La présente invention concerne les suspendeurs conducteurs pour les tringles à rideaux. Le suspendeur conducteur, objet de l'invention, est caractérisé par son système d'accrochage au cordon de manoeuvre qui l'entraîne, pour ouvrir ou fermer un rideau. Les modèles de suspendeurs conducteurs actuellement connus sont accrochés, soit entre les extrémités du cordon de manoeuvre par un bouclage sur un taquet conçu à cet effet, soit aux deux extrémités du dit cordon de manoeuvre par des noeuds qui forment arrêt dans des encoches. Cette méthode dans ce dernier cas, présente des inconvénients 10/ Les noeuds ne sont pas esthétiques et forment des saillies au rideau. 2 / Les noeuds sont faits d'origine en usine; ne connaissant pas d'avance la hauteur à laquelle sera installée la tringle, ils doivent être défaits puis refaits à d'autres endroits une fois que la tringle est en place afin, d'une part de mettre à la bonne longueur le cordon de manoeuvre, et d'autre part d'ajuster le point de rencontre des 2 suspendeurs conducteurs lorsqu'il s'agit d'une tringle à 2 rideaux. Défaire un noeud serré, et le refaire à un endroit précis, est difficile. La présente invention pallie à ces inconvénients. Elle supprime les noeuds, les difficultés et l'imprécision du positionnement du suspendeur conducteur sur son cordon de manoeuvre, et par là même améliore l'esthétique. Elle permet de diminuer le court de la fabrication par un gain notable de temps au montage. Les figures annexées montrent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réalisation préférée de l'invention dans laquelle le conduit central du suspendeur conducteur qui guide les brins du cordon de manoeuvre hors de la tringle est aménagé en cône avec un coin cranté, coulissant dans le conduit, mais restant accroché une fois dégagé des brins du cordon. Pour fixer un suspendeur conducteur sur son cordon de manoeuvre ou à ses 2 extrémités, il suffit d'introduire dans le conduit les deux brins ou une boucle du cordon de manoeuvre, puis d'enfiler entre les deux brins le coin cranté qui coincera et bloquera ces derniers contre les parois coniques du conduit. Pour libérer les dits brins du cordon, il suffit de tirer le coin hors de son conduit jusqu'à sa butée qui l'empêchera de tomber. La figure I montre en coupe l'ensemble d'un suspendeur conducteur avec son coin en position accroché. La figure 2 montre le système d'accrochage du coin dans le haut de son conduit. La figure 3 montre le même suspendeur conducteur en perspective accroché au cordon de manoeuvre. Dans ces figures, les mêmes chiffres désignent les mêmes organes. 1 est le suspendeur conducteur avec ses roulettes 1' - 2 le conduit du conducteur, ajouré en haut, conique en bas - 3 le coin cranté dont la cônicité correspond avec le conduit 2 et qui possède à sa partie inférieure un trou 3i pour le débloquer lorsqu'il est engagé dans son conduit, et à sa partie supérieure une prolongation rectangulaire, puis carrée, avec une tête pointue 3" qui forme 2-saillies latérales 6. Lorsque l'on enfile le coin 3 dans le conduit 2 sa tête 3", plus large que le conduit 2, encarte légèrement les parois de ce dernier jusqu'à l'ajour 4. Les parois du conduit reprennent leur place et retiennent ainsi le coin 3. Pour décrocher ce dernier, il suffit de le tourner de 1/4 de tour en forçant légèrement pour vaincre l'élasticité de la matière plastique, car la base de section carrée 6 ayant ses côtés légèrement inférieurs à la largeur du conduit, sa diagonale est donc supérieure - 5 le cordon de manoeuvre 5' une boucle 5" une des 2 extrémités du cordon de manoeuvre. REVENDICATIONS 1 - Dispositif permettant d'accrocher les suspendeurs conducteurs de tringles à rideaux à leur cordon de manoeuvre en un point précis sans faire de noeud. 2 - Le suspendeur, suivant la revendication 1 comporte un conduit central qui guide les brins du cordon de manoeuvre hors de la tringle à rideaux pour pouvoir les bloquer par l'intermédiaire d'un coin approprié. 3 - Le conduit, selon les revendications 1 et 2, est caractérisé par son ajourage en partie haute, et par sa cônicité en partie basse. 4 - Le coin, selon les revendications 1 et 2 de cônicité identique au conduit, est cranté pour éviter tout dérapage du cordon de manoeuvre. Il est caractérisé par sa partie supérieure qui comporte une prolongation verticale avec une tête formant hameçon, qui s'accroche en haut du conduit. 5 - Cette tête, suivant la revendication 4 est caractérisée par sa forme qui permet de décrocher le coin par une simple rotation de 1/4 de tour.