La présente invention concerne un appareil de déverroull- liage automatique et à distance d'une porte anti-panique, d'un rassis de fenêtre, vantail ou similaire, qui peut entre commandé par un détecteur dtincenlSie, de fumée, de chaleur, d'humidité ou incident analogue. On a décrit dans un Brevet français au même nom N0 69 21735 du 27 Juin 1969 et son addition Na 74 00979 du 11 Janvier 1974, une porte de sécurité à ouverture automatique en cas d'incident, comprenant essentiellement deux tringles verticales alignées coulissant pour venir s'enclencher en sens opposés dans des gtches du chambranle et une barre horizontale portée par des bras pivotants dont la manoeuvre provoque le coulissement des tringles de verrouillage. lia présente invention a pour but de provoquer le déverrouillage automatique par un appareil electromécanique qui peut être actionné par un détecteur d'incendie, dtinondation, de rupture de lign.e, ou de tout autre incident. Cet appareil se présente sous la forme d'un coffret que -l'on place sur le coté de la porte en alignement des tringles deverrouillage qui se recouvrent à la sortie de ce coffret; dans ce coffret est logé un électroaimant dont l'équipage mobile contacte des organes de renvoi agissant sur une pièce de condamnation d'un ressort puissant logé entre une butée fixe du coffret et un coulisseau en L monté dans une rainure du coffret et susceptible d'agir sur un doigt solidaire d'une des tringles dans le sens du déverrouillage, l'autre tringle étant commandée à partir de la précédente dans le sens inve-t-se. Ces organes de renvoi sont constitués, suivant une carac téristique de l'invention par une palette coudée de verrouillage solidaire d'un axe transversal rotatif porté par la platine du coffret, et dont la queue bloque élastiquement une palette mobile portée en son milieu par un axe transversal et maintenue élastiquement au contact d'une palette basculante qui eondsmne le coulisseau comprimant le ressort, coulisseau qui actionne la base d'une des tringles de verrouillage quand il libère le ressort. Les tringles de verrouillage qui coulissent l'unesur l'au tre présentent à leurs extrémités en recouvrement des encoches en prise avec des ergots d'un disque de renvoi pour inverser le coulissement des tringles en regard des gches du chambranle. L'électroaimant est branché sur un détecteur d'incident, de manière à couper l'alimentation de l'électroaimant en cas d'in- cident et à pousser la palette de verrouillage qui provoque le basculement de la palette mobile et la libération de la palette de condamnation dans le sens du déverrouillage des tringles de la porte, sans avoir recours à la barre horizontale d'ouverture. D'autres caractéristiques de cette invention ressortiront de la description qui va être donnée d'un exemple de réalisation, en référence au dessin annet sur lequel La figure 1 est une vue en perspective d'une porte de sécurité c3té interne. La figure 2 est une vue en élévation de~l'appareil, couvercle enlevé, en position de verrouillage. La figure 3 est une vue analogue de l'appareil en position de déverrouillage. La figure 4 est une coupe horizontale suivant IV-IV de la figure 2. La porte de sécurité, ou porte anti-panique 1, est munie sur sa face interne de tringles coulissantes 4 et 5 destinées à s'engager dans les gâches 6 et 7; la barre de manoeuvre 8 montée pivotante en 9 commande le coulissement des tringles, comme explicité dans le Brevet précité. Sur l'une des tringles, par exemple la tringle basse, est fixé un coffret 3 renfermant l'appareil de commande automatique du verrou. Il contient un électro-aimant 10 fixé par vis 11 sur la platine 12 du coffret et alimenté par les conducteurs 13. Cet électro-aimant est relié par ailleurs par un fil 14à un détecteur d'incendie, de fumée, etc. (non représente). L'équipage mobile 15 de 11 électro-aimant 10 est en contact avec une palette coudée de verrouillage 31 dont le coude est brasé sur un axe rotatif 16 monté transversalement dans le coffret et maintenu par un ressort 17 butant sur un axe 30 transversal de la platine en position représentée au dessin (figure 2). Cette palette 31 commande par son talon 18 une palette mobile 19 brasée en son milieu sur un axe 20 et rappelée par un ressort 29 appuyé sur l'axe 30; l'extrémité libre de cette palette 19 bloque une palette de condamnation 21 brasée sur un axe de pivotement 26 et soumise à l'action dur ressor-t 28 également appuyé sur l'axe 30. Cette palette 21 condamne un ressort puissant 22 logé entre une butée fixe 23 