FR 2463628 A3 19810227 FR 8018422 A 19800822 La présente invention concerne des dispositifs de sécurité pour les moyens de transport et a notamment pour objet un rétracteur de sangle de sécurité à autoblocage en cas d'accident, destiné à être utilisé, par exemple, dans les véhicules automobiles et conçu pour retenir sur le siège le conducteur ou le passager en cas d'accident de la route collision du véhicule avec un obstacle, capotage du véhicule, freinages ou virages brusques forcés, etc. Un rétracteur de sangle de sécurité à autoblocage d'urgence comporte une bande de sangle à l'état enroulé dans le bottier du rdtracteur. Pour agrafer la sangle, l'utilisateur la retire du rétracteur ; relSchée, la sangle est rétrac tée automatiquement en stenroulant sur le mandrin du réac- teur qui tourne sous l'action d'un ressort spiral. Cela procure à l'utilisateur assis sur le siège une liberté relative de mouvement. De cette manière, la longueur de la sangle se règle automatiquement en s'ajustant au mieux au corps de l'utilisateur. Dans l'éventualité d'une situation d'avarie, à à son stade initial, quand il se produit un freinage, une inclinaison ou uè collision de la carrosserie du véhicule avec un obstacle, la sangle est instantanément bloquée dans le rétracteur à autoblocage et son déroulement du mandrin du rétracteur devient impossible, ce qui assure le maintien de l'utilisateur sur son siège. A l'heure actuelle, on exige que le rétracteur à autoblocage d'urgence soit ageneé de manière à ce que le blocage de la bande de sangle se produise essentiellement sous l'influence de deux facteurs - par l'action sous le rétracteur d'une accélération ou d'une inclinaison du véhicule de tout côté - par une sortie accélérée de la sangle hors du rétracteur. Le seuil de fonctionnement d'un tel rétracteur à autoblocage d'urgence, en réponse au premier facteur, ne doit pas dépasser une valeur d'accélération égale à 0,45 g. D'autre part, le rétracteur ne doit pas encore fonctionner pour une inclinaison jusqu'à 120 inclusivement, mais il doit impérativement fonctionner si l'angle d'inclinaison atteint 270. Sous l'influence d'une sortie accélérée de la sangle du rétracteur, celui-ci doit encore demeurer inopérant pour une valeur d'accélération de la bande allant jusqu'à 0,8 g inclusivement, mais le rétracteur doit fonctionner dans le cas d'une accélération plus grande, et, obligatoirement, lorsque sa valeur atteint 1,5 g. En toutes circonstances, lorsque la valeur de l'accélération atteint le seuil de fonctionnement prédéterminé, la longueur de sortie de la bande de sangle du rétracteur ne doit pas dépasser 50 mm. On connais un dispositif rétracteur à autoblocage d'urgence (voir le brevet USA nb 3.442.467 du 06.06.1969) comportant un support dans lequel est monté un mandrin servant à fixer et à enrouler la bande de sangle sous l'action d'un ressort spiral, deux disques dont le premier est solidaire en rotation du mandrin, le second étant monté sur le mandrin avec possibilité de rotation et étant couplé élastiquement au premier disque, une couronne d'encliquetage solidaire du support et coaxiale aux disques, et des organes de blocage disposés dans des encoches du premier disque avec possibilité de coopérer avec la couronne d'encliquetage lors du mouvement de rotation relatif des deux disques. Dans ce rétracteur, les organes de blocage sont réalisés sous forme de billes, et la couronne comporte une série d'alvéoles à fond arrondi de même rayon de courbure que celui des billes. Le premier disque comporte des encoches curvilignes qui reçoivent lesdites billes, cellesci étant maintenues en position de repos par une cage associée au second disque et munie de pattes repliées qui empêchent les billes de tomber lors de la rotation du premier disque. Au premier disque est fixé un ergot entrant dans un orifice de forme spéciale ménagé dans le second disque, celui-ci comportant un évidement orienté suivant une corde et dans lequel est logé et fixé un ressort de compression qui est en contact avec l'extrémité dudit ergot. La force du ressort est réglée à l'aide d'une vis. Les encoches curvilignes ménagées dans le premier disque présentent, dans leur partie médiane, des saillies réalisées en matière élastique, en polyuréthane par exemple, qui divisent chaque encoche en deux parties : pour la position de repos et de blocage des billes. Le ressort logé dans le second disque maintient les deux disques dans leur position relative correspondant à la position normale de repos des billes dans les encoches du premier disque. Le dispositif rétracteur qui vient d'être décrit fonctionne en réponse à une brusque traction de la sangle, du fait que le second disque, en tournant, reste en arrière par rapport au premier disque enraison dé sa propreMnert9.Aé moment, les pattes de la cage déplacent les billes de leur position de repos à la position de blocage en franchissant les saillies élastiques précitées prévues dans les encoches du premier disque. Le blocage du premier disque contre la couronne se produit par suite de l'engagement des billes dans les alvéoles de la couronne. Un tel