La présente invention se rapporte à une chaudière de chauffage central fabriquée en tôle d'acier et comportant un manchon déflecteur de flammes dans un foyer cylindrique délimité par la paroi interne d'un -réservoir d'eau, ladite paroi interne présentant des protubérances longitudinales dans la région d'un canal annulaire de passage des gaz chauds. Une chaudière de ce type a été décrite et représentée, par exemple, dans la demande de brevet DE-B-2 462 595. Dans une chaudière de ce type, les flammes du brleur parviennent dans le manchon izflecteur. De là, les gaz chauds sont dirigés dans leur canal annulaire de passage ménagé entre ledit manchon déflecteur et la paroi interne du réservoir d'eau, puis, de la, vers le conduit d'évacuation des gaz d'échappement. Pour obtenir une transmission de chaleur accrue, les protubérances longitudinales sont espacées les unes des autres sur la paroi interne du réservoir d'eau. Ces protubérances longitudinales constituent des éléments conducteurs non refroidis dans le canal de passage des gaz chauds, qui sont très fortement chauffés par lesdits gaz et qui conduisent la chaleur jusqu': l'eau de la chaudière par l'intermédiaire de la paroi interne du réservoir d'eau. A cet effet, les protubérances doivent être solidarisées intérieurement avec la paroi interne dudit réservoir d'eau au moyen d'un cordon de soudure ininterrompu dans le sens longitudinal, faute de quoi la conduction de chaleur serait insuffisante. Actuellement, il est en général courant de faire également fonctionner les chaudières dans la plage de basses températures, c'est-a-dire en deçà du point de rosée des gaz chauds. Dans ce cas, un condensat se sépare de ces gaz chauds, il se dépose sur les parois de la chaudière dans la zone du foyer et du canal de passage des gaz, pour ne s'évaporer ensuite qu'après une assez longue durée de fonctionnement du bru leur. Pour que le condensat, qui est produit un court instant, n'attaque pas les parois de la chaudière, il est courant de revêtir ces dernières d'un revêtement résistant à la corrosion. Un tel revêtement doit recouvrir toutes les régions d'une manière irréprochable. Les zones soulevant des problèmes sont constituées par les cordons de soudure qui peuvent former des points d'attaque par la corrosion du fait d'un revêtement défectueux. L'invention a pour objet une chaudière de chauffage central qui, bien que ces éléments soient reliés en assurant une bonne conduction de la chaleur, ne comporte aucun cordon de soudure du côté des protubérances longitudinales exposé aux gaz chauds et qui, de ce fait, est particulièrement bien appropriée pour présenter un revêtement irréprochable. Selon les caractéristiques essentielles de la chaudière de l'invention, les protubérances longitudinales sont formées par des plis en forme de soufflet longeant la paroi interne du réservoir d'eau et qui font saillie dans le canal de passage des gaz chauds. Les protubérances longitudinales ne consistent pas en des éléments individuels rapportés contre la paroi interne du réservoir d'eau, ce qui nécessiterait leur soudage Au contraire, elles font directement partie de cette paroi interne et sont fabriquées en un seul bloc avec cette dernière. On peut ainsi se dispenser de cordons de soudure, qui, sinon, rendraient difficile l'application d'un revêtement du côté des gaz chauds. Pour former des protubérances longitudinales non refroidies, les deux parois latérales des plis en soufflet sont solidarisées par soudage à leurs bases côté circulation d'eau. Ainsi, la paroi interne du réservoir d'eau conserve sa forme cylindrique initiale. Un exemple nullement limitatif de l'invention va présent être décrit plus en détail en regard des dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une coupe lonaitudinale d'une chaudière; la figure 2 est une coupe transversale selon la ligne A-A de la figure 1 ; et la figure 3 est une coupe transversale fragmentaire à échelle agrandie de a paroi interne du réservoir d'eau. La cuve de chauffage ou chaudière comporte une enveloppe ou réservoir d'eau 1 comprenant une paroi externe 2 et une paroi interne 3. Cette paroi interne 3 délimite un foyer cylindrique 4 dans lequel est introduit un manchon 5 déflecteur des flammes, qui donne naissance à un canal annulaire 6 de passage des gaz chauds. Les flammes et les gaz chauds refluent dans le manchon déflecteur 5, puis ils sont dirigés vers un raccord 7 de sortie des gaz d'échappement après avoir parcouru le canal 6. Pour améliorer l'échange thermique, la paroi interne 3 du réservoir 1 comporte une garniture à plis 8 en forme de soufflet. Ces plis 8 s'étendent sur toute la longueur de la paroi interne 3. Les deux parois latérales 9 de chaque pli 8 sont solidarisées côté circulation d'eau par un cordon de soudure 10 longitudinal et étanche. Chaque pli 8 remplit ainsi la fonction d'une protubérance longitudinale non refroidie. Il est possible de fabriquer la paroi interne 3 du réservoir 1 sous la forme de plusieurs éléments individuels. Ces derniers peuvent alors être solidarisés par soudage avec des protubérances longitudinales semblables à des brides (cas repéré par a sous la figure 3), ou bien être solidarisés mutuellement par soudage dans leur plan de base (cas b sur la figure 3). Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la chaudière décrite et repré sertée, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Chaudière de chauffage central fabriquée en tôle d'acier et co.uportant un manchon déflecteur de flarres, logé dans un foyer cylindrique délimité par la paroi interne d'une enveloppe ou réservoir d'eau, ladite paroi interne présentant des protubérances longitudinales dans larégion d'un canal annulaire de passage des gaz chauds, chaudière caractérisée par le fait que les protubérances longitudinales consistent en des plis (8) en forme de soufflet qui, longeant ladite paroi interne (3) du réservoir (1), font saillie dans le canal (6) de passage des gaz chauds. 2. Chaudière de chauffage central selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les deux parois latérales (9) de chaque pli (8) en soufflet sont en contact mutuel par leurs bases ; et par le fait qu'elles sont solidarisées les unes avec les autres par un cordon longitudinal de soudure (10) côté circulation d'eau de la paroi interne (3). 3. Chaudière de chauffage central selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les plis (8) s'étendent sur toute la longueur de la paroi interne (3) du réservoir d'eau (1).