La présente invention concerne une tête excentree pour meuleuse à main, comportant un arbre d'entraSnement entraîné par un moteur, où un arbre comprenant un logement de reception d'une meule-assiette tourillonne excentriquement dans un carter de forme cylindrique. Les meules-assiettes sont en genéral a entrainement purement rotatif. Mais alors on ne peut pourtant pas éviter que lors du processus de meulage ne viennent se former par meulage de fines rayures, ce qui en vérité ne gene pas dans de nombreux cas d'utilisation mais que lon ne peut pourtant pas accepter si par exemple on meule une surface metallique que l'on doit ensuite laquer parce qu'après le processus de meulage les rayures les plus fines se voient encore nettement.Pour la finition, on utilise donc dans de tels cas, une meuleuse à main dont l'arbre de la meule-assiette tourillonne excentriquement par rapport à l'arbre d'entraînement, De cette façon la meule-assiette exécute un mouvement de rotation relativement lent et un mouvement radial rapide qui se superpose à ce mouvement de rotation. Le chemin décrit par un point quelconque de la meule-assiette est une cycloïde le long d'un arc de cercle. Avec des machines à tête excentrée de ce type, on peut exécuter des travaux de meulage très fins qui permet#tent de laquer les surfaces métalliques meulées de cette façon, sans qu'auprès l'apport de laque, des traces de la finition de meulage ne puissent se voir à la surface laquée.Par contre, le travail avec des meuleuses de ce type tête excentrée est probl#matique, parce que ces machines produisent des vibrations importantes, qui sollicitent notablement les mains et les articulations des personnes qui travaillent avec elles et peuvent causer des dommages pour un travail assez long. Dans ces têtes excentrées connues disposées entre la meuleassiette et la Neuleuse à main, la transmission de l'effort perpendiculairement à la surface de la meule-assiette se présente en outre de façon assez problématique ; il est en effet nécessaire de transmettre cet effort axial par le roulement à billes dans lequel tourillonne l'arbre de la meule-assiette monté sur l'arbre d'entraînement. Du fait de la dimension de la machine, que l'on souhaite faible, ces roulements à billes ne peuvent pas être fortement surdimensionnés et, du fait de la vitesse de rotation relativement élevée, on ne peut pas utiliser de palier de butée. La durée de vie de ces roulements à billes est donc fortement limitée. L'objet de l'invention est de créer une tête excentrée dont les vibrations soient réduites, sans porter atteinte de façon notable au rendement de meulage ou aux résultats du meulage, Dans une tête excentrée du type mentionné au début, cet objet est atteint > selon 11 invention, par le moyen que l'axe de symétrie du carter présente un certain écart aussi bien par rapport à l'axe de l'arbre d'entraînement que par rapport à l'axe de la meule-assiette. Dans les têtes excentrées connues jusqu'ici, l'axe du carter colncide avec l'un des deux axes t d'arbre. Dans la toto excentrée selon l'invention, il présente un écart par rapport aux deux axes d'arbre.Il est ainsi possible de réduire notablement les phénomènes de vibration qui apparaissent, sans que la dépense d'assemblage et de fabrication et donc la dépense technique de réalisation ne soit augmentée. De plus, des essais ont montré que le rendement de meulage avec la tête excentrée selon l'invention est encore supérieur au rendement de moulage que l'on obtient avec les têtes excentrées connues. Il est en outre apparu que lors du meulage avec la toto excentrée selon l'invention, les disques de meulage utilisés ont moins tendance à s' obstruer avec les particules de meulage que ce que l'on avait observé jusqu'ici.De ce fait, la durée de vie des disques de meulage s'accroît de 40 a 50 Z. Par suite de la modification de la géométrie des axes des arbres, on peut, ce qui n'était pas prévisible, utiliser du papier-émeri à grain plus gros, sans que la surface meulée n'en soit plus grossière ni qutil apparaisse des rayures. te fait d'utiliser du papier-émeri de grain plus grossier réduit encore davantage le risque que les espaces intercalaires situés entre les petits grains émeri de la meule ne S'encrassent avec les particules de poussière de meulage.Il est en outre possible, avec la tête excentrée selon