La présente invention a pour objet une machine automatque pour l'usinage de panneaux, planches et similaires en bois ou dérivés du bois, notamment par le fraisage et le perçage au cours de l'usinage selon le système "folding". Ce système"folding"pour le travail des panneaux de bois ou de ses dérivés, auquel se réfère la présente invention, est particulièrement indiqué et avantageux pour l'obtention de structures fermées, surtout à développement périmétral rectangulaire, et consiste essentiellement à réaliser sur un panneau plusieurs fraisages qui s'étendent dans le sens transversal du panneau, sur toute sa largeur et sur une profondeur égale à son épaisseur. Ensuite, on opère le pliage du panneau à l'endroit de ces fraisages et les surfaces fraisées ainsi mises en regard sont collées, ce qui permet d'obtenir la forme définitive de la structure fermée que l'on désire réaliser. Un type de machine généralement connu pour effectuer ce travail se compose essentiellement d'une série d'outils de fraisage supportés par une longue traverse horizontale et qui tournent tous autour d'un axe horizontal en étant espacés horizontalement entre eux d'un pas égal à la distance qui sépare les fraisages que l'on désire former dans le panneau, soit à la longueur des parois latérales de la structure à réaliser. Au-dessous de ces outils de fraisages est agencé un plan d'alimentation horizontal, mobile dans un sens perpendiculaire à l'axe des outils et sur lequel on place et on bloque par des dispositifs appropriés un panneau devant être soumis à l'usinage précité. Ce plan d'alimentation sert également de plan de support et de surface de butée du panneau pendant le travail, ce qui, étant donné l'extrême degré de précision exigé pendant la phase de fraisage, et surtout en raison de la longueur considérable de ce plan, qui doit être au moins égal au périmètre de la structure fermée à obtenir, implique la réalisation de machines d'un encombrement très important, donc lourdes et surtout d'un prix de revient très élevé. Dans ces machines, on place en aval des outils de fraisage, par rapport au sens d'avance du panneau, un groupe d'outils de perçage, conçus pour réaliser une série de trous dans le panneau sortant de l'opération de fraisage. D'ordinaire, on exige un nombre important de ces trous, répartis sur l'ensemble du panneau et sur toute sa longueur, ce qui implique la nécessité de recourir à un nombre élevé d'outils de perçage, lesquels contribuent à l'accroissement de l'encombrement et du prix de revient de la machine. En outre, une mise en place imparfaite du panneau (sur lequel, comme il est indiqué plus haut, ont déjà été effectués les fraisages transversaux) par rapport aux outils de perçage, peut aboutir à un décalage de tous les trous par rapport aux fraisages précités et à un défaut d'alignement de ces trous par rapport les uns aux autres sur les parois mises en regard au cours de l'opération ultérieure de réalisation de la structure fermée. Un autre inconvénient de cette machine réside dans la portée importante de la traverse sur laquelle sont montés les outils de fraisage, ce qui peut lui conférer une flèche non négligeable, eu égard surtout au degré très poussé de précision requis pour cette opération particulière. Une lacune complémentaire de cette machine réside dans le fait qu'elle ne permet de parcourir qu'une seule course par cycle de travail. Autrement dit, lorsque l'usinage d'un panneau est terminé, il faut attendre le retour du plan d'alimentation à sa position initiale avant de procéder à l'usinage d'un panneau successif. Un autre type de machine connu dans ce domaine industriel est celui à fonctionnement semi-automatique dans lequel le panneau progresse dans une direction parallèle à son axe longitudinal ; cette machine comporte un outil unique de fraisage qui se déplace dans une direction transversale par rapport à cette direction parallèle à l'axe. Les fraisages nécessaires s'effectuent dans ce cas par des arrêts successifs du panneau à l'emplacement de l'outil de fraisage, après quoi ce dernier peut effectuer sa course de travail. Dans cette machine semi-automatique les perçages s'effectuent en aval également du dispositif de fraisage, avec des conséquences analogues à celles exposées pour le type précédent ; on peut cependant ajouter qu'en raison du mode d'avance longitudinal du panneau il existe des risques de flexions dangereuses de celuici, dues aux nombreux fraisages transversaux qui, comme on sait, s'étendent sur une profondeur égale à l'épaisseur du panneau et contribuent à le rendre fragile sous des sollicitations en flexion. Dans les machines mentionnées ci-dessus les outils de fraisage sont soit fixes, soit mobiles, selon le type de machine, et de plus il n'est prévu qu'un outil rotatif unique tournant dans un seul sens ; plus précisément, le sens de rotation est fonction du côté d'avance relative réalisée entre l'outil et le panneau, afin d'éviter les éclats sur la surface en cours d'usinage du panneau. De cette façon, on se trouvé en présence de problèmes analogues pendant la phase de pénétration de l'outil dans le panneau, car ce dernier peut facilement former des éclats sur le bord de ladite pénétration. Enfin, d'après ce qui précède, il ressort qu'étant donné que le sens de rotation de l'outil est constant, ce dernier ne comporte qu'une seule course utile ; autrement dit, le mouvement relatif entre l'outil et le panneau ne peut se produire que dans un seul sens, ce qui donne lieu à des temps de travail ou d'opération relativement longs. Toujours en se référant au second type de machine précité, l'avance du panneau, suivant une direction parallèle à son axe longitudinal, s'obtient par l'entremise d'un ruban ou bande de transport (convoyeur), lequel a pour rôle de placer correctement le panneau par rapport et en regard des outils de travail, ce convoyeur utilisant comme surface de butée le plan rigide d'appui