La présente invention concerne un appareil automatique perfectionné utilisé pour la fabrication de gobelets et d'autres récipients en verre, une partie de l'article d'origine formé dans la machine, devant être retirée pour que 11 article creux soit terminé. Dans la fabrication de gobelets et d'autres articles creux en verre,par exemple, on forme les articles séparés en une opération qui comprend un pressage, un soufflage ou une autre opération de moulage, l'article formé comprenant un anneau de col et un épaul.ement voisin qui doit être retiré pour que les articles soient terminés.Cette partie de l1arti- cle moulé qui est destinée à faciliter l'opération de mise en forme, qu'on appelle souvent une calotte, est retirée ou détachée dans la partie finale de l'opération de fabrication. L'appareil de l'invention concerne un dispositif automatique perfectionné destiné à réaliser cette opération de détachage pour la finition des articles de verre. Comme décrit en détail dans la suite, la machine est destinée à recevoir directement les articles d'un convoyeur d'une arche de recuisson régulière ou d'un autre convoyeur, et à réaliser toutes les phases nécessaires au transport des articles au cours d'une opération de détachage iusquau poste final d'inspection ou d'emballage. On connaît des machines de ce type qui réalisent cette opération, mais elles présentent cependant des limitations importantes en ce qui concerne à la fois l'acceptation de l'article termine et leur adaptation à des opérations de détachage à grande vitesse pour le traitement d'articles de verre de configurations très diverses. En particulier, la machine de l'invention est destinée à la formation de bords lisses et minces de gobelets de qualité élevée ainsi que d'autres articles en verre qui ne nécessitent ni polissage ni finition mécaniques et qui sont complè de tement terminés par les opérations/détachage à grande vitesse, de polissage, de trempe et de refroidissement assurées par la machine de l'invention. Dans la plupart des cas, les machines automatiques de détachage de la technique antérieure reposent sur une opération de polissage mécanique dans le cas où on demande un pro duit à bord fin, ou leur fonctionnement n'est pas suffisamment fiable pour qu'il ne faille pas écarter une partie notable de leur production ou la traiter à nouveau pour que les bords soient acceptables. La machine de détachage de l'invention combine un détachage rapide et fiable et une opération de formation de bord sans polissage mécanique, et elle combine ces avantages à un dispositif relativement simple de traitement d'articles qui permet un passage rapide de ceux-ci dans la machine sans détérioration et qui peut traiter des objets moulés et des produits terminés en verre de dimensions et de configurations diverses. Plus précisément, appareil de détachage de l'invention est destiné à recevoir des articles en verre moulé disposés en rangées lorsqu'ils sortent d'une arche classique ou d'un autre dispositif de traitement sur un convoyeur. Ces rangées d'articles sont d'abord transférées par un dispositif intermittent comprenant un convoyeur à une seule file, sur un convoyeur commandé d'alimentation. Les articles sont disposés très près les uns des autres en une seule file, un dispositif assurant le support des articles, surtout lorsqu'ils ont une forme conique.Les articles passent alors dans une vis d'alimentation et ùne roue de transfert sur des mandrins individuels desup- port montés à la périphérie d'une tourelle rotative de détachage de la machine.Chacun des mandrins porte unarticle unique en position verticale et le présente successivement à un dispositif de détachage,qui retire la calotte,puis à des buses de polissage du bord qui terminent la formation d'un bord étroit et lisse sur l'article. Celui-ci est alors transféré sur un convoyeur de recuisson et de refroidissement qui comprend aussi des mandrins séparés.Ceux-ci reçoivent les articles détachés et les font passer en face de dispositifs de chauffage de recuisson et de dispositifs de refroidissement, puis les présentent à un convoyeur d'inspection et de déchargement où les articles terminés peuvent être emballés en vue du stockage ou de l'expédition à un client. Ainsi, l'invention met en oeuvre une machine perfectionnée de détachage qui crée un bord relativement lisse et détaché uniformément avant le polissage qui est réalisé à l'aide d'une seule opération de polissage à la flamme, sans opération de polissage mécanique. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels la figure 1A est une vue schématique en plan de l'appareil perfectionné de détachage de l'invention les figures 13 à 1H sont une série de schémas montrant sous une forme exagérée les diverses phases mises en oeuvre par l'appareil au cours de l'opération de détachage la figure 2 est une vue en plan de la tourelle de détachage ; la figure 3 est une vue en plan du convoyeur d'alimentation, comprenant le dispositif de stabilisation d'articles coniques dans cette position la figure 4 est une coupe verticale du convoyeur suivant la ligne 4-4 de la figure 3 ;; la figure 5 est une vue en plan détaillée agrandie de la vis d'alimentation et de la roue de transfert destinées à faire passer les articles de verre sur la tourelle de détachage la figure 6 est une coupe verticale d'une roue de transfert suivant la ligne 6-6 de la figure 5 la figure 7 est une élévation latérale du poussoir de chargement des articles en verre dans les mandrins de la tourelle la figure 8 est une élévation arrière du montant d'en traitement du poussoir de la figure 7 ;; la figure 9 est une coupe verticale suivant la ligne 9-9 de la figure 7 la figure 10 est une coupe verticale de la tourelle de la figure 2,montrant des parties du mécanisme d'entraînement nz du montage des mandrins les figures 11 et 12 sont des coupes verticales des drins de support d'articles, montrant ceux-ci en position de travail et en position élevée de transfert d'articles,respectivement la figure 13 est une vue