Il est connu depuis assez longtemps que l'enduction de matières photographiques, surtout de celles ayant un grand nombre de couches différentes peut être exécutée d'une manière particulièrement économique si on applique non seulement une. mais plusieurs couches en une seule opération. Un procédé connu sous le nom de "procédé de coulée en cascades" est exécuté au moyen d'un dispositif qui consiste en un bloc pour l'essentiel prismatique composé de plusieurs plaques, dans lequel est disposé un nombre de canaux de répartition longitudinaux correspondant au nombre de couches à couler ; dans ces canaux les liquides d'enduction sont dosés séparément.Au-dessus de chaque canal de répartition se trouve une fente ou lumière se développant pour llessentiel verticalement et à l'intérieur de cette lumière les liquides sont amenés par pression vers le haut en dehors du canal de répartition Les lumières aboutissent toutes à l'extrémité supérieure sur une surface lisse inclinée et pour llessen- tiel plane, sur laquelle le liquide coule vers le bas sous forme d'une couche continue régulièrement répartie. Les surfaces planes associées aux lumières élémentaires peuvent être coplanaires ou décalées l'une par rapport à l'autre dans la zone des lumières élémentaires par des petits étages correspondant à peu près à l'épaisseur de la couche.Il résulte de cela que les liquides dont les lumières de sortie se trouvent dans la zone du plan d'écoulement située plus bas sont recouvertes d'une manière laminaire par les liquides sortant un peu plus haut et finalement il se forme à l'extrémité inférieure du plan d'écoulement une lame liquide composée de plusieurs couches nettement séparées. Cette lame liquide est déposée sur la surface à enduire en mouvement soit par un ménisque pendant librement, soit par un rideau à chute libre.Dans le premier cas la surface à enduire est déplacée à une faible lis tance ; généralement de queJqus fractions de millimètre,del'extrémité inférieure de la surface d'écoulement dans le deuxième cas la surface à enduire est déplacée à une distance asse# grande pour qu'il puisse se former un rideau à chute libre. Avec ces dispositifs on réussit d'emblée à d#époser trois, quatre couches et meme plus en même temps sur la surface à enduire. L'expérience montre qu'avec une exécution correcte du procédé- les couches élémentaires ne se mélangent pas entre elles ni à la coulée sur le plan oblique ni dans le ménisque pendant librement ou le rideau à chute libre, ni sur la surface en mouvement au cours du processus de séchage ultérieur. D'un autre côté, il est bien connu du spécialiste que le verseur en cascade présente quelques inconvénients importants qui se manifestent d'autant plus que le nombre de couches liquides à superposer en une seule opération est plus grand. Ainsi par exemple la lame liquide se composant de plusieurs couches qui s'écoule sous l'effet de la pesanteur sur le plan incliné du verseur en cascade, est sujette à certains troubles spontanés qui dépendent d'une manière compliquée et difficile à embrasser, du nombre de couches liquides et du rapport de leur épaisseur et viscosité réciproque.Ces troubles se ma nifettent par exemple dans la formation spontanée d'ondes perpendiculairement au sens d'écoulement qui se conservent à l'application sur la couche inférieure sous forme de variations périodiques d'épaisseur des couches et perturbent considérablement la régularité de l'enduction. Ces perturbations en forme d'ondes se produisent avec une vraisemblance d'autant plus grande que le chemin à parcourir par la lame liquide coulant librement est plus long et que l'épaisseur choisie de la couche liquide est plus grande. Pour cette raison, les conditions sont toujours défavorables pour chaque couche supplémentaire formée. Un autre type de trouble particulièrement grave est causé par des lignes longitudinales qui se produisent dans les couches élémentaires, comme cela arrive du fait de particules isolées ou de petites bulles d'air qui se déposent dans la lumière de répartition verticale appartenant à la couche liquide, au bord supérieur de cette lumière ou sur la surface d'é#coulement. Du fait de l'écoulement rigoureusement laminaire, des perturbations de ce genre se maintiennent longtemps, On ne peut attendre une certaine compensation par écoulement transversal, une disparition totale des lignes per turbatrices, que si la couche défectueuse possède