t' invention concerne les tableaux de bord des véhicules automobiles f et également leur ecla rave interne. Ces tableaux de bord ne foqlrnissent la plupart de leurs indications que lorsqu' ils sont électriquement alimentés. La tendance actuelle à des afficheurs électriques ou electroniques du type dit statique vient encore augmenter le "mutisme" des tableaux de bord, en l'absence d'alimentation. Par ailleurs, des raisons bien compréhensibles font que l'alimentation du tableau de bord est limitée autant que possible aux intervalles de temps pendant lesquels le véhicule est en service. Par exemple, l'indicateur de vitesse et la jauge de carburant n'entrent en fonc tison que si l'interrupteur dit "de contact" est fermé. De son coté l'éclairage interne, allumé par l'ouverture d'une porte, s'éteint dès que celle-ci est refermée, à moins que l'on n'agisse sur un interrupteur prévu à cet effet. Ainsi, la demanderesse a observé qu'il faut solliciter une ou plusieurs commandes avant d'avoir accès aux informations du tableau de bord, ainsi que de connaître les possibilités de celui-ci, ou son aspect en marche. Cette nécessité est gênante aussi bien vis à vis d'un acquéreur éventuel qui examine le véhicule, qu'aux yeux d'un usager qui désire simplement connaître la réserve de carburant, par exemple= L'invention vient apporter une solution à ce problème. Elle prévoit à cet effet un dispositif destiné à être associé à des organes électriques d'un véhicule, en particulier le tableau de bord, et comportant, en combinaison : - un élément temporisateur, excitable par l'un au moins des contacts de porte du véhicule, et - un circuit commandé par cet élément temporisateur pour assurer au moins partiellement l'alimentation électrique desdits organes électriques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparartront-à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence au dessin annexe; dont la figure unique illustre le schéma général d'un mode de réalisation de l'invention. La référence numérique 10 désigne deux interrupteurs liés à l'ouverture des portes d'un véhicule. L'invention utilise au moins un interrupteur de ce genre, de préférence celui de la porte avant côté conducteur, ou encore ceux des deux portes avant. Lors de l'ouverture de la porte concernée, chaque interrupteur établit une connexion vers la masse du véhicule. Selqn l'invention, l'autre pôle du ou des interrupteurs (formant jonction commune dans le second cas) est appliqué à un circuit temporisateur 11, sur au moins une entrée de celui-ci. Lorsque cette entrée est mise à la masse, le temporisateur 11 devient actif pendant un intervalle de temps prédéterminé, avantageusement de l'ordre de quelques minutes, pour exciter la bobine d'un relais 12, qui commande des contacts 121 et 122, qui sont en règle générale du type normalement ouvert. Le contact 121 est branché entre le pôle + d'alimentation (venant de la batterie, directement ou à travers un autre interrupteur ou circuit du véhicule) et les anodes de deux diodes 131 et 132 faisant partie de deux circuits parallèles. La cathode de la diode 131 est reliée à un appareil d'utilisation 151, également connecté à la cathode d'une diode 141 dont l'anode reçoit le pôle positif d'alimentation sous le contrôle de l'interrupteur 171 de contact du véhicule. Ainsi l'appareil 151 peut être normalement alimenté par actionnement de l'interrupteur de contact 171. Selon l'invention, il sera également alimenté pendant un intervalle de temps prédéterminé après l'ouverture de la porte. Selon un autre aspect avantageux de l'invention, le temporisateur 11 est muni d'une autre entrée, également commandée par le ou les interrupteurs 10, mais lors d'une ouverture de ceux-ci. L'appareil 151 est alors également alimenté pendant quelques minutes après la fermeture de la porte. Bien entendu, on peut prévoir deux dispositifs temporisateurs en parallèle entre les interrupteurs 10 et la bobine de relais 12, pour avoir une temporisation différente à l'ouverture et à la fermeture de la porte. Beaucoup des appareils du tableau de bord ne sont électriquement alimentés, donc actifs, que lorsque l'interrupteur général de mise en service du véhicule (clé de contact) est fermé. L'invention permet d'activer ces appareils d'une manière simple dès lors qu'un acheteur potentiel ou un usager désire en prendre connaissance et ouvre la porte avant cté conducteur. De surcroît, un choix convenable des temporisations permet de maintenir les appareils actifs jusqu'à ce que le-conducteur agisse sur la clé de contact. Sur la figure, on notera dans le premier circuit paral lèle (en haut), un autre appareil d'utilisation 161, qui ne peut être alimenté que par l'interrupteur 171, la diode 141 étant bloquante vis à vis de l'alimentation venant du contact 121. Cet appareil 161 est par exemple le circuit d'allumage, tandis quel'appareil 151 représente notamment la jauge de carburant ou autres niveaux, les divers témoins, ainsi que le compteur de vitesse et le