La présente invention est relative à un appareil photographique de prise de vues perfectionné ét elle concerne,plus particulièrementun tel appareil destiné à être utilisé avec un chargeur garni d'un disque de pellicule. On a déjà décrit des appareils photographiques de prises de vues destinés à recevoir un chargeur de pellicule dont le contenant, relativement plat, est percé d'une fenêtre d'exposition et contient un disque de pellicule qui est monté de manière à pouvoir y tourner afin de permettre le centrage successif des diverses plages de la pellicule derrière la fenêtre d'exposition pour prendre des images. On pourra, par exemple, consulter le brevet des Etats-Unis d'Amérique 1 408 029. Toutefois on observera que pour le mode de réalisation décrit dans ce brevet, le disque de pellicule n'est certainement pas maintenu avec précision dans le plan de mise au point nette du fait que rien n'est prévu pour maintenir la plage de pellicule à exposer dans le plan de mise au point nette lors d'une exposition. Il s'agit là d'un vice rédhibitoire. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 771 825 décrit un appareil de prise de vues dont le bottier- est agencé de manière à recevoir un chargeur et à lui assigner une position dans laquelle la pellicule peut être entraînée. Dans ce brevet, il est impossible d'ouvrir le bottier de l'appareil tant que la pelli cule se trouve libre, sans protection,8 llintérieur du bottier. Toutefois les enseignements de ce brevet ne conviennent pas lorsque la pellicule est en forme de disque. Le brevet des Etats-Unis d'Amériqu-e 1 410 029 décrit un appareil photographique de prise de vues muni d'un mécanisme d'avance destiné à coopérer avec un chargeur de pellicule et à placer ce dernier dans une position bien définie. Toutefois, si l'on suit les indications de ce brevet, la précision avec laquelle le disque de pellicule avance pas à pas n'est pas suffisante. L'invention vise à remédier aux inconvénients de la technique antérieure. L'un des buts que se fixe l'invention est de définir avec une très grande précision la position de la plage de pellicule à exposer pour la maintenir dans le plan de mise au point nette, lors de l'exposition. Un autre but de l'invention est de faire en sorte que l'on ne puisse pas intempestivement voiler la pellicule si l'on extrait par inadvertance le chargeur de l'appareil lorsque la pellicule occupe dans le chargeur une orientation qui permet de prendre une vue. L'invention a aussi pour but d'assurer une avance pas à pas, précise, de la pellicule afin de pouvoir prendre des images disposées en cercle, équidistantes les unes des autres. L'invention concerne plus particulièrement un appareil photographique de prise de vues qui est destiné à autre utilise avec un chargeur de pellicule relativement plat dont le contenant est percé d'une fenêtre d'exposition et contient, d'une part, s'il y a lieu un écran percé d'une lumière centrée sur la fenêtre d'exposition et, éventuellement > plus petite que cette dernière et, d'autre part, un disque de pellicule, un volet protecteur et un noyau. Le cas échéant, l'écran est logé dans le contenant de manière à se placer, par rapport au disque de pellicule, du côté où se trouve la fenêtre d'exposition.Le disque de pellicule, le volet protecteur et le noyau sont associés de manière que disque de pellicule et volet protecteur soient disposés de part et d'autre de l'écrin et soient solidaires du noyau qui est seul accessible de l'extérieur de manière qu'on puisse faire tournerspas pas à pas,le disque de pellicule et le volet protec- teur. Le volet protecteur est agencé de manière à masquer la fenêtre d'exposition lorsque les constituants mobiles occupent une orientation particulière par rapport au contenant et à l'écran. Le noyau est muni de saillies pour faire tourner, pas à pas, le disque de pellicule notamment. L'appareil photographique de prise de vues perfectionné objet de l'invention comprend un couloir qui est conçu de manière à pénétrer, en partie, dans la fenêtre d'exposition du chargeur dont il est garni afin de coopérer > direc- tement ou non, avec le disque de pellicule pour maintenir, successivement, chacune des plages à exposer de cette dernière dafl un plan bien défini dont la position dans l'appareil de prise de vues est choisie en fonction du système optique de l'appareil. En munissant un tel appareil photographique de prise de vues d'un couloir dont la position est fixe et déterminée en fonction du système optique, il est possible d'assigner une position immuable et prédéterminée au couloir par rapport au plan de mise au point nette.On voit donc qu'en choisissant judicieusement la manière dont le couloir et la pellicule cooperent il est possible de maintenir la pellicule dans le plan de mise au point nette. Pour le cas où l'on fait en sorte que le couloir et la pellicule coopèrent directement et non pas par l'intermédiaire d'un constituant du chargeur de pellicule, notamment du contenant, il est possible d'améliorer grandement la précision avec laquelle on fixe la position de la pellicule. En effet, il est connu que les tolérances de fabrication qu'on est en droit d'attendre d'un contenant d'un chargeur de pellicule peuvent provoquer des variations importantes de la position occupée par la pellicule, par rapport au plan de mise au point nette, lorsque le presseur agit sur le contenant et non plus directement sur la pellicule. Pour le cas où l'on fait en sorte que couloir et pellicule coopèrent indirectement, le couloir agit sur le disque de pellicule en prenant contact avec l'écran qui, à son tour, fixe la position de la pellicule par rapport au plan de mise au point nette. Cet écran se trouve donc interposer entre la pellicule et le couloir tout en fixant la position de la plage à exposer de la pellicule dans le plan de mise au point nette. Du fait de l'interposition de l'écran entre la pellicule et le couloir , ce dernier ne porte plus directement sur la pellicule. La position des plages à exposer de la pellicule est toutefois fixée avec précision si l'écran est fait en un matériau en feuille dont l'épaisseur réelle peut être maintenue constante avec une très grande régularité, meme si cet écran est fabriqué en grande série.Dans un tel cas, les tolérances que l'on peut espérer sur la précision de la mise en place de la pellicule, par rapport au plan de mise au point nette, sont beaucoup plus serrées que celles que llon peut attendre dans le cas où la position de la pellicule, par rapport au plan de mise au point nette, est faite par l'intermédiaire des cotes extérieures et intérieures du chargeur. Suivant l'invention, on fait aussi en sorte que l'appareil est muni d'un presseur qui prend contact avec la face du chargeur qui est opposée à celle par laquelle une partie du couloir pénètre dans la fenêtre d'exposition du chargeur. Ce presseur applique élastiquement les plages successives du disque à expose à l'aplomb de la fenêtre d'exposition, contre un appui du couloir de manière -à vaincre la tendance naturelle de la pellicule à quitter le plan de mise au point nette. Selon une particularité de l'appareil suivant l'invention, il est possible d'adapter l'effort développé par le presseur, en direction de l'appui, de manière que, dans une première situation, le presseur et l'appui coopèrent pour maintenir celle des plages du disque de pellicule qui est centrée sur la fenêtre d'exposition dans un plan particulier bien défini et de manière que, dans une seconde situation, ce presseur et cet appui laissent libre cette plage de pellicule qui se trouve dans le couloir de manière å faciliter l'avance, par exemple par rotation, de la pellicule. Une telle caractéristique est particulièrement avantageuse car on réduit ainsi notablement les efforts nécessaires pour faire avancer la pellicule.Ceci permet, aussi, de notablement diminuer les risques de rayure ou d'éraflure de la pellicule lorsque cette dernière avance, tourne, et qu'elle n'est plus soumise aux efforts d'immobilisation. Cette particularité présente encore un avantage indéniable si le mécanisme d'avance de la pellicule est neutralisé quand le presseur est dans la premiere situation et, aussi, si l'obturateur ne peut pas être déclenché quand le presseur est dans la deuxième situation. L'appareil photographique de prises de vues suivant l'invention est conçu de manière à interdire l'extraction d'un chargeur de pellicule tant que cette derniere n'occupe pas une orientation bien définie par rapport au contenant du chargeur. Ceci est particulièrement avantageux puisqu'on évite d'exposer ou de voiler par inadvertance la pellicule lorsqu'on décharge l'appareil de prise de vues car le chargeur ne peut être retiré que lorsque son volet protecteur occulte la fenêtre d'exposition du contenant. L'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention assure grâce aux saillies du noyau l'avance pas à pas précise du disque de pellicule ce qui permet de prendre des images en cercle, équidistantes comme le sont les saillies du noyau. Grâce à une telle technique il est possible de concevoir un mécanisme d'avance pas à pas relativement simple en ce sens qu'il lui suffit de placer chacune des saillies, successivement, dans la lame, seule et unique position. De préfErence, l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention est équipé d'un mécanisme d'avance de la pellicule qui comprend un plateau menant destiné à coopérer avec le noyau du chargeur dont il est garni de manière à faire tourner la pellicule pas à pas d'une part, et, aussi, de manière à ismobiliser successivement chacune de ces saillies du noyau du chargeur pour les retenir momentanement, toujours avec la même orientation par rapport au contenant du chargeur et donc par rapport au boîtier de l'appareil de prise de vues d'autre part. On observera que, grâce à cette technique, la position d'arrêt de la pellicule lors de son avance pas à pas n'est pas tributaire de sa mise en rotation.Ceci permet donc de régler indépendammentsset avec précision, la position d'arrêt de la pellicule par rapport à l'appareil sans que l'on ait à se soucier de l'usure due aux transmissions. L'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention est, de préférence, muni d'un mécanisme d'avance de la pellicule pourvu d'une sollicitation élastique dont l'action fait tourner le disque de pellicule dans un sens déterminé et d'une commande manuelle qui, lorsqu'elle passe d'une première à une seconde exposition, fait tourner le disque de pellicule dans le sens opposé, à l'encontre de la sollicitation élastique de manière à la bander et à faire progresser le disque de pellicule et le volet protecteur, pour leur donner leur orientation bien définie par rapport au contenant du chargeur. L'invention se rapporte à un appareil photographique de prise de vues qui est destiné à être garni d'un chargeur de pelliculearelativement platdont le contenant percé d'une fenêtre d'exposition contientosi nécessaire, un écran fixe percé d'une lumière, éventuellement plus petite que la fenêtre d'exposition, de part et d'autre duquel sont placés un volet protecteur et un disque de pellicule solidaires en rotation d'un noyau muni de saillies accessibles de l'extérieur qui permettent de les faire tourner pas à pas, le volet protecteur étant disposé entre le contenant et l'écran de manière à occulter la lumière de ce dernier lorsque noyau, volet protecteur et disque de pellicule occupent une orientation particulière par rapport au contenant et contient,s'il y a lieujune sureté pou5 dans certaines conditions, immobiliser en rotation le noyau, Cet appareil est muni d'un obturateur, d'un objectif et d'un viseur portés par un boîtier et comprend un couloir pour fixer la position d'une plage du disque de pellicule, une sécurité pour interdire momentanément l'accès à l'intérieur du bottier, un mécanisme d'avance pour faire progresser le disque de pellicule et une surface réfléchissante associée à l'objectif. Le couloir de l'appareil est muni d'un appui qui est destiné à s'engager dans la fenêtre d'exposition pour coopérer avec le disque de pellicule afin de maintenir une plage de ce dernier dans le plan de mise au point nette. Le boîtier de l'appareil est muni d'un logement et comprend une sécurité agencée pour interdire l'extraction du chargeur placé dans son logement sauf quand noyau, volet protecteur et disque de pellicule occupent leur orientation particulière. L'appareil comprend un mécanisme d'avance agencé pour coopérer successi -vement avec chacune des saillies du noyau de manière à le faire tourner pas à pas en les plaçant dans une position déterminée par rapport au bottier afin d'exposer des plages du disque de pellicule disposées en cercle dont les positions angulaires sont celles des saillies L'appareil comprend une clé pour neutraliser la sureté du chargeur lors de sa mise en place dans l'appareil afin de libérer le noyau de manière qu'il puisse tourner sous l'action du mécanisme d'avance. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à l'examen du dessin annexé où la figure I est une vue perspective cavaliere, éclatée, d'un mode de réalisation d'un chargeur de pellicule destiné à être utilisé dans l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention, la figure 2 est une vue de dessus, de la face par laquelle il est exposé, du chargeur de la figure 1, la figure 3 est une vue de face opposée du chargeur de la figure 1, la figure 4 est une coupe partielle, notablement agrandie, suivant la ligne 4-4 de la figure 2, la figure 5 est une coupe partielle, à plus grande échelle encore, de la figure 4, la figure 6 est une coupe partielle, suivant la ligne 6-6, de la figure 4, la figure 7 est une coupe partielle, suivant la ligne-7-7, de la figure 4 où le chargeur est placé dans un appareil de prise de vues, la figure 8 est une coupe partielle, suivant la ligne 8-8, de la figure 4, la figure 9 est une vue perspective d'un mode de réalisation particulier d'un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention qui est destiné à recevoir un chargeur d'un type analogue à celui qui est dessiné sur les figures précédentes, la figure 10 est une vue perspective de l'appareil de la figure 9 mais représentée vue du côté opposé à celui où il est dessiné sur cette dernière et avec sondos mobile ouvert pour en permettre le chargement, la figure il est une vue en plan du mécanisme de l'appareil de la figure 10 montrant les positions relatives respectives de ses différents constituants lorsque l'appareil est garni d'un chargeur qui est demeuré dans son état initial, la figure 12 est une vue analogue à celle de la figure Il mais sur laquelle le mécanisme d'avance de la pellicule est prêt à agir sur le chargeur pour la première fois, la figure 13 est une vue analogue à celle des figures 11 et 12 sur laquelle le chargeur est représenté dans la position qu'il occupe lorsqutil est prêt pour enregistrer la première image, la figure 14 est une coupe partielle, à grande échelle, suivant la ligne 14-14 de la figure Il, la figure 15 est une vue perspective partielle du couloir à pellicule de l'appareil photographique de prise de vues, la figure 16 est une coupe > quelque peu schématique, du couloir à-pelli- cule et du système optique qui lui est associé, la figure 17 est une vue agrandie, partielle, de la figure 13 montrant un détail du mécanisme d'avance de la pellicule, la figure 18 est une coupe partielle, à grande échelle, suivant la ligne 18-18 de la figure 11, la figure 19 est une vue en plan, analogue à celle des figures 11, 12 et 13 mais montrant la face opposée du mécanisme, la figure 20 est une vue perspective partielle, agrandie, du mécanisme, de l'obturateur représenté sur la figure 19 > la figure 21 est une vue agrandie, éclatée, du verrou du dos mobile du boîtier de l'appareil représenté aux figures 9 à 20, la figure 22 est une vue en plan, schématique, d'un autre mode de réalisation de l'appareil suivant l'invention équipé d'un mécanisme d'avance de la pellicule simplifié, la figure 23 est une vue partiellesagrandie, & mécanisme de la figure 22 lorsque le chargeur est qrêt pour une exposition, la figure 24 est une vue analogue à celle de la figure 23 où le chargeur est totalement exposé et où son volet protecteur recouvre la fenêtre d'exposition, la figure 25 est une vue, en plane'un autre mode de réalisation, dessiné schématiquement, équipé d'un mécanisme d'avance de la pellicule automatique représenté lors du chargement de l'appareil, la figure 26 représente un autre mode de réalisation d'un verrou du dos mobile de l'appareil pour le mode de réalisation dessiné sur la figure 25, le verrou fermé, la figure 27 est une vue analogue à celle de la figure 25 où le-verrou est représenté dans une autre position5 la figure 28 est analogue à celle de la figure 25 où les divers constituants sont représentés dans leurs positions respectives qu'ils occupent lorsque la pellicule est avancée et exposée5 la figure 29 est une variante d'exécution des modes de réalisations dessinés sur les figures 25 et 28, la figure 30 représente encore une autre variante d'exécution des modes de réalisations représentés aux figures 25 et 28 apres avance complète de la pellicule, lors et la figure 31 est une vue analogue à celle de la figure 30/de l'avance de la pellicule. Les appareils photographiques de prise de vues destinés à être garnis d'un chargeur de pellicule sont bien connus, c'est pourquoi la description qui suit sera limitée aux parties de l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention, et à celles du chargeur de pellicule destiné à être utilisé avec ce dernier, qui concernent directement l'invention. Tout ce qui ne sera pas décrit en détail sera considéré comme étant bien connu en photographie. En se reportant aux figures 1 à 8 du dessin, on voit qu'on y a représenté un mode de réalisation d'un chargeur de pellicule 41 destiné à garnir un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention. Ce chargeur de pellicule est décrit en détail notamment dans la demande de brevet français déposée le même jour par la Demanderesse sous le titre "Nouveau chargeur de pellicule perfectionné", demande à laquelle on pourra se référer pour plus d'information. En examinant)notamment11a figure 1, on voit que le chargeur de pellicule 41, dessiné,-comprend un noyau -42, fait par exemple en une matière plastique moulée, muni de saillies 43, par exemple des oreilles, radiales dont le nombre correspondw par exemple est égal, à celui des images que l'on peut enregistrer sur la pellicule contenue dans le chargeur. Pour les besoins de la description, on suppose que le noyau 42 est muni de dix oreilles 43 disposées à trente degrés les unes des autres et délimitant un angle droit libre démuni d'oreilles dont la bissectrice passe par l'axe d'un trou d'accouplement 44. Ce trou 44 est placé à proximité d'un passage 45, central, destiné à recevoir une broche. En examinant maintenant les figures 4 et 5, on voit que la face opposée du noyau est muni d'une colerette 46, étagée, qui traverse un volet protecteur 47 rotatif, un écran 48 et une pellicule 49 discorde. Le volet 47 et l'écran 48,lorsqu'il y en a un,sont faits dans une feuille d'un matériau mince et opaque, par exemple en papier ou en matière plastique, et la pellicule 49 comprend un support relativement rigide et plan dont la couche d'émulsion photosensible est tournée vers les oreilles du noyau. Le volet et la pellicule sont clavetés ou autrement réunis au noyau 42 d'une manière qui ne permet pas d'en modifier la position relative afin de maintenir un secteur 51, découpé dans la pellicule, en repérage avec un segment 52 du volet protecteur et avec la partie du noyau qui présente un angle droit libre d'oreille. Le noyau 42, le volet protecteur 47 et la pellicule 49 sont ainsi susceptibles de tourner, ensemble, par rapport à l'écran 48 qui se trouve intercalé entre le volet protecteur 47 et la pelli cule 49. Ce e on le voit sur la figure 5, la périphérie 53 du noyau 42 est emboutie ou sertie dans l'orifice central de la pellicule, par exemple par application de chaleur ou d'ultrasons de manière 9 les rendre solidaires d'une manière permanente. La pellicule présente un certain nombre de plages 54 destinées à enregistrer des images qui, de préférence, sont bordées d'une marge qui a été préalablement exposée, corme on le voit sur la figure 2. Chacune de ces plages occupe une position bien déterminée, toujours la même, par rapport aux saillies 43 correspondantes. Le contenant 55 du chargeur, représenté en détail sur la figure 1, est formé d'un flan flexible et opaque qui présente un carré central 56, un peu plus grand que l'écran 48. Ce carré central est bordé de quatre rabats 57e à 57d. Un bouchon 59 1fait par exemple en une matière plastique moulée, porte un anneau 58 saillant vers le haut qui traverse une ouverture 60 découpée dans le carré 56 et auquel il est fixé. Le bouchon est muni d'un rebord 61 qui est fixé, par exemple par un adhésif convenable, d'une manière permanente au contenant 55. Ce bouchon est immobilisé par rapport au contenant 55 par clavetage grâce à une clavette 56a du contenant qui est engagée dans une rainure 59a du bouchon. Le noyau 42 porte sur sa collerette 46 des dents 62 faisant saillie en direction du centre(une seule de ces dents est dessinée sur la figure 5)et destinées à s'engager dans une gorge 63/ circulairejménagée dans l'anneau 58 du bouchon 59.Ces dents et cette gorge permettent d'assembler le noyau 42 et le bouchon 59 tout en leur permettant de tourner l'un par rapport à l'autre. Copaie on le voit, en particulier sur la figure 5, une chicane, étanche à la lumière, est ménagée entre la périphérie de l'anneau 58 et les surfaces qui lui font face de la collerette 46 du fait de la coopération d'un épaulement 64a du bouchon 59 avec une encoche 64b complémentaire pratiquée dans le noyau 42. Après confection du chargeur de pellicule par assemblage du noyau, du volet protecteur, de l'écran et de la pellicule, puis emboîtement du noyau dans le bouchon fixé au contenant1 les rabats 57a et 57b puis les rabats 57c et 57d sont repliés et fixés, avec un adhésif convenable,à-la manière d'une enveloppe. Des évidements 65a et 65d, demi-circulaires, découpés dans les rabats 57, affectés des mêmes indices, bordent étroitement la périphérie du noyau. On observera toutefois que ces évidements n'ont pas besoin d'assurer l'étanchéité à la lumière car la protection, à l'encontre de la lumière, qu'assure la coopération du volet protectiur., de l'écran et la configuration en gradinsdu noyau sont suffisantes. Les coins du contenant sont repliés et collés sur les rabats, corme on le voit sur les figures 2 et 3, de manière à former des chanfreins 66a à 66d. On remarquera que le chanfrein 66d est plus grand que les trois autres de manière à créer une asymétrie sur le chargeur. Une fenêtre d'exposition 67 (figure 2) est délimitée-par la coopération d'une lumière 68 pratiquée dans le rabat 57d et des échancrures 69a et 69b ménagées dans les rabats 57a et 57bjrespectlvement. Cette fenêtre est alignée avec une lumière 70 découpée dans l'écran 48. Toutefois on observera que tout rayonnement actinique qui pénétrerait dans la fenêtre d'exposition 67 ne parviendra pas à la pellicule car le segment 52 du volet protecteur 47 se trouve placé entre la lumière 68 et la lumière 70 qu'il occulte. On voit donc que la pellicule se trouve ainsi complètement protégée contre toute exposition intempestive tant que le noyau demeure dans sa position initiale où le segment 52 masque la fenêtre 67. Pour éviter toute rotation accidentelle du volet protecteur par rapport A la fenêtre d'exposition, quand le chargeur n'est pas placé dans un appareil photographique de prise de vues, -onéquip-e ee chargeur d'une sureté pour immobiliser temporairement en rotation le noyau. Cette sureté est représentée en détail sur les figures 4, 6 et 7 et est décrite plus complètement dans la demande de brevet dont il est fait mention précédemment. Comme on le voit, en particulier en examinant la figure 4, cette sureté comprend une barrette 71, en porte-à-faux, qui fait corps par l'une de ses extrémités avec le bouchon 59 avec lequel elle est moulée. Un coin double 72, représenté sur les figures 4 et 6, fait corps avec la paroi 73 intérieure, cylindrique,du du noyau 42 avec laquelle il est moulé. Ce coin double est destiné à recevoir, initialement, l'extrêmité libre de la barrette 71 dans un cran 74 inférieur, comme dessiné en 71a sur la figure 6. Ainsi toute rotation relative entre le noyau 42 et le bouchon 59 est interdite. Lors du chargement, lorsqu'un tel chargeur est placé dans un appareil -photographique de prise de vues) un maneton 133 de l'appareil dessiné sur la figure 7, pénètre et traverse le trou d'accouplement 44 du noyau 42 et vient au contact d'un toit 76, à deux versants, que porte la barrette 71 de manière à faire fléchir un peu cette dernièreJpour dégager l'extrémité libre de la barrette 71 du crai 74 > en la plaçant en 71b, comme dessiné sur la figure 6. Comme on l'indiquera, par la suite, le maneton, qui fait partie de l'appareil de prise de vues, décrit un cercle pour faire tourner le noyau 42. Ainsi, lorsque le noyau 42 tourne par rapport au bouchon 59, quand le mécanisme d'avance de la pellicule fonctionne, et se déplace dans le sens d'une flèche 77 (figure 6), une rampe 78, inférieure, d'un saillant 79 du coin double 72 dévie l'extrémité libre de la barrette 71 et la fait partiellement pénétrer dans une fente 80 du bouchon 59, juste avant que le saillant 79 laisse échapper la barrette 71.Etant donné que le bouchon 59 demeure immobile quand le noyau 42 tourne, le maneton 133 se sépare du doigt 76 de la barrette 71 et l'extrémité libre de cette dernière reprend la position initiale qu'elle occupait lorsqu'elle était prisonnière du cran 74 : cette barrette n'entrave plus la rotation du noyau 42. Lorsque le noyau a pratiquement achevé un tour complet, l'extrémité libre de la barrette 71 rencontre une rampe 81, supérieure, d'un saillant 82 du coin double 72, comme il est dessiné en 71c sur la figure 6. Ainsi l'extrémité libre de la barrette 71 est soulevée de manière à pouvoir pénétrer dans un cran 83 supérieur du coin double 72, comme il est dessiné en 