I Dans l'art antérieur les appareils d'insertion automatique de goujons sont des dispositifs compliqués dans lesquels un jeu de mors est serré sur le goujon, puis, alors que les mors retiennent solidement le goujon en l'empêchant de tourner, celui-ci est inséré dans la pièce. Une fois que le goujon a été entièrement inséré dans la pièce, l'appareil d'insertion fait-relâcher automatique- ment le goujon par les mors, ce qui permet de retirer l'appareil en l'éloignant du goujon. Au brevet des Etats Unis d'Amérique 2 743 639, on décrit un appareil d'insertion automatique de goujons. Cet appareil est très compliqué. Il comprend de nombreux cylindres concentriques,de nombreuses billes métalliques logées dans les cylindres et un jeu de mors au milieu de tous les cylindres. Les billes se trouvant dans les cy- lindres concentriques sont logées dans des trous ménagés dans l'un des cylindres et en glissant entrent dans des gorges ménagées dans les autres cylindres et dans des gorges ménagées dans les mors et en sortent. Les diver- ses gorges ménagées dans les cylindres et les mors font que la fabrication et l'assemblage de l'appareil d'inser- tion de goujons sont extrêmement difficiles. L'invention vise essentiellement un appareil d'in- sertion automatique de goujons qui peut être assemblé fa- cilement et rapidement à l'aide d'un nombre minime d'ou- tils, qui est plus facile à fabriquer que les appareils automatiques antérieurs et dont le diamètre extérieur ma- ximum est plus petit que celui des appareils automatiques antérieurs, de sorte qu'il peut être utilisé dans des zones de travail o des dispositifs d'insertion automati- que de goujons antérieurs plus grands ne pouvaient pas ê- tre utilisés. L'invention a donc pour objet un appareil d'inser- tion de goujons, comprenant un corps cylindrique, creux, dans lequel est engag&partiellement une tête, qui est en- entratnée en rotation et en translation, et qui entraîne en rotation un chariot cylindrique, à paroi périphérique, engagé partiellement dans le corps, deux mors qui sont en- fermés dans le chariot, qui ont des moyens de prise d'un goujon et qui sont disposés suivant une configuration cy- lindrique sensiblement de même diamètre que le diamètre in- térieur de la paroi périphérique du chariot, des moyens pour ouvrir et refermer ces mors sur un goujon, et plusieurs billes de blocage retenues dans la paroi périphérique du chariot et dépassant de la face intérieure de celle-ci, caractérisé en ce qu'il couprend des entailles, ménagées dans les côtés diamétralement op- posés de chaque mors et définissant deux gorges diamétralement opposées entre les mors,les billes de blocage en saillie venant dans ces gorges quand les sors sont ouverts pour permettre au chariot de descendre en glissant dans le corps. La figure 1 est une vue en perspective de l'appareil d' in - sertion de goujons suivant l'invention; La figure 2 est une vue en coupe,avec arrachioent partiel,sui- vant la ligne A-A de la figure 1,les mors,le plongeur etle sommet du chariot étant arrachés; La figure 3 est une vue éclatée de l'apparail d'insertion de goujons; La figure 4 est une vue en coupe de la moitié du corps suivant la ligne C-C de la figure 3; et La figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne B-B de la figure 2. L'appareil d'insertion automatique de goujons suivant l'invention comprend un corps 10, une bague 20, une tête 30 qui est entraînée, un chariot 40, deux jeux de billes dans le chariot (quatre billes 44 de retenue et deux billes 46 de blocage), un jeu de mors 50, un plon- geur 60 et des moyens 70 de préhension et d'alignement des goujons. Comme le montre la figure 2, l'appareil d'in- sertion de goujons à l'état assemblé présente trois cy- lindres concentriques: le corps 10, le chariot 40 qui est à l'intérieur du corps 10 et la tête 30 qui se trouve aus- si à l'intérieur du corps 10. La tête 30 et le chariot 40 sont retenus à l'in- térieur du