Titre : Dispositif d'équipement de selle d'équitation pour protéger les étrivières L’invention concerne un dispositif d'équipement de selle d'équitation destiné à coopérer avec une étrivière présentant une configuration en boucle fermée à deux brins s’étendant suivant une direction longitudinale, caractérisé en ce qu'il comprend un étui comprenant une première partie comprenant un premier passage présentant deux extrémités débouchantes et une deuxième partie comprenant un deuxième passage et deux extrémités débouchantes; le premier passage et le deuxième passage étant destinés à recevoir au moins un des deux brins de l'étrivière, la première partie et la deuxième partie étant coulissantes l’une relativement à l’autre. L'invention concerne en général le domaine de l’équipement pour la pratique des sports équestres. Elle vise notamment un étui améliorant le confort et la sécurité des étrivières traditionnelles. Figure pour l’abrégé : Fig. 2 Dispositif d'équipement de selle d'équitation pour protéger les étrivières La présente invention concerne en général le domaine de l’équipement pour la pratique des sports équestres. Elle vise notamment un étui couvrant l’étrivière améliorant le confort et la sécurité des étrivières traditionnelles permettant de relier, de préférence avec une capacité de réglage en longueur efficace, un étrier à une selle. ETAT DE LA TECHNIQUE Une étrivière est l’organe qui permet de lier de façon flexible un étrier d’équitation à une selle. Cette étrivière est classiquement dotée d’une courroie comportant à une extrémité une boucle et à l’autre extrémité une série de trous permettant de faire varier la longueur utile, exactement comme une ceinture. Cette étrivière passe dans une pièce métallique solidaire de la selle appelée le couteau et dans une ouverture oblongue de l’étrier. Une étrivière classique comporte donc une épaisseur double à laquelle il faut ajouter, à proximité du couteau, la boucle et l’excédent de longueur de la courroie que l’on dégage d’ordinaire dans un passant situé à l’arrière de la selle. Ces épaisseurs occasionnent une gêne pour le cavalier et une usure des selles. En outre, les deux brins de la courroie de ces étrivières traditionnelles ont des mouvements tels qu’ils sont susceptibles de créer des pincements et des frottements qui rendent quasiment obligatoire l’usage des bottes ou des guêtres sous peine de bleus ou blessures. Pour éviter cette gêne, il existe des étrivières monobrin, caractérisées en ce qu’elles comprennent, sur une section au moins, une partie monobrin , le plus souvent élargie. Ces étrivières apportent une réelle amélioration mais ne permettent le réglage de la longueur que par un dispositif situé à proximité de l’étrier, ce qui rend sa manipulation incommode pour le cavalier lorsqu’il est à cheval. Une solution existante propose une section monobrin large attachée à l’étrier, le réglage de la longueur étant obtenu par une étrivière courte placée entre la section monobrin et le couteau. Cette solution n’est cependant pas compatible avec la plupart des étriers existants. C’est donc un objet de l’invention que de pallier au moins en partie les inconvénients des techniques actuelles. Un objet de l'invention est de permettre l'usage d'étrivières classiques tout en améliorant le confort et la sécurité pour le cavalier. Les autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront à l'examen de la description suivante et des dessins d'accompagnement. Il est entendu que d'autres avantages peuvent être incorporés. RESUME Pour atteindre cet objectif, selon un mode de réalisation on prévoit un dispositif d'équipement de selle d'équitation destiné à coopérer avec une étrivière présentant une configuration en boucle fermée à deux brins s’étendant suivant une direction longitudinale, caractérisé en ce qu'il comprend un étui comprenant une première partie comprenant un premier passage présentant deux extrémités débouchantes et une deuxième partie comprenant un deuxième passage et deux extrémités débouchantes; le premier passage et le deuxième passage étant destinés à recevoir au moins un des deux brins de l'étrivière. Avantageusement, la première partie et la deuxième partie sont coulissantes l’une relativement à l’autre. Le dispositif selon l'invention propose ainsi un étui avantageusement télescopique afin de permettre de placer l’étui à l’endroit nécessaire