La présente invention a pour objet un chemin de lumière bi-tension à cinq lampes. On a déjà proposé de nombreux chemins de lumière, autrement dit de nombreux rails d'éclairage et les systèmes se sont multipliés, se caractérisant en général par un adaptateur reliant la lampe au rail, celui-ci allant jusqu va comporter quatre canalisations, L'adaptateur ayant pour fonction d'assurer le passage du courant jusqu'à la lampe. La normalisation 110/120 volts à 220/240 volts du secteur électrique, si elle est avantageuse pour réduire l'amperage, par conséquent la section du fil est par contre onéreuse pour le rendement du flux lumineux émis par la lampe, celle de 24 volts donnant une puissance accrue d'environ 40 %. Notamment pour l'éclairage de vitrines, etc..., le branchement série de la lampe 24 volts, en direct sur le courant du secteur, présente un certain intérêt, d'autant plus que le modèle standard 60 x 103 est fabriquée en grandes séries, que son prix s'est abaissé et que sa qualité s' est améliorée, rendant moins onéreux de devoir considérer le jeu mis en service comme ne représentant qu'une seule lampe, la première s'éteignant entraînant le remplacement des autres dont le restant de vie ne mérite plus aucune reprise de mise en service. On peut penser que le courant 110/120 volts, lequel est le courant usuel aux U.S.A., restera une tension normale de service, notamment partout ou de nombreuses vitrines sont à éclairer ce qui peut permettre l'emploi en direct, branchement série, de la petite lampe 64 x 92 à réflecteur incorporé et donnant la tâche de lumière actuellement recherchée par la corporation des décorateurs. Cependant cette lampe 12 volts obligera de grouper en série 10 lampes pour le secteur 110/120 volts et également de recourir au même groupement en photo-ciné irais avec lampes de 24 volts pour le secteur 220/240 volts. Indépendemment d'une lumière diffuse et non aveuglante, d'un réflecteur abatjour très profond, un demi-éclairage est facilement réalisable comme également une atténuation du choc thermique sur le filament par interrupteur à levier à trois positions, commutateur à six bornes, placé entre les deux chemins de lumière à cinq lampes chacun. Constamment, notamment, l'éclairagiste est placé devant un dilemme, cherchant à éviter le transformateur qui ne représente par la solution économique, d'autre part, le rail d'éclairage d'un prix s'installation toujours très élevé sans pour cela véritablement résoudre le problème d'utilisation des lampes bas voltage, enfin, et pour vitrine notamment, il est toujours conseillé d'eliminer le chemin de lumière vertical, donc les rayons qui voisinnent l'horizontale, plus aveuglant, ne donnant par la même netteté, contraste, mise en valeur, définition des couleurs etc... que lorsque l'axe d'éclairage et l'axe visuel forment un angle plus aigu par rapport à l'objet observé. Pouvant ne pas laisser apercevoir le chemin de lumière logé avec un recul maximum vers le troittoir ce qui ne fait qu'améliorer l'angle d'éclairage aidé par la faible proéminence de ce nouveau chemin de lumière, quitte à recourir à un bandeau lequel peut présenter une formule publicitaire. Signalons aussi la lumière teintée parfois demandée et obtenue simplement par le réflecteur oxydé couleur. Conjointement au brevet déposé ce jour : Dispositif support de lampe aérée avec ou sans réflecteur indépendant, la présente invention d'un chemin de lumière bi-tension à cinq lampes s'y ajoute. Son but est d'apporter une solution au problème ci-dessus exposé et de plus, un complément de sécurité aux connexions, érosion, dévissage, etc... que bien des installateurs électriciens jugent inévitables rendant, selon eux, toujours précaire un branchement série, cependant un des avantages décisifs de l'invention est qu'elle élimine radicalement et totalement tous les faux contacts, chacune des cinq lampes est vissée dans une douille non représentée au dessin, porcelaine se fixant par trois vis, contact argent, plot central 10 à ressort et qu'il est conseillé d'amorcer un léger dévissage alors que, jusqu'à aujourd'hui, il était d'usage de bloquer la lampe très fort. Mne sur bâteaux, machines vibrantes, etc..., aucundévissage n'est à craindre, contact assuré jusqu'à trente ampères.Ensuite le fil passe par une articulation mécanique, axe gaîné, double spire du fil, aucune érosion possible d'autant plus qu'elle est munie d'un ergot de butée obviant à toute torsion du fil. Et, enfin, soudés deux par deux dans des cosses à griffes, serrées par rondelles dans un dispositif muni d'une contre vis en nylon de verrouillage, au total huit connexions sont ainsi réalisées, conférant au cablage de ce chemin de lumière une durée illimitée et avec une sécurité 100 Z, donc bien supérieure à celle des lampes dont on peut, aujourd'hui admettre une différence de durée de vie qui ne devrait pax excéder 20 %. Ainsi, le branchement série présente encore l'avantage d'éliminer des lampes n'offrant qu'une fin de vie peu intéressante. L'invention, objet du présent brevet sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée suivante d'une forme d'exécution de celle-ci, et à l'aide des dessins annexés qui représentent - figure 1, vue en coupe transversale du chemin de lumière à l'endroit d'un dispositif de connexion. -figure 2, schéma de branchement. Ce chemin de lumiere, bi-tension, a quatre dispositils de connexion et a cinq lampes, 1, 2, 3, 4 et 5, objet de l'invention, comporte un long eanal 6 constitué par un profil U de préférence en alluminium, relui par exemple normalisé dont la section est 20 x 20 x 2 Dans la eavité interne iermée par un meplat @ est logé les quatre dispositi@sde connexion a bouton 8, cavité qui enierme tou@ le aysteme de câblage selon sehém@ représenté par la figure 2. Le dispositif de connexion est celui montré en coupe, figure 1, tandis que les cinq dispositils support de lampe aé@ée peuvent être ceux du brevel déposé conjointement en jour. Simplement par l'échange de la rondelle 8 conductrice de courant élertrique par une rondelle @@ isolante, done non conduetrice, echange s'opérant par @e bouton 8 dans chacun des quatre dispositifs, le branch@ment de parallele a série est réalisé. Délimités par des rondelles, les espares il el 12 sont réaervés aux cosses établissant ou interrompant le courant entre a et b, la vis 13 é ant renrobée par une ga@ne isolante 14 allant jusqu'a la rondelle de fib@e @@, isolant la douille 16 de la via l3. Une rondelle de fibre de grand diametre @@ @@gle l'espare entre le méplat @ et les cosses aved leurs ron@elle@. @@fin, une rondelle de libre avec portée 18 centre le dispositif, d'une part homogenise par un écrou nylon 19 et d'autre part par une vis hylon 20, verouillant le dispositil en évitan@ tout dessemage in@empostil. REVENDICATIONS 1. Chemin de lumière bi-tension à cinq lampes caractérisé par quatre dispositifs de connexion permettant par simple échange d'une rondelle conductrice de courant contre une autre rondelle non conductrice de courant et selon un nouveau schéma de connexion de passer du branchement paralIèle (lampes de même voltage que le secteur) au branchement série (lampes d'un voltage cinq fois moins élevé que le courant du secteur). 2. Chemin de lumière bi-tension caractérisé par un dispositif de connexion homogenisé par une contre vis nylon le vérouillant en évitant tout desserrage intempestif. 3. Chemin de lumière bi-tension caractérisé par une rondelle isolante de grand diamètre qui assure un espace de sécurité entre le méplat de fermeture et la transmission du courant électrique par le dispositif de connexion