-La présente invention se rapporte aux dispositifs de télécommunications, et concerne plus particulièrement un dispositif de télécommunications destiné à la transmission numérique des signaux de conversation et de données. Des dispositifs de télécommunications de ce genre ont déjà été proposés, par exemple celui décrit dans le brevet des Etats-Unis dtAmérique nO 3 749 845. D'autres exemples représentatifs sont ceux dans lesquels des messages sont aiguillés par des circuits prédéterminés, de l'origine vers la destination. Dans les réseaux de ce genre, des messages peuvent etre accumulés au point d'entrée et être transmis ensuite dans un mode de mémorisation et d'émission, en totalité ou en partie sur le circuit prédéterminé, seuls ou en multiplexage temporel asynchrone avec d'autres messages. Une autre disposition antérieure est représentée par des réseaux commutés par groupes dans lesquels des données asymétriques sont codées en de petits groupes qui sont ensuite émis dans le réseau par un certain nombre de circuits différents, simultanément et dans un mode de mémorisation et d'émission. Une autre disposition antérieure encore consiste à produire des groupes composites contenant des données asynchrones qui sont transmis sur des circuits commutés. De la manière bien connue, la commutation des circuits englobe. les circuits qui conduisent des communications entre un terminal donné à une extrémité de 1 t ensemble et un autre terminal identifié préalablement à l'autre extrémité. Bien que.ces dispositifs antérieurs constituent un progrès substantiel dans la technique des télécommunications, ils se caractérisent par certains inconvénients. Parmi ces inconvénients, il faut noter des retards excessifs fixes et variables, l'absence d'un système global de commande d'écoule- ment qui évite la congestion dans le réseau, l'utilisation limitée de la capacité des canaux disponibles de transmission, la sortie de séquence àu la perte de groupes, la dépendance d'un protocole d'utilisateur, les possibilités limitées de correction d'erreur particulièrement pour des données synchro nes transmises sur des circuits commutés, l'impossibilité de transmettre des signaux de conversation codés, l'intelligibi- lité, et la difficulté d'utiliser des liaisons intégrées terrestres et par satellite avec des antennes en dièdre. Des études ont donc été poursuivies pour développer des réseaux de télécommunications perfectionnés qui ne présentent pas ces inconvénients. Un objet général de l'invention est de réaliser un réseau perfectionné de télécommunications écoulant un trafic de données de masse et en temps réel dàns un mode de circuit permanent et de circuit commuté. Un autre objet de l'invention est de simplifier les interconnexions avec un équipement extérieur, par exemple en établissant la transparence des protocoles ou en assurant l'interface avec un protocole d'accès au réseau international standard X-25. Un autre objet encore pel,invention est de réduire au minimum les retards de connexion d'un abonné au réseau de télécommùnications, retard appelé normalement retard d'ádmis- sion, en éliminant par exemple l'utilisation des machines d'nterface de réseau qui sont nécessaires quand des terminaux non programmables entrent dans le réseau pour communiquer avec un calculateur programmé pour utiliser le standard international X-25. Un autre objet de l'invention est d'éliminer ou'de réduire au minimum les retards internes dans le réseau, ctest-à-dire d'éliminer ou de réduire au minimum les files d'attente synchrones permanentes à tous les points nodaux. Un autre objet encore de l'invention est d'augmenter au maximum l'utilisation de la capacité des canaux internes ou de leur largeur de bande. Un autre objet encore de l'invention est d'établir un transit rapide dans le réseau, apparaissant ainsi transparent dans le temps ; par exemple, en desservant les lignes entrantes à des intervalles rapides et réguliers et en compensant le retard d'aller et retour avec un satellite avec le retard de formation des groupes apparaissant dans la technique antérieure. Un autre-objet encore de l'invention est de réaliser un réseau de télécommunications transparent dans le temps, avec une correction d'erreur dont il résulte une transmission hautement précise ; par exemple, en transférant des parties en files d'attente des messages entrants des points nodaux d'entrée vers les-points nodaux de sortie, à des vitesses plus élevées que la vitesse sur une ligne sortante. Un autre objet encore de l'invention est d'améliorer l'utilisation effective d'un équipement, particuliere ment la capacité de mémoire des points nQdaux d'entrée, en réduisant ainsi les prix. Un autre objet encore de l'invention est d'améliorer la souplesse grâce à un réseau qui ne dépend pas du protocole ou du logiciel de l'utilisateur ; par exemple en permettant l'interrogation et l'adressage des terminaux sans utiliser de techniques d'émulation dans des calculateurs fonctionnant avec le protocole international standard X-2S. Enfin, un objet de l'invention est d'offrir tous ces avantages dans un réseau universel public et/ou privé pour des données et des signaux de conversation codés ou brouillés, en réduisant ainsi le prix et en augmentant la sécurité des communications téléphoniques a grande distance. L'organisation d'un réseau se caractérise par une hiérarchie à deux niveaux, constituée par exemple par plusieurs réseaux en étoile avec des connexions de voisinage, et avec chacun un point nodal central, ces points nodaux étant directement connectés entre eux par des canaux satellite à 12-14 GH ainsi que par des liaisons terrestres qui transmettent principalement des messages de protocole et qui assurent les retransmissions pour la correction des erreurs, bien qu'une partie ou la totalité du trafic en temps réel puisse également passer par les liaisons terrestres, et en assurant qu'il n'existe pas plus de trois sections radioélectriques de transmission entre les points d'origine et de des tination en contribuant ainsi a la vitesse et à l'exactitude de la transmission. Une disposition d'entrée unique est prévue, selon laquelle la priorité est d'abord accordée à la transmission vocale, le reste du trafic synchrone étant desservi sur une base sélective au premier entré, premier sorti, en contribuant ainsi à la réduction des retards d'admission et en améliorant le rendement en transmission. Le trafic de conversation et autre trafic synchrone est prioritaire sur le trafic asynchrone, ce qui contribue à l'efficacité et au rendement du réseau. Dans le cas d'exploitation de calculateurs utilisant le standard X-25, des groupes qui arrivent par lots par des lignes à grande vitesse sont échantillonnés répétitivement à des intervalles extrêmement brefs et sont transmis en utilisant des dispositifs de desserte et des mini-groupes d'extension, en contribuant ainsi à la réduction précitée des retards d'admission. Des informations sous forme de -mini-groupes sont extraites rapidement de tampons d'entrée de manière à limiter l'accumulation d'informations entrantes (qui sont normalement mémorisées dans la technique antérieure jusqu' ce qu'un message complet ou un groupe complet soit reçu) et ces mini-groupes sont rassemblés en groupes à utilisateurs multiples, à des intervalles très brefs et à des fréquences de répetition élevées, ce dont il résulte une transmission du type en parallèle qui réduit encore les retards internes et les files d'attente. Des groupes à utilisateurs multiples sont transmis rapidement d'un point nodal à un autre dans lequel ces groupes sont séparés et reconstitués sous forme d'autres groupes à utilisateurs multiples pour leur aiguillage progressif immédiat dans les parties suivantes du réseau. Grâce à une sélection avantageuse des contenus des groupes à utilisateurs multiples, un contrale de bloc peut autre effectué et les groupes à utilisateurs multiples qui sont reçus avec des informations erronées sont rapidement retransmis, ce qui améliore considérablement la fiabilité et l'exactitude de la transmission. Des circuits sont prévus pour déterminer si la capacité d'un canal est sur le point d'être mal utilisée et affecte en conséquence la capacité disponible à l'augmentation du débit effectif grâce auquel a'autres messages sont transmis dans le réseau, en contribuant ainsi non seulement à la réduction du temps de transmission dans le réseau mais en augmentant en outre la vitesse avec laquelle un autre trafic peut autre admis. Si un trafic tel qu'un trafic de conversation codée pénètre dans le réseau des "réservations" sont faites automatiquement sur les canaux suivants dans le réseau de manière à assurer le maintien de la priorité et de la rapidité de la transmission et à éviter ainsi la variation du retard d'un message d'une extrémité à l'autre. Des dispositions sont prises pour établir des liaisons intégrées de transmission terrestre et par satellite entre des points nodaux, en assurant ainsi non seulement une plus grande souplesse et une plus grande fiabilité pour le trafic en temps réel mais en permettant en outre la transmission économique de données de masse par des canaux satellite à 12 - 14 0Hz utilisant des antennes en dièdre. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à ex lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la.Fig. 1 montre un réseau étoilé avec un seul point nodal représentant un premier niveau d'hiérarchie, - la Fig. 2 montre plusieurs points nodaux de réseaux étoilés interconnectés, représentant le second niveau d' hiérarchie, - la Fig. 3 est un schéma simplifié représentant les éléments d'un réseau entièrement interconnecté selon l'invention, - la Fig. 3a représente plus en détails une partie de la figure 3 - la Fig. 4 est un schéma fonctionnel montrant les éléments essentiels d'un point nodal de réseau étoilé traitant le trafic dans un sens - la Fig. 5 est un schéma fonctionnel montrant les éléments essentiels d'un point nodal de réseau étoilé traitant le trafic dans l'autre sens, - la Fig. 6 montre les relations mutuelles entre les liaisons par satellite et les liaisons terrestres, - la Fig. 7 montre les relations mutuelles d'un poirrt nodal d'extension de satellite et des éléments du réseau, - les Fig. 8 et 9 sont des diagrammes de temps montrant les relations de temps entre des points nodaux centraux et de réseaux étoilés, et - la Fig. 10 montre des courbes pour la comparaison des durées moyennes normalisées de files d'attente. La Fig. 1 montre un point nodal central 1 et plusieurs points nodaux périphériques 2-9 (de réseau étoilé). Chacun des points nodaux périphérique par exemple le point 2, est connecté à un autre point nodal périphérique (proche voisin), par exemple le point 3, par des circuits de transmission 10, ainsi qu'au point nodal central 1 par des circuits de transmission 11, permettant ainsi un circuit de débordement dans le cas d'un dérangement du circuit principal lla. Par exemple, le point nodal périphérique 2 peut communiquer avec le point central 1, non seulement par la liaison directe 11 mais en outre, par la liaison 10 vers le point 3 et de là, par la liaison 11 qui relie ce dernier au point central 1. Dans ce cas, les groupes à utilisateurs multiples sont commutés sans changement au point nodal 3. La Fig. 2 montre quatre points nodaux centraux 1', 18, 19 et 20 qui sont eux-mêmes interconnectés complètement par des liaisons directes 12-17 de transmission de données. Ces liaisons comprennent d'abord des canaux par satel lite à 12-14 GHz et ensuite, des liaisons terrestres de faible capacité, entièrement interconnectées. L'importance de ces interconnexions apparaîtra au cours de la description détaillée qui va suivre du fonctionnement de l'ensemble. I1 faut également observer que les points nodaux périphériques correspondent à ceux de la figure 1 et que ceux de l'un des réseaux sont identifiés par des symboles similaires pour faciliter la comparaison. La figure 2- montre que tout point nodal peut être connecté à l'un quelconque des autres par trois circuits dtinterconnexion en série au maximum. Bien entendu, les points nodaux centraux sont interconnectés entre eux par un seul trajet, à savoir des trajets 12 à 17. Au contraire, les