La présente invention se rapporte à un dispositif de contrôle pour un échangeur de chaleur,en particulier pour un générateur de vapeur d'un réacteur à eau sous pression, comportant des tubes d'échange thermique qui aboutissent dans un fond tubulaire délimitant grtiellement une chambre accessible de l'extérieur à travers un trou d'homme, l'appareil de contrôle étant centré par rapport au fond tubulaire au moyen d'un dispositif de positionnement pouvant être introduit dans la chambre à travers ledit trou d'homme. Comme décrit dans la demande de brevet R.F.A. 25 52 341, on a jusqu'ici introduit le dispositif de positionnement à la main dans la chambre ot il est centré et fixé sur différentes ouvertures du fond tubulaire. I1 en résulte bien entendu une dose d'irradiation indésirable pour le personnel, et ce, également en raison du montage nécessaire après.le contrôle. C'est pourquoi la présente invention a pour objet de réduire la dose d'irradiation du personnel intervenant lors de la manipulation de ces dispositifs de contrôle. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que le dispositif de positionnement comporte un rail et un chariot se déplaçant sur ce dernier, que le rail présente une bride pour sa fixation sur le trou d'homme et qu'il est prévu au moins un mandrin de centrage pour la détermination de la position relative du chariot et/ou du rail, d'une part, et du fond tubulaire, d'autre part. Lors de l'utilisation du dispositif de contrôle selon l'inven tion, le personnel n'a plus besoin de travailler lui-même dans la chambre. I1 suffit que le rail soit fixé de l'extérieur sur le trou d'homme. Après cela le chariot peu se déplacer le long du rail jusqu'au fond tubulaire où par télécommande, on effectue, par rapport au fond tubulaire, le centrage nécessaire pour le contrôle et la reproductibilité. La dose d'irradiation qui est en particulier provoquée par des particules indétachables se trouvant sur la paroi interne des chambres est par conséquent considérablement réduite, comme on peut le comprendre sans difficulté. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, on prévoit sur le chariot au moins deux mandrins de centrage déplaçable transversalement au sens longitudinal du rail. Ces mandrins de centrage permettent d'ajuster le chariot par rapport aux tubes, généralement disposés en rangées rectilignes, de l'échangeur de chaleur, si bien que, par télécommande, on peut s'approcher exactement de tous les autres tubes. En pareil cas, la possibilité de déplacement transversalement au sens longitudinal du rail garantit que l'introduction des mandrins de centrage s'effectue sur un trajet de grandeur suffisante sans que les mandrins de centrage empêchent le déplacement du chariot avant ou après le contrôle. Les deux mandrins de centrage peuvent comporter un servomoteur commun.Une certaine indépendance du déplacement qui facilite le repérage séparé des positions des tubes favorables au centrage peut être obtenueau moyen d'organes intermédiaires élastiques entre les mandrins de centrage et le servomoteur commun. Le rail peut avantageusement comporter un prolongement placé du côté, opposé à l'échangeur de chaleur, de la bride. Ce prolongement est de préférence réalisé amovible. Grâce à ce prolongement, il est possible de placer le dispositif de contrôle sur le rail et de l'en retirer à une plus grande distance de l'échangeur de chaleur. La maniabilité du dispositif de contrôle peut en pareil cas être obtenue en divisant éventuellement le rail en plusieurs tronçons indépendamment de la longueur du rail. Le rail peut être muni d'une crémaillère afin de pouvoir fixer la position relative du chariot et du rail au moyen d'un raccordement mécanique. Cela est surtout valable lorsque le chariot comporte un moteur de translation coopérant avec le rail. Une variante de ce mode de réalisation consiste à prévoir un organe de poussée grâce auquel le chariot peut être actionné indépendamment du guidage du mouvement transversal assuré par le rail. Dans certaines circonstances, on peut, à l'aide de poulies de renvoi, utiliser également un câble pour le déplacement du chariot. L'extremité,opposée à la bride, du rail doit comporter une butée pour limiter le déplacement du chariot. Cela s'applique en particulier à l'extrémité placée à l'intérieur de la chambre, attendu que cela permet d'éviter un "déraillement" du chariot. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif; et illustré par le dessin annexé, sur lequel : les figures 1, 2 et 3 représentent trois vues respectivement décalées de 900 de l'extrémité inférieure d'un générateur de vapeur pour un réacteur à eau sous pression; la figure 4 représente, à échelle agrandie, une vue en plan du trou d'homme prévu sur ce générateur de vapeur. Le générateur de vapeur 1 est un générateur de vapeur. à tubes en U de construction connue dont les tubes d'échange thermique, schématisés par des droites 2 en traits mixtes, sont fixés dans un tnd tubulaire 3. Le fond tubulaire 3 forme, avec un fond sphérique 4, deux chambres identiques 6 et 7 placées symétriquement par rapport à un plan médian 5 et par lesquelles l'eau de refroidissement primaire du réacteur à eau sous pression est répartie sur les différents tubes ou captée à partir de ces derniers. Les deux chambres sont accessibles par des trous d'homme 8 dont seul le trou 8 de la chambre 6 est visible sur la figure. Comme on peut le voir, une tubulure 9 comportant une bride 10 est disposée au niveau du trou 8. Le nouveau dispositif de contrôle 11 comporte un rail 12sur lequel est revue une bride 13 pouvant être fixée sur la bride 10 de la tubulure 9. A l'état monté sur le côté du trou d'homme 8, le rail pénètre, comme illustré sur la figure 3, à 1' intérieur de la chambre 6 et guide, en tant que dispositif de positionnement 14, un chariot 15 de façon que ce dernier puisse, sans l'înter- vention dupersonnel, circuler à 11 intérieur de la chambre 6 pour aller du trou d'homme 8 au fond tubulaire 3. Le chariot 15 entoure par deux bras 16 et 17 une partie rectiligne 18 du rail 12 (voir en particulier figure 3), si bien que sa position est largement déterminée par la forme du rail. Sur un côté tourné vers le fond tubulaire 3, deux mandrins de centrage 20 et 21 peuvent, au moyen de servomoteurs 22 et 23, par exemple hydrauliques, être amenés à la position 20' et 21' représentée par une ligne en trait mixte, comme cela est schématisé par une flèche 24. Le chariot 15 se trouve ainsi centré par rapport au fond tubulaire 3. Ors peut ensuite, avec un bras 28 monté sur le chariot 15, passer devant chaque tube de façon qu'un guidage 29 fixé à l'extrémité du bras 28 et prévu pour des appareils de contrôle et de réparation non représentés et alimentés par un flexible 30, puisse atteindre tous les tubes 2. Le rail 12 présente du côté, opposé au générateur de vapeur 1, de la bride 13, un prolongement 33 qui, par un raccordement à vis 34, est fixe de façon amovible dans la zone de la bride 13 et peut par exemple s'écarter de plusieurs mètres du générateur de vapeur. On a ainsi la possibilité dtamener le chariot sur le rail 12 à la position 15' schématisée par une ligne en trait mixte et dans laquelle la dose d'irradiation est encore plus faible que dans la zone de la bride 13. Après cela, le chariot 15 est, par télécommande, introduit dans la chambre 6 et centré par rapport au fond tubulaire 3. Après le centrage s'effectuent les déplacements, nécessaires à l'approche des tubes, d'éléments gui sont fixés mobiles sur le chariot. On peut par exemple, actionner également par télécommande le bras 28. Ce dernier exécute, comme schématisé par la flèche 35, d'une part un mouvement rectiligne par lequel il occupe les positions représentées par les droites 28, 28', et 28". En pareil cas, un bottier déplaçable par rapport au chariot 15 se déplace dans le sens longitudinal du rail 12. D'autre part, il effectue un mouvement pivotant dans le sens de la flèche-36. Par ce déplacement, le bras 28 change de place et occupe les positions 28"' et 28"". Sur la figure 4, on peut voir, à une échelle agrandie, que la bride 13 s'étend sur un peu plus du quart de la périphérie du trou d'homme 8. Dans la bride 13 est prévue une couronne de trous 4Q quicoincident avec les trous de la bride 