dispositif est difficile à fabriquer, étant donné que, compte tenu du diamètre des billes, la couronne d'encliquetage et le premier disque doivent avoir une épaisseur importante et une grande précision des dimensions et ne peuvent donc pas être produits par emboutissage. Outre cela, la couronne doit supporter de fortes charges radiales. A noter encore la grande difficulté que présente la réalisation de saillies en polyuréthane dans les encoches du premier disque, saillies dont la fiabilité en service prolongé peut à la longue diminuer. La solution technique la plus proche de celle de la présente invention et qui répond à toutes les conditions qui sont exigées actuellement de tels dispositifs est le rétracteur connu d'après la demande de la R. F. A. ouverte à l'examen du public sous le nO 2.554.372 le 12.08.1976. Ce rétracteur comporte un support dans lequel est monté un mandrin servant à fixer et à enrouler la bande de sangle sous l'action d'un ressort spiral, deux disques dont le premier est solidaire en rotation du mandrin, le second étant monté sur le même mandrin avec possibilité de rotation, ce second disque étant couplé élastiquement au premier et muni d'une denture à sa périphérie extérieure, et une couronne d'encliquetage solidaire du support et coaxiale au premier disque, cette couronne comportant une série d'alvéoles à fond arrondi de même rayon de courbure que celle des organes de blocage realisés sous forme de galets disposés dans des encoches du premier disque composées de parties rectilignes et curvilignes. Lesdits organes de blocage sont susceptibles de coopérer avec les alvéoles de la couronne lors du mouvement de rotation relatif des deux disques.Le dispositif comporte également un détecteur à inertie sous forme d'un pendule avec un cliquet basculable pour la coopération avec la denture du second disque lorsque le pendule du détecteur à inertie s'éloigne de sa position d'équilibre. Le second disque de ce rétracteur comporte des nervures en forme de U qui embrassent les parties d'extrémité des galets, faisant saillie par rapport au premier disque. Les deux disques sont réunis par un ressort en U, placé entre eux, en forme d'épingleà cheveux, dont une extrémité pliée est insérée dans un trou percé dans la- paroi du premier disque et dont l'extrémité pliée opposée peut être engagée dans l'un des trois trous prévus sur la face du second disque tournée vers le premier disque. Les trous de fixation de l'extrémité dudit ressort dans le second disque sont prévus pour pouvoir régler la valeur du seuil de fonctionnement du rétracteur sous l'effet de la sortie accélérée de la bande de sangle. Dans ce mouvement, le second disque reste en arrière par rapport au premier disque en raison de l'inertie de sa masse, en surmontant la résistance dudit ressort en forme d'épingle à cheveux. Par suite de la rotation du second disque par rapport au premier disque, les galets sont déplacés par rapport à leur position de repos, lorsqu'ils se trouvent sur les parties curvilignes des encoches du premier disque, et sont poussés dans les alvéoles ronds de la couronne sous la pression des rampes rectilignes des encoches. Les galets comportent, sur leurs faces tournées vers la collerette du manchon du mandrin, des saillies de forme conique, tandis que la collerette comporte une rainure annulaire de section en forme de V avec laquelle communi- quent des chemins en V débouchant dans les alvéoles de la couronne. Lors du déplacement des galets, leurs saillies coniques, venant en contact avec les chemins en V, guident les galets dans les alvéoles de la couronne, en empêchant leur coincement sur sa denture. Le fonctionnement de ce rétracteur sous l'effet de forces d'inertie extérieures (accélération, freinage ou d'inclinaison)-résulte de la sortie du pendule du Xétecteur à inertie de sa position d'équilibre, par suite de quoi il se produit un basculement du cliquet qui vient alors en prise avec la denture du second disque, de sorte que celuici s'arrête, tandis que le premier disque continue de tourner et repousse les galets, par les rampes rectilignes de ses encoches, dans les alvéoles de la couronne. Dans la construction envisagée, bien qu'il soit possible de fabriquer la couronne et le premier disque par la méthode d'emboutissage, la fabrication des galets avec leurs saillies coniques est une opération relativement difficile. Par ailleurs, dans cette construction, il est indispensable de prendre des mesures appropriées pour assurer une haute résistance mécanique de la couronne d'encliquetage, vu les forces expansives importantes qu'exercent sur elle, dans le sens radial, les galets pendant la mise en action du rétracteur. Le plus grand inconvénient de l'agencement considéré est lié au problème du réglage de la valeur du seuil de déclenchement du rétracteur par la sortie accélérée de la bande de sangle, vu la nécessité de démonter plus d'une fois l'ensemble du rétracteur pour changer l'endroit d'insertion de l'extrémité du ressort en forme d'épingle à cheveux dans les trous appropriés du second disque. Il est cependant extrêmement difficile d'assurer