La présente invention concerne une nouvelle di6positisn d'arénagenent pour passagers de nuit, mais également de jour partiellement au moins, dans tout véhicule de terre, mer ou air, voire dans un lieu de transit, à places superposées, semi-couchées de relaxation ou même couchées, notamment dans une voiture de chemin de fer. Cette disposition concerne la to talité des éléments constitutifs du dit aménagement qui contribuent chacun au confort d'ensemble et à l'agrément global du passager dans tous ses gestes successifs y compris son repos, depuis I'instanf de son entrée dans le véhicule jusqu'à celui de sa sortie. Ces éléments constitutifs sont : Primo les places offertes aux passagers et dont le nombre définit la "capacité" du véhicule. Secundo divers auxiliaires tout aussi nécessaires tels que : Les moyens de circulation. Les moyens d'accès à chacune des places précitées. Les toilettes avec les moyens de signaler la disponibilité de chacune. Les divers rangements de bagages avec les moyens de les atteindre et de les surveiller contre le vol. Les divers appareillages tels que ceux de climatisation et d'éclairage.Les moyens de diversion dans le couloir, debout devant une fenêtre ou assis sur un strapontin, moyens de diversion utilisés par roulement, car ils sont en nombre inférieur à la dite "capacité" mais suffisant cependant pour procurer une relative mobilité des passagers, d'autant que comme on le verra on ne derange aucun voisin pour gagner quitter ou regagner sa placc Ces divers éléments constitutifs sont étroitement liés dans l'agencement particulier de leurs nouveaux dispositifs respectifs, dont les volumes s inscrivent et s'imbriquent dans le volume total précis imparti à tout l'aménagement optimisé selon l'invention.Ces dispositifs se daterminent donc mutuellement en nombre et en importance d'une façon qui doit satisfai- re autant le passager qui paie quel1exploitant-qui encaisse : Le passager, dont le voyage peut être gâté par un seul dispositif déficient. L'exploitant, qui par souci de concurrence recherche dads le meilleur confort possi- ble les deux facteurs de la cruciale rentabilité marginale que sont la "majoration de capacité"sifaible soit-elle,etle"plein emploi" du véhicule. La description donnée ci-après uniquement àtitre d'exemple sera celled'une voiture de chemin de fer, car primo les avantages intrinsèques de sonagen cernent majorant la capacité y sont bien explicités. Secundo cette voiture présente un autre avantage, celui extrinsèque de son plein emploi grâce à sa bivalence nuit-jour et du fait que sa demande de jour n'est que par tielle. En effet, outre des rames de nuit circulant régulièrement à longueur d'année, on peut constituer des rames de nuit supplémentaires pour répondre aux fortes demandes des périodes de fêtes et de vacances,awc des voitures qui, le reste du temps, poursuivront leur plein emploi en étant réparties dans des trains de jour n raison de deux ou trois par rame. Les dits véhicules devraient etre handicapés par cette bivalencenuit-jour du fait que chacun de leurs dispositifs d'aménagement ne présente pas le même besoin de nuit et de jour : C'est ainsi que les rangements de bagages sont plus demandés en trajet de nuit que de jour. De même pour les toilettes1 spécialement lors du rush en fin de nuit. Alors que c'est l'inverse pour les strapontins de diversion, plus utiles de jour. Chacun de ces dispositifs devant etre utilisé tantôt de nuit tantôt de jour devra satisfaire à la plus forte des deux demandes le concernant. Or le paradoxe de la présente invention et la preuve du grand gain qu'elle procure, est que ce dit handicap est aisément surmonté comme on le voit cyans la description de la voiture de chemin de fer, avec ses 104 sièges de relaxation pour passagers de taille moyenne 186 centimètres avec largeur au buste de 55 centimètres et même 75 en comprenant les accoudoirs, soit une "majoration de capacité" de +18 ,D, et +57 / par rapport aux voitures classiques de 88 places de jour et 66 places de nuit respectivement. Ce gain très important en capacité n'est en effet nullement obtenu au détriment des dits auxiliaires qui tous s'avèrent être au moins égaux aux bailleurs de nuit ou de jour des voitures