La présente invention concerne les équipements servant au séchage de différentes matières et a notamment pour objets un procédé et un dispositif de séchage par atomisation de matières liquides, fluides, semi-liquides, visqueuses ou p#teuses,(telles que par exemple : solutions suspensions, pâtes)# Elle peut trouver des applications dans différents domaines tels que notamment l'industrie chimique et micro-biologique. Dans plusieurs pays du monde développés du point de vue industriel, les techniques de séchage par atomisation de matières liquides ou piteuses et les installations pour leur mise en oeuvre se développent rapidement. De ce fait, se pose le problème de créer des installations et d'élaborer des procédés permettant : en premier lieu d'élever leur rendement, car, parce que les dispositifs qui existent à ltheure actuelle n'assurent pas encore un rendement suffisamment élevé, tout en permettant drobtenir une haute qualité du produit fini; en deuxième lieu, de sécher différents matériaux liquides et pâteux en utilisant le aEme équipement; troisièmement, de simplifier l'entretien et l'exploitation du matériel de séchage; et enfin, de réduire la quantité de métal nécessaire à la fabrication des installations de séchage, et par conséquent, leur coût de fabrication. On connait plusieurs procédés de séchage de matériaux liquides, dans lesquels la matière liquide ou fluide pulvérisée en forme de gouttes subit, lors de son mouvement dans un certain volume fermé, une déshydratation due à la différence des pressions partielles des vapeurs du liquide sur la surface des gouttes et dans le milieu ambiant. En comparaison d'autres procédés de séchage de matériaux liquides, le séchage par atomisation présente les avantages suivants : formation d'une surface considérable d'interaction des phases, courte durée de l'opération. En outre, le séchage par atomisation permet d'utiliser un agent de séchage gazeux à haute température, d'effectuer l'opération de séchage dans le vide ou bien dans un milieu de gaz inertes. Pour mettre en oeuvre ledit procédé on utilise différentes installations de séchage munies de pulvérisateurs centrifuge s, mécaniques, pulvérisateurs pneumatiques0 En tant que caloporteur on utilise dans lesdites installations un agent gazeux d'atomisation et de séchage : air comprimé, gaz de carneau. Les installations de séchage citées ci-dessus nécessitent l'application de moyens spéciaux de préparation et d'alimen- tation en agent atomisant , tels que des compresseurs, des souffleries, ainsi aue des dispositifs destinés à chauffer l'agent de séchage : foyers, calorifères Tout ceci exige des dépenses d'énergie supplémentaires pour l'opération de séchage des matières En outre, ces installations de séchage comportent des chambres de séchage, des moyens de séparation du produit fini d'avec l'agent de séchage, ce qui a pour effet d'augmenter considérablement l'encoit#brement des installations de séchage et leur coût de fabrication La plupart des procédés connus de séchage par atomisation des matières liquides et pesteuses9 ainsi que les installations pour leur mise en oeuvre, sont basés sur l'utilisation de l'énergie de flux stationnaires ou à mouvement permanent dans lesquels la vitesse relative des particules de matériau à sécher est faible et lesdites particules prennent part presque totalement au mouvement de l'agent gazeux, ce qui réduit considérablement l'efficacité de l'opération et nécessite en même temps des consommations d'énergie élevées pour l'atomisant tionetaeséchage des matières liquides ou pateuse-s On connatt aussi un procédé de séchage par atomisation de matières liquides au moyen d'un agent de séchage gazeux à haute température par modification continue de son état avec formation d'un flux à grande vitesse, admission de la matière liquide-dans ledit flux et interaction de l'une avec l'autre, ainsi qu'un dispositif pour sa mise en oeuvre, comportant une chambre de combustion, une tubulure d'évacuation des produits de combustion munie d'une buse montée suivant l'axe de ladite tubulure et servant à amener la matière de départ (voir le Certificat d'Auteur d'Invention n0 i57#279, cl. B05B 3/18 de 1963). Un tel dispositif n'est pas dépourvu d'inconvénients, dont les principaux sont l'impossibilité de l'utiliser pour le séchage par atomisation de matières pâteuses, du fait qu'il est impossible de distribuer d'une manière uniforme la matière de départ suivant la section transversale du flux, ainsi que le temps réduit de séjour de la matière dans la zone d'action du flux caloporteur à grande vitesse. En outre, la température limite de l'agent gazeux ne peut entre atteinte, à cause de la recirculation de la matière de départ dans la zone des températures élevées, ce qui entrain la détérioration du produit final. On connais en outre un procédé de séchage par atomisation de matières pâteuses dans des courants,dirigés l'un à la rencontre de l'autre, d'un agent de séchage à haute température, ainsi qu'un dispositif pour sa mise en oeuvre, comportant des tubulures montées coaxialement l'une en regard de l'autre, et dans chacune desquelles est monté