L'invention a trait à un châssis pour la culture de plantes. On connaît déjà plusieurs dispositions pour rendre le sol plus apte à conserver la chaleur solaire. Une de ces dispositions connues sont des cloches qui sont réalisées en un matériel très simple pour garder en un point donné le maximum de la chaleur émise par le soleil. Ces cloches sont de deux types dif férents. Selon un procédé ancien, ces cloches étaient réalisées en verre moulé à base circulaire et manoeuvrée par un bouton inclus dans la masse. Ce modèle étant coûteux et difficile à ranger, on a réalisé des "cloches anglaises", c'est-à-dire un petit toit vitré portatif. On connaît également des caissons pour le forçage des plantes. Ces caissons sont constitués d'un châssis formé d'une partie vitrée montée sur une armature de fer ou de bois et d'un coffre. Ce dernier est une caisse, en général en bois, sans fond qui est posé à même le sol ou sur une couche telle que amas de fumier, paille, feuilles et autres. Sur ce coffre repose le châssis. Du fait que la planche avant du coffre est plus haute que celle à l'arrière, le châssis est incliné, cette pente étant destinée au ruissellement des eaux. Pour permettre la pénétration des rayons solaires aussi perpendiculairement que possible, on incline plus ou moins le châssis en plaçant entre le chant supérieur de la planche avant du coffre et le bord avant du châssis des cales qui sont fréquemment en bas. Toutefois, ces caissons présentent plusieurs inconvénients. L'usager doit avoir à portée des mains les cales nécessaires, mais il arrive fréquemment que les cales ne se trouvent pas à leur place habituelle et l'usager est obligé de trouver des moyens empiriques pour soulever le châssis. Par ailleurs, au cours d'utilisation, les cales sont très souvent en position instable et tom- bent pour une raison quelconque. De ce fait, le châssis risque de tomber violemment sur le caisson et les vitres risquent de se briser. Si le châssis était soutenu par deux cales,il se mettrait en biais et toute l'armature risquerait de se voiler. De plus, si l'usager veut conférer au châssis des inclinaisons différentes, il est obligé d'avoir un jeu de cales important, ce qui fréquemment l'enconbre. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un châssis pouvant être incliné automatiquement selon des angles différents allant de zero à quatre vingt dix degrés sans utilisation de cales. De plus, le châssis conserve sa position donnée et on annihile tout risque de détérioration due à un abattement intempestif du châssis. Par ailleurs, la présente invention permet d'éliminer tous les problèmes posés par les cales. A cet effet, l'invention concerne un châssis pour la culture de plantes et destiné au recouvrement d'un coffre connu en soi, ce châssis étant constitué d'une armature formée de deux longerons supérieur et inférieur, de montants er d'une baie vitrée, les longerons étant pourvus de paliers traversés par des axes d'articulation constituant l'axe de rotation du châssis caractérisé en ce qu'il comporte un mécanisme de positionnement à enclenchement automatique ac tionné par un ensemble de commande et coopérant avec au moins un moyen de sélectionnement angulaire solidaire du coffre. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure unique représente en son centre, en vue en élévation, le châssis selon l'invention et de part et d'autre de ce châssis, en vue latérale, les deux charnières reliant le châssis au coffre. Le châssis 1 comporte une armature 2 constituée de deux longerons supérieur 3 et inférieur 4 et de montants 5, 6 reliant entre eux lesdits longerons. Le longeron inférieur 4 comporte à ses extrémités 7, 8 des paliers 9, 10 dans lesquels sont engagés des axes d'articulation 11, 12. Ces axes d'articulation 11, 12 traversent des trous 13, 14 pratiqués dans des charnières latérales 15, 16 fixées par un moyen quelconque sur le coffre (non représenté). Par l'intermédiaire de ces axes-ll, 12 coopérant avec les charnières 15, 16, on peut faire pivoter l'armature 2 autour de l'axe de rotation AB. Bien entendu, cette armature sert de support à une baie vitrée 17. On pourvoit le longeron supérieur 3 d'une poignée 18 permettant de manipuler aisément le châssis 1. Ce châssis 1 comporte un mécanisme de positionnement à enclenchement automatique 19 actionné par un ensemble de commande 20. Ce dernier est constitué d'une poignée de commande 21 disposée à l'extrémité supérieure 22 d'une tringle de commande 23. La poignée de commande 21 est constituée d'une barre ronde venant se loger à l'intérieur de la poignée 18. La tringle 23, traversant un coussinet 24 solidaire du longeron supérieur 3, coulisse dans un tube de guidage 25. Cette tringle 23 comporte à son autre extrémité 26 un étrier 27. On pratique dans les ailes 28 de cet étrier 27 un trou 29 à travers lequel on engage un axe d'articulation 30 reliant ledit étrier 27 à une des ailes 31 d'un bras coudé 32. Celui-ci peut pivoter autour d'un axe d'articulation 33 maintenu par un support 34 solidaire du tube de guidage 25 et du longeron inférieur 4.La seconde aile 35 de ce bras coudé 32 est reliée par l'intermédiaire d'un axe d'articulation 36 à un étrier 37 solidaire d'un axe de manoeuvre 38. Celui-ci est guidé, d'une part, par un premier