L'invention a pour but un rev & ement ou protection de tout modèle de charpente, destiné notamment à entourer et recouvrir des bâtiments, ossatures de halls ou échafaudages, revê- tement composé de panneaux élémentaires assemblés et fixés à la charpente. Art antérieur s On connait déjà des couvertures de protection pour charpentes ou autres installations semblables, destinées à recouvrir extérieurement une ossature métallique grâce à des panneaux opaques conçus dans ce but. L'inconvénient de ces revêtements connus réside d'une part dans cette opacité à la lumière qui est cause, à l'intérieur, de nombreux risques d'accidents ; d'autre part dans le fait que les panneaux doivent être exécutés à la mesure de chaque bâtiment et qu'ils sont inutilisables pour des bâtiments d'autres dimensions ; et enfin dans le fait qu'il est impossible d'obtenir une bonne étanchéité thermique, ce qui entraîne des frais de chauffage élevés et qu'en outre les interstices existants offrent, en cas d'intempéries, des points faibles pouvant entraîner la destruction de la couverture et même de toute la charpente. Exposé général s Au contraire, l'invention a pour but de proposer un revêtement de charpente pour bâtiments, ateliers ou chantiers de construction couverts qui puisse être adapté universellement à toutes les dimensions de charpente qui se présentent, être réutilisé pour d'autres dimensions avec tous ses éléments, et garantir une étanchéité optimale en même temps qu'une grande légèreté et une certaine transparence des matériaux, d'où résultent de bonnes conditions de travail à l'intérieur des halls ainsi couverts. Afin de réduire les frais de chauffage des bâtiments en hiver, il faut obtenir une étanchéité excellente aux courants d'air, nécessaire aussi pour résister aux intempéries. En outre, les toits constitués de panneaux de revêtement conformes à l'objet de l'invention doivent titre absolument étanches à l'eau et démontables par éléments individuels afin de permettre un accès facile, par exemple pour introduire des matériaux avec une grue, sans que l'on ait à détacher durablement une partie quelconque du revé- tement. Les revêtements conformes à l'invention peuvent avoir d'autres utilisations que pour protéger des échaufaudages provisoires en élévation : ils peuvent aussi servir de façon optimale pour des constructions de travaux publics ou ouvrages de toutes sortes, comme par exemple des culées de pont.En plus de la possibilité d'utilisation des éléments de revêtements pour des halls de dimensions très diverses, l'invention a aussi pour but de fournir un procédé de montage et de démontage de rev & ement extr & e- ment rapide, simple et économique. L'invention atteint ses buts grâce à un revêtement de halls composé d'une part de panneaux ayant des dimensions standardisées et pouvant s'enclencher les uns aux autres pour constituer des surfaces voulues, et d'autre part de certains panneaux de revêtement déterminés dont les dimensions peuvent varier dans une plage bien définie, d'où il résulte qu'on peut couvrir de fa çon étanche les intervalles entre les éléments de charpente, bien qu'ils soient variables pour s'adapter aux conditions de la construction. Un revêtement ou protection de charpente conforme à l'invention est caractérisé en particulier en ce que chaque élé- ment de ce revêtement ou panneau, possède soit des dimensions fixes soit des dimensions adaptables et en ce que chaque élément peut s'adapter successivement à des charpentes de halls de ntim- porte quelle dimension. Les revêtements de versants de toiture sont constitués de panneaux assemblés selon le module de la charpenté, leur jonction pouvant s'effectuer le long de leurs grands côtés horizontaux par des moulures profilées qui coulissent ou qui s'emboîtent ; ces panneaux sont aussi munis, sur leurs petits côtés suivant la pente du toit, de bords à recouvrement et à oeillets doubles à travers lesquels on peut faire passer des lacets qui enserrent aussi les chevrons de la charpente. Le revêtement de charpente conforme à l'invention se compose de panneaux élémentaires de revêtement équipés, sur au moins trois de leurs côtés, de dispositifs d'attache, de fixation et de tension permettant à la vois de relier les panneaux adjacents de façon continue en long et en large, de fixer et tendre chaque panneau sur la charpente pour former un revêtement étanche à l'eau. Selon une variante d'exécution le dispositif permettant de relier et de fixer de façon continue deux panneaux de revêtement voisins 3 un élément de charpente se compose de trous ou fentes situés sur leurs grands côtés qui se recouvrent, fentes qui se superposent exactement de façon à laisser un passage pour des moyens d'attache au dit élément, munis d'un système de serrage. Ces moyens d'attache permettent de relier et fixer chacun des panneaux de revêtement notamment le long des chevrons pour assurer l'étanchéité au vent et à l'eau. Le dit système de serrage se compose d'une prolongation rigide d'un moyen d'attache en forme de tringle dont l'autre extrémité comporte un dispositif d'accrochage également rigide, et muni de trous.Cette /chaque disoosition permet un accrochage rapide simple et sdr de tringle en la faisant pénétrer dans un des trous du dispositif d'accrochage où elle se bloque. Au lieu des dites tringles, on peut utiliser dessangles flexibles placées à distance les unes des autres sur la face interne du bord des panneaux et munies d'un tendeur de caoutchouc avec un crochet afin d'accrocher à la charpente les sangles passant autour d'un de ses éléments. On peut aussi utiliser comme moyens d'attache des moulures profilées en forme de crochets qui s'emboîtent ou coulissent réciproquement, et qui sont fixées sur les bords des panneaux ; ces moulu- res profilées sont maintenues emboitées les unes dans les autres au moyen de pinces de serrage unitaires ou bien disposées en profil continu.Un tel moyen d'attache convient particulièrement bien pour relier entre eux de façon continue et étanche les panneaux de revêtement de versants dans le sens horizontal, c'esta-dire le long de leurs bords horizontaux. Les moulures profilées conviennent bien pour supporter les efforts de traction sans charge ponctuelle. Les moulures profilées conformes à l'invention sont simples à monter et à utiliser, économiques à fabriquer et préviennent les déchirures de panneaux vers leurs liaisons avec les moulures profilées. C'est ainsi que les moulures profilées se composent d'une partie soudée à la masse du panneau et d'une partie en forme de crochet qui s'emboîte dans une moulure profilée identique du panneau voisin. Si l'on veut réaliser une liaison sans faux plis entre le panneau et la moulure profilée, il est préférable de fabriquer la partie du profilé soudée avec le panneau en chlorure de polyvinyle ou PVC mou et la partie en forme de crochet en PVC dur, ces deux parties de la moulure profilée étant soudées l'une à l'autre. Au lieu de PVC, on peut aussi utiliser d'autres matières plastiques appropriées. De façon plus détaillée, la moulure profilée est caractérisée en ce