La présente invention est relative au dispositif de combustion et elle a trait plus particulièrement à l'amélioration du rendement des installations destinées à bruler un combustible fossile liquide telles que les brûleurs de fuel utilisés par exemple dans des installations de chauffage domestiques et/ ou industrielles. On sait que les dispositifs de combustion qui brument des combustibles à hydrocarbures ont en général un rendement plus élevé et sont plus économiques lorsque leur collecteur est alimenté avec de l'air chargé d'humidité ou avec de l'air dans lequel des goutellettes d'eau sont en suspension, cet air étant destiné à être mélangé avec le combustible vaporisé. Il y a lieu à cet égard de se rapporter aux brevets américains Nol 618 602, 1 775 263 et 3 814 567. On ne sait pas très bien pourquoi un tel procédé augmente le rendement de la combustion.On a déjà supposé que la vapeur d'eau agit comme un catalyseur qui favorise la combustion car l'eau est un produit de réaction de la combustion des combustibles à hydrocarbures, et on s'attend en général à ce que Xa présence d'un produit de réaction dans la zone de réaction entral- ne la réaction dans le sens opposé ou tout au moins réduit celle-ci. Ceci ressort notamment du brevet américain N"3 862 819. Dans d'autres documents tels que le brevet américain N03 814 567, on suppose que l'eau agit en tant que source d'hydrogène qui contribue à assurer une combustion plus complète du carbone.Dans certains cas, on propose à cet effet de faire barboter de l'air à travers une couche d'eau qui est recouverte d'une couche d'huile ou d'un autre hydrocarbure avant injection dans la zone de combustion (voir les brevets américains NO 3 862 819 et 1,618 602.) Dans de telles installations il est possible que l'eau réagisse avec d'autres ccwposés setrouvant dans-l'installation pour produire des catalyseurs ou des combustibles susceptibles de réagir plus facilement.Quoiqu'il en soit, quel que soit le mécanisme précis qui augmente le rendement, on a constaté une augmentation réelle de ce rende ment. n est à noter que les temes" catalyseur "et autres utilisés" dans la présente description, sont sensés désigner une substance qui, lors- qu'elle est ajoutée à un mélange combustible, améliore la combustion ou forme un autre produit qui permet d'améliorer la combustionquel que soit le méca nisme spécifique mis en jeu. Toutefois, en dépit du fait que ce phénomène est connu depuis longtemps, aucun dispositif qui mette en oeuvre ce phénomène pour améliorer le rendement des brûleurs,par par exemple, a été adopté commercialement dans l'industrie. On croit que la raison en est que les dispositifs connus jusqu'à présent pour infuser de la vapeur d'eau ou d'autres vapeurs catalytiques dans un mélange combustible n'ont pas permis d'obtenir, avec suffisamment de fiabilite,l'augmentation du rendement et de l'amélioration des performances auxquelles on pouvait s'attendre. Dans le brevet américain N"3 862 819 on décrit un dispositif qui utilise la soufflante du brûleur de combustible elle-meme pour amener une portion de l'air de combustion à barboter à travers une couche d'eau, de préférence recouverte d'une couche d'huile.Ce dispositif comprend deux raccords et des tubes qui sont insérés dans le carter de la soufflante,l'un étant destiné à envoyer de l'air sous pression dans un tube qui s'étend en-dessous de la surface de l'eau se trouvant dans un récipient et l'autre étant connecté à la soufflante de manière à créer une dépression et au récipient d'eau audessus du niveau de l'eau de manière à appliquer la dépression et à obtenir une différence de pression entre l'air qui se trouve dans le tube immergé et l'air situé au-dessus du niveau du liquide qui contribue à garantir le passage de l'air à travers le liquide.L'appareil de ce brevet américain impose une diminution du rendement de la soufflante et ne permet d'influencer que très faiblement le taux de comtact entre l'air et l'eau. ll s'est avéré en pratique que le dispositif de ce brevet américain n'est pas fiable et fonctionne de fa çon aléatoire tout en n'améliorant pas suffisamment les performances et les économies sur les dépenses en combustible. En ce qui concerne en particulier les moteurs à combustion interne, on a fait un grand nombre de propositions différentes pour résoudre les problèmes qui sont posés par le développement d'un dispositif fiable. De nombreux dispositifs tels que ceux décrits dans les brevets américains N"1 618 602, 1 775 263, 1 960 982 et 3790 319 sont basés sur l'utilisation d'un vide qui se produit dans le collecteur d'entrée ou qui est produit dans la ligne d'alimentation en air qui alimente ce collecteur d'entrée,pour prélever de l'air chargé d'humidité d'une chambre contenant de I'eau,l'air ayant été précédemment enrichi en eau par barbotage à travers l'eau qui se trouve dans la chambre. De cette manière, de plus grandes quantités d'air humidifié peuvent être appliquées lorsque la demande du carburateur est augmentée, c'est-à-dire lorsque l'accélérateur est enfoncé.Dans d'autres brevets améri cairns tels que les N"1 556 109 et 1 854 607, on utilise des ventilateurs ou pompes à air entraidés par le moteur afin de forcer l'air à passer à travers un appareil d'humidification,l'air étant ensuite envoyé dans le carburateur et mélangé avec le combustible pour former le mélange combustible On prétend -que ces systèmes ont l'avantage de ce que le moteur reçoit une plus grande quantité d'air humidifié lorsque le régime du moteur augmente.Dans d'autres dispositifs tels que ceux décrits aux brevets américains N"1 417: 483, 1 685 598 et 2 835 233,l'eau est injectée directement, soit sous