o 2484828 L'invention concerne un dispositif relié à un appareil de soudage électrique, et opérant automatiquement par voie élec- trique pour la protection contre les effets nuisibles optiques et mécaniques d'un arc électrique de soudage,du type mettant en oeuvre un écran transparent commandé par un dispositif de commu- tation électrique soit mécaniquement (avec un système électro- mécanique coagissant avec un ressort), soit électroniquement (avec un dépolariseur soumis à l'influence d'une tension électrique) entre une position ouverte autorisant laVM libredela zone de soudage et une position de fermeture absorbant le rayon- nement nuisible. L'utilisation de dispositifs de protection (écrans à main, casques de protection) efficaces et sûrs pour le travail avec des appareils de soudure électrique., est un besoin qui est toujours actuel depuis le début de cette technique et dont on traite, dans les différents traités sous la forme de diffé- rentes propositions pour réaliser et pour la mise en oeuvre de tels dispositifs de protection. Conformément au progrès général de cette technique, on a déjà proposé principalement des appa- reils opérant automatiquement par voie électrique, et dans les- quels l'écran qui dégage ou qui ferme ou qui amortit la vue de la zone de soudure, est cor2mandé soit à l'aide d'un système électromagnétique, mécanique ou à l'aide d'un dépolariseur (couche à-cristal liquide); le fonctionnement de ce genre d'appareil est du type optoélectronique, le signal déclenchant la fermeture de l'écran étant déclenché, dans des solutions modernes, exclusivement par un élément photoélectrique sensible à l'intensité de la lumière dans la zone de soudage et exposé à la zone de soudage. La variété qui s'attache aux formes de réalisation techniques des propositions qui ont été faites est en accord avec l'expérience des travaux de développement inten- ses qui ont été faits pendant plusieurs années avant la présen- te invention dans ce domaine particulier, travaux de développe- ment qui n'ont toutefois pas permis de reconnaître à l'avance la très grande complexité et les très grandes difficultés des problèmes nombreux et partiellement contradictoires qui sont à résoudre. Les dispositifs de protection proposés jusqu'ici, et qui corroborent sans aucun doute possible les avis des hommes 2 2484828 compétents du domaine concerné, ne se sont pas avérés très sa- tisfaisants et présentent plusieurs inconvénients dont certains sont très importants. L'inconvénient le plus important et qui est commun, sans aucune exception, à toutes les solutions connues jusqu'ici réside dans le fait que l'instruction électrique pour la comman- de de l'écran dans sa position de fermeture intervient trop tard, en sorte que le soudeur, est exposé même pour une durée très courte à l'éclair visible de l'arc de soudage comportant une proportion de rayonnements UV; - dans le cas de travaux de soudure de grande durée au cours des- quels les éclairs se répètent à chaque nouvel allumage de l'arc ceux-ci conduisent à une détérioration irréversible de la vue. De plus une commande de l'écran dans sa position de fermeture qui n'interviendrait pas en temps utile, peut également condui- re à des blessures mécaniques de l'oeil, à des cicatrices au niveau du visage du soudeur, cicatrices qui seraient dues à des éclaboussures de l'électrode fusible ou encore par des lai- tiers de soudure partiellement encore embrasés et qui se for- ment lorsqu'on essaye d'enlever le laitier au niveau de l'empla- cement de soudage, le dispositif de protection étant habituelle- ment utilisé dans la pratique pour ce genre d'opération. Des statistiques établies par les professionnels dans tous les états industriels prouvent de façon certaine que le nombre de ce genre de blessures et les dommages qui en résultent atteignent un niveau inquiétant. Un autre inconvénient notable de la commande tardive sus-mentionnée de l'écran dans sa posi- tion de fermeture réside dans une réduction possible de la qua- lité du travail de soudage, car le soudeur-n'applique pas de façon précise l'électrode de soudage soit par crainte devant l'éclair lumineux nuisible auquel il doit s'attendre, soit à cause de l'éblouissement, le soudage ne pouvant ainsi être réa- lisé correctement et demandant, très souvent, un nouveau souda- ge qui diminue l'économie de l'opération. La cause pour la com- mande retardée de l'écran réside dans l'utilisation, déjà men- tionnée, d'un élément photoélectrique pour produire ou pour dé- clencher le signal de fermeture. De façon logique, et sans qu'il soit besoin de le justifier de manière plus précise, un tel 3 2484828 élément ne peut répondre qu'après la formation de l'arc nuisi- ble et cela est définitivement trop tard pour fermer en temps utile l'écran, indépendamment du fait qu'à ce si- gnal de commande déjà retardé, vient s'ajouter une constante de -5 temps pour les composants et éléments de commutation aval. Pour expliciter à nouveau les inconvénients très fâcheux des disposi- tifs connus à ce jour et pour s'exprimer de façon différente, on peut dire qu'en premier lieu l'arc électrique nuisible doit s'établir avant que se déclenche ensuite le signal de fermeture. Indépendamment de tous les raffinements que l'on peut imaginer pour les circuits, même électroniques,montés en aval et même si l'on pouvait imaginer un genre de réalisation pratiquement sans inertie, il n'est pas possible d'assurer le déclenchement oppor- tun du signal de fermeture pour l'écran, dans le cas de la mise en oeuvre de dispositifs électriques pour son déclenchement ou sa production. L'inconvénient majeur qui vient d'être mentionné est également valable, comme cela a été indiqué,pour tous les dispo- sitifs antérieurs connus et qui sont, sans que cette énumération soit limitative, contenus et décrits dans les documents suivants 1. CH-PS 393 632 6. US-PS 2 423 320 2. CH-PS 562 607 7. DT-AS 2 315 308 3. FR-PS 7 409 611 8. FR-PS 7 310 949. 4. DT-OS 2 550 559 9. US-PS 3 540 058 5. GB-PS 834 021 10. DE-OS 2 349 794 11. GB-PS 1 077 096. Parmi les dispositifs qui ont été proposés, ceux qui sont décrits dans les documents 1 à 6 et 11 et qui opèrent avec un écran électromagnétique-mécani- que, présentent, en plus de l'inconvénient d'un signal de ferme- ture trop tardif, d'autres inconvénients fâcheux pour leur mise en oeuvre. Plus particulièrement, les systèmes électromagnéti- ques qui sont utilisés, liés au mode de fonctionnement selon le- quel l'écran se déplace de sa position d'ouverture normale dans sa position de fermeture, sont affectés par une inertie trop importante pour que ledit écran se déplace en temps utile dans sa position de fermeture; cela est notamment le cas si l'on dé- sire avoir une vue utile sur la zone de soudage, ce qui implique 4 2484828 des courses importantes de l'armature de l'aimant; par ailleurs, ces systèmes autorisent, il est vrai, des durées de fonctionne- ment plus faibles, mais, si la course de l'armature est réduite, la vue de la plage de soudage est mauvaise à travers une fenê- tre relativement petite ou à travers des dispositifs réticulés mobiles entre eux. En effet, selon les lois de la physique, la règle suivante est à appliquer pour le dimensionnement d'un électroaimant: si ce dernier est grand pour une-course suffi- sante de l'écran, il devient trop lourd et présente, en outre, une constante de temps trop importante pour son inertie, en sor- te qu'il ne commande pas l'écran assez rapidement. Si l'électro- aimant est dimensionné pour des courses plus faibles de l'écran, il est plus rapide du point de vue de sa constante de temps, mais sa force magnétique n'est pas assez grande pour une comman- de, en temps utilede la masse de l'écran. Ces relations ont un caractère inéluctable et elles entraînent à l'avance l'échecde toutes le solutions électromagnétiques du type et du mode de fonctionnement connus à ce jour. De