La présente invention concerne une chaudière à tubes d'eau, du type de celles composées de deux réservoirs horizontaux superposés reliés entre eux par un faisceau vertical de tubes logés à l'intérieur d'un corps délimitant également une chambre de combustion dans laquelle se développe la flamme d'au moins un brûleur. La chaudière ici considérée est notamment, quoique non exclusivement, une chaudière marine auxiliaire dont la production de vapeur est utilisée, à bord des navires,pour tous les services annexes autres que la propulsion. Les chaudières marines auxiliaires actuellement utilisées appartiennent à deux types différents a) Pour les pressions peu élevées et les faibles puissances, on recourt le plus souvent aux chaudières verticales à tubes de fumées,dont le brûleur placé latéralement développe sa flamme perpendiculairement à l'axe vertical du foyer cylindrique. b) Pour les pressions de vapeur plus élevées et pour les plus fortes puissances de production de vapeur,on utilise des chaudières à tubes d'eau verticaux connectés sur deux ou trois ballons horizontaux,donc des chaudières appartenant au type ici considéré, connu sous le nom de type Du Temple, dans lesquelles le bradeur placé sur l'une des façadesdéveloppe sa flamme dans l'axe horizontal de la chambre de combustion. L'inconvénient des chaudières verticales à tubes de fumées du type a) est,d'une part, de n'offrir une sécurité de service suffisante que pour des pressions de vapeur réduites et,d'autre part, de nécessiter un corps de très grand diamètre pour permettre à la flamme horizontale du brûleur de se développer sur une longueur suffisante sans venir lécher dangereusement la paroi du foyer cylindrique. L'inconvénient des chaudières à tubes d'eau du type b) est, d'une part, de nécessiter un encombrement au sol important dû à la longueur de la chambre de combustion que requiert le développement horizontal de la flamme du brûleur et,d'autre part, leur prix de revient beaucoup plus élevé que celui des chaudières verticales à tubes de fumées, en raison de la complexité de leur fabrication. Cette complexité de fabrication actuelle présente de multiples aspects: - Les deux réservoirs superposés sont des ballons cylindriques à fonds emboutis dont la construction nécessite de dispendieuses opérations de cintrage de tôles épaisses. - Le raccordement des tubes d'eau sur les réservoirs exige le perçage de trous sur la paroi courbe de chacun des deux ballons. - Les tubes du faisceau sont,par suite de la forme des ballons, coupés chacun à une longueur différente et présentent chacun au moins quatre coudes. - Le dudgeonnage de chaque tube sur la paroi des deux réservoirs est une opération dispendieuse et délicate effectuée depuis l'intérieur des ballons cylindriques, par un ouvrier astreint à rester couché à l'intérieur du ballon pendant toute la durée de cette opération pour en conduire l'exécution. - Pour réaliser la " membrane chaude hermétique " continue formant la paroi entourant le faisceau de convection et la chambre de combustion, il est nécessaire d'effectuer la lente et coûteuse opération de soudage manuel, en position verticale, d'ailette à profil courbe se fixant entre les tubes coudes. - La réalisation d'une charpente métallique servant d'armature à des panneaux de tôles de bardage, pour former l'enveloppe calorifuge de la chaudière,est elle aussi coûteuse. - Enfin, les fortes épaisseurs des parois des ballons cylindriques, nécessaires pour des chaudières à haute pression de vapeur, augmentent encore dans ce cas le prix de revient de la chaudière. Le but de la présente invention est de réaliser une chaudière à tubes d'eau du type considéré qui, tout en possédant les qualités de sécurité qui sont les privilèges de ce type de chaudière 7 présente également l'avantage de n'être pas plus encombrante qu'une chaudière verticale à tubes de fumées et d'être d'un prix de revient aussi économique que celui des chaudières verticales à tubes de fumes. Pour parvenir à ce but, l'invention fournit, à la structure traditionnelle d'une chaudière Du Temple,un ensemble de perfectionnements grâce auxquels il devient possible de supprimer tous les organes couteux et toutes les opérations de fabrication dispendieuses. Ces perfectionnement concernent essentiellement les réservoirs mais également le faisceau tubulaire, le casing et le ramonage. En effet, ans la chaudière selon l'invention, les réservoirs supérieur e inférieur sont l'un e l'autre constitués par deux plaques horizontales de forme ovale reliées entre elles, sur tout leur périmètre ,par une paroi latérale soudée entre les bords des deux plaques, les deux plaques d'un même réservoir étant également reliées par un réseau très dense d'entretoises verticales soudées aux deux plaques, tandis que les deux réservoirs sont reliés entre eux par des tubes verticaux rectilignes et tous de même longueur dudgeonnés sur des trous percés dans la plaque horizontale inférieure du réservoir supérieur et dans la plaque horizontale supérieure du réservoir inférieur. Dans une forme préférée d'exécution de l'invention, la plaque horizontale supérieure du réservoir supérieur et la plaque horizontale inférieure du réservoir inférieur présentent un réseau de trous percés suivant les mêmes axes que les trous recevant les extrémités des tubes d'eau, ce réseau de trous servant au passage du dudgeon destiné à sertir les tubes avant que ces trous soient eux-mêmes obturés par des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant fixés par dudgeonnage. L'adoption de cette structure pour les réservoirs permet de simplifier considérablement la fabrication des chaudières du type considéré et de la rendre très économique: -Les réservoirs possèdent des parois horizontales obtenues par un simple découpage au