La résente invention a oour objet un dispositif de contrôle individuel de la valeur de composants électroniques montes en oient et en oarticulier, mais nonexclusivement, de rwsistances. Le problèmedu contrôle des résistances se pose notammentdans la technologie de l'information lorsquecelles-ci constituentdes mémoires oudes barrette de celle barrette @@@@ particulier @tili @epour la prépo@ari@a- tio. de @@@@ @e d'améliorer le temps de réponse et d'éliminer les parasites Il est lors pratiquementimpossiblede démonter les résistances et au demeurant cette opération exigerait un temps prohibitif compte tenu du grand nombre de résistances mises en oeuvre. La mesure ou le contrôle d'une résistance s'effectue habituellement par mesure de la chute de potentiel provoquée par celle-ci lorsqulelle est parcourue par un courant, cette mesure étant rendue olus précise par un équilibra3e d'un oont de résistances. Lne méthode connue de mesure ou contrôle d'une résistance à l'aide d'une résistance étalon, consiste à monter celle-ci entre la sortie et l'entrée d'un amplificateur différentiel sur l'entrée duquel est appliquée la tension développée sur la seconde borne de la résistance à mesurer lorsque la premie- re borne est reliée à une source de tension constante, la seconde entrée de l'amplificateur étant portée au potentiel de la masse. La tension de sortie de l'amplificateur est alors égale au rapport de la valeur de la résistance étalon sur la valeur de la résistance à mesurer, multiplié par la valeur de la tension constante. La présente invention a pour but de permettre le contrôle individuel des résistances d'un ensemble important en un temps très court. Selon la présente invention, le dispositif de contrôle de résistances en pont, comprenant un amplificateur différentiel est caractérisé en ce que chacune des résistances est connectée successivement à l'entrée du dit ampli Ficateur, une résistance étalon de valeur sensiblement égale à la valeur de la résistance à comparer étant branchée entre l'entrée et la sortie de llamplifica- teur. Selon une autre caractéristique de la présente invention, le dispositif comprend en outre un générateur de signaux d'horloge agissant sur des relais connectant successivement chacune des résistances à contrôler à l'entrée de l'amplificateur, la sortie de celui-ci étant reliée à un voltmètre numérique dont le signal de sortie est appliqué sur un comparateur rouvrant stooper le généra- teur de signaux d'horloge. Dans un mode de réalisation particulier de l'invention, toutes les rc-ss- tances ayant la même valeur nominale, une seule résistance étalon est connectée en permanence entre l'entrée et la sortie de l'amplificateur. Dans un autre mode de réalisation particulier de lginvention, les résistances étalons de valeurs différentes, sont disposées selon une matrice, de commutation munie de moyens de commutation synchronisés avec les moyens/des barrettes de résistances, un second amplificateur différentiel étant connecté à la sortie de la matrice, les sorties des deux amplificateurs étant connectées à un com p arateur. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre d'un mode particulier de réalisation de l'invention en regard des figures qui représentent - La Fig. 1 un schéma de fonctionnement d'un dispositif selon l'inven tion. - La Fig. 2 un schéma synoptique du même dispositif - La Fig. 3 un diagramme des signaux de commande de différents étages du dispositif. Dans l'exemple représenté à la figure 1, on se propose de contrôler en une seule opération 10 barrettes de 12 résistances chacune, ou plus généralement les résistances montées selon une matrice à n lignes et p colonnes, le nombre de lignes n étant ici de vingt et le nombre de colonnes égal à six, les résistances étant regroupées deux à deux de façon à former des ponts diviseurs de tension. A la Fig. 1, l'amplificateur différentiel est connecté d'urne part à une résistance à contrôler RX et d'autre part à une résistance étalon RE. Le choix de la résistance à contrôler et de la résistance étalon est obtenu d'une part par l'un des relais de l'ensemble 15 et d'autre part par l'un des relais de l'ensemble 16. Le choix de la barrette à tester est obtenu par la fermeture d'un relais appartenant à l'ensemble 14. Chacune dec barrettes 3 à 12 est reliée successivement à la borne d'une source de tension de référence 17. et à la masse 18 par l'intermédiaire de l'ensemble de relais 14. Le dispositif selpn l'invention, permet donc un véritable balayage de la matrice de résistances de gauche à droite et de bas en haut. Sur la Fig. 1, [a première