L'invention est relative à un nouvel agencement de faux planchers en éléments assemblables. Ces faux planchera sont essentiellement formés de panneaux portes de planchers qui sont/au-dessus du plancher principal ou fondation par des plaques d'appui. Ces plaques d'appui sont normalement situées de façon å fournir un appui aux coins des panneaux et sont, dans certains cas, assistées par des tirants horizontaux qui forment une grille lorsqu'vils sont attachés aux, plaques d'appui ou lorsqu'ils reposent sur ces plaques d'appui. Ces tirants fournissent un support le long des côtés des panneaux en diminuant le fléchissement des panneaux sous la charge qui leur est appliquée et assurent en outre une étanchéité ou perte de charge supplémentaire aux joints entre panneaux quand l'espace compris entre le faux plancher et le plancher principal est utilisé comme conduit de circulation d'air. On utilise actuellement les faux planchers quand un grand nombre de câbles électriques sont exigés pour relier entre eux des équipements de types divers et quand il est souhaitable de maintenir ces cibles accessibles en vue de faciliter leur installation, leur remplacement ou leur enlèvement. De tels faux planchers sont utilisés couramment dans les salles d'ordinateurs. Dans de telles installations, on pose,le long du plancher principal et sous le faux plancher, des câbles qui sont accessibles par enlèvement des panneaux de faux plancher dans la zone considérée. Les faux planchers suscitent de plus en plus d'intérêt dans des applications autres que les installations de salles d'ordinateurs. Par comparaison avec les systèmes de construction classiques où les canalisations utilisées à diverses fins (transport de fluide, d'électricité, etc.) sont installées dans les planchers ou plafonds et ne sont pas ou que difficilement accessibles, le faux plancher soulève de plus en plus d'intérêt. A mesure que les coûts se rapprochent davantage, l'utilisation de faux planchers pour pratiquement tous les types d'application dans le bâtiment devient plus séduisante.La rénovation de bâtiments, les changements de cloisons, le transfert d'équipements, le réaménagement de pupitres, la réparation ou le changement de systèmes sous plancher, l'installation de nouvelles servitudes telles que conditionnement d'air et circuits électriques deviennent tous relativement simples dans les bâtiments utilisant des faux planchers. La conduite formée par le plancher principal, le faux plan cher et les murs qui les entourent constitue un moyen convenable pour distribuer l'air conditionné. L'air est refoulé dans cette conduite et distribué dans la pièce par l'intermédiaire de panneaux judicieusement situés qui possèdent des ouvertures permettant à l'air de pénétrer dans la pièce. Ces panneaux peuvent comprendre des grilles ou être perforés pour permettre l'écoulement de l'air et peuvent comprendre des registres de réglage en cas de besoin. Un autre avantage consiste en ce que, pour équilibrer convenablement l'air de conditionnement lors de l'installation initiale ou si l'on modifie l'agencement des pièces ou la répartition exigée pour lait, on peut placer différemment les panneaux de distribution en les échangeant contre d'autres panneaux incorporés n'importe où au faux plancher. Des panneaux ordinaires peuvent aussi êtreremplacés à n'importe quel moment par des panneaux de distribution pour augmenter le nombre des points de distribution. Dans un système du type sans tirant, la charge appliquée au faux plancher près du bord d'un panneau fait fléchir ce panneau vers le bas et ceci fait varier le niveau de ce bord par rapport à celui du panneau adjacent. Dans un système qui utilise des tirants, ce fléchissement est quelque peu diminué ; toutefois, cette réduction dépend du bon état du tirant et de sa bonne fixation aux plaques d'appui. Comme les charges sont transférées au tirant de façon excentrée, un système de ce type exige une construction tout à fait rigide pour qu'on en tire un bénéfice significatif. L'invention a pour but de relier entre eux les bords de panneaux adjacents de façon que les deux panneaux agissent ensemble pour résister aux forces verticales imposées par la charge du plancher et/ou de façon que la liaison mutuelle s'oppose à la séparation latérale de panneaux du faux plancher. La liaison mutuelle peut être telle que les bords de panneaux adjacents soient liés mécaniquement