pour le confort du cavalier. L'étrivière est protégée au moins partiellement par l‘étui supprimant le contact direct entre la jambe du cavalier et l'étrivière. Le dispositif permet éventuellement de le descendre au contact de l’étrier pour éliminer les déplacements des étriers en cas de déchaussage involontaire et faciliter le rechaussage, et limiter notamment les risques de rechausser à l’envers. Un autre aspect concerne un système d'étrivière comprenant un dispositif d'équipement de selle d'équitation tel que décrit ci-dessus et une étrivière à deux brins présentant une configuration en boucle fermée à deux brins s’étendant suivant une direction longitudinale. Un autre aspect concerne une selle d'équitation équipée d'au moins un système tel que décrit ci-dessus comprenant un étrier agencé à l'extrémité inférieure de l'étrivière. Un autre aspect concerne un procédé de montage d'un système tel que décrit ci-dessus caractérisé en ce qu'il comprend, avantageusement successivement, une insertion d'au moins un brin de l'étrivière dans l’étui et la fermeture en boucle de l'étrivière. BREVE DESCRIPTION DES FIGURES Les buts, objets, ainsi que les caractéristiques et avantages de l’invention ressortiront mieux de la description détaillée d’un mode de réalisation de cette dernière qui est illustré par les dessins d’accompagnement suivants dans lesquels : La représente une vue en perspective d'une selle équipée d'étrivières supportant des étriers selon l'état de la technique. La représente une vue de la face externe d'un dispositif selon l'invention agencé sur une étrivière formant un système d'étrivière selon l'invention. La représente une vue de la face interne de la . La représente une vue en coupe longitudinale selon l'axe AA d'un système d'étrivière selon la . Les dessins sont donnés à titre d'exemples et ne sont pas limitatifs de l’invention. Ils constituent des représentations schématiques de principe destinées à faciliter la compréhension de l’invention et ne sont pas nécessairement à l'échelle des applications pratiques. DESCRIPTION DÉTAILLÉE Avant d’entamer une revue détaillée de modes de réalisation de l’invention, sont énoncées ci-après des caractéristiques optionnelles qui peuvent éventuellement être utilisées en association ou alternativement : Avantageusement, les deux extrémités débouchantes du premier passage sont une extrémité libre et une extrémité coopérante destinée à coopérer avec la deuxième partie et les deux extrémités débouchantes du deuxième passage sont une extrémité libre et une extrémité coopérante destinée à coopérer avec la première partie Selon un exemple, la deuxième partie est configurée pour coulisser dans le premier passage de la première partie. Selon un exemple, la première partie et la deuxième partie présentent une mobilité relative suivant la direction longitudinale. Avantageusement, la distance entre l'extrémité libre de la première partie et l'extrémité libre de la deuxième partie est variable par le coulissement de la deuxième partie dans et hors du premier passage. Selon un exemple, le premier passage et le deuxième passage de l’étui sont configurés pour être traversés uniquement par un des deux brins, le premier brin. Avantageusement, l’autre des deux brins, le deuxième brin est destiné à être agencé derrière ’étui. Les deux brins sont moins contraints et glissent mieux l’un par rapport à l’autre lorsqu’il faut régler la longueur de l'étrivière. Selon un exemple, le dispositif d'équipement de selle d'équitation comprend un organe de maintien, tels un passant, ou une fente, configuré pour maintenir en position le deuxième brin. L'organe de maintien est agencé à l'extérieur de l’étui, préférentiellement à une extrémité libre de la deuxième partie. Préférentiellement, le passant est agencé à l'extrémité libre de la deuxième partie destinée à coopérer avec l’étrier. Selon un exemple, la première partie est plus large que la deuxième partie. Selon un exemple, le premier passage présente une largeur décroissante depuis une extrémité libre jusqu'à une extrémité coopérante destinée à être au regard de la deuxième partie. Selon un exemple, la première partie comprend un tronçon de sa longueur de largueur élargie. Le tronçon présente une largeur supérieure à la largeur du reste de la première partie. Selon un exemple, la deuxième partie est de largeur décroissante depuis une extrémité