points nodaux périphériques peuvent être interconnectés par uneS deux ou trois liaisons en fonction de leur position et de leurs connexions avec les points nodaux centraux. Ainsi par exemple, le point périphérique 2' peut être connecté au point 3' par le circuit normal lla', le point nodal 114 et la liaison 11' ou, dans le cas d'urgence, directement par le circuit 10. Les points nodaux périphériques connectés à des points nodaux centraux différents peuvent être connectés par trois liaisons. Ainsi le point nodal 2' peut être connecté au point nodal 21 par la liaison 11', la liaison 16 et la liaison 22. La figure 2 montre ainsi qucen l'absence d'un dérangement d'une liaison, tout point nodal peut être connecté à n'importe quel autre par trois liaisons de transmission au maximum. C'est là une caractéristique importante de ltorga- nisation du réseau car en limitant le nombre possible des liaisons d'un circuit de transmission, il. est possible de simplifier les transmissions internes et également d'éviter des retards importants à l'entrée dans le réseau et dans sa transmission. A cet égard, il y a lieu de garder en mémoire que lorsque des informations d'un utilisateur sont transmises dans le réseau, les mini-groupes conservent leur intégrité dans l'ensemble. Mais ils sont assemblés en différents groupes à utilisateurs multiples à chaque point nodal suivant de sorte que dans le cas de trois liaisons, un demi-groupe est inclus dans trois groupes différents à utilisateurs multiples, ces groupes ayant une longévité d'une seule liaison. La figure 3 montre deux points nodaux périphériques 2' et 3, qui correspondent à ceux de meme référence sur la figure 2. Elle montre également des points nodaux centraux 1' et 19 correspondant également à ceux de meme référence sur la figure 2. Les points nodaux 2' et 3' sont connectés au point nodal 11 par les liaisons de données 11'. Ils sont également interconnectés par un satellite 23 et des voies de transmission 24 à & 27 des adaptateurs synchrones 28 à 31, des modulateurs-démodulateurs 32 à 35, des émetteurs-récepteurs 36 à 39 fonctionnant enmode d'accès par multiplexage en division temporelle, et des antennes à hyperfréquence 40 à 43, soit des antennes paraboliques de deux à trois mètres. Chaque point nodal, périphérique et central, est agencé de manière à appliquer à des lignes entrantes et sortantes des signaux synchrones représentant des conversations et autres données, ainsi que des signaux asynchrones de différents types. Des exemples en sont donnés sur la figure 3, sur laquelle des signaux de conversation développés par un poste téléphonique 44 sont appliqués à un codeur vocal 45 qui produit des signaux numériques représentant la parole et qui sont introduits par le modulateur-démodulateur 49 dans la boucle locale et par le modulateur-démodulateur 46 dans l'adaptateur synchrone 47 vers le point nodal périphérie que 2'. D'une manière similaire, des signaux asynchrones sont produits par un téléimprimeur 48 et sont appliqués à l'adaptateur asynchrone 49 et au modulateur-démodulateur 50 avant d'être transmis sur la boucle locale 51 et de là, par le modulateur-démodulateur entrant 52 et l'adaptateur asynchrone 53 vers le point nodal périphérique 2'. D'autres données synchrones proviénnent de sources telles que par exemple un calculateur d'utilisateur 54 ou un calculateur X-25 55, par l'intermédiaire des branchements 56 et 57 et des modulateurs-démodulateurs 58 ét 59, par des liaisons terrestres 60 et 61 et, par des modulateursdémodulateurs 62 et 63 et des adaptateurs de ligne 64 et 65 vers.le point nodalpériphérique 2. I1 y a lieu de noter pour mieux comprendre la fi guru 3 que les connexions décrites ci-dessus avec le point nodal périphérique 2' sont bidirectionnelles. Autrement dit, non seulement des données arrivent au point nodal 2' par les circuits décrits ci-dessus, mais des données inverses sont transmises dans l'autre sens depuis ce point nodal. La figure 3 montre également la connexion au point nodal 2' d'une ligne d'interrogation 66 au moyen d'un adap tateur asynchrone 67 et d' un d'un modulateur-démodulateur 68. Cet- te ligne 66 est connectée à plusieurs terminaux asynchrones individuels 67 à 71 qui peuvent être par exemple des terminaux bancaires à 1 200 bauds ou des terminaux de points de vente à 300 bauds dans des magasins de détail. La figure 3a montre plus en détails la ligne 66' et les équipements associés. Cette ligne est connectée a plusieurs moniteurs bancaires (par exemple IBM 3601) ou similaires connectés en prises multiples en duplex intégral. Les références 72' à 75' désignent des modulateurs-démodulateurs. Ces derniers sont connectés individuellement aux moniteurs qui eux-mêmes sont connectés individuellement à des modulateurs-démodulateurs 100 à 107. Ces derniers sont connectés à leur tour à un certain nombre de boucles locales ou éloignées unidirectionnelles, en multiplexage à division temporelle synchrone, 108 à 111, àuxquelles sont connectées plusieurs paires de modulateurs-démodulateurs terminaux synchr.o- nes, par exemple 112/113, 114/115, 116/117 et 118/119. D'autres terminaux, non représentés, peuvent être inclus et sont représentés par les pointillés, par exemple 120 à 122. La figure 3a ne montre qu'une seule boucle associée avec chaque moniteur mais de nombreuses autres boucles peuvent aussi être connectées. Une seule boucle est représentée simplement pour simplifier la figure. Mais il faut noter que pour des terminaux dans le même immeuble que celui dans lequel se trouve le moniteur 3601, il peut y avoir une seule boucle numérique unidirectionnelle ; tandis que pour des terminaux éloignés, il peut y avoir une ou plusieurs boucles supplémentaires en multiplexage à division temporelle synchrone, connectées chacune à un groupe de modulateurs-démodulateurs. La figure 3 montre que le point nodal 19 est connecté à des équipements similaires à ceux du point nodal 21. Mais il en est ainsi à titre d'exemple et pour commodité seulement car chaque point nodal peut recevoir différentes combinaisons d'équipement. I1 est bien évident que les différentes liaisons de transmission représentées sur la figure 3 peuvent être adaptées au type et à la vitesse qui sont nécessaires pour ltécoulement du trafic. Par exemple, les liaisons 11 et 16 peuvent être des liaisons terrestres à grande vitesse (sur la figure, les liaisons à grande vitesse sont représentées par des lignes plus épaisses). Les liaisons passant par le satellite 23 sont également à grande vitesse. Les liaisons 60 et 61 qui connectent les calculateurs 54 et 55 au réseau peuvent consister en un grand nombre de lignes à petite vitesse ou un plus petit nombre de lignes à grande vitesse pour transmettre les quantités voulues de données jusqu'au réseau.A cet égard, et comme cela sera expliqué plus en détails par la suite, il est évident que certains types de calculateurs ont la possibilité de développer et d'émettre de grandes quantités de données dans des périodes très courtes. Par conséquent, de très grandes quantités de données peuvent être transmises sur des liaisons telles que celles identifiées par 60 et 61 pour arriver au point nodal périphérique 2 par lots et l'une des caractéristiques intéressantes au présent réseau est qutil peut être adapté pour recevoir et traiter ces lots de données avec une très grande rapidité. Des equipements qui conviennent pour le réseau décrit ci-dessus comprennent les codeurs vocaux VADAC-5 -fa- briqués par E. Systems Corporation de Garlandj Texans les modulateurs- dEmodulateursde Bell Telephone Systems, les adaptateurs de ligne DUP 11 et DU- il fabriqués par Digital Equipment Corporation de blaynard Massachusetts et, pour les points nodaux eux-memes, les mini-calculateurs PDP 11-45 et PDP 11-40 également fabriqués. par Digital Equipment Corporation. Bien que ces équipements conviennent pour le présent réseau, il est évident que de nombreux autres équipements similaires pourraient convenir.Ainsi par exemple, tout codeur à prévision linéaire peut être utilisé pour coder la parole, des modulateurs-démodulateurs tels que ceux diffusés par International Business Machines Corporation (IBM) peuvent aussi être utilisés avec d'autres équipements IBM et toute une variété de mini-calculateurs ou de microprocesseurs peuvent être utilisés. L'équipement ci-dessus a été utilisé dans des réseaux tels que celui décrit en regard des figures 3 et 3a, mais il y a lieu de se reporter aux figures 4 et 5 pour mieux en comprendre le fonctionnement. Ces figures 4 et 5 sont des diagrammes fonctionnels qui font apparattre schématiquement les relations mutuelles entre les différents éléments de fonctionnement d'un ou plusieurs points nodaux périphériques. L'examen détaillé de la figure 4 montre des modulateurs-démodulateurs 77 d'entrée et de sortie auxquels sont connectés des lignes entrantes et des lignes sortantes. Ces modulateurs-démodulateurs sont à leur-tour connectés à des modules 78 d'adaptation de lignes. L'adaptateur supérieur 78 est connecté à un-module 79 de production de groupes à utilisateurs multiples et de groupes par satellite ainsi que de codage d'erreur qui, à son tour, est connecté à une mémoire commune 80 et à un module 81 de production de mini-groupes et d'extension de mini-groupes et de multiplexage. Le module 81 est interconnecté avec la mémoire commune 80, avec un module 82 de commande d'écoulement, avec un module 83 d'ex pansion instantanée de largeur de bande et à un module 84 de gestion sélective de file d'attente au premier entré, premier sorti.Les modules 79, 81, 82, 83 et 84 sont connectés à la mémoire commune 80 qui, à son tour, est connectée à un module 85 de commande de mémoire. De plus, les modules 79, 81, 82, 83 et 84 sont également connectés au module 85 de commande de mémoire. Les éléments de la figure 5-sont similaires à ceux de la figure 4, à l'exception près des modules 79, 81 et 84 qui sont différents pour l'adaptation au sens différent d'écoulement du trafic. Sur la figure 5, le module 79 est un module de contrôle d'erreur et de désassemblage des groupes à utilisateurs multiples et des mini-groupes pour satellite, le module 81 est un module de démultiplexage et de classement des mini-groupes et le module 84 est un circuit de traitement de file d'attente sortante. Le fonctionnement des circuits des figures 4 et 5 sera mieux compris à la lumière de la description des facteurs qui interviennent dans la production des mini-groupes et des groupes à utilisateurs multiples ainsi que de leur transmission dans le réseau. Ces facteurs seront décrits ciaprès en regard des figures 4 et 5. Mais il faut dire qu'en résumé, les lignes entrantes sont desservies en fonction de leur vitesse par le module 81 de production et de multiplexage de mini-groupes, par l'intermédiaire du module 78. I1 faut remarquer que si les données sont supérieures ou inférieures à ce qui peut entrer dans un mini-groupe, l'excès est mémorisé dans la mémoire commune. En même temps, le module 85 de commande de mémoire est maintenu informé par des signaux qu'il reçoit, par des circuits évidents.D'autres informations reçues sont traitées d'une manière similaire. Pendant 1 1exécution suivante du cycle machine, qui est de plusieurs ordres de grandeur plus rapide que la vitesse de desserte de ligne, les mini-groupes sont formés en un groupe à utilisateurs multiples par le module 79. Ce dernier produit également un en-tête approprié et d'autres signaux de supervision, -ainsi qu'un controle de redondance cyclique (CRC16 ou CRC24) pour compléter le groupe à utilisateurs multiples, et ce dernier est ensuite transféré au module d'adaptateur de ligne pour être transmis vers le point nodal suivant. Le fonctionnement des modules de commande d'écoulement de trafic, d' expansion instantanée de largeur de bande et de file d'attente au premier entré, premier sorti, sera décrit ci-apres. Dans les circuits de la figure 5, les opérations inverses de celles décrites en regard de la figure 4 sont exécutées. Ainsi, un groupe à utilisateurs multiples entrant est contrtlé en ce qui concerne les erreurs et il est désassemblé. Après cette opération, les mini-groupes sont transférés au module 81 de démultiplexage