L'invention concerne la détection du voisinage d'un défaut en despostes d'une ligne électrique. Elle s'applique plus particulièrement dans les réseaux de distribution d'énergie électrique sous courant alternatif, plus précisément, encore, à une configuration particulière de réseaux de distribution, désignée par l'expression "réseau en coupure d'artère". Un exem ple d'un tel réseau apparat sur la figuré 1. Des transformateurs haute tension-moyenne tension S1 et S2 transforment le courant alternatif à 63 kilovolts, en un courant à 20 kV qui est la tension de base du réseau de distribution. Ces postes qui constituent le point de départ du réseau de distribution sont appelés postes sources. Un réseau en coupure d'artère comprend une pluralité de postes intermédiaires ou postes de transfert à transformateur moyenne tension-basse tension T1 à T5, montés en série entre deux poste sources S1 et S2. Un point de coupure PC est intercalé entre deux des postes intermédiaires, ici T3 et T4, ou bien situé au niveau de l'un de ces postes. Le point de coupure est normalement ouvert et chacune des deux sources S1 et S2 alimente les transformateurs moyenne tension qui lui sont connectés, de part et d'autre du point de coupure respectivement. vaque transformateur assure le passage de la moyenne tension 20 kV au courant qui est ensuite envoyé aux usagers sous les basses tensions telles que 220/380 volts que l'on con-: naît bien. Chaque transformateur comporte également un ou plusieurs disáoncteurs tels que T10, T20 et T30. A chaque disjonc teurtest associé un détecteur de défaut qui comprend normalement des capteurs de courant différentiel ou détecteurs homopolaires, susceptibles de détecter les différences de courant entre les trois phases du réseau triphasé alternatif, et de réagir lorsque l'une de oes différences dépasse un seuil. Ces détecteurs de défaut sont à mémoire, et dans chaque poste des dispositifs sont prévus, alimentés par batterie, pour enregistrer toute détection de défaut faite par le ou les détec tueurs différentiels locaux. Un affichage de cet enregistrement est réalisé par éxemple à l'aide d'ampoules électriques facile ment vlsibles pour les agents réparateurs de défaut. Si l'on suppose qu'un défaut apparaît entre les transformateurs T2 et T3, les détecteurs des postes intermédiaires T7 et T2 verront passer le courant différentiel produit par ce défaut, et enregistreront cette détection. De plus, le disjoncteur automatique du poste source SI va s'ouvrir automatiquement en réponse à ce courant différentiel, protégeant ainsi cette partie du réseau de distribution contre une aggravation de la situation. informé s du fait que le disjoncteur du poste-source S1 a fonctionné, les agents réparateurs doivent ensuite se déplacer le long de l'artère en contrant successivement les détections de défauts enregistrées dans les postes intermédidres. Pour les postes T1 et T2, la détection est positive dans le cas envisagé, tandis que pour le poste T3, elle est négative. Ces opérateurs vont alors ouvrir les interrupteurs T20 et T30, isolant ainsi la partie du réseau de distribution où se manifeste le défaut. Ils ferment ensuite l'interrupteur situé au point de coupure et le disjoncteur du poste source S1 ainsi les postes transformateurs T1 et T2 sont maintenant alimentés par le poste-source Si, tandis que le poste transformateur T3 est alimenté à partir du poste source S2, comme les transformateurs T4 et T5. Après la réparation du défaut, la situation antérieure est bien entendu rétablie. La difficulté est que toutes ces opérations nécessitent un temps non négligeable, dans lequel entre pour beaucoup le déplacement des agents d'entretien. La gêne qui en résulte pour les usagers croissant plus vite encore que la durée de l'interruption du service, il est apparu éminemment souhaitable de rendre automatique la reprise du service.- L'invention fournit un moyen destiné à la résolution de cette difficulté. Pour cela, elle fait usage d'un principe de base que l'on va considérer tout d'abord.Ce principe s'applique de la façon la plus simple à un réseau d'alimentation en energie électrique comportant un poste source alimentant une artère jusqu'à un point de coupure comprenant un interrupteur normalement ouvert menant à un autre poste source, et des postes intermédiaires branchés sur l'artère, le poste source comprenant un disjoncteur automatique et certains au moins des postes inter médiaires comprenant chacun au moins un interrupteur et au moins un détecteur de défaut à mémoire. Le défaut se manifeste par ltouverture du disjoncteur automatique du poste source. Et le processus de base utilisé pour rétablir automatiquement le service comprend les opérations suivants - on émet de chacun de ces postes intermédiaires pris à son tour d'ordre sur l'artère un signal en créneau modulé en basse fréquence, sous la condition que le détecteur de défaut de ce poste ait enregistré le défaut, les émissions s'échelonnant à des intervalles de temps réguliers de période T, - on reçoit lesdits créneaux dans chaque poste de l'ensemble comprenant le poste source, le point de coupure, et ces postes intermédiaires, - on détermine dans chaque poste s'il se trouve adja cént au défaut en examinant la présence ou 11 absence de créneau émis par ses voisins à leur tour, - on commande dans chaque poste intermédi ire ainsi déterminé ltouverture de l'interrupteur local, et - on commande la fermeture du