i 2130242 Les lampes fluorescentes classiques comportent, à chacune de leurs extrémités, une structure permettant de tenir la cathode ou électrode et d'alimenter la lampe en courant. Dans une structure d'électrode classique, on pré-5 voit une tige de verre comportant une extrémité inférieure évasée soudée à la surface interne de l'enveloppe de la lampe.Çans un certain type de lampe, la tige qui se trouve à l'une des extrémités de l'enveloppe comporte aussi une ouverture qui communique avec l'intérieur de ladite enveloppe. Cette ouverture est 10 l'extrémité d'un tube ou d'une tubulure, dont un bout fait saillie à l'extérieur de l'enveloppe. Dans certaines lampes, on u-tilise une tige à tubulure à chaque extrémité de l'enveloppe. Dans les lampes classiques, la tige retient aussi deux fils conducteurs qui sont reliés, à l"extré-15 mité de la tige opposée à son extrémité évasée, à une paire d'organes de support auxquels est reliée électriquement la cathode. Ces fils conducteurs émergent de l'extrémité évasée de la tige. On prévoit aussi une base comportant des broches de contact extérieures auxquelles les fils conducteurs sont re-20 liés et que l'on utilise pour monter et retenir la lampe dans une monture. Selon les procédés de fabrication classiques des lampes avec tiges de l'art antérieur, dont l'une ou chacune des extrémités comporte-une tubulure, on fait normale-25 ment le vide dans la lampe par l'une des tubulures à une extrémité de l'enveloppe, même si la lampe comporte deux telles tubulures. On remplit également la lampe de mercure et du gaz de remplissage nécessaire par l'une des tubulures, et l'on scelle ou soude par fusion l'une ou chacune des deux tubulures, 50 selon la structure de la lampe. On soude alors une base à chaque extrémité de la lampe. La présente invention se rapporte à de nouveaux types de lampes fluorescentes et à des procédés pour les fabriquer. On décrira plusieurs procédés de fabrication 55 cle lampes fluorescentes selon l'invention, dans lesquels on fait le vide dans l'enveloppe de la lampe, et on la nettoie, puis on la rempli^ de gaz par les deux extrémités de l'enveloppe en même temps. Cela aboutit à une opération d'évacuation et de remplissage plus rapide et plus propre, du fait que les impuretés é-40 ventuelles contenues dans l'enveloppe ne parcourent pas toute 72 08941 2 2130242 la longueur de celle-ci. En outre, la lampe comporte des structures de culots terminaux nouvelles qui, selon un Aode d'exécution préféré de l'invention, sont conformées de façon que les broches de contact et les fils conducteurs destinés à la catho-5 de soient directement sur elle. Ces structures de culot terminal, sont, de plus, réalisées de façon à recevoir une extrémité de l'enveloppe de la lampe fluorescente, de façon qu'elle puisse être maintenue sur le culot terminal. Le mode d'exécution préféré du procédé de fabrication de lampes comportant ces 10 culots terminaux est tel que l'on peut activer les cathodes à l'extérieur de l'enveloppe pendant les opérations, ce qui évite de contaminer la lampe. On décrira, en outre, un culot terminal comportant une tubulure constituée par un verre absorbant l'énergie infra-rouge, de façon que l'on puisse souder cette tu-15 bulure par rayonnement thermique. La description détaillée qui va suivre, et les dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, feront mieux comprendre comment l'invention peut être réalisée. Sur les dessins annexés : 20 la figure 1 est un diagramme montrant les différents stades d'un procédé de fabrication d'une lampe selon l'invention ; la figure 2 est une élévation latérale, en coupe partielle, d'un mode d'exécution préféré d'un culot 25 terminal pour une lampe fabriquée selon le procédé représenté sur la figure 1 ; les figures 3 et 3A sont respectivement une élévation latérale et une vue de dessus, en coupe partielle,-représentant un autre mode d'exécution d'un culot terminal de-30 vant être utilisé avec des lampes fabriquées selon le procédé représenté sur la figure 1 ; la figure 4 est un diagramme montrant les différents stades d'un autre procédé de fabrication de lampes fluorescentes selon l'invention ; 35 la figure 5 est une vue en élévation la térale d'une lampe comportant un culot terminal fabriqué selon le procédé représenté sur la figure 4 ; et la figure 6 est line élévation latérale d'un autre type de culot terminal utilisé dans le cadre du pro-40 cédé de la figure 4. 