La présente invention concerne une marmite à pression de vapeur ou "cocotte" comportant une fermeture à baionnette, des poignées de marmite et respectivement de couvercle blocables mutuellement et une soupape de limitation de pression soumise à l'action dlun ressort, coopérant avec une ouverture d'échappement de vapeur du couvercle. Dans les cocottes de ce type, connues actuellement, la soupape de limitation de pression est placée sur le couvercle de la marmite, séparément du dispositif de verrouillage. Pour empêcher l'ouverture fortuite de la marmite sous pression, on prévoit des dispositifs de sûreté qui réagissent à des pressions de vapeur déterminées et délivrent des signaux optiques et/ou acoustiques qui avertissent l'utilisateur. Ces dispositifs comprennent en général des chevilles de signalisation et des sifflets de signalisation qui peuvent aussi être combinés avec la soupape de limitation de pression.On prévoit en outre, géné- ralement, des dispositifs de sûreté aptes à déplacer de sa position normale une section de l'anneau d'étanchéité en caoutchouc placé entre le couvercle et la marmite, au moyen d'un poussoir ou analogue, pour libérer un trajet de sortie de vapeur. Du fait que ce dispositif est en général incorporé dans l'une des poignées, il peut arriver, lors du montage, ou lorsqu'on remplace la poignée concernée, qu'une partie- essentielle de ce dispositif de sûreté soit oubliée par inadvertance. Le dispositif de sûreté est alors inactif, et la marmite peut monter à une pression dangereuse. Même dans le cas des soupapes de limitation de pression ou des soupapes de sûreté actuellement courantes, il peut se présenter une telle situation dangereuse, pour des raisons semblables ou différentes. L'invention a donc pour but de réaliser une marmite du type précité, dans laquelle l'ouverture sous pression soit empechée d'une façon plus sure, En outre, la manoeuvre d'une telle cocotte doit être simple et les erreurs de maniement doivent etre exclues, et l'oubli par inadvertance d'une partie essentielle ne doit pas présenter de danger en cdurs d'utilisation. Enfin, la marmite doit être également facile à nettoyer et doit offrir des possibilités avantageuses quant à sa forme. Pour atteindre ce but, en premier lieu, selon l'invention, le ressort de la soupape de limitation de pression peut avoir une tension initiale dépendant du verrouillage des poignées de la marmite et du couvercle. Cela empêche qu'il s'établisse dans la marmite une forte pression de vapeur, lorsque les poignées ne sont pas verrouillées entre elles de façon que l'on ne puisse débloquer la fermeture à batonnette en faisant tourner le couvercle sur la marmite. La tension initiale,nécessaire pour augmenter la pression dans la marmite, du ressort de soupape qui presse l'obturateur de la soupape avec une force plus ou moins grande sur l'ouverture de sortie de la vapeur, est produite de façon appropriée en même temps que le verrouillage. Dans tous les cas, il ne doit pas être possible d'éxercer une tension initiale sans verrouillage. Selon un mode d'exécution de l'invention, simple et conduisant à un fonctionnement sûr, on loge dans ce but sur ou dans les poignées un organe de réglage mobile et, de préférence, réglable, qui est conformé à la foisenorganedetension de ressort et en organe de verrouillage. On peut réaliser un tel organe de réglage de différentes façons. Par exemple, l'organe de réglage peut comprendre une vis de réglage placée dans l'une des poignées, qui peut pénétrer dans un évidement de l'autre poignée et tendre en méme temps le ressort de la soupape. Ce ressort de soupape peut consister en un levier élastique, un ressort à lame ou éventuellement encore en un ressort hélicoidal. Selon l'invention, un mode d'exécution particulièrement avantageux consiste en un barreau de ressort de torsion coudé ou analogue, qui, d'une part, porte l'obturateur de la soupape et, d'autre part, peut être mis sous tension-par l'organe de réglage mobile, pendant le verrouillage. Un mode d'exécution préféré de l'organe de réglage consiste, selon l'invention, en un organe ou segment pivotant monté rotatif sur ou dans l'une des poignées, qui comporte une partie de verrouillage pouvant être introduite dans un évidement de l'autre poignée et une partie de tension accouplée ou reliée au ressort de soupape, de préférence, par un barreau de torsion élastique. Cet organe pivotant peut être entrainé en rotation de façon quelconque. Il est cependant particulièrement avantageux, dans ce but, d'utiliser un coulisseau monté coulissant dans la poignée concernée, qui fait pivoter l'organe pivotant au moyen d'une came de commande. Cela permet un réglage continu de l'organe pivotant et, par suite, un réglage simple de la tension initiale du ressort dont dépend la pression de vapeur souhaitée. A l'organe de réglage mobile peut également être relié un organe d'indication, par exemple une cheville indicatrice, soulevé par la vis de réglage. