On a pu observer que l'évolution des techniques et notamment des méthodes médicales et chirurgicales nécessitait, dans les locaux d'hospitalisation et de traitement, l'utilisation d'appareillages de plus en plus nombreux, dont l'encombrement au sol cree une gêne au cours des soins apportes aux malades traites La plupart de ces appareils ou leurs meubles-supports sont roulants mais il est d'un intérêt évident, dans la mesure du possi le, de de suspendre ou fixer aux murs et cloisons ceux d'entre eux dont le poids et l'encombrement sont assez limités pour permettre eur installation dans ces conditions. les moyens de fixation doivent donc être rendus pratiques et permettre les fréquents déplacements et changements d'appareilalges nécessaires, en un mot rendre les installations très souples. Pour parvenir à ce résultat, l'invention a pour objet de fixer aux murs des locaux et horizontalement des cornières ou jeux de cornières perforées en principe déjà commercialisées, dont les caractéristiques peuvent être considérées comme normalisées, en tirant profit des perforations pour réaliser l'accrochage des appareillages, notamment dans une position paralléle au mur La fixation des cornières aux murs, avec leur angle de pliage arrondi saillant, c'est-à-dire leurs chants du coté du mur, peut s'effectuer à l'aide de moyens de fixation appropriés, certains pour les extrémitée des cornières, d'autre sur le parcours de celles-ci. L'invention vise également un moyen d'accrochage coopérant avec la cornière. D'antres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre , faite en regard du dessin annexé sur lequel: la figure 1 est une vue en perspective d'une cornière du commerce, fixée à un mur, conformément à l'invention; la figure 2 est une vue en élévation d'un moyen d'accrochage copérant avec une cornière fixée comme sur la figure 1; la figure 3 est une vue analogue à la figure 2, dans laquelle le moyen d'accrochage est rendu solidaire d'un manchon de support; la figure 4 est une vue analogue aux figures 2 et 3, dans laquelle le moyen d'accrochage réalise 9e support d'un flacon à sérum ou à perfusion ; ou récepteur de liquides aspirés. la figure 5 est une vue en perspective d'un appareil autre objet susceptible d'être accroché à la fois sur au moins deux cornières parallèles ; et les figures 6 et 7 sont des vues en bout d'une cornière fixée à une paroi à l'aide de deux moyens de fixation différents. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 1, une cornière du commerce 1 est fixée à une paroi P de manière que son arête de pliage 2 soit saillante par rapport à cette paroi. Les trous 3, de préférence oblongs, pratiqués sur les deux ailes de la cornière, sont alors tous disponibles pour assurer l'accro- chage d'appareils médicaux et chirurgicaux Lorsque chaque trou oblong d une aile se trouve en vis-à-vis d'un trou oblong pratiqué dans autre aile, il est posibble d'introduire une tige ou barette 4 d'un moyen d'accro chage dans deux trous en vis-à-vis de la cornière, ce qui con solide l'accrochage et permet de maintenir un appareil médical ou chirurgical solidaire de ce moyen d'accrochage, parallèlement au plan de la paroi0 a tige ou barrette 4 peut entre associée à une autre tige qui est prévue pour venir porter sur 12 aile supérieure de la cornière fixée horizontalement contre la paroi, ce qui améliore encore l'accrochage en le rendant plus stable. les tiges 4 et 5 constituant le moyen d'accrochage peuvent entre coudées et associées de telle manière qu'elles forment entre elles la lettre "y" renversée. Dans ce cas le moyen d'accrochage est rendu solidaire de 12 appareil médical ou chirurgical selon deux points, l'un trouvé sur la branche du "y" qui s'écarte de la paroi, 12 autre sur le pied du "y" Dans la forme de réalisation de la figure 2, la tige 4 du moyen d'accrochage traverse deux trous en vis-à-vis d'une cornière 1, , alors que la tige 5 qui lui est associée, par un rivet 6 par exemple, réalise les deux points de solidarisation avec l'objet 0 å suspendre, un appareil médical ou chirurgical. Dans la forme de réalisation de la figure 3, la tige 5 est rendue solidaire, en deux points et de la meme façon, d'un manchon 7 pouvant accueillir une hampe ou potence de support 8 immobilisée dans le manchon par une vis traversante 9. Dans la forme de réalisation de la figure 4, seul le pied prolongé du moyen d'accrochage en forme de "y" réalise le support d'un flacon à sérum ou à perfusion F, ou récepteur de liquides aspirés. Le pied prolongé permet donc d'obtenir un support horizontal du flacon ou de tout autre objet, comme une tablette. le moyen d'accrochage peut, bien entendu, être obtenu en une seule pièce ou en plusieurs éléments, comme c'est le cas sur les figures 2 et 3 où le moyen d'accrochage est constitué par les deux tiges 4 et 5 et sur la figure 4 où le moyen d'accrochage est formé par les deux tiges 4 et 5 et une troisième tige 10 formant le pied prolongé supportant le flacon F. Dans la forme de réalisation de la figure 5, l'accrochage est réalisé par plusieurs tiges 4 traversant des trous en vis-à.