La présente invention est relative à l'étude des propriétés physiques des particules en suspension et elle concerne plus particulièrement un appareil perfectionné capable de faire engendrer des signaux par des particules qui traversent un ori-5 fice de détection sans que les autres particules n'exercent une influence parasite. Dans le monde entier, on se sert de l'appareil connu sous la désignation de compteur électronique Goulter pour compter et mesurer les. dimensions de particules microscopiques ou 10 même submicroscopiques. Ce dispositif comprend deux récipients en matière isolante qui communiquent par un petit orifice. Une suspension de particules qu'on désire étudier passe d'un récipient à l'autre à travers cet orifice. On fait circuler un courant électrique à travers l'orifice, au moyen d'électrodes appro-15 priées suspendues dans les masses de liquide contenus respectivement dans les deux récipients et d'une source d'électricité connectée à ces deux électrodes. Le déplacement du fluide contenu dans l'orifice par chaque particule qui passe dans cet orifice provoque une modification de l'impédance de cet orifice et cette 20 variation est détectée par un disnositif détecteur approprié connecté entre deux points situés de part et d'autre de l'orifice ; plus précisément entre les électrodes. Les particules peuvent être comptées par comptage électronique et/ou mécanique du nombre de variations d'impédance. La 25 dimension des particules peut être mesurée à l'aide de seuils ou portes appropriés montés dans le dispositif détecteur, puisque l'amplitude de la variation d'impédance de l'orifice est fonction presque directe du volume de la particule dans la plupart des applications. 30 Pour compter des particules ou mesurer leur dimension à l'aide des appareils de la technique antérieure, on utilisait jusqu'à présent un dispositif servant à faire passer une quantité connue de suspension à travers l'orifice ou l'élément de détection, ainsi qu'il est bien connu. 35 Ce dispositif utilise un siphon manometrique pour faire passer la suspension d'un récipient dans l'autre à travers l'orifice par aspiration. Le manomètre utilise une colonne de mercure qui est normalement en communication avec l'atmosphère et qui est déséquilibrée par une source de vide mise en communica-40 tion avec le deuxième des récipients. On fait passer la colonne 72 11029 2. 2132670 dans un petit conduit de mesure, de volume connu, et on prévoit deux éléments de contact respectivement au début et à la fin du conduit de-mesure. Lorsqu'on laisse la colonne de mercure revenir à la position d'équilibre, cette colonne parcourt le conduit de 5 mesure et aspire en même temps la suspension à travers l'élément de détection. Le premier élément de contact qui est touché par la colonne de mercure met le détecteur en action et le deuxième contact met ce détecteur hors d'action lorsqu'il est à son tour touché par la colonne. 10 Cette dernière manoeuvre termine un essai effectué avec cet appareil et, ensuite, on applique le vide pour déséquilibrer à nouveau la colonne, et on procède ensuite à un nouvel essai. On peut répéter cette séquence autant de fois qu'on le désire. Il va de soi que la description donnée ci-dessus se rap-15 porte à un procédé d'utilisation comportant une série d'essais successifs. Ceci constitue la technique la mieux appropriée pour le comptage et la mesure des dimensions des particules lorsque les particules étudiées sont des globules du sang ou d'autres particules analogues, de faible poids, ou encore lorsqu'il est 20 préférable d'appliquer un procédé discontinu plutôt qu'un procédé continu. Le premier récipient peut être enlevé et remplacé sans difficulté par un récipient contenant un échantillon différent. Normalement, on n'utilise pas le siphon manométrique dans les cas où l'on applique des procédés continus. 25 Pour juger de l'intérêt présenté par l'invention, il convient de rappeler que l'influence exercée sur le détecteur par le passage d'une particule est dûe au déplacement du liquide contenu.dans l'orifice, c'est-à-dire à l'endroit où la densité du courant qui circule entre les électrodes enfermées respectivement 30 dans les deux récipients est la plus forte. A grande distance de l'orifice, la densité de courant est très inférieure à celle qui règne dans l'orifice et l'influence du passage des particules est tellement insignifiante ou au moins tellement inférieure à l'effet des particules qui traversent l'orifice qu'on peut la négli-35 ger. Il va de soi que la densité de courant qui circule dans la suspension dans la région immédiatement adjacente à l'orifice est beaucoup plus grande que la densité de courant qui circule à quelques millimètres de cette ouverture. En fait, il est extrê-'40 mement difficile de réaliser un orifice sous une forme telle qu'il 72 11029 3. 