classiques les plus avantagées. Encore prend-on soin, le cas échéant, de comparer les résultats en les rap portantaunombredeplaces,en les divisant donc par 104 au lieu de 88 ou 66. Et cela,quelque soit le critèrede comparaison choisi tel que : volume, surface, longueur, nombre,cu encore aisance des gestes et déplacements. La présente invention répond a ces diverses préoccupations. Selon une première caractéristique de l'invention, le dit véhicule, équipé de blocs de sièges superposés semi-couchrs de relaxation voire couchés, et de ses divers auxiliaires d'aménagement, comprend un unique couloir de circulation, continu, périphérique, en formede cadre sensiblement rectangulaire très allongé desservant tous les éléments constitutifsde l'aménagement, dont le contour externe continu est bordé directement par les portes d'accès du véhicule et par ses fenêtres, et dont le contour interne également continu délimite et enserre un ensemble longitudinal compact très allongé compos des dits blocs de sièges superposés, des dites toilettes, d'une partie au moins des dits rangements de bagages, des armoires des dits appa reillages, avec accès direct > chaque élément de cet ensemble. D'autres caractéristiques paraîtront au cours de la description La fig.1 est la petite vue en plan de la totalitO d'une voiture internationale de chemin de fer pour passagers, aménagée selon l'invention. Les fig.2 à 7 sont des dessins plus dotaillés plus ou moins agrandis de diverses parties de la dite voiture La fig.2 est la vue en pl3n d'un tronçon intermédiaire de cette voiture. La fig.3 est la coupe transversale du tronçon intermédiaire de la fig.2. La fig.4 est la vue en élévation d'une partie du tronçon intermédiaire de la fig.2, prise du côté gauche et de l'extérieur de la voiture. La fig.5 est la vue en plan plus détaillée d'une extrémité de la fig.1. La fig.6 est la coupe transversale milieu delafig11 montrant des flèches lumineuses signalant les toilettes occupées, du côté du frein à main. La fig.7 présente un schéma de voiture avec tableaux permanents extérieurs et intérieurs guidant chaque voyageur vers sa place numérotée. Quand un même numéro de référence intéressera plusieurs figures,la figure prioritaire sera énoncée la première, et les autres figures ensuite. Il faut retenir que tout l'aménagement de cette voiture de chemin de fer 1 fig.l présente en son milieu un axe vertical 2 fiv.1, de symétrie générale à l'exception des trois détails suivants : les deux armoires d'appareillage 3 et 4 différentes, et le frein à main 5 unique1 fig.1 et fig.5. La voiture de la fig.1, aménagée avec des places superposées semi-couchées de relaxation, comporte un unique couloir continu périphérique 6 fig.I et fig.2,5, en forme de cadre sensiblement rectangulaire très allongé. Le contour externe continu 7 fig.1 et fig.2,3,5 du dit cadre est bordé directement par les six portes d'accès des passagers symbolisées par leurs six flèches d'entrée : 8,9,10,11 venant des quais, et 12,13 venant des soufflets de liaison aux autres voitures 14,15 fig.1 et fig.5. Ce contour externe est également bordé par vingt quatre fenêtres 16 fig.1 et fig.2 à 6, qui ont bien entendu les dimensions de sécurité. Le contour interne également continu 17 fig.1 et fig.2,3,5 du dit cadre délimite et enserre un ensemble longitudinal compact très allongé 18 fig.1 et fig.2,3,5, dont les éléments constitutifs sont d'accès direct le long du dit contour interne 17, à savoir, successivement d'une extrémité à l'autre en commençant par celle où se trouve le frein à main : Une petite armoire d'appareillage 4 à côté du frein à main 5 fig.1 et fig.5. Puis deux toilettes jumelles 19,20 fig.1 et fig.5, symétriques du plan longitudinal médian, ayant chacune un W.C. 21 avec poignée 21' pour se relever, et un lavabo 22 fig.5.Puis une longue suite longitudinale de treize blocs 23 fig.1 et fig.2à 6, contenant chacun huit places longitudinales semi-couchées de relaxation superposées sur quatre étages 24,25,26,27 fig.4 et fig.3, soit au total "104" places. Puis à nouveau deux autres toilettes 28,29 fig.1 identiques aux deux jumelles 19,20 précitées. Enfin, une autre armoire 3 fig.I, plus grande que 4 et servant à -d'autres appareillages. Les blocs