L'invention concerne un élément de groupage d'au moins deux objets tels que flacons, piles électriques ou autres, en vue notamment de leur présentation à la vente. I1 est en particulier souhaitable de réaliser un tel groupage soit lorsque, dans le cas d'objets de faible valeur unitaire, l'on cherche à réduire les frais d'étiquetage du prix et à diminuer le temps de facturation, soit lorsque, dans le cas d'objets de faible dimension,l'on cherche à réduire le risque de vol à 1'étalage en augmentant le volume de l'emballage qui peut ainsi comporter plusieurs objets groupés. Bien entendu, dans de tels cas, il est indispensable que l'éliment de groupage présente une inviolabilité suffIsante pour qu'une personne indélicate ne puisse, dans des conditions de rapi dite' et de discrétion de gestes suffisantes, séparer l'un des objets maintenus~réunis par cet élément pour glisser cet objet dans sa poche. L'invention se propose de satisfaire à ces impératifs dans des conditions de prix de revient aussi réduites que possible et à cet effet, elle a pour objet un élément de groupage d'au moins deux objets tels que flacons, piles électriques ou autres, du type présentant, au voisinage de une au moins de ses extrémités, une partie cylindrique de section éventuellement quelconque, remarquable en ce qu'il est composé d'alvéoles borgnes constitués en une matière légèrement déformable élastiquement, en nombre égal à celui des objets à réunir et de forme correspondant à celle de leurs parties terminales cylindriques respectives, de manière à pouvoir les embrasser étroitement, sans jeu et de façon étanche, les dits alvéoles étant solidarisés entre eux par un moyen convenable de liaison permanente. Selon un mode de réalisation de l'invention, l'élément de groupage est remarquable en ce que les alvéoles sont constitués par thermoformage dans une même feuille mince de matière synthétique thermoplastique dont ils restent solidaires et qui constitue leur moyen de liaison permanente. Selon un autre mode de réalisation, l'élément de groupage est remarquable en ce que, en vue de faciliter ltévacuation de l'air contenu dans les alvéoles au moment de l'introduction de la partie cylindrique de l'objet à y maintenir, le fond de ceux-ci ou la partie terminale qui en est voisine présente au moins un orifice d'échappement d'air destiné à être, après mise en place de l'objet, obturé par un opercule étanche convenable, éventuellement commun à tous les alvéoles. Par ailleurs, l'invention concerne encore un procédé pour réaliser la mise en place des objets dans les alvéoles du produit nouveau constitué par l'élément de groupage selon l'invention ainsi qu'un appareil destiné à la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description qui va suivre faite en référence au dessin annexé dans lequel: - la figure 1 est une perspective avec arrachement partiel d'un élément de groupage selon l'invention, aménagé pour retenir quatre piles électriques; - la figure 2 est une coupe par 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une coupe semblable à la figure 2 d'un mode de réalisation comportant des orifices d'échappement obturés par un opercule; - la figure 4 une coupe analogue à la figure 2 d'un dispositif de mise en place des piles dans les alvéoles, et - les figures 5 à 10, six formes de réalisation d'éléments de groupage vues schématiquement en plan. Aux figures 1 et 2, 1 désigne une feuille de matière plastique mince dans laquelle quatre alvéoles cylindriques 2 ont été constitués, de façon connue, par thermoformage en vue de recevoir un même nombre de piles électriques 3 engagées à force par l'une de leurs extrémités 3a de forme et dimension correspondantes. La feuille de matière plastique 1 est d'une épaisseur relativement faible, par exemple de l'ordre de quarante centièmes de millimètres, ctest-à-dire que, tout en présentant une résistance plus importante à la déchirure sur toute sa partie qui n'est pas emboutie par l'opération de thermoformage, celle-ci détermine, par étirage de la matièresun amincissement important de la feuille au niveau des parois des alvéoles dont l'épaisseur est ainsi réduite de moitié environ. Cet