L'invention concerne un dispositif d'accouplement pour accrocher un porte-clés, qui possède à l'une de ses extré- mités un oeillet ou analogue, destiné à attacher le porte-clés et, en son autre extrémité, une ouverture pouvant, à l'occasion d'une manoeuvre effectuée par une seule main, être ouverte contre la contrainte d'un ressort. Le rassemblement de clés à l'aide d'un porte-clés étroitement enroulé en hélice par un ressort en acier s'avere toujours présenter des inconvénients quand, par exemple, il faut pouvoir détacher rapidement une clé du trousseau. Cette opération prend du temps; elle est dif ficile quand les condi- tions d'éclairage sont mauvaises; et c'est pourquoi, même quand elle est possible, elle n'est souvent pas exécutée. Pour donner un exemple tiré de la pratique quotidienne, il suffit de prendre un trousseau de clés pour automobile, dans lequel on doit enle- ver la clé de contact pour pouvoir utiliser la clé de garage, se trouvant sur le même porte-clés. Certes, il existe par ail- leurs d'autres moyens, comme par exemple les mousquetons, les anneaux ouvrables, etc, susceptibles d'ê"tre utilisés en tant que dispositif d'accouplement, comme porte-clés. Mais il ne s'agit là que d'un expédient, qui ne résout pas le problèment proprement dit. L'invention a donc pour but de créer un dispositif d'accouplement du type décrit ci-dessus, et présentant une cons- truction plus simple et plus proche de l'utilisation, permet- tant de séparer rapidement et sans problème, mais uniquement d'une manière volontaire, une ou plusieurs clés du trousseau, de façon qu'il ne soit pas nécessaire d'enlever de sa serrure la clé déjà enfoncée; de cette manière, on a, à tout instant, une réalisation plus facile et plus sûre de la liaison entre les clés. Une autre caractéristique de l'invention est un dispositif d'accouplement destiné à l'accrochage d'un porte- clés, avec un oeillet, ou analogue, disposé dans la zone de l'une de ses extrémités et destiné à la fixation du porte-clés, possédant une entrée, prévue à l'autre extrémité et pouvant être ouverte, à l'occasion d'une manoeuvre effectuée par une seule main, sous l'effet d'une contrainte due à un ressort, dispositif d'accouplement caractérisé en ce que l'entrée est formée de becs s'approchant l'un de l'autre sous la forme de 2 2478969 pinces, la section de l'ouverture, le volume intérieur de l'en- trée et l'oeillet se trouvant les uns derrière les autres, sur un axe longitudinal du dispositif d'accouplement. Cette réalisation permet de créer un dispositif d'accouplement extrêmement maniable. Il n'est plus nécessaire, pour séparer une clé des autres clés se trouvant sur le trous- seau, d'effectuer une opération difficile de désenfilage. Cette réalisation supprime aussi, par rapport à l'utilisation d'un mousqueton, fréquemment utilisé dans le commerce, l'obligation, particulièrement difficile, surtout dans l'obscurité, d'effec- tuer un accrochage et un décrochage sur le c8té. Les éléments fonctionnels sont vraiment placés les uns derrière les autres, dans l'ordre. De cette manière, il est plus facile de ranger les clés et de les décrocher de la clé installée dans la serru- re. L'ouverture correspondant à cette clé est alors formée, d'une manière avantageuse, par des becs se déplaçant vers l'autre, comme les becs d'une pince. Le diamètre de l'ouverture se continue dans le sens de l'élargissement du volume intérieur de cette. ouverture, ce après quoi le dispositif d'accouplement se termine, sur le même axe longitudinal, par l'oeillet, dans lequel est enfilé le porte-clés, sur lequel se trouvent les autres clés. Un tel élément d'accouplement tient bien dans la main, la prise étant encore améliorée du fait des autres clés. C'est ainsi que l'on obtient une forme optimale, même en tenant compte des conditions ergonomiques. A ce propos, il s'avère avantageux que l'axe longitudinal soit aussi l'axe de symétrie, Il n'existe aucun porte-à-faux latéral en saillie; bien plus, l'on a rigoureusement les mêmes