L'invention concerne un procédé pour commander, surveiller et mesurer le débit d'un clapet de passage de fluide, ainsi qu'un agencement pour mettre en oeuvre ce procédé. On connait, d'une part, des-procédés pour changer automatiquement la position d'un tel clapet par l'action de la température ambiante sur un "élément de dilatation", le clapet s'ouvrant d'autant plus que la température est plus basse. De tels procédés donnent des résultats relativement imprécis, étant donné que la position du clapet ne peut être commandée que de façon très approximative. En outre, ils ont une inertie de réponse relativement grande et, de ce fait, ne suivent que lentement les variations de la température. Les éléments de dilatation ne peuvent être commandés de l'extérieur que de façon imprécise. On connais d'autre part une commande externe de clapets de passage de fluide dans laquelle des signaux de commande sont fournis à un moteur relié au corps de clapet pour déplacer celui-ci. Toutefois, ce mode de commande n'est pas non plus très précis, étant donné que la position du clapet ne peut pas être contrôlée, et le oas échéant corrigée. I1 est par ailleurs connu de mesurer le débit d'un clapet au moyen d'un compteur à turbine ou à roue placé dans le courant de fluide. I1 est également connu de calculer la proauction de chaleur d'un élément chauffant en mesurant le débit de passage, ainsi que la température d'entrée et de sortie du fluide. Ce mode de mesure de la production de chaleur est toutefois également incommode et sujet aux pannes. En outre, la précision du procédé laisse à désirer. Les procédés connus ne sont pas non plus à l'abri de la fraude, étant donné qu'on peut influencer de l'extérieur la température des dispositifs de mesure et qu'on peut falsifier le résultat de la mesure. Notamment, il n'est pas -possible avec les clapets de passage de fluide connus de surveiller le fonctionnement. Le but de l'invention est de commander et/ou de mesurer avec le maximum de précision le fonctionnement d'un clapet de passage de fluide pour permettre ainsi une commande et une mesure plus précises et en même temps plus simples de la consommation d'énergie ou de fluide, ainsi qu'une surveillance du fonctionnesent. Ce but est atteint conformément à l'invention par le- fait que la position du clapet est déterminde,qutun signal correspondant à la position détenmnée est émis, et que ce signal est utilisé pour commander la position du clapet et/ou pour régler la température du fluide traversant le clapet et/ou pour mesurer le volu me de fluide traversant le m pet par unité de temps. La détermination de la position du clapet s'effectue de préférence de façon inductive, capacitive, au moyen de la mesure d'une résistance ohmique ou par des moyens optiques. Dans toutes ces formes de réalisation, la position du clapet n'est pratiquement pas influencée par la mesure et on peut obtenir de façon simple des valeurs très précises de cette position. Le signal corresponuant à la position du clapet peut à son tour etre utilisé à volonté pour commander la position du clapet, afin de régler ainsi la production recherchée d'énergie ou de fluide, par exemple production de chaleur, air froid ou air humide. Le signal peut, en remplacement, ou en plus, etre utilisé pour régler la température du fluide traversant le clapet ou, ce qui est particulièrement approprié, pour mesurer son volume par unité de temps. A partir de la mesure précise de la position du clapet, on peut en effet déterminer par des moyens simples le débit, sur laquelle peut s'appuyer alors une mesure précise de la consommation en énergie. On obtient ainsi, non seulement une commande très précise, mais également une mesure simple et aussi précise de la consommation. Dans une forme de réalisation préférée du procédé conforme à l'invention, le signal correspondant à la position du clapet est évalué au moyen d'une logique de mesure et de commande et il est transformé en une impulsion de commande avec laquelle est à son commandée la position de clapet. La réalisation d'une telle logique de commande est bien connue de lthomme de l'art et ne sera pas expliquée ici. L''utilisation d'une logique de commande permet d'obtenir une commande automatique programmée avec précision du fait du clapet,et ainsi de la consommation d'énergie et/ou de fluiae. La transmission du signal produit et/ou de l'impulsion de commande produite par la logique de commande s'effectue, de façon appropriée, au moyen d'ondes électromagnétiques ou ultrasoniques. Grâce à cetteméalisation, il est possible de se tirer d'affaire sans poser de câble particulier, ni établir une quelconque liaison entre le clapet et la logique de commande centrale,et/ou l'alimen- tation en énergie et en fluide, ce qui est particulièrerent avantageux pour les installations de chauffage ou de climatisation déjà existantes. Une transmission électromagnétique des signaux et des impulsions peut s'effectuer, par exemple, par l'intermédiaire d'un émetteur et dtun récepteur placés sur la logique centrale de commande ou l'alimentation en énergie, ou bien également à l'aide de dispositifs appropriés de transmission optiques.Les ondes ul trasoniques peuvent être transmises respectivement par un émetteur d'ultrasons et un récepteur d'ultrasons aux mêmes endroits,par l'intermédiaire du réseau due canalisations de fluide existant. Ce mode de transmission au moyen d'émetteurs et de précepteurs permet. d'influencer la position du clapet également à l'aide d'un émetteur mobile guidé par 1'opérateur en envoyant au clapet ou à la logique de commande des impulsions de commande et permet de modifier ainsi à volonté une commande pré-programmée. Selon une autre proposition de l'invention, l'alimentation en énergie des dispositifs de commande, des dispositifs émetteur et récepteur placés sur le clapet, peut également s'effectuer sans câble à l'aide d'une batterie incorporée ou analogue, et dans ce cas une impulsion d'énergie est transmise en alternance avec l'impulsion de commande, à chaque fois, ou à des intervalles de temps déterminés, pour la recharge courante de la batterie. Pour mieux