un moyen d'admission de la matière de départ (voir le Certificat d'Auteur d'invention n0 348.835 de 1969). Ce procédé et ce dispositif peuvent servir au séchage de matières liquides et pateuses car ils permettent de prolonger le séjour de la matière à sécher dans les flux à grande vitesse, dans la zone de rencontre de ceux-ci. Par contre, ce dispositif présente l'inconvénient qu'il rend nécessaire l'amenée de l'agent atomisant sous une haute pression, ce qui accroît la consommation d'énergie. La température limite du caloporteur dans cette installation ne peut être atteinte, et ce,pour la même raison que ci-dessus : une altération du produit fini a lieu du fait de la prolongation du temps de séjour dudit produit dans la zone des températures élevées, ce qui conduit à une augmentation de la quantité pondérale d'agent de séchage à utiliser, à une augmentation des dépenses d'énergie électrique pour l'évacuation dudit agent hors du dispositif, ainsi qu'à des pertes de chaleur avec le caloporteur usé. Cependant, du point de vue de la dépense d'énergie, il est plus avantageux d'atomiser et de sécher les matières liquides et payeuses en modifiant périodiquement l'état de l'agent gazeux atomisant, au lieu d'intensifier ledit procédé par la voie classique, c'est-à-dire par augmentation de la vitesse moyenne de 11 agent gazeux, et d'utiliser pour la mise en oeuvre dudit procédé un flux pulsatoire d'agent d'atomisation et de séchage On connatt en outre un procédé de séchage par atomisation de matières liquides ou pâteuses à l'aide d'un agent gazeux, par modification périodique de son état avec formation d'une onde de choc, par atomisation des matières liquides ou pâteuses et par action sur lesdites matières de ladite onde de choc, ainsi qu'un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé comportant une chambre de combustion d'un mélange aircombustible, un tuyau à résonance communiquant avec ladite cham bre et dans lequel est disposée une buse d'admission et datons misation de la matière à sécher9 des moyens de séparation du produit final d'avec l'agent gazeux usé, constitués par un cyclone et une tubulure d'évacuation de ce dernier, et une chambre de séchage disposée entre ledit cyclone et ledit tuyau à résonance (voir le brevet américain ne 30618c6559 cle159-4 de 1971). Etant donné que la modification de l'état de l'agent gazeux de séchage dans un tel procédé est caractérisée par des variations de vitesse considérables et par de faibles variations de pression et de densité, il est évident que l'onde de choc obtenue doit être faible. Le procédé de séchage par atomisation de matières liquides à l'aide d'un agent gazeux répondant à de tels paramètres, ainsi que le manque de synchronisation de l'admission de la matière au moment où le changement d'état de l'agent gazeux atteint sa valeur maximale, conduisent finalement à la formation de grosses particules en même tempsqueoe petites particules, ce qui rend difficile leur séchage ultérieure L'installation décrite pour la mise en oeuvre de ce procédé présente plusieurs inconvénients a) utilisation incomplète de l'énergie de combustible brûlé, car l'onde de choc qui se forme lors du la combustion du mélange air-combustible est utilisée au moment de son affaiblissement, ce qui conduit à la dissipation, c'est-à-dire à la diffusion d'une quantité considérable d'énergie;; b) formation de grosses particules de matière, ce qui rend difficile leur séchage ultérieur à cause du manque de synchronisation de l'admission de la matière avec le changement des paramètres caractérisant l'état de l'agent gazeux d'atomisation et de séchage; c) bas degré d'atomisation et de séchage de la matière à cause de l'alimentation continue en matière de départ, alors que 11 agent gazeux atomisant est produit par portions; d) temps réduit de séjour de la matière atomisée dans le tuyau de résonance (zone d'action de l'onde de choc), ce qui ne permet pas un séchage plus complet de la matière de départ; e) présence d'une chambre de séchage de grand volume, entraînant une diminution considérable de l'amplitude des pulsations de l'agent gazeux et de l'intensité du séchage;; f) dégagement considérable et diffusion d'énergie acoustique, ce qui conduit à une réduction du degré d'utilisation de l'énergie du combustible brûlé; g) encombrement considérable de l'installation et pertes élevées du produit final avec l'agent usé. Le but de la présente invention est d'éliminer les inconvénients indiqués ci-dessus. L'invention vise donc un procédé de séchage par atomisation de matières liquides, fluides, semi-fluides, visqueuses, pateuses ou analogues, ainsi qu'un dispositif pour sa mise en oeuvre, permettant non seulement d'élever considérablement le rendement par rapport aux dispositifs connus, mais aussi de réaliser dans un m#me dispositif le séchage de différentes matières de départ : liquides, fluides, semi-fluides ou pâteuses, permettant par conséquent d'élargir le domaine d'application du dispositif tout en en perfectionnant les performances techniques et économiques, en réduisant la consommation du métal nécessaire à la construction du