La présente invention concerne généralement et a essentiellement pour objet un dispositif de support, de maintien ou d'appui de talon formant talonnière ou analogue pour fixation de ski avec une plaque de base à fixer au ski et déplaçable et immobilisable ou blocable en direction longitudinale du ski le long d'un rail de guidage formant glissière solidaire du ski, sur laquelle plaque de base est monté un botier recevant ou logeant un ressort d1encle- chement ou d'encliquetage et un élément coulissant formant coulisseau, lequel boitier est éventuellement susceptible de pivoter par rapport à la plaque de base autour d'un axe normal à la face supérieure du ski et porte, sur un axe s'étendant dans un plan parallèle à la face supérieure du ski et normalement à l'axe longitudinal du ski,un support de maintien de semelle au cbté ou à la face avant duquel sont fixés un ergot marchepied et un organe de retenue vers le bas et sur lequel support de maintien de semelle est prévu un organe de commande associé au coulisseau et pourvu d'un cran ou évidement d'arrêt ou analogue L'invention se rapporte également aux diverses applications et utilisations résultant de la mise en oeuvre d'un tel dispositif ainsi qu'aux systèmes,ensembles, appareils, équipements ou installations et notamment fixations de ski qui en sont pourvus. Un dispositif de support, de maintien ou d'appui de talon formant talonnière de ce type, non encore antérieu rement publié par documents imprimés, est en fait très simple dans sa construction et extrtmement robuste dans sa structure mais a cependant l'inconvénient que, dans le cas d'une libération de la chaussure de ski par la machoire avant, la talonnière reste dans la position de départ de skiage, de sorte que, pour pouvoir remonter dans la fixation avec la chaussure de ski, la talonnière doit entre amenée à la main dans la position de montée de la chaussure dans la fixation. On connait en fait des talonnières qui, meme après une libération de la chaussure de ski par la machoire avant, sont amenées automatiquement dans la position de montée de la chaussure de ski dans la talonnière, mais ces configurations sont quelque peu onéreuses dans leur construction. On se référera par exemple au brevet autrichien nO 341 393. L'invention s'est donc donné pour tache de créer ici un remède et de perfectionner ou d'améliorer une talonnière du genre mentionné au début par ledit qu'elle est prête ou disponible pour la montée dans la fixation avec la chaussure de ski pour n'importe quel type de déclenche ment, d'où s'ensuit en outre une structure plus simple. Cet objectif est atteint conformément à l'invention par le fait que le support de maintien de semelle est placé sous l'influence d'au moins un ressort, par exemple d'un ressort à branches, tendant à le faire pivoter dans la position de montée dans la fixation, que comme organe de commande sont prévus deux leviers de commande qui sont logés de préférence dans un espace ou une cavité du support de maintien de semelle et sont guidés de façon mobile en coulissement en prenant appui contre des voies de guidage réalisées sur le support de maintien de semelle et que sur le ctté ou la face, détourné ou éloigné du coulisseau, de chaque support de maintien de semelle agit un organe de verrouillage actionnable par un mécanisme de commande, auquel cas, dans la position de départ de skiage de la talonnière, chaque levier de commande se trouve dans une position voisine du coulisseau mais, par contre dans la position de montée de la talonnière, il se trouve dans une position éloignée du coulisseau. Grace à la configuration, conforme à l'invention, de la talonnière,tous les éléments composants de construction, commandant ou pilotant l'actionnement de la talonnière, sont logés à l'intérieur de celle-ci, de sorte qutuni- quement un élément amorçant ou provoquant la commande mais qui est cependant insensible à des influences du milieu ambiant ou environnant, pénètre en saillie dans l'espace ou la cavité libre. Comme les éléments composants de construction sont logés à l'intérieur du support de maintien de semelle, les dimensions de la talonnière peuvent être maintenues à une valeur favorable à l'usage. Un mode de réalisation avantageux de l'invention consiste dans le fait que comme mécanisme de commande est prévu un arbre à manivelle qui, au moyen de sa