Dans un certain nombre de machines ou d'installations, il est nécess- ire de contrôler avec précision la température d1"^! grand noabre d'organes et de •.maintenir cette tempe-rature dans des limites étroites autour d'une valeur de consigne idehtinue 5 nour tons les nointp de contrô1 e. Tïne application importante, mais non 11 it^tive de ln présente invention concerne la régulation et la survenll"nce'de la te^p^r^ture des fils dans une v-tncMne textile. Il existe, dans l'-rt antérieur, différents moyens de résou-10 are ce renre de problèmes. Une solution courante c^nsl ste à utiliser un ri ont d.e Wheats-tone dons la branche de mesure dnouel on insère successive ent, par commutation, les sondes :hermosensibles de mesure de la température aux différents noints de contrôle. 15 Oette exploration cvclj"ne des points de contrôle présente l'inconvénient de f^ire appel à des disnositifs complexes et de provoouer l'arrêt ^én^ral de 1- machine en cas de d. faut, même passager en un seul point. On peut évidemment sopp-er A utiliser un pont de V/heatstone à 20 branches de mesure multiples, toutefois, les disnositifs connus de ce type dans lesquels le pont est f-énér;■ lement du type ooten-tiomètrie-ufi et alimenté par une tension continue, sont eux-mêmes relativement complexes, et présentent de nombreux inconvénients si l'on désire les a^plipuer à la ré^nl^tion par tout ou rien, d' 25 un très grand nombre de voie^ de cnu:> f âge. "2n particulier, d'une part, le courant absorbé .par -la voie en défaut r-îsoue de réa-ir sur 1* tension affichée et l'on n'évite généralement cette interdépendance des voies de ■ esure et de régulation ou'en utilisant un courant d'affichage très " lev--, d' 30 autre part, les a^pli f 7 catenr-s des voies «r ' sentent des dérives difficiles î*. éliminer, e^-.'in, la oopriande des organes cornaita-teurs électr^nioues o^e cor.-nort^t leo. chaînes pour couder la chauffs^e eyire p^u^r^lement l'emploi de circuits comnlexes à cnn.qojnr'ipti on très '-"'ev'e. 35 L« ■nr's^te invention se -w^os': de s^'oiw'v er ces inconvé nients. Elle a principalement rienir obiet un dispositif de mesure et de r^pnilati on de la température ev une pluralité de points, comprenant un pont de wher tstone aTr^nt une br-rc^e notentiométri aue 40 d'affiohare de 1« tempérnture de cnnsi~nç commune *m~-: différents bad original 69 36715 2 2066890 points et autant de branches de mesure que de points, roes branches étant connectées en parallèle et comprenant chacune une sonde thermosensible en série avec une résistance, une source de tension d'alimentation du pont connectée aux bornes dé la branche poten-5 tiométrique et une pluralité de chaînes de régulation comportant chacune un organe d'amplification de la tension d'erreur et un organe commutateur statique à caractéristique de destiné à effectuer la commande du chauffage, respectivement connectées entre le curseur du potentiomètre et les points communs 10 de la sonde thermosensible avec la résistance des branches de mesure respectives, caractérisé par le fait que ladite source fournit une tension d'alimentation périodique en forme de créneaux ayant une relation de fréquence et de phase prédéterminée avec la tension d'alimentation des organes commutateurs statiques. 