détaillée partielle en plan du poste de détachage de la tourelle la figure 14 est une coupe verticale du poste de détachage de la figure 13 la figure 15 est une vue détaillée agrandie en plan, en coupe partielle, montrant l'ensemble-support de couteau au poste de détachage la figure 16 est une coupe détaillée de l'ensemble-sup- port de couteau suivant la ligne 16-16 de la figure 15 la figure 17 est une vue de bout détaillée de l'ensemble de la figure 15 les figures 18 et 19 sont des schémas agrandis illustrant l'opération de détachage la figure 20 est une élévation latérale de l'ensemble à colonne de détachage destiné au montage des outils de détachage la figure 21 est une élévation arrière de la colonne de la figure 20 la figure 22 est une vue en plan de la colonne de la figure 20 la figure 23 est une perspective de parties de la tourelle et du poste de détachage la figure 24 est une élévation latérale détaillée du dispositif pivotant de montage des brûleurs de polissage de bordside la tourelle de détachage la figure 25 est une vue détaillée en plan du dispositif de montage de brûleur de la figure 24 la figure 26 est une élévation arrière détaillée du dispositif de montage du brûleur de la figure 24 la figure 27 est une vue détaillée en plan du dispositif d'entraînement des roues de transfert d'articles; la figure 28 est une coupe verticale du dispositif d'entraînement de la figure 27 la figure 29 est une élévation latérale détaillée partielle agrandie du convoyeur à chaîne de l'appareil de recuisson et de refroidissement ; et la figure 30 est une coupe verticale du convoyeur suivant la ligne 30-30 de la figure 29. La figure I représente un convoyeur classique 1 à large courroie placé a' gauche, du type utilisé pour transporter des rangées 2 d'articles 3 en verre, venant d'hêtre formés par des machines et ayant passé dans une arche de recuisson ou une étuve. L'appareil automatique de détachage de l'invention est représenté comme comprenant un convoyeur 4 de prélèvement placé à l'extrémité du convoyeur 1 de l'arche; qui déplace par intermittence les rangées 2 d'articles 3 en les faisant passer dans un dispositif d'alimentation à une seule ligne et dans les parties de travail de l'appareil de détachage. Les rangées de pots 2 quittent le convoyeur 1 de l'arche et passent sur une plaque vibrante 5 de transfert, inclinée vers le bas vers le convoyeur 4 de prélèvement entraîné par intermittence.Ce convoyeur 4 se déplace vers l'avant par intermittence d'une distance suffisante pour amener une rangée complète 2 d'articles au-delà de l'extrémité de la plaque vibrante 5, vers le convoyeur 6 d'alimentation de la machine 7 de détachage. L'avance intermittente du convoyeur 4 est sous la commande d'un dispositif à cellule photo-électrique,un faisceau lumineux placé entre une source 9 et une cellule 8 étant interrompu par l'arrivée d'une rangée d'articles 3 sur la plaque 5. Le signal de sortie du dispositif photo-électrique 8, 9 parvient,par ltintermédiaire d'un circuit à retarda un moteur a'entraînement du convoyeur 4, si bien que ce dernier se déplace après un temps suffisant pour assurer l'arrivée de la rangée 2 d'articles 3 sur le convoyeur 4. Le convoyeur 6 est destiné à aligner de façon précise et rapprochée les articles 3 sous forme d'une file unique, introduite par une vis 10 d'alimentation et une roue 11 de transfert sur une tourelle rotative 12 de la machine 7.Une série de roues 14 en étoile placées de part et d'autre du convoyeur 6 et représentéesen détail sur les figures 3 et 4,assure l'alignement des articles et leur mise en position verticale sous une pression, meme lorsque les articles ont une forme conique, comme représenté dans le cas du récipient 3 de la figure 4. Le convoyeur 6 fonctionne de façon continue et fait passer les articles 3 par l'intermédiaire de la vis 10 etXde la roue 11 (figure 2) sur des mandrins 15 de support individuels disposés à la périphérie de la tourelle 12 de la machine 7 (figure 2). Un article passe sur chacun des mandrins 15 de la tourelle 12 et est présenté ensuite à plusieurs postes de détachage disposés autour de la tourelle. De manière générale, l'opération de détachage comprend un pré-chauffage au niveau d'un dispositif 16 (figure 2) qui forme une bande chaude déformée sur les articles dans la région où doit être effectué le détachage. La tourelle 12 présente alors en tournant les articles 3 chauffés à un couteau 17 de détachage qui, grâce à une course préférée de choc, provoque le détachage ou la séparation de la partie indésirable ou calotte de l'article 3. Ensuite, ce dernier passe successivement en face d'un dispositif de chauffage qui comprend des buses 19 de pré-chauffage et un groupe supplémentaire de buses 20 de fusion de bord, placées de manière à faire fondre et à former un bord étroit et lisse sur les articles ayant subi le détachage, par exemple un bord fin et lisse sur un gobelet de verre. Les articles 3 passent alors sous l'action de la roue 21 dans une machine 22 de recuisson et de refroidissement représentée à droite sur la figure 1. Elle comprend une chaîne horizontale 22 sans fin comprenant des mandrins séparé s 22 (figure 29)/destinés à transporter et à faire tourner de façon continue les articles 3 lorsqu'ils passent en face d'une rangée 24 de flamme de recuisson qui assure la trempe des bords qui viennent d'être formés sur les articles 3. Ceux-ci passent alors dans une zone 25 à température ambiante et se déplacent le long d'une zone 25 de refroidissement à air pulsé qui réduit notablement la température des articles finis. Ceuxci sont alors transportés par la roue 27 de transfert sur un convoyeur supplémentaire 28 de refroidissement et sur une table 29 d'inspection et d'accumulation. On va maintenant décrire le convoyeur d'alimentation. Comme on l'a vu précédemment, les rangées 2 d'articles 3 pénètrent par intermittence,sous l'action du convoyeur 4 et d'une roue 30 de transfertsur le convoyeur 6 d'alimentation, qui est deréférence du type représenté en