72 08941 3 2130242 La figure 1 est un diagramme d'un mode de réalisation préféré du procédé de fabrication de lampes fluorescentes selon l'invention. La figure 2 représente une partie d'un type de lampe fabriqué suivant le procédé représenté sur 5 la figure 1, comportant un culot terminal nouveau à structure de cathode. La structure de ce culot terminal est décrite avant l'exposé du procédé représenté sur la figure 1. Le culot terminal représenté sur la figure 2 comprend une base circulaire JO, en verre ou en une au-10 tre matière appropriée, qui comporte deux bossages verticaux 32 et 34 sur sa surface interne. Des conducteurs électriques 36 et 38 pour le montage de cathode se trouvent respectivement dans les bossages 32 et 34-. Chaque conducteur de montage comporte une fente, respectivement 36' et 38', à son extrémité supérieu-15 re. Les extrémités de filaments 40 sont logées dans les fentes 36' et 38', que l'on sertit alors pour réaliser le contact é-lectrique. Les extrémités inférieures des conducteurs 36 et 38 ont un diamètre légèrement supérieur, et elles 20 sont logées dans des trous ou des rainures circulaires 45 pratiquées au fond de la base,, pour jouer le rôle de broches de contact. On obtient, ainsi, une structure simple, dans laquelle les conducteurs de cathode et les broches de contact sont conformés en ensembles d'un seul tenant. Lorsqu'on monte les con-25 ducteurs de cathode et les broches de contact sur le culot terminal, il sufrit d'enfoncer d'abord les extrémités de montage de la cathode dans les trous des bossages 32 et 34. Lorsqu'ils sont en position, les épaulements des portions de diamètre a-grandis se trouvant contre la paroi supérieure des rainures ^0 circulaires 45, on soude alors les éléments 36 et 38 au moyen d'un agent de soudage approprié, par exemple du verre fritté. Comme le montre la figure 2, la portion circonférentielle de la base comporte des parois verticales 54 et 55 délimitant une rainure 56 entre elles.La paroi extérieure 55 54 a une hauteur supérieure à celle de la paroi intérieure 55-De plus, la paroi extérieure 54 comporte un bord intérieur conique 57 conformé de façon à correspondre à une partie incurvée épaulée vers le bas 60 se dirigeant vers le bas de l'extrémité d'une enveloppe 62 d'une lampe fluorescente. Cette par-iiq tie 60 se termine par une extrémité 64 qui repose sur la paroi 72 08941 4 2130242 inférieure de la rainure 56. L'extrémité incurvée 60 de cette enveloppe s'emboîte dans la rainure 46, et l'on applique la soudure sur son pourtour pour souder ladite lampe au culot par un procédé de soudage de lampe classique. 5 En se référant maintenant à la figure 1, on va décrire le procédé de fabrication de la lampe représentée sur la figure 2. Bien que l'on mette en oeuvre l'ensemble du procédé sur une lampe à la fois, il est préférable que ledit procédé soit séquentiel, de façon que l'on puisse introduire 10 séquentiellement plusieurs ampoules destinées aux lampes au début du cycle, et à faire sortir les lampes achevées séquentiellement à la sortie de l'installation. De plus, le procédé est tel que les culots assemblés qui supportent les cathodes sont aussi amenés à l'installation en même temps. On ne décrira pas 15 en détail l'appareillage permettant de mettre en oeuvre ce procédé séquentiel. Cependant, il comprend de façon générale plusieurs chambres différentes des pressions et/ou des gaz différents , à travers lesquelles les lampes sont convoyées sur une installation de transport appropriée.. Les chambres sont telles 20 que l'on peut effectuer les différentes opérations requises avec les lampes dans la chambre, à savoir : le passage du gaz, la fixation des culots, etc., manuellement ou automatiquement. Les joints, les chambres tampons, etc.. nécessaires se trouvent entre les chambres, comme cela est classique. 25 Dans le premier stade 100 du procédé de la figure 1, on enduit l'intérieur des lampes du mélange phos-phoré désiré. Ensuite, au cours du stade 102, on nettoie les extrémités des enveloppes, de façon à pouvoir fixer les culots aux extrémités de l'ampoule, et les y souder. On effectue ce netto-30 yage de l'une quelconque d'un grand nombre de façons possibles, par exemple, en retirant à la brosse le phosphore des extrémités des enveloppes. On peut effectuer les stades 100 et 102 pour un certain nombre d'enveloppes, séquentiellement ou de façon discontinue. On amène alors séquentiellement les enveloppes à ex-35 trémités nettoyées dans un four de cuisson 104 pour durcir les liants phosphorés. Au cours du stade 106, on soumet les enveloppes à l'action d'une atmosphère à pression réduite, inférieure à la pression atmosphérique. On le fait, par exemple, au 40 moyen d'une chambre à pression réduite comportant un joint à son 72 08941 5 2130242 extrémité d'entrée. Les deux extrémités de l'enveloppe traitée sont complètement ouvertes, et on applique en même temps la pression réduite aux deux extrémités de l'enveloppe. Cela accélère l'évacuation, par rapport au procédé classique au cours duquel on utilise des tiges à tubulures à aires plus réduites. En outre, les impuretés éventuellement contenues dans l'ampoule sont évacuées par les deux extrémités, ce qui accélère leur é-vacuation et empêche les impuretés éventuelles de parcourir toute la longueur de l'enveloppe, ce qui a lieu dans les lampes à line, tubulure ou à deux tubulures, où l'on fixe la tige ou les tiges avant de faire le vide, puis on fait le vide par une seule extrémité.