L'invention concerne une pendulette équipée d'un système de réveil fonctionnant par cycle de 24 heures et comportant une roue de mise à l'heure de la sonnerie, à laquelle est fixée une lame de ressort débordant quelque peu avec un rivet de contact dans un ajour de ladite roue, ainsi qu'une roue de déclenchement de sonnerie à 24 heures, entraînée en rotation et déplaçable axialement, et qui, pendant le fonctionnement en réveil, prend appui au moyen d'une came, à travers l'ajour en question sur ladite lame de ressort pour l'appliquer sur une piste conductrice circulaire, afin de fermer le circuit électrique de sonnerie. De telles pendulettes-réveils sont déjà connues, mais elles ont l'inconvénient que le déclenchement automatique de la sonnerie est compliqué et tributaire d'un mécanisme de commutation complexe. De telles pendulettes-réveils ne sont par ailleurs agencées que pour des périodes de sonnerie longues de vingt à trente minutes, ce qui, pour un réveil à pile électrique, a pour conséquence une consommation relativement élevée en courant diminuant d'autant l'autonomie de fonctionnement du mouvement. Finalement la mise à l'heure de la sonnerie est relativement compliquée dans les pendulettes connues à système de réveil à 24 heures, puisqu'il est de règle de prévoir une indication de jour et de nuit. L'invention a pour but de remédier aux inconvénients sus-indiqués et de perfectionner une pendulette-réveil du genre en question de façon telle qu'aussi bien sa construction que son maniement pour la mise à l'heure de la sonnerie soient simplifiés. A cet effet et conformément à l'invention, on prévoit d'une part, dans ltentratnement de la roue de déclenchement de sonnerie un jeu d'engrenagequi est supérieur à la course de commande d'ar- rêt entre la came et la lame du ressort de contact en position de sonnerie commandée, et, d'autre part, un dispositif d'arrêt de sonnerie permettant de faire tourner dudit jeu d'engrenage la roue de déclenchement de sonnerie. On résoud ainsi de façon élégante l'arrêt commandé de la sonnerie, du fait qu'on peut limiter à un nombre relativement faible les éléments mobiles nécessaires.En effet il est alors possible d'arrêter le réveil par une faible rotation supplémentaire de la roue de déclenchement de sonnerie dans le sens de son entraînement, en mettant à profit un jeu d'engrenage qui, la plupart du temps, existe de toute manière. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, on fait comporter au mécanisme d'arrêt un levier, monté en face d'une roue à cliquet sur un pivot excentré et muni d'une dent de commande susceptible de pénétrer entre les dents d'une roue à cliquet accouplée en rotation par engrenage avec la roue de déclenchement de sonnerie. Ce levier d'arrêt a alors un faible débattement, étant donné que la course de commande est de toute façon très limitée. L'engrenage est alors avantageusement constitué par une roue de commande co-axialement solidaire de la roue à cliquet-et qui engrène avec une roue de renvoi montée co-axialement sur la roue de déclenchement de sonnerie. Comme la roue de commande et la roue à cliquet constituent pratiquement une unité, on se trouve ici en présence d'une seule partie mobile. Il en est de même pour la roue de renvoi et la roue de déclenchement de sonnerie qui de toute façon doit être prévue. On limite ainsi le nombre des éléments mobiles. Selon une autre caractéristique de l'invention, on prévoit un coulisseau de verrouillage susceptible de faire saillie dans la course du levier d'arrêt pour le bloquer lorsque le réveil n'est pas en état de sonner et on déplace ce coulisseau dans sa position verrouillée ou déverrouillée au moyen d'un balancier, susceptible de lui transmettre le mouvement axial de la roue de déclenchement de sonnerie. Ce coulisseau à tout moment, en dehors du fonctionnement de la sonnerie, est toujours maintenu par la tension d'un ressort en position verrouillée de sorte que la commande d'arrêt ne peut opérer que lorsque la