*. 1t.2 *w; ver 24731- "'f ':i :,j La présente invention concerne un panneau chauffant transmettanti: la lumière comprenant des collecteurs conducteurs de l'électricité ifnta connectés par des moyens de chauffage conducteurs de l'électricité dép sur un substrat de matière vitreuse. L'expression "matière vitreuse",.g, utilisée ici pour décrire une matière transmettant la lumière destinée. obturer des baies de fenêtres et comprend dès lors le verre, des mati:'i"* vitrocristallines et des matières plastiques lorsqu'elles transmettent t lumière.:; On sait que de tels panneaux chauffants sont particulièrement Ut l lorsqu'on les utilise comme vitrage de véhicules, spécialement comme 1l arrière d'automobile, et pour d'autres emplois.: Il ressort d'un tour d'horizon du parc automobile que la forme,Ze!1! plus courante des lunettes arrière chauffantes de véhicules comporte d:; collecteurs s'étendant le long des bords latéraux de la lunette, ces collecteurs étant connectés entre eux par une pluralité d'éléments ch.ue! fants linéaires s'étendant généralement horizontalement sur la lunette. En fonction de la hauteur de la lunette arrière il y aura souvent.envi r treize ou quatorze de ces éléments espacés l'un de l'autre de 2,5 à 3jS' et chaque élément aura environ 1 mm de large.! Il est connu dans le cas d'une lunette arrière "panoramique"'.d':O liorer l'aspect des zones latérales en y réduisant la largeur des él!m.. chauffants, par rapport à la largeur des éléments chauffants dans la z. ó centrale, et de compenser l'augmentation de résistance qui en résulte,! moyen de shunts conducteurs. Les éléments chauffants sont habituellement formés par dépôt sirxó graphique d'un émail conducteur solidarisé par chauffage à la lunette, [ Les collecteurs sont généralement formés de la même manière et en fait t"M même temps que les éléments de chauffage. Il est couramment requis qua-:- chaleur dissipée par la lunette chauffante soit de 140-160 watts. Ce'l. implique une conductivité totale du dispositif de chauffage d'environ ". 1 siemens pour un système d'alimentation de 12 volts. Dès lors la réalt moyenne des éléments chauffants individuels serait d'environ N ohms lareo est le nombre d'éléments chauffants. En pratique, cette valeur voulue pour la résistance est en con: f avec la largeur de ligne maximum admissible (pour des raisons de visib!it de sorte que pour obtenir la conductivité nécessaire l'émail que l'on-- utilise est le plus généralement, si pas universellement, un émail conto de l'argent.'- de l'argent. -,,. ?,. -.;-o.,, L'argent est coûteux. Une méthode souvent adoptée pour économiser de l'argent est de revêtir la lunette chauffante par voie électrolytique par un métal tel que du cuivre. Il serait nettement avantageux ce supprimer cette étape dans la mesure du possible sauf dans les cas o elle s'avère nécessaire. Un autre désavantage de cette forme très commune de lunette arrière chauffante réside dans la largeur des éléments chauffants. Sous une lar- geur de 1 mm, elles gênent la vue d'un conducteur de véhicule lorsqu'on les regarde par un rétroviseur. Un autre désavantage encore réside dans l'espacement relatif de ces éléments chauffants. De tels éléments chauffants peuvent être érodés et détériorés ou même brisés prématurément, par exemple par un nettoyage trop brutal de la lunette. Lorsque cela se produit, non seulement la cha- leur dissipée par la lunette est fortement réduite mais cette réduction se produit à l'intérieur d'une bande s'étalant sur toute la largeur de la lunette qui de ce fait ne peut être dégagée de condensation qu'après un temps considérable. Un des objets de la présente invention consiste en une nouvelle configuration des éléments chauffants d'un panneau chauffant transmettant la lumière grâce à laquelle un ou plusieurs des désavantages cités cidessus est/sont réduit(s). Des avantages particuliers dûs à l'adoption de diffé- rentes caractéristiques essentielles ou de variantes de l'invention seront cités plus loin dans la présente description. Selon la présente invention le panneau chauffant transmettant la lumière comprenant des collecteurs conducteurs de l'électricité interconnec- tés par des moyens de chauffage conducteurs de l'électricité déposés sur un substrat de matière vitreuse est caractérisé en ce que les moyens de chauffage omprennent de la matière conductrice de l'électricité