La présente invention se rapporte à des circuits de couplage pour courant alternatif, d'un genre dans lequel un dispositif de blocage de courant à diodes redresseuses et un moyen de commande de la polarisation de ces diodes permettent de rendre le circuit soit passant, soit non passant pour le courant alternatif, pour un état déterminé de polarisation choisi parmi plusieurs états distincts définis. Des circuits de commande de ce genre, souvent dits " à coupure ", sont utilisés dans les installations de télécommunica- tions, de transmission par courants porteurs, en particulier ; dans un circuit alimentant une voie de transmission en courant pilote, par exemple, un circuit de couplage à coupure peut commander la lise en service ou, inversement, la mise en réserve de service, de la source produisant le courant pilote ; pour leurs divers emplois possibles, de tels circuits de couplage à coupure doivent avoir une durée de commutation relativement faible (de l'ordre de une à quelques millisecondes, par exemple) pour ne pas perturber le fonctionnement des installations ; ces circuits de couplage doivent pouvoir fonc- tionner correctement aux fréquences relativement élevées (de 5 à 15 MHz, par exemple) dont l'usage est courant dans les systèmes de télécommunications. On connaît dans l'art antérieur des circuits de couplage à coupure à diodes redresseuses, d'un type représenté sbhématique- ment sur la figure 1 du dessin joint. Le circuit comprend un premier transformateur 3 à 1 entrée, un second transformateur 4 à la sortie, chacun avec un primaire et un secondaire, deux diodes redresseuses 7, 8 connectées en série avec leurs sens de conduction opposés et forasnt une boucle fermée 20 avec le secondaire 35 du transforma- teur 3 et le primaire 4p du transformateur 4 et une source de polarisation Il dont un pôle est connecté à un point de la boucle (point 9, commun aux anodes de 7, 8) par l'intermédiaire d'un interrupteur 12, un autre point de 20 étant connecté à un point à potentiel constant (l point 10, opposé à 9 dans la boucle, commun dans l'exemple à 3s et 4p). On applique une tension sinusoïdale E aux bornes 1, 2 une tension induite Ei apparaît aux bornes du secondaire 35. Si 1' interrupteur 12 est ouvert, aucun courant ne passe dans la boucle 20, aucune tension n'est induite dans le secondaire 48 ; le circuit de couplage est non passant. Quand on ferme l'interrupteur 12, un courant alternatif périodique passe dans la boucle 20 en se superposant au courant de polarisation ayant le sens des floches 14 une tension est induite aux bornes du secondaire 4s ; le circuit de couplage est passant pour le courant alternatif. Dans le circuit décrit ci-dessus, les capacités parasites des diodes sont la cause de courants de fuite dans leur état non passant et ces courants perturbent le fonctionnement du circuit, de façon d'autant plus notable et gênante que la fréquence de la ten sion E est plus élevée ; d'autre part, les courants de polarisation dans l'état passant des diodes s'ajoutent et la consommation de courant est double de celle d'une diode seule ; en outre, lorsque l'in terrupteur 12 est fermé, la résistance 13 shunte le courant alternatif entre les points 9 et 10 ; sa valeur doit Otre relativement éle vée, ce qui augmente encore l'énergie que doit fournir la source de polarisation. La présente invention a pour objet un circuit de couplage pour courant alternatif, à coupure par diodes redresseuses, dans lequel les difficultés mentionnées ci-dessus pour le circuit de la figure t sont sensiblement réduites, ce qui a pour effet, notamment, d'élever la limite supérieure de la gamme des fréquences pour lesquelles le circuit est pratiquement utilisable. Selon l'invention, un circuit de couplage comprend un transformateur d'entrée et un transformateur de sortie, un condensateur, une diode redresseuse, une résistance, une source de polarisation, une borne de commande de polarisation et un interrupteur, ledit circuit de couplage étant caractérisé en ce que le secondaire dudit transformateur d'entrée, le primaire dudit transformateur de sortie, ledit condensateur et ladite diode sont connectés en série et forment une boucle fermée, en ce que l'une des bornes dudit condensateur est reliée à l'un des pâles de