La présente invention concerne la mesure de para- mètres de transmission et elle porte plus particulièrement sur la mesure de la réponse en fréquence et de la distor- sion de retard de groupe de réseaux ou d'installations. Pour assurer une bonne maintenance de réseaux ou de systèmes de télécommunications, comme par exemple des installations de transmission téléphonique et des installa- tions analogues, on effectue des nombreuses mesuresdes calw- téristiques des réseaux et des systèmes. Parmi ces mesures, les mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe tiennent une place importante. Dans ce but, on mesure ce qu'on appelle couramment le retard de groupe sur la gamme de fréquence de l'installation qui est évaluée. Le retard de groupe est défini comme étant la pente de la caractéristique phase/fréquence de l'installa- tion de transmission. Dans un système de télécommunica- tions idéal, le retard de groupe est constant sur la bande de fréquence. Cependant, dans les systèmes prati- ques, le retard de groupe présente des écarts sur la bande de fréquence. Ces écarts par rapport à une réfé- rence arbitraire constituent ce qu'on appelle la distor- sion de retard de groupe de l'installation. On a effectué jusqu'à présent les mesures de retard de groupe en employant un signal de fréquence por- teuse qui est modulé en amplitude par un signal de réfé- rence stable de fréquence "basse". On fait passer la fré- quence porteuse et les bandes latérales supérieure et inférieure dans l'installation qui est évaluée, ce qui applique à ces signaux un retard qui dépend de leur posi- tion dans la bande de fréquence. On détecte ces signaux en sortie de l'installation qui est évaluée. On obtient alors une mesure du retard de groupe à la fréquence por- teuse en mesurant de façon précise l'intervalle de retard entre les signaux détectés et le signal de réfé- rence de basse fréquence. On déplace ensuite la fréquence porteuse sur toute la bande de fréquence, pas à pas ou par balayage.afin d'obtenir une mesure globale de la distorsion de retard de groupe sur la bande de fréquence à laquelle on s'intéresse. Le brevet U.S. 3 271 666 décrit un système de mesure de ce type. On a tenté plus récemment d'effectuer des mesu- res de retard de groupe en employant un signal de test comprenant plusieurs signaux monofréquencesou plusieurs paires de signaux monofréquencesrépartis à des fréquences prédéterminées dans la bande de fréquence à laquelle on s'intéresse, afin d'obtenir simultanément une mesure du retard de groupe sur la totalité de la bande de fréquence pour l'installation qui est évaluée, de la manière qui est décrite dans le brevet U.S. 3 573 611. Les configurations de mesure connues de l'art antérieur présentent des problèmes communs qui consistent en erreurs sur les mesures de distorsion de retard de groupe,et en répétitions de ces mesures, pour les instal- lations dans lesquelles on est en présence de bruit, d'un décalage de fréquence, de non linéarités ou d'autres défauts. En outre, il est important d'obtenir des mesu- res précises et sures en présence de faibles variations du taux de distorsion d'intermodulation de l'installa- tion qui est évaluée. Les données qu'on recueille pour effectuer les mesures de retard de groupe sont également utilisées pour calculer la réponse en fréquence de l'installation. Conformément à l'invention, on résout les pro- blèmes de précision, de reproductibilité et de fiabilité des mesures ainsi que d'autres problèmes des dispositifs de mesure de l'art antérieur en mesurant la réponse en fréquence ou la distorsion du retard de groupe d'un réseau ou d'une installation en employant un groupe de signaux de test, chaque signal de test comprenant plusieurs signaux monofréquences et chaque signal mono- fréquence ayant des valeurs de composantes de fréquence, d'amplitude et de phase qui sont déterminées et lui sont affectées conformément à des critères définis. On effectue un ensemble de mesures pendant qu'on transmet le groupe de signaux de test par le réseau ou l'installation faisant l'objet de l'évaluation. On utilise ensuite l'ensemble de mesures pour obtenir des valeurs de réponse en fréquence et/ou de distorsion de retard de groupe. Conformément à un aspect de l'invention, le groupe de signaux de test comprend au moins un signal de test qui comporte plusieurs signaux monofréquences et l'ensemble comprend au moins un groupe de mesures obtenues simultanément dont on fait la moyenne. Conformément à un autre aspect de l'invention, l'ensemble comprend plusieurs groupes de mesures qui sont obtenus successivement. Le nombre de mesures dans un groupe et le nombre de groupes de mesures qui sont obte- nus simultanément sont choisis en fonction d'autres carac- téristiques du réseau ou de l'installation, comme par exemple le bruit, le décalage de fréquence, la non linéa- rité, etc. Conformément à encore un autre aspect de l'in- vention, on choisit également le nombre de signaux de test dans le groupe de signaux de test en fonction des autres caractéristiques du réseau ou de l'installation. Conformément à un autre aspect de l'invention, on détermine des valeurs de composante de phase pour les signaux monofréquences du signal de test selon une rela- tion prédéterminée qui fait intervenir le nombre de signaux monofréquences dans le signal de test, après quoi ces va- leurs de composante de phase sont affectées de manière univoque aux signaux monofréquences, selon une procédure prédéterminée. Dans un exemple, la procédure de sélection prédéterminée fait intervenir une sélection aléatoire. La sélection aléatoire est importante pour que le signal de test ait un facteur de crête relativement faible (rapport entre la valeur de crête et la valeur efficace), de façon similaire à un signal constitué par du bruit blanc. Conformément à encore un autre aspect de l'in- vention, on effectue des mesures en employant un groupe de signaux de test comprenant plusieurs signaux de test, chacun d'eux comportant plusieurs signaux monofréquences avec des valeurs de composante de phase affectées initiale- ment aux signaux monofréquences d'une manière aléatoire, et les valeurs de phase qui sont affectées aux signaux mono- fréquences individuels sont réaffectées conformément à des critères définis. Dans un exemple, on transmet un certain nombre de signaux de test et on réaffecte les valeurs de phase un nombre de fois égal au nombre de signaux mono- fréquences dans les signaux de test individuels. On procède ainsi à une itération de la réaffectation de phase jusqu'à ce que tous les signaux monofréquences aient pris toutes les valeurs de composante de phase. Dans un exemple parti- culier, qui n'est pas destiné à limiter le champ d'appli- cation de l'invention, on réaffecte les valeurs des compo- santes de phase individuelles par permutation circulaire en sens inverse d'horloge, de façon qu'un signal monofré- quence particulier prenne la phase du signal monofré- quence de fréquence immédiatement supérieure, tandis que le signal monofréquence ayant la fréquence la plus élevée prend la phase du signal monofréquence ayant la fréquence la plus basse. On obtient un groupe de mesures pendant la transmission de chaque signal de test et on fait une moyenne temporelle de ces mesures. On utilise ensuite un ensemble de groupes de mesures ayant-fait l'objet d'une moyenne temporelle pour obtenir les mesures désirées de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe. Dans une procédure de mesure qui emploie le groupe de signaux de test de l'invention, on effectue tout d'abord des mesures pour déterminer les valeurs de caractéristiques prédéterminées de l'installation qu'on évalue, comme par exemple le décalage de fréquence et la distorsion d'intermodulation du troisième ordre. Ensuite, selon que les valeurs de décalage de fréquence et de dis- torsion d'intermodulation du troisième ordre sont compri- ses dans des première, seconde ou troisième limites prédé- terminées, au moins, on emploie respectivement au moins des première, seconde ou troisième procédures de test pré- déterminées pour obtenir les mesures désirées de réponse en fréquence et/ou de distorsion de retard de groupe. Plus pré- cisément, si le décalage de fréquence et les produits de distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont compris dans les premières limites, on emploie une première pro- cédure de test qui utilise un groupe de signaux de test comprenant au moins un signal de test qui comporte les différents signaux monofréquences et les valeurs de compo- santes de phase affectées de façon aléatoire. On obtient ainsi un premier groupe de mesures, on calcule sa moyenne temporelle et on emploie un premier ensemble prédéterminé de groupes de mesures ayant fait l'objet d'une moyenne temporelle pour obtenir les mesures désirées. Si les valeurs de décalage de fréquence et de distorsion d'in- termodulation du troisième ordre sont comprises dans des secondes limites prédéterminées, on emploie une seconde procédure de test qui utilise un groupe de signaux de test identique à celui de la première procédure de test. On obtient ainsi un second groupe de mesures, on calcule sa moyenne temporelle et on emploie un second ensemble prédéterminé de groupes de mesures ayant fait l'objet d'une moyenne temporelle pour obtenir les mesures désirées. Si les valeurs de décalage de fréquence et de distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont comprises dans des troisième limites prédéterminées, on emploie une troi- sième procédure de test qui utilise un groupe de signaux comprenant plusieurs signaux de test, chacun d'eux compre- nant les différents signaux monofréquences. On affecte initialement les valeurs de phase aux signaux monofréquen- ces d'une manière aléatoire. Après chaque transmission d'un signal de test, on réaffecte les valeurs de compo- santes de phase aux signaux monofréquences conformément à un critère défini. Dans cet exemple, on réaffecte les valeurs de composantes de phase aux signaux monofréquences de manière circulaire, en sens inverse d'horloge et avec une correspondance univoque, comme il a été décrit ci- dessus, jusqu'à ce que chaque signal monofréquence ait pris chaque valeur de composante de phase. Pendant les trans- missions des signaux de test individuels, on obtient un groupe prédéterminé de mesures et on calcule sa moyenne temporelle. On emploie ensuite l'ensemble de groupes de mesures ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne temporelle pour obtenir des mesures désirées de distorsion de retard de groupe - et/ou de réponse en fréquence. Une fois qu'on a établi l'ensemble de groupes de mesures soumis à une moyenne temporelle, correspondant aux signaux de test, on soumet à une transformation de Fourier chaque groupe de l'ensemble ayant été soumis à un calcul de moyenne temporelle, pour le faire passer dans le domaine des fréquences, et on utilise le spectre résultant pour obtenir la mesure désirée de distorsion de retard de groupeou de réponse en fréquence, conformément à des pro- cédures prédéterminées. Dans un mode de réalisation de l'invention, on emploie des unités de test éloignées, chacune d'elle comprenant une unité d'acquisition de données, avec une unité de commande centrale pour effectuer les mesures de test. Chaque unité d'acquisition de données comprend des moyens destinés à convertir sous forme analogique les signaux de test qui sont enregistrés sous forme numérique et à émettre les signaux de test analogiques vers une autre unité de test éloignée, par le réseau ou l'installa- tion de télécommunications. Chaque unité comprend en outre des moyens destinés à convertir sous forme numéri- que les signaux analogiques reçus et à émettre les signaux numériques vers l'unité de commande centrale, en vue de leur traitement. Dans l'unité de commande centrale, les données de signaux de test reçues sont soumises à une transformation de Fourier qui les fait passer dans le domaine des fréquences et on utilise le spectre résultant pour obtenir une mesure de la distorsion du retard de groupeou de la réponse en fréquence, conformément à des procédures définies. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et - en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 représente sous forme de schéma synoptique simplifié une configuration qui comprend un mode de réalisation de l'invention et qui est destinée à obtenir des mesures conformément à un aspect de l'invention; La figure 2 montre sous forme de schéma synopti- que simplifié des détails d'une unité d'acquisition de données qui est employée dans les unités de test de la figure 1; La figure 3 montre sous forme de schéma synop- tique simplifié des détails d'une unité de commande qui est employée dans l'unité d'acquisition de données repré- sentée sur la figure 2; La figure 4 est un organigramme d'une procédure comprenant des étapes qu'on emploie dans un mode de réa- lisation de l'invention pour obtenir dés mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe d'une installation soumise à une évaluation; La figure 5 représente un organigramme d'un sous-programme qui illustre une séquence d'étapes qu'on - emploie dans un mode de réalisation de l'invention pour obtenir des données dans le système de la figure 1, dans le but d'effectuer une mesure du décalage de fréquence de l'installation qui est évaluée, cette mesure étant emplo- yée dans la procédure qui est représentée sur la figure 4 Les figures 6, 7 et 8 représentent des organi- grammes de sous-programmes qui illustrent des séquences d'étapes qui sont employées pour obtenir des données de test destinées à être utilisées dans le sous-programme de la figure 4, pour établir respectivement des mesures pour les tests 1, 2 et 3, correspondant à la réponse en fré- quence et à la distorsion de retard de groupe; La figure 9 est un organigramme d'un sous- programme qui illustre une séquence d'étapes qu'on emploie pour établir une mesure du décalage de fréquence en utili- sant les données obtenues dans la procédure qui est repré- sentée sur la figure 5; La figure 10 représente un organigramme d'un sousprogramme qu'on emploie pour calculer la valeur du décalage de fréquence dans le sous-programme de la figu- re 9; Les figures 11 et 12, raccordées de la manière qui est représentée sur la figure 13, constituent un organi- gramme de sous-programmes qui illustrent des séquences d'éta- pes qu'on emploie lorsqu'on utilise les données de test ob- tenues dans les sous-programmes des figures 6, 7 ou 8, pour obtenir respectivement les mesures des tests 1, 2 ou 3, correspondant à la réponse en fréquence et à la distor- sion de retard degroupe; et Les figures 14 et 15, raccordées de la manière qui est représentée sur la figure 16, constituent un orga- nigramme d'un sous-programme qui illustre une séquence d'étapes qu'on emploie pour calculer les valeurs de la distorsion de retard de groupe dans le sous-programme des figures 11 et 12. La figure 1 représente sous forme de schéma synop- tique simplifié une configuration de système qu'on utilise avantageusement pour effectuer des mesures de réponse en fréquence et/ou de distorsion de retard de groupe, conformément à un mode de-réalisation de l'invention. On voit donc sur cette figure une unité de commande centrale 101, une première unité de test éloignée 102, une seconde unité de test éloignée 103, un terminal de commande avec unité de sortie, 104, et une installation à évaluer, 105. Les unités de test 102 et 103 sont conçues de façon à être connectées à l'installation à évaluer 105 et à l'uni- té de commande centrale 101. L'installation 105 peut être une liaison de télécommunications, comme par exemple une ligne téléphonique à fréquence vocale, ou une installation analogue. L'unité de commande centrale 101 comprend dans ce mode de réalisation un ordinateur 110, un modem 111 qui est destiné à émettre de l'information sous forme numéri- que vers l'unité de test 102 et à recevoir de l'information sous forme numérique à partir de cette unité, un modem 112 qui est destiné à émettre de l'information sous forme numé- rique vers l'unité de test 103 et à recevoir de l'informa- tion sous forme numérique à partir de cette unité et un modem 113 qui est destiné à émettre de l'information sous forme numérique vers le terminal de commande 104 et à rece- voir de l'information sous forme numérique à partir de ce terminal. L'ordinateur 110 peut être n'importe quel ordina- teur universel de type connu et il comporte des unités associées de mémoire centrale et de mémoire à disque. L'or- dinateur 110 consiste de préférence en un ordinateur Hewlett-Packard (H-P) de la série 2100S qui contient en mémoire un Système de Logiciel d'Analyseur de Fourier 5451B, commercialisé par Hewlett-Packard. Le fonctionne- ment de l'ordinateur Hewlett-Packard série 2100 est décrit dans la brochure Hewlett-Packard Computer Reference Manual NO 02100-90001, datée du 1er décembre 1971, ainsi que dans la brochure H-P Installation and Maintenance Manual NO 02100-90002, datée d'avril 1973. L'unité de mémoire à disque, qui est dans cet exemple une unité H-P 7900A (non représentée), est décrite dans la brochure H-P Disc 7900A Disc Drive Operating and Service Manual NO 07900-9002. De façon similaire, le logiciel 5451B est décrit dans la brochure Fourier Analyzer System 5451B Manual NO 05451- 90199, datée d'août 1974, et dans les suppléments NO 05451-90268 daté de mars 1975 et NI 05451-90411 daté de mai 1976. En ce qui concerne les sous-programmes disponi- bles dans le système 5451B et leur utilisation, on pourra également consulter les brochures "Hewlett-Packard Fourier Analyzer Training Manual - Application Note 140-0" et "Fourier Analyzer 5451B Keyboard Command Manual", datées d'octobre 1973. Les modems 111 et 112 sont identiques. Il s'agit dans cet exemple de modems du type 202C qui émettent et reçoivent à 1200 bauds et qui sont vendus par la firme Western Electric Company. De façon similaire, le modem 113 est dans cet exemple un modem du type 103 qui émet et reçoit à 300 bauds. Le terminal de commande avec unité de sortie, 104, est dans cet exemple un terminal du type 745 de la firme Texas Instruments. Les sous-programmes individuels du Sys- tème de Logiciel d'Analyseur de Fourier 5451B sont lancés par des ordres qui sont introduits par le clavier du termi- nal 104, de la manière qui est décrite dans la brochure "Keyboard Command Manual", mentionnée précédemment ou, selon une variante, par des programmes qui sont enregistrés dans la mémoire à disque et qui sont extraits sous la comman- de d'un programme de système d'exploitation. On voit ainsi que l'unité de commande centrale 101 peut être connectée par des installations de télécommunications 115 et 116 aux unités de test respectives 102 et 103. Les installations et 116 peuvent être par exemple des installations de télécommunications appartenant à un réseau automatique interurbain. Les unités de test 102 et 103 sont identiques et comprennent toutes deux un coupleur 120 et une unité d'acquisition de données 121. Le coupleur 120 est un modem à couplage acoustique. Les fonctions de l'unité de commande centrale 101 peuvent être intégrées dans les unités de test éloi- gnées 102 et 103. La figure 2 représente sous forme de schéma synoptique simplifié des détails de l'unité d'acquisition de données 121. On voit ainsi qu'elle comporte une unité de commande 201 qui est un système à micro-ordinateur, représenté sur la figure 3 et décrit ci-après. On emploie l'unité de commande 201 pour commander la configuration et le fonctionnement de l'unité d'acquisition de données 121 en ce qui concerne l'échange d'information avec l'instal- lation à évaluer 105 et l'unité de commande centrale 101. L'unité d'acquisition de données 121 comporte une entrée qui peut être connectée au réseau ou à l'installa- tion à évaluer 105 et une sortie qui peut également être connectée à l'installation 105, les deux connexions s'effec- tuant sous la commande de l'unité de commande 201, à partir d'ordres qui proviennent de l'unité de commande centrale 101. Une section d'entrée ou de réception de l'unité d'acquisition de données 121 comprend une unité de configura- tion de ligne 202, un atténuateur d'entrée 203, un filtre de ligne 204, un filtre passe-bas 205, un échantillonneur-blo- queur 206 et un convertisseur analogique-numérique (CAN) 207. De façon similaire, une section de sortie ou d'émis- il sion de l'unité d'acquisition de données 121 comprend un convertisseur numérique-analogique (CNA) 208, un filtre passe-bas 209, un atténuateur de sortie 210 et une unité de configuration de ligne 211. L'échange des signaux entre l'unité 121 et l'uni- té de commande centrale 101 s'effectue par l'intermédiaire d'un émetteur-récepteur asynchrone universel 212 et du coupleur 120. Un oscillateur 213 produit, en association avec un diviseur 214, un premier signal d'horloge qui est appliqué à une unité de commande d'horloge 215 et à un registre d'adresse 216. Dans cet exemple, le premier signal d'horloge est le signal à la cadence d'échantillon- nage numérique qui est de 8 kHz. De façon similaire, l'os- cillateur 213 produit en association avec un diviseur 217 un second signal d'horloge qui est destiné à attaquer l'émetteur-récepteur asynchrone universel 212 et qui a une fréquence de 19,1 kHz dans l'exemple considéré. L'unité de commande d'horloge 215 comprend plusieurs circuits d'horloge, par exemple des circuits monostables qui sont connectés en tandem pour produire une séquence désirée de signaux sous forme d'impulsions afin de commander l'échantillonneur-bloqueur 206, le CAN 207 et le CNA 208. Dans cet exemple, un signal de test analogique entrant est échantillonné avant d'être converti sous forme numérique. Les unités de configuration de ligne 202 et 211 sont identiques et elles sont employées sous la commande de l'unité 201 de façon à sélectionner des valeurs respec- tives d'impédance d'entrée et de sortie qui sont dans cet exemple soit de 600 ohms soit de 900 ohms. L'atténuateur d'entrée 203 comprend plusieurs atténuateurs programmables qui sont capables d'introduire une atténuation par bonds définis dans le canal d'entrée de l'unité d'acquisition de données 121, sous la commande de l'unité 201. Dans un exemple tiré de la pratique, on emploie des bonds d'atténuation de 3 dB. L'atténuateur de sortie 210 est essentiellement identique à l'atténuateur d'entrée 203, à l'exception du fait que le réglage d'atté- nuation s'effectue dans cet exemple par bonds de 1 dB. La sélection du filtre de ligne 204 s'effectue sous la commande de l'unité de commande 201, en fonction du type de test particulier qui est exécuté. Le filtre 204 est dans cet exemple d'un type ayant une caractéristique amplitude/fréquence plate sur la bande de fréquence vocale, comme par exemple du continu jusqu'à 3600 Hz. Les filtres passe-bas 205 et 209 sont identiques et ils consistent en filtres actifs du type résistances- condensateurs qui forment une configuration de filtre passe-bas à 8 pôles du type qui est décrit dans la demande de brevet U.S. 3 919 658. On emploie l'échantillonneur-bloqueur 206 pour échantillonner de manière définie un signal analogique reçu. Le signal échantillonné qui est bloqué dans l'échantillonneur-bloqueur 206 est converti sous forme numérique par le CAN 207. Dans cet exemple, l'échantillon de signal analogique est converti en un signal numérique à 12 bits. Comme on l'a indiqué précédemment, l'unité de commande d'horloge 215 produit des signaux à la cadence de 8 kHz pour actionner l'échantillonneur-bloqueur 206 avant la conversion sous forme numérique dans le CAN 207. Le CNA 208 est un convertisseur numérique- analogique à 12 bits qui est destiné à convertir en un signal de test analogique les signaux numériques à 12 bits qui proviennent du circuit de mémoire et de sélection de signaux de test 220. Le circuit de mémoire et de sélection de signaux de test 220 comprend un registre d'adresse 216, un circuit de sélection de signaux 221, des mémoires mortes program- mables 222, 223 et 224 et une mémoire vive 225. On prévoit qu'en utilisation les mémoires mortes programmables seront remplacées par des mémoires mortes, avec possibilité d'utiliser des unités de mémoire supplémentaires, en fonc- tion du type et du nombre de signaux de test à engendrer. Bien que chaque mémoire morte programmable 222 à 224 soit représentée sous la forme d'une seule unité, elle comprend deux unités de mémoire morte programmable à 8 bits, chacune d'elles étant utilisée pour enregistrer des mots de 6 bits, ce qui forme des unités de mémoire à 12 bits. De façon similaire, la mémoire vive 225 est également une structure de mémoire à 12 bits. La mémoire vive 225 est destinée à être utilisée pour enregistrer n'importe quel signal de test provenant de l'unité de commande centrale 101 (figu- re 1). Sous l'effet du second signal d'horloge qui pro- vient du diviseur 214 (8 kHz), le registre d'adresse 211 engendre en permanence une séquence d'adresses correspon- dant aux adresses