Dispositif de protection électrique Dispositif de protection électrique, comprenant un chemin de conduction, un mécanisme de commutation, une commande de commutation (5) et un déclencheur, qui peut être excité par un défaut électrique d’un type prédéterminé. Le dispositif comprend un système de test, avec un circuit de test et une commande de test (142), qui peut être mise dans une position de test pour que le circuit de test crée un défaut électrique du type prédéterminé. Pour réduire le risque que ces commandes puissent heurter l’utilisateur, le système de test comprend un mécanisme de retenue (16), retenant la commande de commutation (5) dans une position de retenue, lorsque la commande de test (142) est en position de test, et autorisant la commande de commutation (5) à être ramenée jusqu’à une position d’ouverture, lorsque la commande de test (142) est dans une position de repos. Figure pour l'abrégé : Figure 7 Dispositif de protection électrique La présente invention concerne un dispositif de protection électrique. Une installation électrique d’un bâtiment comporte généralement un tableau électrique, reliant cette installation électrique à un réseau de distribution d’électricité collectif et comportant divers dispositifs de protection, de commande et de surveillance de l’installation électrique. Parmi les dispositifs de protection électrique, on connaît notamment un dispositif de protection différentielle, qui vise à protéger une personne vis-à-vis d’un circuit électrique de l’installation, en ouvrant ledit circuit électrique lors que le dispositif détecte un défaut électrique différentiel au sein de ce circuit. Plus précisément, le dispositif de protection différentielle mesure une différence entre les courants de phase et les courants de neutre du circuit et déclenche un mécanisme de commutation pour ouvrir le circuit, si cette différence dépasse un seuil prédéterminé. En effet, cette différence peut traduire une fuite de courant par la terre. En façade, le dispositif de protection différentielle comporte généralement une manette pour actionner manuellement le mécanisme de commutation. Réciproquement, la manette est déplacée par le mécanisme de commutation lorsqu’un défaut différentiel est détecté. Le dispositif de protection différentielle est généralement équipé d’un bouton de test, par l’intermédiaire duquel un utilisateur peut volontairement créer un défaut électrique différentiel pour tester le bon fonctionnement du dispositif. Pour cela, le bouton de test active un circuit de test interne qui crée volontairement le défaut électrique. On constate que le fonctionnement du dispositif est correct si la manette est ramenée vers la position d’ouverture lorsque l’on appuie sur le bouton de test. Le bouton de test est généralement placé à l’écart de la manette, ou dans une direction opposée à la direction de retour de la manette. En effet, dans le cas contraire, le brusque retour de la manette vers la position ouverte conduirait la manette à heurter le doigt de l’utilisateur appuyant sur le bouton de test. Cela limite donc les possibilités d’agencement de la manette et du bouton de test sur le dispositif. En particulier, il est exclu de placer le bouton de test très près de la manette et/ou dans la direction de retour de la manette, alors que cela pourrait être avantageux, notamment pour miniaturiser le dispositif, pour changer l’organisation interne du mécanisme de commutation, ou encore libérer de l’espace en façade, par exemple pour un étiquetage du dispositif de protection. L’invention vise à résoudre les inconvénients de l’art antérieur, en proposant un nouveau dispositif de protection électrique offrant plus de polyvalence pour la disposition de ses commandes de commutation et de test, sans risque que ces commandes puissent heurter les doigts d’un utilisateur. L’invention a pour objet un dispositif de protection électrique, comprenant : un boîtier et un premier chemin de conduction, comprenant un premier contact mobile, qui est mobile par rapport au boîtier, entre : une position de conduction, dans laquelle le premier contact mobile connecte électriquement une première borne d’entrée à une première borne de sortie, appartenant au premier chemin de conduction, et une position d’isolement, dans laquelle la première borne d’entrée et la première borne de sortie sont électriquement isolées l’une de l’autre. Le dispositif de protection électrique comprend également un mécanisme de commutation, qui est configuré pour basculer entre : une configuration armée, dans laquelle le mécanisme de commutation met le premier contact mobile en position de conduction, et une configuration déclenchée, dans laquelle le mécanisme de commutation met le premier contact mobile en position d’isolement. Le dispositif de protection électrique comprend également une commande de commutation, qui est actionnable par un utilisateur entre : une position de fermeture, pour mettre le mécanisme de commutation en configuration armée, et une position d’ouverture, pour mettre le mécanisme de commutation en configuration déclenchée, le mécanisme de commutation étant configuré pour ramener la commande de commutation vers la position d’ouverture lorsque le mécanisme de commutation est dans la configuration déclenchée. Le dispositif de protection électrique comprend également un déclencheur, qui est configuré pour faire basculer le mécanisme de commutation en configuration déclenchée lorsque le déclencheur est excité par un défaut électrique d’un type prédéterminé. Le dispositif de protection électrique comprend également un système de test, qui comprend : un circuit de test, qui est configuré pour basculer entre : une configuration de test, où le circuit de test crée un défaut électrique du type prédéterminé, et une configuration de repos, où le circuit de test ne crée pas de défaut électrique, et une commande de test, qui est actionnable par l’utilisateur entre : une position de repos, pour mettre le circuit de test en configuration de repos, et une position de test, pour mettre le circuit de test en configuration de test. Selon l’invention, le système de test comprend un mécanisme de retenue, qui est configuré pour : retenir la commande de commutation dans une position de retenue, lorsque la commande de test est mise en position de test, la position de retenue étant intermédiaire entre la position de fermeture et la position d’ouverture, et autoriser la commande de commutation à être ramenée jusqu’à la position d’ouverture par le mécanisme de commutation, lorsque la commande de test est dans la position de repos. Une idée à la base de l’invention est de prévoir que, lorsqu’un utilisateur effectue un test du dispositif de protection électrique en déplaçant la commande de test jusqu’en position de test, la commande de commutation passe de la position de fermeture à la position de retenue sans atteindre la position d’ouverture, plutôt que de passer directement de la position de fermeture à la position d’ouverture. Par conséquent, puisque la commande de commutation n’a pas parcouru toute sa course de déplacement, le risque d’avoir heurté la main de l’utilisateur, encore en appui contre la commande de test, est particulièrement réduit. Néanmoins, une fois que la commande de test repasse en position de repos, traduisant que la main de l’utilisateur se retire de la commande de test, la commande de commutation est ramenée par le mécanisme de commutation jusqu’à la position ouverte pour signaler à l’utilisateur que le dispositif de protection électrique fonctionne correctement. A ce moment-là, l’utilisateur a moins de chances d’être heurté par la commande de commutation, puisque sa main s’est éloignée de la commande de test. De plus, pour déplacer la commande de commutation depuis la position de retenue jusqu’à la position d’ouverture, le mécanisme de commutation applique généralement un effort moins grand que pour déplacer la commande de commutation depuis la position de fermeture jusqu’à la position de retenue. En effet, on peut par exemple prévoir que la commande de commutation est ramenée vers la position d’ouverture sous l’action d’un ressort, dit « ressort de commande », appartenant au mécanisme de commutation, dont la tension décroit au fur et à mesure que la commande de commutation est déplacée depuis la position de fermeture jusqu’à la position d’ouverture. Ainsi, le choc éventuel de la commande de commutation sur la main de l’utilisateur est d’intensité réduite. Grâce à l’invention, il est donc avantageusement possible de prévoir toute disposition souhaitée pour les commandes de commutation et de test, même très rapprochées, car le risque de désagrément pour l’utilisateur est réduit. On peut ainsi obtenir que le dispositif de protection électrique est très compact, au moins en ce qui concerne les commandes de test et de commutation. On peut aussi obtenir de ne plus être contraint par le positionnement des commandes de test et de commutation pour l’organisation interne des composants dans le boîtier, notamment l’agencement du déclencheur par rapport au contact mobile. On peut aussi obtenir de libérer de l’espace, notamment sur une façade du dispositif, pour intégrer d’autres caractéristiques avantageuses, telles qu’une étiquette, des marquages obligatoires, un affichage, un voyant et/ou une commande supplémentaire. De préférence, le mécanisme de retenue comprend un levier, la commande de test entraînant le levier en rotation par rapport au boîtier autour d’un axe de basculement, entre : une position de libération, lorsque la commande de test est en position de repos, dans laquelle le levier ne s’oppose pas à ce que la commande de commutation bascule de la position de fermeture jusqu’à la position d’ouverture ; et une position de verrouillage, lorsque la commande de test est en position de test, dans laquelle la commande de commutation entre en butée contre le levier lorsque la commande de commutation est rappelée vers la position d’ouverture, pour ainsi être retenue dans