L'invention se rapporte d'une manière générale aux dispositifs pour le conditionnement de bandes porteuses de données, et concerne plus particulièrement un tel dispositif comportant plusieurs lecteurs de bande et dans lequel une bande de référence lue 5 par un lectetir sert pour la mise en forme d'une bande de données brutes passant dans un autre lecteur et peut en outre servir de mémoire auxiliaire. Sans l'art antérieur, des bandes distinctes en boucle sans fin ont été utilisées pour assurer l'exécution répétée de sous— 10 programmes dans un programme de calculateur, comme il est décrit à la page 319 de l'ouvrage : "Arithmetic Opérations in Digital Computers" par R.K. Richards, D. Van ïïostrand Co., Inc. 1955. En outre, certains dispositifs tels que des machines à écrire automatiques font emploi de plus d'un lecteur de bande, dont l'un 15 met en oeuvre une bande en boucle sans fin faisant office de programme et de mémoire pour des informations pouvant être utilisées de manière répétitive. Il existe deux modes fondamentaux d'élaboration automatique £e données miees en. forme à partir de données brutes, à savoir 20 1© traitement direct ou simultané, et le traitement indépendant ou différé. Dans un système de traitement direct, le calculateur est directement relié à un appareil d'analyse, le calculateur étant rapide reste habituellement au repos pendant la plus grande partie du temps, dans l'attente des résultats de l'analyse sui-25 vante. Par ailleurs, dans un laboratoire comportant plusieurs appareils d'analyse en travail simultané, plusieurs systèmes de traitement direct sont nécessaires. Au contraire, un système de traitement différé , tel que le dispositif objet de l'invention, peut accepter les données provenant de plusieurs appareils 30 d'analyse de types différents pour certains au moins. Les données brutes traduites par chaque appareil sont stockées par exemple sur une bande perforée. Chaque bande de données brutes est ultérieurementtraitée par le dispositif de conditionnement de bandes pour la mise en forme des données et le calcul des résultais 35 définitifs relatifs audit appareil en faisant usage de courbes de référence mises en mémoire, qui peuvent être modifiées en quelques secondes par simple échange de la bande de référence lorsque la bande de données d'entrée passe de l'un à l'autre des différents appareils d'analyse du laboratoire. La présente 40 invention permet de satisfaire le besoin d'un dispositif de 69 03382 2 2001810 conditionnement de données d'usage général facile à employer, peu encombrant et de faible coût, qui puisse être utilisé par exemple pour la mise en forme automatique de données et leur fourniture à un calculateur associé, dans des travaux de laboratoire tels que le 5 comptage de scintillation#en milieu liquide. Ce dispositif reçoit les données analytiques brutes par exemple sur une bande perforée, et imprime les résultats de l'analyse sous une forme compréhensible; à cet effet, le dispositif assure automatiquement le conditionnement des données brutes d'entrée, détermine les facteurs corrects pour 10 leur étalonnage par interpo 1 ation de tables de référence mises en mémoire et calcule les résultats finaux à l'aide d'un programme mis en mémoire dans un calculateur associé; des facteurs de conversion d'unités, des formules et des tables de référence aussi Tolwaineuses que nécessaire peuvent être stockées indépendamment 15 sur la bande de référence en boucle pour augmenter efficacement la capacité de la mémoire du calculateur associé. Par exemple, pour le décompte de scintillationsen milieu liquide, le dispositif de conditionnement et le calculateur associés dénombrent et impriment les désintégrations par minute (DPM), les 20 coups par minute (CPM) par rapport à une valeur de référence, en pourcentage du total décompté, en tenant compte de la désintégration ou sous toute autre forme utile. Le dispositif peut effectuer ce travail pour des échantillons simplement ou doublement marqués, en assurant automatiquement les corrections nécessaires pour des 25 échantillons plus ou moins ancsis, en faisant emploi de données de référence extérieurespour déterminer les facteurs de correction appropriés et consultér les tables de référence mises en mémoire. Le dispositif peut également calculer des rapports isotopiques, comparer les décomptes successifs à une équation cinétique, faire 50 la moyenne de décomptes répétés et calculer des paramètres statistiques. Il est par ailleurs possible de mettre en oeuvre un convertisseur digital couplé à un enregistreur analogique pour produire une bande perforée porteuse de données brutes qui puisse. être utilisée par le dispositif de conditionnement pour lui permettre 55 d'assurer les calculs afférents à d'autres travaux de laboratoire, tels que la spectrophotométrie en rayonnement visible ou ultra-violet, l'analyse d'absorption atomique, la photométrie de flamme, la chromatographie en phase liquide ou gazeuse et les mesures électrochimiques. Le dispositif peut calculer la concentration nette 40 à la sortie d'un spectrophotomètre en faisant emploi de courbes 69 03382 3 2001810 approchées de la loi de Beer , en assurant la correction des lacunes et l'insertion automatique des facteurs de conversion d'unités apprppriés. Il peut calculer la moyenne d'une série de mesures d'absorption atomique, tenir compte de courbes de référence non 5 linéaires, corriger les lacunes et assurer la conversion d'unités. Il peut résoudre les équations pour l'analyse de complexes par spectrophotométrie en rayonnement visible,ultra-violet et infrarouge, permettre l'interprétation facile de chromatogrammes en phase gazeuse ou liquide en imprimant la hauteur de leur pics et 10 la valeur de l'aire délimitée par ces pics. Ainsi, l'invention a essentiellement pour objet la réalisation d'un dispositif pour le conditionnement de bandes porteuses de données comportant plusieurs lecteurs, de bande pour la mise en forme des données brutes devant fournies à un calculateur comprenant 15 des moyens pour déterminer, si 1'information portée par la bande de données brutes est recevable. Un autre objet de l'invention est de réaliser un tel dispositif de conditionnement capable de déterminer si un système de traitement de données associé est occupé ou peut recevoir lesdites données, 2D et d'attendre jusqu'à ce que ledit système soit libre. Encore un autre objet de l'invention est de réaliser un dispositif de conditionnement comportant un système de relais ou un clavier d'entrée pouvant être utilisé à volonté pour fournir les données à un calculateur, un perforateur de carte ou autre dispositif 25 similaire, soit automatiquement soit manuellement. A cet effet, un dispositif conforme à l'invention pour le conditionnement de bandes porteuses de données brutes devant être fourniesàun dispositif d'utilisation pourvu d'un clavier est caractérisé notamment en ce qu'il comporte au moins deux lecteurs de 30 bandes et une unité d'entrée sur clavier respectivement reliés à l'entrée et à la sortie d'une unité de commande comprenant des circuits logiques et de porte pour : - synchroniser une bande de référence,lue par l'un des lecteurs et portant des codes indicatifs de la séquence selon 35 laquelle doivent être mises en forme les données brutes,avec une bande portant des données brutes à mettre en forme lue par un autre lecteur, - lire la bande de référence pour déterminer si le prochain code permis sur la bande de données brutes doit être fourni ou non 40 à l'unité d'entrée sur clavier, 69 03382 4 2001810 - déterminer si un code sur la bande de données brutes est permis ou non, - fournir un code lu sur la bande de données brutes à l'unité d'entrée sur clavier s'il est permis et si la bande de référence 5 porte un ordre à cet effet, puis faire avancer les deux bandes, - sauter un code lu sur la bande de données brutes s'il n'est pas permis, puis faire avancer la bande de données brutes, - sauter un code lu sur la bande de données brutes s'il est permis mais si la bande de référence porte un ordre à cet effet, 10 puis faire avancer les deux bandes, - répéter les opérations de lecture et suivantes jusqu'à ce qu'il soit établi que l'information fournie à l'unité d'entrée sur clavier est complète, et - mettre en action le dispositif d'utilisation par l'inter-15 médiaire de l'unité d'entrée sur clavier. Le dispositif de conditionnement conforme à l'invention peut par ailleurs assurer la mise en mémoire de constantes sur la bande de référence afin de compléter la capacité de mémoire du dispositif d'utilisation; il peut en outre comporter des moyens 20 détecteurs assurant sa temporisation lorsque le calculateur n'est pas libre ainsi que des moyens pour se mettre de lui-même au repos lorsqu'il arrive en fin de bande, et peut bien entendu comporter plus d'un lecteur de bande de données brutes en vue de combiner les données provenant de plusieurs sources. Il peut enfin préparer les 25 données pour dive rs systèmes de traitement, tels que des calculateurs ou perforateurs de carte, ayant une entrée sur clavier. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit et se réfère aux dessins annexés, sur lesquels: 30 - la figure 1 est une vue schématique en perspective montrant les organes essentiels d'un dispositif de conditionnement conforme à l'invention; - la figure 2 représente deux tronçons de bandes de référence et de données pouvant être utilisées par le dispositif de 35 l'invention, et illustre les correspondances entre lesdites bandes^ - la figure 3 est un organigramme de l'algorithme mis en oeuvre par le dispositif de l'invention; et - les figures 4A à 4M représentent chacune en détail une portion d'un mode de réalisation préféré du dispositif conforme à 40 l'invention à savoir (les abréviations seront explicitées ultérjaroiei): 69 03382 5 2001810 - la figure 4A, les multivibrateurs MF est SNC et les circuits de porte associés; - la figure 4B, les lecteurs de bande de référence et de données; 5 - la figure 4C, le générateur de signal TPL; - la figure 4D, le générâteur de signal GOLI; - la figure 4E, le générateur de signaux CL, PWSO, STR et • STR; - la figure 43?» le générateur de signal PSOL; 10 - la figure 4G, les circuits de déco dage pour la lecture des bandes et les circuits de commande de l'unité d'entrée sur clavier; - la figure 4H, les multivibrateurs WAS et les générateurs des signaux CDÊ, CDL, CD CDA, CDB, CDC , et CDD ; - la figure 41, le multivibrateur BDO et les portes associées; 15 - la figure 4J, le générateur de signal GRC; - la figure 4K, le multivibrateur ENT et les portes associées; - l'a figure 4L, le générateur de signal QKC et les portes associées ; et - la figure 4M, le générateur de signal STRÊT et les portes 20 associées. La figure 1 représente les organes essentiels d'un mode de réalisation préféré du dispositif de conditionnement de bandes conformes à l'invention, étant bien entendu que ce dispositif pourrait comporter plus de deux lecteurs. 25 Pour l'essentiel, le dispositif de conditionnement est un appareil pourvu de deux lecteurs de bandes perforées 10 et 11 et d'une boite à relais ou unité d'entrée sur clavier 12 pour fournir les données à un calculateur, perforateur de carte ou autre dispositif programmable à clavier, l'invention n'étant nullement 30 limitée à l'alimentation d'un calculateur. La fonction essentielle du dispositif de l'invention est de mettre en forme des données brutes, qui peuvent se présenter sous forme de bandes perforées par exemple, et de les conditionner de manière qu'elles puissent être fournies à un appareil utilisant normalement une entrée sur 35 clavier. Le dispositif est capable de choisir et d'éliminer des zones de données déterminées, peut mettre en mémoire des données faisant office de constantes. Une bande de référence 13 sous la forme d'une boucle sans fin est lue par le lecteur de bande 10, tgndis qu'une bande de données brutes 14 est lue par le lecteur 11. 40 L^j lecteurs de bandes 10 et 1 Viui peuvent être du type "Télétype 33" 69 03382 6 2001810 par exemple, sont reliés à une unité de commande maîtresse 15, pourvue de deux boutons-poussoir lumineux, à savoir un interrupteur d'alimentation 16 et un interrupteur de démarrage de bande 17. L'unité d'entrée sur clavier 12 est reliée à l'unité de comman-5 de 15 au moyen d'un câble 18 et est elle-même reliée par un câble 19 à un détecteur 20 renfermant une cellule photoélectrique destinée à déterminer si les voyants d'occupation du calculateur associé sont allumés ou non. l'unité d'entrée sur clavier 12 peut être constituée par un ensemble de relais comprenant un clavier 10 de •touches -poussoiis pouvant être actionnéegêoit manuellement soit par des signaux décodés issus deslecteurs 10 et 11, par exemple du modèle 50676-502, 48 Y. . 0, 75-0- de la Victor Gomptometer Corporation 2580 W. Olympic Blvd. Los Angeles^ Californie , ladite unité pouvant être montée sur le clavier d'un calculateur associé, 15 ou encore d'un perforateur de carte s'il est nécessaire d'éditer les données sous forme de cartes perforées. En plus des lecteurs de bandes 10 et 11, d'autres lecteurs peuvent être utilisés si l'unité de commande 15 doit permettre de combiner dans un même calcul des données provenant de plus de deux sources, par exemple 20 de deux appareils d'analyse indépendants. Un tel dispositif, équipé des lecteurs de bandes susmentionnées, peut être utilisé en association avec des appareils d'anâferse équipés d'un perforateur de bandes, du type "Télétype ASB. 33". les données brutes peuvent être également fournies manuellement en utilisant l'unité d'entrée 25 sur clavier 12. Enfin , il est bien évident que le dispositif de conditionnement conforme à l'invention pourrait être équipé de lecteuis propres à lire des données enregistrées sur tout support d'information , et notamment sur bande magnétique. Selon un mode de réalisation préféré, la bande de référence 13 30 est constituée par une boucle sans fin dé ruban perforé portant les données de référence et des instructions pour la mise au format des données brutes, la bande de référence 13 est lue de bout en bout automatiquement pour chaque échantillon. Par échange de la bande de référence, les courbes d'étalonnage peuvent être 35 rapidement modifiés enpassant d'une classe d'échantillons à une autre pour un même appareil d'analyses l'échange de la bande de référence 13 permet d'adapter rapidement le dispositif au traitement de données provenant de différents appareils d'analyses, à chacun desquels sont normalement attachées des courbes d'étalonnage 40 différentes et un format particulier des données de sortie. En 69 03382 7 2001810 plaçant une nouvelle bande de référence 13» les données brutes peuvent être lues d'une façon différente, par exemple lorsque l'on passe d'une voie de comptage de scintillations en milieu liquide à une autre ou bien lorsqu'on doit lire deux voies de 5 comptage et non plus une en passantd'un échantillon simplement marqué à un échantillon doublement marqué. Une bande de référence peut également permettre le mélange d'échantillons simplement ou doublement marqués. La bande de référence 13 peut être produite par frappe directe sur le clavier d'un perforateur de bandes 10 quelconque du type "Télétype ASR 33". Le dispositif de conditionnement de bandes porteuses de données, dans l'exemple de réalisation préféré qui sera décrit ci-après, est conçu pour accepter et traiter le code ASCII (American Standard Code For Information Interchange), assurant le 15 codage des signaux en 8 positions binaires et démarrage-arrêt, avec ou sans contrôle de parité. L'information portée par la bande de référence n'est limitée que par la longueur de la boucle. La bande de référence 13 porte une série de perforations correspondant à des ordres spécifiant la zone de la bande de 20 données brutes 14 qui doit être frappée sur le clavier d'un calculateur associé et par suite fournie audit calculateur. La bande 13 porte également toutes les constantes constituant les tables nécessaire aux calculs concernant chaque zone de données fournie. La bande de données brutes 14 est constituée par la 25 bande perforée issue d'un appareil d'analyses, non modifiée. Les différents ordres utilisés sur la bande de référence pour le conditionnement des données brutes reçues sont les codes de