coopérante destinée à être au regard de la première partie jusqu'à une extrémité libre opposée. Selon un exemple, le dispositif d'équipement de selle d'équitation comprend un organe de liaison de l’étui destiné à assurer la liaison entre l’étui et la selle, un couteau de selle ou une partie supérieure de l'étrivière. L'organe de liaison est destiné à éviter que l’étui ne glisse. L'organe de liaison peut être de longueur réglable ou non. Selon un exemple, l’étui est en cuir naturel ou végétal. Selon un exemple, l’étui est au moins deux fois plus large que la largeur de l'étrivière sur au moins un tronçon de sa longueur. Selon un exemple, l'étrivière est en tissu polymère, par exemple un polyester enduit de plastique haute qualité. Selon un exemple, la selle d'équitation équipée d'au moins un système comprend un étrier agencé à l'extrémité inférieure de l'étrivière. Selon un exemple, l’étui est configuré pour pouvoir s'étendre au moins entre une boucle d'étrivière et l'extrémité inférieure de l'étrivière destinée à recevoir l'étrier. Selon une possibilité, l'étui présente une première surface externe et une deuxième surface externe de couleurs différentes, de préférence respectivement noire et marron, et dans lequel l'étui est configuré pour être positionnable de manière réversible de sorte à exposer vers l'extérieur soit la première surface externe, soit la deuxième surface externe. Dans la description qui suit, lorsque l'on fait référence à des qualificatifs de position absolue, tels que les termes "avant", "arrière", "haut", "bas", "gauche", "droite", ou relative, tels que les termes "dessus", "dessous", "supérieur", "inférieur", ou à des qualificatifs d'orientation, tels que les termes "horizontal", "vertical", "à l'aplomb de", il est fait référence à l'orientation des figures, correspondant en pratique à l'orientation de l'invention lors de son utilisation. Sauf précision contraire, les expressions "approximativement", "sensiblement", et "de l'ordre de" signifient à 10% près, de préférence à 5% près. La illustre une selle 1 qui peut, de manière conventionnelle, présenter une portion d’assise apte à être mise en appui sur le dos de l’animal et deux quartiers 28 s’étendant au niveau des flancs de l’animal depuis la partie d’assise en direction des pattes. La selle 1 présentée est équipée, de part et d’autre des quartiers 28, d’étriers 3 permettant au cavalier d’y reposer les pieds. La liaison mécanique entre la selle 1 et les étriers 3 est assurée au travers d’une étrivière comprenant une sangle 5 s’étendant sensiblement depuis une portion de la selle située au niveau ou légèrement en deçà de la partie d’assise et le niveau de hauteur correspondant aux étriers 3. Selon l’invention, l’étrivière comprend une seule sangle 5 présentant une configuration en boucle fermée à deux brins 8, 9 s’étendant suivant une direction longitudinale. L'étrivière est dite à deux brins 8, 9. La sangle 5 comprend à une extrémité une boucle 7 et à l’autre extrémité, dite extrémité libre 31, une série de trous 29 permettant de faire varier la longueur utile, exactement comme une ceinture. L'étrivière comprend donc un premier brin 8 et un deuxième brin 9. Les deux brins 8 et 9 se superposent en formant à leur extrémité des virages dont un premier virage 16 en partie inférieure 51 et un deuxième virage 17 en partie supérieure 52. La sangle 5 comporte une partie inférieure 51, qui peut être raccordée à l’étrier 3. Par exemple, l’étrier 3 est équipé d’un œil 27 au travers duquel l’extrémité libre 31 de la sangle 5 peut être introduite en formant un premier virage 16 servant à solidariser la sangle 5 dans l’œil 27. Suivant une possibilité non limitative, l’œil 27 et le corps de l’étrier 3 coopèrent de manière amovible ; on peut en particulier former un œil 27 configuré pour se désolidariser automatiquement du corps de l’étrier 3 au-delà d’un seuil d’effort donné et/ou au-delà d’un angle prédéterminé formé entre la sangle 5 et l’étrier 3. On peut ainsi former un dispositif éjectable augmentant la sécurité du cavalier en cas de chute. L'invention est particulièrement adaptée aux étriers orientés perpendiculairement au plan longitudinal de la sangle de l'étrivière par exemple de type vendu sous la marque Rid’Up®. La partie de la sangle 5 opposée à la partie inférieure 51 correspond à sa partie supérieure 52. C’est au niveau de la partie supérieure 52 