sonnerie est en train de fonctionner. Pour simplifier la manoeuvre, on a prévu en outre, conformément à l'invention, que le levier d'arrêt puisse être actionné par un poussoir qui agit en même temps sur un ressort de contact susceptible de fermer le circuit d'éclairage du cadran. La présence de seulement un poussoir sur la partie supérieure du réveil assure à celui-ci un aspect esthétique par rapport à ceux comportant plusieurs poussoirs et ayant de ce fait une apparence biscornue. Entre autre l'invention prévoit encore sur la face arrière du réveil un bouton dont l'enfoncement manuel ferme un circuit électrique, susceptible de déclencher à volonté la sonnerie et servant aussi à vérifier la pile. Grâce à cet agencement, on dispose d'un moyen de vérification de la pile du réveil qui permet de se rendre compte de l'état de charge de cette pile afin de la remplacer en temps voulu. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les avantages qu'elle présente et les caractéristiques qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue partielle d'un mécanisme d'arrêt de sonnerie avec un circuit d'éclairage et un poussoir de commande communs étant établiSconformément à l'invention. Fig. 2 est une vue partiellement en plan et partiellement en coupe du même mécanisme d'arrêt de sonnerie destinée à faire ap paraftre en particulier le verrouillage du levier d'arrêt. Fig. 3 montre le mécanisme de fig. 1 en une vue analogue, certains éléments étant enlevés pour ne faire apparaître à échelle plus grande que la position correspondant au fonctionnement de la sonnerie. Fig. 4 est une vue partiellement en plan et partiellement en coupe du mécanisme d'arrêt montré dans une vue analogue à celle de fig. 2, mais à plus grande échelle et dans laquelle le levier d'arrêt se trouve en position déverrouillée. Fig. 5 est une vue sur l'arrière du mécanisme du réveil faisant apparaître l'enclenchement manuel de la sonnerie au moyen d'un bouton. Fig. 6 et 7 montrent, respectivement en plan et en vue de côté, le dispositif manuel de déclenchement de la sonnerie, représenté partiellement en coupe. Le mouvement de la pendulette-réveil à pile électrique faisant partie de l'état connu de la technique, n'a pas été représenté sur le dessin. Pour l'invention, on supposera que ce mouvement est de préférence actionné par un système oscillatoire à aimant permanent commandé de manière électronique. Fig. 1 montre un dispositif d'arrêt d'un système de réveil fonctionnant sur 24 heures. Le mouvement non représenté, dont il a été question plus haut, fait tourner une roue 1 appelée ci-après motrice avec laquelle engrène une roue de déclenchement de sonnerie 2 qui constitue la roue de 24 heures, l'ensemble tournant dans le sens indiqué par des flèches sur fig. 1 et 3. Une roue de renvoi 3, co-axialement solidaire de la roue de déclenchement de sonnerie 2, porte deux cames 4 et 5 qui s'étendent chacune à une distance différente autour de l'axe commun. A son extrémité arrière, vue dans le sens de son intervention, la came 4, la plus éloignée dudit axe commun, est suivie d'un doigt de commande 6 en acier (fig. 2, 3 et 4). La roue de renvoi 3 engrène avec une roue de commande 7 qui est co-axialement solidaire de la roue à cliquet 8. Un levier 9 est monté de façon excentrée sur un pivot 13 par rapport à la roue de commande 7 et sollicité par un ressort en épingle 14. Pour en améliorer le guidage et limiter avec précision sa course utile, ce levier 9 est en outre limité dans ses mouvements vers le bas et vers le haut et guidé latéralement par un manchon de guidage 15.Le levier d'arrêt 9 est ainsi mobile autour du pivot 13 dans la mesure où une fenêtre allongée traversée par le manchon de guidage 15 le lui permet. Le levier 9 est manoeuvré, comme il sera encore expliqué ci-après, par l'enfoncement d'un poussoir d'éclairage 34. A son extrémité avant, le levier 9 porte une dent de commande 10 mobile en rotation autour d'un axe 11 en direction de la flèche et qui est