II est connu que :'on ceut comprimer des sels en grains fins et des mélanges de toute sorte, par exemple dans des presses à cylindres, de façon à otenir des plaques, des briquettes, ou des corps comprimés analogues ayant une résistance mécanique élevée. La surface des cylindres de compression neut être lisse ou rainurée, ou profilée d'une autre façon ; ce qui est essentiel, c'est seulement qu'il regne dans la zone de compression, une pression assez élevée pour aue les surfaces limites des grains du matériau à grains fins ou nulverulent à comprimer donnent lieu par frittage ou fusion, à une liaison stalle au noint de vue mécanique.La pression de compression nécessaire est en général indiquée, dans la compression nar cylindres, en tonnes par centimètre Je lonqueur du cylindre. Dans le cas supposé de traitement d'un produit sec, il faut en général suivant le genre du produit fin d'alimentation, une pression de compression comprise entre t et 4 t/cm de longueur de cylindre. Les corps comprimés ainsi obtenus sont en général broyés dans des broyeurs à cylindres ou dans des broyeurs à marteaux, et, au cours d'un processus de tamisage consécutif, on obtient à la surface du tamis, la granulation césirée, tandis que la partie qui a passé à travers le tamis est mélangée avec du produit fin frais et ramenée à la presse, tandis que le grain resté à la surface est de nouveau broyé. Lors de l'exploitation des presses de ce genre, on a constaté aue l'opération de compression subit une influence extraordinairement défavorable, par suite de l'air inclus dans le produit d'alimentation à comprimer (produit fin). Le produit en vrac qui est soumis à la compression contient entre 62 et 30% d'air en volume, suivant la finesse et la précompression par les dispositifs à secousse ou des vis sans fin de compression qui sont montés en amont de la presse proprement dite. La quantité de cet air est identique aux volumes des ores du croduit en vrac. Cet air remplit les intervalles entre les diverses particules du produit en vrac. Lors de l'opération de compression, cet air, qui ne peut être éliriné qu'en faible nartie, même par vu ration ou par précompression du sel dans le tré-ie d'alimentation et dans la fente de distribution, est introduit cans la Dresse avec le sel.Ceci a conauit, car exemple, eans le cas de cylindres lisses de tresse, au phénomène connu au: consiste en ce que les claques ou les corps pressés obtenus présentent, tranversalement par rapport à la direction ue révoluticn des cylindres, une stratification au- consiste alternativement en des zcnes cures et en des zones trs celles, ou entièreent dépourvues de compression. Cette stratification se produit nar le frit rue l'air introcuit avec la masse doit s'échapper lors de l'opération de compression elle-même sans quoi il ne se procuirait ras ou il ne se procuirait eue dans de mauvaises conditions, un frittage des grains séparés.Ceci signifie cependant qu'auprès des zones de compression élevées, il doit se produire nécessairement des zones d'une compacité tellement défectueuse et même des zones sans la moindre compacité, car l'air, qui est introduit par les cylindres de compression avec le produit dralimentation, s'échappe ou doit s'échapper. I1 en résulte, pour l'exploitation oratique des inconvénients extraordinaires. D'abord toute la largeur des cylindres, lorsqutiî s'ait d'installations à cylindres de compression, ne peut pas être utilisée pour l'operation de compression proprement dite. En pratique, il a été constaté que 50 tout au plus de la surface de cylindres de l'installation fournit un matériau bien comprimé 3 il se produit des zones intermédiaires, dans lesquelles aucune compacité n'est obtenue, et encore d'autres où le matériau n'est comprimé que d'une manière insuffisante. Précisément ce produit de compression insuffisamment comprimé, et, par suite, relativement mou, donne lieu à des produits ayant une résistance insuffisante à I'abrasion.Ces produits se décomnosent, lors du broyage, en fournissant des grains qui Dassent au tamis, ou encore, ce qui est tout aussi nuisible en pratique, ce produit insuffisam1ent comprimé parvient dans le produit fini. Le produit fini consiste doncen un mélange de grains ayant des résistances au frottement élevées, avec des grains ayant une résistance moindre à l'abrasion, ce ce qui, lors du transport et lors du magasinage et de l'emploi, aboutit à la formation de déchets et de poussière. Un autre inconvénient, qui est particulièrement important, pour ce procédé de