l'invention, de choisir la distance entre les axes de l'arbre d'entrafnement et de l'arbre de la meule-assiette plus grande que ce qui était possible jusqulci, ce qui améliore également le rendement de meulage. La tête excentrée selon l'invention convient pour mise en oeuvre sur des meuleuses à entraînement quelconque, par exemple par moteur électrique ou par moteur à air comprimé. La vitesse de rotation préférée se situe entre 6000 et 10 000 tours/minute. Selon chaque fois la taille du carter et la répartition des masses, on peut choisir librement dans certaines limites les deux entraxes entre l'axe de la meule-assiette et du carter d'une part et l'axe de l'arbre d'entraînement et du carter d'autre part. De façon préférée ils sont à peu près de la même valeur. Les trois axes peuvent sty trouver dans un plan, comme il est prévu, de façon préférez. Mais il est également possible toutefois de disposer les axes parallèlement l'un à l'autre de façon a ce qu'ils traversent un plan perpendiculaire à ces axes aux sommets d'un triangle, On y choisit, soit par le calcul soit par un procédé empirique, les entraxes par rapport a la géométrie du carter, de façon que les vibrations qui apparaissent soient faibles, sans compromettre le rendement de meulage. 'lais en marche, la tête excentrée n'exécute pas seulement des déplacements autour des axes mentionnés ou d'axes qui leur sont parallèles, mais elle exécute également des déplacements de basculement qui font basculer ces axes autour d'axes situés transversalement par rapport à eux. Ces mouvements de basculement résultent du fait que la meule-assiette est montée en porte-àfaux et que son-centre de gravité se trouve en dehors de son plan de tourillonnement. Ces mouvements de basculement participent notablement a faire apparaître les vibrations d'onsombe. Dans une forme d'exécution préférée do l'invention, on dispose donc sur le carter, sur sa surface voisine de la meule-assiette, un contrepoids.Grâce a un contrepoids disposé à cet endroit et défini en fonction de la dimension de la meule-assiette utilisée chaque fois, on peut réduire notablement les mouvements de basculement décrits. De façon préférée; le contrepoids peut coulisser, puis être fixé, à la surface du carter. On peut ainsi affiner l'équilibrage. A la place de cet équilibrage fin, ou meme en plus,-on peut prévoir, selon des formes préférées d'exécution de l'invention, différents contrepoids et on peut leur faire correspondre différentes dimensions de meuleassiette. Dans une autre réalisation de 11 invention, le contrepoids sert en meme temps de fixation axiale du roulement a rouleau logé dans le carter ou d'un disque qui réalise l'étanchéité de ce roulement a rouleau vers l'extérieur. Cette disposition présente l'avantage qu'en cas de besoin la tête excentrée peut se démonter facilement, puisqu'il suffit d'enlever le contrepoids pour pouvoir aussitôt après enlever et échanger le disque d'étanchéité et le roulement si l'on doit par exemple les enlever. Pour accroître la durée de vie de la tête excentrée selon l'invention, selon une forme préférée de l'invention, l'arbre qui reçoit la meule-assiette comporte un alésage traversant pour introduction d'un lubrifiant dans l'espace qui contient les roulements a rouleau. Ceci donne la possibilité de compléter au besoin la réserve de lubrifiant du roulement, fortemer.t sollicité et ainsi de parer un manque de lubrifiant qui compromettrait la durée de vie de ce roulement. On s'efforce de plus, comme déjà expliqué au début, de concevoir la toto excentrée de meuleuse à main, de façon telle que les paliers de l'arbre de la meule-assiette atteignent une durée de vie accrue, sans accrot- tre, par emploi de paliers plus importants, les dimensions de la tête excentrée. Ceci s'atteint dans la tête excentrée du type mentionne au début, par le moyen que pour transmettre axialement les efforts depuis 11 arbre d'entraînement de la toto excentrée en direction de l'arbre de la meule-assiette, on dispose entre ces deux arbres un élément intermédiaire qui se trouve au contact d'au moins un des deux arbres sous forme ponctuelle ou sous forme d'une courbe circulaire, et que le point de contact ou le milieu de la courbe circulaire se trouve dans la région des axes des arbres. Un avantage d'une telle tête excentrée réside en ce que l'on peut utiliser des paliers