L'inyention,due à Heinrich NETHELER et Kurt HARNACK, est relative à un dispositif de mesure, par voie photométrique, d'échantillons liquides, comportant un récipient de mesure qui pressente au moins un canal de mesure. Pour la photométrie d'échantillons liquides,on connatt des récipients de mesure ou des cuvettes de mesure des formes les plus diverses. Cette diversité de forme provient de la multiple cité des techniques d'application de la photométrie, dans les domaines-les plus divers. Pour les analyses d'eaux, en raison des faibles concentrations des substances contenues dans ces eaux, on utilise des cuvettes dans lesquelles la couche d'eau présente une grande lon- gueur. Pour ltétude d'échantillons de solos dans les établissements d'études agricoles, il faut utiliser des cuvettes qui permettent le passage par unité de temps d'un grand nombre d'échantillons par suite du grand nombre d'échantillons à examiner. En médecine,il faut avant tout utiliser peu de substance, du fait que le sang, qui constitue la substance étudiée le plus souvent de cette manière, n'est disponible qu'en quantités limitees. Dans les laboratoires biologiques et chimiques, on distingue, dans ltétat actuel de la technique, deux groupes de procédés photométriques d'analyse. Dans le premier groupe, on détermine la concentration de la substance étudiée à partir de la différence de deux extinctions. La différence d'extinctions est alors produite par une réaction colorée, qui en respectant certaines températures, exige un intervalle de temps de l'ordre de 30 minutes, avant d'etre terminée. I1 s'agit ainsi de la mesure de deux extinctions qui sont approximativement constantes dans le temps. Dans le second groupe de procédés photométriques d'analyse, on détermine la concentration de la substance étudiée à partir d'une variation d'extinction par unité de temps. On ne mesure pas un état final, après une réaction, comme dans le premier cas, mais la vitesse (ou la cinétique) d'une réaction qui, dans des conditions determinées, est proportionnelle à la concentration à déterminer de la substance cherchée. Cette mesure de cinétique de réaction a été utilisée surtout jusqu'à présent pour des analyses d'enzymes, mais prend aussi de plus en plus d'importance.pour la détermination de substrats. La cinétique est déclenchée par l'addition d'une substance d'amor çage qui peut être constituée soit par un réactif spécial, soit aussi par un échantillon de sérum à analyser. Des conditions déterminantes pour la précision et la correction d'une telle analyse sont, en premier lieu, l'obtention dans un délai court de la température de travail (de préférence 300C) avec une précision de 014C, du fait que la vitesse de réaction est fortement fonction de la température, et, en second lieu, la reproductibilité, aussi précise que possible dans le temps, de la technique d'amorçage de la réaction. L'amorçage de la réaction s'effectue par l'addition, définie avec précision dans le temps, du réactif d'amorçage, et par une technique de mélange qui doit permettre d'obtenir aussi rapidement que possible un mélange homogène des produits réagissants. On connaît des appareils d'analyse dans lesquels la mise en température des récipients contenant les divers additifs dcana- lyse s'effectue dans un bain d'eau commun. On cannait en outre des appareils d'analyse dans lesquels la mise en température des récipients s'effectue par groupes dans des blocs de métal portés à une température déterminée.On contact des appareils d'analyse dans lesquels les additifs d'analyse, séparés par des segments diapir, sont transportés dans un système de tuyaux et la mise en température s'effectue en disposant une longueur de tuyau appropriée dans un bain d'eau. On connaît des appareils d'analyse dans lesquels les additifs analyse sont transférés des récipients d'analyse dans un récipient de mesure particulier pour la photométrie, l'additif d'analyse étant mis en température dans la canalisation qui arrive à ce récipient ; cette technique, selon laquelle les divers échantillons sont mesurés successivement dans le même récipient, exige un excellent rinçage du récipient de mesure ; pour cela il faut préparer une quantité de l'additif d'analyse qui en général correspond à un multiple de la quantité nécessaire pour la mesure photométrique. L'invention a pour but d'améliorer un dispositif de mesure du genre décrit au préambule, dé manière à obtenir,à coup sur, une reproductibilité du mélange, de la mise en température, et de la mesure du mélange de réaction, ceci en peu de temps, et qui soit de construction simple et compacte. Ce dispositif de mesure doit pouvoir être agencé, avec peu de manipulations, pour être adapté au procédé d'analyse désiré. Le rendement de production du dispositif de mesure doit s'en trouver considérablement accru. Conformément à l'invention, le récipient de mesure comporte au moins une cavité, qui communique avec le canal de mesure, et qui présente une contenance supérieure à celle du canal de mesure. On peut prévoir dans le récipient au moins une cavité qui ne communique pas avec le canal de mesure. Une telle cavité ne communiquant pas avec le canal de mesure peut Autre utilisée, par exemple, comme réservoir pour un réactif qui prend ainsi dans la cavité la température de travail précise désirée et qui peut être transvasé,- lorsque c'est nécessaire, dans la cavité communiquant avec le fanal de mesure. Une telle cavité peut titre également utilisée pour contrôler la température de travail du récipient de mesure en y plongeant un capteur de température.Une telle cavité peut aussi être raccordée au canal de mesure par l'intermédiaire d'un tube capillaire, de sorte que son contenu ne peut être transféré dans le canal de mesure qu'en exerçant une surpression sur cette cavité0 Selon un perfectionnement de l'invention1 au moins un passage entre une cavité et le canal de mesure présente une diminution de-section. Dans ces conditions, d'une part, lors du pompage dans un sens et dans l'autre de l'additif d'analyse, l'accélération et la décélération des particules de liquide produisent une turbulence et réduisent la durée du processus de mélange, d'autre part, l'influence diune vaporisation superficielle, qui en train un refroidissement et l1établissement d'un gradient de température dans le liquide, n'est pas transmise au canal de mesure. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, deux cavites, de préférence cylindriques orientées en majeure partie verticalement, et un canal de- mesure, orienté en majeure partie horizontalement,communiquerlt entre eux selon une disposition en U. Dans un autre mode de réalisation préférentiel,deux cavités et un canal de mesure, dont les axes sont orientés en majeure partie verticalement, sont disposés aux sommets d'un triangle et communiquent entre eux. Ceci conduit à utiliser un rayonnement de mesure orienté en majeure partie verticalement. Une certaine inclinaison d1un petit angle par rapport à la verticale favorise le remplissage sans formation de bulles, du récipient de mesure. L'orientation verticale du canal de mesure, conjointement avec une modulation par un courant alternatif du rayonnement de mesurepermet de contrôler latéralement le canal de mesure, d'une manière particulièrement simpleS en ce qui concerne l'absence de bulles et de souillures dans ce canal. En modulant le rayonnement deia3sure à une fréquence différente de celle du réseau,une lumière étrangère ne peut agir sur l'observation du canal de mesure. La section libre du canal de mesure est de préférence de faible dimension par rapportà sa longueur. L'épaisseur de paroi du canal de mesure suivant la direction de son axe est de pré férence essentiellement constante,de sorte que lors de la mise en température à travers la paroi du canal de mesure, la transmission de chaleur est la même pour toutes les parties du canal de mesure. Des sections en majeure partie circulaires des cavités et des canaux de mesure, pour un 3blute donné du récipient de mesure, assurent en comparaison de sections présentant des angles, des temps de mélange et de rinçage plus courts, car les résidus de liquide et les bulles d'air, surtout dans le cas de sections quadrangulaires, adhèrent dans les coins et aux limites des surfaces latérales. Dans les procédés d'analyse dans lesquels,en plus de l'ad- ditif proprement dit,il faut ajouter à la substance de mesure un second additif pour la valeur à vide des substances réagissantes, il est avantageux d'utiliser un récipient double, comportant deux canaux de mesure et des cavités associées, réalisé selon l'un des modes- de réalisation décrits ci-dessus. De préférence, chaque récipient de mesure est logé dans un dispositif thermostatique séparés servant de support. A cet effet, il est avantageux que, dans le support, soit monté un circuit régulateur miniaturisé comportant un capteur de température. Les régulations thermostatiques des divers récipients sont ainsi indépendantes l'une de l'autre. De préférencesla régulation thermostatique est prévue pour une ou plusieurs températures déterminées et son réglage fin est assuré au moyen-de potentiomètres de commande. Le récipient de mesure fait normalement saillie en dehors du support thermostatique. De ce fait ,une action indésirable de la température ambiante sur la température du contenu du récipient de mesure n'est pas absolument exclue. Pour éliminer essentiellement cette influence, le capteur de température est disposé de telle manière que la température extérieure ait une action semblable-sur sa température que sur celle du récipient de mesure. Ce résultat peut, de préférence, être obtenu lorsque le capteur de contrôle est logé dans un alésage du support qui est en liaison avec l'atmosphère extérieure par un canal allant vers l'extérieur ou par une tige conductrice de la chaleur. Lorsque la température ambiante est supérieure à la température de travail fixée, selon un mode de réalisation préférentiel de l'invention, les dispositifs de régulation thermostatiques sont disposés, d'une manière fixe ou amovible, sur un élément porteur susceptible d'être refroidi, qui agit suffisamment fortement sur la température des récipients de mesure pour que leur tempe rature descende, sans régulation thermostatique > en dessous de la température de travail. On obtient ainsi des conditions de travail excellentes, même lorsque la température extérieure est supérieure à la température de travail. Pour refroidir l'élément porteur du support thermostatique, selon un perfectionnement de l'invention, en dessous de l'élément porteur et en contact direct avec celui-ci sont prévus des éléments Peltier qui, de l'autre c8té, transmettent la chaleur dégagée à un échangeur thermique par l'intermédiaire de pièces métalliques. Chaque-support thermostatique peut comporter aussi comme source de chaleur et comme source de refroidissement un élément Peltier commandé par le capteur de température. Cet élément Peltier produit un refroidissement ou un échauffement selon le sens de parcours du courant avec lequel il est alimenté par le circuit régulateur en fonction de l'écart de réglage. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, la mise en température de la substance de mesure peut être assurée par un rayonnement et absorption de celui-ci dans la substance de mesure ou dans la paroi du récipient. il est alors avantageux d'utiliser comme source de rayonnement un radiateur énergie thermique combiné avec un filtre optique, de manière notamment que les fractions du rayonnement absorbées par la solution de mesure aient pour action d'élever la température et que d'autre part la fraction du rayonnement thermique gênante pour la photométrie comprise dans le spectre visible soit retenue. Le radiateur d'énergie thermique peut être disposé dune manière fixe. On peut toutefois prévoir un radiateur d'énergie thermique pour chaque récipient de mesure.Le contrtle de température est effectué par un capteur de température qui plonge dans le récipient. Pour le capteur de température ,on peut alors prévoir une cavité séparée dans le récipient de mesure afin d'éviter des phénomènes de temporisation. Le capteur de température peut être disposé en une position appropdée de manière à pouvoir autre plongé dans le récipient de mesure. il peut cependant être incorporé d'une manière fixe à chaque récipient de mesure. La technique de mise en température par rayonnement de la solution de mesure est extrêmement rapide en comparaison de la technique de mise en température