On sait que, pour essuyer les surfaces vitrées soumises à des aspersions et pour préserver ainsi une vision satisfaisante à travers lesdites surfaces, on utilise des essuie-glace animés d'un mouvement de balayage régulier. Clest le cas,en particulier, pour les essuie-glace destinés aux pare-brise ou aux lunettes arrière de véhicules automobiles, lesdits essuie-glace étant généralement entraînés d'un mouvement de balayage alternatif par un bras d'essuie-glace soumis à une rotation alternative. De tels essuie-glace comportent une armature, sur laquelle est ménagé un dispositif de liaison avec le bras d'essuie-glace, ladite armature supportant elle-meme une lame racleuse en caoutchouc qui porte sur la surface â essuyer.On cherche, pour que l'essuie-glace ait une efficacité constante sur toute sa longueur, à répartir aussi uniformément oue possible, le long de la lame racleuse,la pression d'appui générée par le bras d'essuie-glace, et c'est la raison pour laquelle, dans les essuie-glace de l'état de la technique, la lame racleuse est maintenue par une pluralité de palonniers articulés sur l'armature, chacun de ces palonniers permettant de disposer de deux points d'accrochage de la lame racleuse et répartissant la pression d'appui de l'essuie-glace sur la glace, en fonction de la position de l'articulation du palonnier sur l'armature.L'inconvénient de la présence de ces palonniers est qu'ils conduisent à des structures d'essuie-glace relativement hautes par rapport à la surface à balayer : or, on cherche à diminuer la hauteur des essuieglace au-dessus de la surface à balayer, non seulement pour une question d'esthétique, mais également pour diminuer leur soulève- ment par les filets d'air et pour permettre leur dissimulation sous un élément de la caisserie lorsqu'ils ne sont pas utilisés On a donc proposé de réaliser des essuie-glace ne comportant plus de palonniers,en prévoyant directement l'accrochage de la lame racleuse sur l'armature.En particulier, on a proposé de réaliser une armature monobloc en matière plastique moulée retenant la lame racleuse par une pluralité d'étriers répartis sur toute sa longueur :cependant, étant donné qu'il est nécessaire de prévoir une armature souple pour suivre les variations du rayon de courbure des pare-brise à essuyer, on a constaté que ce type d'armature donnait lieu, généralement, d un fonctionnement défectueux en raison du fait que l'armature possédait également une souplesse indésirable dans le sens transversal, souplesse qui était génératrice de broutements en cours de fonctionnement.Pour éviter cet inconvénient, on a également proposé de réaliser l'armature en deux parties articulées entre elles au voisinage de la zone d#=d##e du bras d'essuie-glace, mais on a constaté que cette réalisation ne pouvait conduire à un balayage satisfaisant que si l'on associait à l'armature des palonniers d'extrémité, ce qui ne résolvait pas le problème pose.On a enfin proposé, par exemple dans le brevet des Etats Unis d'Amérique numéro 3 879 793, de réaliser une armature comportant deux parties d'extrémité articulées par rapport à une zone centrale et l'on a constaté que ce type de réalisation était susceptible de conduire à des balayages satisfaisants ; cependant, il est nécessaire de prévoir aux articulations des moyens élastiques permettant de pousser les extrémités des parties articulées en direction du pare-brise ; dans le brevet précité, le moyen élastique proposé est un ressort hélicoïdal travaillant à la torsion et enfilé sur l'axe d'articulation. Dans tous les cas où l'on prévoit, dans l'état de la technique, une armature comportant au moins une partie articulée visant à supprimer la présence des palonniers, on a prévu des moyens élastiques associés aux articulations de l'armature, ces moyens élastiques favorisant la bonne répartition de la pression d'appui sur toute la longueur de la lame racleuse. Cependant, la constitution et la mise en place des moyens élastiques prévus dans ltétat de la technique représentent toujours une fraction importante du prix de revient de l'essuie-glace et, en outre, ces moyens élastiques sont toujours visibles de l'extérieur, ce qui confère à l'essuie-glace une esthétique peu satisfaisante.C'est le cas en particulier dans les réalisations prévues dans les brevets des Etats Unis d'Amérique 2 706 291, 2 814 821 et 2 859 466 où l'on utilise des ressorts à lame ; c'est également le cas dans la réalisation propose dans le brevet des Etats Unis d'Amérique 3 34Pj 257 ol~i l'on utilise des ressorts hélicoidaux de traction ; c'est le cas également dans la réalisation proposée dans le brevet des Etats Unis d'Amérique 3 879 79 précité. La présente invention a pour but de proposer