utiliser les dispositifs de commande et de transmission, lorsquton ddinmdne la position de plusieurs clapets d'une installation de chauffage ou de conditionnement d'air, les signaux et/ou les impulsions de commande produits peuvent être transmis, selon un développement avantageux de l'invention, avec le procédé multiplex à division temporelle. Dans un développement avantageux de l'invention, on peut mesurer, en plus, la température du fluide sur ou dans le clapet, ou également, par exemple lors de l'arrivée ou/ou du départ d'un élément chauffant, ou analogue, associé au clapet, et/ou la pression du fluide et/ou la température de l'air ambiant entourant le clapet, ou la température de surface de la paroi de l'enceinte en tournant le clapet --; on peut émettre chaque fois un signal correspondant au paramètre mesuré et on peut utiliser ce signal pour mesurer l'énergie prélevée au fluide dans une zone d'écoulement prédéterminée,et/ou pour régler l'énergie amenée et/ou pour surveiller le fonctionnement du clapet. Toutes les valeurs mesurées peuvent être évaluées de la façon décrite ci-dessus, autre amenées par exemple à une logique de commande et être évaluées aux fins de commande ou de mesure. On peut obtenir de cette façon à l'aide du procédé de l'invention, un réglage et/ou une mesure de consommation très précis et complexes, avec des moyens techniques très simples. On peut mettre en oeuvre le procédé de l'invention de fa çon particulièrement appropriée si la valeur réelle déterminée de la position du clapet, de la température du fluide ou de l'en- ceinte, est comparée à une valeur théorique-prédéterminée et si la position du clapet est commandée en fonction de l'écart entre la valeur réelle et la valeur théorique. I1 est souhaitable, généralement, de toujours commander le clapet de telle sorte qu'il prenne une position médiane entre la position totalement ouverte et la position totalement fermée. Pour cette raison, si dans une installation de chauffage ou de climatisation, on peut régler aussi bien la température du fluide à l'arrivée que la position du clapet, on peut, selon une autre position de l'invention, régler, en cas de dépassement d'un écart prédéterminé entre la valeur réelle et la valeur théorique de la position du clapet, la température à l'arrivée du fluide entrant dans le clapet,en fonction d'un équilibrage entre la valeur réelle et la valeur théorique.De ce fait, le clapet peut revenir à la position médiane recherchée, étant donné qu'on obtient, par réglage de la température à l'arrivée, la modification nécessaire de l'émission d'énergie.Dans le cas où il y a dans une installation de chauffage ou de climatisation plusieurs clapets ayant des positions différentes de leur corps de clapet, la logique de commande provoque une décision de priorité, pour savoir si la température à l'arrivée doit être moaifiée ou la position du clapet adaptée, et dans quelle mesure. Afin de pouvoir effectuer le positionnement du clapet de façon particulièrement simple, un autre développement de l'invention prévoit qu'on produit d'abord respectivement un signal de de terminatia pour la position totalement ouverte du clapet et un signal pour la position totalement fermée, qu'on calcule à l'aide de la logique qui reçoit les deux signaux, une courbe appropriée pour la position du clapet située entre les valeurs de signaux détmmdnées et qu'on utilise pour produire les impulsions de commande pour positionner le clapet. Le procédé de l'invention permet également une surveillance automatique du parfait fonctionnement du clapet. Dans une forme de réalisation préférée, le fonctionnement du clapet est surveillé automatiquement et contrôlé à intervalles de temps réguliers par des signaux de surveillance. La transmission et l'évaluation des signaux de surveillance peuvent s'effectuer de la façon décrite plus haut en alternance avec des signaux et les impulsions de commande transmis. Au cas ou il se produit une perturbation quelconque au clapet, un signal parasite peut être produit automatiquement dès- qu'une valeur théorique prédéterminée n'est pas atteinte à l'intérieur d'un laps de temps prédéterminé. Ceci est en effet le signe qu'il y a perturbation et l'attention est automatiquement attirée sur cette perturbation par le signal parasite produit. Un tel signal parasite peut également être produit lorsque, de façon accidentelle ou intentionnelle, le plombage d'un clapet a été endommagé par exemple. Si, pour une raison quelconque, le clapet doit momentanément être totalement fermé, il se produit des bruits de tuyauterie désagréables juste avant la fermeture totale du clapet. Afin que ces bruits soient aussi brefs que possible, une autre proposition de l'invention prévoit que, lors de la fermeture du clapet, une zone prédéterminée doit être plus rapidement traversée avant que le corps de clapet ne bute en position fermée, que lors d'une commande normale. Afin de permettre, dans les installations de chauffage ou de climatisation de grandes dimensions, de déclencher au choix des clapets individuels raccordés, on introduit dans le programme de la logique une adresse caractérisant l'appareil utilisateur relié au clapet, par exemple des radiateurs ou analogue, laquelle peut être sélectionnée avec une impulsion de commande ou appelée à l'aide des signaux de surveillance ou de mesure. I1 est d'usage dans les installations de chauffage et de climatisation d'affecter à chaque appareil utilisateur, par exemple radiateur ou appareil de climatisation, une caractéristique normalisée qui caractérise sa puissance ou sa fourniture d'énergie. Le procédé de l'invention permet une utilisation très avantageuse de cette caractéristique pour la commande et la mesure de la consommation. Ce but est atteint conformément à l'invention en,ce qu'on utilise la caractéristique en même temps que la température ambiante obtenue ou la température du fluide à l'appareil utilisateur pour commander la position du clapet ou la température du fluide et/ou pour déterminer une valeur approchée de l'énergie prélevée au fluide dans l'utilisateur.La connaissance de la carac téristique et de la