corps 10 par la bague 20 qui se visse sur le filetage extérieur du corps 10. La tête 30 et le chariot sont empêchés de glisser dans le corps 10 par un re- bord 12 pour la tête et par un rebord 14 pour le cha- riot ménagés tous deux sur le corps 10 (figure 4). Le rebord 14 est suffisamment bas dans le corps 10 pour permettre au chariot 40 de glisser d'une manière limi- tée entre le fond de la tête 30 et le rebord 14 pour le chariot. En fonctionnement, la tête 30 est reliée à des moyens d'entraînement. Ces moyens d'entraînement don- nent un mouvement de rotation et un mouvement alternatif à l'appareil d'insertion de goujons. La tête 30 est aussi accouplée au chariot 40 de manière à transmettre la force et le mouvement des moyens d'entraînement au chariot 40, mais tout en permettant à celui-ci de glis- ser dans le corps 10. Le chariot 40 est l'enveloppe de l'ensemble des mors 50. Les mors 50 agrippent le goujon par un tronçon 54 fileté à gorge, dont les filetages correspondent à ceux des goujons. Les mors 50 sont assemblés autour du plongeur 60 en formant un cylindre qui est maintenu par la face intérieure creuse du chariot 40 (figure 2). Le tronçon 54 forme un trou dans le fond de l'ensemble des mors 50. C'est dans ce trou qu'est inséré le goujon qui doit être pris par les mors 50. Le montage et le démontage de l'appareil d'insertion de goujons a été beaucoup simplifié suivant l'invention par le corps, le chariot, les mors et les moyens de préhension et d'alignement des goujons qui sont nouveaux. Les mors 50 sont maintenus autour du plongeur , puis insérés dans le chariot 40. Ensuite les billes 44 de retenue et les billes 46 de blocage sont mises dans les trous 45 et les trous 47 qui leur sont respectivement destinés et qui sont ménagés dans le chariot 40. Avant que le chariot 40 tombe dans le corps 60, il faut soit que les mors 50 aient été fermés pour aligner la gorge 58 pour les billes de blocage et les trous 47, soit que les en- tailles 57 qui sont ménagées dans la face latérale des mors 50 et qui forment des gorges entre les deux mors soient alignées avec les trous 47 de blocage, de manière à constituer un évidement entre les mors 50 pour les bil- les 46 de blocage lorsqu'elles passent en glissant au-delà de la face 15 sur le corps 10 et de manière à permettre au chariot 40 de glisser dans le corps 10. Une fois que le chariot 40 est dans le corps 10, on fait glisser la tête 30 dans le corps 10 de manière à ce que le pilier 41 du chariot 40 glisse dans la fente 34 de la tête 30. On enfile alors la bague 20 sur la tête 30 et on la visse sur le corps 10 et on serre la douille 80 (figure 1) sur la bague 20 pour bloquer la bague 20 sur le corps 10 afin d'achever le montage de l'appareil d'insertion de gou- jons. La douille 81 peut être utilisée pour fixer des accessoires,tels qu'un couvercle contre la poussière ou un calibreur à déclic,à l'outil. Le cas échéant" on peut faire glisser les moyens de préhension et d'alignement des goujons sur l'extré- mité du chariot 40 en alignant les fentes 71 des moyens d'alignement etde préhension avec les trous 48 taraudés ménagés dans le chariot 40 et en vissant les vis 78 de pression dans le chariot 40. Pour démonter l'appareil d'insertion suivant l'invention, on effectue le processus inverse. Pour enle- ver les mors 50 du chariot 40, une fois que celui-ci est sorti du corps 10, il faut que les mors 50 soient fermés, ce qui exige qu'il y ait un goujon entre les mors. Le montage et le démontage du dispositif d'inser- tion de goujons exigent seulement un goujon, une clé pour les vis 78 si les moyens 70 de préhension et d'alignement des goujons facultatifs sont utilisés, et un jeu de clés pour la bague 20,pour la douille 80 et pour la douille 81 facultative et pour la tête 30. Les avantages d'un tel appareil d'insertion de goujons simple à monter sont é- normes pour ce qui concerne le temps gagné dans l'entretien de l'appareil. Dans