L’invention concerne un dispositif de régulation (10) d’un flux d’effluent d’une canalisation, comprenant un cadre structurel (11) apte à être fixé au sein de la canalisation (1, 2), un clapet (12) monté mobile par rapport au cadre structurel (11) et des moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) du clapet (12) exerçant une force de rappel réglable sur le clapet (12). Figure pour l’abrégé : figure 9 Dispositif de régulation d’un flux d’effluent d’une canalisation L’invention concerne le domaine du traitement des eaux usées et pluviales. Plus précisément l’invention concerne les canalisations d’assainissement de transport d’eaux pluviales et usées (aussi appelées effluents) et la dépollution de ces effluents. Les canalisations d’assainissement de transport d’eaux pluviales et usées sont connues pour comprendre des déversoirs d’orage qui sont des canalisations permettant de soulager les canalisations principales, lors d’un apport soudain d’effluents généralement causé par de fortes précipitations, en déversant le trop plein d’effluent dans le milieu naturel. Plus précisément, les effluents se déversent dans le déversoir d’orage lorsque ceux-ci atteignent un seuil placé à l’intersection de la canalisation et du déversoir d’orage. Les effluents déversés comportent généralement une pollution importante pouvant être constituée d’objets flottants, de matières à demi immergées, telles que lingettes, et des matières organiques et hydrocarbures immergés venant du lavage des chaussées. Tous ces polluants risquent dont d’être rejetés dans le milieu naturel et pollue donc celui-ci. Aujourd’hui, l’évolution de la règlementation sur la protection de l’environnement condamne de tels rejets et préconise de garder les effluents le plus possible dans les canalisations et de réduire le nombre de déversement. En outre, lorsque les cours d’eau subissent des crues avec une élévation importante de leur niveau, les canalisations (en l’occurrence les déversoirs d’orage) constituent une entrée pour les eaux de crue qui, dès lors, envahissent les canalisations risquant de noyer les stations d’épuration en détruisant notamment les traitements biologiques qui s’y trouvent. Il existe donc un réel besoin d’améliorer et d’optimiser la régulation du flux d’effluent au sein de ces canalisations, notamment en entrée et en sortie des déversoirs d’orage. Des solutions de régulation sont connues, telles que les vannes dites déomatic. Ces solutions consistent en un volet comportant un axe horizontal, situé à environ un tiers de sa hauteur, et utilisent la mise en jeu des poussées hydrostatique et hydrodynamique du flux d’effluent, ce qui signifie le volet est maintenu fermé uniquement via le flux d’effluent et que, lorsque les forces de poussées de ce dernier sont supérieures dans la partie haute du volet, il bascule autour de son axe permettant au flux d’effluent de s’écouler par le dessus et le dessous du volet. Ensuite, lorsque le niveau du flux d’effluent est redescendu à la hauteur de l'axe de pivotement, le volet poussé par l’eau dans la partie sous axe retourne dans sa position fermée. Néanmoins, ce type de solution n’apporte pas pleinement satisfaction, notamment car il n’est pas adapté pour les canalisations de petite section où le volet continue de représenter un obstacle pour le flux d’effluent, même une fois basculé. En d’autres termes, tout le volet continue de se trouver en travers de l’écoulement du flux d’effluent et risque ainsi de retenir les déchets flottants ce qui n’est pas souhaité pour des canalisations de petites sections où une telle retenue risque de créer un bouchon qui nécessitera l’intervient d’un opérateur. En outre, ces solutions ne permettent pas d’assurer une régulation fine du flux d’effluent traversant la canalisation dans la mesure où le volet est soit ouvert, soit fermé, sans qu’aucun réglage de la position du volet ne soit envisageable. L'invention a notamment pour but de répondre à cette problématique. A cet effet l’invention a pour objet un dispositif de régulation d’un flux d’effluent d’une canalisation comprenant : - un cadre structurel apte à être fixé au sein de la canalisation et définissant une section de passage du flux d’effluent à travers lui, - un clapet monté mobile par rapport au cadre structurel entre une position fermée dans laquelle il obture complètement la section de passage empêchant ainsi le passage d’effluent à travers ladite section et une position ouverte dans laquelle la totalité de la section de passage est accessible et peut être traversée par le flux