On sait qu'il est souhaitable, pour assurer la sécurité d'une fermeture de porte, de prévoir, entre le battant mobile et la partie fixe, une multiplicit de points de fermeture. Par ailleurs, lorsque ces points de fermeture sont répartis sur toute la hauteur de la porte, il s'avère que la multiplicité des points de fermeture coopèrent grandement au maintien de la planéité du battant mobile. Pour qu'un mécanisme de ce type rende les services qu'on en attend, il est bien entendu nécessaire que le verrouillage de tous les points de fermeture soient réalisés. Or, dans les dispositifs où ce verrouillage nécessite une action de la part de l'utilisateur et ne se produit pas automatiquement au moment de la fermeture de la porte, on a constaté que ledit verrouillage n'était pratiquement jamais réalisé.C'est le cas, en particulier, lorsque le dispositif de fermeture comporte un prie demi-tour et deux tringles coulissantes constituées par des plats disposés sur le chant de la porte, lorsque lesdites tringles doivent dextre verrouillées par une action de l'utilisateur distincte de celle qui entraxe la.ma- noeuvre du pene demi-tour. On a donc déjà proposé un dispositif de fermeture à verrouillage automatique dans lequel, lorsque la porte ouverte est poussée au fond de son embrasure, le mouvement de retrait du pêne demi-tour provoque automatiquement le verrouillage des autres points de fermeture de la porte. Un tel dispositif permet donc d'assurer, par exemple, par un coulissement de tringle, la manoeuvre simultanée de tous les points de verrouillage dès lors que le pFne demitour vient Iui-me en position de fermeture ; mais il comporte un grave inconvénient au cours de la manoeuvre d'ouverture de la porte. En effet, il est nécessaire, pour réaliser l'ouverture, de manoeuvrer par un premier moyen le plane demi-tour pour l'amener en position d'ouverture, puis de manoeuvrer par un deuxième moyen, indépendant du premier, l'ensemble des autres points de verrouillage, la commande d'ouverture du ptne demi-tcur ne devant être relâchée qu'après que l'on ait mis en position d'ouverture les autres points de verrouillage. I1 est clair que la manoeuvre d'ouverture, qui vient autre décrite, est particulièrement mal commode puisqu'elle nécessite l'utilisation des deux mains et qu'elle impose une séquence déterminée pour les actions de chacune des mains. La présente invention a, en conséquence, pour but de décrire un dispositif de fermeture à verrouillage automatique ne pré- sentant pas les inconvénients précités et pouvant être ouvert d'une sel'e main, soit par une action unique lorsque le dispositif de fermeture n'est pas condamné, soit par deux actions successives et non plus simultanées lorsque le dispositif de fermeture est initialement condamne. Dans le dispositif de fermeture à verrouillage automatique précédemment proposé, le p8ne demi-tour est poussé en position de fermeture par un ressort de rappel et ne peut être amené en position d'ouverture que par l'action du premier moyen d'ouverture constitué, par exemple, par le panneton d'un barillet de sflreté ; le pue demi-tour porte un organe de blocage qui coopère avec deux encoches pratiquées dans une pièce de transmission, l'une des encoches correspondant au maintien de la pièce de transmission dans la position d'ouverture des points de verrouillage supplémentaires et l'autre au maintien de la pièce de transmission dans la position de fermeture des points de verrouillage supplémentaires, le passage dé l'organe de blocage d'une encoche à l'autre ne pouvant se produire que si le pane demi-tour passe en position de retrait la manoeuvre de la pièce de transmission est indépendante de celle du pêne : dans le sens du verrouillage, elle se produit automatiquement sous l'effet d'un ressort de rappel mais, dans le sens de l'ouverture, elle se produit sous l'effet du deuxième moyen d'ouverture indépendant du premier, constituée par exemple, par une béquille actionnant un fouillot. Selon la présente invention, on a imaginé de provoquer le mouvement de retrait du pFne demi-tour par la manoeuvre de la pièce de transmission, la remise en position de fermeture du peine demi-tour s'effectuant sous l'effet d'un ressort de rappel.Dans ces conditions, le moyen d'ouverture qui agit sur