I l 2476447 Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionne- ments aux nettoyeurs, transporteurs, dégrenailleurs et calibreurs de légumes ou fruits, tels que pommes de terre, carottes, oignons, endives, betteraves, huîtres ou analogues, constitués d'arbres parallèles dans un même plan, tournant tous dans le meme sens et portant des disques ou roues dentées ou étoiles équidistantes, le changement de calibre S'effectuant mécaniquement par variation et réglage de la distance entre les axes des arbres, cette distance étant généralement de plus en plus grande de l'amont vers l'aval de la machine pour laisser passer entre les arbres des produits de plus en plus gros, chacun des arbres, main- tenu dans un châssis, étant entraîné en rotation. Problèmeposé. Il s'agit, en particulier pour les pommes de terre, mais le problème est similaire pour les autres légumes ou fruits indiqués ci-dessus ou les fruits similaires, non seulement de les transporter, mais de les secouer afin d'en détacher la gangue ou la terre et aussi de les calibrer. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Cette opération se fait couramment par des cribles à trous de plus en plus grands et animés de secousses. Cependant ceux-ct ont 1'inconvénient d'être onéreux, bruyants, instables, encombrants et d'avoir un mauvais rendement du fait que les trous s'obstruent fréquemment par certains produits. Il faut alors arrêter le crible et le nettoyer ou alors changer le cadre, ce qui est long et immobilise la machine inutilement. Il.en résulte une augmentation du prix de revient. queXuleupiuail ap 4ueugAUaoDUTl Toi 4UToraa uo eqUas8ç0JD o as Tnb sJeTAaI sep amem no A OP aemo$ ua saaTAai sap jud nue4qo 4sa TIoD 'sj$nogsuoo xnualttoa sep sexe xnep iuuj -_dags iuemues np DoJqpeTPg el ans a&Aalgls 4uaAnad s.iluIp -9waaSuI sUOUSTd sel ianbl SUBp aeguap enoi aud apu-ummoo Op 1i4ISodslp un DGAe aa wA qned xneelnoa sep exuaquail 5Z uop sanaliodsuaq sane&oiau sep psodoad u u0 apTdua eansn aun Duop en9T4sj apuuiO siaq aun esnuz anal Tnb av es4ueAIns sap uo0ssrlsu=a wl jeanssu. UAlOp sewua2ua saeaeaid sel anb avId Tgsne sTiv eIoqau uo,I enb s-4npoad OZ sep uoTi4nllod el swnos 4uos sll,nb ITuj np agqlmTl -sa -,a;-4Aauo-[ el 4uop i4a si4u-Xnzq -4uov Tnb 9a2-eue2uiap apsez -s5B eun a-d --e, es sineaqTlez sana.o&oau sao @p xn-eanoi sSuaeag$$Ip sep aueuw,ua; I'snoII a - *sduma-, 3p ei^aad apulea aun iw Tssnu sTem 5 ósineaia sep 94erns '4ugmo4asogp e quameui2I,p seuI2 -gp sep ea-pj i s$0 koj soeqae sap Suo$BxI$ sel gaSnoi aeuompp ine$ IT' aqTleo ap zeausqo inod 'anb - xa-exç exvajue un 4uo sanoaqiiuo sanaXo4jou soo anb $se %%uaTu _-Auovu;q 'aesaaqIeo el gosIugi inod sou'essToao xnvaonoi 01 ap saxuagua - ad:X aemo np saneaqiw:lonanKo44au smnaTs -nId aesodstp ap qI$$ns II.amaed el uolsueuTp ul quop s%înpoad sva xna ea4ua aeddeqvgo 4utsslwI ue a2eaqlio el asllupa xnvalnoi sep uuooa4sog,l -s$Tnpoad sel aanovos anod suoapldp% sep enboAoad gnb enbçs-e- nvaq:sm ua saqeuap sanoi no s@nbsTp sap sTosaed %uaZodmoo Tnb 4a uoT14o0J op suas eWaGU aI suep 9uTslaua Cupid aulem eI suep /-'seaigIeau:d xnuelnoi op ataps aun,p vqn4j.suov sana8giAp19 e ganoXoau s$l-Tsods6p sep jssnu aesTxa II E par pignon qui a été mentionné ci-dessus. On a aussi pensé à l'entraînement par chaîne mais le nombre de dents des pignons de chaque rouleau entrant en contact avec les maillons de la chaîne est trop réduit et l'usure est importante. La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients. Exposé