palier 39 fixé par l'intermédiaire d'un support 391 sur le longeron inférieur 4 et par un second palier 40 solidaire du montant 5 de l'armature 2. L'extrémité 41 de cet axe de manoeuvre 38 traverse un trou 42 réalisé dans l'une des charnières latérales 15. Ce trou 42 fait partie d'un ensemble de trous 43 disposés les tins à côté des autres et percés sur un arc de cercle dont le centre est le trou 13 à travers lequel passe l'axe de rotation AB du châssis 1. Le nombre de trous 42 détermine les possibilités de positionnement angulaire conféré au châssis 1. On dispose entre le premier palier 39 et le second palier 40 une douille fixée par un moyen quelconque sur la tringle de manoeuvre 38 et soumise au même mouvement de translation que ladite tringle 38. Cette douille 431 comporte un support 44 auquel est fixée une des extrémités 45 d'un élément élastique de rappel tel que ressort 46 dont l'autre extrémité 47 est fixée sur le montant 5 de l'armature 2. Le fonctionnement est zen suivant L'usager saisit la poignée de commande 21 en plaçant la tringle 23 entre deux doigts. Il exerce une traction sur la poignée de commande 21 en la rapprochant de la poignée 18. De ce fait, il exerce une traction, par l'intermédiaire de ladite tringle 23, sur l'étrier 27. Celui-ci provoque une rotation du bras coudé 32 autour de l'axe 33 selon un sens inverse à celui de la marche des aiguilles d'une montre. Par suite de sa rotation, le bras coudé 32 exerce une traction sur l'étrier 37 et par voie de conséquence sur l'axe de manoeuvre 38. Ainsi, l'extrémité 41 se dégage du trou 42 et on peut faire pivoter le châssis I autour de l'axe AB. Simultanément, la douille 431 est tirée et on exerce une traction sur le ressort 46. Après positionnement du châssis 1, l'usager relache la poignée de com- mande 21. Le ressort 46 agit en exerçant une traction sur la douille 431 traction qui est également transmise à l'axe de manoeuvre 38. Celui-ci se déplace en sens inverse comme précédemment et l'extrémité 41 vient se loger dans un des trous 42. Parallèlement, l'axe de manoeuvre 38, par l'intermédiaire de son étrier 37, provoque la rotation dans le sens de marche des aiguilles d'une montre du bras coudé 32 autour de l'axe 33 et la branche 31 exerce une traction sur la tringle de commande 23 par l'intermediaire de l'étrier 27. De ce fait, Wla poignée de commande 21 occupe à nouveau sa position de repos. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bieh entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisons de ces divers éléments, sans pour cela s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Châssis pour la culture de plantes et destiné au recouvrement d'un coffre connu en soi, ce châssis étant constitue d'une armature formée de deux longerons supérieur et inférieur, de montants et d'une baie vitrée, les longerons étant pourvus de paliers traversés par des axes d'articulation constituant l'axe de rotation du châssis caractérise en ce qu'il comporte un mécanisme de positionnement à enclenchement automatique 19 actionné par un ensemble de comman- de 20 et coopérant avec au moins un moyen de sélectionnement angulaire 15 solidaire du coffre. 2) Châssis selon la revendication 1 caractérisé en ce que le mécanisme de positionnement comporte un axe de manoeuvre 38 coulissant à travers un premier palier 31 fixé par l'intermédiaire d'un support 391 sur le longeron inférieur 4 de l'armature 2 du châssis 1 et un second palier 40 solidaire de l'un des montants 5 de l'armature 2 dont l'une des extrémités 41 coopère avec le moyen de sêlectionnement angulaire 15 et dont l'autre extrémité est pourvue d'un étrier 37. 3) Châssis selon la revendication 1 caractérisé en ce que le mécanisme à enclenchement automatique de l'axe de manoeuvre 38 dans le moyen de sélection- nement angulaire 15 comporte une douille 431 solidaire en translation de l'axe de manoeuvre 38 et pourvue d'un support 44 auquel est fixée une des extrémités 45 d'un élément élastique de rappel tel que ressort 46 dont l'autre extrémité 47 est fixée sur le montant 5 de l'armature 2. 4) Châssis selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'ensemble de commande comporte une poignée de commande 21 solidaire de l'une des extrémités 22 d'une tringle 23 traversant un coussinet 24 solidaire du longeron supérieur 3 de l'armature 2 du châssis 1 et coulissant dans un tube de guidage 25, l'autre extrémité 26 de cette tringle 23 étant pourvue d'un étrier 27 relié par un axe d'articulation 30 à un bras coudé 32. 5) Châssis selon la revendication 4 caractérisé en ce que le bras coudé 32, pivotant autour d'un axe d'articulation 33 maintenu par un support 34 solidaire du tube de guidage et du longeron inférieur 4 de l'armature 2, comporte urepremliere aile 31 reliée par l'axe d'articulation 30 à l'étrier 27 de la tringle de commande 23 et une seconde aile 35 reliée par un axe d'articulation 36 à l'étrier 37 de l'axe de manoeuvre 38. 6) Châssis selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen de sélectionnement angulaire solidaire du coffre est une charnière 15 comportant un ensemble 43 de trous 42 disposés les uns à côté des autres et perces sur un arc de cercle dont le centre est un trou 13 à travers lequel passe l'axe de rotation AB du châssis 1.