un essuieglace, notamment pour véhicule automobile, permettant, d'une part, d'éviter l'utilisation de palonniers interposés entre l'armature et la lame racleuse et, d'autre part, de dissimuler vis-à-vis de l'extérieur le moyen élastique associé à l'articulation d'une partie articulée de l'armature par rapport à la zone centrale. Par ailleurs, la réalisation adopte selon l'invention a l'avan tage d'être extremement économique et d'éviter des réactions mécaniques indésirables au niveau des articulations de l'armature, gracie à une disposition particulière des moyens élastiques utilisés, disposition dans laquelle les deux points d'appui du moyen élastique se trouvent du même côté de l'articulation au lieu d'être de part et d'autre de l'articulation, comme c'est le cas pour les réalisations de l'état de la technique décrites dans les brevets précédemment mentionnés. La présente invention a, en conséquence, pour objet le produit industriel nouveau que constitue un essuie-glace, en particulier pour l'essuyage d'un pare-brise de véhicule automobile, comportant une armature qui supporte une lame racleuse, l'armaturi étant constituée d'au moins deux éléments articulés entre eux, 1'\ des éléments formant la zone centrale de l'armature où est prévu un dispositif de liaison avec un bras d'essuie-glace d'entraînement, une partie de l'armature constituant un autre des éléments précités étant articulée directement sur ladite zone centrale autour d'un axe sensiblement perpendiculaire au plan longitudinal moyen de l'armature et étant associée à un moyen élastique, qui tend à pousser l'extrémité de ladite partie articulée vers la sur face sur laquelle doit s'appuyer l'essuie-glace, caractérisé par le fait que l'un des éléments de l'armature se prolonge, au-delà de son articulation avec un autre élément de l'armature, par une languette disposée du cOté de l'articulation, où ne se trouve pas la lame racleuse, ledit autre élément présentant, au droit de la languette précitée, un évidement renfermant le moyen élastique associé à l'articulation des deux éléments considérés. Dans une réalisation avantageuse de l'essuie-glace selon l'invention, l'élément d'armature, qui porte une languette au droit de son articulation avec un autre élément, constitue la zone centrale de l'armature, l'évidement renfermant le moyen élastique étant ménagé dans l'élément d'armature qui constitue une partie articulée. On peut avantageusement prévoir que le moyen élastique contenu dans l'évidement de la partie articulée prend appui, d'un part, sur la partie articulée de l'armature et, d'autre part, sur la languette de la zone centrale de ladite armature. Dans une prend mière variante, le moyen élastique est un ressort hélicotdal travaillant en compression.Dans une deuxième variante, le moyen élai tique est un ressort en épingle en forme de V constitué d'un fil métallique, dont une branche s'appuie sur la languette et l'autre sur une paroi de l'évidement, les deux branches étant reliées entre elles par au moins une spire contenue dans l'évidement ; dans une troisième variante, le moyen élastique est un ressort à lame en forme de V, dont une branche s'appuie sur la languette et dont l'autre branche s'appuie sur le fond de l'évidement, la pointe du V étant disposée du côté de l'articulation. Dans le cas où le moyen élastique est un ressort à lame en V, ledit ressort est avantageusement maintenu avec jeu par une de ses branches sur l'une des parois avec lesquelles il coopère selon une réalisation préférée, le maintien avec jeu d'une branche du ressort à lame en V s'effectue par encliquetage sur un téton disposé au fond de l'évidement, qui contient le ressort, la branche de ressort correspondante présentant une ouverture éventuel- lement oblongue ; en variante, le ressort à lame en V est fixé, par l'une de ses branches, sur l'une des parois avec lesquelles il coopère, par rivetage. Dans un mode préféré de réalisation de l'essuie-glace selon l'invention, la lame racleuse est portée par l'armature grt- ce à des étriers dont l'un au moins est solidaire de la partie ar articulée ; la partie articulée comporte, porté par exemple par la partie articulcXe,evec au moins un logement arrondi ayant sensiblement le diamètre de l'axe à méplats, ledit logement communiquant avec l'extérieur par une fente dont la largeur est sensiblement égale à ltécartement des méplats de l'axe ; l'axe à méplats d'une partie articulée de l'armature est soutenu, à ses deux extrémités, par des flasques arrondis, qui tourillonnent dans des logements arrondis pratiqués sur les faces latérales des extrémités de la zone centrale de l'armature ; la zone centrale de l'armature et la (ou les) partie(s) articulée(s) de l'armature