perforation ASCII pour A, B, C, D, L et 0. Ces ordres ont les significations suivantes s A = faire avancer le lecteur de bandes 30 perforées d'un caractère et entrer le nombre lu sur le clavier, B = faire avancer le lecteur de bandes d'un caractère, mais ne pas entrer le nombre lu sur le clavier, C = synchroniser la bande de référence et la bande de données brutes en faisant tout d'abord avancer la bande de référence jusqu'au premier C trouvé, puis 35 faire avancer la bande de données brutes jusqu'à ce qu'un ordre retour de chariot (CR)soit trouvé, D = C au début de la bande, lorsqu'un retour de chariot n'est pas porté sur la bande de données brutes et s'il est souhaité qu'entre les ordres de mise en forme de données et les constantes, un code C ou 35 doive être lu sur 40 la bande de référence avant que le dispositif ne lise le premier 69 03382 s 2001810 code sur la bande de données brutes. Aucune synchronisation des bandes n'est prévue ou requise après un code D. 1 signifie actionner la clé de démarrage S pour entrer un nombre sur le clavier du calculateur associé et déclenchér le calcul. L'ordre (? assure un 5 retard d'une seconde lorsque nécessaire. L'unité de commande maîtresse 15 lit les codes P et Q* de la même manière, étant donné qu'elle ignore les 5 positions du lecteur de bande de référence. La figure 2 représente un tronçon de bande de référence portant une série d'ordres codée concernant un échantillon et 10 assurant la fourniture à un calculateur de nombresdéterminas issus d'une table. Le premier ordre sur une bande de référence est toujours un code C lorsque la bande de données brutes porte un retour de chariot CR. L'ordre OR est le code de synchronisation de la bande de données brutes. La correspondance entre ces deux 15 codes est indiquée par la flèche reliant le C de la bande de référence au CR de la bande de données. D'autres ordres se correspondant sur la bande de référence et la bande de données sont indiqués par d'autres flèches. Lorsque l'appareil d'analyses ne produit pas de code CR sur la bande perforée de sortie, un D 20 est utilisé à la place du C cornue premier ordre. La synchronisation doit alors être effectuée manuellement. Les codes A, B et L sont alors perforés dans l'ordre voulu pour choisir une zone de données déterminée dans une table. Un code D peut être alors inséré pour faciliter les opérations de réduction de données, comme il 25 sera décrit ci-après. Les codes correspondant aux constantes des tables nécessaire pour effectuer le calcul sont alors perforés. Les constantes portées par la bande de référence constituent les valeurs de référence définissant les courbes utilisées pour l'interpolation des facteurs d'étalonnage requis pour déterminer 30 l'imité appropriée pour la mesure des données brutes. Il existe deux codes supplémentaires utilisés dans cette portion de la bande, mais non perforés sur la bande elle-même. Ce sont les codes F et S. F est uh chiffre quelconque (de 0 à 9) ou un point (6 positions perforées) frappé sur le clavier manuellement ou à partir de la 35 bande de référence, et pour cette raison sera appelé code manuel0 La bande de référence ne porte aucun code d'espacement. Les codes A, B, C, D, L et 0" (7 positions de perforation), les chiffres et le point décimal (6 positions de perforation) sont les codes dits "permis" sur la bande de référence, tandis que tous les codes 40 à 6 ou 7 positions sont considérés comme permis sur la bande de 69 03382 9 2001810 données brutes. S désigne sur l'une ou l'autre bande un code spécial à 6 ou 7 positions non perforé. Tous ces codes "non permis", à l'exception du code OR. sur la bande de données brutes, sont ignorés par le dispositif de conditionnement de données. Ceci 5 simplifie la préparation des bandes de référence en permettant l'emploi de codes CR et LF (alimentation de lignes) en tout point de la bande. Chaque tableau de la bande de référence correspond à une échelle de la courbe d'étalonnage. Des échelles correspondant es 10 doivent toujours comporter le même nombre de constantes, ou autrement dit, la première constante de chaque table correspondant au premier point de la courbe d'étalonnage, la seconde constante correspondant au second point etc... le dernier ordre de chaque constante doit être un code L et la dernière constante de chaque 15 tableau doit être un 0,ou un nombre négatif. Ce dernier nombre est utilisé pour identifier le tableau ainsi que sa dernière entrée. On remarquera que la bande de référence peut porter des codes CE et LF entoufc point, mais ne pedfc comporter aucun code d'espacement. En outre,on nOubliera pas les codes D entre l'identi-20 fication des zones * de données et les constantes. Dès qu'un ensemble de données a été lu par le dispositif de conditionnement sur une bande de données brutes et que les données spécifiées ont été fournies au'calculateur associé, les constantes numériques des tableaux sont prélévées sur la bande 25 de référence et fournies au calculateur dans l'ordre selon lequel elles doivent êtreitilisées. Cette fonction confère au calculateur associé une capacité de mémoire virtuellement illimitée . Un calculateur de bureau programmable pouvant être utilisé en association avec le mode d'exécution préféré de l'invention est par 30 exemple le calculateur "Olivetti Underwood 101 B" à carte magnétique, pourvu de clés de suppression d'espace et d'impression sur son clavier. La carte de programmation magnétique contient jusqu'à 120 instructions définissant le calcul à effectuer. Cette capacité de mémoire est augmentée de l'information stockée sur 35 la bande de référence du dispositif de conditionnement de données. Le fonctionnement du dispositif de conditionnement de bande de données sera mieux compris en se référant à l'organigramme de son algorithnereprésenté sur la figure 3. Cet organigramme pourra ensuite être rapproché du diagramme logique de la figure 4. 40 L'organigramme d'un algorithme est une représentation graphique 69 03382 10 2001810 d'une procédure pas à pas définissant un ou plusieurs processus récurents conduisant à la solution d'un problème. L'organigramme de la figure 3 montre comment le dispositif de conditionnement met en forme les données brutes issues d'un appareil d'analyses 5 en vue de leur fourniture à un calculateur associé. Les mentions, ou fonctions, inscrites dans des rectangles déclenchent les processus. Les flèches signifient "aller à" et supposent l'intervention d'une fonction électronique. Les ovales allongés correspondent à des questions, et les cercles à des réponses. La 10 séquence correspondant au lecteur 10 de la bande de référence est à gauche, et celle correspondant au lecteur 11 de la bande de données à droite. Le calculateur associé est mis en oeuvre lorsque l'organigramme passe par un© . Les caractères cerclés désignent des réponses particulières, à savoir faux pour F, non pour N, vrai 15 pour T et oui pour Y. Les autres abréviations non définies par ailleurs sont CRDR = lecteur de la bande de référence, DRDR = lecteur de la bande de données, EUT = entrée, MF = mouvement digital, SUC = synchronisation (de CRDR et DRDR) et WAS = attendre une seconde. Lorsque MF est 0, le dispositif de conditionnement 20 est arrêté ou hors circuit, lorsque MF = 1, 2 et 3, le lecteur de bande de référence, le lecteur de bande de données et l'entrée sur clavier sont respectivement actionnés. L'organigramme de la figure 3 commence par un ordre de démarrage START représenté au sommet et correspondant à l'action-25 nement du bouton poussoir 17 de démarrage de bande pour provoquer son illumination; il s'en suit qu'un T vrai va vers SITC et çfiun 1 va vers MF. Le sigle MF désigne la sortie décodée de deux multivibrateurs bistables qui est dirigée sur le lecteur de bande de référence, le lecteur de bande de données ou l'unité 30 d'entrée sur clavier. Ainsi, 1'électro-aimant du lecteur de bande de référence 10 est esc.ité pour la lecture d'un code et désexcité pourfaire avancer la bande. Puisque MF est 1 et puisque SUC est vrai, laquestion "est-ce un code C ou un code D" est posée. Si ce code n'est ni C ni D, la réponse est N ( non) et l'électro-35 aimant du lecteur