La présente invention se rapporte à des nouveaux dispositifs destinés à la protection des animaux domestiques contre les ectoparasites, lesdits dispositifs étant constitués par une composi- tion renfermant un polymère vinylique plastifié et une substance insecticide choisie parmi celles présentant une toxicité aigue, mesurée sur le rat, (DL 50) comprise entre 50 et 500 mg/Eg et dont la tension de vapeur est inférieure à O ,001 mm/Hg à 25 C. On con ait, par le brevet français n 1404681 de Shell International, des compositions contenant un polymère plastifié et une substance insecticide volatile telle que le DDVP; ces compositions agissent par leurs vapeurs, le DDVP étant une matière volatile (0,02 mm/Eg a 25 C). On connaît aussi, par le brevet français n 1568198 de TAMOGAN Ltd, des compositions contenant un polymère plastifié et une substance insecticide telle que, non seulement le DDVP, mais aussi le DIPTEREX et le BROMEX (alias NALED). On sait toutefois que ces deux dernières substances actives ne diffèrent que de peu du DDVP, par leur structure, et agissent aussi, dans lesdites compositions, par l'émission de DDVP provenant de leur décomposition. I1 a maintenant été trouvé par la Demanderésse que des dispositifs efficaces contre les insectes parasites des animaux domystiques pouvaient agir non pas par leur vapeur mais par le simple contact qu'ils offraient au cours des mouvements de migration des parasites d'une partie à l'autre du corps de l'animal parasité. Des compositions comprenant une substance insecticide non volatile et un polymère plastifié ont aussi été décrites dans ledit brevet de TAMOGAN Ltd, mais ces compositions consistent uniquement en granulés et il n'est ni dit ni suggéré dans ledit brevet que de telles compositions permettraient de réalIser un dispositif utilisable pour la protection des animaux domestiques;; La présente invention vise donc un dispositif insecticide destiné à protéger les animaux domestiques contre les ectoparasites et comportant les eléments suivants A - un principe actif choisi parmi les substances insecticides ayant une BT. 50 sur rat comprise entre 50 et 500 mg/Kg et une tension de vapeur à 2500 inférieure a 0,001 mm/EgO B - une substance macromoleculaire solide vinylique ou vinylidé nique, C - un plastifiant, D - facultativement, un colorant, un riment, un stabilisant et un désodorisant, B - facultativement, un receptacle contenant le reste au dis positif insecticide, et constitué par un profilé creux en matière plastique souple insoluble dans le principe actif et non solvant ou très peu solvant de celui-ci, ledit profilé étant fermé a ses extrémités et possédant des orifices sur toute sa longueur, celle-ci étant comprise entre 12 et 60 centimètres et ledit receptacle pouvant porter un système d'attache, F - facultativement, un récipient, servant d'emballage, imperméa ble au principe actif. Les dispositifs ainsi réalisés présentent, par rapport à ceux connus à base de DDVE, une toxicité beaucoup moins grande du fait que les substances utilisées n'émettent pratiquement pas de vapeurs toxiques comme le DDVP, ce dernier ayant une tension de vapeur de cent à dix mille fois supérieure à celle des subs tances utilisées. Un autre avantage des dispositifs de l'invention réside dans la stabilité des substances utilisées beaucoup plus grande que celle du DDVP, notamment en présence d'humidité. L'animal peut aller sous la pluie ou se baigner sans désagrément pour le dispositif, ce qui n'est pas le cas des dispositifs à base de DDVP. Un autre avantage réside dans l'aspect très propre desdits dispositifs contrairement à ceux à base de DDVP, lesquels ont toujours un toucher visqueux et huileux tries désagréable. Les dispositifs selon l'invention constituent des articles utilisables pour la protection des animaux domestiques tels que des colliers munis d'un système de fermeture ou des bandes pou vant hêtre fixées sur un collier ordinaire par couture ou tout autre système d'attache ou etre introduite dans le receptacle décrit en E. Les dispositifs peuvent aussi constituer des tapis réalisés en une seule pièce ou en entrelaçant des bandes, des tubes ou des fils comportant les éléments définis précéde--ment. Les substances insecticides sont choisies préférablement parmi les composés organopnorphorés, les composés organochlorés et les esters