- vis. Certaines de ces tiges sont placées en groupes ou séparées les unes des autres sur une même ligne ou sur plusieurs lignes parallèles, chaque ligne correspondant à une cornière. On voit sur la figure 5, sur une première ligne A-A, un groupe de deux tiges 4, puis une tige 4 séparée de ce groupe et, sur une seconde ligne B-B parallèle à la première, une seule tige 4 isolée. Des dispositions de ce genre conviennent au support d'appareils de plus grandes dimensions et/ou de plus grand poids. La distance entre deux lignes de tiges d'accrochage 4 (A-A et B-B par exemple) est de préférence constante et égale à la distance qui sépare les cornières, ce qui permet une interchangeabilité des appareillages. Des réglettes ou échelles verticales peuvent être prévues pour permettre la fixation équidistante des cornières horizontales sur toute la surface d'une paroi ou d'un mur. D'une façon générale, chaque cornière peut être fixée à la paroi à l'aide de colliers ou brides il dont le profil intérieur est identique au profil extérieur de la cornière (figure 1). Sur cette même figure, on a représenté en 12 un collier de même profil, mais comportant une joue latérale dissimulant l;in- térieur de la cornière à son extrémité et constituant un enjoliveur. la fixation des colliers au mur s'effectue par tous moyens usuels, c'est-à-dire vis, chevilles, pitons, scellements, etc. La largeur des colliers est bien entendu limitée à l'es- pace non perforé des cornières afin de dégager complètement les ouvertures qu'on utilise pour suspendre et maintenir les appareillages comme indiqué ci-après. Il peut être avantageux, pour assurer une plus grande rigidité de la fixation et éviter un enfoncement de la cornière dans le mur, de loger une cale profilée 13 à l'intérieur de celle ci Ce procédé de fixation est cité à titre d'exemple, mais d'autres moyens peuvent être employés,par exemple ceux figurés sur les figures 6 et 7. Un cavalier 14 à vis centrale 15 fixe la cornière au mur sur la figure 6. Des pattes latérales 16 à vis 17 réalisent la fixation dans le mode de montage de la figure 7. Il est à noter que les ailes des cornières étant inclinées et non horizontales, les poussières ne s'y déposent pas et le nettoyage en est facilité. Il est d'autre part possible d'encastrer les cornières dans des profilés plastiques dans le but de les rendre plus esthétiques et de dissimuler, si nécessaire, les défauts de pla néité/des murs et ne pas laisser de jour le long de ceux-ci. Les cornières peuvent,en outre, permettre de faire circuler, sans quelles soient apparentes, des canalisations électriques ou de fluides 18 qui peuvent être mises en place ou retirées à tous moments et en évitant d'effectuer des saignées dans les murs. Il est bien entendu que la présente invention n'a été dé crite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiejet qu'on pourra apporter des équivalenceidans ses éléments constitutifs sans, pour autant, sortir'du cadre de ladite invention qui est défini dans les revendications. les canalisations électriques peuvent éventuellement aboutir sur des prises de courant incorporées aux colliers latéraux 12. REVENDICATIONS 1. Procédé de suspension murale d'appareillages divers, et plus particulièrement médicaux et chirurgicaux, caractérisé en ce qu'il consiste dans l'accrochage desdits appareillages sur des cornières perforées du commerce fixées au mur de manière que les deux chants de la cornière soient du coté du mur, les perIcrations pratiquées dans les ailes de la cornière étant alors toutes disponibles pour assurer l'accrochage. 2. Procédé de suspension selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lorsque chaque perforation d'une aile se trouve en vis à vis d'une perforation pratiquée dans l'autre aile, il est possible d'introduire une tige ou barrette d'accrochage dans deux perforations en vis-à-vis de la cornière, ce qui permet de maintenir l'appareillage parallèlement au plan du mur. 3. Dispositif de suspension mettant en oeuvre le procédé exposé aux revendications 1, 2,caractérisé en ce que la tige d'accrochage est associée à une autre tige prévue pour venir porter sur l'aile supérieure de la cornière. 4. Dispositif de suspension selon la revendication 3, caractérisé en ce que les deux tiges constituant le moyen d'accrochage sont coudées et associées de telle manière qu'elles forment entre elles la lettre "y" renversée. 5. Dispositif selon la revendication 4, dans lequel le moyen d'accrochage constitué par les deux tiges associées est rendu solidaire de l'appareillage en deux points : llun trouvé sur la branche du "y" qui s'écarte de la paroi, l'autre sur le pied du "y". 6. Dispositif selon la revendication 5, dans lequel le pied prolongé du moyen d'accrochage en forme de "y" réalise le support horizontal de l'appareillage. 7. Dispositif selon les revendications 3, 4, 5, 6, dans lequel le moyen d'accrochage est obtenu en une seule pièce et comporte les tiges qui le constituent. 8. Dispositif selon la revendication 3, dans lequel l'accrochage est réalisé par plusieurs tiges traversant des perforations en vis-à-vis, certaines de ces tiges étant placées en groupes ou séparées les unes des autres sur une même ligne ou sur plusieurs lignes parallèles, chaque ligne correspondant à une cor nière. 9. Dispositif selon la revendication 8, dans lequel des réglettes ou échelles verticales sont prévues pour permettre la fixation équidistante des cornières horizontales sur toute la surface du mur. 10. Dispositif selon las revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 dans lequel des brides, colliers, pattes latérales, flasques d'ex- trémité réalisent la fixation des cornières sur le mur. 11. Dispositif selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, dans lequel les cornières servent, en même temps, au passage des canalisations électriques ou de fluides. 12 Dispositif selon les revendications 10 et 11 dans lequel les canalisations électriques aboutissent sur des prises de courant incorporées aux flasques d'extrémité.