la présente invention a pour objet un dispositif de fermeture momen tannée d'un espace comprenant une structure repliable suspendue à un rail et mobile le long de celui-ci. On connait d'ores et déja des structures repliables suspendues, telles aux des portes ou cloisons "accordéon", permettant de diviser une pièce à volonté en deux plus petites. On a pu également partager en trois pièces une grande pièce en L en installant, à partir de l'angle des murs qui y font saillie, deux de ces- cloisons repliables, de telle manière que ces- cloisons et les murs qui leur sont adjacents soient tous espacés de 900. Une telle séparation est aussi possible lorsqu'on dispose d'une pièce comportant un mur en épi.Dans les deux cas, cependant, on constate à l'usage que les deux cloisons repliables sont rarement fermées en meme temps, par suite de la petitesse des pièces obtenues, et que l'intérêt de l'installation est, en fait, d'avoir la possibilité d'obtenir deux pièces dont on peut à volonté modifier volume et proportions. Il serait donc souhaitable de disposer d'une cloison ou porte repliable unique qui aurait deux positions de fermeture possibles. C'est la le but que s'est fixé l'invention. Ce but est atteint en ce sens que le dispositif ob jet de ladite invention, comprenant une structure repliable, telle qu'une porte accordéon, suspendue à un rail et mobile le long de celui-ci, est caractérisé en ce que ledit rail se compose de deux parties dont l'une est fixe et dont autre, d'une longueur au moins égale à la largeur de la structure repliée, est rendue mobile par montage dans une potence pouvant pivoter d'une première position de fermeture pour laquelle l'extrémité libre de la partie de rail mobile affleure l'extrémité correspondante de la partie de rail fixe précitée, vers une deuxième position de fermeture pour laquelle l'extrémité libre de la partie de rail mobile affleure llex- trémité correspondante d'une autre partie de rail fixe. Grâce à cette disposition, la structure étant repliée et suspendue à la partie de rail mobile, il suffit de faire pivoter la potence qui soutient alors ladite structure, pour passer d'une première position de fermeture possible à une autre. Il convient de noter que, selon l'invention, il n'est pas besoin d'avoir recours, par exemple, à un rail en arc de cercle fixé dans le plafond ou le plancher pour permettre le pivotement de la structure. La seule potence, montée sur charnière, y suffit. Dans une forme d'exécution préférée, la structure repliable est pourvue à son extrémité opposée à la potence d'un élément de verrouillage susceptible de coopérer avec un élément de verrouillage complémentaire prévu à l'extrémité libre de la partie de rail mobile, Ces éléments de verrouillage, qui coopèrent lorsque la structure est repliée et suspendue au rail mobile, empechent ladite structure de se déplier ae cidentellement et de sortir en partie du rail mobile au cours du pivotement de la potence On peut utiliser, comme éléments de verrouillage, un loqueteau à bille, un verrou magnétique, ou tout autre moyen analogue. Dans une autre forme d'exécution préférée, l'extrémité libre de la partie de rail mobile est munie d'un élément d'enclenchement susceptible de coopérer avec un élément d'enclenchement complémentaire prévu à l'extrémité correspondante de chacune des parties de rail fixes. L'utilité de ces éléments d'enclenchement est de bloquer temporairement le rail mobile dans l'une ou l'autre position de fermeture afin d'empêcher, à l'usage, une déformation des extrémités de rail et, ainsi, de conserver leur bon affleurement. Ces éléments d'enclenchement peuvent là aussi être constitués,- entre autres, par un loqueteau à bille, Dans le but également de maintenir la partie de rail mobile dans l'une ou l'autre position de fermeture, il est prévu une barrette aimantée fixée à l'extérieur de l'angle de pivotement, le long des deux positions extrêmes que peut occuper ladite partie de rail mobile. On comprend que, de cette manière, l'ensemble potence-rail mobile est retenu par ladite barrette dans la mesure ou celle-ci fait face à une partie en fer dudit ensemble. Une forme d'exécution de l'invention est décrite ci-après en référence aux