détail sur les figures 3 et 4. Des quantités très importantes d'articles en verre qui doivent tre traités dans un appareil de détachage ont une section non uniforme ou inclinée après leur formation par la machine convenable. Un article conique 3 de ce type est représenté par exemple sur la figure 4. Tel que la machine l'a formé, cet article creux en verre a une configuration de récipient en verre, par exemple de gobelet, oyant des parois rectilignes mais coniques. La partie supérieure ou la calotte 3A doit être retirée au cours de ltopération de détachage, suivant une ligne portant la référence 3B, de manière que le gobelet 3C soit terminé. Le convoyeur 6 forme une ligne d'articles 3 très proches et formant une seule file, si bien qu'ils peuvent pénétrer à grande vitesse et de façon continue sur les mandrins 15 de la machine 7 de la figure 2. Le convoyeur 6 comprend une courroie classique supérieure 32 montée sur des poulies-convenables - d'extrémité et comprenant des rails latéraux réglables 33 destinés à être réglés horizontalement et verticalement sur des organes latéraux 34 formant rails de support. Un rail supérieur réglable 35 est aussi disposé de préférence sur un bras supérieur 36 de support de rail. Une série de roues 14 en étoile peuvent tourner sur les deux bords du convoyeur, sur des bras réglables 38 de support, et elles sont destinées à espacer les articles 3 longitudinalement sur la courroie 32 et à les centrer.Les roues 14 préférées comprennent des bras croisés et sgnt 39 d'espacement/montees àrotation en leur centre 40, les extrémités des bras voisins 39 se recouvrant. Le recouvrement est facilité par le montage à des hauteurs différentes des roues 14, comme représenté sur la figure 4. Comme le montre la figure 3, les roues 14 d'un côté du convoyeur, qui sont les roues supérieures représentées sur la figure 3, ont leurs centres40 placés sur une ligne médiane entre les centres 40 des roues 14 du côté opposé de la courroie 32. Grâce à l'espacement latéral des centres des roues qui est légèrement supérieur au diamètre de l'article à la hauteur de la roue 14,et une fois les rails latéraux réglés comme repr- senté, la disposition des roues 14 assure la formation de poches voisines séparées destinées aux articles 7 qui avancent et formées par des bras voisins 39 des roues inférieures 14 et par un bras 39 de chacune des deux roues supérieures voisines 14.Les roues 14 forment ainsi une série de poches d'espacement et de support temporaires destinées à la file d'articles 3 qui se déplacent. Les articles 3 sont ainsi distants en direction longitudinale du fait de l'interposition des bras 39. Cette-disposition empêche que la pression ou la force exercée par le convoyeur ne provoque un encQmbrement d'articles 3 les uns contre les autres en empêchant leur pivotement et leur chute sur le convoyeur mobile 32. L'article 3 d'extrémité passe des roues 14 dans les poches 42 de la vis 10, sur le convoyeur 43 et sur la roue 11 de transfert, comme représenté sur la figure 5. On va maintenant décrire la vis d'alimentation et la roue de transfert qui assurent le chargement de la tourelle de détachage. Les articles 3 quittant le convoyeur 6 sont transférés sur les mandrins distants 15 de la tourelle 12 par la vis 10, le convoyeur auxiliaire 43 coopérant et la roue il de transfert. La figure 5 est une vue en plan de ces éléments et elle montre les articles 3 introduits dans les poches 42 de la vis 10 tout en étant supportés et déplacés par le convoyeur 43. Un rail 45 de guidage, monté élastiquement, est disposé en face de la vis 10 et maintient les articles 3 dans les poches 42tde manière à assurer l'espacement convenable des articles 3 en vue de leur entrée dans les poches de la roue 11 de transfert. Celle-ci comporte une série de bras radiaux 46 qui coopèrent avec les articles 3 provenant du convoyeur 43 et les transportent sur une plaque courbe de transfert 47. Un rail courbe 48 de support guide les articles et les maintient contre les bras 46 de la roue 11 lorsque les articles glissent sur la plaque 47, puis se déplacent sur les têtes formant coupelles des mandrins 15 sur la tourelle mobile 12. Les bras 46 de la roue 11 sont montés à pivotement sur le moyeu 49, et ils sont maintenus élastiquement en position par des ressorts 50 à boudin.La position normale de chacun des bras 46 est réglée par la disposition d'ergots fixés au moyeu 49. Les bras 46 peuvent pivoter vers l'arrière dans le cas où ils rencontrent un article mal placé, et aussi au cours du transfert des articles 3 sur les mandrins 15 de la tourelle lorsque les articles évasés 3 sont repoussés vers le bas dans les mandrins 15 par un poussoir qu'on décrira plus loin. Lorsque les articles 3 destinés à subir le détachage sont coniques,comme représenté sur la figure 9, la descente des articles 3 dans les mandrins 15 repousse les bras 46 de la roue 11 qui pivotent vers l'arrière, de manière à compenser la conicité de l'article. La figure 6 est une coupe du mode de réalisation préféré de la roue 11, et elle montre le moyeu 49 monté à l'extré- mité supérieure d'un arbre vertical 52 d'entralnement. Celuici comprend un limiteur de couple à friction représenté à la partie inférieure de la figure 6. Ce dispositif comprend un disque 53 d'entraSnement fixé à la partie inférieure 52A ou d'entraSnement de l'arbre et comportant des plongeurs 54 à billes chargés par un ressort, fixés au bord inférieur. Ces plongeurs 54 coopèrent de façon amovible avec des cavités distantes 55 du disque 56 associé à la partie supérieure 52B de l'arbre 52.La partie 52B est libérée de ltentralnement dans le cas où elle rencontre un obstacle, les plongeurs à billes étant chassés des cavités 55 du fait du déplacement relatif des disques 53 et 56. Le moyeu 49 comprend un flasque 49A monté à rotation sur un moyeu interne 49B par l'intermédiaire d'une vis et d'un pignon 59, 60 associant de façon réglable ces deux parties. La rotation de la vis 59 à l'aide d'une poignée 61 de commande (figure 5) assure