ladite source par une connexion passant par ladite borne de commande et comprenant ladite résistance et ledit interrupteur et en ce que l'autre borne dudit condensateur et l'autre pôle de ladite source sont respectivement connectés à deux points à potentiels constants. Selon une variante de la caractéristique principale ci-dessus, un circuit de couplage selon l'invention comprend deux bornes de commande de polarisation reliées respectivement aux deux bornes dudit condensateur, d'une part, et aux deux pales de ladite source de polarisation, d'autre part, les connexions correspondantes comprenant au total au moins une résistance et au moins un interrupteur. Selon une autre variante de la caractéristique principale, ladite boucle fermée comprend plusieurs diodes redresseuses ayant le mOrne sens de canduotion. Oomme il sera vu, dans un circuit de couplage à coupure selon l'invention tel que défini ci-dessus, une tension alternative étant appliquée au primaire du transformateur d'entrée, la fermeture de l'interrupteur provoque la polarisation des diodes de la boucle fer mée à une tension et avec un courant de polarisation suffisants pour que lesdites diodes soient passantes pour les alternances d'un sens et de l'autre du courant alternatif créé dans la boucle fermée par la tension induite par ladite tension de fréquence donnée, à la condition que l'intensité de crete de ce courant alternatif soit infé- rieure au courant de polarisation. Le circuit de couplage est passant pour le courant alternatif. Si on cesse dtappliquer la polarisation à un instant donné en ouvrant l'interrupteur, le condensateur se décharge dans la boucle fermée à une vitesse qui est d'abord relativement trbs grande et qui, ensuite, décroît d'abord très vite puis de plus en plus lentement la charge décroissante du condensateur produit dans la boucle un courant de polarisation des diodes qui décroît de la même façon que la charge ; il en résulte que le courant créé par la tension périodique induite dans la boucle devient, après une durée relativement très courte, un courant pulsé dissymétrique qui apporte au condensateur des charges de signe contraire à celles accumulées, ce qui a pour effet d'accélérer la décharge pas rapport à la décharge normale en l'absence de tension périodique induite, jusqu'à annuler la charge du condensateur, puis de charger celui-ci avec une polarité inverse de la précédente; la nouvelle charge du condensateur oppose - une force contreélectromotrice aux alternances positives de la tension périodique induite (ces alternances étant diminuées de la tension directe de blocage de la diode - ou des diodes - de la boucle fermée) et la valeur absolue de cette nouvelle charge augmente progressivement à chaque pulsation du courant pulsé, de sorte que intensité de crête des pulsations diminue progressivement jusqu'à s'annuler pratiquement, car la nouvelle charge a nécessairement une limite qui est égale, en valeur absolue, à la tension de crête desdites alternances positives (diminuée de ladite tension de blocage). Le courant pulsé diminue progressivement jusqu'd s'annuler, tandis que le condensateur conserve la charge limite atteinte. Le circuit de couplage devient progressivement nonrpassant pour le courant alternatif. Comme il sera également vu, le circuit de couplage selon l'invention représenté schématiquement sur la figure 2 est avantageux quant à plusieurs points, relativement à des circuits connus a) dans l'état passant du circuit de couplage, économie d'énergie avec une ou plusieurs diodes en série, au lieu de deux en parallèle ; la résistance en série avec la source de polarisation ntin- tervient pas dans le fonctionnement en courant alternatif du fait qutelle est shuntée par le condensateur ; sa valeur peut entre plus faible que dans le cas du circuit de la figure 1, ce qui réduit encore l'énergie à fournir par la source de polarisation. b) dans l'état non-passant du circuit, capacité parasite sensiblement plus faible pour une diode polarisée dans le sens inverse que pour une diode non polarisée c) amélioration du rendement en tension (rapport sortie/entrée); d) meilleures possibilités d'ajustage des conditions de fonctionnement du circuit, gracie au rôle du condensateur. Globalement, ces différents effets permettent un fonctionnement convenable et sur à des fréquences sensiblement supérieures. Les caractéristiques et les conditions de fonctionnement du circuit selon l'invention seront mieux comprises à la lecture des descriptions et explications qui suivent, avec référence aux figures du dessin annexé, lesdites descriptions et figures concer nant des exemples à caractère non limitatif. Dans ces figures - La figure 1 montre le schéma d'un circuit de l'art connu - La figure 2 représente schématiquement un circuit de couplage à coupure par diodes redresseuses pour courant alternatif, selon l'invention - Les figure. 