Le présent appareil est utile# d'une façon générale, pouf mesurer lés températures mais.trouve un avantage particulier dans la mesure des températures de milieux pollués,corrosifs ou autres dans lesquels un dispositif classique sensible à la température 5 se polluerait ou serait attaqué. Un thermomètre médical particulièrement destiné à être utilisé dans les hôpitaux constitue une application du présent dispositif. Dans ce rôle le thermomètre classique à mercure présente plusieurs inconvénients par exemple la nécessité de stériliser le thermomètre 10 avant de l'utiliser à.nouveau pour éviter de transmettre l'infection de malade à malade. On se rendra compte qu'une stérilisation convenable présente un problème particulièrement difficile du fait qu'on doit effeciulr^talillè^avec des matériaux non toxiques à température ambiante ordinaire. Un autre inconvénient est la 15 cadence élevée à laquelle on casse les thermomètres de verre d'où un prix élevé pour chaque utilisation. D'autres inconvénients incluent-la nécessité de secouer le thermomètre pour le faire redescendre après chaque usage, et le délai prolongé nécessaire pour que le thermomètre atteigne son équilibre après avoir été 20 placé dans la cavité du corps, ce qui a pour résultat de faire perdre beaucoup de temps aux docteurs et infirmiers soignantstde même que la difficulté de lecture du thermomètre classique à mercure, etc. On a proposé d'utiliser des thermomètres électroniques dont la lecture est rapide et qui ont de grands cadrans, de 25 façon à être facilement lus. Toutefois, ces dispositifs n'ont pas été bien accueillis par la profession médicale à cause de la difficulté de stériliser les sondes et la facilité avec laquelle ces sondes se contaminent par les matières fécales et la salive. En conséquence, des tentatives ont été faites pour fournir des dispo-30 sitifs ayant des moyens sensibles pouvant être jetés. Une de ces approches est •• présentée dans le Brevet des Etats-Unis d'Amérique obtenu le 23 Avril 1968 sous N° 3.379.063 par Milton Schonberger. Ce brevet décrit un appareil qui utilise un collecteur de chaleur que l'on introduit dans la cavité du corps jusqu'à ce qu'il 35 atteigne la température du milieu et que l'on retire ensuite et introduit dans un système de lecture, lequel est décrit comme un dispositif du type thermistor, et l'on mesure la température du collecteur de chaleur. Le dispositif de Schonberger présente certains inconvénients que la présente invention cherche à vaincre. 40 Dans le dispositif de Schonberger la même surface qui est 69 35865 2 2047969 exposée au milieu contaminé est placée en contact avec l'élément sensible. Ainsi, l'élément sensible a tendance à se contaminer : au contact des matières fécales, de la salive, ou d'aûtres corps étrangers. En plus de 1 ' inopportunité d ' une façon générale de : 5 ceite5p§ïïu€ionî"^âeSconduction de chaleur de la surface de l'élément: sensible sont modifiées, rendant suspecfës toute mesure^ultérieure; de température. : Contrairement aux enseignements du brevet Schonberger, dans lequel la masse thermo-absorbante est un matériau visqueux ou 10 semi solide de conductivité thermique médiocre, on a remarqué qu1il était avantageux d'utiliser un matériau de conductivité thermique élevée avec une capacité de chaleur élevée. En utilisant un . agencement original on obtient un bon transfert de chaleur du collecteur au capteur de chaleur. Actuellement, l'absorbeur de 15 chaleur préféré est le fer étant donné qu'il a une conductivité thermique et une capacité de chaleur excellentes au prix de revient le plus faible par volume d'unité de tous les matériaux connus. Le faible prix de revient de l'absorbeur de chaleur rend possible son utilisation comme article à jeter après usage. 