L'invention a pour objet un procédé et une machine à tisser permettant d'appliquer le procédé à foule mobile. Les machines à tisser rectilignes, à foule mobile sont bien connues. Ce sont des machines dans lesquelles la réserve de filé nécessaire pour plusieurs passages ou largeurs de tissu est enroulée sur des bobines qui, grâce à des moyens de transport, passent à travers la foule. I1 existe également des machines à tisser à foule mobile, bien connues qui n'utilisent que pour une seule largeur de tissu de petits porte-fils de trame à réserve de filé. Ces machines offrent le désavantage que dans le cas de machines à une face, les porte-filés doivent ^être retransportés en direction opposée. Elles doivent nouveau être pourvues d'un nouveau matériau de trame, qui doit avoir une longueur déterminée prescrite. Le dimensionnement de cette réserve de filé et le logement de celle-ci dans la porte-fil de trame doivent s'effectuer très rapidement pour pouvoir utiliser complètement la séquence élevée d-es duites. Pour que cette opération se déroule d'une manière offrant toute sécurité, il faut recourir à des dispositifs compliqués et sensibles. Dans les machines qui travaillent en ayant une réserve de filés pour plusieurs largeurs de tissus, le fil doit être coupé et pincé lorsqu'il atteint le bord du tissu. Le transport vers le côté opposé doit s'effectuer, le fil étant pincé. La solution de ce problème n'est pas simple;dans les machines bien connues les porte-fils de trame sont en règle générale commandés directement par les dents du peigne.Ceci a pour effet qu'à la longue les dents du peigne deviennent tranchantes et sont la cause de défauts dans le tissu. I1 n'est pas possible de monter d'une manière suffisamment précise les dents du peigne, prises individuellement. Le jeu dans les paliers et la flèche des minces dents du peigne étaient la cause d'autres défauts se traduisant concrètement par le fait que le transport des porte;fils de trame ne concordaient plus avec la foule mobile. La commande s'effectue suivant la loi du parallélogramme tandis que les dents du peigne heurtent une arete oblique ou un rouleau et assurent ainsi le déplacement des porte-fils de trame. On connut en outre des machines faisant appel au magnétisme pour déplacer les porte-fils de trame, cela de manière à décharger les dents du peigne. Comme on vient de le dire, le fil de trame est touché par les dents de peigne individuellement. Les irrégularités dues aux tolérances de fabrication ont en pour effet de produire une marchan dise de fabrication insuffisamment soignée. Les tentatives d'utiliser une épée de chasse pour travailler comme dans les machines à tisser circulaires n'ont eu aucun succès. Les fils de chaîne, irrégulièrement tendus ont provoqué l'apparition de trous dans le tissu et il n'était pas possible de donner à chaque fil de chaîne pris isolément la tension désirable. Ceci aurait exigé de trop gros efforts et de trop grandes dépenses. On a également proposé de remplacer par des paquets de dents de peigne, les dents de peigne isolées.Cette proposition, conduisait bien sûr à améliorer le montage mais il apparaissait encore aux coutures des bandes zongi- tudinales presque impossibles à éviter. Tous ces problèmes non résolus ont conduit à ce résultat que jusqu'a présent sur le marché il n'existe pas de machine à tisser rectiligne, ces machines n'ayant jamais dépassé dans leur développement le stade des essais. L'inventeur s'est assigné la tâche d'éliminer tous ces défauts et de lancer sur le marché une machine à tisser rectiligne à foule mobile, de construction simple et capable de remplir convenablement sa fonction, à savoir une machine qui trouvera accès dans la pratique parce que sa séquence propre de duites est élevée et que soònctionnement ne dépend pas de la Largeur du tissu. Dans l'état actuel de la technique, on trouve encode les machines tricoteuses-couture- qui travaillent en partie également au moyen de fils de trame, ainsi appelés. Ces fils peuvent être également tricotés en appliquant une technique particulière. Dans cet autre cas, ils posent sur les fils de chaîne et sont uniquement liés par des outils. de couture. Ces machines ne permettent pas de croiser à angle droit les fils de channe et les fils de trame, liés par la foule changeante et encore moins de fabriquer une étoffe qui a le caractère d'un tissu. Conformément à l'invention, il a été proposé de décomposer la largeur totale de tissage en une multiplicité de bandes de tissu isolées.Chacune de ces bandes de tissu forme en soi une unité de tissage car elle possède une bobine à. réserve de fil-, un moyen de former la foule, un dis positif de butée ou-de battage pour. le fil de- trame et un dispositif d'insertion de la trame tandis qu'il estprévu un dérouleur de channe et un enroulemen*-du tissu commun à toutes les unités de tissage. Les déplacements des unités de tissage sont disposés de manièr-e à être décale-s les uns par rapport aux autres d'un nombre déterminé de degrés du tour de manivelle. Par exemple pour une différence de 60 la première, la septième, la treizième etc. unité de tissage travaillent au même rythme. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que le fil de trame est à l'aide d'une aiguille courbe ou d'une aiguille droite, amené à passer à travers la foule ouverte de l'unité de tissage, là où l'aiguille de l'unité de tissage qui suit immédiatement maintient le noeud de fil se formant au retour de l'aiguille, tandis qu'elle pique dans le triangle de fil se formant entre le fil et l'aiguille et de son côté fait passer le fil à travers la foule ouverte et ainsi de suite jusqu'à ce que le bord opposé du tissu soit atteint, là où le dernier noeud de fil est maintenu et est lié par un dispositif quelconque Oe liage des fils de lisière. Pour etre sûr que le piquage sera toujours effectué au même endroit, donc entre les unités de tissage, il a été, conformément à l'invention, proposé d'utiliser des diviseurs de fils. Ceux-ci sont de préférence disposés devant le peigne. Ils peuvent également autre montés sur celui-ci de manière à être mobiles.