carbamiques. Ils peuvent être accompagnés d'un synergiste choisi parmi tous ceux connus de l'homme de l'art. Comme exemple non limitatifs de substances insecticides convenables, il peut être cité les suivants (la désignation de chaque substance est suivie de sa DL 50) I. Composés organophosphorés Fenitrothion (500) Dicapton (400) Formothion (375) Ethoate méthyle (340) Phenthaate (250) Phosmet (230) Diazinon (220) Fenthion (215) mhion (208) "Dursban" (163) Carbôphénéthion méthyle (157) Diméthoate (150) Crotoxyphos (125) Phosalone (120) Thiométon (120) Mécarbam (106) Métasystox S (105) Vamidothion (100) "Phosvel" (90) Bromophos éthyle ( 71) "Bayrnoil" (66) Déméton méthyle ( 65) Oxydéméton méthyle ( 65) Ométhoate ( 50) II.Composés organochlorés Chiordane (283) tindane (200) "Strobane" (200) Chlordécone (114) D D T (113) Endosulfan (110) Heptachlore (100) Toxaphéne (90) III. Esters carbamiques "Bux" (170) Pirimicarb (147) Méthiocarb (100) Dioxacarb (80) Arprocarb (80) Promécarb (74) Aminocarb (50) La quantité de principe actif présente dans le disrositif est préférablement comprise entre 5 et 20 % en poids. La substance macromoléculaire a, de préférence, un poids de plus de 1000; elle est choisie parmi les homopolymères et les copolymères obtenus t partir du chlorure de vinyle, de l'acétate de vinyle, les acétal vinyliques, l'alcool vinylique, le vinyl benzène et la divinyl benzène et le chlorure de vinylidène; les copolymères peuvent, en outre, renfermer des composants étrangers tels que éthyléniques, propyléniques, butadiéniques, isopréniques, acryliques et métacryliques. De préférence, la substance macromoléculaire est un polymère ou un copolymère d'un composé vinylique tel que, par exemple, les naloénures de polyvinyle. Les substances macromoléculaires que l'on préfère partIculièrement sont les polymères ou copolymères du chlorure de vinyle. La substance macromoléculaire contient, de préférence, un ou des plastifiants. Les plastifiants sont des esters liquides dont la tension de vapeur est inférieure à 0,0001 mm/Hg à 25 C. Comme exemples non limitatifs de plastifiants, il peut être cité les phtalates de diéthyle, de diméthyle, de dipropyle, de dibutyle, de dihexyle, de dioctyle et de didécyle, les adipates de dibutyle, de diamyle, de dinonyle, de dioctyle et de didécyle, les sébaçates de dipro pyle, de dlhutyle, de éibenzyle et de dioctyle, les citrates de diéthyle, de dipropyle et de dibutyle, les phosphates de triphényle et de tricrésyle et les triglycérides. Les plastifiants préférés sont le phtalate de dibutyle et l'adipate de dioctyle qui permettent à obtenir un dispositif d'une bonne souplesse et a la surface duquel le principe actif apparaît rapidement et regulièrement. Les stabilisants corvenables sont tous ceuJ connus pour le principe actif parmi lesquels il peut être cité les époxydes tel rue l'épicnlorhylrine, les stéarates de calcium, de magnésium, ou de potassium, les laurates et palmitates de ces memes métaux, les terphényles chlorés et le butoxy propylène-glycol. Les staDili- sants proférés sont les stéarates de calcium ou de magnésium et l'huile de soja époxydée. Les désodorisants convenables sont tous ceu- capables de masquer l'odeur du principe actif et des impuretés qu'il continent et acceptés par les animaux domestiques. Tels sont, par exemple, la coumarine et la vanill-ine. Le profilé creux, lorsou'il existe, est choisi, de préfé- rence, en polyéthylène, en polypropylène ou en polyamide; sa forme, en coupe, n'est pas critique; elle peut être, par exemple, circulaire, elliptique, semicirculaire, lenticulaire, carrée ou rectangulaire; son diamètre intérieur est calculé en fonction de la bande à recevoir et est donc sensiblement supérieur à I'é- paisseur de celle-ci; l'épaisseur de paroi du profilé est comprise, de préférence, entre 0,5 et 2 mm; de telles formes et dimensions sont facilement obtenues par extrusion. Les extrémités du profilé sont fermées, par exemple, par soudure ou par un ou des rivets. Les orifices représentent ensemble, de préférence, une surface ouverte s-otale telle que le rapport de celle-ci, exprimée en cm2, sur le poids de composition insecticide A + B + C + D, exprimé en grammes, soit compris entre 0,5 et 1. La forme des orifices n'est pas critique; elle peut être circulaire, carrée, rectangulaire, en losange, en étoile, ou de toute