la position de retenue par le levier. De préférence, le levier et la commande de test sont pivotants l’un par rapport à l’autre autour d’un axe de liaison, l’axe de liaison étant fixe par rapport à la commande de test. De préférence, le levier et le boîtier sont coulissants l’un par rapport à l’autre suivant un axe de coulissement, qui coupe l’axe de basculement et l’axe de liaison, l’axe de basculement étant fixe par rapport au boîtier. De préférence, la commande de test est formée par un bouton poussoir, coulissant entre la position de repos et la position de test par rapport au boîtier suivant un premier axe. De préférence, la commande de commutation est formée par une manette, qui est pivotante par rapport au boîtier entre la position d’ouverture et la position de fermeture, autour d’un deuxième axe, le premier axe étant orthoradial par rapport au deuxième axe. De préférence, la commande de commutation comprend un maneton, par l’intermédiaire duquel l’utilisateur peut actionner la commande de commutation. De préférence, lorsque la commande de commutation est en position d’ouverture, le maneton est plus proche de la commande de test que lorsque la commande de commutation est en position de fermeture. De préférence, la commande de commutation comprend un ergot radial, par l’intermédiaire duquel la commande de commutation est retenue par le mécanisme de retenue lorsque la commande de test est mise en position de test. De préférence, le système de test comprend un ressort de rappel, qui applique un effort de rappel sur la commande de test, tendant à ramener la commande de test vers la position de repos, lorsque la commande de test est dans la position de test. De préférence, le dispositif de protection électrique comprend un deuxième chemin de conduction, comprenant un deuxième contact mobile, qui est mobile par rapport au boîtier, entre : une position de conduction, dans laquelle le deuxième contact mobile connecte électriquement une deuxième borne d’entrée à une deuxième borne de sortie appartenant au deuxième chemin de conduction, et une position d’isolement, dans laquelle la deuxième borne d’entrée et la deuxième borne de sortie sont électriquement isolées l’une de l’autre. De préférence, le mécanisme de commutation met le deuxième contact mobile en position de conduction lorsque le mécanisme de commutation est en configuration armée et met le deuxième contact mobile en position d’isolement lorsque le mécanisme de commutation est en configuration déclenchée. De préférence, le circuit de test comprend un interrupteur, qui est déplacé entre : une position ouverte, lorsque la commande de test est dans la position de repos, et une position fermée lorsque la commande de test est dans la position de test. De préférence, le circuit test comprend une résistance, par l’intermédiaire de laquelle le premier chemin de conduction est électriquement connecté au deuxième chemin de conduction, pour créer un défaut électrique du type prédéterminé lorsque l’interrupteur est dans la configuration fermée. De préférence, le ressort de rappel comprend une branche, qui est en appui contre la commande de test, pour appliquer l’effort de rappel sur la commande de test, et qui constitue l’interrupteur du circuit de test en étant déplacée par la commande de test entre la position ouverte, lorsque la commande de test est en position de repos, et la position fermée, lorsque la commande de test est en position de test. De préférence, le déclencheur et le circuit de test sont configurés pour que le défaut électrique du type prédéterminé soit un défaut électrique différentiel, se produisant entre le premier chemin de conduction et le deuxième chemin de conduction. L’invention sera mieux comprise et d’autres avantages de celle-ci apparaîtront à la lumière de la description suivante, exposant des exemples conformes à son principe illustrés par les dessins annexés suivants. La est une vue en perspective d’un dispositif de protection électrique selon un mode de réalisation conforme à l’invention. La est une vue de côté du dispositif de protection électrique de la , montré dans une première configuration. La est une vue de côté du dispositif de protection électrique des figures précédentes, vu sous un autre angle par rapport à la , où le dispositif est dans la même configuration que sur la . La est une vue similaire à celle de la , où le dispositif de protection électrique est montré dans une deuxième configuration. La est une vue de côté similaire à celle de la , où le dispositif de protection électrique est montré dans la même configuration que sur la . La est une vue similaire à celle de la , où le dispositif de protection électrique est montré dans une troisième configuration. La est une vue de côté partielle sous le même angle que celle de la , montrant un système de test du dispositif, dans une première configuration où une commande de commutation est en position de retenue. La est une vue similaire à celle de la , où le système de test est montré dans une deuxième configuration où la commande de commutation est en position d’ouverture. La est un schéma électrique du dispositif de protection électrique des figures précédentes. Les figures 1 à 6 montrent un dispositif de protection électrique 1 selon un mode de réalisation conforme à l’invention. Le dispositif 1 est configuré pour être intégré à un tableau électrique modulaire, pour une installation électrique, équipant par exemple un bâtiment. Le dispositif 1 du présent exemple comprend un boîtier 2, des chemins de conduction 3 et 4, une commande de commutation 5, des déclencheurs 6, 7 et 8, une chambre de coupure 9, un mécanisme de commutation 10 et un système de test 14. Sur les figures 2 à 7, le boîtier 2 est coupé pour montrer son contenu interne. Le dispositif 1 définit une direction de largeur X1, une direction de profondeur Y1 et une direction de hauteur Z1, qui sont perpendiculaires entre elles et fixes par rapport au boîtier 2. De préférence, lorsque le dispositif 1 est intégré au tableau électrique, la direction de hauteur Z1 est dirigée verticalement vers le haut. Comme visible sur la , le boîtier 2 constitue une enveloppe essentiellement fermée et électriquement isolante. Le boîtier 2 comprend avantageusement une façade 21 et un dos 22, répartis suivant la direction Y1, avec la façade 21 dans la direction Y1 par rapport au dos 22. Le boîtier 2 comprend avantageusement une extrémité inférieure 23 et une extrémité supérieure 24 réparties suivant la direction Z1, avec l’extrémité supérieure 24 dans la direction Z1 par rapport à l’extrémité inférieure 23. Le boîtier comprend avantageusement un flanc droit 28 et un flanc gauche 29, préférentiellement plans et parallèles, répartis suivant la direction X1, avec le flanc gauche 29 dans la direction X1 par rapport au flanc droit 28. La façade 21 et le dos 22, ainsi que les flancs gauche et droit, relient l’extrémité 23 à l’extrémité 24 suivant la direction Z1. La façade 21 et le dos 22 relient chacun le flanc droit au flanc gauche, suivant la direction X1. Chaque flanc relie le dos 22 à la façade 21, suivant la direction Y1. De préférence, le boîtier 2 comprend une cloison interne 25 visible sur les figures 2 à 6, qui s’étend parallèlement aux directions Y1 et Z1 et sépare un volume interne du boîtier 2 en un compartiment de droite 26, visible sur les figures 2, 4 et 6, et en un compartiment de gauche 27, visible sur les figures 3 et 5. Les compartiments de droite 26 et de gauche 27 sont répartis suivant la direction X1. Le compartiment de droite 26 est délimité par la cloison 25 et le flanc droit 28 suivant la direction X1, par les extrémités 23 et 24 suivant la direction Z1, et par la façade 21 et le dos 22 suivant la direction Y1. Le compartiment de gauche 27 est délimité par la cloison 25 et le flanc gauche 29 suivant la direction X1, par les extrémités 23 et 24 suivant la direction Z1, et par la façade 21 et le dos 22 suivant la direction Y1. Pour être intégré au tableau électrique, le dispositif 1 est avantageusement conçu pour être fixé sur un rail appartenant au tableau électrique. Pour cela, le dispositif 1 comprend avantageusement, au dos 22, tout moyen de fixation approprié, tel qu’une pince d’encliquetage, par l’intermédiaire duquel le dispositif 1 peut être fixement attaché sur ledit rail. Alors, la direction X1 est parallèle au rail. Le même rail peut ainsi supporter plusieurs dispositifs de protection du même type que le dispositif 1, disposés côte à côte de façon adjacente le long du rail, flanc de droit contre flanc de gauche, parallèlement à la direction X1. Le dispositif 1 est préférentiellement bipolaire, en ce qu’il comporte deux chemins de conduction 3 et 4. On prévoit que chaque chemin de conduction comporte une borne d’entrée, une borne de sortie, un contact mobile et un contact fixe. Le chemin 3 comporte une borne d’entrée 31, une borne de sortie 32, un contact mobile 33 et un contact fixe 34, visibles sur les figures 2, 4 et 6. Le chemin 4 comporte une borne d’entrée 41, une borne de sortie 42, un contact mobile 43 et un contact fixe 44, visibles sur les figures 3 et 5. Dans l’exemple, les bornes d’entrée 31 et 41, ainsi que les bornes de sortie 32 et 42, sont des bornes à vis. En variante, les bornes d’entrée et/ou les bornes de sortie sont des bornes automatiques, également appelées bornes embrochables, ou des bornes à connecteur rapide. De préférence, chaque chemin de conduction est électriquement isolé des autres chemins de conduction. Pour cela, de préférence, chaque chemin de conduction est entièrement disposé dans l’un des compartiments respectifs du boîtier. Ici, le chemin 3 est disposé dans le compartiment 26 et le chemin 4 est disposé dans le compartiment 27. La cloison interne 25 est interposée entre les chemins 3 et 4, de sorte à garantir qu’ils sont électriquement isolés l’un de l’autre. Les bornes d’entrée 31 et 41 sont préférentiellement disposées à l’extrémité supérieure 24, de façon à pouvoir être électriquement connectées