l'appareil suivant l'invention, les moyens pour agripper le goujon sont les mors 50. Sur la face plane intérieure de chaque mors 50 est ménagée une gorge 51 hémi-circulaire s'étendant suivant la longueur du mors. Le tronçon inférieur de la gorge 51 est taraudé en corres- pondance avec les filetages du goujon. Ainsi,quand les mors se ferment sur le goujon., le tronçon 54 taraudé des mors 50 peut agripper le goujon sans- en endommager les filetages. Dans le tronçon supérieur de la couche 51, au- dessus du tronçon 54 taraudé, est monté le plongeur 60. Celui-ci est retenu dans la gorge 51 des mors 50 par un cylindre 65 formant pivot. Le pivot 65 est monté coulis- sant sur une tige 66 filetée du plongeur. Le pivot 65 s'adapte dans des gorges 55 des mors 50. Les gorges 55 sont perpendiculaires à la gorge 51 longitudinale. Le plongeur 60 tend à repousser vers l'extérieur le tronçon inférieur des mors 50 en leur permettant de glisser sur le goujon. Les mors 50 sont ouverts par un anneau 62 du plongeur 60,qui est poussé vers la gorge 53 d'ouver- ture de la gorge 51 des mors et qui est éloigné de la gorge 52 de fermeture. Comme la gorge 52 de fermeture a un rayon plus grand que l'anneau 62, les mors peuvent être fermés alors que l'anneau 62 se trouve dans la gor- ge 52 de fermeturem$,pomme l'anneau 62 est poussé vers la gorge 53 d'ouverture qui a un rayon plus petit que l'anneau 62, les tronçons inférieurs des mors sont for- cés de se séparer. L'écartement des mors 50 fait que le tronçon 54 taraudé s'écarte du goujon et donc le relâche. Le tronçon inférieur de l'anneau 62 va s'amincissant vers l'intérieur de manière à lui permettre de glisser lente- ment de la gorge 52 de fermeture dans la gor'-e 53 d'ouver- ture. L'anneau 62, en même temps que toute la moitié inférieure du plongeur 60, est poussé vers le bas dans les mors 50 en direction de la gorge 53 de fermeture par un ressort 64 hélicoïdal. Le.ressort 64 pousse sur le pivot 65 monté coulissant sur la tige 66 filetée. Le pivot 65 est empêché de glisser hors de la tige 66 file- tée par la tête à six pans de cette tige 66. Le fond 63 du plongeur 60 pénètre dans le tronçon 54 fileté des mors. Lorsque le goujon est engagé dans les mors 50, l'extrémité du goujon presse sur le fond 63 du plongeur et, en surmontant la force élastique, force le plon- geur 60, y compris l'anneau 62, à remonter dans la gorge 51. L'anneau 62 glisse dans la gorge 52 de fermeture et permet aux mors de se fermer sur le goujon. L'ensemble des mors 50 et du plongeur 60 est en- fermé dans le chariot 40. Celui-ci est constitué d'un cylindre creuxdont l'extrémité 42 supérieure est fermée. Bien que l'ensemble des mors et du plongeur puisse glisser facilement dans le chariot, une fois que cet ensemble y a été engagé, les mors 50 ne peuvent pas en sortir si on ne les fait pas sortir d'une manière délibérée. Les trois moyens qui empêchent les mors 50 de glisser hors du cha- riot sont: les billes 44 de retenue qui se déplacent dans la paroi périphérique du chariot 40, les billes 46 de blocage qui se déplacent aussi dans la paroi périphérique du chariot 40 et une gorge 43 (figure 2) s'étendant sur la face intérieure du chariot 40. La gorge 43,qui forme un cercle perpendiculaire à l'axe du chariot 40,empêche les mors 50 ouverts de glisser hors du chariot 40 en ser- vant de butée à des pattes 58A diamétralement opposées des mors 50. Quand le chariot 40 est dans le corps 10, les billes 44 de retenue empêchent les mors de glisser complè- tement hors du corps 10, que les mors 50 soient fermés ou ne le soient pas. Les billes 44 de retenue sont maintenues dans la paroi périphérique du chariot 40 dans les trous 45 pour les billes de retenue. Ces billes 44 de retenue ont un dia- mètre plus grand que l'épaisseur de la paroi périphérique du chariot 40. Aussi, quand le chariot 40 est dans le corps 10, ce qui amène la paroi du chariot 40 au niveau de la face 15 intérieure du corps 