du coffret et le retour d'équerre 44 d'un coulisseau 24 en L. Ce coulis seau 24 est g ç dé dans une rainure 45 formée entre la platine 12 du coffret et retour 46 du fond de bottier 47. C'est le retour d'équerre 44 du coulisseau 24 en L qui bloque d'un côté le ressort 22 et qui se trouve bloqué par la palette de condamnation 21 quand celle-ci est dans la position de la figure, c'està-dire maintenue par la palette mobile 19 elle-même maintenue par le talon 18 de la palette de verrouillage 31 poussée par l'équipage mobile 15 de l'électro-aimant qui est sons tension (figure 2). Quand le courant est coupé, l'équipage mobile 15 de l'électro-aimant 10 fait basculer les palettes comme indiqué figure 3, en bandant les ressorts 17, 28, 29 qui serviront à ramener les palettes en position de départ lors du réarmement de l'appareil à l'aide du coulisseau 24 manoeuvré à la main. Ainsi donc, si un incident se produit, le détecteur coupe le courant d'alimentation de l'électro-aimant et celui-ci, par le jeu des palettes, provoque l'entrée en jeu des tringles commandant le déverrouillage. Ces tiges 4 et 5 se recouvrent à la sortie de l'appareil de déverrouillage. Un ergot 32 solidaire de la tringle 5 est repoussé par le flanc 33 du coulisseau 24 à travers une encoche 34 et provoque ainsi le déplacement suivant la flèche F de la tringle 5. Cette tringle 5 entrain le déplacement en sens inverse suivant la flèche F1 de la tringle 4 grâce aux encoches 40 et 41 pratiquées aux extrémités de ces tringles et qui coopèrent aux deux ergots 37 et 38 fixés sur un fouillot 39 ce qui provoque l'inversion dans le déplacement de la tringle 4 et par conséquent son déverrouillage de la gauche 6 (figure 3), comme celà est décrit dans la lere Addition nO 74 00979 du 11 Janvier 1974 au Brevet précité nO 69 21735. Ma tringle terminale 4 coulisse par sa lumière 43 et le téton 42. Il va de soi que ce déverrouillage automatique en cas d'accident ne condamne pas la manoeuvre manuelle des tringles. Il doit également être entendu que l'invention n'est pas limitée aux détails d'exécution qui viennent d'être décrits et que l'on pourrait, sans s'écarter du domaine de l'invention, modifier les organes commandés par l'électro-aimant pour bloquer ou libérer la commande du coulissement des tringles de verrouillage 4 et 5. - REVENDICATIONS - 1.- Appareil de verrouillage et de déverrouillage automatique et à distance d'une porte anti-panique ou similaire, équipée de tringles alignées verticales coulissant en sens opposés pour s'enclencher dans les aches du chambraale, caractérisé en ce qu'il comprend, dans l'alignement desdites tringles 4,5 un système commandant leur coulissement constitué par un électroaimant 10 constamment sous tension et relié à un détecteur d'incendie qui provoque la coupure du courant en cas d'incident, et en ce que cet électro-aimant 10 actionne des organes de renvoi 31, 19, agissant sur une pièce 21 de condamnation de l'action d'un ressort 22 logé entre une butée fixe 23 et un-coulisseau 24 monté de manière à commander le coulissement des tringles dans le sens du déverrouillage. 2.- Appareil suivant la revendication 1 caractérisé en ce que les organes de renvoi comprennent une palette coudée de verrouillage 31 dont le coude est solidaire d'un axe rotatif 16 monté transversalement dans les platines du coffret, une palette mobile 19 susceptible de basculer, portée par un axe rotatif 20 parallèle au précédent et dont une extrémité bute élastiquement contre la queue de la palette de verrouillage 31, et une palette de condamnation 21 portée par un axe rotatif 26 parallèle aux précédents et bloquée par ltestrémité libre de la palette mobile 19 pour comprimer un ressort 22 logé entre une butée fixe 23 et le coulisseau 24 de commande du coulissement des tringles. 3.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le coulisseau 24 en forme de L contacte par son retour d' équerre un ergot 32 solidaire d'une des tringles 5 à travers une lumière 34 pour repousser la tringle 5 sous l'action du ressort 22 quand celui-ci est libéré et pousse le coulis seau après effacement de la palette de condamnation 21 en cas d'incident. 4,- Appareil suivant l'une quelconque des revendica- tions précédentes, caractérisé en ce que ltextrémité libre de la tringle 5 reçoit dans une encoche 36 un ergot 37 d'un disque rotatif vertical dont l'ergot diamétralement opposé 39 est engagé dans l'encoche 40 d'une tringle terminale 4 pour inverser le sens du coulissement des tringles de manière à les dégager des gâches 6,7.