le réglage de la position relative des bras 46-par rapport à l'arbre 52, et facilite ainsi la synchronisation du dispositif d'alimentation en articles. Les figures 7 et 8 représentent un mode de réalisation préféré du dispositif d'entranement de la vis 10 et du convoyeur 43. Cet entrainement comprend un réducteur 63 de vitesse à roue tangente dont l'arbre 64 de sortie est associé à une bote o6 de renvoi d'angle. Une extrémité de l'arbre 67 d'en traitement est associée par une channe convenable 68 à l'arbre 69 comportant une poulie du convoyeur 43, alors que l'autre extrémité est associée à un dispositif d'entranement 70 à chaînes/comprenant un ensemble 71 de réglage de phase de la vis 10 par l'intermédiaire de channes 72 et 73.Le même dispositif d'entraînement à chaîneslest aussi associé par un second dispositif de réglage de phase 74 et une chaîne 77,à un arbre horizontal 75 placé à la partie supérieure de l'ensemble d'en traitement et commandant un bras poussoir 76 (figure 7) destiné à repousser les articles 3 dans les mandrins 15 comme décrit plus loin. On va maintenant décrire les mandrins de support dssar- ticles de la tourelle de détachage et le poussoir destiné au chargement des mandrins. Comme on l'a vu précédemment, la tourelle 12 qui tourne de façon continue porte une série de mandrins 15 à sa périphérie, destinés à transporter les articles 3 séparés à divers postes destinés à la mise en oeuvre du procédé de détachage Les figures 11 et 12 sont des coupes de l'un des mandrins 15, monté au bord de la tourelle 12. La figure 11 représente un mandrin 15 dans sa position abaissée ou de détachage, un article 3 étant maintenu en position par le vide. La figure 12 représente le même mandrin 15 dans sa position élevée ou de transfert d'articles, le vide n'exerçant aucune force et permettant le chargement ou le déchargement facile d'un article 3. Chaque mandrin 15 est monté à rotation dans un support 80 sur des roulements à billes 81 distants. La broche principale 82 comprend à sa partie inférieure un pignon 83 d'entrat- nement qui coopère avec une chaîne sans fin 84 au cours de certaines parties de la révolution de la tourelleXde manière à faire tourner chacun des mandrins 15 au cours des opérations de détachage. La partie supérieure de la broche principale 82 est munie d'une tête 85 en forme de coupelle, destinée au support d'un article et fixée à la broche ; la tête comprend un collier 86 destiné à loger l'article particulier traité. La broche principale 82 est creuse en son centre et supporte à glissement une broche interne 87 ayant un plateau 88 de support d'articles fixé à sa partie supérieure. La broche 87 se déplace entre sa position de travail de le figure 11 et sa position élevée de transfert d'articles de la figure 12, grâce une came fixe 89 qui coopère avec une surface de came arrondie 90 placée à la partie inférieure de la broche 87. Comme le montre la figure 12, des plongeurs à billes 91 montés de façon élastique maintiennent de façon amovible la broche 87 en position élevée, en coopérant avec une gorge 92. Ainsi, par exemple, la came 89 est placée en position d'élévation de la broche 87 avant la position de retrait d'articles pour permettre l'enlèvement des articles 3 de la tourelle 12. Les plongeurs 91 retiennent la broche 87 en position élevée lorsque la tourelle 12 déplace le mandrin 15 vers la position de chargement, un article 3 étant placé sur la tourelle 12 par la roue 11.La broche 87 est alors repoussée dans sa position inférieure par le poussoir 76 qui repousse l'article 3 en abaissant la broche 87 et en mettant le mandrin sous vide. Chacun des mandrins 15 est associé à un dispositif d'aspiration par une entrée 93 de vide. La figure 11 représente l'entrée 93 associant le dispositif d'aspiration à la face supérieure du plateau 88 par l'intermédiaire de conduits reliés 94 du corps 85, 95 de la broche interne et 96 du bouchon 97. Le dispositif d'aspiration est déconnecté lorsque la broche 87 est élevée vers sa position de transfert d'articles, comme représenté sur la figure 12, par le déplacement du conduit 95 qui s'éloigne du conduit 94 dans le corps 85. Des anneaux convenables 98 assurent l'étanchéité du conduit 94 dans les positions reliée ou non. Lorsque la broche 87 est dans sa position élevée, la force exercée par le vide sur le fond de l'ar 3 ticle/est supprimée du fait de l'admission d'air dans le con- duit 95 par une entrée 99 de la tête 85. La tourelle 12, représentée sur la figure 10, tourne de façon continue autour d'un montant central 100. Le pignon principal d'entraînement 101 de la tourelle est entraîné par un pignon 102 et une boîte 103 et un arbre 104 d'entraîne- ment. Ce dernier, tel que représenté sur la figure 2, est assoucié par/ dispositif 105 de réduction de vitesse et de transfert d'énergie à un moteur électrique 106. L'entrée 93 de vide de chaque mandrin est reliée par une canalisation 107 et un distributeur 108 à un conduit 109 de vide placé au niveau du montant 100. Les mandrins 15 tournent sous la commande de la chaîne 84 sans fin, qui, comme représenté sur la figure 23, est entraînée par le pignon 110 du moteur 111. La chaîne 84 se trouve à une certaine distance des pignons 15 qui sont voisins du moteur d'entraînement. De cette manière, les broches cessent de tourner au poste de détachage, ce qui est souhaitable pour faciliter le fonctionnement du couteau de détachage qui heurte un article qui ne tourne pas. Les figures 27 et 28 représentent le dispositif d'entraînement des roues 11 et 21 d'alimentation et d'évacuation de la tourelle 12, en synchronisme avec celle-ci. Ces dispositifs d'entraînement comprennent des trains de pignons 112 montés dans des supports convenables 113 et entraînés par le pignon 101. Les arbres d'entraînement des roues, par exemple l'arbre 49 de la roue 11, sont associés à l'extrémité externe des trains 112. Comme on l'a vu précédemment, les mandrins 15 sont de préférence fixes lors de l'introduction et du retrait des articles par les roues 