L'invention concerne un système de transmission de fac-similé à tri des documents en vrac, et plus particulièrement un procédé et un appareil de transmission de documents, en vrac, entre une ou plusieurs stations d'émission et une ou plusieurs stations de réception, les documents étant automatiquement triés et stockés à une adresse prédéterminée, de manière à être reçu par les destinataires indiqués. Les systèmes de transmission d'images sont en général très bien connus et d'usage courant. L'un de ces systèmes, très répandu dans le commerce, est souvent appelé système de fac-similé. Dans les systèmes de ce type, le docu- ment original se trouvant dans une station d'émission, est balayé par un transducteur destiné à transformer l'image optique ou visible du document en un train de signaux électriques. Ces signaux électriques sont transmis à une station de réception par une ligne téléphonique, par un faisceau hertzien ou par des moyens de télécommunications par satellites. Dans la station de réception, le train de signaux électriques est transformé en une image optique ou visuelle du document original. Un exemple d'un tel système est décrit dans les demandes de brevet en cours S.N. 123.577 déposée le 2 février 1980 intitulée "Feuille d'en-tête pour système de transmission d'images", et S.N. 149 362 déposée le 13 mai 1980 intitulée: "Combinaison de compression/décompression de don- nées en temps réel pour système de transmission de fac-similé", ces deux demandes, indiquées ici à titre de référence, ayant été déposées par le mandataire de la présente invention. Comme décrit dans ces demandes, une feuille d'en-tète est destinée à être utilisée avec les documents à transmettre et sert à définir à la fois l'émetteur et le ou les destinataires des documents à transmettre. Le but de la feuille d'en-tete est d'identifier, pour le système, en premier lieu le fait qu'un nouveau document commence, en second lieu l'identité de l'émet- teur ou de la station d'émission (par exemple pour la factura- tion), et en troisième lieu l'identité du destinataire ou de la station de réception destinatrice. L'information ci-dessus est représentée par des données à traiter par le système. De plus la feuille d'en-tete peut être utilisée pour une représentation visuelle de l'émetteur et du destinataire: cette représentation étant destinée à être transmise avec l'information du document pro- prement dit, de manière à être restituée et visualisée dans la station de réception. La feuille d'en--tête comprend des moyens d'identification destinés à indiquer au système qu'il s'agit bien d'une feuille d'en-tète et non d'une page de document. Cette feuille d'en-tête comporte en outre d'autres moyens d'identification destinés à indiquer au système que la feuille d'en-tête est convenablement orientée pour que les données du destinataire et de l'émetteur soient convenablement interprétées par le système, et que la face de la feuille portant les don- nées est bien tournée vers le transducteur de balayage. Le système de transmission de fac-similé balaye la feuille d'en-tête, détermine une ou plusieurs adresses identifiées sur celle-ci, et envoie le document à la station de réception associée à chaque destinataire. L'invention a pour but de créer des moyens permettant de trier les documents à chaque station de réception, en fonction des destinataires particuliers associés à cette station. L'invention est destinée à être utilisée dans un sys- tème de fac-similé capable d'analyser et de transmettre, en un temps très court, un grand volume de documents à différentes stations de réception. Un certain nombre de destinataires sont associés à chaque station de réception. Comme il n'est pas souhaitable de con- tr81er l'ordre de transmission des documents, ceux-ci sont en fait transmis dans un ordre aléatoire à chaque station de ré- ception associée à un nombre prédéterminé de destinataires. Il est donc nécessaire de trier en vrac les documents qui ont été reçus dans une station de réception, et de les emmagasiner selon les destinataires. L'invention a donc pour but de créer des moyens permettant d'identifier le destinataire ou les destina- taires particuliers des documents envoyés à une ou plusieurs stations de réception par transmission de fac-similé. L'invention a également pour but de créer des moyens de définition et de désignation des différents desti- nataires particuliers, dans des stations de réception prédéter- minées, 3 2494941 L'invention a encore pour but de permet- tre la production, à la demande, de documents de fac-similé transmis à une station de réception particulière, par l'un quelconque de plusieurs destinataires associés à cette station de réception. Pour atteindre les buts ci-dessus, l'in- vention concerne un procédé pour transmettre des documents dans un ordre aléatoire entre une ou plusieurs stations d'émission et une ou plusieurs stations de réception associées chacune à un ou plusieurs destinataires, et pour trier les documents par destinataires particuliers associés à chaque station de récep- tion, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à balayer dans chaque station d'émission une information de définition d'adresse associée aux documents introduits dans cette station et à produire à partir de cette information un code d'adresse pour chaque adresse à laquelle le document doit être envoyé; à transmettre les documents à chacune des stations de réception associées aux codes d'adresses particuliers; et à trier, selon les codes d'adresses, les documents reçus dans chaque station de réception. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple non limitatif de réalisation représenté sur les dessins ci-joints dans-lesquels: - - la figure 1 est un schéma fonctionnel d'un système de transmission de fac-similé du type destiné à - être utilisé suivant le principe de l'invention; - les figures 2A, 2B, 2C sont des schémas de principe agrandis d'une partie du système illustré sur la fig. - la figure 3 est un schéma de principe agrandi du module d'aiguillage/marge de mot de la figure 2; - la figure 4 est un schéma de principe agrandi du module de création de feuille d'adresse de la figure 2; - la figure 5 est un schéma de principe agrandi du module de création de configuration de système selon l'invention; - la figure 6 est un schéma de principe agrandi du module de configuration de système de test de la figure 2, selon l'invention; la figure 7 est une vue d'une feuille d'échantillon d'en-tête destinée à 9tre utilisée avec un docu- ment à transmettre par le système des figures 1 et 2. - la figure 8 représente la technique de blocage utilisée sur la feuille d'en-tête de la figure 7 pour produire, à partir de cette feuille d'entêtee une feuille d'adresse unique, selon l'invention, et - les figures 9 et 9a sont des feuilles d'adresse typiques obtenues à partir de la feuille d'en-tête de la figure 3. En se référant plus particulièrement à la figure 1, chaque document à balayer ou à analyser est asso- cié à une feuille d'en-tête particulière illustrée schématique- ment en 10. Comm on peut le voir plus clairement sur la figure 7, la feuille d'en-tête comprend deux zones d'adresse de base. La première zone est la zone d'identification d'émetteur 14 appelée "NOMBRE DU CENTRE DE COURRIER", et la seconde zone est la zone d'identification de destinataire 16. Chaque zone de données comporte une zone de présentation visuelle associée, à savoir le bloc 18 pour l'émetteur et les blocs 20 pour les des- tinataires. Les zones de données sont codées par leurs posi- tions au cours d'un balayage de type télévision, de manière à être interprétées par le système pour contr8ler l'opération de transmission. Ces zones de données comprennent un certain nombre de zones ovales déterminées 22 destinées à être remplies par l'utilisateur au moyen d'un crayon ou d'un stylo, suivant l'information voulue. Pour se protéger contre les risques de confusions du système les. zones ovales préimprimées et toutes les informations éventuelles de guidage ou d'instruction con- tenues dans ces zones ovales, peuvent être inscrites dans une couleur pour laquelle le transducteur de balayage est aveugle, de façon qu'on ne puisse reconnaître les données que lorsque ces données ont été inscrites dans un ovale au moyen d'un crayon ou d'un stylo. Les zones de présentation visuelle 18 et 20 sont destinées à recevoir des informations visuelles écrites ou imprimées, ces informations étant transmises comme faisant partie intégrante de la transmission d'image ou de fac-similé, de manière à être reproduites dans la station destinatrice. A titre d'illustration de l'utilisation de la forme particulière de feuille d'en-tête représentée sur la figure 7, l'utilisateur, soit individuel soit constitué par un centre de transit, est identifié par un nombre à quatre chiffres qu'on doit noter en les inscrivant convenablement dans quatre ovales 22 de la zone de données d'identification d'émet- teur 14. De plus l'indentification de l'émetteur est écrite ou imprimée dans la zone 18. La zone de destinataire 16 de la feuille d'en-tête particulière est destinée au choix d'un certain nombre de stations destinatrices prédéterminées. Dans chaque cas 20 l'utilisateur peut marquer une station destinatrice en inscri- vant des ovales de données appropriées 22. De plus, le destina- taire individuel s'identifie visuellement en imprimant ou en écrivant les informations particulières correspondant à son nom et à son adresse "A à J" dans la zone appropriée de la case 20. S'il ne faut transmettre qu'une seule copie du document il suffit alors de n'utiliser qu'une seule case 20. Une case sépa- rée 20 est nécessaire pour marquer chaque station destinatrice supplémentaire vers laquelle on doit envoyer une copie du document. Le système de transmission de fac-similé destiné à lire et à émettre la feuille d'en-tête 