une caractéristique stable d'un tel ressort pour éviter la nécessité de son réglage au cours du montage du rétracteur, du fait que dans une telle construction, la caractéristique dépend pour une large part de nombreux facteurs technologiques, de même que des variations de l'épaisseur du fil dont ce ressort est confectionné. En plus, ainsi qu'il ressort de la description qui précède, le rétracteur en question est d'une construction assez compliquée. L'invention vise donc un rétracteur à autoblocage d'urgence du type indiqué ci-dessus, dans lequel la couronne d'encliquetage, les organes de blocage et les disques seraient réalisés et disposés l'un par rapport à l'autre de façon que le déclenchement du rétracteur s'effectue avec moins de charge radiale sur la couronne et qu'on n'ait pas à régler le seuil de réponse de l'appareil au cours de son montage, tout en simplifiant l'agencement de l'ensemble du rétracteur. A cet effet, l'invention a pour objet un rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité de véhicule automobile, du type comportant un support dans lequel est monté un mandrin servant à fixer et à enrouler la bande de sangle sous l'action d'un ressort spiral, deux disques dont le premier est solidaire en rotation du mandrin, le second étant couplé au premier avec possibilité de rotation relative et comportant une denture à sa périphérie, une couronne d'encliquetage solidaire du support et coaxiale au premier disque, des organes de blocage disposés dans des encoches du premier disque avec possibilité de coopérer avec la couronne d'encliquetage lors d'un mouvement de rotation relatif des deux disques et un détecteur à inertie avec un cliquet basculable pour coopérer avec la denture du second disque lorsque le détecteur à inertie s'éloigne de sa position d'équilibre, caractérisé, selon l'invention, en ce que ladite couronne comporte une denture à angle obtus, lesdits organes de blocage sont constitués par des plaquettes en forme de trapèze rectangle réunies entre elles par un ressort cylindrique de traction dont les extrémités sont fixées à rotation aux centres desdites plaquettes, lesdites encoches du premier disque présentent chacune une face droite raccourcie et une face droite allongée qui s'entrecroisent, lesdites faces allongées comportant des échancrures en forme de V pour recevoir le coin droit de la plaquette correspondante, les extrémités des parties arquées adjacentes aux faces allongées des encoches de ce même disque comportant des saillies qui empêchent lesdits organes de blocage de se coincer sur les parties arquées lors du mouvement de rotation relatif des disques, le second disque comportant sur sa face tournée vers le premier disque des nervures arquées par lesquelles il s'emmanche à ajustement tournant sur le premier disque, ces nervures comportant à l'une de leurs extrémités des parties pliées vers le centre du disque et adjacentes aux faces raccourcies correspondantes des encoches du premier disque, qui sont destinées à mettre en prise les organes de blocage avec la denture de la couronne d'encliquetage lors du mouvement de rotation relatif des disques, alors que le second disque est immobilisé en déplacement axial par un dispositif de butée coopérant avec son côté opposé. Grâce au fait que la couronne comporte une denture à angles obtus et que les organes de blocage sont constitués par des plaquettes en forme de trapèze rectangle reliées entre elles par un ressort cylindrique de traction, dont les extrémités sont montées pivotantes aux centres desdites plaquettes, tandis que les encoches du premier disque présentent chacune une face raccourcie et une face allongée qui s'entrecroisent, les faces allongées comportant des échancrures en forme de V pour recevoir le coin droit de la plaquette correspondante, il n'est plus besoin de retenir les organes de blocage dans leur position normale de repos au moyen d'une action élastique sur eux du côté du second disque, donc de coupler les deux disques entre eux à l'aide d'un ressort difficile à placer et exigeant des réglages. Quant au ressort reliant les deux plaquettes des organes de blocage, il est conçu essentiellement dans le seul But de compenser les forces centrifuges intervenant dans les plaquettes de masse relativement faible lors de la rotation du mandrin à une vitesse déterminée par son accélération angulaire correspondant au seuil de réponse du rétracteur quand la bande de sangle en est retirée. Ce ressort a un nombre de spires suffisant et, par conséquent, une caractéristique h pente faible, à laquelle l'effort de maintien des plaquettes varie peu pendant leur passage de la position de repos à la position de blocage où elles coopèrent avec la denture de la couronne. Une telle solution dispense de tout réglage ledit ressort au cours du montage du rétracteur, étant donné qu'il peut subir des écarts relativement grands par rapport à sa valeur nominale de rigidité. Grâce au fait qu'en position de blocage, lors du fonctionnement du rétracteur, quand se produit une rotation relative des disques, les plaquettes viennent buter, par leur # aces de