disjoncteur du poste source et de l'interrupteur du point de coupure, sous réserve qu'ils ne se soient pas respectivement déterminés adjacents au défaut. Pour la réalisation de ce principe, l'invention propose un dispositif détecteur du voisinage d'un défaut sur les lignes d'une artère de distribution électrique. Ce dispositif détecteur est destiné à être associé aux postes d'extrémité et à au moins la'un des postes intermédiaires de l'artère, tous ces postes comprenant un interrupteur des lignes Le ou les postes intermédiaires équipés du dispositif comprennent chacun une mé- moire de courant de défaut, ainsi qu'un moyen émettant un signal en créneau modulé en basse fréquence, sous la condition çue la mémoire ait enregistré un défaut, l'émission des différents postes intermédiaires se faisant A'après leur ordre sur l'artère, à des intervalles de temps réguliers de période T formant une séquence d'émission. Ce dispositif détecteur comporte - un circuit de couplage sélectif à la ligne, apte à isoler les créneaux de basse fréquence et à les restituer démodulés, - une horloge apte à produire un train de temps d'horloge en créneaux du même type, d'une façon prédéterminée après la disparition du courant distribué par l'artère, - un compteur d'adresse connecté à la sortie de l'hor- loge et susceptible d'être programmé pour un comptage choisi définissant un numéro d'ordre, et - un moyen détecteur apte à déterminer si un signal témoin produit avec un retard I inférieur à T après la-première absence de créneau reçu se manifeste dans une fenêtre de durée J inférieure à 2T après que le compteur d'adresse ait atteint le comptage- choisi. Un dispositif détecteur destiné à un poste intermédiaire comprend aussi le moyen d'émission sous la forme d'un circuit émetteur d'un créneau modulé en basse fréquence, commandé par la sortie du compteur d'adresse, sous la condition validante d'une entrée venant de la mémoire de courant de défaut. Dans un mode de réalisation préférentiel, le moyen détecteur comprend - un moyen logique à deux cellules binaires connecté aux sorties du circuit de couplage et de l'horloge, et monté pour donner-une sortie lorsqu'aucune impulsion n'est reçue pendant une impulsion d'horloge après la réception d'une impulsion pendant l'impulsion d'horloge précédente, - un premier circuit à retard I inférieur à T couplé à la sortie du moyen logique, pour produire une impulsion à la fin de ce retard, - un second circuit à retard J inférieur à 2T, définissant une fenêtre de durée J après que le compteur d'adresse atteint le comptage choisi, et - une mémoire à un bit de voisinage, excitée si l'impulsion. émise par le premier circuit à retard se place dans la fenêtre définie par le second circuit à retard. De plus, le compteur d'adresse est avantageusement à programmation double de numéro d'ordre, l'un des multiples numéros d'ordre programmés pouvant être sélectivement validé en fonction du sens réel de distribution du courant sur l'artère. En fonction du fait que ladite mémoire de voisinage est excitée ou non, un moyen tel qu'un relais commande un interrupteur. Très avantageusement, la réponse du moyen de commande à l'excitation de la mémoire de voisinage s'effectue au terme de la séquence d'émission, et un moyen est prévu pour désexciter la mémoire de voisinage en cas de reprise des créneaux reçus après absence d'un ou plusieurs d'entre eux. Cela permet un fonctionnement correct même avec un émetteur en panne sur l'ar- tère (auto-dépannage). Cela permet aussi un fonctionnement correct pour une configuration particulière d'artère, comportant une section secondaire en dérivation, appelée "arête", munie d'un point de coupure et d'un poste source propres, après compensation dlun premier- défaut sur l'artère principale. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels la figuré 1, déjà citée, illustre de façon schématique un réseau classique de distribution d'énergie électrique du type en coupure d'artère - la figure 2 illustre le schéma du même réseau, muni de dispositifs récepteurs et émetteurs-récepteurs, afin de mettre en oeuvre la présente invention - la figure 3 est un schéma électrique de principe montrant plus clairement le branchement d'un émetteur-récepteur de l'invention aux lignes du réseau de distribution, ainsi que son interaction avec une alimentation en énergie de secours, avec un detecteur de défaut à mémoire, et son action sur un interrupteur local ; - la figure 4 illustre le schéma électrique de l'émetteur récepteur lui-même, sous forme plus détaillée ; - la figure 5 est un diagramme temporel illustrant le fonctionnement de différents récepteurs de la figure 2 ; et - la figure 6 illustre le schéma d'un réseau avec une section en "arête" , mettant en oeuvre la présente invention. La figure 2 fait apparaître le même réseau de distribution monté en coupure d'artère que la figure 1 ; sur la figure 2, l'invention est mise en oeuvre dans sa version la plus simple: seuls sont concernés les postes de la section d'artère qui va du poste-source SI au point de coupure PC. Le poste-source SI comporte un disjoncteur automatique S10 et un diviseur capacitif S11. En fonctionnement normal, le disjoncteur est fermé, et le diviseur capacitif 511 fournit une tension alternative du même ordre que la basse tension des postes de transfert tels que T1. Une source auxiliaire à 220 ou 380 volts alimente par ailleurs une source d'énergie de secours (non représentée) fondée