L'invention se rapporte un dispositif transformateur d'efforts, du type comportant une enceinte scellée étanche logée dans un espace de confinement et remplie d'un fluide à comportement hydrostatique, la transformation d'effort s'effectuant entre au moins un piston émetteur de pression guidé axialement pour se déplacer dans un alésage débouchant sur l'espace de confinement et au moins un piston récepteur de pression également guidé axialement pour se déplacer dans un autre alésage débouchant sur l'espace de confinement, Les dispositifs hydrauliques transformateur d'efforts utilisés actuellement présentent des qualités remarquables d'étanchéité lorsqu'ils utilisent des enceintes hydrauliques scellées.Les vérins hydrauliques et les émetteurs de pression hydrauliques à piston, notamment ceux à piston plongeur sont capables de réaliser de longues courses égales à plusieurs fois le diamètre de l'alésage ou du piston mais ii n'est pas possible de garantir l'étanchéité absolue de tels Bquipements. Pour réaliser des transformateurs d'efforts compacts et fiables, il apparait souhaitable d'utiliser des pistons hydrauliques de diamètres différents et une enceinte hydraulique scellée et étanche pour une longue période. De telles conditions ont déjà été réalisées notamment dans les transformateurs hydrostatiques d'efforts utilisés dans les détendeurs de pesée hydropneumatiques mais de tels transformateurs à chambre hydrostatique scellée ne supportent pas de longues courses sur les pistons hydrauliques et ne sont pas capables de fournir le travail d'actionnement nécessaire pour l'application des freins des véhicu- les lourds-ferroviaires ou routiers L'un des buts de la présente invention est de réaliser un organe de transformation d'efforts à fluide hydrostatique intermédiaire logé dans une enveloppe étanche scellée à vie et qui soit capable de supporter des courses d'actionnement relativement longues telles que celles d'un cylindre de frein pneumatique usuel. A cet effet, le dispositif transformateur d'efforts, du type comportant une enceinte scellée étanche logée dans un espace de confinement et remplie d'un fluide à comportement hydrostatique, au moins un piston émetteur de pression guidé axialement pour de déplacer dans un autre alésage débouchant sur l'espace de confinement,est est caractérisé en ce qu'entre la paroi cylindrique extérieure de chacun desdits pistons et une paroi cylindrique adjacente et sensiblement coaxiale de l'alésage correspondant est ménagé un espace annulaire dans lequel est logé le pli annulaire d'une membrane roulante souple délimitant l'enceinte, membrane dont une partie centrale est reliée à l'extrémité frontale dudit piston et dont la périphérie est solidaire d'une paroi rigide délimitant l'espace de confinement pour obturer le débouché de l'alésage sur ledit espace de confinement et en ce que la membrane roulante souple est, d'une part, susceptible de venir s'appliquer sur les deux parois cylindriques sensiblement coaxiales du piston et de l'alésage sous l'action de la pression différentielle appliquée à ladite membrane et supérieure 3 la pression régnant dans l'espace annulaire du coté opposé à l'enceinte fermée et, d'autre part, de se replier sur elle-même pour s'enrouler et se dérouler autour du piston lorsque celui-ci se déplace dans l'alésage, de telle manière que le comportement hydrostatique du fluide de l'enceinte impose à la membrane d'au moins un piston récepteur de se dérouler lorsque la membrane d'au moins un piston émetteur Dressurisant l'enceinte s'enroule et vice-versa, lorsque au moins un piston récepteur repousse le fluide de l'enceinte. Les pistons émetteurs et/ou récepteurs peuvent être de diamètres différents de façon à réaliser une transformation d'efforts et etre disposés selon deS axes distincts et/ou non parallèles. Selon une caractéristique importante de l'invention, le piston émetteur est celui de plus petit diambtre de façon à réaliser une amplification d'efforts sur le ou les Bistrons récepteurs. Avantageusement, les deux pistons sont montés à l'opposé l'un de l'autre et de manière sensiblement coaxiale dans un corps commun et délilitent entre eux une chambre de confinement constituant au moins une partie de l'espace de confinement et ces deux pistons sont positionnés de manière à pouvoir entrer en contact l'un avec l'autre lorsque l'enceinte étanche est vidée de son fluide, de manière à réduire le volume de l'enceinte étanche et à permettre au piston émetteur de pousser le piston récepteur en cas de fuite dudit fluide. Selon un premier mode de mise en oeuvre de l'invention, le piston émetteur est relié mécaniquement à un piston d'actionnement du frein de service tandis que le piston récepteur est relié mécaniquement à une timonerie d'actionnement du frein. Selon un second mode de mise en oeuvre de t'invention, la chambre de confinement délimitée entre le piston émetteur et le piston récepteur est reliée à une autre chambre de confinement délimitée par un autre piston émetteur susceptible d'entre actionné par un organe de frein de secours tel qu'un cylindre