La présente invention est relative à un dispositif pour la mise à liteau ou hors d'eau d'un bâteau. Elle concerne plus particulièrement les remorques pour bâteaux, mais pourrait s'appliquer également à tout véhicule pour le transport d'un bâteau ou même à des installations fixes adaptées au-garage des bâteaux hors d'eau ; clest toutefois lorsqu'il est monté sur un dispositif de transport d'un bâteau, et notamment sur une remorque adaptée au transport d'un bâteau de plaisance de faible tonnage, que le dispositif selon l'invention présente son intérêt maximal. C'est en effet le plaisancier utilisant un bâteau de faible tonnage,qu'il transporte habituellement sur une remorque,qui éprouve le plus de difficultés à mettre son bâteau à l'eau. L'accès par une plage étant généralement incommode du fait que les roues de la remorque s'enfoncent dans le sable, il doit en effet procéder soit au moyen d'une grue, qui n'est pas toujours disponible, à supposer qu'elle existe, et dont la location est ae néralenent coûteuse, soit en descendant l'ensemble de la remorque et du bâteau qu'elle porte par un plan incliné pour les détacher ensuite avant de remonter la remorque, ce qui est peu commode et endommage à plus ou moins long terme la remorque ; de plus, les grues ou les plans inclinés sont généralement concentrés dans les portez parfois loin de l'endroit où le plaisancier désirerait mettre son bâteau à l'eau. Le but de la présente invention est en particulier ae remedier à ces inconvénients en proposant un dispositif autonome qui permette à chacun de mettre son bâteau à l'eau là où il le désire, en llabsenee de toute infrastructure prévue à cet effet. De façon plus générale, le but de l'invention est de proposer un dispositif de mise à l'eau ou hors d'eau simple et léger, aisément manipulable par une seule personne moyennant un effort physique tout à fait acceptable même si le bâteau manipulé pèse plusieurs centaines de kilos. A cet effet, le dispositif selon l'invention pour la mise à l'eau ou hors d'eau rl'un bâteau, comportant un berceau longitudinal formant un support susceptible de recevoir la coque du bâteau dans une position où leurs directionslongitudinal respectiv eoineidept, est caractérisé en ce qutil comporte - un dispositif de levage pour le bâteau, comportant au moins un lien souple suspendu à un organe situé au-dessus du niveau du berceau et susceptible d'être relié au bâteau sensiblement à l'aplomb du centre de gravité de celui-ci, et des moyens pour imprimer à volonté au lien un mouvement de translation sur lui-même, - des moyens pour placer à volonté l'organe de suspension du lien dans au moins deux positions dont l'une est située entre l'aplomb de la position du centre de gravité du bâteau lorsque celui-ci repose sur le berceau et une première extrémité transversale de ce dernier,et dont l'autre est située au-delà de cette extremité, - des moyens pour appliquer à volonté au bâteau une traction longitudinale en direction de la deuxième extrémité transversale du berceau. L'invention sera mieux comprise si lton s e réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu ' aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue en perspective d'une remorque équipée d'un dispositif selon l'invention. Les figures 2 à 7 montrentles étapes successives de la mise à l'eau d'un bâteau au moyen du dispositif selon l'invention, ou, de en ordre inverse,, de la mise hors d'eau du bâteau et sa mise à nou- veau en position de transport sur son berceau. La remorque équipée selon l'invention peut être de tout type connu en soi ; dans 1 ' exemple illustré, elle comporte un châssis rigide 1 formé par exemple d'un longeron central senshlement rectiligne 2 définissant la direction longitudinale à laquelle il sera fait allusion à différentes reprises, l'une des extrémités de ce longeron central 2 portant le dispositif d'attelage 3 au véhicule tracteur tel qu'une voiture automobile ; deux autres longerons 4 sont disposés symétriquement de part et d'autre du longeron central 2 auxquels ils sont reliés par tout moyen et notamment par des traverses 5 et 6, dont la première est située à l'extrémité du longeron 2 opposéeà son extrémité portant le dispositif d'attelage 3 et dont la deuxième, située entre les deux extrémités du longeron 2 mais généralement plus près de la traverse 5 que du dispositif dtattelage 3, porteàchacun de ses extrémités, à