L'invention concerne l'utilisation de certains naphtènes ou/et paraffines ramifiées comme fluides de transmission. Elle vise aussi les nouveaux fluides de transmission qui présentent de bonnes propriétés à basse température ; plus particulièrement l'invention réalise des mélanges d'au moins une paraffine ramifiée de forte viscosité avec au moins un naphtène de faible indice de viscosité et grand coefficient de traction. L'invention apporte un progrès sensible sur les fluides de transmission connus, notamment en permettant d'obtenir des coefficients de traction accrus ; elle rend également possible l'obtention de fluides d tenue à froid améliorée. Les nouveaux fluides, suivant l'invention, sont constitués par, ou contiennent, des composés paraffiniques ou/et cycliques contenant des groupes aliphatiques ramifiés, dont la viscosité cinématique à 1000C est de 1,5 à 200 cSt. En particulier, les mélanges de paraffines et de naphtènes, utilisés suivant l'invention, présentent de préférence des poids moléculaires moyens compris entre 170 et 1000, ou mieux entre 220 et 375. On préfère que la paraffine présente un degré élevé de ramifications couplées et une température de transition vitreuse située entre -120 et -500C et que la transition vitreuse (Tv) du naphtène se situe entre -90 et 300 C. On décrit, en particulier, l'invention en relation avec un système de transmission de puissance comprenant une commande de traction lubrifiée par le fluide selon l'invention ; celui-ci comprend une matière hydrocarbonée, bouillant principalement dans la marge d'une huile de graissage, et présentant une viscosité cinématique à 1000C de 1,5 et 200 cSt. Cette matière renferme au moins un hydrocarbure correspondant à un polymère, copolymère ou terpo lyère perhydrogéné du styrène, a-méthylstyrène, t3-méthyl-styrène et dérivés alcoyl, cyclohexyl et alcoylcycloxyl de ces polymères copolymères ou terpolymères perhydrogénés. Dans ce texte, le terme "hydimère" désigne des fluides contenant un tel dimère ou codimère de ces styrènes. On peut également utiliser, comme fluides de transmission ou composants de tels fluides, des dérivés de substitution par le fluor d'un quelconque de ces hydrocarbures, dans lequel une moyenne d'un ou de la totalité des hydrogènes de l'hydrocarbure sont remplacés par du fluor, mais ces produits sont trop chers pour la plupart des applications. Il faut noter, cependant, qu'un tel lubrifiant peut, outre les naphtènes et les paraffines ramifiés, décrits plus haut (ou leurs dérivés de substitution par le fluor), contenir d'autres huiles et additifs, tels qu'antimousses, agents au phosphore amé liorant la friction, agents améliorant l'indice de viscosité (par exemple polyisobutène à poids moléculaire élevé), agents abaissant le point de coulée, comme par exemple une oléfine polymère saturée, contenant du fluor, inhibiteurs de corrosion (par exemple alcoylè ne glycolperborates), antioxydants ou/et dispersants de boue.Il existe un additif particulièrement utile, qui associe les fonc tions de détergence, dtinhibition de corrosion et damélioration de friction à hautes vitesses ; c'est un sel de Mg, Ca ou Ba (sur tout un sel basique) d'un acide faible ou d'ester partiel d'acide faible, comme les acides thiophosphoriques, phénols, diesters d'aacide phosphorique, alcoylaryles sulfonés et similaires (par exempt pie sels basiques de Ba de l'acide dithiophosphorique, alcoyl phénates de calcium et sels de calcium d'acides sulfoniques). Dans cette matière hydrocarbonée, on doit éviter des additifs qui con tiennent de longues chaînes alcoyles droites ou peu ramifiées et/ou des groupes fortement polaires, comme des alcoylamines de C12 d C20 et du phosphite de dibutyle.De façon générale, des additifsade- quats présentent, à 183 m/min-ou plus, un rapport de frictions su périeur à 0,8, et de préférence supérieur à 0,9. Des fluides de transmission sont des composants important dans des systèmes de transmission à puissance variable, qui mettent en oeuvre une commande de traction ou un embrayage à friction. En particulier, les fluides de la présente invention sont utilesdans une transmission de traction telle qu'on en décrit dans les publi cations et brevets US suivants : n0 1 867 553, 3 006 206, 3 225 617, 2 2 549 377, 3 115 049, 3 268 041, 2 871 714;3 184 990 et 3 301 364 -C.E. Kraus, ASME, Communication 65, NL)-30- (présentée à New-Yorka Réunion de New-York - 17-20 Mai 1956) -L.O.Hewko, Communication AIAA 67-429 (3ème conférence de spécia liste de joint de propulsion, présentée par AIAA à Washington, D.C., 17-21 Juin 1967). Bien qu'il n'existe aucun moyen connu pour prévoir, par des considérations structurales ou chimiques, Si un fluide donné peut constituer un lubrifiant satisfaisant dans une commande de traction, on peut expérimenter un fluide pour savoir s il convient comme fluide de transmission, à l'aide d'équipements et méthodes tels que décrits par J.O. Almen, dans le brevet U.S. n0 2 045 555 ou par F.G. Rounds, Journal of C. & E. Data, 5, No 4, pages 499-507 (1960) et ASLE Transactions, 7, 11-23 (1964). Une machine d'essai de traction expérimentale, particulièrement intéressante, est celle de L.0. Hewko et Coll., dans "Proceedings of the Symposium on Rolling Contact Phenomena, pages 157-185 (1962) Elsevier, Amsterdam Pays-Bas. La demanderesse a trouvé que des naphtènes fluides en C16 à C40, renfermant comme noyau dans leur structure, un dicyclohexyl-alcane ou un hydrindane, forment des lubrifiants particulièrement utiles dans des transmissions de commande à friction (traction), dans lesquelles le rapport de la commande est fixe ou variable. On a trouvé de plus, qu'un système de transmission de puissance particulièrement utile, comprend une commande de traction par roulements à rapport fixe ou une commande à rapport variable avec, comme lubrifiant, une composition comprenant des hydrocarbures bouillant dans la gamme d'une huile de lubrification et présentant une absorption W inférieureà 0,6, à 260 millimicrons (260 CUVA) ; cette matière contient de préférence, au moins 10% en poids d'un hydrindane en C16 à C27.Par exemple, on considère un système de transmission avec une commande de traction par roulements à rapport fixe, lubrifiée avec une charge de base d'hydrocarbures contenant en volume 45% de triméthyl-1,1,3-cyclohexyl-3hydrindane (appelé plus loin DMMCHH), 5% de dicyclohexyl-2,5-méthyl-2-pentane (appelé plus loin DCHMP) et 50% d'une huile polyisobutylène de 5 cst(à 100 C), dont plus de 33% des motifs répétés ont une configuration diméthyl-géminés ; le système de transmission de puissance obtenu peut travailler avec une force de traction résultante double de celle qu'il est possible d'obtenir avec les meilleurs des fluides de l'art antérieur, notamment avec des huiles minérales naphténiques. De plus, comme lubrifiants de transmission de commande de traction, il est avantageux d'utiliser des naphtènes fluides en C13 à C40, contenant comme motif structural, un spirodécane, spiropentane, perhydrofluorène, perhydrodiphényle, perhydroterphényle, décaline norbornane, perhydroindacène, perhydrohomotétraphtène, perhydroacénaphtène, perhydrophénanthrène, perhydrocrysène, perhydroindane-spiro-l-cyclohexane, perhydrocarylophylène, pinane, camphane, perhydrophénylnaphtalène ou perhydropyrène. Selon une autre forme d'exécution de l'invention, très avantageuse, certains adamantanes et leurs dérivés fluorés, éthers ou esters, sont utiles comme fluides de traction, ou comme composants de tels fluides. De façon générale, de bonnes propriétés de traction semblent caractériser des composants renfermant un noyau adamantane, ou les alcoyl- ou cycloalcoylnaphtènes pouvant être transformés en adamantanes. Cependant, afin de combiner mieux des propriétés de traction, de fluidité à l000C et des propriétés à basse température, on préfère utiliser un groupe de perhydroaromatiques, dans lequel les naphtènes contiennent un noyau de : hydrindane, décaline, perhydrophénanthrène, dicyclohexyle, perhydroterphényle, perhydroacénaphtène, adamantane, ou perhydrophénalène. On peut également utiliser des dérivés fluorés de ces perhydroaromatiques, Fnt un, plusieurs ou tous les atomes d'hydrogènes sont remplacés par du fluor. En général, les naphtènes à indice de viscosité le plus bas (en particulier, inférieur à 0 dans le système ASTULVI, sauf lorsque le noyau est phénanthrène ou adamantane) présentent les coefficients de traction les plus élevés. Ces naphtènes peuvent être utilisés seuls ou avec des additifs tels qu'agents dispersants ou antioxydants, ou en mélange avec certaines paraffines décrites plus loin, afin de changer les propriétés de fluide du lubrifiant résultant, celui-cipeut, en fonction de l'utilisation finale souhaitée,être utilisé sous forme de fluide à la température ambiante, semblable à celle d'un gasoil, ou sous forme consistante comme une graisse à roulement. Selon une mise en oeuvre préférée de l'invention, on utilise un système de transmission de puissance comprenant une transmission de commande de traction, lubrifiée par une composition renfermant comme base un hydrocarbure bouillant principalement au-dessus de 2600C et ayant une viscosité cinématique à 1000C comprise entre 1,5 et'200 cSk(de préférence entre 1,8 et 20 cSt) ; cette matière comprend un ou plusieurs trimères perhydrogénés, dimères ou codimères de styrène, a-méthylstyrène, -méthylstyrène ou d'un dérivé mono- ou diméthylé sur le noyau d'un de ces styrènes. Afin de contrôler la perte de fluide, il est préférable d'utiliser un liquide dont le point d'ébullition ne se situe pas au-dessous de celui du gasoil; il est plus souhaitable que l'ensemble ait son point d'ébullition compris dans la tranche des températures d'ébullition de l'huile de lubrication. En gros, l'huile doit bouillir principalement aux environs de 2600C et de préférence surtout au-dessus de 3150C (sauf pour des graisses), 90% de la matière bouillant au-dessous de 5100C. On effectue de préférence la distillation de telles matières sous pression réduite, par exemple inférieure à 5 mm Hg, avec entraînement à la vapeur, sous vide, pour éviter une décomposition thermique. Normalement les produits de réaction perhydrogènés, exempts de monomère, selon l'invention, contiennent des composants bouillant principalement entre 1000 et 2500C sous 0,5 mm de Hg la-partie, choisie comme matière de base particulière, est obtenue par distillation sous vide; on recueille la fraction qui présente le point d'inflammation et la viscosité désirés. Le point d'inflammation est de préférence supérieur à 700C et mieux, supérieur à 1200C. La viscosité et/ou l'indice de viscosité des huiles selon l'invention peuvent aussi être ajustés par mélange approprié, notamment par addition des quantités contrôlées de parties légères, bouillant plus bas, et de parties lourdes, bouillant haut. Des composants d'huile de viscosité supérieure, particulièrement utiles, sont les naphtènes correspondant aux produits perhydrogénés trimères ou tétramères qui sont normalement présents en quantités mineures dans le dimérisat de styrène perhydrogéné de l'invention ; on peut concentrer ces produits dans les queues de distillation ou dans des fractions bouillant surtout au-dessus d'environ 3250C. Ces trimères et tétramères peuvent aussi être préparés avec de hauts rendements par une polymérisation ultérieure du dimérisat avant la perhydrogénation, en particulier lorsque le dimérisat est polymérisé avec