L'invention se rapporte à un procédé de formation d'unités d'empaquetage de sacs, sans palettes et étanches à l'eau, où l'on constitue, pour chaque unité d'empaquetage, une couche de sacs faisant office de palette auxiliaire et ayant une surface de base inférieure à celle de l'-empilage proprement dit, ensuite on enveloppe l'unité d'empaquetage avec sa palette auxiliaire placée en haut, d'une bande horizontale et d'une bande verticale en une feuille pouvant se rétrécir, ces bandes faisant, ou non, saillie de part et d'autre, de l'unite d'empaquetage qui forme un bord périphérique présentant des évidements destins à l'introduction, lors de la manutention des unités, des bras de la fourche d'un chariot élévateur à fourche, et situés sur la périphérie de la palette auxillsflres puis on fait se r'etrécir les bandes horizontale et verticale en respectant les évidements destinés aux bras de la fourche et on fait tourner l'unité de 1800, alors on pose, avant l'affleurement desdites bandes, dont la bande verticale coiffe, par son extrémité, une partie de la palette auxiliaire déJà recouverte par la bande horizontale, et l'autre extrémité s'étend Jusqu'à la couche la plus haute de sacs, sur la palette auxiliaire une coupe d'une feuille faisant office de feuille de protection et faisant, sur toute sa périphérie, saillie, au moins s'étendant Jusqu'à la couche voisinante de sacs, et l'on place, après avoir fait tourner l'unité d'empaquetage, une feuille de recouvrement sur la couche la plus haute de sacs de l'empilage enveloppé de feuilles ayant des parties latéralement coiffant celui-ci, ensuite on soude les feuilles de protection et de recouvrement sur les bandes horizontale et verticale par rétrécissement. toutefois, il s'est avéré désavantageux que, lors de l'empilage ou du condionnement d'unités d'empaquetage suivant des méthodes déJà connues, et ces unités étant enveloppées par des feuilles protectrices, le contenu des sacs - 1a, où il s'agit de matières coulant- facilement ou pulvérulentes - est retreint ou refoulé, avec le resultat que la feuille se dégage sur les parties des faces latérales, quand une unité d'empaquetage comprimée par d'autres unités placées ci-dessus, c'est-à-dire que cette unité forme des poches et des plis, de sorte que la rigidité de l'ensemble est atteinte; car, suivant les expériences déjà eues, les unités d'empaquetage constituées par des sacs remplis de matières facilement coulantes, peuvent être comprimées sans qu'il y ait une dilatation ou détente après la disparition de la pression y exercée. La présente invention a donc pour objet de pallier ces inconvénients et de réaliser des unités d'empaquetage avec une enveloppe protectrice qui reste fermement seyante marne lorsque l'unité d'empaquetage est comprimée quand plusieurs unités sont empilées, l'une sur l'autre, et la fermeté de la feuille protectrice doit astre assurée dans la zone d'introduction des bras des fourches des chariots élevateurs à fourche. Pour atteindre le but visé ci-dessus, la présente invention se propose de réaliser un procédé du type défini ci-avant, où l'on comprime, suivant le sens vertical, l'unité d'empaquetage durant le rétrécissement de ses feuilles enveloppantes et avant le refroidissement de ces feuilles, tout en faisant affleurer les feuilles dans les zones prévues pour les évidements servant à l'introduction des bras de fourche, cet affleurement se faisant sur les surfaces de la.couebe de sacs formant une palette auxiliaire et de la couche de sacs sous-jacente, ces surfaces définis! sant lesdits évidements, et où l'on fait détendre les feuilles après leur refroidissement. Une unité d'empaquetage comprimée avant le refroidissement de sa feuille protectrice rechauffée-dans un tunnel de rétrécisse ment, et qui est maintenue en son état.. comprimé durant son rétrécissement, présente une enveloppe ferme de protection à la suite de ce processus de rétrécissement. La feuille l'enveloppant de façon protégeante n'a donc aucune tendance à former des plis sur ses faces latérales, lorsque cette unité d'empaquetage est, postérieurment, soumise à une compression, ce qui est touJours le cas quand plusieurs