La présente invention concerne un nouveau procédé et un nouvel appareil pour souder et former une poignée dans un sac en matière plastique, ainsi qu'un tel sac formé par le procédé et cet appareil. De nombreux commerçants emballent actuellement les articles vendus dans des sacs en matière plastique. Ces sacs ont un aspect attrayant, sont imperméables et ont en général une durée assez longue. Cependant l'un des problèmes que présentent en commun tous les sacs en matière plastique est qu'ils ne comportent pas une poignée de transport durable et bon marché. La plupart des sacs en matière plastique connus à ce jour sont pourvus de l'un des trois types différents de poignées, à savoir une poignée découpée par poinçonnage, une poignée découpée par poinconnage et renforcée ou bien une poignée fabriquée séparément et fixée au sac soit mécaniquement soit par thermosoudage. La poignée découpée par poinçonnage est formée par une découpe dans la matière plastique constituant les sacs. Cette poignée est peu onéreuse mais étant donné que la matière plastique a une résistance à la traction élevée et une faible résistance au cisaillement , la découpe par poinçonnage réduit considérablement la capacité de transport du sac et rend son usage très limité. On a ainsi constaté que, si l'on place dans le sac des charges d'un poids notable, le sac se déchire à l'endroit où la#découpe a été effectuée. La poignée découpée par poinçonnage et renforcée consiste en un film replié qui est soudé lajá torduree de la fente découpée par poinçonnage dans le sac. Cette poignée présente une résistance au cisaillement appropriée, mais le coût d'un tel renforcement est quelquefois plus élevé que le coût du sac lui-meme. De la même manière, les poignées fabriquées séparément présentent une résistance suffisante pour pouvoir résister à des charges de poids élevé placées dans le sac. La difficulté entraînée par la fixation de ces poignées augmente cependant le prix de revient encore plus que dans le cas des poignées découpées par poinçonnage et renforcées. Le sac en matière plastique suivant la présente in vention comporte une poignée intégrale réalisée à bon marché et qui est à la fois résistante et facile à fabriquer. En outre, le contenu du sac est scellé en place lors de la formation de la poignée. Par conséquent ce sac peut être utilisé comme une arme de dissuasion efficace à l'égard des voleurs dans les magasins, puisque le garde de sécurité placé dans un tel magasin peut contrôler si tous les sacs quittant le magasin sont bien scellés à l'endroit de la poignée de ceux-ci. La présente invention a donc pour but de fournir un nouveau sac en matière plastique pourvu d'une nouvelle poignée, un procédé de formation d'une poignée sur un sac en matière plastique, ainsi qu'un appareil pour sceller un sac en matière plastique et former une poignée à la partie supérieure de ce sac. Suivant l'invention ce sac en matière plastique comprenant une paroi intérieure, une paroi postérieure, un fond fermé et une poignée formée sur le sac, cette poignée étant constituée par une ouverture formée au voisinage de la partie supérieure du sac, est caractérisé en ce que l'ouvertu- re constituant la poignée présente autour de son périmètre un bourrelet thermo-soudé et joignant la paroi antérieure à la paroi postérieure à l'endroit de cette ouverture. L'invention a également pour objet un procédé de fabrication d'un sac en matière plastique, caractérisé en ce que l'on découpe à chaud une ouverture dans la partie supérieure du sac afin de séparer une portion des parois antérieure et postérieure de ce sac et on scelle simultanément à chaud les bords découpés de la paroi antérieure aux bords découpés de la paroi postérieure. L'invention a également pour objet un appareil destiné à être utilisé pour la formation de sacs en matière plastique, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier, une embouchure formée dans ce boîtier et dans laquelle la partie supérieure d'un sac en matière plastique peut être introduite, un organe logé dans ce boîtier pour découper une ouverture dans la partie supérieure du sac en matière plastique et pour souder à chaud ensemble les parois du sac en matière plastique, à l'endroit de l'ouverture découpée, et un méca nisme de liaison pour animer d'un mouvement alternatif l'organe de découpage et de soudage à chaud. On décrira ci-après, à titre d'exemple non limitatif une forme d'exécution de la présente invention, en référence au dessin annexé sur lequel La figure 1 est une vue en perspective d'un appareil de formation d'une poignée suivant l'invention et d'un sac, représenté avec un arrachement partiel, qui a été scellé et qui comporte une poignée formée par ledit appareil. La figure 2 est une vue en coupe à plus grande échelle faite suivant la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe faite suivant la ligne 3-3 de la figure 2. La figure 4 est une vue en coupe faite suivant la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 