ETRIER DE VERROUILLAGE POUR CIRCUIT INTEGRE. Les circuits intégrés sont logés dans une plaque en matière isolante qui est munie d'un certain nombre de pattes de connexion et sur laquelle est éventuellement fixée une mémoire. Cette plaque repose sur un support muni de douilles dans lesquelles on enfile les pattes et qui sont prolongées par des plots de connexion. Lorsque le support est porté par un objet soumis a des vibrations, il peut arriver que la plaque en matière céramique se sépare de son support. Par ailleurs, les informations contenues dans la mémoire s'effacent si celle-ci est soumise è un rayonnement ultra-violet, par exemple a celui émis par le soleil, ou à un champ magnétique, par exemple celui du a un tournevis aimanté. Pour empêcher l'influence d'un rayonnement ultra-violet, on peut fixer un morceau de matière adhésive opaque sur la mémoire; mais ce morceau de matière adhésive risque de se décoller. La présente invention a pour objet un étrier propre à verrouiller un circuit intégré sur son support et à protéger la mémoire. L'étrier selon l'invention est caractérisé en ce qu'il présente une largeur interne sensiblement égale à la largeur externe du support, et en ce que chacune de ses branches latérales comporte, à sa partie inférieure, un rebord interne destiné à prendre appui sous le support, et, au voisinage du fond de l'étrier, des pattes ou une languette internes minces destinées à venir presser sur la plaque ou sur les pattes de connexion. Cet étrier maintien efficacement le circuit intégré sur son support de sorte que les vibrations auxquelles celui-ci peut être soumis sont sans effets. Les pattes ou languettes étant minces présentent une certaine élasticité de sorte qu'un même étrier peut être utilisé avec des circuits intégrés de hauteur quelque peu différente. Il existe, entre le fond de l'étrier et la face supérieure de la plaque, un certain espace qui permet à l'air de circuler et ainsi de refroidir le circuit intégré. Quand ce dernier comporte une mémoire, il suffit de donner à l'étrier une longueur au moins égale à celle de la mémoire pour que celleci soit efficacement protégée. L'extrémité du rebord est, de préférence extérieurement biseautée de manière à former rampe. Celle-ci facilite la mise en place de l'étrier qui peut venir s'encliqueter sur le support. L'un au moins des rebords peut comporter en un point intermédiaire de sa longueur une saillie interne qui s'introduit entre deux plots de connexion adjacents. Cette saillie empêche un déplacement transversal de l'étrier par rapport au support et lui interdit tout déplacement lors de vibrations latérales, de chocs ou de secousses. On a décrit ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, des modes de réalisation de l'étrier selon l'invention, avec référence aux dessins annexés dans lesquels La Figure 1 est une vue en# perspective éclatée montrant un circuit intégré, son support et l'étrier, dans un premier mode de réalisation; La Figure 2 est une vue en perspective de l'ensemble monté; La Figure 3 et 4 sont des vues semblables respectivement aux Figures 1 et 2 d'un second mode de réalisation, La Figure 5 est une vue en bout d'une variante. A la Figure 1, on voit un circuit intégré logé dans une plaque 1, en matière isolante, par exemple en céramique ou en matière plastique, qui est munie de pattes de connexion 2 et sur laquelle est prévue une mémoire 3. Cette plaque 1 est montée sur un support 4 muni de douilles 5 dans lesquelles on enfile les pattes 2 et qui sont chacune solidaires d'un plot de connexion 6. La plaque 1 est maintenue sur le support 4 par un étrier 7 dont la largeur interne est sensiblement égale à la largeur externe de ce support; sa longueur est au moins égale à celle de la mémoire 3. Chacune des branches latérales de cet étrier comporte à sa partie inférieure, un rebord interne 8 dont l'extrémité est extérieurement biseautée, comme indiqué en 8a, et qui peut venir prendre appui sous le support 4; cette branche latérale fait, par ailleurs, corps avec une languette interne 