ta présente invention a pour objet des dispositifs électroniques de sécurité pour détecter les passages d'un véhicule en un point déterminé de la voie suivie par les roues du vehicule et notamment les passages d'un véhicule circulant sur une voie ferrée. Le secteur technique de l'invention est celui de la Construction des dispositifs de signalisation et de commande automatique a partir de la détection des passages d'un véhicule, not-amment d'un véhicule ferroviaire tel qu'un train, un métro ou un tramway. Dans la suite de l'exposé, on se réferera plus spécialement a la détection du passage d'un train sans que cela implique une limitation de I 'invention-qûi peut s'appliquer a d'autres véhicules. La commande des signaux et des automatismes a partir de la détection des passages d'un train en divers points exige des dispositifs de détection dits de sécurité dont la fiabilité doit être tres grande. Nous rappellerons d'abord les définitions de certaines expressions bien connues dans la technique des signalisations ferroviaires. On dit qu'un dispositif présente une sécurité négative lorsqu'il fonctionne par manque de tension ou de courant électrique. Tout défaut de fonctionnement ou d'alimentation entraine obligatoirement ltouvettu d'un contact placé dans le circuit de commande d'un signàl permissif. Les dispositifs utilisés pour établir les itinéraires doivent être obligatoirement des dispositifs a sécurité négative. On dit qu'un dispositif présente une sécurité positive lorsqu'il fonctionne par émission de tension ou de courant électrique. Tout défaut de matériel se traduit par une absence d'émission de courant. Ce type de sécurité est utilisé pour -détruire les itinéraires. On appelle dispositif de détec- tion simple un dispositif qui-détecte seulement le passage en un point, indépendamment du sens de passage On appelle dispositif de détection orienté un dispositif qui détecte le passage en un point uniquement lorsque ce passage se produit dans un sens déterminé; La commande des barrlères de sécurité des passages à niveau exige des dispositifs orientés placés de part et d'autre de la barrière pour comman -der la fermeture puis l'ouverture de la barrière. Les dispositifs de sécurité utilisés à ce jour pour la détection des passages d'un train sont généralement des dispositifs mécaniques, formés par une pédale articulée actionnée par le pas-sage du véhicule. Pour cette raison on continue à désigner du nom de pédale même les dispositifs électroniques et nous utiliserons ce terme dans la suite de l'exposé. Un des inconvénients des pédales mécaniques tient à ce qu'il existe une limite de vitesse des trains au delà de laquelle ces pédales ne peuvent plus être valablement utilisées parce qu'elles s'usent très rapidement. -Cette limite se situe aux environs de 200 K/Heure et elle est donc déjà atteinte par certains trains. Un autre inconvénient de ces pédales mécaniques tient aux risques de mauvais fonctionnement en période d'intempéries notamment en cas de chûtes de neige ou de gel. On connaît également des dispositifs de sécurité électriques de détection du passage des roues d'un train constitués par un électro-aimant placé d'un côté du rail et alimenté en permanence en courant alternatif et par une bobine plaeée en regard de cet électro-aimant de 1 'autre côté du rail dans laquelle prennent naissance des courants induits sous 11 effet de la variation du champ magnétique au passage du train. Ce type de détecteur présente l'inconvénient de devoir être alimenté en permanence. Si on l'alimente avec une source de faible puissance, le niveau des signaux est du même ordre de grandeur que celui des parasites dus au courant de traction ou à la foudre et il se produit des fonctionnements intempes tifs. D'autre part, ces détecteurs ne permettent pas de réaliser une logique négative. On connaît également des dispositifs électroniques basés sur le principe des détecteurs de proximité des masses métalliques, c'est-à-dire cons- titués par un circuit oscillant dont la self ou la capacité varient au passage des roues du train ce qui entraîne une variation d'amplitude ou de fréquence que l'on détecte. Ces détecteurs consomment une énergie moins importante que les précédents mais ils présentent également l'inconvénient de devoir être ali mentés en permanence et surtout-d'être très influençables par les parasites. Un des objectifs de la présente invention est de procurer des détecteurs électroniques permettant de réaliser des pédales positives ou négatives, simples ou orientées, répondant aux normes de sécurité ferroviaire et convenant pour des véhicules très rapides, dont la vitesse est supérieure à 200 Km/H. Un autre objectif de la présente invention est d'obtenir, avec une très faible consommation d'énergie, des signaux électriques de grande amplitude de telle sorte que l'on puisse éliminer,à la réception,les signaux parasites. Un autre objectif de la présente invention est de procurer des dispositifs de détection dont le fonctionnement nécessite des signaux ayant une certaine durée ou plusieurs signaux successifs de telle sorte que l'on élimine