La présente invention concerne une table à repasser pliante, à savoir une table comportant un plateau dont la surface supérieure est rembourrée et qui est monté sur deux cadres croisés et articulés l'un sur l'autre aux points de croisement, l'un de ces cadres étant à son tour articulé au plateau qui constitue le plan de travail, sur sa face inférieure, tandis que l'autre cadre stappuie cette face inférieure, en s'accrochant à l'une d'une série de butées réparties #arallèlement à l'axe longitudinal de la table et permettant de donner diverses inclinaisons à ces deux cadres croisés, en faisant ainsi varier rla hauteur du plan de travail par rapport au sol, afin de l'adapter à la taille de l'utill- sateur, Dès que le travail de repassage est terminé, on peut réduire au minimum llencombrement de l'ensemble, en faisant basculer d'abord l'un des cadres sur l'autre, puis la table à repasser sur l'ensemble de ces deux cadres ainsi superposés. Les tables à repasser de ce type ont l'avantage d'être légères et de pouvoir être repliées sous un minimum d'encombrement, mais elles ne permettent pas de disposer de plans de support pour les articles repassés ou à repasser. Pour remédier à cet inconvénient, on a proposé de munir la table à repasser de corbeilles à accrocher le long de l'un des cotés longitudinaux, mais une telle solution a l'inconvénient d'augmenter ltencombrement de la table en position de travail, tandis que, lorsque l'on veut-replier la tables il est d'abord nécessaire de déplacer ces corbeilles dont l'encombrement est voisin de celui de la table repliée. La présente invention perfectionne la table à repasser, en la munissant de deux corbeilles reliées l'une à l'autre et disposées sous le plate,au,doncd#ur#po#ition#très commode ponr l'utilisateur et sans que ces corbeilles augmentent l'encombrement de la table en position d'utilisation. En outre, ces corbeilles sont reliées au piètement, de façon a' demeurer parfaitement horizontales, quelle que soit l'inclinaison prise par les cadres constituant ce piètement.De plus, lorsque l'on replie la table à repasser, ces corbeilles basculent automatiquement au-dessus des deux cadres, de sorte qu'elles y rentrent sans dépasser les limites drencom- brement de la table, à l'état replié, tandis que les manoeuvres d'ouverture de la table remettent automatiquement les corbeilles à leur position d'utilisation. La table à repasser perfectionnée selon la présente invention comporte donc deux plans de support très utiles, sans que son encombrement se trouve augmenté, avantage qui est très important de nos Jours, où l'on a tendance à diminuer le volume des pièces des appartements, surtout des pièces secondaires. Cependant, les limites d'encombrement de la table de repassage, à l'état replié, demeurent inchangées et, de plus, le poids de l'ensemble n'est pratiquement pas augmenté, du fait que l'on peut réaliser les corbeilles par exemple en tubes métalliques légers et résistants, ou en tout autre matériau convenable, et même en étoffe pour certaines parties. En fait, la table à repasser selon la présente invention ne présente aucune modification du point de vue du fonctionnement et de la structure, c'est pourquoi on peut la munir du repose-fer habituel, fixe ou rentrant. En outre, on peut prévoir le support habituel pour le montage, au-dessus de la table à repasser, d'un bras rembourré, ou Jeannette, servant au repassage des manches de vêtements ou pièces analogues. D'autres part-icularités et avantages de l'invention se- ront mieux compris à l'aide de la description détaillée qui va suivre et des dessins sur lesquels: - la figure 1 est une vue, en perspective, d'une table à repasser selon l'invention, en position d'utilisation;; - la figure 2 représente, en trait plein, les détails de la partie supérieure centrale de la table, en coupe longitudinale verticale, à la position correspondant à celle de la figure 1-, tandis