La présente invention est relative à un ensemble caisse-étui auto-erroilable pour caractères d'imprimerie. Normalement, les caractères d'imprimerie se classent dans des caisses en bois rectangulaires subdivisées en divers espaces ou compartiments dont chacun contient les caractères d'une même lettre, signe, espace, etc. Les caisses, à leur tour, se gardent et/ou s'entreposent dans une charpente métallique ou en bois, qui est munie à sa partie inférieure de moyens de coulissement et dont la partie supérieure (chevalet) est légèrement inclinée pour soutenir la caisse pendant le travail. Lorsque la partie supérieure est plate, on l'appelle meuble à ais. Actuellement, on l'appelle meuble à ais aussi bien s'il a un pupitre que s'il n'en a pas. Le "supermeuble à ais' est un meuble combiné qui réunit d'ordinaire deux meubles à ais ou plus avec leurs caisses, compartiments à interlignes, dépôt pour matériel de blancs, pupitres coulissants, caisse pour filets, rayons à galées pour garder des moules, tiroirs pour garder les gravures, accessoires et originaux, etc, tabouret ou chaise réglable, et tout ce dont a besoin un typographe compositeur pour réaliser son travail de composition, mise en page et distribution, avec plus de commodité et en économisant du temps. Il est évident, comme il résulte des caractéristiques expliquées, que cet élément d'ameublement aura un coût très élevé, en plus de représenter un achat obligé de la part du professionnel considéré quoiqu'il n'emploie qu'une partie de sa capacité totale (un nombre réduit de caractères d'accessoires divers), ce qui a une grande influence sur le rendement du travail à réaliser et résulte finalement en un élément d'amortissement coûteux, en plus des inconvénients propres de l'espace nécessaire pour son installation, dans de nombreux cas difficiles à résoudre. Les caractères d'imprimerie sont fournis indépendamment des caisses où on va les ranger, avec une enveloppe de protection non récupérable. Actuellement, on les vend aussi dans des botes en plastique qui permettent leur conservation en conservant ces caractères dans des logements de celles-ci, en remplaçant en partie la caisse en bois associée à un meuble à ais. Ces caisses ont cependant l'inconvénient de ne pas être accessibles individuellement lorsqu'elles sont entreposées, empilées, superposées les unes sur les autres, comme il semblerait logique, à cause du poids considérable des caractères. L'objet de la présente invention consiste en un module qui comprend un ensemble caisse-étui de caractéristiques, de constitution, de structure et de configuration, innovatrices, en fournissant en plus une interrelation fonctionnelle entre les diverses unités, suivant un accouplement stable, l'ensemble réunissant des conditions telles qu'elles lui permettent d'être autoclassable, rendant possible la formation de groupes de caisses adjacentes, sous la forme d'une unité composée, en fournissant chacune des caisses avec les caractères déjà installés en son sein, avec une distribution de ceux-ci par rapport à des éléments de séparation et/ou de guidage, qui simplifient énormément leur repérage, l'étui où ils restent classés, qui sert de couverture parfaitement étanche, servant d'envéloppe protectrice ou d'emballage.On a prouvé que le court de cet étui, qui devra etre d'une structure particulièrement forte et/ou résistante, car il doit supporter un grand nombre de caractères et par surcroit un poids considérable (de l'ordre de 1 à 3 kg), est suffisamment compensé par l'économie des meubles à ais, comme conséquence des: exigences d'espace plus petites dont on a maintenant besoin, et de la ra tionalj.sation qu'implique l'acquisition par le typographe compositeur seulement des caisses dont il a besoin (selon les caractéristiques de son travail spécifique?, quoiqu'en tenant compte du fait que ces meubles à ais sont aussi des surfaces de travail, cela donne lieu à des conditions particulières de dessin pour les caisses porteuses de caractères qui ont été résolues ici favorablement, comme on explique plus bas, afin de rendre possible que l'imprimeur ait à tout moment sous la main tous les caractères, en modules autoclassables, parfaitement caractérisés et très maniables.Ces modules rendent possible, d'après ce que l'on a déjà dit, de les grouper en ensembles de plusieurs éléments, en empilement