10 et le docu- ment associé à celle-ci, comprend un module de balayage d'entrée ou d'analyse de document 24 destiné à recevoir à l'entrée un document original et à l'analyser au moyen d'un dispositif de balayage, de type balayage de télévision, constitué par exemple par un laser de balayage capable, dans le présent exemple, de recevoir, de faire avancer et de balayer un document de 21,6 x 27,9 cm passant devant une fenêtre de balayage de façon que toute la longueur verticale du document défile devant la fenêtre et que le cycle de balayage s'effectue complètement en deux secondes après déclenchement. La forme préférée de module de balayage selon l'invention est capable de fournir 14 000 points ou élé- ments d'image par cm2 de surface du document à analyser ce qui permet ainsi d'obtenir une définition de très haute qualité du document balayé. Dans le cas de la présente description, on supposera que le dispositif de balayage effectue 118 balayages par cm et que chaque ligne de balayage présente une définition de 118 points par cm. Typiquement les points sont groupés en mots de 16 bits ou de 16 points. Le dispositif de balayage produit un signal électrique qui constitue une définition de fac-similé codée du document. Ce signal sortant du dispositif de balayage passe dans le module de contr8le/stockage 26 dans lequel, selon les indications de destinataires inscrites sur la feuille d'en--tête 10, le document codé est aiguillé vers un générateur de documents local (en ligne) 28, ou vers un généra- teur de documents déporté 30, par l'intermédiaire des modules d'interface de liaison 32 et du faisceau hertzien de transmis- sion représenté schématiquement en 34. En général chaque générateur de document est associé à plusieurs adresses ou destinataires. Par exemple, on peut supposer que le générateur de documents 28 est associé aux adresses arbitraires suivantes A. Atlanta B. B D M Bldg C. Macon D. Bldg 1 et que le générateur de documents 30 est associé aux adresses arbitraires suivantes: E. Chicago F. AM branch G. Mc Lean Hg H. Palatine D'autres adresses encore peuvent être associées à des générateurs de documents supplémentaires comme par exemple I. San José, et J. Stanford. Typiquement la feuille d'en-tgte 10 est remplie par l'émetteur X de manière à indiquer plusieurs desti- nataires, A à H comme indiqué ci-dessus, qui doivent recevoir le document associé à la feuille d'en-tête en question. L'opéra- teur introduit alors le document, avec la feuille d'en-tête, dans le dispositif de balayage 24, et le système transmet et aiguille le signal codé d'analyse de document vers les générateurs de documents associés aux destinataires concernés. Par définition, le générateur de documents spécifique associé à une adresse se trouve au premier niveau d'adresse du document, c'est-à-dire que le générateur de docu- ments choisi est sélectionné par le système, et que le signal de document lui est transmis quel que soit le destinataire particulier concerné. L'adresse du second niveau est la posi- tion d'adresse particulière à l'intérieur du générateur de documents. Cela n'est pas différent des opérations de tri postal classiques dans lesquelles le code postal définit la ville ou la zone dans laquelle un paquet doit être distribué, c'est-à-dire l'adresse du premier niveau. Lorsque le paquet arrive dans la ville ou la zone définies ci-dessus, une auto- rité locale détermine alors l'adresse du second niveau à laquelle le paquet doit 9tre finalement distribué. Dans l'exemple ci-dessus, si Atlanta, BDM bldg, Macon et/ou Bldg 1 sont inscrits sur une feuille d'en- tête balayée par le dispositif de balayage 24 qui se trouve en- ligne avec le générateur de documents 28, l'adresse du premier niveau est identifiée comme générateur de documents 28 et le système transmet alors le document, en mode local, au généra- teur de documents en-ligne 28. Quand Chicago, AM branch, Mc Lean Hg et/ou Palatine sont inscrits sur la feuille d'en- tête, le système transmet le document, en mode déporté, par le canal de télécommunications 34, au générateur de documents 30 associé aux adresses choisies. D'autres adresses peuvent encore être associées à d'autres générateurs de documents du système et il est évident qu'une feuille d'en-tête peut comporter une combinai- son d'adresses quelconque associée à l'un quelconque des généra- teurs de documents du réseau de transmission, le signal de docu- ment codé de fac-similé étant aiguillé automatiquement vers chaque générateur de documents associé à une adresse choisie. En se référant maintenant à la figure 2, on remarquera que le dispositif de balayage de document 24 comprend un dispositif de balayage d'entrée essentiellement électro-mécanique 36, un module de commande électronique 38, et un module de codage 40. Une description plus détaillée de l'en- semble du système de balayage de document 24, est donnée dans la demande de brevet en cours S.N. 149 362 