71d. On voit donc que le noyau 42 est à nouveau immobilisé, en rotation, par rapport au bouchon 59. Lors de la fin de la rotation, le toit 76 de la barrette 71 est à nouveau au contact du maneton 133 mais ce dernier ne peut plus séparer l'extrémité libre de la barrette 71 du coin double 72.Si le noyau 42 n'a pas fait un tour complet et qu'il est entraîné, dans le sens opposé, vers sa position initiale, l'extrémité libre de la barrette 71 rencontre une rampe 849 supérieureJdu saillant 79 et est soulevée par cette dernière pour être dirigée dans le cran 83 où elle reste emprisonnée, comme il a été décrit précédemment. Comme on vient donc de le voir, la rotation rotative du noyau 42 par rapport au bouchon 59 n'est possible que lorsque un tel chargeur est placé pour la première fois dans un appareil photographique de prise de vues et ce noyau et ce bouchon demeurent immobilisés en rotation, l'un par rapport a l'autre, si ce chargeur est placé une autre fois dans un appareil photographique de prise de vues, lorsque la pellicule a fait un tour complet et a regagné sa position initiale. En se référant à la demande de brevet dont il a déjà été question, on voit qu'au lieu de se servir du maneton 133 pour déloger initialement la barrette 71 du cran 74 on peut se servir de la broche centrale qui s'engage dans le passage 45 du noyau 42. On voit donc que la sureté dont est équipé le chargeur a une double action. Elle assure une immobilisation temporaire du noyau avant exposition du chargeur et une immobilisation ou blocage, permanent, définitif après exposition du chargeur. La neutralisation de cette sureté, àù chargement de l'appareil, est assurée par une clé que constitue le maneton ou la broche. La face inférieure de la barrette 71 est visible par la fente 80 ménagée dans le bouchon 59. L'extrémité libre de cette barrette est visible sous une âme 85 du coin double 72 qui relie les deux saillants 79 et 82,avant la mise en place du chargeur dans un appareil de prise de vues et, ensuite, au-dessus de cette âme lorsque la pellicule a regagné sa position initiale. On voit donc que si l'on peint ou autrement repère l'extrémité libre de la barrette 71 ou la face inférieure de l'âme 85 avec une couleur voyante,facilement identifiable, on peut facilement identifier un chargeur vierge dlun chargeur exposé en examinant si ce repère ou marque est, ou non, visible par la fente 80. En se reportant aux figures 3 et 8 on voit que le bouchon 59 est percé de trous 86 qui sont à l'aplomb des saillies ou oreilles 43 correspondantes du noyau 42lorsque ce dernier occupe sa position initiale. Un sabot 87 (figures 4 et 8) du noyau porte, sur sa face inférieure, un repere ou marque facilement visible. Lorsque le noyau tourne pour placer la première des plages à exposer derrière la fenêtre d'exposition, le sabot apparaît derrière le trou 86 numéro un (figure 3)et ainsi de suite à chacune des expositions successives. Ceci permet donc d'identifier d'une maniere commode celle des plages qui se trouve prête à être exposée. On se reportera maintenant aux. figures 9 à 21 où est dessiné un mode de réalisation particulier d'un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention. Pour ce mode de réalisation, le mécanisme d'avance de la pellicule est manuel, c'est-à-dire que chaque rotation de la pellicule discorde du chargeur résulte d'une mise en oeuvre manuelle, correspondante, du mécanisme d'avance de l'appareil. On a dessiné sur la figure 9 un mode de réalisation d'un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention dont la paroi antérieure 102 du boîtier 101 est équipée d'un objectif 103, d'un viseur 104 et d'un hublot 105 associé au capteur photosensible d'un posemètre automatique. Un poucier de déclenchement 106 est placé sur la paroi supérieure 107, pratiquement suivant l'axe-XEdian du corps 108 du boîtier. La surface supérieure du poucier affleure tout juste sur la paroi supérieure. Sur la figure 10 on a représenté le même mode de réalisation de l'appareil de prise de vues selon l'invention, mais cette fois-ci son bottier a été tourné, sens dessus dessous et tête-beche, si bien que sa paroi postérieure 109 est visible. Ce boîtier est équipé d'un dos mobile 111, dessiné en position ouverte, qui est articulé sur le boîtier par des charnières 112. Lorsqu'il est fermé sur le corps, le dos assure ltétanchéité du boîtier et est immobilisé dans cette position par un verrou qu'il est possible de manoeuvrer grâce à un bouton 113, placé non loin du verre d'oeil 114 du viseur, sur la paroi postérieure 109. Une poignée 115 du mécanisme d'avance de la pellicule eatJ aussi > partiellement visible sur la figure 10. Cette poignée ne déhorde pratiquement pas du boitier de l'appareil, sauf lorsqu'on actionne le mécanisme d'avance. Si l'on examine attentivement les figures 9 et 10 qu'on vient brièvement de décrire, on. voit que le boîtier de l'appareil de prise de vues suivant l'invention est très compact, peu encombrant et pratiquement démuni de toute protubérance qui contrarierait son introduction facile dans une poche de vêtement. Si l'on compare la figure 10 aux autres figures Il A 21, on voit que le sens dans lequel l'appareil est dessiné est le mêse;en conséquence tous les mots qui indiquent une orientation relative doivent se comprendre comme se rapportant à cette présentation. Par exemple, si on se réfère h la figure 10 on dira que le chargeur est placé au-dessus de l'appareil de prise de vues. On examinera maintenant la figure 10. On y voit que l'intErieur du boîtier délimite un logement 116, peu profond, qui présente la même asymétrie que le chargeur 41. Ce logement présente une chambre 117 circulaire, centrale, destinée à recevoir le noyau 42 du chargeur. Le corps 108 forme des parois 118 et 119, latérales, et 121 et 122, extrémales, à ce logement dont le fond est coflstitué par une cloison 127, maintenoeen place par des vis 128 par exemple. Cette cloison porte, à chacun de ses anglesssdes cales 123, 124, 125, 126 triangulaires. Une ouverture 129, circulaire, est pratiquée au milieu de la cloison 127 de manière à laisser apparaître un plateau 131, circulairemenant qui tourillonne sur une broche 1321 fixe. Ce plateau porte un maneton 133 dont il a été question à propos de la figure 7. Le plateau menant, le maneton et la broche constituent des moyens menants du mécanisme d'avance. Une découpe 134, rectangulaire, est ménagée dans la cloison 127 pour recevoir un appui 135 sur lequel viendra reposer la pellicule. Cet appui,qui fait partie d'un couloir, est un peu en saillie sur la cloison plane 127. Lorsqu'un chargeur 41 est placé dans le logement 116, la broche 132 s'engage dans le passage 45 du noyau 42. SimultanémentJle le maneton 133 pénètre dans le trou d'accouplement 44 du noyau et l'appui 135 s'introduit dans la fenêtre d'exposition, rectangulaire, du chargeur. Du fait des asymétries complémentaires du chargeur et du logement de l'appareil photographique de prise de vues destiné a le recevoir, il est clair que le chargeur ne peut être placé dans son logement que d'une seule et unique manière. Quand le dos mobile 111 est fermé, après chargement de l'appareil, un regard 136 transparent, prend appui sur le bouchon 59 du chargeur pour maintenir son noyau au contact du plateau menant 131. Une nervure 137, clrculaire,qui qui fait corps avec le dos, par exemple, entoure le bouchon du chargeur de manière à assurer l'étanchéité a la lumière Un presseur 138, rectangulaire, est fixé au dos mobile par deux lames 139, élastiques, qui ont tendance à l'écarter du dos mobile. Lorsque le dos est fermé, ce presseur est a l'aplomb de l'appui 135 mais ne pince pas le chargeur du fait du contact d'une palette 140 du presseur avec un téton 141 qui traverse une indentation 142 découpée dans la cloison 127, à proximité de l'appui 135. Ce téton constitue une partie d'une commande qui permet de modifier l'action du presseur. Une platine 143, de préférence découpée dans une planche métallique très résistante, est fixée dans le corps du bottier, BOUS la cloison 127 dont elle est séparée par des entretoises, non représentées. Par éxemple, les vis 128 qui traversent la cloison 127 peuvent aussi traverser des rondelles entretoises et pénétrer dans des trous 144dont un seul est dessiné sur la figure 11, de la platine avant de se visser dans des prisonniers convenablement adaptés du corps du boîtier. Cette platine est destinée à supporter les principaux constituants mécaniques et optiques de l'appareil de maniere a former un sous-ensemble qui facilite le montage, l'assemblage, le réglage et l'entretien de l'appareil et, aussi1 fixe d'une manière définitive les positions relatives de ces divers constituants. On se reportera maintenant a la figure 14 où est dessiné en détail la broche 132. Cette broche est fixée, à demeure, à la platine 143 par une lèvre 145 rivetée. Sur cette broche tourillonne le plateau 131 menant et une couronne 146 d'entraînement. L'extrémité supérieure de la broche 132 s'engage, avec précision, dans le passage 45 du noyau 42 du chargeur afin de bien fixer l'axe géométrique de rotation. Lorsqu'un chargeur garnit le logement de l'appareil, le noyau est engagé sur la broche, l'appui 135 pénètre dans la fenêtre d'exposition 67 du chargeur et repose sur le segment 52 du volet protecteur. Lorsque le segment tourne pour démasquer la fenêtre d'exposition, l'appui traverse la lumière 70 de l'écran 48 pour reposer sur la face émulsionnée de la pellicule 49 qu'il supporte par la périphérie des plages où se formeront des images. L'appui 135 fait partie d'un couloir 147, représenté en détail sur les figures 15 et 16. Ce couloir est fixé, d'une manière permanente, à la platine 143 par des vis ou analogues 148 afin que l'appui fasse saillie, vers le haut, au travers de la découpe 134 crénage dans la cloison 127. L'appui 135 est monté en porte à faux de manière à délimiter un passage 149, entre lui et la platine, pour recevoir les pales 151 et 152 de l'obturateur. Un ajour 153, rectangulaire, est découpé dans l'appui 135 de manière à se trouver à l'aplomb d'un ajour 154, de même forme, découpé dans la platine. Ces ajours sont un peu plus grands que les plages prédélimitées de la pellicule où seront enregistrées des images.Pour éviter toute flexion ou déformation de l'appui une butée 155 est placée à l'extrémité libre de l'appui, en dehors de la trajectoire décrite par les pales de l'obturateur. Cette butée repose sur une patte 156 de la platine. Un prisme 157, placé sous les ajours 153 et 154, est rendu solidaire de la platine par une monture 158. L'axe optique de ce prisme est confondu avec celui de l'objectif 103. De préférence, cet objectif est aussi rendu solidaire soit du couloir soit de la platine. Comme on le voit, notamment sur la figure 16, l'áxe optique de l'objectif est pratiquement parallèle au plan du chargeur mais le prisme 157, ou un miroir équivalent, coude à angle droit cet axe optique de manière que le plan de mise au point nette de l'objectif cotncide avec la plage plane de la pellicule qui est appliquée contre la surface supérieure 159 de l'appui 135. Durant chaque exposition le presseur 138 prend appui élastiquement contre le contenant flexible du chargeur et applique donc la plage correspondante de la pellicule contre la surface 159 de l'appui pour faire cotncider très préci sément la pellicule avec le plan défini par cette surface. Suivant une variante de réalisation, la lumière 70 découpée dans écran 48 du chargeur peut être plus petite que la lumière 68 découpée dans le contenant 55 de manière que la surface 159 de l'appui repose sur les marges de l'écran 48 qui bordent sa lumière 70 ; dans ce cas il faut tenir compte de l'épaisseur de l'écran pour assurer la cotncidence du plan de mise au point nette de l'objectif avec celui de la pellicule. Le fait que le trajet optique comprenne un nombre impair de réflexions inverse l'image mais cette inversion de l'image peut être facilement corrigee à la projection ou au tirage. Par exemple1on place, dans le sens opposé à celui de la prise de vue, la pellicule discoïde exposée dans le projecteur ou la tireuse ou bien on fait en sorte que le trajet optique du projecteur ou de la tireuse comprenne aussi un nombre impair de réflexions. Sur la figure 19, on a dessiné les différents verres du viseur à l'excep- tion de son verre antérieur. Tous ces verres sont alignés sur un axe 161, sous la platine, parallèlement à l'axe optique de l'objectif 103. Pour obtenir une visée réflex il suffit que la face réfléchissante du prisme 157 soit partiellement transparente et placée sur l'axe des verres appropriés du viseur ou bien on peut remplacer ce prisme par un miroir mobile, comme il est bien connu en photographie. En se reportant aux figures 11 et 14 on voit que le plateau menant 131 est muni, sur sa face inférieure d'un pignon 162 qui engrène avec les dents 163 d'un secteur denté 164. Ce secteur denté bascule sur un axe 165, fixé à la platine, de manière à décrire un arc de cercle entre deux butées 166 et 167. Un ressort 168, relativement puissant, par exemple en épingle å cheveux, sollicite le secteur denté 164 dans