unités sont empilées, l'une sur l'autre. Il est essentiell que le procédé de la compression de cette unité d'empaquetage commence avant le processus du rétrécissement de la! feuille enveloppante, c'est-à-dire avant le refroidissement de celle-ci, l'unité d'empaquetage doit etre comprimée si l'on veut assurer la fermeté des feuilles bien seyantes, et ce non seulement sur les faces latérales de l'unité, mais aussi dans la zone des évidements destinés à l'introduction des bras de fourches. Lors de la disparition de la pression - après le refroidissement des feuilles - l'unité d'empaquetage se dilate quelque peu, mais,! toutefois, sans atteindre sa hauteur primitive, ce qui mène, finalement, à une bonne fermeté de l'enveloppe protectrice. Par ce procédé, on a donc créé une enveloppe protectrice bien seyante et très ferme autour de l'unité d'empaquetage, et cette enveloppe n'est pas susceptible de se dégager au niveau des évidements destinés à l'-introduction des bras de fourche, lorsque, postérieurement, une pression est exercée sur cette unité, de sorte qu' il n'y a pas de lésion ou de déchirement;-d'une feuille qui se serait autrement dégagée au moment de ltintroduction des bras de fourches dans les évidements. On décrira ci-apres l'objet de la présente invention à titre d'exemples nullement limitatifs et en référence aux dessins ci-annexés, dont: la- figure 1 est une vue en élévation du dispositif- employé selon la présente invention; la figure 2 est une vue en plan du dispositif d'empaquetage selon la présente invention; la figure 3 montre une vue en perspectived'un dispositif servant à former des couches et des empilages, destiné à établir des bases pour la palettisation ou des palettes auxiliaires et des couches de sacs; la figure 4 montre une vue en élévation et en coupe verticale partielle d'une unité d'empaquetage empilée inversément et comprenant une palette auxiliaire comme couche la plus haute, sur laquelle est placée une feuille de protection; ; la figure 5 montre une vue en élévation et en coupe verticale partielle d'une unité d'empaquetage enrobée par une bande horizontale d'une feuille; la figure 6 montre une vue en élévation et en coupe verticale partielle d'une unité d'empaquetage enrobée par une bande horizontale et par une bande verticale d une feuille, formant zones d'angle au niveau situé entre la palette auxiliaire èt la couche la plus haute de la pile; la figure 7 montre une vue en élévation et en coupe- verti- cale partielle d'unité d'empaquetage comprenant des bandes rétrécies de feuilles et étant tournée de 1800; la figure 8 montre une vue en élévation et en coupe -verticale partielle de l'unité d'empaquetage pourvue d'une feuille de recouvrement; et la figure 9 montre une vue en élévation et en coupe verticale partielle de l'unite d'empaquetage munie d'une enveloppe protectrice. Un dispositif d'empaquetage servant à former des unités d'empaquetage 100 sans palettes et étanches à l'eau est, d'après les figures 1 et 2, constitué par un dispositif d'empilage 10 pour réaliser des couches et des piles, par un dispositif enrouleur horizontal 70 d'une bande horizontale d'une feuille à placer autour de l'unité d'empaquetage 100, suivi d'un dispositif enrouleur vertical 60 pour entourer l'unité d'empaquetage 100 déJà munie de la bande horizontale, d'une bande verticale d'une feuille, par un tunnel de rétrécissement 80, un dispositif presseur 250 pour comprimer l'unité d'empaquetage 100, par un dispositif inverseur 200 et par un transporteur à rouleaux 90 pour transporter les unités d'empaquetage 100 du dispositif d'empilage 10 à travers les dispositifs enrouleurs horizontal et vertical, 70 et 60, à travers le dispositif presseur 250 pour comprimer l'unité d'empaquetage 100, et à travers le tunnel de rétrécissement 80. Le dispositif d'empilage 10 destiné, à titre d'exemple, à empiler des sacs, est constitué, selon les figures 1 à 3, par un baAti Il pourvu d'une bande d'amenée 12 supérieure formée par une bande sans fin 13 passant autour de rouleaux de renvoi 14 et 15, dont au moins un est accouplé à un moyen d'entratnement non représenté sur les dessins. La bande d'amenée 12 pour les sacs