L'invention concerne un appareil pour l'affichage électrique des touches dans le domaine de l'escrime, qui comprend une piste électriquement conductrice formant le terrain d1 escrime ainsi que, pour chacun des deux escrimeurs, un gilet électriquement conducteur en liaison électrique avec un dispositif d'affichage des touches, ce gilet étant relié à la masse de 1 appareil par l'intermédiaire d'une résistance série de gilet, et un fleuret portant à sa pointe un indicateur de touches et composé d'un poussoir électriquement conducteur et isolé par rapport à la masse du fleuret constituée par la lame, la coquille et la poignée, et d'un interrupteur de fleuret ouvert par le poussoir en cas de touche, dont l'un des pales de contact est en liaison électrique permanente avec le poussoir et est relié, au moyen d'un conducteur isolé guidé dans le fleuret et par l'intermédiaire d'une résistance série de fleuret, à une source de tension de service de fleuret, alors que l'autre p81e de contact est relié à la masse du fleuret, les tensions de service des deux fleurets étant polarisées en sens opposé par rapport à la masse de l'appareil. De tels appareils sont connus dans la pratique et décrits, par exemple dans la revue "Electronics", aoQt 1959, pages 114 et 115, à l'exception de la caractéristique de la polarisation opposée des tensions de service des deux fleurets. Si l'interrupteur de fleuret est ouvert lorsque le fleuret touche le gilet de l'adversaire, la liaison électrique du poussoir avec la masse du fleuret est interrompue et la liaison électrique établie par le poussoir et la résistance de fleuret, montée en amont, avec la tension de service appliquée à la résistance série du fleuret provoque sur le gilet de l'adversaire un changement de potentiel qui entrasse, dans le dispositif d'affichage des touches relié au gilet, l'établissement d'un signal qui indique une touche valable lorsque la variation du potentiel du gilet atteint ou dépasse une valeur prédéterminée. La variation maximale du potentiel est obtenue lorsqu'il n'y a pas de résistance de contact notable entre l'interrupteur de fleuret et le gilet touché. En revanche, si cette résistance de contact a une valeur finie, elle forme, conjointement avec la résistance série du'fleuret et la résistance série du gilet touché, un diviseur de tension qui provoque une variation moins importante du potentiel sur le gilet touché. Un choix Judicieux du potentiel limite du gilet qui provoque encore l'affichage d'une touche valable permet ainsi de fixer également la valeur limite de la résistance de contact qui doit encore correspondre à -une touche valable.De telles résistances de contact élevées interviennent, par exemple, lorsque le coup est porté non pas directement sur le gilet lui-même mais seulement sur un endroit au voisinage de eelui-ci, sur le corps de l'adversaire, la résistance de contact étant alors déterminée par les proportions du chemin entre le point de touche et le gilet. Des touches qui n'atteignent que le corps de l'adversaire et pour lesquelles la résistance de contact dépasse la valeur limite mentionnée sont affichées comme touches non valables. En revanche, les touches sur la coquille du fleuret de l'adversaire ou sur la piste ne doivent pas du tout être affichées, même si l'interrupteur de fleuret s'ouvre Pour resalir cette condition. - ----- -- -- -- Ìeuretavécamae/ l'appareil connu comprend une liaison de la piste es des masse e l'appareil, de sorte que le poussoir, en liaison électrique avec la coquille du fleuret ou avec la piste, est maintenu au potentiel de la masse d'appareil malgré l'ouverture de l'interrupteur de fleuret. L'appareil connu présente l'inconvénient de ne pas astre à l'abri des tricheries. Si l'un des escrimeurs est touchez par un coup valable et si son gilet est relié à la masse de son propre fleuret ou à la piste, le potentiel du gilet est maintenu, malgré la touche, à la valeur du potentiel de la masse de fleuret ou de la piste qui est égale au potentiel de la masse de l'appareil, car la liaison directe entre la masse de fleuret ou la piste et le gilet presente une valeur ohmique beaucoup plus faible que la liaison entre le gilet et la tension de service du fleuret de l'adversaire par l'intermédiaire de la résistance série de celuici. Le potentiel inchangé du gilet empêche ainsi l'affichage de la touche.L'escrimeur touché est donc en mesure de supprimer l'affichage de touches valables en touchant à cet instant le gilet avec la masse de son propre fleuret ou en le reliant temporairement à la piste par l'interinédiaire d'un conducteur dissimulé dans les vtements et se terminant par un contact à la semelle ou au talon de la chaussure. La demande de brevet allemand n 2 454 162 décrit déJà un appareil du genre précité, dans lequel les résistances série des gilets sont cependant reliées non pas à la masse de l'appareil, mais à la tension de service du fleuret respectivement associé, et qui comprend déjà une sécurité qui enlève à l'escrimeur touché la possibilité de supprimer l'affichage de la touche valable en touchant son gilet avec la masse de son propre fleuret. Toutefois, cet appareil ne comprend pas non plus de sécurité enlevant à l'escrimeur touché la possibilité de supprimer l'affichage de la touche valable en établissant une