11 et 21.A cet effet, la chaîne 84,qui est entraînée de façon continue par le moteur 111 (figure 23), est guidée radialement vers l'extérieur, à distance des pignons 83, par un pignon fou 114 depuis le moment où chaque mandrin approche de la roue 21 jusqu'au moment où il a dépassé la roue 11. Le poussoir destiné à repousser chacun des articles 3 vers le bas dans un mandrin 15, lors du transfert des articles de la roue 11 au mandrin 15, est représenté sur les figures 7, 8 et 9. Comme on l'a vu précédemment, après la mise en place de chaque article 3 sur un mandrin 15, l'article est repousse dans celui-ci et maintenu en position par le vide. Le poussoir 120 comprend un bras 76 monté de manière à se déplacer verticalement et horizontalement sur un support 121 au niveau de la jonction des trajets de la roue 11 et des mandrins 15. Un patin 122 est monté à l'extrémité inférieure du bras 76 qui coopère avec la partie supérieure de chaque article 3 comme représenté sur la figure 9 et qui repousse cet article lorsque le patin 122 se déplace vers l'avant dans la direction générale de chacun des mandrins 15.Le bras 76 est monté dans un manchon un 123 de support fixé A/ chariot 124. Ce dernier est monté sur des tiges supérieure et inférieure 125 de coulissement de manière se déplacer horizontalement (figure 9). L'arbre rotatif 75 d'entraînement du poussoir, déjà décrit, comprend une came 126 qui déplace le chariot 124 d'avant en arrière par l'intermédiaire d'un toucheau 127 fixé au chariot 124 (figure 7). Simultanément, des rails distants 128 de came fixés au bras 76 coopèrent par intermittence avec un second toucheau 129 décalé sur la came 125, si bien que le bras 76 s'abaisse au cours de son déplacement horizontal vers l'avant de manière à coopérer avec l'article 3 et à le repousser dans le mandrin 15.Le toucheau coopère alors avec le rail supérieur 128 et élève le bras 76 au-dessus de l'article 3 au cours du déplacement de retour du chariot 124. Le bras 76 est monté élastiquement dans le manchon 123 par l'intermédiaire d'un ressort 131 à boudin. Cette disposition permet la remontée du bras 76 dans le cas où l'article 3 ne peut pas se loger convenablement dans la tête du mandrin, notamment si l'article est surdimensionné. Cette remontée du bras 76 ferme un micro-contact 132 placé au voisinage du bras 76. Lorsque le micro-contact est fermé, une bobine 133 de répulsion (figure 2) est mise sous tension, si bien qu'un bras poussoir 134 repousse l'article 3 de la tourelle. Lorsque l'article 3 ne peut pas etre enfoncé, le dispositif de vide du mandrin 15 correspondant reste déconnecté commedécrit précédemment. On va maintenant décrire la tourelle, les postes et le fonctionnement de détachage. La machine 7 de détachage sur laquelle est montée la tourelle 12,et autour de laquelle sont montés les divers postes de détachage,est maintenant décrite en référence à la vue la en plan de/machine représentée sur la figure 2, et aux autres dessins détaillés. De manière générale, la machine 7 comporte une tourelle 12 rotative à la périphérie de laquelle sont montés les mandrins 15. La tourelle tourne de façon continue, si bien que les mandrins 15 se déplacent suivant un trajet circulaire, les articles 3 supportés passant successivement au niveau des postes de détachage entre les roues 11 et 21. Le plongeur 76 qui intro duit les articles 3 dans un mandrin 15 a déjà été décrit. Le premier poste,au niveau duquel passe l'articlenest le poste d'éjection où le bras 134 chasse les articles mal disposés et détectés par le dispositif 133 à plongeur décrit précédemment. Ensuite, les articles 3 convenablement logés se déplacent le long du brûleur 16 de détachage ou de formation de bande de déformation qui chauffe la bande étroite de l'article 3 lors de la rotation du mandrin de support. Cette bande déformée 140 (figure 7C) se trouve au-dessus et au-dessous de la ligne 141 le long de laquelle doit avoir lieu le détachage. Après le passage des articles 3 au niveau du brûleur 16, ils vont vers le poste de choc ou de détachage où chaque récipient est heurté sur une zone restreinte par un couteau 17 de détachage. Celuici pivote de manière à heurter l'article et est monté sur un bras pivotant 162 de support qui est projeté vers l'article 3 par une giclée d'air.Lors du heurt par le couteau 17, la partie supérieure ou calotte 3A (figure 1D et 1E) se sépare ou se détache de la partie restante 3C.de l'article 3, suivant une ligne circulaire se trouvant dans un plan horizontal autour de l'article. La calotte 3A est soufflée ou éloignée d'une autre manière de la partie inférieure de l'article qui continue à progresser. L'article 3 passe alors devant un brûleur 19 de pré-- chauffageoù une série de flammes dirigées sur le bord qui vient d'entre formé du verre assure un préchauffage préparatoire à une opération de fusion de bord. L'article 3,qui tourne alors,passe devant une série de buses 20 de fusion de bord dirigées contre le nouveau bord en formant des angles prédéterminés,de manière à border ou arrondir le bord en terminant la formation d'un nouveau bord fin et lisse de l'article, par exemple d'un rebord à boire d'un gobelet. Les articles 3 sont alors transportés vers la roue 21 lors de l'élévation des broches 87 dans les mandrins 15, la came 89 occupant la position représentée sur la figure 12 déjà décrite. Les articles 3 élevés glissent sur la plaque 143 de support et passent autour de cette plaque sous l'action d'un bras de la roue 21, analogue aux bras 46 déjà décrits à propos de la roue 11. Les articles 3 passent alors de la roue 21 à un mandrin du convoyeur 23 de recuisson et de refroidissement, qu'on décrira plus loin. On va maintenant décrire le brûleur de détachage. Comme on l'a vu précédemment, le second poste,ou la seconde opération du procédé de détachage,est la formation d'une étroite bande circulaire chauffée 140 dans l'article 3, de part et d'autre de la ligne 141 le long de laquelle doit être détachée la calotte. On a représenté par exemple cette