La présente invention concerne de nouveaux médicaments et un procédé pour combattre les maladies produits par des virus ou des mycoplasmes, en particulier les néoplasies, ce procédé et ces médicaments étant basés sur un nouveau principe de lutte contre les virus. Ce principe est basé sur le fait bien connu que les conditions chimiques et physiso-chimiques qui dépendent, entre autre de la valeur du pH et du potentiel redox dans les cellules malades, sont différentes des conditions qui règnent dans les cellules saines, et le principe en question consiste à administrer au patient une ou plusieurs substances chimiques exemptes de toxicité ou seulement peu toxiques qui, en raison de ces conditions spéciales, et seulement dans les cellules malades ou de façon prépondérante dans celles-ci, se transformeront en donnant lieu à la production de substances capables d'empocher la croissance des virus, soit en intervenant directement dans le processus de reproduction des virus, soit en détruisant les cellules malades de façon à créer un milieu abiotique sélectif. Actuellement, l'inventeur s'est consacré particulièrement à la réalisation de procédés qui 1) donnent lieu à la production de phénomènes d'oxydation ou d'un potentiel oxydant dans les cellules attaquées, par exemple a production d'oxygène naissant ou de peroxyde d'hydrogène, ou 2) donnent lieu à la formation d'une ou plusieurs substances, dotées d'une activité antiseptique, qui subsistent à l'état de résidu dans les cellules attaquées, ou encore qui donnent lieu à ces deux états. Les substances qui ont retenu en premier lieu l'intérêt de l'inventeur sont des substances qui se décomposent à un pH inférieur à 7, étant donné que dans les cellules attaquées par les virus, et dans la majorité des cas, dans les cellules attaquées par des mycoplasmes, ainsi que dans les cellules tumorales, le milieu est principalement acide. I1 a été étudié plusieurs. substances dont on pouvait supposer qu'elles pourraient exercer les effets mentionnés plus haut, c'està-dire qu'elles seraient capables de produire des phénomènes d'oxydation et de formation d'antiseptiques; ces substances ont été soumises à des essais exhaustifs et on a réussi à démontrer que les substances indiquées ci-après, administrées de la manière qui sera décrite dans ce qui suit, sont dotées d'une activité thérapeutique et ne présentent pas d'effets secondaires. Toutes les substances produisent des phénomènes d'oxydation ainsi que la formation d'un résidu antiseptique. Substance 1 Superoxyde de 1,2-diphényl-&alpha;,ss-dicétone, appelé également peroxyde de benzoyle. Formule Substance 2 1,2-diphényl-&alpha;,ss-dicétone, appelé également dibenzoyle; ou diphényl-glyoxal; ou 1,2-diphényl-éthanodione Formule Substance 3 Phénolphta léine. Formule ou le sel salique de cette substance de formule On a trouvé que la meilleure manière de réaliser le contact entre les substances actives et les cellules malades dans lesquelles se pro disent la reproduction du virus, et d'autres processus, qui doivent etre contralés, est l'administration interne, c'est-à-dire l'administration de telle façon que les substances actives passent dans le sang. Les substances peuvent être introduites directement dans le sang ou être absorbées par celui-ci à travers le système lymphatique, ce qui permet de toucher tous les points de l'organisme qui pourraient être atteints. On a trouvé qu'il est important que les substances soient administrées sous forme de solutions dans les milieux liposolubles, tels que des huiles ou des esters d'acides gras ou, dans le cas d'administration par voie intraveineuse, un polyéthylèneglycol Naturellement ces solutions peuvent contenir les adjuvants habituels utilisés en pharmacie comme antiseptiques, tels que substances pour le contrôle de la viscosité, agents humidifiants, anesthésiques locaux (dans les préparations injectables), solubilisants, etc. Pour résumer ce qui précède, l'invention consiste en des médicaments pour le traitement des maladies produites par des virus ou des mycoplasmes, ainsi que dans les néoplasies; médicaments constitués par une solution dans un milieu liposoluble adéquat pour l'administration interne d'un ou plusieurs composés chimiques organiques, de toxicité nulle, dont les composants, à un pH inférieur à 7 sont susceptibles