sont réalisées en matière plastique moulée. Lorsque l'essuie-glace-selon l'invention est réalisé avec un ressort à lame en forme de V, on a constaté que le couple de rappel, qui s'exerce sur la partie articulée de la zone centrale est sensiblement constant, ce qui constitue un avantage suppl- mentaire. En effet, lorsque la partie articulée pivote autour de son axe, de façon à provoquer la fermeture du V que constitue le ressort, la force élastique exercée par le ressort augmente, mais en raison du cintrage de la lame lors de la déformation du ressort, le point d'application de cette force se déplace en direction de l'axe d'articulation, de sorte que le couple de rappel reste sensiblement constant. Cet avantage particulier nécessite une fixation du ressort à lame présentant un certain jeu afin de permettre aux deux points d'application du ressort de se déplacer. Cette circonstance particulière est un avantage jouant dans le sens d'un meilleur fonctionnement de l'essuie-glace. Pour mieux faire comprendre ltobjet de l'invention, on va en décrire maintenant, titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente, en perspective éclatée, l'armature d'un essuie-glace selon l'invention, l'une des parties ar ticulées de l'armature étant présentée démontée et la lame racleuse de ltessuie-glace n'étant pas représentée ; - la figure 2 représente, en élévation, l'essuie-glace de la figure 1 entièrement monté avec sa lame racleuse ; - la figure 3 représente, partiellement, une vue de dessus de l'essuie-glace de la figure 2 - la figure 4 représente, partiellement, une coupe de l'essuie-glace de la figure 2 selon le plan longitudinal médian ;; En se référant au dessin, on voit que l'essuie-glace selon 1l'invention comporte une zone centrale 1 aux deux extrémités de laquelle sont disposées deux parties articulées 2 identiques, ltensemble de 1 'essuie-glace étant symEbHbFeper rapportauplzn médian teur de la zone centrale 1. La zone centrale 1 porte,latéralement, un dispositif de liaison avec le bras d'essuie-glace (non représenté) qui est destiné à entratner l'essuie-glace selon l'invenvention.Ce dispositif de liaison est constitué d'un flasque 3, parallèle à l'une des faces latérales de l'essuie-glace, ce flasque étant relié à la zone centrale 1, d'une part, par un retour en équerre 4 et, d'autre part, par un axe à méplats 5 disposé dans le plan de symétrie transversal de 1 1essuie-glace. Ce dispositif de liaison, de type connu, permet de faire en sorte que le bras d'essuie-glace ne surmonte pas ltessuie-glace, de sorte que lten- semble se trouve abaissé par rapport au pare-brise à balayer. L'armature 1,2 de l'essuie-glace supporte une lame racleuse en caoutchouc 6,qui est destinée à s'appuyer sur le pare-brise à balayer et dont la constitution est bien connue dans l'état de la technique. La lame racleuse 6 est reliée à l'armature par deux étriers 7,disposés chacun à l'extrémité libre des parties articulées 2, et par deux étriers 8,disposés à chacune des extrémités de la zone centrale 1 de l'armature. Les étriers 7 et 8 sont tous identiques. La zone centrale 1 de l'armature, si l'on excepte le dispositif de liaison 3,cl,5 avec le bras d'essuie-glace, est non seulement symétrique par rapport à son plan transversal médian, mais également symétrique par rapport à son plan longitudinal médian. Elle est constituée de deux ailes parallèles 9 qui sont reliées entre elles par des ponts-entretoise 10 disposésdansla partie n' > périeurede la zone centrale 1, c'est-à-dire danslapartie la plus éloignéede la lame racleuse 6. Sur la face,qui est en vis-à-vis de la lame racleuse, se trouve, à chaque extrémité, un étrier 8. Au-delà de l'étrier 8, la zone centrale 1 est constituéed'un bloc transversal 11 qui comporte un logement cylindrique 12,dont l'axe est perpendiculaire aux ailes 9 de la zone centrale 1. Le logement 12 débouche sur l'extérieur par une fente 13,réalisée selon un plan radial du logement 12, perpendiculairement à la face supérieure de la zone centrale 1. La largeur de la fente 13 est inférieure au diamètre du logement 12. La zone centrale I est réalisée en me- tière plastique moulée ; au droit du bloc transversal n, on a prévu un puits14 pour éviter la présence sur la pièce moulée d'une zone de trop forte épaisseur. Au-delà du bloc transversal ll se trouve, de chaque c6té de la zone 1, une languette 15,disposée dans le plan supérieur de la zone 1, c'est-à-dire dans le plan qui est le plus éloigné de la lame racleuse 6. Cette languette 15 a une épaisseur relativement faible, comparable à celle des ailes 9 de la zone centrale 1. Les deux parties articulées 2 de ltessuie-glace selon l'invention sont identi?