La présente invention a pour objets un procédé et des moyens simples et efficaces pour l'érection de tout genre de constructions. Ce procédé et ces moyens permettent d'envisager la fabrication planifiée aussi bien d'habitacles modestes que de constructions importantes à plusieurs niveaux. Le procédé consiste à mettre en oeuvre de tels moyens simples en vue de l'exécution systématique des différentes phases d'un cycle opérationnel complet. Les moyens mis en oeuvre consistent en un équipement également simple et susceptible d'être utilisé d'une façon correcte par une main-d'oeuvré peu spécialisée et, en tout cas, susceptible, par un écolage extrêmement réduit et rapide, de pouvoir participer à 1'organisation de chantiers même importants et, ce, moyennant un roulement dans l'utilisation desdits moyens, respectivement dudit outillage, en sorte que, par un certain décalage dans l'état d'avancement des différentes constructions sur un chantier déterminé, il est possible d'atteindre des performances remarquables. Le procédé en soi consiste substantiellement à délimiter l'implantation de la construction à réaliser par un gabarit posé à l'endroit choisi; à matérialiser l'assise parfaitement horizontale des supports des éléments ou parois de guidage; à exécuter, en fonction des limites dudit gabarit, les éléments de fondation;à solidariser temporairement des éléments de guidage en coin; à assurer la solidarisation des éléments de guidage pour l'édification de la maçonnerie proprement dite; à mettre en oeuvre des blocs en aggloméré de ciment par couches successives en alternant une rangée de blocs et une couche continue de mortier et, enfin, à établir le couronnement de la maçonnerie avant mise en place des éléments de toiture. L'invention est complétée par un équipement spécial particulièrement destiné à faciliter et à activer les opérations de montage et de solidarisation des éléments de guidage et de renforcement pour 1'érection de la maçonnerie. Le procédé et ces moyens spéciaux, sont, à simple titre d'exemple non limitatif, décrits ci-après en se référant aux dessins annexés dans lesquels: les figures 1 à 6 représentent schématiquement les différentes phases d'implantation d'une construction selon l'invention; la figure 7 représente une coupe à échelle agrandie selon la ligne VII-VII de la figure 6; la figure 8 représente une vue selon la flèche F8 de la figure 7; la figure 9 représente une vue en élévation d'un ensemble de parois de guidage conforme à l'invention; la figure 10 représente une vue en plan de la figure 9; la figure 11 représente une coupe à échelle agrandie selon la ligne XI-XI de la figure 9; la figure 12 représente une coupe selon la ligne XII XII de la figure 11;; la figure 13 représente une coupe à échelle agrandie selon la ligne XIII--XIII de la figure 9; la figure 14 représente une vue selon la flèche F14 de la figure 13; les figures 15, 16 et 17 représentent, respectivement une coupe à échelle agrandie selon les lignes XV-XV, XVI-XVI et XVII-XVII de la figure 9; la figure 18 représente une vue intérieure d'une construction réalisée selon l'invention; la figure 19 représente une vue en plan de la construction selon la figure 18; les figures 20 et 21 représentent, respectivement, une coupe à échelle agrandie selon les lignes XX-XX et XXI-XXI de la figure 18; la figure 22 représente une coupe à échelle agrandie d'un mur réalisé avec une paroi de guidage conformément à l'invention; la figure 23 représente une coupe selon la ligne XXIII-XXIII de la figure 22;; la figure 24 représente, partiellement en vue en plan et partiellement en coupe horizontale, un système de guidage selon l'invention, plus spécialement pour la construction d'un double mur; la figure 25 représente une coupe selon la ligne XXV XXV de la figure 24; la figure 26 représente en vue en élévation une variante pour la fixation temporaire des châssis de fenêtre; et la figure 27 est une coupe à échelle agrandie selon la ligne XXVII-XXV1I de la figure 26. Comme schématisé aux figures 1 à S, le procédé selon l'invention consiste à poser sur le sol, à l'endroit convenu, un gabarit 1 déterminant avec précision la délimitation du terrain d'implantation de la construction considérée (figures 1 et 2). Le long des bords extérieurs dudit gabarit 1, sont fichés en terre (figures 3 à 7), à des distances convenables, des supports 2 dont les faces supérieures 3 sont disposées dans un même plan, formant l'assise coupe des éléments en U b faisant partie d'un cadre entourant avec précision les déliaitations externes dudit gabarit 1. Chaque support 2 (figures 7 et 8) est formé, en l'occurrence, par un profilé en U 5 dont l'âne présente trois