Dans des buts de signalisation routière ou d'effets lumineux, il existe des systèmes provocant l'allumage puis l'extinction successifs de plusieurs sources lumineuses à des cadences rapides et déterminées, dits feux défilants ou à séquence. Ces systèmes, qu'ils soient mécaniques ou électroniques, comportent généralement une centrale de commande envoyant le courant ou l'impulsion de mise en action dans autant de directions qu'il existe de sources lumineuses, il en résulte un câblage important et un arrêt général si la centrale a une panne. La présente invention n'utilise pas de centrale de commande, chaque source lumineuse possédant sa propre alimentation et son propre dispositif de déclenchement, mat en action la suivante, avec la constante de temps nécessaire. Les détails de l'invention apparaissent dans les dessins annexés. La fig. 1 représente le schéma de deux bascules comportant les mêmes éléments, la bascule fli étant un pilote et la bascule B2 le premier répétiteur déclenché par le pilote B2 étant relié à un troisième répétiteur B3, etc... La bascule ni autobasculante est d'un type classique utilisant un transistor NPN 8 et un PNP 9. Le condensateur 14 de plusieurs centaines de microfarads et la resistance réglable 11 déterminent la cadence des périodes de conductibilite, la valeur de 14 et de 16 déterminent la durée des périodes de conductibilité. L'ampoule à incandescence 7, actionnée par la bascule sert également de résistance de couplage aux transistors 8 et 9. Les résistances 12 et 13 fixent la polarisation du transistor 8. L'élément 15 est une batterie basse tension de piles ou d'accumulateurs. En pilote, le transistor 10 et la résistance 12 sont hors circuit. Lors des périodes de conductibilité, le transistor 9 étant à saturation, un courant maximum circule dans l'ampoule 7 en même temps qu'apparaît au point 3, une tension positive qui est transmise à la base du transistor 10 de la bascule répétitrice B 2 par l'intermédiaire de la résistance 122 La bascule B2 comporte les mêmes éléments que El, mais on prend soin de donner à la résistance 11' une valeur très supérieure à 11. La résistance 11' est shuntée par le transistor de charge 10', lequel est rendu conducteur à travers la résistance 12' par la tension positive apparaissant en 3 lorsque El est conductrice. La valeur de 12' règle la conductibilité du transistor 10', celui-ci se comporte alors comme une résistance qui détermine le temps de charge du condensatQ"r 14'. La bascule i2 devient conductrice pour une certaine tension aux bornes de 14'. La conductibilité de B2 provoque l'éclairage de l'ampoule 7' avec un certain retard sur 7 en même temps qu'elle transmet une impulsion de déclenchement à la bascule B3 suivante. Dans les répétiteurs, les résistances 1I' Il" etc... peuvent être supprimées, toutefois il est très important de les conserver pour permettre au condensateur de se charger si la bascule précédente, en dérangement, ne transmet plus d'impulsion de commande, dans ce cas, avec une série de lampes à défilement, si une lampe tombe en panne, le défilement des lampes précédant celle en panne est normal et le défilement reprend après la lampe en panne à une nouvelle cadence définie par la valeur de 11' de la première lampe suivant celle en panne. Les bascules B1, B2 décrites dans la Fig. I et commandant des ampoules basse tension à incandescence alimentées en courant continu, peuvent servir également à commander des flashes électroniques (Fig 5) ou des ampoules à incandescence alimentées en courant alternatif (Fig. 6). Les bascules 31, B2, etc... seront avantageusement réalisées sous forme de modules autonomes sur circuit imprimé possédant plusieurs sorties et se raccordant aux divers systèmes qu'ils sont appelés à commander. La Fig. 2 nontre la conversion des schémas de El, B2, etc... en modules Hi, M2, M3, etc... Les numéros des sorties 1 - 2 - 3 - 4 - 5 du schéma de la Fig. 1 se retrouvent dans le module Ml de la Fig. 2. Les éléments réglables 11 et 12 sont connectés extérieurement aux modules. La Fig. 2 montre un ensemble de feux à incandescence défilants dans lequel chaque poste est alimenté par sa propre batterie. La Fig. 3 montre l'assemblage en feux défilants de plusieurs balises autonomes FI - F2 - F3 équipées de moduLes.L'avantage du système réside dans lys fît