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description détaillée qui va suivre, d'exemples de réalisation non limitatifs, en regard des figures du dessin annexé dans lequel: -la figure 1 représente en vue latérale une cocotte avec le couvercle posé; -la figure 2 est une vue de dessus de la cocotte de la figure 1; -la figure 3 est une vue- en coupe verticale à échelle agrandie avec arrachement partiel suivant la ligne III-IIIde la figure 1; -les figures 4 à 7 représentent en partie en coupe ver ticale, en partie en vue latérale, une cocotte dont les poignées de couvercle et de marmite sont dans différents états de fonctionnement; -les figures 8 à 10 représentent, en partie en coupe verticale, en partie en vue latérale, une variante de la cocotte selon les figures 4 à 7, dans différents états de fonctionnement;; -la figure Il représente en partie en coupe verticale, en partie en vue latérale, un mode d'exécution préféré des poignées de couvercle et de marmite; -la figure 12 est une vue de dessus de la poignée de couvercle de la cocotte de la figure 11; -la figure 13 est une vue de dessous de la poignée de couvercle, dans la direction de la flècheXIII de la figure Il; -la figure 14 est une vue en coupe transversale verticale des poignées de couvercle et de marmite, suivant la ligne XIV-XaV de la figure 11; -la figure 15 est une vue en perspective, en coupe partielle, des parties intérieures des poignées de couvercle et de marmite; ; -les figures 16 à 19 sont chacune une vue en coupe transversale semblable à la figure 14 des poignées de couvercle et de marmite en différentes positions de fonctionnement, avec des représentations schématiques dessinées à côté des positions correspondantes des organes de réglage; -la figure 20 représente en coupe verticale la poignée de couvercle d'un autre mode d'exécution de la cocotte munie d'une poignée de marmite; -la figure 21 est une vue en coupe horizontale de la poignée de couvercle, suivant la ligne XXI-XXI de la figure 20, vue de dessous; -les figures 22 et 23 représentent, en partie en coupe verticale, en partie en vue latérale, une poignée de couvercle selon la figure 20, avec la poignée de marmite correspondante dans deux autres positions de fonctionnement; et -la figure 24 représente, en partie en coupe verticale, en partie en vue latérale, les poignées de couvercle et de marmite d'une autre variante de la cocotte. Une cocotte selon l'invention comprend de façon très générale, comme le montrent les figures 1 et 2, une marmite 1, un couvercle 2, une poignée de marmite 3 et une poignée de couvercle 4 qui coopère avec elle. Une poignée de retenue plus petite 5 est encore fixée sur la marmite 1 à l'opposé de la poignée 3. Le couvercle 2 comporte des segments 6 rabattus vers l'inté- rieur, qui pénètrent dans des segments correspondants rabattus vers l'extérieur, lorsque le couvercle 2 tourne par rapport à la marmite 1, autour de l'axe central vertical de celui-ci, à la façon d'une fermeture à baIonnette. Un anneau d'étanchéité en caoutchouc inséré dans le bord du couvercle est alors pressé sur le bord supérieur de la marmite, de sorte que la marmite 1 et le couvercle 2 sont en liaison mutuelle étanche. Les poignées 3, 4 et 5 peuvent être constituées, de préférence, par une matière plastique calorifuge. La poignée 3 est fixée à la marmite à l'aide d'un châssis métallique 7 placé sur la paroi extérieure de la marmite. Par contre, la poignée 4 du couvercle est reliée à la partie métallique bombée du couvercle 2 par un organe de fixation qui a en même temps pour rôle selon l'invention, de permettre la fixation ou l'insertion d'un organe d'indication ou de signalisation sur le couvercle. Dans l'exemple de réalisation représenté en détail sur la figure 3, l'organe d'indication ou de signalisation comprend une cheville indicatrice 8 qui peut être repoussée plus ou moins haut au-dessus de la surface de la poignée de couvercle 4 par la pression qui règne à l'intérieur de la cocotte, contre l'action antagoniste d'un ressort 9. On peut lire sur deux rainures de repère annulaires 10,11 par exemple, qui deviennent àlors visibles successivement, s'il règne à l'intérieur de la cocotte une pression de fonctionnement moyenne ou bien une pression supé- rieure, par exemple maximale.Dans ce but, l'extrémité inférieure de la cheville indicatrice 8 est reliée par une vis 12 à un piston creux 13 qui coulisse axialement-dans l'alésage cylindrique d'un boulon fileté 15 en forme de douille et comportant un filetage 14, qui traverse l'alésage cylindrique. La tige conique 16 du boulon fileté creux 15 se place dans un creux correspondant de la poignée de couvercle 4. On peut visser sur le filetage 