La présente invention concerne un procédé de repro- duction électrophotographique et, plus particulièrement, un procédé de reproduction électrophotographique convenant à un dispositif de reproduction du type à transfert d'image par agent de marquage (toner) utilisant un organe photosensible (appelé ci-après "organe photosensible du type mentionné") qui comprend un substrat conducteur, une couche photoconduc- trice formée sur le substrat et préparée à partir d'une dis- persion d'un matériau photoconducteur comprenant au moins du sulfure de cadmium dans un liant en résine et, seulement si nécessaire, une couche isolante de protection qui est formée sur la couche photoconductrice. Les organes photosensibles du type mentionné ont des propriétés mécaniques particulièrement bonnes en ce qui con- cerne la dureté de surface, la résistance à l'abrasion, et ré- sistent mieux à la chaleur et à l'humidité que les autres orga- nes photosensibles comprenant une couche photoconductrice pré- parée à partir d'un matériau photoconducteur minéral, tel que le sélénium amorphe, un alliage de sélénium ou un mélange oxy- de de zinc-résine, ou à partir d'un matériau photoconducteur organique, tel que le polyvinylcarbazole ou le polyvinylnaph- talène. Cependant, de tels organes photosensibles peuvent être utilisés dans des imprimantes à laser semi-conducteur, car ils sont photosensibles non seulement à la zone des rayons visibles, 2. mais également à la zone du proche infrarouge, et retiennent moins les potentiels résiduels. Ils ont, par conséquent, des caractéristiques de première valeur comme élément photoconduc- teurs lors d'une utilisation répétée, et peuvent être utilisés sous forme d'un tambour dans les dispositifs de reproduction électrophotographique. Cependant, les tentatives faites dans le but de réduire le diamètre du tambour afin d'obtenir un dispo- sitif de dimensions plus petites soulèvent les problèmes im- portants suivants. Lorsqu'un tambour photosensible est utilisé comme élément xérographique dans un dispositif de reproduction du type connu à transfert d'image par toner, la surface photo- conductrice est soumise pendant une seule rotation du tambour aux étapes successives de charge, d'exposition à une image op- tique, de développement, de transfert d'une image en toner et d'élimination des charges résiduelles. Si le tambour a un dia- mètre réduit, par exemple un diamètre de l'ordre de 120 mm, on a à surmonter le problème que le phénomène de voilage de la moitié avant, ou phénomène de mémoire qui sera décrit ulté- rieurement, a pour effet de tacher l'image de la copie et d'af- fecter sérieusement sa qualité. Par exemple, un tambour photoconducteur ayant un dia- mètre d'environ 120 mm a une circonférence d'environ 377 mm, de sorte qu'il doit être entrainé sur plus d'une rotation pour qu'une même partie de la surface photosensible soit utilisée et qu'un seul cycle de reproduction soit exécuté. (Par exemple, lorsqu'on procède à la reproduction à l'échelle 1 d'un original de dimension A3 ayant une longueur de 420 mm, environ 11 % de la surface photoconductrice doit être utilisée de façon répé- titive). La moitié avant de l'image de la copie correspondant à la première révolution du tambour devient alors voilée (voila- ge de la moitié avant ou effet de la première rotation du tam- bour), ou la moitié avant (correspondant à la première rotation du tambour) de l'image recouvre la dernière moitié de l'image correspondant à la partie utilisée de façon répétée du tam- bour (effet de mémoire). Ainsi, l'image de la copie devient nettement tachée. 3. Ces phénomènes peuvent être attribués à la présence d'impuretés diverses dans le matériau photoconducteur fine- ment divisé lequel comprend au moins du sulfure de cadmium qui constitue l'organe photosensible du type mentionné, aux imperfections du matériau, tels que défauts de réseau et irré- gularités de réseau, et en outre la présence de nombreux en- droits (appelés ci-après "trappes") qui capturent les porteurs de charge (appelés ci-après simplement "porteurs") endroits ou trappes qui sont formés à l'interface entre les fines particu- les de matériau photoconducteur ou entre le matériau et la résine du liant.-En termes plus spécifiques, étant donné que des porteurs produits pendant le processus charge-projection d'image lors de la première rotation du tambour remplissent les trappes, des porteurs produits de la même façon pendant la seconde rotation du tambour ont une durée moyenne de vie TT plus longue avant d'être capturés dans les trappes, ce qui a pour effet de donner à l'organe photosensible une photosensi- bilité plus grande pendant la seconde rotation du tambour que pendant la première. Cela aboutit à un voilage de la moitié avant. En outre, il y a une différence entre le degré de rem- plissage des trappes entre la zone sans image (zone éclairée o les porteurs sont produits) du tambour et la zone à image (zone non éclairée o aucun porteur n'est formé) pendant la première rotation du tambour, ce qui se traduit par le fait que la photosensibilité du tambour pendant la seconde rota- tion est différente de place en place par rapport au motif de l'image du tambour pendant la première rotation, et a pour con- séquence de produire un effet de mémoire. Le tachage;des images reproduites,- tel que le voila- ge de la moitié avant dû à-l'absence d'uniformité du taux de remplissage des trappes en fonction du temps et l'effet de mémoire dû à l'absence d'uniformité dans le degré de remplis- sage des trappes selon l'emplacement, peuvent être évités en faisant sortir les porteurs des trappes de façon à les vider chaque fois que le tambour tourne d'un tour, en faisant appel à un dispositif d'arrachement des charges résiduelles ayant un éclairement suffisamment élevé. Dans ce but, le brevet des 4. Etats-Unis d'Amérique no 4.175.955 propose un procédé d'arra- chement qui utilise un moyen optique ayant un éclairement très élevé, de l'ordre de 10.000 à 20.000 lux. Bien qu'étant très efficace pour éviter le voilage de la moitié avant et les effets de mémoire,ce procédé a l'inconvénient que, lorsque l'appareil commence une opération continue de reproduction à la suite d'un arrêt d'assez longue durée, les copies d'un nombre allant de quelques unités à plusieurs dizaines faites au début ont une densité d'image plus grande par suite de la réduction de la photosensibilité. (Ce phénomène sera appelé ci-après "variation de la sensibilité après un arrêt"). Ce phénomène, c'est-à-dire les variations de sensi- bilité après un arrêt, devient particulièrement sensible si une couche de revêtement ou couche- isolante transparente de protection bien régulière et ayant une bonne résistance méca- nique est formée sur la couche photoconductrice. La raison en est que les charges d'espace s'accumulent progressivement dans la frontière séparant la couche photoconductrice et la couche protectrice pendant une opération de reproduction continue, ce qui a pour effet d'augmenter progressivement le potentiel rési- duel jusqu'à ce qu'un certain état d'équilibre, soit atteint, et, à la suite de l'obtention de cet état, les potentiels de surface de l'organe photosensible correspondant aux parties à image et aux parties sans image de l'original augmentent avec l'augmentation du nombre de copies. En d'autres termes, la photosensibilité de l'organe photosensible se trouve réduite. Une telle réduction de la sensibilité rend impossible l'obten- tion de copies en continu avec une valeur constante de l'expo- sition et nécessite une procédure de réglage de l'exposition qui est mal commode. Alors que les variations de sensibilité après un ar- rêt peuvent être réduites par utilisation d'un éclairement d'arrachement des charges plus faible, contrairement au procé- dé à grand éclairement cité ci-dessus, des images tachées se- ront très vraisemblablement obtenues par suite du voilage de la moitié avant ou des effets de mémoire.Bien que ces derniè- res années un besoin pressant se soit fait sentir d'un système 5. hautement fiable, les appareils de reproduction actuels res- tent à améliorer à cet égard. On souhaite également disposer d'appareils de re- production qui puissent fonctionner à une vitesse plus élevée avec un organe photoconducteur ayant une meilleure sensibili- té, mais il n'est pas facile d'améliorer de plusieurs fois la seule sensibilité tout en satisfaisant les caractéristiques désirées et les conditions de fabricationde façon stable. La présente invention a par conséquent pour objet de prévoir un procédé électrophotographique perfectionné du type à transfert d'image par toner, qui soit de construction simple et capable de produire des images de copie exemptes des taches dues au voilage de la moitié avant ou aux effets de mémoire, et qui puisse être utilisé en pratique sans souffrir des va- riations de sensibilité rencontrées après un arrêt de fonction- nement. Un autre objet de la présente invention est de pré- voir un procédé de reproduction électrophotographique du type à transfert d'image par toner qui utilise un organe photosen- sible du type mentionné et dans lequel un effet de pré-hysté- résis particulier à ce type d'organe est utilisé dans un pro- cessus de sensibilisation de l'organe afin d'obtenir une meil- leure vitesse de reproduction. Un autre objet de la présente invention est de prévoir un procédé de reproduction électrophotographique qui soit ca- pable de procéder à une reproduction normale non seulement dans la zone des rayons visibles, mais également de produire des copies à grande vitesse dans la zone des grandes longueurs d'ondes comprises entre 7.000 et 8.500 A, zone d'émission de lumière pour laser semi-conducteur, ce qui permet l'applica- tion du procédé à des imprimantes à faisceau laser semi-conduc- teur. Les objets précédents ainsi que d'autres objets sont atteints en prévoyant un procédé de reproduction électrophoto- graphique du type à transfert d'image par toner qui utilise un organe photoconducteur comprenant une base conductrice, une couche photoconductrice formée sur la base qui