Ia présente invention concerne les dispositifs antipatinage et a plus particulièrement pour objet un dispositif antipatinage pour locomotives. Lorsqu'une locomotive travaille en régime de locomotion la répartition des charges entre les e-iE3 varie, et de ce fait les essieux ont des tendances au patinage différentes. L'étude des processus du patinage des locomotives puissantes a démontré que le patinage des essieux n'est pas simultané et que de ce fait les vitesses des essieux diffèrent les unes des autres. Les partlEularités décrites du processus du patinage des essieux d'une locomotive permettent d'utiliser, pour éliminer le patinage, des dispositifs capables de mesurer le trajet parcouru par chaque essieu au cours d'un cycle dé mesure, de comparer ce trajet avec un trajet de référence et de débiter un signal au régulateur de la vitesse de la commande des essieux en cas de dépassement de la valeur de consigne admissible du trajet parcouru par un essieu quelconque. On eonnaft un dispositif antipatinage pour locomotives comportant un régulateur de vitesse de la commande des essieux et un circuit de commande de ce régulateur. Le circuit de commande du régulateur comporte des circuits de comptage en nombre correspondantau nombre d'essieux moteurs, des élément logiques "ET" , "OU" et un générateur d'impulsions avec une fréquence de répétition inférieur à la fréquence des signaux d'un capteur impulsionnel de la vitesse de rotation des essieux correspondant à la vitesse maximale de la locomotive.Chacun des circuits de comptage comporte outre un capteur impulsionnel de la vitesse de rotation des essieux1 un schéma de séparation dans le temps des signaux lu capteur impulsionnel et du générateur d'impulsions, et des compteurs d'impulsions. Le cycle de fonctionnement du dispositif antipatinage commence par le remplissage des compteurs avec des signaux provenant des sorties des circuits de séparation dans le temps des signaux. Lorsque la locomotive est en mouvement sans patinage, les fréquences des signaux provenant des capteurs impXlsiomnels de vitesse sont identiques pour tous les essieux. Par conséquent, les signaux de sortie des circuits de séparation des signaux dans le temps faisant partie des circuits de comptage ont les fréquences égales. Vu que les capacités de tous les premiers compteurs sont égales et les fréquences des signaux arrivant à partir des circuits de séparation des signaux danC Te temps sont identiques, les premiers compteurs sont remplis simultanément et débitent des signaux pour l'enclenchement des éléments "ET". Après l'enclenchement de l'élément "ET" celui-ci avec son signal ramène les premiers compteurs à l'état initial, après quoi commence un cycle analogue suivant Te fonctionnement du dispositif. En cas de patinage d'un essieu quelconque, la fréquence de répétition des impulsions provenant du capteur de vitesse de cet essieu augmente. La fréquence du signal de sortie du circuit de séparation dans le temps des signaux faisant partie du circuit de comptage raccordé à l'essieu qui patine augmente également. Lors du patinage, durant chaque cycle de fonctionnement du circuit de comptage l'essieu qui patine, il sera rempli le premier compteur et un second compteur. Lorsque l'essieu qui patine atteint la valeur limite admissible de la vitesse de patinage, le circuit de comptage de l'essieu qui patine est rempli jusqu'au remplissement total du second compteur. Le signal de sortie du second compteur enclenche l'élément logique "OU", En s'enclenchant l'élément "OU" enclenche avec son signal de sortie le régulateur de vitesse de la commande des essieux. Le régulateur de vitesse de la commande réduit la tension appliquée aux moteurs de traction. La vitesse de rotation de ces moteurs diminue, ce qui entraîne le rétablissement de l'adhérence des roues de l'essieu aux rails. Les autres dispositifs antipatinaSsconnus fonctionnent de façon analogue. Un inconvénient important des dispositifs d'antipatinage connu est leur signal de sortie de réglage par tout ou rien, qui rend l'utilisation de ces dispositifs sur les locomotives diesel avec une transmission de l'énergie en courant alternatif continu peu efficaces à cause des fortes pertes de traction. Ceci s'explique du fait que pour ces locomotives on utilise un schéma d'excitation à thyristors, possédant de faibles constantes de temps de fonctionnement et une chute de charge brusque par échelons, lorsque le dispositif antipatinage fonctionne, ce qui entraîne des oscillations de la vitesse des locomotives Diesel, et par la suite, des pertes de traction. Un autre inconvénient des dispositifs connus réside dans le fait que leurs signal de sortie dépend de la vitesse de la locomotive. Alors avec une intensité de patinage égale le signal de sortie agissant sur lerégulateurd?e vitesse de rotation de la commande est différent poursdifférentes vitesses de la locomotive. Tout ceci fait