successifs 23 précités sont analogues à ceux décrits dans lesbrevets Pierre Legrand notamment le brevet français 7126437 et son additif 7138309. Les huit places de relaxation de chaque bloc sont disposées en "double tête-bSche" entre eux : Primo tête-bêche dans le même plan horizontal entre les deux. places couplées à chaque étage, telles que 30,31 ou 32,33 fig.1 et fig.2, ou encore 34,35 fig.1 et fig.5. Secundo tête-bêche vertical entre deux places quelconques 25,26 superposées d'un étage au suivant fig.4 et fig.3, quelque soit le demi-bloc 36,37 latéral fig.2 et fig.314,5. On notera que les vingt six places dessinées telles que 30,31, 32,33, et 34,35 sont celles de l'étage inférieur des blocs. Mais, et selon une deuxième caractéristique de l'invention, les dits blocs 23 ne sont pas simplement juxtaposés l'un à la suite de 11 autre, mais fi t imbriquent légèrement entre eux longitudinalement dans les régions frontales des têtes et pieds, de sorte que le pourtour commun à deux blocs successifs est, vu en plan et à chaque étage, une ligne sinueuse 38,39,40, 41 fig.2 de l'étage considéré, dans l'isolement étanche de chaque occupant. Cet isolement est complété fig.4 par des rideaux : 42 fixes du côté pieds, et 43 coulissants et se repliant en 4)' du eôté tête. Cette imbrication généralisée applicable à tout véhicule présente deux avantages : Primo il suffit d'une pénétration de 75 millimètres de chaque bloc, soit 150 millimètres compte tenu de la pénétration réciproque de l'autre bloc, pour gagner par cumul la longueur nécessaire au treizième bloc, soit une "majoration de capacité't de +8,33 Deux des treize blocs, ceux d'extrémité voisins des toilettes, ne sont imbriqués que d'un côté comme on le voit sur les sièges 34,35 fig.7 et fig.5. Ceci abaisse d'un centimètre environ, de 187 à t86 centimètres, la moyenne générale de la taille des occupants. A noter enfin que des C3uGhettes planes disposées en semblables tête-bêche seraient également imbricables. our ne pas surcharger davantage la petite vue d'ensemble de la fig.11 certains des dits éléments constitutifs de l'aménagement n'y figurent pas et n'apparaissent que dans les figures suivantes. Par exemple, les vingt six échelles couissantes 46 fig.3 et fig.2, face à chaque demi-bloc 36,37. Selon une troisième caractéristique de l'invention, les treize blocs sont subdivisés en vingt six demi-blocs 56,37, chacun de quatre places superposées 24,25,26,27 bordant intérieurement les deux branches 47;48, fig.1 et fig.2,3,5,6,7 du couloir périphérique 6, lesquelles branches contiennent, face à chaque demi-bloc 36,37, une échelle articulée 46 en position de retrait et de repos le long des flancs externes 7 de ces branches, échelle qui par coulissement sur elle-même et pivotement autour de l'axe horizontal 49, fig.3 et fig.2,4,5 est tirée par l'usager momentanément en 46' fig.3 et fig.4,5, pour monter aux, ou descendre des deux étages supérieurs 26,27 du -demi-bloc considéré, la dite échelle, après usage, se retirant automa tiquent et instantanément contre le dit flanc 7, au moyen de ressorts de rappel 50,50' fig.3 et fig.,4, -ou encore au moyen d'un tirage de rappel 51' actionné par poulie 52 et contrepoids 53,53'-, es pieds de l'échelle étant munis, fig.3 et fig.4,5, de roulettes 54,54' montes sur ressorts 55,55', qui font saillie par rapport à la face inférieure 56,56'de ces pieds dès que la dite échelle ne supporte plus le poids de son usager. Roulettes 54 et ressorts 55 précités, normalement intérieurs aux pieds de l'échelle, ont été dessinés à l'extérieur pour être plus visibles. La fig.3 montre le double coude 57 du pied de l'échelle 46 pour contourner le gainage d'air 58 qui alimente la montée d'air conditionné 58', ce qui permet de garder un roulement plan horizontal pour les roulettes 54,54'. La circulation des passagers dans le couloir unique péripherique 6 est indiquée sur la fig.5 par des flèches : Le flot des voyageurs montant du quai par la porte 8 ou 9 se répartit par moitiés 59,60 ou 59',60', entre les deux branches 47,48. Malgré la grande capacité de 104 places, il n'y aura pas d'encombrement spécial de couloir pour deux raisons : Primo tout se passe comme s'il y avait deux demi-voitures de 52 places