L'invention se rapporte d1 une manière générale à la destruction des microfiches et semblables documents de support d'informations faits d'une carte en matériau souple inextensible, à contour sensiblement rectangulaire et de très faible épaisseur relative. L'emploi de plus en plus répandu des moyens de traitement automatique de l'information a notamment pour conséquence la constitution de fichiers volumineux, possèdant de très nombreuses entrées telles que le numéro d' identifica- tion d'un assuré social ou d'un compte bancaire, dont chacune donne accès à une collection de données non seulement très variées mais encore devant être perio- diquement mises à jour, telles que les prestations servies à l'assuré ou les opérations effectuées sur le compte. Un tel volume de données ne peut résider en permanence dans une mémoire d'ordinateur, même dans une mémoire de masse périphérique, d'autant que de telles données doivent souvent être archivées - pour des obligations légales d'une manière tris fiable et pour de très-longues durées - Jusqu'à dix ans -. En conséquence, ces données sont- commodément enregistrées sous une forme graphique très condensée sur un support peu encombrant, facile à classer pour archivage et à extraire pour consultation, et par suite aussi stable que possible à l'égard du temps et des manipulations. Des supports commodes pour I' enregistrement d'une grande masse de données réparties en *modules" sont constitués par les microfilms, avantageusement présentés sous forme de microfiches faciles à classer, faites d'une carte rectangulaire de très faible épaisseur en matériau synthétique pratiquement indestructible. La destruction de telles microfiches après usage pose donc des proble- mes difficiles à résoudre, en raison même de leur format réduit et de leur inal térabilité, et surtout de la nécessité évidente de détruire du mime coup la moindre parcelle de l'information qu'elles portent. La solution apparemment la plus simple - qui consisterait à brûler ces microfiches - est en fait impraticable, car elles sont d'une part incombustibles en masse, et d'autre part faites de matériaux dont la décomposition thermique antratnerait de graves pollutions. L'invention vise à résoudre ces problèmes par la destruction mécanique des microfiches, et plus particulièrement leur déchiquetage ou émiettement en fragments de taille assez réduite pour d'une part ne- pouvoir porter la moindre parcelle d'information lisible, et d'autre part pouvoir entre éventuellement détruits par combustion totale, sans émanation nuisible. En conséquence, l'invention a pour objet un appareil pour la destruction de microfiches et semblables documenta de support d'informations faits d' une carte en matériau souple inextensible à contour rectangulaire et de tres faible épaisseur relative, qui soit de structure simple et robuste, n'exige aucun règlage et soit capable d' un débit horaire élevé au moindre coQt. Un tel appareil est caractérisé, selon l'invention, en ce qu'il compor-te essentiellement et en combinaison : - un tambour intérieur rotatif et un tambour extérieur fixe concentriques, dont la largeur est au moins égale à l'une des dimensions des documents et entre lesquels est ménagé un jeu correspondant à l'épaisseur de plusieurs documents, le tambour rotatif portant selon des génératrices de sa périphérie également espacées d'un intervalle supérieur à l'autre dimension des documents, au moins deux barrettes montée radialement mobiles et élastiquement pressées contre le tambour extérieur fixe, - une fraise d'axe parallèle à celui des tambours et dont la périphérie est tangente à celle du tambour intérieur, et des cames pour escamoter en retrait dans ce dernier chaque barrette passant au droit de ladite fraise, - un distributeur agencé pour prélever périodiquement dans un magasin un paquet de microfiches empilées et l'insérer tangentiellement entre les tambours dans l'intervalle entre deux barrettes successives du tambour rotatif, - et des moyens pour entratner en rotation le tambour intérieur et la fraise, et actionner le distributeur en synchronisme avec le défilement des barrettes. Selon un mode préféré de réalisation de l'appareil conforme à l'invention, d'une part la portion saillante des barrettes du tambour intérieur rotatif est conformée en peigne et engrène avec des c8tes et sillons complémentaires de la périphérie intérieure du tambour fixe, et d'autre part la fraise précitée est constituée par l'empilage alterné de disques de diamètres différents et engrène avec des côtes et sillons complémentaires de la périphérie du tambour rotatif. De la sorte, en dépit de leur minceur et de leur souplesse, les microfiches ne peuvent échapper au déchiquetage ou provoquer des phénomènes de "bour- rage", et il n'est nul besoin de prévoir des tolérances d'ajustage très serrées entre les parties relativeient mobiles de l'appareil contribuant au guidage et à l'émiettage des microfiches. Selon un autre aspect de l'invention procédant du même esprit et but, le distributeur précité comprend un puits dans lequel les microfiches à détruire sont empilées et