i La présente invention concerne un procédé en vue de réparer des fissures ou des joints longitudinaux baillants dans des revêtements routiers constitués duune matière thermoplastique, en particulier, un revêtement d'asphalte formé de bitume et de constituants minéraux, procédé dans lequel, en utilisant de la chaleurs on applique et tasse une nouvelle matière de revêtement dans la zone de la fissure ou du joint longitudinalo En particulier, dans les chaussées à plusieurs bandes de roulement, sous l'influence des agents atmos= phériques et/ou suite à un trafic routier intense, les joints longitudinaux formés entre deux bandes de roule- mnent voisines peuvent seentrebailler, l'eau et lhumidi- té pouvant s'infiltrer à travers les espaces libres ainsi formés pour parvenir dans le sous-sol de la route, si bien que, en particulier au cours de la période froi- de de!tannée, il peut en résulter une détérioration progressive du revêtement routier, De même, suite à un trafic intense de véhicules sur la route, il peut se former, dans les recouvrements d'asphalte, des fissures longitudinales favorisant, de la même manière, une usure et une détérioration préma- turées de la routee Dans la mesure o l'on a généralement réparé jusqu?à présent ces fissures ou joints longitudinaux baillants, ces réparations ont été effectuées en com- blant les crevasses avec une masse de coulée chauffée ou, dans le cas de fissures ou de crevasses plus larges, en y introduisant une nouvelle matière de revêtement chauffée que lon a ensuite tassée au moyen d'un rouleau actionné manuellement. Toutefois, cette façon de répa- rer les fissures et les joints baillants dans un reve- tement routier laisse encore beaucoup à désirer et ce, tant en ce qui concerne la durabilité de la réparation O que la qualité superficielle d:un recouvrement routier ainsi réparé, En vue de renouveler des recouvrements routiers détruits par les agents atmosphériques et/ou par un tra- fic routier intense, on connaît déjà des procédés dans lesquels on enlève tout d'abord à la fraise ou on arra- che le recouvrement routier, pour appliquer ensuite un nouveau revêtement après avoir évacué la matière ainsi arrachée ou enlevée à la fraise. Aussi bien pendant cette opération d'arrachement ou d'enlèvement à la fraise qu'au cours de l'application du nouveau revête- ment, le recouvrement routier est généralement soumis à un chauffage de sorte que, d'une part, l'opération d'arrachement ou d'enlèvement à la fraise est facilitée tandis que, d'autre part, on obtient une meilleure adhérence du nouveau revêtement sur le sous-sol. La matière ainsi arrachée ou enlevée à la fraise est transportée par des camions vers des décharges ou, suivant un procédé plus récent, elle est mélangée avec la nouvelle matière de revêtement dans un rapport cal- clé en tenant compte de chacune des conditions requi- ses, le mélange ainsi obtenu étant ensuite appliqué sur le recouvrement routier qui a été arraché ou enle- vé à la fraise. A cet effet, la matière arrachée ou enlevée à la fraise est amenée, par des dispositifs transporteurs coiâteux, dans un récipient dans lequel la nouvelle matière de revêtement est également déchar- gée par un camion. En particulier, avec le procédé connu décrit en dernier lieu ci-dessus, on peut réduire considéra- blement les frais de réparation par unité de distance de la route comparativement aux autres procédés; tou- tefois, un tel procédé n'est pas approprié pour répa- rer des fissures ou des joints longitudinaux baillants de revêtement routier, car les frais d'appareillage consentis pour réparer simplement de petites surfaces telles que les fissures et les joints longitudinaux, sont beaucoup trop importants, de sorte que les frais de réparation par unité de distance de la route seraient beaucoup trop élevés. En conséquence, la présente invention a pour objet de fournir un procédé permettant de réparer les fissures ou les joints longitudinaux baillants des revêtements routiers et ce, en consentant des frais aussi réduits que possible tant du point de vue techni- que qu'en ce qui concerne le personnel. De plus, ce procédé doit être conçu de façon à pouvoir obturer les fissures et les joints de manière permanente, Suivant l'invention) on réalise cet objet par un procédé dans lequel on élimine tout d'abord les crasses et l'humidité de et hors de la fissure ou du joint longitudinal puis.