l'extérieur du châssis 1, une roue 7. ers le haut, le châssis porte un berceau longitudinal défini par des trains de galets 8 dont la forme est adaptée à celle du fond de la coque de façon que le bâteau posé sur ces galets, dans une position telle que sa direction longitudinale coincide avec celle de la remorque, soit parfaitement maintenu notamment à 1 ' en- contre d'une chute latérale. Selon l'invention, la remorque comporte en outre une bigue 9 définie par deux montants 10 articulés à l'une de leurs extrémités respectives sur le châssis 1, et plus précisément respectivement sur 1 un et 1 autre montants 4 de celui-ci, autour d'un axe transversal sensiblement horizontal 11 disposé à proximité immédiate de la traverse 5 ; les deux montants 10 se-rejoignent et sont solidaires entre eux à leur deuxième extrémité, en 12. La bigue 9 est illustrée à la figure 1 dans sa position de route, où elle constitue de préférence un pare-choc protégeant la remorque et le bâteau qu'elle porte; la bigue 9 peut en effet jouer ce rôle dans la mesure où, comme il apparaîtra plus loin, il est nécessaire que la distance transversale séparant les deux montants 10 soit supérieure à la plus grande dimension transversale du bâteau au moins sur une partie de la longueur des montants 10. Dans cette position de route, la bigue 9 est en position sensiblement horizontale, et les deux montants 10 reposent par leur jonction 12 sur le longeron central 2, à proximité immédiate du dispositif d'attelage 3. La bigue 9 est également susceptible d'occuper, par rotation autour de ltaxe 11, au moins deux autres positions qui correspondent à ses positions d'utilisation pour la mise à l'eau ou la mise hors d'eau du bâteau. Ces deux positions sont définies par tout dispositif approprié, par exemple prévu à cet effet au niveau de l'artieulation de chaque montant 10 sur le montant 4 du châssis 1 correspondant ; on a par exemple représenté à la figure 1 , au niveau de chacune de ces articulations, un secteur circulaire 13 portant deux cliquets 14 et 15, dont le premier est escamotable par tout moyen connu et non représenté. Les inclinaisons de la bigue 9 correspondant à son appui respectivement sur l'un et l'autre de ces cliquets 14 et 15 sont illustrées respectivement aux figures 3 - 4 et aux figures 5 - 6 - 7. Dans la première position, illustrée aux figures 3 et 4, le point de jonction 12 des deux montants 10 est situé au-dessus du berceau, dans une position intermédiaire entre l'aplomb vertical du centre de gravité G du bâteau 16 lorsque celui-ci repose en position de route sur le berceau et le train de galets 8 extrême le plus pro che de la traverse 5, dans un plan longitudinal vertical incluant G. Dans la deuxième position, illustrée aux figures 5 à 7, l'aplomb vertical du point de jonction 12 est situé au-delà de la traverse 5 et du train de galets 8 extrême le plus proche de cette traverse 5, la bigue 9 formant alors avec le plan horizontal un angle ffi par exemple de l'ordre de 45 , ce chiffre étant donné à titre non limitatif elle le point 12 se trouve alors hors de l'aplomb de la remorque et notamment du berceau défini par les trains de galets 8, toujours dans le plan ci-dessus. La remorque illustrée à la figure 1 est en outre munie de deux treuils 17 et 18, manuels ou électriques, disposés par exemple sur un mat 19 solidaire du longeron 2 du châssis à proximité de son extrémité portant le dispositif d'attelage 3, de préférence dans une position telle que ce mat 19 se trouve à l'intérieur de la bigue 9 lorsque celle-ci est rabattue en position de route,telle qu'illustrée à la figure 1. Le treuil 17, situé ici en-dessous du treuil 18, sert à l'enroulement ou au déroulement d'un câble 20 (voir les figures 2 à 6) accroché par ailleurs à l'avant 21 du bâteau, qui consti tuc darsl'exemple illustré ltextrémité transversale de ce bâteau la plus proche du mat 19 portant les treuils lorsque le bâteau est en position sur son berceau. Le treuil 17 a pour rôle d'appliquer au bâteau une traction vers le mat 19 ; il est de préférence équipé d'un frein, qui permet de laisser le câble 20 se dérouler sous l'action d'une traction appliquée à celui-ci, tout en opposant une résistance à ce déroule- ment. Le treuil 17 comporte de préférence en outre un dispositif de blocage également connu en soi pour assurer la retenue du bâteau en position dans le sens longitudinal notamment