La présente invention concerne un accessoire pour postes téléphoniques,et porte plus particulièrement sur un accessoire qui peut non seulement filtrer les appels téléphoniques, pour rejeter les appels non désirés, mais peut en outre télécommander le fonctionnement de différents dispositifs actionnés élec triquement. Le dispositif décrit dans la; demande de brevet US 496 450 dt118/74dsée par Duane Ridgely Bolgiano, décrit un dispositif destiné à filter les appels téléphoniques pour rejeter les appels non désirés. Cependant, ce dijspositif ne peut être utili sé qu'avec un seul poste téléphonique, et si plusieurs postes téléphoniques sont branchés sur une ,ligne, chaque poste doit être équipé de son propre dispositif, ou accessoire. En outre, l'établissement du code correct nécessite un codage manuel. De plus, ce dispositif a seulement Pour fonction de faire fonctionner lui-même la sonnerie du téléphone ou de simuler cette sonnerie, afin que le demandeur croie que l'abonné demandé est absent. En outre, ce dispositif n'indique pas si un appel a eu lieu, sauf si l'abonné -a répondu à l'appel, et ne permet pas d'utili ser plus d'un numéro de code. L'invention a pour but d'éliminer ces inconvénients grâce à un dispositif pouvant etre utilisé simultanément avec tous les postes téléphoniques d'une ligne donnée. Ce dispositif peut etre programmé, soit manuellement, soit par télécommande, en utilisant un poste téléphonique à cadran ordinaire, ou à clavier. Lorsque le code qui est composé avec un cadran ou un clavier ne correspond pas au code correct, le dispositif répond par un silence complet ou par un autre type de signal, par exemple un signal d'occupation, si bien qu'aucune indication n'est donnée sur la présence de l'abonné qui est appelé, ce qui assure une protection contre des cambriolages éventuels. Ce dispositif peut etre programmé pour plusieurs codes différents. Ainsi, lorsqu'un code particulier concerne un demandeur particulier, l'abonné appelé peut savoir que ce demandeur a appelé, dans le cas où il n'a pas répondu à l'appel. Ce dispositif peut être utilisé pour télécommander ou contrôler à distance les fonctions de différents dispositifs actionnés électriquement, comme des lampes, des appareils de chauffage et de climatisation, des fours, etc. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma général d'un dispositif correspondant à l'invention. La figure 2 est un schéma plus détaillé du dispositif, sans l'unité de commande. La figure 3 est un schéma de l'interface. La figure 4 est un schéma de l'unité de commande. La figure 5 est un schéma dis amplificateurs à compression. La figure- 6 est un schéma des détecteurs. La figure 7 est un schéma du circuit de traitement d'entrée. La figure 8 est un schéma du comparateur. La figure 9 est un schéma du, détecteur de "blanc". La figure 10 est un schéma du détecteur de "fin". La figure 11 est un schéma du circuit d'effacement. La figure 12 est un schéma d'un réseau facultatif de coupure du signal de sonnerie qui peat être utilisé en relation avec le dispositif principal. Selon l'invention, le dispositif peut être programmé pour introduire à la fois des nombres à reconnaître et des fonctions à accomplir, en opérant soit directement à partir du cadran ou des touches du poste téléphonique lui-même, soit par télécommande à partir d'un autre poste téléphonique. Dans le cas où l'on utilise le poste téléphonique local, une alimentation locale est assurée de façon que le réseau téléphonique ne soit pas perturbé. L'expression "composer ut numéro" sera utilisée ciaprès pour désigner indifféremment la composition d'un numéro avec un cadran classique ou un clavier, à moins que le type de poste téléphonique soit indiqué de façon spécifique. Selon l'invention, le dispositif peut être programmé pour introduire des numéros à reconnaître et des fonctions à accomplir, en utilisant le clavier ou les touches du poste téléphonique qui, au cours de cette opération, est alimenté par une source d'énergie locale, de façon que le réseau téléphonique ne soit pas perturbé. Pour cette programmation, l'utilisateur place un interrupteur dans la position de ,"programmation", et les impulsions de numérotation émises par le poste téléphonique traversent un décodeur approprié qui convertit les numéros sous une forme binaire série, pour les introduire dans la mémoire principale du dispositif. L'utilisateur ramène ensuite l'interrupteur dans sa position normale, qui est la; position de fermeture. Ensuite, lorsqu'apparat un signal de sonnerie, la seule action qui se produit est la détection du signal de sonnerie par un détecteur de sonnerie qui fait fonctionner un relais pour ouvrir le circuit de la sonnerie, ce qui empêche son fonctionnement. Si un premier chiffre unique prédéterminé est transmis, il est détecté par le décodeur approprié et reconnu par le détecteur de premier chiffre. Ceci fait fonctionner le signalisateur de retour qui établit une condition correspondant au décrochage, et renvoie simultanément un signal au, demandeur pour indiquer que le dispositif a été actionné. Ce signal est similaire au signal de tonalité qui est envoyé au demandeur par le central. Le demandeur peut alors composer un numéro constitué par un nombre de chiffres approprié, et ces chiffres sont décodés et enregistrés temporairement dans une mémoire auxiliaire. Les numéros enregistrés dans la mémoire auxiliaire circulent, ce qui peut être obtenu en connectant la sortie d'un registre à décalage sur son entrée, et en lui appliquant des impulsions d'horloge. Un comparateur compare chaque numéro provenant de la mémoire principale au numéro de la mémoire auxiliaire.En cas de correspondance, le comparateur transmet les chiffres de commande suivants de la mémoire principale vers le sélecteur de fonction qui, en se basant sur les chiffres de commande > déclenche une action consistant soit à faire fonctionner une sonnerie ou un autre signal d'appel approprié pour l'abonné demandé, soit à réaliser une fonction appropriée, comme l'éclai- rage d'une lampe, la mise en service d'un four, etc, soit à contrôler un dispositif, soit à indiquer par l'intermédiaire du signalisateur de retour l'état d'un dispositif tel qu'un dispositif anti-vol, ou la température d'une pièce, etc, soit à enregistrer un appel, soit à faire fonctionner l'interrupteur de programmation pour permettre une nouvelle programmation à distance de la mémoire principale. En outre, le contenu des mémoires peut être affiché à l'aide d'un affichage numérique qui indique les numéros réels qui ont été composés pendant l'absence de l'abonné, ainsi que le contenu du programme logé dans la mémoire principale. Certains numéros peuvent en outre être programmés de façon à faire fonctionner des lampes ou des indicateurs séparés qui peuvent correspondre à des noms de personnes et des numéros de retour. Le détecteur de sonnerie, le détecteur du premier chiffre prédéterminé, le signalisateur de retour, et l'affichage ne sont pas absolument nécessaires au fonctionnement fondamental du dispositif, mais constituent des caractéristiques facultatives qui permettent de disposer de fonctions supplémentaires. Si on le désire, le dispositif peut fonctionner avec un seul décodeur multifréquence, ou avec un seul décodeur d'impulsions de numérotation, ou avec les deux, comme il est représenté, pour donner au dispositif une souplesse permettant son utilisation avec l'un ou l'autre type de poste téléphonique. Le dispositif peut également fonctionner avec des mémoires à accès direct de n'importe quel type, à la place des mémoires de type série.Cependant, l'utilisation des caractéristiques facultatives mentionnées ci-dessus est avantageuse et est très souhaitable, car elle permet d'utiliser le dispositif dans les meilleures conditions d' efficacité. On se reportera maintenant aux dessins sur lesquels les éléments similaires sont désignés par les mêmes numéros de référence. La figure 1 représente un schéma général du dispositif, désigné globalement par la référence 2, qui comprend un commutateur 4 pouvant passer de la position A dans laquelle le dispositif peut être programmé à partir du poste téléphonique de l'utilisateur, en utilisant l'alimentation locale, à la position B dans laquelle le dispositif peut être programmé à distance à partir d'un autre poste téléphonique, par l'intermédiaire de lignes téléphoniques ordinaires.Lorsqu'on utilise un cadran de numérotation, les impulsions traversent un détecteur de sonnerie 6, puis un décodeur d'impulsions de numérotation 8, tandis que lorsqu'on utilise un clavier de numérotation, les impulsions traversent le détecteur de sonnerie 6 puis le décodeur multifré- quence 10. Les impulsions provenant du décodeur 8 ou du décodeur 10 sont appliquées à une unité de commande 12 par un détecteur de premier chiffre 14, à une mémoire auxiliaire 16y et à une mémoire principale 20 lorsqu'un commutateur 19 est dans la position inverse de celle représentée. L circuit de mémoire comporte un relais 22 muni de contacts 23 t 24 qui sont toujours dans des positions complémentaires, et le circuit téléphonique comporte un interrupteur 26, fermé au repos,. Lorsque le commutateur 4 est dans la position de la figure 1 alors que l'interrupteur 26 est fermé, le poste téléphonique est connecté à la ligne téléphonique et peut être utilisé normalement. Lorsque le commutateur 4 est dans la position de la figure 1 tandis que l'interrupteur 26 est ouvert, les signaux de sonnerie ne peuvent pas être transmis au poste téléphonique. La mémoire auxiliaire 16 et la mémoire principale 20 sont connectées à un comparateur 28 qui est branché à l'unité de commande, aux décodeurs et å un sélecteur de fonction 30. Le sélecteur de fonction 30 est branché à la ligne téléphonique par un signalisateur de retour 32 et l'interrupteur 26. La mémoire auxiliaire et la mémoire principale sont également connectées à une unité d'affichage 34, qui indique les informations programmées. La figure 2 représente un schéma plus détaillé du dispositif, à l'exclusion de l'unité de commande, qui est décrite plus en détail ultérieurement. Sur la figure 2, les deux lignes du réseau téléphonique classique sont connectées à une interface 40 à laquelle est également connectée une source d'alimentation 42, ces deux éléments constituant le détecteur de sonnerie 6. L'interface 40 envoie des signaux vers le décodeur d'impulsions de numérotation 50, par les amplificateur à compression 44 ou 46, si les signaux sont engendrés par un poste téléphonique à cadran, ou vers le décodeur multifréquences 52, par l'intermédiaire des amplificateurs à compression 46 ou 48, si les signaux sont engendrés par un poste téléphonique a clavier. Ces décodeurs actionnent des portes OU 54 et 56. La porte 54 applique une impulsion d'horloge CB à un circuit de traitement d'entrée 58, et la porte 56 applique une impulsion de données DB à ce circuit de traitement. Il faut noter que l'expression "poste téléphonique à clavier" est utilisée ici pour désigner l'ensemble des postes téléphoniques utilisant une signalisation par fréquences discrètes, comme par exemple les postes téléphoniques utilisant un code numérique multifréquence, et; non pas seulement les postes téléphoniques comportant des touches correspondant à différentes fréquences.Les différences essentielles entre les différents systèmes de signalisation par fréquences discrètes résident dans les fréquences particulières utilisées, et les dimensions des différentes matrices., Une impulsion d'horloge Cs, émise par exemple par un oscillateur, et qui définit une horloge fonctionnant en permanence, et une impulsion-de cycle principal Cx, qui est engendrée par l'unité de commande 12, sont appliquées