à des moyens d’alimentation respectifs appartenant au tableau électrique. Par exemple, la borne 31 est reliée à un premier peigne d’alimentation appartenant au tableau électrique, alors que la borne d’entrée 41 est reliée à un deuxième peigne d’alimentation appartenant au tableau électrique. Chaque chemin de conduction constitue un pôle distinct du dispositif 1. De préférence, le chemin 3 constitue un pôle de phase, alors que le chemin 4 constitue un pôle de neutre. Autrement dit, chaque chemin de conduction est prévu pour être porté à un potentiel distinct. De préférence, le dispositif 1 est conçu pour être utilisé sous une basse tension, c’est-à-dire une tension comprise entre 100V (Volts) et 600V, par exemple une tension de 230V. Les bornes de sortie 32 et 42 sont préférentiellement disposées à l’extrémité inférieure 23, de façon à pouvoir être électriquement connectées à un circuit électrique alimentant des charges réceptrices, par exemple, dans le cas d’un bâtiment, des appareils électroménagers ou de l’éclairage. Ces charges électriques sont alors alimentées avec l’énergie électrique fournie aux bornes d’entrée 31 et 41, au travers du dispositif 1. Le contact fixe 34 est fixe par rapport au boîtier 2, et est électriquement connecté à la borne d’entrée 31. Le contact mobile 33 est électriquement connecté à la borne de sortie 32. Le contact fixe 34 est disposé dans la direction Z1 par rapport au contact mobile 33. Comme visible sur les figures 2, 4 et 6 le contact mobile 33 comprend préférentiellement une extrémité conductrice 35, en traits discontinus sur la , assurant la fonction de contact électrique, et qui est électriquement connectée à la borne 32. Le contact 33 comprend aussi un porte-contact 36, qui porte l’extrémité 35. Le contact mobile 33 est pivotant, par rapport au boîtier 2, par l’intermédiaire du porte-contact 36, autour d’un axe X33, parallèle à la direction X1. Ce pivotement est effectué entre une position de conduction, montrée sur la , et une position d’isolement, montrée sur la . Sur la , le contact 33 est dans une position intermédiaire entre les positions de contact et d’isolement. En position de conduction du contact mobile 33, l’extrémité conductrice 35 est en en contact électrique avec le contact fixe 34, ce qui connecte électriquement la borne d’entrée 31 à la borne de sortie 32. En position d’isolement, l’extrémité conductrice 35 du contact mobile 33 est écartée du contact fixe 34, de sorte à en être électriquement isolée, ce qui rompt la connexion électrique entre les bornes 31 et 32, de sorte que les bornes 31 et 32 sont électriquement isolées l’une de l’autre. Le contact fixe 44 est fixe par rapport au boîtier 2, et est électriquement connecté à la borne d’entrée 41. Le contact mobile 43 est électriquement connecté à la borne de sortie 42. Le contact fixe 44 est disposé dans la direction Z1 par rapport au contact mobile 43. Comme visible sur les figures 3 et 5 le contact mobile 43 comprend préférentiellement une extrémité conductrice 45, assurant la fonction de contact électrique, et qui est électriquement connectée à la borne 42. Le contact 43 comprend aussi un porte-contact 46, qui porte l’extrémité 45. Le contact mobile 43 est pivotant, par rapport au boîtier 2, par l’intermédiaire du porte-contact 36, autour de l’axe X33, c’est-à-dire autour du même axe que celui du contact 33. Le pivotement du contact 43 est effectué entre une position de conduction, montrée sur la , et une position d’isolement, montrée sur la . Les contacts 33 et 43 sont avantageusement pivotants par rapport au boîtier de façon indépendante. Lorsqu’ils évoluent de leur position d’isolement respective à leur position de conduction respective, les contacts 33 et 43 tournent avantageusement dans le même sens. En particulier, les extrémités de contact 35 et 45 sont alors déplacées à l’opposé de la direction Z1. En variante, le pivotement du contact 43 pourrait s’effectuer autour d’un axe distinct de l’axe X33, préférentiellement parallèle à l’axe X33. En position de conduction du contact mobile 43, l’extrémité conductrice 45 est en en contact électrique avec le contact fixe 44, ce qui connecte électriquement la borne d’entrée 41 à la borne de sortie 42. En position d’isolement, l’extrémité conductrice 45 du contact mobile 43 est écartée du contact fixe 44, de sorte à en être électriquement isolée, ce qui rompt la connexion électrique entre les bornes 41 et 42, de sorte que les bornes 41 et 42 sont électriquement isolées l’une de l’autre. La chambre de coupure 9 est représentée complète sur la , et ouverte sur la pour en révéler le contenu. La chambre de coupure 9 vise à conférer un pouvoir de coupure au dispositif 1, en dissipant tout arc électrique qui pourrait se produire lorsque le contact 33 passe de la position de conduction à la position d’isolement. De préférence, la chambre de coupure 9 est disposée dans le compartiment 26, entre le contact fixe 34 et la borne d’entrée 31, le long du dos 22 du boîtier 2. La chambre de coupure 9 comporte par exemple un empilement de plaques métalliques 91, parfois appelées ailettes ou séparateurs, superposées à distance l’une de l’autre, ici suivant la direction Y1. La chambre 9 comprend avantageusement des joues isolantes, entre lesquelles les plaques 91 sont disposées. Les plaques 91 sont par exemple maintenues entre la cloison 25 et le flanc droit 28 du boîtier 2. La chambre de coupure 9 comprend avantageusement une corne de d’arc 92 et une corne de commutation 93, visibles sur la . La corne 92 est électriquement connectée au chemin 3, en prolongeant le contact fixe 34. La corne 93 est électriquement connectée au chemin 3, entre le contact mobile 33 et la borne de sortie 32. La corne 92 est préférentiellement recourbée vers l’intérieur de la chambre de coupure 9, c’est-à-dire vers les plaques 91, et est disposée en regard de la corne 93. Ainsi, lorsque le contact 33 est basculé en position d’isolement, l’arc électrique éventuel est conduit jusqu’aux plaques 91 par l’intermédiaire des cornes 92 et 93, pour être divisé et éteint au sein de la chambre 9. De préférence, la borne d’entrée 31 est interposée entre la chambre 9 et l’extrémité supérieure 24. Le déclencheur 6, visible sur les figures 2, 4 et 6, est configuré pour être excité par un défaut électrique d’un type prédéterminé, à savoir un défaut électrique de type court-circuit, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4, ou entre le chemin 3 et la terre. Le déclencheur 6 est donc notamment excité par un court-circuit qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, sur le circuit électrique alimenté au travers du dispositif 1, ou sur l’une de ses charges. En particulier, il peut s’agir d’un court-circuit phase-neutre ou phase-terre. Ici, le déclencheur 6 est disposé, pour l’essentiel, dans le compartiment 26, et connecté en série sur le chemin de conduction 3. Suivant la direction Z1, le déclencheur 6 est disposé entre la borne 31 et le contact fixe 34. Suivant la direction Y1, le déclencheur 6 est disposé entre la chambre de coupure 9 et la façade 21. Le déclencheur 6 se présente sous la forme d’un actionneur magnétique, qui comprend ici un enroulement électromagnétique 61 et un noyau mobile 62. Le noyau 62 est visible seulement sur la . La borne d’entrée 31 est connectée électriquement au contact fixe 34 par l’intermédiaire du déclencheur 6, en particulier de l’enroulement électromagnétique 61. Lorsqu’un court-circuit se produit entre les chemins 3 et 4, notamment en aval des bornes 32 et 42, l’intensité du courant circulant dans l’enroulement 61 devient brutalement très élevée, de sorte à générer un effort électromagnétique suffisant pour déplacer le noyau mobile 62 depuis une position de repos, montrée sur les figures 2 et 4, jusqu’à une position déclenchée, montrée sur la , par rapport au boîtier 2. Ici, le déplacement du noyau 62 de la position de repos à la position déclenchée est effectuée dans une direction opposée à la direction Z1. Une fois que le défaut cesse, l’intensité circulant dans l’enroulement 61 n’est plus suffisamment élevée pour maintenir le noyau 62 en position déclenchée, de sorte que le noyau 62 est avantageusement ramené dans la position de repos, par exemple par un ressort appartenant au déclencheur 6, non représenté. Le déclencheur 7 est configuré pour être excité par un défaut électrique d’un autre type prédéterminé, à savoir un défaut électrique de type surcharge, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4. Le déclencheur 7 est donc notamment excité par une surcharge qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, sur le circuit électrique alimenté au travers du dispositif 1, ou sur l’une de ses charges. Ce type de défaut peut se produire lorsqu’une ou plusieurs charges connectées à ce circuit électrique imposent une demande de courant trop importante. Ici, le déclencheur 7 est entièrement disposé dans le compartiment 26 et connecté en série sur le chemin de conduction 3. Suivant la direction Z1, le déclencheur 6 est disposé entre la borne 32 et le contact mobile 33. Le déclencheur 7 se présente sous la forme d’un actionneur thermique, qui est ici formé par un bilame électriquement conducteur et thermo-déformable. Le contact mobile 33 est connecté électriquement à la borne de sortie 32 par l’intermédiaire du déclencheur 7, c’est-à-dire ici via le bilame. De préférence, un tresse souple 37 relie électriquement le contact mobile 33 au déclencheur 7. Lorsqu’une surcharge se produit, notamment en aval des bornes 32 et 42, l’intensité du courant circulant dans le bilame élève la température du bilame jusqu’à causer sa déformation. Une fois que le défaut cesse, le bilame refroidit et reprend sa forme initiale. Le déclencheur 8 est configuré pour être excité par un défaut électrique d’un autre type prédéterminé, à savoir un défaut électrique de type différentiel, qui est susceptible de se produire entre les chemins de conduction 3 et 4. Le déclencheur 8 est donc notamment excité par