le senscpposé à celui des aiguilles d'une montre. Chaque fois que l'appareil n'est pas chargé, le ressort 168 maintient le secteur denté 164 contre la butée 166, comme il est dessiné-sur la figure 11. Ce secteur denté 164 et le ressort 168 forment un dispositif moteur. Ansi le maneton d'accouplement 133 du plateau 131 occupe une position où il est prêt à pénétrer dans le trou 44 d'accouplement du noyau d'un chargeur destiné à garnir l'appareil. Un rochet 169 courbe, associé au secteur denté 164, coopère avec un cliquet 171, neutralisable, soumis à l'action d'un ressort 172. Ce cliquet et ce rochet sont destinés à entraver la rotation du noyau,dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. La couronne d'entraînement 146 porte un bras 173 qui traverse une fente 174 pratiquée dans la paroi latérale 119 du corps du bottier de l'appareil. Ce bras constitue un organe de manoeuvre du mécanisme d'avance dans la paroi. Une patte 176 du bras 173 fait saillie,vers le bas,et traverse une fente courbe 177 découpée dans-la platine. Cette patte reçoit une des extrémités d'un ressort 178, relativement puissant, qui sollicite la couronne d'entratnement 146 dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, vers la position dessinée sur la figure 11, position dans laquelle le bras 173 est au contact de l'une 179 des extrémités de la fente 174. Grâce à la poignée 115, à l'extrémité du bras 173, on peut faire décrire manuellement à la couronne d'entraînement 146 un arc un peu plus grand qu'un huitième de tour, pour la placer dans la position où elle est dessinée sur la figure 12, position qutest définie-par la rencontre de ce bras avec l'autre extrémité 181 de la fente 174. Un organe d'avance)tel tel une griffe 182 motrice > est articulé sur la couron- ne par une cheville 183 qui traverse une fente 184 découpée dans la griffe. Un ressort 185, par exemple à boudin, relie la griffe 182 à la couronne 146 de manière à solliciter élastiquement la griffe vers la position où elle est dessinée à la figure 11. Dans cette position la griffe porte contre un pied 186 de la couronne 146 de manière que l'extrémité de la fente 184 repose contre la cheville 183. Lorsque la couronne occupe la position où elle est dessinée sur la figure 11, un crochet 187 de la griffe motrice 182 est voisin du noyau , à proximité de la partie médiane du secteur démunie d'oreilles du noyau 42 du chargeur qui est dessiné en trait discontinu sur les figures 11, 12 et 13.Lorsqu'on actionne la poignée 115,pour faire passer la couronne d'entrainement 146 de la position où elle est dessinée à la figure 11 à celle où elle est représentée sur la figure 12, le crochet 187 décrit un arc qui correspond à la trajectoire suivie par les saillies ou oreilles 43 du noyau. Lorsque ce déplacement place une fente 188 du crochet 187 contre l'une 43a des oreilles du noyau, celle qui correspond à la première des plages à exposer de la pellicule le contact du cliquet 171 avec les dents du rochet 169 empêche le crochet 187 de faire tourner le noyau du chargeur dans le sens des aiguilles d'une montre. Le crochet glisse contre l'oreille 43a et la franchit donc, en surmontant l'effort développé par le ressort 185, pour finalement prendre la position où il est dessiné sur la figure 12. Un organe d'arrêtstel un loqueteau de retenue 1893est monté sur la platine par l'intermédiaire d'un axe 191, excentrique, et est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 192. Cet axe excentrique constitue un système de réglage. Une branche 193 du loqueteau porte un crochet 194 qui est placé à proximité du crochet 187 de la griffe motrice 182, lorsque cette griffe occupe les positions où elle est dessinée sur les figures ll et 13. La griffe motrice, organe d'avance et le loqueteau de retenue, organe d'arrêt forment un dispositif d'entraînement du mécanisme d'avance.Comme on le voit en détail sur la figure 17, le crochet 194 est placé sous le crochet 187 et porte une patte 195, recourbée vers le haut, placée sur la branche 193 du loqueteau 189 ; cette patte 195 prend appui contre le bord contigu de la griffe motrice 182 de manière à fixer la position du loqueteau 189, lorsque la couronne d'entraînement 146 occupe la position où elle est dessinée sur les figures Il et 13 notamment. Une autre branche 196 du loqueteau 189 constitue une came 197 qui est destinée à coopérer avec une contre-came 198 solidaire de la couronne 146. Ces cames et contre-came forment un mécanisme d'asservissement. Lorsque la couronne 146 occupe sa position initiale, dessinée sur la figure 11, la contre-came 198 est séparée de la came 197 et le crochet 194 est disposé sur la trajectoire de l'oreille 43a du noyau du chargeur, lorsque le noyau tourne. Chaque fois que la couronne décrit un arc supérieur à dix degrés environ, à partir de sa position initiale, la coopération de la came 197 et de la contrecame 198 fait basculer le loqueteau de retenue 189 dans la position où il est dessiné sur la figure 12, de manière à placer le crochet 194 hors de la trajectoire décrite par les oreilles 43 du noyau 42. Lorsque la couronne d'entraînement 146 est rappelée par le ressort 178, de la position où elle est dessinée sur la figure 12 à celle où elle est représentée sur la figure 11, un flanc 199, radial, du crochet 187 rencontre l'oreille 43a et, ainsi, fait tourner le noyau 42 du chargeur et le plateau menant 131, dans le sens des aiguilles d'une montre, à l'encontre du couple développé par le ressort 168. A la fin de sa course de rappel vers sa position initiale, la contre-came 198 de la couronne 146 se sépare de la came 197 du loqueteau 189 et le ressort 192 rappelle le crochet 194 pour le placer sur la trajectoire de l'oreille 43a et prend appui contre celle-ci.Comme on le voit sur la figure 13, le contact entre l'oreille et le crochet 194 se produit un peu avant que le ressort 178 ait rappelé le bras 173 de la couronne d'entratnement 146 contre l'extrémité 179 de la fente 174. Du fait que le ressort 178 est plus puissant que le ressort 185, la griffe motrice 182 se déplace,un peu > par rapport a la couronne 146, à l'encontre du ressort 185 et, ainsi, le crochet 187 applique élastiquement l'oreille 43a contre le flanc 201 radial du crochet 194 (figure 13). La précision du centrage de la plage de film d exposer sur l'axe optique est donc seulement, et uniquement, déterminée par la précision avec laquelle le passage 45 du noyau du chargeur s'adapte sur la broche 132 et par la position du crochet 194. Pour faciliter la construction de l'appareil l'axe 191 excentré, repr- senté en détail sur la figure 18, est rivé ou autrement fixé en 202 sur la platine 143 par rapport å laquelle il peut néanmoins tourner lorsqu'on adapte à sa fente 203 la lame d'un tournevis. Une portée 204, cylindrique, de cet axe traverse une rondelle 205, entretoise, et pénètre dans un trou 206, complémentaire, percé dans le loqueteau 189. On observera que cette portée 204 est quelque peu excentrée par rapport à l'axe géométrique de la tige 207 épaulée qui est rivetée sur la platine de manière à permettre le réglage, en atelier, de la position du crochet 194.Une fois ce réglage fait, la précision est conservée par le fait que la broche 132, l'axe 191, le couloir 147, le prisme 157 et l'objectif 103 sont, tous, fixés d'une manière rigide à la platine. Après la prise de la première vue, contre on l'expliquera par la suite, une autre manoeuvre de la couronne d'entraînement 146 déplace le crochet 187 qui rencontre l'oreille 43b,suivante > du noyau et fait tourner ce dernier de manière à appliquer cette oreille contre le crochet 194. Comme déjà indiqué, la coopération de la came197 avec la contre-came 198 sépare le crochet 194 de l'oreille 43a avant que la griffe motrice 182 entraîne, dans le sens opposé a celui des aiguilles d'une montre, le noyau 42 et rappelle le crochet 194 en position de retenue afin que l'oreille suivante approche de sa position d'arrêt. Lorsqu'on a ainsi procédd de la sorte à dix opérations successives pour centrer la dernière des plages de la pellicule sur la fenêtre d'exposition, le secteur libre d'un quart de tour, démuni d'oreilles, du noyau se trouve placé a droite, sur les figures 11, 12, 13 et 17, du crochet 187 si bien que la course courbe de ce dernier est insuffisante pour qu'il revienne au contact de l'oreille 43a. Ainsi toute manoeuvre ultérieure sur la couronne d'entraînement 146 n'a aucun effet sur la position de la pellicule qui est, aussi, immobilisée contre toute autre rotation supplémentaire, dans le sens opposé a celui des aiguilles d'une montre, par le contact du secteur denté 164 avec la butée 167. Si pendant le fonctionnement que l'on vient de décrire, la pellicule bourre dans le contenant du chargeur, la liaison par fente et cheville avec sollicitation élastique entre la griffe motrice 182 et la couronne d'entraînement 146 empêche d'endommager l'appareil si l'on tente de forcer pour replacer la couronne vers sa position initiale. Du fait de l'écart angulaire entre les oreilles du noyau, le centrage de la première des plages à exposer sur l'axe optique nécessite une rotation de la couronne 146 un peu supérieure à un huitième de tour mais les manoeuvres suivantes du mécanisme d'avance ne demandent qu'un déplacement de cette couronne un peu supérieur å trente degrés. Toutefois, comme on l'indiquera par la suite, l'armement de l'obturateur requiert une rotation de la couronne 146 telle qu'elle décrive sa course angulaire maximale à chaque avance de la pellicule. Pour parvenir à ceci, une sureté, dessiné sur les figures 12 et 13 interdit de faire décrire à la couronne 146 une course trop courte. Un manchon 208 tourillonne sur un axe 165 placé sous le secteur denté 164. Ce manchon est normalement sollicité, élastiquement, vers sa position médiane où il est représenté, par un ressort 209, par exemple une corde à piano engagée dans le manchon et passant librement entre deux pieds 211.Lorsque la couronne 146 se déplace de la position où elle est dessinée sur la figure Il à celle où elle est représentée sur la figure 12, des dents 212 placées à sa périphérie coopèrent avec un toc 213 du manchon qu'elle font osciller, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, à chaque fois qu'elles le franchissent et lui échappent, à la manière d'un cliquet et d'un rochet. Ainsi,lorsquton a commencé à faire tourner, dans le sens des aiguilles d'une montre, la couronne d'entraînement 146, cette derniere ne peut pas se déplacer dans le sens opposé tant qu'elle n'est pas parvenue à la position où elle est dessinée sur la figure 12.Comme on le voit sur la figure 12, à ce moment, un alvéole 214 courbe, découpé dans la couronne 146, se trouve à l'aplomb du toc 213 du manchon 208 et permet à ce dernier de reprendre sa position médiane. Lorsque la couronne 146 revient, ultérieurement, à sa position initiale, la sureté fonctionne de la même manière lorsque les dents 212, qui rencontrent le toc 213, le font basculer dans le sens des aiguilles d'une montre. Lorsque la couronne 146 parvient à sa position initiale un autre alvéole 215 courbe se trouve à l'aplomb de la sureté qui peut une nouvelle fois reprendre sa position médiane. On décrira maintenant l'obturateur en se référant à la figure 19. L'obturateur comprend un organe d'ouverture 216 et un organe de fermeture 217 qui sont, par exemple, tous deux découpés dans une feuille de clinquant métallique. Ces deux organes sont montés de manière à pouvoir basculer, sous la platine 143, entre des rondelles 218, b l'extrémité inférieure de la tige 219 de la broche 132, comme dessiné sur la figure 14. Ces organes sont maintenant en place par un jonc 22i élastique.Deux ressorts, 222 et 223, sollicitent élastiquement, respectivement l'organe d'ouverture 216 et l'organe de fermeture 217, dans le sens opposé 9 celui des aiguilles d'une montre. L'organe d'ouverture 216 et l'organe de fermeture 217 sont munis, respectivement, de bras 224 et 225 qui présentent des parties 226 et 227, respectivement, repliées vers le haut de manière à traverser une fente à bords courbes 228 et 229, découpée dans la platine, comme dessiné sur ks figures et 13. tes bras 224 et 225 portent respectivement, les pales d'ouverture 151 et de fermeture 152. Ces pales sont parallèles à la platine et alignées avec le passage 149 ménagé sous l'appui 135. La figure 11 représente l'obturateur en position déclenchée, position dans laquelle la pale d'ouverture 151 recouvre un tout petit peu la pale de fermeture 152, cette dernière occultant l'ajour 153 de l'appui 135. Dans cette situation, la position de l'organe d'ouverture 216 est fixé par le contact de sa partie 226 repliée avec ltextremité de la fente découpée dans la platine alors que la position de l'organe de fermeture 217 est fixée par le contact de son bras 225 avec une patte 233, recourbée vers le bas, de l'organe d'ouverture, comme il apparaît d l'examen de la figure 19. Lorsque la couronne d'entraînement 146 tourne, dans le sens des aiguilles d'une montre, un rebord 234 qu'elle porte rencontre la partie 226, repliée vers le haut, de l'organe d'ouverture (figure 11) et entraîne, simultanément, les