forme d'une fine pulvérisation, soit sous forme de vapeur d'eau, dans l'alimentation en gaz du moteur à la place d'une humidification de l'air,l'air ainsi humidifié étant ensuite injecté. n y a lieu de se reporter également aux brevets américains N03 809 523 et 3 862 819 dans lesquels sont décrits des dispositifs d'injection d'eau dans des systèmes autres que des moteurs à combustion interne,par par exemple, dans des brûleurs de cc"ble liquide ou de gaz. L'invention a donc pour but de fournir - un appareil permettant de diminuer la consommation en combustible et d'améliorer les performances des brûleurs de combustible liquide - un dispositif qui permet d'améliorer considérablement les performances et la consommation de combustible dans une large gamme de conditions de fonctionnement de ces dispositifs; - un dispositif permettant de diminuer en particulier la consommation en combustible et d'améliorer les performances des moteurs à combustion interne; ; - un dispositif dont le fonetionnement peut etre facilement commandé avec précision afin d'en rendre optimal ses effets, le dispositif restant cependant facile à fabriquer, à installer et à utiliser - un dispositif permettant de diminuer la consommation en combustible et d'améliorer les performances des brûleurs du type utilisé dans les installations de chauffage; - un procédé destiné à améliorer la combustion des combustibles à hydrocarbures tels que le pétrole ou les fractions ou dérivés du pétrole, ce procédé améliorant le rendement de la combustion et diminuant la consommation de combustible, en particulier dans les dispositifs comportant des brûleurs de combustible à hydrocarbures. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. données uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 est une vue en élévation de l'appareil réalisé suivant un premier mode de réalisation de l'invention;; - la Fig. 2 montre une vue en coupe de l'appareil de la Fig. 1 prise selon la ligne 2-2 de cette Figure - la Fig. 3 montre une vue en coupe à plus grande échelle prise suivant la ligne 3-3 de la Fig. 2 - la Fig. 4 est une vue en plan de l'appareil représenté partiellement en coupe, la vue étant prise selon la ligne 4-4 de la Fig. 3 et indiquant schématiquement la connexion des diverses parties de l'appareil à une batterie et à une soufflante - la Fig. 5 est une représentation schématique d'un appareil réalisé suivant un autre mode de réalisation de l'invention et relié à un brûleur de combustible liquide d'un type courant; - la Fig. 6 est une vue en élévation en partie en coupe, de cet appareil; - la Fig. 7 est une vue en plan du dispositif représenté à la Fig. 6. Dans son principe,l'invention concerne un appareil comprenant des moyens pour fournir de l'air sous pression, tel qu'un compresseur,un ventilateur ou une soufflante fonctionnant à un niveau à peu près constant, la sortie d'air de ces moyens étant connectée à au moins une chambre de barbotage ou de contact et entant destinée à véhiculer une quantité de l'air de sortie vers un point situé en-deseous de la surface de l'eau ou d'une autre substance qui doit être infusée dans le mélange de combustible, l'appareil comprenant en outre des moyens pour former à partir de cet air une grande quantité de bulles relativement grandes et croissant lentement, ces bulles migrant ensuite vers la surface pour libérer l'air qui a été en contact avec la substance dans une me sure suffisante pour capter une petite quantité du liquide. Le gaz chargé de catalyseur est ensuite extrait de la chambre de contact et réinjecté à l'entrée du dispositif qui véhciule le gaz. De préférence, les moyens qui sont destinés à produire la grande quantité de bulles sont constitués par un organe de forme allongée muni d'une grande quantité d'ouvertures qui sont immergées et à travers lesquelles de l'air provenant de la soufflante est envoyé dans le catalyseur. On peut utiliser d'autres moyens, par exemple, plusieurs tubes ou un collecteur.L'appareil suivant l'invention envoie de l'air dans la chambre à une vitesse qui est à peu près constante ce qui est contraire à ce qui se passait dans les appareils aratérieurs dans lesquels la vitesse était une fonction du régime du moteur ou de la dépression du moteur ou du collecteur d'admission. Par conséquent, alors que la dépression dans le collecteur d'admission augmente dans une certaine mesure le débit par une réduction de la résistance du courant d'air en aval,la la vitesse de la soufflante et le débit du courant d'air à travers la chambre de barbotage restent à peu près constants contrairement à ce qui se passait dans les appareils antérieurs. Il est assez surprenant que l'appareil à débit constant suivant l'invention qui essentiellement ne tient donc pas compte de la demande du moteur, permet néanmoins d'obtenir une amélioration considérable du rendement de la combustion par rapport aux appareils dans lesquels le débit de sortie de l'air traité augmente en fonction d'une augmentation de la demande du moteur. Sans être lié à une théorie de fonctionnement de cet appareil, le demandeur croit que ces performances améliorées sont obtexlues, au moins en partie, en raison de la commande précise que l'on peut obtenir du taux de production des bulles et également de la nature des bulles qui sont formées. De préférence, dans l'appareil suivant l' invention, on utilise des moyens pour commander le débit de l'air aussi bien dans la ligne d'alimentation de la chambre de barbotage que dans la ligne de sortie de celle-ci. De préférence, des vannes, telles que des vannes à bille, des vannes à aiguille, des vannes à papillon ou des vannes à passage direct, sont utilisées en tant