qu'après avoir réglé le régulateur aux basses vitesses de fonctionnement de la-locomotive on ne peut obtenir les mêmes caractéfistiques de sortie du régulateur aux vitesses élevées. Ainsi le dispositif antipatinage nepeut pas fonctionner de manière efficace dans une plage étendue de vitesses de la locomotive. Un autre inconEénient important des dispositifs connus réside dans la présence d'une pulsation du signal de sortie, qui est due aux déphasages entre le déblocage des eiF:alits de séparation dans le temps des signaux appliqués aux entrées raccordées aux sorties des compteurs impulsionnels de vitesse et le début de comptage des impulsions provenant des capteurs impulsionnels, par les circuits de séparation dans le temps des signaux et appliquées aux entrées des compteurs des circuits de comptage, ce qui provoque des oscillations du signal de sortie allant aux moteurs des essieux même pour une différence constante entre les vitesses des essieux. La présente invention a pour but l'élimination des inconvénient indiqués. On s'est donc proposé à résoudre le problème de la mise au point d'un dispositif antipatinage pour les locomotives dans lequel le circuit de commande des régulateurs de vitesse de la commande des essieux soit réalisé de manière à assurer une protection efficace contre le patinage dans une large plage de vitesses de la locomotive tout en obtenant une force de traction de la locomotive maximale au point de vue de l'adhérence. Ce problème est résolu du fait que dans un dispositif antipatinage pour locomotives comportant un régulateur de vitesse de la commande des essieux moteurs et un circuit de commande de ce régulateur possédant des circuits de comptage des impulsions électriques en nombre correspondant au nombre d'essieux moteurs, chacun desquels est raccordé à un capteur impulsionnel correspondant de la vitesse de rotation des essieux raccordé au circuit de comptage à travers un circuit de séparation dans le temps des signaux du capteur impulsionnel et des signaux d'un générateur d'impulsions, dont la fréquence de répétition est inférieure à la fréquence des signaux du capteur d'impulsions, correspondant à la vitesse maximale de la locomotive, la sortie du circuit de comptage étant raccordée à des éléments logiques "OU", "ET", dont le deuxième est raccordé par sa sortie à l'entrée du circuit de comptage pour le rappel de celui-ci à l'état initial, selon l'invention chaque circuit de comptage comporte un seul compteur, tandis que le circuit de séparation dans le temps des signaux possède au moins quatre entrées, à la première de ces entrées il est accordé la sortie du compteur qui débranche le circuit de séparation lorsque le compteur est totalement rempli, la seconde entrée est raccordée à la sortie de l'élément logique non n pour le blocage du circuit de séparation dans le temps des signaux par la troisième entrée, à laquelle est raccordée la sortie du capteur impulsionnel, et à la quatrième desdites entrées il est raccordée un générateur d'impulsions à travers une porte électronique, et un bloc logique est prévu, dont les entrées sont raccordées aux sorties des capteurs impulsionnels, aux sorties des éléments logiques "OU", "ET", aux sorties des compteurs des circuits de comptage, ledit bloc logique débitant à l'une des sorties, en cas de présence d'une différence entre les fréquences des capteurs impulsionnels une impulsion d'encadrement proportionnelle à cette différence et remplie par les impulsions arrivant du capteur débitant les impulsions à fréquence maximale, tandis que l'autre sortie de ce bloc est raccordée à la porte électronique mentionnée, le déblocage de cette porte est réalisé par le front avant de l'impulsion d'encadrement, et le blocage, par son front arrière, et il y a aussi un convertisseur du nombre d'i pulsioeis dans l'impulsion d'encadrement en un signal analogique, commandant le régulateur de la vitesse de la commande des essieux. Le dispositif antipatinage proposé permet d'obtenir un signal de sortie proportionnel à l'intensité de satinage (à la différence des vitesses de rotation des essieux), ce qui permet de réduire la charge des moteurs en fonction de l'intensité du patinage d'une grandeur plus ou moins importante, ce qui améliore les propriétés de traction de la locomotive. Le signal de sortie du dispositif est débité sous forme analogique, ce qui permet d'utiliser ce dispositif pour les locomotive Diesel avec une transmission électrique en courant alternatif-continu possédant un circuit d'excitation du générateur de traction à thyristors possédant un faible temps de réponse, sans provoquer des oscillations de la vitesse de la locomotive, ce qui contribue à l'amélioration des propriétés de traction de la locomotive. Le dispositif selon l'une des variantes de l'invention peut comporter un bloc logique comportant deux éléments logiques "W", deux déchiffreurs, deux portes électroniques