La présente invention, qui résulte des recherches de Messieurs Michel KAZEEF et Roger SOULIER, a pour objet un procédé pour l'empilage de billettes^ ainsi qu'une empileuse mettant ce procédé en oeuvre. L'invention porte sur les secteurs de la fonderie et de la manutention. L'empilage des billettes se fait souvent à la main, les billettes étant posées une à une dans un gabarit présentant la forme extérieure du paquet à constituer. On connaît cependant des empileuses mécaniques, dans lesquelles les billettes sont saisies par leurs extrémités, en nombre prédéterminé, pour être déposées par couches dans " gabarit. Ces appareils ne, j-^uvent empiler que des billettes de faible longueur, de l'ordre de 1 m à 1,50 m, la programmation est compliquée et limitée à une seule forme de paquet. L'objet de l'invention est un procédé pour l'empilage de billettes, permettant l'empilage de billettes de longueur et de diamètre quelconques, selon des paquets de formes diverses. Une empileuse mettant ce procédé en oeuvre constitue un autre objet de l'invention. Le procédé selon l'invention, dans lequel on empile les billettes de diamètre D sur un plateau mobile, est caractérisé en ce que l'on fait rouler les billettes, sous l'effet de la gravité, sur un plan incliné fixe, que l'on arrête une billette en mouvement en un point donné de ce plan de façon à vérifier le parallélisme de son axe avec la direction à donner à l'axe des billettes empilées, que l'on amène, par translation horizontale, le plateau dans une position telle que l'emplacement assigné à la billette dans le paquet soit situé au-dessous de l'extrémité du plan incliné, que l'on laisse tomber la billette sur le plateau, puis que l'on déplace ce dernier d'une longueur D, et l'on recommence pour les billettes suivantes, jusqu'à ce que la couche en empilage soit terminée, que l'on fait alors subir au plateau une translation verticale vers le bas, puis que l'on dépose la couche suivante, et ainsi de suite jusqu'à ce que le paquet soit terminé. Si les fcillettes du paquet sont alignées de façon que leurs centres constituent les sommets de carrés à côtés verticaux, la translation verticale du plateau a pour valeur D, quelle que soit la couche déposée. Si les billettes sont disposées en quinconce, leurs centres constituent les sommets de losanges à côtés obliques, la translation verticale du plateau a pour VT valeur D après le dépôt de la premiere couche, et après le dépôt de chacu- 2 ne des couches suivantes. L*empileuse selon l'invention comprend un plateau mobile ; elle est caractérisée par un plan incliné pourvu, d'une part à son extrémité basse, d'un bec bàd original 69 23575 2 2061564 d'alimentation, d'autre part d'un dispositif de retenue des billettes, le plateau mobile étant muni, d'une part à son extrémité opposée au bec d'alimentation d'une butée fixe, d'autre part de moyens moteurs de translation horizontale selon une direction parallèle à un plan vertical perpendiculaire au plan incliné ^ et de moyens moteurs de translation verticale, ces moyens moteurs permettant la mise en position du plateau sous le bec d'alimentation de façon que les billettes, libérées une à une par le dispositif de retenue, tombent sur le plateau, chaque billette occupant la position qui lui est assurée dans le paquet a constituer, et étant mis en oeuvre par l'intermédiaire d'un dispositif de commande. 10 L'invention ainsi définie est expliquée à l'aide des figures jointes. Les figures 1 à 6 représentent, en élévation de bout, diverses formes de paquets de billettes. La figure 7 montre comment les paquets représentés par les figures 1 à 5 peuvent être découpés dans une masse de billettes empilées en quicoa.ce. 15 Les figures 8 à 10 sont des croquis illustrant le rôle des organes princi paux de 1*empileuse. La figure 11 représente un exemple de paquet de billettes servant de base aux explications concernant le principe du dispositif de palpage. La figure 12 définit divers paramètres de 1'empileuse ; les figures 13 S 20 17 illustrent le principe du dispositif de palpage ; la figure 18 représente le chemin, parcouru, sur le modèle, par le palpeur du plateau, selon les figures 13 à 17. - La figure 19 illustre une variante du principe selon les figures 13 à 17, tandis que les figures 20 à 22 représentent, à diverses phases de l'empilage, 25 un appareil mettant en oeuvre le principe selon la figure 19. Les figures 23 à 26 illustrent le principe de la mise en oeuvre de fausses billettes permettant de constituer des paquets instables. La figure 25 est une vue selon a de la figure 24. Les figures 27 et 28 représentent un exemple d'empileuse., la figure 28 30 étant une coupe selon b de la figure 27. Le dispositif de sécurité de la première billette de chaque couche est représenté sur. la figure 28, mais omis sur la figure 27. La figure 29 est une vue en perspective du plateau mobile. Les figures 30 à 33 représentent le schéma de l'appareillage électrique. 35 Sur ces figures, les mêmes éléments sont représentés par les mêmes repères. Le procédé d'empilage et 1'empileuse décrits ci-après permettent de traiter des billettes de longueur et de diamètre quelconques, afin de confectionner des paquets de différentes formes et tailles, par simple réglage d'organes de programmation. Les formes de paquets pouvant être prévues dans 1'empileuse repré-40 sentant tous les emballages commerciaux actuellement existants (figures 1 à 6), BAD ORIGINAL 69 23375 2061564 y compris le paquet de section rectangulaire de billettes alignées selon la figure 6, ainsi que toutes les façons de "découper" un empilage en quinconce (figure 7). Dans toutes les figures, les couches de billettes sont représentées par 5 des chiffres de (1) à (9), le chiffre (1) désignant la couche de base, et les billettes de chaque couche par un chiffre, également de (1) à (9), place après le chiffre de rang de couche, le chiffre (1) désignant la billette la plus à droite, supposée empilée la première. Ainsi le repère (23) désigne la troisième billette de la deuxième couche. 10 Afin de se libérer de la contrainte provenant des longueurs variées que peuvent présenter les billettes, on renonce à saisir ces dernières, et on les fait rouler par gravité sur un plan incliné (200) terminé par un bec d'alimentation (201) des billettes. On ne contrôle donc pas le mouvement de la billette pendant l'opération d'empilage, mais on réalise le mouvement d'empilage en pré-sentant la future position d'empilage (figure 8) d'une billette (22) de façon que cette dernière n'ait d'autre possibilité que de s'y rendre (figures 9 et 10). Pour ce faire, on forme le paquet sur un plateau mobile (100) auquel on fait subir une translation horizontale selon une direction parallèle à un plan 20 vertical perpendiculaire au plan incliné (200), de façon que la billette (22) à empiler, arrêtée pendant ce temps (figures 9 et 10), en position de chute libre, par un dispositif de retenue (300), tombe, sous l'effet de son poids, dans la position voulue, en général celle où son centre constitué, avec les centres des deux billettes (12) et (13) sur lesquelles elle s'appuie, un triangle 25 équilatéral. Lorsqu'une couche est déposée, le plateau (100) prend un mouvement de translation vers le bas, afin de permettre le dépôt des billettes de la couche suivante. La chute libre de la billette constitue, évidemment, un mouvement incontrô-30 lable, aussi est-il utile de le réduire au minimum, c'est-à-dire, en pratique, à un ou plusieurs centimètres. L'arrêt de la billette sur le dispositif de retenue (300) a pour but essentiel de réaliser le parallélisme de son axe avec celui des billettes déjà déposées, ainsi que son alignement latéral au moyen d'un dispositif (400) compre-^ nant un poussoir (401) actionné par un vérin (410), figure 27. L'empileuse comprend un dispositif d'automaticité basé sur le recopiage d'un modèle dans l'espace. Si l'on représente la pile terminée par figuration du centre de toutes les billettes, on obtient tin "squelette" qui, matérialisé, constitue un modèle gran-^ deur nature du paquet, permettant de commander les déplacements du plateau de 69 23375 4 2061564 1*empileuse : la figure 11 représente une telle pile, les centres des sections des billettes représentant le "squelette". fin considère (figure 12) deux points, dont l'un A correspond à l'extrémité du bec d'alimentation (201), l'autre B étant fixe par rapport au plateau, et re-5 présentant, par exemple, son extrémité côté première billette posée. Le point B peut prendre une position quelconque par rapport au point A. Les figures 13 à 17 représentent cinq étapes de la formation du paquet que représente la figure 11; Le repère de chaque billette a été repris pour représenter l'axe de la billette et le point matérialisé correspondant du modèle 10 (500). Une flèche (5000) - figures 13 à 17 - représente un dispositif de palpage susceptible de déceler un à un les points matérialisés du modèle et de les identifier, de rechercher, après une opération, le point matérialisé suivant, enfin de commander le déplacement de B pour l'arrêter lorsque le plateau (100) a pris la position voulue. Ce dispositif de palpage est lié rigidement au plateau dont 15 il suit tous les déplacements. Au départ (figure 13), le dispositif de palpage se place devant le point (11) du modèle (500), point qui représente le centre de la première billette (11) à déposer. Cette dernière est mise en place. La distance horizontale A-B est fonction du diamètre D de la billette et de la forme du bec d'alimentation (201), 20 ainsi que de celle d'une butée fixe (101) qui limite l'extrémité du plateau du côté opposé à celui du bec (201) ; cette cote b, égale à la distance de A à B lors du dépôt de la première billette, est constante pour un diamètre donné de la billette. D'autre part, il existe, entre le bec d'alimentation et le plan horizontal supérieur (10) tangent aux billettes de la couche en cours de dépôt,un 25 jeu a qui est fixe (figure 12). Le dispositif de palpage recherche ensuite (figure 14) la position du point (12) du modèle, et s'y arrête, immobilisant du même coup le plateau qui s'est déplacé d'une longueur égale à un diamètre D et peut donc recevoir la deuxième billette (12) à la place qui lui est assignée dans le paquet. La billette (12) 30 se met en place. L'opération se continue de proche en proche, jusqu'à mise en place de la dernière billette (16) du rang (figure 15). Le dispositif de palpage s'est déplacé de 5 D, entraînant avec lui le plateau. Un compteur, actionné par le dispositif de palpage, arrête le mouvement horizontal de ce dernier et provoque la 35 translation verticale vers le bas, d'une longueur égale à D, de l'ensemble constitué par le plateau et le palpeur (5000). Ce dernier parcourt à l'envers, jusqu'au point de départ, la distance horizontale qu'il a parcourue pas à pas, puis il repart dans le sens de dépose des billettes, et s'arrête devant le point (21) du modèle . ' 40 II est à noter que la descente égale à D est nécessaire, après la pose du BAD ORIGINAL 69 23375 2061564 premier rang, afin que les billettes déposées puissent passer sous le bec (201), La deuxième couche est déposée comme la première, la distance A-B, devenant cependant, pour la première billette, b + —, vu le décalage des billettes de la , . 