3a, 3b, 3c, 3d représentent des graphiques facilitant l'explication du fonctionnement du circuit selon la figure 2; - La figure 4 montre un exemple de réalisation de l'invention. Pigure 1.- Cette figure, qui concerne un circuit selon l'art connu, a été mentionnée et décrite plus haut. Pigure 2.- Le circuit de couplage à coupure selon l'inven- tion représenté comprend : à l'entrée, un transformateur 23 (primai r. 23p, secondaire 23s, bornes du primaire 21, 22), à la sortie, un transformateur 24 (primaire 24p, secondaire.24s, bornes du secondaire 25, 26), un condensateur 30 et deux diodes redresseuses 27, 28 formant avec le secondaire 23s et le primaire 24p une boucle fermée 40 dans laquelle les diodes 27, 28 ont le même sens de conduction. Le condensateur 30 (de capacité C) a deux armatures a1, a2 reliées à ses bornes correspondantes 31, 32, les premières (al, 31) étant reliées galvaniquement à l'anode d'une des diodes (ici 27) et les secondes (a2, 32) étant reliées à la cathode d'une autre diode (28); on reconnaît aisément que les deux diodes (27, 28) pourraient être placées toutes deux sur le conducteur supérieur (sur le dessin) de la boucle 40, ou ben, toutes deux sur le conducteur du bas, sans changer substantiellement le fonctionnement de la boucle ; celle-ci pourrait comprendre une seule diode redresseuse au lieu de deux, ou bien, plus de deur (soit n), par exemple : une diode supplémentaire 33, représentée en trait interrompu, pour un total de trois.Le circuit comprend encore une source de polarisation 35, dont un pôle est connecté à un point 36 à potentiel constant choisi comme référence (zéro), une résistance 34, deux interrupteurs 37, 38 et deux bornes de commande de polarisation du circuit 29a, 29b. La résistance 34 (de valeur R) permet de fixer l'intensité du courant de polarisation des diodes quand les interrupteurs 37, 38 sont fermés. Ces interrupteurs peuvent être de tout type connu, électronique, par exemple. Dans 1' explication qui suit, 1' interrup- teur 37 est supposé d'abord fermé, puis ouvert, et l'interrupteur 38 sera maintenu fermé La commande de polarisation fonctionne alors comme 'il existait une seule borne et un seul interrupteur (29a et 37) ; toutefois, on a représenté 29b et 38 parce qu'un second moyen de commande peut être utile dans certaines applications ; par exemple, la combinaison des deux interrupteurs permet la réalisation d'une fonction ET de commande. Il est supposé qu'une tension périodique alternative Ev est appliquée aux bornes 21, 22 ; la tension Ev induit dans le secondaire 23s une tension Es périodique de même fréquence que Ev. On désigne par Uv, la tension continue de la source 55 et par Ub, la tension directe de seuil de chaque diode redresseuse (ici 27, 28) ; Uv est choisi sensiblement supérieur à n fois Ub soit, ici, à 2 Ub. L'interrupteur 37 étant fermé, un courant continu de polarisation des diodes (indiqué par les flèches 39, 41, 42) parcourt le trajet (source 35 - 29a - 34 - 31 - 27 - 238 - 28 - 24p - 32 29b - source 35) ; son intensité Id dépend de Uv, de la résistance R et de la résistance de l'ensemble des diodes en série 27, 28, les résistances des enroulements 23s, 24p étant négligeables par rapport aux précédentes ; la tension de polarisation de chacune des diodes se stabilise à une valeur correspondante Uc, plus grande que leur tension directe de seuil Ub, et la borne 31 (armature a1) est au potentiel 2 Uc par rapport à 32 (armature a2) ; le condensateur 30 est chargé à cette tension, avec charge positive sur a1, la charge s'étant effectuée à la fermeture de l'interrupteur 37, en une durée relativement courte (ordre