individuels est disposée parallèlement à et à une certaine distance au-dessus du transporteur à rouleaux 90. Le sens de l'amenée des sacs est indiqué par une flèche X (voir les figures 2 et 3). Un butoir tournant 16 est disposé à côté de la bande d'amenée 12, ce butoir effectue l'empilage croisé de l'ensemble des sacs. Au moyen de ce butoir tournant 16, ou bien d'un doigt ou d'une barre servante-butée, les sacs S sont tournés, si necéssaire, pour réaliser l'empilage croisé (voir la figure 3). Une autre bande de transfert 22 formée par une bande sans fin 23 passant autour de rouleaux de renvoi, dont au moins un est accouplé à un dispositif d'entratnement (non représenté sur les dessins) ést placé en aval de la bande d'amenée 12. Le sens de l'avancement de la bande de transfert 22 correspond à celui de la bande d'amenée 12. Un racleur 26 est prévu sur le bâti 11, il est disposé transversalement par rapport au sens de l'avancement de la bande de transfert 22, à l'extrémité de déchargement de cette bande.Les sacs venant de la bande d amenée et étant tournés de manière correspondante, parviennent, au moyen de cette bande de transfert, à l'emplacement défini par le racleur 26, où ils sont arrangés en couches pour établir une palette auxiliaire 101 (voir la figure i) et des couches individuelles de la pile, pour etre transférés au transporteur à rouleaux 90. Un couloir verticale 31 dans lequel se déplace verticalement une plateforme de levage 32, est prévu à coté de la bande de transfert 22, à l'intérieur du bâti 11. Cette plateforme de levage est conçue sous forme de transbordeur à rouleaux 33. Le sens de la rotation de ce transbordeur à rouleaux 33 est indiqué par une flèche 35. Le déplacement vertical de la plateforme de levage 32 se fait dans le sens d'une flèche X2 (voir la figure 2). gcs dispositifs d'entratnement à moteurs électriques peuvent etre mis en oeuvre pour le déplacement de la plateforme de levage 32. Ces dispositifs d'entratnement ne sont pas représentés sur les dessins. Une plaque de transfert 30 est disposée au-dessus du couloir vertical 31 recevant la plateforme de levage 32, cette plaque de transfert se situe dans un plan défini par le brin supérieur de la bande de transfert 22, si bien que les sacs mis en leurs positions respectives peuvent e > tre transférés de la bande de transfert 22 à la plaque de transfert 30 pour y être regroupés en couches de sacs individuelles. Un poussoir 20 est prévu pour transférer les sacs de la bande de transfert 22 vers la plaque de transfert 30 qui peut se déplacer transversalement par rapport au sens de l'avancement de la bande de transfert 22 (voir la figure 3). Le sens de ce transfert des sacs S de la bande de transfert 22 vers la plaque de transfert 30 est indiqué par une flèche X1.La plaque de transfert 30 peut se déplacer, à l'intérieur du bati Il, parallèlement à la bande de transfert 22. La plateforme de levage 32 est disposée à proximité du transporteur à rouleaux 90, de manière que des unités d'empaquetage 100 complétées puissent être transférées de la plateforme de levage 32 au transporteur à rouleaux 90, lorsque cette plate- forme occupe une position située au niveau du plan horizontal passant par le transporteur à rouleaux 90. Au moyend du dispositif d'empliage 10, on constitue des couches individuelles de sacs qui sont, ensuite, transférées à la plateforme de levage 32 ou bien, placées sur la dernière couche de t-a pile dé formée sur la plateforme de levage 32, on abaisse cette dernière d'une hauteur de sacs, si bien que la plag de transfert se déplaçant horizontalement puisse traverser le pile située sur la plateforme de levage 32, tout en laissant un faible écartement entre la dernière couche de la pile et la plaque de transfert 30.Après le transfert d'une couche de sacs au moyen de la plaque de transfert et vers la plateforme de levage 32, le sens de déplacement de la plaque de levage 32 est inversé, et celle-ci se retourne vers sa position de départ, tandis qu hune barre de retient empêche, en m > eme temps, le retour de la couche de sacs placée sur la plaque de transfert 30. Or, cette barre de retient faisant office de racleur assure