que dispositif de commande de débit,mais d'autres moyens connus tels que des orifices calibrés peuvent également être utilisée.En utilisant un tel dispositif de commande double on peut commander de façon relativement précise à la fois la valeur de la pression transmise à l'entrée de la chambre de barbotage à partir du cté sortie du dispositif d'alimentation en gaz que la valeur de la dépression appliquée à la sortie de la chambre de barbotage, c'est à dire à partir du côté aspiration du dispositif d'alimentation en gaz. De préférence, la chambre de contact comporte au moins une couche aqueuse, tandis que des électrodes sont prévues dans la couche aqueuse pour faire circuler un courant d'une intensité faible mais efficace à travers cette couche. De façon surprenante, il apparat alors que meme si un courant d'une faible intensité est envoyé à travers cette couche au cours du fonctionnement de l'appareil de l'inventionl'efficacité de celui-ci est encore améliorée dont il résulte un rendement encore meilleur et une économie plus grande de combustible. Ici encore, la raison n'est pas encore clairement con nue.Tout en n' tétant pas lié à une théorie quelconque,le le Demandeur croit qu'il est possible qu'il se produise une certaine électrolyse de l'eau ce qui produit de l'hydrogène dans la zone entourant l'une des électrodes et/ou augmente la quantité d'oxygène qui se trouve dans la zone entourant l'autre électrode. Si des électrolytes sont ajoutés à la couche aqueuse, ce qui est préférable, ces électrolytes peuvent dans une certaine mesure s'épuiser. Par exemple, il est possible d'ajouter à la couche aqueuse dhe faible quantité d'acide oxalique avec une base en quantité suffisante,par par exempl e, de l'hydroxyde de sodium, afin de maintenir le pH à peu prè s à une valeur neutre. Au début du fonctionnement du dispositif, une telle couche aura une couleur relativement claire et peut présenter éventuellement un trouble léger. A un certain moment du fonctionnement, en particulier lorsque la couche aqueuse est associée à une couche d'huile surnageante,la couche aqueuse deviendra brune ou brune foncée ou meme grise-brune foncée, ce qui augnente un peu moins le moins lerendement de la combustion.L'addition d'une nouvelle quantité d'acide oxalique au mélange peut alors revitaliser la couche aqueuse et modifier la couleur de brun foncé à des nuances diverses de couleurs plus claires. Dans l'invention on hi'utilise quede faibles quantités de courant et des résultats avantageux ont ét é obtenus m8me sans addition d'électrolyte à la couche aqueuse, les électrodes situées dans cette couche étant simplement connectées à une batterie de véhicule à 12 volts d'un type classgue. Le courant traversant la couche aqueuse au cours du fonctionnement doit etre suffisant pour fournir une augmentation supplémentaire du rendement de la combustion et en m8me temps il ne doit pas etre trop élevé pour créer une consommation d'énergie qui pourrait éventuellement contrecarrer l'augmentation du rendement de la combustion.En général,l'intensité du courant devrait se situer entre 0,001 et 1, OA et de préférence entre environ 0, 01 et 0,2A. A une tension donnée le courant circulant dans l'appareil peut être réglé de façon connue en ajoutant une quantité ou un type particulier d'électrolyte ou encore en augmentant la résistance à travers l'appareil par exemple, en reliant une résistance variable dans celui-ci de façon à rendre variable la résistance totale. La quantité d'électrolyte à utiliser d-rid en premier lieu du niveau du courant désiré. En utilisant de l'acide oxalique,par exemple, des résultats satisfaisants ont été obtenus avec une quantité d'environ 0, 22gel et une quan tite d'hydroxyde de sodium suffisante pour ramener le pH à une valeur d'en viron 6, 5. Les électrolytes qui peuvent etre utilisés dans l'appareil suivant l'invention peuvent etre constitués par tous les composés présentant au moins une forme facilement dissociable et qui ne produisent, du fait de l'électrolyse > aucune substance pouvant etre défavorable à l'appareil. Des acides, bases et sels classiques utilisables dans ce but sont bien connus dans la technique. On utilise de préférence des matériaux qui présentent au moins un état faiblement di ssocié de sorte qu'il se produise une action de tampon dans la couche aqueuse et qu'une variation rapide du pH enraisonde l'appauvrissement des ingrédients soit rendue minimale.Des aci des organiques difonction nels, tels que l'acide carbonique,citrique,fumarique,itaconique,maléique, malique, malonique et oxalique et les sels de ces acides sont particulièrement appropriés à cet égard comme le sont d'ailleurs certaines bases organiques telles que les amines par exemple, le phenylène diamine. En dehors de leur fonction de tampon, ces matériaux n'engendrent aucun produit nocif ou corro sif tel que des oxydes de soufre ou d'azote, des cyanures ,et... . ....... Le de la solution est situé de préférence entre 4 et 9 et de façon plus particulière entre 6 et 7. En se référant maintenant plus particulièrement aux Fig. 1 à 4, on voit que l'appareil suivant l'invention indiqué par la référence 10 comprend un carter Il qui est divisé par une cloison 12 en deux parties. Cette cloison 12 comporte des ouvertures 13 faisant communiquer les deux compartiments et situés en dessous de la surface du liquide et des ouvertures 14 également prévues dans la cloison, mais situées au-dessus de la surface du liquide. Les ouvertures 13 assurent une égalisation du niveau du liquide, un certain mélange des quantités de liquide dans les deux compartiments et, dans la mesure où des électrodes sont utilisées, un trajet de courant à