mentionnée ci-dessus. Dans le cas présent, il suffit de noter que le dispositif de balayage 24 produit un signal électronique numérique définis- sant page par page la totalité du document y compris la feuille d'en-tête. Ce signal est introduit page par page dans la section de stockage 42 du module de stockage/commande 26 par l'entrée de signal 44. A ce moment, on détermine si le signal de la page en cours représente une feuille d'en-tête ou une page de document. Cela peut se faire en utilisant un circuit de porte ou une logique de porte 46, et en l'implantant de préférence avec son logiciel. Dans le cas o la page en cours est une page de document, cette page de document est envoyée au module de stockage de documents 48, puis on détermine ensuite si le signal qui vient d'être traité représente la dernière page du document particulier en cours de balayage, comme indiqué par la porte 50. Si le document comporte un plus grand nombre de pages, un signal est envoyé sur la ligne 52 pour.commander le dispositif de balayage de façon qu'il introduise et balaye la page de document suivante. Si la page en cours est la. der-- nière page du document, la porte 50 ferme alors le module de stockage de documents, comme indiqué en 54, en préparant ainsi le document à entrer dans la section de contr8le 56 du module de stockage/contrôle 26. La dernière page d'un document est essentiellement définie par la présence de la feuille d'en--tgte d'un nouveau document ou par l'absence de pages suivantes indi- quant la fin d'une séquence de balayage. Lorsque le document est complètement balayé et lorsque 'Le module de stockage de documents arrive en fin de séquence, comme indiqué en 54, le nombre de pages de chaque document est mis en table et stocké. En revenant à la porte logique 46, si le signal de page introduit dans la section de stockage 42 indique une feuille d'en-tête, la porte fournit un signal de déclenchement du module de stockage de documents destiné à stocker le document balayé suivant, comme indiqué en 58. Ensuite, comme indiqué en 60, le signal de données de feuille d'en.-tête est lu pour déterminer le nombre d'adresses locales et d'adres-' ses déportées inscrites, et en déduire le nombre de copies locales et déportées à produire, selon les inscriptions inscri- tes sur la feuille d'en-tête en cours de balayage. Lorsque la séquence est terminée, le signal de données de feuille d'entête est traité pour définir le signal de mot d'aiguillage et de marge du document, comme indiqué en 62. Ce signal une fois produit est introduit dans le module de stockage de documents, comme indiqué en 64. Ce signal devient alors le signal d'entrée du document suivant 1, feuille d'en-tête et définit les adresses auxquelles le document doit être transmis. La séquence logique de production du mot d'aiguillage et de marge d'une feuille d'en-teter est il- lustrée schématiquement sur la figure 3. Un mot d'aiguillage et de marge est produit pour chaque destinataire individuel marqué sur la feuille d'en-tête. De plus, on peut associer plusieurs feuilles d'en-tête N" à un document pour permettre ainsi de mettre en copie des destinataires supplémentaires. De cette façon, si chaque feuille d'en-tête présente une capacité de destinataires (comme indiqué dans l'échantillon), et si un document particulier est associé à N" feuilles d'en-tête1 on peut alors envoyer le document jusqu'à 10 x N adresses diffé- rentes, et il faut produire et emmagasiner 10 x N mots d'ai- guillage et de marge dans le module de stockage de documents. Comme indiqué sur la figure 3, lorsqu' une feuille d'en-tête est identifiée à la porte 46, et que les données provenant du module 60 sont reçues dans le module logi- que 62, le compteur de feuilles d'en-tête 66 est réglé pour indiquer que la feuille d'en-tête en question est la "Nième"m feuille d'en-tête pour ce document. Le signal de données de feuille d'en-tête est ensuite envoyé dans le module logique 68 o l'on détermine quelle adresse est marquée dans un nombre quelconque des dix blocs d'adresses. Bien sar, on peut marquer le même ovale d'adresse ou des ovales d'adresses différents 22 dans un nombre quelconque des dix blocs d'adresses 20 d'une feuille d'en-tête (voir figure 7). Chaque bloc 20 marqué est identifié par un mot d'aiguillage et de marge unique produit dans le module 70. Dans la forme préférée de réalisation de l'invention, un signal binaire à cinq bits b4 b3b2 b1 b. est produit pour donner le mot de marge, et dans ce signal: (1) b4 est le Bit de commande, et lorsque b4 = 0, une page de document est indiquée à la porte 46 et la fonction de marge est inutilisée, ou lorsque b4 - 1, une feuille d'en-tête est indiquée et une feuille d'adresse doit etre produite à partir de ce signal. 