que la partie en crochet se compose d'une tige, d'un segment oblique prolongeant la tige puis d'un premier flanc parallèle à la tige, suivi d'un méplat transversal replié vers l'intérieur, puis d'un second flanc parallèle au premier, continuant dans le même sens de rotation, qui se termine par un bac oblique vers l'intérieur et en direction du méplat. Une variante d'exécution selon l'invention consiste en ce que, pour maintenir une gouttière le long de la corniche inférieure d'une couverture de toits en bâtière ou de toits plats, on utilise un crochet support en demi-cercle suivi d'une éclisse plate reliée au moyen d'un boulonnage mobile le long d'une mortaise de l'éclisse, à un étrier coulissant terminé par un crochet qui se fixe sur une panne de la charpente. De cette façon, toutes les corniches du toit peuvent entre munies d'une gouttière, même lorsque plusieurs toits en bâtière sont disposés bout à bout. Pour obtenir un ancrage sûr de la gouttière, le crochet support contourne et enserre en demi-cercle une panne sablière de la toiture. Les gouttières peuvent aussi servir à assurer l'étanchéité entre deux corniches inférieures de toits qui se touchent, lorsque deux ou plusieurs toits en matière ou plats sont placés côte à cBte e L'étanchéité entre deux toits contious peut aussi titre assurée par des panneaux de couverture en forme de bande. Les dispositifs conformes à l'invention sont aussi utilisables lorsque le bâtiment possède un toit en bâtière de forme générale prismatique : dans ce cas, les panneaux de revÉ- tement sont découpés, sur les bords en contact entre eux, en forme de triangle obtusangle et pourvus de moyens permettant un raccordement continu. Lorsqu'on utilise deux ou plusieurs panneaux de couverture, il faut les raccorder l'un à l'autre de façon étanche au moyen de bordures qui se chevauchent. Une difficulté particulière surgit lorsqu'il s'agit de recouvrir des versants de toits plats. En particulier, certains panneaux connus ont l'inconvénient de laisser se former des creux où l'eau et la neige peuvent s'amasser.L'invention réalise un tel panneau de couverture en couvrant une première partie de la charpente du toit (paire de pannes, une externe et une interne) d'un premier panneau muni de tirants situés à quelque distance de ses bords longitudinaux et terminés par des crochets, de telle sorte que le bord du premier panneau dépasse les tirants pour recouvrir une deuxième paire de pannes voisine ; réciproquement cette deuxième paire de pannes est couverte d'un deuxième panneau semblable au premier et venant recouvrir la première paire de pannes ; en outre, en jonction avec ces tirants, on a placé une autre rangée de tirants plus courts qui tendent les tirants longs vers l'intérieur du toit en s'appuyant sur les pannes internes de chaque paire. En outre, des revetements de protection selon l'invention doivent être parfaitement étanches et tendus dans les angles pour toutes dimensions de charpente. Dans ce cas, on doit obtenir n'importe quel intervalle entre l'angle et l'élément de charpente le plus proche qui se trouve en disposition modulaire. A cette fin, on propose des panneaux de revêtement d'angle pourvus d'une rangée de bandes de matière plastique horizontales comportant une ligne d'ouvertures ; ce sont de préférence des fentes transversales à la longueur des bandes de plastique. Pour renforcer la résistance à la déchirure, on peut munir un ou deux côtés du panneau de bandes de renforcement en plastique, collées ou soudées au panneau. Les panneaux d'angle peuvent comporter chacun s le long de ses côtés horizontaux des rebords profilés en crochet, et sur son côté extérieur vertical des oeillets doubles, afin de relier entre eux les panneaux d'angle superposés ; le panneau contigu est également équipé de bandes de plastique verticales. Enfin les rev & ements suivant l'invention ont encore un problème à résoudre : obtenir une étanchéité totale au vent et aux intempéries dans la jonction des panneaux de toit et des panneaux de pignons. De plus, il doit entre possible de sortir du revêtement.dans un versant. Dans ce but, il faut prévoir un revêtement comportant un panneau d'extrémité de toiture dont un côté puisse être relié au moins à un panneau de toiture et dont l'autre côté puisse entre relié à une poutrelle de la charpente ; lorsqu'il est posé, ce panneau doit surplomber la paroi latérale du bAti- ment à la façon d'un toit en croupe. I1 faut aussi prévoir un panneau de gouttière transversal fixé sous le panneau d'extrémité de toiture et à la partie terminale supérieure d'un panneau de paroi latérale, et dont le bord supérieur puisse venir épouser le côté interne d'une passerelle. Une combinaison de deux panneaux situés sur des plans différents permet de résoudre simplement ces problèmes.Le panneau de revêtement d'extrémité de toit en croupe a une surface assez importante pour recevoir une trappe d'accès. I1 est aussi possible de retirer séparément les poutrelles de charpente du toit, lorsque les deux panneaux sont séparés l'un de l'autre. Enfin, il faut assurer l'étanchéité du raccord supérieur et latéral entre la toiture et la charpente, afin que le vent et la pluie ne puissent pénétrer à l'intérieur du hall. Selon que la charpente est recouverte par des panneaux posés à plat sur des poutrelles posées elles aussi à plat, ou bien par des panneaux posés selon deux pentes opposées sur des poutrelles formant un prisme, il est nécessaire d'utiliser deux solutions s d'une part pour les panneaux à plat, on se sert de courroies qui s'étendent sensiblement sur toute la longueur des panneaux d'extrémité de toit, qui sont fixées d'un cOté à ces panneaux dans la zone de leur raccordement avec les panneaux de toiture, et de l'autre c8té à une poutrelle de la charpente, de préférence une oasserelle, dans la zone de leur bord terminal inférieur. D'autre part pour le revêtement des versants de charpente en prismes triangulaires, on découpe les panneaux en forme trapézoidale et on prévoit sur le bord de ces panneaux une pluralité de moyens de fixation. Ces panneaux trapézoidaux comportent aussi des trappes d'accès. Afin que l'atelier ainsi recouvert soit éclairé le plus possible par la lumière du jour et que les conditions de travail soient physiologiquement les plus favorables, l'invention propose de teinter le matériau des panneaux de façon à leur donner un pouvoir d'absorption des ondes lumineuses de moins de 12 A cet gard, le plus avantageux est d'obtenir une transmission des ondes de plus de 675 pour des longueurs d'ondes de plus de 500 me . La réflexion pour des longueurs d'onde de 400 à 700 mF devrait être inférieure à 25 Ces conditions sont obtenues par exemple à l'aide d'une couche de PVC ou de Polyéthylène pigmentée comme il convient, dans laquelle on a réparti des particules de couleur de façon à obtenir la réflexion, la transmission et l'absorption désires. Grâce à cette pigmentation, les panneaux recoivent une coloration allant du rouge-orange jusqu'au jaune. En variante, la coloration peut être aussi en bleu transparent, ce qui diminue la