#s. Chacune d'elles est constituée de deux ailes latérales 16 reliées entre elles par deux ponts-entretoise 17 ,disposes dans lapmfflie supérieure de la partie articulée 2, c'est-à-dire dans le plan qui est le plus éloigné de la lame racleuse 6. La partie articulée 2 se rattache à la zone centrale 1 par une articulation cylindrique constituée d'un axe à méplats 18, disposé entre deux flasques à bordure circulaire 19, le diamètre de l'axe 18 étant égal au diamètre du logement 12 et l'écartement des méplats de l'axe 18 étant égal à la largeur de la fente 13. Au voisinage de l'axe 1-8, en direction de l'étrier d'extrémitd 7, on a ménagé, sur la face supérieure de la partie articulée 2, un logement sensiblement parallélépipédique 20, qui est délimité téralement par les deux ailes 16 et qui comporte un fond 21 du côté de la lame racleuse 6o Le logement 20 est ouvert vers le haut, c'est-à-dire du côté qui est opposé au fond 21, fermé par une paroi transversale 22 en direction de l'étrier 7 et ouvert en direction de 1'axe 18. Sur le fond 21 du logement 20 se trouve un téton en relief 23. L'ensemble de la partie articulée 2 est symétrique par rapport au plan longitudinal médian de ladite partie 2. Les parties articulées 2 sont réalisées en matière plastique moulée. Pour assembler une partie articulée 2 sur la zone centrale 1, on présente ladite partie 2 perpendiculairement & la zone centrale L et on introduit l'axe à méplats 18 dans la fente 13 jusqu'à ce que ledit axe se trouve dans le logement cylindrique 12. Au cours de cette introduction, les flasques 19 viennent se disposer dans des évidements 24 prévus sur les parois extérieures des ailes latérales 9 de la zone centrale I, au voisinage des extrémités du logement 12.On peut alors faire tourner la partie articulée 2 par rapport à la zone centrale 1, de façon à l'amener à se rapprocher de la languette 15. Lorsque les deux parties articulées 2 sont ainsi assemblées à la zone centrale 1, on peut mettre en place la lame racleuse 6 par coulissement dans les quatre étriers 7 et 8 de l'armature, Comme on l'a indiqué dans la partie générale de la présente description, il est nécessaire de prévoir un moyen élastique entre la zone centrale l et les parties articulées 2 de l'ar mature, pour répartir la pression d'appui de l'essuie-glace sur Xe pare-brise de façon sensiblement constante sur toute la longueur de la lame racleuse.Pour ce faire, avant le montage de la partie articulée 2 sur la zone centrale 1, on dispose dans l'évidement 20 un ressort à lame 25 ayant la forme d'un V. La pointe du V se trouve au voisinage de l'axe d'articulation 18. L'une des branches du ressort 25 comporte un évidement oblong 26, qui permet l'encliquetage du ressort 25 sur le téton 23 ; le fait que l'évidement 26 est oblong permet, en outre, un mouvement du ressort 25 par rapport au téton 23. ----------------------------- -------------------------------- Celle des branches du ressort 25, qui ne porte pas l'ouverture 26, fait saillie au-dessus de la partie articulée 2 et, lors de l'assemblage de cette partie articulée avec la zone centrale 1, vient s'appuyer contre la languette 15. Cette lame à ressort 25 constitue le moyen élastique qui tend à pousser la partie articulée 2 en direction du pare-brise à balayer.Lorsque la partie articulée 2 se rapproche de la languette 15, le V que constitue la lameàressort 25 se ferme,et dans ce mou vement, il se produit un cintrage des branches, de sorte que les points d'appui de la lame à ressort sur les parois avec lesquelles elle coopère, ont tendance à se rapprocher de l'axe 18, le téton 23 étant réalisé de façon à permettre un certain débattement de la lame-ressort 25 par rapport au fond 21. Il résulte de cette circonstance que le couple de rappel exercé par la lame à ressort 25 reste sensiblement constant au cours du fonctionnement, malgré les variations d 'inclinaison de la partie articulée 2 par rapport à 1t zone centrale 1. Ce phénomène permet d'améliorer l'efficacité de ltessuie-lace. Il est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit nlest aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Essuie-glace, en particulier pour ltessuyage d'un pare-brise de véhicule automobile, comportant une armature qui sup- porte une lame racleuse, l'armature étant constituée d'au moins deux éléments articulés entre eux, l'un des éléments formant la zone centrale de l'armature où est prévu un dispositif de liaison avec un bras d'essuie-glace d'enttainement, une partie de l1arma- ture constituant un autre des éléments précités étant articulée directement sur ladite zone centrale autour d'un axe sensiblement perpendiculaire au plan longitudinal moyen de l'armature et étant associée à un moyen élastique, qui tend à pousser l'extrémité de ladite partie articulée vers la surface sur laquelle doit s'appuyer l'essuie-glace, caractérisé par le fait que l'un des éléments de l'armature se prolonge, au-delà de son articulation avec un autre élément de l'armature, par une languette disposée du côté de l1ar- ticulation, où ne se trouve pas la lame racleuse, ledit autre élément présentant, au droit de la languette précitée, un évidement renfermant le moyen élastique associé à l'articulation des deux éléments considérés. 