déposée sous forme d'un réseau maillé sur le substrat, les ouvertures des mailles conductrices ayant une dimension maximum de 10 mm ou moins et les lignes individuelles des mailles conductrices ayant une largeur inférieure ou égale à 0.5 mm. En construisant un panneau vitreux selon l'invention, son aspect visuel lorsqu'il constitue une lunette arrière de véhicule est améliorée. La longueur du chemin optique entre l'oeil d'un conducteur et la lunette arrière via la rétroviseur dépendra évidemment du type et oe la dimension du véhicule, mais pour la plupart des voitures privées elle se situera entre 2 et 3 mètres. Un chiffre souvent cité pour le pouvoir de résolution -4 d'un oeil humain moyen est 1 minute d'arc ou 3.10 radian, c'est-à-dire 0,6 mm à 2 mètres. Dès lors, en adoptant la configuration selon l'inven- tion pour une lunette arrière d'automobile, la largeur des lignes de maille sera en général moindre que celle résolue par un oeil de conducteur regardant une telle lunette arrière via un rétroviseur, de sorte que les ligne de maille ne gêneront pas la vision. Dans cette optique, les lignes individuelles des mailles conductrices auront de préférence une largeur "' inférieure à 0,3 mm. On notera également que les vibrations d'une automobile sur laquelle j un tel panneau est monté réduiront encore l'impact visuel d'un dispositif chauffant déposé sous forme de réseau maillé. Avec cette configuration l'on aura aussi comme avantage que lors ' d'une rupture d'une ligne conductrice de maille l'arrêt de la dissipation de chaleur qui en résulte sera localisé puisque le courant pourra passer autour de la rupture au travers des autres lignes de maille. La largeur minimum des lignes sera fonction de la granulométrie de la matière conductrice utilisée et de son procédé d'application. La matièrt t conductrice sera un émail du type organique ou vitreux contenant des para ticules de métal finement divisé, ou elle peut être une encre conductrice, constituée d'une solution ou d'une suspension colloïdale de matière conductrice. Pour permettre une bonne visibilité au travers du panneau substan- tiellement toutes les ouvertures des mailles conductrices ont de préférence ".? leur plus petite dimension au moins égale à 1,5 mm. On notera évidemment que certaines ouvertures situées au bord de l'élément chauffant peuvent avoir une dimension plus petite que celle que l'on vient de citer en rai- + son du fait qu'une partie de la surface d'une ouverture est occupée par un' portion de collecteur. Dans les formes préférées de réalisation de l'invention, substan- tiellement toutes les ouvertures ont des dimensions comprises entre 2 et 6 mm. On a trouvé que cette caractéristique donne le meilleur compromis entre la visibilité au travers du panneau et l'arrêt de la répartition de. la chaleur dissipée par le panneau chauffant si une ligne de maille était - rompue. De plus, lorsqu'on adopte cette caractéristique en même temps que la largeur préférée de ligne de maille, le panneau chauffant donne l'appal- rence d'un voile de manière à présenter, dans le cas d'un panneau utiliîs 9 comme lunette arrière de véhicule, à un conducteur du véhicule une apparence substantiellement uniforme. 2 49773 1 On notera évidemment que le dépôt de moyens de chauffage sous forme de réseau maillé réduira la transmission de lumière visible du panneau. De préférence, les mailles conductrices sont déposées de manière à cou- vrir moins de 20 % de la surface du panneau sur laquelle s'étend le réseau maillé. Dans des formes préférées de réalisation de l'invention, les mailles- conductrices sont déposées suivant une configuration rectangulaire ou carrée, une configuration en losange, ou une configuration hexagonale. Le panneau peut comprendre un seul élément chauffant maillé couvrant la totalité de la surface du panneau que l'on désire chauffer. Le dépôt de matière conductrice sous forme de réseau maillépeutcependant être limité à une région particulière du panneau que l'on désire chauffer de- façon différente d'autres régions du panneau. Par exemple, dans le cas de lunettes arrière d'automobile, les constructeurs munissent souvent la lunette arrière d'un essuie-glace. Par temps froid, lorsque la lunette arrière se givre, on a souvent trouvé que la lame d'essuie-glace est immo- bilisée par le gel dans sa position de repos et l'accumulation de glace autour