L'invention concerne un dispositif de reproduction de télévision en couleur, jauni d'un tube cathodique comportant un écran de reproduction ainsi qusun ensemble de bobines de déviation constitué par un premier jeu de bobi&os et par un deuxième jeu de bobines, chaque jeu 5 comportant deux demi-bobines symétriques opposées, alors qu'en direction tangentielle, le premier jeu est décalé de 90° pa-r rapport au deuxième, jeu, l'ensemble formé par cea jeux de bobines étant glissé autour du col du tube cathodique pour déviar suivant deux directions orthogonales au moins un faisceau électronique engendré dans le tube lorsque chaque jeu 10 de bobines est parcouru par le courant de déviation correspondant. Le brevet français S® 1.573.074 décrit un dispositif de reproduction qui est muni de moyens destinés â corriger l'astigmatisme anisotrope. En présence d'un astigmatisme anisotrope, des défauts de ■balayage sont pratiquement Inexistants lors de la formation de l'image 15 le long des axes de l'écran de reproduction, c'est-â-dire l'axe horizontal et l'axe vertical, dans le centre sur l'écran de reproduction, ce qui veut dire que le système est pratiquement anastigmatique le long des axes. Par contre, des défauts de balayage se produisent le long des diagonales et de part et d'autre de celles-ci sur l'écran, ces défauts étant le plus 20 grand dans les angles de l'écran. Pour éliminer cet astigmatisme qui présente des proportions inadmissibles spécialement lorsqu'il s'agit d'un tube de reproduction d'images en couleur à déviation de 110®, ledit brevet français a préconisé d'envoyer des courants d'intensités différentes à travers les deux demi-bobines symétriques d'un des deux jeux de bobines, 25 la différence de ces intensités étant déterminée par un courant de correction dont l'intensité est égale au produit des intensités momentanées des deux courants de déviation. Cette solution donne des résultats excellents. Toutefois, elle a l'inconvénient qu'un ensemble de bobines de déviation exempt 30 d'astigmatisme isotrope est plus difficile â fabriquer qu'en ensemble de bobines de déviation exempt d'astigmatisme anisotrope. Or, un ensemble de bobines de déviation exempt d'astig-tisme anisotrope a des défauts de balayage le long des axes, mais n'en a pratiquement pas sur les diagonales® Toutefois, la difficulté pour éli-35 miner les défauts le long des axes est que la possibilité de donner aux aux courants de déviation des intensités différentes dans las deux demi-bobines symétriques d'un des jetas de bobines de déviation est inexistante. En effet, une telle comaMe desditss intensités corrige des défauts se produisant 1© long des diagonales^ tandis qu'il s8agit justement 40 de corriger des défauts se produisant le long des axes. 70 25532 2 2051641 Afin de pouvoir éliminer néanmoins des défauts le long des axes en présence de cet astismatisme isotrope, le dispositif de reproduction conforme à l'invention est remarquable en ce que pour corriger l'astigmatisme isotrope, l'ensemble de bobines de déviation comporte 5 également au moins quatre enroulements élaborés tangentiellement l'un par rapport à l'autre sous un angle d'environ $0°, et ce notamment de façon que parmi ces quatre enroulements» deux enroulements opposés soient situés près des deux fentes entre les demi-bobines symétriques d'un des deux jeux de bobines de déviation, alors que le dispositif comporte également des 10 moyens de commutation permettant d'envoyer â travers les quatre enroulements un courant de correction dont l'intensité est fonction de celle d'un courant qui pratiquement est proportionnel au carré de l'intensité du courant de déviation traversant le premier jeu de bobines de déviation et/ou de l'intensité d'un courant qui pratiquement est proportionnel au 15 carré de celle du courant traversant le deuxième jeu de bobines de déviation, de sorte qu'à l'endroit du plan de déviation du faisceau électronique, un champ quadripolaire proportionnel auxdits courants est engendré par les quatre enroulements. La mesure préconisée par l'invention repose sur deux 20 idées qui sont expliquées plus en détail dans la suite de cet exposé. 1) Afin que sur l'écran les électrons fassent impact d'une façon convenable, il importe que la correction ait lieu dans le plan de déviation lui-même. Cet argument est valable en particulier pour un tube à masque d5 ©afere. 25 2) L& correction doit être effectuée à l'aide d'un champ quadripolaire. Comme il sera encore expliqué plus en détail, une interaction qui varie avec la déflexion ne se produit pas entre le champ de correction et le champ de déviation lors de l'emploi d'un champ quadri-polair©e Ceei "/eut dire que l'action du champ de correction reste la même, 30 indépendamment du fait que le champ de déviation soit actif ou non. On satisfait aux deux exigences précitées par l'emploi de quatre enroulements qui, conformément â l'invention, sont élaborés à l'endroit du plan de déviation. La description suivante, en regard des dessins annexés, 35 le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 représente un dispositif de reproduction muni d'un tube cathodique à trois canons électroniques (tube tricanon) et de moyens de commutation devant fournir le courant de correction traversant 40 les quatre enroulements. 70 25532 3 2051641 La fig, 2 est une vue de profil d'un ensemble de bobines de déviation conformes à l'invention, les quatre enroulements étant élaborés comme enroulements toroîdaux sur le noyau de cet ensemble. La fig. 3 est une vue en élévation de l'ensemble de 5 bobines de déviation suivant la fig. 2. La fig. 4 est une vue en élévation simplifiée de l'ensemble tel qu'il a été élaboré autour du col du tube cathodique, alors que l'on a représenté uniquement les quatre enroulement toroïdaux avec leur connexion en série, ainsi que la position des trois faisceaux sur 10 les angles d'un triangle équilatéral à l'endroit du plan de déviation dans le col du tube cathodique. La fig. 5 est une vue en élévation similaire â celle de la fig. 4» les trois faisceaux étant toutefois situés dans un seul plan. La fig. 6 sert à expliquer le fait que dans le cas où 15 la correction n'est pas effectuée dans le plan de déviation lui-même, il en résulte tin impact inexact des électrons sur l'écran. La fig. 7 est un croquis â l'endroit de l'écran S d'un tube cathodique à masque d'ombre, lorsque les trois sources fournissant les faisceaux électroniques sont placées sur les angles d'un triangle 20 équilatéral suivant la fig. 4» ce crèquis illustrant les défauts de balayage qui se produisent par suite de l'astigmatisme isotrope. La fig. 8 illustre l'influence d'un champ quadripolaire correcteur le long de l'axe x pour des défauts tels que représentés sur la fig. 7. 25 La fig. 9 illustre l'influence de ce champ quadripo laire pour les défauts tels que représentés le long de l'axe y sur la fig. 7. La fig. 10 est un croquis â l'endroit de l'écran S du tube cathodique lorsque les trois sources fournissant les faisceaux élec-30 troniques sont placées sur une seule ligne, comme le montre la fig. 5» ce croquis illustrant les défauts qui en sont la conséquence. La fig. 11 est un circuit détaillé devant fournir les différents courants aux quatre enroulements. La fig. 12 est un autre circuit détaillé, les quatre 35 enroulements recevant exclusivement des courants à allure parabolique. A remarquer que par "défauts de balayage", il y a lieu d'entendre les défauts de déviation portant les noms "astigmatisme" et "coma". Les défauts d'astigmatisme ont ici une importance prépondérante, étant donné que lors de l'élaboration des bobines, on s'est efforcé 40 d'éliminer dans la mesure du possible les défauts "coma". En outre, la bad original 70 25532 4 2051641 présente invention laisse une plus grande liberté à la personne élaborant l'ensemble de bobines de déviation, car elle peut admettre des défauts d'astigmatisme plus prononcés, étant donné que ceux-ci peuvent être corrigés â l'aide du champ quadripolaire. 