La présente invention concerne les disjoncteurs du type industriel qui sont équipés à la fois d'une poignée de manoeuvre manuelle et d'un mécanisme de manoeuvre à moteur, afin qu'il soit possible de manoeuvrer le disjoncteur manuellement de façon locale ou de le manoeuvrer à l'aide d'un moteur, de façon caractéristique à partir d'un emplace- ment éloigné. Cette manoeuvre déclenchée à partir d'un empla- cement éloigné peut être effectuée soit manuellement (en actionnant un interrupteur de commande), soit automatique- ment en association avec le fonctionnement d'un autre maté- riel. Ainsi, les disjoncteurs industriels à manoeuvre par moteur peuvent être utilisés en particulier en tant qu'interrupteurs de commande de processus, par exemple, en offrant l'avantage supplémentaire d'une protection contre les surintensités. Les disjoncteurs de l'art antérieur qui sont con- çus de façon à permettre à la fois une manoeuvre manuelle et une manoeuvre par moteur nécessitent de façon caractéristi- que un dispositif de verrrouillage électrique et/ou mécani- que de façon qu'au moment o on déclenche une manoeuvre manuelle du disjoncteur, la manoeuvre du disjoncteur par moteur soit verrouillée ou mise hors fonction, et inverse- ment. Ceci a pour but d'éviter une détérioration du disjonc- teur, et un risque de blessures pour le personnel d'exploi- tation, du fait que les mécanismes des disjoncteurs ne peu- vent absolument pas tolérer une manoeuvre manuelle et une manoeuvre par moteur effectuées simultanément. On peut trou- ver des exemples de tels dispositifs de verrouillage dans les brevets U.S. 3 559 121 et 4 042 896. La présence d'un tel dispositif de verrouillage augmente naturellement la complexité et le coût de la struc- ture du disjoncteur, en plus du fait qu'elle constitue une source potentielle de pannes en exploitation. Ce dispositif de verrouillage peut faire apparaître un problème connexe qui consiste dans le risque de coupure d'alimentation ou d'un défaut de fonctionnement du mécanisme de manoeuvre à moteur au cours de la manoeuvre du disjoncteur par moteur. Dans ce cas, il est extrêmement souhaitable d'avoir la possi- bilité de supprimer ou de mettre hors fonction le dispositif de verrouillage, afin de permettre l'achèvement manuel de la manoeuvre du disjoncteur par moteur qui a été interrompue. L'emploi d'un dispositif de verrouillage avec possibilité de mise hors fonction, à condition encore que ce dispositif soit compatible avec les mécanismes du disjoncteur, contri- bue à augmenter la complexité et le coût de la structure. L'autre solution consiste à attendre le rétablissement de l'alimentation ou à remédier au défaut de fonctionnement du dispositif de manoeuvre par moteur pour achever la manoeuvre du disjoncteur, ce qui est généralement absolument inaccep- table. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective isométrique d'un disjoncteur industriel en bottier moulé qui correspond à l'invention; La figure 2 est une vue en perspective du mécanis- me de manoeuvre global qui est utilisé dans le disjoncteur de la figure 1 i La figure 3 est une vue en perspective éclatée d'une partie du mécanisme d'armement qui est utilisé dans le disjoncteur de la figure 1; La figure 4 est une vue de c8té en élévation du mécanisme de manoeuvre de contacts qui est utilisé dans le disjoncteur de la figure 1; - La figure 5 est une représentation simplifiée, de c8té et en élévation du mécanisme d'armement et du méca- nisme de manoeuvre de contacts au moment o le mécanisme d'armement est sur le point d'être armé; La figure 6 est une représentation simplifiée, de côté et en élévation, des mécanismes d'armement et de manoeuvre de contacts, dans le cas o les deux mécanismes sont armés; La figure 7 est une représentation simplifiée, de côté et en élévation, des mécanismes d'armement et de manoeuvre de contacts, dans le cas o le premier d'entreeux est désarmé tandis que le second est armé La figure 8 est une vue en perspective du mécanis- me de manoeuvre à moteur qui est utilisé dans le disjoncteur de la figure 1; La figure 9 est une représentation en perspective éclatée d'un mécanisme articulé d'accouplement à entraîne- ment variable qui est utilisé pour établir un accouplement d'entralnement entre le mécanisme de manoeuvre à moteur de la figure 8 et le mécanisme d'armement du disjoncteur; La figure 10 est une coupe d'une structure de moyeu qui est utilisée dans le disjoncteur de la figure 1 pour faire en sorte que le mécanisme d'armement puisse être armé manuellement et à l'aide du mécanisme de manoeuvre à moteur; La figure 11 est une représentation en plan sim- plifiée du mécanisme articulé de la figure 9 à l'achèvement de l'armement du mécanisme d'armement par le mécanisme de manoeuvre à moteur; La figure 12 est une représentation simplifiée en plan du mécanisme articulé de la figure 9 au début d'un cycle d'armement du mécanisme d'armement; et La figure 13 est une représentation en plan sim- plifiéedu mécanisme articulé de la figure 9 lorsque le méca- nisme d'armement est sur le point d'être armé. Les éléments analogues sont désignés par les mêmes numéros de référence sur les différentes figures. En considérant la figure 1, on voit que le disjonc- teur de l'invention, désigné globalement par la référence 20, est constitué, dans l'une de ses versions, par trois sous- ensembles de base, à savoir un sous-ensemble de disjoncteur 22, un sousensemble de moteur 24 et un sous-ensemble de capot 26, tous ces sousensembles étant empilés les uns sur les autres. Dans cette version, le disjoncteur peut être manoeuvré manuellement ainsi qu'à l'aide d'un moteur. Pour réaliser un disjoncteur à manoeuvre strictement manuelle, on supprime simplement le sous-ensemble de moteur 24, ce qui laisse le sousensemble de capot 26 empilé directement sur le sous-ensemble de disjoncteur 22. Comme il ressortira de la description qui suit, le sous-ensemble de disjoncteur 22 comprend un mécanisme de manoeuvre de contacts qui a fonda- mentalement une structure identique à celle qui est décrite dans le brevet U.S. 4 001 742. On notera également à la lecture de la description qui suit qu'un grand nombre des caractéristiques de structure du sous-ensemble de moteur 24 sont décrites dans la demande de brevet U.S. 4 042 896. En considérant toujours la figure 1, on voit que le sous-ensem- ble de couvercle 26 comporte une poignée de manoeuvre manuel- le 28 qu'on peut tourner pour armer manuellement le disjonc- teur 20. Le sous-ensemble de capot comprend également des fenêtres 30 et 32 à travers lesquelles on peut voir des indicateurs qui signalent l'état présent du disjoncteur. Des commandes manuelles permettant d'établir l'état du disjoncteur comprennent un bouton-poussoir OUVERT, 34, et un bouton-poussoir FERME, 36. On appuie sur le bouton- poussoir OUVERT pour faire déclencher le sous-ensemble disjoncteur 22, ce qui fait sauter les contacts du disjonc- teur de leur position de circuit fermé à leur position de circuit ouvert. On appuie sur le bouton-poussoir FERME pour faire sauter les contacts du disjoncteur de leur position de circuit ouvert à leur position de circuit fermé, une fois que le mécanisme de-manoeuvre des contacts du disjoncteur a été armé, soit par le sous-ensemble de moteur 24, soit par la poignée manuelle 28. Le sous-ensemble de disjoncteur 22, qui est repré- senté en perspective sur la figure 2, comporte une embase isolante moulée 38 dans laquelle trois jeux de structures de contact mobiles 40 sont montés de façon à pouvoir pivoter entre leurs positions de circuit ouvert et leurs positions de circuit fermé, de préférence de la manière qui est indi- quée dans le brevet U.S. 4 001 