sur lequel glisse ce ruban ou cette bande de transport. H ressort de ce qui précède qu'il existe toujours entre le panneau et le plan de butée une bande transporteuse laquelle, étant généralement réalisée en toile caoutchoutée, c'est-à-dire en matériau souple et élastique, n'offre guère de rigidité et ne peut donc être utilisée comme moyen de transport et de mise en place lorsqu'on exige des opérations d'usinage extrêmement précises pour lesquelles il faut pouvoir disposer, en tant que surface de butée pour le panneau en cours d'usinage, d'un plan parfaitement rigide. Par conséquent, le principal but de la présente invention consiste à supprimer les inconvénients énoncés ci-dessus et surtout réaliser une machine automatique pour l'usinage de panneaux suivant le système dit"folding"afin d'exécuter des opérations de fraisage et de perçage de façon simultanée, et en particulier d'exploiter la caractéristique propre à ce système "folding", à savoir la reproductibilité et la périodicité des opérations à exécuter. Un autre but de la présente invention consiste à réaliser une machine automatique capable, en raison de son agencement particulier, de supprimer totalement les décalages entre perçages et fraisages exécutés sur le panneau. Un but complémentaire de la présente invention consiste à réaliser une machine automatique propre à satisfaire les conditions indiquées plus haut en étant à même d'exécuter les opérations de fraisage et de perçage tout en évitant de produire des flexions dans le panneau. Par ailleurs, l'invention a pour but de réaliser une machine automatique pouvant réaliser les buts énoncés ci-dessus et dans laquelle les outils de fraisage sont agencés de manière à supprimer les problèmes de formation d'éclats dans le matériau usiné, tant pendant la phase de pénétration que pendant la phase de sortie de l'outil. De plus, la présente invention vise à réaliser une machine automatique dans laquelle les outils de fraisage peuvent effectuer une course de travail tant à l'aller qu'au retour, ce qui réduit sensiblement les temps nécessaires pour l'exécution des opérations d'usinage et, par conséquent, les temps d'intervention qu'exige le remplacement des outils par suite de leur usure. Un but complémentaire de l'invention consiste à réaliser une machine automatique dans laquelle la bande transporteuse sans fin présente, en tant que surface de butée du panneau au cours de son usinage, un plan parfaitement rigide. Un but ultérieur de la présente invention consiste à réaliser une machine automatique propre à remplir les conditions ci-dessus et dans laquelle l'avance du panneau en direction des outils de perçage et de fraisage peut se produire avec continuité, sans temps d'arrêt ni temps morts dus à des courses de retour du plan d'alimentation, ce qui diminue sensiblement les temps nécessaires pour effectuer les opérations d'usinage. La présente invention a également pour objet de réaliser les buts ci-dessus grâce à une machine automatique pour l'usina- ge de panneaux, planches en bois ou dérivés du bois, notamment le fraisage et le perçage qu'implique le traitement selon le système dit"folding", cette machine étant particulièrement simple, efficace à l'usage et surtout d'un prix de revient économique, eu égard aux résultats qu'elle permet d'obtenir. Ces différents buts et objets sont tous réalisés grâce au dispositif suivant l'invention, lequel est caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison et dans l'ordre ou en alignement : des moyens propres à transporter un panneau suivant une direction parallèle à l'axe longitudinal du panneau ; une série d'outils de per- çage, disposée en amont de la machine par rapport au sens d'avance d'un panneau placé sur la machine et devant être soumis à l'usinage ; au moins deux dispositifs de fraisage, disposés en aval des outils précédents de perçage et placés l'un en amont de l'autre, pour effectuer une opération de fraisage sur un panneau selon une direction transversale par rapport au sens d'avance du panneau ; au moins un dispositif palpeur, situé en aval des dispositifs de fraisage, pour détecter la présence des fraisages sur le panneau afin de commander, en conséquence, l'arrêt du panneau, ce qui permet d'obtenir la mise en place désirée du panneau par rapport auxdits outils de fraisage et de perçage ; les distances mesurées entre ce dispositif palpeur et les dispositifs de fraisage étant identiques aux longueurs des différentes parois latérales ou à la somme des longueurs des différentes parois latérales de la structure que l'on désire obtenir par suite de l'usinage du panneau, la distance entre le dispositif palpeur et le dispositif de fraisage le plus proche étant égale à la longueur d'une paroi latérale de ladite structure ; l'action des outils de perçage précités se produisant enfin en combinaison et simultanément par rapport à l'opération effectuée par lesdits dispositifs de fraisage. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui suit, relative à un mode préféré mais non-limitatif de réalisation de la machine automatique suivant l'invention, que représentent à seul titre d'exemple les dessins annexés, sur lesquels : La Figure 1 montre schématiquement en élévation de face un panneau sur lequel plusieurs fraisages transversaux ont été exécutés ; La Figure 2 montre en élévation de face le panneau de la Figure 1 après qu'il a été soumis à la phase finale de pliage et de collage ; La Figure 3 montre en perspective le panneau des Figures 1 et 2, dans sa forme définitive ; La Figure 4 montre en élévation de face un exemple typique de structure que l'on peut obtenir en appliquant le système du"folding"à l'aide de la machine suivant l'invention ; La Figure 5 montre en élévation de face la machine suivant l'invention dont certains organes ont été supprimés pour mieux faire ressortir d'autres organes ; La Figure 6 montre en vue schématique et en perspective, et