liaison entre son gilet et la piste. L'invention a pour but de perfectionner un appareil du genre précité de telle façon qu'il permette d'une manière simple une surveillance des deux escrimeurs en réalisant pour chaque escrimeur un affichage séparé lors de l'établissement dtune liaison électrique illicite entre son gilet et la piste, de telles liaisons ne pouvant, par exemple, être considérées comme étant inadmissibles que si leur résistance de contact est inférieure à une valeur limite à fixer par le règlement. En plus, cette séúri- té contre la tricherie doit permettre une surveillance simple des contacts illicites entre le gilet de 1 t escrimeur et la masse de son propre fleuret, des contats de ce genre pouvant également être qualifiés d'illicites si leur résistance de contact reste en dessous d'une valeur limite. Selon l'invention, ce but est atteint par le fait qu'une source de tension alternative, d'impédance faible par rapport à la valeur des résistances série des fleurets et des gilets, est prévue erfre la piste et la masse de appareil et que de ce fait la tension alternative appliquée à la piste provoque sur le gilet, dans le cas d'une liaison illicite aveo la piste, une amplitude de tension maximale dont la valeur est inférieure à la plus petite tension de gilet qui correspond encore à une touche valable, que les dispositifs d'affichage des touches possèdent respectivement deux canaux de signalisation et pour chaque canal de signalisation un organe d'affichage séparé, l'un des canaux de signalisation répondant uniquement à des tensions de gilet positives et l'autre uniquement à des tensions de gilet négatives, que, dans chaque dispositif d'affichage des touches, le canal de signalisation pour les tensions de gilet polarisées dans le même sens que la tension de service du fleuret associé commande, en tant que canal de contrôle, organe d'affichage des signaux pour les liaisons électriques illicites entre le gilet et la piste, alors que l'autre canal de signalisation commande l'organe d'affichage des signaux pour les touches valables, et que ce dernier canal de signalisation comprend un élément de commutation qui n'autorise l'établis- sement d'une tension de signal que lorsque la tension de gilet dépasse en valeur l'amplitude de tension maximale donnée au gilet par la tension alternative de la piste dans le cas dlune liaison illicite avec cette dernière. L'amplitude de tension maximale que la tension alternative de la piste peut donner au gilet dans le cas d'une liaison illicite est obtenue lorsque la résistance de contact de cette liaison devient pratiquement nulle Dans le cas contraire, cette résistance de contact forme avec la résistance série du gilet un diviseur de tension qui provoque sur le gilet une amplitude de tension inférieure dans le rapport de division. La tension alternative appliquée au gilet par la liaison avec la piste ne devient efficace pour la surveillance qu'avec les demi-ondes ayant une polarité à laquelle répond le canal de contre, Cette polarité est celle qui concorde avec celle de la tension de service du fleuret associé au gilet respectif.Si donc une tension alternative apparatt sur le gilet, le canal de contrtls déclenche l'affichage du signal optique, acoustique ou autre indiquant la présence d'une liaison inadmissible entre le gilet et la piste, et cela indépendamment du fait qu'en mEme temps le gilet reçoive ou non une touche valable, car la liaison inadmissible gi-let-piste qui pourrait supprimer un affichage de touche est d'une valeur ohmique beaucoup plus faible que la liaison entre le gilet et la tension de service du fleuret de l'adversaire par 11 intermédiaire de l'interrupteur et de la résistance série du fleuret de l'adversaire.Les demi-ondes de la tension alternative non utilisées pour la surveillance du gilet, dont la polarité déclencherait en soi la réponse du canal de signalisation commandant l'affichage des signaux pour les touches Viables, restent inefficaces en raison de 1'élément de commutation prévu dans ce canal de signalisation, qui ne permet l'établissement d'une tension de signal que lorsque la valeur de la tension de gilet dépasse l'amplitude de tension maximale que la tension alternative de la piste donne au gilet dans le cas d'une liaison inadmissible avec la piste.Ces demiondes ne sont pas en mesure de simuler l'affichage d'un coup valable. Etant donné que les conditions de surveillance sont parfaitement symétriques pour les deux escrimeurs, avec uniquement une inversion de la polarité des tensions respectivement valables pour chacun d'eux, les demi-ondes de la tension alternative de la piste qui servent à surveiller les deux escrimeurs diffèrent quant à leur polarité, de sorte que les demi-ondes dtune polarité surveillent uniquement 1'un des escrimeurs et les demi-ondes de l'autre polarité uniquement l'autre escrimeur, ctest-à-dire que la surveillance des escrimeurs change avec chaque nouvelle demionde de la tension alternative de la piste.Toutefois, ce changement de surveillance est tellement rapide que le laps de temps respectivement non surveillé pour chacun des escrimeurs est trop court pour permettre à l'escrimeur d'établir une liaison illicite entre son gilet et la piste et de la couper à nouveau avant le début de la demi-onde suivante qui reprend