en position de transport. Le treuil 18, placé au-dessus du treuil 17, peut être identique à celui-ci et sert à l'enroulement ou au déroulement d'un deuxième câble 22 destiné au levage du bâteau. A cet effet. le câble 22 est relié au bâteau en un point 23 situé au-dessus de celui-ci, sensiblement à l'aplomb vertical de son centre de gravité G ; le point 23 est par exemple défini par le point d'accrochage du câble 22 à des élingues 24 reliées à différents points du bâteau pour assurer la stabilité de celui-ci lorsqu'il est suspendu à ce câble. Entre le treuil 18 et le point d'accrochage 23, le câble 22 est dévié par un dispositif tel qu'une poulie 25 accrochée à la bigue 9, au niveau du point de jonction 12 des deux montants 10 de celle-ci ; dans les deux positions successives de la bigue 9 illustrées respectivement aux figures 3 - 4 et aux figures 5 à 7, la partie du câble 22 située entre la poulie 25 (considérée comme coin- cidant avec le point 12 dans le cas de ces figures schématiques) et le point 23 d'accrochage aux élingues 24 de suspension du bâteau apparaît donc comme suspendue au-dessus du niveau du berceau respectivement entre la position du centre de gravité G du bâteau 16 lorsque celui-ci est en position de transport sur son berceau (cas de la figure 3) et le train de galets 8 extrême le plus proche de la traverse 5, et au-delà de ce train de galets 8 extrême, hors de l'aplomb du berceau. Le fonctionnement d'un tel dispositif est le suivant, dans le cas de la mise à l'eau du bâteau à partir de sa position de route. Cette position de route est illustrée à la figure 2, où le bâteau 16 repose intégralement sur le berceau défini par les trains de galets 8, et où la bigue 9 est en position sensiblement horizontale, reposant sur le longeron central 2 du châssis à proximité du dispositif d'attelage 3. On a désigné à cette figure 2, comme aux figures suivantes, par 26 un quai,ou une digue, ou un appontement, ou tout autre aire carrossable, qu'elle soit naturelle ou non, jouxtant liteau 27. Une première phase de la manoeuvre de mise à Veau consiste pour l'utilisateur du dispositif selon l'invention à manoeuvrer la remorque pour amener la traverse 5 au près de l'eau, la direction longitudinale de la remorque étant alors approximativement perpendiculaire à la berge. De préférence, la remorque reste attelée au véhicule tracteur 28 pendant toutes les opérations qui vont suivre pour éviter le cabrage de la remorque vers l'arrière. Pour cette même raison, il est utile de caler la remorque sur le son à proximité de la traverse 5 au moyen de tout dispositif approprié, tel que des béquilles escamotables 29 articulées à cet effet sous les deux montants 4 du châssis à proximité de leur jonction avec la traverse 5. ne fois la remorque calée, l'utilisateur fait pivoter la bigue 9 autour de Vaxe 11 pour l'amener dans sa première position en butée contre le cliquet 14, le point 12 de suspension de la pou lie 25 déviant le câble 22 se trouvant alors située entre l'aplomb vertical du centre de gravité G du bâteau 16 toujours en position de transport sur son berceau et le train de galets 8 extrême le plus proche de la traverse 5 ; comme le montre la figure 3, on manoeuvre alors le treuil 18 pour accrocher le câble 22 aux élingues 24 de suspension du bâteau puis pour tendre ce câble ; on accroche également le câble 20 du treuil 17 à l'avant 21 du bâteau au cas où, contrairement à ce qui est illustré, cet accrochage n'aurait pas été maintenu pendant le transport du bâteau. La figure 3 illustre l'étant du dispositif à la fin de cette phase. La figure 4 illustre l'étape suivante où lton enroule le câble 22 au moyen du treuil 18 pour appliquer au bâteau une traction vers le point 12, en déroulant progressivement le deuxième câble 20, de façon que le bât eau puisse se déplacer longitudinalement par rapport au berceau jusqu'à ce que son centre de gravité G vienne se placer à l'aplomb vertical du point 12 ; si le mode de réalisation du berceau s y prête, comme e t est le cas dans 1 ' exem- ple illustré où le berceau est défini par des trains de galets, nn peut éventuellement laisser le bât eau riper sur son berceau au cours de cette manoeuvre, le câble 20 se déroulant alors librement du treuil 17 ; de préférence, touteòis, on maintent le câble 20 en légère tension en freinant le déroulement du treuil 17, de façon que le bâteau, tiré vers le