La présente invention se rapporte aux procédés de transcrip- tion d'un vidéodisque sur un film cinématographique. On désigne sous ce nom de vidéodisque, maintenant utilisé de manière courante, des disques supportant 11 enregistrement de signaux de télévision. Ces disques et l'appareillage permettant de les enregistrer et de les lire, généralement par voie optique, sont connus. La technique la plus courante consiste à enregistrer les signaux de télévision convenablement codés sous la forme d'une série de traits de longueur et d'espacement variables répartis le long d'une piste spiralée centrée sur le centre du disque. Pour lire ce disque, on déplace une tête de lecture radialement à l'aide par exemple d'une vis-mère. Cette tete de lecture comporte un dispositif optique permettant d'éclairer la piste. et de recueillir les modifications du faisceau lumineux apportées par les traits inscrits.Comme la piste est très fine et-la spirale très serrée - dimensions de Tordre de quelques microns - ce dispositif optique comprend le plus souvent des moyens d'asservissement de poursuite permettant, par exemple à l'aide d'un miroir oscil-lant, de suivre la piste en dépit des irrégularités de tous ordres telles qu'excentrement du disque et irrégularités de la vis-mère. On enregistre de manière habituelle deux trames - corres .pondant à une seule image - par tour-:du disque, et ceci fixe la vitess.e de rotation de ce disque puisque la durée d'une image est normalisée et doit être respectée pour pouvoir fournir à un téléviseur le signal de lecture convenablement décodé. Le moteur qui entraine radialement la tette du lecteur est asservi à la valeur moyenne de la tension dterpeur du servomécanisme de poursuite ; ainsi lorsqu'on lit normalement le disque la tete .avance.à la vitesse moyenne d'une piste par tour.Si par contre, on veut avoir un effet de ralenti ou d'accéléré on agit par une impulsion sur le servomécanisme de poursuite- pour sauter d'une spire, en arrière ou en avant suivant le cas, à la fin d'une image. Ceci change la valeur moyenne de la tension d'erreur et le moteur d'avance radiale se cale automatiquement à la vitesse nécessaire. Si on relit systèmatiquement la même image, ce moteur s'arrête et on a un arrêt sur une image fixe. On a par ailleurs utilisé, avant l'invention du magnétoscope, des dispositifs - dits Kinescopes - permettant de filmer l'écran d'un récepteur afin de pouvoir archiver les émissions. I1 était nécessaire dans ces dispositifs de synchroniser la caméra cinématographique utilisée avec le défilement des images sur ltéeran du récepteur. Ceci nécessitait un très léger accroissement de la vitesse de prise de vue par rapport à une caméra normale (25 au lieu de 24) mais surtout une très forte diminution du temps de transfert du film entre deux images pour que ce transfert se fasse durant un temps de retour trame - soit environ 1,6 ms --. Bien que lton ait obtenu de telles caractéristiques .les caméras étaient onéreuses, fragiles et peu fiables. Ce procédé a donc été délaissé. Si la bande magnétique d'un magnétoscope donne satisfaction, elle est néammoins encombrante, chère, et susceptible d'évoluer dans le temps et donc fort comparable au film sur ces critères. Le vidéodisque est au contraire compact, bon marché, et d'une conservation quasi indéfinie. On a donc envisagé de l'utiliser pour remplacer, ou tout au moins garder un double des films dont 11 archivage consomme beaucoup de place pour une conversation aléatoire. On souhaite toutefois pouvoir transcrire ces vidéodisques sur des films lors d'une utilisation ultérieure afin de pouvoir utiliser le matériel de projection cinématographique qui est largement répandu à l'inverse du matériel de projection de télévision sur grand écran. Le Kinescope reprend ainsi de l'intérêt avec les limitations technologiques vues plus haut. On a décrit dans une demande de brevet français déposée le 8 mars 1977 au nom de la demanderesse sous le numéro 77.06 7805 un dispositif comprenant un lecteur de vidéodisque associé å un Kinescope et permettant en relisant au moins une image sur deux de faire avancer le film dans la caméra du Kinescope d'une manière lente ce qui permet d'utiliser une caméra de qualité standard. Ce dispositif permet de transcrire tout aussi bien des programmes en noir et blanc qu'en couleurs. Dans ce dernier cas on utilise. un téléviseur couleurs et un film en couleurs mais la définition des tubes images. actuels - du type à masque perforé par exemple - est faible par rapport à la définition permise par la bande passante du signal vidéo enregistré sur le vidéodisque. Les images enregistrées sur le film auront donc une faible rés o- lution et les résultats obtenus à la projection seront relativement médiocres. L'objet de l'invention