de commutation commandées, dont l'une est raccordée par ses entrées à la sortie d'un générateur d'impulsions, à la sortie d'un élément logique "OU" des circuits de comptage à la sortie du premier élément logique "OU" du bloc logique, ainsi qu'à l'entrée de la seconde porte de commutation du bloc logique et à l'entrée de la porte de commutation des circuits de comptage, la sortie de la première des portes mentionnées du bloc logique est raccordéeS l'entrée d'un compteur d'impulsions du bloc logique, dont l'autre entrée est raccordée à la sortie d'un générateur de mise à zéro qui ramène le compteur à l'état initial, tandis que la sortie du compteur du bloc logique, et aux autres entres du premier déchiffreur sont raccordées les sorties des compteurs des circuits de comptage, tandis ieS9* -sa autres entrées du c seconddéchiffreur sont raccordées les sorties des capteurs impulsionnels, les sorties du premier déchiffreur sont raccordées aux entrées du second élément logique "OU" du bloc logique, la sortie du second élément logique "OU" est raccordée à l'entrée du convertisseur numérique-analogique à travers la seconde porte de commutation du bloc logique, d'un ccnvertisseur code-signal analogique. Une telle réalisation de l'élément logique fait que le signal de sortie du dispositif ne dépend pas de la vitesse du mouvement de la locomotive et ntest déterminé que par la différence entre les vitesses de rotation des essieux. Ceci assure une protection sûre contre le patinage lors du fonctionnement de la locomotive dans une gamme de vitesses étendue. I1 est avantageux que le dispositif comporte un bloc de correction du signal de sortie provenant du bloc logique et attaquauit-l'entrée du convertisseur, ce bloc de correction comportant des com rteurs d'impulsions principal et auxiliaire, deux portes de commutation, un déchiffreur et des basculeurs de mémoire, les entrées des compteurs principal et supplémentaire étant raccordées à la sortie de la seconde porte de commutation du bloc logique tandis qu'une seconde entrée du compteur principal est raccordée à l'une des entrées de la première porte de commutation du bloc de correction et à la sortie du générateur de mise à zéro à travers une ligne à retard, lequel générateur est prévu pour ramener le compteur principal en position initiale, tandis que les sorties du compteur principal sont raccordées aux entrées d'une seconde porte de commutation du bloc de correction, aux autres entrées de la seconde porte étant raccordées les sorties du déchiffreur du bloc de correction et la sortie du générateur de mise à zéro commandant le fonctionnement de la seconde porte, dont les sorties sont raccordées aux entrées des basculeurs de mémoire de la sortie desquelles l'information est envoyée à l'entrée du convertisseur code-signal analogique ainsi qu'aux autres entrées de la première porte du bloc de correction raccordé par ses sorties aux entrées d'un compteur supplémentaire, dont les sorties sont raccordées aux entrées du déchiffreur. Gracie à la présence d'un bloc de correction à la sortie du dispositif il nty a pas de pulsations du signal de sortie due aux déphasages entre le déblocage des portes et le début du comptage. D'autres buts et avantages de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description- suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif et faite en se référant aux dessins annexés, qui représentent. - - la figure 1, le schéma synoptique d'un dispositif selon l'invention ; - la figure 2, le schéma synoptique du bloc logique du dispositif selon l'invention ; - la figure 3 le schéma synoptique du bloc de correction du dispositif selon l'invention ; - la figure 4, le graphique de la relation entre le signal de sortie du dispositif et la vitesse de la locomotive. La figure 1 représente le schéma synoptique d'un dispositif antipatinage pour deux essieux moteurs. Xe dispositif antipatinage comporte un régulateur de vitesse des essieux 1 et un schéma de commande 2 du régulateur 1 comportant des circuits de comptage selon le nombre d'essieux moiteurs, des éléments logiques3, 4-"T", "OU" raccordant lesdits- circuits un bloc logique 5 et un générateur d'impulsions 6. Chaque circuit de comptage comporte un capteur impulsionnel 7 de la vitesse de l'essieu, un circuit 8 de séparation dans le temps des signaux et un compteur d'impulsions 9. Le capteur impulsionnel 7 de la vitesse est prévu pour transformer la vitesse de rotation de l'essieu en un nombre d'impulsions proportionnel à cette vitesse de rotation et se présente sous la forme d'un capteur fréquentiel de la vitesse débitant à la sortie un signal sinusoidal, dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de rotation de l'essieu. En série avec le capteur fréquentiel est raccordé un circuit conformantd'impulsions (non représenté sur le dessin) qui transferme le signal sinusoSdal attaquant son entrée en impulsions