Il a été réalisé des lunettes de protection contre l'éblouissement par les phares, à écrans mobiles escamotables, capables de permettre - par leur interposition la protection oculaire progressive - contre les phares lointains et proches - pouvant comporter, spécialement, selon le brevet nO 71.16309, une paire d- écrans mobiles, escamotables, pour la protection rapprochée et une paire d'écrans fixes, jaunes " cadmium ", pour la protection loin taine. Les lunettes de ce type comportant, normalement, une monture creuse, de grandes dimensions, constituée par 2 plaques frontales parallèles - antérieure et postérieure - entretoisées dite s se sandwich " - dans la cavité médiane de laquelle les écrans mobiles escamotables exécutent leurs débattements de protection et d'escamotage cette monture " en sandwich n - pouvant ê- tre remplacée par une monture - " bottier n - en tenant lieu.De semblables lunettes anti-phares, de grande efficacité, ne pouvaient, jusqu'ici, titre utilisées par des conducteurs ayant une vue anormale, exigeant le port de verres correcteurs, de toutes caractéristiques appropriées, en raison de l'impossibilité de superposer des lunettes correctrices aux lunettes anti-phares à écrans mobiles - dans des conditions telles que les verres correcteurs puissent avoir leurs axes optiques mis en colncidence avec ceux de chacun des deux yeux - les verres correcteurs recevant l'inclinaison suffisante - et leurs centres optiques se trouvant à 12 mm du sommet de chaque oeil à protéger. L'invention a donc pour objet d'apporter à ce problème particulier, de l'adaptation de verres correcteurs à la monture de lunettes anti-phares de ce type : une solution valable - capable de permettre la correction de la viion anormale du conducteur, dans des conditions techniques rigoureusement parfaites - tout en permettant la protection de sa vision nocturne contre l'éblouisse- ment par les phares, avec la même efficacité que précédemment. Les verres correcteurs utilisés à cette fin pourront être , d'a- bord, des verres incolores, tels que ceux normalement fournis aux opticiens par les fabricants de verres correcteurs - selon toutes formules optiques appropriées ; ces verres étant, de préférence, organiques - donc incassables - et incapables de produire des fragments dangereux - ce qui est, hautement, souhaitable en conduite automobile.Ces verres correcteurs - de toutes caractéristiques optiques appropriées - seront, de préférence, de couleur jaune, par coloration d'intensité appropriée, de chacune de leurs faces - ou de l'une d'elles: de manière à permettre une amélioration de la vision nocturne du conducteur, en ce qui concerne ltap- préciation critique des contrastes nocturnes, généralement trop faibley- en même temps qu'une protection efficace contre l'ébloui - -sement par les phares lointains. Incolores, jaunes1 ou colorés de toutes teintes quelconques appropriées : les verres correcteurs, de complément, destinés à être adaptés aux lunettes anti-phares, sont assujettis à unisup- port-monocleindépendant, solidaire de la plaque,ou face > arrAère des lunettes anti-phares :: lesupport-monocle de chaque verre correcteur comportant les moyens de son positionnement initial réglable - horizontalement et verticalement - de manière à pou voir amener le centre optique > de chaque verreen on coincidence avec l'axe optique de l'oeil à corriger, en position normale de vision à distance - ositionnement réglable, destiné à tenir compte des variations possibles de la morphologie faciale,et optiquesde chaque conducteur.Ce résultat est obtenu en rendant la position de chaque verre correcteur solidaire d'une"plaquette-supportJdesti- née à l'adapter contre la face arrière de la monture - cette plaquette comportant des moyens de positionnement transversal constitués par des boutonnières horizontales, capables de coulisser, à droite ou à gauche, sur leurs vis de fixation, non encore bloquées, de la valeur suffisante pour compenser toutes varia- tions d'écarts pupillaires,du porteur des lunettes d'un même sexe, par rapport à une valeur générale moyenne. I1 est ainsi possible de faire coulisser de 3 mm vers la gauche, ou de 3 mm vers la droite, le "support-monocle"- sur ses boutonnières avant leur fixation définitive - permettant d'obtenir, ainsi, une correction globale d'écart interpupillaire, appréciée - généralement - à 6 mm pour des écarts interpupillaires capables de variera de 66 à 72 mmX pour un individu masculin. I1 en serait de mtme - pour des individus de sexe féminin. Ces boutonnières horizontales auront, pratiquement, une dimension, de