que la couche de sacs de la plaque de transfert 30 est déposée sur la plateforme de levage 32, ou bien sur la dernière couche de la pile située sur cette plateforme. Les couches individuelles de sacs sont établies sur la plaque de transfert 30 suivant un groupement ou assemblage. Après la constitution de plusieurs couches de sacs en un empilage surÏa plateforme 32, on prépare une autre couche de sacs 101 sur la plaque de transfert 30 ayant une surface de base inférieure en ses dimensions à celle de la pile déJ assemblée (voir les figures 1 et 4). L'unité d'empaquetage ainsi préparée est ensuite transférée aux dispositifs 70, 60, 80, 250 et 200 placés en aval du dispositif d'empilage 10. La dernière couche 101, la plus haute, placée sur la pile assume la fonction d'une palette auxiliaire. Le dispositif enrouleur horizontal 70 est place au niveau du transporteur à rouleaux 90 et en aval du dispositif d'empilage 10, ce dispositif 70 sert à entourer l'unité d'empaquetage par une bande horizontale HF réalisée en une feuille se rétrécissant. Ce dispositif enrouleur horizontal 70 est constitué par par deux tambours respectifs d'alimentation 71 et 72 disposés au-dessus et au-dessous du transporteur à rouleaux 90, dont les axes des paliers s'étendent transversalement .par rapport à l'axe longitudinal du transporteur à rouleaux 90. La feuille provenant des tambours d'alimentation 71, 72 est guidée au moyen de rouleaux de renvoi (non représentés) de façon que se forme une nappe horizontale F de la feuille dans la zone de déplacement de l'unité d'empaquetage 100. Lors de son avancement sur le transporteur à rouleaux 90, l'unité d'empaquetage 100 retire une telle longueur de feuille des deux tambours d'alimentation 71, 72, qu'il resulteun enveloppement borizontal de cette unité. Après l'achèvement de l'enveloppement et pour former la band horizontale HF, les excédants des parties de la feuille entourant l'unité d'empaquetage 100 sont soudés, l'un sur l'autre au moyen de deux mâchoires rechauffées 76, 77, et séparés du restant de la feuille, tout en formant une nappe verticale. (Voir la figure 1). La largeur de la bande horizontale HF peut être dimensionnée d'une telle façon que des parties de la bande dépassent, de part et d'autre, l'unité d'empaquetage 100 et affoeurent les surfaces de l'unité d'empaquetage 100 après la pose de la bande verticale VF. Le dispositif enrouleur vertical 60 placé en aval du dispositif enrouleur horizontal 70 servant à envelopper l'unité d'empaquetage 100 d'une bande verticale est essentiellement constituée d'une manière semblable à celle du dispositif 70. Ce dispositif enrouleur vertical 60 est constitué Par deux tambours d'alimentation respectifs, 61 et 62, placés, de part et d'autre, du transporteur à rouleaux 90 > montés sur un bâti (non représenté sur les dessins). Les axes des paliers des deux tambours d'al; mentation 61, 62 s'étendent verticalement.La nappe FI de de la feuille forme eun rideau où est introduite l'unité d'empaquetage 100 munie d'une bande horizontale HF. Le raccordement des feuilles de l'unité avec la bande verticale en matière se rétrécissant se fait au moyen de deux pinces chauffantes 66, 67, placées, de part et d'autre, du transporteur à rouleaux 90, en coopérant avec un organe coupeur, si bien qutà la suite de la formation de deux joints soudés, écartés, l'un de l'autre, la nappe peut etre coupée au niveau de ces joints, de sorte que, d'une part, on obtient la bande verticale VF complétée, et, d'autre part, la nappe de feuille SI est fermée, il s'y introduit la prochaine unité d'empaquetage à envelopper.La largeur, ou bien respectivement, la hauteur de la nappe FI peuvent être dimensionnées de façon qu'un bord fait saillie en bas et en haut. L'introduction de l'unité d'empaquetage+100 dans la nappe FI se fait dans le sens d'une flèche X7 (voir la figure 2). Le repliage des bords supérieur 103 et inférieur 104 vers l'unité d'empaquetage 100 se fait au moyen d'organes mécaniques ou pneumatiques non représentés sur le dessin. Le tunnel de rétrécissement 80 réalisé d'une façon connue en elle est dispose à l'extrémité du transporteur à rouleaux 90. A l'intérieur