On connatt, à l'heure actuelle, des chevalets de support pour ampoules pharmaceutiques et objets analogues qui peuvent être stockés à plat et comportent, une fois mis en volume, des supports triangulaires, le verrouillage étant assuré par une série de languettes qui peuvent s'engager dans des fentes prévues à la Base des faces obliques du chevalet et formées généralement par découpage de pattes sur trois cotés, les languettes et, s'il y a lieu, les pattes étant découpées dans les volets destinés à constituer ces faces obliques ; le plus souvent, ces languettes et ces pattes sont décornées alternativement dans l'un des volets de chaque support et dans l'autre volet de ce support. La présente invention a pour objet une machine pour assurer la raise en forme automatique de ces chevalets. La machine selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comprend un oac de stockage des chevalets à plat empilés, des moyens pour prélever le chevalet qui se trouve en bas du bac, des moyens de mise en forme fixes, et un transporteur continu pour faire passer entre ces moyens de mise en forme fixes les chevalets prélevs du jac. Le transporteur peut être constitué par deux courroies entre lesquelles est serrée la partie centrale des chevalets. Il peut arriver, lors de la mise en volume du chevalet, au'une languette ou une patte se sépare du volet dans lequel elle est découpée et que la languette, au lieu de s'engager dans la fente, glisse sous le fond du chevalet. Pour remédier à cet inconvénient, la machine peut comporter une araire de galets rotatifs entraînés en rotation en synchronisme avec le mouvement des chevalets et dont l'axe est parallele à ces chevalets à plat, ces galets étant disposés à une faible distance des chevalets encore à plat, et comportant des bossages périphéri- ques venant au contact d'une partie des languettes et propres à repousser ces languettes en dehors du plan des chevalets encore à plat. Lorsque les fentes sont formées par découpage de pattes, la machine comporte, de préférence, une deuxième paire de galets parallèles aux premiers, mais disposés du côté opposé par rapport au plan des chevalets à plat et qui comportent des bossages périphériques venant au contact des pattes et propres à repousser ces pattes en dehors du plan des chevalets. Dans un mode de réalisation avantageux de l'invention, la machine comporte une surface de glissement fixe sur laquelle se déplacent les chevalets au moment ou les languettes vont s'engager dans les fentes,cette surface présentant au moins une face inférieure oblique qui incline les languettes en les dirigeant vers les pattes. La machine peut comporter deux pièces qui surmontent les chevalets et dont cnacune est munie d'une ouverture de section en V recevant l'un des supports partiellement mis en volume, la largeur de cette ouverture allant en diminuant dans le sens d'avancenent des chevalets.La pièce rappoche l'un de l'autre les deux volets du support, ce qui a pour effet d'engager les languettes dans les fentes On a décrit, ci-après, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation de la machine selon l'invention avec référence au dessin annexé dans lequel : La Fig 1 est une vue en perspective d'un chevalet mis en forme avec la machine, LaFig. 2 est un schéma de l'ensemble de la machine, La Fig 3 est une vue en perspective d'un détail de cette machine, ta Fig. 4 est une vue en perspective d'un autre détail de cette machine, La Fig 5 est une vue en coupe de ce détail, La Fig. 6 est une vue en plan de l'une des pièces assurant le rapprochement des parois des supports. Telle qu'elle est représentée au dessin, la machine selon l'invention est destinée à-la mise en forme de chevalets 1, tels que celui représenté à la Fig l. Ce chevalet est réalisé-à partir d'un flan plat 2 et comporte deux supports triangulaires 3 qui sont constitués chacun par des volets 4 et 5, disposés obliquement l'un par rapport à l'autre Dans les volets 4 et 5, sont découpées des lumières 6 qui s'étendent à cheval sur la ligne de pliage des volets 4 et 5 et déterminent, après mise en volume des supports 3, des encoches destinées à recevoir les extrémités d'ampoules pharma- cautiques. Des languettes 7a et 7b sont découpées respectivement dans les volets 4 et 5, les languettes 7a et 7b étant alternées et séparées les unes des autres par les lumières 6.Une patte 8a est découpée sur trois oôtés dans le volet 5, en regard de chaque languette 7a, le bord 'extrémité de cette patte étant disposé à la base du volet et délimitant une fente 9a (voir Fig. 2). De manière analogue, des pattes 8b sont découpées dans le volet 4, le bord d'extrémité étant disposé à la base de ce volet et délimitant des fentes 9b. Lors de la mise en volume, les languettes 7a sont déplacées parallèlement à elles-ntraes et traversent les fentes 9a en repoussant les pattes 8a. De manière analogue, les languettes 7b traversent les fentes 9b en repoussant les pattes 8b. La machine selon l'invention qui permet d'assurer automatiquement cette mise en volume, comprend essentiellement un bac la qui contient les flans 2 empilés et à la base duquel est monté mobile verticalement un dispositif à ventouse ll ; celui-ci permet d'amener le flan 2 se trouvant en-dessous de la pile sur un transporteur 12 qui est trmé de deux bandes souples parallèles portant des doigts de synchronisation 13. Dans le prolongement du transporteur 12 sont montées mobiles deux courroies dlentratnement 14 et 15 qui viennent serrer les flans 2 par leur partie médiane longitudinale et les faire passer entre des organes de mise en forme fixes. La courroie 15 est maintenue appliquée sur les flans 2 par des