L'invention cencerne un appareil assurant autematiquement le triage de fleurs coupées, suivant la longueur de leurs tiges, pour leur répartition selon différentes tailles de calibrage On connaît déjà des appareils servant à trier des fleurs coupées en fonction de la longueur de leur: tiges, de façon i grouper celles approximativement de mêmes dimensions, puis à ajuster ensuite les tiges, après bottelage, aux normes de calibrage impesées pour la commercialisation. De tels appareils sont Ci général délicats et de structure compliquée, compertent des erganes fragiles tels que des palpeurs magnétiques ou des cellules photo-électriques et par ce fait se révèlent assez onéreux teut en ne présentant pas une tetale fiabilité de fonctionnement. la présente invention a pour objet de fournir un appareil peur le triage des fleurs coupées et des roses en particulier, qui soit d'un fenctiennement totalement autenatique, silensieux et d'une grande sûreté, ainsi que d'une construction économique grâce à l'extrême simplicité de ses éléments eonstitutifs. Selon l'invention, l'appareil cenprend essentiellement, monté sur un châssis de support, un tapis transporteur sonstitué par une juxtapesition de courroies transporteuses montées côte à côte, ayant des longueurs déeroissantes à partir de l'un des berds du tapis, ces courroies transporteuses étant entraînées à une extrémité à partir d'un arbre meteur commun et tournant chacune à son autre extrémité autour d'une poulie de renvoi montée folle sur n arbre porté par le châssis de l'appareil, und courroie transporteuse extrême disposée parallèlement au tapis transporteur et se déplaçant dans le même sens et à la même vitesse que les courroies transpor- teuses de celui-ci, de préférence sous l'action du même arbre moteur, la courrois transperteuse extrême étant disposée du côté de la courroie la plus courte du tapis transporteur et légèrement écartée de celle-ci, et us succession de casiers de réception pour les fleurs, disposés transversalement sous le tapis transporteur pour venir chacun en regard d'une des poulies de renvoi des diverses courroies constituant le tapis transporteur.Chaque fleur coupée à trier est disposée transversalement sur le tapis transporteur, de façon que l'extrémité inférieure de sa tige repose sur la courroie transporteuse extrême et que sa teste s'appuie sur l'une des courroies du tapis transporteur ; la fleur ainsi disposée est transportée par le tapis jusqu'à ce que, sa tête passant sur la poulie de renvoi coopérant avec la courroie transporteuse sur laquelle elle s'appuie, la fleur soit éjectée et tombe par gravité dans la casier disposé sous cette poulie de renvoi et qui recueille donc les fleurs d'une longueur déterminée.Le tapis transporteur peut avantageusenent entre incliné transversalement, de façon que la courroie transporteuse la plus lengue ooit au niveau le plus haut, ce qui améliore la stabilité du positionnement des fleurs sur le tapis. Pour éviter un choc en bout sur les fleurs lors de leur chute dans les casiers de réception, un fil d'acier rigide est associé à l'arbre de chaque poulie de renvoi pour soutenir le pédoncule de la fleur éjectée de la courroie transporteuse correspondante Ct amener la tige de la fleur, par glissement le long du fil, dans une position pratiquement horizontale. Pour permettre de trier les fleurs selon des nermes de salibrage bien déterminées, l'appareil comporte à son extrémité d'entrée une réglette gradnée disposée transversalement, dont l'extrémité inférieure vient à l'aplomb de la courroie transporteuse extrême et dont les graduations, déterminées selon les nermes de calibrage désirées, viennent en regard du milieu de la largeur de chaque courroie du tapis transporteur.Chaque fleur, qui doit correspondre à l'une des normes de calibrage, est disposée le long de la réglette de façon que son extrémité inférieure coïncide avec le bu de Cette réglette et, si la tête de la fleur ne vient pas Cn regard d'une grad@ation de la réglette, la tige de la fleur est descendue de façon que cette tête coïneide avec la graduation inférieure.L'extrémité de la tige do la fleur dépasse alors do bas de la réglette, mais un dispositif de tronçonnage, faisant partie do la machine, procède alors de façon automatique au sectionnement de cette partie dépassanto de la tige, après quoi la fleur ainsi ramenée au calibre désiré est intreduite sur le tapis transporteur pour sa dépose dans le casier correspondant à ce calibre. Pour bien faire conprendre 11 appareil selon l'invention, on en décrira ci-après à titre d'exemple sans aucun caractère limitatif une forme d'exécution préférée en référence an dessin schématique annexé dans lequel la figure 1 est une vue en plan de l'appareil selon l'invention, destiné au triage des roses ; la figure 2 est une vu en porspective de l'appareil la figure 3 est une vue partielle en coupe verticale prise selon la ligne III-III de