est préparée à 6. partir d'une dispersion d'un matériau photoconducteur compre- nant au moins du sulfure de cadmium dans un liant en résine et si nécessaire une couche isolante de protection sur la couche photoconductrice et dans lequel au moins une partie de l'orga- ne photosensible est utilisée de manière répétée pour la termi- naison d'une seule copie, le procédé étant caractérisé en ce qu'il y a exécution d'une étape de sensibilisation à pré-hysté- résis par charge de l'organe photosensible à la même polari- té que la polarité appliquée pour la formation des images la- tentes électrostatiques et l'exposition ultérieure à la lumiè- re de l'organe photosensible de façon à saturer son degré de sensibilisation, charge de l'organe photosensible après l'éta- pe de sensibilisation, puis exposition de l'organe photocon- ducteur à une image optique de façon à former une image élec- trostatique latente sur l'organe photosensible. La présente invention sera bien coeprise à la lecture de la description suivante faite en liaison avec les dessins ci-joints dans lesquels: La figure 1 est une vue en coupe partielle d'un organe photosensible avec une couche isolante de protection pouvant être utilisé dans la présente invention; La figure 2 est un graphique représentant les varia- tions des potentiels de surface et des potentiels résiduels de l'organe photosensible représenté en figure 1 lorsque ce- lui-ci est soumis à une opération continue de reproduction faisant appel au procédé classique de formation d'image; La figure 3 est une vue en coupe schématique d'un ap- pareil de reproduction électrophotographique du type à trans- fert d'image par toner faisant appel au procédé de reproduc- tion selon la présente invention; La figure 4 est un graphique représentant les varia- tions des potentiels de surface de l'organe photosensible se- lon le procédé de reproduction de la présente invention; Les figures 5 à 7 sont des vues schématiques en cou- pe de variantes d'appareil de reproduction électrophotographi- que qui font chacune appel au procédé de reproduction de la présente invention; 7. La figure 8 est une vue schématique en coupe d'une imprimante à faisceau laser faisant appel au procédé de repro- duction de la présente invention; Les figures 9 et 10 sont des courbes représentant l'augmentation de la photosensibilité de l'organe photosensi- ble et, plus particulièrement, montrant respectivement la dé- pendance de la photosensibilité vis-à-vis d'une certaine valeur d'exposition d'un système d'élimination de charge lorsque CdS.nCdC03 (O vis-à-vis d'une certaine valeur d'exposition par un disposi- tif d'arrachement lorsque CdS Se1 x.nCdC03 (0,l est utilisé comme matériau photoconducteur dans l'organe pho- tosensible; Les figures 14 à 17 sont des courbes représentant chacune la dépendance de la photosensibilité de l'organe photo- sensible vis-à-vis d'un potentiel de surface donné par un sous- chargeur, o les résultats des figures 14 et 15 sont obtenus à partir d'organes photosensibles utilisant CdS.nCdC03 com- me matériau photoconducteur, et les résultats des figures 16 et 17 le sont à partir d'organes photosensibles utilisant CdS xSe 1X.nCdCO3 comme matériau photoconducteur; Les figures 18 et 19 sont des courbes représentant les phénomènes de voilage de la moitié avant et de la derniè- re moitié et, respectivement,la -relation entre une certaine valeur d'exposition par un dispositif d'arrachement dans la première étape de sensibilisation et la différence des poten- tiels de surface après exposition de l'image optique lors des première et seconde rotations de l'organe photosensible utili- sant CdS.nCdC03 comme matériau photoconducteur; Les figures 20 et 21 sont des courbes représentant des phénomènes de voilage de la moitié avant et de la dernière moitié et de variation de la sensibilité après un arrêt et, respectivementla relation entre-une certaine valeur de l'expo- 8. sition due à un dispositif d'arrachement lumineux et la dif- férence des potentiels de surface de l'organe photosensible utilisant CdSxSe x.nCdCO3 comme matériau photoconducteur; Les figures 22 et 23 sont des courbes représentant les variations de sensibilité après un arrêt, et respective- ment, la relation entre une certaine valeur d'exposition par le dispositif d'arrachement lumineux et la différence des po- tentiels de surface après exposition de l'image optique lors des première et 20ème rotations de l'organe photosensible uti- lisant CdS.nCdCO3 comme matériau photoconducteur;. La figure 24 est une courbe représentant les varia- tions de sensibilité d'un certain nombre d'organes photosensi- bles fabriqués; Les figures 25 et 26 sont des graphiques représen- tant respectivement la sensibilité spectrale des organes pho- tosensibles utilisant CdS.nCdCO3 et CdSxSelx.nCdC03 comme matériaux photoconducteurs; et Les figures 27 à 29 sont des courbes représentant respectivement la dépendance de la photosensibilité vis-à-vis d'une certaine valeur d'exposition par un dispositif d'arra- chement lumineux lorsque CdS et (CdS)x(CdSe)l x.nCdCO3 sont utilisés comme matériaux photoconducteurs dans les organes photosensibles. Comme représenté en figure 1, l'organe photosensible 1 utilisé dans la présente invention comprend un substrat con- ducteur la, par exemple en aluminium et de préférence sous for- me de tambour,une-couche photoconductrice lb formée sur le substrat la, et dans le cas seulement o cela est nécessaire, une couche isolante de protection lc formée sur la couche lb. Les matériaux photoconducteurs de la couche photoconductrice lb comprennent au moins du sulfure de cadmium et, en particu- lier, les matériaux sont choisis dans le groupe constitué de (1) CdS. nCdCO3 (O (3) CdS et (4) (CdS)x(CdSe)l-x.nCdCO3 (O,lx= La couche photoconductrice lb est formée par disper- sion de l'un des matériaux photoconducteurs cités ci-dessus dans un liant en résine et est revêtue sur le substrat con- 9. ducteurlasuivant une épaisseur d'environ 10 à 60 microns, puis est durcie à la chaleur.Des liants de n'importe quel ty- pe peuvent être utilisés dans la mesure o ils peuvent être durcis thermiquement, et peuvent comprendre une ou plusieurs combinaisons de résine acrylique, de résine àmino, de résine époxy,de résine silicone, de résine fluorée, de résine de polyester et de résine vinylique. Si on le désire, une petite quantité d'un agent d'activation tel que du cuivre, de l'ar- gent et un halogène, ainsi qu'un stérate métallique tel que le stéarate de manganèse peuvent être ajoutés à la couche photo- conductrice. De plus, l'organe photosensible utilisé dans la pré- sente invention peut comprendre la couche isolante de protec- tion, transparente à la lumière,lc, sur la couche lb qui a de bonnes caractéristiques d'uniformité de surface et de du- reté de surface, ainsi que de résistance mécanique. Cette cou- che protectrice lc est particulièrement efficace pour éviter ce qui est appelé le phénomène de film, lequel se traduit par une contamination de l'image et qui est causé par la tendance qu'a le toner résiduel à s'enfermer dans l'organe photosensi- ble lorsqu'une lame élastique en contact avec la surface de l'organe photosensible est utilisée comme moyen d'enlèvement du toner résiduel. Comme matériau de cette couche protectrice lc, on peut utiliser une ou plusieurs des résines thermodur- cissables citées ci-dessus et son épaisseur peut être compri- se entre environ 0,05 et 5 microns. Des additifs au silicone peuvent également être utilisés dans le but de réduire le coefficient de frottement de la couche protectrice lc. Selon la présente invention, les inventeurs ont pro- cédé à une recherche poussée permettant d'éviter les inconvé- nients cités ci-dessus et ont trouvé que la sensibilité de l'organe photoconducteur du type indiqué précédemment qui com- porte de nombreuses trappes augmente avec la durée moyenne de vie TT des porteurs avant qu'ils soient capturés dans les trap- pes, lorsque la distance de déplacement des porteurs wETT (P = mobilité des porteurs, E = intensité du champ électrique) est inférieure à l'épaisseur L de la couche photoconductrice,et 10. que, comme la durée de vie moyenne TT proportionnelle à la réciproque du nombre de trappes vides, les porteurs ont une durée de vie rT plus longue avec une plage plus longue et permettent une meilleure sensibilité (appelée ci-après effet de pré-hystérésis) si les trappes sont remplies à l'avance par un moyen quelconque. Ces découvertes sont à la base de la présente invention. En liaison avec la figure 3 représentant schémati- quement un appareil de reproduction électrophotographique du type à transfert d'image par toner en poudre selon la présente invention, la référence 1 représente un tambour photosensible supporté en rotation par un arbre. Autour du tambour 1, dans le sens de rotation, se trouvent un chargeur principal à effet corona 2 permettant une charge uniforme de la surface du tam- bour, un système optique 5 d'exposition du tambour à la lumière de façon à former une image électrostatique latente sur celui- ci, une unité de développement 6 pour transformer l'image la- tente en image visible par développement avec une brosse ma- gnétique, un chargeur à effet corona 8 pour transférer l'ima- ge en toner visible sur une feuille de copie 7 avancée par un dispositif d'alimentation, une unité de nettoyage 11 avec une lame élastique lla en contact avec la surface du tambour 1 pour enlever l'agent de développement restant sur la surface du tambour. La figure représente également un original 3 et une lampe d'exposition 4 du système optique 5. En plus de l'agen- cement usuel décrit ci-dessus, l'appareil selon la présente invention comprend une unité de sensibilisation 12 disposée entre le chargeur de transfert 8 et le chargeur principal à effet corona 2 de même polarité que le chargeur de transfert 8 et comprenant un chargeur à effet corona de sensibilisation à pré-hystérésis (appelé ci-après "sous chargeur") 13 de même polarité que les chargeurs 2 et 8, et un système d'arrache- ment de charges lumineux à pré-hystérésis (appelé ci-après dispositif d'arrachement") 14. Dans l'appareil précédent, une lampe à faible éclairement peut être utilisée comme dispositif 14 au lieu d'une lampe à éclairement élevé. De plus, l'appa- reil est disposé de façon que le temps nécessaire pour que la 11. partie du tambour photosensible 1 sensibilisée par l'unité de sensibilisation 12 atteigne le chargeur principal à effet corona 2,soit inférieur à environ 3 secondes au maximum. L'appareil décrit précédemment a fonctionné avec une vitesse constante du tambour photoconducteur 1 de façon à ob- tenir les potentiels de surface suivants: V00 appliqué par le chargeur de transfert 8 (appelé CH Tr), V01 appliqué par le sous-chargeur 13 (Sub CH), Vi1 après éclairage par le dispositif d'arrachement 14 (Exp'Ar), V02 appliqué par le char- geur principal 2 (CH Pr) et Vi2 après exposition à une image optique (Exp. Image). Les variations des potentiels de surfa- ce du tambour sont présentées par la ligne en trait plein de la figure 4. La ligne en pointillé de la figure 4 représente la variation des potentiels de surface du tambour photocon- ducteur d'un appareil ne comportant pas l'unité de sensibilisa- tion 12 mais un dispositif d'arrachement classique ayant un éclairement élevé comme celui qui est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n' 4.175.955. Les courbes d'affai- blissement de lumière représentées montrent que pour le même potentiel de charge V02 (-600 volts), le taux d'affaiblisse- ment pendant l'exposition à l'image nettement supérieur dans le procédé selon la présente invention que dans le procédé classique. La sensibilité étant comparée en termes de valeur d'exposition pour que le potentiel Vi atteigne - 200 volts, le processus d'arrachement à éclairement élevé de l'art anté- rieur nécessite environ 12 lux.seconde, alors que dans le pré- sent procédé, environ 5 lux.seconde sont seulement nécessai- res si le matériau photoconducteur CdS.nCdC0à est utilisé dans l'organe photosensible avec la couche de protection. Ce- la montre que le présent procédé permet d'obtenir une sensi- bilisation égale à environ quatre fois la photosensibilité permise par le procédé de l'art antérieur. De même si l'on utilise CdSxSe -x nCdC03 le procédé classique nécessite 8 lux.seconde pour faire tomber la tension à Vi2 (=+200 volts) à partir de V02 (=+600 volts) alors qu'il faut seulement envi- ron 2,5 lux.seconde dans la présente invention, ce qui montre que l'organe photosensible est sensibilisé plus de trois fois 12. plus dans le procédé de la présente invention. Le processus de sensibilisation sera décrit en liaison avec les figures 3 et 4. Avec un appareil de repro- * duction électrophotographique du type à transfert d'image par toner, l'organe photosensible 1 est chargé à un potentiel de surface suffisamment élevé, égal par exemple à -1.000 volts, par le chargeur principal 2 à effet corona et par le chargeur à pré-hystérésis à effet corona 13 de même polarité que le chargeur de transfert 8. En conséquence, lorsque l'exposition ultérieure à pré-hystérésis exécutée par le dispositif d'arra- chement 14 ne permet pas une exposition excessive (éclairement élevé), l'organe photosensible reçoit une pré-hystérésis par exposition - charge et est par conséquent sensibilisé dans cette étape. Alors que la sensibilisation n'est effectuée qu'en une seule étape dans la présente invention, un remplis- sage inégal des trappes est empêché de façon à améliorer la sensibilité et à éviter le tachage des images dû au voilage de la moitié avant et à l'effet de mémoire lorsque le potentiel de charge de pré-hystérésis est établi à une valeur suffisam- ment élevée pour saturer la dépendance du degré de sensibili- sation vis-à-vis du potentiel de surface. En d'autres termes, le transfert d'une image développée entre le tambour photo- sensible 1 et le papier copie est exécuté généralement avec le chargeur de transfert à effet corona, tel que le chargeur représenté en 8 de la figure 3, et le tambour se trouvera ainsi chargé par le chargeur 8. Comme le potentiel de surface V00 à cet instant est ajouté au potentiel de surface Vi2 après exposition à l'image optique, il est soumis à l'influence de Vi2 et V00 sur la surface du tambour qui serait différente dans la partie correspondant à la zone image (partie non expo- sée o Vi2 est élevée) et dans la partie correspondant au fond ou zone sans image (partie exposée o Vi2 est faible). De plus, le potentiel de surface V00 varierait également en fonction de la présence de papier copie. Pour être spécifique, le potentiel de surface V00 serait environ -650 volts en l'absence de papier ou d'environ -500 volts en présence de pa- pier même si d'autres chargeurs étaient maintenus désexcités. 13. Ainsi, V00 varierait dans les parties comportant une image et n'en comportant pas, ainsi qu'en fonction de la présence ou non de papier. Si le tambour photosensible 1 était sensi- bilisé seulement par la charge à la tension V0 par le char- geur de transfert 8 et par l'exposition due au dispositif d'arrachement 14 avec le chargeur 13 de pré-hystérésis main- tenu désexcité, V00 n'aurait pas une valeur suffisamment éle- vée. Comme le degré de sensibilisation dépend du potentiel de charge de pré-hystérésis (lequel est dans ce cas égal à V00), V0O varierait d'un endroit à un autre dans les parties correspondant aux parties avec image et sans image, ainsi que dans les parties o du papier passe et ne passe pas. Ces va- riations de V00 provoqueraient un manque d'uniformité dans le remplissage des trappes et cela se traduirait par une sen- sibilité inégale du tambour photosensible, laquelle provoque- rait les phénomènes de mémoire. Cependant, le degré de sensibilisationatteint un pa- lier ou se sature dans la zone o le potentiel de pré-hysté- résis est suffisamment élevé, de sorte que par charge du tam- bour à un potentiel suffisamment élevé (= Vol) par addition de la tension V00 ou par surcharge au-dessus de V00, comme cela est représenté en figure 4, avec le sous-chargeur 13 pla- cé entre le chargeur de transfert 8 et le dispositif d'arra- chement 14, comme cela est le cas de la présente invention, le degré de sensibilisation du tambour devient sensiblement uni- forme pour éviter le tachage des images provenant de l'effet de mémoire et du voilage de la moitié avant, même si le po- tentiel de surface V01 est inégal de place en place. De plus, la diminution de sensibilité après un arrêt est effectivement empêchée dans la présente invention car le tambour est sensibilisé non pas par une intensité lumineuse d'arrachement particulièrement élevée, mais par une intensi- té lumineuse d'arrachement assez faible, et cela compense à son tour la diminution de sensibilité après un arrêt par la sensibilisation de sorte qu'on obtiendra des copies de même densité pendant une reproduction continue effectuée sous la même exposition. 14. En conséquence, les caractéristiques particulières du procédé de reproduction de la présente invention sont la présence d'un seul chargeur à effet corona pour effectuer une charge de pré-hystérésis entre le chargeur de transfert et le dispositif lumineux d'arrachement de façon à limiter l'aug- mentation du nombre d'éléments au minimum, et l'utilisation d'un organe photosensible dans la région saturée de sensibi- lisation par réglage du potentiel de charge de pré-hystéré- sis à une valeur suffisamment élevée. Dans la présente invention, c'est seulement après la sensibilisation de pré-hystérésis que le tambour photosensible 1 est chargé par le chargeur principal 2, puis exposé à une image d'un original par le système optique 5 de façon à former une image électrostatique latente. L'image latente est alors développée par le dispositif de développement 6 à brosse ma- gnétique pour être ensuite transférée sur le papier copie 7 par le chargeur de transfert 8. Ainsi, grâce au procédé de reproduction de la pré- sente invention, le même tambour photosensible est réglable électroniquement entre une et plusieurs fois sa sensibilité d'origine. Cela facilite l'augmentation de la vitesse de re- production. Le processus permet également d'éviter des varia- tions de sensibilité à la suite d'un arrêt, ou le tachage des images à toner, par exemple le voilage de la moitié avant ou effet de mémoire, ce qui a pour effet de grandement augmenter la fiabilité de l'appareil de reproduction. En outre, lorsque des machines de reproduction comprennent des organes photo- sensibles ayant des caractéristiques peu variables, le moyen de sensibilisation de la présente invention, s'il est prévu, sert à conférer des caractéristiques uniformes aux machines, donnant ainsi une plus grande latitude pour les variations de caractéristiques des organes photosensibles en soi. Les orga- nes photosensibles peuvent par conséquent être fabriqués avec un meilleur rendement, avec une réduction importante des limi- tations impliquées et à un coût plus faible, alors qu'ils peu- vent être utilisés avec une meilleure interchangeabilité et avec un entretien grandement facilité. Tels sont les avantages 15. importants permis par le procédé de sensibilisation. L'appareil selon la présente invention n'est pas li- mité au type représenté en figure 3, mais peut comporter plusieurs variantes. Comme représenté en figure 5, par exem- ple, l'agencement de la figure 3 peut comprendre en outre un chargeur alternatif de dégagement 9 qui est disposé près du chargeur de transfert 8 pour dégager facilement le papier du tambour 1. Dans cette variante, le potentiel de surface V00 après charge du tambour est le potentiel de surface après que celui-ci a été déchargé dans une certaine mesure par le char- geur de dégagement 9 à la suite de la charge par le chargeur de transfert 8. La figure 6 représente une autre variante dans la- quelle l'agencement de la figure 3 comporte une brosse en fourrure 15 à la place de la lame lla dans l'unité de net- toyage 11 servant à l'enlèvement du toner résiduel. Pour que le nettoyage du tambour soit plus efficace, un chargeur a ef- fet corona 10 ayant la même polarité que le