La présente invention concerne un procédé perfectionné dtim- pression sur des matières textiles synthétiques, à laide de colorants dispersés. tors de l'impression des matières textiles synthétiques ou de l'association de telles matières avec autres, on applique une pâte aqueuse d'impression contenant un colorant dispersé sur les matières textiles, et celles-ci, éventuellement après séchage, sont soumises à un traitement thermique à sec ou à la vapeur. ainsi, un traitement thermique à sec peut être réalisé par exposition de la matière à l'air chaud ou par contact avec des surfaces chauffées, par exemple comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N 2. 663 612.Cependant, ces procédés présentent lutin convénient que, lorsquron utilise des colorants-ayant une faible solidité la sublimati'on, les zones non imprimées sont habituellement tachées dans une certaine mesure, et les dessins formés présentent des contours diffus car le colorant s'étale, du fait de la migration sur les zones qui tétaient pas imprimées à l'origine sur la matière textile. On constate selon-lrinvention qu'on peut remédier à ces inconvénients, les impressions-obtenues étant bien définies et présentant une absence pratique ou totale de taches dans les zones non imprimées, grace à lamie en place d'une doublure entre la surface imprimée de la matière textile et la surface chauffée. Plus précisément, lrinvention concerne un procédé dtimpres- sion des matières textiles synthétiques selon lequel on imprime la matière à Raide d'une pâte aqueuse d'impression comprenant comme ingredients essentiels un colorant dispersé, un agent épaississant soluble dans l'eau et de liteau, on sèche éyen;tuelle'ment la matière textile et on la soumet à un traitement thermique à une température comprise entre 150 et 2300C dans une presse, aVèc-in- troduction d'une doublure entre la surface imprimée de la matière textile et la presse. La pate aqueuse dtimpression peut être appliquée sur la matière textile par un procédé ou un appareil quelconque, utilisé de façon courante pour lrapplication de telles pates sur les matières textiles. te séchage ultérieur peut être réalisé à laide d'un appareil classique. le traitement dans la presse chauffée peut être mis en oeuvre sous forme continue ou intermittente, une doublure étant disposée sur la surface imprimée de la matière textile avent qu'elle soit disposée ou passée da-ns la presse. le temps de traitement dans la presse chaude est relativement court, car des durées de tordre de 5 à 60 secondes donnent tout à fait satisfaction, et ces temps peuvent être bien inférieurs à ceux qui sont nécessaires à la cuisson au cours des procédés connus, si bien que le procédé convient particulièrement bien à une application continue, le débit étant essentiellement imposé par la phasme la plus lente de la suite d'opérations. Jeans le cas d'un fonctionnement intermittent, la presse chauffée peut entre du type classique à lit plat. le cas échéant, le traitement thermique peut être mis en oeuvre dans une presse à lit plat fonctionnant à une pression inférieure à la pression atmosphérique elle peut être par exemple du type décrit dans la demande de brevet français N 71-39605. Dans le cas drun fonctionnement continu, la presse comprend habituellement un rouleau ou tambour chauffé rotatif, la matière textile, au cours de son passage dans la presse, étant maintenue au contact du rouleau ou du tambour par une couverture.Des presses chauffées de ce type qui conviennent sont par exemple la machine "Transfaprint" de Hunt and Moscrop, Middleton, Manchester, Grande-Bretagne, et "Vacumat" de Kannegiesser, Vlotho, République Fédérale d'Allemagne. le cas échéant, le procédé continu peut être mis en oeuvre laide drun appareil qui soumet simultanément la matière textile à une pression réduite, comme par exemple l'appareil décrit dans la demande de brevet britannique ND 39674/71 déposée par la Demanderesse. A la fin delta mise en oeuvre du procédé, il est préférable que la matière textile soit rincée à lteau et/ou soit savonnée à laide d'une solution aqueuse d'un savon ou dtun détergent synthétique assurant le retrait du colorant non fixé, de ragent épaississant ét de tous les autres agents d'impression présents à la surface de la matière textile. - Les agents épaississants présents dans les potes d'impression peuvent' être l'un quelconque des agents solubles dans 11 eau qu'on utilise couramment à cet effet, par exemple de ltalginate de se- dium, des gommes de caroube, des dérivés de mannogalactane, des éthers d2amidon, de la carboxyméthylcellulose, des gommes cristal, par exemple dc la gomme arabique, ou des émulsions dthuile dans l'eau ou d'eau dans l'huile. le cas échéant, une partie de liteau des pâtes d'impression peut entre remplacée par des liquides organiques, par