descendent par exemple par simple gravité, et un tiroir plat à extrémité doublement pointue qui effectue un mouvement rectiligne alternatif au dessus du fonds du puits dans un plan parallèle aux fiches et tangent au Jeu entre les tambours, ce tiroir portant des cliquets qui s'effacent à chaque course aller lors de son insertion entre les fiches1 mais agissent à chaque course retour pour prélever et insérer entre les tambours un paquet des fiches inférisu- res de la pile. La disposition et la conformation de ce tiroir garantissent donc 1' approvisionnement régulier de l'appareil, sans risque de voir une microfiche oubliée ou "chiffonnée" qui crée un incident d'exploitation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif illustré par les dessins annexés, sur lesquels : La Figure I est une vue schématique en coupe longitudinale d'un appareil conforme à l'invention; La Figure 2 est une vue de dessus de l'appareil de la Figure 1; Les Figures 3 à 7 sont des sections partielles de la périphérie de 1' appareil prises selon les plans indiqués par des repères correspondants sur la Figure 1; et La Figure 8 est une coupe partielle prise selon le plan décroché de meme référence sur la Figure 7. I1 est bien entendu, dans la suite de la description, que les dessins annexés ont un but purement explicatif et ne préjugent en rien de la réalisation concrète d'un appareil selon l'invention. En particulier, il est souligné que pour la bonne lisibilité des dessins, l'échelle radiale est fortement exagérée par rapport aux autres proportions. L'appareil selon l'invention comprend essentiellement, comme montré sur les Figures 1 et 2, deux tambours concentriques 10,20 formant un mécanisme pour le transfert et le guidage - depuis un magasin 30 équipé d'un distributeur 40 - de paquets calibrés de microfiches 50 que des barrettes 60 poussent contre une fraise 70 en assurant le déchiquetage. Ces microfiches sont constituées par des cartes K présentant un contour sensiblement rectangulaire de dimensions L x 1 (en pratique, 150 x 105 mm) et une très faible épaisseur relative (environ 15/100 de mm), faites d'un matériau souple inextensible, c' est à dire dimensionnellement indéformable, résistant à 1' usure ou à l'abrasion et stable dans le temps,.au moins à l'échelle de plusieurs années. De telles cartes sont généralement faites d'un carton spécial, de dérivés de la cellulose ou de divers polymères synthétiques, et portent des informations enregistrées sous forme graphique à échelle quasi-microscopique par des procédés d'impression, de photographie (microfilms) ou de perforation (cartes classiques). En pratique, de telles microfiches sont de plus en plus souvent faites d'un support en matière synthétique sur lequel des informations élémentaires sont inscrites à l'échelle du 1/1000 de mm ou moins par des procédés photographiques, électroniques (balayage) ou optiques (laser). La destruction de telles microfiches est devenue économiquement - voire moralement - indispensable, mais pose des problèmes technologiquement ardus, en raison de leurs dimensions relatives comme des caractéristiques mécaniques et chimiques de leur support, mais aussi de la nécessité de les réduire à coup sssr en fragments de taille insuffisante pour porter une information significatige. L'appareil selon l'invention satisfait à ces contraintes par l'emploi combiné de solutions technologiques simples, qui n'impliquent notamment aucun ajustage sortant de la norme et aucune pièce d'usure systématique. Le corps de 11 appareil est constitué par un tambour extérieur fixe 10, porté par des platines latérales 11 reliant une semelle 12 à un plateau 13. A 1' intérieur de ce tambour fixe tourne un tambour mobile concentrique 20, pourvu de branches radiales 21 formant un moyeu qui tourillonne librement sur un axe 23 solidaire des platines 11 ou autres supports fixes. Comte le montrent clairement la Figure 3 et les suivantes, les tambours 10,20 présentent sur leurs périphéries en regard des cotes 14,24 et des sillons 15,25 en vis à vis, ménageant un intervalle radial maximal I et un jeu minimal J égal à l'épaisseur de par exemple un paquet de quinze cartes K empilées. Le magasin 30 est constitue par une simple paroi 31 délimitant un puits vertical 32 de section rectangulaire correspondant à celle des cartes K, qui y sont empilées et descendent par simple gravité, après chaque prélèvement par le distributeur 40 à la base de la pile d'un paquet de cartes 50 dont l'épaisseur cumulée correspond au jeu J susmentionné. Ce distributeur 40 comprend essentiellement un tiroir 41 fait d'une lame plane parallèle aux cartes et à leur plus grande dimension L par exemple, qui effectue un mouvement rectiligne alternatif dans un plan situ au niveau du fond du puits 32 du magasin 30 et tangent & la. pXripbfr4e intérieure du tambour fixe 10, dont la partie haute est située au même niveau. L'extrémité active de ce tiroir, à savoir celle qui traverse le fond du magasin 30, forme une pointe 42 doublement effilée, c' est à dire présentant un pan coupé supérieur et deux pans coupés latéraux.De la sorte, en raison de sa