5 La fig. 1 est un schéma synoptique d'un dispositif de reproduction de télévision en couleur équipé d'un tube cathodique 1 appartenant au type à masque d'ombre et comportant trois canons électroniques. Pour faciliter l'exposé, on a admis sur la figure que le tube cathodique soit commandé par les trois signaux de chrominance sur ses cathodes, â 10 savoir le signal (r) correspondant au rouge, le signal (g) correspondant au vert et le signal (B) correspondant au bleu. Toutefois, on peut également fournir auxdites cathodes le signal de luminance Y, et fournir les trois signaux de chrominance précités â des électrodes de Wehnelt distinctes, non représentées sur la fig. 1. Le tube 1 est muni d'un ensemble 15 de bobines de déviation 2, qui sur la fig. 1 a été représenté schématique-ment sous forme de deux ailes mais qui dans les figures suivantes sera indiqué plus en détail. Cet ensemble 2 reçoit des courants de déviation horizontale en dents de scie â fréquence de ligne, provenant d'un générateur de lignes 3» et des courants de déviation verticale â partir d'un 20 générateur de trames 4. En outre, à partir du générateur 3» le tube reçoit la haute tension d'environ 25 kV, indiquée normalement par Y-^rp, qui fournit au tube 1 la tension de l'anode de sortie. Comme on l'a déjà avancé dans le préambule, l'ensemble de bobineB de déviation 2 peut être du type à astigmatisme isotrope, ce 25 qui signifie qu'un tel ensemble est exempt d'astigmatisme anisotrope. Ceci veut dire que des défauts de balayage se produisent le long des axes de l'écran, et dans une certaine mesure à l'extérieur de ces axes, tandis que des défauts de balayage n'existent pratiquement pas le long des diagonales du système de coordonnées. Il va de soi qu'il est également pos-30 sible d'éliminer d'une autre façon les défauts résultant de l'astigmatisme anisotrope, par exemple - l'aide de la méthode de correction décrite dans le brevet français déjà mentionné. Les défauts subsistant alors, causés par l'astigmatisme isotrope, peuvent alors être corrigés' A l'aide du champ quadripolaire, engendré par les enroulements élaborés conformé-35 ment à l'invention. Pour pouvoir corriger lesdits défauts, il importe qu'à partir des moyens de commutation 5» des courants de correction soient fournis, par l'intermédiaire des conducteurs 6 et 7, aux quatre enroulements à décrire plus en détail dans la suite de cet exposé. La nature de 40 ces courants sera décrite plus en détail ci-après. A cet endroit de la r bad original 70 25532 5 2051641 description, on se'content© de mentionner que les intensités de ces courants de correction doivent §tre proportionnelles au carre de Xe intensité du courant de déviaâies horizontale, indiqué ici par se?, et/ou au carré de l'intensité du cou^oat de déviation verticale, indiqué ici par y*. 5 En particulier;, lorsqu'on désir© éliminer tant les défauts suivant l'axe x, c'est-à-dire l'axe horizontal au centre de 1®écran, que ceux suivant l'axe y, c'est-à-dire l'ase vertical au centre de 1'écran, et que néanmoins l'on ae désire p&o perturber la déviation parfait© ïe long des diagonales, Isa intensités des courants de correction doivent être choisies 10 de façon à respecter 1' a::presaion - 02yS dans laquelle c.j et Cg sont des constantes devant être choisies telles que dans le voisinage des diagonales 15 c^x2 - a2/' » 0, ce qui veut dire que les influences des courants de correction se compensent exactement le long des diagonales» Bans ce qui précède9 il a toujours été question d'un courant de correction dont l'intensité est proportionnelle au carré de 20 celle du courant de déviation horizontal© et/ou au carré de celle du courant de déviation verticale» 4gs,và à âss caractères de non linéarité soit dans les circuits utilisés soit par suite de la forme de l'écran de reproduction, il peut être indispensable que ee courant de correction soit plus ou moins proportionnel auxdites valeurs "carrés". 25 II se peut parfois qu'il soit indispensable qu1 également des termes renfermant par exemple les valeurs x^., iz3 on etc5 aient leur influence dans le courant de correction. Sa pratiques, cela revient â dire que l'on utilise des courants dont 1»allas?© a"est pas purement parabolique mais s'écarte quelque peu de cette forme» 30 Sur la fig. 1, oa remarque également l'amplificateur vidéo 8 du tube 1'amjaiiicstear da fréquence intermédiaire 9 renfermant des détecteurs et des amplificateurs8 qui au conducteur 10 fournissent le signal video duquel peuvent être déduits les trois signaux de chrominance, et qui au conducteur 11 fournissent le signal de synchronisation; 35 par le conducteur 12, ce signal fournit des signaux de synchronisation de trames au générateur 4» ©t par le conducteur 13» des signaux de synchronisation de lignes au générateur 3» Sur la fige 1, oa a représenté également l'amplificateur haute £réqueï>.ecâ 14 recevant des signaux da télévision en couleur provenant do l'aateanô 15» par un conducteur 16, le gé- 40 nérateur 3 est raccordé au générateur 5 pour fournir â celui-ci les &AO original 70 25532 6 2051641 signaux paraboliques â fréquence da balayage horizontal (fréquence de lignes),, Ceux-ci peuvent donc être considérés comme signaux de commande pour fournir finalement le courant de correction à intensité proportionnelle â la valeur js? , c'est-à-dire la valeur proportionnelle à l'intensité 5 du courant de déviation de lignas, c'est-à-dire le courant de déviation horizontale. Par l'intermédiaire du conducteur 17, des signaux en dents de scie â fréquence de lignes sont fournis au générateur 5» comme cela sera expliqué encore plus en détail en référence â la fig. 11, ces signaux servent â corriger éventuellement des asymétries dans le jeu de bobines 10 de déviation horizontales ou un positionnement inexact des canons électroniques dans le tube 1„ B9une façon similaire, par l'intermédiaire du conducteur 18, des signaux paraboliques (signaux à allure parabolique) ayant la fréquence du courant de déviation verticale et provenant du générateur 15 de déviation verticale 4 sont fournis au générateur 5. Ces signaux paraboliques sont dono responsables pour l'obtention du signal de correction final à former5 proportionnel â la valeur y2, c'est-â-dire le carré de l'intensité du courant de déviation verticale. Par l'intermédiaire du conducteur 19» 1® générateur 5 reçoit aussi, à partir du générateur 4, 20 des signaux en dents de soie, ayant la fréquence du courant de déviation verticale et servant également â pouvoir éliminer au besoin des asymétries dans le jeu de bobines d© déviation verticale ou un positionnement inexact des canons dans le tube. Conformément â l'invention, pour pouvoir effectuer la 25 correction voulue, nécessitée par l'astigmatisme isotrope, on a branché quatre enro-aleaents dans 1*ensemble â® bobines de déviation 2. Ces enroule-sents pswent être élaborés directement sur le col du tube 1, â savoir les hoMaosi da filiation, de sorte qu5effectivement, le champ quadripolaire engendré pas? ses quatre enroulements est actif â l'endroit du plan de dé-30 viatio&j, s0©st=â=dire le plan â partis? duquel commence la déviation des" faiscesas électroniques c Les quatre enroulements peuvent former sur le col deus grospss de detss enroulements opposés, les quatre enroulements étant en direction tangentislle décalés de 90° l'un par rapport à l'autre. Il est toutefois préférable d'utiliser la disposition illustrée sur les 35 figures 2g 3, 4.et 5® quatre enroulements toroïdaux 20, 21, 22 et 23 étant bobinés sur un noyau 24 appartenant à l'ensemble de bobines de déviation. La mise en place de ces quatre enroulements doit avoir lieu de fafoffi qu'ils s'opposent en groupes de deux et soient décalés de 90° l'un par rapport à l'autre en direction tangentielle. En outre, les enroule-40 ments doivent être situés d'une manière déterminée par rapport aux direc- BAD ORIGINAL 70 25532 ? 