travers la cloison. Les ouvertures 14 à leur tour assurent une égalisation des pressions dans les deux compartiments et également un mélange des atmosphères chargées de catalyseur dans les deux compartiments. Une partie de la sortie de la soufflante, représentée schématiquement en 15 sur la fig. 4, est prélevée par une ligne 16 et envoyée dans l'appareil de contact 10 par l'intermédiaire tubes d'alimentation 17 et 18. Le reste de la sortie de la soufflante 15 est envoy6-dans un appareil de combustion (non reprE- senté). La soufflante peut être un ventilateur, un compresseur ou un autre dispositif destiné à créer un courant de gaz bien connus dans la technique. Le courant d'air ainsi obtenu est envoyé à travers les tubes 17 et 18 en-dessous de la surface du liquidevers un dispositif distributeur de gaz 20. Comme le montrent les Fig. 2 et 3, le dispositif distributeur de gaz est formé par un organe ayant à peu près la forme d'un U inversé et présentant une ouverture centrale 21 à travers laquelle le tube d'alimentation envoie de l'air et plusieurs ouvertures 22 qui permettent la formation de bulles, celles-ci passant vers le haut à travers le liquide de contact. De préférence, ces ouvertures 22 ont une dimension qui permet de former des bulles relativement grandes et croissant lentement et qui sont en contact avec la couche aqueuse pendant qu'elles migrent vers la surface.De préférence, ces bulles ont un diamètre situé entre environ 10 et 37,5 mm et plus particulièrement entre 12,5 et 25 mm, une valeur située autour de 18,7 mm c'est-à-dire entre environ ffi et 2L mm étant la plus appropriée. Avantageusement, le taux de croissance des bulles est situé entre environ deux bulles par seconde à chaque ouverture et une bulle toutes les deux secondes, une valeur préférée étant une bulle environ toutes les 0,8 à 1,2 secondes. Comme représenté, chaque compartiment principal comporte une cloison 23 qui s'étend jusqu'à une certaine distance en-dessous du niveau de l'eau et qui répartit le liquide en plusieurs souscompartiments. Dans ce cas, comme le montre le mieux la fig.4, la cloison 23 présente la forme d'un jeu de parois verticales disposées selon une forme en nid d'abeille rectangulaire, les parois s'étendant dans des directions croiséesdans le dispositif.De préférence, le dispositif distxabuteur de gaz 20 est agencé de telle manière qu'une ouverture de contact de gaz 22 soit située approxima tivement dans chacun des sous-compartiment formé par la cloison 23, cet agencement tendant à stabiliser l'écoulement des bulles d'air de contact dans l'appareil et donnant lieu à la formation d'une multiplicité de dispositifs de contact de faibles dimensions sans nécessiter de dispositifs d'alimentation et de prélèvement nombreux et compliques. Il est également avantageux d'utiliser une couche 24 non miscible et surnageante qui réduit les tugbulences superficielles et qui peut contribuer à améliorer les effets de catalyseur et d'amélioration de la combustion du produit formé. Des huiles de moteur non miscibles ou d'autres huiles à base de pétrole peuvent être utilisées, ainsi que d'autres huiles non miscibles provenant d'autres sources, telles que par exemple des huiles végétales ou naturelles ou encore des huiles aux silicones. Après avoir traversé le liquide et également la couche d'huile 24 le cas échéant, l'air chargé de catalyseur est recueilli au-dessus de la surface du liquide et est ramené à l'entrée de la soufflante 15 par l'intermédiaire des sorties 25 et 26 et des conduits appropriés indiqués schématiquement en 27 sur la Fig. 4. Comme indiqué précédemment, il est souhaitable dans un mode de réalisation commercial de l'invention que la ligne d'alimentation 16 et la ligne de catalyseur 27 soient munies de vannes (28 et 29 sur la fig. 4) pour assurer un réglage des débits dans ces canalisations. L'appareil nécessite une certaine quantité d'air de complément pour compenser l'air chargé de catalyseur envoyé au dispositif de combustion par l'intermédiaire de la ligne 19. On a constaté que pour satisfaire cette exigence le plus facilement, il est souhaitable de prévoir une vanne 30 connectée à la ligne de catalyseur 27 de sorte que de l'air provenant de l'extérieur peut être envoyé en quantité régulée et mélangé intimement avec l'air chargé de catalyseur avant d'être envoyé dans la soufflante 15. Toutefois, l'air complémentaire peut être envoyé dans l'appareil à un autre point, par exemple directement dans la soufflante elle-même. Comme décrit précédemment, l'appareil comprend avantageusement une anode 31 et une cathode 32 qui sont destinées à contribuer de façon électrolytique au bon fonctionnement de l'appareil. Dans le mode de réalisation représenté aux Fig. 1 à 4, l'anode 31 et la cathode 32 sont reliées à la cloison 23 dans les compartiments respectifs au moyen d'un plot conducteur 33, la cloison 23 elle même étant conductrice. Il en résulte que chaque cloison 23 constitue une électrode' toute la surface de cette cloison pouvant fournir du courant circulant à travers le liquide. Dans un mode de réalisation de l'invention, la cloison reliée à l'anode est réalisée en acier et la cloison reliée à la cathode est réalisée en aluminium, l'ensemble étant destiné à fonctionner avec une batterie classique à douze volts.D'autres matériaux d'électrode appropriés tels que du carbone, des métaux et des alliages comprenant le cuivre, le zinc, l'étain, le plomb, etc.,. ainsi que des combinai- sons d'électrodes, destinées à être utilisées avec du courant alternatif au lieu de courant continu sont bien connus dans la technique de l'électrolyse et n'ont pas à être décrits plus en détails ici. Il y a lieu