avec arrachements partiels, le dispositif de fraisage de la machine ; La Figure 7 montre en perspective et schématiquement la machine en question, et plus précisément un dispositif de per- çage qui l'équipe ; La Figure 8 montre schématiquement les phases successives de fraisage et de perçage d'un panneau, réalisées avec la machine suivant l'invention, pour obtenir la structure fermée représentée Figure 4 ; La Figure 9 montre schématiquement, en élévation de face, le dispositif de fraisage de la Figure 6, dont certains organes sont omis pour mieux faire ressortir d'autres organes ; La Figure 10 montre schématiquement en perspective un détail de la machine suivant l'invention, et plus précisément la bande transporteuse pour faire avancer le panneau ; La Figure 11 montre schématiquement de face la bande transporteuse de la Figure 10 ; et La Figure 12 montre schématiquement en perspective, avec omission de certains détails pour mieux faire ressortir d'autres détails, un ensemble de la bande sans fin du convoyeur suivant l'invention et, plus précisément, le système de mise en place et de réglage des premiers rouleaux cylindriques de renvoi. Le système"folding"d'usinage de panneaux de bois ou de dérivés du bois auquel se réfère la machine suivant l'invention consiste essentiellement à former dans un panneau 1, par l'entremise d'une ou plusieurs fraises 2 (lesquelles dans le cas cité en exemple sont des outils à bout conique), un ou plusieurs fraisages 3 disposés transversalement par rapport au panneau, sur toute sa largeur et sur une profondeur égale à son épaisseur (voir Figure 1). Sur la face inférieure du panneau, c'est-à-dire sur la surface opposée à celle dans laquelle s'effectuent les fraisages précités, en regard de ces derniers et sur une longueur égale à la largeur du panneau 1, on colle une plaquette ou lamelle 4 en matière plastique déformable (voir Figures 1 et 2) dont le rôle consiste à maintenir l'intégrité du panneau, en le"liant", tant pendant la phase de fraisage précitée (Figure 1) qu'au cours de la phase suivante de pliage et de collage de ce panneau (Figure 2). Ensuite, lorsque les surfaces en regard et fraisées du panneau sont rigidement solidaires entre elles, c'est-à-dire après l'opération de collage, on peut enlever la plaquette ou lamelle 4, ce qui donne la forme définitive de la Figure 3. Ce système d'usinage peut également être appliqué à des panneaux en aggloméré ou similaires, et dans ce cas on utilise une feuille ou lamelle en matière plastique qui couvre toute l'étendue superficielle du panneau et sur laquelle on peut reproduire, sur la surface opposée, à celle ayant subi le collage, divers types ou textures de bois ; ensuite, on exécute les fraisages et les pliages de la façon sus-indiquée, mais on laisse en place la feuille ou lamelle 4 qui joue alors le double rôle de moyen "liant"et d'élément esthétique ou décoratif définitif. Ce système est particulièrement pratique et avantageux, et par conséquent très répandu, pour l'obtention de structures fermées dont la Figure 4 montre un exemple-type : on utilise au départ un panneau dont le périmètre correspond à la structure à réaliser et dont la largeur est égale à la profondeur de cette structure, puis on exécute, comme on l'a vu plus haut, les différents fraisages dans le sens transversal et finalement le pliage et le collage des différentes parois latérales. On examinera maintenant le détail de la machine suivant l'invention pour l'exécution de ce type de travail, en se référant notamment aux Figures 5,6, 7 et 9 dudessin. On a représenté en 5 un bâti de base, à développement sensiblement longitudinal, sur lequel est formée sur toute sa longueur une glissière propre à guider et supporter successivement : une série de groupes d'outils de perçage 6 ; deux ou un plus grand nombre de dispositifs de fraisage 7, et enfin au moins un dispositif palpeur 8. Dans le sens longitudinal de cette machine et parallèlement au bâti de base 5 est fixé un long arbre fileté 12 sur lequel viennent se visser les dispositifs de commande pour assurer la translation, dans le sens longitudinal, des groupes 6,7 et 8 précités. Chacun de ces groupes de perçage est essentiellement con- stitué (voir Figure 7) par deux traverses qui sont disposées transversalement par rapport à l'axe dudit bâti de base 5, à savoir une traverse inférieure 9 et une traverse supérieure 10, et deux montants verticaux 11. Le dispositif d'entraînement ou de commande est constitué par un moteur 13 lequel, grâce à une transmission placée à l'intérieur de la traverse inférieure 9, assure ladite translation longitudinale du groupe de perçage. Le long de la traverse supérieure 10 peuvent coulisser horizontalement, pour assurer leur mise en place correcte à l'aide de petits volants de commande 55, deux outils de perçage 14 et deux organes presseurs 15 qui sont mobiles dans le sens vertical, dans les deux sens, par exemple sous l'action de moyens pneumatiques. Au-dessous et en regard de ces organes presseurs 15 sont disposées deux plaques de butée 16 mobiles transversalement dans les deux sens le long d'une glissière 17 formée dans la surface supérieure horizontale de ladite traverse inférieure 9. Le déplacement des plaques de butée 16 est assuré par deux longs arbres 18 à section transversale cannelée, lesquels commandent une roue dentée 56 placée à l'intérieur de chaque plaque 16 (comme le montre la Figure 5), et qui engrène avec une crémail- lière 19. La rotation des arbres précités 18, qui commandent simultanément la translation transversale des plaques de butée 16 de tous les groupes de perçage qui équipent la machine en question, s'obtient par l'actionnement de deux manivelles 20 situées à l'extrémité amont de la machine, par rapport au sens d'avance du panneau (Figure 5). L'usage d'arbres à profil cannelé est rendu nécessaire pour permettre en même temps la translation transversale des plaques de butée 