chargeur de trans- fert 8 est disposé d'un côté de l'unité de nettoyage 11 près du chargeur 8. Dans ce cas, le chargeur 10 sert également de chargeur de préhystérésis et la tension V01 figurant sur la figure est le potentiel de surface dû à ce chargeur. La figure 7 représente une autre variante de l'agen- cement de la figure 3 o le chargeur principal 2, le chargeur de transfert 8 et le sous-chargeur 13, utilisant tous -des fils à effet corona, sont remplacés par des rouleaux élec- troconducteurs 16, 17 et 18, en contact avec la surface du tambour photosensible 1, ou à une distance de celui-ci compri- se entre quelques microns et quelques dizaines de microns. Des tensions suffisantes sont appliquées entre ces rouleaux et le tambour photosensible 1 de façon à provoquer des décharges entre eux et transférer des charges sur la surface du tam- bour pour en effectuer la charge. L'avantage présenté par l'utilisation de rouleaux conducteurs à la place des unités de charge par effet corona est que l'efficacité de la charge est extrêmement élevée car la totalité du courant de déchar- ge circule dans le tambour photosensible,et que la production 16. d'ozone est évitée. En conséquence, un chargeur de n'importe quel type peut être utilisé dans la présente invention dans la mesure o il permet une charge uniforme de l'organe photosensible. En liaison maintenant avec la figure 8, on a repré- senté un mode de réalisation d'une imprimante à faisceau la- ser utilisant le procédé de reproduction de la présente in- vention et employant un laser semi-conducteur comme source d'exposition d'image. Comme cela sera décrit ci-après, les organes photosensibles utilisés dans la présente invention ont une photosensibilité spectrale élevée pour les longueurs No d'onde d'environ 7000 à 8500 A grâce au processus de sensi- bilisation qui permet leur application dans une imprimante à faisceau laser. L'agencement de base représenté dans la figu- re 8 est le même que celui de la figure 3 et comprend un laser semi-conducteur 20 ayant une longueur d'onde d'exposi- o tion de 7600 A, une unité optique de conversion21, un miroir à multiface 22, une lentille F-8 23 et un miroir réfléchis- sant 24. En projetant successivement une image sur le tambour photosensible 1, un faisceau laser provenant du laser 20 qui est modulé (fermeture-coupure) par les signaux d'image est transformé par l'unité optique 26,puis balayé par le miroir 22 dans le sens de la longueur du tambour 1, alors que la compensation de la vitesse de balayage et de la mise au point d'image est effectuée par la lentille 23 qui sert à la projec- tion du faisceau sur le tambour 1 après réflexion sur le mi- roir 24. Bien que différentes du premier mode de réalisation de la figure 3 quant aux détails de construction, ces varian- tes fonctionnent sensiblement de la même manière que le pre- mier mode de réalisation qui constitue la construction de ba- se. En conséquence, la présente invention sera décrite en liaison avec les exemples suivants dans lesquels le disposi- tif de la figure 3 est utilisé. Organe photosensible A Dans ce cas, un organe photosensible du type à liant par résine utilisant CdS.nCdCO3 (n=l) comme matériau photo- 17. conducteur est préparé. Une solution-aqueuse contenant 30$,5 grammes de ni- trate de cadmium et 0,16 gramme de chlorure cuivrique est mé- langée à une solution aqueuse de carbonate d'ammonium de façon à former un précipité de CdCO3 (Cu). Ensuite, le précipité est dispersé dans une solution aqueuse d'hydrogène sulfuré pour former un précipité de CdS(Cu). nCdCO3(Cu). Puis le précipité est rincé, séché, broyé et calciné à une température de 2500C pendant 15 heures de façon à obtenir une poudre fine photo- conductrice. Cette poudre fine est alors dispersée dans une solutionde 90 grammes de résine acrylique thermodurcissable (résine acrylique dite A405 fabriquée par la société dite Dainippon Ink Co.) et de 250 millilitres d'un mélange de sol- vant organique constitué principalement de xylène avec 2 par-- ties en poids de stéarate de manganèse pour 100 parties en poids de la poudre. Le mélange est soigneusement malaxé, puis appliqué par pulvérisation sur un tambour en aluminium de 120 mm de diamètre, et durci par chauffage de façon à préparer un organe photoconducteur A ayant la forme d'un tambour compor- tant une couche photoconductrice d'une épaisseur d'environ microns. Organe photosensible B Dans ce cas, un organe photosensible du type à liant en résine, identique à l'organe A mais avec une couche isolan- te de protection lc est préparé. Après formation de la couche photoconductrice d'une manière identique à celle de l'organe photosensible A, une solution contenant un mélange de solvant organique constitué principalement de xylène avec 5 % en poids de résine acryli- que thermodurcissable est revêtue sur la couche photoconduc- trice suivant une épaisseur d'environ 1 micron par pulvérisa- tion, puis est durcie de façon à former la couche isolante de protection. Organe photosensible C Dans ce cas, un organe photosensible du type à liant en résine utilisant du CdSx Se X.nCdC03(x=0,7, n=2) est préparé. 18. Une solution aqueuse contenant 308,5 grammes de nitra- te de cadmium et 0,16 gramme de chlorure cuivrique est mélan- gée avec une solution aqueuse de carbonate d'ammonium de façon à former un précipité de CdCO3 (Cu). Ensuite, une solution aqueuse contenant 23,85 grammes de sulfure d'ammonium et 19,5 grammes de séléniure d'ammonium est versée par petites quanti- tés dans la solution précédente de façon à obtenir un préci- pité de CdS 7Se 3.nCdCO 3. Ce précipité est alors rincé,sé- ché, brbyé et calciné à une température de 2500C pendant 15 1o heures de façon à obtenir une poudre fine photoconductrice en CdS0 Se 3.nCdCO 3 Cette poudre fine est alors dispersée avec une résine acrylique thermodurcissable (résine dite Acrydic A405 fabriquée par la société dite Dainippon Ink Co.) et une solution de xylène, puis revêtue sur un tambour en aluminium de 120 mm de diamètre par pulvérisation suivant une épaisseur d'environ 30 microns, puis est durcie sur cette couche photo- conductrice, une solution contenant du xylène et une résine acrylique thermodurcissable est alors revêtue suivant une épaisseur d'environ 1 micron pour former une couche isolante de protection. Divers essais sont alors effectués avec ces organes photosensibles A, B et C utilisés comme tambour photosensible 1 de la figure 3. Les résultats sont les suivants. Avant la description des résultats expérimentaux obtenus avec le procédé de reproduction selon la présente invention, l'occurrence du phénomène de variation de photo- sensibilité constaté après un arrêt sera décrit en liaison avec la figure 2, l'organe photosensible B avec sa couche pro- tectrice étant utilisé et le procédé de reproduction classi- que décrit dans la figure 5 du brevet des Etats-Unis d'Améri- que n' 4.175.955 employé. En d'autres termes, le chargeur de transfert 8 et le sous-chargeur 13 de la figure 3 sont mainte- nus désexcités et l'organe photosensible B mis sous forme du tambour 1 est soumis au processus d'arrachement avec un éclai- rement élevé de 2000 lux.seconde da au dispositif 14, à une charge par le chargeur principal à effet corona 2, et une ex- position d'image avec la lampe 4 pour l'obtention en continu 19. de 20 copies après un arrêt de longue durée, à l'issue duquel le potentiel résiduel est de O volt. Dans la figure 2, la cour- be A, représente le potentiel résiduel Vr après arrachement des charges par le système 12,la courbe B1 la tension Vi pour lumière affaiblie après exposition de l'image qui correspond à la partie exposée à la lumière de l'organe photosensible, et la courbe C1 le potentiel de surface V0 dû au chargeur 2 qui correspond à la partie non exposée de l'organe photosen- sible. Avec l'augmentation du nombre de copies réalisées,les charges d'espace (charges résiduelles) s'accumulent progres- sivement dans la frontière séparant la couche de protection et la couche photoconductrice et provoquent une augmentation progressive du potentiel résiduel Vr et atteindront environ -100 volts à la valeur d'équilibre (On notera que la tension résiduelle Vr de l'organe photosensible sans couche isolante de protection ne sera que d'environ -20 volts ou moins). L'augmentation de Vr provoquera une augmentation similaire de V0 et Vi, réduisant la photosensibilité. La tension résiduel- le Vr après un arrêt d'une durée suffisante deviendra de nou- veau 0 volt, car des charges d'espace sont progressivement déchargées pendant l'arrêt, ce qui montre que le phénomène des variations de photosensibilité après un arrêt est repro- ductible. Les figures 9 à 13 représentent respectivement le degré de sensibilisation des organes photosensibles A, B et C par le procédé de reproduction de la présente invention par rapport au procédé de reproduction classique décrit précédem- ment. Le procédé de reproduction classique, ou le système d'arrachement à éclairement élevé décrit ici, se réfère au procédé décrit en liaison avec la figure 5 du brevet des Etats-Unis d'Amérique no 4.175.955 et, en particulier au procédé de reproduction ne comportant pas les étapes de pas- sage dans le poste de charge 8 et dans l'unité de sensibili- sation 12, laquelle est constituée du sous-chargeur 13 et du dispositif d'arrachement 14, mais seulement le passage dans le dispositif d'arrachement 14 avec une valeur d'exposition de l'ordre de 2.000 à plusieurs milliers de lux par seconde 20. dans le dispositif représenté en figure 3. La figure 9 représente la dépendance de la photo- sensibilité de l'élément photosensible A (exprimée en ter- mes du logarithme de la valeur d'exposition log E200 nécessai- re à la réduction de VO2 (-600 volts) à Vi2 (-200 volts)) vis-à-vis de l'exposition d'arrachement, Ea, appliquée par le dispositif d'arrachement 14 lorsque le potentiel de surfa- ce V01 appliqué par le sous-chargeur 13 est -1000 volts. La valeur de la photosensibilité est exprimée en ordonnée et la valeur de l'exposition d'arrachement en abscisse. L'asté- risque x de la