une fuite de courant vers la terre, qui se produirait en aval des bornes de sortie 32 et 42, causant alors une différence entre la valeur de l’intensité du courant circulant au sein du chemin 3 et la valeur de l’intensité du courant circulant en sens inverse au sein du chemin 4. Ici, le déclencheur 8 s’étend à la fois dans les compartiments 26 et 27, en traversant la cloison 25. Suivant la direction Z1, le déclencheur 8 est avantageusement disposé entre d’une part, les bornes de sortie 32 et 42, et d’autre part, les contacts 33, 34, 43 et 44. De préférence, le déclencheur 8 comprend un capteur différentiel 81, qui s’étend à la fois dans les compartiments 26 et 27, en étant disposé le long du dos 22 du boîtier 2. Comme visible sur les figures 3 et 5, de préférence, le déclencheur 8 comprend aussi un relais 82, qui s’étend seulement dans le compartiment 27, en étant disposé entre la façade 21 et le capteur différentiel 81. Le capteur différentiel 81 comprend par exemple un tore ferromagnétique, portant deux enroulements électromagnétiques, l’un formé par le chemin 3 et l’autre formé par le chemin 4. L’enroulement électromagnétique du chemin 3 est avantageusement formé par une partie du chemin 3 qui relie le contact mobile 33 à la borne 32, plus précisément par une partie du chemin 3 entre le déclencheur 7 et la borne de sortie 32. L’enroulement électromagnétique du chemin 4 est avantageusement formé par une partie du chemin 4 entre le contact mobile 43 et la borne de sortie 42. Par exemple, le contact 43 et l’enroulement électromagnétique du chemin 4 au sein du capteur 81 sont électriquement reliés à l’aide d’une tresse, non représentée. Lorsqu’une différence d’intensité est établie entre les chemins 3 et 4, au-delà d’un certain seuil, un champ électromagnétique est généré au niveau du tore du capteur différentiel 81. Le relais 82 est configuré pour être actionné lorsque ce seuil est dépassé, ce qui a pour effet d’actionner le déplacement d’une tige mobile 83 appartenant au relais 82, depuis une position de repos, montrée sur les et 6, jusqu’à une position de déclenchement, par rapport au boîtier 2. Ici, le déplacement de la tige mobile 83 de la position de repos à la position déclenchée est effectuée suivant la direction Z1. Une fois que la tige mobile 83 a atteint la position déclenchée, il convient de la ramener jusqu’à la position de repos pour réarmer le relais 82 et ainsi permettre à nouveau au relais 82 d’actionner la tige 83 en cas de défaut différentiel, comme expliqué ci-après. Le schéma électrique de la résume, d’un point de vue électrique, la répartition et les connexions des différents composants susmentionnés. Le mécanisme de commutation 10 est logé dans le boîtier 2, en partie dans le compartiment 26 et dans le compartiment 27. Le mécanisme de commutation 10 est configuré pour basculer entre une configuration armée, montrée sur les figures 2 et 3, dans laquelle le mécanisme 10 met les deux contacts 33 et 43 en position de conduction, et une configuration déclenchée, montrée sur les figures 4 et 5, dans laquelle le mécanisme de commutation 10 met les contacts 33 et 43 en position d’isolement. Dans le présent exemple, le mécanisme de commutation 10 comprend un étrier 101, visible sur les figures 2 à 6. L’étrier 101 est pivotant par rapport au boîtier 2 autour d’un axe X101. L’étrier s’étend à la fois dans les compartiments 26 et 27, en étant porté par la cloison 25, à cheval sur celle-ci. Lorsque le mécanisme 10 est en configuration armée, l’étrier 101 est dans une première orientation dite « position armée » par rapport au boîtier 2, autour de l’axe X101. Lorsque le mécanisme 10 est en configuration déclenchée, l’étrier 101 est dans une deuxième orientation dite « position déclenchée », autour de l’axe X101. Le mécanisme 10 actionne les contacts mobile 33 et 43 par l’intermédiaire de l’étrier 101. Comme montré sur les figures 2, 4 et 6, l’étrier 101 comprend par exemple une came 102, disposée dans le compartiment 26, par l’intermédiaire de laquelle l’étrier 101 entraîne le contact mobile 33 depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement, lorsque l’étrier 101 est pivoté de la position armée jusqu’à la position déclenchée. Pour entraîner le contact 33 en rotation dans ce sens, la came 102 vient en appui contre le porte-contact 36. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un ressort 103, dit « ressort de contact », qui est disposé dans le compartiment 26 en étant en appui à la fois sur l’étrier 101 et sur le contact 33, plus précisément le porte-contact 36. Ainsi, lorsque l’étrier 101 est pivoté depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, l’étrier 101 entraîne le contact 33 de la position d’isolement jusqu’à la position de conduction par l’intermédiaire du ressort 103. On prévoit que le ressort 103 applique un effort sur le contact 33, en prenant appui sur l’étrier 101, qui tend à mettre en appui le contact mobile 33 contre le contact fixe 34, lorsque l’étrier 101 est en position armée. Comme montré sur les figures 3 et 5, l’étrier 101 comprend par exemple une came 104, disposée dans le compartiment 27, par l’intermédiaire de laquelle l’étrier 101 entraîne le contact mobile 43 depuis la position de conduction jusqu’à la position d’isolement, lorsque l’étrier 101 est pivoté de la position armée jusqu’à la position déclenchée. Pour entraîner le contact 43 en rotation dans ce sens, la came 104 vient en appui contre le porte-contact 46. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un ressort 105, dit « ressort de contact », qui est disposé dans le compartiment 27 en étant en appui à la fois sur l’étrier 101 et sur le contact 43, plus précisément le porte-contact 46. Ainsi, lorsque l’étrier 101 est pivoté depuis la position déclenchée jusqu’à la position armée, l’étrier 101 entraîne le contact 43 de la position d’isolement jusqu’à la position de conduction par l’intermédiaire du ressort 105. On prévoit que le ressort 105 applique un effort sur le contact 43, en prenant appui sur l’étrier 101, qui tend à mettre en appui le contact mobile 43 contre le contact fixe 44, lorsque l’étrier 101 est en position armée. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un ressort 109, dit « ressort d’étrier », visible sur les figures 3 et 5. Le ressort 109 est ici disposé dans le compartiment 27. Le ressort 109 applique un effort sur l’étrier 101, en prenant appui sur le boîtier 2, qui tend à déplacer l’étrier 101 de la position armée à la position déclenchée. Par exemple, le ressort 109 est un ressort de torsion, monté sur la cloison 25 et dont une branche prend appui sur l’étrier 101 alors que l’autre branche prend appui sur la cloison 25. La commande de commutation 5 se présente ici sous la forme d’une manette, qui est pivotante par rapport au boîtier 2, autour d’un axe X5, entre une position de fermeture, montrée sur les figures 2 et 3, et une position d’ouverture, montrée sur les figures 4 et 5. L’axe X5 est préférentiellement parallèle à la direction X1, c’est-à-dire notamment à l’axe X33. La commande 5 comprend ici une base 51, par l’intermédiaire de laquelle la commande 5 est attachée au boîtier 2 de façon pivotante. La base 51 est agencée au travers d’une ouverture appartenant à la façade 21, en obturant cette ouverture. Dans le sens de l’axe X5, la base 51 s’étend avantageusement de part et d’autre de la cloison 25. Autrement dit, la commande 5 est avantageusement centrée suivant la direction X1, sur la façade 21. La commande 5 comporte un maneton 52, porté par la base 51, et par l’intermédiaire duquel un utilisateur peut actionner la commande 5 en rotation. Pour être accessible par l’utilisateur, le maneton 52 est disposé à l’extérieur du boîtier 2. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un ressort 107, dit « ressort de commande », visible sur les figures 3 et 5. Le ressort 107 applique un effort sur la commande 5 en prenant appui sur le boîtier, qui tend à ramener la commande 5 de la position de fermeture à la position d’ouverture. Par exemple, le ressort 107 est un ressort de torsion, logé à l’intérieur de la base 51 autour de l’axe X5, et dont une branche prend appui sur la commande 5 et une autre branche prend appui sur la cloison 25. Le mécanisme 10 comprend avantageusement une bielle 108, visible sur les figures 3 et 5. La bielle 108 est par exemple disposée dans le compartiment 27. La bielle 108 comprend une extrémité 110 attachée à la commande 5, en particulier à la base 51. Par l’intermédiaire de cette extrémité 110, la bielle 108 peut pivoter par rapport à la commande 5, autour d’un axe qui est parallèle et non confondu avec l’axe X5. Ainsi, la rotation de la commande 5 est lié à un mouvement de manivelle de l’extrémité 110. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un loquet 112, visible sur les figures 2 à 6. Au moins une partie du loquet 112 est disposée dans le même compartiment que celui de la bielle 108, pour coopérer avec cette dernière, ici le compartiment 27. Au moins une partie du loquet 112 s’étend dans le ou les compartiments où sont logés les déclencheurs 6, 7 et 8, pour coopérer mécaniquement avec ces derniers. Le loquet 112 est avantageusement porté par l’étrier 101. Le loquet 112 évolue entre une configuration de verrouillage, montrée sur les figures 2 à 5, et une configuration de déverrouillage, montrée sur la . Comme expliqué ci-après, chaque déclencheur 6, 7 et 8 est configuré pour faire basculer le loquet 112 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, de façon directe ou indirecte, lorsque ledit déclencheur 6, 7 ou 8 concerné détecte un défaut électrique, du type prédéterminé pour ce déclencheur. Dans le présent exemple, le loquet 112 comprend un verrou 114 et un crochet 115 qui coopèrent ensemble. Ici, le crochet 115 s’étend à la fois dans les compartiments 26 et 27, de sorte à être visible sur les figures 2 à 6. En pratique, on prévoit que le crochet 115 s’étend à la fois dans le ou les compartiments recevant les déclencheurs pour être actionné par ces derniers. Le crochet 115 s’étend aussi dans le compartiment où se situe le verrou 114, pour coopérer avec ce dernier. Le crochet 115 est porté par l’étrier 101, en étant pivotant par rapport à l’étrier 101 autour d’un axe X115, nommé « axe de crochet », ici parallèle et non confondu avec l’axe X101. Ce pivotement est opéré lorsque le loquet 112 évolue entre les configurations de verrouillage et de déverrouillage. Ici, le verrou 114 s’étend dans le compartiment 27, de sorte à être visible sur les figures 3 et 5. En pratique, on prévoit que le verrou 114 s’étend dans le même compartiment que celui de la bielle 108, pour coopérer avec cette dernière. Le verrou 114 est porté par l’étrier 101, en étant pivotant par rapport à l’étrier 101 autour d’un axe X114, nommé « axe de verrou », ici parallèle et non confondu avec l’axe X115. Ce pivotement est opéré en sens inverse de celui du crochet 115, lorsque le loquet 112 évolue entre les configurations de verrouillage et de déverrouillage. En configuration de verrouillage, le crochet 115 est dans une orientation dite « orientation de maintien », où le crochet 115 maintient le verrou 114 dans une orientation dite « orientation de capture ». Pour cela, le crochet 115 comprend par exemple un bras radial 116, contre lequel le verrou 114 vient en butée de rotation. En configuration de déverrouillage, le crochet 115 est dans une orientation dite « orientation de décrochage », où le crochet 115 autorise le verrou 114 à être pivoté par rapport à l’étrier 101. Dans le présent exemple, sous l’angle de la , le crochet 115 pivote dans le sens horaire pour passer de l’orientation de maintien à l’orientation de décrochage. Lorsque le verrou 114 est en orientation de capture, il autorise le crochet 115 à être déplacé de l’orientation de décrochage à l’orientation de maintien, le verrou 114 étant alors maintenu en orientation de capture par le crochet 115, lorsque le crochet 115 est en orientation de maintien. Le mécanisme 10 comprend avantageusement un ressort 113, dit « ressort de loquet », visible sur les figures 2, 4 et 6. Ici, le ressort 113 est prévu dans le compartiment 26. Le ressort 113 applique un effort sur le loquet 112, en prenant appui sur l’étrier 101, qui tend à ramener le loquet 112 de la configuration de déverrouillage vers la configuration de verrouillage. Par exemple, le ressort 113 est un ressort de torsion, dont une branche prend appui sur le crochet 115 et dont une autre branche prend appui sur l’étrier 101, de sorte que le ressort 113 actionne le loquet 112 par l’intermédiaire du crochet 115. Le ressort 113 tend à ramener le crochet 115 de l’orientation de décrochage vers l’orientation de maintien. A l’opposé de l’extrémité 110, la bielle 108 comprend une autre extrémité 111, par l’intermédiaire de laquelle la bielle 108 est capturée par le loquet 112, en particulier par le verrou 114, lorsque le loquet 112 est en configuration de verrouillage, ici lorsque le verrou 114 est dans l’orientation de capture. Alors, par l’intermédiaire du loquet 112, l’extrémité 111 est attachée à l’étrier 101 en étant pivotante par rapport audit étrier 101. En configuration de verrouillage du loquet 112, la position de la commande 5 est assujettie à la position de l’étrier 101, et donc à la position des contacts 33 et 43, par l’intermédiaire de la bielle 108 et du loquet 112. Dans cette situation, lorsque la commande 5 est mise dans la position de fermeture par un utilisateur, l’étrier 101 est mis en position armée, par l’intermédiaire de la bielle 108, dont l’extrémité 111 est capturée par le loquet 112 pour entraîner l’étrier 101. L’étrier 101 étant mis en position armée, il met les contacts 33 et 43 en position de conduction, par l’intermédiaire des ressorts de contact 103 et 105. En configuration de verrouillage du loquet 112, lorsque la commande 5 est mise dans la position d’ouverture par un utilisateur, l’étrier 101 est mis en position déclenchée, par l’intermédiaire de la bielle 108 et du ressort 109, l’extrémité 111 de la bielle 108 étant capturée par le loquet 112 pour entraîner l’étrier 101. L’étrier 101 étant mis en position déclenchée, il met les contacts 33 et 43 en position d’isolement, par l’intermédiaire des cames 102 et 104. Lorsque le loquet 112 est en configuration de verrouillage, que l’étrier 101 est en position armée et que la commande 5 est en position de fermeture, l’étrier 101 et la commande 5 se maintiennent mutuellement en position, à l’encontre du ressort 107, tendant à déplacer l’étrier 101 vers la position déclenchée, et du ressort 109, tendant à déplacer la commande 5 vers la position d’ouverture. Pour ainsi obtenir le maintien mutuel de l’étrier 101 et de la commande 5, on prévoit que, lorsque le loquet 112 est en configuration verrouillage, que l’étrier 101 est en position armée et que la commande 5 est en position de fermeture, alors la bielle 108 est dans une orientation verrouillante, montrée sur la , dans laquelle l’étrier 101 tend à maintenir la commande 5 dans la position de fermeture sous l’action du ressort 109, l’étrier 101 étant alors lui-même maintenu en position armée par la commande 5 via la bielle 108. Dans le présent exemple, la bielle 108 est dans l’orientation verrouillante lorsque l’extrémité 110 est positionnée dans une direction opposée à la direction Y1 par rapport à une droite, parallèle aux directions Y1 et Z1 et traversant l’axe X5 et l’extrémité 111. Lorsque l’utilisateur actionne un pivotement de la commande 5 vers la position d’ouverture, l’extrémité 110 est déplacée de sorte à s’approcher de ladite droite. Lorsque les extrémités 110 et 111 sont alignées avec l’axe X5, et lorsque l’extrémité 110 est agencée dans la direction Y1 par rapport à ladite droite, la bielle 108 n’est plus dans l’orientation verrouillante, de sorte que le maintien en position mutuel entre l’étrier 101 et la commande 5 n’est plus assuré. Alors, sous l’effet des ressorts 107 et 109, l’étrier 101 est déplacé jusqu’à la position déclenchée et la commande 5 est ramenée jusqu’à la position d’ouverture. Lorsque l’étrier 101 est en position déclenchée et que la commande 5 est en position d’ouverture, ils sont maintenus dans ces positions par les ressorts 107 et 109. En résumé, lorsque le loquet 112 est en configuration de verrouillage et que la commande 5 est en position de fermeture, la commande 5 met le mécanisme 10 en configuration armée. Lorsque le loquet 112 est en configuration de verrouillage et que la commande 5 est en position d’ouverture, la commande 5 met le mécanisme 10 en configuration déclenchée. Comme montré sur la , chaque déclencheur 6, 7 et 8 est individuellement configuré pour déclencher une mise en configuration déclenchée du mécanisme 10, alors que le mécanisme 10 était en configuration armée, lorsque ledit déclencheur 6, 7 ou 8 est excité par le défaut électrique du type prédéterminé pour ce déclencheur 6, 7 ou 8. Cela conduit à une mise en position d’isolement des contacts 33 et 43 par le mécanisme 10, lorsque le défaut électrique se produit. Pour cela, chaque déclencheur 6, 7 et 8 est conçu déclencher un basculement du loquet 112 depuis la configuration de verrouillage, jusqu’à la configuration de déverrouillage. Lorsque le loquet 112 est en configuration de déverrouillage alors que l’étrier 101 est en position armée et que la commande 5 est en position de fermeture, l’extrémité 111 de la bielle 108 est libérée de l’étrier 101. A tout le moins, dans cette situation, le loquet 112 autorise l’extrémité 111 à se déplacer par rapport à l’étrier 101 dans un plan parallèle aux directions Y1 et Z1. Ici, l’extrémité 111 est autorisée à se déplacer le long d’un chemin linéaire prédéterminé, par exemple en forme d’arc de cercle, par rapport à l’étrier 101, en circulant par exemple le long une gorge 117 formée par l’étrier 101. En pratique, le déplacement de l’extrémité 111 le long du chemin s’accompagne d’un pivotement du verrou 114 hors la position de capture, le verrou 114 prenant une orientation correspondant à la position courante de l’extrémité 111 par rapport à l’étrier 101. Ainsi libérée, la bielle 108 n’opère plus un maintien mutuel en position de l’étrier 101 et de la commande 5. Alors, la commande 5 est ramenée vers la position d’ouverture sous l’action du ressort 107 et l’étrier 101 est ramené vers la position déclenchée sous l’action du ressort 109, l’étrier 101 entraînant alors les contacts 33 et 43 vers la position d’isolement. Le dispositif 1 est conçu pour que, lorsque l’étrier 101 a atteint la position déclenchée et que la commande 5 a atteint la position d’ouverture, la bielle 108 prend une position où le verrou 114 est mis en position de capture par l’extrémité 111. Alors, le crochet 115 est ramené en position de maintien par le ressort 113, de sorte que le loquet 112 reprend automatiquement la configuration de verrouillage. Plus généralement, on prévoit que le mécanisme 10, en particulier le ressort 107, ramène la commande 5 vers la position d’ouverture lorsque le mécanisme 10 est mis dans la configuration déclenchée, que ce soit par action de l’utilisateur sur la commande 5 elle-même, ou sous l’action d’un déclenchement opéré par l’un des déclencheurs 6, 7 ou 8. Pour faire passer le loquet 112 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, le déclencheur 6 actionne par exemple une bascule 118 appartenant au mécanisme 10, la bascule 118 entraînant le crochet 115 jusqu’à la position de décrochage. Ici, la bascule 118 est attachée au boîtier 2, par exemple à la cloison 25, en étant pivotante par rapport au boîtier 2 autour d’un axe parallèle à l’axe X115, entre une position initiale montrée sur les figures 2 et 4, et une position de basculement montrée sur la . Le déclencheur 6 entraîne la bascule 118 de la position initiale à la position de basculement par déplacement du noyau mobile 62, qui vient en appui contre une extrémité de la bascule 118, ici dans une direction opposée à la direction Z1. La bascule 118 présente une