stable (on peut juxtaposer en les empilant jusqu'à cinq ensembles caisse-étui), les étuis respectifs restant parfaitement immobilisés entre eux, de façon que le poids des caractères ne puisse pas renverser ou rendre instable l'ensemble obtenu, lorsqu'on en sort une caisse ou une autre. Pour l'essentiel, l'objet de l'invention se caractérise en ce qu'il comprend une caisse en matière plastique moulée, ou analogue, pour ranger les caractères d'im imprimerie, qui est formée par un élément dont la configuration générale est celle d'un corps d'une seule pièce parallelépipSdique,ouvert en haut, qui forme une cavité interne en prisme droit sur la surface rectangulaire du fond de laquelle s'étendent plusieurs profils plats mis sur chant, ou des cloisons de petite grosseur, entrecroisées à 90 degrés, en adoptant une distribution selon deux séries de cloisons parallèles, respectivement perpendiculaires et en même temps normales aux parois latérales de la cavité de cette caisse, donnant lieu, comme conséquence de l'entrecroisement précité, à une pluralité de compartiments individuels dont chacun est destiné à recevoir les caractères d'un même signe ou lettre, la cote ou profil supérieur des cloisons n'étant pas uniforme, généralement inférieure à la hauteur des caractères pour rendre plus facile leur classement ou leur extraction commode par l'usager, quelques-unes des cloisons de chaque série étant d'une hauteur plus élevée de façon que chacune des cloisons de plus grande cote (qui sera toujours inférieure à la hauteur des côtés latéraux de la caisse) soit flanquée de chaque côté de cloisons parallèles adjacentes de hauteur moins élevée, ces profils moins hauts déterminant une série de divisions le long de deux directions transversales orthogonales aux cotés frontal et postérieur et aux autres deux côtés de la caisse respectivement, ce qui délimite très clairement dans la caisse diverses zones où seront logés des caractères de caractéristiques très précises, en fonction de la fréquence de leur usage et d'autres paramètres conventionnels dans la technique typographique (majuscules, minuscules, voyelles, ponctuations et chiffres, etc), de façon que la localisation soit très simplifiée bien qu'il faille travailler sur la caisse, dans certains cas, avec celle-ci en position horizontale car il n'y a pas de chevalet. La caisse que l'on est en train de décrire a sur deux de ses côtés latéraux directement opposés un rebord périphérique légèrement en surplomb qui couronne à leur partie supérieure ces parois, qui a une configuration en L renversé, pour rendre plus facile son insertion ajustée dans l'enveloppe ou étui de caractéristiques auto-erila- bles qui sera décrit dans la suite, et présente un pan frontal de hauteur supérieure au reste des parois latérales, dépassant également à la partie inférieure le profil du fond, une anse orientée obliquement en biais émergeant de sa partie frontale, cette anse étant formée par une plaque rectangulaire dans laquelle est définie une dépression inscrite, de configuration identique et de développement plus petit, où on placera une étiquette porteuse de la dénomination qui définit les caractéristiques des caractères situés dans la caisse dont l'élément sera facilement lisible étant donné la disposition qu'il adopte, cette anse étant solidaire du bord supérieur de la face du devant d'où elle sort, des profils triangulaires d'appui, normaux à la surface de la paroi antérieure de la caisse, étant prévus dans ses deux petits cotés laté raux opposés. Comme on l'a indiqué plus haut, ces caisses pour caractères d'imprimerie seront complétées par des étuis autorempilable5 où elles seront logées de façon étanche, ce qui est efficacement favorisé par la configuration du pan frontal de cette caisse, avec le prolongement de la paroi verticale du devant dépassant du reste des côtés latéraux et du fond de celle-ci, le bord du devant de cet étui, immédiatement à son ouverture, ayant en plus une surépaisseur triangulaire dans la zone qui est en face des revers du pan précité. Cet étui est formé par deux demi-pièces symétriques réunies par collage le long d'un profil de correspondance muni de configurations de bord échelonnées qui se correspondent en accouplement, en donnant lieu le long de la ligne d'union, extérieurement, à un évidement périphérique concave de section