La présente invention concerne un procédé de destruction de gaz na# séabonds, une installation pour la mise en oeuvre dudit procédé et des appa reils trouvant leur application dans ladite installation. Le secteur technique de l'invention est celui du traitement des eaux résiduaires et,notamment, des eaux d'égouts. On connait les problèmes rencontrés dans les stations d'épuration des eaux d'égouts au niveau des dégagements de gaz polluants et nauséabonds (méthane, hydrogène sulfureux et mercaptans notair#nent). On sait qu'actuellement ces gaz sont généralement soit brûles dans une torchère (méthane), soit dirigés dans des filtres à charbon actif, soit traités à 11 ozone avant leur rejet à l'atmosphère. Ces solutions ne donnent pas toute satisfaction au niveau de I'élimi- nation des mauvaises odeurs, le rendement des procédés précités étant faible. On connait d'autres procédés utilisés pour la destruction de gaz, mais aucun n'a jamais été appliqué à la destruction des odeurs dégagées par des stations d'épuration ou autres installations analogues. Un de ces procédés, dejà connu dans l'industrie pétrolière, consiste à transformer les gaz par oxydation catalytique. Le rendement d'un tel procédé est bon, cependant le coût d'exploitation est très élevé. Un autre procédé pour la destruction d'odeurs dégagées par des eaux résiduaires et les eaux d'égouts, consiste à éliminer une partie des gaz par oxydation en les mettant au contact d'une pluie d'eau chargée de matières organiques. Le rendement de ce procédé est inférieur au procédé par oxydation catalytique, son efficacité en analyse olfactométrique est de l'ordre de 60 Z, ce qui ne permet de l'utiliser que pour des stations éloignées des habitations. Il présente cependant l'avantage d'être d'un cout d'exploitation bon marché du fait que le produit oxydant est prélevé dans les eaux résiduaires à la sortie de la conduite d'eout. L'objectif de la présente invention est la destruction des odeurs nauséabondes issues des stations d'épuration des eaux d'égouts selon un procédé permettant un rendement et une exploitationameliores en regard des pr# cédés actuellement connus. L'invention a également pour objet les dispositifs et les appareils pour la mise en oeuvre dudit procédé. Cet objectif est atteint selon un procédé suivant l'invention en appliquant le procédé à oxydation catalytique en usage dans l'industrie pé tôlière, à la destruction des gaz malodorants des stations d'épuration. Suivant une variante de ce procédé, on combine deux procédés en euxmeme connus : c'est-à-dire que l'on effectue d'abord un lavage des gaz en les mettant au contact d'une eau chargée de matières organiques et on les met ensuite en présence d'un catalyseur d'oxydation. Ce procédé procure l'avantage de détruire environ 98 Z des gaz nauséabonds à peu de frais. Le lavage des gaz avant leur passage à travers un filtre à catalyse permet de prolonger la durée du catalyseur de deux à trois fois sa durée normale. Cet avantage est considérable du fait que le coût d'exploitation en est réduit d'autant. Ainsi le procédé de destruction des gaz nauséabonds selon l'inventioz issus d'une station d'épuration d'eaux résiduaires recueillies à la sortie d'un collecteur d'égouts est caractérisé en ce que l'on capte les gaz en divers points de ladite station et en ce qu'on les fait passer à travers un corps poreux imprégné d'un catalyseur. Une variante du procédé précité consiste, avant de faire passer lesdits gaz à travers ledit corps poreux, de les faire circuler à contre-courant d'un ruissellement d'eau chargée de matières organiques. Alors qu'il est généralement connu, au stade de la finition avant rejet à l'atmosphère, d'insuffler un jet d'ozone dans les cheminées d'échappement des gaz, on effectue, selon une autre caractéristique du procédé, un apport d'ozone aux gaz, avant de les traiter, donc, soit avant leur lavage, soit avant leur oxydation catalytique, les gaz mélangés à l'ozone étant traités ensemble au cours du cycle. Selon un mode de réalisation, une installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un extracteur de gaz relié a au moins un épurateur à catalyse, lequel extracteur aspire les gaz purifiés à la sortie dudit épurateur auquel aboutissent divers circuits véhiculant les gaz, grâce à la dépression créée dans l'installation par ledit extracteur lequel rejette les gaz purifiés à l'at mosphère. Selon un autre mode de