> par chauffage, on ramollit le revêtement routier dans et autour de la fissure ou du joint longitudinal, après quoi on détache le rev8tement ramolli du sous-sol, on le mélange avec une nouvelle matière et/ou des additifs liquides ou liquéfiés et ensuite, on le remet en place et on le tasse. En l'occurrence, par l'expression "additifs", on entend des matières telles que, par exemple, le bitume, les huiles dites "diluantes"S, 1huile de chauf- fage légère et analogues, ces matières étant appropriées pour améliorer la qualité de la matière devant être mise en place, tout en augmentant l'adhérence entre les dif- férentes particules, Ce procédé (nettoyage, chauffage, arrachement, insertion de la nouvelle matière de revêtement et/ou des additifs et tassement) permet d'assurer une répara- tion permanente des fissures ou des joints longitudinaux baillants dans une étroite zone périphérique de ces fis- sures ou de ces joints, ce qui signifie que les travaux de réparation peuvent être effectués non seulement rapi- dement et avec une faible quantité d'une nouvelle ma- tière de revêtement, mais également, par suite de la limitation des travaux, sur une surface minimale sans perturber considérablement le trafic routier. Cette caractéristique constitue un avantage particulier du procédé de ltinvention et, en outre, on ne doit instal- ler aucun barrage routier coûteux et l'on ne doit pas procéder à des déviations donnant lieu à des pertes de temps et à une consommation de carburant. En particulier, du fait que les fissures.et les joints longitudinaux sont préalablement débarrassés, jusqu'au fond, des crasses et de l'humidité et également par suite de l'introduction de la nouvelle matière dans le revêtement routier ramolli et détaché du sous-sol, le nouveau et ltancier revêtement se combinent convena- blement, tandis que les fissures et les joints longitu- dinaux sont obturés de manière permanente en résistant également aux fortes sollicitations résultant du trafic. Afin d'assurer un haut degré de nettoyage dans les fissures ou les joints longitudinaux (cette caracté- ristique étant d'une importance décisive pour une répa- ration permanente)., on traite le plus avantageusement la fissure ou le joint longitudinal avec un mélange com- bustible d'air et de gaz circulant à grande vitesse. En l'occurrence, il est recommandé de laisser s'écouler le mélange gaz/air en oblique dans la fissure ou le joint, sinon les poussières et les crasses en turbu- lence ne peuvent être soufflées complètement hors de la fissure ou du joint. En outre, on a constaté qu'il était avantageux non seulement de détacher le revêtement ramolli du sous- sol, mais également de l'ameublir en lui-même, c'est-à- dire de l'émietter plus ou moins afin de pouvoir déposer plus aisément la nouvelle matière de revêtement. Pendant et après.1'alimentation de la nouvelle matière de revê- tement, il est particulièrement avantageux de mélanger aussi intimement que possible le revêtement ramolli et ameubli avec la nouvelle matière de revêtement. On a constaté que le degré de mélange exerçait une forte influence sur la durabilité de la réparation et que, en fait, la durée de vie de la surface réparée du revête- ment augmentait à mesure que le degré de mélange croissait. Suivant une forme de réalisation avantageuse de leinventiosn avant le tassement, on soumet le mélange de Ilancienne matière de revftement et de la nouvelle ma- tière de revêtement à un processus complémentaire de chauffage. Cette mesure doit être adoptée, en particu= liera lorsque l'ancienne et la nouvelle matière de re- vêtement sont fortement mélangées ensemble, car alors les deux matières subissent un refroidissement assez important. De ce fait, en particulier, dans la zone du fond de la fissure ou du joint, la combinaison de la matière de rev'tement mélangée avec liinfrastructure du revetement routier est notanmuent trop faible, comme ceest le cas, en particulier, lorsquon a affaire à des fissures ou des joints relativement profondso Pour la même raison (obtention d2une combinai- son intime de la matière de revêtement mixte au fond de la fissure ou du joint), il est recommandé de soumettre le mélange de revêtement à un tassement préalable avant et/ou apres le processus de chauffageo En outre, on a constaté quail était avantageux d'arroser le recouvrement routier ainsi traité avec un additif liquide ou liquéfié avant de redéposer la matière et ce, afin diaméliorer ladhérenceo Un autre objet de l'invention se rapporte à un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Ce dispositif comprend, de façon connue, un mécanisme de roulement équipé de son propre moteur d2entraînement, ainsi que de roues et/ou de chenilles, mécanisme sur lequel est prSé-vu au moins un dispositif de chauffage suivi, dans le sens de la marche, d'éléments destinés à ameublir le rev8tement routier. Le dispositif suivant leinvention se différen- cie du dispositif connu du fait que, comme éléments destinés à ameublir le rev tement routier, on prévoit un rouleau étroit garni de burins, tournant à l encon= tre du sens de la marche et disposé dans la zone d9éva- cuation d2un récipient recevant la nouvelle matière de revêtement de telle sorte que, lors de la rotation de ce rouleau dans la zone d'évacuation du récipient, l'ancien- ne matière de revêtement transportée vers le haut par les burins se mélange convenablement avec la nouvelle matiè- re de revêtement. Dès lors, le rouleau garni de burins remplit deux fonctions: d'une part, il ameublit notamment le revêtement routier dans la zone de la fissure ou du joint, de même que le revêtement en lui-même et, dtautre part, il mélange l'ancien revêtement ameubli avec la nouvelle matière de revêtement. Dès lors, avec le dis- positif suivant