que la sangle 5 est raccordée à la selle 1. Au niveau de la partie supérieure 52 de la sangle 5, la selle 1 est équipée au niveau de chaque flanc 28 d’un couteau 6 coopérant avec la partie supérieure 52. Un tel couteau 6 est particulièrement visible aux figures 2 et 3, le couteau 6 est un corps, par exemple de nature métallique, comprenant une partie d’accroche permettant la fixation sur la selle 1. En deçà de la partie d’accroche, cette dernière et raccordée par une branche formant une zone en crochet à la sangle par un virage 17 de la sangle 5. Avantageusement, la branche comporte une extrémité distale libre définissant, avec la partie d’accroche, une ouverture latérale par laquelle l’étrivière peut être introduite ou extraite. On comprend que le couteau 6 a pour fonction de suspendre l’étrivière dans une position d’utilisation de la selle 1. En particulier, le poids de la partie basse de l’ensemble composé par l’étrivière et par l’étrier 3, ainsi que les efforts de traction sur la sangle 5 générés par le cavalier sont transmis à la selle 1 au moins majoritairement, mais de préférence exclusivement par le couteau 6. Le premier brin 8 et le deuxième brin 9 de l'étrivière se superposent et s'étendent longitudinalement, c'est-à-dire suivant une direction longitudinale 30 entre le couteau 6 et l'étrier 3. Lorsque le cavalier monte, des mouvements des étriers entrainent un mouvement des deux brins 8, 9 de l'étrivière pouvant créer des pincements et des frottements qui rendent quasiment obligatoire l’usage des bottes ou des guêtres. À cet effet, l'invention propose un dispositif d'équipement de selle qui comprend un étui 10 destiné à recouvrir au moins partiellement l'étrivière. Selon un mode de réalisation préféré, l’étui 10 comprend une première partie 11 et une deuxième partie 12. La première partie 11 et la deuxième partie 12 comprennent respectivement un premier passage 13 et un deuxième passage 14. Le premier passage 13 comprend deux extrémités débouchantes, de même que le deuxième passage 14 qui comprend deux extrémités débouchantes. La première partie 11 comprend une extrémité libre 18 et une extrémité coopérante 19. La deuxième partie 12 comprend une extrémité libre 20 et une extrémité coopérante 21. Les extrémités libres 18, 20 sont respectivement opposées aux extrémités coopérantes 19,21. Les extrémités coopérantes 19, 21 sont destinées à coopérer respectivement l'une avec l'autre. Le premier passage 13 et le deuxième passage 14 sont destinés à recevoir au moins un brin 8, 9 de l'étrivière et préférentiellement uniquement un brin, le premier 8, de la sangle 5 de l'étrivière. Selon un mode de réalisation préféré, la première partie 11 et la deuxième partie 12 de l’étui sont deux parties distinctes l'une de l'autre et destinées à coopérer préférentiellement par leurs extrémités coopérantes 19, 21. Avantageusement, la première partie 11 et la deuxième partie 12 sont coulissantes l'une relativement à l'autre. La première partie 11 et la deuxième partie 12 sont configurées pour coopérer et former un étui télescopique. L‘étui présente avantageusement une longueur variable. La longueur de l’étui s'entend de la distance séparant les extrémités libres 18 et 20. Selon un mode de réalisation préféré, la deuxième partie 12 est configurée pour coulisser dans la première partie 11, plus précisément dans le premier passage 13. Avantageusement, la deuxième partie 12 est également configurée pour coulisser autour d'au moins un brin 8, le premier brin 8. La longueur de l’étui 10 est ainsi modifiable en fonction de la longueur de l'étrivière, c'est-à-dire la longueur d'un brin, c'est-à-dire la longueur entre la partie supérieure 52 et la partie inférieure de l'étrivière, la distance entre le couteau 6 et l'étrier 3. Avantageusement, cette longueur variable permet également de positionner l’étui 10 à proximité de l'étrier 3, c'est à dire en partie inférieure 51 de l'étrivière de sorte à rigidifier la liaison avec l'étrier 3 et assurer son positionnement correct qui facilite le chaussage. Selon une possibilité les deux parties de l’étui 10 sont mobiles sur l'étrivière suivant la direction longitudinale 30. La première partie 11 et la deuxième partie 12 présentent une mobilité longitudinale relativement à l'étrivière. Avantageusement, la première partie 11 est configurée pour coulisser autour de la deuxième partie 12. Avantageusement, la