La présente invention concerne las chaussures de types J "pied sensible", pré-opératoire et post-opératoire. Dans le domsine des chaussures post-opératoires, les articles utilisés sont souvent, soit de larges pantoufles, soit des sandales qui ne protègent ni les unes, ni les autres des chocs et des intempéries. De plus, ces articles appelés "articles chaussants1 ne correspondent pas à la morphologie déformée du pied Ils ne le tiennent pas suffisamment an place, ce qui a pour conséquence, de favoriser les chutes; c'est an effet avec appréhension et maladresse que l'on pose un pied douloureux sur le sol, su moment du déroule- sent du pas Les modèles qui se rangent dans la catégorie orthopédie répondent certainement à toutes ces exigences, puisqu'ils sont faite zur mesures.Mais ils s'avèrent d'un prix de revient coûteux, l'étw de et la réalisation ne concernent qu'un cas particulier. Ce dernier inconvénient se trouve aggravé par le fait qu'à la guérison, cette chaussure trop large pour un pied redevenu normal, s'avère inesthé- tique et inutilisable En outre, le temps nécessaire à la réalisa- tion d'une chaussure sur mesures, wsintient, au-delà de la période indispensable, le salade an état de ne pouvoir marcher. Ce qui entraîns des désagrésenta su point de vue : santé, psychologie, travail et dépenses (journées suppléientairee d'hospitalisation). Cette invention a pour but, d'éliminer les inconvénients cités ci-dessus. Etant entièrement fanée, cette chaussure protège des chocs et des intempériss an toutes saisons (Fig. 1 & 2). Les laçages permettent de régler à volonté la largeur et la hauteur, y compris avec des bandages, un plätre, des pieds gonflés ou déformés. Les lacets étant serrés sur les parties non douloureuses, le pied est donc maintenu dans la chaussure. Elle s'adapte à un grand nombre de déformations et, par conséquent, son prix de revient est celui d'une chaussure de série. Elle reprend l'apparence d'une chaussure normale lorsque les lacets sont serrés su maximum, elle s'avère donc utilisable quand le pied est guéri.Etant fabriquée en série, elle peut-ttre disponible à tout moment, En mettant an pratique tous les doyens qui caractérisent cette invention, il est possible de réa ser une bottine (Fig. 2 bis), c'est-à-dire, une chaussure sontant davantage sur le cou-de-pied; de plus, étant construite à partir d'une forme de botte, elle perret d'obtenir des largeurs encore plus importentes. Le dessus de cette chaussure est conçu pour s'ouvrir entièrement en deux parties (Fig. 3). La tige est composée de deux ouvertures munies d'oeillets : une sur la partie antérieure (OA), l'autre sur la partie postirieure (OP); elles s'arrdtant au niveau du montage, et permettent au pied, meme de volume important, de se poser sans difficulté à l'intirieur de la chaussure. Les lacets (L1 & L2), sont fixés à une extrémité dans l'épaisseur du bord de la tige.Ils ferment la partie supérieure de OA; les lacets (L3 & BR L4) sont fixés de la meme manière et ferment entièrement OP Le lacet (L5) est complètement indépendant, il permet de commencer le laçage de DA à partir de n'importe quel oeillet. Les laçages s'effectuent de façon à respecter les deux conditions suivantes - Toujours maintenir le pied an place en serrant les laces sur les zones non douloureuses. Ne jamais serrer sur les zones douloureuses Il suffit sur ces emplacements, de lacer liche ou de ne pas lacer du tout certains oeillets. La doublure de la tige est indépendante du dessus, à partir de douze millimètres du bord de chaque ouverture. Ainsi, afin de ne pas blesser, une épaisseur de peau vient s'intercaler entre le pied et le laçage (Fig. 4). La mise au point du laçage étant faite, il ne reste plus qu'à rabattre le plateau (P) et la talonnette (T), et de les maintenir chacun en place à l'aide d'une bride réglable, fermée par une boucle. Trois exemples de laçage sont décrits ci-dessous, ils ne sont pas limitatifs, mais illustrent quelques-unes des nombreuses possibilités de cette invention IO Pour obtenir un élargissement de la chaussure au niveau des orteils et des toutes métatarsiennes (Fig. 5), les lacets ne passent pas dans les premiers oeillets de l'extrémité de OA Par contre, ilslde plus en plus serrés vers le cou-de-pied. OP est fermée au maximum. La figure 6, représente la chaussure entière ment fermée. 