l'invention, des appareils spéciaux en vue de mélanger l'ancienne et la nouvelle matière de revêtement sont tout aussi peu nécessaires que des ap- pareils pour le transport de l'ancienne matière de re- vêtement vers un dispositif de mélange de ce type. Cette caractéristique constitue un avantage particulier du dispositif de l'invention. En outre, suivant l'in- vention, on prévoit un récipient muni d'un dispositif de dosage pour des additifs liquides ou devant être li- quéfiés. Suivant une autre forme de réalisation avantageu- se de la présente invention, le dispositif de dosage débouche dans la zone d'évacuation du récipient recevant la nouvelle matière de revêtement. De la sorte, les additifs arrivent à l'endroit voulu pour être ainsi mélangés intimement avec l'ancienne et éventuellement la nouvelle matière de revêtement. Suivant une autre forme de réalisation du dis- positif de l'invention, le dispositif de dosage est éventuellement assemblé, en outre, à un dispositif d'arrosage couvrant toute la largeur de la surface traitée de la fissure. Ce dispositif projette le ou les additifs, c'est-à-dire, dans ce cas, les matières amé- liorant 1tadhérence, dans le joint duquel l'ancienne matière du recouvrement routier a été enlevée, si bien que la nouvelle matière introduite adhère beaucoup mieux au recouvrement restant. Etant donné qu'en ce qui concerne les additifs ajoutés au mélange, il peut s'agir de substances qui, dans des conditions normales, sont solides, suivant une autre forme de réalisation avantageuse du dispositif de l'invention, le récipient prévu pour les additifs li- quides ou devant être liquéfiés est équipé d'un dispo- sitif de chauffage correspondante En l'occurrence, ce dispositif de chauffage peut être utilisé pour liqué- fier les additifs chargés ou uniquement pour les main- tenir à l'état liquide lorsqu'ils ont déjà été chargés dans cet état dans le récipient. Suivant une forme de réalisation particulières ment avantageuse du dispositif de llinvention, le réci- pient prévu pour le ou les additifs est pourvu entière- ment ou partiellement d'une enveloppe constituée d'une tôle à travers laquelle passent les gaz résiduaires de combustion du moteur dIentrainement. Pour le dosage des additifs, on peut utiliser n'importe quel dispositif bien connu de l'homme de mé- tier. Entre-temps, on a constaté qu'il était parti- culièrement avantageux de régler la quantité des addi- tifs liquides ou liquéfiés chargés par le dispositif de dosage en fonction de la vitesse d'avance du dispositif, assurant ainsi l'addition, par unité de longueur de la fissure ou du joint longitudinal réparé, de quantités toujours égales des additifs, évitant ainsi un appau- vrissement ou un enrichissement du nouveau revêtement routier mis en place. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'inventions le récipient prévu pour la nouvelle matière de revêtement se transforme, sur sa face infé- rieure, en une rallonge tubulaire à section transver- sale rectangulaire dans laquelle le rouleau supportant les burins est monté de façon à pouvoir tourner. La mise en place de ce rouleau supportant les burins dans la partie inférieure du récipient offre un avantage du fait que l'on obtient un mélange particulièrement intime entre l'ancienne et la nouvelle matière de revêtement. De plus, on peut augmenter le degré de mélange en installant les burins dans au moins trois plans écar- tés l'un de l'autre et disposés perpendiculairement à l'axe du rouleau, les burins situés dans un plan étant décalés vis-à-vis de ceux du plan voisin, vu dans le sens périphérique du rouleau. Grâce à ce décalage des burins, l'ancienne et la nouvelle matière de revêtement effectuent un mouvement de va-et-vient non seulement dans le sens périphérique, mais également dans le sens longitudinal du rouleau, exerçant ainsi un effet parti- culièrement avantageux sur le mélange intime des deux matières. Dans le cas d'un rouleau comportant trois plans de burins, on a constaté qu'il était avantageux de décaler chaque fois de 1200 les burins d'un plan visà-vis de ceux du plan voisin; en effet, ainsi qu'on l'a constaté, on peut ainsi obtenir un mélange particu- lièrement bon entre l'ancienne et la nouvelle matière de revêtement. On règle le plus avantageusement la quantité dans laquelle la nouvelle et l'ancienne matière de re- vêtement sont déchargéesen réalisant la paroi arrière de la rallonge tubulaire du récipient de telle sorte qu'elle puisse être réglée en hauteur. En élevant ou en abaissant cette paroi, on peut ainsi augmenter ou réduire de la manière désirée la quantité déchargée. Pour le réglage en hauteur de la paroi, on prévoit avantageusement une tige filetée pouvant être montée sur la paroi du récipient. Afin dtassurer un déchargement uniforme de la matière de revêtement mélangée hors de la rallonge tubulaire formée sur la paroi arrière, il est recommandé d'appliquer, sur la face extérieure de cette paroi, une rallonge sous forme d'une poutre lisseuse. En outre, grâce à cette rallonge sous forme d'une poutre lisseuse, on assure déjà un certain