température ambiante ou de la température du fluide permet en effet de calculer avec une bonne approximation la consommation d'énergie et de commander de façon pratiquement parfaite la position du clapet. Selon une autre proposition de l'invention, on peut comparer la valeur réelle obtenue de la température ambiante avec une valeur théorique prédéterminée et utiliser la différence entre la valeur réelle e la valeur théorique pour régler la température à l'arrivée ou la quantité d'énergie amenée. Grâce à cette disposition, on obtient que la température à l'arrivée ne s'élève, ni ne s'abaisse trop et qu'elle reste autour d'une plage moyenne choisie à l'intérieur de limites déterminées. Ceci contribue à améliorer la commande de l'installation de chauffage ou de climatisation et à économiser de l'énergie. Dans le cas où le clapet conforme à l'invention avec l'appareil utilisateur associé est raccordé à un réseau de chauffage à distance, la difficulté est souvent qu'on dépasse la température de retour maximale prescrite par l'usine de chauffage à distance. Afin de pouvoir respecter cette prescription, un développement approprié de l'invention prévoitque la température de retour du fluide soit mesurée sur l'appareil utilisateur relié au clapet et que la position du clapet soit commandée en priorité en fonction de la température de retour et qu'elle ne soit commandée qu'en second lieu en fonction de la température ambiamte obtenue. Avec cette commande prioritaire en fonction de la température de retour, on accepte que, momentanément, la température ambiante s'écarte davantage de la valeur recherchée servant de base à la commande. De façon analogue, en utilisant le procédé de l'invention on capte également, lors de la mesure de la température à l'arrivée une brusque élévation de celle-ci par le fait que le clapet est amené en position de fermeture pratiquement sans retard, et dans ce cas également, il n'est pas tenu compte non plus de l'abaissement momentané de la température ambiante en dessous de la valeur prescrite. Dans tous les procédés de commande connus pour des installations de chauffage et de climatisation, on règle en principe un moment de mise en circuit situé à un certain intervalle de temps par exemple une heure, avant l'utilisation prévue du local correspondant. Dans un développement avantageux de l'invention, on peut faire varier automatiquement cet instant par le fait que le bilan thermique de la période d'utilisation précédente, par exemple du jour,prdcédent, est fourni par la logique de mesure et de commande, qu'en même temps la température extérieure est fournie par un détecteur approprié et qu a partir de là on calcule la période sur laquelle, avant le début de l'utilisation du local, par exemple le matin, la température du fluide doit être modifiée, par exemple par apport d'énergie (ou prélèvement d'énergie dans les appareils de climatisation), afin que la température ambiante recherchée soit atteinte au moment prévu pour le début de l'utilisation. On a ainsi l'assurance que la température ambiante prédéterminée n1 est pas atteinte avant l'instant prévu, ou même après. Grâce à cette mesure, on peut faire des économies importantes d'énergie. L'invention concerne en outre un agencement avantageux pour mettre en oeuvre le procédé avec un clapet de passage de fluide qui est caractérisé par un palpeur pour déterminer la position- du clapet, par un générateur de signaux relié au palpeur, ainsi qu'à un dispositif de transmission de signaux, et par une logique de mesure et/ou de commande qui reçoit les si gnaux et est reliée à un dispositif de transmission de signaux par lequel des signaux produits par la logique peuvent être amenés à un appareil de commande pour la position du clapet et/ou pour la température du fluide, et/ou à un appareil de mesure de débit de fluide. Dans une forme de réalisation appropriée, le palpeur et le générateur de signaux sont contenus dans une partie supérieure du clapet qui peut autre placée sur une partie inférieure ser- gant au passage du fluide. Afin que la partie supérieure du clapet de l'invention puisse autre placée sur des parties inférieures de clapets existantes, déjà montées, on peut prévoir des éléments d'adaptation appropriés. La partie supérieure de clapet peut alors dans ce cas contenir l'appareil de commande pour la posb tion de clapet elle-même, de sorte qu'en plaçant la partie supé ri t e de clapet, on dispose déjà des pièces essentielles sur le clapet pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. Dans une réalisation avantageuse de l'invention, l'appareil de commande est constitué par une partie de commande électrique, un moteur électrique relié à celle-ci et une transmission transformant la rotation du moteur électrique en mouvement de translation du corps de clapet. Cette forme de réalisation s'est avérée particulièrement appropriée. La partie supérieure de clapet peut, de plus, contenir une batterie pour l'alimentation en énergie de toutes les pièces recevant le courant. la batterie peut être rechargée de façon très simple par le fait que la partie supérieure de clapet contient également un transformateur pour transformer en courant électrique des ondes électromagnétiques ou ultrasoniques. On peut ainsi, en alternance avec les impulsions de commande déclenchant l'appareil de commande, amener au transformateur des impulsions d'énergie pour recharger la batterie. Selon une autre proposition de l'invention, la logique de mesure et de commande peut comporter un circuit de réglage adapté à la caractéristique d'écoulement du clapet pour transformer le débit mesuré en impulsions de comptage pouvant être étalonnées. I1 est ainsi possible pour la première fois d'automatiser entièrement la mesure de valeurs de consommation d'une installation de réglages et de lectures personnels. En outre, ce procédé de mesure et d'évaluation est très largement à l'abri des fraudes. Dans une forme de réalisation particulièrement simple, une logique de mesure et/ou de commande peut être logée directement dans la partie supérieure de clapet. Une transmission des valeurs mesurées à la