2051641 tions de déviation x et y, de sorte que les axes du champ quadripolaire engendré par les quatre enroulements, coïncident avec les diagonales de ces directions x et y. Ce positionnement est expliqué sur les figures 4 et 5 oû- sont représentas tant les axes x et y que les diagonales formant 5 avec eux un angle de 45°• H importe de se rendre compte que le système des coordonnées x - y suivant les figures 4 et 5 se trouve dans le p}an de déviation, tandis que le système des coordonnées x - y suivant les figures 7 et 10 se trouve â ^1 endroit de l'écran S. 10 noyau 24 les deux enroulements 21 et 22 par exemple sont "bobinés â l'endroit des fentes entre les deux demi-bobines du jeu de bobines de déviation verticale 25, et les enroulements 20 et 23 l'un en face de l'autre â l'endroit des fenêtres des deux demi-bobines dudit jeu 25»' Il en découle que les enroulements 21 et 22 se situent à l'endroit des fenêtres 15 des deux demi-bobines du jeu de bobines de déviation horizontale 26,et les enroulements 20 et 23 à l'endroit des fentes entre les deux demi-bobines de ce jeu 26. Les figures 2 et 3 permettent également de se rendre compte que chaque jeu de bobines de déviation est formé par deux demi-bobines: le jeu 25 est formé par une première demi-bobine 27 et une deuxi-20 ème demi-bobine 28, le jeu 26 étant formé par une première demi.bobine 2$ et une deuxième demi-bobine 30. Il y a lieu de remarquer que bien que dans ce qui précède, l'on ne mentionne que quatre enroulements 20 â 23, il est également possible de remplacer chacun de ces quatre enroulements par deux enroulements, (c'est-à-dire que l'enroulement 20 peut être remplacé par 25 deux enroulements, l'enroulement 21 par deux autres enroulements, etc), de sorte que l'on obtient ici au total deux ensembles comportant chacun quatre enroulements. Le premier ensemble doit alors être parcouru par un courant dont l'intensité est proportionnelle â la fréquence de lignes, L'autre ensemble devant être parcouru par un courant dont l'intensité est 30 proportionnelle à la fréquence de trames. leurs courants en dents de scie respectivement à partir des générateurs 3 et 4f et ne seront pas l'objet d'une description plus détaillée étant donné que le fonctionnement de ces jeux est connu. quatre enroulements toroïdaux sont branchés en série, de sorte que les colorants de correction désirés peuvent être fournis à leurs extrémités 6 et 7 à partir du générateur 5* Toutefois, il va de soi que ces enroulements peuvent être branchés aussi en parallèle, tandis que l'on peut aussi 40 les brancher en série deux par deux, et brancher alors en parallèle les Ce positionnement peut être obtenu lorsqu'autour du Les jeux de bobines de déviation eux-rmêmes reçoivent 35 Dans les exemples suivant les figures 4j 5 et 11, les 70 25532 8 2051641 deux groupes ainsi formés. Le choix de la façon de connecter les enroulements dépend du nombre de spires que l'on donne à chaque enroulement toro-ïdal, et des courants que l'on désire obtenir dans les différents cas. Sur les figures 4 et 5» on a indiqué les lignes de 5 force magnétiques que l'on obtient par le champ engendré par les quatre enroulements toroïdaux 20 à 23 dans le cas où ceux-ci sont parcourus par un courant suivant un sens déterminé. Par les flèches dans ces lignes de force, on peut se rendre compte clairement qu'il s'agit d'un champ quadripolaire dont les axes sont les diagonales du système des coordonnées 10 x - y. Sur lesdites figures 4 et 5» les lettres R, g et B indiquent les positions occupées respectivement par le faisceau électronxque"raugp"(P: ), le faisceau électronique "vert" (g) et le faisceau électronique "bleu" (b). Etant donné que sur lesdites figures, ledit système a été imaginé à l'endroit du plan de déviation d, il faut considérer les points fi, g et b 15 comme des points fictifs, étant donné qu'en réalité, les faisceaux électroniques sont déviés par l'action du champ de déviation. Cette déviation a lieu progressivement sur une certaine distance. En réalité, il n'est donc pas possible de parler d'un plan de déviation. Toutefois, pour la simplificité de l'exposé, il a toujours été question ici d'un plan de 20 déviation D, car on ne modifie ainsi en rien la nature de l'exposé. Dans l'exemple illustré sur la fig. 4» on s'est imaginé que les trois faisceaux se situent sur les angles d'un triangle équilatéral, tandis que dans l'exemple illustré sur la fig. 5» on s'est imaginé que les faisceaux se trouvent dans un plan traversant l'axe x et l'axe du tube 1, Dans le cas sui-25 vant la fig, 4» les faisceaux électroniques R, g et b sont soumis à des forces provenant du champ quadripolaire, indiquées par les flèches dessinées près de chacun des points h, g et b. En référence aux figures 8 et 9 il sera expliqué comment ces forces constituent la cause de la correction voulue. Par ailleurs, la direction des flèches, comme indiquée sur la 30 fig. 4» correspond à une correction telle que décrite en référence à la fig. 8, correction qui sur l'écran est valable pour la direction x- Dans ce cas, le courant qui traverse alors les conducteurs 6 et 7 est donc â considérer comme un courant positif, à intensité proportionnelle â x8. Pour la correction nécessaire le long de l'axe y, comme décrite en réfé-35 rence à la fig, 9» le sens des forces doit être inversé. Ceci découle des flèches indiquées sur la fig. 9 près des points R, G et B. Par conséquent, l'intensité du courant traversant alors les conducteurs 6 et 7 doit être proportionnelle â -y2, ce qui dans ce qui précède est exprimé par l'expression c^-c^2. 70 25532 9 2051641 La fig. 4 correspond donc à la fig. 8, tandis que la fig. 9 correspond â un champ quadripolaire suivant la fig. 4» le courant, fourni par l'intermédiaire des conducteurs 6 et 7» étant de sens contraire de sorte qu'il y a donc lieu d'inverser le sens de toutes les flèches dessinées dans les 5 lignes de force magnétiques et des forces causées par ces lignes près des points H, G et B. Sur les figures 8 et 9» les champs quadripolaires ont été représentés schématiquement par quatre pôles magnétiques 31, 32, 33 et 34 dessinés aux extrémités des diagonales et symbolisant l'action du champ quadripolaire à l'endroit de l'écran S» Toutefois, il y a lieu de 10 se rendre compte que ce champ quadripolaire â 1'endroit du champ de déviation est engendré par les quatre enroulements toroïdaux 20 à 23 et est donc en fait actif dans cet endroit. Par ailleurs, il y a lieu d'expliquer également que sur la fig. 4» les positions des faisceaux H et B se trouvent au-dessous 15 de l'axe x, tandis que les positions des faisceaux S'9 G' et R, G sur les figures 8 et 9 sont situées respectivement au-dessus de l'axe x" et l'axe x'. Cette situation résulte du fait que lors de la déviation, il se produit une inversion en raison de Il importe également de remarquer que sur les figures 4, 5» 7 et 10, on