2132670 se produise une variation "brusque de la densité de courant à son extrémité aval. Le mode normal de réalisation d'un orifice consiste à former un grand trou dans la paroi d'un tube et à souder une plaquette percée sur ce trou. Ceci se traduit par la présen-5 ce d'une cavité ou lumière relativement large en aval de la rondelle, et bien qu'elle soit suffisamment large pour ne pas influencer la plupart des comptages et mesures, cette lumière peut néanmoins être une source de difficultés dans certains cas. On a constaté que, lorsque les particules ont traver-10 sé l'élément de détection et qu'elles ont déjà produit le signal voulu, qui est dû à leur passage, ces particules peuvent quelquefois revenir, en flottant ou en tourbillonnant, dans le voisinage immédiat de l'extrémité aval de l'orifice et donner lieu à un nouveau signal qui est dû à leur passage dans une zone de 15 densité de courant relativement élevée. Ceci donne lieu à de fausses indications et à des résultats de comptage erronés. L'apparition de faux signaux peut être due à divers facteurs. Ces signaux peuvent particulièrement se manifester dans un appareil d'études des particules construit pour donner une 20 information se rapportant à des particules dont les dimensions varient dans un très large intervalle. Lorsque les particules sont toutes à peu près de même dimension et/ou que les portes ou seuils sont agencés pour compter ou enregistrer le passage de particules qui sont à peu près toutes de même dimension, le pro-25 blême ne se pose habituellement pas. Normalement, les appareils à travail discontinu sont fréquemment rincés, de sorte que la sédimentation n'est pas très préjudiciable. Les appareils à travail continu, c'est-à-dire dans lesquels il se produit un écoulement continu de suspension à travers l'orifice, peuvent avoir 30 tendance à accumuler un dépôt de particules relativement important au fond du tube qui porte l'organe de détection. Sous l'effet des mouvements ou de la turbulence de la suspension, ou encore en flottant, certaines de ces particules déposées peuvent parvenir dans le voisinage immédiat de l'orifice et produire de 35 cette façon des signaux de faible amplitude. Le détecteur interprète alors ce signal comme la présence de nouvelles particules de plus petites dimensions. Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut,' on estime que les mouvements des particules sur le côté intérieur de l'orifice, 40 c'est-à-dire en aval de cet orifice, sont déterminés par la créa 72 11029 4. 2132670 tion d'un tourbillon juste à l'intérieur de la plaquette percée, ce tourbillon entraînant les particules situées sur le côté intérieur de l'orifice. Cette région constitue une partie du "volume critique" de l'orifice et l'invention a pour objet une 5 construction qui évite que les particules ne reviennent dans ce "volume critique". Un dispositif décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3.299.354, et qui est reproduit aux dessins annexés pour mieux faire comprendre la présente invention réduit le 10 risque de fausses indications et de faux signaux de comptage indésirables. Ce résultat est obtenu par remplacement du tube à orifice des dispositifs de la technique antérieure par deux chambres reliées par une bouche de communication qui n'ont pour effet de séparer les effets électriques des particules qui tra-15 versent l'orifice de leurs effets mécaniques. Les particules traversant l'orifice de cet appareil sont immédiatement éloignées de la région de l'orifice de sorte que le risque de déclenchement de signaux parasites par ces particules est faible ou nul. Un but visé par ce dispositif de la technique anté-20 rieure est de réaliser un dispositif pour le remplissage des chambres de l'appareil à orifice. Malheureusement, le dispositif de la technique antérieure, qui est décrit dans le brevet n® 3 299 354 précité, s'est révélé déficient en ce sens qu'il se manifeste des courants turbulents de fluide dans le tube à ori-25 fice, à l'extrémité aval de la lumière principale et que ces courants pénétrent dans la lumière secondaire, dans une région directement adjacente à la lumière principale. On pensait que le fluide était constitué d'un liquide stagnant pratiquement exempt de particules, c'est-à-dire incapable d'introduire des signaux 30 étrangers appréciables mais, bien que ceci fût vrai dans une grande mesure, l'action n'était pas suffisamment parfaite pour satisfaire les besoins plus critiques de la technologie actuelle. Il restait un petit pourcentage des particules qui n'était pas capté par la bouche du col allongé de la deuxième chambre et ces 35 particules produisaient quelquefois des signaux étrangers sous l'effet des courants tourbillonnaires engendrés au bas de la chambre centrale du tube à orifice. Pour résoudre les problèmes mentionnés plus haut et qui ont trait aux signaux étrangers, l'invention vise à réaliser 40 un tube à orifice autonettoyant, tel que celui décrit dans l'ap 72 11029 5. 