La présente invention concerne des appareils des- tinés à donner une indication sur la proximité des ailettes d'une turbine et d'un emplacement de référence, dans lequel un oscillateur transmet de l'énergie en hyperfréquences à une sonde montée sur la turbine. L'invention concerne plus précisément les appa- reils de détection de la distance comprise entre le bout d'une ailette d'un moteur à turbine à gaz et un organe pla- cé autour, et les appareils destinés à maintenir cette dis- tance à une valeur constante. La distance séparant les bouts des ailettes d'une turbine de la partie de l'enveloppe placée autour doit être maintenue à une valeur aussi faible que possible sans que la rotation libre de l'arbre du moteur soit gênée afin que le rendement du moteur à turbine à gaz soit maximal. Les changements importants de température subis pendant le fonctionnement des moteurs à turbine à gaz provoquent une dilatation thermique importante des différentes parties formant le moteur. En conséquence, la construction de mo- teurs dans lesquels la distance séparant les ailettes de l'enve- loppe est faible et dans lesquels les bouts des ailettes ne sont pas au contact de l'enveloppe pendant un fonction- nement prolongé, est difficile. On a déjà proposé la mesure de la distance com- prise entre les bouts des ailettes et la couronne placée autour ou l'aubage, avec un type particulier d'appareil de détection, et la modification de la position relative des ailettes par rapport à l'organe placé autour en fonc- tion de la mesure de distance afin que celle-ci soit main- tenue à une faible valeur constante. Plus précisément, le brevet britannique no 1545 656 décrit l'utilisation d'un capteur de proximité à hyperfré- quencesdestiné à mesurer la distance des ailettes de tur- bine. L'appareil décrit dans ce brevet met en oeuvre un guide d'onde sous forme d'un té magique dont une ouverture est couplée à une source d'énergie en hyperfréquences. La seconde et la troisième ouverture placées en regard dans les bras colinéaires, sont couplées respectivement à un diaphragme de guide d'onde en résonance et à un dispositif réglable en court-circuit. Le quatrième orifice est couplé à un détecteur d'hyperfréquences. Les ondes incidentes qui se propagent à partir de la source sont réparties égale- ment entre les deux bras colinéaires, aucune des ondes in- cidentes ne passant vers le quatrième orifice.Le diaphrag- me en résonance est destiné à créer des ondes réfléchies du côté interne du diaphragme (à l'intérieur du guide d'onde) et des champs électromagnétiques évanescents ou sans propagation de l'autre côté du-diaphragme, vers l'ex- térieur du guide. Ce dernier est monté de manière que le diaphragme se trouve au niveau de la face interne de la partie de l'enveloppe du moteur qui entoure les ailettes. Lorsque les bouts des ailettes tournent en face du diaphrag- me, ils perturbent les champs électromagnétiques évanescents et désaccordent le diaphragme par modification de là capa- cité ou de l'inductance équivalente de shunt. Les ondes ré- fléchies à partir du diaphragme interfèrent alors avec celles de l'orifice en court-circuit et se propagent ainsi vers le quatrième orifice au niveau duquel elles sont dé- tectées. Le signal de sortie du détecteur dépend du coeffi- cient de réflexion du diaphragme qui dépend lui-même de la distance comprise entre le diaphragme et le bout des ailet- tes de turbine. La mesure du signal du détecteur permet donc la mesure de la distance des ailettes. Dans un tel appareil de détection de proximité à hyperfréquences, le court.