sa surveillance. Un mode de réalisation de la source de tension alternative pour la piste qui est très avantageux en raison de a simplicité est caractérisé par le fait que la piste est reliée à un générateur de tension alternative par l'intermédiaire d'une résistance série de piste et à la masse de l'appareil par l'intermédiaire de deux groupes de diodes connectées en série, montés en parallèle, les diodes de chaque groupe présentant la mme polarité, mais la polarité des diodes dans l'un des groupes étant opposée à celle des diodes dans l'autre, tandis que le choix de la tension du gEntrateur, de la résistance série, des diodes et de leur nombre dans lesdits groupes est tel que la tension alternative de la piste présente sensiblement la forme d'une tension rectangulaire et que son amplitude soit égale à la tension série des diodes dans leur sens de conduction. Etan9Sonné que cette tension série est dans une large mesure indépendante du courant dans les diodes, on obtient sur la piste une tension rectangulaire très constante sans qu'il soit nécessaire de prévoir une stabilisation de la tension du générateur à cet effet. En mAeme temps, les faibles résistances internes des diodes assurent la faible valeur ohmique nécessaire de la source de tension alternative. Un autre mode de réalisation de l'invention, particulièrement avantageux en raison de la constitution très simple des circuits, est caractérisé par le fait que l'élément de commutation dans le canal de signalisation commandant l'organe d'affichage des signaux pour les touches valables est constitué par un groupe de diodes connectées en série qui est relié d'une part au gilet et, d'autre part, à la masse de l'appareil par l'intermédiaire d'une résistance de charge, et est polarisé de telle façon que, pour une tension de gilet correspondant à une touche valable, c'est-à-dire présentant la même polarité que la tension de service du fleuret de l'adversaire respectif, un courant passe par la résistance de charge, la chute de tension provoquée ainsi sur la résistance de charge commandant un transistor pour le traitement ultérieur du signal, et que le choix de la résistance de charge, des diodes et de leur nombre dans ledit groupe est tel qu'un courant déclenchant la commande du transistor n'apparaît dans les diodes que lorsque la tension de gilet a dépassé l'amplitude maximale pouvant lui Atre donnée par la tension alternative de la piste. Compte tenu du fait que la tension des diodes est dans une large mesure indépendante du courant qui les traverse, ces conditions peuvent être remplies d'une manière simple par le fait que le groupe de diodes en série comprend au moins une diode de plus que les groupes de diodes en série par lesquels la piste est reliée à la masse de l'appareil. Le canal de signalisation formant le canal de contre comprend, de préférence, un transistor dont la base est reliée au gilet et l'émetteur à la masse de l'appareil, et qui est constitué, selon la polarité de la tension à laquelle doit répondre le canal de signalisation, par un transistor PNP (également pour une tension négative) ou par un transistor NPN (pour une tension positive). Selon l'invention, l'appareil permet également d'une manière particulièrement simple la surveillance de contacts inadmissibles du gilet de l'escrimeur avec la masse de son propre fleuret. A cet effet, une autre caractéristique de l'invention prévoit qu'il existe respectivement entre les masses de fleuret et la masse de l'appareil une source de tension continue dont l'impédance interne est faible par rapport à la valeur des résistances série des fleurets et des gilets et que les potentiels de tension continue donnés ainsi awl masses des fleurets sont identiques quant à leur valeur qui correspond sensiblement à l'amplitude de de la tension alternative de la piste, mais sont polarisés en sens opposé, la polarité de chaque masse dytleuret concordant avec celle de la tension de service de son fleuret. A cet effet, la masse de fleuret est reliée de préférence, par l'intermédiaire d'un groupe de diodes en série, à la masse de l'appareil, les diodes étant polarisées de telle façon que, à la tension de service du fleuret, un courant passe par la résistance série du fleuret, l'interrupteur de fleuret fermé et les diodes, le nombre des diodes étant suffisamment élevé pour que leur tension série soit égale au potentiel désiré de la masse du fleuret.Etant donné que la valeur du potentiel de masse de fleuret doit concorder, comme il a déjà été dit, sensiblement avec l'amplitude de la tension alternative de la piste, le groupe de diodes en série entre la masse de fleuret et la masse de l'appareil comprendra, en général, le même nombre de diodes que les groupes de diodes en série entre la piste et la masse de l'appareil. Du point de vue électrique, la liaison du gilet de l'escrimeur et la masse de son propre fleuret agit alors essentiellement de la mEme façon que la liaison entre le gilet et la piste, avec la seule différence que les demi-ondes de la tension alternative de la piste efficaces pour la surveillance sont remplacées par le potentiel de tension continue de la masse de fleuret polarisé dans le même sens que ces demi-ondes.Pour un tel appareil, l'affichage du signal pour une liaison inadmissible du gilet apparat donc