et de classement après quoi, les données synchrones sont transférées au tampon de sortie de la mémoire commune 80 pour une période de 40 millisecondes tandis que les données asynchrones sont transférées par horloge sur les lignes d'utilisateurs, à la commande des modulateurs-démodulateurs 77 et du module 84 de gestion de file d'attente.Dans le cas des groupes à utilisateurs multiples synchrones, les informations de commande d'écoulement de trafic sont extraites par les modules 81 et 82 et mémorisées dans la mémoire commune 80. Dans le cas idéal, un réseau de transmission de données et de conversation doit être entièrement transparent, à la fois en ce qui concerne le protocole et le temps. Autrement dit, un réseau idéal se caractérise par le fait qu'il n'introduit aucun retard autre que le temps de propagation à sa traversée et il doit se présenter à l'équipement connecté à sa sortie comme si l'autre équipement était connecté directement à ses bornes d'entrée. Tous les systèmes de transmission introduisent des retards dus au temps de propagation. Par exemple, dans le cas où des liaisons par satellite sont utilisées et où le satellite se trouve à environ 40 000 kilomètres au-dessus de la surface de la terre, même les signaux électromagnétiques qui se propagent à la vitesse de la lumière n'arrivent pas à leur destination avant que ne s'écoule une durée dépassant 250 millisecondes.Mais contrairement au présent réseau, les réseaux antérieurs ajoutent des retards qui résultent d'un ou plusieurs des facteurs suivants : retard d'entrée, ctest-à- dire durée de réception d'une quantité suffisante de données d'un utilisateur pour former un groupe (dépendant de la vitesse en ligne de l'utilisateur) ; retard de liaisonintermé- diaire, c'est-à-dire durée nécessaire pour recevoir et contrôler les erreurs d'un groupe dans le réseau ; retard à un point nodal intermédiaire, c'est-à-dire le temps nécessaire pour émettre un groupe dans le réseau (mise en file d'attente et traitement) ; et retard de sortie, ctest-à-dire le temps nécessaire pour émettre un groupe de données d'utilisateur vers l'appareil de destination. Si l'on considère la transparence au protocole de l'utilisateur, il est souhaitable que l'interconnexion effective d'un équipement d'utilisateur dans le réseau soit indépendante du fonctionnement dans l'équipement lui-meme ; autrement dit, il est souhaitable que le dispositif de télécommunications qui reçoit des signaux de l'équipement d'utilisateur les transmette rapidement et fidèlement dans le réseau, jusqutà sa sortie. Ainsi, la transparence au protocole est extrêmement importante car elle détermine avec quelle facilité un utilisateur peut s'adapter à un réseau. A l'extrémité d'entrée, cela peut imposer des modifications coûteuses et risquées qui doivent être faites dans le système d'entrée et dans l'équipement d'accès aux télécommunications. I1 existe un équipement qui peut communiquer sur des lignes concédées ou commutées avec des terminaux utilisant des protocoles tels que BSC (transmission binaire synchrone) ou SDLC. Ainsi, une ligne concédée est transparente, à la fois en temps et en protocole. Une possibilité existante bien connue dans des télécommunications est celle offerte par un équipement de International Business Machines Corporation, basée sur une transmission en duplex intégral. Cet équipement est connu sous la référence SNA. Le protocole correspondant est distribué par l'extrémité d'entrée (VTAM) ou avant (c'est-àdire NCP) et des moniteurs. L'adaptation d'un système à un autre standard de protocole de réseau peut être très coateu- se (par exemple la conversion d1un équipement SNA pour l'adapter au protocole standard international X-25 pour l'accès au réseau).Ainsi, l'objectif de la transparence au protocole est de réaliser un rés-eau intelligent de partage de lignes et produisant des séquences de données ainsi qu'une correction d'erreur mais imposant à l'utilisation une adaptation aussi simple que possible; par exemple BIA RS232-C, acceptant dans le cas idéal un train binaire en série comprenant des données d'utilisateur et un protocole.Comme cela a été indiqué ci-dessus, le système de télécommunications décrit atteint ces objectifs dans une large mesure. I1 faut donc noter que si cette solution est adoptée, l'adaptation au réseau simplifie le standard international RS 232-C qui est conçu comme une adaptation entre le terminal et'l1appa- reil de transmission de données, àla fois à ltextrémité- du -calculateur principal et à l"e~xtTémité du terminal et moniteur. Le réseau peut recevoir .tout calculateur principal ou terminal programmable appliquant le protocole X-25 car le premier niveau de ce nouveau standard est également le standard RS 232-C. En outre, le réseau permet l'accès à tout terminal non programmable sans imposer d'équipement d'interface et de communiquer avec le calculateur principal qui est programmé pour communiquer uniquement en protocole X-25. Les groupes entrants dans le réseau sur l'un des canaux-virtuels sont mémorisés dans le mode d'entrée après la mise en oeuvre du protocole de liaison HDLC. Ces groupes mémorisés peuvent être desservis en format des mini-groupes à intervalles réguliers en fonction de leur vitesse d'arrivée. Au point nodal de destination, les données qui arrivent dans le premier mini-groupe sont émises après 40 millisecondes à la même vitesse, derrière un en-tête X-25 vers le calculateur principal récepteur. Pour des utilisateurs qui exploitent dans un "mode de circuit commuté" le protocole d'appel X-25 est utilisé dans sa totalité. .Un terminal non programmable peut être desservi comme tout autre terminal à vitesse réduite entrant dans le réseau. Quand les mini-groupes atteignent un par un le point nodal de destination, ils sont mémorisés jusqu'à ce qu'un nombre suffisant de bits soit accumulé pour former un groupe X-25 qui est ensuite émis vers le calculateur principal sur le canal à grande vitesse, en utilisant le protocole de liaison HDLC. La transparence de ce réseau élimine tous les équipements dtinterface et les retards associés. Les utilisateurs X-25 peuvent encore profiter de tous les avantages du réseau, tels que la transparence dans le temps, la commande d'écoulement, 11 élimination des files d'attente synchrones permanentes et la liberte de l'examen du réassemblage des messages. De plus, la faible variation des retards de transmission des messages permet aux utilisateurs X-25 d'émettre des signaux de conversation codés mélangés avec d'autres données synchrones. La mise en oeuvre du protocole X-25 dans le réseau offre aussi une solution possible au problème d'interrogation. I1 est bien évident qu'il est croûteux pour un calculateur principal d'effectuer une interrogation dans un système partagé en utilisant le protocole X-25 en raison de l'importante servitude associée avec les petits messages. Pour cette raison, les réseaux antérieurs ont été obligés d'utiliser des techniques d'émulation pour effectuer localement linter rogation et l'adressage, ce qui-est très comateux. Une autre caractéristique intéressante du réseau est que, en ce qui concerne les terminaux non programmables, la servitude X-25 ne va pas au-delà du point nodal récepteur. L'efficacité de la transmission d'interrogation est donc maintenue et les techniques d'émulation en raison desquelles les réseaux publics antérieurs dépendaient des méthodes d'accès des utilisateurs et de leur protocole sont évitées. Il sera utile pour bien comprendre la description qui va suivre d'examiner le transfert des données et des protocoles dans le réseau sous forme de mémorisation et d'émission de messages rythmiques en utilisant différents groupes à utilisateurs multiples sur différentes liaisons terrestres et/ou par satellite. I1 sera également utile pour bien comprendre l'invention de considérer les données en plusieurs catégories. Tout d'abord, des données représentent des signaux de conversation ; ensuite, des données numériques synchrones représentent des informations produites par des machines dtin- formation à grande vitesse, par exemple des calculateurs ; et enfin, des données asynchrones sont produites par des équipements qui sont manoeuvrés manuellement, par exemple des téléimprimeurs ou des terminaux fonctionnant en direct. Comme cela a déjà été expliqué, la première priorité est affectée aux données représentant des conversations ; la seconde priorité à d'autres données synchrones et la troisième aux informations asynchrones. L'essentiel du fonctionnement du présent dispositif repose sur une production périodique à des très brefs intervalles de petits groupes dtinformation, appelés des mini-groupes. Dans 1' exemple présent, ces mini-groupes sont produits toutes les 10 millisecondes pour le trafic synchrone. Mais d'autres brefs intervalles pourraient facilement être utilisés sans sortir du cadre et de l'esprit de l'invention. A cet égard, il faut noter que la formation des mini-groupes implique l'extraction d'un nombre prédéterminé de bits d'information de tampons d'entrée sur lesquels les bits ont été momentanément mémorisés et par conséquent, la production des mini-groupes est essentiellement instantanée. Ces mini-groupes sont ensuite disposés dans un ordre séquentiel en groupes à utilisateurs multiples dont la longueur est liée à la largeur de bande de transmission de manière que le nombre des bits d'information dans un groupe à utilisateurs multiples soit égal au nombre des bits qui peuvent être transmis sur des liaisons de transmission pendant l'intervalle de temps de 5 millisecondes. Cette formation des mini-groupes en groupes à utilisateurs multiples peut être considérée comme analogue au positionnement séquentiel des wagons dans un train, mais la position de chacun des wagons étant connue par des tables de destination et des zones d'activité qui seront décrites plus en détails par la suite. Selon une autre caractéristique de l'invention, lorsque des quantités substantielles de données asynchrones doivent être manipulées, des groupes à utilisateurs multiples sont constitués, contenant des données asynchrones ainsi que des groupes contenant toutes les données synchrones. Comme cela a été indiqué ci-dessus, les données de conversation et de communication entre-calculateurs sont généralement du type synchrone ; c'est-à-dire que ces données sont échangées à des fréquences de tra.-smission régulière liées dans le temps. Mais, avec les données asynchrones, aucune relation de temps n'existe de sorte quelles peuvent être reçues de façon aléatoire et par conséquent, l'instant où ces données sont reçues nta aucune signification particulière. Dans le but de manipuler les données synchrones et asynchrones, des dispositions sont prises pour la production alternée et séquentielle de groupes à utilisateurs multiples synchrones et de groupes à utilisateurs multiples asynchrones. Ainsi par exemple, un groupe à utilisateurs multiples synchrone est suivi par un groupe à utilisateurs multiples asynchrone ne qui, à son tour, est suivi par un groupe synchrone et un autre groupe asynchrone. Par conséquent, toutes les dix millisecondes sont formés un groupe à utilisateurs multiples synchrone et un groupe à utilisateurs multiples asynchrone, étant bien entendu qu'un groupe synchrone petIt toujours être prioritaire dans un intervalle de temps asynchrone. En plus de servir à la transmission de données, les groupes à utilisateurs multiples peuvent également ser vir à la transmission des numéros d'appel et d'information de supervision. Ainsi par exemple, il importe pour le fonctionnement correct que les différents points nodaux puissent reconnaître la destination et l'aiguillage de chaque minigroupe contenant des données dans chaque groupe à utilisateurs multiples. Des tables de destination sont développées à cet effet, et pour d'autres raisons. Les tables de destination (DT) sont analogues à des répertoires téléphoniques en ce qu'elles identifient chacun des utilisateurs du réseau et l'itinéraire de leur trafic doit normalement suivre. Par conséquent, la table de destination à chaque point nodal pour une liaison particulière doit contenir les informations suivantes pour son trafic d'origine et de transit Point