l'ordre ,de 10 mm - pour tenir compte,. à la fois, de la nécessité de corriger des écarts inter-pupillaires variables - et d'autre part, de compenser une certaine alternance dans la disposition des trous de vissage de ces boutonnières, rendue nécessaire pour permettre d'obtenir, normalement, le réglage de la position verticale des "supports-monocles" et de leurs verres correcteurs.En effet, les boutonnières desNsupports-monocles sont destinées à être vissées à des hauteurs variables, offertes av xpécialistess par un dispositif comportant une série de paires de trous de vissage, régulièrement étagées, de 1 mm 5 en 1 mm 5, par exemple, au-dessus des arcades orbitales, dans la plaque arrière de la monturesqui qui doit supporter l'adaptation des "supports-mono- cles, "des verres correcteurs.La nécessité de disposer de paires de trous de vissage-aussi rapprochées-que possible, sans altérer la solidité de la plaque arrièresdans laquelle ces trous rapprochés doivent autre ménagé anone à leur conférer des positions alternées - régulièrement - de 2 mm, par exemple, de part et dt- autre das-s verticaux directeurs virtuels, dont l'écartement est identique à celui des axes serticaux,de de symétrie, des deux bou- tonnières ; ce qui a pour résultat de conférer à chacune des deux boutonnières du "support-monocle", une dimension de longueur de(6 + 4) = 10 mm, par exemple La mise en place duvsupport-monoclewmuni de son verre, s'opère d'abord, par le choix de la hauteur de la paire de trous de vis sage qui va astre utilisée pour la fixation, provisoire, des bou tonnières - le coulissement approprié des boutonnières sur leur vis de fixation, non encore bloquée, permettant, alors, d'obtenir le positionnent transversal du verre, du "support-monocle"; ce double positionnenent permettant d'obtenir, finalement, la co9n- cidence recherchée, du centre optique du verre-avec l'axe optique de l'oeil a corriger (lui-même dans sa position,de vision à dis tance, la plus habituelle, correspondant à une certaine inclinaison vers le sol, réputée-traditionnellement -à 10- environ, qui peut atre portée, de préférence, a 20, pour tenir compte de 1'inclinaison habituelle du siège du conducteur d'une automobile de tourisme). Il est, également,prévu que le centre optique du verre correcteur doit se trouver distant - sur l'axe optique - à 12 nun du sommet de la cornée. La mise on oeuvre de "supports-monocles "indépendants verres correcteurs de complément - répondant à de telles caractéristiques - peut atre exécutée, normalement, selon trois versions principales, dont la première a la préférence de l'invention;mais dont les exigences, pratiques, ne peuvent pas toujours permettre l'adoption; toutes trois relient, élastiquesment, le verre à son support. a) le verre correcteur - organique - donc incassable - peut astre rendu solidaire de la plaquette-support, à boutonniè res horizontales-de réglage transversal-du positionnement du verre correcteur, par montage élastique, en"porte-à-faux de celui : sa partie supérieure étant découpéesen appendi- ce de fixation, destiné à être vissé sur la plaquette-sup port, avec interposition d'un coussinet, ou socle élastique de caoutchouc - ou similaire - garantissant le verre contre toue vibrationou choc, dangereux. Le verre correcteur, par faitement dégagé vers le bas, a un champ, de vision latérale, illimité dans toutes les directions. b) Le verre correcteur - de préférence organique - ou à défaut minéral - est rendu solidaire de la plaquette-support, à boutonnières, de positionnemént transversal, par le moyen d' un cerclage classique du biseau périphérique de ce verre sous cerclage,de préférence, métallique ou, éventuellement, plastique rsHE élastiquement a son support c) Le verre correcteur - organi que, est, élastiquement solidaire de la plaquette-support, à boutonnière de positionnement transversal, par le moyen d'un fil incolore et transparent de haute résistance, de nylon, ou autre,-engagégà force dans la gorge d'une rainure périphérique ménagée pour le recevoir dans la périphérie du verre correcteur.Ce dis positif particulier d'association du verre correcteur à son "support-monocle", étant utiliable-seulement-si la pé riphérie du verre correcteur a une épaisseur suffisante pour y aménager une telle rainure périphérique; qui cons titue, d'ailleurs, un procédé classique d'assujettissement des verres correcteurs, à une monture quelconque. Sous ltune de ces trois formes, les verres de complément pour- ront donc être assujettis à leursupport-monocle comportant toutes possibilités de positionnement parfait, du verre