15 l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après» Au dessin annexé ; la figure 1 est un schéma de principe d'un" dispositif de mesure et.de régulation conforme à l'invention ; 20 les figures 2 à 4 représentent des formes d'ondes destinées à illustrer le fonctionnement d'un tel dispositif ; la figure 5 représente le détail des circuits de sécurité et de signalisation locale que comportent l'une des voies de mesure et de régulation et 25 la figure 6 est_ un schéma de principe d'un ensemble logique destiné, dans un tel dispositif, à la signalisation et à la commande centrales- A la figure 1, on a représenté schématiqueraent un pont de Wheatstone comnortant,y d'une part, une branche potentiomëtrique 20 6'affichage de la température de travail désirée en différents points à contrôler, d'autre part, autant de branches de mesure, connectées s des organes de commande de la température qu'il y a de points à contrôler» tour la clarté du dessin, les organes correspondants à deux points s contrôler seulement ont été représentés, à Ils sont contenus à l'intérieur ae rectangles 11-1 et '11-2, tandis que les organes d'affichage communs à tous les points à contrôler sont contenus dans un rectangle 4. On se contentera de décrire le pont constitué par certains 4-0 éléments - des blocs 4 et 11-1, ce qui est suffisant pour la SAD ORIGINAL 69 36715 3 2066890 compréhension de l'invention. On voit que ce pont comprend quatre résistances à savoir : - deux résistances 5 et 7 qui encadrent un potentiomètre ô. - une son ^ thermosensible 12-1 oui constitue une résistance va-5 riable er. fonction oe la température qui règne au premier point à contrôler, - une résistance étalonnée 13-1 en s^rie avec la sonde 1>-'i. Aux bornes de la branche potentiométrinue 5-b-v est appliquée une tension constituée a*une succession de créneaux positifs 10 ayant une fréquence de récurrence double de celle du réseau alternatif a1 alimentation du montage. Cette tension en créneaux est engendrée à partir de la tension du réseau appliquée aux bornes 1-2, par un générateur y, leouel possède une entrée 3a de commande du déphasage.entre la tension du réseau et la tension en cré-15 neaux, comme on l'expliquera en détail dans la suite. De préférence, le générateur 5 engendre également une tension en créneaux h' synchrone avec h. La branche de mesure correspondant au premier point è contrôler comprend un amplificateur opérationnel 14-'l dont une en-20 trée connectée au point commun aux résistances 12-1 et 13-1 et dont l'autre entrée est reliée au curseur du potentiomètre 6 par l'intermédiaire d'un dispositif adaptateur d'impédance 8. La sortie de l'amplificateur opérationnel 14-1 est connectée d'une part à un circuit 15-1 transmission à seuil et d.e discri-25 mination du .si Le circuit discriroinateur 15-1 reçoit comme on le voit, la tension en créneaux h1. Sa sortie est connectée à un organe com-50 Kutateur statique 16-1 en série avec une résistance de chauffage 17-1 oui ccnmande 1? température au premier point à contrôler. Dans une application particulièrement intéressante de l'invention, le montage que l'on vient de décrire sert à contrôler la tension active de différents "fils qui circulent dans des organ.es 55 tubulaires. Cha cune de ces organes est o.onc muni d'une résistance de chauffage telle que 17-15 17-2 etc.. et d'une sonde thermosensible telle que 12-1, 12-.:, etc.. Les sond.es thermosensibles sont par exemple constituées d'un fil de platine à coefficient.de température positif, tandis que 40 les organes commutateurs 15-1, 15-2 etc..., sont constitués par un SAP ORIGINAL 69 36715 4 2066890 dispositif électronique ayant la caractéristique d'un tyratron. C'est l'électrode de commande de ce dispositif qui est connectée à la sortie du circuit aiscriminateur 15-1." En fonctionnement, la température de travail est affichée en 5 réglant le potentiomètre 6. le circuit adaptateur d'impédance est un amplificateur de gain en tension égal à l'unité qui possède une impédance de sortie (à la "borne 10) pratiquement nulle. Il en résulte que, même lorsqu'un grand nombre de voies de mesure sont connectées à cette 10 borne, le potentiel d'affichage qui y règne (donc le point de régulation) n'est