figure 9 représente la sensibilité, 16 lux. seconde, permise par le système d'arrachement à éclairement élevé de l'organe photosensible représenté en figure 5 du bre- vet des Etats-Unis d'Amérique n0 4.175.955 et le cas o la valeur de l'exposition Ea par le dispositif d'arrachement est réglée à une valeur égale à 2000 lux.seconde avec V00 et V01 respectivement nuls. La sensibilité de 16 lux.seconde est prise comme valeur standard (1 fois ou Xl) à des fins de comparai- son. Les courbes montrent que plus la valeur d'exposition de sousarrachement Ea est petite, plus la sensibilité est élevée, avec une pointe d'environ 4 fois (X4) la valeur stan- dard dans le cas o Vol est égal à -1000 volts et Ea à 100 lux.seconde. Même avec une valeur d'exposition pour Ea de 215 lux.seconde, l'organe photosensible A est sensibilisé à plus de deux fois (X2) la valeur standard. De même, une sensibili- sation supérieure à 1,5 fois la valeur standard est observée dans le cas o Ea est égal à environ 430 lux.seconde. Ainsi, dans le cas d'une sensibilisation quatre fois plus élevée (Ea = 100 lux.seconde), la valeur d'exposition E200 nécessaire pour passer de V02 (-600 volts) à Vi2 (-200 volts) n'est que d'en- viron 4 lux.seconde par rapport aux 16 lux.seconde nécessaires dans le procédé classique. Dans la zone des petites valeurs d'exposition Ea situées à la gauche de la pointe, la sensibi- lité tombe vers la gauche bien que cela ne soit pas représen- té; Vi1 (potentiel de surface après éclairement) devient supé- rieur à -100 volts et subit des variations plus grandes pen- 21. dant des cycles répétés (augmente progressivement pour don- ner une diminution progressive de sensibilité) de sorte que V02 (potentiel de surface après charge par le chargeur prin- cipal) devient instable, ce qui est critiquable. en pratique. En conséquence, la zone représentée en figure 9, o la sen- sibilité tombe à la droite de la pointe est utilisable en pratique. La figure 10 est semblable à la figure 9 et repré- sente la dépendance de la photosensibilité E200 de l'organe photosensible B vis-à-vis de la valeur de l'exposition d'ar- rachement Ea appliquée par le dispositif 14 lorsque le poten- tiel de surface V01 appliqué par le sous-chargeur 13 est -1000 volts. On notera que la photosensibilité est exprimée en ter- mes du logarithme de la valeur d'exposition E200 nécessaire pour passer de V02 égal à -600 volts à Vi2 = 200 volts. L'as- térisque x représente la valeur de l'exposition de 22,4 lux. seconde nécessaire au procédé de reproduction classique, et cette valeur sera prise comme sensibilité de référence (1 fois ou Xl). On notera que la valeur de l'exposition due au dispo- sitif 14 a été réglée à 2000 lux. seconde dans le cas de la sensibilité de référence. Les résultats sont similaires et révèlent que plus la valeur de l'exposition Ea est petite, plus la sensibilité est élevée, ayant une pointe égale à environ 4 fois (X4) la valeur de référence lorsque Ea est égal à 100 lux.seconde. Même avec Ea porté à 250 lux.seconde, l'organe photosensible B a une sensibilité double. On notera que la zone représen- tée dans la figure 10 o la sensibilité tombe à droite de la pointe est utilisable en pratique pour la même raison que dans le cas de la figure 9. A l'aide de l'organe photosensible C qui comprend du CdS0 Se 3.nCdCO comme matériau photoconducteur, des expériences similaires ont été conduites dans le cas de char- ges positives ainsi que de charges négatives. La figure 11 représente le degré de sensibilisation de l'organe photosen- sible C lorsque des polarités de charge dans l'étape de sensi- bilisation à pré-hystérésis et dans l'étape de formation d'image 22. latente électrostatique sont toutes positives. La photosensibili- té est exprimée en termes de valeur de l'exposition E200 et du logarithme Log E 200 nécessaire pour passer de V02 = +600 volts à Vi2 = 200 volts. La photosensibilité E200 de cet orga- ne photosensible C obtenue par le procédé de reproduction ne comportant aucun passage dans le chargeur de transfert 8 et dans l'unité de sensibilisation 12,mais avec une valeur d'ex- position à haut éclairement d'environ 5000 lux.seconde due au dispositif d'arrachement 12 est d'environ 7,6 lux.seconde et cette valeur sera prise comme sensibilité de référence (1 fois ou Xl). Avec V01 = 1000 volts, les résultats montrent que plus la valeur de l'exposition d'arrachement Ea est petite, plus la sensibilité est élevée, donnant une sensibilisation supérieure de 1,2 fois avec Ea = 1250 lux.seconde, multipliée par deux avec Ea = 100 lux.seconde,multipliée par trois avec Ea égal à 50 lux. seconde et multipliée par plus de quatre avec Ea égal à 20 lux.seconde. Comme le potentiel de surface V02 a tendance à diminuer et n'atteindra pas 600 volts dans le cas o Ea est égal à 20 lux.seconde, il est préférable de régler Ea à une valeur supérieure à 50 lux.seconde. En d'autres termes, la zone représentée en figure 11 dans laquel- le la sensibilité tombe à droite de la sensibilisation mul- tipliée par trois o Ea est égal à 50 lux.seconde peut être utilisée en pratique. La figure 12 est fondamentalement semblable à la fi- gure 11 et représente le degré de sensibilisation de l'orga- ne photosensible C en cas d'utilisation de lumière monochroma- tique de 7600 A de longueur d'onde comme source d'exposition d'image de façon à déterminer l'applicabilité du procédé de reproduction de la présente invention à l'imprimante à fais- * ceau laser semi-conducteur représentée en figure 8. Dans la conduite de l'expérience, le potentiel de surface V01 dû au sous-chargeur 13 est réglé à 1000 volts. Dans le cas du pro- cédé de reproduction classique, la valeur de l'exposition due au dispositif d'arrachement est réglée à 5000 lux.secon- de. Dans la figure une courbe représente la réciproque de l'énergie, l'énergie 200, nécessaire pour faire passer le 23. potentiel de surface V02 égal à 600 volts dû au chargeur prin- cipal à effet corona 2 à une valeur Vi2 égale à 200 volts en conformité avec la valeur de l'exposition due au dispositif d'arrachement 14. La sensibilité de l'organe photosensible C dans le cas du procédé de reproduction classique est de 0,014 (erg/cm2) et cette valeur sera prise comme valeur standard (Xl) Les résultats montrent que plus la valeur de l'ex- position d'arrachement Ea est petite, plus la sensibilité est élevée, donnant une valeur de pointe supérieure à trois fois la valeur standard. En conséquence, le procédé de repro- duction de la présente invention est très efficace pour une imprimante à faisceau laser à semi-conducteur qui nécessite une grande vitesse de reproduction avec une sensibilité éle- vée. La figure 13 représente le degré de sensibilisation de l'organe photosensible C dans les cas o les polarités de charge sont réglées à une valeur négative lors des étapes de sensibilisation de pré-hystérésis et de formation d'image la- tente. Avec V01 égal à -1000 volts et la photosensibilité pri- se comme étant la valeur d'exposition nécessaire à faire pas- ser V02 = -600 volts à Vi2 = -200 volts, les résultats obtenus indiquent que la sensibilisation due au procédé est supérieure à deux fois la valeur standard (qui nécessite une exposition d'image de 5,8 lux.seconde comme indiqué par l'astérisque) avec une exposition Ea (inférieure à 50 lux.seconde. En d'au- tres termes, il ne faut qu'une exposition d'image, E200, in- férieure à 2,9 lux.seconde pour faire passer V02 = -600 volts àVi2 = -200 volts dans la mesure o l'exposition due au dis- positif d'arrachement 14 se trouve comprise entre 25 et 50 lux.seconde. Même avec une valeur Ea atteignant 500 lux.secon- de, le degré de sensibilisationest près de 1,5 fois la valeur standard. On notera que la valeur de l'exposition, Ea, due au dispositif d'arrachement 14 sera de préférence supérieure à 40-50 lux.seconde étant donné que le potentiel de surface VO2 n'atteindra pas -600 volts lorsque Ea sera égal à 25 lux.se- conde. Ainsi, la zone à la droite de la sensibilisation double 24. o Ea est égal à environ 50 lux.seconde peut être utilisée en pratique. Les figures 14 à 17 représentent les dépendances des photosensibilités des organes photosensibles respectifs A, B et C vis-à-vis des potentiels de surface V l dus au sous-chargeur 13 lorsque Ea est réglé à une valeur constante. Spécifiquement, la figure 14 représente la dépen- dance de la photosensibilité, Log E200, de l'organe photo- sensible A vis-à-vis de VO1 en regardant la figure 9 vertica- lement, c'est-à-dire pour une valeur constante égale à 250 lux.seconde de l'exposition Ea V02 étant réglé à -600 volts,, la courbe montre que dans la zone o V l est supérieur à en- viron -600 volts, la sensibilité a tendance à atteindre un palier et ne dépend pas beaucoup de V01. La figure 14 montre que dans cette zone, la sensibilité dépend principalement de la valeur d'exposition Ea, ce qui montre que le degré de sen- sibilisation se sature dans la zone o le potentiel de charge de pré-hystérésis dûl au sous-chargeur 13 est suffisamment éle- vé et sa valeur de saturation ou le degré de sensibilisation est réglable par la valeur de Ea dans une large plage. De même, pour l'organe photosensible B mais avec V02 = -600 volts, E sub = 250 lux.seconde et la photosensi- bilité étant exprimée par log E200, les résultats montrent que la sensibilité E200 a tendance à atteindre-un palier lorsque V01 est supérieur à -600 volts, comme cela est représenté en figure 15, indiquant que la photosensibilité dépend principa- lement de la valeur de l'arrachement Ea tant que Vol dû au sous-chargeur 13 est supérieur à environ -600 volts. En cas d'utilisation de l'organe photosensible C dans des conditions de charge positive et avec V02 = 600 volts et Ea = 100 lux.seconde, la photosensibilité E200 a tendance à atteindre un palier pour un potentiel de surface V0l supérieur à +500 volts comme cela apparaît en figure 16. De même, pour des charges négatives, la sensibilité E200 tend vers la saturation pour une valeur de V01 supérieure à -500 volts comme cela apparaît en figure 17. Ainsi, le degré de photosensibilité