2494941 (2) b3 b2 b sont les codes de niveaux et indiquent lequel des blocs potentiels est défini, suivant le tableau ci-après: b b2 b Niveau Bloc d'adresse O O O O Oou 1 O O 1 1 2 ou3 O 1 O 2 4 ou5 O 1 1 3 6 ou 7 1 O O 4 8 ou 9 (3) b0 indique lequel des blocs d'adresse pair ou impair défini par les bits b3 b2 b1 doit être choisi. Si: bo =, le bloc pair est choisi (moitié droite de la page), bO = 1, le bloc impair est choisi (moitié gauche de la page). Les blocs de feuilles d'en-tête sont identifiés de façon que le code à cinq bits définisse claire- ment un bloc d'adresse unique. En se référant à la figure 7, la moitié droite de la feuille d'en-tête comprend les blocs d'adresses F, G, H, I, J qui sont définis respectivement comme les blocs pairs 8, 6, 4, 2, O, et la moitié gauche de la feuille comprend les blocs A, B, C, D, E qui sont définis respective- ment comme les blocs impairs 9, 7, 5, faisant de la manière suivante: 3, 1, ces définitions se BLOC NIVEAU COTE DE PAGE CODE A CINQ BITS b b i Droit Gauche Droit Gauche Droit Gauche Droit Gauche Droit Gauche b4 b3 b2 b1 bO 1 O 0 O 0 1 O 0 0 1 1 O O 1 O 1 O O 1 1 1 0O 1 O 0 1 0 1 1 1; 1 0 1 1 O 1 0 1 1 1 1 1 0 0 0 1 1 O 0 1 J E I D H C G B F A O O f 3 -11 2494941 Ainsi, un mot de marge défini par le code à cinq bits suivant: "10011", définit le bloc D de la feuille d'en-tête de la figure 7. Pour aiguiller le document selon les instructions de la feuille d'en-tête, chaque bloc A à J utilisé est balayé et la position de l'ovale 22 marqué indique l'aiguillage convenable. Ainsi, dans le bloc D le mot d'aiguil- lage indique "Bldg 1" associé au générateur de documents local 28 dans le présent exemple. En revenant maintenant à la figure 2, lorsque toutes les feuilles d'entete et toutes les pages de documents ont été balayées et traitées pour un document parti- culier, et lorsque le module de stockage de documents a été fermé comme indiqué au module logique 54, le document et les adresses associées sont complètement définies et prêts à être envoyés dans la section de contrôle 56 du module de stockage/ contrôle 26. En ce point, la logique de test de configuration du système est actionnée comme indiqué au bloc logique 76. A titre général, on remarquera que les différentes adresses associées à chaque générateur de documents, sont stockées suivant un classement variable qu'on peut modifier à tout moment, ce qui permet ainsi de mettre à jour les positions d'adresses suivant les besoins. Par suite, il est souhaitable de tester la configuration du système avant d'émettre le docu- ment pour déterminer si les destinataires voulus sont toujours aux mêmes endroits. Cela est particulièrement important lorsque la configuration est modifiée après balayage mais avant émission, car les données d'aiguillage sont identifiées dans les modules logiques 60 et 62, et des divergences peuvent se produire à la porte logique de destination 78. Si une divergence se produit, l'opérateur est alerté au bloc 76 et peut revoir la configutation du système, comme indiqué en 80. Bien évidemment l'opérateur peut également modifier arbitrairement la configu- ration du système à tout moment. Dans tous les cas, l'opérateur définit la configuration de système modifiée par l'entrée de clavier 80. Ces données d'entrée sont introduites dans le module de création de configuration de système 82 dans lequel les don- nées définissant la nouvelle configuration de système sont pro- duites, puis introduites dans le réseau de configuration de système 84. 12- -2494941 Un agrandissement du module de création de configuration de système 82, selon l'invention, est repré- senté sur la figure 5. L'opérateur contrôle et peut modifier à tout instant l'ensemble de la configuration du système ou une partie déterminée de cette configuration. Ainsi, la déci- sion logique, indiquée par la porte logique 86, indique s'il faut effectuer une reconfiguration totale ou partielle. Dans le cas d'une reconfiguration totale, un affichage alphanuméri- que de toutes les adresses et de toutes les positions est effectué en 88 de façon, que l'opérateur puisse lire cet affi- chage sur un dispositif à affichage global tel que par exemple un tube à rayons cathodiques ou autre (non représenté). Quand on effectue une modification de configuration. partielle, l'opérateur désigne l'adresse ou les adresses à modifier, comme indiqué au bloc 90. Lorsque l'opérateur met à jour l'infor- mation, celle-ci est introduite dans le module par la porte 92 et les données sont introduites dans une porte logique 94 o l'on détermine si les nouvelles données indiquent ou non une position locale ou déportée. S'il s'agit d'une position locale, celle-ci est introduite dans le réseau de configuration 84 et associée à une pseudo-séquence locale, puis le compteur avance pas à pas jusqu'à la pseudo-séquence disponible suivante, comme indiqué dans les modules logiques 96, 98, 100. S'il s'agit d'une position déportée à distance, cette position est définie par un nombre nodal, car chaque générateur de documents de l'en- semble du système est associé à un nombre nodal particulier. Le nombre nodal prédéterminé