La présente invention concerne des dispositifs d'alimentation pour circuits électroniques de mesure du temps, et plus particulièrement des circuits capables de fournir des tensions nécessaires à la commande de composants électroniques exigeant des tensions supérieures à celle de la batterie. L'élévateur de tension, qui fait l'objet de la présente invention, est destiné à transformer la tension peu élevée de la batterie en une tension relativement élevée nécessaire pour le fonctionnement des circuits d'affichage à cristaux liquides d'une montrevcommandée par un oscillateur à cristal. Un problème important qui se pose lors de la conception des montres électriques est le peu de place disponible pour la source d'énergies ce qui, inévitablement, limite sérieusement la puissance utilisable. On utilise d'ordinaire un élément, deux au grand maximum, de 1,5 volt pour la commande de la montre, et la circulation du courant doit être aussi réduite que possible pour que la durée de vie de la batterie soit au moins d'un an, valeur considérée comme le minimum nécessaire pour que le produit se vende bien. Différents projets ont permis de faire fonctionner des montres comportant encore un certain nombre d'éléments mécaniques classiques, à partir d'une source d'énergie d'aussi faible valeur, et des circuits -d'horloge satisfaisants ont été obtenus. Mais récemment s'est manifestée une demande de montres dépassant les quantités disponibles, cette demande étant probablement due au léger accroissement de précision de certaines montres électriques par rapport aux montres traditionnelles à ressort. Les oscillateurs à cristal de quartz sont réputés pour avoir une très grande précision; on a donc été amené, pour obtenir la précision souhaitée, à envisager la commande des mouvements de la montre par un oscillateur à cristal, puis à réaliser des sorties digitales directes utilisant des diodes électroluminescentes ou des éléments dwaffichage à cristaux liquides, de préférence aux cadrans classiques. Le choix des éléments d'affichage a' cristaux liquides est séduisant car la puissance nécessaire pour leur commande est très faible et parce quils peuvent, d'autre part, être commandés par des circuits logiques à semi-conducteurs. Flalheureusements le niveau le plus faible acceptable pour effectuer la commande des éléments diaffichage existants est d'environ 10 volts, la tension de fonctionnement vraiment souhaitée étant elle égale à 15 volts. Il existe de nombreux procédés permettant d'élever la valeur des tensions continues, mais dans la plupart des cas, la complexité de ces procédés et leur efficacité très limitée empechent leur utilisation à leintérieur de l'espace réduit disponible dans une montre électrique. En effet, ce faible espace disponible et la limitation qusil impose à la source d'énergie font que les circuits utilisés dans une montre électrique doivent être d'une efficacité excellente, tout en contenant le minimum de composants de grandes dimensions. La tension de la batterie est en général limitée à 3 volts et le courant à quelques dizaines de micro-ampères si l'on veut obtenir une durée de vie satisfaisante. Une tension de 10 volts ou meme de 15 volts est de préférence nécessaire pour effectuer la commande des circuits d'affichage à cristaux liquides couramment utilisés. La présente invention a donc pour but de créer un circuit de conversion de la tension de 3 volts de la batterie d'alimentation en une tension de 15 volts permettant d'effectuer la commande des circuits d'affichage ou des autres circuits nécessitant une tension supérieure à celle de la batterie d'alimentation, ce circuit selon l'invention n'utilisant qu'un minimum de composants pour obtenir la meilleure efficacité. A cet effet, la présente invention concerne un dispositif d'alimentation pour circuits de mesure du temps, ou horloges, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un inducteur; un circuit de charge de cet inducteur comprenant lui-meXme une batterie d'alimentation et un dispositif dtexci- tation et deinterruption périodiques du circuit de la batterie et de l'inducteur, de manière à ce qu'un champ magnétique apparaisse et disparaisse alternativement dans l'inducteur; un circuit de décharge de l'inducteur comprenant lui-même un condensateur et un dispositif de protection empêchant le condensateur de