la pièce de transmission entraxe en me temps le retrait du ptne demi-tour dès lors que ce retrait est possible ; dès que le ptne demi-tour est en position d'ouverture, un organe de blocage solidaire du peine demi-tour maintiens la pièce de transmission dans sa position d' ouverture, le p8ne demi-tour pouvant, néanmoins, revenir en position saillante ;; dès que le ptne demi-tour passe en position de retrait, oe qui correspond à l'arrivée de la porte au fond de son embrasure, l'organe de blocage libère la pièce de transmission qui revient automatiquement en position de fermeture sous l'effet d'un ressort de rappel. Par ce dispositif selon l'invention, on obtient donc un dispositif de fermeture à verrouillage automatique manoeuvrable par un seul moyen d'ouverture.Si l'on désire pouvoir condamner ce dispositif de fermeture, il suffit qu'un moyen de condamnation inddpendant du moyen d'ouverture vienne bloquer le mouvement de retrait du pue demi-tour, ce qui du m me coup bloque simultanément tout mouvement de la pièce de transmission0 On voit donc que le fait d'avoir, selon l'invention, pensé à commander le mouvement d'ouverture du p8ne demi-tour par le mouvement de la pièce de transmission constitue une grosse amélio- ration de l'état de la technique. La présente invention a donc pour obJet un dispositif de fermeture à verrouillage automatique, notamment pour porte, comportant au moins un pêne demi-tour poussé en direction de sa position de fermeture par un ressort de rappel et au moins une tringle de verrouillage translatable, manoeuvrable par l'intermédiaire d'une pièce de transmission, ladite pièce de transmission étant susceptible d'un. mouvement de translation sensiblement perpendiculairement à la translation du pOne demi-tour et étant commande par un fouillot associé à un organe de manoeuvre à l'encontre de l'action d'un ressort de rappel, le ptne demi-tour étant solidaire d'un organe de blocage qui coopère avec la pièce de transmission pour venir bloquer celle-ci dans sa position d'ouverture par un déplacement du ptne demi-tour en direction de sa position de fermeture, le déblocage s'effectuant quand le ptne demi-tour est poussé dans sa position d'ouverture, caractérisé par le fait que la pièce de transmission comporte une rampe de commande du pêne demi tour sur laquelle s'appuie 11 organe de blocage du pêne demi-tour lorsque la pièce de transmission n'est pas en position d'ouverture com plète, ledit organe de blocage échappant à ladite rampe quand la pièce de transmission est en position d'ouverture complète pour venir bloquer cette dernière dans sa position d'ouverture sous l'action de son ressort de rappel. Dans un mode préféré de réalisation, la rampe de commande du p8ne demi-tour se termine, dans sa zone la plus éloignée de 1 extrémité extérieure du pane demi-tour, par une échancrure pratiquée dans la direction de fermeture du pe^ne lemi-toura l'arete de raccordement de l'échancrure avec la rampe étant sensiblement perpendiculaire à la direction de translation de la pièce de transmission , la rampe de commande du ptne demi-tour est inclinée par rapport à la direction de translation du ptne demi-tour d'un angle compris entre 30 et 60- et, de préférence, voisin de 450 ; un loquet mobile manoeuvrable de l'extérieur du dispositif de fermeture vient, dans sa position provoquant la condamnation de la fermeture, constituer une butée bloquant le pne demi-tour en position de fermeture, le pane demi-tour étant libéré quand le loquet n'est plus dans ladite position de condamnation, le loquet est manoeuvré par le panneton d'une clef, d'un barillet de saretd ou d'un bouton de commande ; le loquet a sensiblement un mouvement de translation perpendiculaire au déplaoerment du perle demi-tour ; le loquet comporte à ses deux extrémités un téton, qui coulisse dans un évidement fixe du bottier du dispositir, l'évidement qui est le plus proche de î1extrémité du loquet, qui est commandée par le panneton, ayant une ligne moyenne courbe, le loquet étant poussé vers les extrémités de 1' évidement à ligne moyenne courbe par un ressort de rappel, la concavité de ladite ligne moyenne courbe étant dirigée du calté du panneton, qui commande le loquet ; l'organe de blocage du pOne demi-tour est constitué par une patte