La présente invention concerne un élément de liaison pour la construction de charpentes à longrines, telles que par exemple celles qui sont réalisées avec des lattes de toiture normales ou similaires. I1 est possible de réaliser avec ces charpentes des toitures pour des serres, des appentis, des garages, des piscines, des terrains de jeux, des pelouses, des chantiers de construction, ou des parties similaires. On peut également fabriquer des garages, par exemple pour bateaux ou motocyclettes. Il est également très avantageux d'utiliser l'élément de liaison pour construire des casiers ou des planchers intermédiaires. L'élément de liaison selon l'invention peut être place à volonté dans n'importe quelle position angulaire en vue de recevoir les lattes de toiture, de sorte qu'on peut donner a la toiture ou également aux lattes de toiture toutes les inclinaisons envisagées. En outre, l'élément de liaison peut être fabriqué d'une façon simple par moulage par injection de matière plastique. I1 présente également une capacité de résistance aux charges suffisante. I1 offre en outre la possibilité de faire arriver plusieurs barres dans les noeuds, ce qui permet égale- ment de monter des éléments de fartage qui sont soutenus verticalement à leur partie inférieure. En outre, l'élément de liaison selon l'invention assure egalement un blocage antirotation suffisant des différentes parties les unes par rapport aux autres. L'invention a en conséquence pour but de fournir un élément de liaison qui est caractérisé en ce que les branches aboutissant à un noeud sont agencées de manière qu'une des branches comporte un manchon récepteur pourvu d'un oeillet de liaison comportant sur sa surface intérieure une partie profileey par exemple un profil denté, tandis que l'autre branche comporte un manchon récepteur pourvu d'un oeillet de liaison qui porte un appendice tubulaire ouvre et muni sur sa surface d'une partie profilée qui peut être emportée avec conjugaison de formes dans la partie interieure de l'autre oeillet de branche. De cette manière, il est possible de régler les branches dans un grand nombre de positions angulaires qui n'est fonction que du pas de denture choisi pour les parties profilées. Avantageusement, avec ce mode de réalisation de l'élément selon l'invention, il suffit d'utiliser deux pièces en matiere plastique moulées par injection. Le trou de l'appendice tubulaire est muni d'un profil qui permet l'engagement de la latte de toiture dans differentes positions angulaires. Dans un autre exemple de réalisation de l'invention, les branches comportant les oeillets de liaison et aboutissant à un noeud sont agencées de manière qu'au moins un côté extérieur de l'oeillet de liaison soit pourvu d'un profil denté afin que les profils dentés des cotés extérieurs jointifs puissent s'emboîter l'un dans l'autre. De cette manière, il est également possible, par un choix appropriés des profils dentés, de placer les branches dans dif férentes positions angulaires relatives. Par l'expression "côtés extérieurs de l'oeillet de liaison", on entend, d'une part, les bords exterieurs de l'oeillet de liaison et, d'autre part, les surfaces extérieures de l'oeillet de liaison qui coopèrent avec les surfaces circulaires extérieures de l'autre oeillet. Dans un autre exemple de realisation de l'invention, les côtés extérieurs des oeillets de liaison sont réalisés lisses et le réglage angulaire est alors assuré seulement en engageant les branches par leur partie intérieure profilée sur les lattes de toiture dans la position angulaire désirée. Le blocage antirotation est alors assuré par enfoncement de chevilles dans la latte de toiture au travers de l'oeillet de liaison. Ce mode de réalisation permet de realiser d'une manière relativement simple un élément de liaison pouvant servir par exemple dans des jouets de construction pour enfants. On peut également agencer l'élément de liaison de manière qu'il existe sur les- branches et/ou sur les oeillets de liaison des dispositifs d'accrochage, de vissage ou d'emboîtement servant à fixer l'angle d'écartement des branches. On peut également prévoir des leviers d'articulation entre les branches, ces leviers ayant pour fonction de définir les différentes positions angulaires des branches et de les bloquer dans ces positions. On peut alors utiliser un genre de levier d'articulation qui soit coudé vers l'intérieur dans une position angulaire déterminée et qui soit bloqué dans cette position, comme par exemple dans des parapluies, ou bien on peut lier les branches aux oeillets de façon tournante, par exemple par rabattement, sertissage, deformation thermique, ou par un processus similaire, et permettre le réglage angulaire de la branche mobile à l'aide d'un collier d'accrochage pouvant être déplace par translation et fixé en position. Dans tous les modes de réalisation décrits ci-dessus, il est prévu dans les oeillets de liaison ou dans l'appendice tubulaire, à savoir sur sa surface