l'influence de signaux parasites de niveau élevé mais brefs tels que les effets d'un coup de foudre ou d'un arc électrique dû au courant de traction Ces objectifs sont atteints au moyen d'un dispositif électeonique composé d'au moins un émetteur d'impulsions électromagnétiques périodiques, de grande puissance, alimenté par une tension continue et placé d'un côté de la voie et d'au moins un récepteur d'impulsions, placé de 1' autre côté de la voie, en regard dudit émetteur, lequel récepteur commande un relais de signalisation ou d'automatisme. L'émetteur est compose, de préférence, d'un condensateur monté en série avec au moins une self émettrice de faible inductance et d'un circuit de décharge dudit condensateur à travers ladite self lequel circuit de décharge comporte un thyristor dont les fermetures périodiques sont commandées par les signaux émis par une base de temps et agissant sur la gachette dudit thyristor Le circuit de charge du condensateur par la tension continue est constitué par une deuxième self de forte inductance séparée du circuit de décharge par une diode et l'inductance de cette deuxième self est telle que le circuit de charge soit un circuit résonnant à la fréquence desdites impulsions de sorte que la tension aux bornes du condensateur est égale à ladite tension continue multipliée par un coefficient de surtension élevé. Dans le cas d'une pédale négative, l'émetteur comporte une seule self émettrice. Dans le cas dtune pédale positive, l'émetteur comporte deux demiselfs identiques montées en série-opposition soit sur un meme noyau disposé parallèlement à la voie, soit sur deux noyaux distincts disposés parallèlement ou perpendiculairement à la voie, tout en restant parallèles entre eux et le récepteur comporte une self réceptrice disposée de l'autre côté de la voie ,symétriquement par rapport au plan median des selfs émettrices. Les émetteurs selon l'invention présentent l'avantage d'émettre des impulsions électromagnétiques de forte puissance tout en consommant une énergie relativement faible. Ce résultat est du à la décharge quasi instan tanée à travers la self d'émission de l'énergie accumulée dans le condensateur entre deux impulsions et à la surtension aux bornes du condensateur due à la résonance du circuit. Ces impulsions de forte puissance créent au voisinage de la self d'émission des ondes électromagnétiques intenses qu'il est facile de capter sur une bobine de réception. Les signaux électriques induits dans la bobine par les variations du champ magnétique ont un niveau élevé et très supérieur au niveau des parasites et bruits de fond qui peuvent être facilement supprimés. Le passage des roues métalliques dans l'espace intermédiaire entre l'émetteur et le récepteur modifie le couplage entre émetteur et récepteur et provoque un affaiblissement important, de l'ordre de 80%, des signaux captés sur l'émetteur. Il est facile d'obtenir, par exemple avec une base de temps constituée par un oscillateur à relaxation, des impulsions ayant une fréquence élevée, par exemple de l'ordre de 2.000 hertz, de telle sorte qu'au moins trois impulsions successives sont émises pendant le passage d'une roue entre l'émetteur et le récepteur, même pour des vitesses élevées, de l'ordre de 400 Km/Heure. Il est facile d'augmenter cette fréquence de sorte que les dispositifs selon l'invention peuvent s'adapter facilement à la détection des véhicules les plus rapides. Une pédale négative simple selon l'invention comporte une seule self émettrice et le circuit récepteur est composé d'une self réceptrice montée en série avec un amplificateur d'entrée de faible impédance, un multivibrateur monostable, un redresseur, et un relais commandé par le courant redressé lequel relais comporte au moins un contact à fermeture inséré dans un circuit d'utilisation. En l'absence de passage d'un véhicule, le multivibrateur monostable émet des signaux en synchronisme avec l'émetteur et le courant redressé excite le relais. Au passage d'un véhicule, le courant redressé cesse et ctest l'ouverture du contact à fermeture du relais qui indique le passage du véhicule. On obtient bien un dispositif à sécurité négative puisque tout manque de tension ou tout défaut de fonctionnement se traduira également par l'ouverture du contact à fermeture du relais. On peut donc insérer ce contact dans un circuit de signalisation ou de commande permissif. De préférence, le circuit récepteur d'une pédale négative selon l'invention comporte un amplificateur et un deuxième redresseur pour redresser les signaux fournis par le multivibrateur monostable et le courant redressé sortant du deuxièmeredresseur autoalimente en courant continu ledit multivibrateur monostable. Dans un mode de réalisation particulier, le circuit récepteur d'une pédale négative simple comporte un transformateur de couplage dont le primaire est connecté, par l'intermédiaire d'un amplificateur, à la sortie du multivibrateur monostable. Ce transformateur comporte deux enroulements secondaires dont le premier est connecté, par l'intermédiaire d'une diode, sur un condensateur aux bornes duquel est connecté le