bande formée lors de la rotation de l'article 3 sur la figure 10, la bande se trouvant au-dessus et au-dessous de la ligne prévue 141 de détachage. Le mode de réalisation préféré du brûleur 16 est représenté en détail sur les figures 13 et 14 qui le représentent monté de façon réglable à la partie supérieure d'un montant 148. Le brûleur lui-même comprend de préférence des distributeurs creux distants 145 de gaz ayant chacun un grand nombre de petites buses 146 fixées à leur face interne et dirigeant des flammes.Ces buses 146 forment une bande étroite allongée facile à régler de flammes qui produisent la bande chauffée et formée 140 sur l'article 3, à la température et à la largeur prédéterminées. Les distributeurs 145 sont représentés comme étant réglables par rapport au trajet de l'article, grâce à un chariot 147 de réglage d'outil. Le chariot 147 de support du brûleur 16 est monté de ma nière à pouvoir se déplacer radialement à la partie supérieure d'un montant 148 de support d'outil. Ce montant 148 est destiné au montage du brûleur 16, et le couteau 17 est représenté en détail sur les figures 20 à 22. Une série de tels montants est montée autour du bord de la tourelle 12 et supporte les divers outils ou ensembles utilisés pour l'opération de détachage, en assurant les réglages de hauteur et d'espacement radial des outils. De manière générale, certains outils sont groupés sur un montant séparé lorsque le fonctionnement de ce groupe d'outils ou de brûleurs est facilité par un réglage simultané de hauteur ou d'espacement radial. Chacun des montants 148 comprend, dans son mode de réalisation préféré, une base 149 et un chassies vertical 150 qui comprend un arbre fileté d'entraînement 151 et un dispositif destiné à élever ou abaisser l'arbre fileté et la tige d'élévation 154 associée et comprenant un collier fileté 153,ou écrou de support,commandé par une poignée 152. Une poignée 155 de verrouillage et une tige 156 de guidage règlent la position du chariot 147 et de la tête 157. Une vis 158 de réglage (figure 22) fixe la position radiale du chariot 147 sur les tiges 159. On va maintenant décrire le couteau de choc ou de détachage. Après la formation de la bande chauffée 140 sur l'article 3, la rotation du mandrin 15 cesse momentanément, du fait de la séparation de la chaîne 84 et du pignon 83 de ce mandrin, comme décrit précédemment. Le frottement normal dans le mandrin freine celui-ci qui s'arrête lorsque la chaîne est dégagée. Une fois la rotation interrompue,ou pratiquement interrompue, l'article 3 est heurté d'un coup sec par le couteau 17 aiguisé ou un autre instrument, si bien qu'une courte fracture 160 (figure tD) est créée initialement dans le verre dans la bande 140.Immédiatement après, les forces qui agissent dans le verre chauffé provoquent l'agrandissement de l'amorce ou son extension tout autour de l'article, suivant un cercle, et la partie supérieure indésirable ou calotte 3A de l'article 3 se détache du reste 3C, si bien qu'on peut la souffler ou l'écarter d'une autre manière de la position de détachage. L'utilisation du couteau 17 avec un choc ou heurt sec dans la zone 140 forme un bord détaché plan et relativement lisse qu'on peut traiter ultérieurement, comme décrit plus loin, par fusion et polissage sans ltatilísation d'çpérations mécaniques de meulage. Les figures 13 à 19 illustrent le montage préféré du couteau 17 au poste de détachage. Le mode de réalisation préféré couteau 17 a une forme circulaire et un bord aigu. Le couteau 17 est monté de façon amovible par un écrou 161 à l'ex- trémité du bras 162 qui est fixé à pivotement en 163 à l'extré- mité externe du bras 142 de support de couteau qui comprend un bras externe 142A et un bras interne 142B montés de façon réglable sur un support 164 porté par le chariot 147 (figure 14). Le montage du bras 142B comprend un réglage radial fin assuré par un organe externe 165 et un organe interne coulissant 166 de support. L'organe 166 est fixé par une vis 167 à l'organe 165 et sa position radiale est réglée par la rotation de la poignée 168 associée à la vis 167. Un réglage supplémentaire de la position du couteau 17 est assuré par le montage coulissant du bras externe 142A perpendiculairement au bras 142B ou au rayon de la tourelle,et une vis 169 de blocage assure la fixation de la position du bras 142A après réglage. Les figures 15 à 17 représentent le mode de réalisation préféré du couteau 17 sur le bras 162, associé à un dispositif d'entraînement pneumatique destiné à déplacer le couteau 17 contre l'article 3 avec la force voulue. Comme le montre la figure 16, le couteau circulaire est monté de façon réglable sur un arbre 170 de support par l'intermédiaire de l'écrou 161. L'arbre 170 est monté à rotation sur le bras 162 et permet la rotation périodique du couteau 17 exposant un nouveau bord de choc. La vis 171 et le pignon 172 représentés sur la figure 15 assurent ce réglage périodique par l'intermédiaire de l'arbre 173 et d'un bouton 174 de réglage.Une bille 175 chargée par un ressort est représentée sur les figures 16 et 17 et coopère avec les faces planes 176 de ltextrémité de l'arbre 173, de manière à donner un cliquetis audible destiné à guider l'opérateur lorsqu'il tourne le couteau 17 au cours du réglage périodique d'une position de découpe à une autre. La figure 15 représente aussi la buse pneumatique 177 qui dirige une giclée d'air sur un cône 178 formant cible et monté à l'extrémité externe du bras 162. Cette giclée d'air fait pivoter le couteau 17 contre l'article 3 en formant l'amorce ou fracture décrite. L'air forme une brève giclée, si bien que le couteau 17 heurte le verre selon un choc court, et revient à sa position de repos sous l'action du ressort 179. La force de la giclée est commandée par le réglage de la pression d'air à l'aide d'un régulateur pneumatique, et la durée et le minutage de la giclée sont commandés par une came 180 associée à un arbre 75 entraîné en synchronisme avec la tourelle02. La came 180 commande une soupape 