la figure 1 ;; la figure 4 est une vue de détail à plus grande échelle, montrant le dispositif de sciage équipant l'appareil selon lsin- Invention la figure 5 est une vue de dessus du dispositif de sciage de la figure 4 la figure 6 est une coupe verticale prise selon la ligne VI-VI de la figure 4 la figure 7 est une coupe verticale prise selon la ligne VII-VII de la figure 4 la figure 8 est une coupe verticale prise selon la ligne VIII-VIII de la figure 4 ; et la figure 9 est une coupe verticale prise selon la ligne IX-IX de la figure 4. Au dessin et plus particulièrement en référence aux figures 1 à 3, on a représenté l'appareil de triage selon l'invention qui comprend un châssis 1 en tube carré, reposant sur le sol par des montants inférieurs 2 et comprenant des longerons supérieurs hori zonaux 3, 4 soutenus respectivenent par des montants verticaux 5 et des montants obliques 6 de hauteurs inégales, de façon que le longeron 3 soit disposé plus haut que le longeron 4 par rapport au sol. Â une extréMité des longerons supérieurs 3 est monté transversalement un rouleau moteur 7 destiné, par sa rotation, à coMmandE la circulation d'un tapis transporteur 8 à une vitesse modérée de l'ordre de 6 à 8 piètres par minute.Le tapis 8 est constitué par un ensemble de courroies placées c8te à côte à une extrémité sur le rouleau moteur 7 et qui sont de longueurs inégales pour tourner chacune à la fin de son parcours sur une poulie de renvoi différente 9 constituée par un tube de matière plastique monté par lintermé- diaire de paliers 10 sur une tige transversale 11 parallèle au rouleau moteur 7 et inclinée comme lui, qui est fixée à une extré Mité au longeron supérieur 3 du châssis t. Les longueurs des différentes courroies Juxtaposées constituant le tapis 8 sont en diminuant à mesure qu'elles sont plu8 éloignées du longeron supérieur 3 et la différence de longueur entre deux courroies consécutives est constante de sorte que les tiges Il supportant les poulies 9 sont fixées à écartement constant sur le longeron 3.La courroie la plus longue est donc la courroie supérieure 12, la plus proche du longeron 3, et la courroie la plus courte est la courroie 13, située à l'autre bord du tapis 8 et disposée de façon à ménager un certain espace libre, par exemple de l'ordre de 25 cm, entre elle et le longeron 4 du chassies. A proximité du longeron 4 circule, sur toute la longueur de l'appareil et entraînée par le rouleau moteur 7, une courroie étroite 14 glissant sur toute la longueur de l'appareil sur une plaque débordante 15 soudée sous le longeron 4, et passant autour de poulies de renvoi 16. Sur toute sa longueur, la courroie 14 est associée vers l'extérieur à une courroie 17 disposée dans un plan perpendiculaire et qui s'appuie par son bord inférieur sur la courroie 14 de façon à entre entraînée par celle-ci.La courroie 17 tourne autour de poulies de renvoi 18 (non représentées à la figure 2) montées sur le longeron 4 et elle est destinée à servir de butée pour l'extrémité sectionnée d'une tige de rose dont le pédoncule sera transporté par l'une des courroies du tapis 8. Âu-dessous des courroies constituant le tapis transporteur 8 sont disposés, dans un plan horizontal, une succession de casiers de réception 19 formés par un simple fila en matière plastique 20 plié en accordéon et supporté par des tiges rigides parallèles 21, d'écartement constant, fixées à une seule extrémité sur un longeron 22 du chassies 1, situé en dessous du longeron 8. Les casiers 19 sont destinés à recevoir les roses après triage et à cet effet ils sont disposés chacun pratiquement en dessous de la poulie de renvoi 9 de l'une des courroies du tapis 8. Entre les longerons supérieurs 3 et 4 est disposée, du coté du rouleau moteur 7, une réglette 23 portant des graduations trans vernales successives 24 correspondant aux différents calibres de tiges de roses et destinées à être placées en regard du milieu de chacune des courroies successives du tapis 8. On comprend que chaque rose, après avoir eu si nécessaire (comme on le verra plus loin) l'extrémité de sa tige écourtée pour correspondre à l'une des graduations de calibrage 24, est introduit a dans la machine de façon que l'extrémité de sa tige soit portée par la courroie 14 et que son bouton s'appuie sur la courroie du tapis 8 correspondant à la graduation eonsidérée.Ces deur courroies, qui circulent à à même vitesse puisqu'elles sont toutes deux entrainées par le rouleau moteur 7, transportent la rose parallèlement à la réglette 23 jusqu'à ce que le bouton de la rose 25 arrive en bout de sa courroie transporteuse ce qui provoque la chute de la rose dans le casier 19 correspondant situé au-dossous de la poulie 9 de la courroie trans porteuse considérée.Lorsque le bouton de rose quitte la courroie qui le transporte, il plonge en position oblique vers le casier 19 chargé de sa réception ; pour éviter que le choc subi par la rose lors