réverbération dans la zone de la toiture. Les charpentes sont édifiées la plupart du temps sur des sols de surface inégale ; il faut donc prévoir, sous chaque poteau, des pieds télescopiques afin de compenser les inégalités du terrain. Afin de recouvrir l'intervalle entre la poutrelle horizontale inférieure de la charpente et la surface du sol, l'invention prévoit en variante des panneaux de revêtement près du sol dont le bord supérieur horizontal peut être muni d'une moulure profilée et dont les bords verticaux sont pourvus des doubles oeillets décrits supra. Afin d'offrir un accès aisé au personnel et au matériel dans le hall sans que l'on ait à enlever un élément du toit, on prévoit selon l'invention, des panneaux de porte coulissant le long d'une entretoise horizontale supplémentaire à la façon d'un rideau, au moyen d'une pluralité d'anneaux. Les bords verticaux de ces panneaux sont fixés par des courroies ou d'une façon analogue à des poutrelles verticales. L'intervalle compris entre l'entretoise sur laquelle coulissent les anneaux et le premier élément de charpente placé au-dessus d'elle est obturé par un panneau de remplissage dont les bords verticaux comportent également des oeillets doubles et dont le bord horizontal supérieur est muni d'une moulure profilée déjà décrite afin de se relier au panneau supérieur adjacent. Les pignons sont revêtus de panneaux spéciaux de forme trapézoldale, pourvus de sangles exerçant des tensions obliques, dirigées vers le bas. Les côtés supérieurs de ces panneaux de pignons sont munis de tirants à crochets que l'on peut accrocher à un étrésillon de la charpente. Afin d'obturer l'intervalle entre la poutrelle horizontale inférieure de l'échafaudage et le sol, on prévoit aussi pour les angles des panneaux spéciaux dont le bord supérieur horizontal est pourvu d'un dispositif d'extrémité correspondant à celui du bord inférieur horizontal d'un panneau d'angle, et dont le bord inférieur horizontal est lisse pour entre enfoui ou fixé au sol. Enoncé des fioures : Les figures représentent : Fig. 1 un rev8tement d'un bâtiment avec toit en bâtière. Fig. 2 un rev & ement de charpente comportant plusieurs toits prismatiques parallèles0 Fig. 3 une partie de charpente de toiture avec des panneaux de couverture et un dispositif de fixation de gouttière. Fig. 4 une vue latérale d'une construction à toit plat rev8tue conformément à l'invention. Fig. 5 une vue en plan de la même. Fig. 6 un autre type de revêtement de toit plat avec évacuation de ''eau par une gouttière, et un dispositif de fixation de la gouttière. Fig. 7 une vue d'un revêtement d'échafaudage composé de quatre panneaux reliés et fixés les uns aux autres. Fig. 8 une coupe des panneaux reliés de la Fig. 7. Fig. 9 une moulure profilée à bec de forme différente. Fig. 10 un fragment de tissu armuré d'un panneau selon l'invention. Fig. 11 une vue en perspective d'une gouttière et de sa fixation. Fig. 12 une unité de panneau de revêtement avec ses moyens de liaison et de fixation. Fig. 13 un type de fixation de panneau à la charpente avec un dispositif de serrage rapide. Fig. 14 une unité de panneau de revêtement de toit en bâ-tière avec ses moyens de liaison, de fixation et de tension. Fig. 15 une coupe verticale partielle d'une couverture de toit. Fig. 16 une vue d'un panneau de revêtement d'angle. Fig. 17 un panneau de revêtement inférieur destiné à un angle de bâtiment. Fig. 10 des panneaux analogues à ceux des Figs. 16 et 17 lorsqu'ils sont assemblés, Fig. 19 un panneau de couverture d'extrémité latérale de toit sur une charpente à faite plat0 Fig. 20 un panneau de couverture de croupe de toit sur une charpente à faîte angulaire. Fin. 21 une vue en plan d'un panneau de croupe analogue à la Fig. 20, mais déployé. Fig. 22 une vue en plan d'un panneau de revêtement de gouttière assemblé. Fiç. 23 un panneau d'accés Fig. 24 un panneau de revêtement à fentes destiné à etre placé au-dessus d'un panneau comme celui de la Fig. 230 Fig. 25 une coupe des moyens de fixation d'un panneau de revêtement à fentes ainsi que d'un panneau d'accès. Fig. 26 un panneau inférieur de revetement près du sol, et Fig. 27 un revêtement de pignon. Description détaillée de formes de réalisation La Fig. 1 représente schématiquement un bâtiment constitué d'une charpente recouverte d'un revêtement conforme à l'invention. Sur cette figure, il s'agit d'un bâtiment à toit 1 en bâtière. I1 existe aussi des constructions telles que celle de la Fig. 2, dont la toiture se compose de plusieurs toits 2 parallèles en matière. Ces toitures ont la forme d'un prisme ; sous chaque élément de toit se trouve une charpente prismatique. La Fig. 3 représente le revêtement d'une construction à toit en matière du genre de la Fig. 2. On distingue sur les panneaux de revetement, des dispositifs de fixation et de tension. Une sangle flexible 1C, ayant la forme d'une patte, est fixée à un panneau de revêtement 9 de toit, à une certaine distance de son bord. La sangle 10 peut Outre en matière plastique. Son extrémité opposée à sa fixation sur la panneau entoure une panne 11 de la charpente 8 et est maintenue par l'intermédiaire d'un tendeur de caoutchouc 12 et d'un crochet 13. Comme la sangle 10 est soudée à quelque distance du bord du panneau de revêtement 9, ce dernier peut pendre librement vers le bas pour permettre un meilleur écoulement de l'eau de pluie, sans suivre forcément la sangle 10. Les Figs. 4 et 5 montrent une construction à toit plat selon la Fig, 19 (contrairement à la construction à toit en potière décrite ci-dessus) munie d'un revêtement conforme à l'invention, Ici aussi, des sangles flexibles 10 sont placées sous le revêtement et fixées à l'aide de tendeurs de caoutchouc 12 et de crochets 13. Comme, dans le cas présent, les crochets 13 doivent se fixer sur des pannes lla de la charpente 3, ils ont un diamètre plus grand. Dans la Fig. 6, nous avons un autre dispositif de fixation de revêtement 9 de toit pour une construction à toit plat. Ici, l'eau de pluie est évacuée par des dévers 14 vers une gouttière 15 maintenue par des crochets supports 16. Les Figs. 7 à 9 représentent la fixation transversale du revêtement aux éléments externes de la charpente. Les panneaux de versant de toiture sont emboîtés les uns dans les autres par l'intermédiaire dE moulures profilées 17 et à l'aide de pinces de serrage le. Ainsi que le montre la Fig. 7 et la coupe de la Fig. a, une moulure profilée conforme à l'invention est placée aussi bien en dessous qu'en dessus, sur toute la longueur de chaque panneau de revêtement rectangulaire 9. Ces moulures 17 assurent la liaison entre les panneaux 9 placés en dessous et au-dessus, dont chacun d'eux est muni de chaque cOté d'une moulure profilée identIque.Selon les Figs. 8 et 9, une moulure profilée se compose d'un embout 42 pouvant être appliqué par soudure au panneau de revêtement en tissu et se terminant à l'une de ses extrémités, par deux branches parallèles 45 et 46. I1 est avantageux de prévoir à la fourche des branches parallèles 45, 46 de l'embout 42 un renflement assurant la solidité