d'étages tampons dans les mémoires mortes programmables 222, 223 et 224 et dans la mémoire vive 225, d'une manière bien connue. Les étages tampons d'une unité sélectionnée de mémoire morte programmable ou de mémoire vive sont ainsi adressés continuellement de façon séquentielle. * Le circuit de sélection de signaux 221 comprend une unité de décodeur décimal-décimal (non représentée) qui, sous la commande de l'unité de commande 201, sélec- tionne parmi les mémoires mortes programmables 222, 223 ou 224 ou la mémoire vive 225, une mémoire particulière qui doit être employée pour produire un signal de test particulier. Les signaux de sortie numériques des mémoires mortes programmables 222, 223 et 224 et de la mémoire vive 225 sont appliqués au CNA 228 pour être convertis en un signal de test analogique. On emploie dans cet exemple les mémoires mortes programmables 222 et 223 pour enregistrer des représenta- tions numériques de signaux de test qui sont destinés à être employés pour obtenir une mesure de la distorsion d'intermodulation de l'installation 105. Dans ce but, la mémoire morte programmable 222 enregistre des représenta- tions numériques d'amplitudes de signal pour engendrer, en association avec le CNA 208 et le filtre passe-bas 209, un signal de test analogique à une seule fréquence. Comme on l'expliquera ci-après, on emploie ce signal à une seule fréquence dans ce mode de réalisation de l'invention pour obtenir une mesure du décalage de fréquence. On utilise de plus le signal à une seule fréquence pour mesurer le bruit qui est appliqué à la mesure de distorsion d'intermodula- tion, d'une manière compensatoire. Dans un exemple tiré de la pratique, on emploie dans ce but une fréquence de test de 1015, 625 Hz qui correspond au canal 65. On appellera ci-après ce signal: "signal à 1016 Hz". Dans l'exemple considéré, l'écart de fréquence entre canaux est de 15,625 Hz. Le signal monofréquence de test habituel à 1000 Hz qui est couramment employé dans les systèmes télé- phoniques ne peut pas être utilisé pour les tests de bruit et de décalage de fréquence du fait que c'est un sous- harmonique de la cadence d'échantillonnage de la porteuse de type T. La mémoire morte programmable 223 enregistre des représentations numériques d'amplitudes de signal pour pro- duire, en association avec le CNA 208 et le filtre passe- bas 209, un signal de test comportant trois signaux mono- fréquences qu'on utilise pour obtenir une mesure de la distorsion d'intermodulation. On peut cependant obtenir la mesure de distorsion d'intermodulation en employant un autre dispositif connu, comme par exemple la configuration qui est décrite dans le brevet U.S. 3 862 380. Le groupe particulier de signaux de test comprend au moins un signal de test comportant plusieurs signaux monofréquences prédéterminés, ayant chacun une amplitude, une fréquence et une phase prédéterminées qui, conformément à un aspect de l'invention, sont déterminées au moyen de critères définis afin de minimiser l'effet de la distorsion et des non linéarités sur les mesures réelles de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe.Le nombre de signaux monofréquences, les fréquences individuelles de ces signaux et les valeurs de phase correspondantes ont été choisis de façon à obtenir la précision et la fiabilité désirées pour les mesures, en présence de bruit, de déca- lage de fréquence et de non linéarités dans le réseau ou l'installation qui est évalué. Plus précisément, le nombre de signaux monofréquences utilisés dépend du rapport signal/ bruit, de la résolution de la réponse en fréquence, de la différence de fréquence entre les signaux monofréquences adjacents pour une définition de la distorsion de retard de groupe (caractéristique d'ondulation), des fréquences des signaux monofréquences et de l'écartement entre ces fré- quences lorsqu'on est en présence de conditions de déca- lage de fréquence. Dans un exemple tiré de la pratique, on emploie un signal de test comportant N = 21 signaux monofréquences. On peut cependant également employer dans d'autres appli- cations un nombre supérieur ou inférieur de signaux monofréquences. De plus, les valeurs.de composantes de phase à affecter aux signaux monofréquences peuvent être choisies selon n'importe quelle fonction de densité de probabilité désirée. Dans cet exemple, les valeurs de phase individuelles (0) sont déterminées par On = (360/N)'(n), avec, dans cet exemple, N = 21 tandis que n est le numéro du signal monofréquence individuel, soit 1 à 21. Bien que les valeurs de phase puissent être affectées de n'importe quelle manière cohérente, il est préférable que les valeurs de phase individuelles On soient initialement affectées aux signaux monofréquences individuels de manière univoque, conformément à un critère défini, en utilisant une procédure de sélection aléatoire. Ceci est important pour que le signal de test ait un fac- teur de crête (rapport entre la valeur de crête et la valeur efficace) relativement bas, de façon similaire à un signal de bruit blanc. Dans un exemple tiré de la pra- tique et qui n'est pas destiné à limiter le champ d'appli- cation de l'invention, les fréquences des signaux monofré- quences vont de 203,125 Hz à 3328,125 Hz, avec un écarte- ment de 156,25 Hz. On a ainsi: Tl = 203,125 Hz, T2 = 359,375 Hz, et ainsi de suite, jusqu'à T21 = 3328,125 Hz. En choisissant avantageusement les fréquences des signaux monofréquences, on peut utiliser un seul grou- pe de signaux de test pour mesurer à la fois la réponse en fréquence et la distorsion de retard de groupe.En outre, le choix consistant à employer 21 signaux monofréquences, plutôt que 20 paires de signaux monofréquences, conduit à un rapport signal à bruit notablement meilleur, et il faut donc moins d'enregistrements de données pour obtenir des résultats de mesure précis en présence de bruit dans le réseau ou l'installation 105. En outre, les fréquences choisies permettent d'assurer l'immunité des résultats de test vis à vis des perturbations correspondant à la cadence d'échantillonnage de la porteuse de type T, ainsi que des perturbations qui sont produites par la distor- sion d'intermodulation du second ordre dans l'installa- tion 105. Il convient de noter que, en considérant les conditions ci-dessus de rapport signal à bruit, lorsque le signal de test est soumis à un décalage de fréquence dans le réseau ou l'installation à évaluer, le signal de test reçu n'est plus périodique par rapport à l'inter- valle d'échantillonnage. Cette absence de périodicité donnerait un résultat égal à zéro dans le cas du calcul d'une moyenne à long terme. Le nombre d'enregistrements de données d'un groupe sur lequel on peut effectuer un calcul de moyenne temporelle en présence d'un décalage de fréquence est donc limité par la précision de mesure désirée. Il est cependant souhaitable de prélever un grand nombre d'enregistrements de données pour réduire la variance des résultats de test qui est produite par le bruit présent dans le signal de test. Comme on l'a indiqué cidessus, le nombre d'enregistrements de données dans un groupe est limité par le décalage de fréquence. En pré- sence d'un décalage de fréquence, il existe un compromis sur le nombre d'enregistrements de données sur lequel on peut faire porter un calcul de moyenne, pour chaque groupe. De ce fait, le nombre de groupes obtenus successivement dans un ensemble est réglé d'une manière correspondant au réglage du nombre de mesures dans un groupe pour mini- miser l'effet du bruit. Dans le cas idéal, le nombre total d'enregistrements de données prélevés dans un ensem- ble devrait être constant. Les systèmes pratiques manifes- tent cependant des écarts par rapport au cas idéal. Conformément à l'invention, on emploie une pro- cédure de test parmi plusieurs pour obtenir des mesures de réponse en fréquence et/ou de distorsion de retard de groupe, en fonction de la valeur du décalage de fréquence (DF) et des produits de distorsion d'intermodulation du troisième ordre (DI30) dans l'installation 105, en pro- cédant de la manière suivante: Distorsion d'inter- Test Décalage de fréquence modulation du troi- (DF) sième ordre (DI30) 1 IDFItL 0,15 Hz DI30 C -46 dB 2 (DFI L 1,0 Hz DI30 Z -46 dB 3 IDFI L 1,0 Hz DI30 signal de test unique comportant 21 signaux monofré- quences d'amplitude égale, avec les fréquences indi- quées ci-dessus, et dont les phases sont choisies conformément au critère d'affectation aléatoire mention- né précédemment. Les groupes de signaux de test qui sont employés dans les tests 1 et 2 sont identiques et ils sont enregistrés dans la mémoire morte programmable 224 pour être utilisés de la manière désirée. Selon une variante, le groupe de signaux pour les tests 1 et 2 est fourni par l'unité de commande centrale 101 et il est enregistré dans la mémoire vive 225 pour être utili- sé ultérieurement. Lorsqu'on effectue un test, le groupe de signaux de test est continuellement engendré par l'unité de test 102 et il est appliqué au réseau ou à l'installation 105. On peut avantageusement employer le test 1 en présence d'un décalage de fréquence et d'une distorsion d'intermodulation du troisième ordre ayant des valeurs faibles. Dans le test, on prélève un groupe de 16 enre- gistrements de données (mesures) du signal entrant du test 1, on soumet ces enregistrements à un calcul de moyenne temporelle dans l'unité de test 103 et on émet vers l'unité de commande centrale 101 un ensemble qui ne comprend que 6 groupes successifs d'enregistrements de données (mesures) ayant fait l'objet d'une moyenne tempo- relle. La précision des résultats est conservée même en présence de rapports signal à bruit descendant jusqu'à 24 dB. L'utilisation de cette procédure particulière conduit à des gains de temps considérables du fait que le calcul de moyenne temporelle sur les enregistrements de données dans l'unité de test 103 demande de l'ordre de quelques millisecondes par enregistrement de données, tandis que l'émission vers l'unité de commande centrale 101 d'un groupe d'enregistrements de données ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne temporelle demande de l'ordre de plusieurs secondes par groupe soumis à un cal- cul de moyenne temporelle. Il est donc plus avantageux de prélever davantage d'enregistrements destinés à entrer dans le calcul de moyenne temporelle pour un ensem- ble, et d'émettre un plus petit nombre de groupes d'enre- gistrements de données soumis à un calcul de moyenne tem- porelle. On peut avantageusement employer le test 2 en présence d'un décalage de fréquence plus élevé et d'une distorsion d'intermodulation du troisième ordre faible. Dans le test 2, on prélève un groupe ne comprenant que trois enregistrements de données du signal entrant du test 2, on le soumet à un calcul de moyenne temporelle et on émet vers l'unité de commande centrale 101, en vue de son traitement, un ensemble de 21 groupes d'enregistre- ments de données ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne temporelle. Ceci augmente notablement le temps de traite- ment par rapport au test 1, mais l'ensemble de 21 groupes d'enregistrements de données ayant fait l'objet d'un cal- cul de moyenne temporelle est cependant nécessaire pour maintenir la précision désirée dans les résultats de test lorsqu'un décalage de fréquence plus élevé est présent dans l'installation 105. Dans le test 3, on utilise avantageusement un groupe de signaux de test comportant un nombre prédéter- miné de signaux de test pour obtenir la précision dési- rée en présence d'un décalage de fréquence élevé et d'une distorsion d'intermodulation du troisième ordre élevée. Le groupe de signaux de test comprend des signaux qui comportent 21 signaux monofréquences d'amplitudes égales, avec les fréquences indiquées précédemment. Les valeurs de phase sont affectées d'une manière aléatoire au signal initial parmi les signaux de test. Une fois que les phases sont affectées, le signal de test est entiè- rement déterministe, c'est-à-dire qu'il peut être traité dans le récepteur avec cette information connue. Après la transmission de chaque signal de test du groupe, on réaffecte les valeurs de phase, conformément à un aspect de l'invention, en employant un critère défini pour annuler effectivement par moyenne tous les produits de distorsion d'intermodulation du troisième ordre qui sont présents à l'une quelconque des fréquences des signaux monofréquences. Bien qu'on puisse employer n'importe quelle procédure de réaffectation pourvu que chaque valeur