triangulaire, les demi-corps étant en matière plastique de caractéristiques antichocs (avec une relative élasticité structurelle), tel que du polypropylène rigide, et ayant comme caractéristique principale ou distinctive l'existence sur ses deux faces extérieures de plus grande surface, directement opposées, de recouvrement et de fond de la caisse, des profils longitudinaux saillants, qui coopèrent pour obtenir un groupement de ces étuis superposés qui portent en leur sein les caisses respectives, qui soit stable, concrètement au moyen 'une liaison pour enclenchement qui garantit la conservation de la disposition d'empilement signalée entre les divers éléments, en empêchant le déplacement ou glissement de l'un d'eux pendant la phase d'extraction ou de placement de chacune des caisses. Ainsi donc, si l'on regarde une des demi-pièces qui forment l'étui, on remarque dans celle-ci le fait qu'elle a sur sa grande face rectangulaire extérieure plusieurs nervures protubérantes longitudinalement, parallèles entre elles et aux petits côtés latéraux de l'ensemble, qui y sont voisins, avec sur un des côtés une nervure unique continue de section transversale rectangulaire qui finit à sa partie supérieure par un tronçon arqué semicirculaire ou en arc plein cintre, la protubérance ou saillie allongée ayant dans deux zones très proches et équidistantes de ses bouts (tronçons qui présentent une réduction progressive de hauteur de profil rec tiligne et pente constante, -avec raccord légèrement courbe avec la surface de base d'où ils partent) une profonde échancrure latérale, définie sur un flanc, avec une section rectangulaire, qui détermine un lobe extrême sphéroidal, cependant qu'aux alentours du côté latéral directement opposé, sur la même face, il y a deux nervures d'identique configuration à celle deScrite, de même cote et, en section, de grosseur sensiblement plus petite, légèrement séparées entre elles, qui donnant naissance à une rainure à fond courbe circulaire de rayon équivalent à celui du tracé du bout courbe-convexe de ia nervure individuelle précitée, l'élément axial protubérant qui est le plus près du côté du demi-corps qui constitue l'étui présentant, dans des zones de leur développement longitudinal situées respectivement en face des points où l'autre nervure a des échancrures de flanc, des saillies respectives marquées qui émergent du bord supérieur courbeconvexe comme dès dents dirigées orthogonalement vers la nervure voisine, partiellement en surplomb, avec un profil supérieur curviligne complété par un tronçon rectiligne d'une longueur équivalente à la profondeur de 11 échancrure précitée, parallèle à la base de la semi-pièce, et par un dernier tronçon de longueur réduite, curviligne, qui est relié à la paroi verticale de la nervure précitée, une caractéristique étant que la distance du plan de symétrie de la cannelure par rapport au côté latéral adjacent de la demi-pièce, équivaut à la distance séparant le plan axial de la nervure individuelle de l'arête latérale la plus proche.La demi-pièce qui complète l'étui est munie également dans sa paroi extérieure rectangulaire des trois nervures ou protubérances longitudinales précitées, lesquelles sont cependant situées suivant une distribution de position inverse de celle expliquée, de façon que lorsqu'on juxtapose deux étuis en superposition, en faisant attention de les adosser avec une orientation alternée de leurs nervures, il est possible d'arriver à une liaison efficace entre eux en faisant correspondre les paires de configurations cannelure-nervure individuelles en obtenant un double enclenchement à onglet le long d'alignements proches de chacun des flancs de l'étui, les zones dentées doit est flanquée la cannelure s'introduisant par enfichage (en tenant compte de la déformabilité relative des nervures précitées) dans les échancrures latérales du profil individuel, dont les tronçons en lobe se logent en s'appuyant contre le fond de la cannelure précitée, c'est-à-dire en obtenant un double contact d'accouplement établi près des côtés latéraux de chaque étui. Avec tout ce que l'on a expliqué, il est clair que l'on peut former des ensembles de jusqu'à cinq caisses (il faut fixer le nombre d'éléments en fonction du poids auquel il faut résister) à partir d'étuis correspondants empilés et réunis par la relation d'accouplement