intérieure, une partie profilée à plusieurs côtés qui sert à recevoir des barres d'ossature, de manière que ces dernières puissent être engagées dans différentes positions angulaires par rapport aux branches. Suivant une autre variante de réalisation de l'invention, les oeillets de réception des branches peuventêtre relies axialement et sur les côtés frontaux des oeillets a l'aide d'organes de liaison emmanchables et par l'intermédiaire d'un profilage avec conjugaison de formes. L'élément de liaison se compose de deux parties qui peuvent être réunies à l'aide d'un organe de liaison. Une partie se compose d'un col de branche dans lequel la latte de toiture peut être engagée et d'un oeillet récepteur formé sur le col de branche et qui sert a assembler les deux parties de fiche. Le profilage avec conjugaison de formes peut être réalisé, par exemple sous la forme d'une denture, auquel cas on peut employer tous les types de dentures possibles, par exemple des dents rectangulaires, des dents pointues, ou bien également ce qu'on appelle un crantage Hirth. La denture axiale peut être prolongée sur le bord extérieur des oeillets récepteurs de maniere que, dans le cas de deux oeillets jointifs, l'un des oeillets comporte une couronne dentée présentant des intervalles entredents, alors que l'autre oeillet comporte une couronne dentée décalée d'une dent de manière que les axes des branches fassent un angle prédéterminé. Lorsqu'on enregistre un tel agencement des dentures, on peut par exemple obtenir des angles de 90 et de 1800 et, également, des angles intermédiaires réglables à partir de 900 par échelons de 15". On peut évidemment obtenir dans des cas spéciaux d'autres divisions angu laires Suivant une autre caractéristique de l'invention, les branches sont positionnees par rapport à l'organe de liaison de manière que le point de croisement des axes des branches vienne se placer a l'extérieur du centre de l'organe de liaison.De cette manière, on obtient que l'obturation supérieure du faîtage par exemple puisse être réalisée lisse en vue de la mise en place d'une bâche au-dessus Pour la fixation de bâches, etc., il est prévu des moyens de fixation qui coopèrent avec des parties de retenue pouvant être mises en place séparément sur l'élément de liaison, ou bien agencées sous la forme de bossages faisant saillie de la surface de mur et comportant un bord en saillie, la bâche s'accrochant sur le bossage étant fixée dans une rainure située en dessous de ce dernier à l'aide d'une partie de blocage. Il est également possible d'inverser ce mode de fixation et de prévoir à la place du bossage en saillie un creux ménagé dans la branche, qui est alors pourvu intérieurement d'une rainure dans laquelle la banche est enfoncée et est maintenue en position par exemple à l'aide d'une partie de retenue se présentant sous la forme dtune bague en matière plastique. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le moyen de fixation prévu sur la branche est situé sur les bords de renforcement faisant saillie vers l'extérieur et il est agencé de manière à comporter de chaque c5té des fentes d'introduction, la bâche placée au-dessus étant bloquée entre la branche et une boucle qui est engagee dans ladite fente. Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, le moyen de fixation peut également être agencee de façon que la bâche s'étende au-dessus de la branche pourvue de moulures latérales et puisse être fixée à l'aide d'une boucle en forme de C qui vient s'accrocher par ses extrémités en arrière desmoulures latérales. Un tel dispositif peut egalement être muni de poignées spéciales permettant d'enlever facilement ledit moyen de fixation. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, données à titre illustratif et non limitatif. La Figure 1 représente en vue latérale. une branche d'un élément de liaison correspondant à un premier mode de réalisation de l'invention. La Figure 2 est une coupe d'un élément de liaison à deux branches qui peuvent être emboîtées ensemble dans la direction de la flèche. La Figure 3 est une vue latérale d'une branche, telle que celle de la Figure 2, comportant un appendice tubulaire. La Figure 4 est une vue latérale drune branche de forme spéciale. La Figure 5 représente une vue en plan de deux branches d'un élément de liaison de formespéciale qui peuvent être emboîtées l'une dans l'autre dans la direction de la flèche. La Figure 6 représente deux branches d'un élement de liaison de forme speciale qui peuvent être emboftées par rabattement dans la direction dela flèche. La Figure 7 est une vue en plan montrant les branches de la Figure 6 après emboîtement. La Figure 8 est une vue latérale des branches de la Figure 7. La Figure 9 montre un exemple de réalisation d'un profil a plusieurs côtés, pouvant être utilisé dans l'appendice tubulaire ou bien dans les oeillets de liaison de manière a recevoir les lattes de toiture. La Figure 10 représente un élément de liaison d'une forme spéciale