l'invention concerne des systèmes radar à fréquence agile et notamment des systèmes émettant de l'énergie électromagnétique sous forme d'impulsions. I1 est apparu qu'en modifiant la fréquence de 11 installation d'une impulsion à la suivante, la probabilité de détection d'une cible d'une part, et l'exactitude de la détermination de la direction et de la prédiction de sa position d'autre part, sont accrues.De plus, l'emploi des sauts de fréquence diminue les possibi- lités de perturbation par d'autres émetteurs, ces perturbations étant inv-olontaires ou produites à dessein Les impulsions sont émises par un dispositif émetteur, connu sous le nom de llmagnétron agile", , dont la fréquence est modifiée par un dispositif d'accord mécanique entraîné par vn moteur dans un mouve- ment de rotaticn généralement uniforme. Dans le récepteur, les signaux d'écho reçus, dont la fréquence est déterminée par l'émetteur, sont mélangés à un signal obtenu à par- tir d1un oscillateur local et le signal de mélange ainsi obtenu est amplifié par un amplificateur de fréquence intermédiaire avant d'être redresse. a fréquence de l'oscillateur local doit donc changer de valeur en meme temps que celle des impulsions émises de manière que 1a différence de fréquence entre l'émetteur et l'oscillateur local puisse être maintenue toujours à la valeur exacte sur laquelle l'amplificateu à fréquence intermédiaire est accordé. La commande de la fréquence de l'oscillateur local s1 effectue habituellement en deux périodes principales qui seront baptisées "prépositionnement" et "rectification". Le prépositionnement, accompli antérieurement à l'impulsion radar permet de caler la fréquence de l'oscillateur local sur une fréquence égale à quelques MHz près de celle qui sera émise par le magnétron. lia rectification comprend un premier temps très rapide qui est l'enregistrement de la fréquence de l'impulsion émise, après lequel a lieu l'asserv-issement conduisant à une précision de quelques centaines de kHz l'étude des serv-omécanismes montre qu'un asservissement ne peut compenser une perturbation donnée que par un compromis entre l'ampli- tude à compenser et la rapidité avec laquelle doit s'obtenir une pré cision exigée. Avec les ordres de grandeur dans le cas d'un tel système radar, la rapidité nécessaire de l'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local à celLe des impulsions ne peut autre obtenue que si, dans la phase de prépositionnement, l'oscillateur local peut recevoir un préréglage aussi précis que possible, à partir d'une information anticipée sur ce que sera la fréquence émise quelques~micro- secondes plus tard. Be plus souvent, cette information anticipée est issue d'un dispositif appelé "résolveur" entraîné en synchronisme par le mécanisme assurant l'excursion de fréquence du magnétron agile. Comme cette inl formation doit etre compensée des dérives thermiques et climatiques que peut subir le magnétron, elle nécessite un appareillage couteux qui doit être associé au tube électronique et réformé à la mort de ce dernier. Un objet de la présente invention est de proposer un dispositif d prépositionnement qui ne présente pas ces inconvénients. Un objet de l'invention est d'assurer le prépositionnement en fréquence de l'oscillateur local à partir de tops de synchronisation émis par vn appareil simple associé au magnétron agile. Un autre objet de l'invention est d'obtenir un asservissement rapide de la fréquence de l'oscillateur local. Un autre objet de l'invention est d'obtenir un asservissement de fréquence rapide utilisant un minimum de convertisseurs fréquencetension ou discriminateurset ne nécessitant pas pour ceux-ci une réponse linéaire. Suivant une caractéristique de l'invention, un système radar à fréquence agile comportant un magnétron agile, un oscillateur local et des moyens d'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local sur celle du magnétron, lesdits moyens d'asservissement comportant des moyens de prépositionnement de la fréquence de l'oscillateur juste avant l'émission des impulsions, et des moyens de rectification de la fréquence dudit oscilllatevr juste après l'émission