au circuit de traitement d'entrée 58, qui émet un signal "information d'entrée complète" portant la référence I. Ce signal d'entrée I est appliqué à l'unité de commande 12. Le circuit de traitement d'entrée est connecté à une unité de commutateurs de sélection, désignée globalement par la référence 60, et est également connecté à un commutateur 62 et une porte OU 64. Le commutateur 62et la porte OU 64 appliquent des signaux appropriés à une mémoire auxiliaire 66, correspondant à la mémoire 16 de ia figure 1, qui est branchée à un comparateur 68, correspondant au comparateur 28 de la figure 1, et à un interrupteur 70. Le comparateur 68 est également branché aux commutateurs 72 et 74, et à un temporisateur 76. L'interrupteur 70 est connecté à un décodeur 78 qui commande l'unité d'affichage 80 et les modules auxiliaires 82.Le temporisateur 76 est branché à un indicateur 84 et à un générateur de tonalité 86, et arrête le fonctionnement de l'indicateur ou du générateur de tonalité après une durée prédéterminée. Par exemple, ce temporisateur fait cesser la sonnerie du téléphone au bout d'une certaine durée. Le commutateur 72 est connecté au commutateur 88 qui est branché à une unité d'effacement 90. Le commutateur 72 est connecté d'autre part au commutateur 74. Le commutateur 74 est branché à la mémoire principale 92, correspondant à la mémoire 20 de la figure 1, qui comprend une partie principale 93 et une partie d'extension 94, branchées l'une à l'autre. La mémoire principale est branchée à un détecteur de blanc 96 et à un détecteur de "fin" 98. On considèrera maintenant plus particulièrement la structure et le fonctionnement des différentes unités. L'interface qui est désignée globalement par la reférence 40 est représentée sur la figure 3, et comprend un relais 100, qui est branché en série avec une résistance 102, et dont les contacts sont ouverts au repos. Ce relais et la résistance sont connectés entre les deux fils de la ligne téléphonique, en parallèle avec un condensateur 104 et un pont redresseur 106, associé à la bobine 107 du relais 100. Un condensateur 108 et un transformateur 110 branchés en série sont connectés en parallèle sur le pont redresseur 106.Une paire de contacts de relais 112, fermés au repos et fonctionnant simultanément, sont branchés dans les deux fils de la ligne téléphonique, de l'un des côtés de l'interrupteur 114 du poste téléphonique, qui est fermé au repos. Des contacts de relais ouverts au repos et fonctionnant simultanément sont branchés en 116, de l'autre côté de l'interrupteur 114. Les contacts 112 et 116 appartiennent au même relais. Les contacts de relais 116 sont connectés par la résistance 118 à une source d'alimentation locale 120, correspondant à la source d'alimentation 42, etsontégalement connectés par un condensateur 122 à un amplificateur 124 (correspondant à l'amplificateur 46 de la figure 2). Le relais 100 est branché à un groupe de contacts fermés au repos d'un relais 126 qui est connecté à la masse et à l'un des fils de la ligne téléphonique, entre l'un des contacts 116 et un condensateur 122. Le relais 100 possède un groupe de contacts connectés à un temporisateur 128. Les contacts 116 sont connectés à l'unité de commutateurs de sélection 60. Comme il a été indiqué ci-dessus, les contacts de relais 112 sont fermés au repos, tandis que les contacts de relais 116 sont ouverts au repos, si bien que le poste téléphonique est connecté à la ligne téléphonique et peut etre utilisé normalement, dans les conditions de repos. Si le relais 100 est ouvert, la résistance 102 n'a aucune influence sur la ligne, tandis que le pont 106 et le transformateur 110 ont une impédance suffisamment élevée en audiofréquence pour ne pas avoir d'influence sur la ligne par l'intermédiaire des condensateurs decou4ge respectifs 104 et 108, qui représentent un circuit ouvert pour le courant continu. En supposant que l'unité de commutateursde sélection 60 n'est pas en position de "programmation", lorsqu'un signal de sonnerie apparat sur la ligne,le pont 106 est alimenté et fait fonctionner un jeu de contacts du relais 100. Le relais 100 connecte alors la résistance 102 en parallèle sur la ligne, ce qui correspond à une action similaire au décrochage du combiné du poste téléphonique. Cette action empêche les signaux de sonnerie de sé propager plus loin suer la ligne. Simultanément, un autre jeu de contacts du relais 100 ferme les contacts de relais 112 et 116, ce qui déconnecte le poste téléphonique par rapport à la ligne, et connecte ce poste en série avec l'alimentation 120 (en général 50 V), la résistance de limitation de courant 118, et la bobine du relais 126.Du fait que le combiné du poste téléphonique est toujours"raccroché", il n'existe aucun circuit continu dans le poste téléphonique, et le relais 126 n'est pas actionné. A ce moment, un troisième jeu de contacts du relais 100 réalise un maintien électrique de ce relais, si bien qu'il demeure excité. Un quatrième jeu de contacts du relais 100 déclenche le temporisateur 128 lorsque le signal de sonnerie apparaît, de la manière décrite ci-dessus, et ce temporisateur est réglé pour une durée particulière, par exemple 50s. Si rien ne coupe l'excitation du relais 100 au cours de cette durée, un jeu de contacts de temporisateur fermé au repos s'ouvre au bout de cette durée, ce qui fait cesser l'excitation du relais 100. Ceci débranche la résistance 102 par rapport à la ligne et fait cesser l'excitation du relais de commande des contacts 112 et 116. Le poste téléphonique est alors à nouveau connecté normalement à la ligne. Si avant la fin de la durée indiquée ci-dessus on répond à l'appel téléphonique en décrochant le combiné, un circuit de courant continu est établi par l'interrupteur 114, fermé au repos, ce qui alimente le relais 126. Les contacts fermés au repos du relais 126 coupent l'excitation du relais 100, ce qui ramène le poste téléphonique et la ligne dans des conditions normales, comme avant le déclenchement de la sonnerie. Si pendant que le relais io6 est excité,des des fréquences, des claquements ou des signaux transftoires (comme ceux résultants de la numérotation) sont émis tur la ligne téléphonique, ils sont transmis à la ligne Z par le condensateur 108 et le transformateur 110. Ces signaux sonttappliqués par la ligne Z aux amplificateurs à compression 44;et 48 et, après amplification, sont transmis au décodeur rapproprié 50 ou 52.Si en outre l'unité de commutateurs de sélection 60 est placée en position de "programmation", les contacts 116 sont fermés pour que l'alimentation 120 soit disponible pour alimenter le clavier ou le cadran de numérotation du poste téléphonique, pour fournir des signaux qui sont transmis à l'amplificateur 124 par le condensateur 122, afin d'être combinés avec-les autres signaux appliqués aux décodeurs. L'unité de commutateuisde sélection 60 représentée sur la figure 2 comporte un doigt de commutateur 130 pouvant occuper trois positions, à savoir "Programmation", "Arrêt" et "Marche". L'unité 60 comporte également trois boutons poussoirs, ou commutateurs, à impulsions portant les mentions "Remise à zéro", "Contrôle" et "Effacement". Ces commutateurs peuvent accomplir environ neuf opérations fondamentales, indiquées ci-après. (1) Remise à zéro. Lorsqu'on appuie sur le bouton "Remise à zéro" lorsque le commutateur de sélection est dans la position "Programmation", les commutateurs 72, 74 et 88 changent de position et transmettent le signal de sortie du circuit d'effacement 90 à l'entrée de la mémoire principale 92. La mémoire principale 92 et la mémoire auxiliaire 66 sont toutes deux constituées par des registres à décalage statiques de type classique. Le circuit d'effacement engendre un mot prédéterminé ou particulier qui est transmis en série, bit à bit, à la mémoire principale. Ce mot particulier est suivi par une série de bits "zéro".l;e circuit de "fin" 98 contrôle la sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale.Lorsque le mot particulier qui est introduit par le circuit d'effacement efface le signal de sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale, il est reconnu par le circuit de "fin" qui engendre alors une impulsion provoquant l'arrêt de toutes les opérations en cours, ce qui laisse uniquement dds "0" dans la partie principale 93, et le mot particulier dans la partie d'extension 94. La partie d'extension 94 et la mémoire auxiliaire 66 ont la même longueur, c'est-à-dire la longueur d'un mot. Cependant, la partie principale 93 de la mémoire principale peut avoir n'importe quelle longueur désirée. (2) Programmation. La mémoire est programmée avec n'importe quels numéros désirés, à l'aide du poste télephonique lui-même, en plaçant le commutateur de sélection sur la position "Programmation", et en composant un numéro avec le cadran ou le clavier, ce numéro étant reconnu et décodé par le décodeur d'impulsions de numérotation ou le décodeur multifréquence. Le numéro est transmis au décodeur approprié en synchronisme avec les impulsions d'horloge qui sont engendrées dans le décodeur. Ces impulsions traversent le circuit d'entrée 58 qui fait fonctionner le commutateur 62 et transmet les bits de données vers la mémoire auxiliaire 66. Le circuit de traitement d'entrée transmet également à la mémoire auxiliaire les impulsions d'horloge provenant du décodeur. La longueur de chaque mot est supérieure d'un bit au nombre de bits nécessaire pour représenter un numéro en octal. En codage octal, un chiffre nécessite trois bits. Ce mode de réalisation particulier utilise des numéros à trois chiffres, Si bien que la représentation d'un numéro demande neuf bits, et la représentation d'un mot complet demande dix bits. On pourrait utiliser des éléments plus grands ou plus petits pour fonctionner avec des mots de taille différente, tandis qu'il suffirait de modifier la taille de la mémoire principale pour modifier le nombre de mots pouvant être mis en mémoire. Après que les neuf bits représentant le numéro à trois chiffres codé en octal ont été introduits dans la mémoire auxiliaire 66, le circuit de traitement d'entrée 58 engendre une impulsion qui déclenche l'apparition d'impulsions d'horloge Cx ,et ramène au repos le commutateur 62. Ceci a pour effet de faire circuler le contenu de la mémoire auxiliaire. De façon similaire, la sortie de la mémoire principale 92 est connectée à son entrée par le commutateur 74, si bien que le contenu de la mémoire principale circule également. Le détecteur de "blanc" 96 contrôle la sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale 92. Lorsque le détecteur de "blanc" détecte une suite de 10 bits "0", il engendre une impulsion qui fait fonctionner le commutateur 74 pendant les 10 impulsions C suivantes, ce qui a pour effet de x remplacer par le contenu de la mémoire auxiliaire 66 l'intervalle blanc qui se trouvait dans la partie d'extension 94, et cet intervalle est maintenant perdu., Le contenu des mémoires continue à circuler jusqu'à ce que le mot particulier soit détecté par le détecteur de "fin" 98 qui fait disparaître les impulsions Cx D'autres numéros peuvent être programmés dans la mémoire principale 92 en répétant les mêmes opérations. Le mot contenu dans la mémoire auxiliaire est également soumis à une circulation au cours de laquelle il est amené par le commutateur 70 dans le décodeur 78 qui fait fonctionner le dispositif d'affichage 80, ce qui affiche le numéro enregistré, de façon que l'opérateur puisse constater qu'un numéro correct (ou éventuellement incorrect) a été introduit dans le dispositif. (3) Contrôle de la programmation. A un instant quelconque après que le dispositif a été programmé, les numéros qui sont enregistrés dans la mémoire