autre extrémité, qui vient en appui contre une jambe 119 appartenant au crochet 115, dans la direction Z1, de sorte que le crochet 115 pivote jusqu’à l’orientation de décrochage sous l’action du pivotement de la bascule jusqu’à la position de bascule, contre l’effort du ressort 113. De préférence, on prévoit en outre que le noyau 62 actionne en outre le contact 33, en l’entraînant directement depuis la position de conduction vers la position d’isolement, le noyau 62 venant en appui contre ledit contact 33. Une fois le défaut électrique terminé, le noyau 62 reprend sa position initiale, et autorise la bascule 118 à être ramenée vers la position initiale. Sous l’action du ressort 113, la bascule 118 est alors ramenée vers la position initiale par l’intermédiaire du crochet 115, alors que le crochet 115 est lui-même ramené dans l’orientation de maintien par le ressort 113. Pour faire passer le loquet 112 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, on peut prévoir que le déclencheur 7 actionne aussi la bascule 118 de la position initiale à la position de bascule, ici par l’intermédiaire d’une biellette 120, appartenant au mécanisme 10. Pour faire passer le loquet 112 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage, le déclencheur 8 actionne par exemple un amplificateur mécanique d’effort 121, qui est visible sur les figures 3 et 5, par l’intermédiaire de la tige mobile 83. L’amplificateur 121 comprend par exemple un tiroir 122, un verrou 123, un ressort 124, un ressort 125 et une béquille de réarmement 127. Le tiroir 122 coulisse par rapport au boîtier 2 entre une position armée, où le tiroir 122 autorise le loquet 112 à être en configuration de verrouillage, et une position déclenchée, où le tiroir 122 met le loquet 112 en configuration de déverrouillage. Pour mettre le loquet 112 en configuration de verrouillage, le tiroir 122 vient par exemple en appui contre une jambe 126 appartenant au crochet 115, lorsque le tiroir 122 est déplacé de la position armée à la position déclenchée, ce qui entraîne le crochet 115 depuis l’orientation de maintien jusqu’à l’orientation de décrochage. Le ressort 124 applique un effort sur le tiroir 122, qui tend à déplacer le tiroir 122 depuis la position armée jusqu’à la position de déclenchement. Lorsque le contact 43 passe de la position de conduction à la position d’isolement, le contact 43 ramène le tiroir 122 vers la position armée, à l’encontre de l’effort du ressort 124, en venant en appui contre le tiroir 122. Le verrou 123 est porté par le boîtier 2. Le verrou 123 est pivotant par rapport au boîtier 2, entre une orientation de verrouillage, montrée sur les figures 3 et 5, pour maintenir le tiroir 122 en position armée contre l’action du ressort 124, et une position de déverrouillage, où le verrou 123 autorise le tiroir 122 à être déplacé de la position armée à la position déclenchée par le ressort 124, et à être ramené de la position déclenchée à la position armée par le contact 43. Le pivotement du verrou 123 s’effectue autour d’un axe qui est préférentiellement parallèle à l’axe X101. Le ressort 125 exerce un effort sur le verrou 123, en prenant appui sur le boîtier 2, en particulier sur la cloison 25. Cet effort tend à ramener le verrou 123 de la position de déverrouillage à la position de verrouillage. Le tiroir 122, lorsqu’il est en position de déclenchement, maintient le verrou 123 en orientation de déverrouillage contre l’effort du ressort 125. Le tiroir 122, lorsqu’il revient en position armée, autorise le verrou 123 à être ramené en position de verrouillage par le ressort 125. La béquille de réarmement 127 est attachée au boîtier 2, en particulier à la cloison 25. Lorsqu’un défaut différentiel se produit, la tige mobile 83 est déplacée, ici dans la direction Z1. Sous l’action du déplacement de la tige mobile 83, la béquille de réarmement 127 est pivotée entre une première position, montrée sur les figures 3 et 5, et une deuxième position. Ce pivotement s’effectue autour d’un axe qui est préférentiellement parallèle à l’axe X101. Dans ce pivotement, la béquille 127 entraîne le verrou 123 de sa position de verrouillage jusqu’à la position de déverrouillage, contre l’action du ressort 125. Le verrou 123 étant en position de déverrouillage, le tiroir 122 est autorisé à être déplacé de la position armée jusqu’à la position déclenchée, sous l’action du ressort 124. Ce faisant, le tiroir 122 fait basculer le loquet 112 de la configuration de verrouillage à la configuration de déverrouillage. Libéré, l’étrier 101 fait basculer les contacts 33 et 43 de la position de conduction à la position d’isolement, en basculant lui-même de la position armée à la position déclenchée. Au cours de son pivotement vers la position d’isolement, le contact 43 vient en appui contre le tiroir 122 de sorte à ramener le tiroir 122 vers la position armée, contre l’action du ressort 124. Ce faisant, le tiroir 122 entraîne la béquille 127 jusqu’à la première position. De ce fait, la tige 83 est ramenée par la béquille 127 jusqu’à sa position initiale, de sorte que le déclencheur 8 est réarmé. Au cours du déplacement du tiroir 122 vers la position armée, le tiroir 122 autorise le verrou 123 à être ramené jusqu’à la position de verrouillage par le ressort 125. Dans cette situation, l’amplificateur 121 et le déclencheur 8 sont revenus dans leur configuration d’origine, pour permettre un nouveau déclenchement si un nouveau défaut survient. A ce moment-là, l’étrier 101 est en position déclenchée, les contacts 33 et 43 sont en position d’isolement et la commande 5 est en position d’ouverture. Le mécanisme 10 décrit ici et son mode de déclenchement par les déclencheurs 6, 7 et 8 est donné seulement à titre d’exemple illustratif. Le système de test 14, dont la structure et le fonctionnement sont illustrés plus en détails sur les figures 7, 8 et 9, vise à tester le déclencheur 8. Le système de test 14 comprend un circuit de test 141, une commande de test 142, un ressort de rappel 144. La commande de test 142 est avantageusement portée par la façade 21, de sorte à être actionnable par l’utilisateur pour tester le déclencheur 8. Ici, la commande 142 se présente sous la forme d’un bouton poussoir qui traverse la façade 21, en étant coulissant par rapport au boîtier 2 suivant un axe Y142, ici parallèle à la direction Y1, entre une position de repos, montrée sur les figures 1 à 6 et 8, et une position de test, montrée sur la . L’axe Y142 est donc orthoradial par rapport à l’axe de manette X5, c’est-à-dire perpendiculaire à un rayon issu de l’axe de manette X5. De préférence, la position de repos est dans le sens de la direction Y1 par rapport à la position de test, de sorte que l’utilisateur doit appuyer sur la commande 142 pour la faire passer en position de test, et relâcher la commande 142 pour l’autoriser à repasser en position de repos. La commande 142 comprend une extrémité d’actionnement 143, qui est extérieure, en façade 21, de sorte à être visible sur la . C’est par cette extrémité 143 que l’utilisateur peut actionner la commande de test 142. Ici, on a choisi de disposer la commande 5 de façon adjacente à la commande 142, dans la direction Z1 par rapport à la commande 142. Ainsi, lorsque la commande 5 passe de la position de fermeture à la position d’ouverture, le maneton 52 est rapproché de l’extrémité 143 de la commande 142. En position d’ouverture, le maneton 52 est plus proche de la commande 142, comme montré sur les figures 4, 5 et 8, qu’en position de fermeture, comme montré sur les figures 1, 2, 3 et 6. Cet agencement de la commande 5 et de la commande 142 permet avantageusement de prévoir que le boîtier 2 comprend une paroi d’étiquetage 19, appartenant à la façade 21, d’une superficie conséquente et disposée de façon adjacente à la commande 5 dans la direction Z1. Sur cette paroi d’étiquetage 19, on peut indiquer toute inscription et symbole techniques pour identifier et caractériser le fonctionnement du dispositif 1, à l’attention de l’utilisateur. La commande 142 comprend également une extrémité interne 145, qui est disposée à l’intérieur du boîtier 2, par-delà la façade 21. Pour cela, l’extrémité d’actionnement 143 est disposée dans la direction Y1 par rapport à l’extrémité interne 145. Les extrémités 143 et 145 sont préférentiellement alignées suivant l’axe Y142. Le ressort 144 est disposé à l’intérieur du boîtier 2, par exemple dans le compartiment 26. De préférence, le ressort 144 est en appui sur le contact 33, en particulier par le porte-contact 36. Pour toute position du contact 33, le ressort de rappel 144 applique un effort de rappel F144 sur la commande 142, en prenant appui sur ledit contact 33, via le porte-contact 36 et en prenant appui sur la commande 142, ici contre une butée formée par l’extrémité interne 145. L’effort F144 tend à ramener la commande 142 depuis la position de test jusqu’à la position de repos. Lorsque l’utilisateur actionne la commande 142 vers la position de test, c’est à l’encontre de l’effort F144. Lorsque l’utilisateur relâche la commande 142, c’est l’effort F144 qui ramène la commande 142 jusqu’à la position de repos. Dans le présent exemple, le ressort 144 est un ressort de torsion, qui comprend une branche 151, par l’intermédiaire de laquelle le ressort 144 prend appui sur le contact 33. Sur les figures 7 et 8, une partie de la branche 151 est montrée en traits discontinus. Sur cette partie de la branche 151, la branche 151 est positionnée au sein d’un guide appartenant au contact 33, en particulier au porte-contact 36, de sorte à pouvoir prendre appui sur le contact 33. Le ressort 144 comprend aussi une branche 152, par l’intermédiaire de laquelle le ressort 144 prend appui sur la commande 142. Dans le cas où le ressort 144 est un ressort hélicoïdal, le ressort 144 comprend un enroulement élastique 153, partiellement visible sur les figures 7 et 8, l’enroulement 153 reliant et actionnant les branches 151 et 152. Pour le moins, une partie élastique relie et actionne les