i 2007955 La présente invention concerne un pied télescopique, pneumatique ou hydropneumatique, avec "blocage mécanique, destiné plus particulièrement à des meubles réglables en hauteur et constitué par un cylindre rempli de fluide, dans lequel se trouve 5 un piston déplaçable axialement, solidaire d'une tige de piston dont la sortie hors du cylindre est rendue étanche. Dans les pieds hydropneumatiques connus, blocables à vlon-té de l'extérieur, un mécanisme de blocage hydraulique est prévu à l'intérieur du cylindre. Ce blocage hydraulique s'obtient en 10 empêchant le liquide de passer de la chambre du cylindre située au-dessus du piston à celle située au-dessous. Dans ce dispositif de blocage hydraulique, l'étanchéité entre le piston et la paroi intérieure du cylindre doit être parfaite car, si elle présente le moindre défaut, la tige de piston sort lentement du cylindre. 15 Pour réaliser cette étanehéité totale, le ôoint monté sur le piston et glissant sur la paroi intérieure du cylindre doit être mis en place avec une forte tension initiale, ce qui provoque toutefois, lorsque le piston coulisse dans le cylindre, un frottement considérable très désavantageux. En effet, ce dernier 20 s'oppose à la force du fluide lorsque la tige de piston se déplace vers l'extérieur et il s'ajoute à la force du fluide qu'il faut vaincre pour faire rentrer à la main la tige dans le cylindre. Pour obtenir un fonctionnement parfait de ce type de construction, il est nécessaire d'augmenter la force exercée par 25 le fluide de la valeur du frottement du piston, c'est-à-dire que la pression de fluide nécessaire dans le cylindre doit être augmentée suivant le frottement. On connaît aussi des dispositifs mécaniques de blocage pour pieds pneumatiques ou hydropneumatiques; ces dispositifs 30 sont montés entre le cylindre du pied et un tube de guidage. Ce blocage mécanique est obtenu soit par une liaison par adhérence, le tube de guidage muni de fentes longitudinales étant élargi sous l'effet de faces obliques et créant ainsi avec un tube support me liaison par serrage, soit par une liaison par obs-35 tacles, dans laquelle des doigts guidés dans un tube intérieur sont actionnés par l'intermédiaire de faces obliques et viennent s'encliqueter dans des évidements correspondants du tube support* Ces constructions présentent toutefois l'inconvénient que les dispositifs de blocage prennent appui contre un élément séparé 40 cLu piecL, ce qui exige un usinage précis et empêche dé faire du 69 12368 -2- 2007955 pied et de son dispositif de blocage un ensemble autonome. Dans les fabriques de meubles, où l'on utilise de préférence, ces pieds télescopiques et qui achètent au même fournisseur "uniquement le pied et non le tube support, il se produit fréquemment des réclamations au sujet du fonctionnement du dispositif de ^ blocage. De plus, les dispositifs mécaniques de blocage dans lesquels on utilise un tube de guidage et un tube support sont sensibles à l'action de l'humidité, de l'encrassement et de la corrosion, ce qui nuit à leur bon fonctionnement» L'invention a donc pour objet de pallier les inconvénients y|Q précités des constructions connues, et de créer un pied pneumatique ou hydropneumatique muni d'un dispositif mécanique de blocage, d'une construction simple et d'une bonnue sécurité de fonctionnement. A cet effet, le dispositif de blocage est placé entre la ✓je; tige de piston et le cylindre et il est constitué par -une liaison par adhérence, connue en soi, et actionnable à volonté. Cette disposition du système de blocage mécanique entre la tige de piston et le cylindre permet de faire du pied pneumatique, ou hydropneumatique et du dispositif de blocage un ensemble au-2Q tonome, susceptible d'être incorporé à un meuble sans que le fabricant de meubles ait à tenir compte particulièrement du dispositif de blocage. Non seulement ceci garantit un fonctionnement parfait du dispositif de blocage, mais le fabricant de meubles dispose en outre, d'une large indépendance dans l'exécution 2^ de la