16 et la translation longitudinale de chaque groupe de perçage 6. Aux surfaces verticales en regard des plaques 16 sont re- liées deux petites glissières longitudinales 21 verticalement mobiles par exemple sous l'action de commandes pneumatiques, ces glissières 21 servant de moyen de guidage et de support à deux courroies transporteuses sans fin 22 passant autour de deux poulies d'extrémité 23,24 respectivement menante et menée, également mobiles dans le sens vertical en même temps et dans la même mesure que les glissières 21. Ainsi, \'I1fte fois que le panneau à usiner est placé sur les courroies transporteuses 22, on l'amène en regard des groupes de perçage 6 et, la mise en place correcte étant obtenue, on stoppe l'avance du panneau ; les glissières 21 et les poulies de transmission 23,24 sont abaissées de manière à permettre au panneau 1 de prendre appui sur les plaques de butée 16, et en même temps on actionne les organes presseurs 15 pour bloquer lepanneau en vue de la phase suivante de perçage proprement dite. En aval de ces groupes de perçage sont agencés deux dispositifs de fraisage identiques 7, le premier étant fixe et le second mobile dans le sens longitudinal sous la commande d'un moteur 25 monté sur un arbre fileté 12 afin de permettre une mise en place précise dans les deux sens. Si l'on se réfère aux Figures 6 et 9, qui montrent le dispositif de fraisage mobile, on voit en 29 un châssis de base, lequel est solidaire d'un système de transporteur à rouleaux 120 dont le rôle consiste à diriger, dans une direction perpendiculaire au plan de la Figure 9, un panneau 100 vers le dispositif de fraisage précité. Ce système de transport comprend essentiellement une série de rouleaux 200 montés fous en rotation et dont les axes horizontaux sont perpendiculaires au sens d'avance du panneau 100, ces rouleaux servant de supports et d'organes de guidage à une bande transporteuse sans fin 26 passant autour de deux tambours d'extrémité 27,28 respectivement menant et mené, comme le montre la Figure 5. Ce transporteur à bande prélève un panneau à la sortie des groupes de perçage et du premier dispositif fixe de fraisage, et le dirige vers le dispositif mobile de fraisage, en aval du premier, puis vers le dispositif palpeur 8 qui sera décrit en détail plus loin. D'une manière analogue à ce qui a été décrit ci-dessus au sujet du groupe de perçage, le dispositif de fraisage comprend deux traverses 29,30 respectivement inférieure et supérieure, ainsi que deux montants verticaux 31. - Le long de la traverse supérieure 30 coulisse dans les deux sens et transversalement par rapport au panneau, et dans une direction perpendiculaire au plan de la Figure 5, indiquée en 110, un chariot 32 supportant deux groupes de commande 22 et 34 de deux organes de coupe 35,36 qui, dans la machine considérée, sont constitués par deux fraises circulaires à taille conique. Le mouvement du chariot 32 est commandé par un moteur 37 et par une chaîne sans fin 38"protégée par un soufflet 39 (Figure 6). Chacune de ces fraises circulaires est actionnée par un moteur hydraulique 40 (Figure 5) et peut tourner autour d'un axe horizontal parallèle au sens d'avance du panneau. Les groupes de commande 33 et 34 précités et, par conséquent, les mêmes fraises circulaires 35 et 36, peuvent effectuer des mouvements verticaux de translation dans les deux sens, dans une direction indiquée en 41, et cela indépendamment l'une de l'autre, grâce à l'actionnement, sur commande, de deux vérins pneumatiques 42 et 43. Les fraises circulaires précitées 35,36 ont le même profil et sont placées sur un même plan perpendiculaire à celui de la Figure 5, l'une à la suite de l'autre, de manière à former sur le panneau la même surface usinée. En outre, ces fraises 35,36 tournent en sens contraires par rapport l'une à l'autre, la fraise 35 tournant dans le sens indiqué par la flèche 117 alors que l'autre tourne dans le sens indiqué par la flèche 118. Ces fraises circulaires sont interchangeables et leur pro- fil pourra varier selon le cas, de manière qu'il corresponde au type et à la surface du fraisage que l'on désire obtenir, c'est- à-dire au type de pliage que l'on désire réaliser sur le panneau. Toujours en se reférant aux Figures 6 et 9, on voit un dispositif destiné à bloquer le panneau pendant l'opération de fraisage exécutée sur celui-ci. Ce dispositif comprend une traverse supérieure 44 parallèle à la traverse inférieure 29 à laquelle elle est reliée par deux éléments 45, 46 de manière à former un parallélogramme articulé aux points 123, 124. 125 et 126. L'actionnement de ce parallélogramme articulé s'obtient grâce à un vérin 47 dont le cylindre 128 est relié en 129 à la traverse 29, alors que la tige 130 du piston de ce vérin est reliée en 124 à la traverse supérieure 44 du dispositif de blocage. L'actionnement dudit vérin 47 détermine le blocage du panneau 100 en vue de l'opération successive de fraisage de celuici. On examinera maintenant brièvement le mode de fonctionnement du dispositif de fraisage proprement dit. Dès que le panneau à usiner a été placé sur le dispositif transporteur, on actionne ce dernier jusqu'à ce que le panneau se trouve dans la position correcte par rapport aux organes de coupe destinés à former dans ce panneau un premier fraisage transversal. Ensuite, on actionne le vérin 47 pour bloquer le panneau 100, puis on commande la translation du chariot 32 et, par conséquent, des organes de coupe, le long de la traverse 30, de droite à gauche. Au cours de cette phase, les fraises circulaires 35 et 36 se trouvent dans la position que montre la Figure 9 ; autrement dit, leur position verticale est telle qu'elles forment sur le panneau deux fraisages identiques qui coïncident parfaitement. En outre, leur sens de rotation est celui indiqué par les flèches 117 et 118. Par suite de cette translation horizontale, le bord vertical 34 du panneau 100 est attaqué par