L'invention concerne tout d'abord un procédé d'assemblage de panneaux modulaires sur un support. Les panneaux préfabriqués modulaires sont aujourd'hui très répandus, notamment dans le domaine de la construction, et en particulier dans l'élaboration du gros oeuvre des immeubles collectifs. Ces panneaux préfabriqués modulaires commencent également à susciter un grand intérêt auprès des particuliers qui se lancent eux-mêmes dans la réalisation de leur résidence. Un des procédés d'assemblage actuellement utilisé consiste à assembler les panneaux modulaires deux à deux en les disposant d'abord sur un support, par exemple par l'intermédiaire d'un railguide fixé au support et d'une rainure ménagée dans le chant inférieur des panneaux, puis en les réunissant par l'intermédiaire d'une fausse languette et de rainures ménagées dans les chants verticaux des panneaux, la languette étant légèrement fixée aux panneaux par l'intermédiaire de clous. Un tel procédé ne peut déboucher que sur un assemblage relativement lâche, qui dans l'esprit de ses promoteurs se justifie par le fait que l'ossature périphérique des panneaux employés doit rester plus solide que l'assemblage lui-même, afin de ne pas prendre le risque d'un endommagement de celle-ci. L'objectif visé par la présente invention s'oppose formellement à une telle conception d'assemblage. En effet, le problème qui est à l'origine de la présente invention était précisément d'obtenir un assemblage très rigide des modules. Ainsi, la demanderesse s'pst d'abord fixé l'objectif d'empêcher deux modules assemblée de glisser dans un sens le long de leur support. Un deuxième objectif de la présente invention est de réaliser une liaison particulièrement ferme entre deux modules adjacents assemblés. Enfin, le troisième objectif de l'invention est de réaliser une liaison particulièrement ferme entre deux modules assemblés et leur support. Bref, l'invention, contre toute attente, vise à éliminer au maximum les possibilités de dilatation des éléments de l'assemblage. Ainsi, la présente invention concerne un procédé d'assemblage, sur un support, de panneaux modulaires pourvus d'une rainure sur leurs chants verticaux, caractérisé par le fait qu'on dispose les panneaux sur le support, on les place deux à deux l'un contre l'autre le long de leurs chants rainurés verticaux, puis on introduit dans chacun des espaces formés par deux rainures contigües au moins une clavette d'assemblage conformée pour coopérer avec ces rainures, et on fixe ensuite cette clavette au support. Ainsi, deux des panneaux modulaires assemblés selon le procédé de l'invention ne peuvent pas être déplacés simultanément dans le même sens à la surface du support, grâce à la clavette d'assemblage fixée au support et disposée entre ces deux panneaux, et ce, quelle que soit la forme des rainures et de la clavette d'assemblage associée. Dans une mise en oeuvre préférée du procédé de l'invention, pour le cas où la rainure des chants verticaux des panneaux ne s'étend que sur une partie de leur hauteur, ménageant ainsi un épaulement horizontal à la partie inférieure des panneaux, on enfonce la clavette d'assemblage jusqu'à ce qu'elle coopère avec ces épaulements, avant de la fixer au support. Grâce à cette coopération, les panneaux, qui sont déjà fixés en translation horizontale à la surface du support, sont également fixés en translation verticale, réalisant ainsi un assemblage rigide, en tous points satisfaisant. On notera une caractéristique très remarquable du procédé de l'invention, à savoir que la clavette du dispositif d'assemblage est fixée au support seulement après la mise en place des panneaux modulaires. Cette caractéristique présente l'avantage d'offrir une grande souplesse de construction et de faire ainsi franchir un pas supplémentaire dans la facilité, qui ne pourra être qu'apprécié de ceux qui mettront en oeuvre un tel procédé. L'invention concerne également le dispositif d'assemblage utilisé dans la mise en oeuvre du procédé de l'invention, comprenant au moins une clavette, caractérisé par le fait qu'il comporte une tige fixée à la clavette s'étendant au moins d'un côté de la clavette, et dont au moins l'extrémité éloignée de la clavette possède une surface latérale extérieure présentant des aspérités. Grâce à ses aspérités, qui sont avantageusement formées par un filetage, la tige du dispositif d'assemblage de l'invention peut être