inférieur à une milliseconde), car la tension limite 2 Uc, atteinte pour un courant de polarisation Id notable, est sensiblement plus petite que la tension de charge Uv. La tension induite Es crée dans la boucle 40 un courant alternatif Is qui se superpose au courant de polarisation ; l'état de pèlarisation des diodes étant celui indiqué ci-dessus, on sait que les alternances d'un sens et de l'autre de ce courant ont une forme correcte, c'est-à-dire ne sont pas tronquées, ni môme écr6- tées, si l'intensité de crête Ic de Is est sensiblement plus petite que Id.Dans ces conditions le courant I dans la boucle 40 (en par ticulier, dans le primaire 24p) a une composante continue d'intensité Id et une composante alternative périodique, de même période que Es et Ev, et cette dernière composante induit dans le secondaire 24s une tension alternative périodique de même fréquence ; cette tension induite est disponible aux bornes 25, 26, lesquelles sont reliées à un circuit d'utilisation non représenté ; le circuit de couplage pour courant alternatif selon la figure 2 est dans l'état passant. Le fonctionnement dans le cas où l'on ouvre l'interrupteur 37 sera vo plus loin ; on indique d'abord, ci-après, des valeurs approximatives des éléments du circuit selon l'invention, dans une réalisation particulière. Âvec des diodes pour lesquelles Ub est inférieur à 0,5 V, Id est de l'ordre de 10 mA, Uv d'une quinsaine de volts, R d'un millier d'ohms, Uc étant alors de l'ordre de 1 Y ; la tension de crête Ec de Es est fixée de manière que Ic soit de 2 à 9 mi (l'ordre du quart de Id).D'autre part, pour éviter des oscil- lattions perturbatrices qui pourraient résulter de la structure de circuit oscillant de la boucle 40, la fréquence nominale de ionctionnement P (celle de la tension Er) est au moins dix fois supé- rieure à la fréquence d'accord propre de la boucle 40. On suppose maintenant que l'on ouvre l'interrupteur 37 à un instant t1 ; on utilise dans la suite les figures 3a, 3b (qui représentent des tensions) et 3c, 3d (qui représentent des courants). Sur les trois premières figures, les parties respectivement à gauche de. points Â, A1, A2 (segments horizontaux Dv, Dv1 sur figure 3a, figure 3b, segment Dv2 et courbe Di2 ondulée sur figure 3c)cor- respondent à un moment qui précède immédiatement l'instant t1,c'est- à-dire qu'elles représentent le fonctionnement suivant l'explication donnée plus haut, alors que l'interrupteur 37 n'est pas encore ouvert ; le potentiel Uch de l'armature a1 (31) est maintenu à 2 Uc (figure 3a et figure 3b) par la source 35, laquelle fournit le courant de polarisation Id (figure 3c) ; à chacune de ses périodes, le courant alternatif Is superposé à Id (figure 3c) apporte au condensateur des charges positives et négatives égales ; la tension Uch (iigure 3a et figure 3b) et le courant Id (figure 3c) ne changent pas. Pour faciliter l'explication du fonctionnement du circuit, on suppose d'abord qu'aucune tension alternative Ev n'est appliquée aux bornes 21, 22 (ou que cette tension est nulle), ce qui s'exprime simplement par le fait que la valeur de crête Ec de la tension induite Es est nulle (figure 3a). Â partir de tl, la tension Uv n'est plus appliquée ; les courants auivant les flèches 39, 42 s'annulent, mais un courant (flèches 41) se maintient dans la boucle fermée 40, car la tension aux bornes du condensateur à l'origine (ti) est 2 Uc, supérieure à 2 Ub, et le courant de décharge a pour valeur initiale Id.La courbe D représente la loi de variation de Uch, son dessin résulte des observations et mesures faites au moyen d'un oscilloscope ; Uch diminue, la variation est d'abord très rapide (arc AB) pour devenir très lente (au delà de F), la vitesse de variation di minuant régulièrement, fortement d'abord, puis plus lentement (arc BF, à très forte courbure peu après B) ;Uch tend vers la valeur limite 2 Ub, pour laquelle les diodes 27, 28 deviennent non-conduc trices. Pratiquement, cette valeur limite est atteinte après quel ques millisecondes, l'arc AB correspond à une ou quelques microsecondes, l'arc AS à quelques dizaines de microsecondes ; en raison de la disproportion de ces valeurs, la courbe D est représentative, mais l'échelle des temps est nécessairement n comprimée ". Sans développer