correcteur, par rapport à l'axe optique de l'oeil à corriger : le "support- monocletet son verrs-correcteur étant susceptibles de recevoir des dimensions, suffisamment, réduites pour être interposés sans gêne appréciable, entre la plaque arrière de la monture et les yeux du conducteur. D'abord incolbres, les serres correcteurs utilisés comporteront l'interposition, devant eux, d'un écran jaune, destiné à leur protection lointaine.Lorsque la demande de tels verres à utilisation particulière, sera suffisantc, ces verres correcteurs seront, normalement,teintés de couleur jaune cadmium - d'intensité appropriée - de manière à permettre une simplification du montage de ces lunettes anti-phares, qui per metti-at, dès lors, d'obtenir à la fois : la protection contre l'éblouissement par les phares - lointains et proches - avec une correction, rigoureusement adaptée, de la vue anormale du conducteur. Les figures suivantes,données à titre d'exempleS montrent des formes de réalisation desupports-monocles indépendants - de verres correcteurs - à positionnement initial réglable - vertical et horizontal - tenant compte de la morphologiegfaciale et optique, du conducteur La figure 1 montre, en vue frontale postérieure , un verre organique correcteur A, de couleur jaune, capable - par cette coloration - d'anéliorer la perception des contrastes de la vision routière nocturne, tout en "éteignant ceux de l'éblouissement lointain - et en corrigeant la vision anormale de l'oeil a pro- téger, selon toute formule optique capable de corriger toute convergence anormale-du cristaAin-et tout astigmatisme.Un tel verre A, destiné à être fixé, élastiquement, - en porte--faux est nécessairement un verre organique , pratiquement incassable, et relativement souple, évitant tout risque de rupture nuisible, en cas de choc,ou d'accident. Ce verre organique A, est séparé par un axe horizontal virtuel yy', en une partie supérieureta) constituant un appendice de fixation,perçé de 2 trous de vissage a1 et a2, symétriquement disposés - et une partie inférieure d'utilisation optique A - de forme "pantoscopique" - caractérisée par la position de son centre optique C - intersection des axes horizontalet vertical -(hh' et w')- dont la coïncidence avec l'axe optique de l'ceiLà protéger, constitue une-exigence-de ba se-de la bonne adaptation-du verre correcteur. L' appendice supérieur (a) est destiné à être adapté contre la partie centrale "traitillée" de la plaquette-support B, de forme allongée dans le sens horizontal - inscriptible dans un rectangle de même configuration, représentée par la figure 2. Celle-ci est constituée par une lame rigide, de métal léger, ou de matière plastique de bonnes caractéristiques mécaniques, pouvant comporter une épais sourde 1 mm-ou une fraction de cette épaisseur, si la plaquette est métallique.Cette plaquette comporte, en sa partie centrale, symétriquement, par rapport à l'axe vertical w' du dispositif, 2 trous filetés, destinés à recevoir les vis a' > 1 et a"2 qui vont permettre d'assujettir l'appendice supérieur (a) du verre A à la plaquette-support B, par ses trous correspondants a1 et a2, sur ceux, filetés a'l et a'2, de cette plaquette-support B, destinée à les recevoir.Celle-ci ayant pour dimensions 8 mm x 48 mm un rectangle très allongé dans le sens horizontal, est découpée dans une tôle rigide, de métal léger, pouvant avoir 5/10 de mm épaisseur - comporte, symétriquement disposées vers ses deux extrémités, 2 boutonnières horizontales étroites, dont les fentes ont la largeur voulue pour permettre leur coulissement latéral,à droite ou à gauche,sur sur leur vis de fixation, non encore bloquée. Ces boutonnières ontsicio10 mm de longueur, sur 1 mm,5 ou 2 de largeur - et sont terminées par 2 demi-cercles extérieurs, dont le diamètre est,légèrement,supérieur à celui de la vis qui doit assujettir la boutonnière à la plaque arrière de la monture. La longueur de la boutonnière doit être appréciée à la valeur du déplacement horizontal qu'il convient de prévoir pour compenser toutes variations, normales, d'écart inter-pupillaire; qui peut se manifester dans la limite générale de 6 mm - auxquels il convient d'ajouter un écart d'alternance des trous de vissage, régulièrement étagés, destinés à permettre le positionnement vertical du centre optique C, du verre A - selon le dispositif représenté par la figure 4.Cet écart d'alternance des trous de vissage étant réputé de 4 mm ; la longueur des boutonnières permettant le coulissement normal du verre A - pour obtenir son positionnement transversal, sera donc % (4 + 6) = 10 mm -(valeur ici