20 En conséquence, un objectif de la présente invention consiste à fournir un dispositif amélioré sensible à la température. Un autre objectif de la présente invention consiste à fournir un thermomètre médical amélioré. Un autre objectif consiste à fournir un élément absorbeur de 25 chaleur amélioré pour un dispositif de mesure de température du type décrit. Un objectif différent consiste à fournir un élément amélioré sensible à la température. - - Un autre objectif de la présente invention consiste à fournir 30 un dispositif sensible à la température utilisant un absorbeur de chaleur destiné à être introduit dans un milieu dont, la température doit être mesurée et un dispositif extérieur pour lir'é1 la température de l'absorbeur de chaleur dans lequel on a prévu une disposition pour jeter l'absorbeur de chaleur sans toucher des 35 surfaces contaminées. " Ces objectifs, particularités èt avantages et d'autres de la présente invention seront, partiellemènt, indiqués de façon particulière et deviendront, partiellèment, - évidents-â la lecture de la description plus détaillée suivante dë la présenta'invention., 40 prise conjointement au dessin ci-joint qui en-fait partie-intégrante. 69 35861 3 2047969 La Figure 1 est une vue -partiellement découpée d'un, instrument de lecture r La Figure 2 est une vue en bout de l'instrument de la Figure 1 avec l'ouverture d'accès aux piles en position ouverte ; 5 La Figure 3 est une vue en partie découpée d'une sonde de transfert de chaleur ; La Figure 4 est un schéma représentant le rapport de température en.fonction du temps de la sonde de transfert de chaleur et de l'élément sensible pendant différentes parties du cycle de 10 mesure de température . r La Figure 5 est une vue en bout et en élévation de l'appareil de la Figure 1, avec la sonde de transfert de chaleur en position de lecture ; La Figure 6 est une vue de piles destinées à l'appareil ; 15 La Figure 7 est une vue d'un élément sensible à. jonctions multiples du type à diode ; La Figure. 8 est une vue en élévation et en coupe de la sonde de transfert de chaleur en contact avec l'élément sensible ; La Figure 9 est un schéma du circuit d'un mode de réalisation 20 de l'appareil ; La Figure 10 est une vue en coupe de la sonde de transfert de chaleur dans un autre et préféré mode de réalisation de la présente invention ; La Figure 11 est une vue en coupe de la sonde sensible à la 25 température représentant une position préférée d'un élément de compensation de température ambiante ; ... La Figure lia est une vue agrandie d'un mode de réalisation d'un élément sensible à jonctions multiples ; et La Figure 12 est un schéma du circuit de l'appareil montrant 30 l'inclusion de l'élément de compensation de température ambiante de la Figure 11. En se référant aux Figures 1 et 2, on a représenté un appareil de mesure de température 10 qui comporte un boîtier 11, un appareil de mesure à déplacement 12, une tige sensible 14 et une source 35 d'énergie 16. Un récepteur de chaleur 20(représenté sur la Figure 3) comporte une tige 19 constituée d'un tube en plastique qui peut être évidé ou formé autrement en acétate de cellulose, en polystyrène, en polyéthylène, et en polypropylène, ou d*autre matière plastique appropriée. Ajustée à l'extrémité du tube et maintenue 40 d'une façon appropriée quelconque, comme au moyen d'une prise à 69 35.865 4 2047969 ( frottement serré,. il est fourni une pièce en fer 22 d'environ 6,35 mm de diamètre et de 12,7 mm de long. Cette pièce pèse en moyenne de un à trois grammes. En se référant à la Figure 10 elle représente un autre mode 5 de réalisation préféré du récepteur de chaleur 20. Dans ce mode de réalisation la pièce 22 est complètement à 1'intérieur par rapport à l'enveloppe mince en plastique 100. L'enveloppe en plastique 100 comporte une tige tubulaire 19 avec une extrémité arrondie en plastique plein 104. La pièce 22 elle-même a des 10 extrémités chanfreinées 101 pour faciliter le montage dans le tube et un évidement 103 destiné à l'introduction d'un composé conducteur de chaleur, comme on l'indique ci-dessous. En saisissant la tige 19, l'utilisateur introduit l'extrémité contenant le pièce de fer 22 dans la cavité du corps ou dans 15 l'autre milieu à mesurer. Les agencements représentés sur les Figures 3 et 10 permettent un excellent transfert de chaleur du milieu à la pièce abscrbant la chaleur 22. Pour une pièce de fer de 6,35 mm de diamètre et longue d'environ 12,7 mm, la masse doit arriver à une teirparature stable dans un délai de 3 à 5 minutes. 