colonne de guidage pour le pied hydropneumatique ou pneumatique, car cette colonne sert uniquement au guidage et non au blocage. En conséquence, on peut donner à cette colonne une forme non seulement très simple., mais encore adaptée à la forme du meucle où elle doit être montée. Suivant line caractéristique de l'invention, on obtient un dispositif de blocage mécanique très simple lorsque celui-ci est constitué par une liaison avec serrage. Le fait de placer le dispositif de blocage mécanique à l'intérieur du cylindre, comme le prévoit l'invention, le rend en-jc; tière^ient insensible aux influences des agents extérieurs. L'encrassement et l'humidité ne peuvent donc nuire à son fonctionnement qui est parfait. Suivant une autre caractéristique de l'invention, des or 69 12368 -3- 2007955 ganes de serrage coopèrent, d'une façon connue en soi, avec des faces obliques d'un organe de manoeuvre déplaçable axiale-ment, pour former la liaison par adhérence entre le cylindre et la tige de piston. Le déplacement axial de l'organa de manoeuvre produit un effet de coincement entre le cylindre et la tige 5 de piston. On obtient une construction très simple lorsque le piston solidaire de la tige de piston présente des faces obliques sur lesquelles est disposée une bague de serrage solidaire d'un organe de manoeuvre déplaçable axialement, relativement au pis-10 ton. Une construction dans laquelle le piston est muni d'un prolongement cylindrique, dont l'enveloppe est interrompue par des fentes orientées suivant la génératrice et dont la face en bout libre présente une face oblique sur laquelle s'appuie,. 15 par une face oblique correspondante, un organe de manoeuvre déplaçable axialement, convient particulièrement bien à la combinaison d'un dispositif hydraulique et d'un dispositif mécanique de blocage. Suivant une caractéristique de l'invention, 1'actionnement 20 du dispositif mécanique de olocage est très simplifié par le fait que le piston et l'organe de manoeuvre déplaçable socialement sont immobilisés en rotation dans le cylindre, le piston étant monté sur sa tige au moyen d'un filetage, tandis que l'organe de manoeuvre et la tige de piston peuvent tourner l'un relati-25 vement à l'autre et sont solidaires l'un de l'autre dans le sens axial. En faisant; tourner la tige de piston ou le cylindre, on amène le aisi: ositif mécanique en position de blocage ou de déblocage, ce qui s pprime la nécessité de ten:.r le levier de manoeuvre lorsque le dispositif est en position de déblocage. Ce-50 la présente un avantage considérable, spécialement lorsqu'on enfonce la tige de piston, car les deux aains restent libres pour faire pression sur le plateau de table , par exemple, le levier n'é.ant actionné que pour le blocage. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est 55 souvent très avantageux de disposer une tige de manoeuvre dans la tige creuse du piston, la tige de manoeuvre étant reliée à l'organe de manoeuvre. Ceci permet de solidariser, par exemple, un plateau de table et la tige de piston, d'une part, et 69 12368 _4~ 2007955 le piètement de la table avec le cylindre, d'autre part, sans qu'il soit nécessaire de faire tourner les deux parties de la table, l'une relativement à l'autre, pour actionner le dispositif de blocage mécaniqueo De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de 5 la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution du pied télescopique de l'invention. Fig. 1 est une vue en coupe longitudinale d'un pied pneumatique, dans lequel des doigts de serrage sont déplaçables ^IO radialement dans le piston ; Fig. 2 est une vue en coupe longitudinale d'une autre forme d'exécution, avec une bague de serrage actionnable au moyen de faces obliques ; Fig. 5» est une vue en coupe longitudinale d'une autre va-riante de réalisation dans lequel un prolongement du piston, interrompu par des fentes, est actionné par l'intermédiaire de faces obliques. Le pied représenté à la fig. 1 est constitué par un cylindre dans lequel coulisse un piston 2, monté