5 est une vue en coupe faite suivant la ligne 5-5 de la figure 2. La figure 6 est une vue en perspective éclatée partielle des éléments constituant le mécanisme destiné à soulever et à abaisser l'ensemble de découpage et de thermo-soudage. La figure 7 est un schéma du circuit électrique et des composants électriques de l'appareil. La figure 8 est une vue en coupe à plus grande échelle, faite suivant la ligne 8-8 de la figure 1. La figure 9 est une vue en perspective du sac en matière plastique selon l'invention, avec un article scellé à 1' intérieur Si on se réfère maintenant d'une manière plus détaillée aux diverses figures du dessin sur lequel les mêmes numéros de référence sont utilisés pour désigner les mêmes éléments constitutifs, on voit qu'un appareil de formation d'une poignée selon l'invention est représenté dans son ensemble par 10 sur la figure 1. Cet appareil 10 comprend essentiellement un boîtier 12 présentant une ouverture ou embouchure 14 destinée à recevoir des sacs. Si on se réfère aux figures 1 à 4, on peut voir que le boîtier 12 comporte une paroi antérieure 16, une paroi supérieure 18, une paroi postérieure 20 et des plaques latérales 22 et 24. Ces plaques latérales 22 et 24 sont à leur tour respectivement boulonnées sur des parois latérales 26 et 28. Le boîtier 12 comporte en outre une embase creuse 30. Les parois latérales internes 26 et 28 comportent des brides 32 s'étendant verticalement et faisant saillie vers l'intérieur. Comme on peut le voir sur la figure 2, des plaques 34 s'étendant verticalement et comportant des brides supérieure et inférieure 36, sont fixées aux brides 32, par exemple par soudage. Une plaque 38 s'étend entre les plaques 34 (figure 2) et elle comporte des brides 4 figure 3) qui sont fixées à la plaque 34 et à ses brides/36. Un transformateur 42 est fixé à la plaque 38 par des cornières 44 (figure 2) et des boulons associés. Un solénoïde 46 est monté sur la plaque 38, du côté opposé au transformateur 42 (figure 2). Ce solénoïde comporte un noyau plongeur 48 en forme de T. Comme on peut le voir sur la figure 2, le solénoïde et son noyau plongeur sont inclinés vers le haut suivant un certain angle par rapport à un plan horizontal, sur la plaque 38. Le noyau plongeur 48 comporte une paire d'oreilles espacées 50 (figure 3) sur sa face antérieure. Un doigt 52 (figure 3) est monté entre les oreilles 50 et il est maintenu en place au moyen d'un boulon 54. Le doigt 52 comporte un ergot 56 de plus petit diamètre, lequel fait saillie à travers une ouverture 58 ménagée dans la plaque 38. Comme on peut le voir sur la figure 2, cette ouverture 58 est inclinée par rapport à l'horizontale du même angle que le solénoïde 46 et son noyau plongeur 48. Le mécanisme d'actionnement pour soulever et abaisser l'ensemble de découpage et de thermo-soudage de l'appareil suivant l'invention est représenté partiellement sur la figure 6. Si l'on se réfère à cette figure, on y voit l'ouverture 58 formée dans la plaque 38. Un ergot 60 est fixé à la plaque 38 et fait saillie horizontalement vers l'extérieur à partir de celleci. Une platine 62 est montée à rotation sur l'ergot 60. Cette platine 62 est parallèle à la plaque 38 et elle est maintenue espacée de cette dernière par une entretoise 64. L'ergot 60 passe à travers une douille 66 et la platine 62 est maintenue en place au moyen d'une rondelle 68 et d'un circlip 70. L'ergot 56 passe à travers l'ouverture 58 et également à travers une douille 72 dans la platine 62. Une rondelle 74 coiffe l'extrémité de l'ergot 56 et est maintenue en place par un circlip 76. Un ergot 78 s'étend horizontalement vers l'extérieur à partir de la platine 62. Cet ergot 78 est monté à rotation dans un trou 80 d'une barre 82 Cette barre 82 est maintenue espacée de la platine 62 par une entretoise 84. L'ergot 78 passe à travers une douille 86 montée sur la barre 82 et il est maintenu en place par une rondelle 88 et un circlip 90. Comme on peut le voir sur la figure 2, un ressort de traction 92 relie la barre 82 à l'un des boulons 94 assurant la fixation du solénoïde 46 en place. Comme on peut le voir sur la figure 3, la barre 82 comporte une bride inférieure 96. Une cornière 98 est soudée à la partie inférieure dela barre 82. L'aile horizontale de la cornière 98 et la bride 96 sont à leur tour soudées à une platine 100. Cette platine 100 supporte l'ensemble de découpage et de thermo-soudage qui est indiqué dans son ensemble par la référence 102 sur les figures 2, 3 et 4. Cet ensemble 102 comporte une paire de mors chauffants espacés 104, un organe de coupe et de thermo-soudage 106 et une platine contre-partie 108. Chaque mors chauffant 104 comprend une barre allongée 110 qui s'étend latéralement en travers de l'appareil. Cette barre 110 est fixée à la platine 100 par une paire de boulons 112 (figures 2 et 5). Des anneaux formant entre toises 114 assurent l'espacement entre la barre 110 et la platine 112 et des rondelles