autre forme plaisante. Les orifices sont, préférablement, répartis sur la moitié, au maximum, de la circonférence du profilé creux de façon à éviter que la composition active vienne au contact du cou de l'animal. Le système d'attache peut consister en une boucle fixée à un bout du profilé, 1'autre bout portant une bande plate et souple, adaptée à la Doucle, perforée ou non suivant le type de boucle et réalisée en cuir ou en matière plastique de même nature que celle du profilé. Les dew bouts du profilé peuvent aussi porter chacun un élément de boucle permettant une fermeture par réunion des deux éléments. Le système d'attache peut aussi être un enser.ble de crochets répartis le long du profilé et permettant de fixer celui-ci sur le collier habituel de l'animal à protéger. L'invention vise aussi los procédés de fabrication desdits dispositifs. Suivant l'un de ces procédés, on mélange intimement les constituants A, B, C et D et on chauffe le mélange vers 120 C pendant 30 minutes dans une enceinte, préférablement close de façon à obtenir une poudre aui est, facultativement, passe dans un broyeur. On utilise cette poudre pour orme le dispositif tel qu'on le désire soit tar extrusion soit par moulage dan un matériel connu de l'homme de l'art. L'opération est faite à uné température préferablement comprise en-tre 160 et 200 C. Suivant un outre procédé de fabrication, on obtient directement l'article désiré, dans la forme et les dimensions voulues, et logé dans son emballage. Suivant ce procédé, on place un matériau solide, ayant la forme désirée et constituée par la substance macromoléculaire B préférablement tlastifiée, et un liouide actif, comprenant le principe actif A et, facultativement un plastifiant C solvant du principe actif et les colorants, pigments, stabilisants et désodorisants D, à l'intérieur d'un récipient F, servant d'emballage, imperméable au liquide actif et dont le volume interieur est adapté pour u le liquidé actif soit en contact avec au moins une partie de la surface.du maté- riau B; on ferme ensuite le récipient d'une manière étanche et on stocke l'ensemble à une température comprise entre 200C et 800C pendant une durée, inversement proportionnelle à la température, d'au moins une journée. Au cours du stockage, le liquide actif passe, sans aucune intervention éxtérieure, dans le matériau solide dans lequel il se trouve uniformément réparti tar absorption. Le liquide actif peut renfermer outre le principe actif et les constituants facultatifs C et D, un solvant choisi parmi les esters succiniques et maléiques tels que ceux de propyle, de butyle, ae pentyle, d'hexyle, d'heptyle, d'octyle'et de décyle. La préparation au matériau B s'effectue par toutes les mé- anodes connues de mise en oeuvre et de façonnage des matières plastiques telles rue les moulage par coulée, coulée sur tapis sans fin, extrusion à travers une filière plate ou annulaire, calandrage, filage par extrusion sèche ou humide, suivi d'un tissage ou d'une aglomération. Dans les techniques nrocédant par moulage on obtient généralement directement le matériau solide B dans sa forme et ses dimensions définitives. Dans les autres tachniques, on obtient un demi-produit qui est ensuite façonné par tranchage, sciage, formage, estampage, collage, soudage, etc. Le matériau solide a une forme Quelconque, mais donnant un rapport surface disponible pour le contact avec le liquide actif/ volume au moins égal à 2 en syst-me CGS. Les formes préférées sont les plaques, feuilles, rubans, tubes, baguettes profilées et parmi celles-ci particulièrement les formes de plaques, de tubes et de languettes pouvant trouver place autour d'un animal domestique. Des structures diverses sont utilisables; le matériau solide B est selon les cas : fibreux, alvéolaire, poreux, spongieux, feuilleté, feutré ou tissé mais, de préference, conpact ou creux. Dans le cas d'une masse compacte, on peut augmenter le rapport, surface d1imprégnatin/volume par un état de surface non lisse tel que ondulé, grené, perforé, ou strié. La forme et la nature du récipient ne sont pas critiques, mais il est nécessaire qu'il soit adapté pour que le liquide actif soit en contact avec au moins une partie de la surface du matériau B qui soit suffisante pour permettre après la durée de stockage une pénétration homogène du liquide actif et sa réparti- tion