10 avec affleurement, les billes 44 de retenue font saillie de la face inté- rieure de la paroi périphérique du chariot 40 (figure 2). Les mors 50,qui sont montés à ajustement serré dans le chariot 40,sont en concurrence avec les billes 44 de retenue pour occuper l'espace compris à l'intérieur du chariot. La seule partie de l'ensemble des mors qui est assez mince pour passer entre les billes 44 de retenue en saillie aet la gorge 56 pour les billes de retenue. La gorge 56 est suffisamment large pour permettre aux mors 50 de glisser dans une certaine mesure vers le haut et vers le bas dans le chariot 40. Dans cette mesure, les mors 50 peuvent glisser hors du chariot 40 jusqu'à ce que les pattes 58A viennent en contact avec la gorge 43 du chariot 40 et les mors 50 peuvent glisser dans le chariot 40 jusqu'à ce que le fond des mors 50 soit à peu près au niveau du fond du chariot 40. Les mors 50 sont également maintenus dans le cha- riot par les billes 46 de blocage. Celles-ci sont retenues dans la paroi périphérique du chariot 40 dans les trous 47 qui leur sont destinés. Comme les billes 44 de retenue, celles 46 de blocage ont un diamètre plus grand que l'é- paisseur de la paroi périphérique du chariot 40. Ainsi, quand le chariot 40 coulisse vers le haut dans le corps 10 de manière à ce que le sommet 42 du chariot 40 bute sur le fond de la tête 30, en mettant les trous 47 en co!nci- dence avec la face 15 intérieure du corps 10 et au voi- sinage de celle-ci, les billes 46 de blocage sont obligées de passer au delà de la face intérieure de la paroi péri- phérique du chariot 40. Seule la gorge 58 pour les billes de blocage peut passer entre les billes 46 de blocage en saillie. La gorge 58 ne peut pas glisser au-delà des billes 46 de blocage en saillie en raison de la portion plus épais- se des mors 50 qui se trouve juste au-dessus de la gorge 58. En conséquence, les mors 50 ne peuvent pas glisser hors du chariot 40 quand les billes 46 de blocage sont forcées dans la gorge 58. Tous les moyens qui empêchent les mors 50 de glis- ser complètement du chariot 40 autorisent un coulissement limité des mors 50 dans le chariot 40. Ce coulissement limité des mors 50 dans le chariot et hors de celui-ci constitue les moyens par lesquels les mors sont fermés et peuvent s'ouvrir. Quand les mors ont glissé partiellement hors du chariot, comme à la figure 2, ils sont ouverts par le plongeur 60. Quand un goujon est inséré dans les mors , il les pousse jusque dans le chariot 40, ce qui amène la lèvre 59 de fermeture ménagée sur les mors 50 au contact de la face 49 tronconique ménagée sur le chariot 40. La mise en contact de la lèvre 59 et de la face 49 tronco- nique provoque le rapprochement progressif de la moitié inférieure des mors 50 au fur et à mesure que ceux-ci glissent de plus en plus dans le chariot 40, jusqu'à ce qu'enfin les mors soient fermés solidement sur le goujon qui empêche la lèvre 59 de glisser davantage sur la fa- ce 49 tronconique. Une fois que ceci s'est produit, les mors 50 sont entièrement fermés sur le goujon. L'insertion du goujon dans les mors 50 force aussi le chariot. 40 à glisser vers le haut dans le corps 10 pour venir sur le fond de la tête 30. Une fois que le chariot a glissé vers le haut dans le corps 10, les trous 47 pour les billes de blocage sont au voisinage de la face 15 intérieure du corps, ce qui force les billes- 46 de blo- cage à faire saillie au delà de la face intérieure de la paroi périphérique du chariot 40 et à entrer dans la gorge 58 qui leur est destinée. Comme cette gorge 58 présente des pattes en 58A, les mors peuvent seulement tourner dans le chariot 40 jusqu'à ce que les billes 46 de blocage bu- tent sur le côté des pattes 58A. Ainsi, quand le goujon esten train d'être vissé dans la pièce, il ne peut pas forcer les mors 50 à tourner dans le chariot 40. La force et le mouvement sont impartis à l'appa- reil d'insertion de goujons par l'intermédiaire