relais d'utilisation et dont le deuxième est connecté, par l'intermédiaire d'une deuxième diode, sur un deuxième condensateur qui fournit le courant continu alimentant le multivibrateur monos table. Le circuit récepteur comporte également un circuit de réarmement dudit multivibrateur monostable constitué par une source de courant continu et un dispositif de temporisation. Dans un mode de réalisation, le relais drutilisation comporte un contact à ouverture inséré dans le circuit de réarmement du multivibrateur monostable. La fermeture de ce contact lors du passage d'un véhicule commande le réarmement du monos table après un verrouillage dont la durée est déterminée par le dispositif de temporisation et qui peut être de plusieurs secondes. Une pédale positive simple selon l'invention colporte deux demi selfs émettrices identiques montées en série-opposition sur un meme noyau en un matériau ferromagnétique doux placé d'un côté de la voie, parallèlement à celleci ou sur deux noyaux distincts parallèles ou perpendiculaires à la voie et le circuit récepteur comporte une self réceptrice placée de l'autre côté de la voie symétriquement par rapport au plan médian des deux selfs émettrices. La self réceptrice est montée en série avec un amplificateur d'entrée de faible impédance, un multivibrateur monostable, un premier redresseur, un oscillateur alimenté en courant continu par le courant provenant du premier redresseur, un deuxième redresseur et un relais alimente par le courant fourni par le deuxième redresseur, lequel relais comporte au moins un contact à fermeture inséré dans un circuit d'utilisation. Dans ce dispositif, le passage d'un véhicule provoque l'apparition d'impulsions au récepteur et excite le relais. La fermeture du contact du relais indique le passage du véhicule. Au contraire, un manque de tension ou un défaut de fonctionnement du dispositif ne peuvent provoquer la fermeture du contact. On obticnt donc une pédale à sécurité positive. Selon l'invention, on obtient des pédales négatives ou positives orientées en combinant une pédale négative simple et une pédale positive simple placée l'une a proximité de l'autre. Le résultat de l'invention réside dans de nouveaux dispositifs ou pédales électroniques de sécurité. Un des avantages de l'invention tient en ce que l'on peut obtenir avec des matériels analogues les quatre types de pédales nécessaires en sécurité ferroviaire, c'est-à-dire les pédales négatives ou positives, simples ou orientées. Un autre avantage de l'invention tient à ce que, pour une faible dépense d'énergie, on obtient à l'émission et à la réception des signaux de forte puissance ce qui permet d'éliminer l'effet des bruits et des parasites courants ayant une intensité beaucoup plus faible. Un autre avantage tient à ce que l'utilisation d'impulsions permet, avec une faible consommation d'énergie et avec des émetteurs ayant des fréquences de l'ordre de 2.000 hertz, qui sont faciles à réaliser, d'obtenir que le passage de chaque roue masque ou provoque au moins trois impulsions successives quelle que soit la vitesse du véhicule. Par ailleurs, les récepteurs comportent des condensateurs servant de réservoirs d'énergie de telle sorte que l'absence d'un nombre d'impulsions successives inférieur à trois n'entraîne pas le fonctionnement des dispositifs ce qui permet d'éliminer les parasites de puissance élevée mais de très courte durée tels que les effets des coups de foudre ou des arcs électriques dus au courant de traction.Il est facile d'adapter les dispositifs selon l'invention à des vitesses de circulation plus élevées en augmentant la fréquence des impulsions et la durée de décharge des- condensateurs qui servent de réserve d'énergie. La description suivante se réfere aux dessins annexés qui représentent, à titre d'exemple, sans caractère limitatif, des modes de réalisation de circuits émetteurs ou récepteurs composant des pédales de sécurité conformes à l'invention. La figure 1 représente le schéma de l'émetteur d'impulsions. La figure 2 représente le schéma du récepteur d'une pédale négative simple. La figure 3 représente le schéma du récepteur d'une pédale positive simple. La figure 4 représente le schéma d'une pédale négative orientée. La figure 5 représente les circuits et composants du schéma d'une pédale négative orientée conforme au schéma de la figure 4. La figure 6 représente le schéma d'une pédale positive orientée. Un dispositif selon l'invention comporte un émetteur d'impulsions électromagnétiques de forte puissance placé d'un côté du chemin de roulement des roues d'un véhicule, et au moins un récepteur d'impulsions placé de l'autre côté dudit chemin de roulement. En l'absence de passage du véhicule, le récepteur capte les impulsions émises. Au passage de chaque roue du véhicule, les impulsions sont interceptées et le récepteur ne reçoit plus de signaux dans le cas d'une pédale négative. Dans le cas d'une pédale positive, le passage de chaque roue fait apparaltre des signaux sur le récepteur. La figure 1 représente un émetteur d'impulsions électromagnétiques de forte puissance commun à toutes les