première partie 11 est également configurée pour coulisser autour d'au moins un brin 8, le premier brin 8. Avantageusement, le fait que la première partie 11 coulisse sur l'étrivière permet de positionner la première partie 11 de dans une zone non couverte par le petit quartier 2 et diminuer ainsi les épaisseurs au contact de la jambe du cavalier. Selon un aspect de l'invention, l’étui 10 est configuré pour être traversé par uniquement un brin de l'étrivière, le premier brin 8. Le deuxième brin 9 ne traverse pas l’étui 10. Le fait que le premier brin 8 soit disposé dans l’étui tandis que le deuxième brin 9 est disposé à l'extérieur del’étui suffit à limiter les mouvements des deux brins 8, 9 l'un par rapport à l'autre et donc avantageusement à éliminer les risques de pincement et à réduire la rotation de l'étrier. Préférentiellement, le deuxième brin 9 est destiné à être agencé entre l’étui 10 et le flanc du cheval. Le deuxième brin 9 est ainsi recouvert par l’étui 10 contenant le premier brin 8. Selon une possibilité, la première partie 11 comprend une nappe d'un matériau repliée en deux pour former le premier passage 13. Selon une autre possibilité, la première partie 11 comprend deux nappes de matériau superposé entre lesquelles est formé le premier passage 13. Quelle que soit la possibilité, la première partie 11 comprend une première face 23 et une deuxième face 24 solidarisées de manière amovible ou non. Préférentiellement, les deux faces 23, 24 ne peuvent pas se séparer pour ouvrir longitudinalement le premier passage 13. Les deux faces 23, 24 sont collées ou cousues suivant la direction longitudinale 30. Selon une alternative, les deux faces 23, 24 peuvent se séparer pour ouvrir longitudinalement le premier passage 13. Les deux faces 23, 24 sont solidarisées suivant la direction longitudinale 30 par une fixation amovible tels une bande auto-agrippante ou encore des boutons pression. Préférentiellement, une face, la première face 23 également dénommée face externe, est destinée à faire face à la jambe du cavalier tandis que l'autre face, la deuxième également dénommée face externe face 24, est destinée à faire face au flanc du cheval. Selon une possibilité, la deuxième partie 12 comprend une nappe d'un matériau repliée en deux pour former le deuxième passage 14. Selon une autre possibilité, la deuxième partie 12 comprend deux nappes de matériau superposé entre lesquelles est formé le deuxième passage 14. Quelle que soit la possibilité, la deuxième partie 12 comprend une première face 25 et une deuxième face 26 solidarisées de manière amovible ou non. Préférentiellement, les deux faces 25, 26 ne peuvent pas se séparer pour ouvrir longitudinalement le deuxième passage 14. Les deux faces 25, 26 sont collées ou cousues suivant la direction longitudinale 30. Selon une alternative, les deux faces 25, 26 peuvent se séparer pour ouvrir longitudinalement le deuxième passage 14. Les deux faces 25, 26 sont solidarisées suivant la direction longitudinale 30 par une fixation amovible tels une bande auto-agrippante ou encore des boutons pression. Préférentiellement, une face, la première face 25 également dénommée face externe, est destinée à faire face à la jambe du cavalier tandis que l'autre face, la deuxième également dénommée face externe face 26, est destinée à faire face au flanc du cheval. Selon ces possibilités, la face externe 23 de la première partie 11 et la face externe 25 de la deuxième partie 12 font face à la jambe du cavalier, ces deux faces font face à l'extérieur. Tandis que la face interne 24 de la première partie 11 et la face interne 26 de la deuxième partie 12 font face au flanc du cheval, ces deux faces font face à l'intérieur. Le deuxième brin 9 est destiné à être en contact des faces internes 24, 26 de l’étui 10. Selon un mode de réalisation illustré en , l’étui 10 comprend un organe de maintien 15 en position du deuxième brin 9. L'organe de maintien 15 est avantageusement agencé sur la deuxième partie 12. L'organe de maintien 15 est par exemple agencé à proximité de l'extrémité libre 20 de la deuxième partie 12. L'organe de maintien est par exemple un passant ou une fente, agencé ou formé sur la face interne 26 de la deuxième partie 12. L'organe de maintien permet de maintenir le deuxième brin 9 de manière superposée à l’étui 10. Préférentiellement, l'organe de maintien permet d'éviter