14 du boulon fileté creux 15 dépassant par un alésage du couvercle 2 de l'intérieur de ce dernier, un écrou à oeillet 17 qui se place contre la face inférieure du couvercle 2 et serre la poignée de couvercle 4, à l'aide du boulon fileté creux 15, contre la face supérieure du couvercle 2. De ce fait, l'organe d'indication est lui aussi placé et fixé en même temps dans le couvercle 2. La pression qui règne à l'intérieur de la marmite doit agir sur le piston creux 13. Pour que }'organe d'indication soit étanche de façon parfaitement hermétique vis-à-vis de l'extérieur, on peut,selon l'invention, faire ainsi agir la pression indirectement par l'intermédiaire d'un chapeau de caoutchouc 18 pouvant être comprimé élastiquement sous l'action de la pression interne. Lorsque la pression augmente à l'intérieur de la cocotte, le chapeau de ca outchoucl8 s'enfonce, en se plaçant contre le piston creux 13 et en le faisant avancer avec compression du ressort 9.La cheville indicatrice 8 sort alors de la tête conique 16 du boulon fileté creux 15 vers le haut, la marque annulaire 10 apparaissant seule, puis la marque annulaire Il apparaissant également lorsque la pression continue à augmenter, et ces marques indiquant l'état de pression à l'intérieur de la cocotte. On peut encore voir sur les figures 1 et 2 une manette coulissante 21 pouvant être déplacée dans un évidement rectangu- laire 22 de la poignée de couvercle 4, permettant de régler la pression de cuisson, et une partie d'un cône de soupape 25 pouvant être réglé par la manette coulissante, coopérant avec un trou du couvercle 2. Ces éléments seront décrits avec davantage de détails dans la suite. Les figures A à 7 représentent un mode d'exécution particulièrement simple du dispositif de sûreté. Dans ce cas, une poignée de marmite 3aest fixée à la marmite i et une poignée de couvercle 4a est fixée au couvercle 2. Un levier à deux bras 23 en matière élastique, par exemple en acier à ressorts, est monté sur la poignée de couvercle 4a, de façon à être rotatif, autour d'un axe 24. A l'extrémité antérieure libre du levier 23 est fixé le cône de soupape 25 qui coopère avec le trou 26 du couvercle. L'extrémité postérieure du levier 23 comporte un alésage taraudé 27 dans lequel une vis de réglage 28 peut être fixée au moyen d'un bouton moleté 29.La vis de réglage 28 se continue par une cheville de sûreté 30 qui traverse librement un alésage 31 de la poignée 4a du couvercle et peut cranter dans une encoche 32 de la poignée 3a de la marmite, lorsque les poignées 3a et 4a sont exactement l'une au-dessus de l'autre. On peut voir également sur les figures 4 à 7 l'anneau d'étanchéité en caoutchouc 33 inséré dans le bord du couvercle. Lorsqu'on met la cocotte en fonctionnement, les poignées 3a et 4a sont amenées, par une rotation opposée de la marmite 1 et du couvercle 2, dans une position dans laquelle elles sont superposées. Les segments du couvercle et de la marmite se sont alors également emboités et l'anneau d'étanchéité élastique 33 s'est coincé entre les bords du couvercle et de la marmite. Lorsque l'intérieur de la marmite est désaéré par le trou 26 du couvercle et que la marmite se met à bouillir, on visse la vis de réglage 28 au moyen de la tête moletée 29 dans le taraudage 27, jusqu'à ce que la cheville de sûreté 30 pénètre dans l'encoche 32 de la poignée 3a de la marmite. Les poignées 3a et 4a sont par suite verrouillées mutuellement, le couvercle 2 est immobilisé en rotation sur la marmite 1, et la marmite ne peut s'ouvrir à la suite d'une telle rotation. La figure 4 représente cette position du dispositif de sûreté. Le trou 26 du couvercle est, dans ce cas, d'abord obturé fermement par le cône de soupape 25, de sorte que l'intérieur de la cocotte est mis sous pression par formation de vapeur ultérieure. Des que la surpression de la cocotte atteint une valeur déterminée, dépendant de la force de fermeture du levier élastique 23, elle pousse le cône de soupape 25, en surmontant la force élastique du levier 26, vers le haut en l'amenant dans la position représentée sur la figure 5, dans laquelle le trou 26 du couvercle est ouvert. De la vapeur s'échappe alors de l'intérieur de la marmite, jusqu'à ce que la pression retombe à la valeur souhaitée. Pour obtenir une plus forte surpression dans la cocotte, on fait tourner la vis de réglage 28 au moyen de la tête moletée 29 dans le sens de la flèche (figure 6), de sorte que le levier 23 est plus fortement tendu et que le cône de soupape 25 exerce une plus forte pression élastique sur le trou 26 du couvercle. La vapeur ne s'échappe alors que pour une surpression plus forte à l'intérieur de la marmite.Une fois la cuisson finie, on visse la vis de réglage 28 pour l'amener dans la position représentée sur la figure 7, dans laquelle, d'une part le levier 23 est détendu