chalumeau de quatre tôles planes suivant un profil ovale particulier. - Les trous recevant les entretoises, les extrémités des tubes d'eau et les bouchons en forme de doigt de gant peuvent être percés simultanément sur les quatre plaques superposées. - Les tubes sont tous de même longueur et ne nécessitent aucun cintrage. - Le dudgeonnage des tubes est réalisé depuis l'extérieur des réservoirs, par un ouvrier pouvant travailler debout devant le trou prévu à cet effet qui n'a pas encore reçu son bouchon en forme de doigt de gant. Ces opérations de dudgeonnage des tubes et des bouchons s'exécute sur un faisceau tubulaire couché horizontalement. - Grâce au renforcement fies réservoirs par un réseau dtentretoi- ses, les parois peuvent être réalisées en tôles sensiblement moins épaisses que celles des ballons cylindriques actuels,d'où il résulte une importante économie de matière. La forme ovale des plaques horizontales a pour effet de supprimer tout risque de fissuration sous l'action de la chaleur, danger auquel sont exposées les plaques à profil angulaire. Suivant un mode de réalisation avantageux dans le cas d'une chaudière à pression de vapeur élevée, les deux plaques horizontales de chaque réservoir sont reliées entre elles,sur leur périmètre,par une paroi latérale de section transversale semi-circulaire dont les bords sont soudés bout à bout aux bords des deux plaques horizontales.Cette paroi latérale est par exemple réalisée à partir de tronçons rectilignes soudés bout à bout, les parties courbes du profil ovale étant obtenues par une succession de petits tronçons rectilignes. La section semi-circulaire offre une excellente résistance à la pression de vapeur et une sécurité parfaite des soudures bout à bout des parois latérales aux plaques horizontales,le soudage pouvant s'effectuer à plat, horizontalement,par une machine automatique. Pour les faibles pressions de vapeur,il est possible,en variante, de relier entre elles les deux plaques horizontales de chaque réservoir,sur leur périmètre,par une paroi latérale verticale présentant, à son sommet et à sa base, des rebords réalisant des épaulements sur lesquels prennent appui les plaques horizontales dont le bord est soudé à la paroi latérale précitée. L'usinage particulier de cette paroi verticale permet,dans ce cas également, d'exécuter le cordon de soudage à plat, horizontalement, par une machine automatique. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le faisceau tubulaire, formé de tubes rectilignes et tous de même longueur, comprend, outre le réseau des tubes d'eau formant surface de convection, une série de tubes extérieurs délimitant un corps de chaudière de section horizontale ovale incluant la boîte à fumées, ainsi qu'une rangée de tubes assurant, à l'intérieur du corps précité, la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection. Tous ces tubes ont le privilège commun d'avoir leurs deux extrémités accessibles par un simple démontage des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant itués en face d'eux et d'être tous amovibles, en cas de nécessité de remplacement,puisque leur fixation est effectuée par dudgeonnage et non par soudage. Suivant un mode de réalisation intéressant, les tubes extérieurs délimitant le corps de chaudière de section horizontale ovale sont reliés entre eux par des fers plats verticaux rectili nes, de largeur légèrement supérieure à -â -space libre laissé entre deux tubes mais de longueur inférieure à celle des tubes auxquels ils sont fixés par des cordons de soudage continus. Cet assemblage de tubes et de fers plats constitue la membrane chaude hermétique " destinée à enfermer le corps de chauffe dans une enceinte pressurisée nécessaire à la combustion sous pression du fuel, sans danger de corrosion du casing par attaque des composants sulfureux du combustible sur une paroi froid. Le profil ovale de la paroi ainsi constituée est destiné à éviter les risques de cassure auxquels sont exposées les parois actuelles de profil angulaire qui présentent souvent des amorces de rupture. La fixation des fers plats entre les tubes peut s'effectuer par une tête de soudage automatique travaillant en position horizontale, le faisceau de tubes étant couché horizontalement pour subir cette opération. Les fers plats ainsi soudés entre les tubes possèdent une longueur inférieure à ces derniers,comme déjà indiqué,ce qui présente les avantages suivants - Deux lumières périphériques sont ménagées au sommet et à la base du corps de la chaudière,ce qui permet un contrôle visuel de l'étanchéité des dudgeonnages des tubes verticaux sur les plaques horizontales lors de l'épreuve hydraulique de la chau dière. - En outre, en interrompant les fers plats à une certaine distance des plaques horizontales, on évite que la chaleur dégagée par l'arc électrique de soudage de ces fers plats sur les tubes extérieurs après leur dudgeonnage ne provoque la relaxation du sertissage des tubes, relaxation que l'on pourrait craindre si le soudage des fers s'effectuait jusqu'au contact des plaques horizontales. il est en outre prévu, pour fermer complètement le corps de la chaudière à son sommet et à sa base, deux couronnes extérieures horizontales soudées aux niveaux correspondant aux extrémités des fers plats et deux couronnes extérieures horizontales soudées aux niveaux correspondant à la plaque horizontale inférieure du réservoir supérieur et à la plaque horizontale supérieure du réservoir inférieur, les deux espaces annulaires délimités par les tubes extérieurs et les différentes couronnes précitées étant remplis de matière isolante réfractaire et étant fermés par une paroi annulaire verticale soudée entre les bords extérieurs de deux des couronnes précitées. Le bourrage de matière isolante réfractaire et les deux parois