une étude théorique précise, on peut expliquer clairement ce fonctionnement de la manière suivante : au début de la décharge du condensateur 30, la résistance des diodes 27, 28 (polarisées à Uc) est relativement petite (ordre de dix ohms, au total), la constante de temps du circuit est très faible (d'une à quelques microsecondes, selon la valeur de O) ; ensuite, la rdsis- tance des diodes augmente rapidement à mesure que Uch diminue en fonction du temps, d'abord jusqu'à des valeurs de l'ordre d'une centaine d'ohms, puis très fortement pour aboutir à la résistance de blocage quand Uch tend vers 2 Ub ; on peut dire que la décharge s' effectue comme si, à chaque moment de faible durée et successivement, le condensateur se déchargeait selon une constante de temps instantanée, la valeur de cette constante augmentant de l'un de ces moments au suivant, à partir d'une durée faible (ordre d'une microseconde) jusqu'à des valeurs de quelques dizaines puis d'une centaine de microsecondes, et atteignant des valeurs plus grandes (quelques milli secondes), la décharge s'arrêtant pratiquement, en raison de l'état de non-conduction des diodes. Le cas réel de fonctionnement dans lequel la tension Ev existe (tension de cette Ec de Es non nulle) et illustré par les figures 3b (tensions) et 3c (courants) ; les échelles de figure 3b sont les mêmes que celles de figure 3a ; l'échelle des temps (abscisses) de figure 3c est différente de celles des figures 3a et 3b. A partir de l'instant t1, Uch commence à diminuer très rapidement selon l'arc A1B1 (figure 3b) identique à AB (figure 3a) jusqu'à un instant t2 à partir duquel la décroissance de Uch s'effectue selon la branche descendante de la courbe D1, c'est-à-dire plus rapidement que dans le cas de la figure 3a dont la courbe D est reproduite en trait interrompu sur la figure 3b ; Uch atteint 2 Ub à un instant t3 (point G1), s'annule à t4 (point H1) et continue à diminuer en tendant vers la valeur négative - (Ec - 2 Ub) qu'il atteint pratiquement après une durée finie (an fait, quelques millisecondes) à un instant t5, qui se trouve très l@in à droite, en dehors de la figure. Le courant I qui parcourt la boucle 40 est représenté sur les figures 3c et Ad comme somme de la composante alternative Is et d'un courant de sens constant Ip, courant de décharge du condensateur 30 ; la variation de Ip est de forme semblable à celle de Uch sur la figure 3b et est représentée par la courbe D2, tracée entrait mixte jusqu'au point B2 (t2), correspondant à B1 de la figure 3b, et par un trait interrompu au-deld ; D2 est au-dessous de la courbe en trait mixte D3 qui prolonge 1 arc A2B2 de D2 comme,sur la figure 3b, la courbe D (en trait interrompu) prolonge l'arc A1B1 de D1. A partir de t2 (point B2) les alternances d'un sens et de l'autre de Is sont représentée. (leur nombre serait plus grand, en réalité) et pour l'arc A2B2, la représentation est faite sur la figure 3d avec amplification des abscisses (pour un cas particulier, avec une durée de deux microsecondes, pour une fréquence d'un mégahertz). On voit que t2 est l'instant où Ip atteint la valeur de crête Ic de Is, tandis que t3 est l'instant où le courant de décharge du condensateur s'annule, la tension aux bornes Uch étant devenue nulle. De ti à t2, les alternances d'un sens et de l'autre de Is sont transmises ; le condensateur 30 reçoit, pendant une période de ce courant, autant de charges positives que de charges négatives (avec une bonne approzimation, bien que les alternances soient un @@u déformées@ figure 3d) ; la vitesse de décharge du condensateur @@ est la même que dans le cas de la figure 3a ; l'arc A1B1, figure @@ est identique à AB, figure 3a, et A2B2, figure 3c et figure 3d, @@rrespond à A1B1. On doit remarquer qu'à partir de t2 (et a fortiori au @@là de t3), le courant Ip mentionné ci-dessus n'a pas une existence physique réelle puisque Uch est inférieur à 2 Ub ; cependant la ten @@on appliquée aux deux dicdes à tout instant est (Es + Uch) ; d'au @e part, la courbe D2, figure 3e représente les valeurs de courant @@rrespondant à la caractéristique de tension D1, figure 3b ; elle @@rrespond donc an torme Uch de l'expression (Es + Uch) citée ci @@ssus, et on pent représenter graphiquement le courant 1 à partir