Un récent progrès dans le domaine de la photographie à la lumiere flash a été réalisé par les lampes'éclair conditionnées en rangées linéaires. Conçu pour être utilisé dans un appareil de prise de vues hautement automatisé, ce conditionnement de lampes-éclair est constitué de deux faces fonctionnelles, chacune comportant une rangée de cinq lampes-éclair. Par conséquent, lorsqu'on l'utilise avec un appareil de prise de vues automatique, une rapide succession de cycles photographiques peut être mise en oeuvre, du fait qu'aucun alignement ou indexation mécanique des lampes-éclair n'est nécessaire à la suite de chaque exposition. Décrit en détail dans les brevets U.S. nO 3.598.984 et 3.598.985, les doubles rangées de lampes-éclair sont conditionnées de façon compacte en intercalant les lampes-éclair opposées de chacune de leurs faces. Les bornes d'amorçage des lampes individuelles dans les rangées conditionnées sont reliées par une technique de circuit imprimé à une monture de lame faisant saillie vers le bas, dont chacun des côtés est conformé pour exposer cinq contacts d'entrée, un collecteur ou conduit et un circuit fermant la surface de conduction.En insérant la monture de lame saillant vers le bas à l'intérieur d'un ré- ceptacle approprié dans l'appareil de prise de vues, la connexion électrique est effectuée avec les cinq contacts d'entrée d'une rangée fonctionnellement en regard et ladite surface de conduction a pour fonction de réaliser le contact de fermeture du circuit pour commuter le système de commande de l'appareil de prise de vues en un mode de fonctionnement approprié pour l'éclairement par flash. Ce mode de fonctionnement, de même que les caractéristiques générales de l'appareil de prise de vues automatique,sont décrits en détail dans la demande US n0333.331 du 16 février 1973 cédée à la déposante. Pour amorcer l'une après l'autre ces lampes-éclair se trouvant l'intérieur d'une face de fonctionnement orientée de façon appropriée d'une rangée, des circuits d'amorçage flash sont contenus dans l'appareil de prise de vues. Un exemple de tels circuits typiques est celui décrit dans le brevet U.S. nO 3.676.045. Ces circuits comportent de façon générale des réseaux d'amorçage distincts qui fonctionnent en liaison avec un circuit d'alignement pour amorcer de façon séquentielle une lampeéclair individuelle pour chaque actionnement de l'appareil de prise de vues. Le circuit d'alignement fonctionne selon les caractéristiques de borne ou de sortie résultant de la conception des lampes éclair. La structure générale d'une lampe-éclair avec laquelle doivent fonctionner des circuits logiques d'avance et d'amor çage comprend une enveloppe de verre dans laquelle est scellée une certaine quantité de matériau combustible en forme de brin filamenteux ou analogue et un gaz support de combustion. Cet élément combustible d'une lampe est placé en liaison intime avec le filament d'un assemblage d'amorçage relié électriquement aux bornes d'entrée de la lampe. Par application de courant aux bornes de la lampe-éclair, le filament d'amorçage s'échauffe rapidement jusqu'au point de combustion du matériau en forme de brin et il en résulte la formation de l'éclair.Après l'éclair, le filament d'allumaqe de même que le matériau en forme de brin sont fondus ou réduits à un résidu en cendres qui reste dans l'enveloppe de verre. I1 en résulte que les bornes conduisant à une enveloppe de verre sont en circuit ouvert et le circuit de commutation auquel elles sont reliées présente une résistance infinie. Si le filament d'amorçage ou matériau en forme de brin ne devait se consumer qu'incomplètement et court-circuiter les bornes autrement en circuit ouvert d'une lampe-éclair une résistance relativement élevée serait enregistrée entre les bornes. Les circuits d'allumage flash réagissent à une valeur ohmique prédéterminée, à travers l'ampoule amorcée ou non amorcée pour fournir la sélection séquentielle indiquée de lampes à amorcer pendant un cycle photographique donné. Après l'utilisation ou l'amorçage de cinq lampes éclair se trouvant dans une des faces de fonctionnement d'une rangée conditionnée, l'opérateur retire la rangée conditionnée et la réinsère dans la structure de montage de l'appareil de prise de vues de façon inversée pour présenter la face de fonctionnement opposée, le préparant ainsi pour les cinq cycles photographiques suivants.à la lumière flash. Souvent pris par l'excitation de "l'instant photographique" d'une scène, un photographe peut manquer de percevoir que toutes les lampes-éclair d'un côté de fonctionnement de la rangée sont utilisées. Faute d'inversion ou de remplacement de la rangée, la photographie obtenue se trouve manquée à cause d'un éclairage inapproprié. La présente invention concerne un système d'exposition flash pour appareil photographique d'un type destiné à être utilisé avec une rangée de lampes-éclair, chacune de celles-ci étant orientée vers l'avant pour éclairer une scène. Avec l'utilisation d'une lampe finale ou de la dernière des lampeséclair ainsi orientées, le système sert à empêcher la mise en oeuvre d'un cycle photographique suivant de l'appareil en cas de non remplacement de la rangée de lampes-éclair. Dans un mode de réalisation, l'appareil photographique se présente comme un appareil de prise de vues hautement automatis, qui effectue une séquence d'événements opératiorrnels sucessifs pour définir un cycle photographique. Le système de l'invention fonctionne en réponse à 1 t utilisation de toutes les lampes-éclair orientées vers l'avant dans la rangée pour permettre d'effectuer le premier de ces événements opérationnels et pour inhiber la progression ultérieure de ces événements. Dans un agencement de ce mode de réalisation, le système fournit une alerte perceptible en liaison avec l'inhibition pré- citée de tous les événements opérationnels consécutifs au premier. Lorsque l'appareil de prise de vues automatisé est du type reflex à lentille unique, le premier et seul événement opérationnel autorisé est celui du blocage du trajet optique de prise de vue de l'appareil. Simultanément avec cette activité, une lumière d'alerte, située sur le bottier de l'appareil de prise de vues près de l'optique d'entrée de son viseur, est excitée pour avertir l'opérateur qu'un cycle photographique ne peut être effectué sans approvisionnement de la source de lumière artificielle. La lumière d'alerte peut avantageusement être placée à l'écart de l'optique d'entrée du viseur de l'appareil de prise de vues dans la mesure où l'opérateur de l'appareil de prise de vues ne perçoit qu'un fond sombre qui, de façon correspondante facilite sa capacité à immédiatement percevoir une lumière d'alerte même si celle-ci est placée loin du viseur. Un autre objet de la présente invention est de réaliser un système d'exposition flash possédant en fonctionnement un agencement détecteur répondant à un état électronique subsistant aux bornes reliées à la lampe-éclair d'un circuit de sélection et d'amorçage de lampe-éclair. Lorsque cet état correspond à l'utilisation effective de toutes les lampes dans la rangée orientée vers l'avant des lampes éclair, l'agencement détecteur fournit une condition de signal unique représentative de cet état. Le système d'exposition comprend en outre un moyen d'inhibition ou un agencement qui répond à cette condition de signal unique pour empêcher la mise en oeuvre ou l'accomplissement d'un cycle photographique qui autrement serait effectué. La réponse indiquée du détecteur et les agencements d'inhibition sont nécessairement rapides étant de nature électronique.Par conséquent, l'agencement d'inhibition de ce système répond en outre à une condition représentant l'amorçage immédiat d'une dernière lampe éclair de sa rangée pour permettre l'accomplissement d'un cycle photographique représentant l'utilisation de cette dernière lampe-eclair.Par exemple, dans un mode de réalisation de l'invention, l'agencement d'inhibition répond à une condition de signal unique d'un événement opérationnel d'un intervalle de post-exposition pour permettre à l'appareil de prise de vues d'effectuer le cycle photographique indiqué correspondant à l'allumage d'une dernière lampeéclair dans une rangée. Un autre objet de l'invention consiste à réaliser un appareil de prise de vues automatisé d'un type repliable, redressable à partir d'une disposition compacte pour le transport, dans laquelle l'alerte perceptible peut être conçue en liaison avec ce redressement. Cette alerte est possible dans la mesure où l'appareil de prise de vues automatisé comprend nécessairement une commutation de verrouillage et analogue pour empêcher la décharge de la pile pendant les périodes de nonutilisation. D'autres objets et caractéristiques de l'invention vont apparaître de la description suivante, donnée à titre d'exem- ple non limitatif, en se référant au dessin annexé dans lequel: La figure 1 est une vue représentant un appareil de prise de vues portatif entièrement automatique comprenant le sys thème d'exposition flash de la présente invention, la vue possédant des parties arrachées ou enlevées pour découvrir la structure interne, la figure 2 est un diagramme schématique d'un circuit de commande utilisé en liaison avec le système de commande de l'appareil de prise de vues de la figure 1, les figures 3 et 3A se joignent pour former un diagramme logique en blocs représentant la séquence des événements se produisant au cours des cycles de fonctionnement de l'appareil de prise de vues de la figure 1, la partie supérieure de la figure 3A étant destinée à être attachée à la partie inférieure de la figure 3, la figure 4 est un tableau précis, ou liste, des événements opérationnels réalisés par le système de commande de l'appareil de prise de vues de la figure 1, représentant sous une forme logique, les états d'entrée et de sortie des fonctions de porte comprises dans le circuit de la figure 2, et il fonctionne dans des conditions d'éclairement par flash, la figure 5 est une représentation partielle illustrant les caractéristiques de commutation de l'appareil de prise de vues de la figure I, avec des parties arrachées pour laisser voir la structure interne, la figure 6 est une représentation partielle illustrant une autre caractéristique de commutation de l'appareil de prise de vues de la figure 1, avec des parties arrachées pour laisser voir la structure interne, la figure 7 est une vue de dessus partielle du mécanisme d'obturateur de l'appareil de prise de vues de la figure 1 représentant les composants suiveurs de mise au point dudit mécanisme dans un état d'interception, la figure 8 est un diagramme schématique d'un réseau de succession et d'amorçage de flash, représenté sous forme de blocs dans la figure 2, la figure 9 est un diagramme de circuit représentant un mode de réalisation du fonctionnement de détection et d'inhibition de la présente invention, la figure 10 est un diagramme de circuit représentant un autre mode de réalisation de l'agencement de détection et d'inhibition de la présente invention, la figure 11 est une représentation schématique d'un autre mode de réalisation d'un dispositif de détection de la présente invention, la figure 12 représente un diagramme de circuit d'un agencement d'alerte de l'invention, la figure 13 est une représentation schématique d'un commutateur de verrouillage dans l'appareil de prise de vues de la figure 1, et la figure 14 est une représentation illustrant une partie de l'appareil de prise de vues de la figure 1 montrant son système de visée avec-plus de détails. En se référant à la figure 1, on y voit représenté globalement en 10 un appareil de prise de vues reflex à lentille unique, hautement automatisé, qui peut comprendre les carac téristiques de la présente invention. Les divers éléments de boitier articulés de l'appareil de prise de vues 10, comprenant la paroi arrière 12, la paroi avant 14 et le boîtier de commande d'exposition 16, sont associés à pivotement avec une