sont associées aux boulons 112 Ces boulons 112 sont vissés dans la barre 110. La barre 110 présente un bossage 116 en saillie vers le bas. Ce bossage 116 est logé dans une fente s'étendant horizontalement dans une barre de soudage 118. Un ruban chauffant 120 est logé dans une fente prévue dans la partie inférieure de la barre 118 et il s'étend sur toute la longueur de cette barre, Une gaine 122 recouvre la totalité de la barre de soudage 118. Cette gaine 122 peut être constituée par n'importe quelle gaine de mors chauffant bien connu dans la technique. Par exemple elle peut être réalisée en polytétrafluoroéthylène (matière connue sous le nom de "téflon"), recouvert de fibres de verre. Le rôle du polytétrafluoroéthylène est d'empêcher tout collage des barres des mors chauffants sur la matière plastique du sac au moment où ce dernier est scellé, ainsi qu'il est bien connu dans la technique. La barre 110 est fixée à la barre de soudage 118 par une pluralité de boulons 124 (figure 5). Comme on peut le voir sur cette figure, une pluralité de trous sont percés dans la partie supérieure de la barre 110, des trous de plus petit diamètre les prolongeant jusqu'à la partie inférieure de la barre Un boulon 124 est placé dans chacun des trous et il est vissé dans la barre de soudage 118. Un certain nombre de trous sont prévus afin d'assurer une fixation rigide de la barre 110 sur la barre de soudage 118 et de maintenir en place la gaine 122 qui est maintenue à l'état tendu par le bossage ou la nervure 116 logé dans la partie supérieure de la barre de soudage 118. Les deux mors de soudage 104 ont une structure identique et la description de l'un de ces mors s'applique également à l'autre mors. L'organe de découpage et de thermo-soudage 106 est placé entre les mors chauffants 104. L'organe 106 comprend un bloc rectangulaire 126 en matière isolante telle qu'une matière plastique phénolique. Le bloc 126 est placé entre les deux mors chauffants 104 et il peut coulisser librement dans le sens vertical par rapport à ces mors chauffants 104 qui eux sont maintenus rigidement en place. Une paire de boulons 128 (figure 3) passentà travers des trous élargis ménagés dans la platine 100 et ils sont vissés dans le bloc 126. Un ressort de compression 130 est engagé sur chacun des boulons 128 et il porte à la fois contre la partie supérieure du bloc 126 et la face inférieure de la platine 100. Les boulons 128 peuvent être animés d'un mouvement alternatif vertical dans les trous prévus dans la plaque 100 et tandis que ces boulons se déplacent verticalement, il en est de même du bloc 126- qui suit leur mouvement . Les ressorts 130 ramènent le bloc 126 dans la position inférieure représentée sur la figure 3. Un fil plat 132 (figure 3) est fixé au bloc 126 et il fait saillie partiellement vers le bas à partir de la face inférieure de ce bloc. Comme on peut le voir sur la figure 4, ce fil 132 a la forme d'une boucle partielle et il comporte des extrémités espacées 134. Le fil 132 peut être pourvu d'une couche superficielle anti-collage, par exemple d'un mince film de polytétrafluoroéthylène. De la même façon, la face inférieure du bloc 126 peut être pourvue d'une couche de polytétrafluoroéthylène recouverte de fibres de verre adhérant à ladite couche, afin d'assurer des propriétés anti-collage. Une plaque 136 s'étendant verticalement (figure 2) est fixée à la bride inférieure 36 de la plaque antérieure 34 au moyen d'une bride 138 et d'un soudage approprié. Une plaque horizontale 140 (figure 2) constitue la surface supérieure de l'ouverture ou embouchure 14. Cette plaque 140 comporte une bride 142 qui est fixée aux brides 32 des parois latérales 26 et 28. Cette plaque 140 comporte également une bride postérieure 144 qui sert de paroi postérieure à l'ouverture 14. La bride postérieure 144 comporte à son tour une aile horizontale 146 qui est boulonnée sur la partie supérieure de 1' embase 30. La plaque 140 comporte une ouverture rectangulaire 148 à travers laquelle l'ensemble de découpage et de thermosoudage 102 peut passer. Une plaque 150 s'étendant verticalement (figure 2) est fixée sur la plaque 140 au moyen d'une bride 152 et d'un soudage approprié. Les plaques 136 et 150 servent de guide pour le mouvement alternatif vertical de l'ensemble 102. Pour contribuer à l'obtention d'un mouvement alternatif régulier de l'ensemble, la platine 100 comporte sur ses bords des brides 154 qui sont en butée contre la paroi 136 ou 150 pendant le mouvement alternatif. Une ouverture rectangulaire 156 (figure 2) est formée dans la partie supérieure de l'embase 30, en dessous de l'ensemble 102. Un support 158 de section droite en forme de U est fixé en dessous de l'ouverture 156 au moyen de brides 160 qui sont soudées à la face inférieure de la partie supérieure de l'embase 30. La platine de contre-partie 108 est fixée à son tour dans la poche formée par le support 158. La platine 108 comporte une plaque inférieure en acier 162 et