adoptée - qui pourrait être un peu différente.) La figure 3 représente l'adaptation effective de l'appendice supérieur (a) du verre correcteur A, contre la plaquette-support B, dont l'ensemble constitue le "support-monocle", à positionnement horizontal réglable, par vissage conforme selon a' et de de l'appendice (a) sur la plaquette-support - qui comporte l'interposition d'un socle - ou coussinet élastique S - de caoutchouc - dont le profil reproduit en projection, la forme de l'appendice (a) du verre A, qu'iL supporte, élastiquement, enporte- à-faux- et contre lequel il est,étroitement,appliqué par vissage, Ce dispositif permet l'effacement élastique de l'extrémité inférieure libre du verre A - vis à vis de tout choc,ou contact quel conquessusceptible de l'affecter - en même temps que l'amortissement de toute vibration susceptible de lui être communiquée. Assurant ainsi, au mieux, en toutes circonstances : l'intégrité du verre organique A - par lui-même, relativement, souple et prati quement incassable - avec la parfaite sécurité de l'oeil du porteur, ainsi corrigé et protégé. Le socle,." coussinet, élastique S comporte - comme le montreront les figure 5 et 6 - une face antérieure frontale plate qui vient s'aflliquer contre la partie centrale de la plaquette support B - selon le contour, en "traitillé", de la figure 2 - ce pondant que da face postérieure courbe, représentée par la figure 6, épousera la forme courbende la face antérieure de l'appendice (a)-qui sera appliqutcontre elle, par vissage.La figure 4 montre - en vue frontale postérieure - ordonnée de la gauche G à la droite D, du porteur de ces lunettes - le dispositif de paires de trous de vissage - régulièrement étagées ; aménagé au-dessus de l'arcade gauchiRde la plaque frontale arrière P de la monture "en sandwich" de lunettes de protection contre l'éblouissement par les phares, du type prévu par l'invention.Les paires de trous corres pendante t1, t'1 / t2, t'2 / t3, t'3 / t4, t'4 / t5, t'5 / t6, t'6 - régulièrement étagées - de 1 mm,5 en 1 mm,5, par exemple ordonnées en position alternée par rapport à 2 axes directeurs verticaux Z1 Z'1 et Z2 Z'2 - en positions réciproques identiques 1y JQdpllZ axes verticaux, de symétrie, z1 z'1 et z2 z'2 > des deux bou- tonnières U1 et U'2, de la plaquette-support B - permettent de choisir, à volonté, et avec la précision suffisante : la hauteur de la paire de trous dans laquelle doivent Btre assujetties, les a boutonnières U1 et U2 de manière à ce que l'axe horizontal h h' - passant par le centre C du verre A - puisse être amené à coin cideace avec l'axe optique de l'oeil à corriger.Une alternance des trous de vissage, de 2 mm, de part et autre des axes direc tueurs Z1 Z' et Z2 Z'2 du dispositif de paires de trous étagées de la plaque arrière P, impose de donner aux boutonnières U et U2 une dimension, de (2 + 2) = 4 mmsplus grande,que celle qui serait, normalement, présue pour compenser les variations d'écart interpupillaire possibles,du porteur des lunettes, par rapport à une valeur moyenne.L'alternance des trous de vissage, du dispositif de la figure 4, est nécessaire pour obtenir des niveaux de trous étagés aussi rapprochés que possible - sans altérer la solidité de la plaque P, qui va supporter la plaquette-support B et son verre A, à toute hauteur appropriéè,pour son positionnement normal. C'est,d'ailleurs,après le choix de la hauteur du niveau des trous de vissage à utiliser-pour la mise en place des boutonnières-que va pouvoir être réalisé - par leur coulissement, sur leur vis engagée, mais non serrée - le positionnement transversal du verre A qui sera telSque le centre optique C du verre A coïncide avec la position normale de l'axe optique de l'oeil à corriger - axe optiquelui-même, sensiblement, incliné vers le sol par rapport à un plan horizontal. La figure 5 représente, en projection frontale postérieure, le coussinetssou socle élastique, de caoutchouc S - à face antérieure plate et à face postérieure courbe, épousant la forme0 généralement sphérique, de l'appendice de fixation (a),du verre correcteur A. Les trous correspondants a"'1 et au"2, traversent ce coussinet élastique S, pour permettre d'assembler - par le meme vissage - l'appendice (a) du verre A - le coussinet amortisseur et la plaquette-support B ; le vissage opéré embrochant le tout, en permettant le support élastiquesen porte-à-fauxssdu verre A, dans des conditions de protection et de sécurité suffi santés, de celui-ci. La figure 6 représente, en coupe verticale - selon W ', le montage définitif du support B - muni de son verre A, par