de frein à ressort et/ou à verrou, ce deuxibme émetteur étant muni également d'une membrane roulante souple délimitant l'enceinte scellée étanche. L'autre chambre de pression peut entre prévue dans un corps distinct de celui abritant la chambre de confinement comprise entre les pistons émetteur et récepteur et est reliée à celle-ci par une canalisation souple de plus faible diamètre que les pistons et autorisant le déplacement relatif temporaire ou continu des deux corps. La présente invention se caractérise en outre par les points qui vont être énumérés ci-après. Le bord périphérique extérieur de la membrane roulante d'au moins un piston est serré de façon étanche entre deux pièces rigides dont l'une porte l'alésage du piston et l'autre pièce délinite l'espace de confinement ou bien délimite directement par sa paroi intérieure la paroi de l'enceinte te scellée étanche. Deux conduits de remplissage de l'enceinte en fluide1 dont l'un est susceptible de déboucheren un point haut de l'enceinte pour permettre d'évacuer l'air de l'enceinte par mise en circulation du fluide au moment du remplissage à partir de l'autre conduit,sont prévus dans l'autre pièce et/ou dans le piston débouchant sur l'enceinte scellée étanche. Le bord périphérique intérieur et/ou extérieur d'au moins l'une des membranes comporte au moins une nervure annulaire faisant saillie sur l'une des faces dudit bord réalisé en un matériau élastomère et de plus ce bord est logé dans une rainure de la paroi rigide délimitant l'espace de confinement, cette rainure présentant une section telle que la nervure annulaire est refoulée entièrement à l'intérieur de la masse d'élastomère dudit bord. Tous les espaces annulaires du caté opposé à l'enceinte scellée communiquent entre eux et sont sensiblement isolés de l'atmosphère extérieure par tout moyen approprié tel que joint ou moyen de filtrage, Le position extrême de recul en position inactive du piston récepteur est délimitée par une butée du piston émetteur de telle façon que le ressort de rappel du piston récepteur vers la position inactive applique au fluide de l'enceinte une surpression par rapport à la pression régnant dans les espaces annulaires du cette opposé à l'enceinte. Les membranes roulantes d'au moins deux pistons émetteur et/ou récepteur sont incluses dans une enveloppe élastique monobloc délimitant au moins une partie de l'enceinte. scellée étanche et comportant une ouverture unique qui vient se refermer de façon étanche par un rebord annulaire sur l'un des pistons émetteur ou récepteur traversé par au moins un conduit de remplissage de l'enceinte en fluide à comportement hydrostatique, et/ou respectivement de communication avec une autre partie de l'enceinte scellée, les parties de ltenveloppe élastique autres que les membranes roulantes venant en appui soit sur les parois internes de l'espace de confinement soit sur la face frontale de l'autre piston émetteur ou récepteur. L'enceinte scellée étanche est subdivisée en au moins deux parties distinctes associées l'une et/ou l'autre à au moins un piston émetteur et/ou récepteur, lesdites parties étant reliées entre elles de façon étanche et scellée par une canalisation de plus Detit diamètre que les pistons, cette canalisation pouvant être souple et permettre le déplacement relatif temporaire et/ou continu des deux parties distinctes. D'autres buts, avantages et caractéristiques de la présente invention apparaitront à la lecture de la description qui va suivre faite à titre non limitatif et en regard du dessin annexé où : - la figure 1 est une vue en coupe axiale d'un mode de réalisation de l'invention, selon lequel le dispositif fonctionne en amplificateur de pression associé à un cylindre de frein à ressort et à verrou, - la figure 2 est une vue représentat1ve schématique d'un ensemble de freinage de bogie ferroviaire avec un agrndissement en coupe axiale du dispositif selon l'invention utilisé pour freiner deux roues situées du meme cdté de la voie à partir d'un cylindre unique agissant sur deux pistons se déplaçant en sens opposé. A la partie inférieure de la figure 1 est représenté un cylindre de freinage l avec un amplificateur d'effort conforme à l'invention et muni d'un dispositif de rattrapage de jeu de type connu à vis-écrou à pas réversible. Dans le corps cylindrique 2 en ttle emboutie, muni d'une oreille de fixation 3 et d'un ajutage 4 d'arrivée de fluide sous pression relié à une conduite 5, évolue un piston 6 équipé d'un joint annulaire7. Le piston 6 et une tige de commande 8 à laquelle il est par exemple soudé sont susceptibles de se diriger vers la droite sous l'effet de la pression régnant dans la cham- bre 6a à l'encontre de l'effort d'un ressort de rappel 9. La tige de commande 8 peut coulisser dans un guide cylindrique 10 muni de joints circulaires 10ace guide appartenant à un premier flasque 11 d'un ensemble de flasques annulaires 11,12 et 13 dont l'empilage délimite une cavité composée de deux chambres cylindriques étagées 14 et 15 remplies par un fluide incompressible. A l'extrémité droite de la tige 8 est fixée une