branches 151 et 152 l’une par rapport à l’autre. Comme expliqué ci-après, lorsque la commande de test 142 est en position de repos, elle met le circuit de test 141 dans une configuration de repos où le circuit de test 141 ne crée pas de défaut électrique. Lorsque le commande de test 142 est en position de test, elle met le circuit de test 141 dans une configuration de test, où le circuit de test 141 crée un défaut électrique différentiel, c’est-à-dire un défaut électrique par lequel le déclencheur 8 est conçu pour être excité, et déclencher la mise en position d’isolement des contacts 33 et 43 comme expliqué ci-avant, via le mécanisme 10. Ainsi, lorsque l’utilisateur actionne la commande 142 jusqu’à la position de test, alors que la commande 5 est en position de fermeture et que les contacts 33 et 43 sont en position de conduction, le déclencheur 8 est excité par le défaut différentiel créé par le circuit 141, autorisant ainsi le mécanisme 10, en particulier le ressort 107, à entraîner la commande 5 en direction de la position d’ouverture, depuis la position de fermeture. Dans le cas présent, le maneton 52 est déplacé en direction de la commande 142. Le système de test 14 comprend un mécanisme de retenue 16, visible sur les figures 7 et 8. Le mécanisme 16 est logé dans le boîtier 2, à proximité de la façade 21, ici dans le compartiment 26. De manière générale, le mécanisme de retenue 16 est configuré pour retenir la commande 5 dans une position de retenue, montrée sur la , lorsque la commande 142 est mise en position de test. En position de retenue, la commande 5 est orientée entre la position de fermeture et la position d’ouverture, ici approximativement à mi-course. Autrement dit, la position de retenue est intermédiaire entre la position de fermeture et la position d’ouverture. Ainsi, lorsque l’utilisateur actionne la commande 142 et que le mécanisme 10 rappelle la commande 5 en direction de la position d’ouverture, la commande 5 se déplace depuis la position de fermeture jusqu’à la position de retenue montrée sur la , sans atteindre la position d’ouverture qui est au-delà. En particulier, le mécanisme de retenue 16 retient la commande 5 en position de retenue contre l’action du ressort 107. Dans cette position de retenue de la commande 5, le maneton 52 reste à bonne distance de la commande 142, et ne risque pas d’avoir heurté l’utilisateur qui, à cet instant, est en appui sur la commande 142 en position de test. Comme montré sur la , le mécanisme de retenue 16 est configuré pour autoriser la commande 5 à être ramenée vers la position d’ouverture par le mécanisme 10, en particulier sous l’action du ressort 107, lorsque la commande 142 est relâchée par l’utilisateur jusqu’à la position de repos. Ainsi, la commande 5 passe de la position de retenue à la position d’ouverture lorsque l’utilisateur relâche, ou a relâché la commande 142. A ce moment-là, le risque que le maneton 52 heurte l’utilisateur est réduit, puisque l’utilisateur a au moins partiellement retiré sa main de la commande 142, et que la commande elle-même est disposée dans la direction Y1 par rapport à la position de test. En outre, pour cette partie de la course de mouvement de la commande 5, on peut avantageusement prévoir que le ressort 107, plus détendu, applique un effort moins important sur la commande 5 que lorsque la commande 5 est en position de fermeture. Par conséquent, même si la commande 5 heurtait l’utilisateur en passant de la position de retenue à la position d’ouverture, le choc serait peu intense. Les figures 7 et 8 illustrent un exemple préférentiel du mécanisme de retenue 16, où le mécanisme de retenue comprend un levier 161. Le levier 161 est entièrement logé dans le boîtier 2. Le levier 161 comprend une extrémité 162 par l’intermédiaire de laquelle le levier 161 est attaché à la commande 142, à un point intermédiaire entre l’extrémité 143 et l’extrémité 145, de façon à être pivotant par rapport à la commande 142 autour d’un axe X162, dit « axe de liaison ». Pour cela, comme illustré, l’extrémité 162 comprend par exemple un orifice, qui est reçu sur un pion de pivotement appartenant à la commande 142, pour former une liaison pivot autour de l’axe X162. L’axe X162 est fixe par rapport à la commande 142, c’est-à-dire se déplace solidairement avec la commande 142 par rapport au boîtier 2. L’extrémité 162 est centrée sur l’axe X162. Autrement dit, on prévoit que le levier 161 et la commande 142 sont liés l’un par rapport à l’autre, pour toute direction radiale par rapport à l’axe de liaison X162. Autrement dit, le levier 161 est attaché à la commande 142 de façon à ne pas pouvoir être déplacé suivant les directions Y1 et Z1. L’axe X162 est ici perpendiculaire à l’axe Y142. L’axe X162 est ici parallèle à l’axe X5. Le levier 161 comprend aussi une extrémité 163, opposée à l’extrémité 162. Le levier 161 est aussi lié au boîtier 2, à un point intermédiaire du levier 161, entre les extrémités 162 et 163. Pour le moins, le levier 161 est lié au boîtier 2 de façon à être pivotant par rapport au boîtier 2 autour d’un axe X161, dit « axe de basculement », parallèle à l’axe X162. L’axe X161 est fixe par rapport au boîtier. Pour cela, comme illustré, le levier 161 comprend par exemple un orifice, qui est reçu sur un pion de pivotement appartenant au boîtier 2, par exemple à la cloison 25. De préférence, le levier 161 est coulissant par rapport au boîtier 2 suivant un axe de coulissement R161, qui relie les axes X161 et X162, et s’étend perpendiculairement à ces axes X161 et X162. L’axe R161 est fixe par rapport au levier 161. Pour autoriser ce coulissement, l’orifice liant le levier 161 au boîtier 2 est préférentiellement de forme oblongue, suivant l’axe R161. Grâce à ces dispositions, la commande 142 entraîne le levier 161 en rotation par rapport au boîtier 2 autour de l’axe X161, entre une position de libération, montrée sur la , lorsque la commande 142 est en position de repos, et une position de verrouillage, montrée sur la , lorsque la commande 142 est en position de test. En position de verrouillage, la commande 5, lors de sa rotation depuis la position de fermeture vers la positon d’ouverture sous l’effet du rappel du ressort 107, entre en butée de rotation contre l’extrémité 163 du levier 161. Ainsi, lorsque la commande 5 est rappelée vers la position d’ouverture par le mécanisme 10 suite au déclenchement du déclencheur 8, la commande 5 n’atteint pas la position d’ouverture, mais interrompt sa course à la position de retenue montrée sur la , dans laquelle la commande 5 est retenue par le levier 161. A cet effet, on prévoit préférentiellement que la base 51 de la commande 5 comprend un ergot radial 53, par l’intermédiaire de laquelle la commande 5 entre en butée contre l’extrémité 163 du levier 161, alors que le levier 161 est en position de verrouillage. En position de libération, le levier 161 est dans une orientation où l’extrémité 163 est agencée à l’écart du trajet parcouru par l’ergot 53 lors de la rotation de la commande 5. Ainsi, le levier 161 ne s’oppose pas à ce que la commande 5 bascule de la position de fermeture à la position d’ouverture. De préférence, on prévoit que le pivotement de la position de verrouillage à la position de libération du levier 161 s’effectue en sens inverse que le pivotement de la position de fermeture à la position d’ouverture de la commande 5, pour que la commande 142 puisse facilement revenir en position de repos alors que le levier 161 retenait la commande 5 en position de retenue. Le circuit de test 141 est entièrement logé à l’intérieur du boîtier 2. Comme illustré sur la , pour pouvoir sélectivement générer le défaut électrique différentiel, le circuit de test 141 comprend préférentiellement une résistance 171, également visible sur les figures 4, 6, 7 et 8, et deux interrupteurs, l’un formé par la branche 151 du ressort 144, l’autre formé par la branche 152 du ressort 144. Pour cela, le ressort 144 est réalisé dans un matériau électriquement conducteur. Lorsque la commande 142 est en position de test, l’interrupteur formé par la branche 152 est dans une position dite « position fermée ». Pour cela, comme montré sur la , la commande 142 est positionnée de façon à positionner la branche 152 du ressort 144 dans cette position fermée, où la branche 152 est en contact avec l’une des bornes de la résistance 171. Lorsque la commande 142 est dans la position de repos, l’interrupteur est dans une position dite « position ouverte ». Pour cela, la commande 142 est positionnée de façon à positionner la branche 152 dans la position ouverte, où la branche 152 est positionnée à l’écart de la borne de la résistance 171, pour en être électriquement isolée. Lorsque le contact 33 est en position de conduction, l’interrupteur formé par la branche 151 est en contact électrique avec l’extrémité conductrice 35 du contact 33. Lorsque le contact 33 est en position d’isolement, la branche 151 est positionnée de sorte à être électriquement isolée de l’extrémité conductrice 35, comme montré sur les figures 7 et 8. Dans les deux positions, la branche 151 est maintenue mécaniquement par le porte-contact 36 aux fins d’appliquer l’effort F144 sur la commande 142. Lorsque le contact 33 est déplacé entre les positions d’isolement et de conduction, la branche 151 coulisse avantageusement par rapport au contact 33, au sein du guide appartenant au contact 33 où la branche 151 est maintenue. La branche 151 coulisse par rapport au contact 33, entre la position où la branche 151 est électriquement isolée de l’extrémité conductrice 35 et la position où la branche 151 est électriquement connectée à l’extrémité conductrice 35. Ces dispositions font que les deux interrupteurs du circuit 141 sont disposées en série et relient électriquement, lorsqu’ils sont tous deux en position fermée, la première borne de la résistance avec le chemin 3, en amont du déclencheur 7 et du capteur différentiel 81, au niveau de l’extrémité conductrice 35 du contact mobile 33. Par