conditions de manoeuvre, que le dispositif d'accouplement pénètre, ou non, dans la paume de la main par sa partie arrière ou par sa surface frontale, ou encore par l'un ou l'autre de ses côtés. Plutôt que d'avoir une manoeu- vre directe par l'intermédiaire des arêtes extérieures étroites des leviers de manoeuvre, on peut avoir un déclenchement indi- rect; le mécanisme correspondant se présente alors, pour ce qui est de l'optimisation de la commodité de la manoeuvre, de telle sorte que les becs de pince, à un seul bras, peuvent être manoeuvrés à partir d'un membre de compression pouvant se déplacer perpendiculairement au plan de déplacement des becs de pince, membre de compression qui s'appuie dans un puits de guidage. La surface de manoeuvre du membre de compression correspondant présente une aire approximativement égale à celle du bout du doigt. Le ressort de rappel des becs de pince provo- que simultanément le déplacement du membre de compression vers l'extérieur. L'on obtient une manoeuvre commode de déclenchement quand deux membres de compression, disposés d'une manière ouverte, c'est-à-dire accessible, sur les deux côtés plats de la pièce centrale, peuvent être manoeuvrés de façon à se déplacer l'un vers l'autre. L'on obtient une réalisation de construction très simple, combinée à une suppression presque totale des risques de panne, quand les membres de compression présentent une forme conique sur leurs côtés intérieurs, et qu'ils pénètrent, contre le bord d'arêtes de guidage, par exemple des trous, dans les bras de manoeuvre, un peu élargis, des becs de pince. Il est alors utile que les ressorts de rappel des becs de pince se trouvent dans leur plan de déplacement, et que les bras de manoeuvre se trouvent dans l'espace situé latéralement par rap- port aux trous. Le dispositif d'accouplement est, de préférence, porteur d'une source lumineuse. De cette manière, le membre de compression joue un double rôle, avantageux. La réalisation correspondante, de montage aisé, est concrètement caractérisée en ce que le membre de compression reçoit dans son volume inté- rieur une batterie de piles rondes, dont le bord, résultat d'un évidement aménagé dans la paroi du pot et dépassant au- delà de la profondeur d'enfoncement du membre de compression, entre en contact, en position d'enfoncement, avec l'un des p8les d'une lampe à incandescence, disposée dans la pièce centrale, placée dans le plan de déplacement des becs despinces et diri- gée vers l'ouverture. Le membre de compression est donc simulta- nément un interrupteur lumineux. Une autre réalisation, condui- sant à une forme de construction ramassée, c'est-à-dire extrê- mement plate, du dispositif d'accouplement,et dans laquelle la lampe à incandescence peut aussi se trouver dans le plan de déplacement des branches de la pince, consiste en ce que le ressort de rappel des becs de la pince est formé comme un res- sort à branches, en forme de U et entourant l'extrémité d'appui, les extrémités de manoeuvre des becs de la pince étant disposées d'une manière décalée dans la zone de leur point d'appui. Une réalisation simplifiant surtout le montage s'obtient de la façon suivante: le membre de compression en forme de pot et enchâssant par un ajustement pressé la batterie de piles rondes forme avec les parties opposées de la paroi arrière de son enveloppe en Arme de pot des surfaces de guidage contre les- quelles s'appuient les bras de manoeuvre des becs de pince, soumis à l'action d'un ressort dans le sens de la fermeture, le bord du pot présentant des nez de serrage qui passent derrière le bord du puits de guidage et limitent le déplacement du mem- bre de compression vers l'extérieur, déplacement provoqué par les bras de manoeuvre des becs de pince-. On peut ainsi renoncer à avoir des moyens spéciaux destinés à fixer en position la batterie de piles rondes dans le membre de compression. Le mem- bre de compression peut, d'une manière beaucoup plus commode, étreéquipé au préalable de la batterie; il