a indiqué un centre CQ qui correspond à l'axe £ du tube cathodique 1. Cet axe js traverse tant le centre Cq,j du plan de déviation D que le centre C^g de l'écran S9 de sorte que ces centres peuvent être con-35 sidérés comme centres correspondants, bien que les figures 4 et 5 aient été imaginées dans le plan de déviation Ds et les figures f et 10 à l'endroit de l'écran S. Sur les figures 8 et 9 toutefois, les centres C"q et C'0 doivent être considérés comme centres teansforaés9 étant donné que -ces figures sont valables pour une position déviée sur l'écran S en di-40 rection de l'axe x et en direction de l'axe y. 70 25532 10 2051641 En considérant les figures 7 et 8, on peut se rendre compte que la correction voulue peut être obtenue à l'aide du champ quadripolaire engendré. En effet, sur la fig. 7* le défaut de balayage le long des axes x et j a été illustré pour tin dispositif de reproduction dont le système de bo-5 bines de déviation 2 est exclusivement un astigmatisme isotrope. On peut alors voir que la forme circulaire désirée, pour laquelle les trois faisceaux électroniques à l'endroit de l'écran S se trouvent toujours sur les angles d'un triangle équilatéral, est perturbée le long des axes et restent intacte le long des diagonales. Dans les angles de la fig. 4, on 10 a représenté ainsi quatre cercles permettant facilement de se rendre compte que malgré la déviation, les faisceaux électroniques R, G et B â l'endroit de l'écran S se maintiennent sur les angles d'un triangle équilatéral» Ceci signifie alors que la convergence radiale dynamique, établie de manière connue â l'aide d'une unité de convergence distincte avec 15 des courants de convergence qui, pour chacun des trois faisceaux, ont une amplitude pratiquement identique, est â même de réunir en un seul point les trois faisceaux de sorte que ceux~ci se croisent effectivement â l'endroit d® l'écran S® La figo 7 permet de se rendre compte que par suite de 20 l'astigmatisme isotrope le long de l'axe x, le cercle a été déformé en ellipse dont le grand axe suit la direction jr, ce qui correspond à la fig® 8a La situation inverse se présente le long de l'axe le cercle y est déformé aussi en ellipse, mais le grand axe de celle-ci suit la direction. ee qui correspond â la fig. $. Comme on l'a déjà avancé précé-25 demaéstg la fig. 8 correspond â w&e correction dans la direction x, et cette correction a lieu â l'aide de champs quadripolaires qui sont proportionnels & la valeur s8, c'est-à-dire le carré de l'intensité du courant de déviation horizontale. En effet, ce courant augmente en direction horiaoatal©„ -âe part et d'autre de l'axa £ traversant le centre C^g-30 Etrnt dogmdî 70 25532 n 2051641 reproduction fidèle de la couleur est assurée. Il va de soi que du fait que l'intensité du couramt de correction est proportionnelle au carré de l'intensité du courant de déviation horizontale, la correction voulue est obtenue en tout point de l'écran de part et d'autre de l'axe y, Pour ob-5 tenir cette correction, il faut en outre qu'en principe, comme cela sera encore expliqué plus en détail en référence â la fig. 11, la valeur extrême du courant parabolique â fréquence de lignes utilisé â cet effet soit portée â une valeur séro au milieu de 1'aller de ligne, étant donné que pour ce milieu, une correction proportionnelle â la valeur x? n'est 10 pas nécessaire. Ceci signifie que la valeur extrême du courant parabolique doit être calée à un niveau zéro ou à un niveau adéquat lorsqu'on désire une adaptation à la convergence statique dans le centre Gq2' Les mêmes considérations sont valables pour la fig. 9, étant donné que sur celle-ci, le grand aze de l'ellipse suit la direction 15 x, ce qui fait que la fig. 9 correspond aux défauts qui se produisent le long de l'axe jr. Etant donné que les défauts au-dessus et au-dessous de l'axe x sont identiques, on explique ainsi également la nécessité de faire en sorte que l'intensité du courant de correction soit proportionnelle à la valeur y2 , Ici également, on aura une correction correcte lorsqu'on 20 utilise un courant parabolique â fréquence de lignes, dont la valeur extrême est calée à une valeur nulle au milieu de l'all*r de trame ou à un niveau adapté à la convergence statique. Egalement dans ce cas, on est alors assuré d'avoir réalisé la correction correcte pour tout point de l'écran au-dessous et au-dessus de l'axe x9 étant donné que l'intensité 25 du courant de correction est proportionnelle au carré de l'intensité du courant de déviation verticale. De la fig, 9» il découle que les points R, S et B situés sur une ellipse sont amenés, le long des flèches, vers les points R', G1 et B' sous l'action du champ quadripolaire, ces points étant de nouveau situés sur un cercle et pouvant être réunis dans le centre 30 C'q par la convergence dynamique agissant normalement. Ayant procédé de la sorte, on est de nouveau assuré qu'avec des courants de convergence d'intensités pratiquement égales, les trois faisceaux électroniques peuvent être réunis en tout point de l'écran. Par le choix précité de c^ - c^ « 0 sur les dia-35 gonales, on est assuré que la situation sur celles-ci ne puisse être perturbée par la correction. Ledit choix de c^x? - c^y2 ■ 0 sur les diagonales n'est toutefois indispensable que dans le cas où. l'on veut effectivement éliminer tant l'astigmatisme isotrope sur l'axe x que celui sur l'axe £. Lorsque, par contre, par exemple pour un tube index, ou pour un 40 tube chromatron â trois canons électroniques, l'on désire que les défauts 70 25532 12 2051641 causés par l'astigmatisme isotrope soit éliminés exclusivement sur l'axe x ou sur l'axe il suffit d'envoyer à travers les quatre enroulements torbïdaux un courant â intensité proportionnelle à la valeur x® ou un courant à intensité proportionnelle à la valeur y2. 5 Dans le préambule» il a déjà été dit que l'action du champ quadripolaire correcteur doit avoir lieu dans le plan de déviation D. La raison de cette exigence sera décrite en référence à la fig. 6 qui est une coupe transversale schématique du tube cathodique 1, le plan K étant celui où se trouvent les cathodes du tube 1, le plan D étant le plan de 10 déviation à l'endroit de l'ensemble des bobines de déviation, alors que M est l'endroit du masque, et S l'endroit où se trouve l'écran muni de luminophores» Sur la même fig„ 6, l'axe z est l'axe du tube cathodique, alors que le point Cq., correspond au centre de la fig. 4 et de la fig» 5» tandis que 1s centre CQ2 correspond au centre CQ2 sur la fig. ? 15 et sur la fig, 10„ Stir ladite fig» 6t on n'a par ailleurs indiqué qu'un seul faisceau électronique, notamment le faisceau correspondant au bleu (B), se formant dans le plan K et passant normalement à travers le point P pour traverser, à 1'endroit de l'écran S, le point CQ2 où se croisent l'écran S et de l'axe _z du tube 1. Si le faisceau dans le plan D devait 20 être dévié â partir du point P, il frapperait l'écran S dans le point Q qui est le point correct étant donné qu'il correspond au luminophore bleu élaboré en cet endroit sur l'écran S. Dans ce qui précède, on a toutefois démontré qu'un champ de correction est indispensable pour éliminer les défauts causés par l'astigmatisme isotrope et la courbure de champ. Si 25 cette correction, vue dans la direction de déplacement des électrons, devait être affectuée dans le plan de déviation D, il en résulterait que le faisceau électronique, émanant du point B, subit au préalable dans le plan K du déplacement, de façon que le faisceau ne passerait pas le point P du plan de déviation D mais son point P' où il subirait une déviation, 30 de sorte que finalement, ce faisceau frappe l'écran S dans le point Q'. Toutefois, étant donné que les points Q et Q' ne coïncident pas sur l'écran S, la situation précitée signifie qu'en réalité, l'impact des électrons sur l'écran S est incorrect. En effet, l'endroit d'impact a été déplacé, et par conséquent, il peut en résulter une couleur moins saturée 35 ou un défaut de reproduction de couleur, étant donné que seul un impact correct dans le point Q sur le luminophore bleu y élaboré garantit une couleur correctement saturée et une reproduction de couleur correcte. Or, ceci peut être obtenu lorsque la correction requise n'est pas effectuée avant mais dans le plan de déviation, et ce notamment de façon que le 40 point de déviation reste le point P, mais que la déviation que subissent 70 25532 1? 