de bande de^référence 10 est à nouveau excité. Cette boucle est répétée jusqu'à ce qu'un 0 ou un D soit rencontré sur la bande de référence 13;la réponse est alors T (oui). Lorsqu'un code 0 ou D est trouvé, la question "est-.ce un code C" est posée. En supposant que la réponse est Y, 2 va vers MF, et 40 1*électro-aimant du lecteur de bande de données 11 est excité. Si 69 03382 n 2001810 la réponse à cette question avait été N, F serait allé à SUC. L'électro-aimant du lecteur de bande de référence 10 aurait été à nouveau excité, et la question "quel code" aurait été posée. La réponse évidente aurait été D, et par suite, tout code permis 5 aurait pu être fourni au calculateur, manuellement ou à partir de la bande. Oeci sera expliqué plus en détail ci-après. Etant donné que MF est maintenant 2, la question "bande", signifiant une bande est-elle en place dans le lecteur de bande, est posée.naturellement, la réponse à ce moment est Y, mais si elle 10 avait été F, 0 serait allé à MF, l'unité se serait arrêtée et, le bouton poussoir de démarrage de bande se serait éteint. Lorsqu'un bande est en place dans le lecteur de bande et que SUC est vrai, laquestion "code = OR" est posée, pour vérifier s'il existe un code CR sur la bande de données. En supposant que la réponse est N, 15 1'électro-aimant du lecteur de bande 11 est à nouveau excité, et cette boucle est répété» jusqu'à ce qu'un CR se présente sur la bande de'données 14. La réponse devient alors Y. Lorsque Y est trouvé sur cette bande, F va à SUC, 1 va à MF, et 1»électro-aimant du lecteur de bande de référence 10 est excité. Les deux bandes 20 13 et 14 sont alors synchronisées et le premier ordre est sollicité. Les ordres débutant par les codes A, B, C, D, L et C sur la bande de référence 13 ont été déjà décrits,de même que les codes F et S. Pour faciliter la description, on se reportera aux exemples 25 de bande de référence et de bande de données illustrés sur la figure 2 pour montrer comment une bande de référence provoque la fourniture à un calculateur associé de nombres déterminés prélevés dans un ensemble de données. Puisque le code suivant lë C dans cet exemple est A,T va vers EUT, puis 2 va vers MF, et l'électro-30 aimant du lecteur de bande de données 11 est excité. Si la bande est en place et si SUC est faux, la question "code permis" est posée, pour .vérifier que le code lu sur la bande de données 14 est permis. En lisant sur cette bande, on peut voir que le code est LF, ce qui sera pratiquement toujours le cas à ce moment. LF étant une 35 fonction de non-impression, à savoir un code non-permis, produit une réponse N. Ceci provoque une nouvelle excitation de l'électroaimant du lecteur'de données, et la lecture d'une réponse Y, puisque 1 est un code permis. Etant donné que le code est désormais permis et que EUT est 40 vrai, 3 va vers MF et la touche poussoir 1 de l'unité d'entrée sur 69 03382 12 2001810 clavier 12 est momentanément excitée pour actionner la clé correspondante du clavier du calculateur. Si MF est 3» 1 va à MF et la question "allumé11 est posée au détecteur photoélectrique 20, pour déterminer si les voyants du calculateur sont allumés. Si la 5 réponse est Y, l'électro-aixiant du lecteur de bande de référence estexc'ité pour déterminer le prochain code de commande. Si la réponse est ÏT, T va à WAS pour insérer un délai d'une seconde et le détecteur 20 contrôle à nouveau le voyant d'occupation du calculâteur0 10 Les deux codes suivants sont également A, de sorte que le processus se répète deux fois pour frapper un 2 et un 3 sur le clavier du calculateur par l'intermédiaire de l'imité d'entrée sur clavier 12 avant qu'un code L soit rencontré. Lorsqu'un code L est rencontré sur la bande de référence, T va à EUT pour vérifier 15 qu'il est vrai, 3 va à MF, T va à WAS, et après un délai d'une seconde, 11 électro-aimant S de l'unité d'entrée sur clavier 12 est excité pour frapper ce code sur le clavier du calculateur associé, et déclenchérles calculs. Il est probable que lé voyant d'occupation du calculateur 20 est éteint lorsque la question est posée à ce moment, et un délai d'une seconde intervient. Lorsque la question est posée après que le voyant d'occupation soit rallumé, 1'électro-aimant du lecteur de bande de référence est excité pour assurer la lecture du code de commande suivant. 25 Le code de commande suivant étant un B, F va à EUT, 2 va à MF, et l'électro-aimant du lecteur de bande de données est excité. Four MF à 2, une bande étant en place dans le lecteur, et pour SUC faux, un code permis (espacement) et Elffi faux 1 va à MF et 11 électro-aimant du lecteur de bande de référence est excité pour 30 lire le code de commande suivant. Puisque les neuf codes suivants sont des B, les neuf codes permis suivants sur la bande de données 14 sont éliminés. A ce moment, un A est rencontré, et lé processus déjà décrit se répète pour fournir le nombre 4235«6 d'abord à l'unité d'entrée sur clavier 12, puis au calculateur associé. La 35 portion suivante de l'ensemble de données est éliminée par les codes B qui suivent sur la bande de référence 13. Les zones spécifiées de l'ensemble de données ayant ainsi été fournies au calculateur associé, ce dernier doit recevoir les constantes figurant sur une bande de référence, ce qui est effectué 40 comme suit ; lorsque là dernière entrée lue sur la bande de données 69 03382 13 2001810 est fournie au système, MF est t et SNG est faux de sorte que tout code F lu sur la bande de référence est frappé sur la clavier du calculateur associé, tandis que tout code spécial est ignoré. Chaque constante doit être suivie d'un L pour être entrée sur un 5 régistre du calculateur associé. Comme il a été déjà indiqué, l'emploi d'un code D judicieusement placé sur la bande de référence ajoute une utilité considérable à son emploi. Ce code D doit être placé entre le dernier ordre de l'ensemble des données et le premier nombre de la première 10 constante du premier tableau. Ceci permet l'entrée manuelle ou automatique de tout code 3? dans le calculateur, avant l'entrée des tables. Pour faire entrer des nombres dans le calculateur à la place des zones de données de l'ensemble suivant, il faut bien placer 15 l'interrupteur de lecteur, de bande dans la position "arrêt"ou "libre" pendant l'insertion des constantes sur la bande de référence. Lorsque les tables sont toutes entrées, et que le calcul est terminé, le lecteur de bande de référence cherche l'ordre suivant sur sa bande en boucle. Après plusieurs codes 20 "null" ou "rub out", le code C (ou D) de début de la zone de données est rencontré. De la sorte, puisqu'un des lecteurs de bande est hors-circuit, lorsque la question "bande " est posée, la réponse est H" et le voyant de démarrage 17 du dispositif de conditionnement s'éteint. A ce moment, le calculateur peut être 25 utilisé exactement comme si l'unité de commande maîtresse 15 n'existait pas. Les données requises peuvent être frappées manuellement sur le clavier du calculateur, l'interrupteur de lecteur de bande peut être ramené exposition de démarrage et le bouton poussoir de démarrage de bande peut être actionné. Puisque SNC 30 est désoimais vrai et que MF est de nouveau 1, le lecteur de bande de référence commence à chercher un C ou D. C'est alors que le D au début des constantes entre en jeu. Lorsqu'il est rencontré, F va à SNC et les constantes sont fournies au calculateur. Le calcul programmé est effectué, et le conditionnement des données 35 reprend au point où il avait été interrompu. Lorsque l'organigramme de l'algorithme d'un système est pratiquement résolu, la démarche suivante est de transposer cette information sous la forme d'un diagramme logique, tel celui de la figure 4, dans lequel il est fait usage des symboles et conventions 40 ci-après. Fondamentalement, toutes les fonctions agissent à l'état 69 03382 14 2001810 vrai, à savoir lorsqu'un signal est vrai ou lorsqu'un signal barré est faux. Les symboles logiques sont orientés sur le dessin de telle manière que tous les signaux circulent soit horizontalement soit 5 verticalement, mais non selon une diagonale^ Les symboles comportant plus d'une entrée ou sortie, par