dessins annexés dans lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective du dispositif de fermeture selon l'invention; - la figure 2 est une vue de dessus correspondant à la figure 1; - la figure 3 est une vue de détail, en perspective et partiellement en coupe, de la partie de rail mobile et de la potence; - la figure 4 est une vue en coupe prise selon la ligne IV-IV de la figure 1, et - la figure 5 est une vue en élévation montrant un mode de réalisation possible des moyens de verrouillage. Si l'on considère les dessins, on voit que le dispositif de fermeture se Ion l'invention comprend une cloison accordéon, désignée dans son ensemble par 1, qui est composée de lamelles 2 articulées entre elles et suspendues à un rail double3(figures I et 2). Comme il ressort de la figure 3, les lamelles 2 sont munies de galets 4 qui roulent dans ledit rail 3. Ce dernier est supporté par un fer de section carrée 5, lui-meme soudé en ó à une potence 7. La potence 7 est réunie par l'intermédiaire d'une charnière à piano 8 à un poteau de tete 9 fixé, par exemple, à un mur en épi 10 (figure 2).Deux profilés en U Il et 11', fixés au plafond en faisant entre eux un angle fade 900, supportent chacun un rail double 12 et 121 identique au rail 3 et placé rigoureusement à la même hauteur. La réunion des profilés 11 et llX aux rails 12 et 121 peut se faire par tout moyen convenable, tels que par vis comme on le voit à la figure 4. Au voisinage de la charnière 8, les profilés 11 et 111 II' sont dépourvus d'une partie de leur aile se trouvant vers l'intérieur de L'angle Q, sur une longueur au moins égale à celle du rail 3. Ils se présentent donc à ce niveau sous forme de profilés en L 11a et 1 11'a. Des barrettes aimantées 13 et 13' sont fixées sur l'aile verticale des parties de profilés en L 11 a et 11'a à la hauteur du fer de section carrée 5. L'extrémité libre du fer de section carrée 5 présente un logement 14 destiné à recevoir l'une des billes 15 ou 15 de loqueteaux à billes montés respectivement dans les profilés en U il et Il' La tranche verticale de la lamelle d'extrémité, ou about, 16a de la cloison repliable 1 est profilée de manière à pouvoir coopérer avec le montant de gâche 17 fixé à la potence 7. Il en va de meme de la tranche verticale de l'about 16b susceptible de coopérer avec deux montants de gâche 17' placés à l'extrémité de chacun des rails 12 et 12' et dont l'un seulement est représenté (figure 2). Des serrures convenables, non représentées, manoeuvrables par les poignées 18a et 18b permettent de verrouiller les abouts 16a et 16b sur les montants de gâche 17, 17'. Comme il ressort de la fissure 5, l'extrémité supérieure de l'about 16b est pourvue d'un loqueteau dont la bille 19 coopère avec une patte en L 20 soudée au fer de section carrée 5, On voit également, d'après cette figure 5, que l'about 16b est suspendu au rail 3 par un double train de galets 4. Le fonctionnement du dispositif est le suivant: Comme il ressort à j'évidence de la description qui précède, la potence 7 peut pivoter autour de la charnière 8 avec le rail 3 qu'elle supporte. Dans la mesure où elle est totalement repliée et suspendue au rail mobile 3, la cloison 1 peut également pivoter. En supposant donc, au départ, que la potence 7, le rail mobile 3 et la cloison 1 occupent une position intermédiaire entre les deux côtés de l'angle (figure 2), la fermeture s'effectue comme suit: Dans un premier temps, on fait pivoter l'ensemble potencé-rail mobile-cloison vers la position de fermeture choisie, par exemple celle que l'on voit aux figures 1 et 2.En bout de course, le fer de section carrée 5 vient s'appliquer sur la barrette aimantée 13 qui le retient en place, tandis que simultanément la bille 15 du loqueteau monté sur le profilé en U 11 s'engage dans le logement correspondant 14 dudit fer de section carrée. L'ensemble potence-rail mobile-cloison se trouve ainsi immobilisé dans la position choisie, l'extrémité libre du rail mobile 3 affleurant l'extrémité correspondante du rail fixe 12. Jusqu'ici, la cloison I est maintenue à l'état replié sur le rail mobile 3 du fait que la b-ille 19 du loqueteau fixé à l'extrémité supérieure de l'about 166 butte sur la patte en L 20 