tout le long d'un bord ou en un ou plusieurs points le long de ce bord. Alors que cette liaison mutuelle est destinée à être utilisée principalement dans les cas des faux planchers sans tirant, on peut aussi l'utiliser en combinaison avec des tirants de manière à obtenir pour le faux plancher des caractéristiques minimales de fléchissement et les meilleures résistance mécanique, stabilité latérale et étanchéité. En plus de l'avantage consistant à faire reporter sur un panneau une partie de la charge appliquée sur le panneau adjacent, ces panneaux fléchissent ensemble, ce qui épargne à la surface du faux plancher des différences dangereuses de niveau, de l'un des panneaux au panneau voisin. Le fléchissement d'un panneau, lorsqu'il est chargé près d'un bord,est pratiquement réduit de moitié puisque cette charge est partagée avec le panneau,adjacent,'ce qui augmente considérablement la capacité de charge du faux plancher. Ce système de faux plancher, à panneaux reliés entre eux, du fait qu'il constitue une plateforme plus homogène, correspond de plus près aux planchers de construction classique tout en permettant un accès aisé à tout système installé sous le faux plancher. Les procédés de liaison mutuelle peuvent être tels qu'on puisse enlever tout panneau donné sans avoir besoin d'enlever des panneaux supplémentaires ou tels qu'un accès "limité" soit assuré, ctest-à-dire que des panneaux-clés ou panneaux libres doivent être démontés pour permettre le démontage de ceux qui sont emprisonnés par ces panneaux-clés. Les systèmes de faux plancher du type décrit peuvent comprendre des panneaux possédant à leur surface supérieure un revêtement constitué par exemple de carreaux ou pièces en matériaux divers, en laminé haute pression ou en tapis ou moquette collés sur place individuellement à chaque panneau ou ils peuvent posséder un revêtement de surface installé sur le système de faux plancher, après achèvement de celui-ci. Ce revêtement peut consister en tapis ou moquette qui est posé sur le système de faux plancher achevé et qui peut être soulevé avant l'enlèvement des panneaux. Lorsque les revêtements de surface ne sont pas collés en place, on trouve moins à redire à l'accès au dispositif de liaison des panneaux, par le sommet de ces derniers, pour autant que la surface supérieure du panneau installé, y compris la zone du dispositif de liaison, soit suffisamment uniforme pour que les discontinuités ne soient pas facilement décelables lorsque le revêtement de surface est en place. On peut aussi utiliser accès au dispositif de liaison par la surface supérieure du panneau, dans des systèmes possédant des revêtements collés en place, pourvu que les discontinuités n'entratnent pas de risques pour les personnes marchant sur le plancher ou des risques analogues. L'invention a notamment pour but de fournir un faux plancher, formé par l'assemblage de panneaux, dans lequel les côtés adjacents de panneaux voisins sont reliés ensemble pour s'opposer au fléchissement sous charge dans les direction horizontale et verticale, en sorte que l'ensemble reste plat et sans solution de continuité. L'invention a également pour but de réaliser ce qui est exposé ci-dessus avec des structures qui permettent un accès aisé et rapide à l'espace ou zone situé au-dessous du faux plancher composite. L'invention va être maintenant expliquée plus en détail à l'aide de divers modes de réalisation représentés sur les dessins annexés. La fig.1 montre, en plan, un vaux plancher à l'état assemblé. La fig.2 montre, à plus grande échelle, les coins de panneaux libres voisins qui reposent sur une plaque d'appui. La fig.2A montre, à plus grande échelle, les coins voisins des panneaux prisonniers de la fig.2, les panneaux libres étant omis. La fig.3 est une vue en coupe verticale selon la ligne III III de la fig.2. La fig.4 montre, en perspective, un faux plancher formé de panneaux modifiés en vue de leur liaison côte à côte. La fig.5 montre, en perspective et à plus grande échelle, le faux plancher de la fig.4 dont l'un des panneaux a été enlevé. La fig.6 montre, en coupe verticale à plus grande échelle, des panneaux voisins reliés ensemble par un verrou rotatif. La fig.7 représente, en perspective vu du bas, le verrou rotatif de la fig.6. La fig.8 montre, en plan partiel, un panneau avec un demipalier modifié. La fig.9 est une coupe verticale selon la ligne IX-IX de la fig.8. La