20 Ce temps dépend du transfert thermique entre la pièce et le milieu, et diffère quand le milieu ambiant est humide ou sec. Si la pièce métallique formant sonde est laissée en place pendant au moins cinq minutes, on peut être assuré que la température maximale a été sensiblement atteinte. 25 En se référant à la Figure 4, on a représenté un schéma qui indique l'élévation de température de la pièce métallique absorbant la chaleur de TQ, qui représente normalement la température ambiante, à T^, qui représente la température du milieu. L'opérateur enlève ensuite le récepteur de chaleur 20 de la cavité du 30 corps au moyen de la tige 19, évitant ainsi tout contact direct avec le malade, et fait glisser la partie creuse de la tige sur la tige 14, comme on l'a représenté sur la Figure 5. En se référant à la Figure 8 pour plus de détails, ceci place la surface intérieure 26 de la pièce métallique sonde en contact 35 intime avec un élément sensible 28 situé à l'extrémité de la tige. Tandis que l'élément sensible 28 peut être un thermistor ou un thermocouple, on préfère actuellement utiliser un élément sensible à diode à jonctions multiples comme celui qui fait l'objet du Brevet des E.U.A. N° 3.330.158. Quand le mode de réalisation de 40 récepteur de chaleur de la Figure 10 est utilisé avec la tige 69 35865 5 2047969 la sensible 14, la diode à jonctions multiples sensible à/température 28 est juxtaposée au composé thermoconducteur et pressée contre ce dernier dans 1'évidement 103. Un évidement 103 est utilisé de façon que la proportion de composé conducteur soit la même pour 5 chaque récepteur de chaleur 20. Un composé conducteur■préféré est une graisaede silicone contenant de l'oxyde de zinc ; toutefois, d'autres composés conducteurs peuvent se^çévéler avantageux. On a également remarqué qu'une force de.portée/au moins 3 grammes mais . de préférence approchant de 10 doit être exercée sur le récepteur 10 de chaleur 20 contre la tige sensible 14 pour produire une épaisseur de pellicule de graisse optimale en vue d'un transfert de chaleur maximal. Au cas où le poids brut du récepteur de chaleur 20 serait inférieur à celui que l'on considère comme étant optimal pour la force de portée ci-dessus, on peut l'augmenter 15 par des moyens mécaniques appropriés conçus pour accroître cette force. Ces moyens peuvent comprendre l'utilisation de la pression manuelle, de l'attraction mécanique de la tête ferreuse du récepteur de chaleur 22, ou n'importe lesquellesde plusieurs tringleries mécaniques possible qui apparaîtront facilement aux spécialistes 20 de la technique pour appliquer une force de portée accrue sur l'ensemble récepteur de chaleur 20. On préfère que ce moyen soit appliqué à la surface intérieure de la tige 19 ou à son extrémité inférieure extrême, de façon à préserver le principe de non-contamination des pièces critiques. 25 Eh introduisant la pièce métallique chauffée du récepteur de chaleur 20 dans l'instrument de lecture la thermoconductivité élevée de la pièce métallique 22 et la thermoconductivité élevée de la diode 28 coopèrent pour porter rapidement la diode 28 à la température de la pièce métallique 22 avec une réduction minimale 30 de la température de la pièce métallique. Etant donné que la masse de la pièce métallique est plusieurs fois supérieure à la masse de la diode, la chute de température de la pièce résultant du chauffage de la pièce sensible n'est pas notable. Un facteur déterminant de cette chute de chaleur est la température de la 35 tige sensible 14. Si la tige sensible 14 est d'abord à une température ambiante la chute de température de la pièce métallique est représentée alors par la courbe T^/ par exemple. Pour quelqu'autre condition de température ambiante ou quand il y a eu une élévation de la température de la tige sensible 14 due à des 40 lectures répétées,. les courbes ou (en trait pointillé) 69 35865 e 2047969 peuvent constituer les courbes appropriées de baisse de température de la pièce. Sur la Figure 4 on peut voir que le transfert de chaleur à la tige sensible dépend de la courbe de baisse de température de pièce métallique qui le régit. 