pas sensiblement modifié par le débit dans les-dites voies. Autrement dit, il n'y a pas de réaction mutuelle entre les différentes voies de mesure. Ce résultat important est obtenu, grâce à cette particularité du montage, sans qu'il soit 15 nécessaire de faire parcourir le potentiomètre par un courant élevé donc avec une consommation réduite et un potentiomètre de faible puissance. l'écart entre la température qui règne au point de mesure considéré et la température de consigne, défini par le réglage du 20 potentiomètre 6, se traduit par l'apparition d'une tension d'erreur .positive ou négative suivant le signe de cet écart, entre les bornes-de l'amplificateur opérationnel 14-1. Cet amplificateur remplit la fonction d'amplification de la tension d'erreur et possède l'avantage de présenter une très grande impédance d'entrée 25 ce qui réduit encore les interactions entre voies de mesure.. la tension d'erreur se présente sous la forme d'une tension en créneaux. Lorsque la résistance 12-1 a ion coefficient de température positif, cette tension d'erreur est en phase avec la tension appliquée aux bornes de la branche potentiométrique quand 30 la température est trop basse, en opposition de phase quand la température est trop élevée. Cette tension d'erreur commande la conduction de l'organe 16-1, donc le chauffage. l'organe 16-1 est un composant commutateur-de puissance à ca-35 ractéristioue.3 de tyratron. De préférence, il s'agit d'un composant bi-directionnel, avantageusement le composant connu sous le nom de "Triac". On pourrait -cependant le riemplacer par deux tyristors montés tête-bêche, ou r>ar deux diodes de Shockley montées tête-bêche et commandées 40 Par ô.es impulsions de tension. BAD ORIGINAL 69 36715 5 2066890 A titre de variante, on pourrait encore utiliser un thyratron ou un thyristor formant la diagonale d'un pont de diodes, la commande s'effectuant alors par l'intermédiaire d'un transformateur d'impulsions, ou un thyratron (ou thyristor) alimentée par 5 une tension redressée, non filtrée, à double alternance, ou encore iin thyratron (ou thyristor) alimenté par une tension redressée mono-alternance. Dans ce dernier cas, la fréquence de récurrence des tensions hachées devra être égale à celle du réseau alternatif d'alimentation. 10 Ces divers exemples ne sont d'ailleurs pas limitatifs. Il en résulte que les temps de conduction de l'organe 16-1 sont tels que les représentent les figures 2, 3 et 4. ' La figure 2 correspond à la période de mise en route de la machine, pendant laquelle un chauffage accéléré des filières est 15 nécessaire. On règle alors, par la borne 5a, et d'une manière qui sera indiquée dans la suite, le déphasage entre la tension en créneaux et la tension du secteur à une valeur nulle. Comme on le voit à la figure 2, dans laquelle les portions 20 hachurées de la tension alternative de chauffage correspondent à l'état conducteur de l'organe 16-1, cet état conducteur est alors permanent. Dès que le seuil inférieur de travail est atteint, on règle le déphasage susvisé à une valeur prédéterminée, par exemple éga-25 le à 90°. Ce régime est illustré par la figure 3 : on voit que l'état conducteur des organes 16-1, 16-2 etc.., donc le chauffage de toutes les broches, est maintenu pendant la moitié du temps (chauffage normal). Dès que la température de consigne est dépassée, en un point 30 de contrôle déterminé, par exemple le -oremier, la tension d'erreur devient négative. A ce moment, la tension h', appliquée à l'organe discriminateur 15-1, se trouve en opposition de phase avec la tension d'erreur. Or l'organe 15-1 est conçu comme on le v verra dans la suite de manière ? bloquer la transmission de la 35 tension d'erreur à l'organe 16-1 lorsque cette opposition