de la lame d'essuie-glace est souvent plus importante qu'aux autres endroits de la lunette. Il est souhaitable que la glace déposée sur la lame de l'essuie-glace soit éliminée au plus tard en même temps que le reste de la lunette. De préférence cette élimination devra avoir lieu plus tôt pour permettre à la lame d'essuie-glace d'évacuer de la lunette la glace partiellement fondue. Ce résultat peut être obtenu en plaçant à la'position de repos de l'essuie-glace un élément chauffant maillé de puissance calori- fique relativement élevée. Le reste de la lunette peut être pourvu de moyens de chauffage de toute forme voulue. De préférence le panneau comporte une pluralité d'éléments chauf- fants maillés. Il peut par exemple comporter trois ou cinq de ces moyens espacés l'un de l'autre de 10 mm ou moins dans le cas de lunette arrière de véhicule. Dans certaines circonstances, l'adoption de cette caracté- ristique peut avoir un effet bénéfique sur la répartition de la chaleur dissipée par le panneau. Le désavantage d'un arrêt de la répartition de la chaleur lors de la rupture d'un seul élément chauffant du type linéaire a déjà été cité par opposition à l'avantage de la présente invention consistant à réduire les effets dûs à la rupture d'une ligne de maille. L'emploi d'une pluralité d'éléments chauffants maillés est avantageux lorsqu'une rayure beaucoup plus grande est faite dans la matière déposée. Si une grande rayure court transversalement à la direction du courant dans .,,î,'I, 2 4 9 7 7 3 1 - s un élément de chauffage maillé unique, la chaleur débitée de chaque qoI4! de la rayure. sera réduite. Lorsqu'on utilise une pluralité d'éléments: chauffants maillés, la configuration du parcours du courant dans tout- -d élément non endommagé ne sera évidemment pas modifiée. On a cité la nécessité pratique d'utiliser un émail conducteur o, tenant de l'argent dans des lunettes arrière chauffantes pour véhiculet i et le fait que l'argent est coûteux. En fait, par l'adoption de la prot sente invention, il est possible de déposer des quantités plus grandes matière sans affecter négativement l'aspect visuel du panneau, et o e4; peut conduire à des économies lors de la fabrication. Ceci peut semb.er paradoxal, mais parce que l'on peut déposer de plus grandes quantités de' matière, on peut répondre à toute exigence pratique en ce qui concerne la résistance par l'emploi de matière conductrice ayant une plus gan:iES résistivité et moins couteuse que l'argent de sorte que la nécessite pr: tique d'utiliser de l'argent ne se fait plus sentir. Dès lors, on pro, l que la matière conductrice des moyens de chauffage maillés comprenneà - comme seul composant conducteur un métal non noble ou un mélange de D non nobles. L'expression "métal non noble" est utilisée ici pour disttt ces métaux des métaux nobles. Les métaux nobles sont l'argent, l'or et' le platine. Pour obtenir un bon compromis entre la facilité d'applicat t sur le panneau, la conductivité et la tenue au vieillissement, le. ou u,, moins un métal non noble est choisi parmi le groupe aluminium, nickle: i cuivre. On a cité l'utilisation de panneaux selon l'invention comme luitÂ arrière chauffantes de véhicules et la nécessité pratique habituelle quoii! le ou les élément(s) chauffant(s) aient une conductivité électrique total de I siemens. En fait Lorsqu'une matière conductrice est appliquée en,e par un procédé commercial, la reproductibilité de la conductance d'un panneau à l'autre n'est souvent pas aussi bonne qu'on peut le souhaitter.' Lorsqu'on utilise une structure de réseau maillé, on a trouvé que. l'on peut améliorer la reproductibilité par rupture d'autant de lignes de":S maille qu'il est nécessaire pour réduire la conductivité du panneau ch":'i fant à la valeur souhaitée. Ceci peut être réalisé chaque fois que la v de résistance du panneau est inférieure à la valeur souhaitée. En pratiq&? la reproductibilité peut être améliorée en appliquant un excès détermiîn4', de matière conductrice et en réalisant ensuite une discontinuité dans la",, réseau maillé.. ODès lors, dans certaines formes de réalisation de l'invention, l]: s panneau est caractérisé en ce que au moins une ligne des moyens de cnauf- fage maillés est interrompue par une discontinuité. Des panneaux selon l'invention destinés à être utilisés comme lunettes de véhicules sont souvent de forme trapézoïdale. les collecteurs ccnve.