742, mentionné précédemment. Un mécanisme d'armement, qui est désigné globalement par la référence 42, est également monté sur l'embase 38, dans la région qui se trouve de façon générale au-dessus du pôle central du disjoncteur 20. Les divers composants de ce méca- nisme sont montés sur un châssis qui consiste en une paire de flasques parallèles et espacés, 44, qui sont reliés par un longeron 45 et par un bloc 46. Le bloc 46 permet de mon- ter de façon tournante un arbre court vertical 48 qui est accouplé par une structure de moyeu représentée sur la figure 10 à la poignée de manoeuvre manuelle 28 de la figure 51, ainsi qu 'à un mécanisme de manoeuvre à moteur qui est représenté sur la figure 8 et qui fait partie du sous-ensem- ble de moteur 24 de la figure 1. Comme le montrent les figu- res 3 et 10, la partie inférieure 48a, de section réduite, de l'arbre court 48 est logée dans une fente longitudinale allongée sOa qui est formée dans un coulisseau de manoeuvre manuelle 50. Une manivelle 52 est fixée à la partie d'arbre 48a et porte à son extrémité libre un maneton vertical 54 qui travaille dans une fente allongée 50b, orientée trans- versalement, qui est formée dans le coulisseau 50. L'extré- mité arrière du coulisseau 50 porte un axe à épaulement 50c qui est logé dans une fente allongée 45a formée dans le longeron 45, ce qui complète le montage du coulisseau 50 sur le châssis du mécanisme. Comme il ressortira de la description qui suit, une rotation de l'arbre 48 en sens inverse d'horloge sous l'action de la poignée fait pivoter la manivelle 52 en sens inverse d'horloge, ce qui fait accomplir au coulisseau 50 une course de retour vers l'arrière, par l'intermédiaire du maneton 54 qui travaille dans la fente 50b du coulisseau. Ensuite, une rotation en sens d'horloge de la poignée 28, qui la ramène à sa position verticale représentée sur la figure 1 fait pivoter la manivelle 52 en sens d'horloge, ce qui impose au coulisseau 50 d'effectuer une course d'arme- ment, en sens avant. En considérant toujours les figures 2 et 3, on voit que le châssis de mécanisme sert également à monter un second coulisseau 56, ou coulisseau de manoeuvre par moteur, qui est placé côte à côte par rapport au cou- lisseau 50. L'extrémité arrière du coulisseau 56 porte un axe à épaulement 56a qui est logé dans une fente allongée 45b formée dans le longeron 45. La partie avant du coulis- seau 56 est courbée vers le bas de façon à passer au-dessus du flasque gauche 44 du châssis, et elle comporte une fente allongée 56b dans laquelle est logée la tige d'une vis 56c (figure 2), ce qui complète le montage de ce coulisseau sur le châssis du mécanisme. Comme on le verra, la cause sous l'effet de laquelle le coulisseau 56 exécute une course de retour en sens arrière suivie par une course d'armement en sens avant est produite par le sous-ensemble de moteur 24, par l'intermédiaire d'un axe 58 (figure 10) qui travaille dans une fente 56d qui s'étend latéralement dans ce coulis- seau. Pour transmettre la course d'armement en sens avant du coulisseau de manoeuvre manuelle 50 au mécanisme de manoeuvre du disjoncteur, un axe transversal 60 monte de façon pivotante l'extrémité arrière d'un cliquet d'entrai- nement allongé, 62, qui est visible sur la figure 3. De façon similaire, le coulisseau de manoeuvre par moteur 56 porte un axe transversal 64 qui permet le montage pivotant de l'extrémité arrière d'un second cliquet d'entraînement 66, identique au premier. Un mécanisme à leviers coudés qui est désigné globalement par la référence 68 comprend un arbre principal 68a dont les extrémités opposées sont mon- tées de façon tournante dans les flasques latéraux 44. Deux manivelles 71 et 72 sont bloquées sur cet arbre. Un doigt 74 est calé à l'extrémité gauche de l'arbre 68a et ce doigt porte, au voisinage de son extrémité libre, un axe à épaulement 74a qui travaille dans une fente allongée 76a formée dans un élément d'ancrage de ressort 76 qui est fixé aux extrémités avant de deux puissants ressorts de traction 78, visibles sur la figure 2. Les extrémités arrière de ces ressorts de traction sont fixées à un élé- ment d'ancrage de ressort 80 qui est fixé au châssis du mécanisme par un axe 81. Deux tiges de butée allongées 82 sont goupillées sur l'élément d'ancrage de ressort avant, 76, et elles traversent les parties centrales des ressorts de traction 78 de façon à buter contre l'élément d'ancrage de ressort arrière 80. Ces tiges de butée ont pour but d'établir une précharge des ressorts 78, par exemple de 450 N, si bien que lorsque ces ressorts se détendent, les tiges de butée viennent en contact avec l'élément d'ancrage de ressort arrière 80 avant que les spires des ressorts puissent venir en contact entre elles. Ceci a l'avantage de supprimer le rebondissement des ressorts et réduit égale- ment de façon importante le risque de rupture des ressorts. L'élément d'ancrage avant 76, visible sur la figure 2, comporte également une patte 76b, courbée de façon à être dirigée latéralement, qui permet d'ancrer l'extrémité avant d'un petit ressort de traction 84. L'extrémité arrière de ce ressort est-ancrée par une vis 85 que porte le flasque gauche 44 du châssis. Comme on le verra, le ressort 84 a pour fonction de ramener le mécanis- me à leviers coudés 68 à une position angulaire de départ appropriée, après la détente des ressorts 78. En considérant toujours les figures 2 et 3, on voit que le cliquet 62, qui est accouplé de façon pivotante au coulisseau de manoeuvre manuelle 50, comporte-une découpe qui définit une encoche 62a qui est conçue de façon à venir en contact avec un ergot 72a qui est porté par la manivelle 72 du mécanisme à leviers coudés 68. On voit ainsi que lorsque le coulisseau 50 est propulsé vers l'avant par le mouvement de rotation en sens d'horloge de la poignée manuelle 28, le cliquet 62 accroche l'ergot 72a, ce qui fait tourner en sens d'horloge le mécanisme à leviers coudés. Comme le montrent les figures 5 à 7, cette action tend les ressorts 78. De façon correspondante, le cliquet 66, qui est accouplé de façon pivotante au coulisseau de manoeuvre par moteur 56, comporte une découpe qui définit une encoche 66a qui est conçue de façon à accrocher un doigt 71a porté par la manivelle 71, lorsque ce coulisseau est entraîné dans une course d'armement en sens avant par le sous-ensem- ble de manoeuvre à moteur de la figure 8. Le mécanisme à leviers coudés tourne ainsi également en sens d'horloge, ce qui tend les ressorts 78. Comme il ressort de la description qui suit, les ressorts d'armement 78, une fois tendus, ont une force suffisante pour vaincre la résistance d'un mécanisme de manoeuvre des contacts de disjoncteur, actionné par des ressorts, si bien qu'on utilise la détente des ressorts 78 pour tendre les ressorts du mécanisme de manoeuvre de con- tacts qui peuvent alors ouvrir et fermer les contacts du disjoncteur. Ainsi, les coulisseaux de manoeuvre 50 et 56 n'agissent pas directement sur le mécanisme de manoeuvre des contacts de disjoncteur, mais agissent indirectement par l'intermédiaire du mécanisme à leviers coudés 68 et des puissants ressorts d'armement 78. De plus, comme il ressor- tira de la description qui suit, le mécanisme d'armement 42 est conçu de façon à être actionné sans aucune discrimina- tion par les courses des coulisseaux de manoeuvre 50 et 56, ce qui supprime la nécessité de tout mécanisme de verrouil- lage mécanique et/ou électrique entre la poignée de manoeuvre manuelle et le mécanisme de manoeuvre à moteur. On parvient à ceci grâce au montage indépendant de ces coulisseaux de manoeuvre et à l'utilisation de cliquets d'entraÂnement séparés pour déplacer le