par conduction thermique à travers les parois du récipient de mesure, car elle exclut les résistances thermiques constituées par les parois du récipient de mesure. En engendrant de la chaleur dans la solution de mesure et en contrôlant d'une manière appropriées sans inertie, la température, on évite l'approche de la température de travail nécessaire, qui, dans le cas de la conduction thermique à travers les parois, s'effectue selon une fonction exponentielle De préférence, la source de rayonnement est disposée en dessous du récipient de mesure et son rayonnement traverse la plaque de fond du récipient de mesure. On obtient ainsi une distribution avantageuse de la température dans le-mélange de réaction. On bbtient un assemblage en chaine d'un certain nombre de dispositifs-supports et thermostatiques combinés et par conséquent d'un certain nombre de récipients de mesure, en formant une channe articulée, lorsque, conformément à l'invention,-des appendices prévus sur les dispositifs thermostatiques présentent des-dispositifs d'embrochage, symétriques de révolution,~ qui sont réalisés sous forme de dispositifs d'encliquetage. Les dispositifs-supports et thermostatiques combinés, assemblés par encliquetage, peuvent pivoter d'un certain angle l'un par rapport à l'autre sans se séparer l'un de l'autre. Pour l'alimentation en courant électrique et pour le raccordement électrique l'un à l'autre des divers dispositifs thermostatiques, chacun de ceux-ci comporte un socle présentant sur son pourtour des surfaces concaves et convexes, s'engageant exactement l'une dans l'autre d'un dispositif thermostatique à l'autre, qui sont munis de contacts glissants. Dans ces conditions, algré la liaison articulée des divers dispositifs-supports et thermostatiques qui est assurée par les surfaces conve xes et concaves formées sur les socles on obtient une liaison électrique permanente des divers dispositifs thermostatiques. Lorsqu'il n'est pas souhaitable de mettre en oeuvre des contacts glissants situés à lextérieur, ou que la forme extérieure prévue pour les dispositifs thermostatiques ne permet pas de disposer extérieurement des contacts glissantes, selon un autre mode de réalisation de l'invention, les appendices et la partie inférieure, dans laquelle ils se logent, du dispositif thermostatique suivant, peuvent être munis de contacts électriques qui, lorsque les appendices sont réalisés sous forme symétrique de révolution, sont réalisés sous forme de bague de contacts glissants. Les éléments chauffants du dispositif. thermostatique peuvent être disposés, indépendamment de la disposition des contacts électriqueg soit en dessous du récipient de mesure, soit autour du récipient de mesure. Dans le cas de petis récipients de mesure, selon un mode de réalisation particulier de l'invention, il- suffit que le dispositif thermostatique comprenne,comme source de chaleur ou comme source de chaleur et de refroidissement, un transistor chauffant ou un élément Peltier, et un boîtier isolant qui entoure un support en métal, en forme de pot, pour le récipient de mesure, lequel support est en contact de conduction thermique direct avec le transistor chauffant ou l'élément Peltier. Dans ces conditions on obtient une régulation de température rapide. Pour étude d'un grand nombre d'échantillons, selon un perfectionnement de l'invention, le support peut etre réalisé, pour plusieurs récipients de mesure thermostatiques > sous forme d'vanneau susceptible de tourner pas à pas, auquel le courant d'alimentation des thermostats est amené au moyen de rails et d'éléments collecteurs de courant. Dans le cas d'un support réalisé sous forme annulaire, pour éviter l'effet-isolant de l'interstice compris entre le support annulaire tournant et le socle fixe comprenant l'échangeur thermique, une autre caractéristique de l'invention prévoit qu'une pellicule dthuile conductrice de la chaleur est disposée dans cet. interstice. Au centre de l'anneau tournant peut être disposé un système déflecteur du rayonnement de mesure, de telle manière que le rayonnement de mesure, issu d'une source lumineuse disposée à l'extérieur de l'anneau, traverse un récipient de mesure et, après déviation au centre de l'anneau, tombe sur un convertisseur photoélectrique, disposé au-dessus ou au-dessous de l'anneau, qui produit un signal électrique de sortie. Les supports thermostatiques disposés sur l'anneau et les récipients de mesure correspondants sônt amenés successivement dans le faisceau de mesure par rotation pas à pas de l'anneau. Pour certaines applications on peut utiliser une rotation continue de l'anneau assurant un temps d'observation limité, commandé électriquement, pour chaque récipient de mesure. Avec des récipients demeure thermostatiques séparés,on réalise les conditions pour une disposition en série, économisant de la masse et du volume d'un certain nombre de récipients de mesure thermostatiques séparés, lorsque ces récipients de mesure sont assemblés en nombre voulu, notamment lorsqu'ils sont réalisés sous forme embrochable selon un cerle sur un plateau, sous forme embrochable par groupes sur un support linéaire ou sous forme d'éléments'd'une chaine. La réunion sous forme de chaine des divers supports thermostatiques de récipients permet de les transporter selon un trajet de n'importe quelle forme et dadap- ter un appareillage à diverses exigences, par exemple à des températures de travail différentes pour les divers récipients de mesure.On peut changer facilement le nombre des éléments pour obtenir des profils biochimiques, pour tenir compte de divers temps de pré-incubation avec des procédés d'analyse différents ou obtenir un déphasage de la cinétique dans le cas de réactions accouplées (lag phase). Dans un mode de réalisation avantageux de linvention, audessus ou à côté des récipients de mesure est prévue une plateforme de travail. Cette plate-forme de travail peut elle-même autre réglable en hauteur et/ou peut porter des têtes de travail mobiles en hauteur individuellement ou par groupes. Ces têtes de travail servent à effectuer les diverses phases opératoires de l'analyse sur les échantillons et à.maintenir des canalisations en des positions déterminées par rapport aux récipients de mesure. A ces phases opératoires