t@ de le même manière qu'avant t2, c'est-à-dire en ajoutant les trdoinées de le sinusoïde représenteant Is à celles de la courbe D2 (@igne en trait interrompu). De t2 à t3 (are B2G2 de D2, figure 3c), les alternances positives (J2p) de Is sont transmises sans déformation tandis que @es négatives (J2n) sont écrêtées et progressivement de plus en plus; l@ courant I est q#asi-pulsé avec des alternances positives prédominantes et cupprossion totale des alternances négatives à t3 ; ce @ourant apporte ou condensateur 30 durant chaque pulsation (c'est @@dir@, chaque péricde de Is) une charge partielle opposée à la @crge existante, ce qui rend la décharge plus rapide, par rapport au cas do la figure 3a ; la courbe Di (figure 3b) est au-dessous de D (trait interrompu) ; de même, sur la figure 3c, la courbe D2 est en-dessous de D3 (tracée en trait mixte comme l'arc A2B2 de D2) qui correspond pour les courants, à la courbe D des figures 3a et 3b. À partir de t3 (point Gi, figure 3b), la décharge du condensateur se poursuit, la valeur absolue de la charge diminuant ; dans l'exemple décrit, la tension de crête Ec est sensiblement supérieure à 2 Ub (et aussi supérieure à 2 Uc, en pratique), la figure (figure 3b) est conforme à cette hypothèse ; dans ces conditions, la charge s'annule en un point H1 (instant t4),puis le condensateur se charge en sens inverse, les charges positives étant sur l'armature a2 (Uch devient négatif, le sens choisi à l'origine étant conservé); en effet, le courant pulsé I est formé par les parties supérieures (voisine. de la crête) des alternances positives de Is (figure 3c), la partie transmise diminuant progressivement (relativement lentement par rapport à l'intervalle t1, t3, dans la pratique), et les charges partielle apportées par le courant I à chaque pulsation annulent progressivement la charge existante, puis chargent le con densateur en sens inverse.La nouvelle charge a une limite qui est atteinte quand la tension de crête décroissante (Ec + Uch) appliquée aux diodes 27, 28 dans la boucle 40 atteint la valeur de leur ten oion de blocage 2 Ub, soit : Ec + Uch = 2 Ub ou Uch = - (Ec - 2 Ub) ; le terme de droite de la seconde de ces relations est l'ordonnée de l'horizontale K (figure 3b), asymptote théorique de Di. Cette limite est atteinte pratiquement après une durée finie (à l'instant t5 dd- fini plus haut, quelques millisecondes après t1) ; l'intensité du courant I dans la boucle 40 décroît jusqu'à s'annuler, le circuit de couplage (selon la figure 2) devient non-passant pour le courant alternatif. A l'instant où le circuit devient non-passant, le condensateur 30 est chargé positivement en a2 ; on a vu dans le fonctionnement dans l'état passant que 30 est supposé avoir une charge nulle à l'origine ; quand on ferme à nouveau 37, à partir d'un état nonpassant, la tension Uv de la source 35 a pour effet, d'abord, d'annuler la charge existante du condensateur 30, ensuite de le charger positivement sur a1, jusqu'à la tension 2 Uc, conformément à ce qui a été vu ; la durée de commutation est approximativement doublée, mais ce fait est sans importance, car cette valeur finale est suffisamment petite. Dans une réalisation particulière, les durées mesurées étaient (t3 - t1), environ 25 microsecondes, (t4 - t3), environ 100 microsecondes, (t5 - t4), environ 3 millisecondes ; dans les applications, de telles durées assurent un fonctionnement satisfaisant du circuit de couplage0 Pour la raison vue plus haut, la valeur de la fréquence d'accord propre de la boucle fermée 40 est fixée à moins d'un dizième de la fréquence nominale de fonctionnement F ; pratiquement, L étant la self inductance de la boucle 40, on fixe la valeur du produit 4#2 2 LCF2 à environ une ou deux centaines, ce qui con- duit à des valeurs de L et O à peu près inversement proportionnelles, pour une fréquence nominale F donnée ; d'autre part, le rendement en tension du circuit de couplage doit autre satisfaisant (par exemple, un rapport sortie/entrée voisin de 95 ) et il faut pour cela que, dans la boucle 40, l'impédance inductive 2nX F (en parallèle) soit relativement grande et que l'impédance capacitive 1/2 # CF (en série) soit relativement petite par rapport à l'impédance Zc de la charge, vue des bornes dtentrée