L'invention a pour objet une nouvelle raquette pour marcher sur la neige ou sur le sable. Les raquettes actuelles sont généralement fabriquées en bois et de conception très ancienne. Ainsi, certaines raquettes pour marcher dans la neige sont très longues, de forme arrondie à l'avant et pointue à l'arrière, ces raquettes sont utilisées par exemple au Canada. Les raquettes pour marcher dans la neige, les plus courantes sont rondes ou ovales; autour d'un cadre généralement de bois, formant une ceinture, sont disposées des cordes ou des sangles sur lesquelles repose le pied et/ou la chaussure de l'utilisateur. I1 existe une raquette pour le pied droit et une raquette pour le pied gauche. Ces raquettes obligent l'utilisateur à marcher en écartant les pieds, en effet du fait de leur forme, pour éviter de se cogner les jambes en marchant, il faut marcher les jambes écartées. De plus, dans une neige poudreuse, ces raquettes bottent très rapidement, c'est-à-dire que la neige se colle contre les raquettes, l'utilisateur soulève donc un poids considérable de neige sous chaque raquette, à chaque pas Tandis que sur la neige dure ou glacée, seul le cadre est en contact avec la neage, il s'ensuit que sur un-plan incliné, la raquette n1a aucune adhérence et l'utilisateur peut donc glisser à chaque pas. Les raquettes actuelles ont une forme symétrique, le pied ou la chaussure repose généralement au centre de la raquette. Enfin, la construction de ce type de raquettes très anciennes est archaïque, elle demande donc une main-d'oeuvre considérable pour mettre en place des cordages tressés formant un filet autour du cadre de la raquette. La raquette selon l'invention évite tous ces inconvénients0 La raquette est de forme dissymétrique, elle peut être utilisée en la retournant pour le pied gauche ou pour le pied droit et rapidement chaussée quelle que soit la pointure de 1' utilisateur. La fabrication de cette raquette peut etre mindustrielle et la matière peut être du plastique ; il n'y aura alors qu'un seul moule pour une seule forme. L'utilisateur peut marcher normalement avec ces raquettes, c'està- dire en lançant ses pieds en avant, à droite et à gauche0 Du fait de la forme dissymétrique de la raquette, l'utilisateur n'a pas à craindre de se cogner et il peut marcher sans écarter les jambes. Enfin, étant don né la faible épaisseur de la raquette, son profil vu en coupe et le contact des sangles contre la neige, la raquette adhère parfaitement sur la neige glacée empêchant toute glissade de l'utilisateur. Grâce à son système d'attache, l'utilisateur peut chausser rapidement ses raquettes sans craindre de les perdre ou que la fixation se dérègle. La raquette selon l'invention est composée de deux parties, une par tie pleine chaussante sur laquelle repose le pied ou la chaussure pour y être fixé et une partie ajourée disposée entre la partie pleine et un cadre. La partie pleine chaussante est disposée contre le bord intérieur de la raquette, tandis que la partie ajourée se trouve disposée contre le bord extérieur de la raquette faisant office de cadre. Des trous sont dis posés dans la partie pleine chaussante de chaque cté de l'endroit ob reposent les bords du pied ou de la chaussure. Un lacet passant par lesdits trous forme un étrier avant et un étrier arrière assurant la fixation du pied ou de la chaussure sur la raquette. Les dessins ci-joints donnés à titre d'exemple indicatif et non limitatif permettront aisément de comprendre l'invention dont un mode de réalisation est représenté schématiquement. La figure 1 est uen vue en plan de la raquette selon l'invention, vue de dessus. La figure 2 est une vue en plan de la raquette vue de dessous. La figure 4 est une vue en coupe selon II II de la raquette. La figure 3 est une vue de côté de la raquette chaussée. La raquette 1 est de forme dissymétrique, sa partie pleine chaussante 2 est disposée vers le bord intérieur 3 de la raquette 1. La par tie ajourée 4 est disposée vers le bord extérieur 5 de la raquette 1 entre un cadre 6 et la partie pleine chaussante 2o Cette partie ajourée 4 est formée par des mailles carrées 7 dont les diagonales sont soit parallèles soit perpendiculaires à l'axe longitudinal de la raquette 1. Les c8tés des mailles 7 forment en coupe une arête 7a et 7b qui perment d'adhérer sur de la neige même dure. Il en est de même pour le cadre 6 dont les côtés forment des arêtes 6a, 6b. Le lacet 8 passe par des trous 9a, lova, lia, 12a, d'un coté de la partie chaussante 2 et des-;trous 9b, 10b, ilb, 12b, de l'autre capté de la partie chaussante 2.Le lacet 8 peut par exemple passer ainsi, vu selon la figure 1 : l'extrémité 8a entre par 9b, puis sort par 10b, entre en llb, sort en l2b pour former vn étrier arrière 13, puis entre dans 12a, sort en Ila, entre en lOa puis sort en 9a ; l'autre extrémité 8b sort alors du trou 9b La chaussure étant mise en place, on effectue av préalable un réglage pour déterminer la taille de l'étrier arrière 13, une fois celle-ci déterminée, la position du lacet 8 est maintenue en effectuant des noeuds 14 et 16 qui empêchent le lacet 8 de passer dans les trous.Ce réglage étant effectué une