- geant vers le bord supérieur de la lunette de telle sorte que la distance entre eux est moindre dans la région du bord supérieur. Toutes autres choses étant égales, ceci implique que la partie supérieure de l'élément chauffant aura une plus grande conductivité et dès lors une dissipation de chaleur plus élevée que les parties inférieures de l'élément chauffant. Dès lors, il peut être souhaitable de modifier la répartition de la chaleur dissipée sur la surface du panneau. En particulier dans le cas d'une lunette arrière de véhicule, les parties supérieures de la lunette sont chauffées non seu- lement par effet Joule, mais également par convection d'air chauffé par les parties inférieures de la lunette, de sorte qu'il est souvent souhai- table que les parties supérieures du panneau chauffant dissipent moins de chaleur. Cette réduction de la conductivité des moyens de chauffage maillés sur la partie supérieure peut aussi être obtenue par interruption d'autant de lignes de maille que nécessaire. Dès lors, dans certaines formes de réalisation de l'invention dans lesquelles les collecteurs convergent vers un bord du panneau de sorte que la distance qui les sépare est réduite dans cette région du bord on préfère que au moins une ligne des moyens de chauffage maillés soit inter- rompue dans cette région. Une autre manière d'augmenter la constance de la résistance élec- trique entre les panneaux produits successivement que l'on adopte dans certaines formes préférées de réalisation de l'invention est que les moyens de chauffage comprennent un métal non noble déposé par voie électrolytique sur la matière déposée sous forme de réseau maillé. Le fait pour un cons- tructeur d'utiliser ou non cette caractéristique, qui nécessite moins de matière conductrice, dépendra entre autres du coût supplémentaire de l'étape de revétement électrolytique Eu égard à la quantité d'émail ou d'encre épargnée. Evidemment un tel réseau chauffant déposé par voie électrolytique peut être pourvu d'une ou de plusieurs discontinuités. Lorsque les moyens de chauffage d'un panneau selon l'invention sont déposés par voie électrolytique, ainsi qu'on vient de le décrire, il est possible d'obtenir d'autres avantages. On notera que les collecteurs espacés du panneau doivent avoir une résistance aussi faible que possible en accord avec un produit ccmmeI- 249773 1 , cialement viable. C'est spécialement le cas en ce qui concerne les portions: d'un collecteur se trouvant à quelques (soit par exemple 5] centimètres! d'une borne d'alimentation de courant, puisque ces portions sont spécoa- l lement sujettes à être surchauffées. On notera aussi que pour des raisons] pratiques, l'entièreté du panneau est plongée dans l'électrolyte, de sorte que collecteurs et éléments chauffants sont revêtus simultanément par voîie, électrolytique. Ainsi qu'on l'a expliqué, dans la fabrication de lunettes:'I chauffantes de véhicules, il est généralement souhaitable que l'élément - chauffant ait une résistance d'environ 1 ohm, et le panneau doit donc ; i! retiré de l'électrolyte lorsque cette valeur de résistance est obtenue, quelle que soit la quantité de matière déposée sur les collecteurs. On a i trouvé un moyen de former les collecteurs qui permet d'y accroître le dcépôt électrolytique de métal, spécialement à proximité des bornes d'alimentatiïi de courant. Dès lors, de préférence, chaque collecteur comprend de la mati conductrice de l'électricité déposée sur le substrat dans la zone que doit!! occuper ce collecteur suivant un dessin tel que la matière conductrice s'étend de façon continue le long de cette zone suivant une pluralité de, lignes séparées par des interstices vides répartis le long de cette zone et un revêtement superficiel de métal non noble déposé par voie électro-; lytique. En adoptant cette caractéristique, on peut former des collecteurs l ayant une conductance plus élevée près de leurs extrémités, ce qui donne, à l'emploi du panneau, des caractéristiques favorables de conductance, et pour résultat. une réduction du chauffage des collecteurs dans leurs régiogn terminales. Le métal non noble déposé par voie électrolytique est de préférences du cuivre et/ou du nickel. Lorsqu'on utilise un collecteur présentant un dessin tel qu'on l'a décrit, on peut obtenir une modification utile de la répartition de la, " chaleur dissipée