rectangulaires, dont la fréquence de répétition est égale à la fréquence du signal sinusoïdal.Le capteur fréquentiel est soit une génératrice tachymé tri que montée sur S botte d'essieu de la locomotive (non représentée sur le dessin) soit un enroulement complémentaire posé sur le pôle principal du stator du moteur électrique et utilisant la force électromotrice induite par les dents de l'induit. Le circuit conformateur d'impulsions peut être réalisé selon n'importe quel schéma connu y compris un montage de bascule de Schmidt. IR circuit 8 de séparation dans le temps des signaux sert à envoyer un signal à l'entrée du compteur 9 d'impulsions qui lui succède. L'une des entrées du-circuit 8 est attaquée par les signaux provenant du capteur impulsionnel 7, à la deuxième entrée du circuit 8 viennent les signaux provenant du générateur d'impulsions 6, dont la fréquence est inférieure à la fréquence du capteur impulsionnel 7 à la vitesse maximale de la locomotive. La troisième entrée du circuit 8 est raccordée à la sortie du compteur 9 du circuit de comptage donné et en présence d'un signal à cette sortie aucun signal ne peut accéder à travers le schéma 8 à l'entrée du compteur 9. La quatrième entrée du circuit 8 est raccordée à la sortie de l'élément logique 4 et en présence d'un signal à cette entrée le circuit 8 laisse passer vers l'entrée du compteur 9 le signal du générateur d'impulsions 6 arrivant à travers la porte électronique 10. En absence de signal à cette entrée le circuit 8 lEsse passer vers l'entrée duccompteur 9 les signaux provenant du capteur impulsionnel 7. Le circuit 8 peut être réalisé selon un schéma connu quelconque y compris un schéma à double commutateur à diodes. Le compteur 9 sert au comptage du nombre d'impulsions arrivant à son entrée et débite à sa sortie un signal lorsqu'il est entièrement rempli. Le compteur 9 est raccordé par sa sortie aux éléments logiques 3, 4, au circuit 8 par son circuit de comptage et au bloc logique 5. Le compteur 9 peut-etre réalisé selon n'importe quel schéma connu y compris un schéma de compteur binaire à bascules. L'élément logique 4 "OU" raccordé par ses entrées aux sorties des compteurs 9 des circuts de comptage est prévu pour obtenir un signal à sa sortie en présence au moins à l'une de ses entrées d'un signal indiquant le remplissement total des compteurs 9. Ia sortie de l'élément 4 est raccordée aux entrées des circuits 8, ainsi qu'à l'entrée du bloc logique 5. L'élément logique 4 peut être assemblé selon n'importe que' schéma standard y compris un mottage à diodes. L'élément logique 3 est raccordé par ses entrées Ü sorties des compteurs 9 et sert à obtenir un signal de sortie lorsque les compteurs de tous les circuits ae comptage sont complètement remplis. Le signal de sortie de l'élément logique 3 est utilisé pour la mise en marche du générateur 1t ramenant les compteurs c à l'état initial. L'élément logique 3 peut être assemblé selon un montage standard quelconque, y compris un montage-à diodes. Le générateur 11 de mise à zéro est prévu pour générer une impulsion isolée puissante de mise à zéro lors de l'apparition à son entrée du signal provenant de la sortie du circuit 3. Ia sortie du générateur 11 est raccordée aux entrées des compteurs 9 des circuits de comptage , au bloc logique 5, à un bloc 12 de correction du signal de sortie du bloc logique 5 pour les ramener en position initiale. Le générateur il peut être assemblé selon n'importe quel montage connu, y compris un montage de générateur bloqué ou de monovibrateur. La sortie du bloc 12 de correction est raccordée au régulateur de vitesse 1 à travers un convertisseur code-signal analogique 13. Le générateur d'impulsions 6 est destiné à générer des impulsions rectangulaires dont fréquence de répétition est inférieure à la fréquence débitée par le capteur impulsionnel 7 à la vitesse maximale de la locomotive. Le signal de sortie du générateur d'impulsions 6 est envoyé à l'entrée de la porte de commutation 10 et du bloc logique 5. Le générateur 6 d'imlùlsions peut être assemblé en utilisant n'importe quel schéma connu de générateur bloqué ou de multivibrateur. La porte électronique !O est destinée à laisser passer les signaux provenant du générateur dilmpulsions 6 vers les entrées des circuits 8 en cas de présence à son entrée de commande d'un signal provenant du bloc logique 5. 