de son arrivée dans le casier 19 soit localisé sur le bouton, un fil d'acier rigide 26 (représenté seulement à la figure 3) est fixé sur l'extrémité libre de chaque tige Il de façon à recevoir la rose au niveau du pédoncale, le bouton de rose glissant, dans l'axe de l'appareil, le long du fil 26 de façon que la tige de la rose ne se sépare de la courroie de support 14 que lorsque la rose est en position pratiquement horizontale. La rotation du rouleau meteur 7 est assurée par une courroie 27 courte et large, disposée entre la courroie 14 et le bord extrême correspondant du tapis 8, et entraînée par un rouleau solidaire dune poulie 28 tournant sur un axe 29 firé sur le longeron 3 et sue au moyen d'une courroie trapézoïdale reliée à un moteur à réducteur non représenté au dessia. Pour, colle on l'a mentionné plus haut, assurer la coupe de l'extrémité débordante des tiges de roses lorsque celles-ci sont disposées devant la réglette de calibrage 23, l'appareil selon l'invention comporte un dispositif de tronçonnage monté de façon articulée sur le montant oblique 6 le plus proche de la réglette 23. Le dispositif de tronçonnage comporte un btti 30, ayant la forme d'un tube carré, qui est articulé au montant oblique 6 à l'aide de deux paires de Jumelles 31 superposées. Le bâti 30 est solidaire à son extrémité inférieure d'une console 32 qui supporte le moteur 33 de la tronçonneuse.Le bati 30 est traversé, à un niveau situé entre les parties aller et retour de la courroie 27, par us arbre 34 orienté perpendicalairenent à l'axe de déplacement du tapis 8 et destiné à tourner dans un palier porté par le bSti 30. À son extré- Mité située vers le tapis 8, l'arbre 34 porte une laie circulaire 35 disposée à l'extérieur de la courroie 14. A son autre extrémité, l'arbre 34 est solidaire dune poulie à gorge 36 reliée, par l'internédiaire d'une courroie trapézoïdale 37, à une poulie 38 solidaire de l'arbre 39 du moteur 33. A son extrémité supéricure le bâti 30 est traversé par un arbre 40, parallèle à l'arbre 34 et sur lequel sont montés en pivotement deux longerons longitudinaux 41 portant à leurs extrémités des arbres transversaur parallèles 42 sur chacun desquels est nontée en rotation libre une paire de roulettes 43, 44. Les roulettes 43 ou 44 portées par un même arbre 42 présentent entre elles un espacement d'environ 1 ci dans lequel tourne la lame de scie 35. Chaque roulette 43 est associée à la roulette 44 lui faisant face au noyen d'une courroie respectivement 45, 46. De rouleau entraînant n rotation la courroie 27 se termine, à son extrémité opposée au longeron 3, par une poulie 47 sur laquelle circule me courroie 48 pansant sur une poulie de renvoi 49. La partie supérieure des courroies 27 et 48 coopère avec la partie inférieure des courroies 45, 46 pour assurer le maintien des extré mités à sectionner des tiges de roses lors de leur présentation devait la laie de sciage 35. On décrira maintenant le fonctionnement de 1 l'appareil alimenté par des roses de toutes longueurs. les roses 25 à trier dispo- sées sur une table d'approvisiennement 50 adjacente à l'extrémité d'entrée de l'appareil, sont présentées une par une de façon que l'extrémité de leur tige corresponde au bas de la réglette 23.Si la rose 25 correspond à une norme de calibrage, c'est-à-dire si son bouten arrive au niveau d'une graduation de la réglette 23, elle est alers poussée sur le tapis 8, sur lequel elle est transportée jusqu'à ce que la courreie transperteuse sur laquelle s'appuie son bouton arrive on bout de course pour tourner auteur de sa poulie do renvoi 9 ce qui proveque, comme expliqué précédemment, la chute de la rese dans le bac de réceptien 19 correspondant au calibre de la rese. Si le bouten de rose n'arrive pas au niveau d'une graduation de la réglette 23, mais se trouve entre deux graduations 24 de la réglette, on la descend alors au niveau de la graduation inférieure. La tige de rose déborde alors vers le bas de la réglette 23 qui se trouve à l'aplomb de la courroie 14 et on pousse la rose, dans cette position, sur le tapis 8. La partie inférieure de la tige est entraînée par la courreie 27, qui assure d'aberd sen serrage @ontre les courroies 45, 46 des roulettes 43, 44 puis son sectionnement par la lame de sciage 35, la tige ainsi sectionnée au niveau du bas de la réglette 23 continue alors son déplacement on appui d'une part sur le tapis 8 et d'autre part sur la courroie 14 jusqu'à son éjection dans le bac de réception 19 correspondant à son calibre. On comprend d'après ce qui précède que chacune des courroies constituant le tapis 8 correspond à une longueur bien déterminée de calibrage don roses et, on conséquence, il faudra autant de courroies pour former le tapis qu'il y aura do normes de calibrage à sélectionner. D'autre part, ni on envisage par exemple 'n cali- brage allant de 5 em en 5 em jusqu'à la longueur de 60 cm, toutes les courroies correspondantes