compression, consiste en ce que précisement la poussière, ou des proportions considérables de poussières sont rendues particulièrement peu compactes dans le produit destiné à la compression, ou ne sont pas rendues compactes du tout, parce que la poussière contient spécialement beaucoup d'air, si bien que le rapport du matériau rendu compact dans la presse, à celui qui est rendu insuffisamment conpact ou qui n'est pas rendu compact, et qui traverse donc l'installation de compression à l'état de grains passant au tamis, devient inadmissiblement faible. D'une manière générale, le produit à comprimer est distribué aux installations de compression à des températures comprises- entre 110 et 150 C. Il a été constaté que c'est presque toujours seulement à des températures relativement élevées du produit, que l'on Deut obtenir des corps pressés suffisamment stables. Les raisons en sont d'une part qu'étant donné l'aptitude plus marquée de la surface des grains à se fritter à température relativement élevée, et à former ensemble des composés stables au point de vue mécanique, et d'autre part que, lors de ltétablissement de températures d'entrée élevées la quantité de l'air inclus dans le produit d'entrée se réduit d'une manière qui correspond au poids spécifique moindre de cet air. Or, il a été constaté, et ctest l'objet meme de la présente invention, que l'on peut éliminer d'un seul coup toutes les difficultés précitées, si l'on chasse l'air des Droduits en vrac chauds qui doivent être rendus compacts, dans les éléments de transport ou de distribution qui précédent les presses, au moyen de vaneur d'eau surchauffée, ou d'autres vapeurs facilement condensables, par exemple de composés organiques comme les alcools, l'acétone, ou les éthers, les hydrocarbures , etc. On peut effectuer ce déplacement de l'air inclus dans le produit en vrac, de différentes manières, par exemple par balayage de l'air grâce à un soufflage de la vapeur en des emplacements appropriés de la colonne de distribution du produit aux cylindres de Dresse, par soufflage de la vapeur à travers le fond d'une vis sans fin de transport, qui conduit la matière à l'installation de compression, et oar balayage de la colonne de distribution à la presse grâce à l'introduction de vapeur surchauffée, et par conséquent sèche, par soufflage de vapeur à travers le fond perforé d'un transporteur à oscillations ou à secousses, si bien que la vapeur doit traverser le produit transporté, par introduction de vapeur nar le bas dans un récipient à agitateur qui précède la colonne de distribution, et dans lequel la vapeur est amenée à contre-courant au produit qui arrive et qui s'écoule d'une manière continue par montage en amont d'un mélanger continu dans lequel la vapeur de balayage est introduite, et par une combinaison d'une ou nlusieurs de ces possibilités, par conséquent nar création de zones successives de balayage ou d'expulsion. I1 est essentiel que la température du produit distribué et également la température de la vapeur cestinée à balayer l'air hors du produit de distribution soient assez élevées pour qu'il ne puisse pas se produire de condensation non seulement dans le produit à comprimer, mais également sur les parois des appareils oui précèdent la rosse. La température la plus basse à régler du produit de distrIbution doit donc, lorsqu'on utilise car exemple la vapeur d'eau comme gaz ae déplacement, se trouver au-aessus de la temséra- ture d'ébulliticn de a solution aqueuse saturée par le sel envisagé. Lorsqu'il s'agit ne mélanges salins à comprimer, ia température de distribution du produit doit être au dessus du point d'ébullition de la solution du mélange des sels. Si l'n comprime rar exemple, du KC1 pur, le sel, avant la compression, ains- que la vapeur surchauffée employ-e cour chasser l'air inclus du sel à comprimer avivent avoir une température suoérieure à 109 C ; si l'on comprime un mélange de NaC1 et KC1, la température du produit de distribution et de la vapeur doit être supérieure a 1120 C.Par le lait que l'on remplace conformément à la présente invention, l'air inclus dans le produit à comprimer par de la vapeur surchauffée ou par d'autres vapeurs facilement condensables, on obtient le résultat que, pendant l'opération de compression, il n'est pas nécessaire que des gaz s'échappent du produit, car la vapeur incluse dans le produit distribué pour les pressions élevées qu régnement dans la zone de com- pression des presses, et aui vont de 1000 à 4CX}O atmosphères (surpression) est facile à amener à