La présente invention concerne des laminoirs comportant plusieurs cages de laminage disposées en série. Plus spécialement, l'invention vise les organes permettant de mesurer les forces qui s'exercent dans les matériaux ou pièces à traiter situes entre deux cages de laminage voisines. Pour le laminage de pièces dont l-'épaisseur est si grande qu'il ne peut pas, en pratique, se former de boucles entre les diverses cages de laminage, il est nécessaire d'effectuer des mesures continues de forces dans ces pièces entre deux cages de laminage voisines, de manière que la vitesse de rotation des cylindres de laminage dans ces cages puisse être réglée en fonction du résultat des mesures. De façon courante, de telles forces dans les matériaux ou pièces à laminer sont déterminées pSr un calcul reposant sur la variation que subit la vitesse d'entrainement de la pièce à traiter dans une cage de laminage dDnnée, lorsque le bord d'attaque de cette pièce est saisie par la cage de laminage suivante.On peut en outre, dans ce calcul de la force qui s'exerce sur la pièce è traiter, utiliser la variation de la pression de serrage qui s'exerce sur cette pièce dans cette cage de laminage. Mais un tel procédé connu présente cet-inconvénient que les résultats des mesures sont souvent affectés par la température et par ltépaisseur de la pièce à laminer, ainsi que par les condi tions de fonctionnement, comme par exemple l'accélération et et la décélération du moteur d'entraînement des cylindres de laminage. En outre, il est difficile, au cours de l'opération de laminage, de mettre en oeuvre le procédé de détermination de la force qui s'exerce sur la pièce à traiter entre deux cages de laminage voisines. En particulier, il est extreXmement difficile, en appliquant ce procédé, d'assurer, pendant une opération de laminage continue, une commande exempte de tensions du matériau traite entre deux cages de laminage voisines. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 290 912 décrit un laminoir dans lequel les forces de tension ou de compression s'exer çant dans un matériau à traiter entre deux cages de laminage voisines peuvent-être mesurées de façon continue au cours de ltopération de laminage, ce qui permet de régler à volonté la force qui s'exerce dans le matériau à traiter. Conformément aux indications de ce brevet, dans chacune des cages de laminage sont montés des transducteurs de détection de forces qui détectent et mesurent les forces horizontales qui s'exercent entre les cylindres de laminage et les organes du bati dans la cage.Toutefois, dans le montage selon ce brevet, on peut éprouver des difficultés pour retirer et remonter les cylindres de laminage dans les bâtis, étant donne que les transducteurs de détection de forces sont montes entre les bâtis et les empoises et qu'ils peuvent gêner les cylindres de laminage au cours de leur démontage et de leur réinstallation. En outre, ce brevet cité ne prévoit aucun moyen pour protéger le dispositif de mesure d'efforts contre les pannes résultant d'effort excessifs. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3 214 970 décrit un laminoir pour fils métalliques dans lequel les forces de tension s'exerçant dans les fils metalliques sont mesurées de façon continue Conformément à ce second brevet 9 chaque cage de laminage est portée par des organes élastiques et les forces horizontales de pousse qui s'exercent sur la eage de laminage sont mesurees à 1 d'organes de mesure sensibles à la pression.Toutefois, ce brevet se limite à des laminoirs destines à des articles minces, par exemple des fils métalliques, et on ne peut pas facilement l'appliquer à des articles épais, étant donné que les cages de laminage sont portées de façon élastique L'invention vise 1) des laminoirs comportant des organes permettant de mesurer les forces qui s'exercent dans les pièces que lton veut laminer 2) des moyens permettant de mesurer de facon continue les forces qui s'exercent dans des pièces traitees dans des laminoirs 3) des moyens permettant de mesurer les forces qui s'exercent -dans des pièces traitees dans des laminoirs, ainsi que des organes simples et efficaces destines à empecher un effort excessif de s'exercer sur les organes de mesure de forces ;; 4) des laminoirs comportant des organes de mesure de tension et de compression et exempts des inconvénients indiques ci-dessus de la technique antérieure. De façon plus précise, l'învention a a pour objet un laminoir comprenant, d'une part, plusieurs cages de