par exemple sur une batterie d'accumulateurs Cadmium-Nickel. Le poste-source S1 comporte un dispositif récepteur Rg selon l'invention. Dans chacun des postes de transfert d'énergie T7 à T3, ou postes intermédiaires, un transformateur assure le passage de la moyenne tension alternative triphasée de 20. kV à une basse tension de trois fois 380 volts (entre phases)-par exemple, dont les trois conducteurs apparaissent sur la figure 3o En fonctionnement normal, un chargeur non représenté utilise l'énergie disponible en basse tension pour accumuler de énergie dans une alimentation de secours 30. Cette alimentation de secours est capable de fournir de l'énergie à un détecteur de défaut à mémoire 31, ainsi qu'à un dispositif émetteur-récepteur, qui porte sur la figure 3 la référence 32. Le récepteur aussi bien que l'émetteur sont couplés à deux des lignes formant les trois conducteurs à 380 volts. Comme on le voit sur la figure 2, chacun des postes intermédiaires T1 à T5 comporte un émetteur-récepteur respectif E1-R1, E2-R2, et E3-R3, les récepteurs étant respectivement susceptibles d'agir sur les interrupteurs T10, T20 et T30. Enfin, au point de coupure PC, un récepteur seul RC est couplé à un diviseur capacitif, de la même manière que pour le poste-source Si. Alors que le récepteur R0 du poste-source SI agit sur le disjoncteur S10, le récepteur RC du point de coupure PC agit sur l'interrupteur PC10. Ainsi, aux extrémités de la section-d'artère que l'on considère, tout comme en chacun de ces points intermédiaires, apparaît un récepteur de l'invention, qui agit sur un interrupteur. Par contre, c'est seulement aux postes intermédiaires T1, T2 et T3 que se trouve un émetteur. Pour des raisons d'homogé néité, on pourra utiliser également le matériel récepteurémetteur au point de coupure et au poste-source, l'émetteur étant alors inactif. En référence à la figure 4, on va maintenant décrire un mode de réalisation préférentiel du récepteur-émetteur de l'invention, qui portait sur 1 figure 3 la référence 132. Sur la figure 4, ce récepteur comporte un circuit de couplage d'entrée 142, qui est connecté à deux des conducteurs trois fois 380 volts (pour un poste interrédiaire). S'agissant du poste-source ou du point de coupure, l'entrée du circuit serait montée entre trois diviseurs capacitifs. Bien entendu, les deux conducteurs de phase concernons e l'artère triphasée de distribution sont les mêmes pour tous les émetteurs et récepteurs. L'élément de base du dispositif de l'invention (figure 4) est une horloge 140, qui peut être commandée pour produire des signaux rectangulaires à la fréquence de 1Hz, ces signaux d'horloge étant appliqués tout d'abord à un compteur de numéro d'ordre 145. Ce compteur de numéro d'ordre 145 est-programmable, c'est-à-dire qu il indiquera en particulier le fait que le nombre des impulsions d'horloge atteint une valeur préréglée, sonnée par la programmation de numéro d'ordre. L'horloge 140 et le compteur 145 sont réalisés à partir d'un oscillateur à quartz de fréquence 1 MHz, avec des diviseurs de fréquence menant à la fréquence 0,5 Hz, ainsi que des éléments de comptage supplémentaires formant lue compteur de numéro d'ordre 145. La production des impulsions à0,5Hz est commandée par des circuits logiques, qui utilisent un signal représentant l'absence de courant distribué, après l'ouverture du disnoncteur. Ce signal est produit de façon connue en soi dans les différents postes, et est utilisé jusqu'à présent simplement pour produire l'alimentation sur batterie des mémoires de défaut, et éventuellement d'autres éléments secourus (figure 3). Enfin, lthorloge comporte un retard au démarrage, qui constitue une temporisation de sécurite avant le départ d'un cycle de fonctionnement des récepteur et émetteur. Cette temporisation est de l'ordre de 40 secondes, par exemple ici égale à 42 secondes, pour laisser passer sans réagir des défauts fugitifs de la haute tension à 53 kv, ou de la moyenne tension à 20 kV. On peut maintenant considérer les émetteurs tels que le circuit 141 de la figure 4. Chacun des émetteurs El à E3 est relié à une mémoire de défaut respective, comme on le voit sur les figures 2 et 3. plus précisément, sur la figure 3, l'émetteur reçoit la sortie du détecteur de défaut à mémoire 131. D'après leur rang sur la section d'artère considérée, à partir du poste-source S1, les émetteurs des postes intermédiaires T1 à T3 reçoivent une programmation avec un numéro d'ordre croissant pour leur compteur 145 (figures 2 et 4). Le circuit d'émetteur 141 est apte à produire un signal en créneau modulé en fréquence, pendant une seconde. A cet effet, le circuit émetteur 141 comporte par exemple un oscillateur RC à 225 Hz, et le créneau enveloppe de l'émission est pris simplement à la sortie déjà mentionnée de I'horloge 140, lorsque celle-ci est au niveau haut de ses signaux carrés symétriques de période deux secondes. L'émetteur 141 comporte en outre un amplificateur couplé à deux conducteurs de ligne comme on l'a précédemment indiqué, cet amplificateur étant capable d'injecteur sur la ligne une puissance de 55 VA, pour une tension de 1,5 volts efficaces. Les émetteurs de différents postes intermédiaires T1 à T3 vont donc fonctionner chacun p leur tour pendant une seconde, sous la condition que le détecteur de défaut local ait enregistré un défaut. Les émissions consécutives durent chacune 1 seconde et sont séparées d'un temps de 1 