logique centrale peut avoir lieu également dans ce cas, mais elle n1 est pas absolument indispensable. Lorsqu'il nty a pas transmission à la logique centrale, du fluide est constamment et régulièrement amené par l'alimentation en énergie, tandis que le prélèvement d'énergie s'effectue exclusivement par la commande de la position du corps de clapet. Le procédé de l'invention peut autre utilisé, non seulement sur des clapets d'arrêt, sur des radiateurs ou des installations de climatisation, mais avec le même avantage sur des clapets qui sont réalisés sous forme de tubes de mesure traversés pas le fluide servant exclusivement à mesurer le débit, par exemple dans une canalisation dérivée par rapport à la canalisation principale. Dans ce cas, le clapet est réalisé sous forme d'appareil de mesure assujetti à un dispositif de rappel. Dans ce cas également, on peut,en utilisant le procédé de l'invention, déterminer et évaluer avec grande précision la position de l'appareil de mesure. On peut effectuer la mesure du débit et de ce fait de la consommation avec beaucoup plus de précision, et en même temps de façon plus simple et plus fiable. La mesure est entièrement indépendante d'influences provenant du fluide et n' est soumise à aucune in fluence perturbatrice. Afin que la valeur mesurée ne puisse pas être formée par l'intermédiaire du dispositif de rappel pour l'appareil de mesure, l'invention propose de relier à la logique de mesure un dispositif électrique de correction pour le dispositif de rappel, qui compense automatiquement d'éventuelles erreurs de mesure. Dans une forme de réalisation préférée, ce dispositif de correction peut être constitué par une bobine de correction à noyau de ferrite reliée à la logique de commande, grâce aux valeurs mesurée de laquelle des erreurs de mesure provoquées par le dispositif de rappel peuvent être corrigées.Dans la zone de la bobine de correction peuvent à leur tour être disposés des éléments de compensation de température pour corriger l'allure de la température de la résistance de la bobine, afin d'éliminer les erreurs de mesure provo quées par la bobine de correction elle-même. Selon une autre proposition de l'invention, on peut placer dans le clapet réalisé sous forme de tube de mesure , un ou plusieurs palpeurs de température et/ou de pression, dont les valeurs mesurées sont amenées à la logique. On peut ainsi, d'une part, effectuer des mesures de température qui peuvent être utilisées pour mesurer la consommation, en liaison avec la mesure du débit. D'autre part, on peut tenir compte par les mesures de pression des variations de pression du fluide et éliminer les erreurs de mesure. La transmission de tous ces signaux de mesure peut également s1ef- fectuer de la non décrite plus haut, dans des dispositifs supplémentaires. On peut également utiliser de façon très avantageuse le procédé de l'invention sur des clapets connus, dans lesquels la commande du clapet s'effectue par un élément de dilatation sensible à la chaleur, qui actionne le clapet. Selon une autre proposition de l'invention, on peut disposer surl'éement de dilatation et/ou dans la zone d'écoulement du fluide u ou plusieurs sondes de chaleur, dont les valeurs mesurées sont également amenées à la logique. On peut ainsi effectuer avec de tels clapets à dément de dilatation une mesure de consommation très simple et très précise. Le prélèvement des valeurs mesurées par les sondes de température et/ou les sondes de pression mentionnées plus haut peut ici également s'effectuer à l'aide de dispositifs à résistance inductifs, capacitifs, optiques ou ohmiques, de façon très simple. Afin de pouvoir réaliser également une sélection de ltex- térieur de ces clapets à eSSment de dilatation conformément au procédé de l'invention, on peut placer en plus sur l'élément de dilatation une r ésistance chauffante à une source électrique et actionnée par la logique. En amenant de l'énergie à la résistance chauffante, on peut simuler sur l'élément de dilatation une température plus élevée, de sorte que le clapet se referme plus ou moins. En chauffant ainsi l'élément de dilatation, on peut notablement réduire l'inertie en réponse de la commande, et dans ce cas, de façon appropriée, la résistance chauffante est maintenue sous tension dans une mesure déterminée.La température plus élevée ainsi simulée est compensée par la logique de commande afin de disposer pour la commande de la température ambiante exacte. Dans les installations de chauffage et de climatisation connues, on ne tient en général pas compte du fait que le fluide pénétrant dans le générateur d'énergie, notamment de liteau froide, a des températures différentes en été et en hiver. Pour cette raison, une autre proposition de ltinvention prévoit une sonde de température dans entrée du fluide dans le générateur d'énergie de l'installation, et- dans ce cas, cette sonde de température est reliée à la logique de commande. En programmant de façon appropriée la logique de commande, on peut ainsi tenir compte de la température d'entrée lors de la production d'énergie, ce qui donne une mesure notablement plus conforme de la consommation d'énergie. Dans un développement avantageux de l'invention, la commande effectue à l'aide d'un moteur pas à pas disposé dans l'appareil de commande; un dispositif palpeur pour la position du moteur est, d'ns ce cas, relié à la logique de commande. Le dispositif palpeur fournit à la logique de commande des signaux correspondant à la position du moteur, de sorte que celle-ci peut fournir de façon très simple la position exacte du clapet et l'évaluer également aux fins de mesure et de commande. De façon appropriée, le dispositif palpeur est relié à un compteur réversible à affichage numérique, qui peut être réglé à la main sur une valeur théorique, par exemple au moyen d'une touche Plus ou Moins. Il est dans ce cas sans importance que le dispositif palpeur explore la position du moteur ou celle du clapet.L'utilisation d'un tel compteur à affichage numérique simplifie énormément la commande et la surveillance du clapet par rapport au procédé usuel, et les rend beaucoup plus