de phase existe. Il en résulte que le chauffage est alors coupé (figure 3). Lorsque la température redescend en-dessous du seuil inférieur, la tension d'erreur est redevenue positive, l'organe 15-1 est passant et le chauffage normal intervient de nouveau. La température qui règne en chacun des points à contrôler se fiAD ORIGINAL 69 36715 6 2066890 trouve finalement régulée par tout ou rien d'une manière indépendante de la régulation correspondant aux autres points à contrôler. Cette régulation qui s1 effectue simultanément pour tous les points stabilise la température à l'intérieur d'une fourchette 5 commune qui correspond par exemple à t. 5 degrés autour de la température affichée. En plus, de cette régulation, le dispositif décrit comporte des organes de détection et de signalisation des défauts de température tels que 18-1, 18-2 etc.. 10 effet, dès que la température en un point de contrôle sort de la fourchette, l'organe de détection correspondant allume une lampe témoin et coupe le chauffage de la broche en défaut au moyen par exemple d'un relais électro-mécanique bistable comportant un contact en série entre 18 organe 16-1 et la résistance 15 chauffante 17-1 comme on l'expliquera dans la suite. Lorsque la température sort de la fourchette, cela signifie, en effet, que le dispositif de régulation n'a pas fonctionné correctement» Il est donc utile de prévoir des. organes de sécurité assurant une coupure momentanée du chauffage, indépendante de cel-20 le qui intervient, pour une température trop élevée, du fait du fonctionnement du dispositif de régulation lui-même,, L'opérateur est averti, par la lampe témoin, que le chauffage a été coupé et, sans arrêter la machine, il péut remplacer le bloc de régulation, par exemple 11-1., dans lequel le défaut s'est produit. 25 Contrairement aux dispositifs connus qui comportent une exploration cyclique des différents points à contrôler, le dispositif décrit ne présente pas l'inconvénient d'entraîner une panne générale de la machine pour un seul défaut, même passager. On fera observer par ailleurs, que l'alimentation du pont 30 multiple par unè tension hachée unidirectionnelle élimine les problèmes dus à la dérive des amplificateurs opérationnels et en outre, permet de disposer directement, à leur sortie, d'impulsions dont le signe est facile à discriminer et ayant une fréquence convenable pour la commande des organes commutateurs à carac-35 téristiaue de thyratron»(La commande de ces organes par un signal continu exigerait une puissance considérable dans le cas d'un g grand nombre de voies). Comme on l'a expliqué ci-dessus, le montage a été conçu pour éviter toute intéraction entre voies de mesure. 40 L'emploi de deux tensions hachées synchrones h et h' contriBAD ORIGINAL 69 36715 7 2066890 bue encore ce résultat, in or^tioue, l'organe discriT';ir±a t eur 15-1 coamrendra car exe^role un circuit diffërenciateur, suivi '>'un circuit à seuil, lui-cêne suivi d'un circuit discrii.-inateur nronre-ient dit, nar 5 exeirole si-i" le a, en & constitué de deux transistors :-ontés en cis cale fourni?*.-;-' it un^ ir-nulsion brève oour un sens bien do b erroné de l'écart et enfin, de circuits de p.ise en forme de cefcte ir;voulsion„ Les créneaux d'erreur isnus de 11 aœolificateur opérationnel 14-1 seront donc successivement différenciés (nour donner neux 10 impulsions de signes contr*.1res correspondant aux deux flancs de chaque créneau), ""mis tr^ns^iis an circuit discrir-iinciteur rrorre— nent dit seulement lorsnv'ils attein'Iront un certain seuil, correspondant à la fourchette a^mi^e ff>°C dans 11 exemple considéré cl-dessus). 15 res e*1"rc.uits de mi^e en for^e des signaux oui. suivent 1a cir cuit discriminateur ^em^ettent l'^tta^n? c^nvena^le de commutâtAn-r* 16—1. 