blocage, contre les faces avant correspon .tases des dents de la couronne, le sens de la transmission de l'effort à la couronne-est proche d'une tangente,alors que les charges radiales diminuent sensiblement, ce qui permet de modérer les exigences de résistance auxquelles doit satisfaire la couronne. D'autre part, grâce au fait que le second disque est emmanché sur le premier à ajustement tournant et que ses nervures arquées embrassant les parties arquées correspondan tes du premier disque se terminent chacune par une portion pliée adjacente à la face raccourcie de l'encoche du premier disque, le second disque ne peut pas tourner spontanément dans le sens de rotation du mandrin, correspondant au déroulement de la bande de sangle, et, pour cette raison, occupe toujours une position de repos correcte lors de I'entrainement de la bande dans le dispositif, l'ajustement tournant assurant alors un centrage suffisant du second disque par rapport au premier, tandis que la fixation du second disque à l'aide du dispositif de butée l'immobilisant en déplacement axial empêche tout déplacement latéral des plaquettes des organes de blocage. De plus, le frottement mutuel des deux disques et la pression minimale du côté des faces courtes des plaquettes des organes de blocage, dirigée vers les portions pliées des nervures arquées du second disque, scopposent à une rotation spontanée du second disque dans le sens contraire à la rotation du mandrin, c'est-à-dire, correspondant au déroulement de la bande de sangle, quand ce déroulement effectue avec une accélération moindre de la valeur du seuil de réponse du rétracteur. Le montage rotatif des extrémités repliées du ressort cylindrique de traction est avantageusement réalisé dans des trous percés dans les plaquettes des organes de blocage, et ce, pour empêcher lesdites extrémités repliées du ressort de s'échapper des plaquettes en service prolongé. Il est également avantageux que les dents à angle obtus de la couronne d'encliquetage aient un profil asymétrique et soient orientées contre le sens de rotation du mandrin correspondant au déroulement de la sangle, ce qui assure une réduction supplémentaire des efforts radiaux sur la couronne. Il est en outre avantageux d'exécuter le second disque en une matière synthétique, par exemple en matière plastique, et de le munir d'une masse inertie importante fixée dans un évidement approprié de ce disque. Un telle construction du second disque simplifie son procédé de fabrication. Outre cela, la conjugaison d'une pièce en matière plastique avec le premier disque réduit le frottement entre eux et évite leur usure mutuelle en service. Il est également avantageux que des évidements appropriés soient prévus dans le second disque, sur sa face tournée vers le premier disque, pour y disposer librement la partie travaillante du ressort cylindrique qui relie les plaquettes des organes de blocage. La couronne d'encliquetage, le premier disque et les plaquettes des organes de blocage peuvent avantageusement être de même épaisseur pour permettre leur fabrication par emboutissage à partir d'un même matériau. L'invention sera mieux comprise et d'autres but, détails et avantages de celle-ci apparaitront mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre de différents modes de réalisation donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs avec références aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - La figure 1 représente de façon schématique, en coupe longitudinale, le rétracteur à autoblocage d'urgence suivant l'invention - la figure 2 est une vue en coupe suivant Il-Il de la figure 1 ;; - la figure 3 est une vue en perspective axonométrique du premier disque - la figure 4 est une vue avant d?une plaquette d'organe de blocage - la figure 5 est une vue en coupe suivant V-V de la figure 4 - la figure 6 est une vue schématique du ressort cylindrique de traction - la figure 7 montre la face du second disque qui est orientée vers le premier disque - la figure 8 est une vue en coupe suivant VIII-VIII de la figure 7 - la figure 9 est une vue en perspective axonométrique illustrant une variante d'exécution de la plaquette de l'organe de blocage. En se référant aux dessins, on voit que le rétracteur à autoblocage d'urgence comporte un support 1 en forme de U plié à 900 (figure 1) et dans lequel est monté un mandrin 2 comportant une fente longitudinale 3 à travers laquelle est insérée dans sa cavité intérieure 4 la boucle d'extrémité de la bande de sangle 5 fixée par une goupille 6.. Les bouts du mandrin 2 se trouvent disposés dans des manco ns' 7 et 8 emmanchés dans des orifices appropriés des parois latérales 9 et 10 du support 1. Le déplacement axial du mandarin 2 est limité une rondelle de butée 11 montée dans une gorge anariLaire appui priée du mandrin 2. Le manchon 7 a une grande collerette 12 portant contre la face extérieure de la paroi 9. Sur la paroi 10 du support 1 se trouve fixé un chapeau 13 dans lequel est emprisonné un ressort spiral 14 dont l'une des extrémités est fixée dans une cannelure 15 du mandrin 2 et dont l'autre extrémité est fixée dans le