et le cône de soupape 25 écarté du trou 26 du couvercle et, de l'autre, la cheville de sûreté 30 a été retirée de l'encoche 32 de la poignée de marmite 3a. Par suite, la vapeur peut s'échapper de l'intérieur de la cocotte, jusqu'à ce qu'il n'y règne plus de surpression, et l'on peut alors faire tourner le couvercle 2 au moyen des poignées 3a et 4a déverrouillées par rapport à la marmite 1 et l'amener dans sa position d'ouverture. Les figures 8 à 10 représentent une variante du dispositif de sécurité simple représenté sur les figures 4 à 7. Dans ce cas, au lieu de la vis de réglage 28, un bouton de réglage 34 est monté au moyen d'un trou oblong 35 de façon à pouvoir tourner sur un axe 36 dans l'extrémité postérieure fourchue de la poignée 4b du couvercle On peut faire tourner le bouton de réglage 34, au moyen d'un appendice en saillie 37, de la posi- tion représentée sur la figure 8 à la position représentée sur la figure 9. Le levier élastique 23 est alors tendu, et le cône de soupape 25 est appuyé avec une force élastique correspondante sur le trou 26 du couvercle.En même temps, l'appendice 37 se place dans une fente 38 se trouvant à l'extrémité de la poignée 3b de la marmite, de sorte que les poignées 3b et 4b sont bloquées et que le couvercle 2 ne peut passer en tournant sur la marmite 1 en position d'ouverture. En cours de fonctionnement, il s'établit d'abord à l'intérieur de la marmite la surpression souhaitée (figure 9) au moment du dépassement de laquelle le cône de soupape 25 s'écarte contre l'action antagoniste du levier 23, de sorte que la vapeur peut s'échap- per par le trou 26 du couvercle (figure 10). Une fois la cuisson achevée, le bouton de réglage 34 est ramené dans la position de la figure 8. De ce fait, le levier 23 est détendu, de sorte que la vapeur résiduelle est chassée par le trou de couvercle et qu'en même temps le blocage des poignées 3b et 4b est supprimé. On va décrire à présent dans ce qui suit, en regard des figures Il à 19, un mode d'exécution préféré du dispositif de sécurité qui est prévu dans une cocotte représentée sur les figures 1 à 3. L'organe d'indication et de signalisation encastré dans la poignée 4 du couvercle, avec la cheville indicatrice 8, a déjà été décrit en détail en regard de la figure 3, et il n'y ajonc pas lieu de le décrire de nouveau. La manette coulissante 21 pouvant coulisser dans l'évidement rectangulaire 22 de la poignée 4 du couvercle est reliée à une plaque coulissante rectangulaire 39 qui peut glisser au moyen de rainures de guidage latérales 40 sur des tringles de guidage 41 qui constituent des prolongements fourchus d'une plaque de glissement 42. La plaque de glissement 42 et ses tringles de guidage 41 sont introduites dans des rainures latérales intérieures 43 d'une cavité 44 de la poignée 4 du couvercle, de sorte que la plaque de glissement 42 se trouve juste au-dessous de l'évidement rectangulaire 22 de la poignée 4 et la recouvre vers le bas.Avant la plaque de glissement 42, une pièce intercalaire 45 est introduite dans la poignée 4 du couvercle, en fait au voisinage de l'organe d'indication et de fixation 8, 15, 17, pour le guidage duquel la pièce intercalaire 45 comporte un alésage 46. Cette pièce intercalaire empêche des corps étrangers, des restes d'aliments et de la poussière de pénétrer à l'intérieur de la poignée. Dans la face inférieure de la plaque coulissante 39 est pratiquée une rainure de guidage 47 dirigée obliquement d'avant en arrière, dans laquelle l'ergot en saillie 48 d'un segment pivotant 50 monté sur une cheville 49 peut pénétrer, de façon que le segment pivotant 50 tourne autour de la cheville 49, lorsque la plaque coulissante 39 est déplacée par la manette coulissante 21. L'extrémité libre de la cheville 49 pénètre dans un alésage 51 du bord du couvercle et sert ainsi en même temps à fixer la poignée 4 au couvercle de la marmite. Le segment pivotant 50 comporte en outre, d'un côté de la cheville 49, une surface de came 52 et, de l'autre côté de la cheville 49, un verrou arqué 53. La surface de came 52 coopère avec une came en saillie 54 de la surface supérieure de la poi gnee de marmite 3, tandis que le verrou 53 peut pénétrer dans un évidement arqué 55 de la poignée 3 du couvercle. En outre, le segment pivotant 50 comporte, entre l'ergot 48 et le verrou 53, une encoche 56 dont l'embouchure est rétrécie par une petite cheville 57. Dans l'encoche 56 est introduit le bras de manivelle postérieur 58 d'un barreau de torsion 58, 59, coudé en forme de manivelle, dont le bras de manivelle antérieur 59 est logé dans un canal d'appui 60 de la pièce intercalaire 45, de façon à pouvoir tourner. L'extrémité antérieure du bras de manivelle 59 comporte un bras de levier 61 coudé en direction de l'axe central de la poignée, qui porte le cône de soupape 25. L'extrémité