dispositif, et en simplifiant l'exploitation et l'entretien du dispositif du fait de l'utilisation plus complète de l'énergie du combustible brûlé. Le but visé est atteint du fait que le procédé de séchage par atomisation de matière liquides, pieuses ou analogues, consistant à atomiser lesdites matières et à les soumettre à l'action d'une onde de choc, est caractérisé,suivant l'invention, en ce que l'atomisation des matières est réalisée dans la zone de l'onde de choc où les caractéristiques éner gétiques de celle-ci sont maximales Il est avantageux d'utiliser en tant que zone de caractéristique énergétique maximale de l'onde de choc, la zone de son amplitude maximale. Il est possible, en cas d'utilisation de deux ondes de choc à fronts coaxiaux, d'utiliser en tant que zone de caracté distique énergétique maximale la zone de rencontre desdites ondes. Il est préférable de réaliser l'atomisation de la matière de départ suivant un régime cyclique et en synchronisme avec la formation de l'onde de choc, ce qui assure une distribution régulière de la matière suivant la section transversale du flux, perpendiculairement à la propagation de l'onde de choc Un tel procédé de séchage par atomisation des matières liquides, payeuses ou analogues, assure une meilleure utilisa tion de l'énergie du combustible brûlé, permet d'élever la vitesse du séchage et d'effectuer ce dernier dans un volume réduit et avec des dépenses d'énergie minimales Le but précité est aussi atteint du fait que le disposée tif pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention, du type comportant une chambre de combustion munie d'un tuyau à résonance ce et des moyens d'atomisation de la matière à sécher est caractérisé, suivant l'invention, en ce que lesdits moyens d'atomisation sont disposés directement dans la chambre de combustion, ce qui permet d'assurer une utilisation plus complète de l'énergie de l'onde de choc Pour élever le degré d'atomisation, il est souhaitable de séparer la chambre de combustion d'avec le tuyau à résonance par un ajutage réalisé à partir d'éléments perforés qui, pendant les périodes de pause entreles ondes de choc, assurent le maintien de la matière de départ dans la zone de l'onde de choc où la caractéristique énergétique de celle-ci est maximale flestaussi souhaitable, dans le but d'élever le degré d'atomisation de la matière de départ et de capter le produit fini se trouvant dans le caloporteur usé, de monter dans le tuyau à résonance, en aval de l'ajutage, une pièce d'insertion hélicoldale assurant la prolongation du séjour de la matière de départ dans la zone d'action de l'onde de choc, ainsi qu'un facteur élevé de séparation des phases. Dans le cas de séchage par atomisation de matières pâteuses à viscosité élevée ou d'un mélange de matières hétérogènes, ainsi que dans le cas où des exigences élevées doivent être satisfaites en ce qui concerne le degré de captage du produit fini, il est avantageux d'utiliser deux chambres de combustion installées coaxialement l'une à l'autre et en opposition mutuelle, et de monter dans les tuyaux à résonance des pièces d'insertion hélicoldales faisant tourbillonner les flux dans des sens opposés et assurant un facteur-de séparation plus élevé ainsi qu'une prolongation du séjour de la matière dans la zone de caractéristique énergétique maximale à fréquence de l'onde de choc. L'utilisation d'un tel dispositif permet d'utiliser d'une manière plus complète l'énergie de l'onde de choc et par conséquent l'énergie du combustible brûlé, l'atomisation devient plus fine et plus uniforme, ce qui permet d'effectuer le séchage des matières liquides, fluides, payeuses ou analogues dans un volume réduit. En outre, on nta plus besoin d'utiliser des dispositifs de séparation du produit fini d'avec le caloporteur usé, ce qui simplifie la technologie du séchage et la construction du dispositif. Il est avantageux de réaliser l'ajutage de maintien de la matière atomisée sous forme d'une grille ou bien à partir d'éléments sous forme de rubans de petite longueur et de fixer ledit ajutage perpendiculairement à l'axe de la chambre de combustion. Il est souhaitable de réaliser la pièce d'insertion hélicoldale de façon que l'angle de l'hélice corresponde aux paramètres de l'onde de choc. Plus la caractéristique énergétique de l'onde de choc est élevée, plus l'angle d'inclinaison est faible. L'idée essentielle de l'invention ressortira mieux de la description détaillée qui va suivre, de plusieurs exemples de réalisation non limitatif s illustrés par les dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente le dispositif de séchage par atomisation de matières liquides; - les figures 2, 3D 49 5 illustrent le fonctionnement du dispositif suivant la figure 12 - la figure 6 représente le dispositif de séchage par atomisation de matières liquides avec séparation simultanée du produit fini; - les figures 73 8, 99 10 illustrent le fonctionnement du dispositif montré sur la figure 6;; - la figure Il représente lune des variantes de réalisas tion du dispositif de séchage par atomisation de matières pateuses; - les figures 12, 132 14, 15 illustrent