en s'assurant que au moins certaines des lignes de maill r sont directement connectées à une ou seulement certaines des lignes du - : collecteur, ainsi qu'on le préfère dans certaines formes de réalisation de,: l'invention. Ceci peut être aisément réalisé en s'assurant que une ou ce r- taines des lignes de maille du ou des éléments chauffants et/ou une ou, plusieurs ligne(s) du collecteur présente(nt) au moins une discontinuité $A permettant la connexion électrique directe entre le ou au moins un élément chauffant et une ou seulement certaines des lignes du collecteur. Une caractéristique complémentaire de certaines formes de réali-: sation est que la ou au moins une ligne du collecteur est interrompue d'un:" Ait côté de ses points de connexion avec les lignes de maille et en ce que la ou chaque ligne collectrice interrompue est connectée à au moins une autre ligne collectrice par une ligne de connexion transversale située du côté opposé de l'interruption par rapport à une borne destinée à recevoir un fil d'alimentation de courant. Des formes préférées de réalisation de la présente invention seront maintenant décrites à titre d'exemple en se référant aux dessins schématiques annexés dans lesquels: - la figure 1 est une vue en élévation d'une forme de réalisation de panneau chauffant selon l'invention; - la figure 2 est une vue en élévation agrandie d'une forme de réalisation de panneau chauffant selon l'invention; - les figures 3 et 4 sont des vues en élévation d'autres formes de réali- sation de panneaux chauffants selon l'invention; et - la figure 5 est une vue de détail d'une autre forme de réalisation. La figure 1 illustre un panneau chauffant transmettant la lumière 1 comportant des collecteurs 2,3 conducteurs de l'électricité interconnec- tés par des moyens de chauffage 4 conducteurs de l'électricité. Les collec- teurs et les moyens de chauffage sont déposés sur un substrat 5 de matière vitreuse. Dans la forme illustrée de réalisation, le substrat 5 est une feuille trapézoïdale incurvée de verre trempé destinée à une lunette arrière de véhicule. Un tel panneau peut être destiné à d'autres usages. On notera que le choix de la forme et -de la courbure du substrat incombent au dessi- nateur de la carrosserie du véhicule et sont substantiellement sans rapport avec l'objet de la présente invention. Les extrémités supérieures des col- lecteurs 2,3 ont une borne d'alimentation respective 6,7. - Selon la présente invention, les moyens de chauffage 4 comprennent de la matière conductrice de l'électricité déposée sur le substrat 5 sous forme de réseau maillé. En fait, dans la forme de réalisation représentée, l'élément chauffant 4 comporte un émail conducteur de l'électricité déposé sous forme de réseau maillé. De cette manière, une rupture accidentelle d'une ligne de maille quelconque aura uniquement un effet limité sur la répartition de la chaleur dissipée par le panneau, puisque le courant pourra encore passer autour de la rupture, et le courant le long des éléments non rompus ne sera substantiellement pan affecté. On notera que dans la disposition trapézoïdale illustrée, le bord supérieur a de l'élément chauffant 4 est plus court que le bord inférieur 9. Toutes autres choses étant égales, ceci implique que -la conductivité s et dès lors la dissipation de chaleur de la partie supérieure de l'élé- ment chauffant 4 seront supérieures. Si un tel panneau. 1 est monté de manière que le bord plus court 8 de l'élément chauffant 4 est disposé à la partie supérieure, la surface du panneau couverte par cette partie aup rieure de l'élément chauffant sera aussi chauffée par convection d'airchauffé par les parties inférieures du panneau. Afin de compenser cese.f et ainsi obtenir une répartition plus uniforme de température le long du - panneau lors de son utilisation, un nombre déterminé de lignes de maillo n de la portion supérieure du moyen de chauffage 4 peut être interrompu} paP exemple par rupture-au voisinage d'un ou des deux collecteurs 2,3. Dans une variante de la forme de réalisation illustrée, la surfa Sc^* du panneau couverte dans le dessin par le moyen de chauffage 4 est couveat par trois éléments chauffants conducteurs maillés. Dans d'autres variante0 par deux, quatre, cinq ou six éléments chauffants conducteurs maillés. La configuration maillée de l'élément ou des éléments chauffant(Cs, peut par