de l'invention. Le nettoyeur calibreur de l'invention est carac- térisé principalement par la combinaison: a) du support et du guidage des paliers des arbres par les articulations centrales médianes et alignées de deux séries identiques de leviers croisés articulés entre eux à leurs deux extrémités et en leur milieu pour former une série de X et de losanges déformables simultanément, les deux séries de leviers étant reliées mécaniquement pour se mouvoir en même temps, étant entendu que la première articulation médiane est fixée au chEssis et que les paliers des arbres sont guides par des glissières, b) de l'entraînement des arbres par deux chaînes sans fin passant alternativement au-dessus et au-dessous de pignons aux extrémités de chaque arbre, chacun de ceux-ci comportant, d'un coté un pignon calé sur lui et de l'autre, un pignon fou, les pignons fous et les pignons calés alternant de chaque coté de la-machine, la chaîne de gauche passant sous le pignon d'un arbre quand la chaîne de droite passe au-dessus de l'autre pignon du meme arbre, le mouvement des chaînes assurant la rotation des arbres dans le meme sens, c) de disques ou roues dentées ou étoiles à profil en V, d) de moyens de protection souples des extrémités des arbres comprenant les roulements, chaînes et leviers, lesdits moyens étant compatibles avec les déplacements des arbres, e) de déflecteurs de réception et d'évacuation s'adaptant aux déplacements des arbres, r) d'un moyen de nettoyage ou débourreur de l'espace entre disques ou roues dentées ou étoiles par un peigne à dents dirigées vers le haut aux memes écartements que les disques ou étoiles et se déplaçant par intermittence d'un bout à l'autre de la machine, guidé par une glissière parallèle au plan des rouleaux, et commandé par une chaîne. Solution au problème, avantages et résultat industriel. Le dispositif de l'invention permet un réglage continu et uniforme de l'écartement entre rouleaux meme en cours de fonctionnement de la machine. La commande par chaîne est fiable et silencieuse et, malgré les variations de parcours de celle-ci, il n'est besoin que d'un tendeur peu important. En effet, lors de l'allongement du dispositif, la flexion de la chaîne est moins importante et elle s'allonge peu *; alors qu'au cours du raccourcissement du dispositif, la chaúne parcourt des zigzags à angles plus prononcés. D'un autre coté, les disques en forme d'étoiles ou disques à profil en V réalisent-des ouvertures carrées pour le passage des produits, ouvertures carrées dont les côtés s'agrandissent quand on écarte les arbres dans le sens d'une diagonale de ces carrés. L'adaptation au déplacement des arbres des déflecteurs par extensibilité du dispositif télescopique présente l'avantage d'avoir un point d'alimentation fixe sans modification de la longueur de travaux. Par ailleurs, comme on le verra plus en détail dans la description ci-après ainsi que dans les revendica- tions, on prévoit un dispositif de nettoyage de l'espace entre disques, roues ou étoiles pour améliorer l'efficacité de la machine. Enfin, la séparation de la machine en plusieurs sections dont on peut faire varier l'écartement des rouleaux de valeurs différentes permet une variation précise du calibrage des produits. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en donne un exemple non limi- tatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins Joints. Brève description des figures. Dans ces dessins La figure 1 est une vue en élévation de la machine avec les arbres écartés au maximum. La figure 2 est une vue en élévation de la meme machine avec les arbres rapprochés au maximum. La figure 3 est une coupe verticale longitudinale de la machine. La figure 4 est une coupe transversale verticale de la machine. La figure 5 est une vue en plan partiel de deux arbres avec des disques à profil en V rapprochés. La figure 6 est une vue en plan partiel de deux arbres avec disques à profil en V écartés. La figure 7 est une vue en perspective de l'en- semble de la machine. La figure 8 est une vue schématique de la liai- son de deux rouleaux extremes de deux machines de l'invention disposées en série. Description d'un mode de réalisation. La machine se compose d'un certain nombre d'ar- bres parallèles, dans ce présent cas, de 1 à 14, mais qui peut être diminué ou augmenté et quelles qu'en soient les quan- tltés, sont situés dans un même plan et tournent tous dans le même sens. Sur ces arbres sont énfilés des disques 15 à profil en V, si bien qu'ils présentent une arête 16. Ces disques sont avantageusement constituée en élastomère si bien que leur rotation provoque un secouage des légumes ou similaires sans les détériorer. A la figure 5 on a repré- senté deux arbres 2, 3 rapprochés au maximum si bien que les artes 16 des disques 15 de deux arbres contigus se touchent presque tandis qu'à la figure 6 on a représenté les deux arbres 2 et 3 écartés si bien que les arêtes 16 - sont à une certaine distance les unes des autres. Dans le cas de la figure 5, il subsiste des espaces carrés 17, 18 réduits entre les disques 15 tandis qu'à la figure 6 il subsiste des espaces carrés 19, 20 plus grands entre les disques 15, la différence de section des espaces 17, 18 d'une part, et 19, 20 d'autre part, permettant le cali- brage des légumes ou autres. La rotation des arbres 1 est assurée par un motoréducteur 21, qui commande l'un des arbres, le mouve- ment étant communiqué aux autres arbres par une chaîne cinématique qui, dans les exemples connus est constituée par une cascade de pignons. L'ensemble est maintenu par un chassis 22 dont on reconnaît des longerons en 23, 24. -nosmg CLpinop 2Jax '4UEAntrOd>) çgç ga_0UUaojd un. jK 0T" e UG us4G ( o, 06C sellal:" ap 9m;a-sXs unjed sagoaoSddua no s3?Z4JeiDq_ 9tu(9 lez qe IL? SiGlE/al Saq e9 iLszaçl6*lasap aa.4ue aOupTn2 aed u-ald aouie un SuBp snuaeuu,uos 7T q I sT aqa saq 189 JTael ai ea-ed oaqnup e4e ILS aaFa el 'eed 5z aunp 04sa Tnb apn4ildmu apuui snId el o@eA aDBIdgp as Tnb JeAal un la 9 cL saaqa sap Saxe sel 4uos Tnnb exT 4uTod un pueadmoz 8Z 'Lz saIeAel Op Ta9s enbvqg -- ain2$ nI1 apluepdada mnmTulm aouusTp aun 4e aqquaspadea. nmt xia aoui4sTp aun oaqua eIa;A gea amaum el sanonol isa 'es:fa 0M -g55p siaoAel op samgasXs xnap oapeazasd quamao$ Tnb 'qaud sainep: li a8ie eun,p 'L s e saaqa sap unonqo oaque aoUFsgp UT 40eIJAGI q $i.sodsTp Go ap uoTlmmjo$,p sl snos anb a.Insé ua II.soluuoZuTp sawam val e4uenb -p8uoo aed Isno4' -uo Tnb oa xne2p selqlmao$gp sa2tmsol ap T aeqns eun amio$ uo sodsçp eaeaD,"aeqweang ap neagTo,, ap mou el snos enuuoo sToJaid 4 aa elle 4a auualuv s9a$ 6 sa se Tmgaqxea xnn a aueTppma I s tsd Bl suep s99TnoDr:an xnu29 saaAal ap uoTIsodsTp a-%ao -suas eaainem Suep PUTTOUou uIsIoA jelAel ne pluagxo uos gInoIgau osa saoAeI sao 0O ap unouD 'ge -a LaZ anb slaq aqznu - ?a 4 ioap u juam -aAI$mIaa sguTtoul SIaTAel ap sa9U2T$e I a SG aUpqu