nodal d'émission Branchement d'émission (1-256) Vitesse en ligne de l'utilisateur, par exemple 600 bauds asynchrones Priorité du trafic Point nodal de réception Branchement de réception (1-256) Les informations ci-dessus sont représentées par des signaux numériques successifs qui sont codés dans des groupes à utilisateurs multiples et transmis dans le réseau au début des opérations. Ensuite, ils peuvent être remplacés par des messages suivants.Par conséquent, bien que la table de destination puisse être considérée d'une façon générale comme un annuaire téléphonique, elle est soumise à des changements rapides et fréquents au cours de la journée quand l'ensemble fonctionne dans un mode de circuits commutés. Toujours en ce qui concerne les tables de destination, il convient de les considérer comme étant divisées en groupes appelés des zones d'activité qui indiquent l'état des utilisateurs dans les tables de destination, c'est à dire actif (1) ou inactif (0). De plus, dans les exemples qui seront décrits ci-après, il sera supposé que les liaisons entre des points nodaux periphériques et des points nodaux centraux ont une capacité de 112 kilobits par seconde et desservent donc normalement jusqu') 256 terminaux ou branchements de calculateurs. Pour cette raison, dans la description qui va suivre des tables de destination, les branchements d'émission et de réception seront numérotés de 1 à 256. Aux points nodaux, les groupes d'utilisateurs identifiés par des zones d'activité 1 à 5 (AF1 à AF5) sont desservis par des groupes à utilisateurs multiples contenant des mini-groupes quittant les points nodaux périphériques pour les points nodaux centraux dans la séquence suivante (alternativement synchrones et asynchrones). TABLEAU I ....1213121314121312131512131213141213121315121...... * Zone AF2 AF3 AF2 AF3 AF4 AF2 AF3 AF2 AF3 AFS d'activité Démarrage à l'instant (ms) 5 15 25 35 45 55 65 75 85 95 *Numéro de groupe (Mod 256) 0 1 2 3 4 5 6 7 8 9 (*Asynchrone seulement) TABLEAU Il Vitesses d'arrivée Type de lignes Capacité Vitesse Vitesse Vitesse Vitesse du canal de trans- à l'arri- à 1'8rri- a l'ar- mission vée vée rivée I m9/C8F -I. car ./lOms car./sec ms/car. car./100ms car./25 ms car./10ms 110 bd async 10 100 1 150 bd async 15 66,66 1,5 300 bd async 30 33,33 3 600 bd async 60 16,66 1,5 1200 bd async 120 8,33 3 1800 bd async 180 5,55 4,5 1,2 kb/s sync 15D 6,66 1,5 2,4 kb/s sync 300 3,33 3 4,8 kb/s sync 600 1,66 6 9,6 kb/s sync 1200 0,83 12 (* En moyenne) Le tableau III ci-après représente un groupe caractéristique à utilisateurs multiples dont il faut remarquer qu'il consiste en une section initiale d'indicateur F, une section dten-tête HDR, une section de mini-groupes MP et une section de cor.trôle d'erreur PC. TABLEAU III 66 caractères F HDR Mini-groupe BL 70 caractères Ltindicateur utilisé est un indicateur HDLC qui est un protocole international standard et consiste en un ItOtt suivi par six "1" et se terminant avec un autre "0". Sa fonction est d1 indiquer le début et la fin d'un groupe à uti lis auteurs multiples. L'en-tête HDR consiste en deux caractères, le premier indiquant le numéro de groupe (utile lorsqu'un groupe contient une erreur et doit être retransmis) et le second caractère étant la zone priorité/format (PF). La zone PF consiste en trois sections, comme suit (1) identification (3 bits) (2) service (2 bits) (3) extension (3 bits) La zone d'identification à trois bits est codée comme suit 000 : Groupe à utilisateurs multiples synchrone - première transmission - message commuté 001 . Groupe à utilisateurs multiples synchrone - première transmission - circuit commuté 010 : Groupe à utilisateurs multiples synchrone - retrans mission - message commuté 011 : Groupe à utilisateurs multiples synchrone - retrans mission - circuit commuté 100 : Groupe à utilisateurs multiples asynchrone - première transmission - message commuté 101 : Groupe à utilisateurs multiples asynchrone - première transmission - circuit commuté 110 : Groupe à utilisateurs multiples satellite transmis par liaison terrestre 111 : Groupe à utilisateurs multiples satellite transmis par multiplexage en division temporelle La zone de service est codée comme suit 00 : Itération 01 : Changement de code 10 : Impression 11 : Groupe de données normales A cet égard, il faut noter que le type normal de transmission est la commutation de messages par mémorisation et émission et que la commutation de circuit ne se produit qu'à la retransmission ou lors d'un dérangement de liaison. Dans ce dernier cas, la durée d'existence d'un groupe à utilisateurs multiples est prolongée de deux sections de transmission. La zone d'extension est codée comme suit 000 : I1 nty a aucun changement dans la zone d'activité et les mini-groupes suivent immédiatement la zone de priorité/format. 001 : Active les ?1011 dans la zone d'activité dont les a dresses sont données après la zone de priorité/for mat. (les adresses sont liées par des "1" et termi nées par des "0") 010 : Annule les "1" dans la zone d'activité dont les a dresses sont données après la zone priorité/format. (les adresses sont liées par des "1" et terminées par des "0"). 011 : Remplace le point nodal de réception et le numéro de branchement de réception de l'adresse dans la zone d'activité. (voir Tableau dans lequel l'adresse et ses modificateurs sont donnés après la zone de priorité/format comme représenté) 100 : Demande (ou autorisation) pour entrer en communica tion 101 : Communication pour fin de traitement 110 : Demande (ou accord) pour réservation 111 : Instruction d'annulation de réservation La section BC ou de contre de bloc contient des bits destinés à effectuer le contrôle d'erreur selon la norme Cru16. Le tableau IV ci-après montre la constitution d'un mini-groupe synchrone. I1 contient de 12 à 96 bits, en fonction de la vitesse sur les lignes entrantes et sortantes, ainsi qu'une section finale T qui contient 3 bits. Ces derniers bits sont indiqués sur le Tableau V. TABLEAU IV Données T TABLEAU V Bits Signification 111 Pas dernier mini-groupe vocal, ajouter réservations 110 Pas dernier mini-groupe vocal, annuler réservations 010 Pas dernier mini-groupe vocal, pas d'information de réservation 101 Pas dernier mini-groupe de données, ajouter réserva tion 100 Pas dernier mini-groupe de données, annuler réserva tion 001 Pas dernier mini-groupe de données, pas d'information de réservation 000 Dernier mini-groupe, pas de remplissage 011 Dernier mini-groupe, remplissage avec 1 bit ou da vantage. Si le dernier bit de la section de données (juste avant les trois bits de fin) est un "1", la section finale 011 signifie un seul bit de remplissage. Mais si le dernier bit de la section de données est un "0", la section finale 001 signifie un remplissage avec plus d'un bit. Dans ce cas, tous les bits de remplissage sont des "0" à l'exception du premier qui est un "1". Le Tableau VI ci-après montre la constitution d'un mini-groupe asynchrone. I1 contient une section d'en-tête H, une section de comptage de caractères oe et une section de données qui peut contenir jusqu'à quatre caractères. Le codage de ces derniers est donné dans le Tableau VII ciaprès. TABLEAU VI 1" cl H Données I Groupe asynchrone H = en-tête H = 0, groupe sans section de données H = 1, groupe avec section de données CC = comptage caractère, 2 bits, ctest-à- dire jusqu'à quatre caractères dans la section de données. TABLEAU VII Article Bits Signification En-tête 0 Mini-groupe sans section de données 1 Mini-groupe avec section de données Comptage caractère 00 1 caractère 01 2 caractères 10 3 caractères 11 4 caractères I1 y a lieu maintenant d'examiner le Tableau VIII qui montre l'indicateur tel que décrit ci-dessus, un numéro de groupe à 8 chiffres (1-256)- représenté par le symbole de bloc P i et la zone de priorité et de format représentée par 8 chiffres. Les trois premiers chiffres, représentés par 000 sur le Tableau VIII identifient un groupe à utilisateurs multiples synchrone, un message commuté et la première transmission.Les deux chiffres suivants, représentés par 11, signifient un groupe de données normales et les trois derniers chiffres, représentésîpar 000 indiquent qu'il nées pas de changement de la zonè dJactivité et des mini-groupes qui suivent -immédiatement. TABLEAU VIII F P ## 00011000 MG MG MG Le Tableau IX est un autre exemple. dans lequel les identifications d'indicateur et de numéro de groupe sont similaires à celles du Tableau VIII. Mais, dans le Tableau IX, les trois derniers chiffres de la zone de priorité/format (ctest-à-dire la zone d'extension) sont codés 001. I1 est apparu ci-dessus que oeî indique qu'il y a un changement de la zone d'activité et que les changements sont indiqués en remplaçant les "0" dans la zone d'activité par des "1" pour les adresses qui sont données après la zone de priorité/format. Ainsi, la première adresse donnée par huit bits (correspondant à 256 adresses) est changée de "0" à "1", le "0" dans la position de zone d'activité représentant la seconde adresse étant également change en un "1". Le "0" suivant immêdia- te ment la désignation de bloc de la seconde adresse indique que les informations d'adresse pour le groupe à utilisateurs multiples sont maintenant complètes et que des mini-groupes constituent le rèste du groupe à utilisateurs multiples. TABLEAU IX F P # 001 8 BITS 1 T 8 BITS O MG 1ère adresse 2ème adresse Si au lieu de 001 dans exemple ci-dessus, les chiffres étaient 010, cela indiquerait que la zone d'activité doit être modifiée en supprimant les "1" aux adresses qui sont données immédiatement après la zone de priorité/format. Comme dans l'exemple précédent, les adresses sont liées par des "1" et terminées par "0". Le Tableau X montre la partie initiale d'un groupe à utilisateurs multiples avec des indicateurs et des désignations de numéro de groupe similaires à ceux des deux Tableaux précédents. Mais les trois derniers chiffres de la zone de priorité/format sont 011. Il a été indiqué ci-dessus que cela signifie l'instruction de remplacer les numéros de point nodal de réception et de branchement de réception de l'adresse de la zone d'activité. L'adresse et ses modificateurs sont donnés ensuite après la zone de priorité/format comme le montre le Tableau X. La première adresse constituée par huit bits est immédiatement suivie par ses désignateurs de nouveau point nodal et de nouveau branchement. Les informations de nouveau point nodal consistent en cinq bits qui peuvent identifier l'un quelconque de 32 points nodaux tandis que les huit bits dans les désignàteurs de nouveau branchement peuvent spécifier l'un quelconque des 256 branchements précités. Le "1" qui suit immédiatement apres indique qu'il y aura une seconde nouvelle adresse avec de nouvelles désignations de point nodal et de branchement tandis que le "0" qui suit immédiatement indique que les nouvelles adresses sont maintenant terminées et que des mini-groupes vont suivre. Cette technique est utilisée lorsqu'un utilisateur qui est normalement connecté par le réseau à un branchement particulier souhaite passer dans le mode de "circuit commuté".Autrement dit, quand un utilisateur qui est normalement connecté à un branchement particulier souhaite, sur une base de temps, changer cette connexion vers un branchement différent. TABLEAU X pF i XY 4 BITSI BITSIBI3 BITS BITS BI3: I I t vWv v Ière adressb / nouveau Nouveau pointnodal noda: u point nodal Nouveau branchement > me nouvelle adresse Toujours en ce qui concerne le codage de la zone d'extension, si au lieu des chiffres 011 du Tableau X, ces chiffres sont 110 ou 111, le multiplet de priorité/format ntest pas suivi par ùne adresse, mais par huit bits qui sont appelés un multiplet de quanta (Q) dans lequel cinq bits iden tifient le point nodal de destination, deux bits spécifient le nombre de quanta, et le troisième bit est utilisé pour lier les multiplets Q par des "1" et se termine par "0". Les multiplets Q concernent des demandes ou des vérifications de réservation pour un trafic sur des liaisons suivantes . Un autre trafic peut devancer les multiplets Q et leur émission ne peut se faire de la manière décrite ci-dessus que scil existe un trafic vers la destination demandée. Sinon, des