non seulement dans le cas d'une liaison illicite entre le gilet et la piste, mais également dans le cas d'une liaison inadmissible entre le-gilet de l'escrimeur et la masse de son propre fleuret. Ainsi, aucun des deux escrimeurs n'a plus la possibilité d'établir, sans être remarque, une liaison frire son gilet et la piste ou la masse de son propre fleuret pour empêcher l'affichage de touches valables. Par ailleurs, si le rbglement prévoit que des contacts du gilet avec la masse du fleuret ne doivent être considérés comme étant inadmissibles que s ils durent plus longtemps qu'un laps de temps à déterminer par le règlement, par exemple 50 à 150 ms, alors que des contacts plus courts, c'est-à-dire des effleurements, ne doivent pas Autre signalés, le canal de signalisation de chaque dispositif d'affichage de touches qui constitue respectivement le canal de contre peut comporter une cellule ae temporisation qui supprime des variations temporaires de la tension sur le gilet à la suite d'un frôlement passager avec la masse du fleuret, la constante de temps de la cellule de temporisation déterminant la durée maximale des variations de tension qui sont supprimées et la durée de la période de la tension alternative de la piste devant être choisie plus grande que cette constante de temps pour que, dans le cas d'une liaison illicite entre le gilet et la piste, la cellule de temporisation ne puisse pas intégrer la moyenne de la tension alternative transmise par la piste au gilet. En conclusion, les avantages que procure l'invention résident essentiellement dans le fait que l'appareil selon l'in vention est protégé contre des manipulations frauduleuses des escrimeurs et qu'il fait eonnattre de telles manipulations par un affichage de signaux particuliers du fait que les deux escrimeurs sont surveillés alternativement, certes, mais toujours avec une alternance tellement courte qu'il ne leur est pas possible, dans les courts laps de temps respectivement non surveillés, d'établir et de couper à nouveau une liaison illicite entre leur gilet et la piste.En outre, la surveillance selon l'invention peut également s'étendre à des contacts inadmissibles entre le gilet de lescrimeur et son propre fleuret sans qu'il soit nécessaire de modifier quoi que ce soit dans la structure des fleurets et de leur indicateur de touches. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés à titre d'exemples non limitatifs, fera mieux comprendre comment l'invention peut être mise en pratique. Les figures ra et lb représentent schématiquement l'indicateur de touches d'un fleuret, respectivement en position normale et en position de touche. La figure 2 représente un schéma facilitant la compré- hension d'un appareil selon l'invention. La figure 3 montre des détails du schéma de l'appareil selon l'invention. Dans la description ci-après et sur les figures, la lettre A indique de manière générale les différents éléments associés à l'un des escrimeurs, alors que l'association à l'autre escrimeur est indiquée par la lettre 3. Les figures la et lb montrent schématiquement le prin- cipe de fonctionnement d'un indicateur de touches 1 tel qu'il est fixé à la pointe d'un fleuret non représenté. L'indicateur de touches se compose d'un interrupteur de fleuret respectivement SA ou 5B et d'un poussoir 9 guidé et mobile dans le sens longitudinal du fleuret à l'intérieur d'un boîtier d'indicateur 2. Normalement, le poussoir 3 est en saille et l'interrupteur SA, SB est fermé, comme cela ressort de la figure la. En revanche, en cas de touche, le poussoir 3 est repoussé dans le bottier 2 de l'indiea- teur de touches, ce qui provoque l'ouverture de l'interrupteur SA, SB, comme cela ressort de la figure lb.Des deux pales de l'interrupteur, l'un est en liaison électrique permanente avec le poussoir 3 et est relié, conformément àla figure 2, à la tension de service respective + V au moyen d'un conducteur isolé 4 guidé dans le fleuret et aboutissant au point de connexion PA', PB', et par l1intermédiaire d'une résistance série respective RFA, RFB. L'autre contact de l'interrupteur est, pour sa part, relié à la masse du fleuret formée par la lame, la coquille et la poignée et indiquée sur les figures par le point PA, PB. La figure 2 montre que les tensions de service + V des deux fleurets présentent une polarité opposée, la figure 2 ne représentant pour l'indicateur de touches de chaque fleuret que l'interrupteur de fleuret respectif SA, SB avec son poussoir 5 et les points PA, PB, PA' > PB'. La figure 2 montre également, en représentation schématique, les deux gilets WA, WB électriquement conducteurs, reliés respectivement par une résistance externe RWA, RWB à la masse M de l'appareil et respectivement en liaison électrique avec un dispositif d'affichage de touches TA, TB. En outre, la piEs métallique, donc conductrice, qui forme le terrain d'escrime est désignée par Pi sur la figure 2.Par rapport à la masse M, la piste Pi conduit une tension alternative qui est produite par une source de tension ayant une impédance interne faible par rapport à la valeur des résistances série RFA, RFB des fleurets et des résistances série RWA, RWB des gilets. Pour former omette source de tension, la piste Pi est reliée à un générateur de tension alternative a par 11 intermédiaire d'une