Tournant à une certaine vitesse, ce dernier cylindre se recouvre de de produits plus ou moins concentrés qui viendront renforcer la teneur en matières sèches dubourbier de la machine à deux cylindres qui alors fonctionnera dans des conditions satisfaisantes. Les objets, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront par tailleurs de la description que l'on va donner ci-après, portant sur un mode de réalisation choisi à titre d'exemple et représenté sur les dessins annexés. Suries dessins La figure 1 est une vue en coupe transversale verticale d'un appareil sécheur à 2 cylindres laminants. La figure 2 est une vue en coupe transversale verticale d'un appareil sécheur à un cylindre trempent. Les figures 3 et 4 représentent un mode de réalisation de la présente invention. La fig. I reproduit dans son ensemble des dispositions connues. Deux cylindres 1 et 2 contact mutuel tournant en sens inverse l'un de l'autre, suivant les flèches fl et f2. Ils forment entre eux un réservoir (ojourbier) contenant le produit à sécher 3 Ces cylindres I et 2 en tournant entrainent de la matière qui sèche sur leur paroi cylindrique et qui vient se présenter devant deux couteaux racleurs 4 et 5 qui la détachent soit sous forme de film continu, soit sous forme de paillettes. Pour rendre le bourbier étanche aux 2 extrémités des cylindres deux flasques fixes 6 places aux 2 extrémités des cylindres, sont maintenus avec une certaine pression contre 1' extérieur des fonds de ces cylindres.Ces fonds sont parfaitement usinés sur une largeur déterminée par la surface d'appui des flasques. La fig. 2 reproduit dans son ensemble des dispositions connues, un cylindre sécheur monté à rotation sur axe horizontal schématisé en 0 et pourvu de moyens de chauffage, vapeur par exemple, trempe à sa partie inférieure dans un bac 8 contenant le produit à sécher. Le cylindre tournant dans le sens de la flèche f7 entraîne une partie de ce produit qui sèche ou se concentre et qui est enlevé du cylindre par un couteau racleur 9. Selon le mode de réalisation des fig. 3 et 4, deux cylindres 10 et Il montés à rotation sur axes horizontaux schématisés en 0 sur 2 b-tis- rigides 20 et 21. Ils sont pourvus de moyens de chauffage, vapeur par exemple, et tournant en sens inverse l'un de l'autre suivant les flèches f4 et f5. Ces 2 cylindres sont en contact mutuel et forment un réservoir (ou bourbier) limité aux extrémités des cylindres par des flasques fixes 12. Les axes de ces 2 cylindres se trouvant dans un même plan horizontal. Les 2 cylindres 10 et-11 entraînent sur chacun d'eux une couche de produit à sécher qui est détachée par les 2 couteaux racleurs 13 et 14. Jusqu'ici tout se passe comme s'il s'agissait d'un appareil identique rentre les 2 cylindres 10 et 11 est placé un troisième cylindre chauffant dont les fuses 18 et 19 serrent b tourillonner ce cylindre dans des paliers 22 et 23 fixés sur les b & is de la machine. L'axe de ce cylindre est parallèle aux aies des 2 cylindres 10 et 11. La position du cylindre est telle que ses génératrices inférieures trempent dans le bourbier délimité par les cylindres 10 et 11. Le cylindre t6 nsa aucun point de contact avec les cylindres 10 et Il. 11 est en réalité suspendu au dessus d' eux, T espace entre le cylindre 16 et les cylindres 10 et 11 étant de part et d'autre du cylindre 16 suffisant pour laisser échapper les vapeurs produites par le chauffage de ces cylindres. Si les cylindres 10 et 11 tournent à la mArne vitesse circonférentielle il n'en est pas de du cylindre 16 qui peut avoir une commande indépendante, non représentée. De ce fait sa vitesse circonférentielle sera celle qu'on voudra lui donner. Il en sera de mamy de son sens de rotation qui pourra à volonté être le meme que celui dn cylindre 10 ou celui du cylindre 11. Plaeé dans le bourbier même, ses génératrices inférieures trempant dans le produit à traiter, le cylindre 16 qui lui aussi est chauffé, à la vapeur par exemple, s1 enduit, évapore une partie du liquide qui se concentre. À chaque révolution le produit entraîné par ce cylindre est détaché soit par un couteau 15 placé dans le bourbier sous le cylindre 16 ou par un système de couteaux basculants 17 montes sur un AXE 24, pouvant alternativement venir en contact du cylindre 16 suivant son sens de rotation t ou t'. Les produits détaches du cylindre 16 tombent dans le bourbier et sont entras avec ce dernier par les cylindres 10 et 11. L'alimentation en produits à traiter du bourbier ou du cylindre 16, peut se faire par tous moyens connus : tube perforé, pulvérisation, mouvement pendulaire etc... L'appareil objet de la présente invention est une intégration de l'appareil à un cylindre dans T appareil à deux cylindres. Il est à noter que le cylindre 16 est légèrement plus court que les 2 cylindres 10 et 11, pour qu'il puisse se loger entre les flasques d'étanchéité 12 ces derniers pouvant si nécessaire être échancrés pour laisser passer les 2 fusées 18 et 19 du cylindre 16, les fonds de ce dernier peuvent être revetus de téflon pour éviter toute adhérence des produits traités. La commande de rotation des différents cylindres, non représentée sur les figures est assurée par les moyens ordinaires connus : moteur électrique, réducteur de vitesse, variateur de vitesse. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation choisie et représentée, lesquelles sont au contraire susceptibles de diverses variantes sans pour autant sortir du cadre de l'invention. REVENtICATIONS 1-. Perfectionnements aux appareils à sécher les produits liquid ou semi liquides comprenant essentiellement deux cylindres sécheurs susceptibles de rotation sur arbre horizontal. Ces deux cylindres forment entre eux un bourbier limité à leurs extremités par des flasques d'étanchiité. Au dessus de ces cylindres un troisième cylindre chauffent dont les génératrices inférieures trempent dans le bourtier de 1' appareil à deux cylindres. 2-, Intégration d'un appareil concentrateur représenté par un cylindre chauffant travaillant dans le bourbier d'un appareil à deux cylindres laminants. 3. Les produits concentrés détachés du cylindre trempant viennent augmenter la teneur en matières sèches du bourbier alimentant les deux cylindres laminants.