membrane plastique 16. A cet effet, la première chambre cylindrique 14 présente un diamètre supérieur à celui de la tige 8 et d'une valeur suffisante pour permettre le va-et-vient roulant de la membrane 16 en forme de manchon constituée par exemple d'une toile enduite sur l'une de ses faces au moins d'un élastomère approprié.Cette membrane 16 forme un pli dans l'espace annulaire ménagé entre l'extrémité droite de la tige 8 et la surface cylindrique intérieure de la première chambre cylindrique 14,iLa membrane 16 coiffe à gauche l'extrémité droite de la tige 8 et se trouve coinçée à drote d'une manière étanche entre les flasques 11 et 12. Comme elle est soumise à la pression d'un fluide incompressible emprisonné dans la chambre étagée 14,15, la membrane 16 en forme de manchon élastique se plaque sur toutes les parois qui lui sont offertes en formant un pli mobile étanche s'enroulant et se déroulant à la manière d'un doigt de gant sur l'extrémité de la tige 8 au cours du va-et-vient de l'ensemble piston 6 et tige 8. Par abréviation, on peut donc qualifier la membrane 16 de membrane roulante.A sa partie droite, la cavité étagée 14,15 présente une chambre cylindrique de grand diamètre 15 fermée par une membrane 17 coiffant un piston récepteur mobile 17a disposé face à l'extrémité droite de la tige 8 coiffée de la membrane roulante 16, cet ensemble 8,16 jouant le rible d'émetteur. Le piston récepteur mobile 17a est coiffé tout comme la tige émettrice 8 par la membrane roulante 17 qui forme un manchon d'un diamètre approprié et qui est disposée en opposition à la première membrane 16. Cette membrane 17 roule dans l'espace annulaire ménagé entre le piston 16 et un alésage de diamètre approprié du flasque 13 précité. A l'intérieur de la chambre hydrostatique ainsi comprise et délimitée entre les membranes étanches 16,17 et les parois latérales constituées par les alésages centraux des flasques empilés t1,12,13 on introduit et emprisonne un fluide incompressible à l'aide respectivement de conduits d'alimentation et de purge 18 et 19.La membrane 17 comporte éventuellement une surépaisseur 17 usceptible d'amortir un contact accidentel entre l'extrémité droite de la tige 8 et la membrane 17, A droite de la figure 1, le piston récepteur 17a coulisse dans un alésage de guidage 20 muni de joints d'étanchéité 21 et actionne une tringlerie ou un sabot de frein par l'intermddiaire d'une tige de freinage 22e Entre le piston récepteur 17a et la tige 22, un dispositif de rattrapage ou un régleur 23 à fonctionnement manuel ou automatique peut être prévu, afin de rattraper l'excès de jeu pouvant exister entre les garnitures de frein et les pistes de friction correspondantes du véhicule. Ce dispositif de rattrapage est renfer:né dans une cloche de guidage 24, rattachée à l'empilage des flasques 11,12,13 et au corps 2 par des boulons-communs 25, A la partie supérieure de la figure 1 est représenté un dispositif complémentaire constituant un second mode de mise en oeuvre de l'invention, à savoir un cylindre à ressortsusceptible d'entre associé au cylindre de freinage qui vient d'entre décrit. Ce cylindre à ressort 30 comprend un corps 31 renfermant un piston de commande 32, susceptible d'être repoussé vers la gauche à l'encontre de l'effort de rappel d'un ressort 33, sous l'effet d'une pression de fluide amenée à la chambre de pression 36 par un ajutaqe 34 et une conduite 35. La chambre 36, délimitée par le piston 32 et un fond 37 du coros 31, est reliée à une valve de commande non représentée par le raccord 34. Selon l'état de la valve de commande, ;a chambre 36 est reliée à la décharge ou bien soumise à la pression graduée du freinage de service ; ette pression s'exerce sur le piston dit de service 6, dans le sens du serrage des freins et sur le piston dit de desserrage 32, dans le sens de desserraae des freins1 en opposition à la force de réaction du ressort 33. Le piston de desserrage 32 est solidaire d'une tige 38 comportant une gorge 40 dans laquelle peut s'enclencher un verrou 41 constitué à titre d'exemple par une gâchette transversale. Le verrou 41 peut être commandé par voie pneumatique, hydraulique ou électromagnétique ; dards l'exemple représente, il est commandé par voie électropneumatique, l'air comprimé arrivant à l'électrovalve 42 par les conduits 5,35a et 35 étranglé en 35b. L'organe de commande électropneumatique comprend un piston de déverrouillage dans un corps susceptible d'entre soumis à la pression de freinage de service par l'intermédiaire d'une électrovalve dont les contacts sont en 43. Il est prévu un verrouillage manuel de sécurité du piston d'immobilisation par exemple à l'aide d'une vis non représentée. On notera que le dispositif représenté est tres peu encombrant du fait de l'emplacement du verrou 41 et de l'électrovalve 42 à une extrémité du corps 31, avec un accès facilité par un couvercle démontable 39. Cette disposition permet donc à la fois de protéger l'électrovalve 42 et les contacts électriques 43 et de remplacer sans difficultés un composant ddfectueux du verrou ou de son organe de commande