une surface dégagée par rapport à l'atmosphère. La tension superficielle élevée du liquide provoque dans ce cas une compensation au moins partielle en raison des propriétés élastiques de la surface du liquide. Or précisément avec le verseur en cascade seul le liquide sortant de la fente supérieure possède une surface dégagée contiguë à l'atmosphère. toutes les autres couches sont recouvertes par les couches de liquide se plaçant au-dessus dès leur sortie de la lumière de répartition. En général il existe aussi à la vérité entre les couches de liquide élémentaires des tensions interfaciales qui cependant, comparativement à celles existantes vis-à-vis de l'atmosphère libre, sont d'un ordre de grandeur bien plus faible et correspondent seulement à peu près à la différence des tensions superficielles normales. Ce fait entraine la conséquence que tous les troubles survenant sur une couche quelconque non située en surface non seulement ne disparaissent pas complètement dans l'intervalle de temps disponible pour l'enduction, mais ils se transmettent tels que sur la couche inférieure. Cette tendance est encore renforcée par le fait qu'en général les différences de densité entre couches liquides voisines sont très faibles et par conséquent la pesanteur qui permettrait de pallier ces inconvénients est pratiquement sans effet. Comme le calcul et l'expérience le montrent facilement, chaque perturbation se produisant sur une couche inférieure et non immédiatement contigüe à la surface libre ne concerne pas seulement cette couche, mais affecte aussi les couches voisines. On voit facilement que la probabilité de l'apparition de ces défauts croit proportionnellement au nombre des couches coulées simultanément. Un autre inconvénient des verseurs en cascades connus jusqu'à ce jour provient de la construction elle-m#me. Pour des raisons d'ordre pratique le dispositif de coulée est toujours constitué de plaques individuelles dans lesquelles sont découpées les évidements pour l'amenée du liquide, les canaux de répartion et les fentes de sortie. Ces plaques sont assemblées au moyen de dispositifs variés en un verseur et maintenues solidement en position par oes disposialfs appropriés. Les conditions très sévères exigées dans la fabrication de matériaux photographiques ont pour conséquence que la construction de la tête de coulée et son assemblage se fasse avec une extrême précision. En particulier les lumières de répartition doivent etre usinées mécaniquement d'une manière particulièrement précise, car chaque variation de passage intérieur se traduit à la puissance triple sur l'écoulement du liquide approprie, La correction de chaque lumière par flexion ou déformation mécanique, comme cela est usuel sur les extrudeuses, n'est pas possible avec la construction normale des verseurs en cascades, calrchaque déformation d'une plaque élémentaire a une influence sur la lumière de répartition placée devant ou derrière elle. Cet inconvénient du verseur en cascades esXt d'autant plus grave que le nombre des couches à couler avec une seule tête de coulé#e et par conséquent le nombre des plaques assemblées est plus grand. De plus les contraintes mécaniques qui peuvent surgir du fait de l'échauffement irrégulier des plaques élémentaires ont aussi un effet défavorable. Finalement la circonstance que les plaques élémentaires, dont se compose le verseur en cascades doivent avoir une épaisseur minimum rour des raisons mécaniques, a aussi une action défavorable. Ainsi, par exemple après le fraisage du canal de répartition, il doit rester encore une épaisseur minimum de matériau qui confère à la plaque la résistance nécessaire à des déformations d'origine mécanique ou thermique. Il est facile de voir que chaque verseur en cascades, du moment qu'il est construit pour la coulée simultanée de trois couches ou plus, a un poids très élevé ce qui rend plus difficile le montage, la manipulation et le nettoyage. En même temps la sensibilité aux déformations d'origine mécanique ou thermique est augmentée démesurément chaque fois qu'on ajoute une nouvelle plaque de répartition. L'objet de l'invention est de supprimer les défauts décrits des dispositifs connus d'enduction. L'invention concerne un dispositif pour l'application simultanée d'au moins deux couches de masses d'enduction liquides sur un objet principalement en forme de ruban se déplaçant le long d'une voie déterminée à l'avance avec des