fig.10 montre, en plan partiel, deux panneaux modifiés avec leurs liaisons mutuelles. La fig.11 est une coupe faite selon la ligne 11-11 de la fig.1O. La fig.12 représente en élévation un support de liaison. La fig.13 montre, en plan, un faux plancher assemblé et notamment la disposition mutuelle-des panneaux prisonniers et libres. La fig.14 montre, en plan partiel, une autre liaison modi fiée entre panneaux. La fig.15 est une coupe verticale selon la ligne 15-15 de la fig.14. La fig.16 est une coupe du support de liaison en position active, selon la ligne 16-16 de la fig.14. La fig.17 est une coupe verticale faite selon la ligne 1717 de la fig.14. La fig.18 représente en plan le support de liaison qui est visible en pointillé à la fig.14. La fig.19 montre, en élévation, le support de liaison de la fig.18. La fig.20, enfin, montre en plan un faux plancher à l'état assemblé. La fig.1 montre un ensemble de panneaux de deux types différents, les panneaux "libres" 2 possédant des bords apparents 4 sur leurs quatre côtés. Ces bords 4 recouvrent les bordures 5 de panneaux "prisonniers" 6 qui entourent aussi les quatre côtés de chacun de ces panneaux 6. Lesbordures 5 sont su haissées, si onles considère en coupe (voir fig.3), pour recevoir les bords 4 et les panneaux 2 et 6 ont une ssrcieeeniveau qui peut être garnie d'un revêtement en carrelage, moquette ou analogue. On a représenté les bords 4 et bordures 5 avec des largeurs fortement exagérées pour mieux faire comprendre l'invention. Par exemple, sur un panneau de 75cm de côté, le bord 4 et la bordure 5 n'ont besoin que d'une largeur de 2,5cm, voire plus faible. Chacun des panneaux libres 2 et panneaux prisonniers 6 est de préférence formé d'une structure creuse comprenant des plaques de tôle supérieures 7 et 8 respectivement. Les plaques de tôle inférieures 9 et 10 des panneaux 2 et 6 respectivement sont écartées des plaques supérieures. Ainsi, la plaque 9 est pliée vers le haut et la plaque 8 est pliée vers le bas dans les panneaux libres et prisonniers pour former les côtés des panneaux. Les extrémités des tôles 8 et 9 sont à nouveau pliées pour être situées dans le même plan que les plaques supérieures 7 et inférieures 10 et pour se terminer contre celles-ci, en vue de former les bords 4 et des flasques 12 respectivement. Chaque panneau 2,6 est creux et cloisonné par des raidisseurs intérieurs ou muni d'une arne pleine. Les raidisseurs peuvent être formés entre les plaques inférieures et supérieures comme le montre le brevet américain 3.420.012 ou être agencés à la manière d'autres structures cloisonnées bien connues dans la technique des panneaux. Chaque panneau possède des coins tronqués indiqués en 20 pour les panneaux libres 2 et en 22 pour les panneaux prisonniers 6. Les coins 22 sont situés sous les coins 20 des panneaux libres 2 et sont montrés en tirets à la fig.2. Sous la jonction des quatre coins se trouve une plaque d'appui 25 montrée également en tirets à la fig.2. La plaque 25, vue en plan, peut avoir la forme d'un simple carré monté sur une tige filetée 27 et se présenter comme celle qui est décrite dans le brevet américain 3.279.134 ou 3.316.680 de façon à permettre son réglage en hauteur. A la fig. 2A, les coins tronqués 22 des panneaux prisonniers 6 possèdent chacun une encoche 26 en sorte que les encoches opposées définissent une ouverture qui reçoit une tige-entretoise 28 logée dans un trou qui est pratiqué au centre de la plaque 25. Les encoches 26 et la tige 28 ne sont pas entièrement visibles quand les panneaux libres sont mis en place et le faux plancher est complètement assemblé. Les panneaux prisonniers 6 possèdent des flasques 12 qui sont situés au-dessous des plaques inférieures 9 des panneaux libres 2. La périphérie 29 des plaques de tôle inférieures 9 est repliée pour recevoir les flasques 12 comme le montre la fig.3. Chaque panneau est muni d'une série de trous par lesquels passent des attaches propres à verrouiller ensemble les côtés de panneaux adjacents. On préfère, d'une part, former sur la plaque supérieure 7 de chaque panneau libre 2 des cuvettes 30 destinées à recevoir de niveau les têtes 7boulons 32 et, d'autre part, ménager des trous aussi à la périphérie 29 de la plaque de tôle inférieure 9 ainsi que dans les flasques 12 des-panneaux prisonniers 6. Un écrou prisonnier ou encagé 33 peut être prévu pour recevoir chaque boulon 32 lors de l'assemblage