• Au cours du stade 108, on fait passer dans les enveloppes à pression réduite provenant du stade 106 un gaz inerte comme l'argon ou un mélange argon-néon ou argon-azote, initialement à la même pression qu'au cours du stade 106, pression inférieure à la pression atmosphérique.Au cours du stade 108, on réduit encore la pression du gaz de nettoyage, jusqu'à obtention de la pression de fonctionnement normale de la lampe finie, par exemple 3 mut* Si on le désire, ceci peut être effectué au cours d'un procédé à deux chambres et à deux stades, au lieu d'une seule chambre et un seul stade. On laisse le gaz ainsi introduit dans l'enveloppe pour qu'il constitue le gaz de remplissage pour le fonctionnement de la lampe. Si on le désire, on peut mettre en oeuvre le stade 106 avec" un gaz inerte, et introduire le gaz de remplissage séparément, au cours du stade 108. L'enveloppe étant à la pression de fonctionnement normale et étant munie de son gaz de remplissage, on ajoute du mercure à la lampe, comme on l'a représenté par le stade 110. On peut ajouter le mercure de bien des façons. On peut, par exemple, injecter directement le mercure d'une petite ampoule dans une extrémité ouverte de la lampe. On peut aussi introduire dans la lampe, après le stade 108, un "générateur de mercure", sous forme de composé de mercure ou d'amalgame* Ces générateurs de mercure exigent alors que l'on chauffe l'enveloppe pour décomposer le composé ou l'amalgame. Comme autre possibilité , on peut charger de mercure le gaz de remplissage que l'on introduit dans la lampe au cours du stade 108. Si l'on réduit la pression suffisamment, par exemple à 6 microns, le mer- 72 08941 6 2130242 cure se vaporise et produit la quantité de mercure libre requise. Tous ces différents agencements d'introduction du mercure dans la lampe sont incorporés dans le stade 110. Si l'on considère, à présent, la façon 5 dont on traite les culots terminaux destinés à la lampe, le dessin représente deux chaînes de traitement simultanées descendant verticalement. Ceci indique un culot destiné à chaque extrémité de l'ampoule de la lampe. L'amenée des culots est aussi, de préférence, séquentielle, en synchronisme avec le traitement !0 cLes enveloppes. Il est préférable de dégazer les culots assemblés, par exemple du type de la figure 2, au cours d'une opération séparée, avant de les placer dans la chaîne de traitement de la lampe. On soumet d'abord les culots dégazés à une atmosphère normale, au cours du stade 120. On peut faire cette opé-15 ration dans une chambre comportant une entrée munie d'un joint. On introduit alors dans les culots tin gaz inerte, par exemple de l'azote ou de l'argon, et l'on réduit encore la pression. On peut faire cela dans une autre chambre. On active alors les cathodes des culots 20 au cours du stade 124, en appliquant un courant électrique approprié à travers les cathodes en un point extérieur à l'enveloppe de la lampe, ou éloigné de celle-ci. Ce dernier chasse par ébullition les impuretés de la cathode. Les impuretés provenant de la cathode ne peuvent, d'aucune façon, contaminer la 25 lampe au cours d'un stade subséquent du processus, du fait qu'elles sont évacuées avant application des culots sur l'enveloppe. Cela constitue, bien entendu, un avantage décisif. Pendant et après 1'activation, il est également préférable d'envoyer dans les cathodes un gaz inerte, à une pression encore réduite par jO rapport à celle des stades 120 et 122. Après activation, et après avoir chassé les impuretés, on soumet, au cours du stade 126, les culots à l'action d'une atmosphère du même gaz inerte que celui utilisé comme gaz de remplissage de la lampe. On ajuste ensuite, au 55 cours du stade 128, la pression du gaz inerte sensiblement à la pression de fonctionnement du gaz de remplissage, qui est égale à la pression du stade 128. Le stade 128 est, pour les culots, un stade intermédiaire entre le traitement des culots et le traitement de la lampe. 40 On monte les culots sur les enveloppes 72 08941 7 2130242 de lampe au cours du stade 112. Copne on l'a indiqué précédemment, les enveloppes qui proviennent du stade 108 sont déjà à la pression de fonctionnement correcte, elles contiennent le gaz de remplissage désiré et elles ont été déjà additionnées de 5 mercure. De même, les culots qui proviennent du stade 128 ont été dégazés, activés, nettoyés des impuretés, et ils se trouvent dans un milieu à la même pression d'un même gaz de remplissage que dans les ampoules. Au cours du stade 112, on fixe un culot à 10 chaque extrémité de l'enveloppe, et on l'y fixe par une technique de soudage appropriée, telle que celle qui a été décrite précédemment en se référant à la figure 2, et qui est décrite ensuite en se référant à la figure 3. Du fait que les hroch.es de contact sont déjà fixées aux culots, une lampe provenant du 15 stade 112 est une lampe fluorescente complète, et la structure d'électrode a déjà été activée au cours du stade 124. Pour achever le cycle, on augmente, au cours du stade 114 la pression de