l'intermédiaire de son cosinet-amortisseur S - contre la face arrière de la plaque postérieure P d'une monture "en sandwichs de lunettes anti-phares, telles que celles représentées par la figure 7.Cette ligure montre la position du verre correcteur ménisque À, ayant reçu, par la mise en oeuvre des moyens de réglage du positionnement, ver'tical et horizontal, du'supportmonocle" prévu par l'invention - sa position normale de correction qui est telle : que son axe(@@) coïncide avec la position la plus habituelle La figure 7 montre - ordonnée gfR la gauche G, à la droite D - de son porteur - une vue postérieure frontale, d'ensemble, d'une monture de lunettes anti-phares identiques à celles décrites par le brevet nO 71 16309, possédant 2 verres organiques correcteurs jaunes A et A', substitués à ses écrans jaunes de protection contre les phares lointains.Ces verres correcteurs A et A' étant adaptés, élastiquement, à leur tplaquettes - supports B, B' " à positionnement réglable, elles-mmes, définitivement, fixées par le moyen de leurs boutonnières U1 et U2, d'une part - et U3 et U4, d' autre part - contre la plaque arrière P de la monture, au-dessus de ses deux arcades orbitales R et R' - par vissage selon w1 et w2/ w3 et W4 L'assujettissement des boutonnières des supports-monocles étant réalisé sur des paires de trous, correspondant à des hauteurs appropriéesipour que les axes horizontaux passant par les centres C et C', des verres correcteurs A et Af, puissent être amenés à coincidence avec celles des axes optiques de chacun des deux yeux. Ces hauteurs des axes optiques peuvent, d'ailleurs, être différentes, en cas de dissymétrie faciale3 L'utilisation de 2 2supports-monoclesbinàépendants,à positionnements-horizontal et vertical-réglables, permettant de répondre à la perfection, aux exigences du positionnement des verres correcteurs, dans les cas de dissymétrie faciale, et optique,qui se peuvent rencontrer. Le réglage de hauteur du niveau des trous desvissage à--adopter pour la fixation des boutonnières-des plaquettes-supportswétant opéré, d'abord : le coulissement des supports-monocles'1 sur ces boutonnières, permet d'obtenir, enfin, la coincidence des centres optiques C et Clades verres A et A', avec les axes optiques des deux yeux à corriger et à protéger, dans leur position la plus habituelle. La monture des lunettes, ainsi aménagées, com porte un pontet nasal M, muni de plaquettes d'appui réglable P a et P'a, susceptibles de compléter, s'il y a lieu, le réglage-de hauteur-des verres A et A' - par rapport aux configurations variables des différents nez.Chacun des verres correcteurs A et ' est jbnté, élastiquement, en porte-à-faux - et parfaitement dégagé vers le bas - conformément aux dispositions représentées par les figures 3 et 6 - leurs appendices supérieur# a et a',étant vissés sur des socles ou coussinets élastiques gnortisseur-de caoutchouc # et S'. La plaque arrière P de la monture comporte le dispositif de la figure 4, ctest-à-dire 6 niveaux de paires de trous étagés - correspondants-n1 / n2/ n3/ n/4 nI51n6 - desquelles les dernières paires inférieurej t6, t'6 et t"6 t"'6, est ici visibles.Les écrans mobiles, escamotaBles, de protection contre l'éblouissement par les phares rapprochés, ne sont pas ici représentés, étant escamotés - par contre, la figure 7 indique, en "traitillé", la disposition relative qui serait conférée selon T et T' - à des écrans jaunes de protection lointaine contre l'éblouissement, au cas où les verres organiques K et E' seraient incolores - au lieu d'être jaunes - comme le prévol + es figures i, 3, 6 et 7. L'emploi de verres correcteurs jaunes correspondant à une simplification de l'organisation de ces lunettes anti-phares à verres correcteurs de complément)sévidemmentspré- érable . La figure 8 montre une vue frontale postérieure d'un verre correcteur jaune A1, de toute formule optique correctrice appropriée - qui pourrait être incolore, comme les verres correcteursque les fabricants fournissent, normalement, aux opticiens et dont le centre optique C1 est défini par l'intersection des coordonnées - horizontale hh', et verticale vv'. Ce verre Al com- porte, sur toute sa périphérie externe, un biseau classique de 900 destiné à être encastré dans la rainure en contre-biseau - de même ouverture angulaire - d'un cerclage K; tel que celui de la figure 9.Celle-ci montre le verre correcteur A1, définitivement serti dans son cerclage métallique K, par son biseau (b) ; ce cerclage étant rendu solidaire par soudage - à la partie centrale supérieure de la plaquette métallique E - d'un fil métallique (e) ayant un degré convenable,de de souplesse et de ductilité,pour pou- voir être déformé,à volonté, afin de conférer au verre A1 toute inclinaison souhaitable permettant la coincidence de son axe optique avec celui de l'oeil à corriger - et la proximité voulue de son centre optique par rapport au sommet de la cornée de l'oeil à protéger.Ce fil métallique (e) a, ici, la forme d'un V renversé soudé par son sommet, à la partie supérieure de la plaquette E les deux branches écartées vers le bas de ce V renversé étant soudées, symétriquement, de part et d'autre du sommet du cerclage mé- tallique X. L'ensemble constitue le "support-monocle" B1, de la seconde version, destiné à autre vissé par ses 2 boutonnières ho rizontales U'1 et U'2, identiques à celles décrites pour le sup- port de la version précédente - sur l'une des paires de trous correspondants étagées - perçés dans la face postérieure de la monture, conne le montre la figure i0.L'encastrement du biseau (b) du verre A1 dans le cerclage K, s'effectue, classiquement, par vissage - selon k - des extrémités k1 et k2 du cerclage K. La figure 3 10 représente un dispositif de paires de trous de vissage - étagées ménagé dans la face postérieure de la plaque arrière P1 d'une monture de lunettes antiphares du type prévu - au-dessus de l'une de ses arcades (r)- dispositif analogue à celui,déjà décrit, selon la figure 4. Celui-ci comporte, simplement, un écart légèrement dif férentsdes paires de trous de vissageides boutonnières qui doivent leur être adaptées - et, par suite, des axes directeurs ZZ' et Z!ZW d'ordonnance alternée, des trous de vissage superposés. La figure Il montre, en coupe verticale - selon VV' - le dispositif représentant l'adaptation à sa monture et à sa plaque postérieure P1 du"support-monocle"à positionnement latéral réglable, de la figure 9. Le positionnement-de hauteur-du "support-monocle" s'opère au-dessus de l'arcade orbitale (r) de cette plaque arrière P1 par vissage de ses boutonnières, sur la paire de trous, de hauteur voulue, utilisant le dispositif étagé de la figure 10. Le verre A1, définitivement positionné et fixé, par vissage conforme, a son centre optique C1 et son axe optique (00f) mis en coincidence avec l'axe optique (9i ) de l'oeil à corriger - le centre optique C1 du verre A1 se trouvant à 12 mm du sommet 0 de la cornée de cet oeil.Le verre Ai se trouve, comme l'axe optique de celui-ci - incliné de 200 vers le sol par rapport à un plan horizontal -(ce qui correspond à l'abaissement normal, de 100, de l'axe optique de l'oeil, pour la vision lointaine - auquel il convient d'ajouter 10. pour : composer l'inclinaison en arrièreode même valeur, du buste du conducteur-solidaire du dossier incliné-d'un siège de voiture de tourismes Le positionnement spécifique du verre est obtenu, d'abord, par le choix du niveau de hauteur de la paire de trous de vissage utilisera pour la fixation des boutonnières du "support-onocle" ; puis, par coulissement approprié du "support-monocle" sur tes boutonnières.L'inclinaison du verre A1 - par rapport à un plan de front vertical - et la proximité voulue de son centre optique C1 par rapport au sommet Oode la cornée, est obtenue par déformation appropriée du fil (e) supportant le cerclage A -(ce fil pouvant recevoir une forme arquée, propre à accroître son élasticité et sa ductilités La mise au point précise de chaque"support-monocle" est faite séparément, pour chacun des deux yeux, qui peuvent présenter des caractéristiques morphologiques différentes. La plaque P1 est,antérieurement,renforcée dans sa partie inférieure - au-dessus de ses arcades, selon pi : pour tenir compte de l'affaiblissement relatif de la plaque P1, pouvant résulter de la multiplicité des trous de vissage superposés, de son dispositif étagé.Dans le cas où le verre correcteur A1 ne serait pas jaune, mais inodore :'il serait interposé un écran jaune "cadmium" - représentés en "traitillé", selon T1, fixé ici, à la base de la face postérieure de la plaque P1, immédia tement > au-dessus,de l'arcade (r). La figure 12 représente, ordonnée de la droite D à la gauche G du porteur, une vue postérieure d'ensemble de la monture des lunettes antiphares organisée selon l'invention. Cette monture comporte, fixés au-dessus de chacune des arcades orbitales (r) et (r') de sa plaque arrière P1, organisée selon le dispositif de la figure 10 - 2 "supports-monocles" indépendants B1 et B'1 à double réglage de positionnement - vertical et horizontal.Les verres correcteurs A1 et A'1 de ces lunettes - sont, ici, des verres jaunes - mais ils pourraient être