de se reporter à cet égard à 1' Encyclopedia of Chemistry, page 362 à 374 éditée par VAN NOSTRAND. Avantageusement, l'appareil est conçu de façon que la quantité d'air chargé de catalyseur envoyé dans le dispositif de combustion comprenne entre environ 0,005 à environ à 10,0 % en volume de la quantité totale d'air de combustion envoyé dans ce dispositif de combustion. De façon préférable, la quantité d'air chargé de catalyseur constitue environ 0, 02 à 0,2 % en volume de la quantité totale d'air de combustion. Lorsque les appareils sont utilisés avec des moteurs à combustion interne il apparait qu'il y a aussi une relation entre le volume de liquide dans le récipient de contact et le déplacement volumétrique du moteur à combustion interne.De préférence, le volume de liquide dans le dispositif de contact est d'environ O,l à environ 10 fois, et plus particulièrement, de environ 0,5 à environ 2 fois le déplacement volumétrique du moteur à combustion interne. De façon assez surprenante, l'amélioration de l'économie de combustible peut aller jusqu'à 30 % en utilisant un appareil suivant l'invention dont la capacité volumétrique est à peu près égale au déplacement volumétrique du moteur sur lequel cet appareil avait été utilisé. Suivant l'invention, on a donc trouvé de façon surprenante que l'on peut obtenir une amélioration considérable de la consommation en codbustible et des performances en faisant barboter de l'air à travers une chambre contenant un liquide dans lequel se trouve une substance que l'on souhaite faire infuser dans l'atmosphère de réaction, ou un liquide qui réagit pour former une telle substance, à un débit régulier à peu près constant dans un dispositif autonome qui est indépendant de l'appareil consommant le combustible. Suivant un autre aspect de l'invention cet appareil est un brûleur de com bustible liquide. 1e dispositif autonome est alors également indépendant de la soufflante associée a ce brûleur.L'air traité qui résulte du processus ci-dessus et qui est chargé de la substance devant être infusée, est ensuite envoyé en partie ou totalement à l'entrée d'air de combustion du dispositif de combustion du combustible liquide, c'est-à-dire dans la soufflante du brûleur, dans laquelle il est mélangé avec une autre quantité d'air avant la combustion. Schématiquement, le dispositif consiste en une unité autonome qui comprend une soufflante ou compresseur à vitesse constante ou un autre dispositif analogue destiné à faire circuler de l'air sous-pression, ce dispositif étant séparé du brûleur lui-meme, une conduite de sortie destinée à véhiculer l'-air provenant de la soufflante et à transporter cet air vers le dispositif brûleur d'hydrocarbures, une conduite de barbotage qui dérive une certaine quantité de l'air provenant de la soufflante à travers une chambre de barbotage ou de contact, une vanne raccordée dans la conduite de barbotage pour faire varier le débit du barbotage, un dispositif disposé dans la chambre de barbotage pour mettre l'air en contact avec la source de catalyseurs et une conduite de retour destinée à ramener l'airdiargé de catalyseur vers la soufflante à partir de laquelle cet air est véhiculé -vers le brûleur de combustible liquide parl'intermédiaire de la conduite de sortie. La conduite de retour peut également comprendre une vanne qui contribue à la commande précise du débit de l'alimentation à travers la chambre de barbotage.Dans un mode de réalisation préféré, la dimension et la vitesse de production des bulles formées dans la chambre sont déterminées par le dimensionnement de la sortie du tuyau de barbotage ou par une pièce d'extrémité de diamètre important montée sur le tuyau de barbotage et spécialement prévue à cet -effet de manière à former des bulles plus grandes et croissant plus lentement, ces bulles étant par conséquent plus longuement en contact avec le fluide en raison de leur croissance lente.Cette caractéristique est en contradiction directe avec ce qui avait été admis dans la technique antérieure par exemple celle connue des brevets américains nO 3 767 112, nO 1 960 982 et nO 3 790 139 dans lesquels on consi dérait qu'il était important de concevoir des dispositifs produisant une très grande quantité de bulles de tres petites dimensions. De préférence, le tuyau de barbotage suivant la présente demande est agencé de manière à produire des bulles dont le diamètre est de l'ordre de 12,5 à 37,5 mm, ce diamètre étant de préférence situé entre 12,5 et 25 mm, une valeur très souhaitable étant d'environ 18 mm. Le dispositif à débit constant suivant la demande permet d'obtenir une amélioration considérable du rendement de la combustion comparée avec les dispositifs dans lesquels la sortie de l'air traité augmente en fonction de la demande. Sans se lier à une théorie particulière concernant ce dispositif, on croit que le rendement amé lioré, est obtenu au moins en partie en raison de la commande précise qu'il permet d'obtenir du débit de production des bulles et de la nature des bulles qui sont formées. De préférence, selon la demande on utilise des moyens pour commander le débit de l'air dans la conduite d'alimentation conduisant à la chambre de bulles et dans la conduite de sortie provenant de cette chambre.De préférence, des vannes à bille, des vannes à aiguille, des vannes papillons ou des vannes à passage direct sont utilisées en tant que fflis-ositif de commande de débit mais on peut également utiliser d'autres noyers tels que des orifices calibrés. De préférence, au mchs l'une de ces conduites contient des moyens réglables pour commander le débit du gaz. Ainsi par exemple dans le cas où le dispositif doit faire face à une