l'atmosphère de. la chambre à une valeur proche de la pression atmosphérique, pour qu'elle 20 joue le rôle de chambre tampon avec l'air. On soumet alors les lampes à l'action d'un environnement avec pression d'air légèrement inférieure à la pression atmosphérique au cours du stade 116, puis à l'action de l'air à la pression atmosphérique au cours du stade 118. Au cours de ce stade, on peut les traiter 25 de façon normale pour les transporter. Les figures 3 et 3A représentent un autre mode d'exécution d'un culot et d'une lampe.selon l'invention. Le culot comporte une pièce bouton 10 en verre, constituée par un verre propre à être soudé avec celui d'un tube de 30 lampe fluorescente 12. Ce dernier peut être, par exemple en verre à chaux. Egalement, la pièce 10 peut aussi être en verre à chaux ou en une autre matière pouvant être soudée au tube fluorescent. La pièce bouton 10 a un diamètre supérieur au diamètre extérieur de l'ampoule 12. 33 La pièce bouton 10 de verre qui doit être soudée à chaque extrémité du tube 12, comporte une rainure annulaire 14 s'amincissant de haut en bas, comme on l'a représenté. L'amincissement est tel que la largeur de la paroi inférieure 15 de la rainure annulaire est sensiblement égale à l'épaisseur de l'enveloppe 12, à laquelle on doit fixer la 72 08941 8 2130242 structure d'électrode. La portion la plus large, en haut de la rainure 14, doit permettre d'y placer une certaine quantité de matière de soudure de verre, par exemple, du verre fritté, pour souder l'extrémité de l'enveloppe 12 au culot terminal. 5 Deux conducteurs de montage de cathode 18 et 19, en matière électriquement conductrice, sont maintenus dans des cavités circulaires 20 formées dans la surface supérieure de la pièce bouton, par une matière appropriée telle qu'une soudure à base de verre fritté 21. Ces conducteurs peu-10 vent être en n'importe quelle matière classique. Il s'est avéré que l'on obtient un fonctionnement satisfaisant avec un alliage tel que "Sylvania 4 , fabriqué et vendu par la division Sylva-nia Electronics de la Société dite General Electric and Téléphoné". Les conducteurs de cathode 18 et 19 s'achèvent respec-15 tivement en éléments de contact électriquement conducteurs 22 et 24, qui peuvent être de construction massive ou creuse, telle que celle qu'on utilise avec des bases classiques qui comportent des contacts métalliques du type à soudure. La portion comprise entre les conducteurs 18 et 19 et les contacts respectifs 20 est d'un diamètre légèrement supérieur à celui des conducteurs 18 et 19, pour donner à ces derniers une résistance supplémentaire. Il est clair que la structure broche de contact-conducteur peut être une construction massive d'une seule pièce. Pour monter la structure cathode-broche 25 de contact sur la pièce bouton de verre 10, on insère les extrémités des conducteurs 18 et 19 dans des trous 25 pratiqués dans la pièce bouton. On soude alors les conducteurs de montage de cathode 18 et 19 dans les creux 20 avec la matière de soudure 21. Cela maintient l'ensemble de la structure au culot. En-30 suite, on monte un filament 26 entre les extrémités des conducteurs 18 et 19 de façon classique. Le culot est alors prêt à être soudé à l'extrémité d'une ampoule 12 pour constituer la lampe complète. Les lampes réalisées conformément au pro-35 cédé représenté sur la figure 1, et comportant les culots représentés sur les figures 2 et 3» présentent plusieurs avantages. En premier lieu, du fait que l'on n'utilise pas de tiges à extrémités évasées pour les culots, le courant d'arc a une plus grande longueur lorsque la lampe est en fonctionnement. En gé-40 néral, si la longueur d'arc est de 111,76 cm dans un tube de 72 08941 9 2130242 fabrication classique, il faut ajouter environ 3,81 cm dans les lampes selon l'invention, ce qui donne une longueur d'arc d'environ 115,57 cm. Grâce à cela, on peut augmenter le flux de sortie d'une lampe classique d'environ 150 lumens, dans une lampe 5 fluorescente T-12 de 121,92 cm classique. Les noircissements aux extrémités sont également considérablement réduits, du fait qu'il n'y a pas de lumière emprisonnée derrière un évasement d'une portion de tige. De plus, si on le désire, on peut rendre la surface interne du culot réfléchissante à la lumière, pour 10 augmenter encore le flux de sortie. Le procédé de fabrication des lampes selon l'invention est simplifié par rapport auxfrrocédés classiques du fait que l'on élimine trois caractéristiques importantes de ces derniers. Ce sont : le soudage classique de la tige à la 15 lampe, l'évacuation du tube par la tubulure de la tige, et la fixation des contacts de "base aux tiges après traitement de l'intérieur de la lampe. Cela accélère la fabrication. En outre, du fait que les tubes sont purifiés et remplis de gaz par deux extrémités entièrement ouvertes, la tendance à chasser du phos-20 phore de la paroi du tube, ce qui se produit lorsqu'on introduit et évacue le gaz par une petite tubulure, est