La présente invention concerne un dispositif à contact associé à l'une des touches d'un clavier d'un appareil du genre téléphonique,de commande d'informatique ou analogue, permettant de commander un générateur de signaux électriques codés transmis sur une ligne téléphonique. Elle a trait plus particulièrement à un tel dispositif comprenant une rondelle de contact propre à outre translatée parallèlement au déplacement de la touche en vue de son application contre une plaque de circuit imprimé fixée dans un bolier contenant le générateur de signaux. Cette application permet de shunter au moins l'un des conducteurs du circuitimprim6 afin de commander l'émission de signaux codés associés à la touche à partir du générateur. Le brevet belge NO 63 1062 ou la demande de brevet américaine NO 189,196 déposée Je 20 avril 1962 divulgue un tel dispositif à contact. Celui-ci comprend une tige poussoir ou guide de diamètre variable encastré à l'intérieur de la touche creuse et supportant oelle-ci, deux paires de rondelles, dont l'une est constituée par des rondelles Grower disposées dans des gorges de la tige-poussoir tandis que l'autre paire est constituée de simples rondelles adjacentes aux rondelles Grower, une rondelle de contact élastique platè comportant trois éléments de contact ou plots équirépartis autour de son axe sur l'une de ses faces, un premier ressort entourant la tige-poussoir entre une paire de rondelles Grower et simple appliquée contre un couvercle fixe des touches du clavier et une seconde plaque fixe, et un second ressort disposé sous ladite seconde plaque et entourant la tige-poussoir entre 1 'autre paire de rondelles Grower et simple et ladite rondelle élastique pour appliquer cette dernière contre un épaulement de la tigepoussoir. La tige-poussoir est guidée tout le long de sa course par des orifices coaxiaux dans le couvercle et les première et seconde plaques. En position de repos, les contacts de la rondelle de contact sont au dessus et en regard de segments ou plots de contact du circuit imprimé de la première plaque. Au début de la course de descente de la touche, le pression exercée par la touche est uniquement opposée à la contrainte exercée par le premier ressort, le guide entrafhant la rondelle de contact plaquée contre l'épaulement de la tige-poussoir sous la contrainte constante exercée par le second ressort. Dès que la rondelle de contact est en contact avec le circuit imprimé, la pression exercée par la touche est opposée à la somme des contraintes de même direction des premier et second ressortset la rondelle de contact est appliquée contre la première plaque sous la contrainte du second ressort jusqu'à la fin de la course de la touche. En fin de course, l'extrémité inférieure de la tige-poussoir vient en butée contre les contacts d'un micro-rupteur disposé en dessous de la première plaque qui sont alors fermés en vue de commander le générateur de signaux. Le dispositif de contact décrit dans la demande de brevet belge présente les inconvénients suivants. Celui-ci comprend en premier lieu un nombre relativement grand d'éléments composants reliés à la tige-poussoir, à savoir égal à sept, ce qui confère une durée de montage longue et un coût de fabrication élevé. En second lieu, le fait qu'une partie des éléments composants est disposée au dessus la seconde plaque et en dessous du couvercle et qu'une autre partie est disposée en dessous de la seconde plaque et au dessus de la première plaque, implique des montages simultanés et par superposition de tous les dispositifs à contact associés aux touches du clavier.En d'autres termes, l'assemblage et le montage des éléments constituant un dispositif à contact sont liés à ceux des autres dispositifs à contact et de l'ensemble des plaques et du couvercle du boîtier électronique. Ceci ne permet pas,par consé- quante montage séparé du dispositif à contact et sa fabrication en série au moyen d'automates. D'autre part, la superposition verticale des éléments constituant le dispositif à contact, des plaques et du couvercle, confère un encombrement en hauteur très conséquent. Enfin, le coulissement des touches au dessus et à l'intérieur de lama; supérieurs du couvercle permet le retrait volontaire des touches du boîtier ou du poste téléphonique par l'utilisateur, ce qui peut être gênant à l'usage. Le principal