La presente invention se rapporte aux crochets de gouttieres et aux dispositifs de sécurité fixés sur les toitures. Il est connu de disposer sur les chevrons des toitures des dispositifs de sécurité constitués par des boucles destines à constituer des moyens d'accrochage pour des dispositifs garde corps destinés à empêcher qu'un ouvrier couvreur, glissant sur le toit, ne tombe sur le sol. Ces boucles sont indépendantes ou combinées à des crochets de gouttières comme cela est décrit dans le brevet français 1.462.434 et son addition 92.957 aux noms des demandeurs. Comme les dispositifs garde-corps sont destines à être accrochés à ces boucles et , qui plus est, le plus souvent en porte-à-faux il est absolument essentiel que la fixation de ces boucles soit très solide et surtout qu'elle demeure très solide dans le temps afin de ne pas lâcher lors de reparations ultérieures. Tous les dispositifs connus sont fixes au moyen de vis ou de pointes et il en resulte donc que la solidité de la fixation va dependre de la qualite et de la longueur des pointes, ou vis, employée ; elle va dépendre egalement de la façon dont ces pointes, ou vis, auront éte mises en place ; le bois peut stêtre fendu ou encore les pointes, ou vis peuvent avoir été placées trop près du rebord du chevron, ou encore avoir été enfoncés obliquement. En outre ces pointes ou vis peuvent se rouiller à la longue et ne plus assurer une fixation correcte. La presente invention a pour objet de pallier ces inconvénients. Selon la présente invention les tiges plates de fixation des boucles ou des crochets de gouttière munis de boucles comportent des ergots découpes a l'emporte pièce et destines à être enfoncés dans le bois. De préférence cette fixation est complétée par des moyens de serrage, entourant le chevron et passant à travers des lumières definies par des crevés, pouvant également être obtenus par poinçonnage à l'emporte piece. A titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention on a represente à la figure annexee une vue en perspective d'un chevron de toiture muni d'une boucle de sécurité selon l'invention. En se reportant à cette figure on voit que la boucle de sécurité comporte la boucle proprement dite 1 et la tige 2 qui sert à la fixer sur le chevron 3. Dans cette tige plate 2 on a réalise par poinçonnage ou découpage à l'emporte pièce une pluralité de decoupes 4 définissant des ergots pointus 5 dirigés vers le bas. Ces ergots 5 en s'enfonçant dans le bois du chevron 3 assurent la fixation de la tige 2. La tige 2 étant obligatoirement en fer galvanisé il est ainsi certain que les moyens de fixation ont les mêmes caractéristiques de tenue au temps, alors que l'on ne peut jamais être sûr avec les moyens connus qu'un couvreur peu conscfencieux n'utilisera pas des pointes en fer non galvanisé. D'autre part on est également sûr des dimensions des ergots 5 et on est sûr qu'ils sont plantés correctement. De préférence les pointes des découpes sont dirigées vers la boucle c'est-à-dire vers le bas de façon que l'effort de traction exercé sur la boucle 1 et la tige 2 ait tendance à ecarter de plus en plus les ergots et non à les replier comme cela serait le cas s'ils étaient découpés en sens contraire, il en resulte que les ergots ont tendance a s' ancrer de plus en plus dans le bois. De plus les ergots 5 etant replies de façon à être pratiquement verticaux font avec la tige 2 un angle inferieur à 90" de sorte que tout effort de traction sur la boucle I et la tige 2 aura tendance à les enfoncer encore plus profondément dans le bois. Selon une variante de réalisation la tige 2 peut comporter en outre des lumieres 6 obtenues en pratiquant par poinçonnage des crevés 7 c'est-à-dire que la partie 7 constitue un pontet, en-dessous duquel est passé un ruban en acier inoxydable 8 serré autour du chevron 3 et bloque par tout système d'agrafage approprié 9. Ce cerclage a un double effet : non seulement il serre la tige 2 sur le chevron 3, mais encore il assure l'ancrage des ergots 5 dans le bois des chevrons 3 et empêche absolument que pour une raison quelconque ceux-ci ne sortent du bois, ce qui peut arriver avec des vis ou des pointes. Au lieu de passer sous le pontet 7 dans les lumieres 6 le cerclage 8 peut passer sous une patte 10 obtenue par découpe partielle et emboutissage. On peut également, par emboutissage ménager en travers de la tige 2 un pli en creux 12 ayant une largeur au moins égale sinon légèrement supérieure au ruban métallique 8 ; de sorte que l'épaulement forme par le pli supérieur vienne en appui contre le rebord superieur du ruban 8. Ainsi tous ces moyens : pointe 7, patte 10 et pli 12 empêchent la tige 2 de glisser vers le bas. A titre de sécurité supplémentaire on peut replier la tige 2 à son extrémité de façon à former un repli 11 qui retiendrait la tige 2 si les moyens decrits ci-dessus venaient exceptionnellement a lâcher. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de sécurité comportant une boucle d'accrochage de garde corps, ladite boucle étant indépendante ou combinée avec un crochet de gouttière et étant solidaire d'une tige plate fixée à un chevron de toiture caractérisé par le fait que ladite tige comporte une pluralité d'ergots pointus obtenus par découpage dans la masse de ladite tige et repoussés vers le bas, ces ergots venant s'enfoncer dans le bois du chevron et assurant ainsi la fixation du dispositif de sécurite. 2 - Dispositif selon la revendication 1 dans lequel les pointes des découpes sont dirigées vers la boucle et vers le bas de telle sorte que tout effort de traction exercé sur ladite boucle ait tendance à provoquer un ancrage de plus en plus profond des ergots dans le bois. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les ergots font avec la tige un angle aigu. 4 - Dispositif selon la revendication 3, dans lequel la tige comporte en outre un ou plusieurs logements destinés à recevoir un ruban de cerclage. 5 - Dispositif selon la revendication 4 dans lequel le logement est constitué par un pontet obtenu par découpe et emboutissage, le ruban de cerclage étant enfilé sous ledit pontet. 6 - Dispositif selon la revendication 4 dans lequel le logement est constitué par une patte obtenue par découpe partielle et emboutissage, le ruban de cerclage etant glissé sous ladite patte. 7 - Dispositif selon la revendication 4 dans lequel le logement est constitué par un repli obtenu par emboutissage le ruban de cerclage etant posé dans ledit repli contre l'épaulement formé par la pliure supérieure. 8 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel l'extrémité de la tige est repliée sur elle-même vers le haut.