deux plaques élastiques 164 et 166. Les plaques élastiques sont réalisées en caoutchouc ou autre matériau semi-rigide . Une gaine 168 recouvre les plaques 162, 164 e# 166. Cette gaine 168 peut être également constituée en polytétrafluoroéthylène imprégné de fibres de verre. La platine contre-partie 108 est fixée en place sur le support 158 au moyen d'une pluralité de boulons 170 (figure 3). Un microcontact 172 comportant un doigt d'actionnement 174 est fixé à l'embase 30 en étant boulonné sur la face inférieure de la partie supérieure de cette dernière. Le doigt 174 passe à travers une fente 176 dans 1'embrase et il fait saillie dans l'embouchure ou ouverture 14. Une fente 178 est également formée dans la plaque 140 afin de permettre de recevoir le doigt 174 lorsque ce dernier est déplacé vers l'arrière de J 'appareil, comme il sera expliqué plus loin. Un relais temporisé 180 est monté sur l'embase 30 à l'intérieur du boi- tier 12 (figure 2). Un rhéostat de chauffage 182 (figure 4) est monté sur la paroi postérieure 20. L'appareil suivant l'invention est utilisé pour souder la partie supérieure d'un sac en matière plastique et pour former à cet endroit une poignée. N'importe quel sac en matière plastique appropriée peut être utilisé avec l'appareil suivant l'invention. A titre d'exemple, comme on peut le voir sur les figures 1 et 9, le sac en matière plastique 184 comporte une paroi antérieure 186, une paroi postérieure 188 et un fond fermé qui peut être constitué par un cordon de thermo-soudage 190. Lorsque l'appareil suivant l'invention est utilisé, on place un article dans le sac 184. Cet article qui est représenté schématiquement par 192 sur la figure 9, peut être n'importe quel article de marchandise vendue tel qu'un chandail, un pantalon, une blouse, etc. Une fois que l'article 192 a été introduit dans le sac, on replie la partie supérieure de ce sac sur elle-même, ce qui entraîne la formation d'une ligne de pliage 194 et d'un volet rabattu 196 (figure 8). Ce volet résulte ainsi de la mise en contact d'une partie de la paroi antérieure 186 avec la partie supérieure de la paroi antérieure 186. Une fois que le volet 196 a été ainsi formé, on introduit le sac contenant l'article, dans la fente ou embouchure 14 du boîtier 12. Puisque le sac est plus large que le boîtier 12, il peut être saisi des deux côtés et introduit dans la fente. Lorsque ce sac est ainsi introduit dans la fente et est poussé vers l'arrière de cette dernière, il vient en contact avec le doigt 174 (figure 2) du micro-contact 172, en entraînant ainsi la fermeture de ce dernier Ceci entraîne à son tour la mise au travail du relais 180 qui provoque l'ex- citation du solénoïde 46. Si on se réfère maintenant aux figures 2 et 6, on peut voir que, lorsque le solénoïde 46 est excité, il attire son noyau plongeur 48 et le déplace vers la gauche en considérant la figure 2. Puisque le doigt 52 (figure 6) est fixé au noyau plongeur par l'intermédiaire des oreilles 50 et du boulon 54, ce doigt 52 se déplace conjointement avec le noyau plongeur. L'ergot 56 du doigt 52 passe à travers la fente 58 qui agit comme un guide pour le mouvement descendant de 1 'er- got. Puisque cet ergot est fixé à la platine 62, il provoque, lorsqu'il se déplace vers le bas, une rotation de cette platine 62 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'ergot 60. La position finale atteinte par l'ergot 56 est représentée en traits interrompus sur la figure 2. Lorsque l'ergot 56 se déplace vers la position indiquée en traits interrompus 56' sur la figure 2, la platine 62 pivote vers le bas. Puisque la barre 82 est fixée à la platine 62 par l'ergot 78, le mouvement de rotation de la platine 62 se traduit par un mouvement vertical vers le bas de la barre 82, cette barre étant guidée dans son déplacement par les plaques 136 et 150. Ainsi, lorsque la barre 82 est déplacée vers le bas, elle entraîne également vers le bas l'ensemble de découpage et de thermo-soudage 102. La poursuite du mauvement vers le bas de la barre 82 amène initialement le fil 132 en contact avec le volet 196 du sac 184. A cet égard, comme on peut le voir sur la figure 2, le fil 132 se trouve dans un plan horizontal situé un peu plus bas que le plan de la face inférieure des mors chauffants 104. Le fil 132 est alors introduit à force dans et à travers le volet 196 et le reste du sac. Il convient de noter qu'en même temps que le relais 180 est mis au travail, les mors chauffants 104 et le fil 132 sont excités, si bien qu'ils sont chauffés. Ainsi le fil 132 se trouve-t-il être chaud lorsqu'il vient en contact avec le sac. Par conséquent, ce fil provoque une fusion à travers le sac lorsqu'il est forcé vers le bas. La poursuite du mouvement vers le bas de la barre 82 entraîne un déplacement du bloc 126 portant le fil 132 verticalement vers le haut, à l'encontre de l'action des ressorts 130. Ceci permet aux mors chauffants 104 de venir en contact avec le sac. L'ensemble 102 est maintenu