pédales. Cet émetteur est composé d'un transistor unijonction T1 associé à une résistance variable R1 et un condensateur C1 qui forment un oscillateur de relaxation constituant la base de temps de ltémetteur. La fréquence des impulsions de relaxation est propor tionnelle au produit R1.C1 réglable en faisant varier RI. Ces impulsions sont envoyées, à travers un transistor T2 sur la gâchette d'un thyristor Thl. L'émetteur comporte un condensateur C2 qui est chargé à courant constant à travers une self L1, une diode D1 et une self d'émission Le. La self Le est constituée de quelques spires enroulées sur un noyau en un matériau ferromagnétique doux placé parallèlement à la voie. L'inductance dél Le est très faible par rapport à l'inductance L1 qui détermine le temps de charge de C2. Le thyristor Thl est connecté entre Dl et C2. il sert de circuit de décharge du condensateur C2 chaque fois que la gâchette de Thl reçoit une des impulsions provenant de T1.La diode D1 sert de séparation entre C2 et Ll Les valeurs de L1 et C2 sont choisies telles que le circuit LI C2 soit un circuit résonnant an série avec un fort coefficient de surtension aux bornes de C2 permettant de charger C2 à une tension nettement supérieure à la tension continue VA entre les deux conducteurs + et -. Lors de la décharge de C2 à travers le circuit constitué par Thl et Le, la self d'émission Le émet une impulsion électromagnétique intense, à front très raide. Le rapport entre la puissance maximale de ltemission, au moment du pic de l'impulsion de décharge, et la puissance fournie par la source de courant continu est sensiblement égal à tÉd Td -formule dans laquelle t représente la période de récurrence, c > est-à-dire la période des oscillations fournies par la base de temps et Td le temps de décharge de C2 dans Le qui est très bref. On règle la fréquence de l'émetteur de façon que le passage d'une roue du véhicule entre l'émetteur et le récepteur dure pendant plusieurs périodes et suppriale la réception de plusieurs impulsions successives dans le cas d'une pédale négative ou provoque l'apparition de plusieurs signaux successifs sur le récepteur dans le cas d'une pédale positive. Ce nombre de signaux successifs est un nombre minimum au-dessous duquel le dispositif ne fonctionne pas. On choisit ce- nombre au moins égal à trois, par exemple, de telle sorte que le dispositif ne risque pas de fonctionner sous lteffet d'un signal parasite du, par exemple, à la foudre ou à un arc électrique se produisant dans le voisinage du dispositif. Compte tenu des plus petites dimensions normalisées des roues de train et d'une vitesse maximale prise égale à 400 Km/Heure, ce qui englobe largement les vitesses atteintes-à ce jour, une fréquence d'impulsions de 2.000 hertz permet d'obtenir I'apparition ou la suppression de trois impulsions successives au passage de chaque roue. Bien entendu, on pourrait -aisément augmenter la fréquence pour accroître la sécurité de fonctionnement à l'égard des signaux parasites ou pour adapter le dispositif à des vitesses de circulation supérieures. Pour des fréquences de l'ordre de 2.000 hertz, on obtient facile t - Td ment des rapports de puissance correspondant à la formule Td supérieure à 100. On comprend donc que le dispositif émetteur selon l'invention permet d'obtenir, pour une consommation d'énergie donnée,des impulsions ayant un fort niveau de puissance,très supérieur au niveau des bruits,ce qui permet d'utiliser des récepteurs moins sensibles pour éliminer la réception des bruits et des signaux parasites. La self d'émission Le est différente selon qu'il s'agit d'une pédale négative ou positive. Sur l'émetteur d'une pédale négative, la self d'émission est constituée par une vingtaine de spires enroulées sur un barreau B1 de ferrite ou de tout autre matériau ferromagnétique doux. Le barreau est placé parallèlement au rail d'un coté de celui-ci tandis que le récepteur est placé de l'autre côté du rail, en regard de l'émetteur, sans être masqué par le rail. Evidemment, émetteur et récepteur se trouvent en dehors du gabarit imposé. Le passage d'une roue entre l'émetteur et le récepteur affaiblit de façon très importante, de l'ordre de 80%, l'intensité des signaux captés par le récepteur pendant tout le temps où la roue masque l'émetteur au récepteur. Les selfs d'émission et de réception constituent un dispositif de couplage par induction et la présence des roues du train diminue le coefficient de couplage. Sur l'émetteur d'une pédale positivé la self d'émission est constituée, comme on l'a représenté en pointillés sur la-figure 1, de deux demi bobines Lel et Le2 montées fnsérie-opposition sur un même noyau B2 placé parallèlement au rail ou sur deux noyaux distincts parallèles ou perpendiculaires à la voie. En l'absence d'obstacle dans l'espace séparant l'émetteur du récepteur les deux selfs émettent de façon identique mais en opposition de phase. Le récepteur se trouve placé sensiblement dans itaxe xx' des deux selfs de telle sorte que le signal capté est nul. Dès qu'unie roue se présente dans l'espace intermédiaire, elle absorbe préférentiellement