plus, aucune mesure n'est prise qui empêche une réouverture de l'écran lorsque l'arc de soudage s'éteint momentanément pendant l'opération de soudage pour se rétablir immédiatement après, comme cela est souvent -.le cas dans la pratique par suite de l'usure irrégulière de l'élec- trode ou par suite d'un arc trop long. Mais, dans les dispositifs de protection connus à écran commandé par voie électronique, c'est-à-dire avec un dépolari- seur (cristal liquide) commandé par une tension électrique, il existe des inconvénients importants qui ne permettent pas- d'assurer un travail satisfaisant même lorsque le signal pour la commande de l'écran ntest pas retardé dans son état de fermeture. La supposition compréhensible et largement divulguée selon laquelle l'utilisation d'un écran électronique de ce genre permettrait de résoudre automatiquement tous les problè- mes qui s'attachent à un écran mécanique, est en effet erronée au titre de plusieurs points de vue. Plus particulièrement, de tels polariseurs possèdent, en tout cas selon l'état de la technique actuelle, et encore pour longtemps, une constante de temps du point de vue de l'inversion de sa polarité,qui se situe trèà largement au-delà des durées relativement très 2484828 courtes qui sont nécessaires pour une bonne protection des yeux, plus particulièrement, dans le cas le plus favorable, une constante de temps d'environ 80 à 100 ms à:IaTitIe stqppose,pourune protection efficace, une durée inférieure à 10 ms pour la coin- mande de l'écran. Une preuve, à cet effet, peut être trouvée dans la documentation concernée ainsi que dans les spécifica- tions des fabricants de cristaux liquides de même que dans les indications contenues dans les prospectus récents d'un fabri- cant d'appareils de protection du genre en cause, et qui sont offerts actuellement sur le marché, De plus, des écrans à cris- tal liquide de ce genre ne possèdent aucune propriété filtrante, plus particulièrement contre le rayonnement UV, particulière- ment dangereux, de l'arc de soudage, tel qu'un verre foncé ayant les normes utilisées dans la technique du soudage, et lesdits écrans ne renvoient pas non plus le rayonnement infrarouge éga- lement nuisible. En raison du temps de réaction trop lent des écrans à cristal liquide et du manque de filtrage et d'amortis- sement, on a accepté dans l'appareil de protection mentionné en dernier lieu un compromis: la fenêtre d'observation du disposi- tif dé protection est garnie par moitié avec une couche à cris- tal liquide et par moitié avec un verre foncé de normalisation courante, situé au-dessus de la couche à cristal liquide et susceptible d'être remplacé. Mais étant donné que la couche à cristal liquide reste encore transparente pour 80 à 100 ms, pour la durée sus-mentionnée, dès l'instant o l'arc est allumé, et que de ce fait aucune protection des yeux n'existe, on a prévu des disques filtrants capables d'un amortissement. La totalité du dispositif présente donc l'inconvénient non prévisi- ble qui consiste en ce que lors de l'application de l'électrode de fusion et par suite des disques filtrants, on n'a pas une visibilité entièrement transparente qui serait souhaitée, mais uniquement une vision fortement atténuée de la zone de soudure, alors que par ailleurs, et après l'établissement de l'arc, le soudeur doit modifier très considérablement la position de ses yeux de la couche de libre visibilité vers le verre foncé, ce qui rend à nouveau nécessaire la recherche de la zone de souda- ge proprement dite: ceci peut conduire à une diminution consi- dérable de la qualité de la soudure. Donc, tant qu'il n'existe pas de dispositifs à cristal liquide qui changent son état opti- que en moins de 10 ms environ et qui soient, de plus, également de nature à permettre une visibilité aussi transparente et com- plète que possible tout en assurant des propriétés de filtrage efficaces contre le rayonnement nuisible de l'arc électrique, des dispositifs de protection électroniques de ce genre ne per- mettent en aucun cas de s'attendre à une solution optimale re- cherchée dans la pratique pour les problèmes qui se posent. En partant de l'état de la technique tel qu'il vient d'être indiqué, l'invention a pour objet un dispositif de pro- tection, du type rappelé en tête du présent mémoire, dans lequel, tout en évitant les inconvénients décrits et qui s'attachent aux dispositifs connus, on assure, avec une forme de réalisation et une disposition générale adaptées à la pratique, un passage en temps utile de l'écran dans son état de fermeture. A cet ef- fet, le dispositif du type rappelé en tête du présent mémoire est, suivant la présente invention, essentiellement caractérisé par le fait que l'écran est de seuil répondant de telle dans le circuit de l'arc de l'écran, il est ouvert pour seuil analogue aux valeurs i cuit de l'électrode fusible tension de marche à vide de tension de soudage maximale l'arc est allumé, alors que s'ouvre pour une tension de commandé par un commutateur à valeur manière à des variations de tension soudage que pour l'ouverture de une tension de signal de valeur de absolues de la tension dans le cir- ou de soudage et inférieure à la l'électrode, mais supérieure à la de l'électrode intervenant lorsque pour la fermeture de l'écran il signal de l'électrode qui est supé- rieure à la tension de court-circuit de l'électrode, mais qui est, de préférencede peu inférieure à la tension à vide de l'électrode. En principe, le signal de commande pourrait également être dérivé de la caractéristique du courant ou du comportement magnétique de l'appareil de soudure, mais des essais à ce sujet ont montré que ceci serait lié à plusieurs inconvénients impor- tants. Plus particulièrement, il faudrait soit prévoir un accou- plement complexe à transformateur ou à effet magnétique avec le circuit d'électrodes de soudage, soit une intervention à l'inté- rieur de l'appareil de soudure lui-même, ce qui rendrait extrê- 7 2484828 mement difficile et onéreux un montage après coup du dispositif de protection au niveau des appareils de soudure nombreux déjà en fonctionnement dans l'industrie. Plus particulièrement, une solution de ce genre ne serait pas d'une application universel- le car les caractéristiques du courant ou des aimants des appa- reils de soudure différents ne seraient pas uniformes. En pré- voyant, selon l'invention, de dériver les signaux de commande à partir de la caractéristique de la tension dans le circuit d'électrodes de soudage, on obtient plusieurs avantages: d'une part, les niveaux dans le circuit d'électrodes de soudure et qui sont constitués par la tension à vide des électrodes, de la tension de court-circuit d'électrode et de la tension de soudure qui règne au moment o l'arc est allumé, forment, con- traitement au courant de soudure qui varie dans les appareils de soudure électriques entre des valeurs limites très -élevées, dans la plage de 5 à 800 A, des grandeurs surimposées, capables d'être saisies et d'être évaluées beaucoup plus facilement que le courant de soudure incontrôlable. Par ailleurs, l'allure de la courbe des tensions dans le circuit d'électrodes de soudage au niveau du circuitde ltélectrode fusible, pour des types d'appareils de soudure différents, n'est pas uniforme pLr les gran- deurs absolues de la tension, mais est normalisée, du point de vue de la caractéristique dans tous les appareils de soudure, plus particulièrement très largement normalisée à travers le monde, ce qui s'explique par les instructions de sécurité pour des tensions électriques susceptibles d'un contact humain, en sorte que l'on peut réaliser un dispositif de protection con- forme à l'invention adaptable à tous les types d'appareils de soudure et de réalisation et d'un mode de focntionnement uni- versets. Plus particulièrement, la réponse en tension dans le circuit de l'électrode de soudage est extraordinairement rapide