Les stores connus ou"bannes" comportent d'une part un tambour pour l'enroulement de la toile et d'autre part des bras articulés dont une extrémité est reliée à un support fixe tandis que l'autre est assujettie à une barre de charge à laquelle est fixée l'extrémité libre de la toile. les supports sur lesquels sont montés pivotants les bras articulés sont composés d'une partie fixe et rendue solidaire du mur devant etre équipé du store et d'une partie mobile généralement constituée par une couronne solidaire d'une chappe par laquelle le bras articulé est monté pivotant. Grâce à ce montage, il est possible d'ajuster l'angle que les bras articulés font avec l'horizontale, c'est à dire, finalement, l'angle d'inclinaison de la toile. Ce réglage permet également de garantir que les deux bras d'un même store sont exactement parallèles lorsqu'ils sont en position d'extension c'est à dire lorsque la toile est descendue. En revanche, ce réglage ne suffit pas à garantir que chaque bras s'étendra selon un axe rigoureusement parallèle à l'axe du tambour lorsque la toile sera remontéee. Or, ce réglage est indispensable faute de quoi la barre de charge subirait des torsions et la toile serait complètement déformée. Pour remédier à cet inconvénient, la demanderesse a décrit dans son brevet français 74 03 729 du 5 février 1974, un dispositif grâce auquel on peut procéder à un second réglage qui consiste à ajuster la position angulaire de chaque bras lorsqu'il est en position de repliement pour l'amener dans une position où son axe est rigoureusement parallèle à celui du tambour. Selon ce dispositif, le bras est articulé sur une chappe qui est reliée au support par l'intermédiaire d'une cale en arc de cercle grâce à quoi, quelle que soit la position du support, on peut ajuster l'axe du bras en faisant glisser la chappe sur la pièce en arc de cercle puis en bloquant l'ensemble au moyen d'écrous engagés sur des boulons. Ce dispositif présente l'inconvénient d'impliquer la présence de trous de diamètres très importants lorsque l'on veut disposer d'une grande plage de réglage possible. En effet, dans les positions extrêmes, les boulons doivent être très inclinés par rapport à la face d'appui qui est constituée par le support lui-même et cette inclinaison n' est possible que si le trou par lequel le boulon est engagé est lui-même très large. Un autre inconvénient vient du fait que l'écrou est obligatoirement perpendiculaire à l'axe du boulon de sorte qu'il n'est plus parallèle à la surface d'appui composée par le support lui-même, que l'on utilise des rondelles intermédiaires ou pas. La présente invention remédie essentiellement à ces inconvénients et permet de réaliser un store dont le montage parfait est possible et cela par des moyens simples. L'invention sera mieux comprise par la description détaillée ci-après faite en référence au dessin annexé. Bien entendu la description et le dessin sont donnASseulement à titre d'exemple indicatif et non limitatif. La figure 1 est une vue schématique en perspective montrant l'ensemble d'un store conforme à l'invention. La figure 2 est une vue schématique partielle montrant la liaison d'un bras et d'un support conformes à l'invention. En se reportant à la figure 1, on voit qu'un store conforme à l'invention comprend un tambour 1 monté rotatif sur des supports 2 fixés au mur qui doit recevoir le store. Sur le tambour 1 est assujettie une toile 3 dont l'extémité libre est également assujettie à une barre de charge 4 qui doit, bien entendu, être parallèle à l'axe w du tambour 1. La barre de charge 4 reçoit l'extrémité de deux bras articulés respectivement 5 et 6 qui sont bien connus en eux-mêmes et qu'il n'est donc pas nécessaire de décrire en détails ici. L'autre extrémité des bras 5 et 6 est reliée à des supports 7 fixés, ainsi que les supports 2, au mur devant recevoir le store. Chaque support 7 comprend, solidaire d'une plaque 90 fixée audit mur, une partie fixe 70 percée d'un trou central 71 par lequel s'étendent deux boulons 72 solidaires d'une chappe 73 et engagés dans les trous d'une couronne 74. Sur l'extrimité des boulons 72, est engagée une rondelle 75 et un écrou 76. Ainsi, il est possible de faire tourner l'ensemble de la chappe 73 et de la couronne 74 par rapport à la partie fixe 70 puis, lorsque la position recherchée est trouvée, de bloquer cet ensemble en serrant les écrous 76 qui pressent les rondelles i5 contre la couronne 74 et, de ce fait, emprisonnent la partie fixe 70 entre la chappe 73 et la couronne 74. Ce réglage bien connu permet de régler