lumières oblongues, respectivement 6-6'-7 dont les premières sont traversées par des boulons 8-9 afin de solidariser avec ce profilé 5, d'une manière réglable, deux tiges, respectivement 10-11. Ces dernières peuvent coulisser dans des tubes, respectivement 12-13, fermés à leur extrémité inférieure et pourvus d'une pointe 14-15. Les deux tubes 12 et 13 sont reliés entre eux par une traverse 16, des éléments de fixation, par exemple des vis de serrage 17, étant prévus pour solidariser mutuellement les tubes 12 et 13 après leur enfoncement dans le sol. La partie supérieure de chaque tube 12-13 est pourvue d'un collier, respectivement 18-19, comportant des éléments de fixation, par exemple des vis de serrage 20-21 pouvant fixer mutuellement les tiges 10-11 avec leur tube télescopique, respectivement 12-13. Les supports 2 sont formés d'une telle manière que les tubes 12-13 sont situés à une certaine distance du bord des tran chées afin d'éliminer le risque d'éboulements. Ainsi, les tubes 12-13 sont destinés à être enfoncés dans le sol et les tiges axiales 10-11 doivent permettre le réglage correct en hauteur desdits supports 2. Ceux-ci peuvent être implantés en tout terrain. Cette opération est, à la fois, aisée, rapide et précise. Les éléments en U 4 présentent, à des distances déterminées au prorata des distances entre les susdits supports 2, des lumières oblonges 4' afin de pouvoir fixer, d'une manière réglable, par l'intervention d'un boulon 4", les éléments b aux supports 2. Sur l'aile de chaque élément en U s adjacente à la maçonnerie, est fixée une plaque de guidage 22 à l'intervention d une vis 23 engagée dans une tubulure 24 noyée dans la naçon- nerie, en ltoccurrence dans l'assise en béton 25. Cette dernière repose sur la fondation 26 de la manière connue. En aplomb de ladite plaque de guidage 22 et de l'aile adjacente 27 de l'élément en U 4, est disposé un panneau de gui- dage 28, (figures 9 a 11) en bois, métal, platique ou matériau composite quelconque convenant, renforcé par un encadrement métallique en forme de U à bords libres 29 repliés vers l'intérieur. Ces panneaux 28 sont, moyennant l'encadrement 29, fermement immo- biliés à l'intervention des cales 30 (figure 12). Ce calage est tel que les panneaux 28 sont correetement disposés dlune telle manière que leur face 31, dirigée vers l'intérieur de l'habitation, se trouve dans le plan à définir ultérieurement par la maçonnerie elle-même. Supérieurement, les différents éléments constitutifs du panneau 28 sont consolides par une coiffe 32 (figure 16) en forme d'U renversé dont 17aile 33, dirigée vers l'intérieur de l'habitation, est ajustée dans un logement aménagé dans la partie correspondante au panneau 28.De cette manière, la face externe de ladite aile 33 se trouve dans le même plan que la face adjacente du panneau 28. Les figures 13 et 14 représentent un dispositif d'accrochage spécial pour fixer les panneaux 28 en coin tout en permettant le déplacement de ceux-ci d'un coté à l'endroit de leur jonction. Ces dispositifs d'accrochage spéciaux consistent substantiellement en une tôle 34 pliée en équerre dont une branche comporte des ergots, respectivement 35 et 36, pouvant coopérer avec des trous prévus à cette fin dans les extrémités des panneaux adjacents, respectivement dans les encadrements 29 de ces panneaux, et dont l'autre branche porte un dispositif de fixation formé, par exemple, par une tige filetée 37. Le dispositif d'accrochage, plus spécialement la branche 34, est également pourvu d'une poignée 38 facilitant le placement d'un tel dispositif. La mise en oeuvre du dispositif représenté dans les figures 13 et 14 est provisoire. La fixation définitive en coin des panneaux de guidage est effectuée par des dispositifs tels que- représentés à la figure 15 et dont on en prévoit, par exemple un par mètre sur la hauteur. Ce dispositif 39 consiste substantiellement en deux serre-joints, respectivement 40 et 41, dirigés perpendiculairement l'un par rapport à l'autre. Le serre-joint QO consiste en une barre 42 sur laquelle sont fixées, d'une part, la machoire fixe 43 et, d'autre part, la machoire mobile 44. Cette dernière fait partie d'une tige filetée 45 coopérant avec un écrou fixe 46. Sur la barre 42 peut coulisser le deuxième serre-joint 41. Celui-ci consiste en une barre 47 fixée sur un curseur tubulaire 48 pouvant se déplacer longitudinalement sur la barre 42 et pouvant être fixé sur cette dernière en toute position convenante au moyen de deux vis de serrage, respectivement 49 et 50. Sur la barre 47 sont fixées, d'une part, la mâchoire fixe 51 et, d'autre part, la mâchoire mobile 52 formée, en l'occurrence, par une équerre fixée sur