sur une tige 20 de piston 3; la tige de piston 5 dont la sortie hors du cylindre est rendue étanche, présente un alésage longitudinal aans lequel est introduite une tige de manoeuvre La tige de manoeuvre j? repose, par son extrémité inférieure, sur un organe de manoeuvre 6, qui constitue en même temps un obturateur de soupa-25 pe et présente des faces obliques 8, sur lesquelles glissent des doigts de blocage 10, qui agissent radialement vers l'extérieur. Ces doigts 10 sont en contact, par les faces obliques 9 avec une bague de blocage fendue 7- L'étanchéité entre j.e piston et le cylindre est assurée par le segment 1_2, tandis que le ca-jq nal 11_ assure la communication entre les deux chambres situées de part et d'autre du piston, lorsque l'organe de manoeuvre 6 se trouve en position d'ouverture. Les deux cliamcres sont remplies d'un fluide liquide ou gazeux, ou des deux. Dans la description ci-après du mode de fonctionnement du pied télescopique, on suppose'que la tige de piston 3 est solidaire de l'assise d'un siège ou du plateau d'une table, tandis que le cylindre 1_ est immobilisé dans le piètement. Dans la position représentée à la figure 1, le pied est 69 12368 -5- 2.007955 bloqué hydrauliquement et mécaniquement, car 11 organe de maneeu-vre 6 et les divers joint^G * étancheité interdisent l'échange de fluide entre les deux chambres par le canal 11_, et, en même temps, les doigts 1Ç) sont repoussés radialement vers l'extérieur par les faces obliques 8 de l'organe de manoeuvre 6 5 et s'appliquent contre la bague de blocage établissant ainsi une liaison par adhérence entre le piston ei? la paroi intérieure du cylindre. La chambre située au-dessous du piston est alors remplie entièrement de liquide, tendis que la chambre au-dessus du piston contient un liquide et un gaz. 10 Si l'on veut régler en hauteur l'assise du siège ou le plateau de la table, on déplace axialement, vers le bas l'organe de manoeuvre 6 en enfonçant la tige et la partie inférieure cylindrique de l'organe 6 sort du joint d'étanchéité qui l'entoure. Il se forme alors entre ce joint et les faces 15 obliques 8 qui se trouvent maintenant en regard de celui-ci, une fente annulaire par laquelle le liquide peut passer et, par le canal 1_1, s'écouler vers la chambre supérieure. Au cours de ce mouvement axial, les doigts 10 glissent le long des faces obliques 8 sous l'action de la tension initiale de la bague 7 20 et se déplacent radialement vers l'intérieur. La bague 7 peut donc se détacher de la paroi intérieure du cylindre et le dispositif de blocage mécanique se trouve alors en position de déblocage. Comme la pression est identique dans les deux chambres et que la face inférieure du piston est plus grande que sa fa-25 °e supérieure, le piston 2 est soulevé et une partie du liquide contenu dans la chambre supérieure s'écoule vers la chambre inférieure par le canal 11_ et la fente annulaire entre l'organe 6 et le joint qui l'entoure, lorsqu'aucune force extérieure ne repousse la tige de piston vers le bas» 30 Si l'on veut, au contraire, enfoncer la tige de piston 2 dans le cylindre 1_, on abaisse le plateau de table, par exemple, en faisant pression sur lui avec la main. Le liquide comprimé dans la chambre inférieure s'écoule alors vers la chambre supérieure par le canal 1_1. Lorsque la hauteur désirée du plateau 35 est atteinte, on relâche la tige de manoeuvre 5 et l'organe 6 est sollicité vers le haut par la pression qui règne dans la chambre inférieure, poussant; devant lui la tige de manoeuvre jj. Sa partie inférieure cylindrique vient de nouveau en contact 69 12368 -6- 2007955 10 avec le joint d'étancheité correspondant, ce qui a pour effet d'interrompre la communication entre les deux chambres et de repousser en même temps, par les faces obliques 8, les doigts de blocage 10 radialement vers l'extérieur, et d'établir ainsi une liaison par adhérence entre la bague £ et la paroi intérieure du cylindre 1_. Le pied télescopique est donc bloqué hydrauliquement et mécaniquement dans la position