-circuit du second orifice est ré- glé initialement afin qu'il donne un équilibre et un signal nul de sortie du détecteur. Lorsque la précision doit être élevée, cet équilibre ne doit pas pouvoir être affecté pen- dant le fonctionnement par des facteurs autres que le pas- sage des-ailettes. Cependant, l'atténuation des deux bras colinéaires et leurs longueurs électriques doivent être main- tenues à des valeurs égales afin que l'équilibre soit main- tenu et, comme l'atténuation et la longueur des deux bras varient avec leur température, et dans le cas d'un moteur à turbine à gaz, il faut que le bras en court- circuit soit maintenu à la même température que le bras ter- miné par le diaphragme. On peut noter qu'il s'agit d'une caractéristique difficile à obtenir puisque le bras terminé par le diaphragme est soumis aux températures élevées et aux variations importantes de température de la région des ailettes. Même si le guide d'onde pouvait être maintenu à la même température dans toutes ses parties, l'appareil présenterait cependant des variations de sensibilité dues aux variations de température globale du guide d'onde. L'invention concerne un appareil de mesure de la distance des bouts des ailettes de turbine, ne présentant pratiquement pas les inconvénients précités. Dans un mode de réalisation, l'invention concerne un appareil du type décrit dans lequel la sonde dirigé de l'énergie en hyperfréquences qui se propage vers les ai- lettes et reçoit. de l'énergie en hyperfréquences qui est réfléchie par les ailettes; l'appareil comprend un mélangeur monté à distance de la sonde et mélangeant les hyperfréquen- ces réfléchies par les ailettes aux hyperfréquences d'une source de référence afin qu'il forme des interféren- ces qui dépendent de la différence de phases entre l'éner- gie réfléchie par les ailettes et l'énergie de la source de référence, et l'appareil forme une indication de la proximité des ailettes et d'un emplacement de référence d'après la différence de phases. L'utilisation d'ondes en hyperfréquences qui se propagent et le montage du mélangeur loin de la sonde ne nécessitent pas l'application au mélangeur de différences importantes de températures si bien que l'appareil a une bonne précision. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, un appareil destiné à donner une indication-sur la proximi- té des ailettes d'une turbine et d'un emplacement de réfé- rence, comporte un oscillateur qui transmet des ondes en hyperfréquences et une sonde montée sur la turbine; cet appareil est tel que la sonde dirige des ondes en hyperfréquences qui se propagent vers les ailettes et reçoit l'énergie en hyperfréquences qui est réfléchie par les ailettes, l'appareil comprend un détecteur monté loin de la sonde et commandé par l'énergie en hyperfréquen- ces qui provient de la sonde, le signal du détecteur est utilisé pour la commande du fonctionnement d'un oscilla- teur à commande asservie, et le signal de sortie du dé- tecteur par-vient à un détecteur synchrone. La source de référence peut être l'oscillateur ou une partie de la sonde. D'autres caractéristiques et avantages d'un appa- reil et d'un procédé de maintien à une valeur pratiquement- constante de la distance des ailettes dans un moteur à tur- bine à gaz, ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels: - la figure 1 est un schéma représentant l'appa- reil selon l'invention et-une partie d'un moteur à turbine à gaz; - la figure 2 est une perspective de la sonde utilisée dans l'appareil de la figure 1; - la figure 3 est une coupe d'une extrémité de la sonde de la figure 2; - la figure 4 est une perspective d'un mélangeur utilisé dans l'appareil de la figure 1; - les figures 5a et 5b représentent les signaux de deux éléments de l'appareil de la figure 1; - la figure 6 est un schéma vectoriel représen- tant les signaux de sortie représentés sur les figures 5a et 5b; et - les figures 7 à 13 représentent schématique- ment ou en perspective diverses variantes de l'appareil de la figure 1. La figure 1 représente une sonde 1 sensible aux hyperfréquences, montée de manière qu'une première extré- mité 2 dépasse par un orifice 3 formé dans un aubage 4 disposé autour du moteur à turbine à gaz 5 dans la région des ailettes 6. La sonde 1 est reliée par un tronçon- de cuide d'onde 