résistance série RPi, et à la masse M par l'intermédiaire de deux groupes parallèles de diodes D1, D2 montées en série Les diodes de chacun des groupes D1, D2 sont polarisées dans le même sens tandis que les diodes de l'un des groupes présentent une polarité de sens opposé à celui des diodes de l'autre groupe.On choisit la tension de sortie du générateur G, la résistance série de piste RPi, les diodes et leur nombre dans les groupes D1, D2 de telle façon que la tension alternative de la piste Pi possède sensiblement la forme d'une tension rectangulaire et que son amplitude soit égale à celle de la tension série des diodes des groupes D1, D2 dans leur sens de conduction. Par exemple, la tension de générateur est de 12 volts; elle chute sensiblement le long de la résistance RPi, de sorte que la tension sur les groupes de diodes Dl, D2 n'est plus que d'environ + 1 volt pendant chaque deai-alternance. Cette tension alternative de + 1 volt est suffisaient stabilisée par les groupes de diodes D1, D2 sans qu'il soit nécessaire de prévoir une stablisation de la tension du générateur. Sur le gilet WA ou WB, la tension alternative de la piste produit, dans le cas d'une liaison illicite avec la piste Pi et selon la résistance de contact de cette liaison, une tension alternat4ve dont l'amplitude maximale pour une résistance de contact négligeable est inférieure en valeur à la plus faible tension de gilet correspondant encore à une touche valable. Cette tension de gilet minimale découle de la conside- ration suivante : si par exemple le gilet WA. est touché par le fleuret de l'adversaire dont l'interrupteur de fleuret SB stouvre, la résistance série de fleuret RFB, par l1intermédiaire du poussoir 3, sa résistance de contact par rapport au gilet WA et la résistance série de gilet RWA forment un diviseur de tension qui transmet au gilet WA une partie de la tension de service + V de 1 t interrupteur de fleuret SB, cette composante de tension étant d'autant plus grande que la résistance de contact entre le poussoir 5 de l'interrupteur de fleuret SR et le gilet WA touche est plus faible.En revanche, plus la résistance de contact devient grandie, plus la variation de tension se produisant sur le gilet WA en cas de touche est faible. Ainsi, en fixant pour cette résistance de contact une valeur limite au-delà de laquelle la touche n'est plus comptée comme étant valable, la tension de gilet positive apparaissant, dans le cas de cette résistance limite, sur le gilet WA au moment d'une touche est la plus faible qui correspond encore à une touche valable. Il en est de même pour les touches sur le gilet WB avec la seule différence que, en raison de la tension de service négative de l'interrupteur de fleuret SA, la tension la plus faible sur le gilet WB qui entrain encore l'affichage d t une touche valable est négative. Les dispositifs d'affichage des touches TA, TB possèdent respectivement deux canaux de signalisation KA1 KA2 et KB1, KB2, etss pour chacun de ces canaux de signalisation, un organe d'affichage de signaux séparé LAl, LA2 et LB1, LIS, l'un des canaux de signalisation KA2, KB1 répondant uniquement à des tensions de gilet positives et autre canal de signalisation KA1, KB2 uniquement à des tensions de gilet négatives.Dans chaque dispositif d'affiehage de touches TA, TB, le canal de signalisation KA1, KB1 pour les tensions de gilet ayant la mAme polarité'que la tension de service + V du fleuret associé commande,en tant que canal de contrôle, l'organe d'affichage des signaux LA1, LB1 pour les liaisons électriques illicites du gilet WA ou WB avec la piste Pi, tandis que l'autre canal de signalisation KA2, KB2 commande l'organe d'affichage des signaux LA2, LIS pour les touches valables. Ce dernier canal de signalisation KA2, KB2 comprend un élément de commutation 5A, 5B qui n'autorise l'apparition d'une tension de signal que lorsque la valeur de la tension de gilet dépasse l'amplitude maximale donnée au gilet WA, WB par la tension alternative de la piste Pi en cas de liaison illicite avec cette dernière.Cet élément de commutation 5A, 5B se compose, dans l'exemple de réalisation de la figure 5, d'un groupe de diodes DA1, DB1 connectées en série, qui est relié d'une part au gilet WA, WB et, d'autre part, à la masse M par l'intermédiaire d'une résistance de charge RA1, RB1 et est polarisé de telle raçon que, dans le cas d'une tension de gilet correspondant à une touche valable, c'est-à-dire polarisée dans le même sens que la tension de service du fleuret de l'adversaire, un courant passe par la résis tance de charge RA1, RB1. La chute de tension qui se produit de ce fait sur la résistance de charge RA1, RB1 commande un transis tor TA1, TB1 pour le traitement ultérieur du signal. On choisit la résistance de charge RA1, RB1, les diodes et leur nombre dans le groupe série DA1, DB1 de telle façon que, dans les diodes, un courant provoquant la commande du transistor TA1, TB1 ntappa- raisse que lorsque la tension de gileÇ pagsd l'amplitude maximale que la tension alternative de la piste peut lui donner. Comme dans l'exemple de réalisation, ces conditions peuvent être remplies de la manière la plus simple en prévoyant, pour le groupe de diodes DA1, DB1, au moins une diode de plus que pour les groupes de diodes D1, D2 par lesquels la piste Pi est