nécessaire. Entre les branches 45, 46 s'emboite la tige 47 d'un élément en crochet 43 de la moulure profilée, de façon que les branches 45, 46 parviennent jusqu'au niveau de la partie oblique 48 puis 49 de cet élément an crochet 430 L'embout 42 est en chlorure de polyvinyle (PVC) mou et le crochet 43 en chlorure de polyvinyle dur. De cette manière, on peut d'une part compenser une variation de la longueur des panneaux grâce au PC mou qui se déforme, et d'autre part empêcher que les panneaux ne se déchirent. L'élément en crochet est constitué d'un matériau dur résistant à des forces de traction élevées. Comme pour les panneaux eux-mnmes, on peut utiliser aussi pour les moulures profilées d'autres matières plastiques appropriées comme le polyéthylène ou le polypropylène. Les éléments 42 et 43 sont soudés l'un à l'autre/; extrusion ; I Comme le montre la Fig. 8, sous l'effet d'une poussée , les faces internes des becs 44 entrent en contact et empe- chent ainsi les moulures profilées de se débouter. La matière plastique dure constituant le crochet 43 rend celui-ci suffisamment rigide pour maintenir des panneaux entre eux, même si la traction est forte. Sur la Fig.13, les bords latéraux des panneaux 9 se recouvrent et sont fixés aux chevrons 20 de la charpente 8, au moyen de brides 19 qui traversent en 6 la double épaisseur a des bords de panneaux superposés. L'agencement des fixations de gouttières déjà visible sur la Fig. 3 est détaillée sur la Fig. 11. Le crochet support 16 contourne la panne sablière 11 et le bord de gouttière interne se trouve ainsi placé sous la panne sablière 11. Afin de mieux maintenir la gouttière 15, le support 16 est recourbé vers l'intérieur à son extrémité extérieure. La gouttière 15 a elle-meme des bords recourbés vers l'intérieur permettant de joindre entre eux les différents éléments longitudinaux de gouttières d'une façon étanche. La gouttière 15 est facilement mise en place dans son crochet support 16 ; celui-ci est relié vers le haut à la charpente 8 par l'intermédiaire d'une éclisse 16a et d'un étrier 2.3. Les éléments 23 et 16a sont reliés par une mortaise et un écrou à oreilles 16b. Comme le montre le Fig. 3, les extrémités libres des panneaux de couverture 9 débordent au-dessus des gout- tières 15 afin de conduire l'eau directement dans les gouttières. Chaque panneau de toiture supporte ou non une gout- tière. Chacue panneau sans gouttière peut être enlev. enlevé indivdue1- lement ; on pourra ensuite enlever un rar un les éléments munis de gouttières. Si une gouttière reçoit un choc latéral, par exemple lors de la mise en place de matériel de construction par une ouverture du toit, elle n'est pas rompue pour autant, mais peut au contraire s'échapper facilement du crochet support 16. La Fig. 12 représente un panneau 9 rectangulaire de revêtement de versant de toiture. I1 est garni sur ses deux grands cOtés, de moulures profilées 17 pouvant s'embortcr ou coulisser dans les mêmes moulures d'autres panneaux ; leur profil est en crochet et munis de flancs de serrage 18 ; les deux petits côtés comportent des fentes 6 placées à quelque distance des bords, qui servent de cassage à des moyens de fixation ou d'attache . Chaque côté d'un panneau peut aussi comporter des dispositifs différents de liaison, de fixation et de tension. Par exemple, la Fig. 13 montre une variante d'exécution d'un dispositif de fixation ; on utilise ici une bride spéciale 19a. Le prolongement 25 de la bride 19a est muni de perforations telles que 26 pouvant outre traversées par une tige de serrage telle que 27 pourvue de crans d'arrEt. La Fig. 14 représente une autre variante de panneau. I1 s'aoit ici d'un panneau rectangulaire 28 destiné à recouvrir le faite d'un toit en prisme ou matière multiple selon la Fig. 2 Les deux grands côtés de versant 28a sont garnis à quelque distance du bord de sangles flexibles 10 ayant chacune un tirant en caoutchouc 12 et un crochet 13, alors que les deux petits cOtés 28b sont équipés d'accessoires en forme de pattes ou de courroies 29 qui Permettent une liaison continue avec des panneaux contigus ou encore avec d'autres panneaux de revtcent de toits en b3tière bout à bout. Les sangles flexibles, qui pourraient être aussi des ressorts métalliques, dont sont munis de tels panneaux, con tribuent à maintenir une tension permanente du revêtement de toit. I1 en résulte que la formation de poches d'eau est impossi ble et que l'assiette initiale est rétablie après le dégel d'une surcharge de neige. En outre, il est possible de couvrir des versants de toits à l'aide de panneaux de revêtement conformes à l'invention, de montage simple, résistant aux intempéries et économiques à la production. De plus, ces panneaux doivent être disposés de façon à permettre de retirer facilement des éléments de charpente déjà posés afin de laisser un large accès vers l'intérieur de la construction. La Fig. 15 montre, dans une coupe transversale aux pannes du toit, une structure de revêtement de toiture-d'un toit en matière selon la Fig. 1. Cette charpente particulière se compose d'une série de poutrelles adjacentes, chacune d'elles comprenant deux pannes internes telles que 64, deux pannes externes telles que 63, et des entretoises transversales en partie amovibles entre les pannes internes et externes. Chacune des poutrelles adjacentes est recouverte par divers panneaux 61 ou 62. Les deux bords du panneau 61 empiètent sur le panneau 62. Les panneaux 61 recouvrent les pannes externes et sont fixés par des tirants 69 entre les pannes 63o Au bout de chaque tirant 69 est fixé un élément élastique, par exemple un anneau de caoutchouc 72, prolongé par un crochet 71 qui s'accroche autour d'une panne interne 64 de la poutrelle. La poutrelle figurée-au milieu est revêtue d'un panneau 62 sur lequel les tirants 67 sont placés plus près du bord longitudinal du panneau0 En concordance avec la rangée de tirants extérieurs 67 se trouve une deuxième rangée de tirants intérieurs plus courts 68. Les tirants 67 sont tirés vers l'intérieur de la poutrelle par les tirants 68 et ils sont accrochés, comme déjà décrit pour les tirants 69, aux pannes internes telles que 66 par des crochets 71. Les panneaux 62 sont tendus à la fois, entre les pannes externes 65 par les tirants courts 60, et vers le bas par les tirants longs 67, de telle sorte qu'ils sont recouverts par les bords des panneaux 61 par dessus les pannes externes 65. L'emploi des tirants 68 permet encore de conformer en gouttière le dit panneau 62 et par là d'empocher une pénétration d'eau vers la charpente sous-jacente. En outre9 les bords tombants des panneaux 63 sont munis de renforts 70 constitués d'un plastique élastique et dur, de préférence en PVC ou en polyamide. Les renforts 70 sont des bandes dures rivées sur les panneaux de revttement ou insérées dans des replis spéciaux. Ils sont incurvés vers l'intérieur du toit afin que leur extrémité appuie sur les panneaux G2 avec une pression due à la traction des tirants 69, ce qui permet d'obtenir une jonction étanche entre les panneaux adjacents. Un toit