uniforme dans le matériau B; le récipient doit etre de ai- mensions suf.isantes pour que la totalité du matériau B et du liquide actif puisse y etre logée. Il est souhaitable que le matériau solide B soit baigné en totalité par le liquide actif pendant la plus grande partie de la durée d'imprégnation. Pour satisfaire à cette derniere condition, le récipient est de préférence un sachet souple dont la forme est voisine de celle du matériau. solideB.Le poids de liquide actif à faire absorber selon le procédé est dans une proportion de 0,1 à'2 parties de liquide pour une partie de B; lorscu'on utilise un matériau solide B façonné sous la forme d'une plaque, dune feuille, d'un ruban ou d'une baguette profilée, cette proportion est preféra- blement comprise entre 0,2 et 1 partie de liquide pour une partie de B; lorsqu'on utilise un matériau solide B de stnucture feuilletée, fibreuse, feutrée ou tissée, cette proportion est Préférablement comprise entre 0,4 et 1,5 parties de liquide pour une -partie de B; lorsqu'on utilise un matériau solide B de structure cellulaire ou spongieuse, cette proportion est préférablement comprise entre 1 et c parties de liquide pour une partie de B. L'ordre d'introduction dans le récipient de la masse solide et du liquide actif nJinflue pas sur le mécanisme d'imprégnation mais on a constaté qu'il était pluspratique d'introduire en premier le matériau solide. La fermeture étanche du récipient s'effectue par l'une des méthodes bien connues dans l'industrie du conditionnement telles que, par exemple, le bouchage, le soudage, le collage, le sertissage. La méthode préférée est le soudage. Selon la nature du ma tériau de l'emballage, le soudage s'effectue par transfert thermique direct, par radiations infra-rouges ou par courant haute fréquence. Selon une variante, on procède au acellage du récinient étanche après avoir fait le vide d'air à l'intérieur. Le récipient ainsi vidé d'air supprime généralement le risoue d'exsudation du dispositif pendant son stockage. On peut aussi faire le vide dan le récipient avant scellage à condition d'empêcher toute rentrée d'air pendant le scellage. La durée de stockage minimale pour l'imprégnation du matériau solide par la totalité du liquide actif est fonction de la nature et de la structure du matériau solide B et de la nature du liquide actif. Bn contre, le temps de stockage minimal diminue quand le rapport surface/volume du matériau solide augmente, lorsque le rapport pondéral solide/liouide augmente et lorsque la température augmente. La température à laquelle est effectuée le stockage est, de préférence, comprise entre + 20 et + 600C. La durée de stockage minimale nécessaire à l'imprégnation est de préférence comprise entre 3 et 30 jours. Une variante rarticulièrement intéressanté du procédé général consiste à utiliser un matériau solide comportant une cavité centrale dans laquelle on introduit le liquide actif à faire absorber. Cette variante évite le contact direct entre le liquide et les parois du récipient et permet une plus grande vitesse d'im- prégnation. Selon cette variante, le matériau solide B est souple. De préférence on donne au matériau B la forme d'un sachet plat ou la norme d'un tube à sections intérieur et extérieur elliptiques ou, mieux, lenticulaires. Dans le cas d'un tube à section lenticulaire, on ferme par soudage l'une de ses extrémités; le liquide actif est introduit à l'intérieur, puis on procède à la fermeture par soudage de l'autre extrémité du tube en laissant le minimum d'air â l'intérieur du tube L'ensemble est ensuite mis en récipient étanche et stocké comme dans le cas général du procédé.Après imprégnftion totale, le matériau B prend sensiblement la forme d'une bandelette plate. tans cette variante, les réalisations préférées utilisent un matériau B sous la forme de tubes à section lenticulaire dont les dimensions sont comprises entre les chiffres suivants : largeur (tube apla- ti) 1,5 à 6 cm, longueur 10 à 60 cm, épaisseur de paroi 1 à 5 mm. Pour la réalisation d'une telle variante, on utilise, de préférence, un récipient constitué par une feuille plastioue multicouche du type connu dans le domaine de l'emballage sous le nom de "complexe". Quelques exemples sont donnés ci-après dans l'unique but d'illustrer l'invention et sans qu'il en résulte de limitation. Exemples 1 à 5 A - Composition 1. Fénitrothion 6% Chlordane 4% Sebagate de dibutyle 9% Adipate de diheptyle 20 % Huile de soja époxydée 2 % Nélange de pigments blancs et jaune (3:2) 1 Chlorure de polivinyle 58 % 2. Sthoate méthyle 5 Phtalate de dibutyle 18 % Adipate de dioctyle 15 % Epoxystéarate de butyle 1% Stéarate de magnésium 1 X Copolymère éthylène/chlorure de vinyle (1:4) 60 % 3. Arprocarb 6 % Phtalate de dibutyle 33 % Pigment bleu 1 % Chlorure de polyvinyle 60 % 4.Chlordane 12 % Phtalate de dipropyle 16 % Adipate de dihexyle 15 % Pigment blanc 0,4 % Pigment vert 0,6 % Copolymère des chlorures de vinylidène et de vinyle (1:3) 56 % 5. Fenthion 15 X Lindane 5% Phtalate de dioctyle 20 % c onmarine 1% Oxyde de cyclohéxéne 2 N Chlorure de polyvinyle 57 w B - Présentation Le mélange obtenu à chaud (1800C environ) est coulé sur une surface froide pour être coupé en plaques ou en lanicres ou est extrudé à la forme et à la dimension voulue. Un système d'attache peut etre attaché solt par soudure soit au moyen ('agraffre ou de rivets. Les lanières peuvent aussi être placées dans des profilés creux comme il a été dit précédemment.La longueur du collier ainsi constitué est adaptée autour de cou de l'animal auquel il est destlwé; on peut aussi ne faire qu'une grande taille qui est ensuite adaptée a la taille de l'animal en coupant et éliminant la partie excédentaire. Le dispositif peut aussi être formé en une bande creuse dans laquelle on passe un ruban ou une bande de cuir muni d'un système d'attache; la bande creuse est obtenue par extrusion ou par assemblage de deux bandes plates de fine épaisseur par soudure ou par couture; dans ce dernier cas, l'une des deux bandes, par exemple celle destinée a être tournée vers le cou de l'animal, peut être d'une nature inerte comme, par exemple, une toile, un cuir ou un polymère tel que ceux qui ont été dits à propos du boitier profil creux. On peut aussi utiliser les plaques découpées comme tapis insecticide dans les niches des chiens. Des essais ont été faits pendant 6 mois autour au cou de ciiens de diverses tailles avec une simple bande (sans boitier) suivant la composition A-l comparativement à des bandes à base de DDVP (10g dan la chlorure de polyvinyle plastifié) du commerce. L'efficacité sur puces est résumée dans le tableau ci-après tamps après la mise en service Colliers au DDVP Collier A-1 1 mois 87 100 2 mois 60 100 3 mois 28 96 4 mois 16 81 5 mois 10 62 6 mois - 49 De même il a été noté une très bonne efficacité sur tiques (mortalité totale 12 à 15 heures après la pose du collier) pendans plus de 4 mois pour les colliers A-1 alors que celle-ci disparaissait vers le milieu du deuxième mois dans le cas des colliers au DDVP. Un essai de réinfestation en puces a été fait 18 semaines après la pose des colliers A-l; une élimination des puces dans une portion allant de 68 à 95 %a a été notée dans les vingt quatre heures qui ont suivi. Une analyse faite sur quelques colliers au bout de 3 mois a montré que les colliers A-1 possédaient encore plus de 69 % de leur principe actif alors que les colliers au DDVP ne possédaient plus que 20 à 25 % de cette substance active. Exemple 6 On a utilisé une languette souple en chlorure de polyvinyle pigmenté en vert et plastifié par le pntalate de dibutyle (30 % du matériau plastifié). Cette languette mesurait 30 cm de long sur 15 mm de large et 6 mm d'épaisseur et pesait 28 grammes. La languette portait une boucle a une extrémité et l'autre était percée de petits trous de centimètre en centimètre sur une longueur de 10 centimètres. Cette languette a été introduite dans un sachet fermé par soudure à partir d'une feuille comprenant une couche de 30 microns de polyéthylène et une couche de 25 microns d'aluminium tournée vers l'extérieur. Les dimensions intérieures au sachet étaient de 32 x 3 cm. On a versé dans le sachet 14 grammes de liquide actif ayant la compos1tion suivante Formothion : 4,2 grammes Succinate de dibutyle : 5,8 grammes Phtalate de dibutyle : 4,0 grammes On a fermé le sachet par soudure en faisant le vide à l'intérieur et stocké le sachet pendant 15 jours à 40 C. Passé ce délai, le sachet a été ouvert. On a constaté qu'aucun liquide libre n'existait -lus dans le sachet. La languette accusait un poids voisin de 42 grammes et son analyse a monté qu'elle contenait un peu plus de 9,8 % de formothion soit 4,1 