plans de glissement alimentés respectivement par une fente ou un trop plein et situés en amont du lieu de coulée de la voie transporteuse de objet à enduire. Le problème posé est résolu conformément à l'invention par le fait que les plans de glissement sont divisés en au moins deux ensembles et que ces ensembles sont associés l'un à l'autre de telle manière que les couches coulant sur leurs plans de glissement se réunissent en une couche unique multiple avant d'atteindre l'objet à enduire. Par le système conforme à l'invention le nombre des couches superposées sur un plan de glissement peut être réduit. De ce fait on peut réduire dans leur ensemble la longueur du trajet que les couches élémentaires doivent parcourir depuis la sortie de la fente d'alimentation jusqu'à leur-point de rencontre, de sorte que ces couches deviennent mcins#sujettes aux défauts cités plus haut. D'un autre côté du fait de cette limitation du nombre des couches superposées sur chaque plan de glissement, un plus grand nombre de couches présente pendant une partie du temps nécessaire à la formation de la couche multiple, une surface exposée librement à l'atmosphère de sorte que par enduction avec plus de deux couches, on crée la possibilité d'une disparition complète de défauts de coulée éventuels.Le système conforme à l'invention rié particulièrement bien à la fabrication de matériaux photographiques multicouches. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après en référence aux dessins ci-annex4; La figure 1 montre le principe de base de l'invention dans sa forme la plus simple. Le dispositif de coulée consiste suivant la représentation en deux ensembles A et B qui possèdent chacun un plan l ou 1' de glissement unique. Les deux plans 1 et 1' de glissement sont alimentés chacun par l'intermédiaire d'un trop plein 2 ou 2' à leur extrémité supérieure par un canal 3 ou 3' dans lequel débouche une conduite 4 ou 4' d'amenée. L'alimentation par trop plein est tout à fait équivalente à l'alimentation par fente telle qu'elle est représentée dans les exemples de réalisation ultérieurs.Les deux plans de glissement sont disposés l'un par rapport à l'autre en forme de V et se terminent sur deux bords 5 et 5' d'écoulement parallèles l'un à l'autre. En dessous de ces bords d'écoulement se déplace l'objet à enduire, ayant ici la forme d'un ruban ou d'une bande 6 de pellicule, sur deux rouleaux 7 de transport. L'objet à enduire ou la bande 6 de pellicule peut être horizontal (représenté en traits pleins) ou oblique (représenté par des tirets) se déplace à une distance relativement grande des deux bords d'écoulement, ou encore immédiatement en-dessous des deux bords d'écoulement, comme cela est représenté par des points et des tirets sur la figure -1. Dans les deux premiers cas il s'agit alors de la coulée dite "en rideau", tandis que dans le dernier cas il s'agit de la coulée dite "en ménisque". Dans les exemples ultérieurs de réalisation on ne représente que la coulée "en rideau". Mais il est compréhensible que ces dispositifs peuvent entre aussi utilisés pour la coulée "en ménisque".On peut choisir le sens de marche du ruban à enduire de gauche à droite ou inversement suivant la succession des couches souhaitées. Les deux masses d'enduction parviennent par les conduites 4 et 4' d'amenée, les canaux 3 et 3' et les trop-pleins 2 et 2', sur les plans 1 et 1' de glissement, où elles s'écoulent-vers le bas sous la forme d'une lame mince et se réunissent dans la zone des bords 5 et 51 d'écoulement en un rideau 8 tombant librement, lequel rideau descend sur la bande 6 de pellicule et là se dépose sous la forme d'une traine. Comme les deux lames liquides avant leur réunion possèdent une surface libre pendant un temps plus long, des défauts éventuels peuvent disparaitre complètement pendant la coulée. Pour constituer un rideau 8 tombant librement on procède de la manière la plus adéquate comme suit : on règle d'abord l'espace entre les deux bords 5 et 5' d'écoulement de telle manière que les deux couches s'écou- lant sur les plans 1 et 1' de glissement soient retenues. Cet espace dépend bien entendu de l'épaisseur de la couche à former. Dans un essai pratique exécuté avec un dispositif selon la figure 1, cet espace était d'environ 0,5 mm. Immédiatement après l'espace entre les bords 5 et 5' d'écoulement était portée rapidement à environ 1 à 1,5 mm. Du fait de l'augmentation momentanée du