réduite. L'écoulement libre de gaz par les deux extrémités ouvertes de l'ampoule accélère également la fabrication. Comme autre avantage, du fait que l'on 25 traite préalablement les électrodes avant "de les fixer dans l'enveloppe, il y a moins de risque d'éclaboussure de la matière d'électrode dans le tube. En outre, les structures d'électrode sont considérablement plus simples : elles sont sans bout, sans évasement et sans tige, ce qui veut dire qu'elles sont moins 30 susceptibles de se casser. Les culots selon l'invention, représentés sur les figures 2 et 3, présentent en soi plusieurs avantages. Comme on l'a indiqué précédemment, les broches de contact des culots sont fendues et elles peuvent être matricées ou mou-55 lées en même temps que les conducteurs de cathode en un bloc d'un seul tenant, au lieu de faire passer les fils conducteurs par une tige évasée et d'utiliser une base classique que l'on relie ensuite aux conducteurs qui sortent de la tige classique. Il est clair que cela est considérablement différent des struc-40 tures de culot d'électrode de l'art antérieur, et beaucoup plus 72 08941 10 2130242 économique. Si on le désire, on peut aussi enduire la surface interne des culots représentés sur les figures 2 et 3 d'une matière réfléchissant la chaleur (le rayonnement infra-rouge).Cela maintiendra les extrémités de la lampe plus froides. ^ Bien que l'on ait décrit une soudure verre-verre sous forme de verre fritté pour souder le culot à l'ampoule, on peut utiliser d'autres matières de soudure. On peut, par exemple, utiliser des matières plastiques appropriées, comme des résines polyamides, des soudures indium-étain, etc. ■j^q Les culots peuvent aussi être constitués par des matières autres que du verre, par exemple par des matières plastiques ou céramiques appropriées. Comme matières plastiques appropriées , il y a lieu de citer le "Téflon", et le "Viton". On peut aussi emboîter ou visser les culots cons-2^ titués par ces matières sur les extrémités de l'enveloppe, et les enduire d'une matière à souder appropriée. La matière plastique ou autre utilisée pour les culots doit être résistante aux métaux utilisés dans la lampe en fonctionnement, et elles doivent être également capables de résister au bombardement io-20 nique. Les culots métalliques ne sont pas aussi avantageux que les culots en matière isolante, du fait que, si l'on utilise du métal, il faut utiliser une autre matière isolante pour isoler les broches de contact du reste du culot métallique. La figure 4 représente un diagramme mon-25 trant les différents stades d'un procédé de fabrication de lampes 'fluorescentes selon un autre mode de réalisation de l'invention, dans lequel on utilise différents types de culots et de structures d*électrodes.Ici aussi, le procédé est un procédé séquen- • tiel, dans lequel on amène séquentiellement les ampoules et les jq culots ou structures d'électrodes à un point de montage où on les assemble, à tm moment déterminé du cycle de fabrication,pour constituer les lampes fluorescentes finies. Avant de décrire le procédé représenté sur la figure 4, on se référera à la figure 5 qui représente tua 35 "type de structure de culot que 1 ' on peut utiliser dans le cadre de ce procédé. A certains égards, le culot de la figure 5 est semblable à celui qui est représenté sur la figure 3. Par conséquent, on désignera les mêmes éléments par les mêmes références, et on ne les décrira pas davantage. Dans le cas présent, 40 sur la figure 5» on pratique un trou 70 dans la pièce bout on. de 72 08941 2130242 verre, et l'on fixe un tube de matière de soudage de type sensible à 1'infra-rouge 74 dans le trou pour le souder au moyen de n'importe quelle matière appropriée, par exemple une matière de soudure de verre 76, à la surface interne du culot, le tube 74 est en verre de type sensible à 11 infra-rouge, qui absorbe l'énergie infra-rouge et fond lorsqu'il reçoit une quantité suffisante d'énergie infra-rouge. Il suffit qu'il pénètre sur u-ne très courte distance dans l'enveloppe. La structure de broche de contact électrique et de cathode est la même que celle du culot de la figure 3- En se référant de nouveau à la figure 4, le premier stade de fabrication des lampes est représenté par le bloc 210, qui correspond au revêtement des enveloppes par n'importe quel mélange phosphoré désiré, de façon classique, et au nettoyage des extrémités de l'enveloppe. On traite alors les ampoules enduites en les faisant passer par les fours nécessaires, de façon que le phosphore adhère complètement à la surface interne des enveloppes. On a représenté deux blocs 214, un de chaque côté du trajet de circulation vertical de la figure 4, pour montrer qu'un culot par extrémité d'enveloppe est présenté, au cours du stade 212, pour être monté sur l'extrémité correspondante. Au cours du stade 212, on soude les culots du type représenté sur la figure 5» ou de tout autre type approprié, aux extrémités de l'enveloppe, sous la pression atmosphérique. On