la fraise circulaire 35 dont le sens de rotation est tel qu'il évite la formation d'éclats sur le bord vertical d'entrée 134 du panneau. Le sens de rotation de la fraise circulaire 35 est cependant de nature à former des éclats dans la surface horizontale supérieure 135 et sur le bord vertical de sortie 136 du panneau ; c'est pour cette raison que, dès que le groupe de coupe a effectué une translation sur une distance propre à réaliser le fraisage du bord vertical d'attaque 134 du panneau, une impulsion appropriée de commande actionne le vérin 43 qui détermine la translation verticale de la fraise circulaire 35 afin de la relever et la placer en position de repos. Dès lors, ce sera l'autre fraise circulaire 36 qui effectuera le fraisage transversal du panneau 100 lequel, étant donné le sens de rotation de cette fraise, ne subira aucune formation d'éclats, ni sur sa grande surface horizontale supérieure 135, ni sur le bord vertical de sortie 136. En fin de course, c'est-à-dire le fraisage étant terminé, le vérin pneumatique 43 est actionné de nouveau pour renvoyer la fraise 35 en position de départ pour un nouveau cycle, soit à la hauteur de l'autre fraise circulaire 36. n se produit successivement l'alimentation du vérin pneumatique de blocage 47, puis l'actionnement de la bande transporteuse 26 jusqu'à placer le panneau en position adéquate pour un second fraisage, après quoi ce panneau est de nouveau bloqué par la traverse 44. C'est à cet instant qu'est donnée l'autorisation au groupe de coupe d'entrer en action, en assurant cette fois-ci la translation de gauche à droite et en répétant les mêmes opérations que celles décrites ci-dessus, mais d'une façon et dans l'ordre inverses ou symétriques ; il est évident que, pendant cette seconde course, les fraises circulaires conserveront le même sens de rotation qu'au cours de la première, tel qu'il est indiqué respectivement par les flèches 117 et 118. Sur les Figures 10, 11 et 12 on a représenté la bande transporteuse de la machine suivant l'invention et en particulier en regard du dispositif de fraisage 7 et du dispositif palpeur 8 dont il sera question plus loin : sur ces Figures on a désigné en 204 et 205 deux organes ou paliers de support de deux premiers rouleaux cylindriques horizontaux de renvoi 206 et 207, qui tournent librement et dont les axes sont parallèles aux axes des tambours d'extrémité 27 et 28. Ces premiers rouleaux cylindriques 206 et 207 sont disposés au-dessous du brin supérieur de la bande sans fin du convoyeur 26 à laquelle ilsservent de support et de guide. Les tourillons d'extrémité de ces premiers rouleaux cylindriques 206 et 207 sont logés dans des roulements radiaux respectifs 208 logés dans une cavité semi-circulaire prévue dans les paliers-supports 204 et 205, comme le montre la Figure 12. A un niveau inférieur par rapport à celui des deux premiers rouleaux cylindriques 206 et 207 sont agencés deux seconds rouleaux cylindriques 209 et 210 supportés par deux paliers 211 et 212, ces rouleaux tournant fous autour d'un axe parallèle aux axes des premiers rouleaux cylindriques. Ces seconds rouleaux cylindriques 209 et 210 servent d'organes de renvoi pour le brin de courroie sans fin situé entre les premiers rouleaux 207 et 206. Au-dessous de ces derniers et parallèlement sont montés deux arbres 213 et 214 qui utilisent en tant qu'organes de support les paliers 204 et 205 déjà cités ; ces arbres présentent en regard et en contact de chaque roulement radial 208 des premiers rouleaux cylindriques 206 et 207 une came 215 destinée à assurer la mise en place correcte, dans le sens vertical, par la rotation des arbres correspondants 213,214 et des premiers rouleaux cylindriques 206 et 207. On voit en outre sur les dessins un plan ou banc horizontal fixe et rigide, désigné en 48, disposé entre les premiers rouleaux cylindriques 206,207 et propre à constituer une surface de butée ou d'appui pour un panneau 100 transporté par la bande sans fin 26. A une extrémité des arbres précités 213 et 214 sont fixés deux bras 218 et 219 qui constituent conjointement à une barre d'accouplement qui en relie les extrémités extérieures un parallélogramme articulé ; en outre, à 1'extrémité supérieure du bras 218 est montée de façon articulée une tige 221 du piston d'un vérin de commande 222 dont le cylindre 223 est associé à une console 224 rigidement fixée au bâti de la machine. L'actionnement de ce vérin de commande 222 détermine celui du parallélogramme articulé défini ci-dessus, et par conséquent la rotation dans les deux sens des arbres 213 et 214 autour de leur propre axe ; ainsi, par l'action qu'exercent les cames 215 sur chaque roulement radial 208 des premiers rouleaux cylindriques, on obtient une mise en position précise de ces derniers dans le sens vertical, par rapport au plan rigide et fixe 48. Plus précisément, le vérin de commande 222 détermine la mise en place correcte des premiers rouleaux cylindriques entre deux positions extrêmes, respectivement supérieure et inférieure, dans lesquelles le plan ou table rigide 48 se trouve à un niveau légèrement inférieur ou supérieur au plan tangent à la courroie transporteuse, en regard de ces premiers rouleaux cylindriques 206 et 207. On examinera maintenant brièvement le fonctionnement du convoyeur ou transporteur. Une fois le panneau 100 placé sur la bande ou courroie sans fin 26, on actionne celle-ci dans le sens indiqué par la flèche 225, jusqu'à placer le panneau en regard du plan rigide 48. Au cours de cette première phase, les rouleaux 206 et 207 se trouvent dans la position indiquée sur la Figure 11, c'est- à-dire dans leur position extrême supérieure, dans laquelle ledit plan rigide 48 est placé à un niveau légèrement inférieur par rapport au plan tangent au transporteur à l'endroit de ces premiers rouleaux cylindriques. C'est à ce moment que l'on actionne le vérin de commande 222 qui détermine, par l'intermédiaire