exemple l'al- eool benzylique, le white-spirit ou l'éthanol. te cas échéant, les pites dtimpression peuvent contenir d'autres additifs luron utilise couramment dans de tels systèmes, par exemple des agents dispersants, de l'urée et du m-nitrobenzènesulfonate de sodium. les colorants dispersés présents dans les pattes d'impression d'une peuvent être / catégorie connue de colorants dispersés disponibles dans le commerce pour la teinture des matières textiles synthétiques ou qui sont décrits par exemple dans la seconde édition, publiée en 1956, du "Colour Index". les colorants dispersés qu'on utiliser préfère dans le procédé de l'invention sont ceux des catégories des classes A et B des colorants dispersés Disperse Dyestuffs" (cette classification dépendant de la combinaison des propriétés à la teinture et de la solidité à la chaleur sèche), et ils sont décrits dans the Journal of the Society of Byers and Colourists" 1969, pages 606 à 613 et dans la note d'information technique D.1055 intitulée "Synthetic Fibre Dyeing - Classification of disperse dyes according to dyeing and heat fastness properties on polyester fibre" publiée par Imperial Chemical Industries Limite en 1968. les colorants dispersés des classes C et D de la même classification (c'est-à-dire ceux qui ont une solidité élevée à la vapeur sèche) peuvent aussi être utilisés selon l'invention, pourvu que la température de la presse et la durée au cours du chauffage de la matière textile dans la presse conviennent à la fixation de ces matières colorantes. Des exemples de matières textiles synthétiques qu'on peut utiliser pour là mise en oeuvre du procédé de l'invention sont à base d'acétate de cellulose; de polyamide et de polyester aromatique, par exemple les matières à base de téréphtalate de polyéthylène. Ces matières peuvent être sous forme tissée, tricotée ou non tissée. le cas échéant, la matière textile synthétique peut entre sous forme d'un mélange avec d'autres matières, en particulier avec du coton, de la rayonne ou de la laine. lorsqu'il faut imprimer sur de tels mélvzges par le procédé de l > invention, on préfère que la pite dtimpression contienne de plus un ou plusieurs colorants convenant à la matière textile non synthétique.Bans le cas de la laine, il peut s:agir d'un colorant acide ou réactif, alors que dans le cas du coton et de la rayonne, il peut sragir d'un colorant direct ou réactif. Des colorants qui conviennent sont énumérés par exemple dans la seconde édition du "Colour Index", publiée en 1956, ainsi que dans les suppléments et les modifications à cette édition. ta doublure qui est placée au contact de la matière textile peut Etre toute matière qui a une affinité pour les colorants dispersés, ou qui nten a pas ou seulement très peu. Des exemples de matières qui conviennent, ayant une certaine affinité pour les colorants dispersés quron peut utiliser comme doublure sont les films ou les matières tricotés, tissés ou nonJréalisés en polyamide, en polyester ou en acétate de cellulose. Dans une variante, on peut utiliser des matières telles qutun papier revêtu d'une couche, par exemple de polyamide ou d'acétate de polyvinyle, qui a lui-meme une certaine affinité pour les colorants dispersés. Cependant, lorsqu'on utilise de telles matières revêtues, la face reveut est placée au contact de la surface imprimée de la matière textile. Des exemples de matières ayant une affinité faible ou nulle pour les colorants dispersés quton peut utiliser comme doublure sont les tissus en fibres cellulosiques ou de rayonne, les feuilles métalliques, par exemple d'aluminium, et de papier. On peut aussi utiliser une feuille de papier associée à une feuille métallique. Bien que le procédé de l'invention concerne la production de matières textiles imprimées (c'est-à-dire localement colorées) ayant des propriétés améliorées, on peut aussi l'adapter à la pro duction de coloration globale ; au lieu d'appliquer la pâte sur la matière, on peut appliquer une liqueur diluée comprenant les mimes ingrédients essentiels. Par la mise en oeuvre du procédé de l'invention, on peut imprimer sur des matières synthétiques avec des teintes très diverses, les zones imprimées étant bien définies, les zones non imprimées ne comportant que peu de taches, éventuellement. torsquton utilise des colorants dispersés des classes A et B lors de la mise en oeuvre du procédé de l'invention, on constate souvent qu'on obtient des dessins améliorés par rapport à ceux qu'on obtient avec les mimes colorants appliqués par la mise en oeuvre des procédés de la technique antérieure. ta fixation du colorant varie d'un colorant à un autre, et dépend aussi du type de matière textile synthétique imprimée. On peut obtenir avec une sélection optimale du colorant et de la fibre un niveau de fixation tel que le lavage final peut etre