cylindres 16 soumis à l'action des ressorts 17. Les organes de mise en forme fixes, non représentés au dessin, ont pour effet d'une part de replier les volets S vers le haut sensiblement de 900 par rapport à la partie médiane du flan de façon à a dégager les languettes 7k de ces volets 5, et de replier les volets 4 vers le bas sensiblement de 90 par rapport auxdits volets 5 de façon à dégager les languettes 7a de ces volets 4. A la sortie de ces organes de mise en forme, les volets tendent à revenir dans leur plan de départ mais ne reprennent pas complètement leur position initiale, comme le montre la Fig. 4, Il pourrait arriver que, lors du passage entre les organes de mise en forme, les languettes ne se détachent pas des volets et se plient en restant dans le plan de ces volets.D'autre part, l'insertion de ces languettes dans les fentes 9a et 9b risquerait de ne pouvoir s1 effectuer si les pattes 0a et 8b ne pouvaient s'écarter du plan des volets. Pour remédier à cet inconvénient, on a prévu entre les deux transporteurs 12 et 1--15 deux paires de galets 18 et 19 entre lesquels passent les flans 2 et qui sont légèrement écartés de ces flans. Des moyens, non représentés au dessin, permettent de les faire tourner en synchronisme avec le mouvement des chevalets. Le-s galets inférieurs 18 sont munis à leur périphérie de bossages 20a et 20b dont la forme en plan correspond sensiblement à celle des pattes Sa et Sb. La face inférieure de ces bossages est oblique de façon que leur épaisseur varie dans la direction axiale et ils sont disposés de manière à venir repousser les pattes respectivement Sa et Sb, ce qui a pour effet de relever ces pattes vers le haut par rapport aux volets 4 et 5, comme e on le voit à la Fig. 4. Les galets supérieurs 19 sont également munis de boasages 21a et 21b qui sont disposés de manière à venir repousser l'extrémité des languettes respectivement 7a et 7b, ce qui a pour effet d'abaisser ces languettes vers le bas par rapport aux volets 4 et 5. A la sortie de leur passage entre les organes de mise en forme, les chevalets passent sur une surface 22 dont la face supé- rieure est en forme de V renversé très ouvert, ce qui relève légè- remuent les languettes 7a et 7b qui sont ainsi dirigées approxima tivementvers le milieu des pattes Sa et 8b (Fig. 4 et 5). En aval de la surface 22 se trouvent deux pièces 23 qui surmontent les chevalets. Chacune de ces pièces comporte une ouverture de section en V 24 dans laquelle s'engage l'un des supports 3 partiellement mis en volume. La largeur de cette ouverture va en di diminuant dans le sens d'avancement des chevalets, comme on le voit à la Fig. 6. Les pièces 23 ont ainsi pour effet de rapprocher l'un de l'autre chacun des valets 4 et le volet 5 correspondant. Les languettes 7a et 7s s'engagent sous les pattes 3a et 8b, ce qui verrouille le chevalet en volume, comme représenté à la Fig. 1. Il va de soi que la présente invention ne doit pas être considérée comme linités au mode de réalisation décrit et représenté, mais en couvre au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1 - Machine pour la mise en forme de chevalets de support pour ampoules pharmaceutiques ou objets analogues à supports triangulaires, qui sont maintenus en volume par engagement de languettes dans des fentes prévues à la base des faces obliques des supports et formées, de préférence, par découpage de pattes sur trois côtés, les languettes et, s'il y a lieu, les pattes étant décou- es dans les faces obliques des supports, caractérisée en ce qu'elle comprend un bac de stockage des chevalets à plat empilés, des moyens pour prélever le chevalet qui se trouve en bas du bac, des moyens de mise en forme fixes, et un transporteur continu pour faire passer entre ces moyens de mise en forme fixes les chevalets prélevés du bac. 2 - archine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le transporteur est constitué par deux courroies entre lesquelles est serrée la partie centrale des chevalets @ - Machine selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle comporte une paire de galets rotatifs qui sont entrainés en rotation en synchronisme avec le nouvement des chevalets et dont l'axe est parallèle à ces chevalets à plat, et en ce que ces galets sont disposés à une faible distance des chevalets encore à plat et comportent des bossages périphériques venant au contact d'une par- tie des languettes et propres à repousser ces languettes en dehors du plan des chevalets encore à plat. 4 - Machine selon la revendication 3. caractérisée en ce qu'elle comporte une deuxième paire de galets rotatifs parallèles aux premiers mais disposés du côté opposé par rapport au plan des chevalets à plat et qui comportent des bossages périphériques ve nant au contact des pattes et propres à repousser ces pattes en dehors da plan des chevalets 5 - Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte und surface de glissement fixe sur laquelle se déplacent les chevalets au moment où les languettes vont s'engager dans les fentes, cette surface présentant au moins une face inférieure oblique qui incline les lan guettes en les dirigeant vers les pattes. 6 - Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que la face supérieure de la surface de glissement est en forme de V renversé très ouvert. 7 - Machine selon l'une quelconque des revendications eré- cédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte deux pièces qui surmontent les chevalets et dont chacune est munie d'une ouverture de section en V recevant l'un des supports partiellement mis en volume, la largeur de cette ouverture allant en diminuant dans le sens d'avancement des chevalets