amincissement détermine une plus grande possibilité de distension de la matière des alvéoles et, de façon corrélative, une meilleure aptitude à s'appliquer de fa çon étanche sur la paroi des objets introduits dans les dits alvéoles. Les piles électriques qui, dans l'exemple, se présentent de fa çon classique sous forme d'objets cylindriques de section circulaire, sont mises en place par coulissement et emmanchement à force dans leurs alvéoles respectifs, par exemple de la manière qui sera décrite ci-après. Ces derniers sont également de section circulaire et présentent un diamètre intérieur tel qu'ils puissent embrasser étroitement la partie extrême des piles, sans jeu et de façon étanche,de manière telle que les dits alvéoles se disten- dent légèrement sous la pression de l'air qui y est comprimé par l'opération d'emmanchement à force, de telle sorte que cet air s'échappe pratiquement complètement en passant entre la paroi de l'alvéole et celle de la pile. Cet échappement est favorisé dans la mesure où la pile présente de menues irrégularités de- surface. Toutefois, compte tenu des conditions habituelles de fabrication, ces menues irrégularités ne sont pas de nature à permettre à l'air de pénétrer facilement à nouveau dans le fond de l'alvéole sous un effort de traction exercé sur la pile, alors surtout que, dans cette hypothèse, les parois latérales de l'alvéole ont tendance à s'appliquer étroitement contre la surface extérieure de la pile et à constituer ainsi une étanchéité très supérieure à l'étanchéité que l'on peut constater au même niveau au cours du mouvement d'introduction précédemment décrit. Dans le cas d'une pile ou d'un objet quelconque dont la partie cylindrique serait dépourvue de toute irrégularité de surface et où l'épaisseur que l'on devrait, pour des raisons techniques quelconques, conserver à la paroi latérale de l'alvéole serait trop importante pour conserver à celle-ci une souplesse suffisante pour qu'elle puisse se distendre légèrement au cours du mouvement d'introduction de la partie terminale cylindrique de la pile ou de l'objet, on prévoit, selon un mode de réalisation particulier de l'invention, de ménager au moment du thermoformage, sur la face interne de l'alvéole , une gorge de très faible section, orientée de façon sensiblement parallèle à l'axe de l'alvéole et intéressant la totalité de la hauteur de cells-ci, Une telle gorge ménagée sur la face interne de l'alvéole a été représentée en trait interrompu en 4 sur la figure 1. I1 doit être remarqué que le canal d'évacuation de l'air, de faible section, constitué par la dite gorge, peut être remplacé par un orifice de tres faible diamètre tel qu'un trou d'épingle ou similaire pratiqué dans le fond de chaque alvéole. Lorsque les objets sont ainsi mis en place dans les alvéoles, ils y restent maintenus, en premier lieu, par la force de serrage exercée par céux-ci sur les parois latérales de la partie cylindrique des dits objets. Cependant, ce serrage serait insuffisant pour assurer un véritable verrouillage des objets dans l'élément de groupage. En effet, une traction violente, telle que celle exercée. par une personne qui désirerait séparer l'un des objets de son élément de groupage, déterminerait un coulissement de l'objet, suivi de sa.libdration; cependant, dans le dispositif selon l'invention, une telle libération est impossible car l'ob- jet est fermement retenu dans l'alvéole par l'effet de la pression atmosphérique. Dans le cas où il a été jugé souhaitable de ménager soit un canal d'évacuation de l'air, soit un orifice d'évacuation, la sécurité à la tentative d'extraction demeure sensiblement la mê- me car il convient de préciser qu'il s'agit d'un canal ou d'un trou sensiblementcwillaire et qu'une traction brusque et rapide, comme celle que peut exercer un voleur qui désire ne pas se faire remarquer par le personnel de surveillance, ne peut déterminer la pénétrationjà l'intérieur de l'aivéoleque d'une quantité d'air tout-à-fait infime et insuffisante pour autoriser. la libération de l'objet. Selon un autre mode de réalisation qui a été représenté à la figure 3, les alvéoles, qui comportent sur leur fond