que les traits interrompus représentent la position occupée par les diverses pièces, lorsque l'on a abaissé le plateau - la figure 3 montre des détails, à plus grande#échel- le, de la table à repasser de la figure 1, vue de dessus suivant le plan A-A de la figure 2, cettefigure 3 montrant specialement le mode de liaison des corbeilles sur le piètement forme de deux cadres croisés; enfin, - la figure 4 montre, vue de enté, la partie supé- rieure de la table à répasser, à l'état replié et d'eac9mbrement minimum. La table à repasser selon la prés-ente#inyention comprend présentant supérieur l, de forme classique et présentant par sa face supérieure un plan de repassage rembourré. Le plateau est soutenu par un pidtement,- formé de deux cadres 2 et 3 en U, ces deux cadres étant croisés et articulés entre eux, en des points intermédiaires, autour d'un axe 4.Le cadre 2 a une largeur supérieure à celle du cadre 3, de sorte que ce dernier, par rotation autour de l'axe 4, peut basculer et rentrer dans le cadre 2, en venant se loger dans son plan, à la position repliée de la table à repasser (figure 4) De façon connue, le cadre 2 est articulé au niveau de sa traverse supérieure 2a sur la planche 1, par l'intermédiaire d'une charnière 5 dont l'axé Y-Y est parallèle à l'axe de pivotement 4, tandis que le cadre 3 en U peut se fixer par sa traverse supérieure 3a dans l'un des dispositifsd'accrochage 6, 6a, 6b fixés sur la face inférieure du plateau 1. La figure 2 montre la disposition des divers éléments lorsque la traverse 3a est accrochée au premier dispositif d'accrochage 6, tandis que, en trait interrompu, est représentée la disposition de ces memes pièces, lorsque cette travers 3a est accrochée au dispositif suivant 6a, position qui correspond à un abaissement h du plan de travail 1. Les proportions ont été volontairement légèrement exagérées, pour que la figure soit plus claire. En tout cas, il n'y a pas lieu de décrire plus complètement ces détails, du fait qu'ils sont bien connus. Sur le plateau 1, on peut monter un support repose-fer de type connu, soit fixe, soit rentrant (non représenté). On peut également fixer au-dessous du plan de travail le dispositif dtat- tache I destiné à un bras rembourré, ou Jeannette (non représenté lui non plus, du fait qu'il est connu) servant au repassage des manches ou pièces de vêtements analogues, et dont sont munies toutes les tables à repasser de ce type. La partie nouvelle de la table à repasser selon la présente invention relativement à la technique antérieure, est constituée par deux corbeilles métalliques 8 et 9 à bords 8a et 9a longitudinaux relevés, qui sont rendues solidaires l'une de l'autre par deux bras parallèles 10, situés à une distance l'un de l'autre qui est inférieure à la largeur du cadre 3 en U le plus étroit. Ces corbeilles 8 et 9, avantageusement en tube métallique, sont montées de façon à se trouver de part et d'autre du plan vertical X-X passant par ltaxe d'articulation 4 des cadres 2 et 3 et au-dessous de Cet axe d'artieulation 4.La liaison avec le piètement est prévue de telle manière que les plans de support des corbeilles 8 et 9 demeurent touJours sensiblement horizontaux, quel que soit 3'an- gle que les deux cadres 2 et 3 en U forment entre eux. A cette fin, les bras 10 sont articulés autour d'un axe 11, parallèle à l'axe 6, sur les pieds du cadre 3 au-dessous de l'axe d'articulation 4, tandis que sensiblement à la même distance de cet axe d'articulation 6 se trouve fixé au cadre 2, en 13 un élément 12 en forme d'étrier, sur lequel stappuient bras 10, au niveau d'un point de chaque bras 10 d'autant plus éloigné de l'axe de pivotement 11 que l'angle que forment entre eux les cadres 2 et 3 est plus grand, c'est-à-dire que le plan de travail 1 est plus bas.Du fait que, lorsque cet angle varie, l'axe d'articulation 11 et l'étrier d'appui 12 demeurent touJours à la même hauteur et restent