sûres. On considère souvent comme un inconvénient, dans les installations de chauffage notamment, qu'unie réduction nocturne de la température commandée automatiquement agisse sur tous les radiateurs raccordés à l'installation de chauffage. I1 est souvent souhaitable de chauffer plus longtemps dans un ou plusieurs lo chaux, alors que l'arrêt pour la nuit peut s'effectuer dans les autres locaux. Afin de pouvoir à volonté "sauteur" la réduction de température nocturne sur certains clapets, le clapet comporte, selon une autre proposition de l'invention, un contact actionné à la main ou un organe d'actionnement analogue pour shunter la commande automatique de la position du clapet, ou de la température du fluide. De façon appropriée, la logique de mesure et de commande fournit séparément, non seulement la consommation d'énergie, mais également le débit de fluide. Le but en est, en cas de panne de la mesure de la température nécessaire à la mesure de la consommation d'énergie, d'obtenir à partir du débit de fluide au moins une es timation de la consommation coïncidant pratiquement avec la conson- mation effective. En résumé, il faut remarquer qu'en mettant en oeuvre le procédé de l'invention, on obtient une commande et une mesure de consommation de haute précision. Par exemple, avec une forme de réalisation simple d'une partie supérieure de clapet selon l1in- vention sur un radiateur d'une installation de chauffage, il est possible de régler la température ambiante du local chauffé par le radiateur avec une précision d'environ 0,1 o. Cette commande s'effectue avec une inertie de commande remarquablement faible, de sorte que l'on peut atteindre très rapidement les valeurs recherchées. Les signaux et impulsions nécessaires pour la commande et la mesure peuvent être transmis, non seulement selon la forme de réalisation préférée expliquée plus haut du procédé de l'invention, à 1'aide d'émetteurs et de récepteurs d'ondes électromagnétiques ou au moyen d'ondes ultrasoniques par l'intermédiaire du réseau de canalisations de fluide, plus spécialement d'eau,existant, mais également en utilisant des câblages d'antennes ou d'énergie électrique existants, avec des éléments de raccords appropriés. De ce fait, il n'est en aucun cas besoin de poser des câbles particuliers pour mettre en oeuvre le procédé de l'invention. Dans les grandes installations de chauffage ou de climatisation, il est possible sans problèmes de sélectionner chaque clapet individuellement par l'intermédiaire de l'élément de commande qui y est contenu, au moyen de la logique de commande et à l'aide d'une adresse spécialement affectée, dans un programme qui doit être établi au préalable dans la logique de commande. Il est également possible d'interroger un poste central pour obtenir l'ensemble du bilan thermique d'un local commandé et surveillé et d'utiliser ces données pour mesurer, par exemple, la consommation de chaleur. Grâce à la logique de commande incorporée directement dans la partie supérieure de clapet, il est possible, dans le cas où plusieurs clapets sont montés sur des appareils utilisateurs, d'amener ensemble à un compteur de mesure commun les valeurs mesurées de consommation.Ainsi, des centaines de postes de mesure, par exemple, peuvent être surveillés centralement et à l'exté- rieur et, le cas échéant, être lus et comptabilisés de la façon la plus simple, par exemple par cliché photographique de l'état des compteurs. Ceci constitue une énorme simplification du procédé de lecture personnelle de chaque poste de mesure utilisé antérieurement sur chaque radiateur, ou analogue. I1 est ainsi possible, sans difficulté, par exemple lors d'un changement de locataire dans le courant d'une période de comptabilisation, de comptabiliser la consommation d'un local, d'une unité d'habitation ou analogue dans un immeuble.Ainsi se trouvent considérablement simplifiés, par comparaison avec les procédés et installations connus, la rentabilité de la consommation d'énergie par la commande de chaque appareil utilisateur individuel, mais également la mesure, la lecture et 11 enregistrement de la consommation. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée donnée ci-après à titre d'exemple seulement, de forme de réalisation représentées schématiquement sur le dessin, sur lequel - les figures 1 à 3 représentent des diagrammes schématiques de trois formes de réalisation de l'installation conforme à l'invention, et - la figure 4 représente un clapet d'une installation selon l'invention, réalisé sous forme de tube de mesure. Sur les figures 1 à 3, les parties identiques ou correspondantes portent les mêmes numéros de référence. Dans les exemples des figures 1 à 3, le clapet de passage de fluide est réalisé sous forme de clapet de radiateur 10, qui est traversé par de l'eau chaude dans le sens de la flèche 12. Le clapet est indiqué schématiquement par la flèche 14. Sa position par rapport au siège de clapet 16 peut etre modifiée par une transmission 18 reliée à un moteur électrique 20. Le moteur 20 est assujetti, de son cédé, à un élément de commande de moteur 22 qui est relié par une canalisation 24 à une logique de mesure et de commande 26.A cette logique est également relié le moteur électrique 20 par une canalisation 28. La partie supérieure de.clapet contenant l'appareil de commande de 1'invention est indiqué schématiquement par la ligne 30.Outres les pièces déjà décrites, elle contient un sélecteur de température 32 relié à la logique 26 par une canalisation 34. On prévoit en outre une sonde de température ambiante 36, également reliée à la logique 26 par une canalisation 38. Enfin, une sonde de température d'arrivée 42 est reliée à la logique 26 par une canalisation 44, et-un générateur de signaux 40 pour la caractéristique des radiateurs, qui peut être interrogé, est également relié à la logique 26 par une canalisation 46. La logique 26 est placée directement dans ou sur la partie supérieure de clapet 30. Dans cette -forme de réalisation s'effectue pour cette raison un réglage automatique du clapet in dépendamment d'une quelconque commande centrale. La position du corps