seconde Les signaux à 225 Hz ainsi produits par les émetteurs se manifestent tout d'abord du côté basse tension des transformateurs des postes T1 à T3. Par ces transformateurs, ils sont transmis à l'artère, qu'ils sont alors en mesure de parcourir du poste S1 au point de coupure, comme on le voit sur la figure 2.Dans chacun des postes intermédiaires, les signaux provenant de l'émetteur des autres postes traversent à nouveau et en sensinverse le transformateur, pour se retrouver appliqués tout comme les signaux de l'émetteur local à l'entrée du récepteur local. Au poste-source S1 et au-point de coupure, les diviseuls capacitifs déjà mentionnés ramènent le signal à un niveau analogue à celui que donne les transformateurs (pris dans le sens moyenne tension basse tension) et les récepteurs d'extrémités reçoivent eux aussi les signaux partir des postes intermédbies. Revenant maintenant au circuit de couplage 142 de la figure 4, ce circuit amplifie sélectivement les signaux à 225 Hz qui sont produits sur la ligne par les différents émetteurs, et il démodule les créneaux de basse fréquence par écretage et filtrage, de façon connue en soi, pour donner finalement les créneaux enveloppes seuls. Les créneaux ainsi obtenus, sont, de même que les créneaux de temps de l'horloge 140, de niveau propre à un traitement par des circuits logiques électroniques. w Ainsi, un circuit 143 utilise tout d'abord Ces cré- neaux reçus, afin de déterminer lorsqu'ils viennent à manquer. La encore, le circuit 143 peut comporter par exemple une bascule monostable de durée suffisante, déclenchée sur chaque fin d'impulsion reçue, et'l'on admettra que les créneaux ont a spart si l'on n'en a pas reçu un nouveau au moment de la retombée de la bascule monostableX Comme on le verra ci-après, la sortie du circuit 143 qui détecte un manque de créneau sert à la remise à zéro des différents circuits. Les créneaux reçus par le circuit 142 sont combinés aux impulsions locales de l'horloge 140, dans une porte ET 144. La sortie de la porte ET 144 est appliquée à une première bascule mémoire 146 du type bascule D, suivie d'une seconde bascule D 147. Ces deux bascules D forment un compteur à quatre états différents. Une sortie de la bascule 146 et une sortie de la bascule 147 sont combinées dans une porte ET 148, dont la sortie est elle même appliquée à un circuit 149, comportant par exempte une bascule monostable, afin de produire un retard de 1,5 seconde après le dernier créneau reçu. Le circuit 149 est suivi d'un différentiateur 150, à réseau condensateur-résistance, qui produit une impulsion au terme de ce retard D'un autre côté, lorsque le compteur 145 atteint le numéro d'ordre effectivement programmé, une autre bascule monostable 151 produit une "fenêtre", constituée par un signal en créneau de durée 3,5 secondes.Lorsqu'un émetteur est couplé au récepteur, on voit que cette fenêtre démarre sensiblement en même temps que l'émetteur local. Lorsque l'impulsion produite par le différentiateur 150 se trouve dans la fenêtre du monostable 151, une mémoire 152 est excitée. Cette mémoire à un bit comprend par exemple une bascule bistable du type D, dont l'entrée de signal reçoit la sortie du monostable 151, et entrée d'horloge la sortie du différentiateur 150. Lorsque la mémoire 152 est excitée, sa sortie est susceptible d'exciter à son tour un relais 153, ce qui se traduira par l'application d'une tension de commande d'ouverture à l1interrupteur local. Les différents circuits logiques et de comptage sont réalisés à partir.de circuitsintégrés à technologie MOS complémentaire. Cela concerne l'ensemble des éléments de la figure 4, à l'exception des éléments de couplage à la ligne du circuit d'entrée 142 du récepteur, ainsi que du circuit de sortie de l'émetteur 141. il en est de même pour l'environnement immédiat du quartz de l'horloge, dont les éléments sont choisis de façon connue en soi pour obtenir une précision de l'ordre de 5.10 5Hz, le quartz lui même étant à 1 QEHz, avec une dérive en température compatible, par exemple de 10-6Hz par degré. Les relais de commande d'interrupteur sont prévus avec un isolement-de 1500 Veff entre pôles, et de 2000 volts par rapport a la masse. il est nécessaire que l'impulsion témoin soit produite avec un retard I par rapport au début de la période de durée m OÙ les récepteurs attendent le premier créneau absent, et que la fenêtre dure pendant toute la période T d'émission locale (réelle, ou fictive pour les postes d'extrémité) et aussi pendant la suivante pendant un temps supérieur à I, ce qui fait au moins I + T en tout. La période T de horloge 140 étant de 2 secondes, on voit que le retard I du premier circuit à retard 149, qui est de 1,5 seconde par rapport à la fin du dernier créneau reçu dans ce mode de réalisation préférentiel, est bien inférieur à T. De même, le retard J du second circuit à retard 151, cui fait de préférence 3,5 secondes, est bien inférieur à 2T Dans une version très simple du mode de réalisation préférentiel, l'excitation de la mémoire de voisinage 152 est immédiatement suivie par celle du relais 153, donc de l'actionnement de l'interrupteur concerné. Une variante ert hlen plus avantageuse. Dans cette variante, le compteur 145 (par exemple) fournit un signal de fin de cycle lorsqu'est atteint un numéro d'ordre maximal, égal ou supérieur au nombre des émetteurs coopérant sur l'artère. La mémoire 152 n'agit alors sur le relais 153 qu'au moment