est assigné par le module 102, puis l'adresse à distance est associée (avec son nombre nodal) à une pseudo-séquence déportée envoyée dans le réseau de con- figuration local 84, comme indiqué aux modules logiques 104 et 106. Quand la dernière donnée de configuration est introduite dans la porte 92, les positions des générateurs de documents locaux sont déterminées, comme indiqué aux modules 108, 110, 112 et 114. A titre d'exemple, chaque générateur de documents du système décrit ici comporte quatre adresses poten- tielles. Ce nombre est tout à fait arbitraire et dépend unique- ment des choix techniques et économiques effectués. L'une des quatre adresse est appelée position "primaire" et les trois 13 2494941 autres sont appelées positions "secondaires". Là encore cette désignation est arbitraire et, en fait, tant que l'une des positions "secondaires" n'est pas sélectionnée c'est la posi- tion "primaire" qui se trouve en service. A titre pratique, on a indiqué que la sélection des positions secondaires se faisait en actionnant un certain nombre de boutons poussoirs prévus sur les consoles des générateurs de documents 28 et 30, comme indiqué sur la figure 1. Un schéma agrandi du module de test de configuration de système selon l'invention, est représenté sur la figure 6. Sur ce schéma, les documents codés sont convena- blement associés aux pseudo-séquences assignées suivant la configuration de système en vigueur. La porte 116 détermine si le document a été balayé localement (en ligne) ou par un dis- positif de balayage déporté. Si le document est balayé dans un endroit déporté, comme indiqué en 118, ce document est alors associé à une pseudoséquence déportée, cette séquence déportée est transmise, le mot de marge est produit à partir des mots d'aiguillage et le document est reçu dans le dispositif de stockage des pseudo-séquences locales appropriées du générateur de documents basé sur le réseau de configuration, comme indiqué aux modules 120, 122, 124 et 126. Si le document a été balayé localement, le mot de marge est produit à partir des mots d'aiguillage, et le document est stocké dans les pseudo-séquences locales appropriées, comme indiqué aux modules 128, 130. En ce point, le système ne fait plus de différence entre un docu- ment balayé localement ou à distance. L'opérateur peut choisir l'une des trois adresses "secondaires" ou l'adresse "primaire" associées au générateur de documents local, cependant, si aucun choix n'est fait, le processus se poursuit avec l'adresse précédemment sélectionnée ou avec l'adresse "primaire". si aucun choix pré- cédent n'a été effectué. Cette étape est indiquée à l'endroit du module logique 132. Si l'opérateur intervient effectivement, l'adresse convenable est sélectionnée et une lampe témoin s'allume en correspondance avec les portes 134 et 136 et leurs circuits associés. En ce point, la pseudo-séquence convenable associée à l'adresse choisie est assignée au générateur de documents, comme indiqué aux modules 138 et 140, et le généra- teur de documents produit alors des documents marqués à l'adresse 14 2494941 choisie. Bien évidemment d'autres documents restent disponibles en stock. On remarquera que le module de test de configuration de système s'insère en plusieurs points de la trajectoire des données (voir figure 2), car on peut changer de configuration à tout moment. Cela permet de s'assurer que la destination finale d'un document est la destination voulue, même si la configuration du système peut avoir changé entre le balayage et la régénération. Lorsque la configuration du système a été testée et que les données ont été introduites dans la porte 78, un signal est produit pour indiquer si un document parti- culier est destiné à une position déportée ou locale. En suppo- sant qu'il s'agit d'une position déportée à distance, le docu- * ment passe alors à une séquence déportée, comme indiqué au module 142. En ce point, le document est transmis, par l'inter- face de communication 32 et le faisceau hertzien 34, vers le contrôleur 56 associé au générateur de documents-désigné 30. Lorsque le document a été reçu par le contrôleur, la configu- ration du système est de nouveau testée et (en supposant que la configuration du système n'a pas changé), comme indiqué ci-dessus, le document est maintenant traité comme un document local. Ainsi, comme indiqué sur la figure 2, tout document, qu'il soit balayé localement ou à distance, est associé à une séquence locale dans le module 144. La configuration du système est de nouveau testée et, en supposant qu'il n'y a pas eu de changement, le système est maintenant prUt à produire des copies de fac-similé à partir des signaux de données de docu- ments associés aux différentes séquences. Lorsque l'adresse locale particulière "primaire" ou "secondaire" a été sélectionnée, le contrôleur est prêt à déclencher l'impression de tous les documents mis en séquence (ou stockés) correspondant