10 de la tubulaire 9. C'est de cette bride 13 que part le rail 12 'dont l'élément de guidage 18 est fixé sur la bride 13 par une batte 41 non représentée en détail. Les bras 16 et 17 du chariot 15 comportent respectivement trois galets 43 afin de garantir une grande mobilité et un guidage exact du chariot 15. Par tailleurs, sur lélément de guidage 18 est fixée, du côté oppose à la barrette 41, une crémaillère 44 dans laquelle engrène un moteur d'entratnement 45. Cela permet d'ajuster le chariot 15 mécaniquement par. rapport au rail. Sur la figure 4, on peut voir en outre que le bras pivotant 28 repose dans un support 46 qui est monté mobile au moyen de galets 47. Dans le support 46, le bras pivotant 28 prend appui par l'intermédiaire d'un roulement à rouleaux 48. L'arbre 49, vertical dans la figure 4, du bras pivotant porte un pignon 50 de sorte que le bras pivotant 28 peut être réglé de façon définie par un moteur d'entraînement 51. Le support 46 avec l'arbre 49 est guidéiransversalement à l'axe de Rvotement formé par ce dernier dans un bottier 52 prenant appui par des galets 53 sur un cadre de guidage 54 du chariot 15. A l'intérieur du cadre de guidage 54, le bolitier 52 peut donc être déplacé en ligne droite lorsqu'une broche d'entralnement 55 est mise en mouvement par un moteur 56. Dans le bottier, le support peut également être déplacé en ligne droite et ce paralelement à la section correspondante du rail 12. Sur la figure 4, on peut voir également que le chariot 15 avec ses particularités qui viennent d1 être décrites peut passer par le trou d'homme 8, de sorte que les dispositifs de contrôle et de réparation devant être transportés sur le chariot 15 peuveht, sans le concours du personnel, être amenés à la chambre 6 et rapprochés du fond tubulaire 3 et des tubes 2 qui y sor fixés. Dans la chambre 6, le déplacement du chariot est limité par une butée 58 (figure 2). REVENDICATIONS 1. Dispositif de contrôle pour un échangeur de chaleur, en particulier pour un générateur de vapeur d'un réacteur à eau sous pression, comportant des tubes d'échange thermique qui aboutissent dans un fond tubulaire délimitant en partie une chambre accessible de l'extérieur à travers un trou d'homme, l'appareil de contrôle étant centré par rapport au fond tubulaire au moyen d'un dispositif de positionnement pouvant être introduit dansla chambre à travers ledit trou d'homme, caractérisé par le fait que le dispositif de positionnement comporte un rail et un chariot déplaçable sur ce dernier,que le rail présente une bride pour la fixation sur le trou d'homme et qu'il est prévu au moins un mandrin de centrage pour la détermination de la position relative du chariot et/ou du rail d'une part et du fond tubulaire d'autre part. 2. Dispositif de contrôle selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, sur le chariot, il est prévu au moins deux mandrins de centrage déplaçables transversalement au sens longitudinal du rail. 3. Dispositif de contrôle selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les deux mandrins de centrage comportent un servomoteur commun. 4. Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le rail comporte un prolongement placé sur le côté, opposé à l'échangeur de chaleur, de la bride. 5. Dispositif de contrôle selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le prolongement est amovible. 6. Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le rail est muni d'ne crémaillère. 7. Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le chariot comporte un moteur de translation coopérant avec le rail. 8. 8. Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que l'extrémité, opposée 8 la bride, du rail comporte une butée limitant le déplacement du chariot. 9. Dispositif de contrôle selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le chariot comporte un bottier déplaçable dans le sens longitudinal du rail. 10. Dispositif de contrôle selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le boiter comporte un guidage rectiligne pour un bras pivotant dont l'axe de pivotement est disposé transversalement au sens longitudinal du guidage rectiligne.