symétriques par rap#port au plan vertical X-X passant par l'axe 4, il en résulte que les plans des corbeilles 8 et 9 sont touJours sensiblement horizontaux. En raison de leur forme et de leur position, les étriers de support 12 assurent, quelle que soit la position prise par la table à repasser et par conséquent la position prise par les deux cadres de support 2 et 3, en formant un triangle isocèle, le parallélisme entre le plateau et le plan des corbeilles servant à porter les pièces repassées. Pour permettre à l'ensemble constitué par les corbeilles 8 et 9 et par leurs bras de liaison 10 de basculer contre l'ensemble formé par les deux cadres 2 et 3, la corbeille 8 est soutenue par les bras 10 au moyen de leurs extrémités lOa incurvées vers le bas. De la sorte, ces extrémités lOa (quand le cadre 3 pénètre dans le cadre 2, figure 4) peuvent rentrer entre les pieds 3 et, ainsi, le corps de la corbeille 8 entoure, par ses bords longitudinaux 8a, l'ensemble des deux cadres 2 et 3 qui se trouvent dans le même plan, tandis qu en même temps la corbeille 9 est rabattue vers le bas contre cet ensemble des deux cadres 2 et 3, au-des sous de l'axe d'articulation 11 et de l'étrier 12. Au-dessus de ce côté- de l'ensemble porteur replié, le plateau 1 est rabattu en tournant autour de la charnière 5, de sorte que l'ensemble constitué par la planche et les corbeilles se trouve réduit à un volume d eombrement minimum, comme représenté sur la figuref 4r il va de soi que la description preédente d'une mise en oeuvre de la présente invention n'est nullement limitative et que de nombreuses modifications peuvent lui être apportées sans sortir du cadre de celle-ci. REVENDICATIONS 1 Table à repasser comprenant un plateau supérieur rembourré monté sur un piètement constitué par deux cadres croisés et pivotant autour d'un axe qui passe par les points de croisement, l'un de ces cadres, dont la largeur est supérieure à celle de l'autre, étant articulé sur la paroi inférieure du plateau, tandis que ltau- tre peut y être maintenu par sa traverse supérieure, dans l'un des dispositifs d'accrochage répartis longitunalement au-dessous de ce plateau, ladite table à repasser étant essentiellement caractérisée par le fait qu'au-dessous du point de croisement des;;deux cadres sont montées deux corbeilles rendues solidaires l'une de l'autre par deux bras parallèles entre eux, at sinage de l'une de leurs extrémités, ces bras étant articulés sur le cadre de plus faible largeur, tandis qu'à l'autre cadre est fixé un étrier disposé à une distance de l'axe de pivotement des deux cadres égale à celle de l'axe d'articulation des bras, étriers sur lesquels. viennent s'appuyer ces bras, au niveau de points qui sont d'autant-plus é lorgnés de l'axe d'articulation des bras que l'angle que forment les deux cadres constituant le piètement est plus grand, la forme et la position de l'étrier d'appui étant telles que l'on obtient un triangle isocèle dont les côtés égaux représentés par une partie des cadres de support permettent de maintenir le parallélisme entre le plateau et le plan des corbeilles. 2. Table à repasser selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les extrémités des bras, qui rendent solidaires les corbeilles et qui dépassent du piètement hors de la zone de pivotement par leur partie opposée à celle où ces bras sont appliqués contre l'étrier, sont repliées vers le bas de façon à permettre à la corbeille soutenue par cette extrémité de se rabattre, en tournant vers le haut, contre les deux cadres, tandis que ceux-ci se rabattent l'un vers l'autre, le cadre de plus faible largeur ve nant s'introduire dans l'autre cadre, et que simultanément, les parties restantes de ces bras de liaison, en même temps que l'autre corbeille, se rabattent dans la'autre côté du. piètement ou sur la partie inférieure de celui-ci, constituée alors par les deux cadres rabattus l'un contre 1-' autre.