Capteur d'énerqie solaire sous vide, de grandes dimensions. La présente invention concerne un capteur d'énergie solaire sous vide, de grandes dimensions permises par une structure et des matériaux spéciaux. Les capteurs sous vide que l'on connaît actuellement montrent deux caractéristiques communes - ils se présentent sous la forme d'un tube / en verre "PYREX" (borosilicate), généralement7 et - leurs dimensions sont faibles : le tube en verre (qui contient l'absorbeur) présente un diamètre de 8-10 cm et une longueur d'environ 2 m. La surface active par tube est donc très faible, de l'ordre du 1/10 m2, ce qui contraint à associer plusieurs tubes pour former un capteur dont la surface active totale soit de l'ordre de 1 m2. On connait également des capteurs à deux tubes concentriques, l'espace annuaire étant sous vide et contenant la surface absorbante. Naturellement, dans ce cas - le nombre de soudures verre-métal est nombreux, par conséquent on augmente le prix de la main d'oeuvre, pour la fabrication, - les tubes sont reliés entre eux en série ou en parallaxe, ce qui représente un coAt de tuyauterie de jonction important, - les tubes doivent etre chacun mis sous vide en étuve pendant une heure et demi, à 4000 C. Cette opération est également tr3s onéreuse. On conçoit aisément le coût très élevé d'un tel capteur, d'autant plus que les tubes en "PYREX" sont très onéreux. I1 faut noter que les deux caractéristiques cidessus des capteurs connus, qui entraînent de nombreux inconvénients dont l'un des plus sérieux est un prix tros élevé, sont toutes deux rendues nécessaires par l'emploi du vide: - on sait en effet qu'une structure cylindrique ou sphérique supporte beaucoup mieux les contraintes énormes de pression provoquée par un vide intérieur poussé qu'une structure plane par exemple ; et - on sait également que lesdites contraintes de pression sont en relation âvec la surface exposée au vide, que l'on a donc tendance à réduire. On a cherché notamment, selon l'invention, à réduire dans une proportion considérable le prix des "capteurs sous vide", ce qui n'avait pas été tenté à ce jour, malgré l'intérêt manifeste d'une telle réduction du prix. La Demanderesse est parvenue à ce résultat en cherchant à mettre au point, malgré les énormes effets de pression qu'elle savait devoir apparaître, et que les capteurs connus visent précisément à éviter, un capteur sous vide de grandes dimensions permettant d'éviter les inconvénients de l'association de plusieurs capteurs plus petits. Afin de réduire encore le coût de l'appareil, la Demanderesse a de plus opté pour une forme plane malgré la faible aptitude - connue - de résistance au vide de telles structures. Le capteur selon l'invention est constitué - par un absorbeur plan - contenu dans une "boîte" parallolépipédique dont au moins la face orientée vers le soleil est transparente. Pour obtenir des capteurs de surface utile atteignant environ 1 m2, il fallait combattre la pression totale de l'ordre de 10 tonnes s'exerçant sur une telle surface, tout en étant obligé, pour des raisons évidentes, d'utiliser des matériaux peu résistants (verre) et en faible épaisseur. I1 fallait également empêcher le risque de dislocation du capteur apparaissant du fait des contraintes de dilatation dès que l'on utilise une structure complexe (problème qui ne se pose pas, ou est facile à résoudre, avec les capteurs tubulaires). La Demanderesse est parvenue à concilier ces différents impératifs contradictoires. Le capteur selon l'inventionest caractérisé par: - un absorbeur plan constitué par . une surface absorbante plane t . en contact avec un tube en "U" (on utilisera de préférence un tube en pour sa plus grande facilité de fabrication ; dans tout ce qui suit, l'expression "tube en U" désigne ces deux variantes notamment) dans lequel circule un fluide caloporteur, le contact étant réalisé sur toute la longueur du tube, sensi blement, - et contenu dans une boîte parallzlépipédique étanche à l'air, dont au moins une face est transparente , - les deux extrémités du tube en U se prolongeant à l'extérieur d'au moins une des faces latérales de ladite boite, avec un