laminage, dont chacune comporte un bâti et des empoises superieures et inférieures servant à porter les cylindres de laminage supérieurs et inférieurs, et d'autre part, des organes de mesure de forces, installés dans au moins l'une de ces cages de laminage.Dans celle des cages de laminage qui comporte les organes de mesure de forces, l'empoise supérieure ou l'empoise inférieure peut se déplacer, sur une faible distance, parallèlement à la direction du laminage Une tige de détection d'efforts s'étend parallèlement à la direction de déplace ment des empoises, à l'intérieur ou à ltextérieur du batl, et l'une des extrémités de cette tige touche les empoisse Cette tige de détection d'efforts est associée à un tzansducteur qui est disposé de telle manière qu'il est soumis à la pression qui lui est transmise par l'empoise correspondante, par l'intermédiaire de cette tige de détection Il est également prévu des moyens assurant le déplacement longitudinal de la tige, de manière que cette dernière sorte pour venir au contact de l'empois correspondante et recul en s'éloigant de cette empoise. De la sorte, lorsque l'on veut démonter du beti de la cage de laminage, l'empoise ainsi que les cylindres de laminage quelle porte, on peut faire reculer 7a tige de détection d'efforts jusqu'à une position à laquelle elle ne gêne pas les empoises. De plus, il est prévu des moyens hydr2u7iques permettant de porter la tige de détection d'efforts, sous une pression hydraulique donnée, ces moyens ayant pour role, en cas d'efforts excessifs, de déplacer la tige de manière qu'une force trop grande soit-transmise au transducteur. Suivant une forme de réalisation, la tige de détection dtefforts, est fixée à son autre extrémité à un piston qui peut se déplacer deux mouvement de va-et-vient dans un cylindre, ou bien elle fait corps avec un te7 piston Ce cylindre, à son tour coulisse dans un boîtier qui peut se déplacer longitudinalement et qui comporte des organes servant à assurer un tel déplacement longitudinal, de manière que le dispositif de détection d'efforts puisse lui même se rapprocher et s'éloigner de l'empoise. Le transducteur peut se présenter sous la forme d'une cellule d'enregistrement d'efforts et il est logé dans ce boîtier de manière à subir une pression qui lui est appliquée par l'intermédiaire du cylindre. Le piston est sollicité élastiquement vers la position rentrée, et il est prévu des moyensporsoumettre le cylindre à une pression hydraulique, de manière que le piston soit bloqué hydrauliquement par rapport à ce cylindre en position sortie De la sorte, une pression hydraulique est établie dans le cylindre, avec le boîtier en position completement rentrée, de manière à bloquer le piston par rapport à ce cylindre. Ensuite, ce boîtier se déplace longitudinalement de manière à faire avancer la tige de détection d'efforts -vers l'empoise jusqu'à ce quelle touche cette dernière en exerçant la pression voulue. Suivant une autre forme de réalisation, le transducteur est monté entre la tige de détection d'efforts et la tige d'un piston qui peut se déplacer d'un mouvement de va-et-vient dans un cylindre entre une position sortie et une position rentrée Il est prévu des moyens pour entraîner le cylindre dans la direction longitudinale et le maintenir à la position voulue. Le piston est sollicité élastiquement en direction de la position rentrée et il est prévu des organes servant à soumettre le cylindre à une pression hydraulique de manière à verrouiller hydrauliquement le piston par rapport à ce cylindre à la position sortie.Cette seconda forme de réalisation est avantageuse par rapport à la première, an ce sens que les mesures ne sont pas perturbées par les frottements qui peuvent résulter du coulissement du cylindre. D'autres-caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, deux formes de réalisation. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue de coté, en élévation et avec arrachement partiel, d'une cage de laminage presentant les caractéristiques de L'invention ; - la figure 2 est une coupe horizontale farte suivant la ligne II-II de la figure 1 - la figure 3 est une coupe montrant un détail du dispositif de mesure d'efforts, suivant une première forme de réalisation ; - la figure 4 est une coupe représentent le mécanisme de support de empoise s-upbrieure ; et - la figure 5 est une coupe analogue à la figure 3, mais correson- dant à une autre forme de réalisation. La cage de laminage, telle que représentée sur les figu-res 1 à 4, comprend un bati 1 et des empoises, l'une supérieure 2 et l'autre inférieure 3, servant à porter respectivement un cylindre de laminage supérieur 4 et un cylindre de laminage inférieur 5 à ses deux extrémités. Dans cette forme de réalisation, les empoises inférieures 3 sont montées sur le bâti 1 d'une manière connue des spécialistes. Les empoises supérieures 2 sont supportées élastiquement par des mécanismes qui comprennent chacun deux pièces coudées 6 montées sur le bâti et tournant autour d'arbres horizontaux 7. Chacune des pièces coudées 6 présente, à l'une de ses extrémités, une pièce 8 en-forme de crochet qui vient s'appliquer contre un rebord correspondant 2a, ou bride, que comporte empoise supérieure 2 à sa partie supérieure. Autre extrémité de cette pièce coudée 6 est reliée, par l'intermédiaire dtuna tige 9, à un ensemble élastique 10, de telle sorte que l'empoise supérieure 2 est soulevée élastiquement sous l'action de cet ensemble élastique 10. La figure 1 représente un tel mécanisme monté à l'une des extrémités longitudinales du cylindre de laminage supérieur 4 ; mais bien entendu un mécanisme identique se trouve à l'autre extrémité longitudinale. Conformément à lVinvention, l'empoise supérieure 2 est montée sur le bâti 1 de manière à se déplacer, sur une certaine distance, parallèlement à la trajectoire de la pièce traitée. Ainsi, l'empoise 2 peut être montée sur le bati 1 de maniere qu'il y ait des jeux, ou espaces libres, sur sa face avant et sur sa face arrière, mais ces jeux sont de préférence remplis par des couches d'un matériau élastique approprié, comme indiqué en L sur les figures 3 et 4. On peut conseiller, pour la réalisation de ces couches, un matériau composite comprenant une série de feuilles métalliques alternées avec des feuilles en matière plastique, comme décrit dans le brevet des EtatsUnis dÁmérique nO 632,685. Comme représenté sur la figure 2, empoise supérieure 2 comporte deux bras 2b en forme dVL, présentant des extrémités 2c dirigé radialement vers l'extérieur, intercalées entre des consoles 91 et des pièces de serrage 12, avec interposition de patins ou pièces d'espacement métalliques 13. il est prévu des tiges de liaison 14 et un tendeur 15 pour maintenir les pièces de serrage t2 en position de fonctionnement. Ce mécanisme a pour rôle d'empêcher empoise correspondante 2 de se déplacer parallèlement à l'axe géométrique du cylindre de laminage, tout en lui permettant de se déplacer parallèlement à la trajectoire de la pièce soumise aulaminage, comme indiqué par une flèche sur la figure 2. Une pression de support est appliquée à chacune des empoises supérieures 2, au moyen d'un mécanisme représenté sur la figure 4. Celui-ci comprend une pièce de butée 16 disposée à la partie supérieure de l'empoise supérieure 2 et portant un coussinet ou palier, 17 à centrage automatique, sur sa surface cylindrique extérieure. Le ti ? est muni d'une console cylindrique creuse 18 qui porte,en lui permettant de coulisser, la cage extérieure de roulement du palier 17. Un écrou 19 est monté sur le bâti 1 et une vis verticale de butée 20 est vissée dans cet trou et permet de régler la position en hauteur de l'empoise 2, de manière que l'on puisse régler à la valeur voulue, l'intervalle entre les cylindres de laminage.Comme cela est bien connu des spécialistes, la vis de butée 20 résiste à la force qui tend à séparer las cylindres de laminage 4 et 5, et cette vis exerce une force de laminage dirigée vers le bas sur la pièce traitée, par l'intermédiaire de empoise 2 et du cylindre 4, pendant la laminage de la pièce par la cage de laminage. Cette vis 20 comporte un prolongement longitudinal 20a qui présente une extrémité 20b an orne de calotte sphérique La pièce de butée 16 de l'empoise supérieure 2 est percée d'une cavité cylindrique 16a dont le fond 16b est également en forme de calotte sphérique. On introduit le prolongement 20a de la vis 20 dans cette cavité 16a.Le rayon de courbure de la calotte sphérique du fond 16b de la cavité 16 est plus grand que le rayon de courbure de la cavitdsphérique de l'extrémité 20b du prolongement 20a de la vis, de sorte que ce prolongement 20a a un contact ponctuel avec le fond 16b de la cavité 16a, au centre du palier 17 à centrage automatique ou au voisinage de ce centre. On comprend ainsi que ce mécanisme permet de régler et de porter empoise 2 à la position en hauteur voulue, tout en lui permettant de basculer par rapport au centre du palier ou coussinet 17, en