La présente invention se rapporte à un démar- reur pour moteurs à combustion interne et plus particulièrement à un démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne. On connalt déjà divers types de démarreurs pour moteurs à combustion interne. Un premier type de démarreur connu est électrique et comprend une source d'énergie électri- que (batterie d'accumulateurs) et un petit moteur électrique qui peut être accouplé momentanément au moteur à combustion interne pendant le temps strictement nécessaire au lancement de ce moteur. Un deuxième type de démarreur connu est mécanique et comprend un ressort métallique spiral, un premier dispositif mécanique ser- vant à charger manuellement le ressort et un deuxième disposi- tif mécanique servant à faire démarrer le moteur à combustion interne au moyen de l'énergie possédée par le ressort lui- même. Le premier type de démarreur connu est stricte- ment lié à la charge emmagasinée dans la batterie et, lorsque cette charge décrolt au-dessous de valeurs prédéterminées, par exemple pour des raisons d'environnement telles que des tempé- ratures trop hautes ou trop basses, le démarrage du moteur ne peut plus être exécuté. Le deuxième type de démarreur connu présente l'inconvénient d'exiger des poids et encombrements de plus en plus grands au fur et à mesure de l'accroissement du couple exigé et, en outre, il a une caractéristique couple-nombre de tours, pour la restitution de l'énergie emmagasinée, qui est linéaire en raison de la structure et de la matière constituant l'élément qui emmagasine l'énergie, c'est-à-dire du ressort spiral. En effet, pour le démarrage d'un moteur à com- bustion interne, en particulier pour les moteurs qui fonction- nent suivant le cycle diesel, il est nécessaire que le couple fourni par le lanceur ait une valeur maximum très élevée mais, par exemple, s'il est monté sur un véhicule, on doit également respecter des conditions de poids et d'encombrement très strictes. Pour cette raison, si un démarreur à ressort spiral monté sur un véhicule remplit les conditions de poids et d'encombrement imposées, il est incapable d'atteindre des valeurs de couple de points aussi élevées que celles dont il serait préférable de disposer pour faire démarreur le moteur à combustion interne du véhicule. Le but de l'invention est de fournir un démarreur pour moteurs à combustion interne qui élimine les inconvénients des démarreurs connus, c'est-à-dire qui soit in- dépendant de toutes les sources d'énergie épuisables, qui pos- sède une caractéristique de couple développé en point élevée avec un nombre de tours adéquats, qui soit d'un fonctionnement sCar et qui, à égalité de couple développé, possède un poids et un encombrement inférieurs à ceux des lanceurs mécaniques con- nus ou qui puisse développer un couple plus grand à égalité de poids et d'encombrement. L'invention a pour objet un démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne qui comprend des premiers moyens servant à transmettre l'énergie reçue à des deuxièmes moyens servant à emmagasiner ladite énergie et des troisièmes moyens servant à transmettre l'énergie emmagasinée par les deuxièmes moyens au moteur à combustion interne, ce démarreur étant caractérisé en ce que lesdits deuxièmes moyens comprennent des moyens extensibles pour emmagasiner l'énergie fournie. Les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une coupe suivant la ligne I-I de la figure 2. La figure 2 est une coupe longitudinale d'un lanceur suivant l'invention. Les figures 3 et 4 représentent à plus grande échelle et en perspective un dispositif servant à accou- pler le démarreur suivant l'invention à l'arbre moteur d'un moteur à combustion interne, la première figure montrant ce dispositif dans la position de repos et la deuxième le montrant dans la position de travail. Dans sa forme la plus générale de réso- lution du problème suivant l'invention, un démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne comprend des premiers moyens servant à transmettre l'énergie reçue à des deuxièmes moyens, qui comprennent des moyens d'accumulation déformables et plus particulièrement extensibles servant à emmagasiner l'énergie, et des troisièmes moyens servant à transmettre au moteur à combustion interne l'énergie emmagasinée par lesdits moyens extensibles. Sur la figure 1, on a représenté une coupe transversale partielle d'un démarreur mécanique