résistance RX de la barrette 3 est branchée entre la source de tension 17 dont le poten- tiel peut être de 1 volt par exemple et l'entrée 20 de l'amplificateur 1. La résistance étalon RE est branchée entre la sortie 19 de l'amplificateur différentiel 1 et la borne d'entrée 23 de cet amplificateur, la seconde borne d'entrée de celui-ci étant reliée à la masse 18. La tension de sortie de l'amplificateur 1, V =(RE/FlYs,VE. Lasortie 19 est connectée à l'entrée dWunnttrn-tre numérique et un calcul simple montre que oour une tension de référence de 1 volt, une valeur de 10 mV affichée sur le voltmètre numérique correspond à une différence de 1 % entre les valeurs des résistances. Bien entendu, tous les relais sont alternativement ouverts et fermés, de sorte que chaque résistance soit testée. Pour des raisons de fiabilité, les relais des ensembles, 14,15 et 16 sont de préférenee des relais à mercure. La Fig. 2 est le schéma synoptique d'un dispositif selon l'invention. On y retrouve certains éléments de la figure 1 L'amplificateur de mesure 1, l'ensemble des résistances étalons 2, dix barrettes de résistances à contrôler 3 à 12, un ensemble de vingt relais au mercure 14 connectant successivement les dix barrettes, un ensemble de douze relais au mercure 15 permettant de connecter individuellement chacune des résistances de chaque barrette à l'entrée de l'amplificateur 1, un ensemble 16 de douze relais au mercure permettant de connecter entre la sortie et entrée de l'amplificateur 1 chacune des douze résistances étalons. On comprendra, bien entendu, que les valeurs numériques indiquées ici en ce qui concerne le nombre de relais de barrettes testées et de résistances ne sont nullement limitatives. La temporisation de l'ensemble est donnée par un générateur de signaux d'horloge 21 qui est connecté d'une part à un compteur 23 de la position en X et à un compteur 22 de la position en Y. Le compteur 23 est suivi d'un décodeur décimal 27 qui agit d'une part sur l'un des douze amplificateurs de puissance 29 et d'autre part sur le générateur de signaux d'horloge 21. Les amplificateurs de puissance de étage 29 agissent successivement sur les relais des ensembles 15 et 16 pour les fermer au moment voulu, ces ensembles connectant les résistances étalon et les résistances des barrettes comme il a été dit précédemment. De même, le compteur 22 est relié à un décodeur décimal 26 qui agit sur l'un des 20 amplificateurs de puissance de l'étage 28 de façon à connecter successivement chaque demi-barrette.La présence des amplificateurs de puissance n'est justifiée que par les conditions de fonctionnement des relais au mercure. La chatte 22, 26, 28, 14 assure le balayage en Y alors que la chaî- ne 23, 27, 29, 15, 16 assure le balayage en X. Les expressions X et Y se rapportent aux coordonnées cartésiennes des résistances dans la matrice constituée par la juxtaposition des barrettes. La sortie de l'amplificateur 1 est connectée a un voltmètre 30. Oelui-ci affiche le résultat de la mesure et transmet un signal de sortie à un comparateur 31 dans lequel ledit signal est comparé à des signaux de référence mémorisés dans I tétage 32. Si le signal reçu par levoltmètre est hors des limites admises, le comparateur 31 arrête le fonctionnement du générateur de signaux 21. Le balayage est alors stoppé. Mais il est nécessaire de savoir quel composant est défectueux. Ce composant est facilement identifié par un affichage en 24 de la position Y de celui-ci et par affichage en 25 de la position X. Le processus du balayage ressort du diagramme des signaux représenté à la figure 3, ces différents signaux étant présents à des moments déterminés, sur des liaisons représentées à la figure 2. Le décodeur 26 est relié au générateur 21 par une liaison 34 de remise à zéro du compteur en X, 23 et par une liaison 35 d'arrêt des compteurs. Sur la figure 3, des références portées en regard des signaux sont identiques aux références des liaisons sur lesquelles apparaissent ces signaux. Le décodeur 27 est relié au générateur 21 par une liaison 33 commandant avance du compteur en Y, 22 et par une liaison 36 d'arrêt des cornpteurs. Le comparateur 31 est connecté à 21 par une liaison 38 et le voltmtre 30 est connecté à 21 par une liaison bidirectionnelle 37. A l'état initial, tous les compteurs sont à zéro. Après appui sur la touche de commande 40, le générateur 21 envoie une impulsion dans le compteur 22, qui prend ainsi la position (1). A la fin de cette impulsion, une série d'impulsions est émise en direction du compteur 23 qui avance jusqu'à la position (7). Lorsque