du monomère supplémentaire. Le dimère ou codimère perhydrogéné appelé plus loin "hydimère" peut-être,de préférence, constitué principalement par un cyclohexyl-hydrindane en C16 à C22, ou d'un dicyclohexyl-alcane en C12 à C29 ; habituellement, il est formé par un mélange d' isomères de ces deux structures. Ces naphtènes sont représentés par les formules I et Il respectivement, sur les dessins annexés dans ces formules, n est 1, 2 ou 3 ; R1 et R2 sont hydrogène ou méthyle ; R3, R4, R5, R6 et R7 sont hydrogène méthyle, éthyle ou isopropyle ; R'1 est méthyle ou éthyle, R'2, R'3, R'4, R'5, R > 6, R'7, R'8 et '9l, étant, tous ou certains, des hydrogènes ou des méthyles. Par exemple, 209 g (239 ml) de ss-méthyl-styrène peuvent être polymérisés avec 7 ml de H3P04.BF3 pour donner un mélange réactionnel dense, qui bout surtout à partir de 3150-3250C sous 1 atm. (120-1250C sous 0,75 mm de Hg) et comprend principalement le dimère représenté par la formule III. On trouve aussi du trimère et du tétramère dans une fraction (45 g), bouillant entre 3250 et 4500C (125-2250C sous 0,75 mm Hg). Une telle matière hydrocarbonée ayant un coefficient de traction initial supérieur à celui du DMAP, soit 28 000 kg/cm2 à 183 m/min, 950C, il peut aussi contenir (en plus de dimère, trimère et tétramère perhydrogénés) jusqu'à 10% de composés aromatiques comme naphtalènes, phénanthrènes, acénaphtènes, indacènes, hydrindacènes, Suorènes, phénylindanes, phényl-hydrindanes et phénylalcoyl-cyclohexyle. Ces aromatiques peuvent être utiles à l'occasion, en contribuant à dissoudre certains additifs dans le fluide. Cependant, pour prévenir toute dégradation du coefficient de traction sous les conditions sévères de travail rencontrées dans une transmission de commande de traction, on préfère que les hydrocarbures de base soient pratiquement exempts dtinsaturation aromatique et oléfinique ; cet état est prouvé par une absorption W infé- rieure à 0,1 à 260 millimicrons (260 WAS et un indice d'iode inférieur à 2. Lorsque les hydrocarbures de base, selon l'invention, comprennent essentiellement des naphtènes correspondant aux dimères ou trimères de styrène perhydrogénés ou à leurs dérivés alcoylés, ils ont un faible indice de viscosité, donc de médiocres propriétés à basse température, comme le point d'écoulement, On a trouvé de fa çon surprenante, que l'on peut préparer de nouveaux fluides de traction dont le coefficient de traction est au moins supérieur de 17% à celui de DDSP (à 183 m/min, 1000C, 28 000 kg/cm2) et dont ltindi- ce de viscosité ASTM est supérieur à 40, en mélangeant certaines paraffines ramifiées avec les fluides de dimères ou trimères de styrène perhydrogénés, de l'invention. On a trouvé avec étonnement qu'un système de transmission de puissance particulièrement utile comprend une transmission de commande à friction avec, pour lubrifiant, une charge de base d'hydrocarbures présentant une absorption W à 260 my inférieure à 0,5 et comprenant au moins un cyclohexyl-hydrindane en C16-C22 substitué, dont la structure est donnée plus haut. Cet hydrindane doit représenter au moins 5% en poids de la charge de base, avec de 0,1 à 20 parties en poids par rapport à 1'hydrindane, d'une paraffine ramifiée correspondant à un polymère, copolymère ou terpolymère liquide d'oléfine en Cq, C5, C6 ou complètement hydrogéné. De préférence, cette oléfine comprend isobutylène, méthyl-3-butène-l, méthyl-4-pentène-1 ou diméthyl-2,3butène-1. On préfère qu'au moins 33%, et mieux 90 à lo, des motifs de répétition - à l'exclusion des groupes méthyle terminaux du polymère oléfinique aient la structure représentée sous IV sur les dessins annexés, o'1 est hydrogène ou méthyle ; lorsque Rnl est hydrogène, R"2 est isobutyle ou isopropyle et quand R"1 est méthyle, R"2 est un méthyle, éthyle, isopropyle ou isobutyle.Il est souhaitable aussi que le nombre moyen de ramifications par molécule soit supérieur à 3, la configuration géminée comptant pour 2 ramifications. Par exemple, le polymère oléfinique peut avoir un poids moléculaire moyen compris entre 170 et 1000, lorsqu'au moins 33% et de préférence au moins 50% des motifs de répétition du polymère ( & l'exclusion des groupes terminaux) ont la structure de la formule V. Avec une telle paraffine, correspondant à un polyisobu tylène ou à un copolymère ou terpolymère d'isobutylène avec d'autres butènes, il est particulièrement avantageux de mélanger des hydrindanes tels que les isomères de méthyl-1 ou cyclohexyl-3-hydrindane ou triméthyl-1,1,3-cyclohexyl-3-hydrindane ou leurs mélanges. L'huile paraffinique à nombreuses ramifications géminées, la plus préférée, a un spectre de résonance magnétique nucléaire (RMN) qui présente un pic, dû à l'encombrement des groupes méthylène (à environ 8,5817) plus grand que le pic dû aux groupes de méthylène non encombrés (à environ 8,85). Dans des huiles de pétrole paraffiniques ou naphténiques rafinées, on ne trouve pas de quantités notables d'huiles paraffiniques ramifiées ayant un si haut degré d'encombrement de méthylène et un degré plus faible de groupements de méthylène non encombrés. Le nouveau fluide à base d'hydrocarbures, comprenant un mélange d'au moins un naphtène en C16 à C40 et au moins une paraffine ramifiée, présente de préférence une viscosité comprise entre 1,8 et 20 cSt à 1000C, un indice de viscosité VTF supérieur à 40 et un coefficient de traction supérieur d'au moins 109/o à celui de DMAP, pour 183 m/min., sous 28 000 kg/cm2 à 95 C. Un produit particulièrement intéressant contient 5 à 50% en poids d'isomères de tri méthyl-1,1,3-cyclohexyl-3-hydrindane et de 1 à 18 parts d'un polymère ou copolymère d'isobutylène par part d'hydrindane en poids. En plus ou à la place de la paraffine ramifiée, le fluide, selon l'invention, peut aussi contenir, pour améliorer l'indice de viscosité, de 2 à 25% en poids d'alcoyl hydrindanes en C16 C22 représentés par la formule VI, où R1, R2, R3 et R4 sont de l'hydrogène ou/et des radicaux de paraffines alicycliques en C1 à C12. Par exemple, on peut ainsi utiliser les hydrindanes suivants:: Point d'ébul- Viscosité Indice de lition sous cinématique viscosité Hydrindane 0,5 mm, OC à 1000C en ASTM D2270 cSt VI n-décyl-2-hydrinda ne ............ 129 2,50 0,49 décyl-5-hydrindane 130 2,43 150 n-butyl-2-n-h exyl- l-hrdrindane ... 119 2,36 63 n-butyl-5-n-hexyl 6-hydrindane ... 119 2,18 88 n-butyl-2-n-hexyl-5 hydrindane .... 123 2,28 131 Les oligomères perhydrogénés du styrène, a-méthyl-sty- rène, 13-méthyl-styrene et leurs dérivés mono et diméthyl substitués sur le cycle, qui sont utiles dans la présente invention, peuvent être préparés à la manière classique de polymérisation par addition, suivie d'une hydrogénation sous haute pression. On peut choisir les conditions de polymérisation de façon que le mélange de polymères résultant contienne surtout le dimère voulu avec une quantité mineure de trimère et d'autres sousproduits. On peut effectuer aussi la polymérisation de façon à former un polymère à poids moléculaire élevé, semi-solide ou même solide ; ensuite on dépolymérise le haut polymère résultant par cracking thermique par exemple, de préférence sous pression réduite, pour obtenir une huile comprenant le dimère souhaité ou un mélange de dimères et d'autres sous-produits, comme des trimères. Par exemple, en dépolymérisant thermiquement sous pression réduite, un poly-a-méthyl-styrène de poids moléculaire élevé, on obtient une huile contenant une quantité minime d'un trimère du type hydrindane dont le poids moléculaire est 354 et la constitution celle de la formule VII. On peut produire des huiles contenant des quantités majeures de ce trimère par distillation d'huiles de poly-a-méthylstyrène bouillant entre environ 3300 et 5000 C. Des trimères de ce type sont nommés plus loin des "trimères d'hydrindane" et le trimère ci-dessus est "HTAMS-H" (pour a-méthyl-styrène trimérisé hydrogéné, contenant l'hydrindane comme motif structural). Les autres formes de styrènes polymérisés sont appelés plus loin des "poly(alcoylcyclohexane)" ou dans le cas de polymères à trois motifs "trimère cyclo-hexane" ou HTAMS pour les trimères hydrogénés de l'a-méthyl-styrène qui ne renferment pas d'hydrindane comme motif structural. Une fois perhydrogéné, ce trimère a une viscosité d'environ 120 cSt à l000C et bout à environ 2300C sous 0,2 mm de Hg (ou environ 4900C sous 1 atm.) ; il sert de composant de matière de base selon l'invention, lorsqu'on désire une viscosité élevée. Ce trimère est aussi utile comme additif, pour accroître le coefficient de transmission moyen d'un fluide. de transmission à base d'hydrocarbure, comme le montre plus loin le Tableau III. Le polymérisation d'a-méthylstyrène, avec du chlorure d'aluminium comme catalyseur, fournit un produit de polymérisation qui contient une proportion même plus grande de ce trimère, à côté d'un second et majeur composant, le diméthyl-l,1-méthyl-3-phényl3-indane. Par la réaction du cumène avec du chlorure ferrique on obtient un produit de dimèrisation de l'a-méthyl styrène, pratiquement exempt de trimère. Le triméthyl-1,1,3-phényl-3-indane est le seul composant majeur avec une quantité mineure de la forme paraffine du dimère "insaturé aux extrémités" de l*a-méthyl-styrène, c'est-à-dire du (p-cumyl)-2-phényl-2-propane(un poly-alcoylcyclohexane) de la formule VIII. Dans une mise en oeuvre de l'invention le fluide de transmission peut contenir des dimères au motif structural di(cyclohexyl) alcane, comme (p.-cumyl)-2-phényl-2-propane ou (dicyclohexyl)-2,5méthyl-2-pentane perhydrogénés, ou des naphtènes qui renferment le noyau dicyclohexane dans leur structure, comme illustré par la formule IX. Un type nouveau et préféré d'une telle matière à base d1 hydrocarbures, utile comme lubrifiant dans une transmission de commande de traction, a un indice de viscosité VTF supérieur à 40 et un coefficient de traction supérieur à celui du DMAP (pour 183 m/ min sous 28 000 kg/cm2 à 950C) ; elle comprend un di(cyclohexyl)alcane en C14 - C36 ou du dicyclohexane dont la température de transition vitreuse est inférieure à -300C, ainsi que 0,1 à 20 parties en poids, par rapport à la teneur totale en naphtène, d'au moins un polymère copolymère ou terpolymère d'oléfine en C4 à C8 liquide, synthétique, complètement hydrogéné ; le di(cyclohexyl)-alcane ou dicyclohexane a la constitution de la formule X où n est O à 4 et R1 à R8 sont tels qu'hydrogène, méthyle, éthyle, n-propyle ou isopropyle. Dans tous les cas, on préfère que le dimère (hydimère) de styrène perhydrogéné final soit exempt d'insaturatiom aromatiques ou oléfiniques, dans la mesure où c'est possible du point de vue économique. Des quantités minimes de ces insaturés peuvent être éliminées des oligomères hydrogénés, à l'aide d'adsorbants comme gels de silice, argiles activées à l'acide ou tamis moléculaires de zéolite cristalline (par exemple, zéolite Y de sodium). Le dimère perhydrogéné préféré, selon l'invention, est le cycloalcoyl hydrindane qui peut être préparé par le procédé Ipatieff Pines. Tout cycloalcoyl perhydroindane qui a une viscosité cinématique à 1000C comprise entre 1,5 et 200 cSt, et de préférence entre 3 et 20 cSt, et bout entre 2000C et 50000 sous 1 atm., peut seri,ir de lubrifiant dans un convertisseur de couple moteur à friction, en particulier lorsque cet hydrindane est un-composant d'un fluide qui renferme aussi une huile oléfinique ramifiée, obtenue par hydro génatioh d'un polymère, copolymère