base 18, de façon à se replier à l'intérieur de manière emboi- tée. Lorsqu'il est replié depuis la configuration totalement redressée représentée, l'appareil de prise de vues 10 prend une forme mince et compacte le rendant apte à être porté commodément, par exemple dans la poche d'un vêtement.Les liaisons spécifiques de charnières réalisant la structure articulée, bien qu'elles ne soient pas visibles dans la figure, sont positionnées aux axes 20, 22, 24 et à la partie arrière inférieure du bottier d'exposition 16. Lorsqu'ils sont redressés pour photographier une scène, la paroi arrière 12, la paroi avant 14 et le bottier de commande d'exposition 16 coopèrent avec un soufflet flexible opaque, dont un fragment est représenté en 26, pour définir une chambre d'exposition globalement représentée en 28. La base 18 comprend un assemblage de cadre interne dont une partie est représentée en 30. L'assemblage de cadre interne 30, de même que les parties externes de la base 18, coopèrent pour réaliser un support structurel pour de nombreux instruments de l'appareil de prise de vues. Par exemple, le cadre 30 est conformé pour définir une chambre de réception pour contenir et fixer une structure 32 de cassette chargée d'un film au fond de la chambre d'exposition 28. La cassette 32 est de forme sensiblement plate, rectangulaire,et contient un assemblage empilé d'unités de film photographique (non représen té). Ces unités de film sont agencées pour se présenter sequen- tiellement à une partie d'entrée de lumière de la cassette 32 qui est limitée par une nervure représentée en silhouette en 34. La cassette 32 est munie d'une fente allongée 36 disposée à travers sa paroi avant. La fente 36 sert de moyen de sortie permettant de retirer séquentiellement chaque unité de film après son exposition. La cassette 32 possède également une fente ou ouverture dans sa face vers le haut en 38 qui permet l'insertion d'un élément d'un mécanisme de préhension représenté globalement en 40. Le mécanisme 40 a pour fonction d'impartir un mouvement initial aux unités de film lorsqu'elles sont enlevées de la cassette 32. Les éléments de l'appareil de prise de vues 10 sont représentés dans des dispositions où peuvent être effectuées la visée reflex et la mise au point. A cet effet, une lentille de prise 42 positionnée à l'intérieur du bottier d'exposition 16 représente l'élément d'entrée d'un trajet optique de mode en visée-mise au point. Depuis la lentille 42, ce trajet s'étend vers un miroir 44 placé contre le côté interne de la paroi arrière 12. te trajet est réfléchi depuis le miroir 44 vers une surface de visée 46 placée au-dessus du plan d'exposition de l'appareil de prise de vues. La surface 46 est montée sur un côté d'un élément ou support reflex 50 qui est représenté dans une disposition recouvrant une nervure 34 de la cassette 32 et assurant le plan d'exposition de l'appareil de prise de vues.La surface de visée 46 possède une texture et une structure optique facilitant la mise au point de l'image de la scène à photographier. Cette image peut être visée par l'opé- rateur de 11 appareil de prise de vues à travers un assemblage de visée optique escamotable représenté globalement en 52. Une configuration appropriée de la surface de visée 46 est décrite dans le brevet US nO 3.735.685 tandis que l'assemblage 52 et ses composants internes sont décrits en détail dans la demande US nO 98.356 déposée le 15 décembre 1970 et cédée à la déposante. Alors que l'appareil de prise de vue 10 est dans le mode opérationnel en visée-mise au point indiqué, son mécanisme d'exposition représenté de façon globale en 56 à l'intérieur du bottier d'exposition 16 réalise un orifice d'ouverture telle qu'en 58. L'ouverture 58 est définie par deux lames coopérantes 60 et 62 qui se déplacent de façon coulissante dans une piste (non représentée) montée à l'intérieur du bottier d'exposition 16. Chaque lame, 60 et 62, possède un orifice d'ouverture en forme de goutte tel que représenté en 64 et respectivement en 66. De plus, les lames sont munies d'ouvertures secondaires, représentées respectivement en 68 et 70 qui se déplacent en synchronisme avec les ouvertures 64 et 66 devant les éléments de détection d'un réseau de photo-détection placé derrière un assemblage optique 72 d'entrée.Comme il apparaît les ouvertures 64 et 66 sont disposées pour se déplacer à travers le trajet optique de l'appareil de prise de vues 10 tel qu' > l se présente i la lentille de prise de yues 42, Selon 1 position des lames 60 et 62, les ouvertures 64 et 66 se recouvrent symétriquement pour définir des dimensions d'ouverture variant sélectivement. Dans la disposition de mode en viséemise au point représentée, on peut remarquer que les lames 60 et 62 définissent un orifice d'ouverture 58 de largeur maximale pour faciliter la visée. Les lames 60 et 62 sont déplacées symétriquement grâce à leur connexion avec un organe d'actionnement de type palonnier 74 monté de façon rotative en son centre dans le boîtier 16. Le palonnier 74 est accouplé par son extrémité supérieure à la lame 60 par un axe de connexion 76, tandis que sa partie inférieure est accouplée à la lame 62 par un axe de connexion 78. En regardant encore la figure 6, on voit que les mouvements rotationnels du palonnier 74 et, en conséquence, des lames 60 et 62, sont fournis de façon commandée par un dispositif électromagnétique tracteur en forme de solenoide 80 agissant en liaison avec un ressort d'ouverture 82. Le solenoide 80 qui est décrit en détail dans la demande de brevet US 245.884 déposée le 21 avril 1972 et cédée à la déposante, comprend un enroulement 84 d'excitation enroulé autour d'une bobine attachée, elle-même, au cadre en U 88. Un plongeur de forme cylindrique 90 est monté coulissant à I'intérieur d'une ouverture centrale correspondante dans la bobine 86 et l'assem- blage composite est fixé à l'intérieur du bottier 16 d'exposition.Le ressort d'ouverture 82 est monté autour du plongeur 90entre le cadre 88 et un capuchon de plongeur 92.Le capuchon 92 est muni d'une fente 94 qui reçoit avec jeu un axe 96 fixé à la partie inférieure du palonnier 74 et en faisant saillie. Avec l'agencement représenté, lorsque l'enroulement 84 du solénoide 80 est excité, le plongeur 90 est rétracté à l'intérieur pour charger ou comprimer le ressort d'ouverture 82 et, simultanément, faire tourner le palonnier 74 dans un sens amenant les lames 60 et 62 à fermer l'orifice d'ouverture 58. Réciproquement, par suite de la désexcitation de l'enroulement d'excitation 84, le ressort d'ouverture 90 entraine de façon réversible le palonnier 74 pour amener les orifices 64 et 66 des lames respectives 60 et 62 à définir des orifices d'ouverture s'agrandissant progressivement autour du trajet optique de l'appareil de prise de vues. Fonctionnant en liaison avec le solénoide 80 et le ressort d'ouverture 82, se trouve un commutateur à deux pâles. Comme représenté figure 5, le commutateur S4 possède une base 98 isolée, dressée, fixée elle-même au cadre 88. La base 98 porte une tige de contact 100 allongée, dont la partie s'éten- dant vers le haut est conformée pour balayer deux surfaces conductrices séparées 102 et 104. La tige 100 est normalement rappelée pour se déplacer vers l1extérieur en contact avec la surface conductrice 104. Cependant, lorsque le solénoide 80 est excité et que son plongeur 90 est rétracté, une tige 106 s'étendant latéralement depuis le capuchon 92 entraine la tige de contact 100 vers l'arrière pour balayer la surface conductrice 102 et établir le contact électrique avec elle.Les surfaces conductrices 102 et 104 sont relativement peu espacées de sorte que le contact électrique est effectué avec la surface 102 quand le plongeur 90 est très proche de sa position en appui et totalement rétractée. Réciproquement la tige de contact 100 établit le contact électrique avec la surface conductrice 104 très rapidement par suite de la désexcitation du solénolde 80. La disposition rétractée du ressort 82 et du capuchon 92 est représentée dans la figure 6 en trait plein, tandis que leurs positions étendues à l'état désexcité de l'enroulement 84 sont indiquées avec un chiffre identique et avec un indice prime ('). Une description détaillée du mécanisme d'exposition entraîné par solénoïde représenté en 56 se trouve dans la demande de brevet US nO 349.960, déposée le 11 avril 1973 et cédée à la déposante. On se réfère à nouveau à la figure 1. L'actionnement de l'appareil de prise de vues 10 par l'opérateur pour commencer un cycle photographique à la suite de la visée-mise au point est effectué en comprimant un bouton de départ représenté monté sur le boitier 16 d'exposition en 108. Cet actionnement provoque l'excitation du solénoïde 80 et la fermeture consécutive des lames 60 et 62 pour établir la chambre d'exposition 28. En réponse à un signal du commutateur S4 indiquant que les lames 60 et 62 ont bloqué le trajet optique de l'appareil de prise de vues, un moteur à courant continu 110 placé sur le bâti interne 30 à la partie arrière de l'appareil de prise de vues est excité pour entraîner un train d'engrenage représenté globalement en 112 s'étendant le long d'un côté de la base 18.Quand tournent les engrenages dans le train d'engrenage 112, une came de phase de cycle 114 est mise en rotation. La came 114 est conçue pour un contact d'entraînement avec un suiveur de came 116 qui, à son tour, est fixé au côté intérieur d'un bras 118 Le bras 118 est à son tour connecté par un levier coudé 120 à un système d'entraînement élastique (non représenté). Ce système d'entraînement par ressort, sert luimême à contraindre l'élément reflex 50 à pivoter autour de ses articulations 122 et 124 en position de butée contre la surface interne de la paroi arrière 12. L'actionnement de cet agencement d'entraînement est effectué en tournant la came 114 d'une distance suffisante pour libérer le suiveur 116 de sorte que l'entraînement élastique déplace le bras 118 vers l'avant et l'élément reflex 50 vers le haut.Lorsque l'élément 50 est en appui contre le côté interne de la paroi arrière 12,un second miroir 126 est en position pour intercepter la lumière dans le trajet optique de la lentille de prise de vues -42 et la réorienter vers le plan d'exposition de l'appareil de prise de vues. Pour le mode de fonctionnement à la lumière ambiante le solénoide 80 est alors désexcité pour permettre au ressort 82 d'entraîner les lames 60 et 62, afin de définir des valeurs d'ouverture variant progressivement autour du trajet optique de l'appareil de prise de vues. Un réseau de détection de la lumière placé derrière l'optique d'entrée 72 évalue la luminosité de la scène et définit les valeurs d'ouverture pour fournir un signal de commande qui est utilisé pour effectuer la réexcitation du solénoïde 80 et la fermeture consécutive des lames 60 et 62, pour mettre fin à un intervalle d'exposition. Le solénoide 80 reste excité après l'intervalle d'exposition et le moteur 110 est à nouveau excité pour entraîner le train d'engrenages 112. La rotation consécutive de la came 114 déplace le bras 118 vers l'arrière pour, à son tour, déclencher le système élastique de redressement du miroir et déplacer l'élé- ment reflex 50 en sa disposition d'établissement du plan d'exposition. Simultanément à cette action, le mécanisme 40 de préhension est actionné pour contraindre l'unité de film exposée vers l'avant à travers la fente 38 de la cassette 32 et dans le contact des rouleaux 128 et 130 d'un poste de traitement 132. L'énergie pour faire tourner ces rouleaux est transmise par un train d'engrenage 112 relié avec le rouleau 128.Une description détaillée du mécanisme de conversion du trajet optique et de l'entraînement pour le poste de traitement 132 est donnée dans le brevet US nO 3.714.879. On revient à la figure 7, où l'agencement pour actionner les deux commutateurs désignés par S3 et Sg pendant le déplament du bras 118 est représenté plus en détail. Lorsque le bras 118 commence à