'Pour ces circuits de tr^ite^ent des iFvnni sions sont bien connus. ï.p ni^o-T'it dif f ér°nci?teur noi'r roi a d'éli^in^r 1 * .1 if u— 20 enoe -"es ; 'r>-j_ves éventue"11 es rie 1 's-m-n -î f ic^tispiT* o^é^firio^nel sur le r>o'î n^ ôe ""é"tûlation „ Je circuit disoriïninatei.T'? proprement dit courra êrre consti— ~ J-' oar ' -n-"- -. le ^nroe ■',? r-?o * et, put son antre entrée >r- p f? ' erreur diffArenciép i--nons- v.c*p 1 ° r>.i ^ni o o fsnî 1 ;j ~'.a C^TllC iCLf^C*. op*f;"r»o Q QC« r* vj * n-i-;r>o il T -i p-jj 1 r\r>d'Miû 1 r^Ti o ^ ri ' 1 T» p*n ("tTvr> "H P 1 "'"'.r 1 o o f» -4 n p-o •> "iV) 1 es p "h'no-'Tîri-*! - orif; on 'Vhqqy ^ ■-r>~no T)0',")T> lly! .°i *' **n° rs o.+: p r»ri "i ^ 1 ^A f; 0 •-?«.-% -i i-» -f- t tp p 0 ^>0 o onyï fk^-î-f.3^ f» mn'IP M ~r\ o p nr) --j-j ri^fnnî" — 1 nn.o 1 ^ 00r','iOT'>";û 7 "»T1 r- "i p - -1 n -'r, "i -f'-r'Q'"îi*îr*i '~in ' ' n ri "1 r»r" i ■ -3 si-r* qj; ■ 'iio f1i*r*0\liTï ">7 3 np ■5 "h-r-r^^g por)ri11^ 0-q SOI® ; .0 r>qri •: oïl1" -^1 *j »rj nr» "• -"i o T rdr-.iil o n ny] Q nh'-'ît"' ^oc," i QQmocî 1-J-J ^5 C ^ *h fî n f* t; o' -t o. .iTiCi i ' î v\-r-'t — r»"—o" iri+ido'-pp 1 ng v;_ tm!i"î f 4 ^o — 0cj -î "t^*î_\roc» ^ nni ^ ty>* c.ofî ~ ^ ^ ^ 'î*>CT''"ti ?" '•-no o-i 1 p j ]-p 1 f;^ -P te ^•"•ui correspond à 5°'^ ^''n^ 1 'e1"?:? le considéré). Un ~el ensemble de circuits fournit fin"lèvent ini° tension 40 -io^itive c.e âurae rAiativ^ent br^ve et o ' i fud"? constante » BÀD ORIGINAL 69 36715 8 2066890 quel que soit le sens de l'écart de température. Cette tension positive commande le relais de coupure du chauf fage et la lampe témoin avantageusement de la manière qui est illustrée par la figure 5. 5 A la figure 5} on a représenté la "borne 9-1 de sortie du circuit à seuil que comporte, comme on l'a expliqué plus haut, chaque organe de détection de défaut de température. A la suite de ce circuit à seuil est connectée une porte 55-1 alimentée par une source, non figurée, connectée entre deux bornes 34-1 et 10 35-1 et commandée par les signaux appliqués à la "borne 9- • Chaque- fois que la, température se trouve en dehors de la fourchette, par excès ou par défaut, la porte 33-1 s'ouvre et établit un trarjet à "basse impédance entre deux bornes 36- 1 et 37-1 • 15 ïïne lampe de signalisation de défaut 38-1 et la bobine 20-1 du relais bistable déjà mentionné ci-dessus sont connectées en parallèle entre les bornes 55-1 e"k 37-1 • Entre les bornes 55-1 et 36-1, est connectée une source auxiliaire, non figurée, si bien que lorsque la porte est ouverte, 20 d'une part la lampe 38-1 s'allume, d'autre part le relais 20-1 est.excité, sous réserve toutefois au'un contact 32-1 d'un relais 32 commun'à toutes les voiles et dont dont le rôle"sera explioué plus loin, soit lui-même fermée "Knfin, l'ouverture de la porté a encore pour effet ûe four-^5 nir un signal logique rte niveau 1 sur une borne 40-1. On expliquera plus loin le rôle de ce signal logique. Dans le iode d'exécution préféré,de l'invention, la commande du déphasage du générateur o effectuée automatiquement au moyen de circuits logiques qui fournissent une signalisation centrale 5u Q.e tout défaut de température et assurent la mise en route et le contrôle de l'ensemble du dispositif. A la figure 6, on a représenté certains des organes de la figure 1 et, en outre, lesdits circuits logiques. On v^it a^e 1° générateur ? de tension haonée e^t suivi d'un 5!~; dépliaseur 3£ réalis® de manière à produire un déphasage nul lorsqu'il renoit un signal de niveau loeique 1 sur une entrée de commande y_b, et un d^hasape par exemple égal à 90° lors nue ce signal de commande a le niveau O. Pour simplifier la figure, on a représenté globalement les 40 organes 12-1,-15-1, 14-1 et 15-1 par un bloc 19-1 et les organes BAD ORIGINAL 69 36715 9 2066890 12-2, 1?