postérieure du bras de manivelle postérieur 58 fait saillie vers l'arrière sous la plaque coulissante 39, dans la cavité 44 de la poignée 4 du couvercle,jusqu'àl'exj:ruité62de la cavité dans laquelle elle est encastrée. Le fonctionnement de 1'agencement décrit précédemment et représenté sur les figures Il à 19 est conforme à ce qui suit. On pose le couvercle 2 sur la marmite 1 et on le fait tourner sur celle-ci à l'aide de la poignée 4 du couvercle, jus qu'à ce que les segments des bords de la marmite et-du couvercle s'emboîtent et que la poignée 4 du couvercle se trouve- exacte- ment au-dessus de la poignée 3 de la marmite La surface de came 52 du segment pivotant 50 se déplace alors sur la came en saillie 54 de la poignée 3 de la marmite, de sorte que l'on peut faire passer le segment pivotant 50 dans une position initiale dans laquelle l'ergot 48 est exactement en regard de l'embouchure d'entrée de la rainure de guidage oblique 47 de la plaque coulissante 39, comme le montrent les figures 16 et 17. Ensuite, on chauffe la marmite jusqu'à ce qu'il se forme de la vapeur, l'air ou l'oxygène étant refoulé de la marmite à travers l'ouverture de sortie de vapeur 26 du couvercle 2. Si l'on fait alors glisser la manette coulissante 21 vers la marmite ou le couvercle, la rainure de guidage 47 provoque, au moyen de l'ergot 48, une rotation du segment pivotant 50. Ainsi, le verrou arqué 53 est introduit dans l'évidement arqué 55 de la poignée 3 de la marmite et la poignée 4 du couvercle est bloquée sur la poignée 3. En même temps la partie de manivelle pénétrant dans l'encore che 56 du segment pivotant 50 est entraînee, de sorte que le barreau de torsion 59, 58 tourne et est mis sous tension.Le cône de soupape 25 se place avec une charge correspondante sur l'ouverture de sortie de vapeur 26 et ferme la cocotte de façon hermétique à la vapeur. La figure 18 montre une position centrale d'avancement de la manette coulissante, dans laquelle la cocotte reste fermée, jusqu'à une pression de fonctionnement moyenne. Un avancement ultérieur de la manette coulissante 21 provoque une plus forte rotation du barreau de torsion 58, 59, et une charge corrélativement supérieure du cône de soupape, de sorte que la cocotte est fermée hermétiquement, jusqu'à ce que la pression de fonctionnement maximale admissible soit atteinte. Le verrou 53 est alors parvenu dans sa position la plus basse, comme le montre la figure 19. La cocotte ne peut être ouverte, tant que la manette coulissante 21 n'est pas revenue en position initiale. On peut,au moyen de la manette coulissante 21, régler de façon continue la force de rappel initiale du barreau de torsion ou d'un autre ressort de flexion et, par suite, limiter la pression de vapeur régnant dans la cocotte à volonté. On peut donc aussi faire bouillir ou cuire de la nourriture particulièrement sensible avec une pression assez faible dans la cocotte, sans que le verrouillage soit supprimé, et sans qu'il y ait lieu de manoeuvrer la cocotte et de régler le chauffage avec une attention constante. On ne peut obtenir de déverrouillage qu'en ramenant la manette coulissante et en déchargeant ainsi le cône de soupa- pe 25 jusqu'à libération de l'ouverture de sortie de vapeur 26. I1 sortirait alors une quantité de vapeur correspondante, faisant percavoir par lwouie et la vue une pression de vapeur régnant encore dans la cocotte et mettant ainsi en garde contre une ouverture prématurée de la cocotte. Pour pouvoir supprimer plus rapidement la pression de la cocotte, on peut effectuer au moyen de la manette coulissante 21 une vaporisation par l'ouverture de sortie de vapeur 26 spontanément. La possibilité de réglage continu de la manette coulissante permet alors de limiter la quantité de vapeur s'échappant, de façon que les aliments ne soient pas trop cuits.Lorsque la pression à l'intérieur de la cocotte est entièrement supprimée, on peut ramener la manette coulissante jusqu'à sa position finale. Le déverrouillage libère le segment pivotant qui peut être saisi par le bas, et l'on peut retirer le couvercle de la marmite. Du fait que, dans le cas de cet agencement, il ne peut entrer en contact avec de la vapeur ou des aliments de canaux parcourus ou des parties difficilement accessibles, il n'est plus nécessaire de démonter quoi que ce soit. Cela simplifie considérablement le nettoyage. De plus, il ne peut y avoir de montage erroné de la soupape. La sécurité est donc accrue à cet égard également. Les figures 20 à 23 représentent un autre mode d'exécution de l'invention. Dans ce cas, un ressort de flexion et de torsion combiné est monté dans une poignée de couvercle creuse 4c; ce ressort comprend une partie postérieure 63 constituant un ressort de flexion, un coude 64 et une partie antérieure 65 constituant un ressort de torsion. La partie 65 constituant le