FR 2467933 A3 19810430 FR 7926287 A 19791023 La présente invention concerne un joint d'obturation destiné à empêcher l'entrée de l'air ou de l'eau sur ou sous des matériaux en plaque utilisés en couverture ou en bardage de bâtiments et plus généralement appelés "closoirs d'étanchéité". Ces closoirs sont le plus souvent découpés dans de la planche de matière plastique mousse à cellules fermées lorsqu'il s'agit d'étanchéité à l'eau ou à cellules ouvertes pour l'étanchéité à l'air en reproduisant le profil ou le contre-profil de la plaque à équiper. Ils sont en général utilisés en compression entre ladite plaque et ltélé- ment de charpente lui servant d'appui, ou encore entre celle-ci et un façonné tel que laitière, acrotère, etc... selon leur situation dans le bâtiment. Ces matières plastiques sont souples pour correspondre à un besoin d'écrasement en vue d'une application parfaite contre l'onde ou la nervure de la plaque. De ce fait, en particulier, les oiseaux ou autres prédateurs (souris, rats) les détruisent facilement pour pénétrer dans les combles, ruinant ainsi le but recherché par la mise en place de ces joints. La présente invention supprime cet inconvénient en solidifiant la face extérieure du closoir par l'adjonction d'un matériau difficilement destructible, associé au produit d'étanchéité, tout en lui conservant sa souplesse à l'écra- sement. Cette protection pourra être obtenue par exemple par une pellicule de matière plastique collée ou soudée, et en tous cas adhérente à la mousse cellulaire servant à la confection du joint, ou par un renforcement de fils de résine polyamide ou autre, de tout ou partie de la mousse, ou encore par l'incorporation de fils métalliques sur au moins une des faces de la mousse qui sera celle exposée à l'extérieur et donc à la destruction qu'il s'agit d'enrayer, ou enfin par tout autre moyen qui préserve la possibilité d'une découpe simultanée de la mousse et de la partie complémentaire de défense, afin de réduire le prix de revient par suppression d'une opération et de garantir le même profil à ce nouvel élément qu'à celui du closoir. Dans l'état actuel de la technique de découpe de ces joints on part de feuilles de mousse appropriée se présentant en rectangles de dimensions compatibles avec la table de la presse de découpage sur laquelle elles sont posées. La presse est équipée d'une sorte d'emporte-pièce reproduisant le profil d'un ou plusieurs éléments de closoir qui est enfoncé dans la matière jusqu'au contact avec la table et donc jusqu'à la séparation des profils de la feuille de mousse. Toutefois cette opération donne des éléments de closoirs limités à la longueur de la planche. I1 faut ensuite les assembler bout-à-bout pour que parviennent sur les chantiers utilisateurs, des rubans le plus long possible capables drob- turer un grand nombre de plaques sans raccordements puisque ceux-ci ne peuvent plus être faits autrement que par présentation bout-à-bout avec les risques de fuite que cela entrain. Cet assemblage des différents éléments du ruban est le plus souvent obtenu par collage, soudage ou thermo soudage de ceux-ci boutà-bout en atelier, mais cependant il subsiste le risque d'un mauvais alignement d'un élément à l'autre, s'agissant d'une opération presque toujours laissée à l'initiative d'un ouvrier. Cet inconvénient est également éliminé par la présente invention. Le dessin annexé représente un joint d'obturation ou closoir d'étanchéité tel que décrit dans l'invention, dans lequel une masse de mousse 1 possède sur au moins une face verticale un parement 2 de même configuration géométrique. Une découpe femelle 7 peut recevoir une découpe mâle 4 pour former l'assemblage bout-à-bout 5. Ce joint, objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas où il est demandé d'obturer les ondes ou les nervures d'une plaque de couverture ou de bardage avec la certitude de repousser les attaques d'oiseaux, petits rongeurs ou autres prédateurs, et également pour toute application dans laquelle il est souhaitable d'acquérir à la fois une étanchéité à l'air ou à l'eau en se défendant contre des attaques extérieures par dégradation du matériau employé pour la confection de cette barrière. Revendications 1 - Joint d'obturation en mousse cellulaire caractérisé en ce qu'au moins une des faces verticales est garnie d'un parement de protection métallique plein ou ajouré ou en toute matière plastique armée ou non de fils, d'élasticité moindre que la mousse cellulaire, et difficilement destructible par les nui sibles et les prédateurs. 2 - Joint d'obturation conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que le parement est solidaire de la mousse constituant le joint d'obturation. 3 - Joint d'obturation conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que le parement peut être métallique plein ou ajouré ou en toute matière plastique armée ou non de fils. 4 - Joint d'obturation conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que le parement protecteur métallique, plastique ou autre protège la mousse des nuisibles et des prédateurs. 5 - Joint d'obturation conforme à la revendication 1 caractérisé en ce qu'il possède à une extrémité une découpe femelle et à l'autre une découpe mâle situées sur une même ligne axiale et étant de formes correspondantes. 6 - Joint d'obturation conforme à la revendication 5 caractérisé en ce que la découpe mâle pratiquée à une des extrémités du joint s'associe par emman chement avec la découpe femelle pratiquée à une extrémité symétrique du joint suivant ou vice-versa pour constituer un ruban de la longueur souhaitée pour l'étanchéité à réaliser.