La présente invention concerne un appareil de surveillance de débit pour fluides liquides ou gazeux, comportant un boîtier qui présente un compartiment de passaae du courant de fluide ou compartiment d'écoulement, boîtier dans lequel est prévu un transmetteur en forme de piston garni d'au moins un aimant permanent, et comportant en outre un dispositif d'indication, de mesure, ou de commutation disposé à l'extérieur dudit compartiment. Pour la surveillance du débit de fluides liquides et gazeux, on utilise des indicateurs de débit, des débitmetres et/ou des contrôleurs de débit, dont beaucoup sont équipés de contacts électriques appropriés, de manière à émettre une impulsion électrique lorsque le débit dépasse une valeur généralement réglable ou, au contraire, tombe en dessous d'une telle valeur. On connaît diverses installations propres à assurer de telles fonctions de surveillance. Pour l'indication et la mesure du débit, on utilise souvent des appareils, dans lesquels un flotteur conique se trouve dans un tube conique transparent en verre ou en matière plastique, flotteur qui, si le tube est monté verticalement, est soulevé par le fluide circulant de bas en haut. Sur le tube lui-même, ou à un emplacement approprié, est fixée une échelle graduée sur laquelle on peut lire le débit. Les flotteurs sont soulevés plus ou moins haut selon le débit, la densité et, dans le cas de liquides, la viscosité du fluide dans une mesure correspondant à l'élargissement de la section de passage résultant de la conicité du tube.Selon un perfectionnement de ces débitmètres, les flotteurs sont soutenus par un ressort à boudin contre la pression du fluide en écoulement et, en même temps, guidés, la plupart du temps simultanément, par une barre disposée au milieu du tube conique. Pour la surveillance électrique de débits, on connaît déjà des appareils, dans lesquels un élément en forme de palette pénètre, généralement verticalement, dans un tronçon de tube traversé par le fluide et est entrainé par le fluide en écoulement. Selon la vitesse de passage du fluide, la palette prend une position oblique déterminée, qui est utilisée pour actionner, par l'intermédiaire de presse-étoupes ou d'un soufflet métallique, un commutateur miniature qui se trouve à 1' extérieur du compartiment d'écoulement, ou bien pour commuter, au moyen d'aimants permanents fixés à la tige de la palette, un interrupteur scellé à lamelles (également dénommé "interrupteur de proximité") également disposé à l'extérieur dudit compartiment. On connaît également des contrôleurs de débit qui fonctionnent avec des transmetteurs de mesure en forme de pistons. Lorsqu'on utilise des boîtiers "à siège de soupape plan" (ce "siège" s'étendant dans un plan contenant l'axe d'écoulement du fluide et étant disposé sensiblement au milieu du boitier), ces pistons sont disposés de manière à s'étendre dans la direction axiale du "siège de soupape" et au-dessus de celui-ci et sont généralement guidés sur leur côté intérieur. Ils sont soutenus par un ressort contre la pression du fluide en écoulement et transmettent leur changement de position, en général au moyen d'un aimant permanent, à des interrupteurs de proximité montés à l'extérieur du boîtier. Au lieu des boi- tiers "à siège de soupape plan", on peut également utiliser des boîtiers de passage, dans lesquels des pistons guidés dans l'alésage du boîtier, pistons qui sont garnis d'un aimant permanent, sont soutenus contre la pression du fluide en écoulement par un ressort.L'aimant permanent actionne alors un interrupteur de proximité se trouvant à l'extrémité du boîtier, ou bien forme avec un autre aimant permanent se trouvant à 1' extérieur du boîtier un couplage magnétique qui actionne par son déplacement un commutateur miniature. On connait encore des débitmètres, dans lesquels des pistons soutenus par des ressorts sont guidés sur la surface intérieure de boîtiers tubulaires, ces pistons présentant deux aimants permanents annulaires à aimantations opposées, débit mètre s qui utilisent une bille entraînée sur une échelle graduée extérieure dans le champ médian distordu de cette combinaison magnétique pour indiquer le débit. De tels appareils peuvent en outre être munis d'un interrupteur de proximité déplaçable, de manière à produire un signal de commutation électrique lorsque le débit dépasse une baleur ajustable ou lorsqu'il tombe en dessous de cette valeur. Toutes ces installations connues de surveillance de débit présentent cet inconvénient que le guidage des pièces mobiles en forme de cône, de palette ou de piston, est influencé par des corps étrangers entraînés par le fluide ou par des précipitations tombant du fluide. Cela est particulièrement vrai pour les débitmètres et/ou contrôleurs de débit munis de boî- tiers "à siège de soupape plan" ou de boîtiers de passage et fonctionnant avec des pistons soutenus par des ressorts.Du fait que dans ces appareils, des tolérances relativement étroites doivent être respectées dans le guidage pour obtenir des valeurs de mesure ou de commutation reproductibles, même de faibles quantités de saleté ou de dépôts tombant du milieu en écoulement tels que, par exemple, du tartre dans le cas d' eaux calcaires, conduisent à un coincement et, par conséquent, à une mise hors service des appareils. Un autre inconvénient des appareils fonctionnant avec des pistons montés de façon mobile, réside en ce que des mesures