7 à un oscillateur 8 et à un appareil détecteur portant la référence générale 10. Ce dernier donne une in- dication sur la distance compriseentre les bouts 9 des ai- lettes 6 et l'aubage 4 placé autour, par mesure de la dis- tance séparant l'extrémité 2 de la sonde 1 et les ailettes. Comme indiqué sur les figures 2 et 3, la sonde 1 a un corps tubulaire 20 formé d'un alliage réfractaire (par exemple l'alliage "Nimonic" 75). L'extrémité avant 2 de la sonde 1 a une section carrée et est délimitée à l'arrière par un épaulement annulaire 21. L'extrémité 2 a aussi une ouverture centrale circulaire 22 séparée de façon étanche de l'atmosphère du moteur 5 par un bouchon céramique 23. Un écrou allongé 24, ayant une partie externe filetée 25, à son extrémité avant, et une partie crénelée 26 à son extrémité arrière, entoure le corps 20 de la sonde 1. L'écrou 24 peut être tourné autour du corps 20 et il est destiné à assurer la fixation de la sonde 1 sur l'au- bage 4 par coopération de la partie filetée 25 avec une partie taraudée coopérante formée dans l'ouverture 3. L'écrou 24 est entraîné en rotation par un outil convenable non représenté qui coopère avec la partie cré- nelée 26 et est destiné à serrer l'épaulement 21 fermement en position, la face de l'extrémité 2 se trouvant dans un plan de référence A fixe par rapport à la surface interne de l'aubage 4. L'extrémité 2 peut être par exemple au ni- veau de la surface interne de l'aubage ou légèrement au- dessous de sa surface afin que la sonde 1 soit relative- ment protégée. Un court guide d'onde 27 dépasse de l'arrière du corps 20 vers une bride 28 qui assure la connexion avec le guide d'onde principal. Le court guide d'onde 27 a une section rectangulaire près de la bride 28 et prend une section circulaire près du corps 20, en se repliant à angle droit sur sa longueur. Le guide d'onde principal 7 est formé d'aluminium et a une section rectangulaire, sa longueur étant d'environ 427 cm, et il a plusieurs raccords sur sa longueur. Ce 2471 580 guide 7 est revêtu à sa face externe d'une couche de caout- chouc de silicone afin qu'il soit protégé contre les dété- riorations et que les vibrations soient amorties. Ce guide d'onde 7 est raccordé à son extrémité arrière à une ou- 5. verture 30 d'un mélangeur équilibré 31 en quadrature repré- senté en détail sur la figure 4. Le mélangeur 31 a un guide d'onde 32 à angle droit sur lequel est monté un té magique-33. Le bras ar- rière 34 du'guide 32 débouche à l'extrémité arrière de manière qu'il reçoive les signaux de l'oscillateur 8, le bras avant 35 assurant la connexion avec le guide 7 par l'orifice 30. Le té magique 33 a quatre bras 40 à 43 de sec- tion rectangulaire, deux bras 41 et 42 étant colinéaires. Ces bras colinéaires 41 et 42 ont des détecteurs 50 et 51 à diode de Schottky d'arséniure de gallium, montés près des extrémités fermées afin qu'ils soient sensibles à l'intensité des ondes en hyperfréquences présentes dans les bras correspondants. Un bras 40 de couplage est disposé per- pendiculairement à partir des bras colinéaires 41 et 42, à la moitié de leur longueur. Le bras 40 de couplage a deux petites ouvertures circulaires 52 sur une première face, débouchant dans le bras arrière 34 du guide d'onde 32 et par lesquelles l'énergie provenant de l'oscillateur 8 est transmise au té magique 33. Un quatrième bras 43 du té magique 33 assure le couplage de ce dernier au bras avant 35 du guide d'onde 32 et, à cet égard, il faut noter que le quatrième bras a deux petites ouvertures cir- culaires 53 qui permettent la pénétration des hyperfré- quences de la sonde 1 dans le té magique. Le quatrième bras 43 dépasse perpendiculairement des bras colinéaires 41 et 42 et est aussi perpendiculaire à l'autre bras 40 de couplage. Le quatrième bras 43 est décalé sur la lon- gueur des bras 41 et 42, vers le détecteur 50, de manière que la distance comprise entre le quatrième bras et le détecteur 51 soit