notablement réduit ou même supprimé, notamment lorsqu'on a pris soin d'utiliser un agent épaississant ayant une faible teneur en matière solide dans la pâte d'impression, par exemple une émulsion d'huile dans liteau, associée à un filmogène de viscosité élevée. D'autres caractéristiques et avantages de ltinvention ressortiront mieux de la description qui va suivre d'exemples particuliers de mise en oeuvre du procédé de l'invention, tous les pourcentages et toutes les parties étant donnés en poids. Exemple 1 On applique par impression au rouleau sur un tissu de polyester obtenu par tissage une påte dtimpression comprenant : Dispersion aqueuse à 30 % de 2-hydroxy méthyl-4'-acétylaminoazobenzène 5 parties Eau 22 Solution aqueuse à 5 ffi dtalginate de sodium 50 " m-nitrobenzène-sulfonate de sodium 1 partie Emulsion aqueuse d'huile de .pin et d2huile de blanc de baleine sulfonée 2 parties Solution aqueuse à 50 % d'urée 20 100 parties et on sèche le dessin imprimé, on le recouvre alors à l'aide dtun papier portant un revêtement d'acétate de polyvinyle --sur une de ses faces, la-face revêtue étant contre la surface imprimée de la;; matière textile, celle-ci étant alors chauffée pendant 15 secondes à 2100C dans une presse à lit plat. l'impression est enfin rincée à liteau froide, savonnée pendant 10 minutes à 500C à l'aide d'une solution aqueuse à 0,2 % d'un détergent synthétique, rincée à nouveau à l'eau et séchée. On obtint une impression jaune vif qui ne présente pas de maculation des zones blanches non imprimées, les bords de l'impression étant bien définis. Fxemple 2 On répète la mise en oeuvre de l'exemple 1, mais la matière textile est à base de triacétate de cellulose tissé et on utilise une étoffe non tissée en ''Nylon'l 6:6 comme doublure, à la place du pipier revêtu. l'impression obtenue a une bonne définition et des blancs propres. Exemple 3 Cil prépare une pite dtimpression comme décrit dans exemple 1, mais le colorant jaune est remplacé par trois parties de 1,4diaminoanthraquinone disponible dans le commerce, la quantité d'eau étant accrue de 22à 24 parties. La pate dtimpression est alors appliquée sur ar.e matière textile tissée à base d'acétate de cellulose secondaire et ltimpression est séchée. La surface imprimez de la matière est recouverte dtune feuille d'aluminium et chauffée pendant 15 secondes à 2100C dans une presse à lit plat. Ltimpression est alors rincée et savonnée comme décrit dans ltexem- ple 1. On obtient une impression violet vif , qui ne présente pas de tache dans les parties non imprimées, les bords du dessin étant bien définis. Exemple 4 On prépare -une pite d t impression comme décrit dans exemple 1, mais le colorant jaune est remplacé par 3 parties de 1-hydroxy4-(p-toluidino)anthraquinone disponible dans le commerce, la quantité d'eau étant accrue de 22 à 24 parties. On applique la pâte sur zme matière textile tissée à base de triacétate de cellulose ayant été saponifiée en surface de manière qu'elle ait un apprêt "S", connu industriellement. l'impression est alors séchée, la surface imprimée est recouverte d'une feuille de papier journal calandré et chauffée pendant 15 secondes à 2100C dans une presse à lit plat. L'impression est alors rincée et savonnée comme décrit dans exemple 1 On obtient une impression bleu-rougeâtre vif ne présentant pas de tache dans les parties non imprimées, les bords étant bien définis. Exemple 5 On met à nouveau en oeuvre le mode opératoire de exemple 4, mais la surface imprimée de la matière textile est au contact d'une étoffe synthétique tissée en polyamide au cours du traitement thermique dans la presse à lit plat. L'impression obtenue ne présente pas de tache dans les parties non imprimées. Exemple 6 On prépare une pâte d'impression qui comprend : Dispersion aqueuse à 70 % de 4,8-di(méthyl amino)anthrarufine 10 parties Eau 10,5' Solution aqueuse à 5 % d'alginate de sodium 50 m-nitrobenzènesulfonate de sodium 1 partie émulsion aqueuse d'huile de pin et d'huile de blanc de baleine sulfonée 2 parties Solution aqueuse à 50 % d'urée 20 Carbonate de sodium 1,5 partie Sel trisodique d'acide 1-amino-4-[3' (4t-chloro-61g-p- sulfanilino -1", 3??, 5?? triazin-2"-ylamino)-2',4',6'-triméthyl-5'- sulfo-anilino] anthraquinone-2 -sulfonique 5 parties 100 parties On applique la pite sur une étoffe tissée polyester-coton (67:33) et on sèche l'impression.La surface imprimée est alors placée au contact de la surface revêtue d'un papier portant sur une face un rev8tement d'acétate de polyvinylet et on chauffe alors l'étoffe et le papier dans une presse à lit plat pendant 15 secondes à 2100C. t'étoffe imprimée est alors rincée à l'eau, savonnée pendant 10 minutes à 600C dans une solution aqueuse à 05 % d'un détergent synthétique, rincée à nouveau à liteau et séchée finalement. On obtient une