le fonctionnement du dispositif montré sur la figure Il; - la figure 16 représente encore une variante de réalisation du dispositif de séchage par atomisation de matières payeuses avec séparation simultanée du produit fini; - la figure 17 illustre le fonctionnement du dispositif représenté sur la figure 16. Les quelques exemples de réalisation de la présente invention qui vont être décrits maintenant, à savoir a) séchage de matières liquides, b) séchage des matières liquides avec séparation simultanée du produit fini, c) séchage de matières payeuses, d) séchage de matières piteuses avec séparation simultanée du produit fini, ne concernent que quelques cas particuliers d'application de l'invention et ne sont nullement limitatifs. Le dispositif de séchage par atomisation de matières liquides (figure 1) comporte une chambre pulsatoire de combustion 1, par exemple sous forme d'un tube de Schmidt modifié, à soupapes mécaniques 2 disposées dans le col d'entrée, du c3té de l'admission du mélange air-combustible. La chambre pulsatoire de combustion 1 est directement reliée au tuyau d'échappement à résonance 3 qui est raccordé à une chambre de séchage 4 ayant la forme d'un cylindre. La partie supérieure de la chambre de séchage 4 a une forme tronconique afin de pouvoir régénérer la pression. La partie inférieure de la chambre de séchage 4 est elle aussi en forme de cône tronqué, mais son sommet est orienté vers le bas, afin de créer un flux à grande vitesse à l'entrée d'un cyclone 5 raccordé à ladite partie.Le cyclone 5 est couronné par une cheminée de tirage 6,et comporte à sa partie inférieure un collecteur 7 de produit fini. Un injecteur 8 d'admission du produit de départ est installé directement dans la chambre de combustion 1, notamment dans sa partie inférieure, et se présente sous forme d'un tube refroidi orienté vers le débouché du tuyau d'échappement à résonance 3. Pour mettre en oeuvre le procédé, objet de l'invention, il est nécessaire de créer une onde de choc résultant d'un brusque changement d'état d'un agent gazeux. L'admission de la matière s'effectue dans la zone où les caractéristiques énergétiques de l'onde de choc sont maximales0 Par "caractéristiques énergétiques maximales" de l'onde de choc on entend la déviation complète du saut de pression (amplitude) et la période de temps entre elles (fréquence). L'onde de choc, suivant l'invention, apparatt à la suite de la combustion du mélange air-combustible dans la chambre de combustion pulsatoire, résultant d'une explosion locale dans le mélange combustible. Dans la zone de l'explosion se développe une haute pression, et cette zone est le point de départ de l'onde de choc. A sa passage à travers le mélange combustible froid, ladite onde de choc provoque le réchauffement de ce mélange et le porte à 1'inflammation. Pour cette raison, le front de l'onde de choc est suivi par la zone de combustion, cette dernière formant en combinaison avec ladite onde de choc une onde de détonation. Près du centre d'explosion, la vitesse de propagation de l#onde, ainsi que son intensité, sont très élevées, mais à mesure qu'elle s'éloigne du centre d'explosion lgonde de détonation s'affaiblit et sa vitesse diminue, car l'écoulement des gaz hors de la chambre de combustion s'effectue à la vitesse du son, corres- pondant à la température du flux7 l'onde de choc se transforme en onde acoustique (faible onde de choc)9 avec des pertes d'énergie irrécupérables. Le principe de mise en oeuvre du procédé de l'invention et le principe de fonctionnement du dispositif conforme à 12inven- tion consistent en ce qui suit On fait arriver dans la chambre de combustion I (figures 172) le mélange air-combustible, les soupapes 2 s'ouvrent, et en memq temps, par un moyen connu en soi, par exemple à l'aide d'une pompe diseuse, on fait arriver dans ladite chambre la matière de départ à travers le moyen 8 d'atomisation de la matière à sécher, vers l'ouverture du tuyau d'échappement 30 Ainsi se termine le cycle de remplissage montré sur la figure 20 Ensuite le mélange air-combustible est porté à enflamma tion par un moyen connu en soi Lors de cette inflammation il se produit une brusque augmentation de la pression et les soupapes 2 (figures 1, 3) se ferment. La combustion donne naissance à des ondes de choc qui, en mênte temps que les produits de combustion (agent gazeux de séchage) agit sur la matière de départ se trouvant dans la chambre de combustion I, en atomisant ladite matière. Ce cycle d'inflammation et dtatomisation est illustré sur la figure 3. Ensuite les produits de combustion quittent la chambre de combustion I (figures I, 4) par le tuyau d'échappement à résonance 3 en m8me temps que le produit atomisé dispersé dans lesdits produits de combustion, en créant ainsi dans la chambre de coanbustionl we basse pression qui a pour effet de rouvrir les soupapes 2, de remplir la chambre de combustion 1 d'une nouvelle portion de mélange air-combustible et de matière de départ qui est amenée en continu . Ce cycle de nouveau remplissage et dtécoulement de la portion précédente d'agent gazeux est illustré sur la figure 4. Une nouvelle