dépend principalement de la valeur de Ea 25. tant que V01 est supérieur à +500 volts ou -500 volts, ce qui montre que l'augmentation de la sensibilité est régla- ble au moyen de Ea dû au dispositif 14 dans une large plage. Comme la valeur de l'exposition,Ea, a une influence directe sur le degré de sensibilisation,il est important de prendre des mesures pour éviter une exposition inégale par le dispo- sitif 14, car elle se traduit par un manque d'uniformité de la densité de la copie obtenue. On procèdera maintenant à la description de la dé- pendance du voilage de la moitié avant et des variations de sensibilité après un arrêt, respectivement vis-à-vis de la valeur de l'exposition Ea due au dispositif d'arrachement 14 pendant l'étape de sensibilisation à pré-hystérésis pour cha- que organe photosensible A, B et C. Sauf avis contraire, les expériences sont conduites dans le cas o le potentiel V00 dû au chargeur de transfert 8 est égal à -650 volts dans le cas des organes photosensibles A et B, à -400 volts dans le cas de l'organe photosensible C avec aucun papier de copie présent et avec les autres chargeurs désexcités, le potentiel Vol dû au sous-chargeur 13 est égal seulement à -700 volts dans le cas des organes photosensibles A et B et à + 1000 volts dans le cas de l'organe C et le potentiel V02 dû au chargeur prin- cipal à effet corona 2 est égal seulement à -600 volts dans le cas des organes A et B et à - 600 volts dans le cas de l'or- gane C. Les figures 18 à 21 représentent la relation entre la valeur de l'exposition d'arrachement Ea et la différence des potentiels de surfaces AVi2 obtenue en soustrayant Vi2 après exposition de l'image lors de la première rotation de l'organe photosensible de Vi obtenu dans la seconde rotation après un arrêt suffisamment long des organes photosensibles A,B et C. Les figures indiquent par conséquent l'effet de la première rotation du tambour, montrant la relation entre Ea et le voilage de la moitié avant. En figure 18 concernant l'orga- ne photosensible A, une courbe AlA montre que, lorsque la va- leur de l'exposition d'arrachement Ea a une valeur aussi fai- ble que 30 lux.seconde, LVi2 atteint une valeur aussi grande 26. que -100 volts pour causer le voilage de la moitié avant de la copie à obtenir. D'autre part, le voilage diminue remar7 quablement avec une augmentation de l'intensité de l'éclaire- ment d'arrachement Ea et avec Ea = 100 lux.seconde, AVi2 de- vient environ -30 volts et avec Ea égal à 1000 lux.seconde, Avi2 est voisin de 0. La valeur de vi2 indicatrice du voilage de la moi- tié avant n'a pas toujours besoin d'être nulle, mais peut atteindre environ-50 volts, de préférence une valeur infé- rieure à -30 volts. Si Avi2 n'est pas supérieur à -50 volts, aucun problème n'est soulevé en pratique étant donné que les copies alors obtenues sont presque dépourvues de différences de densité. Ainsi, dans le cas de l'organe photosensible A, Ea peut être aussi petit qu'environ 70 lux.seconde, être de iS préférence supérieur à 100 lux.seconde, et atteindre 1000 lux. seconde ou plus. En figure 19 concernant l'organe photosensible B, les courbes AlB, BlB et ClB représentent les caractéristiques des effets de la première rotation du tambour après un arrêt de 30 secondes, de 3 minutes et de 10 minutes, respectivement, à l'issue. d'une opération de reproduction continue.Dans cha- que cas, il y a sensiblement la même tendance à provoquer le voilage de la moitié avant étant donné que AVi2 devient exces- sivement négatif quant à son potentiel,alorscqe la valeur de l'exposition d'arrachement, Ea, est établie à une faible valeur par exemple, à 30 lux. seconde. Au contraire, la différence de potentiel AVi2 devient positive, lorsque la valeur de l'expo- sition d'arrachement Ea dépasse 200 lux.seconde et cela provo- quera probablement le voilage de la dernière moitié. Le phéno- mène de la venue à l'état positif de la différence de poten- tiel AVi2 est inhérent seulement dans le cas de l'organe pho- tosensible comportant la couche isolante de protection, comme cela est le cas des organes B et C, et n'est pas observé avec l'organe photosensible A ne comportant pas cette couche de pro- tection. En d'autres termes, pourvu qu'une certaine longueur d'une image à former soit supérieure à la longueur circonféren- tielle du tambour, la sensibilité de l'organe photosensible sur 27. une partie correspondant à la seconde rotation est inférieure à celle de la première rotation pour la première copie après un arrêt suffisamment long et,lorsque cet effet dépasse l'ef- fet de voilage de la moitié avant basé sur le degré de remplis- sage des trappes, AVi2 devient supérieur à zéro volt du côté positif, ce qui provoquera vraisemblablement le voilage de la dernière moitié. Pour n'importe quelle vitesse, la valeur de l'exposition d'arrachement Ea ne doit pas être excessivement grande ou petite, mais se trouver dans une plage appropriée de façon à éviter les bruits d'image résultants des voilages de la moitié avant et de la dernière moitié. Comme AVi2 peut avoir une valeur aussi grande que + 50 volts, et être de pré- férence inférieur à + 30 volts, sans provoquer des différences de densité, la zone hachurée de la figure 19 ou plus particu- lièrement la zone comprise entre environ 50 et 1000 lux.secon- de pour Ea est préférable. Les courbes AlC et AlC' représentées dans les figu- res 20 et 21 sont semblables à celles des figures 18 et 19 et indiquent la relation entre AVi2 et Ea pour l'organe photosen- sible C. Dans le cas de charges positives correspondant à la figure 20, on voit que AVi2 s'annulera par réglage de la va- leur de l'exposition d'arrachement à environ 200 lux.seconde et à environ 100 lux.seconde dans le cas des charges négati- ves (courbe AlC' de la figure 21) de sorte qu'il ne se produi- ra ni voilage de la moitié avant ni voilage de la dernière moitié. De plus, chaque courbe montre la tendance qu'a AVi2 à devenir important alors que la valeur de l'exposition d'arra- chement Ea diminue, et plus la sensibilisation est élevée, plus AVi2 devient grand du côté négatif avec la diminution de Ea, ce qui montre la tendance à l'apparition du voilage de la moitié avant. Par exemple, AVi2 atteint -100 volts dans le cas d'une charge positive et -20 volts dans le cas de charges né- gatives,- lorsque la valeur de l'exposition d'arrachement, Ea, est égale à 50 lux.seconde (ce qui correspond à une sensibili- sation multipliée par 3 dans le cas des charges positives et multipliée par 2,2 dans le cas des charges négatives). D'autre part, chaque courbe montre la tendance à la saturation avec 28. AVi2 inférieur à - 30 volts lorsque la valeur de l'exposi- tion d'arrachement Ea dépasse 500 lux.seconde (non représen- té) de sorte que le voilage de la dernière moitié est effec- tivement évité. Comme les différences de densité sur une co- pie peuvent être difficilement distinguées lorsque AVi2 est inférieur à 50 volts ou de préférence à - 30 volts, les valeurs de l'exposition d'arrachement Ea pour l'organe photo- sensible C doivent être supérieures à environ 70 lux.seconde dans le cas des charges positives et supérieures à 30 lux.se- conde, de préférence à 50 lux.seconde étant donné que V02 est instable avec Ea inférieur à 50 lux.seconde dans le cas des charges négatives. Ces limites inférieures sont sujettes à changement en fonction des caractéristiques des variations de sensibilité après un arrêt, ce qui fera l'objet d'une ex- plication ultérieure. La limite supérieure de Ea peut attein- dre 1000 à 1500 lux.seconde étant donné que chaque courbe at- teint un palier pour Ea supérieur à 500 lux.seconde. On se penchera de nouveau sur le problème de l'empê- chement du tachage des images, en liaison avec les figures 14 à 17. Comme le degré de sensibilisation ne dépend pas du po- tentiel de surface pour des valeurs élevées de V01 (-600 volts pour les organes photosensibles A et B et - 500 volts pour C), il est efficace de régler Vol à un niveau suffisamment élevé, presque égal à 1000 volts, pour éviter le tachage des images dû à un manque d'uniformité local du potentiel de surface dans l'étape de formation d'image latente ou de transfert d'image (en particulier par suite d'une différence dans le potentiel de surface, provenant de l'utilisation d'une feuille de copie de petite largeur entre un emplacement o la feuille passe et un emplacement o elle ne passe pas). De plus, bien que le potentiel de surface Vol dû au sous-chargeur 13 seul soit réglé à une valeur suffisamment éle- vée pour saturer le degré de sensibilisation, il est souhai- table d'exciter le chargeur de transfert 8 à partir de la première rotation du tambour, étant donné que cela rendra V01 encore plus grand et permettra d'éviter effectivement le ta- chage des images. 