de la tête 30. Celle-ci est maintenue en rotation dans le corps 10 par la bague 20,qui vient en contact avec le re- bord 33 de la tête 30. La fente 34 perpendiculaire à l'a- xe de la tête 30 traverse le fond de celle-ci. Cette fen- te 34 vient en contact en translation, mais sans rotation, avec le pilier 41 du sommet du chariot 40. La coopération de la fente 34 et du pilier 41 permet au chariot 40 de coulisser de haut en bas et de bas en haut dans un corps , tout en étant solidaire en rotation de la tête 30. L'extrémité 31 supérieure de la tête 30 est accouplée à des moyens d'entraînementtels qu'une perceuse d'établi, quidonnent un mouvement de va et vient et de rotation à l'appareil d'insertion de goujons. La bague 20 maintient la tête 30 dans le corps 10. La bague 20 se visse sur le sommet du corps 10. La bague 20 est en contact avec le rebord 33 et une portée 35 de la tête 30. La bague 20 maintient la tête 30 coaxialement au corps par la coopération de la portée 35 et d'une por- tée semblable se trouvant à l'intérieur de la bague. Des méplats 32 ont été ménagés dans la face supé- rieure cylindrique de la tête 30, de manière que l'on puis- se utiliser une clé pour serrer la tête 30 sur les moyens d'entraînement. Un méplat semblable a été ménagé sur la face extérieure cylindrique de la bague 20, de manière à procurer aussi une prise pour une clé afin de serrer la bague 20 sur le corps 10. La douille 80 a un méplat pour une clé et est serrée sur la bague 20 comme un mécanisme de verrouillage afin d'éviter que la bague 20 se relâche pendant le fonctionnement de l'appareil d'insertion de gou- jons. Les moyens 70 facultatifs de préhension et d'a- lignement du goujon prennent le goujon et le maintiennent jusqu'à ce qu'ils soient insérés dans les mors. Les mo- yens 70 alignent d'abord le goujon avant son insertion dans les mors 50 de manière à ce qu'il soit coaxial à ceux-ci. Le fond des moyens 70 comprend une partie 74 su- périeure en forme de table inversée, dans laquelle sont ménagés symétriquement quatre trous 75 dans chacun des- quels passe une broche 73. Chaque broche 73 a une tête 76 qui l'empêche de coulisser dans le trou 75. Les bro- ches 75 sont poussées vers l'intérieur en direction'de l'axe des moyens 70 de préhension et d'alignement du gou- ion par un joint 72 torique élastique. Les broches 73 viennent en contact avec l'extrémité du goujonquand celui-ci est inséré dans l'appareil,et mettent le goujon en position en direction du centre des mors 50. Les bro- ches 73 n'agrippent pas fermement le goujon et lui per- mettent ainsi de glisser et de tourner dans les broches 73. Les moyens 70 sont retenus sur le chariot 40 par deux vis 78 diamétralement opposéesqui sont logées dans des ouvertures 71 correspondantes ménagées dans la paroi péri- phérique des moyens 70. Les vis 78 passent dans des trous 48 du chariot 40 et font saillie de la paroi périphérique de ce chariot. Les vis 78 sont insérées dans le chariot après que les moyens 70 ont glissé sur l'extrémité du chariot 40. L'ouverture 71 et la vis permettent aux mo- yens 70 de glisser vers le haut et vers le bas sur une distance limitée par rapport au chariot 40. En fonctionnement, l'appareil monté d'insertion des goujons est fixé par la tête 30 aux moyens d'entraînement. Au début du fonctionnement (tel qu'illustré à la figure 2), les mors 50 sont ouverts et partiellement hors du cha- riot 40,qui a glissé vers le bas en s'éloignant de la tête dans le corps 10,afin de reposer sur le bord 14 pour le chariot du corps 10. Quand l'appareil a les moyens 70 de préhension et d'alignement, le goujon, est inséré dans l'appareil en le faisant passer d'abord dans ces moyens 70, qui prennent le goujon et le maintiennent jusqu'à ce qu'il ait été inséré dans les mors. Habituellement le goujon est maintenu dans les moyens 70 jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec le trou taraudé. A cet instantle gou- jon est