ressort de torsion est montée de façon à être rotative dans une rainure 67 se trouvant sur la face inférieure 66 de la poignée 4c et elle comporte un bras de levier replié 68 qui porte le cône de soupape 25. L'extrémité postérieure de la partie 63 constituant le ressort de flexion comporte un plat 69 qui se place contre le plateau de butée 70 dune douille 71.La douille 71 peut coulisser dans un alésage 72 de l'extrémité postérieure de la poignée 4c du couvercle, sous l'action antagoniste d'un ressort 73 qui est encastré entre le plateau de butée 70 et une collerette 74 de la poignée 4c. Une tête de douille 75 est fixée sur la douille 17 à sa partie supérieure, au moyen d'un boulon fileté 76. La tête de douille 75 est maintenue par la douille 71 sur la collerette 74, sous l'action du ressort 73. Dans l'extrémité postérieure de la poignée 3c de la marmite se trouve un alésage 77 qui est axialement en correspondance exacte avec l'alésage 72 de la poignée 4c du couvercle, lorsque les deux poignées sont superposées dans la position de fermeture. Dans l'alésage 77, une douille de poussoir~80 obturée par une tête de butée 79 est montée de façon à pouvoir coulisser axiàlement, mais à être immobilisée en rotation. La douille de poussoir 80 est empêchée de tourner par un ressort longitudinal 81 fixé à sa paroi latérale, qui peut glisser dans une rainure longitudinale 82 de l'alésage 77. Dans le taraudage 78 de la douille de poussoir 80 est'vissé le filetage 83 d'une tige filetée 84 qui est reliée fixement, sous la poignée de marmite 3c, à une tête moletée 85.La tige filetée 84 ne peut que tourner dans la poignée de marmite 3c, tandis qu'elle est empêchée de se déplacer axialement par une cheville de fixation 86 qui pénètre dans une rainure annulaire 87 de la tige filetée 84. Dans le mode d'exécution conforme aux figures 20 à 23, le cône de soupape 25 n'est pratiquement pas chargé avant que la tête moletée 85 de la tige-filetée 84 soit actionnée, de sorte que de l'air ou de l'oxygène est d'abord refoulé de la cocotte (figure 20). On peut alors, en faisant tourner la tige filetée 84, tordre le ressort de flexion et de torsion 63, 64, 65, la douille de poussoir 80 pénétrant en même temps dans l'alésage 72 de la poignée 4c du couvercle et les deux poignées étant verrouillées entre elles (figure 22). On peut régler la tension à des valeurs différentes pour chaque aliment envisagé, c'est-à-dire que l'on peut limiter la pression maximale régnant dans la cocotte à une valeur compatible avec l'aliment.On voit l'intensité de la tension initiale sur la douille indicatrice 71, 75, ce qui correspond donc à une indication de valeur prescrite (figure 23). Si la pression intérieure dépasse la valeur prescrite, de la vapeur s'échappe de l'ouverture 26 du couvercle. Une fois la cuisson achevée, la tige filetée est ramenée en position initiale, la tension initiale du ressort de flexion et de torsion diminue, et la vapeur en excès s'échappe par l'ouverture 26 du couvercle. Le processus s'achève avec la disparition complète de la pression et le retour complet de la tige filetée 84. On débloque alors les poignées 3c, 4c, on peut faire tourner le couvercle sur la marmite dans l'autre sens, et le retirer ensuite de la marmite. Enfin, la figure 24 représente schématiquement encore une autre variante de l'invention. Sur la surface frontale postérieure 88 de la poignée 4d du couvercle est monté un bouton rotatif 89 qui peut être réglé, au moyen d'une graduation 90, sur un repère 91 de la poignée 4d du couvercle. Au moyen d'un accouplement non représenté en détail, on peut faire tourner un ressort de flexion et de torsion 92 de façon qu'il soulève le cône de soupape 25 fixé à son extrémité antérieure du trou 26 du couvercle, ou bien qu'il le presse avec une force plus ou moins grande sur les bords de ce trou. A I'extrémité opposée de la poignée de marmite sous-jacente 3d est monté un piston de verrouillage 94 relié à une gâchette 93, qui est soumise à l'action d'un ressort 95. Le trajet du piston -peut être limité au moyen d'une cheville de butée 96 qui pénètre dans une rainure de butée 97 du piston 94. Le piston de verrouillage 94 ou la gâchette 93 comporte dans la partie supérieure un verrou qui peut s'engager, sous l'action du ressort 95, dans des encoches axiales du bord frontal du bouton rotatif 89. On supprime ce verrouillage en retirant le piston de verrouillage 94 au moyen de la gâchette 93. Il va de soi que l'on peut apporter à la description précédente et au dessin annexé de nombreuses modifications de détail sans, pour cela, sortir du cadre de l'invention. -REVEDiDICATIGN5- 1.