principale peuvent être affichés en procédant de la façon suivante : on place le commutateur de sélection 130 sur la position "Programmation" , et on appuie sur le bouton "Contrôle". L'appui sur le bouton "Contrôle" provoque l'apparition des impulsions d'horloge Cx et la circulation du contenu de la mémoire principale 92. Le commutateur 70 est actionné de façon que le signal de sortie de la mémoire principale 92 soit appliqué au décodeur 78 et affiché. La mémoire principale 92 est également contrôlée par un circuit logique qui fait cesser les impulsions d'horloge Cx lorsqu'un état "1" est détecté au cours du dixième bit.En appuyant à nouveau sur le bouton "Contrôle" , les impulsions d'horloge Cx réapparaissent jusqu'à la détection du mot particulier, qui arrête toutes les actions en cours. Ainsi, chaque mot introduit dans la mémoire principale 92 est affiché à la commande de l'opérateur, en appuyant sur le bouton "Contrôle". Les blancs("suite de O") ne sont pas affichés puisque le dixième bit n'est pas un "1". (4) Effacement de la pgggrammation. Un numéro apparaît sur l'affichage lorsqu'on appuie sur le bouton "Contrôle", alors que le commutateur de sélection est sur la position "Programmation" . Le numéro affiché çst enregistré dans la partie d'extension 94 de la mémoire principale 92. L'appui sur le bouton "Effacement" fait fonctionner les commutateurs 72 et 74, et fait apparaître 10 impulsions d'horloge C . La ligne E x qui mène au commutateur 88 peut être considérée ccmme étant au potentiel de la masse (c'est-à-dire a l'état logique "0"). Ainsi, le mot qui se trouvait précédemment dans la partie d'extension 94 est remplacé par dix "O". Le mot suivant programmé dans la mémoire peut être contrôlé en appuyant sur le bouton "Contrôle", et effacé éventuellement, si on le désire, en appuyant sur le bouton "Effacement". (5) Non reconnaissance du numéro du demandeur. Lorsqu' un demandeur appelle une ligne téléphonique à laquelle est branché le dispositif de l'invention, ce demandeur peut composer sur son cadran ou son clavier un numéro qui sera décodé par le décodeur approprié et transmis à la mémoire auxiliaire 66 par le circuit d'entrée 58, de la même manière qu'un numéro programmé. Cependant, si l'unité de commutateur de sélection est sur la position "Marche", le circuit de traitement d'entrée 58 fait passer le dixième bit de "O" à "1".Les impulsions d'horloge Cx apparaissent alors, et le nouveau numéro reçu circule dans la mémoire auxiliaire 66, tandis que les numéros enregistrés précédemment circulent en synchronisme dans la mémoire principale 92. Les signaux de sortie de la mémoire principale 92 et de la mémoire auxiliaire 66 sont contrôlés par le comparateur 68. Si les 9 premiers bits d'un mot de la mémoire auxiliaire 66 et d'un mot de la mémoire principale 92 sont identiques, et si le dixième bit de la mémoire principale 92 est un "1", le comparateur 68 engendre une impulsion. Si cette coincidence n'apparat pas, les impulsions d'horloge Cx se poursuivent jusqu'à ce que le mot particulier soit reconnu par le circuit de "fin" 98, ce qui met fin à toute action. (6a) Reconnaissance de l'appel, mais sans réponse. Si contrairement au cas ci-dessus le comparateur 68 trouve une paire de groupes de 9 premiers bits identiques, et trouve un dixième bit de la mémoire principale 92 à l'état "1", ce comparateur engendre une impulsion qui déclenche le temporisateur 76. Le temporisateur 76 fait à son tour fonctionner l'indicateur 84, pour appeler l'abonné au poste téléphonique. L'indicateur peut être constitué par une sonnerie ou un autre avertisseur sonore, ou par tout autre dispositif de signalisation. Si l'on ne répond pas à l'appel téléthonique en décrochant le combiné, le temporisateur 76 arrive à la fin de son cycle au bout d'une minute, et déclenche le même cycle de mémorisation qu'au cours de la programmation (ce cycle a été décrit précédemment), si bien que le numéro contenu dans la mémoire auxiliaire 66 est placé dans l'espace blanc suivant de la-mémoire principale 92, sauf si le dixième bit est un "O". (6b) Reconnaissance d'un appel et réponse. Dans le cas où on répond à l'appel avant que le temporisateur 76 arrive à la fin de son cycle, l'ensemble du dispositif est ramené dans les conditions initiales, et le numéro n'est pas enregistré dans la mémoire principale. (7) Affichage d'un appel enregistré. En plaçant l'unité de commutateur de sélection sur la position "Arrêt", et en appuyant sur le bouton "Contrôle", on déclenche le même cycle qu'au cours du contrôle de la programmation (décrit ci-dessus), à l'exception du fait que le cycle ne s'arrête que lorsque le dixième bit est un "O". Ainsi, seuls les appels qui ont été mis en mémoire lorsque le commutateur de sélection 130 était en position "Marche" sont affichés, et les numéros qui ont été mémorisés lorsque le commutateur de sélection 130 était en position "Programmation" ne sont pas affichés. (8) Effacement d'un appel enregistré. Lorsque le commutateur de sélection est en position "Arrêt" et lorsqu'on appuie sur le-bouton "Contrôle", ce qui provoque l'affichage d'un numéro, le numéro affiché peut être effacé de la manière décrite précédemment en appuyant sur le bouton "Effacement". (9) Fonctionnement d'un module. Un numéro peut non seulement être affiché, mais encore déclencher le fonctionnement d'un dispositif auxiliaire, ou module, portant la référence 82. Différents dispositifs auxiliaires peuvent être programmés pour être mis en fonctionnement à partir de numéros différents. On peut ainsi faire fonctionner sélectivement différents dispositifs, permettant par exemple de distribuer de la nourriture à des poissons, de mettre en marche un four, etc... On peut en plus ajouter le générateur de tonalité 86 correspondant au signalisateur de retour 32 de la figure 1. C'est le relais 100 qui remplit cette fonction de façon que la tonalité soit renvoyée sur la ligne télépnonique à la réception d'un appel. La tonalité disparaît au:moment de la reconnaissance d'un numéro, en cas de réponse à l'appel. Le générateur de tonalité peut, si on le desire, simuler un signal d'occupation ou tout autre signal désire. Le circuit de commande 18 qui est représenté schémati quement sur la figure 4 fournit les impulsions d'horloge C et x assure d'autres fonctions de commande. Comme il est représenté sur la figure 4, ce circuit comporte une porte ET 132 connectée aux lignes "RES" et "PRO", partant de l'unité de commutateurs 60. Ce circuit est également branché à une bascule 134 qui est reliée à une bascule 136 ainsi qu'à; la ligne "nu" , et à une porte OU 138. La bascule 134 applique en outre un signal de sortie au commutateur 88 (voir figure 2) qui fait fonction de commutateur de sélection de remise à-zéro de la mémoire principale. Une porte ET 139 est connectée à la ligne "CH" ainsi qu'à une porte OU 140 et à une bascule 142.La porte OU 140 est connectée à la ligne "OFG", ainsi qu'à une porte ET 144. La bascule 142 est connectée au commutateur de sélection d'entrée d'affichage 70, ainsi qu'à une porte ET 146, qui est elle-même reliée à une bascule 148 et àla ligne "ER". La bascule 148 est connectée à la sortie C dtun y "compteur par dix " 150 , ainsi qu'à une porte OU 152. La porte OU 152 transmet des impulsions au commutateur de sélection 72, destiné au transfert de blancs dans la mémoire principale, et applique également un signal de sortie à la porte OU 154 dont le signal de sortie est appliqué au commutateur de transfert de la mémoire principale, 74, qui connecte la mémoire principale au sélecteur de mémoire auxiliaire. La porte ET 132 est également branchée à une porte OU 156, elle-même branchée à la bascule 142 et à la porte ET 146. En outre, la porte OU 156 est branchée à une bascule 158 qui est reliée à une porte ET 160,- ellemême reliée à une bascule 162. La porte OU 156 applique un signal de sortie sur une porte OU 164 qui est également branchée au temporisateur 76, comme il est indiqué en T, et à la sortie I du circuit de traitement d'entrée 58. La sortie de la porte OU 164 est appliquée à une porte ET 166 qui reçoit l'impulsion d'horloge C5 provenant de l'oscillateur (non représenté), et applique sa sortie à une bascule 168 qui est branchée àIla porte OU 138.La sortie de la bascule 168 est appliquée à une porte ET 170 qui reçoit également un signal d'entrée Cs et Ta sortie de la porte 170 fournit les impulsions d'horloge C , set est également appliquée au sompteurpar dix 150 pour donner l'impulsion Cy La sortie de la mémoire principale, correspondant à la ligne "EM" est appliquée à une porte NON-.OUEXCLUSIF 172 qui est également branchée à la ligne"PRO" provenant de l'unité de commutateurs 60. La porte 172 applique, un signal de sortie à une porte ET 174 qui est également branchée à la bascule 162 et a la sortie Cy. La sortie de la porte 174 est appliquée à une porte OU 138. La porte ET 144 reçoit un signal d'entrée de la ligne "I", ainsi que de la ligne "PRO" et de la porte 164, et applique un signal de sortie à une porte OU 176, qui reçoit également un signal d'entrée de la porte 164. La sortie de la porte 176 est appliquée à une bascule 178 qui-est branchée au détecteur de "fin". La sortie de la bascule 178 est appliquée à l'entrée de blocage de comparateur, par la ligne "N" ? et est également appliquée à une porte ET 180. La porte ET 180 est branchée à une bascule 182 qui reçoit un signal de sortie d'une bascule 184. La bascule 184 reçoit elle-même un signal d'entrée de la porte 180. La porte 180 reçoit également un signal d'entrée du détecteur de blanc, par la ligne "H". L'unité de commande qui vient d'être décrite fonctionne de la manière suivante Le cycle principal est déclenché par les conditions suivantes (A) Commutateur de sélection sur la position "Program- mation" ou la position "Arrêt", et le bouton "Contrôle" enfoncé. Les lignes"PRO"ou "OFG" sont à "1", ce qui place à "1" la sortie de la porte OU 140. Dans ces conditions, la sortie de la porte ET 139 est à "1", du fait que la ligne"CH" est à "1"; (B) Ligne "ER" à "1" avec le commutateur de sélection placé préalablement sur la position "Programmation" ou sur la position "Arrêt", et le bouton "Contrôle" enfoncé. Dans ces conditions, les sorties des portes 140 et 138 sont à "1", ce qui positionne la bascule 142, et place à "1" la sortie de la porte ET 146, lorsque la ligne "ER" est à "1" (C) Passage du commutateur de sélection sur la position "Marche", ce qui fait passer la sortie de la porte OU 140 à "O", et fait passer à "1" la sortie de la porte ET 160, du fait que la bascule 158 est à "O". Ceci fait passer la bascule 162 à "1" (cette bascule est remise à "O" par l'impulsion C y suivante).Un état "1" en sortie de la bascule 162 positionne la bascule 158, ce qui bloque la porte ET 160 jusqu'à ce que la bascule 158 soit remise à "O" par le passage du commutateur de sélection sur laposition "Programmation" ou sur la position "Arrêt", ce qui fait passer la sortie de la porte OU 140 à "1" (D) Passage du commutateur de sélection sur la position "Programmation", et appui sur le bouton "Remise à zéro", ce qui fait passer la sortie de la porte ET 132 à "1" (E) Ligne "T"à l'état "1" ; ou (F) Ligne "I" à l'état '!1" dans ces conditions, la sortie de la porte ET 139 est à "1", la sortie de la porte ET 146 est à "1" , la bascule 162 est à "1", la sortie de la porte ET 132 est à "1", la ligne "T" ou la ligne "I" est à "1", ce qui fait passer à "1" les sorties des portes OU 156 et/ou 164, et fait passer à "1" la sortie de la porte ET 166 lorsque l'impulsion C5 repasse à "1". L'état "1" de la sortie de la porte 166 fait passer à "1" la bascule 168, ce qui valide la porte ET 170, si bien que l'impul sion Cx suit l'impulsion