mécanisme à leviers coudés afin de tendre les ressorts 78. Ainsi, au cas o le mécanisme de manoeuvre à moteur s'arrête en un certain point au cours de l'armement du mécanisme d'armement, ce qui peut être dû à une coupure d'alimentation, on peut terminer l'armement à l'aide de la poignée de manoeuvre manuelle. Le mécanisme de manoeuvre de contacts du disjonc- teur 20, représenté sur la figure 4, est construit fonda- mentalement d'une manière identique à celle qui est décrite dans le brevet U.S. 4 001 742, mentionné précédemment. Ainsi, un berceau 90 est monté de façon pivotante sur un axe 91 qui est supporté par les flasques 44 du châssis. Un mécanisme articulé à bascule qui est constitué par un élé- ment supérieur 92 et un élément inférieur 94 accouple le berceau 90 à la structure de contact mobile 40 du pâle central. Plus précisément, l'extrémité supérieure de l'élé- ment 92 est accouplée au berceau de façon pivotante par un axe 95, tandis que l'extrémité inférieure de l'élément 94 est accouplée de façon pivotante à la structure de contact mobile du pâle central par un axe 96. Les autres extrémités de ces éléments de mécanisme à bascule sont accouplées de façon pivotante par un axe d'articulation 98. Un ressort de traction 100 du mécanisme agit entre l'axe d'articulation 98 et un axe 102 qui est supporté entre les flasques 44 du châssis. En pratique, il existe deux ressorts 100 du méca- nisme, à savoir un de chaque c8té du berceau 90, pour équi- librer ainsi les forces qu'exercent les ressorts sur les éléments du mécanisme. Les éléments de mécanisme à bascule 92 et 94 existent également de préférence par paires. Il ressort de la description faite jusqu'ici que la principale distinction entre la structure du mécanisme de manoeuvre de contacts de la figure 4 de l'invention et celle qui est décrite dans le brevet U.S. 4 001 742, consis- te en ce que le levier de manoeuvre qui existe dans le mécanisme du brevet précité, pour accoupler le coulisseau de manoeuvre au berceau dans le but de tendre les ressorts de mécanisme,n'existe pas dans la structure de l'inven- tion. En l'absence de ce levier de manoeuvre, auquel les extrémités supérieures du ressort de mécanisme étaient fixées dans le mécanisme du brevet précité, les extrémités -supérieures des ressorts 100 du mécanisme qu'on voit sur la figure 4 sont ancrées à un point fixe, à savoir l'ergot 102 que portent les flasques 44 du mécanisme. Comme on le verra, la fonction du levier de manoeuvre de la structure du brevet précité est assurée par le mécanisme à leviers coudés des figures 2 et 3, pour articuler le berceau 90 dans le but de tendre les ressorts 100 du mécanisme. En outre, du fait de la position de l'ergot d'ancrage de ressort 102, la ligne d'action du ressort 100 tendu, lorsque le berceau 90 se trouve dans sa position restaurée verrouillée, qui est maintenue par le contact entre un doigt de verrouillage 106 et un épaulement de verrouillage a du berceau, est toujours située à droite de l'axe de pivotement 95 de l'élément supérieur du mécanisme à bascu- le. Ainsi, les ressorts de mécanisme agissent continuelle- ment de façon à redresser le mécanisme articulé à bascule. Du fait que le redressement du mécanisme articulé à bascule fait pivoter vers le bas les structures de contact mobile 40, accouplées ensemble par une barre transversale 40b, ce qui amène les structures 40 vers leurs positions représen- tées en pointillés qui sont les positions de circuit fermé dans lesquelles les contacts mobiles 40a sont placés sur les contacts fixes 41, le disjoncteur 20 est sollicité vers la fermeture des contacts lorsque le berceau 90 est dans sa position de repos. Pour commander l'instant de fermeture des contacts, il existe un crochet 110 qui maintient les structures de contact mobile 40 dans une position accrochée de circuit ouvert pendant que le berceau est restauré à partir d'une position de déclenchement correspondant à une rotation maxi- male en sens d'horloge, pour tendre le ressort 100 du méca- nisme, afin de maintenir le mécanisme articulé à bascule dans la position -repliée vers la droite qui est représentée sur la figure 4. Ce crochet est monté de façon pivotante sur un axe 111 et son extrémité droite coudée 1iOa a une forme telle qu'elle vient en contact avec un ergot 96 que porte la structure de contact mobile 40 du pôle central. Un ressort 112 sollicite le crochet de façon qu'il soit en contact avec l'ergot 96. L'extrémité gauche du crochet 110 comporte un rebord llOb, orienté latéralement, qui est placé de façon à venir en contact avec l'extrémité infé- rieure du bouton-poussoir FERME, 36, de la figure 1, afin de libérer les structures de contact mobile 40 pour la fermeture des contacts, au moment o le ressort 100 redresse brutalement les éléments 92, 94 du mécanisme articulé à bascule. Bien que ceci ne soit pas représenté sur la figure 4, la structure de contact mobile du p8le central porte une surface de commande qui est destinée à maintenir le crochet dans sa position de dégagement qui est représentée en pointillés, de façon à ne pas gêner le mouvement de l'ergot 96 pendant le mouvement d'ouverture des structures de con- tact, par rotation en sens inverse d'horloge. On peut trou- ver un exemple d'une telle surface de commande de crochet dans le brevet U.S. 4 128 750. Lorsque les éléments du mécanisme de manoeuvre des contacts mobiles sont dans leur position de circuit fermé, représentée en pointillés sur la figure 4, l'axe d'articulation 98, représenté en pointillés en 98', vient en contact avec un épaulement 90b du berceau 90 alors que ce dernier est verrouillé dans sa position de restauration par il le doigt de verrouillage 106. Cet épaulement constitue une butée qui empêche que le mécanisme articulé à bascule ne dépasse sa position centrale, sous l'effet du ressort, et l'épaulement arrête en fait le mécanisme articulé juste avant qu'il atteigne sa position entièrement redressée. On notera également que lorsque les contacts sont dans leurs positions de circuit fermé, un épaulement 92a qui est formé dans l'élément supérieur 92 du mécanisme articulé est placé de façon contiguë à un axe fixe 114, comme il est indiqué en 92a. Ainsi, lorsque le berceau 90 est libéré par le doigt de verrouillage 106, soit sous l'effet de l'appui sur le bouton-poussoir OUVERT 34 de la figure 1, soit automati- quement sous l'effet d'une condition de surintensité détectée par l'unité de déclenchement du disjoncteur, le mouvement de pivotement du berceau en sens d'horloge, vers sa position de déclenchement, sous l'action du ressort 100 du mécanisme, amène l'épaulement 92a de l'élément supérieur du mécanisme articulé en contact avec l'axe 114, ce qui accélère la vitesse de repliement du mécanisme articulé. Cette action produit une séparation brutale et accentuée des contacts du disjoncteur sous l'action du ressort 100 du mécanisme, qui se détend. Un autre élément qui contribue à la vitesse de séparation des contacts consiste en ce que l'épaulement 90b du berceau arrête le mécanisme articulé à bascule avant qu'il atteigne son état complètement redressé, pendant la fermeture des contacts du disjoncteur, comme on l'a indiqué précédemment. Du fait qu'il n'est pas nécessaire que le mécanisme articulé franchisse par déclic sa position cen- trale pour faire démarrer le mouvement d'ouverture de con- tact des structures de contact mobile 40, la séparation des contacts est réalisée beaucoup plus rapidement. En effet, le mouvement initial du mécanisme articulé à bascule, au moment du déverrouillage du berceau, fait commencer le repliement du mécanisme articulé, qui est encore accentué par la présence de l'axe 114. La séparation