un orifice 5 d'évacuation de trait sont, après mise en place des piles par emmanchement coulissant à force ainsi qu'il a été dit ci-dessus, recouverts par un opercule étanche collé 6 qui obture totalement les dits orifices d'évacuation. Dans ce cas, les orifices d'évacuation peuvent avoir une section non négligeable puisqu'ils sont totalement obturés par les opercules à la fin de l'opération. Dans l'exemple représenté à la figure 3, il a été prévu un opercule individuel par alvéole. Toutefois, il est possible de prévoir que ces opercules pourraient être remplacés par une feuille unique collée simultanément sur le fond de la totalité des alvéoles. Dans un cas comme dans l'autre,lles opercules peuvent recevoir avantageusement des inscriptions publicitaires ou de service. Selon un autre mode de réalisation, l'orifice d'échappement d'air est ménagé dans la partie extrême des parois latérales 2a. des-alvéoles, à proximité du fond de celles-ci,en un emplacement tel qu'il soit obturé par la paroi latérale correspondante de la pile électrique lorsque, à la fin de la phase d'introduction à force de celle-ci par coulissement dans l'alvéole, elle arrive à- sa position définitive de verrouillage. Une telle disposition a été représentée de façon optionnelle sur la figure 2 où la référence 6 dont le trait de liaison est en tireté, représente un tel orifice obturé par la pile 3 peu avant qu'elle n'accède à sa position définitive au fond de l'alvéole. Dans ce dernier cas, l'obturation étanche de l'orifice 7 est assurée par la partie extrême de l'objet lui-même, ce qui présente l'avantage d'éviter tout recours à un moyen séparé d'obturation. Bien entendu, il convient, dans un tel cas, que la dite partie extrême présente un état de surface suffisamment lisse pour qu'une obturation étanche de l'orifice puisse être réalisée par contact étroit avec la paroi interne de l'alvéole. Dans le cas où un maintien très ferme des piles dans l'élément de groupage serait requis, il est prévu, selon une autre caractéristique de l'invention, d'effectuer la totalité des opérations d'introduction à force des objets dans les alvéoles et éventuellement l'obturation des orifices d'échappement de l'air, à l'intérieur d'une enceinte où, de façon connue, est entretenu un vide partiel. Ainsi, l'air qui demeure emprisonné au fond des alvéoles à la fin de l'opération est à une pression inférieure à la pression atmosphérique normale et maintient plus fermement encore les piles ou objets. Bien entendu, cette caractéristique n'intéresse que les modes de réalisation qui comportent une obturation étanche des alvéoles et/ou orifices d'échappement. Selon une variante de la caractéristique précédente qui intéresse les modes de réalisation comportant un orifice d'échappement obturable,Xes dits orifices sont soumis à l'action d'un moyen d'évacuation par dépression de l'air contenu dans le fond des alvéoles, moyen qui est maintenu en action jusqu'à la fin de la phase d'emmanchement à force des objets dans les alvéoles et obturation de ceux-ci. A la figure 4, le dispositif de mise en place des piles dans les alvéoles comporte un transporteur à bande 10 dans lequel s Il de maintien et de positionnement provisoire des piles 3 qui y sont déposées de façon connue. Le transporteur 10 se déplace pas à pas dans la direction de la flèche F d'une longueur correspondant à un élément de groupage et il glisse sur une platine 12 qui constitue, comme il sera dit ci-après, le moyen de réaction à la poussée d'un vérin d'introduction à double effet 13 aménagé au-dessus de la platine. Ce vérin, dont, seule, la tige de piston a été représentée à la figure 4, porte une plaque rigide 14 rendue solidaire d'une seconde plaque 15, dite "plaque de pression" par l'intermédiaire des entretoises 16. La plaque de pression présente une pluralité d'ajours destinés à être traversés par la partie externe des alvéoles; dans l'exemple, la plaque 16 est destinée à permettre la mise en place de l'élément de groupage des figures 1 et 2 et elle présente en conséquence quatre ajours circulaires 17 de diamètre légèrement supérieur au diamètre externe des alvéoles. Cette disposition permet à