erronées peuvent résulter d'une obliquité des pistons guidés sur de faibles longueurs. L'invention a pour objet de réaliser un appareil de surveillance de débit, du type défini au début du présent préambule, sous la forme d'un appareil de construction simple et, par conséquent, de fabrication particulièrement économique qui se caractérise en outre, meme dans des conditions de fonctionnement défavorables, par une grande fiabilité et qui assure toujours l'obtention de valeurs mesurées et indiquées exactes. A cet effet, suivant l'invention, le transmetteur garni d'un ou plusieurs aimants est réalisé sous la forme d'un piston creux pouvant être traversé par le courant de fluide, monté de manière à pouvoir se déplacer sur un élément tubulaire fixe par rapport au boîtier et conduisant ce courant, et présentant dans sa région extrême aval un étranglement prédéterminé. Gracie au montage d'un piston creux mobile sur un élément tubulaire fixe par rapport au boîtier et conduisant le fluide, on obtient une disposition télescopique dont l'avantage essentiel réside en ce que les surfaces de portée ou de guidage coopérant entre elles du piston creux et de l'élément tubulaire sont situées à l'écart du chemin d'écoulement du fluide, c'est-à-dire que ces surfaces de portée vues dans le sens du courant sont situées en amont du point de sortie du fluide hors de l'élément tubulaire guidant le courant.De cette ma nière, le fluide sortant de l'élément tubulaire ne peut pas influer défavorablement sur les emplacements de portée, ce qui assure que des corps étrangers entraînés par le fluide et qui, en particulière dans le cas de fluides liquides, ne peuvent jamais être entièrement évités, ne peuvent entraîner un coincement ou une obliquité du montage qui conduiraient à des mesures erronées ou à la mise hors service de l'apareil. Un autre avantage important réside en ce que le guidage du piston creux sur l'élément tubulaire conduisant le courant de fluide peut être réalisé indépendamment de la section nominale de passage de l'appareil et, par conséquent, indépendamment du débit et de la pression de service déterminés par les rè, gles de la construction mécanique, ce qui revient à dire qu'on peut choisir une grande longueur de portée par rapport au diamètre extérieur de l'élément tubulaire, ce qui élimine tout risque d'obliquité et de coincement. I1 est également possible de graisser davantage les surfaces de portée car, en raison de la position protégée du courant de fluide de ltemplacement d' appui ou de portée, un balayage par le fluide ou autre élimination du lubrifiant n'est pas à craindre. De préférence, l'élément tubulaire conduisant le courant de fluide forme l'extrémité intérieure au boîtier d'une pièce d'admission. L'appareil de surveillance de débit devient de cette manière particulièrement simple à construire car, en principe, il peut être constitué par trois pièces seulement, à savoir la pièce d'admission, le boîtier qui se raccorde à celle-ci et le piston creux garni d'un ou plusieurs aimants qui est guidé sur l'élément tubulaire. La pièce d'admission a une double fonction, à savoir que, d'une part, son prolongement tubulaire assure un guidage irréprochage et un glissement doux du piston creux et que, d'autre part, la pièce d'admission, y compris sont prolongement tubulaire, sert à l'introduction du fluide à surveiller. Suivant une forme d'exécution avantageuse de l'invention, la course du piston creux est limitée par une saillie en forme d'épaulement annulaire prévue sur son côté extérieur et à laquelle est associé un oontre-épaulement annulaire du boîtier. La saillie en forme d'épaulement annulaire s'étend alors avantageusement jusqu'au voisinage immédiat de la surface intérieu re de la paroi du boîtier. Grace à cette disposition, lors de la course maximale du piston creux, on obtient une application sensiblement étanche de la saillie en forme d'épaulement annulaire sur le contreépaulement annulaire du boîtier, moyennant quoi le compartiment d'écoulement est séparé de la surface extérieure libre de l'élément tubulaire, de sorte cu'aucune impureté ne peut parvenir dans cette zone.Comme la saillie en forme d'épaulement annulaire s'étend avantageusement juscu'au voisinage immédiat de la surface intérieure de la paroi du boîtier, il se forme, en particulier si le diamètre extérieur de la saillie en formè d'épaulement annulaire est sensiblement égal au diamètre extérieur du ou des aimants annulaires du transmetteur, un interstice annulaire qui, même dans les positions intermédiaires du piston creux, sépare le compartiment d'écoulement proprement dit de l'espace libre entre le ou lesdits aimants et la tubulure d'admission. Suivant une variante d'exécution spéciale, l'une des deux surfaces de portée coopérant entre elles du piston creux et de l'élément tubulaire est une surface polygonale,moyennant quoi l'on obtient des propriétés de guidage particulièrement avantapeuses entre les surfaces de portée, car chaque partie polygonale assure un contact linéaire à faible frottement. L'étrangement du piston creux est obtenu d'une manière particulièrement simple au moyen d'au moins un perçage prévu dans sa paroi frontale. I1 est également possible de prévoir latéralement dans le piston creux un ou plusieurs perçages de section droite circulaire, rectangulaire, ou trapézoidale, ces perçages étant, à l'état de repos, pratiquement obturés par l'élément