annulaires verticales sont mis en place après l'épreuve hydraulique de la chaudière. Pour compléter cette " membrane chaude hermétique't,le corps de la chaudière est avantareusement calorifugé par un matelas de laine de roche appliquée sur le côté extérieur des tubes extérieurs et des fers plats qui les relient,au moyen d'une tôle mince maintenue en place par des sangles métalliques.Ici aussi, on note une simplification et un allègement appréciables par rapport à la construction traditionnelle des enveloppes calorifuges. Lamembrene chaude hermétique t' précédemment évoquée n'est pas indispensable dans tous les cas et elle peut être remplacée par une paroi constituant un " casing froid " connu en soi, à revêtements intérieurs de calorifuge et de panneaux de fumisterie réfractaire, qui s'applique notamment aux chaudières utilisant le gaz naturel comme combustible. Suivant un mode de réalisation avantageux dans certains cas, la rangée de tubes assurant, à l'intérieur du corps de chaudière de section horizontale ovale, la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection, est composee de tubes présentant chacun une partie supérieure rectiligne et verticale et une partie inférieure coudée, légèrement inclinée sur l'horizontale, ces tubes étant reliés entre eux par des fers plats soudés, sauf dans la région de leur coude. On réalise ainsi : une paroi verticale séparant la chambre de combustion du faisceau de convection; une paroi inclinée par exemple de 100 par rapport à l'horizontale, qui a pour fonction d'absorber le rayonnement de la flamme et de protéger ainsi la plaque supérieure du réservoir inférieur, afin de ne pas perturber l'alimentation en eau des tubes implantés sur le réservoir inférieur; une série de lumières, dans la région du coude des tubes, par lesquelles les gaz pasent de la chambre de combustion dans le faisceau de convection. Ce mode de réalisation s'applique plus particulièrement à une chaudière dont le réservoir supérieur porte, d'une part, au oins une virole soudée entre ses deux plaques horizontales et recevant l'ouvreau d'un brûleur à flamme verticale descendante disposé au sommet de la chambre de combustion et,d'autre part,une virole soudée entre ses deux plaques horizoltales, au-dessus de la boîte à fumées intégrée délimitée par les tubes d'eau extérieurs, le faisceau de convection situé entre la chambre de combustion et la boîte à fumées étant cloisonné par des chicanes verticales, perpendiculaires au plan médian lon gitudinal de la chaudière, qui imposent aux gaz un parcours alternativement ascendant et descendant. Cette conception de chaudière intéresse essentiellement les chaudières utilisant la chaleur d'un ou de plusieurs brû leurs à fuel.Elle peut être modifiée en prévoyant, à la place des brûleurs, des orifices d'introduction de gaz chauds d'échap pement de moteurs diesel ou de turbines à gaz,dont on voudrait récupérer la chaleur perdue.Il est possible également d'adapter la chaudière,objet de la-présente invention, à la combustion du gaz naturel,coeme cela a déjà été indiqué plus haut.Dans ce cas, une disposition avantageuse est celle où le réservoir inférieur porte une virole soudée entre ses deux plaques horizontales et servant de canal d'entrée aux flammes d'un brûleur atmosphérique disposé sous le réservoir inférieur,la rangée de tubes assurant la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection étant composée de tubes rectilignes verticaux reliés entre eux par des fers plats soudés s'interrompant à une certaine distance du sommet de ces tubes, un ventilateur extracteur de fumées étant placé sur une virole soudée entre les deux plaques horizontales du réservoir supérieur,audessus de la boîte à fumées intégrée délimitée par les tubes extérieurs. Cette disposition diffère donc de la précédente par la position du brûleur, le sens de circulation des gaz dans la chambre de combustion, la forme des tubes séparant la chambre de combustion du faisceau de convection et le fait que l'on crée unie dépression à l'intérieur du corps.Par contre toutes les autres caractéristiques constructives, ainsi que leurs avantages,sont conservées. Avantageusement, dans le cas de cette chaudière adaptée à la combustion du gaz naturel,les fers plats reliant entre eux les tubes extérieurs délimitant le corps de chaudière de sec tion horizontale ovale sont interrompus, à une certaine distan ce du sommet dudit corps et sur les deux côtés de ce dernier, - pour former deux ouverture s latérales donnant accès à la fois à la chambre de combustion et au faisceau de convection, lesdi tes ouvertures étant normalement obturées par des volets longi tudinaux articulés autour d'axes horizontaux. Ces ouvertures et ces volets permettent de parer à toute déflagration acciden telle due à un défaut de combustion du gaz naturel. Bien que conçue spécialement pour des applications sur les navires, la chaudière selon l'invention peut aussi être utili sée en chaudière terrestre. Dans ce cas, elle constitue la solution adéquate et la plus économique aux problèmes de produc tion de vapeur de 0,5 T/h à 20 T/h pour l'industrie, et de production d'eau surchauffée pour l'industrie et pour le chauf fage des grands ensembles immobiliers. De toute façon,l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes d'exécution de cette chaudière à tubes d'eau: Fig.1 est une coupe verticale dansant par le plan médian longitudinal d'une chaudière selon l'invention; Fig.2 en est une coupe horizontale par un plan passant à mihauteur du corps; Fig.3 est une vue en plan par dessus du réservoir supérieur de la chaudière de la fig.1; Fig.4 est une vue de côté de ce même réservoir; Fig.5 est une vue en plan par dessus du réservoir inférieur de la chaudière dela fig.1; Six.6 est une vue de côté du réservoir