'a porte 10 peut être assemblée selon n'importe quel montage standard de porte diodes ou à transistor. Le bloc logique 5 (figure 2) comporte des portes 14, 15 un compteur 16 d'impulsions, des déchiffreurs 17, 18 et des circuilslogiques 19 20 nrj", Ta porte 14 du -,oc logique 5 possède trois entrées a, b, c. L'une des entrées lal de la porte 14 est attaquée par des signaux à fréquence constante provenant de la sortie du générateur d'impulsions 6, la seconde entrée b est attaquée par les signaux arrivant de la sortie de l'élément logique 4, la troisième entrée "c" est attaquée par les signaux arrivant de la sortie de l'élément logique 19.Les signaux provenant du générateur d'impulsions 6 passent à travers la porte 14 vers l'entrée du compteur 16 exclusivement en cas de présence'un signal à l'entrée "b" et en absence de signal à l'entrée Uc". La porte 14 peut être assemblée selon n'importe quel montage connu, y compris celui d'une porte double à diodes. Le compteur 16 du bloc logique 5 possède deux entrées de comptage et de réglage et est destiné à commander les déchiffreurs 17, 18. Le nombre d'état du compteur 16 est égal au nombre d'essieux moteurs. Le compteur 16 peut être réalisé selon n importe quel schéma standard, y compris un schéma de compteur à bascules. Les déchiffreurs 17, 18 sont raccordés par leurs entrées aux sorties du compteur 16 du bloc logique 5, et d'autre part, comporte des entrées supplémentaires selon le nombre d'essieux moteurs. Les entrées supplémentaires du déchiffreur 17 sont attaquées par des signaux provenant des sorties du compteurs 9 des circuits de comptage, tandis que les entrées supplémentaires du déchiffreur 18 sont attaquées par des signaux provenant des sorties des capteurs impulsionnels 7. Les signaux de sortie du déchiffreur 17 attaquent les entrées du premier élément logique 19 du bloc logique 5, tandis que les signaux de sortie du déchiffreur 18 attaquent les entrées de l'élément logique 20. Les déchiffreurs 17, 18 peuvent être assemblés selon n'importe quel montage standard sous la forme d'une matrice à diodes avec des entrées de "ET", supplémentaires, L'élément logique 19 est prévu pour la commande des portes 14, 15 du bloc logique 5 et de la porte 10, à travers lesquels le signal provenant du générateur d'impulsions 6 attaque les circuits 8 en cas d'apparition d'un signal à n'importe laquelle de ses entrées. L'élément logique 19 peut astre assemblé selon n'importe quel montage standard. élément logique 20 est destiné à appliquer les impulsions provenant du capteur impulsionnel 7 possédant la fréquence maximale en comparaison avec les autres capteurs 7 à l'une des entrées de la porte 15. L'élément logique 20a une construction analogue à celle de l'élément logique 19. Ia porte 15 est destinée à laisser passer vers l'entrée du bloc 12 les impulsions provenant du capteur 7 possédant la fréquence maximale et attaquant l'une de ses entrées à travers l'élément logique 20 en présence a son autre entrée d'un signal provenant de l'élément logique 19. La porte 15 peut être assemblée selon un schéma quelconque connu. Le bloc de correction 12 (figure 3) du signal de sortie du bloc logique 5 se compose des compteurs d'impulsions principal~21 et supplémentaire 22, d'un~déchiffreur 23, des portes électronique8 24 et 25, des bascules 26 et dYune ligne à retard 27. Le compteur d'impulsions 21 principal possède deux entrées de comptage et de mise à l'étant initial. L'entrée de comptage du compteur 21 est raccordée à l'entrée du compteur 22 et à la sortie de la porte 15 du bloc logique 5. L'entrée de mise à l'état initial du compteur 21 est raccordée à l'une des entrées de la porte 25 et à la sortie du générateur de mise à zéro 11 à travers la ligne à retard 27. Le compteur d'impulsions 21 peut être assemblé selon n'importe quel montage standard, y compris avec des bascules. Le compteur d'impulsions supplémentaire 22 diffère du compteur principal 21 du fait que toutes ses bascules, outre leurs entrées de comptage possèdent des entrées séparées, qui sont raccordées aux sorties de la porte 25. Le déchiffreur 23 est raccordé aux sorties du compteur 22 de telle manière que le signal débïté à sa sortie apparaisse lorsque le compteur 22 est à l'état zéro, lorsque N-t ou N impulsions sont arrivées au compteur, N étant le nombre d'impulsions correspondant à la capacité du compteur. Xe déchiffreur 23 est assemblé selon un schéma à diodes. La porte 24 est raccordée par ses entrées à la sortie du compteur 21, à la sortie du générateur il de mise à zéro ainsi qu'à la sortie du déchiffreur 23, l'apparition d'un signal provenant de ce dernier empêche le transfert de l'information du compteur 21 à travers la porte 24 vers la bascule 26. Les portes 24 peuvent entre assemblées selon un montage à diodes. Les bascules 26 jouent le rôle d'éléments de mémoire, dans lesquels est réalisée la mémorisation jusqu'au cycle de mesure suivant de l'information concernant la différence entre les vitesses des essieux. Les entrées distinctes des bascules 26 sont raccordées aux sorties des bascules du compteur pr-incipal 21 à travers la porte 24. Les sorties des bascules 26 sont raccordées aux entrées du convertisseur 13 code-signal analogique et des portes 25. La porte 25 est prévue pour le transfert de l'information numérique en code inverse à partir des sorties des bascules 26 aux entrées distinctes des bascules du compteur supplémentaire 22. Ainsi les entrées de la porte 