5 Si une condition de température ambiante à peu près uniforme est maintenue, on peut choisir une courbe de baisse moyenne (par exemple TA2^ e^" "'"a c*iu*:e chaleur de à T2 peut être prise en considération par seule calibration de l'échelle de l'appareil de mesure. Toutefois une complète compensation de température 10 ambiante exige des moyens plus compliqués qui seront expliqués ultérieurement au cours de ce mémoire. Typiquement, la lecture as fait au bout d'une à cinq minutes . après introduction du thermomètre, quand la sonde de réception de chaleur 20 est transférée à la tige sensible 14. La courbe de la 15 Figure 4 indique que ce temps n'est pas critique, étant donné que des lectures d'une durée sensiblement inférieure (par exemple après 3 minutes) peuvent également être faites en ne sacrifiant que peu de chose à la précision. Les lectures faites longtemps après que sa soient écoulé cinq minutes après introduction du 20 récepteur de chaleur 20 ne se révèlent que légèrement plus précises. La mesure de la température de la pièce métallique par l'élément sensible doit, toutefois, être faite dans un délai court ; dix secondes constituent un délai approprié mais une mesure effectuée en moins de six secondes est préférable. Ceci est nécessaire pour 25 empêcher une perte de chaleur excessive vers la tige sensible 14. Une fois que l'opérateur a fini de lire la température de la sonde, on peut facilement la jeter sans la toucher avec la main en retournant simplement l'instrument sens dessus-dessous au-dessus d'un récipient. Ceci évite un autre problème posé par le 30 dispositif de la technique antérieure utilisant un fluide visqueux ou semi solide, qui oblige à arracher matériellement l'absorbeur de chaleur de l'appareil sensible à température. Un mode de réalisation de l'appareil sensible à jLa température, qui est un empilage de diode à jonctions multiples, est représenté 35 sur la Figure 7. Les diodes séparées 80 (à titre d'exemple il en . a été représenté cinq) se terminent dans des éléments d'extrémité auxquels. en argent 82,/sont relies des conducteurs en acier inoxydable extrêmement fins 83. Les conducteurs assurent une bonne conductivité électrique avec une thermoconductivité médiocre. Cette 40 dernière caractéristique est importante pour réduire la perte de 69 ;3S865 7 2047969 A chaleur provenant de l'élément sensible. D'un côté de l'empilage de diode, s'étend un ruban d'argent applati 82', couvrant la face de l'empilage, et qui en est isolé électriquement par de la résine époxy 84. Le ruban 82* est en contact thermique avec la 5 pièce métallique 22 et conduit directement la chaleur dans l'empilage de diode.. • Toutefois, un mode de réalisation préféré du capteur- de température est représenté sur la Figure lia qui est incorporé dans la sonde de la Figure 11. Dans ce mode de réalisation, 10 l'empilage de diode est orienté parallèle à l'axe longitudinal du tube support 85. Un ruban d'argent 82 s1étend sur une face d'extrémité de l'empilage qui a des bords de jonction de diode découvert et.en est électriquement isolé par de la résine époxy 84. Le ruban 82 est en contact électrique et mécanique direct avec la 15 face d'extrémité de l'empilage et,en conséquence,assure un transfert de chaleur excellent entre ces éléments. Les conducteurs 93 sont fixés comme on l'a représenté sur la Figure lia au-dessous du ruban 82 et à 1 * extrémité opposés de l'empilage de diorle. L'extrémité du ruban de l'empilage est en contact thermique avec 20 la pièce métallique 22 et conduit directement la chaleur dans l'empilage de diode. La Figure 8 représente l'ensemble de tige