exemple être rectangulaire, carrée, en losange, ou hexagonale. _% La figure 2 montre une vue de détail d'une forme de réalisation panneau chauffant selon l'invention dans laquelle le panneau 10 comporte u un substrat 11 de matière vitreuse sur les bords latéraux duquel des colt. teurs tels que 12 sont déposés. Ainsi que le montre la figure, les collecf tours 12 comportent une pluralité de lignes généralement parallèles 13 d'émail conducteur disposées longitudinalement dans la zone du collecteuXV4 Ces lignes sont interconnectées au moins au sommet du panneau (non repri-t senté) o une borne d'alimentation est prévue. En raison du dessin de cas lignes 13, on obtient une économie d'émail, lorsque l'on compare le colle teur illustré 12 avec un collecteur de même largeur constitué d'un dépÈt à uniforme d'émail. En fait le collecteur illustré se rétrécit en largeur - en direction du bas, c'est-à-dire dans la direction opposée à la borne d'alimentation placée à son extrémité supérieure. Ceci donne une économie supplémentaire d'émail conducteur. Des portions dedeux éléments chauffants s'étendant transversalemeX au panneau entre les collecteurs sont également représentées à la figure - On notera que les deux éléments chauffants 14,15 sont déposés suivant un " dessin de maille hexagonal et que l'espace entre eux est simplement forMé par suppression d'une rangée de lignes verticales de mailles. On notera que les éléments chauffants 14,15 sont connectés à la' totalité de la largeur du collecteur 12. On obtient ce résultat en dépose les éléments chauffants jusqu'au bord du substret 1A. Si cn Jésire imooiu-er le répartition de la chaleur dissipée par un ou plusieurs ce ces éléments chauffants, un nombre voulu de lignes de maille peut être Tnterromou ainsi qu'on l'a décrit en se référant à la figure 1. En fait, dar:s la forme de réalisation de la figure 2, une tells interruption peut -tre réalisée dans un interstice 13e entre les lignes collectrices 13 ce sorte cue!'éliment chauffent est directement connecté en tout ou en partie à une o seulement certaines de ces lignes de collecteur. Après dépôt de l'émail conducteur pour former les éléments chauffants maillés 14,15 et les lignos 13 du collecteur 42, le panneau est i5nergé dans unr électrolyte pour former un déept àlectrolytique de métal non noble sur l'émail. On continue le dépàt électrolytique aussi longterps que néces- saire, pour amener la conductancè totale des dléments chauffants à la va- leur voulue. Simultanément du métal eot déposé sur les iignes 13 des col- lecteurs 12. On a trouvé que par l'emploI d'un colslecteur présentant une configuration cie ce type, la quantité de matière déposée per voie électro- lytique est plus élevée près de la borne d'alimentation. Il en résulte qu'un tel collecteur presente des caractéristiques ce ccnductance favo- rables en ce sens *ue une surch3uFfe excessive du collecteur près de la borne est réduite ou évitée. La figure 3 reprOaente une autre forme de réalisation de panneau chauffant apte à être utilisé comme lunette arrière de véhicule. Dans la figure 3, un sUbstrat 17, per exemple de verre trempé, comporte un col- lecteur 18 déposé sur son bord latéral gauche. Deux collecteurs 19,20 alignés sunt déposés le lon-, du bord latéral droit du substrat 17. Dans la partie supéri.enre du panneau, les collecteurs 18,19 sont intercrnnectés par,ne pluralité d'éleents chauffants 21 à 30. Ces lé. ments 21 à 30 sont représerntés sur le -dessin coerne étant des élé!mens rectiig.nes du type conventionnel. On notera que si on le Désire ron peut sucstituer un ou plusieurs élheat(s) chau-Ffant(s] déoseé(s) sous forme de rseau maiilé à ces éléments chaufFants. Sur la partie inférieure du panneau un élément cheuffant 31 scIus forme de réseeu caillé s'étend entre les coilecteurs 18 et 20G. Dans ertaies formes prè?