Les travaux de drainage sont normalement réalisés par des machines spécialement étudiées à cet effet. Ces travaux sont saisonniers et ne peuvent & re effectués que lorsque les terrains ne sont pas occupés par la végétation. Il s'ensuit que ces machines demeurent inutilisées une grande partie de l'année. La présente invention représente un équipement de drainage qui vient se fixer sur un excavateur hydraulique de type connu et comportant un chassies, souvent A chenilles une tourelle pouvant pivoter autour dlun axe vertical par rapport au chassis et portant le moteur thermique, le réservoir, les pompes et la cabine. Ainsi, l'invention a pour objet un engin de drainage constitué par un bati mobile et par un équipement 4e drainage réglable en position par rapport à ce 6asti. Le bati est constitué par une tourelle montée pivotante autour d'un axe vertical par rapport à un chassis muni d'organes de deplacement, cependant que l'équipement de drainage est attelé à la tourelle. Les caractéristiques suivantes sont, de préférence, adoptées : - l'engin comprend un bras qui est articulé sur la tourelle autour d'un axe horizontal et au moins un vérin à double effet de réglage de la position du bras par rapport à la tourelle, cependant qutun distributeur de fluide est disposé sur les conduits d'alimentation des deux chambres motrices du vérin.Une valve est raccordée auxdits conduits d'alimentation et, sélectivement, met les deux chambres motrices en commlnication, ou, au contraire, isole ces deux chambres ; - au moins un moteur réversible est-attelé entre la tourelle et le chassis pour permettre le réglage de l'orientation relative de ces deux éléments, cependant qu'une valve est raccordée aux conduits d'alimentation et de refoulement dudit moteur et, sélectivement, met ces conduits en communication, ou, au contraire, les isole ; - les valves de sélection relatives au vérin et au moteur sont attelées à une commande unique de manoeuvre. L'invention sera mieux comprise, et des caractéristiques secondaires et leurs avantages apparattront au cours de la description drune réalisation donnée ci-dessous à titre d'exemple. Il est entendu que la description et les dessins ne sont donnes qu'à titre indicatif et non limitatif. Il sera fait référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation d'un engin conforme Bl'invention, - la figure 2 représente le circuit hydraulique de commande des vérins de l'engin de la figure 1, - la figure 3 représente le circuit hydraulique de commande du moteur de réglage de l'oríentation de la tourelle de l'engin de la figure 1, - la figure 4 représente un détail du couplage des circuits des figures 2 et 3. Un bras 1 articulé en 2 sur un support 3 solidaire de la tourelle porte, articulés en 5, deux vérins 6, dont les deuxièmes extrémités sont articulées en 7 sur le support 3. Une dent 8 est montée à l'intérieur d'un fourreau 9 et peut prendre différentes positions par coulissement à l'intérieur du fourreau. Un vérin 10 articulé à sa partie arrière 11 sur le bras 1 est fixé à son autre extrémité en 12 sur un axe porté par le fourreau porte dent. Un caisson 13 fixé sur la dent guide le drain ou cable 14 et le dépose au fond de la tranchée. Une pompe 15 aspire l'huile dans un réservoir 16 et l'envoie à un bloc de distribution comprenant un limiteur de pression 17 et deux distributeurs à commande manuelle 18 et 19. Le distributeur 18 envoie l'huile sous pression aux vérins 6 de commande du bras. Le distributeur 19 envoie l'huile sous pression au vérin 10 de commande d'inclinaison de la dent. Une pompe 20 de faible débit aspire l'huile dans le réservoir 16 et l'envoie vers un limiteur de pression 21, dont la valeur d'ouverture peut etre facilement réglée. Deux électrovalves 22 sont reliées d'une part aux canalisations d'alimentation des vérins 6, d'autre part à la pompe 20. Les électro-aimants 23 > de commande des valves 22 sont excités simultanément, par l'interrupteur électrique 38 manoeuvré par l'opérateur. La rotation de la tourelle est normalement assurée par un moteur hydraulique 24, solidaire de la tourelle, entrainant un pignon 25, qui engrène avec une couronne dentée 26 solidaire du chassis inférieur. Une pompe 20 aspire l'huile dans le réservoir 16 et l'envoie à un distributeur 27 qui alimente le moteur hydraulique 24. Un. clapet de sécurité 28 limite la pression maximale d'utilisation. Une électrovalve 