recouvert avec des panneaux de revêtement selon l'invention, peu' être ouvert aux endroits désirés en enlevant,à l'aide d'une grue, l'ensemble d'une poutrelle avec un panneau 61 puisque cet ensemble repose librement sur la charpente. Si l'on veut retirer une poutrelle avec un panneau 62, il est nécessaire de retirer d'abord les deux poutrelles adjacentes avec les deux panneaux 61 et ensuite la poutrelle centrale. Les Figs. 16 à 18 représentent des panneaux de revêtement utilisés aux angles de la charpente, car il est alors nécessaire d'enjamber des distances quelconques sans module déterminé, entre un arme'ter et l'élément modulé le plus proche. La Fig. 16 représente un panneau répondant à cette condition. I1 est constitué d'un tissu enduit de couches de PVC et comporte, d'un seul côté, une rangée de bandes de matière plastique 81 horizontales et traverses d'ouvertures 82. Une partie des côtés longitudinaux est munie de moulures profilées en crochet 17 (déjà décrites) et sur le côté libre on trouve une série de renforts avec des oeillets doubles 86, 87. Une autre variante d'exécution des panneaux d'angle, dite panneau d'angle au sol (Fig. 17), ne comporte un profilé en crochet 17 que sur une partie d'un bord longitudinal supérieur; le reste du bord est muni d'une bande de matière plastique 81 et d'ouvertures transversales 82. La bande de plastique 81 possède comme dans les Figs. 16 et 17 une rangée d'oeillets doubles 87 entre le bord et les ouvertures transversales 82. Les bandes de plastique 81 d'extrémités prévues sur les panneaux de revêtement normaux, sont perforées en concor dance de façon à permettre l'introduction dans les lignes longitudinales d'oeillets 87, lors de l'assemblage d'autres panneaux d'angle situés au-dessus ou au-dessous, de moyens de fixation correspondants. Les panneaux sont fixés de la façon suivante : chaque arêtier de la charpente est à un intervalle variable du chevron de croupe le plus proche ; cet intervalle est inférieur à la dimension modulaire de la charpente où, au maximum, égal à cette dimension. Dans ce dernier cas, très exceptionnel, on peut utiliser pour les angles, des panneaux de dimensions modulaires normales. Les panneaux d'angle sont fixés à l'arêtier au moyen de lacets 88 appropriés passant dans les oeillets doubles et entourant l'arêtier (Fig. 18). Les panneaux adjacents suivant la pente du versant sont reliés entre eux par des moulures profilées en crochet 17. Dans les Figs. 16 et 17, les parties de panneaux munies de bandes de plastique 81 sont attachées à I'élément de charpente modulaire le plus proche vers le centre du versant. Une bride appropriée est introduite dans les deux fentes transversales 82 juxtaposées, qui se trouvent de part et d'autre r' une distance convenable de la poutrelle d'angle, et en même temps à travers les fentes 6 correspondantes des panneaux rectangulaires standards adjacents (Fig. 12). En outre, pour des charpentes revêtues de panneaux, se pose le problème de réaliser une liaison entre les panneaux de couverture et ceux des pignons. La difficulté est aggravée par le fait qu?il faut prévoir une passerelle le long de l'entrait. Dans ce but, l'invention propose une combinaison de panneaux représentée par les Figs. 19 à 22. Comme on le voit particulièrement sur les Figs. 19 et 20, l'ossature des pignons de la charpente est constituée d'éléments verticaux et horizontaux auxquels, ou entre lesquels, sont accrochés les panneaux de revetement. Ces panneaux sont reliés entre eux par des courroies ou par des moulures profilées qui sfembsitentO Les panneaux de toiture plate 93 sont reliés entre eux par des tirants et fixés à des pannes 94 de la charpente par des moyens connus. La pente latérale du revêtement comporte des panneaux de croupe 96 ou 120. Sur les charpentes à profil rectangulaire, les panneaux 96 de versant latéral sont sensiblement rectangulaires et de la largeur modulaire de la charpente, et munis de moyens de fixation 97 du côté du faîte.Du c8té opposé du versant, ces panneaux se raccordent à plat avec une passerelle 98, qui est supportée par des poutres en console prolongeant les tirants de charpente 94 afin de constituer un passage étroit, longeant l'entrait du toit. En plusieurs endroits, cette passerelle est munie de lumières 99 par lesquelles on peut faire passer l'extrémité d'une courroie de tension 100. La courroie 100 est placée sous le panneau de croupe 96 ; un de ses bouts est fixé à un panneau de couverture tel que 93. Son autre bout, libre, s'étend jusqu T au pied du panneau de versant 96. Là, on peut la fixer à la passerelle 98 par une lumière 99 et la tendre. Ce dispositif relativement simple permet de raidir tout le revêtement de toiture plate, de le retendre à tout moment et pourtant de le défaire facilement.Une fois monté, le revêtement de versant 96 prend une forme en croupe. Le panneau 96 de la Fig. 19 est en outre muni d'une trappe à soulèvement 102 recouvrant une ouverture 103 ; cette trappe 102 peut être close au moyen de courroies (non représentées). Ce passage 102 et 103 permet d'accéder à tout moment à la passerelle depuis l'intérieur du toit. La Fig. 19 montre encore que le revrtement des parois latérales du batimenfi est clos vers le haut par un panneau complémentaire 1C6 de revêtement de gouttière. On fait monter ce panneau 106 assez haut pour que son bord supérieur vienne en partie contre le dessous de la passerelle. Le bord inférieur du panneau 105 est muni, dans le cas présent, de moulures profilées qui s'emboîtent avec celles des panneaux de paroi latérale adjacents (Fig. 12). La Fig. 22 est une vue en plan d'un panneau de revO- tement de gouttière 1C60 Ce panneau, de forme étroite et allongée, est en matière plastique à plusieurs couches. Sur le bord inférieur, on reconnait la moulure profilée 1077 munie ici de fentes 108 servant à ltassemblage des panneaux. Les petits côtés latéraux 109, à droite et à gauche du panneau 106 sont renforcés. Quand l'ensemble est en place, on obtient une série de panneaux 106 placés bout à bout, et attachés entre eux latéralement, au moyen de fentes 110. On remarque des découpes 112 pratiquées dans les côtés 109 afin d'y loger les extrémités de poutres de la charpente, Les panneaux de gouttière 106 sont pourvus de dispositifs d'amarrage 113 composés de tendeurs 114 fixés d'un c8té à des boucles et munis de l'autre de crochets amovibles ; en position de repos ces tendeurs ont une direction oblique vers ltextérieur et vers le haut. Pour raidir les panneaux de gouttière 106, on tire le crochet 115 dans le sens du tendeur et on I'accrochea une poutre 116 de la charpente.Les tendeurs sont reliés au panneau par des renforts 117 raides et élastiques qui répartissent la tension en surface, Afin d'améliorer cette répartition, on munit le panneau 106, en son milieu, d'un raidisseur supplémentaire 118 sensiblement en forme de V et constitué d'une matière élastique et dure. On empêche ainsi le flottement du bord supérieur du panneau, car celui-ci s' étend en général nettement plus haut que l'arête supérieure de la poutre 116. Les Figs. 20 et 21 représentent une variante de revêtement pour un toit en croupe. Dans ce cas on utilise des panneaux de croupe 120 ayant une autre forme que les~panneaux de versant 106 décrits supra, forme visible déployée sur la Fig. 21 et que l'on pourrait appeler en double trapèze. Le cOté rect - ligne du panneau 120, cOté entrait de la charpente, est muni de plusieurs moyens de fixation 121, ici six, qui se composent de sangles terminées par des anneaux de caoutchouc et des crochets. Le cOté opposé du panneau 120, en liante brisée, doit tre attaché aux panneaux de la couverture et il est muni à cette fin de plusieurs courroies 127. 