que chaque balise peut également fonctionner seule en simple clignotant avec réglage approprié de la résistance 11, pour obtenir la cadence désirons le transistor 10 et la résistance 12 ne servant pas. A la place de la résistance réglable 11, on peut utiliser deux résistances en série et un interrupteur court-circuitant une des deux résistances pour la fonction clignotant isolé ou pilote d'une série défilante. On laisse les deux résistances en série pour la fonction " répétiteur d'une série défilante". Sur chaque balise doit être prévue une entrée bifilaire se connectant en 1. et la reliant à la balise précédente et une sortie bifilaire se connecttst zLn 1 et 3 la reliant à la balise suivante Dans certains cas on peut avoir avantage à utiliser une batterie centrale, et dans ce cas, cette batterie est connectée en 1 et 2 d'un module et les sorties 2 des divers modules sont interconnectéesten plus des connections énumérées ci-dessus. Les modules M1, M2, etc... sont prévus pour servir d'interrupteur pour des ampoules de petites puissances telles que celles utilisées habituellement sur les balises clignotantes fonctionnant sur piles. Afin d'obtenir des puissances lumineuses plus importantes avec une alimentation par accumulateurs on peut utiliser le dispositif de la Fig. 4 dans lequel on voit un module M où l'ampoule 7 a été remplacée par une résistance 16 de valeur semblable. La tension positive apparaissant en 3, lors de la conductibilité de M est transmise à la base d'un transistor de puissance 18 par l'intermédiaire de la résistance de protection 17, le courant amplifié traverse l'ampoule de grande puissance 19 intercalée dans le circuit collecteur. Cette ampoule ayant une faible résistance, ne perturbant pas le fonctionnement du module, peut être placée en 20 ou 21. La Fig. 5 représente l'utilisation des modules M1, M2, etc... pour le déclenchement défilant de feux flash. Les tubes flash 27 sont alimentés en haute tension par un convertisseur utilisant le transistor 23, le bobinage oscillateur 24, la diode 25 chargeant le condensateur 26. L'éclair flash est fourni par la décharge du condensateur 26 dans le tube 27 lorsqu'il reçoit l'impulsion de très haute tension fournie par le secondaire de la bobine 31, lorsque le condensateur 30, chargé par l'intermédiaire du diviseur de tension 28-29, est déchargé dans son primaire par la conductibilité du thyristor 32. La conductibilité du thyristor 32 (dont la porte est reliée, à travers la résistance de limitation 22, à la sortie 3 du module M1) se produit à chaque période de conductibilité de ce module. Entre deux périodes de conductibilité, le convertisseur recharge le condensateur 26. La résistance de polarisation 33 shuntée par le condensateur 34 règle la puissance du convertisseur en fonction du temps disponible pour recharger le condensateur 26. Le module M1 est un pilote, il déclenche, comme indiqué plus haut, le module répétiteur M2 avec un temps de retard, lequel declenchera à son tour le module M3, etc... chaque module déclenchant un éclair flash par l'intermédiaire du convertisseur qui lui est associé. Le système module M plus flash électronique E étant de faible dimension, peut être avantageusement logé dans le projecteur contenant le tube?ou dans une dépendance proche. Cela permet de réaliser soit des ensembles de plusieurs projecteurs alimentés par une batterie centrale et n'ayant aucune centrale de commande, soit des chaînes de balises flashes autonomes ayant chacune leur batterie propre. Chaque balise pouvant éventuellement être employée seule en réalisant la commutation de la résistance 11 comme pour les balises à incandescence. La Fig. 6 représente l'utilisation des modules M1, M2, etc... pour la commande de triacs 37, 37', etc... alimentant à partir d'une source de courant alternatif 39 des lampes à incandescence 38, 38', etc... en feux défilants. Pour cela il faut utiliser une source de basse tension continue, 40 fonctionnant à partir de la source alternative, pour alimenter les modules. La tension apparaissant aux bornes de la résistance 16 pendant les périodes de conductibilité des modules est appliquée à travers la résistance limitative 36 sur la porte du triac 37 pour le rendre conducteur. De très grandes puissances pouvant être mises en jeu, on peut utiliser en 38 des ampoules nombreuses de grande puissance. Trois réalisations sont possibles 10) Un poste de commande central comprenant l'alimentation commune 40, les modules M1, M2, M3, les triacs 37, 37', etc... les sorties s'effectuant vers chaque groupe de lampes. 