fonction de la réaction qui lui est appliquée de la part de le pièce traitée, par l'intermédiaire du cylindre de laminage correspondant. Si l'on se reporte à la figure 1, on voit qu'il est prévu deux dispositifs 21 de détection d'efforts, respectivement du côté avant et du coté arrière de l'empoise supérieure 2. Etant donné que ces deux dispositifs 21 ont la meme oonstruction et le même rôle, on ne décrira qu'un seul d'entre eux, en se reportant à la figure 3. On voit sur cette figure 3, que le dispositif 2t de détection d'efforts comprend une tige 22 de détection qui traverse, parallèlement à la trajectoire de la pièce à laminer, un trou 23 pratiqué dans le bâti t. Une extrémité de cette tige 22 est destinée à venir au contact de l'empoise supérieure 2, et l'autre extrémité de cette tige 22 est fixée à un piston 24 qui peut se déplacer d'un mouvement de va-et-vient dans un cylindre 25. Un logement fixe 26 est monté sur le bati 1 et il porta un boîtier cylindrique creux 27 qui peut coulisser longitudinelement mais qui ne peut pas tournere Le cylindre 25 coulisse longitudinale- ment dans le bottier 27. Un transducteur de détection d'efforts, par exemple une cellule d'indication d'efforts 26, est intercalé entre la paroi extrême intérieure du boîtier 27 et l'extrémité du cylindre 25 opposée à celle ou se trouve l'empoise 2. Le cylindre 25 comporte une conduite 29 servant à introduire un liquide sous pression dans ce cylindre, sur le face du piston 24 autre que celle ou se trouve le tige 22. Le boîtier 27 présente un filetage qui est vissé dans un ecrou 30 en forme de bague. Cet écrou 30 comporte, sur sa surface extérieure, un engrenage hélicoïdal 30a en prise avec la vis sans fin (non représentée), d'un arbre tournant 31. Un engrenage d'ange 32 est monté à l'extrémité libre de cet arbre 31 il est en prise avec un engrenage d'angle 33 de l'arbre de sortie 34 dSun moteur électrique 35. On voit ainsi que, grace à cette disposition, on peut faire rentrer la tige 22 de détection d'efforts en mettant en marcha le moteur 35 et en entraînant le boîtier 27, par l'intermédiaire des engrenages 32 et 33 et de la vis sans fin 30e, vers le gauche. A cette position rentrée, la tige 22 ne gene ni le démontage ni la remise en place de empoise 2. Pour mettre le dispositif de détection d'efforts 2t en position de marche, on commence par introduire une pression hydraulique dans le cylindre 25, par l'intermédiaire de la conduite 29. Le piston 24 se trouve ainsi verrouillé hydraulquement par rapport au cylindre 25, en position sortie. Puis on met en marcha le moteur 35 pour entraîner le boîtier vers le droite, de manière que la tige 22 traverse le bâti 1 et vienne au contact de lu empoise 2. Au cours de l'opération de laminage, pendant laquelle la pièce à traiter est laminée en méme temps par au moins deux cages de laminage voisines, cette pièce est soumise à une force de tension ou de compression, dont la valeur dépend des conditions de laminage, par exemple de la vitesse de laminage, de la vitesse de diminution épaisseur etc... Les cylindres de laminage 4 et 5 qui saisissent la pièce à traiter par leur étranglement supportent la force qui, ensuite, se transmet aux empoises 2 et 3 et provoque le basculement de l'empoise superieure. De la sorte, la tige 22 de détection efforts est soumise à une force longitudinale qui correspond à le réaction -et qui est transmise à cette tige par l' empoise 2. Etant donne que le piston 24 est verrouillé hydrauliquemant par rapport au cylindre 24, la force qui est ainsi appliquée à la tige 22 est transmiseS par l1intermé- diaire du piston 24 et du cylindre 259 au transductaur 28.Ce dernier émet donc un signal électrique qui représente la forcie de tension qu de compression qui exerce dans la pièce à laminer. La conduite hydraulique 29 est pourvue dVun dispositif 36 de sécurité et de détente de pression. Ainsi, si la réaction qui exerce sur l'empoise 2 dépasse une valeur donnee, le piston 24 peut se déplacer par rapport au cylindre 25. Ainsi9 le transducteur 28 et les autres éléments du dispositif 21 de détection d'efforts sont protégés contra un endommagement résultant efforts excessifs La figure 5 représente une seconde forme de réalisation du dispositif de détection d'efforts, ce dispositif 40 comprend une tige 41 de détection d'efforts munie d'une piSce terminale 42 destinée à venir au contact de l'empoise supérieure 2.Un manchon 43 muni d'un rebord terminal 44 est introduit dans un trou 45 du bati 1 et, dans