d’effluent, et - des moyens de rappel du clapet exerçant une force de rappel réglable sur le clapet en direction de sa position de fermeture. Ainsi, avec la possibilité de basculement du clapet dans la position ouverte, il est possible d’assurer un écoulement à travers l’ensemble de la section définie par le cadre structurel, une telle section pouvant être très proche de celle de la canalisation, ce qui est particulièrement avantageux dans le cadre de la régulation du flux d’effluent d’une canalisation de petites dimensions puisqu’on minimise les risques de création de bouchons au sein de cette dernière. En outre, il est possible avec le dispositif selon l’invention de régler les moyens de rappels de sorte à faire varier le seuil auquel le clapet passe de la position fermée vers la position ouverte. Une plus grande flexibilité de régulation du flux d’effluent est ainsi permise grâce au dispositif de l’invention. Afin de réguler encore plus finement l’écoulement du flux d’effluent au sein de la canalisation, le clapet passe de la position fermée à la position ouverte lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet, selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation, est supérieur à un premier seuil prédéfini. Toujours dans le but d’assurer une régulation la plus fine possible du flux d’effluent à travers la canalisation au sein de laquelle est positionné le dispositif selon l’invention, les moyens de rappel du clapet sont dimensionnés pour permettre le retour du clapet dans sa position fermée lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet, selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation, est inférieur à un deuxième seuil. Afin de pouvoir adapter la régulation du flux d’effluent en fonction des besoins variables en termes de stockage ou de déversement des effluents, les moyens de rappel du clapet sont agencés pour maintenir le clapet dans une position d’ouverture intermédiaire, située entre la position de fermeture et la position d’ouverture complète, lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet, selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation, est inférieur à un seuil prédéfini. Afin d’exercer un rappel efficace sur le clapet en direction de sa position de fermeture, les moyens de rappel du clapet comprennent au moins un ressort lié à une première extrémité d’un câble, ledit câble étant aussi solidaire du clapet mobile. Dans une configuration avantageuse, le dispositif comprend au moins un bras lié au clapet mobile et s’étendant le long de ce dernier depuis sa base, le bras étant configurée dans sa partie basse de sorte à pouvoir accueillir une seconde extrémité dudit câble. Afin de garantir une bonne tension du câble, la partie basse du bras est de forme arrondie, en ellipse ou ovale, la seconde extrémité du câble s’enroulant autour de ladite partie basse du bras. Afin de pouvoir appliquer, à distance si nécessaire, une tension de valeur modulable dans le temps sur les moyens de rappel, le dispositif comprend en outre un système de contrainte des moyens de rappel apte à exercer une tension, dont la valeur peut être modulée, sur les moyens de rappel. Par exemple, un tel système de contrainte comprend un vérin hydraulique ou un servomoteur. Afin de pouvoir positionner aisément le clapet à différents angles d’ouverture allant de la position totalement ouverte à totalement fermée, les moyens de rappel du clapet comprennent en outre un limiteur de couple, le système de contrainte exerçant une tension sur le limiteur de couple. Avantageusement, le limiteur de couple comprend au moins deux ressorts reliés l’un à l’autre, de préférence les deux ressorts ont des caractéristiques de résistances différentes. Afin de prévenir un déversement trop brusque du flux d’effluent lors du passage d’une position du clapet à une autre, en direction de sa position ouverte, le dispositif comprend des moyens de retard retardant la course du clapet mobile vers la position ouverte, ces moyens comprennent au moins un aimant. Afin de s’adapter à la typologie de la canalisation et/ou aux besoins concernant la régulation du flux d’effluent, le cadre structurel est agencé pour être fixé au sol et/ou au plafond de la canalisation. Avantageusement, le cadre structurel est dimensionné pour que la section de passage du flux d’effluent qu’il définit soit égale ou sensiblement égale à section de la canalisation. Afin de pouvoir adapter la régulation du flux d’effluents et de prévoir, par exemple, une ouverture du clapet indépendante du niveau du flux d’effluent en aval, le