l'objet de la présente invention est une pompe électromagné tique annulaire, à courant alternatif et champ progressif, destinée plus particulierement au pompage de métaux liquides. On connaît déjà plusieurs modes de construction technise de pompes à conductance de courant continu et laternatif, de pompes a' induction et conduction, présentant des canaux en forme de spirale, ainsi que des pompes à induction linéaire à champ progressif et canaux plats ou annulaires. La géométrie annulaire présente plusieurs avantages que ne possèdent pas les autres modes de construction. En principe, une forme circulaire est plus avantageuse que, par exemple, un canal plat, et elle permit d'obtenir une construction plus compacte, qui est susceptible dSetre surchargée, et qui simplifie la forme des diffuseurs d'entrée et de sortie. le courant induit dans le métal liquide ne dopasse pas ses limites, en fait de quoi on évite l'ap pli cati on de connexions frontales dans le canal, ainsi que les pertes y entranées. Les enroulements du stator ne possèdent pas de connexions frontales, et les problèmes de l'isolation thermique et électrique sont faciles à résoudre.Les circuits magnétiques de pompes linéaires annulaires exécutés jusqu'alors, sont constitués à partir de tales découpées électrotechniques, se présentant sous forme de peigne. Ce mode présente tout de même de grands inconvénients au paquetage et au montage d'un tél type de noyau. En outre, la section dås dents sur toute leur longueur est constante, ce qui, pour l'application d'une valeur admissible maximum de l'induction magnétique, exige un courant magnétisant relativement important, afin de transférer le flux projeté. l'invention se propose dtaccroftre le rendement des pompes annulaires à champ progressif, tout en conservant leurs avantages précédent s. Ce but a été atteint par la formation du noyau magnétique du stator à partir de pièces découpées annulaires, dont le contour est circulaire, en tôle magnétique à encoches radiales, tandis que les culasses et les autres noyaux sont des pièces moulées rectan gulaires. Dans le circuit magnétique de la pompe linéaire annulaire selon l'invention, 1u saturation maximum ntapparatt que sur le front des dents, car il présente la plus faible section du fer. Ensuite, la section de la dent staccrott proportionnellement au rayon, et elle atteint son maximum à l'embase pour les petites unités de pompe. Cette section est ordinairement si importante qu'une partie peut entre supprimé, tandis que la culasse peut entre répartie en segments, sur le pourtour des dents du stator. le reste du circuit peut être utilisé pour les vis de montage et les collecteurs de gaz de refroidissement. En outre, au contraire de la stratification longitudinale des dents, suivant l'application dans les noyaux du-type à peigne, les dents du stator selon ltinvention sont stratifiées transversalement à l'axe de la pompe, le long de l'encoche, ce qui accroît la résistance magnétique sur le chemin du flux de dispersion. L'invention sera mieux comprise à l'aide des dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif, et qui repré sentent - Figure 1, une vue générale du noyau, - figure ?, unevue partielle en coupe longitudinale de ce noyau, et - figure 3, une vue partielle en coupetransverssle dune pompe à noyau selon l'invention. Le circuit magnétique est établi à partir de pièces annulaires profilées en tale, constituant les dents du stator, sectionnées le long du rayon 5, et de lamelles rectangulaires, au moyen desquelles est exécutée la culasse 2 et le noyau central 3. Ce noyau central est logé dans un manchon 6 en acier inox, fermé par des cônes 10 aux deux extrémités. L'élément actif de la pompe est ltentrefer 4, où est situé un canal d'écoulement 8, exécuté lui aussi en acier inox et protégé par une couche d'isolant thermique 7, du c8té de l'enroulement 16. l'isolant thermique 7 du canal ne protège pas entièrement l'enroulement de la pompe contre les surchauffages éventuels, c'est pourquoi on a prévu un refroidissement supplémentaire de la pompe, au moyen d'un réseau d'acier comprimé. L'air de refroidissement, après passage par 11 entrée 13, stécoule suivant le pourtour des enroulements de la pompe, à travers des canaux, selon les lignes interrompues du dessin. L'enveloppe extérieure 11 constitue un élément de montage essentiel, dans lequel, au moyen de bagues 12, et de vis, est monté l'ensemble de la pompe, qui est fixé sur une base 15. Entre les dents 1 du stator et la culasse 2, est prévu un entrefer 5, dont la largeur est d'environ 021 mm. Un bobinage polyphasé de stator crée dans l'entrefer un champ magnétique progressif, qui provoque la poussée du métal liquide se trouvant dans lesdits entrefers, dtune manière analogue à l'action du champ tournant dans un moteur asynchrone sur sa cage, dans un sens identique à celui du mouvement des ondes du champ magnétique. La portée d'application de la pompe, quant à la température, dépend du choix des matériaux magnétiques, isolants, et de cons traction. A titre d'exemple, on peut admettre 8000C comme limite de température supérieure du métal pompé. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux termes de la description qui précède, mais elle en comprend, au contraire, toutes les variantes à la portée d'un homme de métier. R2VENDICAUIONS 1) Pompe électromagnétique annulaire, à champ magnétique progressif, pour métaux liquides, caractérisée en ce que les dents du stator sont composées de pièces profilées annulaires, à contour circulaire, en tOle électrotechnique à entrefer radial, tandis que la culasse et le noyau central sont composés de pièces de forme rectangulaire 20) Pompe électromagnétique annulaire, selon la revendication 1, d'encombrement moyen et grand, caractérisée en ce que les dents du stator sont constituées de segments annulaires en tôle ferromagnétíque