du primaire 24p du transformateur 24 (figure 2) ; enfin, la durée de commutation du circuit de couplage à coupure (dtun premier état à l'autre, ou inversement) est d'autant plus grande que C est plus grand.On comprend qu'un choix optimal est à faire, d'autant plus que les petites valeurs de O sont admissibles, plus particulièrement pour les fréquences élevées On a obtenu un fonctionnement satisfaisant d'un circuit selon l'invention a des fréquences de plusieurs mégahertz au lieu le l'crdre d'u@ mégahertz avec un circuit connu, selon la figure 1, par exemple, avec en outre, un meilleur rendement en tension. Figure 4. - Cette figure montre le schéma de principe d'une réalisation dans laquelle la commande de polarisation est ef entrée par l'intermédiaire de deux transistors de types opposés, Tr1, Tr2, leurs bases (électrodes de commande) étant reliées aux bornes de commande 61, 62 ; une source 65 (pôles 63, 64) alimente les transistors. Une tension alternative périodique Ep appliquée aux bornes 51, 52 est transmise, tar l'intermédiaire de deux transformateurs de lia son 57, 54s aux bornes de sortie r5, 66 ou non transmise, sui- vant que la boucle fermée 60 est passante ou non-passante (suivant l'état de la polarisation des diodes 57, 58) pour la tension alter- native induite dans la boucle entre les bornes du secondaire du transformateur 53. Lorsque les deux transistors sont conducteurs, les diode. sont polarisées dans le sens direct et le circuit de couplage est passant ; le circuit est non passant lorsque l'un au moins des transistors est bloqué. La présence de deux bornes de commande (61, 62) permet d' utiliser dans certaines applications, une combinaison de deux circuite de couplage, les moyens de commande connectés aux bornes 61, 62 devant être adaptés, selon l'art connu, aux fonctions à réaliser. EVENJ)IOÀTIONS d - Circuit de couplage pour fonctionnement en courant al- ternatif, comprenant un premier et un second transformateurs ayant chacun un primaire et un secondaire, un condensateur, au moins une diode redresseuse, une résistance, une source de polarisation, une borne de commande de polarisation et un interrupteur, les bornes du primaire dudit premier transformateur formant 1' entrée dudit circuit de couplage pour courant alternatif et les bornes du secondaire dudit second transformateur formant la sortie dudit circuit de couplage, ledit circuit étant caractérisé en ce que le secondaire dudit premier transformateur, le primaire dudit second transformateur, ledit condensateur et ladite diode (ou'lesdites diodes placées avec le même sens de conduction, s'il y en a plusieurs) sont connectés en série en constituant une boucle fermée, en ce que l'une des bornes dudit condensateur est relié. à l'un des pôles de ladite source par une connexion passant par ladite borne de commande et comportant en série ladite résistance et ledit interrupteur et en ce que l'autre borne dudit condensateur et l'autre pôle de ladite source sont respectivement connectés à deux points à potentiels constants dudit circuit à couplage. 2 - Circuit de couplage pour fonctionnement en courant alternatif comprenant un premier et un second transformateurs ayant chacun un primaire et un secondaire, un condensateur, au moins une diode redresseuse, une résistance, une source de polarisation, deux bornes de commande de polarisation, au moins une résistance et au moins un interrupteur, les bornes du primaire du premier transfor- mateur formant 1' entrée dudit circuit de couplage pour courant alternatif et les bornes du secondaire dudit transformateur formant la sortie dudit circuit de couplage, ledit circuit de couplage étant caractérisé en ce que le secondaire dudit premier transformateur, le primaire dudit second transformateur, ledit condensateur et ladite diode (ou lesdites diodes placées avec le même sens de conduction, s'il y en a plusieurs) sont connectés en série en constituant une boucle fermée, en ce que lesdites bornes de commande sont reliées par deux connexions respectives à une borne déterminée dudit condensateur et à un pôle déterminé de ladite source, et en ce que l'une au moins desdites connexions respectives comprend une résistance et l'une au moins desdites connexions respectives comprend un interrupteur.