facilement fixée au support au moyen d'un boulon chimique disposé dans un trou préalablement foré dans le support. Dans le cas où il s'agit effectivement d'une tige filetée, elle peut etre scellée directement dans le support, ou alors par ltintermédiaire d'un fourreau par exemple pourvu d'un filetage extérieur, pour coopérer avec la résine du boulon chimique de scellement, et d'un taraudage intérieur, pour coopérer avec le filetage de la tige. Quant à la clavette du dispositif d'assemblage de l'invention, elle est conformée pour épouser légèrement à force les parois des rainures ménagées sur les chants verticaux des panneaux modulaires. Cette clavette, de préférence symétrique par rapport à un plan axial de la tige, dans la mesure où les rainures des différents panneaux modulaires sont identiques, peut présenter, perpendiculairement à la tie, un profil s'évasant à partir et des deux côtés de son axe de symétrie, ou, au contraire, être rectangulaire ou circulaire pour que la clavette de l'invention ne joue que le rôle d'une simple fausse languette destinée à coopérer avec deux rainures contigus parallélépipédiques ou cylindriques de deux panneaux modulaires à assembler. .La tige du dispositif d'assemblage de l'invention est fixée à la clavette de façon séparable ou non. La tige et la clavette peuvent ainsi être formées d'un seul bloc, par exemple par moulage. La tige peut aussi être soudée ou collée à la clavette. Mais la tige peut également, dans d'autres formes de réalisation du dispositif de l'invention, être séparée de la clavette. Dans une forme de réalisation préférée du dispositif de l'invention, le filetage extérieur de la tige s'étend sur toute sa longueur, et la clavette présente un taraudage intérieur agencé pour coopérer avec lé filetage de la tige. Dans ce cas, la tige peut coopérer avec la clavette par son extrémité opposée à son extrémité de scellement. Comme la clavette peut avoir un taraudage traversant, la tige peut s'étendre de part et d'autre de la clavette, dont le taraudage coopère alors avec une partie intermédiaire du filetage de la tige. Dans une autre forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'invention, la clavette et l'extrémité de la tige opposée à son extrémité de scellement sont agencées pour s'emmancher l'une dans l'autre, par exemple par clavetage ou clipsage. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs formes de réalisation préférée$du dispositif d'assemblage de l'invention, en référence au dessin annexé, sur lequel La figure 1 représente une vue en perspective d'un panneau modulaire et d'une première forme de réalisation du dispOSitif d'assemblage de l'invention, illustrant le procédé d'assemblage de l'invention ; La figure 2 représente une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1 La figure 3 représente une vue en coupe de la forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'invention, selon la ligne III-III de la figure 1 ; La figure 4 représente une vue en perspective d'une deuxième forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'invention ;; La figure 5 représente une vue en perspective d'une troisième forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'invention ss La figure 6 représente une vue en perspective d'une quatrième forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'invention La figure 7 représente une vue en perspective d'une partie d'une cinquième forme de réalisation du dispositif d'assemblage de l'inventioniA et la figure 8 représente une.vue en perspective d'une autre forme de r & lisation de panneaux - fliodulaires agencés pour dtre assemblé. avec le dispositif de l'invention. On a représenté sur la figure 1 un panneau préfabriqué modulaire 1, disposé sur un support, ou dalle-plancher, 2, prêt à être assemblé sur ce support avec un autre panneau modulaire, non représenté pour la clarté du dessin, à l'aide d'un dispositif d'assemblage 3, également conforme à l'invention. La figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II de la figure 1, c'est-à-dire suivant le plan de joint des deux panneaux à assembler, illustrant plus clairement encore la fixation du dispositif d'assemblage 3 au support 2. Le panneau 1 est un panneau modulaire classique rentrant dans la réalisation d'une construction, comme un ensemble collectif ou une résidence. I1 est constitué d'une ossature comprenant deux montants verticaux 4 et 5 et deux