à billes à rainures simples, et qu'il n'est pas nécessaire d'utiliser des paliers pouvant reprendre des efforts obliques, paliers qui sont plus sensibles, du point de vue des tolérances de fabrication. De ce fait, pour une meme capacité de charge, on peut réduire la taille de la tête excentrée et donc également son poids. La reprise de la totalité de la charge axiale par l'élément intermédiaire décharge les paliers de l'arbre de la meule-assiette, qui seraient, sans cela, exposée par suite du mouvement excentré, à des forces d'inertie supplémentaires. Par suite du contact ponctuel ou du contact selon une courbe circulaire à petit rayon, la vitesse de glissement, qui est déterminante pour la charge et l'usure, reste très faible. On peut donc reprendre des efforts axiaux suffisamment importants sans usure notable. Ici également la sollicitation subie par les paliers par suite des efforts radiaux reste très faible, la disposition étant telle que le contre de gravité de l'élément intermédiaire se trouve au moins approximativement sur son axe de rotation. L'élément intermédiaire peut être conçu différcsaent. Dans une forme d'exécution préférée, il comporte une surface en calotte sphérique qui repose dans au moins un évidement on forme également de calotte sphérique. L'élément intermédiaire peut également être par exemple une bille, mais aussi une demi-bille ou un buton comportant des surfaces demi-sphériques à ses extrêmités. De préférence, le diamètre de l'evidement y est#un peu supérieur au diamètre de la sphère qui s'y trouve, ce qui permet d'atteindre, de la façon souhaitée, l'appui ponctuel. Un buton Servant d'élément intermédiaire est guidé dans des alésages de réception des deux pièces qui s'appuient l'une contre l'autre, et, contrairement à une bille, ne peut pas coulisser radialement dans son logement ni par rapport aux autres pièces.Il n'est pas strictement indispensable qu'il n1 existe qu'un contact ponctuel sur les surfaces frontales, mais il peut etre plus approprié de donner à cette surface de contact une taille qui corresponde à l'effort axial à transmettre, pour ne pas dépasser la pression de surface autorisée. Mais il est également possible de donner à l'élément intermédiaire la surface d'un parabololde de révolution ou d'un ellipsode de révolution et de donner à L'évidement une forme correspondante. Du lubrifiant disposé entre l'élément intermédiaire et l'évidement forme un film porteur danS la fente, qui de préférence présente en coupe la forme d'un coin. Dans une autre forme d'exécution l'élément intermédiaire présente au moins une surface sphérique logée dans un évidement.Cet évidement y présente, en coupe longitudinale, une courbure convexe. On atteint ainsi que soit maintenu, de la meme façon que pour un élément intermédiaire de forme sphérique, un contact ponctuel ou un contact de forme de courbe circulaire, même si les deux arbres sont légèrement décalés l'un par rapport à l'autre et ne sont pas exactement parallèles. L'élément intermédiaire peut être conçu sous forme d'une pièce spéciale insérée entre les deux arbres. Dans une forme préférée d'exécution, cet élément intermédiaire est d'une seule pièce avec l'un des deux arbres et est disposé en saillie à partir d'une surface plane de cet arbre. Par exemple sur la surface plane de l'arbre d'entraînement peut être formée une demi-sphère ou une sphère. L'évidement est alors usiné dans la surface plane correspondante de l'arbre de la meule-assiette. Mais on peut également avoir la disposition inverse ou c'est l'arbre de la meule-assiette qui comporte l'élément intermédiaire et l'arbre d'entratnement qui comporte l'évidement. Si l'élément intermédiaire est conçu sous forme d'une pièce fabriquée à part, il peut alors présenter une forme sphérique ou même la forme d'un double cône, où les deux surfaces de base des cônes sont l'une contre l'autre et où les pointes des cônes sont opposées l'une à l'autre. Les deux cônes peuvent y avoir le même axe ou être disposés avec des axes décalés l'un par rapport à l'autre. Le décalage de l'axe y est égal au décalage de l'axe entre l'arbre de la meule-assiette et l'arbre d'entraînement. Cette forme d'exécution présente l'avantage que les évidements dans les faces frontales des deux arbres peuvent être respectivement disposés concentriquement à leur arbre.On peut également