pour mo- teurs à combustion interne suivant l'invention. Ce démarreur mécanique est représenté en coupe suivant la ligne I-I de la figure 2 tandis que la trace II-Il de la figure 1 indique la coupe longitudinale représentée sur la figure 2. Suivant l'exemple d'exécution représen- té sur les figures 1 et 2, le démarreur mécanique suivant l'in- vention comprend des premiers moyens servant à transmettre l'é- nergie reçue de l'extérieur à des deuxièmes moyens dans lesquels l'énergie est emmagasinée. Une forme particulière de réalisation desdits premiers moyens comprend une vis sans fin 1 montée sur un arbre 2, lequel est logé à une première extrémité dans un logement 3 qui est solidaire de l'enveloppe 4 du démarreur, en- veloppe qui est à son tour assemblée au bloc moteur 4' par des boulons dont l'axe est indiqué en traits interrompus sur la figure 2. L'extrémité opposée dudit arbre 2 émerge de l'enveloppe 4 à travers un trou 5 et elle est munie d'une manivelle 6 avec laquelle on peut actionner la vis sans fin 1. Cette vis sans fin 1 engrène avec une couronne dentée 7 qui est solidaire des moyens extensibles servant à emmagasiner l'énergie et elle peut àtre reliée à l'arbre moteur (non représenté) d'un moteur à combustion interne à l'aide de moyens qui seront décrits en détails dans la suite. Une autre forme de réalisation des pre- miers moyens servant à transmettre l'énergie reçue de l'exté- rieur aux moyens extensiblespour emmagasiner l'énergie, qui n'est pas représentée sur les dessins, comprend une crémaillère qui peut se déplacer en mouvement alternatif rectiligne, en engrenant avec ladite couronne dentée, de manière à pouvoir faire tourner la couronne dentée pendant une phase de son mou- vement tandis que, pendant la phase de retour, lesdites dents n'engrènent plus avec la couronne dentée. Cette crémaillère peut être actionnée par l'intermédiaire d'un ensemble de leviers, par une pédale appropriée qui est placée à l'extérieur de l'enveloppe du lanceur mécanique suivant l'invention, par exemple à l'inté- rieur de l'habicacle du véhicule sur lequel ce lanceur est monté ou par l'intermédiaire d'un dispositif d'actionnement hydraulique actionné par une pédale placée à l'intérieur de l'habitacle et qui transmet le fluide sous pression par des tuyaux de manière à actionner ladite crémaillère par l'inter- médiaire d'un dispositif approprié. Le démarreur mécanique suivant l'in- vention comprend en outre des deuxièmes moyens servant à emma- gasiner l'énergie fournie au lanceur et qui comprennent, ainsi qu'on l'a déjà indiqué, des moyens extensibles. Ces moyens extensibles sont de préférence des éléments élastiques exten- sibles. Une forme particulière de réalisation de ces moyens comprend plusieurs anneaux ou bracelets 8 en matière élastique montés entre des paires debroches 9 et 10, l'une des broches de chaque paire appartenant à l'une des pre- mières s6ries de chevilles et l'autre à une deuxième série de chevilles. Suivant une variante de réalisation de l'invention, lesdits moyens extensibles servant à emmagasiner l'énergie comprennent des bandes d'une matière élastomère, des ressorts hélicoïdaux ou des manchons d'une matière élas- tomère, une extrémité de ces bandes, ressorts ou manchons étant fixée aux chevilles 9 de la première série et l'extré- mité opposée étant fixée aux chevilles 10 de la deuxième série. Les anneaux 8 et les variantes desdits moyens extensibles qui viennent d'être énumérés sont montés chacun entre une cheville 9 et une broche 10 avec précontrainte de tension, c'est-à-dire qu'ils subissent un allongement qui peut varier entre 10 et % de la longueur (ou demicirconférence) que ces anneaux 8 possèdent lorsqu'ils ne sont pas montés en position de fonc- tionnement. Par conséquent, les anneaux 8 sont dans un état de précontrainte de tension même lorsque le lanceur mécanique suivant l'invention est déchargé. Les chevilles 9 de ladite première série de chevilles sont solidaires de la couronne dentée 7 et, en con- séquence, elles tournent avec cette couronne lorsque celle-ci est mise en mouvement par lesdits premiers moyens servant à transmettre l'énergie de l'extérieur au démarreur. Les chevilles 9 de la première série sont de petits cylindres, de préférence métalliques, dont la surface est polie et qui sont logée dans des cavités 11 appropriées réparties elles-mêmes avec un pas constant dans le bloc qui comprend