deux organes, et donc les deux pales, dans le sens des aiguilles d'une montre Lorsque le basculement, dans le sens horaire, des deux organes a centré la pale d'ouverture sur l'axe de l'ajour 153 de l'appui, comme-dessiné sur la figure 19, une dent 235 de l'organe d'ouverture 216 rencontre un premier loquet 236. Ce loquet 236 est monté de manière à pouvoir basculer grâce à un axe 237 de la platine. Ce loquet est sollicité, dans le sens des aiguilles d'une montre, par un ressort 238, par exemple en épingle à cheveux.Un second loquet 239, aussi monté sur la platine de manière a pouvoir basculer par l'intermédiaire d'un axe 241, est sollicité, dans le sens des aiguilles d'une montre, par un ressort 242, par exemple en épingle a cheveux. Ce loquet coopère avec une dent 243 de l'organe de fermeture 217. Ainsi les deux organes de l'obturateur sont maintenus dans leurs positions respectives armes, lorsque la couronne d'entraînement 146 regagne sa position initiale pour achever l'avance de la pellicule et l'armement de l'obturateur. En examinant toujours la figure 19, on voit qu'une palette 244 du bras 225 de l'organe de fermeture 217 est appliqué contre le noyau d'un électro-aimant 245, voisin, lorsque l'obturateur est armé. Cet électro-simant est porté par un gousset 246 qui bascule sur un axe 247 de la platine. Ce gousset est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 248 de manière à pouvoir décrire une -petite course courbe dont l'amplitude est limitée parunebutée 249, fixe, qui traverse une fente 251 découpée dans le gousset. Ce montage de l'électro- aimant lui permet de venir au contact de la palette 244 de l'organe de fermeture 217, lorsque ce dernier occupe sa position armée, tout en autorisant ce dernier à se déplacer un peu au-delà de la position qu'il occupe lorsque l'obturateur est armé sous l'action de la couronne d'entrainementslors de l'avance de la pellicule et de l'armement de l'obturateur. Lorsque le premier loquet 246 se sépare de la dent 235 de l'organe d'ouverture 216, comme on l'expliquera par la suite, cet organe bascule rapidement, dansle sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, pour écarter la pale d'ouverture 151 de l'ajour 153 de l'appui 135, ajour qu'elle occultait une exposition d'une plage vierge de la pellicule co ence. Lorsque l'organe d'ouverture approche de la fin de sa course, comme il est dessiné sur la figure 11, une protubérance 252 (figure 19) qu'il porte rencontre l'extrémité arrondie du second loquet 239, extrémité qui est au contact de la dent 243 de l'organe de fermeture 217 . Lorsque la protubérance 252 appuie sur le loquet 239, elle le fait basculer : ce loquet laisse alors échapper la dent 243. Si le posemètre automatique dont est pourvu l'appareil n'alimente pas l'électro-aimant 245, l'actionnement du second loquet libère l'organe de fermeture qui bascule alors immédiatement, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de manière que sa pale 152 occulte l'ajour 153 de I'appui 135 : l'exposition se terrine mécaniquement. Toutefois, si l'état du posemètre automatique est tel que la durée d'exposition doit être plus longue, l'électro-aimant 245, excité, retient l'organe de fermeture dans sa position armée jusqutà ce que l'alimentation de l'électro-aimant cesse ; l'obturateur se ferme alors. Les obturateurs à commande électro-mécanique sous la dépendance d'un posemetre automatique étant bien connus en photographie, on ne s'étendra pas plus longuement à leur propos, notaient en ce qui concerne le circuit électronique qui commande l'excitation et la cessation de l'alimentation de l'électro-aicant. Pour la suite de la description on se reportera notamment aux figures 19 et 20 du dessin. Un culbuteur 253partie maîtresse de la commande1 est monté, sous la platine, de manière à pouvoir basculer grâce à des axes 254 et 255 qui traversent des pattes 256 et 257 de ce culbuteur et des languettes 258 et 259, découpées dans la platine et courbées vers le bas. Le poucier 106 est fixé sur la face inférieure du culbuteur 253, comme il est dessiné en trait discontinu sur la figure 19. Ce poucier traverse un dégagement correspondant)ménagé dans le corps du bottier. Un ressort 260, en épingle à cheveux, est enroulé sous la tête de l'axe 254 de manière que l'une de ces branches prenne appui sur un prolongement 261 du culbuteur et de manière que son autre branche prenne appui sur la platine. Ainsi ce ressort repousseJvers le bas, c'est-à-dire vers l'extérieur, le poucier de déclenchement. L'extrémité antérieuredu culbuteur 253 porte le téton 141 (figures 10, 11 et 19 notamment) qui traverse, vers le haut, la platine et la cloison et vient reposer sur la palette 140 du presseur 138, lorsque le dos mobile est fermé.Le ressort 260.est suffisamment puissant pour vaincre les efforts développés par les lames élastiques 139 qui portent le presseur (figure 10) de manière que ce dernier ne prenne pas appui sur le chargeur, tant que le poucier de déclenchement n'est pas enfoncé. En examinant les figures 19 et 20, on voit qu'un coulisseau 262 est monté, sur la face inférieure de la platine, grâce à une cheville 263, fixe, qui traverse une fente 264 découpée dans le coulisseau. Ce coulisseau est sollicité, à la fois vers la droite et dans le sens opposé d celui des aiguilles d'une montre, en observant la figure 19, par un ressort 265. Lorsque le coulisseau occupe la position armée, représentée en trait continu sur la figure 19, une dent 266 qu'il porte est au contact d'un doigt 267 porté par une patte 268 qui fait saillie, vers le haut, sur le culbuteur 253 (voir figure 20). Lorsqu'on enfonce le poucier, le soulèvement correspondant du doigt 267 libère la dent 266 du coulisseau 262 si bien que le ressort 265 entratneJvers la droites le coulisseau 262, comme représenté en trait discontinu sur la figure 19 où sa position est définie par la rencontre de l'extrémité gauche de la fente 264 avec la cheville 263.Lors de ce déplacement, un mentonnet 271 du coulis seau 262 rencontre la branche inférieure 272 du premier loquet 236 le loquet s'éloigne de la dent 235 de l'organe d'ouverture et la laisse échapper pour déclencher le fonctionnement de ltobturateur. Comme on l'a déjà indiqué, avant de déclencher l'obturateur, le téton 141 du culbuteur 253 fait que le presseur 138 applique fermement la plage de la pellicule à exposer contre l'appui 135 du couloir 147 afin d'assurer une planéité rigoureuse de la pellicule pendant l'exposition. En se reportant aux figures 11, 12 et 19, on voit que la couronne d'entraînement 146 est munie d'une tige 273 qui fait saillie, vers le bas, et qui traverse une fente courbe 274 découpée dans la platine. Cette tige coopère avec une excroissance 275 du coulisseau 262,comme il apparaît sur la figure 19. Cette tige a pour but de replacer le coulisseau dans sa position armée, dessinée sur la figure 19, lorsque la couronne 146 se déplace vers la position où elle est dessinée sur la figure 12. Lors de son armement, le coulisseau 262 basculq un peu, dans le sens des aiguilles d'une montre, pour se séparer d'un pied 276 de guidage lorsque la dent 266 glisse contre le doigt 267 de la patte 268 du culbuteur. Une butée 277 qui fait saillie, vers le haut, sur le culbuteur 253, traverse l'extrémité correspondante de la fente 274, découpée dans la platine, au-delà de la course décrite par tige 273. Cette butée est coplanaire à la couronne d'entraînement 146, lorsque le poucier de déclenchement n'est pas enfoncé. Lorsque la couronne d'entraînement 146 occupe les positions où elle est dessinée sur les figures Il et 13, une échancrure 278, périphérique, découpée dans cette couronne se trouve à l'aplomb du bout de la butée 277 de manière que la couronne d'entraînement n'empêche pas d'enfoncer le poucier de déclenchement. Toutefois, chaque fois que la couronne d'entraînement quitte sa position initiale,il il devient impossible d'enfoncer le poucier de déclenchement car l'éxtrémité de la butée 277 rencontre la face inférieure de la couronne. Inversement, tant que l'on maintient le poucier de déclenchement enfoncé, la butée 277 interdit de faire tourner la couronne d'entraînement 146, à partir de sa position initiale.On voit donc que le disque d'entraînement 146 ne peut pas tourner tant que l'on n'a pas, au préalable, relaché le poucier pour séparer le presseur du chargeur de pellicule. La couronne d'entraînement 146, avec son échancrure 278, forme donc avec le culbuteur 253, et sa butée 277, un dispositif de blocage qui associe le mécanisme d'avance à la commande. Un curseur 279, dessiné sur la figure 19, est monté de manière à pouvoir, à la fois, coulisser et basculer sur la face inférieure de la platine 143, grâce à une cheville 281 qui traverse une fente 282, Ce curseur est sollicité élastiquement, à la fois vers le bas et dans le sens des aiguilles d'une montre, par un ressort 283. Après chaque avance de-la pellicule et armement de ltobturateur, le curseur 279 occupe la position où il est dessiné en trait continu. Dans cette position un épaulement 284 est appliqué contre un pied 285 et la patte 176 de la couronne d'entraînement 146 est retenue derrière une dent 286 pour empêcher que cette couronne quitte sa position initiale. Comme déjà exposé, l'enfoncement du poucier de déclenchement libère le coulisseau 262 qui se déplace, vers la droite, pour prendre la position où il est dessiné en trait discontinu)afin de déclencher le fonctionnement de l'obturateur. Ce déplacement, vers la droite, du coulisseau 262 fait qu'un rebord 287, qu'il porte, rencontre l'extrémité postérieure du curseur 279 qu'il fait basculer,dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, sur la cheville 281, à l'encontre du couple développé par le ressort 283. L'épaulement 284 échappe au pied 285 et le ressort 283 fait alors glisser, vers l'arrière, le curseur 279 pour lui faire prendre la position où il est dessiné en trait discontinu. Dans cette position, le pied 285 est au contact du flanc 288 du curseur de manière à séparer sa dent 286 de la patte 176 de la couronne d'entraînement 146.De la sorte on peut de nouveau faire tourner la couronne d'entraînement pour avancer la pellicule et réarmer l'obturateur. Lorsque la couronne d'entraînement 146 approche de la position où elle est dessinée sur la figure 12, lors de l'opération suivante d'avance de la pellicule et d'armement de l'obturateur, sa patte 176 rencontre un prolongement 289 du curseur 279 et entraîne celui-ci, vers l'avant, de manière à le replacer dans la position où il est dessiné en trait continu sur la figure 19.Lors du retour de la couronne d'entraînement 146 à sa position initiale, sa patte 176 rencontre la pente 291 de la dent 286 qu'elle repousse momentanément sur le cté : la patte 176 regagne la position où elle est innobilisée. Le fait de repousser un peu, sur le coté, la dent 286 fait basculer un peu, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre > le curseur 279 mais cependant, pas suffisamment, pour séparer l'epaulement 284 du pied 285. Ainsi, aussitôt que la patte 176 s' est accrochée derrière la dent 286 le curseur 279 reprend la position dessinée en trait continu : il interdit ainsi toute autre manipulation de la couronne d'entraînement tant qu'on n'a pas fait fonctionner l'obturateur.On voit donc que ce curseur empêche de mettre en place la plage suivante, vierge,de la pellicule aussi longtemps que celle qui la précede n'a pas été exposée. On se reportera maintenant notamment à la figure 21, où on a dessiné le détail du verrou du dos mobile du boîtier de l'appareil. Ce verrou comprend une coulisse 292 montée sur la platine 143 grâce à la cheville-butée 166 et à une cheville 293 fixée à la platine. Ces chevilles traversent, respectivement, des fentes 294 et 295. Ce verrou comprend, aussi, un poussoir 296 monté, sous la platine, grâce aux extrémités opposées de ces deux chevilles qui traversent, respectivement, des fentes 297 et 298. Une patte 299, qui fait saillie vers le haut, traverse une découpe 301 pratiquée dans la platine 143. Cette patte 299 est destinée à venir au contact du bord droit 302 d'une languette 303 de la coulisse 292. Le poussoir 296 est sollicité, vers la droite, par un ressort 304 ancré sur un pied 305 solidaire de la platine. Un ressort 306, plus puissant, relie le poussoir 296 å la coulisse 292 par un doigt 307, tourné vers le bas, qui traverse la découpe 301 de la platine.On voit donc que ce ressort applique le bord 302 de la coulisse 292 contre la patte 299 du poussoir 296. Ces deux ressorts coopèrent pour mainte nir normalement le poussoir et la coulisse dans la position où ils sont dessinés sur la figure 21, position où la cheville-butée 166 et la cheville 293 sont au contact des extrémités gauche des fentes 294 et 295 de la coulisse 292 et, pratiquement, traversent le milieu des fentes 297 et 298 du poussoir 296. Lorsque la coulisse occupe cette exposition, et à supposer que le dos mobile 111 est fermé, une pêne 308 de la coulisse 292 est engagé dans ns une gâche 309 du dos mobile pour maintenir ce dernier en position fermée. Quand on pousse, vers la gauche, le poussoir 296 