objet de la présente invention est de fournir un dispositif à contact associé à une touche tel que défini dans l'entrée en matière s'affranchissant des inconvénients susmentionnés par le fait que les éléments déplaçables avec le guide poussoir ferment un assemblage unitaire séparable du boî- tier et encastrable dans ladite seconde plaque. A cette fin, un dispositif à contact conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte, complémentairement à la rondelle de contact, au guide supportant la touche et aux premier et second ressort,s,uniquement un cylindre creux fixe, la paroi intérieure duquel est propre à guider le premier ressort dont l'extrémité fixe est appliquée contre le fond du cylindre et l'autre extré mité mobile contre la partie supérieure du guide supportant la touche, et la paroi edrieure duquel est propre à guider le second ressort, ledit cylindre étant maintenu à glissement longitudinalement à travers un alésage pratiqué dans i'Bpaulement du guide et concentrique à celui de la rondelle, et en ce que le guide en position de repos a sa partie supérieure servant de butée contre la seconde plaque entretoisée par le couvercle et la première plaque et possède une lumière entre sa partie supérieure et son épaulement dans laquelle sont disposés coaxialement le cylindre, les premier et second ressorts et le plan de la rondelle de contact. Selon une première forme de réalisation pour laquelle les premier et second ressorts opposent leur contrainte à la pression de la touche d'une manitre analogue à ceux du dispositif à contact décrit dans le brevet belge précité, L'autre extrémité du second ressort opposée à celle appliquée contre la rondelle de contact.est appliquée contre des saillies de la lumière du guide. Selon une seconde forme de réalisation qui contribue avantageusement à exercer une pression sur la touche tout le long de sa course inférieure à celle nécessaire selon la première forme de réalisation, ladite autre extrémité du second ressort est appliquée contre des saillies de ladite seconde plaque a?tn que la pression exercée sur la touche au début de sa course soit opposée à la force différentielle des contraintes exercées par les premier et second ressortjusqu"à ce que la rondelle de contact soit en contact avec ledit circuit imprimé de la première plaque et simultanément libérée de l'épaulement du guide, la contrainte de rappel du premier ressort étant supérieure et opposée à ceille du second ressort, et afin que la pression exercée sur la touche en fin de course soit opposée uniquement à la contrainte exercée par le premier ressort. Afin d'éviter toute contrainte mécanique nuisible provoquée par des chocs sur les élzments du dispositif en fin de course de la touche et, par conséquent, un une détérioration et/ou déréglage du dispositif, la fin de la course de l'ensemble - touche et guide - est déterminée uniquement par la venue en butée de la baFe de la touche contre la seconde plaque. La partie formant butée de la se corde plaque est la partie supérieure et/ou la base de deux saillies parallèles de la seconde plaque le long desquelles la cavité delatouche creuse coulisse, la seconde plaque servant de "support" des touches du clavier. De manière à enipêcher le retrait de la touche du boitier électronique ou du poste télépho nique, chaque touche est entourée par une fente du couvercle épousant le corbur externe de la touche et comporte à sa base au moins une patte latérale recouverte par le couvercle qui, en addition aux première et seconde plaques, et à une curette renfermant le générateur de signaux, forme un boiter unitaire et indissociable. Dans les deux saillies de la seconde plaque emboitées dans la touche est pratiqué l'orifice de glissement du guide dont au moins une entaille de la partie supérieure au repos est appliquée par le premier ressort entre deux ponts reliant lesdites saillies . Ainsi, en fin de course descendante sollicitée par l'utilisateur, uniquement la touche vient en butée contre la seconde plaque, et en fin de course ascendante sollicitée principalement par le premier ressort, uniquement le guide vient en butée contre la seconde plaque On notera que, contrairement au dispositif à contact associé à une touche du brevet belge précité, un dispositif à contact selon une forme de réalisation préférée de 11 invention forme une unité