du tunnel 80, entourant l'unité d'empaquetage 100 et réalisées en une feuille rétrécissante, sont rétrécies et soudées les bandes verticale et horizontale, l'une sur l'autre, et l'affleurement des bords faisant saillie peut se faire au moyen de courants d'air (non représentés sur les dessins). Simultanément avec le rétrécissement, des zones d'angle 180 et 181 sont formées. On emploie des barres pressantes 185 et 186 (voir la figure 2) qui sont pressées dans la zone d'angle formée entre la palette auxiliaire 101 et la couche la plus haute de sacs au moyen d'organes mécaniques ou pneumatiques (non représentés sur les dessins) pour former ces zones, si bien qu'il en resulte une formation de l'angle à arètes bien définies. Ainsi, l'enveloppe protectrice selon la présente invention comporte des paliers au niveau de la palette auxiliaire qui définissent des évidements avec des surfaces d'appui pour les bras de fourches des chariots élévateurs à fourche. La réalisation du dispositif pour former les zones d'angle à arètes bien définies dépend toutefois du type de la palette auxiliaire 101 employé. Cette palette auxiliaire 101 peut être formée et dimensionnée d'une telle façon que la couche sous Jacente de sacs présente une marge ou un bord périphérique faisant saillie. Dans ce cas, le dispositif exerçant la pression est constitué par un cadre tétragonal ou rectangulaire venant se poser du haut sur la palette auxiliaire, de sorte que les faces intérieures de ce cadre puissent s'engager sur les faces extérieures de la palette auxiliaire 101. Un tel cadre pressant est indiqué par la référence 187 sur la figure 1. Si, par contre, la palette auxiliaire 101 présente des dimensions en raison desquelles la couche sous-jacente de sacs ne fait saillie que sur les deux contés opposées, l'un de l'autre, on emploie des barres préssantes 185, 186, telles qu'indiquées sur la figure 2. Il existe aussi bien la possibilité de ne pas disposer le dispositif presseur servant à former des évidements pour l'introduction des bras d'un élévateur à fourche à l'intérieur du tunnel de rétrécissement 80, mais de placer celui-ci en aval du tunnel 80 comme indiqué par la référence 85 sur la figure 1. Il est toutefois necssaire que ce dispositif presseur agisse lorsque le rétrécissement et donc, respectivement, le durcissement et le refroidiseement de la feuille ne sont pas encore terminés. Le dispositif presseur 250 comprimant l'unité d'empaquetage 100 est prévu, soit à l'intérieur du tunnel de rétrécisse- ment-80 ou en aval de ce dernier. Au moyen de ce dispositif 250, l'unité d'empaquetage 100 enveloppée par les bandes horizontale et verticale est comprimée dans le sens vertical avant le rétrécissement des feuilles. A cette fin, une plaque de compression 251 a' actionnement hydraulique ou par tout autre moyen technique adapté, est prévue au-dessus de la voie de passage de l'unit d'empaquetage 100, cette plaque de compression est pressée contre l'unité d'empaquetage 100 dans le sens d'une flèche X10, si bien que les sacs de celle-ci sont compactés (voir la figure 1).Le compactage d'une unité d'empaquetage 100 peut se faire pour un nombre habituel de couches de sacs et en fonction du contenu des sacs, allant jusqu'a 100 mm et davantage. Le refroidissement des feuilles se fait à l'état compacté , on comprime alors l'unité d'empaquetage 100 de sorte qutaprès la disparition de la pression exercée sur cette unité, la feuille rétrécie se pose fermement autour de cette unité. Il est toutefois essentiel que l'unité d'empaquetage 100 soit comprimée non avant l'affleurement des bandes horizontale et verticale, mais avant le durcissement et le refroidissement de la feuille. Le degré de la compression de l'unité dépend du type de la matière dans les sacs.Comme, après la disparition de la pression exercée sur l'unité d'empaquetage 100, a la fin du rétrécissement, cette unité se dilate légèrement, la feuille enveloppante est additionnellement mise sous tension du fait de cette dilatatione avec le resultat que l'on obtient et assure une enveloppe protectrice ferme restant ainsi si, plus tard, une pression est exercée sur l'unité d'empaquetage 