portion traversant le support de maintien de semelle et servant de tourillon principal de portée d'appui, est monté dans le support de maintien de semelle, auquel le tourillon principal de portée d'appui se raccorde, de façon coudée, un bras de manivelle formant maneton auquel se raccorde, en étant également coudée, une manivelle, auquel cas, le bras de manivelle formant maneton et la manivelle se trouvent entre l'organe de retenue vers le bas et l'ergot marchepied du support de maintien de semelle tandis que la manivelle est actionnable directement par le talon de la chaussure de ski, lequel arbre à manivelle est placé de préférence sous l'influence d'un ressort, en particulier d'un ressort à branches, tendant à le faire tourner pour l'amener dans la position de montée de la talonnière. Grace à cette configuration conforme à l'invention, l'arbre à manivelle, occupe toujours la position qui correspond à la position relative du talon de chaussure et de la talonnière.Lors de la montée dans la fixation, c'est-à-dire dans la position ouverte du support de maintien de semelle, la manivelle de l'arbre à manivelle s1 étend en dessous du talon de chaussure comme une pédale d'actionnement et pendant l'action de pressage vers le bas du support demaintien de semelle, la manivelle fait tourner l'arbre à manivelle d'environ 900, de sorte que, dans la position de départ de skiage, la manivelle est située, conjointement avec le tourillon principal de portée d'appui de l'arbre à manivelle, sensiblement dans un plan s'étendant dans l'axe longitudinal du ski et normalement à celui-ci. De ce fait est réalisé, dans la position de départ de skiage,unmaintien sflr de l'arbre à manivelle par le talon de chaussure. Selon un développement supplémentaire de cette idée de l'invention, il est prévu que dans la face supérieure de l'ergot marchepied soit formé un évidement ou creux qui, dans le cas de la manivelle abaissée au pied, reçoit ou loge au moins une partie de celle-ci. Grace à cela, les dimensions de la manivelle et de l'arbre à manivelle entier peuvent être choisies plus librement par le fabricant, parce que le talon de chaussure repose ou s'applique, de manièreoennue, sur une plaque de talon assurant un déclenchement aussi exempt de frottement que possible. Cette dernière disposition est connue en soi et ne constitue pas un objet de la présente invention. Un autre développement supplémentaire de l'idée précitée de l'invention réside dans le fait que l'arbre à manivelle est immobilisé en déplacement axial de translation dans le support de maintien de semelle par exemple par un jonc d'arrêt formant anneau fendu ou bague expansible qui est placé dans un évidement,une gorge ou rainure de la paroi interne du support de maintien de semelle, délimitant l'espace ou la cavité. Comme la position du bras de manivelle formant maneton et de la manivelle contre la paroi externe du support de maintien de semelle empêche un déplacement en translation dans la direction axiale de l'arbre à manivelle, l'emploi d'un jonc d'arret simple formant anneau fendu ou bague expansible suffit pour déterminer la position de l'arbre à manivelle dans le support de maintien de semelle. Pour configurer la commande d'une façon particulièrement simple, l'arbre à manivelle comporte, à sa partie ou région extrême libre se raccordant au tourillon principal de portée d'appui, un organe de verrouillage de préférence prismatique qui, dans la position de départ de skiage de la talonnière, s'applique respectivement contre une surface d'appui des deux leviers de commande et, dans la position de montée de la talonnière, se trouve entre les deux leviers de commande.Du fait que l'organe de verrouillage soit permet ou empêche un pivotement libre des deux leviers de commande, le support de maintien de semelle peut soit être relevé vers le haut par pivotement ascendant ou abaissé ou rabattu par pivotement descendant librement ou pratiquement librement par la force du ressort d'enclenchement ou d'encliquetage ou bien cependant la force du ressort d'enclenchement ou d'encliquetage vient à se faire sentir pendant ce pivotement. En ce qui concerne d'autres détails de ce mode opératoire, on se référera à la description détaillée. Selon un développement supplémentaire de cette idée, il est prévu conformément à l'invention que l'organe de verrouillage