la plaque de pression de venir prendre appui sur les parties de la feuille de matière thermoplastique 1 non soumises au thermoformage et d'y exercer, sous la poussée du vérin 13, une pression uniformément répartie sur toute la surface de la dite feuille. Avant de parvenir à la position de la figure 4, les piles 3 sont recouvertes d'un élément de groupage tel que l'élément de la figure 1 et le dit élément de groupage est disposé de manière telle que ses alvéoles soient en coïncidence avec la parte extrême des piles. Lorsque l'ensemble ainsi constitué parvient à l'aplomb de la plaque de pression 15, le transporteur est immobilisé; la pression est admise dans le vérin et la dite plaque, qui occupe initialement la position représentée en tireté en 15a, descend jus qu'à venir porter contre la feuille 1 de l'élément de groupage simplement posé sur le sommet des piles, puis poursuivant son mou vement de descente, réalise l'introduction à force de la partie terminale des piles dans les alvéoles, en principe jusqutà ce qu'elle vienne porter contre le fond des dits alvéoles, la réaction à la poussée ainsi développée étant absorbée par la platine 12 sur laquelle repose le transporteur 10. La pression est alors inversée dans le vérin qui, ainsi, remonte la plaque 15 à sa position initiale, le transporteur 10 se décale d'un pas, les piles réunies par l'élément de groupage sont évacuées dans un récipient ou emballage quelconque et le cycle recommence pour le groupement suivant. Bien entendu, le dispositif de mise en place qui vient d'être décrit ne représente qu'un mode particulier de réalisation de l'invention telle qu'elle est revendiquée et de nombreuses modifications ou adaptations pourraient y être apportées par l'homme de l'art. Les figures 5 à 1a représentent chacune vue en plan une forme de réalisation d'un élément de groupage présentant les caractéristiques fondamentales définies ci-dessus pour les éléments des figures 1 à 3. Ces vues sont schématiques et il doit être entendu que les cercles tels que 22a ( figure 5 ) représentent la paroi latérale des alvéoles 22 analogues à ceux des figures 1 à 3. A la figure 5, l'élément de groupage comporte un alignement de quatre alvéoles ménagés dans une feuille de matière plastique 21. La figure 6 représente un alignement semblable de six alvéoles 32 dont les parois latérales portent la référence 32a, constitués dans une feuille de matière plastique 31. ta figure 7 représente un élément de groupage tel que défini ci-dessus et sur lequel on a ménagé, en deux rangées de trois u nités,swx.alvéoles 42 régulièrement espacés dont les parois latérales portent la référence 42a. Dans cette disposition, les alvéoles sont situés deux à deux en-regard les uns des autres selon les directions des côtés du rectangle constitués par la feuille 41. A la figure 8, les alvéoles 52 sont régulièrement répartis et espacés en deux alignements de trois unités sur la feuille 51, les alvéoles de l'unes dits alignements étant situés en regard de l'espace restant- libre entre deux alvéoles consécutifs de l' autre. Dans le cas de la figure 8, la feuille 51 présente la forme d'un parallélogramme dont les grands côtés sont sensiblement parallèles à la direction des deux alignements, tandis que les petits côtés sont parallèles 2 tangentes communes aux deux alvéoles d'extrémité respectifs de chaque alignement. La figure 9 représente un élément de groupage dérivé de celui de la figure 8 mais ne présentant que quatre alvéoles répartis en deux rangées,décalés comme il vient d'être dit pour cette figuru. L'élément de groupage de la figure porte six alvéoles 72 répartis en une disposition circulaire régulière autour de l'aire centrale 73 de l'élément de groupage dont le bord périphérique est soit un cercle 74, soit un carré 74a représenté en tireté. Dans ce mode de réalisation, la portion de la feuille de matière thermoplastique correspondant à l'aire 73, porte,sur sa face oDDosée à celle sortant les bossages constituant les alvéoles 72, " 75 un bossage'y~galement réalisé sous forme d'un alvéole présentant, vis-d-vis de chacun des objets, tels que des piles à grouper, une paroi 75a embrassant