100, et ceci en raison du fait que cette enveloppe est fermement seyante, et donc du fait que l'unité d'empaquetage elle-mGme ne peut plus etre comprimée. La compression de cette unité se fait, avantageusement, avant le refroidissement, si bien que le rechauffement de 1 enveloppe à l'intérieur du tunnel de rétrécissement 80 ne soit pas perturbé ou gêng d'aucune façon sauf pour le cas où la plaque de compression 251 est construite de manière que le transfert de chaleur puisse également se faire dans la tartie de la feuille où la plaque de compression est appliquée. Il existe également la possibilité de réaliser le dispositif presseur 250 d'une telle façon que l'unité d'empaquetage 100 soit comprimée du ainsi que du haut dans le sens vertical. Le dispositif inverseur 200 suit le tunnel de rétrécissement 80. Le dispositif inverseur 200 donne la possibilité de faire tourner l'unité d'empaquetage 100 entourée par une bande horizontale et une bande verticale de 1800. Ce dispositif inverseur 200 est constitué par une plateforme 201 disposée au niveau du transporteur à rouleaux 90 et peut également eAtre con çue comme transbordeur à rouleaux. De part et d'autre de la plateforme 201 sont disposées des barres verticales de retient dont on a seulement représenté celles d'un co > té, indiquées par la référence 203.En outre, on a prévu une plaque supérieure de prise ou bien des barres de prise 205. L'ensemble est monté à pivotement autour d'un axe horizontal 206, si bien que l'unité d'empaquetage 100 peut etre pivotée tellement que la palette auxiliaire 101 disposée sur la face supérieure de la pile vient se placer en bas. On peut également faire appel à tout autre dispositif réalisé de toute autre façon. Un dispositif d'application 210 d'une feuille de recouvrement DF posant celle-ci sur la couche la plus haute de l'unit d'empaquetage 100 est place en aval du dispositif inverseur 200. Ce dispositif d'application 210 est constitué par un tambour d'alimentation 211 en feuilles et un dispositif (non représenté sur les dessins) pour dérouler la longueur necéssaire pour former la feuille de recouvrement DF. Le découpage de la partie y correspondante du restant de la feuille se fait au moyen d'un dispositif de soudure. Après la pose de la feuille de recouvrement DF sur la couche la plus haute de l'unité d'empaquetage 1100, le rétrécissement ou la soudure de celle-ci se fait sur les feuilles enveloppantes au moyen d'un cadre de rétrécissement 215. Le fond de l'unité d'empaquetage 100 munie de son enveloppe protectrice est additionnellement renforcé par une feuille de > protection SP (voir la figure 4). Cette feuille de protection SF est posée avant l'arrivée de l'unité d'empaquetage 100 dans le dispositif enrouleur horizontal 70, et ceci sur la palette auxiliaire 101 moyennant un dispositif convenable (non représenté sur les dessins). ) Le fonctionnement du dispositif d'empaquetage 10 d'unités d'empaquetage sans palettes et étanches à l'eau est le suivant: L'unité d'empaquetage 100 composée de couches de sacs empilées, l'une sur l'autre, est établie par le dispositif d'empilage 10, la palette auxiliaire 101 étant placée sur la couche la plus haute de l'empilage (voir la figure 4).La palette auxiliaire 101 qui est, comme les autres couches de sacs, constituee par une couche de sacs, mais d'une surface reduite de base par rapport à celle de la pile proprement dite, est recouverte par une feuille de protection SF latéralement coiffant la couche de sacs 102 sous-jacente. L'unité d'empaquetage 100 tellement préparée est amenée, par le transporteur à rouleaux 90, au dispositif enrouleur horizontal 70 et y enveloppée par la bande horizontale HF (voir la figure 5). Ensuite, on pose la bande verticale VF qui, de préférence, présente un bord latéral faisant saillie qui est replie sur la surface de la palette auxiliaire 101.Avant ou bien durant le rétrécissement de la feuille enveloppante, les évidements 180, 181 des zones d'angle sont formés par pression de sorte à réaliser des angles bien définis comme représentés sur la figure 6. Ces évidements servent à l'introduction des bras d'une fourche d'un chariot élévateur a fourche quand