en contact avec le sac pendant une période de temps suffisante pour permettre la formation de cordons de soudure espacés 198 (figure 1) et le découpage de la boucle partielle 200 dans la partie supérieure du sac. Après une période de temps prédéterminée, laquelle est suffisante pour assurer la formation des cordons de soudure 198 et le découpage de la boucle 200, le relais commande l'ouverture des circuits du solénoïde et des organes chauffants. Celle-ci entraîne le retour du noyau plongeur 48 du solénoïde dans la position dans laquelle l'ergot 56 se trouve dans la position illustrée en trait plein sur la figure 2 et en même temps la cessation du chauffage des mors chauffants 104 et du fil 132. Une fois que le solénoïde a été ramené à sa position originale, on peut enlever le sac 104 du boîtier 102. Lorsque le sac a été soudé, il se trouve tel que représenté sur la figure 8. Comme on peut le voir sur cette figure, les cordons de soudure 198 assurent la liaison du volet 196 avec le reste du sac et forment un joint qui passe à travers les quatre feuilles de matière plastique. De la même façon, étant donné que la boucle partielle 200 est découpée à chaud, au lieu d'être découpée par poinçonnage, le fil plat 132 forme un cordon de soudure 202 le long de l'ouverture 200. Là encore, les quatre feuilles du sac sont soudées les unes aux autres par le fil chauffé 132 lorsque la boucle partielle 200 est découpée. Si on se réfère à la figure 9, on voit qu'après le soudage du sac et le découpage de la boucle, la portion de matière plastique partiellement enlevée 204 peut être poussée à travers le sac et repliée vers le haut. On peut alors passer la main à travers l'ouverture qui sert alors de poignée pour porter le sac La partie repliée vers le haut 204 constitue une poignéeytransport confortable. Puisque le bord de la partie 204 a été soudée par le fil 132, il ne se sépare pas lorsque l'on transporte le sac. Un schéma du circuit électrique est représenté sur la figure 7. Comme on peut le voir sur cette figure, une source de courant électrique alternatif du secteur, à 115 volts, telle qu'une prise murale, est prévue. Le relais temporise est indiqué par la référence 180 et le doigt 174 est représenté comme faisant partie d'un interrupteur normalement ouvert. Lorsque le doigt 174 est actionné par suite de l'introduction d'un sac, l'interrupteur dont le doigt 174 constitue le poussoir d'actionnement, se ferme. Ceci complète un circuit passant par la ligne 206, la ligne 208 et le solénoïde 46, d'où l'excitation de ce dernier. Ceci entraîne à son tour la rotation de la platine 62 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre en considérant la figure 2, si bien que l'ensemble 102 vient en contact avec le sac introduit dans l'appareil. En même temps que le circuit à travers le solénoïde est fermé, un second circuit est fermé à travers la ligne 206, l'interrupteur 174, la ligne 210, le transformateur 42 et la ligne 212. Lorsque ce dernier circuit est complété, les rubans chauffants 120 et le fil 132 sont excités de manière à fournir de la chaleur pour l'opération de découpage et de soudage Après une période de temps prédéterminée, les contacts 214 et 216 du relais temporisé 180 s'ouvrent automatiquement. Ceci entraîne l'ouverture du circuit à travers le solé zoïde 46 et du circuit à travers le transformateur 42, d'où le retour du noyau plongeur. 48 du solénoïde dans sa position originale et la cessation de la fourniture de chaleur aux mors chauffants 104 et au fil de découpage 132.On enlève ensuite le sac du boîtier 12, si bien que l'interrupteur actionné par le doigt 174 s'ouvre à nouveau. Les contacts 214 et 216 du relais 180 se ferment de nouveau, et le dispositif est alors prêt à recevoir un autre sac en vue du soudage de ce dernier et du découpage de sa poignée. Le ressort de traction 92 figure 2) facilite le retour de la platine 62 dans la position représentée sur la figure 2 au moment où le solénoïde revient au repos. Le rhéostat 182 (figure 4) est utilisé pour faire varier l'intensité du courant électrique parcourant le ruban chauffant 120 et le fil 132, de manière bien connue dans la technique. Le sac suivant l'invention peut être réalisé en n'importe quelle matière thermoplastique bien connue. On utilise de préférence pour le sac du polyéthylène et plus particulièrement du polyéthylène haute densité. Le polyéthylène peut être transparent ou translucide. Dans la forme d'exécution illustrée sur la figure 9, on utilise un polyéthylène haute densité translucide. On peut également utiliser du polyéthylène basse densité pour le sac suivant l'invention. On a constaté.que la poignée formée suivant l'invention présente une résistance au cisaillement au moins trois fois supérieure à celle d'une poignée découpée par poinçonnage. La raison en est que quatre feuilles de matière plastique sont thermosoudées les unes avec les autres par l'appareil et le procédé suivant l'invention, et ceci contribue