Le sabot de calage articulé, objet de la présente Invention est un des agrés d'un véhicule transportant des engins routiers, et utilisé pour immobiliser des engins pendant les trajets. Ce sabot de calage est dit "articulé", non pas parceque la coquille d'appui sur la roue peut s'orienter, mais parceque le sabot de calage ne comporte pas de semelle fixe, et s'appuie au contraire sur 2 points du plancher, triangulés avec le point a'application de la coquille, par variation de longueur d'une jambe de force. Schématiquement, la cale forme un compas dont le principe est représenté fig. 1. Principe : Sur cette figure, cn voit - les limites inférieure R1 et supérieure 23 des roues roues à caler et une intermédiaire R2 - la jambe de force (1) de longueur variable - la béquille (2) de longueur fixe Ces 2 pièces forment le compas - la coquille 3, également articulée sur le meme axe avec 1 et 2. On remarque aussi que les planchers du véhicule transporteur peuvent être munis, soit de stries transversales, (t81e ondulée), soit d'alvéoles (tôle perforée) et dans les 2 cas le déplacement d'un pas des points d'appui permet de limiter à 30 mm. environ la variation de longueur de la jambe de force 1. En effet, la différence de diamètre entre 21 et 3, eportée au niveau supérieur K. du calage, ne représente que 60 m/m, de sorte qu'après avoir placé la béquille (2) sensiblement verticalement, la jambe de force (1) dent en place sans changer de longueur pour passer de R3 à R1, en décalant seulement son pied d'un pas. Bien entendu, cette variation de longueur de la jambe de force (1) peut etre obtenue par un des procédés classiques bien connus rappelés ci-après pour mémoire et non limitatifs - barre télescopique sous charge d'un ressort - tirant à vis, par exemple, avec lanterne à pas contraires - dispositif à arc-boutement, genre "grenouille" - levier à came lisse - dispositif d'encliquetage permettant le décalage pour déchargement. ( A noter que cet encliquetage peut être rélisé par un ressert de torsion à spires jointives, mais demande alors une pièce intermédiaire du fait de l'absence de cliquet éclipsable). EXTENSION DU PRINCIPE A UN SABOT SEMI-ELASTIQUE.- Par extension du procédé précédent, on peut constater que le point fixe naturel que constitue l'appui de la roue à caler sur le plancher peut avantageusement etre utilisé. En pratique, en effet, ce point d'appui n'est pas ponctuel, et si l'on substitue selon fig. 2 une lame de ressort (4) à la béquille (2). on peut appliquer ce ressort au plus près du point d'appui (5) l'autre extrémité (façonnée comme une lame maitresse d'un ressort de suspension) s'articule encore sur la jambe de force (1) Il s'ensuit que, pour la mise en place du sabot de calage, l'opérateur tenant (1) par la poignée term nale, applique 5 au plus près de la roue, en bandant le ressort à lame 4, son élasticité appliquant le sabot 3 contre la roue à caler. Il suffit alors de rabattre (1) à sa longueur minimale, dans l'encoche de l'-alvéole la plus proche et d'actionner le dispositif de règlaye de (f) pour assurer une pression de calage de 3 sur R1 2 ou 3. Il y a lieu de remarquer quten cas de choc violet suffisant pour chasser la roue calée, la lame 4 sera chargée en 5 et le sabot fonctionnera comme un sabot d'enrayage des wagons au débranchement des rames. Exemples pratiques de réalisation A titre d'exemple, la fig. 3 représente une réalisation selon le schéma fig. 2, et comportant une jambe de force sans règlage à vis, la mise en place de la jambe de force se faisant toujours par variation de longueur, mais cette variation est obtenue ici sans intervention d'un dispositif élastique, afin d'éliminer tout jeu dans le calage. Pour ce faire, on voit sur la fig. 3, que la jambe de force 1 n1 est pas articulée directement sur l'axe comme du sabot 3 et du ressort à lame 4, mais sur une biellette 5; cette biellette permet une rotation de 1 sur 3, gracie à une surface d'appui concentrique rep. 6. Il est alors possible d'utiliser un mouvement angulaire relatif de 1 sur 3, afin d'cbtenir le point désiré de 1 sur une encoche ou un alvéole. Sur la figure 3, le tracé en traits forts est propre à la roue R3, le tracé en traits fins à la roue R2 et les éléments à la roue R1. Il convient d'ajouter que la disposition adoptée par le ressort de soutien 4, monté avec tension initiale sur 1, permet de ramener ainsi ce levier 1 vers le fond d'encoche, et ceci gracie, par exemple à un enroulement spiral de la tête de la lame 4. Fonctionnement L'opérateur présente le sabot de calage ouvert et engage 5 au plus près du pneumatique. Il rabat ensuite le levier dans l'encoche la plus proche, en exerçant une pression vers le bas pour provoquer la variation angulaire permettant 1'engageKent dans 1'encoche choisie. Un autre exemple, représenté fig 4, dérive de la fig. 1, comporte donc une jambe de force 1 et une béquille 2 > articulées sur le même axe. Elles sont maintenues en tension par un ressort, par exemple à lamer comme rep. 8. Une barrette de butée 9 maintient relevé le sabot 3 et une entretoise 7 forme poignée. Il convient de préciser que les 2 pièces 1 et 2 constituent un triangle sensiblement isocèle permettant de mettre la cale articulée en place, en faisant varier la hauteur et la base; cette dernière variation est obtenue par exemple, soit en changeant d'onde ou de perforation selon qu'il s'agit d'un plancher ondulé ou perforé. REVENDICATIONS 10) Dans le cadre du transport des véhicules routiers sur un engin porteur quelconque, le sabot de calage articulé permet une immobilisation rapide des voitures transpor tées, caractérisé par sa forme en compas assurant une fa cile mise en place. 20) Le sabot articulé selon revendication 1 peut comporter une béquille de soutien partant de l'articulation commune. 30) Le sabot articulé selon renvendication 1 peut aussi com porter un soutien réalisé par un ressort à lame appuyez contre le pneumatique à caler et remplaçant la béquille précédente selon revendication 2. 4 ) Toujours selon la revendication 3, la jambe de force, en vue de ne pas concéder d'élasticité nuisible au calage, n'est pas articulée sur le sabot de calage mais sur une biellette réalisant le contact permanent avec la roue Ca- lée et le réglage de la jambe de force par variation an gulaire. 5 ) Sous même revendication 4, ce mouvement angulaire est rappelé en permanence en profitant de la présence du res sort d'application du sabot sur la roue. Cette faculté est acquise en disposant la tête du ressort à lame en forme spirale pour assurer plus de souplesse au rappel. 60) Selon la revendication 6, les deux branches de la cale articulée sont maintenues en tension ouverte par un res sort.