d'assemblage séparable du bottier et insérable par glissement du guide directement dans le logement ou orifice de la seconde plaque prévu à cet effet.Cette unité peut être alors réalisée par des automates d'une chape de montage assurant l'assemblage de la rondelle de contact, du second ressort, du premier ressort et du cylindre selon cet ordre dans la lumière du guide. A cet égard, la lumière du guide présente au moins une saillie dont la flexibilité permet son encastrement dans une rainure long i- tudinale du cylindre contribuant à stabiliser celui-ci autour de son axe et à former une butée maintenant le cylindre solidaire du guide sous l'extension du premier ressort. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparaî- tront plus clairement à la lecture de la description qui suit, d'exemples de réalisation, et des dessins annexés correspondants dans lesquels - la Fig. 1 représente en perspective et en we explosée un boîtier électronique disposé sur un poste téléphonique et recouvert par un capot de l'art antérieur ; - la Fig. 2 est une we en coupe verticale suivant la ligne A-A de la Fig. 4 et transversalement à une touche d'un dispositif à contact en position de repos conforme à l'invention ; - la Fig. 3 est une vue en coupe verticale longitudinale suivant la ligne B-B de la Fig. 2 et - la Fig. 4 est une vue en coupe de dessus suivant la ligne C de la Fig. 2. La Fig. 1 montre un poste téléphonique classique 1, du type 563 tel que décrit par exemple dans la revue "Commutation & Electronique", NO 6, avril 1964, pages 142 à 154 par P. FRANCKEL, A.JOUTY et J. DUPREZ. Ce poste est représenté avec une plaque 10 supportant l'ensemble du clavier à touche sur laquelle est fixé un boiter électronique 2. Le bottier 2 est recouvert par un capot 11 . Les éléments constituant le capot 11 et la fixation des organes précités sont par exemple analogues à ceux décrits dans la demande de brevet français Ne 74-31309 du 17 septembre 1974 au nom de l'actuelle demanderesse. Le bottier 2 est formé essentiellement par l'assemblage d'un couvercle 3 percé de fenêtres 30 de profil analogue à celui des touches 4 du clavier du poste téléphonique, d'un support de touches 5 (ou seconde plaque) présentant sur sa partie supérieure des paires de saillies parallèles et unitaires 51 propries à s'emboîter dans les touches creuses, d une plaque ronde (ou première plaque) 6 sur le plan supérieur de laquelle est déposé le circuit imprimé contre lequel les contacts entraînés par les touches viennent prendre appui - comme il sea expliqué plus loin -, et enfin d'une cuvette 7 contenant un générateur d'impulsions pour numérotation en code décimal ou en code multi frdiquence par exemple et dont les entrées sont reliées au circuit imprimé. Les éléments précités composant le boîtier et recouverts par le couvercle cylindrique 3 sont assemblés au moyen de vis 20 en un ensemble unitaire convenablement fixé au moyen de vis 12 sur la plaque-support 10 du poste 1. L'assemblage précédent ainsi que notamment les touches et le support de touches 5 sont par exemple analogues à ceux décrits dans la demande de brevet français Ne 75-38739 déposée le 17 décembre 1975 au nom de l'actuelle demanderesse ou dans le brevet américain NO 4.071.715. En se référant maintenant aux Figs. 3, 4 et 5, on a représenté en détail une réalisation préférée du dispositif à contact associé à une touche 4 en position de repos conforme à l'invention. Sur la gauche des Figs. 2 et 4, on are- présenté sous forme d'épure l'emplacement du dispositif à contact dans la plaque-support 5 associée à une touche adjacente à celle 4 du dispositif à contact décrit ci-après. Le fond de la cavité interne à la touche 4 présente une rainure longitudinale 40 dàns laquelle s'emboîte la partie supérieure 80 d'un guide vertical 8 de forme plate. Sous la poussée d'un grand ressort hélicoïdal vertical R1, le guide 8 a la base de ses deux entailles latérales 81 venant buter contre deux ponts 52 reliant les saillies longitudinales 51 du support de touches 5 guidant la cavité interne de la touche 4. On notera que la touche 4 est simplement posée sur le guide 8 et est maintenue à l'intérieur du boîtier 3 par deux pattes latérales 41 qui sont recouvertes par les bords des fenêtres 30 du couvercle 3 afin d'empêcher le retrait de la touche par l'utilisateur. Les parties