se déplacer en avant en liaison avec la libération de l'élément reflex 50, une patte 134 faisant saillie vers l'intérieur depuis la partie médiane du bras 118 se libère de son contactdAvec le capuchon isolant 136 d'une lame élastique 138 du commutateur Sg. Le commutateur Sg comprend en plus une lame élastique 140 qui est portée en même temps que la lame 138 par une base isolante 142 fixée à la base 18 de l'appareil de prise de vues 10.Par conséquent, les contacts représentés par les lames 138 et 140 du commutateur S5 s'ouvrent sensiblement en synchronisme avec le mouvement initial de l'élément 50 depuis sa position de visée ou de plan d'exposition. Ceci représente une première condition de signal du commutateur qui est maintenue jusqu'à la fin du cycle photographique. Le déplacement en rotation rappelé par ressort de l'élé- ment reflex 50 autour de ses articulations 122 et 124, depuis Sa position d'exposition en appui, s'effectue sur environ 370. Lorsque l'élément reflex 50 s'approche assez près de cette position, en appui contre la paroi arrière 12,et du miroir 44, ou à environ 320 de rotation, une patte 134 prend contact avec le capuchon isolant 144 d'une lame élastique 146 du commutateur S3. La lame 146 est normalement en contact avec une seconde lame 148 du commutateur S3 et les deux lames sont portées par une base isolante 150, également fixée à la base 18 de l'appareil de prise de vues. Servant à commander le mouvement de l'élément reflex 50,les contacts ouverts da commutateur S3 fournissent une condition de signal montrant que l'élément 50 s'est approche de sa position en appui contre la paroi arrière 12.Naturellement, pendant le fonctionnement de post-exposition de l'appareil de prise de vues 10 et le déplacement entraîné consécutif du bras 118 dirigé vers l'arrière, la patte 138 libère le capuchon 144 de son engagement avec le commutateur S3 pour lui permettre de se fermer et de réengager le capuchon 136 du commutateur S5 pour le fermer. Cette dernière fermeture du commutateur fournit un signal utilisé pour mettre fin à l'excitation du moteur 110 de même qu'à l'excitation du solénoïde 80. Des images éclairées par flash sont prises avec l'appareil de prise de vues 10 en utilisant la rangée linéaire conditionnée de lampes-éclair, comme représenté dans la figure 1 en 160. La rangée 160 est formée de cinq lampes-éclair en même temps que de réflecteurs correspondants tournés vers l'extérieur depuis chacune de leur face. Les cinq lampes-éclair sont reliées par circuit imprimé ou analogue à une lame de montage s'étendant vers le bas telle qu'en 162. Chaque côté de la lame 162 est muni de surfaces conductrices qui servent de bornes conduisant à chacune des lampes-éclair et,de plus, la monture possède une surface conductrice non reliée avec les lampeséclair qui a pour fonction de fermer le circuit approprié dans l'appareil de prise de vues pour amener celui-ci à effectuer un cycle en mode flash.La connexion appropriée avec le circuit de l'appareil de prise de vues 10 est effectuée en insérant la lame 16-2 de la rangée 160 dans une monture 164 positionnée sur la surface de dessus du boîtier d'exposition 16. Comme décrit dans la demande de brevet US SN ne168.671, déposée le 3.8.1971 et cédée à la déposante, lorsque l'appareil de prise de vues 10 est en mode de fonctionnement flash, il utilise un agencement de commande d'exposition suiveur de mise au point. Avec un tel agencement, l'ouverture est établie de façon à correspondre avec la distance focale pour la lumière prévue sur un objet. Par conséquent, les lames 60 et 62 sont mécaniquement arrêtées pendant leur mouvement d'ouverture à une position correspondant au réglage de mise au point. A nouveau, la figure 8 montre de façon détaillée le mécanisme d'interception pour effectuer cette fonction. La roue de mise au point pour l'appareil de prise de vues 10 est représentée en 166 et est située dans une partie avant du boiter 16 d'exposition. La roue 166 est interconnectée avec le biseau de la lentille de prise 42 par un pignon fou, dont une partie est représentée en 168. Pour reliér la position de mise au point de la roue 166 avec la définition d'ouverture des lames 60 et 62, on a prévu une liaison d'interception qui comprend un lien suiveur de came 170 possédant un axe suiveur 172 qui se déplace dans une came à rainure plate formée dans la surface interne de la roue de mise au point 166. Le lien suiveur 170 est monté pivotant au-dessus de l'axe disposé centralement dans la roue 166 en 174. Par conséquent, avec la rotation de la roue 166, le lien 170 est manoeuvré latéralement. La partie supérieure du lien suiveur 170 est conformée pour porter de façon pivotante un lien d'arrêt 176.Le lien 176 possède une surface 178 qui est mobile dans le lieu de déplacement d'une tige correspondante d'interception 180 s'étendant vers l'extérieur depuis le palonnier 74. Normalement rappelée par un axe 182 contraint élastiquement à l'écart dudit lieu de déplacement, le lien d'arrêt 176 est déplacé dans une disposition d'interception par suite de l'excitation d'un second solénoïde 184, monté vers l'arrière et au-dessus du solénoïde 80 à l'intérieur du boîtier 16. Le solénoide 184 possède un enroulement d'excitation 186 qui entoure un plongeur cylindrique disposé au centre. La partie d'extrémité du plongeur 188 est connectée à la partie centrale d'une barre 190 d'abaissement qui, à son tour, est reliée avec jeu, en 192, à un prolongement 194 du support de solénolde 184.L'extrémité opposée de la barre d'abaissement 190 est alignée de façon à pouvoir entrer sélectivement en contact avec un prolongement 196 du lien d'arrêt 176. Par conséquent, avec l'excitation de l'enroulement de solenoide 186, le plongeur 188 est rétracté pour, à son tour, amener la barre d'abaissement 190 à déplacer le lien d'arrêt 176 dans une disposition où sa surface 178 se trouve dans le lieu de déplacement de la tige 180. On remarque que l'extré- mité externe de la tige 180 possède une partie de rebord 198. Avec un tel agencement, l'enroulement 186 du solénoïde 184 peut être désexcité à la suite de l'interception indiquée.Dans la mesure où le ressort d'ouverture 82 maintient le palonnier 74 dans un état contraint favorisant l'interception, aucune excitation continue de l'enroulement 186 n'est nécessaire. A l'achèvement d'un intervalle d'exposition flash, le solénoide 80 est excité pour fermer les lames 60 et 62 et l'appareil de prise de vues 10 poursuit son cycle par une phase normale dé fonctionnement en post-exposition. En se référant aux figures 2, 3, 3A et 4, on voit représenté un diagramme schématique pour un circuit de commande convenant à la régulation des instruments de l'appareil de prise de vues 10 de même qu'un diagramme logique en blocs et des tableaux de précision des états d'excitation s'y rapportant. Le circuit de la figure 2 comprend une série de PORTES multi-fonctions désignées de A à I.Les entrées et sorties de ces PORTES sont représentées en une énumération Booléenne dans le tableau de la figure 4 et la description du diagramme de circuit lorsque les entrées et les sorties des éléments énumérés sont à un potentiel de masse, ils sont désignés par "bas" et de plus une telle entrée ou sortie peut être identifiée numériquement par "o". Réciproquement, lorsque ces entrées et sorties prennent ou approchent de l'état de tension de l'alimentation en énergie du circuit de commande, on les désigne par "élevée" et elles reçoivent la désignation binaire "1". On peut remarquer en outre que certaines des bornes d'entrée de PORTE reçoivent des signaux communs.Ces bornes de signal commun sont identifiées par les iettres "a-g". De plus, les sorties des PORTES A à I sont identifiées par les lettred "tl" à respectivement "t6". Le circuit de commande de l'appareil de prise de vues est décrit dans ce qui suit au cours du mode opératoire en flash. Tout d'abord, dans les figures 2 et 3, l'appareil de prise de vues 10 est déplié, en sa configuration redressée, un commutateur de verrouillage désigné par S6 dans le conduit d'énergie principal 212 est fermé pour permettre à l'alimentation d'énergie de pile 214 d'exciter le circuit à travers le conduit d'énergie principal 216, en réponse à la compression momentanée d'un commutateur désigné par S1. Ce commutateur est actionné par un opérateur qui comprime le bouton de départ 108 (figure 1). Comme représenté par les blocs 218 et 220, l'appareil de prise de vues 10 se trouve dans un état initial dans lequel les lames du mécanisme d'exposition 60 et 62 sont totalement ouvertes et l'élément reflex 50 est disposé de façon à bloquer le plan d'exposition de l'appareil de prise de vues. Pour le fonctionnement en flash, la rangée de lampes-éclair 160 est insérée pour fermer un commutateur désigné par S2. Comme indiqué dans la figure 3, la visée et la mise au point peuvent maintenant avoir lieu à la suite de quoi l'opérateur comprime le commutateur S1. Ainsi excité, le conduit d'énergie principal 216 a pour fonction d'exciter un réseau de verrouillage fonctionnellement représenté par le bloc 224.Comme décrit en détail dans la demande de brevet US-SN 213.317 déposée le 29 décembre 1971 et cédé à la déposante, le réseau 224 fonctionne sous deux états d'excitation. Le premier de ces états permet à l'opérateur de l'appareil de prise de vues 10 de stopper un cycle photographique jusqu'à ce que le commutateur S5 soit ouvert. A la suite de l'ouverture du commutateur Sg, le second état d'excitation au réseau 224 permet une excitation continue du circuit à partir des lignes 216 et 226 même si les contacts du commutateur S1 sont séparés. La sortie du réseau de commutation 224 se trouve à une ligne 228 de distribution d'énergie qui est elle-même connectée à une ligne d'énergie dérivée 230. La ligne d'énergie dérivée 230 est connectée à une seconde ligne d'énergie dérivée 232 et ces deux lignes servent à communiquer l'énergie et à imposer les conditions de commande initiale sur les divers éléments et portes à l'intérieur de tout le circuit. Ces conditions telles qu'elles existent au commencement d'un cycle photographique flash, figurent à l'événement n0l au tableau de la figure 4. Comme illustré en liaison avec le bloc de fonction 234 de la figure 3, l'évenement opérationnel initial devant avoir lieu est celui de l'excitation de l'enroulement d'excitation 84 du solénoide 80. Cet enroulement est indiqué par un 84' dans la figure 2. L'excitation de l'en- roulement 84 est mise en oeuvre en imposant des conditions d'entrée choisies aux bornes d'entrée des PORTES A et B à fonctions multiples. Regardant ces entrées, on voit que les bornes d'entrée "a" habituellement connectées par les lignes 236 et 238 présentent un état initial "bas" grace à leur connexion sur la ligne 240 à la sortie d'un circuit trigger de déclenchement représenté globalement en 242. Le trigger 242 peut être de conception conventionnelle, par exemple du type Trigger de Schmitt possédant un étage de sortie normalement conducteur et un étage d'entrée normalement non conducteur. Ces étages fonctionnent en inversant très rapidement leurs états de conduction, lors de la réception à l'étage d'entrée d'un signal qui est au moins égal à une référence ou niveau de seuil de déclenchement prédéterminé. Excitée depuis la ligne d'énergie dérivée 230, depuis la ligne 244, et reliée à la masse à travers la ligne 246, la sortie à la ligne 240 du trigger 242 reste "basse" jusqu'à ce que le signal situé au-dessus du niveau de référence de déclenchement cité soit reçu par l'une quelconque de ses lignes d'entrée. Lors de la réception d'un tel signal, la sortie à la ligne 240 prend un état " & evé". Pour la commande d'exposition sous des conditions de lumière ambiante un tel signal d'entrée est reçu depuis la ligne 246 et est émis par un réseau de commande à la lumière ambiante représenté par le bloc de fonction 248.La fonction 248 est excitée depuis la ligne 228 et est reliée à la masse par la ligne 250. La borne