desdites impulsions, est caractérisé en ce que lesdits moyens de prépositionnement comportent un oscillateur (OL1), des mayens de production d'une tension de de commande de la fréquence dudit oscillateur (OL1) qui suit la môme loi du temps que celle suiv-ie par la fréquence des impulsions émises, et une boucle d'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local (OL2) sur celle de l'oscillateur (ouf) avec un décalage de fréquence (FI) , et en ce que lesdits moyens de rectification comportent la mise en oeuvre successive de moyens de comparaison de la fréquence de chaque impulsion émise avec celle de l'oscillateur local (OL2), de moyens de comparaison de la fréquence de ltoscillateur (OL1) avec celle de l'oscillateur local (OL2), de moyens de commande de la fréquence de l'oscillateur (OL1) afin que les résultats desdites comparaisons soient identiques et de moyens de commande de fréquence de l'oscil- lateur local (0B2) afin que la fréquence de celui-ci recopie celle de (oui) avec le décalage de fréquence (FI). la description d'un exemple de réalisation de l'invention est illustrée par les figures qui représentent - La figure 1, un dispositif de prépositionnement suivant llin- vention - La figure 2 (a) et (b), la fonction de distribution des fré quences émises par le magnétron et la fonction produite par le dispositif de prépositionnement - La figure 3,un détail de réalisation du dispositif de prépositionnement - La figure 4, le générateur d'impulsions de synchronisation - la figure 5, l'organisation générale des circuits d'asservis- sement de l'oscillateur local du radar et - La figure 6, le diagramme de fonctionnement des divers interrupteurs et commutateur Alors que les premiers radars émettaient toutes les impulsions à une fréquence ajustée une fois pour toutes la théorie de l'information a montré le bénéfice à ce que chaque impulsion soit émise à une fréquence différente de celle des voisines En addition; cette disposition diminue l'efficacité des contre-mesures d'un ennemi éventuel. Un dispositif émetteur, connu sous le nom de magnétron agile, permetwd'émettre des impulsions dont la fréquence porteuse f est modu lée par vibration mécanique, suivant une loi de la forme f = fo + f1 sin ( 2# t/T + #) où fo est la fréquence moyenne des impulsions, de l'ordre de 10 QHz par exemple, f1 est l'amplitude de l1excursion de fréquence, de' l'or- dre de 100 Rz par exemple, T est la période de répétition de la modulation, par exemple 10ms et g est un terme constant, ou phase à l'origine des temps.les impulsions sont émises toutes les millisecondes et, pendant leur durée de l'ordre de 1 Fs, on suppose que leur fréquence ne varie pratiquement pas. Dans l'intervalle de récurrence séparant deux impulsions, le ré- cepteur du radar doit enregistrer les échos et etre, par conséquent, accordé sur la fréquence d'émission. Be but de l'invention est de faciliter ce calage en fréquence. On a vu précédemment que l'oscillateur local du récepteur doit être soumis à un préréglage juste avant l'émission des impulsions, et ensuite à un asservissement précis de sa fréquence sur celle des impulsions émises. On a vu également que l'asservissement précis, appelé "rectification" est d'autant plus rapide que le préréglage outprépositionnçe- ment " sera précis. La présente description comporte donc deux parties. La première partie concerne le prépositionnement c'est-à-dire les organes associés au magnétron qui permettent de fournir un signal de commande de fréquence pour un oscillateur, afin que cet oscillateur soit calé sur une fréquence aussi proche que possible de celle qui sera émise par le magnétron. La seconde partie ensuite décrit l'organisation générale du radar avec les organes de rectification et de commande de l'oscillateur local du récepteur. La figure 1 représente le dispositif de prépositionnement d'un oscillateur local (OL1) sur une fréquence aussi proche que possible de celle d'une impulsion qui sera émise par un magnétron 1. Le magnétron dit agile émet des impulsions hyperfréquence successives dans une bande de fréquences qui peut s'étendre sur plusieurs dizaines de SIIz mais la distribution