débit provoqué par la suppression de la retenue, il se constitue tout de suite le rideau à chute libre qui reste stable après suppression de la retenue. Il s'est avéré qu'après constitution du rideau stable, l'espace entre les deux bords d'écoulement peut être modifié entre 1,0 et 1,8 mm sans que l'épaisseur du rideau à chute libre soit modifiée d'une manière sensible. La figure 2 montre un dispositif de coulée avec deux ensembles C et D. Ces deux ensembles se composent chacun de deux plaques 9 et 10 ou gt et 10' qui forment entre elles un canal 11 ou l1' ou une fente 12 ou 12' d'alimentation. Les faces supérieures des plaques 9 et 9' forment les plans de glissement 13 et 13'. Ces plans de glissement sont disposés l'un par rapport à l'autre en forme de V comme dans l'exemple de réalisation suivant la figure 1 et en plus ont une forme convexe l'un par rapport à l'autre. Elles aboutissent à deux bords 14 et 14' drécoulement parallèles l'un à l'autre. En dessous de la t#te de coulée se déplace par ailleurs ut rUbanl5 à enduire, sur des rouleaux 16. Les deux masses d'enduction parviennent par les conduites 17 et 17' d'amenée en traversant respectivement les plaques 10 et 10', dans les canaux 11 et 11' de répartition et de là sont acheminées sur les plans de glissement 13 et 13' par l'intermédiaire des fentes 12 et 12'. Après Ieurréunion dans la zone des bords 14 et 141 d'écoulement, elles forment un rideau à deux couches à chute libre qui est entrainé d'une manière connue par le substrat. L'espace entre les deux bords d'écoulement se monte à environ 1 - 2 mm suivant le rideau à former. Cet espace entre les deux bords d'écoulement et la position respective des ensembles élémentaires est de préférence réglable. La figure 3 montre un dispositif d'enduction pour une couche triple. Avec ce dispositif, à l'encontre de ce qui se passe avec la cascade à trois couches classiques, la couche internejdonc la couche médiane des trois couchesvprésente avant sa réunion avec les autres couches, une surface libre sur un certain trajet. Conformément à la représentation le dispositif se compose de deux unités E et F dont l'une savoir l'unité FI est constituée en cascade à deux couches.Ses fentes italimentation sont désignées par les repères 21, 21' et 21".Le plan 18 deglissement dey'unité E etleplanin!#' rieur 18f de Dlissement de la cascade i' sont disposés l'unpar rapportaraitre en forme de V et constituent entr'eux avec leurs bords 19 et 19' d'écoulement une fente 20 d1écc lement dont la largeur est de 1,5 à 3 mm. La position respective des deux unités E et F est ici aussi de préférence réglable. Le rideau de liquide à trois couches est formé ici aussi à nouveau par la réunion des trois couches s'écoulant sur les plans 18, 18' et 18" de glissement et se dépose d'une manière connue sur le substrat 22 à enduire. La figure 4 montre un dispositif pour le dépôt simultané de cinq couches différentes sur un objet 23 en forme de ruban. Le dispositif se compose de trois ensembles G, H et K. Les ensembles G et H concordent pour l'essentiel en ce qui concerne leur structure et leur disposition respective avec les unités E et F de la figure 3, avec la différence que la fente 25 d'écoulement formée entre leurs plans inférieurs 24 et 24' de glissement est plus large en raison du plus grand nombre de couches. L'ensemble K comprend deux corps prismatiques 26 et 26' à section triangulaire à angle droit. Les surfaces hypothénuses des deux corps prismatiques forment les plans 27 et 27' de glissement. Comme on le voit sur le dessin, les plans de glissement sont disposés en V l'un par rapport à l'autre et inclinés sur la verticale en surplomb. Les deux plans de glissement aboutissent sur un bord commun 28 d'écoulement, les corps prismatiques étant disposés de telle manière par rapport aux deux ensembles G et H, que le bord d'écoulement se trouve juste au-dessus de la fente 25 d'écoulement. Dans chacun des deux corps prismatiques 26 et 26' on a ménagé un canal 29 ou 29' de répartition et une fente 38 ou 30' d'alimentation débouchant sur les plans 27 et 27' de glissement.Les masses d'enduction parviennent par des conduites 31 et 31' d'amenée dans les canaux 29 et 29' de répartition et de là arrivent sur les plans 27 et 27' de glissement par l'intermédiaire des fentes 30 et 30' d'alimentation ; elles s'écoulent sur ces plans sous la forme d'une lame mince, se réunissent sur le bord 28 d'écoulement