de la queue du ptne demi-tour, ladite patte étant pliée sensiblement perpendiculairement au plan moyen de ladite queue de pêne demi-tour ; le ressort de rappel du p8ne demi-tour prend appui, d'une part sur le bottier du dispositif de fermeture et, d'autre part, sur une patte de la queue du p8ne demi-tour qui est sensiblement perpendiculaire au plan moyen de ladite queue de pêne, du c8té de ce plan moyen où ne se trouve pas l'organe de blocage : dans ce type de réalisation, la queue du pêne demi-tour est avantageusement symétrique par rapport à l'axe longitudinal de la queue de pêne, ce qui permet d'utiliser le même pêne demi-tour pour un dispositif de fermeture "à droite" ou "à gauche". On peut avantageusement prévoir que le dispositif de fermeture comporte deux tringles translatables disposées de part et d'autre du p8ne demi-tour ; dans une première variante, les deux tringles sont commandées dans le m8ne sens par la pièce de transmission ; dans une deuxième variante, l'une des tringles est commandée directement par la pièce de transmission et 1'autre par l'intermédiaire d'un levier pivotant entratné par le fouillot, les deux tringles se déplaçant alors en sens inverse. De préférence, le fouillot comporte un évidement où est disposé un téton solidaire de la pièce de transmission ; dans une première variante, l'évidement est une rainure de façon que le mouvement du fouillot entratne, dans les deux sens, le mouvement de la pièce de transmission ; dans une deuxième variante, l'évi- dement est une large échancrure, de façon que le mouvement du fouillot n'entratne le mouvement de la pièce de transmission que dans le sens de 1' ouverture par une seule des bordures de i 'échan- crure, le fouillot et son organe de manoeuvre étant alors soumis à l'action d'un ressort de rappel les repoussant, quelle que soit la position de la pice de transmission, dans la position qu'ils prennent, lorsque la pièce de transmissiai est en position de fermeture. On peut avantageusement prévoir que la pièce de transmission comporte au moins un avidement oblong, qui reçoit un téton fixe du bottier pour assurer le guidage en translation de ladite pièce de transmission ; on peut prévoir également que le pêne demitour comporte au moins un évidement oblong, qui reçoit un téton fixe du bottier pour assurer le guidage en translation dudit p8he demi-tour ; un téton de guidage solidaire du bottier peut coopérer à la fois avec un évidement oblong de la pièce de translation et avec un évidement oblong du pêne demi-tour. Pour mieux faire comprendre Itobjet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, un mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 5 et deux variantes de détail représentées sur les figures 6 et 7. Sur ce dessin - les figures 1 à 5 représentent, en différentes positions, un dispositif de fermeture selon l'invention comportant un ptne demi-tour et deux tringles de verrouillage disposées de part et d'autre dudit pue demi-tour, ce dispositif étant vu en plan, perpendiculairement au pue demi-tour, le couvercle du bottier du dispositif étant supposé enlevé et la plaque de chant de la porte étant supposée coupée selon un plan parallèle au plan de figure et passant par l'axe des tétons de verrouillage ; sur chacune des fi- gures 1 à 5, on a représenté un seul téton de verrouillage porté par la tringle supérieure, étnt entendo qu'il peut y en avoir plusieurs sur chaque tringle, et lton a représenté en vis-à-vis du téton une vue de la gauche correspondante disposée dans l'embrasure de la porte en vis-à-vis de la plaque de chant de ladite porte, cette vue étant selon l'axe du téton de verrouillage, c'est-à-dire selon une direction perpendiculaire à la direction selon laquelle est vu le mécanisme proprement dit du dispositif de fermeture ; - la figure 1 représente le dispositif de fermeture, quand la porte est fermée, verrouillée et condamnée ;; - la figure 2 représente le dispositif de fermeture quand la porte est fermée et verrouillée, mais décondamnée par action du panneton d'un barillet de strette ; - la figure 3 représente le dispositif de fermeture lorsque la porte est fermée et déverrouillée par l'action de la bé- quille de manoeuvre ; - la figure 4 représente le dispositif de fermeture lorsque la porte