est un perCeetionnement à ce dispositif, permettant d'utiliser pleinement les performances permises par le vidéodisque. Pour cela on relit successivement trois fois la même image afin d'obtenir successivement les trois signaux vidéo eorrespondant aux trois couleurs primaires de l'analyse trichomique Ces trois signaux permettent d'obtenir successivement trois images noir et blanc sur un cathoscope à haute résolution. Ces images sont photographiées, chacune à travers un filtre de couleur, sur un film cinématographique en couleurs qu'elles impressionnent successivement sur la meme plage, réalisant ainsi uné synthèse additive de l'image en couleurs à filmer. L'image est alors relue une quatrième fois pour permettre de déplacer le film sans brutalité et on passe à la transcription de l'image suivante. D'autres particularités et- avantages de l'invention apparaitront clairement dans la description suivante présentée à titre d'exemple non limitatif et faite en regard des figures annexées qul representent ~~ La figure 1, une vue schématique d'un dispositif permettant ae mettre en oeuvre l'inventio.z ; La figure 2, un diagramme des temps > La figure 3, le schéma de ltorgane llÓ de la figure 1. Le dispositif représenté sur la figure 1 de manière limitée aux organes principaux nécessairesà la compréhension de l'in- vent ion, comprend un lecteur de vidéodisque 101 de type courant muni d'une commande de relecture des images. Ce lecteur permet de lire avec une tête de lecture 102 un vidéodisque 103. Les signaux de lecture issus du lecteur sont acheminés par une connexion VS vers un boitier de synchronisation 116, puis de ce boitier vers un téléviseur 104 par une connexion VT. L'écran de ce téléviseur est filmé avec une caméra cinéma- tographique dont on n'a représenté que les organes essentiels. Parmi ces organes un objectif 105 forme l'image de l'écran du téléviseur sur une fenêtre prise de vue 106 qui permet à- cette image d'impressionner le film en causeur 107 dont on n'a représenté qu'un fragment vu par transparence. Ce film est entrainé selon un mouvement saccadé par un tambour denté 108 actionné par un mécanisme 109, du type à croix de Malte par exemple, lui-meme mû par un moteur 110. Ce moteur entraine également un obturateur tournant 111 en forme de disque qui masque l'objectif 105 pendant l'avance du film et le démasque à l'aide de trois fenêtres successives 112, 113 et 114 qui dans l'exemple décrit forment trois secteurs occupant chacun le quart du disque obturateur.Ces trois secteurs sont occupés par desfiItres coloréspeemettant-d'obtenir une analyse tri chimique de l'image donnée par le tele1seur. L'obturateur en tournant permet ainsi d'avoir par exer.le une succession de trois images sélectionnant successivement les ccmrJosantes rouge, verte et bleue de la meme image noir et blanc. L'obturateur comprend quatre repères de positionnement 116 à 119 qui coopèrent avec un détecteur de positionnement 115 pour délivrer sur une connexion TO de sortie de ee détecteur des signaux indiquant le passage de chaque secteur devant l1objectif 105. Cette association repères/détecteur.peut être réalisée sous des formes différentes pourvu que l'un au moins des repères provoque dans le détecteur 115 une réaction différente de celles provoquée par les autres de manière à pouvoir repèrer l'ordre de succession des secteurs.On peut utiliser par exemple des repères aimantés qui induisent des impulsions électriques dans un bobinage ; l'un de ces repères aura alors une aimantation de polarité inverse de celle des autres et indura une impulsion inverse des autres impulsions. Le positionnement spatial représente sur la figure est le plus naturels mais on peut déplacer. simultanément les repères et le détecteur par rapport à ces positions tout en gardant le positionnement temporel des signaux sur la connexion TO. Cette connexion TO arrive sur le boîtier de synchronisatlon 116. Les circuits contenus dans ee boîtier permettent tout d'abord de sélectionner les signaux de synchronisation de trame impaire qui correspondent au début de l'analyse d'une image. On élimine par un traitement logique le signal de synchronisation de trame impaire qui est en phase avec le signal fourni par -le détecteur 115 sous l'action du repère 119 (l'obturateur tournant dans le sens de la flèche R). Les trois signaux restant sur quatre sont appliqués à la commande de relecture du lecteur 101 à l'aide de la connexion RA, ce qui provoque la relecture de chaque image à chaque passage devant l'objectif 105 des secteurs colorés 112 à 114.On remarque qu t ainsi la tete de lecture tend à avancer plus vite que nécessaire, cet effet étant compensé par le servo-mécanisme de poursuite qui décale le faisceau de lecture dans le sens contraire de l'avance