de la fig.5; Fig.7 est une coupe verticale partielle du réservoir supérieur de la fig.3;; Fig.8 est une coupe horizontale partielle de la membrane chaude hermétique " de la chaudière représentée à la fig.1; Fig.9 est une coupe verticale partielle montrant une réalisation à " casing froid " constituant une variante de la membrane chaude hermétique" de la fig.8; Fig.lO est une coupe verticale,passant par un plan transversal,d'une variante de la chaudière selon l'invention adaptée spécialement pour la chauffe au gaz naturel; Fig.11 est une vue en coupe verticale passant par le plan médian lon ltu-inal d'une autre variante voisine de la réalisation de la fig. mais se distinvuant d'elle par la forme de ses réservoirs; Fig.12 à 17 sont des vues correspondant aux fig.2 à 7 mais se rapportant à la forme de réalisation de la fig.11;; Fig.18 est une vue en plan par dessus de l'un des réservoirs, dans une variante comportant deux brûleurs à flammes verticales; Fig.19 est une vue en plan par dessus de l'un des réservoirs,dans une dernière variante de réalisation de la chaudière selon l'invention présentant une section horizontale modifiée. La chaudière représentée au dessin dans diverses formes d'exécution se compose, de manière connue, de deux réservoirs horizontaux 1 et 2, respectivement supérieur et inférieur,placés l'un au-dessus de l'autre et reliés entre eux par un faisceau vertical de tubes 2 logés à l'intérieur d'un corps 4 délimité par un " casing " approprié 5. Belon l'invention, les deux réservoirs 1 et 2 possèdent, vus en plan, une forme générale ovale, et ils sont réalisés à partir de deux parois planes parallèles et horizontales reliées entre elles sur leurs bords par une paroi de liaison latérale. Ainsi, dans les formes d'exécution des fig.1 à 10, le réservoir supérieur 1 est constitué d'une plaque supérieure 6 et d'une plaque inférieure 7,reliées entre elles par une paroi verticale 8; le réservoir inférieur 2 est constitué d'une plaque supérieure 9 et d'une plaque inférieure 10, reliées entre elles par une paroi verticale 11. Les parois verticales 8 et Il ont le même profil extérieur ovale que les réservoirs I et 2 et elles se composent donc de deux parties planes reliées entre elles par deux parties semi-cylindriques,comme le montrent les fig. 3 et 5. La paroi verticale 8 du réservoir supérieur I est usinée comme indiqué à la fig.7,avec deux rebords 12 et 13 respectivement à son sommet et à sa base.Les bords des plaques horizontales 6 et 7 prennent appui en face de ces rebords 12 et 13 et la jonction est réalisée par un cordon de soudage électrique,res- pectivement 14 et 15, exécuté à plat. Le réservoir supérieur 1 présente encore les particularités suivantes a) Comme le montrent les fig.3 et 7, les plaques horizontales 6 et 7 présentent des trous forés et fraisés,respectivement 16 et 17, situés en vis-à-vis et recevant les extrémités d'en- tretoises soudées 18 disposées suivant un quadrillage régulier. b) De plus, la plaque supérieure 6 présente des trous forés 19 recevant des bouchons 20, en forme de doigt de gant,fixés par dudgeonnage après dudgeonnage des tubes d'eau 5. c) Dans l'axe des trous 19 précédemment mentionnés, la plaque inférieure 7 présente des trous forés > 1 destinés à recevoir les extrémités supérieures des tubes d'eau 3 du faisceau, dudgeonnés en passant par les trous 19 avant fixation des bouchons 20. d) Sur les deux plaques 6 et ?,dans des zones dépourvues des perforations précédemment décrites,sont ménagées des ouvertures circulaires sur les bords desquelles sont soudées (voir fig.1, 3 et 4) - une première virole cylindrique 22 située dans l'axe de la chambre de combustion 23 et recevant l'ouvreau d'un brûleur à axe vertical non représenté sur le dessin - une seconde virole cylindrique 24 située dans l'axe de la boîte à fumées intégrée 25 et formant buse d'évacuation des gaz de la chaudière; à cet effet, cette virole 24 porte une bride 26 servant d'assise de fixation du fût de chemine. e)Sur la paroi verticale 8, et plus précisément dans la partie semi-cylindrique située au voisinage de la virole d'évacuation des gaz 24, sont soudés les différents tubes 27 recevant les appareils de contrôle, les soupapes de sûreté et les départs de vapeurs. Cette position assure un contrôle et une prise de vapeur dans une zone calme du plan d'eau du réservoir supérieur 1, puisqu'il s'agit de la zone où l'eau contenue dans ce réservoir redescend vers le réservoir inférieur 2 conformément au principe de circulation des chaudières du type Du Temple adopté dans l'invention. Le réservoir inférieur 2 possède une structure comparable à celle du réservoir supérieur. Sa paroi verticale 11 est usinée de la même façon que celle du réservoir supérieur,avec notamment deux rebors, l'un à son sommet et autre à sa base, permettant sa jonction aux plaques horizon ales 9 et 10 par un cordon de soudage électrique exécuté à plat (voir fig.7). Le reservoir inférieur 2 présente encore les particularités suivantes a) Comme le montre la fig.5, les plaques horizontales 9 et 10 préentent des trous forés et fraisés, situés en vis-à-vis suivant un quadrillage régulier, et recevant les extrémités d'entretoises soudées 28. b) La plaque inférieure 10 présente des trous forés 29 recevant des bouchons 30 en forme de doigt de gant, fixés par dudgeonnage après dudgeonnage des tubes d'eau 3, comme montré à la fig.1. c) La plaque supérieure 9 présente, dans l'axe des trous 29 précédemment indi:ués,d'autres trous forés 31 destines à recevoir les extrémités inférieures des tubes d'eau 3 du faisceau, dudgeonnés en passant par les trous 29 avant fixation des bouchons 30 ( voir fig.1 et 5). d) Sur la paroi verticale Il, et plus précisément dans la partie semi-cylindrique située au voisinage de la boîte à fumées 