3e plus, on prévoit, à la pointe, une trappe de faîtage 124 qui peut Outre ouverte afin de laisser passer un dispositif de haubanage 125 de la charpente. Le panneau 120 est pourvu également d'une trappe ou porte d'accès 126 dont le bord inférieur est muni de deux fixations 121 pour tendre la trappe 126 en position fermée. Comme on le voit sur la Fig. 20, dans la variante d'exécution représente, un panneau de gouttière 106 rejoint par dessous le bord inférieur du panneau de croupe 120 et la passerelle.Ce panneau de gouttière et de paroi 106 est le même que le panneau 106 prévu pour les toits plats, il peut donc entre utilisé pour les deux types usuels de charpente. A cet égard, la modification de certains éléments, selon les données techniques, ne ferait pas quitter le cadre de l'invention. Comme, en général, les charpentes et autres constructions semblables ne sont pas édifiées sur un sol parfaitement plat, on équipe chaque poteau de pieds à broche non représentés ici et assurant à chaque poteau une bonne stabilité sur ses ancrages ou sur le sol. I1 en résulte un intervalle entre le sol et le panneau de revêtement, le plus bas dans une paroi, correspondant à la dimension modulaire ; on obture cet intervalle par un panneau de soubassement 3 représenté sur la Fig. 26. Ce panneau rectangulaire 3 comprend un profilé 17 sur son grand côté supérieur horizontal et au moins un oeillet double sur chacun des petits cOtés verticaux afin d'amarrer le panneau au pied à broche du poteau.Des fentes 5 prévues dans la moulure profilée permettent également dans ce cas de fixer ces moulures profilées emboîtées les unes dans les autres aux plus bas des tirants de la paroi de la charpente. Afin de faciliter au maximum l'accès du personnel et du matériel à l'intérieur du bâtiment, on a prévu des panneaux rectangulaires d'entrée 4 (Fig. 23) du genre des rideaux. Sur son grand ctd supérieur horizontal, le panneau 4 est muni d'une pluralité d'anneaux 21 pouvant coulisser sur une entretoise horizontale spéciale 22 (Fig. 25) de la charpente. Les petits cOtés verticaux du panneau 4 peuvent Outre attachés par des courroies 24 ou tout autre système analogue à des poteaux de la charpente. La largeur et la hauteur du panneau 4 peuvent être égales aux dimensions modulaires ou à un multiple de celles-ci. Comme l'entretoise horizontale 22, qui reçoit les anneaux coulissants du panneau d'accès 4, est à une distance déterminée du longeron de la charpente qui la surmonte immédiate ment, on- a prévu des panneaux de remplissage 30 (Figs. 24 et 25) au-dessus des portes. Ces panneaux 30 sont fixés à ce longeron, et au panneau de revêtement standard situé au-dessus, par l'intermédiaire d'un profilé 17 ; ils descendent jusque par dessus les anneaux 21. Une fixation latérale de ces panneaux de remplissage à des poteaux verticaux est également possible au moyen d'oeillets doubles 6 déjà mentionnés. Sur la Fig. 27, un revêtement de charpente conforme à l'invention comporte des panneaux de pignon 31 dont le bord supérieur est muni de tendeurs 12 et de crochets 13, et dont le bord inférieur est muni de câbles 32, et de crochets 13, qui sont tendus obliquement vers le bas ; ces panneaux de pignon 31 peuvent se fixer à des éléments verticaux de charpente par l'intermédiaire de fentes transversales de panneaux de versants 9 ; leurs dimensions sont calculées de telle sorte que, pour une hauteur donnée du pignon, ils recouvrent suffisamment les panneaux de versants 9. Les revêtements de charpente que l'on vient de décrire ont leurs panneaux individuels exposés à de sévères conditions lorsqu'ils affrontent des intempéries comportant un vent violent, notamment à cause du remous qui se produit sous le vent de la construction. Ce remous est renforcé stil arrive que des intervalles entre panneaux de couverture s'offrent à l'entrée du vent du cOté au vent, et qu'alors le bâtiment est pour ainsi dire gonflée De plus, de l'outillage ou des matériaux de construction en cours de déplacement sur le chantier peuvent titre projetés sur le revêtement et l'endommager ; ce peut tre notamment le cas lorsqu'on introduit des matériaux de construction avec une grue oscillante. C'est pourquoi les panneaux individuels selon l'invention sont exécutés en un matériau particulièrement résistant, qui est choisi en tenant compte également de leur assemblage pour former une couverture flexible. Les oeillets doubles 6 sont armés de renforcements pour surcharge, et tout le long des bords horizontaux des panneaux une latte de renforcement 35 (Fig. 4) est contre collée ou soudée. Le matériau de couverture proprement dit est constitué selon la Fig. 1 d'un tissu armuré, par exemple de fibres de polyester de titre 165C dtex au compte de 2 à 4 fils par cm en chaîne et trame, et enduit ou encollé sur ses deux faces de Pr en masse ou en feuille. Une résistance à la déchirure tout à fait extraordinaire est obtenue de façon ultra rapide par l'emploi d'une structure armure, de titres de fibres de 1600 à 1700 dtex inhabituels dans ce genre d'utilisation, ainsi que par le procédé d'encollage. Le matériau résiste à plus de 800 N sur la base de l'essai suivant la norme DIN 533.56, où ltéprouvette a 200 x 2COmm en dimensions.Le PVC d'enduction en masse ou feuille est coloré en jaune-orange ou en rouge pour obtenir une ambiance propice à l'activité, comme décrit supra, à l'intérieur de halls recouverts avec le revêtement de l'invention. Cn emploie aussi une pigmentation juste suffisante, suivant ltobjectif que l'on se donne, pour obtenir, par charge de pigment soit dans ltépaisseur de la feuille, soit en couches superficielles externes, l'avantage constant d'8tre insensible à l'usure. L'expérience a montré que pour atteindre les objectifs de l'invention, la distance entre les paires d'oeillets doubles 6 devait s'élever tout au plus à 70cl. Lorsque deux panneaux rectangulaires 9 sont adjacents, l'un au-dessus de l'autre (Fig. 7), les fentes longitud nales S des deux panneaux forment des oeillets doubles qui permettent de fixer les moulures profilées par un lacet aux éléments de charpente horizontaux sous-jacents. Le revêtement selon l'invention n'a évidemment pas comme seul avantage la résistance particulière de ses panneaux, mais surtout son excellente fixation à la charpente qu'elle recouvre, qui n'empêche pourtant pas de le monter et le démonter rapidement et facilement. Ce revÊtement s'est très vite montré pour l'homme de l'art sans commune mesure avec les revOtements déjà connus au point de vue de sa résistance aux intempéries et au déchirement. A cet égard les performances sont bien plus importantes que ce que l'on pouvait attendre de la résistance normale des matériaux et résultent manifestement d'une combinaison d'éléments sélectionnés à hautes caractéristiques : tissu armuré à haute résistance ; moulures profilées horizontales avec leurs fentes longitudinales ; rangées d'oeillets doubles des bords transversaux ; renforcement de ces bords transversaux. Le revêtement selon l'invention comporte de ce fait des applications dans des domaines particulièrement exposés, tels que, notamment au voisinage des côtes ou bien dans des constructions de très grande hauteur avec des toitures résistant à tous les temps. REVEt\DICATI ONS 1.