de ce signal de fin de cycle. montre temps, les bascules 146, 147 et 152 peuvent être remises à zéro par la sortie du détecteur de manque d'impulsion 143 L'ensemble du système est alors capable d'autodépannage ainsi que de travailler dans des conditions spé- ciales sur section d'artère en "arête" , comme on le verra plus loin. On peut maintenant examiner en référence à la figure 5 le fonctionnement du système de la figure 2, lorsqu'un défaut à le masse a parait sur l'un des conducteurs de phase de l'artère, entre les postes intermédiaires T et T3 dans le cas envisagé. L'énergie distribuée vient du poste S1, et.le défaut en question va se traduire par un courant différentiel, qui est "vu" et enregistré par les mémoires de défaut de -postes Ti et T2. Au contraire, la mémoire de défaut du poste T3 ne verra pas ce courant différentiel et n'enregistrera donc rien. De même, le disjoncteur différentiel S10 du postesource St verra bien entendu le défaut, et stil ne s'agit pas d'un défaut fugitif, le disjoncteur 510 va s'ouvrir automa tiquement au terme d'un délai adéquat, afin d'éviter une déperdition d'énergie excessive et inutile. Les mémoires de défaut des postes intermédiaires bénéficient d'une temporisation analogue, et sont alimentées en énergie secourue par batterie tampon, dès lors que le ccurant est coupé par l'ouverture du disjoncteur S10. Au terme du délai de 42 secondes déjà mentionné, horloge de chacun des récepteurs d'extrémité et émetteurrécepteur intermédiaire va se mettre en marche. Les émetteurs produisent chacun à leur tour un créneau de 1 seconde à 225 Hz, jusqu'au défaut, c'est-àdire que dans le cas envisagé, seuls les émetteurs des postes Ti et T2 émettent un créneau comme cela apparaît sur la ligne A de 12 figure 5. Sur cette ligne 4, l'emplacement où pourrait apparaître l'impulsion prise du poste T3 figure en tireté court. Le fonctionnement des récepteurs sera décrit en référence au diagramme temporel de la figure 5. Dans tous les récepteurs, l'impulsion produite par le circuit 150 apparaît de la même façon c'est-à-dire 1,5 seconde après la fin de l'impulsion T2 de la ligne A ; on voit ces impulsions sur les lignes E à D de la figure 5, qui concernent respectivement les récepteurs Ri à R3. Le poste-source PS se contente de recevoir, sur diviseurs capacitifs, les informations des postes NT/BT. Il ne possède pas de logicue comme les postes fonctionnels. Le récepteur RI va produire sa fenêtre de 3,5 secon- des à partir d'un instant qui concise avec le début de l'impul- sion T1, et, comme on le voit sur la ligne C de la figure 5, ce récepteur RI ne va pas non plus se déterminer adjacent du défaut Par contre, le récepteur R2 va faire démarrer sa fe nêtre en même temps que commence l'impulsion T2. Dans ces conditions, 11 impulsion se trouve cette fois dans la fenêtre, et le récepteur R2 se détermine adjacent au défaut (figure 5, ligne D). De même, la fenêtre du poste T3 commence à l'instant où aurait commencé l'émission de ce même poste s'il avait vu le défaut. Ce poste va lui aussi se déterminer adjacent à ce défaut (figure 5, ligne E). Enfin, au point de coupure PC, la fenêtre commence au début de la quatrième période après l'instant origine, c'est-àdire après l'impulsion, comme on le voit sur la figure 5, ligne F. On vérifie bien que seuls: les postes T2 et T3 se déterminent adjacents au défaut, et seuls les interrupteurs T20 et T5O sont ouverts. On a vu précédemment que la temporisation de sécurité avant le départ du cycle est de 42 secondes. Pour 18 postes au maximum, le cycle des émissions dure 36 secondes, et sa fin intervient donz 78 secondes après l'ouverture du disjoncteur. L'ouverture des interrupteurs, ici T20 et T30 nécessite encare-- 2 secondes environ. Après cela, l'interrupteur du point de coupure est fermé, sauf bien entendu dans le cas où le récepteur du point de coupure RC s'est déterminé voisin du défaut. Après un délai de 16 secondes, dont on verra l'utilité par la suite, le disjoncteur de la source est à son tour fermé, sauf si le récepteur Rg du poste-source S1 s'est déterminé voisin du défaut. Enfin, l'ensemble du dispositif retourne à l'état de veille, le courant étant rétabli. On remarquera que si le premier cycle d'opérations ne se traduit pas par une compensation du défaut, le disjoncteur va à nouveau fonctionner, et un nouveau cycle d'opérations va se produire Bien entendu, on évitera avantageusement que le système recommence indéfiniment un cycle d'opérations qui s'avère inapte à compenser le défaut. Pour cela, on limite le nombre des cycles d'opérations qui peuvent être effectués, par exemple à partir des postes sources, en interdisant la refermeture du disjoncteur au delà d'un certain nombre de fois. Le dispositif récepteur ou émetteur-récepteur de l'invention peut faire l'objet de nombreuses variantes suivant les applications. Le mode de réalisation qui a été décrit plus haut est l'application de base. Dans sa version la plus simple, un seul des postes intermédiaires est muni d'un récepteur. Bien entendu, il n'est pas nécessaire que tous les postes intermédiaires soient équipés. Une première variante concerne l'application dans laquelle non seulement la section qui va du poste-source S1 au point de coupure PC, mais aussi la section qui va du poste-source S2 au point de coupure PC sont équipés pour la reprise automatique du service. On peut procéder pour la section d'artère qui va du poste S2 au point de