érêes de réalisation du penr:eau -ilustré à la figure 3, l'éZiment chauffant a2iilé 31 est ssr.csx de menière è dissiper par unité de la surface_ du parrnneau i; le porte une plus grence qrantité de chaleur tue les éléments chauffants supérieurs 21 à 30. Ceci afin de copenser les effets de chauffage par convection auxquels la partie supérieure du panneau est soumise et ainsi uniformiserdavantage la température du panneau sur sa hauteur. Dans d'autres variantes préférées de la forme de réalisa- tion illustrée, la conductivité de l'élément maillé 31 est encore accrue de manière que la température de la partie inférieure du panneau soit supérieure à celle de la portion supérieure. Cette disposition est parti- culièrement avantageuse lorsque le panneau doit être équipé d'un essuie- glace dont la position de repas de la lame se trouve à l'intérieur de la surface de l'élément chauffant maillé 31. Par la disposition de deux collecteurs 19,20 sur un coté du panneau, le groupe d'éléments chauffants 21 à 30 et l'élément 31 peuvent être ali- mentés indépendamment si on le désire. Evidemment, si on le désire, les deux collecteurs peuvent être réunis pàur former un collecteur unique. Dans la figure 4, un substrat 32 porte trois éléments chauffants 33, 34, 35. déposés sous forme de réseau maillé, et s'étendant entre des collecteurs 36,37,38 disposés sur un côté du substrat et un collecteur commun 39 disposé sur l'autre côté du substrat. Ainsi que le montre la figure, l'élément chauffant maillé central 34 comporte un étranglement sur sa zone centrale 40. Cette disposition a pour effet de concentrer le courant fourni à l'élément chauffant central sur sa zone centrale 40 et ainsi de chauffer plus rapidement cette zone du substrat. Ceci procure un dégivrage ou un désembuage rapide de cette zone centrale. Ainsi que le montre le dessin. les éléments chauffants supérieur et inférieur 33,35 présentent des zones 41,42 occupant les surfaces du substrat 32 jouxtant l'étranglement de la portion centrale 40 de l'élément central 34, de sorte que les éléments chauffants supérieur et inférieur sont plus larges dans leurs zones centrales qu'ils ne le sont aux bords du panneau. Cette dis- position réduira la densité de courant dans ces éléments chauffants. Afin d'éviter ceci si on le désire, une au moins des zones 41,42 peut être isolée en coupant le réseau maillé le long des lignes interrompues, de sorte que une ou deux surfaces généralement trapézoïdales du substrat 32 est/sont couvertes par de la matière non utilisée comme élément chauf- fant. Evidemment, il peut être souhaitable d'avoir une densité de courant réduite dans l'élément chauffant supérieur pour compenser les effets de chauffage par convection, ainsi qu'on l'a cité. Une autre manière d'obtenir une telle densité réduite de courant dans l'élément chauffant supérieur 33 consiste à interrompre le réseau maillé chauffant, ainsi qu'on le montre en 43, Ce manière qu'il présente une discontinuité. A titre d'exemples de matières que l'on peut utiliser pour former des éléments chauffants de forme maillée d'un panneau selon i'invention, S on peut citer celles commercialisées par Engelhard de Valley Road, Cinderford, Gloucestershire sous les références T-2497 (émail contenant de l'aluminium) et T-3731 (émail contenant du nickel). Ces émaux ont un prix approximati- vement égal à 40 % du prix d'un émail contenant de l'argent. Sans la figure , un panneau comprend un substrat 44 de matière vitreuse sur un bord duquel est déposé un collecteur 45. Le collecteur comporte une borne 46 destinée à la connexion d'un fil d'alimentation de courant et des lignes de collecteur 47,48 s'étendant le long du bord du oanneau. Deux éléments chauffants 49,50 sont déposés sous forme de réseau maillé sur le substrat 44. Les lignes de maille 51 d'un de ces éléments chauffants 49 sont inter- rompues en 54 dans un interstice 55 entre les lignes 47,48 du collecteur , de sorte que ces lignes de mailles 51 sont directement connectées à seulement certaines 47 des lignes de collecteur, tandis que les lignes de maille de l'autre élément 50 sont connectées à toutes les lignes de collecteur 47,48. D'un côté des points de connexion des lianes de maille 51 avec les lignes de collecteur 47, entre l'élément chauffant 49 et la borne du collecteur 46, ces lignes 47 sont interrompues par une discon- tinuité 52. Du côté de la discontinuité 52 opposé à la borne 46 du col- lecteur, les lignes de collecteur interrompues 47 sont connectées aux autres lignes 48 du collecteur eu moyen d'une ou plusieurs ligne(s) de connexion 53 transversales). Le résultat de cette disposition est que le courant de chauffage vers l'élément chauffant 49 peut uniquement passer par les lignes de collecteur non interrompues 48, les lignes de connexions transversales 53, et ensuite les lignes de collecteur interrompues 47. Cette disposition a pour effet de réduire la chaleur dissipée par l'élé- ment chauffant 49. 