chapeau 13. Sur des méplats 16 (figure 2) du bout du mandrin 2, du côté de la collerette 12, est fixé rigidement un premier disque 17 comportant deux encoches 18 diamétralement opposées (figure 3) formées chacune de faces droites : une face allongée 19 et une face raccourcie 20, qui s'entrecroisent. Au milieu de chaque face 19 est creusée une échancrure 21 en forme de V, dont l'axe de symétrie passe à peu près par le centre du disque 17. Les parties arquées extérieures 22 du disque 17 sont d'un même rayon de courbure, dont le centre se trouve au centre de ce disque, et comportent, à chaque extrémité contiguë à la fe-8- allongée 19 de l'encoche 18, des saillies 23. Sur la face extérieure de la paroi 9 du support I est fixée de façon rigide, coaxialement au disque 17 (figure 2), une couronne d'encliquetage 24 réalisée sous forme d'une bague munie de dents intérieures 25 à angle obtus. Les dents 25 ont un profil asymétrique et sont dirigées parleurs faces avant à contresens de la rotation du mandrin 2 correspondant au déroulement de la bande de sangle 5. Chaque encoche 18 du disque 17 reçoit un organe de blocage constitué par une plaquette 26 (figure 4) en forme de trapèze rectangle formé par une face courte 27, une face inclinée 28, une face d'appui 29 et une face de blocage 30. La couronne d'encliquetage 24, le disque 17 et le plaquettes 26 sont de même épaisseur. Chaque plaquette 26 est percée d'un trou central étagé 31 (figure 5) dans lequel est introduite une extrémité pliée d'un ressort cylindrique 32 tendu (figure 6) qui maintient par sa tension les plaquettes 26 (figure 2) de telle manière que les coins droits correspondants des plaquettes entre les faces 27 et 29 pénètrent dans les échancrures correspondantes 21. Il va de soi, vu l'existence dans cet agencement de deux plaquettes 26 diamètralement opposées, que la couronne d'encliquetage 24 a un nombre pair de dents 25. Le second disque 33 (figure 7) comporte, du côté tourne vers le premier disque 17, des nervures arquées 34 dont le diamètre de la surface cylindrique intérieure 35 assure un ajustement tournant du second disque 33 sur les parties arquées 22 du disque 17 (figure 2). Avec cette disposition, chaque extrémité de la nervure arquée 34 adjacente à la face raccourcie 20 correspondante de l'encoche 18 du disque 17, comporte une portion 36 pliée vers le centre du disque et contiguë à la face précitée. Sur le même c6-té du disque 33 (figure 7) sont en outre creusés des évidements 37 et 38 recevant librement la partie travaillante du ressort 32. Le disque 33 est pourvu à sa périphérie, de dents 39 orientées par leurs sommets dans le sens de rotation du mandrin 2, correspondant au déroulement de la bande de sangle 5. Du côté opposé, le disque 33 (figure 8) comporte une cavité 40 profonde dans laquelle est placé et fixé un corps massif d'inertie 41. Ce corps est percé d'un trou central 42 qui reçoit une cheville d'appui 43 dont l'extrémité vient buter dans un logement 44 (figure 1) prévu dans un capot 45 enfermant le rétracteur. Le disque 33 est réalisé en une matière synthétique, par exemple en matière plastique, tandis quelle corps 41 est en métal. La surface plane late- rale du second disque 33, tournée vers le disque 17, et le plan extérieur de la collerette 12 du manchon 7 maintiennent les deux plaquettes 26 des deux côtés et empêchent leur déplacement latéral. Dans la zone de la paroi arrière du support 1 (figure 2) est montée une barre- entretoise 46 robuste passantà Sr54 d'échancrures 47 des parois latérales 9 et 10 du support. La bande de sarcle 5 contourne cette barre en sortant du rétracteur. Les parois latérales 9 et 10 sont en outre reliées entre elles par une barre d'espacement 48. La couronne d'encliquetage 24 est fixée à la paroi 9 du support 1 à l'aide de rivets 49. Entre la co w nne 24 et la paroi 9 sont placées des cales rigides 50 (figure 1) qui servent à compenser l'épaisseur de la collerette 12 du manchon 7. Des trous 51 et 52 ménagés dans la paroi arrière du support 1 sont destinés à fixer le rétracteur à la carrosserie du véhicule. Le rétracteur comporte, fixé sur la paroi 9 (figure 2) du support 1, un détecteur à inertie 53 contenant une embase 54 munie d'un trou vertical étagé 55 dans lequel est suspendu un pendule 56 composé d'une tige 57 avec 'une tête 58, et d'une masse 59.fixée à l'extrémité inférieure de cette tige. A la partie supérieure de l'embase 54 est fixé un axe 60 parallèle à l'axe du mandrin 2 et sur lequel est monté mobile en rotation un cliquet 61 reposant par sa surface inférieure médiane sur la surface supérieure de la tête 58 du pendule. Le détecteur 53 est fixé à la paroi 9 par une vis 62. Le trou étagé 55 de l'embase 54 et la tête 58 de la tige 57 sont agencés de telle manière que le pendule 56 puisse dévier de tout c8té et travailler comme un levier en agissant par la surface supérieure de la tête 58 sur le cliquet 61 et en le faisant tourner autour de l'axe 60. Le cliquet 61 possède une certaine élasticité dans son sens longitudinal, afin de compenser la charge de choc à laquelle il est soumis chaque fois qu'il vient en prise