coupure en numérotant les récepteurs comme précédemment : numéros 0, 1, 2 et 3, respectivement pour le poste-source S2, les postes intermédiaires T5 et T4, et le point de coupure PC. On voit ainsi que le point de coupure ya bénéficier de deux numéros. Toutefois, après compensation d'un premier défaut,la- disposition de l'artère va changer. Dans le cas visé plus haut d'un défaut entre les postes T2 et T3, le poste T3 va se trouver après reprise du service relié non plus au poste-source S1, mais bien au poste-source S2, le point de coupure étant fermé. Dans l'hypothèse d'un nouveau défaut, le numéro d'ordre du poste in -termédiaire T3 est alors incorrect. On remédie à cela selon 11 invention par le fait que, dans chaque récepteur, le compteur d'adresse est à programmation -double de numéro d'ordre, l'un des numéros d'ordre programmé pouvant être sélectivement validé en fonction du sens de distribution du courant sur 11 artère. Le sens de distribution du courant peut être à chaque poste détecté par des moyens connus en- eux-mêmes. En variante, il est indiqué par les opérateurs humains par commande manuelle ou de préférence par télé-commande. Plus généralement, la programmation multiple de numé ro d'ordre permet un fonctionnerent correct avec des sections en dérivation, ou "arête" , que l'on considèrera à nouveau plus loin. Une deuxième variante va maintenant être décrite en référence au poste intermédiaire T4 ne la figure 2. Ce poste T4 est représenté avec deux interrupteurs susceptibles d'être commandés, l'un du côté amont l'autre du côté aval. Dans cette variante, le récepteur de la figure 4 comporte deux relais de commande d'interrupteur. Lorsque la mémoire de voisinage est excitée, seul l'un des deux relais est excité. Le choix de l'interrupteur à ouvrir dépend uniquement - du sens d'énergie sur l'artère qui fait basculer automatiquement la numérotation du poste par rapport a la source d'alimentation (télécommande), - de la nosition du défaut par rapport au poste bifonc tionnel. Aucune mémoire spéciale n'est nécessaire pour sélectionner l'interrupteur à commander. Les deux détecteurs n1 agissent qu'en cas de défaut poste (seconde fonction) pour ouvrir les deux interrupteurs et isoler le poste lui-meme. Dans le cas d'un défaut normal entre deux postes, le fonctionnement est identique à l'équipement monofonctionnel. Alors que le dispositif décrit initialement est monofonctionnel, celui qui vient d'être considéré peut être appelé bifonctionnel. On va maintenant considérer un dispositif trifonctionnel. Celui-ci est le dispositif spécial pour lequel on a réservé plus haut une fenêtre de 16 secondes en décrivant la séquence de fonctionnement du système. n effet, lors la haute tension fait faut, tous les postes sources se trouvent simultanément en panne, et si l'on examine par exemple la figure 2, on voit que la liaison va être coupée d'une part entre le poste-source s- et le poste in termédiaire TI, et d'autre part entre les poste-source 2 et le poste intermédiaire T5, puisqu'il n'y a en réalité aucun défaut sur l'artère. Ensuite, le point de coupure est fermé, mais, bien entendu, cela ne v pas rétablir la distribution du courant. En outre, lorsque la haute tension réapparaît,- les postes sources S1 et S2 fonctionnent a nouveau, mais l'artère, qui en est complètement coupée, ne reçoit toujours pas le courant distribue. Pour remédier à cela, on insère sur l'artère, immédiatement adjacent à l'un des postes sources, un dispositif du type trifonctionnel. Ce dispositif comporte les éléments d'un dispositif bifonctionnel. il est en outre capable de refermer l'intenw~ teur qui a été ouvert lorsque la haute tension a complètement disparu. Pour cela, si après le cycle destiné à la reprise du service, et à la fermeture du point de coupure, on vérifie que la tension de distribution ne réapparaît pas, l'interrupteur qui est alors ouvert sera réarmé à la fermeture.Cet interrupteur se orme alors et, le point de coupure restant de son côté fermé, l'ensen ble de l'artère pourra fonctionner, alimenté à partir du postesource oui se trouve adjacent à ce dispositif trifonctionnel, à la réapparition de la moyenne- tension. L'état initial de 11 artère pourra ensuite être rétabli par les agents du service, qui ouvriront le point de coupure,puis procèderont à la fermeture du disjoncteur du poste-source S2. Dans ce qui précède, le point de coupure est représenté comme un poste isolé. Sur la figure 2, il comporte un seul récepteur capacitif RC, car seule la section de l'artère située à gauche du point de coupure est équipée pour la reprise automatique du service. Si la section d'artère située à droite est également équipée, le point de coupure comporte bien entendu un second récepteur capacitif agissant lui aussi sur 11 interrupteur PC10. Cela correspond au fait, déjà mentionné, que le point due coupure comporte deux numéros d'ordre alternativement valables suivant le sens effectif de distribution de l'énergie électrique. En réalité, le point de coupure est le plus souvent associé à un poste dé transfert appartenant à l'une des deux sections de l'artère, et il comporte alors en outre, comme les autres postes intermédiaires de transfert, un émetteur-récepteur avec double programmation de numéro d'ordre, suivant le sens de distribution du courant. Par ailleurs, on a vu précédemment que chacune des logiques des récepteurs est capable de repérer l'endroit du défaut. Le défaut se situe