poussé vers le haut dans les mors en même temps que les moyens 70 l'alignent coaxialement aux mors 50 ouverts. Au fur et à mesure que le goujon est inséré davantage dans l'appareil, l'extrémité du goujon vient buter sur le fond 63 du plongeur 60. Une fois que le goujon a surmonté la force élastique du ressort 64, il force l'anneau 62 à glisser vers le haut dans les mors depuis la gorge 53 d'ouverture des mors jusqu'à la gorge 52 de fermeture. Une fois que l'anneau 62 du plon- geur 60 est en butée sur le sommet de la gorge 52 de fermeture des mors 50, le mouvement vers le haut du gou- jon. force l'ensemble du plongeur et des mors vers le haut dans le chariot. Au fur et à mesure que les mors glissent vers le haut dans le chariot 40, les lèvres 59 de fermeture des mors glissent sur la face 49 inté- rieure tronconique du chariot 40 et forcent le tronçon 54 taraudé des mors 50 à se fermer solidement sur le goujon. Le mouvement ascendant du goujon force alors le chariot 40 à glisser vers le haut dans le corps 10 jus- qu'à ce que le sommet 42 du chariot 40 soit au même niveau que le fond de la tête 30, ce qui amène les trous 47 pour les billes de blocage au même niveau que la face 15 inté- rieure du corps 10 et fait que les billes 46 de blocage font saillie vers l'intérieur au-delà de la face inté- rieure de la paroi périphérique du chariot 40 et viennent dans la gorge 58 de blocage des mors 50. Quand l'appareil d'insertion de goujons commence à faire tourner le goujon en l'engageant vers le bas dans la pièce, le goujon résiste puisqu'il est vissé dans la pièce et tourne dans le tronçon 54 taraudé des mors 50. Mais au fur et à mesure que le goujon tourne dans le tron- çon 54 taraudé, il se visse de plus en plus en remontant dans les mors 50 jusqu'à venir finalement buter sur le fond 63 du plongeur 60. Le fond 63 est empêché de remon- ter davantage dans les mors 50 par l'anneau 62 qui est en butée sur le sommet de la gorge 52 de fermeture. Une fois que le goujon s'est élevé jusqu'à venir en butée sur le fond 63, il est empêché de tourner davantage en montant dans les mors 50. A cet instantle goujon provoque la rotation des mors 50 dans le cylindre 40, mais les mors ne peuvent tourner que d'un arc limité,puisque la gorge 58 de blocage, dans laquelle les billes 46 de blocage se déplacentest pontée par les pattes 58A. Lorsque le boulon est empêché de tourner dans les mors 50 par le fond 63 du plongeur, et lorsque les mors 50 sont empêchés de tourner dans le chariot 40 par les billes 46 de blo- cage, venant buter sur les pattes 58A, le goujon est for- cé de descendre en tournant dans la pièce. Après que le goujon a été entièrement inséré dans la pièce, l'appareil d'insertion de goujons,qui enserre toujours le goujonest éloigné du goujon par traction. Le goujon tire le chariot 40 vers le bas -en l'éloignant de la tête 30 et en l'amenant dans le corps, ce qui amène les trous 47 pour les billes de blocage du chariot 40 au voisinage de la face 16 intérieure de plus grand diamètre du corps 10 et permet aux billes 46 de blocage de sortir des mors 50 pour aller dans les trous 47 qui leur sont destinés. Une fois que les billes 46 de blocage sont sorties vers l'extérieur dans la paroi du chariot 40 en dehors de la gorge 58, les mors 50 peuvent être tirés par le goujon vers le bas en dehors du chariot 40 jusqu'à ce que les lèvres 59 de fermeture cessent d'être en contact de la face 49 tronconique du chariot 40, ce qui permet au plongeur 60 de solliciter à l'ouverture les mors 50 et de permettre au goujon de cesser de coopérer avec l'ap- pareil d'insertion de goujons, ce qui termine l'opération d'insertion du goujon dans la pièce. 