qui comporte deux branches et des surfaces de jonction lisses, ainsi qu'un profil à plusieurs cotés dans les oeillets de liaison. Les Figures 11 à 14 montrent des exemples d'application de l'invention. Les Figures 101 à 108 montrent une variante correspondant aux Figures 1 a 14; et les Figures 201 à 209 montrent comment s'effectue la fixation d'une bâche. Sur la Figure 1, on a représente une branche d'un élément de liaison qui comprend un manchon 1 de réception d'une latte de toiture 3. Le manchon 1 est relié à un oeillet 2 qui porte sur son ceté intérieur une partie profilée 4, par exemple un profil denté. La Figure 2 représente une branche qui comporte le manchon récpeteur 1 et l'oeillet de liaison 2. Dans l'oeillet 2, il est prévu un profil denté 4 qui a été représenté en trait interrompu. L'autre branche se compose du manchon récepteur 5 et d'un oeillet de liaison 11 sur lequel est formé un appendice tubulaire 6 qui comporte sur sa surface un profil denté 7 coopérant avec le profil denté 4 de l'autre branche. Les deux branches peuvent être assemblées dans la direction de la flèche. On voit que, en fonction du profil denté choisi, on peut établir entre les branches différentes positions angulaires. On peut engager dans le manchon recepteur 5 une latte de toiture 8 et la fixer rigidement à l'aide de la cheville 9. La Figure. 3 montre la branche de la Figure 2 qui comporte l'appendice tubulaire 6 comportant interieurement un profil polygonal 10 qui permet 1 'intro- duction des lattes de toiture dans différentes positions angulaires. Ce profil polygonal a été représenté à échelle agrandie dans l'exemple de réalisation indiqué sur la Figure 9. Il est en outre possible d'agencer l'appendice tubulaire de manière à former à son extrémite 12 encore un autre appendice fileté sur lequel on peut visser une partie filetée correspondante dans la direction de la flèche après l'assemblage des différentes parties. Cela permet d'améliorer la fixation des deux branches en vue d'empêcher toute translation relative. Sur la Figure 4, on a représenté en vue latérale une branche d'un mode de conception particulier qui comporte un manchon récepteur 13 dans lequel est engagée une latte de toiture 3. Ce manchon est relie à un oeillet 14 qui porte sur son coté exterieur une denture 15. Par l'expression "côté exterieur", on entend dans ce cas l'anneau extérieur de l'oeillet de liaison 14. Cet oeillet de liaison 14 comporte intérieurement un profil à plusieurs côtés 16, comme celui indiqué par exemple sur la Figure 9. On peut engager une latte de toiture 17 dans ce profil 16. Sur la Figure 5, on a représenté deux branches opposées qui peuvent être engagées l'une dans l'autre dans la direction de la flèche. Il est prévu sur le côté extérieur de l'oeillet de liaison 14 une denture 15 qui est destinée à coopérer avec la denture 18 prévue dans l'oeillet de liaison 19 de l'autre branche. La figure montre également les trous 9 dans lesquels peuvent être enfoncées des chevilles qui penètrent dans la latte de toiture 17 et empêchent ainsi les branches de se déplacer par translation l'une par rapport à l'autre. Sur la Figure 6, on a représenté deux branches de conception spéciale qui peuvent être rabattues l'une contre l'autre dans la direction de la flèche. La Figure 7 montre les branches dans la condition d'application l'une contre l'autre, c'est-à-dire dans la condition finale d'utilisation. Sur la Figure 6, les branches sont représentées en vue latérale et sur la Figure 7 en vue en plan dans la condition d'assemblage. On peut voir que l'une des branches comporte un manchon récepteur 20 et un oeillet de liaison 21, tandis que l'autre branche comporte un manchon récepteur 28 et un oeillet de liaison 29 articule sur celui-ci. En outre, on peut voir que le côté exterieur de l'oeillet de liaison, c'est-à-dire dans ce cas la surface périphérique extérieure et une partie de la surface extérieure du manchon récepteur, est pourvu d'une partie profilée. Cela est dif férent de l'exemple de réalisation des Figures 4 et 5 où le côté exterieur est constitué par la surface latérale de forme annulaire de l'oeillet de liaison. La Figure 6 montre que la surface incurvée 22 du manchon récepteur 20 est pourvue d'une partie dentee 23 de profil rectangulaire qui coopère avec la denture 30 prevue sur la surface exterieure de l'oeillet de liaison 29. D'autre part, la surface extérieure incurvée 25 du manchon recepteur 28 est pourvue d'une denture rectangulaire 26 qui coopère avec la denture 24 prévue sur la surface extérieure de l'oeillet de liaison 21. Les trous 31 ménagés dans les branches de la Figure 6 sont pourvus d'un profil à plusieurs côtés, comme indiqué par exemple sur. la Figure 9, afin de recevoir par exemple une latte de toiture 27 dans des positions angulaires différentes et d'assurer sa fixation. Sur la Figure 8, on a adopté les mêmes références numeriques que sur les Figures 6 et 7. On voit que les branches peuvent être