L'invention a trait à un dispositif d'entrahement en particulier pour cabines d'ascenseurs de chantiers. On connaft déjà des dispositifs constitués d'un ou de plusieurs ensembles de moto-réducteurs entraidant des cabines d'ascenseurs par un ou plusieurs pignons dentés s'engrènant avec une crémaillère fixée verticalement le long d'un mât. Toutefois, les dispositifs connus sont soumis à des àcoups dus au démarrage et/ou à l'arrêt de la cabine de l'ascenseur. En raison de ces àcoups répétés, les dispositifs se détériorent rapidement et le constructeur est obligé de prévoir des éléments surpuissants, ce qui accroft le poids des machineries. Par ailleurs, la charge sur chaque pignon nlest pas répartie de manière identique, ce qui développe des efforts parasites incontrôlables qui tendent à détériorer les éléments mécaniques. En outre, les dispositifsd'entrasslement sont soumis à des vibrations et à des efforts supplémentaires provoqués par des inégalités de la crémaillère due à l'encrassement ou à dleventuelles retombées en raison des travaux de chantier. Ces différents facteurs nuisent à la marche de l'appareil et ce dernier ne fonctionne plus dans les conditions idéales. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un dispositif d'enrafnement qui amortit les à coups du démarrage et/ou de l'arrêt et absorbe les vibrations et les inégalités de la crémaillère tout en garantissant une répartition rigoureusement égale de la charge sur chaque pignon agissant comme un différentiel. A cet effet, l'invention concerne un dispositif d'entrafnement en particulier pour cabines d'ascenseurs de chantiers caractérisé en ce qulil comporte des éléments amortisseurs à règlage de tension progressive montés sur un flash que interposé élastiquement entre des moyeux moteurs et la cabine de l'as cen seur de chantier pour absorber les surcouples dus au démarrage et/ou freinai ge de la cabine et agir comme limiteur de couple assurant la protection des réducteurs par rotation des moyeux réducteurs autour de leur axe horizontal. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue en élévation du dispositif d'entraihement selon l'in~ vention, la plaque de fixation étant enlevée - la figure 2 est une vue en coupe selon coupe Il-Il de la figure 1. - la figure 3 est une vue en plan du dispositif. On sue réfère aux trois figures. Le mât 1 de l'ascenseur de chantier sert de support à un chariot 2 soldai re de la cabine se déplaçant le long de ce mât 1. CeluiLlci-comporte au moins une crémaillère verticale 3 s'engrènant avec un pignon d?attaque 4 monté sur un arbre 5 d'un réducteur 6. Cet arbre 5 est soutenu dans sa partie centrale par un palier 7 fixé sur une plaque 8. Cette plaque 8 est fixée sur le chariot 2. Entre la plaque 8 et les fers 21, 22 du chariot 2 sont disposés des éléments 2 élastiques tels que plots en caoutchouc 9, 10. Ces plots 9, 1Q permettent un déplacement léger de la plaque 8 par rapport au chariot 2 et absorbent les vibrations dues à la transmission des pignons sur la crémaillère. Le réducteur 6 comporte sur sa face arrière un flasque 11 présentant deux logements latéraux 12, 13 dans lesquels on incorpore des éléments élastiques tels que ressorts 14, 15. Les ailes horizontales supérieures 16, 17 de ces logements 12, 13 comportent un axe de guidage 18, 19 sur lequel est enfilée l'extrémité supérieure 20 des ressorts 14, 15. L'extrémité inférieure 21 de ces mêmes ressorts 14, 15 est enfilée sur un axe de guidage 22, 23 maintenu par un support 24, 25. Ces axes de guidage 22, 23 sont soumis à un déplacement vertical, ce qui permet de modifier la tension des ressorts 14, 15 . Ces derniers sont règlés avec une certaine précontrainte qui permet d'absorber le surcouple dt au démarrage de la cabine vide ou chargée ainsi que le surcouple de freinage.Les ressorts 14, 15 garantissent la répartition rigoureusement égale de la charge sur chaque pignon et agissent