l'extrémité d'une tige filetée 53 pouvant coopérer avec un écrou 54 fixé lui-même sur un curseur 55 pouvant se déplacer longitudinalement sur la barre 47 et fixé en toute position convenable par une vis de serrage 56. I1 est évident que, par l'application des dispositifs d'accrochage spéciaux 39, on obtient une fixation entre les panneaux dépassants facile à réaliser et rigide. Après la pose de ce dispositif d t accrochage 39, les dispositifs 34 à 38 peuvent être enlevés,après quoi les profilés en U 32 peuvent être posés et immobilisés par les susdites cales 30. Comme schématisé aux figures lB et 19, de tels panneaux de guidage 28 sont aménagés à l'endroit des différents murs à réaliser. Des ouvertures suffisantes, par exemple celles correspondant aux portes telles qu'indiquées en 57, sont prévues en vue d'autoriser la circulation des ouvriers et l'introduction à pied d'oeuvre des matériaux nécessaires à la maçonnerie. Les encadrements de portes 58 seront fixés sur la partie correspondante de la paroi de guidage par tout moyen convenant. Les encadrements de châssis de fenêtres 59 seront fixés à hauteur convenable par des supports 60, la fixation des châssis 58 et 59 étant temporaire, attendu que ces encadrements ou châssis doivent être ancrés ultérieurement dans la maçonnerie. Les supports 60 consistent, chacun, en un poteau 61 (figure 21) traversé par une série de trous 62 dans lesquels peut être fixée, à hauteur convenable, une barre 63 portant, à une extrémité, une ventouse 64, prenant appui sur l'encadrement 59 de la fenêtre. Sur la barre 63 est prévu un levier 65 facilitant le dégagement de la ventouse 64. Le châssis 59 est enfin fixé contre un panneau 28 au moyen d'un valet 66 à pied 67 et à l'intervention d'une pièce d'appui 68. L'encadrement 56 est maintenu en place au moyen de deux dispositifs 58sans abimer les panneaux 28 et ce, jusqu a ce que le châssis soit ancré dans la maçonnerie. Dans une forme préférée de réalisation, la maçonnerie consiste en blocs spéciaux du type perpaing tels que représentés aux figures 22 et 23. Ces blocs 69 sont constitués par un corps prismatique présentant deux creux borgnes 70-71 et leur face d'about, respectivement 72 et 73, est profilée de manière à présenter deux cordons limitrophes 74-75 et 76-77. Conformément à l'invention, la maçonnerie est érigée à l'aide de tels blocs simplement placés jointifs un à un contre une paroi de guidage 28 sur une première couche de mortier, à l'intervention d'un distributeur connu en soi. Lorsqu'un premier lit de tels blocs est réalisé, on en enduit la face supérieure de la même manière par une couche suivante de mortier. Les blocs 69 sont évidemment disposés avec leur fond dirigé vers le haut de manière à présenter une surface pleine lors de l'application du mortier. Cette application étant faite, il suffit de procéder à la mise en place d'un deuxième lit de blocs, toujours par Bui- dage, à la fois, par un panneau de guidage et par un bloc inférieur. Les opérations de placement des blocs sur toute une longueur de paroi alternant avec les opérations d'application du mortier à distributeur permettent d'atteindre un rythme de construction extrêmement élevé avec une amélioration sensible de la qualité de la maçonnerie réalisée, le tout conduisant à l'économie considérable, tel que précédemment exposé, dans l'exécution de tout le travail de gros-oeuvre d'une habitation. En vue de couronner efficacement les murs ainsi réalisés, on fixera, sur la face intérieure de chaque partie supérieure des murs, une paroi de coffrage 78 (figure 20) à l'intervention d'un dispositif spécial 79 permettant la fixation de la paroi de coffrage sans nécessiter de trous, ni dans le profilé supérieur 32, ni dans la partie supérieure de l'encadrement 29 des panneaux 28, ni dans les planches de coffrage, et permet de placer les panneaux 28 dans n'importe quel ordre, donc sans nécessité de numéroter les panneaux et sans s'occuper du sens de position des panneaux pourvu que le petit côté soit dirigé vers le bas ou vers le haut. I1 en est de même pour les planches de coffrage 78. Le dispositif 79 consiste substantiellement en un bras 80 en forme de L dont la branche 81 porte, à son extrémité libre, un disque d'appui 82. La branche 83 est pourvue de deux curseurs, respectivement 84 et 85, pouvant se déplacer longitudinalement sur la barre 83 et être fixés en toute position par rapport à la barre 83 au moyen d'une vis de serrage, respectivement 86-87. Le curseur 84 est pourvu de deux butées 88-89 afin de déterminer la distance exacte entre la planche de coffrage 78 et le panneau 28 tandis que sur le curseur 85 est fixé un bras 90 dont l'extrémité libre