La figure 7 montre un aimant proportionnel selon un troisième exemple d'exécution de l'invention. Par opposition aux exemples d'exécution décrits jusqu'ici, l'entrefer n'y est plus prévu dans le voisinage du noyau mais au passage entre le boîtier 3 et la culasse supérieure4.Dans cette réalisation, le noyau 2 est fixe dans le boîtier 3, tout comme dans l'exemple de la figure 4. L'extrémité supérieure du noyau 2 s'étend également jusque dans la cuvette 45 de la culasse 4. Par opposition aux exemples d'exécution décrits jusqu'ici, la culasse 4 est déplaçable axialement par rapport au boîtier 3, grâce à quoi l'entrefer 13 entre le boîtier 3 et la culasse 4 est susceptible d'être modifié. A cet effet, l'extrémité supérieure du noyau 2 comporte un filetage qui coagit avec un taraudage ménagé dans la cuvette 45 de la culasse 4. Une vis 10 qui pénètre dans un per çage borgne du noyau et qui traverse une ouverture de la culasse 4 sert à fixer la position de cette dernière. Pour le centrage radial de la culasse 4 il est prévu un disque 15 fait avec un matériau non magnétique, disque qui est maintenu dans le boîtier 3 à l'aide de vis 43. Un perçage central 16 du disque 15 est adapté au diamètre d'une partie cylindrique 17 de la culasse, qui s'étend vers le bas. A l'intérieur de cet élément 17 est prévue une cuvette 45. De ce fait, l'élément 17 de la culasse 4 est guidé d'une part sur la face extérieure du noyau 4 et d'autre part sur la paroi intérieure du perçage 16 du disque 15. Pour l'étanchéité du disque 15 par rapport au boîtier 3 et par rapport à la culasse 4 on a prévu en outre des bagues d'étanchéité correspondantes 42 et 47. Pour le reste, les éléments représentés correspondent à nouveau à ceux des figures 4 et 6 en sorte qu'aucune explication supplémentaire n'est nécessaire au sujet de la représentation de la figure 7. Finalement, il convient de noter que les éléments constitutifs du circuit magnétique, c'est-à-dire le noyau 2, l'armature 6, les culasses 4 et 5, le corps cylindrique 12 de même que le boîtier 3 doivent être réalisés avec un matériau magnétique. Les divers matériaux sont connus par l'homme de l'art et peuvent être choisis en fonction des propriétés magnétiques souhaitées (hystérèse, rémanence, etc.). I1 convient également de noter que l'invention n'est pas limitée à la forme cylindrique du boîtier, du noyau, de l'armature, etc. et que l'objet de l'invention peut avoir des formes quelconques rectangulaires ou carrées ou telle autre forme voulue. De même, les deux sections de noyaux 21 et 22 de la figure 4 ou la section de noyau inférieure 21 et le corps cylindrique 12 de la figure 6 peuvent avoir un seul et même diamètre. Finalement il est à noter que l'invention n'est pas limitée à la mise en oeuvre d'un entrefer comme résistance magnétique. On peut plutôt utiliser des matériaux connus dont la perméabilité est inférieure à celle des matériaux utilisés pour constituer le circuit magnétique. Ainsi, on peut prévoir dans l'entrefer 13 de l'exemple d'exécution de la figure 7, des disques en papier d'épaisseurs différentes. En opérant de cette façon le réglage est quelque peu plus onéreux, mais on simplifie la solution des problèmes d' étanchéité. Tous les détails techniques qui sont indiqués dans la description, dans les revendications et dans les dessins sont essentiels pour l'invention, qu'ils soient pris séparément ou dans leurs diverses combinaisons. REVENDICATIONS 1. Electro-aimant du type comportant une armature mobile, une bobine susceptible d'être traversée par un courant électrique et un circuit magnétique formé au moins par un noyau susceptible d'être traversé par le champ magnétique, caractérisé par le fait qu'il est prévu dans le circuit magnétique (2, 4, 3, 5, 6) une résistance magnétique (13) réglable. 2. Electro-aimant selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la résistance magnétique (13) est constituée avec un matériau dont la perméabilité est inférieure à celle du matériau utilisé pour le circuit magnétique (2, 4, 3, 5, 6). 3. Electro-aimant selon les revendications 1 et 2 prises dans leurs combinaisons, caractérisé par le fait que la résistance magnétique est un entrefer (13) réglable. 4. Electro-aimant selon la revendication 3, carac térisé par le fait que l'entrefer (13) est disposé entre deux éléments (2, 12 ; 21, 12 ; 22, 12) du noyau (2), qui sont mobiles entre eux pour pouvoir être ajustés. 5. Electro-aimant selon les revendications 1 à 3 prises dans. leur ensemble, du type dans lequel le circuit magnétique est constitué par un noyau, par des branches situées à une certaine distance de celui-ci, par une culasse supérieure et une culasse inférieure, caractérisé par le fait que la résistance magnétique réglable (13) est disposée dans les branches latérales (3) ou entre les branches (3) et la culasse voisine (4). 6. Electro-aimant selon la revendication 5, -carac térisé par le fait que la culasse (4) est déplaçable par rapport aux branches (3) dans le sens longitudinal de celles-ci. 7. Electro-aimant selon la revendication 6, carac térisé par le fait que les branches sont formées par un boitier cylindrique (3). 8. Electro-aimant selon la revendication 7, caractérisé par le fait que la culasse (4) possède un appendice (17) avec une cuvette centrale (45) dans laquelle est guidé le noyau (2) avec un couplage magnétique serré, ledit noyau (2) étant maintenu en position fixe par rapport au boîtier (3) et la culasse (4) comportant une ouverture médiane (46) recevant une vis (10) qui est susceptible d'être vissée dans un filetage axial du noyau (2), grâce à quoi la culasse (4) est déplaçable axialement par rapport au boîtier (3) et par rapport au noyau (2). 9. Electro-aimant selon les revendications 1 à 4 prises dans leur ensemble, dans lequel le circuit magnétique est constitué par le noyau, par des branches situées à une certaine distance de ce dernier, et par une culasse supérieure et une culasse inférieure, caractérisé par le fait que la culasse (4) comporte une cuvette centrale (45) et une ouverture (46) recevant une vis (10), la partie supérieure (12) du noyau (2) fait en deux parties étant déplaçable dans la cuvette (45) à l'aide d'une vis (10) et la partie supérieure (12) du noyau (2) fait en deux parties et à couplage magnétique serré avec la culasse (4), étant mobile axialement dans la cuvette (15) à l'aide de la vis (10), alors qu'une partie inférieure (2) du noyau en deux parties est maintenue en position fixe dans le boîtier (3) qui forme les branches. 10. Electro-aimant selon les revendications 1 à 4 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que l'armature (6) est constituée par deux éléments mobiles axialement entre eux et entre lesquels est prévu l'entrefer.