salsaluas suoqvInoJau sel aUd sgpTnO $o sggaoddns 4uos fil T Veaqau sep 9EZ SZ anb sle4 saelled saI enb 4ju$ eI vuep a4sisuoo UOt4ueAuTI, ap.anbj4stapoeau ago ugaadI aun 5 ITu, 49p ue snid a$Jo9p eaqe UBuaguIte 1A A-nb suaXom sep uosseuTqmoo sD ap eaTui4uoo ne uoTqueAuIl, ap tia@sd s 4Te au %a nuuoa 4sa $6Iap ea;Eap - :$uaTA înb @D 8p asIqmesuacl Z9ZZ L rant deux calibres différents sur la même machine, de ce fait, deux manivelles de commande,-et qui peuvent être rendus éventuellement solidaire) oscillant lui-même autour d'un axe 36 solidaire d'un support 37 fixé au longeron 23. L'oscillation du palonnier 35 est assurée par un écrou solidaire dudit palonnier dans lequel se visse l'extrémité filetée 38 d'une manivelle 39 tournant dans un palier butée fixé sur le châssis 22. On comprend que le mouvement de chaque mani- velle 39 fasse osciller dans un sens ou dans l'autre, l'un ou les deux palonniers 35 en poussant ou en tirant les bielles 29 ou 30 qui agissent d'elles-mêmes sur les leviers 271 et 281 pour, soit écarter les séries de leviers suivant les flèches 41, 42 (figure 1), soit les rapprocher suivant les flèches 43, 44 (figure 2). Sur les leviers 271 est fixée la partie inférieure du déflecteur de réception sur laquelle repose la partie supérieure 46 de celui-ci articulée en 47 en haut d'un montant 48 du châssis 22, donnant un point fixe à l'alimentation. 20. . Un déflecteur d'évacuation 49-est fixé sur le dernier leVier 27 dirigé vers le bas de l'arbre 14 cor- respondant à l'autre série de leviers croisés. Il est bien entendu que le système de palonnier de bielles 29, 30 avec leurs articulations correspon- dantes venant aboutir aux leviers 271 et 281 ont leur corres- pondant de l'autre coté de la machine, à savoir le palonnier 351 et les bielles 301 et 291 (figure 7) dont les mouvements sont coordonnés par l'axe 36 de façon à déplacer simultanément exactement les quatre séries de leviers croisés, tels que 27, 28, supportant les arbres 1 à 14 et les déplaçant paral- lèlement les uns aux autres de façon à ce que leur écarte- ment soit toujours le même ou éventuellement à l'aide de deux volants provoquant deux calibres différents, sur la même machine. Comme les arbres 7 et 8 sont fixes, il y a donc une exception en ce qui concerne ceux-ci dont l'écar- tement ne change pas. On a représenté une réalisation avec quatre jeux de leviers croisés avec palonniers qui sont commandés simultanément mais il serait facile d'imaginer une machine avec quatre Jeux de leviers croisés mais o0 l'écartement des arbres 1 à 7 pourrait être commandé séparément de l'écartement des arbres 8 à 14 par une commande de deux manivelles telles que 39 et avec des axes 36 différents. On peut aussi imaginer (figure 8) de mettre bout à bout deux machines 50 et 51 et de relier le dernier arbre 14 avec rouleau à disque 15 de la machine 50 avec le premier arbre 52 avec rouleaux de la machine 51 par une bande sans fin 79 qui est maintenue par des rouleaux 53, 54 qui devient le brin inférieur 55 de la bande 52 pour le tendre grâce au poids du rouleau tendeur 56 qui tourne librement, On va maintenant décrire une caractéristique essentielle de la machine de linvention qui concerne l'en- tra nement des arbres 1 à 14o Les arbres 7 et 8 de la machine.