tubulaire tandis que, lors du passage du fluide, en raison du déplacement du piston creux sur ltélément tubulaire qui se produit alors, ils s'ouvrent progressivement. Suivant une autre forme d'exécution avantageuse de l'invention, le piston creux présente dans sa surface frontale, un perçage petit par rapport à son diamètre intérieur, passage dans lequel pénètre la partie amincie coniquement de l'élément tubulaire fixe par rapport au boîtier. Les perçages ou fraisages pratiqués au-dessous de la partie conique dans la surface frontale de l'élément tubulaire doivent permettre au fluide en écoulement de pénétrer sans perte de charge appréciable dans le piston creux. La longueur de la partie conique, sa conicité et la différence entre son plus grand diamètre extérieur et le diamètre intérieur de l'étranglement du piston creux, sont fonction du fluide, du débit et de la course désirée du piston creux qui dépend de ce débit. Pour transmettre le changement de position du piston creux au dispositif d'indication de mesure, ou de commutation dispo- sé à l'extérieur du compartiment d'écoulement, il est prévu, de préférence, deux aimants annulaires aimantés axialement dans des sens opposés sur le piston creux et deux aimants permanents réalisés sous la forme d'aimants en anneau, en barre ou en barreau, disposés à l'extérieur du compartiment d'écoulement et également aimantés dans des sens opposés, les pôles qui occupent des positions correspondantes dans les deux paires d'aimants étant en outre de noms contraires.Aussi bien les pôles médians respectifs de noms contraires de ces deux paires d'aimants que les pôles respectifs de noms contraires de leurs surfaces frontales, pôles qui se trouvent en regard l'un de l'autre pratiquement à la même hauteur en étant séparés seulement par l'épaisseur de la paroi s'attirent mutuellement avec une force considérable et assurent un mouvement régulier sans hystérésis. De cette manière, en particulier lors du changement de sens du mouvement du piston, une orientation exacte et précise est assurée. Dans le cas d'une indication ou d'une mesure de débit optiques, les aimants extérieurs peuvent servir directement d'index sur une échelle graduée fixée de manière appropriée. Si l'on utilise l'appareil en même temps comme dispositif de commutation, un commutateur miniature de position ajustable peut être actionné par le déplacement des aimants extérieurs et ces deux aimants peuvent également être fixés de façon rigide directement sur le levier de commande d'un commutateur miniature. Si l'appareil est agencé en vue de servir exclusivement de dispositif de commutation, il suffit alors qu'un unique aimant fixé sur le piston creux actionne un interrupteur de proximité, de préférence déplaçable, situé à l'extérieur du boîtier. I1 est alors avantageux de loger l'interrupteur de proximité dans la partie inférieure d'un commutateur en le soudant, par exemple directement aux contacts de connexion de cette partie inférieure et en l'enrobant ensuite dans une masse isolante. De cette manière, on économise des éléments de construction supplémentaires coûteux pour la réception de l'interrupteur de proximité.Si des courants de commutation relativement intenses doivent être coupés ou établis, alors on peut loger en plus de l'interrupteur de proximité un triac et une résistance de protection reliée à sa grille de commande dans la partie inférieure du commutateur. Lorsqu'on utilise une forme d'exécution de l'invention comportant un tampon d'obturation fixe par rapport au boîtiers' étendant dans un perçage central de la paroi frontale du piston creux, il est avantageux d'utiliser un tampon conique à ses deux extrémités avec éventuelement un segment cylindrique dans sa région médiane, la zone du tampon située du côté amont étant de préférence agencée de manière à favoriser l'écoulement ; dans ce cas, par le choix de la conicité de la zone du tenon située du côté aval, on peut alors prédéterminer la caractéristique du rapport course/débit nécessaire dans chaque cas particulier. Une autre forme d'exécution particulièrement avantageuse de l'invention, qui convient surtout pour une utilisation de l'appareil en tant que contrôleur de débit dans des circuits hydrauliques à la suite de soupapes dites "de décharge", et qui assure une émission de signal dans une large mesure exempte de retard lors d'un passage de la position de signalisation à la position de repos, se caractérise par le fait que le diamètre de l'élément tubulaire guidant le piston creux chargé par un ressort est plusieurs fois plus petit que le diamètre intérieur du boîtier sur la longueur de la course des aimants annulaires, et par le fait qu'entre la paroi du boîtier et les aimants annulaires fixés à un pied de piston creux présentant une périphérie extérieure élargie est prévu un interstice annulaire de reflux relativement grand.Dans cette forme d' exécution, le volume maximal du piston creux en fin de course vers l'extérieur est relativement petit par rapport au volume situé, dans cet état de fonctionnement, au-dessous des aimants annulaires. Enfin, une autre forme d'exécution de l'invention convient particulièrement bien pour l'utilisation de l'appareil en tant qu'organe de surveillance pour des paliers hydrostatiques où un fonctionnement largement indépendant de la viscosité est exigé. Cette forme d'exécution fonctionne avec des ouvertures prévues dans la paroi frontale du piston creux et réalisées à la manière d'un diaphragme de Venturi, ouvertures à chacune d'au moins une partie desquelles est associée une broche fixe par rapport au boîtier s'étendant dans l'ouverture correspondante. Les longueurs de ces broches sont différentes et, pour au moins une partie d'entre elles, plus petites que la course du piston creux.De cette manière, l'appariel peut, par exemple moyennant l'utilisation de trois ou plus de trois commutateurs, servir à la surveillance simultanée des débits les plus divers, sans que les points de commutation puissent être modifiés par des variations des coefficients de frottement en fonction de la viscosité. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution. Sur ces dessins la figure 1 est une représentation schématique d'une forme d'exécution d'un appareil de surveillance de débit suivant l'invention comportant un boîtier de passage la figure 2 est une représentation partielle schématique d'une variante de l'appareil de la figure 1 la figure 3 est une représentation partielle schématique d'une autre forme d'exécution d'un élément tubulaire conducteur d'écoulement comportant un piston creux garni d'aimants et destiné à être incorporé à un boîtier d'écoulement la figure 4 est une représentation schématique d'une autre forme d'exécution de l'invention comportant un agencement spécial d'aimants pour l'actionnement d'un commutateur miniature la figure 5 représente une forme d'exécution d'un appareil de surveillance de débit comportant un boîtier "à siège de soupape plan" la figure 6 est une représentation schématique d'une au tre forme d'exécution de l'invention au moyen de laauelle on peut déterminer à l'avance des caractéristiques spéciales du rapport course/débit la figure 7 représente une autre variante d'exécution convenant particulièrement bien comme contrôleur de débit dans des circuits hydrauliques à soupapes de décharge, et la figure 8 représente une fore d'exécution de 1 'inven- tion qui convient particulièrement bien comme organe de surveillance pour des paliers hydrostatiques. La figure 1 représente une forme d'exécution de l'invention, dans laquelle un boîtier 10 en matière plastique ou en métal non magnétique est lié à une pièce d'admission 11, par exemple par collage, de façon qu'on obtienne dans le boîtier un compartiment d'écoulement 6, dans lequel pénètre un prolongement tubulaire 12 de la pièce d'admission 11. Sur ce prolongement tubulaire 12 est monté de manière à pouvoir coulisser un piston creux 13 qui porte, en tant que transmetteur de valeurs mesurées, un aimant permanent annulaire 14. Dans la paroi frontale 15 du piston creux cylindrique 13 est prévue une ouverture 16 qui constitue un étranglement par rapport à la section de passage du prolongement tubulaire 12 et du piston creux 13. Lorsque l'appareil estmonté verticalement, et lorsque le fluide y pénètre dans le sens de la flèche 7, le piston creux 13 se soulève avec l'aimant 14 dans des conditions déterminées par le débit et par le poids spécifique du fluide ainsi que par le propre poids du piston creux et le dimensionnement de l'étranglement 16, à partir d'un débit déterminé jusqu'à la position représentée sur la figure 1, de sorte que l'aimant permanent annulaire 14 actionne un interreupteurde proximité 17 disposé, à l'extérieur du compartiment d'écoulement, dans un évidement 18. L'appareil constitue, dans ce cas, un contrôleur de débit pur qui, pour un débit suffisant, maintient l'interrupteur 17 fermé, mais ouvre celui-ci lorsque le débit tombe au-dessous de la valeur choisie. Le piston creux 13 est muni sur sa surface extérieure d' une saillie 9 en forme d'épaulement annulaire qui, en service, vient s'appliquer dans un redan 8 formé dans le boîtier 10, lorsque le débit choisi est atteint et que l'interrupteur 17 est maintenu fermé par l'aimant permanent 14 La saillie en forme d'épaulement annulaire 9 sépare alors l"*espace 5, situé au-dessous du redan 8 du boîtier, du compartiment d'écoulement proprement dit 6, ce qui assure cet avantage que la surface de guidage libre du prolongement tubulaire 12 est complètement isolée du compartiment d'écoulement proprement dit 6, de. sorte cue, dans cet espace libre séparé 5, aacane parti- cule étrangère ne peut non plus pénétrer. La saillie annulaire 9 du piston creux 13 est en temps utilisée pour la fixation de l'aimant permanent 14, dont le diamètre extérieur correspond au diamètre extérieur de la- dite saillie en forme d'épaulement annulaire 9, de sorte qu1 entre la paroi du boîtier, d'une part, et d'autre sart l'épau- lement annulaire 9 et l'aimant permanent 14, il ne subsiste qu'un interstice 4 relativement étroit et que, par conséquent, l'aimant permanent 14 se trouve à une distance aussi rSdeite que possible de l'interrupteur de proximité 17. Un autre avantage particulier réside en ce que le piston creux 13 est guidé sur le prolongement tubulaire 12 sur une distance relativement grande, de sorte qu'il n'existe absolu- ment aucun risque d'obliquité ou de coincement, ce qui est d'une importance essentielle pour la sécurité de fonctinrine- ment. L'appareil représenté sur la figure 1 peut également être réalisé sous la forme d'un indicateur de débit. Dans ce cas, au lieu de l'aimant annulaire 14, on utilise deux aimants annulaires deux fois plus courts, tous deux aimantés axiale- ment, disposés avec leurs pôles de même nom immédiatement l'un