des contacts est donc déclenchée sans hésitation. En fait, dans des condi- tions de défaut sévère, la séparation des contacts peut 3tre déclenchée par les forces électromagnétiques qui sont asso- ciées aux courants de défaut élevés, avant la libération du berceau. On voit que le mécanisme articulé à bascule peut permettre cette séparation initiale forcée des contacts en commençant immédiatement à se replier, tandis que le berceau, lorsqu'il est libéré, rattrape le mécanisme articulé en train de se replier, pour achever la coupure sans que les contacts se referment. On va maintenant considérer les figures 5 à 7 pour décrire le fonctionnement d'ensemble du disjoncteur 20 de la figure 1 et en particulier le fonctionnement du méca- nisme d'armement pour l'opération consistant à restaurer le mécanisme de manoeuvre de contacts de la figure 4, dans le but de tendre son ressort 100. On rappelle qu'on tend le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts lorsqu'on fait pivoter le berceau 90 en sens inverse d'horloge autour de son axe de pivotement 91, à partir d'une position déclen- chée qui correspond à une rotation maximale en sens d'horlo- ge, afin d'amener son épaulement de verrouillage 90a en con- tact avec le doigt de verrouillage 106. Pour produire ce mouvement de pivotement de restauration du berceau 90, le mécanisme à leviers coudés 68, qui apparalt plus clairement sur les figures 2 et 3, comporte un galet de restauration qui est monté de façon excentrique entre les manivelles 71 et 72. Comme on le verra, au moment o les ressorts d'armement 78 se détendent, le mécanisme à leviers coudés 68 tourne de façon à faire pivoter le galet de restauration afin qu'il vienne en contact avec le berceau 90 pendant qu'il est dans sa position déclenchée, ce qui entraîne ce berceau en sens inverse d'horloge vers sa position de restauration, au cours du processus de tension du ressort du mécanisme de manoeuvre de contacts. En considérant tout d'abord la figure 5, on voit que le mécanisme à leviers coudés 68 se trouve dans une position angulaire de départ qui est obtenue par l'action du ressort de traction 84. Le coulisseau de manoeuvre manuelle 50 est représenté dans sa position de retour d'extrême- gauche, avec son cliquet 62 rétracté vers une position dans laquelle son encoche 62a accroche l'ergot 72a que porte la manivelle 72 du mécanisme à leviers coudés 68. Il convient de noter ici que le coulisseau de manoeuvre par moteur 56 et son cliquet d'entraînement 66 agissent sur le mécanisme à leviers coudés 68 de la même manière que le coulisseau de manoeuvre manuelle et son cliquet d'entraîne- ment 62. Ainsi, le fonctionnement qu'on va décrire en rela- tion avec les figures 5 à 7 peut être produit aussi bien par le mouvement alternatif du coulisseau de manoeuvre manuelle que par celui du coulisseau de manoeuvre par moteur 56. La seule distinction consiste en ce que le cliquet d'entrai- nement de manoeuvre par moteur 66 vient en contact avec l'ergot 71a que porte la manivelle 71, tandis que le cliquet d'entraînement de manoeuvre manuelle 62 vient en contact avec l'ergot 72a que porte la manivelle 72. La figure 6 montre que lorsque le coulisseau 50 est entraîné dans unecourse d'armement dirigée vers la droite, par le mouvement de rotation en sens d'horloge de la poignée de manoeuvre manuelle 28, le cliquet d'entralne- ment 62 est poussé vers la droite. Son encoche 62a accroche l'ergot 72a, ce qui fait tourner en sens d'horloge le méca- nisme à leviers coudés 68. On voit que lorsque le mécanisme à leviers coudés atteint sa position angulaire de la figure 6, les ressorts d'armement 78 sont tendus de façon à être dans un état armé. On supposera à ce point de la description que le mécanisme de manoeuvre de contacts mobiles de la figure 4 est déclenché, et donc que le berceau 90 se trouve dans sa position déclenchée représentée sur la figure 5, qui correspond à une rotation maximale en sens d'horloge. Dans ces conditions, le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts, pratiquement détendu, a soulevé les structures de contact mobile 40, pour les amener dans une position ouverte déclenchée, représentée sur la figure 5, qui corres- pond à.une rotation maximale en sens inverse d'horloge. Dans cette position, la surface supérieure de la structure de contact mobile du pôle central vient en contact avec l'extré- mité inférieure gauche 122a d'un doigt 122 et soulève cette extrémité. Le doigt 122 est monté de façon pivotante sur un axe 123 en un emplacement situé entre ses extrémités. L'autre extrémité 122b de ce doigt, c'est-à-dire l'extrémité supé- rieure, est déplacée vers le bas de façon à être dégagée par rapport à la partie de surface courbe de l'une des manivelles avec laquelle cette extrémité est normalement en contact sous l'action d'un ressort de rappel 124. Bien que sur la figure 7 le doigt 122 soit représenté dans une position dans laquelle il est sollicité de façon à être en contact avec la partie de surface courbe 72b de la manivelle 72, en pratique, le doigt 122 agit sur la manivelle 71, simplement par commo- dité de construction. Comme le montre la figure 6, la course d'armement, dirigée vers la droite, du coulisseau de manoeuvre 50 est suffisante pour faire franchir à la ligne d'action des ressorts d'armement 78 l'axe de l'arbre 68a du mécanisme à leviers coudés. De ce fait, avec le doigt 122 dans sa posi- tion de la figure 5, les ressorts d'armement se détendent immédiatement et le mécanisme à leviers coudés est ainsi entraîné en sens d'horloge, ce qui fait pivoter le galet de restauration 120 pour l'amener en contact avec le nez 90c du berceau 90, dans sa position déclenchée de la figure 5. Le berceau pivote ainsi en sens inverse d'horloge vers sa position de restauration pendant que les ressorts 78 qui se détendent entrainent le mécanisme à leviers coudés vers sa position angulaire qui est représentée sur la figure 7. Lorsque le berceau 90 est restauré, le ressort 100 du méca- nisme de manoeuvre de contacts est tendu de façon à exercer une force qui tend à entraîner les structures de contact mobile 40 vers leurs positions de circuit fermé qui sont représentées en pointillés sur la figure 7. Cependant, le crochet 110 se trouve dans une position dans laquelle il accroche l'ergot 96 et retient les structures de contact mobile dans une position ouverte accrochée qui est représen- tée sur les figures 6 et 7. Dans cette position ouverte accrochée, la structure de contact du pale central dégage l'extrémité inférieure 122a du doigt 122, et son ressort de rappel 124 sollicite l'autre extrémité 122b de ce doigt de façon à l'amener en contact avec la partie de surface courbe 72b de la manivelle 72, comme on le voit sur la figure 7. Du fait de l'accouplement à chemin perdu entre le mécanisme à leviers coudés 68 et le ressort d'armement 78 qui est assuré par la fente 76a dans l'élément d'ancrage 76 de ce ressort, le ressort 84 assure la poursuite de la rotation en sens d'horloge du mécanisme à leviers coudés 68, depuis sa posi- tion angulaire de la figure 7 jusqu'à sa position de départ de la figure 5, dans laquelle l'axe à épaulement 74a vient à nouveau buter contre l'extrémité droite de la fente 76a, dans l'élément d'ancrage 76 du ressort d'armement. La description faite jusqu'à présent montre que le premier cycle de tension/détente des ressorts d'armement 78 a eu pour effet de restaurer le berceau 90 du mécanisme de manoeuvre de contacts et de tendre le ressort 100 de ce berceau, tandis que le crochet 110 maintient les contacts du disjoncteur dans leurs positions de circuit ouvert. A ce point, le coulisseau de manoeuvre 50 peut être actionné par