25, sont soudés les différents tubes 32 recevant les vannes d'extraction des boues, la purge continue et la vanne d'alimentation en eau. e) Enfin, comme représenté aux fig.5 et 6, les parties planes de la paroi verticale 11 portent une série de pattes soudées 33 servant à la fixation du réservoir inférieur 2 sur le châssissupport 34 de la chaudière, visible aux fig.1,2 et 10. Bien que les entretoises respectives 18 et 28 des réservoirs 1 et 2 n'aient pas été indiquées sur toutes les figures,on comprendra aiment que ces entretoises sont nombreuses et forment un réseau très dense imbriqué entre les points de départ des tubes d'eau 3. Ce sont uniquement ces entretoises soudées qui assurent la résistance des deux plaques horizontales à la pression interne du fluide, alors que les parois verticales 8 et Il qui ferment les réservoirs 1 et 2 n'interviennent pas dans la résistance à la pression des plaques horizontales. En outre, les entretoises 18 et 28 assurent le maintien des plaques horizontales lors de l'exécution du cordon de soudage électrique réalisant l'assemblage des parois verticales 8 et 11. Le faisceau vertical de tubes comprend essentiellement les tubes d'eau 2 constituant la surface d'échange per convection et fixés par dudgeonnage sur les portées des trous forés 21 t 31 des réservoirs 1 et 2,comme cela a été expliqué précédemment. Ces tubes sont tous rectilignes et demême longueur. D'autres tubes rectilignes 35 forment le pourtour de la chambre de combustion 23, du faisceau de convection et de la boîte à fumées 25. Ces tubes sont fixés par dudgeonnage sur les plaques horizontales 7 et 9 des réservoirs 1 et 2 de la même manière que les tabes 3 du faisceau de convection.Les parois des tubes 35 sont relises entre elles pir des fers plats 36 soudés de façon continue à une certaine distance du plan 37 passant par les axes 38 des tubes,comme le montre la fig.8, et l'ensemble ainsi réalis forme une " membrane chaude hermétique " continue. Une rangée de tubes 39, coudés en forme d L comme montré à la fig.1,relie également les réserrvoirs 1 et 2 entre la chambre de combustion 23 et le faisceau de convection.La branche verticale 40 de chaque tube 39 est dudgeonnée ur la portée d'un trou 21 foré dans la plaque inférieure 7 du réservoir supérieur 1, tandis que l'autre branche inclinée 41 de chaque tube 39 est dudgeonnée sur la portée d'un trou 31 foré dans la plaque supérieure 9 du réservoir inférieur 2. Cette branche inférieure 41 possède une inclinaison de l'ordre de 100 par rapport à lthori- zontale. Les branches verticales 40 sont reliées entre elles par des fers plats 42 soudés comme indiqué à la figure 8,de manière à constituer une "membrane chaude hermétique ".Cette paroi verticale a pour rôle de fermer la chambre de combustion 23 par un écran perpendiculaire aux parois last aies du corps 4 de la chaudière. Les branches inclinées 41 sont elles aussi reliées entre elles par des fers plats 43 pour former une paroi inclinée à 100 environ qui prolonge la " membrane chaude hermétique"précitée. Cette paroi inclinée a pour rôle de protéger la plaque supérieure 9 du réservoir inférieur 2 du rayonnement et de la convection des flammes du brûleur vertical. Entre les fers plats 42 et 43, la membrane qui vient d'être décrite est interrompue sur une certaine longueur de manière à ménager, entre les tubes 39, une série d'ouvertures 44 par les quelles les gaz passent de la chambre de combustion 23 vers le faisceau de convection. Ce faisceau de tubes est cloisonné par une série de parois en tôle épaisse 45 fixées verticalement,à l'aide de colliers, sur les tubes 3, de manière à imposer au flux de gaz un trajet alternativement ascendant et descendant parcouru à vitesse constante ( voir fig.1 et 2); la dernière des parois 45 délimite,avec les tubes extérieurs 35 et les fers plats 36, la boîte à fumées 25 intégrée dans le corps 4 de la chaudière, qui est parcourue par les gaz avant leur sortie par la virole 24. Le casing 5 à t' membrane chaude hermétique ",constitué par les tubes extérieurs 35 reliés pnr les fers plats 36, présente les particularités constructives suivantes, bien visibles à la fig.1 a) Les fers plats 36, soudés entre les tubes 35 comme indiqué à la fig.8,sont interrompus à une certaine distance des plaques horizontales 7 et 9 qui délimitent le corps 4 à sa base et à son sommet. Cette interruption répond à un double but - Le soudage des fers plats 36 sur les tubes rectilignes 35 étant effectué à plat par une tête de soudage automatique,après l'opération de dudgeonnage des tubes, on évite par cette interruption que la chaleur de l'arc électrique ne provoque la relaxation du dudgeonnage. -De plus, cette disposition crée, au sommet et à la base du corps 4, des lumières périphériques 46 et 47 permettant de controler visuellement l'étanchéité des dudgeonnages au cours de l'épreuve hydraulique de la chaudière. b) Une couronne horizontale en tôle 48, découpée suivant le profil sinueux des tubes 35 et des fers 36, est soudée de façon continue au niveau de l'extrémité supérieure des fers 36;de même, une couronne similaire 49 est soudée au niveau de l'extrémité inférieure de ces fers. c) Deux autres couronnes 50 et 51 du même genre sont soudées respectivement sur le bord inférieur de la paroi verticale 8 et sur le bord supérieur de la paroi verticale 11. d) Dans les espaces vides annulaires délimités par les tubes extérieurs 35 et les diffGrentes couronnes précédemment indi quées, es- mis en place un remplissage en matière isolante réfractaire 52. e) Une paroi annulaire verticale en tôle 53 est soudée d'une façon continue au bord extérieur de chacune des couronnes horizontales 48 et 50; de même,une paroi annulaire verticale en tôle 54 est soudée au bord des couronnes 49 et 51. Ces deux parois en