maintenue dans sa position de manoeuvre représentée par un ressort en épingle 12. La pointe de la commande d'arrêt de la dent mobile 10 pénêtre dans les dents 55 de la roue à cliquet 8. Sur la platine arrière 17 est monté, comme montré en fig. 2, un balancier 16 dont l'extrémité en forme de fourchette est engagée autour d'un coulisseau de verrouillage 18, entre une rondelle d'appui 20 et une contre-rondelle 21 enfilées toutes les deux sur ce coulisseau. Entre la rondelle d'appui 20 et l'extrémité du coulisseau 18 est monté un ressort de compression 19 (fig. 2). Ce coulisseau 18 est guidé perpendiculairement par rapport à la platine arrière 17, dans une douille 22 et sollicité sous une faible tension par un ressort de compression 23 vers la platine. Comme on peut le voir clairement sur fig. 2 et 4, le balancier 16 repose par son autre extrémité sur la roue de déclenchement de sonnerie 2, de sorte qu'il puisse suivre le mouvement axial de cette roue 2, jom- me cela sera encore expliqué ci-après. Le dispositif de réveil, tel que montré sur les fig. 1 à 4, comporte un ressort 24 de déclenchement de sonnerie qui est en appui sur la roue 2 pour la pousser contre la roue 25 de mise à l'heure de la sonnerie (fig. 2 et 4) cet agencement étant considéré comme connu antérieurement. Un ressort de contact annulaire 26, muni d'un rivet de contact 27, est monté sur l'une des faces latérales de la roue 25. La roue 25 est rivée sur un moyeu de guidage 28 qui tourillonne dans une plaque isolante 30 et dans la platine avant 31 (fig. 2). A l'extrémité de ce moyeu 28 est fixée, de façon en soi connue, une aiguille 29 de réglage de l'heure de la sonnerie. Le tube 32 de déclenchement de sonnerie est établi d'une seule pièce avec les roues 2 et 3 en matière plastique et porte une aiguille 33 de 24 heures pour l'indication du jour et de la nuit (fig. 1 et 2). Fig. 1 montre en outre un poussoir 34 d'arrêt de sonnerie et d'éclairage monté dans le boîtier 36 du réveil. Dans ce poussoir 34 est encastré un ressort de contact 35 reposant par l'une de ses extrémités 37 sur un support de pile faisant office de pôle positif. Une pièce de contact 38 (fig. 1), rivée sur la plaque isolante 30 (fig. 2), est reliée par une connexion à fiche 39 et un fil 40 à une ampoule 41 d'éclairage du cadran (fig. 1). Le contact de serrage 42, faisant office de pâle négatif est relié également à l'ampoule 41 par l'intermédiaire d'une connexion à fiche 43 et d'un fil conducteur 44. Fig. 3 et 4 montrent encore davantage en détail le système de réveil à 24 heures avec son dispositif d'arrêt établi conformément à l'invention. Comme déjà dit plus haut, l'entraînement est transmis par la roue motrice 1 à la roue de déclenchement de sonnerie 2. Il en résulte un mouvement de rotation dans le sens indiqué par les flèches avec un jeu d'engrenage X1 entre les dents de la roue 1 et celles de la roue 2. Ce jeu d'engrenage est prévu, conformément à l'invention, un peu supérieur à celui des engrenages classiques et sera toujours r- enu du fait que la roue 1 constitue la roue motrice 2 alors que la roue 2 constitue la roue entraînée. Pendant le processus de déclenchement de la sonnerie, la roue de déclenchement 2, tournant dans le sens des flèches, est poussée, ensemble avec la roue de renvoi 3, les cames 4 et 5 et le doigt de commande 6 par la pression du ressort 24 dans un ajour 45 de la j roue de mise à l'heure du réveil, en direction axiale (fig. 4) comme déjà expliqué plus haut. Au cours de ces mouvements le doigt de commande 6 qui accompagne la came 4 dans son mouvement, pousse le ressort 26 avec son rivet 27 sur une piste conductrice circulaire, prévue sur la plaque isolante 30, et établit ainsi le contact. Le circuit électrique est alors fermé sur la sonnerie qui se déclenche. La sonnerie ne reste en action que pendant environ 1 à 4 minutes, jusqu'à ce que le doigt de contact 6 ait parcouru la faible course de contact X2 (fig. 4). Au cours du déclenchement du réveil, le coulisseau 18 