ou terpolymère d'oléfine en C4, C5, C6 ou C7 synthétique et liquide (par exemple : le polyisobuty lène). De préférence, il y a plus de 3 ramifications par molécule. La matière selon l'invention peut aussi renfermer des mélanges de cycloalcoyl-perhydroindanes ( qui peuvent comprendre d'autresalcoylhydroindanes), tels que ceux qui sont obtenus par hydrogénation de fractions de gasoil catalytique bouillant surtout au-dessus de 2750C, ou par alcoylation de ces fractions avec des oléfines en C 2 - C10, de préférence C3 et C4, suivie d'hydrogénation. Des dicyclohexyl)-alcanes, utiles comme composants de la matière selon l'invention, peuvent aussi être préparés par polymérisation anionique ou radicalaire de styrènes. Le (méthyl-4-cyclohexyl)-l-(méthyl-2-isobutyl-5-cyclohexyl)-l-méthyl-2-propane(C22h42), de formule XI, est particulièrement utile. Un fluide à base d'hydrocarbures, qui bout principalement au-dessus de 2600C, a une viscosité supérieure à 3 cSt à 1000C et comprend un naphtène correspondant à un dimère ou codimère perhy drogéné de styrène, @ méthyl tyrène, B a-méthyl-styrène, mono ou diméthylés sur le noyau ; il est utile comme lubrifiant dans une transmission de commande à traction, car il présente un coefficient de traction élevé et une bonne stabilités lorsqu'on le soumet à un usage prolongé dans une telle transmission ; cependant, un tel système de transmission de puissance est limité aux applications, dans lesquelles on ne travaille pas à des températures infetieures à -180C environ comme dans les sous-marins ou dans des vaisseaux maritimes ou pour des transmissions industrielles maintenues dans des bâtiments où la température est au-dessus d' environ -180C et de préférence au-dessus d'environ 5 C. Naturellement, un tel lubrifiant peut servir dans une transmission exposée à des températures inférieures à O C, pourvu que l'huile soit maintenue à une température supérieure, par exemple au moyen d'un réchauffeur. Pour l'utilisation à basse température, où l'on doit faire face à des pressions de fluide extrêmement élevées, comme c' est le cas dans des transmissions sous-marines externes à égalisation de pression, on peut mettre en oeuvre un fluide de viscosité inféeure à 2 cSt à IOOOC et un coefficient de traction un peu plus bas. Des exemples de tels fluides à faible viscosité sont les huiles U, Z, AC et AD du tableau III donné plus loin. Pour des transmissions automatiques à vitesse variable d'automobile, où le poids, le cout et la simplicité de l'assemblage ont une grande importance, et dans lesquelles on peut rencontrer des températures aussi basses que -400C, il est préférable d'utiliser pour la transmission d'automobile; un lubrifiant dont la viscosité ne dépasse pas 7 000 cSt environ à -300C et dont le point d' écoulement ne soit pas supérieur à environ -400C. Cependant, un tel fluide doit avoir un indice de viscosité de préférence supérieur à 400 VTF- VI (et mieux, supérieur à 75) et une viscosité à 1000C, comprise entre 3 et 15 cSt. Certaines huiles de paraffine, pour un indice de viscosité donné, présentent un coefficient de traction supérieur à celui des autres huiles de paraffine. Ces huiles possèdent une forte proportion de motifs de la formule IV, où R"l est hydrogène ou méthyle ; lorsque R"1 est hydrogène, R"2 est isopropyle ou isobutyle, et lorsque R"1 est méthyle, R"2 est méthyle, éthyle, isopropyle ou isobutyle. Dans une autre variante de l'invention, le système de transmission de puissance comprend une composition dont la viscosité cinématique à 1000C est entre 1,8 et 20 cSt ; cette composition comprend au moins une paraffine ramifiée, dans laquelle au moins 33% des motifs de répétition ont la structure de la formule IV > , où R1 est hydrogène ou méthyle et R2 est isopropyle ou isobutyle. De préférence, le nombre moyen de ramification par molécules est supérieur à 3 (le groupe isopropyl ou isobutyl comptant pour deux ramifications). On ne trouve pas de quantités notables de paraffine aussi ramifiées dans des huiles de pétrole raffinées. Un tel système de transmission de puissance est particulièrement avantageux lors que la paraffine ramifiée + n point de coulée inférieur à OOC et un poids moléculaire moyen compris entre 188 et 560. Il est souhaitable qu'au moins 90% des motifs répétés (à l'exception des groupes terminaux) de la paraffine ramifiée, aient la configuration donnée plus haut.Selon une forme d'exécution particulièrement préféréede l'invention, une transmission de commande de traction est lubrifiée par un fluide comprenant au moins une paraffine ramifiée du type susindiqué , avec de l'hydrogène à la place de R1 lorsque R2 est isobutyle, et avec R2 isopropyle pour R1=méthyle (huiles 7 et 9 du tableau I). g Parmi les huiles hydimères (huiles 5 et 14, tableau I), l'huile présentant la plus forte proportion d'oligomères du type hydrindane (huile 5) tend à avoir, pour 300 m/s, un coefficient de traction moyen supérieur et un indice de viscosité VTF supérieur aux grandeurs correspondantes de l'huile hydimère (huile 14) renfermant une plus forte proportion d'éléments di-cyclohexyl. Des nouveaux fluides de traction peuvent être préparés à partir de mélanges de naphtènes et de paraffines ramifiées t ces mélanges fluides présentent de meilleures propriétés de traction qué l'un ou l'autre de ses composants. Par exemple, on peut obtenir des huiles à bon coefficient de traction et bon indice de viscosité, en mélangeant au moins une huile hydimère avec au moins une huile de paraffine ramifiée, par exemple du polyisobutylène perhydro gèné, contenant une forte proportion de motifs répétés de formule IV. Le tableau I indique les constitutionsouvées pour certaines huiles et/ou les modes de préparation. Le tableau Il donne certaines propriétés des huiles essayées, en particulier leurscoef ficients de traction sous des conditions variées, déterminés par la méthode de l'article de F.G. Rounds dans J.O. & E. Data, mentionné plus haut. Dans ces essais de traction, chaque huile renfermait 1% de dibutylparacrésol (DBPC) comme antioxydant. Dans les mélanges selon l'invention, on préfère mettre en oeuvre des paraffines ramifiées bouillant dans une gamme de températures relativement étroite (c'est-à-dire des paraffines de poids moléculaires assez semblables ; on préfère également les huiles obtenues par hydrogénation d'un polymère d'oléfine formé à 1' aide de catalyseurs de Ziegler ou par cracking thermique d'une oléfine fortement polymérisée. Des polymères provenant de la catalyse à ldride sont choisis en second lieu ; en troisième choix, on prend des polymères obtenus avec des catalyseurs à radicaux libres.En général, le composant paraffinique ramifié, préféré selon llinven- tion, est obtenu par polymérisation d'une oléfine, telle qu'isobutylène, avec par exemple un catalyseur de Ziegler, pour constituer un polymère de poids moléculaire assez haut et qui se présente sous forme fortement visqueuse ou même sous forme de gel à température ambiante. On craque thermiquement ce polymère assez haut pour produire une huile de viscosité désirée.Cette huile est alors complètement hydrogénée, pour former une huile de paraffine ramifiée comportant, dans le cas de l'isobutylène, un haut degré de disubstitutions géminées ou ramifications couplées.Bien qu'on puisse préparer une huile équivalente par polymérisation, distillation et hydrogénation, on obtient un produit beaucoup plus uniforme avec de plus un rendement supérieur de 33% à l'aide du procédé selon l'invention, par polymérisation à un degré supérieur à celui que l'on désire, puis cracking thermique (particulièrement sous pression réduite) qui produit finalement une huile à la viscosité désirée, bouillant dans la marge habituelle. Dans une variante du cracking thermique suivi d'hydrogénation sévère, on peut obtenir des huiles de paraffines ramifiées par hydrocracking d'un polymère d'oléfine visqueux. On préfère des huiles qui possèdent un plus grand nombre de ramifications diméthyle géminées, comme l'huile de polyisobutylène préparée par cracking thermique suivi d"nydrogénation, à par- tir d'un polyisobutylène polymérisé à basse température de poids moléculaire élevé et à structure régulière. Les huiles faites par un tel cracking thermique présentent un spectre RMN différent de celui des huiles préparées par polymérisation à haute température; des coupes étroites de gamme de points d'ébullition, extraites de ces huiles craquées thermiquement, possèdent des indices de viscosité compris entre 90 et 110. Une mise en oeuvre de l'invention comprend une transmission de commande de traction lubrifiée par une composition dont la viscosité cinématique à 1000C est entre 1,5 et 200 cSt ; cette matière comprend une huile isobutylène complètement saturée de poids moléculaire compris entre 200 et 1000, un point de coulée inférieur à -180C et un indice de viscosité ASTM supérieur à 90 ; elle ne contient aucune fraction de distillat d'indice de viscosité inférieur à 80 et l'analyse de son spectre RMN révèle que sa structure contient 60 à 100% d'unités isobutylène se répétant de façon régulière et possèdant une structure diméthyle géminée. Dans une telle huile, le spectre RMN présente un grand pic à environ 8,581Y. Des huiles, produites selon l'invention, par dégradation thermique sous pression réduite d'isobutylène régulier, fortement polymérisé (c'est-à-dire du polyisobutylène montrant une forte condensation en méthylène, prouvé par le pic à 8958q5) pewent être hydrogénées, pour fournir de nouvelles huiles de paraffine ra mifiées synthétiques, particulièrement utiles comme composants de fluides de traction. Le caractère intéressant, inattendu, des nouvelles huiles polyisobutane peut être constaté par la comparaison des propriétés rapportées pour l'huile D avec celles de l'huile P dans le tableau III.L'huile D est un mélange de 30% d'un dimérisat perhydrogéné d' -méthyl-styrène et de 70% d'huile 34 (un polyisobutylène très régulier obtenu par cracking thermique), tandis que l'huile P contient 30% de la même huile hydimère et 70% d'huile S qui est semblable à l'huile 19, c'est-à-dire à une huile obtenue par hydrogénation d'une huile provenant directement de la polymérisation acide d'un courant de butylène mélangé. L'huile D renferme la nouvelle huile de polyisobutylène hydrogéné de façon régulière, et présente un coefficient de traction moyen, à 300 m/min, de près de 18% supérieur à celui de l'huile P qui contient le polyisobutylène mélangé hydrogéné'. Le spectre RMQ de l'huile 34 diffère grandement de celui de l'huile 19 (ou huile S). L'huile 34 est du polyisobutylène hydrogéné, obtenue par cracking, qui présente un grand pic RMN à environ 8,58RDet presque aucun pic à 8,84 - 8,85z Dans le tableau III, l'huile J est une nouvelle huile, préparée par mélange d'huile (34) de polyisobutylène hydrogénée, présentant un pic RMN à 8,58et presque aucun à 8,84 - 8,85, avec de l'huile S préparée par hydrogénation d'un produit direct de la polymérisation acide de butylènes, qui Se caractérise en RMN par un pic très faible ou nul à 8,58et et un grand pic à 8,84 8,851f. Ces nouvelles huiles mélangées, et un système de transmis sont sion les contenant, font partie de l'invention ; ces huiles/parti culièrement utiles lorsqu'on les mèle avec une huile de pétrole hydrogénée ou avec un naphtène de C13 à C40. Lorsqu'on distille l'huile 19, la tranche de points d'ébullition est relativement grande (240 à 5700C) et l'on obtient des