dispositif comprend des moyens de verrouillage apte à bloquer le clapet mobile lorsque celui-ci se trouve en position fermée, les moyens de verrouillage étant aptes à débloquer le clapet mobile en réponse à une commande prédéfinie. Afin de contrôler le passage du flux d’effluent uniquement à travers la section définie par le cadre structurel, le dispositif comprend des moyens d’étanchéité agencés pour garantir l’étanchéité du dispositif lorsque le clapet mobile est en position fermée. Afin d’accompagner le clapet lors de ces différentes courses, permettant ainsi d’assurer leur répétabilité dans le temps, le dispositif comprend des moyens de guidage de la course du clapet mobile. De tels moyens de guidage peuvent, avantageusement comprendre des bajoyers agencés pour accompagner la course du clapet. Afin d’éviter que les déchets flottants (aussi appelés pollution visuelle) charriés par le flux d’effluent ne traversent le dispositif, risquant ainsi de l’endommager ou de bloquer la course du clapet, le dispositif comprend un système de retenue des déchets flottants charriés par le flux d’effluents. Un tel système de retenue comprend une barre de retenue flottante configurée pour être à moitié immergée et circulant entre des guides de sorte à former une barrière retenant les déchets flottants charriés par le flux d’effluents. Brève description des figures L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre donnée uniquement à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la est une vue schématique représentant une intersection entre une canalisation principale et un déversoir d’orage selon l’art antérieur ; la est une vue schématique représentant une intersection entre une canalisation principale et un déversoir d’orage au sein de laquelle un dispositif selon l’invention a été fixée ; la est un ensemble de vues schématiques de face représentant un dispositif selon un premier mode de réalisation de l’invention ; la est un ensemble de vues schématiques représentant le fonctionnement du dispositif de la ; la est un ensemble de vues schématiques en perspective représentant plus en détails le dispositif selon le premier mode de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique de dessus du dispositif selon le premier mode de réalisation de l’invention ; la est un ensemble de vues schématiques en coupe représentant le dispositif selon le premier mode de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique de face d’un dispositif selon une première variante de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique en perspective d’un dispositif selon une deuxième variante de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique en perspective d’un dispositif selon une troisième variante de réalisation de l’invention ; la est un ensemble de vues schématiques représentant le fonctionnement du dispositif de la ; la est une vue schématique en perspective d’un dispositif selon une quatrième variante de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique en perspective d’un dispositif selon une cinquième variante de réalisation de l’invention ; la est un ensemble de vues schématiques représentant le fonctionnement du dispositif de la ; la est une vue schématique en perspective d’un dispositif selon une sixième variante de réalisation de l’invention ; la est une vue schématique d’un dispositif selon une septième variante de réalisation de l’invention ; Description détaillée On a représenté sur les figures 2 à 16 un dispositif de régulation d’un flux d’effluent d’une canalisation, désigné par la référence générale 10. Dans l’ensemble des variantes de réalisation de l’invention représentées, le dispositif 10 de régulation d’un flux d’effluent d’une canalisation 1 ou 2 comprend : - un cadre structurel 11 apte à être fixé au sein de la canalisation 1 ou 2 et définissant une section de passage du flux d’effluent à travers lui, - un clapet 12 monté mobile par rapport au cadre structurel 11 entre une position fermée dans laquelle il obture complètement la section de passage empêchant ainsi le passage d’effluent à travers ladite section et une position ouverte dans laquelle la totalité de la section de passage est accessible et peut être traversée par le flux d’effluent, et - des moyens de rappel du clapet 12 exerçant une force de rappel réglable sur le clapet 12 en direction de sa position de fermeture. Le dispositif 10 selon l’invention est destiné à être fixé au sein d’une canalisation (pouvant être une canalisation principale 1 ou un déversoir d’orage 2) de manière à réguler le flux