supérieure 80 et inférieure 82 du guide 8 sont montées à coulissement vertical à travers des rainures 53 et 53' (voir Figs. 2 et 4) convenablement pratiquées dans les ponts 52 et la base du support de touches 5. Comme on le voit sur la Fig. 3, la partie inférieure 82 présente centralement sous la partie supérieure une lumière 820 formant de part et d'autre deux pattes 821 et fermée à sa partie inférieure par un épaulement 822 sensiblement en forme de rondelle plate propre à supporter une rondelle de contact 60. Les parties inférieures des pattes 821 sont prolongées vers le bas et guidées en fin de course descendante par des lumières longitudinales 61 pratiquées dans la plaque du circuit imprimé 6. L'une de celle-ci peut être utilisée pour actionner des moyens mécaniques commandant la connexion du générateur de signaux électriques avec l'une des lignes téléphoniques desservant le poste téléphonique 1 . Ces moyens mécaniques sont par exemple ceux décrits dans la demande de brevet français précitée NO P.V. 75-38739. A l'intérieur de la lumière centrale 820, l'extrémité supérieur du ressort de rappel RI de l'ensemble guide 8 et touche 4 est guidée par exemple intérieurement au moyen d'un téton 801 de forme cylindrique de la partie supérieure 80 du guide 8, et extérieurement sur la presque totalité de sa hauteur par un cylindre creux vertical 9. La base supérieure du téton 801 est propre à coulisser également dans la partie centrale de la rainure supérieure 53. L'extrémité inférieure du ressort R1 repose sur le fond 90 du cylindre 9 et applique ce dernier contre le plan supérieur de la plaque 6. Le cylindre 9 est maintenu latéralement tout au long de la course du guide 8 à travers un alésage 823 central à l'épaulement 822. La rondelle de contact 60 est guidée par le cylindre 9 au moyen d'un alésage 600 et plaquée contre le plan supérieur de l'épaulement 822 ou par ses contacts 602 contre le plan supérieur de la plaque 6 - comme il sera expliqué plus loin -, sous l'extension d'un second ressort hélicoïdal R2 externe au cylindre 9 et de hauteur plus petite que celle du ressort RI. La rainure 53' a sa partie centrale épousant convenablement le contour du ressort R1 . L'extrémité supérieure de oe ressort R1 est appliquée selon une première forme de réalisation illustrée, contre deux petites saillies flexibles 83 du guide 8 qui sont également destinées à stabiliser latéralement le cylindre 9 autour de son axe. A cet égard, deux rainues longitudinales 91 du cylindre sont prévues de longueur supérieure à la course du guide 8 et propres au coulissement des saillies 83. La forme et les dimensions des saillies flexibles 83 sont choisies conQenablement de manière à les fléchir lors du montage du cylindre 9 à 1 intsvieur de la lumière 820. En se référant aux Figs. 2 et 4, la rondelle de contact 60 dont le plan supérieur est appliqué contre ltépaulement 822 par le ressort R2, est prolongée par au moins trois groupes 602 de contacts, au nombre de deux par exemple, équirépartis autour de son axe et retombant en position de repos sur le pour bour de l'épaulement 822 et en dessous de celui afin que, lors de son applica sur sur la plaque du circuit imprimé 6, les extrémités des contacts 602 de fiorme arrondie soient coplanaires, Comme montré à la Fig. 4, chaque groupe de. contact est encastré dans un logement adéquat 824 (Fig .4) du pourtour de l'épaulement 822 afin d'éviter une rotation de la rondelle 9 autour de son axe. Chaque extrémité d'un contact est au repos à une distance 1 du plan supérieur de a plaque 61 inférieure à la course L de l'ensemble - touche 4 et guide 8 - . Au moins deox contacts de l'ensemble sont en regard de deux contacts fixes dJau moins un conducteur du circuit imprimé qui est alors shunté pour commander une ou des entrées du générateur d'impulsions en fonction du numéro de la touche. Connotera, bien entendu, que le nombre de contacts peut être supérieur au moins à trois, que ceux-ci peuvent être répartis en des groupes d'un nombre supérieur à deux contacts pour autant qu'ils soient équirépartis autour de l'axe dé la ronddle 60 afin que celle-ci soit stabilisée convenablement sur la plaque 6. La mise en contact électrique de la rondelle60avec le circuit imprimé de la;plaque 6 est décrit ci-après lors de la poussée verticale exerce sur la touche partir de sa position de repos