tassement de la matière mélan- gée en elle-memec ainsi que dans la fissure ou le joint, De plus, ce tassement préalable peut encore Atre favori- sé davantage lorsque au moins la partie inférieure de la paroi arrière et éventuellement la rallonge sous forme dlune poutre lisseuse sont reliées activement à un dis: positif de chauffage0 La paroi et la rallonge sous forme d1une poutre lisseuse conduisent la chaleur qu'elles reçoivent, vers la matière mélangée qui, par conséquent, vient stintroduire dune manière particuliè- rement favorable jusqu'au fond de la fissure ou du joint en se blottissant également dans les moindres cavités grace à sa plasticité accrue suite au chauffageo Afin de régler la profondeur d'ameublissement du re-'êteneit devant être réparée le récipient est réa- lisé de façon à pouvoir être réglé en hauteur avec le rouleau à burins, Suivant une forme de réalisation de l!invention ce réglage en hauteur peut être réalisé en fixant la paire de roues du mécanisme de roulement, qui est voisine du récipient: de telle sorte quselle puisse être réglée en hauteur sur ce mécanisme de roulementO Toutefois, suivant une autre forme de réalisation, le récipient peut également être fixé au mécanisme de rou- lement de telle sorte quail puisse être réglé en hauteur, une telle solution étant généralement préférée aux aux trese car elle peut être réalisée à moindres frais, Par ailleurs9 dans des cas particuliers, il n uest pas exclu cue luon puisse fixer non seulement la paire de roues voisines du récipient, mais également le récipient luis même sur le mécanisme de roulement de telle sorte quails puissent être réglés en hauteur, un réglage grossier pouvant être effectué à luinter=venGoion de la paire de roues réglable en hauteur, tandis quuun réglage précis peut être effectué grace au réglage en hauteur entre le récipient et le mécanisme de roulement. De plus, dans ce casZ la _paire de roues réglable en hauteur sert à main'enir le récipienit et le rouleau à burins dans une position inopérante dans laquelle ils sont soulevés à l'écart du recouvrement routier au cours du déplacement proprement dit du dispositif, c'est-à-dire lorsque ce dernier voyage d'un lieu de travail vers un autre. Suivant une autre forme de réalisation de ltin- vention, on peut également réaliser cette dernière carac- téristique en fixant le récipient avec le rouleau à bu- rins sur le mécanisme de roulement de telle sorte qu'il puisse pivoter sur un axe parallèle à l'axe de ce rou- leau. Dans ce cas, on peut renoncer à une paire de roues réglable en hauteur lorsque celle-ci n'est pas nécessaire pour le réglage exclusif du récipient en hauteur ou pour le réglage de la profondeur d'ameublis- sement. Suivant une forme de réalisation particulière- ment préférée, le récipient est fixé sur un support comportant au moins un levier, ce support étant, à son tour, fixé fermement sur un arbre monté de façon à pouvoir tourner sur le mécanisme de roulement, sans cependant pouvoir-tourner par rapport à cet-arbre. L'arbre maintenant ce support est avantageusement rem- placé par un rouleau car, par suite du poids beaucoup plus élevé du rouleau comparativement à un arbre, les secousses et vibrations telles que celles s'exerçant au cours du fonctionnement du rouleau à burins, agissent beaucoup moins fortement sur tout le dispositif, sur la profondeur d'ameublissement et sur l'uniformité de la réparation des fissures ou des joints. Afin de faire pivoter ce support avec le réci- pient, selon une caractéristique des plus avantageuses, on prévoit, sur le mécanisme de roulement, un dispositif de réglage, de préférence, hydraulique ou pneumatique, dont l'élément mobile est relié activement au levier. Afin d'amener le dispositif avec le moins pos- sible de manoeuvres et, partant, le plus rapidement pos- sible dans la position requise pour réparer une fissure ou un joint longitudinal, selon une caractéristique des plus avantageuses, le récipient est fixé avec le rouleau à burins sur le mécanisme de roulement de façon à pouvoir effectuer un mouvement transversal. Il suf- fit alors dîamener le dispositif dans une position pa- rallèle à la fissure ou au joint longitudinal à réparer et non dans une position située exactement au-dessus de cette fissure ou de ce joint, ce qui impliquerait dzim- portantes manoeuvres. Le réglage précis du rouleau garni de burins, ainsi que du récipient steffectue alors par un déplacement transversal de ces éléments par rap- port au mécanisrae de roulement du dispositif. Pour assurer le déplacement transversal du ré- cipient avec le rouleau à burins par rapport au méca- nisme de roulement, selon une caractéristique des plus avantageuses, on prévoit un système de guidage prisma- tique fermé dont une partie est fixée au récipient. tandis que l'autre partie est fixée au mécanisme de roulement. Le déplacement s'effectue avantageusement au moyen d'un mécanisme à crémaillère> cette crémail=_ lère étant assemblée au récipient, tandis que le pignon venant s'engager dans cette crémaillère repose sur un arbre pourvu d'une manivelle. Afin