ne doit alors plus être affecté au membre de compression lors du serrage. Les bras de manoeuvre, soumis à l'action d'un ressort et s'appuyant sur les surfaces de guidage correspondantes du membre de com- pression, assurent d'une manière sûre le déplacement du membre de compression vers l'extérieur, et vers sa position de basé. De même, il est facile de réaliser le démontage, la paroi du pot présentant un évidement allant jusqu'au-delà du côté plat de la pièce centrale, de façon à permettre l'appui d'un outil pouvant enlever le membre de compression du puits de guidage. De cette manière, le remplacement des piles est extrêmement simple et peut être réalisé par n'importe qui. L'aplatissement prévu du c8té intérieur de l'ouverture, et se présentant sous la forme d'une arête d'appui du trou de serrure, rectiligne, évite un écartement de l'ouverture même dans le cas d'une sur- charge de traction supérieure à la contrainte moyenne appliquée sur la pièce centrale, en particulier en raison de la présence d'un trousseau de clés particulièrement lourd, ou assimilé. On évite ainsi toute tendance à une séparation autonome. Une sécurité supplémentaire, avantageuse, peut résider en ce que les parties terminales des becs se chevauchent en formant un joint en Z. Dans ce cas, l'on obtient une fermeture presque en crampon, et qui protège convenablement le point d'articulation des bras de manoeuvre. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, qui représentent des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans les- quels: - la figure 1 présente le dispositif d'accouplement selon le premier exemple de réalisation, avec des clés, en. vue frontale; - la figure 2 est une vue latérale de la réalisa- tion de la figure 1; - la figure 3 est une coupe de la réalisation de la figure 1, selon la ligne III-III de la figure 2, ouverte; - la figure 4 est une coupe selon la ligne IV-IV de la figure 2; - la figure 5 présente le dispositif d'accouple- ment selon l'invention, dans un deuxième exemple de réalisation, en vue frontale - la figure 6 présente une vue latérale de la réalisation selon la figure 5; - la figure 7 est une coupe selon la ligne VII-VII de la figure 6, en position d'ouverture; - la figure 8 présente le dispositif d'accouple- ment selon un troisième exemple de réalisation, en vue frontale; - la figure 9 présente le dispositif d'accouple- ment de la figure 8, en coupe verticale agrandie; - la figure 10 présente une coupe selon la ligne X-X de la figure 9, en position ouverte; - la figure ll présente une coupe selon la ligne XI-XI de la figure 9, - la figure 12 est une autre représentation du dispositif selon l'invention, avec une forme particulière de son ouverture, et toujours en vue frontale; - la figure 13 est une vue correspondante, avec une légère variante de l'ouverture; - la figure 14 est une autre variante, avec une représentation seulement partielle du dispositif d'accouplement: - la figure 15 présente ce même dispositif d'àc- couplement en position ouverte; - la figure 16 est une coupe selon la ligne XVI- XVI de la figure 14. Le dispositif d'accouplement selon l'ensemble des exemples de réalisation comprend une partie centrale 1, qui forme sa carcasse de base proprement dite, et étirée dans le sens de la longueur. Son axe longitudinal est appelé x-x. La pièce centrale 1 loge au maximum deux becs du type pince, opposés l'un à l'autre. Ces derniers se trouvent à 6 2478969 l'extrémité de tête de la pièce centrale 1. Les becs de pince 2 forment une entrée M, pouvant être volontairement ouverte ou fermée, et dont le diamètre d'ouverture est appelé y. C'est au niveau de ce diamètre d'ouverture y qu'arrive le volume intérieur R de l'entrée M. De même, et toujours dans la même direction, le dispositif d'accouplement 1 se termine par un oeillet O; l'ouverture y, le Qolume inté- rieur R et l'oeillet 0 se suivent sur un seul et même axe longi- tudinal x-x. Cet axe longitudinal x-x représente aussi l'axe de symétrie du dispositif