cette position est atteinte, un signal de commande d'avance du compteur Y, 22 est émis par le décodeur 27 sur la liaison 33 en direction du générateur 21. Le compteur 22 reçoit une seconde impulsion et prend la position (2). Le compteur 23 continue à compter jusqu'à la position (12). Il est alors remis à zéro par la liaison 34, alors que le compteur 22 prend la position (3). Le compteur 23 repart à zéro et compte à nouveau jusqu'à 1 2. Le re tour à zéro du signal d'avance du compteur 23, détermine sur le voltmètre 30 le début 37a et la fin 37b de la mesure. Le compteur en Y 22 revient automatiquement à zéro lorsqu'il a reçu vingt impulsions. L'arrêt normal se produit lorsque l'ensemble des deux compteurs est simultanément à zéro, ce qui signifie que le balayage total est effectué. Le générateur 21 peut être également ramené à zéro par les commandes manuelles RAZ X et RAZ Y. La Fig. 3b représente l'évolution des signaux de commande des relais de l'ensemble 14, signaux issus des amplificateurs de l'étage 28, et délivrés par l'étage 26. La Fig. 3c représente la même évolution pour les signaux de commande des relais des ensembles 15 et 16. Le dispositif selon l'invention permet de contrôler très rapidement un ensemble de composants et l'invention ntest nullement limitée au cas de résistances. Dans I tapplication qui a été décrite, les résistances constituent des barrettes identiques, mais il va de soi que cela nient pas nécessaire. Les relais au mercure qui ont été employés peuvent être remplacés par tout dispositif commutateur adapté. Le voltma'tre umérique peut être connecté à une imprimante, permettant d'enregistrer toutes les mesures effectuées. REVEIDICATIOIS 1. Dispositif de contrôle d'un ensemble de composants, oar comoaraison successives des composants à contrôler à au moins un composants de référence, comprenant des moyens de comparaison des composants à contrôler et des composants de référence, caractérisé en ce que des moyens de commutation séquentielle oermettent de connecter successivement chacun des composants à contrôler au dispositif de comparaison. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les compte sants à tester étant des résistances montées en pont, les moyens de comparaison consistent en un amplificateur différentiel dont la sortie est connectée à un voltmètre, une résistance étalon étant montée ~nrellentrée et la sortie du dit amplificateur, chacune des résistances à contrôler étant successivement branchée entre une source de tension de référence et une entrée de l'amplificateur différentiel. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les moyens de commutation consistent en deux ensembles de relais commandés séquentiellement par un générateur de signaux d'horloge et des compteurs, de sorte que un cycle de fonctionnement du premier ensemble de relais provoque le oassa3e du compteur du second ensemble de relais dans la position suivante. 4. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de comparaison précités sont connectés au générateur de signaux d:hrl;;e d'une part et à un comparateur d'autre part, ledit comoarateur recevant des valeurs limites du paramètre étudié, agissant sur le générateur de signaux d'horloge pou l'arrêter si le paramètre mesuré excéde des limites déterminées. 5. Dispositif selon l'une des revendications Drécédentes, caractérisé en ce que les composants sont successivement comparés à un composant étalon unique. 6. Dispositif selon lgune des revendications i à 4, caractérisé en ce que l'ensemble des composants est composé de sous ensembles identiques, chaque sous ensemble étant successivement comparé à un sous ensemble de composants étalons, le dit sous ensembles de composants étalons étant muni de moyens de commutation synchronisé avec itun des ensemble de commutation des composants à contrôler. 7. Dispositif selon lune des revendications 1 à 4 , caractérisé en ce que les composants à contrôler étant répartis selon une matrice, les composants étalons de valeurs sensiblement égales sont répartis selon une matrice identiques, les deux matrices étant munies de moyens de commutation synchronisés, la comoaraisJn composant à composant étant obtenue par comparaison des tensions de sortie de deux appareils de mesure. 8. Dispositif selon lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les relais sont des relais au mercure commandés par des amplificateurs de puissance, reliés à des décodeurs décimaux recevant les signaux de sortie dtun compteur relié à un générateur de signaux d'horloge, le dit compteur étant connecté à un dispositif d'affichage numérique.