concrétiser le meme principe par un élément intermédiaire comportant une surface en forme de calotte sphérique, si par exemple deux demi-sphères ou deux calottes sphériques sont disposées excentriquement l'une par rapport à autre. De préférence l'élément intermédiaire est disposé coaxialement à l'arbre d'entralnement, parce qu'il peut alors tourner pratiquement sans subir de force centrifuge. La tête excentrée peut être réalisée de façon très différente. De préférence, l'arbre d'entraînement comporte un embout creux, en forme de boisseau, dont le volume creux est disposé de façon excentrée par rapport à l'axe de l'arbre et dans lequel peut tourillonner l'arbre de la meule-assiette. Ce carter en forme de boisseau sert également de gaine de protection pour l'ensemble excentré. La broche de l'arbre d'entraînement proprement dite est alors prévue en saillie vers l'extérieur dans le fond du boisseau, Dans une autre exécution préférée, l'arbre de la meule-assiette comporte ici un flasque qui recouvre en bout l'espace creux de l'arbre d'entraînement. De cette manière on recouvre vers l'extérieur le volume excentré, ce qui y interdit la pénétration de corps étrangers grossiers. De plus, on prévoit encore une bague d'étanchéité entre la surface intérieure du boisseau et le flasque, pour interdire la pénétration de poussière et en avant de laquelle on prévoit la fente mince qui se trouve entre la surface extérieure du flasque et la surface intérieure du boisseau, pour interdire la pénétration de grains grossiers jusqu'à la bague d'étanchéité. Dans les formes préférées d'exécution, on utilise alors comme élément intermédiaire uns clavette cylindrique à faces frontales planes ou approximativement planes, dont l'axe est disposé parallèlement à l'axe de rotation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La Figure l représente une meuleuse à main à tête excentrée à montage fixe et mécanisme de renvoi d'angle pour l'entraînement en amont, partie en projection et partie en coupe, La Figure 2 représente une coupe longitudinale d'une tête excentrée à trois axes situés dans un méme plan La Figure 3 est une représentation perspective de la tête excentrée selon la Figure 1 en vue éclatée et Les Figures 4 à 7 dont des coupes longitudinales de différentes têtes excentrées conçues sous forme d'adaptateur. Un moteur d'entraînement 61 alimenté par l'intermédiaire d'une conduite 62 entrain un arbre intermédiaire 63 sur l'extremité libre duquel est claveté un pignon conique 64. Ce pignon conique 64 engrène avec une roue conique 65 fixée, avec entraînement rigide en rotation, sur un arbre d'entratnement 66, qui tourillonne dans un carter de mécanisme 67 dans lequel tourillonne également l'arbre intermédiaire 63. Le carter de mécanisme 67 est fermé, à ltextrêmité coté entraînement de l'arbre d'entraînement 66, par un couvercle de palier 68 qui présente une traversée centrale par laquelle l'arbre d'en tralnement-66 est guidé à l'extérieur. Au-delà du couvercle de palier 68, l'arbre dentrainement 66 se transforme en un embout en forme de boisseau 69, dans lequel est usiné un alésage pour roulement, 70, excentré par rapport à l'axe de l'arbre. Dans l'alésage à roulement 70, tourillonne un arbre de meuleassiette 72 au moyen d'un roulement double à gorge 71. L'arbre de la meuleassiette 72 n'est donc pas accouplé à l'arbre d'entratnement 66 en rotation. La rotation de l'arbre de la meule-assiette 72 ne se fait donc que par l'action des forces de frottement et des forces d'inertie de rotation. Sur l'arbre de la meule-assiette 72 est fixée, de façon habituelle, et pouvant se détacher, une meule-assiette 73.Une gaine de protection 74, pouvant coulisser axialement et venant s'encliqueter en position de marche, recouvre la fixation de la meule assiette 73 sur l'arbre de meule-assiette 72. La face frontale, côté carter de mécanisme 67, de l'arbre de meule-assiette 72, comporte un évidement 75 en forme de calotte sphérique, dans lequel est logée une bille 76, logée par ailleurs dans un autre évidement 77 usiné dans la surface du fond de l'alésage à roulement 70. Toutes les forces axiales sont transmises par l'intermédiaire de la sphère 76, ce qui fait que le palier double à gorge 71 est entièrement déchargé de la transmission de ces forces axiales. La tete excentrée représentée sur les Figures 2 et 3 