(figures 3D et 4) comportent à leur extrémité un pignon calé sur eux tel que 57 qui est en prise avec une charne 58 (figures 1 et 2) si bien que la rotation synchrone des deux arbres 7 et 8 est assurée. En outre, tous les autres arbres 1 à 14 compor- tent à un bout un pignon tel que 59 calé sur l'arbre et à l'autre bout, un pignon fou 60. Les arbres impairs ont les pignons fous sur un coté de la machine tandis que les arbres pairs ont les pignons calés de ce meme coté. C'est l'inverse sur l'autre coté de la machine. On prévoit ensuite, de chaque coté de la machine, une chaIne sans fin telle que 61 qui, d'un côté de la machine, passe au-dessus de tous les pignons calés 59 et en dessous de tous les pignons fous 60. On prévoit, de l'autre côté de la machine, une autre chatne sans fin 62 ou une courroie qui passe en dessous de tous les pignons calés des arbres et au-dessus de tous les pignons fous. Les chaînes 61 et 62-tournent donc en sens inverse. La chaîne 61 entraîne les pignons fixes des arbres par le dessus, tandis que la chaîne 62 les entraîne par le dessous. Elles sont maintenues chacune à une extré- mité par un barbotin 63 et, à l'autre extrémité, par Las pignon 64 maintenu à l'extrémité d'un levier oscillant et qui est rappelé dans le sens des flèches 66, 67 par un ressort 68 maintenu autour d'une tige 69 attachée au châssis 22, l'ensemble servant de tendeur à la chaîne. Grâce,à cette disposition, tous les arbres 1 à 14 tournent dans le même sens. En outre, on peut les écarter les uns des autres suivant deux positions extremes qui sont représentées aux figures l et 2. En fait, le ten- deur constitué par le pignon 64, le levier 65, le ressort 68 et la tige 69 n'oscillent que très peu entre les positions extrêmes; les chaînes 61 et 62 fléchissent moins dans la position de la figure 1 que dans celle de la figure 2 si bien que la distance entre le barbotin 63 et le pignon 64 est plus grande dans la figure 1 que dans la figure 11 2476447 2. Le brin inférieur de retour de chaque chaîne 61, 62 est supporté par une glissière 70. Cet entraînement des arbres 1 à 14 est très régulier et se fait sans bruit surtout si l'on utilise des chaînes sans fin 61, 62 à rouleaux dont la technique est bien maîtrisée notamment dans les motocycles. Toutefois, ce dispositif d'entrainement n'est pas exclusif et on pour- rait utiliser des courroies qui pourraient fonctionner dans de bonnes conditions si on pouvait éviter le glisse- ment desdites courroies sur les poulies remplaçant les pignons calés sur les arbres 1 à 14. De toute façon, le mécanisme est protégé, vers l'extérieur, par des carters de protection 71, 72, (figure 7) et, du coté de l'intérieur de la machine, par des bavettes 73, 74 qui sont obliques et souples, par exemple en caout- chouc> et 'qui sont fixées au-dessus des arbres aux parois , 76 de la goulotte constituée par la machine. L'extré- mité Inférieure des bavettes 73, 74 effleure les arbres 1 à 14 et les disques 15 d'extrémité qu'ils supportent. La machine sert au nettoyage, au transport et au calibrage de toutes sortes de légumes, tels que des pommes de terre, des carottes, des oignons, des endives, des betteraves ou autres. Elle peut servir aussi au meme usage en ce qui concerne les fruits et meme les fruits de mer, par exemple les huîtres. Les disques 15 étant en élastomère, il arrive fréquemment que des légumes ou fruits viennent se coincer entre les flancs de deux de ces disques. Il faut donc prévoir un dispositif d'élimination de ces fruits et de nettoyage de la machine, On réalise donc le nettoyage de l'espace entre À, uetu9ue nmpT qe,uemenbTuvog pn4Doajje oos sadno: saiez:nu sep ti4ueummpuedppu;,Tos nqoejjae eaaze nad 5z e.Jql':o ap,uaeme2uqo e'l 'auTqoDm eamaUm e, eo ans,uae9Jj'TP eaqTluo un anod:2.az,uu,9p eadnoa. anbBqD t r- c I sjT'uo. setalqulud saJqasjp sj;sseoons sadnoa2 sinaosnId op agsod -moo eae qned auwqoue lT anb.jaIeu:2;s,nJ IT.