se décharger dans le circuit de charge, le circuit de décharge permettant le transfert de l'énergie du champ magnétique dans le condensateur. Des impulsions envoyées par l'oscillateur utilisé comme base de temps de la montre sont utilisées pour commander la commutation de l'inducteur soumis à la tension d'alimentation, de manière à ce qu'un champ magnétique s'établisse dans le noyau de l'inducteur et que, lorsqu'on coupe brusquement le circuit de charge, une tension inverse élevée soit induite par le champ s'annulant dans l'enroulement de l'inducteur. Cette tension induite dans l'enroulement est envoyée par l'intermédiaire d'une diode, aux bornes d'un condensateur de sortie, la diode empêchant le condensateur de se décharger dans l'inducteur lorsque le champ est devenu nul. Chaque impulsion entrante le transfert d'une quantité donnée d'énergie vers le condensateur de sortie, 'jusqu'a' ce que la tension aux bornes du condensateur dépasse légèrement 15 volts. Un circuit d'inhibition intervient alors et empêche l'envoi des impulsions suivantes vers l'inducteur jusqu'à ce que la tension aux bornes du condensateur retombe en-dessous de 15 volts, ce qui remet alors en jeu le circuit de charge. Le circuit dçinhibition est conçu de telle manière qu'il ne puisse bloquer les circuits de charge pendant le passage d'une impulsion, sinon la modulation des impulsions selon leur largeur pourrait entraîner des commutations défectueuses. L'efficacité du circuit est excellente, car il n'y a pas de puissance consommée entre les impulsions,-et aussi parce que les inductances utilisées sont capables de restituer au circuit une proportion importante de l'énergie qu'elles ont emmagasinée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description ci-après -et des dessins annexés représentant deux exemples non limitatifs- de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - La figure 1 est un schéma simplifié d'un premier mode de réalisation de l'élévateur de tension conforme à l'invention; - La figure 2 est un schéma détaillé du premier mode de réalisation de l'élévateur de tension conforme à l'invention, - La figure 3 est un schéma général d'un deuxième mode due réalisation de lélévateurde tension selon la présente invention; et - La figure 4 est constituée par une série de courbes montrant la forme et la disposition relative des signaux en différents points du circuit de la figure 3. La figure 1 est un schéma simplifié d'un premier mode de réalisation de la présente invention. Sur cette figure, le circuit de commande 10 reçoit à son entrée 11 des impulsions émises par l:oscillateur à cristal 13 et mises en forme par le circuit 12 de mise en forme des impulsions. L'oscillateur à cristal d'une montre commandée par un cristal fournit une fréquence de l'ordre de 32 kiloHertz, cette fréquence étant ensuite divisée pour donner la fréquence relativement basse nécessaire à l'alimentation des circuits logiques d'affichage. Pour cette alimentation des circuits logiques d'affichage, unefréquence de 64 hertz s'avère tout à fait appropriée, et c'est cette valeur de fréquence de basculement qu'on utilisera au cours de la description du premier mode de réalisation de l'élévateur de tension conforme à l'invention. On notera cependant que les caractéristiques de l'élévateur de tension ne dépendent pas de la fréquence et que l'on obtiendrait des-résultats satisfaisants avec un grand nombre d'autres- valeurs de fréquence. Dans le mode de réalisation décrit ici, les signaux appliqués à l'entrée du circuit de commande 10 sont des impulsions positives à une fréquence de 64 hertz et de durée 15 microsecondes. On suppose d'abord que le condensateur 18 ngest pas chargé à la tension voulue de 15 volts. Chaque impulsion rend le transistor 14 conducteur pendant 15 microsecondes pendant lesquelles un courant circule dans l'inducteur 16, en provenance de la batterie d'alimentation non représentée. Pendant que le courant circule-dans l'inducteur 16, l'énergie du circuit électrique est emmagasinée dans l'inducteur sous la forme d'un champ magnétique. Une diode 17 empêche le condensateur 18.de se décharger à travers le transistor 14 ou même à travers l'inducteur 16 et la batterie d' alimentation. A la fin de l'impulsion de 15 microsecondes, le transistor 14 redevient non conducteur. Le front de descente de