- Ces diviseurs de fils sont également utilisés aux points de contact des unités de tissage, pénètrent dans la foule haute et dans la foule basse et écartent à cet endroit les fils de chaîne les uns des autres de telle manière que l'aiguille puisse facilement entrer dans la foule, dans la fente ainsi formée. Pour que les points d'articulation ou d'attache des noeuds de fil qui se rangent les uns à côté des autres comme les maillons d'une chaine ou les mailles d'un tricot, ne viennent pas toujours se poser au même endroit il a été, conformément à une autre idée de l'invention, proposé de régler par une commande la tension du fil de trame. Si, peu avant le battage du fil, la tension du fil par rapport à la bobine à réserve de fil est maintenue et si dans cet état le fil est subséquemment tendu, la boucle de fil de l'u- nité voisine de tissage est encore tirée dans la foule de l'unité de tissage précédente et il en est de même des points d'articulation ou d'attache du noeud. Ainsi on a la possibilité de disperser les points d'articulation ou d'attache, qui ont tendance à former des bandes. Ainsi cet inconvénient n'apparaît pas. Le fil de chaîne pour chaque unité de tissage, est prélevé de bobines fixes. Le battage du fil par le peigne partiel est une autre caractéristique importante de l'invention. Chaque peigne partiel ne comporte que la poitié des dents de peigne prévues. Ces peignes se complètent en ce sens que les dents d'un peigne partiel peuvent être pivotées dans les espaces intermédiaires de l'autre et qu'ainsi le réglage correct prescrit des peignes est rétabli. Dans un exemple ces peignes partiels sont disposés de manière à être décalés les uns par rapport aux autres d'une demi-unité de tissage. Cela veut dire qu'un peigne partiel se déplace dans le cadre de l'unité de tissage, tandis que l'autre s'étend du milieu d'une unité de tissage au milieu de l'autre unité de tissage. Dans le battage du fil, les deux parties sont toujours au bord du tissu. Le fil de trame est donc complètement battu dans une zone déterminée, c'est-à-dire avec le nombre correct de dents du peigne, tandis qu'un autre morceau n'est maintenu que par la moitié des dents du peigne qui, dans la suite des opératinns sont recouvertes par l'autre morceau de peigne, tandis que les intervalles doubles sont complétés à la distance prescrite, par les nouvelles dents de peigne qui viennent s'aj-outer. Le nouveau peigne partiel est à nouveau en saillie par le moitié des dents du peigne et maintient fermement un autre morceau de fil de trame. Ce battage qui se recouvre et se complète empêche l'apparition de rayures de chatne (défaut) aux coutures des unités de tissage.Cette solution, conforme à l'invention, permet de monter d'une manière parfaite les peignes partiels et de fabriquer un tissu exempt de stries ou rayu res. Les deux peignes partiels peuvent être séparés, c'est-à-dire disposés au-dessus et en-dessous du plan de tissage ou seulement au-dessous de ce plan. Au commencement et à la fin du lé d'étoffe, les peignes partiels sont, pour la moitié, pourvus d'une division complète prescrite. Ceci a son importance pour la formation des lisières. Les fils de lisière ne peuvent ni couper ni corder. Lorsqu'on utiliser une aiguille en forme d'arc comme organe d'insertion de la trame, il est, conformément à l'invention, préférable d'incliner légèrement en direction du moyen de formation de la foule, l'axe d'oscillation, disposé verticalement dans un cas spécial. I1 s'ensuit alors que l'aiguille se déplace en étant légèrement inclinée sur l'horizontale. Le piquage dans la foule et le transfert du noeud de fil en sont favorablement influences. Les arbres de commande et éléments qui les accompagnent sont, conformément à l'invention, logés dans des supports blindés qui, sur la largeur toute entière du tissu, peuvent être groupés suivant le système de construction par blocs combinables, interchangeables. Un support offre par exemple de la place pour loger les pièces de commande pour u unités de tissage. Si l'on adopte par exemple 10 cm pour une unité de tissage, le support mesure alors 60 cm. Trois supports semblables ont une longueur de 180 cm et représen dix-huit tent / unités de tissage. Les bobines de filés, utilisées à raison d'une au moins par unité de tissage sont, dans l'exemple d'exécution, disposées audessus du bord du tissu. Si les organes de commande sont disposés au-dessous du plan de tissage, les fils sont dans ces exemples amenés aux aiguilles des unités de tissage au moyen de petits tubes guide-fil, en passant à travers les fils de chaîne. Selon une autre caractéristique de -l'invention, en particulier pour fabriquer des tubes de rible diamètre, il est attribué aux aiguilles d'insertion de la trame, radialement par rapport au tube, un diamètre plus grand que le diamètre du tube, tandis que si les diamètres du tube sont plus grands, les aiguilles d'insertion de la trame peuvent au choix hêtre également disposées à l'intérieur du diamètrqdu tube. On connaît également des machines à tisser qui prélèvent, de bobines fixes, le fil de trame et introduisent celui-ci-dans la foule au moyen d'aiguilles, tandis-qu'à chaque aiguille dtinser- tion