du faux plancher. On peut agrandir les trous ménagés dans chaque panneau pour recevoir les boulons 32, pour donner aux boulons du jeu destiné à faciliter leur adaptation. On peut facilement assembler les éléments de la fig.1 et avoir commodément accès à l'espace situé sous le faux plancher rien qu'en enlevant les boulons 32 de n'importe quel panneau libre 2 et, si besoin est, en soulevant aussi importe quel panneau prisonnier 6 après avoir démonté les pannéaux libres 2 qui l'en- tournent Aux fig.4 et 5, on a montré une partie d'un faux plancher qui est formé de panneaux carrés îoeplacés côte à côte et dans lequel les côtés adjacents des panneaux sont reliés l'un à l'autre par des attaches formées d'un verrou circulaire rotatif 101. Les coins des panneaux sont représentés comme reposant sur des plaques d'appui 103 du type décrit dans le. brevet américain 3.616.584.Le long de chaque côté de chaque panneau 100 et de préférence à milongueur de ces côtés, il est percé un trou semi-circulaire 105 qui est destiné à recevoir un demi-palier 107. Le verrou 101 est monté sur une paire de demi-paliers 107 quand les trous 105 sont associés l'un à l'autre sur des panneaux 100 adjacents. Comme on le voit aux fig.6 et 7, le verrou 101 possède un dessus circulaire 109 avec des nervu.oes concentriques 108 qui font saillie vers le bas pour s'engager dans/gorges ou pistes circulaires 110 appartenant aux demi-paliers 107. Le bas du verrou 101 est constitué par une patte allongée 113 qui peut passer dans les trous adjacents 105 en position déverrouillée mais s'appuie sans jeu notable sur les demi-paliers adjacents 107 en vue de verrouiller ensemble les panneaux voisins Worsqutaprès rotation de 90", il vient occuper sa position active ou de verrouillage. Ainsi le verrou 101 assure le maintien des faces supérieure et inférieure des paires de panneaux voisins 100 et relie ensemble leurs côtés adjacents.Le verrou 101 peut être muni sur son dessus 109 d'une clé ou fente pour faciliter sa manoeuvre par rotation. Le dessus 109 est relié à la patte de dessous 113 par une tige 115 ':ir fig.6 et 7). Lorsqu'vil est amené à sa position active, le verrou 101, en particulier par sa patte 113, établit un pont entre les faces inférieures des demi-paliers voisins 107 et s'applique contre ces faces puisque la longueur de la tige 115 est choisie de façon à n'autoriser aucun jeu entre le verrou et les faces supérieures et inférieures des demi-paliers 107 des panneaux 100. Les demi-paliers 107 sont entaillés à leur partie inférieure pour recevoir la patte 113. Les panneaux 100 sont identiques entre eux et peuvent être les mêmes que ceux qui sont mondes dans les brevets américains 3.420.012 et 3.548.559 et qui auraient été découpés pour recevoir un ou plusieurs demi-paliers 107 le long de leurs côtés. Les plaques supérieures 1OOa et inférieures 100b sont en tôle, de préférence en tôle d'acier, pour recevoir et retenir les demi-paliers 107 également en acier. Si les panneaux sont entièrement en métal, notamment en acier, les demi-paliers 107 peuvent être soudés en place. Avec des ames en bois plein, les demi-paliers 107 peuvent être vissés ou fixés autrement sur les côtés des panneaux. Lorsqu'ils sont utilisés, on monte d'abord les panneaux 100 sur des plaques d'appui et on les fait supporter ainsi au-dessus du plancher principal ou d'une fondation et on insère et fait tourner les verrous 101 pour attacher l'un à l'autre les côtés adjacents de panneaux. Quand les verrous 101 sont en position active, leurs faces supérieures sont de niveau avec celles des panneaux 100. Avec ou sans tirants pour entretoiser les plaques d'appui 103, on obtient un ensemble de faux plancher exceptionnellement robuste, qui s'oppose aux fléchissements irréguliers et maintient une surface de faux plancher qui est horizontale et unie. Les fig. 8 et 9 montrent un panneau métallique 200, identique ou analogue à celui du brevet américain 3.696.578, dans lequel une tôle inférieure emboutie 202 et une tôle supérieure plate 204 sont soudées l'une à l'autre sur leurs bords. Les deux tôles 202, 204 sont maintenues écartées l'une de l'autre par des pattes ou cloisons métalliques formées dans la tôle inférieure 202, de manière à constituer une structure entretoisée. La tôle supérieure 204 est emboutie de façon å posséder une zone circulaire en retrait 206 avec une gorge de guidage 208 destinée d recevoir la