l'unité d'empaquetage munie de son enveloppe protectrice doit etre transportée. Les feuilles enveloppant l'unité d'empaquetage 100 se rétrécissent dans le tunnel de rétrécissement 80, å savoir sou deles, l'une sur l'autre, et donc fermement posées autour de la pile de sacs, si bien que l'on obtient un empaquetage ferme en lui-meme. La compression de l'unité d'empaquetage 100 se fait durant le processus de son rétrécissement et avant le refroidissement des feuilles, et ceci au moyen du dispositif presseur 250. Cette pression exercée sur l'unité d'empaquetage 100 n'est enlevée qu a la fin du processus de son rétrécissement, c'est-àdire lorsque la feuille tendue retourne à son état primitif tel qu'il était auparavant. Après la disparition de la pression exercée sur l'unité d'empaquetage 100, celle-ci est tournée de 1800, si bien que la palette auxiliaire 101, d'abord placée en dessus, vient se placer en bas (voir la figure 7). Ensuite, on pose la feuille de recouvrement DP qui se rétrécit au moyen d'un cadre de rétrécissement 115 et soudée sur la feuille enveloppante (voir la figure 8). L'unité d'empaquetage 100 preste et munie de son enveloppe protectrice est montrée sur la figure 9. On y recon nalt aussi la bonne forme des zones d'angle au niveau de la palette auxiliaire 101 . Par l'emploi et la pose d'une feuille de protection SF, les marchandises emballées sont additionnellement protégées contre l'humidité et l'eau. La feuille de recouvrement DF représente un autre moyen pour assurer l'étanchéité contre l'humidité et l'eau. Il est bien entendu que l'on peut apporter des modifications aux formes de réalisation de l'invention qui viennent d'etre décrites ci-dessus et qui sont représentées sur les dessins annexés, sans pour autant sortir du cadre défini par la présen- te invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé de formation d'unités d'empaquetage de sacs > sans palettes et étanches à l'eaux 4 l'on constitue, pour chaque unité d'empaquetage, une couche de sacs faisant office de palette auxiliaire et ayant une surface de base inférieure à celle de l'empilage proprement dit, ensuite on enveloppe l'unité d'empaquetage avec sa palette auxiliaire placée en haut, d'une bande horizontale et d'une bande verticale en une feuille pouvant se rétrécir, ces bandes faisant, ou non, saillie de part et d'autre, de l'unité d'empaquetage qui forme un bord périphérique pressentant des évidements destinés à l'introduction, lors de la manutention des unités, des bras de fourche d'un chariot élévateur à fourche, et situés sur la périphérie de la palette auxiliaire, puis on fait se rétrécir les bandes horizontale et verticale en respectant les évidements destinés aux bras de la fourche et un fait tourner 1' unité de 1800, alors on pose, avant l'affleurement desdites bandes, dont la bande verticale coiffe, par son extrémité, une partie de la palette auxiliaire déJà recouverte par la bande horizontale, et l'autre extrémité s'étend Jusqu a la couche la plus haute de sacs, sur la palette auxiliaire une coupe d'une feuille faisant office de feuille de protection et faisant, sur toute saçpériphériet saillie, au moins s'étendant Jusqu'à la couche voisinante de sacs, et l'on place, après avoir fait tourner 1 'units' d'empaquetage, une feuille de recouvrement sur la couche la plus haute de sacs de l'empilage enveloppe de feuilles ayant des parties latéralement coiffant celui-ci, ensuite on Boude les feuilles de protection et de -recouvrement sur les bandes horizontale et verticale par rétrécissemenb, c a r a c t é r i s é en ce que l'on comprime, suivant le sens vertical, l'unité d'empaquetage (100) durant le rétrécissement de ses feuilles enveloppantes (HS, VF, SF, DP) et avant le refroidissement de ces feuilles, tout en faisant affleurer les feuilles dans les zones prévues pour aes évidements (180, 181) servant à l'introduction des bras de fourche, cet affleurement se faisant sur les surfaces de la couche de sacs formant une palette auxiliaire (îoî) et de la couche sous-Jacente (102), ces surfaces définissant lesdits évidements, (180, 181) > et en ce que l'on fait détendre les feuilles après leur refroidiseement.