réalisation, une installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte te d'une part au moins un laveur d'air fonctionnant par ruissellement d'eau chargée de matières organiques, lequel laveur d'air est relié à au moins un épurateur afin de mettre les gaz préalablement lavés au contact d'un catalyseur, et d'autre part au moins un extracteur relié à l'épurateur à catalyse, lequel extracteur aspire les gaz purifiés à la sortie dudit épurateur auquel aboutissent divers circuits véhiculant les gaz, grâce à la dépression créée dans l'installation par l'extracteur, lequel rejette les gaz purifiés à 1' atmosphère. Un épurateur de gaz trouvant son application dans une installation selon l'invention se compose d'une enceinte, laquelle est divisée en deux parties par une grille disposée horizontalement s'étendant sur toute la section de ladite enceinte et supportant un empilement d'une pluralité de corps poreux imprégnés d'un catalyseur, laquelle enceinte comporte au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessous de la grille, et au moins une autre tubulure débouchant dans l'autre partie située au-dessus de ladite grille. Lesdits corps poreux sont des billes d'alumine imprégnées d'un catalyseur appartenant au groupe de sels de chrome, de platine, de cuivre et leurs mélanges. Un laveur d'air trouvant son application dans l'un des modes de réalisation d'une installation selon l'invention se compose d'une enceinte, laquelle est divisée en deux parties par une grille disposée horizontalement s'étendant sur toute la section de ladite enceinte et supportant une pluralité de volumes empilés en vrac laquelle enceinte comporte au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessous de la grille et au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessus de ladite grille. Selon un mode de réalisation, l'enceinte et la grille sont en matiene. thermodurcissable. Lesdits volumes sont des cylindres creux également réalisés en matériau résistant à la corrosion. Au moins une des tubulures qui débouche dans la partie de l'enceinte située au-dessus de la grille eat prolongée par un tube perfore en matière plastique, lequel est sensiblement parallèle à ladite grille et est disposé au niveau supérieur de la couche constituée par empilement desdits volumes. Au moins une des tubulures qui débouche dans la partie de l'enceinte située au-dessous de la grille comporte devant son orifice débouchant à l'in térieur de ladite enceinte, un écran en matière plastique légèrement éloigné dudit orifice. Une installation selon l'invention, dans une station d'épuration conr prenant au moins un regard de dégrillage auquel aboutit un collecteur dtegout, lequel regard est fermé hermétiquement à sapartie supérieure par un couvercle, se caractérise par le fait que ledit regard de dégrillage comporte à l'inte- rieur au moins une bavette disposée face audit collecteur et s'étendant d'une part à partir dudit couvercle et de haut en bas du regard sans toutefois atteindre le fond de ce dernier, et d'autre part sur la distance séparant deux des parois internes du regard, de sorte à réserver une chambre -à partir de laquelle sont aspirés les gaz nauséabonds. Selon un mode d'exécution, ladite bavette est réalisée en matière plastique. On comprendra mieux l'invention à la lecture de la description suivante donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif ainsi qu'au dessin annexé sur lequel La figure 1 est un schéma de principe d'une installation, permettant la mise en oeuvre du procédé selon l'invention, selon les deux modes précédemment cités. La figure 2 est une vue en coupe d'un regard de dégrillage d'une station d'épuration. La figure 3 est une vue en coupe d'un épurateur à catalyse utilisé dans une installation selon l'invention. La figure 4 est une vue en coupe d'un laveur de gaz utilisé dans une installation selon l'invention. La figure 5 est une courbe donnant ltefficacité du catalyseur utilisé dans un épurateur selon la figure 3, selon que l'on effectue ou non un traitement préalable des gaz. Un procédé de destruction des gaz selon l'invention consiste à capter les gaz nauséabonds en divers points d'une station d'épuration d'eaux résiduaires et de les- mettre au contact d'un catalyseur. Les gaz sont ainsi recueillis au niveau des parties de l'installation les plus malodorantes; par exemple d'un local de transfert de boues fraiches vers le digesteur