impression bleu vif, les zones imprimées ayant des bords nets, les zones non imprimées ne présentant pas de tache. De plus, le coton est moins taché par le colorant dispersé que dans le cas de l'étoffe imprimée cuite pendant 1 minute à 2Q0 C. Exemple 7 On prépare une pâte d'impression comme décrit dans lrexemple 1, mais le colorant jaune utilisé est remplacé par 5 partes d'une dispersion aqueuse à 30 % de 1,5-diamino-4,8-dihydroxyanthraqui- none partiellement méthyléeXa pite est appliquée sur un tissu polyester en "Crimplene" (marque déposée) et l'impression est séchée. La surface imprimée du tissu est placée au contact de la surface revêtue d'un papier portant un revêtement d'acétate de polyvinyle sur une face, le tissu et le papier étant ensuite chauffés ensemble dans une presse à lit plat pendant 15 secondes à 2100C. le tissu est alors rincé dans l'eau, savonné pendant 10 minutes à 500C dans une solution aqueuse à 0,2 % d'un détergent synthéti que, rincé à nouveau à liteau et séché finalement. On obtient une impression bleu vif ayant un bord net, sans tache dans les zones non imprimées. L'impression a une teinte plus profonde qu'unie impression réalisée comme décrit précédemment, mais avec cuisson du tissu sur lui-même pendant 1 heure à 2000C. Exemple 8 On prépare une pite d2impression comme décrit dans exemple 1, mais le colorant utilisé est remplacé par 5 parties de 2-chloro4,6-dinitro-2'-acétylamino-5'-méthoxy-4'-[ss-(ss'-méthoxyéthoxycar- bonyl) éthylamino jazobenzène. On applique la pâte obtenue par sérigraphie par rotation sur une matière textile tissée à base de polyester, et on sèche l'im- pression. On recouvre la surface imprimée d'une étoffe non tissée en "Nylon" 6 utilisée comme doublure, et on la fait passer de façon continue sur un rouleau chauffée à 2000 C, le temps de contact étant de 25 secondes. La matière textile imprimée est lavée comme décrit dans l'exemple 7 on obtient une impression bleu-marine présentant un dessin bien défini et des blancs propres. On obtient un résultat analogue lorsqu'on remplace la matière textile polyester par du triacétate de cellulose tissé. Exemple 9 On prépare une patte dtimpression contenant : Dispersion aqueuse à 30 % de 2-nitrodiphényl amine-4-sulfonanilid 5 5 parties Urée 20 Eau 19 Solution aqueuse à 2,8 % d'alginate de so dium de viscosité élevée 25 m-nitroberaènestilfoIlate de sodium 1 partie Emulsion d'huile dans 12 eau 30 parties 100 parties On prépare ltémulsion d'huile dans l'eau par agitation de 80 parties de white spirit dans 19 parties d'eau contenant 1 partie d'un condensat de 29 moles d'oxyde d'éthylène avec 1 mole d'alcool cétylique. On applique la pâte à l'aide d'un rouleau sur un satin de polyester, on sèche dans un courant chaud, on recouvre d'un papier kraft calandré et on chauffe pendant 15 secondes par passage autour d'un cylindre chauffé à 21O0C, le papier étant disposé entre la surface du cylindre et la face imprimée du tissu. Lorsque le tissu imprimé est lavé pendant 1 minute à l'eau froide, puis traité pendant une minute avec une solution aqueuse à 0,2 % d'un détergent synthétique à 500C en présence de tissus non teints en polyester et en polyamide, il n'y a pas de tache sur les tissus non teints. L'impression obtenue a une bonne définition et lés parties non imprimées sont très blanches. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporte? toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVEIÇDICAUIOIS 1. Procédé d'impression de matières textiles synthétiques, caractérisé en ce qu'on imprime la matière à laide d'une pite aqueuse dtimpres3ion comprenant comme ingrédients essentiels un colorant dispersé, un agent épaississant soluble dans l'eau et de l'eau, on sèche éventuellement la matière textile et on la soumet à un traitement thermique à une température comprise entre 150 et 2300C dans une presse, une doublure étant disposée entre la sua fac imprimée de la matière textile et la presse. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la durée du traitement thermique est comprise entre 5 et 60 secondes. 3. Procédé selon ltune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la doublure est en papier. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à )7, caractérisé en ce que la doublure est en papier revêtu par un substrat ayant une affinité pour les colorants dispersés, le cEté revêtu du papier étant placé au contact de la surface imprimée de la matière textile. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérise en ce que la matière textile synthétique est à base de polyester aromatique. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la matière textile synthétique est à base dtaeétate de cellulose. 7. Matière textile synthétique, caractérisée en ce quelle est colorée par la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6.