ayant chacune son couloir large de 80 centimètres, alors que le couloir des voitures classiques de 88 ou 66 places n'est large que de 70 centimètres environ. Secundo on règlera le sens de la circulation générale entre voitures, par exemple "a droite" selon les flèches 61,61'.En outre, la présence des treize échec les par branche de couloir n'est guère genante, car il n'y a que vingt six usagers & raison de deux par échelle pour les deux étages supérieurs trois et quatre de chaque demi-bloc, alors qu'une échelle classique pour couchettes planes a quatre usagers bien qu'il n'y ait que trois étages. Des poignes hautes 62,63 fig.3 et fig.2,4, fixes sur la voûte latérale, assurent la tenue sur l'échelle, tant pour l'accès au quatrième étage que pour atteindre aisément le rangement haut de bagages 64 fig.3 et fig.2,4. Outre ces rangements hauts, il y a ceux en bas, 65 fig.4, et 66 fig.2. Tous ces bagages stockés hauts et bas près de leurs propriétaires sont accessibles en cours de voyage et bien surveillés contre le vol. Si comme déjà dit, les échelles 46 sont peu gênantes et servent peu, c'est entre autres parce que les premier et deuxième tages 24,25, soit la moitié, sont d'accès direct. A ce sujet, il est avantageux d'élever le deuxième étage 25 à la hauteur maximum permettant encore l'accès direct, soit 82 centimètres environ au point bas de son profil de relaxation. Tandis que le premier étage 24 sera également élevé à la hauteur maximum donnant encore une aisance suffisante à son occupant, soit 35 centimètres environ au point bas de son profil, de façon à créer sous ce premier étage un rangement de bagages bas 65 de volume maximum. Les 48 strapontins de diversion 67 fig.3 et fig.2,5, ainsi que les lieux de diversion le long des fenêtres 16 avec barre d'appui 68 fig.3 quand les dits strapontins restent relevés, permettent aux passagers de ne pas demeurer figés à une même place durant tout le voyage. On sait que personne n'a à déranger ses voisins pour aller à sa place ou la quitter dans les dits sièges de relexation, et c'est cette mobilité dans l'indépendance qui confère toute leur valeur aux dits moyens de diversion de jour et de nuit. De plus l'utilisation du strapontin est souple car son coin opposé à l'échel- le est arrondi en quart de cercle 67' fig.2 et fig.5 de rayon plus ou moins grand. L'usager peut y pivoter sur place entre les positions transversale et longitudinale selon s convenance et les possibilités de chaque instant. Trn panneau amovible 69 fig.4 et fig.3 aux mêmes dimensions de sécurité que les fenêtres 16, est inséré dans la partie supérieure verticale plane de la cloison gauche médiane 70 fig.3 et fig.2 isolant l'un de l'autre les deux demi-blocs latéraux 36,37 composant chaque bloc médian 23. Des sangles de sécurité rêglementaires 71 fig.4 et fig.213,5 protègent les occupants des trois étages supérie-urs 25,26,27, non pas contre une éjection par arrêt brutal éventuel puisque les sièges sont presque longitudinaux, mais simplement contre une cute intempestive, de somnambule par exemple. L'angle aigu "a"fig.2 des sièges s'inverse d'un étage à l'autre, et a l' avantage d'orienter d'autant tous les regards vers les fenêtres proches. Le siège inférieur 24 n'a donc pas besoin de telles sangles de sécurité, mais il vaut mieux le prémunir contre un écart anormal des pieds d'un usager de l'échelle sur la première marche, au moyen d'un écran rabattable 72 redressé et tendu à volonté par un tirant élastique 73 fig.4 et fig.3. Le bord externe de chaque siège de relaxation tel que 25 est avartageuse- ment pourvu d'une bande-accoudoir 74 fig.4 en forme de chistera qui s'efface sous le poids de celui qui entre ou sort, au moyen d'un ressort 75 a course limitée fixé à l'une de ses extrémité, Cette bande-accoudoir fait pendant au creux connu resserve au coude interne dans la cloison gauche 70. Les narois extérieures 76,76' et 77,77' fig.5 des toilettes 19,=0, ainsi que les portes d'accès 78,79, sont cylindriques. Ces portes 78,79 qui s'ouvrent en coulissant en 78',79' au moyen de poignées creuses 80,80'et 81,81', sont suspendues à des rails circulaires 82,83 de bonne assis, et sont éga- liement guidées par le bas. Tous les véhicules sont intéresses