décrite, l'ensemble équivalant à et remplaçant un meuble conventionnel tel qu'indiqué au début, naturellement avec une capacité plus petite, mais avec un facteur d'adaptabilité aux conditions de l'usager particulièrement favorable à de multiples et divers besoins et avec une économie de prix de revient très importante. Les caractères restent, comme on l'a expliqué, parfaitement protégés si l'on tient compte de l'étanchéité de la fermeture formée entre les bordures qui flanquent les bords de devant en haut et en bas de la caisse et du profil surépaissi de l'ouverture de l'étui. Les caractéristiques structurelles, de constitution et d'interrelation fonctionnelle de l'invention, et ses avantages face à l'état de la technique dans ce domaine, apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée ci-dessous d'un mode de réalisation préféré mais pas exclusif d'un ensemble modulaire caisseétui pour des caractères d'imprimerie suivant l'invention, illustré à titre indicatif et non limitatif, aux dessins ci-joints, dans lesquels A la figure 1 est représentée dessinée en plan une caisse pour caractères d'imprimerie suivant les caractéristiques expliquées auparavant , on peut parfaitement observer les divers compartiments en lesquels elle se divise, et l'anse définie dans sa partie frontale pour un accès facile à l'ensemble. La figure 2 correspond à l'élévation frontale de la caisse dessinée dans la figure antérieure et permet de visualiser l'anse avant qui, étant orientée obliquement, en biais par rapport à la face antérieure, permet de placer sur sa surface une étiquette très visible, pour identifier les caractères contenus à l'intérieur de la caisse. La figure 3 correspond à une section le long du plan vertical de coupe, indiqué par la ligne 1-1 transversale à la face frontale èt à la face postérieure de la caisse de la figure 1, où l'on remarque l'existence de cloisons d'une hauteur différente supérieure à la normale (dont la cote, comme il a déjà été indiqué, est toujours inférieure à la hauteur uniforme des caractères), dont les cloisons permettent une classification le long de cette direction des différents caractères enfermés dans la boite.Il faut indiquer, en se rapportant à ce point aux compartiments, que ceux-ci, suivant la volumétrie que l'on peut déduire des figures 1 et 3, ont été dessinés pour installer en leur sein en position verticale des éléments jusqu'au caractère 24, c'est-à-dire de 9 mm, de façon que ces caractères, qui, comme l'on sait, adoptent toujours une hauteur uniforme, malgré une orientation inclinée de la caisse, ne puissent pas tomber sur son fond étant donné la séparation entre cloisons selon ce qui est représenté à la figure 3 indiquée. Cependant, toutes les caractéristiques inhérentes à la structure de la caisse pour caractères que l'on est en train de décrire, ainsi que celles dérivées de la constitution de l'étui porteur de celle-ci, sont applicables à d'autres caractères de dimensions supérieures. La figure 4 équivaut à une section de la caisse représentée à la figure 1 le long d'un plan de coupe indi qué par la ligne 2-2, c'est-à-dire transversalement aux côtés latéraux plus petits de la caisse, et l'on peut voir qu'également dans la série de cloisons parallèles orthogonales à ces deux côtés latéraux de l'élément, quelques-uns se définissent avec leur bord supérieur de cote plus élevée, et l'on doit faire remarquer qu'en tout cas, ces cloisons qui finissent à un niveau supérieur restent toujours en dessous des bords latéraux de la caisse. La figure 5 montre un détail de la caisse en section correspondant à la figure 3, et l'on peut apprécier les caractéristiques aussi bien de la paroi de cette caisse que des différentes cloisons dont elle se compose. La figure 6 correspond à une vue en plan d'une des demi-pièces qui constituent l'étui contenant la caisse pour caractères suivant l'invention ; on voit le fond dudit demi-corps, et, en pointillé, le profil des éléments protubérants de développement axial qu'a la face extérieure de ce fond, suivant les caractéristiques souvent citées. La figure 7, comme il est visible, est une vue en plan de la même demi-pièce, de la paroi du fond par sa face extérieure , on peut voir les trois nervures protubérantes, organisées suivant une paire d'éléments définissant une rainure centrale et une nervure individuelle, de