en agissant sur le bouton 113 accessible de ltexterieur, la patte 299 du poussoir entrainejdans le même sens la coulisse 292 et ainsi sépare le pêne 308 de la gâche 309 pour permettre d'ouvrir le dos mobile. Toutefois, comme on le voit mieux sur la figure 13, le secteur denté 164 est disposé immédiatement au-dessus de la coulisse 292 et empêche le déplacement, vers la gauche, de la patte 299 du poussoir 296, sauf quand un dégagement 311 se trouve dans l'axe de cette patte. Ceci se produit seulement lorsque le plateau menant 131 occupe sa position initiale, comme dessiné sur les figures 10, 11 et 12. Cette patte 299, associée au dégagement 311, constitue un palpeur d'une sécurité qui associe le verrou (patte 299 portée par la coulisse 292) au dispositif moteur (dégagement 311 pratiqué dans le secteur 164). Comme déjà exposé, lorsque le noyau du chargeur tourne, pas à pas, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre sous l'action de la griffe motrice 182, il fait tourner le secteur denté dans le sens des aiguilles d'une montre > à l'encontre du couple développé par le ressort 168 : le contact du cliquet 171 avec les. dents du rochet 169.du secteur denté interdit à ce dernière de tourner dans le sens opposé. Ainsi, chaque fois que la pellicule tourne pour placer une plage vierge derrière la fenêtre d'exposition, il est impossible de pousser, vers la gauche, le bouton 113 pour ouvrir le boîtier de l'appareil tant que le plateau menant 131 n'a pas regagné sa position initiale, position où le segment 52 obture la fenêtre d'exposition du chargeur. Pour ouvrir le dos mobile du boîtier de l'appareil, après une ou plusieurs prises de vues, il faut d'abord pousser le bouton 113 vers la droite, à l'opposé de l'effort développé par le ressort 306, pour que la patte 299 du poussoir 296 rencontre une patte 312 du cliquet 171 pour séparer ce dernier des dents du rochet 169 du secteur denté 164. L'extrémité opposée du poussoir 296 est finie d'une patte 313, tournée vers le haut, qui traverse une ouverture 314 de la platine 143. Lorsque le poussoir 296 est pressé vers la droite, pour séparer le cliquet 171 des dents du rochet 169, la patte 313 rencontre le bord de la griffe motrice 182 qu'elle deplaceJen la faisant basculer dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre autour de la cheville 183.Ceci a pour effet de faire basculer, dans le sens des aiguilles d'une montre simultanément, le loqueteau de retenue 189, sur son axe 191 du fait du contact de la griffe motrice 182 avec la patte 195 (voir figure 17). Ainsi les crochets 187 moteur et 194 de retenue sont, tous deux, maintenus hors de la trajectoire des oreilles du noyau du chargeur si bien que le ressort 168 peut faire tourner le plateau menant 131 pour le replacer à sa position initiale : le segment 52 occulte alors la fenêtre d'exposition du chargeur et autorise à repousser, vers la gauche, le poussoir 296 pour ouvrir le dos mobile. Si par suite d'une anomaliespar exemple par suite d'un bourrage du chargeur ou d'une défectuosité de-ce.dernier, le ressort 168 ne peut pas replacer le noyau du chargeur à sa position initiale, les interconnections mutuelles interdiraient l'ouverture du dos mobile de l'appareil et rendraient donc ainsi impossible de remédier aux désordres de fonctionnement. C'est pourquoi on a prévu de pouvoir ouvrir le dos mobile du boîtier dans des circonstances patticulières, tout à fait exceptionnelles, qu'elle que soit la position qu'occupe le segment du chargeur par rapport à la fenêtre d'exposition de ce dernier, au moment où va se faire cette ouverture. Pour parvenir à ceci, il suffit d'introduire une tige, par exemple la lame d'un tournevis, dans un trou 315 percé dans le corps du boîtier de l'appareil, trou qui se trouve à l'aplomb du rebord 316 de la coulisse 292, et, ensuite, de repousser cette coulisse, à l'encontre des efforts développés par le ressort 306 pour faire dégager le pêne 306 de la gâche 309 du dos mobile. On se reportera maintenant aux figures 22, 23 et 24 qui représentent une variante de réalisation d'un appareil photographique de prise de vues suivant l'invention à entraînement manuel. Dans ce mode de réalisation il est aussi impossible d'ouvrir le boîtier tant que la fenêtre d'exposition du chargeur n'est pas occultée. Le chargeur comprend un noyau 351, représenté en trait discontinu, analogue au noyau 42 decrit à propos du mode de réalisation précédent. Toutefois ce noyau comprend, en outre, une entaille 352 qui ne se trouve pas exactement sur la bissectrice du secteur libre du noyau, démuni d'oreille . Bien que cette entaille ne soit d'aucune utilité pour le fonctionnement du mode de réalisation précédemment décrit de l'appareil photographique de prise de vues suivant l'invention, un noyau pourvu de cette entaille est compatible avec ce dernier. Lorsqu'un tel chargeur est place dans un appareil photographique de prise de vues, le passage 353, analogue au passage 45, reçoit la broche 354 sur laquelle tourillonne le bras d'entraînement 355. Ce bras d'entraînement porte la griffe motrice 356 grâce à une cheville 357 et à un ressort 358, comme il a été décrit à propos des figures Il à 13. Un loqueteau de retenue 359 est monté de manière à pouvoir basculer, glace à un axe 361, excentré, de réglage et est sollicité, dans le sens oppose à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 363, relativement peu puissant. Ce ressort applique le loqueteau contre une butée 362.Lorsqu'on place un chargeur dans l'appareil de prise de vues, le crochet 364 de la griffe motrice 356 s'engage dans ltentaille-352 et le crochet 365 du loqueteau de retenue 359 est maintenu à l'écart de la périphérie 366 du noyau du chargeur par la butée 362. Des cliquets 367 et 363, élastiques, sont placés de manière à rencontrer les oreilles du noyau du chargeur pour interdire à ce dernier de tourner, dans le sens des aiguilles d'une montre, au-delà d'une position dans laquelle la griffe motrice 356 peut venir au contact de l'oreille suivante lors de chaque avance de la pellicule. Lorsque le bras 355 tourne, dans le sens des aiguilles d'une montre, le crochet 364 de la griffe motrice 356 glisse contre la première oreille 43a du noyau qu'elle franchit et une came 369 de cette griffe rencontre une contrecame 371 du loqueteau de retenue de manière à éloigner le crochet 365 de la trajectoire décrite par les oreilles du noyau, comme dessiné en trait discontinu sur la figure 22. Qn voit alors que la course du bras d'entraînement 355 est limitée par une butée 372 de manière que le crochet 364 se déplace seulement d'une quantité suffisante pour qu'il rencontre l'oreille 43b correspondant à la plage suivante de la pellicule vierge.Lorsque le bras 355 revient à sa position initiale, en tournant dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, sous l'action du ressort 373,1e crochet 364 de la griffe motrice 356 fait tourner la pellicule et place l'oreille suivante 43b contre le crochet 365 du loqueteau de retenue qui a regagné sa position active, à la fin de la course du bras d'entraînement 355. Comme on le voit sur la figure 23, l'oreille 43a est alors appliquée élastiquement contre le crochet 365 du loqueteau de retenue, par le crochet 364 de la griffe motrice, comme il a déjà été indiqué. En répétant cette opération, on fait défiler toutes les plages de la pellicule dans la fenêtre d'exposition.En outre, chaque manoeuvre du bras d'entraînement 355 sert à armer l'obturateur et à assurer le fonctionnement d'autres mécanismes de l'appareil, d'une manière analogue. Lorsque la dernière plage de la pellicule a été exposée, la manoeuvre suivante du bras d'entraînement 355 fait que le crochet 364 vient au contact du flanc 374 de l'entaille 352 du noyau et, ainsi, fait tourner ce noyau d'une quantité suffisante pour masquer la fenêtre d'exposition par le segment du volet protecteur, sans faire faire un tour complet au noyau. Un chargeur équipé d'un tel noyau entaillé peut être aussi modifié en agrandissant le cran supérieur de son coin double de manière qu'on ne puisse pas faire tourner d'avantage le noyau. Comme on le voit en détail sur la figure 241du du fait que le flanc 374 ne soit pas situé sur la bissectrice de l'arc délimité par les oreilles 43a et 43j, ce qui correspond à une rotation du noyau un peu moindre qu'un tour- complet, l'oreille 43a est maintenue au-delà de la position pour laquelle le crochet 364 de la griffe motrice 356 peut venir l'agripper, position extrême qui est dessinée en trait discontinu. On ne peut donc pas réexposer la premiere des plages de pellicule. Un verrou du dos mobile est dessiné, schématiquement, sur la figure 22. Ce verrou comprend un poussoir 375 qui est sollicité, vers la droite, par un ressort 376. Ce poussoir peut être manoeuvré, à l'encontre de la sollicitation de ce ressort, par un bouton 377 pour séparer le pêne 378 d'une gâche complémentaire du dos mobile. Un pied 379, fixé sur le poussoir 375, coopère avec une rampe 381 d'un loquet 382 de manière à faire basculer ce dernier, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, sur un axe 383 lorsque le bouton 377 est repoussé vers la gauche pour ouvrir le dos mobile. Une équerre 384 est montée de manière à basculer sur un axe 385. Cette équerre porte un doigt 386 qui est appliqué contre la came 369 de la griffe motrice 356 grâce à un ressort 387.Lorsque le crochet 364 de la griffe motrice 356 est engagé dans l'entaille 352 du noyau, l'équerre prend la position où elle est dessinée en trait continu, position où un patin 388 est situé hors de la trajectoire d'une languette 389 du loquet 382 pour permettre à ce dernier de basculer, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, sous l'action du poussoir 375.Lorsque le noyau 351 occupe une autre position angulaire, le déplacement du doigt 386 fait tourner dans le sens des aiguilles d'une montre, l'équerre 384, pour lui faire prendre la position où elle est dessinée en trait discontinu, position où l'on voit que le patin 388 interdit toute rotation, dans le sens opposé a celui des aiguilles d'une montre, du loquet 382 et ainsi empêche de déplacer le bouton qui entraîne le poussoir pour ouvrir de dos mobile, Ainsi le dos mobile ne peut pas être ouvert tant que le noyau 351 occupe une position dans laquelle le segment du volet protecteur ne masque pas la fenêtre du chargeur. Ce qui suit se rapporte à la variante d'exécution dessinée sur les figures 25 à 28. Cette variante d'exécution correspond à uni appareil photographique de prise de vues équipé d'un mécanisme d'avance automatique de la pellicule où l'énergie nécessaire à la mise en place des plages successives à exposer de la pellicule est accumulée dans l'appareil lors du chargement de ce dernier. -Comme déjà indiqué, un tel appareil comprend une broche 401 destinée à recevoir le passage du noyau 42 du chargeur représenté en trait discontinu. Le plateau menant 402, qui tourillonne sur la broche 401, porte un pignon 403 et des ergots 404, périphériques, équidistants d'un arc de trente degrés correspondant à celui des oreilles du noyau 42. Un secteur d'entraînement 405, denté, engrenne sur le pignon 403 et tourillonne sur un axe 406. Ce secteur d'entraînement est sollicité, dans le sens des aiguilles d'une montre, par un ressort 407, relativement puissant, par exemple en épingle à cheveux. Lorsque le secteur d'entraînement 405 occupe la position où il est dessiné sur la figure 25, son maneton d'accouplement 408 se trouve placé sur la droite qui joint l'axe de la broche 401 avec le centre de l'ajour 409 de l'appui du couloir de l'appareil. Dans ces conditions on peut charger l'appareil. Un levier 411 est monté de manière à pouvoir, aussi, tourillonner sur l'axe 406. Ce levier porte un méplat 410 destiné à venir au contact d'un bord 413 du secteur d'entratnement 405. Pour ouvrir l'appareil, on bascule, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, le levier 411 pour le faire passer de la position où il est dessiné en trait discontinu sur la figure 25 à celle où il est représenté en trait continu sur cette même figure. Ceci place le secteur d'entraînement et le disque menant dans les positions respectives où ils sont dessinés en trait plein sur la figure 25. Le verrou du dos mobile comprend, comme on le voit en particulier sur les figures 26 et 27, une coulisse 414 qui est montée sur le corps, non dessiné du boîtier de l'appareil de prise de vues, par des chevilles 415 et 416. Ces chevilles traversent une fente 417 en forme de "L". Un ressort 418 sollicite la coulisse 414, à la fois, vers la gauche et dans le sens des aiguilles d'une montre autour de la cheville 416. Le dos mobile 419, représenté partiellement, est dessiné en position fermée sur la figure 26 et partiellement ouverte sur la figure 27. Lorsque le dos 419 est fermé, la coulisse 414 occupe la position où elle est dessinée sur la figure 26 où les chevilles 415 et 416 occupent, toutes deux, la branche 421 horizontale de la fente 417, position où le pêne 422 est enclenché dans la gâche 423 pour maintenir fermé le dos mobile. Lorsque le levier 411 parvient à l'extrémité de sa course, pour prendre