quantités considérables de fraction à points d'ébullition supérieurs (10% à plus de 5600C) et à points d'ébullition inférieurs. Les indices de viscosité des différentes fractions de distillation sont nettement inférieurs à celui i l'huile dans son ensemble. Cela indique que l'indice de viscosité de l'huile 19 est le résultat du procédé bien connu de mélange "dumbbell". Même après hydrogénation, une telle huile, obtenue par mélange, qui bout sur une large gamme de températures, porte peu de ramifications géminées, et dont l'indice de viscosité est obtenu par mélange "dumbbell", ne convient pas, comme composant d'un fluide de traction paraffine-naphtène obtenue par mélange, aussi bien que le polyisobutylène craqué et hydrogéné. Par exemple, on peut comparer l'huile 13 (mélange comportant une telle huile de polybutène à large intervalle d'ébullition et contenant peu de ramifications géminées) avec l'huile 1 qui est un mélange comportant la même proportion d'une fraction de points d'ébullition étroite d'huile de polyisobutylène, portant plus de 90% de ramifications géminées. L'huile 37 est une fraction de polypropylène bouillant dans une gamme étroite de températures, obtenue à partir d'une fraction plus grande qu'est l'huile 45. Par comparaison de ces deux huiles, on voit que la fraction étroite, de points d'ébullition, correspond à un coefficient de traction bien meilleur que celui de l'huile apparentée. Par exemple, le coefficient de traction de l'huile 37 est supérieur de 17% à celui de l'huile 45, à 300 m/min, 950C et 35 000 kg/cm?, Dans les mélanges selon 11 invention, de naphtène avec paraffines ramifiées, il est préférable que chacun des composants, et en particulier la paraffine ramifiée, appartienne à une fraction aussi étroite que possible de points d'ébullition, en tenant compte des points de vue technique et économique. Une autre paraffine régulièrement et fortement ramifiée, et utile comme fluide de traction dans les mélanges selon l'invention, peut être préparée par hydrogénation d'un polymère d'isobutylène obtenu par polymérisation d'isobutylène à 98-100%. Le poids moléculaire moyen du polymère peut être contrôlé par le con trôle de la température de polymérisation t on peut aussi craquer thermiquement un produit à poids moléculaire élevé pour-produire un polymère à plus faible poids moléculaire. Lors de la préparation de l'huile paraffiniquepselon 1' invention porte autant de groupes diméthyl géminés, à l'aide du cracking thermique d'un polyisobutylène à poids moléculaire élevé, suivi d'hydrogénation, on préfère utiliser un polymère d'isobutylène dont le poids moléculaire Staudinger se situe entre environ 15000 et 27000 (c'est-à-dire un polymère à l'état semi-solide, collant, plastique et lourd). Cependant, on peut aussi prend parer les huiles selon l'invention par dégradation thermique de butylène plus fortement polymérisé, ou d'huiles de polyisobutylène de poids moléculaires inférieurs, compris entre environ 1000 et g 15000. On prépare d'autres huiles servant de fluides de traction ou de composants de tels fluides (en particulier comme troisième composant des mélanges perhymère-paraffines ramifiées), par perhydrogénation des mélanges d'as- hydrindacènes et dtindnyl-phényl- alcanes, obtenus par réaction d'insanes avec HF et BF3 en phase liquide à 10- l100C. Par exemple, au contact de HF et BF3, l'indane produit du benzène, as-hydrindacène et (indanyl-2)-1-phényl-3-pro- pane. On élimine de préférence, les composants à points d'ébullition inférieurs (par exemple benzène et indane intact) par distillation par exemple, avant d'effectuer la perhydrogénation.On ob tient,de façon similaire, un composant utile d'un fluide de traction résultant d'un mélange, par perhydrogénation des mélanges de réaction produits par contact d'octahydroanthracène ou octahydrophénanthrène avec un catalyseur acide, comme HF.BF3 ou un cataly -seur de zéolite cristalline. Comme troisième composant des fluides naphtène-paraffine ramifiée, on peut aussi mettre en oeuvre de 5 à 50% d'une huile polyoctène-1 perhydrogénée, dont l'indice de viscosité VTF est supérieur à 80 et de préférence supérieur à 100. Un autre aspect de l'invention comprend une transmission de commande de traction, lubrifiée par une composition comprenant une charge de base d'hydrocarbures dont la viscosité cinématique à 1000C est comprise entre 1,5 et 200 cSt ; cette charge comprend une décaline en C12 - C30 dont un substituant au moins est un alcoyle en C1 à C5, un cycloalcoyle de C5 à C6 ou un alcoylcyclohexyle et alcoylcyclopentyle de C6 à C1O. Par exemple, des alcoylnaphtalènes, comprenant des fluides à base d'hydrocarbures qui contiennent ces alcoylnaphtalènes, peuvent être transformés en un fluide alcoyldécaline par hydrogénation poussée, sous des pressions d'hydrogène supérieures à 70 kg/cm2 et de préférence supérieures à 105 kg/cm2, 2 ou mieux encore, entre 210 et 700 kg/cm Le fluide de décaline résultant peut renfermer jusqutà 10% d'aromatiques résiduels sous forme de gel ; cette quantité doit de préférence être-inférieure à 1% par rapport à la décaline ; 1' absorption W de ce fluide doit être inférieure à 0,1. Ces fluides de traction contenant des décalines présentent une meilleure association de propriétés de fluide et de traction ; utilisés dans une transmission de traction, ils ont une durée de vie efficace, plus longue que celle des fluides d'alcoylnaphtalène de l'art antérieur. Les propriétés d'une telle décaline, la tétraisopropyldécaline (TIPD), sont données dans les tableaux I, Il et III suivants. (voir les huiles 17, Il, 21, G et PA). Une telle charge de base d'hydrocarbures, nouvelle et préférée pour servir de lubrifiant dans une transmission de commande de traction, présente un indice de viscosité VTF supérieur à 40 et un coefficient de traction meilleur que celui du DRAP, pour 183 m/min, 28 000 kg/cm2 à 950C ; elle comprend une décaline, dont la transition vitreuse a lieu en dessous de -300C, et de 0,1 à 20 parties en poids par rapport au poids total en naphtène de la charge, d'au moins un polymère, copolymère ou terpolymère-d'olé- fine en C3-C8 qui est liquide, synthétique et complètement hydrogéné. On obtient une base d'hydrocarbures particulièrement utile comme fluide de traction par hydrogénation poussée d'une fraction de raffinerie contenant un haut pourcentage d'alcoylnaphtalènes. Des fluides plus visqueux, à points d'ébullition supérieurs peuvent être préparés à partir d'hydrocarbures à points d' ébullition supérieurs ou d'un effluent contenant du diméthylnaphtalène, par alcoylation du diméthylnaphtalène avec une monoléfine en C2 à C5 (avec du HF.BF3 comme catalyseur, par exemple) avant hydrogénation. Pour une telle alcoylation, une matière première particulièrement adéquate contient une forte proportion de DM-2,4-N. On peut éliminer des aromatiques résiduels d'un effluent de raffinerie hydrogéné contenant des décalines, à l'aide d'un adsorbant tel qu'un tamis moléculaire de zéolite ou gel de silice Dans une autre mise en oeuvre de l'invention, on a décou- vert que l'on peut améliorer à la fois les propriétés de traction et propriétés rhéologiques des huiles de pétrole classiques, renfermant normalement de 15 à 60% d'aromatiques sous forme de gels, ou des huiles naphténiques traitées à l'hydrogène de façon habituelle et/ou traitées par l'acide et/ou traitées au solvant (elles peuvent renfermer aussi peu que 5% de tels gels; par un hydroraffinage poussé, qui diminue ou élimine ces hydrocarbures aromatiques de ces huiles Cet aspect de l'invention s'oppose aux enseignements de l'art antérieur qui soulignent que l'hydrogénation n'a que peu ou pas d'effet sur les propriétés de traction d'huiles naphténiques. La technique antérieure n'a pas tenu compte d'une choset-: le traitement usuel à l'hydrogène nta en effet que peu ou pas d'effet sur les propriétés de traction d'une huile naphténique ; cependant, si les conditions d'hydrogénation sont suffisamment dures pour éliminer virtuellement les hydrocarbures aromatiques de l'huile résultant de cette opération, les propriétés de traction sont nettement améliorées (cela est peut être dû à la nature du naphtèn. produit à partir de ces aromatiques). Cette découverte est illustrée dans les tableaux I, Il et III, par la comparaison des huiles 12, 18, 22, 24, 27, 30, 33,35, 36, 50, 51, I et AB En comparant par exemple les huiles 23 et 19, on a également constaté que l'hydrogénation d'une huile de polybutène,jusqu > à un indice d'iode inférieur à 2, améliore quelque peu le coefficient de traction moyen. Par exemple, l'huile 36 est un distillat naphténique qui est raffiné à l'hydrogène avec des oxydes de nickel et molybdène sulfurés sur catalyseur d'alumine, à 70 kg/cm2 d'hydrogène et 340 C ; le débit horaire de liquide (DHL) de l'alimentation primaire est de 0,5 et celui du produit recyclé est de 3,5. L'hydrogénation sévère de cette huile hydroraffinée donne l'huile 27 dont le indice de viscosité est bien plus élevé et le coefficient de traction notablement amélioré. Cette hydrogénation sévère peut être effectuée sous 210 kg/cm2 d'hydrogène pendant 6 heures dans une bombe, en utilisant du nickel Raney comme catalyseur (bien que du platine sur alumine donne des résultats similaires) ; on fait ensuite une adsorption sur gel de silice pour ôter des aromatiques résiduels (1% environ). Selon l'irwention, il est préférable que cette quantité d'aromatiques résiduels (gel) soit inférieure à 1%, pour pouvoir utiliser comme fluides de traction ou composants de tel fluide, les huilestaphténiques sévèrement hydrogénées'. Dans une mise en oeuvre de l'invention, une transmission de commande de traction est lubrifiée par une composition renfermant un fluide hydrocarboné dont la viscosité cinématique à 1000C se situe entre 1,5 et 200 cSt ; cette charge contient une huile naphténique avec moins de 1% d'hydrocarbures aromatiques-. De préfé- rence, l'absorption W à 260 millimicrons de l'huile naphténique doit être inférieure à 0,05 et mieux, inférieure à 0,005. De façon type, ces huiles naphténiques peuvent avoir à 370C, une viscosité comprise entre 30 et 10 000 SUS. Selon un autre aspect de l'invention, une transmission de commande de traction est lubrifiée par une composition d'une huile naphténique saturée ou complètement hydrogénée et de 0,1 à 10 parts en poids par rapport à cette huile naphténique d'au moins un polymère, copolymère ou terpolymère d'oléfine de C3 à C8 qui est liquide, synthétique et complètement hydrogéné. Il est préférable que ce polymère liquide hydrogéné comprenne au moins 33% de ramification diméthyl géminées, comme c'est le cas avec les huiles de polybutylène. Il est encore plus préférable d'utiliser une huile de polyisobutylène portant au moins 90% et mieux, 100% de ramifications diméthyl géminées (à l'exclusion des groupes- terminaux). En comparant les propriétés fournies dans les tableaux Il et III, pour l'huile 35 (lubrifiant naphténique NO 3 ASTM) et l'huile 30 (préparée par hydrogénation sévère de l'huile 35 puis élimination des aromatiques résiduels par adsorption sur gel de silice) on constate que l'indice de viscosité de l'huile fortement hydrogénée ett bien supérieur et que le coefficient de traction moyen est aussi nettement accru. Une différence majeure de composition entre l'huile lubrifiante naphténique 35 et le distillat naphténique utilisé pour préparer l'huile 22 est que ce distillat renferme 45% d'hydrocarbures