de phase soit affectée à chaque signal monofréquence, il est préférable de faire tourner les valeurs de phase dans un ordre prédéterminé, après l'affectation aléatoire initiale. Dans un exemple, on fait tourner les phases de façon qu'à un signal monofré- quence donné soit affectée la phase du signal monofré- quence immédiatement supérieur et que le signal monofré- quence le plus élevé (21) prenne la phase du signal mono- fréquence ayant la fréquence la plus basse (1), jusqu'à ce que la phase de chaque signal monofréquence ait chan- gé 21 fois. On soumet ainsi les valeurs de phase à une permutation circulaire en sens inverse d'horloge, après chaque transmission du signal de test, jusqu'à ce que chaque signal monofréquence ait pris l'ensemble des valeurs de phase, c'est-à-dire jusqu'à ce que 21 signaux de test différents aient été transmis. Dans cet exemple, chacun des 21 signaux de test du groupe de signaux de test pour le test 3 est transmis vers l'unité de test 102 à partir de l'unité de commande centrale 101 et il est enre- gistré dans la mémoire vive 225 pour être utilisé pour produire le signal de test désiré destiné à être transmis par le réseau ou l'installation 105. Dans le test 3, on prélève un groupe de trois enregistrements de données pour chaque signal de test entrant, et on lui applique un calcul de moyenne tempo- relle. Un ensemble de 21 groupes successifs d'enregistre- ments de données ayant été soumis à un calcul de moyenne temporelle est ainsi transmis vers l'unité de commande centrale 101, pour y être traité. On envisage que dans le cas d'un appareil n'employant pas une unité de commande centrale, le groupe de 21 signaux de test pour les tests 3 peut être enre- gistré dans une mémoire morte et utilisé de la manière désirée. En fait, n'importe quels signaux de test, ou la totalité de ces signaux, peuvent être enregistrés soit sous la forme de signaux temporels, soit sous la forme de leurs valeurs équivalentes dans le domaine des fré- quences, ces valeurs étant transformées en valeurs du domaine des temps lorsque c'est nécessaire. On notera que le groupe de 21 signaux de test qui est employé dans le test 3 peut également être employé pour obtenir des mesures dans les conditions dans lesquelles on effectue les tests 1 et 2. Cependant, on emploie avantageusement les signaux utilisés dans le test 3 pour obtenir des mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupedans le cas le plus défavorable. Dans-un exemple tiré de la pratique, les mesures de distorsion de retard de groupesont effectuées avec une précision de microsecondes et celles de réponse en fréquence sont effectuées avec une précision de 0,1 dB, en présence d'une distorsion d'intermodulation du troisième ordre atteignant 28 dB. Comme il a été indiqué précédemment, on a choisi le -35 spectre à 21 signaux monofréquences de façon à assurer son immunité par rapport aux produits de distorsion d'inter- modulation du second ordre. Des représentations numériques du signal de test à un seul signal monofréquence, du signal de test à trois signaux monofréquences et du signal de test à 21 signaux monofréquences sont engendrées d'une manière classique pour être enregistrées respectivement dans les mémoires mortes programmables 222, 223 et 224. De façon similaire, des représentations numériques des signaux à 21 signaux monofréquences qui sont destinées à être transmises à la mémoire vive 225 sont également engendrées d'une manière connue. Dans cet exemple, les représentations de signaux numériques qui sont enregistrées dans les mémoi- res mortes programmables et/ou la mémoire vive sont optimisées compte tenu du dispositif particulier qu'on emploie pour le CNA 208. On emploie une cadence d'échan- tillonnage de 8 kHz et cinq cent douze échantillons de 12 bits par "enregistrement". Ceci permet d'engendrer des signaux de temps contenant une ou plusieurs fréquences dans la gamme allant de 15,625 Hz à 4 kHz, par incréments de 15,625 Hz. On engendre des échantillons à 12 bits qui sont séparés en deux parties, à savoir 6 bits de faible poids et 6 bits de fort poids. Chaque signal de test est normalisé par rapport à un signal de référence contenant un seul signal monofréquence, pour maximiser la puissance de sortie du CNA 208 et, simultanément, la puissance de chaque signal de test diffère de celle du signal de réfé- rence d'un nombre entier de dB. L'atténuateur de sortie 210 corrige ensuite la différence entre les niveaux de puissance et assure l'émission de niveaux de puissance spécifiés par bonds correspondant à un nombre entier, par exemple 1 dB. On peut facilement obtenir des représentations numériques correspondant aux échantillons d'amplitude de signal à enregistrer, connaissant: (1) le nombre de signaux monofréquences (1 à 256) dans le signal; (2) le numéro de canal de la fréquence de référence; et (3) l'amplitude de crête (volts) , le canal de fréquence et la phase (degrés) pour chaque signal monofréquence. Dans cet exemple, le numéro de canal d'un signal monofréquence (1 à 256) est égal à la fréquence en hertz divisée par la ré- solution de fréquence (15,625 Hz). On détermine la puissance de sortie maximale pour un signal qui ne contient que la fréquence de réfé- rence en tenant compte de la distorsion d'ouverture du CNA 208 à blocage d'ordre zéro. Les valeurs quantifiées pour les signaux mono- fréquences sont arrondies au nombre entier à 4 chiffres le plus proche et elles sont converties en un mot à 4 chiffres en octal qui est ensuite divisé en deux parties, une partie représentant les 6 bits de faible poids tandis que l'autre partie représente les 6 bits de fort poids pour chaque motde 12 bits. Les mots à 12 bits résul- tants sont enregistrés dans des étages tampons d'une mé- moire correspondante parmi les mémoires mortes program- mables 222-224 et la mémoire vive 225, en vue de leur utilisation ultérieure pour engendrer les signaux de test désirés. La figure 3 montre sous forme de schéma synop- tique simplifié des détails de l'unité de commande 201. On voit ainsi une horloge 301, une unité centrale 302, une mémoire vive 303, une mémoire morte programmable 304 et une unité d'entrée/sortie 305. L'horloge 301 engendre des signaux d'horloge pour l'unité centrale 302, d'une manière bien connue. L'unité centrale 302, la mémoire vive 303, la mémoire morte programmable 304 et l'unité d'entrée/sortie 305 sont interconnectées par un bus 306 pour former un système de micro-ordinateur. L'unité cen- trale 302 peut être constituée par l'une quelconque des nombreuses configurations de processeur connues. On em- ploie dans cet exemple une unité Intel 8080A avec les éléments de circuit compatibles associés. L'unité 8080A, son fonctionnement et sa programmation sont décrits dans la brochure "Intel 8080 Microcomputer Systems Users Manual", datée de septembre 1975. On notera que des struc- tures de micro-ordinateur, offrant la configuration dési- rée pour l'unité de commande 201, existent sous la forme d'une seule unité, comme par exemple l'unité Intel 8741. La mémoire morte programmable 304 de l'unité de commande 201 contient un programme qui est destiné à com- mander le fonctionnement de l'unité d'acquisition de données 121, et donc des unités de test 102 ou 103, à par- tir d'ordres provenant de l'unité de commande centrale 101. L'unité de commande 201 accepte donc des ordres qui proviennent de l'unité de commande centrale 101 par l'in- termédiaire du coupleur 120 et de l'émetteur-récepteur asynchrone universel 212, et elle décode et exécute les ordres. On trouvera ci-après une liste d'ordres préféra- bles. La procédure particulière de décodage et d'exécu- tion des ordres est évidente pour l'homme de l'art. Brièvement, lorsque l'une ou l'autre des unités de test 102 ou 103 fonctionne en récepteur, l'unité de commande 201 connecte l'accès d'entrée de l'unité d'acquisition de données 121 à liinstallation 105, sous l'effet d'ordres appropriés, elle règle l'unité de configuration de ligne 202 sur une impédance ou une ter- minaison appropriée, elle règle l'atténuateur d'entrée 203 sur une valeur particulière ou désirée, elle règle le filtre de ligne 204 sur une configuration de filtre particulière et elle enregistre dans la mémoire vive 303 (figure 3) 512 représentations numériques à douze bits constituant ce qu'on appelle un enregistrement d'un signal de test reçu. La moyenne tournante de Y enregistrements de données est enregistrée dans la mémoire vive 303, le nombre Y dépendant du test qui est effectué. Les enregistrements individuels sont ensuite transmis vers l'unité de commande centrale 101 par l'intermédiaire de l'émetteur-récepteur asynchrone universel 212 et du coupleur 120 (figure 1), pour être utilisés dans l'obtention d'un résultat de test, d'une manière qu'on décrira ci-après. De façon similaire, lorsque l'une ou l'autre des unités de test 102 ou 103 est utilisée en émetteur, l'unité de commande 201- connecte l'accès de sortie de l'unité d'acquisition de données 121 à l'installation 105, sous l'effet d'ordres appropriés pro- venant de l'unité de commande centrale 101, elle règle l'unité de configuration de ligne 211 sur une impédance ou une terminaison désirée, elle règle l'atténuateur de sortie 210 sur une valeur désirée et elle fait en sorte que 512 échantillons de signal de test à douze bits soient appli- qués séquentiellement au CNA 208, à partir du circuit d'enregistrement et de sélection de signaux de test 220, pour produire un signal de test analogique correspondant. Chaque unité de test peut fonctionner en émetteur ou en récepteur selon le test particulier qui est accompli. On trouvera ci-dessous une liste d'ordres carac- téristiques pour les unités de test 102 et 103, accompa- gnés des caractères correspondants. Un "x" à c8té de l'ordre indique le type de l'ordre, immédiat ou à chaîne, et le nombre de caractères, c'està-dire 1 ou 2. Dans cet exemple, les ordres sont en code ASCII. On emploie plus précisément le code ASCII réduit, à 6 bits, et donc seuls les caractères qui font partie du jeu de caractè- res ASCII dit "dense". O R D R E S ORDRE TYPE D'ORDRE NOMBRE DE CARACTE- IMMEDIAT CHAINE RES DANS L'ORDRE ATTENTION AUTO-TEST EMISSION D'ECHAN- TILLONS ARRET DU GENERA- TEUR REEMISSION D'ETAT FIN ENTREE/SORTIE CHARGEMENT DE LA MEMOIRE TAMPON D'EMISSION x x x x x CARACTERES 1er x x x 2ième x x x x x x DEPART DE CHAINE x VALIDATION DE CHAINE DEPART ENTREE/ SORTIE x x x x x 6 0 binaire 1 binaire 7 1 à 10 en binaire 8 0 à 9 en binaire 0 à 9 en binaire ORD RE S ORDRE TYPE D'ORDRE NOMBRE DE CARACTE- CARACTERES IMMEDIAT CHAINE RES DANS L'ORDRE i 2 ler 2ième GAMME CAN RETARD FIN DE CHAINE FILTRE GENERATION ATTENUATEUR D'ENTREE CONFIGURATION DE LIGNE ATTENUATEUR DE SORTIE ECHANTILLON SELECTION DE SIGNAL x x x x x x X x x x x x A D E x x x x x x x x 1 à 63 en binaire F 0 ou 1 en binaire G 0 à 63 en inaire I 0 à 15 en binaire L Multiplet de 6 bits O 0à 50 en binaire S 1 à 16 en binaire W 0 binaire 1 binaire 2 binaire Le signal désiré est sélectionné au moyen d'un ordre à 2 caractères qui commande à l'unité de test 102 ou 103 de sélectionner un signal parmi quatre signaux dif- férents, conformément à la valeur du second caractère qui représente un multiplet à 6 bits ayant une valeur 0, 1, 2 ou 3, exprimée en binaire, ce qui correspond respecti- vement au signal à 1016 Hz, au signal à 3 signaux mono- fréquences ou au signal à 21 signaux monofréquences, enre- gistrés dans la mémoire vive 225. Plusieurs modes de test sont possibles dans les unités de test 102 et 103 et entre ces unités, c'est-à- dire qu'on peut effectuer des mesures directes d'une unité de test à l'autre, des mesures en boucle entre les unités de test, dans lesquelles les circuits d'émission et de réception d'une unité sont interconnectés par l'inter- médiaire d'un circuit (non représenté) qui fait partie de l'unité d'acquisition de données 121, des mesures avec boucle de retour dans lesquelles l'accès d'émission et l'accès de réception d'une seule unité de test sont connectés au moyen d'un réseau externe, et des mesures sur ligne bouclée, dans lesquelles, par exemple, une ins- tallation à 4 fils est bouclée à l'extrémité éloignée par un circuit (non représenté) qui fait partie de l'unité de test de l'extrémité éloignée. La figure 4 représente sous forme d'organigramme la procédure de test originale de l'invention dans laquelle des données sont obtenues par l'intermédiaire des unités de test 102 et 103, sous la commande de l'unité de com- mande centrale 101, pour réaliser les mesures désirées de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupede l'installation 105. Trois symboles différents sont représentés: les symboles ovales indiquent le début et la fin du sous-programme; les symboles rectangulaires, encore appelés cases d'opération, décrivent une étape opératoire particulière; et les symboles en losange, encore appelés points de branchement conditionnel, dé- crivent un test qui est effectué pour déterminer l'opé- ration suivante à accomplir. On entre dans la procédure de test par l'ovale 400. La case d'opération 401 commande alors le système de la figure 1 de façon à obtenir une mesure des produits de distorsion d'intermodulation du troisième ordre dans l'installation 105. Cette mesure de distorsion d'inter- modulation est effectuée de façon caractéristique sous la forme d'un test séparé. Ainsi, en pratique, la valeur de la distorsion d'intermodulation du troisième ordre (DI30) est déjà en mémoire. La case d'opération 402 commande le système de la figure 1 de façon à obtenir une mesure du décalage de fréquence dans l'installation 105, d'une manière qu'on décrira ci-après. Le point de branchement conditionnel 403 effec- tue un test sur les valeurs de IDFI et de DI30 pour déterminer si ces valeurs sont comprises dans des premiè- res limites prédéterminées', soit dans cet exemple: jDFt t. 0,15 Hz et DI30 C -46 dB. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opéra- * tion 404, avec appel du sous-programme du test 1 pour déterminer la réponse en fréquence et la distorsion de retard de groupe. Le sousprogramme du test 1 est décrit ci-après. Si le résultat du test est "non", la commande est transférée au point de branchement conditionnel 405. Le point de branchement conditionnel 405 teste les valeurs de IDFI et de DI30 pour déterminer si elles sont comprises dans des secondes limites prédéterminées, soit dans cet exemple: VDFj t. 1,0 Hz et DI30 t. -46 dB. Si le résultat du test est "oui1", la commande est trans- férée à la case d'opération 406, avec appel du sous- programme du test 2. Le sous-programme du test 2 est décrit ci-après. Si le résultat du test est "non", la commande est transférée au point de branchement condi- tionnel 407. Le point de branchement conditionnel 407 teste les valeurs de IDFI et DI30 pour déterminer-si elles sont comprises dans des troisième limites prédéterminées, soit dans cet exemple: IDFII C 1,0 Hz et DI30 t -28 dB. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opération 408 avec appel du sous-programme du test 3. Le sous-programme du test 3 est décrit ci-après. Si le résultat du test est "non", la commande est trans- férée à l'ovale 409 et le sous-programme prend fin. Cependant, si le résultat du test est "non", le test 3 peut néanmoins être exécuté et les résultats de test obtenus sont accompagnés d'une note de diagnostic indi- quant que les conditions fixées par le système ont été transgressées et que les résultats de test peuvent être douteux. A titre d'exemple, l'unité de commande centrale 101 émet les ordres suivants vers les unités de test 102 et 103 pour effectuer un test direct de l'installation 105, portant sur le décalage de fréquence, la réponse en fré- quence et la distorsion de retard de groupe. On note à nouveau qu'on utilise le même signal de test pour les mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe.Les résultats de test sont employés de la manière décrite ci-après pour obtenir des mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe. On peut employer l'une ou l'autre des unités de test 102 ou 103 en tant qu'émetteur ou récepteur. Dans cet exem- ple, on emploie l'unité de test 102 en tant qu'émetteur et l'unité de test 103 en tant que récepteur. On trouvera ci-après les ordres, accompagnés d'une explication, qui permettent d'obtenir des données de décalage de fréquence: ORDRES EXPLICATION Q DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 7A EMISSION DU PROGRAMME A LX FD PROGRAMME A IO E FIN DE CHAINE 8A EXECUTION DU PROGRAMME A 7B EMISSION DU PROGRAMME B A PROGRAMME B E FIN DE CHAINE 7C EMISSION DU PROGRAMME C SA PROGRAMME C E FIN DE CHAINE G DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 7D EMISSION DU PROGRAMME D LX OX PROGRAMME D WA G ORDRES EXPLICATION E FIN DE CHAINE 8D EXECUTION DU PROGRAMME D O DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 8B EXECUTION DU PROGRAMME B *8C EXECUTION DU PROGRAMME C *2 EMISSION D'UN ENREGISTREMENT G@ DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 3 ARRET DE L'EMETTEUR Les étapes comprises entres les astérisques (*) sont répétées pour chaque enregistrement de données sup- plémentaire qui est recueilli. On trouvera ci-dessous les ordres, accompagnés d'une explication, pour la réponse en fréquence et la distorsion de retard d'enveloppe, dans le cas o le décalage de fréquence (DF) et la distorsion d'intermo- dulation du troisième ordre sont compris dans le premier ensemble de limites définies (test 1): ORDRES EXPLICATION Ci DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 7A EMBZION DU PROGRAMME A LX Fi PROGRAMME A IO E FIN DE CHAINE 8A EXECUTION DU PROGRAMME A 7B EMISSION DU PROGRAMME B A PROGRAMME B E FIN DE CHAINE 7E EMISSION DU PROGRAMME E SP PROGRAMME E ORDRES EXPLICATION E FIN DE CHAINE (D DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 7F EMISSION DU PROGRAMME F LX OX PROGRAMME F WC GZ E FIN DE CHAINE 8F EXECUTION DU PROGRAMME F (D DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 8B EXECUTION DU PROGRAMME B *8E EXECUTION DU PROGRAMME E *2 EMISSION D'UN ENREGISTREMENT Q DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 3 ARRET DE L'EMETTEUR Les étapes comprises entre les astérisques (*) sont répétées pour chaque enregistrement de données sup- plémentaire qui est recueilli. On trouvera ci-après les ordres, avec une expli- cation, pour la réponse en fréquence et la distorsion de retard d'enveloppe, dans le cas o le décalage de fré- quence (DF) et la distorsion d'intermodulation du troisiè- me ordre sont compris dans le second ensemble de limites (test 2): ORDRES EXPLICATION O DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 7A EMISSION DU PROGRAMME A LX Fl PROGRAMME A IO ORDRES EXPLICATION E FIN DE CHAINE 8A EXECUTION DU PROGRAMME A 7B EMISSION DU PROGRAMME B A PROGRAMME B E FIN DE CHAINE 7G EMISSION DU PROGRAMME G SC PROGRAMME G E FIN DE CHAINE DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 7F EMISSION DU PROGRAMME F LX OX PROGRAMME F WB GO E FIN DE CHAINE 8F EXECUTION DU PROGRAMME F G@ DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 8B EXECUTION DU PROGRAMME B *8G EXECUTION DU PROGRAMME G *2 EMISSION D'UN ENREGISTREMENT Q DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 E ARRET DE L'EMETTEUR Les étapes comprises entre les astérisques (*) sont répétées pour chaque enregistrement de données sup- plémentaire qui est recueilli. On trouvera ci-après les ordres, avec une expli- cation, pour les tests de réponse en fréquence et de dis- torsion de retard degroupe, dans le cas o le décalage de fréquence (DF) et la distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont compris dans le troisième ensemble de limites définies, c'est à dire le cas le plus défavora- ble (test 3): ORDRES EXPLICATION Q DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 7A EMISSION DU PROGRAMME A LX F' PROGRAMME A IO E FIN DE CHAINE 8A EXECUTION DU PROGRAMME A 7H EMISSION DU PROGRAMME H A PROGRAMME H SC E FIN DE CHAINE 0 DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 7I EMISSION DU PROGRAMME I LX PROGRAMME I OX E FIN DE CHAINE 8I EXECUTION DU PROGRAMME I 7J EMISSION DU PROGRAMME J w$ PROGRAMME J G E FIN DE CHAINE * DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 60 CHARGEMENT DE LA MEMOIRE VIVE 225 A PARTIR DU MODEM 8J EXECUTION DU PROGRAMME J DEPART ENTREE/SORTIE XR ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 103 8H EXECUTION DU PROGRAMME H *2 EMISSION D'UN ENREGISTREMENT ORDRES EXPLICATION (D DEPART ENTREE/SORTIE XT ADRESSE DE L'UNITE DE TEST 102 3 ARRET DE L'EMETTEUR Les étapes comprises entre les astérisques (*) sont répétées pour chaque enregistrement de données sup- plémentaire qui est recueilli. Comme il apparaîtra à l'homme de l'art, chaque unité de test 102 et 103 communique à l'unité de commande centrale 101 la réception d'ordres valides et son état. Les figures 5 à 8 représentent des organigram- mes de sous-programmes comprenant les étapes.qui sont accomplies au cours du recueil des données à utiliser pour obtenir des mesures du décalage de fréquence en em- ployant un signal à un seul signal monofréquence, et de la réponse en fréquence et de la distorsion de retard de groupeen employant un signal à 21 signaux monofréquences. Les sous-programmes sont essentiellement constitués par les ordres présentés ci-dessus, qui sont enregistrés dans la mémoire vive 303 de l'unité de commande 201, dans l'unité de test 102 ou l'unité de test 103. Les unités de test 102 et 103 sont donc configurées en unités d'émission et de réception pour effectuer les mesures désirées. Les organigrammes comprennent trois symboles différents: les symboles ovales indiquent le début et la fin d'un sous-programme; les symboles rectangulaires, encore appelés cases d'opération, décrivent une étape opératoire détaillée particulière; et les symboles en losange, encore appelés points de branchement condi- tionnel,décrivent un test qui est effectué par l'unité de commande 201 pour lui permettre de déterminer l'opé- ration suivante à accomplir. Comme le montre la figure 5, le sous-programme de procédure d'acquisition de données pour le test de décalage de fréquence (DF) commence par l'ovale 500. La case d'opération 501 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme A, indiqué ci-dessus, vers l'uni- té de test 103. Le programme A comprend une chaîne d'ordres, comme indiqué ci-dessus, destinés à régler l'unité de configuration de ligne 202 sur une impédance désirée, c'est-à--dire 600 ohms ou 900 ohms; l'atténuateur d'entrée 203 sur une valeur de milieu de gamme déterminée; et le filtre de ligne 204 sur une configuration de filtre par- ticulière, comme indiqué ci-dessus. La case d'opération 502 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre qui est dirigé vers l'unité de test 103 et qui lui indique d'exécuter le pro- gramme A. Les caractéristiques d'entrée du récepteur sont ainsi fixées. La case d'opération 503 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme B, indiqué ci- dessus, vers l'unité de test 103. Le programme B commande la sélection automatique de l'atténuation de l'atténua- teur d'entrée 203 pour optimiser le niveau de signal entrant afin qu'il corresponde au niveau maximal admissi- ble, sans surcharger le CAN 207. La case d'opération 504 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme C, indiqué ci- dessus, vers l'unité de test 103. Le programme C commande le CAN 207 de façon qu'il prélève 512 échantillons à douze bits, c'est-à-dire un enregistrement, du signal reçu. La case d'opération 505 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme D, indiqué ci- dessus, vers l'unité de test 102. Le programme D commande le réglage de l'unité de configuration de ligne 211 sur une impédance particulière, similaire à celle de l'unité de configuration de ligne 202; il règle l'atténuateur de sortie 210 sur une valeur particulière; il sélectionne un signal à un seul signal monofréquence dans l'unité d'enregistrement et de sélection de signaux de test 220, c'est-à-dire un signal à 1016 Hz qui est enregistré sous forme numérique dans la mémoire morte programmable 222; et il commande le CNA 208 de façon qu'il produise en per- manence le signal à un seul signal monofréquence, à 1016 Hz, à partir de l'information numérique qui est enre- gistrée dans la mémoire morte programmable 222. La case d'opération 506 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 102 qui lui indique d'exécuter le programme D, après quoi-le signal de test à un seul signal monofréquence est appliqué à l'installation 105 par l'intermédiaire de l'accès de sortie de l'unité d'acquisition de données 121. La case d'opération 507 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 103 qui lui indique d'exécuter le programme B. La case d'opération 508 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 103 qui lui indique d'exécuter le programme C. L'unité de test 103 obtient ainsi un groupe d'enregistre- ments de données (mesures) successifs correspondant au signal de test à un seul signal monofréquence qui est reçu, le nombre (Y) d'enregistrements étant égal à 1 dans cet exemple. La case d'opération 509 fait émettre par l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 103 qui indique à cette dernière d'émettre un enregis- trement de données DF vers l'unité de commande centrale 101. Le point de branchement conditionnel 510 effec- tue un test pour déterminer si un ensemble de N enregistre- ments de données DF ont été émis. On choisit le nombre d'en- registrements (N) de l'ensemble pour un test particulier de façon à obtenir une précision globale de mesure désirée entre les résultats de mesure successifs. Dans cet exemple tiré de la pratique, on désire avoir une variation maxi- male de -0,05 Hz imputable à toutes les erreurs du systè- me. Dans cet exemple, N = 6 pour le test de décalage de fréquence. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opération 511. Cependant, si le résultat du test est "non", la commande est transférée à la case d'opération 508 et les opérations des cases 508 et 509 sont itérées jusqu'à ce que le point de branchement conditionnel 510 donne un résultat de test "oui". La case d'opération 511 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 102 qui lui indique de mettre fin au programme D, c'est-à-dire d'arrêter l'émission du signal à un seul signal monofréquence. La commande est ensuite transférée à la case d'opération 512 et le sous-programme se termine. La figure 6 montre un organigramme des étapes qui sont mises en oeuvre pour obtenir des données pour la réponse en fréquence et la distorsion de retard de groupe dans le cas du test 1. Comme il a été indiqué ci-dessus, on emploie le test 1 lorsque les mesures de décalage de fréquence et de distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont comprises dans des premières limites prédéter- minées. Les étapes 600 à 612 qui sont représentées sur la figure 6 sont essentiellement identiques aux étapes 500 à 512 de la figure 5, à l'exception du fait que le programme E qui est émis vers l'unité de test 103 dans la case d'opération 604 comprend un ordre qui commande le prélè- vement d'un groupe comprenant un nombre prédéterminé (Y) d'enregistrements de données successifs du test 1, avec calcul de moyenne temporelle sur ce groupe, lorsque le programme E est exécuté dans la case d'opération 608. Dans cet exemple, le nombre (Y) d'enregistrements de données du test 1 qui sont prélevés et font l'objet d'un * calcul de moyenne temporelle est de 16. De plus, le pro- gramme F qui est émis vers l'unité de test 102 dans la case d'opération 605 comprend un ordre qui indique à l'unité de commande 201 de sélectionner la mémoire morte programmable 224 pour engendrer le signal de test à 21 signaux monofréquences, caractéristique de l'invention, qui est employé dans le test 1, lorsque ce programme est exécuté dans la case 606. Dans cet exemple, le nombre (N) de groupes d'enregistrements de données du test 1, obte- nus successivement et soumis à un calcul de moyenne tem- porelle, qui figurent dans un ensemble à émettre vers l'unité de commande centrale 101, comme il est déterminé au point de branchement conditionnel 610, est de 6. Ainsi, comme indiqué ci-dessus, l'unité de test 103 est commandée de façon à prélever pour chaque groupe 16 enregistrements de données qui sont soumis à un calcul de moyenne tempo- relie, et à émettre vers l'unité de commande centrale 101 un ensemble de 6 groupes d'enregistrements de données soumis à un calcul de moyenne temporelle. Ainsi, dans cet exemple, l'unité de test 103 prélève 6 x 16 = 96 enregis- trements de données du signal de test 1 que l'unité de test 102 émet par l'installation 105. La figure 7 montre un organigramme des étapes qui sont mises en oeuvre pour obtenir les données pour le test 2 portant sur la réponse en fréquence et la distor- sion de retard de groupe.Comme on l'a indiqué ci-dessus, on emploie le test 2 lorsque les mesures de décalage de fréquence et de distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont comprises dans des secondes limites prédéter- minées. Les étapes 700 à 712, représentées sur la figure 7, sont essentiellement identiques aux étapes 600 à 612 représentées sur la figure 6, à l'exception du fait que le programme G dans la case d'opération 704 comporte une instruction qui fait en sorte qu'un groupe comprenne un nombre prédéterminé (Y) d'enregistrements de données du test 2 qui sont prélevés et soumis à un calcul de moyenne temporelle, lorsque le programme G est exécuté dans la case d'opération 708. Dans cet exemple, le nombre (Y) d'enregistrements de données du test 2 qui sont prélevés et soumis à un calcul de moyenne temporelle pour chaque groupe est de 3. En outre, le nombre (N) de groupes d'enregistrements de données soumis à un calcul de moyen- ne temporelle qui figurent dans un ensemble à émettre vers l'unité de commande centrale 101, comme il est déter- miné au point de branchement conditionnel 710, est de 21. Ainsi, comme indiqué ci-dessus, l'unité de test 103 est commandée par l'unité de commande 201 de façon à prélever pour chaque groupe 3 enregistrements de données qui sont soumis à un calcul de moyenne temporelle, et à émettre vers l'unité de commande centrale 101 un ensemble de 21 grou- pes, obtenus successivement, des enregistrements de données soumis à un calcul de moyenne temporelle. Ainsi, dans cet exemple, l'unité de test 103 prélève 3 x 21 = 63 enregis- trements de données dans le recueil des données pour le test 2. La figure 8 montre un organigramme des étapes qui sont mises en oeuvre pour obtenir les données desti- nées au test 3, concernant la réponse en fréquence et la distorsion de retard de groupe.Comme indiqué ci-dessus, on emploie le test 3 lorsque les mesures de décalage de fréquence et de distorsion d'intermodulation du troisième ordre sont comprises dans des troisième limites prédé- terminées. Dans le test 3, on emploie conformément à l'invention une procédure de test originale dans laquelle, dans cet exemple, 21 signaux de test, compre- nant chacun 21 signaux monofréquences ayant des rela- tions de phase déterminées conformément à des critères définis, comme décrit ci-dessus. Les étapes 800-802 sont identiques aux étapes 500-502 qui ont été décrites ci- dessus en relation avec la figure 5. La case d'opération 803 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme H, indiqué ci- dessus, vers l'unité de test 103. Le programme H commande la sélection automatique de l'atténuation de l'atténua- teur d'entrée 203 de façon à optimiser le niveau de signal entrant pour l'amener au niveau maximal admissible, sans surcharger le CAN 207. En outre, le programme H fait en sorte que l'unité de commande 201 obtienne trois enre- gistrements de données successifs du signal entrant du test 3 et fasse la moyenne temporelle de ces enregistre- ments. Autrement dit, le nombre Y d'enregistrements de données sur lesquels on doit faire porter la moyenne tem- porelle est dans cet exemple de 3. La case d'opération 804 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme I, indiqué ci-dessus, en direction de l'unité de test 102. Le programme I comman- de le réglage de l'unité de configuration de ligne 211 sur une impédance particulière similaire à celle de l'unité de configuration de ligne 202. La case d'opération 805 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 102 qui lui indique d'exécuter le programme I. La case d'opération 806 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le programme J, indiqué ci- dessus, en direction de l'unité de test 102. Le programme J commande la sélection d'un signal de test qui est enre- gistré dans la mémoire vive 225 et il commande le CNA 208 de façon qu'il produise ce signal en permanence. La case d'opération 807 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 le signal de test à 21 signaux monofréquences, indiqué ci-dessus, qui est caractéristi- que de l'invention, en direction de l'unité de test 202. Cette case d'opération commande en outre l'enregistrement de représentations numériques de ce signal dans la mémoire vive 225. La case d'opération 808 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 102 qui lui indique d'exécuter le programme J, après quoi le signal de test à 21 signaux monofréquences qui est enregistré dans la mémoire vive 225 est appliqué à l'installation à évaluer, 105, par l'intermédiaire du CNA 208, du filtre passe-bas 209, de l'atténuateur de sortie 210, de l'unité de configuration de ligne 211 et de l'accès de sortie de l'unité d'acquisition de données 121. La case d'opération 809 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 103 qui lui indique d'exécuter le programme H, afin d'obtenir un groupe de trois enregistrements de données consécutifs, comprenant 512 échantillons à 12 bits, du signal entrant du test 3, ces enregistrements étant sou- mis à un calcul de moyenne temporelle. La case d'opération 810 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre dirigé vers l'unité de test 103 qui lui indique d'émettre vers l'unité de comman- de centrale 101 un enregistrement de données du test 3 ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne temporelle. Le point de branchement conditionnel 811 effec- tue un test pour déterminer si N signaux du test 3 ont été émis vers l'unité de test 102. Dans cet exemple, N = 21. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opération 813. Cependant, si le résultat du test est "non", la commande est transférée à la case d'opération 812, ce qui a pour effet de réaliser une permu- tation circulaire en sens inverse d'horloge, de la manière décrite précédemment, sur les valeurs de phase qui sont affectées aux signaux monofréquences individuels dans le signal du test 3. La commande est ensuite transférée à la case d'opération 807 et les étapes correspondant aux cases d'opération 807 à 810, au point de branchement condition- nel 811 et à la case d'opération 812 sont itérées jusqu'à ce que le test effectué au point de branchement condi- tionnel 811 donne un résultat "oui". Autrement dit, un ensemble de 21 enregistrements de données soumis à un cal- cul de moyenne temporelle, correspondant aux 21 signaux de test du test 3, est émis vers l'unité de commande centrale 101. La case d'opération 813 fait émettre à l'unité de commande centrale 101 un ordre qui est dirigé vers l'unité de test 102 pour mettre fin au programme J, c'est- à-dire pour arrêter l'émission des signaux de test. - Le sous-programme correspondant aux données du test 3 se termine ensuite par l'ovale 814. Une fois qu'une mesure de la distorsion d'inter- modulation du troisième ordre et du décalage de fréquence DF, ainsi que les enregistrements de données du test 1, du test 2 ou du test 3, obtenus de la manière décrite ci- dessus, sont enregistrés dans la mémoire à disque de l'ordinateur 110, on les utilise pour obtenir une mesure de la réponse en fréquence et de la distorsion de retard de groupe. On emploie les valeurs de la mesure de décalage de fréquence FS et de la distorsion d'intermodulation du troisième ordre pour déterminer quel est celui des tests de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe qu'on doit employer pour obtenir les mesures désirées. Le programme de décalage de fréquence se comprend facilement à l'aide de l'organigramme qui est représenté sur la figure 9. On entre ainsi dans le sous-programme par l'ovale 900 et la commande est ensuite transférée à la case d'opération 901. La case d'opération 901 met à zéro le bloc 1 en mémoire centrale de l'ordinateur 110. La case d'opération 902 commande l'ordinateur de façon à charger dans le bloc 0 de la mémoire cen- trale l'un des enregistrements de données de décalage de fréquence provenant de la mémoire à disque. La case d'opération 903 commande l'ordinateur de façon à appliquer une fenêtre de Hanning aux données qui se trouvent dans le bloc 0 de la mémoire centrale. On sait que la fonction de Hanning est une fonc- tion de pondération temporelle qu'on emploie pour minimi- ser les effets de ce qu'on appelle les "fuites" dans les données. Des "fuites" peuvent en effet apparaître lorsque des données d'entrée ne sont pas par nature périodiques par rapport à l'intervalle d'échantillonnage. La case d'opération 904 commande l'ordinateur de façon à transformer les données du bloc 0 pour les faire passer du domaine des temps au domaine des fréquen- ces, c'est-à-dire pour les soumettre à une transforma- tion de Fourier. La case d'opération 905 transforme les données du