informations de réservation (par exemple adjonction, annulation, commande ou demande) peuvent figurer dans les bits de fin d'un mini-groupe.Une autre variante lorsqu'il y a lieu d'émettre d'autres informations de réservation que celles qui peuvent entrer dans la capacité de transmission disponible d'un groupe à utilisateurs multiples, consiste à prendre la place du groupe à utilisateurs multiples asynchrone suivant et à émettre un groupe contenant le nombre voulu de multiplets Q. Initialement, les informations de zone d'activité sont transmises dans leur totalité. Ensuite, au fur et à mesure que les différents terminaux entrent et sortent d'activité, la zone d'activité est modifiée en utilisant les bits d'extension de zone de priorité/format décrits ci-dessus. I1 apparaît normalement quten moyenne, deux de ces changements d'adresse au maximum sont identifiés dans un groupe à utilisateurs multiples, c'est-à-dire pendant une période de 10 millisecondes.Par conséquent, en moyenne, 18 bits (2 multiplets d'adresse plus deux bits d'extension) sont nécessaires pour des modifications AFl. Ainsi, en utilisant des liaisons à 112 kilobits par seconde dans des réseaux étoilés, lsoccu- pation des groupes à utilisateurs multiples synchrones est environ 27 X en supposant qu'en moyenne, un groupe à utilisateurs multiples contient 17 mini-groupes de 3 caractères chacun. Lorsqu'une nouvelle adresse est introduite, un mini-groupe correspondant doit être inclus dans le groupe à utilisateurs multiples. En même temps, un "0" doit être pla cé à l'endroit du mini-groupe qui est interrompu. I1 en est ainsi car le protocole d'ensanble ne permet pas l'activation et la désactivation dans le même groupe. Dans le groupe suivant, la désactivation appropriée est faite en plaçant des bits d'extension après une zone de priorité/format 0l0. Le Tableau XI représente des groupes à utilisateurs multiples asynchrones. L'indicateur est similaire à ceux des groupes déjà décrits. Le premier caractère d'en-tête, c'est à-dire SP #désigne le numéro de groupe émis, qui est un nombre de 1 à 256. Le caractère suivant est un multiplet ACK utilisé pour l'accusé de réception ou le non accusé de réception correct des huit groupes précédents. TABLEAU XI 8 8 F SPII ACK RP # P/F BITS 1 BITS O MG BC 1ère adresse 2eme adresse I1 comporte huit bits qui signifient individuellement si les huit groupes les plus récents ont été reçus correctement. Ainsi par exemple, sur le Tableau XII (qui représente en détails une partie du Tableau XI) le premier bit du multiplet ACK est un "1", le suivant un or et le suivant un "1" et ainsi de suite, le huitième étant un "0". En com mençant par le premier bit, le 11111 indique le groupe qui est identifié par le numéro de groupe reçu dans le multiplet RP ## a été reçu correctement. A titre d'exemple, si le numéro de ce groupe est 79, le bit suivant , à savoir un "0"., se rapporte au groupe à utilisateurs multiples précédent. Puisqu'un "0" indique que le groupe n'a pas été reçu correctement, le "0" dans la seconde position indique que le groupe n078 n'a pas été reçu correctement. Le "1" dans la position suivante indique que le groupe n077 a été reçu correctement, le "1" suivant que le n076 a été reçu correctement, le "0" que le n076 n'a pas été reçu correctement, et ainsi de suite jusqu'au huitième. TABLEAU XII F SP # 10110110 RP # Le quatrième caractère de lten-tête est la zone de priorité/format. Les trois premiers bits et les trois der- niers bits de la-zone ont les mêmes fonctions que- dans- le groupe à utilisateurs multiples synchrone-. Mais'les quatriè- me et cinquième-bits sont uniques pour les groupes asynchrones. Ils iden'tïfient des zones d'activité de la manière suivante 00 r AF2, 01 = AF3, 10 = AF4 et 11 = AF5. En utilisant des liaisons à 112 kilobits/seconde dans des réseaux en étoile, la durée d'un groupe à utilisateurs multiples asynchrone est 30 %, en supposant en moyenne qu'un tel groupe contient 17 mini-groupes de 3 caractères de données chacun. I1 faut rappeler qu'une importante caractéristique du présent réseau est l'intégration des liaisons de transmission par satellite et terrestre. Il faut rappeler en regard de la figure 3 l'utilisation d'antenne de satellite en dièdre aux points nodaux périphériques et centraux. Si l'on examine plus en détails lîimportance de cette caractéristique, il;y a lieu de considérer que la majeure partie du trafic en temps réel est celui qui est produit par des terminaux qui demandent une réponse. Ces terminaux fonctionnent généralement à 1200 bauds. Par ailleurs, il est apparu que la longueur moyenne d'un message est environ 50 caractères.Si l'on considère que le temps de propagation introduit par la transmission par satellite est de l'ordre de 250 millisecondes, il faut observer que pour un message dans la technique antérieure, égal ou supérieur à 36 caractères, le temps nécessaire pour recevoir ce message par des liaisons terrestres courantes est égal ou supérieur au temps de propagation par un satellite. Avant qu'un groupe puisse être formé selon la technique antérieure, il est nécessaire de recevoir le message. A la vitesse de 1200 bauds, ou 6,66 millisecondes par carac tère, la longueur moyenne d'un message de 50 caractères occupe environ 343 millisecondes. Etant donné qu'il n'existe aucun retard dans le présent- réseau, il est évident que pour ces messages,il est plus rapide de les transmettre par un satellite que de les transmettre par des liaisons terrestres directes avec un équipement antérieur. Une autre caractéristique du présent équipement réside dans le fait que grâce aux liaisons par satellite, chaque point nodal peut être directement connecté à ntimporte quel autre. De plus, cela peut se fairé avec un minimum de complexité et sans qu'il soit nécessaire d'utiliser lténor- me quantité d'interconnexions qu'imposent une connexion directe similaire par des lignes terrestres. Bien que des liaisons par satellite pourraient e- tre utilisées pour remplir toutes les fonctions d'interconnexion du réseau, un avantage substantiel de l'invention résulte de la coopération des liaisons par satellite avec des liaisons terrestres, permettant d'atteindre un meilleur rendement global. Ainsi, par exemple, pour faciliter la retransmission des messages et des protocoles, des économies substantielles de temps et de capacité de mémoire tampon peuvent être obtenues en réalisant sur le-sol une image limitée à basse vitesse du réseau par satellite de manière que des groupes à utilisateurs multiples par satellite puissent être retransmis pour la correction des erreurs et que des protocoles limités (par exemple à 6 caractères ou moins) puissent être émis rapidement.A cet effet, les canaux terrestres doivent fonctionner à une vitesse de 2,4 à 9,6 kilobits par seconde, en fonction du trafic prolongé par les liaisons par satellite. Une autre caractéristique importante associée avec l'utilisation d'un satellite concerne la possibilité d'extension locale ou éloignée. Ainsi par exemple, des dispositions sont prises pour l'établissement d'une possibilité d'entrée directe dans le réseau à partir d'une position qui peut avoir un volume de trafic suffisant pour l'imposer. L'a vantage associé est que dans un tel cas, une connexion relativement peu coûteuse par une liaison terrestre est établie à partir de la position dtextension dans le réseau et un grand volume de trafic peut être établi par le satellite jusqu'à la position vers laquelle la majeure partie de ce trafic de masse est généralement dirigée.Dans ce cas, il est évident que des économies substantielles sont acquises car une ligne terrestre relativement peu coûteuse communique avec le réseau et la majeure partie du trafic peut facilement être traitée au moyen de la capacité importante de nature des liaisons par satellite. Selon cette caractéristique, la fonction des liaisons terrestres est basée sur la retransmission des messages pour les corrections erreur et pour la transmission du protocole approprié. Un autre avantage offert par le réseau intégre satellite/terrestre est sa possibilité de traiter des corrections d'erreur de groupes qui peuvent avoir été endommagés dans le cas de satellite par évanouissement de la transmission ou pour des raisons atmosphériques, ou encore dans le cas des lignes terrestres par des parasites naturels ou artificiels (impulsions). A cet égard, il faut rappeler que dans la technique antérieure, des groupes sont souvent formés entièrement avec des informations d'utilisateurs et par conséquent, une erreur apparaissant dans un groupe peut l'invalider dans sa totalité. Etant donné qu'un groupe contient généralement un certain nombre de caractères, il apparaît qu'un groupe complet de longueur substantielle doit être retransmis. Mais il est apparu qu'en général les erreurs de transmission dans les liaisons par satellite sont des erreurs groupées qui n' apparaissent que dans un très petit nombre des mini-groupes d'un groupe à utilisateurs multiples par satellite. Dans ce cas, même si le groupe à utilisateurs multiples par satellite ntest pas retransmis dans le temps attribué (avant que les tampons de sortie soient vidés) et stil en résulte qu'il est nécessaire d'émettre vers 11 utilisateur les mini-groupes incorrects, le centrale d'erreur chez 11 utilisa- teur de son propre message indique cette condition et sollicite la retransmission du message dans le réseau. I1 est apparu que dans ce cas, en raison des erreurs groupées, un petit nombre seulement d'utilisateurs sont concernés et par conséquent, l'ensemble du réseau n'est pas chargé par la demande d'un nombre important de retransmissions de messages. Ces caractéristiques du réseau intégré terrestre/satellite, ainsi que d'autres, apparattront en regard des figures 6 et 7 qui représentent respectivement des sous-réseaux intégrés, terrestres et par satellite, ainsi que le point nodal d'extension par satellite. Les figures 8 et 9 montrent les relations de temps entre les points nodaux périphériques et les points nodaux centraux. Ces figures peuvent être d'un intérêt particulier si l'on examine plus en détails les caractéristiques de correction d'erreur et de contrôle selon l'invention. I1 faut rappeler en regard de la description qui précède que certaines des informations qui sont transmises dans les groupes à utilisateurs multiples concernent la correction des erreurs et la retransmission. La correction des erreurs est basée sur la retransmission des groupes à utilisateurs-multiples entre des points nodaux voisins en mettant en oeuvre un principe ACK (accusé de réception) implicite et NAK explicite.Dans le but de maintenir la circulation continue des données synchrones tout en permettant trois ou quatre retransmissions de groupes à utilisateurs multiples reçues de façon incorrecte, un tampon de sortie suffisamment grand pour conserver quatre mini-groupes est utilisé à chaque branchement de sortie. Si pendant le retard de 40 millisecondes introduit par le tampon de sortie, le groupe à utilisateurs multiples défectueux ne peut entre reçu correctement, ii est alors retransmis car les erreurs sont généralement limitées à 1 ou 2 mini-groupes au maximum (utilisateurs). Un code NAK est émis par un caractère de suspension HDLC qui prend la place du groupe à utilisateurs multiples asynchrone entrant et introduit un groupe nul dans l'intervalle de temps qui subsiste.Le code NAK est re su par le point nodai émetteur avant la transmission synchrone suivante et -' il est donc rwetransmis. Si une retransmission-^est imposée, le groupe à utilisateurs multiples est retransmis sur une liaison centrale en doübie redondance tandis que sur une liaison périphérique, une copie de ce groupe est retransmise par l'autre trajet (proche voisinage) par un circuit en mode commuté et deux copies sont retransmises vers le point nodal central par la liaison initiale. Si aucune des trois retransmissions n'est exempte d'erreur, les mêmes opérations sont essayées une fois dè plus. La zone de priorité/format de l1entAete du groupe à utilisateurs multiples indique le mode de retransmission. En ce qui concerne les groupes à utilisateurs multiples asynchrones, les corrections d'erreur sont basées sur la