la position dans laquelle il est dessiné sur la figure 25, il rencontre un épaulement 424 de la coulisse qu'il entraîne vers la droite, à opposé des efforts développés par le ressort 418, pour dégager le pêne 422 de la gauche 423. Juste avant que pêne et gâche se séparent, la branche 425 verticale de la fente 417 se trouve alignée avec la cheville 415 si bien que le ressort 418 fait basculer, dans le sens des aiguilles d'une montre, la coulisse autour de la cheville 416 de manière à placer une patte 426 de la coulisse à gauche du levier 411. Lorsque le levier 411 a achevé sa course, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, et que le dos mobile 419 est entrouvert, la patte 426 chevauche le levier 411 qu'elle immobilise dans la position oW il est dessiné sur les figures 25 et 27 : le secteur d'entraînement 405 est retenu dans la position où il est dessiné sur la figure 25 tant que le dos mobile reste ouvert. Lorsqu'on ferme, ensuite, le dos mobile, le bord 427 de ce dernier rencontre le pêne 422 qu' il enfonce à l'encontre du couple développé par le ressort 418 : la branche horizontale 421 de la fente 417 se trouve de nouveau alignée avec la cheville 415 et le ressort peut rappeler, vers la gauche, la coulisse pour lui faire reprendre la position où elle est dessinée sur la figure 26.Simultanément la coulisse libère le levier 411 qui est rappelé, par un ressort 428, dans la position où il est dessiné en trait discontinu sur la figure 25 et en trait continu sur la figure 28. Lorsque le dos mobile est fermé, le levier 411 n'entrave plus la rotation, dans le sens des aiguilles d'une montre, du secteur d'entraînement 405 sous l'action du couple développé par le ressort 407. Ainsijce secteur fait tourner, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, le plateau menant et donc le noyau du chargeur. Lorsque le noyau du chargeur tourne dans ce sens, son oreille 43a en correspondance avec la première des plages de la pellicule à exposer, rencontre le crochet 429 du loqueteau de retenue 430. Dans ces conditions le segment du volet protecteur démasque les lumières du chargeur et la première des plages à exposer se trouve alors centrée sur l'ajour 409 de la fenêtre d'exposition. L'obturateur comprend une pale 431 d'ouverture et une pale 432 de fermeture. Ces pales sont disposées l'une au dessus de l'autre de tanière à pouvoir coulisser, comme il est bien connu. Ces deux pales sont dessinées sur la figure 25, en position arméefoù une ouverture 433, découpée dans la pale de fermeture 432, est c entrée sur l'ajour 409 de la fenêtre d'exposition et dans laquelle une ouverture 434, découpée dans la pale d'ouverture, est située à droite de l'ajour 409 de la fenêtre d'exposition. Un pied 435 de la pale d'ouverture est retenu par un crochet 436 d'un premier loquet 437 monté de manière à pouvoir basculer. Ce crochet retient la pale d'ouverture à l'encontre de la sollicitation développée par un ressort 438.La pale de fermeture 432 est maintenue, en position armée, du fait du contact d'un bec 439 qu'elle porte avec un crochet 441 d'un second loquet 442 monté de manière à pouvoir basculer. Ce second loquet retient la pale de fermeture à l'encontre des efforts développés par- un ressort 443. Le poucier de déclenchement 444 est monté de manière à pouvoir coulisser gracie à des chevilles 445 qui traversent une fente 446. Ce poucier est maintenu, normalement, en position saillante gr-Xce a un ressort dont l'une des extrémités est ancrée sur le culbuteur 448 monté de manière à pouvoir basculer. On observera que la représentation du poucier de déclenchement est tout à fait schématique et que sa localisation peut, en fait, être analogue à celle où le poucier 106 est dessiné sur la figure 9. Lorsqu'on enfonce le poucier 444, pour prendre une image, son déplacement initial fait basculer le culbuteur 448 pour écarter son téton 449 de la palette 451 du presseur, commit il a déjà été exposé à propos du mode de réalisation dessiné sur les figures 9 à 21. Cette course initiale du poucier 444 a pour effet de libérer le presseur afin d'appliquer la pellicule contre l'appui du couloir. Lorsqu'il poursuit sa course, une languette 452 du poucier rencontre le premier loquet 437 qu'elle fait basculer, dans le sens des aiguilles d'une montre, autour de son axe 453 pour faire prendre à ce loquet la position où il est dessiné en trait continu sur la figure 28.Ce basculement, dans le sens horaire, du premier loquet a pour effet de séparer le crochet 436 du pied 435 de la pale d'ouverture et de placer un autre crochet 454 que porte ce loquet sur la trajectoire d'un autre pied 455 de la pale d'ouverture. Ainsi, une exposition commence puisque le ressort 438 entraine la pale d'ouserture dans une position intermédiaire, dessinée sur la figure 28, où son ouverture 434 est centrée sur l'ajour 409 de la fenêtre d'exposition derrière laquelle se trouve une plage vierge de pellicule. Dans cette position où le pied 455 est retenu par le crochet 454 du premier loquet, l'ouverture 433 de la pale de fermeture se trouve alors aussi centrée sur l'ajour de la fenêtre d'exposition. Lorsque la pale d'ouverture parvient à sa position intermédiaire, une protubérance 456 qu'elle porte rencontre un bossage 457 du second loquet 442 de manière à séparer le crochet 441 de ce dernier yec 439 de la pale de fermeture : le ressort 443 entraîne alors la pale de fermeture dans sa position intermédiaire définie par le contact d'une patte 458 avec le bord de la pale d'ouverture. Ceci achève l'exposition car l'ouverture 433, découpée dans la pale de fermeture, a alors dépassé l'ajour de la fenêtre d'exposition.La durée d'exposition a ainsi été fixée mécaniquement mais il est clair qu'il est possible d'associer à la pale de fermeture un électro-aimant pour retarder l'instant où commence son déplacement final, pour achever l'exposition, d'une manière analogue à celle qui a été décrite précédemmentjnotamment à propos la figure 19. Lorsque le poucier, après avoir été enfoncé, reprend sa position initiale sous l'action du ressort 447, le culbuteur bascule de manière que son téton 449 libère la palette 451 afin que le presseur n'applique plus la pellicule contre i'ajour de l'appui du couloir. Une languette 459 du poucier rencontre ensuite le premier loquet 437 pour replacer ce dernier sur sa position initiale. Ce basculement du premier loquet sépare le crochet 454 du pied 455 de la pale d'ouverture 431 : les deux pales de l'obturateur peuvent coulisser un peu plus vers la gauche, comme il est dessiné en trait discontinu sur la figure 28. Lors de cette course ultime, supplémentaire, des deux pales, le bord 461 de la pale d'ouverture 431 rencontre un bras 462 du loqueteau de retenue 430 qu'il fait basculer autour de son axe 463, excentré, pour lui faire prendre la position où il est dessiné en trait discontinu sur la figure 28. Comme on le voit alors, son crochet 429 se sépare de l'oreille 43a du noyau du chargeur.Le secteur d'entraînement 405 peut donc alors faire tourner, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, le plateau menant 402 et donc le noyau 42 avant de placer l'ergot 404a au voisinage d'un doigt 464 d'un mécanisme d'armement Ce mécanisme est composé d'un renvoi de sonnette 465 qui bascule, dans le sens des aiguilles d'une montre, sur un axe 466 . Ce mécanisme d'armement comprend, aussi, un levier 467 qui bascule sur l'axe 466, sous le renvoi de sonnette 465. Ce levier est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 469 de maniere à reposer sur une butée 468.Un ressort 471, relativement peu puissant, par exemple en épingle à cheveux, sollicite le renvoi de sonnette, dans le sens des aiguilles d'une montre, par rapport au levier 467 de maniere à appliquer un méplat 472 du renvoi de sonnette contre une patte 473, recourbée, du levier 467. Lorsque l'ergot 404a du plateau menant 402 rencontre et franchit le doigt 464 du renvoi de sonnette, il fait basculer ce dernier, dans le sens des aiguilles d'une montre, qui, à son tour, grâce au contact de son méplat 472 avec la patte 473, fait basculer le levier 467 pour lui faire prendre, momentanément, la position où il est dessiné en trait discontinu sur la figure 25, avant de reprendre sa position initiale. Lorsque le levier 467 bascule, dans le sens des aiguilles d'une montre, sa tête 474 rencontre un prolongement 475 de la pale d'ouverture 431 et, ainsi, replace les deux pales de l'obturateur dans leur position initiale, armée.Lorsque le levier 467 commence à entraîner les deux pales de 1 'obturateur vers leur position initiale armée, le bord 461 de la pale d'ouverture se sépare du bras 462 du loqueteau de retenue 430, si bien qu'un ressort 476, dont l'une des extrémités est ancrée sur ce loqueteau, replace ce dernier dans la position où il est dessiné sur la figure 25 : le disque menant, et donc le noyau du chargeur, s'arrêtent lorsque l'oreille suivante 43b du noyau rencontre le crochet 429. On voit donc, ainsi, que la plage suivante de pellicule vierge se trouve alors centrée derrière la fenêtre d'exposition et que l'obturateur est réarmé. Lorsqu'on répète ce cycle pour exposer toutes les plages de la pellicule d'un chargeur, le secteur 405 vient contre une butée 477 qui interdit toute rotation supplémentaire, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, de la pellicule. Etant donné que la coulisse 414 immobilise le levier 411 dans la position représentée en trait continu sur la figure 25, tant que le dos mobile de l'appareil est ouvert, la pellicule du chargeur qui garnit l'appareil ne peut pas tourner tant que le dos mobile n'a pas été fermé ; ceci interdit que la pellicule soit voilée par inadvertance. Si on le desire, cette variante d'exécution peut aussi être utilisée dans l'appareil photographique de prise de vues qui a été décrit 9 propos des figures 9 à 21 ; il suffit de le munir d'un verrou apte à inobiliser la couronne d'entraînement 146, dans la position où elle est dessinée sur la sur la figure 11, chaque fois que le dos mobile du bottier de l'appareil est ouvert. Pour extraire un chargeur de l'appareil, qu'il ait été totalement ou non exposé, on ouvre le dos mobile du boîtier en plaçant le levier 411 dans la position où il est représenté en trait discontinu sur la figure 25 ceci fait tournersdans le sens des aiguilles d'une montre, le noyau 42, pour lui faire reprendre sa position initiale dans laquelle le segment du volet protecteur masque, de nouveau, les lumières du contenant et dans laquelle le noyau est immobilisé par la barrette du bouchon.Lorsque le plateau menant ainsi tourne, dans le sens de rotation des aiguilles d'une montre, les oreilles du noyau rencontrent, successivement, la pente 478 du crochet 429 du loqueteau de retenue et font ainsi basculer ce dernier, à l'encontre du couple développé par le ressort 476 ; les ergots 404 du plateau menant échappent, de la même manière, au doigt 464 du renvoi de sonnette 465 du mécanisme d'armement, renvoi de sonnette qu'ils font basculer, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, à l'encontre du coupLe développé par le ressort 471. Bien que l'on ait dessiné, sur la figure 25, l'obturateur en position armée lors du chargement de l'appareil, cette éventualité ne se produit que si le chargeur qui garnissait précédemment l'appareil a été extrait avant d'avoir exposé toute la pellicule.Inversement, Si le chargeur précédent a été totalement exposé, l'obturateur n'est pas réarmé et ne l'est que lors de la rotation initiale du plateau menant qui place la première des plages à exposer derrière la fenêtre d'exposition. La figure 29 représente une modification du mode de réalisation dessiné sur les figures 25 à 28. Dans cette modification l'obturateur n'est plus armé lors de l'avance de la pellicule mais, par exemple, lors de la course finale du poucier de déclenchement, lorsque ce dernier regagne sa position initiale, après que le presseur se soit séparé de la pellicule pour ne plus la presser contre l'appui du couloir de l'appareil. Pour cette.modification on a supprimé le mécanisme d'armement représenté et décrit à propos des figures 25 à 28. Dans cette modification du mode de réalisation on a muni le loqueteau de retenue 430 d'un échappement. Lorsque la course finale des pales de l'obturateur fait basculer le loqueteau de retenue dans la position où il est dessiné en trait discontinu, son crochet 429 se sépare de celle des oreilles du noyau au contact de laquelle il était, simultanément, le cliquet 481 de ltéchappement vient se placer sur la trajectoire des ergots 404 du plateau menant. Ainsi, la pellicule n'effectue qu'une partie de sa rotation qui place la plage suivante en position d'exposition, avant que le cliquet de l'échappement entrave, momentanément, toute rotation complémentaire, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, du plateau menant. Lorsque l'obturateur est réarmé, quand le poucier décrit la fin de sa course ascendante pour reprendre sa position initiale, le ressort 476 replace le loqueteau de retenue dans la position où il est dessiné en trait continu sur la figure 29, position dans laquelle le cliquet 