il est attribué un secteur circulaire déterminé. Ce secteur est désigné par l'unité de tissage parce qu'il contient toutes les fonctions élémentaires nécessaires pour fabriquer un tissu. La particularité de cette méthode réside dans le fait que les aiguilles dtinsertion fabriquent un tricot en forme de tube, tricot lié déjà à sa naissance par les fils de chaîne.Les textes de mailles qui se forment alors et qui sont visibles dans le tissu sous la forme de bandes longitudinales relient les diverses rangées en direction de la chaîne et se trouvent au commencement de chaque unité de tissage à savoir du côté du tissu tourné vers les aiguilles d'insertion. L'autre côté du tissu a toutefois un aspect normal. C'est pourquoi dans la mercerie, le cté gauche du tissu est toujours tourné vers les aiguilles d'insertion. Dans le cas d'un article tubulaire, cela voudrait dire que les aiguilles d'insertion sont à loger à l'intérieur de la périphérie du tube. Spatialement ceci n'est possible que si les tubes sont de grand diamètre. Une autre possibilité consistant à loger dans la machine un dispositif d'inversion ou à tourner le tubè après tissage, se heurte à de grosses difficultés à cause-de la raideur de certains tissus ou on se heurte à une impossibilité totale. On connaît encore des machines à tisser circulaire fonctionnant au moyen de canettes de trame, mobiles montées sur des chariots à roulettes et forcées de passer à travers la foule. En règle générale on travaille à deux chariots à roulettes et les fils de chaîne sont commandés de telle manière que la foule s'ouvre, se laisse traverser par le chariot avec bobine puis se ferme Xmmédia- tement après. Le battage de la trame s'effectue au moyen d'une dupée de chasse, Pour obtenir des articles tubulaires, longs et sans défauts on utilise de grosses bobines ou canettes. Abs trac- tion faite des forces énormes à mettre en jeu, ces grosses bobines exigent également une grande foule. I1 n'est alors plus possible de former cette grande foule par la seule élasticité des fils de chaîne.Il faut alors un dispositif qui, pour former la foule ouverte, libère la chaîne et qui retire la chaîne au battage du fil. Les fils de chaîne glissent constamment dans les oeillets de lisse en effectuant un mouvement de va-et-vient, ce qui nuit au rendement, favorise l'usure et provoque des ruptures de fils de chaîne. Pour maîtriser les forces centrifuges qui ne sont pas négligeables, on travaille en règle générale à deux chariots et canettes disposées de manière à être décalées de 1800 les unes par rapport aux autres. A cause des différences dans le poids des bobines, ou canettes, on ne peut éviter dans cette disposition un certain balourd. Les tissus solides exigent une tension élevée des fils de chaîne et une trame solide. Si la trame est reprise par une épée de chasse il est alors engendré des forces de frottement élevées, ce frottement/transformant en chaleur. La température peut s'élever jusqu'à une valeur que les fibres textiles ne peuvent plus supporter. Elle peut même dépasser notablement cette valeur si la vitesse angulaire de la machine n'est pas réglée en tenant compte de cette élévation possible de la température. Les fibres brdlent et le tissu devient brun. L'invention permet d'éliminer tous ces inconvénients et d'augmenter le rendement dans de multiples proportions conformément à l'invention, il est proposé dans le cas des machines à tisser circulaire utilisées pour fabriquer des tubes de faible diamètre, d' attribuer aux aiguilles dtinsertion de la trame, radialement par rapport au tube, de préférence un diamètre plus grand, en utilisant en même temps un levier pour tourner le fil, levier qui déplace dans l'intérieur du tube pendant le tissage les têtes de maille qui autrement sont visibles. En prenant cette mesure, il est possible de tisser des tubes petits et très petits suivant le principe des bobines de trame fixes, cela sans que le tube doie être tourné même pendant ou après le tissage.Le levier utilisé pour tourner le fil et qui peut se composer par exemple d'unejaiguille ou d'une platine maintenant le fil de trame par rapport à l'unité de tissage attribuée à celui-ci, cela de telle manière que par rapport à l'aiguille d'injection de l'unité de tissage précédente il vienne se poser du caté intérieur du tube pendant que le piquage dans le noeud du fil s'effectue normalement, donc du côté extérieur. Il s'ensuit alors que les têtes de mailles se forment du coté intE- rieur du tube. Autre caractéristique de l'invention, l'insertion de ta trame s'effectue dans ces machines au moyen d'uaplateau oscillant et en utilisant à cette fin le battage de recouvrement. Dans ce dernier cas, les dents du peigne sont logées dans des cadres parallèles d'une largeur de deux unités de tissage tandis que la division du peigne est deux fois moins grande. Chaque fois deux cadres décalés d'une unité de tissage travaillent ensemble l'un étant par exemple disposé à l'intérieur du tube et l'autre à l'extérieur de celui-ci. Suivant l'exécution de l'excentrique de commande on peut dans cette disposition insérer pendant un tour plus d'un fil de trame. En utilisant des aiguilles d'insertion de la trame et en réduisant la foule correspondante le frottement du fil à la formation de la foule est déjà notablement restreint. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est restreint à un minimum par le fait que les fils de chaîne ne sont plus déplacés par le cadre de lames mais sont amenés par les secteurs de commande des platines de cueillage du fil disposés au centre de rotation de manière à former avec la pointe de la foule un angle droit dans le cas où la foule est fermée.Cette disposition garantit une tension constante du fil pendant la formation de la foule. Les fils de chaîne ne traversent ce secteur que dans une direction à savoir de la quantité nécessaire pour former le tissu. Conformément à l'invention, les secteurs des unités de tissage paires et impaires sont réalisés d'une manière qui varie suivant la hauteur ou la longueur des leviers oscillants pour qu'il ne puisse se produire aucune gêne mutuelle dans la position interne. Pour la superposition on crée l'espace nécesaaire. Autre caractéristique de l'invention, les axes d'oscillation des aiguilles d'insertion de la trame sont légèrement inclinés sur la verticale. L'inclinaison se trouve utilement en direction de la tangente au cercle d'axe. Cette inclinaison a un sens et un but parce qu'ainsi il est formé un triangle de fil particulièrement intéressant pour la reprise du noeud de fil par l'aiguille d'inser- tion de l'unité précédente de tissage. Cette disposition garantit d'un coté une reprise absolument sure du noeud du fil et d'un autre côté exclut une gêne mutuelle du genre de celle qui pourrait se présenter par suite de l'intersection des cercles de déplacement des aiguilles d'insertion. Autre caractéristique importante de l'invention, le donneur de fil ou dispositif de rappel du fil de trame sont superflus. On arrive ainsi à ce que le déplacement des aiguilles d'insertion ou l'arrêt de celles-ci soit réglé de telle manière que le fil au retour de l'aiguille soit automatiquement tendu et reste dans cette position jusqu'à ce que le levier, pour tourner le fil, entre en action. Les caractéristiques de l'invention peuvent être utilisées séparément, ensemble ou en combinaisons quelconques, sans sortir du cadre de l'invention. Un exemple d'exécution va être expliqué en détail en se référant aux dessins. La figure 1 représente schématiquement une disposition de l'aiguille d'insertion de la trame au-dessus du plan de tissage. La fig. 2 est une représentation schématique du principe du tissage, en vue du dessus. La fig.3 ; Principe des entrelacements des fils de trame. La fig.4 : Disposition et commande des deux peignes partiels en coupe transversale. La fig. 5 : Disposition des peignes partiels suivant la fig .4 en vue de dessus. La fig. 6 : Disposition des peignes partiels en vue de dessus dans le cas d'une commande, placée en-dessous du plan de tissage. La fig. 7 : Diviseur de fil, en vue de dessus. La fig. 8 : Articulation ou attache du fil de trame, décalée par la tension commandée du fil (voir fig.3) La fig. 9 : Coupe transversale de la machine dans le cas où la commande est disposée au-dessous du plan de tissage. La fig. 10 : Disposition des peignes partiels suivant une variante. La fig. 11 : Coupe longitudinale à travers la machine. La fig. 12 : Levier pour tourner le fil et piquage de l'aiguil le d'insertion dans le triangle de fil. La fig. 13 : Idem dans une opération subséquente. La fig. 14 :Tricot normal, tel au'il est formé par les aiguilles d'insertion. La fig. 15 : Croisement des fils, provoqué par le levier utilisé pour tourner le fil. La fig. 16 : Position des têtes de mailles par tension du fil de trame. (fig. 5) La fig. 17 :Secte commande des platines de cueillage du fil et disposition. La fig. 18 : Position des aiguilles d'insertion lors de la reprise du noeud. La fig. 19 : Idem dans une opération subséquente. La fig. 20 : Coupe en détail du plateau oscillant. La fig. 21 : Coupe partielle dans le cas du battage du recouvrement. De l'ensouple 1, les fils de chaîne 2 passent au-dessus du porte-fils ou dérouleur de chaîne 3 par le casse-chaîne 4 pour se rendre aux lames 5, traversent le peigne 6 et arrivent au bord d tissu 7. Le tissu 8 est alors enleve par le dispositif enrouleur 9 qui travaille en liaison avec les deux rouleaux 10 et 11. Les lames 5 se déplacent en une onde progressive et les mouvements l'un par rapport à l'autre sont tels que par exemple les excentriques de commande 21 sont décalés de 600 l'un par rapport à l'autre. Dans le présent exemple, il est disposé au-dessus du plan de tissage un porte boltier 12 qui porte l'axe d'oscillation 13 des porte-aiguilles 14 et les aiguilles courbes 15. A l'axe d'oscillation 13, il est fixé le levier 16 relié par la barre de traction 17 au levier à fourche 19, monté en 18 de manière à pouvoir tourner. Les disques excentriques 21 fixés à l'arbre de commande 20 font osciller le levier à fourche 19 et le mouvement d'oscillation de celui-ci est transmis aux aiguilles courbes 15. La largeur totale de tissage est décomposée en une multiplici- té d'unités de tissage comme le montre la figure 2. Chaque unité de tissage a - g etc. est équipée d'une bobine 22' à réserve de fil d'un moyen d'insertion de la trame, ici une aiguille courbe 15a à y etc ..., d'un peigne 6a - G etc... et de lames 5. Pour permet tre à i'aiguille de mieux entrer dans la foule, l'axe d'oscillation 13 est légèrement incliné. Comme autre moyen auxiliaire, il est prévu des diviseurs de fils 33a - c etc... (fig;7). Le fil de trame 22a est inséré au moyen d'une aiguille courbe dans la foule de la première unité de tissage a.L'aiguille courbe 15b pique le triangle de fil qui se forme : lisière - chas de l'aiguille - por-çe- aiguille,et tire de son côté le fil 22B à travers le noeud de fil 22a et amène le fil 22b au bord de l'unité de tissage b où l'aiguille courbe 15c reprend le noeud etc. La foule progresse exactement de la même manière que la remise du fil, c'est-à-dire le tirage du fil à travers le noeud de fil et l'insertion dans la trame. La fig.2 montre les positions des aiguilles courbes des unités de tissage a - g. La fig. 3 montre comment le tricot s'effectue au moyen des fils de trame 22a, 22b et 22c etc...; la position du tissu tricoté et le liage par les fils de chaîne. La fig. 4 montre une coupe transversale à travers la machine > le déroulement du fil de trame et le battage par les peignes partiels. Les bobines de trame 22' (canettes) sont montées dans un support 23. Le fil passe ensuite par le frein pneumatique du fil 24 et le dispositif de commande 25 de la tension du fil. La tôle d'entrée 26 d'alimentation empêche le fil de trame de sauter hors de son logement. Une goupille 27 disposée au centre est commandée par un excentrique non dessiné. Les peignes partiels 6 et 6' ont une densité de dents réduite de moitié. Ils sont de la même largeur que les unités de tissage et décalés l'un par rapport à l'autre, comme le montre la fig .5, les deux peignes partiels se complètent. On obtient ainsi un battage à recouvrement comme la fig. 6 le montre en vue de des Le fil de trame 22 est maintenu par l'aiguille 15 et pressé par les peignes partiels 6b et 6b', au bord du tissu. Puisque les peignes partiels n'ont qu'une demi-division, il se produit au milieu une zone de densité normale de dents de peigne, tandis que les zones marginales maintiennent le fil de trame avec une demi-division. Gracie au peigne partiel 6C, la zone 6b est complétée, tandis que l'extrémité presse le fil de trame avec une demi-division au bord du tissu etc... La commande de la moitié de peigne au-dessous du plan de tissage s'effectue par l'arbre de commande 20 par l'intermédiaire d'un excentrique non dessiné, et d'un levier 22, relié au levier 32 à deux bras, levier monté en 31 d tanière à pouvoir tourner. La disposition inférieure pour le peigne partiel 6' est analogue. Le levier à deux bras 32' est monté sur l'axe 31' de manière à pouvoir tourner et est actionné par l'excentrique 34t et le levier 33'. L'excentrique 34' est mu par l'arbre 20'. Pour soutenir la lisière au bord du tissu il est prévu un appui 36. Entre le peigne et les lames 5 se trouvent les barres 42 de limitation de la foule. Ces barres empêchent que les fils ne sortent des peignes partiels en sautant lorsque, pour une raison quelconque, la chaîne est plus lache. La fig. 8 montre un déplacement des points d'articulation ou d'attache des noeuds de fils de trame, ce qu'on obtient par la commande de la tension du fil. Si par le battage du fil, le frein de fil vers la bobine peut être réglé et le fil subséquemment tendu, celui-ci sera prélevé du noeud suivant etc Dans les figs. 9 et 10, les deux peignes partiels sont logés au-dessous du plan de tissage. Les axes d'oscillation 13' des leviers d'aiguille sont également disposés au-dessous du plan de tissage. Les peignes partiels 6 et 6' sont déplacés par les leviers coudés à deux bras 37 et 37', montés sur l'axe 31'. La commande s'effectue par l'arbre 40 en passant par l'excentrique 39 et la liaison 38. Ici également il est disposé un pince-fil 25' commandé pourvu d'une tôle de sécurité 26'. La commande s'effectue au moyen d'une goupille 27' par un excentrique non dessiné. La fig. 10 montre une autre variante. Le levier 41 passe par les fils de chaîne 2. Le peigne partiel est donc fixé au-dessus du plan de tissage tandis que le levier 41' est disposé en-deseous. Les bobines du fil de chaîne sont logées au-dessus du plan de tissage d'une manière bien visible et accessible. Le fil de rend de la bobine 22' au tendeur de fil 25' en passant par le frein pneumatiqu4ie 24' et le tube guide-fil 40. La machine à tisser circulaire se compose du bâti 101 dans lequel le tube support îoe est solidement serré au centre et porte la tête de tissage 103 proprement dite. La tête de tissage 103 se compose de la commande pour le levier 104 utilisé pour tourner le fil Cfg.20), la commande des aiguilles d'insertion 105, des ondes de foule 106 pour la commande des platines de cueillage du fil et de régulateur de fil de chaîne 107. Le battage du fil de trame/109' s'effectue au bord du tissu au moyen du disque oscillant 110 ou de la butée de recouvrement, conformément à la fig.21. Un moteur non dessiné actionné par l'intermédiaire d'une courroie trapézoidale, l'arbre principal 111 monté dans le blti 101. Cet arbre potte une roue dentée 112a qui, par une roue intermédiaire 113,transmet le mouvement à la roue dentée 114 des lames. Cet te roue dentée 114 des lames est montée sur le tube support 102 et présente une lame 115 portant un anneau à rainures 116. Les leviers 117, utilisés pour tourner le fil sont en prise dans cet anneau à rainures. A chaque unité de tissage (par exemppouze 7 piè- ces sur toute la périphérie) il est attribué un levier 104 utilisé pour tourner le fil. Le pied 118 du levier utilisé pour tourner le fil est en prise avec l'anneau à rainures 116 et est déplace cé par la même unité de tissage dans un mouvement de va-et-vient, suivant la position de la courbe. Le levier 104 utilisé pour tourner le fil est guidé dans des fentes correspondantes fraisées dans le matérâau du tube support 102.La roue dentéell4 des lames porte une rainure 119, dans laquelle les galets de courbe 120 des roues dentées droites 121 sont en prise. Les roues dentées droites 121 sont grâce au boulon 122 montées en cercle dans la pièce 23, rigidement reliée au tube porteur 102. Les roues dentées droites 121 sont en prise dans les pignons 124, reliés aux axes d'oscillation 125 qui supportent les porte-aiguilles 126 et les aiguilles 127 d'insertion de la trame. Ces axes d'oscillation 125 sont inclinés vers l'avant d'un certain angle sur la verticale. I1 en résulte que les aiguilles 127 d'insertion de la trame en se dépla çant