l'impulsion est intentionnellement rendu raide pour qu'on puisse obtenir une commutation rapide du transistor 14. Le champ dans la zone de l'inducteur 16 s'annule alors, puisqu'il n'y a plus de courant pour l'entretenir, et cette décroissance du champ induit une tension importante dans l'enroulement de l'inducteur 16. La polarité de cette tension est telle qu'elle s'ajoute à la tension de la batterie; par suite, si la coupure du transistor 14 est suffisamment rapide, la valeur de cette tension peut dépasser celle du condensateur 18, et l'inducteur 16 envoie un courant de charge dans ce condensateur 18. La répétition des impulsions permet au condensateur 18 de se charger progressivement à 15 volts, valeur de tension pour laquelle un circuit de blocage intervient alors le circuit de charge cesse d'envoyer des impulsions vers le transistor 14, et la charge du condensateur 18 cesse également, jusqu'à ce que la consommation des circuits d'affichage à cristaux liquides ait fait diminuer la tension aux bornes du condensateur. La phase de charge reprend alors. Sur la figure 2, les impulsions mises en forme par le circuit 12 sont envoyées par l'intermédiaire de la connexion 11 vers le transistor 19 qui fonctionne en amplificateur intermédiaire et constitue pour l'élévateur de tension une source à faible impédance permettant-d'obtenir des temps de montée et de descente extrêmement courts et donc un rendement élevé. Si la charge du condensateur 18 est inférieure à 15 volts, les impulsions sont envoyées au transistor 14 par l'intermédiaire du transistor 20, et les phases décharge et de décharge de l'inducteur 16 se déroulent alors comme on l'a décrit ci-dessus. La charge du condensateur 18 augmente donc; lorsque la tension de 15 volts est atteinte, la diode Zener 23, dont le seuil est de 15 volts, devient conductrice et la tension excédentaire est reportée aux bornes du transistor 22. Les impulsions présentes sur le collecteur du transistor 19 sont transmises à la base du transistor 22 par l'intermédiaire du circuit parallèle constitue par la résistance 28 et le condensateur 22; lorsque le transistor 22 entre en action du fait que la tension aux bornes du condensateur 18 est devenue supérieure à celle de la diode Zoner 23 9 les impulsions sont envoyées par l'intermédiaire du transistor 22 sur la base du transistor 21 et le rendent conducteur.Lorsque le transistor 21 est conducteur, il présente une faible impédance aux impulsions venant du transistor 19 par lPintermédiaire de la résistance 27 et les atténue de telle manière qu'elles ne peuvent rendre conducteur le transistor 209 la phase de charge du condensateur réalisée par le transistor 14 est donc interrompue jusqu'à ce que la tension du condensateur 18 ait suffisamment diminué pour que le circuit d'inhibition, dont on vient juste de décrire la fonction, cesse son action. Le circuit d'inhibition n'est actif que si la tension aux bornes du condensateur 18 dépasse la tension de la diode Zener d'au moins un demi-volt.Pour que le fonctionnement du circuit d'inhibition soit correct, il faut que le transistor 21 devienne conducteur avant que l'impulsion de commande venant du transistor 19 par l'intermédiaire de la résistance 27 ne rende le transistor 20 conducteur. La présence du condensateur 24 permet d'obtenir une constante de temps du circuit constitué par les transistors 22 et 21 nettement plus courte que celle du circuit constitué par la résistance 27, ce qui garantit la séquence souhaitée pour les phases de conduction. Si, à un moment quelconque, la tension aux bornes du condensateur 18 devient extrêmement voisine de la tension de miseen service du circuit d'inhibition, et si le transistor 20 est conducteur, le bruit du circuit peut suffire à mettre en service le circuit d"inhibition et à déclencher un fonctionnement du type à largeur de signaux plutot qu'un fonctionnement par commutation (décrit ci-dessus). Afin d'empêcher ce type de déclenchement, l'émetteur du transistor 21 est relié à l'émetteur du transistor 20 plutôt qugà la borne positive de la batterie à laquelle il serait sinon relié. Quand on adopte cette disposition, Si le transistor 20 est conducteur,' la chute de tension aux bornes de la résistance 25 fait augmenter de manière sensible la tension de mise en service du circuit d'inhibition, ce qui supprime l'inconvénient