domaine des fréquences qui se trouvent dans le bloc 0 pour les faire passer de coordonnées rectangulaires à des coordonnées polaires. La case d'opération 906 commande l'addition des données du bloc 1 aux données du bloc 0 et l'enregistre- ment du résultat dans le bloc 1. Ceci produit une mesure tournante du décalage de fréquence. Le point de branchement conditionnel 907 accom- plitun test pour déterminer si un autre enregistrement de données DF est enregistré dans la mémoire à disque. Si le résultat du test est "non", la commande est transférée à la case d'opération 908; si le résultat du test est "oui", la commande est à nouveau transférée à la case d'opération 902 et les étapes 902 à 907 sont répétées jusqu'à ce qu'on obtienne un résultat "non". La case d'opération 908 commande la division de la valeur de mesure tournante enregistrée dans le bloc 1 par le nombre (N) d'enregistrements de données DF, soit 6 dans cet exemple, et l'enregistrement du résultat pour une utilisation ultérieure. Cette opération donne les composantes de tension moyennes qui sont utilisées dans le calcul du décalage de fréquence. La case d'opération 909 commande le calcul de la valeur du décalage de fréquence et le sous-programme du décalage de fréquence se termine par l'ovale 910. On peut facilement comprendre le programme de calcul du décalage de fréquence en s'aidant de l'organi- gramme qui est représenté sur la figure 10. Le sous- programme de calcul du décalage de fréquence commence ainsi par l'ovale 1000. La commande est ensuite transfé- rée à la case d'opération 1001 pour initialiser le sous- programme. La case d'opération 1002 commande l'ordinateur de façon à obtenir des composantes spectrales de tension Ai, A2 et A3 dans les canaux respectifs ICH-1, ICH et ICH+1 du bloc J de la mémoire centrale. Ces valeurs sont les valeurs d'amplitude moyennes des com- posantes de fréquence du signal de test à 1016 Hz qui est émis dans l'installation 105. Le point de branchement conditionnel 1003 effectue un test pour déterminer si la composante d'am- plitude A3 est égale ou supérieure à la composante d'amplitude Ai. Ce test détermine si la composante d'am- plitude dans le canal adjacent de fréquence supérieure à la fréquence du signal de test qui est émis est égale ou supérieure à la composante d'amplitude dans le canal adja- cent de fréquence inférieure à la fréquence du signal de test qui est émis. Si le résultat du test est "oui", c'est-à-dire si la composante A3 est supérieure ou égale à la composante Ai, la commande est transférée à la case d'opération 1004. Cependant, si le résultat du test est "non", c'est-à-dire si la composante A3 est inférieure à la composante AI, la commande est transférée à la case d'opération 1005. La case d'opération 1004 commande-le calcul d'un incrément de fréquence (DELF), conformément à la formule: DELF = (2A3-A2)/(A2+A3) La commande est ensuite transférée à la case d'opération 1006. La case d'opération 1005 commande l'ordinateur de façon qu'il calcule un incrément de fréquence (DELF) conformément à la formule DELF = -(2Al-A2) /(A2+Al) La case d'opération 1006 commande la mise à zéro du bloc J dans la mémoire centrale, du canal 1 au canal 256. La case d'opération 1007 place dans le canal 0 du bloc J la valeur DELF calculée ci-dessus. La valeur DELF est ainsi enregistrée pour être utilisée dans le calcul du décalage de fréquence dans le programme prin- cipal, à savoir en multipliant DELF par l'écart de fré- quence de 15,625 Hz. La commande retourne au programme principal de décalage de fréquence par l'ovale 1008. On comprendra plus facilement les programmes de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe, et donc le fonctionnement de l'ordinateur 110 pour obte- nir les mesures de réponse en fréquence et de distorsion de retard degroupe, en s'aidant de l'organigramme qui est représenté sur les figures 11 et 12, raccordées de la manière qui est représentée sur la figure 13. On notera que les étapes de calcul de la réponse en fréquence et de la distorsion de retard de groupe sont pratiquement iden- tiques pour les tests 1, 2 et 3, les données employées dans chacune de ces procédures étant cependant différen- tes, comme indiqué ci-dessus. Le sous-programme commence ainsi par l'ovale 1100. La commande est ensuite transfé- rée à la case d'opération 1101. La case d'opération 1101 met à zéro les blocs 2 et 3 dans la mémoire centrale de l'ordinateur 110. La case d'opération 1102 commande l'ordinateur de façon qu'il charge dans le bloc 0 en mémoire cen- trale un enregistrement de données de test, c'est-à-dire un enregistrement de données du test 1, 2 ou 3. La case d'opération 1103 commande l'ordinateur de façon à modifier par une fonction de Hanning les données présentes dans le bloc 3 de la mémoire centrale. Comme indiqué ci-dessus, cette fonction minimise les effets de ce qu'on appelle les fuites dans les données. La case d'opération 1104 commande l'ordinateur de-façon à transformer les données présentes dans le bloc 0 pour les faire passer du domaine des temps au domaine des fréquences, c'est-à-dire pour les soumettre à une transformation de Fourier. La case d'opération 1105 multiplie chaque signal monofréquence présent dans les données du domaine des fréquences par le conjugué complexe du signal monofré- quence à la fréquence de référence A (F REF.A). Dans cet exemple, la fréquence de référence A correspond au canal 123, ou 1921,875 Hz. La case d'opération 1106 multiplie les données présentes dans le bloc 0 par une fonction de filtre en peigne, pour éliminer tout sauf les composantes de fré- quence de test individuelles. La case d'opération 1107 enregistre dans les blocs 0 et 1 de la mémoire centrale l'enregistrement de données résultant. La case d'opération 1108 multiplie les données présentes dans le bloc 0 par leur conjugué complexe pour obtenir un spectre de puissance pour la réponse en fré- quence. La case d'opération 1109 additionne les données présentes dans le bloc 2 aux données présentes dans le bloc 0 et enregistre le résultat dans le bloc 2. (Ceci constitue une valeur tournante du spectre de réponse en fréquence.) La case d'opération 1110 soustrait des signaux monofréquences représentés par les données enregistrées dans le bloc 1 les valeurs de phase du signal de test émis. On notera que dans les tests 1 et 2, les valeurs de phase sont fixes pour chaque itération de la procédure de test. Cependant, dans le test 3 les valeurs de phase changent pour chaque itération de la même manière que dans le signal émis, c'est-à-dire que les valeurs de phase des signaux monofréquences sont réaffectées à chaque itéra- tion, selon une permutation circulaire en sens inverse d'horloge dans cet exemple qui n'est pas destiné à limi- ter le champ d'application de l'invention, jusqu'à ce que toutes les valeurs de phase aient été affectées à chaque signal monofréquence dans le signal du test 3. La case d'opération 1111 commande l'ordinateur 110 de façon qu'il calcule les valeurs de différence de phase de signaux monofréquences adjacents dans le signal de test, c'est-à-dire la différence entre Tl et T2, T2 et T3.... T(N-1) - TN, avec N = 21 dans cet exemple. Vingt valeurs de différence de phase sont ainsi calculées. La case d'opération 1112 commande l'ordinateur de façon à référencer les valeurs de différence de phase calculées ci-dessus à la valeur de différence de phase à la fréquence de référence B (F REF.B). Dans cet exemple, la fréquence de référence B se trouve dans le canal 118, soit 1843,75 Hz. Il convient de noter qu'il s'agit d'une simple question de commodité et que la dis- torsion de retard de groupe à calculer à partir des valeurs de différence de phase peut être référencée à n'importe quelle fréquence désirée. La pratique habituelle est de la référencer à la fréquence à laquelle on trouve la dis- torsion de retard de groupe minimale. De cette manière, toutes les mesures suivantes ont des valeurs positives. La case d'opération 1113 convertit en coordon- nées polaires les valeurs en coordonnées rectangulaires. Ceci est important pour obtenir à la fois des valeurs de module et de phase pour les valeurs de différence de phase. Les valeurs de module ne sont pas utilisées, mais les va- leurs de phase représentent les valeurs de différence de phase normalisées qui sont nécessaires au calcul de la dis- torsion de retard de groupe. La case d'opération 1114 commande l'ordinateur de façon qu'il calcule une valeur pour la distorsion de retard de groupe, en appelant le sousprogramme Y1879. Les valeurs calculées sont ensuite enregistrées dans des canaux appropriés dans le bloc 0. La case d'opération 1115 additionne les données du bloc 3 à celles du bloc 0 et enregistre le résultat dans le bloc 3. Ceci constitue la valeurtournante de la distorsion de retard de groupe. Le point de branchement conditionnel 1116 effec- tue un test pour déterminer si N enregistrements de données de test ont été traités. Comme on l'a décrit ci-dessus, le nombre (N) pour le test 1 est de 6 dans cet exemple, tandis que le nombre (N) pour les tests 2 et 3 est de 21 dans cet exemple. La case d'opération 1117 divise les données pré- sentes dans le bloc 2 par N, soit N = 6 pour le test 1 et N = 21 pour les tests 2 et 3, afin d'obtenir la valeur moyenne de réponse en fréquence. La case d'opération 1118 commande à l'ordina- teur 110 de soustraire de la réponse en fréquence moyenne déterminée cidessus la réponse en fréquence propre de l'unité de test. On obtient la réponse en fréquence propre de chaque unité de test en connectant simplement les canaux d'émission et de réception de l'unité d'acquisition des données 121 (figure 2), au moyen des circuits non repré- sentés, pour obtenir une valeur de la réponse en fréquence de l'unité d'acquisition de données. Autrement dit, on connecte la sortie de l'unité d'acquisition de données 121 à son entrée, et on mesure la réponse en fréquence de la manière décrite ci-dessus. Cette opération permet d'obtenir une valeur de réponse en fréquence de l'instal- lation 105 seule, c'est-à-dire que la composante de répon- se en fréquence qui est attribuable aux circuits d'émis- sion et de réception de l'unité d'acquisition de données est soustraite de la valeur mesurée. La case d'opération 1119 commande à l'ordinateur de référencer la réponse en fréquence de l'installation par rapport à la fréquence de référence C (F REF.C) qui est dans cet exemple le signal du canal 63, soit 984,375 Hz. La case d'opération 1120 divise les données dans le bloc 3 par N, avec N = 6 pour le test 1 et N = 21 pour les tests 2 et 3, pour obtenir une valeur moyenne de la distorsion de retard de groupe. La case d'opération 1121 commande à l'ordinateur 110 de soustraire de la valeur-mesurée la valeur de distor- sion de retard de groupe propre des unités de test, pour obtenir une valeur de distorsion de retard de groupe de l'installation 105. Ici encore, on obtient la distorsion de retard de groupe propre de l'unité de test en connec- tant la sortie de l'unité d'acquisition de données à son entrée et en mesurant la distorsion -de retard de groupe de la manière décrite ci-dessus. Le sous-programme de réponse en fréquence et de distorsion de retard de groupe se termine par l'ovale 1122. Le sous-programme Y1879 configure l'ordinateur de manière à utiliser les 20 valeurs de différence de phase pour calculer une valeur de distorsion de retard de groupe,en microsecondes. Brièvement, le sous-programme Y1879 effectue une correction relative aux transitions qui résultent des sousprogrammes de l'analyseur de Fourier, en normalisant les valeurs de différence de phase dans la plage allant de -180 à +1800. Du fait que les sous-programmes de l'analyseur de Fourier sont res- treints à cette plage de différence de phase et du fait que la distorsion de retard de groupepeut être supérieure à 3600, chaque fois qu'une valeur de distorsion de retard de groupeest à l'extérieur de la plage allant de 180 à +180 , il apparait une transition qui doit être corrigée pour obtenir une transition progressive d'une valeur à une autre. Les corrections sont valides tant que les valeurs de distorsion de retard de groupe entre fréquences adjacentes des signaux monofréquences ne diffèrent pas de plus d'une valeur de retard prédéterminée, soit dans cet exemple 3200 microsecondes ou 1800 de différence de phase. On comprendra mieux la procédure de correction de différence de phase du sous-programme de calcul Y1879, et donc le fonctionnement de l'ordinateur 110 pour obtenir