du parallélogramme articulé et des cames 215, un abaissement des deux premiers rouleaux cylindriques 206 et 207 jusqu'à les placer dans leur position extrême inférieure ; cette translation de haut en bas est facilitée non seulement par le propre poids des rouleaux 206 et 207 mais aussi par la pression élastique qu'exerce la bande transporteuse 26. Ensuite, on effectue l'usinage proprement dit du panneau 100, lequel peut ainsi s'appuyer par butée sur un plan parfaitement rigide. L'actionnement du vérin de commande 222 dans le sens contraire au précédent et l'actionnement du transporteur à bande sans fin déterminent l'avance du panneau et sa mise en place en vue des phases ultérieures d'usinage, d'une manière analogue à ce qui a été décrit ci-dessus. Enfin, cette machine est complétée en aval des dispositifs de fraisage 7 par un dispositif palpeur 8 également mobile dans le sens longitudinal par l'actionnement d'un moteur 50 qui commande l'arbre fileté 12. Ce dispositif 8 comprend essentiellement une série de petits galets tournant autour d'un axe transversal horizontal 51 qui tourne à son tour autour d'un axe transversal horizontal 52 ; un vérin 53 détermine l'adhérence constante des galets sur la surface du panneau pendant son mouvement d'avance. Lorsque le dispositif palpeur décèle la présence du bord d'attaque ou avant du panneau, ou d'une gorge formée par le fraisage précédent, il commande l'arrêt du mouvement d'avance du panneau, ainsi qu'il sera exposé plus en détail ci-après. En regard de ce dispositif palpeur 8 est également dispo- s é un plan ou banc rigide horizontal fixe de butée 54, dont le rôle consiste à éviter les flexions indésirables du panneau pendant le fonctionnement de ce dispositif. On examinera maintenant à l'aide de la Figure 8 la succession de phases qui aboutissent à la réalisation de la structure fermée du genre représenté sur la Figure 4. On utilise au départ un panneau dont la largeur est égale à la largeur, et la longueur égale au périmètre, de la structure à réaliser. Sur la Figure 8, on a désigné en C et F, respectivement, les flancs et les faces majeures de la structure, visibles également sur la Figure 4, tandis qu'en F'et F"on a désigné respectivement le premier et le second dispositif de fraisage, en T le dispositif palpeur et enfin en B les trous devant être exécutés dans le panneau par les outils de perçage 14. La distance entre l'organe palpeur T et le dispositif de fraisage le plus proche (F") est égale à la longueur d'une paroi latérale de la structure à réaliser, c'est-à-dire égale à la longueur soit d'une face majeure C, soit d'un côté F : dans le cas de la Figure 8, elle est égale à la longueur d'une face majeure C. La distance entre les deux dispositifs de fraisage (F'et F") est, en revanche, égale à la longueur d'un flanc F. La position relative des outils de perçage, en amont de F', est prévue pour faire en sorte qu'ils percent une série de trous B visibles sur la Figure 8a ; ainsi, les outils de perçage exécutent les trous non pas sur l'ensemble du panneau et simultanément, mais sur une partie correspondante du panneau, à la suite de l'opération de fraisage, sur deux parois latérales distinctes et adjacentes de la structure résultante, c'est-à-dire sur une grande face C et sur un flanc F. Le panneau étant placé sur les courroies transporteuses 22, on le fait avancer jusqu'à ce que, arrivé au voisinage de F', il rencontre un dispositif qui en commande l'arrêt. Ce dispositif peut être un élément sensible de type connu, par exemple une cellule photoélectrique. Au cours de cette phase une position très précise du panneau n'est pas indispensable (c'est pour cette raison qu'on peut utiliser une cellule photoélectrique) attendu que la fraise F' exécute un fraisage passant, c'est-à-dire à l'extrémité ou en bout du panneau, fraisage sur lequel seront d'ailleurs basées les opérations de la phase suivante, ainsi qu'il apparaîtra par la suite. A ce propos, il convient de souligner que l'exécution soit d'un fraisage normal, soit d'un fraisage d'extrémité ou d'about (fraisage passant) sera déterminée par l'actionnement, grâce à des dispositifs appropriés, des vérins pneumatiques 42 et 43 pour commander la translation verticale des fraises 35 et 36. Il est évident que le fraisage d'about ou d'extrémité sera exécuté aux deux bouts du panneau. On obtient ainsi la for- me 8a en regard de laquelle on a : - l'actionnement des dispositifs presseurs des outils de perçage ; - la course de travail des outils de perçage, qui dé- termine l'exécution de la première série de trous B ; - l'actionnement du dispositif de blocage du panneau, associé à la fraise FI ; - la course de travail de cette fraise F'qui forme l'ex- trémité ou bord d'attaque ou initial du panneau. Cette première phase étant terminée, on actionne de nouveau les courroies sans fin 22 et le convoyeur 26 ; dès que le bord avant du panneau arrive à la hauteur du dispositif palpeur T, il est stoppé de nouveau (voir Figure 82) et l'on obtient alors : - l'actionnement des dispositifs presseurs des outils de perçage ; - la course de travail de ces outils de perçage qui for- ment la seconde série de trous B ; - l'actionnement du dispositif de blocage du panneau sous F'et F" ; - la course de travail des fraises FI et Fil. Ensuite, on fait de nouveau avancer le panneau ; le palpeur T, convenablement disposé,"saute"une gorge fraisée et détecte la seconde, stoppant alors de nouveau le panneau et amor- çant le départ de la dernière phase de travail qui correspond à 8C, dans laquelle on a : - l'actionnement du dispositif de blocage du panneau sous F'et F" ; - la course de travail de FI et FI', et notamment la formation du bord arrière du panneau de la part de la fraise F'. D'après ce qui précède, on voit clairement que la caractéristique principale de la machine suivant la présente invention, c'est-à-dire la reproductibilité, la périodicité des