d'obtenir, vis-à-vis de la surface du revêtement routier, une profondeur d'ameublissement uniforme sur toute la longueur du rouleau> suivant une forme de réalisation avantageuse, sur chacune des deux parois latérales de la rallonge tubulaire du récipient, on prévoit un patin de glissement avec lequel le réci- pient glisse sur la surface de la route au cours du processus d'ameublissement. Pour la même raisons il est recommandé d2adapter, au récipient, des bras en porte à faux seétendant transversalement au sens de la marche et aux extrémités libres desquels sont adaptés des patins de glissement réglables en hauteur. Pour le réglage en hauteur de ces patins de glissement, on prévoit des tiges filetées passant dans des douilles filetées correspondantes et dont les extrémités libres comportent chacune une manivelle, Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention, à l'avant, on prévoit un premier dispositif de chauffage, tandis qu'un deuxième dispositif de chauf- fage est installé entre les deux paires de roues du mé- canisme de roulement. De la sorte, le dispositif peut être réalisé en une structure particulièrement compacte. On a constaté que des radiateurs à l'infrarouge étaient particulièrement avantageux comme dispositifs de chauf- fage; toutefois, on peut également adopter d'autres systèmes de chauffage fonctionnant au gaz ou à l'élec- tricité. Suivant une autre caractéristique de la forme de réalisation précitée, devant le premier dispositif de chauffage, on installe des brûleurs fonctionnant au gaz liquéfié afin d'éliminer les crasses et l'humidité de la fissure ou du joint longitudinal à réparer. Afin d'obtenir un haut effet de nettoyage, on installe au moins deux à trois rangées de brûleurs se succédant dans le sens de la marche. On rassemble avantageusement le premier dispositif de chauffage et les brûleurs précités en une unité de montage qui est articulée sur le mécanis- me de roulement. De la sorte, l'unité de montage cons- tituée du dispositif de chauffage et des brûleurs peut être rabattue vers le haut au cours du déplacement, ctest-à-dire lorsque le dispositif voyage d'un lieu de travail vers un autre, permettant ainsi de mieux manoeu- vrer le dispositif que si on laissait cette unité de montage constituée du dispositif de chauffage et des brûleurs en position abaissée. Afin qu'une réparation d'une fissure ou d'un joint longitudinal bâillant soit particulièrement lisse et exempte de jointures, suivant une autre forme de réalisation de ltinvention, on prévoit un troisième dispositif de chauffage derrière le récipient, vu dans le sens de la marche. Grâce à ce dispositif de chauf- fage, peu de temps avant le tassement final qui peut être effectué avec un rouleau compresseur habituels on 1 3 chauffe une fois encore la surface du mélange de l'an- cienne et de la nouvelle matière de revêtement qui a déjà été préalablement tassé et qui a été introduit dans la fissure ou le jointe De la sorte, outre les avantages précités, le tassement dans la zone superfi- cielle du mélange de revêtement introduit est particu- lièrement forte exerçant ainsi une influence favorable sur la résistance à 1labrasion de la surface réparée de la routee Le dispositif de chauffage repose avantageuse- ment sur des patins de glissement et il est accouplé de manière amovible au récipient0 Dès lors, il peut être aisément découplé lorsqu'il n'est pas nécessaire, par exemple, lorsqu'on a affaire à des fissures ou des joints i5 de faible profondeur. ce dispositif de chauffage étant alors suspendu à un endroit approprié du dispositifs L'invention sera décrite plus en détail en se référant-azx dessins annexés qui illustrent des exemples de réalisation de manière partiellement schématique et dans lesquels ' la figure 1 est une vue latérale dîun dispositif complet suivant l1invention n la figure 2 est une vue latérale deun récipient comportant un rouleau à burins faisant partie du dispo- sitif illustré en figure 1, la figure 3 représente un autre récipient équi- pé d2un rouleau à burins pouvant &tre réglé en hauteur et prenant appui sur un support adapté de façon à pou- voir pivoter sur le mécanisme de roulement, et la figure 4 est une vue arrière du récipient du dispositif illustré en figure 1. Le dispositif comprend Un mécanisme de roule- ment 1 pourvu d8une paire de roues avant orientable 2, ainsi que dlune paire de roues arrière 3 fixée sur le mecanisme de roulement 1 de façon à pouvoir être réglée en hau-eur. Entre la paire de roues avant 2 et la paire de roues arrière 39 se troures sur le mécanisme de rou- lement 1, le moteur d'entraînement 4 à l'extrémité arriè- re duquel se trouve le poste de pilotage 5 comportant un volant 6, un siège 7 pour le conducteur et différents leviers de manoeuvre 8. A l'avant du mécanisme de roulement 1, se trou- vent quatre réservoirs de gaz liquéfié 9 dont deux seulement sont représentés, ces réservoirs étant desti- nés à alimenter un premier dispositif de chauffage 10, un deuxième dispositif de chauffage Il situé entre les paires de roues 2 et 3, ainsi qu'un