C5, et l'impulsion C fait fonctionnerle x compteur pardix 150 pour donner sur la ligne C une impulsion y qui coincide avec chaque dixième d'impulsion C x Le cycle principal est arrêté par les conditions suivan tes (A) Ligne"ND" à "1", ce qui donne un "1" en sortie de la porte OU 138.Ceci remet à "O" la bascule 168, si bien que la sortie de la porte ET 170 est toujours à "O", et l'état de la ligne d'horloge Cx cesse de correspondre à l'état de la ligne d'horloge C5 ; ou (B) Commutateur de sélection placé sur la position "Programmation" ou sur la position "'Arrêt", ce qui donne un "1" en sortie de la porte OU 140, et appui sur le bouton poussoir "Contrôle", ce qui donne un "1" sur la ligne "CH". Dans ces conditions, la sortie de la porte ET 139 est à "1", ce qui place à "1" la bascule 136. La porte ET 174 est a "1" pendant l'impulsion d'horloge C si la sortie de la porte NON-OU y EXCLUSIF 172 est à "1", du fait quelles lignes "PRO" et "EM" sont dans le même état (c'est-à-dire toutes deux à l'état "1" ou à l'état "O"), si bien que la sortie de la porte OU 138 est à "1", comme en (A) ci-dessus. Cycle de mémoire (dans le cas où le temporisateur est déclenché) (A) L'état "1" de la ligne '4T" donne un "1" en sortie de la porte OU 176, ce qui positionne la bascule 178, et fait apparaître un "1" sur la ligne "N" ;; (B) Lorsqu'zon a simultanément la ligne "H" à "1", la bascule 178 à "1", et la bascule 182 à "O", la sortie de la porte ET 180 est à "1", ce qui positionne la bascule 184, qui:: (1) Fait passer à "1" la sortie de la porte OU 184, ce qui actionne le commutateur 74 (voir figure 2) pour transférer le contenu de la mémoire auxiliaire dans la mémoire principale, jusqu'à ce que la bascule 184 soit remise à "0" par l'impulsion C suivante, et y (2) L'état "1" en sortie de la bascule 184 positionne la bascule 182, ce qui bloque la porte ET 180, si bien que la bascule 184 ne peut par être positionnée par l'état "1" de la ligne "H" (C) L'impulsion sur la ligne "ND" qui arrête le cycle principal remet également à "O" les bascules 178 et 182, ce qui ramène aux conditions initiales. Cycle de mémoire (cas où la programmation est déclenchée) (A) Le fait de placer le commutateur de sélection sur la position "Programmation" fait passer à "1" la ligne "PRO", et ceci donne un "1" en sortie de la porte ET 144, lorsque la ligne "I" est à "1". Ceci fait passer la sortie de la porte OU 176 à "1", et positionne la bascule 178, ce qui déclenche la même séquence qu'en (B) et (C) ci-desus. Effacement Les lignes"PRO" ou "OFG" étant à "1", la sortie de la porte OU 140 est à "1", ce qui fait passer à "1" la sortie de la porte ET 139, du fait que la Ligne "CH" est elle-même à "1". Ceci positionne la bascule 142,et si dans ces conditions la ligne"ER" passe à "1", la sortie de la porte ET 146 passe à "1", ce qui positionne la bascule 148 et fait passer à "1" la sortie de la porte OU 152, ce qui;' actionne le commutateur 72. D'autre part, l'état "1" de la sortie de la porte OU 152 fait passer à "1" la sortie de la porte OU 154, ce qui actionne le commutateur 74 jusqu'à ce que la bascule 148 soit remise à "0" par l'impulsion C y suivante. Remise à zéro Le fait de placer le commutateur de sélection sur la position "Programmation" fait passer la ligne "PRO" à "1", et si l'on appuie en plus sur le bouton "Remise a zéro", ce qui fait passer la ligne"RES" à "1", la; sortie de la porte ET 132 passe à "1", ce qui positionne la bascule 134. Le passage à "1" de la sortie de la porte ET 132 déclenche le cycle principal, comme il a été décrit précédemment. Le passage à "1" de la sortie de la bascule 134 actionne également le commutateur 88 et fait passer à "1" la sortie de la porte OU 152, ce qui actionne le commutateur 72 et fait passer la sortie de la porte OU 154 à "1". Ceci actionne le commutateur 74 jusqu'à ce que la bascule 134 soit remise à "O" par une impulsion sur la ligne "ND". Source d'affichage En plaçant le commutateur de sélection sur la position "Programmation" ou sur la position "Arrêt", on fait passer à "1" les lignes "PRO" ou "OFG", ce qui fait passer la sortie de la porte OU 140 à "1", et actionne le commutateur 70. Les différentes fonctions de commande qui viennent d'-être décrites sont utilisées de la manière suivante Remise à zéro. La remise à zéro est effectuée en pla çant le commutateur de sélection sur la position "Programmation", ce qui fait passer la ligne "PRO" à "1", et en appuyant sur le bouton "Remise à zéro", ce qui fait passer la ligne "RES" à "1", et déclenche la séquence décrite précédemment sous les rubrlques "Remise à zéro" et "Cycle principal".Ceci fait fonc tionner les commutateurs 72, 74 et 88, , si bien que la sortie du circuit d'effacement 90, qui est:constituée par un mot particulier suivi par une succession de "O", circule dans la mémoire principale 92 jusqu'à ce que le mot particulier soit détecté par le détecteur de "fin", ce qui provoque la fin du cycle principal, et laisse uniquement des "O" dans la partie principale 93 de la mémoire principale, et le mot particulier dans la partie d'extension 94. (2) Programmation. Pour programmer dans la mémoire principale un mot constitué par plusieurs numéros, on place le commutateur de sélection sur la position "Programmation", ce qui fait passer la ligne "PRO" à à:"1". On compose ensuite un numéro avec un cadran ou un clavier de numérotation, puis ce numéro est détecté et transmis par le circuit de traitement d'entrée 58 vers la mémoire auxiliaire 66, en étant accompagné d'un dixième ou dernier bit qui est;un "1". A la fin de l'introduction dans la mémoire auxiliaire, le circuit de traitement d'entrée 58 engendre une impulsion sur la ligne "I", ce qui déclenche le cycle principal de façon à faire circuler le contenu des mémoires jusqu'à ce que le détecteur de blanc 96 détecte que les dix derniers bits introduits dans la partie d'extension 94 sont des "O". A ce moment, le détecteur de blanc applique un"l" sur la ligne"H", ce qui déclenche le cycle de mémoire, comme il a été décrit précédemment. Le contenu de la mémoire auxiliaire est alors introduit dans la mémoire principale, par l'intermédiaire du commutateur 72 ouvert et du commutateur 74 fermé, pour remplacer les dix "O", qui se trouvaient précédemment dans la partie d'extension 94. Le commutateur 74 change alors de position de façon que le signal de sortie de la mémoire principale soit ramené à l'entrée de cette mémoire jusqu'à ce que le mot particulier soit détecté dans la mémoire principale par le détecteur de "fin", ce qui provoque 1' arrêt du cycle de mémoire. (3) Contrôle de la programmation. Pour contrôler le contenu de la mémoire principale en affichant les numéros qui sont programmés dans cette mémoire (c'est-à-dire les mots dont le dernier bit est un "1"), on procède de la manière suivante: on place le commutateur de sélection sur la position "Program mation", ce qui fait passer la ligne:"PRO" "PRO" à "l",et on appuie sur le bouton "Contrôle", ce qui fait passer la ligne "CH" à "1". Dans ces conditions, le cycle principal démarre et s'arrête, de la manière décrite précédemment. Simultanement, le commutateur 70 est manoeuvré de façon que le signal de sortie de la mémoire principale soit appliqué par le décodeur d'affichage au dispositif d'affichage qui affiche le dernier numéro qui a été introduit dans le décodeur avant l'arrêt du cycle principal. (4) Effacement d'un mot programmé. Tout d'abord, le contrôle d'un mot fait passer la sortie de la porte ET 139 à l'état "1", ce qui positionne la bascule 142 et permet à la sortie de la porte 146 de passer à "1" lorsque la ligne "ER" passe à "1", sous l'effet de l'appui sur le bouton "Effacement". Comme il a été indiqué précédemment, ceci fait apparaître 10 impulsions Cx sous la commande du cycle principal. Les commutateurs 72 et 74 sont actionnés et la ligne"E" est à "O", ce qui applique une suite de 10 bits "O" à l'entrée de données de la mémoire principale. (5) Non reconnaissance d'un appel. Lorsque le commutateur de sélection est dans la position "Marche", l'appel est traité de la manière décrite précédemment pour introduire un numéro dans la mémoire auxiliaire, puis le circuit de traitement d'entrée fait passer la ligne "I" à "1", ce qui déclenche le cycle principal et applique au comparateur 58 des bits qui arrivent respectivement en synchronisme de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire. Du fait qu'il n'y a pas de coincidence, le comparateur ne fournit aucun signal de sortie et le cycle principal se termine au moment de la détection du mot particulier. (6a) Reconnaissance de l'appel, mais sans réponse. Si on détecte au contraire qu'il y a identité entre les neuf premiers bits des mots appliqués au comparateur par la mémoire auxiliaire et par la mémoire principale, tandis que le dixième bit de la mémoire principale est un "1", le comparateur engendre une impulsion qui déclenche le temporisateur 76. Ce dernier fait fonctionner l'indicateur 84 et, s'il est branché, un générateur de tonalité, comme il a été indiqué précédemment. S'il n'y a pas eu décrochage à la fin de la duree de temporisation prédéterminée du temporisateur, la ligne '!T" passe momentanément à l'état "1", ce qui fait passer à-"i"'les sorties des portes OU 164 et 176.Ceci déclenche le cycle-principal et, au moment de la détection de dix zéros par le détecteur de blanc, le cycle de mémoire démarre de façon à introduire dans la mémoire principale le mot qui est enregistré dans, la mémoire auxiliaire, en remplacement de celui qui est enregistré dans la mémoire d'extension 94, cette opération s'effectssant par la manoeuvre du commutateur 74 pendant 10 impulsions'd'horloge. Le positionnement de la bascule 178 fait passer la ligne "N" à "1", ce qui bloque le comparateur de façon que le temporisateur ne puisse pas redémarrer au cours du second cycle principal, qui est destiné à la mise en mémoire. (6b) Reconnaissance d'un appel et réponse. Si au contraire le combiné est décroché pendant la durée de temporisation prédéterminée du temporisateur, le relais 126 (figure 3) fonctionne, ce qui remet à zéro le temporisateur, si bien que la ligne "T" ne passe pas à "1". (7) Affichage d'un appel enregistré. En plaçant le commutateur de sélection sur la position "Arrêt" et en appuyant sur le bouton "Contrôle", on déclenche un cycle identique à celui du contrôle des numéros programmés, à l'exception du fait que, puisque la ligne "PRO" est à "Q", la sortie de la porte NON-OU EXCLUSIF 172 ne passe à "1" que si la ligne "EM" est à "O". (8) Effacement d'un appel enregistré. Un appel enregistré est effacé d'une manière identique à celle décrite en ce qui concerne l'effacement d'un mot programme. (9) Modules. Les modules 82 sont décodés et actionnés de la même manière que le dispositif d'affichage 80. Les amplificateurs à compression utilisés dans les dispositifs de l'invention sont du type décrit dans la demande de brevet U S 496 450, mentionnée précédemment. Comme il apparaît sur la figure 5, ces amplificateurs comprennent deux éléments similaires connectés à la ligne Z venant de l'interface. Du fait que les éléments sont fondamentalement identiques, la des cription de l'élément supérieur, destiné à un poste téléphonique à cadran, s'applique également àll'élément inférieur, destiné à un poste téléphonique à clavier. La ligne Z est une ligne entrée qui attaque une résistance 86 connectée à un condensatXur-188, dans un but de filtrage. Le signal est appliqué par un condensateur 190 à la base d'un transistor 192, qui est polarisé initialement par les résistances 194 et 196. Le gain en tension est déterminé par le rapport entre une résistance de collecteur 198 et la résistance d'émetteur du transistor. La