d’effluent. Pour répondre à d’autres besoin de régulation du flux d’effluent, il peut aussi être fixé à d’autres endroits de la canalisation 1 ou 2, par exemple être fixé au plafond 7 de cette dernière ( ) et former ainsi une voute sous laquelle un niveau minimal de flux d’effluent peut s’écouler de manière continue (figure 14a). Une telle configuration permet de garantir qu’un niveau minimal de flux, adapté aux installations situées en aval du dispositif 1, circule constamment au sein du réseau d’assainissement. Comme représenté à la , il est nécessaire de réguler le flux d’effluent afin d’éviter autant que possible les déversements indésirables du flux d’effluent dans les cours d’eau naturelle 3, via les déversoirs d’orage 2. Pour ce faire, le dispositif 10 selon l’invention peut être positionné au sein du déversoir d’orage 2 (voir notamment les figures 3a à 4b). Comme représenté à la figure 5a notamment, le cadre structurel 11 est constitué de deux flancs latéraux, fixés chacun à une paroi latérale 5 de la canalisation 2, ces deux flancs latéraux étant reliée par une traverse inférieure, posée sur le sol 6 de la canalisation. Le cadre structurel 11 peut également comprendre, selon certaines variantes de l’invention, une traverse supérieure ( ) pouvant être fixée au plafond 7 de la canalisation et permettant de définir une section de passage du flux d’effluent égale ou sensiblement égale à section de la canalisation 1 ou 2. Lorsque le niveau 8 du flux d’effluent en amont du dispositif 10 de l’invention reste inférieur à un premier niveau seuil pour lequel le déversement dans le milieu naturel 3 est requis, le clapet 12 demeure sans sa position fermée (figure 3a et 4). Le maintien dans cette position verticale du clapet 12 est réalisé grâce aux moyens de rappel, décrits par la suite, qui exercent une force de tirage obligeant le clapet 12 à se tenir au repos dans sa position fermée verticale. A l’inverse, lorsque le niveau 8 du flux d’effluent en amont du dispositif 10 dépasse ledit niveau seuil prédéfini, ce qui signifie qu’un déversement est nécessaire, le clapet 12 bascule en direction de la position ouverte horizontale, sous l’action des poussées hydrodynamiques et hydrostatiques du flux d’effluent, qui peut dès lors traverser la section de passage définie par le cadre structurel 11 et se déverser dans le cours d’eau naturel 3. Ensuite, lorsque le niveau 8 du flux d’effluent est redescendu en dessous d’un niveau seuil prédéfini (pouvant être identique ou différent du premier niveau seuil), le clapet 12 est rappelé en direction de sa position fermée sous l’action des moyens de rappel. Pour ce faire, les moyens de rappel comprennent une barre de tension 20 solidaire à des bajoyers 15 et destinée à la fixation au sol 6 du dispositif 10. Cette barre de tension 20 permet aussi la réception de tiges filetées de réglage de la tension 19 des ressorts 16. Les ressorts 16 sont chacun liés à une première extrémité d’un câble 17, ledit câble 17 étant solidaire du clapet mobile 12 via des bras 13, fixés sur le clapet 12. Plus précisément, ces bras 13 présentent chacun une extrémité basse de forme arrondie, elliptique ou ovale qui traverse le cadre structurel 11, et qui permettent de guider l’extrémité des câbles 17 concernées afin de les tendre. Cela permet de transmettre les efforts de ressort 16 au clapet 12 (voir figure 7a et 7b). Des guides câble (non représentés) sont placées de chaque côté de l’extrémité basse des bras 13. En d’autres termes, un câble 17 est fixé au sein de la partie basse d’un bras 13, puis passe par un guide câble pour être relié à une extrémité du ressort 16. Le ressort 16 est fixée à son autre extrémité à une tige de tension 19, elle-même fixée à une barre de tension 20 via un écrou de réglage 18. Cette configuration permet de régler la tension appliquée au ressort 16 et donc, in fine, de régler les forces de rappel exercées par le ressort 16 sur le clapet mobile 12. Il est également prévu, selon certaines variantes de l’invention, que les moyens de rappel comprennent une ou plusieurs poulies de renvoi d’angle 22 (figures 8, 13 et 16a). Une telle configuration permet d’améliorer la compacité du dispositif 10 et de positionner plus aisément ce dernier au sein de canalisation 1 ou 2 de petites dimensions. Des axes (non représentés) sont solidaires du clapet 12 et sont fixés de chaque côté de ce dernier, en son point bas et à des points intermédiaires. L’extrémité de ces axes traversent un orifice situé dans chaque flanc latéral du cadre structurel 11 afin d’assurer une articulation