et précise et précède, dans le temps, l'arc électrique, en sorte qu'un signal commandant l'écran peut être déclenché et être traité, avant que l'arc s'allume. En outre, le couplage du montage avec l'appareil de soudure lui-même, lorsque le mon- tage du dispositif de protection se fait après coup, peut être réalisé très rapidement et de façon très simple, car le circuit de l'électrode de soudure est, dans tous les cas, librement 8 2484828 accessible. En outre, il est particulièrement avantageux qu'avec le couplage électrique du dispositif de protection à la tension d'électrode de l'appareil de soudure soient automatiquement éliminés le respect de toutes les prescriptions de sécurité pour les tensions de contact, car les obligations correspondantes doivent déjà être satisfaites par le fabricant de l'appareil de soudure pour que le circuit d'électrodes de soudure soit à l'abri de tout contact. En outre, et grâce à l'alimentation du dispositif de protection à partir du circuit d'électrodes de soudure, on économise automatiquement des sources de courant spécifiques ou des éléments électriques supplémentaires tels que transformateurs de sécurité pour le couplage de l'appareil de soudure au réseau, et économiE automatiques qui sont au de- meurant nécessaires pour les dispositifs de protection connus à ce jour, car le circuit d'électrodes de soudage d'une part représente une source de courant stable alors que d'autre part la tension à vide de l'électrode ne dépasse pas une valeur qui représenterait un danger au toucher. Suivant une forme de réalisation avantageuse de l'inven- tion, le commutateur à retard de seuil est réalisé sous la forme d'un commutateur à valeur de seuil électronique opérant sur la base d'une bascule de Schmitt qui est alimentée indirectement par la tension d'électrode et qui est réglée, à l'aide d'une diode de Zener, à une valeur de déclenchement pratiquement cons- tante, l'entrée des signaux étant reliée, par l'intermédiaire d'un potentiomètre, à la tension de l'électrode de soudage alors qu'avec son signal de sortie il commande le circuit de charge pour ledit écran, directement ou par l'intermédiaire d'un tran- sistor. Ce commutateur à valeur de seuil assure un mode de cons- truction et un fonctionnement de principe utilisable de façon universelle, indépendant des valeurs absolues et variables de la tension du circuit d'électrode de soudage, pour tous les types d'appareils de soudure et pour toutes les tensions de ser- vice habituels. Un déclenchement du signal de fermeture est assuré assez tôt avant l'allumage de l'arc dans une forme de réalisa- tion du dispositif selon l'invention, caractérisé par le fait que le montage pour la commande de l'écran comporte un commuta- 9 2484828 teur de signaux couplé à la tension d'électrode, lequel commu- tateur de signaux fournit, lorsque sont indépendantes simultané- ment la grandeur absolue variable de la tension d'électrode et la durée d'une réduction de tension dans le circuit de l'élec- trode de soudage pour une réduction relative très faible de la tension d'électrode de l'ordre de 1 % environ de la tension à vide de l'électrode, un signal de commande positif ou négatif, suivant le cas, d'une durée suffisante pour son évaluation au niveau du montage. La réalisation et le mode de fonctionnment de ce commu- tateur de signaux tel qu'il est représenté au dessin annexé est, du point de vue de la stabilité souhaitée de la tension pré- sente,une solution maximale de ce problème partiel de l'inven- tion. Dans des opérations de soudure électrique,se présentent, comme on le sait, des interruptions courtes, suivies immédia- tement d'un réallumage de l'arc, par exemple par suite d'une distance trop grande de l'électrode,d'me usure irrégulière de l'électrode ou pour d'autres motifs similaires. De telles inter- ruptions brèves peuvent conduire, aussi bien dans les disposi- tifs de protection connus à ce jour que dans le dispositif de protection conforme à l'invention, à une réouverture non souhai- tée de l'écran, avant la fin de l'opération de soudage et con- duire de ce fait à des lésions dues au rayonnement. On peut y remédier de façon sûre en mettant en oeuvre une autre forme de réalisation du dispositif conforme à l'invention qui est carac- térisée par le fait que le montage pour la commande de l'écran comporte un circuit de temporisation à l'aide duquel la comman- de de l'écran dans sa position d'ouverture a lieu, avec un re- tard dans le temps, après la fermeture du commutateur à valeur de seuil. En même temps, cette mesure assure que le soudeur est protégé vis-à-vis de la zone de soudage pendant une certaine durée après la fin de l'opération de soudure, en sorte qu'il n'a pas encore de visibilité sur la zone en fusion portée au rouge vif et qu'il ne peut pas par ailleurs, être blessé par des écailles de laitier échappées de la zone de soudure au pre- mier stade du refroidissement. Par ledit retard, l'écran n'est donc amené dans sa position d'ouverture et permet la libre 2484828 visibilité sur la zone de soudure uniquement qu'après élimina- tion des sources de danger sus-mentionnées. Il est avantageux si, suivant une autre forme de réali- sation de l'invention, le dispositif de protection est caracté- risé par le fait que l'alimentation en courant du montage pour la commande de l'écran est opérée indépendamment du genre du circuit de service de l'appareil de soudage, généralement par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs redresseurs d'entrée ali- mentés par l'appareil de soudage. Car,de ce fait, il est possi- ble d'obtenir une réalisation et un fonctionnement électrique uniforme et peu onéreux du dispositif de protection, quel que soit le genre de la tension de service de l'appareil de soudure. En effet, si une tension continue règne dans le circuit d'élec- trode de soudage, celle-ci passe sans changement, sous la forme d'une tension continue, par le redresseur d'entrée, alors qu'une tension alternative est redressée et que l'on dispose, du côté sortie, d'une tension uniforme pour le dispositif de protection. Ainsi que cela a déjà été mentionné, le dispositif de protection conforme à l'invention peut fonctionner avec un écran commandé par voie mécanique ainsi que par voie électroni- que. En raison des inconvénients mentionnés ci-dessus qui s'attachent aux écrans commandés par voie électronique, il est toutefois avantageux, et cela en concordance avec les résultats des travaux de développement qui sont à la base de la présente invention, d'utiliser un écran commandé par voie mécanique, toutefois, à la condition que ledit écran fonctionne assez rapi- dement et en concordance avec le signal de commande anticipé. Ceci est assuré avec un dispositif selon l'invention qui est ca- ractérisé par le fait que l'écran est relié, par transmission de forces, avec les noyaux plongeurs de deux solénoïdes qui, lorsqu'ils sont excités, déplacent, à l'encontre de la force d'un ressort, les noyaux plongeurs qui sont guidés dans des tu- bes de guidage antimagnétique. Des solénoïdes ont, par rapport à des électroaimants à circuit de fer tels qu'ils sont utilisés dans les dispositifs connus, une constante de temps notablement plus petite, ce qui est avantageux pour une exploitation aussi rapide que possible du signal de fermeture. De plus, ils auto- 11 2484828 risent une course relativement importante du noyau plongeur, sans diminution notable de la force magnétique, en sorte que l'écran peut être déplacé entre des positions extrêmes relative- ment éloignées, ce qui permet une bonne visibilité dégagée de la zone de soudure. L'accroissement nécessaire de la vitesse de fermeture de l'écran à une durée inférieure à environ 10 ms qui est néces- saire pour une protection réelle contre le rayonnement, n'est toutefois rendu. plus possible que par un mode de construction et un genre de fonctionnement de l'écran totalement