de l'analyse appartiennent l'intro- duction des échantillons de mesure dans le système d'analyse, l'amenée de réactifs, le mélange du contenu des récipients de mesure, l'aspiration du contenu des récipients -de mesure, le rin çage des récipients de mesure, le séchage des récipients de mesure. On peut prévoir en particulier les têtes de travail suivantes. - une tête de mise en température préliminaire de l'échantillon et du réactif au moyen de laquelle l'échantillon et le réactif sont mis en température préliminaire et dosés dans le récipient de mesure. Cette mise en température préliminaire-permet de raccourcir essentiellement l'intervalle de temps entre le dosage et ltobtention de la température prescrite, et, par conséquent, de raccourcir la durée de l'analyse, - une tête de mélange d'amorçage, au moyen de laquelle est amenée la substance amorçage éventuellement mise en température préliminaire, et est-effectué un mélange, de préférence par pompage en circuit fermé - une tête de mesure de température, au moyen de laquelle est mesurée la température du récipient de mesure ou du mélange de réactifs en des positions prédéterminées, de préférence dans la position de mesure photométrique, - une tête d'aspiration et de rinçage qui a pour rôle d'aspirer le mélange de réaction, après la mesure, puis de rincer le récipient de mesure et éventuellement d'aspirer jusqutà siccité. L'aspiration s'effectue, dans un mode de réalisation de l'inven tion, en faisant communiquer d'une manière étanche une cavité du. récipient de mesure avec une source de dépression. Cette aspiration s'effectue, d'une manière avantageuse, par une brusque application-de la dépression. Dans ces conditions,le mélange de réaction ou le liquide de rinçage sont presque entièrement enlevés du récipient de mesure. Dans un autre mode de réalisation,un tube d'aspiration de petites dimensions est abaissé jusqu'à l'emplacement le plus bas du récipient de mesure. il est dans ce cas essentiel que la vitesse d'abaissement et le-débit de circulation soient dimensionnés de telle manière que la surface supérieure du mélange de réaction s'abaisse lentement, d'une manière définie. On obtient ainsi qu'extrêmement peu de particules de liquide adhèrent aux parois du récipient. Dans cette technique d'aspiration, on peut se contenter d'une pompe de faible débit. La combinaison des caractéristiques énumérées ci-dessus de l'invention permet de mécaniser des analyses, notamment dienzy- mes, avec une plus grande précision qu'avec les techniques connues et en moins de temps. Le mode de réalisation technique décrit ci-dessus de l'invention permet de commuter simplement et rapidement lappareillage etX par conséquent, de mettre en oeuvre un grand nombre de procédés de mesure de natures très différentes. Il permet notamment de choisir d'une manière simpie, pour les divers procédés de mesure, la fréquence de ca dencement d'amenée des échantillons de mesure et de déplacements ainsi qu'une répartition, bien définie dans le temps, des du rées d'amorçage et de mesure. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustra tif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins anne xés dans lesquels - la figure 1 est une vue latérale d'un récipient de mesure du dispositif de mesure conforme à l'invention, - la figure 2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 1, - la figure 3 est une vue en plan du récipient de mesure de la figure 1, - la figure 4 est une vue d'en haut d'un autre mode de réalisation de récipient de mesure, - la figure 5 est une coupe développée suivant la ligne V-V de la figure 4, - la figure 6 est une vue en perspective d'un certain nombre de dispositifs thermostatiques, disposés à la suite l'un de l'autre, destinés à des récipients de mesure selon les figures 1à 3 - la figure 7 est une coupe verticale d'un dispositif thermostatique et support de la figure 6, - la figure 8 est une vue en perspective d'un certain nombre de dispositifs thermostatiques, disposés à la suite l'un de l'autre, d'un mode de réalisation différent de celui des fi gures 6 et 7t - la figure 9 est une coupe verticale d'un dispositif thermostatique de la figure 8, - la figure 10 est une vue en plan de dessus d'un ensemble de plusieurs dispositifs thermostatiques montés sur une plaque susceptible d'être refroidie, - la figure il est une coupe de l'ensemble de a figure 10 - la figure 12 est une coupe d'un dispositif thermostatique de l'ensemble des figures 10 et 11, - la figure 13 est une coupe partielle suivant la ligne XIII-XIII de la figure 11, - la figure 14 est une coupe analogue à celle de la figure 12, d'un autre dispositif thermostatique, - la figure 15 représente un assemblage flexible de disposi tif s thermostatiques, et - la figure 16 représente un assemblage rigide de dispositifs thermostatiques. Comme le montrent les -figures 1 à 3, un récipient de mesure se compose dtun corps cylindrique 1 dans lequel deux cavités verticales 2 et 3, disposées tout près l'une de l'autre, s'étendent sur presque la totalité de la hauteur du corps 1. A leurs extrémités inférieures ouvertes, qui sont réalisées sous la forme de passages rétrécis 4 et 5, les cavités verticales 2 et 3 sont reliées l'une à l'autre par un canal de mesure 6, disposé horizontalement, dont les extrémités sont fermées par des plaques de recouvrement 9 et 10. Le récipient de mesure des figures 4 et 5 est également réalisé sous forme cylindrique et est composé de deux parties cylindriques Il et 12 ; la partie cylindrique supérieure 11 comporte deux cavités verticales 13 et 14, disposées côte à c8te, qui communiquent par des passages rétrécis 15 et 16 avec un canal de mesure 17, disposé verticalement, qui se trouve dans la partie inférieure cylindrique 12. Une plaque de fond 18 ferme le canal de mesure 17 et le passage de communication 15 à l'extré- mité inférieure de la partie cylindrique 12.Les'axes 18, 19 et 20 des cavités 13 et 14 et du canal de mesure 17 sont disposés, d'une manière qui économise de la place, aux sommets d'un triangle équilatéral0 Les passages de communication 15 et 16 présentent une section réduite par rapport à celle des cavités verticales 13 et 14, de sorte que lors du pompage des échantillons liquides daune cavité à l'autre à travers