partiellement la dite pile ou le dit objet. Ce bossage, qui est réalisé de préférence au cours de la même opération de thermoformage que les alvéoles 72, est destiné à constituer un élément de centrage et de positionnament des piles ou objets au cours de l'opération d'introduction à force des alvéoles sur ceux-ci. Dans ce but il présente de préférence une partie extrême à bords nettement convergents en direction de son sommet. Il y a lieu de remarquer que ce bossage constitue également un élément de positionnement et de-maintien en place des piles ou objets jusqu'à leur mise en service par la clientèle. A ce titre, il est avantageux de prévoir un moyen de serrage tel qu'un bracelet de caoutchouc ceinturant l'ensemble des objets et qui les applique étroitement contre la paroi du bossage. I1 convient de remarquer qu'un tel bossage peut être réalisé dans tous les cas possibles de dispositions relatives des alvéoles. C'est ainsi qu'à la figure 3, un bossage 80 présentant une extrémité à bords convergents 81, a été représenté en tireté à titre optionnel. Les modes de réalisation représentés sur les figures 1 à 3,comportent des alvéoles dont le fond tel que 2b est sensiblement plan avant mise en place des objets par emmanchement à force. il doit cependant être précisé qu'il est également prévu de conférer au dit fond tel que 2b, une forme épousant étroitement la forme de la partie terminale des piles ou objets. REVENDICATIONS 1) Elément de groupage d'au moins deux objets tels que flacons, piles électriques ou autres, du type présentant, au voisinage de l'une au moins de ses extrémités, une partie cylindrique de section éventuellement quelconque, caractérisé en ce qu'il est composé d'alvéoles borgnes constitués en une matière légèrement déformable élastiquement, en nombre égal à celui des objets à réunir et de forme correspondant à celle de leurs parties terminales cylindriques respectives de manière à pouvoir les embrasser étroitement, sans jeu et de façon étanche, les dits alvéoles étant solidarisés entre eux par un moyen convenable de liaison permanente. 2) Elément de groupage selon la revendication 1,caractérisé en ce que les alvéoles sont constitués par thermoformage dans une même feuille mince de matière synthétique thermoplastique dont in restent solidaires et qui constitue leur moyen de liaison permanente. 3) Procédé de groupage, au moyen d'un élément de groupage selon l'une des revendications 1 ou 2, d'au moins deux objets tels que flacons, piles électriques ou autres, du type présentant, au voisinage de l'une au moins de ses extrémités, une partie cylindrique de section éventuellement quelconque, caractérisé en ce que, en vue du maintien des objets dans l'élément de groupagettant par l'effet du serrage des parois des alvéoles sur les dits objets que par celui de la pression atmosphérique, il consiste à emmancher à force la partie cylindrique de chacun des objets dans leurs alvéoles respectifs jusqu'à évacuation de l'air ainsi comprimé dans ceux-ci et qui s'échappe tant du fait de la légère dilatation élastique des alvéoles déterminée par la compression,que du fait des légères irrégularités de surface éventuelles de la dite partie cylindrique. 4) Elément de groupage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, en vue de faciliter l'évacuation de l'air contenu dans les alvéoles au moment de l'introduction de la partie cylindrique de l'objet à y maintenir, le fond de ceux-ci ou la partie terminale qui en est voisine, présente au moins un orifice d'echappement d'air destiné à être, après mise en place de l'objet, obturé par un opercule étanche convenable, éventuellement commun à tous les alvéoles. 5) Elément de groupage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, en vue de faciliter l'évacuation de l'air contenu dans les alvéoles au moment de l'introduction de la partie cylindrique de l'objet à y maintenir, il est ménagé, sur la face interne des parois latérales des alvéoles, au moins une gorge de faible profondeur dans une direction sensiblement parallèle à l'axe de ceux-ci, sur sensiblement toute leur profondeur. 