20 Pour obtenir un élargissement de la chaussure au niveau des métatarsiens et du tarse antérieur (Fig. 7), les lacets sont serrés à l'extrémité avant de OA, puis progressivement relichés; Ils ne passant pas dans les derniers oeillets. 0P est fermée au maximum La figure 8, représente la chaussure entièrement fermée. 3 Pour obtenir un élargissement de la chaussure au niveau du tarse postérieur (Fig. 9), les lacets sont relächés, ou supprimés pour les trois oeillets de OP Les lacets de OA sont serrés. La figure 10, représente l'arrière de la chaussure complètement fermé. La morphologie du pied est telle, qu'en cas de gonflement excessif du tarse postérieur, la chaussure même serrés fortement à l'avant ne tient pas au pied Pour remédier à ceci, le BRACELET Z, complément de l'invention -de même peauserie que la tige - s'adapte immédiatement à l'errière de la chaussure (Fig. 11), par superposi tion de ses oeillets sur ceux de OP, le laçage réunissant les deux éléments. Ce bracelet est ensuite fixé su-dessus de la cheville, par une bride réglable dans une boucle (Fig. 12). Le pied est ainsi fortement maintenu dans la chaussure. Ce complément Z peut eventuel- lament être réalisé dans des hauteurs plus importantes. Il peut être baleiné, ou encore renforcé par un contrefort montant (dans le cas d'un pied ballant par exemple). Complément de l'invention pour Hallux Valgus. Dams cette déformation, le première têts métatersienne ne trouve pas se place sur la surface de la semelle intérieure (SI) (Fig. 13), en cuir. Les parties molles entourant cette tête métatarsienne déberdent de cette semelle ce qui détermine des durillons par frottements. Il suffit d'êter la semelle de peau (SP), dite semelle "de propret*" recou- vrant la semelle intérieure en cuir, et d'en mettre une sp6cialement étudiée peur le cas de l'Hallux Valgus.Cette dernière (Fig. 14 coupe suivent AA - -Grandeur réslle), est également une semelle de propreté an peau, mais as largeur tient compte de la première teste métatersienne déformée. En dessous, un additif en cuir (51') wient s'excastrer très exactement sur la semelle SI. Ils ont tous deux la même épaisseur. La jonction étant réalisée, la superficie totale de l'empreinte du pied peut maintenant reposer sur la semelle (Fig. 151 Pour cempenser l'épaisseur prise par cet additif, l'ouverture OA s'@uvre davantage. Un troisième complément de l'invention est également prévu pour les cas où, l'en désire obtenir une bascula plus importante du pied, au mement du déroulement du pas. Il s'agit d'êter un ou deux éléments du talon. Celui-ci est formé de quatre éléments s El - E2 E3 & inférieur (El), porte trois chevillas traversant de part en part les éléments E2 - E3 @ E4 ayant chacun trois trous. On peut enlever E2 & E3 (Fig. I7 ter), ou E2 seulement (Fig. 17 bis), sans que cela nuise à le solidité du talon.On obtient ainsi un relevé antérieur de la chaussure plus important que la norme habituelle. Il suffit de replacer E2 & E3, pour que la chaussure retrouve une bascule normale (Fig. 17). La semelle extérieure, ainsi que les éléments du talon, sont réalisée en caoutchouc micro-cellulaire (ou autres matières du même genre), afin d'offrir le plus possible de souplesse, et de garantir grtce à son épaisseur, un bon isolement par rapport aux inégalités du sol. Un contrefort et un cambrion maintiennent la voûte plantaire.Cette chaussure étant utilisée après guérison, le cbté esthétique apparaît important, surtout en ce qui concerne le plateau et la talonnette. C'est donc, an fonction des impératifs de la mode que l'on doit procéder au choix des coloris, des natures de peausseries et du façonnage (piqûres ou bords fantaisie, perforages, tressés, appliques etc...). Pour l'utilisation de l'invention avec un plêtre. deux cas peuvent se présenter : le plStre est ouvert sur l'extrémité antérieure du pied, ou il est entièrement fermé. Dans la première éventualité, les laçages sont mis au point de la manière suivante s pour OA, selon la figure 7, pour OP, selon la figura 9. Dans la deuxième éventualité, où le plStre est entièrement fermé, les lpc çeges suivent les principes de la figure 5 pour OA, et ceux de la figure 9 pour OP.Dans tous les cas, le plStre doit être réalisé an demi-charge, le pied étant posé sur un gabarit de semelle et son talon -représentant le galbe plantaire de la chaussure - les bandes plstrés se trouvent façonnées suivant ce galba. Ainsi, le plttre terminé s'adapte parfaitement à l'intérieur de la