d'être le siège d'une transformation chimique en donnant lieu ainsi à des phénomènes. d'oxydation. Une préparation particulièrement avantageuse est constituée par une solution qui contient une ou plusieurs substances qui, au moyen de la transformation chimique indiquée, en plus de produire des phénomènes d'oxydation, forment un antiseptique qui produit une zone sélective abiotique. Jusqu'à présent, on a préparé trois formes d'application des substances 1-2-3, au moyen desquelles on fait passer ces substances dans le sang et on obtient l'effet désiré: agents administrés par voie buccale, agents administrés par injection (intramusculaire, hypodermique ou intraveineuse) et suppositoires. Au moyen de ces formes d'administration, les substances pénètrent dans le sang et atteignent toutes les zones malades. Dans ce qui suit on donne une description détaillée de l'élaboration des préparations qui contiennent les substances 1 et 2 en dissolution, pour administration par voie buccale, ainsi que pour administration parentérale et sous forme de suppositoire et des préparations qui contiennent la substance 3 en soluton, sous forme injectable. prdparations qui contiennent les substances 1 et 2. Comme solvants on utilise de l'huile ou de l'oléate d'éthyle, tous deux avec une acidité aussi réduite que possible. On devra utiliser des huiles de bonne qualité ou un oléate d'éthyle dont les propriétés correspondent à celles qui sont prescrites par les différentes pharmacopées. En outre, on utilise comme solvant le polyéthylèneglycol (200) également appelé polyoxyéthylèneglycol (200), Macrogol 200, PEG 200, dont la formule est CN (OH). (CH20. CH2)m. CH20H, danslaquelle m peut être égal à 3 ou 4. Le poids moléculaire de la substance varie entre 185 et 225. Poids spécifique : 1,12. I1 s'agit d'un liquide transparent, incolore, visqueux et avec une faible odeur caractéristique. I1 est soluble dans l'eau, l'alcool, l'acétone et dans d'autres glycols. Il est insoluble dans l'éther ou dans les hydrocarbures aliphatiques, mais il est soluble dans les hydrocarbures aromatiques. On peut utiliser également d'autres substances dotées de propriétés semblables à celles des trois solvants mentionnés plus haut. Elaboration de préparations pour administration par voie buccale. On procède de la façon suivante, en tenant compte des variations naturelles permises pour cette préparation On chauffe l'huile ou l'oléate d'éthyle à 800C et, sous agitation mécanique intense, on ajoute, par exemple, de 1 à 4% en poids/volume de la substance numéro 2, et ensuite, par exemple, de 0,5 à 2% en poids/volume de la substance numéro 1 (sèche). Une agitation durant 15 mn à 80est suffisante pour dissoudre ces deux substances. Lorsque la solution s'est refroidie, elle est preste à être utilisée comme médicament par voie buccale. Si on le désire, on peut l'introduire dans des capsules. I1 convient de faire observer que si l'on chauffe le mélange, par exemple à 76CC au lieu de 800C, la dissolution continue à se produire, mais dans ce cas l'agitation doit etre yolongée durant un temps très supérieur à 15 mn. Elaboration de préparations injectables par voie intramusculaire ou hypodermique. a) Une solution identique à celle qui vient d'être décrite pour administration buccale, à l'état froid et à une dose plus réduite, par exemple de 0,5 à 2% en poids/volume des substances 1 et 2 et 3% d'alcool benzylique ajouté sous agitation mécanique, peut être utilisée quelques jours plus tard (4 ou 5 jours) pour des injections intramusculaires ou hypodermiques. b) Dans une certaine quantité de polyéthylèneglycol (200), chauffé à 800C, on dissout, sous agitation mécanique, par exemple de 0,5 à 1,5% en poids/poids de 1,2-diphényl-a,-dicétone, et immédiatement après, toujours à la même température, par exemple de 0,5 à 1,5% en poids/poids de superoxyde de 1,2-diphényl-a,P-dicetone. Lorsque les substances se sont dissoutes - il suffit pour cela de 5 mn - on laisse se refroidir la solutiong et lorsqu'elle est froide on ajoute, sous agitation intense, environ 3% en poidszpoids d'alcool benzylique. Cette solution, filtrée et contenue en flacons bouchés ou ampoules, peut être utilisée 4 ou 5 jours plus tard comme solution injectable par voie hypodermique ou intramusculaire. Cette solution doit être maintenue à une