2 deuxième couche par rapport â celles de la première. 5 L'opération se poursuit de proche en proche (fig.16-17), mais la descente VT~ du plateau n est plus que de — D après la dépose des couches postérieures à la ^2 première. Dans le cas du modèle représenté, le paquet est terminé après la dépose de la billette (34), dernière billette de la troisième couche. Dès que l'évacuation du paquet est effectuée, le dispositif de palpage re-10 vient au point de départ, près à rechercher l'emplacement de la première billette (11) du premier rang. Pendant ce trajet, ainsi que dans l'opération de retour vers le point de départ après la pose de chaque couche, la fonction identification est annulée. La figure 18 représente le chemin parcouru par le palpeur sur le modèle (500) fixe dans l'espace. On peut simplifier le modèle décrit en remarquant que, puisque chaque paquet ne contient que des billettes de même diamètre, toutes les couches de tang impair d'une part, toutes les couches de rang pair d'autre part, ont les centres de leurs billettes alignés et distants de D. Les centres des couches paires sont 2° décalés de — par rapport à ceux des couches impaires. Il est donc possible de 2 remplacer le modèle (500) du paquet complet par deux modèles de couches décalés l'un par rapport à l'autre de —, les centres étant équidistants de D à l'inté- 2 rieur de chaque couche. Dans le plan vertical, la succession, des couches est toujours la même, quel que soit le diamètre : quand le premier rang est terminé, 25 30 35 40 il faut descendre de D, alors que pour tous les rangs suivants, il faut descen- VT" dre de — D, sauf pour le paquet selon la figure 6 pour lequel la descente est de D pour toutes les couches. On utilise donc, selon la figure 19, trois palpeurs : un palpeur (5001) pour l'identification des centres des billettes des couches de rang impair, et qui conditionne, en vraie grandeur, le déplacement du plateau, un palpeur (5002) pour l'identification des centres de billettes des couches de rang pair et, enfin, un palpeur (5003) pour l'identification des couches dans le plan vertical. Les deux palpeurs (5001) et (5002) travaillent alternativement, chacun n'utilisant qu'un modèle de couche, quel que soit le nombre des couches â empiler. Le palpeur (5003) commande le mouvement vertical du plateau et en assure la mise en position correcte en respectant la cote a ; il n'est jamais hors-circuit. Les deux modèles de couches : pair (21 à 25) et impair (11 à 16), et le modèle vertical (1 à 6) constituent le modèle complet, pour un type de paquet et une valeur de diamètre de billette. Il y a donc, pour un type de paquet, autant de modèles qu'il y a de diamètres différents à considérer, et un groupe de BAD ORIGINAL 69 23375 6 2061564 tels modèles par type de paquet. Il convient de remarquer que le palpeur (5001) assure la mise en position du plateau (100) pour l'empilage des billettes des couches de rang impair. Si la première couche comprend n billettes, le modèle de couche impaire comprend 5 n points matérialisés. La deuxième couche impaire, c'est-à-dire la troisième couche, ne comprend que n-2 billettes : le premier et le dernier point du modèle ne doivent pas être identifiés dans ce cas. Cette interdiction est assurée par le palpeur (5003) qui donne le numéro de la couche sur lequel travaille l'appareil. Le même processus agit dans le cas des couches paires. 10 Dans l'exposé ci-dessus du principe de l'appareil, il a été supposé que le palpeur actionne mécaniquement le plateau. En fait, c'est le plateau qui est moteur et qui déplace le modèle devant les palpeurs qui sont fixes, Lorsqu'une billette est empilée, le plateau reçoit systématiquement l'ordre d'avancer, cet ordre étant donné, avec un certain retard, par la billette qui vient d'être em-15 pilée et qui, lors de son passage sur le plan incliné, a actionné, au passage d'un point dit "point zéro", un détecteur (202) que représente la figure 10-Lorsque le plateau démarre, sa course se poursuit, en déplaçant le modèle avec luis jusqu'à ce qu'un point du modèle se présente devant le palpeur correspondant et provoque l'arrêt du plateau. Ce processus se déroule pas à pas pour cha-20 qUe billette, donc pour chaque point matérialisé du modèle, pour une couche donnée. Lorsqu'une couche est terminée, un compteur provoque la descente du plateau jusqu'à ce que le modèle vertical présente au palpeur un point qui provoque l'arrêt du mouvement vertical du plateau. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que le modèle vertical présente au palpeur un point matérialisé d'arrêt. 25 Selon une réàisation pratique (figures 20 à 22), les deux modèles correspon dant aux mouvements dans le plan horizontal•sont placés sur un tambour (530). Ce dernier porte deux pistes de points matérialisés : une piste (511), (512), (513) (514), (515) et (516) correspondant aux couches impaires et devant laquelle se trouve un palpeur (519), et une piste (521), (522), (523), (524), (525), cor-30 respondant aux couches paires et devant laquelle se trouve un palpeur (529). Le tambour (530) est calé sur un pignon (531) entraîné par une crémaillère horizontale (532) solidaire du plateau (100). Le diamètre du tambour, du pignon, ainsi que la distance des points matérialisés, consécutifs sont choisis de façon telle que le déplacement horizontal du plateau (100), correspondant au passage de deux 35 points consécutifs devant le palpeur (519), soit égal à B. Les points matérialisés (521) à (525) de la piste des couches de rang pair sont, êvideament,de-calés, par rapport aux points (511) à (516) de la piste des couches de rang impair, de la demi-distanpe entre points consécutifsi — . 2 Le modele correspondant aux déplacements verticaux est dispose sur un tam-bour (540) portant des points matérialisés (501) à (503), défilant devant un BAD ORIGINAL 69 23375 7 2061564 palpeur (509). Le tambour est calé sur un pignon (541) entraîné par une crémaillère verticale (542) solidaire du plateau. Le diamètre du tambour, du pignon, ainsi que la distance entre points, sont choisis de façon que le déplacement vertical du plateau (100) entre les passages du palpeur (509) devant deux points ç - 7 3 -> consécutifs soit de D pour les points (501-502) et de D — pour les points (502-503) et aussi pour les points suivants lorsque le modè?e comprend plus de trois couches. On remarque qu'il est possible d'associer, sur un même tambour (530) ou (540), des modèles correspondant à des paquets différents par leur forme et/ou 10 par le diamètre des billettes. Ces modèles peuvent être amovibles. La sélection du modèle choisi s'opère alors par déplacement du ou des palpeurs devant le tambour, afin de les amener devant le modèle correspondant au paquet désiré. Le paquet que représente la figure 6 constitue un cas particulier : il n'est pas stable naturellement et demande qu'une séparation plane (en bois ou en métal) 15 soit intercalée entre couches consécutives. En ce qui concerne la commande du plateau, le modèle est identique pour toutes les couches. Il suffit donc, dans l'appareillage décrit ci-dessus, de prévoir un modèle composé de deux pistes identiques, la piste (521-525) étant remplacée par une piste identique à la piste (511-516) et non décalée par rapport à elle. Si la machine ne doit empiler 20 que des paquets selon la figure 7, l'une des pistes peut être supprimée, ce qui simplifie considérablement l'appareillage. Certains paquets sont instables parce que les billettes extrêmes d'un certain nombre de couches ne sont pas supportées par des billettes de rang immédiatement inférieur. Ainsi les paquets des figures 2, 3 et 4 ne sont pas stables 25 parce que les billettes (31) et (38) ne sont pas supportées par une billette de rang immédiatement inférieur. De mène, le paquet de la figure 5 est instable parce que les billettes (21) et (24) de la deuxième couche, (31) et (36) de la troisième couche ne sont pas supportées. Pour réaliser ces paquets, il est donc nécessaire de supporter temporairement ces billettes durant l'opération d'empi-30 lage. On met en oeuvre, à cet effet, de fausses billettes, matérialisées par des cylindres de faible hauteur et d'un diamètre égal à celui des billettes à empiler (figures 23 à 26). Ainsi, selon la figure 23, la stabilité de la billette (36) en cours de dépôt exige la mise en place préalable d'une fausse billette (602) venant compléter la deuxième couche. De même, selon les figures 24 35 et 25, la stabilité des billettes (36) et (56) est conditionnée par la mise en place des fausses billettes (602) et (604). Le dispositif de manutention de ces fausses billettes est mobile et réglable, de façon à pouvoir s'adapter à n'importe quelle largeur de paquet. En général, les fausses billettes ne sont utilisées que du côté du plateau 40 opposé â la butée fixe (101), cette dernière suffisant à assurer la stabilité 69 23375 8 2061564 du paquet sur la face placée contre lui. Le paquet selon la figure 5 exige cependant, soit une butée de forme spéciale assurant sa stabilité, soit un double jeu de fausses billettes, selon la figure 26. Dans ce dernier cas, on utilise, de préférence, une butée amovible mise en place en cas de besoin. 