grammes Cette languette a été suspendue à une température de 22 + 20C et essuyée tous les deux jours an moyen d'un chiffon non tissé, neuf chaque fois, qui était soumis à l'analyse. Cette opération a permis de voir que la quantité de substance active présente dans le liquide actif migrant vers la surface était comprise, en moyenne, entre 20 et 21 mg/jour et était encore égale à 15,2 mg/jour après quatre mois de service. R E V E N D I C A T I O N S I. Dispositif insecticide destiné a' protéger les animaux domestiques contre les eotoparasites, et comportant les éléments suivants -: A - un principe actif choisi parmi les substances Insecticides ayant une DL 50 sur rat comprise entre 50 et 500 mg/Kg et une tension de vapeur à 25 C inférieure å 0,0001 mm/Eg. B - une substance macro moléculaire solide vinylique ou vinyli dénique, C - un plastifiant, D - facultativement, un colorant, un pigment, un stabilisant et un désodorisant, E - Sacultativement, un receptacle contenant le reste du dis positif insecticide et constitué par un profilé creux en matière plastiaue souple insoluble dans le principe actif et non solvant ou très peu solvant de celui-ci, ledit profilé étant fermé à ses extrémités et possédant des orifices sur toute sa longueur, celle-ci étant comprise entre 12 et 60 centimètres et ledit receptacle pouvant porter un système d'attache, F - facultativement, un récipient, servant d'emballage, impermé able au principe actif. 2. Dispositif conforme à la revendication I caractérisé en ce que la substance macromoléculaire est un polymère ou un copolymère de chlorure de vinyle. 3. Dispositif conforne à l'une quelconque des revendications let 2 caractérisé en ce cue le dispositif a la forme d'une bande dont la longueur peut être réglée par découpage au moment de l'emploi. 4. Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce au'il comporte un système de fixation ou de fermeture permettant la fixation autour du cou d'un animal. 5. Dispositif conforme à la revendication 1 constitué par une bande creuse dans laquelle est placé un rnban ou une lanière munie d'un système d'attache. 6. Dispositif conforme à la revendication 5 caractérisé en ce que la bande creuse est obtenue par soudure de deux bandes fines. 7. Dispositif conforme à la revendication 5 caractérisé en ce que la bande creuse est obtenue par couture de deux bandes fines. 8. Dispositif conforme à la revendication 7 caractérisé en ce que l'une des bandes fines est formée dans une matière exempte de principe actif, insoluble dans celui-ci et non solvant de celui-ci. c). Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2 comprenant un receptacle constitué par un profilé creux en polyéthylène, en polypropylène ouoei polyamide. 10. Dispositif conforme a l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce (uil constitue un tapis d'une seule pièce. 11. Dispositif conforme à l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce qu'il constitue un tapis obtenu en entrelaçant des bandes, tubes ou zils de composition cl forme aux dites revendications. 12. Procédé de fabrication d'un dispositif conforme à la revendication 1 consistant à mélanger les constituants A, B, C et D et à chauffer le mélange vers 12O0C et à entre à la forme désirée par extrusion ou moulage. 13. Procédé de fabrication d'un dispositif conforme à la revendication 1 consistant à placer un matériau solide ayant la forme désirée et corstituée par la substance macromoléculaire B préférablement plastifiée, et un liquide actif, comprenant le principe actif A et, facultativement un plastifiant C solvant, du principe actif et les colorants, pigments, stabilisants et désodorisants D, à l'intérieur d'un récipient F, servant d'emballage, imperméable au liquide actif et dont le volume intérieur est adapté pour que le liquide actif soit en contact avec au moins une partie de la surface du matériau B; on ferme ensuite le récipient d'une manière étanche et on stocke l'ensemble à une température comprise entre 200C et 800C pendant une durée, im-ersement proportionnelle à la température, d'au moins une journée. 14. Procédé conforme à la revendication 13 caractérisé en ce que le liquide actif contient un solvant du principe actif. 15. Procédé conforme à la revendication 14 caractérisé en ce que le solvant est choisi parmi les succinates et les maléates d'alcoyle.