d'entrée de porte "b" de la PORTE A présente un état "bas" grâce à sa liaison avec la masse par la ligne 252 et la résistance de limitation 254. La ligne 252 est également reliée par la ligne 256 à la borne d'entrée de porte correspondante "b" de la PORTE C et, par la ligne 258 à un contact du commutateur S4. Le commutateur S4 correspond avec celui décrit en liaison avec la figure 5 et présente une borne commune "C", correspondant à la tige de contact 100 et des contacts alternés "A" et "B", ce dernier contact étant relié à la ligne 258. Lorsque le commutateur S4 prend l'état "C-A" il est considéré avoir une disposition dans laquelle la tige de contact 100 est en contact avec la surface de contact disposée vers l'extérieur 104. Dans oes conditions, les lames 60 et 62 seront dans une certaine disposition ouverte ou définissant l'ouverture.Lorsque le commutateur S4 prend l'état "C-B", il est considéré comme ayant la disposition décrite dans laquelle la tige de contact 100 est en contact avec la surface conductrice 102, les lames 60 et 62 ayant une disposition totalement fermée. Dans la mesure où le commutateur S4 est normalement dans un état "C-A" au commencement d'un cycle photographique, la ligne 258 est en circuit ouvert. Au moment où le commutateur S4 est dans l'état "C-B" la ligne 258 est excitée à travers la ligne 260 pour modifier l'état des bornes d'entrée communes "b" vers un état "élevé". La borne d'entrée de porte "c" de la PORTE A est reliée par la ligne 262 et la ligne 264 à la borne d'entrée commune correspondante de la PORTE B. L'état "bas" initial des bornes "c" d'entrée commune résulte de la liaison de la ligne 264 à travers la ligne 266 avec la ligne de sortie 268 d'un trigger 270. De même que pour le trigger 242, la sortie du trigger 270 est normalement "basse" et prend un état "élevé" en réponse à la réception d'un signal au-dessus d'une valeur de déclen cement ou de seuil prédétexmnée i sa ligne d'entrée 272. Le trigger 270 a pour fonction de maintenir les bornes d'entrée communes "c" à un état "bas" pendant la phase de pré-exposition d'un cycle photographique. La logique d'entrée ci-dessus décrite étant assurée, la sortie résultante "tel" de la PORTE A présente à la ligne 274 est "élevée" et est appliquée à la base d'un transistor npn Q1. L'émetteur du transistor Q1 est relié par la ligne 276 à la masse tandis que son collecteur est connecté à la ligne 278. La ligne 278, elle-même, connecte l'enroulement d'excitation 84' du solénoïde 80 à la ligne d'énergie 216. L'état "élevé" à la ligne 274 sert à polariser directement la jonction base-émetteur du transistor Q1' ce qui excite l'enroulement 84' pour amener les lames 60 et 62 du mécanisme d'exposition à se déplacer pour bloquer le trajet optique de l'appareil de prise de vues 10. La sortie "t2" de la PORTE B est "basse" au com mencement d'un cycle photographique et est reliée par une résistance de limitation de courant 280 et la ligne 282 à la ligne 278.La PORTE B a une fonction d'abaissement de l'énergie par laquelle le solénoide 80 est excité à un niveau de courant inférieur lorsque son plongeur approche de sa position comple- tement rétractée. Pour obtenir cela, la PORTE B dévie le courant d'excitation du solénoide à travers la résistance 280 de limitation. Lorsque le transistor Q1 est directement polarisé cependant cette déviation à travers la résistance 280 est insignifiante. Lorsque les lames 60 et 62 atteignent leurs dispositions de bornes fermées, les contacts du commutateur 84 changent pour fournir un état "C-B". Comme indiqué à l'événement ne2 de la figure 4, cet état du commutateur 84 change l'état de la borne d'entrée "b" à la ligne 252 d'un état "bas" à un état "élevé" pour amener à son tour la sortie "tel" de la PORTE A à devenir "basse". En conséquence, la polarisation directe du transistor Q1 est retirée et il en décoùle l'excitation d'abaissement d'énergie de l'enroulement 84'. Ce changement vers une condition "C-B" du commutateur S4 modifie également la sortie "t3" de la PORTE C. Avant un tel changement de commutateur, la sortie "t3" à la ligne 284 de la PORTE C est "basse". Cette sortie "basse" est établie grâce aux états "bas" des bornes d'entrée commune "a" et "b" de même qu'à une valeur basse pour la borne d'entrée commune "d". La borne d'entrée de porte "d" de la PORTE C reste "basse" en conséquence de sa connexion à travers les lignes 286, 288 et le commutateur fermé Sg à la masse.Avec le déplacement du contact commun du commutateur S4 vers une disposition "C-B", et le changement consécutif de la borne d'entrée commune"d" vers une valeur "élevée", la sortie "t3" de la PORTE C se transforme en un état "élevé" pour effectuer l'actionnement de la fonction 290 de commande du moteur. La commande 290 est reliée à la ligne d'énergie principale 216 à travers la ligne 292 et à la masse par la ligne 294. Décrit en détail dans la demande US n0299.667 déposée le 24.10.1972 et cédé à la déposante, la fonction 290 de commande de moteur sert à exciter le moteur 110 pour amener le train d'engrenages 112 à commencer à faire tourner la came de phase de cycle 114.Comme décrit en liaison avec la figure 6, une telle rotation se poursuit jusqu'à ce que le bras 118 soit libéré pour provoquer l'ouverture du commutateur Sg tel que désigné dans la ligne 288 de la figure 2. Avec cette libération du bras 118, l'appareil de prise de vues 10 est soumis à l'accomplissement d'un cycle d'exposition. En outre, il est important de remarquer que le commutateur Sg fournit une condition de signal de fermeture unique avant un intervalle d'exposition et une condition ouverte unique pendant et après cet intervalle d'exposition. Comme expliqué à l'événement n03, l'ouverture du commutateur 85 change l'état de la borne d'entrée "d" de la PORTE C en une condition"élevée" qui, à son tour, sert à changer la sortiet3" de la PORTE C en un état "bas". En conséquence, la fonction de commande de moteur 290 désexcite et freine le moteur 110. Lorsque le bras 118 est entraîné vers l'avant, l'élément reflex 50 est entraîné élastiquement vers sa disposition contre la paroi arrière 12 de l'appareil de prise de vues 10,pour l'exposition. Le changement d'état de la borne d'entrée commune "d" sert également à émettre un signal vers le réseau de verrouillage 224 pour le mettre dans son second état d'excitation grâce à sa connexion avec la ligne d'entrée 286 à travers les lignes 296 et 298. Comme décrit en liaison avec le montage de l'unité de flash 160, dans la monture 164 de l'appareil de prise de vues 10, celui-ci est réglé pour le fonctionnement en mode flash, avec la fermeture d'un commutateur de mode désigné par S2 dans la figure 2. La fermeture du commutateur S2 a lieu en établissant un contact entre une surface conductrice sur la lame de montage 162 avec un contact se trouvant dans le boîtier 16. Ainsi fermé, le commutateur. S2 introduit un signal de valeur élevée depuis la ligne de distribution d'énergie 228, la résistance 300, la ligne 296, la résistance 302 et la ligne 304 au circuit de commande en mode à la lumière ambiante 248. Cette introduction de signal "élevé" sur la ligne 304 sert à désactiver le circuit de commande 248. Le commutateur S2 est représenté situé dans la ligne 296 et est relié à la masse par la résistance 306. La ligne 304 s'étend également à travers la ligne 308 vers les bornes d'entrée commune "e" des PORTES E et D= Par conséquent, avec l'ouverture du commutateur Sg, un signal "élevé" est assuré depuis la ligne 228 à travers le commutateur S2 et les lignes 304 et 308 pour modifier l'état des bornes d'entrée "e" en une valeur "élevée". Les lignes 310 et 312 relient les bornes d'entrée commune de porte "a" des PORTES E et D à la ligne 238 et par conséquent sont basses pendant la partie initiale d'un cycle photographique. La borne d'entrée "fw de la PORTE D reste "basse" en conséquence de sa connexion à travers les lignes 314, 316, la diode 318, le commutateur fermé S3 et la masse. Le commutateur S3 est celui décrit en liaison avec les figures 1 et 6.La diode 318 a pour fonction de supprimer les signaux parasites et analogues émis lors du fonctionnement du commutateur S3. La borne d'entrée "g" de la PORTE E maintient un état "bas" initial en résultat de sa connexion sur la ligne 320 à l'étage de sortie du trigger 322 d'un réseau de temporisation"R-C" représenté globalement en 324. Le trigger 322 peut être de type Trigger de Schmitt, possédant un étage d'entrée normalement non conducteur fonctionnant en liaison avec un étage de sortie normalement conducteur. Ces étages inversent rapidement leurs états conducteurs, lors de la réception d'un signal de niveau de seuil à leur étage d'entrée. Comme décrit en liaison avec l'événement n03 de la figure 4, avec l'ouverture du commutateur Sg, la sortie "t4" à la ligne 326 de la PORTE D devient élevée. La ligne 326 est reliée à la base d'un transistor npn Q2. L'émetteur du transistor Q2 est relié par la ligne 328 à la masse, tandis que son collecteur est relié par la ligne 330 et la ligne 332 au conduit d'énergie 216. Egalement dans la ligne 332 se trouve l'enroulement 186 (représenté avec l'indice prime) du solé notre 184. Par conséquent, comme décrit en liaison avec la figure 7, la surface 178 du lien d'interception 176 est at tirée vers un emplacement d'interception dans le lieu de déplacement de l'axe 180 de palonnier.A ce moment, la sortie "t5" de la PORTE E se change en un état "bas n permettant le passage du courant à travers la ligne 334. Cependant, en résultat de la présence d'une résistance de limitation de courant 336, la valeur de ce courant est négligeable. En regardant un instant la figure 3, on voit que la désactivation de la fonction de commande à la lumière ambiante 248 est désignée par le bloc 340, l'excitation du moteur 110, la libération de l'élément reflex 50 et l'ouverture du commutateur Sg sont désignés par le bloc 342 et la soumission de l'appareil de prise de vues 10 à un cycle photographique en même temps que l'excitation du solénoide 184 est représentée au bloc 344. Comme représenté au bloc 346 dans la figure 3 et indiqué à l'évènement n04 dans la figure 4, lorsque l'élément reflex 50 est élevé d'environ 32C d'angle de rotation, le commutateur S3 est ouvert. La technique pour cet actionnement d'ouverture a été décrite en liaison avec la figure 6 et sert dansun premier aspect à activer un réseau de temporisation" R-d', désigné globalement par 350. Constitué par une résistance 352 et un condensateur 354 reliés dans une ligne 232 à la masse, le réseau 350 sert à retarder le commencement d'une phase d'exposition d'un cycle photographique. Ce retard est choisi conformément à une constante de temps suffisante pour permettre à l'élément reflex de prendre complètement appui dans sa position d'exposition.Le réseau 350 est activé par suite de l'enlèvement d'un shunt autour du condensateur 354 qui est constitué par une ligne 356, connectée depuis un point entre le condensateur 354 et la résistance 352 à la ligne d'entrée 272 vers la masse a travers une diode 358 et le commutateur S3. La diode 358 sert à isoler la ligne 356 des signaux parasites et analogues. Le commutateur S3 fonctionne également sous un second aspect consistant à assurer une condition d'abaissement d'énergie sur l'enroulement 186' du solénoide 184. Lorsque le commutateur S3 est ouvert, un signal élevé est imposé depuis les lignes 316 et 314 à la borne d'entrée "f" de la PORTE D. Ce changement d'entrée modifie la sortie "t4" depuis un état élevée un état "bas". En conséquence la polarisation directe au transistor Q2 est retirée et le courant d'excitation pour exciter l'enroulement 186' du solénoide 184 est dévié à travers un trajet comprenant la résistance de limitation de courant 336 et la ligne de sortie 334 de la PORTE E. Lorsque le réseau 350 de retard atteint le niveau de seuil requis du trigger 270, sa sortie à la ligne 268 se transforme d'un état "bas" à un état "élevé". Comme décrit en