de -clapet 14 est explorée par un plongeur magnétique 48, qui plonge dans une bobine 50 reliée par une canalisation 52 à la logique 26. Lors du déplacement du corps de clapet, un signal est produit dans la bobine 50 qui est amené par la canalisation 52 à la logique 26. La logique calcule la différence entre une valeur théorique et la valeur réelle mesurée et envoie une impulsion de commande par la canalisation 24 à l'élément de commande de moteur 22, grace à quoi le moteur 20 reçoit de l'énergie par la canalisation 28 et déplace le corps de clapet 14 de la façon recherchée par l'intermédiaire de la transmission 18. La valeur théorique à laquelle la logique 26 compare la valeur réelle, est déterminée principalement par la valeur fournie par la sonde de température ambiante par l'intermédiaire de la canalisation 38.Elle peut également être déterminée en même temps par la valeur fournie par la sonde de température d'arrivée 42 par l'intermédiaire de la canalisaiton 42 et par la caractéristique de radiateur fournie par l'intermédiaire de la canalisation 46. Elle peut par ailleurs être modifiée par le réglage manuel du sélecteur de température 32. On réalise de cette façon une commande extrêmement précise de la position du corps de clapet et de ce fait de la température ambiante recherchée. La forme de réalisation représentée sur la figure 2 est sensiblement la même que celle de la figure 1. Toutefois, on place en plus dans le fluide deux sondes ultrasoniques 54 et 56, qui sont reliées par des canalisations 58 et 60 à un transformateur ultrasonique 62. Les deux sondes 54 et 56 peuvent recevoir par l'intermédiaire du système de canalisation d'eau relié au clapet 10 des impulsions ultrasoniques émises par une installation centrale de commande, lesquelles impulsions sont transformées dans le récepteur ultrasonique 62 en signaux électriques. Les signaux électriques sont envoyés en partie par une canalisation 64 à la logique 26 et servent ainsi à commander de la façon déjà décrite le corps de clapet 14.En alternance avec ces signaux, des signaux d'énergie sont envoyés par la canalisation 66 à une batterie, sous la forme par exemple d'un accumulateur NC, ce qui recharge celui-ci. De façon non représentée, la batterie alimente toutes les pièces de la partie supérieure de clapet qui reçoivent du courant, y compris la logique 26. Pour le reste, le mode de fonctionnement de cette forme de réalisation correspond à celui de la forme de réalisation expliqué ci-dessus. La forme de réalisation représentée sur la figure 3 diffère de celles décrites ci-dessus en ce que l'élément de commande pour le corps de clapet 14 est constitué par un eldnent de dilatation 70 sensible à la chaleur qui agit directement sur le corps de clapet 14. Dans cette forme de réalisation, la sonde de température ambiante peut être directement noyée dans l'élément de dilatation 70. En outre, un élément chauffant électrique 72 est noyé dans 1' ment de dilatation 70 pour influencer la température de celui-ci. L'élément chauffant est relié par une canalisation 74 à la logique 26 et reçoit de celle-ci en cas de besoin des impulsions d'énergie de chauffage pour commander volontairement le corps de clapet 14. Au lieu d'un récepteur ultrasonique avec des sondes ultrasoniques, un récepteur 76 pour ondes électromagnétiques est relié, dans cette forme de réalisation, à la logique 26. Le récepteur 76 peut recevoir de l'émetteur d'une installation de commande centrale ou d'un émetteur de poche porté par l'utilisateur des signaux de commande pour la commande du corps de clapet 14. Sur les figures 1 à 3 ne sont représentées que trois formes de réalisation à titre d'exemples, qui n'englobent pas toutes les combinaisons possibles selon l'invention. Mais on peut voir d'après les exemples représentés la multiplicité de combinaisons avantageuses réalisées grâce à l'invention. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 4, d'un clapet conforme à l'invention, on prévoit un tube de mesure re 78 traversé dans le sens de la flèche 80 par le fluide et dans lequel une plaque d'arrêt 82 est appliquée, à l'état non chargé, par un ressort hélicoïdal 84 contre une butée 86. L'extrémité oppo sée du ressort hélicoidal 84 s'appuie sur une bague 88 portée par des nervures et comportant une ouverture centrale 90. L'ouverture centrale 90 est traversée par une tige 92 solidaire de la plaque d'arrêt 82. Sur la tige 92 est fixé un noyau de ferrite tronconique 94 qui peut se déplacer axialement dans une bobine 96, dont la surface intérieure est adaptée à la forme tronconique du noyau de ferrite 94. L'extrémité opposée de la tige 94 est guidée axialement dans une bague 98 également portée par des nervures. A l'intérieur de la bobine 96 sont disposées des résistances chauffantes 100 pour corriger l'allure de la température de la résistance de la bobine 96. Les résistances chauffantes 100 sont raccordées de façon non représentées à une installation de commande. Dans le tube de mesure 78 est en outre disposée une sonde de température 102 qui est également raccordée à l'installation de commande de façon non représentée, et dans ce cas les signaux de mesure qu'elle produit peuvent être utilisés d'une part pour mesurer la consommation d'énergie et d'autre part pour comman- der les éléments chauffants 100. La tige 92 porte un second noyau de ferrite 104 plus petit qui coopère par induction avec la bobine 106 placée sur le Coté extérieur du tube de mesure 78. Tandis que le noyau de ferrite 94 avec la bobine 86 sert à produire des forces inductives de compensation pour compenser la caractéristique du ressort de rappel 84 de façon à obtenir un déplacement de la plaque 82 et de la ti qe 92 exactement rapporté au débit, l'exploration proprement dite de la position du corps de clapet s'effectue par le noyau plongeur 104 en coopération avec la bobine 106, qui se trouve à l'extérieur du tube de mesure. A l'extrémité entrée et à l'extrémité sortie du tube de mesure 78, une sonde de pression 108 sous la forme d'un diaphragme est reliée par un raccord de tuyau 110 à l'intérieur du tube. Le diaphragme 112 des deux sondes