d'accouplement. L'entrée est maintenue fermée sous l'action d'un ressort. Le ou les ressorts de rappel agissant, pour cette fer- meture, sur les becs de pince 2 (figure 10) sont désignés par le repère 4. Les faces des becs de pince 2' entrent en contact bout à bout. Ces faces, elles aussi, se trouvent en position de fermeture du dispositif d'accouplement sur l'axe longitudinal x-x. Ces faces peuvent diverger vers l'extérieur, approximati- vement sur la moitié de l'épaisseur des becs, selon un angle d'environ 450,pour former des surfaces de guidage aidant à l'ouverture. Les extrémités des pinces pénètrent dans le trou d'une tige 6, par exemple d'une clé de contact 7. L'oeillet 0 situé à l'autre extrémité, porte un porte-clés 8, pouvant pivoter, et sur lequel sont enfilées des clés supplémentaires 9, par exemple aussi une clé de garage. Ces autres clés peuvent être décrochées de la clé de contact 7, de telle manière que la clé de contact reste dans sa serrure de contact, ce qui n'oblige pas à faire redé- marrer le moteur. Le décrochage correspondant est obligatoire- ment volontaire, mais peut être réalisé d'une manière extrême- ment commode. Le mouvement d'ouverture des becs de pince est provoqué, d'une manière directe ou indirecte, par la manoeuvre effectuée par une main unique et agissant contre la force des ressorts de rappel 4. Une telle manoeuvre immédiate se déduit de l'exemple de réalisation des figures 1 à 4, dans lesquelles l'action rapide de la main, produisant la manoeuvre, s'effectue sur les éléments de construction formant les becs de pince 2. Les deux becs de pince 2 se prolongent chacun par un levier de manoeuvre 10. Ceux-ci s'appuient sur la pièce centrale 1. Leur tourillon commun est repéré par le numéro 1l. Les becs de pince 2 ont une forme relativement élancée, tandis que le levier de manoeuvre 10, qui se continue dans la zone de pivotement, et qui, avec une partie de sa surface, est en sail- lie, tandis qu'il peut subir une action mécanique sur son bord libre, se continue par un évasement. Il s'agit, pour ce qui est des éléments de construction formant les becs de pince 2, de pièces découpées en forme de S. Leurs extrémités se croisent sur l'axe longitudinal x-x. La pièce centrale 1 présente la forme d'un ovale, dont les rayons terminaux sont inégaux. L'extrémité la plus épaisse se trouve du côté de l'ouverture. Les ressorts de rappel 4 agissent, dans les exem- ples de réalisation des figures 1 à 17, sur le levier de manoeu- vre 10, à partir de sa partie inférieure. Les ressorts de rap- pel 4, conçus ici comme des ressorts de rappel hélicoïdaux, sont logés chacun dans un alésage transversal 13, en trou bor- gne, de la pièce moyenne 1. L'insertion des pièces découpées s'effectue dans des puits 16 en forme de fente aménagés dans la pièce centrale 1, qui, dans la pratique, forme une enveloppe. Les puits pren- nent en compte la superposition des pièces découpées en cisaille, ces pièces étant par contre recourbées dans un plan commun, dans la zone de l'ouverture (voir figure 2). Le contour des puits 16 prend en compte l'arête d'appui servant au mouvement de l'ouverture. Dans l'exemple de réalisation selon les figures à 7, la manoeuvre directe des becs de pince 2 est réalisée par une manoeuvre indirecte. Pour cela, les becs de pince 2 présentent chacun un membre de compression 18, pouvant se déplacer perpendiculairement à leur plan de déplacement. Les puits de guidage que logent les pièces de compression 18 sont, repérés par le numéro 19. Ils sont ouverts vers les côtés plats de la pièce centrale plate 1, de telle sorte que l'on puisse enfoncer avec le doigt de la main, effectuant la manoeuvre, les pièces de compression 18 en saillie, et ce dans le sens de la manoeuvre, c'est-à-dire en sens inverse. Les pièces de compres- sion 18, ayant ici principalement la forme de disques, sont logés aussi sur l'axe longitudinal x-x de la pièce centrale 1 présentée avec un contour ovale. Les pièces de compression 18 se prolongent vers