nervure 108 du verrou 101. La tôle emboutie inférieure 202 est découpée pour soulager la tôle supérieure 204 et le bord du panneau est muni d'une encoche 210 au niveau de la zone en retrait 206. Lorsqu'on assemble des panneaux adjacents 200, on peut insérer la patte 113 dans l'ouverture formée de deux encoches adjacentes 210. La patte 113 s'applique contre les faces inférieures des nervures en saillie des panneaux voisins quand on fait tourner le verrou 101. Ainsi, le panneau 200 construit de la manière visible aux fig.8 et 9 comprend un demi-palier qui en fait partie intégrante et qui reçoit le verrou rotatif 101. Aux fig.10 à 13, on a montré un assemblage de panneaux modifiés selon lequel un premier jeu de panneaux prisonniers 301 est disposé en damier par rapport à un deuxième jeu de panneaux libres 303. Chaque panneau prisonnier 301 est-entouré de panneaux libres 303 et chaque côté 310 des panneaux 301 est muni d'un support 312 qui peut être soudé ou autrement fixé au côté 310. Les panneaux 301 et 303 sont de préférence des panneaux métalliques, analogues à celui montré aux fig.8 et 9, dans lesquels une pique métallique supérieure plate 304 et une plaque métallique inférieure emboutie 302 sont soudées le long de leurs bords 309. Les moyens servant à relier ensemble les côtés des panneaux comprennent un support 312 fixé à chacun des quatre côtés du panneau 301. Le support 312, qui est particulièrement lien visible à la fig.12, possède une oreille supérieure 314 et une oreille inférieure 316 qui sont munies d'une ouverture. Le dos 317 du support 312 peut être soudé à chaque côté 310 du panneau 301 et des cloisons latérales 318 relient les oreilles 314 et 316 pour les renforcer. Le panneau libre 303 est essentiellement le même que le panneau 301 mis à part le fait qu'il ne possède pas de support 312 mais une patte percée 330 qui est en une pièce avec la plaque supérieure 304 ou est fixée autrement à celle-ci, pour saillir à l'extérieur vers le support 312 du panneau 301 et recouvrir de près l'oreille supérieure 314. Une attache, telle qu'une vis ou boulon 328, peut traverser la patte 330, les oreilles 314 et 316 et être reçue dans un moyen de retenue tel qu'un écrou 329 qui a été soudé à la face inférieure de l'oreille 316. En variante, la patte 330 pourrait être soudée dans le prolongement de la plaque supérieure 304 alors que l'écrou 329 pourrait être encagé pour donner du jeu latéral tout en assurant que le boulon 328 peut être desserré après avoir êté serré.La tête 328A du boulon 328 est logée dans un creux complémentaire ménagé dans la patte 330 pour être de niveau avec la surface supérieure du faux plancher. Le faux plancher assemblé selon la fig.13 fait apparaitre la disposition en damier des panneaux libres 303 et des panneaux prisonniers 301. De même que l'ensemble des fig.1 à 3, le faux plancher montré à la fig.13 est un ensemble "accessible à 50". Ainsi, la zone située sous n'importe quel panneau 301 n'est accessible que si l'on a d'abord démonté les panneaux libres 303 qui l'entourent. Selon les fig.14 à 20, l'ensemble de faux plancher est formé de panneaux identiques,401 dont chacun peut être identique au panneau des fig.8 et 9, à l'exception de la construction des supports d'attache et de fixation relative aux c6s des panneaux. Chaque panneau 401 possède une plaque supérieure 403 et une plaque inférieure emboutie 405 qui sont soudées à la jonction de leurs bords 407. Chaque côté de panneau 409 possède un support 410 dont fait partie intégrante un dos 414 soudé à la plaque emboutie 405 et une partie du bord 407 est découpée immédiatement au-dessus du support 410 pour laisser libre un espace 411 ayant, sur sa longueur, à peu près la même largeur que le support 410. Chaque support 410 possède trois saillies transversales successives 412, des parties repliées d'une bande de métal formant la majeure partie du support 410. Les trois saillies 412a du panneau 401a sont écartées l'une de.l'autre pour limiter deux logements ouverts voisins dont le premier est plus large que le deuxième. Le logement le plus large reçoit celles des saillies 412b du panneau voisin 401b qui forment le logement le plus étroit sur le panneau 401b comme le montrent les fig.14 et 15. Les panneaux 401a et 401b ainsi que leurs supports et saillies respectifs sont de préférence identiques et ne sont caractérisés par des indices différents sur les dessins