de la station,du regard de dégrillage des eaux brutes, et du filtre à boue(plus précisément sur le refoulement de la pompe à vide dudit filtre). Les gaz à détruire contiennent 0,2 p.p.m. ou plus de SH2 et de mercaptans. Selon un mode d'application du procédé selon l'invention, ces gaz sont mis au contact d'un catalyseur, par exemple des sels de chrome + platine + cuivre, dans un épurateur à adsorption. Selon un autre mode d'application du procédé selon l'invention et avant que les gaz soient mis au contact dudit catalyseur, on les fait circuler à contre-courant d'un ruissellement d'eau chargée de matières organiques. Cette eau est prélevée dans le regard de dégrillage et est envoyée dans un appareil dit laveur d'air. Les gaz recueillis dans la station sont véhiculés par une dépression créée dans les canalisations et les appareils de l'installation, au moyen d'un extracteur, lequel rejette à l'atmosphere les gaz purifiés. La dépression créée dans ladite installation est de l'ordre de 30 à 50 mm de c.e. Selon cette application du procédé, les gaz préalablement mis au contact d'une eau chargée de matières organiques, avant leur adsorption par le catalyseur, perdent par oxydation environ 60 % d'odeur. Après leur passage dans l'épurateur à catalyse les gaz rejetés à l'atmosphère sont purifiés à environ 98 Z. A titre d'exemple et dans une station d'épuration d'une ville de 20.000 habitants, le débit des gaz envoyés dans l'installation d'épuration est de l'ordre de 5 à 10 litres par seconde. La figure 1 donne un schéma d'une installation selon l'invention. A la partie basse dudit schéma sont représentés certains des ouvrages équipant une station d'épuration d'eaux résiduaires. En 1 est représenté un local de transfert des boues fraiches vers le digesteur, en 2 un regard de dégrillage des eaux brutes, en 3 la canalisation provenant du filtre à boue (non représente). Ces points étant généralement les plus nauséabonds de la station, ont été choisis pour capter les gaz dégagés par les eaux brutes et les boues mo- mentanément stockées, avant de les diriger vers les appareils destructeurs d'odeurs 4, 5. Les tuyauteries composant le circuit gaz et lesdits appareils 4, 5 sont mis en dépression au moyen d'un extracteur 6. L'appareil 4 dit laveur d'air est relié au regard de dégrillage 2 par un circuit dans lequel circule de l'eau brute. Cette eau est prélevée en partie basse dudit regard 2.Elle est envoyée, après filtrage sommaire, sous la pression d'une pompe 7, à la partie supérieure du laveur 4 par une tubulure 8. Après son passage dans ledit appareil 4 elle retourne par une tubulure 9 audit regard 2. Lesdits ouvrages 1, 2 et le filtre à boue peuvent être isolés par des vannes insérées dans le circuit de gaz. Le local 1 peut ainsi être isolé par une vanne 10, le regard 2 par une vanne 11, le filtre à boue par une vanne 12-, lesquelles vannes sont respectivement disposées sur les tubulures 13, 14 et 3. Ces différents circuits sont regroupés dans une tubulure 15. Pour des facilités de réalisation et tel que le représente le schéma, la tubulure 15 est passée par la cheminée 16 de la station d'épu- ration et rejoint une canalisation 18 qui aboutit par une de ses extrémités à la partie inférieure du laveur 4 et par son autre extrémité à la partie supérieure de l'épurateur 5. Une vanne 19 permet dtisoler le laveur 4, une vanne 20 permet d'isoler l'épurateur 5. Une tubulure 21 prenant naissance à la partie supérieure dudit laveur 4 et rejoignant la tubulure 18 permet de mettre en série le laveur 4 et l'épurateur 5. Une vanne 22 est prévue pour isoler le laveur 4. Provenant d'un ozoneur (non représenté) une canalisation 23 aboutissant d'une part à la partie inférieure du laveur 4 et d'autre part à la partie supérieure de l'épurateur 5 amène l'ozone dans lesdits appareils 4 et 5. Une vanne 24 ferme le circuit avant le laveur 4 une vanne 25 avant l'épurateur 5. L'épurateur 5 est relié à l'extracteur 6 par une tuyauterie 26 sur laquelle est disposé un régulateur de débit 27. Le fonctionnement de l'installation est le suivant : l'extracteur 6 crée une dépression dans les canalisations et dans les appareils. Les vannes isolant les ouvrages 1,2 et le filtre à boue sont tout ou partie ouvertes. Selon une application du procédé, les vannes 19 et 22 sont fermées de manière à isoler le laveur d'air 4. La vanne 10 est ouverte. Un apport d'ozone est effectué dans l'épurateur 