emboîtées l'une dans l'autre en faisant entre elles par exemple un angle de 90". Sur la Figure 9, on a représente un profil polygonal dans un mode de réalisation particulier et à échelle agrandie. Cet exemple montre qu'une latte de toiture peut être engagée dans la position verticale désignée par 32 et qu'il est en outre possible d'engager une seconde latte de toiture 33 dans une position décalée de 45 par rapport à la position verticale, une troisième latte de toiture 34 dansuné position décalée de 450 mais de l'autre côté par rapport à la verticale, et une quatrième latte de toiture 35 qui est alors engagée transversalement. Dans cet exemple de réalisation, il est prévu sur la surface interieure du profil à plusieurs côtés une partie profilée 36 qui a été représentée en hachures.On pourrait également évidemment prévoir un seul profil a plusieurs côtés dans d'autres positions angulaires, par exel ple suivant des angles de 150, 20 ou 30". En considérant la Figure 5, on voit qu'il est possible de disposer deux branches dans lesquelles les surfaces marginales extérieures ne comportent pas de profil denté 15, 18 et où le maintien des lattes de toiture 17 dans la position angulaire désirée est assuré en prévoyant le profil polygonal 16 de la Figure 9 et en assurant le blocage des branches sur la latte de toiture, d'une part, par les côtes du profil polygonal et, d'autre part, par des clous 9 enfoncés dans la latte. Ce dernier mode d'utilisation a été mis en évidence sur la Figure 10. Elle montre un manchon récepteur 37 sur lequel a été formé l'oeillet de liaison 39, ainsi qu'un manchon récepteur 38 sur lequel a été formé l'oeillet de liaison 40. En outre, la figure 10 montre que les surfaces annulaires de jonction des oeillets de liaison 39 et 40 sont agencées sous la forme de surfaces lisses 41 et que les deux branches sont maintenues assembles seulement par la latte de toiture 8 en êtant également bloquées angulairement car les oeillets de liaison 39 et 40 portent un profil polygonal 42, comme cela est indiqué par exemple a côté de la Figure 10, ce profil pouvant correspondre a celui de la Figure 9. Les trous 9 servent à enfoncer les chevilles afin d'empêcher les branches et la latte de toiture de se déplacer par translation. A la place de lattes de toiture, on peut aussi utiliser des tubes en matiere plastique qui sont, par exemple, constitués d'une mousse pourvue d'un revêtement en matiere plastique dur et dans lequel il est également possible d'enfoncer des chevilles pour assurer la fixation. La Figure 7 montre en outre que les oeillets de liaison ont une largeur à peu pres égale à la moitié de celle des manchons récepteurs, de sorte qu'il est possible ainsi de maintenir les lattes de toiture suivant une disposition axiale; La Figure 1 montre également que l'axe 43 du manchon récepteur 1 ne passe pas par le centre 44 de l'oeillet de liaison 2. Cela procure l'avantage, par exemple dans le cas d'un faîtage de toiture tel que celui de la Figure 8, de pouvoir mettre en place la feuille de recouvrement tendue sur l'oeillet de liaison. Sur les Figures 11 à 14, on a représenté un exemple de réalisation ou on peut utiliser-des appendices rigides ou bien des dispositifs d'emboîtement sur les branches, ou bien prévoir des leviers d'articulation ou des organes intercalaires entre les branches. Sur les branches 45 et 46 sont formés des appendices 47 et 48.qui, lors de la rotation des branches 45 et 46 autour du centre 49, sont entraînés en correspondance. Sur la Figure 11, on a établi un angle de 1800 entre les axes 50 et 51 et, en conséquence, les extrémités des appendices 47 et 48 sont écartées l'une de l'autre et doivent être reliées entre elles par une boucle 52 ou bien par un levier d'articulation. On peut utiliser à cet effet, par exemple, des boutons-pressions en matière plastique comportant une tête sphérique 54, 55 et qui peuvent être enfoncees dans des trous menagés dans les appendices. Sur la Figure 12, on a indiqué un agencement dans lequel les branches font entre elles un angle de 90". Les appendices 47j 48. sont complètement rabattus et peuvent etre bloques à l'aide d'un bouton pression ou d'un boulon 53. La Figure 13 montre qu'il est possible d'établir, sans boucle ou levier d'articulation supplémentaire, un angle d'environ 140 entre les-axes'50, 51, comme cela est nécessaire dans le cas de faîtages de toiture. On peut voir sur la Figure 13 que les appendices 47 et 48 sont disposes de manière à pouvoir passer l'un sur l'autre. Cela a également été mis en évidence sur la Figure 14 qui est une vue de dessous des fiches de liaison de. la Figure 11. Entre les appendices 47, 48, on peut engager une latte d'appui. A la place des appendices 47, 48, on peut également former une moulure incurvée sur l'une des branches et la faire glisser sur l'autre branche, les deux branches étant bloquées entre elles dans différentes positions angulaires à l'aide de boulons engagés dans des trous correspondants. Sur