par le contour cylindrique original de ces toilettes, mais aussi par leur très petite surface unitaire tres compatible vec une aisance normale, quitter ce que le verrou actionne une ventilation.De plus la rigidité d'une tôle cylindrique simple économise l'épaisseur de vingt millimètres d'une surfaceplane nfin c'est pr cis ment par le travers des portes 7,73 que se situe le goulet d'étranglement habituel de circulation dans une voiture. Or le contour cylindrique limite cet étranglement à sa plus courte longueur. Chaque toilette a son chauffage électrique 84,85 fig. 5. Sur la fig.6 les toilettes 19 et 20 sont chacune en bout des branches 47,48, fig.5, et de même pour les toilettes 28,29 fig.1 a l'autre bout. Les deux flèches 19l,19" fig.6 s'allumeront en même temps à la fermeture du verrou d'accrochage entre la porte 78 et la cloison 76', et de même pour les flèches 20',2ou par le verrouillage de la toilette 20 entre 79 et 77(,fig.5. Cette signalisation assure le plein emploi des quatre toilettes des deux demi-voitures précitées de 52 places, par utilisation de leurs temps morts. Chaque voyageur voit en permanence cette signalisation aux deux bouts de la branche 47 ou 48, de sa place qu'il ne quitte donc qu'a bon escient. Cette particularité de l'invention permet d'autres affichages optiques, par exemple pour la signalisation des arrêts en cours de parcours. Des portes de visite sont prévues sur le contour interne 17, telles que 86 pour frein à main 5, et 87,88,89 pour armoire d'appareillages 4, fig.5 Chacune des quatre portes battantes 90,91 fig.5 de séparation entre toilettes 19,20 et blocs 23, du couloir 6, a une poignée ne débordant pas de lté paisseur de la porte elle-même, sous forme d'un barreau 92,93 de quinze centimètres placé au milieu d'une petite ouverture rectangulaire 94,95 pratiquée dans la porte à l'endroit voulu, permettant de la "tirer à soi" dans le cas exceptionnel d'un obstacle occasionnel derrière elle. En effet normalement on "pousse" la porte devant soi avec la main libre ou avec ses bagages.On évite ainsi, au moyen de ce barreau, qu'une poignée en relief limite le débattement 90l,91', à l'endroit le plus étroit précisément. Des éclairages sont prévus au dessus de chaque échelle en 96 fig.) et tt.2, 4,5, et au chevet de chaque siège de relaxation en 97 fig.4 et fig.2,3,5. Le schéma de voiture 98 de la fig.7 montre le détail de six tableaux verticaux affichés en permanence, A,B,C,Dprès des quatre portes 8,9,10,11 respectivement, et E,F au milieu 99 des deux extrémité de l'ensemble 18. Les doubles flèches des tableaux, accompagnées chacune d'une séquence de numéros, indiquent au voyageur quelle branche de couloir 47 ou 48 il doit prendre pour atteindre sa place. La numérotation des places est la suivante: il y a vingt six demi-blocs, I à Xiii dans la branche 47, et XIV à X.YVI dans 48. Le numéro de chaque place est composé du numéro du demi-bloc suivi du numéro de l'étage du siège, 1 et 2 sans échelle, et 3 et 4 avec échelle. Par exemple 203 sera le troisième étage du demi-bloc XX. Les places 71 à74, et 201 à 204, des demi-blocs centraux VII et XX sont indiqués indifféremment sur les deux tableaux A,C, et 3,D, respectivement. On peut bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, adopter toute variante aux exemples dessines. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Disposition d'aménagement d'un véhicule, notamment d'une voiture de chemin de fer, équipé de blocs de sièges superposés en position semi-couchée de relaxation ou couchée, caractérisée en ce que le dit véhicule avec ses blocs et ses divers auxiliaires d'aménagement comprend on couloir unique de circulation, continu, périphérique, en forme de cadre sensiblement rectangulaire très allongé, avec notamment deux longues branches longitudinales desservant tous les éléments constitutifs de l'aménagement, dont le contour externe continu est bordé directement par les portes d'accès du véhicule et par ses fenêtres, et dont le contour interne également continu délimite et enserre un ensemble longitudinal compact très allongé composé: des dits blocs de sièges superposés, d'une partie au moins des rangements de bagages, des toilettes, des armoires d'appareillages, avec accès direct à chaque élément de cet ensemble. 