forme de bande réalisent une herméticité totale du casing à " membrane chaude hermétique " ,adaptée à la combustion sous pression. f) Enfin, l'isolation thermique de l'ensemble du casing 2 est réalisée par une couche extérieure de panneaux de laine de roche 55, maintenus en place par une jaquette en tôle mince 56, laquelle est ceinturée par une série de bandes 57 en feuillard d'acier constituant des sangles. Le ramonage des parcours de gaz est permis par le fait qu'un certain nombre parmi les entretoises 18 et 28 des réservoirs supérieur 1 et inférieur 2 sont tubulaires. Les entretoises tubulaires du réservoir supérieur 1 servent de buses d'injection de l'eau de lavage des tubes,tandis que les entretoises tubulaires du réservoir inférieur 2 servent de canaux d'évacuation de l'eau de lavage. Ce procédé de ramonage est rendu possible par l'absence de toute fumi;terie, laquelle ne supporterait pas le contact de l'eau sans se détériorer. Les caractéristiques décrites ci-dessus s'appliquent plus spcialement à la réalisation d'une chaudière marine auxiliaire, dont la production de vapeur est utilisée à bord de navires pour tous services annexes autres que la propulsion. Cependant la même chaudière est également apte à être utilisée à terre,dans l'industrie ou le chauffage des grands ensembles immobiliers,pour la production de vapeur saturée ou surchauffée ou pour la production d'eau surchauffée,quand le combustible utilisé est le fuel. On sait en effet qu'en raison de sa teneur en soufre,le fuel qui brûle produit des gaz sulfureux qui engendrent inévitablement des perforations fréquentes sur des parois métalliques dont la température est inférieure au point de rosée des gaz sulfureux. C'est le cas de tous les " casings froids " à revêtements intérieurs formés de calorifuge et de panneaux de fumisterie réfractaires,tous matériaux poreux qui laissent filtrer les gaz corrosifs jusqu'au contact du " casing froid C'est pourquoi seul le casing à " membrane chaude hermétique précédemment décrit,dont la température est celle de la vapeur ou de l'eau surchaufÏée,échappe au risque de corrosion par les gaz sulfureux et constitue la seule technique efficace pour la combustion sous pression du fuel,parce que seule cette paroi est toujours à une température nettement supérieure au point de rosée des gaz. Par contre,guand le combustible utilisé est le gaz naturel, sa combustion ne produit pas des gaz aussi corrosifs que celle (u fuel, ce qui permet d'utiliser la chaudière à tubes d'eau, objet du brevet,dans une version avec " casing froid " tée partieliement à la fig.9. Dans cette variante de réalisation les tubes extérieurs 35 ne sont tas reliés entre eux par des fers plats soudés et ils portent à intervalles des écrous 58 fixés par soudage sur le côté extérieur des tubes. Dans ces écrous sont vissées des tiges filetées 59 qui portent d'autres écrous 60 permettant d'appliquer des dalles de fumisterie réfractaires 61 contreles tubes 35. Des fers plats 62 sont en outre interposés entre les écrous 60 et les dalles 61. Les tiges filetées 59 assurent encore le maintien en place d'un matelas extérieur de laine de roche calorifuge 63,sur lequel est appliqué le casing métallique froid proprement dit 64. Ce dernier est renforcé, à différents niveaux et sur toute sa hauteur,par des bandes de tôle horizontales 65 soudées à intervalles. Au sommet du casing 5 est réalisé un soufflet 66 ayant pour rôle d'amortir les différences de dilatation en hauteur existant entre,d'une part, les tubes verticaux tels que les tubes extérieurs 35 et, d'autre part,la paroi froide 64. Ce soufflet est réalisé par - une couronne horizontale 67 soudée le long du bord supérieur de la paroi 64, - une couronne horizontale 68 soudée sur le bord inférieur de la paroi verticale 8 du réOsUyeoir supérieur 1, et - une bande verticale 69/entre les couronnes 67 et 68,sur le bord extérieur de ces dernières. Les autres parties de la chaudière à gaz naturel partiellement représentée à la figure 9 ne sont pas modifiées par rapport à la réalisation de la figure 1. Toutefois pour éviter le danger de déflagration que constituerait une masse de gaz naturel non brûlé dans les circuits d'une chaudière à combustion sous pression, l'utilisation de ce combustible conduit à choisir de préférence une chaudière à circuits de gaz en dépression sous l'action d'un ventilateur extracteur de fumées. D'autre part, pour des raisons de sécurité, les brûleurs à injection simultanée du gaz naturel et de l'air comburant sont souvent remplacés par des brûleurs dans lesquels la combusion du gaz naturel s'effectue à l'air atmosphérique. La chaudière à tubes d'eau,objet de la présente invention, s'adapte aisément à cette technique particulière,la variante de réalisation correspondane étant représentée à la fig. 10. Cette variante destinée à brûler du gaz naturel par brûleur atmosphérique présente, vis-à-vis de la réalisation de la fig.1, les particularités suivantes a) La virole 22 traversant le réservoir supérieur 1 est suppri mée et remplacée par une virole 70 soudée entre les plaques horizontales 9 et 10 au réservoir inférieur 2,dans l'axe de la on ambre de combustion, pour servir de canal d'entrée aux flammes du brûleur atmosphérique 71 situé sous le réservoir 2, à l'intérieur du châssis-support 34.Cette position inférieure du brûleur a pour conséquence l'inversion du sens de circulation des gaz dans la chambre de combustion,lesquels s'élèvent ici alors que,dans la version destinée à la combustion du fuel, les gaz descendent,comme on le comprendra aisément en observant les différentes flèches portées sur les figures 1 et 10. b) Les tubes 79 en forme de L sont supprimés et remplaces par une rangée de tubes rectilignes verticaux 72 dont les parois sont relies entre elles par des