oscillent également dans les limites de cet angle par rapport à l'horizontale, donc obliquement vers le haut.Ainsi on obtient ce résultat que les parcours de déplacement des aiguilles ne se coupent pas et que le piquage dans le noeud #précédent du fil s'effectue avec la même inclinaison du bas vers le haut. Les axes d'oscillation 125 peuvent également être montés verticalement dans un autre cas, tandis que le dernier bout présente une obliquité et est relié à ceux-ci par une articulation à la cardan. Dans le dessin on n'a représenté que deux unités de tissage. Les autres unités de tissage, exactement réparties sur le pourtour ne sont pas dessinées pour rendre le dessin plus simple et plus clair. La partie circulaire 123 porte le disque excentrique 128 qui présente des rainures correspondantes pour le déplacement desseCÎt.ers de foule commandant les platines de cueillage du fil 106. Le disque excentrique 128 est commandé par la roue dentée 129 qui est en prise avec la roue intermédiaire 130 et la roue de commande 131, actionnée par l'arbre principal 111. Sur l'arbre principal 111 se trouve une autre roue dertée 132 dont le nombre de dents correspond à un rapport de transmission de 1 : 3 et donc convient pour une armure croisée, sergée. Les roues dentées 131 et 132 peuvent être réglées suivant l'armure et etre mises en prise avec la roue intermédiaire 130. LeisectQrÇe foule 106 commandant les platines de cueillage du fil sont montés à des distances correspondantes, sur un anneau support 133. Gracie à l'écrou annulaire 134 ils sont en même temps fixés au tube-support et protégées. Sur l'arbre principal 111 se trouve une vis sans fin 135 qui par l'intermédiaire d'une roue hélicoidale actionne les rouleaux 136 de support du fil appartenant au régulateur du fil de charnue. Les rouleaux de support de fil 136 sont disposés en cercle et reliés l'un à l'autre par des roues coniques. Les fils de chaîne 137 viennent d'un bâti de bobines non dessiné, sont enroulés environ deux fois autour des rouleaux 136 de support de fil et se rendent aux guide-fils 141 en passant les anneaux de guidage Entre les deux anneaux de guidage 138 - 139 138 et 139,/les fils de chaîne sont palpés par un casse-chaîne 140 qui arreté la machine en aas de rupture de fil.Les guide-fils 141 ainsi que la pointe de foule 142 et les centres de rotation 143 secteurs et 143' des / de foule commandant des platines de cueillage du fil se trouvent dans un même plan. 141 Les fils de chaîne 137 Tont des guide-fils/aux guide-fils tubulaires 144, 144' et 144" et de ceux-ci à la pointe de foule 142. Les guide-fils tubulaires 144' et 144" présentent chacun un nez 145' et 145" pour que la division prévue des fils se maintienne. Les aiguilles d'insertion de la trame 127 amènent dans l'or- dre le fil de- trame 109 dans les foules qui progressent. Dans 1' exemple cité, le plateau oscillant 110 roule en étant décalé en arrière de 1800 environ et presse solidement le fil de trame. Le plateau oscillant 110 est également actionné par l'arbre principal 111 par l'intermédiaire des roues cantiques 146 et 147 avec l'arbre 148 et les roues coniques 149 et 150 le sont par l'intermédiaire de l'arbre à cames 15L. L'arbre à cames est monté dans le palier 152, solidement relié au bâti 101. L'arbre de commande 111 porte en outre un volant à main 13 permettant de faire tourner la machine à la main. Dans la fig. 12 le levier 104 utilisé pour faire tourner le fil soulève le fil de trame l09a à une hauteur telle que l'aiguille 127 passe au-dessous ée celui-ci. Tout d'abord l'aiguille d'insertion de la trame pique de l'avant dans le triangle de fil qui se forme. La fig. 13 montre la suite des opérations. Le porte-aiguille 126, y compris l'aiguille 127 d'insertion de la trame se trouve ici, déjà dans son mouvement de retour tandis que le porte-aiguille 126a y compris l'aiguille d'insertion de la trame 127 continue à se déplacer et à repris le noeud de fil 109. Le levier 104 utilisé pour tourner le fil se déplace vers le bas. La tâche qui lui a été assignée est remplie. La fig. 14 montre la formation des mailles du tricot de base au moyen des fils de trame 109 et 109a. I1 est visible que les têtes de mailles 109', à savoir la liaison de l'une à l'autre rangée se trouvent à l'avant. La fig. 15 montre l'image des mailles dans la situation de la fig. 13. C'est seulement lorsque l'aiguille d'insertion 127a (fig.13) a rejeté le noeud du fil 109 et que le fil de trame 109a est tendu que l'image des mailles apparait dans la forme montrée à la fig. 6. Les brandhes des noeuds de fil 109" sont forcés.- de se déplacer en direction de la flèche comme le montre la fig. 15.Par ce retournement, les têtes de mailles 109' viennent se poser vers le bas à savoir à l'intérieur du tube. eur La fig. 17 montre le principe des } - sec de foule comman- dant les platines de cueillage du fil. Le fil de trame 137 se rend vers le guide-fil 141 en passant par les anneaux de guidage 138 et 139 et du guide-fil 141 vers le guide-fil tubulaire 144'. La distance reste pour le petit morceau de fil 137' et 137" toujours constante, ceci dans chaque phase de la formation de la foule. Le déplacement du guide-fil tubulaire 144' s'effectue suivant la loi du parallélogramme. La fig. 18 montre l'aiguille d'insertion 117 peu avant la position finale de celle-ci. L'aiguille d'insertion de la trame 127a pique par en-dessous dans le triangle de fil qui se forme. Dans la fig. 19, l'aiguille d'insertion 127 de la trame s'est dépla cbe en arrière et le fil de trame 109 est suspendu à l'aiguille d'insertion 127a en prenant la forme d'un noeud. La fig. 20 montre le principe de la butée au moyen