demande uniforme, c'est-à-dire dans le cas où le dispositif est conçu spécialement pour un brûleur stable à débit constant, la vanne de la ligne de sortie peut être remplacée par un orifice calibré ou la dimension de la conduite peut être choisie de façon appropriée pour que la vanne dans cette conduite de sortie puisse être omise.Toutefois, dans de tels cas, la vanne de la ligne de barbotage est conservée. En utilisant un système à double commande, on peut commander à la fois la valeur de la pression transmise à l'entrée de barbotage qui provient du côté sortie du dispositif d'alimentation de gaz et la quantité de dépression appliquée à la sortie de barbotage, c'est-à-dire côté dépression du dispositif d'alimentation de gaz, cette commande pouvant se faire avec une précisionrelativement grande. Les dispositifs que l'on décrit ici constituent une source autonome d'air contenant du catalyseur et se présentant à une-pres- sion à peu près constante ce qui est contraire à ce qui se passe dans les installations connues précédemment dans lesquelles la fourniture de l'air contenant du catalyseur dépendait du système de càm- bustion utilisé. Par exemple, dans le brevet américain nO 3 862 819, on prélève l'énergie du dispositif d'alimentation de la soufflante du brûleur elle-même pour obtenir l'alimentation de-la chambre a.bul- les. Dans le dispositif suivant l'invention, on utilise un dispo sitif d'alimentation séparé de l'air et la sortie de ce dispositif est envoyée directement dans la soufflante du brûleur. Au lieu de réagir à un débit plus important d'air comme si le mélange air-combustible était trop pauvre, c 'est-à-dire comme si un excès d'air par rapport à la quantité de combustible était appliqué, les brûleurs auxquels le dispositif suivant l'invention est raccordé réagissent comme si le mélange combustible/air était trop riche, même pour un débit de combustible égal et une quantité d'air appliquée en fait un peu plus grande. De-plus, des mesures ont démontré que si on équipe des brûleurs ordinaires avec un dispositif Suivant l'invention, la température de la flamme et le rendement de chauffage sont notablement plus grands.Le résultat net conduit à une consommation de combustible nettement plus faible non seulement par rapport à un brûleur ordinaire muni d'un dispositif catalytique mais également par rapport à un brûleur équipé du dispositif du brevet américain que l'on-vient de -citer. Pour installer et utiliser un dispositif suivant la présente invention, il suffit de raccorder la conduite de sortie de ce dispositif à la cage d'écureuil ou à l'enveloppe de la soufflante du brû-. leur à combustible liquide en un endroit approprié et de connecter l'alimentation en énergie du dispositif d'alimentation d'air suivant l'invention à l'alimentation en énergie du brûleur de telle sorte que le dispositif fonctionne pendant le temps que le brûleur est actionné c'est-à-dire en fonction de la commande thermostatique. En se référant maintenant aux fig. 5 à 7, on voit que le présent mode de réalisation de l'invention comprend un -dispositlf llD dans lequel une soufflante 111 comporte un moteurll2- qui est relié à une source 113 d' énergie électrique. La soufflante refoule dans une conduite 114 une partie de l'air passant à travers le dispositif de production de catalyseur par l'intermédiaire d'une conduite de barbotage 115, le restant de l'air continuant à suivre la conduite 114 en direction de la cage d'écureuil ou de l'enveloppe de la soufflante du brûleur de combustible liquide faisant partie de l'installation avec laquelle le dispositif suivant l'invention est utilisé. Une vanne 1lC est utilisée pour commander la quantité de gaz qui traverse le dispositif de barbotage.La conduite de barbotage 115 passe à travers la paroi supérieure de la chambre à bulles 117 et se termine en dessous du niveau 119 t'e l'eau ou d'un autre liquide de telle sorte que de l'air passant à travers la conduite 115 barbote à travers ce liquide De préférence, la conduite de barbotagell5 se termine par un organe en forme de coupelle 118 qui fournit des bulles de grande dimension, l'importance de la dimension des bulles étant considérée ci-dessous.La chambre à bulles 117 est de préférence convergente en direction de la sortie d'air pour contribuer à la collecte du gaz et à rendre minimale la surface du liquide à laquelle des turbulen-- ces pourraient provoquer le transfert de grandes quantités de liquide vers le tube de sortie120* La surf-ace convergente peut être conique ou tronconique comme représenté sur les Fig. 5, et 61., la portion convergente pouvant également avoir des côtés plan pour constituer une forme pyramidale comme représenté par exemple dans le modêle américain n Des. 235 448. L'air chargé de catalyseur sort à travers la conduite 120 et est réinjecté dans le carter du compresseur ou soufflante 111. De préférence, la conduite Szocontient une vannet21, comme représenté sur les Fig. 5 à 7, ce qui permet de commander la quantité de dépres- sion appliquée à l'entrée de la soufflante Il pour rassurer une meilleure précision de la commande du taux deprélèvement de l'air chargé de catalyseur à partir de la chambre à bulles 117. Cette caractéristique de double commande est particulierement avantageuse dans les modes de réalisation de l'invention qui ne sont pas spécifiquement conçus pour être utilisés avec des brûleurs de combustibles liquides de dimensions normalisées ou dans lesquels le dispositif suivant l'invention est raccordé et fonctionne dans des conditions très variables. Le dispositif à double commande permet d'adapter l'installation à toute une variété de brûleurs et d'en obtenir un rendement de