le canal de mesure, il se produit une intense 'turbulence et par conséquent un excellent brassage de mélange. La contenance des cavités verticales, dans les deux modes de réalisation, est- par exemple de 500 P1 environ, tandis que celle des canaux de mesure est essentiellement inférieure, par exemple de 200 1 environ. Une pompe, non représentée ici, per met de pomper le contenu du récipient de mesure, à raison de + 250 #1 par exemple en une periode d'une seconde, d'une cavité à l'autre à travers le canal de mesure. Sur la figure 6, un certain nombre de dispositifs thermostatiques 25, dont l'un est représenté en coupe sur la figure 7, sont assemblés en chaîne. Ces divers dispositifs-supports et thermostatiques combinés 25 présentent une partie supérieure 21, en forme de gobelet, destinée à recevoir un récipient de mesure, notamment un récipient du genre représenté sur les figures 1 à 3, et sont réalisés, à leur partie inférieure, sous forme de socle 22 présentant chacun une surface concave 23 et une surface convexe 24, la surface concave d'un -dispositif thermostatique 25 s'emboitant sur la surface convexe du dispositif thermostatique qui le précède immédiatement.Pour que les divers dispositifs thermostatiques 25 puissent être assemblés selon une channe articulée, chaque socle 22 porte un appendice 26 qui constitue un décrochement vers le bas par rapport au socle 22 et qui porte un dispositif d'encliquetage 27 à l'aide duquel l'appendice 26 peut s'engager élastiquement à l'intérieur d'un logement 28 de forme correspondante, du socle 22 du dispositif thermostatique suivant. Pour assurer -la liaison électrique entre les divers dispositifs thermostatiques 25, sur le pourtour du socle 22 de chacun des dispositifs thermostatiques 25, sont prévus des contacts glissants 29, qui font le tour du socle 22 et qui s'étendent aussi bien suivant les surfaces concaves que suivant les surfaces convexes et suivant les surfaces intermédiaires entre ces surfaces.Dans la partie en forme de gobelet 21 sont prévues des ouvertures 30 qui sont alignées avec le canal de mesure 6 du récipient de mesure logé dans le dispositif thermostatique 25 correspondant. Dans le -socle 22 est prévu un espace 31, destiné à loger un thermostat pour chauffer en mdme temps le récipient de mesure. Avea les dispositifs thermostatiques 32 représentés sur les figures 8 et 9 on a également la possibilité d'articuler l'un à l'autre, à.la manière d'une chaine, un certain nombre de dispositifs thermostatiques 32. Ces dispositifs thermos tati- ques 32 coFprennent une partie cylindrique 33, à leur partie inférieure, un appendice 34 constituant un décrochement vers le bas par rapport à la partie cylindrique 33, afin que, lorsque plusieurs dispositifs thermostatiques 32 sont assemblés, il ne se produise pas de décalage entre eux. ~ ~ ~ ~ Leappendice 34 est également muni d'un dispositif d'encliquetage 35 qui peut s'engager élastiquement à l'inté- rieur d'un logement 36, de forme correspondante, prévu dans la surface inférieure de la partie cylindrique 33. Sur la surface supérieure de l'appendice 34 sont disposées des bagues de glissement circulaires 37, qui, dans la liaison articulée des divers dispositifs thermostatiques 32, maintiennent entre ceux-ci une liaison électrique. La liaison à articulation des dispositifs thermostatiques 32, comme dans le mode de réalisation des figures 6 et 7, est possible du fait que les appendices 34 munis des dispositifs d'encliquetage 35 et les logements correspondants 36 présentent, par construction, la symétrie de révolution.On a désigné par 38 des passages ménagés dans la paroi inférieure 39 d'un espace annulaire 40, qui servent à loger des contacts électriques qui coopèrent avec les bagues de contact glissant 37 du dispositif thermostatique suivant. L'espace annulaire 40 sert à loger des thermostats électriques, tandis que l'espace 41 qu'il entoure sert à loger un récipient de mesure. Sur les figures 10 à 13 est représenté un dispositif qui permet d'effectuer des mesures même lorsque la température ambiante est supérieure à la température désirée pour le mélange des échantillons à étudier. Pour abaisser la température de base à partir de laquelle les dispositifs thermostatiques doivent fournir la température de mesure désirée, est prévue une plaque annulaire 42,susceptible d'être refroidie, sur laquelle sont disposés, à une faible distance l'un de l'autre, un certain nombre de dispositifs thermostatiques 43.La plaque de refroidissement 42 peut être mise en rotation pas à pas, pour amener successivement les divers récipients de mesure 44 montés dans les dispositifs thermostatiques 43 à se placer dans le faisceau de mesure 45 qui est issu d'une source lumineuse 46 et qui est renvoyé, par un dispositif déflecteur, sur un récepteur 47 après qu'il a traversé le récipient de mesure 44. Une bague de matière isolante 48 est munie de deux rails électriques périphériques 49 et 50 qui sont raccordés à une source de courant électrique, non représentée ici. Avec les rails 49 et 50 coopèrent des contacts collecteurs de courant 53 et 54, prévus sur chaque dispositif thermostatique 43 et servant à l'alimenter en courant. Dans chaque dispositif thermostatique 43 est prévu un circuit régulateur miniaturisé 54, réalisé sous forme de plaquette à circuits imprimés, qui comporte aussi un potentiomètre de commande, qui sert au réglage fin de la température. Sur la surface inférieure de la plaque 42 sont fixés un certain nombre d'éléments Peltier 55 qui sont en contact direct avec la plaque de refroidissement 42 et sont alimentés en courant électrique par les rails électriques 51 et 52 portés par la bague de matière isolante 48. Ces éléments Peltier 55 sont alors disposés de telle manière que leur face froide se trouve en contact avec la surface inférieure de la plaque 42, tandis que leur face chaude est fixée en contact direct de conduction calorifique, à un bloc métallique 56, en forme de bague.Le bloc métallique 56 est monté, de manière à tourner, sur un socle métallique 57, bon conducteur de la chaleur, qui s'engage par un appendice cylindrique 57' dans l'espace intérieur de la bague 56, de sorte que ce bloc métallique 56 se trouve en contact direct de conduction calorifique, avec le socle