inflammation du mélange air-combustible a lieu dans la chambre de combustion I sous l'action des produits de combustion résiduaires et des parois réchauffées de la chambre, ce qui entraîne de nouveau la fermeture des soupapes 2 et l'atomisation de la matière se trouvant dans la chambre de combustion 1. Ce nouveau cycle d'inflammation est illustré sur la figure 5. Les cycles décrits de remplissage et d'inflammation se succèdent à une fréquence élevée, c'est-à-dire qu'ales sont séparés par des intervalles de temps très courts. Pour cette raison, la matière de départ n'a pas le temps de sortir de la chambre de combustion 1 pendant les périodes de pause, autrement dit, il est constamment introduit au voisinage immédiat de la zone où la caractéristique énergétique de l'onde de choc, c"est-à-dire son amplitude, est maximale. L'écoulement des produits de combustion (agent gazeux d'atomisation et de séchage) s'aceompagne d'un échange intense de masse et de chaleur, dans le tuyau d#échappement 3 (figures 1, 2, 3, 4, 5) steffectue l'élimination de la majeure partie de l'humidité contenue dans la matière de départ. En outre, du fait du refroidissement intense de l'agent gazeux, des conditions se créent dans le tuyau d'échappement 3 pour la formation d'ondes de choc secondaires, car l'évacuation de la chaleur en aval de la section critique correspond au modèle de tuyère calorifique supersonique. Le séchage définitif peut entre réalisé, d'une manière connue en soi, dans la chambre de séchage (figure 1), tandis que la séparation du produit fini d'avec l'agent gazeux s'effectue dans le cyclone 5, d'où le produit fini est évacué à travers le collecteur 7. L'agent de séchage usé est évacué du dispositif par l'intermédiaire de la cheminée de tirage 6. il est recommandé d'utiliser le dispositif qui vient d'être décrit pour les matières fluides telles que des solutions vraies, des suspensions de faible concentration, avec obtention d'un produit fini sous forme d'une poudre à degré modéré de dispersion. Pour obtenir des poudres finement dispersées à partir de solutions et de suspensions, par exemple pour obtenir des colorants, il est recommandé utiliser le dispositif représenté sur la figure 6 avec séparation simultanée du produit fini. Le dispositif de séchage par atomisation de matières liquides avec séparation simultanée du produit fini (figure 6) comprend les ensembles suivants - une chambre pulsatoire de combustion 9s par exemple du type tube de Schmidt, à soupapes mécaniques 10 disposées dans le col d'entrée de la chambre 9 de combustion du côté de l'admission du mélange air-combustible5 ladite chambre étant directement reliée à un tuyau d?échappement à résonance Ilo A l'intérieur de la chambre de combustion 9 est disposé un méca- alisme d'atomisation de la matière à séchera notamment une buse 12.Dans la zone de jonction de la chambre de combustion 9 avec le tuyau d'échappement à résonance 117 auwdessous de la buse 12, est monté un ajutage 13Q En outre5 dans le tuyau à résonance Il, plus bas que leajutage 13 et à une certaine distance de ce dernier, est montée une pièce dginsertion hélicoldale 14o En aval de la pièce d'insertion hélicoldale 14 se trouve une tubulure 15 d'évacuation de l'agent de séchage uséS ladite tubulure étant installée coaxialement au tuyau à résonance Il et à l'intérieur de ce dernier0 Le tuyau à résonance 11 se termine par une tubulure 16 d'évacuation du produit fini. Le procédé de séchage par atomisation de matières liquides et tixotropes pateuses avec séparation simultanée du produit fini, et le fonctionnement du dispositif pour sa mise en oeuvre9 consistent en ce qui suit. On fait arriver dans la chambre de combustion 9 (figures 6, 7) un mélange air-combustible à travers les soupapes 10. En mEme temps, par un moyen connu en soi, tel qutune pompe poseuse (non représentée) on introduit dans ladite chambre la matière de départ à travers la tuyère 12 d'atomisation grossière préalable, qui est nécessaire à la distribution régulière de la matière de départ sur l'ajutage 13. Ceci met fin au cycle de remplissage. Ensuite, d'une manière connue en soi, on provoque 1'inflam- mation du mélange; la soupape 10 (figures 6, 8) se ferme en coupant l'admission du mélange air-combustible. Lors de la combustion du mélange air-combustible se créent les conditions nécessaires à la détonation età la formation d'ondes de choc. La longueur de la zone de predétonation, ctest-à-dire la distance séparant le point d'allumage de la zone d'apparition de la détonation, est déterminée par la portion de trajet nécessaire pour le développement de la couche frontière et pour le tourbillonnement du gaz dans tonde de compression. Pour cette raison, lta3utage perforé 3 est monté dans la zone d'apparition de l'onde de choc, ladite zone correspondant à la caractéristique énergétique maximale en amplitude de ladite onde. Tonde de choc agissant sur la matière de départ se trouvant sur l'ajutage 13 atomise celle ci TE séchage du produit se fait simultanément avec l1atomisation. Le cycle dtinteraction de la matière de départ avec l'agent gazeux (processus d'atomisation et