température comprise entre 0 et 50C. La solution mentionnée plus haut peut etre aussi préparée à la température ambiante sous agitation, y compris avec une concentration plus forte des substances actives, mais dans ce cas l'agitation doit se prolonger beaucoup plus : 2 h. La solution se conserve au frais pour être conditionnée plus tard de façon aseptique. Elaboration de préparation pour administration par voie intraveineuse. On utilise une certaine quantité de polyéthylèneglycol (200) et une fois et demie plus que cela de Tween 80 (mono-oléate de polyoxyéthylènesorbitol). A ce mélange on ajoute 1% en poids/poids du sel sodique de l'acide dioctyl-sulfosuccinique et, sous agitation mécanique, on ajoute à ce liquide visqueux, par exemple de 0,2 à 2% en poids/poids de superoxyde de 1,2-diphényl-a,-dicétone et de 0,2 à 2% en poids/poids de 1,2-diphénylHx,-dicétone sans que l'ordre dans lequel on ajoute les deux substances,au au moment de réaliser la dissolution, présente d'importance. Vingt-quatre heures plus tard (l'agitation continue n'est pas nécessaire, mais cependant il convient d'agiter le mélange de temps en temps) on ajoute 3% en poids/poids d'alcool benzylique et le liquide est alors pret à être conditionné de façon aseptique en ampoules injectables. Le liquide non conditionné aussi bien que les ampoules injectables doivent être maintenus au frais. On peut aussi utiliser dans les préparations pour administration.par voie buccale propylèneglycol, huiles végétales et oléate d'éthyle. Elaboration de préparations destinées à être utilisées comme suppositoires, On peut utiliser comme pâte initiale du beurre de cacao ou une ptte synthétique comme des monolènes, du witpsol,etc. Dans tous les cas on chauffe la pâte å 800C, et, sous agitation mécanique, on ajoute par exemple de 1 à 4% en poids/poids de 1,2-diphenyl-a,P-dicétone et ensuite, par exemple, de 0,5 à 2% en poids/poids de superoxyde de 1,2-diphényl-u,P- dicétone, en maintenant la température à 80"C. Lorsque ces substances se sont dissoutes (ce qui s'obtient après un quart d'heure environ d'agitation), on laisse refroidir la pâte et on peut alors préparer les suppositoires. Parmi les produits mentionnés plus haut, le beurre de cacao est un produit naturel bien connu, préparé à base d'esters d'acides gras végétaux, saturés ou insaturés, avec glycérol. Le Witepsol est un produit synthétique; un ester d'acide gras végétal, saturé, avec un nombre pair d'atomes de carbone, avec glycérol. Conformément à ce qui a été indiqué plus haut, la solution qui forme la base du suppositoire peut être préparée à une température plus basse, mais avec une période d'agitation plus prolongée. Les suppositoires doivent être conservés au frais. On a prévu la possibilité d'administrer le médicament par voie buccale, en lui donnant la forme adéquate. Préparations qui contiennent la substance numéro 3. Elaboration de préparations injectables par voie hypodermique ou intra mus cu18 ire. On chauffe à 800C une certaine quantité de polyéthylèneglycol (200) ou de propylèneglycol et, sous agitation mécanique, on y dissout de 1 à 10% en poids/poids de phénolphtaléine. Lorsqu'elle s'est dissoute, on laisse refroidir le mélange et on ajoute, sous agitation, 3% en poids/poids d'alcool benzylique, après quoi le liquide est prêt à être conditionné de façon aseptique dans des flacons bouchés ou des ampoules, et il peut être utilisé trois ou quatre jours plus tard pour les applications indiquées. Elaboration de préparations injectables par voi-e intraveineuse. On utilise une certaine quantité de polyéthylène glycol (200) et une fois et demie plus que cela de Tween 80 (mono-oldate de polyoxyéthylène sorbitol). On ajoute 1% en poids/poids du sel sodique de l'acide dioctylsulfosuccinique et, en poursuivant l'agitation, on ajoute à ce liquide visqueux, par exemple, de 0,4 à 4% en poids/poids de phénolphtaléine jusqu'à ce que celle-ci se dissolve. Quand on ajoute à ce mélange 3% en poids/poids d'alcool benzylique, on obtient un liquide qui, après avoir été filtré et conditionné aseptiquement en ampoules, peut être utilisé pour des injections intraveineuses. Pour toute sorte de processus causés par des virus, les doses recommandées sont l'administration de trois nucléus gras (suppositoires par voie buccale), quatre fois par jour