pivotante pour le clapet 12. Le mouvement du clapet 12 entre sa position fermée et sa position ouverture est guidé grâce à une paire de bajoyers 13 prévus à cet effet et fixés au cadre structurel 11 dans la partie aval du dispositif 10. Il est également prévu des joints 14 situés de part et d’autre du clapet 12 afin d’assurer l’étanchéité d’ensemble du dispositif 10. Comme représenté à la , le dispositif 10 comprend des aimants 26 fixés sur les côtés latéraux du cadre structurel 11 et destinés à assurer une résistance à l’ouverture du clapet 12. Ainsi le seuil d’ouverture du clapet 12 peut être réguler avec encore plus de précision et le mouvement d’ouverture du clapet 12 peut être rendu moins brusque. Alternativement ou en complément, le dispositif de régulation 10 est pourvu de moyens de verrouillage apte à bloquer le clapet mobile 12 lorsque celui-ci se trouve en position fermée ( ). De tels moyens de verrouillage comprennent une gâche électrique 24 fixée sur le cadre structurel 11 (plus précisément sur sa traverse supérieure) et commandée électriquement à distance au moyen d’une alimentation électrique 23. Il est ainsi possible d’interdire tout mouvement du clapet 12 même lorsque le niveau d’effluent 8 dépasse le premier seuil prédéfini. Une telle interdiction de mouvement du clapet 12 peut être requise pour plusieurs circonstances. Comme illustré aux figures 16a et 16b, les moyens de rappel comprennent en outre deux limiteurs de couple 32, chacun relié à un servo moteur 21 permettant de moduler à distance la tension du limiteur de couple 32 et donc la force opposée à l’ouverture du clapet mobile 12. Les limiteurs de couple 32 comprennent chacun un ressort primaire 33 relié d’une part au servo moteur 31 et d’autre part à un ressort secondaire 34 ayant des caractéristiques de résistances différentes, ces deux ressorts étant comprimés au sein d’un boitier 35. Le ressort secondaire 34 est quant à lui relié à une des extrémités basses d’un bras 13 afin d’exercer les forces de rappel sur le clapet 12. Afin d’assurer une régulation dans les canalisations de grande taille, le dispositif 10 comprend deux clapet 12 adjacents l’un de l’autre et permettant une régulation plus fine ( ). Bien entendu, le dispositif 10 peut comprendre plus de deux clapets adjacents les uns des autres, en fonction de la dimension de la canalisation dans laquelle le dispositif 10 est fixé. Afin retenir la pollution visuelle (correspondant aux déchets flottants de surface) et leur permettre de poursuivre plus loin leur chemin au sein du réseau d’assainissement plutôt que de se déverser dans les cours d’eau naturels 3, le dispositif 10 comprend un système de retenue des déchets flottants charriés par le flux d’effluents comprenant une barre de retenue flottante 27 configurée pour être à moitié immergée et circulant verticalement entre des guides (sous la forme de glissières 28), jusqu’à venir en contact avec une butée 30. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation présentés et d'autres modes de réalisation apparaîtront clairement à l'homme du métier. Il est notamment possible de combiner plusieurs des variantes décrites précédemment, par exemple, un dispositif de régulation positionné en voute d’ouvrage et munie d’une gâche électrique. Le dispositif peut également être pourvu de moyens de retard retardant la course du clapet mobile vers la position ouverte, ces moyens prenant la forme d’aimants répartis le long des flancs latéraux du cadre structurel. Dans un tel cas de figure, le clapet est réalisé en matériaux aimantable, tel que de l’inox F17. Liste de références 1 : canalisation 2 : déversoir d’orage 3 : cours d’eau naturel 4 : seuil 5 : paroi latérale de la canalisation 6 : sol de la canalisation 7 : plafond de la canalisation 8 : niveau du flux d’effluent 9 : / 10 : dispositif de régulation d’un flux d’effluent 11 : cadre structurel 12 : clapet 13 : bras 14 : joint 15 : bajoyer 16 : ressort 17 : câble 18 : écrou de réglage 19 : tige de tension 20 : barre de tension 21 : / 22 : poulie de renvoi d’angle 23 : alimentation électrique 24 : gâche électrique 25 : support aimant 26 : aimant 27 : barre de retenue flottante 28 : glissière 29 : déflecteur 30 : butée de blocage de la barre de retenue 31 : servo moteur 32 : limiteur de couple 33 : ressort primaire 34 : ressort secondaire 35 : boitier Dispositif de régulation (10) d’un flux d’effluent d’une canalisation (1, 2), caractérisé en ce qu’il comprend : - un cadre structurel (11) apte à être fixé au sein de la canalisation (1, 2) et définissant une section de passage