25 sont raccordées aux sorties des bascules 26 et les sorties de la porte 25, aux entrées des bascules du compteur supplémentaire 22, l'une des entrées de la porte 25 est alors raccordée à la sortie du générateur 11 de mise à zéro à travers une ligne à retard 27. Ia porte 25 peut être assemblée selon un montage à diodes. Le convertisseur 13 code-spaI analogique peut être assemblé selon n'importe quel montage standard de convertisseur, par exemple avec des transistors, et il est destiné à transformer en signal analogique les impulsions de tension provenant des sorties des bascules de mémoire et attaquant son entrée en combinaisons diverses. Le signal de sortie venant du convertisseur 13 sous la forme d'une tension proportionnelle à l'intensité de patinage de l'essieu est envoyé à l'entrée du régulateur 1 de la vitesse de la commande. La ligne à retard 27 réalisée selon un schéma standard est prévue pour retarder les impulsions attaquant son entrée et provenant du générateur 11 de mise à zéro; la ligne à retard possède lesv aramètres suivants : impédance d'entrée : 1200 ohms ; le retard # = 4 microsecondes. Durant le mouvement de la locomotive les capteurs impulsionnels débitent des impulsions dont la fréquence est proportiomnelle à la vitesse de la locomotive. Lorsque la locomotive se déplace sans patinage, les rre--ences des signaux provenant des capteurs impulsionnels 7 et attaquant à travers les schémas les entrées des compteurs 9 sont identiques, les compteurs 9 sont complètement et simultanément remplis. A la sortie de l'élément logique 3 apparaît un signal mettant en marche le générateur Il de mise à zéro, qui remet les compteurs 9 à l'état zéro, puis le cycle recommence. Le signal de sortie du dispositif agissant sur le régulateur 1 est alors égal à zéro jusqu'à ce que commence le patinage d'un essieu quelconque. On va maintenant considérer le fonctionnement du dispositif en régime de patinage de l'un des essieux. A l'état initial, avant le début du fonctionnement, les compteurs 9, 16, 21, 22 (figures 1, 2, 3) se trouvent à l'étant zéro. Le cycle de fonctionnement du dispositif commence par le blocage des circuits 8, dont les entrées sont raccordées aux capteurs impulsionnels 7. Aux sorties des circuits 8 apparaissent des signaux provenant des capteurs impulsionnels 7 attaquant les entrées des compteurs 9 des circuits de comptage. Lorsque l'un des compteurs 9 est complètement rempli, par exemple dans le second circuit de comptage, un signal à sa sortie apparaît qui débloque le déchiffreur 17 par la seconde entrée supplémentaire liée à la sortie du deuxième circuit de comptage. I)'autre part ce signal bloque le circuit faisant artl de ce circuit de comptage par l'entrée rscorde'e la sortie du compteur a second circuit de comptage, et enclenche ltélémer ce qui à son tour bloque les deux circuits 8 des cire comptage par les entrées raccordées à la sortie du scier et débloque la porte 14, en permettant ainsi le passage impulsions provenant du générateur d'impulsions 6 sers f du compteur 16 du bloc logique 5. Le signal de sortie à 16 attaque les entrées des déchiffreurs 17, 18 > La première impulsion attaquant l'entrez du com- ne modifie pas l'état du déchiffreur 17, car la premier supplémentaire du déchiffreur 17 est raccordée à la sort compteur 9 du circuit de comptage qui n'est pas complètee rempli. La seconde impulsion du compteur 16 entraîne l'a- n à la seconde sortie du déchiffreur 17 d'un signal enclenc l'élément logique 19. L'élément logique 19 bloque la port en faisant cesser l'arrivée des impulsions du générateur 6 l'entrée du compteur 16, et débloque les portes 10, 150 Alors le nombre d'impulsions enregistrées dans le compteur 16 cc au circuit de comptage qui a été rempli le premier. Le sir provenant de la sortie du compteur 16 débloque le déchiffreur 18 par l'entrée correspondant au nombre d'impulsions enrer dans le compteur 16. Le déchiffreur -18 laisse alors pases signaux provenant du capteur 7 possédant une répétition des impulsions maximales.Ces impulsions-Wt à travers l'élément 20 et la porte débloquée 15 les entrées compteur principal 21 et du compteur supplémentaire 22 sou forme d'une impulsion d'encadrement proportionnelle å--la- différence entre les fréquences des capteurs impulsionnels et qui est remplie par les impulsions provenant du capteur débitant les impulsions de fréquence maximale.Pour la synchronisation de l'arrivée des impulsions de fréquence courante provenant du générateur 6 et attaquant l'entrée du compteul qui n'est pas complètement rempli (dans le cas donné, dup circuit de comptage) avec les impulsions possédant une fréq maximale aux entrées des compteurs principal 21 et suppléme- 22, l'enclenchement de la porte électronique 10 est réalisé le front avant de l'impulsion d'encadrement mentionnée t le blocage par le front arrière. Après le remplissage total du compteur 9 du premier circuit