les émissions provenant de l'une des selfs de telle sorte qu'il apparaît un signal au récepteur lequel change de sens lorsque la roue a franchi l'axe xx'. La figure 2 représente une pédale~négative simple. Celle-ci se compose d'un émetteur El conforme à la figure 1 représenté schématiquement avec sa self d'émission Le et d'un récepteur récrit ci-après. Ce récepteur est composé d'un noyau de ferrite ou de tout autre matériau à forte perméabilité magnétique sur lequel sont bobinees les spires d'une bobine B1. L'axe du barreau est disposé parallèlement au rail afin de minimiser les effets du courant de traction circulant dans le rail. Pour un barreau de 6 Ca de long comportant vingt spires, on constate qu'un courant dans le rail ayant une intensité de 1.000 Ampères donne un signal de 10 mV environ dans le récepteur, tandis que la réception des impulsions provenant de l'émetteur selon l'invention fournit au récepteur des signaux de l'ordre de 150 à 200 mV.On voit donc que l'ordre de grandeur est très différent et qu'il est possible d'éliminer les signaux parasites dus au courant de traction grâce à la forte puissance des impulsions émises,laquelle est un facteur très important pour un dispositif de sécurité Le récepteur de la figure 2 comporte un étage d'entrée Al à faible impédance, de 11 ordre de quelques dizaines dtohmssconstitue par exemple, par un transistormonté en baste à la masse. Il comporte ensuite un multivibrateur monostable M1 suivi d'un étage amplificateur A2. Le signal de sortie de A2 agit sur l'enroulement primaire P1 d'un transformateur de couplage Trl ayant deux enroulements secondaires S1 et S2. Le multivibrateur monostable Ml est réglé de telle sorte qu'il ait un rapport cyclique égal à 1 et il reçoit une tension d'alimentation continue par le conducteur 1 laquelle est égale à la charge du condensateur Cm. Les enroulements secondaires SI et S2 reçoivent donc des impulsions ayant la forme de signaux rectangulaires délivrés par le monostable M1 dans la mesure où ce monostable est alimenté par le conducteur 1 et pour autant que l'espace intermédiaire entre Le et B1 n'est pas occupé par une roue. Ces impulsions sont synchrones-avec celles émises par l'émetteur. Les impulsions captées par S1 sont converties en-une tension continue par la diode D2 associée au condensateur C2 La tension aux bornes de C2 commande un relais R1 dit relais d'utilisation lequel a deux contacts un contact repos I1, ctest-à-dire un contact à ouverture et un contact tra- vail I2, c'est-à-dire un contact à fermeture. te contact I2 est placé dans un circuit d'utilisation 2 lequel peut être, par exemple, un circuit de signalisation de passage d'un train ou un circuit de commande automatique. Le contact repos il est inséré dans un circuit de réarmement 3 alimenté par une source de courant continu 4. Le circuit de réarmement 3 est connecté avec le circuit J i par l'intermédiaire d'un relais temporisé 5. L'enroulement secondaire S2 est connecté sur un redresseur constitué de la diode D3 et du condensateur Cm. Le fonctionnement de ce dispositif est le suivant. A la mise sous tension du récepteur, le relais RI est au repos, le contact il est fermé et le contact I2 est ouvert. La source 4, après une temporisation due au relais 5, charge le condensateur Cm et le monos table Ml est alimenté. il délivre des signaux en synchronisme avec les signaux provenant de l'émetteur El tant qu'aucun train ne passe entre l'émetteur et le récepteur. Les signaux correspondants délivrés par l'enroulement S1 et redressés par D2 chargent C2 et excitent le relais R1. Le contact I2 se ferme. Le contact Il s'ouvre. Les signaux délivrés par l'enroulement S2 et redressés par D2 chargent Cm qui continue à alimenter le monos table M1 en courant continu. Au passage d'une roue entre l'émetteur et le récepteur, les signaux reçus par le récepteur sont très atténués de telle sorte qu'à la sortie de Ai ,le niveau des signaux 'est plus suffisant pour faire basculer le monostable. Si la durée d'interruption des signaux est brève, 12énergie emmagasinée dans C2 suffit à maintenir le relais R1 excité et l'énergie emmagasinée dans Cm suffit à alimenter le monostable jusqu'au retour des impulsions.La capacité de Cm est calculée pour que l'énergie emmagasinée soit entièrement consommée par le monostable au repos dès que la durée d'interruption dépasse, par exemple, trois pétiodes. Dans ce cas, le monostable M1 n'est plus autoalimenté, même lorsque les impulsions reprennent après le passage de la roue. il n'énreL plus. Le condensateur C2 se décharge et le relais R1 n'est plus excité. Le contact I2 s'ouvre et c'est l'ouverture du contact qui agit sur le circuit d'utilisation. La mise au repos du relais R1 ferme le contact Il lequel commande le réarmement du dispositif après la période de temporisation due au relais 5 laquelle est, par exemple, de 5 secondes. Le dispositif est alors prêt à fonctionner à nouveau pour détecter le passage d'un autre train. Ce dispositif est dit à verrouillage. Le condensateur Cm fait fonction de mémoire négative. Le signal de passage du train est fourni au circuit