2132670 pareil de la technique antérieure du brevet précité, et à lui ajouter un dispositif de pompage interposé entre la première et la deuxième chambre pour former un circuit fermé dans lequel il n'existe aucune entrée ni sortie autre que la lumière principale 5 de la première chambre. La pompe fait monter la suspension de particules dans la deuxième chambre et refoule cette suspension dans la première chambre, en établissant un circuit fermé et en créant un écoulement tubulaire dans l'orifice. L'écoulement créé par la pompe est de nature à garantir que toutes les par-10 ticules introduites dans le tube à orifice sont captées par la bouche de la deuxième chambre, et à supprimer le risque de faux signaux. Le principal but de l'invention est donc de réaliser un appareil de mesure des particules comprenant un récipient 15 destiné à contenir une suspension liquide de particules à étudier, un tuoe à orifice qui plonge dans le récipient ; une source de vide servant à faire passer le liquide du récipient dans le tube à orifice et à le faire circuler dans ce tube, ce tube comprenant une première et une deuxième chambres la première 20 chambre présentant un orifice qui communique avec la suspension liquide contenue dans le récipient, la deuxième chambre présentant une bouche en un point situé à une petite distance de la face interne de l'orifice et directement face à cette face interne, un premier conduit qui relie la deuxième chambre à la 25 source de vide et un deuxième conduit servant à remplir initialement la première et la deuxième chambres du tube à orifice de suspension liquide, et l'appareil suivant l'invention est caractérisé en ce qu'il est muni d'un conduit qui relie les deux chambres pour établir un circuit fermé pour la circulation du 30 liquide entre ces deux chambres, et une pompe, intercalée dans ce conduit, qui crée, dans ledit circuit fermé, un flux de liquide sous l'effet duquel la suspension, qui passe du récipient dans le tube à orifice en traversant l'orifice, pénètre également dans la deuxième chambre en traversant la bouche, pour se 35 mélanger avec le liquide déjà contenu dans cette deuxième chambre et circuler le long dudit circuit fermé. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, 40 la Fig. 1 est une coupe d'un appareil de la construc 72 11029 6. 2132670 tion antérieure ; la Fig. 2 est une coupe de l'appareil représenté sur la Fig. 1, cette Fig. représentant schématiquement la pompe et les éléments caractéristiques de l'invention ; 5 la Fig. 3 est une coupe partielle à plus grande échel le des éléments de l'appareil situés dans la région de l'orifice ; la Fig. 4 est un schéma d'un dispositif travaillant en combinaison avec le siphon manométrique et muni "du perfec-10 tionnement suivant l'invention. Le dispositif suivant l'invention est combiné à un appareil de Coulter de la technique antérieure, dans lequel il remplace la partie désignée sous le nom de tube à orifice. Le tube à orifice habituel comprend un tube de grande longueur et 15 qui présente une paroi aplatie dans laquelle est formé un petit trou, et une plaquette de faible épaisseur percée d'un orifice très étroit est fixée sur le trou. Le tube porte une électrode et son extrémité supérieure est reliée, par au moins deux branches, à une source de vide et à un siphon manométrique. Le 20 tube est immergé dans une suspension échantillon, habituellement contenue dans une cuve, et on applique le mode opératoire décrit plus haut pour obtenir les signaux désirés. Le courant électrique traverse le tube de même que la suspension. Les sédiments tombent habituellement au fond du tube, où ils restent jusqu'à 25 ce qu'on les en évacue par lavage, ce qu'on effectue de temps à autre. L'appareil de la technique antérieure, qui est décrit sur la Fig. 1 comprend un tube à orifice à deux chambres, l'une des chambres contenant un liquide ou électrolyte à peu près 30 stagnant tandis que la suspension circule dans l'autre. La pénétration de la suspension dans la deuxième chambre s'effectue à travers un ajutage ou col présentant une bouche d'entrée de petite dimension alignée sur l'axe de l'orifice mais séparée de cet orifice par un petit volume de liquide. La seule commu-35 nication entre les deux chambres est constituée par cette bouche. L'ajutage ou col aspire dans la deuxième chambre le flux de particules qui traverse l'orifice, de sorte que la première chambre ne contient pratiquement aucune particule et aucun mouvement unidirectionnel du liquide. La liaison électrique avec 40 l'électrode est réalisée dans la première chambre de sorte que 72 11029 7. 2132670 les particules qui pénétrent dans la deuxième chambre, qui traversent cette deuxième chambre ou qui y sont contenues ne produisent pas de signaux. Un agencement spécial de robinets d'arrêt permet de 5 laver ou de remplir les chambres d'une façon rapide et commode. Dans la description donnée ci-après, les éléments qui sont identiques à ceux énumérés dans la description de l'appareil de la technique antérieure représenté sur la Fig. 1 seront désignés par les mêmes termes et par les mêmes numéros de réfé-10 rence. On se reportera tout d'abord aux Fig. 1, 2 et 3 dont on peut supposer qu'elles représentent un dispositif combiné à un appareil de la technique antérieure destiné à traiter un échantillon continu. On peut supposer que cet échantillon compor-15 te une population de particules dont les diverses particules possèdent des dimensions et/ou des poids différents. Les particules à étudier passent d'un premier récipient 10 à un deuxième récipient 14 à travers ce que l'on a appelé plus haut l'orifice 12. Le premier récipient 10 