exemple les multivibrateurs, respectent des conventions d'orientation pour distinguer entre les différentes connexions possibles. A moins qu'il ne soit autrement spécifié, le niveau de tension le plus voisin du potentiel 10 de référence est le niveau vrai ou 1, et le niveau de tension le plus éloigné du potentiel de référence est le niveau faux ou 0. Chaque symbole est identifié par la référence portée à l'intérieur Son signal de sortie, ou la sortie vraie ou 1 s'il en existe plus d'une, porte la même référence, tandis que la sortie fausse ou : 15 0, si elle existe, porte la même référence surmontée d'une barre de négation. Un signal d'entrée provenant d'un autre diagramme est représenté par un cercle renfermant sa référence. Tous les signaux entrant et sortant sont référencés. Un signal de sortie vers un autre diagramme est représenté par un rectangle renfermant 20 sa référence. Les flèches sans contact avec des symboles sont utilisées pour indiquer la direction de transit des signaux. Les connexions en courant continu et en courant alternatif sont respectivement représentées par une ligne droite et par une flèche aboutissant à un symbole, les connexions d'inhibition portant un 25 petit cercle. L'interconnexion de conducteurs sécants est marquée par un point noir. Un demi cercle dont les conducteurs d'entrée aboutissent àsa corde sans la traverser représente une porte EDj si les entrées traversent le demi-cercle pour aboutir à son arê, il s'agit d'une porte OU. Un triangle dont les entrées ne pénètrent 30 pas à l'intérieur représente une porte BAHD, ou un simple inverseur s'il existe une seule entrée; si les entrées pénètrent à l'intérieur du triangle, il s'agit d'une porte N0R. Un multivibrateur, bistable est représenté par deux rectangles adjacents dépourvus de diagonales ; si l'un des rectangles comporte une diagonale il 35 s'agit d'un multivibrateur monostable se trouvant normalement dans l'état pour lequel un signal vrai est produit par le rectangle à diagonale . Si les deux rectangles comportent une diagonale il s'agit d'un multivibrateur astable. Lorsque les rectangles sont disposés l'un au dessus de l'autre, la sortie inférieure est la 69 03382 15 2001610 .sortie:;vraie ou 1, et la sortie supérieure la sortie fausse ou 0. Si les rectangles sont disposés côte à côte, la sortie droite est vraie et la sortie gauche fausse. Dans la disposition verticale, lte^tréa.^inférieure (SET) permet l'excitation, et l'entrée supérieure 5 ,(BBSET) leœtour au repos. lorsque l'entrée SET reçoit une .impulsion.vraie, la sortie vraie est amenée au niveau 1. Une entrée aboutissant sur la ligne centrale du symbole est une entrée de déclenchement, provoquant le basculement du multivibrateur lors-. qu'elle reçoit une impulsion vraie. Toutes les autres opérations 10 sont- représentées par un rectangle dans lequel est indiqué leur nom , éventuellement abrégé. Le jeu de symbole n'est pas conçu reçréseiïber des opérations analogiques, telle que 1'amplification,&.bie£: que de telles opérations puissent être incluses dans le diagramme au moyen de symboles appropriés. 15 , - - En, se reportant maintenant, au diagramme logique, on se rappellera-^que. 1'actionnenent momentané du bouton de contrôle de puissance 16 assure- la liaison au secteur de l'unité d*alimentation (non représenté^, qui en retour fournit les différentes tensions requises ...par le dispositif, et provoque l'illumination du bouton poussoir 20 d'alimentation. En appuyant sur ce bouton poussoir lorsqu'il est allumé, 1;'alimentation est coupée. Lorsque le bouton poussoir d'alimentation est allumé, une tension de moins 10 volt est .. appliquée à la borne 21 du schéma de la figure 4A. Lorsque le bout0£ poussoir 17 de démarrage de bande est ensuite actionné, un 25 signal correspondant GOPB est produit et appliqué à un multivibrateur, monostable 23 pour mettre en marche ou arrêter le fonction-•• nernent du dispositif. Ce signal G0PB constitue le signal de démarrage SÏART de l'organigramme de 1'algorithme du dispositif ...représenté sur la figure 3. 30... Sur., cet organigramme, on voit que l'opération salivante du processus est de rendre SUC vraie et MF égal à 1. En revenant au diagramme logique de la figure 4A on pourra constater que la sorties-dû .multivibrateur monostable 23 assure précisément cette opération,- Le signal passe par le circuit d'autoexcitation du 35.- multivibrateur bistable SNC 24 pour vérifier qu'il est vrai. Le signai/Vrai issu de la sortie basse du multivibrateur monostable 23 -est appliqué à une entrée de la porte ET 25, et si SEC est faux, le, signal- issu de la sortie haute de 24 revient à l'autre entrée de^ lar.porte ET 25, qui produit alors une sortie pour mettre SîîC 24 40 à l'état vrai. Etant donné que les multivibrateurs bistables MF 26 69 03382 16 2001810 et 27 sont toujours à 00 en début d'opération, Iq/èortie de la moitié inférieure du multivibrateur monostable 23 passe également par leurs circuits d1 autoexcitat ion pour mettre MF à l'état 1 (01); ceci est obtenu en envoyant le signal de 23 à travers la porte ET 5 28, qui est rendue fausse par la sortie inférieure du multivibrateur 27, afin de fournir une sortie vraie, qui passe alors par la porte ET 29, laquelle est rendue vraie par la sortie supérieure du multivibrateur 26 pour mettre ce dernier à l'état vrai, le signal issu du multivibrateur 23 ne peut pas atteindre la partie 10 inférieure du multivibrateur 27, de sorte que les multivibrateurs MF 26 et 27 sont mis dans l'état 01. L'arrêt du fonctionnement' du dispositif est obtenu en mettant les multivibrateurs MF 26 et 27 à l'état 00 au moyen d'un signal GOPB appliqué au multivibrateur 23 dont la sortie est appliquée 15 avec des signaux RUÏT (et voyante de démarrage de bande allumée) à des portes ET 30 et 31 respectivement, dont les sorties respectives aboutissent aux entrées supérieures des multivibrateurs 26 et 27. Le signal HUIT est vrai, puisqu'au moins l'un des multivibrateurs 26 et 27 est excité et que ces derniers sont reliés aux 20 entrees de la porte OU 32, dont la sortie constitue le signal RTJTT. La sortie du multivibrateur 27 est par ailleurs appliquée avec un signal d'horloge 0L à une porte ET 33, qui est rendue fausse par l'impulsion du multivibrateur 27, et dont la sortie est appliquée à la porte ET 34. Cette dernière est rendue vraie par le signal 25 TPL (bande en place) faux lorsque m# 2 (mouvement digital décodé 2 faux) devient faux, puisqu'alors la sortie de la porte OU 35 est fausse, et puisqué lorsque l'une des entrées de la porte MÏÏD 36 est fausse, sa sortie est vraie. Ceci rend vraie la porte ET 34, et ramène au repos la moitié supérieure du multivibrateur 27. Ce 30 procédé d'arrêt du fonctionnement du dispositif s'applique lorsque MF est 2 puisque les impulsions d'horloge dans ces circonstances ne ramènent pas au repos le multivibrateur 26. Le signal TPL provient des lecteurs de "bande de données et de référence de la figure 4B et est faux lorsque l'un ou l'autre des interrup-35 teurs de lecteurs de bande n'est pas en position de marche ou lorsque un lecteur n'est' pas pourvu de bande. Le sigjaal TPL est engendré sur la figure 4C par inversion du signal TPL dans un inverseur 37. Le signal RUîT est vrai lorsque les multivibrateurs MF sont à l'état 01, 10 ou 11 ; autrement dit, MF 1, 2 ou 3 produit 40 le signal G-OL 1 (voyant de marche) pour allumer le bouton poussoir 69 03332 001810 17 de démarrage de bande par double inversion, dans les portes ÏÏAHD 38 et 39 de la figure 4B. Les signaux CL (impulsion d1horloge), PWSO (alimentation coupée), STR et STR (strobo) sont engendrés par le circuit de la 5 figure 4E dans lequel les impulsions de sortie d'un oscillateur unijonction 40 passe par un inverseur 41 à la sortie duquel sont appliquées les impulsions d'horloge, qui déclenchent le multivibrateur monostable 42 dont la moitié inférieure produit le signal PWSO et dont la moitié supérieure est utilisée à son tour pour 10 déclencher le multivibrateur monostable 43. La sortie de la moitié supérieure du multivibrateur 43 est le signal STR, qui après inversion par la porte HMD 44, devient le signal STR~. Le signal PWSO est amplifié sur la figure 4 par un amplificateur 45 pour fournir le signal PSOL (ligne de coupure d'alimentation). 