ce manchon, peut coulisser longitudinalement la tige 21 par l'intermédiaire du coussinet 46. Un disque 47 est fixé sur la tige de détection 41, à son extrémité autre que celle où se trouve la pièce terminale 42. Ce disque 47 porte un transducteur 48. Sur le bâti 1 est monte une plaque de guidage 49 percée d'un trou circulaire de guidage 50, et le disque 47 portant le transductEur est logé dans ce trou 50 de la plaque 49 et guidé par ce trou. Cette plaque 49 porta un logement cylindrique 51 dans lequel est montée la pièce tournante 52, par ltintermeoiaire des coussinets 53 et 54. Une plaque annulaire de retenue 55 est fixé à une extrémité extérieure du logement 51, et elle a pour rôle d'empécher la pièce tournante 52 et les coussinets 53 et 54 de se déplacer dans la direction longitudinale. La pièce tournante 52 comporte, à une extrémité extérieure, des dents d'engrenage qui sont en prise avec un pignon 56. Celui-ci est fixé à un arbore 57 et il est entraîné par une source d'énergie appropriée, par exemple un moteur électrique (non représenté). A l'intérieur de la pièce tournante 52, peut se déplacer longitudinalement (sans toutefois pouvoir tourner) un cylindre 58 muni d'une plaque terminale 59 qui boucha une extrémité ouverte de ce cylindre. Un piston 60- coulisse dans le cylindre 58 et il est muni d'une tige 61 qui traverse la plaque terminale 59. Une conduite de liquide 62 a pour rôle d'introduire un liquide sous pression dans le cylindre 58, sur le coté du piston autre que celui qui porte la tige 61. Entre ce piston 60 et la plaque terminale 59, est intercalé un ressort 63 qui sollicite ce piston vers la position rentrée, c'est-à-dire vers la gauche selon la figure 5. La pièce tournante 52 comporte, sur s face intérieure, un taraudage qui est en prisa avec un filetage-correspondant du cylindre 58, de sorte que ce dernier se déplace dans la direction longitudinale tandis que la pièce 52 est mise en rotation par le pignon 56. La tige de piston 61 comporte à son extrémité extérieure, un rebord 61a, destiné à venir s'appliquer contre le transducteur 48. Le rebord Gia du piston 61 est maintenu au contact de ce transducteur, au moyen de série d'éléments de liaison 64, en forme d"L fixés au disque 47 au moyen d'écrouis 65. Suivant ce montage, lorsque lton détend la pression hydraulique dans le cylindra 68, le piston 60 vient à la position rentrée sous l'action du ressort 63. La tige de détection 41 rentra également, sous l'action des éléments de liaison 64 et du disque 47. On peut également faire rentrer cette tige 61 en entraînant le cylindre 58 vers la gauche par rotation de la pièce 52. La pression hydraulique pénètre dans le cylindre 58 et entraîne le piston 62 vers la position sortie, à l'encontre du ressort 63. Comme dans la première forme de réalisation, le piston 60 est verrouillé hydrauliquemant à cette position parrapporé au cylindre 58. Puis la pignon 56 est entraîné par le moteur et déplace le cylindre 58 vers la droite par l'intermédiaire de la pièce tournante 52, jusqu'à ce que la pièce terminalE 42 de la tige 41 arrive au contact de l'empoise 2. Cette forme de réalisation présente par rapport à la première, cet avantage que le transducteur 48 est situé entre la tige de détection d'efforts 41 etle piston 60, de sorte que les résultats des mesures ne sont pas perturbés par les frottements qui peuvent résulter du coulissement du cylindre hydraulique. Bien entendu, on peut apporter les modifications de détail sans sortir du cadre de l'invention. C'est ainsi par exemple que, si l'on veut mesurer simplement les forces de compression ou les forces de tension qui s'exercent dans la pièce à laminer, il suffit d'installer, d'un côté de l'empoise mobile, un seul dispositif de mesure d'efforts. De plus, il est à remarquer que ce ou ces dispositifs de mesure peuvent être associes à 19 empoise inférieure. REVENDICATIONS ?. Laminoir continu caractérisé par le fait qu'il comprend d'une part, plusieurs cages de laminage disposées en série, chacune de ces cages comprenant un bâti, des cylindres de laminage supérieures et inférieurs, des empoises supérieures et inférieures, l'empoise supérieure ou empoise inférieure étant montée sur le bati de manière à se déplacer verticalement avec le cylindre de laminage correspondant, et des organes permettant de régler la position en hauteur de cette empoise mobile de manière à donner la valeur voulue à l'intervalle compris entre la cylindre de laminage supérieur et le cylindre de laminage