désirée. La figure 2 représente un pied dans lequel il n'existe aucun élément d'étanchéité entre le piston 2 et la paroi du cylindre 1_. Le piston 2 est immobilisé en rotation dans le cylindre par des nervures longitudinales 4, tandis que la tige de piston *>, qui sort du cylindre par la face en bout inférieure de celui-ci, est solidaire axialement de l'organe de manoeuvre 14 et se visse dans le piston 2 par un filetage 1j5. La ^ bague de blocage fendue £ présente des faces obliques 9, par lesquelles elle s'applique sur des faces obliques correspondantes du piston 2 et de l'organe de manoeuvre 14. Le cylindre 1_ est rempli de liquide et de gaz sous pression, et il n'est toutefois pas absolument nécessaire que, lorsque la tige de piston j5 est complètement enfoncée, le liquide recouvre le piston 2 dans la chambre supérieure. Par exemple, cette construction peut parfaitement être analogue à celle d'un amortisseur pneumatique, où il n'y a qu'une petite.quantité de liquide pour l'étanchéité et le graissage de la tige de piston à sa sortie du cylindre. En ce qui concerne le mode de fonctionnement, la forme d'exécution représentée à la figure 2 diffère de celle décrite en référence à la fig. 1 par le fait qu'en faisant tourner la tige de piston ^ ou le cylindre 1_, on soulève ou on abaisse l'organe de manoeuvre 14, grâce à la liaison par le filetage 13 entre la tige et le piston 2. Les faces obliques 9 de la bague 7 et les faces obliques correspondantes de l'organe de manoeuvre 14 et du piston 2 coopèrent pour détacher la bague 7 de la paroi intérieure au cylindre 1_ ou pour la presser 35 contre cette paroi. Les canaux 11_ dans le piston 2 servent à 11 écoulement du fluide de la chambre supérieure vers la.- chambre inférieure et inversement. Etant donné que dans cette forme d'exécution, le dispositif de blocage est purement mécani20 30 69 12368 -7- 2007955 que, aucun élément à 1ét&nchèitê n'est nécessaire entre le piston 2 et la paroi intérieure du cylindre _1. Ceci présente l'avantage particulier que .lorsque., le dispositif est ei± position ae déblocage, il ne se produit aucun frottement entre le ciston et le cylindre et seul le frottement entre la tige de -piston et son joint, d ' étancheité à la sortie du cylindre doit être vaincu lorsque la tige se déplacé dans un sens ou dans l'autre, ce qui réduit la force nécessaire à la manoeuvre du pied télescopique, car la force nécessaire poux- faire sorcir la tige ^ yeut être diminuée ae la valeur du frottement entre le piston 2 et le cylindre. 1_ ce qui, par voie de conséquence, permet de diminuer la pression dons le cylindre. La forme a'exécution représentée à. la fig. 3 est une autre combinaison d'un blocage hydraulique et d'un blocage mécanique dans un dispositif placé à 1 'intérieur., du pied télescopique. Ici, le piston 2 présente un prolongement cylindri-que dont la face enveloppe est interrompue par des fentes 16. La face oblique 9 se trouve à l'extrémité libre du prolongement 15 et coopère avec une face oblique correspondante de l'organe de manoeuvre 14. Dans un éviaement du piston 2 est logé tin joint d'étanchéité 16 qui coopère avec l'organe de manoeuvre 14 pour former taie soupape aetionnable à volonté» Le pied est :eeprésenté à la fig. 3 en position bloquée. L'organe de manoeuvre 14 presse, par la face oblique 9» le prolongement 1^ contre la paroi intérieure du cylindre 1_, réalisant ainsi un blocage mécanique. En même temps, l'organe _14 vient s'appliquer contre le joint d'étanchéité 18 et ferme ainsi le passage qui fait communiquer les deux chambres. Par ailleurs, l'échange de fluide entre les cteux chambres ne peut se faire entre le piston 2 et la paroi intérieure du cylindre _1 car I'étancheité entre le piston et le cylindre est assurée par- le segment ae piston 12. En faisant tourner la tige de piston 3 ou le c. lindre 1_, grâce a la présence du filetage 13» par lequel le piston est monté sur sa tige, l'organe de manoeuvre 14 est soulevé, ce qui, d'une part, en libérant le prolongement 15, supprime le blocage mécanique et, d'autre part, ouvre la valve forméQ^ar l'organe 14 Ie joint d'étanchéité 18, su-pprimant ainsi le blocage hydraulique. Pour retourner à la position de blocage, il suffit de faire tourner en sens 69 12368 -8- 2007955 inverse la tige de piston ou le cylindre 1_, pour abaisser l'organe de manoeuvre 14 qui, par la face oblique 9» repousse le prolongement contre la paroi du cylindre 1_, et, en s1 appliquant contre le joint 18, interrompt la communication entre les deux chambres. 