le déplacement du deuxième brin 9 latéralement par rapport au premier brin 8. Cette disposition de l'organe de maintien à proximité de l'extrémité inférieure 51 de l'étrivière contribue au maintien en position de l'étrier 3. À titre d'exemple, le passant 15 présente une longueur de l'ordre de 25mm. Le passant est configuré pour permettre le passage d'un brin 9 d'étrivière. Selon un mode de réalisation optionnel, l’étui comprend un organe de liaison agencé entre la première partie 11 et la selle 1, un couteau 6 ou encore une partie supérieure de l'étrivière. L'organe de liaison peut-être de longueur variable ou non. L'organe de liaison permet d'assurer le maintien de l’étui en position sur l'étrivière. En pratique, les frottements de l’étui 10 sur l'étrivière et le positionnement des brins 8, 9 notamment dans le passant 15 assurent un maintien en position de l’étui 10 sans nécessiter d'organe de liaison. Selon un mode de réalisation, la première partie 11 est plus large que la deuxième partie12. Plus précisément, le premier passage 13 est plus large que le deuxième passage 14. Cela permet à ce que le premier passage 13 reçoive au moins partiellement la deuxième partie 12, et qu'elle puisse y coulisser, et le premier brin 8. Préférentiellement, la première partie 11 comprend le tronçon 22 présentant une largeur supérieure à la largeur du reste de la première partie 11. La première partie 11 présente ainsi un élargissement au niveau du tronçon 22. Le tronçon 22 s'étend sur une partie de la longueur de la première partie 11. Cet élargissement visible sur les figures 2 et 3 notamment, permet d'assurer un confort optimal au cavalier et au cheval en présentant une surface de contact élargie entre le cavalier et le cheval. À titre d'exemple, le tronçon 22 présente une largeur au moins deux fois plus large que la largeur de l'étrivière. Préférentiellement au moins trois fois plus large et selon une possibilité quatre fois plus large. Avantageusement, la première partie 11 étant mobile en translation longitudinale sur l'étrivière, et plus précisément sur le au moins un premier brin 8, le tronçon 22 est positionné par le cavalier à l'endroit souhaité. Selon un mode de réalisation préféré, l’étui 10 présente une largeur décroissante depuis une extrémité libre 18 de la première partie 11 jusqu'à l'extrémité libre 20 de la deuxième partie 12. Préférentiellement, la première partie 11 présente une extrémité libre 18 de largeur supérieure à celle de l'extrémité coopérante 21. Avantageusement, la deuxième partie 12 présente une extrémité libre 20 de plus faible largeur que celle de l'extrémité coopérante19. Avantageusement, la largeur de l'extrémité coopérante 21 de la deuxième partie 12 est plus large que la largeur du premier passage 13 au niveau de l'extrémité coopérante 19 de la première partie 11. Cette différence de largeur entre le premier passage 13 recevant l'extrémité coopérante 21 de la deuxième partie 12 permet d'assurer que la deuxième partie 12 ne puisse pas se séparer de la première partie 11 par coulissement excessif de la deuxième partie 12 lors de l'allongement de l’étui .10. Selon un aspect de l'invention, l’étui 10 est assemblé par l'insertion de la deuxième partie 12 dans la première partie, plus précisément, l'extrémité libre 20 de la deuxième partie 12 est insérée au niveau de l'extrémité libre 18 de la première partie, puis l'extrémité libre 20 de la deuxième partie 12 ressort au niveau de l'extrémité coopérante 19 de la première partie 11. Le déplacement longitudinal selon la direction longitudinale 30 de la deuxième partie 12 est limité en direction de l'extrémité inférieure 51 et de l' étrier 3 grâce à la largeur de l'extrémité coopérante 21 de la deuxième partie 12 qui est supérieure à la largeur de l'extrémité coopérante 19 de la première partie 11, plus précisément du premier passage 13 au niveau de l'extrémité coopérante 19 de la première partie. Selon un aspect de l'invention, l’étui 10 assemblé est ensuite agencé sur l'étrivière. À cet effet, l'extrémité libre 31 de la sangle 5 est introduite dans l'une des extrémités libres 18,20 de l’étui 10. Préférentiellement, l'extrémité libre 31 de la sangle 5 est introduite dans l'extrémité libre 18 de la première partie 11 puis ressort au niveau de l'extrémité libre 20 de la deuxième partie 12 après avoir traversé le premier passage 13 et le deuxième passage 