sans avoir à démonter le ccrps 31. Un dispositif de desserrage manuel peut être prévu pour coopérer avec l'extrémité 44 de la tige 38 ; ce dispositif peut être d'un type quelconque, notamment à vis ou à verrou. La liaison entre le cylindre à ressort et le cylindre de freinage est réalisée de la façon suivante. Le fond 37 présente un alésage de guidage rendu étanche par un joint circulaire 46 et traversé par un poussoir cylindrique 47 solidaire d'un petit piston 48 évoluant dans deux aldsaqes 49 et 50 ; le premier alésage 49 d'un diamètre égal à celui du piston 48 est muni des joints d'étanchéité circulaires 51, le second alésage 50 est d'un diamètre supérieur à celui du piston 48 de manière à permettre le logement et le roulement d'une membrane roulante 52 du même type et fonctionnant de la mne façon que l'une ou l'autre des membranes roulantes en opposition 16 et 17 précédemment décrites.Le second alésage 50 est fermé par un fond 53 fixé par des boulons 54 et présentant des orifices de remplissage et de purge 55 et res pectivement 5h pour introduire et emDrisonner un fluide incompressible dans une chambre 57 délimitée par la membrane 52 et par le fond 53. Cette chambre 57 fonctionne comme émetteur de pression de fluide et est reliée via un raccord 5? par une conduite 59 à un ajutage 12a et à un conduit interne 12D du flasque 12 de l'amplificateur d'effort du corps de cylindre de freinage précédemment décrit en référence à la partie inférieure de la figure 1. Il est à remarquer que tous les espaces de confinement dans le but de permettre un roulement aisé et non destructif des membranes, sont reliés à l'air libre par des passages 6Qa,60b,60c protégés par des filtres. L'ensemble du système de freinage représenté à la figure 1 fonctionne de la façon qui va maintenant être décrite. En marche normale les pièces mobiles de de dispositif occupent les positions représentées sur la figure 1. La chambre 36 est à l'atmosphère, le piston de desserrage 32 étant cependant maintenu en position arrière par le verrou 41 qui est enclenché dans le gorge 20. Le ressort 33 est donc comprimé et le piston-de freinage de service 6 est en butée contre le fond de son cylindre 2 sousîSactiondu ressort de rappel 9. Quand l'opérateut décide d'effectuer un freinage de service, il fait délivrer, par l'intermédiaire d'un distributeur non representé une pression d'air comprimé de freinage de service dans la chambre 6a ; la tige 8 se déplace vers la droite et met sous pression les chambres hydrostatiques 14,15 et 57 Le petit piston 48 étant bloqué par le ressort 33, seul le piston récepteur 17a de section supérieure à celle de l'émetteur constitué par la tige 8, est repoussé vers la droite par la pression hydrostatique.La membrane 16 s'enroule autour de la tige 8 tandis que la membrane 17 se déroule sans frottement autour de la paroi extérieure lisse du piston 17a qui entrain la tige filetée 22 en position de serrage des freins avec un effort d'application multiplié par le dispositif, Pour immobiliser le véhicule en position d'attente ou de parc, on provoque un serrage des freins à la pression pneumatique maximale dans les chambres 6a et 36. Le piston 32 soulage le verrou 41 de l'effort axial normalement exercé sur lui par le ressort 33 et pour déclencher le freinage de parc par le ressort 33, il suffit de desexciter l'électrovalve 42. A la suite de cette mise en position de freinage de parc, si la conduite de freinage 5 est mise à l'échappement ou presente une fuite, la pression régnant dans la chambre 36 tombe au-dessous d'une valeur pour laquelle le piston 32 se déplace vers la droite de la figure et repousse le poussoir 47 et le piston 48 pour réduire le volume de la chambre 57.L'action du ressort 33 se substitue ainsi progressivement à l'effort que produit la pression pneumatique sur le piston 6 et la tige 8 pour mettre sous pression les chambres hydrostatiques 14,15 et 57 par l'intermédiaire' de la conduite hydraulique souple 59 qui en combinaison avec les conduites pneumatiques souples 5 et 35 permet de loger le cylindre de frein de secours à ressort 30 à distance du cylindre de service 1, Pour desserrer le frein de parc -, le conducteur du véhicule remet le frein de service sous pression à l'aide de l'électrovalve modérable qui permet le passage de l'air comprimé dans la conduite 35 vers la chambre 36. Il y a dès lors substitution progressive à l'action du ressort 33 sur le piston 32 de celle de la pression sur le piston 6.Quand le piston de desserrage 32 est revenu en position arrière, le conducteur du véhicule ayant mis sous tension l'électrovalve 43, le verrou 41 sollicité par son ressort de rappel retombe dans la gorge 40 et déplace un interrupteur de contre triple. Ceci supprime l'affichage des indicateurs et fait cesser la coupure du circuit électrique de I'olectrovalve moderable. On peut donc mettre sous tension l'électrovalve modérable et provoquer le desserrage du frein à friction tandis que le frein d'immobilisation reste verrouillé. Si, pour une raison quelconque, il ét3it impossible d'attein. dre dans la chambre 36 une