L'invention concerne un dispositif d'ouverture électro mécanique, avec possibilité de commande manuelle d'ouverture et de fermeture, des portes de botes enfermant à bord d' avions des équipements de sécurité, par exemple des boîtes renfermant des masques et éventuellement des générateurs d'oxygène. Des dispositifs destinés au même but général font déjà l'objet de brevets français de la Société R. atWAN & Cie, comprenant le brevet français 70.32848 (2 105 523) du 10 septembre 1970 complété par son certificat d'addition 71.04460 (2 126 548) du 10 février 1971, le brevet français 71.04459 (2 126 547) du 10 février 1971, le brevet français 74.13508 (2 268 141) du 18 avril 1974 et le brevet français 75.23624 du 29 juillet 1975. Bes dispositifs, objet de ces brevets, correspondent à des conditions différentes du matériel définies par des cahiers des charges appropriés. La présente invention répond à des conditions permettant une simplification du dispositif et l'on a supprimé le verrouillage par billes et piston tout en conservant en combinaison certains avantages des différents dispositifs faisant l'objet des brevets cités pus haut.En particulier, le maintien en position de fermeture est assuré par 1' action d'un aimant fixe sur une plaquette d'un verrou tandis que l'ouverture automatique sous l'action de ressorts s'effectue par un déclenchement électromagnétique qui libère le verrou de l'action de 1' aimant en ne consommant qu'un minimum d'énergie. De plus, la refermeture est assurée par collage de la plaquette du dispositif de verrouillage montre l'aimant et par poussée de la porte provoquant l'enclenchement d'un bec d1 accrochage mobile qui fait partie du dispositif de verrouillage. Enfin l'ouverture manuelle par un personnel habilité est rendue possible en cas de nécessité. Pour bien faire comprendre l'invention, on en décrira ci-après un exemple d'exécution en référence au dessin annexé dans lequel la figure I est une vue de profil du dispositif en position de verrouillage de la porte ; la figure 2 est une vue en plan correspondante du même dispositif la figure 3 est une vue analogue à la figure 2, mais montrant le dispositif en position d'ouverture la figure 4 est une vue de l'attache solidaire de la porte ;; la figure 5 montre le crochet composite comprenant, d'une part, un bec articulé et, d'autre part, une queue comportant une plaquette oscillante de collage magnétique la figure 6 montre le ressort à branches multiples la figure 7 montre le bec articulé du crochet effacé sous l'action de l'attache solidaire de la porte contre le ressort d'ouverture de l'ensemble du crochet ; la figure 8 montre le levier de commande d'ouverture manuelle et les deux manières de commander cette ouverture t de l'intérieur et de l'extérieur ;; et les figures 9 et 10 montrent le réarmement du verrou apres ouverture totale ou ouverture très faible de la portez Sur les figures 1, 2, et 3, on a schématisé l'alvéole 1 contenant les équipements (non représentés) et dans lequel est fixé le dispositif 3 et la porte 2 sur laquelle est fixée l'attache 4 ainsi qu'un ressort à l'ouverture 31.Entre les flasques 5 et 6 du dispositif 3, on a fixé un dispositif connu 7 à aimant permanent complété par un solénoïde de déclenchement et décrit dans la demande de brevet français n 75.23624 de la même société, rappelée ci-dessus. L'aimant permanent maintient au collage la plaquette oscillante 8 montée sur la queue 9 du crochet composite 10 articulé sur une entretoise cylindrique 11 solidaire des flasques 5 et 6o Le bec 12 du crochet 10 est.lui-meAme articulé en 11 et comporte un talon 13 formant butée limitant la fermeture du bec 12 par rapport à la queue 9.Un ressort 14, spécialement conçu comme il sera indiqué plus loin, prend appui par une branche terminale 15 sur l'ossature du dispositif 3 et a pour rôle, d'une part, de solliciter l'ensemble du crochet à l'ouverture dans le sens de la flèche (figure 