est pourvue d'un écrou 91 coopérant avec une tige filetée 92. L'extrémité libre de cette tige 92 porte une plaque d'appui 93 pouvant exercer une poussée sur la planche de coffrage afin de fixer celle-ci contre la maçonnerie. Les planches de coffrage 78 sont pourvues de deux barres de renforcement en forme de L, respectivement 94 et 95. Après la mise en place des planches de coffrage 78, la poutre de couronnement 96 peut aisément être coulée et une latte en bois 97 destinée ultérieurement à favoriser la fixation de la toiture peut être prévue. Le mur étant ainsi réalisé, il suffit d'en séparer tous les éléments ayant participé au guidage positif des blocs de construction. Les travaux de finition appliqueront les moyens traditionnels au prorata de leur nature et de leur importance impliquées par le projet. Le système de guidage selon l'invention est également applicable aussi bien pour la construction d'un mur double que pour la construction des faces intérieures des murs. En effet, tel que schématisé aux figures 24 et 25, on procède de la manière décrite ci-avant pour la construction externe. Après la construction de ce mur, on érige, équidistants, des poteaux 98 en forme de U. Ces poteaux seront fixés d'une manière adéquate dans la dalle 26. La partie supérieure de chaque poteau est maintenue à distance exacte par rapport aux panneaux 28 par un dispositif 99 fixé par des boulons 100 sur une extension 101 de chaque poteau et sur le fer U supérieur 32, d'une part, par un arrêt 102 et, d'autre part, par deux tiges de serrage 103 et 104. Entre lespoteaux est prévue une planche 105 renforcée par des barres longitudinales 106 et 107 dont la hauteur est légèrement supérieure à une rangée de blocs ou pierres employées pour former le mur intérieur. Au début, la planche 105 se trouve sur le sol et une première rangée de blocs est placée contre cette planche 105, laquelle est fixée aux poteaux 98 à l'intervention de cales 108 îog. Après la mise en place de la première rangée, ladite planche 105 est déplacée vers le haut en vue de la mise en oeuvre de la deuxième rangée de blocs, et ainsi de suite. Comme représenté à la figure 26, la fixation temporaire des châssis de fenêtre 59 peut être obtenue par des clames 110 pouvant être fixées sur les panneaux 28 par l'intervention dun boulon 111 et une pièce 112 formant ou non partie intégrante avec la clame. En appliquant cette manière de fixation des châssis de fenêtre on prévoit, d'avance et sur des endroits convenables, dans tous les panneaux 28 des trous 113 permettant le passage des boulons 111. Il va de soi que les éléments décrits peuvent être remplacés par tous éléments équivalents ou de fonction équivalente, dûment adaptés a chaque type d'habitation à réaliser sans, par ce fait, sortir du cadre de 11 invention. Celle-ci concerne, à la fois, le procédé, les constructions et les éléments spécialement conditionnés pour appliquer ledit procédé. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour l'érection rapide de tout genre de constructions, caractérisé en ce qu'il consiste substantiellement à délimiter l'implantation de la construction à réaliser par un gabarit posé à l'endroit choisi; à matérialiser l'assise parfaitement horizontale du support des éléments ou parois de guidage à exécuter, en fonction des limites dudit gabarit, les éléments de fondation; à solidariser temporairement les éléments de guidage en coin; à assurer la solidarisation des éléments de guidage pour 1 'édification de la maçonnerie proprement dite; à mettre en oeuvre des blocs en aggloméré de ciment par couches successives en alternant une rangée de blocs et une couche continue de mortier; et, enfin, à établir le couronnement de la maçonnerie avant mise en place des éléments de toiture. 2.- Dispositif matérialisant l'assise des supports des éléments ou parois de guidage, pour l'application du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en des supports fichés en terre à distances convenables et dont les faces supérieures sont disposées dans un même plan formant l'assise commune d'éléments en U formant un cadre entourant les délimitations externes dudit gabarit. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque support est formé par un profilé en U dont l'amie présente deux lumières oblongues traversées par des boulons solidarisant, avec ce profilé, deux tiges formées, chacune, de deux éléments télescopiques. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les tronçons télescopiques extérieurs sont mutuellement solidarisés par une traverse, des dispositifs de calage étant prévus pour immobiliser les éléments télescopiques dans toute position convenante. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'à chaque élément en U desdits supports est fixée une plaque de guidage à l'intervention d'un élément engagé dans une tubulure noyée dans la maçonnerie faisant partie des éléments de fondation. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'en aplomb de ladite plaque de guidage et de l'aile adjacente dudit élément en U est disposé un panneau de guidage en toute matière convenante renforcé par un cadre métallique en forme de U à bords libres repliés vers l'intérieur. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, supérieurement, les éléments constitutifs dudit panneau de guidage sont consolidés par une coiffe en forme de U renversé dont une aile dirigée vers l'intérieur de la construction est ajustée dans un logement aménagé dans la partie correspondante du panneau de guidage adjacent, d'une telle manière que les faces externes de ladite aile se trouvent dans le même plan que la face adjacente dudit panneau de guidage. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un dispositif d'accrochage est conditionné pour fixer les panneaux de guidage disposésen coin. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les dispositifs d'accrochage consistent en une tôle pliée en équerre dont une branche comporte des ergots pouvant coopérer avec des trous ménagés à cette fin dans les extrémités des panneaux adjacents ainsi que dans un encadrement desdits panneaux, l'autre branche portant un dispositif de fixation, par exemple une tige filetée. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif d'accrochage est pourvu d'une poignée en vue de faciliter les manutentions dudit dispositif de fixation. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la fixation définitive des panneaux de guidage en coin est effectuée par des dispositifs de serrage consistant substantiellement en deux serre-joints dirigés perpendiculairement l'un par rapport à l'autre, l'un des serre-joints étant formé par une barre. 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'un des serre-joints est formé par une barre portant une mâchoire fixe et une mâchoire mobile, et un deuxième serrejoint comportant une barre solidaire d'un curseur coulissable sur la barre du premier serre-joint et présentant également une mâchoire fixe et une mâchoire mobile. 13.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que des supports maintiennent, pendant la construction, les encadrements et châssis divers, lesquels sont susceptibles d'être ultérieurement ancrés dans la maçonnerie. 14.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'en vue de maintenir les châssis en position convenable pendant la construction, il est fait usage de poteaux traversés par une série de trous dans lesquels est fixée, à hauteur convenable, une parre portant, à une extrémité, une ventouse prenant appui sur un panneau de guidage, sur ladite barre étant prévu un levier destiné à faciliter le dégagement de la ventouse, un valet à pied et une pièce d'appui étant prévus pour pouvoir maintenir le châssis en position correcte. 15.- Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'en vue de maintenir les châssis en position convenable pendant la construction, il est fait usage de clames appliquant le châssis contre les panneaux de guidage adjacents par l'intervention d'un boulon, les susdits panneaux étant pourvus à des endroits convenables de trous pour le passage des susdits boulons. 16.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'en vue de couronner les murs de la construction est, sur la face intérieure de la partie supérieure des murs, fixée une barre de coffrage à l'intervention d'un dispositif spécial permettant cette fixation sans nécessiter des trous tout en permettant de placer les panneaux de guidage dans n'importe quel ordre, c'est-à-dire sans nécessiter le numérotage préalable des panneaux, ni sans se préoccuper du sens de position des panneaux. 17.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que ce dispositif spéciaf est formé par un bras en L dont une branche porte, en bout, un disque d'appui, l'autre branche étant pourvue de deux curseurs capables de se déplacer et d'être fixés en toute position au moyen d'éléments de serrage. 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'un des curseurs est pourvu de deux butées en vue de de terminer la distance exacte entre une planche de coffrage et un panneau de guidage tandis que, sur l'autre curseur, est fixé un bras dont l'extrémité libre est pourvue d'un écrou coopérant avec une tige filetée, celle-ci portant une plaque d'appui capable d'exercer une poussée sur une planche de coffrage afin de maintenir celle-ci contre la maçonnerie.