2 - Essuie-glace selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément d'armature, qui porte une languette au droit de son articulation avec un autre élément, constitue la zone centrale de l'armature, l'évidement renfermant le moyen élastique étant ménagé dans l'élément d'armature qui constitue une partie articulée. 3 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le moyen élastique contenu dans l'évidement de la partie articulée prend appui, d'une part, sur la partie articulée de l'armature et, d'autre part, sur la languette de la zone centrale de ladite armature. 4 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le moyen élastique est un ressort héflcôidal travaillant en compression. 5 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le moyen élastique est un ressort en épingle en forme de V constitué d'un fil métallique, dont une branche s'appuie sur la languette et l'autre sur la paroi de l'évide- ment, les deux branches étant reliées entre elles par au moins une spire contenue dans 1 'évidement. 6 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le moyen élastique est une lame à ressort en forme de V, dont une branche s'appuie sur la languette et dont l'autre branche s'appuie sur le fond de l'évidement, la pointe du V étant disposée du côté de l'articulation. 7 - Essuie-glace selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le ressort à lame en V est maintenu avec jeu par une de ses branches sur l'une des parois avec lesquelles il coopère. 8 - Essuie-glace selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le maintien avec jeu d'une branche du ressort à lame en V s'effectue par encliquetage sur un téton disposé au fond de l1évidement, qui contient le ressort, la branche de ressort correspondante-portant une ouverture éventuellement oblongue. 9 - Essuie-glace selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le ressort à lame en V est fixé par une de ses branches sur l'une des parois avec lesquelles il coopère, par rivetage. 10 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que la lame racleuse est portée par l'nma- ture grace à des étriers dont l'un au moins est solidaire de la partie articulée. 11 - Essuie-glace selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la partie articulée comporte, à son extrémité opposée à celle où se trouve l'articulation avec la zone centrale de l'armature, un étrier qui supporte la lame racleuse. 12 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que l'armature d'essuie-glace est sensiblement symétrique par rapport au plan médiateur de sa zone centrale et comporte une partie articulée de chaque côté de ladite zone centrale. 13 - Essuie-glace selon les revendications 11 et 12 prises simultanément, caractérisé par le fait que la fixation de la lame racleuse sur l'essuie-glace s'effectue, d'une part, au moyen des deux étriers d'extrémité des deux parties articulées de l'armature et, d'autre part, au moyen des deux étriers portés par la zone centrale, au voisinage des articulations des deux parties articulées. 14 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que le dispositif de liaison de la zone centrale de l'armature avec le bras d'essuie-glace est disposé latéralement, du cobté du plan longitudinal médian de l'armature. 15 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que l'articulation d'une partie articulée avec la zone centrale de l'armature s'effectue par coopération d'un axe à méplats avec au moins un logement arrondi ayant-sensiblement le diamètre de l'axe à méplats, ledit logement communiquant avec l'extérieur par une fente dont la largeur est sensiblement égale à l'écartement des méplats de l'axe. 16 - Essuie-glace selon la revendication 15, caractérisé par le fait que l'axe à méplats est porté par une partie articulée de l'armature et est soutenu, à ses deux extrémités, par des flasques arrondis, qui tourillonnent dans des logements arrondis pratiqués sur les faces latérales des extrémités de la zone centrale de l'armature. 17 - Essuie-glace selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que la zone centrale et la (ou les) partie(s) articulée(s) de l'armature sont réalisées en matière plan- tique moulée.