fers plats 73 soudés comme indiqué sur la figure 8. Ces tubes séparent la chambre de combustion du faisceau de convection et ils forment une "membrane chaude hermétique " Jusqu'à un certain niveau 74 où les fers plats 73 s'interrompent pour mnager,entre les tubes 72, une série de lumières 75 par lesquelles les gaz pas-ent de la chambre de combustion vers le faisceau de convection.Les gaz sont mis en mouvement sous l'effet d'aspiration du ventilateur extracteur de fumées placé sur la virole cylindrique 24 (fig.1) mais non représenté à la fig.10. c) Deux ouvertures latérales rectangulaires 76 donnent accès simultanément aux deux côtés de la chambre de combustion et du faisceau de convection, les mettant en communication directe avec l'atmosphère. Ces ouvertures sont normalement fermées par des volets longitudinaux 77, articulés autour d'axes horizontaux 78 et maintenus en position de fermeture par l'action de contrepoids ou de ressorts non représentés.Ces volets 77 doivent s'ouvrir sous l'effet d'une déflagration accidentelle due à un défaut de combustion du gaz naturel. Cette variante peut comporter soit un casing à " membrane chaude hermétique ",comne c'est le cas à la fig.10,soit un casing froid " à revêtements de calorifuge et de fumisterie réfractaire analogue à celui de la fig.9. Les parois verticales 8 et 11, qui sont tout à fait suffisantes si la pression reste limitée,doivent être réalisées avec des épaisseurs très importantes si la pression de vapeur est plus élevée et il est alors préférable d'utiliser la variante représentée aux fig. Il à 17. Ces figures correspondent aux figures 1 à 7 et les mêmes descriptions et références s'appui quent d'une part aux fig.1 à 7,d'autre part aux fig.11 à '17, sauf en ce qui concerne la réalisation des parois reliant entre elles les plaques horizontales de forme ovale 6 et 7 du réser voir supérieur 1 ainsi que les plaques horizontales de forme ovale 9 et 10 du réservoir inférieur 2. En effet, dans le cas des fig.11 à 17, les parois verticales 8 et 11 sont remplacées par des parois 79 et 80 dont la section par un plan vertical est un demi-cercle,comme le montrent plus particulièrement les fig.11,14,16 et 17.Ces parois 79 et 80 épou sent la forme ovale des plaques horizontales 6,7, 9 et 10 et elles présentent donc deux tronçons semi-cylindriques raccordés par deux parties toriques. La paroi 79 a ses bords fixés aux bords des plaques 6 et 7 par des cordons de soudure bout à bout, respectivement 81 et 82, exécutés à plat horizontalement par une tête automatique de soudage électrique ( voir fig.17). Il en est de même pour la paroi 80 du réservoir inférieur 2 qui possède cependant un rayon de courbure plus faible, le réservoir supérieur 1 ayant en effet une hauteur plus importante afin de constituer une lame d'eau et une chambre de vapeur. Les parois 79 et 80 sont réalisées par cintrage à la presse. Des tronçons de grande longueur 83 et 84 sont utilisés pour être fixés sur les bords rectilignes des plaques 6,7,9 et lO.D'au tres tronçons rectilignes plus courts 85 et 86 sont soudés bout à bout de manière à former les parties toriques des parois 79 et 80. Chacun de ces petits tronçons correspond par exemple à un arc de 200,commue ctest le cas dans les exemples des fig. 13 et 15, et il présente des bords supérieur et inférieur dé coupés suivant un rayon correspondant au rayon des demi-circon férences limitant les plaques horizontales ,7, 9 et 10, afin de faciliter le soudage bord à bord sur ces plaques. Dans le cas où la chaudière selon la présente invention doit constituer une unité de grande puissance, la chambre de combustion 23 peut être allongée, comme montré à la fig.l8,de manière à permettre la mise en place de deux viroles 22 recevant chacune l'ouvreau d'un brûleur d'axe vertical, à flamme descendante,les axes dts deux brûleurs étant situés dans le plan médian longitudinal de la chaudière. il est galement possible de modifier le profil des réservoirs 1 et 2,tout en conservant leur forme générale ovale,comme dans l'exemple de la fig.19 où la section horizontale des réservoirs ainsi que celle du corps de la chaudière sont sensiblement elliptiques. Toutes les parois latérales sont dans ce cas courbes alors que les exemples précédents comportaient des parois vervicales planes et d'autres parois verticales courbes. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seules formes d'exécution de cette chaudière, à tubes d'eau qui ont été décrites ci-dessus à titre d'exemples non limitatifs;elle en embrasse,au contraire,toutes les variantes de réalisation comportant les mêmes moyens essentiels. -REVENDICATIONS 1.- Chaudière à tubes d'eau, du type de celles composées de deux réservoirs horizontaux superposés reliés entre eux par un faisceau vertical de tubes logés à l'intérieur d'un corps délimitant également une chambre de combustion dans laquelle se développe la flamme d'au moins un brûleur,ces tubes verticaux rectilignes et tous de même longueur étant dudgeonnés sur des trous percés dans la paroi horizontale inférieure du réservoir supérieur et dans la paroi horizontale supérieur e du réservoir inférieur, caractérisée en ce que les réservoirs supérieur et inférieur sont l'un et l'autre constitués par deux plaques horizontales de forme ovale reliées entre elles,sur tout leur périmètre,par une paroi latérale soudée entre les bords des deux plaques,les deux plaques d'un même réservoir étant également reliées par un réseau très dense d'entretoises verticales soudées aux deux plaques. 2.- Chaudière selon la revendication 1,dans laquelle la plaque horizontale supérieure du réservoir supérieur et la plaque horizontale inférieure du réservoir inférieur présentent,de manière connue, un réseau de trous percés suivant les mêmes a xes que les trous recevant les extrémités des tubes d'eau,ce réseau de trous servant au passage du dudgeon destiné à sertir les tubes,caractérisée en ce que ces trous sont eux-mêmes obturés par des bouchons tubulaires en forme de doigt de gant fixés par dudgeonnage. 