Cage en matière plastique pour palier à roulement. La présente invention concerne une cage en matière plastique pour palier à roulement, en particulier pour palier d'arbre vilebrequin, comportant une ligne de division en un point de sa périphérie. Les cages en matière plastique de ce type sont dejà connues (Demande de brevet allemand 18 15 990). Ces cages sont utilisées partout où un engagement en place axial du palier est impossible. Ces cas de montage sont de plus en plus fréquents, car de plus en plus souvent des encombrements plus faibles sont exigés. De telles cages sont adaptées en vue d'un montage radial sur un arbre en un endroit de leur périphérie par un affaiblissement du matériau, ce qui peut être dénommé charnière pelliculaire. On doit alors employer toutefois une matière plastique dont l'élasticité permet de réaliser une charnière pelliculaire. Mais même dans le cas de matières plastiques à haute élasticité, la charnière pelliculaire peut être partiellement ou totalement endommagée par suite d'une température de travail élevée, d'un montage non conforme ou incorrect, ou de charges par à-coups.Les conséquences possibles en seraient une superposition par dé- placement des parties de la cage, et un accrochage des parties l'une dans l'autre au point de rupture, qui pourrait aboutir à une détérioration complète du palier. Le but de l'invention est de remédier aux inconvénients mentionnés et de créer une cage fournissant un fonctionnement fiable aux températures de travail élevées. On parvient à ce résultat, suivant l'invention, par le fait que la cage présente, dans la zone de la demicirconférence diamétralement opposée à la ligne de division, une partie formant amorce de rupture. Cette partie est constituée par exemple par une nervure prévue entre deux rainures radiales voisines, parmi lesquelles l'une s'étend depuis la périphérie extérieure de la cage tandis que l'autre s'étend depuis la périphérie intérieure, ces deux rainures se chevauchant radialement, ou par une nervure qui est formée entre deux rainures axiales voisines parmi lesquelles l'une s'étend depuis l'une des surfaces terminales de la cage, tandis que l'autre s'étend depuis l'autre surface terminale, et qui se recouvrent axialement. Ainsi on obtient deux demi-coquilles qui sont réunies par la partie formant amorce de rupture non encore rompue, ces demi-coquilles fournissant tout d'abord un garnissage unitaire d'organes de roulement dans le palier, étant donné que la cage est effectivement garnie complètement comme une cage monobloc d'organes de roulement d'un calibre, et ensuit les demi-coquilles présentent des surfaces d'aboutement définies, étant donné que la partie formant amorce de rupture est constructivement agencée de telle sorte que les surfaces de rupture ne viennent pas reposer l'une sur l'autre une fois que la rupture a eu lieu.Pour obtenir une rupture précise dans la partie formant amorce de rupture, il est nécessaire d'utiliser une matière plastique relativement fragile. On a représenté dans les dessins deux modes de réalisation de l'invention, qui seront décrits en détail ci-après. Sur les dessins La Fig. 1 est une représentation en perspective d'une cage. La Fig. 2 montre la partie formant amorce de rupture, à plus grande échelle que sur la Fig. 1. La Fig. 3 montre la partie formant amorce de rupture suivant la Fig. 2, après la rupture. La Fig. 4 est une représentation en perspective d'une autre cage. La Fig. 5 montre la partie formant amorce de rupture, à plus grande échelle que sur la Fig. 4. La Fig. 6 montre la partie formant amorce de rupture suivant la Fig. 5, après la rupture. Sur la Fig. 1, on a représenté une cage suivant l'invention en perspective. La partie formant amorce de rupture 2 est ici diamétralement opposée à la ligne de division 1. Une rainure radiale 3, qui s'étend depuis la périphérie extérieure 4 de la cage, et une rainure radiale 5, qui s 'étend depuis sa périphérie intérieure 6, se chevauchent radialement de façon telle qu'elles ménagent entre elles, comme visible sur la Fig. 2, une nervure 7 présentant un point ou une zone d'affaiblissement 8, en consti tuant ainsi la partie formant amorce de rupture 2. On voit sur la Fig. 3 qu'après la rupture, qui se produit à l'endroit défini exactement par la zone d'affaiblissement 8, les extrémités 9, 10 de la nervure ne peuvent pas se gêner et s'accrocher. Etant;donné que les parties de la zone de rupture se déplacent en se chevauchant les surfaces latérales 11, 12, 13 et 14 des rainures radiales 3 et 5 viennent stappliquer l'une sur l'autre et fournissent ainsi une application précise des segments de la cage l'un contre l'autre. La cage ou portion de cage représentée sur les Fig. 4 à 6 se différencie descelle représentée sur les Fig. 1 à 3 simplement par le fait que la partie formant amorce de rupture 2 est décalée angulairement de 900 par rapport à l'exemple precédent. I1 en résulte la formation de deux rainures 15 et 16 orientées axialement, qui s'étendent depuis les faces terminales 17 et 18 de la cage et qui se chevauchant de façon telle que la nervure 20 présentant la zone d'affaiblissement 19 relie les deux moitiés de cage. Les surfaces qui viennent s'appliquer l'une contre l'autre après la rupture sont désignées par les références 21, 22, 23 et 24. REVENDICATIONS 1.- Cage en matière plastique pour palier à roulement, en particulier pour palier d'arbre vilebrequin7 présentant une ligne de division en un point de sa périphérie, caractérisée en ce que la cage comporte une partie formant amorce de rupture (2) dans la zone de la demi-circonférence de la cage diamétralement opposée à la ligne de division (1). 2.- Cage en matière plastique,pour palier à roule- ment suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie formant amorce de rupture (2) est constituée par une nervure (7) disposée entre deux rainures radiales voisines (3, 5) parmi lesquelles l'une (3) s'étend depuis la péri phérie extérieure (4) de la cage, tandis que l'autre (5) s'étend depuis sa périphérie intérieure (6), ces rainures se chevauchant radialement. 3.- Cage en matière plastique pour palier à roulement suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie formant amorce de rupture (2) est constituée par une nervure (20) disposée entre deux rainures axiales voisines (15, 16) parmi lesquelles l'une (15) s'étend depuis l'une des faces terminales (17) de la cage, tandis que l'autre (16) s'étend depuis l'autre face terminale (18), ces deux rainures se chevauchant axialement.