de séchage) a lieu à l'amplitude maximale et en synchronisme avec la formation de l'onde de choc, car pendant les pauses entre les ondes de choc la matière de départ est maintenoesur l'aåutage 13. Après le cycle d'interaction, gracie à l'énergie cinétique des produits de combustion quittant la chambre de combustion 9 (figures 6, 9) par le tuyau d'échappement 11, une dépression se crée dans la chambre de combustion 9, les soupapes 1Q s1 ouvrent en permettant le remplissage de la chambre de combustion d'une nouvelle portion de mélange air-combustible, tandis que l'ajutage 13 se remplit d'une nouvelle portion de matière de départ amenée en continu à travers la buse 12. Ainsi se déroule le nouveau cycle de remplissage0 Celui-ci est suivi d'un nouveau cycle d'inflammation sous l'action des produits de combustion résiduels, ce qui provoque une nouvelle onde de choc. Ce nouveau cycle d'inflammation et d'interaction de l'onde de choc et de la matière de départ est#illustré sur la figure 10. Les cycles décrits ci-dessus se succèdent à une fréquence élevée, c'est-à-dire qu'ils sont séparés par des intervalles de temps très courts, la matière de départ n'ayant pas le temps de quitter la chambre 9 de combustion pendant ces périodes de pause. Du fait que le tuyau d'échappement à résonance Il (figure 9) est muni d'une pièce d'insertion hélicoidale i4, le flux de gaz reçoit un mouvement rotatif, il se crée un facteur de séparation qui modifie la trajectoire de mouvement de la matière atomisée et qui la chasse vers la paroi du tuyau dçéchappement 11. La vitesse de la matière atomisée diminue, ce qui augmente le temps de séjour de la matière dans la zone deaction de ''onde de choc.Le mouvement de la matière s'accompagne d#un échange intense de masse et de chaleur, ce qui contribue à éliminer la majeure partie de la matière de départ0 Le séchage définitif de la matière et sa séparation de l'agent de séchage, e~iant donné le facteur élevé de séparation7 s'effectuent dans la zone de tourbillonnement formée par les parois du tuyau d'échappement à résonance Il (figure 6) et par la tubulure 15 qui lui est coaxiale et qui sert à évacuer l'agent de séchage usé. Le produit fini quitte le dispositif par la tubulure 16. Dans le cas de séchage par atomisation de matières pâteuses à viscosité élevée ou bien de mélanges de matières pâteuses hétérogènes, qui sont difficiles à transporter, il est souhaitable d'utiliser le dispositifs et les principes de fonctionne ment de ce dernier, qui vont maintenant etre décrits à l'aide de la figure 11. Le dispositif de séchage par atomisation de matières piteuses (figure il) comprend les ensembles suivants0 Une chambre pulsatoire de combustion 9 à soupapes mécaniques 10 disposées dans le col denturée de la chambre de combustion 9, du côté de l'admission du mélange air-combustible, est directement reliée au tuyau d'échappement à résonance 11. Dans la zone de jonction de la-chambre de combustion 9 avec le tuyau à résonance 11 à l'intérieur de ce dernier, est monté un ajutage perforé 17 associé à un moyen 18 d'admission de la matière piteuse de départ et à un mécanisme 19 assurant son mouvement soit rectiligne alternatif, soit rotatif.Le tuyau à résonance Il est relié à une chambre de séchage 20 La partie supérieure de la chambre de séchage 20 est réalisée en forme de tronc de cône dans le but de restaurer la pression, tandis que sa partie inférieure a la forme d'un tronc de cône orienté en sens inverse du précédent dans le but de créer un flux à grande vitesse à l'entrée d'un cyclone 21 raccordé à ladite chambre de séchage. Le cyclone 21 se termine à sa partie inférieure par une cheminée de tirage 22, tandis qu'au-dessous dudit cyclone se trouve un collecteur 23 de produit fini. Le procédé de séchage par atomisation de matières pesteuses est mis en oeuvre à l'aide du dispositif qui vient outre décrit de la matière suivante La chambre de combustion 9 (figure 12 est alimentée en mélange air-combustible à travers Zes soupapes 10 En mamie temps, sur ltajutage 17-amené et maintenu pendant ce temps en position extérieure à la chambre de combustion 9 par le mécaniste 19, ou applique la matière payeuse de départ au moyen du mécanisme 18 d'admission de celle-ci Ceci met fin au cycle de remplissage. Ensuite, par un moyen connu en soi, par exemple à l'aide d'une bougie électrique d'allumage, on enflamme le mélange et les soupapes 10 se ferment en coupant l'admission du mélange air-combustible. Lors de la combustion du mélange air-combustible se créent les conditions nécessaires a la détonation et à la formation des ondes de choc. La longueur de la zone de prédétonation, ctest-à-dire la distance séparant le point d'allumage de la zone de détonation est déterminée par la portion de trajet nécessaire au développement d'une couche frontière et au tourbillonnement de gaz dans l'onde de compression. Pour cette raison, l'ajutage perforé 17 (figure 13) est introduit dans la zone de l'onde de choc dans laquelle la caractéristique énergétique de ladite onde en amplitude est maximale. L'onde de choc agit sur la matière de départ qui se trouve sur l'ajutage 17 et