comprend un carter 1 de forme à peu près cylindrique, qui comporte sur sa surface frontale un bossage 3 excentré par rapport à l'axe de symétrie 2 du carter 1, bossage dans lequel est usiné un alésage taraudé, dans lequel est vissée une broche filetée 4, qui constitue l'extremité d'un arbre d'entraînement 5 d'un moteur d'entraînement qui n'est pas représenté par ailleurs. L'arbre d'entrane- ment 5, la broche filetée 4 et le bossage 3 ont un axe commun 6. En partant de la face frontale opposée au bossage 3, un alésage pour roulement 7 est usiné dans le carter 1, alésage dont l'axe 8 se trouve dans le même plan que les axes 2 et 6, l'axe 2 se trouvant entre les axes 6 et 8.Dans l'alésage à roulement 7 sont insérées, avec interposition de deux bagues d'écartement 9, deux roulements à billes 10, qui sont maintenus en place en direction de l'extérieur par un disque d'appui et d'étanchéité Il, qui, de son coté, est empêche de tomber ou de partir en dehors de l'alésage à roulement 7 par un contrepoids 12. Ce contrepoids 12 est prévu sur la face de l'axe 2 qui est opposée à l'axe 8 et est fixé contre la face frontale du carter I à l'aide de vis 13 vissée dans le carter 1. Dans le roulement à billes 10 est introduit un arbre 14 qui comporte à son extrémité libre extérieure une tete héxagonale 15.Dans la face frontale libre de cette tete héxagonale 15 est usiné un alésage taraudé 16 dans lequel on peut introduire et visser un arbre, non représenté, d'une meule-assiette. Dans le fond de l'alésage taraudé 16 débouche un petit alésage de raccordement qui se prolonge dans l'alésage axial d'une vis 17 conçue comme vis à tête noyée percée de part en part et dans lequel se visse la face frontale de l'arbre 14 opposée à la tête héxagonale 15. Grâce à cet alésage axial qui traverse la vis 17, on peut remplir l'espace qui s'y trouve de lubrifiant destiné au roulement à billes 10. La vis 17 serb de plus, par le bord extérieur de sa tête, à maintenir l'arbre 14 contre les bagues internes du roulement à billes 10. Un avantage supplémentaire de l'utilisation du contrepoids 12 réside en le fait que de cette façon on peut donner au carter 1 de la tete excentrée une forme sensiblement plus petite que cela n'était possible jusqu'ici, où le carter lui ; me devait représenter en outre la masse du contrepoids Pour ce contrepoids rapporté, il est avantageux de se trouver pres du centre de gravité de la meule-assiette et de mieux reprendre les moments de basculement qu'elle produit.De plus, il est possible, grâce au contrepoids 12, que l'on peut échanger ou faire coulisser puis fixer, d'utiliser la même tête excentrée avec des meules-assiettes de tailles différentes et de poids différents, sans que l'équilibrage au point de vue vibrations n'en souffre fortement, parce que l'on prévoit chaque fois des contrepoids de poids différents et correspondants aux meules-assiettes en question. Dans les formes d'exécution représentées sur les Figures 4 à 7, un arbre de meule-assiette 22 ou 32 tourillonne dans l'alésage à roulement 70 au moyen de deux roulements à billes à gorges 21. L'alésage à roulement 70 est usiné dans un embout 79 qui se transforme en une broche filetée 78 et forme avec lui un arbre d'entranement. Un arbre d'entraînement de la meuleuse à main correspondant à l'arbre d'entraSne- ment 66 est muni, à la place de l'embout 69, d'un alésage taraudé concentrique recevant la broche filetée 78. Cette broche filetée 78 forme avec l'embout 79 un adapteur que l'on peut fixer, en le vissant, sur la meuleuse portative et sur lequel, à son tour, de façon connue, peut se fixer une meule-assiette 73 par vissage dans un alésage taraudé 20. Tandis que dans l'exemple d'exécution selon la Figure 1, la bille 76 est disposée concentriquement à l'axe de l'arbre de la meule-assiette 72, selon la Figure 4 elle est disposée concentriquement à l'axe de la broche filetée 78. Ceci est avantageux Si l'on doit éviter les forces d'inertie produites par le balourd.Pour le graissage, en partant de l'alésage taraudé 20, un conduit de graissage 23 est usiné dans l'arbre de la meule-assiette 2 2 ou 3 2. Les deux arbres de meule-assiette 22 ou 32, comportent, à leur extrémité côté opposé à la broche filetée 78, un flasque 24 dans la périphérie extérieure duquel est usinée une rainure annulaire où se trouve une bague d'étanchéité 25 qui