en même temps que les quatre repas petit déjeuner, déjeuner, goutter et dinar. Amrcas graves, on commence le traitement en administrant, outre 3 les nucléus gras, une injection quotidienne sous-cutanée profonde de 4 cm durant un mois par exemple. Dans le cas de grippesil suffit d'administrer un suppositoire, le matin et la nuit, pendant 1 à 3 jours. On suppose que le mécanisme d'action des trois substances) mentionnées plus haut, est celui qui est indiqué dans ce qui suit, mais cependant l'invention n'est pas liée à l'exactitude de ces hypothèses. Substance n" 1 Comme il a été indiqué, cette substance est conduite au sang, directement ou à travers le système lymphatique. Dans un sang dont le pH est normal, la substance reste stable et circule en solution à travers l'organisme. Lorsque la substance atteint les cellules malades dans le métabolisme desquelles se trouve présente une quantité anormalement importante d'acide lactique ou, en d'autres termes, lorsqu'elle atteint des zones dont le pH est acide, la substance libère de l'oxygène naissant qui produit une oxydation "in situ" et en meme temps de l'acide benzolque. Substance NO 2. Cette substance est conduite également jusqu'au sang, directement ou à travers le système lymphatique. Dans certaines cellules anormales, par exemple dans les tumeurs cancéreuses et dans leurs métastases et dans les foyers de virus, la substance se transforme par transposition moléculaire en acide diphényl-glycolique qui est transformé ensuite dans ces cellules anormales en acide diphényl-acétique, selon le schéma suivant Cette séquence de réaction est corroborée par le fait qu'il a été vérifié qu'il se produit une oxydation et que dans les cellules se dépose de l'acide diphényl-acétique. Substance NO 3. Cette substance circule en solution dans le sang et quand elle atteint les cellules pourvues de zones acides se produit la libération de la substance suivante qui est plus insoluble que le sel sodique. Cette substance est fortement antiseptique en raison de la présence de ses groupes OH et elle est également oxydante et elle s'élimine de la façon suivante acide 4',4"-dihydroxy-triphénylméthano-2-carboxylique. On suppose que les substances 1-3 interfèrent avec les processus de reproduction des virus en détruisant par oxydation certains composants nécessaires pour leur multiplication, qui possèdent un groupe amino libre ou un groupe guanidino libre, par exemple la lisine, qui comporte un groupe -MH2 libre, et l'arginine, qui contient un groupe -guanidino libre. A l'appui de cette hypothèse, on peut dire que l'on a trouvé que l'histamine avec pH légèrement alcalin, y compris à pH 7, est détruite "in situ" par l'oxydation, en peu de temps. Il est important de signaler que, moyennant l'utilisation des substances 1-3, ou des produits correspondants, il peut se produire un processus de nécrose focale dans des tumeurs expérimentales traites avec ces substances, nécrose qui est localisée dans les foyers et empêche la propagation des virus. La nécrose focale sélective 8 été constatée par le Dr. Francisco Nogales, anatome-pathologue de l'Hôpital Clinique de l'Université de Madrid, qui a pu photographier les effets locaux de l'administration par voie buccale des produits 1 et 2 sur les cellules altérées en tumeurs du cou utérin, dans lesquelles, au bout de peu de jours, on observe le vieillissement, caryolyse et finalement la mort de ces cellules. Ausw, on a pu vérifier la nécrose focale sélective dans des cas de adenocarcinome mammaire sur souris C3Hhe et de carcinome ascitique de EHRLICH, par les Docteurs Garcia Partida et Sanz, de l'Université de Madrid. Les préparations qui contiennent les substances décrites, ont été essayées de façon exhaustive en ce qui concerne leur toxicité possible ainsi que leur activité thérapeutique. Au moyen des essais de toxicité, on a vérifié que les substances sont absolument atoxiques. Elles ne produisent pas d'altérations histologiques ni d'altérations embryopathiques. Elles n'altèrent pas la fonction circulatoire ni l'électrocardiogramme ou l'électroencéphalogramme. Ces substances ne produisent pas d'altérations hématiques et n'altèrent pas les valeurs normales de l'analyse; elles ne produisent pas non plus de perturbations rénales. Par conséquent, il n'existe pas de contre-indications