une valeur corrigée de la distorsion de retard de groupe, en microsecondes, en s'aidant de l'organigramme qui est repré- senté sur les figures 14 et 15, raccordées de la manière qui est représentée sur la figure 16. On entre dans le sous-programme Y1879 par l'ovale 1400. La commande est ensuite transférée à la case d'opération 1401. La case d'opération 1401 initialise le sous- programme sur un canal prédéterminé de façon à obtenir une première valeur de différence de phase, soit le canal 13 dans cet exemple, et de façon à fixer un index, c'est-à- dire K=1. La case d'opération 1402 appelle une valeur d'incrément de phase (DI) dans le premier canal du bloc L en mémoire centrale. - La case d'opération 1403 calcule une valeur pour la distorsion de retard de groupe, conformément à la formule *EDD(K) = DI16W dans laquelle EDD(K) est la valeur de distorsion de retard de groupe,DI est la valeur d'incrément de phase dans le canal de signal monofréquence particulier et w est la différence de fréquence entre les fréquences des signaux monofréquences adjacents, convertie en degrés par seconde, cette différence étant égale à 56,250 degrés/seconde dans l'exemple considéré. La case d'opération 1404 met à jour l'index, c'est-à-dire qu'elle fait: K = K + 1. La case d'opération 1405 met à jour le canal dans lequel une valeur de différence de phase doit être obtenue, c'est-à-dire qu'elle fait: ICH = ICH+10. On uti- lise une indexation par 10 canaux du fait que les valeurs de différence de phase sont espacées de 10 canaux, dans l'exemple considéré. On choisit l'indexation des canaux de façon à être en accord avec des normes établies dans les télécommunications et, dans l'exemple considéré, l'indexa- tion est équivalente à un écart de fréquence de 156,25 Hz. Le point de branchement conditionnel 1406 effec- tue un test pour déterminer si la valeur de canal est supérieure à un numéro de canal prédéterminé W, en dési- gnant dans cet exemple par W le canal le plus élevé pour lequel on prévoit qu'il faudra obtenir une valeur de diffé- rence de phase, c'est-à-dire le canal 203. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opération 1407. Si le résultat du test est "non", la commande retourne à la case d'opération 1402 et les éta- pes correspondant aux cases 1402 à 1406 sont itérées jus- qu'à ce qu'on obtienne un résultat "oui". Les valeurs de distorsion de retard de groupe sont ainsi calculées pour chaque canal ayant une valeur de différence de phase. La case d'opération 1407 fixe l'index K à une valeur prédéterminée, soit 11 dans cet exemple. Cette valeur est la valeur de différence de phase à laquelle toutes les valeurs de différence de phase ont été norma- lisées précédemment. La case d'opération 1408 permet d'obtenir la différence de distorsion de retard de groupe (DIFF) entre l'une prédéterminée des 20 valeurs qui sont utilisées dans cet exemple, et la valeur de distorsion de retard de groupe immédiatement inférieure, dans cet exemple, en commençant par la valeur de distorsion de retard de groupequi corres- pond à K = 11. Le point de branchement conditionnel 1409 effec- tue un test pour déterminer si la différence de distorsion de retard de groupe(DIFF) est supérieure à une valeur pré- déterminée X, la valeur X désignant dans cet exemple la distorsion de retard de groupe maximale admissible entre les fréquences de signaux monofréquences adjacents, qui est égale à 3200 microsecondes. Si le résultat du test est "non", la commande est transférée au point de branchement conditionnel 1410. Le résultat de test "non" au point de branchement conditionnel 1409 indique qu'il n'y a pas eu de transition dans le processus de normalisation. Cependant, si le résultat du test est "oui", la commande est trans- férée à la case d'opération 1411. Lorsqu'un résultat de test "oui" apparaît, ceci indique qu'il y a eu une transi- tion négative dans le processus de normalisation de l'ana- lyseur de Fourier, cette transition correspondant à 360 degrés ou à 6400 microsecondes de retard de groupe. La case d'opération 1411 corrige la transition négative en additionnant (Z), c'est-à-dire 360 degrés ou 6400 microsecondes de retard de groupe, à la valeur de retard de groupe (K-1). La commande est ensuite transfé- rée à la case d'opération 1413. Le point de branchement conditionnel 1410 effectue un test pour déterminer si la différence de distorsion de retard de groupe (DIFF) est supérieure ou égale à -X, en désignant par X la différence de distor- sion de retard de groupemaximale admissible entre les fréquences de signaux monofréquences adjacents, qui est ici encore de 3200 microsecondes. Un résultat de test "oui" indique qu'il n'y a pas eu de transition dans le processus de normalisation et la commande est transférée à la case d'opération 1413. Cependant, un résultat de test "non" indique que la différence dans le processus de normalisation est supérieure à la valeur maximale admissible et qu'il y a eu une transition positive pour laquelle on doit effectuer une correction, et la commande est transférée à la case d'opération 1412. La case d'opération 1412 corrige la valeur de distorsion de retard de groupe (K-1) en soustrayant de cette valeur (Z), soit dans cet exemple 360 degrés ou 6400 microsecondes. La case d'opération 1413 décrémente de 1 l'in- dex K, c'est-à-dire qu'elle fait K=K-1. Le point de branchement conditionnel 1414 effectue un test pour déterminer si K est inférieur à 2, afin de déterminer si les valeurs de distorsion de retard de groupe allant de K=11 jusqu'à K=1 ont été employées. Si le résultat du test est "oui", la commande est transférée à la case d'opération 1415. Cependant, si le résultat du test est "non", la commande retourne à la case d'opéra- tion 1408 et les étapes 1408 à 1414 sont répétées jusqu'à ce qu'on arrive à la valeur la plus basse de la distorsion de retard d'enveloppe, c'est-àdire jusqu'à ce qu'on ait K=1. Les étapes 1407 à 1414 corrigent les valeurs de distorsion de retard die groupe, depuis la valeur médiane, à savoir K=11, jusqu'à la valeur la plus basse, K=1, pour tenir compte des transitions dans le processus de norma- lisation de l'analyseur de Fourier. Les étapes 1415 à 1422 effectuent la même correction pour les valeurs de distorsion de retard de groupe depuis K=il jusqu' à K=20 et on estime donc qu'une description détaillée n'est pas nécessaire. Une fois que la valeur de distorsion de retard die groupe la plus haute, c'est-à-dire celle qui correspond à K=20, a été corrigée, ce qui est indiqué par le test qui est effectué au point de branchement conditionnel 1422, la commande est transférée à la case d'opération 1423. Les cases d'opération 1423 à 1425 assurent simplement que les valeurs de distorsion de retard de groupe calculées qui sont présentées dans le bloc de mémoire L sont comprises dans la plage de pleine échelle de 10000 microsecondes de l'unité d'affichage de l'ana- lyseur de Fourier. La case d'opération 1426 initialise à nouveau le système aux conditions initiales précédentes, c' est- à-dire K=1 et ICH=13. La case d'opération 1427 place dans les canaux appropriés du bloc L, sous forme de valeurs réelles, les valeurs de distorsion de retard de groupe corrigées, cl est-à-dire la distorsion de retard de groupe (K), avec K=1 à 20. La case d'opération 1428 incrémente le numéro de distorsion de retard die 'groupe,, c'est-à-dire qu'elle fait K=K-I-. La case d'opération 1429 incrémente le numéro de canal, c'est-à-dire qu'elle fait ICH = ICH+10. Le point de branchement conditionnel 1430 effectue un test pour déterminer si toutes les valeurs de distorsion de retard de groupeont été placées dans leurs canaux appropriés, c'est-à-dire pour déterminer si K est supérieur à 20. Si le résultat du test est "non", la commande retourne à la case d'opération 1427 et les étapes 1427 à 1430 sont répétées jusqu'à ce qu'on obtienne un résultat de test "oui". Lorsqu'on obtient un résultat de test "oui", la commande retourne au programme de test par l'ovale 1431. Bien que l'exemple utilisé dans les configura- tions décrites ci-dessus concerne la bande de fréquence vocale, l'invention est également applicable à toute autre bande de fréquence ayant un intérêt. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé et au dispositif décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'inven- tion. REVENDICATIONS 1. Procédé d'obtention d'une mesure de distor- sion de retard de groupe et/ou de réponse en fréquence d'un réseau ou d'une installation à évaluer, caractérisé en ce qu'on engendre un groupe de signaux de test, chaque signal de test comportant plusieurs signaux monofréquences et chaque signal monofréquence ayant des valeurs de compo- santes d'amplitude, de fréquence et de phase qui sont prédéterminées conformément à un critère défini, on émet ce groupe de signaux de test, comprenant l'un au moins des signaux de test, dans le réseau ou l'installation à évaluer, on obtient un groupe de mesures simultanées portant sur chaque signal de test dans le groupe, on fait la moyenne de ces groupes de mesure, on obtient un ensem- ble de groupes de mesures obtenus successivement et ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne, et on utilise cet ensemble pour engendrer la mesure de la distorsion de retard de groupeet/ou de la réponse en fréquence. 2. Dispositif destiné à la mise en oeuvre du procédé de la revendication 1, dans lequel on engendre et on émet dans le réseau ou l'installation un signal de test comportant plusieurs signaux monofréquenceset on utilise les caractéristiques du signal de test émis pour engendrer une mesure de la distorsion de retard de groupe et/ou de la réponse en fréquence, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (101 et 102 ou 103) qui sont destinés à produire le signal de test comportant plusieurs signaux monofréquences, chaque signal monofréquence ayant une fré- quence prédéterminée et une valeur de composante de phase différente qui est déterminée conformément à des critères définis. 3. Dispositif selon la revendication 2, carac- térisé en ce que les critères définis comprennent l'affec- tation initiale des valeurs de composante de phase aux différents signaux monofréquences, d'une manière aléatoire et univoque. 4. Dispositif selon la revendication 2, caracté- risé en ce que les critères définis comprennent l'obtention des valeurs de composante de phase conformément à une rela- tion prédéterminée dépendant du nombre de signaux monofré- quences dans le signal de test. 5. Dispositif selon la revendication 4, caracté- risé en ce que la relation prédéterminée qui est employée pour déterminer les valeurs de composantes de phase est: On = 360(n) degrés N dans laquelle 0n est la valeur de composante de phase, N est le nombre de signaux monofréquences dans le signal de test et n est la composante de phase. 6. Dispositif selon la revendication 3, carac- térisé en ce qu'il comporte en outre des moyens destinés à émettre plusieurs fois le signal de test, et des moyens destinés à réaffecter les valeurs de composante de phase aux signaux monofréquences, de manière univoque, à cha- que émission successive du signal de test, conformément à un critère défini. 7. Dispositif selon la revendication 6, carac- térisé en ce que le critère de réaffectation des valeurs de composante de phase comprend la réaffectation des valeurs de composantes de phase aux signaux monofréquen- ces conformément à une permutation circulaire en sens inverse d'horloge à chaque émission successive du signal de test. 8. Dispositif selon la revendication 7, carac- térisé en ce que le signal de test est émis un nombre de fois qui est prédéterminé en relation avec le nombre de signaux monofréquences dans le signal de test. 9. Dispositif selon la revendication 2, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre des moyens permettant d'obtenir un groupe de mesures relatives au signal de test émis, des moyens permettant d'obtenir une moyenne du groupe de mesures, des moyens permettant d'obtenir un en- semble de groupes obtenus successivement, parmi les grou- pes de mesures ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne, et des moyens qui utilisent cet ensemble pour engendrer une mesure de la réponse en fréquence ou de la distorsion de retard de groupe. 10. Dispositif selon la revendication 9, carac- térisé en ce que le groupe de mesures comprend un nombre prédéterminé de mesures simultanées et ledit ensemble comprend un nombre prédéterminé des groupes de mesures ayant fait l'objet d'un calcul de moyenne.