481 de l'échappement est éloigné des ergots du plateau menant. Le disque achève alors sa rotation, pour placer la plage suivante en position d'exposition lorsque l'oreille suivante du noyau 42 rencontre le crochet 429. Les figures 30 et 31 représentent une modification de l'échappement décrit à propos de la figure 29. Dans ce cas, on voit que le crochet 483 du loqueteau de retenue et le cliquet 484 de l'échappement coopèrent directement avec les oreilles 43 du noyau 42 pour régler la rotation, pas à pas, de ce dernier lorsqu'il est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par le plateau menant 485. Le crochet 483 est porté par le loqueteau de retenue 486 qui bascule sur l'axe excentré 487. Ce loqueteau de retenue est sollicité, dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, par un ressort 488.Dans la position1 définie par une butée 489, ou il est dessiné sur la figure 30, le loqueteau de retenue place son crochet 483 sur la trajectoire de l'oreille 43a du noyau pour interdire la rotation, dans le sens opposé a celui des aiguilles d'une montre > du noyau 42 et ainsi centrer la plage de pellicule correspondante dans la fenêtre d'exposition. Le piquet 484 de l'échappement est solidaire d'un levier 491 qui est monté de manière à pouvoir- basculer sur un axe 492. Ce levier porte une came 493 qui coopère avec une contre-came 494 portée par la pale d'ouverture 431 de l'obturateur, lorsque cette dernière occupe sa position intermédiaire, comme dessiné sur la figure 30.Une patte 495 du loqueteau de retenue coopère avec un bras 496 du levier 491 de manière que le couple exercé par le ressort 488, pour faire basculer dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre le loqueteau de retenue, soit de-communiquer au levier 491 pour le faire basculer, dans le sens opposé, et l'appliquer contre une butée 497. Lorsque la pale d'ouverture 431 parvient à l'extrémité de sa course, lorsque l'obturateur a fonctionné, comme dessiné sur la figure 31, la contre-came 494 fait basculer dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre, le levier 491 de l'échappement de manière que son bras 496 soulève, dans le sens des aiguilles d'une montre, le loqueteau de retenue à l'encontre du couple exercé par le ressort 488. Ainsi le crochet 483 se sépare de l'oreille 43a du noyau qu'il retenait et le noyau peut alors tourner pour prendre la position où il est dessiné sur la figure 31, position dans laquelle cette oreille rencontre le cliquet 484 de l'échappement qui immobilise alors le noyau. Lorsque l'obturateur est réarmé, ressort 488 replace le loqueteau de retenue et le levier de l'échappement dans leurs positions respectives, comme dessiné sur la figure 30, si bien que le cliquet 484 se sépare de l'oreille 43a et que le crochet 483 peut intercepter la trajectoire de l'oreille 43b, pour achever la mise en place de la plage suivante, vierge, de la pellicule. Comme on a pu s'en rendre compte à la lecture de ce qui précède, l'appareil est équipé drune clé, par exemple le maneton 133 ou la broche 132, agencée pour coopérer avec la sureté du chargeur qui est mis en place dans l'appareil afin de la neutraliser et ainsi libérer le noyau du chargeur pour qu'il puisse tourner sous l'action du mécanisme d'avance,pour sa seule première utilisation Il est clair que, bien que l'invention ait été décrite à propos d'un certain nombre de modes de réalisations et de variantes de ces derniers, cette invention n'est pas limitée à ces modes de réalisations particuliers, et, qu'en particulier, il est possible d'associer à l'appareil photographique de prise due vues, suivant l'invention, des commandes par exemple électriques, pour assurer le fonctionnement de dispositif d'éclairage auxiliaire à lampes à éclair ou le déplacement de miroir dans le cas de visée réflexe. Revendications 1 - Appareil photographique de prise de vues destiné à être garni d'un chargeur de pellicule relativement plat dont le contenant percé d'une fenêtre d'exposition contient si nécessaire un écran fixe percé d'une lumiere, éventuellement plus petite que la fenêtre d'exposition, de part et d'autre duquel sont placés un volet protecteur et un disque de pellicule solidaires en rotation d'un noyau muni de saillies accessibles de l'extérieur qui permettent de les faire tourner pas a pas, le volet protecteur étant dispo sé entre le contenant et l'écran de maniere à occulter la lumière de ce dernier lorsque noyau, volet protecteur et disque de pellicule occupent une orientation particulière par rapport au contenant et contient s'il y a lieu une sureté pour dans certaines conditions-immobiliser en rotation le noyau, cet appareil muni d'un obturateur, d'un objectif et d'un viseur portés par un boîtier étant caractérisé en ce qu'il comprend un couloir pour fixer la position d'une plage du disque de pellicule, une sécurité pour interdire momentanément l'accès à l'intérieur du bottier, un mécanisme d'avance pour faire progresser le disque de pellicule et une surface réflé chissante associée à l'objectif. 2 - Appareil conforme à la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend un couloir muni d'un appui destiné à s'engager dans la fenetre d'exposition pour coopérer avec le disque de pellicule afin de maintenir une plage de ce dernier dans le plan de mise au point nette. 3 - Appareil conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que le couloir est aussi muni d'un presseur destiné à appliquer élastiquement la plage du disque de pellicule centrée sur la fenêtre d'exposition contre l'appui en prenant contact avec la face du chargeur opposée à celle par laquelle l'appui s'engage dans la fenêtre d'exposition. 4 - Appareil conforme à la revendication 3 caractérisé en ce que appui et presseur sont disposés face à face. 5 - Appareil conforme à l'unie quelconque des revendications 3 et 4 caractérisé en ce qu'il comprend une commande pour modifier la sollicitation élastique du presseur en direction de l'appui afin que dans une première situation presseur et appui coopèrent pour maintenir la plage du disque de pellicule centrée sur la fenêtre d'exposition dans le plan de mise au point nette et afin que dans une seconde situation presseur et appui libèrent cette plage du disque de pellicule pour faciliter sa rotation. 6 - Appareil conforme à la revendication 5 caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme d'avance pour faire tourner le disque de pellicule afin de centrer des plages successives de ce dernier sur la fenêtre d'exposition et un dispositif de blocage associant la commande et le mécanisme d'avance pour neutraliser ce dernier quand le presseur est dans sa première situation. 7 - Appareil conforme à la revendication 6 muni d'un obturateur caractérisé en ce que le dispositif de blocage coopère aussi avec l'obturateur pour interdire le fonctionnement de ce dernier quand le presseur est dans sa seconde situation. 8 - Appareil conforme à la revendication 7 muni d'un poucier de déclenchement caractérisé en ce que l'enfoncement de ce poucier qui précède l'exposition fait.passer le presseur de sa seconde à sa première situation. 9 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 3 à 8 muni d'un dos mobile pour son chargement caractérisé en ce que le plateau presseur est porté par ce dos. 10 - Appareil dont le bottier est muni d'un logement pour recevoir un chargeur conforme à la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend une sécurité agencée pour interdire l'extraction du chargeur placé dans son logement sauf quand noyau, volet protecteur et disque de pellicule occupent leur orientation particulière. 11 -Appareil conforme à la revendication 10 dont le boîtier est muni d'un corps qui porte un dos mobile pour donner accès au logement du chargeur carac térisé en ce qu'il comprend un verrou associé à la sécurité et coopérant avec le dos pour interdire l'ouverture de ce dernier. 12 - Appareil confort à la revendication Il caractérisé en ce que le verrou est mobile entre une première position où il retient le dos fermé pour interdire l'extraction du chargeur et une seconde position où il permet l'ouverture du dos pour autoriser cette extraction et en ce que la sécurité comprend un palpeur pour détecter la position des noyau, volet protecteur et disque de pellicule de manière à agir sur la sécurité pour placer cette dernière dans une situation où elle permet au verrou de passer de sa première à sa seconde position quand noyau, volet protecteur et disque de pellicule occupent leur orientation particulière. 13 - Appareil conforme a l'une quelconque des revendications 10 et 12 caracté risé en ce qu'il comprend un dispositif moteur pour faire tourner noyau, volet protecteur et disque de pellicule. 14 - Appareil conforme a la revendication 13 caractérisé en ce que l'un des sécurité et palpeur neutralise le dispositif quand la sécurité autorise l'accès au chargeur. 15 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 13 et 14 caracté risé en ce que le dispositif moteur fait tourner le noyau dans un premier sens pour que le volet protecteur démasque la lumière de l'écran et fasse défiler les plages du disque de pellicule derrière la fenêtre d'exposition et fait tourner ce noyau dans le sens opposé pour que le volet protecteur occulte cette lumière. 16 - Appareil conforme a l'une quelconque des revendications 13, 14 et 15 caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme d'avance de la pellicule pourvu d'un dispositif d'entraînement qui coopère avec le noyau du char geur et pourvu d'un organe de manoeuvre, en ce que le dispositif moteur est sollicité élastiquement et est bandé par l'organe de manoeuvre pour faire tourner le noyau et en ce que la sécurité est associée au dispositif moteur et au verrou de maniere à empêcher le passage du verrou dans sa seconde position quand le dispositif moteur est bandé, 17 - Appareil conforme à la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme d'avance agencé pour coopérer successivement avec chacune des saillies du noyau de manière a le faire tourner pas à pas en les plaçant dans une position déterminée par rapport au boîtier afin d'exposer des plages du disque de pellicule disposées en cercle dont les positions angulaires sont celles des saillies. 18 - Appareil conforme à la revendication 17 caractérisé en ce que le mécanisme d'avance comprend un organe de manoeuvre, un dispositif d'entraînement et des moyens menants. 19 - Appareil conforme la revendication 18 caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement comprend un organe d'arrêt monté basculant sur un axe de manière à intercepter la trajectoire décrite par les saillies pour les immobiliser successivement dans leur position déterminée. 20 - Appareil conforme à la revendication 19 caractérisé en ce que le dispositif d'entraînement comprend un organe d'avance et en ce qu un mécanisme d'asservissement est associé à cet organe d'avance de manière à faire basculer l'organe d'arrêt en synchronisme avec la rotation du noyau. 21 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 19 et 20 caracté risé en ce que l'axe est réglable de manière à pouvoir ajuster la position de l'organe d'arrêt par rapport à la trajectoire décrite par les saillies tangentiellement à cette dernière. 22 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 18 à 21 caractérisé en ce que le mécanisme d'avance comprend un ressort pour faire tourner le noyau dans un premier sens et un levier mobile manuellement d'une première position à une seconde pour faire tourner le noyau dans un second sens opposé au premier à l'encontre du ressort pour placer le volet protecteur et le disque de pellicule dans leur orientation particulière. 23 - Appareil conforme à la revendication 22 caractérisé en ce qu'il comprend un verrou mobile entre une premiere position où il interdit l'extraction du chargeur et une seconde position où il autorise cette extraction et en ce que ce verrou est placé dans sa seconde position quand le levier mobile gagne sa seconde position 24 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 17 à 23 caractérisé en ce qu'il comprend une clé pour neutraliser la sureté du chargeur lors de sa mise en place dans l'appareil afin de libérer le noyau de manière qu'il puisse tourner sous l'action du mécanisme d'avance. 25 - Appareil conforme h la revendication 1 muni d'un obturateur, d'un objectif et d'un viseur caractérisé en ce qu'il comprend une surface réfléchissante sur l'axe optique de son objectif afin de le couder de manière qu'avant réflexion l'axe optique soit parallèle au plan du disque de pellicule et qu'après réflexion l'axe optique soit normal à ce plan. 26 - Appareil conforme à la revendication 25 caractérisé en ce que la partie de l'axe optique parallèle au plan du disque porte l'objectif. 27 - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 25 et 26 carac térisé en ce que la partie de l'axe optique normale au plan du disque porte l'obturateur. 28 - Appareil conforme a l'une quelconque des revendications 25 à 27 carac térisé en ce que la partie de l'axe optique parallèle au plan du disque est aussi parallèle à l'axe optique du viseur.