249773 1 REVENDICATIONS 1. Panneau chauffant transmettant la lumière comprenant des collec- teurs conducteurs de l'électricité interconnectés par des moyens de chauf- fage conducteurs de l'électricité déposés sur un substrat de matière vitreusd caractérisé en ce que les moyens de chauffage (4) comprennent de la matière conductrice de l'électricité déposée sous forme d'un réseau maillé sur le substrat, les ouvertures des mailles conductrices ayant une dimension maximum de 10 nmn ou moins et les lignes individuelles des mailles conduc- trices (43 ayant une largeur inférieure ou égale à 0,5 mm, et de préférence inférieure à 0.3 mm. 2. Panneau selon la revendication 1, caractérisé en ce que substan- tiellement toutes les ouvertures des mailles conductrices (4) ont leur plus petite dimension au moins égale à 1,5 mm. 3. Panneau selon la revendication 2, caractérisé en ce que substan- tiellement toutes les ouvertures ont des dimensions comprises entre 2 et 6 mm. 4. Panneau selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les mailles conductrices sont déposées de manière à couvrir moins de 20 % de la surface du panneau sur laquelle s'étend le réseau maillé. 5. Panneau selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les.mailles conductrices (4) sont déposées avec une configuration de maille hexagonale, rectangulaire ou en losange. 6. Panneau selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le panneau comporte une pluralité d'éléments chauffants maillés (14, 15). 7. Panneau selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé err ce que la matière conductrice des moyens de chauffage (4) maillés comprend comme seul composant conducteur un métal non noble ou un mélange de métaux non nobles. 8. Panneau selon la revendication 7 caractérisé en ce que le ou au moins un métal non noble est choisi parmi le groupe aluminium, nickel et cuivre. 9. Panneau selon une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que au moins une ligne des moyens de chauffage maillés (33) est interrompue par une discontinuité (433. 10. Panneau selon la revendication 9, caractérisé en ce que les col- lecteurs (36,39) convergent vers un bord du panneau de sorte que la dis- tance qui les sépare est réduite dans cette région du bord et en ce que au moins une ligne des moyens de chauffage maillés (33] est interrompue (43] dans cette région. 11. Panneau selon l'une des revendicaticns 1 à 10, caractérisé en ce que les moyens de chauffage (4) comprennent un métal non noble céposé par voie électrolytique sur la matière déposée sous forme de réseau maillé, 12. Panneau selcn l'une des rsevendications I à 11, caractérisé en ce que chaque collecteur (12,45) comprend de la matièra conductrice de l'électricit2 déposàe sur le substrat dans la zone que doit occuper ce collecteur suivant un dessin (13 ou 47,48) tel que la matière coqductrice s'étend ce façon continue le long de cotte zone suivant une pluralité de lignes séparées par des interstices vides 13a,55 répartis l' long de cette zone et un revêtement superficel de métal non noble déposé par voie électrolytique. 13. Fanneau selon l'une des revendications I ou 12, caractérisé en ce que le métal non noble déposé par voie électrolytique est du cuivre et/ou du nicisel. 14. Panneau seocn la reverdicotion 13, caractérisé en ce que au moins csrtaines des lignes de maille (51) sont directement connectées une (47) ou seulemient caf eines des lignes (47,48J du collecteur. 15. Panneau selon la revendication 14, caractérisé en ce que une ou certaines des lignes de maille (51) du ou des éléments chauffants (49) et/ou une ou. p3usieurs lignGtsl du collectour {47.48) présente(nt] au moins -ne discontinuité C54) permettant la connexion électrique cdirecte entre le ou 3au oins un lérmn2nt chauf-ant (49) et une ou seulement car- taines des iignes (47] du col3ecteur. 16. Panneau soion la revendicati.n 17, caracterisé en ce que la ou au moins u-S igne u collecCeur (4Ye'est interrompLe 'un cté ce ses points de connexion avec les lignes de maille (51) et en ce que la ou cheque ligne du coullecteur iterrompue (47) est connectée à au moins une autre uigns do coilecteur (48) par une ligne de connexion trensver- sale (53) située du c e ppcusé de l'interrupticn ('52' par rapport à une borne (46) destinee à r-cevoir un fil o'ali;entation de courant.