entre le poste possédant le numéro d'ordre correspondant à la dernière émission reçue et le poste suivant. Très avantageusement, chaque poste-source est équipé pour faire cette détermination, et pour afficher à l'attention des agents d'exploitation le numéro d'ordre en question. La figure 6 comporte une artère analogue à celle de la figure 2,avec un complet équipement. En outre, elle comporte aussi une section d'artère en "arête" , alimentée normalement à partir d'un poste-source S3, et qui comporte, dans l'ordre, des postes intermédiaires T7 à T6, puis un autre point de coupure PCS, pour aboutir finalement à l'artère principale entre ses postes intermédiaires T1 et T2. Dans l'état normal, chacune des deux sections princi- pales de l'artère aussi bien que la section en "arête" branchée au poste-source 53 fonctionne avec des récepteurs dont les numéros d'ordre sont pris à partir du poste-source concerné. Sur la figure 6, les numéros d'ordre des postes sont illustrés par des chiffres encerclés. A chaque poste, le chiffre placé le plus haut est compté à partir du poste-source S1 ; le chiffre situé en dessous est compte à partir du poste 52. Sur la sec- t'on en "arrêté", ces deux chiffres, qui sont situés en haut sont les mêmes, et le chiffre le plus bas définit le numéro d'ordre, pris à partir du poste-source 53. Avec une telle configuration apparaît une difficulté. A la suite d'un premier défaut D1 sur l'artère en "arête", la source 53 s'ouvre. le poste fonctionnel T7 s'ouvre, le point de coupure PCS se ferme permettant la reprise de service à partir de la source S1. Si un deuxième défaut survient en D2, le poste T1 émet. Les postes T2 et T3 n'émettent pas. Les postes T4 et T5 ne sont pas concernés, car situés de l'antre côté du point de coupure PC. Le poste T6 émet à son tour. Il n'y a pas d'émission au poste T7. Alors que le défaut est entre les postes T6 et T7, un trou apparat cependant au niveau des postes T2 et T3. Cette difficulté peut être généralisée de la façon suivante : on ne peut trouver une suite continue de numéros d'ordre qui s'applique à la fois à l'artère principale comprise entre le poste-source S1 et le poste-source S2, aussi bien qu'à l'artère secondaire comprise entre le poste-source S2 et le poste-source S3, ou à celle qui pourrait encore apparaître entre le poste-source SI et le poste-source S3. Il est alors nécessaire de donner aux éléments de la section d'artère en queue d'arête des numéros d'ordre qui sont comptés, lorsque l'énergie lui vient de l'artère principale, à partir du plus grand des deux numéros obtenus suivant que cette énergie venant de l'artère principale émane du poste-source S1, ou du poste-source S2. Dans le cas général, ces numéros d'ordre ne sont pas les mêmes, et dans l'un des deux cas, il y aura forcément un trou au fonctionnement du système. Comme on l'a déjà indiqué, il est alors nécessaire d'utiliser la variante avec remise à zéro de la mémoire, décri à propos du dispositif de la figure 4. En effet, dans cette variante, lorsque les numéros d'ordre ont passé le trou, les émissions du signal à 225 Hz vont reprendre et les différents dispositifs récepteurs ne feront pas l'erreur de considérer ce trou comme la manifestation d'un défaut. REVENDICATIONS 1. Dispositif-détecteur du voisinage d'un défaut sur les lianes d'une artère de distribution d'énergie électrique, où au moins un noste intermédiaire comprend un interrupteur des 'ignes, une mémoire de courant de défaut, ainsi qu'un moyen émettant un signal en créneau modulant une basse fréquence sous la condition que a mémoire ait enregistré un courant de défaut, l'émission des différents postes se faisant suivant ?eur ordre sur l'artre, à des intervalles de temps réguliers de période T formant une séquence d'émissions, caractérisé par le fait qu'il comporte - un circuit de couplage sélectif à la ligne, apte à isoler les créneaux de basse fréquence et à les restituer démo- - une horloge apte à produire un train de temps d'horloge, en créneaux du même type, d'une façon déterminée après la disparition du courant distribué, - un compteur d'adresse connecté à la sortie de l'horloge, et susceptible d'être programmé pour un comptage choisi définissant un numéro d'ordre, et - un troyen détecteur a te à déterminer si un signal témoin produit avec un retard I inférieur a T après la première absence de créneau reçu P trouve dans une fenêtre de c rée J inférieure à 2T après que le compteur d'adresse ait atteint le comptage choisi. 2. Dispositif-détecteur selon la revendication 1, destiné à un poste intermédiaire, et caractérisé par le fait que le moyen d'émission lui est associé sous la forme d'un circuit émetteur d'un créneau modulé en basse fréquence, ce circuit émetteur étant commandé par la sortie du compteur d'adresse, sous la condition validante d'une entrée venant de la mémoire de courant de défaut. 3. Dispositif-détecteur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le moyen détecteur comprend : - Un moyen logique à deux cellules binaires connecté aux sorties du circuit de couplage et de l'horloge, et monté pour fournir une sortie lorsqu'aucun créneau n'est reçu pendant un temps d'horloge après la réception d'un créneau pendant le temps d'horloge précédent, - un premier circuit à retard I inférieur à T couplé a la sortie du moyen logilue, pour produire une impulsion à la fin de ce retard, - un second circuit à retard J inférieur à 2T, définissant une fenêtre de durée J après que le compteur d'adresse atteint le comptage choisi, et - une mémoire à un bit de voisinage, excitée si l'impulsion émise par le premier circuit à retard se place dans la fenêtre définie par le second circuit à retard. 