chaque côté de cette surface, des saillies et des échancrures de coilfiguration correspondante étant prévues dans les éléments voisins des côtés de l'étui, dans des zones respectivement face à face. La figure 8 équivaut à une vue en élévation latérale de la demi-pièce dessinée aux deux figures antérieures, où sont illustrées aussi bien les trois nervures qui émergent de son fond que la configuration échelonnée et selon deux sections à niveau différent du bord d'accouplement de cette demi-pièce. A la figure 9 est illustrée une section du demicorps de l'étui représenté à la figure précédente, suivant une section le long de la ligne de coupe 3-3 de la figure 7. La figure 10 correspond à une section de la demipièce citée suivant le plan de coupe indiqué par 4-4 à la figure 7, où l'on remarque le profil longitudinal d'une des nervures de la disposition-d'accouplement, comme il a été expliqué, achevé au bout par des tronçons à diminution progressive de section. La figure 11 est de même une section du corps de la demi-pièce de l'étui, suivant le plan de coupe indiqué par 5-5 à la figure 7, -une des nervures protubérantes venues de matière avec le fond de l'élément étant aussi parfaitement visible. A la figure 12, on a représenté en plan l'ensem- ble caisse-étui, en disposition de correspondance avec un autre élément de caractéristiques similaires, pour pouvoir procéder à sa juxtaposition en empilement. A la figure 13, on a représenté suivant une élévation frontale l'ensemble caisse-étui expliqué, et l'on peut voir commuent, sur les deux côtés des faces supérieure et inférieure de l'étui, il existe des configurations nervurées doubles et individuelles respectivement, suivant une distribution symétrique alternée sur les deux plans. La figure 14 équivaut à la précédente et correspond à une élévation postérieure de l'ensemble de l'étui, permettant d'apprécier la constitution de cet étui sur la base de la juxtaposition par collage des deux demipièces, une échancrure concave triangulaire apparaissant le long du profil périphérique joint. La figure 15 illustre la juxtaposition en empilement de deux ensembles caisse-étui, l'un d'eux étant représenté en pointillés, selon une élévation- latérale, et permet de comprendre la parfaite substitution que l'ensemble décrit offre par rapport au meuble à ais conventionnel, pour plusieurs cas dans lesquels on n'emploie pas tous les éléments qui composent ce meuble, en obtenant à présent une structure stable de hauteur d'au moins jusqu'à 5 éléments, avec un accès facile aux différentes caisses et avec une claire identification des caractères contenus dans celles-ci. La figure 16 correspond à un détail en plus grand de la section à travers la direction de coupe 3-3 de la figure 7, avec une représentation exacte de l'accouplement à onglets des éléments nervurés, par rapport à une autre configuration semblable en correspondance d'accouplement, dessinée en pointilléstsuivant les caractéristiques de la sujétion relative entre les étuis expliquée plus haut. A la figure 17, on voit en détail la relation d'accouplement établie entre deux bords de la demi-pièce qui constitue l'étui dans la zone indiquée par le cercle 6 de la figure 10. De meme, on représente à la figure 18 le profil d'accouplement d'une des demi-pièces à partir desquelles est formé l'étui expliqué, correspondant à la zone indiquée par le cercle 7 de la figure 11. Finalement, à la figure 19, on représente en section verticale et partiellement, la zone antérieure d'un ensemble caisse-étui suivant les caractéristiques expliquées jusqu'à ce point, permettant d'apprécier la fermeture parfaite obtenue par le couvercle antérieur de la caisse par rapport aux bords grossis supérieur et inférieur de l'ouverture de l'étui, ainsi qu'une des cloisons de séparation de cote inférieure par-dessous les côtés latéraux de la caisse et les deux plans de fond et de couverture dudit étui.On a représenté également à cette figure la relation qui s'établit entre deux ensembles caisse-étui disposés en empilement, avec la seule indication de la zone supérieure de l'élément de niveau inférieur Suivant ces figures, la caisse 10 pour caractères d'imprimerie suivant l'invention adopte un développement général en parallélépipède, qui détermine une grande cavité à parois droites et fond rectangulaire qui est divisée par deux séries