comme un différentiel. Ils protègent les réducteurs en agissant comme limiteur de cou ple dans la limite de rotation du réducteur 6 qu'ils autorisent. Les supports 24, 25 sont solidaires de la plaque 8 et du chariot 2 par l'in~ termédiaire des plots en caoutchouc. Le réducteur 6 coopère avec deux forces motrices -26, 27 tels que moteurs électriques. La puissance et la vitesse des deux moteurs 26, 27 sont différen tes. A titre d'exemple non limitatif, le moteur 26, dont le branchement est un branchement en étoile, a une puissance de dix chevaux pour une vitesse de trois mille tours/minute alors que le moteur 27 a une puissance approxi. mative de huit chevaux et une vitesse de l'ordre de mille tours/minute, dont le branchement est en étoile en marche rtutilisation" et en triangle en marche "surélévation". Ainsi, lors du démarrage en marche "utilisation", on utilise le moteur de faible vitesse 27 et le second moteur 26 tourne librement sans action aucune. Lorsque la cabine a atteint une certaine vitesse due à une tem- porisation de quatre secondes, on passe dii moteur petite vitesse 27 qui tournera librement au moteur grande vitesse 26 pour atteindre la vitesse maxi- male de llascensuer. Le passage de la petite vitesse à la grande vitesse est amorti par les moteurs et les volants d'inertie.Inversement, lorsque l'on veut arrêter la cabine, on arr8te l'action du moteur à grande vitesse 26 et l'on alimente le moteur à faible vitesse 27 qui freine la cabine jusqu'à une vitesse réduite et l'on fait l'arrêt définitif par le blocage des freins 28, 29 Le passage de la grande vitesse à la petite vitesse est amorti par les moteurs et les volants d'inertie. De ce fait, on élimine en grande partie les départs et les arr8ts brusques. En marche "surélévation" le moteur petite vitesse 27 est branché en triangle et le moteur grande vitesse 26 tourne librement, Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulière, il est bien entendu qu'elle n'y est nullement limitée et qu'on peut y apporter diverses mddifications de formes, de matériaux et de combinai~ sons sans pour celà s'éloigner du cadre et de l'esprit de l'invention. Revendications 1) Dispositif d'entrafnement en particulier pour cabines d'ascenseurs de chantiers caractérisé en ce qu'il comporte des éléments amortisseurs 14, 15 à règlage de tension progressive montés sur un fiasque 11 interposé élastique ment entre des moyeux.moteurs 6, 26,27 et la cabine 2 de l'ascenseur de chantier pour absorber les surcouples dus au démarrage et/ou freinage de la cabine et agir comme limiteur de couple assurant la protection des réduc- teurs par rotation des moyeux réducteurs autour de leur axe horizontal. 2) Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte au moins un réducteur 6, pourvu d'un pignon d'attaque 4 s'engrènant avec une crémaillère 3 solidaire du mât 1 de l'ascensuer, et au moins deux moteurs 26, 27 dont l'un est de puissance et de vitesse plus élevées que l'autre, seul un de ces moteurs coopérant avec le réducteur 6, l'autre fonctionnant à vide en fonction de la vitesse du départ et de 1' arrêt conférée à la cabine. 3) Dispositif selon la revendication I caractérisé en ce que les éléments amortisseurs 14, 15 sont de préférence des ressorts 14, 15 enfilés par leurs extrémités, d'une part sur des axes de guidage 18, 19 dont sont pourvus à leur partie supérieure 16, 17 des logements latéraux 12, 13 du flasque 11 et, d'autre part sur des axes de guidage 22, 23 soumis à un déplacement vertical et maintenus par des - supports 24, 25 fixés sur une plaque 8 solidaire du chia~ riot 2, ces ressorts 14, 15 étant soumis saune précontrainte prérèglée. 4) Dispositif selon la revendication b caractérisé en ce qu'il comporte entre la plaque 8 et le chariot 2 des éléments élastiques tels que plots en caoutchouc 9, 10 pour annihiler la transmission des vibrations du chariot 2 à l'ensemble des moyeux moteurs 6, 26, 27.