prismatique présente une section transversale approximativement trapézoïdale, asymétrique, d'où résultent un appendice formant embase cunéiforme avec un angle de coin plus aigu et un appendice formant embase avec un angle de coin moins aigu. De cette manière est assuré que les deux leviers de commande exécutent, lors de la rotation de l'organe de verrouillage, un mouvement de pivotement au moins approximativement synchrone. Cette dispoS sition est nécessaire pour surmonter les différences d'écar- tement ou d'espacement qui se produisent lors de l'action de l'organe de verrouillage respectivement contre les leviers de commande individuels. Pour assurer une application à frottement aussi faible que possible de l'organe de verrouillage contre les deux leviers de commande, il est en outre prévu, conformément à l'invention, que chacun des deux leviers de commande présente un chanfrein ou biseau sur son bord voisin de l'organe de verrouillage. Une autre idée de l'invention se caractérise par le fait que les deux voies de guidage, pour les leviers de commande, dans le support de maintien de semelle, sont réalisées sous la forme d'une voie de guidage supérieure et d'une voie de guidage inférieure et en étant mutuellement diamétralement opposées l'une à l'autre. Grâce à cette disposition ainsi que grâce à lap- pui élastique des deux leviers de commande au moyen du coulisseau, une fixation stre ou fiable des deux leviers de commande est assurée dans le support de maintien de semelle. Selon une forme d'exécution modifiée, l'organe de verrouillage, au lieu d'entre réalisé sous forme d'un coups prismatique, pourrait aussi astre réalisé, conformément à l'invention, sous forme d'un disque ou d'une plaque qui, à sa face frontale éloignée du tourillon principal de portée d'appui, porte au moins une came de commande destinée à etre appliquée contre la surface d'appui de l'organe de commande ou des deux leviers de commande. Cette forme d'exécution exige bien un peu plus de place ou d'espace que celle décrite en premier lieu mais elle a toutefois l'avantage que l'organe de verrouillage est appliqué constamment contre la face arrière ou dorsale de l'organe de commande ou des deux leviers de commande et ne doit pas être enfoncé dans l'intervalle ou la fente entre la surface d1appui et les deux leviers de commande.Ainsi devient également inutile une conformation de l'organe de verrouillage avec deux an gles de coin s'étendant de façon différente. Pour pouvir, lors de la montée de la chaussure de ski dans la talonnière, laisser la force, exercée par le talon sur la manivelle, agir sensiblement perpendiculairement à l'axe du tourillon principal de portée d'appui, il s'est enfin avéré judicieux et avantageux que, conformément à l'invention, l'axe du tourillon principal de portée d'appui du mécanisme de commande soit incliné par exemple de 800 par rapport à la paroi reliant l'organe de retenue vers le bas à l'ergot marchepied et que dans cette paroi soit éventuellement prévu un évidement pour le bras de manivelle formant maneton. L'invention sera-mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques,détails et avantages de celle-ci apparat- tront plus clairement à la lecture de la description expli cative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif illustrant un mode de réalisation spécifique actuellement préféré de l'invention et dans lesquels - La figure 1 représente, en coupe longitudinale, une talonnière conforme à l'invention dans une position juste après le début de l'opération de montée de la chaussure de ski dans la fixation; et - la figure 2 représente, également en coupe longitudinale, la talonnière dans la position de skiage; - les figures 3 et 4 sont des vues en coupe partielle selon les lignes de section respectivement III-III de la figure 1 et IV-IV de la figure 2; et enfin - les figures 5 et 6 reproduisent respectivement le mécanisme de verrouillage selon une vue en perspective; a figure 5 montrant celui-ci dans la position de montée de la talonnière et la figure 6 montrant le mécanisme dans la position de skiage de la talonnière. Sur la figure I est désigné, par le chiffre de référence 1, un ski sur la face supérieure la duquel est fixé un rail ou une barre de guidage 2 formant glissière. Sur celui-ci, la plaque de base 3 d'un support de maintien ou d'appui de talon formant