retransmission des groupes. Une procédure ACK explicite/ NMC explicite est utilisée car la continuité de la transmission des données n'est pas aussi critique pour ces groupes asynchrones. La retransmission est déclenchée par l'en-tête du groupe et elle se produit dans un intervalle de temps asynchrone. Comme cela a été mentionné ci-dessus, les caractéristiques-du réseau sont très intéressantes pour la transmission des signaux codés de conversation dans des groupes à utilisateurs multiples synchrones, avec d'autres données, Cette disposition se caractérise par (1) un retard minimal d'entrée (10 à 20 millise condes à 2,4 kilobits/seconde). (2) faible retard moyen des messages (70 millise condes) (3) faible taux moyen d'erreurs non détectées (10-12 erreurs/bit) (4) faible variation du retard de transmission des messages. La réduction au minimum du retard-d'entrée est très importante pour la transmission des signaux codés de conver station, Dans le présent réseau, le retard d'entrée pour un mini-groupe à 24 bits à partir d'un terminal vocal code à 2,4 kilobits/seconde est l0à 20 millisecondes. Ce retard est très réduit par rapport à celui d'un réseau non transparent, comme le réseau ARPANET. Dans ce cas, l'accès direct au réseau par un TIP impose la formation de groupes à 1 000 bits avec les retards d'entrée correspondants de plus de 400 millisecondes pour des terminaux à 2,4 kilobits par seconde ou de nombreux groupes plus petits avec une très grande servitude.Cette dernière solution réduit le temps de formation des groupes mais augmente notablement les variations des retards de transmission des messages et les problèmes de mise en séquence des groupes. Le taux d'erreur élevé et la forte variation des retards sont particulièrement gênants pour la transmission de la parole codée car ils entrainent une perte de synchronisation de trame lorsqu'un multiplexage statistique est utilisé. En général, dans le cas d'un terminal synchrone adapté directement à un réseau commuté par groupes, la mise en format doit être telle que le réseau puisse identifier les informations utiles, ctest-à-dire les périodes d'occupa- tion et de disponibilité. Dans le cas de terminaux de données synchrones existants avec leurs protocoles de liaison, ces conditions sont généralement satisfaites. Mais cela n'est généralement pas vrai pour des terminaux vocaux de la technique antérieure. Selon une caractéristique de l'invention, un procédé de mise en format de la parole codée permet l'adaptation directement au réseau grâce à un dispositif qui identifie les périodes actives et de disponibilité. Si les périodes actives sont délimitées avec des indicateurs HDLC, l'indicateur avant et l'indicateur arrière indiquent le début et la fin d'un bloc de conversation codée. L'insertion d'un bit HDLC est utilisée pour éviter l'imitation des indicateurs par les signaux de conversation codés. Cela permet d'accepter des blocs de longueurs variables, autre caractéristique importante pour la parole codée.A cet égard, il convient de garder en mémoire que la durée moyenne d'un mot monosyllabique et d'une phrase de conversation est respectivement 1/4 et 1 seconde ce qui, à 2,4 kilobits par seconde représente des longueurs de blocs de 600 à 2400 bits. Normalement, ce protocole est appliqué par une machine, par exemple un microprocesseur faisant partie de lsé- quipement de traitement de la parole. Cela est possible en utilisant les informations d'amplitude spectrale dans chaque trame à la sortie du codeur vocal du canal. Des codeurs vocaux qui conviennent sont par exemple des processeurs de parole VADAC Il et VADAC V ainsi que des codeurs- à prévision linéaire. Le Tableau XIII ci-après montre la structure d'une trame pour un fonctionnement synchrone à 2,4 kilobits/seconde et il faut observer que la sortie de trame d'un processeur de parole VADAC V consiste en 54 bits distribués de la manière suivante. Tout d'abord, 6 bits représentent la commande de pas. Ils-sont suivis par un bit de synchronisation de trame qui sont eux-mêmes suivis des 47 autres bits qui sont les descripteurs de spectre. TABLEAU XIII 1 6 BITS 47 BITS E 3 14 1 1 6 1 I 144 145 146147 TRAME 54 BITS Quand le codeur vocal est disponible, tous les bits de descripteurs. de spectre sont au niveau bas tandis que lorsqutils fonctionnent, certains de ces bits sont au niveau haut. Les fonctions remplies sont la réception, depuis le codeur, et émission vers le codeur. Le module de réception effectue la mise en trame initiale et le contrôle continu de trame sur les trames entrantes à 54 bits. En raison des adaptateurs de lignes synchrones orientés par multiplet (par exemple des circuits dt interface en série Digital Equipment Corporation DUIl peuvent être utilisés pour l'adaptation aux codeurs vocaux) et en raison des sous-programmes de tampons orientés par bits, les trames entrantes sont mémorisées, quatre à la fois, (27 multiplets) pour faciliter le traitement multiplet par multiplet. Bien qu'une séquence initiale de trame soit immediatement émise pour permettre au codeur récepteur d'acqué- rir la synchronisation initiale de trame, cela se fait pour éviter de synchroniser le récepteur sur la première séquence de trame active. Les trames actives et disponibles sont identifiées une à la fois sans écrêtage de parole et avec un retard d'une trame (22,5 millisecondes). Une autre solution basée sur la prévision de l'état (actif ou disponible) de la trame suivante en fonction de ltétat de la présente n'impose aucun retard, mais il en résulte au moins un écrêtage de trame au début des messages de conversation. Une interruption est prévue à la fin de chaque sé- quence de trame active pour assurer que le message de conversation est terminé ; ctest-à-dire que des consonnes terminales dans la parole sont précédentes par de courtes pauses (périodes d'inactivité)' apparaissant à l'intérieur des mots et des phrases. L'interruption prolonge les périodes actives afin d'absorbeur les courtes pauses et former ainsi des messages de conversation continus et plus longs. Cette interruption peut être variable ou fixe en fonction des pro priètés statistiques des consonnes finales et de la commande d'écoulement utilisée dans le réseau décrit. Le module d'émission remplit les fonctions suivantes. Tout d'abord, la séquence initiale de trame reçue est émise vers le codeur du récepteur et elle est suivie immédiatement par des trames disponibles mémorisées localement afin d'établir et d'entretenir la synchronisation initiale du récepteur. Les trames inactives sortantes sont marquées par des indicateurs et les trames des messages entrants sont identifiés. En raison des trames de codeur à 54 bits et de l'équipement orienté par multiplets décrit ci-dessus, la premiere impulsion de trame des messages de conversation n'est pas toujours située dans la première position du premier multiplet, mais piutô-t dans l'une de quatre positions possibles.Par conséquent, quelques trames (par exemple 5 ou 6) sont examines au début de chaque message pour identifier celle des quatre séquences possibles qui est reçue. Cela implique un retard qui est absorbé dans le tampon de sortie du réseau utilisé pour le contrôle d'erreur synchrone. Quand les trames actives nouvellement arrivées sont identifiées et émises, des trames inactives sont marquées, la première des trames actives de chaque message est fusionnée avec la dernière trame inactive pour maintenir la synchronisation de trame au récepteur. Cette fusion est nécessaire en raison des retards variables du réseau en raison desquels les messages actifs arrivent à des instants aléatoires par rapport aux trames inactives produites localement. Par conséquent, des trames actives sont mémorisées jusqu'à -ce que la trame inactive actuelle soit émise. Normalement, cette mémorisation produit un retard variable de 0 à 1 trame. Selon l'invention, le traitement multiplet par multiplet produit des retards de fusion de 0 à 4 trames seulement (90 millisecondes) ; mais ces retards sont largement absorbés dans le retard de mémorisation pour le contrôle d'erreur mentionné ci-dessus et ils peuvent être réduits à une trame au maDd- mum par un traitement supplémentaire. Les messages dans le réseau peuvent être classés en type 1, 2, 4 ou 8 en fonction du nombre des appareils de desserte nécessaires qui à leur tour dépendent de la vitesse en ligne de l'utilisateur, par exemple des messages à 1,2 kilobit/seconde imposent un appareil de desserte et des messages à 9,6 kilobits/seconde en imposent huit. Une "unité de masse' correspond à 1,2 kilobit/seconde et par conséquent, un message du type i consiste en i unités de masse. Si l'on considère les retards dans le réseau, il peut être supposé qu(il existe une population infinie de messages des types 1, 2, 4 et 8 avec des arrivées obéissant à la loi de Poisson, la valeur de masse à chaque instant d'arrivée étant aléatoire. Un point nodal *'entrée dans le réseau est similaire à un systme M/M/m, chacun des m appareils de desserte ayant une capacité de canal de 1,2 kilobit/seconde. L'absence d'homogénéité des messages entrasse une utilisation des appareils de desserte moins qu'optimalei Dans les points nodaux d'entrée du réseau, un message entrant est desservi lorsqu'il arrive(s'ilexiste suffisamment d'appareils de desserte disponibles) ou il est placé en file d'attente. Le réseau ne dessert pas un second message provenant d'un terminal tant que le message précé dent provenant de ce terminal est encore présent. Si par exemple des messages arrivent dans l'ordre suivant : type 1, 4, 1, 2, 1,8, 1, 2, 2, 4, si m = nombre des appareils de desserte = 15 et si une séquence strictement au premier entré, premier sorti est utilisée, un minigroupe provenant de chacun des cinq premiers messages est placé dans un groupe à utilisateurs multiples pour la transmission, laissant cinq messages en file d'attente et six parmi 15 appareils de desserte disponibles. Cela n'est évidemment pas une manière effective de réduire les retards d'admission et ainsi, dans le réseau selon l'invention, une séquence sélective au premier entré, premier sorti est utilisée pour réduire au minimum le nombre des appareils de desserte disponibles.Dans cette séquence, un mini-groupe de chacun des cinq premiers messages est placé dans le groupe à utilisateurs multiples pour sa transmission (comme'au premier entré, premier sorti), le message du type 8 étant placé en file d'attente (le premier) un mini-groupe de chacun des quatre messages suivants est également placé dans le groupe à utilisateurs multiples et le message du type 4 est placé en file d'attente (le second). Deux messages sont donc en file d'attente avec priorité d'admission'au groupe à uti lisateurs multiples suivant, en supposant que suffisamment d'appareils de desserte soient disponibles, et un seul parmi quinze de ces appareils reste disponible. Selon une autre caractéristique importante de ltin- vention, une expansion instantanée de largeur de bande est prévue dans le réseau pour utiliser des appareils de desserte disponibles à ltexpansion de la vitesse de desserte des messages qui ont présenté un retard d'admission ou qui sont arrivés par lots sur une ligne à grande vitesse. Si cette technique d'expansion instantanée de-largeur de bande n'est pas utilisée, un point nodal d'entrée au réseau correspond à un système M/M/m. Chaque fois qu'un groupe à utilisateurs multiples est formé, le système à appareils de desserte multiples forme le groupe à utilisateurs multiples selon une disposition sélective au premier entré, premier sorti.Ainsi, si des appareils disponibles subsistent, l'expansion instantanée les utilise mais de façon à rester invisibles à l'ensemble. Ainsi, l'expansion instantanée de largeur de bande étend le service maisvne modifie pas les statistiques d'arrivée ni le nombre moyen des appareils de desserte utilises par l'ensemble qui reste m. où = facteur d'utilisation et m = nombre d'appareils de desserte. L1 expansion instantanée de largeur de bande peut être supprimée par de nouvelles arrivées, slil existe des appareils disponibles et des candidats pour cette expansion, à chaque instant de formation d'un groupe à utilisateurs multiples Le service de messages