différents des dispositifs connus à ce jour. Ce résultat est obtenu avec un exemple d'exécution de l'objet de l'invention qui est carac- térisé par le fait que les éléments constitutifs mentionnés sont disposés et coagissent de telle manière-que la position de fer- meture de l'écran est la même que sa position de repos mécani- que, ce qui revient à dire que l'écran, lorsque les solénoïdes sont excités,passe d'une position de repos qui est donnée sous l'influence de la force du ressort et qui est en même temps sa position de fermeture empêchant de voir la zone de soudage, et à l'encontre de ladite force du ressort, dans sa position d'ouver- ture dégageant la vision, alors qu'après la démagnétisation des solénoïdes ledit écran revient, sous l'action de la force du ressort, à nouveau dans sa position de fermeture, et dans le cadre d'un développement de cet exemple d'exécution qui est ca- ractérisé par le fait que les solénoïdes sont excités, pendant la durée de déplacement de l'écran dans sa position d'ouverture, avec une intensité de champ accrue et que cette excitation accrue est réduite, après que soit atteinte la position d'ouver- ture, à sa valeur moitié qui ne se situe que faiblement au-des- sus de la valeur de l'excitation pour la chute des noyaux plon- geurs. Par ce mode de fonctionnement de l'écran, qui est le contraire de celui des dispositifs de protection connus, ou est assuré que la constante de temps d-u système d'aimant ne joue plus aucun rôle car ledit système ne déplace pas, comme cala a été le cas jusqu'ici, l'écran dans sa position de fermeture mais uniquement dans sa position d'ouverture, déplacement dans la position d'ouverture pour laquelle on dispose dans la pratique * et comme cela a été vérifié pratiquement, d'une durée relative- 12 2484828 ment longue de l'ordre de plusieurs secondes, alors que par ail- leurs le système d'électroaimant est plus petit et de construc- tion plus légère,que malgré une course relativement importante de l'armature, on obtient une meilleure vue dégagée par rapport au système, des ressorts de rappel vigoureux pouvant être pré- vus en sorte que l'écran est déplacé brutalement dans sa posi- tion de fermeture sous l'effet de la force du ressort de rappel susmentionné, et non pas, comme cela est habituel, en fonction de la constante de temps du système magnétique; le résultat de ce qui précèdeconduit à ce que, même lors d'un défaut éventuel qui peut apparaître au niveau du dispositif de commutation, lorsque par exemple le courant fait défaut,lors d'une autre cir- constance analogueon obtient, contrairement aux dispositifs connus à ce jour, toujours une protection contre le rayonnement car les ressorts de rappel, dans le cas d'un des défauts sus- mentionnés, ramène de façon complètement automatique l'écran dans sa position de fermeture. En outre, il résulte de ce mode de fonctionnement automatique, un contrôle permanent et répéti- tif des éléments constitutifs et de leur mode de fonctionnement, car après la mise en service de l'appareil de soudure ainsi qu'après chaque intervalle de soudage, l'écran ne s'ouvre et n'autorise la vue sur l'emplacement du soudage que lorsque les éléments électriques et magnétiques sont en bon ordre de fonc- tionnement, ce qui assure, de façon optimale, la fonction de protection du dispositif. Etant donné, comme cela a déjà été mentionné, que la constante de temps du système électromagnétique ne joue aucun rôle dans le cadre de la disposition prévue et du mode de fonc- tionnement de l'écran, l'amélioration du passage du flux magné- tique peut être assurée dans une variante qui est caractérisée par le fait que chacun des solénoides est pourvu d'lun circuit de fer auxiliaire servant au passage du flux magnétique, cir- cuit de fer auxiliaire qui n'est pas fermé sur lui-même et qui, pour aucune position des noyaux plongeurs, n'est relié ferro- magnétiquement avec ceux-ci. De cette manière, et sans toute- fois qu'il existe lors de la désexcitation des solénoîdes un circuit de fer fermé à rémanence correspondante, la force magnétique des solénoïdes est notablement renforcée, en sorte 13 2484828 que l'on peut également prévoir, de façon correspondante, des ressorts de rappel vigoureux, ce qui conduit à une réduction supplémentaire de la durée pour le retour de l'écran dans sa position de fermeture. Une autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention, du type à écran commandé par voie mécanique est, avantageusement, caractérisée par le fait qu'à l'aide d'un élec- tromoteur miniature influencé par ledit montage et pourvu d'un train réducteur, l'écran est déplacé, à l'encontre de l'action d'un ressort de rappel relativement fort, de préférence suivant un mouvement circulaire partiel, dans sa position d'ouverture dans laquelle il est maintenu, alors que le moteur électrique est arrêté, au moyen d'un verrou jusqu'à ce qu'un signal de com- mande provenant du montage ouvre le verrou au moyen d'un élec- troaimant, l'écran étant alors déplacé brutalement dans sa posi- tion de fermeture sous l'action du ressort de rappel. Ce mode de commande de l'écranpeut également être mis en oeuvre dans le cadre de l'invention, l'avantage par rapport au système d'élec- troaimant décrit précédemment,rsidant essentiellement dans le fait que pour le fonctionnement du moteur électrique miniature, on n'a besoin que d'une tension de service relativement minime, de l'ordre d'environ 1,5 à 2,5 V et qu'en outre, et en raison de la puissance élevée obtenue par suite de la présence du train réducteuron peut armer des ressorts de rappel qui dépla- cent l'écran dans sa position de fermeture dans un temps extra- ordinairement court, de l'ordre de grandeur de 1 à 2 ms. Pour la liaison électrique entre l'appareil de soudure d'une part et le dispositif de protection conforme à l'inven- tion d'autre part, il est avantageux de mettre en oeuvre un dis- positif de protection qui est essentiellement caractérisé par le fait que pour le couplage électrique entre le circuit de 1' électrode de soudage et le montage, on prévoit deux câbles de liaison qui sont pourvus à une extrémité de douilles isolées en vue de leur liaison avec des fiches du montage, alors qu'à leur autre extrémité lesdits cables sont pourvus de pointes de con- tact fixées dans des douilles isolantes, lesquelles pointes sont chassées à travers l'isolant des câbles électriques, dans ces derniers, suivant une direction parallèle aux âmes conducteurs 14 2484828 des câbles. Cette mesure est particulièrement avantageuse pour un montage après coup du dispositif de protection dans des appa- reils de soudure déjà en service, car le dispositif de protec- tion est utilisable de façon universelle pour tous les types d'appareils de soudure et qu'en outre le montage est extrême- ment simple et peut être réalisé rapidement. Enfin, une autre variante du dispositif selon l'inven- tion est essentiellement caractérisée par le fait que le câble de liaison entre la boîte ou module contenant le montage et l'appareil de protection contenant l'écran est recouvert d'une gaine flexible de protection faite avec un matériau résistant à la chaleur, de préférence avec une gaine tissée aux fibres de verre résistant à des températures pouvant aller jusqu'à envi- ron 6000C. La gaine de protection qui résiste à la chaleur assu- re en effet une protection de longue durée du câble de liaison contre des défauts mécaniques et même électriques et qui pro- viendraient de particules de matières à souder chaudes et même incandescentes. Une autre variante du dispositif selon l'invention est essentiellement caractérisée par le fait que l'on adjoint audit dispositif, en vue de déclencher le signal de verrouillage pour l'écran, avant l'instant de l'allumage de l'arc, soit un micro- phone qui est placé à l'intérieur du casque de protection d'un type connu, et dans le voisinage de la bouche ou une