traverses horizontales, une traverse inférieure 6 et une traverse supérieure 7, les montants et les traverses étant assemblés de façon tout-à-fait classique. Un matériau d'isolation 8 occupe l'espace situé à l'intérieur de l'ossature 4, 5, 6, 7, entre une paroi intérieure 9 et une paroi extérieure 10, fixées à l'ossature par des moyens conventionnels. L'autre panneau, non représenté, avec lequel le panneau 1 est destiné à être assemblé, est identique au panneau 1. Les deux montants 4 et 5 de l'ossature des panneaux comportent une rainure 11, 12 verticale, formée dans leur partie médiane depuis la surface extérieure, ou chant, 13, 14 de ces montants. Ces rainures s'étendent sur toute la hauteur de ces montants, mais non sur toute la hauteur des panneaux, et forment ainsi, avec la traverse inférieure 6, un épaulement horizontal 15, 16. La traverse inférieure 6 du panneau 1 comporte également sur son chant inférieur une rainure 17 s'étendant sur toute sa longueur (figure 2). Un rail-guide 18 est fixé, de façon connue, sur la dalle-support 2 pour pallier les défauts de nivellement de cette dalle. Le profil du rail 18 et celui de la rainure 17 du chant inférieur du panneau 1 sont identiques, pour permettre leur coopération. Dans l'exemple représenté, il s'agit de profils rectangulaires. La traverse inférieure 6 du panneau 1 est percée d'un trou 19 destiné au passage de la tige du dispositif d'assemblage 3 décrit ci-après. Le rail-guide 18 est également percé d'un orifice 20 pour la passage de cette même tige. Au droit de l'orifice 20 du rail 18, on a préalablement foré dans le support 2 un trou 21, destiné à recevoir la tige du dispositif d'assemblage 3 de l'invention, dans lequel on a introduit, avant la fixation du rail 18, un boulon chimique 22 du commerce. Le dispositif d'assemblage 3 de l'invention, représenté sur la figure 1, comporte une clavette d'assemblage 23 et une tige 24 fixée à la clavette 23 d'une manière qui sera décrite plus en détail ci-après. La tige 24 est une tige cylindrique filetée dont l'extrémité 25 opposée à la clavette 23 est destinée à être introduite dans le trou 21 de la dalle 2 pour coopérer ensuite avec la résine du boulon chimique 22. Sa partie en saillie hors de la clavette 23 a une longueur sensiblement égale, ou de préférence légèrement inférieure, à la somme de la hauteur du trou 21 et de l'épaisseur de la traverse inférieure 6 des panneaux. Quant à la clavette 23, elle possède une forme complémentaire de celles des rainures 11 et 12 des deux panneaux à assembler, de manière à en épouser les parois. Ayant décrit les différents éléments constitutifs de l'assemblage, on peut maintenant aborder le procédé proprement dit. Les différents trous 21 ayant été forés dans la dalle 2, le rail 18 ayant été fixé à la dalle 2, et deux bandes de feutre 26 et 27 ayant été posées sur la dalle de part et d'autre du rail 18 pour en rattraper ltépaisseur, on dispose le panneau 1 et l'autre panneau avec lequel il doit être assemblé sur la dalle 2, de manière que les rainures 17 soient reçues sur le rail 18. On les glisse l'un contre l'autre le long de leur chants verticaux respectifs 13 et 14, de manière que leurs rainures verticales 11 et 12 soient contigües. On ménage ainsi entre les deux panneaux un espace de forme complémentaire de celle de la clavette 23, à la différence près qu'il s'étend sur une hauteur beaucoup plus grande que celle de la clavette.Puis on introduit le dispositif d'assemblage 3, la tige 24 la première, dans l'espace ainsi formé par les rainures. Grâce à un outil approprié, qu'on décrira ciaprès, on pousse légèrement à force la clavette 23 dans les rainures 11 et 12 pour la faire descendre dans cet espace. Ltextré- mité 25 de la tige 24 du dispositif d'assemblage traverse d'abord les trous 19 des traverses 6 des panneaux, puis franchit l'orifi- ce 20 du rail 18, avant de pénétrer dans le trou 21 de la dalle 2, où elle brise l'étui du boulon chimique 22. Le dispositif 3 est ainsi descendu jusqu'à ce que la clavette 23 vienne en butée contre les épaulements horizontaux 15 et 16 des traverses inférieures 6 des deux panneaux, respectivement, et que la tige 24 soit complètement enfoncée dans le trou 21 de la dalle 2, l'extrémité 25 de la tige 24 se trouvant pratiquement au niveau du fond du trou 21. Puis on retire l'outil ayant servi à descendre le dispositif 3. Après un certain temps de séchage, ne dépendant