la Figure 101, on a représenté une partie de liaison 101 de forme speciale. La figure montre le col de branche 103 qui est relié à l'oeillet récepteur 102. Cet oeillet recepteur 102 est pourvu axialement d'une partie profilee 105. Cette partie profilée 105 peut se présenter sous la forme d'une denture pointue ou bien d'une denture rectangulaire ou similaire. En outre, on voit que le col de branche 103 comporte un trou 108 de réception d'une latte de toiture ou d'une barre similaire. Cette partie de liaison correspond à un élément essentiel de l'invention. La Figure 101 montre, en outre, que la partie profilée 105 qui est ménagée axialement dans l'oeillet de reception 102 se prolonge sur le côté frontal par une partie profilée 106 orientée rédialement. Dans ce mode de réalisation particulier, on a représente une denture Hirth. On peut egalement faire en sorte que le profilage axial ait une autre forme que le profilage radial 6 prévu sur la partie latérale de l'oeillet de réception 102. On peut engager dans l'oeillet de réception 102 un organe de liaison 104 qui porte une partie profilée identique a la partie 105.Dans l'organe de liaison 104, il est prévu au moins un trou 107 servant à l'introduction d'une latte de toiture ou d'une autre barre. Sur la Figure 2, on a représenté un élément de liaison en vue en plan; cet élément comportant la partie de liaison 110' et la partie de liaison 112 qui sont assemblées l'une avec l'autre à l'aide de l'organe de liaison 117'. On peut voir que les dentures rectangulaires 116 des oeillets récepteurs 110 et 112' sont emboîtées l'une dans l'autre, de meme que la denture de l'organe de liaison 117'. L'organe de liaison 117' sort de l'oeillet récepteur 110 sur le côté opposé, indique en 118'. On voit que l'oeillet récepteur 110 est prolongé par un col de branche 111' qui comporte un trou 108 de réception d'une latte de toiture. Dans l'autre partie de liaison 112, il est prévu à la suite de l'oeillet recepteur 112' un col de branche 115 qui comporte également un trou 108 de réception d'une latte de toiture. On a indiqué sur les figures encore d'autres trous particuliers 114 dans lesquels on peut enfoncer par exemple des organes de fixation des lattes de toiture afin d'éviter à cellesci de sortir des parties de liaison correspondantes. Les cols de branches sont renforcés par rapport aux oeillets de liaison par des nervures spéciales 113. Par exemple, l'oeillet récepteur 112' peut aussi comporter sur son côté extérieur un profil denté 117 afin de permettre l'accouplement d'autres parties de liaison, comme indiqué par exemple sur les Figures 103 et 104. Sur la Figure 103, on a représenté un élément de liaison qui se compose de trois parties 132, 133 et 134. Les parties 133 et 134 font entre elles un certain angle a la façon d'un faîtage de toiture, tandis que la partie de liaison 132 constitue un appui inférieur dans la direction verticale. On a également représenté les lattes de toiture 117, 119 et 120 engagées dans les parties de liaison 132, 133 et 134. En outre, on-a représente l'organe de liaison 130 emboîté dans la partie profilee 127 dans la direction axiale. Il est prévu un trou recevant une latte de toiture 131, qui est disposée verticalement dans l'exemple considéré. On pourrait évidemment la placer dans un cas particulier dans un trou 135, représente par des lignes en traits interrompus, et correspondant à une orientation horizontale de la latte de toiture. En considérant la Figure 104 qui montre l'élément de liaison en vue en plan, on peut voir la denture rectangulaire 126 qui assure l'accrochage mutuel des parties de liaison 132 et 133. En outre, on peut voir que les parties de liaison 133 et 134 sont en prise avec la denture rectangulaire 125. Cette denture permet de placer des parties de liaison dans differentes positions angulaires. On voit en outre que l'organe de liaison 130 des parties de liaison est pourvu d'un bord 129, de sorte qu'il peut s'appuyer d'un côté contre l'oeillet de réception 125 et sortir de l'autre côte de l'oeillet de réception 132. Avec ce mode de réalisation, on prévoit une bague d'arrêt 128 particulière qui empêche la sortie de l'organe de liaison 132, par exemple dans le cas d'un mouvement de grande amplitude exerce par le vent. Les Figures 103 et 104 montrent qu'il est possible de realiser avec l'élé- ment de liaison selon l'invention une structure relativement légère mais également solide et de grande résistance pour des constructions provisoires. Sur la Figure 105, on a représenté un mode particulier de réalisation de l'élément de liaison selon l'invention dans lequel il est prévu deux parties de liaison 123 et 124 de forme spéciale qui sont emboîtées l'une dans l'autre en faisant par exemple un angle de 900 et qui sont reliées entre elles à l'aide de l'organe de liaison 138. On peut voir que les axes 121 et 122 des branches se coupent en un point 136 qui est situé à l'extérieur du centre 137 de l'organe de liaison 