la condensation, parce que ces vapeurs, dans les conditions qui règnent dans la zone de compression, ne peuvent exister qu'à l'état liquide.La vapeur ae balayage facilement condensaóle, qui passe, lors de l'opération de compression, à l'état de phase liquide, et par conséquent, à l'état de l'eau liquide si l'on utilise de la vapeur d'eau surchauffée, demeure incluse dans les corps comprimés. Etant donné qu'il s'agit ici de très faibles quantités, qui, pour l'eau sont au dessous de 0,05% en poids, rapportées au poids du produit à comprimer, il ne se-croduit aucun effet ayant une influence défavorable sur l'operation de compression elle-meme ou sur la qualité des corps comprimés.Etant donné en outre que ces faibles quantités d'eau ou de liquide, qui sont incluses de la sorte dans les pores des corps comprimés produits, parviennent par difrusion, après l'opération ce compression à la surface du produit comprimé et s'y vanorisent, il intervient de la sorte une nost- solicification dans ces chambres formées nar les ores, nar l'effet d'une nostcristallisation, ce qui conduit à une nouvelle amélioration de la solidité du produit comprimé et de la sorte aussi, à l'amélioration de la résistance à l'abrasicn. Si l'on admet par exemple que le produit distribué, ainsi que la vapeur d'eau surchauffée incluse dans ce produit, possèdent une température de 130 C, la liquéfaction de cette vapeur a'eau, ainsi qu'on peut le lire directement sur la table ces vapeurs d'eau de Mollier(voit par exemple Hütte 27ème édition, Wilhelm Erst et Sohn éditeurs, Berlin 1949, page 557), se produit déjà nour une pression ae 2,8 atmosphères (pression absolue).Si pour déplacer l'air inclus dans le produit de aistribution, on utilise des vapeurs organiques telles, nar exemple, que la vapeur ctalcool, la vaneur d'éther, la vapeur d'acétcne, ou oes vapeurs c'hydrocarbure ou de carbure d'hydrogène chloré, la température de distribution du produit à comprimer peut être réglée, dans certaines circonstances, encore notablement plus bas, en raison des Donts d'ébullition rlus bas ae ces adents.Lorsqu'on utilise de la vapeur d'eau surchauffée comme gaz de dénlacement, la quantité d'eau oui parvient dans le pro- duit à comprimer lors de l'opération de compression, se calcule comme suit t Si nar exemple, le produit de distribution (produit en vrac) au doit consister en KC1 praticuement pur et dont le poids spécifique est d'environ 2,0, possède un poids en vrac de 1,25, le calcul donne un volume de pores ae 300 millilitres nour un kilo de produit en vrac.Si l'on déplace cet air contenu dans les nores, hors du produit de distribution, au moyen de vapeur d'eau surchauffée i 130 C, il résulte de la densité de la vapeur d'eau surchauffée à I300, qui est de 0,5534 g/i, que la quantité de vapeur d'eau incluse dans un kilc oe ce produit de d stribution est de : 0,3 x C,5534 = 0,166 g.Si cette quantité de vapeur d'eau se liquéfie lors de l'opération, de compression, il parvient donc, de cette façon, dans le matériau comprimé, au maximum 0,0166 . d'eau liquice, une quantité donc qui est en général notablement inférieure aux quantités d'eau incluses par elles-mêmes dans les cristaux du rroduit de distribution, quantités qui proviennent du processus de fabrication. Dans ces conditions le volume de nores du produit de distribution se réduit également nendant l'opération de compression, de 300 ml au volume do vapeur d'eau liquéfiée de 0,I66 mi par kilo de produit comprimé. Lors de la mise en oeuvre du procédé conforme à la présente invention, il a été constaté que les difficultés connues qui sont propres au procédé de compression à sec, peuvent être amenées à disparaître grâce à la présente invention. La compression du matériau se fait sur toute la largeur de travail des nresses. Les zones mortes à partir desquelles, jusqutici, l'air introduit dans la zone de compression avec le produit à comprimer, devait s'échapper, ne se produisent plus. Les corps comprimés sont pressés à coeur d'une manière totalement régulière. Les zones mal comprimées disparaissent. Le produit comprimé se distingue par une dureté particulièrement élevée et régulière. Le besoin nécifique de puissance par unité de noids du granulat obtenu correspond à 40 à 60 . de la valeur nécessaire lorsqu'on n'utilise pas de vapeur de balayage, narce que les pertes d'énergie provenant dpun matériau mal comprimé, et qui doit etre en conséquence ramone au orocessus, ne se produisent pas, alors que ces pertes d'énergie réagissaient jusqu'ici d'une manière