- Marmite à pression de vapeur ou cocotte comportant une fermeture à bannette, des poignées de marmite et de couvercle pouvant être bloquées mutuellement et une soupape de limitation de pression soumise à l'action d'un ressort, coopérant avec une ouverture d'échappement de vapeur du couvercle, caractérisée en ce que le ressort de la soupape de limitation de pression a une tension initiale pouvant être réglée en fonction du verrouillage des poignées de la marmite et du couvercle 2.- Marmite selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un organe de réglage mobile monté sur ou dans l'une des poignées, qui est conformé à la fois en organe de tension de ressort et en organe de verrouillage. 3.- Marmite selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de réglage comprend une vis de réglage placée dans l'une des poignées, qui peut pénétrer dans l'autre poignée et en même temps tendre initialement le ressort de soupape. 4.- Marmite selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le ressort de soupape comprend un bras au moins partiellement élastiquement flexible, qui comporte un obturateur de soupape et peut être tendu initialement par l'organe de réglage mobile pendant le verrouillage. 5,- Marmite selon les revendications 3 et 4, caractérisée en ce qu'elle comporte sur ou dans la poignée de couvercle (4a) un levier (23) à deux bras, rotatif autour d'un axe (24), constitué au moins partiellement par une matière élastiquement flexible, dont le bras de levier s'étendant au-delà du couvercle de marmite (2) porte à son extrémité libre l'obturateur de soupape (25) coopérant avec l'ouverture d'échappement de vapeur (26) du couvercle de marmite, et dont le bras de levier s'étendant le long de la poignée de couvercle (4a) comporte un alésage (27) dans lequel une vis de réglage (28) peut être vissée et dévisse, vis dont l'extrémité libre (30) en forme de cheville passe par un alésage (31) de la poignée (4a) du couvercle et peut s'engager dans une encoche en regard (32) de la poignée (3a) de la marmite, lorsque les poignées (3a et 4a) sont exactement l'une au-dessus de l'autre. 6.- Marmite selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de réglage comprend un bouton de réglage monté de façon à être rotatif sur ou dans une poignée, comportant d'une part une partie constituant un verrou pouvant s'engager dans une encoche de l'autre poignée et, de Autre, une partie constituant une came,agissant sur le ressort de soupape. 7.- Marmite selon la revendication 6, caractérisée en te que la came de réglage (34) est montée sur ou dans l'extrémité libre de la poignée de couvercle (4b), au moyen d'un trou oblong (35), sur un axe horizontal (36) et comporte un appendice de verrouillage en saillie (37) qui peut être introduit dans une fente verticale(38) se trouvant à ltextrémité libre de la poignée de marmite (3b), lorsque les poignées (3b et 4b) sont exactement l'une au-dessus de 11 autre, la partie de came de la came de réglage (34) tendant initialement en même temps un levier à deux bras (23) constitué au moins en partie par une matière élastiquement flexible, monté de façon à être rotatif autour d'un axe horizontal (24) sur ou dans la poignée de couvercle (4b), dont le bras s'étendant au-delà du couvercle de marmite (2) porte à son extrémité libre l'obturateur de soupape coopérant avec l'ouverture d'échappement de vapeur (26) du couvercle, et dont l'autre bras s'étend au-delà de la came de réglage (34). 8.- Marmite selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le ressort de soupape comprend un barreau de torsion coudé qui porte un obturateur de soupape et peut être tendu initialement par l'organe de réglage mobile, pendant le verrouil lage. 9.- Marmite selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de réglage comprend un organe pivotant monté de façon à être rotatif sur ou dans l'une des poignées, qui comporte une partie constituant un verrou pouvant etre introduite dans une encoche de l'autre poignée et une partie de tension en liaison avec le ressort de soupape. 10.- Marmite selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'organe de réglage peut être déplacé au moyen d'un coulisseau monté de façon à être mobile sur ou dans l'une des poignées. 11.- Marmite selon les revendications 9 et 10, caractérisée en ce que l'organe pivotant peut pivoter grâce à une came placée sur le coulisseau. 12.- Marmite selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce qu'elle comporte dans la poignée de couvercle (4) un segment pivotant (50) rotatif autour d'une cheville horizontale (49) dirigée dans le sens longitudinal de la poignée, qui comporte un ergot (49) en saillie sensiblement radiale, qui pénètre dans une rainure de commande (47) dirigée obliquement de l'avant vers l'arrière sur la face inférieure d'une plaque coulissante (39), un verrou arqué (53) qui peut être introduit dans un évidement arqué de façon correspondante (55) de la poignée de marmite (3), et une encoche (56) placée entre l'ergot (48) et le verrou (53), dans laquelle est inséré le bras de manivelle postérieur (58) d'un barreau de torsion (58, 59) coudé à la façon d'une manivelle, dont le bras de manivelle antérieur (59) est monté de façon à être rotatif dans une partie de la poignée de couvercle (4) se trouvant au-dessus du couvercle (2), et comportant un bras de levier coudé (61) qui porte l'obturateur de soupape (25) coopérant avec l'ouverture d'échappement de vapeur (26). 