talonnière est guidée de façon déplaçable en translation ou coulissement. Elle est immobilisable ou blocable dans la position choisie par des éléments d'enclenchement ou d'encliquetage d'arrêt connus en soi, non représentés pour permettre une meilleure vue d'ensemble. Sur la plaque de base 3, un bottier 5, recevant ou logeant un ressort d'enclenchement ou d'encliquetage 4 et un élément coulissant formant coulisseau Il ou analogue , est monté de façon tournante sur un axe vertical 6. Le bottier 5 possède, sur son c8té ou sa face orienté vers une chaussure de ski 21 indiquée par une ligne continue en traits mixtes sur les figures 1 et 2, deux oeillets de palier 5a dans lesquels est monté un axe transversal 7.Sur l'axe transversal 7 est monté de façon pivotante un support de maintien de semelle 8, lequel porte, à sa partie ou région avant orientée vers la chaussure de ski 21, d'une façon connue un organe de retenue vers le bas 12 et un ergot marchepied 13 ainsi'à sa partie ou zone arrière éloignée de la chaussure de ski 21, un levier de déclenchement 20. Le support de maintien de semelle 8 présente, dans sa partie ou région située derrière l'axe transversal 7, une cavité 16 dans laquelle deux leviers de commande 9, 10 sont logés entre les deux parois latérales 81 82 du support de maintien de semelle 8.Les deux leviers de commande 9, 10 sont montés en étant appliqués respectivement contre une voie de guidage supérieure 8a et une voie de guidage inférieure 8d des parois latérales 81 82 du support de maintien de semelle 8 et sont maintenus, par le coulisseau Il sollicité ou chargé par le ressort d'enclenchement ou d'encliquetage 4, dans leur position respective actuelle encore à décrire (voir aussi les figures 3 et 4). Les deux leviers de commande 9, 10 sont indépendants l'un de l'autre dans leur mouvement. Ils présentent une configuration particulière, laquelle est discernable au mieux par la considération conjointe des figures 1 et 5.Chaque levier de commande 9, 10 est réalisé essentiellement sous la forme d'un levier à un seul bras qui comporte une portion en forme de branche 9a, 10a avec une voie de commande 9h, lOb, le long desquelles chaque levier de commande 9, 10 glisse en étant appuyé contre le coulisseau 11, ainsi qu'une portion courbée Od, 10d pourvue d'une rainure ou encoche 9e, 10e agissant comme cran d'arrêt, dans lesquelles le coulis seau Il est placé en étant enclenché, dans la position de départ de skiage de la talonnière. La partie ou région du coulisseau 11, orientée vers les deux leviers de commande, est arrondie de manière connue et de préférence les rainures 9e, 10e des deux leviers de commande 9, 10 sont conformées avec le même arrondi. A la surface externe 9f, 10f , détournée du coulisseau 11, chaque levier de commande 9, 10 porte un appendice ts, 10g qui est guidé respectivement dans une rainure 8b du support de maintien de semelle 8. Chaque rainure 8b est vermée à sa partie ou zone orientée vers la face supérieure la du ski, de sorte qu'il en résulte ici une butée de limitation 8c pour la possibilité de pivotement de chaque levier de commande 9, 10.Comme chaque levier de commande 9, 10 est en appui dans la cavité 16 du support de maintien de semelle 8 en étant guidé contre la voie de guidage inférieure 8a ou la voie supérieure 8d des deux parois latérales 81, 82 du support de maintien de semelle 8 et y est additionnellement maintenu élastiquement au moyen de sa came de commande 17 par le coulis seau Il chargé ou sollicité par ressort, chaque levier de commande 9, 10 est empêché de tomber en dehors de la cavité 16.La surface extérieure 9! , 10f, présentant l'appendice 9g, 10, des leviers individuels de commande 9, 10 est en appui contre la voie de guidage infé- rieure 8a du support de maintien de semelle 8. Comme cela a déjà été mentionné, l'agencement et la longueur des appendices 9g, 10g déterminent ou conditionnent, par rapport à la butée 8 de la rainure 8b , la possibilité ou capacité de. pivotement des divers leviers individuels de commande 9, 10.Dans le présent exemple de réalisation la voie supérieure de guidage 8d du support de maintien 8 est donc conformée avec sa butée 8e de telle façon que la possibilité ou l'mplitu- de pivotement des divers leviers individuels de conmnande 9, 10 soit déterminée par la butée inférieure 8c du support de maintien de semelle 