182 par l1inter- médiaire du bras 183 et du toucheau monté à l'extrémité de ce bras. Les figures 18 et 19 sont des schémas illustrant le détachage dans diverses positions du couteau par rapport à la ligne centrale de la bande 140. Bien que le couteau 17 puisse être placé de manière à heurter le centre de la bande 140 pour provoquer l'opération de détachage, on constate qu'il est souhaitable de placer le couteau 17 à une certaine distancesoit au-dessus de la ligne 141 comme représenté sur la figure 18,soit au-dessous comme représenté sur la figure 19. L'avantage de cet éloignement est que la progression ou la formation de la fissure après le choc initial se dirige vers la zone de plus haute température ou vers la ligne centrale de la bande 140.Lorsque le choc initial est réalisé soit au-dessus soit au-dessous de cette ligne cen trale, la formation de la fissure se déplace dans une seule di rection, ctest-à-dire vers le centre, si bien que le bord dé taché dans son ensemble est plus lisse que celui qu'on obtient lorsque la fracture commence sur la ligne centrale. Dans ce dernier cas, la fissure a tendance à se déplacer à la fois au dessus et au-dessous de la ligne centrale et forme une surface irrégulière. Lorsqu'on réalise lè détachage pour la réalisa tion d'articles à bord fin, par exemple de gobelets, on cons tate qu'il est souhaitable de disposer le couteau au-dessus de la ligne 141 de la bande 140comme représenté sur la figure 18. Ceci est avantageux,car la fissure tend à s'incliner vers l1in- térieur de l'article creux comme représenté en formant un re bord relativement esthétique et facile à polir. De plus, la fissure tend à chercher les plus faibles imperfections qui se trouvent le plus près de la ligne centrale, si bien que les imperfections les plus éloignées restent dans la calotte 3A qui est retirée. Un avantage supplémentaire de l'éloignement de la fis sure de la ligne centrale est que les extrémités qui se rejoi gnent de la fissure ont tendance à mieux s'aligner dans ce cas que dans celui où la fissure commence sur la ligne centrale. Comme on l'a déjà indiqué, le couteau 17 est circulaire et sa position est réglée périodiquement par rotation. Le bord de choc du couteau 17 donne satisfaction lorsque la conicité est de l'ordre de 600, et on constate que le carbure de tung stène est la matière qu'on préfère pour réaliser le couteau. On va maintenant décrire les postes de fusion des bords. Après le détachage de la partie indésirable ou calotte 3A de l'article et son retrait de la tourelle 12 à l'aide de la buse pneumatique 185 (figure 1E) la tourelle qui continue à se déplacer porte les articles 3 devant une première série de flammes de buses 186 au poste 19 de préchauffage, les flammes tombant sur le bord nouvellement formé de 11 article 3C en le préchauffant et en élevant sa température jusqu1à une valeur inférieure à la température de fusion du verre. Ces buses 186 sont disposées sur un montant 148 analogue à celui qu'on a déjà décrit pour le brûleur 16 et le couteau 17, si bien que le dispositif 19 est réglable verticalement et radialement pour assurer la mise en place des flammes et les réglages de la température du verre. Les articles 3C sont alors transportés devant une série de buses 20 de fusion de bord. Le mode de réalisation préféré de ces buses 20 comprend plusieurs jeux de buses 190 qui, dans le mode de réalisation préféré, représenté sur la figure 2, comprennent trois jeux 190, placés chacun sur un montant séparé 148. Chacun des trois jeux de buses 190 comprend plusieurs buses 191, une disposition satisfaisante comportant trois distributeurs 192 ayant trois buses séparées 191 chacun. Pour assurer un réglage fin du bord particulier voulu, les distributeurs 192 sont disposés de façon réglable de façon à pouvoir être inclinés par rapport au plan horizontal comme représenté sur les figures 24 à 26. Les trois buses 191 sont associées à une réserve de combustible par l'intermédiaire du distributeur 192 et d'une canalisation souple 193 d'alimentation en gaz. Le distributeur 192 comprend un support 194 monté à pivotement en 195 sur une base 196. L'alignement angulaire du distributeur 192 et des buses 191 est commandé par une vis 197 entraînée en rotation par une poignée 198 qui assure le pivotement de l'ensemble vers la position voulue de polissage. Une aiguille 199 fixée au support 194 indique la position angulaire des buses 191 en se déplaçant devant un secteur étalonné 200. Dans le cas de gobelets à bord fin, il est préférable que le rebord soit incliné vers l'intérieur comme représenté sur les figures 6 et 24. A cet effet, on dispose un nombre notable d'ensembles à buses dirigés vers le bas de manière que les flammes 201 de polissage descendent dans les articles 3 comme représenté en traits interrompus sur la figure 24. Les trois ensembles séparés 192 de chaque jeu 190 sont montés.sur un chariot mobile174, fixé à un montant 148 du type déjà décrit à propos des figures 20 à 22, et permettant un réglage simultané radial et vertical des jeux 190. Après polissage des bords, la tourelle 12 porte les articles finis jusqu'à la roue 21 où l'article est élevé de son mandrin 15 par la came 89 et la broche 87 décriteslprécédemment à propos de la figure 12, si bien que l'article fini 3C passe sur la plaque 143 de transfert,puis sur le convoyeur 23 de l1ap- pareil de recuis son. On va maintenant décrire le dispositif de recuisson et de refroidissement. Le dispositif de recuisson et de refroidissement comprend une chaîne sans fin 22 munie d'une série de mandrins séparés 23 qui supportent les articles 3C détachés et polis et les fait passer devant une rangée de flammes 24 de recuisson et des dispositifs 25, 26 et 28 de refroidissement. Un convoyeur 22 préféré est représenté en détail sur les figures 29 et 30. il comprend une série de mandrins distants 23 munis d'une broche 202 de support montée dans des paliers convenables 203 d'un organe 204 de liaison. Les différents organes de liaison sont associés à