compte-tours, éventuellement. Le second circuit parallèle partant de l'interrupteur 121 comporte la même structure que le premier et les éléments correspondants ont la même référence, augmentée d'une unité. L'interrupteur 172 commande par exemple l'allumage des lanternes (162) et l'éclairage du tableau de bord (152). Avantageusement, le second contact 122 est de son côté relié au pôle - d'alimentation, directement ou indirectement. I1 vient alimenter un appareil utilisateur 153 qui reçoit par ailleurs le pôle + ; ce même appareil peut aussi être alimenté à partir du pôle - à travers l'interrupteur 173 et la diode 143, dans son sens passant cathode-anode. Par contre l'appareil utilisateur 163 ne peut être alimenté que par l'interrupteur 173, la diode 143 étant bloquante vis à vis de l'autre côté. On voit qu'un seul circuit est prévu après le contact 122, au lieu des deux circuits en parallèle après le contact 121, et commandés par ailleurs par des interrupteurs séparés 171 et 172. Avec un seul circuit, il n'est pas nécessaire de prévoir une diode entre le contact (ici 122) et l'appareil utilisateur qu'il doit alimenter (ici 153), qui peut être relatif à l'éclairage interne du véh-icule. Le temporisateur 11 est par exemple le circuit Cp 4047 vendu par R C A , le relais 12 peut être semblable à ceux utilisés pour alimenter le moteur de ventilateur. Bien entendu, s'il n'est pas nécessaire d'avoir des commandes sur des polarités différentes, on peut omettre le contact 122 et le circuit associé ou meme omettre aussi le contact 121, et commander les circuits par la sortie du temporisateur, en le reliant aux diodes 131 et 132, ou aux appareils utilisateurs s'il n'y a qu'un circuit. La liaison peut être directe, ou par l'intermédiaire d'un commutateur, à transistor par exemple, si la puissance consommée l'exige. Par ailleurs, le dispositif temporisé peut être du type. réarmable ou non, c 'est-à-dire que l'ouverture et/ou la fermeture à nouveau d'un contact de porte au cours de la temporisation peut réenclencher le dispositif pour une nouvelle période de temporisation ou, au contraire, n'avoir aucune influence sur la temporisation en cours. Enfin, bien que de nombreux appareils du véhicule puissent être alimentés par le circuit selon l'invention, notamment l'éclairage interne du véhicule, celle-ci trouve son application préférentielle dans la commande des appareils d'affichage du tableau de bord qui sont tributaires de l'interrupteur de contact du véhicule. Toutefois, on notera que l'alimentation de l'éclairage interne du véhicule est également importante, en particulier dans la mesure où elle permet d'illuminer l'emplacement de la clé de contact. REVENDICATIONS 1. Dispositif destiné à être associé à des organes électriques d'un véhicule tels que le tableau de hord, caractérisé par le fait qu'il comporte, en combinaison - un élément temporisateur, excitable par l'un au moins des contacts de porte du véhicule, et - un circuit commandé par cet élément temporisateur pour assurer au moins partiellement l'alimentation électrique desdits organes électriques. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément temporisafeur est sensible aussi bien à la fermeture qu'à l'ouverture du contact de porte. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'élément temporisateur possède des temporisations différentes à la fermeture et à l'ouverture du contact de porte. 4. Dispositif selon rune des revendications là3,carac5idsE par le fait que l'élément temporisateur est du type à redéclenchement. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le circuit commandé par l'élément temporisateur est relié à une borne d'un appareil d'utilisation qui peut être commandé sur la même borne par un interrupteur séparé. 6. Dispositif selon la revendication 5, dans lequel l'interrupteur séparé alimente aussi un appareil d'utilisation additionnel, caractérisé par le fait qu'il est prévu entre la borne d'alimentation de cet appareil d'utilisation additionnel et celle de l'appareil d'utilisation mentionné en premier lieu une diode, branchée dans le sens passant pour la tension venant de l'interrupteur séparé. 7. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que l'élément temporisateur commande la bobine d'un relais muni d'au moins un contact mis en série dans le circuit commandé. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le relais comporte plusieurs contacts, susceptibles d'être alimentés par des polarités différentes. 9. Dispositif selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé par le fait qu'un contact du relais alimente plusieurs circuits parallèles dont les appareils d'utilisation peuvent être alimentés par ailleurs par des interrupteurs séparés, et que le contact du relais est relié à chacun des circuits parallèles par l'intermédiaire de diodes respectives, passantes pour la polarité appliquée audit contact. 10. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que lesdits organes électriques comprennent l'éclairage interne du véhicule.