de cloisons 11, respectivement orthogonales, en une pluralité de compartiments 12.Comme on peut voir aux figures 3 et 4, quelques-unes de ces cloisons ll sont d'une hauteur supérieure à la hauteur générale des autres cloisons 11 et ont toujours des cloisons 11 adjacentes d'une hauteur plus petite, de façon que de toute façon les caractèresqui dépassent en cote le profil des cloisons plus petites ll puissent être commodément pris de leur logement vertical dans les compartiments 12. Sur la partie antérieure de la caisse, on peut voir un compartiment 12' plus large, destiné à recevoir des lingots, des interlignes et autres éléments de plus grande taille, et il faut remarquer que la largeur entre cloisons 11 est telle qu'elle empêche qu'un seul caractère installé dans un des compartiments 12 puisse tomber jusqu'au fond de cette enceinte, quelle que soit la position en inclinaison adoptée par la caisse 10.Cette caisse 10 comprend à sa partie frontale ou antérieure et dans sa zone du milieu, une disposition en anse 13, obtenue à partir d'un plan oblique 14 qui part du bord du devant en haut de l'élément et qui se solidarise à des cloisons latérales 15 de profil triangulaire normales à cette face du devant 16, qui, comme c'est évident, dépasse par dessus et par dessous la cote des côtés latéraux de la caisse 10, pour rendre possible une fermeture étanche lorsqu'on enferme cette caisse dans l'étui, comme il sera décrit dans la suite. Sur la plaque 14 de la disposition en anse 13 citée, il existe une dépression rectangulaire 17 oblongue, destinée à recevoir une étiquette avec l'information sur l'individualité ou les caractéristiques différentielles des caractères que contient cette caisse 10. Aussi bien dans la vue en plan de la caisse 10 que dans la section indiquée à la figure 4 est défini un rebord latéral 18, profilé en L renversé, légèrement émergent, selon une configuration coopérante dans l'insertion ajustée de cette caisse dans l'étui, comme il est détaillé dans d'autres figures, et dont le profil n'atteint pas la paroi postérieure de l'é- lément.Au moyen des différents profils 11 et 11' de chant, ou cloisons diviseuses de la caisse en compartiments 12, et parce que quelques-uns ont une cote supérieure (uniforme pour toutes les cloisons de hauteur supérieure), on a une différentiation en zones du réseau quadrillé de la caisse, ce qui contribue d'une façon spécialement efficace à la classification des types différents suivant des caractéristiques bien déterminées, comme il a déjà été indiqué (fréquence, majuscules, minuscules, chiffres, voyelles, etc), de sorte que, une fois le typographe compositeur habitué au nouveau format qui lui est offert, il lui est très facile de trouver en un minimum de temps n'importe quel caractère ou élément auxiliaire dont il a besoin. En ce qui concerne en particulier les figures 6 à 11 qui s'accordent aux caractéristiques d'une des demipièces 19 qui constituent l'étui 20, il faut indiquer comme particularité plus remarquable les configurations nervurées, double 21 et simple 22, situées sur sa face extérieure près des deux côtés latéraux plus petits de cet élément 19, prismatique-droit, rectangulaire, configurations qui présentent dans des zones respectivement face à face des conformations saillantes 21' et rentrantes 22', destinées à pouvoir se correspondre entre elles lorsqu'on juxtapose en superposition deux étuis comme il est clairement indiqué dans d'autres figures dont on parlera plus loin. I1 faut de même remarquer la constitution de cet étui 20 à partir de deux des demi-pièces citées 19 et 19' (voir en particulier les figures 14 et 15) unies par collage à travers une arête d'accouplement de profil caractéristique, échelonné 23, 24, favorable à l'accouplement, comme il est indiqué aux figures 17 et 18. Cette arête échelonnée d'accouplement a, en plus, deux tronçons 25 et 26 situés à des niveaux différents qui se correspondent avec d'autres zones respectivement de moindre cote et saillantes de configuration similaire et de distribution symétrique qui sont définies dans l'autre demi-pièce 19' qui complète l'étui, de sorte que l'union obtenue est particulièrement efficace étant donné le développement de ces sections de correspondance 23, 24. Les étuis 20, comme ils ont dans leurs faces supérieure et inférieure de plus grand développement des