résistance d'émetteur est inversement proportionnelle à la tension de base, si bien que toute diminution de la tension de base provoque une augmentation de la résistance d'émetteur, et une diminution du gain en tension. Le transistor 192 est relié à un transistor 200 qui fonctionne de façon classique en collecteur commun pour permettre une amplification d'impédance autorisant l'utilisation d'une résistance de collecteur élevée 198 pour le transistor 192, ce qui réduit le courant. Le signal de sortie du transistor en collecteur commun est appliqué par couplage capacitif à un doubleur de tension classique constitué par le transistor 202 branché en diode, et par une résistance série classique 204.Le condensateur 190 fait ici fonction de condensateur de filtrage pour le doubleur de tension, en plus de ses fonctions de couplage d'entrée. Le doubleur de tension fournit une tension négative, si bien que lorsque le signal sur l'émetteur du transistor 200, qui est polarisé par la résistance 201, augmente, il apparaît une tension continue négative aux bornes du condensateur 190 et sur la base du transistor 192, ce qui diminue le gain de l'étage comportant le transistor 192. Du fait que cette action est logarithmique, une variation de la tension d'entrée de l'amplificateur dans un rapport de 200 provoque une variation inférieure à 25% en sortie de cet amplificateur. Un transistor 206 et ses résistances associées 208 et 210 constituent un amplificateur audiofréquence classique. Le signal de sortie de l'amplificateur à compression apparaît en 212 et est appliqué au détecteur 50. De façon similaire, lorsque c'est le réseau inférieur représenté sur la figu re 5 qui est utilisé, le signal de sortie est appliqué au détecteur 52. Les détecteurs 50 et 52 sont similaires, si bien que la description de l'un s'applique également à l'autre. On considèrera à titre d'exemple le détecteur 50, relatif à un poste téléphonique à cadran, qui est représenté sur la figure 6. Ce détecteur comprend une borne 214 connectée à la sortie 212 de l'amplificateur à compression qui est représenté sur la figure 5. Les impulsions C sont engendrées par une source d'impulsions p à 100 Hz. Ces impulsions peuvent être obtenues à partir d'un secteur a 50 Hz par un procédé quelconque de doublage de fréquence, comme par exemple à l'aide d'un redresseur à double alternance. Les impulsions provenant de la borne 214 sont appliquées par un amplificateur 216 à une bascule 218 qui, en combinaison avec un groupe de bascules connectées en série 220, 222, 224 et 226, et une porte ET 228, forme un premier compteur. Un second compteur comprend les bascules 230, 232, 234, 236 et 238 ainsi qu'une porte ET 240. Un troisième compteur comprend les bascules 242, 244, 246, 248, 250, 252, 254 et 256 ainsi qu'une porte OU 258, et une porte ET 260. Un quatrième compteur comprend les bascules 262, 264, 266, 268 et 270, ainsi qu'une porte ET 272. Une porte ET 274 constitue une porte d'acceptation, tandis que le décodage de sortie est effectué par les portes ET 276, 278, 280, 282, 284, 288, 290 et 292, ainsi que par une porte OU 286.La porte 276 fournit des impulsions d'horloge, tandis que les portes 280, 282, 284 et 286 engendrent des niveaux de données qui sont respectivement bloqués par les portes 286 et 292. Les deux portes 290 et 292 sont commandées par la porte 288. Les portes OU attaquées par les portes ET 290 et 292 sont les portes OU 54 et 56 de la figure 2, et les sorties de ces portes sont connectées à la ligne d'horloge CB et à la ligne de données DB, qui vont vers le circuit de traitement d'entrée 58. Les lignes 294 et 296 qui attaquent respectivement les portes OU 54 et 56 sont les lignes d'horloge et de données connectées aux sorties du détecteur 52, relatif à un poste téléphonique à clavier. Le détecteur détecte un chiffre à la fois, et produit immédiatement trois bits représentant ce chiffre, à la fin de la détection. Les deux premiers compteurs constituent un filtre, si bien que seules les impulsions de numérotation de fréquence correcte sont détectées. La première impulsion est toujours perdue, grâce à quoi les impulsions accidentelles ou dues au bruit aléatoire ne sont pas détectées comme des impulsions de numérotation. Les trois premiers compteurs peuvent être considérés comme l'équivalent numérique de multivibrateurs monostables analogiques. En d'autres termes; ces compteurs donnent un signal de sortie de durée fixe prédéterminée lorsqu'ils sont déclenchés. Le signal de sortie du premier compteur déclenche le second compteur.Le signal de sortie du second compteur valide la porte d'acceptation 274, Si bien qu une impulsion de numérotation traverse la porte 274 lorsque le signal de.sortie du second compteur est un "O". Si les impulsions n'ont pas la cadence correcte, ou ne sont pas séparées par des intervalles corrects, elles ne traversent pas la porte d'acceptation. Le passage de la première impulsion acceptée (c'est-à-dire la seconde impulsion de numérotation) déclenche le fonctionnement du troisième compteur.Cependant, chaque fois qu'une impulsion de numérotation est acceptée par la porte 274, le troisième compteur est remis à "O", ce qui lui fait recommencer son cycle de comptage. Comme le premier compteur, les second et troisième compteurs comptent également des impulsions d'horloge. En outre, chaque impulsion de numérotation acceptée est comptée par le quatrième compteur A la fin de la dernière impulsion de numérotation, le troisième compteur n'est plus remis à "O" par des impulsions suivantes, et peut compteur jusqu'à la fin de son cycle. Les douze derniers états de comptage du troisième compteur sont utilisés pour faire fonctionner les circuits de conversion de sortie. Les impulsions d'horloge sont obtenues à partir du troisième compteur et apparaissent régulièrement à chaque quatrième impulsion Cp après la fin de la dernière impulsion de numérotation. La sortie de la porte 244 est à "1" au cours des douze dernier impulsions d'horloge correspondant au compte du troisième compteur, et permet le passage des trois dernières impulsions d'horloge issues de la porte 276 vers le circuit de traitement d'entrée, sur la ligne CB. Simultanément, le troisième compteur fait fonctionner les portes de données de façon qu'elles effectuent un échantillonnage séquentiel;;de l'état des bascules du quatrième compteur, pour produire des niveaux de données qui, comme les impulsions d'horloge, sont transmis sélectivement par la porte 288, pour donner un signalise sortie de données sur la ligne DB. Les impulsions d'horloge apparaissent juste après le milieu de chaque impulsion de données,-ce qui évite toute indétermination en fonction des dures de propagation dans les différents circuits. Du fait que la porte d'acceptation 274 est validée par le second compteur, on est en présence d'un filtre qui n'accepte que les impulsions de numérotation pour lesquelles la durée entre le début de deux impulsions consécutives est comprise entre des limites prédéterminées. Ceci revient à dire que les impulsions de numérotation dont la cadence est comprise dans des limites correspondantes sont toujours acceptées, tandis que les impulsions à' cadence plus lente ou plus rapide ne sont jamais acceptées. La porte 288 est actionnée au b-out d'une durée prédéterminée après le début de la dernière impulsion de numérotation, pour faire sortir le numéro contenu dans le décodeur. Le décodeur qui vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante : une impulsion de numérotation entre en 214 et est inversée par l'amplificateur ?16 qui positionne la bascule 218, ce qui débloque les bascules 220, 222, 224 et 226, si bien que les impulsions C qui sont appliquées à la bascule p 220 peuvent être comptées au niveau de leuis.fronts arrière. La bascule 224 passe finalement à "1", ce qui positionne la bascule 226. Cependant, la sortie de la porte 228 demeure à "O" jusqu'à ce que la bascule 224 passe également à "O" et, à ce moment, la bascule 218 est remise à "O" et la bascule 238 est mise à "1", ce qui débloque les bascules 230, 232, 234 et 236, si bien qu'elles peuvent compter les fronts arrière des impulsions C p De plus, la sortie de la bascule 238 valide la porte 274, si bien que tout niveau "1" apparaissant en sortie de l'amplificateur 216 peut être transmis par la porte 274. Enfin, la bascule 234 passe à "1", ce qui positionne la bascule 236. Cependant,la sortie de la porte 240 demeure à "O" jusqu'à ce que la bascule 234 passe à "O", et jusqu'à ce que la bascule 232 passe à "1". A ce moment, la bascule 238 est à "oui", et la bascule 254 est à "1". La sortie de la bascule 254 et celle de la porte 274 sont combinées par la porte 258 pour maintenir à "O" les bascules 242, 244, 246, 248 et 250. En supposant que la sortie de la porte 274 est à "0" pendant que la bascule 254 est à "1", la sortie de la porte 258 passe à "0", si bien que les bascules 242, 244, 246, 248 et 250 peuvent compter les impulsions C p Enfin, la sortie de la porte 250 passe à t'1", ce qui positionne la bascule 252.Cependant, la sortie de la porte 260 demeure à "O" jusqu'à ce que la bascule 250 passe à "O". A ce moment, la bascule 254 est remise à "O", ce quiet fin au cycle de fonctionnement. Cependant, toutes les impulsions de numérotation qui sont transmises par la porte 274 sont également transmises par la porte 258, ce qui remet à "O" les bascules 242, 244, 246, 248 et 250, si bien que la sortie de la bascule 250 ne peut pas passer à "1" aussi longtemps qu'il apparaît des impulsions de numérotation récurBntes acceptées.De plus, la première impulsion de numérotation qui fait passer la sortie de la porte 274 à "1" positionne la bascule 256, qui maintenait à "O" les bascules 262, 264, 266, 268 et 270, si bien que cette impulsion et toutes les impulsions de numérotation suivantes qui font passer à "1" la sortie de la porte 274, et donc celle de la porte 258, sont comptées au niveau de leurs fronts arrière par les bascules 262, 264 et 266. Le quatrième front arrière d'une impulsion de numérotation acceptée fait passer la bascule 266 à "1", ce qui positionne la bascule 268. Cependant, la sortie de la porte ET 272 demeure a "O" jusqu'à ce que la bascule 266 repasse à "O" et jusqu'à ce que la bascule 262 passe à "1", ce qui correspondrait à la réception d'une dixième impulsion de numérotation. Du fait que le nombre maximal d'impulsions de numérotation pouvant être acceptées est égal à 9 (puisqu'une impulsion de numérotation est toujours supprimée), chaque chiffre ne peut correspondre en fait qu'à 8 valeurs différentes.L'impulsion de numérotation supplémentaire fait passer à 'tl" la sortie de la porte 272, ce qui positionne la bascule 270 et bloque les portes 290 et 292, si bien qu'aucun signal de sortie nepeut apparaître jusqu'à la composition d'un numéro nouveau et correct. Les bascules 242 et 244 constituent un diviseur de fréquence numérique par , si bien que la porte 276 ne laisse passer qu'une impulsion C sur 4, er supposant que les bascules p 242 et 244 n'ont pas été remis "O" par une impulsion de numérotation acceptée provenant de ta porte 274. Les portes 278 et 288, fonctionnant conjointement, combinent les sorties des bascules 246, 248 et 250, de façon quela sortie de la porte 288 ne soit à "1" que pendant les 12 dernières impulsions Cp, avant que les bascules 254 et 256 ne soient remises à "O". Ainsi, les 3 dernières impulsions de la porte 276 sont transmises par la porte 290 lorsqu'elle est validée par l'état "1" de la sortie de la porte 288, si la bascule 270 n'a pas été positionnée. Les portes 280, 282 et 284 échantillonnent séquentiellement'les bascules 262, 264 et 266, et leuzssignaux de sortie sont combinés par la porte 