prédécrite . Au préalable, on notera qu'en position de repos, seul le ressort R1 rappelle le guide 8 supportant la touche 4 contre les ponts 52 des saillies 51 du support de touches 5 et que la rondelle de contact 60 appliquicontre l'épaulèment 822 par le ressort R2 est solidaire du guide 8 et translatée par celui-ci au début de la course descendante. Lorsqu'une pression est exercée vers le bas sur la touche 4, uniquement le ressort Ri applique une force opposée à ladite pression jusqu'à ce que les extrémités inférieures des contacts 602 de la rondelle 60 viennent en contact avec le plan supérieur de la plaque 6. Dans ce cas, l'ensemble - touche 4 et gtatde 8 - solidaire de l'ensemble - ressort R2 et rondelle 60 - a parcouru une distance t (voir Fig. 2). Le ressort R1 est compressé dans le cylindre de guidage 9, les parties supérieure 80 et inférieure 82 du guide 8 coulissent dans les rainures 53 et 53' de la plaque support de touches 5 et les lumières 61 de la plaque 6, et la cavité interne de la touche 4 coulisse sur le pourtour externe des paires de saillies 51 et de ponts 52. Dès que les contacts de la rondelleoesont posés sur la plaque 6, la pression descendante de la touche est alors exercée sensiblement contre la somme des forces de contrainte opposées à ladite pression et exercées par les ressorts R1 et R2. Dans ce cas, l'épaulement 822 libère le plan supérieur de la rondelle 60. Les contacts 602 sont appliqués contre les segments conducteurs correspondants du circuit imprimé de la plaque 6 par une force exercée par le ressort Fi2 et croissante au cours de la fin de course descendante ( L - 1) de la touche 4 et du guide 8.Dans le cas de l'utilisation d'une rondelle flexible 60, la forme arrondie des extrémités des contacts 602 et la flexibilité de la rondelle 60 montée avec jeu atour du cylindre 9 permet un sensible écrasement du plan supérieur de la rondelle Asanas pour cela dévier chaque contact de son axe de translation verticale. En fin de course, la touche 4 a été translatée d'une distance L supérieure à celle 1 de la rondelle de contact 60. Le fond 42 de la cavité de la touche bute contre le plan supérieur des saillies 51 et ponts 52, et simultanément la base 43 de la touche 4 bute contre des petites saillies convenables 54 également réparties à la base des saillies 5t sur le plan supérieur du support de touches 5, afin d'assurer une stabilité convenable de la touche en fin de course.Les deux pattes 41 de la touche 4 sont également descendues dans des évidements convenables 55 du support de touches 5, sans pour cela, de préférence, venir en contact avec le fond de ceux-ci. Enfin la distance du plan inférieur de l'épaulement 822 en position de repos au plan supérieur de la plaque 6 est su périeure à L afin qu'aucune contrainte soit exercée notamment contre la partie inférieure du guide 8 pour en protéger l'intégrité au cours de son glissement. La cavité interne de la touche issue d'un même moule que les pattes 41 étant de structure nettement plus solide que celle du guide 8,a été volontairement choisie comme butée de fin de course. Lors du relâchement de la touche 4, les étapes précédentes sont effectuées suivant l'ordre inverse. La touche remonte d'abord sous les forces additionnelles exercées par les ressorts Rt et R2 jusqu'à ce que la rondelle de contact 60 soit soulevée par l'épaulement 822 et appliquée contre celui-ci par le ressort R2, puis uniquement sous la force exercée par le ressort RI jusqu'à ce que les bords horizontaux des entailles 81 du guide 8 viennent buter contre les ponts 52 du support de touches 5. Selon une seconde forme de réalisation du dispositif à contact associé à une touche, le ressort R2 a sa partie supérieure appliquée contre une collerette (non représentée) faisant saillie à l'intérieur de la partie centrale de la glissière 53' du support de touches 5. Cette collerette jouant le même rôle quacaes saillies flexibles 83 du guide 8 par rapport au ressort R2 est disposée, par exemple, sensiblement à égale distance des saillies 83 et de l'épaulement 822 de guide 8 au repos et est fendue longitudinalement pour former un passage du sur le guide 8 guide 8 lors de son montage.Le ressort R2 exerce alors ne force vers le bas inférieure à celle exercée vers le haut par le ressort RI ayant un grand nombre de spires de manière à pousser le