particulièrement défavoranle sur l'économie du procédé, en raison du reflux élevé des grains qui passent au taris. Un autre avantage, et qui est même plus important consiste en ce que l'on peut comprimer de cette façon même des poussières, ainsi qu'un matériau contenant une quantité ccnsidérahle de poussière, ce qui, jusqu'ici, n1 était pas possible. Etant conné que l'utilisation de la surface de la presse que l'on a à sa disposition pur l'obtent on ou Dr cuit comprimé, s'élève à des valeurs voisines de 100%, tandis que, jusqu'ici on ne pouvait utiliser que 50% environ de la surface totale de la presse que l'on avait à sa disposition pour la compression proprement dite du produit, les investissements de caritaux stabaissent, en outre, iour les instalations, - ces fractions des valeurs qui existaient jusgufici. tant donn- que les frais 'installation sont très élevés en raison de la construction très lourde nécessaire des installa tions, ceci représente des ec-nomies notables, en réauisant les frais d'amortissement et d'installation. Les avantages précités peuvent, ainsi qu'on l'a déjà décrit, être otenus également par déplacement de l'air des ores du produit de distribution nar d'autres vapeur surchauffées facilement condensables, nar exe-ple la vapeur de solvants organiques comme les alcools, les acétcnes, les éthers, les hidrocarbures, etc... Egalement il est possible d'évacuer l'ensemble de l'installaticn et d'introduire cu d'évacuer le ratériau par l'intermédiaire d'écluses, rar exemple de roues à cellules. Si le solvant organique est ajouté au produit de distribution chaud à l'état liquide, il en résulte une autre simplification. Etant donné que la température du produit en vrac est supérieure à la température d'ébul- lition du solvant organique, le liquide organique s'évapore immédiatement. La vapeur ainsi produite déplace l'air qui existait dans le produit de distribu- tion, de la même façon que celle qui a été décrite pour le traitement du produit nar la vapeur d'eau surchauffée. Lors de l'opération de compression, la vapeur de la substance organique se condense alors de la même façon que lors du traitement au produit nar la vapeur d'eau surchauffée. EXEMPLE 1 a) Essai sans vaneur de balayage surchauffée. Un sel d'engrais chloruré comportant 60% de K2C avec 20 narties en noics d'une granulométrie inférieure à 0,1 mn et 80 parties en poids ayant une granulométrie de C,1 à 0,5 mm, sort de l'installation de séchage à une temDéra- ture de 130 C, est comprimé à l'état sec, à la température indiquée, au moyen d'une installation de laminage à cyllindres lisses de 1200 mm de long et un diamètre de cylindre de 900 mn, le tout étant précédé a'une vis d'extrusion sans fin (force-feeder), d'abord sans vapeur de balayage, de façon à donner des plaques lisses. L'essai de résistance à l'arbrasion du rroduit fini lors d'une agitation de 10 minutes sur un tam s de 0,2 mm, donne lieu à un déchet de 10%. Le poics en vrac du produit de distribution avant la vis sans fin d'extrusion est de 1,0, c'est-à-dire qu'un kilo de produit de distri ution contient 500mm d'air. Grâce à la compression préalable produit dans la vis sans fin d'extrusion, il se produit une élévation du poids en vrac du nroauit, à une valeur de 1,25. Ceci ei@nirie que les cylindres de compression entraînent 300millilitres d'air par kilo ae sel introduit, et cet air, pendant l'opération se con, pression, sort de la presse, dans des zones qu sont réparties régilièrement sur les cylindres oo compression, conjointement avec du produit non pressé ou rai rosse. On alimente le cylindre avec 60 t/h de roduit fin. Là dessus 35 t/h sont obtenues sous la forme de plaques, tandis que 25 t/h de produit fin et de produit mal comprimé, par suite de la formation de- la stratification, décrite ci-dessus sur les cylindres pendant l'opération de pression, traversent les cylindres et doivent être ramenés, à titre de déchets, de nouveau à la distribution. Le broyage des plaques se fait, d'une manière connue, dans des broyeurs à chocs, et le tamisage sur un tamis à double surface fournit 26 t/h de arains finis dans les limites de aranulométrie allant de 0,5 à 3,05, ainsi que 9 t/h de arains qui passent au tanis, et qui doivent entre ramenés à l'ins- tallation de compression. Le rendement en granulat est donc, si on le rapporte à la quantité totale de sel qui a été introduite dans l'installation, de 43,3%. Les besoins spécifiques de courant pour l'obtention di produit fini sont de 16 kwh/t de granulat f:ni. b) Essai conforme