est ouverte ; - la figure 5 représente le dispositif de fermeture lorsque la porte a été fermée par simple poussée et se trouve verrouillée automatiquement mais non condaninée ;; - la figure 6 représente une variante de réalisation du fouillot de commande de la pièce de transmission lorsque l'ôn désire que la béquille revienne en position haute dans la position de la figure 4 ; - la figure 7 reprdsente une variante de réalisation de la commande de la tringle supérieure lorsque l'on désire que la tringle supérieure se déplace vers le haut alors que la tringle inférieure se déplace vers le bas pour le mouvement de verrouillage. En se référant aux figures 1 9 5, on voit que l'on a désigne par 1 la porte sur laquelle est installé le dispositif de fermeture selon l'invention. Ce dispositif de fermeture est enfermé, pour sa plus grande partie, dans un bottier 2 fermé par un couvercle non représenté sur le dessin. Le boftier 2 est fixé dans la porte au moyen des vis non représentées. Le couvercle est fixé sur le boftier au moyen de vis 3. Le dispositif de fermeture est manoeuvré par une béquille 4, qui commande un fouillot 5 susceptible de pivoter autour de l'axe qui constitue le pivot de la béquille 4. Le dispositif de fermeture comporte également un moyen de condamnation constitué par un barillet de strette dispos dans le logement 6 et non représenté en détail sur le dessin. Ce barillet de surjeté entraîne en rotation autour de son axe un panneton 7 représenté en pointillé, ledit panneton étant susceptible de se déplacer autour de l'axe du barrilet selon la flèche F indiquée sur la figure 1. Le dispositif de fermeture selon l'invention comporte un pêne demi-tour 8 et deux tringles 9 et 10 constituées par des fers plats disposés sur le chant de la porte. Les tringles 9 et 10 sont recouvertes par la plaque de chant 11, qui est vissée sur la porte (vis non reprêsentées). Une vis 12 sert à la fixation dans le dispositif de fermeture du barillet de strette. Le pêne demi-tour 8 traverse la plaque de chant 11 par une ouverture appropriée. La vis 12 et les vis de fixation de la plaque de chant 11 traversent les tringles 9 et 10 par des ouvertures appropriées s'étendant sur une hauteur suffisante pour que la présence des vis n'entrave pas le mouvement de translation verticale des tringles 9 et 10.Les tringles 9 et 10 portent les tétons de verrouillage 13 en nombre quelconque, chaque téton de verrouillage traversant, par une zone de. diamètre restreint, la plaque de chant 11 grâce à un évidement oblong 14 pratiqué dans cette plaque, la hauteur de l'évidement 14 étant telle que le mouvement de translation verticale des tringles 9 et 10 n'est pas entravé. Les tétons de verrouillage 13 coopèrent avec des gtches 15 disposées dans l'embrasure- de la porte en vis-à-vis de la plaque de chant 11. Les gtches 15 comportent une ourerture 16, par où s'effectue 1' in- troduction du téton 13 quand il est en position d'ouverture, ladite ouverture 16 se prolongeant par une rainure 17 disposée verticalement, la rainure 17 permettant le passage d'un téton de verrouillage engagé dans la gâche 15 depuis sa position d'ouverture (c'est à-dire de déverrouillage) jusqu'à sa position de fermeture (c'està-dire de verrouillage).La position de verrouillage du téton 13 est représentée sur les figures 1, 2 et 5 ; la position de déver- rouillage du téton 13 engagé dans la gâche 15 est représentée sur la figure 3 ; la sortie du téton 13 hors de la gauche, quand il est en position déverrouillé, est représentée sur la figure 4. Les deux tringles 9 et 10 sont entratndes par une pibce de transmission 18, qui a grossièrement la forme d'un étrier dont les ailes î8a et 18b sont engagées dans les extrémités des tringles 9 et 10 respectivement. la pièce de transmission 18 comporte, dans son amie, deux évidements oblongs 19 et 20 qui permettent son guidage en translation sur respectivement un téton 21 solidaire du bSti 2 et la partie dépassante d'une vis 3. la pièce de transmission 18 est donc susceptible d'un mouvement de translation effectué dans le plan de la figure 1 parallèlement à la plaque de chant 11.Ce mouvement de translation est commandé par le rouillot 5 geste à la coopération d'un téton 22 solidaire de la pièce de transmission 18 avec un