L'invention se rapporte au chauffage d'un fluide stérile3 en particulier du plasma sanguin ou un sérum @ qui doivent être injectés dans le corps à une température appropriee, ou un gaz anesthésiant que l'on fera respirer au patient. Dans les appareils courants de transfusion, le liquide à injecter est contenu dans un sac de matière plastique, suspendu audessus de la partie appropriée du corps du patient. Un tube souple en matière plastique transparente relie ce sac à l'aiguille d'injection. On a proposé, notamment dans le brevet américain No 3 475 590 déposé le 25 Octobre 1966 par Germain G. Pins pour "Thermostatically controlled electrically heated clinical blood warmer" et dans le brevet américain No 3 590 215 déposé le 27 Mars 1969 par Cleophas E. Anderson pour "Clinical fluid warmer" de placer le sac entre des plaques chauffantes à résistances électriques auxquelles est incorporé un élément sensible à la température, lequel fournit un signal indicatif de l'écart entre la température désirée et la température des plaques, un dispositif pyrometrique d'asservissement agissant sur l'alimentation des résistances chauffantes pour assurer l'obtention et le maintien d'une température convenable. Dans un tel dispositif, le sac contenant le liquide à injecter étant relativement éloigné du point d'injection, le liquide se refroidit considérablement sur le trames qui l'amène au point d'injection. On a proposé dans le brevet français No 73 35531 déposé le 4 Octobre 1973 par la Société dite 'ILM Electronics (Holdings) Limited" et par Douglas F. Lenton, pour "Dispositif de chauffage d'un fluide circulant dans un tuyau flexible", d'introduire à force le tube souple dans un canal en forme de gorge menas sur une face d'un bottier ou d'un bloc logeant des résistances chauffantes et un élément sensible à la température. Dans cette solution, le dispositif de chauffage régulé se trouve ainsi à proximité du point d'injection, ce qui constitue un perfectionnement important. Toutefois, lorsque le débit de liquide injecté est important (par exemple supérieur à 0,25 litre/heure) la teérature au point d'injection est inférieure à celle qui est affichée sur le dispositif pyrometrique d'asservissement et il est necessaire d'afficher une température supérieure à celle que l'on désire obtenir au point d'injection, en tenant compte enipiriquement du droit. Ceci constitue un facteur notable d'imprécision, lequel n'est pas tolérable lorsqu'une transfusion massive doit être effectuée.En effet, si la correction empirique d'affichage est mal effectuée, le liquide peut atteindre une temperature suffisamment élevée pour qu'il y ait un risque d'hemo- lyse du sang basse. ou, au contraire, une température trop/ L'invention propose de supprimer cet inconvénient en se-- parant l'élément sensible à la température de la plaque ou du bloc de chauffage du tube souple, et en le plaçant au voisinage immédiat de l'extremite du tube reliée à la seringue d'injection. Suivant un mode d'exécution préféré de l'invention, l'élé- ment sensible à la température est logé dans une cavité ménagée dans un corps isolant thermique et électrique dans lequel est ménagée une seconde cavité cylindrique sur la paroi de laquelle est fixée une bague en tube bonne conductrice thermique, agencée pour revevoir le tube souple, qui peut y pénétrer en force et être cerclé par elle, l1élément sensible étant en contact avec ladite bague. Cette solution permet de placer l'élément de mesure en bon contact thermique avec le liquide en un point quelconque du tube souple, mais sans contact matériel direct avec ledit liquide. Un tel contact matériel direct n'est admissible que si l'élément sensible est stérile et # après chaque usage, en même temps que le tube souple. ci-après. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description Au dessin annexé La figure 1 est une vue de au premie sensible et de son corps isolant de support, conformes au premier mode d'exécution susvisé, en coupe par un plan perpendiculaire à l'axe du tube souple, et La figure 2 est une coupe des organes de la figure 19 par un plan passant par l'axe du tube souple. Aux figures 1 et 2, on a représenté un corps isolant 2, avantageusement en matière plastique, dans lequel une température, vite est prévue pour loger un élément 3 sensible à la température, tel que thermistance, résistance, thermocouple, ou autre. Les fils de liaison de cet élément sensible avec le dispositif pyrométrique sont indiqués en 4. L'élément 3 est scellé, par un ciment conduc teur thermique a une bague métallique 1 fixée sur la paroi d'une seconde cavité, de forme cylindrique, aménagée dans le corps 1 pour recevoir à force le tube souple 5. Ce tube relie la poche de réserve de liquide à la seringue à injection et la'on disposera le corps 2 au voisinage immédiat de l'extrémité de ladite seringue. La bague métallique 1, de faible épaisseur (t,5 à I mm par exemple) est en contact élastique intime avec le tube qu'elle entoure partiellement et transmet ainsi fidèlement la température du liquide. Le corps isolant 2 réduit la déperdition de chaleur. Le dispositif de chauffage et d'asservissement en tempé- rature peut alors être placé en un point quelconque du tube, ou même sur la poche de réserve, sans qu'il en résulte un écart quelconque entre la température affichée et la température réelle du liquide au point d'injection et ce, quel que soit le débit. I1 va de soi que des modifications de détail pourront être apportées au dispositif décrit et représenté, sans s'écarter de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de chauffage régulé d'un fluide stérile adminis tré à un patient, comportant un tube souple reliant une réserve de fluide à l'organe d'introduction du fluide dans le corps, un bloc de chauffage électrique d'une portion du tube souple et un dispositif pyrométrique d'asservissement, caractérisé en ce que l'élément sensible à la température qui fait partie dudit dispositif pyrométrique est disposé en dehors du bloc de chauffage, au voisinage immédiat de l'extrémité du tube reliée audit organe. 2. Dispositif selon la revendication i, caractérisé en ce que ledit élément sensible à la température est logé dans une cavité ménagée dans un corps isolant thermique et électrique dans lequel est ménagée une seconde cavité cylindrique sur la paroi de laquelle est fixée une bague en matière bonne conductrice thermi- que, agencée pour recevoir le tube souple, qui peut y pénétrer en force et être cerclé par. elle, l'élément sensible étant ne contact avec ladite bague.