14. Ensuite, la sangle 5 est fermée pour former une boucle. Préférentiellement, l'extrémité libre 31 de la sangle 5 coopère avec la boucle 7 agencée à l'extrémité libre 31 de la sangle 5 pour fermer celle-ci sous forme de boucle. Selon un mode de réalisation préféré, après que l'extrémité libre 31 de la sangle 5 soit ressortie de la deuxième partie 12, la sangle 5 permet la fixation de l'étrier 3, plus précisément la sangle 5 passe au travers de l'œil 27 de l'étrier 3. Selon un mode de réalisation préféré, l'extrémité libre de la sangle 5 passe au travers de l'organe de maintien 15 plus précisément dans le passant, préférentiellement après la fixation de l'étrier 3. À titre d'exemple préféré, l’étui 10 est en cuir naturel ou végétal. Eventuellement, l’étui 10 comporte des faces de couleurs différentes et peuvent être réversibles. Par exemple, une première face peut être noire et l’autre marron, de sorte à s’adapter au mieux à la couleur de la selle du cheval. Avantageusement, l'étui 10 peut être utilisé de manière réversible en exposant vers l’extérieur l'une ou l'autre de ses deux surfaces externes. Ces dernières sont formées, pour une première d'entre elles, grâce aux premières faces 23, 25 de la première partie et de la deuxième partie de l'étui 10, et pour une deuxième d'entre elles, grâce aux deuxièmes faces 24, 26 de la première partie et de la deuxième partie de l'étui 10. On peut par ailleurs adopter des coloris différents pour chacune des deux surfaces externes de l'étui, de préférence respectivement noire et marron, pour rendre le dispositif aussi adaptable que possible aux différentes couleurs de selle du marché. Les deux parties de l'étui 10 peuvent être conçues de manière symétrique autour d'un plan de jonction au niveau duquel peut s'effectuer la liaison, par exemple cousue, entre des pans de matière, comme du cuir, réalisant les faces des deux parties de l'étui 10. De la sorte, l'étrivière peut très simplement être engagée dans l'étui 10 aussi bien en positionnant la première surface externe de l'étui 10 vers l'extérieur, ou vers l'intérieur. On peut ainsi modifier la couleur apparente de l'étui 10. L’étui évite totalement le contact direct entre la jambe et les brins de l’étrivière. Même le brin libre qui ne passe que dans le passant ne peut que rester derrière l’étui. À titre d'exemple, l'étrivière est en tissu polymère. La sangle 5 de l'étrivière est préférentiellement un tissu polymère choisi pour être léger, résistant et avantageusement peu épais, pour compenser la présence de l’étui 10. Avantageusement, ce type de tissu glisse correctement dans l’étui 10. Le tissu polymère est par exemple un polyester enduit de plastique haute qualité. À titre d'exemple l'étrivière est en matériau de la marque BioThane®, ou encore en cuir et/ou Nylon®. L’invention n’est pas limitée aux modes de réalisations précédemment décrits et s’étend à tous les modes de réalisation couverts par la description. Liste des Références 1. Selle 2. Petit Quartier 3. Étrier 5. Étrivière 6. Couteaux 7. Boucle 8. Premier brin 9. Deuxième brin 10. Etui 11. Première partie 12. Deuxième partie 13. Premier passage 14. Deuxième passage 15. Passant 16. Premier virage 17. Deuxième virage 18. Extrémité libre de la première partie 19. Extrémité coopérante de la première partie 20. Extrémité libre de la deuxième partie 21. Extrémité coopérante de la deuxième partie 22. Tronçon élargi 23. Première face de la première partie 24. Deuxième face de la première partie 25. Première face de la deuxième partie 26. Deuxième face de la deuxième partie 27. Œil d’étrier 28. Quartier 29. Série de trous 30. Direction longitudinale 31. Extrémité libre de la sangle 51. Extrémité inférieure de l'étrivière 52. Extrémité supérieure de l'étrivière Dispositif d'équipement de selle d'équitation destiné à coopérer avec une étrivière présentant une configuration en boucle fermée à deux brins (8,9) s’étendant suivant une direction longitudinale (30), caractérisé en ce qu'il comprend un étui (10) comprenant une première partie (11) comprenant un premier passage (13) présentant deux extrémités débouchantes (18,19) et une deuxième partie (12) comprenant un deuxième passage (14) et deux extrémités débouchantes (20, 21), le premier passage (13) et le deuxième passage (14) étant destinés à recevoir au moins un des deux brins (8,9) de l'étrivière, la première partie (11) et la deuxième partie (12) étant coulissantes l’une relativement à l’autre. Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon la revendication précédente dans lequel la deuxième partie (12) est configurée pour coulisser dans le premier passage (13) de la première partie (11). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel la première partie (11) et la deuxième partie (12) présentent une mobilité relative suivant la direction longitudinale (30). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel les deux extrémités débouchantes (18, 19) du premier passage (13) sont une extrémité libre (18) et une extrémité coopérante (19) destinée à coopérer avec la deuxième partie (12) et les deux extrémités débouchantes (20, 21) du deuxième passage (14) sont une extrémité libre (20) et une extrémité coopérante (21) destinée à coopérer avec la première partie (11), la distance entre l'extrémité libre (18) de la première partie (11) et l'extrémité libre (20) de la deuxième partie (12) étant variable par le coulissement de la deuxième partie (12) dans et hors du premier passage (13). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel le premier passage (13) et le deuxième passage (14)de l’étui (10) sont configurés pour être traversés uniquement par un des deux brins, le premier brin (8), l’autre des deux brins, le deuxième brin (9), étant destiné à être agencé derrière l’étui (10). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon la revendication précédente comprenant un organe de maintien (15) configuré pour maintenir en position le deuxième brin (9), l'organe de maintien (15) étant agencé à l'extérieur de l’étui (10), à une extrémité libre (20) de la deuxième partie (12). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel la première partie (11) est plus large que la deuxième partie (12). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel le premier passage (13) présente une largeur décroissante depuis une extrémité libre (18) jusqu'à une extrémité coopérante (19) destinée à être au regard de la deuxième partie (12). Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel la première partie (11) comprend un tronçon (22) élargi. Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans la deuxième partie (12) est de largeur décroissante depuis une extrémité coopérante (21) destinée être au regard de la première partie (11) jusqu'à une extrémité libre (20) opposée Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes comprenant un organe de liaison de l’étui (10) destiné à assurer la liaison entre l’étui (10) et la selle (1), un couteau (6) de selle ou une partie supérieure (52) de l'étrivière. Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel l’étui (10) est en cuir naturel ou végétal. Dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l'étui (10) présente une première surface externe et une deuxième surface externe de couleurs différentes, de préférence respectivement noire et marron, et dans lequel l'étui (10) est configuré pour être positionnable de manière réversible de sorte à exposer vers l'extérieur soit la première surface externe, soit la deuxième surface externe. Système d'étrivière comprenant un dispositif d'équipement de selle d'équitation selon l'une quelconque des revendications précédentes et une étrivière à deux brins (8, 9) présentant une configuration en boucle fermée à deux brins s’étendant suivant une direction longitudinale (30). Système d'étrivière selon la revendication précédente dans lequel l’étui (10) est au moins deux fois plus large que la largeur de l'étrivière sur au moins un tronçon (22) de sa longueur. Système d'étrivière selon l'une quelconque des deux revendications précédentes dans lequel l'étrivière est en tissu polymère. Selle (1) d'équitation équipée d'au moins un système selon l'une quelconque des trois revendications précédentes comprenant un étrier (3) agencé à l'extrémité inférieure (51) de l'étrivière. Selle (1) d'équitation selon la revendication précédente dans laquelle l’étui (10) est configuré pour pouvoir s'étendre entre une boucle (7) d'étrivière et l'extrémité inférieure (51) de l'étrivière destinée à recevoir l'étrier (3). Procédé de montage d'un système selon l'une quelconque des revendications 14 à 16 caractérisé en ce qu'il comprend une insertion d'au moins un brin (8) de l'étrivière dans l’étui (10) et la fermeture en boucle de l'étrivière.