de ces fréquences n'est pas aléatoire. On sait d'avance que cette distribution suit une relation connue telle la sinusoïde représentée sur la figure 2(a) sur laquelle les points représentent les impulsions émises avec leur fréquence et les instants d'émission. Il va de soi que cette représen-tation est donnée à titre d'exemple et que d'autres distributions de fréquences des impulsions sont possibles. Celle de la figure 2(a) fait partie des-distributions les plus courantes et résulte du mode de commande de la fréquence du magnétron 1. Cette commande est réalisée à l'aide d'un moteur 2 qui provoque une déformation variable de la cavité résonnante et, par suite, de sa fréquence de résonnance. Bes impulsions sont émises grace à des impulsions de commande produites par un modulateur qui n t est pas représenté sur la figure 1. Les paramètres qui déterminent la connaissance de la distribution des fréquences d'émission sont la fréquence moyenne fo,l'amplitude fl de l'excursion de fréquence, la période T et la phase . Le problème consiste à engendrerune tension de commande pour l'oscillateur (OL1)de telle sorte que la fréquence de fonctionnement de celui-ci suive une fonction en escalier, représentée sur la figure 2(b), dont les paliers suivent la même distribution que les fréquences d'émission du magnetron. Les moyens qui permettent dsatteindre ce résultat sont représentés sur la figure 1. Le magnétron 1 et son moteur 2 fournissent des impulsions de syn- chronîsation à des instants déterminés du cycle de période T. Ces impulsions sont appliquées à un circuit de reconstitution d'envelop- pe 3 qui délivre une fonction sinusoïdale de période T et de phase . La fréquence moyenne fo et l'excursion f1 sont déterminées à partir d'un ensemble de circuits qui comprend - un commutateur K2 connecté alternativement à la sortie de ltoscillateur 0'J1 ou à la sortie du magnétron 1 quand celui-ci émet une impulsion - un discriminateur de fréquence hyperfréquence 4 connecté au commutateul-, délivrant en sortie un signal continu porportionnel,soit à la fréquence de l'oscillateur, soit à celle du magnétron - un circuit d'échantillonnage et de mémoire 5 permettant de mé- moriser ces signaux continus - un circuit de calcul 6 de l'écart A UC entre l'amplitude crête à crête des fréquences émises par l'oscillateur et par le magnétron, ce circuit servant à commander l'amplitude de la fonction sinusoïdale produite par le circuit 3 - un circuit de calcul 7 de l'écart A UM entre les fréquences moyennes de l'oscillateur et du magnétron - un circuit additionneur 8, pour additionner le signal du générateur d'enveloppe 3, le signal représentant l'écart moyen # UM et un signal de correction tUFobtenu à partir du circuit 5 - un commutateur K1 et une mémoire M1 disposés entre ltaddition-- neur 8 et l'oscillateur OL1 pour commander celui-ci à suivre la donc tion en marche d'escalier de la figure 2(b). 'Ja tension de commande de l'oscillateur OL1 est donc une tension en marche d'escalier obtenu nue par découpage et mémorisation du signal sinusoïdal fourni par l'additionneur 8. A noter que le signal élaboré par le circuit 3 présente une avance de phase # par rapport à la sinusoïde de la figure 2(a) pour que le prépositionnement de l'oscillateur 0L soit effectué avant l'émission des impulsions. L'ensemble des circuits qui permettent d'élaborer le signal sinusoïdal représenté sur la figure 2(b) , et découpé ensuite par le commutateur K1, est représenté en détail sur la figure 3. Cet ensemble porte le repère 10 sur la figure. 