liaison avec les blocs 360 et 362 de la figure 3 et à l'événe- ment n05 de la figure 4, cette transition sert à activer le réseau 324 de retard de flash et à désexciter l'enroulement d'excitation 84' du solénoide 82. La phase d'exposition d'un cycle photographique est débuté et les bornes d'entrée commune "c" des PORTES A et B sont amenées à un état "bas". Ce changement modifie la!sortie "t2" de la PORTE B vers un état "élevé", ce qui désexcite l'enroulement d'excitation 84'. Les lames du mécanisme d'exposition 60 et 62 sont libérées pour un déplace ment vers leurs positions finales ouvertes. Le retard fixe fourni par le réseau 324 de retard de flash est choisi conformément à la quantité de temps nécessaire aux lames 60 et 62 pour atteindre leurs positions finales ouvertes. Cependant les lames habituellement sont capturées à une position intermédiaire par le lien d'interception 176 (figure 7). Pour activer le réseau 324, la sortie"élevée" du trigger 270 à la ligne 268 est transformée en un état "bas" par un inverseur 364. Depuis l'inverseur 364, le signal "bas" résultant est introduit dans la ligne 366 à la base d'un transistor npn Q3. Le collecteur du transistor Q3 est connecté à la ligne 368, en un point représentant une jonction entre une résistance de temporisation 370 et un condensateur 372 de temporisation. Le côté opposé du condensateur 372 est connecté à la ligne 374 qui, à son tour, est relié entre l'émetteur du transistor Q3 et la ligne 376 s'étendant depuis le trigger 322 vers la masse. Le trigger 322 est relié avec la ligne d'énergie dérivée 232 depuis la ligne 378. Pendant la durée d'actionnement du réseau 350 de retard, le signal "élevé" du convertisseur 364 à la ligne 366 sert à polariser directement la jonction base-émetteur du transistor Q3, ce qui impose un shunt autour du condensateur 372. Lorsque le trigger 270 s'allume, sa sortie inversée à la ligne 366 retire la polarisation directe du transistor Q3 pour retirer le shunt indiqué et activer le réseau 324. Comme décrit en liaison avec la figure 5, à l'événement n06 de la figure 4 et au bloc 360 de la figure 3, lorsque les lames 60 et 62 du mécanisme d'exposition commencent à s'ouvrir le commutateur S4 prend une condition de contact "C-A". Cette condition sert à activer par excitation un circuit d'amorçage flash 380 depuis la ligne 382. Possédant une entrée d'amorçage connectée à la ligne 334 et reliée à la masse par la ligne 384, le circuit 380 sert à sélectionner et à amorcer des lampeséclair individuelles dans la rangée linéaire telle que représentée en 160 dans la figure 1. L'excitation du circuit 380 est décrite dans la figure 3Aau bloc 386. Comme décrit en liaison avec la figure 7, lorsque les lames du mécanisme d'exposition 60 et 62 atteignent leur position suiveuse de mise au point, l'axe 180 du palonnier 74 est capturé pour établir l'ouverture de prise. Cette capture est représentée dans la figure 3 au bloc 388. Comme représenté à l'événement n07 dans la figure 4 et aux blocs 390 et 392, dans la figure 3A, à l'achèvement de l'actionnement du réseau de retard de flash 324, la sortie du trigger 322 se change d'une condition "basse" en un étatélevé pour, à son tour, agir à travers la ligne 320 afin de modifier la condition de la borne d'entrée "g" de la PORTE E d'un état "bas" en un état "élevé". Ce changement modifie la sortie"t5" d'un état "bas" permettant l'excitation de l'enroulement d'excitation 186' en un état élevé désexcitant le solénofde 184. Comme expliqué en liaison avec la figure 7, le palonnier 74 ne se déplace pas du fait que le rebord 198 de l'axe 180 capture mécaniquement le bord de came 178 du lien d'interception 176.L'ouverture pré-établie du mécanisme d'exposition reste inchangée. Avec cette désexcitation, une impulsion de rappel est émise par l'enroulement 186' qui est enregistrée aux lignes 332,330 et 334. La ligne 330 est reliée à travers la résistance 336 à la ligne d'entrée 334 du circuit d'amorçage flash 380. Le circuit 380 répond à l'impulsion de rappel précitée et allume une lampe-éclair choisie dans la rangée de flash 160. Comme représenté par le bloc 394 de la figure 3A, le système de commande de la figure 2 fournit un intervalle fixe d'exposition correspondant avec le temps d'allumage d'une lampe-éclair dans la rangée 160. Avec l'émission d'un état "élevé1 depuis le trigger 322 à la ligne 320, l'entrée commune "g" de la PORTE ET F prend un état"élevé" grâce à sa connexion avec la ligne 320 à travers la ligne 398. La seconde entrée vers la PORTE F est représentée comme une entrée commune "e" qui est reliée à travers la ligne 400 à la ligne 304. La ligne 304 se maintient à un état "élevé" avec la fermeture du commutateur La La sortie "élevée résultante de la PORTE F est présente 2 à la ligne 402 et sert à activer le réseau 396 de durée de flash.Le réseau 396 comprend un condensateur de temporisation 404 relié dans la ligne 406 entre une entrée au trigger 242 étala masse. Le côté opposé du réseau 396 est présent en tant que résistance de temporisation 408 dans la ligne 402 et est reliées la ligne 406. Comme décrit aux blocs 410 et 412 et représenté en tant qu'événement n08 dans la figure 4, lorsque le réseau 396 atteint le niveau de seuil ou de déclenchement du trigger 242, sa sortie à la ligne 240 se change d'un état "bas" en état "élevé". La sortie "élevée" résultante change l'état des bornes d'entrée de porte commune n a n en un état "élevé" correspondant. En conséquence, les sorties de PORTES A et B sont inversées. Par exemple, la sortie "tl" de la PORTE A est changée en un état "élevé" et la sortie "t2" de la PORTE B est changée en un état "bas". Une sortie "élevée" à la ligne 274 sert à polariser directement la jonction base-émetteur du transistor Q1, ce qui excite l'enroulement de solénoïde 84'depuis la ligne 278.Le soîénoTde 80 commence à rétracter le plongeur 90 pour qu'à son tour il entraîne les lames 60 et 62 du mécanisme d'exposition en une disposition fermée. Comme représenté à l'événement n09 dans la figure 4, lorsque les lames 60 et 62 atteignent la fermeture, le commutateur S4 se déplace vers une disposition "C-B" isolant la ligne 382 du circuit d'amor çage de flash 380.Ce changement du commutateur S4 change de plus l'état des bornes d'entrée b aux PORTES A et C depuis un état "bas" vers un état élevé". Comme représenté à l'évènement n09 dans la figure 4, et au bloc 414 dans la figure 3A, cette dernière modification d'entrée change la sortie 11t311 de PORTE Cen un état"élevé", ce qui active la fonction de commande de moteur 290 pour exciter, à son tour, le moteur 110.Le système de commande est ainsi amené à avancer vers sa phase de post-exposition pendant laquelle, comme représenté aux blocs 416 et 418 de la figure 3A, une unité de film exposée est traitee et l'élément reflex 50 est entraîné vers sa position recouvrant le plan d'exposition de l'appareil de prise de vues 10. Comme représenté à 1'évènement n010 dans la figure 4, au commencement du déplacement de l'élément reflex, le commutateur S3 est fermé et, lorsque l'élément reflex atteint sa disposition recouvrant le plan d'exposition, le commutateur Sg est fermé comme représenté à l'événement n0ll et au bloc 420 dans la figure 3A. Ainsi fermé, le commutateur Sg sert à arrêter le système tout entier y compris l'excitation de l'enroulement 84'.En conséquence, comme représenté au bloc 422 à la figure 3A, les lames 60 et 62 du mécanisme d'exposition sont entraînées par le ressort 82 d'ouverture dans leur disposition totalement ouverte. I1 faut remarquer que le commutateur Sg ne reprend sa position fermée ou position initiale qu'à la fin d'un cycle photographique donné, En regardant maintenant la figure 8, on voit apparaître plus détaillée la configuration du circuit d'amorçage de flash~380. Dans un but de clarté, chaque fois que les conduits ou lignes précédemment indiqués dans la figure 2 sont reproduits dans la figure 8, ils portent l'indice prime (').Dans la figure plusieurs lampes-éclair 430a-430c sont représentées reliées respectivement aux bornes 432a-432c de trois lignes de circuits de lampes 434a-434c. Les lignes de circuit 434a-434c sont reliées en circuits parallèles les unes aux autres entre les conduits d'énergie 436 et 438. Le conduit 436 est relié à un conduit 216 d'énergie de pile (figure 2) travers le commutateur S4 et la ligne 382'. De façon correspondante, le conduit d'énergie 438 est relié à la masse par la ligne 384'. La commutation primaire pour chacune des lampes-éclair 430a430c est fournie par des redresseurs commandés au silicium SCR 440a-440c placés dans les lignes respectives 434a-434c. L'électrode de porte 442a du Sir 440a est connectée à la sortie d'un réseau 444 de détection de niveau. Connecté entre les conduits d'énergie 436 et 438 à travers les lignes 446 et respectivement 448, le réseau 444 est conformé pour recevoir l'impulsion d'excitation de flash depuis la ligne 334'. Cette impulsion est de courte durée, par exemple d'environ 10 microsecondes et est émise comme une impulsion de rappel provenant de la désexcitation de l'enroulement de solénolde 186'. Les électrodes de porte 442b et 442c des SCR respectifs 440b et 440c sont connectés avec les réseaux logiques de séquence 450 et 452. Le réseau 450 est connecté par la ligne 454à la ligne 434a au côté anode du SCR 440a et, de plus, à la ligne 434b par la ligne 456. Similairement, le réseau logique 452 est relié à la ligne 434b au côté anode du SCR 440b à travers la ligne 458 et à la ligne de circuit de lampe 434c au côté anode du SCR 440c par la ligne 460. Les réseaux 450 et 452 servent à détecter l'amorçage précédent d'une lampe-éclair, par exemple en 430a,et amène le circuit à choisir une prochaine lampe-éclair, par exemple 430b, en déclenchant une impulsion d'amorçage ou de porte vers son SCR approprié, par exemple 440b. De plus, les réseaux 450 et 452 servent à établir une résistance ou impédance prédéterminée entre les lignes successives 434a434c de circuit de lampes. Naturellement, on doit comprendre que le circuit est capable de recevoir plus de trois lampeséclair en ajoutant des lignes de circuit de lampes supplémentaires et des réseaux séquentiels logiques. Décrits en détail dans le brevet US nO 3.676.045, les réseaux séquentielslogi- ques 450 et 452 répondent à l'impédance enregistrée aux bornes d'une lampe-éclair amorcée pour choisir une lampe-éclair suivante. De façon générale, une valeur d'impédance devant représenter une lampe-éclair amorcée est choisie dans le schéma des circuits, par exemple de 75 ohms ou plus, et peut être considérée représenter un circuit de lampe ouvert.Un tel agencement prévoit les amorçages ratés de lampes ou les lampes inaptes au fonctionnement dans la rangée. Revenant à la figure 3, on voit le fonctionnement 'un mode de réalisation principal de la présente invention tel qu'il se présente lors d'un cycle photographique de l'appareil de prise de vues 10. Comme représenté au bloc 462, avec la fermeture du commutateur S1 pour commencer un cycle photographique, un agencement de détection d'état de lampe-éclair est activé. Cet agencement de détection inspecte les bornes d'une rangée 160 pour s'assurer qu'il existe une lampe-éclair non utilisée. Dans le cas où il n'y a aucune lampe-éclair en position de fonctionnement, un réseau d'inhibition est activé, comme représenté au bloc 464. Le réseau 464 peut en variante empêcher l'excitation du moteur 110 comme représenté par la ligne en traits interrompus 466, ou peut réagir pour empêcher l'excitation du solénorde 80, comme représenté par la ligne en traits interrompus 468. Simultanément, un signal d'alerte de rangée épuisée peut être excité comme en 470 pour avertir l'opérateur de la cause de la non-exécution d'un cycle photographique par l'appareil de prise de vues 10. On remarque que dans l'agencecement le blocage ou l'empêchement d'effectuer un cycle photographique a lieu avant la commande 344 du cycle. On rappelle que cette commande a lieu lorsque