2051641 les électrons soit corrigée par le champ quadripolaire. On obtient alors dans toutes les circonstances possibles la garantie d'un impact correct des électrons sur l'écran S. Par conséquent, le point d'application du champ quadripolaire engendré par les quatre enroulements toroïdaux doit 5 se trouver dans le plan de déviation D. Lorsque, suivant le principe de l'invention, les quatre enroulements toroïdaux sont bobinés sur le noyau 24, la condition précitée est respectée, et on a obtenu que le plan du réajustage des faisceaux électroniques coïncide, au moins pratiquement, avec le plan de déviation D de l'ensemble de bobines de déviation 2, de 10 sorte que l'impact des électrons sur l'écran S n'en éprouve aucune influence. On peut remarquer que la convergence dynamique normale, qui reste toujours indispensable, déplace les faisceaux électroniques avant que ceux-ci atteignent le plan de déviation Be mais se déplacement ne donne pas lieu à un impact erroné. Ceci provient du fait qu'à l'aide du prin-15 cipe de base de l'invention, on a fait le nécessaire pour que les trois courants de convergence pour l'unité de convergence distincte aient la même amplitude pour tout point de l'écran. Bien qu'il se produise un déplacement de l'endroit d'impact ( en raison de ce que l'unité de convergence distincte est active entre les plans K et/D), ce déplacement peut 20 être adapté par un masque protecteur modifié. Toutefois, pour la correction décrite, utilisée à cet effet et effectuée à l'aide du champ quadripolaire, les déplacements des trois faisceaux R, G et B sont différents. En résumé, on peut donc avancer ce qui suitî le déplacement requis doit être formé par 25 a) un déplacement qui est égal pour les trois faisceaux et qui est réalisé â l'aide de l'unité de convergence distincte qui, comme on sait, est active entre le plan des cathodes K et le plan de déviation D, et b) un déplacement qui diffère de faisceau à faisceau et qui est réalisé à l'aide du champ quadripolaire qui est actif dans le plan de déviation D. 30 Dans ce qui précède, lorsqu'il a été question des quatre enroulements, il s'agissait toujours de quatre enroulements toroïdaux bobinés autour du noyau 24. Toutefois, ces enroulements peuvent également être collés séparément sur le col du tube sous l'ensemble de bobines de déviation 2. Toutefois, le réglage des enroulements est alors beaucoup 35 plus critique, car il faut alors déterminer au préalable exactement l'endroit des enroulements par ja^yort à l'ensemble de bobines de déviation 2 â placer ultérieurement. En outre9 il doit rester possible de déplacer légèrement axialement l'ensemble 2 afin de pouvoir régler soa emplacement exact. Il est donc préférable de procéder su bobinage sur le noyau, car 40 dans ce cas, les enroulements 20 & 23 peuvent se déplacer en même temps 70 25532 14 2051641 que le reste. Bien que dans l'exemple suivant la fig. 1 l'on ait toujours parlé d'un tube cathodique tricanon à masque d'ombre, il va de soi que le principe de l'invention n'est pas limité uniquement â un tel 5 tube. Il est possible également par exemple d'utiliser un tube cathodique tricanon chromatron, dans lequel les faisceaux électroniques sont situés dans un plan traversant l'axe x ainsi que l'axe du tube 1. (voir la fig. 5). Cette conception est également possible pour un tube cathodique tricanon à masque d'ombre. Dans ce cas-là on sera confronté égale-10 ment avec des défauts causés par l'astigmatisme isotrope, ce qui est illustré sur la fig. 10. Ceci signifie que de part et d'autre de l'axe x, le faisceau électronique B se maintient toujours dans le centre de déviation, mais que les rayons R et G en sont éloignés. Or, en engendrant un champ de force comme l'indique la fig. 5» on impose aux rayons G et R un 15 déplacement suivant les flèches sur cette figure. Ceci signifie que le faisceau G subit un déplacement vers la droite par suite du champ quadripolaire, et le faisceau E un déplacement vers la gauche. Ces déplacements sont indispensables pour éliminer les défauts de part et d'autre de l'axe x. Par conséquent, le'champ quadripolaire suivant la fig. 5 est engendré par 20 un courant dont l'intensité est proportionnelle au carré de celle du courant de déviation verticale,, c'est-à-dire proportionnelle à la valeur y* . rencs aux figures 4 et 5f on a maintenant la possibilité de faire coïncider complètement les trois faisceau R, G et B dans l'emploi d'une unité 25 de convergence dynamique distincte. En effet, comme cela ressort de la figo 109 ds part et d'autre de l'axe ^r, le faisceau correspondant au bleu n'est pas déplacé non plus hors du centre de déviation; par conséquent, lorsqu®également dans cette situation le champ quadripolaire exerce les mêmes forces sur les faisceaux G et R, on peut, à l'endroit de l'écran S, 30 faire es sorte que les faisceaux coïncident avec le faisceau B. Il en résulte qu®également le champ quadripolaire actif dans la direction x doit être proportionnel â la valeur Xe, c'est-à-dire qu'il doit être engendré à l'aide d'un courant parabolique, â fréquence de lignes. 35 En effet, également dans ce cas-là le faisceau B se maintient chaque fois dans le centre de déviation, mais les faisceaux G et R se trouvent de part et d'autre de ce centre (voir les cercles dans les angles de l'écran S sur la fig. 10). Egalement ici, une force qui sur le faisceau G est exercée vers la droite, et une force qui sur le faisceau R est exercée vers la ôc 40 gauche, peuvent assurer que ces deux faisceaux co e faisceau B. Toutefois, contrairement aux exemples décrits en réfé- La même considération est valable pour les diagonales. 70 25532 15 2051641 Toutefois5 le champ requis est le plus réduit en direction de l'axe x, est plus grand le long des diagonales et est le plus élevé en direction de l'axe -g» Lorsqu'on admet que sur l'écran S tous les points se situent sur un cerole9 l'intensité du courant nécessaire pour 2 2 5 les quatre enroulements 20 à 23 doit être proportionnelle à c^x + c^y . Dans la direction x toutefois, il se peut que la correction soit plus petite que pour le cas du cercle, du fait que les faisceaux G et R sont déjà déplacés légèrement vers le centre par suite de l'astigmatisme isotropes, Par conséquents par rapport au cas du cercle, 10 il faut que l'intensité du courant de correction soit diminuée d'une quantité o^x2. Dans la direction par contres l'action du champ quadripolaire doit être plus intense^ en raison de ce que les faisceaux G et E sont alors plus éloignés du faisceau B» Par conséquent, l'intènsité 2 15 du courant de correction doit être augmentée d'une quantité c^y . On obtient ainsi un courant de correction dont l'intensité totale est déterminée par 2 2 2 2 o^x + Cgy - c3x + c^y . En outre, il faut que sur les diagonales 20 c^y2 - c^x2 - 0, étant donné que pour ces diagonales il faut effectuer exclusivement la correction par rapport au cas du cercle. L'avant dernière expression peut être transformée en 2 2 (c1 - c3)x + (c2 + c^)y , 25 et lorsque (c1 - c3) « c.j' et (e2 + c4) - Cg», ladite expression devient 22 °l' X + °2* y » alors que 30 « c1 - 0. (Ce qui correspond au cas zéro, lorsque l'astigmatisme isotrope résulte en ce que les faisceaux E, G et B se recouvrent déjà en direction x). Autrement dit, dans le cas de la fig. 10, l'intensité 35 du courant de correction total doit généralement être formée par la somme de l'intensité d'un courant parabolique à fréquence de lignes et l'intensité d'un courant parabolique à fréquence de trames. Le circuit nécessaire pour engèndrer ces courants est illustré sur la fig. 12 et est décrit ci-après. 