pression de desserrage suffisante, on agirait, soit par la pièce de recul manuel du régleur 23, soit par le dispositif de desserrage manuel associé à l'extrémité 44 de la tige 38 pour faire reculer le piston 32, On exciterait ensuite l'électrovalve 43, afin que le ressort de rappel repousse le verrou 41 dans le gorge 40, A la figure 2 qui représente le schéma d'un bogie, l'essieu avant du chassies de bogie est solidaire de roues 64 et 65 et de mime, l'essieu arriere est solidaire de roues 66 et 67, En regard des bandages de ces roues 64 à 67, sont disposés des porte-semelles 68 à 71 respectivement qui sont munis chacun d'au moins une semelle 72 ou 73 à 75 et qui sont articulés sur des bras de suspension 76 à 79 sensiblement verticaux.A leur extrémité supérieure, les bras 76 à 79 sont montés pivotants autour d'axes 80 à 83 portés par le chXssis de bogie. Suivant l'invention et ainsi que cela ressort clairement de la figure 2, les deux bras de suspension situés d'un meme côté longitudinal du bogie considéré sont reliés à un cylindre de frein unique dans lequel sont montés coulissants deux pistons internes montés en opposition et reliés chacun au bras correspondant par l'intermédiaire d'une bielle de poussée. C'est ainsi qu'un cylindre de frein à double piston 84 est interposé entre les bras de suspension 76 et 78 et qu'un autre cylindre de frein à double piston 85 est interposé entre les bras 77 et 79, les quatre bielles de poussée de ces deux cylindres de frein étant articulées sur les extrémités inférieures desdits bras 76 à 79. Enfin, les cylindres de frein 84 et 85 du bogie sont reliés par des canalisations souples 86 et 87 à la tubulure de sortie 88 d'un cylindre de commande 89 de l'installation de freinage. Les tuyauteries 86 et 87 débouchent dans une chambre intermédiaire de chacun des cylindres de freins précités, délimitée par deux pistons opposés correspondants. La description qui suit conaerne plus particulièrement 'a réalisation d'un cylindre de frein selon l'invention et la liaison de l'une de ses bielles de poussée avec le bras correspondant, ce qui est illustré en détail en bas et à gauche de la figure 2, laquelle se rapporte au cylindre de frein 85 et au bras 77 et représente des organes utilisables pour l'autre cylindre de frein 84 et les divers bras de suspension. Le cylindre de frein 85 de l'invention comporte un corps tubulaire 90 fermé à ses extrémités par des fonds 91 et dans lequel sont montés coulissants deux pistons opposés 92 et 93, délimitant dans ledit corps une chambre intermédiaire 94 reliée à la canalisation 87e Le piston 93 est destiné à être relié au bras 79 de la mne manière que décrite ci-dessous en ce qui concerne la liaison du piston 92 avec le bras 77. Le piston 92 est constitué d'un corps creux cylindrique coulis- sant de façon étanche grtce à des joints annulaires 95 dans l'alésage corres- pondant d'un flasque 96 fixé au corps 90 par des boulons 97. Le piston 92, tout comme la tige émettrice 8 de la figure 1, est coiffé d'une membrane roulante 98, évoluant à t'intdrieur d'un espace annulaire 99 prévu à cet effet. Les bords extérieurs de cette membrane sont coincés d'une manière étang che entre le flasque 96 et un flasque médian 100 présentant un raccord 101 au conduit 87 précité ainsi que des orifices de remplissage et de purge pour la chambre 94 délimitée par la membrane 98 et une membrane symétrique 98a montée face à elle sur le piston opposé 93.Un seul des orifices de remplissage et de purge est visible et est affecté du repère 100au Un noyau cylindrique 105 fixé par exemple par vissage dans l'intérieur du piston 92 présente en saillie, à l'opposé de la chambre 94 et concentriquement à l'axe du corps 90, un bossage annulaire 106 dans lequel est montée puis fixée au moyen de vis, une tige tubulaire 107 de diamètre rela vement grand. Cette tige tubulaire 107 du piston est guidée axialement dans le fond 91 et sa course vers l'intérieur du corps 90 est limitée par un anneau 108 habituellement connu sous le nom de circlip. Il résulte de ce qui précède qu'un passage libre 109 est prévu à travers la tige tubulaire 107, pour le logcmenP d'une bielle d'actionnement des freins. La chambre 94 remplie d'un fluide hydrostatique est reliée par un circuit scellé à un émetteur hydropneumatique 89 à une seule membrane roulante pour la description duquel il suffit de se reporter à la moitié de gauche du cylindre de freinage du bas de la figure 1. La chambre hydrauliaue de l'émetteur 89 est sensiblement analogue à celle faisant suite au cylindre à ressort du haut de la figure 1. Le serrage des freins se produit lorsque le piston 92 est déplacé dans le sens de la flèche F sous l'action de la pression hydrostatique ré gnant dans la chambre intermédiaire 94. Le desserrage des freins se produit par contre lorsque le piston 92 est déplacé en sens inverse sous l'action d'un ressort 110 entourant la tige 107 est interposé entre le fond 91 et le plston 92 pour rappeler celui-ci vers la droite lorsque la pression hydrostatique diminue Le piston 92 est relié au bras 77 par l'intermédiaire