286. Ainsi, si la bascule 262 est à "1" pendant les 4 premières des 12 dernières impulsions du troisième compteur, la sortie de la porte 280 n'est à "1" que pendant cette durée. De façon similaire, pendant les 4 impulsions suivantes des 12 dernières impulsions, la sortie de la porte 282 est à "1" si la bascule 264 est à "1" ; et, de même, la sortie de la porte 284 est à "1" pendant les 4 dernières impulsions si la bascule 266 est à "1". La sortie de la porte 286 est à "1" chaque fois que la sortie de l'une des portes 280, 282 ou 284 est à "1".La sortie de la porte 292 prend le même état que la sortie de la porte 286 au cours des 12 dernières impulsions, du fait que la sortie de la porte 288 est à "1", en supposant que la bascule 270 n'a pas été positionnée. Le circuit de traitement d'entrée 58 est représenté plus particulièrement sur la figure 7. Ce circuit comporte les bascules 298, 300, 302 et 304, connectées mutuellement en série, et chacune de ces bascules possède une entrée qui est reliée à une bascule 306 et qui reçoit le signal d'entrée C x La bascule 306 reçoit également le signal d'horloge Cx et est branchée en série avec la bascule 298. Le signal de sortie de la bascule 306 apparaît sur la ligne "J", et est appliqué au commutateur 62 de la figure 2. La bascule 298 est branchée à une porte ET 308 qui- est connectée à une bascule 310, qui est elle-même connectée à une porte ET 312. La porte ET 308 est branchée en série avec la bascule 304, et reçoit également un signal d'entrée constitué par les impulsions d'horloge Cs, apparaissant en permanence. La porte ET 308 reçoit en outre l'impulsion d'horloge C qui s est appliquée également à une porte ET 314. La porte ET 314 est reliée a une bascule 316 qui est également reliée à la porte ET 312. La sortie de la porte ET 314 est appliquée sur la ligne "I". Une ligne menant vers une porte OU 318 est intercalée dans la ligne qui relie la porte ET 312 et la bascule 316. Un commutateur 320 est également associé à la ligne qui va vers la porte OU 318. La ligne d'horloge CB provenant du détecteur 50 ou 52 est connectée à la fois à la porte OU 318 et à la bascule 298. La ligne de données DB provenant du détecteur, ainsi que la ligne de programmation "PRO", sont connectées au commutateur 320. La porte OU 318 fournit un signal de sortie, correspondant à la ligne CA, qui est appliqué à la porte OU 64 de la figure 2, tandis que le commutateur 320 applique un signal de sortie sur la ligne DA , qui est connectée au commutateur 62 de la figure 2. Le signal de sortie présent sur la ligne CA constitue l'impulsion d'horloge pour la mémoire auxiliaire, tandis que le signal qui apparaît sur la ligne DA correspond aux données. Au cours du fonctionnement, lorsque l'un des détecteurs (soit le détecteur 50, soit le détecteur 52) a détecté 3 chiffres, les 9 bits représentant les 3 chiffres apparaissent sur la ligne DB en synchronisme avec les impulsions d'horloge sur la ligne C B Du fait qu'il y a 9 bits, il a9 a 9 impulsions d'hor- loge. Les 9 impulsions d'horloge CB traversent la porte OU 318, du fait que la sortie de la porte ET 312 est à "O", si bien que les 9 impulsions CB apparaissent sur la ligne CA. En outre, du fait que la sortie de la porte ET 312 est à "O", les niveaux de données provenant du détecteur et apparaissant sur la ligne DB sont transmis par le commutateur 320 et apparaissent sur les lignes DA. La première impulsion CB positionne la bascule 306, si bien que la ligne "J" passe à "1", ce qui fait fonctionner le commutateur 62 de façon que ces niveaux de données sur la ligne DA puissent être transmis par ce commutateur à l'entrée de données de la mémoire auxiliaire.;Les bascules 298,30O, 302 et 304 comptent les impulsions CB. Alla fin de la neuvième impulsion CB, les sorties Q des bascules li298 et 304 sont toutes deux à "1", si bien que lorsque la ligne C passe ensuite à "O", la sortie de la porte ET 308 passe à "1", ce qui positionne la bas cule 310. Lorsque la ligne C passe ensuite à "1", la sortie de S la porte 312 passe à "1", ce qui positionne la bascule 316 et actionne le commutateur 320 de façon que la ligne DA prenne l'état de la ligne "PRO", et que la ligne CA passe en outre à "1".Lorsque la ligne Cs passe à nouveau à "O", la sortie de la porte ET 312 passe à "O", ce qui fait passer à "O" la sortie de la porte OU 318 et la ligne CA, si ben qu'une di ième impulsion apparaît sur la ligne CA en synchronisme avec l'impulsion C suivante qui a commencé après la fin de la neuvième impul sion CB. En outre, lorsque Cs passe à "O", la bascule 316 est S à "1", et la sortie de la porte ET 314 passe à "1", ce qui fait passer la ligne "I" à "1", et déclenche le cycle principal du dispositif représenté sur la figure 4. Le cycle principal démarre alors avec l'impulsion Cs suivante5 qui engendre une impulsion Cx ce qui remet a "0" toutes les bascules du réseau de la figure 7, et ramène à "0" toutes les lignes de sortie (J, I, DA et CA) de la figure 7.Ainsi, les impulsions C peu x vent traverser la porte OU 64 vers l'entrée d'horloge de la mémoire auxiliaire, et le signal de sortie de la mémoire auxiliaire peut circuler par le commutateur 62 vers l'entrée de données de cette mémoire. Le comparateur 68 est représenté plus en détail sur la figure 8 et comprend une porte OU-EXCLUSIF 322 qui est reliée à une porte OU-EXCLUSIF 324 recevant un signal d'entrée C . La y porte 324 est reliée à une porte ET 326 qui est reliée à une bascule 328, dont la sortie est appliquée à une porte ET 330. La porte ET 326 est connectée à la ligne qui relie la bascule 326 et une bascule 332, et cette bascule 332 applique son signal de sortie à la porte ET 330, ainsi qu'à une porte ET 334. La porte ET 334 est couplée à une bascule 336 qui reçoit un signal d'entrée Cy et qui applique son signal de sortie à une porte ET 338. La porte ET 338 est connectée à la ligne Cy > ainsi qu'à la ligne qui relie la porte ET 330 et la bascule 332. L'im pulsion d'horloge C est appliquée auX circuits de retard 340 et x 342, de structure classique, ainsi qutà la porte ET 334. Les circuits de retard 340 et 342 rappliquent leurs signaux de sortie à une porte ET 344, dont le signal de sortie est appliqué à la porte ET 326. La porte OU-EXCLUSIF 322 revoit les impulsions des lignes EM et AM provenant respectivement de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire, tandis que la sortie de la porte ET 330, qui est attaquée par la ligne d'entrée N provenant de l'unité de commande 18, applique un signal de sortie au temporisateur 76. En fonctionnement, la bascule 328 est positionnée au cours de chaque impulsion Cy àla fin de chaque mot. La porte OU-EXCLUSIF 322 compare les signaux de sortie de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaite, et la bascule 328 n'est pas remise à "O" s'il n'y a pas de différence entre les signaux de sortie des deux mémoires pendant les neuf impulsions d'horloge Cx suivantes, grâce à quoi la sortie de la porte ET 330 est à "1" au cours de l'impulsion C suivante, et déclenche le tem y porisateur, ce qui indique qu'il y a:une correspondance parfaite. Si au contraire, au cours de l'un quelconque des 9 bits précédents les signaux de sortie de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire ont présenté une différence, la porte OU EXCLUSIF 322 a donné un signal de sortie "1" qui a remis à "0" la bascule 328, si bien que la sortie de la porte ET 330 est demeurée à "0" pendant l'impulsion C suivante. Lorsque le dis y positif passe à son cycle de mémorisation, la ligne "N" est à "1", ce qui fait apparaître un "O" en sortie de la porte ET 330, si bien que le temporisateur ne peut pas être redéclenché. De façon plus détaillée, les signaux de sortie de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire sont comparés par la porte OU-EXCLUSIF 322. Si les signaux de sortie des mémoires sont identiques, la sortie de la porte 322 est à "O". Si les signaux de sortie de mémoire sont différents, la sortie de la porte 322 est à "1". Pendant les neuf premiers bits du mot, Gy est à "O", et la sortie de la porte OU-EXCLUSIF 324 est donc dans le même état que la sortie de la porte OU-EXCLUSIF 322. Pendant les neuf premiers bits, la sortie de la porte ET 338 est à "O", ce qui fait que si la sortie de la porte ET 344 est à "1", la sortie de la porte ET 326 est dans le même état que les sorties des portes OU-EXCLUSIF 322 et 324.De cette manière, si les signaux de sortie de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire sont différents, la bascule 328 est remise à "O" pendant que la sortie de la porte ET 344 est à "1". Du fait que les signaux de Sortie de la mémoire principale et de la mémoire auxiliaire ne changeant pas d'état exactement en même temps, il peut apparaître des états transitoires en sortie de la porte OU-EXCLUSIF 322, pendant les instants de transition. Pour tenir compte de ce fait, les circuits de retard 340 et 342 et la porte ET 344 font apparaître une impulsion en sortie de cette porte pendant le tiers médian de chaque impulsion Cx de façon que la porte 326 ne puisse échantillonner les sorties des portes OU-EXCLUSIF que pendant les périodes où il n'apparaît pas de transitions sur les signaux de sortie des mémoires. Au moment de la diXième impulsion Cx le signal C passe égale y ment à "1", si bien que la sortie de la porte OU-EXCLUSIF 324 est dans l'état inverse de la sortie de la porte OU-XCLUSIF 322. Puisque le dixième bit de tous les numéros programmés dans la partie principale et dans la partie d'extension de la mémoire principale est un "1", alors que le dixième bit de tous les numéros enregistrés dans la mémoire auxiliaire dans un but de comparaison est un "O", la sortie de la porte OU-EXCLUSIF 324 est à "0" pendant l'impulsion Cy en cas de coincidence correcte. Ainsi, si le même numéro est apparu précédemment et a été mis en mémoire, il ne provoque pas de coïncidence, du fait qu'il se termine par l10ll. L'impulsion C remet également à "O" la bascule 332, y ce qui fait passer la sortie de la porte ET 334 à "O", si bien que l'impulsion Cy peut positionner la bascule 336. Cependant, la sortie de la porte ET 338 demeure à "O", du fait que l'impulsion C est à "1". Lorsque les impulsions Cx et C se terminent, y x y ce qui fait passer à "O" les lignes correspondantes, la sortie de la porte 338 passe à "1", du fait que la bascule 336 est positionnée, et ceci a pour effet de positionner la bascule 328 (si nécessaire), de bloquer la porte ET 326 et de positionner la bascule 332.Du fait que la bascule 332 est positionnée, l'impulsion Cx suivante fait passer la sortie de la porte ET 334 à "1", ce qui remet à "O" la bascule 336, fait passer la sortie de la porte ET 338 à "O", et rétablit les conditions d'origine des bascules 336 et 332 et des portes ET 334 et 338. Dans ces conditions, la porte ET 326 est à nouveau commandée par la porte OU-EXCLUSIF 324 et par la porte ET 344. Si l'on supprimait les circuits de retard 340 et 342 et la porte ET 344, le circuit fonctionnerait néanmoins, mais pas de façon aussi sûre. Par contre, si l'on utilise les circuits de retard et la porte 344, il n'est pas nécessaire que la sortie de la porte 338 soit connectée à l'entrée inverseuse de la porte ET 326. Le détecteur de "blanc" 96 qui est représenté sur la figure 9, et le détecteur de "fin" 98 qui est représenté sur la figure 10 sont presque identiques au comparateur 68. Le comparateur de "blanc" 96 de la figure 9 comprend une porte ET 346, une bascule 348, une porte ET 350, des circuits de retard 352 et 354, une porte ET 356, une porte ET 358, une bascule 360, une porte ET 362 et une bascule 364, tous ces éléments étant identiques et connectés de la même manière que les déments correspondants