de la tete. Comme la vitesse d'avance de la tête est, d'une manière connu dans l'état de l'art, asservie à la valeur moyenne du servo-mécanisme de poursuite, cet asservissement ramène automatiquement la vitesse d'avance a une valeur correcte. I1 suffit éventuellement de régler la dynamique des servo-mécanismes. Les circuits eontenus dans le boitier 116 permettent par ailleurs de comparer la phase des signaux émis par le détecteur 115 par rapport aux signaux de synchromisation d'image. Le signal d'erreur ainsi obtenu est appliqué au-moteur ilO par la connexion MS, ce qui permet de maintenir le synchronisme entre l'occultation de l'objectif 105 et la fin de l'image. Le signal vidéo transmis au boîtier 116 est également traité pour obtenir successivement les trois signaux vidéo de couleur correspondant aux trois images rouge, verte et bleue. Ces signaux vidéo de couleur sont transmis au téléviseur 104 par la connexion VT. Ce téléviseur peut fonctionner directement à partir des signaux vidéo. Il utilise un tube image à très forte résolution et comprenant une couche luminescente formée d'un mélange de phosphores permettant de reproduire les trois couleurs de base désirées. Chaque image est donc reproduite en noir et blanc meme si le signal vidéo reçu correspond à une couleur primaire, puisque le mélange de ces phosphores donne une lumière blanche. Les filtres portés par l'obturateur permettent de sélectionner les rayons lumineux dont la couleur correspond au signal vidéo reçu par le téléviseur.Le film 107.est donc impressionné successivement sur une meme position dtimage par les trois composantes rouge, verte et bleue de l'image lue trois fois de suite sur le vidéodisque,. èt à la fin de cette séquence l'image complète en couleurs est enregistrée sur le film 107. Après le passage du secteur 114, l'obturateur masque l'objectif 105, ce qui permet au mécanisme 109 de faire avancer le film 107 pendant que l'on lit une première fois l'image suivante. On a représenté de manière symbolique sur la figure 2 la succession des phases dans la lecture sur le disque et ltenregis- -trement sur le film de trois images successives. Ces images sont repérées par les groupes de chiffres 1,1 à 3,2 sur la gauche de la figure, le premier chiffre d'un groupe indiquant le numéro de l'image, et le deuxième chiffre de ce groupe indiquant le numéro de la trame dans l'image. Les lignes verticales représentent des lectures normales sur le disque, et les lignes obliques portant une flèche, des sauts de piste. Les grands traits horizontaux représentent les débuts des trames impaires et les petits traits horizontaux les déhuts des trames paires. La fermeture de l'obturateur 111 est représentée par une surépaisseur de la ligne verticale représentant une image. Ainsi donc, en partant de l'image 1, l'obturateur s'ouvre au début de la trame 1 > 1 et le secteur 112 permet d'enregistrer sur le film la composante rouge de l'image 1 lue sur le disque. A la fin de la trame 1,2 le lecteur reçoit par la connexion RA un signal de relecture et le faisceau de lecture saute d'une spire en arrière sur le disque pour revenir au début de la trame 1,1. Ce saut est extrémement bref, de l'ordre de la durée d'une ligne (64 pus), et est donc totalement invisible. Le secteur 113 vient alors filtrer l'image du téléviseur pendant la deuxième lecture de l'image 1, ce qui permet d'enregistrer sur le film, en superposition avec la composante rouge la composante verte de l'image 1. A la fin de cette deuxième lecture le lecteur reçoit un nouveau signal de relecture qui refait sauter d'une spire en arrière le faisceau de lecture. Lors de la troisième lecture de l'image 1, le s.ecteur 114 permet de filtrer l'image pour enregistrer la composante bleue de l'image 1 en superposition avec les composantes rouges et vertes précédemment enregistrées. A la fin de la troisième lecture de la trame 1,2 le faisceau de lecture entame sur le disque la lecture de la trame 2,1 et l'obturateur se ferme, permettant ainsi de faire avancer le film d'une image A la fin de la lecture de la trame 2,2, l'obturateur se rouvre avec le secteur 112 et le lecteur reçoit un signal de relecture qui lul fait recommencer la lecture de l'image 2. Les trois composantes rouge, verte et bleue de celle-ci sont enregistrées comme grecédemment,. et ainsi de suite. Une autre configuration consisterait à relire tout d'abord trois fois la spire pour obtenir les trois signaux chromatiques, puis à la relire une quatrième fois pour faire avancer le film. Dans ce eas la première lecture pour obtenir le premier signal chromatique de l'image suivante.se fait après cette quatrième lecture et sans retour arrière. On a représenté sur la figure 3 un mode de réalisation du boîtier 116 pour la configuration de