peut être cons-20 titué par n'importe quel type de récipient, tel qu'une cuve ou équivalent et la suspension 16 contenue dans ce récipient, qui forme une première masse de fluide, est introduite par un conduit approprié quelconque, tel que le conduit 18, étant entendu que l'appareil suivant l'inventi-on est un appareil à circulation 25 continue ou à échantillon continu. L'orifice 12 est formé de plusieurs éléments qui sont bien visibles sur la Fig, 3. Pour réaliser l'orifice, on munit tout d'abord le récipient 14 d'une surface aplatie 20, dans laquelle on forme un trou par l'une des techniques habituelles 30 du travail du verre. Ce trou est habituellement de plus petite section au droit de la surface externe du récipient 14 et il s'évase en direction de la surface interne de la paroi dans laquelle il est formé. Ceci produit un passage 22 relativement large, comparativement à la petite dimension de l'orifice 12 qui 35 sera décrit dans la suite. Du passage 22, que l'on appellera la lumière secondaire de l'orifice, cet orifice débouche sur le volume intérieur du récipient 14 et la suspension qui traverse l'orifice 12 constitue une deuxième masse de fluide 24 à l'intérieur du récipient 14. 40 Le trou de la surface plane 20 est représenté en 26 et, 72 11029 a. 2132670 dans la construction du récipient 14, on utilise une mince plaquette 28, faite d'une matière inerte telle que le verre ou le corindon, collée ou soudée par fusion sur la surface 20 et présentant un trou central 30 aligné co-axialement sur la lumière 5 secondaire 22. Le trou 30, qui constitue l'orifice critique de l'appareil sera appelé dans la suite la lumière principale de l'orifice 12. Il convient de souligner que, dans cette technique, le terme "orifice" est devenu d'un usage général pour désigner la 10 lumière principale 30 et, en fait, si l'on pouvait en pratique fabriquer un tube à orifice en perçant simplement un trou très fin de la dimension voulue dans la paroi latérale de ce tube, il ne serait pas nécessaire d'utiliser une plaquette séparée, il n'existerait pas de lumière secondaire 22 et la description se 15 limiterait à qualifier l'orifice de trou étroit. Etant donné que - cette construction composite a une certaine incidence sur le problème résolu par l'invention, il est préférable d'utiliser le terme "orifice" pour désigner à la fois la lumière principale et la lumière secondaire. 20 Dans la forme qui a été décrite jusqu'à présent, cette construction n'est pas très différente de celle qu'on connait déjà. Ce qui suit concerne les modifications apportées par la présente invention. Le tube à orifice classique qui est décrit dans les 25 brevets antérieurs de la même Demanderesse (Coulter ou Coultro-nics) aspire la suspension vers le volume intérieur de ce tube et le flux de particules n'est soumis à aucune influence tendant à le diriger ou à le canaliser. Dans ce cas, ainsi qu'on l'a déjà indiqué plus haut, les particules qui sont déjà passées dans 30 la masse de fluide 24 risquent d'être ramenées par des tourbillons dans la lumière secondaire 22 et, au cours des périodes de repos qui séparent les essais ou mesures, ces particules peuvent même se déposer et éventuellement s'accumuler sur le rebord formé par la surface inférieure de ces lumières ; elles se concen-35 trent alors dans le voisinage immédiat du volume critique et risquent d'autant plus d'être ramenées dans ce volume par des courants tourbillonnaires au cours de la mesure suivante. Dans une forme pratique et appropriée de réalisation de l'invention, le tube à orifice 14 est un récipient à plusieurs 40 chambres. Il est formé d'une chambre centrale 32 qui peut pré 72 11029 9. 2132670 senter à peu près la même configuration générale que le tube à orifice classique, une deuxième chambre 34, espacée de la première, mais réunie matériellement à celle-ci et mise en communication avec elle pour la circulation du fluide. Cette deuxième 5 chambre 34 peut être qualifiée de chambre de circulation du fait que le principal courant de suspension qui parcourt le tube à orifice 14 circule dans cette chambre. La première chambre 32 peut être qualifiée de chambre stagnante du fait de la suspension qui y est contenue y reste pratiquement sans changement 10 notable au cours de l'utilisation normale. La chambre de circulation 34 est reliée à la chambre 32 par un col 36 de forme allongée et dont la pointe 38 est enfoncée dans la paroi latérale de ,1a chambre 32, à petite distance du fond de cette chambre et située directement en face de 15 la lumière principale 30, et sur le même axe que cette lumière. Là, la pointe 38 présente un petit trou ou une bouche 40 qui, bien qu'il soit très étroit, est néanmoins de largeur nettement supérieure à celle de la lumière principale 30. Dans une construction réelle, le diamètre de la lumière principale 30 est de 20 l'ordre de 200 microns ou moins tandis que le diamètre de la lumière secondaire varie entre environ 1,5 et environ 3 mm. Le diamètre de la bouche 40 est de l'ordre de 1 mm tandis que la distance séparant la pointe 38 de la paroi de la chambre 32 à l'endroit désigné par la référence 42 est de 1 mm. 25 Le