5 Dn exemple particulier dé réalisation de 1'empileuse est donné par les fi gures 27 et 28. Le plateau horizontal (ÎOO) est soutenu par son vérin (120) de mouvement vertical et guidé par des guides verticaux (102). Ces derniers se déplacent dans un manchon vertical (131) suspendu à un chariot horizontal (132) suscepti-10 ble de se déplacer horizontalement sur des rails (141) portés par un chariot (142) pouvant se déplacer sur des rails horizontaux (151) reposant sur des fers-support (152). Les rails (151) sont perpendiculaires aux rails (141) qui assurent le mouvement horizontal du plateau en vue de l'empilage. Un vérin (110), solidaire du chariot (142), permet le mouvement horizontal 15 du chariot (132) sur les rails (141). Ce vérin est commandé par un distributeur de mouvement horizontal non représenté, muni de deux enroulements d'excitation, (763) pour l'avance au cours de laquelle sont déposées les billettes et (764) pour le retour. Le vérin (120) est, de son coté, muni d'un distributeur de mouvement verti-20 Cal non représenté, muni de deux enroulements d'excitation, (761) pour la montée et (762) pour la descente au cours de laquelle sont déposées les billettes. Le plateau (100) porte, à son extrémité opposée au plan incliné, des butées fixes (101), interchangeables afin de pouvoir, être adaptées à la forme des paquets, et la crémaillère verticale (542). Cette dernière attaque le pignon 25 (541) calé sur le tanibour (540) de mouvements verticaux, qui est susceptible de tourner autour d'un axe (543) dont les paliers sont solidaires du chariot (132). Le chariot (132) et, plus exactement, le manchon (131) solidaire du chariot, porte la crémaillère horizontale (532). Cette dernière attaque le pignon 30 (531) calé sur le tambour (530) de mouvements horizontaux qui peut tourner autour d'un axe (533) dont les paliers sont portés par le chariot (142). On remarque que, en ce qui concerne les mouvements horizontaux, le chariot (132) est solidaire du plateau (100). Le chariot (142) pourrait être fixe ; il n'a été rendu mobile que pour per-35 mettre sa mise en position par rapport au plan incliné, de façon à permettre un centrage correct des billettes sur le plateau (100). Le plan incliné (200) se termine, à son extrémité inférieure située du côté du plateau (100), par le bec d'alimentation (201). Il porte le détecteur de "point zéro" (202), constitué par des doigts actionnant, à ehaque passage d'une billette, un contact électrique (702). Le plan incliné porte un dispositif de 69 23375 9 2061564 retenue (300) susceptible de retenir sur le bec d'alimentation la billette sur le point d'être empilée. Ce dispositif est constitué par des griffes (301) susceptibles de basculer autour d'un axe fixe (302) ; l'une des extrémités des griffes permet de retenir les billettes, l'autre étant articulée sur la tige d'un 5 vérin (310) assurant la manoeuvre du dispositif et commandé par unç électrovanne non représentée, mais dont l'enroulement d'excitation porte le repère(766). Il est prévu un dispositif (400) d'alignement des billettes comprenant un poussoir (401) actionné par un vérin (410) attaqué par une électro-vanne non représentée, dont l'enroulement d'excitation porte le repère (768). Ce disposi-10 tif peut être complété par un deuxième poussoir symétrique. Les billettes peuvent être posées une à une sur la place inclinée. Elles sont, dans l'exemple décrit, posées sur un chai d'alimentation, d'où elles sont libérées une à une par une "écluse" (900) qui, dans l'exemple représenté, comprend un élément mobile (920) comprenant un bec de retenue avant (921) et un 15 bec de retenue arrière (922) ; cet élément (920) est baseulable autour d'un axe (923) et il est commandé par un vérin (910) articulé en un point (924). Le vérin est commandé par une électrovanne non représentée, excitée par un enroulement (765). Lorsqu'il est en position tige sortie, le bec arrière (922) est effacé et une billette peut pénétrer dans l'espace compris entre les deux becs, tout en 20 étant bloquée par le bec avant. Lorsque le vérin fonctionne et se met en position rentrée, le bec (921) s'efface, libérant la billette retenue, mais la billette suivante est bloquée par le bec arrière (922) et ne peut pénétrer dans l'espace compris entre les deux billettes que lorsque le vérin a repris sa position tige sortie. Ainsi, les billettes sont lâchées une par une. 25 Selon une variante, le dispositif d'écluse peut être omis, à condition d'utiliser, pour le dispositif de retenue (300) un dispositif pas à pas analogue à celui qui vient d'être décrit en tant qu'écluse, et de placer le contact de "point zéro" en aval de ce dispositif. Le dispositif de retenue n'est plus placé au voisinage immédiat du bec d'alimentation (201) et le dispositif d'alignement 30 (400) est, lui aussi, déplacé de façon à rester au droit du dispositif de retenue. L'appareil peut être avantageusement complété par un dispositif de sécurité de la première billette de chaque couche. Ce dispositif (320) empêche la première billette d'une couche de rouler par dessus la première billette de la couche 35 précédente et de tomber du plateau. Il comprend des doigts (321) susceptibles de basculer autour de l'axe (302) et articulés, à leur extrémité supérieure (322) sur un vérin (330) commandé par une électrovanne non représentée, excitée par un enroulement (767). Le plateau (100) comprend, selon la figure 29, une plaque support (160) por-tant quatre profils (161) à (164) sur lesquels reposent les billettes déposées. 69 23375 10 2061564 Les profils intérieurs (162) et (163) comportent chacun une rainure (1621) dans laquelle peut glisser une pièce (1622) supportant une butée mobile (103) susceptible d'empêcher tout déplacement de la dernière billette de la première couche. La pièce (1622) porte une perforation filetée, non visible, dans laquelle est engagée une vis (1623) terminée par un carré d'entraînement (1624). Dans chacun des espaces libres compris entre les profils (161) et (162) d'une part, (163) et (164) d'autre part, on trouve un mécanisme (600) d'une fausse billette (602). Chaque mécanisme comprend un vérin (610) assurant l'effacement et la mise en position haute de la fausse billette, un support (620) 0 auquel est fixé un axe (621) autour duquel peut pivoter un bras (6021) de fausse billette dont l'extrémité (6022) est articulé sur l'organe mobile du vérin (610). Le support (610) peut être solidaire de la pièce (1622) qui porte la butëe mobile voisine : cette dernière et le mécanisme (600) peuvent, dès lors, être déplacés à l'aide de la même vis (1623). 5 Les surfaces sur lesquelles reposent les billettes peuvent être munies d'un revêtement de grande dureté, en stellite par exemple. On décrit, â titre d'exemple, un dispositif de commande électrique correspondant à une réalisation particulière de 1'empileuse (figures 30 à 33). Ce dispositif de commande est destiné à une empileuse permettant de réali-0 ser des paquets trapézoidaux selon la figure 1, et qui, par conséquent, ne comprend pas de fausses billettes. Sept types de paquets sont prévus, désignés par des références, à savoir PI pour un paquet de 6, 5, 4, 3 billetes, P2 pour un paquet de 6, 5, 4 billettes, P3 pour un paquet 5, 4, 3, 2 billettes, P4 pour un paquet de 5, 4, 3 billettes, P5 pour un paquet de 4, 3, 2 billettes, P6 pour 5 un paquet de 4, 3 billettes et P7 pour un paquet de 3, 2 billettes, les chiffres indiquant le nombre de billettes que comprend chaque couche, en commençant par la couche de base. Ainsi, le paquet P5 comprend une couche de base de 5 billettes, une deuxième couche de 4 billettes et une troisième couche de 3 billettes. 30 Le dispositif permet une commande manuelle, grâce à un commutateur "manuel- automatique" (771) à deux contacts (771.1) et (771.-2), un commutateur manuel (772) à quatre contacts séparés par des positions de repos où les quatre contacts sont coupés, et quatre boutons-fôusaoir à un contact7(773) à (776). Le circuit d'automatisme comprend un bouton de mise en marche (709), un 35 commutateur de paquets (700) à 7 contacts (700.1) à.(700.7) et des contacts de passage ou de fin de course dont les repères, commençant par les chiffres 7 et 0, comprennent trois ou quatre chiffres. Certains de ces contacts sont multiples, les différents éléments étant alors distingués par un numéro d'ordre séparé par un point ; (7042.1) et (7042.2). ^0 Le circuit comprend également des relais désignés par un nombre de trois BAD ORIGINAL 69 23375 11 2061564 chiffres qui désigne également l'enroulement du relais. Les contacts commandés par un même relais sont distingués par un numéro d'ordre séparé par un point. Ainsi (733.1) désigne le premier contact du relais (733). Sur les schémas, les contacts sont toujours représentés dans leur position 5 de repos. Ainsi, le contact (707) est fermé au repos, tandis que. le contact (742.4) du relais (742) est ouvert au repos. Certains contacts de relais sont retardés, le sens de fonctionnnement retardé étant alors indiqué par une flèche. Dans la description qui suit, seuls les contacts fermés au repos sont indiqués comme tels, les contacts peur lesquels aucune indication n'est donnée sont 10 ouverts au repos. Le dispositif utilise (figure 30) six lâais (711) à (716) de comptage des billettes de chaque couche, le nombre de ces relais correspondant au nombre de billettes de la couche la plus importante : si certains des paquets à réaliser comprenaient au moins une couche de, par exemple, dix billettes, on aurait à 15 prévoir dix relais. De même, on utilise quatre relais (721) à (724) dont chacun correspond à une couche de billettes. Un commutateur rotatif cyclique (730) permet d'exciter l'un après l'autre les relais (711) à (716), en commençant par le dernier, mais chacun des relais (712) â (716) ne peut être enclenché qu'à condition que le relais qui le précède soit déjà excité. Lorsque moins de 6 billettes 20 doivent être déposées, un nombre de relais égal au complément à six du nombre de billettes à déposer est excité au départ, et rien ne se passe lorsque le commutateur cyclique cherche à les exciter à son tour. Cette excitation préliminaire est obtenue à l'aide d'un commutateur (700) de forme de paquet, qui comprend sept contacts portant les repères (700.1) à 25 (700.7). A chaque type de paquet indiqué ci-dessus, correspond la fermeture des contacts ënumérés sur la même ligne : - paquet PI : contacts (700.4) et (700.7) fermés - paquet P2 : contacts (700.4) et (700.6) fermés 30 — paquet P3 : contacts (700.1) et (700.7) fermés - paquet P4 : contacts (700.1) et (700.6) fermés - paquet P5 : contacts (700.1) et (700.6) fermés - paquet P6 : contacts (700.1) et (700.5) fermés - paquet P7 : contacts (700.1) et (700.5) fermés. 