s' appuie par ailleurs, de façon étanche, contre une surface interne de l'embout 79. Par le conduit de graissage 23 on peut introduire sous pression du lubrifiant pour le palier à gorge 21 et pour l'élément intermédiaire en forme de sphère 76 ou de cône 33. En plus ou à la place du conduit de graissage 23 est usiné dans la broche filetée 78 un conduit de graissage 26 dans lequel toutefois on ne peut introduire de graisse sous pression que si le dispositif est dévissé et sorti de l'alésage de réception correspondant de l'arbre d'entraînement correspondant à l'arbre d'entratnement 66. Dans l'exemple d'exécution représente sur la Figure 5, au fond de l'alésage à roulement 70 est formé le cône 33 dont l'axe de cône est disposé de façon concentrique par rapport à l'axe de l'arbre de la meuleassiette 32. La surface du cône 33 s'appuie, selon une courbe circulaire, contre un contour 34 en forme d'arc, qui constitue la transition vers l'extérieur d'un alésage 35 usiné dans l'arbre de meule-assiette 32 et concentriquement à cet arbre, Dans cet alésage 35 débouchent deux alésages radiaux 36 à travers lesquels on peut faire parvenir dans l'alésage 35 de la graisse sous pression destinée aux roulements à billes à gorges 21. Le diamètre de la courbe de contact du cône 33 sur le contour en forme d'arc 34 peut être choisi librement dans certaines limites selon la vitesse périphérique autorisée et la pression de surface qui en résulte. Dans l'exemple d'exécution représenté sur la Figure 6, dans le fond de l'alésage à roulement 70 est usiné un évidement de forme cylindrique 37, aligné de préférence concentriquement par rapport à l'alésage à roulement 70. En face, dans l'arbre de meule-assiette 42 est usiné un évidement 38 cylindrique et égal et dans les deux évidements 37 et 38 est inséré un tourillon 39 dont les surfaces frontales sont adaptées au point de vue forme au fond de l'évidement correspondant 37 ou 38. Dans l'exemple d'exécution présenté sur la Figure 6, les surfaces frontales sont des surfaces planes ou légèrement bombées. Bien que dans la représentation de la Figure 6, le diamètre du tourillon 39 soit représente inférieur au diamètre des évidements 37 et 38, il faut comprendre que ceci n'est fait que aux fins de la représentation. En fait, le diamètre des évidements et du tourillon s'accordent l'un à l'autre, de sorte qu'ils sont approximativement égaux et tels que le tourillon 39 peut tourner, bien guidé, dans les évidements 37, 38, comme le fait un arbre dans ses paliers. La forme d'exécution représentée sur la Figure 7 ne se distingue de la forme d'exécution représentée sur la Figure 6 que par le fait que l'on utilise un tourillon 40 dont les faces en bout ont une forme de secteur sphérique, les évidements correspondants étant également conçus avec un fond en forme sphérique correspondante. On comprend qu'il n'est pas imposé ici d'avoir une forme sphérique exacte mais que l'on peut prévoir également d'autres formes qui s en écartent, par exemple des formes en parabaloide ou en ellipsotde. Par exemple on peut utiliser comme tourillon 40 une broche comme on en utilise habituellement sous forme d'aiguille dans les paliers a aiguille. De même il n'est pas nécessaire que les évidements soient cylindriques et que la surface latérale du tourillon soit également cylindrique, Bien au contraire, on peut également utiliser comme élément intermédiaire un corps en forme de tonnelet comme on le connaît dans les roulements à rouleaux, Les évidements y sont adaptes pour former un support qui exclut un coincement de l'axe de rotation de l'élément intermédiaire et le maintient bien guidé dans son logement, Pour les exécutions selon les Figures 4 à 7, il est essentiel qu'un"triangle" soit prévu pour transmettre les efforts depuis l'arbre de la meule-assiette sur l'arbre d'entrainement. L'un des sommets de ce triangle est donné par le point de contact de l'élément intermédjire sur l'arbre d'entraînement, tandis que les deux autres sommets du triangle sont donnés par la disposition de paliers, qui peut par exemple également etre conçue sous forme de roulement à gorge simple.Dans les formes d'exécution selon les Figures 6 et 7, il peut être approprié de ne pas disposer l'axe de l'élément intermédiaire parallèlement à l'axe de rotation, mais obliquement par rapport à cet axe de rotation, l'axe