de comptage, l'élément logique 3 qui met en marche le générateur 11 de mise à zéro, est enclenché. Le signal de sortie du générateur 11 de mise à zéro ramène les compteurs 9, 16, 21, 22 à l'étant initial et débloque la porte 24. Alors l'information provenant du compteur principal du bloc 13 de correction est transférée à la bascule 26. Lorsque l'impulsion provenant du générateur de mise à zéro 11 est terminée à la sortie de la ligne à retard 27 apparat une impulsion, ramenant le compteur principal 21 à zéro, qui débloque la porte 25, celle-ci transfère l'information en code inverse (à partir des sorties d'inversion des bascules 26) au compteur supplémentaire 22. Puis commence le cycle suivant. Dans les bascules 26 il est stocké l'information concernant l'intensité précédente de patinage, et dans le compteur supplémentaire 22 il est stocké cette mEme information, mais en code inverse. L'information provenant des bascules 26 est transf 3rmée dans le convertisseur 13 code-signal analogique en signal analogique-et attaque ensuite le régulateur de la vitesse de la commande des essieux, en réduisant l'excitation du générateur de traction (non représenté sur le dessin), qui- à. son tour, réduit la tension appliquée aux moteurs de traction, ce--qui fait décrortre la vitesse de rotation de l'essieu, et par consequte conduit au rétablissement de l'adhérence de l'essieu aux rails0 Si au cours du cycle de fonctionnement suivant du dispositif, le méme nombre d'impulsions est enregistré, dans les compteurs principal 21 et supplémentaire 22, ou si le nouveau nombre dKimpulsions diffère du nombre précédent d'une unité, les portes*24 ne sont pas débloquées et dans les bascules 26 reste le nombre précédent d'impulsions, qui correspond à la différence des fréquences des capteurs. En effet, la porte 24 ne se débloque qu'en cas où ses entrées sont attaquées par les signauxprovenant du déchiffreur 23, mais au cours du cycle précédent dans le compteur principal 21 les impulsions étaient enregistrées, cette valeur en code inverse enregistrée dans le compteur- supplémentaire 21 est égale. à N-n. Si au cours du cycle suivant dans le compteur -21 le mdme nombre n ou n+1 est enregistré en code direct , dans le compteur supplémentaire 22 est enregistré un nombre d'impulsions : (N-n) + (n+1) = N+1 ou N. Pour ces valeurs des impulsions le déchiffreur 23 ne débite pas de signal et la porte 24 n'est pas débloquée. On peut démontrer de la manière suivante que le signal du dispositif antipatinage ne dépend pas de la vitesse de la locomotive. l'intervalle de temps t1 au cours duquel a lieu la mesure cyclique des trajets parcourus par les essieux est donné par-l'expression tl = N/fmax N étant la capacité du compteur, fmaxs la fréquence du signal du capteur impulsionnel de l'essieu possédant la vitesse maximale. La différence maximale entre les trajets parcourus par les essieux est proportionnelle à la différence entre les nombres d'impulsions enregistrés dans les compteurs N=N - min t1 t1 = N - min . N max fmin étant la fréquence du signal du capteur impulsionnel de l'essieu possédant la vitesse minimale. L'intervalle de temps t2 contenant l'information concernant la différence maximale des trajets parcourus par les essieux est égale à : à f1 étant la fréquence du signal du générateur d'impulsions 6. Le signal à la sortie du dispositif antipatinage est déterminé comme suit où K est le coefficient, qui détermine l'adaptation de la sortie du dispositif antipatinage avec l'entrée du régulateur de vitesse, et qui dépend du type de la locomotive. ss f=fmax ~ fmin est la différence entre les vitesses des essieux exprimée par la différence entre les fréquences provenant des capteurs impulsionnels. Vu que K N est une grandeur constante, le signal de sortie du dispositif antipatinage n'est déterminé que par la différence entre les vitesses des essieux qui patinent et qui ne patinent pas, c'est-à-dire, par l'intensité du patinage, et ne dépend pas de la vitesse de la locomotive, ce qui est mis en évidence par le graphique donné sur la figure 4. OÙ Sima, est le signal de sortie maximal du dispositif pour la différence maximale des vitesses des essieux, c'est-à-dire pour le patinage maximum ; Imin est le signal de sortie minimal du dispositif correspondant à la différence minimale des vitesses des essieux, c'est-à-dire à un patinage minimal. Bien entendu,'l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'd titre d'exemple. Enparticulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des~moyans décrits ainsi que leurs combinaisons, Si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATlONS 1. Dispositif antipatinage pour locomotive, comportant un régulateur de vitesse de la commande des essieux et un schéma de commande de ce régulateur comportant des circuits de comptage des impulsions électriques en nombre égal au nombre d'essieux moteurs, chacun desquels est raccordé