4. Dispositif-détecteur selon la revendication 3, caractcrisé par le fait que le moyen logique comprend une première porte ET connecté aux sorties du circuit de couplage et de l'horloge, deux bascules bistables mémoires montées en série par leur entrée D après cette première porte ET, et une seconde porte ET montée entre des sorties des bascules mémoires, ainsi qu'un moyen pour remettre à zéro les deux bascules mémoires. 5 Dispositif-détecteur selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que le premier circuit à retard comprend une bascule monostable de durée de maintien I, et un différentiateur pour produire une impulsion au terme de cette durée I, et que le deuxième circuit à retard comprend également une bascule monostable de durée de maintien J. 6. Dispositif-détecteur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que ledit compteur d'adresse est à programmation multiple de numéro d'ordre, l'un des. numéros d'ordre programmes pouvant être sélectivement validé en foncticn du sens de distribution du courant sur l'artère. 7. Dispositif-détecteur selon l'une des revendications 1 à , caractérisé par le fait qu'il comprend en plus un moyen tel qu'un relais apte à commander un interrupteur en réponse au fat nue ladite mémoire est excitée. @. Dispositif-détecteur selon 12 revendication 7,- caractérisé par le fait que la réponse du moyen de commande à l'excitation de la mémoire de voisinage s'effectue au terme de la séquence d'émissions, et qu'un moyen est prévu pour désexciter la mémoire de voisinage en cas de reprise des signaux en créneaux reçus après absence d'un ou plusieurs d'entre eux, ce qui permet un fonctionnement correct même avec un émetteur en panne sur l'artère, ou bien, après compensation d'un premier défaut sur l'artère, en présence d'un autre défaut sur une section en dérivation, ou "arête". 9. Dispositif-détecteur selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé par le fait que le moyen de commande est apte à commander l'un de deux interrupteurs différents suivant que l'émission locale se situe ou non dans ladite fenêtre, ce qui permet de prendre en compte les défauts internes d'un poste intermédiaire. 10. Dispositif-détecteur selon la revendication 9, destiné à être placé auprès de l'un des postes-sources de l'artère, caractérise par le fait qu'il comprend en outre un moyen susceptible de refermer son interrupteur situé du côté du postesource adjacent, ce qui permet la reprise du service après une panne générale des postes-sources. 11. Dispositif-détecteur selon ltune des revendications 2 et 3 à 10 prises en dépendance de la revendication 2, pour un poste intermédiaire à transformateur de moyenne tension à basse tension, caractérisé par le fait qu'il est associé à une mémoire dé courant de défaut de ligne,à à un organe interrupteur de ligne normalement fermé, l'ensemble étant alimente en-éneTgie électrique de secours extraite de la sortie basse tension du transforma-teur. 12. Dans un réseau d'alimentation en énergie électrique comportant un poste-source alimentant une artère jusqu'à U'1 point de coupure comprenant un interrupteur normalement ouvert menant à un autre poste-source, et des postes intermédiaires branchés sur 11 artère, le poste-source comprenant un disjoncteur automatique et certains des postes intermédiaires comprenant chacun au moins un interrupteur et au moins un détecteur de défaut à mémoire, le procédé de rétablissement du service, après ouverture du disjoncteur automatique en présence d'un défaut, comprenant les opérations suivantes a) émettre de chacun de ces postes intermédiaires, pris à son tour d'ordre sur l'artère, un signal en créneau modulé en basse fréquence, sous la condition que le détecteur de défaut de ce poste ait enregistré le défaut, les émissions s'échelonnant à des intervalles de temps réguliers de période T, b) recevoir lesdits créneaux dans chaque poste de ltensemble comprenant le poste-source, le point de coupure, et ces postes intermédiaires, c) déterminer dans chacun de ces postes s'il se trouve adjacent au défaut, en examinant la présence ou l'absence de créneau émis par ses voisins à leur tour, d) commander dans chaque poste intermédiaire ainsi déterminé l'ouverture de l'interrupteur local, et e) commander la fermeture du disjoncteur du postesource et de l'interrupteur du point de coupure, sous réserve outils ne se soient pas respectivement déterminés adjacents au; défaut, caractérisé par le fait que l'opération c) comprend dans chaque poste - la production d'un signal témoin de contrôle avec un retard I inférieur à T par rapport à une absence de créneau reçu consécutive à un créneau reçu, - l'ouverture d'une fenêtre temporelle de durée J inférieure à 2T après le début du créneau émis localement, et - l'enregistrement de ladite détermination si le signal se trouve dans la fenêtre. 13. Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce que la période T est de deux secondes, chaque créneau d'émission dure une seconde, le retard I est de 3T-/4 soit 1,5 seconde, et la durée J de la fenêtre est de 7T/4 soit 3,5 secondes, et en ce que l'opération a) se fait en retard de quelques dizaines de secondes. après l'ouverture du disjoncteur.