avec les dents 39 du disque 33. La disposition relative d3s dents 39 et des portions pliées 36 des nervures arquées 34 du disque 33 est telle qu'au moment du basculement complet du cliquet 61, quand il entre en prise avec l'une quelconque des dents 39, les sommets de ces dents se trouvent en regard de ceux des dents 25 de la couronne d'encliquetage 24. Suivant un mode de réalisation du rétracteur, chaque plaquette 26 comporte sur sa face 30 une échancrure 63 (figure 9) en forme de V. il est également à noter que cette plaquette est susceptible d'autres modes d'exécution. Par exemple, elle peut présenter des rayons d'arrondi à ses coins, ce qui peut être imposé par des raisons technologiques. il est également bien entendu que le détecteur à inertie 53 peut entre construit de manière différente de celle décrite dans exemple ci-dessus. Le rétracteur qui vient dlêtre décrit fonctionne de la manière suivante. Quand le moyen de transport, un véhicule automobile par exemple, est en stationnement ou roule à une vitesse uniforme, la sangle de sécurité étant agrafée par l'utilisateur, le déroulement de la bande de sangle 5 (figure 2) avec une faible accélération, dont la valeur n'atteint pas le seuil de réponse, par exemple lors des mouvements de l'utilisateur sur le siège pour atteindre un organe de conduite ou un commutateur, ne provoque pas le fonctionnement du rétracteur pour le blocage de la bande de sangle 5. L'absence de secousses et d'inclinaisons du véhicule n'a pas pour effet de faire sortir le détecteur à inertie 53 de son état d'équilibre, de sorte que son cliquet 61 n'entre pas en prise avec la denture 39 du second disque 33 et il ne se produit pas de rotation relative entre les disques 17 et 33 ni, par suite, de fonctionnement du rétracteur sous l'effet de forces d'inertie extérieures. Tant que la bande de sangle 5 se retire du rétracteur au cours de son déroulement, à une faible vitesse, les forces centrifuges agissant sur les plaquettes 26 des organes de blocage ne dépassent pas l'effort de tension du ressort 32 qui les relie, et les plaquettes 26 sont bien retenues dans les échancrures en V 21 des encoches 18 du disque 17. En cas de traction accélérée de la bande de sangle5 provoquée, par exemple, par un freinage brusque du véhicule quand les forces d'inertie agissant sur le corpus de l'utilisateur tendent à le projeter hors du siège, le mandrin 2 reçoit une rotation accélérée, entraînant avec lui le premier disque 17. Dans ce mouvement, le second disque 33, du fait qu'il comporte un corps d'inertie 41 massif, reste en arrière par rapport au disque 17 et, en tournant sur les parties arquées 22 du disque 17, presse par les portions pliées 36 de ses nervures arquées 34 sur les faces courtes 27 des plaquettes 26 en les chassant de leur position de repos, ce à quoi concourent également les forces centrifuges survenant dans les plaquettes 26.Cellesci tournent alors et viennent reposer, par leurs faces d'appui 29, sur les faces allongées 19 des encoches 18, en glissant sur elles vers les saillies 23 prévues sur le disque 17. Le glissement des plaquettes 26 sur les faces 19 et la rotation simultanée du disque 17 continuent Jusqu'à ce que les faces de blocage 30 des plaquettes 26 viennent buter contre les faces avant correspondantes des dents 25 de la couronne d'encliquetage 24. C'est à ce moment que s'effectue le blocage du mandrin 2 en rotation et que cesse avec lui la sortie de la bande de sangle 5 du rétracteur. Un passage doux, net et sûr des plaquettes 26 des crganes de blocage de leur position de repos à la position de blocage contre la denture 25 de la couronne 24 est assuré par les dispositions suivantes - le second disque 33 est emmanché sur le premier disque 17 à ajustement tournant - le glissement des plaquettes 26 sur les faces 19 s'effectue en sens contraire de celui de la rotation du disque 17 - les parties arquées 22 du disque 17 comportent des saillies 23 empêchant les plaquettes 26 de se coincer sur lesdites parties arquées 22 - le ressort 32 a une caractéristique à faible pente et une faible rigidité. il convient de noter que le rétracteur, en fonctionnant en cas d'accident, assure fiablement le blocage du premier disque 17 contre la couronne d'encliquetage 24 même dans le cas où, pendant le blocage, il se produit, pour une raison quelconque ou fortuitement un trop faible contact entre les faces de blocage 30 des plaquettes 26 et les faces avant des dents 25 correspondantes de la couronne 24. Dans ce cas, chaque plaquette 26, en recevant une charge relativement grande, s'échappe du sommet de la dent 25 qu'elle a rencontrée initialement et, ayant ainsi reçu une forte poussée additionnelle, entre à grande vitesse c-n prise définitive et complète contre la face avant de la dent 25 voisine. Après chaque fonctionnement du rétracteur, dès que la charge sur la bande de sangle 5 disparaît, le ressort spiral 14 fait tourner le mandrin 2 dans le sens orrespondant à l'enroulement de la bande de sangle 5, en la rétractant dans l'appareil. En mSme temps, les plaquettes 26 sont ramenées par le ressort 32 à leur position de