pivotement par des maillons distants 205 qui coopèrent à rotation avec les corps des maillons 204 de manière à les déplacer suivant le trajet fermé du convoyeur.La chaîne 22 est portée par un chassis convenable 206 par l'intermédiaire de rouleaux horizontaux 207 et d'un rouleau inférieur 208 aligné dans le sens vertical et coopérant avec les voies 209, 210 et 211. Un pignon entralné déplace le convoyeur 22 figure 1). Les broches séparées 202 tournent par l'intermédiaire de pignons 213 fixés à l'extrémité inférieure des broches 202 et coopérant avec des crémaillères convenables 214 montées le long du trajet du convoyeur 22. La broche 202 comprend une tige centrale 215 sur laquelle est monté le patin 216 de support d'articles. La tige 215 est élevée par une came fixe 217 lorsque chaque mandrin 23 passe en face de la roue 21 et de la roue analogue 27 qui transporte les articles terminés 3C au convoyeur final 28 de refroidissement et à la table dtinspection 29. Comme le représentent les figures 1A et 1H, les articles 3C sont d'abord déplacés le long d'un dispositif de recuisson à flammes dans lequel les parties supérieures des articles 3C sont exposées à des brûleur 218 en forme de rubans ou autres qui élèvent leur température à la valeur de recuisson, au-dessus de la température de déformation du verre. Les articles chauffés sont alors exposés à un refroidissement par air forcé au niveau d'un dispositif 26 de refroidissement par air et de refroidissement final sur le convoyeur 28 qui termine la trempe avant ltopération finale d'inspection et d'emballage sur la table 29. La description qui précède montre que l'invention concerne un appareil ou un dispositif perfectionné de détachage d'articles en verre au cours d'une opération continue à grande vitesse. Le dispositif et l'appareil conviennent particulièrement à la mise en oeuvre de l'opération de détachage pour une variété d'articles de formes différentes, au cours d'une opération simple et efficace qui assure la formation de bordiisses sur les articles, sans opération de polissage mécanique des bords. Le dispositif et l'appareil peuvent être adaptés à toutes sortes de configurations d'articles et conviennent particulièrement bien au traitement d'articles de forme conique ou non uniforme. Le dispositif dans son ensemble réalise ces résultats perfectionnés au cours d'un fonctionnement automatique commandé qui nécessite un nombre minimal d'opérateurs et qui représente une réduction notable du personnel nécessaire à la fabrication de ce type d'article en verre. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. }tEVENI)ICATIONrS 1. Appareil de détachage de calotte du reste d'articles creux en verre, au voisinage d'une ligne de position prédéterminée sur l'article, l'appareil comportant une tourelle de détachage et des mandrins distants de support d'article placés autour de la tourelle et comportant un dispositif d'alignement et d'introduction des articles en position verticale sur les mandrins, ainsi qu'un dispositif destiné à faire tourner la tourelle et les mandrins, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif destiné à former une bande chauffée déformée autour de l'article au niveau de ladite ligne, un dispositif de choc destiné à former une courte et fracture initiale au niveau de ladite ligne,/un dispositif des- tiné à déplacer le dispositif de choc contre l'articule pour un contact temporaire par un choc sec, de manière que la fracture initiale forme une fissure de détachage de- calotte. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de déplacement comprend un dispositif pneumatique. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif de déplacement comprend une buse pneumatique et une réserve d'air commandée par une soupape comprenant un dispositif destiné à libérer une courte giclée d'air. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif de choc comprend un couteau circulaire. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le dispositif de choc comprend un couteau circulaire et un dispositif destiné à faire tourner, d'une fraction de tour,le couteau autour de son centre. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation comprend un convoyeur muni d'un dispositififnettant les ar et ticles en une seule file,/comprenant une rangée de roues en étoile montées à pivotement de part et d'autre du convoyeur, le dispositif de montage à pivotement d'un côté étant décalé le long du convoyeur de celui de l'autre c8té. 7. Appareil selon lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation comprend un dispositif destiné à faire passer des rangées parallèles d'articules d'un premier convoyeur à une file unique d'articles sur un second convoyeur, et comprenant un troisième convoyeur placé entre les deux premiers et destiné à recevoir des rangées d'articles sous forme d'une seule file, et un dispositif destiné à faire avancer par intermittence le troisième convoyeur lorsqu'il porte une rangée de récipients. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un dispositif d'aspiration destiné à maintenir les articles sur les mandrins, un dispositif destiné à interrompre la connexion avec le dispositif d'aspiration pour le retrait des articles et,en l'absence d'articles dans les mandrins, un dispositif de détection et de rejet des articles mal disposés dans les mandrins. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif destiné à former une bande sur la ligne prédéterminée est disposé de manière que la ligne se trouve dans la partie la plus chaude de ladite bande chauffée, et le dispositif de choc est disposé de manière à heurter ladite bande en un point distant de ladite ligne. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le dispositif destiné à former une bande au niveau de ladite ligne prédéterminée est disposé de manière à placer la ligne dans la partie la plus chaude de la bande chauffée, et le dispositif de choc est disposé de manière à heurter la bande en un point placé du coté de la calotte par rapport à ladite ligne.