8.On peut évidemment faire en sorte que la capacité ou amplitude de pivotement des divers leviers individuels de commande 9, 10 soit déterminée par la butée Be de la voie supérieure de guidage Bd du support de maintien de semelle 8, auquel cas alors la butée 8e se termine à la voie inférieure de guidage 8a du support de maintien de semelle 8, à une certaine distance d'écartement, bien que faible, des deux appendices 9g , 10 pour éviter une surdétermination. En dessous de l'axe transversal 7, le support de maintien de semelle 8 est traversé par un arbre à manivelle désigné dans son ensemble par le repère 14. La portion de l'arbre à manivelle 14 , traversant le corps du support de maintien de semelle 8, est désignée en tant que tourillon principal de portée d'appui 14a auquel se raccorde de, d'une façon coudée, un bras de manivelle formant maneton 14b auquel se raccorde, également de manière coudée la manivelle 14c. Ainsi, le tourillon principal de portée d'appui 14a et la manivelle 14c s'étendent parallèlement l'un à l'autre lorsqu'ils sont regardés dans la position de skiage de la talonnière, comme on peut le voir sur la figure 2.L'arbre à manivelle 14 est empêché de se déplacer axialement en translation ou coulissement au moyen d'un jonc d'arrêt formant anneau fendu ou bague expansible 18 monté sur le tourillon principal de portée d'appui 14a. Le support de maintien de semelle 8 présente un évidement ou une gorge 8f pour recevoir ou loger le jonc d1arrêt formant anneau fendu ou bague expansible 18. L'arbre à manivelle 14 porte, à sa partie ou ré:- gion entre libre 14d pénétrant en saillie dans la cavité 16, un organe de verrouillage 15 dont la configuration peut être vue au mieux en détail sur les figures 5 et 6. Une comparaison des deux figures 5 et 6 montre, en combinaison avec les figures 1 et 2, le mode d'action ou de fonctionnement de l'organe de verrouillage 15 contre les deux leviers de commande 9, 10. il est à mentionner seulement que l'or- gane de verrouillage 15 est appuyé contre la surface d'appui 9c , 10 des divers leviers individuels de commande 9, 10. L'organe de verrouillage 15 est conformé prismatiquement et possède une section transversale dssymétrique au moins approximativement trapézoldale. La base de ce trapèze peut pivoter librement dans l'espace 16, auquel cas la paroi interne (non désignée plus en détail), délimitant l'espace 16, du support de maintien d'appui 8 est située, dans chaque position de l'organe de verrouillage 15tà une certaine distance d'écartement de cette base, pour éviter des frottements indésirables.De la configuration a ymétrique de l'organe de verrouillage 15 résultent un appendice formant embase cunéiforme 15a avec un angle de coin plus aigu qui sert à agir dans la partie ou zone inférieure de l'un des leviers de commande 9 et un appendice formant embase 15b avec un angle de coin moins aigu pour agir dans la partie ou région supérieure de l'autre levier de commande 10 et inversement. De cette manière, il est possible de synchroniser le mouvement pivotant de soulèvement ou d'écartement des deux leviers de commande 9, 10 d'une manière correspondant à l'utilisation effective. L'arbre à manivelle 14 est placé sous l'influence d'un ressort,de préférence d'un ressort à branches 17 qui tend à mouvoir la manivelle 14c vers une position éloignée de l'ergot marchepied 13. Le support de maintien de semelle 8 est également placé sous l'influence d'un resssort qui s'efforce de le faire pivoter vers la position de montée dans la fixation. Dans le présent exemple de réalisation, ce ressort est le ressort à branches 19 monté sur l'axe transversal 7. Un évidement ou creux 13a est prévu dans l'ergot marchepied 13 pour la réception ou le logement de la partie extrême libre de la manivelle 14c. En vue d'un pivotement, exempt de frottement, de l'arbre à manivelle 14 ou de son bras de manivelle formant maneton 14b, la portion voisine du support de maintien de semelle 8 est chanfreinée ou biseautée suivant un angle aigu, c'est-à-dire inférieur à 900, par exemple un angle de 800. Le mode d'action ou de fonctionnement de la talonnière conforme à l'invention est le suivant : dans la position de skiage ou de course de la talonnière, la manivelle 14c de l'arbre à manivelle 14 est pressée ou repoussée par le poids du skieur par l'intermédiaire du talon de la chaussure