ailleurs, la résistance 171 présente une deuxième borne, par l’intermédiaire de laquelle la résistance est électriquement connectée, de façon permanente, au chemin 4, en un point situé entre la borne de sortie 42 et le capteur différentiel 81 du déclencheur 8. Lorsque le contact 33 est en position de conduction et que la commande de test 142 est mise en position fermée, les deux interrupteurs du circuit 141 sont en position fermée, de sorte que la première borne de la résistance 171 est électriquement reliée au chemin 3, en amont du capteur 81, et que la deuxième borne de la résistance 171 est électriquement reliée au chemin 4, en aval du capteur 81. Ainsi, une fuite de courant entre les chemins 3 et 4 est créée, circulant entre les deux chemins 3 et 4 via la résistance 171, ce qui constitue un défaut électrique différentiel de nature à exciter le capteur 81, et déclenchant donc le déclencheur 8. Lorsque le contact 33 est en position d’isolement, le circuit de test 141 ne crée pas le défaut différentiel, puisque la première borne de la résistance 171 est électriquement isolée du chemin 3, l’interrupteur formé par la branche 151 étant en position ouverte. Lorsque la commande 142 est en position de repos, le circuit de test 141 ne crée pas le défaut différentiel, puisque la première borne de la résistance 171 est électriquement isolée du chemin 3, l’interrupteur formé par la branche 152 étant en position ouverte. Alternativement ou en supplément du système de test 14, on pourrait prévoir un système de test avec un mécanisme de retenue et un circuit de test produisant un défaut électrique d’un type prédéterminé, susceptible d’exciter un autre déclencheur, tel que le déclencheur 6 ou le déclencheur 7, lorsque la commande de test de ce système de test est actionnée. Toute caractéristique décrite dans ce qui précède pour un mode de réalisation ou une variante particulière, peut être mise en œuvre dans les autres modes de réalisation et variantes décrits dans ce qui précède, pour autant que techniquement possible. Dispositif de protection électrique (1), comprenant : un boîtier (2) ; un premier chemin de conduction (3), comprenant un premier contact mobile (33), qui est mobile par rapport au boîtier (2), entre : une position de conduction, dans laquelle le premier contact mobile (33) connecte électriquement une première borne d’entrée (31) à une première borne de sortie (32), appartenant au premier chemin de conduction (3), et une position d’isolement, dans laquelle la première borne d’entrée (31) et la première borne de sortie (32) sont électriquement isolées l’une de l’autre ; un mécanisme de commutation (10), qui est configuré pour basculer entre : une configuration armée, dans laquelle le mécanisme de commutation (10) met le premier contact mobile (33) en position de conduction, et une configuration déclenchée, dans laquelle le mécanisme de commutation (10) met le premier contact mobile (33) en position d’isolement ; une commande de commutation (5), qui est actionnable par un utilisateur entre : une position de fermeture, pour mettre le mécanisme de commutation (10) en configuration armée, et une position d’ouverture, pour mettre le mécanisme de commutation (10) en configuration déclenchée, le mécanisme de commutation (10) étant configuré pour ramener la commande de commutation (5) vers la position d’ouverture lorsque le mécanisme de commutation (10) est dans la configuration déclenchée ; un déclencheur (8), qui est configuré pour faire basculer le mécanisme de commutation (10) en configuration déclenchée lorsque le déclencheur (8) est excité par un défaut électrique d’un type prédéterminé ; et un système de test (14), qui comprend : un circuit de test (141), qui est configuré pour basculer entre : une configuration de test, où le circuit de test (141) crée un défaut électrique du type prédéterminé, et une configuration de repos, où le circuit de test (141) ne crée pas de défaut électrique, et une commande de test (142), qui est actionnable par l’utilisateur entre : une position de repos, pour mettre le circuit de test (141) en configuration de repos, et une position de test, pour mettre le circuit de test (141) en configuration de test ; caractérisé en ce que le système de test (14) comprend un mécanisme de retenue (16), qui est configuré pour : retenir la commande de commutation (5) dans une position de retenue, lorsque la commande de test (142) est mise en position de test, la position de retenue étant intermédiaire entre la position de fermeture et la position d’ouverture, et autoriser la commande de commutation (5) à être ramenée jusqu’à la position d’ouverture par le mécanisme de commutation (10), lorsque la commande de test (142) est dans la position de repos. Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 1, dans lequel le mécanisme de retenue (16) comprend un levier (161), la commande de test (142) entraînant le levier (161) en rotation par rapport au boîtier (2) autour d’un axe de basculement (X161), entre : une position de libération, lorsque la commande de test (142) est en position de repos, dans laquelle le levier (161) ne s’oppose pas à ce que la commande de commutation (5) bascule de la position de fermeture jusqu’à la position d’ouverture ; et une position de verrouillage, lorsque la commande de test (142) est en position de test, dans laquelle la commande de commutation (5) entre en butée contre le levier (161) lorsque la commande de commutation (5) est rappelée vers la position d’ouverture, pour ainsi être retenue dans la position de retenue par le levier (161). Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 2, dans lequel : le levier (161) et la commande de test (142) sont pivotants l’un par rapport à l’autre autour d’un axe de liaison (X162), l’axe de liaison étant fixe par rapport à la commande de test (142) ; et le levier (161) et le boîtier (2) sont coulissants l’un par rapport à l’autre suivant un axe de coulissement (R161), qui coupe l’axe de basculement (X161) et l’axe de liaison (X162), l’axe de basculement (X161) étant fixe par rapport au boîtier (2). Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : la commande de test (142) est formée par un bouton poussoir, coulissant entre la position de repos et la position de test par rapport au boîtier (2) suivant un premier axe (Y142) ; et la commande de commutation (5) est formée par une manette, qui est pivotante par rapport au boîtier (2) entre la position d’ouverture et la position de fermeture, autour d’un deuxième axe (X5), le premier axe (Y142) étant orthoradial par rapport au deuxième axe (X5). Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 4, dans lequel : la commande de commutation (5) comprend un maneton (52), par l’intermédiaire duquel l’utilisateur peut actionner la commande de commutation (5) ; et lorsque la commande de commutation (5) est en position d’ouverture, le maneton (52) est plus proche de la commande de test (142) que lorsque la commande de commutation (5) est en position de fermeture. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications 4 ou 5, dans lequel la commande de commutation (5) comprend un ergot radial (53), par l’intermédiaire duquel la commande de commutation (5) est retenue par le mécanisme de retenue (16) lorsque la commande de test (142) est mise en position de test. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le système de test (14) comprend un ressort de rappel (144), qui applique un effort de rappel (F144) sur la commande de test (142), tendant à ramener la commande de test (142) vers la position de repos, lorsque la commande de test (142) est dans la position de test. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel : le dispositif de protection électrique (1) comprend un deuxième chemin de conduction (4), comprenant un deuxième contact mobile (43), qui est mobile par rapport au boîtier (2), entre : une position de conduction, dans laquelle le deuxième contact mobile (43) connecte électriquement une deuxième borne d’entrée (41) à une deuxième borne de sortie (42) appartenant au deuxième chemin de conduction (4), et une position d’isolement, dans laquelle la deuxième borne d’entrée (41) et la deuxième borne de sortie (42) sont électriquement isolées l’une de l’autre, le mécanisme de commutation (10) met le deuxième contact mobile (43) en position de conduction lorsque le mécanisme de commutation (10) est en configuration armée et met le deuxième contact mobile (43) en position d’isolement lorsque le mécanisme de commutation (10) est en configuration déclenchée, le circuit de test (141) comprend : un interrupteur (152), qui est déplacé entre : une position ouverte, lorsque la commande de test (142) est dans la position de repos, et une position fermée lorsque la commande de test (142) est dans la position de test ; et une résistance (171), par l’intermédiaire de laquelle le premier chemin de conduction (3) est électriquement connecté au deuxième chemin de conduction (4), pour créer un défaut électrique du type prédéterminé lorsque l’interrupteur (152) est dans la configuration fermée. Dispositif de protection électrique (1) selon la revendication 8, pour sa dépendance avec la revendication 7, dans lequel le ressort de rappel (144) comprend une branche (152), qui est en appui contre la commande de test (142), pour appliquer l’effort de rappel (F144) sur la commande de test (142), et qui constitue l’interrupteur (152) du circuit de test (141) en étant déplacée par la commande de test (142) entre la position ouverte, lorsque la commande de test (142) est en position de repos, et la position fermée, lorsque la commande de test (142) est en position de test. Dispositif de protection électrique (1) selon l’une quelconque des revendications 8 ou 9, dans lequel le déclencheur (8) et le circuit de test (141) sont configurés pour que le défaut électrique du type prédéterminé soit un défaut électrique différentiel, se produisant entre le premier chemin de conduction (3) et le deuxième chemin de conduction (4).