13.- Marmite selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'une pièce intercalaire (45) qui comporte une rainure d'appui (60) pour le bras de manivelle antérieur (59) du barreau de torsion peut être introduite de façon amovible dans la cavité de la poignée de couvercle (4) qui se trouve au-dessus du couvercle (2). 14.- Marmite selon la revendication 12, caractérisée en ce que la soupape de limitation de pression (25,26) est recouverte par une extrémité en forme de chapeau de la poignée (4) du couvercle. 15.- Marmite selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'extrémité libre de la cheville (49) du segment pivotant (50) peut être introduite dans un alésage (51) du bord rabattu du couvercle (2). 16.- Marmite selon la revendication 12, caractérisée en ce que le segment pivotant (5=) comporte, de son côté opposé au verrou arqué (53), une surface de came (52) qui monte, lorsque les poignées (3 et 4) de la marmite et du couvercle glissent l'une sur l'autre, sur une came en saillie (54) de la poignée de marmite (4) et amène par rotation le segment pivotant (50) dans sa position initiale. 17.- Marmite selon la revendication 10 ou 12, caractérisée en ce que le coulisseau ou la plaque coulissante (39) est reliée à une manette coulissante (21) qui fait saillie à l'extérieur par un évidement rectangulaire (22) de la poignée (4) du couvercle. 18.- Marmite selon les revendications 12 et 17, caractérisée en ce que la plaque coulissante (39) est montée au moyen de rainures de guidage latérales (40) sur des tringles de guidage (41) placées dans une cavité (44) de la poignée de couvercle (4) qui font saillie d'une plaque coulissante (42) recouvrant vers le bas l'évidement rectangulaire (22) de la poignée. de couvercle (4). 19.- Marmite selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la vis de réglage est placée dans un alésage de 11 extrémité libre postérieure d'une poignée de marmite et peut être introduite, à des fins de verrouillage des poignées, dans un alésage opposé de la poignée de couvercle, en exerçant une poussée contre l'extrémité d'un ressort de soupape en forme de barreau ou de levier et exerçant sur elle une tension initiale. 20.- Marmite selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 ou 9, caractérisée en ce que la vis de réglage est placée dans un alésage de l'extrémité libre postérieure d'une poignée de marmite et peut être introduite, pour verrouiller les poignées, dans un alésage opposé de la poignée de couvercle, en soulevant une cheville indicatrice ou analogue pouvant se déplacer dans l'alésage de la poignée de couvercle sous l'action antagoniste d'un ressort. 21.- Marmite selon les revendications 19 et 20, caractérisée en ce qu'elle comporte dans un alésage (77) de la poignée de marmite (3c) une douille (80) taraudée, mobile axialement, mais non rotative, dans le taraudage (78) de laquelle le filet (83) d'une tige filetée (84) rotative dans l'alésage (77), mais ne pouvant sty déplacer axialement, est vissé, tige qui comporte sous le couvercle de marmite (3c) un bouton rotatif (85) tandis qu'une douille indicatrice (71)mobile sous l'action antagoniste d'un ressort (73) est placée dans un alésage (72) de la poignée de couvercle (4c) exactement en regard de l'alésage (77) à l'état verrouillé, douille avec le plateau de butée (70) de laquelle est en contact l'extrémité libre postérieure d'un ressort de flexion et de traction (63,64,65) dont l'extrémité antérieure porte sur un bras de levier (68) coudé, l'obturateur de soupape (25) coopérant avec l'ouverture de sortie de vapeur (26) du couvercle (2). 22.- Marmite selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 ou 8, caractérisée en ce qu'à la surface frontale postérieure (88) d'une poignée de couvercle (4d) est monté un bouton rotatif (89) qui est accouplé à un ressort de torsion et de flexion (92) ou analogue portant à son extrémité antérieure l'obtura- teur (25) de la soupape de limitation de pression (25, 26) et pouvant coopérer avec un verrou (94) placé dans ltextrémité postérieure de la poignée de marmite. 23.- Marmite. selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisée en ce que les composants essentiels des agencements de verrouillage et de sécurité sont conformés et combinés entre eux, de façon que la marmite ne puisse plus être mise sous pression en cas d'absence ou d'oubli involontaire d'un élément.