mentionné ci-dessus. Si le condensateur 18 étant chargé à sa valeur normales une impulsion d'entrée rend le transistor 21 conducteur, le courant suit le circuit comprenant la résistance 25, le transistor 21, la résistance 27 et le transistor 19. La résistance 27 doit etre suffisamment élevée pour que ce courant n'entrante pas, aux bornes de la résistance 25, une chute de tension assez forte pour rendre le transistor 14 conducteur. Les Les batteries utilisées d'ordinaire dans les montres électriques ont une impédance interne relativement élevée et ne peuvent fournir les courants de crête importants nécessaires pour emmagasiner à chaque impulsion la quantité d'énergie prévue dans l'inducteur. Le condensateur 26 a pour fonction de fournir le courant de crête nécessaire pour le fonctionnement du circuit, et sa charge est effectuee de manière permanente par la batterie d'alimentation. L'alimentation nécessaire pour permettre le fonctionnement des éléments d'affichage à cristaux liquides d'une montre doit être capable de fournir un courant dgenviron 3 microampères pour une tension d'excitation de 15 volts. Comme le cycle de répétition du signal est d'environ 1 milliseconde (pour une impulsion de 15 microsecondes à 64 hertz), le courant moyen que l'on peut obtenir dans l'inducteur 16 pour une impulsion d'alimentation de 3 volts est approximativement égal à 15 milliampèress soit 30 milliampères crête puisque la croissance du courant est à peu près linéaire pendant toute la durée de la charge. Pour obtenir cette valeur du courant de charge l'inducteur 16 devrait, mathématiquement, avoir une inductance de 1,5 millihenry; mais un inducteur sensiblement plus petit peut être utilisé dans le but de réduire les pertes dues au courant et de disposer d'une marge de sécurité. La figure 3 est un schéma synoptique d'un deuxième mode de réalisation de l'invention. Dans ce mode de réalisation, le dispositif de conversion des impulsions basse tension en un signal continu de valeur plus élevée utilise les memes circuits que ceux du premier mode de réalisation le transistor 14, les condensateurs 15 et 26, l'inducteur 16, la diode 17 et la diode Zener 23 du premier mode de réalisation deviennent respectivement dans ce second mode de réalisation, le transistor 449 les condensateurs 45 et 49, l'inducteur 46, la diode 47 et la diode Zener 48. Entre ces deux modes de réalisation, la différence réside dans le procédé de génération des impulsions de commande envoyées sur l-a base du transistor de commande 14 ou 44.L'avantage du deuxième mode de réallsation réside dans le fait que son circuit peut très bien etre un circuit intégré MOS (MétalOxyde-Semi-conducteur), ce qui permet un gain de place important et une consommation d'énergie très faible. Sur le schéma de la figure 3s un oscillateur à cristal 50 oscille à la fréquence de 32 kilohertz; c'est en général cet oscillateur qui fournit, comme c'est le cas ici, la fréquence de commande des différentes fonctions liées au temps dans la montre > mais tout autre oscillateur pourrait être utilisé pour commander les circuits générateurs d'impulsions décrits ici. La fréquence de 32 kilohertz disponible sur la sortie 71 est utilisée comme fréquence d'horloge de trois registres à décalage 51, 52 et 53 à demi-bits. La fréquence du signal d'entrée du registre 51 est de 1024 hertz, le signal ayant subi dans le diviseur 54 une division de fréquence par 32. La figure 4 montre les relations entre les signaux sur les sorties 71 et 72 et les signaux de sortie des registres à décalage 51, 52 et 53. Les sorties des registres sont Q 1/2 et Q 1/2 pour le registre 519 Q 2/2 et Q 2/2 pour le registre 5i, et Q 3/2 et Q 3/2 pour le registre 53 Q et Q désignant des sorties inverses l'une de autre. Les sorties des registres à décalage sont des signaux de fréquence 1024 hertz décalés d'un demi-cycle de la fréquence d'horloge (32 kilohertz) par demi-bit. Les sorties Q 1/2 et Q 3/2 sont envoyées sur les entrées -de la porte NOR 55, puis vers l'anode de la diode Zener 48 par l'intermédiaire de l'amplificateur intermédiaire 56 et de la résistance 57. Le signal obtenu est constitué par une suite d'impulsions de durée 30 microsecondes à la fréquence d'horloge de 32 kilohertz, et se reproduit à la fréquence de 1024 hertz. On peut observer le signal de sortie de l'amplificateur 