disposition et de Sa configuration, le tiroir 41 peut s'insérer sans problème à travers la base de la pile de cartes K contenue dans le magasin 30, et an séparer le paquet 50 situe sous sa face inférieure. Pour insérer ce paquet de cartes 50 entre les tambours 10,20, le tiroir 41 comporte en retrait de sa pointe 42-deux cliquets latéraux 43 articulés sur des axes 442 dont la forme en parallèloCramxe leur permet de s'effacer dans 1' épaisseur du tiroir, mais dont le balourd tend à faire descendre dans des rainures 45 11 extrémité inférieure et postérieure, conformée sn butée pour entraîner par la tranche les cartes du paquet 50 préalablement sépare de la pile par la pénétration du tiroir. Pour permettre à cet effet une course suffisante du tiroir, la paroi frontale 31 du magasin 30 comporte une ouverture 46 de moindre largeur que celle 1 des cartes K. Enfin, le tiroir 41 présente sur sa face supérieure par exemple une crémaillère 47 pour son déplacement alternatif par le distributeur 40. Chaque paquet de cartes 50 ainsi prélevé dans le magasin 30 par le distributeur 40 est inséré lors de la course de retour du tiroir 41 entre les tambours fixe et mobile 10, 20, st plus précisément dans le Jeu J séparant leurs cotes respectives 14i24 en vis à vis, comme le montrent clairement les Figures 4 et 5 notamment. Chaque paquet de cartes 50 ainsi mis en place entre les tambours 10,20 est poussé par l'une des barrettes 60 du tambour intérieur rotatif, comme le montrent les Figures 1 et 6 notamment. L'agencement de ces barrettes et leur coopération avec les tambours constituent des aspects essentiels de l'invention, dans la mesure où ils permettent de s'affranchir de tout risque d'échappement des cartes d'un paquet sans devoir respecter des tolérances d'usinage et des contraintes d'usure excèdant la norme:: Chacune des barrettes 60 est en effet constituée par une plaque dé cou- pée 61 coulissant à frottement doux dans une rainure radiale 26 pratiquée dans l'axe de l'une des branches 21 du tambour rotatif 20, et dont la partie en saillie extérieure comporte des dents 62 sngrenant avec les sillons 15 de la périphérie interne du tambour fixe 10, séparées par des retraits 63 qui normalement se présentent en alignement avec le sommet des cates 24 de la périphérie externe du tambour rotatif 20. De la sorte, les dents 62 des barrettes 60 traversent radialement le Jeu J séparant les tambours, et interdisent positivement tout échappement périphérique de l'une quelconque des cartes constituant chaque paquet 50. Les barrettes 60 sont élastiquement maintenues dans cette position radiale relative par l'action de ressorts 64 coopérant avec des tiges de butée oe ancrés dans les plaques 61 et traversant librement le fond 27 des rainures radiales 26 du tambour 20. (voir Figures 6 à 8). Les paquets de cartes 50 ainsi insérés dans l'intervalle séparant deux barrettes 60 successives du tambour mobile 20 comblent le jeu J le séparant du tambour extérieur fixe 10, comme le montrent clairement les Figures 1 et 4 à 6. Chaque paquet de cartes 50 ainsi enserré est entrain8 par la rotation du tambour mobile vers la fraise 70 qui en assure le déchiquetage par action de coupe. Cette fraise 70, d'axe parallèle à celui des tambours 10,20, est disposée selon leur génératrice inférieure de manière que ses parties de plus grand diamètre soit tangente à la périphérie extérieure du tambour rotatif 20. Dans le cas où cette dernière est lisse, la- fraise 70 peut être - comme représenté sur la Figure 1 - du type cylindrique à cinq filets hélicordaux dit "fraise ravageu se" en acier extra-dur au cobalt. Mais de préférence, et comme montré sur les Figures 7 et 8, cette fraise est constituée par l'empilage sur un même axe 71 pourvu d'au moins une clavette 72 de disques ou fraises-scies 73,74 alternées de diamètres inégaux, engrenant avec les castes et sillons 24,25 de la périphérie externe du tambour rotatif 20. Les Figures 7 et 8 montrent clairement que dans ce cas, aucune parcelle des microfiches du paquet 50 ne peut échapper à l'émiettage par la fraise 70, et ce sans qu'il soit besoin de tolérances de montage ou de contraintes d'usure particulièrement sévères. En effet, en dépit de leur minceur et de leur souplesse les microfiches confinées entre les tambours et poussées par la barrette ne peuvent pas s'insérer dans la chicane constituée par la fraise sans être détruites, d'autant que l'attaque de chaque disque 73,74 se produit à un angle et un niveau différents (voir Figure 8) et que chaque zone d'attaque est séparée de ses voisines par des discontinuités d'angle et de niveau auxquelles les microfiches ne peuvent en aucun cas se conformer. I1 est bien évident que les barrettes 60 doivent pour leur part échapper à l'attaque de la fraise 70. Pour ce faire, leur montage élastique dans les rainures radiales 26 du tambour rotatif 20 peut être mis à profit en disposant au droit de la fraise des cames appropriées. Un mode de réalisation particulièrement simple, illustré par les Figures 7 et 8 consiste à monter fou sur l'axe 71 de la fraise des disques latéraux 80 engageant des pattes 