que de la qualité du boulon chimique utilisé, le dispositif d'assemblage est scellé dans la dalle 2 grâce à la coopération du filetage de sa tige 24 avec la résine polymérisée de la cartouche 22 préalablement introduite dans le trou 21. I1 est bien entendu que l'invention n'est pas limitée à l'utilisation d'un boulon chimique, et qu'on pourrait tout aussi bien utiliser un boulon mécanique, si la tige, comme on le verra plus loin, est suffisamment longue pour pouvoir être manipulée depuis la partie supérieure des panneaux. On notera tout d'abord, que dans le cas où seulement deux panneaux sont assemblés de la manière décrite ci-dessus, ces deux panneaux ne peuvent pas être déplacés simultanément dans le même sens, sur le rail-guide 18, grâce à la tige 24 du dispositif d'assemblage 3 disposée entre les deux panneaux et solidement ancrée dans la dalle 2. Par ailleurs, grâce à la coopération de la clavette 23 du dispositif d'assemblage de l'invention, les panneaux assemblés sont fixés en translation verticale et ne peuvent être désolidarisés de la dalle-support 2. Enfin, le profil de la clavette 23, perpendiculaire à la tige 24, présente un axe de symétrie 28 (figure 1), à partir duquel et des deux côtés duquel s'évase ce profil, tout comme lé profil en queue d'aronde des rainures 11 et 12. I1 en résulte une liaison particulièrement ferme entre les deux panneaux assemblés qui, par conséquent, ne peuvent pas être écartés l'un de l'autre. L'assemblage ainsi obtenu, selon le procédé de l'invention, et avec le dispositif d'assemblage de l'invention, est particulièrement rigide et élimine au maximum les possibilités de dilatation. I1 est clair, bien qu'on ait décrit l'assemblage de deux panneaux, que l'invention s'applique à l'assemblage de tous les panneaux modulaires d'une construction, qutil s'agisse des panneaux de mur ou des panneaux de cloison. I1 suffit de forer autant de trous de scellement 21 dans la dalle 2, et de percer autant d'orifices 20 dans le ou les rails-guides 18, à des distances déterminées les unes des autres et en des emplacements bien précis, qu'il y a de couples de panneaux à assembler. L'invention s'applique même tout aussi bien à d'autres types de panneaux préfabriqués, comme par exemple ceux utilisés dans la réalisation de meubles, de bateaux, etc. Considérons à nouveau le dispositif d'assemblage 3, représenté sur la figure 3 avec la clavette 23 vue en coupe selon l'un de ses plans de symétrie. La clavette 23 présente quatre parois 29, 30, 31, 32 inclinées sur ce plan, les parois 29, 30 représentées sur la figure 3 étant inclinées vers l'arrière et vers l'extérieur. Ainsi, la clavette 23 s'évase à partir de ce plan de symétrie,et de chaque côté de ce plan. Grâce à cette configuration, la clavette 23 et les panneaux assemblés ne peuvent pas être désolidarisés en translation perpendiculaire au plan de symétrie 28 de la clavette, c'est-àdire le long du rail 18. La clavette 23 possède un trou traversant 33 s'étendant sur toute sa hauteur, de même diamètre que la tige filetée 24. Le trou 33 comporte un taraudage intérieur coopérant avec le filetage de la tige 24, à son extrémité 34 opposée à son extrémité -de scellement 25. Grtce à cet agencement, la tige 24 peut être séparée de la clavette et présenter ainsi une partie en saillie hors de la tige de longueur réglable. Ayant décrit plus en détail la dissitif d'assemblage 3, on peut maintenant revenir sur I,outii/a pousser la clavette 23 dans les rainures 11 et 12. I1 s'agit, en l'espèce, d'un prolongateur formé d'une tige, dont une extrémité au moins présente un filetage agencé pour coopérer avec le taraudage du trou 33 de la clavette 23. I1 suffit alors de visser ce prolongateur par son extrémité filetée dans le trou 33 de la clavette 23, à son extrémité oppo sée à celle qui reçoit la tige de scellement 24, et d'introduire puis de pousser le dispositif d'assemblage 3 dans les rainures Il et 12. Lorsque le dispositif 3 est en place, on dévisse le prolon gateur, qu'on sort ensuite par le haut des rainures pour le récu pérer. Faisons maintenant, à propos du dispositif d'assemblage de l'invention, quelques remarques. I1 ntest pas nécessaire que la clavette soit symétrique, cette condition ne devant être respectée que si les rainures ll et 12 des panneaux sont identiques, comme c'est avantageusement le cas. I1 n'est pas non plus nécessaire qu'elle présente des parois inclinées