d'utilisation par ltouverture du contact I2 qqi est un contact de travail. Tout manque de tension à l'émetteur ou au récepteur et tout incident de fonctionnement se traduit égaIement par l'ouverture du contact I2. Il s'agit donc d'une pédale négative. La figure 3 représente une pédale positive simple. Elle est composée d'un récepteur et d'un émetteur E2 du type représenté sur la figure 1 équipé de deux selfs Lel et Le2 montées en opposition sur un même barreau placé parallèlement au rail R ou sur deux noyaux distincts. Le récepteur comporte une bobine B2 placée de l'autre côte du rail R symétriquement par rapport au plan-médian xx' des deux bobines Lel et Le2. il comporte ensuite un étage amplificateur A3, à faible impédance, un monostable M2 alimenté en permanence en courant continu et un étage de sortie A4 connecté sur le primaire d'un transformateur de couplage Tr2. Le secondaire de Tr2 est connecté, à travers une diode D4, aux bornes d'un condensateur C4. La tension aux bornes de C4 sert de tension de polarisation d'un oscillateur de sécurité 01. Cet oscillateur est connecté sur le primaire d'un deuxième transformateur de couplage Tr3. Le secondaire de Tr3 est connecté, à travers une diode D5 aux bornes d'un condensateur C5. Un relais electromagnétique R2 est connecté aux bornes de C5. Le contact à fermeture 13 de R2 est inséré dans le circuit d'utilisation 6. Le fonctionnement est le suivant : Tant qu'aucun obstacle ne se trouve entre l'émetteur E2 et la bobine B2, la bobine B2 capte des signaux identiques en opposition de phase. Le monostable M2, I'oscillateur Ol et le relais R2 sont au repos. Le contact I3 est ouvert. Dès qutun obstacle apparaît entre l'émetteur et le récepteur le monostable M2 reçoit des signaux amplifiés par A3 et émet des signaux qui sont amplifiés par A4 puis redressés par D4. Une tension continue apparaît aux bornes de C4. Cette tension sert à polariser l'osciliateur O1 qui commence à osciller dès que la tension atteint le seuil de démarrage. La tension émise par Ol et redressée par D5 charge C5 et excite le relais R2. Le contact 13 se ferme indiquant le passage du train. On peut régler le nombre minimum d'impulsions nécessaire pour provoquer le démarrage de ltoscillateur en réglant soit le seuil de démarrage de l'oscillateur, soit le temps de charge de C4 soit le rapport cyclique du monostable M2 et les impulsions en prevenance de E2. La figure 4 représente une pédale négative orientée qui est obtenue par la combinaison d'une pédale négative simple et d'une pédale positive simple placées 1 1une après l'autre à environ 60 cm l'une de l'autre. La pédale positive détruit l'information fournie par la pédale négative lorsqu'un véhicule l'attaque en premier. La pédale obtenue est donc orientée dans le sens allant de la pedale négative vers la positive, representé par la flèche F. La pédale négative orientée comporte un émetteur El et un émetteur E2 tels que décrits précédemment placés d'un côté du rail et deux récepteurs B1 et B2 placés en regard des metteurs, de l'autre côté du rail. Ltensemble d'émission E3 comporte une base de temps B, formée par un transistor~ unijonction qui commande l'émission en synchronisme d'impulsions périodiques d'une part dans la self Le de la pédale négative et d'autre part dans les deux selfs Lel et Le2, montées en opposition, de la pédale positive. On utilise la même base de temps B uniquement par souci d'économie car le synchronisme des impulsions n' est pas nécessaire. Le récepteur de la pédale négative orientée comporte un premier circuit identique au circuit récepteur de la pédale négative simple. Ce circuit est placé en regard de la self Le. On a désigné les éléments homologues par les mêmes repères que ceux de la figure 2. Il comporte un deuxième circuit identique dans sa premiere partie au circuit récepteur d'une pédale positive simple et dont les éléments homologues portent les memes reperes que ceux de la figure 3. La tension continue aux bornes de C4 alimente en énergie continue un amplificateur A5 qui est connecté sur la base de temps B de l'émetteur laquelle remplace l'oscillateur 01 de la figure 3. La sortie de l'amplificateur A5 est connectée par le conducteur 7 à l'entrée du monostable M1. Le fonctionnement est le suivant : Lorsqu'un convoi, allant en sens inverse de la flèche F, attaque d'abord la pédale positive, le condensateur C4 se trouve chargé au passage d'une première roue et alimente en courant continu l'amplificateur AS. Le monostable Mi reçoit donc, sortant de A5, des impulsions en parfait synchronisme avec les impulsions captées par B1. La capacité de C4 est choisie pour assurer une alimentation continue de A5 pendant un temps largement supérieur au temps mis par une roue pour parcourir la distance séparant B2 de B1. Donc au passage de la roue en face B1, bien que B1 ne reçoive plus d'impulsions, M1 continuera à en recevoir venant de A5 et le relais R1 restera excité.Le fonctionnement de la pédale négative est donc neutralisé dans le cas où le train attaque la pédale positive la première. Lorsque le train arrive dans le sens de la flèche F et