évidement én forme de rainure 23 du fouillot 5. Un ressort de rappel 38 agit sur la pièce de transmis ion 18 et tend en permanence à la faire descendre en direction du peine 8. Le pane demi-tour 8 cohorte une partie 8a susceptible de faire saillie à l'extérieur de la plaque de chant 11 et de constituer ainsi un point de fermeture de la porte et une queue de pêne 8b solidaire de la partie 8a et disposée en permanence à l'in térieur du bâti 2. La queue de pêne 8b comporte un évidement 24 en forme de rainure dans lequel pénètre le téton 21. Le pene demitour 8 est susceptible d'un mouvement de translation perpendiculaire à la plaque de chant 11, c'est-à-dire perpendiculaire au mouvement de translation de la pièce de transmission 18.La queue de pêne 8b comporte deux pattes 25 et 26 identiques repliées en équerre par rapport au plan moyen de la queue de panez chacune d'un c8té dudit plan moyen. la patte 25 constitue l'organe de blocage du dispositif de fermeture selon l'invention, alors que la patte 26 constitue le point d'appui du ressort de rappel 27, qui est associé au pêne demi-tour 8. Lorsque le pne demi-tour 8 n'est pas en position d'ouverture, l'organe de blocage 25 s'api puie sur une rampe 28 ménagée i 450 sur la bordure de la pièce de transmission 18, qui est la plus éloignée de la plaque de chant 11.Cette rampe 28 définit une dent en relief sur la bordure de la pièce de transmission 18, la dent étant délimitée d'un côté par la rampe 28, à son sommet par un méplat 29, et sur son autre c & é par une arête 30 parallèle à la direction de translation du pOne 8. la hauteur de la dent 28-29~30 est telle, qu'en position de retrait complet du pene 8, l'organe de blocage 25 laisse passer librement ladite dent, si l'on imprime une translation verticale à la pièce de transmission- 18. fl est clair que tout mouvement de translation vers le haut (sur le dessin) imprimé à la pièce de transmission 18 entrafre, par l'appui de l'organe de blocage 25 sur la rampe 28, un mouvement de retrait du pêne 8. On constate que le même pêne demi-tour peut être utilisé pour un dispositif de fermeture disposé à droite ou à gauche des gonds d'une porte puisque la queue de pêne est symétrique par rapport à l'axe de translation du pêne. Le panneton 7 du barillet de suret6, qui vient dans le logement 6, coopère avec un loquet 31, qui comporte une encoche 32 susceptible de recevoir le panneton 7. Le loquet 31 est une pièce allongée sensiblement verticale qui comporte, à ses deux extrémités, deux tétons 33 et 34 coopérant respectivement avec des évidements 35 et 36 du boiter 2. L'évidement 35 est une rainure verticale ; Il évidement 36 est une rainure, dont la ligne moyenne est courbe, la concavité de ladite ligne moyenne étant tournée vers le panneton 7. Un ressort de rappel 37 pousse le loquet 31 en di rection du panneton 7. Sous la commande du panneton 7, le loquet 31 peut 8tre amené, ou bien en position haute comme représenté sur la figure 1, ou bien en position basse comme représenté sur la figure 2. Dans les deux cas, la position finale du loquet 31 est stable en raison de la courbure de la ligne moyenne de l'évidement 36. Le mouvement du loquet 31 est sensiblement une translation verticale ; lorsqu'il est en position basse, le loquet 31 permet que le p8ne 8 vienne en position de retrait total ; au contraire, lorsqu'il est en position haute, le loquet 31 constitue, par son extrdmité qui porte le téton 33, une butée pour la queue de pgne 8b qui, lorsqu'elle est en position de fermeture (c'est-à-dire que la partie 8a est entièrement sortie) ne peut plus reculer et est donc condamnée dans cette position. Le fonctionnement du dispositif de fermeture, qui vient d'8tre décrit, peut être aisément suivi sur les figures 1 à 5. Sur la figure 1, le dispositif de fermeture est dans la position qu'il occupe lorsque la porte est fermée, verrouillée et condamnée ; le p8ne 8 est en position saillante ; le loquet 31 est en position haute et bloque la queue de p8ne 8b. L'organe de blocage 25 est en appui sur la rampe 28 et empoche, en conséquence, tout mouvement de la pièce de transmission 18 vers le haut, ladite pièce de transmission 18 étant dans sa position basse et ayant en tramé avec elle les tringles 9 et 10, de sorte que les tétons 