la figure 2. Les signaux vidéo provenant du lecteur 101 sont appliqués à un circuit séparateur 301 dtun type couramment utilisé dans les téléviseurs et qui permet d'obtenir sur une connexion TT des impulsions de synchronisation image marquant le début des trames impaires successives. Un aimant- tel que 116 à 119 induit dans une bobine telle que 115 en passant devant elle un signal eomposé dtune impulsion dans un sens suivie d'une impulsion dans l'autre sens. Les dimensions de l'aimant et de la bobine peuvent être suffisamment faibles pour que le signal entier soit d'une durée assez breve pour ne pas introduire d'erreur decelable quel que soit le mode de détection de ce signal utilisé. Dans l'exemple décrit les reperes 116 à 118 induisent une impulsion positive suivie d'une impulsion négative, et le repère 119 une impulsion négative suivie d'une impulsion positive. Ces signaux sont appliqués par Itentrée TO à l'amplifieateur 302 qui est à seuil nul et à gain - Il ne laisse donc passer, en les inversant, que les impulsions négatives. L'entrée TO est également connectée à une monostable 313 qui.se déclenche sur les fronts positifs et émet une impulsion de duree supérieure aux signaux arrivant sur TO. La sortie de cette monostable 313 est con nectée à une entrée de commande de gain de l'amplificateur 302, qui permet de bloquer son fonctionnement en ramenant le gain à zéro. Ainsi seuls les signaux émis par le repère 119 dont l'impulsion négative arrive la première, donneront en sortie de 302 des impulsions positives.Les signaux émis par les repères 116 à 118,o dont l'impulsion positive arrive en premier, bloqueront l'amplificateur 302 qui ne délivrera rien. L'entrée TO ést aussi connectée à une diode 303 qui ne laisse passer que les impulsions positives pour les appliquer à un amplificateur 315 de gain +t et muni d'une entrée de commande de gain permettant de. le bloquer. Les signaux en sortie de- 302 déc-lenchent une monos table 314 qui émet une impulsion de durée supérieure aux signaux arrivant sur TO. Cette impulsion est appliquée sur entrée de commande de gain de 315, ce qui permet de ne laisser délivrer par celui-ci que les signaux induits par les repères 116 à 118. Les sorties des amplificateurs 302 et 315 sont appliquées à un sommateur 304 qui délivre donc aes impulsions positives au rythme de une par passage de chaeun des repères 116 à 119 devant le détecteur 115. La sortie du sommateur 304 est conneetée, ainsi que la connexion TT à un comparateur de phase 305 qui délivre un signal, lequel, amplifié dans un amplificateur .306, permet de commander le moteur 110 de manière à maintenir la concordance entre le passage des repères devant le détecteur 115 et le début de lecture des images. Les impulsions positives en provenance de l'amplificateur 315 correspondent dans l'exemple décrit et illustré sur la figure 1 au début du passage des secteurs colorés 112 à 114 devant l'objectif 105. Elles sont appliquées par la connexion RA au lecteur et commandent ainsi les relectures nécessaires. Ces impulsions positives sont également appliquées à un compteur à trois états 307 dont les trois sorties 1, 2, 3 sont successivement valides au fur et à mesure que ce compteur tourne sous l'action de ces impulsions. Ces trois sorties permettent d'ouvrir successivement trois portes analogiques 308, 309 et 310 qui reçoivent respectivement les signaux vidéo couleur R, V, B décodés à partir du signal VS dans un circuit de chrominance 311. Un tel circuit est un organe courant d'un téléviseur en couleurs. Ces trois signaux vidéo sont rassemblés par un sommateur 312 qui les délivre successivement au téléviseur 104 par la connexion VT. Afin que les signaux vidéo sélectionnés par les portes 308 à 310 soient bien ceux correspondant aux filtres des secteurs colorés, les impulsions en sortie de l'amplificateur 302 sont appliquées à une entrée RAZ du compteur 307 ce qui permet de faire partir son décompte au bon moment. Ceci est notamment utile au moment du démarrage du dispositif. La durée d'une image est de 40ms ce qui est largement suffisant pour faire avancer le film sans brutalité. Il est parfaitement possible de le faire avancer en moins de 20ms, soit pendant la durée d'une trame. On est alors conduit dans le cadre de l'invention à utiliser une séquence de sept trames successives correspondant à un obturateur muni de sept secteurs selon une succession telle que par exemple : rouge, vert, bleu, rouge, vert, bleu, opaque. Cette séquence débutera tout d'abord. sur la trame impaire d'une première image t se-terminera sur la trame impaire de l'image suivante pendant laquelle le film avancera. La séquence suivante débutera donc sur la trame paire de cette image suivante et à la fin de cette deuxième séquence le dispositif