fonctionnement maximal avec de tels brûleurs.. Des trous 122 prévus dans la périphérie de l'enveloppe de la soufflante lii donnent passage à de l'air venant de l'extérieur qui se mélange avec l'air contenu dans la soufflante et corrige le volume de l'air contenant du catalyseur qui est délivré au dispositif de combustion B9 à travers la conduite 1X4 De préférence, la chambre à bulles ou de contact contient de l'eau et la surface de l'eau 119 est recouverte d'une couche 123 d'une huile non miscible ce qui réduit lesturbulencesde surface et peut contribuer à la nature catalytique ou d'amélioration de l'a combustion du produit formé. Des huiles de moteur non miscibles ou. d'autres huiles dérivées du pétrole peuvent être utilisées ainsi que des huiles non miscibles d'autres sources, par exemple des huiles végétales'ou d'autres huiles naturelles ou encore des huiles aux silicones, Comme indiqué précédemment et contrairement à ce que l'on croyait auparavant, il a ete trovYeo qu'il est important d'adapter des dispositifs de façon qu'ils produisent des bulles de grandes dimensions et à croissance lente à un débit stable. A cet effet, la sortie de la conduite de barbotage 115 qui se trouve en dessous de la surface du liquide dans la chambre de contact présente une dimension ou est munie d'une pièce d'extremite 118 de grand diamètre de maniere à former des bulles relativement grandes qui croissent pendant une période de temps relativement grande.De préférence, la sortie est dimensionnée de telle façon que la dimension moyenne des bulles est située entre environ 10 et 37,5 mm, et de préférence entre environ 12,5 et 25mm, une valeur préférable étant située entre environ 15 et 21 mm. De plus, le débit du gaz est réglé dans un tel dispositif de telle sorte que les bulles se forment à une vitesse situe entre environ-deux bulles- par seconde et environ une bulle toutes les deux secondes, une vitesse moyenne préférable étant d'environ une bulle toutes les 0, 8 seconde 1,2 secondes. De plus,il est souhaitable que le dispositif soit conçu de telle façon que la quantité d'air chargé de catalyseur appliqué au brûleur comprenne. envirpn 0,005 à environ 10,0 % en volume de clair de combustion total envoyé dans le brûleur. Une valeur préférable de la quantite d'air chargé de catalyseur est-sitúée entre environ 0,02 et 0,2 x en volume de l'air de combustion total De façon assez surprenante, l'économie de combustible peut aller jusqu'à 27 % à l'aide du dis'~ positif suivant l'invention,l'air chargé de catalyseur ne constitu- ant que 0,1 % en volume de 1a totalité de l'air de combustion. Le dispositif est réalisé de préférence en un métal résistant à la corrosion mais d'autres matériaux tels que des matières plastiques peuvent également être utilisés . Comme déjà indiqué, le dispositif suivant l'invention peut être utilisé avec des liquides autres que des liquides aqueux ou des liquides aqueux munis d'une couche surnageanted'huile. Une solution aqueuse peut contenir d'autres agents en plus des électrolytes, le cas échéant, tels que des inhibiteurs de corrosion, des tampons, des agents anti-mousse,tdes agents tensio-actifs, des agents anti-gel ainsi que d'autres agents miscibles à l'eau qui peuvent égaiement être captés par l'air barboté. et qui peuvent contribuer à favoriser' la combustion ou qui peuvent brûler eux-mêmes. Dans le cas où on utilise une couche non miscible surnageante, celle-ci peut également.contenir un ou plu sieurs de ces ingrédients mais il faut alors prendre soin qu'aucune des couches ne contienne des agents d'un type ou d'une quantité pouvant affecter de façon défavorable la non miscibilité des deux couches. Des additifs tampons appropriés comprennent les acides et bases faibles et leurs sels, par exemple les acides boriques, carboniques, phosphoriques, phosphoreux, soufreux ou les sels de métal alcalin et/ou alcalino-terreux de ces acides, de l'hydroxyde ou des halogénures d'ammonium, des sulfates...etc ..., leurs sels, les amines basiques ou l'hydrasine. Des acides organiques miscibles à l'eau et de poids moléculaire bas, par exemple l'acide formique, acétique, citrique, malique, oxaliqu , etc... peuvent également être utilisés. Des agents anti-gel appropriés comprennent des alcools et polyols de poids moléculaire bas par exemple le méthanol, l'ethanol, l'isopropanol, l'éthylène glycol, le propylène glycol, la glycérine, etc. Les agents anti-corrosion1 anti-mousse et tensio-actifs sont bien connus dans la technique. Les colorants ou autres ingrédients peuvent également être rajoutés. ces ingrédients peuvent etre rajoutés aux liquides ou dans certains cas être formés in situ. Le dispositif peut être utilisé également avec des liquides non aqueux, par exemple de l'essence, du kérosène, des-nettoyants organiques , des catalyseurs ou d'autres matériaux. - REVENDICATIONS 1 - Appareil destiné à améliorer le rendement de la combustion dans un dispositif de combustion, caractérisé en ce qu'il comprend une chambre destinée à contenir un liquide,un un dispositif formant conduite d'alimentation s'étendant en dessous du niveau du liquide afin d'envoyer un gaz en un point situé en dessous de ce niveau,un un dispositif distributeur destiné à former des bulles de gaz relativement grandes et croissant lentement du gaz en dessous de ce niveau pour le mettre en contact avec ledit liquide, et un dispositif formant conduite de sortie destiné à véhiculer le gaz hors de ladite chambre après avoir été mis en contact avec ledit liquide. 