29 est reliée à chacune des canalisations d'alimentation du moteur, Llélectro-aimant 30 est excité par l'interrupteur électrique 39 manoeuvré par le conducteur lorsque l'interrupteur 38 est fermé. En effet, on note (figure 4) que les électro-aimants 23 sont branchés en parallèle par des fils 31, 32sur des fils de liaison 33,34 raccordés à une source d'énergie électrique 35. Llélectro-aimant 30 est lui-meme branché sur les fils 33,34 par des fils 36, 37, cependant que des interrupteurs 38, 39 sont disposés sur les fils 33 et 36. Le fonctionnement de l'engin qui vient d'etre décrit va maintenant etre exposé. L'avancement de l'engin est assuré par l'accrochage des chenilles sur le sol. La dent étant positionnée dans le sol à la profondeur désirée, la machine est mise en route. Le blocage hydraulique des vérins 6 du bras est supprimé et la profondeur de fouille est déterminée par l'inclinaison de la dent, celle-ci étant à tout moment sollicitée par les forces F1 - F2 - F3 qui provoquent son autoréglage de position. Les schémas représentent les électro-aimants non sollicités. Dans cette position les distributeurs 18 et 19 peuvent actionner normalement les vérins 6 et 10. Lorsque 1'opérateur manoeuvre l'interrupteur élecMque 38, les deux élect:rovalves 22 mettent en communication toutes les chambres des vérins avec le circuit de la pompe 20. L'huile refoulée à la pression g donnée par le limiteur de pression réglable 21 transmet aux vérins 6 un effort proportionnel à la pression z et à la différence de surfaces entre la section annulaire et la grande section des vérins. Par ailleurs, le distributeur 27 actionne normalement le moteur hydraulique 24, qui assure la rotation de la tourelle. Lorsque l'opérateur manoeuvre l'interrupteur électrique 38, l'interrupteur 39 étant déjà fermé, excitant les électrovalves l'électrovalve 30 met en communication les deux canalisations du moteur hydraulique permettant la rotation libre de la tourelle par rapport au chassis. En bref, l'engin de drainage est remarquable en ce que son équipement de drainage se monte en lieu et place des équipements traditionnels d'une pelle hydraulique d'un type connu, permettant l'utilisation de cette pelle hors de la saison des travaux de drainage à des travaux de creusement. Deux dispositifs incorporés pouvant être mis en oeuvre simultanément, ou non, par le conducteur, permettent de libérer le bras de la tourelle afin de ne pas transmettre à la dent les variations de niveau rencontrées par les chenilles du chassis, d'appliquer à cette dent un effort vertical réglable suivant les terrains rencontrés, de libérer la tourelle du chassis dans un plan vertical permettant les changements faciles de direction, la dent restant enfouie dans le sol. L'invention n'est pas limitée à la description qui a été donnée, mais en couvre toutes les variantes qui pourraient lui être apportées sans sortir de son cadre, ni de son esprit. REVENDfCB1IOHS 1. Engin de drainage constitué par un bati mobile et par un équipement de drainage réglable en position par rapport à ce bâti, caractérisé en ce que le bati est constitué par une tourelle montée pivotante autour d'un axe vertical par rapport à un chassies muni d'organes de déplacement, et en ce que l'équipement de drainage est attelé à la tourelle. 2. Engin selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un bras qui est articulé sur la tourelle autour d'un axe horizontal et au moins un vérin à double effet de réglage de la position du bras par rapport à la tourelle, cependant qu'un distributeur de fluide est disposé sur les conduits d'alimentation des deux chambres motrices du vérin et en ce qu'une valve est raccordée auxdits conduits d'alimentation et, sélectivement, met les deux chambres motrices en communication, ou, au contraire, isole ces deux chambres. 3. Engin selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins un moteur réversible est attelé entre la tourelle et le chassies pour permettre le réglage de l'orientation relative de ces deux éléments, cependant, qu'une valve est raccordée aux conduits d'alimentation et de refoulement dudit moteur et, sélectivement, met ces conduits en communicatioQs ou, au contraire, les isole. 4. Engin selon le groupe des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les valves de sélection relatives au vérin et au moteur sont attelées à une commande unique de manoeuvre.