à un capteur impulsionnel correspondant de la vitesse de rotation des essieux moteurs, raccordé au circuit de comptage à travers un circuit de séparation dans le temps des signaux d-u capteur impulsionnel et des signaux d'un générateur d'impulsions, dont la fréquence de répétition est inférieure à la fréquence des signaux du capteur impulsionnel, correspondant à la vitesse maximale de la locomotive, la sortie du circuit de comptage étant raccordée à des éléments logiques "OU", "ET", ce dernier étant raccordé par sa sortie à l'entrée du circuit de comptage pour le ramener à l'état zéro, caractérisé en ce que chaque circuit de comptage comporte un seul compteur, et que le circuit de séparation dans le temps des signaux a au moins quatre entrées, à la première desquelles est raccordée la sortie du compteur qui débranche ledit circuit si le compteur est totalement rempli, tandis que la seconde entrée est raccordée à la sortie de l'élément logique "OU" pour le blocage du circuit de séparation des signaux dans le temps par la troisième entrée, à laquelle est raccordée la sortie du capteur impulsionnel, et qu'à la quatrième entrée dudit circuit est raccordé, à travers une porte, le générateur d'impulsions, et en ce qu'il comporte un bloc logique, dont les entrées sont raccordées aux sorties des capteurs impulsionnels, aux sorties des éléments logiques "OU", "ET", aux sorties des compteurs des circuits de comptage, et qui à l'une de ses sorties, en cas de présence d'une différence entre les fréquences des capteurs impulsionnels, un signal sous la forme d'une impulsion, ;;t'encadrement proportionnel à cette différence et rempli par les impulsions arrivant du capteur débitant des impulsions de la fréquence maximale, tandis que l'autre sortie dudit bloc logique est raccordée à la porte électronique mentionnée, le déblocage de cette porte étant effectué par le front avant de l'impulsion d'encadrement, et son blocage, par le front arrière de cette im' Éslon, et il y a aussi un convertisseur transformant le nombre d'impulsions dans l'impulsion d'encadrement en un signal analogique, qui commande le régulateur de la vitesse de la commande des essieux. 2. Dispositif antipatinage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bloc logique comporte deux éléments logiques "OU", deux déchiffreurs, deux portes, dont l'une, par ses entrées, est raccordée à la sortie du générateur d'impulsions, à la sortie de l'élément logique "OU" des circuits de comptage, à la sortie du premier élément logique "OU" du bloc logique, à l'entrée de la porte électronique des circuits de comptage, la sortie de la première desdites portes du bloc logique étant raccordée à l'entrée du compteur d'impulsions du bloc logique, dont l'autre entrée est raccordée à la sortie d'un générateur de mise à zéro pour ramener le compteur à l'état initial, et la sortie du compteur du bloc logique est raccordée aux entrées des deux déchiffreurs du bloc logique, aux autres entrées du premier déchiffreur sont raccordées les sorties des compteurs des circuits de comptage, et aux autres entrées du second de hiffreur sont raccordées les sorties des capteurs impulsionnels ; les sorties du premier déchiffreur sont raccordées aux entrées du premier élément logique "OU" du bloc logique et les sorties du second déchiffreur sont raccordées aux entrées du second élément logique "OU" du bloc loglqueo la sortie du second élément logique wOUw étant raccordée à l'entre% d'un convertisseur code-signal analogique à travers la seconde porte du bloc logique. 3. Dispositif antipatinage selon l'une des revendications ~1 et 2, caractér,isé en ce qu'il comporte un bloc de correction du signal de sortie provenant du bloc logique et attaquant l'entrée dudit convertisseur et comportant des compteurs d'impulsions principal et supplémsntaire, deux portes, un déchiffreur et des bascules de mémoire, les entrées des compteurs principal et supplémentaire étant raccordées à la sortie de2a seconde porte du bloc logique, et la seconde entrée du compteur principal est raccordée à l'une des entrées de la première porte du bloc de correction et à la sortie du générateur de mise à zéro à travers une ligne à retard, et est destinée à ramener à zéro le compteur pr-incipal, tandis que les sorties du compteur principal sont raccordées aux entrées de la seconde porte du bloc de correction, aux autres entrées de la seconde porte sont raccordées les sorties du déchiffreur du bloc de correction et la sortie du générateur de mise à zéro commandant le fonctionnement de la seconde porte, dont les sorties sont raccordées aux entrées des bascules de mémoire d'où l'information est envoyée à l'entrée du convertisseur code-signal analogique, ainsi qu'aux autres entrées de la première porte du bloc de correction, dont les sorties sont raccordées aux entrées du compteur supplémentaire raccordé par ses sorties aux entrées du déchiffreur.