joint étanche à l'air et résistant aux fortes pressions placé en chacun des points de traversée de la paroi par ledit tube, qui se trouvent sensiblement à mi-hauteur - un vide poussé étant établi et maintenu à l'intérieur de ladite boite et est caractérisé en ce que ladite surface absorbante plane représente environ 0,8 m2 à 1,3 m2, en ce que l'on dispose à l'intérieur de ladite boîte des éléments dont la hauteur est égale à la hauteur interne de la boîte, qui partagent la surface interne de la boîte en plusieurs "surfaces réduites" d'environ 1/8 à 1/12 m2 chacune, la surface absorbante étantelle-même partagée en "ailettes" de nombrelde forme, de positionnement et de dimensions correspondant à chacune de ces "surfaces réduites", ou de dimensions légèrement inférieures, lesdits éléments comportant de plus des dispositifs sur lesquels l'absorbeur vient reposer par le tube en U et/ou les ailettes, sensiblement à mi-hauteur de la boîte. Selon un premier mode de réalisation, lesdits "éléments" forment un système de cloisons perpendiculaires les unes aux autres et aux parois de la botte, dont la hauteur commune est égale à la hauteur interne de la botte, et dont la longueur est sensiblement égale, ou légèrement inférieure (on prévoit un jeu d'environ 1 inm pour permettre la dilatation), soit à la largeur, soit à la longueur de la boîte, lesdites cloisons présentant 1) des dispositifs permettant leur assemblage dans la bote, sans dépasser la hauteur interne de celle-ci, de manière à diviser la surface interne de la boîte en plusieurs surfaces réduites, de préférence identi ques,d'environ 1/8 à 1/12 m2; et 2) des encoches adaptées de manière à supporter sensible ment à mi-hauteur, dans la boîte, les branches du tube en t'U", et ladite surface absorbante est elle-même divisée en autant de parties ou "ailettes" que l'on a délimité de surfaces réduites, et de manière que chacune de ces "ailettes1 puisse prendre place, lorsque l'on dépose le tube en l,u" dans les encoches qui le supportent, dans chacun des volumes internes de la bote délimités par lesdites surfaces réduites. Selon un second mode de réalisation, lesdits "éléments" consistent en la combinaison de cylindres de verre, de hauteur légèrement inférieure à la hauteur interne de la bote, avec des "patins" en graphite destinés à supporter les faces de la boîte, et qui présentent une forme et des dimensions leur permettant de s'adapter à chaque extrémité libre dudit cylindre, la hauteur de la combinaison cylindre + patins étant égale à la hauteur interne de la boîte, lesdites combinaisons cylindres + patins étant disposées à intervalles réguliers sur la "trace" des cloisons dans le mode précédent de réalisation, et comportant sensiblement à mihauteur au moins une protubérance servant de support aux "ailettes" adjacentes. De préférence, on placera des supports de chaque cté du tube de l'absorbeur. L'absorbeur plan peut, aisément, être réalisé en acier normal (afin d'avoir un coût matière peu important) ou en acier cuivré, en acier inoxydable ou en cuivre. L'emploi de l'acier normal est possible car, l'absorbeur étant dans le vide, il n'y a pas de possibilité de corrosion par oxydation due à l'air (ce qui n'est pas le cas des capteurs normaux qui doivent, soit être en inox (colt élevé), soit comporter une protection (galvanisation, déport électrolytique de nickel, etc.). Le capteur étant destiné à travailler à haute température (jusqu'à 3000 C) il est important que le coefficient d'émission soit le plus faible possible aux hautes températures de fonctionnement que l'on envisage. On doit rappeler que - le coefficient 8 augmente avec la température, - le terme t S w~ T 4 est le seul qui intervient dans la déperdition d'un capteur sous vide, car il n'y a pas de conductivité dans le vide, d'où l'intérêt d'avoir un très faible - le rendement est directement lié au coefficient 8 du capteur. Pour les buts visés par l'invention, il est capital que soit inférieur à 0,1 à 2000 C. Par contre, la valeur du coefficient est moins capitale. On peut aisément obtenir un tel coefficient Spar l'emploi - d'un dépôt par électrolyse . soit de chrome noir (sous