supérieure à la distance mesurée à par- tir de l'autre détecteur 50 d'un quart de longueur d'onde (9 0) L'oscillateur 8 est de préférence du type à diode Impatt au silicium (diode à avalanche et temps de transit) destiné à osciller à 35 GHz et il est relié au bras arrière 34 du mélangeur 31 par un court tronçon de guide d'onde 54. Les signaux en phase et en quadrature provenant des détecteurs 50 et 51 sont transmis par les câbles 60 et 61 à des amplificateurs linéaires correspondants 62 et 63 qui sont couplés à des circuits conformateurs 64 et 65. Le circuit 64 transmet des signaux à des lignes 66 et 67 vers des circuits correspondants 68 et 69 de maintien, les signaux des lignes 66 et 67 étant tous deux en syn- chronisme avec la rotation des ailettes. L'autre circuit conformateur 65 transmet demanière analogue des signaux en quadrature par les lignes 70 et 71 à des circuits cor- respondants de maintien 72 et 73. Les circuits de maintien 68 et 72 reçoivent des signaux représentatifs du signal de sortie des détecteurs et 51 respectivement, correspondant à la réflexion sur les bouts 9 des ailettes 6. Les autres circuits de main- tien 69 et 73 reçoivent des signaux représentatifs des signaux de sortie des détecteurs lorsque l'extrémité 2 de la sonde 1 n'est pas alignée sur le bout 9 d'une ailette 6, c'est-à-dire lorsqu'il n'y a pas de réflexion par les ailettes. L'appareil 10 de détection comprend aussi deux amplificateurs différentiels80 et 81 qui reçoivent les si- gnaux de sortie des circuits de maintien 68 et 69 d'une part et 72 et 73 d'autre part. Les amplificateurs diffé- rentiels 80 et 81-transmettent des signaux de sortie qui correspondent à la différence entre leurs signaux d'en- trée, c'est-à-dire des signaux correspondant à la partie des signaux de sortie des détecteurs 50 et 51 qui sont dus uniquement à la réflexion sur les bouts 9 des ailettes 6. Les signaux de sortie des amplificateurs 80 et 81 par- viennent à un circuit diviseur 82 qui transmet un signal de sortie qui dépend du rapport de ces signaux d'entrée, correspondant à-la tangente de l'angle de phase q repré- sentant l'écart entre les signaux de sortie des deux dé- tecteurs 50 et 51. Le signal de sortie du circuit divi- seur 82-est transmis par un amplificateur tampon convena- ble 83 à un circuit 84 de commande d'un dispositif de mi- se en action. Ce circuit 84 transmet à son tour des signaux à un dispositif 85 de mise en action qui règle la distance- comprise éntre les bouts 9 des ailettes 6 et l'aubage 4 de la turbine. A cet égard, l'aubage peut avoir une surface interne, tronconique évasée, le dispositif 85 de mise en action étant destiné à déplacer l'aubage sur sa longueur afin qu'il modifie la distance séparant les ai- lettes 6 de la face interne de l'aubage. L'amplificateur en phase 62 transmet aussi un -15 signal en synchronisme avec le passage des ailettes 6 devant la sonde 1 à un amplificateur tampon 86, afin que ce signal. puisse donner une indication sur la vitesse de la turbine. Lors du fonctionnement, l'énergie des ondes en hyperfréquences est transmise par l'oscillateur 8 par l'intermédiaire du guide d'onde 32 et du guide d'onde principal 7 à la sonde 1. L'énergie se propage à partir du bout 2 de la sonde 1 et une partie de l'énergie est renvoyée vers la sonde par les bouts 9 des ailettes 6 qui passent en regard.L'énergie réfléchie est renvoyée le long du guide 7 vers le mélangeur 31 dans lequel une partie passe par les ouvertures 53, vers le bras 43 du té ma- gique 33. Le signal réfléchi circule dans les bras coli- néaires 41 et 42 dans lesquels il se mélange au si- gnal provenant directement de l'oscillateur 8 et provenant du bras 40 de couplage et interfère avec ce signal. Si l'on appelle L la distance séparant le mélangeur 31 de l'extrémité 2 de la sonde 1 et d la distance comprise entre le bout 9 et l'extrémité 2 de la sonde, la distance totale parcourue par un signal réfléchi à partir du