Les aiguilles et crochets à tricoter manuellement, nécessitant diverses fibres, sont depuis tout temps composés d'une tige rigide ou souple effilée à un bout pour effectuer des tricots ou avec un bec de retenue en ce qui concerne le crochet, terminé à l'autre extrémité par une boule de blocage, permettant de eonstituer une succession de mailles avec diverses combinaisons mathématicues: " Retenues, Âugmen- tations, Diminutions etc....., nécessaires à la confection des tricots. Pour réaliser ces diverses opérations, le problème de comptage des rangs avec augmentations et diminutions se fait actuellement par memorisation, comptage manuel rang par rang ou par comptage écrit dit: " méthode de batonnets ". C'est le but de l'invention dont un exemple de réalisation est décrit aux figures i et 2 åointes. Pour remplacer ces méthodes anciennes, habituelles et compliquées, j'inclus en remplacement de la boule de blocage de l'aiguille et du crochet à tricoter manuellement un compteur (8) permettant de chiffrer le nombre de rangs en numérotant ceux-ci, à l'aide d'un bouton poussoir (1) manuel placé sur la partie supérieure latérale du moulage, permettant un controle visuel, grâce à une lucarne de lecture (4) prévue sur la partie longue du moulage (5) mémorié par le compteur(8) Ce compteur allant de O à 99 peut être remis à 0 à volonté à l'aide d'un bouton poussoir ou molette (2) placé à l'extrémité posée recevant l'aiguille ou le crochet (7) thermo soudé dans l'orifice (6). Ce compteur est indu dans la partie centrale d'un moulage plastique (5) ou dérivés, de forme ovolde, ronde, cylindrique, rectangulaire, cubique, toutes formes de polygones réguliers ou irréguliers et comprend deux tambours (3) gradués de O à 9, permettant un affichage de O à 99, avec son mécanisme d'avance nominale et son retour à 0 (2). Dans le cas ou le moulage (5) présente une partie cylindrizue, il se termine par une partie c8nilue présentant une ouverture (6 > destinée à recevoir l'extrémité du croe.let ou de l'aiguille. (7). Chiffres et nombres apparents par une lunette grossissante de lecture (4). L'invention de ce sste'me et son adaptation, a l'avantage de permettre dorénavant la confection des tricots sans titre obligé sans cesse de recompter tous les rangs, d'en retenir le nombre, voire le marquer, particulièrement lors d'utilisations de laine oouclée, angora etc.... diffilement repérables et d'avoir des pièces fidèlement reproduites au mêmes dimensions. REVENDICATIONS 1. Aiguille ou crochet à tricoter (7) comportant à son extrêmité un moulage dans lequel est incorporé un compo teur manuel(8) caractérisé en ce que le compteur incorporé comporte deux boutons ou molettes à pression, attenant au moulage (5) permettant l'affichage gradué de O à 99 ainsi que la remise à zéro des deux tambours, gradués (3) de O à 9 incorporés dans le moulage placé à l'extrémité de l'aigull le ou du crochet b tricoter. 2. Aiguille ou crochet à tricoter (7) selon revendu cation 1, caractérisé en ce Rue le moulage (5) présente uns forme cylindrique dans sa partie centrale avec terminaison conique à l'arrivée de l'orifice (6) permettant l'insertion de l'aiguille ou crochet à tricoter d'un diamètre allant do 3,5 m/m au maximum existant et le blocage du cylindre sur l'aiguille ou le crochet. 3. Aiguille ou crochet à tricoter(7) selon revendica-; tion 1 et 2 caractérisé en ce que le moulage comporte une lucarne de lecture (4) sur sa partie tubulaire équipé d'un lunette grossissante.