- RevE ement ou protection de charpente, destiné notamment à des bâtimenfis provisoires, constitué d'un jeu de différents panneaux démontables assemblés entre eux et fixés à la charpente, de façon à recouvrir et entourer de tous cOtes un espace tel qu'un hall d'atelier ou un chantier de construction, caractérisé s - en ce que chaque panneau de revOtement est adapté à un endroit précis de la charpente à revêtir, et - en ce que certains panneaux sont rectangulaires et ont des dimensions fixes dites modulées et les autres panneaux spéciaux ont des dimensions adaptables ; d'où il résulte selon le principe du jeu de construction que le jeu de panneaux est réutilisable successi.vement sur des bâtiments de dimensions quelconques. 2.- Revêtement selon la revendication 1, caractérisé - en ce que les panneaux sont faits dans un matériau de plastique et de tissu comportant un tissu armuré encollé ou enduit sur une ou deux faces de feuilles de plastique stratifiées. .- RevRtement selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé : - en ce que des versants de charpente sont garnis d'une pluralité des dits panneaux rectangulaires 9, et - en ce que chacun des dits panneaux rectangulaires a ses grands côtés horizontaux munis de moulures profilées 17 coulissant ou s'emboîtant dans les moulures identiques de panneaux adjacents, et ses petits côtés suivant la pente du toit munis de fentes ou d'oeillets doubles 6 superposables avec ceux de panneaux adjacents. 4.- RevNtement selon la revendication 3, caractérisé : - en ce que les dites fentes 6a de deux panneaux adjacents 9b sont superposées et traversées chacune par une bride l9apourvue de moyens de serrage et d'arrêt qui, en entourant un chevron 20 de la charpente a, constitue un moyen de fixation du revêtement à la charpente et de jonction continue entre panneaux adjacents. 5.- RevNtement selon la revendication 4, caractérisé s - en ce que les dits moyens de serrage et d'garrot comprennent les deux bouts rigides de la bride 19e,l'un 25 traversant l'autre qui est muni de perforations 26 et de crans d'arrêt 27. 6.- Revêtement selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé s - en ce que certains panneaux 9 de revêtement de versants de toiture comportent des moyens d'attache à la charpente 8 constitués par des sangles 10 flexibles en forme de patte, réparties sur la face interne des panneaux et près de leur bord, les dites sangles étant chacune munie d'un tendeur de caoutchouc 12 et d'un crochet 13, qui entoure une panne 11 pour staccrocher à la charpente. 7.- Revêtement selon la revendication 3, caractérisé: - en ce que les dites moulures profilées 17 coulissent ou stems boitent au moyen de pinces de serrage en crochet isolées ou en profil continu 18. 8.- Revêtement selon la revendication 7, caractérisé: - en ce que les moulures profilées se composent d'un embout 42 soudé au tissu d'un panneau et d'un élément en crochet 43, soudé à l'embout 42, qui s'embout dans l'élément en crochet 43 de la moulure profilée fixée sur le bord du panneau adjacent. 9.- Revêtement selon la revendication 8, caractérisé: - en ce que l'embout 42 de la moulure profilée est en PVC mou et l'élément en crochet 43 est en PVC dur et que les éléments 42 et 43 sont soudés entre eux. 10.- Revêtement selon la revendication 9, caractérisé t - en ce que embout 42 de la moulure profilée se divise, à son extrémité tournée vers le crochet 43, en deux branches parallèles 45, 46 entre lesquelles s'emboîte la tige 47 du crochet 43. 11.- Revêtement selon la revendication 10, caractérisé - en ce que la tige 47 est prolongée par un segment oblique 48, puis un premier flanc 49 parallèle à la tige, puis un méplat 50 transversal et replié vers l'intérieur, puis un second flanc 51 parallèle au premier 49, se terminant par un bec 44 oblique vers l'intérieur et en direction du méplat 50o 12. Revêtement selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé :: - en ce qu'un crochet support 16 de gouttière 15, arrondi, est relié 3 une éclisse 16a 3 mortaise dans laquelle coulisse un écrou à oreilles 16b solidaire d'un étrier 23 terminé par un crochet qui se fixe sur une panne de la charpente 8, ce qui maintient la gouttière 15 le long drune panne sablière 11 d'une toiture plate ou en matière. 13.- Revêtement selon la revendication 12, caractérisé s - en ce que le crochet support de gouttière 16 contourne la panne sablière 11 par sa conformation en demi-cercle, et - en ce que son bout extérieur est recourbé vers Itintérieur de la gouttière, d'où il résulte que la gouttière 15 peut s'emboîter entre le demi-cercle et le bout extérieur du crochet support et en être facilement extraite. 14.- Revêtement selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé : - en ce que des gouttières 15 assurent l'étanchéité entre les intervalles de deux bords d'écoulement adjacents, lorsque deux ou plusieurs toits plats ou en matière de la charpente sont placés côte à côte. 15.- RevOtement selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé s - en ce que des panneaux 35 (Fig. 4) en forme de bande, maintenus en position par des supports 36, assurent l'étanchéité entre les intervalles de deux bords d'écoulement adjacents, lorsque deux ou plusieurs toits plats ou en potière de la charpente sont placés côte à côte. 16.- Revêtement selon l'une des revendications 1 et 2, pour des versants de toiture dont la charpente se compose d'une série de poutrelles nuxtapesées comportant chacune deux pannes internes telles que 64 et deux pannes externes telles que 63, caractérisé : - en ce qu'une première poutrelle ayant une paire de pannes est recouverte d'un premier panneau rectangulaire 61 muni à quelque distance de ses grands côtés de tirants et de tendeurs 67 terminés par des crochets 71, les dits grands cOtés dépassant aussi la panne extérieure voisine d'une seconde poutrelle juxtaposée, et des tirants 67 appartenant à un second panneau rectangulaire 62 recouvrent la seconde poutrelle, les dits tirants 67 munis aussi de crochets 71 étant fixés à plus courte distance des grands côtés du second panneau 62, et tirés vers l'intérieur de la seconde poutrelle par des tirants plus courts 68. 17.