66 prolongeant le corps 61 des barrettes au dehors des flasques 11 du tambour fixe 10. Un autre arrangement possible serait de-rapporter de telles cames sur la face interne de ces flasques au droit de la fraise. Sur la Figure 1 sont représentés symboliquement des moyens d'entratne- ment des divers organes mobiles susmentionnés X Un moteur M entratne la fraise 70 à grande vitesse par l'intermédiaire d'une transmission symbolisée par une courroie directe No. Ce même moteur est relié par des réducteurs N1fN2 et un renvoi R de même nature à l'arbre 23 du tambour rotatif 20, qui donc tourne dans le même sens que la fraise ,nais à bien moindre vitesse périphérique. Cet arbre est lui-mame relié par une transmission synchrone S à un mécanisme de transformation de mouvement T actionnant le dis tributeur 40 de manière que le deplacement alternatif du tiroir 41 se produise en phase avec le défilement des barrettes 60. Cette représentation symbolique ne préjuge nullement de la réalisation matérielle des moyes de transmission, comme il va de soi. D'une manière plus générale et bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de mise en oeuvre mentionnés, décrits et illustrés, mais au contraire comprend tous les moyens en constituant des équivalents techniques, considérés séparément ou en combinaison et mis en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la destruction de microfiches et semblables documents de support d'informations faits d'une carte an materiaw s wple inextensible à contour sensiblement rectangulaire et de très faible épaisseur relative, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement et en combinaison - un tambour intérieur rotatif et un tambour extérieur fixe concentriques, dont la largeur est au moins égale à l'une des dimensions des documents et entre lesquels est ménagé un jeu correspondant à- i' épaisseur de plusieurs documents, le tambour rotatif portant selon des génératrices de sa pXriphérie également espacées d'un intervalle supérieur à l'autre dimension des documents, au moins deux barrettes montées radialement mobiles et élastiquement pressées contre le tambour extérieur fixe, - une fraise d'axe parallèle à celui des tambours et dont la périphérie est tangente à celle du tambour intérieur, et des cames pour escamoter an retrait dans ce dernier chaque barrette passant au droit de ladite fraise, - un distributeur agencé pour prélever périodiquement dans un magasin un paquet de microfiches empilées et l'insérer tengentiellement entre les tambours dans l'intervalle entre deux barrettes successives du tambour rotatif, - et des moyens pour entraîner en rotation le tambour intérieur et la fraise, et actionner le distributeur an synchronise avec le défilement des barrettes. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé an ce que la portion saillante des barrettes du tambour rotatif est conformée en peigne, et engrène avec des cotes et sillons complémentaires de la périphérie du tambour fixe. 3. Appareil selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la fraise est constituée par l'empilage alterné de disques de dia mètres différents, st engrène avec des c8tes et sillons complémentaires de la périphérie du tambour intérieur rotatif. 4. Appareil selon l'ensemble des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les côtes et sillons des deux tambours sont répartis de la même maniè- re sur leur largeur et respectivement disposés an vis à vis. S. Appareil selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que la fraise est du type dit "ravageuse" à plusieurs filets hilico!- daux et enveloppe cylindrique tangente à la périphérie lisse du tambour rotatif. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le distributeur comporte un magasin an forme de puits de section horizontale correspondant au contour des microfiches, qui y sont empilées de manière à pouvoir descendre librement, et un tiroir plat à extrémité effilée qui effectue un mouvement rectiligne alternatif dans un plan horizontal parallèle aux microfiches, situé au-dessus du fond du puits et tangent au Jeu entre les tambours. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que 1' extrémité du tiroir est doublement pointue, c'est à dire pourvue de pans coupés latéraux et d'au moins une face inclinée. 8. Appareil selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé en ce que le tiroir porte, en retait de son extrémité effilée, deux cliquets latéraux qui s'effacent dans son épaisseur à chaque course aller lors de son insertion dans la pile de microfiches, mais retombent et agissent lors de chaque course retour pour prélever et insérer entre les tambours le paquet des microfiches inférieures séparées de la pile par le tiroir. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, carac ff risi en ce que le distributeur et la fraise sont respectivement agencés suivant les génératrices haute et basse des tambours. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes1 caractérisé en ce que le tambour rotatif et la fraise sont entraînés en rotation dans le même sens à des vitesses périphériques très inégales.