2488O24 REVENDICAT IONS 1) Appareil d'insertion de goujons, comprenant un corps (10) cylindrique, creux, dans lequel est engagée partiellement une tête (30), qui est entraînée en rotation et en translation,--et qui entraîne en rotation un chariot (40) cylindrique, à paroi périphérique, engagé partielle- ment dans le corps (10),deux mors (50) qui sont enfermés dans le chariot (40), qui ont des moyens (54) de prise d'un goujon et qui sont disposés suivant une configura- tion cylindrique sensiblement de même diamètre que le dia- mètre intérieur de la paroi périphérique du chariot (40), des moyens pour ouvrir et refermer ces mors (50)sur un goujon, et plusieurs billes (46) de blocage retenues dans la paroi périphérique du chariot (40) et dépassant de la face intérieure de celle-ci quand le chariot (40) est en butée sur la tête (30) dans le corps (10), caractérisé en ce qu'il comprend des entailles (57), ménagées dans les côtés diamétralement opposés de chaque mors et définis- sant deux gorges diamétralement opposées entre les mors (50), les billes (46) de blocage en saillie venant dans ces gorges quand les mors sont ouverts pour permettre au chariot (40) de descendre en glissant dais le corps (10). 2) Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les gorges ont une section droite sensiblement en forme de V. 3) Appareil d'insertion comprenant un corps cylindri- que, creux, ayant une surface intérieure, une tête (30) solidaire de moyens d'entraînement et partiellement enga- gée dans le corps (10), un chariot (40) cylindriqueayant une paroi périphériquequi est entraîné en rotation par la tête (30) et qui est partiellement engagé dans le corps (10), plusieurs mors (50) enfermés par la paroi périphé- rique du chariot (40) et ayant des moyens de prise d'un goujon, et des moyens pour ouvrir et pour fermer les mors (50) sur un goujon, caractérisé en ce que la face inté- rieure du corps (10) comprend une première surface de diamètre sensiblement uniforme, un rebord (14) pour le chariot s'étendant radialement versl'extérieur depuis la première surface, une seconde surfacepde diamètre sensi- blement uniforme,voisine de l'extrémité s'étendant radia- lement vers l'extérieur du rebord (14) pour le chariot, un rebord (12) pour la tête s'étendant radialement vers l'extérieur depuis la seconde surface, et une troisième surface,de diamètre sensiblement constant, voisine de l'extrémité s'étendant radialement vers l'extérieur du bord (12) pour la tête. 4) Appareil d'insertion de goujons comprenant un corps cylindrique, creux, ayant une surface intérieure, une tête (30) solidaire de moyens d'entraînement et par- tiellement engagée dans le corps (10), un chariot (40) cylindrique,ayant une paroi périphérique,qui est entraî- né en rotation par la tête (30) et qui est partiellement engagé dans le corps (10), plusieurs mors (50) enfermés par la paroi périphérique du chariot (40) et ayant des moyens de prise d'un goujon, et des moyens pour ouvrir et pour fermer les mors (50) sur un goujon, caractérisé en ce que la face intérieure du corps (10) comprend une pre- mière surface longitudinale,de diamètre sensiblement uni- forme, un rebord (14) pour le chariot s'étendant radiale- ment vers l'extérieur depuis l'extrémité s'étendant ra- dialement vers l'extérieur de la première surface, le chariot venant en contact avec le rebord (14), une seconde surface s'étendant longitudinalement,de diamètre sensi- blement uniforme, cette seconde surface s'étendant longi- tudinalement depuis l'extrémité radialement la plus à l'ex- térieur du rebord (14) pour le chariot, un rebord (12) pour la tête s'étendant radialement vers l'extérieur depuis l'extrémité radialement vers l'extérieur de la seconde sur- face, la tête (30) venant en contact avec le rebord (12) pour la tête et une troisième surface de diamètre sensible- ment constant s'étendant longitudinalement depuis l'ex- trémité se trouvant radialement le plus à l'extérieur du rebord (12) pour la tête. ) Appareil d'insertion de goujons, caractérisé en ce qu'il comprend: - un corps (10) cylindrique, creux, une face intérieure de ce corps ayant un rebord (12) pour une tête et un rebord (14) pour un chariot; - une tête (30),qui