départ. Le retour des deux disques 17 et 33 à leur position relative de départ s'effectue automatiquement par leur rotation en sais contraires, ce qui est favorisé par une certaine pression des faces courtes 27 des plaquettes 26 sur les portions pliées 36 des nervures arquées 34 sous l'action du ressort 32, ainsi que par une coopération de courte durée des faces inclinées 28 des plaquettes 26 avec les faces arrière. des dents 25 de la couronne d'encliquetage 24. En cas d'accident tel qu'une collision de la carosserie du véhicule avec un obstacle, son freinage brusque ou son inclinaison, le pendule 56 du détecteur à inertie 53 dévie de sa position d'équilibre et fait tourner, par sa tête 58, le cliquet 61 autour de l'axe 60. L'extrémité libre du cliquet 61 vient alors en prise avec l'une des dents 39 du second disque 33 et celui-ci s'anête, alors que le premier disque 17 continue de tourner en exerçant une pression sur la face d'appui 29 des plaquettes 26. Celles-ci, reposant par leurs faces courtes 27 sur les portions pliées 36 des nervures arquées 34 du disque 33, s'avancent et viennent buter par leurs faces de blocage 30 contre les faces avant des dents 25 de la couronne 24. A ce moment, les plans des faces allongées 19 des encoches 18 du premier disque 17 coïncident avec les plans des faces d'appui 29 des plaquettes 26. De cette manière, le mandrin 2 cesse de tourner, et par suite, 'a bande de sangle 5 se trouve bloquée. Dès qu-e la charge a cessé d'agir sur la bande de sangle 5 , le retour des disques 17, 33 et des plaquettes 26 à leur position de départ, c'est-à-dire le déblocage du rétracteur s'effectue de la manière décrite plus haut. il y a lieu de remarquer qu'au moment de l'engrènement de l'extrémité libre du cliquet 61 avec une dent 39 du disque 33, le cliquet subit un certain choc dont la force est déterminée par le moment d'inertie du disque 33 et de son corps d'inertie 41, et pour cette raison le cliquet 61 est doué d'élasticité de façon à permettre une certaine déformation élastique pour compenser l'énergie dudit choc. En cas d'emploi des plaquettes 26 représentées sur la figure 9, le rétracteur considéré fonctionne sensiblement de la même manière, mais la fabrication de telles plaquettes est un peu plus compliquée. Grâce au fait que les organes de blocage sont constitués par des plaquettes 26 en forme de trapèze rectangle dont i1épaisseur est égale à celle du disque 17 et de la couronne d'encliquetage 24, et que cette dernière comporte des dents à angle obtus, qui ont un profil asymétrique et sont orientées par leurs faces avant contre le sens de rotation du disque 17, correspondant au déroulement de la bande de sangle 5 du mandarin 2, on obtient les avantages suivants - les plaquettes 26, le disque- 17 et la couronne d'encliquetage 24 peuvent être produits par emboutissage à partir d'un même matériau - la pression spécifique présente, lors de la coopération entre le disque 17, les plaquettes 26 et les dents 25 de la couronne 24, une faible valeur - le sens des efforts créés lors de la coopération des plaquettes 26 avec les dents 25 de la couronne 24 est proche du sens tangentiel, tandis que les charges radiales exercées sur la couronne 24 diminuent, ce qui permet de réduire les exigences de résistance auxquelles doit satisfaire ladite couronne 24. Grâce au fait que les plaquettes 26 des organes de blocage sont directement reliées entre elles par le ressort cylindrique 32 tendu, dont les extrémités pliées sont introduites dans leurs trous centraux 31, de sorte que les plaquettes sont bien retenues avec leurs coins formés par les faces 27 et 29 dans les échancrures en V 21 des encoches 18 du disque 17, il n'est pas nécessaire de coupler directement les disques 17 et 33 entre eux à l'aide d'un ressort qui est difficile à monter et qui exige des réglages au cours du montage du rétracteur. Le ressort 32 a une caractéristique à pente relativement douce et une faible rigidité, ce qui permet de le fabriquer par des procédés courants sur un équipement automatique usuel, la précision obtenue en ce qui concerne sa rigidité étant amplement suffisante pour ne pas avoir, dans l'agencement en question, à régler la tension de ce ressort au cours du montage du rétracteur. Par tailleurs, la longévité d'un tel ressort en service ô9 est très grande La construction du second disque constitué par le disque 33 proprement dit et le corps d'inertie 41 simplifie la technologie de leur fabrication, car le disque 33 est réalisé en matière plastique par coulée sous pression, et le corps 41 peut être obtenu, par exemple, par un procédé de métallurgie des poudres. Etant donné que le second disque 33 est emmanché sur le premier disque 17 à ajustement tournant, le seuil de réponse de ce rétracteur sous l'action d'un déroulement accéléré de la bande de sangle 5 ne dépend essentiellement que de la valeur de la résistance de frottement et de la masse du corps 41. Le fait que les trous 31 des plaquettes 26 soient étagés prévient l'échapement des extrémités pliées du ressort 32 hors desdits trous. Des exemples décrits et représentés de réalisation de la