1. A de mêmes défauts de linéarité près, les signaux de sortie du discriminateur hyperfréquence ont les memes allures, qu'ils proviennent de l'oscillateur OL1 ou du magnétron 1. La concordance des fréquences se ramène donc à celle des valeurs maximales et minimales. Les signaux de sortie du discriminateur hyperfréquence , provenant soit de l'oscillateur OB1 soit du magnétron, sont échantillonnés et mémorisés dans les échantillonneurs à mémoire 11 ct 12. Ceux-ci fonc- tionnent en synchronisme avec le commutateur K2 afin que dans l'é- chantillonneur il soit inscrite la tension porportionnelle à la fréquence du magnétron et dans l'échantillonneur 12, celle relative à l'oscillateur local OL1. Les mémoires ont des constantes de temps de 11 ordre de 1OT pour corriger les dérives lentes. Deux séries de circuits permettent d'élaborer le premier signal AUC qui est l'écart entre l'amplitude crête à crete de la tension de sortie du discriminateur pour la fréquence du magnétron et l'amplitude crête à crête de la tension de sortie du discriminateur pour la fréquence de l'oscillateur local ; et le deuxième signal# UM qui est l'écart entre les valeurs moyennes des tensions-de sortie du discriminateur relatives respectivement au magnétron et à l'oscillateur local. dUC est obtenu aux moyens de deux détecteurs de crête 13 et 14 respectivement connectés aux échantillonneurs 11 et 12 et un soustracteur 15 connecté aux détecteurs. La sortie du soustracteur, qui dé livre # UC, est connectée ensuite à un amplificateur à gain variable 24 qui fait partie des moyens de reconstitution de la sinusoïde enveloppe des fréquences émises.ChaQue détecteur de crête est constitué,par exemple, par l'association d'un redresseur parfait et d'un intégrateur. # UM est obtenu aux moyens de deux filtres passe-bas t6 et 17 con nectés entre les échantillonneurs 11 et 12 et un soustracteur 18. La sortie du soustracteur 18 est connectée à une entrée de l'additionneur 8. A partir d'impulsions delivrées par l'ensemble moteur-magnétron, un circuit basculeur bistable 21 délivre un signal rectangulaire qui est transformé en signal triangulaire dans un circuit 22 (un intégrateur par exemple). Un circuit 23 (unréseau de diodes par exemple) transforme le signal triangulaire en signal sinusoldal pur. Cette sinusoïde est appliquée à un amplificateur à gain-variable 24 dont le gain est commandé parUC, puis à l'additionneur 8 ou elle est ajoutée à la valeur moyenne # UM et à un signal de correction #UF provenant de la sortie de l'échantillonneur il par l'intermédiaire d'un atténuateurl9. Les impulsions de synchronisation pour le bistable 21 sont fournies par un dispositif mécanique et optique représenté sur la figure 4. Sur l'axe de sortie 32 du moteur 30 qui commande la déformation de la cavité résonnante du magnétron 31, sont disposés deux petits miroirs 33, fixés à l'aide d'un collier 34. Une diode laser 35 émet un rayonnement lumineux qui est capté par un élément photo sensible 36 chaque fois qu'un miroir passe devant celui-ci, c'est-à-dire deux fois par tour. Il y a donc deux impulsions de synchronisation par période T. L'avance de phase g est obtenue par rotation du collier 34 autour de l'axe du moteur. La sinusoïde délivrée par le circuit 23 est donc parfaitement synchronisée avec le magnétron. Les signaux # UC et # déterminent alors son amplitude et sa valeur moyenne. Comme les signaux # # UC et # UM sont des signaux d'erreur, chacun dans une boucle d'asservissement, et comme ces boucles sont lentes, c? est-à-dire à faible bande passante, on peut,sans risque d'instabilité, en augmenter les gains de manière à minimiser les valeurs A UC et#UM. Le système de prépositionnement, grâce à la connaissance, a priori, de la fonction fréquence-temps et à l'anticipation # ,permet donc à l'os cillateur OL1 d'émettre un signal hyperfréquence local dont la fréquence recopie quelques IIz près celle des impulsions du magnétron correspondantes malgré les défauts de linéarité fréquence-tension. L'organisation générale du radar avec les organes de rectification et de commande de l'oscillateur local du récepteur sont représentés sur la figure 5. la moitié gauche de la figure 5 reprend l'ensemble des circuits de prépositionnement. Un oscillateur B2 est utilisé pour le récepteur superhétérodyne du radar dont l'amplification privilégié une fréquence intermédiaire PI. A cet effet, est prévue une sortie 45. Une sortie 46 permet de connecter le magnétron au duplexeur du radar. Un mélangeur 40 est connecté au commutateur K2 et à l'oscillateur j 0L2. Il est suivi d'un discriminateur de fréquence 41 centré surfila fréquence intermédiaire FI. Un interrupteur K5 relie la sortie du discriminateur 41 à une mémoire M5. De même un interrupteur K6 relie la sortie