L'invention est relative à une courroie transporteuse munie d'une insertion textile et qui, en premier lieu, est destinée à être utilis.ée dans les exploitations minières souterraines. Jusqu a présent, dans les exploitations minières souterraines on a mis en oeuvre tant des courroies transporteuses textiles recouvertes de caoutchouc, que des courroies transporteuses textiles recouvertes de chlorure de polyvinyle. Par rapport aux courroies en chlorure de polyvinyle, les courroies en caout choucprésentent l'avantage d'un coefficient de frottement élevé (transport lors d'une position en pente; pas de glissement sur le tambour d'entrainementl-. Meme lorsque le coefficient de frottement d'une courroie en chlorure de polyvinyle est influence favorablement par la structure superficielle, le choix d'un degré de souplesse d8termine, ou similaires, il est inévitable que lors du glissement sur le tambour d'entraînement et qui se produit fréquemment dans la pratique, la plaque de recouvrement en chlorure de polyvinyle fond en l'espace d'une .seconde jusqu'au noyau textile, et ce, en raison de la temperature. enlevée engendrée. Les courroies en caoutchouc résistent à cette charge. Par contre, les courroies en chlorure de polyvinyle présentent une résistance plus élevée à llarrachage des crochets que les courroies en caoutchouc. En outre, la résistance du noyau textile peut être exploitée à un degré plus élevé dans une courroie en chlorure de polyvinyle que dans une courroie textile recouverte de caoutchouc. Avec une même résistance du textile brut et en raison d'une impregnation plus uniforme et intense du textile par le chlorure de polyvinyle et d'un traitement soigneux du textile dans les installations de fabrication de chlorure de polyvinyle,.on obtient une courroie de résistance plus élevée que lorsqu'il s'agit d'une courroie en caoutchouc. A ceci s'ajoute que les courroies en chlorure de polyvinyle sont d'une fabrication plus économique. Cependant, malgré les avantages énumérés ci-dessus, les courroies en chlorure de polyvinyle n'ont pas pu s'imposer entièrement dans les exploitations minières souterraines, et ce, en raison de leur faible coefficient de frottement. De plus, les courroies transporteuses textiles, mises en oeuvre dans les exploitations minières souterraines, doivent présenter une haute resistance aux flammes. A la suite du nouveau DIN 22 118, il faut observer un niveau de résistance aux flammes qui, en tenant compte en même temps d'un coefficient de frottement élevé, ne peut être respecté qu'en utilisant des qualités coûteuses de caoutchouc. Une autre condition exigée des courroies textiles mises en oeuvre dans les exploitations souterraines et qui, jusqu'à présent,. n'a pu être remplie qu'imparfaitement,~est que l'allongement de service doit être maintenu au minimum afin d'éviter des allongements. excessifs de la courroie après sa mise en service. La plupart des courroies transporteuses textiles mises en oeuvre dans les.exploitations minières souterraines présentent un allongement de service relativement élevé. Du point de vue de l'utilisateur il est cependant souhaitable que l'allongement de service soit aussi faible que possible de manière a pouvoir être absorbé par la station tendeuse et d'exclure ainsi tout raccourcissement ultérieur de la courroie transporteuse. L'invention vise à procurer une courroie transporteuse textile qui réunit les bonnes propriétés des courroies en caoutchouc et des courroies en chlorure de polyvinyle connues et qui permet de satisfaire de la manière la plus avantageuse les exi-gences nouvellement ajoutées, à savo-ir un faible rgesnent de service, une résistance élevée à l'arrachage des crochets, une résistance élevée du raccord étagé, une bonne exploitation de la résistance à la traction du textile dans la courroie transporteuse achevée, -une très bonne résistance aux flammes, un coefficient de frotnsnt élevé de la surface de la courroie une fabrication éconanique et rationnelle. Lorsqu'il s'agit d'une courroie transporteuse munie d'une invention textile, les buts de l'invention sont atteints par la combinaison des. caractéristiques suivantes a) L'insertion textile est constituee par un noyau textile en deux couches entretissées dont les deux couches sont retenues assemblées par des fils de chaîne de liage qui, d'une part, garantissent une résistance élevée à la séparation, et d'autre part, permettent que les couches soient séparées en arrachant les fils aux extrémités du textile. bJ - La distance à la traction dans le sens de la chaîne du noyau textile est obtenue par un matériau polyester. Le Le noyau textile est imprégné d'un plastomère. En ce qui concerne les caractéristiques citées ci-dessus, il convient de mentionner en détail a) Les fils de chaîne de liage relient les deux couches textiles portantes et entretissées avec une résistance à la sépa- ration prédéterminée en raison de leur nombre, de la résistance à la traction- (des fils de chaîne de liage) et de la répartition des points d'attachement (des fils de chaine de liage) bien définis. En tenant compte du but d'utilisation envisagé, ce raccord doit être extrêmement ferme, cependant, à des points prédetermines entre les deux textiles portants, il doit pouvoir être défait d'une manière professionnellement faisable afin de permettre de réunir par un.chevauchesent, les extrémités du noyau textile pour obtenir une courroie sans fin. b) Afin d'obtenir un allongement de service minimum dans le sens longitudinal, on utilise le matériau (polyester) le plus avantageux du point de vue de l'allongement pour la réalisation de ce noyau textile. I1 est connu que pour l'insertion sollicitée à la traction longitudinale des courroies transporteuses textiles pour les exploitations-souterraines, le polyamide est le plus avantageux en ce qui concerne le cotit du matériau. En outre, la perte de résistance par l'influence de températures élevées pendant la vulcanisation ou la durée de gélification du polyamide est plus faible que la perte de résistance d'un textile de structure comparable dont 1'insertion sollicitée à la faction est réalisée en polyester. Cependant, ces différences peuvent être largement compensées du fait que le noyau textile, ainsi que décrit sous (a)-, est constitué par deux insertions intertissées .qui, en raison de leur position fixe, ne peuvent pas se déplacer l'une par rapport à l'autre. En opposition à ce qui précède 6 lorsqu'il s'agit d' une courroie transporteuse munie de deux insertions textiles séparées par une couche intermédiaire en matière synthétique ou en caoutchouc, les fils de ces textiles ne se superposent pas avec exactitude d'une manière idéale.En outre, lorsqu'vil s'agit des deux insertions séparées, chaque textile individuel est sepa- rement apprêté avant l'assemblage et est soumis à des sollicita tions différentes-. Il en découle que la résistance cumulée de deux textiles différents, disposés l'un sur l'autre, est généralement inférieure à la résistance cumulée de deux insertions intertissées. c) Le noyau textile constitué par deux insertions intertissées est tiré. à travers une masse de chlorure .de polyvinyle liquide de manière que le textile doive accomplir plusieurs inventions sous le niveau du liquide. Lors de ce processus, la masse de chlorure. de polyvinyle pénètre dans tous les espaces creux du noyau textile. Un développement de l'invention propose que les plaques de recouvrement et les bords dé la courroie transporteuse soient réalisés en un mélange d'élastomère et de plastomère. En raison de sa portion de plastomère, le mélange choisi garantit la bonne résistance à la séparation par rapport au noyau textile. D'autre part, par la portion d'élastomère, la résistance à l'abrasion de la surface de la courroie est plus favorable. La courroie transporteuse textile conforme à l'invention permet une exécution économique du fait qu' il ne faut traiter qu'une seule bande textile par courroie, malgré tout, cette courroie peut être raccordée en une courroie sans fin du fait qu'il est possible.d'étager le noysu .textile .qui peut être sépare en deux -insertions textiles par un procédé a chaud ou à froid. R E V E N D I.C A T I O N S 1.- Courroie transporteuse munie d'une insertion textile, caractérisée par la combinaison des caractéristiques suivantes (a) L'insertion textile est constituée par un noyau textile en deux couches intertissées dont les deux couches sont retenues assemblées par des fils de chalne de liage qui, d'une part, garantissent une r;esistånce élevée à la séparation et, d' autre part, peuvent être défaits en séparant les extremites du textile; (b) la résistance à la traction dans le sens de la chaîne du noyau textile est obtenue par un matériau polyester; ; (c) le noyau textile est impregné d'un plastomère 2.- Courroie transporteuse suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les plaques de recouvrement et les bords de la courroie sont constituées par un mélange d'élastomère et de plastomère.