6) Procédé de groupage d'au moins deux objets tels que flacons, piles électriques ou autres, du type présentant au voisinage de l'une au moins de ses extrémités une partie cylindrique de section éventuellement quelconque au moyen d'un élément de groupage selon la revendication 4, caractérisé en ce que,en vue du maintien des objets dans l'élément de groupage, tant par l'effet de serrage exercé sur les dits objets par les parois des alvéoles que par celui de la pression atmosphérique, il consiste à emmancher à force la partie cylindrique de chacun des objets dans leurs alvéoles respectifs jusqu'à évacuation, par l'orifice d'échappement, de l'air ainsi comprimé dans ceux-ci, puis à obturer de façon étanche les dits orifices des alvéolespar un opercule convenable. éventuellement commun à l'ensemble de ces alvéoles. 7) Dispositif destiné à faciliter la mise en place et le maintien des objets dans leurs alvéoles respectifs d"un élément de groupage selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4 ou 5, la manière définie à l'une des revendications 3 ou 5, caractérisé en ce qu'il comporte d'une part, une plaque support présentant une pluralité d'ajours aménagés de manière à recevoir chacun l'un des alvéoles tandis que le moyen de li ai son permanente, tel que les partiesnon thermoformées de la feuille de matière thermoplastique, vient reposer sur la dite plaque, d'autre part, au moins un moyen de poussée aménagé de manière à réaliser l'introduction à force des parties cylindriques des objets dans les alvéoles à l'encontre d'un moyen de réaction convenable et enfin, des moyens de support aménagés de manière à maintenir les dits objets en position coaxiale aux alvéoles avant et pendant l'action du dit moyen de poussée. 8) Elément de groupage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, en vue de faciliter l'évacuation de l'air contenu dans les alvéoles au moment de l'introduction de la partie cylindrique de l'objet à y maintenir, le fond deceux-ci ou la partie terminale qui en est voisine, présente au moins un orifice d'échappement d'air de très faible section tel qu'un trou capillaire. 9) Elément de groupage selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, en vue de faciliter l'évacuation de l'air contenu dans les alvéoles au moment de l'introduction de la partie cylindrique de l'objet à y maintenir, le fond de ceux-ci ou la partie terminale qui en est voisine, présente au moins un orifice d'échappement d'air aménagé de manière à être, après mise en place de l'objet, obturé de façon sensiblement étanche par la paroi de la partie extrême de celui-ci 10) Elément de groupage selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'orifice d'échappement d'air est ménagé dans la partie extrême des parois latérales des alvéoles, en un emplacement tel qu'il soit obturé par les parois latérales correspondantes de la partie cylindrique de l'objet à la fin de la phase d'introduction à force de celui-ci par coulissement dans l'alvéole. 11) Procédé de groupage selon l'une des revendications 3 ou 6 au moyen d'un élément de groupage selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4, 9 ou 10, caractérisé en ce que l'opération est effectuée dans une enceinte où un vide partiel est entretenu de façon connue. 12) Procédé de groupage selon l'une des revendications 3 ou 9 au moyen d'un élément de groupage selon l'une quelconque des revendications 4, 9 ou 10, caractérisé en ce que, jusqu'à leur obturation totale, après emmanchement à force de la partie cylindrique des objets, les orifices d'évacuation de l'air sont soumis à l'action d'un générateur de vide partiel. 13) Elément de groupage selon l'une quelconque des revendications 1,2,4,5,8,9 ou 10, caractérisé en ce que la portion de la feuille thermoplastique ou le moyen de liaison permanente occupant l'aire comprise entre deux ou plusieurs objets à grouper, porte, sur sa face opposée à celle portant les bossages consti tuant les alvéoles, un bossage réalisé de préférence au cours de la même opération de formage et aménagé de manière à constituer un élément de centrage et de positionnement des objets tant au cours de l'opération d'introduction à force que dans le cadre de leur proposition à la vente.