incolores - et dans ce cas, il serait interposé devant eux, selon l'invention : 2 écrans fixes jaunes, dont les dispositions relatives sont représentées, en "traitillé", selon T1 et T' Les verres A1 et A de toutes Ca- ractéristiques optiques correctrices, appropriées à la vue anormale du conducteur, sont encastrés - par leur biseau périphérique dans les rainures conformes des cerclages métalliques K et K', dont les extrémités supérieures k1 et k1, sont, respectivement, vissées selon k3 et k'3, contre leurs extrémités inférieures k2 et k82. Les boutonnières horizontales U'1 et U'2 / U'3 et U'4, des plaquettes B1 et B' 1 sont vissées, définitivement - selon w,/w: ' après mise au point de la position transversale des centres optiques C1 et C'1, des verres A1 et A'1, par rapport à celle de chacun des axes optiques, des des cristallinsvdes 2 yeux à corriger.Le support nasal déformable Mt et ses pattes réglables P et P' , d'appui nasal, permettent un complément de mise au a a point de la hauteur de ces lunettes, et de position transversale de celle-ci, par rapport au nez, selon la morphologie faciale et optique du porteur, et les exigences particulières qui y sont attachées. Les verres A1 et 'X, sont-plus ou moins-dégagés vers le bas, sous leurs arcades (r) et (r'), selon le niveau adopté, des trous de vissage,permettant la fixation des boutonnières des 2 supporter monocles" B1 et Bt-- Le niveau de hauteur de chacun des "sup ports-monoclss" peut tre,sensiblement,différent pour tenir compte de certains cas de dissymétrie oculaire, plus ou moins accentuée. Les écrans mobiles escamotables"qui seraient manoeuvrés par le flexible F1, sont, ici, escamotés dans la monture-et ne sont pas représentés - cependant que les branches B et B' de la monture, sont, ici, tronquées pour la commodité de la représentation de cette monture. N.B. : La correction de l'astigmatisme à prévoir pour la majorité des verres correcteurs, exigeant l'emploi de verres - à face cylindrique,ou torique - à orientation diamétrale spécifique appropriée : il est prévu que cette orientation diamétrale sera déterminée-avant le découpage du verre, précédant sa mise en place et son montagessur sur son "support-monocle". REVENDICATIONS 10) Il avait été prévu par le récent brevet nO 71.16309, des lunettes anti-phares, perfectionnées - à double protection progressive - d'abord lointaine, puis rapprochée, - impliquant l'emploi d'une paire d'écrans fixes jaunes - de protection contre l'éblouissement des phares lointains - puis d'écrans-filtres mobiles et escamotables, interposés - momentanément - devant la partie gauche du champ visuel de chacun des deux yeux - pour la protection contre l'éblouissement des phares rapprochés.Ces écrans mobiles et ces écrans fixes étaient solidaires d'une monture creuse, de grandes dimensions - à structure " en sandwich "- constituée par 2 plaques frontales, parallèles - avant et arrière - entretoisées, ou d'une "monture-boStier", capable de lui être substituée ; l'invention est caractérisée par l'adaptation, à cette monture - par le moyen de supports indépendants - à positionnement réglable - de verres correcteurs de toute vue anormale quelconque, du porteur de ces lunettes anti-phares. ces verres correcteurs étant disposés entre la face arrière de la monture et chacun des deux yeux, à l'aplomb de leurs arcades orbitales. 20) Les verres correcteurs de compléments, de toute formule optique appropriée, selon 10) - sont caractérisés par le fait que, constitués d'une matière organique incassable en fragments dangereux - d'excellente qualité optique t -ils reçoivent - avant leur découpage, qui permet leur mise en oeuvre selon l'invention - toute disposition diamétrale appropriée de leur face cylindrique, ou torique, conforme aux exugences de la correction de l'astigmatisme. 30 ) Les verres correcteurs de compléments, de toute formule optique appropriée selon 20) - sont caractérisés par le fait que leurs faces avant et arrière, ou l'une d'entre elles, peuvent recevoir une coloration jaune - "cadmiumn - d'intensité suffisante pour améliorer la vision nocturne du conducteur tout en éliminant le contraste éblouissant des phares lointains ce qui permet, alors, la suppression des écrans fixes jaunes, initialement prévus. 