aromatiques avant l'hydroraffinage (et contient 21% de carbones aromatiques, c' est-à-dire CA).La quantité d'aromatiques résiduels éliminée par gel de silice après hydro génation sévère du distillat, est alors très faible (moins de 1%) cependant le distillat naphténique complètement hydrogéné résultant renferme un poids plus que double de naphtènes (un total de carbonaphténiques nes/d'environ 70%) par rapport à celui que l'on trouve dans l'huile naphténique hydroraffinée, usuelle. Dans les huiles naphténiques traitées sévèrement à 1' hydrogène selon l'invention, au moins 15% (et de préférence plus de 25%) eh poids des naphtènes inclus proviennent de la perhydro gênation des aromatiques renfermées dans l'huile avant hydrogénation. Selon un autre aspect de l'invention, on prépare un fluide de traction naphténique saturé par hydrogénation sévère (jusqu a moins de 1% d'aromatiques sous forme de gel) d'un distillat naphténique (ou d'une huile naphténique raffinée à l'acide ou au solvant) ou d'un distillat naphténique hydroraffiné contenant au moi-ns i3~% d'aromatiques (gels) dont la viscosité cinématique à 1000C est inférieure à 3,0 et de préférence inférieure à 2,5 cSt. Par exemple, dans le tableau III, on étudie l'huile 50 obtenue par traitement sévère à l'hydrogène d'un distillat naphténique de 50 SUS à 370C, contenant 40% d'aromatiques et présentant uneabsorption W de 5,4 à 260 mou. Ce distillat naphténique léger fortement hydrogéné, peut alors être mélangé à des huiles oligomères perhydrogénées (telles que le trimère hydrindane perhydrogéné de l'c-méthyl-styrène) ; cela est illustré par l'huile 51 dans le tableau I, Les huiles selon l'invention contiennent plus de 50% et de préférence plus da 75% d'hydrocarbures naphténiques et moins de 2% d'hydrocarbures a romatiques. Selon une autre mise en oeuvre de l'invention, on mélange l'huile naphténique sévèrement hydrogénée (dont la viscosité est comprise votre 30 et 10 000 SUS à 370 C) contenant plus de 50% d'hydrocarbures naphténiques et moins de 1% d'aromatiques, avec de 0,1 à 10 parts en poids par rapport à l'huile naphténique perhydrogénée, d'au moins 1 polymère, copolymère ou terpolymère liquide synthétique, d'oléfine en C4 - C7 et qui est complètement hydrogéné. Il est préférable que l'huile paraffinique ramifiée soit un polyisobutylène portant une forte proportion de ramifica tions diméthyl géminées dans les motifs répétés dans la structure, selon la formule mentionnée plus haut.De préférence, une telle huile doit montrer un grand pic en RMN à environ 8,581 Un autre aspect de l'invention concerne de nouveaux fluides de mélange et exploite le fait que l'on peut améliorer les propriétés de traction d'huiles paraffiniques ramifiées portant peu de ramifications diméthyl géminées (ou ayant un grand pic RMN à environ 8,84 - 8,85t), en y incorporant un polymère liquide complètement hydrogéné d'isobutylène, dans lequel une forte proportion des motifs répétés comprennent une ramification diméthyl géminée (prouvée par un grand pic à environ 8,581 > ). Ces huiles de mélange peuvent être mélangées avec profit avec de 0,1 à 10 parts en poids de distillats naphténiques sévèrement hydrogénés, pour fournir un fluide de traction. D'autres aspects de l'invention utilisent le fait que l'on a découvert que des naphtènes fluides de C18 à C40 contenant un perhydroterphényl ou des naphtènes fluides de C13 à C25 contenant du perhydrofluorène comme noyau de leur structure, fournissent d'utiles lubrifiants pour des transmissions de commande de traction, que la commande ait un rapport fixe ou variable. Selon une mise en oéuvre particulièrement utile, un système de transmission de puissance comprenant une commande de traction à rouleaux ou billes à rapport fixe ou une commande à rapport variable, est lubrifié par une composition incluant une charge de base d'hydrocarbures bouillant dans la gamme de l'huile de lubrification et dont la viscosité cinématique à l000C est entre 2,0 et 12,0 cSt et l'absorption W à 260 mpu est inférieure à-0,5 (et de préférence inférieure à 0,1) ; cette charge comprend au moins 5% - et de préférence au moins 10% - en poids d'un perhydroterphényle de C18 à C26 ou un perhydrofluorène de C13 à C25. Par exemple, avec une transmission avec commande de traction à rouleaux à rapport fixe, qu'on lubrifie avec un fluide de base d'hydrocarbures contenant 10% en volume de perhydrofluorène et 97% en volume d'une huile de polyisobutylène (viscosité 5 cSt à 1000C), dans laquelle plus de 33% des motifs répétés ont la configuration diméthÇl-gé minée, on obtient alors un système de transmission de puissance qui peut travailler avec un couple moteur résultant supérieur à celui que permettent les meilleures huiles minérales naphténiques. Selon l'invention, on préfère un système de transmission de puissance comprenant une transmission de commande de traction lubrifiée par une composition incluant une charge de base d'hydrocarbures bouillant principalement au-dessus de 2600C et ayant une viscosité cinématique à 1000C comprise entre 1,5 et 200,0 (de préférence entre 1,8 et 20) cSt ; cette charge de base comprend un orthoterphényl ou perhydrofluorène ou un dérivé saturé de substitution hydrocarboné de C19 à C40 de terphényl ou un dérivé de substitution hydrocarboné du fluorène perhydrogéné, dans lequel le substituant hydrocarboné est alcoyl, cycloalcoyl ou alcoylcycloalcoyl. Le perhydrofluorène (ayant un indice de viscositéASTM de 105, une viscosité cinématique à 1000C de 2,5 cSt et un point d'écoulement inférieur à 0 C) et ses dérivés de substitution al- coyl de C17 à C27 (par exemple le dérivé diméthyl) sont également utiles comme composants de fluides de traction, comme le sont des perhydroacénaphtalènes.Des dérivés defluoène et d'acénaphtalène perhydrogénés préférés peuvent tre préparés par perhydrogénation des composés du fluorène suivants (ou de leur dérivé hydro-) s (acénaphtyi-5 )-l-butane (acénaphtyl-5)-l-hexane méthyl-9-fluorène (méthyl-4-benzylidène) -9-fluorène phényl-9-fluorène diméthyl-,8-(tolyl-2)-9-fluorene benzylidène-9-fluorène Des dérivés de terphényl perhydrogénés, que l'on prfifbre, peuvent être obtenus par perhydrogénation d'orthoterphényl (ou hydro-o-terphényle) ou méthyl-substitué-o-terphényls -de C19 à C241 ou par hydrogénation de courants hydrocarbonés contenant au moins 5% d 'o-terphényl.' Normalement, les composés fluorène et terphényl perhydrogénés et exempts de monomère, selon l'invention, sont produits à partir de fraction de distillat que l'on peut trouver dans une raffinerie de pétrole, comme le courant de recyclage provenant du cracking catalytique ou de la déméthylation thermique d'hydrocarbures alcoylaromatiques. Des fluides de traction satisfaisants peuvent être compoundés avec ces fractions de distillat perhydrogénées, lorsque la fraction contient au moins 5% (et de préférence au moins 15%) de composés terphényl, fluorène, hydrofluorène ou hydroterphényl. Lorsque la charge de base d'hydrocarbures selon l'inven tion, comprend essentiellement des naphtènes correspondants aux terphényl, fluorène ou leurs dérivés alcoyl ou cycloalcoyl, la charge présente un faible indice de viscosité, donc de médiocres propriétés à basse température, telles que le point d'écoulement ; on a trouvé que l'on peut préparer de nouveaux fluides de traction dont le coefficient de traction est supérieur de 10% au moins à celui du DlWAP (à 183 m/min, 950C, 28 000 kg.cm2) et l'indice de viscosité ASTM est supérieur à 40, en mélangeant de 1 à 20 parts en poids des hydrocarbures paraffiniques fluides, ramifiés et contenant une moyenne de plus de 3 ramifications par chaîne, avec des naphtènes fluidedsyC18 à C40 contenant du perhydroterphényl ou perhydrofluorène comme noyau dans la structure. On a découvert de façon surprenante, qu'un système de transmission de puissance particulièrement utile comprend une transmission de commande à friction lubrifiée par une charge de base d' hydrocarbures pratiquement saturés, dont l'absorption W à 260 mw est inférieure à 0,5 ; elle comprend au moins un membre tel que le perhydro-orthoterphényl, les dérivés de substitution par des hydrocarbures en 618 -C40 de terphényls, perhydrofluorène et les dérivés de substitution par des hydrocarbures de C14 à C25 de perhydrofluorène ; le composé perhydroterphényl ou perhydrofluorène est présent en une quantité d'au moins 5% en poids de la charge de base, dans laquelle il y a de G,1 à 20 parts en poids par rapport au perhydrofluorène, d'un copolymère, copolymère ou terpolymère liquide et complètement hydrogéné d'oléfines en C3, C4, Cg, C6, C7 ou C80 On préfère que l'oléfine soit isobutylène, méthyl-3-butène-l, méthyl4-pentène-l ou diméthyl-2,3-butène-'1. On préfère davantage qu'au moins 35% (et mieux 90-lOjó) des motifs répétés (à l'exclusion des groupes terminaux) de ce polymère d'oléfine, aient la structure de la' formule IV, où R" est hydrogène ou méthyl ; lorsque Rnl est hydrogène, R"2 est isopropyl ou isobutyl et lorsque R"1 est méthyl, R"2 est méthyl, éthyl, isopropyl ou isobutyl. Selon une autre caractéristique de l'invention, un système de transmission de puissance comprend une trsnsmission de commande de traction lubrifiée par une charge de base d'hydrocarbures dont la viscosité cinématique à 1000C est entre 1,5 et 200,0 cSt ; cette charge contient une huile paraffinique incluant moins à 1% en poids d'aromatiques et dont l'absorption UV à 260 mbu est inférieure à 0,5. Il est préférable que l'huile paraffinique provienne de la sévère hydrogénation d'une huile de pétrole ayant un Cp,Ó supérieur à 60, un CN%o supérieur à 30 et un CA% supérieur à 2. p L'huile paraffinique a de préférence un indice de viscosité ASTM supérieur à 80, un indice de réfraction à 200C supérieur à 1,47 et une viscosité SUS à 370C, comprise entre 60 et 3 000. Selon un autre aspect, la charge de base contient de 5 à 75 d'un naphtène de C13 à C40, dont la température de transition vitreuse est comprise entre -90 et -300C et dont le noyau de la structure est : cyclohéxyl hydrindane di(cyclohéxyl)-alkane, spirodécane, spiropentane, perhydrofluorène, perhydrobiphényle, perhydroterphényle, décaline, norbornane, perhydroindacène, perhydroXg- motétraphtène, perhydroacénaphtène, perhydrophénanthrène, perhydrocrysène, perhydroindane-l-spirocyclohexane, perhydrocarylophyllène, pinane, camphane, perhydrophénylnaphtalène, perhydropyrène ou ada mantlane. Bien que les huiles de pétrole naphténiques et pataffiniques classiques contiennent des quantités minimes de membres distincts de quelques uns ou de tous les types de naphtènes ci-dessus mentionnés, il est très rare de trouver plus de 5% d'une classe distincte quelconque dans une huile lubrifiante de pétrole donnée. Donc, on doit analyser une huile paraffinique donnée, du type utile selon l'invention afin de déterminer la teneur en certaines ou en toutes les différentes classes de naphtènes ; on doit ajouter à 1' huile paraffinique au moins/composé d'au moins une de ces classes de naphtènes en une quantité suffisante pour en accroître le coefficient de traction; De préférence, on doit augmenter de 10% au moins le coefficient de traction moyen, à 300 m/min, grâce à une telle addition de naphtènes. Des naphtènes préférés pour un tel mélange sont ceux qui correspondent à un polymère, copolymère ou terpolymère perhydrogéné des monomères suivants : (1) styrène t (2) a-méthyl-styrène ; (3) P-méthyl-styrène ; (4) dérivé mono ou