138. Ainsi, les côtés extérieurs des parties de liaison 123 et 124 coFncident avec l'arrondi de l'organe de liaison 138, de sorte qu'on peut obtenir une surface lisse lors de la réalisation d'une toiture. Sur la Figure 106 on a représenté en vue en perspective une partie-de liaison d'une construction spéciale. Elle se compose d'un col de branche 139, qui a une forme de caisson et qui est pourvu de moulures marginales de renforcement 141. On obtient ainsi une surface de panneau 146 convenant par exemple pour de la publicite ou une signalisation. Dans le col de branche 139, il est également prévu un trou 140 de réception de lattes de toiture ou de barres similaires. Le col de branche 139 est prolongé par un oeillet récepteur 142 qui comporte sur son côte interieur une denture rectangulaire 143. Cette denture est agencée de manière que chaque dent axiale 144 se prolonge axialement au travers de l'oeillet et se termine dans une dent radiale 145.De cette manier, il est possible d'obtenir une denture particulièrement solide entre les parties de liaison et les organes de jonction. On voit également que le profil de denture a une importance particulière du fait qu'il est possible d'obtenir différentes positions angulaires pour les parties de liaison. La coopération des dentures orientes axialement et radialement presente l'avantage particulier que la sollicitation de la matière de l'oeillet récep- teur peut être maintenue à une valeur relativement faible. Par exemple, on peut engager la partie antagoniste d'accouplement d'un élément de liaison dans la denture, comne indiqué a la partie supérieure de la Figure 104. La Figure 107 montre qu'on peut engager dans le trou récepteur 147 des profilés 148 qui augmentent de hauteur à partir de l'entrée 151 du trou afin que les lattes de toiture engagées soient bloquées dans l'élément de liaison. De l'autre côté, il est prévu des bossages qui augmentent également de hauteur vers I'intérieur à partir de l'entrée 152 et qui permettent ainsi un blocage des lattes en position. Il est evidement également possible d'agencer la surface du trou interieur de manière à former des rugosités de type approprie, dont la grosseur augmente également de hauteur vers l'intérieur. La Figure 107 montre, en outre, l'oeillet récepteur 150 muni de la denture 153. La Figure 108 montre deux parties de liaison 154 et 155 qui sont reliees entre elles par un organe de liaison 156. On peut voir que les axes 158 des deux parties de liaison 154 et 155 sont orientés dans une meme direction. En outre, la figure montre le joint 157 existant entre les deux parties de liaison 154 et 155. A l'aide de l'élément de liaison selon l'invention, on peut réaliser des constructions parfaitement identiques, qui conviennent pour la construction rapide de toitures, ou également de casiers. La Figure 201 représente un élément de liaison en coupe faite sur la ligne I-I, cet élément étant représente en vue latérale sur la Figure 202. On voit sur la Figure 201 l'ouverture 214 d'introduction de la latte de toiture 223. L'élément de liaison 213 comporte sur son bord supérieur des saillies 215 en arriere desquelles on peut accrocher une bâche, par exemple une bâche en matière plastique 216, à l'aide d'un moyen de fixation 217 qui a une forme de C de façon a s'accrocher élastiquement autour des saillies 215. Le moyen de fixation 217 est fabriqué par exemple en matière plastique. On peut prévoir sur ce moyen, a savoir sur son bord supérieur, des moulures formant poignes, 220, 221, afin de permettre une mise en place et un enlevement agréables de ce moyen de fixation. Lors de son enlèvement, on comprime les poignées 220 et 221 dans le sens de la flèche. Sur le moyen de fixation 217, on a désigné par 218 et 219 les extrémités qui s'accrochent autour des saillies 215. Sur la Figure 202, on a représenté l'élémént de liaison de la Figure 201 en vue laterale et on peut voir qu'il est prévu sur celui-ci d'un oeillet recepteur 222 dans lequel est engagée la seconde branche de l'élément de liaison. La Figure 203 représente un élément de liaison 224, la vue étant faite en regardant l'ouverture 214 d'introduction de la latte de toiture. Cet élé- ment de liaison 224 porte à sa partie supérieure un dispositif de fixation 225 qui a été représente en coupe. Ce dispositif 225 est pourvu d'un bord périphérique 226 qui constitue une rainure dans laquelle peut être engagée la bâche 216 qui est fixée en position à l'aide d'un anneau 227, par exemple én matière plastique élastique. Le mode d'utilisation de l'élément de liaison de la Figure 203 a été mis en évidence sur la Figure 204 qui représente également cet élément de liaison en vue laterale. On peut voir que la bague de fixation 227 est engagée en position dans la direction de la flèche. Cette Figure 204 montre egalement qu'elle est déjà en position avant la mise en place. Sur la Figure 204, il est prevu sur l'élément de liaison 224 un oeillet récepteur 228. Sur la Figure 205, on a