touche dis- posée dans le voisinage du pouce sur la poignée d'un écran de protection à main d'un type connu, et dont la tension électri- que fournie par des ondes acoustiques ou transmise par le con- tact à touche est appliquée à l'entrée des signaux d'un amplifi- cateur opérationnel dont le signal de sortie provoque le retour de l'écran dans sa position de verrouillage ou de fermeture. Grâce à cette forme de réalisation de l'objet de l'in- vention, on obtient d'une part une sécurité accrue du point de vue du signal de fermeture prématurée pour l'écran, à un ins- tant quelconque qui précède l'allumage de l'arc électrique; par ailleurs, et pour un même genre de construction du disposi- tif de protection, on a ainsi la possibilité d'assurer un signal de fermeture prématurée, même lorsque le dispositif est utilisé indépendamment d'un appareil de soudure (par exemple dans des 2484828 laminoirs, dans des fonderies, dans des laboratoires optiques, dans des laboratoires de laser, etc.). Dans ce qui suit, l'invention sera explicitée, à titre d'exemple, à l'aide des dessins annexés dans lesquels: la figure 1 est une courbe caractéristique de la ten- sion dans le circuit d'électrode de soudage d'un appareil de soudure d'un type courant. La figure 2 montre un exemple d'exécution d'un commuta- teur de signaux pour déclencher prématurément le signal de fer- meture pour l'écran. La figure 3 montre un exemple d'exécution d'un montage pour l'exploitation de la courbe caractéristique des tensions selon la figure 1. La figure 4 est un exemple d'exécution préféré d'un écran commandé par voie magnétique. La figure 5 est le schéma d'un appareil de soudure d'un type classique, comportant un dispositif de protection selon l'invention. La figure 6 est un exemple d'exécution d'un câble de couplage ou de liaison entre le circuit d'électrode de soudage et le montage selon la figure 3. Dans le diagramme de la figure 1, on a reporté en ordon- nées l'amplitude de la tension d'électrode UE et en abscisses le temps t. UL représente la tension à vide de l'électrode, U K représente la tension en court-circuit de l'électrode lorsque l'électrode de soudage est amenée au contact avec la pièce à souder, Us représente la tension de soudage effective au niveau de l'électrode et USmax représente la tension de soudage maxi- male au niveau de l'électrodequi apparaît pendant l'opération de soudage. Parmi ces tensions, la tension à vide UL peut attein- dre une valeur absolue se situant environ entre 40 V ' et V _ au maximum. La tension de court-circuit U change, dans K tous les appareils, en fonction du matériau à souder et du genre d'électrode, dans la plage comprise entre 0,5 V et 5 V. La ten- sion de soudage effective Us eff. se situe habituellement entre 12 V à 30 V, et, comme cela ressort du diagramme, elle ondule en fonction du matériau de soudage et de l'importance ou la hau- teur de l'arc électrique de soudage. La tension de soudage 16 2484828 maximale Us max peut, ainsi que cela est nettement visible dans ledit diagramme, croître notablement en fonction de la hauteur de l'arc et éventuellement se rapprocher de la valeur de la tension à vide UL. Par A est désignée l'allure de la tension avant l'application de l'électrode de soudage, la tension dans le circuit d'électrode de soudage conservant la valeur de la tension à vide UL. Si à l'instant x l'électrode de soudage est appliquée sur le matériau à souder, c'est-à-dire si un contact métallique se produit entre l'électrode et la pièce à travailler, la tension chute à la valeur de la tension dite de court-circuit UK. La zone qui correspond à l'application de l'électrode de soudage est désignée par B. Si à l'instant y l'électrode est soulevée, la tension croît dans le cirôuit d'électrode de sou- dage à la valeur de la tension de soudage, une valeur moyenne de Us eff s'établissant qui peut croître à la valeur de pointe désignée par E lors de l'extinction de courte durée et de réta- blissement de l'arc, comme cela peut se présenter dans la prati- que par un écart trop élevé de l'arc, alors que la valeur de pointe E suit, pour une courte durée la tension de court-circuit UK jusqu'à ce que l'arc se rallume à nouveau. Par F on a dési- gné l'amplitude de la tension qui est généralement atteinte lorsque l'on dégage l'électrode de soudage à la fin de l'opéra- tion de soudage. Si à la fin de cette opération et après dégage- ment total de l'électrode de soudage à l'instant z, l'arc s'éteint, la tension croît à nouveau à la valeur à vide UL. La durée de l'opération de soudage sus-mentionnée est désignée dans le diagramme par la référence C. La durée qui le suit et qui est désignée par la référence D correspond à l'état de repos de l'appareil de soudure, avant le commencement de l'opération sui- vante de soudure ou avant la mise en service de l'appareil. L'allure de la tension représentée est, comme cela a déjà été mentionné, identique pour tous les appareils de soudure à l'arc, celle d'autres grandeurs absolues de l'amplitude de la tension se présentant pour des types d'appareils différents. Si l'on applique aux bornes de raccordement 1 et 2 de l'interrupteur de signaux tel que représenté dans le schéma de principe de la figure 2, la tension qui, en position de ferme- ture du contact de relais (v2 en figure 3) provenant du 17 2484828 redresseur d'entrée (GL dela figure 3) et, de ce fait du circuit d'électrode de soudage (El, E2 en figure 3), les deux condensa- teurs Cl., C2 sont, par l'intermédiaire de 1-Dl-RI-C1-2 et par l'intermédiaire de 1-Dl-D2-R2-C2-2, chargés au même potentiel et maintenus à celui-ci. Un passage effectif du courant par les circuits parallèles du coupleur optoélectronique OK n'inter- vient pas, car d'une part les deux diodes D3, D4 sont dans leur position de blocage et que d'autres part elles sont au même niveau de tension. Un courant minimum qui pourrait être provo- qué par la tension de fuite par l'intermédiaire de la diode D2, et qui pourrait s'écouler par l'intermédiaire de la diode luminescente LD de l'optocoupleur OK est éliminé vers le pôle négatif, par la dérivation de la base du phototransistor FT, par l'intermédiaire du potentiomètre R5 de valeur ohmique éle- vée. Le phototransistor FT de l'optocoupleur OK est donc bloqué, en sorte que le condensateur C3 peut se décharger, par l'inter- médiaire de la résistance de réglage R7 vers le pôle négatif, et le transistor de commutation TI est également bloqué. L'in- terrupteur ou commutateur de signaux se trouve de ce fait dans son état d'attente bloqué, avec les condensateurs chargés Ci, C2. Si à partir de cet état de commutation (par exemple à l'instant x selon la figure 1) la tension au niveau du circuit d'électrode de soudage baisse même très faiblement (par exemple dans le diagramme selon la figure 1 de la tension à vide choisie UL = 75 V à 74,5 V), ceci provoque une décharge correspondante des deux condensateurs Ci, C2 pour l'adaptation à la nouvelle tension. Mais, seul le condensateur Ci peut se décharger par la borne négative, par l'intermédiaire des résistances Rl + R2, alors que le condensateur C2 ne peut pas se décharger par l'in- termédiaire de la résistance R3, car la diode D2 est dans son état non passant. La compensation de la charge de C2 ne peut s'opérer que par l'intermédiaire de R2-D3-LD-D4-R3-pôle négatif. La diode luminescente LD de l'optocoupleur OK est alors excitée, le diode de Zener ZD1, montée en parallèle, protégeant la diode luminescente contre des à-coups trop élevés et inadmissibles de la tension. Le rayonnement de la diode luminescente LD char- ge la base du phototransistor FT, en sorte que celui-ci est rendu passant et se trouve relié, par l'intermédiaire de 1-Dl- 18 2484828 R4-collecteur FT-émetteur FT-R9-base Tl-+, à la base du transis- tor de commutation Tl, grâce à quoi celui-ci est également ame- né dans son état passant et se trouve relié à la bande