configurations 21 et 22 en distribution alternée,comme parfaitement représenté aux figures 13 et 14, ont la faculté de constituer des unités composées qui s'autoempilent car le profil nervuré 22 est introduit au sein de la rainure 27 située entre les nervures 21 avec un accouplement à onglets, dont l'union s'établit des deux côtés le long de deux directions proches des côtés de ces étuis. Ainsi, comme on peut observer sur la section représentée à la figure 16, la nervure individuelle 22 pénètre dans la rainure 27, son profil à bout semicirculaire se correspondant avec le développement du fond rainuré 27, et, dans les zones où la nervure 22 a une profonde échancrure rectangulaire 22', se loge la saillie 21' d'un des éléments nervurés de la configuration double 21, assurant une retenue à onglet efficace, le lobe 22" restant retenu par le profil de la dent citée 21', de sorte que l'empilement d'étuis 20 renfermant chacun la caisse correspondante 10 pour caractères d'imprimerie, forme de cette fa çon une nouvelle unité équivalente à l'élément de mobilier ou meuble à ais expliqué au début, fournissant des ensembles d'un nombre plus ou moins grand d'éléments qui s'adaptent dans chaque cas aux conditions particulières du typographe metteur en pages. Finalement, à la figure 19, on peut voir clairement la fermeture parfaitement étanche entre la paroi antérieure 16 de la caisse 10, qui, comme on a déjà indiqué, dépasse des bords supérieurs et du profil de fond de cet élément, contre les bords 28 également renforcés de l'ou- verture de l'étui 20, facilitant une pleine insertion de la caisse avec la configuration de l'anse 13, selon les conditions expliquées à plusieurs reprises. Un autre avantage dérivé de la conception de l'ensemble caisse-étui proposé, d'après tout ce qui a été expliqué auparavant, est la possibilité d'offrir directement dès l'usine, à l'usager, les différents caractères, déjà placés au sein de la caisse suivant les paramètres fixés, ce qui évite à ce typographe metteur en pages de faire lui-même un nouveau classement des caractères cités, ce qui représente une économie du temps sûrement long appliqué à cette opération de distribution. REVENDICATIONS 1. Ensemble caisse-étui auto-ettpilable pour caractères d'imprimerie, caractérisé en ce que la caisse (10) est constituée par un élément monopièce avantageusement en matière plastique moulée ou analogue de configuration générale parallélépipèdique, ouverte en haut, délimitant une cavité intérieure sur la surface rectangulaire de fond de laquelle s'étend une pluralité de cloisons (11, I1')- entrecroisées orthogonalement entre elles, distribuées selon deux séries de cloisons parallèles, respectivement perpendiculaires, en meme temps normales aux parois latérales de cette cavité, qui définissent des compartiments (12) de logement des caractères, la cote de quelques-unes (11') des cloisons, dans chacune des orientations citées, étant sensiblement supérieure à lahauteur commune des cloisons restantes, légèrement inférieure à celle des caractères, les cloisons qui se trouvent immédiatement adjacentes à celles de développement supérieur ayant une cote plus petite, les cloisons plus hautes fournissant une série de divisions de la caisse qui contribuent à la classification et facilitent la localisation des caractères selon des traits propres ou de fréquence. 2. Ensemble caisse-étui selon la revendication 1, caractérisé en ce que près de la paroi frontale de la caisse est prévu au moins un compartiment (12') de développement supérieur aux autres, pour insérer dans celui-ci des éléments de plus grande taille, auxiliaires pour le travail de composition-mise en pages. 3. Ensemble caisse-étui suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la caisse (10) comprend un rebord périphérique (18) légèrement en surplomb, de configuration en L renversé, qui surplombe en haut les deux petites parois latérales sans arriver au sommet postérieur, et qui sert à assurer l'insertion ajustée de cette caisse dans l'étui (20), cette caisse ayant son pan frontal de hauteur supérieure au reste des côtés latéraux de l'élément et dépassant également le profil de son fond, et en ce que de l'arête supérieure de sa face du devant sort une anse (13) orientée obliquement en biais, formée par une plaque (14) où est ménagée une dépression (17) de configuration similaire pour placer une étiquette avec l'information sur les caractéristiques des caractères, cette plaque se solidarisant par ses deux petits côtés latéraux à des plans triangulaires (15) normaux à la surface de la paroi antérieure de la caisse. 