au-dessus de l'autre. Au lieu de l'interrupteur de prNngimit 17, on peut dans ce cas insérer dans la rainure longitudinale 18 du boîtier 10 une bille d'acier qui indique Si le piston creux 13 se trouve dans sa position inférieure ou dans Sa position supérieure. La figure 2 représente un piston creux 13 légèrement modifié, dans lequel la paroi frontale 15 ne présente pas d'ouverture et dans lequel l'étranglement est réalisé à l'aide de perçages de la paroi latérale, c'est-à-dire dans la partie cylindrique creuse du piston. Ces perçages 20 sont libres lors que le piston creux 13, par suite d'un débit suffisant, est soulevé sur le prolongement cylindrique 12 du raccord d'admission 11, jusqu'à la position supérieure extrême, comme représenté sur la figure 2. Si le piston creux 13 est retombé sur son siège par suite d'une réduction de débit, alors les perçages 20 sont obturés au moins partiellement par le prolongement tubulaire 12. Les perçages ou ouvertures 20 peuvent présenter une forme circulaire, rectangulaire ou trapézoidale et, en particulier peuvent être réalisés sous forme de fentes. Selon la nature et le débit du fluide à surveiller, il est possible de répartir plusieurs ouvertures de ce genre régulièrement ou non autour de la périphérie du piston creux, de les décaler verticalement et, éventuellement aussi de les combiner avec des ouvertures pratiquées dans la paroi frontale 15. La figure 3 représente l'agencement d'une pièce d'admission 11 à prolongement tubulaire 12, agencement suivant lequel, à l'extrémité de sortie de ce prolongement tubulaire est prévu un tampon conique d'obturation ou bondon 32 qui assure que le piston creux 13 forme par son ouverture d'écoulement 16 réduisant la section de passage, dans la position de repos représentée, par rapport au bondon conique 32, un interstice annulaire 35 de faible largeur. Si maintenant le fluide pénètre dans le sens de la flèche 7, alors le piston creux 13 se soulève, de sorte que l'interstice annulaire s'élargit progressivement en fonction de la conicité du bondon 32. Lorsque le piston creux 13 atteint sa position extrême, l'ouverture de passage circulaire 16 devient complètement libre.Le fluide s'écoulant dans la direction 7 pénètre à travers le côté frontal du prolongement 12, côté sur lequel se trouvent uniquement les deux entretoises 33 et 34 portant le bondon conique 32, dans le piston creux 13 présentant l'étranglement 16, piston qui, dans ce cas, porte également deux aimants 30 et 31 de polarités contraires qui, ou bien entraînent un élément indicateur disposé sur le côté extérieur du boîtier, tel que par exemple une bille aimantable, ou bien forment avec une paire d'aimants annulaires correspondante ou avec deux aimants en forme de barreau correspondants, fixés sur le côté extérieur du boîtier, un couplage magnétique pour la transmission sans hystérésis des courses du piston creux 13. La surface frontale 29 de l'aimant annulaire 30 peut alors en même temps servir de surface de butée limitant la course maximale. La figure 4 représente une forme d'exécution de l'invention dans laquelle la pièce d'admission 11 munie du prolongement tubulaire 12 porte un piston creux 13 garni de deux aimants annulaires 30 et 31 aimantés dans des sens opposés. Ceuxci forment avec les deux aimants en barreau 27 et 28 qui sont également aimantés axialement dans des sens opposés et présentent en leur milieu un pôle sud, tandis que les aimants annulaires présentent en leur milieu un pôle nord, un couplage magnétique, les aimants en barreau étant incorporés à un pointeau d'actionnement 25. Celui-ci actionne par son extrémité avant conique le galet de commande 26 d'un commutateur miniature 24. L'étranglement du piston creux 13 est dans ce cas réalisé au moyen de deux ouvertures triangulaires 23 diamétralement opposées qui, lors dudplacement du piston creux dans le sens de l'écoulement du fluide à surveiller, sont progressivement libérées et permettent le passage de ce fluide dans une mesure qui croit à mesure que le débit augmente. Un ressort 22 maintient le piston creux, à l'état de repos, dans sa postion initiale, c'est-à-dire que le piston creux est alors maintenu pressé par le ressort 22 contre la surface frontale intérieure 19 de la pièce d'admission 11. La caractéristique course/débit est déterminée par la constante de rappel du ressort ainsi que par la configuration de l'étranglement triangulaire, ladite caractéristique étant en outre fonction de la densité du fluide et de ses autres propriétés physiques. Sur la figure 5 est représenté un exemple d'exécution de l'invention dans lequel, au lieu d'un boîtier de passage, tel qu'il était prévu dans les formes d'exécution décrites ci-dessus, on utilise un boîtier à siège de soupape plan". Le "siège de soupape" 36 du boîtier constitue alors la pièce d'admission qui est munie du prolongement tubulaire 12, sur lequel glisse le piston creux 13. Ce piston creux est, ici encore, muni d'au moins un aimant annulaire 14 qui, à une position verticale déterminée, actionne par exemple un interrup teur de proximité 17. Tant dans cette forme d'exécution que dans les autres formes d'exécution précédemment décrites, le prolongement tubulaire 12 de la pièce d'admission peut également présenter une forme polygonale sur son coté extérieur pour assurer des propriétés de portée particulièrement favorables par rapport à la surface intérieure cylindrique du piston