de l'élément intermédiaire constituant la droite de jonction entre l'axe de l'arbre d'entraînement et l'axe de la meule-assiette qui coupe respectivement ces deux axes au point où ces axes coupent la surface d'appui de l'élément intermédiaire contre l'arbre d'entraînement ou l'arbre de la meule-assiette. Une telle forme d'exécution peut être d'autant plus appropriée que de ce fait Itélément intermédiaire, dans sa rotation, va décrire une surface enveloppe conique dont la pointe se trouve sur l'axe de l'arbre d'entratnement. Les forces centrifuges exercées sur l'élément intermédiaire y sont reprises par les évidements 38 et 39 agissant comme portée. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Tete excentrée pour meuleuse à main, comportant un arbre d'entraînement entraîné par un moteur, où un arbre comprenant un logement de réception d'une meule-assiette tourillonne excentriquement dans un carter de forme cylindrique, caractérisée en ce que l'axe de symétrie du carter présente un certain écart aussi bien par rapport à l'axe de l'arbre d'entraînement que par rapport à l'axe de la meule-assiette/ 2. Tete excentrée selon revendication 1, caractérisée en ce que les deux entraxes sont à peu près de la meme valeur. 3. Tete excentrée selon une quelconque des revendications I ou caractérisée en ce que les axes sont tous dans un même plan. 4. Tete excentrée selon une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que les axes, parallèles entre eux, traversent un plan qui leur est perpendiculaire atxsommets d'un triangle. 5. Tête excentrée selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que sur le carter, contre la surface voisine de la meule-assiette, on rapport un contrepoids qui de préférence peut coulisser et se fixer sur la surface du carter. 6. Tête excentrée selon revendication S, caractérisée en ce que le contrepoids sert en meme temps de fixation axiale pour le roulement à rouleau logé dans le carter. 7. Tête excentrée selon une quelconque des revendications precédentes, caractérisée en ce que l'arbre de réception de la meule-assiette comporte un alésage traversant pour l'introduction d'un lubrifiant dans l'espace des roulements à rouleau. 8. Tête excentrée selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que pour la transmission axiale des efforts depuis l'arbre d'entralnement de la tete excentrée jusqu'à l'arbre de la meule-assiette, est disposé, entre ces deux arbres, un élément intermédiaire qui se tient au contact d'au moins un des deux arbres sous forme ponctuelle ou sous forme d'une courbe circulaire, et en ce que le point où le milieu de la courbe circulaire se trouve dans la zone des axes d'arbre. 9. Tete excentrée selon revendication 8 caractérisée en ce que l'élément intermédiaire présente une surface en calotte sphérique, logée dans au moins un évidement en forme de calotte sphérique. 10. Tête excentrée selon revendication 8, caractérisée en ce que l'élément intermédiaire présente au moins une surface conique et l'évidement présente en coupe longitudinale une courbure convexe. Tête excentrée selon l'une-quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisée en ce que ltelement intermédiaire est d'une pièce avec l'un des deux arbres et est disposé an saillie à partir d'une surface plane de l'arbre. 12. Tête excentrée selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que le point de contact ou le milieu de la courbe de contact se trouve sur l'un des deux axes d'arbre, 13. Tata excentrée selon l'une quelconque des revendications 8 à 12S caractérisée en ce que l'arbre d'entratnement comporte un embout creux en forme de boisseau, dont lespace creux est disposé de façon excentraique par rapport à l'axe de l'arbre et dans lequel peut tourillonner l'arbre de la meule-assiette. 14. Tata excentrée selon l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que on utilise comme élément intermédiaire un tourillon cylindrique dont l'axe est disposé parallèlement à l'axe de rotation. 15, Tête excentrée selon l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que on utilise comme élément intermédiaire un tourillon et que ce tourillon est guidé dans des évidements adaptés à sa forme de l'arbre de la meule-assiette et de l'arbre d'entratnemant, dont l'axe coupe les axes des deux arbres à disposition excentrique l'un par rapport à l'autre.