l'intérieur, chacune par un c8ne ou un tronc de c8ne 20. La surface de base de ces dernières a la même aire que la surface intérieure de la pièce de compression 18. La surface latérale du tronc de c8ne concourt avec une arête de commande 21, formée par le bord d'un trou 22 prévu dans le bras de manoeuvre 10' des becs de pince 2. Comme on le voit sur la figure 5, les trous 22 passent, en position de fermeture, dans une position de chevauchement telle qu'il ne reste qu'une section de trou réduite, un peu lenticulaire. Ce n'est que lors de l'enfonce- ment des pièces de compression 18 et donc de l'insertion des troncs de c8ne 20 dans les trous 22 que ces derniers sont forcés l'un vers l'autre de façon à présenter un recouvrement parfait, ce qui conduit à l'ouverture de l'entrée M (figure 7). La fixation des pièces de compression 18 les unes aux autres s'effectue par le fait qu'une goupille filetée 23, en saillie par rapport au tronc de c8ne, disposée d'une manière centrale et guidée de façon à être limitée par une butée se trouvant dans les pièces de compression, cette goupille pénètre dans le filetage intérieur correspondant à l'autre pièce de compression 18, située au c6té opposé. Sa tête 23' se déplace vers l'extérieur, et est limitée par une butée, son mouvement s'arrêtant contre un épaulement formé à partir.de l'alésage central correspondant à l'une ou l'autre des pièces de com- pression 18. La goupille filetée 23 part du volume intérieur, évidé vers l'extérieur, de cette pièce de compression 18. Le volume intérieur peut être de nouveau fermé par une plaque de couverture 18". La course du c8ne correspond à l'épaisseur des deux pièces découpées. L'épaulement faisant office de butée se trouve approximativement dans la zone de l'extrémité rétrécie du tronc de c8ne 20. Un ressort de rappel 4 est affecté à chaque levier de manoeuvre 10". Les ressorts de rappel 4 se trouvent dans le plan de déplacement des becs de pince 2, et ils sont insérés dans la zone située latéralement par rapport aux leviers de manoeuvre. L'exemple de réalisation selon les figures 8 à 11 est caractérisé en ce que la pièce de compression 18, en forme de pot et attribuée à une ouverture dirigée vers l'intérieur, loge dans son volume intérieur une batterie 33 de piles rondes. A vrai dire, il n'est ici prévu qu'une seule pièce de compres- sion 18, laquelle, pour ce qui est de la commande des becs de pince 2, est disposée cependant de telle sorte que la pièce de compression agisse sur les deux becs de pince ou sur les deux bras de manoeuvre 10'. En position d'enfoncement de la pièce de compression 18, la batterie 33 de piles rondes appuie, par son bord 34, contre l'un des p8les 35 d'une lampe à incandes- cence 36 installée dans la pièce centrale 1. La lampe à incan- descence 36 est en saillie du c8té de la tête de la pièce cen- trale 1, c'est-à-dire dans la direction de l'ouverture y ou de l'entrée M de la pince. Lors d'un mouvement d'ouverture de la pince, l'on a simultanément un allumage de la lampe à incan- descence. De cette manière, on a un éclairage qui facilite l'accrochage du dispositif d'accouplement à la clé 7 à insérer dans la serrure. Le fond de la pièce centrale 1 est garni d'une barrette 38 conductrice et fermant le circuit électrique. Cette barrette conduit au culot à vis 39 de la lampe à incan- descence 36. La barrette est soulevée à l'une de ses extrémités, approximativement dans la direction de la pièce de compression 18, de façon, par contact du frottement ainsi obtenu, à créer l'élimination de la calamine. La batterie 33 de piles rondes est fixée en posi- tion par un ajustement serré dans la pièce de compression 18 en forme de pot. De cette manière, elle ne peut pas tomber dans l'espace libre du puits de guidage 19. Le bord 34 de la batte- rie 33 de piles rondes, qui assure le contact et présente en conséquence une saillie périphérique, peut être de préférence un tore, ou la zone correspondance du bord intérieur du pot formant la pièce de compression présente