du comparateur de la figure 8. Les seules différences résident dans l'absence de la ligne de blocage "N", et dans le fait que les signaux d'entrée provienent de la sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale, comme il est indiqué par la ligne "MM", qui correspond bien entendu également à l'entrée de la partie d'extension 94.Les deux portes OU-EXCLUSIF utilisées dans le comparateur sont donc supprimées ici. Du fait- qu'un blanc consiste en dix "O", par définition, la sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale est connectée directement à la porte ET 346, sans interposition de portes OU-EXCLUSIF. Ainsi, tout état "1"-en sortie de la mémoire principale remet à "O" la bascule 348, si bien que la porte ET 350 n'engendre pas d'impulsion. Le réseau du détecteur de "fin" qui est représenté sur la figure 10 est identique à celui du détecteur de "blanc" à l'exception de l'addition d'une porte OU-EXCLUSIF 366 en amont de la porte ET 368. Les autres éléments portent les références 368, 370, 372, 374, 376, 378, 380, 382, 384 et 386, et remplissent les mêmes fonctions que les éléments correspondants de la figure 9. Dans ce dispositif, le mot particulier qui est choisi pour représenter la "fin", consiste en neuf "O" suivis d'un "1". De ce fait, la partie principale 93 de tLa mémoire principale est connectée à la porte ET 368 par la porte OU-EXCLUSIF 366, si bien qu'en l'absence d'impulsion C tout état "1" en sortie de y la mémoire ramène la bascule 370 à "O".Cependant, au cours du diXième bit, ou bit Cy le signal de sortie de la partie principale 93 de la mémoire principale deit être à "1", et la porte OU-EXCLUSIF 366 inverse la situation'au moment de l'application de l'impulsion Cy si bien qu'un bit "O" en sortie de la partie principale ramène la bascule 370 à "O", ce qui empêche la porte 372 d'engendrer une impulsion représentant la fin. Le réseau d'effacement est représenté sur la figure il et comprend des circuits de retard 388 et 390 branchés à une porte ET 392 qui est reliée à une porte ET 394. Les circuits de retard 388 et 390,comme la porte ET 392,reçoivent les impulsions C5, et la porte ET 394 reçoit également les impulsions Cx La porte ET 394 est reliée à une bascule 396, ainsi qu'à une bascule 398. La bascule 396 est également reliée à la fois à une porte ET 400 et à une porte ET 402. La porte ET 402 est également reliée à la bascule 398 et reçoit les impulsions Cy qui sont également appliquées à la porte ET 400. Un mot particulier commode qui peut être utilisé pour représenter la "fin" est constitué par neuf "0" suivis par un "1" pour le dixième bit. Du fait qu'un blanc correspond à dix "O", le blanc et le mot particulier ne correspondent à eux deux qu'à la suppression d'une seule combinaison parmi toutes les combinaisons utilisables, et les détecteurs relatifs à des postes téléphoniques à cadran ou à clavier peuvent facilement être constitués de façon à ne pas décoder un numéro ne comprenant que des "O", ou si l'on considère les numéros réels qui seraient composés sur un poste téléphonique, un numéro ne comprenant que des "9".Ainsi, le réseau d'effacement consiste simplement en un circuit qui engendre neuf "O" suivis par un bit "1" pendant une impulsion Cy l'ensemble étant suivi uniquement par des "O", quelle que soit la taille de la mémoire principale. Le réseau particulier considéré fonctionne de la manière suivante Lorsque la bascule 168 représentée sur la figure 4 est à "O", la sortie de la porte ET 170 est à "O", et la ligne Cx est donc à "0", jusqutau déclenchement du cycle principal, correspondant par exemple dans ce cas àjllappui sur le bouton "Remise à zéro".Les circuits de retord 388 et 390 et la porte ET 392 fonctionnent exactement de la,même manière que les circuits à retard et la porte ET 344 du comparateur, de façon que seul le tiers médian de chaque impulsion Cs apparaisse en sortie de la porte ET 392. Si la ligne Cx est à "O" du fait que la bascule 166 est à "O", le passage à "1" de la porte ET 392 provoque le passage à "1" de la porte ET 394, ce qui positionne la bascule 396. Cependant, du fait que l'impulsion Cy est à "0" si l'impulsion C est à "O", la sorte de la porte ET 400 est x à "O", ce qui donne un signal de sortie "0". Lorsque la bascule 168 est positionnée, par exemple sous l'effet de l'appui sur le bouton "Remise à zéro", alors que le commutateur de sélection est sur la position "Programmation", la porte ET 170 est validée par la bascule 168, si bien que les impulsions C et C sont engendrées. Du fait que la x y bascule 396 est déjà positionnée alors que l'impulsion C est y à "O", le réseau d'effacement donne un signal de sortie "0" pour les neuf premières impulsions C , ce qui introduit neuf "O" dans la mémoire principale.Au cours de la dixième impulsion Cx l'impulsion Cy passe à "1", ce qui fait passer la sortie de y la porte ET 400 à "1", du fait que la bascule 396 est à "1", et le réseau d'effacement donne un signal de sortie "1", ce qui applique un "11' dans la mémoire principale. Simultanément, la sortie de la porte ET 400.positionne la bascule 398. Cependant, l'impulsion C est à "1", si bien que la sortie de la porte ET y 402 est à "O", et la bascule 396 n'est donc pas remise à "O". Lorsque l'impulsion C passe à "O", la sortie de la porte ET y 402 passe à "1", ce qui ramène la bascule 396 à "O", et maintient à "O" la sortie de la porte ET 400 pour toutes les impulsions Cy suivantes, ce qui fait que tous les signaux d'entrée y suivants appliqués à la mémoire principale sont des "O".Du fait que l'impulsion C est toujours à "1" lorsque Cs est à "1", x si la bascule 168 est positionnée, la sortie de la porte ET 194 demeure à "O" si bien que la bascule 396 ne peut pas être positionnée jusqu'à ce que la bascule 168 (figure 4) soit remise à "O", si bien que la sortie de la porte ET 170 (figure 4) est toujours à "O", et l'impulsion Cx est toujours à "O", ce qui permet au tiers médian de l'impulsion C de faire passer à "1" s la sortie de la porte ET 394, et de positionner la bascule 396 pour la répétition suivante du cycle principal. La bascule 168 (figure 4) est naturellement remise à "O" par le détecteur de "fin", lorsqu'il détecte le mot particulier qui engendre une impulsion de "fin".Le circuit d'effacement fonctionne au cours de chaque cycle principal, mais n'a cependant pas d'effet sur la mémoire principale, à moins que les lignes allant aux éléments 72, 74 et 88 (figure 4) soient toutes à "1". Tous les autres éléments du dispositif, qui ne sont pas décrits en particulier, sont constitués par du matériel standard disponible dans le commerce. Ainsi, le "compteur par dix" peut être constitué par un circuit intégré RCA type CD4026A, dont une broche fait fonction d'entrée Cx et une autre broche connectée à un inverseur fait fonction de sortie C . La mémoire y auxiliaire et la partie d'extension de la mémoire principale peuvent être constituées par des circuits intégrés RCA type CD 4006A, avec l'entrée de la mémoire sur une boche et la sortie de la mémoire sur une autre broche, l'entrée d'horloge sur une troisième broche et deux autres broches réunies ensemble. La partie principale de la mémoire principale peut comporter plusieurs circuits RCA CD4006A branchés en cascade. Le dispositif qui vient d'être décrit taxe le demandeur pour l'appel qu'il a effectué, même en l'absence de réponse à son appel. Si l'on désire éviter cette taxation, on introduit en amont de l'interface 40 un organe qui est désigné globalement par la référence 410, et qui est représenté sur la figure 12. L'organe 410 est connecté aux deux fils de la ligne téléphonique et comprend un redresseuren pont 412 branché à ces deux fils par un condensateur 414. Un relais 416 est également branché dans l'un des fils de la ligne téléphonique. Le redresseur en pont 412 est relié par un relais 413 à un multivibrateur monostable à remise à "O", portant la référence 418, et aux portes ET 420, 422, et 424. Chacune de ces portes est reliée à une bascule 426. Le multivibrateur monostable 418 est également relié à la bascule 426, ainsi qu'à une porte NON-OU 428. La porte ET 420 est branchée à un multivibrateur monostable 430 qui est relié à la fois a multivibrateurs monostables 432 et 434. Le multivibrateur monostable 432 est branché à la porte ET 422, qui est branchu au multivibrateur monostable 434. Le multivibrateur monostable 432 est en outre branché å la porte ET 424, qui est également reliée au multivibrateur monostable 434. La sortie de la porte ET 424 est reliée au multivibrateur monostable 436, et la sortie de ce dernier est reliée à la porte OU 428, qui est branchée au relais 416. Chaque multivibrateur monostable 430, 432 et 436 est formé par un réseau qui est constitué par des bascules identiques à celles représentées en 218, 220, 222, 224 et 226, et par une porte ET identique a celle représentée en 228 sur la figure 6, tous ces eléments fonctionnant de la même manière. Le multivibrateur monostable 434 utilise également les éléments représentés sur la figure 6, c'est-à-dire les bascules 242, 244, 246, 248, 250, 252 et 254, associées à la porte OU 258 et à la porte ET 260. L'entrée marquée "S" du multivibrateur monostable 434 correspond à l'entrée "S" ou entrée de positionnement de la bascule 254, et l'entrée marquée "R" du multivibrateur monostable 434 correspond à l'entrée de la porte 258, reliée à la porte 274. Le multivibrateur monostable 418 est similaire au multivibrateur monostable 434, à l'exception du fait qu'il comporte la bascule 256, et que son entrée correspond à l'entrée de positionnement de la bascule 256. La description ci-dessus des multivibrateurs monos ta- bles est donnée à titre d'exemple. Cependant, ces multivibrateurs constituent des élements standardS bien connus de l'homme de l'art, et ne constituent pas en eux-même un élément de l'invention. Les multivibrateurs monostables fonctionnent de la manière suivante : La sortie du multivibrateur monostable 400 passe à "1" pendant une durée prédéterminée (par exemple 16s) à la suite d'une transition de son entrée d'un état "O" à un état "1", et la sortie de ce multivibrateur est à "O" pendant le reste du temps. La sortie du multivibrateur monostable 432 se comporte de façon similaire, mais ce multivibrateur est déclenché par une transition entre un état "1" et un état "O" à son entrée. Le multivibrateur monostable 436 fonctionne d'une manière similaire au multivibrateur monostable 430, mais avec une durée différente.Le multivibratur monostable 434 fonctionne de façon similaire au multivibrat & r monostable 432, mais avec une durée différente, et son signal de sortie disparaît lorsque l'entrée "R" passe à "1" (pat exemple si la sortie est positive (état "1") lorsque l'entrée"R" devient positive, cette sortie passe à "O"). La sortie'du multivibrateur monostable 418 est à "1", à moins que son entrée passe à "1", auquel cas la sortie passe à "O", et y demeure aussi longtemps que l'entrée est à "1", puis pendant uneidurée prédéterminée (par exemple 6s) après que l'entrée est pissée à "O". En fonctionnement, lorsqu'un signal de sonnerie apparaît entre les deux fils de la ligne téléphonique, ce signal est transmis par le condensateur 414, puisque c'est un signal alternatif, et est redressé par le pont redresseur 412 pour donner une tension continue qui actionne le relais 413. Du fait de son inductance, le relais 413 demeure excité en permanence, sans vibrer, aussi longtemps que le signal de sonnerie est présent. Les contacts du relais 413 se ferment, ce qui fait passer à "1" l'entrée du multivibrateur monostable 418, et fait passer à "O" la sortie de ce multivibrateur. Du fait que la sortie du multivibrateur monostable 436 est également