40 II va de soi que le principe décrit pour la fig. 10 peut 70 25532 16 2051641 être mis â profit également pour un tube de reproduction en couleur du type index. En effet, pour de tels tubes, le spot cathodique ne peut pas s'élargir en direction horizontale étant donné que dans un tube index dans lequel les bandes de luminophores sont placées verticalement sur 5 l'écran, un tel élargissement donnerait lieu â la reproduction de couleurs non saturées. Â l'aide- drun champ quadripolaire conforme â l'invention, il est alors possible de faire en sorte que le plan d'image sagittal pour la première direction de déviation, et le plan d'image méridional pour l'autre direction de déviation coïncident avec l'écran du tube. Par cette 10 plus grande liberté en ce qui concerne l'élaboration des bobines, il est possible de partir d'une bobine de déviation présentant des défauts résiduels moins importants. On démontre comme suit le fait que le fonctionnement du champ quadripolaire sur les faisceaux est indépendant de la déviation im-15 posée aux faisceaux. La deuxième loi de Maxwell permet d'écrires div B « 0 (1), expression dans laquelle B est la représentation vectorielle de l'induction magnétique. 20 Lorsqu'on suppose un champ tridimensionnel qui est calculé par rapport â un système de coordonnées x, y et z, l'équation {1) ci-dessus peut être écrite sous la forme Etant donné que pour le champ de correction, on agit 25 toujours dans un plan horizontal D, on garde un système de coordonnées x, y, tel que décrit pour les figures 4 et 5. Pour un tel plan, on peut écrire 6 z L'équation (2) ci-dessus devient ainsi 50 (')• Pour la suite des calculs à effectuer, ±1 est plus simple de passer aux coordonnées polaires r et if/ régies par r m Vx2 + y6 et tg j . Dans cette expression, (p correspond â l'angle entre le rayon £ et l'axe En tenant compte qu'avec line certaine approxima-35 tion, le résultat pour les intensités de champ Bx et B^ exprimées coordonnées polaires dans un champ comportant n pôles est donnée par Bx = f(r) . sin (1 - f)y (4) 70 25532 17 2051641 et By " f(r) • oos ~ 2^' ^ on trouve, après passage aux coordonnées polaires à l'aide de l'équation (3) far+gf' C0E^{f' (r) + (1 -f) 0 ' (6) équation dans laquelle CLi / f'/ x » (r) il» Il en découles 10 «t on obtient comme résultat» f(r) - A.r(f ~ 1) , (7) dans lequel A est la constante dcintégration. Lorsque le résultat (7) est introduit dans les expressions (4) et (5), on obtient 15 B „x . Ar^2 ~ 1) ain (1 - ™) ^ (8) Bx - Ar(2 ~ cos (1 -|)^ (9). Or, on peut considérer les valeurs de l'intensité de champ B comme un vecteur lorsque dans le plan complexe ce vecteur est exprimé comme B - B + iB - Ar% ~ ~ 2^ « âCr^©"1^) ^10). •f* ^ 20 L'expression (10) permet également de se rendre compte que les résultats ohoisis suivant les expressions (4) et (5) sont corrects® En effet, pour n » 2, c'est-à-dire pour un champ bipolaire^ l8expression (10) devient B » A (10») Ceci signifie que l'intensité de champ est constante et réelle, ce qui 25 est exact, car tout en négligeait les pertes de dispersion,, on voit dans la direction y (étant l'axe réel) un eharap qui partout a la même intensité, indépendamment des coordonnées r et f-^s et "^et j» Pour contrôler pour ces champs mmltipolaires 11 influence à® la déviation,, on introduit, pour simplifier 1"expression (10) une valeur auxiliaire com- 30 plexe v, pouvant être exprimée es ecor-donases s et y suivant v ■ y - ir.c Lorsque cette dernière esp^eseioa est écrit® en coordesméos polaires, elle devient» bad original 70 25532 18 2051641 v = r cos v - r.i sin If-re-1'*' (11) En introduisant l'expression (11) dans 1*expression (10), on obtient B » A(v)% " 1) Lors de la déviation, l'influence du champ doit être contrôlée suivant 5 l*expression (12), ce qui peut avoir lieu en admettant qu'après la déviation vers un point v^, il soit possible d'établir une expression de transformation « v - vQ (13) qui exprime la valeur d'une nouvelle valeur complexe v' par rapport au 10 nouveau point d'origine vQ. En introduisant l'expression de transformation (13) dans l'expression (12) s on obtientt ^ B « A07» + v0) % ~ (14) A l'aide de l'expression (14)» il est maintenant possible de contrSler 15 l'influence du champ multipolaire pour différentes valeurs de n. Pour un champ quadripolaire, c'est-à-dire pour n = 4» l'expression (14) devient B = A(v« + vq) (15). On psut considérer oomma un champ quadripolaire pur tant le champ Av' 20 que le ohamp In effets pour n = 4» le facteur (|p - 1 ) qui détermine la nature du champ est égal à ^ — 1 * 1, c'est-à-dire qu'un champ quadripolaire est exprimé par une puissaao® 10 Etant donné que dans l'expression (15)b tant v* qme ©at la puissaao® 1, on peut les considérer tous les deux comme ohamp quadripolaires L® terme AVq représente un champ homogène 25 qui sb? loa trois faisceaux qxstqq une action identique en grandeur et en dircotiûao Le te^iae Av® représ ont s un ohamp quadripolaire qui en ce qui oonoerae 30a action sur Isa trois faisceaux est identique au champ quadripolaire offigia-al Av0 G©oi peut etrs exprimé également en disant que Vq est à oonsiâê?3r sosm© «a nouveau centre d'ra. champ quadripolaire correcteur vj 30 voariaat £yj~oo la déviation» Paa? coatrsn si on avait choisi comme champ correcteur un champ hexapo— laires on aurait do&o obtenu 11 = 60 Ea introduisant cette valeur dans 1'expression (14)» oa obtient B = !("« + ~Q)2 - A(~'2 + vQ2 + 2v'v0) (16) 35 Le facteur (™ - 1) devient égal à 2 " ^ 2' ce qui veut dire qu'un ohamp haxapolaire est exprimé par une puissance 2. De 1'expression (16)y il résulte donc que, outre un ohamp hexapolaire actif Av*2 2 — et le ohamp homogène AvQ , (vQ devant être considéré comme un nouveau bad original 70 25532 19 2051641 centre pour le champ correcteur) un champ quadripolaire 2Av* s'est formé qui, en grandeur et en direction, est influencé par le nouveau centre v^ étant donné notamment que ce champ se présente comme un terme de produit Vq dans l'expression (16). Il en résulte une interaction entre le champ 5 hexapolaire correcteur et le champ de déviation» Pour un champ octopolaire (n « 8 à introduire dans l'expression 14), on peut tenir le même raisonnement que pour un champ hexapolaire, etc, de sorte que l'on a démontré ainsi que seul un champ quadripolaire additionnel peut être utilisé poux la correction de l'astigmatisme isotrope. 