sur son plan de symétrie. Elle peut ainsi avoir un profil, perpendiculaire à la tige, qui soit circulaire ou sensiblement rectangulaire, comme dans les exemples de réalisation des figures 4 et 5. La tige 24 est filetée sur toute sa hauteur. Mais dans le cas où la tige est fixée définitivement à la clavette 23, par exemple par soudage si la clavette et la tige sont en métal ou en matière plastique, seule l'extrémité de scellement 25 de la tige 24 peut avoir une surface latérale extérieure présentant des aspérités 35 qui, au demeurant, n'ont pas besoin d'entre formées par un filetage. La tige peut aussi être un " rond tor "* Dans le cas de la forme de réalisation de la figure 5, le dispositif d'assemblage a été obtenu d'un seul bloc par moulage, avec une clavette 23 sensiblement rectangulaire, possèdant des parois parallèles et perpendiculaires à ses plans de symétrie. On conçoit que la tige du dispositif d'assemblage puisse également s'étendre de part et d'autre de la clavette d'assemblage. On peut même envisager une tige s'étendant sur toute la hauteur des panneaux à assembler, et comportant plusieurs clavettes d'assemblage. On pourrait aussi, en dehors du dispositif de l'invention, avec sa seule clavette basse, prévoir entre les panneaux plusieurs autres clavettes-isolées les unes des autres. On a représenté sur la figure 6 une forme de réalisation 40 comportant une tige filetée 36, sur laquelle ont été vissées à une certaine distance les unes des autres trois clavettes d'assemblage 37, 38, 39, de la même forme que la clavette 23 des figures I à 3. Le dispositif 40 permet d'améliorer encore la rigidité de l1assembla- ge. En outre, on remarquera que les diverses formes de réalisation du dispositif d'assemblage décrites jusqu'ici sont fixées au support 2 après la mise en place des panneaux modulaires. On pourrait concevoir également de sceller d'abord la tige avant la mise en place des panneaux, d'introduire et d'enfoncer à l'aide d'un prolongateur la clavette d'assemblage dans l'espace formé par les rainures contigdes des panneaux, puis d'assembler ensuite la clavette à la tige, lorsqu'elles peuvent s'emmancher l'une dans l'autre, par exemple par clavetage ou clipsage. Enfin, on peut prévoir la possibilité de démonter l'assemblage ultérieurement, par exemple pourmodifier l'agencement des locaux. Dans ce cas, on utilise un fourreau 41, par exemple pourvu d'un filetage extérieur 42 et d'un taraudage intérieur 43 (figure 7). On fore un trou 44 dans la dalle-support 2 pour recevoir le fourreau 41. Après avoir placé un boulon chimique, ou mécanique, dans le trou 44, on introduit le fourreau 41 dans le trou 44 et on le scelle. Puis, on met en place les panneaux à assembler, l'un contre l'autre, et on introduit un dispositif d'assemblage selon l'invention, comme précédemment. Dans ce cas, le dispositif peut être du type décrit en référence à la figure 6, de manière qu'il puisse être manipulé depuis la partie supérieure des panneaux. Lorsque l'extrémité de scellement arrive au niveau du fourreau 41, on visse la tige 24 du dispositif d'assemblage dans le fourreau 41, la tige 24 étant agencée pour que son filetage extérieur puisse coopérer avec le tarauda-ge intérieur 43 du fourreau 41. il est bien clair aue dans ce cas. la tige 24 seut être comme une vis sans fin filetée sur toute sa hauteur/ou non, la coopération de la clavette d'assemblage avec les rainures des panneaux l'empêchant de tourner lors du vissage dans le fourreau 41 de la tige de fixation 24 du dispositif d'assemblage. teins, et toujours dans le cas d'un démontage ultérieur, on peut utiliser un dispositif d'assemblage du type dans lequel la clavette et la fiche s' emmanchent par exemple par clipsage.Pour l'assemblage, on visse par conséquent abord la tige dans le fourreau, on met en place les panneaux, puis on introduit entre les deux panneaux la clavette qu'on emmanche enfin sur la tige, la descente de la clavette entre les panneaux s'effectuant au moyen d'un prolongateur par exemple vissé à la partie supérieure de la clavette. I1 suffit ultérieurement, pour le démontage, de reprendre le prolongateur, de séparer la clavette de la tige, de la sortir et de retirer les panneaux, pour enfin récupérer à nouveau la tige en la dévissant du fourreau qui, seul, reste scellé dans la dalle. Dans le cas où après 11 assemblage des panneaux modulaires sur la dalle, on pose sur ces derniers une