d'une bielle de poussée 111 dont le pied 112 en forme d'oeilleton est intercalé entre deux éléments parallèles du bras 77 et traversé, ainsi que ces éléments par un axe d'articulation 113.La tdte 114 de la bielle 111 est susceptible de pivoter en un point situé le plus près possible du sommet du piston 92. A cet effet, le noyau 105 présente a l'intériesr du bossage annulaire 106, une portée en forme de cuvette 115 contre laquelle est appliquée une surface de contact convexe 116 de la tête 114 de la bielle 111. De préférence, la portée 115 et la surface 116 ont la forme de secteurs sphériques dont les rayons de courbure sont légèrement différents. Dans la forme de réalisation représentée, la tête 114 est rapportée dans le corps tubulaire 117 de la bielle 111 et dans ce but, elle est prolongée par un embout cylindrique engagé dans ce corps et maintenu par une goupille.De toute façon, la tette 114 fait saillie hors du corps 117 et présente à l'opposé de la surface de contact 116 un épaulement d'appui 118. De plus, la tige tubulaire 107 du piston 92 est solidaire d'une collerette saillante interne 119 dont le trou central a un diamètre plus grard que celui du corps 117 de la bielle 111. Un manchon 120 en élastomère est logé dans la tige 107 et interposé entre la collerette 119 et une rondelle 118a appliquée contre l'épaulement 118. Etant donné que le point de pivotement de la tête 114 de la bielle 111 est situé très près du sommet du piston 92, le débattement angulaire de cette bielle est relativement faible car la bielle potsEde une lonqueur maximale et ce débattement n'est pas limité par la collerette interne 119 de la tige de piston 107, puisque le passage ménagé dans cette collerette est plus grand que la section du corps 117 de la bielle. En outre, il est important de noter que lors du serrage du frein (sens de la fleche F), l'effort hydraulique est transmis directement du piston 92 à la bielle de poussée 111, alors qu'au desserrage (sens opposé à celui de la flèche F), l'effort de rappel dû au ressort 110 agissant sur le piston 92 est transmis, par l'intermédiaire de la tige tubulaire 117 du piston, de la collerette interne 119 et du manchon élastique 120, à la tête de bielle 114. Enfin, le pivotement de la bielle 111, lié au déplacement du piston 92 qui dépend de l'usure du bandage de roue et de la semelle de frein1 est possible car le manchon 120 interposé entre la tête 114 et la collerette 119 est en matière plastique. Dans la forme de réalisation représentée, la bielle de poussée 111 est réglable en longueur. Dans ce but, le pied 112 est prolongé par une tige filetée 121 coopérant avec un écrou 12pua solidaire du corps 117 et avec un contre-écrou 122. On peut donc lors d'un réglage initial de la longueur de la bielle 111 (réglage qui est facilité grâce à la présence de la rondelle de frottement 1181 rendant la rotation plus aisée, déterminer avec précision la distance entre la semelle de frein et le bandage de roue9 lorsque les cylindres de freins ne sont pas alimentés Lorsque cette semelle et/ou ce bandage s'usent, le jeu précité varie et il en est de meme de la course du piston correspondant.Cependant, la pression maximale de freinage appliquée sur la roue reste constante et limitée a la valeur choisie, du fait de la présence d'un dispositif limiteur de pression maximale incorporé dans le diso tributeur, Les deux éléments du bras 77 sont solidarisés grâce 3 une pièce intermédiaire 123 supportant, de mSme que lesdits éléments9 l'axe 124 d'articulation du porte-semelte 69. Ce dernier est en outre relié au bras 77 par l'intermédiaire d'une coulisse inférieure 125 réglable automatiquement et assujettie à cet effet à un presseur 126.De plus, pour soulager les deux bras 76 et 77, en ce qui concerne les efforts latdrau:: de déversement qu'ils subissent et qui sont dus aux réactions obliques des bandages de roues sur les semelles de freins, la pièce 123 du bras 77 et la pièce correspondante du bras 76 sont rendues solidaires l'une de l'autre, grace à un tube d'entretoise- ment 127. Il est à remarquer que tous les espaces de confinement dans le but de permettre un roulement aisé et non destructif des membranes sont reliées à l'air libre par des conduites.128a9128b,128cprotégées par des filtres. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limite au contenu de la description qui précède et elle est susceptible de nombreuses modifications et de variantes accessibles à l'homme de l'art, sans que l'on s'écarte de l'esprit de l'invention. Ainsi, on doit comprendre que le dispositif transformateur d'efforts réalise également la fonction de déplacement des points d'application des efforts ainsi que la multiplication de ces points d'application. De même les cylindres à double piston 84 ou 85 peuvent etre remplacés par un cylindre récepteur à piston unique et à régleur tel que le cylindre 1 de la figure 1 interposé à l'aide de l'oreille 3 et de la tige 22 entre les bras 77 et 79 et respectivement 76 et 78 ou entre les tubes d'entretoisement 127. La conduite souple 59 qui relie la chambre hydrostatique 57 aux