fois pour toutes, il suffit de poser son pied ou sa chaussure sur la partie chaussante 2, de prendre les extrémités 8a et 8b du lacet 8, de les croiser sur le dessus de la chaussure C pour former un. étrier avant 17, de les faire passer de part et d'autre de la chaussure C dans l'étrier arrière 13, puis d'attacher les deux extrémités 8a, 8b par un noeud classique. La chaussure ou le pied sera alors solidaire de la raquette 1. Comme on peut le constater, la simplicité de ce moyen de fixation est grande. Cette fixation ne se dérègle donc pas et permet à différents utilisateurs de raquettes de pointures différentes d'utiliser la mAme paire de raquette. Sur la figure 2, qui est une vue de la semelle de la raquette du pied droit, on constate que le lacet 8 est en contact avec le sol entre deux trous (9b et lob, 9a et lOa),(llb et 12b, 11a et 12a), ce contact permet également une meilleure adhérence de la raquette 1 sur la neige, dans le cas ou la raquette reposerait sur une partie glacée. Bien entendu, on peut envisager d'autres modes de fixation, mais le mode de fixation selon l'invention est efficace, car la chaussure ou le pied tient bien sur la raquette, et est facile et rapide à mettre en place. De même, en ce qui concerne la partie ajourée, il serait possible de réaliser selon l'état de la technique actuelle des mailles formant un filet, mais selon l'invention les mailles de formes géométriques et dont les nervures présentent des aretes franches permettent la fabrication industrielle de la raquette et assurent l'adhérence sur le sol et la solidité. La raquette ainsi décrite a titre d'exemple est plus particulièrement adaptée à la marche sur la neige, mais l'on peut concevoir aisément, sans sortir du cadre de l'invention, que cette raquette pourrait être utilisée sur d'autres sols tels que le sable par exemple, puisque la surface portante du pied est augmentée au moins par trois. REVENDICATIONS 1. Raquette pour marcher notamment dans la neige, caractérisée par le fait qu'elle est composée de deux parties, une partie pleine chaussante (2) sur laquelle repose le pied ou la chaussure pour y être fixé, et une partie ajourée (4) disposée entre la partie pleine chaussante (2) et un cadre (6) ; la partie pleine chaussante (2) est disposée contre le bord intérieur (3) de la raquette 11), tandis que la partie ajourée (4) est disposée contre le bord extérieur (5) de la raquette (1) faisant office de cadre (6), des moyens de fixation assurent le maintien du pied ou de la chaussure sur la raquette. 2. Raquette selon la revendication 1 caractérisée par le fait que du fait de sa forme et de sa conception technique, une raquette peut ser vir d'un côté pour le pied droit et en la retournant de l'autre c8té pour le pied gauche. 3. Raquette selon l'une quelconque des revendicationsl ou 2, caractérisée par le fait que les moyens de fixation consistent en des trous disposés dans la partie chaussante (2) au niveau et de part et d'autre des bords du pied ou de la chaussure (C) dans lesquels passe un lacet 8. 4. Raquette selon la revendication 3, caractérisée parole fait que les trous disposés dans la partie pleine chaussante (2) sont au moins huit (9a, 9b, 10a, 10b, pila, 11b, 12a, 12b) 5. Raquette selon l'une quelconque des revendication 3 ou 4, carac térisé par le fait que le lacet (8) passant par lesdits trous (9a, 9b, 10a, 10b, pila, ilb, 12a, 12b) forme un étrier avant croisé (17) et un étrier arrière (13) assurant la fixation du pied ou de la chaussure sur la raquette (1). 6. Raquette selon ltune quelconque des revendications 3, 4 ou 5 caractérisée par le fait que des noeuds (14 et 16) empêchent le coulis semant du lacet(8)dans les trous. 7. Procédé de fixation du pied ou de la chaussure (C) sur une raquette selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le lacet (8) peut entrer par(9b), puis sortir par (lOb), entrer en (1 lob), sortir en (12b) pour former un étrier arrière (13), puis entrer dans (12a), sortir en (lia), entrer en (lOa), sortir en (9a), l'autre extrémité (8b) sort alors de l'orifice (9b), après avoir réglé la taille de l'étrier arrière (13), il suffit de poser le pied ou la chaussure (C) sur la partie chaussante (2) de prendre les extrémités (8a et 8b) du lacet (8), de les croiser sur le dessus de la chaussure (C) pour faire l'étrier avant (17), puis de les faire passer de part et d'autre de la chaussure (C) dans l'étrier arrière (13), afin d'attacher les deux extrémités (8a, 8b) par un noeud classique, la chaussure ou le pied sera alors solidaire de la raquette (1) 8. Raquette selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisée par le fait que les cotés des mailles (7) forment en coupe une arête vite (7a, 7b). 9. Raquette selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 6, 7 ou 8, caractérisée par le fait que les côtés du cadre (6) forment en coupe des arêtes vives (6a, 6b). 10. Raquette selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9, caractérisée par le fait que la partie ajourée est formée de mailles géométriques 87) dont les diagonales sont soit parallèles soit perpendiculaires à l'axe longitudinal de la raquette (1).