du flux d’effluent à travers lui, - un clapet (12) monté mobile par rapport au cadre structurel (11) entre une position fermée dans laquelle il obture complètement la section de passage empêchant ainsi le passage d’effluent à travers ladite section et une position ouverte dans laquelle la totalité de la section de passage est accessible et peut être traversée par le flux d’effluent, et - des moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) du clapet (12) exerçant une force de rappel réglable sur le clapet (12) en direction de sa position de fermeture. Dispositif (10) selon la revendication précédente, dans lequel le clapet (12) passe de la position fermée à la position ouverte lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet (12), selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation (1, 2), est supérieur à un premier seuil prédéfini. Dispositif (10) selon la revendication précédente, dans lequel les moyens de rappel du clapet (16, 17, 18, 19, 20, 32) sont dimensionnés pour permettre le retour du clapet (12) dans sa position fermée lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet (12), selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation (1, 2), est inférieur à un deuxième seuil. Dispositif (10) selon la revendication précédente, dans lequel les moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) du clapet (12) sont agencés pour maintenir le clapet (12) dans une position d’ouverture intermédiaire, située entre la position de fermeture et la position d’ouverture complète, lorsque le niveau d’effluent en amont du clapet (12), selon le sens d’écoulement du flux d’effluent dans la canalisation (1, 2), est inférieur à un seuil prédéfini. Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel les moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) du clapet (12) comprennent au moins un ressort (16) lié à une première extrémité d’un câble (17), ledit câble étant aussi solidaire du clapet mobile (12). Dispositif (10) selon la revendication précédente, comprenant au moins un bras (13) lié au clapet mobile (12) et s’étendant le long de ce dernier depuis sa base, le bras (13) étant configurée dans sa partie basse de sorte à pouvoir accueillir une seconde extrémité dudit câble (17). Dispositif (10) selon la revendication précédente, dans lequel la partie basse du bras (13) est de forme arrondie, en ellipse ou ovale, la seconde extrémité du câble (17) s’enroulant autour de ladite partie basse du bras (13). Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre un système de contrainte (31) des moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) apte à exercer une tension, dont la valeur peut être modulée, sur les moyens de rappel. Dispositif selon la revendication précédente, dans lequel le système de contrainte (31) comprend un vérin hydraulique ou un servomoteur (31) et dans lequel les moyens de rappel (16, 17, 18, 19, 20, 32) du clapet (12) comprennent en outre un limiteur (32) de couple comprenant au moins deux ressorts (33, 34) reliés l’un à l’autre, de préférence les deux ressorts (33, 34) ont des caractéristiques de résistances différentes, le système de contrainte (31) exerçant une tension sur le limiteur de couple (32). Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant des moyens de retard retardant la course du clapet mobile (12) vers la position ouverte, ces moyens comprennent au moins un aimant. Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel le cadre structurel (11) est agencé pour être fixé au sol (6) et/ou au plafond (7) de la canalisation (1, 2). Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant des moyens de verrouillage (24, 25, 26) apte à bloquer le clapet mobile (12) lorsque celui-ci se trouve en position fermée, les moyens de verrouillage (24, 25, 26) étant aptes à débloquer le clapet mobile (12) en réponse à une commande prédéfinie. Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant des moyens d’étanchéité (14) agencés pour garantir l’étanchéité du dispositif (10) lorsque le clapet mobile (12) est en position fermée. Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant des moyens de guidage (15) de la course du clapet mobile (12). Dispositif (10) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant un système de retenue des déchets flottants charriés par le flux d’effluents, ledit système comprenant une barre de retenue flottante (27) configurée pour être à moitié immergée et circulant entre des guides (28) de sorte à former une barrière retenant les déchets flottants charriés par le flux d’effluents.