reliée à la masse d'appareil M. Par-ailleurs, ilressort de la figure 3 que le canal de signalisation KA1, KB1 qui constitue le canal de contrôle comprend un transistor TA2, TIS dont la base est reliée au gilet WA, WB et l'émetteur à la masse X, tandis que, conformément à la polarité de la tension à laquelle doit répondre le canal de signalisation, le transistor TA2 est du type PNP pour une tension est négative ou le transistor TB2/du type NPN pour une tension positive. Dans l'exemple de réalisation représenté aux figures 2 et 3, la surveillance s'étend également à des lisons illicites entre le gilet WA, Wu deux escrimeur et la masse de son propre fleuret PA, PB. A cet effet, une source de tension continue, d'impédance interne faible par rapport à la valeur des résis tances série de fleuret et de gilet RWA, RWB, RFA, RFB, est prévue respectivement entre les masses de fleuret PA, PB et la masse M de l'appareil.De ce fait, les masses de fleuret sont maintenues à des potentiels de tension continue égaux mais polarisés en sens opposé, la polarité de chaque masse ae fleuret PA, PB concordant avec celle de la tension de service + V ae son fleuret Par ailleurs, la grandeur de ces potentiels de tension continue est sensiblement égale à l'amplitude de la tension alternative de la piste.Ces sources de tension continue sont obtenues simplement par le fait que la masse de fleuret PA, FB est reliée, par un groupe de diodes DA2, DIS connectées en série, à la masse M > les diodes de ce groupe étant polarisées de telle façon que, sous la tension de service + V du fleuret, un courant passe par la résistance série de fleuret RFA, RSB, l'interrupteur de fleuret SA, SB fermé et les diodes. Le nombre de diodes est suffisamment grand pour que leur tension série soit égale au potentiel désiré pour la masse de fleuret.Etant donné que celui-ci doit concorder sensiblement avec l'amplitude de la tension alternative de la piste, le nombre des diodes dans le groupe DA2 > DIS est égal, d'après l'exemple de réalisation, au nombre des diodes des groupes D1, D2 par lesquels la piste Pi est reliée à la masse M. Par ailleurs, dans l'exemple de réalisation, le canal de contrôle KA1, KB1 de chaque dispositif d'affichage de touches TA > TB comprend une cellule de temporisation 6A, 6B qui supprime des variations de tension temporaires sur le gilet WA, WB d'un escrimeur provoquées par un effleurement passager avec la masse de son propre fleuret PA, PB. La constante de temps de cette cellule de temporisation 6A, 6B détermine la durée maximale des variations de tension supprimées. La durée de la période de la tension alternative de la piste doit être choisie plus grande que cette constante de temps pour que la tension alternative apparaissant sur le gilet WA ou WB dans le cas d'une liaison illicite ae celui-ci avec la piste Pi ne soit pas affaiblie par la cellule ae temporisation 6A, 6B, jusqu'à empêcher la réponse du transistor TA2, TB2 du canal de contre KA1, KB1. Conformément à la figure 3, la cellule de temporisation est constituée par un réseau RC formé respectivement d'une résistance 11A, 11B et d'un condensateur 12A, 12B. Dans le cas d'une touche valable, la variation de tension sur le gilet WA ou WB touché est suffisamment grande pour que le groupe de diodes DA1 ou D31 devienne conducteur, c'est-à-dire que le transistor TA1, TB1 laisse passer le courant et produise sur sa résistance de collecteur 7A, 7B un signal qui, par l'intermédiaire de systèmes de mémorisation appropriés 8A, 8B, actionne l'organe d'affiehage des signaux LA2, LIS pour des touches valables. Si l'un des gilets WA, WB est relié de manière illicite à la piste Pi, la tension alternative apparaissant sur le gilet ne suffit pas, mme si sa demi-onde présente la polarité convenable, à rendre conducteur le groupe de diodes DA1, DB1. Le transistor TA1, TB1 ne peut donc Autre commandé par cette tension alternative.Toutefois, les demi-ondes de la tension alternative de gilet qui ont la mAme polarité que la tension de service du fleuret associé peuvent, par l'intermédiaire de la cellule de temporisation 6A, 6B, commander le transistor TA2, TIRS, lequel produit ainsi à son tour sur sa résistance de collecteur 9A, 9B une tension qui, par l'intermédiaire de systèmes de mémorisation appropriés lOA, lOB, actionne 11 organe d'affichage LAI, LB1 pour signaler l'existence d'une liaison illicite entre le gilet et la piste. I1 en est de mAeme si le gilet WA ou WB dtun escrimeur est touché par la masse de son propre fleuret, c'est-à-dire, selon la figure 2, le point PA ou PB, car le potentiel de tension continue créé à la masse de fleuret par l'intermédiaire du groupe de diodes DA2, DB2 présente la mme polarité que la tension de service du fleuret et ne peut donc déclencheur la réponse du groupe de diodes DA1, DB1 et par conséquent du transistor TA1, TB1 par l'intermédiaire du gilet WA, WB; il ne peut que provoquer la réponse du transistor TA2, TIS par l'intermédiaire de la cellule de temporisation 6A, 6B, et cela uniquement si le contact entre le gilet et la masse de fleuret dure plus longtemps que la constante de la cellule de temporisation 6A, 6B.En conclusion, l'affichage du signal par l'organe LA1, LB1 se produit toujours lorsque le gilet WA, WB est relié à la piste Pi ou, pendant un temps suffisamment