représenté en vue en plan un élément de liaison d'un autre mode de construction, dans lequel il est prévu deux évidements 231 et 232 au voisinage de l'oeillet récepteur 238, ces évidements recevant les saillies 230 prévues de part et d'autre de l'élément de liaison 229. Sur la Figure 205, on a également indiqué la boucle 233 qui se compose de deux parties de guidage 234 et 235 reliées à des étriers 236 et 237. Cette boucle peut être engagée dans la direction de la flèche dans les evi- dements 231 et 232 lorsque la bache est mise en place sur l'élément de liaison. Ainsi, la bâche est fixer sur cet élément. La Figure 206 montre le mode de construction de l'élément de liaison de la Figure 205, également représenté en vue latérale. On voit en outre que la bâche 216 est appliquée par la boucle 235 contrel'element de liaison et vient se placer entre la partie de liaison 229 et la boucle 235. Sur la Figure 207, on a représente à titre d'exemple un faîtage de toiture pour montrer comment on utilise le moyen de fixation de bâche. Cette figure montre la structure d'un faîtage de toiture qui se compose d'une latte 201 reliee à un élement de liaison 205, lui-meme prolonge par une latte de toiture 202 qui aboutout à un élément de liaison 206. Entre l'élément de liaison 206 et l'élément de liaison 207 est placée la latte de toiture 203, tandis que l'élément de liaison 207, hssocié à la latte 204 aboutit au sol. La bâche 208 est fixee sur le sol à l'aide des crochets 209. En outre, la bâche est fixée sur l'élément de liaison 205 à l'aide des moyens 210 et sur l'élément de liaison 206 à l'aide des moyens 211 et, en outre, sur l'élément de liaison 207 à l'aide des moyens 212. Comme moyens de fixation, on peut utiliser les moyens décrits ci-dessus dans le préambule. On voit par conséquent que la bâche est absolument bien maintenue de façon à résister aux efforts dûs au vent, en particulier lorsqu'on a à construire une structure d'habitation similaire comportant plusieurs fattages de toiture. Sur la Figure 208, on a montré un élément de liaison qui comporte un évidement 242 muni d'une rainure 241 dans laquelle peut être engagé un organe de fixation 224 qui maintient la banche 216 en position. Comme le montre la Figure 209, on peut également accoupler deux boucles 247, 248 à l'aide debarrettesd'espacement 246, qui sont associées à deux branches 229, 245 d'un élément de liaison, pouvant tourner dans la direction de la flèche autour d'un oeillet de liaison 244 et pouvant être réglées dans des positions angulaires appropriées. Il est ainsi possible d'assurer une meilleure fixation de ces parties. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés; elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans que l'on ne s' écarte de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Elément de liaison, caractérisé en ce que les branches aboutissant à un noeud sont agencées de manière qu'une des branches comporte un manchon récepteur pourvu d'un oeillet de liaison comportant sur sa surface interieure une partie profilée, par exemple un profil denté, tandis que l'autre branche comporte un manchon récepteur pourvu d'un oeillet de liaison qui porte un appendice tubulaire ouvré et muni sur sa surface d'une partie profilee qui peut être emboîtée avec conjugaison de formes dans la partie intérieure de l'autre oeillet de branche. 2.- Elément de liaison selon la revendication 1, caractérisé en ce que les branches comportant les oeillets de liaison et aboutissant à un noeud sont agencées de maniere qu'au moins un côté extérieur de l'oeillet de liaison soitpourvu d'un profil dente afin que les profils dentés des côtés extérieurs jointifs puissent s'emboîter l'un dans l'autre. 3.- Elément de liaison selon la revendication 1, caractérise en ce que les branches comportant les oeillets de liaison sont agencées de manière que lesdits oeillets soient lisses sur leur côte extérieur. 4.- Element de liaison selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'on peut également agencer l'élément de liaison de manière qu'il existe sur les branches et/ou sur les oeillets de liaison des dispositifs d'accrochage, de vissage ou d'emboîtement servant à fixer l'angle d'écartement des branches. 5.- Elément de liaison selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il est prévu entre les branches des leviers d'articulation qui permettent d'etablir entre les branches differentes positions angulaires et de les fixer dans lesdites positions. 6.- élément de liaison selon la revendication 1, caractérisé en ce que les branches peuvent être fixées aux oeillets de façon-tournante, par exemple par rabattement, sertissage, déformation thermique, ou par un processus similaire, et permettre le réglage angulaire de la branche mobile à l'aide d'un collier d'accrochage pouvant être déplace par translation et fixé en position. 