sensible 14 plus en détail. Le tube support 85 contient à la partie supérieure 86 un bouchon en caoutchouc de silicone 87 dans lequel est noyé 25 l'élément sensible 28. Le tube support 85 est de préférence construit avec une couche métallique extérieure pour assurer sa rigidité structurelle et une couche intérieure en bois ou autre élément non conducteur de chaleur. A titre de variante, le tube tout entier peut être simplement fait d'un matériel rigide non conducteur de 30 chaleur tel que de 1'époxy. Pour exciter l'instrument on a remarqué qu'il était commode ; d'utiliser deux piles 95a, 95b, montées en série comme on l'a représenté star la Figure 6. Les deux piles sont de préférence fournies sous la forme d'une unité commune réunies ensemble avec 35 un côté de la zone arquée commune rempli de résine 97 de façon que l'ensemble puisse être introduit dans la cavité de l'instrument réservée aux piles uniquement avec l'orientation voulue à cause de l'effet de clavette de la nervure 98 (voir Figure 2). Cet agencement n'empêche pas d'utiliser des piles séparées qu'il est 40 facile de se procurer si l'on ne dispose pas du montage composé 69 35865 8 2047969 préféré. Sur la Figure 9, on a représenté de façon schématique un diagramme de circuit approprié à utiliser conjointement avec la diode à jonctions multiples 28. Un interrupteur 50 ferme un 5 circuit vers les piles 51 qui excitent une lampe pilote connectée en série 52, laquelle indique à l'opérateur que le dispositif a été excité. Une diode de Zener 56 agit en conjonction avec la résistance chutrice 58 et la lampe 52 comme un régulateur de tension. L'énergie est ensuite fournie aux diagonales d'un pont 10 capteur différentiel 59, dont un bras est une diode à jonctions multiples 28 et dont les autres bras sont des résistances 61, 62 et 63. En série avec les bras de pont 61 et 62, il est fourni un potentiomètre 64 pour permettre le réglage initial du circuit. Ce potentiomètre peut être du type ajustable. La sortie du pont est 15 amenée à un amplificateur différentiel opérationnel 65 et les sorties opposées sont appliquées à un mouvement d'appareil de mesure approprié 70. Un résistance fixe 72 est montée en série avec l'appareil de mesure afin de régler la puissance. A la place des résistances 61, 62 et 63, des diodes à jonction peuvent être 20 utilisées. Ce dernier agencement est exposé, par exemple, dans le Brevet des E.U.A. N° 3.330.158. Le circuit de la Figure 9 est un circuit type de l'utilisation de l'appareil de mesure de température sans compensation pour tenir compte des variations de la température ambiante. 25 Un agencement préféré qui tient compte des variations de la température ambiante et des variations possibles de la température de la tige sensible 14âueeà des mesures répétées est représenté sur les Figures 11 et 12. Sur la Figure 11, on a représenté la position matérielle de l'élément de compensation 66, typiquement 30 une diode à jonction, de type semblable à la diode sensible. De préférence, la diode de compensation 66 a aussi des conducteurs en acier inoxydable 110. La diode de compensation 66 est placée à l'intérieur de la tige sensible 14 et est de préférence un flottement libre, c'est-à-dire, supportée principalement par ses 35 propres conducteurs et le fait que la tige sensible 20 est de nature enfermante. Elle peut également Stre fixée à la surface intérieure du tube support 85 par un moyen approprié. La position de la diode dans l'orientation préférée est à 12,7 mm environ au-dessous de la partie supérieure de la tige sensible 14. Ceci 40 permet d'obtenir une constante optimale de temps thermique quand H 3586 5. 