29. Les figures 22, 23 et 20 et 21 représentent respec- tivement le phénomène de variation de la sensibilité après un arrêt de fonctionnement des organes photosensibles A, B et C. La figure 22 représente la relation, pendant une opé- ration de reproduction continue suivant un arrêt d'une durée suffisante, entre la valeur d'exposition Ea et la valeur Vi2 permettant de faire la 20ème copie moins la valeur Vi2 per- mettant de faire la première copie, c'est-à-dire AVi2, pour l'organe photosensible A. Dans la figure, une courbe DlA re- présente la diminution de sensibilité alors que AVi2 devient +100 volts ou une valeur voisine, pour une valeur d'exposi- tion d'arrachement excessive supérieure à 1000 lux.seconde. Mais AVi2 devient suffisamment petit, c'est-à-dire inférieur à - 50 volts alors que la valeur de l'exposition d'arrache- ment Ea diminue à moins que Ea diminue d'une façon excessi- ve, ce qui à son tour provoque une augmentation indésirable de la photosensibilité. Pour cette raison, il est important de régler la valeur de l'exposition d'arrachement Ea, due au dispositif 14 dans une plage appropriée qui ne soit ni exces- sivement grande ni excessivement petite. Comme les différen- ces de densité entre chaque copie sont difficiles à remarquer lorsque àVi2 est inférieur à - 50 volts, les valeurs d'expo- sition Ea doivent être d'environ 100 à 700 lux.seconde pour l'organe photosensible A. La figure 23 est semblable à la figure 22 et repré- sente la relation entre la valeur de l'exposition d'arrache- ment Ea et la différence de potentiel AVi2 obtenue en sous- trayant Vi2 pour la première copie, de Vi2 pour la 20ème co- pie dans une opération de reproduction continue suivant un ar- rêt d'une durée suffisante pour l'organe photosensible B.De plus, cette figure représente la relation entre la valeur de l'exposition d'arrachement Ea et la différence de potentiel AV02 obtenue en soustrayant le potentiel de surface V02 dû au chargeur principal 2 pour la première copie de V02 pour la ème copie. Les courbes DlB et ElB représentent respective- ment les dépendances de AVi2 et AV02 vis-à-vis de Ea et, comme 30. on peut le voir, les différences de densité d'image provenant des variations de sensibilité après un arrêt sont effective- ment empêchées en réglant la valeur de l'exposition d'arra- chement Ea à environ 150 lux.seconde pour que AVi2 s'annule et à environ 60 lux.seconde pour que AV02 s'annule. Alors que la différence de potentiel AV02 représentée par la courbe ElB atteint un palier pour une valeur de +40 volts avec une valeur de l'exposition d'arrachement supérieure à environ 100 lux.seconde, elle décroît difficilement pour pro- voquer une augmentation indésirable de la sensibilité par réglage de Ea à une valeur excessivement petite. D'autre part, on voit que la différence de potentiel AVi2 (courbe DlB) de- vient importante du côté positif par augmentation excessive de Ea et importante du côté négatif par diminution excessive de Ea. Comme les différences de densité entre chaque copie peuvent être difficilement remarquées si AVi2 et AV02 sont inférieurs a - 50 volts (zone hachurée de la figure 23), les valeurs de l'exposition d'arrachement Ea permettant d'éviter les variations de sensibilité après un arrêt pour l'organe photosensible B doivent être comprises entre environ 50 et 400 lux.seconde. En liaison maintenant avec les figures 20 et 21 con- cernant l'organe photosensible C, les courbes DlC et DlC', ainsi que les courbes ElC et ElC' représentent respectivement la relation entre la valeur d'exposition d'arrachement Ea et les différences de potentiel aVi2 et AV02 entre la première et la 20ème copie pour des charges positives et négatives et les variations de sensibilité après un arrêt. Dans les figures, les courbes DlC et DlC' représentent respectivement la relation entre Ea et AVi2 pour des charges positives et négatives et les courbes ElC et ElC' la relation entre Ea et AV02 pour des charges positives et négatives. Comme on le comprendra, les différences de densité d'image résultant des variations de sensibilité après un arrêt sont effectivement empêchées par réglage de la valeur de l'exposition d'arrache- ment Ea à environ 500 lux.seconde dans le cas des charges po- sitives et à environ 100 lux.seconde dans le cas des charges 31. négatives pour que AVi2 s'annule. En outre, pour que AV02 s'annule, Ea doit être égal à environ 250 lux.seconde dans le cas des charges positives et à environ 50 lux.seconde dans le cas des charges négatives. L'observation des carac- téristiques globales des courbes DlC, DlC', ElC et ElC' montre que plus le degré de sensibilisation est élevé, c'est- à-dire plus la valeur de l'exposition d'arrachement est peti- te, plus les valeurs de AVi2 et AV02 sont grandes du côté négatif. Par exemple, AVi2 devient supérieur à -50 volts avec Ea inférieur à 100 lux. seconde dans le cas des charges positives et,avec Ea inférieur à environ 30 à 40 lux. seconde,à la fois AVi2 et AV,2 deviennent supérieurs à -50 volts pour apporter une augmentation indésirable de la sen- sibilité. D'autre part, AVi2 ainsi que AV02 atteignent un palier à +40 volts avec Ea supérieur à 500 lux.seconde. D'après ce qui précède et étant donné que AVi2 et AV02 peu- vent atteindre - 50 volts sans provoquer des différences de densité d'image appréciables, la valeur de l'exposition d'ar- rachement Ea permettant d'éviter les différences de densité d'image provenant des variations de sensibilité après un ar- rêt pour l'organe photoconducteur C doit être d'environ 100 à 1500 lux.seconde dans le cas des charges positives et d'en- viron 50 à 1500 lux.seconde dans le cas des charges négati- ves. Avec divers organes photosensibles B préparés en sui- vant le même processus de fabrication et prélevés dans des lots de fabrication différents I à V, les expériences sont conduites dans le but de déterminer les variations de sen- sibilité parmi ces organes dans des conditions fixes o Vol = -1000 volts, V02 = -600 volts et Ea = 250 lux.seconde (ce qui correspond à une sensibilisation multipliée par deux) dans le procédé de reproduction de la présente invention et dans les conditions o Vol = 0 volt, V02 = -600 volts et Ea = 2500 lux.seconde pour le procédé de reproduction classique. Les résultats sont représentés en figure 24 par des repères noirs la valeur centrale de l'exposition d'image nécessaire pour passer de V02 = 600 volts à Vi2 = -200 volts est de 8,9 2468 1 49 32. lux.seconde pour la présente invention et les variations de sensibilité ne sont que d'environ - 9,6 % de la valeur cen- trale. Au contraire, les variations de sensibilité par rapport à la valeur centrale de 17,2 lux.seconde atteignent - 14 % dans le procédé de reproduction classique, comme cela est indi- qué par les repères blancs. Cela signifie que les variations de sensibilité sont réduites de plus de 30 % dans le procédé de reproduction de la présente invention et donnent une plus grande latitude dans les variations des caractéristiques du tambour. Dans un essai de l'organe photosensible B effectué avec l'appareil représenté en figure 3 et dans lequel 10.000 copies ont été faites avec une sensibilisation multipliée par deux, le tambour maintenait sensiblement les caractéristiques initiales d'affaiblissement de lumière jusqu'à la dernière copie et de plus, aucun endommagement de la surface du tambour et de la lame élastique n'était observé. Comme il apparaît dans la description faite en liai- son avec les figures 9 à 13, le degré de sensibilisation des organes photosensibles utilisés dans la présente invention dé- pend principalement de la valeur de l'exposition d'arrachement Ea due au dispositif 14 dans la zone o le potentiel de char- ge à pré-hystérésis est suffisamment élevé et en principe la sensibilisation augmente alors que la valeur de Ea diminue. Par exemple, une sensibilisation multipliée par deux est obte- nue par le procédé avec Ea égal à 215 lux.seconde et multiplié par quatre avec Ea = 100 lux.seconde pour l'organe photosen- sible A. En conséquence, n'importe lequel des organes photo- sensibles voit sa sensibilisation multipliée entre une et plu- sieurs fois dans le procédé de la présente invention. Cepen- dant, il est préférable de régler la valeur de Ea de façon à obtenir une sensibilisation multipliée au moins par 1,5 fois dans le but d'obtenir les effets essentiels de la présente in- vention. De plus, la valeur de l'exposition Ea doit être choi- sie de façon à éviter le tachage des images et des différen- ces de densité d'image provenant du voilage de la moitié avant et de la dernière moitié, le phénomène de mémoire et des varia- 33. tions de sensibilité après un arrêt. Si l'on prend en consi- dération tous ces éléments ainsi que d'autres facteurs, la va- leur de l'exposition d'arrachement Ea due au dispositif 14 convenant dans la présente invention doit être d'environ 100 à 500 lux.seconde pour l'organe photosensible A, de 100 à 400 lux.seconde pour l'organe photosensible B et de 100 à 500 lux.seconde dans le cas des charges positives et de 50 à 500 lux.seconde dans le cas des charges négatives pour l'organe photosensible C. On notera que ces valeurs ainsi que d'autres valeurs mentionnées en liaison avec le procédé de reproduction de la présente invention varieront quelque peu en fonction du dispositif de mesure de la valeur d'exposition, du type de source lumineuse et de sa température de couleur, ainsi que d'autres facteurs et contiendront souvent des erreurs pouvant atteindre 50 %. Ainsi, les limites supérieure et inférieure pourront varier jusqu'à a 50 % au maximum de sorte que la va- leur de l'exposition Ea peut être aussi petite que 50 lux.secon- de et aussi grande que 750 lux. seconde dans le cas de l'or- gane photosensible A, de 50 à 600 lux.seconde dans le cas de l'organe photosensible B et de 50 a 750 lux.seconde dans le cas des charges positives et de 25 à 750 lux.seconde dans le cas des charges négatives pour l'organe photosensible C. De plus, le potentiel de surface V01 dû au sous-chargeur 13 seul doit être d'au moins - 700 volts et être compris entre environ - 900 et + 1200 volts lorsqu'il est ajouté à V00. De plus, bien que les expériences précédentes aient été conduites avec de la lumière blanche comme source lumineu- se pour le dispositif 14, on peut utiliser une source de lumiè- re monochromatique afin d'obtenir les mêmes effets. Un tel agencement est particulièrement efficace dans une imprimante à faisceau laser semi-conducteur lorsqu'une lumière monochromati- que de même longueur d'onde que le laser est utilisée. La figure 25 représente les caractéristiques de la sensibilité spectrale d'un organe photosensible B du type à liant en résine en CdS.nCdCO3 sensibilisé suivant le procédé de reproduction de la présente invention. V01 étant réglé à -1000 volts, Ea à 250 lux.seconde et l'organe photosensible 34. étant chargé à un potentiel de surface V02 de -600 volts, l'éclairement est effectué en faisant varier successivement O O * la longueur d'onde de 5400 A à 7600 A par utilisation d'un mo- nochromètre et les sensibilités mesurées par les réciproques de l'énergie lumineuse (E 1/2) nécessaires pour faire passer V02 à la moitié de sa valeur.Cette condition correspond au cas d'une sensibilisation multipliée par deux comme cela apparaît dans la figure lO.Les résultats montrent que l'organe