la couronne dentée 7, le long d'une circonférence radialement intérieure par rapport à la couronne dentée. Les cavités 11 possèdent une partie traversable 12 de section elliptique et deux logements 13 en forme d'encoches dans lesquels se logent les extrémités des petits cylindres formant les chevilles 9 de la première série, ces extrémités restant ainsi bloquées dans cette position par la tension exercée par les anneaux 8 de matière élastomère ou, de toute façon, par lesdits moyens extensibles servant à emmaga- siner l'énergie. Les chevilles 10 de la deuxième série sont au contraire fixes, relativement aux chevilles mobiles 9 de la première série de chevilles et sont solidaires de l'enve- loppe 4 du démarreur mécanique suivant l'invention, en ce sens qu'elles sont disposées radialement sur un bossage cir- conférentiel 14 prévu sur le côté intérieur de l'enveloppe 4. Entre les chevilles 9 et 10 de chacune des séries de chevilles entre lesquelles ils sont montés, les anneaux 8 de matière élastomère ou, plus généralement, les moyens extensibles destinés à emmagasiner l'énergie, prennent appui sur une surface de révolution qui possède de préférence des côtés rectilignes. Cette surface de révolution peut être, par exemple conique ou bombée mais elle est de préférence une surface cylindrique obtenue en juxtaposant l'un contre l'autre une série de disques 15 percés d'un trou axial. Ces disques peuvent être faits de matériaux appropriés pour réduire le frottement de contact mutuel comme, par exemple de métaux anti- friction ou de matières synthétiques telles que des polyamides aromatiques. Pour atteindre le but mentionné ci- dessus, les disques 15 peuvent également être faits de matières différentes, ou encore ils peuvent être revêtus de matières appropriées telles que par exemple, le polytétrafluoréthylène. Ces disques 15 doivent de préférence avoir une épaisseur très réduite comparativement à leur diamètre et, de toute façon, ils doivent entrer le plus possible en contact entre eux, au moins au niveau de la surface de révolution sur laquelle les anneaux 8 prennent appui. Dans les trous centraux des disques coaxiaux 15, est emmanché un arbre 16 qui joue le rôle de sou- tien pour la série d'anneaux. Cet arbre 16 peut en outre être rendu solidaire du bloc qui porte extérieurement la couronne dentée 7 ou encore il peut être solidaire de cette dernière. L'arbre 16 en engagé dans un logement approprié 17 présent dans le bossage 14 de l'enveloppe 4 qui joue ainsi le rôle de support pour la couronne dentée 7. Les chevilles 9 et 10 de la première et de la deuxième séries sont donc disposées, par rapport à l'axe de la couronne dentée, sur des circonférences qui possèdent le même diamètre et qui sont distantes l'une de l'autre et l'espace existant entre les deux séries de chevilles est comblé par la surface de révolution formées p les côtés extérieurs des disques percés 15, qui est également placée à la même distance de l'axe de rotation de la couronne dentée, de manière à maintenir les anneaux 8 et, plus généralement les moyens extensibles servant à emmagasiner l'énergie, en contact avec une surface rectiligne à peu près continue. Suivant une autre variante de réalisa- tion d'un lanceur mécanique suivant l'invention (non représen- tée sur les dessins) les premiers moyens servant à transmettre l'énergie reçue de l'extérieur aux deuxièmes moyens servant à emmagasiner l'énergie comprennent un prolongement de l'arbre 16 placé à l'extérieur de l'enveloppe 4 et un dispositif quel- conque, par exemple un levier ou une manivelle, prévu pour actionner l'arbre 16 afin de pouvoir faire tourner la première série de chevilles par rapport à la deuxième série de chevil- les, qui reste fixe. Dans cette solution, la couronne dentée 7 peut être éliminée pourvu qu'on munisse l'arbre 16 d'un dis- positif de sécurité qui évite que l'énergie emmagasinée dans les anneaux 8 de manière élastomère ne se décharge acciden- tellement. La forme particulière de réalisation suivant l'invention qui est représentée sur les figures 1 et 2 est munie d'un dispositif de sécurité qui empêche le déchar- gement de l'énergie emmagasinée par les anneaux 8 de matière élastomère ou, plus généralement, par les moyens extensibles servant à emmagasiner cette énergie. Ce dispositif comprend un levier 18 placé à l'extérieur de l'enveloppe, dont l'extrémité 19 présente la forme d'une fourche