4. Ensemble caisse-étui suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'étui (20) ou s insèrent les caisses (10) est formé par deux demi-pièces symétriques (19, 19') réunies par collage le long d'un profil de correspondance muni de configurations de bord échelonnées (23, 24) qui se correspondent en accouplement, avec des tronçons (25, 26) de hauteur différente, donnant lieu le long de la ligne de joint, extérieurement, à une échancrure périphérique concave de section triangulaire, ces pièces étant obtenues en matière plastique de caractéristiques anti-chocs et ayant sur leurs deux grandes faces extérieures, directement opposées, de fod et de couverture de la caisse, des profils longitudinaux saillants (21, 22) qui coopèrent pour obtenir un groupement de ces étuis superposés en empilement, ces étuis étant fermement reliés au moyen d'un raccord d'enclenchement obtenu à partir de la correspondance entre les configurations protubérantes précitées. 5. Ensemble caisse-étui suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les configurations saillantes (21, 22) définies sur la face extérieure rectangulaire de chacune des demi-pièces (19, 19') sont formées de plusieurs nervures protubérantes s'étendant longitudinalement, parallèles entre elles et aux petits côtés latéraux de l'ensemble, dont elles restent très près, avec sur un des côtés une nervure unique (22) continue de section transversale rectangulaire qui se termine à la partie supérieure par un tronçon arqué semicirculaire et dont la protubérance a, dans deux zones très proches et équidistantes de ses bouts, qui sont terminés par des tronçons avec réduction progressive de section et pente uniforme, une profonde échancrure (22') définie dans le flanc extérieur du profil de section rectangulaire, déterminant un lobe supérieur sphéroidal, et avec sur cette même face, tout près du côté latéral opposé, une paire de nervures (21) de configuration identique, de même cote et de section de grosseur sensiblement inférieure, séparées entre elles, donnant lieu à une rainure (27) à fond courbe-circulaire de rayon équivalent au tracé du bout arrondi de la nervure individuelle précitée, le profil axial protubérant (21, 22) le plus proche du côté latéral du demi-corps constitutif de l'étui (20) présentant, dans des zones respectivement face à face, dans son développement longitudinal, aux points où l'autre nervure a des dépressions de flanc (22'), des saillies respectives (21') qui émergent comme des dents du bord supérieur courbeconvexe et sont orientées en direction orthogonale vers la nervure adjacente, -partiellement en surplomb, avec un profil inférieur horizontal terminé par un tronçon curviligne de raccord à la paroi verticale de la nervure longitudinale d'où il sort, la distance du plan de symétrie, normal à la surface rectangulaire, de la cannelure (27) définie par la configuration doublement nervurée (21), par rapport au côté latéral adjacent de la demi-pièce (19, 19'), étant équivalente à la distance qui sépare le plan axial de la nervure individuelle (22) de l'arête latérale la plus proche. 6.Ensemble caisse-étui suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la demi-pièce (19') qui complète un étui (20) est munie de même, sur sa paroi extérieure rectangulaire, de la configuration triplement nervurée-précitée (21, 22) dont les nervures longitudinales adoptent cependant une distribution de position alternée par rapport à celle précitée, de sorte que lorsqu'on juxtapose deux étuis en superposition, par l'intermédiaire de l'une quelconque de ses gran des faces, on obtient une liaison efficace par la double correspondance des paires de configurations cannelure(27)nervure individuelle(22), en obtenant un double enclenchement à onglets, le long de chaque zone de correspondance, du fait que l'introduction s'effectue par enfichage, par la déformabilité relative des nervures citées, des zones dentées (21') qui flanquent la cannelure (27) dans les échancrures (22') du profil individuel (22), dont les tronçons en lobes restent appuyés contre le fond de la cannelure précitée.