haut par le câble 22 e t maintenu vers l'avant par le câble 20, commence par se détacher du berceau vers le haut avant que le déroulement du câble 20 l'autorise à venir se placer dans la position où son centre de gravité G est à l'aplomb du point 12. Ce dernier cas est illustré à la figure 4. Dans un cas comme dans llautren le câble 22 est ensuite déroulé pour poser à nouveau le bâteau sur son berceau, son centre de gravité étant encore situé au-dessus de celui-ci puisqu'il est situé à llapiomb du point 12 lui-même encore situé à ltaplomb du berceau, c'est-à-dire en-deçà du train de galets 8 extrême le plus proche de la traverse 5. Ensuite, comme le montre la figure 5, après avoir donné suffisamment de mou au câble 22 pour autoriser cette manoeuvre, on provoque un nouveau pivotement de la bigue 9 autour de l'axe 11 pour l'amener en butée contre le deuxième jeu de cliquets 15, position dans laquelle le point 12 est situé hors de l'aplomb du berceau, au-dessus de liteau. On remet alors le câble 22 en tension, ce qui a pour effet de tirer à nouveau le bâteau dans le sens d'un éloignement notamment longitudinal par rapport au berceau, pour amener son centre de gravité G à l'aplomb vertical de la nouvelle position du point 12. Comme au cours de la première phase du déplacement du bâteau, on peut laisser le câble 20 accroché à l'avant 21 du bâteau se dérouler librement au cours de cette phase, mais il est préférable toutefois de le mettre en légère tension par freinage du treuil 17, d'une part de façon que la traction appliquée sur le câble 22 par le treuil 18 lève le bâteau par rapport au berceau tant que le bâteau est encore en partie à l'aplomb de celui-ci, et d'autre part afin de maintenir la direction longitudinale du bât eau parallèle à la direction longitudinale du châssis 1 et du berceau pendant le passage du bâteau entre les deux montants 10 de la bigue. A la fin de cette phase de la manoeuvre, illustrée à la figure 6, le bâteau 16 se trouve au-dessus de l'eau, son centre de gravité G étant à l'aplomb vertical du point 12, et l'on décroche alors le câble 20 de l'avant 21 du bâteau pour pouvoir faire pivoter celui-ci de 90 autour de l'aplomb vertical du point 12 avant de le descendre à l'eau en déroulant le câble 22 puis de décrocher celui-ci et les élingues 24. On peut alors rabattre la bigue 9 en position de route, escamoter les béquilles 29 et reprendre la route. Les opérations de mise hors d'eau se déroulent en sens inverse, la bigue 9 étant d'abord placée dans la position illustrée aux figures 5 à 7 puis ensuite dans la position illustrée aux figures 3 et 4. La bigue étant dans la position illustrée aux figures 5 à 7, on lève le bâteau au moyen du câble 22 puis on lui accroche le câble 20, à l'avant, et l'on applique au moyen de ce câble 20 une traction tendant à ramener le bâteau au-dessus du berceau, en libérant progressivement le câble 22 pour amener le bât eau dans la position intermédiaire illustrée notamment à la figure 5, avant de placer la bigue dans la position illustrée aux figures 3 et 4 et reprendre la traction au moyen du câble 20 avec libération progressive du câble 22 pour amener le bâteau jusqu'à sa position de transport sur le berceau ; on peut également, par traction sur le câble 20, amener directement le bât eau de sa position où il est audessus de l'eau (position qui est illustrée à la figure 6) à sa position de transport sur le berceau ; la bigue esteEaite rabattue en position de transport et les béquilles 29, qui étaient en position de calage de la remorque pendant tout le déroulement de la manoeuvre, à nouveau escamotées ; il est alors possible de reprendre la route. Naturellement, de nombreuses variantes de réalisation du dis positif selon llinvention seraient possibles, notamment en fonction du type et du poids du bâteau quil est destine, à manipuler. Dans le cas d'unités légères , c'est-à-dire dans le cas de la plupart des bâteaux de plaisance, qutil s'vagisse de canots automobiles ou de voiliers de faible tonnage-, le dispositif peut être réalisé d'une façon particulièrement simple,voisine de celle qui a été décrite; la bigue 9 peut alors être réalisée sous la forme d'un tube coudé dlun poids suffisamment faible pour permettre à un seul homme de la placer successivement dans ses différentes orientations par rapport à la remorque, ou plus généralement par rapport au support du berceau ; Si le dispositif est destiné à manipuler des unités plus importantes, la bigue 9 peut être réalisée sous une forme différente, et être munie de moyens notamment mécaniques facilitant son mouvement de pivotement autour de l'axe 11, et par exemple une commande à manivelle ou à moteur électrique portéepar un organe solidaire du berceau, et par exemple par le châssis 1, et agissant avec démultiplication sur un secteur denté porté par l'un au moins des montants 10 de la bigue. REVENDICATIONS 1) Dispositif pour la mise à l'eau ou hors d'eau d'un bâtean, comportant un berceau longitudinal formant un support susceptible de recevoir la coque du bâteau dans une position où leurs directions longitudinala respectivescoincidet, caractérisé en ce qu'il comporte - un dispositif de levage pour le bât eau, comportant au moins un lien souple suspendu à un organe situé au-dessus du niveau du berceau et susceptible d'être relié au bâteau sensiblement à aplomb du centre de gravité de celui-ci, et des moyens pour imprimer à volonté au lien un mouvement de translation sur lui-même, - des moyens pour placer à volonté l'organe de suspension dans au moins deux positions dont l'une est située entre l'aplomb de la position du centre de gravité du bât eau lorsque celui-ci repose sur le berceau et une première extrémité transversale de ce dernier, et dont 1'autre est située au-delà de cette première extrémité transversale du berceau, - des moyens pour appliquer à volonté au bât eau une traction longitudinale en direction de la deuxième extrémité transversale du berceau. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens pour placer à volonté l'organe de suspension dans au moins deux positions comportent au moins un montant présentant une extrémité articulée sur le berceau autour d'un axe transversal sensiblement horizontal et une deuxième extrémité portant l'organe de suspension du lien dans un plan longitudinal vertical passant par la position du centre de gravité du bâteau lorsque celui-ci repose sur le berceau. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens pour placer à volonté ltorgane de suspension dans au moins deux positions comportent deux montants distants d'une longueur au moins égale à la plus grande dimension transversale horizontale du bâteau et disposés symétriquement l'un de l'autre par rapport au dit plan, les dits montants présentant des extrémités inférieures respectives articulées sur le berceau autour d'un même axe transversal sensiblement horizontal, respectivement de part et autre du dit plan, et des extrémités supérieures respectives solidaires portant I'organe de suspension du lien dans le dit plan. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens pour placer à volonté 1 'or- gane de suspension dans au moins deux positions sont articulés sur le berceau à proximité d'une première extrémité transversale de celui-ci. 5) Dispositif selon le s revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour rabattre les montants en position sensiblement horizontale, autour du bât eau reposant sur le berceau, pour former un pare-choc. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens pour imprimer à volonté au lien un mouvement de translation sur lui-même comportent un treuil. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le treuil est disposé à proximité de la deuxième extrémité transversale du berceau et en ce que l'organe de suspension consiste en un organe de déviation du lien. 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que le treuil comporte des moyens de freinage au déroulement du lien. 9) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens pour appliquer à volonté au bâteau une traction longitudinale en direction de la deuxième extrémité transversale du berceau comportent un treuil disposé à proximité de la deuxième extrémité transversale du berceau pour enrouler ou dérouler un deuxième lien susceptible d'être accroché au bâteau. 10) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le treuil comporte des moyens de freinage au déroulement. 11) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le berceau est porté par un châssis longitudinal muni de roues. 12) Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce qu!il comporte des moyens de calage escamttables susceptibles de prendre appui sur le sol à proximité de la première extrémité transversale du berceau, sous celui-ci.