et sur lequel un doigt 20 est articulé en passant entre les branches de la fourche. Ce doigt 20 tra- verse un trou 21 pratiqué dans l'enveloppe 4 pour engrener avec une dent de la couronne dentée 7 en s'opposant ainsi à la rotation dans le sens qui tend à décharger l'énergie emmagasi- née dans les anneaux 8 mais en permettant la rotation de la couronne dans le sens inverse c'est-à-dire dans le sens qui tend à allonger les anneaux 8 en les chargeant. Ceci est obtenu en donnant une forme ap- propriée à l'extrémité 22 du doigt 20, de manière à laisser la couronne dentée tourner dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre dans la forme représentée sur le dessin tout en s'opposant aux rotations dans le sens des aigulles d'une montre. Le levier 18 est articulé dans deux logements 23 situés en porte-à-faux par rapport à l'enveloppe 4 et il est muni à son extrémité en fourche 19 d'au moins un ressort de rappel 24 qui garantit la mise en prise constante de l'extrémité 22 du doigt 20 avec les dents de la couronne dentée 7. Le démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne suivant l'invention comprend en outre des troisièmes moyens servant à transmettre l'énergie emmagasin- née par les deuxièmes moyens au moteur à combustion interne. Lesdits troisièmes moyens comprennent un joint, de type quel- conque, solidaire des chevilles 9 de la première série et qui peut être accouplé à l'arbre moteur du moteur à combustion in- terne. On peut citer comme exemple de tels joints les joints à un seul sens d'entraInement, les joints à friction, les encli- quetages et équivalents. Ce joint est de préférence un joint centrifuge, c'est-à-dire un joint qui s'accouple à l'arbre du moteur à combustion interne par l'effet de la force centrifuge lorsque les moyens extensibles servant à emmagasiner l'énergie impriment un mouvement de rotation au bloc sur lequel ladite première série de broches est montée. Un tel type de joint est représenté schématiquement sur les figures 1 et 2 et il est représenté en détail dans la position de repos sur la figure 3 et dans la position de travail sur la figure 4. Ce joint comprend donc une série de tiges 25 montées sur le côté du bloc porteur de la couronne dentée 7 tourné vers le moteur à combustion interne. Ces tiges 25 sont disposées le long d'une circonférence et sont situées en alternance avec les cavités 11 qui reçoivent les chevilles 9 (une seule de ces tiges 25 est représentée sur les figures 1 et 2). Ces tiges 25 sont articu- lées par un axe 26, en porte-à-faux par rapport au bloc portant extérieurement la couronne dentée 7 et, sur cet axe 26 est également enroulé un ressort 27 dont l'extrémité embrasse la tige 25. La tige 25 est munie d'une partie 29 approximativement cylindrique qui est capable de s'accoupler à un manchon 30 percé de trous 31 et qui est solidaire de l'ar- bre moteur (non représenté) du moteur à combustion interne et de préférence coaxiale à cet arbre. La tige 25 est en outre mu- nie d'une partie carrée 32 destinée à buter contre une protubérance 33 solidaire du bloc porteur de la couronne dentée 7 et placée dans une position radialement plus intérieure que la tige 25. Une variante de réalisation d'un joint centrifuge suivant l'invention (non représentée sur le dessin) comprend des cylindres disposés dans des cavités radiales à l'intérieur du bloc porteur de la couronne dentée 7, et qui sont munis de ressorts qui les maintiennent en position dans les cavités. Lorsque le bloc porteur de la couronne dentée 7 est mis en rotation, ces cylindres surmontent la force des ressorts sous l'action de la force centrifuge qui s'exerce sur eux et sortent des cavités dans lesquelles ils sont logés pour s'engager dans des trous ménagés dans un manchon radiale- ment plus extérieur qui est entièrement analogue au manchon 30 décrit plus haut. Dans une autre variante de réalisation (non représentée sur le dessin) d'un démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne suivant l'invention, ce démarreur est muni d'un dispositif servant à rendre le chargement auto- matique en utilisant l'énergie développée par le moteur à combustion interne. Le dispositif servant à charger automa- tiquement le démarreur suivant l'invention peut comprendre un embrayage à friction limitateur de couple, pour éviter de transmettre des surfaces aux moyens extensibles servant à emma- gasiner l'énergie et cet