la poignée 28, sous l'effet d'une seconde course d'armement dirigée vers la droite, pour tendre à nouveau les ressorts 78. Du fait que les structures de contact mobile 40, dans leur position ouverte accrochée, ont libéré le doigt 122, son extrémité supérieure 122b se dégage de la partie de surface courbe 72b de la manivelle 72, lorsqu'on fait tour- ner en sens d'horloge le mécanisme à leviers coudés. Le ressort 124 élève l'extrémité 122b du doigt 122 de façon qu'elle vienne en contact avec la surface méplate 72c de la manivelle 72, à la fin de la course d'armement du cou- lisseau de manoeuvre, juste au moment o la ligne d'action des ressorts d'armement 78 passe au-dessous de l'axe de l'arbre 68a du mécanisme à leviers coudés. Ainsi, comme on le voit sur la figure 6, le doigt 122 a pour fonction d'empêcher toute rotation ultérieure en sens d'horloge du mécanisme à leviers coudés 68, et les ressorts d'armement 78 sont maintenus dans un état complètement tendu. On voit donc que lorsque les contacts du disjoncteur sont maintenus par le crochet 110 dans leur position accrochée de circuit ouvert, les ressorts d'armement 78 comme le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts sont maintenus dans leur état entièrement tendu. A ce point, on peut appuyer sur le boutonpoussoir FERME, 36, et le crochet 110 libère alors les structures de contact mobile 40, si bien qu'elles pivo- tent vers leur position de circuit fermé sous l'action du ressort de mécanisme 100. On notera que la fermeture des contacts mobiles n'a aucun effet sur le doigt 122, ce qui fait que les ressorts d'armement 78 sont maintenus dans leur état entièrement tendu. Lorsque le disjoncteur 20 est finalement déclenché pour passer à l'état ouvert, soit par l'appui sur le bouton- poussoir OUVERT, 34, soit par le fonctionnement de l'unité de déclenchement du disjoncteur sous l'effet d'une condition de surintensité, le berceau 90 déverrouillé bascule vers sa position déclenchée, et les structures de contact mobile 40 pivotent brutalement vers le haut, en direction de leur position déclenchée ouverte de la figure 5, tout ceci s'effectuant sous l'action de la détente du ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts. Lorsque la structure de contact mobile 40 du pôle central se déplace vers sa posi- tion déclenchée ouverte, elle accroche l'extrémité infé- rieure du doigt 122, ce qui fait basculer l'extrémité supé- * rieure 122b de ce doigt de façon à la dégager de la partie de surface périphérique méplate 72c de la manivelle 72. Le blocage de la rotation en sens d'horloge du mécanisme à leviers coudés 68 est ainsi supprimé, et les ressorts d'arme- ment 78 se détendent brutalement, ce qui fait basculer le galet de restauration 120, pour entraîner le berceau 90 afin de le ramener de sa position déclenchée de la figure 5 vers sa position restaurée de la figure 7. Le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts est à nouveau tendu et les structures de contact mobile 40 sont déplacées vers leur position accrochée qui est représentée sur la figure 6. A ce point, on peut à nouveau tendre les ressorts d'armement 78, et la tension de ces ressorts sera automatiquement maintenue par le doigt 122, jusqu'à ce qu'elle soit nécessaire pour tendre à nouveau le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de contacts. Selon une variante plus intéressante, le crochet peut être articulé sur le bouton-poussoir FERME, 36, pour précipiter la fermeture du disjoncteur 20, après quoi le disjoncteur peut être déclenché, c'est-à-dire ouvert, sans qu'il soit nécessaire de tendre les ressorts d'armement 78. La description qui précède montre que lorsque les contacts du disjoncteur sont ouverts et que son mécanisme de manoeuvre de contacts est déclenché, on peut faire accomplir aux ressorts d'armement un premier cycle tension-détente pour tendre le ressort 100 du mécanisme de manoeuvre de con- tacts, puis les tendre une seconde fois, cette tension étant conservée par le doigt 122 jusqu'à ce qu'elle soit nécessaire pour tendre à nouveau le ressort de mécanisme 100. Ainsi, en partant de l'état dans lequel le disjoncteur est ouvert et déclenché, et avec deux tensions des ressorts d'armement 78, on peut fermer, déclencher à l'état ouvert, refermer et déclencher à nouveau le disjoncteur à l'état ouvert, sans qu'il soit nécessaire de tendre les ressorts d'armement entre ces opérations. Il s'ensuit que les ressorts d'armement peuvent être tendus alors que les contacts du disjoncteur sont fermés, pour réaliser les opé- rations d'ouverture, de fermeture et d'ouverture du disjonc- teur, sans armement intermédiaire. Les figures 8 à 13 représentent les éléments essentiels du sous-ensemble de moteur 24 de la figure 1 qui fait accomplir un mouvement alternatif au coulisseau de manoeuvre par moteur 56 des figures 2 et 3. Ainsi, comme le montre la figure 8, le sous-ensemble de moteur 24 comprend une embase isolante moulée 130 qui, comme le montre la figu- re 1, est intercalée entre l'embase de disjoncteur 38 et le sous-ensemble de capot. Un moteur électrique 132 est suppor- té sur cette embase et son arbre de sortie est accouplé à l'arbre d'entrée (non représenté) d'un réducteur à engrena- ges 134. La structure de ce réducteur à engrenages peut se présenter sous la forme qui est décrite dans le brevet U.S. 4 042 896, mentionné précédemment. Une manivelle 136 est calée sur l'arbre de sortie du réducteur à engrenages, désigné par la référence 135 sur la figure 9. Cette manivelle comporte près de son extrémité libre un trou 136a dans lequel la tête d'un axe à épaulement 138 est insérée puis martelée pour être maintenue fermement en place. La tige de cet axe traverse une fente longitudinale allongée 140a qui est for- mée dans un élément d'articulation 140. Une came circulaire 142 est calée sur la tige de l'axe 138, dans une position située au-dessous de l'élément d'articulation 140. Enfin, une rondelle 143 est introduite à l'extrémité inférieure de l'axe 138 et une bague élastique 144 est encliquetée tout à fait à l'extrémité pour maintenir l'axe prisonnier dans la fente 140a de l'élément d'articulation 140. L'autre extrémi- té de l'élément d'articulation 140 est accouplée de façon pivotante à une manivelle 146 par un axe 148. La manivelle 146 est fixée par des vis 147 sur une structure de moyeu qui est désignée globalement par la référence 150 et est montée sur l'embase 130 du sous-ensemble de moteur 24. En considérant la figure 10, on voit que la struc- ture de moyeu 150 comporte un moyeu extérieur 152 qui est logé dans une ouverture 130a qui est formée dans l'embase du sous-ensemble de moteur. Un flasque supérieur 154 est fixé à l'extrémité supérieure du moyeu 152 par les vis 147 qui fixent la manivelle 146 sur la structure de moyeu. Un flasque inférieur 156 est fixé à l'extrémité inférieure du moyeu 152 par des vis 157. On voit ainsi que ces flasques emprisonnent le moyeu extérieur 152 de façon qu'il accom- plisse un mouvement de rotation dans l'ouverture 130a de l'embase 130 du sous-ensemble de moteur. Un doigt 58, qui travaille dans la fente 56d du coulisseau de manoeuvre par moteur 56, est monté de façon excentrique sur le flasque inférieur 156. Comme on le verra, la rotation unidirection- nelle de l'arbre de sortie 135 (figure 9) du réducteur à engrenages produit un mouvement de rotation oscillant du moyeu extérieur 152, dans le but de communiquer un mouvement alternatif au coulisseau de manoeuvre par moteur 56. En considérant toujours la figure 10, on voit que le moyeu extérieur 152 et le flasque 154 comportent des ouvertures centrales respectives 152a et 154a dans lesquelles est logée une pièce d'entraînement