troisième dispositif de chauffage 12 situé derrière le mécanisme de roulement 1. En outre, plusieurs brûleurs 13 disposés en trois rangées successives à lIextrémité avant du dispositif de chauffage 10 fonctionnent avec le gaz liquéfié venant des réservoirs 9. Les brûleurs 13 sont installés dans un support 14 qui est combiné avec le dispositif de chauffage 10 en une unité de montage 15. Cette unité de montage 15 est fixée à un bras 16 qui, à son autre extrémité, est articulé au mécanisme de roulement 1. Pour le déplacement proprement dit du dispositif, ltuni- té de montage 15 peut être amenée dans une position à peu près verticalepar un càble de traction 17 venant s'accrocher sur ltextrémité du bras 16 qui est située du côté de cette unité de montage, ce c9ble étant relié, à l'intervention d'un rouleau de renvoi 18, à un treuil 1 fixé au mécanisme de roulement. Dtautre part, au moyen de ce câble de traction 17, on peut également régler la garde au sol de ltunité de montage 15. Derrière le poste de pilotage 5,est prévu un récipient 19 qui, comme représenté en particulier dans les figures 2 et 3, se transforme, sur sa face infé- rieure, en une rallonge tubulaire 20 à section trans- versale rectangulaire dans laquelle se trouve un dispo- * sitif 21 destiné à ameublir le revêtement routier. Le dispositif d'ameublissement 21 comprend un rouleau 22 (figure 3) sur lequel des burins 26 sont fixés chacun de manière amovible. Ce rouleau 22 est monté dans les deux parois latérales 27 et 28 du réci- pient 19. En outre, sur la paroi latérale non visible 27> est fixé un moteur d'entrainement 29 pour le rou- leau 22. Ce moteur 29 entratne le rouleau dans le sens de la flèche A. c'est-à-dire à l'encontre du sens de la marche du dispositif. En outre, sur la paroi latérale 28 du réci- pient 19, est adapté un récipient supplémentaire 23 pour des additifs liquides ou devant être liquéfiés Ce récipient 23 est relié, par la conduite 24, au dis- positif de dosage 25 au moyen duquel des quantités définies des additifs peuvent 9tre chargées dans la zone dévacuation du récipient 19. Comme on peut le constater, en particulier, dans les figures 2 et 4, la paroi arrière 30 de la rallonge tubulaire 20 est réalisée de façon à pouvoir être réglée en hauteur au moyen d'une tige filetée 31. Cette tige filetée 31 vient s'engager, par une de ses extrémités, dans un écrou fileté correspondant 32 fixé sur la paroi 30 tandis que, par son autre extrémité, cette tige filetée vient s'engager dans une douille 33. Tout comme l'autre douille 34, cette douille 33 est fixée sur la paroi arrière 35 du réci- pient 19. A son extrémité inférieure, la paroi 30 (régla- ble en hauteur) de la rallonge tubulaire 20 du récipient comporte une poutre Tisseuse 36, Afin de chauffer cette poutre Tisseuse 36 et la paroi arrière 30, on prévoit trois briAleurs 37, 38 et 39 maintenus dans un support 40 qui, à son tour, est fixé entre les deux parois la- térales 27 et 28 de la rallonge tubulaire 20, Les tuyaux de raccordement pour les brûleurs 37, 38 et 39 ne sont pas représentés pour des raisons de clarté, En outre, sur les deux parois latérales 27 et 28 de la rallonge tubulaire 20, sont fixés deux bras en porte à faux 41 et 42 à chaque extrémité libre des- quels est adapté un patin de glissement 43 ou 44 pouvant être réglé en hauteur. Pour le réglage en hauteur des patins de glissement 43 et 44, chacun de ces derniers est assemblé à une tige filetée 45, 46 passant à tra- vers un écrou fileté correspondant 47, 48 et supportant, à son extrémité libre, une manivelle 49, 50. Deux au- tres patins de glissement 51 et 52 sont installés di- rectement sur les extrémités des parois 27 et 28 qui sont voisines du recouvrement routier. Les bras 41 et 42 pourvus des patins de glissement 43 et 44 ne sont pas représentés en figure 2 pour des raisons de clarté. Comme on peut le constater dans les figures 2 et 4, le récipient 19 pourvu du dispositif d'ameublis- sement 21 est adapté au mécanisme de roulement 1 au moyen d'un support 53. Ce support 53 comprend un rou- leau 55 monté entre deux joues 54 et sur la périphérie duquel est vissé l'organe de retenue 56. Cet organe de retenue 56 comporte un élément de guidage 57 formant, avec un corps de guidage 58, un système de guidage prismatique 59 au moyen duquel le récipient 19 pourvu du dispositif d'ameublissement 21 peut 9tre déplacé transversalement par rapport au mécanisme de roulement 1. Le déplacement est effectué au moyen d'un mécanisme à crémaillère 60 dont la crémaillère 61 est assemblée rigidement au récipient 19 et dont le pignon d'entra'- nement est relié directement ou indirectement à une manivelle 62. En outre, l'organe de retenue 56 comporte un levier 62 sur lequel vient s'engager la partie mobile 63 d'un cylindre de réglage pneumatique 64 disposé sur le mécanisme de roulement 1. En actionnant ce cylindre de réglage 64, le récipient 19 pourvu du dis- positif d'ameublissement 21 peut être abaissé, autour de l'axe 65, d'une position de repos à laquelle il est soulevé, dans une position de travail de laquelle il peut à