long, à la masse PA,PB du fleuret associé. TA', TB' désignent respectivement pour chaque escrimeur un dispositif d'indication avec organe d'affichage des signaux LA3, LB3 pour des touches non valables. I1 répond lorsque, en cas de touche sur le corps (c1est-à-dire non pas sur le gilet ou au voisinage immédiat de celui-ci), l'interrupteur de fleuret SA, SB s'ouvre sans que son poussoir 7 établisse une liaison électrique avec le gilet de l'adversaire, la piste ou la coquille du fleuret de l'adversaire.Le groupe de diodes DA3, DB3 connectées en série à l'entrée du dispositif d'affichage des touches non valables compense alors le potentiel de tension continue de la masse de fleuret PA,PB créé par le groupe de diodes DA2, DIS de telle façon que ce potentiel de tension continue seul, l1interrup- teur de fleuret SA, SB étant fermé, ne peut pas provoquer la réponse du dispositif d'affichage TA', TBt pour les touches non valables. L'organe d'affichage des signaux LA2, LB2 ne répond pas non plus si le gilet est seulement fràlé par le fleuret de l'ad- versaire, c 'est-à-dire si le gilet WA est relié à la masse PB du fleuret de I'adversaire ou WB à la masse PA. La tension appliquée alors au gilet touché n'est pas beaucoup plus grande que la demionde de tension alternative de piste non utilisée pour la surveillance. C'est pourquoi cette variation de tension ne peut provoquer la réponse du groupe de diodes DA1, DB1 et du transistor TA1, TB1 dans le sens de l'affichage. d'une touche valable.Dans un tel cas, le canal de contrôle KA1 ne répond pas non plus parce que la variation de tension sur le gilet se fait avec la même polarité que celle de la tension de service du fleuret de l'adversaire. Par ailleurs, l'organe d'affichage du signal de surveillance LA1, LB1 ne se fait pas, en prineipe, lorsque les deùx fleurets se croisent, c'est-à-dire lorsque leurs masses PA, PB sont reliées électriquement. Les deux masses de fleuret PA, PB possèdent alors, en situation de liaison électrique, le potentiel de la masse M de l'appareil en raison de leur potentiel egal mais de signe opposé à l'état séparé, de sorte que le contact supplémentaire simultané de l'un des gilets WA, WB avec l'un des fleurets croisés ne provoque pas de variation de tension sur le gilet touché. Cette non apparition du signal de contre est souhaitée, car > pour les lames croisées, il est de toute façon impossible de savoir si le contact avec l'un des gilets a été provoqué par le fleuret associé ou par le fleuret de l'adversaire. Enfin, pour être certain que le dispositif n'affiche pas de touches lorsque l'un des fleurets touche la coquille de l'autre et que l'interrupteur de fleuret SA, SB du fleuret touchant est ouvert, ainsi qu'en cas d'ouverture simultanée de l'interrupteur du fleuret associé de sorte que la masse du fleuret touché ne peut être maintenue à son potentiel de tension continue constant par l'intermédiaire de l'interrupteur fermé du fleuret associé, on prévoit des groupes de diodes DA4, DB4 connectées en série, qui sont montés en parallèle avec les groupes de diodes DA2, DB2 créant le potentiel de tension continue pour les masses de fleuret PA, PB, mais polarisés en sens opposé. Ils empêchent que, dans le cas condiséré, la masse PA, PB du fleuret touché prenne une tension correspondant sensiblement à la tension de service + V du fleuret touchant en raison de l'interrupteur SA, SB ouvert du fleuret associé, ce qui entraenerait l'affichage d'une touche non valable sur TA' et LA3. REVENDICATIONS 1.- Appareil pour l1affichage électrique des touches dans le domaine de l'escrime, comprenant une piste électriquement conductrice formant le terrain d'escrime ainsi que > pour chacun des deux escrimeurs, un gilet électriquement conducteur et en liaison électrique avec un dispositif d'affichage des touches, ce gilet étant relié à la masse de l'appareil par l'intermédiaire dune résistance série de gilet, et un fleuret portant à sa pointe un indicateur de touches composé d'un poussoir Alectriquement conducteur et isolé par rapport à la masse du fleuret constituée par la lame, la coquille et la poignée, et d'un interrupteur ouvert par le poussoir en cas de touche, dont l'un des pôles de contact est en liaison électrique permanente avec le poussoir et est relié, au moyen d'un conducteur isolé guidé dans le fleuret et par l'inter- médiaire d'une résistance série de fleuret, à une tension de service de fleuret, alors que l'autre pale de contact est relié à la masse du fleuret, les tensions de service des deux fleurets étant polarisées en sens opposé par rapport à la masse de l'appareil, ce dernier étant caractérisé par le fait qu'unie source de tension alternative, d'impédance interne faible par rapport à la valeur des résistances série de fleuret et de gilet RFA, RFB, RWA, RWB, est prévue entre la piste Pi et la masse M de l'appareil, que la tension alternative appliquée à la piste provoque sur le gilet WA, WB, en cas de liaison illicite avec la piste Pi, au maximum une amplitude de tension dont la valeur est inférieure à la plus petite tension de gilet qui correspond encore à une touche valable, que le dispositif d'affichage de touches TA, TB possède respectivement deux canaux de signalisation Khl, KA2, KB1, KIS et, pour chaque canal de signalisation, un organe