à cette adresse dans le générateur de documents associé. Les données sont alors introduites dans le générateur de documents par la porte logi- que 146 qui assure le débit ordonné des données entre les séquences et le générateur de documents. Le module d'impression 148 est actionné et l'on détermine en ce point si les données représentent une feuille d'en-tête (à partir de laquelle une feuille d'adresse unique doit être produite) ou une page de document, comme indiqué à la porte 152 de la figure 2. Si les données représentent une page de document, le bit de commande b4 du mot de marge est réglé au niveau logique "zéro" comme indiqué à la porte 153a. Si les données représentent une feuille d'en-tête, le bit b4 est réglé au niveau logique "un" comme indiqué à la porte 153b. Le mot de marge est introduit dans le module de création de feuille d'adresse 160, comme indiqué à la porte 155. Quand b4 = 0, ce qui indique une page de document, la fonction de marge du module de création de feuille d'adresse est supprimée. Quand b4 = 1, ce qui indique une feuille d'en- tUte, la fonction de marge est mise en service et une feuille d'adresse unique est imprimée. Le bloc d'adresse à imprimer est défini par le code de bloc d'adresse repésenté par -les éléments b à b du mot de marge. 3 0 Les données sont envoyées au générateur de documents, comme indiqué à la porte 157, o elles sont reçues par le module de décodage/décompression 150. Le module d'interface de tête d'écriture 154 est mis en marche et la page est imprimée, comme indiqué en 156, suivant les instructions spécifiées dans le mot de marge. Ce processus se poursuit jus- qu'à ce que la dernière page du document ait été imprimée, comme cela peut être contrôlé par la porte 158. En supposant qu'une feuille d'en-tête est définie par les données à la porte 152, b4 est réglé au niveau logique "un" en déclenchant la fonction de marge du module de création de feuille d'adresse 160. Comme indiqué sur la figure 7, chaque feuille d'en-tête contient un certain nom- bre d'adresses et de destinataires. Le module de création d'adresse 160 produit, à partir de la feuille d'en-tête, une feuille d'adresse unique pour chaque destinataire individuel indiaué sur la feuille d'en-tête et efface, en outre, de la feuille d'adresse les informations confidentielles ou inutiles. En se référant à la figure 8, les zones hachurées sont toujours bloquées et ne sont donc pas reproduites sur la feuille d'adresse. Suivant le mot de marcge, on peut obtenir une feuille d'adresse unique pour chaque position de bloc marquée A à J, le bloc de position et d'émission étant toujours reproduit. Par exemple la feuille d'adresse du bloc 9 est illustrée sur la figure 9 et ne contient seulement que le bloc d'émission et un bloc d'adresse unique identifiant X comme l'émetteur et A comme le destinataire. De la même façon, la feuille d'adresse unique du bloc 7 est représentée sur la figure 9a. Un agrandissement du module de création de feuille d'adresse est représenté sur la figure 4. Comme indiqué ci-dessus, le mot de marge est contenu dans le code à cinq bits. Le mot d'aiguillage a transmis le document, par le réseau de configuration de système, au générateur de documents concerné et à la séquence de position particulière correspon- dante, dans le module de stockage associé à ce générateur de document. Le mot de marge est maintenant utilisé pour produire les feuilles d'adresses uniques, pour chaque position identi- fiée par le mot d'aiguillage, lorsque le document es-t imprimé. Chaque mot de marge a cinq bits de la feuille d'en-tête est envoyé dans les registres de code de blocs 162. A partir de là, b3 à b0 sont envoyés dans la logique de sélection de bloc 166, et b4 est envoyé dans le module de logique de marge 164. Le bit le plus important (b4) détermine si le mot est associé à une page de document ou à une feuille d'en-tête. Si le bit b4 indique une page de docu- ment, la fonction de marge est coupée et un signal est envoyé à la porte 150 déclenchant le module-de décodage/décompression pour imprimer toutes les données associées à la page en ques- tion. Si-le mot identifie les données comme étant associées à une feuille d'en-tête, la fonction de marge est alors mise en service et un signal est envoyé au module de décodage/décompres- sion 150 pour n'imprimer seulement que les données comprises dans les zones sélectionnées par la logique de sélection de bloc 166. A titre d'exemple, le système illustré ici est utilisé en association avec un dispositif de balayage fournissant 2550 lignes de balayage par page. En suivant avec précision le démarrage de chaque page, comme indiqué au module 167, les données en cours d'examen peuvent toujours être identi- fiées avec leur position sur la page et leur position (point d'image) à l'intérieur de la ligne de balayage. Comme les bits b3 à b0 du code-à cinq bits définissent un bloc 't particulier sur la feuille d'en-tête, le