trajet de circulation de la suspension à travers l'appareil, en partant de la masse de fluide 16, est indiqué par les flèches pleines. La suspension traverse l'orifice 12 et est directement projetée dans la bouche 40 et le col 36. La masse de suspension contenue dans le tube à orifice 14 est dé-30 signée par la référence 24, mais cette référence désigne aussi bien la partie stagnante 24' contenue dans la chambre .32 que la partie en circulation 24" qui circule dans la chambre 34. La suspension traverse donc le col 36, qui s'évase de préférence comme représenté, pour éviter de retenir des bulles d'air et 35 elle passe ensuite dans la partie verticale de la chambre 34. Les particules lourdes tombent dans le puisard 44 formé au bas de la chambre 34 mais les particules légères sont entraînées le long du conduit 46, du raccord souple 48, du conduit de sortie 50, elles s'élèvent dans la branche 52 et parviennent, par le 40 passage 54 du robinet d'arrêt 56, au conduit d'évacuation 58. 72 11029 10. 2132670 Ce conduit peut être relié à une source de dépression et à des récipients appropriés pour recevoir les déchets ou résidus. Il ressort de cette description qu'il ne doit pas être rare que des particules ne puissent pas pénétrer dans le volume 5 intérieur de la chambre 32. A son extrémité supérieure, la chambre 32 est fermée par un accessoire 60 qui comprend plusieurs des éléments déjà mentionnés plus haut, plus précisément le conduit de sortie 50, le robinet d'arrêt 56 et les conduits de liaison. Plus précisément, cet accessoire comprend un conduit de 10 liaison 62 qui mène directement de l'extrémité supérieure de la chambre 32 au robinet d'arrêt 56 mais, dans les conditions qui ont été décrites et dans lesquelles la suspension circule dans la chambre 34 le conduit 62 est obturé et la masse de fluide 24' est stagnante. L'accessoire 60 est maintenu en place par un em-15 boitement rodé 64 et par des ressorts 66 qui sont tendus entre des becs ou crochets appropriés formés respectivement sur les deux éléments réunis. On a représenté en 68 et 70 les électrodes habituelles nécessaires pour faire circuler le courant électrique de détec-20 tion à travers la lumière principale 30 et pour détecter les particules qui produisent des signaux. L'électrode 68 est constituée par une feuille de platine suspendue dans la masse de fluide 24' et connectée, par le conducteur 72 qui traverse une paroi de l'accessoire 60, à une borne du dispositif détecteur 25 (non représenté), normalement, à la borne qui est au potentiel de la masse. L'autre électrode, 70, est une feuille analogue suspendue dans le récipient 10 et reliée au détecteur par un conducteur 74. Le reste du dispositif représenté à la Fig. 1 sera dé-30 crit brièvement dans la suite mais, à ce stade, il convient de souligner que la masse de fluide qui conduit le courant est la masse 24' et qu'elle est stagnante tandis que la masse 24" constitue la masse de fluide en circulation qui transporte la suspension dans le récipient 14. Il en résulte qu'aucune des acti-35 vités des particules contenues dans la chambre 34 ne peut avoir d'influence sur la production des signaux. Alors que, dans les constructions de la technique antérieure, les particules risquaient de pénétrer dans la partie du volume critique qui se trouve immédiatement en aval de la lumière principale 30 et de 40 donner lieu à des signaux multiples capables de jeter la confu 72 11029 2132670 sion dans les données fournies par l'appareil, ce défaut ne peut pas se produire dans la construction représentée. Il se produit probablement des courants tourbillonnaires dans la masse de fluide 24' à l'extrémité aval de l'orifice 12 et ces courants 5 pénétrent sans aucun doute dans la lumière secondaire mais le fluide est constitué par du liquide stagnant dépourvu de particules et, par conséquent, les seuls signaux qui sont produits sont ceux engendrés par les particules qui traversent la lumière principale 30. 10 Le robinet d'arrêt 56 est utilisé en combinaison avec- un réservoir (non représenté) et un deuxième robinet 78 pour rincer et remplir le récipient 14. Pour rincer ou remplir le récipient 14, on ouvre le robinet 78 (qui est normalement fermé pendant l'expérience réelle) et on manoeuvre le robinet 56 de 15 manière que le passage 54 soit fermé -et que le passage 80 relie le conduit 62 au conduit 58. Le liquide ou électrolyte dépourvu de particules est aspiré du réservoir, à travers le robinet d'arrêt 78, au mojen d'une branche 82 et il passe par le tube de sortie 50, le raccord 48, la chambre 34, pour parvenir à la 20 bouche 40 et remonter dans la chambre 32 puis sortir par le con-- duit 62 pour- aboutir au récipient à résidus. Les flèches inter-; -rompues représentent cette circulation. On voit que ceci consti-/ tueun agencement simple mais très efficace pour rincer et remplir le récipient et les chambres de ce dernier. 