le circuit est électriquement verrouillé et que le bras 118 a été libéré.L'inhibition d'un cycle photographique au commencement de l'excitation du moteur telle que représentée par la ligne en traits interrompus 46.6 procure un a-vantage particulier à l'utilisation d'un moyen d'alerte pour une rangée épuisée tel qu'une diode émettrice de lumière. En regardant la figure 14, on voit que les éléments de visée de l'appareil de prise de vues 10 sont représentés en liaison avec un poste oculaire 472 et une lampé-témoin 474. On remarque que la lampe 474 est très petite et située loin de l'optique d'entrée du poste de vise-e 52. En permettant l'excita- tion du solenoide 80 tel que représenté au bloc 234, l'opérateur au poste oculaire 472 rencontre un effet d'assombrissement mar qué dû à la fermeture des lames 60 et 62. Simultanément, la très petite lampe 474 s'illumine, pour avertir l'opérateur que la rangée de lampes-éclair 160 est inapte au fonctionnement.Même si la lampe 474 est écartée, le blocage de la visée à travers le poste 52 rend l'illumination de la petite lampe 474 facilement perceptible. Revenant à la figure 2, on voit qu'un reseau servant à détecter qu'aucune lampe-éclair apte au fonctionnement n'existe dans la rangée 160 telle qu'elle est orientée sur l'appareil de prise de vues 10, est représenté sous forme de bloc en 476, tandis qu'un réseau servant à inhiber l'actionnement de commande du moteur 290 est représenté au bloc 478. Le réseau 476 repond à l'excitation de la ligne 480 pour la fermeture du commutateur S2. De plus, le réseau 476 est connecté au circuit d'amorçage de flash 380 depuis les conduits 482 et 484. Ces conduits sont reproduits avec l'indice prime dans la figure 8 et sont placés de façon à répondre à la fois à l'impédance enregistrée à la dernière borne de lampe 432c et aux valeurs accumulées de résistance représentées par l'interîiaison en série des réseaux logiques séquentiels 450 et 452. L'entrée d'énergie au réseau 476 provient des lignes 481, 485 et 487, tandis que la connexion avec la masse est réalisée à travers la ligne 486. Dans la mesure où la ligne 485 est reliée à la ligne 382, qui est à son tour reliée au conduit d'énergie 216 par le commutateur S4, une ligne 488 comportant une résistance 490 est reliée en dérivation à travers les contacts "C-A" du commutateur S4, c'est-à-dire entre les lignes 382 et 260. La résistance 490 possède une valeur suffisante pour abaisser le circuit d'amorçage de flash 380-, tout en restant capable d'autoriser le fonctionnement logique du réseau de détection 476. Le réseau d'inhibition 478 est relié pour recevoir le signal unique du réseau 476 depuis la ligne 492, tandis que sa connexion pour désactiver le fonctionnement de la commande de moteur 290 est réalisée depuis la ligne 494. On rappelle que la sortie "t3" de la PORTE C à la ligne 284 est "élevée" au moment où le circuit de commande de moteur 290 excite le moteur 110. Par conséquent, le réseau 478 dévie ce signal élevé sur la ligne 494 vers la masse à travers la ligne 496 pour stopper un cycle photographique. Le réseau 478 est également relié par la ligne 498 à la ligne 288 au-dessus du.comr mutateur Sg. Comme représenté au bloc 500 dans la figure 3A, cette connexion est requise dans la mesure où le réseau de détection 476 active le réseau 478 juste après l'amorçage d'une dernière lampe-éclair sur le côté fonctionnant d'une rangée pour empêcher l'accomplissement de ce cycle photographique réussi. Du fait que le commutateur Sg possède des dispositions uniques au commencement d'un cycle photographique ainsi qu'au cours et à la suite d'un commencement de changement de trajet optique il est utilisé pour désactiver le réseau dtinhibition 478 pour cette situation particulière. Le réseau 478 est excité depuis une ligne d'énergie auxiliaire 232. L'opération d'inhibition et de détection,telle qu'elle est comprise dans la limite en traits interrompus 502 de la figure 2, est représentée en détail dans le mode de réalisation de la figure 9. En regardant cette figure, on voit que la fonction de détection du circuit se raccorde ou est reliée à travers la lampe-éclair finale à amorcer dans une des faces de fonctionnement d'une rangée par les conduits décrits précédemment 482' et 484'. Le conduit 484' s'étend à travers une diode de blocage 504 vers la base d'un transistor de détection pnp Q4. L'émetteur du transistor Q4 est relié par la ligne 506 aux diodes 508 et 510 vers le conduit 482' et le conduit d'entrée 485' d'énergie, tandis que son collecteur est relié par la ligne 512 et la résistance 514 à la base d'un transistor npn Q5. Une résistance 516 de maintien d'arrêt est connectée entre les conduits 482' et 484'.La base du transistor Q4 est également reliée par la ligne 518 et une résistance 520 au collecteur d'un transistor npn Q6. L'émetteur du transistor Q6 est connecté à la masse par la ligne 522, tandis que sa base est reliée par la ligne 524 et la résistance 526 à la connexion avec le conduit 487'. Avec ce dernier agencement, la jonction base-émetteur du transistor Q6 peut être directement polarisée en conduction par suite de la compression du commutateur S1. Dans des conditions telles que le transistor Q6 est en marche, le transistor Q4 peut prélever l'impédance et la chute de tension consécutive entre les conduits 482' et 484'. Dans les conditions où une lampe-éclair apte à fonctionner est présente dans la rangée 160, le transistor Q4 reste arrêté. Cependant lors de l'utilisation de toutes les lampes de la rangée, la résistance à travers les conduits 482' et 484' approche de l'infini et est égale ou dépasse la chute de tension présentée par les diodes 508, 510 et la jonction base-émetteur du transistor Q4. En conséquence le transistor Q4 conduit. La sensibilité de cette polarisation directe du transistor Q4 est également commandable en choisissant la valeur de résistance à la résistance 520. Pour réaliser l'opération de prélèvement du circuit seulement pendant le temps où une rangée de flash est insérée dans l'appareil de prise de vues 10 et que celui-ci fonctionne en mode flash, on a prévu un transistor Q7 pour shunter sélectivement la polarisation directe imposée au transistor Q6.L'é- métteur du transistor Q7 est relié à la masse à travers les lignes 528 et 530, tandis que son collecteur est relié par la ligne 532 à la ligne 524 à la base du transistor Q6. La base du transistor Q7 est connectée par la ligne 534 et les résistances 536 et 538 au conduit d'alimentation de tension 481'.Par conséquent, le transistor Q7 est normalement mis en conduction pour, à son tour, dévier le courant de polarisation directe de la base du transistor Q6.La polarisation directe imposée au transistor Q7 est retirée, cependant, grâce à la connexion de la ligne 480' avec la ligne 534. La ligne 480' relie la ligne 534 à la masse lorsque le commutateur S2 est fermé. Le collecteur du transistor Q5 est relié à la ligne 540 qui, à son tour connecte en série une diode émettrice de lu mière (LED) 542, en même temps que les résistances 544 et 546 à la ligne 548. L'émetteur du transistor Q5 est connecté par la ligne 550 à la ligne 530. Par conséquent, lorsque le transistor Q4 conduit, le transistor Q5 est mis en marche pour permettre le passage du courant depuis la ligne 548 afin d'illuminer la diode 542. La diode 542 correspond avec le dispositif d'éclairage 474 décrit en liaison avec la figure 14. La base d'un transistor pnp Q8 est reliée par la ligne 552 à la ligne 540 à un point intermédiaire entre les résistances 545 et 546. L'émetteur du transistor Q8 est relié avec la ligne 548, tandis que son collecteur est connecté par la ligne 554, la résistance 556 et la ligne 558 à la base d'un transistor pnp Qg. L'émetteur du transistor Qg est relié à la ligne 530, tandis que son collecteur est relié à la ligne 494'. La ligne 494' est connectée à la ligne de sortie 284 de la POR TE C. Lorsque le transistor Q5 est en marche en conséquence de la détection par le transistor Q4 d'une rangée épuisée, le transistor Q8 est amené en conduction pour, à son tour, entrat- ner le transistor Qg à un état de polarisation directe. En conséquence, la conduction depuis la ligne 494' est autorisée à dévier le signal "élevé" à la ligne 284 et empêcher l'excitation du moteur. Comme il est clair, lorsqu'une rangée épuisée est insérée dans l'appareil de prise de vues 10, la diode LED 542 est excitée pour émettre un signal d'alerte perceptible et l'appareil de prise de vues 10 n'est autorisé à fonctionner al "'sau'à ce que les lames 60 et 62 soient amenées à une position fermée. Comme décrit en liaison avec le bloc de fonction 500 de la figure 3A, il est nécessaire que le transistor Qg ne soit pas directement polarisé en réponse à l'amorçage d'une dernière lampe-éclair dans une rangée. Pour empêcher que cela se produise, un transistor npn Q10 est placé pour dévier sélectivement le courant de polarisation directe depuis la ligne 558. A cet égard, le collecteur du transistor Q10 est relié à travers la ligne 560 à la ligne 558 tandis que son émetteur est relié par l'intermédiaire de la ligne 562 à la ligne 530. La base du transistor Q10 est reliée par la résistance 564, la ligne 566 et la résistance 568 au conduit 481'. Le conduit 481' est à son tour relié avec la ligne d'alimentation de tension 232'.Le côté opposé de la ligne 566 est connecté avec le conduit 498', qui est à son tour relié avec le commutateur S5.Par conséquent, au commencement d'un cycle photographique dans lequel une dernière lampe-éclair est disponible dans la rangée 160, le transistor Q4 sera arrêté pour permettre au système de commande de l'appareil de prise de vues 10 d'effectuer son cycle jusqu'à l'amorçage de la dernière lampe-éclair. A ce point d'un cycle photographique, le commutateur Sg est ouvert et le transistor Q10 est directement polarisé pour retirer le courant d'entraînement de la ligne 558 et empêcher la polarisation directe du transistor Qg. En conséquence, l'appareil de prise de vues est autorisé à effectuer la partie de post-exposition d'un cycle photographique. Dans des conditions où toutes les lampes-éclair dans une rangée sont épuisées, le transistor Qg sera directement polarisé du fait que le commutateur Sg est fermé pendant les parties initiales d'un cycle photographique. Lorsqu'il est ainsi fermé le courant de polarisation directe de la ligne 566 est dévié du transistor Qlo. Un autre mode de réalisation pour la caractéristique de détection et d'inhibition de l'invention est représenté dans la figure 10. Dans cet agencement, la résistance 490 s'étendant entre les lignes 260 et 382 n'est pas nécessaire du fait que le mode de réalisation utilise la caractéristique de déclenchement d'un redresseur commandé au silicium(SCR) afin de maintenir les niveaux d'énergie pour l'opération logique. Le reste des éléments de réalisation est sensiblement identique au mode de réalisation de la figure 9. En regardant la figure on voit qu'un transistor pnp de détection Q11 est relié de telle façon que sa base à la ligne 570 soit connectée avec le conduit 484' à travers une diode de blocage 572. L'émetteur du transistor Q11 est relié par la ligne 574, les diodes 576 et 578 au conduit 482'. On se souvient que les conduits 482' et 484' sont reliés à travers les bornes conduisant vers la lampe-éclair finale du circuit 380 d'amorçage flash. Le conduit 482' est mis en puissance par la résistance 580 et le conduit 382' depuis la connexion de borne "C-A" du commutateur S4. L'émetteur du transistor Qll est relié à travers la ligne 582 et la résistance 584 à I'électrode de porte d'un SCR 586.Le conduit 570 connectant la base du transistor Q11 est de plus relié par la ligne 588 et la resistance 590 au collecteur d'un transistor npn Q12 L'émetteur du transistor Q12 est relié par la ligne 592 à la masse,tandis que sa base est reliée par la ligne 594 et la résistance 596 au conduit 487'. On rappelle que le- conduit 487' est actionné par suite de la fermeture