est chaque fois fixé sur un noyau de ferrite 114 qui plonge dans une bobine 116 placée à l'intérieur du diaphragme. Par les bobines 116, de même que par les bobines 96 et 106 également, sont captés de façon non représentée des signaux électriques qui sont amenés à une logique de mesure et de commande non représentée. Les signaux de mesure des sondes de pression peuvent être utilisés pour corriger les valeurs mesurées de consommation ou comme signaux de perturbation lorsque reste accroché l'élément de réglage constitué par la plaque 82, la tige 92 et les noyaux de ferrite 94 et 104. REVENDICATIONS 1. Procédé pour surveiller et/ou-commander un clapet de passage de fluide, caractérisé en ce que-la position de l'élément de clapet est déterminée, qu'un signal correspondant à la position déterminée est émis, et que le signal est utilisé pour commander la position de 1'élément de clapet et/ou pour régler la température du fluide traversant le clapet et/ou pour mesurer le volume de fluide traversant le clapet par unité de temps. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la détermination s'effectue de façon inductive, capacitive, au moyen de la mesure d'une résistance ohmique ou par des moyens optiques. 3. Procédé selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le signal est évalué au moyen d'une logique de mesure et de commande et transformé en une impulsion de commande avec laquelle est commandée la position de l'élément de clapet. 4. Procédé selon la revendication 3, çaractérisé en ce que la transmission du signal et/ou de l'impulsion de commande s'effectue au moyen d'ondes électromagnétiques ou ultrasoniques. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la transmission des ondes ultrasoniques s'effectue par l'intermédiaire du réseau de canalisations de liquide relié au clapet. 6. Procédé selon les revendications 4 ou 5, caractérisé en ce qu'une impulsion d'énergie est transmise avec l'impulsion de commande pour charger une batterie logée dans le clapet. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les positions de plusieurs 6déments de clapets sont déterminées et que les signaux et/ou les impulsions de commande sont transmis selon le procédé multiplex b division temporelle. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on mesure en plus la température du fluide au clapet, ou à l'arrivée à et/ou au départ d'un appareil utilisateur qui lui est relié, et/ou la pression du fluide au clapet ot/ou la température de l'air ambiant entourant le clapet, ou la température de surface de la paroi du local, qu'on produit chaque fois un signal correspondant à la valeur mesurée et qué le signal est utilisé pour mesurer l'énergie prélevée au fluide dans une zone d'écoulement prédéterminée et/ou pour commander l'énergie amenée et/ou pour surveiller le fonctionnement du clapet. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la valeur réelle mesurée de la position de l'élément de clapet, de la température du fluide ou du local est comparée à une valeur théorique prédéterminée, et la position de l'élément de clapet est commandée en fonction de l'écart entre la valeur réelle et la valeur théorique. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que, lorsqu'un écart prédéterminé entre la valeur réelle et la valeur théorique de la position du clapet est dépassé, on règle la température à l'arrivée du fluide entrant dans le clapet en fonction d'un équilibrage entre la valeur réelle et la valeur théorique. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisé en ce qu'on produit chaque fois un signal d'exploration pour la position de l'élément de clapet, lorsque celui-ci est en position totalement ouverte et en position totalement fermée, qu'on calcule à l'aide de la logique une courbe de commande pour la position de l'élément de clapet située entre les valeurs de signaux mesurées et qu'on l'utilise pour produire des impulsions de commande. 12 Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fonctionnement du clapet est surveillé automatiquement et qu'il est contrôlé à intervalles de temps réguliers par des signaux de surveillance. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on produit un signal parasite lorsqu'une valeur théorique prédéterminée n'est pas atteinte à l'intérieur d'une période prédéterminée. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'un signal parasite est produit lorsque le plombage du clapet est endommagé. 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, lors de la fermeture du clapet, une zone prédéterminée est traversée plus vite qu'avec la commande normale, avant que l'élément de clapet ne vienne en butée dans la position de fermeture. 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 3 à 15, caractérisé en ce qu'une adresse caractérisant l'appareil utilisateur relié au clapet est introduite dans le programme de la logique. 17. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 d 16, dans lequel une caractéristique normalisée est affectuée à l'appareil utilisateur relié au clapet, caractérisé en ce que la caractéristique est utilisée avec la température ambiante obtenue ou la température du fluide à l'appareil utilisateur pour commander la position de l'élément de clapet ou la température du fluide et/ou pour fournir une valeur approchée de l'énergie prélevée au fluide dans l'appareil utilisateur. 18. Procédé selon l'une quelconque des revendications8 à 17, caractérisé en ce que la valeur réelle de la température ambiante obtenue est comparée à une valeur théorique prédéterminée et que la différence entre la valeur réelle et la valeur théorique est utilisée pour commander la température à l'arrivée, ou la quantité d'énergie amenée. 19. Procédé selon l'une quelconque des revendications 8 à 18, caractérisé en ce que la température de retour du fluide est amenée sur un appareil utilisateur relié au clapet, et que la position de l'élément de clapet est commandée en priorité en fonction de la température de retour, et seulement en second lieu en fonction de la température ambiante obtenue. 20. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bilan thermique d'un appareil utilisateur relié au clapet sur une période déterminée, et la tem rature extérieure sont fournis, et qu'à partir de là on calcule la période sur laquelle il faut modifier, avant le début de l'uti lisation du local la température du fluide par apport ou prélevée ment d'énergie, afin d'obtenir la température ambiante recherchée exactement au commencement prédéterminé de l'utilisation du local. 21. Agencement pour mettre en oeuvre le procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, avec un clapet de passage de fluide, caractérisé par un palpeur (48, 104) pour explorer la position de l'élément de clapet (14, 82), par un générateur de signaux (50, 106) relié au palpeur et relié à un dispositif de transmission de signaux (52), et par une logique de mesure et/ou de commande (26) recevant les signaux et reliée à un dispositif de transmission de signaux (24), grâce auquel les signaux produits par la logique (26) sont amenés à un appareil de commande tel8, 20, 22) pour la position de l'élément de clapet (14) et/ou pour la température du fluide et/ou å un appareil de mesure de débit de fluide. 22. Agencement selon la revendication 21, caractérisé en ce que le palpeur (48) et le générateur de signaux (50) sont contenus dans une partie supérieure de clapet (30), qui peut etre placée sur une partie inférieure de clapet (10) servant au passage du fluide. 23. Agencement selon la revendication 22, caractérisé en ce que la partie supérieure de clapet (30) peut être placée sur une partie inférieure (10) de clapet déjà montée, au-moyen d'un élément d'adaptation. 24. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que la partie supérieure de clapet (30) contient l'appareil de commande (18, 20, 22) pour la position du clapet. 25. Agencement selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'appareil de commande est constitué par un élément de commande électrique (22), un moteur électrique (20) relié à celui-ci, et par une transmission transformant la rotation du moteur électrique en un mouvement de translation du corps de clapet (14). 26. Agencement selon l'une quelconque des revendications 22 à 25, caractérisé en ce que la partie supérieure de clapet (30) contient une batterie (68) pour l'alimentation en énergie de toutes ses parties recevant du courant. 27. Agencement selon la revendication 26, caractérisé par un transformateur (54, 56, 62, 76) contenu dans la partie su périeure de clapet (30) ou placé sur celle-ci pour transformer des ondes électromagnétiques ou ultrasoniques en courant électrique. 28. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 27, caractérisé en ce que dans la logique (26) est logé un circuit de réglage adapté à la caractéristique d'écoulement du clapet (10) pour transformer le débit mesuré en impulsions de comptage susceptible d'être étalonnées. 29. Agencement selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'une logique (26) est contenue dans la partie supérieure de clapet (30). 30. Agencement selon la revendication 28 ou 29, caractérisé en ce que la partie supérieure de clapet (30) contient un compteur de mesure avec affichage, qui reçoit les impulsions de comptage. 31. Agencement selon la revendication 21, caractérisé en ce que le clapet est réalisé sous forme de tube de mesure (78) traversé par le fluide et que l'élément de clapet est réalisé sous forme d'appareil de mesure (82) assujetti à un dispositif de rappel (92). 32. Agencement selon la revendication 31, caractérisé par un dispositif électrique de correction (94, 96) relié avec la logique (26) pour les erreurs de mesure provoquées par le dispositif de rappel (84). 33. Agencement selon la revendication 31 ou 32, caractérisé en ce que le dispositif de correction est constitué par une bobine de correction (96) à noyau de ferrite (94) reliée à la logique (26), dans la zone de laquelle sont placés des éléments de compensation de température (100) pour corriger l'allure de la température de la résistance de la bobine. 34. Agencement selon l'une quelconque des revendications 31 à 33, caractérisé en ce que dans le tube de mesure (78) sont disposées une ou plusieurs sondes de température et/ou de pression (102, 108) dont les valeurs mesurées peuvent être amenées à la logique (26). 35. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 30, dans lequel l'appareil de commande est constitué par un élément de dilatation sensible à la chaleur, actionnant l'élément de clapet, caractérisé en ce que sur l'élément de dilatation (70) et/ou dans la zone d'écoulement du fluide sont dispo sées une ou plusieurs sondes de température (36, 42) dont les valeurs mesurées peuvent être amenées à la logique (26). 36. Agencement selon la revendication 34 ou 35, carac brisé en ce qu'on prévoit des dispositifs à résistance inductifs, capacitifs, optiques ou ohmiques pour prélever les valeurs mesurées par les sondes de température et/ou de pression (36, 42, 102, 108). 37. Agencement selon la revendication 35, ou 36, carac frisé en ce que sur le corps de dilatation (70) est placée une résistance chauffante (72) reliée à une source d'énergie électrique et devant être actionnée par la logique (26). 38. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 37, caractérisé par une sonde de température dans l'entrée du fluide dans le générateur d'énergie de l'installation, -la sonde de température étant reliée à la logique de commande. 39. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 38, caractérisé en ce que l'appareil de commande compor te un moteur pas à pas pour entraîner l'élément de clapet (14) et qu'un dispositif d'exploration de la position du moteur est relié à la logique de commande. 40. Agencement selon la revendication 39, caractérisé en ce que le dispositif d'exploration est relié à un compteur réversible à affichage numérique, qui peut etre réglé manuellement sur une valeur théorique. 41. Agencement selon l'une quelconque des revendications 21 à 40, caractérisé en ce que le clapet comporte un contact actionnable à la main pour shunter la commande automatique de la position de l'élément de clapet ou de la température du fluide.