attaque d'abord la pédale négative, le relais R1 tombe et reste verrouillé dans cette position pendant le temps de réarmement du au relais temporisé 5 lequel est de plusieurs secondes donc largement supérieur au temps mis par une roue pour parcourir la distance séparant B1 de B2. Lorsque la roue passe en face B2 les impulsions émises par A5 ne peuvent donc pas faire vibrer M1 qui n'est pas alimenté en courant continu. Donc la pédale positive est inopérante dans ce sens. Le dispositif décrit est donc bien une pédale à sécurité négative, comme la pédale simple et de plus, il est bien orienté puisqu'il n'agit que pour des convois se déplaçant dans le sens de la flèche F allant de la pédale négative vers la pédale positive. On adjoint en amont et en aval de C4 des résistances R1; R2, R3 permettant de régler l'autonomie de fonctionnement de C4. On peut régler le dispositif pour un fonctionnement essieu par essieu ou pour un fonctionnement sur le premier essieu seulement La figure 5 représente un exemple de réalisation pratique du srhé- ma de la figure 4. On a représenté sur cette figure, par les mêmes repères, les composants correspondant à ceux de la figure 4. Dans ce mode de réalisation, le transformateur de couplage Tr2 comporte un deuxième enroulement secondaire qui est connecté par le conducteur 10 sur la base du transistor T2 monté en interrupteur. Les impulsions envoyées sur T2 le saturent et il court-circuite le condensateur 4 qui alimente le dispositif de réarmement de M1.Ainsi la pédale négative reste bloquée pendant tout le passage du convoi. La figure 6 représente une pédale positive orientée obtenue par combinaison d'une pédale négative simple et dtune pédale positive simple. Cette pédale comporte un émetteur E3 placé d'un côté du rail, identique à celui d'une pédale négative orientée. Le récepteur est placé en regard de l'émetteur, de l'autre côté du rail. Il comporte une première chaîne faisant suite à une bobine de réception B1, identique au circuit d'une pédale négative simple, et une deuxième chaîne, faisant suite à une bobine de réception B2, identique au circuit d'une pédale positive simple. Les éléments homologues à ceux des figures 2 et 3 sont désignés par les mêmes repères. Le multivibrateur monostable M2 de la chaîne positive n'est pas alimenté en permanence. Il est alimenté par la tension aux bornes de C2 de la chaîne négative transmise par le conducteur 8. Le dispositif de ré amorçage 5 de la chaîne négative comporte un verrouillage qui est connecté par le conducteur 9 à la sortie de ltamplifi mateur A3 de la chaîne positive te fonctionnement est le suivant : Lorsqu'un train passe dans le sent inverse de la flèche F1, c'est-à-dire en allant de la pédale négative vers la pédale positive, il fait d'abord basculer la pédale négative, c'est à-dire que les condensateurs C2 et Cm se déchargent. Le mono stable M2 n'est plus alimenté et donc la pédale positive est mise hors service. La liaison 9 interdit le réamorçage de la pédale négative tant qu'il y a des informa- tions à la sortie de AI c'est-à-dire pendant tout le passage d'un convoi. La pédale positive est donc neutralisée pendant tout le passage du convoi dans ce sens. Si au contraire le convoi se déplace dans le sens de la flèche Fi il attaque d'abord la pédale positive qui fonctionne normalement puisque le monostable M2 est alimenté par la tension aux bornes de C2 qui est charge normalement. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications pourront etre apportées par l'homme de l'art aux circuits qui viennent d'être décrits à titre d'exemple,pour remplacer certains composants ou certains montages par des montages équivalents. REVENDICATIONS I - Dispositif électronique de sécurité pour détecter les passages d'un véhi cule en un point déterminé de la voie suivie par les roues du véhicule composé d'un émetteur d'ondes électromagnétiques comportant au moins une self placée d'un côté de la voie et dtau moins un récepteur d'ondes élec tromagnétiques comportant une self placée de l'autre côté de la voie, en regard de ladite self émettrice,et un.relais de signalisation ou d'automa tisme connecté à ladite self réceptrice, caractérisé en ce que l'émetteur est alimenté par une source de courant continu de faible puissance et comporte un circuit électronique qui envoie périodiquement des décharges dans lesdites selfs émettrices qui ont une faible impédance et qui émet tent lors de chaque décharge, une impulsion électromagnétique de grande puissance dont la durée est breve par rapport à la période de récur rence. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit circuit électronique est composé d'un condensateur, d'un circuit de charge de celui-ci alimenté par ladite source de courant continu et d'un circuit de décharge dudit condensateur comportant, en série, lesdites selfs émet trices et un thyristor dont les fermetures périodiques sont conmandées par les signaux émis par une base de temps agissant sur la gâchette du thyristor et alimentée par ladite source de courant continu. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit circuit de charge du condensateur comporte une deuxième self de forte inductance, séparée dudit circuit de décharge par une diode, dont l'inductance est telle que le circuit comportant ladite deuxième self et le condensateur en série soit un circuit résonnant à la fréquence de ladite base de temps de sorte que la tension aux bornes du condensateur est égale à ladite ten sion continue multipliée par un coefficient de surtension élevé. 4 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la fréquence des impulsions est réglée en fonction des dimen sions des roues du vehicule de telle sorte qu'à la vitesse maxima du véhi cule, chaque roue occupe l'espace entre l'émetteur et le récepteur pen dans au moins trois périodes successives. 5 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, constituant une pédale négative simple, caractérisé en ce que 1' émetteur comporte une seule self émettrice disposée sur un noyau en un matériau ferromagnétique doux placé d'un côte de la voie, parallèlement à celle-ci,et le circuit récepteur comporte une self réceptrice disposée sur un noyau en un maté riau ferromagnétique doux placé de l'autre côté de la voie et parallèles ment à celle-ci,en regard de la self émettrice, laquelle self est montée en série avec un amplificateur d'entrée de faible impédance, un multivi brateur monostable, un redresseur et un relais commandé par le courant redressé, lequel relais comporte au moins un contact à fermeture inséré dans un circuit d'utilisation. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comporte un amplificateur et un deuxième redresseur pour amplifier et redresser les signaux fournis par ledit multivibrateur monos table et en ce que le cou rant redressé sortant du deuxième redresseur auto-alimente en courant continu ledit multivibrateur monos table. 7 - Dispositif selon les revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il com porte un transformateur de couplage, dont le primaire est connecté par l'intermédiaire d'un amplificateur à la sortie dudit multivibrateur monos table, lequel transformateur comporte deux enroulements secondaires : un premier enroulement qui est connecté par l'intermédiaire d'une diode sur un condensateur aux bornes duquel est connecté ledit relais et un deuxiè- me enroulement qui est connecté par I'intermédiaire d'une deuxième diode sur un deuxième condensateur qui fournit le courant continu alimentant ledit multivibrateur monostable, et en ce qu'il comporte également un circuit de réarmement dudit multivibrateur monostable constitué par une source de courant continu et un dispositif de temporisation. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit relais comporte un contact à ouverture inséré dans ledit circuit de réarmement du multivibrateur monostable. 9 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications à 4, constituant une pédale positive simple dont l'émetteur comporte deux demi selfs émet tri ces montées en série opposition d'un côté de la voie et dont le récep teur comporte une self réceptrice placée de l'autre côté de la voie symétriquement par rapport au plan médian desdites selfs émettrices, ca ractérisé en ce que ladite self réceptrice est montée en série avec un amplificateur d'entrée de faible impédance, un multivibrateur monostable, un premier redresseur, un oscillateur alimenté en courant continu par- le courant provenant du premier redresseur, un deuxième redresseur et un re lais alimenté par le courant fourni par le deuxième redresseur, lequel relais comporte au moins un contact à fermeture inséré dans un circuit d'utilisation. 10 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, constituant une pédale négative orientée dans un sens déterminé composée de la combi naison d'une pédale négative simple selon l'une quelconque des revendica tions 5 à 8 et d'une pédale positive simple selon la revendications 9, caractérisé en ce que ladite pédale positive est disposée à proximité de ladite pédale négative et au delà de celle-ci dans ledit sens d'orien tation et en ce qu1iî comporte un amplificateur à l'entrée duquel est connectée la base de temps due l-'émetteur de ladite pédale négative, lequel amplificateur est alimenté an courant continu par le courant sortant du premier redresseur de la pédale positive et la sortie dudit -amplificateur est connectée à l'entrée du multivibrateur monos table de ladite pédale négative. il - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 constituant une pédale positive orientée dans un sens détermine composée de la combi naison d'une pédale négative simple selon la revendication 7 et d'une pédale positive simple selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite pédale négative est disposée à proximité de ladite pédale positive et au dela de celle-ci dans ledit sens d'orientation et en ce quelle multivibrateur monostable de ladite pédale positive est alimenté en cou rant continu par le courant sortant du redresseur de ladite pédale négative et que le circuit de réarmement de ladite pédale négative est verrouillé par les impulsions fournies par 1' amplificateur d'entrée de ladite pédale positive.