le fait, par exemple, en utilisant du verre fritté pour souder un culot à chaque extrémité d'une enveloppe. On amène ensuite les enveloppes avec les culots soudés, dans une atmosphère de vide, par exemple une chambre à entrée hermétique appropriée. Au cours de ce stade 216, on y fait le vide par les tubulures 74 situées aux deux extrémités de la lampe, en même temps. La pression appliquée pendant ce stade d'application du vide est approximativement de l'ordre du micron et la température est d'environ 400 à 500°C. On cuit, au cours de ce stade, l'enveloppe à cette température, pendant une durée suffisante pour éliminer toutes les impuretés. Il est clair que, du fait que les deux extrémités de l'enveloppe sont ouvertes par les tubulures 74 au moment où l'on applique le vide, l'évacuation de toutes ces impuretés contenues dans l'enveloppe a lieu par ses deux extrémités, et non par une seule 72 08941 12 2130242 extrémité comme dans les procédés d'évacuation classiques. Ainsi, il n'y a pas de problème d'emprisonnement d'impuretés dans l'enveloppe ou de déplacement des impuretés sur toute la longue ur de l'enveloppe. ^ Les enveloppes sortent de l'atmosphère de vide au cours du stade 216, et elles reçoivent de nouveau un gaz inerte au cours du stade 218. La pression du gaz inerte, au cours du stade 218, est sensiblement égale à la pression atmosphérique. Le gaz utilisé au cours du stade 218 peut être éven-tuellement le gaz de remplissage. Si on le désire, on peut appliquer un stade tampon de gaz inerte, par exemple d'argon, à une pression appropriée, par exemple comprise entre la pression atmosphérique et la pression de fonctionnement de la lampe, entre les stades 216 et 218. Au cours du stade 220, on active électriquement les électrodes pour en chasser les produits de décomposition éventuellement présents, qui sont des impuretés. En même temps qu'a lieu 1'activation, on soumet aussi la lampe à une opération de pompage en atmosphère d'argon ou d'autre mé-2q lange de remplissage de gaz, dans laquelle le gaz est éliminé par pompage jusqu'à ce qu'on atteigne la pression de remplissage désirée, par exemple environ 3 mm. On effectue ce pompage par les deux tubes 74. Bien que l'on ait décrit 1'activation de la cathode et le pompage comme deux stades séparés, il est 2^ clair qu'on peut les mettre en oeuvre en même temps. Les produits de décomposition engendrés par 1'activation de la cathode sont évacués par les tubulures des culots de la lampe. Comme on l'a indiqué précédemment, ces produits de décomposition sortent aussi en même temps par les jq deux extrémités de la lampe, grâce aux tubulures respectives, au lieu de sortie par une seule extrémité de la lampe, où ils seraient davantage susceptibles de contaminer d'autres portions de la lampe. On ajoute alors, au cours du stade 224 du cycle, la quantité correcte de mercure dans les lampes dont on a diminué la pression de gaz approximativement à la valeur nécessaire pour leur fonctionnement, et dont les électrodes sont activées. On peut ajouter le mercure par la tubulure 74 de l'un ou l'autre des culots de ]a lampe. 72 08941 13 2130242 Après 1'addition du mercure, on concentre, au cours du stade 226, de l'énergie infra-rouge sur les "bouts des tubulures 74 des deux culots. Du fait que les tubulures 74 sont en verre sensibles à l'énergie infra-rouge, cette 5 énergie infra-rouge fait fondre le verre et soude les tubulures. A ce moment, le traitement interne de la lampe est achevé. On amène alors la lampe à la pression atmosphérique au cours du stade 228. Du fait que les broches de contact doivent être fixées directement aux culots, il n'y a 10 pas lieu de monter des bases sur la lampe. Les lampes fabriquées selon le procédé de la figure 4, munies des culots selon la figure 5 présentent beaucoup d'avantages des lampes réalisées avec les culots des figures 2 et 3 selon le procédé de la figure 1. Par exemple,les 15 culots sont fixés directement au tube et il n'y a paslieu de prévoir des bases ou des tiges. Cependant, les cathodes sont activées en étant soudées à l'enveloppe de 3a lampe, au lieu d'être activées à l'extérieur du tube. On peut aussi appliquer le procédé re-20 présenté sur la figure 4 avec une structure d'électrode de type plus classique comprenant une tige et une base. Une structure d'électrode 80 de ce type est représentée sur la figure 6 ;elle est classique, sauf que la tubulure est en verre sensible à l'énergie infra-rouge, tel que celui-qui est utilisé pour la tu-25 bulure 74 du culot de la figure 5« La structure d'électrode 80 de la figure 6 comprend la tige usuelle 81 comportant une extrémité inférieure évasée 82 qui doit être soudée à la surface intérieure d'une extrémité de l'ampoule de la lampe. Une tubulure 84 se trouve dans la tige. Cette tubulure comporte un trou 86 à l'extrémité supérieure de la tige 81 et un bout 88. Une cathode, représentée sous forme de cathode à filament enroulé 90, est montée sur la tige au moyen de conducteurs 