25 II convient de remarquer que-la- chambre 34 renferme une électrode 84 qui est connectée à la masse par le conducteur 86 et à travers un condensateur 88. Le conducteur 86 peut traverser le bouchon 90 enfoncé dans la tubulure supérieure 92 de la chambre 34. La fonction de cette connexion est d'éliminer par 30 la masse le captage éventuel des bruits et ronflements en connectant 1'électrolyte à une borne placée à l'extérieur du blindage de l'appareil. La suspension contenue dans la masse de fluide 16 peut éventuellement être agitée, pour éviter qu'elle ne se décante 35 dans la cuve 10, au moyen d'un mélangeur approprié quelconque tel que celui représenté en 144. Il convient de prendre soin, dans la construction du récipient 14, d'éviter qu'il ne puisse se former des bulles dans les divers passages ou conduits. On obtient ce résultat en don-40 nant aux éléments une configuration appropriée. Le bouchon 90 72 11029 12. 2132670 pourrait être une source probable de perturbation mais on peut remédier à ce défaut par une construction appropriée. Les installations à circulation continue qui tirent un grand parti de l'application de l'invention sont en particu-5 lier celles dans lesquelles interviennent des particules aussi bien biologiques qu'industrielles. Dans le cas des particules biologiques, 1'électrolyte est habituellement une solution saline, mais dans le cas des particules industrielles, 1'électrolyte peut être remplacé par des solvants, huiles ou autres flui-10 des d'une viscosité relativement élevée. L'un des problèmes qui peuvent être étudiés au moyen de l'appareil suivant l'invention est celui qui est posé par la présence d'impuretés dans les fluides hydrauliques, et les particules sont de dimensions et de poids variables, et elles peuvent constituer une source de 15 signaux parasites. Ainsi qu'on l'a déjà indiqué plus haut, l'appareil de la technique antérieure peut être utilisé en combinaison avec des moyens permettant de faire passer une quantité connue de suspension à travers l'orifice ou élément de détection. Le dis-20 positif suivant l'invention qui est destiné à être combiné au tube à orifice, peut être utilisée tout aussi efficacement dans cette application. La Fig. 4 représente une application de l'invention à un dispositif qui fait passer une quantité dosée de suspension au moyen d'un siphon manométrique d'une façon bien 25 connue. Le dispositif doseur est désigné dans son ensemble par la référence 93. Le tube à orifice 94 du dispositif 93 est formé des chambres 103 et 105 et il présente une sortie 96 qui est adaptée pour être reliée à une source de vide (non représentée) 30 à travers un robinet à trois voies 98. Le conduit 100 joue le rôle d'entrée pour le dispositif 93 et il comprend un robinet 102 servant pour la commande. La branche 104 est adaptée pour être connectée à la deuxième chambre 105 du récipient ou tube à orifice 94 à travers le conduit 107. La branche 104 est d'une 35 seule pièce avec les branches manométriques 108 et 110. Ces branches et le manomètre sont formés de tubes capillaires. Les deux branches verticales sont réunies par la partie horizontale ou de dosage 112. Juste au-dessous du coude 106, se trouve un réservoir 114 destiné à contenir le mercure qui circule dans 40 les parties capillaires du manomètre. L'extrémité libre 116 de 72 11029 13. 2132670 la branc-ie verticale 110 débouche sur l'atmosphère. Sur la face interne de la paroi de la partie horizontale 112 sont prévus deux contacts électriques 11? et 118, qui sont espacés le long de cette partie et qui définissent entre eux un 5 volume connu dans la cavité tubulaire du tube capillaire. On a indiqué en 120 une masse électrique à laquelle est connectée un contact électrique 119. Le contact 117 est relie par un conducteur 122 à des moyens qui déclenchent le fonctionnement du détecteur et le contact 118 est connecté par le conducteur 126 à 10 des moyens qui arrêtent le fonctionnement de ce détecteur. Il convient de remarquer que jusqu'à ce point, la description détaillée du dispositif doseur correspond pratiquement à la construction de la technique antérieure et cette description est destinée à faire comprendre plus complètement l'appli-15 cation de l'invention. On a représenté sur la Pig. 4 un premier récipient 130 dans lequel on introduit la suspension 131 à étudier. On fait pénétrer cette suspension dans le deuxième récipient 94 à travers l'orifice 1;">2. Si l'on transmet le vide à la sortie 96 et que le robinet 93 relie la branche 104 à la sor-20 tie, l'action de la pression atmosphérique, qui s'exerce par l'extrémité ouverte 116, provoque l'aspiration du mercure dans le réservoir 114 de manière à faire reculer le mercure dans la partie 112 de manière qu'il franchisse l'élément de contact 117 et pénètre dans la partie verticale 108. Pendant cette ope-25 ration, la suspension ne circule pas à travers l'orifice 132. Lorsque l'opération d'aspiration est terminée, on manoeuvre le robinet 93 pour relier la branche 104 à la branche 107. Le mercure contenu dans le manomètre commence alors à tendre à prendre un niveau d'équilibre et à refluer dans la partie 30 112. Lorsqu'il passe sur l'élément de contact 117, il met le dispositif compteur en marche et, en même temps, la suspension est aspirée à travers l'orifice 132 et pénètre dans la deuxième chambre 105. Lorsque la colonne de mercure passe ensuite sur l'élé-35 ment de contact 118, le