du circuit 7 à la mémoire M3. Il fonctionne en synchronisme avec l'interrupteur K1. Il ajoute la valeur moyenne de prépositionnement #UM à la tension de commande de l'oscillateur OL2, ce qui réduit d'autant cette tension de commande. La sortie de la mémoire 3 est reliée à l'entrée de commande de fréquence de l'oscillateur OL2 Un interrupteur K3 relie également la sortie du discriminateur 41 à une mémoire M2. Un soustracteur 42 dont les entrées sont connectées à la mémoire N2 et au discriminateur 41 est couplé à la mémoire M1 par l'intermédiaire d'un interrupteur K4. Le fonctionnement des interrupteurs et commutateurs est représenté sur la figure 6. Le chiffre 0 indique la position 0 de K2 ou la position "ouvert" des interrupteurs et le chiffre 1 indique la position 1 ou "fermé't. Le fonctionnement se décompose en trois temps. Dans un premier temps les deux oscillateurs OL1 et L2 sont prépositionnés en fréquence, OL1 au voisinage de la fréquence qui va être émise par le magnétron et OL2 décalé de cette fréquence d'une valeur égale à la fréquence intermédiaire FI du récepteur radar (K2 en position 0) . Grâce aux mémoires M1 et M3 la fréquence de ces oscillateurs est maintenue stable. Dans un deuxième temps, on fait battre dans le mélangeur 40 le signal de sortie de OL2 et celui du magnétron (K2 en position 1). Le résultat de ce mélange est amplifié puis envoyé sur le discriminateur 41, dont la bande passante est de 20EHz environ . La tension de sortie " V1" du discriminateur 41 est alors mise en mémoire dans 142. Ensuite on fait battre OL1 et OL2 (K2 en position 0), et la tension de sortie " v2 " du discriminateur 41 est comparée à la valeur v1 précédemment mémorisée. La tension v2- v1 en sortie du soustracteur 42, amplifiée (l'amplificateur n'est pas représenté) est envoyée vers la commande de fréquence de OL1, via K4 et M1, pour décaler ce dernier jusqu'à l'annulation de la tension d'erreur. A ce moment OL1 est précisément calé sur la fréquence qui a été émise précédemment par le magnétron. On conserve alors, dans M1, la tension de commande de OLi pour que la fréquence de celui-ci ne change plus (K1 et K4 ouverts). Enfin, dans un troisième temps, on asservit la fréquence de OL2 sur celle de OL, (K2 en position 0, K5 fermé) au moyen d'une boucle de contrôle automatique de fréquence rapide, jusqu'à ce que le battement des deux fréquences dans le mélangeur donne une fréquence intermédiaire centrée sur la fréquence FI du récepteur. A partir de ce moment, L2 est calé exactement sur la fréquence hétérodyne du récepteur. L'examen des séquences de fonctionnement des interrupteurs et commutateurs (figure 6) explique mieux le fonctionnement du système. Pendant la période de prépositionnement K2 est en position 0,K1 et M6 en position 1 (fermé). Les circuits de reconstitution d'enveloppe 3, d'échantillonnage 5 et d'écart 6 et 7, via l'additionneur 8 fournis- sent la tension de commande de prépositionnement de l'oscillateur OL1 à la mémoire Ml. L'oscillateur OL2 utilisé pour la réception superhétérodyne du radar est asservi en fréquence sur OL1 par la boucle comprenant le mélangeur 40, le discriminateur 41, K5 fermé et la mémoire M3. OL2 est donc prépositionné à quelques 1411z près avant le début des impulsions du magnétron. Cette condition est essentielle au fonctionnement ultérieur, car la dynamique du discriminateur 41 est beaucoup plus faible que celle du discriminateur 4, du fait que sa pente tension-fréquence est de dix à cinquante fois plus élevée. Quand K1 et K6 s'ouvrent à la fin du prépositionnement, la boucle d'asservissement de OL2 stouvre également (K5 en position 0). A ce moment le système est prêt pour la rectification. La fréquence de B2 va rester constante pendant tout le deuxième temps. Unefraction de microseconde avant l'émission de l'impulsion, K2 et K3 passent en position 1. Le battement de l'impulsion émise avec OL2, appliqué au discriminateur 41 donne lieu à une tension v mémorisée dans M2. K3 s'ouvre avant la fin de l'impulsion. Quand K2 passe en position 0 à la fin de l'impulsion, K4 est fermé. Le battement des fréquences des oscillateurs 0L1 et OL2 donne lieu à une