métallique 57 aussi bien suivant sa surface intérieure que suivant sa surface inférieure. Afin que l'interstice éventuellement présent entre ces deux pièces ne puisse produire d'action isolante supplémentaire, une pellicule 59 d'huile bonne conductrice de la chaleur est prévue entre les surfaces de contact de la bague 56 et du socle 57 avec l'appencide 57' de celuici.Le socle métallique 57 est accouplé par conduction thermique à un échangeur thermique 58 qui évacue vers l'extérieur la chaleur dégagée par les éléments Peltier 55. Un moteur 70 permet de faire tourner la bague 56 et un moteur 72 permet de faite tourner une broche filetée élévatoire 74 destinée à régler la hauteur d'une plate-forme de travail 76. Sur la plate-forme de travail 76 sont disposées les têtes de travail 78 mentionnées précédemment.On a prévu ici une tête 7 & de mise en température pré 11- minaire du mélange de l'échantillon et de réactif, une tête 78b de mélange d'amorçage sans mise en température préliminaire, une tête 78c de mélange d'amorçage avec mise en température préliminavire, une tête 78d de mesure de température, une tête 78e d'aspiration et de rinçage et une tête 78f d'aspiration munie d'aiguilles d'aspiration. Ces têtes de travail 78 sont fixées à la plate-forme de travail 76 au moyen de dispositifs de positionnement et de maintien 80. La broche filetée éiévatoiro 74 traverse verticalement 1'ap- pendice 57' du socle 57. Dans son filetage intérieur 82 s'engage ie filetage extérieur d'une-broche 84 mise en rotation par le moteur 72. En un emplacement diamétralement opposé à la broche élévatoire 74,l'appendice 57' est traversé par une tige d'entrat~ nement 86. La figure 12 représente, à grande échelles un dispositif thermostatique 43. Comme on le voit sur cette figure, ce dispositif thermostatique comprend un boîtier isolant 69 qui entoure un support métallique 60, en forme de pot, destiné à un rcl- pient de mesure 44. L'interstice entre le boîtier isolant 69 et le support 60 a été désigné par 61 et est rempli d'air ou d'une matière isolante. Le boîtier isolant 69 est fermé à son extrémité supérieure en ne laissant subsister que juste l'ouverture 62 nécessaire pour introduire le récipient de mesure 44. A son ex trémité inférieure, le boîtier isolant 69 est ouvert et repose sur la plaque de refroidissement 42.Le support métallique en forme de pot 60 du récipient de mesure 44, de son côté, ne repose pas directement sur la plaque de refroidissement 42 ; au contraire, à la surface inférieure du support 60 est prévu un transistor chauffant 63 qui fait saillie dans un logement 66 ménagé dans une plaque-support 64. Cette plaque-support 64 est réalisée en matière isolante et est fixée au support 60 au moyen de vis 65 qui présentent une conductibilité thermique-prédéterminée. Le transistor chauffant 63 se trouve au milieu de la surface du fond du support 60. De cette manière, on obtient le-flux calot fique désiré, partant du transistor chauffant 63 et se dirigeant aussi bien, vers le haut, en directiondu support 60 et, par conséquent, en direction du récipient de mesure 44, qu'en direction de la plaque de refroidissement. 42. On a désigné par 67 une cavité qui sert à loger un capteur de température. Cette cavité est prévue dans la paroi latérale du support 60 dans la région de la plaque de fond 68 de celui-ci. Par une tige conductrice de la chaleur 69,la cavité 67-est en liaison de conduction thermique avec l'air extérieur. Dans le mode de réalisationdela figure 14 le récipient de mesure 44 se trouve également dans un dispositif thermostatique 90 qui correspond à celui de la figure 12. Ce dispositif thermostatique 90 comprend un boitier isolant 92 qui entoure un support métallique 94 pour le récipient de mesure 44. Le boîtier 92 et le support 94 sont disposés sur une plaque de refroidissement 96. Le-support 94 établit une liaison de conductioncalorifique entre la plaque due refroidissement 96 et le récipient de mesure 44. Dans un évidement 98 du support, en dessous du récipient de mesure 44, est disposé un radiateur d'énergie thermique 100 constitué par une lampe à incandescence. Le fond 102 de l'évidement 98 est muni d'un réflecteur 104 qui réfléchit le rayonnement. Vers le haut, l'évidement 98 est fermé par une plaque 106 perméable au rayonnement. Dans le fond 108 du récipient de mesure 44 est monté un capteur de température 110. Au capteur de température 110 arrivent, dans le fond 108, deux fils métalliques 112 et 114 qui se terminent selon des pièces de contact extérieures li6 et 118. Ces pièces de contact 116 et 118 coopèrent avec des pièces de contact opposées montées sur une bague de matière isolante 120 qui est disposée au-dessus de la plaque 106, dans le support 94, et est fixée à celui-ci en-maintenant en place la plaque 106.De ces pièces de contact opposées (non représentées ici) partent des conducteurs qui vont au circuit de régulation logé à l'intérieur de l'espace 122 du boîtier 92. L'alimentation en courant électrique s'effectue comme dans le mode de réalisation de la figure 12, par ltintermédiaire de contacts 124 et 126. Le capteur de température 110 se trouve sur le trajet entre le radiateur d'énergie thermique 100 et le canal de mesure du récipient de mesure 44. Dans ces conditions,on peut obtenir sans difficultés une régulation rapide, mais sans dépassement. Pour ne pas exposer le capteur de température 110 au rayonnement direct du radiateur d'énergie lOO, un écran 128 peut etre disposé sur la surface inférieure de la plaque 106, en dessous du capteur de température 100. La figure 15 représente une disposition en chaîne de dispositifs thermostatiques,-qui ressemble un peu aux modes de réalisation des figures 6 et 7 ou- au mode de réalisation des figures 8 et 9. La figure 16 montre une disposition en rangée, selon un barreau, de dispositifs thermostatiques qui, contrairement au mode de réalisation de la figure 15,ne présente aucune flexibilité, mais qui convient cependant particulièrement bien à de nombreux appareils photométriques. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède,l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire to-uteb let le;i vai-antes. REVENDICATIONS 1. Dispositif de mesure photométrique d'échantillons liquides, comportant au moins un récipient de mesure, lequel comporte au moins un canal de mesure, caractérisé en ce que dans le récipient de mesure (1) est prévue au moins une cavité (2, 3, 18, 19), qui communique avec le canal de mesure (6, 17) et présente une plus grande contenance que le canal demeure (6, 17). 2. Dispositif de mesure selon la revendication 1,caractérisé en ce que le récipient de mesure comporte au moins une cavité qui ne communique pas avec le canal de mesure. 3. Dispositif de mesure selon la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient de mesure comporte au moins une cavité qui communique avec un canal de mesure par lintermédiaire d'un tube capillaire. 4. Dispositif de mesure selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins un passage (4, 5 ; 15, 16) entre une cavité et un canal de mesure (6 ; 17) présente une diminution de section. 5. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qutau moins une cavité présente une section droite circulaire ou ovale. 6. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins un canal de mesure présente une section droite circulaire ou ovale. 7. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la section droite d'au moins un canal de mesure demeure essentiellement constante suivant la direction de son axe. 8. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la section libre d'au moins un canal de mesure est petite vis-à-vis de la longueur de celui-ci. 9. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'épaisseur de paroi d'au moins un canal de mesure demeure essentiellement constante suivant la direction de son axe. 10. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que deux cavités (2 3 > , orientées en majeure partie verticalement, et un canal de mesure (6), orienté en majeure partie horizontalement, communiquent entre eux selon une disposition en U. 11. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que deux cavités (13, 14) et un canal de mesure (17), dont les axes (18, 19, 20) sont orientés en majeure partie verticalement, sont disposés aux sommets d'un triangle et communiquent entre eux (en 15, 16). 12. Dispositif de mesure selon la revendication 10, caractérisé en ce que 11 axe du canal de mesure est incliné par rapport à l'horizontale et les axes des cavités sont inclinés par rapport à la verticale. 13. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que pour la photométrie aussi bien d'un additif proprement dit avec une substance de mesure que d'un second additif pour la valeur à vide des réactifs, dans le récipient de mesure sont prévus deux canaux de mesure ainsi que les cavités associées à ceux-ci0 14. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque récipient de mesure est logé dans un dispositif thermostatique (25, 32) servant de support. 15. Dispositif de mesure selon la revendication 14 caractérisé en ce que le dispositif thermostatique comporte un capteur de température, dont la température varie de la même manière que celle du récipient de mesure. 16. Dispositif de mesure selon la revendication 15, caractérisé en ce que le capteur de température est logé à l'intérieur d'un alésage du dispositif thermostatique, lequel alésage est en liaison avec l'air extérieur par un canal conduisant vers l'extérieur ou par une tige conductrice de la chaleur0 17. Dispositif de mesure selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif thermostatique (25, 32) est muni d'un appendice (26, 34) dont l'axe est parallèle à celui du dispositif thermostatique (25, 32) et est muni d!un dispositif d'embrochage (27, 35) destiné à recevoir un autre dispositif thermostatique. 18. Dispositif de mesure selon la revendication 17, caractérisé-en ce que les appendices (26, 34) présentent des dispositifs d'embrochage (27, 35) symétriques de révolution qui sont réalisés sous forme de dispositifs d'encliquetage. 19. Dispositif de mesure selon la revendication 18; caracté risé en ce que le dispositif thermostatique (25) comprend socle muni sur son pourtour de surfaces cylindriques (23, 24) concaves et convexes, s'emboîtant l'une dans l'autre ,d'un dispositif thermostatique à l'autre, lesquelles surfaces sont munies de contacts glissants (29). 20. Dispositif de mesure selon la revendication 17, caracLé- risé en ce que les appendices (34) et la partie inférieure, dans laquelle ils se logent, du dispositif thermostatique suivant sont munis de contacts électriques qui sont réalisés sous forme de bagues de contacts glissants lorsque l'appendice (34)-est réalisé sous forme symétrique de révolution. 21. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 19 eut 20, caractérisé en ce que les éléments chauffants des dispositifs thermostatiques (25, 32) sont disposés soit sous le récipient de mesure correspondant, soit autour de celui-ci. 22. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 14 à 22, caractérisé en ce que le dispositif thermostatique (43) comporte, comme source de chaleur, un transistor chauffant (63) commandé par le capteur de température. 23. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 14 à 22, caractérisé en ce que le dispositif comporte, comme source de chaleur et comme source d'abaissement de tempé rayures un élément Peltier commandé par le capteur de température. 24. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 22-et 23, caractérisé en ce que le transistor chauffant ou l'élément Peltier est fixé à la face inférieure d'une plaque de fond du dispositif thermostatique. 25. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 14 à 24, caractérisé en ce que dans chaque dispositif thermostatique (43) est prévu un circuit de régulation miniaturisé (54). 26. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que chaque dispositif thermostatique (43) est agencé pour une ou plusieurs températures prédéterminées et qu'il comporte un potentiomètre, pour le réglage fin de sa température, 27. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la mise en température de l'échantillon liquide contenu dans un récipient de mesure s'effectue par absorption d'un rayonnement dans l'échantil l'on liquide et/ou dans les parois du récipient de mesure. 28. Dispositif de mesure selon la revendication 27 caractérisé en ce qu'on utilise un rayonnement dont la plae de longueurs d'ondes se trouve à l'extérieur de la plage de longueurs d'ondes utilisée pour la mesure photométrique. 29. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 27 et 28, caractérisé en ce qu'aux récipients de me -sure est associé un radiateur d'énergie thermique commun. 30. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 27 et 28, caractérisé en ce qu'à chaque récipient de mesure est associé un radiateur d'énergie séparé. 31. Dispositif de mesure selon 1 'une quelconque des revendications 29 et 30, caractérisé en ce que la commande de chaque radiateur d'énergie thermique associé est effectuée par des capteurs de température immergés dans les récipients de mesure. 32. Dispositif de mesure selon la revendication 31, caractérisé en ce que dans les récipients de mesure sont prévues des cavités séparées pour recevoir les capteurs de température. 33. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 29 à 32, caractérisé en ce que le radiateur d'énergie thermique est disposé en dessous du récipient de mesure associé et que son rayonnement traverse la plaque de fond de ce récipient. 34. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 14 à 33, caractérisé en ce que les dispositifs thermostatiques sont disposés, d'une manière isolée au point de vue thermique, sur un support susceptible d'être refroidi qui agit sur la température des récipients de mesure suffisamment fortement pour que cette température descende en dessous de la température de travail, le systeme thermostatique n'étant pas en action. 35. Dispositif de mesure selon la revendication 34, caractérisé en ce que les dispositifs thermostatiques sont disposés, d'une manière isolée au point de vue thermique, sur un support susceptible d'être refroidi,et qu'il est prévu un flux de chaleur limité et réglable entre les surfaces, en regard l'une de l'autre, des dispositifs thermqstatiques et du support susceptible d'être refroidi. 36. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 34 et 35, caractérisé en ce qu'en contact direct avec le support sont disposés des éléments Peltier (55) qui sont d'autre part en contact immédiat chacun avec un bloc métallique séparé ou tous avec un bloc métallique commun, lequel bloc métallique (56), de son côté, est en contact de conduction thermique (57) avec un échangeur thermique (58). 37. Dispositif de mesure selon la revendication 36 carac térisé,en ce que le bloc métallique (56) est réalisé sous forme annulaire et est en contact, par sa surface intérieure et par sa surface inférieure, avec un socle métallique (57, 57'), dans lequel est logé le bloc métallique annulaire (56) et qui est en liaison de conduction calorifique avec un échangeur thermique(58). 38. Dispositif de mesure selon la revendication 37 caractérisé en ce qu'entre le bloc métallique annulaire (56) conducteur de la chaleur et le socle métallique (57, 57') est prévue une pellicule d'huile (59) conductrice de la chaleur. 39. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications 34 à 38, caractérisé en ce que le support (42) susceptible d'etre refroidi est réalisé sous la forme d'un anneau susceptible d'être mis en rotation, pas à paX dans un sens ou dans l'autre, et destiné à loger un certain nombre de dispositifs thermostatiques (43),et qu'à l'intérieur de ce support est prévu un support rond (48) pour les rails d'amenée du courant (49, 50) contre lesquels s'appliquent des éléments collecteurs de courant (53 54) des dispositifs thermostatiques (43). 40. Dispositif de mesure selon la revendication 39 caractérisé en ce qu'au milieu du support rotatif est prévu un dispositif déflecteur pour dévier le rayonnement de mesure et que le convertisseur photoélectrique du photomètre est disposé en des -sous ou en dessus du dispositif de mesure. 41. Dispositif de mesure selon la revendication 39, caractérisé en ce qu'il est prévu plusieurs déviations du rayonnement de mesure, de sorte qu'aussibien la source du rayonnement de mesure que le convertisseur photoélectrique du photomètre peuvent être disposés en dehors du-dispositif de mesure et que le dispositif de mesure peut constituer un ensemble interchangeable. 42. Dispositif de mesure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'en dessus ou à côté des récipients de mesure est prévue une plate-forme' de travail qui est elle-même réglable en hauteur et/ou porte des têtes de travail réglables en hauteur individuellement ou par groupes. 43. Dispositif de mesure selon la revendication 42, caractérisé en ce que les tetes de travail exécutent sur les échantillons de mesure des phases opératoires de l'analyse. 44. Dispositif de mesure selon la revendication 43, caractérisé en ce qu'il comporte une tête de mise en température préliminaire de l'échantillon et de réactifs, qui effectue la mise en température préliminaire d'un échantillon et d'un réactif et les introduit en les dosant dans un récipient de mesure.. 45. Dispositif de mesure selon la revendication 43, caractérisé en ce qu'il-comporte une tête de mélange d'amorçage, qui met en mélange une substance d'amorçage dans un récipient de mesure. 46. Dispositif de mesure selon la revendication 43, caractérisé en ce qutil comporte une tête de mesure de température, qui mesure la température d'un récipient de mesure sélectionné ou la température du mélange de réaction contenu dans un récipient de mesure sélectionné dans une position prédéterminée du récipient de mesure, de préférence dans la position, en laquelle s'effectue la mesure photométrique, de celui-ci0 47. Dispositif de mesure selon la revendication 43, caractérisé en ce qu'il comporte une tête d'aspiration et de rinçage, qui, après la mesure, aspire le mélange de réaction hors du récipient de mesure, puis rince le récipient de mesure et éventuel liement, aspire jusqu'à siccité de celui-cio 48. Dispositif de mesure selon la revendication 472 caraco térisé en ce que l'aspiration s'effectue par application d'une brusque dépression à la cavité du récipient de mesure. 49. Dispositif de mesure selon la revendication 47, caractérisé en ce que l'aspiration s'effectue à l'aide d'un tube d'aspiration de petites dimensions qui, selon la quantité de liquide aspiré, est abaissé dans le récipient de mesure jusqu'à l'emplacement le plus bas de celui-ci.