expansés assuré par l'expan- sion instantanée de largeur de bande raccourcit la longueur moyenne des messages vue par le système à appareils de desserte multiples, et raccourcit donc la durée de desserte des messages, car le temps de desserte des messages dépend dans une large mesure de leur longueur aux faibles vitesses de transmission, par exemple 1,2 kilobit/seconde ou 6,66 caractères par milliseconde.Avec l'expansion instantanée de largeur de bande, les appareils de-desserte sont libérés plus vite qu'en l'absence de cette expansion ce qui augmente la transparence dans le temps du réseau en réduisant les délais d'admission. L'expansion instantanée de largeur de bande n'affecte pas les statistiques d'arrivée des messages qui sont à la commande de l'utilisateur et obéissent à la loi de Poisson.Mais, en raccourcissant la longueur moyenne des messages par l'utilisation de capacités différentes de canaux toutes les dix millisecondes, l'expansion instantanée permet un certain nombre de vitesses différentes de desserte, de sorte qu'un système M/MDi sans expansion devient un système tl/G/m Cela veut dire que la longueur moyenne des messages vue par le système à appareils de desserte multiples est maintenant plus courte et moins aléatoire. (Cb En raison de l'expansion instantanée de largeur de bande, les messages sont transmis vers le point nodal de destination plus rapidement qu'ils ne peuvent être émis, formant ainsi une file d'attente au point nodal de sortie permettant davantage de retransmissions pour les corrections d'erreur que les quelques qui sont possibles avec le tampon de sortie standard à quatre mini-groupes. Les messages qui conviennent pour l'expansion instantanée de largeur de bande sont affectés à des appareils de desserte disponibles, sur la base du premier entré, premier sorti. Chaque affectation représente 12 bits et un quanta de largeur de bande. La partie du groupe à utilisateurs multiples (ou du mini-groupe dans le cas de messages du type 1) que reçoit l'expansion instantanée de largeur de bande est formée dans un mini-groupe d'expansion EMP comprenant 12 bits de données et un bit final indiquant si un autre EMP suit ou non, et elle est placée dans le groupe à utilisateurs multiples qui suit le mini-groupe pour ce message (voir Tableau XIV). TABLEAU XIV BITS DE FIN MINI-GROUPE XIX EMP I EMP O 12 12 Jusqu'à 96 BITS > BITS BITS Le protocole encadré dans les bits de fin du minigroupe indique si une expansion instantanée est faite ou non pour ce message. Le procédé au premier entré , premier sorti pour 11 affectation des appareils de desserte en expansion instantanee de largeur de bande est le suivant. Des appareils disponibles, pourvu qu'ils ne puissent être utilisés pour un message sur la base sélective au premier entré, premier sorti, sont affectés au premier message.de la file d'attente (un appareil pour 12 bits) jusqu'à ce que les appareils libres ou le premier message soient épuisés. S'il reste des appareils, ils sont affectés au second message jusqu'à ce qutil soit epuisé, etc... Cette affectation par rapport aux nouvelles arrivées et à la base sélective au premier entré, premier sorti est révisée toutes les dix millisecondes. Tous les messages qui sont candidats pour ltexpan- sion instantanée de largeur de bande ne subissent pas cette expansion. Certains peuvent y échapper par une desserte normale avant que l'expansion leur soit appliquée. Ainsi, ltuti lisation de ltexpansion instantanée de largeur de bande crée plusieurs types de populations de messages et ainsi, la disponibilité d'un appareil de desserte dépend du type de message à desservir (en file d'attente ou non, avec expansion de largeur de bande ou non).Ainsi, la distribution des délais d'admission est hyperexponentielle (Cb > l)0 Cette description de l'expansion instantanée de largeur de bande stapplique, à titre d'exemple, au trafic sur un seul tronçon lorsqu'il n'y a pas nécessité de réserva tions. Dans le cas d'un trafic sur plusieurs tronçons, l'affectation des appareils de desserte disponibles pour l'expan- sion est faite d'abord pour les messages qui ne nécessitent aucune réservation (tronçon unique), ensuite pour les messages qui imposent et conservent des réservations supplémentaires, et enfin pour les messages qui ne nécessitent aucun maintien de réservations supplémentaires.Autrement dit, les messages qui subissent 11 expansion instantanée de largeur de bande nécessitent davantage de réservations et les utilisent pendant de plus courtes périodes car les longueurs de ces messages sont comprimées par suite de l'expansion instantanée. Contrairement aux réseaux commutés par groupes courants, les groupes sont transmis et commutés en parallèle. Autrement dit, chaque utilisateur emploie une petite fraction d'une capacité de liaison donnée, ctest-à-dire l'un des canaux. Pour cette raison, la commande d'écoulement est appelée "commande d'écoulement par canal". Les raisons de cette commande d'écoulement sont (1) de contrtler la congestion dans chaque branche du réseau en utilisant un principe de réserva tion global (2) d'éliminer les files d'attente synchrones à tous les points nodaux pour le trafic de tran sit (3) de réduire les variations de retard des messa ges d'une extrémité à l'autre de manière que la conversation codée puisse être transmise, mélangée avec des données. (4) de permettre au réseau de fonctionner avec des liaisons plus saturées pendant de longues pé riodes (5) de forcer les files d'attente aux points nodaux intermédiaires pour s'approcher d'un système D/D/1 représentant un écoulement complètement ordonné, (6) d'éviter la perte des réservations lorsqu'un dérangement de point nodal se produit (7) de réduire au minimum les retards dtadmission aux points nodaux d'entrée en contrglant et en gérant la circulation des réservations en fonction des conditions de trafic en cours. Les différents principes de commande d'écoulement de la technique antérieure ne peuvent assurer une commande globale ni permettre aux branches du réseau de fonctionner dans un état plus saturé. De plus, ils n' assurent pas une variation suffisamment faible des retards des messages d'une extrémité à l'autre pour permettre au réseau de transmettre de la parole codée avec des données. Le but de la commande d'écoulement par canal est d'éviter la congestion dans toutes les liaisons du réseau sous l'effet des pointes de trafic à court terme et en ce faisant, d'assurer un temps optimal de transit tout en permettant l'utilisation maximale des canaux. Dans le présent mode de réalisation, la commande dtécoulement ne s'applique qu'au trafic synchrone. De plus, le trafic synchrone est toujours prioritaire sur le trafic asynchrone car l'utilisateur asynchrone peut tolérer des interruptions raisonnables. La présente commande d'écoulement est basée sur des entités appelées "réservations". Une réservation particulière est un quantum qui correspond à 12 bits dans un minigroupe synchrone circulant sur un canal particulier dans un mode de sortie (ctest-à-dire le dernier tronçon). Les réservations sont nécessaires lorsqu'un mini-groupe se propage dans deux ou trois liaisons pour atteindre le point nodal de destination. Lorsqutun quantum de réservation pour une liaison en étoile est passé d'un point nodal central à un autre, il réserve également la largeur de bande de la liaison centrale. Ainsi, un message synchrone entrant doit attendre des quanta-suffisants de réservation sur la dernière liaison à franchir et doit ensuite attendre un espace disponible dans un groupe à utilisateurs multiples se propageant sur la première liaison, pour transmettre le premier mini-groupe. Dans le but de réduire ce retard d'admission pour l'émission des données synchrones, les groupes à utilisateurs multiples synchrones sont prioritaires sur les groupes à utilisateurs multiples asynchrones. Le fonctionnement de la commande d'écoulement par canal sera expliquée d'une manière très simplifiée par le modèle ci-après de file d'attente des passagers d'une ligne aérienne : chaque point nodal du réseau en étoile de la figure 1 peut être considéré comme un aéroport. Les groupes à utilisateurs multiples peuvent tre considérés comme des aéroplanes de grosseurs différentes (capacités de canal) transportant des passagers qui sont des mini-groupes et quittant les points nodaux périphériques à des intervalles fixes (10 millisecondes) pour arriver en même temps au point nodal central. Au point nodal central, certains des passagers ont atteint leur destination finale tandis que d'autres prennent des vols de correspondance.La commande d'écoulement par canal force les files d'attente du point nodal central de D/M/1 vers D/D/1 en empochant simplement les passagers d'entreprendre leur voyage sans avoir obtenu des réservations pour les vols de correspondance. L'existence de files d'attente qui soit une approximation de D/D/1 aux points nodaux centraux implique que les liaisons du réseau puissent fonctionner à leur pleine capacité, c'est-à-dire à saturation, pendant des périodes indéfinies, pourvu que le nombre moyen des groupes entrant dans le réseau par seconde et destinés à un point nodal particulier soit égal à la longueur moyenne des messages multipliée par la capacité du canal de la liaison saturée reliant le point nodal de destination au point nodal central le plus proche du réseau en étoile. C'est là un avantage très important de la commande d'écoulement par canal qui va bien audelà d'assurer simplement un contrôle de congestion. Dans un réseau courant commuté par groupe, des groupes sont émis sur des lignes à grande vitesse, en série. Etant donné les limitations inhérentes d'un système de file d'attente EI/EI/1, il n'est pas conseillé d'utiliser des valeurs supérieures à 0,7 ou 0,8 dans un réseau connecté K si lfon souhaite maintenir une faible probabilité de débordement et des tampons de petites dimensions. En outre, il existe des files d'attente à chaque point nodal du réseau. Leur longueur peut varier et elles produisent des retards variables. Lorsque deux ou plusieurs groupes appartenant à un message particulier sont émis vers leur point nodal de destination en utilisant des itinéraires differents, ils présentent des retards différents et ne sont généralement plus en séquence. Cette variation de retard des messages d'une extrémité à l'autre fait qu'il est tres difficile de transmettre de la parole codée et des données dans le même réseau. Si des groupes d'utilisateurs sont transmis en parallèle sur les mêmes lignes à grande vitesse, c'est-à-dire si chaque utilisateur occupe une petite fraction de la largeur de bande, non seulement de grandes économies peuvent être faites dans les coûts de mémorisation mais également, des périodes de disponibilité se présentent en parallèle. Ce moyen simple qui consiste à utiliser l'expansion instantanée de largeur de bande permet d'obtenir un rendement en transmission qui dépasse ce qui est possible avec un multiplexage statistique. D'autres améliorations du rendement en transmission et des variations de retard des messages dcune extrémité à l'autre sont possibles si les liaisons à grande vitesse sont divisées en canaux de 1,2 kilobit/seconde et si chaque canal est contrôlé par une procédure de réservation. Cette procédure est utilisée dans le réseau et elle est appelée commande d'écoulement par canal. La meilleure mise en oeuvre de cette commande d'écoulement par canal consiste à utiliser une organisation qui consiste en un certain nombre de réseaux étoilés. Les points nodaux centraux peuvent alors commander et gérer la circulation des réservations tandis que les réseaux en étoile introduisent le retard minimal au transit par concentration du trafic. Les points nodaux centraux peuvent être entièrement interconnectés entre eux par des liaisons terrestres et des canaux par satellite à 12-14 GHz. A une extrémité du spectre, il est impossible de sélectionner les liaisons terrestres suffisamment importantes pour traiter tout le trafic en temps réel. Tandis qu'à l'autre extrémité du spectre, il est possible de transmettre les données de masse et en temps réel par des canaux satellite avec des antennes en dièdre et de sélectionner la capacité des canaux des