embrayage peut engrener directement, par exemple avec la vis sans fin accouplée à la couronne dentée par l'intermédiaire d'un arbre qui reçoit le mouvement de l'arbre du moteur à combustion interne. Le fonctionnement d'un démarreur méca- nique pour moteurs à combustion interne suivant l'invention est le suivant. Pour faire débuter le cycle en chargeant le lanceur, on actionne la manivelle 6 en faisant ainsi tourner la vis sans fin 1. Cette vis sans fin 1 engrène avec la couron- ne dentée 7 et, de cette façon, met en rotation tout le bloc qui porte la couronne dentée 7 et sur lequel sont montées les chevilles 9 de la première série de chevilles. De cette façon, le bloc enroule les anneaux 8 (dont l'autre extrémité est re- liée aux chevilles 10 de la deuxième série de chevilles, qui est fixe relativement au mouvement de la couronne dentée 7) autour du corps cylindrique de révolution formé par les surfa- ces externes juxtaposées des disques 15. De cette façon, les anneaux 8 s'allon- gent, en restant soumis pratiquement exclusivement à des solli- citations de traction, et étant en contact avec les disques 15, ils font tourner ces derniers en éliminant tout frottement relatif entre les disques 15 et les anneaux 8. Au cours de ce mouvement, le doigt 20 du dispositif de sécurité empêche la couronne dentée 7 de tourner dans le sens inverse, c'est-à-dire de décharger l'énergie emmagasinée, car ce doigt est rappelé vers un espace compris entre deux dents adjacentes par un res- sort 24. Lorsque le démarreur mécanique suivant l'invention a atteint sa charge maximum, c'est-à-dire lorsque les anneaux 8 ont été allongés dans la mesure maximum admise, on cesse d'actionner la manivelle 6. Pour indiquer le moment o l'énergie emmagasinée a atteint le niveau désiré, on peut avoir recours à un indicateur approprié, connu en soi. A ce stade, il est possible d'actionner le levier 18, qui libère le doigt 20 de son engagement avec la couronne dentée 7. Cette dernière est alors mise en rotation par l'énergie qui a été emmagasinée dans les anneaux 8 pendant l'allongement de ces derniers. La il force centrifuge agissant sur les tiges 25 leur fait vaincre la résistance des ressorts 27 et les oblige à se placer dans une direction radiale telle que la partie cylindre 29 de ces tiges 25 s'engage dans les trous 31 disposés sur le manchon 30 qui se trouve dans une position radialement plus extérieure que le bloc portant la couronne dentée 7, et sur lequel sont montées lesdites tiges. Ce manchon 30, étant solidaire de l'ar- bre moteur du moteur à combustion interne, entraîne ce der- nier en rotation, en provoquant l'aspiration, la compression et l'allumage du mélange combustible à l'intérieur des cylin- dres du moteur à combustion interne, c'est-à-dire le démarra- ge de ce moteur. Pour les phases du montage, en particu- lier celles du montage des moyens extensibles destinés à em- magasiner l'énergie, il est préférable de relier tout d'abord les anneaux 8 aux chevilles 10 de la deuxième série de che- villes puis de préparer l'ensemble de disques 15, d'emmancher l'arbre 16 solidaire du bloc porteur de la couronne dentée 7 dans les trous coaxiaux ménagés dans les disques 15 et, ensuite, de tendre les anneaux 8, en faisant sortir leur extré- mité libre à travers les cavités 11 ou les chevilles 9 de la première série de chevilles seront ensuite enfilées dans les anneaux. Ensuite, on appuie les chevilles 9 contre les loge- ments 13 des cavités 11 et elles restent bloquées dans ces logements par la tension exercée par les anneaux 8. On peut éventuellement prévoir un blocage mécanique des anneaux 8 sur les chevilles 10 et un blocage mécanique des chevilles 9 dans leurs logements 13. Le démarreur mécanique pour moteurs à combustion interne suivant l'invention atteint les buts visés par celle-ci. En effet, le démarreur mécanique est indé- pendant de toute source extérieure-épuisable d'énergie, telle que, par exemple un accumulateur électrique. En effet, le lanceur mécanique suivant l'invention peut être chargé d'énergie fournie manuellement ou d'une énergie qui est fournie automatiquement par le moteur à combustion interne, par exemple avant de mettre le moteur à l'arrêt. En outre, la différence des démarreurs mécaniques connus, les différents types de moyens extensibles qui ont été énumérés plus haut et qui peuvent servir à emmagasiner de l'énergie donnent une caractéristique