que pour faciliter la description. Le logement le plus étroit formé par deux saillies 412a possède un fond formé par une patte 416 qui peut être soudée ou fixée autrement aux tranches inférieures de ces deux saillies 412a. La patte 416 est percée et peut être taraudée ou posséder un écrou prisonnier 425 pour coopérer avec une tige filetée. Ainsi,lessaillies 412a et 412b des supports 410 appartenant à des panneaux voisins s'emboftent les unes dans les autres, les logements étroits étant reçus dans les logements larges entre saillies 412a et 412b, et chaque logement possède une patte trouée 416 en son fond lorsque les panneaux 401 sont assemblés et vus en plan. Ainsi, tous les panneaux 401 peuvent être identiques et chaque support 410 être fixé au même endroit ou aux mêmes endroits le long de chaque côté 409. On doit comprendre que plus d'un support 410 peut être fixé à chaque côté 409 mais il suffit généralement de fixer un seul support 410 à chaque côté 409 de panneau, à mi )longueur de ces côtés lorsque ces derniers ont une longueur de 60cm environ ou moindre. Une plaque supérieure 418 est dimensionnée pour pouvoir s'adapter dans des espaces voisins 411 de panneaux adjacents 401 et pour établir un pont entre les sommets des toutes les saillies 412 des deux supports 410 quand les panneaux voisins 401 sont placés l'un contre l'autre. L'épaisseur de la plaque 418 est telle qu'un faux plancher formé par l'assemblage de panneaux 401 présente une surface unie comme le montre la fig.20. ta plaque 418 est munie de deux ouvertures destinées à se placer en face des trous des pattes 416 de sorte qu'on peut faire passer des attaches, telles que des boulons 420, dans lesdites ouvertures et les engager dans les trous taraudés des pattes 416. En variante, les boulons 420 peuvent être reçus dans des écrous 425, soudés ou encagés, fixés avec jeu au bas des pattes 416. Les boulons 420 possèdent des têtes 420A qui s'adaptent de niveau dans les ouvertures de la plaque 418 pour assurer une surface plane. On comprend que l'espace 411 de chaque panneau peut être le même et que chaque support 410 peut être décalé par rapport au milieu de l'espace 411, ce qui réalise entre les panneaux 401 une adaptation serrée qui assure qu'un faux plancher assemblé a un maximum de résistance mécanique et de résistance au fléchissement sous charge. De plus, tous les panneaux 401 peuvent être identiques et les quatre côtés des panneaux être tous interchangeables. Chaque support 410 peut être fait d'un seul morceau de métal en bande ou feuillard avec des cuvettes 430 (fig.18 et 19) soudées par points pour faciliter l'assemblage aux côtés 409 des panneaux 401. REVENDICATIONS 1 - Faux plancher formé par l'assemblage de panneaux, ca ractérisé par le fait qu'il comprend une pluralité de panneaux carrés qui sont disposés côte à côte en rangées et qui sont portés en leurs coins par des plaques d'appui de façon à laisser libre un espace au-dessous du faux plancher, les côtés de chaque panneau étant munis de moyens de liaison détachables pour relier ensemble les côtés adjacents en des endroits situés entre les coins des panneaux, lesquels panneaux sont porteurs et comprennent des tôles supérieure et inférieure écartées, lesdits moyens de liaison traversant lesdits côtés voisins à proximité des tôles supérieure et inférieure écartées etoeliant mutuellement de façon détachable les tôles supérieures et les tôles inférieures de panneaux voisins, ce grâce à quoi les fléchissements verticaux et horizontaux de l'un des panneaux sont combattus et partagés par les panneaux voisins, ledit espace étant facilement accessible par enlèvement des moyens de liaison par le dessus des panneaux et par démontage d'un ou de plusieurs panneaux. 2 - Faux plancher selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de liaison possèdent une surface supérieure et une surface inférieure qui sont disposées-horizontalement et qui pincent ensemble les tôles inférieures et supérieures de panneaux adjacents. 3 - Faux plancher selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque côté desdits panneaux comprend un support ajouré et que les moyens de liaison comprennent une tige commune qui traverse les supports de côtés adjacents de panneaux voisins. 4 - Faux plancher selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la tige est filetée et qu'un écrou est maintenu au bas du support pour coopérer avec la tige filetée. 