13 sont en position. basse, c'est-à-dire, en position de verrouillage dans les rainures 17 des gtches 15 correspondantes.Le fouillot est bloqué par le téton 22 et la béquille 4 ne peut donc pas bouger. Sur la fi-e' 2, on a représenté le mime dispositif de fermeture lorsque l'on vient de procéder à la décondamnation par action du barillet de sorete. Le panneton 7 a été entraîné par la clef du barillet de sûreté et est venue coopdrer avec l'encoche 32 pour amener le loquet 31 en position basse. Dans cette position, le pSne 8 n'est plus bloqué et est donc susceptible d'un mouvement de retrait. I1 est, cependant, maintenu en position saillante par le ressort 27, qui agit sur la patte 26. Les autres éléments du dispositif de fermeture sont dans la iSme position que sur la figure 1. Sur la figure 3, on a représenté ce qu'il advient lorsque l'utilisateur appuie sur la béquille 4, à partir de la position initiale représentée sur la figure S. Dan8 ce cas, le fouillot 5 pivote vers le haut et entratne, par le téton 22, la pièce de transmission 18. La pièce de transmission 18 se déplace en translation vers le haut et entratnc avec elle les tringles 9 et 10, ce qui amène les tétons 13 en position de déverrouillage.L'action de la rampe 28 sur l'organe de blocage 25 du p8ne 8 provoque le retrait complet du pOne 8, la patte qui constitue l'organe de blocage 25 venant en appui sur le méplat 29 ; lorsque la translation de la pièce de transmission 18 a provoqué le déverrouillage des tétons 13, le pSne 8 est encore maintenu par l'appui de l'or- gane de blocage 25 sur le méplat 29 et il est en position de retrait total : on peut donc ouvrir la porte. Dès que les tétons 13 ont échappé hors de l'ouverture 16, la pièce de transmission 18 peut se déplacer très légèrement vers le haut en raison de l'appui de l'utilisateur sur la béquille 4 et, à ce moment, l'organe de blocage 25 échappe à l'appui sur le méplat 29, ce qui libère le ptne 8 qui revient en avant sous l'action de son ressort de rappel 27. Dans ce mouvement avant, l'organe de blocage 25 se déplace le long de l'arête 30. Lorsque le pene 8 est en position sortie, l'appui de l'arête 30 sur l'organe de blocage 25 maintient la pièce de transmission 18 en position d'ouverture. Si, à partir de la position de la figure 4, on repousse la porte su fond de son embrasure, le pêne demi-tour 8 est repoussé de l'extérieur jusqu' s'effacer complètement et, lorsque le pêne est en position de retrait total, l'appui de l'autre 30 sur l'organe de blocage 25 est supprimé, de sorte que la pièce de transmission 18 se déplace en translation vers le bas sous l'action de son ressort de rappel 38. Après quoi, le pêne demi-tour 8 n'étant plus poussd de l'extérieur, puisqu'il est supposé avoir trouvé son logement dans la gâche correspondante, le ressort de rappel 27 repousse le pene 8 en position saillante, ce qui ramène l'organe de blocage 25 en appui sur la rampe 28. Cette position est représentée sur la figure 5.On voit que, sur cette figure, la porte est verrouillée, d'une part, par le êne 8 et, d'autre part, par les tétons 13 qui ont été entraînés vers le bas dans les rainures 17 des gâches 15 par le mouvement de translation de la pièce de transmission 18, qui a entrains elle-mEme les tringles 9 et 10. Si lton agit alors sur la clef du barillet de sûreté pour faire tourner le panneton 16, on peut faire repasser le loquet 31, qui était en position basse, dans la position haute qui est représentée sur la figure 1 et l'on revient alors à la position de condamnation oui a été initialement décrite. On voit donc que le dispositif de fermeture selon l'invention permet d'assurer la condamnation ou la décondamnation de la fermeture au moyen d'une clef et, lorsque la serrure est décondamnée, de provoquer l'ouverture de tous les points de verrouillage par simple action sur la béquille 4. L'ouverture de la porte s'effectue donc uniquement par action sur la béquille 4, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser les deux mains simultanément, comme c'était le cas pour le dispositif de l'état de la technique. Le verrouillage s'effectue automatiquement sur tous les points de fermeture, dès que la porte ouverte est repoussée au fond de son embrasure. Sur la figure 6, on a représenté une