5 par ouverture de la vanne 25, la vanne 24 étant fermée. Par dépression, les gaz + ozone sont dirigés vers l'épurateur 5 dans lequel ils passent de haut en bas à travers une couche de corps poreux imprégnés d'un catalyeur 5d. Le débit de gaz + ozone est régulé par le régulateur 27, les gaz épurés aspirés par l'extracteur 6 rejetés à l'atmosphère. Selon une autre application du procédé, le fonctionnement de l'installation est le suivant : la vanne 20 est fermée, les vannes 19, 22 sont ouvertes. L'apport d'ozone à la partie inférieure du laveur d'air 4 est effectué par l'ouverture de la vanne 24, la vanne 25 étant fermée. Le recyclage de l'eau brute prélevée dans le regard 2 est effectué par la mise en route de la pompe 7, la circulation se faisant de haut en bas, l'eau admise dans le laveur 4 tombe en pluie sur une couche de cylindres creux 4g et ruisselle sur lesdits cylindres pour être recueillie en partie basse du laveur et évacuée-par la tubulure 9 vers le regard 2. Les gaz nauséabonds sont admis dans le laveur 4 à la partie inférieure. Les gaz et l'ozone circulent de bas en haut et à contre-courant du ruissellement d'eau chargée de matières organiques, à travers la couche 4g de cylindres creux et est évacuée à la partie supérieure du laveur de la tubulure 21/18 qui les dirige vers l'épurateur 5. Les gaz et l'ozone préalablement lavés et ayant perdu environ 60 % de leur odeur sont alors mis au contact du catalyseur qui permet alors de les neutraliser à environ 98 Z. Les gaz et l'ozone aspirés par l'extracteur 6 sont enfin rejetés à l'atmosphère. Cette application du procédé selon lequel on effectue un lavage préalable des gaz avant leur mise en présence d'un catalyseur procure un avantage non négligeable au niveau de la durée d'utilisation du catalyseur. Il apparaît en effet que son efficacité est prolongée de l'ordre de deux à trois fois par rapport à un passage direct des gaz dans l'épurateur. Cette efficacité est illustrée par la courbe représentée à la figure 5. 8n ordonnée est portée en pourcentages l'efficacité du catalyseur. En abscisse est portée la durée du catalyseur traduite en mois. La courbe en trait continu représente l'efficacité du catalyseur sans que le traitement préalable des gaz soit effectué. La courbe en pointillés représente l'efficacité du catalyseur avec traitement préalable des gaz. On voit sur cette courbe l'intérêt du lavage. préalable à l'eau brute. Selon cette application du procédé, l'efficacité du catalyseur est supérieure à 50 Z au terme d'une période de 18 mois de fonctionnement de l'installation, alors que sans traitement préalable et après 12 mois de fonctionnement, l'efficacité du catalyseur tombe à 15 %. Au niveau du regard de dégrillage et dans le but de recueillir des gaz intensément charges en odeurs nauséabondes, des dispositions particulières sont prévues concernant l'équipement dudit regard. Tel qu'illustré à la figure 2, on voit une coupe d'un regard 2 dans lequel aboutit une canalisation d'égout 28. Les gaz nauséabonds sont recueillis par dépression à la partie supérieure 2a du regard par une tubulure 29, les eaux résiduaires arrivant par la canalisation 28 sont contenues dans le regard. Afin d'éviter d'aspirer des gaz nauséabonds additionnés de gaz moins chargés en odeurs fétides provenant de la canalisation 28, on équipe le regard 2 d'une paroi transversale 30 appelée également bavette, disposée face à l'orifice de ladite canalisation.Cette bavette s'étend de haut en bas sans atteindre le fond du regard et est solidaire du couvercle 2b, lequel couvercle ferme hermédiquement ledit regard à sa partie supérieure. Elle s'étend également sur la largeur du regard pour relier l'une à l'autre sesparois latérales. Cette disposition permet ainsi de créer une chantre 2a dans laquelle se chargent en odeur nauséabonde les gaz dégagés par les eaux résiduaires momentanément stockées. Compte tenu du milieu ambiant et afin de prolonger la vie de la bavette 30, on la réalise en matière plastique par exemple en Butyl ou en P.V.C.. Un mode de réalisation de l'épurateur des gaz 5 est illustré à la figure 3. Ce dernier, représenté en coupe, adopte la forme générale d'un cylindre fermé hermétiquement à ses deux extrémités et reposant sur une de ses bases. Du côté de sa partie inférieure est disposée une grille Sa horizontale et sensiblement parallèle au fond 5b. Cette grille,portée par des consoles 5c répatties