-2, 14-2 et 15-2, par un bloc 19-2. Par ailleurs, à'11 intérieur des blocs"18-1 et 18-2, on a représenté les relais bistables déjà mentionnés,•désignés par 20-1 et 20-2 et qui coupent le chauffage par leurs contacts à ouver-5 ture 21-1 et 21-2 (par exemple en coupant l'alimentation du SBriac) Les signaux d'alarme qui se produisent en cas de défaut de température sur les bornes 40-1, etc.»(figure 5) sont transmis par une porte OU 22 à une entrée E 25 d'un circuit NI 23, sous la forme d'un signal logique 1 en présence d'un défaut sur au 10 moins l'une des "voies. Dès qu'un signal .de défaut apparaît sur au moins "une voie, le circuit 23 fournit un signal 0 et actionne une lampe de signalisation centrale, non figurée, par l'intermédiaire d'un relais 24. 15 La sortie S 23 du circuit 23 est connectée, d'une part à une entrée E 25 d'un circuit OU 25, d'autre part, à une entrée E 26 d'un circuit HI 26 qui possède deux autres entrées E 27 et E 28 et une sortie S 26. La sortie S 25 du circuit 25 est connectée d'une part, à la 20 bobine 32 du relais déjà mentionné, d'autre part, à l'entrée E 29 d'un circuit NON 29, dont la sortie S 29 est reliée, d'une part au fil 3]2.j d'autre part à l'entrée E 28. L'entrée E 27 est destinée à recevoir, comme on l'expliquera dans la suite, un signal dit "d'acquittement", tandis que la sor-25 tie S 26 est réunie à une deuxième entrée E 23 du circuit 23. Le circuit 25 possède par ailleurs une deuxième entrée E 30 connectée à une borne 31 d'application d'un signal de commande mannuelle et reliée par ailleurs à la sortie S 25» Le fonctionnement du montage de la figure 6 est le suivant : 30 Lors de la mise en route de la machine, toutes les broches sont trop froides et, par conséquent, toutes les bornes 40-1, etc. fournissent un signal 1 au circuit 22, qui applique lui-même un signal 1 à l'entrée E 23. Le circuit 23 applique alors, un signal 0 à l'entrée E 25, lequel applique lui-même un signal 0 à la bo-35 "bine 32 et à l'entrée E 29. L'application d'un signal 0 à l'entrée E 29, a pour effet d'engendrer un signal 1 à la sortie S 29, donc de régler le déphasage du générateur 3 à la valeur nulle qui produit le chauffage accéléré. 40 H convient de signaler que l'application du signal 0 à la 69 36715 10 2066890 bobine 32 laisse le relais 32 au repos» donc ouvre les contacts 32-1 etc.., ouverts, ceci empêche l'alimentation des relais 20-1 etc., donc évite la coupure, du chauffage par les contacts 21-1 etc.., malgré le défaut de température. 5 La température s'élève sous l'effet du chauffage accéléré. Dès que les seuils inférieurs sont tous franchis aux différents points, l'appareil se met en chauffage normal de la manière suivante : Aucun signal 1 n'est plus appliqué au circuit 22, si bien 10 que l'entrée E 23 est au niveau zéro et la sortie S 23, au niveau 1. La sortie S 25 passe au niveau 1, donc la sortie S 29 au niveau 0, ce qui agit sur le déphaseùr 3 de façon à passer en régime de chauffage normal» Par ailleurs, la bobine 32 étant cette fois au niveau 1, les contacts 32-1 etc.., se trouvent fermés. Il en résulte que, chaque fois qu'un défaut se produira sur une voie quelconque, le relais 20-i de la voie en défaut pourra être alimenté et couper le chauffage. Enfin, le relais de signalisation 24 étant alors tombé, l'o-20 pérateur peut constater que la machine est en marche normale. En cas de défaut de température, (dans un sens ou dans l'autre) au cours de la marche normale de la machine, un signal 1 est appliqué à l'entrée E 23 , donc un signal 0 se manifeste à la sortie S 23 et actionne le relais de signalisation 24. 