5 Le système d'actionnement du dispositif de blocage par le filetage _13, dans les formes d'exécution décrites en référence aux fig. 2 et 35 permet, en position de déblocage, de lâcher le levier de manoeuvre (non visible) solidaire de la tige de piston 3, ce qui, lorsqu'on veut abaisser par la près-10 sion des mains, le plateau d'une table ou l'assise d'un siège, par exemple, est très avantageux, le levier n'étant alors actionné que pour amener le dispositif en position de blocage, lorsque le meuble est réglé à la hauteur désirée. La construction selon l'invention permet donc de réa-15 liser un pied télescopique formant avec son mécanisme de blocage un ensemble autonome fermé, insensible aux effets de l'encrassement, de la corrosion, et de l'humidité, présentant ■une grande sécurité de fonctionnement, peu encombrant et d'un montage extrêmement simple. 69 12368 -9- 2007955 EaVENDIGAglOUS 1.- Pied télescopique, pneumatique ou hydropneumatique, muni d'un dispositif de "blocage mécanique, conçu particulièrement pour être incorporé à des meubles réglables en hauteur et cons 5 titué par un cylindre (1) rempli de fluide, dans lequel se déplace axialement un piston (2) solidaire d'une tige (5) dont la sortie hors du cylindre est rendue étanche, caractérisé en ce que le dispositif de blocage mécanique est placé entre la tige de piston (3) et le cylindre (1) et constitué par une 10 liaison par adhérence qui peut être établie ou supprimée à volonté. 2.- Pied télescopique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif mécanique de blocage est constitué, de façon connue, par une liaison avec serrage. 15 3.- Pied télescopique suivant les revendications 1 et 2, carac térisé en ce que le dispositif de blocage mécanique est placé à 1'intérieur du cylindre (1). 4.- Pied télescopique suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que des organes de serrage (10) forment, en coo- 20 pérant de façon connue avec des faces obliques (8) d'un organe de manoeuvre déplaçable axialement (6), la liaison par adhérence entre le cylindre (1) et la tige de piston (3)« 5.- Pied télescopique suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le piston (2) monté sur la tige (3) présente 25 des faces obliques (9), sur lesquelles est placée une bague de blocage (7) qui coopère avec un organe de manoeuvre (14) déplaçable axialement relativement au piston (2). 6.- Pied télescopique suivant les revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le piston (2) présente un prolongement cy- 30 lindrique (15), dont la face enveloppe est interrompue par des fentes (16) orientées suivant la génératrice, et qui présente une face oblique (9) à son extrémité libre, cependant qu'un organe de manoeuvre (14) déplaçable axialement repose sur ce prolongement (15) par des faces obliques correspondantes. 35 7.- Pied télescopique suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le piston (6) et: l'organe de manoeuvre (14) déplaçable axialement sont immobilisés en rotation dans le cylindre (1), le piston (2) étant monté sur sa tige (3) au moyen d'un filetage (13) tandis que l'organe de manoeuvre (14) et 40 la tige de piston (3) peuvent tourner l'un relativement à 69 12368 -40- 2007955 1*autre, mais sont solidaires l'un de l'autre dans le sens axial. 8.- Pied télescopique suivant les revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'une tige de manoeuvre (5) est disposée, de façon connue, dans la tige de piston creuse (3)» la tige de manoeuvre étant reliée à 1'organe de manoeuvre (6, 14).