9 propre à venir presser sur la plaque 1. Pour mettre en place l'étrier 7, il suffit de l'appliquer sur le support 4 après mise en place de la plaquette 1, et de presser sur lui. Les extrémités biseautées 8a des branches latérales de l'étrier forment rampes en glissant sur les arêtes de support. Les branches latérales s'écartent pour laisser passer le support, puis les rebords 8 viennent s'appliquer sous ce dernier; en même temps, les languettes 9 viennent presser sur la plaque 1. La plaque 1 est ainsi verrouillée sur le support 4 et ne peut plus se séparer intempestivement de celui-ci. La mémoire 3 est masquée par l'étrier et n'est donc plus soumise à l'influence du rayonnement ultra-violet solaire. Si la plaque 1 ou le support 4 ont une épaisseur un peu supérieure à celle prévue, les languettes 9 se déforment élastiquement de sorte que le verrouillage de la plaque sur le support peut néanmoins être obtenu. Un certain espace existe entre la face intérieure de l'étrier et la face supé- rieure de la plaque 1, ce qui permet à l'air de circuler pour refroidir cette dernière. Dans l'exemple représenté, chacun des rebords 8 comporte une saillie intérieure 10 en un point intermédiaire de sa longueur, Lorsque l'étrier est en place, ces saillies s introduisent entre des plots 6 adjacents, ce qui empêche un déplacement transversal du support. Le mode de réalisation des Figures 3 et 4 est semblable dans ses grandes lignes à celui qui vient d'être décrit. Mais le support 1' est plus étroit et plus épais et les pattes de connexion 2', au lieu de s'étendre sur toute leur longueur parallèlement aux faces latérales du support, présentent une partie 2'a qui est perpendiculaire à ces faces latérales. Dans ce cas, les languettes 9 prennent appui sur les parties 2'a des pattes. Dans la variante de la Figure 5, chacune des languettes 9 comporte, à son extrémité, sur sa face interne, un bourrelet arron di 9a par lequel elle prend appui sur la plaque 1. Ce bourrelet facilite le maintien de la plaque par les languettes lorsque cette plaque a une hauteur plus grande que celle pour laquelle les languettes sont parallèles au fond de l'étrier; en effet, les arêtes supérieures de la plaque ne peuvent venir au contact des languettes. Il va de soi que la présente inventinn ne doit pas être considérée comme limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, mais en couvre, au contraire, toutes les variantes. Clest ainsi, par exemple, que chacune des languettes 9 pourrait être remplacée par deux ou plusieurs pattes indépendantes. REVENDICATIONS 1. Etrier propre à -verrouiller un circuit intégré logé dans une plaque en matière isolante qui est munie d'un certain nombre de pattes de connexion et sur laquelle est éventuellement fixée une mémoire, sur un support muni de douilles dans lesquelles on enfile les pattes et qui sont prolongées par des plots de connexion caractérisé en ce qu'il présente une largeur-interne sensiblement égale à la largeur externe du support, et en ce que chacune de ses branches latérales comporte, à sa partie inférieure, un rebord interne destiné à prendre appui sous le support, et, au voisinage du fond de l'étrier, des pattes ou une languette internes minces destinées à venir presser sur la plaque ou sur les pattes de connexion. 2. Etrier selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le cas ou le circuit intégré comporte une mémoire, l'étrier a a une longueur au moins égale à celle de cette mémoire. 3. Etrier selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'extrémité du rebord est extérieurement biseautée de manitre à former rampe. 4. Etrier selon l'une des revendications 1 à 3, caractérise en ce que l'un au moins des rebords comporte en un point intermédiaire de sa longueur une saillie interne qui s'introduit entre deux plots de connexion adjacents. 5. Etrier selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chacune des languettes comporte, à son extrémité, sur sa face interne, un bourrelet arrondi par l'intermédiaire duquel elle prend appui sur la plaque.