23 L'entrée E 25 passe au niveau 0, mais la sortie S 25 reste cependant au niveau 1, du fait que le circuit 25 s'était mis précédemment en régime d'auto-maintien par l'entrée E 30. Il en résulte qLie le chauffage normal est maintenu comme précédemment » 30 défaut est signalé par le relais 24 au poste central de contrôle» par ailleurs, le circuit 26, lors du passage en chauffage normal, a été déverrouillé par le signal 0 appliqué.à sa borne E 28. 55 " Il va maintenant produire un signal 1 dès que son entrée E 26 recevra un signal 0 de la borne S 23, donc dès l'apparition d'un défaut. Autrement dit, en période de marche normale, les circuits 23 et 26 jouent le rôle d'un dispositif bistable de mise en mémoire 40 du défaut. Lors de l'apparition d'un défaut 1'opérateur peut bad origjNAL 69 36715 n 2066890 alors rechercher, en examinant les voyants 38-1, etc.„, sur quelle voie se trouve le défaut, et intervenir en remplaçant les circuits électronioues qui correspondent à cette voie. Après cette intervention, l'opérateur enverra, au moyen d'un 5 dispositjf manuel non fjeuré, un signal 1 sur la borne E 27- Ce signal rétablit la sortie S 25, donc l'entrée E 23a au niveau 0, ce qui a pour effet de faire retomber le relais 24, donc d'effacer la signalisation. Si un défaiit permanent apparaît sur une voie dès la période 10 de chauffage accéléré, le passage en chauffage normal ne sera pas déclenché spontanément par les cirduits logiques (puisqu'un tel passage est, comme on l'a vu, provoqué par la disparition complète des défauts de température sur toutes les voies), oi l'opérateur désire malgré tout, dans cette éventualité, faire fonction-15 ner la machine, il appliquera, à l'aide d'un dispositif manuel, non figuré, un signal 1 sur la borne y\, ce qui aura pour effet d'engendrer un signal 0 sur la sortie S 29, donc de provoquer le passage en régime de chauffage normal, tout en faisant monter le relais assurant ainsi le fonctionnement normal de la sécurité 20 sur toutes les autres voies. Il doit être bien compris que les schémas des dispositifs de sécurité représentés aux figures 5 et 6 ne sont pas limitatifs, bien qu'ils représentent un mode d'exécution préféré rie l'invention et ou'on pourrait même envisager,dans certaines applications, de 25 supprimer complètement ces dispositifs sans le fonctionnement de la chaîne -ie régulation proprement dite s'en trouve modifiée. 69 36715 12 2066690 R E Y a N D -I G A T I 0 g S 1 - Dispositif de ©esure. et de régulation de la température en une pluralité de. points, comprenant un pont de Wheatston« ayant une "branche potentiomètrioue d'affichage de la température de consigne commune aux différents points et autant de orane 5 ches de mesure que de points, ces "branches étant connectées en parallèle et comprenant chacune une sonde thermosensible en série avec une résistance, une source de tension d'alimentation du ., pont connectée aux: "bornes de la branche potentiométrique, et une pluralité de chaînes de régulation comportant chacune un oreane G d'amplification de la tension d'erreur et un organe commutateur statique à caractéristique de thyratron destiné à effectuer la commande du chauffage respectivement connectées entre le. curseur du potentiomètre et les points communs de la sonde thermosensible avec la résistance fies branches de mesure respectives, caracté-5 risé par le fait que ladite source fournit une tension d'alimentation nériodi que en forme de créneaux ayant une relation de fréquence et de phase prédéterminée avec la tension «.'alimentation des organes commutateurs statiques. 