inférieur, et, autre part,. des organes de mesure de forces, installés dans au moins l'une des cages de laminage, ces organes ayant pour zole de mesurer une force dans une pièce à laminer située entre ladite cage de laminage et une cage de laminage voisine ces organes de mesure de forces comprenant des moyens permettant de montez lSempoi5e supérieure at/ou l'empoise inférieure sur le bâti de manière qu'alla se déplace, sur une faible distance- -parallèlement- à la trajectoire suivis par la pièce à laminer, une tige de détection d'efforts orientée parallèlement à la trajectoire suivie par la pièce à laminer et qui touche, par une extrémité, ladite empoise mobile parallèlement à le trajec- toise de la pièce à laminer, un transducteur associé à cette tige de détection de manière à recevoir une force transmise longitudina lement par l'intevmédiaire de cette tige et servant à émettre un signal électrique caractéristique de la force, des moyens permettant de déplacer longitudinalement cette tige avec le transducteur pour 11 amener au contact de l'empoise mobile et la dégager de cette dernière, et des moyens hydrauliques permettant de porter cette tige sous une pression hydraulique donnée, de manière que cette tige s'écarte sous l'effet d'un effort excessif. 2. Laminoir selon la revendication X, caractérisé par la fait que l'empoise supérieure est montée de façon à se déplacer verticalement avec le cylindre de laminage supérieur, et par le fait qutil est prévu des organes de réglage de l'intervalle entre les cylindres de laminage, ces organes venant buter contre l'empoise superieure et résistant à la force qui tend à faire monter le cyQin- dra de laminage supérieur et empoise supérieure. 3. Laminoir selon la revendication 2, caractérisé par le fait que empoise supérieure est montée de façon à basculer autour d'un point situé au-dessus de l'axe géométrique du cylindre de laminage supérieur de façon à assurer ce déplacement parallèle à la trajectoire de la pièce à laminer, et par la fait que lesdits organes servant à régler lintarvalle entre les cylindres de laminage comprenant une pièce de butée qui présente un contact ponctuel avec ladite empoise, en ce point. 4. Laminoir selon la revendication 2 2, caractérisé par le fait que ces organes hydrauliques consistant en un cylindre et un piston loge dans ce cylindre, ce piston étant relié à la tige da détection d"e7forts, ce cylindre-pouvant coulisser longitudinalement dans un boîtier qui est entraîné par les moyans dasntralnement longitudinal, ledit transducteur étant logé dans ce boiter de manière à atra soumis à une pression provanant de ce cylindre hydraulique. 5. Laminoir selon la revendication 2 caractérisé par la fait que ces organes hydrauliques comprennent un cylindre et un piston logé dans ce cylindre, des moyens étant prévus pour relier ce piston et la tige de détection d'efforts au transducteur qui est intercalé entre ces derniers, lesdits moyens dUentralnement longitudinal étant au contact dudit cylindre. 6. Laminoir selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les moyens d'entraînement longitudinal comprennent une pièce tournante qui entoure le cylindre hydraulique et vissé sur ce dernier, et par le fait qu'il est prévu des moyens permettant de faire tourner ladite pièce tournante. 7. Laminoir selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ladite empoise supérieure est montée à l'aide de coussinets ou paliers à centrage automatique qui permettent a mouvement de basculement. 8. Laminoir selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ladite pièce de butée comporte une extrémité inférieure en forme de calotte sphérique qui vient au contact d'un siège, également en forme de calotta sphérique, de l'empoise supérieure, la calotte sphérique de ce siège ayant un rayon de courbure qui est plus grand que le rayon de courbure de l'extrémité inférieure de la pièce de butée. 9. Laminoir selon la revendication 2, caractérisé par le fait que des couches en un matériau élastique sont intercalées entre le bâti et l'empoise mobile parallèlement à la trajectoire de la pièce à lamineur, pour permettre un tel déplacement sur une faible distance. tO. Laminoir selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ladite empoise qui peut se déplacer parallèlement à la trajectoire de la pièce à laminer comporte des moyens qui ltempê- chant de se déplacer longitudinalement, tout en lui permettant de se déplacer parallèlement à la trajectoire de la pièce à laminer.