creux 13. De façon correspondante, il est également possible de donner au piston creux 13 une configuration polygonale et d'utiliser un prolongement tubulaire à surface extérieure cylindrique. Dans les deux cas, un guidage à frottement particulièrement faible et néanmoins précis du piston creux sur le prolongement tubulaire est assuré. Dans l'appareil de la figure 5, le fluide en écoulement pénètre canine dans les exemples précédents dans le sens de la flèche 7, soulève le piston creux 13 avec l'aimant annulaire 14 fixé sur lui puis, apres avoir traversé le piston creux, il redescend pour finalement s'échapper à travers l'ouverture de sortie dans le sens de la flèche 21. Des appareils correspondant à cette forme d'exécution peuvent aussi être équipés d'un ressort supplémentaire destiné à influer sur la course du piston creux. Ils peuvent être réalisés sous la forme de contrôleurs de débit purs lorsque utilise un unique aimant et un interrupteur de proximité et également sous la forme d'indicateurs de débit si l'on utilise par exemple deux aimants de polarités contraires coopérant avec une bille se déplaçant à l'extérieur du boîtier Enfin, il est également possible de prévoir deux aimants annulaires de polaritéscontraires fixés sur le piston creux et qui, par l'intermédiaire d'une seconde moitié de couplage magnétique prévue à l'extérieur du compartiment d'écoulement, jouent le rôle de débitmètre ou de commutateur sensible au débit. Dans la forme d'exécution de la figure 6, il est prévu un tampon d'obturation 41 de configuration spéciale s'étendant à travers une ouverture centrale de la paroi frontale du piston creux 13, tampon qui assure une réduction au minimum de la perte de charge se produisant dans l'ensemble du dispositif et permet en meme temps de réaliser des caractéristiques spé cialement désirées du rapport course/débit. Le tampon 41 est fixé de façon rigoureusement centrée par rapport à l'élément tubulaire 12 au moyen de chevilles 39, 40, la partie amont 44 du tampon 41, qui présente une conflguration générale conique sur ses deux côtés avec un segment cylindrique 43 dans sa région médiane, offrant une forme gui favorise l'écoulement, de sorte que des formations de tc,"'bi1- lons sont évitées et que la perte de charge est réduite an minimum. Le segment 42 situé côté aval du tampon 41 n'est pas nécessairement conique, mais peut également présenter la forme d'un parabololde ou d'un autre volume à profil curviligne, pour créer des relations déterminées entre la course du piston creux 13 et le débit. La zone intermédiaire cylindrique 43 rS tampon 41 est avantageuse lorsqu'il est nécessaire d'obtenir un soulèvement du piston creux 12, meme pour un débit relativement faible.Si l'inclinaison du segment aval 42 du tampon est choisie faible, alors la course du piston creux 13 est grande dès qu'il se produit une légère variation du débits tandis que si cette inclinaison est forte, ctest-a-dire correspond par exemple à une conicité plus prononcée, il ne se produit, lors de variations de débit importantes, que des déplacements relativement faibles du piston creux 13. Les aimants 30, "31 fixés au piston creux, par exemple au moyen d'un anneau de retenue 38 du type circlip peuvent être, selon l'utilisation envisagée, par exemple en tant que partie intérieure d'un couplage magnétique, ou en tant que transmetteur pour un interrupteur de proximité ou un rateur Hall, aimantés axialement et fixés l'un au-dessus de l'autre avec des orientations magnétiques opposées, mais ils peuvent également être disposés avec des aimantations axiales de méme sens ; au lieu d'une aimantation axiale, il est toutefois également possible en principe de prévoir une aimants tion radiale de ces deux aimants. La forme d'exécution de la figure 7 convient surtout com me contrôleur de débit dans des circuits hydrauliques, à la suite" de soupapes dites tA décharge. Dans de tels circuits hydrauliques, qui sont généralement utilisés dans des machines entièrement automatisées, il est nécessaire de signaler sans retard non seulement l'apparition d'une surpression, mais aussi la retombée de pression qui lui succède. Dans les con trleurs de débit normaux, le piston a, en règle générale, besoin d'un temps relativement long pour revenir à sa position de repos, de sorte que ces formes d'exécution ne conviennent pas pour assurer une signalisation immédiate de l'état de repos.La forme d'exécution représentée sur la figure 7 permet un retour du piston creux à sa position de repos de façon largement exempte de retard et, par conséquent, une indication immédiate du retour à la pression normale après une surpression. Le prolongement tubulaire 12, qui se raccorde à la pièce d'admission 11, présente dans cette variante une section de passage relativement petite pour le fluide à surveiller et, de façon correspondante, le piston creux 13 monté de manière à pouvoir coulisser sur ce prolongement tubulaire 12 présente une faible section droite.Le piston creux 13 est, dans cette forme d'exécution, muni d'un pied 45 présentant le même diamètre intérieur que le reste dudit piston mais offrant un diamètre extérieur notablement plus grand et qui porte des aimants annulaires 30, 31 fixés au moyen d'un anneau de retenue 38 du type circlip. I1 est prévu un ressort 22 qui tend à maintenir le piston creux 13 à sa position de repos. Après le fonctionnement d'une soupape de décharge, le piston