56 sur la courbe 73 de la figure 4. Le but de ce signal est de permettre le fonctionnement du circuit d'échantillonnage qui va etre décrit maintenant. Si le condensateur 45 est chargé à une tension voisine de la tension Zener de la diode Zener 48, le signal de sortie de l'amplificateur 56 (courbe 73) est aiguillé vers la résistance 62 et n'apparaît pas sur l'entrée de l'inverseur 57. La courbe 740 de la figure 4 montre le signal en ce point; l'indice "o" signifie que la tension aux bornes du condensateur 45 est faible et que les impulsions apparaissent sur l'entrée de l'inverseur de phase 57.La tension d'entrée de l'inverseur de phasme 57, lorsque la charge du condensateur 45 est à sa valeur nominale5 est représentée sur la courbe L'inverseur de phase 57 non seulement inverse le signal 74, mais encore constitue un dispositif à seuil, en ce sens qu'il n'y a pas de sortie transmise à ltinverseur 57 si les signaux traversant la résistance 62 sont de faible amplitude, mais qu'au contraire, si ces signaux sont de grande amplitude, ils sont transmis à 19 inverseur 57 et le traversent9 l'amplitude étant indépendante de celle de l'impulsion d'entrée Cette fonction est facilement réalisée en utilisant un inverseur MOS classique.Lorsque la charge du condensateur 45 est inférieure à sa valeur nominale, c'est la courbe 75o qui représente le signal de sortie de l'inverseur de phase 57. Lorsque le condensateur est chargé à sa valeur nominale, la sortie de l'inverseur 57 est nulle en permanence. La sortie de l'inverseur de phase 57 est envoyée vers le registre à décalage à un bit 58. Ce registre est commandé par Q 2/2 à une fréquence de 1024 hertz, Q 2/2 étant un signal carré de fréquence 1024 hertz retardé d'un bit entier à la fréquence d'horloge de 32 kilohertz c'est-à-dire de 30 microsecondes. La sortie du registre 58 est représentée sur les courbes 76 et t la courbe 760 correspondant au cas o o où les impulsions de sortie de l'amplificateur 56 sont transmises au registre à décalage 58 par l'intermédiaire de l'inverseur 57. L'état représenté tout au début de la courbe 76 est celui o que l'on obtient si les impulsions en question ne sont pas transmises par l'intermédiaire de l'inverseur 57. La courbe 711 représente la sortie du registre à décalage 58 lorsque celui-ci- ne reçoit pas d'impulsions sur son entrée, l'état initial correspondant au fait que la dernière impulsion provenant de l'amplificateur intermédiaire 56 a été transmise à l'entrée du registre 58. On peut constater que la sortie du registre à décalage est à un niveau haut et qu'elle resté à ce niveau tant que le registre reçoit des impulsions provenant de l'inverseur 57; au contraire, ce niveau devient nul et le reste lorsque le train d'impulsions cesse, ctest-à-dire lorsque la charge du condensateur 45 est telle que la diode Zener 48 interdit la transmission des impulsions. Les sorties Q 3/2 et Q 2/2 sont envoyées sur les entrées de la porte NOR 599 et le signal de sortie résultant, constitué par des impulsions de 15 microsecondes à la fréquence de 1024 hertz, est représenté sur la courbe 77 de la figure 4. Le circuit de repérage et diéchantillonnage est un circuit logique qui donne une sortie positive lorsque entrée 77 est à niveau nul et l'entrée 76 à niveau haut. Le circuit d'échantillonnage 60 fournit donc à lVamplificateur intermédiaire 61 des impulsions de 15 microsecondes tant que l'entrée 76 est au niveau haut (ctest-à-dire tant que le condensateur 45 n'est pas chargé à sa valeur nominale) et cesse de les fournir dès que l'entrée 76 est au niveau nul (ctest-à-dire dès que le condensateur 45 est chargé à sa valeur nominale).L'amplificateur intermédiaire 61 transmet tous les signaux qu'il reçoit du circuit d'échantillonnage vers la base du transistor 44, et la charge du condensateur 45, permise grtce à la tension générée par lsannulation du champ de l'inducteur 46, se déroule de la même manière que celle décrite précédemment à propos du mode de réalisation représenté sur les figures 1 et 2. La polarité du circuit de charge est inversée dans le cas du mode de réalisation des figures 3 et 4, par rapport à celui des figures 1 et 2; on veut ainsi montrer que les résultats obtenus avec l'une ou l'autre des deux polarités sont semblables, et que la polarité choisie dépend avant tout de ce qui paraît le plus commode