d'un plateau oscillant. Sur l'arbre à cames 151, se trouve la came 154, dont l'axe est incliné sur l'arbre à cames 151 d'un angle déterminé . Sur la came 154 est monté le plateau oscillant proprement dit 110, qui porte les diverses dents de peigne 110'. Ces dents de peigne 110' partagent les fils de chaîne et maintiennent ceuxci à la distance et dans l'ordre prescrits. Si l'arbre à cames 151 tourne et grâce à celui-ci également la came 154, la came engendre un mouvement de montée et de descente des dents de peigne, du plateau oscillant 110, tandis que celui-ci est empê ché de tourner par les fils de chaînes 137.Forcé par la came 154 d'exécuter be mouvement que celle-ci lui impose, ce plateau oscillant roule dans les pointes de foule des unités de tissage et pince solidement le fil de trame 109 inséré. Un plateau de protection 155, fixé àl'arbre à cames protège le plateau oscillant contre toute souillure, La fig. 21 montre le principe de la butée de recouvrement. Au bâti 101, il est solidement relié un support 156 portant un plateau ou disque 157 à barres de guidage 158 parallèles. Pour chaque unité de tissage il est également prévu une barre de guidage 158. Sur les barres de guidage 158, les cadres 159 et 160, ~59' et 160' sont montés de manière à pouvoir glisser. Ces cadres 159 et 160/sent aetpaces dans un mouvement de va-et-vient par l'intermédiaire de rouleaux 161 en prise dans les rainures 162 et 163. Les rainures 162 et 163 sont logés dans le moyeu 164 de la roue dentée 166. Les cadres 159,160 et 159' et 160' portent les diverses dents ou pièces depeigne 167. Les cadres 159, 160 caractérisent la situation lors de l'insertion du fil de trame. Suivant la sature des courbes ou des rainures 162 et 163, on peut effectuer pendant un tour de la roue dentée 165 un ou plusieurs battages. IL eSt évident que dans le cas d'un battage multiple les mouvements à l'intérieur des unités de tissage et ceux des unités de tissage entre elles doivent être coordonnés. REVENDICATIONS 1.- Procédé et machine à tisser pour appliquer ce procédé; machine dans laquelle la largeur du tissu est divisée en de nombreuses unités de tissage, s'intégrant les unes aux autres, caractérise par le fait qu'à chaque unité de tissage il est attribué au moins une bobine fixe à réserve de fil et un moyen d'insérer la trame de la battre et de former la foule. 2.- Procédé conforme à la revendications 1, caractérisé par 3 fait qu'au moyen des fil de trame des un .e tissage il est formé d'une manière progresslwre un tricot les mailles Etirées en longueur se trouvent en direction de la trame (fig.3) et sont liées par les fils de chaîne des unités (le tissage de manière à réaliser un croisement à angle droite 3.- Procédé et machine de tissage, conformes aux revendications 1 et 2, caractérisés par le fait que pour chaque unité de tissage, il est prévu un vigne qui dépasse la largeur de l'unité de tissage et est constitué de telle manière que les dents du peigne présentent au commencement et à la fin une double division en vue de réaliser un recouvrement. 4.- Procédé et machine de tissage, conformes aux revendications 1 et 2, caractérisés par le fait que pour chaque unité de tissage il est prévu deui peignes partiels décalés l'un par apport à l'au- tre, peignes dont la longueur correspond chaque fois à une largeur de l'unité de tissage et présente une double division. 5.- Procédé conforme aux revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le peigne ou peigne partiel de l'unité de tissage reste au bord du tissu, jusqu'à ce que le peigne ou partie de peigne qui suit immédiatement ait également atteint le bord du tissu et remplisse par recouvrement les doubles espaces intermédiaires. 6.- Procédé conforme aux revendications 1, 2 et 3 ou 4 et 5, caractérisé par le fait que les fils sont tendus et que cette tension est réglable en vue de déplacer les peints d'articulation ou d'attache des noeuds de fil. 7.- Machine à tisser prévue pour l'application du procédé et conforme aux revendications 1 à 6 caractérisée par le fait que dans le premier et le dernier peigne ou partie de peigne il n'est prévu vers l'extérieur aucune double division du peigne. 8.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que la commande et le montage des peignes ou parties de peigne sont prévus au-dessous du pian de tissage. 9.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que la commande et le montage des parties de peigne peuvent être prévus tour à tour au-dessus et au-dessous du plan de tissage. 10.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que le peigne ou partie de peigne n'a de préférence qu'une coronelle ou jumelle > - 11.- Machine à tisser à foule mobile, conforme aux revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que l'on utilise une aiguille pour introduire le noeud de fil de trame dans la foule. 12,- Machine à tisser conforme aux revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que l'aiguille est une aiguille courbée en arc. 13.- Machine à tisser conforme aux revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que l'axe d'oscillation de l'aiguille courbée en arc est légèrement inclinée par rapport au plan de tissage. 14.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1. à 13, caractérisée par le fait que le noeud de fil de la dernière unité de tissage est solidement maintenu et lié par un dispositif de liage des fils de lisière. 15.- Procédé et machine à tisser à foule mobile, conforme aux revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que les aiguilles d'insertion de la trame sont logées au-dessus du plan de tissage. 16.