oxyde de chrome) . soit de nickel noir (sous oxyde de Ni) - d'une réaction chimique . soit de dendrite de cuivre . soit de dendrite de tungstène. Afin de diminuer encore le coefficient , on doit disposer d'une sous couche primaire très brillante et très lisse, encore appelé poli-miroir t pour cela on peut faire - sur le fer, le cuivre, le fer cuivré, un mince dépôt électrolytique de nickel ou de molybdène (appelé encore Flash) - sur l'acier inox, un électropolissage. Ces techniques sont bien connues et d'un coQt assez faible. D'autres techniques appropriées peuvent, bien entendu, être appliquées au traitement de la surface de l'absorbeur. L'absorbeur peut aisément être réalisé avec un tube cintré en épingle (U) ou à trois branches en U. On soude (ou l'on brase) ensuite les plaques absorbantes sur le tube. La réalisation est simple et l'aborbeur a une surface de l'ordre du m2. Les opérations de fabrication (cintrage, soudure, traitement de surface sélective) sont identiques aux autres capteurs sous vide. On voit donc que l'on divise par environ 10 le prix de main d' oeuvre pour la fabrication de l'absorbeur. La boîte plane peut aisément être réalisée de 3 manières a) Boîte en verre La matière peut être du verre à glace normal très bon marché. On peut opérer avec deux glaces, sur les deux faces du capteur,et 4 bandes sur les quatre côtés. On peut également opérer avec un moule ayant la forme d'un parallélépipède et permettant de donner au verre la forme d'une demi bote (tel un écran de télévision). On prend alors 2 demi boites pour faire un capteur totalement transparent; ou une boîte et un couvercle. La soudure des éléments en verre est très connue et se fait grâce à une technique de frittage au pyrocérame identique à celle utiliséepour la fabrication des tubes TV couleur. Il est prévu deux soudures verre-métal du type classique dans ce domaine au niveau des passages de tuyauteries (réduction du nombre de soudure verre-métal et du prix de revient du capteur, car seulement 2 soudures au m2 au lieu de 20 par exemple). b) la boîte est réalisé avec la face supérieure et inférieure en verre à glace. Les quatre côtés sont réalisés en inox, en Kovar (alliage Fe Co Ni) ou en tout autre métal ayant une dilatation identique au verre. La jonction verre-métal est faite, soit avec du pyrocérame, soit par une soudure verre-métal classique par fusion, au chalumeau ou par des infrarouges. c) La boîte est réalisée avec le fond et les côtés en inox ou en'Kovar, ou tout autre métal de coefficient de dilatation identique au verre. La face supérieure est réalisée avec du verre à glace. On peut utiliser notamment les combinaisons suivantes - acier inoxydable/"fritte 90"/verre à glace - "NoVAR" (alliage Fe Co Ni)/"fritte 50"/PYREX. On peut remplacer avec adaptation correspondante le "KOVAR" par les produits "INVAR" ou "DILVER". Ces alliages sont commercialisés par la Société METALIMPHY, PARIS. Le verre que lton peut utiliser présente une épaisseur de 4 à 10 mm, de préférence 7 mm, pour la bote, et surtout pour les faces supérieure et inférieure. Pour les parois latérales, et les cloisons intérieures de soutien, on peut utiliser un verre moins épais, mais pour des raisons de standardisation, on prendra le même verre. Si la boîte présente des parois en métal, notamment acier, l'épaisseur de ces parois sera de préférence d'environ 2 mm. Dans les solutions b)etXc)les passagesde tuyauteries se font grace à une soudure classique ou à une soudure à l'argon Dans les solutions a) et b) il est possible d'adapter derrière le capteur une surface cylindroparabolique ou paraboloidique réfléchissante afin d'obtenir sur la face arriare un effet de concentration du rayonnement solaire pour obtenir une plus grande température de fonctionnement du capteur. Dans tous les cas, il est prévu un tube de verre ou de métal, appelé "Queusot" et servant au branchement de la ponpe à vide au moment de la mise sous vide de l'ensemble. Cette opération de mise sous vide (montée en température en étuve à 3800 C, pompage du capteur pour dégazer tous les matériaux (verre, acier, etc.) pendant 1 h 1/2) est très onéreuse. On voit donc