au constructeur du dispositif en question. I1 n'y a donc là aucune limitation de l'invention. Au premier abords le mode de réalisation des figures 3 et 4 peut palastre complexe > mais les diviseurs de fréquence de l'oscillateur > les registres à décalage, les éléments logiques décrits peuvent être réalisés en circuits intégrés utilisant des circuits MOS complémentaires; il en résulte un encombrement réduit et une consommation extrêmement faible. Cette partie du circuit peut être réalisée sur un support de 1,4 X 1975 millimètre, la dissipation d'énergie n'étant que de 30 nanowatts dans les circuits logiques et de 2,5 microwatts dans l'oscillateur. On vient de décrire ici un nouveau modèle d'élévateur de tension destiné à fournir une tension continue plus élevée que celle dont on dispose > afin de pouvoir assurer la commande d'un certain nombre d'éléments contenus dans une montre électrique. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentésg à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 10) Dispositif d'alimentation pour circuits de mesure du temps, ou horloges, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un inducteur; un circuit de charge de cet inducteur comprenant lui-meme une batterie d'alimentation et un dispositif d'excitation et d'interruption périodiques du circuit de la batterie et de lVinducteur, de manière à ce qu'un champ magnétique apparaisse et disparaisse alternativement dans l'inducteur; un circuit de décharge de l'inducteur comprenant lui-même un condensateur et un dispositif de protection empêchant le condensateur de se décharger dans le circuit de charge, le circuit de décharge permettant le transfert de l'énergie du champ magnétique dans le condensateur. 20) Dispositif d'alimentation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation et d'interruption périodiques du circuit comprend un transistor. 30) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le dispositif de protection contre la décharge du condensateur est une diode. 40) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif dlinhibition empêchant le transistor d'exciter et d'interrompre le circuit lorsque la tension aux bornes du condensateur dépasse une valeur donnée. 50) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 > caractérisé en ce que des impulsions délivrées par la base de temps du circuit d'horloge commandent la commutation périodique du transistor. 6 ) Dispositif .dPalimentation de transistor selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend une batterie d1alimentation; un inducteur; un premier transistor dont l'émetteur et le collecteur, en série avec la batterie et l'inducteur, constituent un circuit de charge; un condensateur; une diode montée en série avec le condensateur, l'émetteur et le collecteur du premier transistor de manière à former un autre circuit; et un dispositif permettant d'envoyer sur la base du premier transistor des impulsions de tension périodiques destinées à commander la commutation du premier transistor. 70) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif dlinhibition empêchant 1'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor lorsque la tension aux bornes du condensateur -dépasse une valeur donnée. 80) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le dispositif dginhibition empechant l'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor est constitué par un dispositif produisant des impulsions d'inhibition périodiques générées pour chacune des impulsions périodiques, ces impulsions d'inhibition empêchant l'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor lorsque la tension aux bornes du condensateur dépasse une valeur donnée. 90) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comprend également un deuxième transistor monté en émetteursuiveur et assurant l'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor; un troisième transistor dont l'émetteur et le collecteur sont reliés respectivement à l'émetteur et à la base du deuxième transistor, de manière que, lorsque le troisième transistor est conducteurs le deuxième transistor ne puisse envoyer vers le premier transistor des impulsions d'amplitude suffisante pour rendre ce premier transistor conducteur; et un dispositif permettant d'envoyer les impulsions dtinhibition vers le troisième transistor lorsque la tension awc bornes du condensateur dépasse une valeur donnée. 100) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend également une diode Zener et un quatrième transistor, la diode Zener étant reliée au collecteur du quatrième transistor, ce quatrième transistor étant monté en émetteursuiveur et relié au troisième transistor de manière à ce que les impulsions périodiques soient envoyées sur la base du troisième transistor lorsque celle des bornes de la diode Zener qui n'est pas reliée au collecteur du quatrième transistor est portée à une tension dépassant la tension de conduction de cette diode Zener, et cette meme borne de la diode Zener étant reliée au condensateur de manière que, lorsque la tension aux bornes du condensateur dépasse la tension de conduction de la diode Zener, les impulsions périodiques ne soient pas envoyées sur la base du premier transistor, et que le circuit de charge devienne inopérant. 110) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le dispositif d'inhibition empêchant l'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor comprend une diode Zener en série avec le condensateur de manière que ce circuit série offre aux impulsions une impédance élevée lorsque la charge du condensateur est nettement inférieure à la tension Zener de la diode Zener > et une impédance faible lorsque la charge du condensateur est égale à la tension Zener, les impulsions dsinhibition traversant le circuit série composé du condensateur et de la diode Zener de manière à rester inchangées lorsque la tension aux bornes du condensateur est faible, et au contraire à être atténuées lorsque la tension aux bornes du condensateur devient voisine de la tension de conduction de la diode Zener. 120) Dispositif-d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que le dispositif d'inhibition empêchant l'envoi des impulsions périodiques vers le premier transistor comprend un dispositif générateur d-'impulsions d'autorisation dont chacune est générée avant chacune des impulsions périodiques; un dispositif d'atténuation des impulsions d'autorisation lorsque le condensateur est chargé à une valeur donnée; et un dispositif agissant sur commande des impulsions d'autorisation et permettant l'envoi des impulsions périodiques sur la base du premier transistor de manière que les impulsions périodiques ne soient pas envoyées sur la base du premier transistor lorsque le dispositif d'atténuation atténue les impulsions d'autorisation, ou qu'au contraire les impulsions périodiques soient envoyées sur la base du premier transistor lorsque le dispositif d'atténuation n'atténue pas les impulsions d'autorisation. 130) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation périodique et d'interruption périodique du circuit comprend un oscillateur, un dispositif générateur de groupes de deux impulsions liées l'une à l'autre dans le temps de manière bien déterminée et liées dans le temps aux oscillations de l'oscillateur; un dispositif d'atténuation qui, en fonction de la tension aux bornes du condensateur, atténue la première impulsion de chacun des groupes lorsque le niveau de sortie du dispositif d'alimentation dépasse une valeur donnée; un dispositif d'atténuation qui, en fonction de la première impulsion de- chacun des groupes, atténue la deuxième impulsion de chacun de ces groupes > -- de manière que la deuxième impulsion de l'un quelconque des groupes d'impulsions soit atténuée lorsque la première l'est; et enfin un dispositif d'excitation de circuit agissant en fonction de la deuxième impulsion-des groupes d'impulsions de manière que le circuit constitué par la batterie et l'inducteur soit excité pendant la, durée de chacune des deuxièmes impulsions des groupes d'impulsions. 140) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation de circuit est à semi-conducteurs. 150) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le dispositif d'excitation de circuit est un transistor. 160) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le dispositif agissant en fonction de la tension aux bornes du condensateur est un circuit série constitué par -le condensateur et une diode Zener. 170) Dispositif d'alimentation selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le dispositif générateur des groupes de deux impulsions comprend toute une série de registres à décalage.