L'invention concerne un mandrin servant à retirer des corps creux en matière synthétique, tels que des bouteilles, d'une machine à souffler, en particulier à revolver, et à acheminer les corps creux en position alignée. Dans les machines à souffler, par exemple à revolver, on retire des moules les corps creux soufflés en position dressée de façon qu'ils puissent être amenés avec la bonne orientation à un outil à ébavurer. Jusqu'ici, on utilisait, comme mandrin de retrait, un mandrin expansible actionné mécaniquement. Dans celui-ci, après l'introduction dans l'ouverture du col du corps creux, par exemple d'une bouteille, trois doigts se déploient et maintiennent le corps lors qu'on lève le mandrin. Un inconvénient est que le corps creux ne peut pas chaque fois être ajusté avec précision au mandrin de retrait. Il peut donc se produire des rotations du produit retiré et donc des perturbations au déroulement de la fabrication. L'invention a pour but d'éliminer ces inconvénients et de donner au mandrin une forme telle que le corps creux, lorsqutil est transporté par le mandrin, soit relié à celui-ci de façon ferme et immobile. La solution selon 1' invention réside dans le fait que le mandrin présente, dans la région inférieure destinée à s'introduire dans le corps creux, une membrane de caoutchouc tubulaire pouvant entre alimentée en air après l'introduction dans le col du corps creux. L'invention fournit un mandrin de retrait que l'on peut dilater, après son introduction dans ltouverture du col de l'objet à retirer, en amenant de l'air à la membrane en caoutchouc, de sorte que celle-ci s'applique de façon immobile à la paroi intérieure du col. On obtient ainsi un ajustement précis du corps creux, qu'il s'agit de retirer, au mandrin de retrait selon l'invention. Un de d'exécution est caractérisé par le fait que le mandrin présente, entre son extrémité libre et son corps, un rétrécissement entouré par la membrane de caoutchouc et présentant des ouvertures qui peuvent être alimentées en air comprimé pour gonfler la membrane. Il est avantageux que la membrane soit formée d'une matière qui résiste à l'usure, en relation à la matière et de la structure des ouvertures d'introduction du corps creux en matière synthétique. Il faut, en particulier, tenir compte du fait qu'après le soufflage, le corps creux peut présenter encore des arêtes vives que l'on élimine seulement dans une étape suivante du procédé. On expliquera d'autres détails de l'invention à propos du dessin annexé qui montre schématiquement un exemple d'exécution. On a représenté schématiquement un mandrin de retrait, désigné par la référence générale 1 et introduit dans le col 2 d'une bouteille en matière synthétique désignée par la référence générale 3. Entre l'extrémité libre, de préférence arrondie 4, et le corps 5 du mandrin se trouve un rétrécissement 7 muni d'ouvertures d'éjection 6. Les ouvertures d'éjection 6 du rétrécissement 7 du mandrin 1 peuvent etre alimentées en air (air comprimé) par une perforation 8 prévue dans le corps 5. Autour du rétrécissement est placée une membrane tubulaire de caoutchouc 9 dont les extrémités longitudinales sont fermées hermétiquement et fixées par des moyens de serrage 10 prévus à ltextrémité libre 4 et des moyens de serrage 11 pré- vus à l'extrémité du corps 5 qui est tournée vers le rétrécissement 7. Par la vue de principe du dessin, on peut aussi se représenter le mode de fonctionnement du mandrin de retrait selon l'invention. Dans la moitié droite A du dessin, on a supposé que le mandrin n'est pas alimenté en air comprimé. La membrane de caoutchouc 9 s'applique alors tout contre le rétrécissement 7 de sorte que le mandrin 1 peut être introduit sans difficulté dans le col 2 de la bouteille en matière synthétique. Par contre, du côté gauche B du dessin, on a indiqué comment la membrane 9 peut se dilater lorsqu'elle est ali mentée en air comprimé dans le sens de la flèche 12 par la perforation 8 du corps 5. La surface extérieure de la membrane 9 s'applique alors uniformément contre la surface intérieure du col 2 de sorte qu'il existe un ajustement précis et immobile de la bouteille 3 au mandrin 1. Toutefois, le mandrin de retrait selon l'invention n'est pas seulement avantageux pour saisir des corps creux en matière synthétique, il permet aussi de détacher notablement plus vite et plus sûrement le corps creux lorsqu'il s'agit de déposer celui-ci de façon définie à un endroit prévu. En effet, il suffit alors de détendre l'air comprimé à l'intérieur de la membrane 9 gonflée. Ainsi, avec le mandrin selon l'invention, on n'a pas de difficultés à saisir ni à lâcher 1C corps creux en matière synthétique et celui-ci ne risque pas d'être abimé ou rayé par des prises mécaniqttes. REVENDICATIONS 1.- Mandrin servant a retirer des corps creux en matière synthétique, tels que des bouteilles, d'une machine à souffler, en particulier à revolver, et à acheminer les corps creux en position alignée, mandrin caractérisé par le fait qu'il présente, dans la région inférieure destinée à s'introduire dans le corps creux, une membrane de caoutchouc tubulaire pouvant être alimentée en air après l'introduction dans le col du corps creux. 2.- Mandrin selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il présente, entre son extrémité libre et son corps, un rétrécissement entouré par la membrane de caoutchouc et présentant des ouvertures qui peuvent être alimentées en air comprimé pour gonfler la membrane. 3.- Mandrin selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la membrane est formée d'une matière qui résiste à l'usure, y compris par les bavures que présente le corps creux à saisir.