91 et 92. Les conducteurs 91 et 92 sont soudés dans la tige, et ils traversent l'extrémité in-35 férieure de la tige pour être reliés aux éléments de contact d'une base qui doit être montée à l'extrémité du tube. On utilise la structure d'électrode 80 représentée sur la figure 6, dans le procédé de la figure 4, de la même façon que le culot de la figure 5« On fabrique la lampe 40 de la façon décrite précédemment, à l'exception du stade 21î5 où 72 08941 14 2130242 l'on soude les tiges 81 dans chaque extrémité du tube au lieu de souder les culots au tube. Dans ce cas, on focalise de l'énergie infra-rouge, au cours du stade 226, pour souder les bouts 88 des deux tubulures de la lampe. En outre, on ajoute un 5 stade 230 au procédé où des bases classiques sont fournies au cours du stade 232, une pour chaque extrémité de la lampe. On fixe une base à chaque extrémité du tube sur le bout 88 de chaque tubulure. On relie électriquement les conducteurs 91 et 92 aux broches de contact de la base, les broches de contact étant 10 utilisées pour monter la lampe sur une monture. Il est clair que, dans ce procédé également, on fait le vide dans le tube par ses deux extrémités en même temps, pour réduire la contamination de la lampe. 72 08941 15 2130242 REVENDICATIONS 10) Procédé de fabrication de lampes fluorescentes caractérisé en ce que l'on recouvre de phosphore la paroi interne d'un tube et que l'on évacue le tube par ses deux extrémités en même temps pour en retirer les produits de contamination. 5 2°) Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'on envoie un gaz inèrtè dans la lampe par ses deux extrémités. 3°) Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que le gaz 'inerte est le gaz de remplissage que l'on doit 10 utiliser avec la lampe, et en ce que l'on réduit la pression de ce gaz pratiquement à la pression de fonctionnement du gaz de remplissage dans la lampe achevée. 4°) Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce que l'on soude une structure sur laquelle se 15 trouve une cathode et une tubulure à chaque extrémité du tube, et en ce que l'on évacue et l'on remplit le tube par les deux tubulures en même temps. 5°) Procédé selon l'une des revendications 1, 2 ou 3 caractérisé en ce qu'on évacue le tube et qu'on y envoie le gaz 20 pour le nettoyer par ses extrémités ouvertes et qu'ensuite l'on soude un culot terminal comportant .une cathode à chaque extrémité du tube pour le fermer hermétiquement. 6°) Procédé selon la revendication 5 caractérisé en ce que l'on active la cathode du culot terminal avant de le souder 25 à l'extrémité d'un tube. 7°) Procédé selon la revendication 6 caractérisé en ce que l'on soumet le culot terminal, après activation de la cathode, à l'action du gaz de remplissage, à la pression de fonctionnement de la lampe, et que l'on soude le culot terminal à la lampe 30 dans une atmosphère dudit gaz de remplissage à ladite pression. de fonctionnement 8°) Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'on ajoute une matière ionisable à la lampe. 9°) Procédé selon la revendication 8 caractérisé en 35 ce que l'on ajoute la matière ionisable directement par une extrémité ouverte du tube. 10°) Procédé selon l'une des revendications 8 et 9, 72 08941 16 2130242 caractérisé en ce que, pour ajouter la matière ionisable, on ajoute dans le tube, un composé contenant une matière ionisable et qu'on soumet le tube à l'action d'une température suffisante pour décomposer le composé en l'agent ionisable. 5 11°) Procédé selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que, pour ajouter l'agent ionisable dans la lampe, on l'introduit avec le gaz de remplissage, et que l'on réduit la pression du tube pour vaporiser l'agent ionisable. 12°) Procédé selon l'une des revendications 8, 9,JQ 10 ou 11, caractérisé en ce que les tubulures sont constituées par une matière thermo-sensible pour l'énergie d'une longueur d'onde prédéterminée, et en ce que l'on applique l'énergie aux tubulures après remplissage du tube avec le gaz de remplissage à la pression de fonctionnement pour souder lesdites tubulures. 15 13°) Procédé selon la revendication 11 caractérisé en ce que l'on active électriquement les cathodes et l'on vide le tube par les tubulures, pour retirer des cathodes les produits de décomposition. 14°) Procédé selon l'une des revendications 12 ou 13» 20 caractérisé en ce que les structures de cathode comportent un fil conducteur qui s'étend à l'extérieur du tube, et en ce que l'on fixe une base au tube et que l'on relie un fil conducteur à une borne d'électrode qui se trouve sur la base. 15°) Procédé de fabrication de lampes fluorescentes 25 caractérisé en ce que l'on recouvre l'intérieur d'une enveloppe avec du phosphore, qu'on dispose un culot terminal comportant une cathode à chaque extrémité de l'enveloppe, qu'on remplit l'enveloppe d'un gaz de remplissage et d'une matière ionisable, qu'on active la cathode de chaque culot terminal étant éloigné 30 de l'enveloppe et qu'on évacue les impuretés libérées par activation, enfin que l'on soude un culot terminal à chaque extrémité de l'enveloppe. 