ni d'effets secondaires qui pourraient empêcher l'utilisation de ces substances, au moyen de traitements de courte ou longue durée. Au cours des expériences cliniques on a obtenu des résultats surprenants dans le champ de la médecine vétérinaire, par exemple pour le traitement de la leucose des oiseaux, du piétin des vaches, des taureaux et des porcs, ainsi que de l'avortement viral des moutons et de la pneumonie enzootique des porcs et des veaux, produites par des mycoplasmes et également en médecine humaine, par exemple pour le traitement de la grippe, de l'hépatite, de l'herpès zoster, rubéole, parotidite, sclérose en plaques et, en général, toutersortes de processus causés par des virus, même des verrues (des verrues plantaires par exemple), et différentes formes de cancer, par exemple cancer de la vessie, du poumon, du sein, de l'estomac, etc. Les meilleurs résultats ont été obtenus jusqu'à présent avec les prépare rations qui contiennent les substances 1 et 2. Dès 1965, ont été réalisées des expériences cliniques avec ces préparations dans la Clinique Vétérinaire de la Faculté Vétérinaire de Msdrid par le Professeur Félix Sanz Sanchez. C'est ainsi qu'on a réalisé un grand nombre d'expériences relatives à la leucose des oiseaux, avec prélèvements témoins dans des fermes contrôlées selon les normes, en utilisant plusieurs lots de 15.000 à 20.000 poulets, dans lesquels la préparation qui devait être soumise aux essais était mélangée aux aliments, avec des résultats toujours satisfaisants. On réalisa des expériences identiques pour le traitement du piétin des vaches ainsi que des taureaux et même celui des porcs, en utilisant la préparation sous forme injectable ou en la mélangeant aux aliments du bétail. On a observé dans tous les cas une amélioration durant les premiers jours de traitement.Dans le traitement de la pneumonie virale des porcs et des veaux, il a été démontre que l'utilisation de la préparation injectable a un caractère thérapeutique très net, car une seule injection s'est révélée suffisante pour produire une guérison complète. Dans le cas d'avortement viral des brebis, une seule injection a été suffisante pour résoudre le problème. Les effets surprenants observés au cours des expériences et l'effet antiviral évident obtenu, nous ont conduits à essayer les préparations en médecine humaine antivirale. Nous avons commencé à plus grande échelle, avec l'application par voie buccale de cette préparation pour combattre la grippe, au cours des quatre dernières années, avec des résultats incroyables. Tgut ceci nous a conduits à l'utilisation du produit pour traiter différents processus dus à des virus. Tandis que nous poursuivions nos essais de grande durée concernant l'embryologie et la toxicité, nous avons commencé à examiner la possibilité d'appliquer ces produits pour le contrôle des processus de néoplasie chez des êtres humains chez lesquels on soupçonnait une étiologie virale. Nous avons observé constamment des guérisons apparentes, y compris la disparition de la douleur et même la guérison de processus cancéreux dans des étapes très avancées de la phase finale. Sous la direction du Docteur José de la Vega et en accord avec les Docteurs responsables de chaque cas particulier, on réalise actuellement une série de traitements chez des malades du cancer, tous diagnostiqués au moyen de biopsie et dans un état qui déconseillait l'intervention chirurgicale et l'application conventionnelle de cytostatiques ou de la radio-cobaltothérapie. On continue à observer une évolution favorable chez de nombreux patients, parmi lesquels se trouvent des cas de cancer de la vessie, plusieurs cas de cancer du poumon et quelques cas de cancer du sein ou de l'estomac, etc. Les substances 1-3 peuvent être préparées par les méthodes habituelles. la substance 1 peut être préparée, par exemple, par interaction de chlorure de benzoyle et d'une solution refroidie de peroxyde de soude, voir A. I. Vogel, Practical Organic Chemistry, 3e édition (Longmans, Londres, 1954), page 807; Gattermann-Wialand, Praxis des Organischen Chemikers, 40e édition (de Gruyter, Berlin, 1961), page 115. La substance 2 peut être préparée par exemple par oxydation de benzoine avec HN03 ou avec un mélange de sulfate de cu-ivre et de pyridine, voir Adams, Narval, Org. Syn. vol. 1, page 25 (1921); Clarke, Dreger, ibid. coll. vol. 1, 80 (87 deuxième édition) Hatt, Pilgrim, Hurran, J. Chem. Soc. 1936, 93s L. F. Fieser, Experiments in Organic Chemistry, 3e édition (Boston, 1955), page 173; Organic Experîments (Boston, 1964), page 214. La substance 3 peut être préparée par exemple, en condensant du phénol avec de l'anhydride phtalique en présence d'agents ddshydratants comme le chlorure de zinc, l'acide sulfurique et l'acide toluène-sulfonique; Baeyer, Ann 202 69 (1880); Herzog, Chem. Ztg. 51, 84 (1927)9 Hubacher, Brevet des E.U.A. No 2.192.485; Gamrath, Brevet des E.U.A. N" 1.522.939. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Médicaments nouveaux pour la destruction ou la désactiva- tion sélective de virus, mycoplasmes et cellules dans lesquelles s'est produite une altération du pH ou du potentiel redox causée par des virus, des mycoplasmes ou des néoplasies, qui consistent à faire arriver par voie circulatoire, au moyen de la façon d'administration convenable, jusqu'aux cellules altérées, un composé chimique qui remplisse les conditions suivantes a) qui soit substantiellement atoxique et soit exempt d'effets secondaires préjudiciels aux organismes vivants; b) qui soit oxydant dans des conditions de pH inférieur à 7 et qui soit stable dans les conditions légèrement alcalines qui règnent dans les organismes vivants à l'état normal; c) qui, en conséquence des conditions particulières de pH ou de potentiel redox, dans les cellules altérées, exerce sur ces cellules une action oxydante sélective (qui peut être accompagnée ou non de production d'oxygène naissant) et en même temps, comme conséquence de la rédaction, produise une substance antiseptique, qui se dépose sur les cellules affectées, en créant un milieu abiotique, qui donne lieu aux vieillissements et à la nécrose des cellules. 2 - Médicament nouveau selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient du peroxyde de 1,2-diphénylHxS-dicFtone (appelé également peroxyde de benzoyle). 3 - Médicament nouveaux selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient du 1,2-diphénylHx,-dicétone (appelé également dibenzoyle, diphénylglyoxal ou 1,2-diphényl éthanodione). 4 - Médicament nouveau selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il contient du 3,3-bis(p-hydroxyphényl)phtalyde (appelé,également phénolphtaléine) ou son sel de sodium. 5 - Médicament nouveau selon ltuAF des revendiçatio- 1 è 4, caractérisé en ce qu'il contient une combinaison d'au moins deux quelconques des deux composés chimiques cités dans les revendications 2, 3 et 4. 6 - Médicament nouveau selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'administration par voie buccale se prépare en ajoutant une huile ou un oléate d'éthyle, avec un degré d'acidité aussi réduit que possible, sous agitation mécanique et à une température de 800C (ou à toute autre température comprise entre 80"C et la température ambiante avec un temps d'agitation proportionnellement plus long), aux superoxydes de 1,2-di.phênyl-a,P-dicétone, de façon que la proportion de superoxyde de l,2-diphényl-n,p-dicétone soit comprise entre 0,5 et 2% en poids/volume, et en laissant la dissolution se refroidir. 7 - Médicament nouveau selon les revendications 2 et 6, caractérisé en ce que, dans ce procédé, au lieu de superoxyde de 1,2-diphényl- a,-dicétone on utilise de la 1,2-diphényl-a,-dicétone, dans une proportion comprise entre 1 et 4% en poids/volume. 8 - Médicament nouveau selon les revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'administration par voie rectale se prépare en chauffant à 800C une pâte qui sert de base à la préparation des suppositoires, en ajoutant à cette pate de base, sous agitation mécanique, de 1 à 4% en poids/ poids de 1,2-diphényl-a,-dicétone, et, ensuite, de 0,5 à 2% en poids/poids de peroxyde de 1,2-diphényl-a,-dicétone, en maintenant l'agitation et la température à 800C durant 15 mn environ (ou à toute autre température comprise entre 800C et la température ambiante avec un temps d'agitation proportionnellement plus long); jusqu'à sa dissolution complète, en la laissant se refroidir et en procédant ensuite à l'élaboration des suppositoires. 