5 - Faux plancher selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque côté de panneau possède un support qui lui est fixé et que chaque support possède des saillies qui s'engagent entre les saillies du support juxtaposé d'un côté de panneau adjacent, une plaque supérieure trouée- formant un pont entre les saillies de deux supports sur les côtés de panneaux adjacents en leurs périmètres, la plaque supérieure étant fixée de façon à relier ensemble lesdits supports avec des attaches démontables. 6 - Faux plancher selon la revendication 5, caractérisé par le fait que chaque support comporte trois saillies espacées- qui définissent deux logements côte à côte, le premier logement étant plus large que le deuxième. 7 - Faux plancher selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les supports possèdent une patte inférieure trouée qui forme un pont entre au moins deux des saillies et constitue le fond du deuxième logement, les moyens de liaison comprenant une tige qui traverse la plaque supérieure trouée et les pattes inférieures trouées de panneaux voisins pour relier ceux-ci ensemble. 8 - Faux plancher selon la revendication 5, caractérisé par le fait que les contours des panneaux voisins possèdent des espaces appariés qui reçoivent ladite plaque et présentent une surface de niveau. 9 - Faux plancher selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est constitué de deux jeux de panneaux dissemblables anangés en damier, chaque panneau de l'un des jeux possédant une patte trouée qui est en saillie vers l'extérieur à partir de sa surface supérieure à chaque périmètre de celui-ci et chaque panneau de l'autre jeu possédant sur chaque côté un support qui comprend une oreille ajourée supérieure et une oreille ajourée inférieure qui sont alignées avec la patte ajourée, les moyens de liaison étant formés de tiges amovibles qui taversent la patte et les oreilles pour relier ensemble les côtés adjacents de panneaux. 10 - Faux plancher selon la revendication 9, caractérisé par le fait que lesdites tiges sont des boulons dont chacun s'adapte à des moyens de retenue portés par les oreilles inférieures des supports. Il - Faux plancher composte, caractérisé par le fait qu'il comprend deux panneauxXdlssemblables alternativement disposés en rangées selon un arrangement en damier, chacun de ces panneaux ayant une construction en sandwich avec des tôles supérieure et inférieure espacées, un premier panneau prisonnier entouré de panneaux libres, ces derniers ayant sur leurs quatre côtés un bord supérieur reposant sur les bordures des tôles supérieures du panneau prisonnier, la tôle inférieure de chaque panneau prisonnier possédant sur tous ses côtés un flasque situé sous une partie marginale de la tôle inférieure de chaque panneau libre, les côtés adjacents de panneaux voisins étant fixés l'un à l'autre par des moyens de liaison amovibles qui sont situés entre les coins desdits panneaux et peuvent être démontés par le dessus de ces panneaux. 12 - Faux plancher selon la revendication 11, caractérisé par le fait qutil est supporté par des plaques d'appui, les coins des panneaux étant tronqués et reposant sur ces plaques d'appui, les coins tronqués des panneaux prisonniers étant encochés pour recevoir une tige centrale de positionnement appartenant à cette plaque d'appui. 13 - Panneau pour faux plancher selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qutil est carré et pratiquement plan et possède des tôles supérieure et inférieure espacées et quatre côtés, chaque côté comprenant un support et un bord supérieur qui définit le périmètre de la surface portante supérieure de ce panneau, ce bord étant encoché pour laisser libre un espace situé immédiatement au-dessus du support, lesdits espaces et support étant situés de façon à recevoir des moyens de liaison, ce grâce à quoi un deuxième panneau carré peut être fixé très près du panneau mentionné en premier lieu par les moyens de liaison et une surface supérieure niveau est formée par ces panneaux. 14 - Panneau selon la revendication 13, caractérisé par le fait que chaque support possède une série de saillies qui sont espacées de façon à laisser libres entre elles des logements. 15 - Panneau selon la revendication 14, caractérisé par le fait qu'il existe trois saillies qui sont espacées de façon à définir deux logements dont le premier est plus large que le deu xième.