un épaulement circu- laire 18', avec une surface d'appui en forme d'entonnoir. L'écartement nécessaire de la paroi du pot s'obtient d'une part grâce à la souplesse de la matière plastique utilisée, et d'autre part le fait que la paroi du pot possède un évidement 42 qui va jusqu'au côté plat extérieur de la pièce centrale 1 et qui se termine peu avant le fond du pot. La longueur de l'évidement 42 permet la mise en place d'un outil qui soulève la pièce de compression 18 et l'extrait du puits de guidage 19 (par exemple un tournevis, un peigne, etc). La largeur de l'évidement 42 est par contre dimensionnée de façon que seul le bord 34 de la batterie entre en contact avec le pôle 35 lors de la manoeuvre de la pièce de compression. Le mouvement d'écartement des pinces s'appuie sur les surfaces 40, qui correspondent à la surface latérale du cône, mentionnée ci-dessus, et ce sur la périphérie de la pièce de compression 18 en forme de pot. Ces surfaces 40 coïncident avec les arêtes de guidage 21 des bras de manoeuvre 10 (figure 11). Le ressort de rappel provoquant la fermeture des becs de pince 2 se présente ici sous la forme d'un ressort à branches 4', approximativement en forme de U et entourant l'extrémité du tourillon 11; ce ressort enfonce, par l'intermédiaire des sur- faces de guidage 40, la pièce de compression 18 dans sa position de base. Le ressort à branches 4' est logé dans une niche mar- ginale, en forme d'oeillet, de la pièce centrale. Les extrémi- tés des branches sont repliées vers l'intérieur et pénètrent dans un évidement aménagé dans la surface extérieure des bras de manoeuvre 10'. La pièce de compression 18 est fixée par un dis- positif de serrage, le bord du pot présentant, sur sa paroi extérieure, des nez de serrage 43 qui sont diagonalement opposés l'un à l'autre. Ces nez se trouvent sur l'axe longitudinal x-x et entourent, en le serrant, le bord 19', en contre-dépouille, du puits de guidage 19 à fond fermé. L'arrière des nez se présente sous la forme de chanfreins d'appui convergeant vers l'intérieur des puits. Les surfaces de guidage 40 de la pièce de compres- sion 18 se trouvent dans le même plan que les bras de manoeuvre ' des becs de pince et leurs surfaces de guidage 40. Les surfaces de guidage 40 s'étendent perpendiculairement à l'axe longitudinal x-x. Les extrémités des bras de manoeuvre 10', disposées du c8té logement, sont décalées de telle sorte que l'on peut éviter alors un repliement dans la zone des becs de pince 2 (figure 2). De cette manière, l'ensemble présente une structure plus plate. Chaque exemple de réalisation présenté ci-dessus peut être en outre perfectionné, comme il ressort des figures 12 à 16. Ce perfectionnement réside en ce que les parties ter- minales 2", du côté ouverture, des becs 2 entourant l'entrée M forment du côté de l'entrée une arête d'appui K, rectiligne, pour le trou de serrure 5. Cette arête d'appui s'étend perpen- diculairement à la contrainte de traction exercée, et dans le plan de pivotement des bras de manoeuvre 10". L'on évite ainsi il une tendance à la séparation en cas de surcharge. Cet aplatissement situé du c8té l'entrée peut, comme il ressort de la figure une zone relativement courte, ou bien aussi, sur la figure 13, s'étendre pratiquement sur du volume intérieur R de l'entrée. Les figures 14 à 16 prennent ce en compte, sauf que les parties terminales 2' chevauchent en crampons, avec formation d'un partie centrale du joint F en Z s'étend dans intérieur de 12, s'étendre sur comme on le voit toute la largeur type de dispositif des becs 2 se joint F en Z. La le plan de l'en- trée, tandis que les parties du joint formant les faces de bec 2", plus courtes et pratiquement décalées, sont perpendiculai- res au plan de l'entrée. Ces parties s'étendent perpendiculai- rement à la partie centrale. Le décalage conduit cependant à un chevauchement des parties terminales, de façon à permettre, dans cette zone, le maintien d'une section circulaire des becs 2. R E V E N D I C A T I 0 