35 Le commutateur rotatif cyclique (730) comprend un rotor commandant treize contacts (730.1) à (730.13). Les 430 grades de rotation du commutateur rotatif comprennent huit secteurs, numérotés de on à huit, et une position de départ, située entre les secteurs voisins un et huit. Chacun des treize contacts est ouvert ou fermé, soit lorsque le commutateur rotatif est sur position de départ, 40 soit lorsqu'il est sur l'un des secteurs uni huit, soit enfin lorsqu'il est à 69 23375 12 2061564 cheval sur deux secteurs consécutifs. Le contact (730.1) est fermé pour tous les secteurs un à huit, mais ouvert sur position de départ ; le contact (730.2) est fermé sur les secteurs quatre à huit et sur la position de départ;le contact (730.3) est fermé sur position de départ et lorsque le commutateur rotatif est à 5 cheval sur les secteurs sept et huit; les contacts (730.4), (730.6), (730.8), (730.10) sont fermés lorsque le commutateur rotatif est à cheval respectivement sur les secteurs un et deux, deux et trois, trois et quatre, sept et huit ; les contacts (730.5), (730.7), (730.9) sont fermés pour les secteurs respectifs deux, trois et quatre ; tous les contacts (730.3) à (730.10) demeurent fermés durant un 10 huitième de tour du commutateur rotatif. Le contact (730.11) est fermé sur position de départ et sur les secteurs un à six ; le contact (730.12) est fermé en permanence sauf sur le secteur cinq, et le contact (73Ô.13) est ferme sur les secteurs trois et quatre. Le contrôle de l'appareillage électrique est assuré par les contacts de pas-]5 sage ou de fin de course : (701) est fermé eû cas de présence de billettes sur la table d'alimentation située en aval de 1'empileuse, avant le plan incliné (200), (702) est actionné par le détecteur (202) de passage au "point zéro", (7031) est actionné par le palpeur (519) de la pisté des couches impaires,(7032) est, de même, actionné par le palpeur (529) de la piste des couches paires, 20 (7041) et (7042) détectent respectivement l'avance maxima du plateau (100) en vue de l'évacuation du plateau terminé et le retour maximum du plateau, en vue de l'empilage, (7051) à (7054) sont actionnés par le palpeur (509) et correspondent respectivement aux quatre couches à déposer dans le cas des paquets de plus grande hauteur,(7062) détecte la position extrême basse, enfin (707) détec-25 te la présence éventuelle d'une billette ou d'un paquet sur le plateau avant empilage et interdit le début d'un nouveau cycle tant que le plateau n'est pas vide. (709) est le bouton de mise en route de l'empilage d'un paquet. On remarque que certains de ces contacts sont doubles, les deux parties indépendantes étant distinguées par un numéro d'ordre suivant le repère princi-30 pal : ainsi le contact (7051) présente deux parties portant les repères respectifs (7051.1) et (7051.2). Les contacts sont représentés au repos : le contact (7052) est ouvert au repos, mais le contact (707) est fermé au repos. Le dispositif d'analyse cyclique et de comptage des billettes d'une couche 35 comprend, selon la figure 30, montées en parallèle entre deux conducteurs d'alimentation (801) et (802), une série de lignes. - La ligne (810) comprend, montés en série, l'enroulement d'un.relais (731) de commande d'empilage, le contact (707) fermé lorsque le plateau est vide, et le bouton (709) de mise en marche. La ligne (811) comprend, de même, l'enrou-40 lement d'un relais (733) de commande cyclique, un contact (733.1) d'accrochage 69 23375 13 2061564 de ce relais, shunté par le contact (702) du "point zéro" (202), et le contact (730.3) du commutateur rotatif cyclique (730). La ligne (812) comprend ce dernier et l'enroulement d'un relais (735) de commutateur cyiique, tranchés en parallèle, cet ensemble étant monté en série avec un contact (733.2) du relais 5 (733) et le contact (730.1) du commutateur cyclique. On trouve ensuite trois lignes montées entre le conducteur (801) et un poiit (8140),ce dernier étant relié à la ligne (802)par l'intermédiaire de deux contacts fermés au repos :(717.5) d'un relais (717) et (731.1) du relais (731); ces trois lignes sont : 10 - (813), qui comprend l'enroulement d'un relais (744) de retour maximum, un contact (745.5) fermé au repos, d'un relais (745) de fin de course retour maximum et un circuit comprenant le contact (732.2) d'un relais (732) de fin de cycle et le contact (732.3) fermé au repos et re&rdé de deux secondes à l'ouverture, du même relais, montés en série et, en shunt sur ces deux con&cts, le contact 15 (744.1) d'accrochage du relais (744) ; ~ (814), relié par les contacts (700.1), (700.2) et (700.3) du commutateur de paquets (700), respectivement aux lignes (8141), (8142) et (8143) qui aboutissent respectivement aux enroulements des relais (711), (712) et (713) d'autre part reliés au conducteur (801) ; 20 - (815) comprenant, montés en série, les contacts (700.4), (730.2) et (711.1) et enfin l'enroulement du relais (711) dont le contact (711.1) assure l'accrochage; en parallèle sur ce dernier contact, on trouve, montés en série, le contact (717.1) et le contact (730.9). Entre le point commun (8161) entre les contacts (711.1) et (730.2), et le 25 conducteur (802),on trouve un circuit en escalier constituant une partie de la ligne (816) et comprenant, en partant du conducteur(802) : un contact (713.2) fermé au repos, puis quatre groupes de deux contacts fermés au repos et montés en parallèle,ces groupes étant eux-mêmes imontés en série et comprenant : - entre des points (8165) et (8164) : les contacts (721.1) et (716.2) ; 30 - entre des points (8164) et (8163) : les contacts (722.1) et ,(715.3) ; - entre des points (8163) et (8162) : les contacts (723.1) et (714.3) ; - entre les points (8162) et (8161) : les contacts (724.1) et (713.3). Entre chacun des points (8161) à (8165) et le conducteur (801), sont branchés la suite de la ligne (816) et des lignes (817) à (820) comprenant chacune 35 l'enraiement des relais respectifs (712) à (716), en série avec son contact d'accrochage respectif (712.1) à (716.1) et, shuntant ce contact, un contact (730.8) à (730.4) du commutateur cyclique (730), monté en série avec un contact (711.2) à (715.2) du relais monté dans la ligne précédente. On trouve ensuite quatre lignes (821) à (824) dont chacune comprend l'en-40 roulement de l'un des relais (721) à (724), en série avec un contact (7051.1) à (7054) actionné par le tambour de la couche correspondante. BAD ORIGINAL 6923375 14 2061564 Une ligne (825) comprend, enfin, l'enroulement d'un relais (745) de fin de course retour maxima, monté en série avec un premier contact (7042.1) de fin de' course retonr maxima du plateau. Cette fin de course comprend un deuxième contact (7042.2). Une ligne (826) comprend, branchés en série (figure 31) : l'enroulement d'un relais de montée maxima (741), le coEfect d'accrochage (741.1) de ce relais shunté par le contact (731.3), et le contact (721.2) fermé au repos. Une ligne (827) comprend, également en série : l'enroulement d'un relais (754) de contrôle de la première billette de la quatrième couche, le contact 10 d'accrochage (754.1) de ce relais, shunté par tin contact (745.1), un contact (752.1) fermé au repos d'un relais (752) de contrôle des couches paires, et un contact (724.2). Une ligne (828) comprend, en série : l'enroulement d'un relais (753) de contrôle de la première billette de la troisième couche, un contact (745.2) shunté par un contact (753.1), un contact (751.1) fermé au repos, d'un 15 relais (751) de contrôle des couches impaires, et un contact (723.2). Une ligne (829) comprend un contact (722.2) shunté par un contact (751.4) fermé au repos, un contact (752.2) fermé au repos ; à partir du point (8290) qui représente le deuxième pôle de ce contact, la ligne se partage entre deux branches : d'une part une branche (8291) comprenant un contact (745.3) fermé au repos, un contact 20 (731.4), l'ensemble de ces deux contacts étant shunté par deux autres contacts (742.1) et (743.2), ce dernier fermé au repos, branchés en série, et l'enroulement d'un relais (742) de retour n°l, d'autre part une branche (8292) comprenant un contact (745.4) shunté par un contact (743.1), et l'enroulement d'un relais (743) d'avance n°l. Le point (8290) commun à ces deux branches est également re- 25 lié,d'une part à la ligne (827), au point de jonction des contacts (752.1) et (724.2), par l'intermédiaire d'un contact (754.2) retardé de trois secondes à l'ouverture, d'autre part â la ligne (828), au point de jonction des contacts (751.1) et (723.2) par l'intermédiaire d'un contact (753.2) retardé de même. La ligne (830) comporte l'enroulement d'un relais (746) de position de 30 table en vue de l'évacuation, en série avec le contact de fin de course (7062.2). La ligne (831) comprend, pour partie, trois branches. Une branche (8311) comportant