couple-nombre de tours qui croit fortement avec l'accroissement du nombre de tours. Cette caractéristique procure donc au démarreur suivant l'in- vention une plus grande aptitude à faire démarrer rapidement un moteur à combustion interne quelconque, même un moteur-du type fonctionnant suivant le cycle diesel. En effet, compara- tivement aux démarreurs mécaniques connus, le dispositif sui- vant l'invention peut développer un couple beaucoup plus éle- vé à égalité-de poids et d'encombrement, ou encore, à égalité de couple développé, l'encombrement et le poids peuvent être réduits. Ceci peut constituer un avantage notable pour les lanceurs montés sur des véhicules ou des embarcations dans lesquels peuvent se poser des problèmes d'encombrement et/ou de poids. La structure particulière du démarreur mécanique suivant l'invention garantit en outre la sécurité de fonctionnement désirée. En effet, le contact mutuel étroit obtenu entre les disques 15 adjacents, en particulier au niveau de la surface de révolution cylindrique sur laquelle les an- neaux 8 prennent appui, empêche ces anneaux 8 de s'engager entre des disques 15 adjacents, même aux angles de charge très élevés. En outre, le contact continu entre les disques 15 et les anneaux 8 permet à ces anneaux 8 d'entraîner les disques 15 pendant leur mouvement d'enroulement autour de la surface de révolution définie par ces disques, en éliminant ainsi tout frot- tement relatif entre les anneaux 8 et les disques 15. De cette façon, les anneaux 8 sont sou- mis pratiquement exclusivement à une sollicitation de traction, qui constitue le type de sollicitation qui est le mieux sup- porté par la matière élastomère qui les compose. Tout ceci est encore accentué par le fait que l'épaisseur des anneaux est très réduite par rapport à leur diamètre. Il va de soi que des modifications peu- vent être apportées aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1.- Démarreur mécanique pour moteurs à com- bustion interne comprenant des premiers moyens servant à trans- mettre l'énergie reçue à des deuxièmes moyens servant à emma- gasiner l'énergie et à des troisièmes moyens servant à trans- mettre l'énergie emmagasinée par les deuxièmes moyens au mo- teur à combustion interne, ce lanceur étant caractérisé en ce que lesdits deuxième moyens comprennent des moyens extensibles (8) servant à emmagasiner l'énergie fournie. 2.- Démarreur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits premiers moyens comprennent une crémaillère, des moyens servant à actionner cette crémaillère et une couronne dentée actionnée par la crémaillère. 3.- Démarreur suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que lesdits deuxièmes moyens comprennent en outre une première série de chevilles (9) solidaire de la couronne dentée (7), une deuxième série de chevilles (10) qui sont fixes par rapport au mouve- ment de la première série de chevilles mobiles (9) et placées à distance de cette première série, lesdits moyens extensibles (8) servant à emmagasiner l'énergie étant montés entre chaque cheville (9) de ladite première série de chevilles et une chevil- le correspondante (10) de ladite deuxième série de chevilles, une série de disques percés coaxiaux (15) en contact entre eux, qui définissent une surface de révolution sur laquelle prennent appui lesdits moyens (8) servant à emmagasiner l'éner- gie et autour desquels lesdits moyens extensibles se disposent sous l'effet de la rotation de la première série de chevilles (9) par rapport à la deuxième série de chevilles (10) et un arbre engagé dans les trous coaxiaux des disques (15). 4.- Démarreur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que lesdits troi- sièmes moyens comprennent un joint centrifuge, solidaire de ladite première série de chevilles (9) et pouvant être accou- plé à l'arbre moteur du moteur à combustion interne. 5.- Démarreur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que lesdits moyens extensibles sont des bandes d'une matière élastomère et dont les extrémités sont respectivement solidaires des chevilles de la première et de la deuxième séries dechevilles qui se corres- pondent une à une. 6.- Démarreur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que lesdits moyens extensibles sont des anneaux de matière élastomère (8) qui sont fixés à des chevilles correspondantes des premières et deuxièmes séries de chevilles (9, 10).