16°) Lampe fluorescente réalisée selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend 35 un tube dont la paroi interne est recouverte de phosphore, un culot terminal soudé à chaque extrémité du tube pour l'obturer hermétiquement, chacun des culots terminaux étant en matière isolante, et comportant les bornes électriques permettant de monter la lampe sur une monture et lui étant fixées, une cathode montée 40 électriquement entre les bornes à l'intérieur du tube, et des 72 08941 17 2130242 moyens reliant âectriquement les bornes à la cathode. 17°) Lampe fluorescente selon la revendication 16 caractérisée en ce qu'une tubulure est fixée à chacun des culots terminaux, ladite tubulure étant constituée par une matière 5 sensible à l'énergie rayonnée qui fond lorsqu'on applique une quantité suffisante de cette énergie. 18°) Lampe fluorescente selon la revendication 17 caractérisé en de que le culot terminal comprend une structure d'électrode comportant une tige avec la tubulure , et une cathode 10 montée sur ladite tige, et des moyens pour relier électriquement ladite cathode à une source de courant. 19°) Lampe fluorescente selon l'une des revendications 16, 17 ou 18, caractérisée en ce que chaque culot terminal comporte deux parois délimitant une rainure dans laquelle s'emboite 15 une extrémité du tube. 20°) Lampe fluorescente selon l'une des revendications 17, 18 ou 19 caractérisé en ce que ladite tubulure en matière sensible à l'énergie est sensible à l'énergie infra-rouge. 21°) Culot terminal pour lampes fluorescentes suivant 20 l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une base en matière isolante, des moyens formés sur la base pour recevoir une extrémité d'une enveloppe de lampe fluorescente, et deux organes de montage de cathode fixés à la base et partant de l'une de ces faces. ~ "* - — 25 22°) Culot selon la revendication 21 caractérisé en œ qu'il comprend deux broches de contact montées sur la base et partant de sa face opposée aux organes de montage de cathode, ces broches de contact étant reliées électriquement aux organes de support de cathode. 30 23°) Culot selon la revendication 22 caractérisé en ce que les broches de contact sont en une matière massive. 24°) Culot selon la revendication 22 caractérisé en ce que chacun des organes de montage de cathode est formé d'un seul tenant avec une broche de contact. 35 25°) Culot selon la revendication 24 caractérisé en ce que l'extrémité de montage de cathode de chaque broche de contact comporte une ouverture dans laquelle pénètre une extrémité de la cathode, ladite extrémité de chaque broche étant sertie pour assurer le contact électrique. 40 26°) Culot selon l'une des revendications 21 à 25 72 08941 18 2130242 caractérisé eh ce que les moyens recevant une extrémité d'une enveloppe de lampe fluorescente sont constitués par des moyens formant une rainure dans la base, dans laquelle pénètre ladite extrémité de l'enveloppe. 5 27°) Culot selon l'une des revendications 25 ou 26, caractérisé en ce que les moyens formant une rainure comprennent deux parois latérales constituées dans ladite base, qui convergent vers le bas pour former une ouverture plus large vers le haut recevant l'extrémité de l'enveloppe et line certaine quantité 10 d'un agent de soudage pour maintenir l'extrémité de l'enveloppe sur la base. 28°) Culot selon l'une des revendications 25 ou 26, caractérisé en ce que les moyens formant la rainure, comprennent deux parois verticales écartées, la surface interne de la paroi 15 extérieure comportant une surface interne courbée vers l'intérieur recevant une extrémité d1enveloppetàe lampe courbée de façon correspondante. 29°) Culot selon l'une des revendications 21 à 28, caractérisé en ce qu'il comprend un tube traversant la base 20 et soudé à celle-ci. 30°) Culot selon la revendication 29 caractérisé en ce que le tube est constitué par une matière sensible à l'énergie infra-rouge, de façon à fondre lorsqu'il reçoit une quantité suffisante de cette énergie. 25 31°) Culot selon la revendication 30 caractérisé en ce qu'il comprend deux broches de contact montées sur la base et partant de sa face opposée aux organes de montage de cathode, les broches de contact étant reliées électriquement aux organes de cathode. 30 32°) Culot selon la revendication 30 caractérisé en ce que les moyens pour recevoir une extrémité d'une enveloppe de lampe fluorescente comprennent des moyens formant dans la base une rainure dans laquelle pénètre ladite extrémité d'enveloppe. 35 33°) Culot selon la revendication 32 caractérisé en ce que les moyens formant la rainure comprennent deux parois latérales dans la base qui convergent vers le bas pour former une ouverture plus large vers le haut, recevant l'extrémité de l'enveloppe et une certaine quantité d'un agent de soudage pour maintenir l'extré-40 mité de l'enveloppe sur la base.