à répartir la charge sur la totalité des quatre feuilles de matière plastique. Avec les poignées découpées par poinçonnage connues antérieurement, chaque paroi du sac intervient indépendamment des autres pour supporter la charge et ceci ne donne pas une résistance aussi élevée qu'avec la poignée formée suivant l'invention. L'une des raisons de cette résistance accrue est que les contraintes de cisaillement dans le sac suivant l'invention apparaissent au centre des boucles extrêmes formées par la découpe 200 (figures 1 et 9). Par conséquent ces contraintes sont transmises vers l'extérieur et puisque les quatre feuilles de matière plastique sont reliées dtune maniè- re unitaire par le cordon de soudure 202 (figure 8), ces quatre feuilles absorbent ensemble les contraintes de cisaillement. Au contraire, avec une poignée non soudée, découpée par poin tonnage, les contraintes de cisaillement sont orientées perpendiculairement aux deux extrémités supérieures de la découpe 200 ou dans la position des extrémités 134 (figure 4) du fil 132. Par conséquent, lorsque l'on tient à la main le sac pourvu d'une poignée découpée par poinçonnage, les contraintes de cisaillement apparaissent à ces extrémités et il n'y a aucune résistance au déchirement du sac autre que la résistance au cisaillement de la matière plastique constituant le sac. On a constaté que le simple fait de souder à chaud la découpe 200 au moyen du cordon de soudure 202 augmente la résistance au cisaillement du sac, même sans la prévision des cordons de soudure latéraux 198. Cependant, lorsque l'on utilise ces cordons de soudure latéraux, on obtient une résistance au cisaillement notablement accrue. En plus d'accroître la résistance au cisaillement de la poignée, les cordons de soudure latéraux 198 servent également à sceller le sac. Ainsi, une fois que le sac a été scellé, il n'est pas possible à un client d'un magasin d'essayer de voler d'autres objets dans celui-ci et de le placer dans le sac scellé, sans avoir à rompre le joint de soudure. Si le joint de soudure est rompu, le garde de sécurité dans le magasin peut le remarquer aisément. Si l'on n'utilise pas les cordons de soudure latéraux 198, il peut être possible pour un client de rompre le cordon de soudure 202 et d'introduire d'autres articles dans le sac, sans que le garde de sécurité puisse le remarquer aisément. Si on le désire, lorsque le poids de l'article emballé ne constitue pas un problème, on peut utiliser un seul cordon de soudure latéral 198 pour empêcher les vols. Lorsque l'on utilise un sac très large et que l'on désire empêcher les vols, on peut former, à la partie supérieure du sac, deux poignées ou davantage. Ainsi, bien que le de cordon de soudure central soit seul utilisé comme poignée/transport, les cordons de soudure situés d'un côté ou des deux côtés de la poignée centrale peuvent être utilisés pour empêcher les vols. Lorsque des articles plus légers doivent être placés dans le sac, le cordon de soudure supérieur et la poignée peuvent être formés sans utiliser un volet 196. Ainsi le sac peut être introduit dans l'appareil 10 sans avoir à former préalablement le volet et par conséquent la poignée est alors formée de seulement deux feuilles de matière plastique, au lieu de quatre. De la même façon, les cordons de soudure 198 s'étendent à travers seulement deux feuilles de matière plastique. Le volet est particulièrement avantageux lorsque des articles plus lourds doivent être emballés dans le sac 184. La matière plastique utilisée pour le sac suivant l'invention peut avoir une épaisseur normalement utilisée pour l'emballage de marchandises. Cette épaisseur peut aller normalement de 0,025 mm à 0,127 mm, bien que l'on puisse évidemment utiliser des épaisseurs supérieures. Ainsi qu'il est bien connu dans la technique, on peut imprimer sur la matière plastique constituant les sacs le nom du magasin et une marque de service ou de commerce. Le procédé suivant l'invention consiste à introduire un article 192 dans le sac, à replier le volet 196, à former les cordons de soudure latéraux espacés 198 et à former le volet découpé et thermosoudé 204 afin de constituer une fente permettant le transport des sacs. L'appareil suivant l'invention est compact et relativement léger, si bien qu'il peut être déplacé aisément. Ceci permet d'utiliser l'appareil chaque fois qu'on le désire dans un établissement de ventes au détail, tel qu'un comptoir de ventes, un comptoir de paiement à la sortie, un poste d'emballage etc. L'appareil permet de former la poignée d'un sac et de sceller ce dernier en quelques secondes et par conséquent il ne ralentit pas la procédure de paiement des marchandises. Bien que l'on ait décrit dans ce qui précède l'emploi d'un solénoîde en tant que mécanisme d'actionnement pour obtenir le mouvement alternatif vertical de l'ensemble de découpage et de thermosoudage , on comprendra que l'on pourrait utiliser aussi bien d'autres moyens bien connus dans la