à IlOît, la sortie de la porte 428 passe à "1", ce qui ouvre le relais 416, fermé au repos.Les contacts du relais 416 sont branchés en série avec l'un des fils de la ligne téléphonique allant à l'interface. Du fait que la séquence précédente se produit très rapidement, aucun signal de sonnerie n'est transmis vers l'interface, si bien que celle-ci n'est pas "informée" de la présence d'un signal de sonnerie sur la ligne. Les multivibrateurs monostables 430 et 432 fonctionnent d'une manière très semblable à celle d'un filtre. Plus précisément, un signal de sonnerie caractéristique émis vers un poste téléphonique a les mêmes caractéristiques temporelles (par exemple 2 secondes de marche, et 4 secondes d'arrêt) que le signal de sonnerie qui est entendu par le demandeur. Cependant, le signal de sonnerie engendré n'est pas nécessairement en synchronisme avec celui qui est entendu par le demandeur. Ainsi, le demandeur doit entendre au moins deux répétitions du signal de sonnerie' pour être sûr qu'au moins un signal de sonnerie a été transmis au poste téléphonique appelé. Réciproquement, si le demandeur entend deux répétitions du signal de sonnerie, il y a pu avoir jusqu'à trois répétitions du signal de sonnerie au niveau du poste appelé.La durée du multivibrateur monostable 430 est choisie de façon à représenter un intervalle de temps compris entre celui nécessaire pour trois répétitions du signal de sonnerie (par exemple 14 secondes), et celui nécessaire pour quatre répétitions de ce signal (par exemple 18 secondes). La durée'du multivibrateur monostable 432 peut être fixée à 6 secondes, de même que la durée du multivibrateur monostable 418, cette durée de 6 secondes correspondant à llinter- valle de temps entre les débuts de deux répétitions successives du signal de sonnerie. La durée du multivibrateur monostable 434 est choisie en fonction de la durée qui est allouée au demandeur pour rappeler sans qu'il ait l'impression d'être pris de vitesse, mais est suffisamment courte pour qu un second demandeur ne puisse pas s'introduire accidentellement à la suite du premier.En d'autres termes; le dispositif retourne aussi rapidement que possible dans les conditions initiales. La durée minimale pour les multivibrateurs monostables 434 peut être de 10 secondes, et cette durée est définie en se basant sur la durée entre la fin d'un signal de sonnerie et le début de la seconde répétition suivante de ce signal de sonne ,rie. En d'autres termes, il doit être alloué au moins une durée suffisante pour sauter une répétition du signal de sonnerie, et on peut également considérer cette durée comme la somme de la durée du multivibrateur monostable 432 et de la durée qui s'écoule entre deux répétitions du signal de sonnerie. La durée du multivibrateur monostable 436 est fixée en se basant sur la durée maximale nécessaire pour tous les circuits suivants, augmentée de la durée nécessaire pour que le demandeur compose le code correct. La durée du multivibrateur monostable 436 détermine la durée pendant laquelle la ligne est occupée avant qu'un nouvel appel puisse être reçu. En d'autres termes, la ligne est occupée, c'est-à-dire qu'elle est dans l'état "décroché" pendant la durée de temporisation du multivibrateur monostable 436. En fonctionnement, avant l'apparition de tout signal de sonnerie, la sortie du multivibrateur monostable 418 est à "1", et la sortie inversée de la bascule 426 est donc à "1". Dans ces conditions, lorsqu'un signal de sonnerie apparaît sur la ligne téléphonique et excite le relais 413, les deux entrées de la porte ET 420 sont à "1", ce qui fait passer à "1" la sortie de cette porte, et l'entrée du multivibrateur monostable 430. Du fait que les sorties des multivibrateurs monostables 432 et 434 sont à "O", les sorties des portes ET 422 et 424 demeurent à "O". A la fin de la durée du multivibrateur monos table (par exemple 16 secondes), comptée à partir du début du premier signal de sonnerie, la sortie du multivibrateur moncs- table 430 passe à "O", ce qui déclenche le multivibrateur monostable 432, et fait passer sa sortie à "1". De plus, le passage à "1" de la sortie du multivibrateur monostable 430 déclenche le multivibrateur monostable 434, ce qui fait passer sa sortie à "1".Cependant, la sortie du multivibrateur 432 est à "1", si bien que la sortie de la porte ET 424 demeure à "O". En outre, le passage a "1" de la sortie du multivibrateur monostable 432 positionne la bascule 426, ce qui fait passer sa sortie inversée à "O", si bien que le multivibrateur monostable 430 ne peut pas être redéclenché par des répétitions supplémentaires du signal de sonnerie. S'il apparaît une quatrième répétition du signal de sonnerie, la sortie de la porte ET 422 passe à "1", du fait que la sortie du multivibrateur monostable 432 est à "1", ce qui remet à "O" le multivibrateur monostable 434, et ce dernier demeure dans cet état jusqu'à ce que la sortie du multivibrateur monostable 430 repasse à "1". Cependant, le multivibrateur monostable 430 ne peut pas être redéclenché, du fait que la bascule 426 n'a pas été positionnée.Enfin, lorsque les répétitions du signal de sonnerie cessent,la la sortie du multivibrateur monostable 418 passe à "1" au bout d'une durée prédéterminée, par exemple 6 secondes, ce qui ramène à "1" la sortie inversée de la bascule 426, et le multivibrateur monostable 430 est alors prêt a passer à nouveau en position de travail, du fait que les conditions initiales sont rétablies. Si au contraire il n'apparaît pas de quatrième répétition du signal de sonnerie, le multivibrateur monostable 434 demeure positionné et le multivibrateur monostable 432 retourne dans son état stable correspondant à un "O" en sortie, si bien que s'il apparaît un nouveau signal due sonnerie (qui excite le relais 430), après qu'une répétition au moins de ce signal a été sautée, la sortie de la porte ET 422 demeure à "2", du fait que la sortie du multivibrateur monostable 432 est maintenant à "O". Cependant, du fait que la sortie du multivibrateur monostable 434 est à "1", la sortie du multivibrateur monostable 432 est à "O", et un signal de sonnerie est présent, et la porte ET 424 passe à "1", ce qui déclenche le multivibrateur monostable 436.Dans ces conditions, la sortie de ce multivibrateur monostable passe à "1", ce qui fait passer à "O" la sortie de la porte NON-OU 438, et fait cesser l'excitation du relais 416 pendant la durée de temporisation du multivibrateur monostable 436 (par exemple 90 secondes). L'interface est alors connectée à la ligne téléphonique pendant cet intervalle de temps, comme si le circuit de retard de sonnerie n'existait pas. Du fait que la coupure de l'excitation du relais 41G se produit au bout d'une partie initiale courte du signal de sonnerie, ce même signal de sonnerie excite le relis 100, qui détermine les conditions de décrochage, ce qui met fin au signal de sonnerie et permet la transmission des codes désirés. En revanche, si aucun signal de sonnerie n'est reçu pendant la durée au cours de laquelle la sortie du multivibrateur monostable 434 est à "1", la sortie de la porte ST 424 ne passe pas à "1" et, au bout de sa durée de temporisation le multivibrateur monostable 434 retourne dans son état stable, ce qui ramène le circuit dans ses conditions initiales, de façon qu'il soit prêt à fonctionner en réponse à un groupe entièrement nouveau de signaux de sonnerie. L'ensemble du fonctionnement de ce circuit de retard de sonnerie peut être annulé par la fermeture de l'interrupteur 438. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif destiné à filtrer des signaux d'entrée pour séparer les signaux acceptables des signaux inacceptables, et pour appliquer les signaux acceptables à un générateur de fonctions, caractérisé en ce qu'il comprend un émetteur de signal, un récepteur de signal comprenant un organe de signalisation et un générateur de fonctionsconnectés à l'émetteur par des circuits alternativement fermés au repos, et un organe de détection qui ouvre le circuit allant à l'organe de signalisation et ferme les circuits allant aui,génerateur de fonctions lorsque cet organe de détection reçoit un signal initial provenant de l'émetteur ; un détecteur et un organe de décodage qui fonctionnent lorsque le circuit entre l'émetteur de signal et le générateur de fonctions est ferméi pour séparer des signaux émis sélectionnés par rapport à des signaux émis non sélectionnés, en éliminant par filtrage les signaux non sélectionnés, et pour convertir séquentiellement les signaux sélectionnés sous forme de bits de données représentant des chiffres ; une mémoire comprenant une mémoire principale et une mémoire auxiliaires conçues toutes deux pour transmettre séquentiellement les bits de données représentant des chiffres, la mémoire auxiliaire recevant ces bits de données du détecteur et de l'organe de décodage; un organe de programmation pour programmer directement et sélectivement la mémoire principale avec les chiffres sélectionnés ; un comparateur pour comparer le signal de sortie de la mémoire principale avec celui de la mémoire auxiliairé, pour reconnaître un signal acceptable lorsque ces signaux de sortie colncident ; et un organe qui transmet ce signal acceptable au générateur de fonctions. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe de signal de retour est branché au générateur de fonctions pour émettre vers l'émetteur un signal de retour indiquant le fonctionnement du dispositif. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe dtaffichage est relié à la mémoire pour afficher des chiffres qui ont été enregistrés dans cette mémoire. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe d'effacement est branché à la mémoire pour effacer des chiffres enregistrés dans cette mémoire. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de détection est branché à un temporisateur pour faire cesser le fonctionnement de cet organe de détection et pour ramener le dispositif dans les conditions qui existaient avant la transmission du signal initial par l'émetteur, au bout d'une durée prédéterminée. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est branché à un réseau téléphonique, et l'émetteur consiste en un poste téléphonique appelant, tandis que le récepteur consiste en un poste téléphonique appelé. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le poste téléphonique appelé est relié sélectivement à l'organe de programmation pour faire fonctionner cet organe en lui transmettant des impulsions sélectionnées. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le poste téléphonique appelant est relié sélectivement à l'organe de programmation pour le faire fonctionner en lui transmettant des impulsions sélectionnées. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le détecteur et l'organe de détection comprennent un décodeur pour poste téléphonique à cadran et un décodeur pour poste téléphonique à clavier, et ces décodeurs peuvent être actionnés alternativement par les signaux correspondants, engendrés par un cadran ou un clavier. 10. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un organe de coupure est branché entre l'émetteur et l'or- gane de détection, et cet organe de coupure comprend un interrupteur fermé au repos qui est branché à un organe de manoeuvre couplé à l'émetteur ; l'organe de manoeuvre est actionné par des signaux qui lui sont transmis par l'émetteur ; et cet organe de manoeuvre ouvre l'interrupteur fermé au repos lorsqu'il est actionné. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de remise en fonctionnement qui est branché-entre l'organe de manoeuvre et l'interrupteur fermé au repos pour fermer cet interrupteur à la fin des signaux provenant de l'émetteur.