chambres hydrostatiques 14 et 15 doit, pour conserver la parfaite étanchi- té du circuit hydrostatique, être montée de préférence en atelier de façon définitive avant la purge de l'air contenu bans le circuit hydrostatique. Cette liaison permanente entre le cylindre amplificateur d'efforts 1 et le cylindre à ressort 30 n'empêche cependant pas de monter à distance ces deux cylindres pour les loger au mieux dans les espaces libres du bogie en conservant l'avantage d'interdire de façon certaine l'additicn des efforts du frein de service et du frein de secours, seule la pl-us élevée des deux pressions hydrostatiques étant prise en compte. En cas de défaillance du régleur 23, le frein à ressort peut imposer un supplément de course au piston récepteur 17a. De même, à la figure 2, on doit comprendre que les conduites 36, 87,88 sont des conduites souples ou possédant des parties souples pour constituer l'enceinte hydrostatique scellée remplie d'un fluide hydraulique tel que de l'huile. Les différentes chambres hydrostatiques sont reliées entre elles par ces conduites souples et sont remplies de liquide hydraulique puis purgées complètement d'air par circulation du liquide-hydraulique entre deux raccords extérieurs tels que 18-19 ou 55-56 ou 101-100a, le raccord de sortie étant placé en position haute. Les conduites de liaison des chambres hydrauliques telles que les conduites 59 ou 86,87,88 peuvent présenter une faible section car les pressions hydrostatiques sont nettement plus élevées que les pressions pneumatiques dans les chambres 6a et 36 et les volumes de fluide échangés entre ces chambres hydrostatiques sont faibles. Pour le montage des dispositifs transformateurs d'efforts sur le châssis d'un véhicule, les divers cylindres.restent reliés hydrauliquement entre eux mais il est possible de fixer ces éléments sur le chassies les uns après les autres et de glisser les conduites hydrauliques souples dans le chtssis. On peut également prévoir d'obturer avant montage les raccords de sortie hydraule. ques des cylindres tels que les raccords 12au8 ou 101 par des bouchons. Au moment du montage des cylindres sur le châssis du véhicule, on pourrait alors relier ces raccords par des conduites hydrauliques souples ou rigides remplies de fluide hydrostatique et ouvrir les raccords pour réaliser un circuit hydre. statique scellé, REVENDICATIONS 1. Dispositif transformateur d'efforts, du type comportant une enceinte scellée étanche logée dans un espace de conf.nement et remplie d'un fluide à comportement hydrostatique, au moins un piston émetteur de pression guidé axia lement pour se déplacer dans un alésage débouchant sur l'espace de confinement et au moins un piston récepteur de pression également guidé axialement pour se dépiacer dans un autre alésage débouchant sur l'espace de confinement, caracté -risé en ce qu'entre la paroi cylindrique extérieure de chacun desdits pistons et une paroi cylindrique adjacente et sensiblement coaxiale de l'alésage correspon dant est ménagé un espace annulaire dans lequel est logé le pli annulaire d'une membrane roulante souple délimitant l'enceinte, membrane dont une partie centra le est reliée à l'extrémité frontale dudit piston et amont la périphérie est solidaire d'une paroi rigide délimitant l'espace de confinement pour obturer le débouché de l'alésage sur ledit espace de confinement et en ce que la membra ne roulante souple est susceptible, d'une part, de venir s'appliquer sur les deux parois cylindriques sensiblement coaxiales du piston et de l'alésage sous l'action de la pression différentielle appliquée à ladite membrane et supérieure à la pression régnant dans l'espace annulaire du coté opposé à l'enceinte fermée et, d'autre part, de se replier sur elle-m8me pour s'enrouler et se dérouler autour du piston,lorsque celui-ci se déplace dans l'alésage de telle manière que le comportement hydrostatique du fluide de l'enceinte impose à la membrane d'au moins un piston récepteur de se dérouler,lorsque la membrane d'au moins un piston émetteur pressurisant l'enceinte s'enroule et vice.versa,lorsque au moins un piston récepteur repousse le fluide de 1 'enceinte. 2. Dispositif transformateur d'efforts, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les pistons sont de diamètres différents de façon à réaliser une transformation de la valeur des efforts. 3. Dispositif transformateur d'efforts, selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les pistons émetteur et récepteur sont disposés selon des axes distincts et/ou non parallèles. 4. Dispositif transformateur d'efforts, selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le piston émetteur est celui de plus petit diamètre de façon à réaliser une amplification d'efforts sur le ou les pistons récepteur(s). 5. Dispositif selon l'une des-revendications 1,2 ou 3, caractérisé en ce que les deux pistons sont montés à l'opposé l'un de l'autre et de manière sensi salement coaxiale dans un corps commun et délimitent entre eux une chambre de confinement constituant au moins une partie de l'espace de confinement. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les deux pistons sont positionnés de manière à pouvoir entrer en contact l'un avec l'autre,lorsque l'enceinte étanche est vidée de son fluide, de manière à réduire le volume de l'enceinte étanche et à permettre au piston émetteur d'actionner lui-meme le piston récepteur en cas de fuite dudit fluide. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, appliqué à la transmission d'un effort de freinage, caractérisé en ce que le piston émetteur est relié mécaniquement à un piston d'actionnement du frein de service, tandis que le piston récepteur est relié mécaniquement à une timonerie d'actionnement d'un frein. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'intérieur d'une partie de l'enceinte étanche située entre le piston émetteur --------et et le piston récepteur est reliée de façon étanche à une autre partie de ladite enceinte logée dans un autre chambre de confinement délimitée par un autre piston émetteur susceptible d'être actionné par un organe de frein de secours tel qu'un cylindre de frein à ressort et/ou à verrou, ce deuxieme piston émetteur étant muni également d'une membrane roulante souple délimitant l'enceinte scellée étanche. 9, Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'autre chambre de confinement est prévue dans un corps distinct de celui abritant la chambre de confinement comprise entre les pistons émetteur et récepteur et est reliée à celle-cl par une canalisation souple de plus faible diamètre que les pistons et autorisant le déplacement relatif temporaire ou continu des deux corps. 10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le bord périphérique extérieur de la membrane roulante d'au moins un piston est serré de façon étanche entre deux pièces rigides dont l'une porte alésage du piston. 11. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'autre pièce délimite l'espace de confirrenent. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'autre pièce délimite directement par sa paroi intérieure la paroi de i'enceinte scellée étanche. 13. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce qu'au moins deux conduits de remplissage de l'enceinte en fluide, dont l'un est susceptible de déboucher en un point haut de l'enceinte pour permettre d'évacuer l'air de l'enceinte par mise en circulatio sdu fluide au moment du remplissage à partir de l'autre conduit, viennent déboucher sur des parois rigides intérieures de l'enceinte constituant l'espace de confinement. 14. Dispositif selon i Lune des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le bord périphérique intérieur et/ou extérieur d'au moins l'une des membranes roulantes comporte au moins une nervure annulaire faisant saillie sur l'une des faces dudit bord réalisé en un matériau élastomère et en ce que ce bord est logé dans une rainure de la paroi rigide délimitant l'espace de confinement et dont la section est telle que la nervure annulaire est refoulée à l'intérieur de la masse d'élastomère dudit bord. 15.-Dispositif selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que que les espaces annulaires du côté opposé à l'enceinte scellée communiquent entre eux, 16. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que les espaces annulaires du c8té opposé à l'enceinte sont sensiblement isolés de l'atmosphère extérieure par -tout moyen approprié tel que joint ou moyen de filtrage. 17 Dispositif selon -l'une des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la position extrême de recul en position inactive du piston récepteur est délimitée par une butée du piston émetteur de façon que le ressort de rappel du piston récepteur vers la position inactive applique au fluide de l'enceinte une surpression par rapport à la pression régnant dans les espaces annulaires du cOté opposé à l'enceinte. 18. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que les membranes roulantes d'au moins deux pistons émetteur et/ou récepteur sont incluses dans une enveloppe élastique monobloc délimitant au moins une partie de l'enceinte scellée étanche et comportant une ouverture unique qui vient se refermer de façon étanche par un rebord annulaire sur l'un des pistons émetteur ou récepteur traversé par au moins un conduit de remplissage de l'enceinte en fluide à comportement hydrostatique et/ou respectivement de communication avec une autre partie de l'enceinte scellée, les parties de l'enveloppe élastique autres que les membranes roulantes venant en appui soit sur les parois internes de l'espace de confinement soit sur la face frontale de l'autre piston émetteur ou récepteur, 19. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que l'enceinte scellée étanche est subdivisée en au moins deux parties distinctes associées l'une et/ou l'autre à au moins un piston émetteur et/ou récepteur, lesdites parties étant reliées entre elles de façon étanche par une canalisation de plus petit diamètre que les pistons. 20 Dispositif selon la revendication 19, caractérisé en ce que la canal il sation est souple et permet le déplacement relatif temporaire et/ou continu des deux parties distinctes.