2 - Dispositif de mesure et de régulation suivant l^.reven--ïï cation 1, caractérisé par le fait que. ladite tension en créneaux a un signe prédéterminé, chacune desdites chaînes cora-or-tant un organe discriminateur apte à transmettre la tension ^ a'erreur è 1'électrode ae commande du commutateur seulemen3 lors-oue ladite tension a'erreur a une relation prédéterminée o&r rapport à la tension en créneaux. 5 - Dispositif suivant la revendication caractérisé oar le fait aue ladite source- d'alimentation du pont coopère avec des" moyens de rée-l^p-e r"iu déphasage entre la tension en créneaux et la tension d'alimentation des oreanes commutateurs statiques, ? °e t^r-nn $ régler V-"> ■fraction de pér^n-'e de conduction d»sdits or»"?n°s, ce ré plage comportant au moins une première valeur de déphasage oui correspond ?•. un régime de chauîfaee accéléré, et une seconde valeur nui correspond è un régime de c^auff^ffe normal « 4. _ Dispositif suivant la revendication i, caractérisé oar des circuits adaptateurs d'impédance reliant le curseur du potentiomètre aux entrées respectives des chaînes de régulation, en vue d'éviter les i.rtéractions entre celles-ci. 69 36715 13 2066890 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par une chaîne de signalisation locale d'un défaut de régulation, connectée en parallèle sur chacune des chaînes de régulation et comportant un organe de coupure dii chauffage en présence d'un tel 5 défaut. 6 - Bisnositif suivant les revendications 3 et comportant en outre un circuit logioue de signalisation et de commande centrale actionnant un organe central de signalisation d'un défaut de régulation sur l'une quelconque des voies et un organe 5 de commande du déphasage qui permet le passage automatique du régime de chauffage accéléré au régime de chauffage normal lorsque, après une période de mise en route, tous les points ont atteint un seuil inférieur prédéterminé de température. 7 - Dispositif suivant les revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que ledit circuit logique comporte un premier circuit OU dont les entrées sont reliées aux différentes chaînes de signalisation locale, un circuit NI, connecté à la sortie du 5 premier circuit OU, un second circuit OU connecté à la sortie du circuit ÏTI et un circuit NON connecté à la sortie du second circuit OU, la sortie du circuit NI commandant l'organe central de signalisation, la sortie du second circuit OU commandant un relais de sécurité qui commande lui-même une pluralité de contacts 10 en série avec les organes locaux respectifs de coupure du chauffage, de façon à mettre lesdits organes hors de service pendant ladite période de mise en route et la sortie du circuit NON fournissant un signal de commande audit organe de commande de déphasage. 8 - Dispositif suivant la revendication 7} caractérisé par un second circuit NI ayant une entrée connectée à la sortie du premier, une entrée connectée à la sortie du circuit NON, et une sortie connectée à une deuxième entrée du premier circuit NI, 5 grâce à quoi ledit second circuit NI forme, avec le premier, une bascule bistable déverrouillée par ledit signal de commande et servant alors à la mise en mémoire d'un défaut de régulation qui se manifeste sur l'une quelconque des voies. 9 - Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que le second circuit NI possède une troisième entrée destinée à l'application, par l'opérateur, d'un signal qui efface la mémorisation du défaut et supprime la signalisation centrale. 10 - Dispositif suivant la rëvenaication 9> caractérisé par 69 36715 14 2066890 le fait que le second circuit OTJ possède une entrée d®auto-alimentation connectée à sa sortie et apte à recevoir, par ailleurs, un signal appliqué par l'opérateur, ledit signal étant apte à commanderle passage en régime de chauffage normal lorsqu'il se produit un défaut permanent de température sur une voie quelconque pendant la période de mise en route.