diméthyl substitué sur le noyau de (1), (2) ou (3). Un autre aspect de l'invention comprend un système de transmissiorr contenant une huile paraffinique et de 1 à 10 parts en poids par rapport à l'huile paraffinique d'un polymère, copolymère ou terpolymère liquide d'oléfine de C3 à C8!. Une autre classe de composant qui peut être mélangée avec ces huiles paraffiniques et ces huiles contenant les naphtènes ou les paraffines ramifiées préférés selon l'invention, est constituée par un lubrifiant naphténique sévèrement traité à l'hydrogèrn, qui contient moins de 1% d'aromatiques et dont la viscosité se situe entre 30 et 10 000 SUS à 370C. L'huile I du tableau III illustre les avantages d'un aspect de l'invention, plus précisément c'est une matière à base d'hydrocarbures, ayanttune viscosité cinématique à 1000C comprise entre 1,5 et 200 cSt et comprenant une huile paraffinique avec moins de~1% en poids diaromatiques et avec une absorption W à 260 mM inférieure 0,6-, contenant de 5 à 75% d'un naphtène qui correspond à un polymère, copolymère ou terpolymère perhydrogéné du styrène, de l'a-méthyl-styrène, du -méthy1-styrène, ou un dérivé mono ou diméthylé sur le noyau, d'un de ces styrènes. Selon une autre mise en oeuvre, un composant préféré d' un fluide de traction obtenu par mélange et qui peut être un fluide renfermant une huile paraffinique avec moins de 1% en poids d' aromatiques, est une huile de paraffine ramifiée, synthétique, et saturée, préparée par mélange d'un polymère liquide complètement hydrogéné d'isobutylène ayant suffisamment des ramifications diméthyl-géminées, pour produire un grand pic en RUN à environ 8,5-8 tS, avec une huile de paraffine synthétique ramifiée, ayant peu de ramifications diméthyl-géminées (ainsi que leFrguve un petit pic RMN à environ 8,58).et présentant une proportion assez importante de groupes méthylène non tassés pour produire un grand pic RMN à environ 8,84 - 8,85 t.Elle est illustrée par l'huile J du tableau IV ; elle a un indice de viscosité VTF -VI de 83 et un coefficient de traction moyen de 0,044 (à 300 m/min). De préférence, une telle huile ramifiée de paraffines, dont 10 à 90% en poids des paraffines présentent un haut degré de condensation en méthylène, at 90 à 10% un faible degré de condensation en ces groupes, présente un poids moléculaire moyen compris entre 170 et 1000. Une telle huile de paraffine synthétique, obtenue par mélange, peut etre aussi mélangée avec profit, dans le compoundage d'un fluide de traction, avec 1 à 10 parties en poids, par rapport aux paraffines ramifiées mélangées, d'au moins une autre paraffine ramifiée correspondant à un polymère,copolymère ou terpolymère complètement hydrogéné d' oléfine de C3 en C8.Des paraffines ramifiées préférées dans ces mélanges, correspondent à des polymères complètement hydrogénés de propylène, méthyl-3-butèneI, méthyl-4-pentène-l, diméthyl-2,3 butène-l, hexène-l ou octène-l ou un copolymère de propylène et éthylène.Comme fluide de traction, on peut aussi utiliser une matière à base d'hydrocarbures contenant un mélange d'au moins 2 huiles dé paraffines ramifiées et de préférence un mélange d'au moins une huile de paraffine ramifiée présentent un large pic RMN à 8,58t, avec une autre huile paraffinique ramifiée à large pic RMN dans la zone 8,84 - 8,851t et avec de 5 à 75% d'un naphtène en C13 à C40 dont la transition vitreuse se fait entre -90 et 300 C, qui renferme comme noyau de structure : cyclohéxyl-hydrindane, di(cyclohéxyl)alkane, spirodécane, spiropentane, perhydrofluorène, perhydrobiphényle, perhydroterphényl, décaline, norbornane, perhydroindacène, perhydrohomotétraphtène, perhydroacénaphtène, perhydro- phénanthrène, perhydrocrysène, perhydroindane-1-spirocyclohexane, perhydrocarylophyllène, pinane, camphane, perhydrophénylnaphtalène, perhydropyrène, ou adamantane. L'invention concerne aussi un système de transmission de puissance comprenant une transmission de commande à friction, lubrifiée par une composition à base d'hydrocarbures dont la viscosité cinématique à 1000C se situe entre 1,5 et 200 cSt, et qui renferme au moins un composé admantane saturé, en C12 à C40, ne contenant pas d'autres éléments que carbone, hydrogène, fluor et/eu oxygène. Dans ces composés, l'oxygène, s'il existe, doit être combi- né dans une liaison éther ou ester.Les composés adamantane saturés, préférésselonr'invention, sont les dérivés s (1)'alcoyloxy d'alcoyl adamantanes (partexemple t méthoxy) t (2) perhydrogénés de benzoxy-adamantanes t (3) diesters contenant un ou deux noyaux adamantanes (4) alcoylés des membres des groupes énumérés plus haut, dans lesquels le groupe alcoyle a de 1 10 carbones ;; (5) cycloalcoylés des groupes énumérés plus haut, où le groupe cycloalcoyle est cyclopentane, cyclohexane, ou un mono- ou diméthyl- cyclopentane ou cyclohexane t (6) dicycloalcoyl-adamantanes où le groupe dicycloalcoyle est dicyclohexane, di(cyclohéxyl)-pentane ou un de leurs déri vés mono-, di- ou tétraméthylés ; (7) alcoyl-adamantane, de préférence lorsque le groupe alcoyle contient 1 à 10 carbones ;; (8) adamantane substitué à la fois par des groupes alcoyle et cycloalcoyle, où le groupe alcoyle contient 1 à 10 carbones et le groupe cycloalcoyle est cyclopentyle, cyclohéxyle éventuellement alcoyle (9)composés d'adamantane saturés, énumérés plus haut, fluorés, Parmi les composés d'adamantane, préférés selon 1' inven- tion, il y a le perhydro-l-benzoxy adamantane (préparé par perhy drogénation de benzoxy-l-ad amantane avec du nickel Raney comme catàlyseur, à 2000C sous 210 kg/cm de H2) et les mono-esters de l'acide adamantane-l-carboxylique. Les diesters suivants sont particulièrement utiles : diesters d'adamantane-diols-1,3 alcoylés ou d'adamantane-monools1 alcoylés, avec des acides alcanoiques ou cycloalcanoiques. On peut aussi utiliser des produits d'alcoylation d'ada -mantane de C10 à C30, en position de têtes de ponts, ouverts en 1-4. Des dérivés fluor ou perfluoro des adamantanes notés plus haut, tels ceux que l'on obtient en faisant passer les adamantanes en phase vapeur sur un lit de CoF3, dans un réacteur tubulaire maintenu à environ 3500C peuvent aussi servir de. fluides de traction. Les composés préférés d'adamantane sont : diméthyl-butyladamantane, diméthyloctyladamantane, diméthylcyclopebtyl-adaman- tane, diméthylcyclohexyladamantane, dicyclohéxyléthyladamantane, diméthyladamantanedipelargonate et diméthyladamantanedicaproiate dans lesquels tous les substituants sur les adamantanes sont en tête de pont. On peut aussi mettre en oeuvre un fluide de traction comprenant un mélange d'adamantanes substitués, obtenus par contact d'une fraction du pétrole, pratiquement exempte dtinsaturation aromatique ou oléfinique et contenant au moins un perhydroaromatique à trois cycles et au moins 12 carbones, avec ualogénure d'aluminium comme catalyseur, entre--50 et +500C ; on poursuit le contact jusqu'à ce qu'au moins une forte proportion de perhydroaromatique ait été transformée en produit à structure adamantane. Ces adamantanes peuvent être ultérieurement changés par alcoylation. Un mélange préféré de fluide de traction comprend du perhydrophénanthrène et de 0,1 à 10 parties par rapport à celui-ci, de cyclopentyldiméthyladamantane. L'exemple 1 donne la préparation d'un polymérisat d'a 'méthyl-styrène contenant une forte proportion de triméthyl-1,3,3 phényl-l-indane et une proportion moindre de trimères et de dimère insaturé d'a-méthyl-styrène. L'exemple 2 indique l'hydrogénation de l'huile poly( vwé- thyl-styrène) de l'exemple 1, qui sert à produire un fluide contenant environ 70% de triméthyl-1,1,3-cyclohexyl-3-hydrindane. L'exemple 3 donne la préparation d'une huile paraffinique fortement ramifiée présentant un bon coefficient de traction et un bon indice de viscosité, par hydrogénation de l'huile obtenue par cracking thermique d'un polyisobutylène de poids moléculaire élevé. L'exemple 4 indique la préparation d'une huile paraffinique ramifiée par hydrogénation de poly-(méthyl-3-butenel)-l,3. L'exemple 5 donne la préparation d'une huile de paraffine ramifiée par hydrogénation d'un polymère liquide de diméthyl-2,3butène-l. L'exemple 6 illustre la performance avantageuse de deux fluides de traction selon l'invention, dans une transmission de traction, par rapport à celle d'un lubrifiant naphténique classique (huile 35) et d'un fluide de polybutène préparé par polymérisation d'un courant de butylène mélangé (huile 23). EXEMPLE I Par polymérisation classique, catalysée à l'acide, on fait un polymère d'a-méthyl styrène industriel dont on place 466g dans un ballon d'un litrerelié à une colonne de 25 mm ; on distille à sec sans reflux ni fractionnement ; la température de pot est de 290OC environ et celle de la vapeur environ 2100C, sous un vide voisin de 6 mm de Hg. On récupère 373 g de distillat et il y a un résidu environ 73 g.Le polymère d'-méthyl-styrène industriel a un point de ramollissement de 100 C, une viscosité Gardner-Holdt de J0L, un poids spécifique de 1,075, un indice de réfraction à 200C de 1,61, un poids moléculaire de 685, et les indices : d'iode o, d'acide o et de saponification o. EXEMPLE 2 300 9 du distillat obtenu dans l'exemple l sont placés dans une bombe d'acier inoxydable 316, avec 7,5 g de nickel Raney comme catalyseur. On établit une pression de 210 2 avec 100% d'nydrogene et une température de 1500C, dans la bombe. Lorsque la réaction exothermique se produit, on atete le chauffage. On laisse la température s'élever jusqu'à 2200C environ et on maintient la pression d'hydrogène à 210 kg/cm2 pendant 6 heures. On refroidit lentement ensuite la bombe jusqu'à la température ambiante avec toujours une pression intérieure de 210 kg/cm pour éviter la déshydrogénation du produit hydrogéné. On étête l'huile résultante de poly(a-méthyîstyrène) perhydrogéné pour éliminer des composants bouillant au-dessous de 1250C.Les propriétés du produit perhydrogéné restant sont données dans le tableau Il (huile 5). On détermi ne le coefficient de traction de ce fluide à l'aide d'un appareillage semblable à celui de F.G. Rounds, J.O. & Et. Data, 5 pp 499-507 (1960), qui comporte deux roulements à billes en acier et nécessite 170 mi de lubrifiant ; on mesure le couple transmis par les roulements en fonction des charge, vitesse et température d'huile. Le coefficient est calculé à partir de ces mesures et est inscrit au tableau li. On essaye aussi le fluide comme lubrifiant dans une transmission prototype montée sur dynamomètre, utilisant desvitesses de 600 b 920 m/min et dans une automobile réelle avec une transmission de couple moteur.Les résultats de ces tests prouvent que l'huile est un-fluide de traction satisfaisant ; cependant, ses propriétés à basses températures ne 1 rendent pas convenables pour l'utilisation automobile. Par analyse RMN, on constate que cette huile contient environ 20% de trimères (surtout hydrindane), environ 10% de (dicyclohexyl)-2,5-méthyl-2-pentane et environ 70% de tri méthyl-1,1,3-cyclohexyl-3-hydrindane. EXEMPLE 3 On craque thermiquement selon l'exemple 1 un polyisobutylène disponible industriellement, dont le poids moléculaire est de 10 000 ; il a été préparé par polymérisation à basse température avec AlCl3 comme catalyseur. 