nouveau être soulevé. Ainsi qu'on lta déjà mentionné, dans le dispo- sitif illustré dans les figures 1, 2 et 4, le réglage de la profondeur d'ameublissement s'effectue à l'inter- vention de la paire de roues arrière 3 réglable en hau- teurs Pour le réglage en hauteur des deux roues arrière 3, on prévoit chaque fois deux mécanismes à crémaillère 66 que l'on peut actionner au moyen d'une manivelle 67, L'inclinaison que prend le récipient 19 par rapport au sens de la marche dans le cas de réglages en hauteur plus importants, est à nouveau compensée en actionnant en conséquence le cylindre hydraulique 640 De la sorte, dans nîimrporte quelle position que prend la paire de roues arrière 3 dans le sens de la hauteurs, les rails de glissement 52 viennent reposer sur toute leur longueur sur le revêtement routier, Le dispositif de chauffage prévu pour le réci- pient 23 n'est pas représenté en figure 2 pour des rai- sons de clarté. Ce dispositif de chauffage peut éven- tuellement être constitué de brûleurs à gaz disposés de manière correspondante et agissant sur la paroi exté- rieure du récipient 23, Bien entendus on peut égale- ment prévoir d'autres systèmes de chauffage, Une autre possibilité de réglage en hauteur du récipient 19 vis-à-vis du mécanisme de roulement 1 et, partant, une autre possibilité de réglage de la profon- deur dlameublissement consistent à adapter le récipient 19 avec le dispositif d'ameublissement 21 sur le support 531 de façon à pouvoir le régler en haiuteur0 Cette forme de réalisation est illustrée en figure 3o Le récipient 19 est fixé à un organe de retenue intermédiaire 68 formant, avec l'organe de retenue 562, un système de guidage par glissement0 Sur lorgane de retenue inter- médiaire 68, est formé un épaulement 69 comportant un trou fileté dans lequel passe une tige filetée 70 qui, à son tour, est montée dans une joue 71. A luextrémité éloignée de l'épaulement 69, la tige filetée supporte une manivelle 72e Entre la joue 71 et l'épaulement 69, est prévu un ressort à pression 73 absorbant les vibra- tions et les chocs exerces par le dispositif deameublis- sement 21 sur le récipient 19 et, partant, sur l'organe de retenue intermédiaire 68. Avant d'entamer la réparation d'une fissure longitudinale formée dans un revêtement routier, on fait descendre l'unité de montage 15 avec les brûleurs 13 et le dispositif de chauffage 10jen direction de la chaussée, après quoi on règle la profondeur diameublissement sou- haitée par un réglage correspondant en hauteur des deux roues arrière 3 et en faisant éventuellement pivoter en même temps le levier 62 au moyen du cylindre de réglage pneumatique 64. Dans ce cas, il faut veiller à ce que les patins de glissement 26 s'étendent parallèlement au recouvrement routier et reposent complètement sur ce dernier. A ce moment, en actionnant la tige filetée 31, on règle encore la hauteur de la paroi 30 et de la poutre Tisseuse. Ce réglage dépend notamment de la profondeur de la fissure à réparer. Enfin, en particulier dans le cas d'une fissure de grande profondeur, il convient encore d'accoupler, au récipient 19, le dispositif de chauffage 12 reposant sur des patins de glissement 74. Après la mise en service des différents dispositifs de chauffage, on peut entamer les travaux de réparation. Dans ce cas, le mélange de gaz et d'air sortant des brûleurs sous une pression élevée nettoie la fissure et élimine éventuellement l'humidité qui sty trouve. Ensuite, la fissure elle-même et ses alentours immédiats sont chauffés par-le dispositif 10 et ensuite, par le dispositif 11. La zone chauffée de la fissure est en- suite ameublie par les burins 26 reposant sur le rouleau 22 et, en outre, les parties ainsi ameublies sont con- cassées par les burins. En même temps que l'ancien revêtement routier est ameubli et concassé, la nouvelle matière de revêtement venant du récipient 19 est ajoutée au mélange. Ltancienne et la nouvelle matière de revête- ment qui sont mélangées intimement par les burins 26, sont ensuite pressées, par la poutre Tisseuse 36, dans la fissure élargie, puis elles sont préalablement tas- sées et ensuitelissées. On chauffe alors une nouvelle fois la zone superficielle de la matière de revêtement se trouvant dans la fissure et qui est soumise immédia- tement après à un tassement définitif au moyen d'un rouleau compresseur classique. Suivant une autre forme de réalisation illus- trée en figure 3. le dispositif d'ameublissement 21 est fixé directement au mécanisme de roulement de façon à pouvoir être réglé en hauteur à l'intervention des roues 3 et de façon à pouvoir pivoter à leintervention du corps de guidage 58, du système de guidage prismati- que 59, de l'organe de retenue 56 et du rouleau 55 (voir figure 2). Le récipient 19 est disposé de façon à pouvoir être réglé en hauteur au moyen de la tige filetée 70 et vis-à-vis de ce dispositif d'ameublissement 21 tandis que, gràce au ressort à pression 73, le récipient glis- sant sur le sol peut contourner les inégalités éventuel- les du sol cependant que, d'autre part, il glisse tou- jours sur ce