9 2047969 on effectue des lectures successives. Le circuit mettant en oeuvre la compensation de la température ambiante est représenté sur la Figure 12. S'il n'y avait aucune perte thermique le nombre de jonctions nécessaires, pour compenser 5 les variations de température de la tige sensible, serait le même que le nombre de jonctions dans la diode sensible 28. Toutefois, les pertes thermiques en jeu réduisent le nombre de jonctions, dans le cas préféré, à une ou deux. Ainsi, si la diode sensible 28 avait cinq jonctions, la sortie de la diode varierait, en fonction 10 de la variation de température, de 10 millivolts par degré centigrade dans le sens opposé à la variation de température. De préférence, la diode de compensation varierait de 2 à 3 millivolts par degré centigrade en sens opposé à celui de la variation de température. Ceci pourrait être obtenu, si on le désire, par 15 une seule et unique jonction. Avec une seule et unique jonction le rapport préféré entre la résistance de R^ (64) et celle de R^ (61) et de 5/1. Une division de résistance appropriée de et de R^ pourrait produire la compensation voulue à partir d'une diode de compensation 66 à plusieurs jonctions. 20 II est souhaitable d'utiliser des résistances à faible coefficient de température pour R^, R^, R^ et pour la résistance de réglage 64 de telle sorte que le seul élément fournissant la compensation de température soit la diode de compensation 66. En résumé, on fait remarquer que le présent appareil surmonte 25 certaines défectuosités de la technique antérieure ; par exemple, aucune partie de la sonde en contact avec le malade ne touche effectivement l'instrument, ce qui évite ainsi tout danger de pollution de l'instrument. En outre, l'élément absorbeur de chaleur est d*un prix de revient extrêmement faible et peut être considéré 30 comme un appareil à jeter après usage. La construction ouverte de l'appareil de lecture permet de le maintenir en parfait état d'hygiène. En conséquence, bien que l'on ait décrit ici ce que l'on considère être les modes de réalisation préférés de la présente 35 invention, il apparaîtra évident qu'aux spécialistes de la technique que divers changements et modifications peuvent être faits sans s'écarter de la présente invention et, en conséquence, il est entendu qu'elle couvre tous les modifications et changements tombant dans les limites du champ d'application de la présente 40 invention. £.9 35365 1G 2047969 1 REVEND ICÀTIONS 1. Un appareil de mesure de température caractérisé par un boîtier, une tige montée sur ledit boîtier en vue de son.introduction dans l'extrémité ouverte d'une sonde de température comprenant un corps 5 tubulaire allongé ouvert à une extrémité avec une pièce métallique remplissant sensiblement l'autre extrémité dudit corps, un moyen de mesure thermoélectrique monté sur l'extrémité libre de ladite tige pour être amené en contact matériel avec ladite surface thermoconductrice de ladite pièce quand ladite tige est introduite 10 dans ladite sonde, et réagissant à la température de ladite pièce, ledit moyen produisant un signal électrique proportionnel à la température de ladite pièce, un moyen compensant les variations de - la température ambiante, et un moyen réagissant audit signal électrique pour afficher de façon visuelle une indication de la 15 température de ladite pièce correspondant à celle dudit milieu mesuré. 2. Un appareil de mesure de température selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'une pellicule de graisse conductrice est placée entre ladite pièce et ledit moyen thermoélectrique pour 20 améliorer le transfert de chaleur entre lesdits pièce et moyen thermoélectr ique. 3. Un appareil de mesure de température selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'un évidement est ménagé dans ladite pièce, sur ladite surface intérieure et que ladite graisse est une 25 graisse de silicone et se trouve dans ledit évidement. 4. Un appareil de mesure de température selon la revendication 1, 2, ou 3, caractérisé par le fait que ledit moyen thermoélectrique est constitué par un empilage de diode à jonctions multiples. 5. Un appareil de mesure de températurè selon la revendication 4, 30 caractérisé par le fait que ledit empilage de diode comporte également une plaque métallique d'extrémité placée sur l'empilage et agencée pour être en contact avec ladite pièce, ladite plaque métallique d'extrémité étant faite d'un matériau extrêmement thermoconducteur. 