50% environ de polymère se craquent s isobutylène et le reste est hydrogéné avec du palladium à 0,5% sur charbon de bois comme catalyseur, à 2750C et sous 105 kg/cm2 d'hydrogène pendant 8 heures. L'huile de polyisobutylène hydrogéné résultante, présente les propriétés indiquées dans le tableau (huile 34) et un grand pic RtAN à 8,58t avec presque rien à 8,84 8,85t. EXEMPLE 4 Un ballon d'un litre est rempli de 235 g de méthyl-3 butène-l pur et sec, 16 mi d'une solution 1 M de Al2Et3Ci3 dans le cyclohexane et 14 ml de solution 1 M de TiC14 dans l'hexane. La réaction s'effectue à 300C pendant 20 heures. Le mélange réactionnel est alors agité avec 5 mi d'ammoniaque concentrée pendant une demi-heure ; le résidu de catalyseur est éliminé par filtration. On évacue le solvant par distillation, puis on distille l'huile résultante exempte de solvant sous environ 0,5 mm de Hg pour ôter les produits bouillants en dessous cie 140 C. On obtient 104 g de produit huileux de queue dont la viscosité cinématique est de 175 cSt à 10000. Par WEN, on constate que la structure dé- l'unité polymère découle d'une addition 1,3- plutôt que de l'addition 1,2 espérée. Donc, le produit correspond au poly(me'thyl-3-butène-l)-i,3. Ce produit est craqué et hydrogéné selon l'exemple 3 et l'huile résultante est fractionnée. L'une des fractions de cette huile est l'huile 31 (tableau II. Le polyméthyl-2-butène-1 constitue, après hydrogénation, un bon composant de fluide de traction. EXEMPLE 5 Selon le procédé, décrit dans l'exemple 4, on met en contact du diméthyl-2,3-butène-1 avec un catalyseur formé de 1,17 mole de sesquichiorure -d'éthyl-aluminium et 1 mole de tétrachlorure de titane, à 3000 pendant 20 h. On élimine par distillation le monomére intact après réaction, depuis le mélange réactionnel exempt de catalyseur ; une huile est obtenue avec un rendement de 72%. Elle est hydrogénée selon le procédé de l'exemple 3. Les propriétés de cette huile hydrogénée (huile 9) sont données dans le tableau Il. Les polymères liquides de diméthyl-2,3-butène1 servent aussi fluides de traction ou de composants de tels fluides ; on peut constater leur stabilité à la chaleur et l'oxydation à l'aide des données du tableau Il (huile 9). Des polymères de poids moléculaires supérieurs peuvent être obtenus à partir de diméthyl-2,3butène-l, dans un système cationique avec du BF3 comme catalyseur, à basse température (par exemple -780C). Dans ces conditions, le rendement est de 13,5% par rapport à'l'oléfine introduite ; le produit ainsi obtenu est un polymère supérieur de diméthyl-2,3-butène1 qui est optiquement clair et souple ; la viscosité intrinsèque de ce haut polymère est de 0,1 à 3000 dans du cyclohexane.Ces polymères servent d'additifs pour des compositions de cires afin de leur conférer résistance et dureté accrues. EXERFLE 6 L'huile de l'exemple 1 (huile 5) est essayée dans une transmission de traction de la même façon que les huiles 1, 23 et 35. On fait de même pour les huiles 1, 23 et 35 des tableaux 1 et Il. Le tableau V donne une comparaison de la force de traction maximum que l'on peut obtenir sans patinage avec ces fluides ; on donne aussi le coefficient de traction obtenu dans le dispositif d' essai de laboratoire à 35 000 kgXcm2, 9500 et 300 m/min. L'huile 1 présente la meilleure combinaison de propriétés de traction et de fluidité (par exemple indice de viscosité). Dans le dispositif d' essai de laboratoire, on obtient pour l'huile 1, un coefficient de traction de 9% supérieur seulement à celui de l'huile 23 ; l'huile est cependant capable de résister à une force de traction de 32% supérieure à celle de l'huile 23, sans patinage. L'huile 5 contient environ 20% de trimères perhydrogénés d'&alpha;-méthylstyrène et possède les meilleures propriétés de traction, mais le plus faible indice de viscosité de ces quatre huiles. Dans les tableaux qui suivent Tv désigne la température de transition vitreuse. Pour les formules de certains composés on se réfère à celles des dessins annexés. TABLEAU I Huile n Structure et/ou mode d'obtention 1 .... 50% huile 6 + 50% huile 34 T v = -930C 2 .... huile 1 + 4% polyacrylate (améliore l'indice de viscosité) + 35 ppm de silicone antimousse. 3 .... 5 % huile 40 + 95% huile 6 4 .... 30% huile 6 + 70% huile 34, Tv = - 88,5 C 5 .... Dimérisat perhydrogéné d'a-méthylstyrène (PHAMSD), 10% (dicyclohexyl)-2,5-méthyl-2-pentane (DCHMP) formule XVI, 20% trimères (surtout hydrindane) 70% triméthyl-1,1,3-cyclohexyl-hydrindane (DMMCHH), formule XVII T v = -660C densité= 0,93 6 .... Huile semblable à l'huile 5, mais contenant 15% de trimères. 7 .... Perhydrogénation de poly (méthyl-4-pentène-1) chaînes à motifs de formule IV avec R" 1=H et R"2 isobutyle. T v = 860C 8 .... 10% huile 6 + 90% huile 19 T v = -950C 9 .... Polymère perhydrogéné du (diméthyl-2,3-butène-1); formule IV avec R"1 méthyle et R"2 isopropyle. T =-740C 10 .... 50% hiile 6 + 50% huile 19 Iv = - 81 C 11 .... 50% tétraisopropyldécaline 50% (TIPD) + 50% huile 19 Tv = - 78 C 12 .... /huile 22 + 50% huile 34 13 .... 50% huile 6 + 50% huile 19 T v = -830C 14 .... Dimérisat perhydrogéné d'a-méthylstyrène Tv = - 56 C Tableau I (suite) Huile e n Structure et/ou mode d'obtention (30% DMMCHH, , 30% DCHMP-, 40% trimères avec quelques tétramères). 15 .... Dimérisat perhydrogéné de styrène (PHSD) poids moléculaire moyen 305 : 15% de dimère d'hydrindane (formule XII) et dimère de dicy clo-alcane (formule XIII), , 85% de trimères avec quelques tétramères. Tranche d'ébulli tion 150-2250C / 0,1 mmHg T = -540C 16 ..... Huile 6 + 1/2 % tétraméthyldiamino-4,4'-phény méthane (antioxydant) + 1/4 % N-phényl napht-1-alamine + 1% tricrésolphosphate (agent anti-fatigue) 17 .... Tétraisopropyldécaline (TIPD) de forme XIV Tv = -48,3' 18 .... 50 % huile 22 + 50% huile 19 19 .... Hydrogénation sévère de l'huile 23 (polybutène A) formule XN. indice d'iode &num; 0 T = - 930C 20 ..... 70% huile 34 + 30% d'buile trimère de styrè hydrogénée (15,9 9 c@t à 1000C) contenant moins de 10% de tétramère et de-dimère T v du mélange = -1020C 21 O..-. 30% huile 17 + 70% huile 34 T v = -880C 22 2 .... Distillat naphténique fortement hydrogéné (préparé par hydrogénation poussée e de l'huile 27) 23 .... Coupes mélangées de fractions très différentes de butènes-mélangés, polymérisés à l'acide puis doux traitement à l'hydrogène (brevet US 3 100 808).L'huile résultante a un point d'in flammabilité de 1430C, elle bout entre 243e et 5650C + (90%) et a a 40% de configuration gémi- née environ et moins de 5% de groupes cycli ques. Tableau I (suite) Huile n0 Structure et/ou mode d'obtention T = -88 C v Poids moléculaire moyen 375. 24 .... 1590 d'une huile d'indice de viscosité ASTM (D 2270) de 508 et une viscosité cinématique de 34,75 cSt à 1000C , obtenue par hydrogé nation d'un a-méthyl-styrène polymérisé, + 85% d'une huile d'indice de viscosité ASTM de 27 obtenue par hydrogénation poussée (à moins de 1% d'aromatiques) d'un distillat naphténique de 110 SUS (viscosité à 370C). 25 .... Etroite marge d'ébullition (2150 - 2850C/0,2 mm de Hg - poids mol. moyen 496) de l'huile 43. T v = -840C 26 .... Perhydrogénation de l'huile 40 pour donner une huile hydimère contenant 55% de dimères de structures hydrindane (formule XII) et di cycloalcane (formule XIII) et 45% de trimè res. Poids mol. moyen : 247. Tranche d'ébullition 150 - 1960C / 0,3 mm de Hg. Tv = - 750C. 27 .... Hydrogénation poussée de l'huile 36 et élimina tion des aromatiques résiduels par adsorption sur gel de silice. 28 .... 30% d'huile 34 et 70 % d'huile similaire (2,94 cSt à 100 C) à l'huile 26 mais contenant 40% de trimères. T = -850C v 29 .... 50% d'huile 34 + 50% d'huile de polystyrène hydrogéné ( 8 cSt à 1000C) similaire à l'huile 15 et contenant 80% de trimères (quelques té tramères) et 20% de dimères. T v = - 940C 30 .... Hydrogénation de l'huile 35 jusqu'à CA s 2 6s0 (le catalyseur est de l'oxyde Ni/Mo sulfuré -débit horaire liquide d'alimentation fraîche 0,5 / 3,5 de débit de recyclage, 3400C, 70 kg/cm2 d'S2) nombre d'iode 15,3. T v = - 790C Tableau I (suite) Huile n0 Structure et/ou mode d'obtention 31 .... Hydrogénation de méthyl-3-butène-l-polymérisé (formule XVIII) absorption W = 2,5 à 195 T =-B70C v 32 .... Diperlargonate de (diméthyl-5,7)-1,3-adamantyl (DMAP), formule XIX. T = - 870C v 33 .... Hydrogénation (jusqu'à 30% d'aromatiques en gels) d'extrait à 90% d'aromatiques sous forme de gels, provenant d'extraction au furfural de distillat naphténique (viscosité 150 SUS) T v = - 63,50C 34 ....Hydrogénation de polyisobutylène craqué, qui produit une huile présentant un grand pic à 8,58 1: et rien ou presque à 8,84 - 8,85 t Point d'ébullition initial : 343 G - Point à 90% : 532 C. Absorption UV à 195 t : 0,77 Poids moléculaire moyen : 409 n fois le motif de la formule V 35 .... Huile i Tv = - 1120C ASTM n0 3 (lubrifiant naphténique) Nombre d'iode : 25,1 ; 43 % de gels aromati ques ; 21% CA Tv = - 770C 36 .... Hydrogénation (débits horaires de 0,5 pour l'a limentation fraîche et 3,5 pour le recyclage, 343 C, 70 kg/cm d'H2, Ni-Mb) de distillat naphténique de viscosité 300 SUS à 370C, obte nu selon le procédé du brevet US 3 184 396. 37 .... Polypropylène hydrogéné - fraction étroite de P.E. (195 - 2600C / 0,2 mm Hg de l'huile 45.) Absorption UV à 195 m)a = 1,88 n fois la formule IV' avec R1 = H et R2 méthyle Tv = - 670C 38 .... Hydrogénation poussée de l'huile 37. Absorption UV à 195 m 3 0,50 Tv = - 64 C 39 .;.. Hydrogénation de poly(héxène-1) Absorption UV à 195 Mu = 0,36 Tableau I (suite) Huile n0 Structure et/ou mode d'obtention n fois la formule IV' avec R1 = H et R2 butyle 40 .... Styrène polymérisé à l'acide ; 55% de dimères et 45% de trimères. T v = - 480C 41 .... Hydrogénation du copolymère de 51 moles de pro pylène et 49 moles de butène-l. Absorption UV à 195 95 m : 0,12 formule XX. Tv = -8 42 .... 40% huile 26 + 60% huile 38 T 3 - 800C 43 .... Fraction 152 - 300 + C / 0,2 mm Hg de polym hydrogéné (catalyseur Ziegler) du butène-1 Absorption UV à 195 m = 0,17 Poids moléculaire moyen 557 n fois formule IV' avec R1 = H, R2 éthy T v = - 820C 44 .... Copolymère hydrogéné (brevet US 2327,705) de 56 moles % d'éthylène avec 44% de propylène Absorption W à 195 my = 0,00 Tv = -9 45 .... Polymère hydrogéné de propylène (large fraction de points d'ébullition) formule IV' comme pour l'huile n0 37. Absorption W à 195 my 0,98 Tv 790C 46 .... Polymère de octène-l hydrogéné. 47 .... Hydrogénation d'un polybutylène disponible dans l'industrie dont le nombre d'iode est &num; 48, la viscosité cinématique = 3,25 cSt à 1000C (huile légèrement craquÉe durant l'hydro génation). 48 . ... Polymère hydrogéné du pentène-1. T = - 1060C v 49 .... 50% huile 6 + 50% huile 22 50 .... Distillat naphténique (viscosité SUS = 55 à 37 contenant 40% d'aromatiques (gels) sévèrement hydrogéné jusqutà moins de 0,4% d'aromatiques. Ces aromatiques résiduels sont éliminés par Tableau I (suite) Huile n0 Structure et/ou mode d'obtention adsorption sur gel de silice. L'huile obte a une absorption UV à 260 m = 0,00 51 .... 50 % huile 50 + 50% huile 6. 52 52 .... huile 36 + 0,5 % de N-phe'nyl-naphtyî-1-amine, 0,5% de tétraméthyldiamino-4, 4'-diphénylmétha 1%-de tricrésylphosphate (pour augmenter le coefficient de traction) 53 .... Huile dimère hydrogénée (PE entre 195 et 2500C sous 1 mm de Hg) obtenue par distillation d'un produit de réaction, à 125 C pendant 1/2 h, formaldéhyde avec du gas oil catalytique ue (bouil- lant entre 216 et et 330 G) avec 1 mole de formal déhyde pour 9 moles d'aromatiques, et un poids égal de catalyseur par rapport au formaldéhyde ss celui-ci contenant 3 moles d'acide acétique et I mole d'acide sulfurique. TABLEAU II H Huile N 1 2 3 4 C Coefficient de traction à 30 m/min, sous kg/cm2. ; C (a) 21 000 ; 930 ... 