creux 13 quitte sa position de repos et passe à sa position extrême soulevée dans laquelle une émission de signal se produit. Lors de la fermeture de la soupape de décharge,le volume qui se trouve dans l'espace 46 du piston creux doit s'écouler à travers l'ouverture 16 sous l'action de la pression du ressort 22 avant que le piston creux 13 puisse revenir à sa position de repos. Etant donné que, dans la forme d'exécution de la figure 7, un interstice 4 relativement grand est prévu entre les aimants 30, 31 et la paroi du boîtier située en regard de ces aimants et que le volume 46 est relativement petit, il peut se produire un retour rapide et, par conséquent, une émission de signal immédiate lorsque la position de repos est atteinte. On n'éprouve aucune difficulté à obtenir cette émission de signal dans un délai de 0,05 à 0,2 s. En raison du diamètre relativement grand assuré par le pied 45, on peut même travailler avec des largeurs d'intersti ce annulaire relativement faibles, par exemple de 1 à 3 mm, les temps de retour courts nécessaires devant toujours néanmoins être assurés. La figure 8 représente une autre forme d'exécution de 1' invention, qui convient pour la réalisation d'un organe de surveillance dans des paliers hydrostatiques. Dans ces paliers hydrostatiques pour machines-outils lourdes, telles que par exemple des laminoirs à cylindres annulaires ou analogues, les conduites reliant une pompe à engrenages au point de tourillonnement doivent être surveillées et cette surveillance doit être assurée impeccablement pour une large gamme de température et, par conséquent, pour des viscosités extrêmement différentes de l'huile pour paliers utilisée. Ce problème est résolu par la forme d'exécution de la figure 8, grâce au fait que des ouvertures de passage du genre diaphragmes de Venturi sont prévues dans la paroi frontale du piston creux, ouvertures qui, en position de repos, restent toutes fermées, à l'exception d'une seule, par des broches cylindriques assurant une obturation relativement étanche, broches qui sont fixées côté frontal dans le prolongement tubulaire tandis qu'une ouverture de ces perçages supplémentaires se produit à mesure que progresse le déplacement du piston creux dans le sens d'écoulement du fluide. Pour assurer la position convenable du piston creux sur toute sa course, il est de préférence prévu une broche de guidage supplémentaire qui peut demeurer dans un trou de guidage supplémentaire pendant toute la course possible. Cette broche de guidage supplémentaire est désignée sur la figure 8 par la référence numérique 52. A l'extrémité du prolongement tubulaire 12 sont fixées des broches 50,51 de longueurs différentes et, de préférence, également de diamètres différents. Ces broches s'étendent à travers des ouvertures 47,48 agencées à la manière de diaphragmes de Venturi, dans la paroi frontale du piston creux 13.I1 est en outre prévu, dans cette paroi frontale du piston creux 13, une ouverture 49 qui reste toujours libre. En service, au cours du soulèvement du piston creux 13, après une course prédéterminée, l'ouverture 47 est tout d' abord libérée, puis après un soulèvement supplémentaire du piston creux, la broche 51 sort également de l'ouverture 48, de sorte qu'alors au total les ouvertures 47,48,49 sont libres pour le passage de l'huile, moyennant quoi, grâce à la configuration de ces ouvertures sous forme de diaphragmes de Venturi, l'influence de la viscosité est réduite au minimum. Gracie à cette disposition, l'appareil peut, par exemple, si l'on prévoit trois ou plus de trois commutateurs, être utilisé pour la surveillance simultanée des débits les plus divers sans que les points de commutation soient modifiés par des variations des coefficients de frottement en fonction de la viscosité. On peut encore mentionner d'une manière générale que les formes d'exécution décrites d'appareils de surveillance peuvent être précédées chacune d'un tamis, pour empêcher la pénétration de corps étrangers relativement grossiers dans 1' appareil. Comme tamis, il est particulièrement avantageux d' utiliser des tamis de filtre tubulaires qui sont fixés de telle manière qu'ils soient aisément accessibles à des fins de nettoyage. Dans ce cas, la pièce d'admission peut être agencée de telle façon que le fluide pénétrant dans l'appareil soit dévié de 90" à l'intérieur de cette pièce et traverse un filtre tubulaire, pour subir ensuite une nouvelle déviation de 1800, puis une déviation supplémentaire de 900 et passer ensuite dans le sens de l'écoulement à travers le prolongement tubulaire de la pièce d'admission. On obtient ainsi une intégration de chaque filtre dans la pièce d'admission sans influence sur le fonctionnement des appareils décrits. Enfin,on peut également combiner un contrôleur de débit connu en soi au moyen duquel le débit est maintenu constant quelle que soit la pression d'admission avec les appareils suivant l'invention. Un tel contrôleur de débit est avantageusement fixé au voisinage de l'extrémité de décharge de l'appareil. De préférence, on peut dans ce cas utiliser des contrôleurs de débit équipés d'un joint torique déformable pour maintenir le débit constant. REVENDICATIONS 1. Appareil de surveillance de débit pour fluides liquides ou gazeux, comportant un boîtier qui présente un compartiment de passage du courant de fluide, boitier dans lequel est prévu un transmetteur en forme de piston garni d'au moins un aimant permanent, ledit appareil comportant en outre un dispositif d'indication, de mesure, ou de commutation disposé à l'extérieur dudit compartiment, et ledit appareil étant carac- térisé en ce que le transmetteur garni d'au moins un aimant est réalisé sous la forme d'un piston cireux pouvant être traversé par le courant de fluide, monté de manière à pouvoir se déplacer sur un élément tubulaire fixe par rapport au boîtier et conduisant ce courant, ledit piston présentant dans sa région extrême aval, un étranglement prédéterminé. 