- Revêtement selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé t - en ce que des panneaux spéciaux sont équipés d'une pluralité de bandes de plastique horizontales 81 traversées chacune d'une pluralité d'ouvertures 82, afin de revêtir les angles de la charpente en garnissant n importe quel intervalle entre l'angle et le panneau rectangulaire le plus proche. 18.- Revêtement selon la revendication 17, caractérisé : - en ce que les ouvertures 82 sont des fentes transversales à la longueur des bandes de plastique 81. 19.- Revêtement selon l'une des revendications 17 et 18, caractérisé : - en ce que les panneaux spéciaux d'angle ont leurs bords horizontaux garnis partiellement de moulures profilées 17 et partiellement d'oeillets doubles 87 et leur bord extérieur vertical garni d'oeillets doubles 86. 20.- Revêtement selon l'une des revendications 1 et 2, destiné aux versants de pignons de toitures plates, caractérisé - en ce qu'il comporte un panneau spécial de versant 96 relié d'un côté avec au moins un panneau de couverture 93 et de l'autre un tirant 94 de la charpente, qui, une fois posé, garnit le pignon 3 la façon d'un toit en croupe. 21.- RevEtement selon la revendication 20, caractérisé : - en ce qu'il comporte un panneau spécial de gouttière 106 muni de renforcements 117, île pour maintenir sa position verticale, placé verticalement sous le panneau de versant 96, dans le haut d'un panneau rectangulaire de paroi latérale de la charpente, et dont le bord supérieur vient contre le dessous d'une passe roule 90. 22.- Revêtement selon la revendication 21, caractérisé - en ce que des courroies de tension lC-O s'étendant sensiblement tout le long du panneau de versant 96 lui sont reliées dans sa zone de raccordement avec le panneau de couverture 53, et sont reliées vers son bord inférieur à un élément de charpente, de préférence la passerelle 9E. 23.- Revêtement selon l'une des revendications 18 et 19, destiné aux toitures en croupe de forme triangulaire, caractérisé : - en ce qu'il comporte un panneau spécial dont la surface déployée forme un trapèze double, muni d'une pluralité d'éléments d'attache tels nue 10, 12, 13, 121 et 123 disposés sur ses bords. 24.- Revêtement selon l'une des revendications 20, 21 et 22, caractérisé - en ce que des trappes de soulèvement 102 donnent passage dans les panneaux de versants 96. 25.- Revêtement selon la revendication 1, caractérisé - en ce que les panneaux sont faits dans un matériau de tissu garni de couches de plastique coloré en rouge à 3jaune, de façon à obtenir un pouvoir d'absorption des ondes lumineuses de moins de 10 % pour des longueurs d'ondes de plus de 560 mF et de plus de 25r' pour des longueurs d'ondes de moins de' 500 m. 26.- pevtement selon la revendication 25, caractérisé - en ce qu'il comporte une transmission minimale des ondes lumineuses de 60% pour des longueurs d'ondes de plus de 500 m . 27.- Revtement selon l'une des revendication 25 et 26, caractérisé - en ce que la réflexion des ondes lumineuses par le matériau est inférieure à 25 % pour des longueurs d'ondes de 400 à 700 m . 28.- Revêtement selon l'une des revendications 25, 26, 27, caractérisé - en ce que le matériau plastique est en chlorure de polyvinyle ou en polyéthylène incorporant des particules de colorant qui gouvernent la réflexion, la transmission et l'absorption des ondes lumineuses et qui teintent le matériau en rouge-orangejaune. 29.- Revêtement selon l'une des revendications 1 à 28, caractérisé - en ce qu osu'iS comporte un panneau rectangulaire de soubassement muni d'une moulure profilée 17 sur son grand côté supérieur horizontal de dimension modulée, d'un oeillet double sur chacun de ses petits côtés verticaux et d'un grand côté inférieur horizontal qu'on peut enfouir ou fixer dans le sol afin d'obturer l'intervalle entre le plus bas des panneaux rectangulaires de dimensions modulées 9 et le sol. 30.- Revêtement selon l'une des revendications 1 à 28, caractérisé i - en ce qu'il comporte des panneaux rectangulaires formant porte 4, de dimensions égales ou multiples des dites dimensions modulées, munis sur leur cOté supérieur horizontal d'une pluralité d'anneaux 21 coulissant sur une barre, et sur leurs cOtés verticaux de courroies 24 permettant de les fixer à des panneaux modulaires contigus 9 ou bien à des poteaux de la charpente, afin de permettre l'introduction de matériel. 31.- Revêtement selon la revendication 30, caracté risé - en ce qu'il comporte des panneaux rectangulaires de remplissage 30 qu'on place au-dessus des panneaux de porte 4, chacun d'eux étant muni sur son grand côté horizontal supérieur d'une moulure profilée 17 servant au raccordement avec un panneau 9 placé audessus, et sur ses petits cEtés verticaux d'oeillets doubles 6 pour le fixer à des poteaux de charpente, dont le grand côté égal à la largeur du panneau de porte 4 correspond à une ou à deux dimensions modulaires, et dont les petits cOtés sont assez longs pour que le dit panneau 30 couvre les anneaux des panneaux de porte 4. 32.- Revêtement selon l'une des revendications 1 à 31, caractérisé s - en ce qu'il comporte des panneaux spéciaux de pignon 31 de forme triangulaire ou trapézoidale, pourvus sur leurs bords supérieurs de tendeurs et de crochets 13, et sur leurs bords inférieurs de sangles 32 tendues obliquement, qui traversent des fentes transversales des panneaux de parois sous jacents et sont fixées intérieurement à la charpente. 33.- Revêtement selon la revendication 32, caractérisé : - en ce que l'ensemble des panneaux spéciaux d'un pignon comporte des pièces terminales symétriques deux à deux par rapport à une ligne médiane du pignon, et des parties intermédiaires de dimensions diverses, d'où il résulte qu'il peut obturer, sur le principe du jeu de construction, des pignons de toutes dimensions selon leurs subdivisions particulières en hauteur et en largeur. 34.- Revtement selon l'une des revendications 1 à 33, caractérisé : - par l'emploi combiné des moyens suivants incorporés aux panneaux individuels : moulures profilées 17 en matière plastique le long de leurs grands côtés horizontaux; rangées d'oeillets 6 6 en fentes parallèles près du bord et le long des petits côtés transversaux, l'espacement des dits oeillets entre eux pouvant atteindre 70cm ; matériau des panneaux constitué d'un tissu armuré en fibres de polyester d'au moins 150C dtex avec un compte de fils en channe et trame de deux à quatre, le dit tissu étant enduit ou encollé par couches, sur una ou sur ses deux faces, d'une matière plastique en masse ou en feuille. 35.- Revêtement selon la revendication 34, caracté risé - en ce que les panneaux comportent en outre des oeillets en fente 5, parallèles et juxtaposés aux moulures profilées 17, afin de fixer leurs bords horizontaux aux pannes de la charpente. 36.- Revêtement selon l'une des revendications 34 et 35, caractérisé : - en ce que les bords horizontaux des panneaux sont pourvus d'une latte complémentaire de renforcement 35. 37.- Rev8tement selon la revendication 36, caractérisé t - en ce que les extrémités des moulures profilées 17 sont protégées des déchirures par des renforcements 36 qui leur sont spéciaux lement soudés.