0,033 0,029 0,027 0,030 (b) 28 000 ; 380 ... 0,056 0,055 0,059 0,059 (c) " ; 93 ... 0,055 0,054 0,054 0,0535 (d) " ;150 ... 0,044 0,045 0,050 0,049 (e) 3 500 ; 930 ... 0,049 0,049 0,050 (0,055) à à 183 m/min (f) 28 000 ; 930 ... 0,059 0,058 0,057 0,059 V Viscosité ciné-. matique à 990C ... 6,69 9,09 4,28 4,50 I Indice de visco sité (g) ASTM ........ 62 122 -45 41 (h) VTF ......... 57 111 12 54 P Point de coulée, C ......... -37 -37 -23 -37 U Absorption UV à 260 mp ........ 0,003 0,003 - - 0,022 A Accroissement % pour l'huile :: V1 Viscosité ciné matique à 380C - 12 3,7 18,3 TAN ......... - 0 0,17 0,23 TABLEAU II (Suite) H ... 5 6 7 8 9 10 11 12 C (a)... 0,030 0,026 0,024 0,024 0,029 0;025 0,027 0,033 (b)... 0,052 0,059 0,054 0,053 0,052 0,054 0,052 0,050 (c)... 0,053 0,053 0,052 0,052 0,051 0,051 0,050 0,050 (d)... 0,048 0,049 0,040 0,048 0,046 0,041 0,052 0,046 (e)... 0,049 0,045 0,041 0,047 (0,053) 0,048 0,048 (0,054) (f) ... 0,056 0,055 0,055 0,056 0,056 0,055 0,054 0,056 V ... 5,50 4,49 4,80 4,29 7,98 4,40 4,93 4,95 (g)... - 46 -42 19 48,5 -16 28 -88 76 (h) . - 9 10 37 60 2 48 -20 72 P ... -21 -21 -46 34 -12 -46 - -43 U ... 0,003 - - - 0,055 - - 0,024 A V1 .. 2,3 3,0 15,1 36,2 2,8 11,9 32,1 0,09 0 0,11 0 0,06 0,00 0 0,06 0,23 TABLEAU II (Suite) H ... 13 14 15 16 17 18 19 20 C (a) ... 0,019 0,026 0,034 0,028 0,024 0,021 0,027 0,022 (b) ... 0,051 0,054 0,053 0,052 0,049 0,050 0,050 0,049 (c) ... 0,050 0,050 0,049 0,049 0,048 0,048 0,047 0,046 (d) ... 0,046 0,044 0,047 0,042 0,Q40 0,041 0,041 0,041 (e) ... (0,055) 0,050 0,052 0,047 0,044 0,043 0,042 0,048 (f) ... 0,056 0,058 0,049 0,054 0,052 0,052 0,053 0,056 V ... 4,55 8,02 8,21 9,30 6,54 4,32 5,20 5,17 I (g) ... 28 -100 -141 00 -465 36 74 61 (h) ... 46 - 38 - 43 89,5 -150 52 68 58 P .. -34 - 10 - 15 - 21 - 12 -34 -46 -34 U .. 0,022 0,003 0,02 0,003 0,01 - - 0,027 A V1 ... 15,9 - 2,7 3,3 -2,3 - 54,7 10,8 ... 0,17 - O O O - O TABLEAU II (suite) h ... 21 22 23 24- 25 26 27 .28 C (a) ... 0,021 0,026 0,021 0,025 0,022 0,021 0,022 0,020 0,047 0,047 0,048 0,049 0,044 0,048 0,051 0,048 (c)... 0,045 0,045 0,045 0,045 0,044 0,043 0,043 0,043 (8) ... 0,046 0,043 0,039 0,037 0,035 0,039 0,037 0,037 (e) ... 0,045 0,047 0,044 0,043 0,039 0,047 0,043 0,047 (f) ... 0,048 0,050 0,050 0,051 0,045 0,052 0,048 0,050 V ... 4,62 4,31 4,92 4,32 7,29 3,30 4,56 4,38 I (g) ... -15 24 53 12 69 -18 26 40 (h) ... 22 40 66 41 63 22 45 54 P ... - -48 -51 -32 -37 -34 -40 -34 U ... - 0,000 0,31 0,001 0,01 0,027 0,000 0,027 A, V1 ... 51,1 1,6 - 2,1 5,8 2,5 1,0 -1,0 0,22 0,23 0 0,6 1,0- 0 0,6 0 TABLEAU II (suite) H ... 29 30 31 32 33 34 35 36 C (a) ... 0,021 0,019 0,021 0,023 0,019 0,018 0,016 0,010 (b) ... 0,050 0,046 0,047 0; ;044 0,041 0,047 0,040 0,038 (c) ... 0,043 0,042 0,041 0,041 0,041 0,040 0,037 0,036 (d) ... 0,038 0,037 0,039 0,035 0,035 0,033 0,035 0,027 (e) ... 0,048 0,042 0,046 0,041 0,038 0,043 0,042 0,038 (f) ... 0,055 0,045 0,045 0,044 0,044 0,044 0,042 0,039 V ... 5,27 4,66 5,47 7,0 5,13 8,12 4841 4,64 (9) ... 52 22 31 95 -77 106 -11 2 (h) ... 52 50 36 85 -20 98 26 10 P ... -34 -37 -32 -56 -23 U .. 0,027 0,054 0,5 0 1,0 0,07 - 0,5 A V1 .. -2,2 2,8 9,5 2,4 15,5 4,6 - 2,7 ... 0 0,4 0 1,85 0 0,6 - 0,12 TABLEAU II (suite) H 37 38 39 40 41 42 43 44 C (a) ... 0,010 0,017 0,12 0,002 0,008 - 0,004 0,014 (b) ... 0,039 0,042 0,034 0,037 0,034 0,038 0,036 0,037 (c) ... 0,035 0,035 0,034 0,032 0,032 0,031 0,031 0,030 (d) ... 0,031 0,030 0,029 0,029 0,031 0,029 0,029 0,026 (e) ... 0,040 0,036 0,033 0,037 0,037 0,039 0,036 0,026 (f) ... 0,039 0,039 0,036 0,034 0,036 0,037 0,033 0,035 V ... 5,68 9,27 7,40 5,32 6,18 4,24 10,38 8,50 (g) ... 67 71 110 -241 82 12 71 153 (h) ... 60 64 101 - 86 73 38 65 131 P ... 34 -32 -56 - 10 -32 - - -26 U ... 0,05 0 0,01 -- 0,01 0,13 0,015 0 A -0,9 - 10,6 6,9 3,1 9,6 4,2 ... 0,1 0,8 2,8 0,1 0,1 0,1 0,1 TABLEAU II (suite) H 45 46 47 48 49 50 51 52 53 C (a) 0,010 0,009 0,038 - 0,024 0,021 0,021 0,013 0,024 (b) 0,041 0,032 0,046 - 0,051 0,050 C,053 0,043 0,045 (c) 0,029 0,024 0,045 - 0,048 0,050 0,053 0,037 0,043 (d) 0,023 0,023 0,037 - 0,040 0,043 0,048 0,027 0,039 (e) 0,033 0,029 0,048 0,032 0,046 0,044 0,047 0,038 0,045 (f) 0,031 0,030 - - - - - - - - V 4,49 - 2,84 3,67 4,38 2,24 2,87 4,64 6,27 (9) 80 #140 78 93 1 55 31 2 -38 (h) 78 150 86 93 33 61 48 10 6 P -29 (-46 -51 - - - - - -32 +S U 0,06 - - - - - - - - A V1 5,5 - 45,6 - - - - -0,4 -0,4 0,1 - 0,12 - - - - 0,12 0 Huile Compositions des huiles du Tableau III A 70% huile 34 + 30% de trimère hydrindane d'&alpha;;-méthyl- styrène B Perhydro-ortho-terphényl (pur) C Perhydro-o-terphényl (impur : contient quelques au tres perhydroterphényls) D 70,0 huile 34 + 30$ huile F E 70% huile 34 + 30% huile B F Dimérisat porhydrogéné d'&alpha;;-méthylstyrène - 15% de trières - Poids moléculaire moyen 251 G 30% huile S + 70% TIPD (huile 17) H dicaproiate de (diméthyl 5,7)-1,3 adamantyl (DMAC) (densité 1,009) I 50% huile F / 50% lubrifiant raffiné au solvant sé vèrement hydrogéné (Point aniline 215, RI 1472, Viscosité SUS 40,6 à 100 C et 114,1 à 370C) J 50% huile 34 + 50% huile S K 50% huile 34 + 50% huile G L 50% huile S + 50% huile B M 90% huile S + 10% huile B N 55% huile F + 45% huile polybutène industrielle O Poids égaux d'huiles F, S et 46 P 70% huile S + 30% huile B Q 90% huile S + 10% p-terphényl perhydrogéné R benzylidène-9-fluorène perhydrogéné S - huile similaire à l'huile 19 T 50% huile S + 50% huile G U Cyclopentyl diméthyladamantane V 75% huile 34 + 25% huile W DMAP (voir huile 32, Tableau II) X 50% huile S + 50% huile 46 Y 50/0 huile F + 50% huile 46 Z Perhydrophénanthrène AA 90% huile S + 10% huile 17 (TIPD) AB huile 35 (huile ASTM ss 3) AC éthyl adamantane P.E 2240C diméthyladamantane P.E :'2040C P.F. = -260C. * Moyenne arithmétique des coefficients de traction a' '300 m/min (vitesse tangentielle du point de roulement) et 21 090 kg/cm2/93 C; 28 000 kg/cm2/370C ; 28 000 kg/cm/93 C ; 28 000 kg/cm/150 C et 35 000 kg/cm2/930C. Tous les /0 sont en volume sauf indication contraire cependant, comme les densités de la plupart des huiles composant les mélanges ci-dessus sont très proches (± 10%, les % en volume et en poids sont presque identiques. TABLEAU III Huile Coefficient moyen Augmentation % Indice de V.O 100 V.O. 38 Point de Tv de traction par rapport à viscosité coulée 300 m/min * DMAP VTP cSt cSt C C A 0,051 38 50 7,6 76,7 -32 -105 B 0,050 35 -46 4,3 44,5 -23 -57 C 0,049 32 -36 4,2 40,5 - -59 D 0,047 27 49 4,4 29,6 -29 -89 E 0,047 27 77 4,2 23,8 - -105 F 0,046 24 10 4,5 37,4 -21 -68 G 0,045 22 -66 5,7 90,3 -21 -66 H 0,044 19 38 4,7 34,6 - -86 I 0,044 19 42 4,0 22,5 -4,6 -89 J 0,044 19 83 4,3 24,6 -32 -112 K 0,043 16 70 5,6 40,0 -43 -106 L 0,043 16 23 4,1 29,1 - -79 M 0,042 14 56 4,3 27,6 - -89 N 0,042 14 58 3,5 19,0 -37 -90 O 0,042 14 79 4,0 21.8 - -95 P 0,040 8 43 4,2 27,6 - -87 TABLEAU III (suite) Huile Coefficiect moyen ugmentation % Indice de V.O.100 V.C.38 Point de Tv de traction par rapport à viscosité coulée 300 m/min * DMAP VTF cSt cSt C C Q 0,040 8 60 4,4 28,2 - -95 R 0,040 8 -64 5,6 84,0 -18 -54 S 0,039 5 64 4,6 29,6 - -96 T 0,039 5 42 5,4 44,8 - -88 U 0,038 3 107 1,7 5,2 - -119 V 0,038 3 105 4,1 20,3 - -122 W 0,037 0 80 7,0 55,5 -56 -89 X 0,035 -5 92 4,0 20,7 - -107 Y 0,035 -5 83 3,9 20,9 - -97 Z 0,035 -5 133 1,7 5,0 - -101 AA 0,035 -5 50 4,3 28,2 -40 -57 AB 0,034 -8 26 4,4 33,4 -37 -77 AC 0,031 -16 110 1,53 4,42 - -52 AD 0,029 -22 62 1,16 2,89 - -26 TABLEAU IV Huile n0 Indice de Coefficient Force de trac viscosité de traction tion maximum ASTM en labora- sans patinage toise. 35 (lubrifiant naphténique) ..... -11 0,042 12 23 (Polybutènes mélangés) ........ 53 0,044 14 1 (mélange naphtalène paraffine) .. 62 0,0485 19 5 (Dimère d'a-méthyl styrène hydrogéné). -46 0,049 20 L'huile 1 convient pour la transmission de traction dans des applications automobiles. Cependant, d'après le Tableau III, on constate que l'huile A permet à la transmission de traction de travailler avec une force de traction bien supérieure à celle des quatre autres huiles du tableau. REVENDICATIONS 1. Nouveau fluide pour transmission de puissance ou/et pour la lu brification à base d'hydrocarbures, dont la viscosité cinémati que est de 1,5 à 200 cSt, caractérisé en ce qu'il comprend un ou plusieurs naphtènes et/ou paraffines et qu'au moins un de ses composants renferme, dans sa molécule, des ramifications al- coyliques ou/et cycloalcoyliques. 2. Fluide suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il com prend une huile paraffinique contenant moins de 1% de gel d'hy drocarbures aromatiques. 3. Fluide suivant la revendication i ou/et 2, caractérisé en ce qu'il comprend une huile paraffinique, dont le spectre de RMN présente un grand pic à 8, 58 et seulement un léger pic dans la marge 8,84 à 8,85 Y 4. Fluide suivant la revendication lou2 , caractérisé en ce qu'il comprend une huile paraffinique, dont le spectre de RMN présente un grand pic dans la zone 8,84 à 8,85 et seulement un léger pic à 8,58 i à 4, caractérisé en ce qu'il contient 10 à 90% d'huile suivant la revendication 3 et 90 à 10% d'huile selon la revendication 4. 6. Fluide suivant une des revendications i à 5, caractérisé en ce qu'il comprend au moins une paraffine ramifiée, dans laquelle un tiers, ou davantage, des séquences présentent la structure -R1R2C-CH2-, ou R1 est un méthyle ou un hydrogène, R2 étant isopropyle ou isobutyle. 7. Fluide suivant une des revendications i à 6, caractérisé en ce qu'il comprend un ou plusieurs dérivés perhydrogénés de polymé res ou copolymères styréniques, en particulier du styrène, de l'-méthyl-styrène, du -méthyl-styrène, ou/et des styrènes cor respondants substitués sur leur noyau. 8. Fluide suivant une des revendications l à 7, caractérisé en ce qu'il comprend une décaline en C12 à C30 portant au moins un substituant alcoylique, de préférence en Cl à C5, un substituant cycloalcoylique, surtout en C5 ou/et Cg, et/ou un alcoyl-cyclo héxyle ou aîcoyl-cydopentyl en C6 à C10. 9. Fluide suivant une des revendications l à 8, caractérisé en ce qu'il comprend une huile lubrifiante naphténique fortement raf finée, renfermant moins de 1% d'hydrocarbures aromatiques for mant gel. lQ Fluide suivant une des revendications i à 9, caractérisé en ce qu'il comprend un ou plusieurs naphtènes en C13 à C40 dont la structure comporte le noyau de perhydroterphényle ou de perhy drofluorène. il Fluide suivant une des revendications i à 10, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un dérivé saturé d'adamantane en C13 à C40, pouvant contenir diverses substitutions, mais pas d'autres éléments que C, H, O et F, et laoxygène, éventuellement présent se trouve sous la forme d'un groupe éther ou ester. 12. Fluide suivant une des revendications l à il, caractérisé en ce qu'il contient une proportion mineure, de préférence 0,1 à 20% en poids de polymère ou copolymère d'oléfines, plus particuliè rement oléfines en C3 à C8. 13. Fluide suivant une des revendications l à 12, caractérisé en ce qu'il contient 5 à 75% en poids d'un ou de plusieurs naphtènes en C13 à C40, dont la température de transition vitreuse est de -900 à -300C, et dont la molécule comporte un groupe cyclique saturé, plus particulièrement de la classe des cycloalcoyl-hy drindanes, cycloalcoyl-alcanes, spiro-alcanes, perhydro-polyphs nyles, perhydronaphtalènes et leurs dérivés à 4 cycles, terpanes ou/et adamantanes.