opérations à exécuter sur le panneau, dans le traitement de panneaux par le procédé dit"folding", est entièrement réalisée. Ce qui ressort principalement c'est l'avantage qui découle de la position des groupes de perçage en amont des dispositifs de fraisage et, en particulier, l'exécution simultanée des opérations de perçage et de fraisage, avec ainsi la certitude d'ob- tenir les séries de trous exactement centrés, c'est-à-dire nondécalés par rapport aux fraisages du panneau, donc par rapport aux angles de la structure résultante. En outre, du fait que le perçage est effectué en amont du fraisage, c'est-à-dire sur le panneau encore intact, donc non affaibli par le fraisage des gorges, on évite dans ce panneau des flexions dangereuses qui pourraient aboutir à sa rupture. Une autre considération concerne la possibilité d'installer, en association avec le dispositif de fraisage Fil et immédiatement en aval des outils de fraisage 35 et 36, par rapport au sens d'avance du panneau, un second dispositif palpeur destiné à la réalisation de structures ayant des parois latérales de longueur relativement réduite, qui ne pourraient être réalisées autrement en raison de l'impossi- bilité de rapprocher le palpeur original 8 au-delà d'une certaine limite du dispositif de fraisage F". Enfin, on peut placer en complément, à une certaine distance en aval du premier, un second dispositif palpeur destiné à stopper et placer correctement le panneau et permettre ainsi aux dispositifs de fraisage d'exécuter une opération de fraisage à une très courte distance du fraisage déjà exécuté ; en d'autres termes, la distance entre les deux palpeurs sera égale à la distance entre deux fraisages consécutifs exécutés sur le panneau par un même dispositif de fraisage. Pour ce qui concerne ces dispositifs de fraisage, on peut souligner en outre que l'on est parvenu, grâce à la présente invention, à éliminer les problèmes de formation d'éclats sur le panneau, problèmes qui étaient dus au sens de rotation de l'outil, mais on a surtout réussi à réduire sensiblement les temps d'opéra- tion puisque, ainsi qu'il ressort de la description qui précède, les organes de coupe effectuent une course active non seulement à l'aller mais aussi au retour. H résulte donc que les temps d'intervention, c'est-à- dire de manutention, sont réduits de moitié par rapport aux dispositifs connus, du fait que, dans le cas présent et dans les deux courses, ! utilisation des outils s'effectue avec une alternance parfaite. Bien entendu, ces organes de coupe pourront être indif- féremment des fraises ou des scies circulaires pour effectuer la coupe passante du panneau. Enfin, on peut remarquer qu'il est possible en augmen- tant le nombre de dispositifs de fraisage, d'obtenir des opéra- tions pour l'exécution de structures particulièrement complexes, à examiner individuellement mais de toute façon reproductibles, en prenant pour schéma de travail l'exposé ci-dessus. Il est évi- dent que cette machine automatique pourra aboutir à une petite centrale électronique pour la commande automatique de la sé- quence de toutes les opérations qu'impliquent les différentes pha- ses examinées ci-dessus. H ressort enfin de la description qui précède que l'invention permet de réaliser amplement les buts fixés et cela grâce à une solution particulièrement simple et d' une grande fiabilité de fonctionnement. Dans sa réalisation pratique, l'invention peut prendre ce des aspects même très différents dequi a été représenté sur les dessins annexés et décrit plus haut, par exemple en appor- tant de nombreuses modifications de nature pratique aux détails de construction, sans s'écarter pour autant des principes de l'invention qui sont énoncés dans les Revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S. REVENDICATIONS. 1. Machine automatique pour l'usinage de panneaux, planches ou articles similaires en bois ou ses dérivés, notamment par le fraisage et le perçage pour l'application du procédé dit "folding", caractérisée en ce qu'elle comprend en combinaison et dans l'ordre : des moyens propres à faire avancer un panneau dans une direction parallèle à l'axe longitudinal du panneau ; une série d'outils de perçage, placés en amont de la machine par rapport au sens d'avance d'un panneau placé sur la machine et à soumettre à l'usinage ; au moins deux dispositifs de fraisage, placés en aval des outils de perçage précités et disposés l'un derrière l'autre, en vue de réaliser une opération de fraisage sur le panneau dans une direction transversale par rapport au sens d'avance dudit panneau ; au moins un dispositif palpeur, situé en aval par rapport aux dispositifs de fraisage précités et propre à déceler la présence des fraisages sur le panneau et à commander, en conséquence, l'arrêt du panneau, afin de réaliser ainsi la mise en place correcte du panneau par rapport aux outils de perçage et de fraisage ; les distances entre ce dispositif palpeur et les dispositifs de fraisage étant égales aux longueurs des différentes parois latérales de la structure à obtenir par les opérations d'usinage effectuées sur le panneau, la distance entre ledit dispositif palpeur et le dispositif de fraisage le plus proche étant égale à la longueur d'une paroi latérale de ladite structure ; l'action produite par les outils de per- çage intervenant enfin en combinaison et simultanément avec l'opération effectuée par lesdits dispositifs de fraisage. 2. Machine automatique selon la Revendication 1 pour l'usinage de panneaux selon le procédé dit"folding"en vue d'obtenir des structures à développement périrnétral rectangulaire, caractérisée en ce qu'elle comprend deux dispositifs de fraisage et un dispositif palpeur, la distance entre le dispositif palpeur et le dispositif de fraisage le plus proche étant égale à la longueur d'une première paroi latérale de ladite structure, tandis que la distance entre les dispositifs de fraisages est égale à la longueur d'une seconde paroi latérale de la structure que l'on désire obtenir. 