comptage est interrompu. Il va de soi que, au moment où l'interrupteur de mise en marche se ferme, la susperoion qui traverse l'orifice entraîne des particules avec elle. Le passage des particules à travers l'orifice 132 produit des signaux. Ces signaux sont détectés par l'électrode 136, qui 40 est connectée au détecteur par le conducteur 137, et par une 72 11029 u- 2132670 électrode 138 plongée dans le fluide 131 et connectée au détecteur par le conducteur 139. Le fonctionnement de l'appareil de la Fig. 4 est tiut à fait identique au fonctionnement de celui de la Fig. 2. Le 5 comptage et/ou la mesure des dimensions ne s'y effectuent que pendant la période au cours de laquelle le mercure se déplace dans la partie de dosage 112, entre les éléments de contact 117 et 118. En outre, la source extérieure de vide n'est pas utilisée pendant la période de mesure. 10 On supposera que les chambres 103 et 105 du récipient 94 sont vides. On introduit un électrolyte ou solvant pur, sans particules, qui arrive du réservoir relié au tube 100. En ouvrant le robinet 102 du réservoir et en manoeuvrant le robinet à trois voies 98 pour relier la branche 96 à la branche 107, on relie 15 la chambre 105 à la source de vide pour remplir entièremenx le récipient 94. L'appareil comprend des moyens quelconques appropriés (non représentés) à l'aide desquels on remplit le manomètre entre la surface libre du mercure et le robinet 9o. Ensuite, on ferme le robinet 102. 20 Pour effectuer une mesure, lorsque le robinet 102 est fermé, on manoeuvre le robinet à trois voies 98 pour faire communiquer les branches 104 et 96 jusqu'à ce que le mercure s'élève dans le manomètre. Ensuite, on manoeuvre le robinet pour ouvrir la communication entre le conduit 104 du manomètre et la 25 chambre 105 à travers le conduit 107. La suspension est aspirée dans le col 36, en traversant l'orifice 132 et la bouche 40, exactement comme dans le cas représenté à la Fig. 3. Lorsv^ue le mercure a mis le détecteur en action puis hors d'action, l'essai est terminé. En reliant la source de vide au manomètre, on fait 30 à nouveau monter le mercure, ce qui déséquilibre à nouveau le système et l'appareil est prêt pour un autre essai. Il convient de remarquer que, au cours de la mesure, et de même que dans le cas de l'application à circulation continue ou à échantillon continu, le fluide contenu dans la chambre 35 103 est stagnant, c'est-à-dire non perturbé. Tout l'écoulement de la suspension se produit dans l'autre chambre 105. En uutre, les particules sont projetées dans le col et il n'existe pas de risque de production de signaux parasites. Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, l'appareil de la 40 technique antérieure qui est représenté à la Fig. 1 ne remplit 72 11029 15. 2132670 pas, en utilisation pratique, la condition nécessaire consistant en ce que toutes les particules traversant l'orifice 30 doivent également traverser la bouche 40 et pénétrer dans le col 36 et la chambre 34. Ceci est dû à l'existence de courants tourbillon-5 naires de fluide dans la zone comprise entre l'orifice 30 et la bouche 40. Un petit pourcentage des particules, qui est maintenu en mouvement par les courants tourbillonnaires, n'est pas capté par la bouche 40-et donne lieu à la production de signaux parasites qui faussent les mesures ou comptages. 10 Pour faire en sorte que toutes les particules contenues dans la suspension 16 soient captées par la bouche 40 lorsqu'elles traversent l'orifice 12, l'appareil suivant l'invention comprend une pompe et des éléments combinés à cette pompe et désignés dans leur ensemble par la référence 6 ; ces éléments sont 15 interposés entre les deux chambres 32 et 34. Dans la forme de réalisation représentée sur la Fig. 2, deux raccords en T 7 et 8 sont intercalés respectivement dans la branche 52 et dans le conduit 62 pour introduire les éléments 6 dans le circuit représenté par les flèches pleines, qui parcourt le tube à orifice 14. 20 Un conduit 2 relie le raccord 7 à la pompe 1 à travers un filtre 4 et un conduit 3 relie la sortie de la pompe 1 au raccord 8. Il va de soi que les points d'entrée 7 et 8 menant aux deux chambres 32 et 34 peuvent être placés en n'importe quel point de la longueur de ces deux chambres-r-L'emplacement particulier re-25 présenté n'est donné qu'à titre d'exemple. L'addition des éléments 6 représentés sur la Fig. 2 à l'appareil de la technique antérieure représenté sur la Fig. 1 établit un circuit fermé dans le tube à orifice 14 de sorte que, lorsqu'on met la pompe 1 en fonctionnement, la suspension 16 est 30 aspirée à travers le col 36, puis monte dans la chambre 34 et dans les conduits 46, 50 et 2. La suspension traverse ensuite le filtre 4 dans lequel les particules en suspension sont éliminées, et elle aboutit à la pompe 1. Le liquide 16 débarrassé des particules est ensuite refoulé dans la chambre 32 par les conduits 35 3 et 62 pour fermer le circuit et créer au niveau de la bouche 40 un flux de protection. La circulation de l'échantillon décrite à propos de l'appareil de la technique antérieure représentée à la Fig. 1, reste inchangée puisque le circuit fermé ne comporte aucune autre entrée ni sortie. 