système compte les lignes de 17 2494941 balayage dans le compteur 168 et les points d'image dans le compteur 170, pour déterminer si les données représentant ce bloc sont en cours de présentation. Le module logique 164 actionne la porte 150 pour imprimer cette partie des données. Bien évidemment, l'émetteur ou bloc"d'origine", et le bloc destinataire sont également imprimés par comptage. Dans le présent exemple de réalisation, les lignes de balayage 1 à 1275 sont situées du côté droit de la page et indiquent un bloc pair, suivant le bit "bo" De la même façon, les lignes de balayage 1276 à 2550 indiquent un bloc impair, suivant le bit "b " Les niveaux identifiés par les blocs "b3 b2 b indiquent le numéro de point de la ligne de balayage identifiant un certain bloc de la feuille d'en-tête. Ainsi, le compteur de ligne de balayage 168 et le compteur de position de balayage 170, suivent par comptage la position précise des données présentées. Ce balayage peut être comparé en 166 à la logique de sélection de bloc pour déterminer le moment o les données représentant le bloc choisi sont introduites. Cela se fait en transformant les données logi- ques de sélection de bloc en un compte programmé dans le module de programmation de position de bloc 172, et en le comparant au compte actuel des compteurs 168 et 170 du comparateur 174. Quand les données du bloc choisi sont disponibles, un signal de commande est envoyé a la porte 150 et les données sont impri- mées. De cette manière, on peut obtenir une feuille d'adresse unique pour chaque destinataire indiqué sur la feuille d'en-tête. Par exemple, comme indiqué sur les figures 9 et 9a, la feuille d'en-tête est reproduite sous la forme de plusieurs feuilles d'adresse individuelles n'identifiant chacune qu'un seul destinataire. Chaque destinataire reçoit sa feuille d'adresse unique et la copie du document associé. On peut constater, d'après ce qui précède, que l'invention permet d'obtenir un procédé et un appareil permettant de transmettre, de trier, d'emmagasiner et de restituer dans un ordre choisi, des documents transmis par un système de fac-similé vers les adresses indiquées qu'un opérateur peut définir et contr3ler. 18 2494941 R E V E N D I C A T I 0 N S 1 ) Procédé pour transmettre des docu- ments dans un ordre aléatoire entre une ou plusieurs stations d'émission et une ou plusieurs stations de réception (34, 32) associées chacune à un ou plusieurs destinataires, et pour trier les documents par destinataires particuliers associés à chaque station de réception, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les différentes étapes consistant à balayer dans chaque station d'émission une information de définition d'adressï3 (10) associée aux documents introduits dans cette station et à produire à partir de cette information un code d'adresse pour chaque adresse à laquelle le document doit être envoyé; à transmettre les documents à chacune des stations de réception (34, 32) associées aux codes d'adresses particuliers; et à trier, selon les codes d'adresses, les documents reçus dans chaque station de réception. 2 ) Procédé selon la revendication 1, dans lequel chaque code d'adresse comprend un code de premier niveau identifiant l'une de plusieurs stations de réception (34, 32), et un code de second niveau identifiant l'une de plusieurs adresses associées à la station de réception identi- fiée, procédé caractérisé en ce que l'étape de transmission consiste à transmettre les documents vers la station de récep- tion (34, 32) identifiée par le code de premier niveau et en ce que l'étape de tri consiste à trier et à stocker les documents transmis à une station de réception, suivant le code de second niveau. ) Appareil mettant en oeuvre le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 pour transmet- tre des documents dans un ordre aléatoire entre une ou plusieurs stations d'émission et une ou plusieurs stations de réception (34, 32) associées chacune à un ou plusieurs destinataires, et pour trier les documents par adresses particulières (10) asso- ciées à chaque station de réception, appareil caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (24) pour lire l'information d'adresse associée à un document introduit dans une station d'émission; des moyens de transmission (34) destinés à envoyer le document à une station de réception associée à l'adresse identifiée par l'information d'adresse; et des moyens (26) pour trier et stocker les documents reçus dans la station de réception, suivant une adresse particulière identifiée par l'information d'adresse (10)>. ) Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens destinés à produire un code d'adresse à pattir de l'information d'adresse (10), ce code comprenant une adresse de premier niveau identi- fiant une station de réception (34, 32) particulière, et une adresse de second niveau identifiant une adresse particulière associée à la station de réception.