9 - Médicament nouveau selon les revendications 2, 3 et 8, selon lequel l'administration est préparée de la manière décrite dans la revendication 8, en obtenant ainsi des nucléus gras, c'est-à-dire des suppositoires mais de forme adéquate pour le type d'administration par voie buccale. 10 - Médicament nouveau selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'administration par voie injectable intramusculaire ou hypodermique, se prépare en ajoutant au superoxyde de 1,2-diphényl-a, P-dicétone, une huile ou un oléate d'éthyle, sous agitation mécanique et à une température de 800C (ou à toute autre température comprise entre 80dC et la température ambiapte avec un temps d'agitation proportionnellement plus long), de façon que la proportion de peroxyde de 1,2-diphényl-a,-dicétone soit comprise entre 0,5 et 1,5%n poids/volume, en ajoutant, lorsque la dissolution s'est refroidie, 3% d'alcool benzylique, avec agitation mécanique, et en laissant passer 4 ou 5 jours. 11 - Médicament nouveau selon les revendications 2 et 9, caractérisé en ce que le composé chimique est du 1,2-diphényl -dicétone 12 - Médicament nouveau selon les revendications 2, 3 et 5, caractérisé en ce que l'administration par voie injectable intramusculaire ou hypodermique se prépare en ajoutant sous agitation mécanique, à une quantité déterminée de polyéthylèneglycol (200) ou propylèneglycol chauffé à 80"C (ou à toute autre température comprise entre 800C et la campé rature ambiante, avec un temps d'agitation proportionnellement plus long) de 0,5 à 1,5% en poids/poids de l,2-diphényl-o,-dicétone et immédiatement ensuite, en maintenant la même température, de 0,5 à 1,5% en poids/poids de superoxyde de 2,2-diphényl-or,P-dicétone et après avoir laissé passer un temps de l'ordre de 5 mn pour que se produise la dissolution des substances, en ajoutant à froid 3% en poids/poids d'alcool benzylique, sous agitation, en filtrant et en conditionnant la solution ainsi obtenue dans des flacons ou des ampoules, ce qui permet de l'utiliser après 4 ou 5 jours comme solution injectable. 13 - Médicament nouveau selon les revendication 4 et 5, caractérisé en ce que l'administration par voie injectable intramusculaire ou hypodermique se prépare en chauffant à 80"C (ou à toute autre température comprise entre 800C et la température ambiante, avec un temps d'agitation proportionnellement plus long) une certaine quantité de polyéthylèneglycol (200) et en dissolvant dans celle-ci sous agitation mécanique, de 1 à 10% en poids/poids de 3,3-bistp-hydroxyphényl)phtalide, en laissant refroidir le mélange et en ajoutant à froid 3% en poids/poids d'alcool benzylique, en filtrant et en conditionnant la solution ainsi obtenue dans des flacons ou des ampoules, ce qui permet son utilisation après 4 ou 5 jours, comme solution injectable. 14 - Médicament nouveau selon les revendications 2, 3 et 5, caractérisé en ce que l'administration par voie intraveineuse se prépare en mélangeant une quantité déterminez de polyéthylèneglycol (200s) et la même quantité multipliée par 1,5 de Tween 80 (mono-oléate de polyoxydeéthylène sorbitol), en ajoutan-t à ce mélange 1% en poids/poids de dioctylsulfosuccinate sodique et en incorporant 9 ce liquide visqueux, sous agitation mécanique, de 0,2 à 2% en poids/poids de superoxyde de 1,2-diphényl- , - dicétone et de 0,2 à 2% en poids/poids de 1,2-diphényl-,-dicétone, dans un ordre quelconque et, après avoir laissé passer 24 h avec agitation à intervalles peu fréquents, en ajoutant 3t en poids/poids d'alcool benzylique, et en filtrant, après quoi le liquide est prêt à être conditionné aseptiquement en ampoules pour administration par voie intraveineuse. 15 - Médicament nouveau selon le revendication 4 caractérisé en ce que la forme d'administration par voie injectable intraveineuse, se prépare en mélanacant, sous agitation, une certaine quantité de polyméthylèneglycol (200), et 1,5 fois cette quantité de Tween 80 (mono-oléate de polyoxyéthylène sorbitol), en ajoutant à ce mélange 1% en poids/poids de dioctylsulfosuccinate sodique et en incorporant à ce liquide visqueux, sous agitation mécanique de 0,4 à 4% en poids/poids de 3,3-bis(hydroxyphényl)phtali-de, en poursuivant l'agitation jusqu'à la dissolution et ensuite, en ajoutant 3% en poids/poids d'alcool benzylique, et en filtrant, après quoi le liquide est prêt à être conditionné asepti quement en ampoules pour son administration par voie intraveineuse.