10 La fig. 11 illustre un mode de réalisation du généra teur 5 suivant la fig. 1 » utilisé pour engendrer des courants devant corriger des défauts, tels ceux décrits en référence aux figures 4 et î 15 de l'intensité du courant de déviation horizontale, c'est-à-dire propor- 2 tionnelle à la valeur x . Ce signal-courant 35 est fourni à une résistance variable 36 dont le curseur est raccordé à la base d'un premier transistor amplificateur 39 par l'intermédiaire d'une résistance 37 et d'un condensateur 38, dont la réactance est grande pour la fréquence de lignes. D'un 20 autre cSté, une borne d'entrée 18 reçoit un signal-courant parabolique 40 5 2 à fréquence de trames, oe signal étant donc proportionnel à y , c'est-à- dire le carré de l'intensité du courant de déviation verticale. Ce signal 40 est fourni à une résistance variable 41 dont le curseur est raccordé également à la base du transistor amplificateur précité 39 à travers une 25 résistance 42 et un condensateur de séparation 43 de forte capacité. Les curseurs précités permettent d'ajuster suivant les besoins les constantes 2 2 c,j et Cg, de sorte que l'on peut respecter la condition c^x - o^y » 0 sur les diagonales de l'écran. Les deux signaux sont amplifiés comme signal de somme dans l'amplificateur 39 et fournis ensuite à un étage de 30 sortie équilibré comportant la paire de transistors complémentaires 43" et 44» raccordés à une tension d'alimentation de +30 volts. Les émetteurs interconnectés de ces transistors 43" et 44 sont raccordés à la borne 6, alors que la borne 7 est mise à la masse à travers une résistance de réaction de courant 48. Entre les bornes 6 et 7» on a branché le montage 35 en série comportant les quatre enroulements 20, 21, 22 et 23. Etant donné que dans ce cas ces enroulements sont parcourus par le même courant, le sens de bobinage de ces enroulements (voir la fig. 4) doit être tel que les lignes de force soient néanmoins dirigées comme le montre la fig. 4. Ceci revient à dire que sur le noyau 24, les spires forment les enroule-40 ments 21 et 22 doivent être bobinées dans le même sens, tandis que celles 70 25532 20 2051641 formant les enroulements 20 et 23 a l'égard des premiers deux doivent l'être dans des sens opposés. Contrairement au branchement purement série décrit ci-dessus en ce qui concerne les quatre enroulements 20 à 23, il est pos-5 sible de passer à un branchement série-parallèle, dans lequel les enroulements 21 et 22 sont branchés en série, de même que les enroulements 20 et 23, ces deux montages en série étant ensuite branchéB en parallèle, tout en tenant compte de 1'engendrement voulu du champ quadripolaire. Il est évident que dans le branchement purement série illustré sur la fig. 11, 10 il est également possible d'inverser les bornes de connexion des enroulements 21 et 22 par rapport à celles des enroulements 20 et 23, pour obtenir ainsi également la direction des lignes de force, indiquée sur les figures 4 et 5* La fig. 11 permet également de se rendre compte claire- 2 2 15 ment qu'il est possible d'effectuer les calculs avec c^x - , en raison de ce que le signal parabolique 35 est inversé par rapport au signal parabolique 40, parce que les valeurs extrêmes positives du premier signal correspondent aux valeurs extrêmes négatives de l'autre. A travers les condensateurs 38 et 43, les signaux précités 35 et 40 sont fournis 20 à des diodes de calage 38* et 43*, qui calent les valeurs extrêmes desdits signaux paraboliques au potentiel de masse. Ces signaux "calés" sont ensuite fournis à la base du transistor 39 dont le réglage en courant continu est assuré à l'aide d'un potentiomètre formé par une résistance variable 45 et deux résistances invariables 46 et 47» La résistance 45 25 permet d'ajuster le courant continu à la valeur désirée. La résistance de réaction 48 qui à travers la résistance 47 est raccordée à la base du transistor 39 assure la linéarité voulue du circuit. Ce faisant, on a également obtenu que le circuit, vu à partir de la borne 6, est à considérer comme une source de courant. 30 Le oircuit de collecteur du transistor 39 comporte également une résistance 49 qui doit assurer l'excitation voulue des transistors 43" et 44» Le montage en série formé par les enroulements 20, 21, 22 et 23 est shunté par le montage en série comportant un condensateur 50 et une résistance 51• Cette partie du circuit doit empêcher des phéno-35 mènes indésirables d'amortissement d'oscillation danB le circuit. Sur la fig. 11, on voit également que la borne d'entrée 17 reçoit deux signaux 52 et 53 en dents de scie, à fréquence de lignes, les polarités de ces signaux étant différentes. Lorsque le curseur de la résistance variable 55 se trouve au milieu, aucun signal en dents de scie 40 n'est fourni au condensateur 38 par l'intermédiaire de la résistance de 70 25532 21 2051641 séparation 55» et par conséquent, aucun signal n'est ajouté au signal parabolique 55» Lorsque ledit curseur est déplacé plus vers la borne recevant le signal 52, orne dent de scie dont la polarité correspond au signal 52 est ajouté au signal 35» Par contre, lorsque le curseur est dé-5 placé plus vers la borne recevant le signal 53, un signal ayant la polarité de ce signal 53 est ajouté audit signal 55• De la façon déjà avançée dans le début du présent exposé, ces signaux en dents de scie doivent éliminer l'asymétrie entre les demi-bo,bines 29 et 30 destinées à la déviation horizontale. Ces dents de scie peuvent également corriger une posi-10 tion inexacte possible des canons devant engendrer les faisceaux R, G et B. En l'absence d'asymétrie entre les demi-bobines 29 et 30, et lorsque les canons occupent la position correcte, il est en effet possible d'ajuster le curseur exactement au milieu de la résistance variable 54» La même chose est valable pour les signaux en dents de 15 scie 56 et 57, & fréquence de trames, qui sont fournis â la borne 19. Lorsque le curseur est placé exactement au milieu de la résistance variable 58, il est impossible qu'un signal en dents de scie soit ajouté au signal parabolique 40 par l'intermédiaire de la résistance 59. Suivant le sens de déplacement dudit curseur, un signal ayant la polarité du signal 56 ou 20 la polairfté du signal 57 peut être ajouté audit signal 4C-.La fourniture desditSr signaux 56 et 57 doit éliminer les asymétries entre les demi-bobines 27 et 28, utilisées pour la déviation verticale, et peut également corriger dans ce cas une position inexacte possible des canons. Si ces asymétries et une telle position inexacte des canons n'existent non plus, 25 le curseur peut être maintenu au milieu de la résistance variable 58. Dans le cas où l'on dispose de deux ensembles comportant chacun quatre enroulements, le circuit suivant la fig. 11 doit être divisé en deux parties, La première partie fournit alors des courants paraboliques â fréquence de lignes - éventuellement en dents de scie - au premier ensemble, tandis que 30 l'autre partie fournit des courants paraboliques à fréquence de trames - éventuellement en dents de scie - au deuxième ensemble. Sur la fig. 12, il s'agit d'un circuit utilisé dans le cas où le générateur 5 doit engendrer des courants suivant l'expression c1^x2 + c'gy2, c'est-à-dire des courants pour éliminer des défauts dé-35 crits en référence à la fig. 10. Les deux courants paraboliques doivent aloEB avoir la même polarité. Ceci découle de la fig„ 12 où la valeur minimale du signal parabolique 40' â fréquence de trames suit la même direction que le signal parabolique 35 â fréquence de lignes. Le coefficient c'^ peut être ajusté à l'aide du curseur de la résistance variable 40 36, et le coefficient c'g à l'aide du curseur de la résistance-variable 41. 