à la présente invention avec de la vapeur sèche surchauffée. Dans un essai parallèle, conformément à la présente invention, l'air inclus dans un produit de distribution de même propriétés et de mêmes qualités qui doit être comprime, est déplacé, avant l'opération de compression par soufflage de vapeur à'eau surchauffée dans le rroduit de distribution, dans la région qui se trouve en aessus de la vis sans fin d'extrusion. Dans l'installation on a placé au dessus de la vis sans fin d'extrusion une colonne de 1,20 m de haut, à travers laquelle le sel de la vis sans fin est amené, et dont l'état de remplissage est réglé de telle façon qu'une valeur de remplissage de cette colonne de 80 cm de hauteur demeure établie au dessus de la vis sans fin.Cette colonne de districutien a une longeur de 1200mm qui correspond à la lonqueur des cylindres de rosse et une largeur .-e 900 mm. La vapeur utilisée oour le déplacement de l'air inclus dans le sel est introduite dans le produit au moyen de deux rangées de tue os de 19 m- disposées horizontalement et munies de trous. La première rangée des tubes d'adouction e vapeur se trouvait à une distance comprise entre C et 15 cm en-dessous de la surface du sel de 1 colonne de dlstri mutin décrite ; m contre la seconde rangée était décalée de 10.c en-dessous de la première.L'introduction des tubes dans la calenne de distribution était assurée sur l'un des côtés larges de la colonne. la longeur des tues d'introduction de vapeur munis d'critices fins sur toute la lon ueur correspond à la largeur ae la colonne de distribution de 900mm environ. La distance entre les divers tubes est d'environ 10cm. En tout vingt de ces tubes d'adouction de vapeur sont installés. Au moyen de ces tubes, 50kg/h de vapeur d'eau surchauffée à 130 C ont été e--runt-s au reseau ae vapeur - 2 atmosphères (surpression) de l'installation et souflés sans le produit. La vapeur -sul masse travers le sel balaie donc, ainsi qu'il a été décrit, l'air inclus dans le sel, et s'échappe vers l'extérieur, avec cet air, par un tube de désaération disposé dans la par- tie supérieure de la colonne de distribution et ayant 25 cm environ de diamètre. Le sel fin chaud introduit dans Ia colonne de distrioution, possède com- me dans l'exemple précédemment décrit, sans vapeur de balayage, un poids en vrac de 1,0, c'est-à-dire aue le volume de nores est de 500 ml par kilo de sel. Cet air inclus originairement dans le sel fin est alors déplacé par la vapeur d'eau surchauffée dans la zone de vaporisation de la colonne de distrioution. Dans la vis sans fin d'extrusion, le matériau se comprime de nouveau jusqu'à un Doids en vrac de 1,25, et le volume de pores se réduit à 300 ml par kilo de sel.La réduction- du volume de pores dans la vis sans fin à extrusion, de 500 à 300 millilitres par kilo de produit de distribution signifie que 200 millilitres de vapeur d'eau surchauffée environ par kilo de produit de distribution doivent s'échapper supplémentairenent vers le haut de la zone de compression des presses, par l'intermédiaire de la colonne de distribution. Dans ces conditions l'accès d'air atmosphérique au produit de distribution et, nar conséquent, la nossibilité de diffusion de l'air dans le sel vers la zone de vaporisation sont exclus. Le produit fin préalablement comprimé est introduit dans les cylindres de compression avec 300 ml de vapeur d'eau surchauffée (volume de pores) qui se liquéfient à la température de cistri -ution du sel de 130 C, déjà pour une pression moindre que 2,9 atmosphères (surpression). Lors de l'opération de compression elle-même le volume de vapeur d'eau inclus dans le produit à comprimer, se réduit de 300 ml/kg au volume d'eau condensée de G,17 ml/kg. La auantité d'eau qui narvient de la sorte dans le rroduit à comprimer est donc, comme le montre le calcul de la description, à 0,017%, elle est donc d'une petitësse négligeable. Dans ces conditions, en introduit dans la presse ci-dessus 50 t/h du produit de distribution. I1 se nroduit alors 40 t/h de plaques comprimées à coeur et très stables tandis sue 2 t/h seulement de produit fin s'écoulent aux deux extré--ités extérieures aes cylIndres. Les plaques comprimées sont, comme on l'a dit, Comprimées à coeur avec une dureté uniforme, et fournissent, lors du croyage et du tamisage consécutifs, 41 t/h de granulat fini ayant une grosseur de trains de 0,5 à 3,5 m, tandis que 7 t/h de airains ayant tassé -u tamis sont ramenés l'installation de compression.Le rendement de l'installation de compression s'est