15 A chacun des blocs de'l'organigramme de la figure 3 correspond un circuit du diagramme logique de la figure 4. ^e circuit qui provoque l'excitation de 1'électro-aimant du lecteur de bande de référence de telle manière que ce dernier soit choisi lorsque MF est égal à 1, doit engendrer un signal CRDR dans la figure 4G. 20 Ceci est effectué pour une impulsion STR fausse lorsque LFC (recherche de code fausse), WAS et BDO (meilleure issue) sont tous faux. L'impulsion STR se produit toutes les 50 millisecondes, soit 20 fois par seconde, à la sortie de l'inverseur 44 de la figure 4E. m devient faux lorsque MF devient égal à 1, de sorte que les 25 sorties de la moitié supérieure du multivibrateur 26 et de la moitié inférieure du multivibrateur 27 appliquées à la porte OU 46 sont toutes deux fausses. La sortie WAS du multivibrateur 47 dans la figure 4 H et la sortie BDO du multivibrateur 48 de la figure 41 sont fausses lorsque G-0PB est actionné, puisqu'ils sont 30 bloqués lorsque le dispositif est hors service. Lorsque LFC, WAS et BDO sont faux, la sortie de la porte OU 66 de la figure 4G- est fausse, et rend fausse la porte ET 67 qui par suite produit une sortie lorsque STR est faux à son autre entrée, et ainsi amorcé le thyristor associé 65, pour produire une sortie CRDR. WAS reste 35 faux jusqu'à ce qu'un signal CDL (pas de code L) ou un signal 0D C~ (pas de code C~ ) faux est respectivement engendré à la sortie des portes OU 22 et 59 de la figure 4H, lorsque L est faux à la sortie de la porte 120 et que ~cF~ est faux à la sortie de la porte 121 de la figure 4&, comme il sera décrit ci-après, DMF 1 étant 40 faux puisque MF est 1, et CR6 et CR7 (broches 6 et 7 du lecteur de 69 03382 18 2001810 bande de référence) étant tels que la sortie de la porte 72 soit fausse, comme il sera décrit ci-après. Il s'en suit que la porte ET 48 de la figure 4H présente une sortie fausse qui rend passantgla porte ET 49, qui dès lors peut accepter l'impulsion d'horloge 5 suivante et la transmettre par l'intermédiaire de la porte ET 50 qui est rendue passante par l'impulsion du multivibrateur WAS 47 amenant WAS à l'état vrai. En beaucoup de cas, un délai d'une seconde n'est pas suffisant. Le détecteur photoélectrique PCL en association avec l'émettodyne 51 et le multivibrateur 52 permettent 10 la décharge du condensateur de temporisation dans l'oscillateur unijonction 54 à travers la porte OU 53, et par suite augmente le délai d'une seconde jusqu'à toute valeur requise. La sortie de l'émettodyne 51 est fausse lorsque le voyant d'occupation du calculateur est éteint. Le détecteur POL doit être excité conti-15 notaient pendant une seconde avant que WAS redevienne faux en changeant l'état du multivibrateur 52, une impulsion fausse étant ainsi appliquée à la porte OU 53 qui reçoit une entrée fausse de la moitié supérieure du multivibrateur WAS 47, et donc bloque l'oscillateur unijonction 54, qui alors émet un signal à travers la porte 20 Et 55 dont l'autre entrée est rendue vraie par le signal émis par le multivibrateur WAS 47 et rétablissant WAS. Le signal BDO est nécessaire pour empêcher les deux lecteurs d'être excités plus de 10 fois par seconde. Les lecteurs fonctionnent soit simultanément sur des impulsions CL alternées, soit séparément sur chaque 25 impulsion. Le signal faux LFC supprime l'inhibition de la porte ET 56 de la figure 41 pour permettre aux impulsions d'horloge de changer l'état de BDO 48 jusqu'à ce qu'un, code C soit trouvé ou que SIfC devienne faux, auquel cas DffifE permet cette modification. Lorsque LFC est faux, la porte 56 est bloquée et les impulsions 30 d'horloge passent vers la porte ET 57 qui est rendue passante lorsque BDO est excité et que CDA, CDB et CDC (pas de code A, pas de code B et pas de code C) sont tous vrais. Ainsi, la porte 57 transmet les impulsions pour mettre BDO à l'état vrai. Lorsque BDO est à l'état vrai, la porte 58 rendue passante transmet l'impulsion 35 d'horloge suivante pour revenir à l'état faux. Lorsqu'un code C est trouvé, CDC devient faux, ce qui supprime l'une des entrées de la porte ET 57 et arrête les basculements de BDO. CDC devient faux lorsque la porte 69 de la figure 4 a une sortie fausse, un code C étant trouvé, comme décrit ci-après; la sortie fausse G, en 40 combinaison avec Ï/FC faux et la sortie de la porte 72 fausse, 69 03382 19 2001810 comme il sera décrit ci-après, rendent alors fausse la sortie de la porte 73, c'est-à-dire CDC. CDA et CDB sont vrais aussi longtemps que des codes A et B ne sont pas rencontrés et que les sorties des portes 97 et 113 de la figure 4G, soit T. et B, sont vraies. Si 5 l'une ou l'autre de ces sorties est vraie une entrée vraie est appliquée à la porte OU 60 ou 61 respectivement, dont la sortie CDA et CDB devient vraie. Si SNC devient fauz, SNC devient vrai, et la porte OU 90 est bloquée et ne peut plus passer d 'impulsion^ 'horloge. Puisque MF 10 est 1, DMF2 est vrai et la porte OU 103 est bloquée par la sortie vraie de la porte 102 qui ne peut plus passer d'impulsions d'horloge. Etant donné qu'au moins l'un de CDA, CDB et CDC est faux, la porte 57 est bloquée et ne passe plus d'impulsions d'horloge de sorte que BDO 48 cesse de basculer. 15 1'électro-aimant 68 du lecteur de bande de référence retombe lorsque le signal PS0L ramène les thyristors 65 au dessous du potentiel de référence pour les désamorcer. Lorsque 1'électro-aimant 68 du lecteur de bande de référence de la figure 4B est excité par le signal CBDR, le code engendré par 20 les contacts pouvant se fermer pour défaut de perforation de la bande est fourni à l'unité de commande maîtresse de la figure 4G-, comme indiqué en bas de la figure» RD1-4 (brochesde lecture 1 à 4) sont chacun inversé par des inverseurs 62 associés pour produire RDI-4 . Lorsqu'un signal faux C ou D est décodé par le circuitde 25 la figure 4G-, un signal faux respectif CDC ou CDD (pas de code D) est engendré par le circuit de la figure 4H comme il a été déjà décrit. Par exemple, les signaux faux 33F, RD2, RD3 et RD4 décodent un signal faux ïï par l'intermédiaire de la porte OU 69. Les signaux faux RD1, RD2, RD3 et RD4 décodent un signal faux D par 30 l'intermédiaire de la porte OU 70. Le signal vrai CR7 est inversé par un inverseur 71 dans le circuit de la figure 4H pour être combiné avec le signal faux CR6 pour produire une sortie fausse de la porte ET 72, et puisque LFC est faux sur les portes OU 73 et 74, un signal faux CDC ou CDD est engendré à la sortie de l'une 35 de ces portes. Lorsque le code est D, le signal faux CDt) supprime l'inhibition de la porte ET 75 de la figure 4A en rendant la sortie de la porte ET 76 fausse de sorte qu'une impulsion d'horloge peut alors passer par la porte 75 à la porte ET 77, qui est rendue passante 40 par SNC 24 à l'état vrai, de sorte que ladite porte 77 applique 69 03382 20 2001810 taxe impulsion à la moitié supérieure de SNC 24 en la mettant à l'état faux, le prochain code de commande de la bande de référence est alors cherché. Aucune synchronisation des bandes n'est assurée, le code D est employé lorsqu1 aucune synchronisatiorjAe bande n'est 5 nécessaire (pas dè code OR sur la bande de données brutes) ou désirée. lorsque le code est C, le signal faux CDO appliqué aux portes ET 78 et 79 rend leuis sorties fausses, ce qui par suite rend vraies les sorties des portes NAND 80 et 36 respectivement. Ceci permet 10 à une impulsion d'horloge d'amener MF à 2 en provoquant le basculement du multivibrateur 27 par l'intermédiaire de la porte ET 81, bloquée par 27 puisque MF était 1 et de la porte ET 82, qui est rendue passante par le signal vrai issu de la porte NAM) 36. le multivibrateur 26 qui était vrai puisque MF était 1 bascule 15 à l'état faux, étant donné que la porte ET 83 est bloquée par l'impulsion du multivibrateur 26, et que la porte 84 est rendue passante par la sortie de la porte NAND 80, de sorte que l'impulsion d'horloge passe à travers les portes 83 et 84 pour mettre le multivibrateur 26 à l'état faux. En outre, le signal faux CDC 20 supprime l'inhibition