l'atomise. Le séchage de la matière de départ s'effectue simultanément avec son atomisation. De cette manière se déroule le cycle d1 intéraction de la matière de départ et de l'onde de choc, c'est-à-dire le cycle d'atomisation. Le cycle d'interaction de la matière de départ avec l'agent gazeux se produit à l'amplitude maximale et en synchronisme avec la formation de ltonde de choc 9 car la portion de matière de départ est appliquée sur l'ajutage 17 et est introduite dans la chambre de combustion 9 pendant la pause entre les ondes de choc. A la suite du cycle d'interaction, grâce à l'énergie cinétique des produits de combustion dans la chambre de combustion 9 (figure 14), il se crée une dépression, les soupapes 10 s'ouvrent et dans la chambre de combustion arrive la portion suivante de mélange air-combustible, tandis que l'ajutage 17 sorti de la chambre de combustion reçoit la portion suivante de matière de départ, ce qui assure un nouveau cycle de remplissage Après la réintroduction de l'ajutage 17 (figures il, 15) dans la chambre de combustion 9 on procède à une nouvelle inflamma tion du mélange, en réalisant ainsi un nouveau cycle dçinflam- mation et d'interaction de l'onde de choc et de la matière de départ. Les cycles indiqués ci-dessus se succèdent à une fréquence réglable liée d'une manière inséparable à la fréquence deintro- duction de l'ajutage 17 dans la chambre de combustion 9. Le mouvement de la matière dans le tuyau d'échappement il staccompagne d'un échange de masse et de chaleur intense, ce qui contribue à 11 élimination de la majeure partie de l~humi- dité de la matière de départ Le séchage définitif du matériau et sa séparation de l'agent de séchage s'effectuent dans la chambre de séchage 20 (figure 11) et dans le cyclone 21 L'agent de séchage usé est évacué par la cheminée de tirage 22, et le produit fini arrive dans le collecteur 23. Si l'on doit obtenir un produit à faible humidité résiduelle, ou si la matière pâteuse de départ contient de l'eau liée, difficile à éliminer, et qu'en outre un degré élevé de purification du caloporteur usé est exigé, il est recommandé d'utiliser un dispositif tel que celui représenté schématiquexent sur la figure 16. Le dispositif de séchage par atomisation de matières payeuses avec séparation simultanée du produit fini (figure i6) est constitué essentiellement de la manière suivante Deux chambres pulsatoires de combustion 25, par exemple du type tube de Schmidt, sont disposées coaxialement l'une à l'autre et en opposition mutuelle,comportant des soupapes mécaniques 26 respectives disposées dans les cols d'entrée des chambres de combustion 25, du côté de l'admission du mélange air-combustible, lesdites chambres étant reliées directement à des tuyaux d'échappement à résonance 27 respectifs, disposés eux aussi coaxialement l1un à l'autre et en opposition mutuelle. A l'intérieur de chaque chambre de combustion 25 sont disposées des buses 28 d'atomisation de la matière de départ. Dans la zone de jonction de la chambre de combustion 25 et du tuyau d'échappement à résonance 27, au-dessous des buses 28, sont disposés des ajutages 29. En outre dans les tuyaux dteshappe ment à résonance 27, en aval des ajutages 29 et à une certaine distance de ces derniers, sont montées des pièces d'insertion hélicosdales 30.En aval de la pièce d'insertion hélicoldale 30 de l'une des chambres de combustion 25 est disposée une tubulure 31 d'évacuation de l'agent de séchage usé, et en aval de llautre, une tubulure 32 d'évacuation du produit fini0 Les portions des tuyaux d'échappement 27 qui sont disposées en aval des pièces d'insertion 30 forment une chambre de tourbillonnement 33. La mise en oeuvre du procédé de séchage par atomisation de matières piteuses contenant de l'eau difficile à éliminer, avec évacuation simultanée du produit fini, et le fonctionnement du dispositif pour la mise en oeuvre dudit procédé, consistent en ce qui suit. La matière de départ est divisée -en deux flux et est amenée à travers les buses 28 sur les ajutages 29 se trouvant dans chacune des chambres pulsatoires de combustion 25, ce qui assure l'arrivée de la matière dans la zone où la caractéristique énergétique en amplitude de l'onde de choc est maximale, Le principe de fonctionnement et la succession des cycles dans chacune des chambres correspondent complètement à ceux du dispositif montré sur la figure 6 et décrit à l'aide des figures 7, 8, 9, 10 illustrant le fonctionnement dudit#dispositif. Toutefois, lors du séchage des matières contenant de lteau liée, il est souhaitable d'utiliser dew: ondes de choc dirigées l'une vers I1 autre et le dispositif montré sur la figure 16, afin d'assurer le séchage complet de la matière de départ, grtce à la réalisation du séchage définitif dans la zone où la caractéristique énergétique de l'onde de choc en amplitude est maximale, c'est-à-dire dans la zone de rencontre des deux ondes de choc0 L'utilisation du dispositif montré sur la figure 16 assure la superposition des deux ondes de choc dans la zone de tour billonnement 33 et une augmentation de la fréquence de l'onde de choc résultante dans ladite