2") Une alimentation basse tension continue commune 40, des projecteurs contenant chacun un module, un triac et une ampoule. 30) Des projecteurs contenant chacun une alimentation basse tension, un module, un triac et une ampoule. Dans la présente description des transistors NPN et PNP ont été utilisés. Les mêmes montages peuvent fonctionner en inversant la polarité des transistors à condition d'inverser également les polarités des sources. REVENDICATIONS 1) Dispositif de plusieurs bascules à transistor classiques, autonomes, se dé clenchant mutuellement, qui associées à des sources de lumière électrique pro voquent leur allumage et leur extinction défilante. 2) Dispositif selon 1 dans lequel les bascules sont réalisées sous forme de modules autonomes identiques avec diverses sorties permettant plusieurs uti lisations différentes. 3) Dispositif selon 1 dans lequel un premier module fonctionne en pilote et, tout en provocant l'éclairage et l'extinction d'une source lumineuse, déclenche, avec un certain retard, un deuxième module répétiteur qui tout en provocant l'éclairage et l'extinction d'une source de lumière, déclenche à son tour avec un certain retard un troisième module répétiteur, lequel déclenche un quatrième, etc... 4) Dispositif selon 2 dans lequel une bascule à deux transistors co çorte-n troisième transistor dit transistor de charge placé en série avec le conaeasl- teur de constante de temps de la bascule. Les trois électrodes de ce transistor sont reliées à des sorties du module. 5) Utilisation d'un module selon 4 en pilote dans lequel aucune connection n'aboutit à la sortie de base du transistor de charge, le mettant hors service, et où il est remplacé par une résistance de valeur appropriée le shuntant et branchée aux sorties émetteur et collecteur, résistance assurant la cadence déclairage désirée. 6) Utilisation d'un module selon 4 en répititeur dans lequel la sortie de base du transistor de charge est reliée à la sortie de conductibilité du module pilote ou du module répétiteur précédent par l'intermédiaire d'une résistance d'une valeur appropriée déterminant le retard du répétiteur sur le module pré cédent. 7) Dispositif selon 5 évitant l'arrêt de la chaîne défilante à partir de la panne éventuelle d'un module par l'emploi permanent de la résistance shuntant le transistor de charge, résistance ayant une valeur telle que la cadence des modules répétiteurs en l'absence de conductibilité du module précédent soit plus lente que celle du pilote. 8) Dispositif selon 3 dans lequel les modules selon 4 - 5 - 6 - 7 servent directement d'interrupteurs périodiques à des lampes à incandescence de petite puissance fonctionnant sur pile ou accumulateur. 9) Dispositif selon 8 dans lequel la lampe à incandescence de petite puissance est remplacée par une résistance de charge attaquant un transistor de puissance qui alimente une lampe à incandescence de grande puissance sur accu. 10) Dispositif selon 3 dans lequel les modules selon 4 - 5 - 6 - 7utilisant une résistance de charge selon 9, servent à déclencher périodiquement par l'intermédiaire d'un thyristor, les éclairs d'un tube flash alimenté par la même source basse tension à partir d'un convertisseur à transistor. 11) Dispositif selon 10 dans lequel la tension apparaissant aux bornes de la résistance de charge provoque la conductibilité d'un triac permettant de réaliser des feux défilants à incandescence fonctionnant sur courant alternatif. 12) Dispositif dans lequel les dispositifs selon 8 - 9 - 10 - 11 sont montés directement dans des projecteurs ou des balises indépendantes et peuvent fonctionner, grâce a la commutation de la résistance shuntant lS transistor de charge selon 5, soit en clignotant autonome, soit en pilote ou en répétiteur d'une série défilante grâce à une interconnection appropriée. 13) Possibilité d'utilisation des dispositifs selon 8 - 9 - 10 en balises défilantes ayant chacune leur batterie. 14) Possibilité d'utilisation des dispositifs selon 8 - 9 - 10 en projecteurs ou en balisez . ayant une batterie d'alimentation commune.