2. Appareil de surveillance de débit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément tubulaire forme l'extrémité intérieure au boîtier d'une pièce d'admission. 3. Appareil de surveillance de débit suivant la revendi- cation 1, caractérisé en ce que la course du piston creux est limitée par une saillie en forme d'épaulement annulaire prévue sur le c3té extérieur du piston creux et à laquelle est associé un contre-épaulement annulaire prévu sur le boiter. 4. Appareil de surveillance de débit suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la saillie en forme d'épaule- ment annulaire s'étend jusqu'au voisinage immédiat de la surface intérieure de la paroi du boîtier. 5. Appareil de surveillance de débit suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la saillie en forme d'epaulement annulaire forme un support d'appui pour un aimant de transmetteur. 6. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le piston creux est sollicité par un ressort en sens inverse du sens d'écoulement du fluide. 7. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la longueur axiale de la surface de,portée entre l'élément tubulaire et le piston creux est plus grande que le diamètre extérieur de l'élément tubulaire. 8. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins l'une des deux surfaces de portée coopérant entre elles, du piston creux et de l'element tubulaire, est constituée par une surface polygonale. 9. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le piston creux présente dans sa paroi frontale au moins un perçage formant l'étranglement précité. 10. Appareil de surveillance de débit suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le piston creux présente dans sa paroi frontale un perçage central dans lequel s'engage un tampoin d'obturation fixe par rapport au boîtier et qui va en s'amincissant dans le sens d'écoulement du fluide au moins sur une partie de la course du piston. 11. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications I à 8, caractérisé en ce qu'il est prévu, dans la région de la surface frontale du piston creux, surface qui est entièrement pleine, dans la paroi latérale du piston, au moins une ouverture, et avantageusement au moins une paire d'ouvertures diamétralement opposées. 12. Appareil de surveillance de débit suivant la revendication 11, caractérisé en ce que'les ouvertures prévues dans la paroi latérale du piston présentent une section droite qui va en se rétrécissant en direction de la surface frontale. 13. Appareil de surveillance de débit suivant la revencation 10, caractérisé en ce que le tampon fixe par rapport au boîtier est réalisé sous la forme d'un élément, au moins dans sa majeure partie essentiellement doublement conique. 14. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le diamètre de l'élément tubulaire guidant le piston creux chargé par un ressort est plusieurs fois plus petit que le diamètre intérieur du boîtier dans'la région de la course des aimants annulaires, et en ce qu'entre la paroi du boitier et les aimants annulaires fixés à un pied du piston creux présentant un diamètre extérieur élargi, est prévu un interstice annulaire de reflux relativement grand. 15. Appareil de surveillance de débit suivant la revendi cation 14, caractérisé en ce que'le volume maximal du piston creux en position extérieure extrême est relativement petit devant le volume situé, dans cet état de fonctionnement, audessous des aimants annulaires. 16. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'à chacune d'au moins une partie des ouvertures prévues dans la paroi frontale du piston creux est associée une broche fixe par rapport au boitier s'étendant à travers l'ouverture correspondante et en ce que les longueurs respectives d'au moins une partie de ces broches sont différentes et plus petites que la course du piston creux. 17. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, pour assurer la transmission du changement de position du piston creux au dispositif d'indication, de mesure, ou de commutation disposé à l'extérieur du compartiment d'écoulement, il est prévu deux aimants annulaires aimantés axialement dans des sens opposés sur le piston creux et deux aimants permanents en forme d'anneau, de barre ou de barreau disposés à l'extérieur du compartiment d'écoulement et également aimantés dans des sens opposés, les pôles correspondants des aimants du piston creux et des aimants extérieurs au compartiment d' écoulement étant en outre de noms contraires. 18. Appareil de surveillance de débit suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, dans le cas où le dispositif est réalisé sous la forme d'un commutateur sensible au débit, un interrupteur de proximité commandé par l'aimant du transmetteur est logé dans la partie inférieure d'un dispositif de prise de courant connu en soi, sur le côté extérieur du boîtier.