en formant une couche double et de là descendent dans la fente d'écoulement entre la couche simple s1 écoulant du plant224d"e glissement de l'ensemble G et la couche double s'écoulantdes plats 24V de glissement de la cascade H pour se réunir là en une couche quintuple qui tombe sur le substrat 23 à enduire sous forme d'un rideau 32 à chute libre.Egalement dans cet exemple de réalisation la position respective des ensembles élémentaires est de préférence réglable, Comme on peut le reconnattre facilement sur la figure 4, avec ce dispositif quatre des cinq couches ont une surface libre avant leur réunion de sorte que des défauts éventuels peuvent facilement disparattre complètement. Avec une cascade classique à cinq couches toutes les couches viendraient couler l'une sur l'autre de sorte que seule la couche supérieure aurait une surface libre et par conséquent toute disparition complète des défauts se trouverait pratiquement empêchée. Ainsi on réussit avec ce dispositif selon la figure 4 à créer une coulée à cinq couches en une seule opération avec beaucoup moins de défauts de coulée qu'avec une cascade classique à cinq couches. La figure 5 montre une autre variante du système de coulée conforme à l'invention qui est conçu également pour cinq couches et est divisé en trois ensembles L, M et N. Les deux ensembles L et M sont équipés chacun d'une fente et d'un plan 33 ou 33' de glissement, avec à nouveau concordancç avec sa ente 51 entre l'ensemble L et l'unité E de la figure 3, mais où ensemble g alimerrtrrtaon si d#s#seulement par un plan 33' de glissement bien plus long, Les plans de glissement des ensembles L et M sont à nouveau disposés l'un par rapport à l'autre en V et se terminent par des bords d'écoulement parallèles l'un à l'autre qui forment entre eux une fente 34 d'écoulement.L'ensemble N est disposé audessus de l'ensemble M et se-compose de quatre plaques 35, 36, 37, 38 qui forment entre elles respectivement les canaux 39, 40 et 41 de répartition et les fentes 42, 43 et 44 d'alimentation, chaque paroi de séparation des fentes d'alimentation se transforme par alignement en un plan 45, 46 ou 47 de glissement, chaque plan se terminant sur un bord 48, 49 ou 50 d'écoulement. Les plans de glissement sont parallèles entr'eux et sont perpendiculaires au plan 33' de glissement de l'ensemble M#. Les bords 48, 49, 50 d'écoulement sont donc parallèles entr'eux et aussi parallèles au plan 33' de glissement à une certaine distance au-dessus de ce plan 33' de glissement. La distance entre le bord 48 d'écoulement du plan inférieur 45 de glissement de l'ensemble N et le plan 33' de glissement de l'ensemble M se monte à 0,5 - 1 mm par fente précédant le bord d'écoulement, dans le sens d'écoulement, donc les fentes 42, 43-, 44 de l'ensemble N et la fente 51 de l'ensemble M ; cela fait en tout 2 à 4 mm. La distance des autres bords 49 et 50 d'écoulement est plus faible conformément au fait qu'il y a moins de fentes situées avant eux, La position respective des trois ensembles est également réglable dans cette variante de dispositif. L'ensemble N forme trois couches élémentaires qui ont une 45, surface libre dans la zône des plans/46 et 47 de glissement, de sorte que des défauts éventuels peuvent disparaitre complètement. Ces trois couches viennent se déposer sur la couche qui s'écoule sur le plan 33' de glissement de lten- semble M, de sorte que finalement elles se superposent en une couche quadruple, La couche quadruple se réunit dans la zone de la fente 34 d'écoulement située entre les plans 33 et 33' de glissement des deux ensembles L et lui, avec la couche unique venant de l'ensemble L et toutes ces couches forment un rideau à cinq couches qui se dépose de la manière usuelle sur le substrat 52 à enduire. Egalement avec cette variante du dispositif on parvient à des améliorations qualitatives considérables de la couche multiple par rapport à ce qui se passe avec la cascade usuelle à cinq couches. Dans tous les exemples de réalisation les ensembles élémentaires sont fixés de préférence d'une manière interchangeable sur un châssis non représenté sur les figures. A cet effet on a prévu des moyens (non représentés), à laide desquels les éléments sont réglables de sorte que au minimum la distance entre deux plans de glissement agissant ensemble de deux ensembles différents et de préférence aussi l'inclinaison des ensembles ou de leurs plans de glissement