mélangeur est égale à 2(L + d). Le signal renvoyé vers le mélangeur 31 contient l'énergie réfléchie par l'extrémité 2 de la sonde 1 et l'énergie réfléchie par les extrémités 9 des ailettes 6. Le coefficient de réflexion de l'extrémité 2 est constant et ne dépend pas de la distance à laquelle se trouvent les ailettes; l'énergie réfléchie par le bout des ailettes 6 est intermittente puisqu'elle dépend de la rotation des ailettes, et varie en phase d'après la distance d de la sonde aux ailettes. Les signaux résultants de sortie V0 et V90 des amplificateurs 62 et 63 sont représentés sur les figures a et 5b. Les hauteurs des impulsions Vda et Vdb respecti- vement dépendent de la distance b des ailettes 6. La figure 6 est un schéma vectoriel dans lequel VR représente l'intensité totale du signal réfléchi, VA représente le signal formé par réflexion à l'extrémité 2 de la sonde 1, et Vd représente l'intensité du signal in- termittent dû uniquement à la réflexion par les bouts 9 des ailettes 6. La composante de l'intensité totale VR du signal réfléchi, suivant l'axe V0, est égale à VRa et, le long de l'axe V901 est égale à VRb. La composante de l'intensité du signal VA due à la réflexion par l'extré- mité 2 de la sonde 1, le long de l'axe V01 est VAa et, le long de l'axe V90, est VAb. La composante de l'intensité du signal Vd due uniquement uniquement à la réflexion sur les bouts 9 des ailettes 6, suivant l'axe V01est Vda alors que, suivant l'axe V90, elle est égale à Vdb. On peut donc noter qu'on a les relations Vda Ra VAa () et Vdb VAb VRb (II) Dans le circuit représenté sur la figure 1, les amplificateurs différentiels80 et 81 sont destinés à former les signaux de sortie Vda et Vdb respectivement par dé- termination de la différence entre les signaux totaux ré- - fléchis VRa et VRb (transmis par les circuits de maintien 68 et 72 respectivement) et les signaux cosntants VAa et VAb (provenant des circuits de maintien 69 et 73 respec- 2471580. tivement), suivant les relations (I) et (II). On note sur la figure 6 que l'angle de phase q est donné par l'expression tgo = Vdb/Vda (III et que le signal de sortie du circuit diviseur 82 dépend donc de la tangente de l'angle de phase 0. Comme le signal de sortie représentatif de la tangente de l'angle 0 est sous forme d'un rapport, il ne dépend pas des variations du niveau de puissance de l'oscillateur 8. L'appareil n'est aussi sensiblement pas affecté par les températures élevées du moteur puisque le mélangeur 31 est monté à distance, à un emplacement à température relativement basse. Le circuit diviseur 82 peut être réalisé afin qu'il détermine une fonction de conformation de signaux qui donne un signal de sortie plus linéaire par rapport à la distance d. La figure 7 représente une variante analogue à celle de la figure 1 mais dans laquelle le mélange de l'énergie en hyperfréquences réfléchiepar les ailettes 6 avec l'énergie provenant directement de l'oscillateur 8, est remplacé par le mélange avec l'énergie réfléchie par l'extrémité 2 de la sonde 1. A cet égard, l'appareil représenté sur la figure 7 a un mélangeur 90 analogue au mélangeur 31 de la figure 4 mais de forme différente car le bras 40 de couplage est court-circuité et ne communique pas avec le bras arrière 34 du guide d'onde 32. Les figures 8 et 9 représentent une autre va- riante qui assure aussi un mélange des hyperfréquences réfléchies par les ailettes 6 avec celles qui sont ré- fléchies par l'extrémité 2 de la sonde 1. Cependant, dans ce circuit, un mélangeur 100 (figure 9) a trois fentes parallèles formant des guides d'onde 101, 102 et 103. Le guide central 102 assure la connexion, à une première extrémité, à l'oscillateur 8 et, à l'autre extrémité, au guide d'onde principal 7. Les deux autres guides d'ondes parallèles 101 et 103 sont couplés chacun au guide d'onde central 102 par des ouvertures de cou- plage 104 et 105 à 6 dB respectivement, donnant un dépha- sage propre de 