est entrainée par des moyens d'entraî- nement, qui est sensiblement cylindrique, qui a un rebord (33) courant sur son pourtour, qui est retenue partielle- ment dans le corps (10) et qui vient en contact avec le rebord (12) du corps (10); - une bague (20),de forme annulaire,qui peut venir en con- tact avec le corps (10) et qui vient en contact avec le rebord (33) de la tête (30) afin de maintenir celle-ci dans le corps (10); - un chariot (40) cylindrique,d'une seule pièce,comprenant une paroi périphérique, un sommet de ce chariot (40) étant accouplé en coulissement mais non en rotation à la tête (30), le chariot (40) venant en contact avec le rebord (14) qui lui est destiné, de manière à ce que le chariot (40) soit empêché de glisser dans le corps (10) par ce rebord (14), plusieurs trous (45) pour des billes (44) de retenue ménagés dans la paroi périphérique du chariot (40), plu- sieurs trous (47) pour des billes (46) de blocage ménagés dans la paroi périphérique du chariot (40), et une face tronconique s'évasant radialement vers l'extérieur allant de la face intérieure de la paroi périphérique au bord for- mant le fond du chariot (40); - un jeu de billes (44) de retenue,qui se déplacent dans les trous (45) du chariot (40), le diamètre de chaque bille (44) de retenue étant plus grand que l'épaisseur de la pa- roi périphérique du chariot (40); - un jeu de billes (46) de blocage,qui se déplacent dans les trous (47) du chariot (40), le diamètre de ces billes (46) étant plus grand que l'épaisseur de la paroi périphérique du chariot (40); -16 - au moins deux mors (50) diamétralement opposés, ces mors formant un cylindre qui est maintenu rassemblé par la face intérieure de la paroi périphérique du chariot (40), les -mors (50) comprenant une gorge (51) taraudée,ménagée sur chaque mors et diamétralement opposée à la gorge taraudée du mors opposé, une lèvre (59) de fermetureménagée sur la face périphérique extérieure des mors et destinée à venir en contact avec la face (49) tronconique du chariot (40), une gorge (56) pour les billes de retenue dans la- quelle ces billes (44) se déplacent partiellement, une gorge (58) pour les billes de blocage dans laquelle ces billes (46) se déplacent partiellement et une patte (58A) en travers de la gorge (58) pour les billes de blocage. 6) Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens définissant une portée sensiblement cylindrique sur l'extérieur de la tête (30) etla bague (20) a une faoe cylindrique interne,qui vient en butée sur la portée de la tête et qui a à peu près le même diamètre que celle-ci. 7) Appareil d'insertion de goujons comprenant un corps (10),. cylindrique, *qui est creux, une tête (30) solidaire de moyens d'entraînement et partiellement engagé dans le corps (10), un chariot (40) cylindrique,ayant une paroi périphérique,qui est entrai- né en rotation par la tête (30) et qui est partiellement engagé dans le corps (10), plusieurs mors (50) enfermés par la paroi périphérique du chariot (40), ces mors (50) ayant des moyens (54) de prise d'un goujon et pouvant prendre un goujon et le relâcher, et des moyens pour ou- vrir et pour refermer ces mors (50) sur un goujon, carac- térisé par des moyens de préhension et d'alignement d'un goujon, coaxiaux au chariot (40), ces moyens (70) de pré- hension et d'alignement comprenant des moyens pour prendre d'une manière lâche un goujon, de manière à ce que celui- ci soit coaxial auxmors (50), un montage s'étendant sur un tronçon inférieur de la paroi périphérique du chariot (40), plusieurs trous s'étendant longitudinalement dans la paroi périphérique, des moyens d'arrêt pour les mo- yens (70) de préhension et d'alignement dtun goujon, ces moyens d'arrêt passant dans des encoches,ces Moyens à)trTrt pouvant coulisser par rapport aux moyens (70) de préhen- sion et d'alignement des goujons. 8) Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens d'arrêt comprennent plusieurs vis.