se retrouvera dans l'état initial. La transcription du vidéodisque sur le film s'effectue donc légèrement plus rapidement, chaque image étant transcrite pendant la durée de sept trames au lieu de huit, mais le dispositif à utiliser est plus complexe. REVENDICATIONS 1. Procédé de transcription d'un vidéodisque sur un film einematographique, du type consistant à lire sur ce vidéodisque un signal de télévision en couleurs représentant une série d'images, a reproduire ces images sur un téléviseur, et à filmer l'écran de ce téléviseur avec une caméra, caractérisé en ce que l'on relit successivement plusieurs fois sur le vidéodisque le signal représentant une même image pour en extraire les composantes colorées et que l'on transcrit successivement sur le film ces composantes colorées en filtrant une image noir et blanc donnée-par le téléviseur. 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, du type comprenant un lecteur de vidéodisque, un téleviseur, et une caméra, caractérisé en ce que la caméra comprend des moyens permettant de masquer un objectif avec successivement un masque opaque puis trois masques de filtrage trichromique, et des moyens permettant de faire avancer le film lorsque l'objectif est occulté par le masque opaque le lecteur étant muni d'une entrée permettant sous Inaction d'un signal de commande de relire une image ; et le dispositif comprenant en outre des moyens permettant de repérer le masque placé devant l'objectif, des moyens permettant de synchroniser le changement de masque avec le début de la lecture d'une image et d'émettre le signal de commande à la fin de chaque masquage par le masque opaque et les deux masques de filtrage suivants, et des moyens permettant d'extraire du signal de télévision et d'appliquer au téléviseur le signal vidéo couleur correspondant au masque de filtrage placé devant l'objectif. 3. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, du type comprenant un lecteur de vidéodisque, un téléviseur et une caméra, caractérisé en ce que la caméra comprend des moyens permettant de masquer un objectif avec successivement un masque opaque puis trois masques de filtrage trichromique, et des moyens permettant de faire avancer le film lorsque l'objectif est masqué par le masque opaque ; le lecteur étant muni d'une entrée permettant sous l'action d'un signal de commande de relire une image ; et le dispositif comprenant en outre des moyens permettant de repérer le masque masquant l'objectif, des moyens permettant de synchroniser le changement de masque avec le début de la lecture Ct'une image et d'émettre le signal de commande à la fin de chaque masquage par les trois masques de filtrage, et des moyens permettant d'extraire du signal de télévision et d'appliquer au téléviseur le signal vidéo couleur correspondant au masque de filtrage placé devant l'objectif. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que les moyens de masquage comprennent un obturateur tournant, comprenant quatre secteurs égaux formant lesdits masques, et portant quatre repères permettant de re pérer en coopération avec un détecteur fixe les transitions entre les secteurs ; ee secteur émettant un signal de repérage à chaque passage d'un de ces reperest et l'un au moins de ces signaux étant différentiable des autres. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les repères sont formés de plots aimantes, et que le détecteur comprend une bobine d'induction ; l'un des plots étant aimanté selon une polarité opposée à celle des autres. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de synchronisation comprennent - des moyens permettant d'extraire du signal de télévision des signaux de synchronisation marquant la fin des images ; - des moyens permettant de rendre identique les signaux de repérage > et - des moyens permettant de comparer en phase les signaux de synchronisation et d'emettre un signal..destrné à modifier la vitesse de prise de vue de la caméra. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de synchronisation comprennent en outre.: - un ensemble de portes analogiques recevant les signaux vidéo couleur ; r un compteur à trois états recevant les trois:signaux de repérage initialement identiques et permettant d'ouvrir successivement lesdites portes analogiQues ; et - des moyens permettant de rassembler les signaux en sortie des portes analogiques et de les-appliquer par une connexion unique au téléviseur. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à Y, caractérisé en ce que le téléviseur comprend un tube image permettant de reproduire la totalité de l'image contenue dans le signal de télévision et muni d'une couche luminescente permettant d'émettre trois composantes lumineuses colorées correspondant aux trois masques de filtrage trichromîque.