d'affichage de signaux séparé LA1, LA2, LB1, LB2, l'un des canaux de signalisation KA2, KB1 répondant uniquement à des tensions de gilet positives et autre canal de signalisation KA1, KB2 uniquement à des tensions de gilet dans négatives, qu chaque dispositif d'affichage de touches TA, TB, le canal de signalisation KA1, KB-1 pour les tensions de gilet ayant la mEme polarité que la tension de service + V du fleuret associé commande, en tant que canal de eontrtle, l'organe d'affichage des signaux LA1, L31 pour les liaisons électriques illicites du gilet WA, WB avec la piste Pi, alors que ltautre canal de signalisation KA2, KB2 commande 11 organe d'affichage des signaux LA2, L32 pour les touches valables, et que ce dernier canal de signalisation LA2, L32 comprend un élément de commutation 5A, 5B qui ne permet l'établissement d'une tension de signal que lorsque la valeur de la tension de gilet dépasse l'amplitude maximale de la tension donnée au gilet WA, WB par la tension alternative de la piste Pi dans le cas d'une liaison illicite aveo cette dernière. 2.- Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la piste Pi est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance série RPi, à un générateur de tension alternative G et, par l'intermédiaire de deux groupes D1, D2 de diodes connectées en série, montés en parallèle, à la masse M de l'appareil, les diodes de chaque groupe D1, D2 présentant la 8me polarité, mais la polarité des diodes dans l'un des groupes étant opposée à celle des diodes de l'autre groupe, tandis que le choix de la tension du générateur, de la résistance série RPi, des diodes et de leur nombre dans les groupes D1, D2 est tel que la tension alternative de la piste Pi présente sensiblement la forme d'une tension rectangulaire et que son amplitude soit égale à la tension série des diodes dans leur sens de conduction. 3.- Appareil selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'élément de commutation SA, 5B dans le canal de signalisation KA2, KB2 qui commande l'organe d'affichage des signaux LA2, LIS pour les touches valables se compose d'un groupe de diodes DA1, DB1 connectées en série, relié d'une part au gilet WA, WB et, d'autre part, par l'intermédiaire d'une résistance de charge RA1, RB1, à la masse M de l'appareil et polarisé de telle façon que, pour une tension de gilet correspondant à une touche valable, c > est-à-dire ayant la même polarité que la tension de service + V du fleuret de l'adversaire respectifs un courant passe par la résistance de charge RA1, RB1, la chute de tension provoquée ainsi sur la résistance de charge commandant un transistor TA1, TB1 pour le traitement ultérieur du signal, et que le choix de la résistance de charge RA1, RB1, des diodes et de leur nombre dans le groupe DA1, DB1 est tel que, dans les diodes, un courant provoquant la commande du transistor TAl, TB1 n'apparat que lorsque la tension de gilet a dépassé la valeur maximale de l'amplitude de tension que la tension alternative de la piste peut lui donner. 4.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le canal de signalisation KAl, KB1 qui forme le canal de contre comprend un transistor TA2, TB2 dont la base est reliée au gilet WA, WB et dont l'émetteur est en liaison avec la masse d'appareil M, et qui est constitué, selon la polarité de la tension à laquelle doit répondre le canal de signalisation, par un transistor PNP (pour une tension négative) ou par un transistor NPN (pour une tension positive). 5.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'une source de tension continue, d'impédance interne faible par rapport à la valeur des résistances série de fleuret et de gilet EFA, RSB, RWA, RWB, est prévue respectivement entre les masses de fleuret PA, PB et la masse M de l'appareil et que les potentiels de tension continue ainsi appliqués aux masses de fleuret sont égaux, quant à leur valeur qui correspond sensiblement à l'amplitude ae la tension alternative de la piste, mais polarisés en sens opposé, la polarité de chaque masse de fleuret PA, PB concordant avec celle de la tension de service + V de son fleuret. 6. - Appareil selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la masse de fleuret PA, PB est reliée à la masse M de l'appareil par l'intermédiaire d'un groupe de diodes DA2, DB2, connectées en série et polarisées de telle façon que, à la tension de service du fleuret, un courant passe par la résistance série de fleuret RFA, RFB, l'interrupteur de fleuret fermé SA, SB et les diodes, et que le nombre des diodes est suffisatment élevé pour que leur tension série soit égale au potentiel désiré des masses de fleuret. 7. - Appareil selon la revendication 5 ou 6, caractérisé par le fait que, dans le canal de signalisation KA1, KBl de chaque dispositif d'affichage de touches TA, TB qui forme respectivement le canal de contre, se trouve une cellule de temporisation 6A, 6B qui supprime des variations de tension temporaires sur le gilet WA, WB provoquées uniquement par le contact passager avec la masse de fleuret PA, PB, la constante de temps de la cellule de temporisation 6A, 6B déterminant la durée maximale des variations de tension qui sont supprimées, la durée de la période de la tension alternative de la piste devant Aetre choisie plus longue que cette constante de temps.