2 - Appareil suivant la revendication l,caractérisé en ce que ledit dispositif distributeur comprend des moyens pour former des bulles de gaz d'une dimension moyenne correspondant à un diamètre situé à environ 10 et 37, 5mm. 3 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif distributeur comprend des moyens pour former des bulles de gaz d'une dimension moyenne correspondant à un diamètre situé entre 15 et 21 mm. 4 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une soufflante dont la sortie est reliée audit dispositif formant conduite d'alimentation, ledit dispositif formant conduite de sortie étant relié à l'entrée de la soufflante, celle-ci étant adaptée à fonctionner à une vitesse à peu près constante, 5 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif de commande de débit monté dans ledit dispositif formant conduite d'alimentation. 6 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un autre dispositif de commande de débit monté dans ledit dispositif formant conduite de sortie. 7 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif pour envoyer dans ledit liquide un courant électrique. 8 - Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que ledit dispositif destiné à envoyer un courant électrique dans le liquide comprend une anode et une cathode qui sont au moins partiellement immergées dans ledit liquide et raccordées à une source de tension dont la tension est suffisante pour engendrer dans le liquide un courant dont l'intensité est située entre 0,O0let 1, OA, environ. 9 - Appareil suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ladite source de tension fournit une tension suffisante pour engendrer dans ledit liquide un courant dont l'intensité est située entre 0 > 1 et 0, 2A, environ. 10 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, destiné plus particulièrement à envoyer un catalyseur dans la soufflante d'un dispositif de combustion d'un combustible liquide, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'aspiration de gaz pour véhiculer un gaz sous pres sion, un premier dispositif formant conduite reliant la sortie dudit dispositif d'aspiration à ladite soufflante,un un second dispositif formant conduite1 connecté par une première extrémité au premier dispositif formant conduite et par une seconde extrémité à une chambre destinée à mettre en contact le gaz qui est véhiculé dans ledit second dispositif formant conduite avec un liquide,un un troisième dispositif formant conduite étant connecté entre ladite chambre et ledit dispositif d'aspiration pour envoyer les gaz traités dans ladite chambre dans le dispositif d'aspiration. 1 1 - Appareil suivant la revendication 10, caractérisé en ce que ledit second dispositif formant conduite comprend une vanne destinée à commander le débit du gaz qu'il véhicule, 12 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 et ll,caractérisé en ce que le troisième dispositif formant conduite comprend une vanne destinée à commander le débit du gaz qu'il véhicule. 13 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que ledit second dispositif formant conduite comprend un tuyau qui s'étend -au-dessous du niveau du liquide contenu dans ladite chambre et qui comporte une ouverture de décharge dimensionnée de manière à fournir des bulles dont la dimension moyenne correspond à un diamètre situé entre 10 et 37 J 5 mm. 14 - APpareil suivant la revendication 13,caractérisé en ce que ladite ouverture de décharge est dimensionnée de manière à fournir des bulles dont la dimension moyenne correspond à un diamètre situé entre 15 et 21 mm. 15 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que la vanne qui est située dans ledit premier dispositif formant conduite est réglable de manière à assurer à l'ouverture de décharge une vitesse de formation de bulles située entre environ 2 bulles par seconde à environ 1 bulle toutes les deux secondes. 16 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que la puissance du dispositif d'aspiration de gaz est suffisante pour fournir entre environ 402 et q2% en volume d'air de combustion de la quantité d'air envoyé dans le dispositif de combustion d'un combustible liquide. 17 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 à 16,caractérisé en ce que ledit dispositif de combustion d'un combustible liquide est un brûleur. 18 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 à 17, caractérisé en ce que ledit dispositif d'aspiration de gaz est une soufflante. 19 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 10 à 17, caractérisé en ce que ledit dispositif d'aspiration de gaz est un compresseur, 20 - Proeédé pour améliorer le rendement de combustion, caractérisé en ce qu'il consiste à mettre en contact de l'air avec un catalyseur liquide dans lequel passe un courant électrique et à envoyer cet air dans un dispositif de combustion. 21 - Procédé suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le catalyseur liquide comprend de l'eau. 22 - Procédé suivant la revendication 21, caractérisé en ce que le courant électrique présente une intensité siutéé entre environ O > 001 et 1,0 A 23 - Procédé.destiné à améliorer la combustion d'un brûleur de combustible liquide muni d'une soufflante,caractérisé en ce qu'il consiste à aspirer de l'air par l'intermédiaire d'un dispositif d'aspiration de gaz, à dévier une partie de la sortie dudit dispositif d'aspiration dans un tube qui s'étend au-dessous de la surface d'un liquide aqueux,à à faire barboter le gaz à travers ledit liquide aqueux sous la forme de bulles dont le diamètre est situé entre 15 et 21mm à une vitesse d'environ 1 bulle toutes.les-0, 8 à 1, 2 secondes, à envoyer l'air barboté audit dispositif d'aspiration et à envoyer la partie non déviée de l'air de sortie provenant dudit dispositif d'aspiration dans la soufflante du brûleur de combustible de liquide.