fixée au fer de section carrée 5. On peut également supposer que l'about lóa est verrouillé sur le montant de gâche 17 fixé à la potence 7.Pour fermer la cloison, il suffit alors d'exercer une traction sur l'about 16b, provoquant ainsi le retrait de la bille 19 et le libre glissement des galets 4 du rail mobile 3 au rail fixe 12. La poignée 186 permet ensuite de verrouiller l'about 16b sur le montant de gâche 17' fixé à l'extrémité du rail fixe 12 opposé à la potence 7. Si la structure repliable T sert de porte, celle-ci peut être ouverte de gauche à droite ou de droite à gauche, selon que l'on manoeuvre la poignée 18a ou 186. Pour changer la position de fermeture, il suffit de suivre le processus inverse. On dévenouille la serrure commandée par la poignée 18b, on fait passer les galets 4 du rail fixe 12 au rail mobile 3 jusqu'à ce que la bille 19 vienne en butée contre la patte en L 20 du côté de la potence 7. En tirant transversalement sur la cloison 1, de manière à surmonter l'attraction de la barrette aimantée 13 et à dégager la bille 15 du logement 14, on peut faire pivoter l'ensemble potence rail mobile-cloison. Le fer de section carrée 5 sert à renforcer le rail mobile au cours de ce pivotement. En bout de course, le fer de section carrée vient s'appliquer sur la bar rette aimantée 13' et le logement 14 dudit fer reçoit la bille 15' du loqueteau prévu sur le profilé en U 1l' La fermeture de la cloison s'opère exactement de la même manière que précédemment. Les profilés en U 1 1 et Il' servent, comme il est dit plus haut; à supporter les rails fixes 12 et 12',mais aussi à les dissimuler. La suppression d'une partie de l'une des ailes verticales de ces profilés sert bien évidemment à permettre le pivotement de l'ensemble potence-rail mobile-cloison. Dans la description ci-dessus, on s'est constamment référé aux portes et cloisons repliables. Il est bien entendu que la portée de la présente invention n'est pas limitée à ces produits et qu'elle s'étend à toute structure repliable suspendue, notamment à des volets, stores, etc ., dont il est souhaitable qu'elle puisse occuper deux positions de fermeture distinctes. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêts justifié sur un exemple détaillé, la demanderesse slen réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Dispositif de fermeture momentanée d'un espace comprenant une structure repliable suspendue à un rail et mobile le long de celui-ci, caractérisé en ce que ledit rail se compose de deux parties dont l'une est fixe et dont l'autre, d'une longueur au moins égale à la largeur de la structure repliée, est rendue mobile par montage dans une potence pouvant pivoter d'une première position de fermeture pour laquelle l'extrémité libre de la partie de rail mobile affleure l'extrémité correspondante de la partie de rail fixe précitée, vers une deuxième position de fermeture pour laquelle l'extrémité libre de la partie de rail mobile affleure l'extrémité correspondante d'une autre partie de rail fi xe o 2.Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure repliable est pourvue à son extrémité opposée à la potence d'un élément de verrouillage susceptible de coopérer avec un élément de verrouillage complémentaire prévu à l'extrémité libre de la partie de rail mobile. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de verrouillage sont constitués par un loqueteau à bille. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les éléments de verrouillage sont constitués par un verrou magnétique. 50 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1,2,3 ou 4, caractérisé en ce que l'extrémité libre de la partie de rail mobile est munie d'un élément d'enclenchement susceptible de coopérer avec un élément d'enclenchement complémentaire prévu à l'extrémité correspondante de chacune des parties de rail fixes. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les éléments d'enclenchement sont constitués par un loqueteau à bille. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4, 5 ou 6, caractérisé en ce qu'il est prévu une barrette aimantée fixée à l'extérieur de l'angle de pivotement, le long des deux positions extrêmes que peut occuper ladite partie de rail mobile.