N S ) Dispositif d'accouplement destiné à l'accro- chage d'un porte-clés, avec un oeillet, ou analogue, disposé dans la zone de l'une de ses extrémités et destiné à la fixa- tion du porte-clés, possédant une entrée, prévue à l'autre extrémité et pouvant être ouverte, à l'occasion d'une manoeuvre effectuée par une seule main, sous l'effet d'une contrainte due à un ressort, dispositif d'accouplement caractérisé en ce que l'entrée (M) est formée de becs (2) s'approchant l'un de l'autre sous la forme de pinces, la section (y) de l'ouverture, le volume intérieur (R) de l'entrée et l'oeillet (0) se trou- vant lés uns derrière les autres, sur un axe longitudinal(x-x) du dispositif d'accouplement. 2 ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 1, caractérisé en ce que l'axe longitudinal (x) est simul- tanément l'axe de symétrie. ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 1, caractérisé en ce que les becs de pince (2) n'ont qu'un seul bras, et qu'ils peuvent êetre manoeuvrés par un organe de compression (18), pouvant se déplacer perpendiculairement a leur plan de déplacement et loger entre eux, dans un puits de guidage (19). 4 ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 3, caractérisé en ce que deux organes de compression (18), dirigés vers les deux c8tés plats de la pièce centrale (1), peuvent être manoeuvrés de façon à se déplacer l'un vers l'au- tre, les organes de compression (18) ayant une partie intérieure en forme de cône se déplaçant vers le bord des argtes de guidage (21) de trous (22) , dans les bras de manoeuvre (10'), légèrement évasés dans ce but, des becs de pince (2). ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 4, caractérisé en ce que les ressorts de rappel (4) des becs de pince (2) se trouvent dans leur plan de déplacement, les bras de manoeuvre (10') se trouvant dans la zone située latéralement par rapport aux trous (22). 6 ) Dispositif d'accouplement selon l'une quelcon- que des revendications 1 ou 3, caractérisé en ce que la pièce de compression (18) possède dans son volume intérieur une bat- terie (33) de piles rondes, batterie dont le bord (34), grâce à un évidement (42) aménagé dans la paroi (34) du pot et dépas- sant par rapport à la profondeur d'enfoncement quand on est en position enfoncée, entre en contact avec l'un des p8les (35) d'une lampe à incandescence (36) disposée dans le plan de déplacement des becs de pince (2), disposée dans la pièce cen- trale (1) et dirigée vers l'ouverture (y) de l'entrée (M). ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 6, caractérisé en ce que le ressort de rappel (4) des becs de pince est conçu comme un ressort à branches (4') en forme de U et entourant l'extrémité d'appui des bras de manoeuvre (10'), les bras de manoeuvre (10') des becs de pince (2) étant décalés dans la zone de leur point d'appui (tourillon 11). ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 6, caractérisé en ce que le membre de compression (18) en forme de pot et contenant, en ajustement serré la batterie (33) de piles rondes, forme avec les sections correspondantes de sa paroi extérieure des surfaces de guidage (40) contre lesquelles s'appuient les bras de manoeuvre (10') des becs de pince, bras sur lesquels est appliquée la force d'un ressort dans la direc- tion de la fermeture, le bord du pot présentant des nez de ser- rage (43) qui entourent le bord (19') du puits de guidage (19) et qui limitent le mouvement vers l'extérieur, provoqué par les leviers de manoeuvre (10') des becs de pince, de l'organe de compression (18). ) Dispositif d'accouplement selon l'une quelcon- que des revendications 1, 3 ou 6, caractérisé en ce que les extrémités (2'), c6té ouverture, des becs (2) entourant l'en- trée (M) forment du c8té intérieur de l'entrée une arête d'appui (K), rectiligne, pour la serrure. ) Dispositif d'accouplement selon la revendica- tion 9, caractérisé en ce que les sections d'extrémité (2") des becs (2) se chevauchent sous la formation d'un joint (F) en Z.