2. - Disposition selon la revendication 1, caractrisée en ce que les dits blocs de sièges du dit ensemble formant une suite longitudinale, et leurs sièges étant disposés longitudinalement, ces blocs successifs sont imbriqués longitudinalement et légèrement chacun dans le suivant dans les régions frontales des têtes et pieds, de sorte que le pourtour commun à deux blocs successifs est, vu en plan et à chaque étage, une ligne sinueuse contournant les dits têtes et pieds. 5.- Disposition selon l'une desrevendications 7 et 2, caractériséeence que, chacun des dits blocs de sièges longitudinaux étant divisé en deux demi-- blocs latéraux bordé par les dites branches longitudinales, celles-ci sont pourvues, face à chaque demi-bloc, d'une échelle articulée à deux position l'une de repos en retrait contre le flanc externe du véhicule, l'autre avancée pour accèder aux étages superieurs du demi-bloc considéré, avec des moyens de rappel automatique et instantané vers la dite position de repos dès que l'échelle est libérée du poids de son utilisateur, ces déplacements de l'échelle étant en effet facilités par des roulettes montées sur ressort faisant saillie sous les pieds de échelle, mais escamotables sous le poids du dit utilisateur. 4.- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1à3, caractérsée en ce que les parois extérieures des toilettes et leurs portes sont cylindriques et sans autre épaisseur que celle de la tôle proprement dite. 5. Disposition selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que des rangements de bagages sont pourvus dans les voûtes latérales au dessus des dites branches longitudinales du couloir périphérique, et accessibles par les dites échelles complétées de pointes hautes fixées sur les dites voûtes, ces rangements hauts étant disposés périodiquement en laissant dégag l'intervalle entre les sangles de sécurité du demi-bloc considéré. 6.- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1à5 caractérisée en ce que la hauteur du deuxième étage de chaque demi-bloc est d'environ 82 centimètres, soit le maximum pour conserver encore l'accès sans échelle, cependant que le premier tage est également à la hauteur maximum, 35 cen trimètres environ, donnant encore une aisance suffisante à son occupant, de façon àrFserver un volume maximum aux bagages logis sous ce premier étage. 7.- Disposition selon la revendication 3, caractrisée en ce que les pieds de la dite échelle ont un profilàdouble coude pour contourner au repos un gainage ou obstacle analogue, tout en gardant un roulement plan horizontal. F.- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1à7, caraotéri- sée en ce que des strapontins rabattables de diversion sont placés contre les flancs extérieurs du véhicule de chaque coté des dites échelles, le coin de strapontin opposé â la dite échelle tant arrondi en quart de cercle pour le pivotement sur place du passager restant assis. .- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractériséeen ce que le bord externe de chaque siège de relaxation précité est pourvu d'une bande-accoudoir en forme de chistera dont l'une des deux extré mit s est fixée au siege par l'intermdiaire d'un ressort àcourse limitée. 10.- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caracté risée on ce que deux flèches lumineuses placées au fond et en haut de chacune des quatre extrmits des dites branches longitudinales, indiquent les toilettes occupées, les dites flèches étant verticales ou horizontales selon qu'elles concernent une toilette de même bord ou de bord opposé. 1 Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée on ce que des tableaux verticaux permanents placés, les uns à l'ex- t-rieur du véhicule près des portes, les autres sur les faces dtextrémi- tés du dit ensemble intérieur au dit couloir unique, indiquent à la fois le couloir à prendre et le numéro de la place rservée à chacun. 12.- Disposition selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, carac- t-riséeen ce que les portes du véhicule, notamment celles battantes, ont des poignées contenues dans leur épaisseur même, sous forme d'un barreau placé au milieu d'une ouverture pratiquée dans chaque porte.