du commutateur de départ S1. La ligne 594 connectant la base du transistor Q12 est également reliée par la ligne 598 au collecteur d'un transistor npn Q13 L'émetteur du transistor Q13 est relié à la masse, tandis que sa base est reliée par la ligne 600, les résistances 602 et 604 au conduit 481'. Le conduit 481' est relié à son tour avec une ligne d'énergie dérivée du circuit de la figure 2.La ligne 600 connectant la base est également reliée par la ligne 606 au conduit 480' qui, à son tour, est connectée au coté supérieur du commutateur Avec l'agencement décrit ci-dessus des transistors Q12 et Q13' un système logique ET combinant les commutateurs Sî et S2 est réalisé de façon qu'avec la compression du commutateur S1 le transistor Q12 soit directement polarisé pour permettre la polarisation directe sélective du transistor Qll dans le cas où une dernière lampe-éclair serait déficiente. Si cependant les contacts du commutateur S2 ne s'effectuent pas, le transistor Q13 est directement polarisé pour, à son tour, retirer la polarisation directe du transistor Q12 En supposant qu'une rangée de lampes-éclair insérée est épuisée pour amener en conséquence la polarisation directe du transistor Qll' le courant est présent à la ligne 582 pour mettre le SCR 586 en conduction. Le côté anode du SCR 586 est relié par la ligne 610, la diode émettrice de lumière 612, les résistances 614 et 616 au conduit 487'. Le conduit 487' est relié pour son excitation en liaison avec la compression du commutateur S1. Le coté cathode du SCR 586 est connecté à la masse par la ligne 618. Avec cet agencement et la polarisation directe du transistor Qll' le SCR 586 sert à exciter la diode LED 612 pour avertir l'opérateur qu'il rencontre une lampe-éclair déjà utilisée.Du fait de sa carac téristique de déâ-îenchement,le SCR7586 maintient cette conduction bien que le commutateur S4 se déplace vers une disposition de contact "C-B". Cependant, lorsque cette dernière disposition est réalisée, un transistor npn Q14 est directement polarisé grace à l'activation de la ligne 620 depuis le conduit 258'. La ligne 620 est reliée par la résistance 622 à la base du transistor Q14' dont le collecteur est relié par la ligne 622 à la ligne de porte 582 et dont l'émetteur est relié à la masse par la ligne 624. Avec cet agencement le signal de porte présent à la ligne 582 est relié à la masse pour dévier tout bruit parasite émis par le fonctionnement du moteur 110 lorsque le commutateur S4 est dans la disposition indiquée. Comme dans le mode de réalisation de la figure 9, la fonction d'inhibition du présent mode de réalisation comprend un transistor pnp Q15' dont la base est reliée par la ligne 626 à la ligne 610 à un point entre les résistances 614 et 616, tandis que son émetteur est relié par la ligne 628 au conduit 487' pour excitation liée à la compression du commutateur S1. Le collecteur du transistor Q15 est relié par la ligne 630, les résistances 632 et 634 à la base du transistor npn Q16. Le collecteur du transistor Q16 est relié par la ligne 494' à la sortie "t3" de la PORTE C d'entraînement de moteur,tandis que son émetteur est connecté à la masse par la ligne 636.Comme ci-dessus avec la polarisation directe du transistor Q15, le transistor Q16 est entraîné en conduction pour désexciter la fonction 290 de commande du moteur. De même que pour le mode de réalisation de la figure 9, le présent circuit comprend un transistor npn Q17' dont le collecteur est relié par la ligne 638 à la ligne 630 et dont l'émetteur est relié par la ligne 640 à la masse. Le transistor %7 est normalement mis en conduction par la connexion de la ligne 642 depuis sa base à travers la résistance 644 et la ligne 481' au conduit d'énergie auxiliaire 232. La ligne 642 est également reliée à la ligne 498', qui, à son tour, est connectée par le commutateur S5 à la masse. Par conséquent, le transistor Q16 est maintenu arrêté lorsque le commutateur est ouvert. Comme précédemmant, cet agencement permet d'effectuer un cycle photographique, en utilisant la dernière lampe-éclair apte à fonctionner dans la rangée. La figure 11 présente un autre mode de réalisation pour l'agencement détecteur de la présente invention. Dans cet agencement, l'impédance présentée par la rangée de lampes-éclair se trouve ici aussi entre les conduits terminaux 482' et 484'. Le conduit 482' est relié par la ligne 650 à la ligne 652 à un point entre les résistances 654 et 656. Le côté supérieur de la ligne 652 est relié à une alimentation de tension par la résistance 654, comme par exemple elle peut provenir du conduit 481. Le côté opposé de la ligne 652 s'étend à travers la résistance 658, la ligne 660 et les commutateurs S1, S2 de LOGIQUE ET décrits dans les figures 9 et respectivement 10, en liaison avec les transistors Q6,Q7 et Q12, Q13 La fonction 662 est représentée reliée à la masse par la ligne 664. Le conduit opposé 484' de la rangée de flash est connecté à la ligne 666 conduisant à son tour par la résistance 668 et la ligne 660 au bloc LOGIQUE ET 662. La ligne 666 est également reliée par la ligne 670 à une entrée d'un amplificateur opérationnel de type différentiel 672. L'entrée opposée vers l'amplificateur 672 se trouve à la ligne 674 qui est reliée à la ligne 652 à un point entre les résistances 656 et'658. La valeur de la résistance 656 est choisie pour correspondre à l'impédance prédéterminée présentée par une rangée de flash complètement épuisée, par exemple, 75 ohms. Les résistances 668 et 658 possèdent les mêmes valeurs de façon à réaliser un réseau de comparaison de division de tension, dont la sortie aux lignes 670 et 674 est amplifiée à l'amplificateur 672. On remarque que l'amplificateur 672 est relié à une-alimentation V par la ligne 676 et vers un conduit de polarité opposée à la ligne 678. La sortie de l'amplificateur 672 est reliée par la ligne 680 à un réseau d'inhibition d'alerte 682. Un tel réseau a été décrit dans les figures 9 et respectivement 10, en liaison avec les transistors Q5, Q8 - Q10 et le SCR 586 en liaison avec les transistors Q15 - Q17 .Lorsqu'une rangée de flash en fonctionnement se trouve dans le système, la sortie de l'amplificateur 672 peut être considérée comme "basse" et lorsque la résistance à travers les lignes 650 et 670 est "élevée", la sortie de l'amplificateur 672 s'inverse à un niveau opposé, par exemple "élevé". Une telle valeur "élevée" doit servir à polariser directement le transistor Q5 comme représenté dans la figure 9 ou mettre en marche le SCR 586, comme représenté dans la figure 10. Revenant à la figure 3, on voit un autre mode de réalisation pour la caractéristique d'alerte de rangée épuisée de l'invention. Comme représenté au bloc 690, un réseau de détection d'état de lampe peut être incorporé dans la commande d'exposition de l'appareil de prise de vues 10 qui est activée lors du redressement de l'appareil de prise de vues en sa disposition de fonctionnement repréÛentée dans la figure 1. Lorsqu'on effectue ce redressement et qu'on insère une rangée de lampes-éclair comme représenté au bloc 222, la fonction 690 de détection de l'état de la lampe fournit une alerte de rangée épuisée comme représenté au bloc 692 dans le même temps que les processus de visée et mise au point. Cette alerte est fournie comme décrit pour la lampe 474 dans la figure 14.Une telle alerte est produite du fait que le commutateur S4 garde une configuration "C-A" pendant les périodes de non utilisation et pendant les processus de visée et mise au point.En consé- quence, de l'énergie est disponible pour amorcer le circuit d'amorçage de flash 380 lorsque le commutateur de blocage dans la ligne 212 est fermé. Lorsqu'on regarde la figure 13, la structure de ce co=u- tateur de blocage S6 apparat en détail telle qu'elle est placée à un coin arrière de l'appareil de prise de vues l0.La figure montre en détail que le couvercle arrière 12 est connecte té à un bâti interne 30 à un lien d'articulation décalé désigné globalement par 20. Le lien 20 comprend la connexion à pivotement 694, reliant la paroi arrière 12 au bâti interne 30 et un prolongement excentrique fourchu 696 fendu en 698.On remarque que la structure fourchue 696 définit une fente interne ou cannelure 700 à l'intérieur de la fente 698 et qu'un organe d'actionnement 702 de comsutatemr est fixé pour déplacement à 1'inti rieur de la fente 698.L'organe d'actiownemullL 702 est contraint à un déplacement vertical en liaison avec le mouvement pivotant de la paroi arrière 12. L'organe d'actionnement 702 est constitué en matériau plastique isolant à l'exception de sa partie inférieure qui est conformée pour maintenir une broche conductrice, dont les surfaces conductrices sont représentées en 704. Des lames de commutateur élastiques 706 et 708 sont rappelées vers les côtés opposés de l'organe d'actionnement 702. Avec l'agencement représenté, lorsque le couvercle ar rière 12 est manoeuvré vers le haut depuis la disposition partiellement redressée représentée, les surfaces conductrices 704 se déplacent en contact simultanément avec les lames élastiques 706 et 708 pour fermer le commutateur S6 lorsque l'appareil de prise de vues 10 est complètement redressé. Comme représente dans la figure 2, la fermeture du commutateur applique de l'énergie à travers les lignes 216, 260, le commutateur S4 et la ligne 382 au circuit d'amorçage de flash 380. Revenant à la figure 12, lorsqu'on insère une rangée de lampes-éclair dans l'appareil de prise de vues 10, la base du transistor pnp Q18 est reliée par la ligne 712 et la diode de blocage 714 au conduit 484', tandis que son émetteur est connecté par la ligne 716, les diodes 718 et 720 au circuit opposé d'amorçage de lampe-éclair 482'. La ligne 712 est éga- lement reliée par la ligne 722 et la résistance 724 au conduit 480' du commutateur S2. Le collecteur du transistor Q18 est relié par la ligne 726, la résistance. 728 et la diode émettrice de lumière (LED) 730 à la masse. Avec l'agencement représenté, en la présence d'une rangée de flash épuisée, le transistor Q18 est directement polarisé pour permettre la conduction de courant à travers la ligne 726 pour exciter la diode LED 730. Comme dans les modes de réalisation des figures 9 et 10, la valeur de la résistance 724 de même que la sélection de chute de tension se présentant aux diodes 718, 720 et à la jonction base-émetteur du transistor Q18 établissent la sensibilité d'impédance du circuit de détection. Du fait que certains changements peuvent être effectués dans le système et le dispositif décrits ci-dessus sans sortir du cadre de la présente invention, la description et le dessin annexé de son mode de réalisation ne sont donnés qu'à titre d'exemple nullement limitatif. REVENDICATIONS l.Dispositif d'exposition en mode flash, destiné à être utilisé avec un appareil photographique d'un type actionnable pour effectuer automatiquement une série d'évènements opérationnels du premier au dernier, définissant un cycle photographique, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de montage d'une rangée de lampes-éclair dans une disposition pour l'allumage afin d'éclairer une scène et comportant des bornes reliables électriquement avec chacune desdites lampes-éclair et présentant un état électrique pré- déterminé en présence d'une condition représentant un allumage de toutes lesdites lampes-éclair se trouvant dans ladite rangée, un circuit d'amorçage relié auxdites bornes pour choisir l'une desdites lampes-éclair dans un ordre prédéterminé de la première à la dernière et à allumer ladite lampe-éclair choisie en synchronisme avec un événement prédéterminé desdits événements opérationnels, un moyen de détection répondant audit état électrique desdites bornes pour fournir une condition de signal unique représentative dudit état et un moyen d'inhibition répondant à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution desdits évènements opérationnels choisis à la suite de l'accomplissement d'un certain nombre de cycles photographiques utilisant toutes lesdites lampes-éclair de la rangée dans ladite disposition pour éclairer une scène. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un premier moyen répondant audit montage de ladite rangée de lampeséclair sur ledit moyeg de montage pour permettre au moyen de détection de fournir ladite condition de signal unique. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le moyen de détection comprend un moyen répondant à la tension comprenant un étage de transistor relié entre lesdites bornes, ledit étage de transistor possédant un état conducteur représentant ladite condition de signal unique lorsque lesdites bornes présentent une impédance égale ou supérieure à une valeur prédéterminée. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend en outre un indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 5.Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition fonctionne en réponse à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution de tous les événements opérationnels sauf ledit premier. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend en outre un moyen indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend un moyen pour détecter l'état d'un évènement opérationnel produisant l'exposition d'un cycle photographique pour surmonter la fonction d'interdiction de cycle dudit moyen d'inhibition pendant ledit cycle dans lequel une dernière lampe-éclair est amor cée. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un réseau de comparaison relié avec lesdites bornes et conformé pour comprendre ledit état électrique prédéterminé en tant qu'élément comparé, ledit réseau de comparaison possédant une condition de sortie prédéte;minée en la présence dudit état électrique des bornes, un amplificateur différentiel répondant à ladite condition de sortie prédéterminée pour fournir ladite condition de signal unique. 9. Dispositif d'exposition en mode flash destiné à être utilisé avec un appareil photographique d'un type actionnable pour effectuer automatiquement une séquence d'événements opérationnels du premier au dernier définissant un cycle photographique, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de montage d'une rangée de lampes éclair en une disposition pour l'allumage afin d'éclairer une scène et comprenant des bornes reliables électriquement avec chacune des dites lampeséclair et présentant un état électrique prédéterminé en présen- ce d'une condition représentant un allumage de toutes les lampes-éclair dans ladite rangée, un circuit d'amorçage relié auxdites bornes pour choisir l'une desdites lampes-éclair dans un ordre prédéterminé, de la première à la dernière, et à allumer ladite lampe-éclair choisie, en synchronisme avec un évènement prédéterminé desdits événements opérationnels, un moyen de détection répondant audit état électrique desdites bornes pour fournir une condition de signal unique représentative dudit état, et un moyen indicateur répondant à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 10. Appareil photographique reflex d'un type comprenant des moyens d'entraînement actionnables pour transformer un trajet optique entre des orientations de visée et d'exposition, un moyen de visée reflex pour l'opérateur visant et cadrant une scène à photographier, un moyen d'obturation actionnable sélectivement pour bloquer et débloquer ledit trajet optique, un moyen de commande répondant à l'actionnement de départ pour actionner ledit moyen d'obturation et ledit moyen d'entraînement de manière à réaliser une série prédéterminée d'événements opérationnels définissant un cycle photographique, ledit moyen de commande fonctionnant pour actionner ledit moyen d'ab- turation afin de bloquer ledit trajet optique avant l'actionnement dudit moyen d'entraînement et comprenant un premier transducteur possédant une première condition au début d'un cycle photographique et une seconde condition débutant ensuite lorsque ledit trajet optique se change en une orientation d'exposition, ledit appareil comprenant en outre un moyen de montage d'une rangée de lampes-éclair en une disposition pour l'allumage afin d'éclairer une scène, des bornes reliables électriquement avec chacune desdites lampes-éclair et présentant un état électrique prédétermine en présence d'une condition représentant un allumage de toutes lesdites lampes-éclair dans ladite rangée et un circuit d'amorçage relié auxdites bornes pour choisir une desdites lampes-éclair dans un ordre prédéterminé de la première à la dernière et allumer ladite lampe-éclair choisie, en synchrgnisme avec un évènement pré- déterminé desdits événements opérationnels, ledit appareil étant caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de détection répondant audit état électrique desdites bornes pour fournir une condition de signal unique représentative de cet état et des moyens d'inhibition répondant à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution desdits événements opérationnels choisis après l'accomplissement d'un certain nombre de cycles photographiques épuisant l'ensemble desdites lampes-éclair alignées dans ladite disposition pour éclairer une scène ll.Appareil photographique selon la revendication 10, carac térisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un moyen d'excitation répondant à l'actionnement dudit appareil pour allumer une desdites lampes-éclair afin d'exciter ledit moyen de détection pour fournir ladite condition de signal unique,ledit moyen de détection fonctionnant ainsi en réponse audit actionnement de départ. 12. Appareil photographique selon la revendication 10, ca caractérisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un moyen répondant à la tension, comprenant un étage de transistor relié entre lesdites bornes, ledit étage de transistor possédant un état conducteur représentant ladite condition de signal unique lorsque lesdites bornes présentent une impédance égale ou supérieure à une valeur prédéterminée. 13. Appareil photographique selon la revendication 10, ca ractérisé par le fait que les moyens d'inhibition comprennent en outre un moyen indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 14 . Appareil photographique selon la revendication 10, ca ractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition fonctionne en réponse à ladite condition de signal unique pour inhiber ledit actionnement du moyen d'entraînement à la suite dudit actionnement de départ dudit moyen d'obturation. 15. Appareil photographique selon la revendication 14,ca ractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend en outre un moyen indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 16.Appareil photographique selon la revendication lO,caracté- risé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend un moyen de détection répondant à ladite seconde condition du transducteur pour doubler ladite performance d'empêchement de cycle du moyen d'inhibition,ce par quoi un cycle photographique peut être effectué par suite de l'allumage de la dernière des lampeséclair placées en fonctionnement à l'intérieur de ladite rangée. 17. Appareil photographique selon la revendication 16;caracté- risé par le fait que ledit moyen de détection comprend un moyen d'excitation répondant à l'actionnement dudit appareil pour allumer une desdites lampes-éclair afin de permettre audit moyen de détection de fournir ladite condition de signal unique et que ledit moyen de détection fonctionne ainsi en réponse audit actionnement de départ. 18.Appareil photographique selon la revendication 17,caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition fonctionne en réponse à ladite condition de signal unique pour inhiber l1ac- tionnement dudit moyen d'entraînement après ledit actionnement de départ dudit moyen d'obturation. 19. Appareil photographique selon la revendication 18, ca ractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend en outre un moyen indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible. 20. Appareil photographique selon la revendication 10, caractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition comprend en outre un moyen indicateur excitable en réponse à laditè condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible, ledit moyen indicateur étant monté sur ledit appareil en une position écartée desdits moyens de visée reflex, mais étant perceptible lorsqu'il est ainsi excité par ledit opérateur. 21. Appareil photographique selon la revendication 20,ca ractérisé par le fait que ledit moyen d'inhibition fonctionne en réponse à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution de tous les évènements opérationnels suivant ledit actionnement dudit moyen d'obturation pour bloquer ledit trajet optique en réponse audit actionnement de départ dudit moyen d'obturation. 22. Appareil photographique d'un type convertible d'une disposition repliée en une disposition de fonctionnement redres sée et comprenant des moyens pour monter une rangée de lampeséclair en une disposition pour l'allumage afin d'éclairer une scène,des bornes électriquement reliables avec chacune desdites lampes-éclair et présentant un état électrique prédéterminé en la présence d'une condition représentant un allumage de toutes lesdites lampes-éclair placées en fonctionnement à l'intérieur de ladite rangée, des moyens pour fournir une source d'énergie électrique, des moyens d'instruments actionnables pour effectuer automatiquement une séquence d'évènements opérationnels du premier au dernier, définissant un cycle photographique, des moyens de commande excitables depuis ladite source et répondant à l'actionnement de départ pour actionner sélectivement lesdits moyens d'instruments et allumer une lampe-éclair choisie, en synchronisme avec un évènement prédéterminé desdits évènements opérationnels et un commutateur de verrouillage actionnable pour relier électriquement ledit moyen de commande avec ladite source lorsque ledit appareil est converti en ladite disposition redressée, ledit appareil photographique étant caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de détection répondant audit état électrique des bornes lorsque ledit appareil est dans ladite disposition redressée pour fournir une condition de signal unique représentative de ladite disposition, et un indicateur excitable en réponse à ladite condition de signal unique pour fournir un signal d'alerte perceptible d'épuisement de toutes lesdites lampes-éclair placées en fonctionnement à l'intérieur de ladite rangée. 23. Appareil photographique selon la revendication 22, caractérisé par le fait qu'il comprend un circuit d'inhibition répondant à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution de certains desdits événements opérationnels choisis. 24. Appareil photographique selon la revendication 23, caractérisé par le fait que ledit circuit d'inhibition répond à ladite condition de signal unique pour empêcher l'exécution de tous les événements opérationnels. 25. Appareil photographique selon la revendication 22, caractérisé par le fait que lesdits moyens de détection et ledit indicateur sont reliés pour excitation directe depuis ladite source lorsque ledit commutateur de verrouillage est ac tionné pour relier électriquement ledit moyen de commande avec ladite source. 26. Appareil photographique selon la revendication 22, caractérisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un premier moyen répondant audit montage de ladite rangée de lampes-éclair sur ledit moyen de montage pour permettre audit moyen de détection de fournir ladite condition de signal unique. 27. Appareil photographique selon la revendication 22, caractérisé par le fait que ledit moyen de détection comprend un moyen répondant à la tension comprenant un étage de transistor relié entre lesdites bornes, ledit étage de transistor possédant un état conducteur représentant ladite condition de signal unique lorsque lesdites bornes présentent une impédance égale ou supérieure à une valeur prédéterminée.