technique pour effectuer cette opération. On pourrait par exemple employer un ensemble comportant un moteur et un mécanisme du type bielle manivelle. L'invention peut s'appliquer à n'importe quel type de sac en matière plastique et non seulement au sac particulier représenté sur la figure 9. Le fond du sac peut être à soufflets ou il peut être constitué par une boucle fermée, au lieu de présenter un cordon de soudure inférieur 190. En plus d'être utilisé pour l'emballage d'articles en un point de vente, 11 invention peut l'être également pour le pré-emballage de divers articles et le soudage des sacs. Ainsi des articles tels que des bonbons, des chewinggum, etc., peuvent être pré-emballés dans un sac en matière plastique et le sac peut être ensuite scellé de manière à former la poignée décrite ci-dessus. Les articles pré-emballés peuvent alors être suspendus en vue d'une vente ultérieure, par exemple à des panneaux perforés supportant des articles de quincaillerie. D'autres matériaux peuvent être également emballés de manière similaire, par exemple des graines, de la terre pour mise en pot, etc. La description qui précède illustre à ce point l'invention que l'on peut aisément adapter cette dernière, sans élaboration additionnelle, mais simplement en appliquant des connaissances actuelles ou futures, à une utilisation dans des conditions de service différentes. REVENDICATIONS 1 - Sac en matière plastique comprenant une paroi intérieure, une paroi postérieure, un fond fermé et une poignée formée sur ce sac, caractérisé en ce que cette poignée est constituée par une ouverture 200 formée à proximité de la partie supérieure du sac 184, cette ouverture présentant un cordon de soudure à chaud autour de son périmètre, lequel relie la paroi antérieure 186 à la paroi postérieure 188 à l'endroit de l'ouverture 200. 2 - Sac en matière plastique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un cordon de soudure additionnel 198 reliant la paroi antérieure 186 et la paroi postérieure 188 à proximité de l'ouverture 200. 3 - Sac en matière plastique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le cordon de soudure additionnel 198 s tend latéralement par rapport au sommet du sac. 4 - Sac en matière plastique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte une paire de cordons de soudure 198 s'étendant latéralement, l'un de ces cordons étant situé au-dessus de l'ouverture tandis que l'autre cordon est situé en-dessous de l'ouverture. 5 - Sac en matière plastique suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les cordons de soudure 198 s'étendant latéralement sont parallèles l'un à l'autre. 6 - Sac en matière plastique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'ouverture 200 est allongée et un volet 204 est formé dans cette ouverture, ce volet 204 étant adapté de manière à passer à travers l'ouverture et à être replié contre l'une des parois du sac, le bord du volet 204 étant soudé sur tout le périmètre du volet. 7 - Sac en matière plastique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les parois antérieure 186 et postérieure 188 sont repliées contre la paroi antérieure à la partie supérieure du sac 184 afin de former un volet 186, l'ouverture 200 passe à travers les parois antérieure 186 et postérieure 188 ainsi qu'à travers le volet 196, cette ouverture présentant, autour de son périmètre, un cordon de soudure reliant la paroi antérieure 186, la paroi postérieure 188 et les deux parois du volet 196. 8 - Sac en matière plastique suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un cordon de soudure additionnel 198 reliant la paroi antérieure 186, la paroi postérieure 188 et les deux parois du volet 196. 9 - Sac en matière plastique suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le cordon de soudure additionnel 198 s'étend latéralement par rapport au sommet du sac. 10 - Sac en matière plastique suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte une paire de cordons de soudure 198 s'étendant latéralement, l'un de ces cordons étant situé au-dessus de l'ouverture tandis que l'autre cordon est situé en-dessous de l'ouverture. 11 - Sac en matière plastique suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les cordons de soudure 198 s'étendant latéralement sont parallèles l'un à l'autre. 12 - Sac en matière plastique suivant l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisé en ce que l'ouverture 200 est allongée et un volet 204 est formé dans cette ouverture, ce volet 204 étant adapté de manière à passer à travers l'ouverture et à être replié contre la surface externe du volet formée par lesdites parois, le bord du volet 204 étant soudé autour de son périmètre. 13 - Procédé de formation d'un sac en matièreplastique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'on découpe à chaud une ouverture 200 dans la partie supérieure du sac afin de séparer une portion des parois antérieure 186 et postérieure 188 et on soude simultanément à chaud les bords découpés de la paroi antérieure aux bords découpés de la paroi postérieure. 