liaisons terrestres à une valeur aussi faible que 9,6 kilobits/seconde. Dans ce cas, le réseau terrestre n'est utilisé que pour la transmission des messages de protocole et la retransmission des groupes par satellite. La "commande d'écoulement par canal" proposée réduit au minimum les retards des messages synchrones dans un réseau en étoile, dans toute la plage, en réduisant les files d'attente, sinon en les éliminant complètement. Autrement dit, cette commande force un système D/M/1 à s'approcher d'un système D/D/1, représentant ainsi un écoulement de trafic complètement ordonné. L'existence des files d'attente s'approchant des systèmes D/D/1 aux points nodaux centraux permet au réseau de fonctionner avec des branches complètement saturées, c'est-à-dire avec le rendement maximal des liaisons, et pendant de longues périodes si la capacité en canaux de ces branches est déterminée par une étude soigneuse du trafic, de manière que la valeur moyenne en nombre des groupes pénétrant par seconde dans le réseau pour atteindre un point nodal particulier ne dépasse pas la longueur moyenne des messages multipliée par. la capacité en canaux de la branche entre le point nodal de destination mentionné ci-dessus et le point nodal central le plus proche d'un réseau en étoile. Le modèle de réseau donné par la figure 10 montre que les files d'attente peuvent se former aux points nodaux d'entrée ou centraux. Les files d'attente aux points nodaux centraux seront d'abord examinées. Dans ce cas, les groupes à utilisateurs multiples arrivent à des intervalles de 5 mil lisecondes et sont desservis. La desserte englobe le contr8- le d'erreur, le classement des mini-groupes en fonction de leurs destinations et priorités, la formation de nouveaux groupes à utilisateurs multiples et leur émission à des intervalles de 5 millisecondes. S'il existe plus de mini-groupes que ceux qui peuvent être reçus dans un groupe à 66.caractères (2 trames) destinés à un-canal particulier, une file d1attente commence à se constituer à l'entrée de ce canal. I1 est clair que la file d'attente pour chaque destination est une file d'arrivéesde masse, de desserte de masse et à un seul appareil de desserte. Il apparat que le système M/Er/1 dans lequel chaque utilisateur passe par r étages pour obtenir son service complet, est identique à un système M/M/l avec des arrivées de masse d'exactement r utilisateurs qui ne requièrent qu'un seul étage de service. D'une manière similaire, le système Er/M/l dans lequel des arrivées provenant d'un groupe infini d'utilisateurs disponibles sont considérées comme ayant passé par r étages "d'arrivée", est identique à un système M/M/1 qui assure la desserte de deux groupes d'exactement r utilisateurs. Dans l'exemple présent, les arrivées des groupes à utilisateurs multiples au point nodal central ne sont pas exactement synchrones car le retard de propagation dans chaque canal est différent . Mais la supposition d'arrivées en masse déterministe est une bonne approximation. Avec cette supposition, le système de files d'attente peut être repré- senté par D/Er/l. Le temps d'attente pour le système D/Er /1 se situe entre D/M/1 et D/D/l comme le montre la figure 10. I1 apparaît que le service constant M/D/1 et les arrivées constantes D/M/1 sont à peu près également-efficaces pour améliorer le fonctionnement delta file d'attente, par exemple M/D/1 produit la moitié du temps moyen d'attente que M/M/1. De plus, pour des valeurs élevées d'utilisation de lignes, la longueur des files d'attente M/D/1 approche 50 X de celle des files d'attente M/M/1. Au contraire, dans un système D/D/1 avec des en trées régulières et service constant, aucune file d'attente ne se produit. I1 est donc possible de fonctionner jusqu'à 11 utilisation maximale 1 = 1 sans dégradation. Le procédé de commande d'écoulement par canal peut être décrit rapidement de la manière suivante. Un message synchrone transmis dans des mini-groupes d'un point nodal i au point nodal j, avec n > 2, doit réserver une largeur de bande égale à sa capacité de canal entrant sur la liaison entre le point nodal i et le point nodal central j avant de pouvoir entrer dans le réseau. Pour des messages qui doivent passer entre deux points nodaux voisins, ctest-à-dire n = 1, aucune réservation n'est nécessaire. La largeur de bande de chaque canal du réseau en étoile est affectée dynamiquement pour transmettre a) un groupe à utilisateurs multiples et un mini groupe de servitude b) un trafic de point nodal voisin ( n = 1 c) un trafic de transit (n > (nez 2). Les affectations de largeur de bande au trafic se font par quanta de 1,2 kilobit/seconde c'est-à-dire dans six bits de trame d'aiguillage de données à 280 bits. Etant donné que des groupes à utilisateurs multiples synchrones sont formés toutes les 10 millisecondes, deux fois plus de bits, c,est-à-dire 12 bits, sont nécessaires pour une ligne à 1,2 kilobit/seconde. De même, deux quata de largeur de bande de 24 bits toutes les 10 millisecondes sont nécessaires pour une ligne à 2,4 kilobit/seconde. Bien que la longueur d'un quantum soit fixée à 12 bits, il existe un quantum spécifique pour un canal spécifique du réseau en étoile, et ils ne sont pas interchangeables. Le point nodal central commande le mouvement des quantums de réservations vers chacun des points nodaux et traite les autres points nodaux centraux d'une manière similaire. La capacité en canaux de chaque liaison du réseau est calculée pour répondre au trafic de pointe de la charge estimée en utilisateurs. L'utilisation à long terme des ca naux du réseau est contralée par des restrictions sur l'en- trée en fonctionnement des utilisateurs. Par exemple, si un utilisateur sollicite l'entrée et produit un trafic vers un point nodal de sortie pour lequel l'un des canaux de l'itinéraire est déjà utilisé au-delà de la limite de trafic de pointe, dans le sens à long terme, la demande d'entrée est maintenue dans une file d'attente jusqu'à ce qu'une capacité suffisante du réseau à long terme devienne disponible, en raison du retrait d'autres utilisateurs.Mais dans un réseau dont le trafic est bien calculé, la probabilité de passage en attente est vraiment très faible0 Si les réservations disponibles pour une branche donnée du réseau sont en nombre égal à la capacité du canal de cette branche, il ne se produit aucune file d'attente synchrone. Mais cela n'est pas très satisfaisant en ce qui concerne les retards d'admission. Si le réseau est légers ment chargé, il est souhaitable de disposer d'un grand nombre de réservations aux points nodaux périphériques. Cela élimine les retards de demandes de réservations aux points nodaux centraux. La capacité en canaux est donc surestimée, jusqu'à 100 S0, et les files d'attente de transit aux points nodaux centraux sont explorées à intervalles réguliers, par exemple toutes les 50 millisecondes.Si la longueur dtune file d'attente devant une branche atteint un niveau seuil prédéterminé, les réservations pour cette branche sont annulées dans tout le réseau par ce point nodal central particulier. Si la file d'attente se vide, les réservations sont à nouveau fournies aux points nodaux périphériques et le réseau revient au fonctionnement normal. Les informations de réservations sont transmises par tous les mini-groupes synchrones circulant d'un point nodal central vers un point nodal périphérique de sortie, sauf pour le dernier mini-groupe de chaque message. Ainsi, pour la commande d'écoulement, le dernier mini-groupe ne transmet aucune information de réservation. Cela est cohérent avec l'intention de permettre aux réservations de rester au point nodal-d'entrée pour être utilisées avec des messages suivants ou pour être annulées plus tard. Etant donné que le point nodal central assure toute la gestion, si certaines des réservations sont arrêtées dans un point nodal et ne peuvent être immédiatement annulées en raison d'un manque de mini-groupes appropriés, le point nodal central les annule en utilisant le code d'extension 11 du multiplet P/F, suivi par le multiplet Q. Si un point nodal est défaillant, le point nodal central transfère immédiatement ces réservations à d'autres points nodaux. C'est là strictement une opération de gestion. I1 est évident que le réseau en étoile est un réseau de topologie idéale pour le procédé de commande d'écoulement par canal. Des points nodaux centraux entièrement interconnectés étendent la commande dans le réseau. Avec un retard maximal de propagation de 15 millisecondes, la gestion des réservations est tout à fait pratique avec ltorganisa- tion du réseau. Les exemples ci-dessus décrivent l'invention dans son application à un équipement commercial qui a été identifié, cet équipement étant généralement du type orienté par multiplets et à grande vitesse. Mais il est évident que d'autres équipements pourraient facilement convenir. Ainsi par exemple, il en est ainsi des modules représentés sur les figures 4 et S. I1 est bien évident que de nombreuses modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit et illustré à titre d'exemple nullement limitatif sans sortir du cadre de 11 invention. REVENDICATIONS 1. Réseau de télécommunications pour des signaux de données et des signaux de conversation, comprenant un premier point nodal, un second point nodal et une liaison de transmission d'une capacité prédéterminée en canaux interconnectant ledit premier point nodal et ledit second point nodal, des premiers utilisateurs étant connectes audit premier point nodal, des seconds utilisateurs étant connectés audit second point nodal et un tampon dans ledit premier point nodal recevant les signaux électriques reçus desdits utilisateurs, réseau caractérisé en ce qu'il comporte, dans ledit premier point nodal, des circuits destinés a distinguer entre des premiers signaux électriques représentant la prise initiale des connexions d'utilisateurs, et des seconds signaux électriques représentant des données reçues desdits utilisateurs, des circuits de mise en file d1atten- te au premier entré, premier sorti et en file d'attente sélective au premier entré, premier sorti1 dans ledit premier point nodal, des circuits réagissant a la réception desdits premiers signaux en plaçant dans ladite file d'attente sélective des utilisateurs représentés par des premiers signaux électriques pour desservir initialement des utilisateurs en prise dans un ordre de priorité sélective au premier entré, premier sorti, des circuits de conditionnement de ladite file d'attente au premier entré, premier sorti de manière à accepter des signaux en attente prove nant desdits derniers utilisateurs, des circuits qui, à l'apparition d'une capacité non utilisée en canaux, accepte lesdits signaux en attente provenant de ladite file d'attente pour absorber ladite capacite en canaux et des circuits d'horloge qui, à l'expiration d'un intervalle prédéterminé a la réception desdits signaux en attente par ladite file d'attente, émettent lesdits signaux en attente sur ledit canal. 2. Emetteur selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des circuits destinés a séparer lesdits signaux électriques représentant des données reçues desdits utilisateurs en signaux représentant des signaux de conversation et en autres signaux de données synchrones. 3. Réseau selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'ordre de priorité est affecté d'abord aux signaux de conversation et ensuite aux autres signaux de données. 4. Réseau selon la revendication 3,'caractérisé en ce qu'il comporte, audit premier point nodal, des circuits destinés à connecter lesdits utilisateurs par groupes produisant des débits différents de signaux électriques représentant des données et des circuits destinés à distinguer entre lesdits débits. 5. Réseau selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite file d'attente sélective au premier entré, premier sorti, est établie en plaçant les lignes d'utilisateurs dans l'ordre en fonction de l'instant où ces utilisateurs les ont sollicitées, et en leur affectant la capacité disponible en canaux en fonction dudit ordre, en éliminant ceux qui sollicitent une capacité supérieure à la capacité qui reste en canaux quand leur position de priorité est atteinte.