au droit de son bord périphérique et solidaires de la virole composant l'appareil, supporte une couche 5d formée par des billes d'alumine imprégnées d'un catalyseur, par exemple de sels de Cr+Pt+Cu. A titre d'exemple, la charge de catalyseur est de 200 Kilogrammes, pour 350 litres de catalyseur.La grille Sa divise ainsi le volume interne de l'appareil 5 en deusparties inégales dont l'une disposée au-dessus, est en partie comblée de billes d'alumine imprégnées de catalyseur. Atrdessus de ladite couche 5d est réservé un espace formant une chantre Se dans laquelle débouche d'une part une tubulure 5f par laquelle les gaz sont admis et d'autre part une autre tubulure 5g par laquelle l'apport d'ozone est effectué. Au-dessous de la grille Sa est réservée une chambre dans laquelle sont prélevés les gaz purifiés après leur passage dans la couche 5d par une tubulure 5h. Les diverses tubulures de l'epurateur comportent à ltexterieur une bride de raccordement. L'épurateur 5 peut être, selon un mode d'execution réalisé en matière plastique, par exemple en P.V.C. ou en résines de polyester armées. La figure 4 illustre une forme de réalisation d'un laveur d'air 4, Tel que représenté en coupe sur le dessin, ledit laveur est formé de deux parties généralement hémisphériques 4a/4b reliées entre elles par une partie cylindrique 4c laquelle comporte à sa partie inférieure et du coté extérieur à l'appareil une ceinture d'une section générale triangulaire 4d. Cette ceinture 4d s'appuie sur un support 31 sur lequel le laveur 4 repose. Dans la partie hémisphérique inférieure 4b et dans une position sensiblement horizontale, est disposée une grille 4e, laquelle divise le laveur en deux parties inégales. La grille 4e repose sur des supports 4f répartis au droit de sa périphérie et solidaires de l'enveloppe du laveur. La grille 4e supporte une couche 4g formée d'un empilement de cylindres creux disposés en vrac. Au-dessus de cette couche est ainsi réservée une chantre 4h dans laquelle débouchent d'une part uné tubulure 4j prolongée par un tube perforé sur sa périphérie 4k, sensiblement horizontale et d'autre part, une autre tubulure 41 par laquelle les gaz lavés sont aspirés. La tubulure 4j amène l'eau brute chargée de matières organiques et la distribue au moyen du tube perforé 4k. Selon un mode d'exécution (figure 4), le tube 4k est recouvert par la couche 4g. Bien entendu, ce tube pourrait selon un autre mode etre disposé au-dessus de la couche 4g sans modifier sensiblement le fonctionnement de l'appareil. Une soupape de sûreté tarée à 50 mm de c.e. en dépression est prévue afin de préserver l'appareil au cas où pour une raison indéterminée une dépression accidentellement plus importante présenterait un risque pour l'appareil. Au-dessous de la grille 4e dans 1? espace réservé entremette dernière et le fond 4b du laveur débouche une tubulure 4n disposée orthogonalement audit fond. Ladite tubulure 4n comporte du coté de son orifice situé du coté interne du laveur, un écran 4p maintenu parallèlement audit orifice et espacé de ce dernier d'environ trois centimètres au moyen de quatre pattes fixées à ladite tubulure. Cet écran a pour objet de protéger de l'eau brute l'orifice d'amenée des gaz malodorants. A sa partie extreme inférieure, le laveur comporte une partie plane 4q à laquelle est fixée une tubulure de retour des eaux brutes 4r, vers le regard de dégrillage 2.Cette tubulure 4r est inclinée et comporte par exemple à son extrémité un siphon 4s afin que la dépression dans l'appareil ne provoque pas d'entrée d'air par cet orifice. A sa partie supérieure le laveur comporte une porte de visite 4t boulonnée sur une collerette fixée à la partie hémisphérique supérieure 4a, la soupape 4m est fixée sur cette porte 4t. Les diverses tubulures de l'appareil comportent à l'extérieur une bride pour leur raccordement aux tuyauteries de l'installation. Selon un mode de réalisation et afin de résister aux agents corrosifs (SH2+H20), le laveur d'air est réalisé entièrement en matières plastiques. L'enveloppe de l'appareil est en résines de polyester armées de fibres de verre, la grille, les tubulures ainsi que les cylindres creux composant la couche 4g sont en P.V.C.. On notera également que les différentes tuyauteries de l'installation sont en P.V.C.. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications pourront être apportées par l'homme de l'art, au procédé, à l'installation ou aux divers appareils permettant leur mise en oeuvre, qui viennent d'entre décrits uniquement à titre d'exemple. REVENDICATIONS 1 -Procédé de desttuction de gaz nauséabonds issus d'une station d'épuration d'eaux résiduaires recueillies à la sortie d'un collecteur d'égout, carac térisé en ce que l'on recueille les gaz en divers points de ladite station et en ce qu'on les fait passer à travers un corps poreux imprégné d'un catalyseur d'oxydation. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, avant de faire passer les gaz nauséabonds à travers ledit corps poreux, on les fait cir culer à contre-courant d'un ruissellement d'eau chargée de matières orga niques. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que pour cinq à dix litres par seconde de gaz à purifier, on assure un débit d'eau variant en tre un et dix litres par seconde, d'eau chargée de matières organiques. 4 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on effectue un apport d'ozone auxdits gaz avant de les traiter, les gaz mélangés à l'ozone étant traités ensemble au cours du cycle. 5 - Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un extracteur de gaz relié à au moins un épurateur à catalyse, lequel extra teur aspire les gaz purifiés à la sortie dudit épurateur auquel aboutis sent divers circuits véhiculant les gaz, grâce à la dépression créée dans l'installation par ledit extracteur, lequel rejette les gaz purifiés à l'atmosphère. 6 - Installation pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte, d'une part, au moins un laveur d'air fonctionnant par ruissellement d'eau chargée de ma tières organiques, lequel laveur d'air est relié à-au moins un épurateur afin de mettre les gaz préalablement lavés au contact d'un catalyseur, et d'autre part, au moins un extracteur relie à l'épurateur à catalyse, le quel extracteur aspire les gaz purifiés à la sortie dudit épurateur au quel aboutissent divers circuits véhiculant les gaz, grâce à la dépression créée dans l'installation par l'extracteur, lequel rejette les gaz puri fiés à l'atmosphère. 7 - Installation selon l'une quelconque des revendications 5 et 6 dans une station d'épuration d'eaux résiduaires comprenant au moins un regard de dégrillage auquel aboutit un collecteur d'egout, lequel regard est fermé hermétiquement à sa partie supérieure par un couvercle, caractéri sée en ce que ledit regard comporte à l'intérieur, au moins une bavette disposée face audit collecteur et s'tendant d'une part à partir dudit couvercle et de haut en bas du regard sans toutefois atteindre le fond de ce dernier et d'autre part sur la distance séparant deux des parois internes du regard de sorte à réserver une chambre, à partir de laquelle sont aspirés les gaz nauséabonds. 8 - Epurateur de gaz trouvant son application dans l'installation selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce qu'il se compose d'une enceinte, laquelle est divisée en deux parties par une grille dis posée horizontalement, s'étendant sur toute la section de ladite enceinte et supportant un empilement d'une pluralité de corps poreux imprégnés d'un catalyseur, laquelle enceinte comporte au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessous de la grille et au moins une autre tubu lure débouchant dans l'autre partie située au-dessus de ladite grille. 9 - Epurateur selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits corps poreux sont des billes d'alumine imprégnées d'un catalyseur d'oxydation appartenant au groupe des sels de chrome, de platine, de cuivre et leurs mélanges. 10 - Laveur d'air trouvant son application dans l'installation selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce qu'il se compose d'une enceinte, laquelle est divisée en deux parties par une grille dis posée sensiblement horizontalement s'étendant sur toute la section de ladite enceinte et supportant une pluralité de cylindres creux empilés en vrac, laquelle enceinte comporte au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessous de la grille et au moins une tubulure débouchant dans la partie située au-dessus de ladite grille. Il - Laveur d'air selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'au moins une des tubulures qui débouche dans la partie de l'enceinte située au dessous de la grille comporte devant son orifice débouchant à l'intérieur de ladite enceinte, un écran en matière plastique légèrement éloigné dudit orifice.