dernier, délimitant ainsi l'espace de mé- lange pour l'ancienne matière de revêtement concassée et la nouvelle matière de revêtement et ce, indépendam- ment de la profondeur d'ameublissement réglée. REVENDICATIONS 1. Procédé en vue de réparer des fissures ou des joints longitudinaux brillants dans des revê- tements routiers constitués-d'une matière thermoplas- tique, en particulier, l'asphalte, procédé dans le- quel, en utilisant de la chaleur, on applique et tasse une nouvelle matière de revêtement dans la zone de la fissure ou du joint longitudinal, caractérisé en ce qu'on élimine tout d'abord les crasses et l'hu- midité de et hors de la fissure ou du joint longitu- dinal puis, par chauffage, on ramollit le revêtement routier dans et autour de la fissure ou du joint longi- tudinal, après quoi on détache le revêtement ramolli du sous-sol, on le mélange avec une nouvelle matière et/ou des additifs liquides ou liquéfiés et ensuite, on le remet en place et on le tasse. 2. Procédé suivant la revendication 1, ca- ractérisé en ce que, avant le tassement, on soumet, à un processus de chauffage complémentaire, le mélange de l'ancienne matière de revêtement et de la nouvelle. -matière de revêtement et/ou des additifs. 3. Procédé suivant l'une quelconque des re- vendications 1 et 2, caractérisé en ce que, avant de remettre en place la matière, on arrose le recouvrement routier traité avec un additif liquide ou liquéfié en vue d'améliorer l'adhérence. 4. Dispositif pour la réalisation du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, ce dispositif comportant un mécanisme de roulement équipé de son propre moteur d'entraînement, ainsi que de roues et/ou de chenilles, mécanisme sur lequel est pré- vu au moins un dispositif de chauffage suivi, dans le sens de la marche, d'éléments destinés à ameublir le revêtement routier, caractérisé en ce que,comme élé- ments destinés à ameublir le revêtement routier, on prévoit un rouleau étroit (22) garni de burins (26), tournant à l'encontre du sens de la marche et disposé dans la zone d'évacuation d'un récipient (19) recevant la nouvelle matière de revêtement de telle sorte que, lors de la rotation de ce rouleau (22) dans la zone d'évacuation du récipient (19), l'ancienne matière de S revêtement transportée vers le haut par les burins (26) se mélange convenablement avec la nouvelle matière de revêtement, 5. Dispositif suivant la revendication 4, ca- ractérisé en ce qu'on prévoit un récipient (23) muni d'un dispositif de dosage (25) pour des additifs liqui- des ou devant être liquéfiés. 6. Dispositif suivant la revendication 59 ca- ractérisé en ce que le dispositif de dosage (25) débou- che dans la zone d'évacuation du récipient (19) rece- vant la nouvelle matière de revêtement, 7. Dispositif suivant la revendication 5, ca- ractérisé en ce que le dispositif de dosage (25) est relié à un dispositif d'arrosage couvrant toute la lar- geur du recouvrement routier traitéo 8. Dispositif suivant l'ume quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que le réci- pient (23) prévu pour les additifs liquides ou devant être liquéfiés est équipé d'un dispositif de chauffageo 9. Dispositif suivant la revendication 5, ca- ractérisé en ce que la quantité des additifs liquides ou liquéfiés chargés par le dispositif de dosage (25) est réglée en fonction de la vitesse d'avance du dispo- sitif. , Dispositif suivant la revendication 4, ca- ractérisé en ce que, sur sa face inférieure, le réci- pient (19) se transforme en une rallonge tubulaire (20) à section transversale rectangulaire dans laquelle le rouleau (22) supportant les burins (26) est monté de façon à pouvoir tourner, 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la paroi arrière (30) de la ral- longe tubulaire (20) du récipient est réalisée de fa- çon à pouvoir être réglée en hauteur tandis que, sur sa face extérieure, elle comporte une rallonge (36) sous forme d'une poutre Tisseuse. 12. Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que, au moins la partie inférieure de la paroi arrière (30) et éventuellement la rallonge (36) sous forme d'une poutre Tisseuse sontreliées acti- vement à un dispositif de chauffage (37, 38, 39). 13. Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que, pour le réglage en hauteur du récipient (19), la paire de roues (3) du mécanisme de roulement (1) qui est voisine du récipient (19),est fixée sur ce mécanisme de roulement (1) de façon à pou- voir 9tre réglée en hauteur. 14. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le récipient (19) est fixé au mécanisme de roulement (1) de façon à pouvoir être ré- glé en hauteur. 15. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que, sur chacune des deux.parois laté- rales (27, 28) de la rallonge tubulaire (20) du réci- pient, est disposé un patin de glissement (51, 52). 16. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, afin d'éliminer les crasses et l'humidité de la fissure ou du joint longitudinal à réparer, on prévoit, devant le dispositif de chauffage (10), des brûleurs (13) fonctionnant au gaz liquéfié.