présente invention, apparaît de toute évidence la possibilité d'atteindre le but de l'invention dans le cadre défini par les rlevendications qui vont suivre. Cependant, il est également bien évident qu'on pourra prévoir des modifications d'ordre secondaire dans l'agencement du rétracteur de sangle de sécurité à autoblocage d'urgence, sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Le rétracteur à autoblocage d'urgence suivant la présente invention offre une haute fiabilité en service de longue dur, en assurant ainsi une sécurité passive du conducteur ou du passager utilisant la sangle de sécurité dont le rétracteur conforme à l'invention est une parte intégrante. L'agencement proposé est d'une construction très simplet rampasse et facile à réaliser. Sa production en série ne présente aucune difficulté et peut être réalisée sur un équipement mécanisé et a1~tomatique usuel, d'où son coût sensiblement réduit par cpmparaison avec les constructions analogues connues des rétracteurs à autoblocage d'urgence, utilisés p ur les sangles de sécurité des moyens de transport. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu r raz titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. REVENDICATaONS 1. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité de véhicule automobile, du type comportant un support dans lequel est monté un mandrin servant à fixer et à enrouler la bande de sangle sous l'action d'un ressort spiral, deux disques dont le premier est solidaire en rotation dudit mandrin, le second étant couplé audit premier disque avec possibilité de rotation relative et comportant une denture à sa périphérie, une couronne d'encliquetage rigidement fixée au support et coaxiale au premier disque, des organes de blocage disposés dans des encoches du premier disque avec possibilité de coopérer avec la couronne d'encliquetage lors du mouvement de rotation relatif des deux disques, et un détecteur à inertie avec un cliquet basculable pour coopérer avec la denture dudit second disque lorsque le détecteur à inertie quitte sa position d'équilibre, caractérisé en ce que la couronne d'encliquetage comporte une denture à angle obtus, les organes de blocage sont constitués par des plaquettes en forme de trapèze rectangle reliées entre elles par un ressort cylindrique de traction dont les extrémités sont montées mobiles en rotation aux centres respectifs desdites plaquettes, les encoches du premier disque présentant chadune une face droite raccourcie et une face droite allongée qui s'entrecroisent lesdites faces allongées comportant des échancrures en forme de V recevant le coin droit de la plaquette correspondante, les extrémités de parties arquées adjacentes aux faces allongées des encoches du premier disque comportant des saillies qui empêchent les organes de blocage de se coincer sur lesdites parties arquées lors du mouvement de rotation relatif des disques1 tandis que le second disque comporte sur sa face tournée vers le premier disque des nervures arquées par lesquelles il s'emmanche à ajustement tournant sur ledit premier disques ces nervures comportant à l'une de leurs extrémités des portions pliées vers le centre du disque et adjacentes aux faces raccourcies correspondantes des encoches du premier disque, qui sont destinées à mettre en prise les organes de blocage avec la denture dela couronne d'encliquetage lors du mouvement de rotation relatif des disques, alors que le second disque est immobilisé en dép?acement par un dispositif de butée coopérant avec son côté opposé. 2. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les plaquettes des organes de blocage sont percées de trous étagés dans lesquels les extrémités pliées du ressort cylindrique de traction sont montées mobiles en rotation. 3. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les dents à angle obtus de la couronne d'encliquetage ont un profil asymétrique et sont orientées en sens contraire de celui de rotation du mandrin correspondant au déroulement de la sangle. 4. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant l'une des revendications 1, 2, et 3, caractérisé en ce que le second disque comporte un corps d'inertie massif fixé dans un évidement approprié de ce disque. 5. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le second disque est réalisé en un matériau synthétique, par exemple en matière plastique. 6. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant l'une des revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce que le second disque comporte, sur sa face tournéevers le premier disque, des évidements dans lesquels est disposée librement la partie travaillante du ressort cylindrique. 7. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la couronne d'encliquetage, le premier disque et les plaquettes des organes de blocage sont de meme épaisseur. 8. Rétracteur à autoblocage d'urgence pour sangle de sécurité suivant l'une des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les plaquettes des organes de blocage comportent des échancrures en forme de V sur leurs faces coopérant avec la denture de la couronne d'encliquetage.