variante de réalisation du fouillot 5 et de la béquille 4. Le fouillot 5 comporte un évidement 23a ayant la forme d'une échancrure formant un angle obtu largement ouvert, à l'intérieur duquel se trouve le téton 22 de la pièce de transmission 18. Le fouillot 5 comporte, en outre, tinte saillie 5a sur laquelle vient prendre appui un ressort de rappel 39, dont l'autre extrémité s'appuie sur le bâti 2. Dans cette réalisation, tout mouvement de la béquille 4 vers le bas entraine la rotation du fouillot 5 et la translation vers le haut de la pièce de transmission 18, c'est-à-dire le déverrouillage du dispositif de fermeture.Si l'on ouvre la porte et que l'on relâche la béquille 4, celle-ci au lieu de rester en position basse comme il avait été représenté sur la figure 4, revient en position haute sous l'action du ressort 39, cette rotation de la béquille 4 et du fouillot 5 étant rendue possible en raison de la forme de l'échancrure 23a du fouillot. Lorsque le dispositif de fermeture repasse en position verrouillée, au moment où la porte atteint le fond de son embrasure, le téton 22 revient en contact avec la bordure de l'échancrure 23a. Cette variante permet donc de donner une position plus habituelle à la béquille 4, lorsque la porte est ouverte, sans que l'utilisateur exerce une action sur ladite béquille. Sur la figure 7, on a représenté une autre variante utilisable dans le cas où l'on désire que les deux tringles 9 et 10 du dispositif de fermeture se déplacent en sens inverse l'une de l'autre. Dans cette variante, la commande de la tringle 10 reste inchangée mais la tringle 9, au lieu d'être commandée directement par la pièce de transmission 18, est commandée par un levier pivotant 40 susceptible de tourner autour d'un axe fixe 41 porté par le bâti 2. Le levier pivotant 40 a une forme en équerre, l'une des extrémités de l'équerre étant raccordée à la tringle 9 par un élément d'articulation disposé dans une rainure en U 42, l'autre ex trémité de l'équerre portant un téton 43. Le fouillot 5b a également la forme d'une équerre dont une extrémité comporte une rainure en U 44, qui reçoit le téton 43 et dont l'autre extrémité comporte une rainure en U 23a, cette dernière recevant le téton 22 de la pièce de transmission 18. Le ressort de rappel associé à la pièce de transmission 18 a été désigné par 38å et s'appuie, non plus directement sur la pièce de transmission 18, comme pour la variante des figures 1 à 5, mais sur le levier pivotant 40. Les autres éldments du dispositif de fermeture sont les mêmes que ceux, qui ont été décrits pour la réalisation des figures 1 à 5, et le fonctionnement de la serrure est exactement le même, à cette différence près que les tringles 9 et 10 se déplacent en sens inverse, au lieu de se déplacer dans le même sens. Il est bien entendu que les modes de réalisations ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de fermeture à verrouillage automatique, notamment pour porte, colportant au moins un p8ne demi-tour poussé en direction de sa polit ion de fermeture par un ressort de rappel et au moins une tringle de verrouillage translatable, manoeuvrable par l'intermédiaire d'une pièce de transmission, ladite pièce de transmission étant susceptible d'un mouvement de translation sensi blement perpendiculairement à la translation du ptne demi-tour et étant commandée par un fouillot associé à un organe de manoeuvre à l'encontre de l'faction diun ressort de rappel, le pane demitour étant solidaire d1un organe de blocage qui coopère avec la pièce de transmission pour venir bloquer celle-ci dans sa position d'ou werture par un déplacement du ptne demi-tour en direction de sa position de fermeture, le déblocage s'effectuant quand le pêne demi-tour est poussé dans sa position d'ouverture, caractérisé par le fait que la pièce de transmission comporte une rampe de commande du pêne demi-tour sur laquelle s'appuie l'organe de blocage du pêne demi-tour lorsque la pible de transmission n'est pas en position d'ouverture cosplbte, ledit organe de blocage échappant à ladite rampe quand la pince de transmission est en position d'ouverture complète pour venir bloquer cette dernière dans sa position d'ouverture sous l'action de son ressort de rappel. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la rampe de commande du pOne demi-tour se termine, dans Sa zone la plus éloignée de 1 'extrémité extérieure du pêne demi-tour, par une échancrure pratiquée dans la direction de fermeture du pSne demi-tour, l'arête de raccordement de l'échancrure avec la rampe étant sensiblement perpendiculaire à la direction de translation de la pièce de transmission. 3 - Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, ca ractérisé par le fait que la n;ie de commande du pSne dewi-tour est inclinée par rapport à la direction de translation du pue demi-tour d'un angle compris entre 30 et 60 . 4 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'un loquet mobile manoeuvrable de l'ext4- rieur du dispositif de fermeture vient, dans sa position provoquant la condamnation de la fermeture, constituer une butée bloquant le pêne demi-tour en position de fermeture, le pSne demi-tour étant libéré quand le loquet n'est plus dans ladite position de condans nation. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que loquet est manoeuvré par le panneton d'une clef, d'un barillet de sflreté ou d'un bouton de commande. 6 - Dispositif selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que loquet a sensiblement un mouvement de translation perpendiculaire au déplacement du ptne demi-tour. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le loquet comporte à ses deux extrémtés un téton, qui coulisse dans un évidement fixe du boîtier du dispositif, l'évidement qui est le plus proche de l'extrémité du loquet , qui est commandée par le panneton, ayant une ligne doyenne courbe, le loquet étant pouîîé vers les extrémités de l'évidement à ligne moyenne courbe par un ressort de-rappel, la concavité de ladite ligne moyenne courbe étant dirigée du cté du panneton, qui commande le loquet. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, ca ractérisé par le fait que 'organe de blocage dupe demi tour est constitué par une patte de la queue du pêne demi-tcur, ladite patte étant pliée sensiblement perpendiculairement au plan moyen de ladite queue de pSne demi-tour 9 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, ca ractérisé par le fait que le ressort de rappel du pêne demi-tour prend appui, d'une part, sur le bottier da dispositif de fermeture et, d'autre part, sur une patte de la queue du ptne demi-tour qui est sensiblement perpendiculaire au plan moyen de ladite queue de panez du côté de ce plan doyen où ne se trouve pas l'organe de blocage, 10 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte deux tringles translatables disposées de part et d'autre du pêne demi-tour. 11 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les deux tringles sont commandées dans le m8me sens par la pièce de transmission. 12 - Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait que l'une des tringles est commandée directement par la pièce de transmission et l'autre par l'intermédiaire d'un le vier pivotant entraîné par le fouillot, les deux tringles se déplaçant alors en sens inverse. 13 - Dispositir selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que le fouillot comporte un évidement où est disposé un téton solidaire de la pièce de transmission. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que évidement du fouillot est une rainure dont la largeur est sensiblement égale à celle du téton qui y coulisse. 15 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que l'évidement est une large échancrure, le fouillot étant poussé dans la direction qui correspond à la fermeture par un ressort de rappel 16 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait que la pièce de transmission comporte au moins un évidement oblong, qui reçoit un téton fixe du bottier pour assurer le guidage en translation de ladite pièce de transmission. 17 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait que le ptne demi-tour comporte au moins un évidement oblong, qui reçoit un téton fixe du bottier pour assurer le guidage en translation dudit ptee demi-tour. 18 - Dispositif selon les revendications 16 et 17 prises simultanément, caractérisé par le fait qu'un téton de guidage solidaire du bottier coopère à la fois avec un évidement oblong de la pièce de translation et avec un évidement oblong du p8ne demi-tour.