3. Machine automatique selon l'une ou l'autre des Revendications précédentes, caractérisée en ce que les outils de per- çage sont placés de façon à exécuter simultanément l'opération sur une partie et sur une longueur du panneau correspondant, par suite de l'opération suivante de fraisage, et à deux parois latérales différentes et adjacentes de la structure résultante. 4. Machine automatique selon les Revendications précédentes, caractérisée en ce que chacun des dispositifs de fraisage comprend deux organes de coupe disposés à la suite l'un de l'autre par rapport au sens d'avance relative produit entre ces organes et le panneau en cours d'usinage, et de telle sorte qu'il en résulte une même surface usinée, ces organes de coupe étant dotés de sens de rotation opposés entre eux ; des moyens pour réaliser, dans les deux sens, sur commande, le mouvement d'avance relatif des organes de coupe suivant une direction parallèle à la surface du panneau ; des moyens propres à réaliser, sur commande, un mouvement de ces organes de coupe, indépendant l'un de l'autre, entre deux positions extrêmes, la position extrême inférieure correspondant à l'enlèvement de matière de la part de l'organe de coupe, la position extrême supérieure correspondant en revanche à l'exclusion de cet outil de l'usinage du panneau, ces moyens de mise en mouvement de chaque organe de coupe entre deux positions extrêmes agissant en combinaison avec les moyens assurant le mouvement d'avance, de façon à déterminer, en phase initiale d'usinage, et sur une brève course initiale de l'outil situé en amont par rapport au sens d'avance, et successivement, l'exclusion dudit organe de coupe situé en amont et la mise en action de l'organe pour compléter l'opération sur le panneau par l'outil situé en aval. 5. Machine automatique selon la Revendication 1, dans laquelle les moyens précités pour assurer l'avance du panneau sont du type comprenant une bande sans fin qui forme une boucle autour d'au moins deux tambours d'extrémité ayant des axes horizontaux, et dont l'un, au moins, est un tambour moteur, cette bande transporteuse étant caractérisée en ce qu'elle comprend à l'endroit des outils de travail de la machine et du dispositif palpeur au moins deux premiers rouleaux de renvoi, tournant chacun librement autour d'un axe horizontal parallèle aux axes des tambours d'extrémité précités, placés au-dessous du brin supérieur de la bande transporteuse et servant de soutien et de guide à ce brin ; des moyens propres à réaliser, sur commande, une translation des axes des premiers rouleaux précités entre deux positions extrêmes, à savoir une position supérieure et une position inférieure ; au moins un second rouleau de renvoi, tour- nant librement autour d'un axe parallèle aux axes des premiers rouleaux précités à un niveau inférieur à celui du plan par lequel passent les axes de ces rouleaux, ce second rouleau servant de renvoi pour le brin de courroie compris entre les premiers rouleaux précités ; un plan rigide fixe, propre à constituer, pendant l'usinage, des surfaces d'appui et de butée pour l'élément plat porté par la bande transporteuse, ce plan rigide étant disposé audessous dudit dispositif d'usinage, entre les premiers rouleaux et parallèlement au plan tangent au brin supérieur de la bande transporteuse à l'endroit des premiers rouleaux précités, ce plan rigide étant en outre placé à un niveau légèrement inférieur par rapport audit plan tangent au brin supérieur de la bande transporteuse quand les premiers rouleaux sont placés en position extrême supérieure, et à un niveau légèrement supérieur audit plan tangent au brin supérieur de la bande transporteuse lorsque les premiers rouleaux sont en position extrême inférieure. 6. Machine automatique selon la Revendication 5, caractérisée en ce que les moyens précités, propres à réaliser une translation des axes des premiers rouleaux cylindriques sont constitués par un siège à développement vertical dans lequel se loge chaque élément de support des premiers rouleaux, au moins deux arbres placés chacun au-dessous et parallèlement à un premier rouleau correspondant et qui présentent, en regard de chaque élément de support et en relation de contact et t d'appui avec celui-ci, une came, ces arbres étant associés à un parallélogramme articulé dont 1'actionnement détermine la rotation dans les deux sens de ces arbres autour de leur propre axe et, par conséquent, par l'action intermédiaire desdites cames, la mise en place désirée des premiers rouleaux cylindriques par rapport au plan rigide fixe. 7. Machine automatique selon les Revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens propres à assurer, sur commande, la mise en position correcte, dans le sens longitudinal, de chacun des groupes précités d'outils de perçage, l'un par rapport à l'autre et par rapport au dispositif de fraisage le plus proche. 8. Machine automatique selon l'une ou plusieurs des Revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elles comporte des moyens propres à réaliser, sur commande, la mise en place correcte, dans le sens longitudinal, des dispositifs précités de fraisage par rapport l'un à l'autre. 9. Machine automatique selon l'une ou plusieurs des Revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens propres à réaliser, sur commande, la mise en place correcte, dans le sens longitudinal, dudit dispositif palpeur par rapport au dispositif de fraisage le plus proche. 10. Machine automatique selon l'une ou plusieurs des Revendications précédentes, caractérisée en ce que les organes de coupe des dispositifs de fraisage sont constitués par des fraises circulaires. 11. Machine automatique selon l'une ou plusieurs des Revendications précédentes, caractérisée en ce que les organes de coupe des dispositifs de fraisage sont constitués par des scies circulaires.