70 25532 22 2051641 Le circuit suivant la fig. 12 est un circuit magnétique de calage, décrit en détail dans la demande de brevet néerlandais intitulée "Circuit comportant une bobine servant à engendrer un champ magnétique variant périodiquement en fonction du temps et dont l'amplitude est ajustable", déposée le 5 6 juin 1969 (PHN.4130). A remarquer seulement que la borne 6 n'est maintenant pas reliée galvaniquement aux émetteurs des transistors 43" et 44, mais par l'intermédiaire d'un condensateur de séparation 60. Le calage requis est obtenu à l'aide d'un enroulement additionnel 61 bobiné également sur le noyau 24Î- Cet enroulement 61 est parcouru uniquement par le 10 courant impulsionnel moyen traversant le transistor 43", étant donné que l'enroulement 61 est shunté par un condensateur 62 dont la réactance est grande pour les fréquences de trames et de lignes. Lorsqu'on choisit d« manière exacte le rapport entre le nombre de spires de l'enroulement 61, et le nombre total des spires d«s quatre enroulements 20 à 23, il est 15 possible d'ajouter au champ alternatif, induit dans le noyau 24 à partir des enroulements 20 et 23, un champ homogène qui est induit à partir de l'enroulement 61 et qui permet de porter au niveau zéro les valeurs extrêmes des signaux paraboliques exactement au milieu de l'intervalle d'aller. 20 Le grand avantage du circuit magnétique de blocage suivant la fig. 12 est que le blocage de la valeur extrême des signaux fournis dépend exclusivement de la forme (qui dans ce cas est parabolique) de ces signaux, et non pas de leur amplitude ou de leur fréquence. Dans l'exemple suivant la fig. 12, on-n'a pas représenté la fourniture des 25 signaux en dents de scie 52, 53» et 56, 57 comme cela a été fait sur la fig. 11? sais éventuellement, cette fourniture peut avoir lieu de la même façon quo dans le circuit illustré sur la fig. 11. 70 25532 23 2051641 REVETOICATIOflSi 1. Dispositif de reproduction de fcélévisionen couleur, muni d'un tube cathodique comportant un écran de reproduction ainsi qu'un ensemble de bobines de déviation constitué par un premier jeu de bobines 5 et par un deuxième jeu de bobines, chaque jeu comportant deux demi-bobines symétriques opposées, alors qu'en direction tangentielle, le premier jeu est décalé de 90° P®1 rapport au deuxième jeu, l'ensemble formé par ces jeux de bobines étant glissé autour du col du tube cathodique pour dévier suivant deux directions orthogonales au moins tin faisceau électronique 10 engendré dans le tube lorsque chaque jeu de bobines est parcouru par le courant de déviation correspondant, caractérisé en ce que pour corriger l'astigmatisme isotrope, l'ensemble de bobines de déviation'comporte également au moins quatre enroulements élaborés tangentiellement l'un par rapport à l'autre sous un angle d'environ 9°% et ce notamment de façon 15 que parmi ces quatre enroulements^ deux enroulements opposés soient situés près des deux fentes entre les demi-bobines symétriques d'un des deux jeux de bobines de déviation, alors que le dispositif comporte également des moyens de commutation permettant d'envoyer à travers les quatre enroulements un courant de correction dont l'intensité est fonction de 20 celle d'un courant qui pratiquement est proportionnel au carré de l'intensité du courant de déviation traversant le premier jeu de bobines de déviation et/ou de l'intensité d'un courant qui pratiquement est proportionnel au carré de celle du courant traversant le deuxième jeu de bobines de déviation, de sorte qu'à l'endroit du plan de déviation du 25 faisceau électronique, un champ quadripolaire proportionnel auxdits courants est engendré par les quatre enroulements. 2. Dispositif de reproduction selon la revendication 1, l'ensemble de bobines de déviation étant muni d'un noyau, caractérisé en ce que les quatre enroulements sont bobinés comme enroulements toroïdaux 30 sur ce noyau. 3. Dispositif de reproduction selon l'une des revendications 1 ou 2, utilisé pour un tube tricanon dont les trois faisceaux sont situés â l'endroit du plan de déviation sur les angles d'un triangle équilatéral, caractérisé en ce que l'intensité du courant de correction 35 est égale à la différence entre l'intensité de courant qui est pratiquement proportionnelle au carré de l'intensité du courant traversant le premier jeu de bobines de déviation, et l'intensité de courant qui est pratiquement proportionnelle au carré de l'intensité du courant traversant le deuxième jeu de bobines de déviation, ladite proportionnalité étant 40 telle que ladite différence est pratiquement nulle pour les valeurs 70 25532 24 2051641 momentanées des intensités des deux courants de déviation pcaor lesquelles les trois faisceaux se trouvent sur les diagonales de l'écran de reproduction. 4. Dispositif de reproduction selon l'une des revendications 1 ou 2, alors que dans le tube électronique de ce dispositif peut 5 être engendré soit un seul faisceau électronique (tube index) dont le spot cathodique est déformé en ellipse â l'endroit du plan de déviation, soit trois faisceaux électroniques qui â l'endroit dudit plan de déviation sont situés dans un plan traversant l'axe du tube et une ligne perpendiculaire â cet axe, caractérisé en ce que l'intensité du courant de 10 correction est égale à la somme de l'intensité de courant qui est pratiquement proportionnelle au carré de l'intensité du courant traversant le premier jeu de bobines de déviation et l'intensité de courant qui est pratiquement proportionnelle au carré de l'intensité du courant traversant le deuxième jeu de bobines de déviation, tout en répondant à l'expression 15 (c1 - c5)x® + (c2 + c4)/ , les constantes c^ et c^ étant choisies de façon que sur les diagonales de l'écran l'expression - CjX® - 0 soit valable, tandis qu'en outre 20 c.j - Cj ^ 0. 5. Dispositif de reproduction selon l'une des revendications 1 à 4 , caractérisé en ce que les quatre enroulements sont branchés en série alors que les moyens de commutation devant fournir le courant de correction sont formés par un circuit mélangeur à l'entrée 25 duquel est fourni un signal parabolique ayant la fréquence du courant traversant le premier jeu de bobines de déviation et/ou un signal parabolique ayant la fréquence du courant traversant le deuxième jeu de bobines de déviation, lesdits enroulements branchés en série étant raccordés à la sortie dudit circuit mélangeur. 30 6 Dispositif de reproduction selon la revendication 5, caractérisé en ce que pour éliminer des asymétries en positionnement de canon électronique et/ou de demi—bobines, on fournit au circuit changeur de fréquences, outre lesdits courants paraboliques, également un signal en dents de scie, à polarité réversible et â fréquence égale â celle du 35 courant de déviation traversant le premier jeu de bobines de déviation et/ou un signal en dents de scie, â polarité réversible et â fréquence égale â celle du courant de déviation traversant le deuxième jeu de bobines de déviation. 7. Ensemble de bobines de déviation destiné â être utilisé 40 dans un dispositif de reproduction selon l'une des revendications 1 à 6, 70 25532 25 2051641 cet ensemble, muni d'un noyau, étant constitué par un premier jeu de bobines de déviation et par un deuxième jeu de bobines de déviation, chaque jeu comportant deux demi-bobines symétriques opposées, alors qu'en direction tangentielle, le premier jeu est décalé de 90° par rapport au deuxi-5 ème jeu, caractérisé en ce que l'ensemble précité a des défauts d'astigmatisme Isotrope, alors que sur le noyau, quatre enroulements toroïdaux sont bobinés tangentiellement sous un angle d'environ 90° l'iin par rapport â l'autre, et ce notamment de façon que deux enroulements toroïdaux opposés soient situés près des fentes entre les demi-bobines d'un des 10 deux jeux de bobines de déviation.