de raccordement 3 du commutateur de signaux, par l'intermédiaire de:borne négative émetteur Tl-collecteur Tl-D5-pôle négatif. La borne négative qui se trouve reliée à la borne de raccorde- ment 3 aboutit finalement à l'entrée des signaux (SE) du commu- tateur à valeur de seuil (ST dans la figure 3) et provoque un blocage du commutateur à valeur de seuil et- finalement de passage de l'écran dans sa position de fermeture. Parmi les autres composants du commutateur de signaux selon la figure 2, la résistance R6 sert de protection de la charge du condensateur C3, la résistance réglable R7 sert à la décharge du condensateur C3 vers le pôle négatif, le condensa- teur C3 sert lui-même de mémoire pour saisir le signal de com- mande éventuellement de durée très courte et provenant de l'optocoupleur OK, la résistance R8 sert, en liaison avec la ré- sistance de base R9, de diviseur de tension et les diodes de Zener ZD2 et ZD3 servent de protection contre des pointes de tension de valeur inadmissible dans le circuit de base et dans le circuit collecteur-émetteur du transistor de commuta- tion Tl. Le montage représenté dans la figure 3 sera explicité par la description suivante de son mode de fonc- tionnement. Si la tension électrique du circuit d'électrode de sou- dage est appliquée, par exemple selon le schéma de la figure 5, par l'intermédiaire du câble de couplage aiuliaison représenté dans la figure 6, aux bornes d'entrée El, E2, elle est également appliquée au redresseur d'entrée GL et apparaît sous la forme +/- comme tension d'alimentation pour les éléments de commuta- tion disposés en aval. La valeur de cette tension d'alimentation qui est pratiquement identique à la tension d'électrode de soudage, possède, dans les appareils de soudure électrique connus, généralement une amplitude qui se situe entre 55 V et V, et peut avoir une valeur maximum autorisée allant jusqu'à V =, alors que la valeur moyenne se situe à environ 42 V pour les petits appareils de soudure à main et dans les 19 2484828 installations dites de soudure de chaudronnerie. La tension d'alimentation alimente, par l'intermédiaire d'une résistance de limitation de courant R13, un commutateur à valeur de seuil ST (bascule de Schmitt) qui est réglée à une valeur de seuil constante, indépendamment de la valeur absolue variable de la tension d'alimentation, à l'aide d'une diode de Zener ZD4 et d'un condensateur C4 de lissage lissant les oscillations harmo- niques. Dès après la mise en circuit de l'appareil de soudage, la tension d'alimentation de l'électrode dépasse une valeur réglée à l'aide d'un potentiomètre R12 d'un diviseur de tension constitué par la combinaison de résistances R10, Rll, R12, va- leur qui est analogiquement supérieure à l'amplitude de la ten- sion de soudage effective mais inférieure à la tension à vide de l'électrode, le commutateur à valeur de seuil ST est fermé par l'intermédiaire de l'entrée des signaux SE, ce qui revient à dire que ledit commutateur à valeur de seuil provoque l'appa- rition + à sa sortie des signaux SA. Mais il n'est pas nécessai- re, par dispositif de protection, de procéder à un réglage individuel du potentiomètre R12; il suffit plutôt, en fonction du niveau de la tension habituelle sus-mentionnée pour les appa- reils de soudure connusque le commutateur à valeur de seuil réponde dans une plage qui se situe entre la tension de soudage maximale habituelle d'environ 30 V et la tension minimale à vide de 42 V, donc, de préférence environ à 35 V. Le + fourni par la sortie des signaux SA du commutateur à valeur de seuil passe, par l'intermédiaire d'un diviseur de tension R19, R20, à la base d'un transistor de commutation T3, en sorte que par l'in- termédiaire de son émetteur, la tension d'alimentation négative se trouve appliquée à son collecteur. Par l'intermédiaire du circuit + de la tension d'alimentation-D7-R17-Vl-DlO-collecteur T3-émetteur T3-borne négative de la tension d'alimentation, le relais miniature Vl est excité, mais il déclenche avec un retard dès que le condensateur C7, monté en parallèle sur le relais Vl, a été chargé à une valeur suffisamment haute. L'ob- jet de ce retard dans le temps sera indiqué ci-dessous. Le transistor de commutation T4 est bloqué, car le + de la tension d'alimentation provenant par la résistance de base R18 à sa base, passe directement au - de la tension d'alimentation, par 2484828 Irinte=m^cfaire du cirmi.t D]I-collecteur T3-émetteur 3. Si le relais Vl est excité et inverse la position de son contact-de commutation vl, la tension positive, provenant de la sortie des signaux SA du commutateur à valeur de seuil ST est appliquée à la base du transistor de commutation T2 qui est polarisée à - 0, par l'intermédiaire de la résistance R22, en sorte que le- dit transistor de commutation T2 devient passant. De ce fait, et par l'intermédiaire du circuit + de la tension d'alimenta- - tion-D6-v2-D16-A2-collecteur T2-émetteur T2-borne négative de la tension d'alimentation, l'écran qui, selon le schéma de la figure 5 est relié au montage par l'intermédiaire d'un câble de liaison et par l'intermédiaire des éléments de raccordement Ai, A2, est excité de telle manière (par exemple selon la figure 4), qu'il s'ouvre et dégage la vue sur la zone de soudage. Cette excitation, et dans la mesure o on met en oeuvre, par exemple selon la figure 4, un écran commandé par voie magnétique, est opérée sans amortissement, avec la totalité de la tension d'ali- mentation et à l'aide d'un enroulement dimensionné pour une ex- citation de courte durée, en sorte que lors de l'ouverture de l'écran, des ressorts de rappel relativement forts peuvent être armés. Les pointes de tension inductives élevées et nuisibles pour le transistor de commutation T2 et qui peuvent apparaître dans un système magnétique de ce genre, sont court-circuités par l'intermédiaire d'une diode non asservie D17 montée en direction de blocage. Par suite de l'état passant du transistor T2, et par le circuit ±D7-D8-R23-V2-Dl3-collecteur T2-émetteur T2- pôle négatif de GL, le relais miniature V2 est excité, mais éga- lement avec un retard dû au condensateur C8, en sorte que V2 ne peut répondre que lorsque C8 est suffisamment chargé. Egalement dans ce cas, le transistor de commutation T5 est bloqué, car sa base est reliée directement à la tension d'alimentation négati- ve, par l'intermédiaire d'une diode D14 et du transistor T2. Les deux diodes D9 et D12 assurent la protection des transistors T4 et T5 contre des pointes de tension inductives qui pourraient se produire du fait des enroulements des relais Vl et V2. Afin que l'on dispose dans les circuits des relais sus-mentionnés d'une tension continue nette, dans les cas dans lesquels la ten- sion d'électrode de soudage est une tension alternative et dans 21 2484828 les cas dans lesquels la tension d'alimentation fournie par le redresseur de sortie GL est une tension continue à double alter- nance redressée mais non lissée, on prévoit un condensateur de lissage C6 avec une résistance de charge R15 ainsi qu'une résis- tance de décharge R16. Mais afin que le commutateur à valeur de seuil ST ne soit pas mis hors circuit lors de l'apparition d'un signal de fermeture qui ne présente pas un retard dans le temps, on a prévu une diode D7 qui bloque une décharge du con- densateur C6 par l'intermédiaire du commutateur à valeur de seuil ST. En outre, il est prévu une diode de Zener ZD5 qui limite la tension d'alimentation dans les deux circuits de re- lais Vl/C7 et V2/C8 à la tension de relais admissible (de par exemple 24 V) et la maintient constante, quelle que soit la grandeur variable de la tension d'alimentation. Une diode dési- gnée par D8 bloque la décharge du condensateur C8 par l'intermé- diaire du circuit à retard V1/C7. Si le relais miniature V2 est excité et qu'il provoque l'inversion de la position de son contact de commutation v2, la borne