lisse de couronnement continue destinée à servir de support aux planchers ou modules supérieurs, ou à la charpente, on peut facilement assembler cette lisse aux modules, si la tige filetée du dispositif d'assemblage est suffisamment longue pour qu'elle traverse cette lisse qui peut alors titre serrée contre les panneaux par un boulon vissé sur-la tige, à son extrémité opposée à son extrémité de scellement dans la dalle.Il en est de même pour l'assemblage des linteaux. Gracie au dispositif de l'invention, une partie des contraintes s'exerçant sur les planchers supérieurs et la charpente peuvent autre reportées en pied au niveau de la dalle-support par l'intermédiaire de la tige et du scellement, sans que les fene- tres et les portes recouvertes par ces linteaux n'aient à supporter le moindre effprt. Enfin, pour l'assemblage *es modules de fenêtre ou de porte dont les chants verticaux sont pourvus d'une languette, ou d'une rainure, le dispositif d'assemblage de I1 invention s'applique tout aussi bien. Néanmoins dans le cas où un tel module de fene- tre, ou de porte, doit autre assemblé à deux panneaux modulaires, du type décrit ci-dessus, par::rainure et languette, on assemble d'abord les panneaux et le module d'allège supportant le module de-fenetre conformément à l'invention, puis on met en place le- module defenQtre en faisant coulisser ses languettes dans les rainures des panneaux adjacents. On peut aussi utiliser un dispositif d'assemblage comportant une tige s1 étendant sur toute la hauteur des panneaux, et alors,- on perce au préalable dans les montants verticaux du module de entre, à proximité de ses languettes, deux trous destinés au passage des tiges de scellement.Si le module de fenêtre, ou de porte, est pourvu de rainures, on fixe le long des montants verticaux de ces modules des profils, parexemrle enfl, destinés à coopérer avec les rainures des panneaux adjacents. Mais dans ce cas, si on utilise des tiges de scellement s'étendant sur toute la hauteur des panneaux, il n'est plus nécessaire de percer des trous de passage dans les modules de fenêtre, les tiges pouvant passer à travers les profils en n du module de fen8tre. On a prévu de fixer le dispositif d'assemblage de l'invention directement à la dalle-support. Il est bien entendu qu'il peut parfois autre suffisant de ne fixer le dispositif d'assemblage qu'au rail-guide, dont l'orifice de passage 20 est alors taraudé à cet effet, sans pour autant sortir du cadre de 1' in- vention. On pourrait aussi concevoir un dispositif d' assemblage selon l'invention qui soit formé d'un seul bloc avec l'un des montants verticaux des panneaux modulaires à assembler, selon une disposition identique à celle réalisée dans l'assemblage des éléments décrits ci-dessus. Les références de la figure 8 identiques à celles de la figure 1 dé signant les mêmes éléments, les panne aux modulaire s 100 du type représenté sur la figure 8 sont identiques à celui de la figure 1 à l'exception d'un élargissement transversal 45 des rainures 11, 12, ménagé à proximité des épaulements horizontaux 15, 16. Cet élargissement, ou entaille, 45 présente un profil horizontal rectangulaire, et non plus en queue d'aronde, de mdme profondeur que les rainures 11, 12 et de meme longueur que le fond des rainures 11, 12. L'entaille 45 s'étend sur une hauteur sensiblement égale à la hauteur par exemple de la clavette 23 de la figure t, et de préférence légèrement plus grande.L'entaille 45 forme avec les parois de la partie inférieure des rainures 11, 12 un épaulement horizontal 46 situé à une distance des épaulements horizontaux 15, 16 des panneaux 100 au moins égale à la longueur de la partie de la tige 24 de la figure 1 en saillie hors de la clavette 23. L'assemblage de deux des panneaux 100, légèrement différent de celui des panneaux 1, est décrit ci-dessous. Les différents trous ayant été forés et les bandes de feu, tre posées comme précédemment décrit, on dispose l'wl des panneaux 100 sur le rail 18. On introduit aussitol après la clavette 23, par l'une de ses deux moitiés, dans l'entaille 45. A ce stade de l'assemblage, la tige 24 s'étendant par exemple dans la rainure 11, son extrémité 25 est située à un niveau légèrement supérieur à celui de l'épaulement 15, ou tout au plus, affleure sa surface. On dispose alors un deuxième panneau 100 sur le rail 18, qu'on glisse ensuite contre le premier panneau. 