tension v 2 en sortie du discriminateur 41. La différence v 2 v entrante une modification de la fréquence de OL1 jusqu'à ce que cette différence soit nulle. En donnant à cette boucle d'asservissement un très grand gain, et indépendamment d'une mauvaise linéarité du discriminateur, la fr- quence de OL1 recopie avec précision celle du magnétron. Puis K4 s'ouvre et K5 se ferme. La fréquence d'oui est maintenue constante et celle de OL2 se modifie immédiatement afin de rétablir le décalage de FI permettant d'assurer la réception. Le cycle recommence à l'impulsion suivante. Les oscillateurs B1 et OL sont de constructions identiques. Par 2 souci de clarté les amplificateurs de boucle et les circuits de correction de fréquence dans ces boucles n.' ont pas été représentés car ils.sont connus de l'homme de l'art. Le glissement de fréquence de X1 qui porte sur plusieurs dizaines de MHz doit notamment être ralenti pour éviter les risques de décrochement de la boucle d'asservissement de 0L2 Le système radar à fréquence agile décrit contient donc un système rapide, par double comparaison de fréquence, d'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local. La précision obtenue est grande. L'invention s'applique aux stations radar de surface ou aéroportées. REVENDICATIONS 1. Système radar à fréquence agile comportant un magnétron agile, un oscillateur local et des moyens d'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local sur celle du magnétron,lesdits moyens d'asservissement comportant des moyens de prépositionnement de la fréquence de l'oscillateur juste avant l'émission des impulsions, et des moyens de rectification de la fréquence dudit oscillateur juste après l'émis sion desdites impulsions, caractérisé en ce que lesdits moyens de pré positionnement comportent un oscillateur (0'Jl), des moyens de production d'une tension de commande de prépositionnement de la fréquence dudit oscillateur (OL1) qui suit la même loi du temps que celle suivie par la fréquence des impulsions émises, et une boucle d'asservissement de la fréquence de l'oscillateur local (OL2) sur celle de l'oscillateur (0L1) avec un décalage de fréquence (FI), et en ce que lesdits moyens de rectification comportent successivément des premiers moyens de comparaison de la fréquence de chaque impulsion émise avec celle de ltoscillateur local (OL2), des seconds moyens de comparaison de la fréquence de l'oscillateur (OL1) avec celle de l'oscillateur local (OL2), de moyens de commande de la fréquence de l'oscillateur (OL1) afin que les résultats desdites comparaisons soient identiques et des moyens de commande de fréquence de l'oscillateur local (OL2) afin que la fréquence de celui-ci recopie celle de (OL1) avec le décalage de fréquence (Fl). 2. Système radar suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de production d'une tension de commande de prépositionnement pour l'oscillateur (OL1) comportent des-moyens de production d'impulsions de synchronisation liés au dispositif d'entrainement mécanique du magnétron, des moyens de synthèse, à partir desdites impul- suions, d'une tension suivant une fonction du temps identique à la fonction fréquence-temps suivie par les impulsions émises par le magnétron, des moyens de commande de l'amplitude de ladite tension, des moyens de production et d'addition d'une valeur moyenne à ladite tension et des moyens d'échantillonnage (K1) et de mémorisation de ladite tension, juste avant l'émission d'une iMpulsion, connectés à entrée de commande de fréquence de l'oscillateur (OL1). 9. Système radar suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de production d'impulsions de synchronisation comportent au moins deux miroirs (33) solidaires de 11 axe (32) de liaison mécanique entre le magnétron (31) et son moteur d'entraînement (30), un dispositif émetteur de lumière (35) dirigé vers ces miroirs, un dispositif récepteur de lumière (36) produisant une impulsion chaque fois qu'un miroir réfléchit vers celui-ci la lumière émise par le dispositif émetteur et des moyens de réglage (34) de la position re- lative des miroirs et des dispositifs émetteurs et réceptevrs afin de prévoir une avance de phase (#). 