3.- Chaudière selon la revendication 1 ou 2,caractérisée en ce que les deux plaques horizontales de chaque réservoir sont reliées entre elles,sur leur périmètre,par une paroi latérale de section transversale semi-circulaire dont les bords sont soudés bout à bout aux bords des deux plaques horizontales. 4.- Chaudière selon la revendication 3,caractérisée en ce que la paroi latérale de section transversale semi-circulaire de chaque réservoir est réalisée à partir de tronçons rectilignes soudés bout à bout,les parties courbes du profil ovale étant obtenues par une succession de petits tronçons rectilignes. 5. - Chaudière selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que les deux plaques horizontales de chaque réservoir sont reliées ,sur leur périmètre,pai une paroi latérale verticaleprésentant, à son sommet et à sa base, des rebords réalisant des épaulements sur lesquels prennent appui les plaques horizontales dont le bord est soudé à la paroi latérale précitée. 6.- Chaudière selon l'une des revendications 1 à 5,caractérisée en ce que le faisceau tubulaire,form ae tubes rectili nes et tous de même longueur,comprend, outre le réseau des tubes d'eau formant surface de convection,une série de tubes extérieurs délimitant un corps de chaudière de section horizontale ovale incluant le boîte à fumées, ainsi qu'une rangée de tubes assurant, à l'intérieur du corps précité,la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection. 7.- Chaudière selon la revendication 6,caractérisée en ce ue les tubes extérieurs délimitant le corps de chaudière de section horizontale ovale sont reliés entre eux par des fers plats verticaux rectilignes, de largeur légèrement supérieure à l'espace libre laissé entre deux tubes mais de longueur inférieure à celle des tubes auxquels ils sont fixés par des cordons de soudage continus. 8.- Chaudière selon la revendication 7,caractérisée en ce qu'il est prévu deux couronnes extérieures horizontales soudées aux niveaux correspondant aux extrémités des fers plats et deux couronnes extérieures horizontales soudées aux niveaux correspondant à la plaque horizontale inférieure du réservoir supérieur et à la plaque horizontale supérieure du réservoir inférieur,les deux espaces annulaires délimités par les tubes extérieurs et les différentes couronnes précitées étant remplis de matière isolante réfractaire et étant fermés par une paroi annulaire verticale soudée entre les bords extérieurs de deux des couronnes précitées. 9.- Chaudière selonla revendication 7 ou 8, caractérisée en ce que son corps est calorifugé par un matelas de laine de roche appliquée sur le côté extérieur des tubes extérieurs et des fers plats qui les relient,au moyen d'une tôle mince maintenue en plae nar des sarcles métalliques. 10.- Chaudière selon l'une des revendications 6 à 9,caractérisée en ce que la rangée de tubes assurant, à l'intérieur du corps de chaudière de section horizontale ovale, la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection, est composée de tubes présentant chacun une partie supérieure rectiligne et verticale et une partie inférieure coudée,légèrement inclinée sur l'horizontale, ces tubes étant reliés entre eux par des fers plats soudés,sauf dans la région de leur coude. 11.- Chaudière selon la revendication l0,caractérisée en ce que son réservoir supérieur porte, d'une part, au moins une virole soudée entre ses deux plaques horizontales et recevant l'ouvreau d'un brûleur à flamme verticale descendante disposé au sommet de la chambre de combustion et, d'autre part, une virole soudée entre ses deux plaques horizontales,au-dessus de la boîte à fumées intégrée délimitée par les tubes d'eau extérieurs,le faisceau de convection situé entre la chambre de combustion et la boîte à fumées étant cloisonné par des chicanes verticales, perpendiculaires au plan médian longitudinal de la chaudière, qui imposent aux gaz un parcours alternativement ascendant et descendant. 12.- Chaudière selon l'une des revendications 6 à 9,caractérisée en ce que son réservoir inférieur porte une virole soudée entre ses deux plaques horizontales et servant de canal d'entrée aux flammes d'un brûleur atmosphérique disposé sous le réservoir inférieur, la rangée de tubes assurant la séparation entre la chambre de combustion et le faisceau de convection étant composée de tubes rectilignes verticaux reliés entre eux par des fers plats soudés s'interrompant à une certaine distance du sommet de ces tubes,un ventilateur extracteur de fumées étant placé sur une virole soudée entre les deux plaques horizontales du réservoir supérieur,au-dessus de la boîte à fumées intégrée délimitée par les tubes extérieurs. 13.- Chaudière selon la revendication 12, caractérisée en ce que les fers plats reliant entre eux les tubes extérieurs délimitant le corps de chaudière de section horizontale ovale sont interrompus, à une certaine distance du sommet dudit corps et sur les deux côtés de ce dernier, pour former deux ouvertures latérales donnant accès à la fois à la chambre de combustion et au faisceau de convection, lesdites ouvertures étant normalement obturées par des volets longitudinaux articulés autour d'axes horizontaux. 14.- Chaudière selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un certain nombre d'entretoises des réservoirs supérieur et inférieur sont tubulaires,les entretoises du réservoir supérieur servant de buses d'injeclion de lteau de lavage des tubes tandis que les entretoises tubulaires du réservoir inférieur servent de canaux d'évacuation de l'eau de lavage.