5) par l'action de sa branche intermédiaire 16 et, d'antre part, de maintenir le bec 12 en position de fermeture par rapport à la queue 9 du crochet 10 par 1' action de son autre branche terminale 17 tout en permettant l'effacement élastique de ce bee 12 lors de la fermeture de la porte 2. Sur la figure 4, on a représenté à titre d'exemple l'attache solidaire de la porte. Dans l'ensemble indiqué, l'attache se compose d'une chap- 18 en t81e légère pliée en forme d'U. Le fond 19 de cet U présente deux fentes 20 et 21 permettant la fixation de l'attache sur la porte 2 avec possibilité de réglage dans le sens des fentes. La chape 18 est traversée par un axe 22 qui est rivé sur chaque aile de 1'U et sur lequel peut tourner un tube 23, en matériau dur, concentrique à l'axe 22, ceci pour diminuer le frottement dans les ébats du bec 12e Sur la figure 5, on a représenté en perspective 11 ensemble du crochet composite 10 afin de mieux faire comprendre sa composition et le double roule du ressort 14. Sur la figure 6, on a représenté en détail le ressort 14, présentant de part et d'autre de sa branche intermédiaire 16, deux séries de spires s'enroulant autour de l'axe d'articulation. Sur la figure 7, on a représenté partiellement le dispositif au moment de la fermeture de la porte 2, l'attache 4 agissant par l'intermédiaire du tube tournant 23 sur le bec 12 pour aboutir à l'encliquetage de la porte. Sur la figure 8, a été représenté, en vue en plan, un élément 24 formant un levier à trois branches articulé sur une entretoise cylindrique 25 rivée sur les flasques 5 et 6 du dispositif 3. Une première branche 26 est destinée à être actionnée de la gauche vers la droite de la figure, une deuxième branche 27 intérieure au dispositif est située au-dessous de l'extrémité 9 du crochet composite 10 et enfin une troisième branche 28 ést destinée à 8tre actionnée de la droite vers la gauche de la figure. Les figures 9 et 10 représentent le réarmement après ouverture totale ou très faible de la porte. Dans le premier cas, ce réarmement s'effectue par action de l'index de l'opérateur permettant de faire tourner le crochet composite 10 et de l'immobiliser par collage de la plaquette oscillante 8 soumise à l'attraction magnétique du dispositif 7.Dans le deuxième cas, le réarmement se fait par action d'une aiguille 30 traversant la porte à travers un trou prévu à cet effet (trou servant aussi au déclenchement manuel du système avec ce meAme outillage par action sur la branche 28 du levier 24) ; l'extrémité de cette aiguille 30 vient en contact avec le bec-29 terminant la queue 9 du crochet composite 10 de sorte qu'en poussant l'aiguille, -on rabat le crochet 10 dans les mêmes conditions que précédemment avec l'index. On exposera xELaintenant le fonctionnement du dispositif. La porte 2, sollicitée à l'ouverture parson propre ressort 31, est retenue en position de fermeture par ltenclîquetage de son-attache 4 dans le bec 12 du crochet de telle façon que la force appliquée par l'axe 22 sur le bec 12 passe par le centre dè rotation Il du bec. Le moment de cette force par rapport à ce centre est donc nhl et le rôle du dispositif magnétique 7 se limite à maintenir au collage la queue 9 du crochet 10 contre l'action du ressort 14 agissant dans le sens de l'ouverture du crochet.Ce ressort est taré de façon à ce qu'il puisse vaincre les frottements au niveau de l'articulation 11 et au niveau du bec 12 lors du dégagement de celui-ci de l'attache 4, frottements créés par l'effort à l 'ouverture de la porte 2 dA aux accélérations éventuelles et au ressort 31. Le ressort 14 est donc relativement peu puissant et un faible courant électrique dans le solénoTde du dispositif magnétique 7 suffit pour amener l'adhérence de la queue 9 à une valeur insuffisante pour maintenir cette queue au collage. L'ensemble du crochet 10 pivote alors autour de l'entretoise 11, sous l'action du ressort 14, le bec 12 se dégage de