libère en même temps le levier d'arrêt 9 par l'intermédiaire du balancier 16. En effet, du fait de son mouvement axial, la roue 2 déplace, par l'intermédiaire du balancier 16, le coulisseau 18 en direction de la flèche vers le haut (fig. 4), de manière à libérer la course du levier d'arrêt 9 qui peut alors être actionné (fig. 1). Cette fonction de déverrouillage est très importante, car elle permet de laisser le coulisseau 18 continuellement bloqué, aussi longtemps que la sonnerie n' est pas déclenchée, comme on peut le voir sur fig. 2.De ce fait il est possible de manoeuvrer, à tout moment voulu, le poussoir de commande d'éclairage 34, bien que celui-ci, comme déjà dit, sert en même temps à commander le mécanisme d'arrêt de la sonnerie. Afin de pouvoir manoeuvrer à tout moment le poussoir d'éclairage 34 (fig. 1), on associe, au coulisseau de verrouillage 18, un ressort de compression supplémentaire 19 propre à pousser la rondelle 20 contre les branches de la fourchette du balancier 16 (fig. 4). Comme on l'a vu, la roue de déclenchement de sonnerie 2 a été poussée par la came 4 de la roue 25 en direction de la flèche lentement vers le haut (fig. 4). Il en résulte que le balancier 16, dont les branches de la fourchette sont engagées autour du coulisseau 18, se trouve déplacé en direction contraire de la flèche (fig. 4) pour ramener le coulisseau 18 dans sa position de verrouillage (fig. 2). Lorsqu'on appuie encore une fois sur le poussoir d'éclairage 34, juste avant que le coulisseau 18 n'atteigne sa position de blocage, le levier d'arrêt 9 se déplace en direction de la flèche vers le bas (fig. 1) et l'extrémité du coulisseau de verrouillage 18 est obligée de céder à l'encontre du ressort de compression 19. Le ressort de compression 19 empêche ainsi le coincement du coulisseau 18 avec le levier d'arrêt9 ou avec la dent de commande 10 (fig. 2 et 4), lors de la manoeuvre manuelle du poussoir d'éclairage 34. Grâce à cet agencement du coulisseau de verrouillage 18 on a ainsi, à tout moment, la faculté d'appuyer sur le poussoir 34 en vue d'éclairer le cadran sans que le levier 9 n'agisse sur le dispositif d'arrêt de la sonnerie. Le circuit électrique est fermé sur l'ampoule 41; lorsque le ressort 35 touche la pièce de contact 38 (fig. 1). Pour arrêter la sonnerie du réveil, il faut enfoncer le poussoir 34 qui déplace le levier d'arrêt 9 vers le bas (fig. 1), ce qui fait pénétrer la dent de commande 10 entre les dents 55 de la roue à cliquet 8, pour tourner celle-ci dans le sens de son entraînement jusqu'à ce que le jeu d'engrenage X1 se trouve rattrapé. Comme le jeu d'engrenage X1 est supérieur à la course de contact X2 le doigt de commande 6 libère le ressort 26 avec son rivet de contact 27 (fig. 4). Le ressort de contact 26 retourne alors dans a position initiale (fig. 2), le contact est rompu et la sonnerie s'arrête. La dent de commande mobile 10 qui pénètre entre les dents 55 de la roue à cliquet 8 (fig. 1) peut s'échapper en direction de la flèche, de sorte qu'elle ne peut pas se coincer pendant ltopération d'arrêt de la sonnerie sur les dents 55 de la roue à cliquet 8. Après achèvement de cette opération d'arrêt, le système de réveil à 24 heures s'enclenche environ 1 heure plus tard automatiquement pour un nouveau réveil. La manoeuvre manuelle du dispositif de sonnerie est représentée en fig. 5, 6 et 7. A la face arrière 46 (fig. 6) se trouve un bouton 47 (fig. 7) maintenu élastiquement en position par une lame de contact 48. Le circuit électrique pour la commande manuelle de la sonnerie de la pendulette-réveil est montré en fig. 5. Dans ce circuit, le courant est amené d'un pâle négatif 49 de la pile à une platine arrière 50 au moyen d'un fil 56. Sur la platine arrière 50 et isolé par rapport à elle est prévu un circuit imprimé 51, relié par un fil 57 à la sonnerie 52. Un second circuit électrique relie le pâle positif 53 de la pile au contact 54 de la sonnerie 52 par l'intermédiaire du fil 58. Lorsque l'on enfonce le bouton 47 (fig. 6 et 7), la lame 48 est déplacée vers le circuit imprimé 51 avec lequel elle ferme le circuit de la sonnerie et déclenche cette dernière. Ce résultat peut être obtenu par manoeuvre à la main et sert essentiellement à vérifier l'état de charge de la pile. Il permet aussi de faire entendre la sonnerie du réveil à un client, au cours d'une démonstration, à n'importe quel moment. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détais d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Pendulette équipée d'un système de réveil fonctionnant par cycle de 24 heures et comportant une roue de mise à l'heure de la sonnerie, à laquelle est fixée une lame de ressort débordant quelque peu avec un rivet de contact dans un ajour de ladite roue, ainsi qu' une roue de déclenchement de sonnerie à 24 heures, entraînée en rotation et déplaçable axialement, et qui pendant le fonctionnement du réveil, prend appui au moyen d'une came, à travers l'ajour en question sur ladite lame de ressort pour l'appliquer sur une piste conductrice circulaire, afin de fermer le circuit électrique de sonnerie, c a r a c t é r i s é e en ce qu'il est prévu d'une part, dans Irentrainement (1) de la roue (2) de déclenchement de sonnerie un jeu d'engrenage (X1) quiet supérieur à la course de commande d'arrêt (X2) entre la came (4-5) et la lame de ressort de contact (26), en position de sonnerie commandée, et, d'autre part, un dispositif darretAde sonnerie (8-9-10-55), permettant de faire tourner dudit jeu d'engrenage (X1) la roue (2) de déclenchement de sonnerie. 2. Pendulette-réveil selon la revendication 1, c a r a c t é r i s é e en ce que le dispositif d'arrêt de sonnerie comporte, monté en face d'une roue à cliquet (8) sur un pivot excentré, un levier d'arrêt (9) muni d'une dent de commande (10) susceptible de pénétrer dans les dents (55) de la roue à cliquet (8) accouplée en rotation par engrenage (3-7) à la roue (2) de déclenchement de sonnerie. 3. Pendulette-réveil selon la revendication 2, c a r a c t ér i s é e en ce que l'engrenage est constitué par une roue de commande (7) co-axialement solidaire de la roue à cliquet (8) et qui engrène avec une roue de renvoi (3) montée elle-même co-axialement sur la roue (2) de déclenchement de sonnerie. 4. Pendulette-réveil selon la revendication 2, c a r a c t ér i s é e en ce qu'elle comporte dans la course du levier d'arrêt (9), pour le bloquer lorsque le réveil n'est pas en état de sonner, un coulisseau (18) chargé d'un ressort de compression (19) et en ce que les déplacements de ce coulisseau (18) dans ses positions verrouillée ou déverrouillée, sont assurés par un balancier (16) susceptible de transmettre le mouvement axial de la roue (2) de déclenchement de sonnerie audit coulisseau (18). 5. Pendulette-réveil selon la revendication 2, c a r a c t é r i s é en ce qu'elle comporte en outre, pour manoeuvrer le levier d'arrêt (9), un poussoir (34) qui, en même temps, par déplacement du ressort de contact (35) assure le branchement d'un éclairage (41) du cadran. 6. Pendulette-réveil selon la revendication 1, c a r a c t ér i s é e en ce que derrière la came (4), vue dans le sens de son intervention, la roue (2) de déclenchement de sonnerie porte un doigt de commande (6) en acier, destiné à prendre appui sur la lame de contact (26) pour la faire fléchir sur la roue (25) de mise à l'heure du réveil. 7. Pendulette-réveil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, c a r a c t é r i s é e en ce qu'elle comporte pour l'indication du jour et de la nuit une aiguille (33) de 24 heures, propre à faciliter la mise à l'heure aisée du système de réveil selon un cycle de 24 heures. 8. Pendulette-réveil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, c a r a c t é r i s é e en ce qu'elle comporte, sur sa face arrière, un bouton (47) dont l'enfoncement permet, par la fermeture du circuit de commande (48-51), de déclencher à tout moment voulu, la sonnerie et de vérifier l'état de charge de la pile.