40 L'action de la pompe 1 garantit que toutes les particu 72 11029 2132670 les contenues dans la suspension 16 sont captées par la "bouche 40 dès qu'elles ont traversé l'orifice 12. Le courant additionnel de suspension propre, qui est indiqué par les flèches 5 de la Fig. 2 sert en outre à balayer la région de la lumière secon-5 daire 22 pour la débarrasser de toutes les particules qui sont étrangères à celles sur lesquelles on exécute l'opération de mesure. En réglant la pression de la pompe, on peut donner au flux de protection 5 une force appropriée pour garantir que toutes les particules pénètrent directement dans la bouche 40. 10 Le fonctionnement et le rôle ou la fonction de tous les autres éléments représentés à la Fig. 2 sont les mêmes que ceux décrits en regard de l'appareil de la technique antérieure représenté à la Fig. 1. Le principe appliqué dans ce type d'appareil consiste 15 en ce que toute particule de matière en suspension est canalisée de sorte que, dès qu'elle a été soumise à la mesure, elle est aussitôt éliminée du système, ce qui évite entièrement les faux signaux et les défauts de précision des résultats et ; on a constaté que ce principe est applicable à la technique mise en 20 oeuvre dans les appareils Coulter plus anciens et utilisés pour compter et/ou mesurer la dimension des particules dans,un traitement discontinu ou continu. On peut apporter à la construction décrite des modifications mineures, par exemple placer la chambre 34 entièrement 25 dans le volume de la chambre 32 ou supprimer les passages de liaison 36 et 46 et on peut apporter d'autres modifications à l'appareil sans pour cela sortir du domaine de l'invention. 72 11029 17. 2132670 REVENDICATIONS 1Appareil pour la mesure des particules comprenant un récipient destiné à contenir la suspension de particules à 5 étudier ; un tube à orifice qui plonge dans le récipient ; une source de .vide servant à faire monter le liquide du récipient dans le tube à orifice. Ce tube à orifice comportant une première et une deuxième chambre, la première chambre présentant un orifice qui communique avec le récipient contenant la suspen-10 sion liquide, la deuxième chambre présentant une bouche placée en un point situé à une petite distance de l'orifice du tube et directement face à la surface interne de cet orifice, un premier conduit qui relie la deuxième chambre à la source de vide et un deuxième conduit servant à remplir initialement la première et 15 la deuxième chambres du tube à orifice de suspension liquide, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un conduit qui relie les deux chambres du tube à orifice pour établir un circuit fermé pour la circulation du liquide entre ces deux chambres, et une pompe, interposée dans le conduit, qui crée 20 dans ledit circuit fermé un écoulement de liquide sous l'effet duquel la suspension s'écoule depuis le récipient à travers l'orifice et la bouche jusque dans la deuxième chambre pour se mélanger avec le liquide déjà contenu dans cette deuxième chambre et circuler le long dudit circuit fermé. 25 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un col, de forme allongée, qui fait saillie sur la deuxième chambre et s'enfonce dans la première chambre et en ce que ladite bouche est formée sur ce col. 3.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 30 1 et 2, caractérisé en ce qu'un filtre est monté dans le conduit pour éliminer les particules du liquide avant que ce dernier ne soit renvoyé à la première chambre. 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le conduit est construit et agencé 35 de manière que la suspension traverse ledit orifice et ladite bouche et circule ensuite dans le conduit et à travers la porrpe de façon à être ensuite refoulé dans la première chambre et à traverser à nouveau ladite bouche. 5.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 40 1 à 4, caractérisé en ce que le condttit et la pompe sont cons- 72 11029 18. 2132670 triait s et adaptés de manière que le volume de liquide qui pénètre dans ladite "bouche constitue la somme du débit de la circulation dans le circuit fermé et du débit de liquide qui passe du récipient dans la première chambre. 5 6.- Appareil suivant l'une quelconque des revendica tions 1 à 5, caractérisé en ce que la source de vide est adaptée pour aspirer le liquide sur le côté basse pression de la pompe. 7.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de 10 remplissage du tube à orifice, du conduit et de la pompe (1) avec du liquide avant l'exécution du premier essai effectué sur la suspension de particules qui est contenue dans le récipient. 8.- Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de remplissage comprend un robinet à 15 deux voies et un robinet l'arrêt pouvant prendre uniquement une position d'ouverture ou une position de fermeture, le robinet à deux voies étant adapté pour transmettre le vide, soit à la première chambre soit à la deuxième chambre, soit à aucune des deux chambres, et le robinet d'arrêt étant adapté pour mettre 20 une des chambres en communication avec un réservoir de liquide de suspension.