- Procédé et machine à tisser à foule mobile, conforme aux revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que les aiguilles d'insertion de la trame sont logées au-dessous du plan de tissage. 17.- Machine à tisser conforme aux revendications 1 à 16, caractérisée par le fait que les diviseurs de fils plongent dans la chaîne pour faciliter à l'aiguille et au fil de chaîne d'entrer dans la foule. 18,- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 17, caractérisée par le fait que les diviseurs de fils sont de pité- rence montés devant le peigne/à l'endroit du peigne de manière à être mobiles. 19.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que si les aiguilles d'insertion de la trame sont placées au-dessous du plan de tissage, les fils de chaîne sont amenés aux unités de tissage au moyen de tubes guide-fils, passés à peu près verticalement à travers & chaîne. 20.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 19, caractérisée par le fait que les unités de commande du peigne et des aiguilles d'insertion de la trame sont logées dans des supports blindés qui offrent de la place pour plusieurs unités de tissage et sont assemblées suivant le système de construction par bloc,des unités de montage sur toute la largeur de la machine. 21.- Machine à tisser, conforme aux revendications 1 à 20, caractérisée par le fait qu'avec les mêmes éléments fonctionnels on peut construire une machine à tisser rectiligne ou circulaire. 22.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 21, caractérisée par le fait que la direction de tissage doit etre choisie de préférence verticale et que les fils d'insertion de la trame sont disposés d'une manière concentrique par rapport à la verticale et que les axes d'oscilLation sont parallèles à la verticale. 23.- Machine à tisser circulaire, prévue pour l'application du procédé et conforme aux revendications 1 à 7,1O à 14 et 22, caractérisée par le fait qu'aux aiguilles d'insertion de la trame, il est adjoint radialement au tube un diamètre plus petit ou plus grand que le diamètre du tube. 24,- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 et 25, caractérisée par le fait qu'un levier utilisé pour retourner le fil déplace dans l'intérieur du tube, pendant le tissage, les têtes de mailles visibles dans cette disposition à la face extérieure. 25.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 24, caractérisée par le fait que le levier utilisé pour tourner le fil amène et maintient le fil de trame dans une position telle qu'il vient se poser à l'extérieur du cercle oscilLant de l'aiguille d'insertion qui arrive et insère le trame et qu'au piquage de l'aiguille d'insertion suivante dans le trian gle de fil, celui-ci se pose en demi-cercle autour de l'aiguille d'insertion tui arrive. 26.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 25, caractérisée par le fait que les centres de rotation des i de foule commandant les platines de cueilla secteurs ge du fil se trouve sur une droite par rapport à la pointe de foule 27.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14 et 22 à 26, caractérisée par le fait que les petits morceaux libres du fil de chaîne, de la pointe de foule aux petits tubes, guide-fils et des petits tubes guide-fil vers les conducteurs de fil sont constants dans chaque phase de la formation de la foule. 28.- Machine à tisser circulaire conforme aux revendications 1 à 7, 10 } 14, 22 à 27, caractérisée par le fait que les leviers d'oscillation des unités de tissage, paires et impaires présentent des des longueurs variées de telle manière que lesSeC }eJ-rsde foule commandant les platines de cueillage du fil ne se gênent mutuellement pas dans la formation de la foule. 29.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 28, caractérisée par le fait que les axes d'oscillation des aiguilles d'insertion de la trame sont légèrement inclinées en direction depa tangente au cercle d'axe. 30;- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 29 caractérisée par le fait que le fil de trame est pressé au bord du tissu par un plateau oscillant. 31.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14 et 22 à 29, caractérisée par le fait que le fil de trame est pressé au bord du tissu par une butée de recouvrement. 32.- Machine à tisser circulaire conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 29, 31, caractérisée par le fait qu'en cas de battage à recouvrement les peignes partiels sont logés dans le cadre et que ces peignes partiels sont parallèles les uns aux autres0 33.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 29, 31, 32, caractérisée par le fait que les cadres sont tour à tour disposés à l'intérieur et à l'extérieur du diamètre du tube. 34.- Machine à tisser circulaire conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14, 22 à 33, caractérisée par le fait que le déplacement des aiguilles d'insertion ou l'arrêt de celles-ci est réglé de telle manière qu'en cas d'oscillation en retour des aiguilles d'insertion, le fil de trame est tendu et maintenu dans cette position jusqu'à ce que le levier utilisé pour tourner le fil entre en action. 35.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14 et 22 à 34, caractérisée par le fait que le fil de chaîne sont commandés par des rouleaux délivreurs qui ont une commande commune. 36.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14 et 22 à 35, caractérisA par le fait que pendant un tour un fil de trame est tissé en spirale ou plusieurs fils de trame sont tissés l'un derrière l'autre en spirales. 37.- Machine à tisser circulaire, conforme aux revendications 1 à 7, 10 à 14 et 22 à 36, caractérise par le fait que leenroule- ment du tube est continu.