carrée femelle 158. Un arbre court 160 est formé d'un seul tenant avec cette pièce d'entratnement femelle, de façon à se prolonger vers le haut en traversant une ouverture de diamètre réduit 146a dans la manivelle 146. L'arbre court 160 se termine par une pièce d'entraînement carrée mâle 160a qui est représentée sur la figure 8. Une bague élastique 161 est associée à l'épaule- ment 162 qui se trouve entre la pièce 158 et l'arbre court de façon à retenir ces éléments dans la structure de moyeu 150, en permettant un mouvement de rotation d'un moyeu intérieur, indépendamment du moyeu extérieur 152. La pièce d'entraînement carrée mâle supérieure 160a qui correspond à l'extrémité de l'arbre court 160 assure un accouplement qui permet un entraînement en rotation par la poignée 28 lorsque la structure de capot 26 est montée en place. L'arbre court 48, mentionné précédemment en relation avec la figure 2, apparaît clairement sur la figure 10, avec sa partie d'extré- mité inférieure de diamètre réduit 48a montée de façon tour- nante dans un alésage 46a qui est formé dans le bloc 46. La manivelle 52 est fixée à cette partie d'arbre court de diamètre réduit, de même qu'un flasque 164 qui est associé à une bague élastique 165 de façon à maintenir l'arbre court 48 dans l'alésage du bloc de montage 46a, en permettant un mouvement de rotation de cet arbre. Comme on l'a indiqué précédemment, la manivelle 52 porte le doigt 54 qui travaille dans la fente 50b du coulisseau de manoeuvre manuelle 50. L'extrémité supérieure de l'arbre court 48 se présente sous la forme d'une pièce d'entrainement-carrée mâle 48b qui est logée dans le trou central à section carrée qui est formé dans la pièce d'entraînement carrée femelle 158, dans le but d'accoupler l'arbre court 160 à l'arbre court 48, et donc la poignée 28 au coulisseau de manoeuvre manuelle 50. Comme il ressortira de la description qui suit, faite en relation avec les figures Il à 13, un tour complet de 3600 de la manivelle 136 provoque l'accomplissement d'un cycle d'armement du mécanisme de manoeuvre par moteur. Pen- dant la partie initiale de chaque tour de 3600 de la mani- velle, le coulisseau de manoeuvre par moteur 56 est propulsé sur une course de retour, à partir d'une position de repos, et il rétracte son cliquet 66 vers une position dans laquelle il peut accrocher l'ergot 71a que porte la manivelle 71 du dispositif à leviers coudés 68 (figure 3). Pendant la partie finale de chaque tour de 3600, le coulisseau 56 est entrainé vers l'avant, sur une course d'armement qui le ramène à sa position de repos, ce qui a pour effet de faire tourner en sens d'horloge le mécanisme à leviers coudés 68 (figures 5 à 7), dans le but de tendre les ressorts d'armement 78. Comme on le verra, l'élément d'articulation 140 est soumis à l'action conjointe de l'axe 138 et de la came circulaire 142, de façon à établir un accouplement à mouvement perdu entre l'élément d'articulation et la manivelle 136, à l'achèvement de la course d'armement du coulisseau de manoeuvre par moteur, afin de désaccoupler l'élément d'arti- culation 140 par rapport à la manivelle 136. Cet accouple- ment à mouvement perdu établit une zone de rotation par inertie dans laquelle le moteur 132 de la figure 8 dont l'alimentation a été coupée peut tourner par inertie en ralentissant jusqu'à l'arrêt, sans perturber la position de repos de la glissière de manoeuvre par moteur qui est obtenue à l'achèvement de sa course d'armement. Grâce à cette zone de rotation par inertie, il devient inutile de prévoir des moyens de freinage spéciaux pour arrêter bruta- lement la rotation de l'arbre de sortie du moteur à la fin d'un cycle d'armement. Ceci constitue un avantage important en ce qui concerne l'efficacité de la conception et la fiabilité en exploitation. Paradoxalement, on voit que cette zone de rotation par inertie est obtenue tout en maintenant des courses égales de la manivelle 146 en sens d'horloge et en sens inverse d'horloge, et donc des courses d'armement et de retour d'égale longueur de la glissière de manoeuvre par moteur 56. La figure 11 représente les organes d'entraînement du mécanisme de manoeuvre par moteur, avec l'axe de l'arbre de sortie 135 du réducteur à engrenages, l'axe 138 et l'axe 148 alignés le long d'une ligne 170. Du fait que l'axe 138 est aligné en étant situé du côté de l'arbre de sortie 135 qui est opposé à celui de l'axe 148, la manivelle 146 est arrivée à la fin de sa course en sens inverse d'horloge, et le coulisseau de manoeuvre par moteur 56 a atteint la fin de sa course d'armement en sens avant, qui est dirigée vers le bas sur la figure 11. On notera que l'axe 138 vient buter contre l'extrémité extérieure d'une fente 140a qui est for- mée dans l'élément d'articulation 140, tandis que la péri- phérie de la came circulaire 142, montée de façon excentri- que, est espacée de l'extrémité intérieure de cette fente, formée par une patte 140b dirigée vers le bas, comme il apparaît plus clairement sur la figure 9. Lorsque la mani- velle 136 est entraînée en rotation en sens inverse d'horlo- ge par l'arbre de sortie 135 du réducteur à engrenages, en s'éloignant de la ligne 170, l'axe 138 s'écarte de l'extré- mité extérieure de la fente 140a et l'élément d'articulation pivote simplement en sens inverse d'horloge autour de l'axe 148. Tant que la périphérie de la came circulaire 142 ne vient pas en contact avec la patte 140b, à l'extrémité intérieure de la fente 140a, aucune force d'entraînement effective ne s'exerce sur l'élément d'articulation 140 pour faire pivoter la manivelle 146 en sens d'horloge, afin de commencer une course de retour du coulisseau de manoeuvre par moteur 56, de façon à éloigner ce coulisseau de sa posi- tion de repos. Il existe donc un accouplement à mouvement perdu entre la manivelle 136 et l'élément d'articulation 140 qui crée une zone de rotation par inertie dans laquelle la manivelle 136 peut tourner sans exercer sur la manivelle 146 aucune force d'entralnement tendant à déplacer le coulisseau 56 à partir de sa position de repos. Ainsi, lorsque l'axe 138 tourne vers sa position de la figure 11, on peut mettre hors tension le moteur 132 de la figure 8 et le laisser simplement tourner par inertie jusqu'à ce qu'il s'arrête, sans que cela perturbe la position de repos du coulisseau 56. Dans ces conditions, il devient inutile de prendre des mesures spéciales pour freiner brutalement le moteur à la fin d'une course d'armement du coulisseau, et pour préserver ainsi la position de repos du coulisseau. Dans ce but, la manivelle 146 comporte un rebord 146a, tourné vers le haut, dans lequel est vissée une vis de pression 171. Lorsque les pièces sont dans leur position qui est représentée sur la figure 11, la vis 171 vient en contact avec un levier 172 et fait pivoter ce levier de façon à actionner un interrupteur 174, fermé au repos. Lorsque cet interrupteur est actionné, le circuit d'alimenta- tion du moteur 132 est interrompu et le moteur peut simple- ment tourner par inertie jusqu'à l'arrêt. Sur la figure 12, les éléments de la figure 11 sont représentés dans les positions qu'ils prennent à la fin de la zone de rotation par inertie, lorsque la périphérie de la came 142 vient juste d'entrer en contact avec la patte 140b qui se trouve à l'extrémité intérieure de la fente a. Dans le mode de réalisation qui est représenté, la configuration et les dimensions de la came 142 sont choisies de façon à établir une zone de rotation par inertie d'envi- ron 450, sur laquelle la manivelle 136 peut pivoter depuis la ligne 170 jusqu'à la ligne 176 sans exercer aucune force d'entraînement sur la manivelle 146. On voit que ce n'est que