chaussure, aSme avec huit épaisseurs de bandes. Ce plâtre peut-être encore mieux dissimulé, si l'on utilise cette invention suivant le modèle montant (Fig. 2 bis). Si l'on vaut aider cette chaussure et son plêtre à basculer au moment du déroulement du pas, il est nécessaire d'enle- ver un ou deux éléments au talon. Quelle que soit l'utilisation de cette chaussure, mprès guérison il suffit de serrer au maximum les lacets, pour qu'elle reprenne l'apparence d'une chaussure normale (Fig 1 - 2 L 2 bis) Etant donné son aspect plutôt "sport", cette chaussure peut-Stra aussi bien portée par un homme que par une femme. Quant eux enfants, chez qui la croissance modifie progressivement les dimensions du pied, elle semble tout indiquée, se dehors mime des raisons médicales.Son utilisation est intéressante dans les cas suivants l' "Pied sensible" a) Lésions de la peau : durillons, cors, bursites, exos toses, verrues etc.. b) Lésions vasculaires : engelures, gelures, varices, oedème etc c) Déformations occasionnées par : la goutte, l'arthrose, les rhumatismes inflammatoires, certaines tumeurs etc d) Maladies de l'ongle : ongle incarné, en tuile de Pro- vence, onychogryphose etc.... e) Déformations des orteils et têtes métatarsiennes s orteil en griffe, Hallux valgus, Hallux rigidus, quintus varus etc. 2 Pré-opératoire Dens tous les cas OÙ, pour pratiquer l'opération, il est nécessaire d'attendre que le pied soit un peu gu ri des traumatismes causés par des chaussures non adaptées. 3 Post-opératoire Après toutes les opérations quel que. soit le siège de hallux valgue, Tendon d'achille etc 4 Dans tous les cas de blessures du pied, puisque cette chaussure peut envelopper pansements et bandages; dans les cas de fractures puisqu'elle peut se fermer sur un plâtre ; et enfin, dans tous les cas où, sur la voie de la guérison, le malade doit porter une semelle orthopédique, puisqu'elle paut s'élergir lorsqu'on interpose entre elle et le pied une épaisseur. À E V r N t T C T T T T Chaussure médicale polyvalente, hasse ou haute. entièrement ferme, efficace dans les nombreux cas ou il est indispensable d'obtenir un élargissement de la chaussure tant pour sa partie antérieure que pour sa partie postérieure, maintenant bien le pied sans le traumatiser et en dénis des déformations, des pansements, d'un plâtre ou d'une semelle orthopédique; Carectérisée par le fait que le moyen d'écarter totale ment la tige en deux parties pour poser le pied à l'intérieur, consiste en deux ouvertures, une sur la partie antérieure, ltautre sur la partie postérieure, toutes deux s'étendant, du haut de tige jusqu'à la semelle. 2 Disnositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le moyen d'obtenir un serrage sur les zones non douloureuses et un relAchement sur les zones douloureuses, consiste en deux laçages utilisables ensemble ou asparément. 3 Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le moyen d'utiliser cette invention en chaussure normale après guérisun, consiste à serrer au maximum les laçages, les deux bords des deux ouvertures nouvant se juxtaposer sur tuute leur longueur. 40 Dispositif selon la revendication 1 : Caractérisé par le fait que le, moyen de dissimuler les deux laçages, consiste en un plateau et une talonnette maintenus chacun en place nar une bride réglable dans une boucle, cette bride maintenant le nied dans la chaussure lorsque les oeillets ne sont pas lacés pour une des ouvertures. 5 Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le moyen d'empocher le frotte ment des lacets sur le pied, consiste à dédoubler la doublure de la tine dans la partie située sous les oeillets. 6 Dispositif selon la revendication I Caractérisé nar le fait que le moyen complémentaire d'aunmenter le maintient du pied dans la chaussure, consiste à relier provisoiremen un brace ] et de peau à l'ouverture posté rieure, en sunernosant et en laçant ensemble leurs oeillets. 70 Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le moyen complémentaire permettant de recevoir l'empreinte complète d'un pied Hallux Valgus, consiste à placer sous la première intérieure en peau, un additif en cuir venant Juste s'encastrer sur la première intérieure en cuir. Bo Dispositif selon la revendication 1 Caractérisé par le fait que le moyen complémentaire d'augmenter ou de rendre normal le relevé antérieur de la chaus sure, consiste à enlever ou a remettre deux éléments du talon.