7:- élément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caracterise en ce que l'appendice tubulaire ou bien les oeillets de liaison sont pourvus sur leur surface interieure d'un profil polygonal servant à recevoir les barres d'ossature de manière que ces dernières puissent être engagées dans différentes positions angulaires par rapport aux branches. 8.- Elément de liaison selon la revendication 1, caractérisé en ce que les branches aboutissant à un noeud sont agencées de maniere que les manchons récepteurs soient prolongés par des oeillets de liaison qui sont pourvus sur leurssurfacesintérieures d'un profil polygonal servant à recevoir les barres d'ossature, afin que les branches puissent être engagées sur les barres d'ossature dans différentes positions angulaires (450, 15 , 200, 300). 9.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les oeillets de liaison ne sont disposés que d'un côté à peu pres sur la moitié de la largeur du manchon récepteur. 10.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérise en ce qu'il est prévu sur le côté extérieur des oeillets de liaison des évidements ou des trous servant à enfoncer des chevilles de retenue. 11.- Elément de liaison, caractérisé en ce que les oeillets récepteurs des branches peuvent être reliés dans la direction axiale, dans l'oeillet et sur les côtés frontaux des oeillets, à l'aide d'organes de liaison emmanchables et par l'intermédiaire d'un profilage avec conjugaison de formes. 12.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que la denture axiale est prolongé, dans le cas des oeillets récepteurs, sur le bord extérieur de manière que, pour deux oeillets jointifs, l'un des oeillets comporte une couronne dentée pourvue d'intervalles entredents, tandis que l'autre oeillet comporte une couronne dentée décalée d'une dent, de telle sorte que les axes des branches fassent entre elles un angle prédéterinne. 13,- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la denture est sélectionnée de manière que les axes des branches fassent entre eux des angles de 90" et 1800, de même que des angles intermédiaires repartis à échelons de 150 à partir dé 900. 14.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que les branches sont disposées par rapport à un organe de liaison de manière que le point d'intersection des axes des branches soit situe à l'extérieur du centre dudit organe de liaison. 15.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la denture est choisie de manière que, dans chaque position angulaire des branches, l'organe de liaison puisse être engagé de telle sorte que la latte à mettre en place puisse être disposee au moins dans une position verticale ou dans une position transversale. 16.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce qu'il est prévu sur les parois intérieures des saillies ou des rugosités augmentant graduellement de hauteur vers l'intérieur à partir de l'ouverture. 17.- Elément de liaison selon 1 'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'il est prévu sur les branches des moyens de fixation de bâches de recouvrement. 18.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que lesdits moyens de fixation coopèrent avec des parties de retenue. 19.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le moyen de fixation est agence sous la forme d'un bossage faisant saillie de la surface de paroi et pourvu d'un bord en saillie, et en ce que la bâche s'accrochant sur le bossage est maintenue dans une rainure menagée en dessous de ce dernier à l'aide d'une partie de blocage. 20.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que le moyen de fixation est agencé sous la forme d'un évi- dement comportant une rainure s'étendant vers l'intérieur et en ce que la bâche placée au-dessus peut être accrochée à l'aide d'une piece munie d'un bourrelet marginal et engagée dans ladite rainure. 21.- Element de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que le moyen de fixation prévu sur la branche, à savoir sur les bords de renforcement de celle-ci qui font saillie vers l'extérieur, est agencé de manière a comporter de chaque côté des fentes d'introduction et en ce que la bâche placée au-dessus peut être bloquée à l'aide d'une boucle pouvant être engagée dans lesdites fentes d'introduction. 22.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 21; caractérisé en ce que la boucle peut être rabattue, dans la condition d'introduction, en arrière d'appendices ou de parties similaires. 23.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que la bâche peut être disposée au-dessus des branches pourvues de moulures latérales en saillie et peut être bloquée à l'aide d'une boucle en forme de C qui s'accroche, dans la condition d'assemblage, par ses extrémités en arrière des moulures latérales. 24.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 23, caractérisé en ce que la boucle est pourvue d'au moins une partie formant poigne. 25.- Elément de liaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que deux boucles sont accouplées l'une avec l'autre à l'aide d'une barrette d'espacement-.