l'angle dans lequel les bras 5 et 6 stendent lorsque la toile 3 est complètement déployée c'est à dire de trouver l'angle désiré pour le store lui-même. Comme expliqué plus haut, le problème que résoud la présente invention est celui du réglage de l'angle duc c'est à dire l'angle que forment les bras 5 et 6 par rapport à l'axe w du tambour 1. On voit en effet sur la figure 1 que lorsque le store est remonté, la barre de charge 4 doit s'étendre selon un axe x exactement parallèle: à l'axe w ce qui suppose non seulement un réglage des deux bras 5 et 6 l'un par rapport à l'autre mais également, ensemble, par rapport à l'axe x. Si par exemple les deux bras 5 et 6 n'étaient pas rigoureusement parallèles, la barre de charge 4 pourrait s'étendre selon l'axe y formant avec l'axe désiré x l'angle qu'il faut donc pouvoir régler. En se reportant à la figure 2, on voit que conformément à l'invention, le bras 6 comprend une chappe 60 montée articulée sur les pivots 61 d'un corps 62, les pivots alignés 61 déterminant l'axa de pivotement du bras 6 dont il faut régler l'orientation exacte. A cette fin, le corps 62 est lui-même monté pivotant autour d'un axe 63 relié à une chappe 64 solidaire de la pièce 73. Par ailleurs, les deux boulons 72 sont traversés chacun d'un trou fileté axial dans chacun desquels est engagée une vis respectivement 80 et 81 du type connu en soi n'ayant pas de tête à fente mais un logement d'extrémité à pans coupés. Avec ces dispositions, on-effectue tout d'abord le premier réglage c'est à dire que l'on ajuste la position relative de la pièce 73 et de la couronne 74 par rapport à la partie fixe 70. Puis, ayant énergiquement serré les écrous 76, on agit sélectivement sur les vis 80 et 81 pour en régler l'enfoncement dans les trous axiaux des boulons 72, de telle manière que leurs extrémités qui sont situées en regard du corps 62, agissent sur celui-ci, de part et d'autre de l'axe 63. On voit,par exemple, sur la figure 2 qu'en vissant la vis 80 et en dévissant la vis 81, on provoquerait le pivotement du corps 62, autour de l'axe 63 et, en conséquence,le pis ~..t de la chappe.60 et du bras 6 dans le sens inversé des aiguilles d'une montre. Dans la réalité, pour plus de commodité, on dé-J .se complètement les vis 80 et 81 afin qu'elles ne dépassent pas du tout puis, à la main, on soulève le bras 6 pour l'amener dans la position voulue c'est à dire pour que son axe z soit exactement parallèle à l'axe x et, par conséquent, à l'axe w. On maintient le bras 6 dans cette position correcte puis on visse les vis 80 et 81 jusqu'à ce que leurs extrémités viennent en contact du corps 62 qui est dans la position voulue, les vis 80 et 81 jouant le rôle de butées s'opposant à tout pivotement ultérieur du corps 62 à moins que l'on agisse à nouveau volontairement sur les vis 80 et 81. I1 ressort de la description ci-dessus qu'un store conforme à l'invention permet un réglage parfait des différents organes mécaniques composant son armature et cela avec des moyens très surs et indéréglables. L'invention n'est pas limitée au seul mode de réalisation décrit et représenté ma is en embrasse au contraire toutes les variantes. R E V E N D I C A T I O N S 1 .Armature pour store, du type comprenant un tambour horizontal pour l'enroulement d'une toile qui est assujettie à une barre de charge reliée à au moins deux bras articulés repliables, montés chacun sur un support fixé au mur à équiper du store, chaque bras étant relié au support par une gticulation réglable afin que son axe soit perpendiculaire à l'axe du tambour quelle que soit l'orientation du support, caractérisée en ce que le bras est articulé sur un corps par deux pivots alignés qui déterminent l'axe de pivotement du bras pour son repliage et en ce que ce corps est lui-même monté pivotant sur le support selon un axe perpendiculaire dudit corps, le support comportant deux vis paralllèles dont les extrémités sont situées en regard du corps, de part et d'autre de son axe pour constituer des butées qui s'opposent au pivotement du corps après que celui-ci ait été mis en position correcte. 2. Armature selon la revendication 1, caractérisée en ce que le support sur lequel le corps est articulé comprend une partie fixe et une couronne pivotante qui peuvent être immobilisées l'une par rapport à l'autre au moyen de deux écrous engagés chacun sur une vis solidaire de la couronne et en ce que chacune de ces vis est percée d'un trou axial fileté dans lequel doit être placée une vis formant butée, pour le corps, lequel est monté pivotant sur la couronne.