guide au repos contre les butées ou ponts 52 du support de touches 5. Dans ce cas, comparativement à la première forme de réalisation, la pression exercée sur la touche tout au long de sa course est plus faible pour amener la rondelle de contact 60 en contact avec la plaque 6. En effet, au début de la course de la touche sur une distance 1 , la pression appliquée sur la touche 4 est exercée contre la force différentielle exercée par les ressorts RI et R2, tandis qu'en fin de course, sur une distance (L - 1), ladite pression est exercée uniquement contre la force du premier ressort R1 . Les contacts 602 de la rondelle 60 sont alors appliqués contre la plaque 6 par une force constante (et non plus croissante) exercée par le second ressort R2, ce qui confère sensiblement aucune déformation de la rondelle 60. Enfin, on notera que les dispositifs à contact prédécrits ne comprennent chacun que cinq éléments, à savoir le guide 8 et le cylindre creux 9 réalisés en matière isolante de préférence plastique, les deux ressorts Ri et R2, et la rondelle de contacta3en en métal conducteur relativement souple comme le cuivre par exemple. Le montage de ces éléments constituants est rapide et aisé et peut être réalisé au moyen d'automates, ce qui confère la possibilité de fabriquer les dispositifs à contact conformes à l'invention sur une chape d'assemblage avec un faible prix de revient. Le support de touches 5 et le couvercle 6 sont en matière plastique et réalisés par moulage. Complémentairement, le nombre d'éléments constituant le dispositif à contact peut être réduit à quatre, en formant une plaque de circuit imprimé 61 issue d'un même moule que celui des cylindres analogues à ceux présentés 9 ou bien encore, chaque cylindre 9 peut être remplacé par un collet creux fendu, flexible et solidaire du support de touches 5 localisé à l'intérieur de la rainure supérieure ou inférieure de glissement du guide 8, ou plus générale ment le cylindre 9 fixe peut être une partie intégrante de l'une des pièces fixes 5 ou 6. Dans ce cas, les extrémités des saillies 83 du guide sont supprimées. Bien que l'invention ait été décrite d'après plusieurs exemples de réalisa tion, il reste entendu que son domaine n'est limité que par les revendications formulées en annexe. En particulier, les formes du guide 8 et de la rondelle de contact oe peuvent être différentes de celles illustrées sans pour cela modifier le fonctionnement du dispositif à contact. REVENDICATIONS I - Dispositif à contact associé à l'une des touches d'un clavier d'un poste téléphonique permettant de commander un générateur de signaux élec triques,comprenant une rondelle de contact translatée parallèlement au dépla oen"ent de la touche pour venir en contact avec un circuit imprimé relié audit générateur et déposé sur une première plaque fixe, un guide mobile supportant la touche, un premier ressort rappelant la touche et le guide en position de repos, un second ressort coaxial au premier ressort dont une extrémité appli que la rondelle de contact contre un épaulement du guide en position de repos, ledit poste téléphonique comprenant un boftier renfermant ledit générateur et comportant une seconde plaque superposée à ladite première plaque recou wrte par un couvercle et présentant un orifice à travers lequel l'extrémité supérieure du guide est montée à coulissement, caractérisé en ce qutil com porte complémentairement aux éléments précités, uniquement un cylindre creux fixe, la paroi intérieure duquel est propre à guider ledit premier ressort dont l'extrémité fixe est appliquée contre le fond dudit cylindre et l'autre extrémité mobile contre la partie supérieure du guide supportant la touche,et la paroi extérieure duquel est propre à guider ledit second ressort, ledit cylindre étant maintenu à glissement longitudinalement à travers un alésa ge pratiqué dans l'épaulement du guide et concentrique à celui de la rondelle, et en ce que ledit guide en position de repos a sa partie supérieure servant de butée contre ladite seconde plaque et possède une lumière entre sa partie supé ,pleure et son épaulement dans laquelle sont disposés coaxialement le cylindre, les premier et second ressorts et le plan de la rondelle de contact. 2 - Dispositif à contact conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que l'autre extrémité dudit second ressort est appliquée contre des saillies de ladite lumière du guide. 