35 6. Un appareil de mesure de température selon la revendication 4 ou 5, caractérisé par le fait que ladite diode comporte deux conducteurs en acier inoxydable. 7. Un appareil de mesure de température selon l'une.des revendications précédentes 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé par un moyen 40 circuit électrique, réagissant audit signal produit par ledit moyen 69 35865 ii 2047969 sensible pour transmettre ledit signal audit moyen d'affichage visuel. 8. Un appareil de mesure de température selon la revendication 7, caractérisé par le fait que ledit moyen circuit électrique comporte 5 un agencement en pont dans lequel le un bras dudit pont est ledit moyen capteur thermoélectrique. 9. Un appareil de mesure de température selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'un autre bras dudit pont comporte le moyen de compensation sous la forme d'un moyen électrique. 10 10. Un appareil de mesure de température selon la revendication 9, caractérisé par le fait que ledit moyen de compensation est une diode de compensation. 11. Un appareil de mesure de température selon la revendication 8, 9.ou 10 caractérisé par une source de tension destinée audit pont, 15 un amplificateur différentiel réagissant à un signal d'erreur produit par ledit pont, et un outputmètre réagissant à la sortie dudit amplificateur. 12. Un empilage de diode sensible à la température à jonctions multiples destiné à être utilisé avec un appareil de mesure de 20 température comportant une diode à semiconducteur à deux bornes, ayant plusieurs jonctions empilées, dans lequel chaque jonction intermédiaire comprend une anode en contact électrique et matériel direct avëc une cathode d'une jonction adjacente, et dans lequel chaque jonction intermédiaire comprend une cathode en contact 25 électrique et matériel avec une anode d'une jonction adjacente, et dans lequel une jonction extérieure a une anode connectée à une première borne et l'autre jonction extérieure a une cathode connectée à une seconde borne, ladite diode étant adaptée pour capter la température d'un corps en contact matériel avec ledit empilage 30 et pour fournir entre lesdites deux bornes une tension proportionnelle à la température dudit corps. 13. Un empilage de diode selon la revendication 12, caractérisé par une plaque métallique d'extrémité en contact avec une desdites bornes pour réaliser un contact à grande surface avec ledit corps. 35 14. Un circuit en pont à compensation de température ambiante, comportant une résistance d'une valeur prédéterminée formant une première branche d'un circuit en pont, une résistance d'une valeur prédéterminée connectée à ladite première branche, formant une seconde branche dudit circuit en pont, un moyen capteur thermo- 40 électrique, formant une troisième branche dudit circuit en pont, 69 35865 12 2047969 pouvant fournir une sortie de tension proportionnelle à la température d'un corps appliqué contenant de l'énergie thermique absorbée, ledit corps ayant une température supérieure à la température d'un milieu ambiant, et dans lequel la température 5 dudit corps chute du fait de la perte d'énergie thermique au profit dudit milieu ambiant, et un moyen de compensation de température, placé à une distance prédéterminée du moyen capteur dans une quatrième branche dudit pont, ayant une sortie de tension proportionnelle à la température ambiante du milieu, le gradient 10 tension-température dudit moyen de compensation étant inférieur à celui dudit moyen sensible ce qui fait que le signal d'erreur du pont est proportionnel à la température dudit corps appliqué . et que les effets de la température ambiante sont sensiblement -éliminés. 15 15* Le circuit selon la revendication 14, caractérisé par le fait que le moyen sensible est une diode à jonctions multiples et que le moyen de compensation comporte une diode à jonctions multiples comprenant moins de jonctions que la diode du moyen sensible.