90 par rapport au guide d'onde central. Les deux guides d'ondes 101 et 103 sont fermés à leurs extrémités, car ils sont terminés à une première extrémité par des charges 106 et 107 respectivement. Les guides d'ondes 101 et 103 comportent des détecteurs 50 et 51 qui sont sensibles à l'énergie des hyperfréquences emmagasi- née dans les guides d'ondes. Dans une autre variante représentée sur les fi- gures 10 et 11, deux guides d'ondes 111 et 113 sont cou- plés l'un à l'autre en série avec un guide d'onde 112 par lequel l'énergie est transmise à la sonde 1. Dans ce montage, une ouverture 114 de couplage à 3 dB est formée entre les guides d'ondes 112 et 111 et une autre ouver- ture 115 de couplage à 3 dB est formée entre les guides d'ondes 111 et 113. Les détecteurs 50 et 51 montés dans les guides d'ondes 111 et 113 ont de cette manière un déphasage propre de 90 entre eux. Dans un autre circuit représenté sur la figure 12, un oscillateur millimétrique 200 est modulé en fré- quence par un oscillateur 201 commandé par asservisse- ment, de manière qu'il présente un écart réglé de fré- quence. Cet écart est fonction de la longueur du dispo- sitif 202 d'alimentation de guide d'onde jusqu'à la sonde 203 et donne une profondeur maximale de modulation pour un harmonique particulier. La modulation en phase des bandes latérales de modulation de fréquence, provo- quée par la distance comprise entre les bouts des ai- lettes rotatives et le bout de la sonde 203, est détectée et la phase est calculée. La démodulation est réalisée à la fréquence intermédiaire. L'ensemble de l'appareil a une fiabilité et une précision globales améliorées. Un détecteur piézoélectrique unique 204 trans- met son signal de sortie à un amplificateur 205 à large bande. Celui-ci transmet des signaux à un détecteur synchrone 206, à deux amplificateurs207 et 208 à bande étroite, travaillant au second et au troisième harmonique de la fréquence de modulation, et à un amplificateur supplé- mentaire 209 qui transmet le terme de vitesse. Les signaux de sortie des amplificateurs 207 et 208 à bande étroite représentent les amplitudes détectées des bandes latérales associées aux porteuses supprimées respectives. Le rapport de ces deux signaux est obtenu dans un circuit diviseur 210 et est-détecté de façon synchrone par le détecteur 206, à la fréquence de passage des ailettes. Le signal de sortie du détecteur 206 est comparé dans le circuit 211 à un si- gnal de référence d'une ligne 212 et provoque la formation d'un signal d'erreur dans une ligne 213. Le signal de sortie de l'amplificateur 207 du se- cond harmonique est utilisé dans.,un simple circuit- d'asser- vissement qui transmet des signaux à l'oscillateur 201 com- mandé par asservissement afin que l'indice de modulation soit maintenu à une valeur fixe malgré les variations de la sensibilité de modulation de l'oscillateur 200 provoquées par des changements de température. - Ce mode de réalisation comporte aussi un modula- teur destiné à la vérification du fonctionnement de l'ap- pareil par réflexion des hyperfréquences à une distance connue de la référence. Le modulateur est représenté sché- matiquement par l'ensemble 214 et il comprend un plot pla- cé au-dessus d'un trou de la grande face du guide d'onde 202 et dans lequel il est déplacé par un électro-aimant. Lors du fonctionnement, l'énergie des hyperfréquencesest réfléchie par le plot lorsque celui-ci est déplacé dans le guide d'onde 202 et le déphasage produit peut être comparé à celui qui serait produit par la réflexion à par- tir de la position connue. Dans une variante au mode de réalisation de la figure 12, le circuit est plus efficace lorsqu'il est ré- alisé comme représenté sur la figure 13, par utilisation d'un dispositif passif connu sous le nom de "circulateur" 300. Un tel circuit provoque une réduction des pertes de couplage de 6 dB à 1 dB. Une source d'énergie de plus fai- * ble puissance peut donc être utilisée