40) Quelles que soient les caractéristiques particulières de coloration, quelconque - selon 20), 39), ou autres - des verres correcteurs selon 10) : leur mise en oeuvre e caractéri seepar le faite que chacun d'eux est maintenu, appliquéluerriere la face arrière de la monture des lunettes antiphares - à l'a plomb de chaque arcade orbitale - par un "support-monocle" in dépendant, capable d'un double positionnement - transversal et vertical - destiné à permettre au centre optique du verre cor recteur, d'être mis en coincidence avec l'axe optique de l'oeil à corriger - lui-même9en position légèrement inclinée pour la vision à distance d'un conducteur automobile - en tenant compte de la morphologie faciale et optique, particulière, de tout por teur de ces lunettes. 50) Chacun de ces"supports-monocles", indépendants selon 4 ) est caractérisé par le fait que son adaptationocontre la face arrièrelde la monture des lunettes antiphares s'effectue par le moyen d'une plaquette mince - métallique ou plastique de forme générale rectangulaire - verticalement étroite et ho rizontale7S1longée - comportant, en sa partie centrale, les moyens de fixation du verre correcteur - par vissage, soudage, ou autrement-et, symétriquement, vers ses 2 extrémités, 2 boutonnières à fentes horizontales étroites et à bords parallèles - de 5 à 10 mm de longueur, sur 1 à 2 mm de hauteur - terminées par 2 demi-cercles.Ces boutonnières étant destinées à permettre - sur leur vis, non bloquée, le coulissement transversal du"support- monocle"qet de son verre correcteur - de manière à adapter la position du centre optique de celui-ci - à celle de l'axe optique de l'oeil à corriger - et à protéger (compte tenu de toutes variations morphologiques possibles,de de l'écart interpupillaire3du porteur des lunettes antiphares.) 60) Le positionnement vertical - réglable - du "support-mono- de", selon 4 ) - permettant celui, de hauteur, du centre optique de son verre correcteur - est caractérisé par le fait que les boutonnières de fixation, selon TO), du "support-monocle", sont susceptibles d'être adaptées, à volonté, sur l'une quelconque des paires de trous de vissage - régulièrement étagées, mé- nagées dans la face postérieure de la monture - au-dessus de chacune de ses faces orbitales. Les trous de vissage correspondants étant superposés en dispositionh regulièreluent alternées, afin dc ne pas entamer la résistance mécanique de la face arrière de la monture ainsi amenagée. 70) Le mode de fisa*iongdu verre correcte-r,à son "support monocle", à positionnement réglable, selon 50 et 60) - est caractérisé par le fait qu'un appendice supérieur du verre correcteur - constitué de matière organique incassable et souple de bonnes qualités mécaniques - est associé, par vissage ou rivetage, à la partie centrale de la plaquette de fixation du'tsup- port-monocle" - par interposition d'un coussinet élastique - de caoutcbouc,ou similaire - à face aLtérîeure plate - s'appliquant contre la face postérieure centrale de la plaquette-support sa face postérieure courbe épousant la forme, courbe, de la ïace antérieure, de l'appendice supérieur, de fisation, du verre correcteur : réalisant un rontage élastique, "en porte-à-faux", laissant, au verre correcteur, un chants de vision parfaitement dégagé, latéralement et vers le bas, condition optimale pour la vision du conducteur d'automobie. 80) Le mode de fixation verre correcteur, à son "support monocle", à positionnement réglable selon 5 ) et 60) est caractérisé par le fait qu'un biseau périphérique de ce verre est encastré dans la rainure - en "contre-biseau" - d'un cerclage destiné à l'encastrer ; le sommet du cerclage étant rendu solidaire de son support, par soudage d'un épaulement élastique constitué par un fil métallique, recourbé, reliant le sommet du cerclage à la partie centrale de la plaquette de fixation du support. 90) Le mode de fixation verre correcteur > à son "support monocle, à positionnement réglable selon 50) et 6 ) est caractérisé par le fait que son verre correcteur comporte une gorge périphérique, assuettie/a la partîe centrale de la plaquet te-support, par le moyen d'un fil transparent et incolore - de nylon ou autre - encastré à force, dans la gorge périphérique du verre correcteur. 100) Quel que soit le mode de fixation du verre correcteur sur son "support-monocle" indépendant, sa position normale-de travail-est caractérisée par le fait que son axe optique - est incliné vers le bas, de 10 à 200 - par rapport à un plan hori- zontal - de manière à l'amener - aussi exactement que possibles coincidence avec la position, normalement inclinée, de l'axe optique de l'oeil d'un conducteur d'automobile - le centre optique dw verre correcteur étant maintenu sur l'axe optique de cet oeil à 12 mm du sommet de la cornée. Cette double mise au point ultime é- tant obtenue par réglage opéré-sur la suspension ductile et élastique du verre - ge son support.