--- "^.u1I ap aeuuoql d e.azpuadloo q OZ aeldmTs qse jT uo suTssep sel susp 9uaspidai p%9 sud vu JI;lsods'p aD *ae-loDog ut ep puad9p gl sanbssp sael ea4ue sawnSal no s,'nij sap a2buuoo np aouanbpaJ ui ea$$e us *sa.msseopDu suTosaq sael,uuA;ns uT. s uT alietA:uexM sun J-d J.anoea$aes q-nad au::ad np apu-moo ap sea.q-1 sap UOTl:,O-ê 9T L: *nA.Jd e2uXoo,,au al,umnoajje ua suaes xnap sal suup eu;qouum ut ap eainsl q inoq unp auTad ael a sauuqo sat aoIdpp 'a-einai susep sTnd sues un SuBp.sa-eq-, seo ap uo;- o.- I *-sa.JqJu xnap.ns 9-Io uou2Td un vd 'auçqoauw ut ap:noq anbuqo q eaepoAua. uTJ sues au;uqo eun aud anua 01O -uTM 4sa 'aieBssT12 us ep eTum xozd q leu2çad np pmp.ztxa anbuqD *'I sanbsTp sap saeedsa sael aoua uasTnPOJWUT.S eu:ead np squap se' anb inod To-xneo snos 'tB i 1 saqe.zct xne quamalall.etud 4e amaum-nl q uamael.lT-aud JaoIcTd9p Gs -ToAnod eaJeTuem ep xnuaenoa sap uuId ne seaTQIea. d sae.s- -.sTT sap Jns nuasuuwm ase auiTed aD *saoudse s$4psap Iuam -eaeo,9Il r queuIsoDzpd puodsaa.oo IuaGme vo9,Il Wuop qa g5 sanbsTp sel aezqua saotdseop U x U8nb $nuq al sqJA sea9TaP sjuep ap usnv 4uueaJdumoo au2îad un aed salTo49 no sanbsTp : T 13 2476447 REVENDICATIONS / Perfectionnements aux nettoyeurs, transpor- teurs, dégrenailleurs et calibreurs de légumes ou fruits, tels que pommes de terre, carottes, oignons, endives, bette- raves, huîtres ou analogues, constitués d'arbres parallèles i à 14 dans un même plan, tournant tous dans le même sens et portant des disques ou roues dentés ou étoiles 15 équi- distants, le calibre voulu étant obtenu par changement de la distance entre les axes des arbres, cette distance étant généralement de plus en plus grande de l'amont vers l'aval de la machine pour laisser passer entre les arbres des produits de plus en plus gros, chacun des arbres 1 à 14, maintenu dans un chassis 22, étant entraîné en rotation, c a r a c t é r i s é s par la combinaison: a) du support et du guidage des paliers 25, 26 des arbres i à 14 par les articulations centrales médianes et alignées de deux séries identiques de leviers croisés 27, 28 articu- lés entre eux à leurs deux extrémités et en leur milieu pour former une série de X et de losanges déformables simul- tanément, les deux'séries de leviers 27, 28 étant reliées mécaniquement pour se mouvoir en meme temps, ou avec deux volants, se mouvoir indépendamment, étant entendu que la première articulation médiane est fixée au chassis 22 et que les arbres 1 à 14 sont guidés par des glissières 77,78, b) de l'entraînement des arbres i à 14 par deux chaînes sans fin 61, 62 passant alternativement au-dessus et au- dessous des pignons 59, 60 aux extrémités de chaque arbre, chacun de ceuxci comportant, d'un coté un pignon calé sur lui 59 et, de l'autre, un pignon fou 60, les pignons fous 60 et les pignons calés 59 alternant de chaque coté *14 2476447 de la machine, la chaîne de gauche passant sous le pignon d'un arbre quand la chaîne de droite passe au-dessus de l'autre pignon du meme arbre, le mouvement des chaînes 61, 62 assurant la rotation d-es arbres 1 à 14 dans le m&me sens, c) de disques ou roues dentées ou étoiles à profil en V 15, d) de moyens de protection souples des