3 - Dispositif à contact conforme à la revendication t, caractérisé en ce que l'autre extrémité dudit second ressort est appliquée contre des saillies de ladite seconde plaque afin que la pression exercée sur la touche au début de sa course soit opposée à la force différentielle des contraintes exercées par les premier et second ressort jusqu'à ce que la rondelle de contact soit en contact avec ledit circuit imprimé de la première plaque et simultanément libérée de l'épaulement du guide, la contrainte de rappel du premier ressort étant supérieure et opposée à celle du second ressort, et afin que la pression exercée sur la touche à la fin de sa course soit opposée uniquement à la contrait te exercée par le premier ressort. 4 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la fin de la course de la touche et du guide est réalisée uniquement par la butée de la touche contre la seconde plaque fixe. 5 - Dispositif à contact conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que la butée de la seconde plaque pour la touche est la partie supérieure et/ou la base de deux saillies parallèles de la seconde plaque le long desquelles la la cavité delatouche creuse coulisse et entre lesquelles est pratiqué l'orifice de glissement du guide dont au moins une entaille de la partie supérieure au repos est appliquée par le premier ressort contre deux ponts reliant lesdites saillies. 6 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la touche est entourée par unefenêtre dudit couvercle épousant le contour externe de la touche, et comprend au moins une patte latérale à sa base recouverte par le couvercle afin d'empêcher le retrait de la touche dudit boitier fermé par le couvercle. 7 - Dispositif à contact Conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite lumière du guide présente au moins une saillie flexible propre à coulisser dans une rainure longitudinale dudit cylindre afin d'empêcher la rotation de ceiui'atour de son axe, et en ce que le fond dudit cylindre fixe repose contre le plan de la première plaque sur lequel est déposé le circuit imprimé. 8 - Dispositif à contact conforme à la revendication 7, caractérisé en ce que l'ensemble du guide, de la rondelle de contact, du cylindre et des premier et second ressorts forme une unité d'assemblage séparable dudit boitier, l'extrémité supérieure de la rainure du cylindre venant buter contre ladite saillie flexible du guide sous la contrainte exercée par le premier ressort. 9 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit cylindre fixe est une partie intégrante à ladite première plaque supportant le circuit imprimé. 10 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractrisé en ce que ledit cylindre fixe est une partie intégrante à ladite seconde plaque et est fendu pour former un passage à la partie supérieure du guide. ft- Dispositif à contact conforme à la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que l'ensemble du guide, de la rondelle de contact et du second ressort forme une unité d'assemblage séparable dudit boîtier. 12 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que ledit épaulement du guide présente des logements recevant les contacts de ladite rondelle afin de caler celle-ci en rotation. 13 - Dispositif à contact conforme à la revendication 12, caractérisé en ce que les contacts de la rondelle forment des pattes flexibles rabattues sur le pourtour de l'épaulement du guide et ayant leurs extrémités toujours situées entre le plan de l'épaulement et la première plaque, ledit épaulement ne venant jamais buter contre ladite première plaque. 14 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications t à 13, caractérisé en ce que le corps dudit guide est plat parallèlement au déplacement de celui-ci à l'exception de son épaulement. 15 - Dispositif à contact conforme à l'une des revendications 1 à 14, dont ledit guide présente dans sa partie inférieure au moins un prolongement propre à coulisser dans un orifice de la seconde plaque, caractérisé en ce que ledit prolongement traverse ledit orifice de la seconde plaque à la fin de course de la touche pour actionner des moyens mécaniques commandant la connexion dudit générateur de signaux électriques avec l'une des lignes téléphoniques desservant ledit poste téléphonique.