soient réglables. La division conforme à l'invention en plusieurs ensembles ou cascades présente de plus l'avantage que le dispositif est plus simple mécaniquement et moins exigeant en ce qui concerne la précision, car de cette manière les tolérances ne s'ajoutent pas pour constituer une tolérance globale non admissible. V N i3 I C n T I O N S 1. Dispositif d'application simultanée d'au moins deux couches de masses d'enduction liquides sur un objet notamment en forme de ruban, se déplaçant le long d'une voie déterminée à l'avance, avec des plans de glissement alimentées chacun par une fente ou un trop plein et situés au dessus du point de coulée de la voie transporteuse de l'objet à enduire ; ce dispositif étant caractérisé par le fait que les plans de glissement sont divisées en au moins deux ensembles et par le fait que ces ensembles sont disposés l'un par rapport à l'autre de façon que les couches s'écoulant sur leurs plans de glissement se réunissent en une seule couche multiple avant d'avoir atteint l'objet à enduire. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les ensembles élémentaires sont réglables dans leur position respective. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le nombre des ensembles élémentaires et leur arrangement respectif est choisi de manière à ce que au moins les couches qui constituent les couches internes de la couche multiple présentent avant leur réunion avec l'une quelconque des autres couches un tronçon à surface libre. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le bord d'écoulement du plan inférieur de glissement d'au moins l'un des ensembles se développe à une certaine distance parallèlement et au-dess#us dtun plan de glissement d'un des autres ensembles (figure 5) 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la distance entre le bord d'écoulement du plan inférieur de glissement de l'ensemble cité en premier et le plan de glissement placé en-dessous de lten- semble cité en second se monte à environ 0,5 - 1 mm par fente d'alimentation située avant ce bord d'écoulement dans le sens de l'écoulement 6.Dispositif selon la revendicatior 4 ou 5, caractérisé par le fait que le bord dlécoulement du plan inférieur de glissement de l'ensemble cité en premier, se développe parallèlement aux fentes d'alimentation de l'ensemble cité en premier. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les plans de glissement de deux ensembles convergent en V, les plans inférieurs de glissement laissant enter'eux une fente d'écoulement dont la largeur se monte de préférence à environ 0,5 - 1 mm par fente d'alimentation située en amont de cette fente d'écoulement. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les deux plans inférieurs de glissement qui forment la fente d'écou lement sont convexes l'un par rapport à l'autre. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'au moins l'un des ensembles est constitué en verseur en cascade dont les plans de glissement sont pour l'essentiel coplanaires ou décalés parallèlement l'un par rapport à l'autre d'environ une à deux fois la largeur de la fente d'alimentation située entre deux plans de glissement respectifs. 10. Di#spositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'au moins l'un des ensembles présente un plan de glissement incliné en surplomb par rapport à la verticale (figure 4). 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait qu'au moins un des ensembles présente au moins deux plans de glissement inclinés en surplomb par rapport à la verticale, ces plans aboutissant à un bord d'écoulement commun. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7 et 10 ou 11, caractérisé par le fait que le bord d'écoulement de l'unité avec le ou les plans de glissement en surplomb se développe juste au-dessus de la fente d'écoulement et parallèlement à celle-ci et de préférence est réglable au moins dans le sens horizontal. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé;par le fait que l'un des ensembles présente une série de plans de glissement parallèles, chaque bord d'écoulement se développant parallèlement et à une certaine distance au-dessus du plan de glissement d'un autre ensemble, les distances en millimètres s'élevant de préférence à environ 0,5 à 0,9 fois le nombre de toutes les fentes d'alimentation d'où les couches peuvent s'écouler au-dessus du bord d'écoulement concerné et du plan de glissement concerné (figure 5).