photo- sensible B est très sensibilisé non seulement dans la zone des rayons visibles mais également dans la zone des grandes lon- o gueurs d 'onde supérieures à 7000 A ce qui indique que la présente invention perret 1' utilisation de cet organe dans 1 'imprinanté à faisceau laser. La figure 26 représente les caractéristiques de sen- sibilité spectrale d'un organe photosensible C du type à liant en résine en CdS07 0Se 3.nCdCO3 sensibilisé par le procédé de la présente invention.La courbe P2 correspond au cas des char- ges positives avec V égal à 1000 volts,Ea à 50 lux.seconde 0l et V02 à 600 volts et correspond à une sensibilisation multi- pliée par deux.La courbe Pl représente le cas des charges néga- tives avec V01 égale à -1000 volts,Ea à 50 lux.seconde et V02 à 600 volts et correspond à une sensibilisation mutlipliée par deux.Quelle que soit la polarité de la charge,l'organe photo- sensible est très sensibilisé dans la zone des rayons visibles ainsi que dans la zone des grandes longueurs d'onde allant de o 7000 à 8000 A.En conséquence,le procédé de reproduction de la présente invention s'applique également à l'imprimante à fais- ceau laser semi)conducteur. Des expériences ont été conduites de la même manière que précédemment avec les tambours suivants préparés à partir d'autres compositions et dans des conditions différentes. Organe photosensible D Dans ce cas,un organe photosensible du type à liant en résine en CdSx-Selx-nCdCa3 (x = 0,5,N = 1) identique à l'organe C est préparé en suivant un procédé de fabrication différent. Une solution aqueuse contenant 308,5 grammes de ni- trate de cadmium et 0,16 gramme de chlorure cuivrique est 35. mélangée à une solution aqueuse de carbonate d'ammonium de façon à former un précipité de CdCO3(Cu). Ensuite, de l'hy- drogène sulfuré gazeux barbote dans cette solution suivant un débit de 0, 5 litre par minute pendant une durée de 11 minutes, puis de l'acide sélénique gazeux barbote suivant un débit de 0,5 litre par minute pendant une durée de 11 minutes de façon à obtenir un précipité de CdS Se 5. nCdCO3. Ce précipité est alors rincé, séché, broyé et calciné à une température de 2500C pendant 15 heures pour obtenirune-poudre fine de CdS 0Se 5.nCdCO 3 Cette poudre fine est alors dispersée avec une résine acrylique thermodurcissable (résine dite Acrydic A405 fabriquée par la société dite Dainippon Ink Company) et une solution de xylène, est ensuite revêtue sur un tambour en aluminium de 120 mm de diamètre par pulvérisation suivant une épaisseur d'environ 30 microns,puis est durcie à la chaleur. Sur cette couche photoconductrice, une solution contenant du xylène et une résine acrylique thermodurcissable est alors revêtue suivant une épaisseur d'environ 1 micron pour former une couche isolante de protection. Cet organe photosensible D est utilisé comme tambour 1 de l'appareil de la figure 3 et les mêmes essais que dans le cas de l'organe photosensible C sont conduits. Les résultats sont tout à fait semblables et l'organe photosensible D a une sensibilisation multipliée par 1,4 pour Ea = 500 lux.seconde et multipliée par deux pour Ea = 100 lux.seconde dans le cas des charges positives avec V01 = 100 volts et V02 = 600 volts. Dans le cas des charges négatives, une sensibilisation multipliée par deux est obtenue avec Ea = environ 50 lux.seconde, V01 = -1000 volts et V02 = -600 volts. L'effet de la première rota- tion du tambour (àVi2 (2-1)) ainsi que les variations de sen- sibilité après un arrêt (AVi2 (20-1)), AV02 (20-1) sont tous deux inférieurs à - 50 volts et montrent des caractéristiques stables par réglage de Ea à une valeur comprise entre environ et 500 lux.seconde. Organe photosensible E Dans ce cas, un organe photosensible du type à liant en résine utilisant du CdS comme matériau photoconducteur est 36. préparé. Une solution de 50 parties en poids de résine acry- lique thermodurcissable (Résine dite acriydic A405 fabriquée par la société dite Dainippon Ink Company) dans 120 parties en poids d'un mélange de solvant organique constitué princi- palement de xylène est ajoutée à 100 parties en poids de CdS(Cu) finement divisé contenant 0,1 % d'atome de cuivre pour 100 % d'atome de Cd. Le mélange est soigneusement mala- xé, appliqué par pulvérisation sur un tambour en aluminium de 120 mm de diamètre, puis cuit par chauffage de façon à obtenir un organe photosensible D ayant la forme d'un tambour comportant une couche photoconductrice d'environ 30 microns d'épaisseur. La figure 27 représente la dépendance de la photo- sensibilité E200 de l'organe photosensible E vis-à-vis de l'exposition Ea. L'astérisque représente la sensibilité égale à 4,2 lux.seconde permise par le procédé classique de repro- duction. Dans le cas o VO0 est égal à -1000 volts et V02 à -600 volts, une sensibilisation multipliée par deux est obte- nue pour Ea égale à environ 50 lux.seconde. En pratique, Ea peut atteindre 200 lux.seconde pour obtenir une sensibilisa- tion multipliée par 1,5. En réglant Ea à une valeur comprise entre environ 50 et 300 lux.seconde, le voilage de la moitié avant ainsi que la différence de densité d'image provenant des variations de sensibilité après un arrêt sont effective- ment évités. Organe photosensible F Dans ce cas, un organe photosensible du type à liant en résine utilisant (CdS) x(CdSe)î x.nCdC03 (x = 0,4, n + 0,5) est préparé pour servir de matériau photoconducteur. Une solution aqueuse contenant 308,5 grammes de ni- trate de cadmium et 0,16 gramme dechlorure cuivrique est mélangée à une solution aqueuse de carbonate d'ammonium de façon à former un précipité de CdCO3(Cu). Deux solutions contenant le même précipité sont préparées et pour l'une des solutions, de l'hydrogène sulfuré gazeux barbote suivant un débit de 0,5 litre par minute pendant une durée de 12,5 minu- 37. tes pour obtenir le précipité de CdS.nCdC03 et pour l'autre solution, de l'acide sélénique gazeux barbote suivant un dé- bit de 0,5 litre par minute pendant une durée de 18 minutes pour obtenir le précipité de CdSe.nCdCO 3 Chacun de ces pré- cipités est alors rincé, séché, broyé et calciné à une tem- pérature de 250'C pendant 15 heures de façon à obtenir de fi- nes poudres photoconductrices de CdS. nCdC03 et CdSe.nCdCO3. grammes de poudre de CdS.nCdC03 et 60 grammes de CdSe. nCdCO3 sont alors dispersés avec une résine acrylique thermo- durcissable (résine Acrydic A405 de la société dite Dainip- pon Ink Company) et avec une solution de xylène, puis reve- tus sur un tambour en aluminium de 120 mm de diamètre par pul- vérisation suivant une épaisseur d'environ 30 microns, et cuits à chaud de façon à former une couche photoconductrice en (CdS) 0,4(CdSe)0 6.nCdCO3. Les figures 28 et 29 représentent respectivement le degré de sensibilisation pour des charges positives et né- gatives. Les astérisques x représentent les sensibilités éga- les à 9,4 lux.seconde pour les charges positives et à 7,2 lux.seconde pour les charges négatives permises par le procé- dé classique de reproduction. Dans les deux cas, des sen- sibilisations multipliées par deux sont obtenues avec Ea égal à environ 50 lux.seconde et enpratique, Ea peut atteindre 500 lux.seconde pour obtenir au moins une sensibilisation multipliée par 1,5. Une plage appropriée des valeurs de Ea ne provoquant pas le tachage des copies est comprise entre environ 50 et 500 lux.seconde. Les organes photosensibles utilisés dans la présente invention peuvent naturellement avoir la forme d'un film, d'une bande ou analogues, et non plus celle d'un tambour. La présente invention n'est pas limitée aux exem- ples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. 38. REVENDICATIONS 1 - Procédé de reproduction électrophotographique convenant à un appareil de reproduction du type à transfert d'image par agent de marquage (toner) dans lequel au moins une partie d'un organe photosensible est utilisée de façon répétée pour former une image d'un original à reproduire et dans lequel l'organe photosensible comprend au moins une cou- che photoconductrice formée sur une base conductrice qui est préparée à partir d'une dispersion d'un matériau photo- conducteur comprenant au moins du sulfure de cadmium dans un liant en résine, caractérisé en ce qu'il comprend une première étape de charge de l'organe photosensible (1) à un potentiel élevé et à la même polarité que la polarité appli- quée pour la formation des images électrostatiques latentes et l'exposition ultérieure à la lumière destinée à sensibili- ser l'organe photosensible, ce potentiel élevé étant suffisant pour saturer le degré de sensibilisation; et une seconde éta- pe de charge de l'organe photosensible après la première éta- pe, suivie de l'exposition de l'organe photosensible à une image optique de façon à former une image latente électrosta- tique. 2 - Procédé de reproduction électrophotographique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le matériau photoconducteur est choisi dans un groupe constitué de (1) CdS.nCdCO3 (O (3) CdS et (4) (CdS)x(CdSe)l x.nCdC03 (O,l 3 - Procédé de reproduction électrophotographique selon la revendication 2, (caractérisé en ce que l'organe photosensible (1) comprend en outre une couche isolante trans- parente à la lumière de protection (lc) sur la couche photo- conductrice (lb). 4 - Procédé de reproduction électrophotographique selon la revendication 2, caractérisé en ce que la charge de la première étape est effectuée par un moyen de charge de transfert (8) pour transférer l'image développée sur un pa- pier copie (7) et par un autre moyen de charge (13) placé entre le moyen de charge de transfert et un moyen de charge 39. principal (2) pendant la seconde étape dans le sens de rota- tion de l'organe photosensible (1). - Procédé de reproduction électrophotographique selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'exposition à la lumière de la première étape est effectuée par un dispo- sitif d'arrachement lumineux U14) placé entre lautre moyen de charge à effet corona 13) et le moyen de charge principal (2) dans la direction de rotation de l'organe photosensible.