de ski dans l'évidement 13a de l'ergot marchepied 13 ou est déplacée par pivotement en direction de celui-ci. En même temps, la chaussure de ski est pressée ou repoussée par la machoireaamCdela fixation de ski dans l'évidement délimité par l'ergot marchepied 13 et par l'élément de retenue leIas î2 de sorte que le support de maintien de semelle 8 est déplacé par pivotement contre la force antagoniste du ressort 19 pour parvenir dans la position représentée sur la figure 2.Si un déclenchement arbitraire ou volontaire ou intentionnel doit se produire, le support de maintien de semelle 8 est déplacé par pivotement autour de l'axe transversal 7 en direction de la face supérieure la du ski. Le coulisseau 11 quitte alors les rainures 9e, 10e prévues dans les deux leviers de commande 9 et 10 et gEsse le long de la came de commande 9b, lOb de chaque levier, auquel cas le ressort d'enslenchement ou d'encliquetage 4 est en même temps quelque peu comprimé dans le bottier 5. Une~opération analogue se déroule lors d'un déclenchement intempestif ou involontaire, lors duquel, en raison d'une force exercée sur l'élément de retenue vers le bas 12 par le talon de la chaussure de ski 21 tracé selon une ligne discontinue en traits mixtes , et agissant vers le haut , le support de maintien de semelle 8 est déplacé par pivotement hors de sa position selon la figure 2 dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre en direction de la face supérieure la du ski, ce qui a simultanément pour conséquence un glissement du coulisseau Il le long de came de commande 9b , 1 0b des deux leviers de commande 9 et 10 et une compression du ressort d'enclenchement 4 dans le boitier 5.Lors des deux opérations de déclenchement la manivelle 14c reste dans la position pressée ou repoussée en direction de l'ergot marchepied 13 jusqu'à ce que la chaussure de ski 21 ait quitté la talonnière. Ce n'est qu'alors que la manivelle l4c peut pivoter vers le haut sous l'influence de son ressort à branches associé 19. Si cependant, pendant le skiage, seule la mà- choir avant , non représentée dans le dessin, de la fixation de ski se déclenche, la chaussure de ski 21 quitte la fixation de ski et la manivelle 14c peut alors immédiatement pivoter vers le haut. En m8me temps, le support de maintien de semelle 8, désormais librement mobile, est déplacé par pivotement sous l'influence du ressort à branches 19 pour parvenir dans la position de montée de la talonnière. Que le déclenchement de la talonnière ait lieu volontairement ou involontairement ou que seule la mâ choir avant déclenche et que la talonnière reste d'abord dans la position de skiage, dans chaque cas, la talonnière re est pr8te, à la suite du processus de déclenchement, à recevoir de nouveau la chaussure de ski sans interven- tion manuelle du skieur. L'invention n'est évidemment aucunement limitée à l'exemple de réalisation représenté dans le dessin et décrit précédemment. Différentes modifications de celuici sont plut8t possibles sans sortir du cadre de ls en- tion. Par exemple au lieu de l'arbre à manivelle, un mécanisme à levier pourrait aussi btre logé dans le sup port de maintien de semelle, lequel est en mesure de pro- voquer un déplacement de l'organe de commande ou des deux leviers de commande par rapport au coulisseau. REVENDICATIONS 1. Dispositif formant talonnière de fixation de ski avec une plaque de base à fixer au ski ou déplaçable et immobilisable en direction longitudinale du ski le long d'un rail de guidage formant glissière solidaire du ski, sur laquelle plaque de base est monté un boîtier logeant un ressort d'enclenchement et un coulisseau et qui est éventuellement susceptible de pivoter par rapport à la plaque de base autour d'un axe normal à la face supérieure du ski et portez sur un axe transversal s'étendant dans un plan parallèle à la face supérieure du ski et normalement à l'axe longitudinal du ski, un support de maintien de semelle pivotant au c8té avant duquel sont fixés un ergot marchepied et un élément de retenue vers le bas et sur lequel est prévu un organe de commande associé au coulisseau et pourvu d'un cran d'arrbt, caractérisé en ce que le support de maintien de semelle (8) est placé sous l'influence d'au moins un ressort, par un ressort à branches (19) tendant à le faire pivoter vers la position de montée dans la fixation de