de la porte ET 85, pour permettre la transmission de l'impulsion d'horloge, et par l'intermédiaire de la porte ET 86 si SNC 24 est faux, pour rendre passante la porte ET 86, en vue de ramener SNC 24 à l'état vrai. MF étant maintenant égal à 2, TPL vrai et SNC vrai, un code 25 de retour de chariot CR est recherché sur la bande de données brutes. Le circuit d'excitation de l1électro-aimant 63 du lecteur de données de la figure 4B, choisi par MF lorsqu'il égal à 2, doit engendrer un signal DRDR. A cet effet, DMF2 et BDO appliqués à la porte OU 87 de la figure 4G- doivent être faux, ce qui rend 30 passante la porte ET 88 pour permettre à l'impulsion fausse STR d'amorcer à travers la porte 88 le thyristor associé 65, pour produire le signal de sortie DRDR. DMF2 devient faux lorsque MF devient égal à 2, et les entrées de la porte OU 89 de la figure 4A issues 69 03382 21 2001810 diaire de la porte ET 58 rendue passante par BDO vrai, et lorsque BDO est faux, impulsion d'horloge passe à travers les portes 91 et 92 pour le mettre à l'état vrai. lorsqu'un code de retour de chariot est trouvé, un signal 5 faux CRS est engendré dans la figure 4J, toutes les entrées de la porte OIT 93 étant fausses. Ce signal faux CRC est combiné avec les signaux faux SNC, DMF2et TPÏi par la porte OU 94 de la figure 4A pour en rendre fausse la sortie FSNC, qui elle-même supprime l'inhibition de la porte ET 75 en créant une sortie fausse de la 10 porte ET 76, pour permettre le passage d'une impulsion d'horloge par la porte ET 75 en vue de mettre SNC 24 à l'état faux par l'intermédiaire de la porte ET 77 préalablement rendue passante par SNC 24 vrai. Le signal faux FSNC apparaît également vrai à la sortie des portes NAND 36 et 80 pour peanëfcfcre l'établissement 15 des multivibrateurs MF 26 et 27 à l'état 01, de sorte que le code de référence suivant est cherché. Ceci est effectué, étant donné que la porte ET 95 est bloquée par 26 pour feire passer l'impulsion d'horloge à travers la porte ET 96 qui est rendue passante par la porte NAND 80. La sortie de la porte ET 96 20 rend MF égal à 1. La sortie vraie de la porte NAND 36 rend passante la porte ET 34» et puisque MF était à 2, le signal faux issu de la moitié supérieure du multivibrateur 27 rend fausse la porte ET 33 et l'impulsion d'horloge qui traverse ladite porte et la porte 34, pour amener le multivibrateur 27 à l'état faux, 25 Un code A lu sur la bande de référence engendre un signal faux I à la sortie de la porte OU 97 de la figure 4G, puisque les entrées RD1, EJD2, RD3 et ED4 sont fausses. Ceci produit comme précédemment décrit un signal faux CDA à la sortie de la porte 60 de la figure 4H ce signal étant appliqué à la porte ET 98 de 30 la figure 4K pour en rendre la sortie fausse, et rendrè passante la porte ET 99, afin de permettre le passage d'une impulsion d'horloge à travers ladite porte 99 et à travers la porte ET 100 qui est rendue passante par le signal faux ENT issu de la moitié supérieure du multivibrateur ENT 101, pour rendre ENT vrai. 35 Puisque MF est à 1, CDA faux servira également à amener MF à 2, puisque la sortie de la porte 78 de la figure 4A est alors fausse, de sorte que la sortie êfe la porte NAND 80 devient vraie, rendant passante la porte 96 pour permettre le passage d'une impulsion d'horloge dans la porte 95, qui est bloquée par le 40 multivibrateur 26, afin de la ramener à 0. Simultanément, le 69 03382 22 2001810 multivibrateur 27 est rendu' faux par CDA faux, qui produit une sortie fausse de la porte 79 et une sortie vraie de la porte 36, ce qui rend passante la porte 34 et permet le passage d'une impulsion d'horloge de la porte 33, rendue fausse par le multivibrateur 5 27, pour rendre ce dernier faux. Le code de données brutes suivant est alors cherché. Le basculement de BDO est permis par les signaux faux SNC et DMF2, qui produisent une sortie fausse de la porte OU 102 de la figure 4A, rendant fausse la porte ET 103 pour permettre le passage d'une 10 impulsion d'horloge à travers la porte ET 104, qui est rendue passante par OKC (pas de code permis) et rend BDO-48 vrai. Lorsque BDO est vrai, la porte ET 58 est excitée pour faire passer l'impulsion d'horloge suivante pour le faire basculer et l'amener à l'état faux. Ceci prend place jusqu'à ce que OKC soit rendu 15 faux par un signal DR6 ou DR7 (broches de lecture 6 ou 7) sur la figure 4L. Un signal DR6 produit une sortie vraie de la porte OU 105, et puisque les entrées de la porte NAND 106 sont vraies et fausses, sa sortie est vraie, ce qui rend les entrées de la porte NAND 107 toutes deux vraies, et par suite sa sortie fausse. Si DR6 20 et DR7 sont simultanément vraies, la sortie de la porte 105 est vraie, la sortie de la porte 106 fausse et la sortie de Ja porté 107 vraie. Le signal 0Kb faux, en combinaison avec les signaux faux SNC, TPL et DMF2, permet à une impulsion d'horloge de rendre MF égal à 3. Puisque toutes les entrées de la porte OU 108 de la 25 figure 4 sont alors fausses, sa sortie est fausse, ce qui rend la sortie de la porte 80 vraie et rend passante la porte 84, pour permettre à l'impulsion d'horloge suivante reçue de la porte 83, rendue fausse par le multivibrateur 26, et à la sortie de la porte 84 de ramener alors 26 à l'état 1 et de rendre MF égal à 3. 30 Sur la figure 4M, le signal faux ENT et le signal faux DMF3 produisent une sortie fausse de la porte OU 109, qui bloque la porte ET 110 pour permettre au signal vrai STR d'être inversé par la porte NÀNB 111 pour engendrer un signal faux STRN. Ce signal faux rend passant les portes 112 de la figure 4$, et le code 35 choisi est frappé sur la clavier du calculateur associé par l'unité d'entrée sur clavier, étant donné que les portes 112 amorcent chacune le thyristor associé 65, en produisant les sorties requises aux différents points. Le signal faux DMF3 permet à l'impulsion d'horloge . suivante de ramener MF de 3 à 1 en produisant un signal faux inversé dans la porte NAND 36 pour rendre vraie la porte 82 69 03382 23 2001810 qui passe alors l'impulsion d'horloge de la porte 81 rendue fausse par le multivibrateur 27, pour ramener ce dernier à l'état 0. Oeci permet en retour la recherche du code de référence suivant, lorsque le voyant du calculateur est resté continuellement 5 allumé pendant au moins une seconde, pour donner à l'oscillateur 54 le temps de ramener au repos WAS figure 4H. Le code B de la bande de référence engendre un faux B à la sortie de la porte OU 113 de la figure 4G, puisque RD1, BD2, RD3 ei? RD4 sont tous faux. Par suite un signal faux CDB est engendré 10 à la sortie de la porte 61 de la figure 4H, comme précédemment décrit, ce signal faux rendant passante la porte ET 114 de la figure 4K, pour permettre à l'impulsion d'horloge suivante de rendre ENT faux par l'intermédiaire de la porte ET 115 rendue passante par ENT 101 vrai. Le signal faux CDB rend également fausses 15 les sorties des portes ET '78 et 79 de la figure 4A, qui apparaissent comme sorties vraies des portes 36 et 80, ces dernières sorties permettant à la porte 34 de laisser passer l'impulsion d'horloge suivante de la porte 33, bloquée par le multivibrateur 27, afin de rendre ce dernier faux. La porte 80 vraie permet à 20 la porte 87 de transmettre l'impulsion d'horloge suivante de la porte bloquée 95 pour rendre le multivibrateur 26 vrai, ce qui rend MF égal à 2. Le code de données brutes suivant est cherché et BDO oscille si OKC n'est pas faux, comme il a été déjà décrit. Le signal faux ENT combiné avec les signaux faux OKC, 8NC, TPL et 25 DMF2, rend fausses toutes les entrées des portes OU 108 et 116 de la figure 4A, dont les sorties fausses rendent toutes deux vraies les sorties des portes 36 et 80, ce qui permet à l'impulsion, d'horloge suivante de ramener MF de 2 à 1 en faisant basculer les deux multivibrateurs 26 et 27 de la manière précédemment décrite. 