zone, ce qui a pour effet d'intensifier le séchage définitif de la matière . L'effet d'addition des vibrations est montré sur la figure 17o En même temps que le séchage définitif dans la zone de tourbillonnement 33 (figure 16) s'effectue la séparation du produit fini, grace au facteur de séparation élevé qui apparaît dans les flux tourbillonnants dirigés l'un vers l'autre0 Le produit fini est évacué par la tubulure 32 et l'agent de séchage usé est évacué par la tubulure 31o Lteffacacite économique du procédé proposé ressort de ce qui suit, S'agissant du séchage par atomisation, pour un m#me rapport pondéral 1::1 de la matière de départ à l'agent gazeux, la dimension moyenne des particules obtenues par le procédé proposé est de deux fois plus petite que dans les procédés connus0 La diminution des dimensions des particules de2 à 5 fois équivaut à une réduction de l'encombrement de la chambre de séchage de 4 à 25 fois, et elle est due à la réduction de la longueur du trajet des particules jusqu'à leur séchage complet0 Le procédé proposé permet d'appliquer des températures plus élevées de l'agent gazeux, ce qui conduit à une réduction de 10 à 50 id de la consommation de combustibleo le dispositif pour la mise en oeuvre dudit procédé permet d'intensifier les processus d'atomisation et de séchage de la matière grace à l'utilisation plus complète de l'énergie de l'onde de choc proportionnellement à l'amplitude de variation des paramètres de l'état de l'agent gazeux, c1est à-dire au nombre de pllach dans le flux arrivant. Pour cette raison, l'intensité totale du séchage par atomisation peut être élevée d'au moins 10 fois en comparaison des dispositifs connus décrits plus haut. Par conséquent, ltencombrement du dispositif peut être réduit de 10 fois et même plus, ce qui permet de réduire dans une mesure correspondante l'encombrement du dispositif, son coût de fabrication et les frais d'exploitation. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 10- Procédé de séchage par atomisation de matières fluides, semi-fluides, pâteuses, visqueuses ou analogues, du type consistant à atomiser la matière à sécher et à faire agir sur elle une onde de choc, caractérisé en ce que l'atomisation de ladite matière est effectuée dans la zone où les caractéristiques énergétiques de l'onde de choc sont maximales. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ladite zone de caractéristique énergétique maximale de l'onde de choc est la zone de son amplitude maximale 3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise deux ondes de choc coaxiales dont les fronts de propagation respectifs sont coaxiaux et que le séchage de la matière à traiter est effectué dans la zone de leur rencontre et de leur intéraction, qui est la zone de la caractéristique énergétique maximale en fréquence desdites ondes de choc. 4.- Procédé suivant l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que l'atomisation de la matière est effectuée suivant un régime cyclique et en synchronisme avec la génération de l'onde de choc. 5.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé faisant ltobået de l'une des revendications 1, 2, 3 et 4, du type comportant une chambre de combustion avec un tuyau d'échappement à résonance et un moyen d'atomisation de la matière à sécher, caractérisé en ce que le moyen d'atomisation de la matière à sécher est installé directement dans la chambre de combustion. 6.- Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le tuyau d'échappement à résonance est séparé de la chambre de combustion par un ajutage constitué d'élements perforés assurant l'arrivée de la matière à sécher dans la zone d'amplitude maximale de l'onde de choc. 7.- Dispositif suivant l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que ledit ajutage est relié à un mécanisme assurant son déplacement alternatif dans un plan perpendiculaire à l'axe de la chambre de combustion, ledit déplacement assurant l'admission de la matière par portions et sa distribution dans un plan perpendiculaire à la direction de propagation de l'onde de choc. 8.- Dispositif suivant l'une des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que dans ledit tuyau d'échappement à résonance, en aval de l'ajutage précité, est disposée ULle pièce dtinsertion hélicoSdale qui assure la prolongation du séjour de la matière à sécher dans la zone d'action de l'onde de choc. 9.- Dispositif suivant l'une des revendications 5 et 8 pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu il comporte deux chambres de combustion installées coaxialement l'une à l'autre et en opposition mutuelle, et que dans les tuyaux d'échappement à résonance sont montées des pièces d'insertion hélicoidales qui font tourbillonner les flux de matière en sens mutuellement contraires, lesdites pièces assurant la prolongation du séjour de la matière dans la zone de la caractéristique maximale en fréquence de l'onde de choc. 1 Substances, caractérisées en ce qu'elles sont obtenues par le séchage de matièresliquides, fluides, s?mi-fluides, visqueuses, pâteuses ou analogues, conformément au procédé faisant l'objet de l'une des revendications 1 à 4.