positive de la tension d'alimentation fournie par le redresseur GL ne peut accéder à la borne Ai que par la résistan- ce de limitation de courant R25, grâce à quoi la tension de l'écran relié par l'intermédiaire des bornes Ai, A2, est rédui- te à une valeur qui est juste suffisante pour servir de tension de maintien, ce qui élimine pendant l'ouverture de l'écran, la surexcitation qui peut exister. Les diodes D6 et D16 montées dans les conducteurs susmentionnés,bloqoent une réaction sur l'entrée des signaux SE du commutateur à valeur de seuil ST, qui pourrait éventuellement provenir des variations de la ten- sion inductive produite par le système magnétique de l'écran. La résistance R26, montée en parallèle sur le contact v2 du relais, forme, en liaison avec le condensateur C9, une voie d'extinction des étincelles en vue de protéger ce contact qui se trouve, pour une courte durée, dans le circuit du courant de charge de l'écran. La diode D15, montée en série avec le soufflage de l'étincelle, assure qu'après inversion du contact de commuta- tion activé 2, le courant d'alimentation ne peut certainement plus passer par la diode D16, mais est obligé de passer par la résistance R25. Si le contact de commutation v2 a été inversé, 22 2484828 le commutateur de signaux représenté dans la figure 2 est mis sous tension, de la manière déjà décrite en détail, par le cir- cuit ±D6-v2-borne de raccordement 1, et se trouve de ce fait activé. Ceci: donne, en définitive, une durée désignée par A dans la figure 1 pour une position d'attente activée du dispo- sitif de protection, période pendant laquelle l'écran est ou- vert. Si à partir de cette position d'attente l'électrode de soudage est appliquée contre la pièce à souder et que de ce fait se trouve déclenché, de la manière déjà expliquée, un signal de fermeture dans le commutateur de signaux selon la figure 2, c'est-à-dire si la borne négative du redresseur d'alimentation en tension est reliée au point de liaison 3 du montage de la figure 3, ledit signal de fermeture atteint l'entrée des si- gnaux SE du commutateur à valeur de seuil ST et ouvre ce der- nier, ce qui revient à dire que celui-ci fournit à sa sortie de signaux SA une tension d'alimentation négative. Par l'inter- médiaire de SA-R21-vl-base T2, la tension d'alimentation néga- tive est appliquée au transistor de commutation T2 grâce à quoi celui-ci bloque électroniquement plus vite, interrompant l'ali- mentation en tension de l'écran qui, sous l'action des ressorts de rappel armés lors de l'ouverture, se ferme brutalement. En même temps, et par l'intermédiaire du circuit SA-R19-base T3, le transistor T3 est également bloqué, grâce à quoi le conden- sateur C7 se décharge, sur la base T4 par l'intermédiaire de la résistance R18, brutalement à un minimum de capacité, par l'in- termédiaire du transistor de commutation T4 et de la diode D9. De ce fait, le relais Vl tombe et son contact de commutation vl inverse sa position, alors que la base de T2 est portée, par mesure de sécurité,à la tension d'alimentation négative. En même temps, et par suite du blocage du transistor T3, la liai- son à la borne négative du redresseur GL avec le circuit de relais V2/C8 est interrompue,en sorte que le condensateur C8 se décharge. brutalement au moyen de la résistance de base R24, par l'intermédiaire du transistor T5 et de la diode D12. De ce fait, le contact de commutation v2 est ramené à nouveau dans sa posi- tion de repos représentée. Le dispositif de protection conserve cet état de commutation pendant toute l'opération de soudure, les signaux du commutateur à valeur de seuil ST déclenchés par 23 2484828 les signaux de commande de courte durée du commutateur de si- gnaux ne pouvant avoir d'effet par suite du retard introduit par le circuit de commutation V1/C7, ce qui revient à dire que T2 ne peut pas être à nouveau amené dans son état passant et qu'une ouverture de l'écran ne peut pas intervenir si, après un certain retard, le contact de relais vl est à nouveau amené dans sa position de travail. Si, après l'opération du soudage, l'électrode de souda- ge est complètement dégagée et si de ce fait la tension d'ali- * mentation atteint à nouveau sa valeur à vide, le dispositif de protection est à nouveau activé, de la manière déjà décrite, mais après un retard provoqué par V1/C7, ce qui revient à dire que le transistor T2 est à nouveau amené dans son état passant et que l'écran est à nouveau ouvert jusqu'à ce qu'un nouveau signal de fermeture intervienne ou jusqu'à ce que l'appareil de soudure soit totalement mis hors circuit. De ce fait, l'état initial est rétabli. Dans l'exemple d'exécution représenté dans la figure 4, d'un écran commandé magnétiquement, la référence 10 désigne une plaque de châssis sur laquelle sont montés, de façon rigide, deux solénoïdes 11, 12 faits avec un matériau anti- magnétique et possédant des tubes de guidage axiaux 13, 14. Les enroulements de ces solénoïdes sont désignés par 15, 16. Dans les tubes de guidage coulissent deux noyaux plongeurs 17, 18 faits avec un matériau paramagnétique et dont chacun portesur son extrémité frontale une couche antimagnétique, alors que chacun desdits noyaux est pourvu à son autre extrémité d'un organe d'entraînement 19, 20 fait avec un matériau antimagnéti- que et relié solidairement au.noyau plongueur considéré. A ces deux éléments d'entraînement est fixé un écran 21 en verre foncé, de la norme habituelle, et des ressorts de rappel dési- gnés par les références 22 et 23 maintiennent dans une position de repos désignée par la référence I le dispositif constitué par les deux noyaux plongueurs 17, 18, par les éléments d'en- trainement 19, 20 et par l'écran 21. Cette position de repos est identique à la position de fermeture du diaphragme, c'est- à-dire que le diaphragme 21 occulte ou recouvre, dans cette position I,la fenêtre de vue dégagée 25 prévue dans la plaque 24 2484828 ou le plateau de châssis 10 et dans un couvercle en verre foncé qui y est disposé en avant. La référence 26 désigne une douille à enfichage dont les éléments de raccordement sont reliés aux bornes des deux enroulements 15, 16, et sur laquelle est glissée une fiche de raccordement 28 reliée à un câble de liaison 27 que l'on peut voir plus nettement par exemple dans la figure 5. Si les enroulements des solénoides sont excités, les deux noyaux plongeurs 17, 18 sont attirés dans le solénoïde, et l'écran 21 assume une position de travail et désignée par la référence II, position de travail qui correspond à la position d'ouverture et autorise le soudeur à voir la zone de soudage à travers la fe- nêtre de vue dégagée 25. Si les solénoides sont désexcités, les ressorts de rappel 22, 23 ramènent brutalement l'écran 21 dans la position 1, et la visibilité est empêchée. Dans la vue schématique selon la figure 5, la référence 29 désigne un appareil de soudure à l'arc électrique aux élé- ments de raccordement duquel sont reliés deux câbles 31 pour les électrodes de soudage. A partir de ces deux câbles 30, 31,- des câbles de liaison 32, 33, représentés avec plus de précision dans la figure 6, mènent à une boîte contenant le dispositif de montage ou circuit selon les figures 2 et 3. De cette boîte, un câble flexible et à deux fils, gainé d'un tissu de verre résistant à la chaleur, mène à l'appareil de protection propre- ment dit 35 (écran à main ou casque de protection)dans lequel est monté un écran, par exemple tel que représenté en figure 4. Pour un démontage plus facile des éléments individuels du dispositif de protection, le câble de liaison 34 se termine à chacune de ses extrémités par un dispositif à enfichage 36,37. Un exemple d'exécution représenté dans la figure 6 pour un cable de couplage servant à relier le montage ou cir- cuit selon les figures 2 et 3 avec les câbles des électrodes de soudure 30, 31 est constitué par une douille 38 servant à la liaison avec une fiche 39 montée dans la boîte du dispositif de montage ou circuit, ainsi que par une douille 40 à fiche poin- tue 41 destinée à être enfoncée dans le câble des électrodes de soudure, et par un câble monofilaire 42 reliant électrique- ment les deux douilles. 