l'enroulement d'un relais (747) de contrôle de la position d'évacuation et deux contacts (746.1) et (748.2) tous deux fermés au repos, l'ensemble 35 de ces deux Contacts étant shunté par un contact (747.1) d'accrochage du relais (747) ; le contact (748.2) appartient à un relais (748) d'évacuation montée ; une branche (8312) comprend l'enroulement du relais (748) et deux contacts (746.2) et (747.2), ce dernier fermé au repos, l'ensemble de ces deux contacts étant shunté par un contact (748.1) d'accrochage du relais (748). Enfin, la 40 troisième branche (8313) comprend l'enroulement d'un relais (749) d'évacuation BAD ORIGINAL 69 23375 " ' 2061564 • descente et un contact (732.6) fermé au repos et retardé à l'ouverture. Ces trois branches sont reliées, à leur base, en un point (8310), lui-même relié au conducteur (802) par l'intermédiaire d'un contact (732.5) fermé au repos. Les deux lignes suivantes (832) et (833) présentent un point commun (8320). > Entre ce point et le conducteur (802), on trouve, dans la ligne (832), l'enroulement du relais (732) de commande de fin de cycle et deux contacts (732.1) retardé â l'ouverture et (731.5), montés en parallèle, et, dans la ligne (823), l'enroulement d'un relais de commande d'écluse (734), les contacts : (732.4), (735.1), (741.2), (742.2), (717.2), (719.2), retardé â la fermeture, d'un re— 0 lais (719) d'avance n° 2, (743.3), (718.2) d'un relais (718) de retour n° 2, et l'ensemble constitué par les deux contacts (734.1) et (701) montés en parallèle, les contacts (732.4), (734.1) et (701) étant seuls ouverts au repos. Entre le point (8320) et le conducteur (801), on trouve .trois branches montées en parallèle : la branche (8321) comprend un contact (700.5) et deux contacts 5 (716.3) et (715.4) montés en parallèle et fermés au repos, la branche (8322) comprend un contact (700.6) et trois contacts (716.4), (715.5) et (714.4) montés en parallèle et fermés au repos, tandis que la branche (833) comprend un contact (700.7) et quatre contacts (716.5), (715.6), (714.5) et (713.4) fermés au"repos et montés en parallèle. 0 La ligne (834) se partage (figure 32) en six branches, qui se rejoignent deux à deux pour aboutir en un point commun (8340) relié au conducteur (802) par un contact (716.6). La branche (8341) comprend l'enroulement du relais (717) et un contact (724.3) fermé au repos | la branche (8346) comprend l'enroulement du relais (718) de retour n° 2, et les contacts (743.4), (749.1) d'un relais (749) 5 d'évacuation descente, (719.3), (752.4) et (724.4), tous fermés au repos ; à leur base, ces deux branches (8341) et (8346) se rejoignent et sont, toutes deux, connectées à un point (8347) par l'intermédiaire d'un contact (714.6) ; le point de jonction des contacts (719.3) et (752.4) porte le repère (8348). La branche (8342) part du point commun à l'enroulement (717) et au contact (724.3) 0 et comprend le contact (723.3) fermé au repos ; la branche (8345) part du point (8348) et comprend le contact (751.3) fermé au repos et le contact (723.4) ; à leur base, ces deux branches (8342) et (8345) se rejoignent et sont, toutes deux, connectées au point (8347) par l'intermédiaire d'un contact (714.7) fermé au repos. Le point (8347) est lui-même d'autre part connecté au point (8340) par un 35 contact (715.7). La branche (8343), qui part du point commun à l'enroulement (717) et au contact (724.3) de la branche (8341), comprend un contact (722.3) fermé au repos ; la branche (8344), qui part du pont (8348), comprend un contact (752.3) fermé au repos, et un contact (722.4) ; à leur base, ces deux branches (8343) et (8344) se rejoignent et sont connectées au point (8340) par l'inter-40 mêdiaire de deux contacts (714.8) et (715.8) fermés au repos et branchés en séria. è9 23375 16 2061564 La ligne (835) comprend l'enroulement du relais (719) d'avance n° 2 et les contacts : (717.3) retarde à la fermeture et (718.1), tous deux fermés au repos, (719.1) ouvert au repos, (751.2) et (716.7) fermés au repos. Entre le point commun aux contacts (718.1) et (719.1) et le conducteur (802), est connecté le 5 contact (730.10) du commutateur cyclique. Entre le point commun aux contacts (719-1) et (751.2) et le même conducteur (802), sont connectés les contacts (752.5) fermé au repos, (716.9) ouvert au repos, et (715.10) fermé au repos. Entre le point commun aux contacts (751.2) et (716.7) et le conducteur (802),on trouve les contacts (716.8), (715.9) et (714.9), ce dernier fermé au repos. En-fin, entre le point commun aux contacts (752.5) et (716.9) et le conducteur (802), on trouve les contacts (716.10),(715.11) et (714.10). La ligne (836) comprend, à partir du conducteur (802), deux contacts (742.3) et (718.3), tous deux fermés au repos ; elle se partage ensuite en deux branches dont l'une (8361) comprend le contact (7031) du palpeur (519) de couches impaires et l'enroulement du relais (751) de contrôle des mânes couches, l'autre (8362) comprenant le contact (7032) du palpeur (529) de couches paires et l'enroulement du relais (752) de contrôle des mêmes couches. La ligne (837) comprend l'enroulement d'un relais (755) de commande de l'alignement des billettes et un contact (730.13) commutateur cyclique. 9D La ligne (838) comprend l'enroulement d'un relais (756) du dispositif de retenue (300), le contact d'accrochage (756-1) de ce relais et le contact (730.12) du commutateur cyclique ; entre le point commun à l'enroulement (756) et au contact (756.1), et le conducteur (802), sont branchés, en parallèle, les contacts (731.6) et (734.2). 25 Enfin, le ligne (839) comprend l'enroulement d'un relais (757) de sécurité de la première billette de chaque couche, le contact d'accrochage (757.1) de ce relais et un contact (730.11) du commutateur cyclique ; entre le point commun à l'enroulement (757) et au contact (757.1), et le conducteur (802), est branché un contact (743.6). OA a La figure 33 représente le schéma du dispositif de commande des distributeurs assurant le pilotage des vérins. La commande peut être automatique ou manuelle. Le commutateur (771) manuel/automatique, possède deux contacts : le contact (771.1) est branché entre un conducteur d'alimentation générale (800) et le conducteur (802) qui assure l'alimentation des dispositifs d'automatisme 35 § dès figures 30 à 32, tandis que le contact (771.2) est branché entre le conducteur (800) et un conducteur (803) d'alimentation manuelle. La commande manuelle est assurée par un commutateur (772) de commande manuelle à quatre positions séparées par des points neutres* possédant quatre contacts (772.1) à (772.4), l'un des contacts et un seulement étant fermé pour chaque position. Enfin, qua-^ tre poussoirs—interrupteurs (773) S (776) commandent des opérations accessoires. b9 23375 17 2061564 Chaque enroulement de distributeur est alimenté par un circuit d'automa-ticité, branché sur le conducteur général (800), toujours sous tension, et par un circuit manuel, qui n'est sous tension que si le contaeteur (771) est dans la position correspondante. 5 La ligne (840) comprend un enroulement (761) du distributeur du vérin (120) de mouvement vertical, assurant la montée du plateau et un contact (7051.2) fermé au repos et actionné par le tambour (540) en position de dépôt de la première couche ; la ligne se divise ensuite en deux branches, dont l'une (8401), branchée sur le conducteur (800) comprend des contacts (746.3) et (748.3), ce der-nier retardé à l'ouverture, montés en série et schuntés par un contact (741.3), alors que l'autre (8402), branchée sur le conducteur (803), comprend un contact (772.1) du contacteur (772). La ligne (841) comprend l'autre enroulement (762) du distributeur du vérin (120) assurant la descente du plateau, et un contact (7062.1) de position ex-'5 trême basse, fermé au repos ; la ligne se divise ensuite en deux branches,dont l'une (8411), connectée au conducteur (800), comprend trois contacts (747.3), (749.3) et (746.4), ce dernier ferme en repos, schuntés par deux contacts montés en série : (717.4) retardé à l'ouverture et (749.2), ce dernier fermé au repos, alors que l'autre branche (8412), connectée au conducteur (803), comprend un 2° contact (772.2). La ligne (842) comprend un enroulement (763) du distributeur du vérin (110) de mouvement horizontal, assurant l'avance de la table, et un contact (7041), fermé au repos et détectant l'avance maxima du plateau ; elle se divise ensuite en deux branches, dont l'une (8421), reliée au conducteur (800) comprend trois 25 contacts montés en parallèle : (743.5), (719.4) et (749.4), l'autre (8422), reliée au conducteur (803), comprenant un contact (772.3). La ligne (843) comprend l'enroulement (764) du distributeur du vérin (110) assurant le recul du plateau, et un contact (7042.2) fermé au repos de fin de course retour du plateau ; elle se partage ensuite en deux branches, dont l'une (8431), branchée sur le conducteur (800), comprend trois contacts : (742.4), (718.4) et (744.2) montés en parallèle, tandis que l'autre (8432), branchée sur le conducteur (803), comprend un contact (772.4). Les quatre dernières lignes (844) à (847) intéressent respectivement les enroulements : (765) du distributeur actionnant l'écluse (900), (766) du dis- O C tributeur commandant le vérin (310) du dispositif de retenue, (767) du distributeur commandant le vérin (320) de la sécurité de la première billette de chaque couche, et (768) du distributeur de vérin (410) d'alignement des billettes. Chaque ligne comprend l'enroulement (765) pour (844), (766) pour (845), (767) pour (846) et (768) pour (847) suivi, d'une part d'un contact (734.3) 40 respectivement (756.2), (757.2) et (755.1) relié au conducteur (800), d'autre BAD ORIGINAL 69 23375 18 2061564 part d'un contacteur manuel (773) respectivement (774) fermé au repos» (775) et (776)5 reliés au conducteur (803). L'appareil décrit fonctionne de la façon suivante. Les conducteurs (800) et (SOI) sont branchés sur une souree de courant, 5 puis l'on actionne le commutateur (771), afin de le mettre sur la position correspondant au mode de fonctionnement désiré : manuel, c'est-à-dire le contact (771 -2) fermé5 ou automatique, c'est-à-dire le contact (771.1) fermé. En fonctionnement manuel, le conducteur (803) est sous tension, tandis que le conducteur (S02) n'est pas alimenté, ce qui entraîne la mise hors circuit de 50 l'appareillage d'automaticité représenté par les figures 30 à 32. Les contacts d'automaticité de la figure 33 sont alimentés par le conducteur (300) mais, comme on trouve dans chaque ligne ou branche au moins un contact ouvert au repos, les enroulements (761) à (768) ne sont pas alimentés par ces contacts. Le plateau est en avance maxima, position d'évacuation du paquet précédent. 