donc élevé de 2 t de granulats nar heure jusqu'à 41 t/h avec accroiscement do 15 t/h. La consommation soécifique de courant pour la préparation d'une tonne de grain fini est donc maintenant de 9,8kwh ccntre 16 kwh sans vaneur ae balayage. Le rendement en granulat est, si on le ranporte à la quantité de sel fin qui a été distribuée à l'état frais, de 2 % contre 43,3% lorsqu'on opérait sans vapeur de balayage. La détermination de la résistance à l'abrasion du grain fini dans les mêmes conditions d'essai que précédemment, donne 3% de déchet de frottement, contre 10% mans le fonctionnement sans vapeur de balayage. EXEMPLE 2. Un mélange de sel d'engrais potassique chloruré avec 60% de K2O de la même granulométrie que dans l'exemple 1, et avec de la scorie Thomas finement broyée dans le rapport i : t, est traité dans l'installation de com- pression décrite, pour une tenpérature de distribution également de I300 C. a) une fois sans vapeur de balayage et par comparaison, b) avec une adduction de vapeur de balayage, comme il a été décrit dans l'exemple 1. Relativement à a), dans ces conditions, avec distrinution du produit sans vapeur de balayage, 40 t/h de produit fin frais sont introduites dans la presse, et il se produit une quantité de granulat fini de 15 t/h ayant une grosseur de grains de 0,5 à 2,5 mm. La différence entre la quantité distribuée et la quantité de grain fini doit être ramenée, à l'état de grains ayant passé au tamis, à l'installation -e compression, Conjointement avec le produit frais. Le rendement en granulat est donc de 37,5 % si on le rapporte à la quantité distribuée. La consommation spécifique de courant par tonne de qranulat fabriqué est me 22 kwh. Relativement à b) si le -ême mélange de 60 % de chlorure de potassium et de scorie Thomas finement oroyée, dans le rapport i : i, est balayé par 40kg/h de vapeur d'eau surchauffée à une température de 130 C, de la même manière que ce gui a ét décrit dans l'exemple 1, on introduit nsuite, partir de la presse, 45 t/h de produit fin rais, et on o tient, par broyage et tamisage des plaques obtenues 24 t/h de granulat fini ayant une grosseur de grains de 0,5 à 2,5 n, tanais que 21 t de déchets nar heure doivent être ramenées à la presse. La consommation snQclfiaue c'énergie pour la production de 1 tonne de grain fini a été réduite de 22 kh à 15, 1 kwh. Le rendement de l'installation s'est élee de 60%. R à V E N D I C A T I 0 N S 1. Procédé pour rendre contacts des produits en vrac secs et à grains fins, et en particulier de sel et d'endrais, par compression dans des Installations de compression à haute pression d'un type connu, caractérisé par le fait Plue l'air ou des gaz difficilement candensables provenant, mar exemple, de la dessiccation et qui sont indu dans le produit en vrac, sont déplacés hors de ce produit en vrac, avant l'operation de compression, par des vapeurs sèches facilement condensables, et en particulier par de la vapeur d'eau surchauffée ou des vapeurs d'alcools et en particulier d'alcool méthylique, ou d'acétone, ou deéther, d'hydrocarbure et de carbure d'hydrogène chloré, ou de leur mélange, et que le produit de distribution à Comprimer est chauffé préalablement à une température, qui est supérieure à la température de condensation de ces vapeurs dans les conditions où se trouve le produit avant la compression. 2. Procédé pour rendre compacts les Droduits en vrac secs par compression dans des installations à haute pression d'un type connu, suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le déDlacement de l'air inclus dans les produits en vrac à comprimer au moyen d. vapeurs surchauffées (sèches) s'effectue dans des éléments transporteurs, dans des réciDients à agitateurs ou dans des installations de uistribution comme des colonnes de mistribution, des précompresseurs par eux-mêmes connus etc. qui Drécèdent l'installation de compression. 3. Procédé pour rendre compacts des produits en vrac secs Dar compression dans des installations à haute pression m'un type connu, suivant les revendications 1 et 2, caractérisé nar le fait que la vapeur qui doit déolacer l'air est conduite à contre-courant à travers le produit à comprimer. 4. Procédé pour rendre compacts des produits en vrac secs par compression dans des installations à haute pression d'un type connu suivant les revendications i à 3, caractérisé par le fait que le déplacement de l'air inclus dans le produit de eistribution se fait en plusieurs emplacements successifs, par introduction des vapeurs surchauffées (sèches).