lorsque la came 142 vient en contact avec la patte 140b qu'une force d'entraînement s'exerce sur l'élément d'articu- lation 140, ce qui entraîne la manivelle 146 dans sa course en sens d'horloge, dans le but de déclencher la course de retour du coulisseau de manoeuvre par moteur 156, pour éloigner ce coulisseau de sa position de repos. On notera que cette force d'entraînement s'exerce initialement avec un bras de levier raccourci dans l'élément d'articulation 140. Sur la-figure 13, les éléments d'entraînement de manoeuvre par moteur sont représentés dans les positions qu'ils prennent à la fin de la course en sens d'horloge de la manivelle 146, ce qui correspond à la fin de la course de retour du coulisseau 56. L'axe 148, l'axe de l'arbre de sortie 135 du réducteur à engrenages et l'axe 138 sont main- tenant alignés dans une direction 180, avec l'axe 138 entre l'axe 148 et l'arbre 135. Il est important de noter que la came circulaire 142 est maintenant orientée de telle façon que sa surface périphérique de rayon maximal soit en contact avec la patte 140b. On choisit ce rayon maximal de façon à ramener l'axe 138 en contact avec l'extrémité extérieure de la fente 140a dans l'élément d'articulation 140, ce qui redonne à cet élément d'articulation son bras de levier total. De ce fait, la diminution brutale de la longueur du bras de levier de l'élément d'articulation 140 qui est utilisée pendant la zone de rotation par inertie est suivie par un rétablissement progressif de la longueur du bras de levier, pour atteindre la longueur totale à l'achèvement de la course de retour du coulisseau 56. Du fait que la charge est très faible pendant la course de retour, la perte de l'effet de multiplication de force qui résulte de la réduc- tion du bras de levier n'a aucune importance. Lorsque la manivelle 136 continue à tourner en sens inverse d'horloge à partir de la position qui est représentée sur la figure 13, on voit que l'axe 138 vient buter contre l'extrémité extérieure de la fente 140a, dans l'élément d'articulation 140, et que la manivelle 146 est tirée de façon à accomplir sa course en sens inverse d'hor- loge, dans le but d'entraîner le coulisseau 56 sur sa course d'armement en sens avant. Lorsque la manivelle 136 pivote en sens arrière vers sa position qui est représentée sur la figure 11, ce qui ramène l'axe 138 en alignement avec la ligne 170, la course d'armement est terminée. Le coulisseau 56 est ainsi ramené à sa position de repos et l'interrup- teur 174 est actionné. Le moteur 132 tourne par inertie jusqu'à l'arrêt et, ici encore, la force d'entraînement de la manivelle 136 né s'exerce pas sur le coulisseau de manoeuvre par moteur 56, de façon à ne pas perturber sa position de repos. Du fait qu'au moment de l'achèvement de la course de retour du coulisseau de manoeuvre (voir la figure 13), l'élément d'articulation 140 a été ramené à son bras de levier total (l'axe 138 venant en butée contre l'extrémité extérieure de la fente 140a de l'élément d'articulation), et du fait que ce bras de levier total est maintenu pendant la course d'armement du coulisseau, les courses de la mani- velle 146 en sens d'horloge et en sens inverse d'horloge sont égales, de même que les longueurs des courses d'arme- ment et de retour du coulisseau de manoeuvre. - On notera que l'effet opérationnel qui est produit par l'axe 138 et la came 142 en association avec la fente a de l'élément d'articulation peut être obtenu d'autres manières pour obtenir la zone désirée de rotation par iner- tie. L'élément d'articulation 140 peut être par exemple constitué par un mécanisme articulé à bascule qui est com- mandé de façon à se replier partiellement à la fin de la course d'armement du coulisseau. L'entrainement qui corres- pond à la course de retour est effectué initialement par le mécanisme articulé partiellement replié. Le mécanisme articulé est ensuite ramené progressivement par un effet de came vers son état redressé qu'il atteint à la fin de la course de retour. Le mécanisme articulé demeure dans son état entièrement redressé pendant que le coulisseau de manoeuvre est tiré par la manivelle 136 pour accomplir sa course d'armement en sens avant. De plus, le système axe/ came peut être porté par l'élément d'articulation de façon à fonctionner avec une fente située dans la manivelle, afin de réaliser l'accouplement à mouvement perdu nécessaire, définissant une zone de rotation par inertie. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Disjoncteur, caractérisé en ce qu'il comprend (a) une poignée de manoeuvre manuelle; (b) un mécanisme de manoeuvre par moteur; (c) une pièce de manoeuvre manuelle qui est accouplée à la poignée et entraînée par cette der- nière de façon à accomplir un premier cycle de manoeuvre sous l'action de la poignée; (d) une pièce de manoeuvre par moteur qui est accouplée au mécanisme de manoeuvre par moteur et est entraînée par ce dernier de façon à accomplir sous l'action du mécanisme de manoeuvre par moteur un second cycle de manoeuvre indépendant du premier cycle de manoeu- vre; (e) un mécanisme de manoeuvre de contacts qui comprend un ressort de mécanisme capable de produire la fermeture des contacts du disjoncteur lorsqu'il est tendu, et capable de se détendre de façon à ouvrir les contacts du disjoncteur et (f) une pièce d'armement qui accouple la pièce de manoeuvre manuelle et la pièce de manoeuvre par moteur au mécanisme de manoeuvre de contacts, de façon que l'exécution d'un cycle de manoeuvre par l'une ou l'autre de ces pièces ait pour effet de tendre le ressort de mécanisme. 2. Disjoncteur selon la revendication 1, caracté- risé en ce que la pièce d'armement est montée de façon à accomplir un mouvement de rotation sous l'effet de l'exécu- tion d'un cycle d'armement qui tend le ressort de mécanisme, et cette pièce d'armement porte de façon excentrique des premier et second éléments entraînés, un premier élément d'entraînement qui est accouplé à la pièce de manoeuvre manuelle et qui vient en contact avec le premier élément entraîné pendant le premier cycle de manoeuvre, pour entraîner la pièce d'armement dans son cycle d'armement, et un second élément d'entraînement qui est accouplé à la pièce de manoeuvre par moteur et qui vient en contact avec le second élément entraîné pendant le second cycle de manoeuvre pour entraîner également la pièce d'armement dans son cycle d'armement. 3. Disjoncteur selon la revendication 2, caracté- risé en ce qu'il comporte en outre un ressort d'armement qui est accouplé à la pièce d'armement de façon à être tendu soit par la pièce de manoeuvre manuelle soit par la pièce de manoeuvre par moteur au cours d'une première partie du cycle d'armement de la pièce d'armement, ce ressort d'armement se détendant pendant la partie finale du cycle d'armement de la pièce d'armement de façon à fournir l'énergie nécessaire pour tendre le ressort de mécanisme. 4. Disjoncteur selon la revendication 3, caracté- risé en ce qu'il comporte en outre des moyens dont l'état est défini par le mécanisme de manoeuvre de contacts de façon à empêcher le mouvement de rotation de la pièce d'arme- ment qui correspond à la partie finale de son cycle d'arme- ment, uniquement lorsque le ressort de mécanisme est tendu, afin de maintenir sélectivement le ressort d'armement dans son état tendu. 5. Disjoncteur selon la revendication 4, caracté- risé en ce que le mécanisme de manoeuvre de contacts comprend des moyens qu'on peut actionner sélectivement pour empêcher la fermeture des contacts en s'opposant à la force qu'exerce le ressort de mécanisme tendu. 