'entaille 45 associée par exemple à la rainure 12 de ce deuxième panneau étant identique à celle du premier panneau et se trouvant exactement au même niveau, elle vient coiffer l'autre moitié de la clavette 23. A l'aide d'un prolongateur du type décrit plus haut, on enfonce ensuite la clavette 23 dans la partie inférieure des rainures 11, 12 des deux panneaux 100 et on la fixe comme précédemment, par sa tige 24. L'avantage procuré par l'agencement des panneaux 100 réside dans le fait qu'il n'est pas nécessaire d'introduire le dispositif d'assemblage de l'invention par la partie supérieure des panneaux et que ltenfoncement à force du dispositif ne s'effectue que sur une hauteur réduite au maximum. Il est clair qu'on peut toujours ménager sur les chants verticaux rainurés des panneaux 100 autant d'entailles qu'on désire mettre de clavettes dans l'assemblage de l'invention. R E V 3 If D I C A T I O tT S 1.- Procédé d'assemblage, sur un support, de panneaux modulaires pourvus d'une rainure sur leurs chants verticaux, carac térisé par le fait qu'on dispose les panneaux sur le support, on les place deux à deux l'vn contre l'autre le long de leurs chants rainures verticaux, puis on introduit dans ch-acun des espaces formés par deux rainures contiguës au moins une clavette d'assemr blage conformée pour coopérer avec ces rainures, et on fixe ensuite cette clavette au support. 2.- Procédé d'assemblage, sur un support, de panneaux modulaires pourvus d'une rainure sur leurs chants verticaux, carac *égrisé par le fait qu'on dispose un premier panneau sur le support, on introduit au moins une clavette d'assemblage, conformée pour coopérer avec les rainures des panneaux, dans l'une des rainures du premier panneau, puis on dispose un deuxième panneau sur le support, on place les deux panneaux ltun contre l'autre le long de leurs chants rainurés verticaux, et on fixe ensuite la clavette au support. 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel on fore un trou dans le support avant de disposer les panneaux sur le support, et on fixe la clavette au support par l'intermédiaire d'une tige qu'on scelle dans le trou. 40- Procédé selon la revendication 3, dans lequel on scelle la tige avant de disposer les panneaux sur le support, et on fixe la clavette au support en l'assemblant à la tige. 5.- Procédé selon la revendication 3, dans lequel on scelle la tige dans le trou après avoir introduit la clavette entre les panneaux. 6.- Procédé selon l'une des revendications 3 à 5, dans lequel on place un boulon chimique dans le trou foré dans le support pour y sceller la tige. 7.- Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, dans lequel on fixe un rail-guide sur le support avant de disposer les panneaux sur ce rail-guide et le support, et on fixe la clavette au support par l'intermédiaire d'une tige qu'on fixe à ce rail. 8.- Dispositif pour l'assemblage, sur un support, de panneaux modulaires pourvus d'une rainure sur leurs chants verticaux pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 1 et 2, comprenant au moins une clavette d'assemblage, caractérisé par le fait qu'il comporte une tige fixée à la clavette, la tige s'étend au moins d'un coté de la clavette, et au moins son extrémité éloignée de la clavette possède une surface latérale extérieure présentant des aspérités. 9.- Dispositif selon la revendication 8, dans lequel les aspérités sont formées par un filetage. 10.- Dispositif selon la revendication 9, dans lequel est prévu un, fourreau dont la surface latérale extérieure présente des aspérités, et qui est pourvu d'un taraudage intérieur agencé pour coopérer avec le filetage de la tige. 11.- Dispositif selon l'une des revendications 8 à 10, dans lequel la clavette et la tige sont formées d'un seul bloc. 12.- Dispositif selon l'une des revendications 8 à 10, dans lequel la tige est fixée à la clavette de façon séparable. 13.- Dispositif selon la revendication 12, dans lequel la tige est filetée sur toute sa longueur et la clavette est pourvue d22n taraudage intérieur agencé pour coopérer avec le clivetage de la tige. 14.- Dispositif selon la revendication 13, dans lequel le taraudage intérieur traverse la clavette. 15.- Dispositif selon la revendication 12, dans lequel la clavette et la tige sont agencées pour s'emmancher l'une dans l'autre. 16.- Dispositif selon l'une des revendications 8 à 14, dans lequel la tige s'étend de part et d'autre de la clavette.