extrémités des arbres 1 à 14 comprenant les roulements, chaines et leviers, lesdits moyens étant compatibles avec les déplacements des arbres, e) de déflecteurs de réception 45, 46 et d'évacuation 49 s'adaptant aux déplacements des arbres 1 à 14, f) d'un moyen de nettoyage de l'espace entre disques ou roues dentées ou étoiles 15 par un peigne à dents dirigées vers le haut aux mêmes écartements que les disques ou étoiles 15 et se déplaçant périodiquement d'un bout à l'autre de la machine, guidé par une glissière parallèle au plan des rouleaux. 2 / Machine, telle que définie dans la revendi- cation 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que les deux séries de leviers croisés 27, 28 sont commandés, à leurs extrémités non fixes, chacune par une bielle 29, 30 reliée à une tige oscillante, ces deux tiges étant calées sur un axe actionné en rotation par une commande de réglage qui allonge ou raccourcit les séries de leviers 27, 28 en écartant ou en rapprochant les arbres 1 à 14. / Machine, telle que définie dans la revendi- cation 2, c a r a c t é r i s é e par le fait que les deux séries de leviers 27, 28 sont doublées par deux autres séries symétriques qui s'étendent à partir du centre de la machine. 2476447 4 / Machine, telle que définie dans la revendi- cation 3, c a r a c t é r i s é e par le fait que les quatre séries de leviers sont commandées simultanément par le meme axe central sur lequel sont calés deux palonniers 35 au bout desquels sont articulées des bielles 29, 30 articulées elles-memes en 31,,2 à leurs autres extrémités sur les bouts des séries de leviers 271, 281. / Machine, telle que définie dans la revendi- cation 3, c a r a c t é r i s é e par le fait que les deux couples de séries de leviers croisés 27, 28 articulés sont commandés séparément pour faire varier séparément la distance entre les arbres. / Machine, telle que définie dans l'une quel- conque des revendications 3 à 5, c a r a c t é r i s e e par le fait que les deux arbres contigus correspondant aux premières articulations médianes des séries de leviers, 271, 281, fixés au chassis 22 sont liés en rotation par pignons et cha ne, l'un de ces arbres étant commandé en rotation par motoréducteur 21. 70/ Machine, telle que définie dans la revendi- cation 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que la protec- tion des entraînements et du guidage des arbres est assurée par des bavettes souples obliques 73, 74 fixées au-dessus des arbres sur les parois 75, 76 de la goulotte dominant ceux-ci et flottant sur les disques, roues dentées ou étoiles latéraux de ceux-ci. 8 / Machine, telle que définie dans la revendica- tion 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que le déflec- teur de réception est en deux parties superposées, une partie inférieure 45 fixée obliquement aux derniers leviers 16 -2476447 271 des séries de leviers articulés 27, 28, et une autre partie supérieure 46,suspendue par une articu- lation 47 en haut du chassis 22 et s'appuyant sur la partie inférieure 45. 9 / Machine, telle que définie dans la revendi- cation 5, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle comporte successivement plus de deux couples de séries de leviers croisés 27, 28 articulés dont les rouleaux extrêmes aval du premier couple et amont du deuxième couple notamment, sont reliés par bande sans fin 79 à brin supérieur sensi- blement horizontal et à brin inférieur 55 comportant un rouleau tendeur. 56.