6. Disjoncteur, caractérisé en ce qu'il comprend (a) une poignée de manoeuvre manuelle; (b) un mécanisme de manoeuvre par moteur; (c) une pièce de manoeuvre manuelle qui est accouplée à la poignée et est entraînée par cette dernière de façon à accomplir un premier cycle de manoeuvre sous l'action de la poignée; (d) une pièce de manoeuvre par moteur qui est accouplée au mécanisme de manoeuvre par moteur et est entraînée par ce dernier, de façon à accomplir sous l'action du mécanisme de manoeuvre par moteur un second cycle de fonctionnement indépendant du premier cycle de fonctionnement; (e) un mécanisme de manoeuvre de contacts mobiles; et (f) une pièce qui accouple indépendamment la pièce de manoeuvre manuelle et la pièce de manoeuvre par moteur au mécanisme de manoeuvre de contacts mobiles, de telle manière que l'exécution d'un cycle de fonctionnement par l'une ou l'autre de ces pièces place le mécanisme de manoeuvre de contacts mobiles dans les conditions qui corres- pondent à la fermeture du disjoncteur. 7. Disjoncteur, caractérisé en ce qu'il comprend (a) un mécanisme de manoeuvre de contacts comprenant: (1) au moins un bras de contact mobile; (2) un ressort de méca- nisme qui est accouplé au bras de contact et qui, lorsqu'il est tendu, entraîne le bras de contact vers une position fermée, ce ressort de mécanisme entraînant le bras de con- tact vers une position ouverte lorsqu'il se détend; (b) un mécanisme d'armement qui comprend: (1) des moyens qui accou- plent le mécanisme d'armement au mécanisme de manoeuvre de contacts, (2) un ressort d'armement qui est accouplé aux moyens d'accouplement et qui peut être tendu, après s'être détendu, ces moyens d'accouplement étant entraînés de façon à accomplir un cycle d'armement du mécanisme de manoeuvre de contacts dans le but de tendre le ressort de mécanisme, et (3) un élément de maintien qui est positionné sélective- ment par le mécanisme de manoeuvre de contacts pour permet- tre la détente du ressort d'armement lorsque le bras de con- tact prend sa position ouverte, et pour empêcher la détente du ressort d'armement lorsque le bras de contact est dans sa position fermée; et (c) des moyens de manoeuvre de disjoncteur qui sont accouplés au mécanisme d'armement de façon à tendre le ressort d'armement. 8. Disjoncteur selon la revendication 7, caracté- risé en ce que le mécanisme de manoeuvre de contacts com- prend en outre un dispositif à crochet qui maintient sélec- tivement le bras de contact dans une position ouverte accro- chée, intermédiaire entre sa position ouverte et sa posi- tion fermée, en s'opposant à la force qu'exerce le ressort de mécanisme tendu, tandis que l'élément de maintien est positionné de façon à empêcher la détente du ressort d'arme- ment lorsque le bras de contact est dans cette position ouverte accrochée. 9. Disjoncteur selon la revendication 8, caracté- risé en ce que le mécanisme de manoeuvre de contacts com- prend en outre un berceau qui est monté de façon à se dépla- cer entre une position déclenchée qu'il prend sous l'effet de la détente du ressort de mécanisme, et une position de restauration, les moyens d'accouplement agissant sur ce ber- ceau pendant chaque cycle d'armement du mécanisme de manoeuvre de contacts de façon à entraîner le berceau depuis sa position déclenchée vers sa position de restauration dans le but de tendre le ressort de mécanisme. 10. Disjoncteur selon la revendication 9, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre un dispositif de verrouil- lage qui maintient sélectivement le berceau dans sa position de restauration, dans le but de maintenir le ressort de mécanisme dans son état tendu, la ligne d'action du ressort de mécanisme tendu étant continuellement orientée de façon à solliciter le bras de contact vers la position fermée lorsque le berceau est dans sa position de restauration, tandis que le dispositif à crochet arrête le mouvement du bras vers sa position fermée afin de maintenir le bras de contact dans sa position ouverte accrochée. 11. Disjoncteur selon la revendication 7, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre des moyens de commande qui sont accouplés au mécanisme d'armement de façon à entraîner ce dernier pour fournir l'énergie nécessaire au passage de ce mécanisme de son état détendu à son état tendu. 12. Disjoncteur selon la revendication 11, carac- térisé en ce que le mécanisme d'armement comprend en outre une pièce de manoeuvre qui est accouplée aux moyens de commande de façon à être entraînée par ces derniers, afin d'effectuer un mouvement correspondant à une course d'arme- ment et une course de retour; et un élément d'entraînement qui est porté par la pièce de manoeuvre de façon à venir en contact avec les moyens d'entraînement en étant entraîné par ces derniers, pour faire passer le mécanisme d'armement de son état détendu à son état tendu, sous l'effet d'une course d'armement de la pièce de manoeuvre, cet élément d'entraînement étant désaccouplé des moyens d'accouplement pendant le passage du mécanisme d'armement de son état tendu à son état détendu, au moment de la détente du ressort d'armement. 13. Disjoncteur selon la revendication 12, carac- térisé en ce que les moyens d'accouplement se présentent sous la forme d'un mécanisme à leviers coudés qui est porté par un arbre de façon à tourner dans un sens en partant d'une position de départ, en passant par une position armée puis par une position désarmée et en revenant à la position de départ, ce mécanisme comprenant une manivelle dont l'extré- mité libre est accouplée à une extrémité du ressort d'arme- ment et un axe d'entraînement excentrique, l'élément d'entraînement se présentant sous la forme d'un cliquet qui vient en contact avec l'axe d'entraînement pour faire tour- ner le mécanisme à leviers coudés pendant une course d'armement de la pièce de manoeuvre, depuis sa position de départ jusqu'à sa position armée, au niveau de laquelle la ligne d'action du ressort d'armement détendu passe d'un c8té à l'autre de l'axe de l'arbre, grâce à quoi la détente du ressort d'armement fait tourner le mécanisme à leviers coudés vers sa position désarmée. 14. Disjoncteur selon la revendication 13, carac- térisé en ce que la manivelle est accouplée au ressort d'armement par l'intermédiaire d'un accouplement à mouvement perdu, afin de désaccoupler la manivelle par rapport au ressort d'armement, pendant la rotation du mécanisme à leviers coudés de sa position désarmée vers sa position de départ, le mécanisme d'armement comprenant en outre des moyens à ressort séparés qui font tourner le mécanisme à leviers coudés de sa position désarmée vers sa position de départ. 15. Disjoncteur selon la revendication 14, carac- térisé en ce que des moyens de retenue viennent sélective- ment en contact avec le mécanisme à leviers coudés lorsqu'il est dans sa position armée, afin de retenir le mécanisme d'armement dans son état armé. 16. Disjoncteur selon la revendication 15, carac- térisé en ce que le mécanisme à leviers coudés porte en position excentrique un-élément de restauration qui vient en contact avec le mécanisme de manoeuvre de contacts et entraîne ce dernier, dans le but de le faire passer de son état déclenché à son état de restauration, en accompagnement du mouvement du dispositif à leviers coudés de sa position armée vers sa position désarmée. 17. Disjoncteur selon la revendication 7, caracté- risé en ce que l'élément de maintien est commandé par le mécanisme de manoeuvre de contacts de façon à retenir le mécanisme d'armement dans sa position armée lorsque le bras de contact est dans sa position fermée, et à libérer le mécanisme d'armement de sa position armée lorsque le bras de contact est dans sa position ouverte tandis que le berceau est dans sa position déclenchée.