l'attache 4 et la porte 2est ainsi libérée. Initialement ou pour un nouvel usage, le courant électrique est évidemment coupé et le crochet amené en position de collage contre l'aimant permanent du dispositif magnétique. La porte peut alors ttre refermée, le tube tournant 23 agissant sur la partie oblique 32 du bec 12 oblige celui-ci à pivoter autour de l'entretoise 11 contre l'action de la branche 17 du ressort 14 jusqu 1au moment où le bec s'enclenche sur le tube 23. Au cours de cette phase et comme indiqué sur la figure 7, le talon 13 du bec 12 quitte son appui sur la queue 9 puis revient en butée lorsque le bec 12 est complètement engagé sur le tube 23 (figure 2). Les deux fonctions comprenant l'ouverture de l'ensemble du crochet, d'une part, et l'effacement élastique du bec du cochet, d'autre part, sont réalisées comme il a été dit par un mtme ressort 14 représenté sur la figure 60 Ce ressort, dont l'enroule- ment est particulier, comporte deux branches terminales dont l'une 15 prend appui sur l'ossature du dispositif -et dont l'autre 17, agit sur le bec 11, tandis qu'une branche médiane 16 agit sur la queue 9 du crochet 10 dans le sens de l'ouverture. Comme il a déjà été expliqué dans les brevets cités plus haut, il peut arriver qu'il soit nécessaire d'ouvrir la porte sans l'aide de courant électrique en agissant d'une façon discrète soit par le côté porte, soit par le c8té bottier. Â cet effet, on a prévu (figure 8) l'élément 24 à trois branches pivotant autour de l'axe 25. La branche 27 peut agir sur la queue 9 du crochet pour provoquer son décollement du système magnétique. La branche 26 peut autre actionnée par le côté boîtier et la branche 28 par le côté porte à l'aide d'une aiguille 30 à la disposition exclusive du personnel habilité. Dans certains cas, et en particulier pour le contrôle général des bottiers logés dans les plafonds de cabine en limitant l'ouverture de la porte, l'accès direct pour la remise an collage de la queue du crochet devient impossible. Pour pallier cette impossibilité, on a prévu que l'aiguille 30 pourrait être utilisée également pour le réarmement, ctest-à-dire pour la mise au collage de la queue 9 du dispositif et ceci par le meme accès que celui prévu pour l'ouverture manuelle. Comme on l'a représenté sur la figure 10, on a donné à cet effet à la queue 9 une terminaison en forme de redent 29 dans lequel vient s'engager l'extrémité de l'aiguille 30 laquelle, par simple poussée, amène la queue 9 au collage. R E V E N D I C À T I O N S. 1. Dispositif électro-mécanique simplifié de faible encombrement et de massue réduite, assurant le maintien en position fermée d'une porte de botte d'équipement et permettant son ouverture automatique ou manuelle, caractérisé par un crochet de verrouillage composé de deux éléments articulés sur le même sxe,l'un de longueur réduite formant le bec proprement dit du crochet, l'autre de plus grande longueur formant la queue, de telle sorte que l'ouverture du bec puisse se faire sans entraîner la queue mais que, par contre, la rotation de la queue dans le sens de l'ouverture entratne positivement le bec dans le même sens. 2. Dispositif selon la revendication 1, dans lequel un dispositif à ressort s'oppose à l'ouverture du bec par rapport à la queue du crochet. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou la revendication 2, dans lequel un dispositif à ressort sollicite la queue, normalement retenue par un dispositif à champ magnétique d'un type connu, dans le sens de l'ouverture. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel le dispositif à ressort est constitué par un unique ressort à branches et fonctions multiples agissant à la fois sur la queue et le bec du crochet de verrouillage. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 dans lequel est prévue une commande manuelle commune pour l'ouverture et le réarmement du dispositif en utilisant un accès discret également commun.