15 On met le commutateur- (772) en position (772.1) fermé, les autres contacts étant alors obligatoirement ouverts : l'enroulement (763) est excité de sorte que le vérin (120) sort sa tige, jusqu'à ouverture du contact (7051.2) : le plateau est, en hauteur„ dans la position permettant la dépose de la première couche. On met alors le commutateur (772) dans la position (772.4) ferme, jus-20 qu*à ce que le plateau occupe la position correspondant à la dépose de la première billette (11) ce qui, en général, correspond à l'ouverture du contact (7042.2) de retour maximum du plateau. La billette est en place entre les doigts de l'écluse (900) j on agit sur l'interrupteur (773), le vérin (910) rentre sa tige, le doigt (921) s'efface, libérant la billette (11), tandis que le doigt 25 (922) retient la seconde billette (12). Lorsqu'on cesse d'agir sur (773), l'élément (920) de l'écluse reprend sa position de repos, la billette (12) prenant place entre les doigts (921) et (922). Le dispositif de retenue (300), qui est en position fermée, le vérin (910) ayant sa tige sortie, arrête la billette (11) dans sa course. On agit sur 1'interrupteur (776) : le vérin (410) sort sa tige, 30 le poussoir (401) pousse la billette (11) jusqu'à ce que l'alignement soit réalisé. On agit enfin sur l'interrupteur (774), le vérin (310) rentre sa tige, les doigts (30î) s'effacent en position haute : la billette (11) tombe sur le plateau. On fait ensuite avancer le plateau (100) d'une longueur égale à ~ù, diamètre des billettes à empiler, puis l'on recommence afin de déposer les autres 35 billettes (12) S (15) de la couche. Les billettes sont maintenues entre la butée fixe (101) et la butée mobile (103). Pour les billettes autres que (11)5 l'arrêt du mouvement de recul est commandé en mettant le commutateur (772) en position neutre (positions comprises entre les positions actives indiquées par des flèches sur la figure 33). 40 On agit alors sur le commutateur (772) de façon à fermes*, le contact (772.2) BAD ORIGINAL è 19 2061564 le temps nécessaire pour faire descendre le plateau de D, puis on ferme le contact (772.3) le temps nécessaire pour que le plateau prenne la position de dépose de la première billette (21) de la seconde couche. On dépose alors cette billette en procédant cornue il a été expliqué, mais, durant la chute de la bil-5 lette, on agit sur l'interrupteur (775) de façon à faire descendre les doigts (321) du dispositif de sécurité de la première billette, pour empêcher cette dernière de sauter par-dessus la billette (11) et de tomber. VT Après dépose de la deuxième couche, on fait descendre le plateau de D, 2 et on procédé comme ci-dessus jusqu'à ce que le paquet soit terminé. On met 10 alors le commutateur (7 7^ sur la position de fermeture du contact (772.3), jusqu'à ce que l'ouverture du contact de fin de course (7041) arrête le mouvement. Il reste à évacuer le paquet au moyen d'un dispositif d'évacuation connu, tel qu'une pince. En fonctionnement automatique, le conducteur (803) n'est plus alimenté, ce qui empêche toute action intempestive sur les boutons de commande manuelle de perturber le fonctionnement de 1'empileuse. Le conducteur (802) d'alimentation du dispositif d1automaticité est mis sous tension. Dans une première étape de mise en place du plateau pour le dépôt de la 20 première billette (II) de la première couche, on agit sur le bouton (709) - ligne (810) - qui excite le relais (731) tant que dure cette action. On excite ainsi les relais : (732) - ligne (832)-qui, par l'intermédiaire du relais (744) - ligne (813) -, fait reculer le plateau (enroulement 764, ligne 843), (741) - ligne (826) - qui fait monter le plateau (enroulement 761, ligne 840), (742) 25 - ligne (8291) - qui, par l'intermédiaire du relais (734) - ligne (833) -, bloque l'écluse (enroulement 765, ligne 844), et (756) - ligne (838) - qui met en position fermée le dispositif de retenue (enroulement 766, ligne 845). La montée du plateau est arrêtée par rupture de contact (7051.2) actionné par le tambour des mouvements "verticaux, contact qui coupe l'enroulement (761), tandis que le contact jumelé (7051.1), fermé en même temps, excite le relais (721) - ligne (821) - de première couche, qui désexcite le relais (741). Le recul du plateau est arrêté par l'ouverture du contact (742.2), alors que le contact correspondant (7042.1) se ferme et excite le relais (745) - ligne (825)-qui, par l'intermédiaire du relais (743) - ligne (829) -, fait avancer le pla-^5 teau (enroulement 763, ligne 842) et, par l'intermédiaire du relais (757) - ligne (839), - met en place les doigts (321) constituant la sécurité de première billette d'une couche (enroulement 767, ligne 867), et enfin désexcite le relais (744). Le relais (745) est désexcité dès que le contact (7042.1) de fin de course maxima du plateau, est rompu. ^ L'avance du plateau est arrêtée par le contact (7031) actionné par le 69 23375 20 2061564 tambour des mouvements horizontaux lorsque le plateau est en position horizontale de dépose de la première billette, par l'intermédiaire du relais (751) - ligne (8361) -qui, excité par le contact, désexcite le relais (743), ce qui coupe l'alimentation de l'enroulement (763) et du relais (742). 5 Dans une deuxième étape, la désexcitation du relais (742) excite le relais (734) qui provoque le fonctionnement de l'écluse (enroulement 765), et le départ de la billette (11). La troisième étape concerne le dépôt de la première couche. Dans une première partie relative au dépôt de la première billette, cette dernière passe au '0 "point zéro" (202) fermant, pour la durée de son passage, le contact (702) qui accroche le relais (733) - ligne (811) - car le contact (730.3) du commutateur cyclique (730) est fermé, ce dernier étant à sa position de départ. Le relais (733), d'une part désexcite le relais (734), refermant l'écluse, d'autre part excite le relais (735) - ligne (812) - et met en route le commutateur cyclique -5 dont le contact (730.1) se ferme, accrochant le relais (735) et le commutateur pour la durée du cycle. Dans le circuit des relais (711) à (716) - lignes (815) à. (820) -, les contacts (700.1) â (700.3) sont ouverts, (700.4) est fermé. Le contact (730.3) est ouvert pour les secteurs deux à six, désexcitant le relais (733), et le 20 contact (730.12) est fermé, maintenant le dispositif de retenue fermé, sauf dans le secteur cinq. Lorsque le commutateur parcourt les secteurs un à quatre, les contacts (730.4) à (730.8) se ferment successivement, mais sans pouvoir exciter les relais (716) à (712), car un contact ouvert, actionné par le relais précédent le 25 relais "tâtê", est en série avec chaque contact du commutateur. Par contre, comme le relais (717) - ligne (8341) - est désexcité, le relais (716) étant au repos, le relais (711) est accroché par le contact (730.9) (secteur quatre). Dès le secteur trois, le contact (735.13) s'est fermé, mettant en route le dispositif d'alignement (enroulement 768, ligne 847), qui se remet au repos à la 3° fin du secteur quatre, le contact (730.13) étant rouvert. En secteur cinq, le contact (730.12) s'ouvre, coupant le relais (756), ce qui provoque l'ouverture de dispositif de retenue (enroulement 766) et l'empilage de la billette (11). Dès le secteur six, le contact (730.12) se referme, refermant le dispositif de retenue. En secteur sept, le contact (730.11) s'ouvre, désexcitant le relais 35 (757) et effaçant les doigts (321) du dispositif de sécurité (320) de la première billette de la couche (enroulement 767). Lorsque le commutateur cyclique est à cheval sur les secteurs sept et huit, les contacts (730.3) et (730.10) se ferment, le premier autorisant la réexcitation du relais (733), le second accrochant le relais (719) - ligne (835) - qui fait avancer le plateau (enrou-lement 763) jusqu'à ce que le rétablissement du contact (7031) par la piste t9 23375 21 2061564 des couches impaires du tambour (530) des mouvements horizontaux, excite le relais (751) qui coupe le relais (719). Le commutateur cyclique revient à son point de départ, décrochant le relais (735), ce qui provoque l'excitation du relais (734), le fonctionnement de l'écluse, et le départ de la deuxième bil-5 lette (21) : le plateau est en position, pour recevoir cette dernière. On remarque que, pour la dépose de la première billette (11), la mise en place horizontale du plateau est effectuée par le relais (743) qui commande aussi le dispositif de sécurité de première billette, alors que, pour les billettes suivantes, cette mise en place est commandée par le relais (719) qui est 10 sans effet sur ce dispositif de sécurité. Il en est de même lors du dépôt de chaque couche, de sorte que les doigts (321) ne se mettent en position basse que pour le dépôt de la première billette de chaque couche ; pour les autres billettes, le contact (730.11) est sans effet. Dans une deuxième partie de la troisième étape, relative au dépôt de la 15 billette (12), cette dernière passe au "point zéro" et, par le contact (702), réexcite le relais (733) , remettant en route le commutateur cyclique et raccrochant le relais (735), ainsi qu'il a été expliqué à propos de la première partie, et refermant l'écluse. Le déroulement de cette partie est analogue à celui de la première partie, 20 la seule différence étant que, le relais (711) étant accroché, le contact (711.2) est fermé, de sorte que la fermeture de contact (730.8), le commutateur étant à cheval sur les secteurs trois et quatre, entraîne l'accorchage du relais (712) et que la fermeture du contact (730.9) est sans effet, le relais (711) étant déjà accroché. La deuxième billette (12) est ainsi déposée, le plateau 25 mis en position pour recevoir la troisième billette et l'écluse ouverte pour libérer cette dernière. Les relais (711) et (712) sont accrochés à la fin de cette partie. Les opérations continuent jusqu'à ce que, les six billettes étant déposées, les six relais (711) à (716) sont tous accrochés. Cependant, la liaison entre 3° les points (8164) et (8165) est rompue, les contacts (721.1) et (716.2) étant ouverts, de sorte que, dans le secteur trois du dernier cycle, où le contact (730.2) est ouvert, les relais (711) à (715) sont désexcités, seul (716) demeurant accroché grâce au contact (731.2). D'autre part, le relais (717) étant excité, le relais (734) reste au repos : l'écluse ne s'ouvre pas. Dans une quatrième étape, le plateau se met en place en vue du dépôt de la deuxième couche. Les relais (714), (715) et (722) étant au repos, l'excitation du relais (716) met sous tension le relais (717) qui, par alimentation de l'enroulement (762) - ligne (841) - de descente du plateau, provoque la descente de ce der-nier, car le relais (749) - ligne (8313) - est au repos, le relais (732) étant 69 23375 22 2061564 excite. Cette descente est arrêtée par la fermeture du contact (7052), commandé par le palpeur du tambour de mouvement vertical (540), qui excite le relais (722) - ligne (822) -, qui désexcite le relais (717), coupant ainsi ^alimentation de l'enroulement (762). D'autre part, le contact (7051.1) est rompu et le 5 contact (7052.2) établi, le relais (721) est désexcité. Le relais (722) excite le relais (718) - ligne (8346) - qui fait reculer le plateau (enroulement 764) jusqu'à l'ouverture du contact (7042.2) et la fermeture de (7042.1), cette dernière excitant le relais (745) qui accroche le relais (743) qui fait avancer le plateau (enroulement 763) jusqu'à ce que le 10 contact (7032), feruÉl par le palpeur de la piste des couches paires du tambour (530) des mouvements horizontaux, excite le relais (752) qui, d'une part coupe l'enroulement (763), d'autre part désexcite le relais (718). L'excitation du relais (743) provoque également la mise en position basse du dispositif de sécurité de la première billette ëe la couche. 15 Le plateau est en place pour le dépôt de la première billette (21) de la deuxième couche. Le relais (734) est excité car le contact (71&.5) qui est ouvert est court-circuitê par les contacts fermés (713.4), (714.5) et (715.6) : l'écluse fonctionne, comme expliqué à propos de la deuxième étape. La cinquième étape concerne le dépôt de la deuxième couche, déclenché 20 par le passage de la billette (21) au "point zéro" avec fermeture du contact (707). Le processus est analogue à celui qui a été décrit à propos de la troisième étape, avec quelques différences provenant de ce que le relais (716) est resté excité et de ce que le relais (722) est sous tension alors que (721) est coupé, et de ce que, le contact (751.4) étant# dans la ligne (829), court-25 circuité par le contact (722.2), c'est le relais (752) - ligne (8362) - qui agit sur le relais (743), ce relais (752) étant excité par le contact (7032) de la piste des couches paires du tambour (530) des déplacements horizontaux. Dans une première partie, correspondant au dépôt de la première billette, la continuité de la ligne (816), entre le conducteur (802) et le point (8161), 30 est rétablie. Lors de chaque cycle, ainsi qu'il a été expliqué, le commutateur cyclique (730) "têté" successivement les relais (711) à (716), dans 1"ordre inverse de leur numérotation lorsqu'il est à cheval sur les secteurs un et deux, il "tâte" le relais (716), déjà excité, sans que rien ne se modifie. Au secteur quatre, les contacts (730.2) et (730.9) se ferment, permettant l'accrochage du 35 relais (711) et le dépôt de la billette (21), car le relais (717) demeure au repos malgré l'accrochage du relais (716), puisque le relais (722) étant à présent excité, le contact (722.3) est rompu. Sn secteur sept, l'ouverture du contact (730.11) est sans effet, ainsi qu'il a été expliqué à propos de la première partie de la troisième étape. Lorsque le commutateur cyclique est à clie-val sur les secteurs sept et huit, le contact (730.10) se ferme et accroche le BAD ORIGINAL 69 23375 23 2061564 relais (719) ; en effet, les relais (717) et (718) sont au repos, le premier parce que (722) est excité, le deuxième parce que (743) est lui-même décroché, (745) étant au repos ; le plateau fait donc mouvement vers la position horizontale de dépôt de la deuxième billette (22). 5 Dans les autres parties de l'étape, les opérations continuent pour le dé pôt des billettes suivantes, mais, au cinquième cycle, lorsque le relais (715) est accroché par la fermeture du contact (730.5) du commutateur, le contact (715.3) s'ouvre, coupant la ligne (816) entre les points (8163) et (8164) : les relais (715) et (716) restent accrochés, tandis que les relais (711) à (714) sont désexcités. Le relais (717) est excité, bloquant le relais (734) et empêchant le fonctionnement de l'écluse. On ne dépose donc que cinq billettes, par suite de la préexcitation du relais (716). Dans une sixième étape, le plateau se met en place pour le dépôt rie la troisième couche. Les relais (742) et (743) qui, lors du dépôt des deux premiè-15 res couches sont excités directement par l'intermédiaire des contacts (751.4) pour la premièrecouche, et (752.2) pour la deuxième couche, sont, peur les couches suivantes, excités par l'intermédiaire d'un relais (753) pour la troisième couche et (754) pour la quatrième couche. Les relais (714) et (723) étant en repos, l'excitation des relais (715) et 20 (716) met sous tension le relais (717), provoquant la descente du plateau (enroulement Q62), descente arrêtée par la fermeture du contact (7052) qui alimente le relais (723) qui désexcite (717), coupant l'alimentation de l'enroulement (762), et excite le relais (718). Le relais (722) est d'autre part désexcité. Le relais (718) fait reculer le plateau (enroulement 764) jusqu'à l'ouver- 9 R ture du contact (7042.2) et la fermeture de (7041.1), cette dernière excitant le relais (745) qui accroche le relais (743) qui fait avancer le plateau (enroulement 763) jusqu'à fermeture du contact (7031) par le palpeur de la piste des couches impaires du tambour (530) ; ce contact excite le relais (751) qui, d'une part, par l'intermédiaire du relais (743), coupe l'enroulement (763), d'autre 30 part désexcite le relais (718). L'excitation du relais (743) provoque également la mise en position basse du dispositif de sécurité de la première billette de la couche. Le plateau est en place pour le dépôt de la première billette (31) de la troisième couche. Le relais (734) est excité, car les contacts ouverts (716.5) 35 et (715.6) sont court-circuités par les contacts fermés (713.4) et (714.5) : l'écluse fonctionne ainsi qu'il a été expliqué à propos de la deuxième étape. La septième étape concerne le dépôt de la troisième couche, déclenché par le passage de la billette (21) au "point zéro" avec fermeture du contact (707). Le processus est analogue à ceux qui ont été décrits à propos des troisième et 40 cinquième étapes ; les relais (716) et (715) sont restés excités, le relais(723) JS_ 69 23375 24 2061564 est sous tension alors que (721) et (722) sont coupés ; enfin, c'est le relais (751) qui agit sur le relais (743), ce relais (751) étant excité par le contact (7031) de la piste des couches impaires du tambour (530), comme pour le dépôt de la première couche. 5 Par la fermeture des contacts (721.1) et (722.1), la continuité de la ligne (816), entre le conducteur (802) et le point (8161), est rétablie. Lors de chaque cycle, le commutateur cyclique "tâte" successivement les relais (711) à (716),dans l'ordre inverse de leur numérotation ; les relais (716) et (715) sont déjà accrochés, de sorte que rien ne se modifie lorsque les contacts (730.4) respectivement (730.5) sont fermés. Le commutateur accroche ainsi, au premier cycle, le relais (711) avec dépôt de la billette (31), au deuxième cycle (712) avec dépôt de la billette (32), au troisième cycle (713), avec dépôt de la billette (33) et au quatrième cycle (714) avec dépôt de la billette (34). A ce moment, l'ouverture du contact (714.3) désexcite les relais (711) è (713), laissant accrochés les relais (714) à (716) ; comme le relais (724) n'est pas excité, le relais (717) est mis sous tension, ce qui empêche toute excitation du relais (734) qui commande l'écluse : cette dernière reste fermée. L'excitation du relais (717) provoque, ainsi qu'il a été Expliqué à propos de la sixième étape, la mise en position du plateau pour le dépôt de la quatriè-2° me couche, les seules différences provenant de ce que les relais (717) - avant excitation du relais (724) - et (738"— après excitation du relais (724) - sont alimentés par 1'intermédiaire des contacts fermés (716.6), (715.7) et (714.6), que le relais (719) est alimenté à travers les contacts fermes (714.10), (715.11) et (716.10) et, enfin, que les relais (742) et (743) sont alimentés par 25 l'intermédiaire du relais (754). L'ouverture de l'écluse, après mise en place du plateau, provoque la mise en marche du commutateur cyclique (730) et le dépôt des trois billettes (41) à (43) avec accrochage des relais correspondants (711) à (713). De l'accrochage de ce dernier relais résulte la rupture du contact (713.3) et le décrochage des 30 relais (711) et (712), les relais (713) à (716) restant accrochés. Il en résulte la suppression de l'alimentation des relais (734), c'est-à-dire l'interdiction d'ouverture de l'écluse, et la désexcitation du relais (732). Cette dernière excite le relais (749) ; comme le plateau n'est pas en position extrême basse, le contact (7062.1) est fermé, tandis que le contact (7062.2) 35 est ouvert. Le relais (748) est donc au repos, tandis que le relais (747) est accroché. Le plateau se met à descendre (enroulement 762), jusqu'au moment ou le contact (7062.1) s'ouvre, coupant le courant dans l'enroulement (762) et arrêtant le mouvement de descente. Le contact jumelé (7062.2) se ferme. Cependant, l'excitation du relais (749) fait également avancer le plateau ^ (enroulement 763) jusqu'à ce que la rupture du contact (7041) arrête le mouveS 69 23375 25 2061564 ment. La fermeture du contact (7062.2) provoque l'excitation du relais (746), la dësexcitation du relais (747) et, par conséquent, l'accrochage du relais (748) : le plateau prend un mouvement ascendant (enroulement 761), interrompu •5 par la rupture du contact (7051.2). Le paquet terminé est en position haute et avancée, prêt à être évacué. Ainsi, lorsque le commutateur (700) se trouve dans la position correspondant à la fermeture des contacts (700.4) et (700.7), on dépose un paquet du type PI. On voit que le nombre de couches dépend des relais de la série (711) à (716) auxquels le relais (734) est asservi : si l'on désire déposer quatre couches, on asservit le relais (734) aux quatre relais (713) à (716) - contact (700.7) - ; si l'on ne désire déposer que trois couches, on asservit le relais (734) aux trois relais (714) à (716) - contact (700.6) - ; enfin, si l'on ne désire que deux couches, l'asservissement n'intéresse que deux relais (715) et (716) - contact (700.5) -. Cet asservissement est tel que le relais (734) est alimenté si l'un au moins des relais intéressés de la série (711) à (716) est sous tension, et non alimenté si tous les relais intéressés sont coupés. Ainsi, l'on dépose le paquet P2 (6-5-4 billettes) en établissant les contacts (700.4) 20 et (700.6). Lorsque l'on désire que la couche de base comporte moins de six billettes, on prëexcite un ou plusieurs relais de façon à diminuer le nombre des billettes déposées. Ainsi, lorsque l'on désire que la couche de base ne comprenne que cinq billettes, on préexcite le relais (711), fermant ainsi le contact (711.2). Lors- OC D que le commutateur cyclique (730) , dans son premier cycle, "iâte" les relais (716) à (711), le relais (712) est excité par fermeture du contact (730.8) et le commutateur ne parcourt que cinq cycles, de sorte que 1'empileuse ne dépose que cinq billettes. Ceci s'opère par fermeture du contact (700.1), le contact (700.4) étant alors ouvert. De même, si l'on désire une couche de base de qua-tre billettes, on prëexcite les deux relais (711) et (712), par fermeture simultanée des contacts (700.1) et (700.2). Enfin, si l'on désire déposer le paquet P7 (3-2 billettes), on prëexcite les trois relais (711) à (713) par fermeture simultanée des contacts (700.1) à (700.3). Ainsi, par action sur les contacts (700.1) à (700.4), on agit sur le nombre 35 de billettes de la couche de base, tandis que, par action sur les contacts (700.5) â (700.7), on agit sur le nombre de couches déposées. On remarque que, lorsque l'on passe d'une couche déposée à la suivante, la réduction du nombre de billettes par couche se fait par présxcitation successive des relais de la série (711) à (716) en commençant par le dernier, alors ^ que, pour ^duire le nombre de billettes de la couche de base, on préexcite 2061564 successivement les mêmes relais, mais en commençant par le premier. Cette empileuse trouve son application dans l'empilage de billettes ou de tous objets cylindriques. 69 23375 BAO ORIGINAL 69 23375 27 2061564 Revendications 1 - Empileuse pour billettes cylindriques, permettant l'empilage de billettes de longueur et de diamètre D quelconques, selon des paquets de formes diverses, comprenant un plateau mobile (100) muni de moyens de translation vaticale suscepti-5 bles d'imprimer au plateau (100) une translation verticale déterminée après le dépôt, sur ce plateau, de chaque couche de billettes, et de moyens moteurs de translation horizontale susceptibles d'imprimer au plateau mobile (Î00) horizontale égale à D après le dépôt de chaque billette d'une même couche, caractérisée d'une part par un plan incliné (200) pourvu d'un dispositif (300) de retenue des 10 billettes et, à son extrémité libre, d'un bec d'alimentation (201) les moyens de translation horizontale du plateau mobile (100) imprimant â ce dernier une translation dans une direction horizontale parallèle à un plan vertical perpendiculaire au plan incliné (200), telle que le bec d'alimentation (201) soit horizontalement en retrait d'un peu plus de ^ par rapport à l'emplacement que doit 15 occuper, sur le plateau (100), l'axe de la billette â déposer, les moyens de translation verticale plaçant le bec d'alimentation (201) légèrement au-dessus du plan horizontal tangent aux billettes de la couche en cours de dépôt selon leurs génératrices inférieures, d'autre part par un dispositif de commande des moyens moteurs et du dispositif de retenue (300). 20 2 - Empileuse selon la revendication 1, pour la constitution d'un paquet dont les billettes sont alignées de façon que leurs centres constituent les sommets de carrés à deux côtés verticaux, caractérisé en ce que la translation verticale du plateau mobile (100), après le dépôt de chaque couche, a pour valeur D. 3 - Empileuse selon la revendication 1, pour la constitution d'un paquet dont 25 les billettes sont disposées de façon que leurs centres constituent les soumets de losanges à côtés obliques, caractérisé en ce que la translation verticale du " V? plateau (100) a pour valeur D, après le dépôt de la première couche, et J après le dépôt de chacune des couches suivantes. 4 - Empileuse selon la revendication 1 ou 2 ou 3, caractérisé en ce que le dis-30 positif de retenue (300) est placé à l'extrémM du bec d'alimentation (201) du plan incliné (200), le plan incliné comprenant d'autre part une écluse libérant les billettes une à une. 5 - Empileuse selon la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif de retenue est constitué par des griffes (301) articulées sur un axe fixe (302), 35 l'une des extrémités des griffes permettant de retenir une billette, l'autre extrémité étant reliée à un moyen moteur tel qu'un vérin (310j. 6 - Empileuse selon la revendication 1 ou 2 ou 3, caractérisée en ce que le dispositif de retenue est constitué par un élément mobile (920) comprenant un bec de retenue avant (921) et tin bec de retenue arrière (922),cet élément (920) 40 étant basculable autour d'un axe (923) et commandé par un moyen moteur tel qu'un è9 23375 28 2061564 vérin (910), ce dispositif étant susceptible, en position bec avant (921) relevé, de libérer une seule billette retenue entre les deux becs, les billettes suivantes étant retenues par le bec arrière (922). 7 - Empileuse selon la revendication î ou 2 ou 3, pour la réalisation de paquets 5 instables, caractérisée par de fausses billettes (6Q2)-(604) placées sur les billettes (36)-(56) en position instable. 3 - Empileuse selon la revendication 1 ou 2 ou 3, caractérisée enœ que le dispositif de commande est constitue par au moins un modèle (500) comprenant des points matérialisés (11) représentant le centre de la billette de même repère, et 10 au moins un palpeur (5000) susceptible d'immobiliser le plateau lorsque son extrémité se trouve en face ou au contact d'un point (11). 9 - Empileuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que le modèle comprend une piste (11-16) de couche de rang impair, une piste (21-25) de couche de rang pair,et une piste (1-6) verticale comprenant un point matérialisé par couche, 15 chaque piste étant explorée par un palpeur (5001) à (5003). 10 - Empileuse selon la revendication 9, caractérisée en ce que les pistes de couche impaire (11-16) et de couche paire (21-25) sont placées sur un même tambour (530) de mouvements horizontaux asservi aux mouvements horizontaux du plateau (100) et se déplaçant par" rotation devant un pàLpeur (519) de couche 20 impaire et un palpeur (529) de couche paire, chaque piste du tambour se déplaçant devant le palpeur correspondant, et que la piste (1-6) est placée sur un tambour (540) de mouvements verticaux asservi aux mouvements verticaux du plateau (100) et se déplaçant par rotation devant un palpeur (509) de numéro de couche. 25 l1 - Empileuse selon la revendication 1 ou 2 ou 3, caractérisée en ce que le dispositif de commande comprend un compteur de billettes déposées par couche, comprenant une série de relais (711) à (716), l'enroulement de chacun de ces relais, à l'exception du premier, étant placé en série avec un contact du relais précédent et un contact d'un commutateur rotatif cyclique (730), dont les 30 contacts (730.4) à (730.9) sont décalés de façon à s'établir successivement, le contact (730.4) agissant sur le dernier relais (716) étant établi en premier, le commutateur comprenant un autre contact (730.12), établi postérieurement, monté en serie dans le circuit d'alimentation d'un enroulement (766) décommandé du dispositif de retenue. 35 12 - Empileuse selon les revendications 10 et 11, caractérisée en ce que le dispositif de commande comprend, pour chaque couche de billettes que comporte le paquet à réaliser, un relais (721) à (724), excité par an contact (7051) à (7054) fermé par le palpeur du tambour (540) de mouvements verticaux, un contact, fermé au repos, de chaque relais coupant l'alimentation d'un enroulement (761) comman-40 daat, dans le sens de. la montée» les moyens moteurs de translation verticale du 69 23375 29 2061564 plateau, et un. autre contact coupant l'alimentation des relais (711) à (716), excités lors du dépôt de la couche considérée, à l'exception du dernier qui reste sous tension. 13 - Empileuse selon la revendication 12, caractériséeen ce que le circuit d'alimentation de l'enroulement (765) qui commande l'écluse, comprend, montés en parallèle, des contacts, fermés au repos, d'autant de relais (711) à (716), pris dans l'ordre inverse de numérotation, que le paquet à former comprend de couches.