ski, en ce que comme organe de commande sont prévus deux leviers de commande (9, 10) lesquels sont de préférence logés dans un espace (16) du support de maintien de semelle (8) et sont guidés mobilement en coulissement en étant en appui contre des voies de guidage (Ba, 8d) formées sur le support de maintien de semelle (8), et en ce que sur la face, éloignée du coulisseau (11), de chaque support de maintien de semelle (8) agit un organe de verrouillage (15) actionnable par un mécanisme de commande, auquel cas dans la position de départ de skiage de la talonnière, chaque levier de commande (9,10) se trouve dans une position voisine du coulisseau (11) tandis que,dans la position de montée de la talonnière, chaque levier de commande se trouve par contre dans une position éloignée du coulisseau (11). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que comme mécanisme de commande est prévu un arbre à manivelle (14) qui est monté dans le support de maintien de semelle (8) au moyen de sa portion traversant le support de maintien de semelle (8) et servant de tourillon principal de portée d'appui (14a), auquel tourillon principal de portée d'appui (14a) se raccorde , de façon coudée, un bras de manivelle formant maneton (14b) et à celui-ci se raccorde, également en étant coudée, une manivelle (14c), le maneton (14b) et la manivelle (14c) se trouvant entre l'élément de retenue vers le bas (12) et l'ergot marchepied (13) du support de maintien de semelle (8) tandis que la manivelle (14c) est directement actionnable par le talon de la chaussure derski (21), auquel cas l'arbre à manivelle (14) est de préSéren- ce placé sous l'influence d'un ressort, en particulier d'un ressort à branches (17) tendant à le faire tourner pour l'amener dans la position de montée de la talonnière. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que dans la face supérieure de 11 ergot marchepied (13) est réalisé un évidement (13a) qui, dans la position de la manivelle (14c) abaissée au pied, re çoit ou loge au moins une partie de celle-ci. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'arbre à manivelle (14) est immobilisé contre un déplacement axial en translation dans le support de maintien de semelle (8) par exemple par un jonc d'arrêt (18) qui est placé dans un évidement (Bf) de la paroi interne du support de maintien de semelle (8) délimitant l'espace (16). 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arbre à manivelle (14) présente, à sa partie extrême libre (14c) adjacente au tourillon principal de portée d'appui principal (14a), un organe de verrouillage (15) de préférence prismatique, lequel, dans la position de départ de skiage de la talonnière, s'applique respectivement contre une surface d'appui (9c, vioc) des deux leviers de commande (9, 10) et se trouve:, dans la position de montée de la talonnière, entre les deux leviers de commande (9, 10). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage prismatique (15) présente une section transversale sensiblement trapézoldale asymétrique, de sorte qu'il en résulte un appendice cunéiforme (15a) avec un angle de coin plus aigu et un appendice (15b) avec un angle de coin moins aigu. 7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que chacun des deux leviers de commande comporte un chanfrein ou biseau à son bord voisin de l'organe de verrouillage. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux voies de guidage (8a ,8d), pour les leviers de commande (9, 10) dans le support de maintien de semelle (8) , sont réalisées sous forme d'une voie supérieure (Ba) et d'une voie inférieure (8b) de guidage et sont réalisées de façon à être mutuellement diamétralement opposées l'une à l'autre. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de verrouillage est réalisé sous forme d'un disque, lequel porte, sur sa face frontale éloignée du tourillon principal de portée d'appui, au moins une came de commande destinée à s'appliquer contre la surface d'appui'de l'organe de commande ou des deux leviers de commande. 10. Dispositif selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'axe du tourillon principal de portée d'appui (14a) est incliné par exemple de 800 par rapport à la paroi reliant l'élément de retenue vers le bas à l'ergot marchepied (13) et en ce que dans cette paroi est éventuellement prévu un évidement pour le maneton (14b).