et permet la réduc- tion de la puissance nominale. REVENDICATIONS 1. Appareil destiné à donner une indication sur la proximité des ailettes d'une turbine et d'un emplacement de référence, dans lequel un oscillateur en hyperfréquences transmet de l'énergie à une sonde montée sur la turbine, ledit appareil étant caractérisé en ce que la sonde (1, 203) transmet de l'énergie en hyperfréquences qui se propage vers les ailettes (6) et reçoit de l'énergie en hyperfré- quences réfléchie par les ailettes, en ce que l'appareil comprend un mélangeur (31, 90, 100) monté loin de la sonde (1, 203) et mélangeant l'énergie réfléchie par les ailettes à l'énergie d'une source de référence (8, 2) afin qu'il crée des interférences dépendant du déphasage entre l'éner- gie réfléchie par les ailettes et l'énergie de la source de référence, et en ce que l'appareil forme une indication de la proximité des ailettes et de l'emplacement de référence en fonction de ce déphasage. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source de référence est formée par l'oscillateur (8). 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source de référence est formée par réflexion de l'énergie en hyperfréquences à partir d'un emplacement com- pris entre les ailettes (6) et le mélangeur (31, 90, 100). 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la source de référence est formée par réflexion d'énergie en hyperfréquences sur une partie (2) de la son- de (1). 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséen ce que le mélangeur (31) comprend un té magique (33). 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit (80, 81) qui compare un premier signal de sortie obtenu lorsque les ailettes (6) sont disposées d'une manière telle que la sonde (1) reçoit de l'énergie réfléchie par les ai- lettes, à un second signal de sortie obtenu lorsque les ailettes ont une position telle que la sonde ne reçoit pratiquement pas d'énergie réfléchie par les ailettes. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend deux détec- teurs (50, 51) disposésde manière qu'ils transmettent des signaux en quadrature, et l'appareil comprend un circuit (82) destiné à diviser les signaux provenant des deux détec- teurs (50, 51). 8. Appareil destiné à donner une indication sur la proximité des ailettes d'une turbine et d'un emplacement de référence, dans lequel un oscillateur transmet de l'éner- gie en hyperfréquences à une sonde montée sur la turbine, ledit appareil étant caractérisé en ce que la sonde (203) émet de l'énergie en hyperfréquences qui se propage vers les ailettes (6) et reçoit de l'énergie en hyperfréquences réfléchie par les ailettes, en ce que l'appareil comprend un détecteur (204) monté loin de la sonde (203) et sen- sible à l'énergie en hyperfréquences provenant de la sonde, en ce que le signal de sortie du détecteur (204) est utilisé pour la commande du fonctionnement de l'oscillateur (201) commandé par asservissement, et en ce que le signal de sor- tie du détecteur (204) est transmis à un détecteur synchrone (206). 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un réflecteur (214) monté entre le bout (2) de la sonde (1, 203) et l'os- cillateur (8, 200) en hyperfréquences, et qui est mobile vers une position dans laquelle il réfléchit l'énergie en hyperfréquences afin qu'elle soit comparée à l'énergie en hyperfréquences provenant de la sonde (1, 203). 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'ilcomprend un dispositif de mise en action (85) qui règle la distance séparant les ailettes (6) de la turbine et un ensemble (4) placé autour en fonction de l'indication de proximité des ailettes et de l'emplacement de référence. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en 2471 58O ce que l'ensemble (4) placé autour a une configuration in- terne sensiblement tronconique, et le dispositif de mise en action (85) règle la distance par déplacement de l'ensemble suivant sa longueur.