14 - Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'on soude additionnellement à chaud la paroi antérieure 186 à la paroi postérieure 188 le long d'une ligne 198 s étendant latéralement par rapport au sommet du sac. 15 - Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'on soude additionnellement à chaud la paroi anté rieure 186 à la paroi postérieure 188 le long de lignes espacées 198 s'étendant latéralement par rapport au sommet du sac et qui sont placées respectivement au-dessus et en-dessous de ladite ouverture. 16 - Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'on forme un volet 196 à partir des parois antérieure 186 et postérieure 188, on replie ce volet contre l'une desdites parois, on forme ladite ouverture 200 à travers les parois antérieure, postérieure et les parois des volets, et on soude simultanément à chaud l'un à l'autre les bords découpés. 17 - Procédé suivant la revendication 16, caractérisé en ce que l'on soude additionnellement à chaud les parois antérieure, postérieure et les parois du volet les unes aux autres le long d'une ligne 198 s'étendant latéralement par rapport au sommet du sac. 18 - Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'on soude additionnellement à chaud les parois antérieure, postérieure et les parois du volet les unes aux autres le long de lignes espacées 198 s'étendant latéralement par rapport au sommet du sac et qui sont placées respectivement au-dessus et au-dessous de ladite ouverture. 19 - Appareil destiné à la formation d'un sac en matière plastique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier 10, une embouchure ou fente 14 formée dans le boîtier et dans laquelle la partie supérieure d'un sac en matière plastique peut être introduite, un organe 132 logé à l'intérieur du boîtier pour découper une ouverture dans la partie supérieure du sac en matière plastique et pour souder à chaud ensemble les parois du sac en matière plastique à l'endroit de l'ouverture découpée, et un mécanisme de liaison 62, 82 pour animer d'un mouvement alternatif l'organe 132 de découpage et de soudage à chaud. 20 - Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le mécanisme de liaison comporte une barre 82 qui peut être animée d'un mouvement alternatif vertical et un dispositif d'entraînement 46, 52, 62 pour déplacer verticalement cette barre d'un mouvement alternatif. 21 - Appareil suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement comporte un solénoïde 46 et un élément de liaison pivotant 62 accouplant le noyau plongeur du solénoïde 46 et la barre 82. 22 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 19, 20 et 21, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de soudage à chaud additionnel 102 pouvant être animé d'un mouvement alternatif conjointement avec l'organe de découpage et de soudage à chaud 132. 23 - Appareil suivant la revendication 22,caractérisé en ce que l'organe de soudage à chaud additionnel 102 comprend une paire de mors de soudage chauffants espacés 120, disposés respectivement des deux côtés opposés de l'organe de découpage et de soudage à chaud 132. 24 - Appareil suivant la revendication 23, caractérisé en ce que l'organe de découpage et de soudage à chaud 132 se trouve dans un premier plan horizontal et les mors de soudage chauffants additionnels 120 se trouvent dans un second plan horizontal, le premier plan horizontal étant situé à un niveau inférieur à celui du second plan horizontal. 25 - Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte une platine élastique 108 disposée en-dessous de l'organe de découpage et de soudage à chaud 132 et des mors chauffants 120. 26 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 19 à 24, caractérisé en ce que l'organe de découpage et de soudage à chaud 132 est monté élastiquement. 27 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 19 à 26, caractérisé en ce que l'organe de découpage et de soudage à chaud 132 est constitué par un fil plat disposé de ma rizière qu'un bord longitudinal de ce fil vienne en contact avec le sac en matière plastique pendant le mouvement alternatif. 28 - Appareil suivant la revendication 27, caractérisé en ce que le fil 132 est monté dans un bloc 126 non conducteur et une portion de ce fil 132 fait saillie vers l'extérieur à parloir de ce bloc. 29 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 27 et 28, caractérisé en ce que le fil 132 a la forme d'une boucle partielle. 30 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 19 à 29, caractérisé en ce qu'il comporte un contact 172 pour commander le mouvement alternatif de l'organe de découpage et de soudage à chaud 132 lorsque le sac est introduit dans l'embouchure 14. 31 - Appareil suivant la revendication 30, caractérisé en ce que le contact 172 est connecté de manière à provoquer l'alimentation électrique de l'organe de découpage et de soudage à chaud.