auront 5 cm de large, si au-dessus de cette longueur le calibrage est compté do 10 en on 10 ci, les courroies intéressées auront alors 10 cm de largeur. On comprendra que l'exemple d'exécution décrit ci-dessus n'a été donné qu'à titre d'exemple et que des adjonctions ou des nodifications constructives pourraient être apportées sans sortir du cadre de l'invention. On comprendra en particulier que le dispositif de tronçonnage décrit n'a été cité qu'à titre d'exemple non liMitatif et qu'il pourrait entre remplacé par tout autre système de tronçonnage convenablement adapté. R E V E N D I C A T I O N S. 1. appareil pour le triage automatique de fleurs Coupées, caractérisé par le fait qu'il comprend un tapis transporteur constitué par une juxtaposition de courroies transporteuses montées c8te à côte, de longueur décroissant d'un bord à ltautre du tapis, entraînées en mouvement à une extrémité par un arbre moteur commun et tournant chacune à son autre extrémité autour d'une poulie de renvoi montée en rotation libre sur un arbre porté par le châssis de l'appareil, une courroie transporteuse entre, parallèle aur courroies du tapis transporteur et circulant dans le même sens et à la même vitesse que cellas-ci, la dite courroie extraie étant située du c8tE de la courroie transporteuse la plus courte et légèrement écartée de celle-ci, et une succession de casiers de réception disposés transversalement sons le tapis transporteur pour venir chacun en regard d'une des poulies de renvoi des diverses courroies transporteuses du tapis transporteur, les fleurs à trier étant disposées successivement sur le tapis transporteur en position transversale de façon que l'extrémité inférieure de la tige de la fleur repose sur la courroie transporteuse extrtme et que la b8te de la fleur repose sur l'une des courroies transporteuses du tapis, la fleur se déplaçant ainsi sur le tapis pour entre éjectée, lors du passage de sa tête sur la poulie de renvoi de la courroie transporteuse la supportant, dans le bac de réception disposé au-dessous de cette poulie de renvoi et qui correspond donc à une longueur de fleur déterminée. 2. appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la courroie transporteuse extrême est entraînée en mouvement par l'arbre moteur commun assurant le déplacement des courroies constituant le tapis transporteur. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le tapis transporteur est incliné transversalement de façon que la courroie transporteuse la plus longue soit à une hauteur supérieure à celle de la courroie transporteuse la plus courte et à celle de la courroie extrême. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'une courroie de butée est associée à la courroie extrême en étant disposée dans un plan perpendiculaire à celle-ci de façon à être entraînée en mouvement par la dite courroie extrême et à servir de butoir pour les extrémités de tiges repossnt sur la courroie extrême. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'arbre portant chaque poulie de renvoi des courroies transporteuses du tapis supporte un fil rigide destiné à recevoir le pédoncule de la fleur, après éjection à partir de la courroie transporteuse concernée, le pédoncule glissant sur ce fil pour permettre à la fleur de tomber dans le bac de réception en position pratiquement horizontale. 6. Appareil selon lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comprend à l'extrémité d'entrée de l'appareil une réglette graduée dont l'extrémité inférieure rient à l'aplomb de la courroie transporteuses extrême et dont les graduations, qui correspondent à des calibres de taille des fleurs, viennent en regard du Milieu de la largeur des courroies transporterses du tapis. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de tronçonnage, disposé transver- salement à l'entrée de l'appareil et après la dite réglette, pour assurer, après disposition de chaque fleur de façon que sa te vienne en regard de la graduation de la réglette et que la parie inférieure de la tige de la fleur vienne au meins au niveau du bu de la réglette, le sectionnement de la partie extrême de la tige dépassant éventuellement du bas de la réglette. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que les extrémités do tige à sectionner passent, pour leur maintien lors de leur présentation à la laie de sciage da dispositif de tronçonnage, entre une bande transporteuse motrice, disposée entre la dite courroie extrême et la courroie transporteuse la plus courte du tapis transporteur, et une bande transporteuse renée circulant sur des roulettes en tandem dun châssis oscillant articulé au chftssis du dispositif de tronçonnage. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la bande transporteuse menée est constituée longitudina- lement de deux bandes séparées, espacées pour le logement de la lane de sciage, et tournant chacune sur deux roulettes en tandem du châssis oscillant.