2484828 REVENDICATIONS 1. Dispositif relié à un appareil de soudage électrique et opérant automatiquement par voie électrique pour la protec- tion contre les effets optiques ou mécaniques nuisibles de l'arc électrique de soudage, du type mettant en oeuvre un écran transparent commandé par un dispositif de commutation électri- que soit mécaniquement (avec un système électromagnétique co- agissant avec un ressort) soit électroniquement (avec un dépola- riseur soumis à l'influence d'une tension électrique) entre une position ouverte autorisant la vue de la zone de soudage et une position de fermeture absorbant le rayonnement nuisible, carac- térisé par le fait que l'écran est commandé par un commutateur à valeur de seuil répondant de telle manière à des variations de tensions dans le circuit de l'arc de soudage que pour l'ou- verture de l'écran il est ouvert pour une tension de signal de valeur de seuil analogue aux valeurs absolues de la tension dans le circuit de l'électrode fusible ou de soudage et infé- rieure à la tension de marche à vide de l'électrode mais supé- rieure à la tension de soudage maximale de l'électrode interve- nant lorsque l'arc est allumé, alors que pour la fermeture de l'écran il s'ouvre pour une tension de signal de l'électrode qui est supérieure à la tension de court-circuit de l'électrode, mais qui est, de préférence, de peu inférieure à la tension de marche à vide de l'électrode. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le commutateur à valeur de seuil est réalisé sous la forme d'un commutateur à valeur de seuil électronique opérant sur la base d'une bascule de Schmitt qui est alimentée indirec- tement par la tension d'électrode et qui est réglée, à l'aide d'une diode de Zener, à une valeur de déclenchement pratique- ment constante, l'entrée des signaux étant reliée, par l'inter- médiaire d'un potentiomètre, à la tension de l'électrode de soudage, alors qu'avec son signal de sortie il commande, direc- tement ou par l'intermédiaire d'un transistor, le circuit de charge pour ledit écran. 3. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le montage pour la commande de l'écran comporte un commutateur de signaux couplé à la 26 2484828 tension d'électrode, lequel commutateur de signaux fournit, lors- que sont indépendantes simultanément la grandeur absolue varia- ble de la tension d'électrode et la durée d'une réduction de tension dans le circuit de l'électrode de soudage pour une ré- duction relative très faible de la tension d'électrode de l'or- dre de 1 % environ de la tension à vide de l'électrode, un si- gnal de commande positif ou négatif, suivant le cas, d'une durée suffisante pour son évaluation au niveau de montage. - 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le montage pour la commande de l'écran comporte un circuit de temporisation à l'aide duquel la commande de l'écran dans sa position d'ouverture a lieu, avec un retard dans le temps, après la fermeture du commutateur à valeur de seuil. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'alimentation-en courant du montage pour la commande de l'écran est opérée indépendamment du genre du circuit de service de l'appareil de soudage, généra- lement par l'intermédiaire d'un ou de plusieurs redresseurs d'entrée alimentés par l'appareil de soudage. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, du type comportant un écran commandé par voie mécanique, caractérisé par le fait que l'écran est relié, par transmission de forces, avec les noyaux plongeurs de deux solénoides qui, lorsqu'ils sont excités, déplacent, à l'encontre de la force d'un ressort, les noyaux plongeurs qui sont guidés dans des tu- bes de guidage antimagnétique. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les éléments constitutifs mentionnés sont disposés et coagissent de telle manière que la position de fermeture de l'écran est la même que sa position de repos mécanique, ce qui revient à dire que l'écran, lorsque les solénoïdes sont excités passe d'une position de repos qui est donnée sous l'influence de la force du ressort et qui est en même temps sa position de fermeture empêchant de voir la zone de soudage, et à l'encontre de ladite force du ressort, dans sa position d'ouverture déga- geant la vision, alors-qu'après la démagnétisation des solénoi- des ledit écran revient, sous l'action de la force du ressort, 27 2484828 à nouveau dans sa position de fermeture. 8. Dispositif selon l'une ou l'autre des revendications 6 ou 7, caractérisé par le fait que les solénoïdes sont excités, pendant la durée du déplacement de l'écran dans sa position d'ouverture, avec une intensité de champ accrue et que cette excitation accrue est réduite, après que soit atteinte la posi- tion d'ouverture, à sa valeur moitié qui ne se situe que faible- ment au-dessus de la valeur de l'excitation pour la chute des noyaux plongeurs. 9. Dispositif selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait que chacun des solénoïdes est pourvu d'un circuit de fer auxiliaire servant au passage du flux magné- tique, circuit de fer auxiliaire qui n'est pas fermé sur lui- même et qui, pour aucune position des noyaux plongeurs, n'est relié ferromagnétiquement avec ceux-ci. 10. Dispositif selon l'une des revendications l à 5, du type à écran commandé par voie mécanique, caractérisé par le fait qu'à l'aide d'un électromoteur miniature influencé par le- dit montage et pourvu d'un train réducteur, l'écran est déplacé, à l'encontre de l'action d'un ressort de rappel relativement fort, de préférence suivant un mouvement circulaire partiel, dans sa position d'ouverture dans laquelle il est maintenu, alors que le moteur électrique est arrêté, au moyen d'un verrou jusqu'à ce qu'un signal de commande provenant du montage ouvre le verrou au moyen d'un électroaimant, l'écran étant alors dé- placé brutalement dans sa position de fermeture sous l'action du ressort de rappel. 11. Dispositif selon l'une quelconque dès revendications l à 10, caractérisé par le fait que pour le couplage électrique entre le circuit des électrodes de soudage et le montage, on prévoit deux câbles de liaison qui sont pourvus à une extrémité de douilles isolées en vue de leur liaison avec des fiches de montage, alors qu'à leur autre extrémité lesdits câbles sont pourvus de pointes de contact fixées dans des douilles isolan- tes, lesquelles pointes sont chassées à travers l'isolant des câbles électriques, dans ces derniers, suivant une direction parallèle aux âmes-conducteurs des câbles. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 28 2484828 1 à 11, caractérisé par le fait que le câble de liaison entre la boite ou module contenant le montage de l'appareil de protec- tion contenant l'écran est recouvert d'une gaine flexible de protection faite avec un matériau résistant à la chaleur, de préférence avec une gaine tissée aux fibres de verre résistant à des températures pouvant aller jusqu'à environ 600'C. 13. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'on lui adjoint,,en vue de déclencher le signal de verrouillage pour l'écran, avant l'instant de l'allumage de l'arc, soit un microphone qui est placé à l'inté- rieur du casque de protection d'un type connu, et dans le voisi- nage de la bouche ou une touche disposée dans le voisinage du pouce sur la poignée d'un écran de protection à main d'un type connu, et dont la tension électrique fournie par les ondes acoustiques ou transmise par le contact à touche est appliquée à l'entrée des signaux d'un amplificateur opérationnel dont le signal de sortie provoque le retour de l'écran dans sa position de verrouillage ou de fermeture.