30 Tout code F sur la bande de référence (GR6 vrai et CR7 faux) engendre un signal faux CDF (pas de code F) dans la figure 4, étant donné que les deux entrées de la porte OU 117 sont toutes deux fausses, CR7 étant faux et CR6 vrai étant inversés par la porte NAND 118. En se reportant à la figure 4K, CDF faux rend 35 fausse la sortie de la porte ET 98, ce qui bloque la porte 99 et permet le passage d'une impulsion d'horloge par la porte 100, rendue passante par l'impulsion de EST 101, pour rendre la portion inférieure de ce dernier vraie. CDF faux et DMF1 faux passent par la porte OU 119 de la figure 4A pour produire une sortie fausse, 40 et par suite une sortie vraie de la porte 36, pour rendre MF égal 69 03382 24 2001810 à 3 lors de l'impulsion d'horloge suivante, de la manière précédemment décrite, puisque MF était égal à 1. Le code F est fourni au calculateur par ENT faux , DMF3 faux et STR rendant STRN faux sur la figure 4M de la manière précédemment décrite, et rendant 5 passantesles portes 112 de la figure 4®. Le code de référence suivant est cherché selon la même séquence que pour le code A précédemment décrit. Tout code spécial S sur la bande de référence (CR6 et CR7 faux) empêche la production de tout code de référence, puisque, comme 0 montré sur la figure 4L, lorsque les deux entrées des portes 105 et 106 sont fausses, leurs sorties sont fausses, de sorte que les deux entrées de 107 et par suite sa sortie sont fausses. En conséquence, OKC faux empêcheEDO de la figure 41 de basculer, et puisque CDF est vrai, la sortie de la porte 119 de la figure 4A 5 est vraie et la sortie de la porte 36 fausse de sorte que MF n'oscille pas. En sonséquence, le lecteur défile les . . codes spéciaux comme s'ils n'existaient pas. Un code L sur la bande de référence engendre un signal faux L à la sortie de la porte OU 120 de la figure 4G-, puisque RD1, RD2, iO RD3 et RD4 sont tous faux. CDL faux apparaissant à la sortie de la porte 22 de la figure 4H, produit alors une sortie fausse de la porte 98 de la figure 4K, ce qui bloque la porte 99 en permettant le passage de l'impulsion d'horloge suivante jusqu'à la porte 100, bloquée par ENT 101, pour rendre ce dernier vrai. CDL faux produit -5 également une entrée fausse sur la porte 36 de la figure 4A et donc une sortie vraie qui permet de ramener MF de 3 à 1 de la manière précédemment décrite. Ceci permet la génération du signal faux STÉN de la figure 4M de la manière précédemment décrite, et en retour bloque la porte 112 associée à la porte OU 120, pour 50 permettre l'amorçage du thyristor associé 65 et l'actionnement de la touche de clavier correspondante du calculateur. Après un délai d'une seconde et un allumage constant du voyant vert, le code de référence suivant est recherché selon la même séquence que celle décrite lorsqu'un code A est rencontré. 35 La production d'un .signal faux L ou CDC* à la sortie des portes 120 ou 121 de la figure 4& et de CDL ou CD & à la sortie des portes 22 et 59 respectivement de la figure 4H, permet à une impulsion d'horloge de rendre WAS vrai, puisque ces signaux faux rendent la sortie de la porte 48 fausse, ce qui bloque la porte 49 40 qui peut alors transmettre une impulsion d'horloge dans la porte 50, 69 03382 25 2001810 rendue passante par WAS, pour ramener WAS 47 à l'état vrai. Ceci rend les entrées de la porte 53 fausses ainsi que celles de l'oscillateur 54» qui par suite rend WAS 47 faux à l'issu d'une seconde. Le clignotement d'un voyant du calculateur fait que le détecteur 5 photoélectrique engendre des signaux PCL pour redémarrer répététi-vement l'oscillateur 54 en rendant fausse la sortie de l'émettodyne 51, ce qui crée une sortie vraie à la partie supérieure du multivibrateur 52 et décharge le condensateur de temporisation dans l'oscillateur 54, comme précédemment décrit. 10 Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de mise en oeuvre décrits et illustrés, qui n'ont été donné§4u'à titre d'exemple. Au contraire, l'invention comprend toutes les modifications et adaptations qui pourraient être conçues par l'homme de l'art dans le cadre des revendications suivantes. 69 03382 26 2001810 UTiUDICtlIOlS 1- Un dispositif pour le conditionnement de bandes porteuses de données brutes devant être fournies à un dispositif d1utilisa-tion pourvu d'un clavier, caractérisé en ce qu'il comporte au 5 moins deux lectëurs de bandes et une unité d'entrée sur clavier respectivement reliés à l'entrée et à la sortie d'une unité de commande comprenant des circuits logiques et de porte pour : - synchroniser une bande de référence lue par l'un des lecteurs et portant des codes indicatifs de la séquence selon 10 laquelle doivent être mises en forme les données brutes avec une bande lue par un autre lecteur et portant les données brutes à mettre en forme, - lire la bande de référence pour déterminer si le prochain code permis sur la bande de données brutes doit être four M. ou 15 non à l'unité d'entrée sur clavier, - déterminer si un code sur la bande de données brutes est permis ou non , - fournir un code lu sur la bande de données brutes à l'unité d'entrée sur clavier s'il est permis et si la bande de référence 20 porte un ordre à cet effet, puis faire avancer les deux bandes, - sauter un code lu sur la bande de données brutes s'il n'est pas permis, puis faire avancer la bande de données brutes, - sauter un code lu sur la bande de données brutes s 'il est permis mais si la bande de référence porte un ordre à cet effet, 25 puis faire avancer les deux bandes, - répéter les opérations de lecture et suivantes jusqu'à ce qu'il soit établi que l'information fournie à l'imité d'entrée sur clavier est complète, et - mettre en action le dispositif d'utilisation par l'inter- 30 médiaire de l'unité d'entrée sur clavier. 2- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les circuits logiques et de portes de l'unité de commande comprennent des moyens pour synchroniser une seconde bande de données brutes lue par un troisième lecteur et portant des données 35 à mettre en forme avec ladite bande de référence et la première bande de données brutes, et en ce que les circuits de lecture comprennent des moyens pour lire sur la bande de référence si la première ou la seconde bande de données brutes doit être lue, de manière que les informations portées par lesdites première! et 69 03382 27 2001810 seconde bandes de données brutes puissent être combinées selon une séquence déterminée pour être fournies au dispositif d'utilisation par l'intermédiaire de l'unité d'entrée sur clavier, en vue de permettre un traitement mettant en oeuvre une combinaison de données 5 lues sur lesdites première et seconde bandes de données brutes. 3- Un dispositif selon la asvendication 1, caractérisé en ce que les circuits logiques et de portes comprennent des moyens pour répéter l'ensemble des opérations jusqu'à ce qu'un défaut de données sur l'une des bandes de données brutes soit détecté, et provoque 10 automatiquement le retour au repos du dispositif. 4- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité d'entrée sur clavier est constituée de touches poussoirs relais .- 5- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en 15 ce que l'unité d'entrée sur clavier est montée sur la clavier d'un calculateur de bureau programmable. 6- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'unité d'entrée sur clavier est montée sur le clavier d'un perforateur de cartes. 20 7- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bande de référence contient en outre des constantes et en ce que l'unité de commande comporte des moyens agissant par l'intermédiaire de l'unité d'entrée sur clavier pour fournir lesdites constantes au dispositif d 'utilisation et en provoquer la 25 mise en fonctionnement. 8- Un dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un détecteur est relié à une entrée de l'imité de commande pour déterminer si le dispositif d'utilisation est occupé ou non, et pour produire un signal introduisant une temporisation dans le 30 fonctionnement de ladite unité de commande lorsque ledit dispositif d'utilisation est occupé. 9- Un dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que, le dispositif d'utilisation précité étant un calculateur de bureau programmable pourvu d'un clavier et d'un voyant d'occu- 35 pation, l'unité d'entrée et le détecteur du dispositif de conditionnement sont respectivement montés sur son clavier et au voisinage de son voyant d'occupation.