4. Système radar suivant les revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens de synthèse comportent en série un circuit basculeur (21), un circuit intégrateur (22), un circuit de synthèse d'ure fonction périodique (23) et un amplificateur à gain variable (24) comportant une entrée de commande d'amplitude de la fonction de synthèse. -5. - Système radar suivant l'une -des revendications 2 à 4, caracté risé en ce que les moyens de commande d'amplitude comportent un discriminateur de fréquence (4) -connecté alternativement, par le jeu d'un commutateur (K2) au magnétron (i) et à llo.scillateur (OLI), deux circuits échantillonneurs a mémoire (11 et 12) synchronisés avec le commutateur (K2) pour mémoriser respectivement les tensions de sortie du discriminateur relatives aux fréquences du magnétron (1) et de l'os- cillateur (OL1), deux circuits détecteurs d'amplitude crête à crete (13 et 14) connectés respectivement aux mémoires (11et 12) et un circuit soustracteur (15) connecté entre les sorties des détecteur et l'entrée de commande d'amplitude des moyens de synthèse. 6. Systèmes radar suivant les revendications 2 et 5, caractérisé en ce que les moyens de production et d'addition d'une valeur moyenne comportent deux détecteurs de valeur moyenne (16 et 17) connectés aux sorties des mémoires 2 et 11) respectivement, un soustracteur (18) connecté aux détecteurs (16 et 17) et un additionneur (8) recevant d'une part la tension de synthèse produite par les moyens de synthèse et d'autre part la tension de sortie du soustracteur (18). 7. Système radar suivant l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que l'additionneur (8) comporte une entrée supplémentaire couplée à la sortie 'de l'échantillonneur (11) par l'intermé- diaire d'un circuit atténuateur (19). 8. Système radar suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les premiers moyens de comparaison de fréquence comportant un mélangeur (40) recevant d'une part 11 onde produite par l'oscillateur local ( B2) et d'autre part chaque impulsion émise par le magnétron, au moyen d'un commutateur (x2 en position 1), un discriminateur de fréquence (41) accordé sur la fréquence intermédiaire (F1) et couplé à la sortie-du mélangeur (40), un interrupteur (K3) et une mémoire (M2) pour enregistrer la tension de sortie du discriminateur. 9.- Système radar suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les seconds moyens de comparaison de fréquence comportent un mélangeur (40) recevant d'une part, longe produite par l'oscillateur local (OL2) , et d'autre part l'onde produite par l'oscillateur (0L1) moyen d'un commutateur (K2 en position 0) et un discriminateur de fréquence (41) accordé sur la fréquence intermédiaire et couplé à la sortie du mélangeur(403. 10. Système radar suivant les revendications 't8 et 9s caractéri sé en ce que les moyens de commande de la fréquence de l'oscillateur (OL1) comportent un soustracteur (42) dont les entrées sont connectées respectivement au discriminateur (41) et à la mémoire (X2) et dont la 5 sortie est couplée à l'entrée de commande de fréquence dudit oscillateur (0B1) par l'intermédiaire d'un interrupteur (K4) et d'une mémoire (M1) où la tension de sortie dudit soustracteur (42) est ajoutée à la tension de prépositionnement. 11. Système radar suivant l'une des revendications 1,8,9 et 10, caractérisé en ce que les moyens de commande de fréquence de l'oscillateur local (OL2) comporte un mélangeur (40) recevant d'une part l'onde de sortie dudit oscillateur local (OL2) et d'autre part l'onde de sortie de l'oscillateur (OL1)par l'intermédiaire du commutateur (K2 en position 0), un discriminateur de fréquence (41) accordé sur la fréquence intermédiaire (F1),couplé à la sortie dudit mélangeur et dont la sortie est couplée à l'entrée de commande de fréquence de l'oscillateur local (OL2) par l'intermédiaire d'un interrupteur (K5) et d'une mémoire. 12. Système radar suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'un interrupteur (K6) est couplé à la mémoire (M3) pour ajouter la tension de prépositionnement à la tension de commande de ltoscil lateur local( OL2)