que le capteur selon l'invention réduit considérablement le prix du m2 par ce paramètre également. Un point essentiel de l'invention consiste à installer à l'intérieur de la boîte des soutiens ou cloisons dont le ralle est - de partager les surfaces et de les soutenir, afin de délimiter des portions de capteurs et de n'avoir que de petites surfaces en dépression, - de soutenir l'absorbeur, tout en lui permettant une libre dilatation. L'invention prévoit donc d'installer entre chaque ailette de l'absorbeur un soutien qui empêche le rapprochement et l'implosion de l'ensemble des matériaux travaillant en compression. On conçoit aisément que ces soutiens sont un point essentiel de l'invention ; sans eux, il est hors de question de mettre le capteur sous dépression. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente en perspective un capteur selon l'invention - la figure 2 représente une coupe du capteur de la figure 1 selon II-II. - la figure 3 représente un modèle de cloisons longitudinales (figure 3a) et transversales (figure 3h3 utilisable selon l'invention (premier mode de réalisation) ; - la figure 4 représente une variante "à patins en graphite" des cloisons représentées sur la figure 3 (figure 4a : cloison longitudinale ; figure 4b : cloison transversale ; figure 4c : coupe tm nsversale d'une des cloisons de la figure 4a ou 4b); - la figure 5 représente le second mode de réalisation d'un capteur selon l'invention, du type à "cylindres verregraphite" : vue de dessus (figure 5a) et vue en coupe transversale (figure 5b). Sur les dessins annexés, les mêmes références ont les mêmes significations, qui sont les suivantes : 1. bote parallèlépipédique. 2(2') face supérieure de la boîte (inférieure) ; 3. face latérale dans laquelle sont ménagés les passages du tube de l'absorbeur. 4. tube de l'absorbeur, en 5. ailettes de l'absorbeur. 6. cloison(s) longitudinale(s). 7. cloison(s) transversale(s). 8. encoche-support de l'absorbeur. 9. encoches d'assemblage des cloisons (6) et (7) entre elles. h hauteur de la boîte hi hauteur interne de la boîte. 10. encoche de passage de la partie coudée du tube en "U". (permet la dilatation). 11. "patins" en graphite. 12. cylindre en verre. 13. "clip" de maintien de l'absorbeur. Premier mode de réalisation (figures 1, 2, 3 et 4). Les soutiens sont de préférence en verre. Ils peuvent être fabriqués par coulage dans un moule ou, pour de petites séries, à la scie diamant. Les cloisons s'emboîtent à angle droit par les encoches adaptées (9), de manière connue. Selon une variante tout à fait préférée de ce premier mode de réalisation, les parties supérieures et inférieures de chaque cloison sont munies de "patins" (11) en graphite, en forme de "U" de dimensions adaptées à la cloison. Il a en effet été découvert que le graphite permet grace à ses propriétés lubrifiantes d'envisager des dilatations différentes des éléments sans risque de dommage pour le capteur. Le graphite permet, lors de la dilatation, d'éviter notamment l'apparition de rayures qui constitueraient autant de points de faiblesse sur le verre. Une rectification juste avant montage est possible facilement. De plus, les patins augmentent la surface d'appui des faces sur les cloisons, et diminuent donc le risque d'implosion. Second mode de réalisation (figures Sa et 5b). ------------------------------------- Les combinaisons cylindre/graphite sont placées sur la "trace" - , dans le mode précédent de réalisation, des cloisons (6) et (7). Ni la forme ni la matière des soutiens intérieurs n'est limitative. On peut concevoir des soutiens verreinox, verre KOUkR, verre' acier cuivré, acierwgraphite, etc. Le point essentiel de l'invention est que ces soutiens permettent d'envisager une surface plane impor tante , sous vide, sans risque d'implosion. Un autre point intéressant de l'invention est l'utilisation du graphite pour ses propriétés lubrifiantes. I1 est vraisemblable que seul le graphite permet d'envisager des dilatations différentes sans risque de dommage pour le capteur. A notre connaissance, c'est la premier fois que le graphite est employé dans les techniques sous vide pour sécuriser et tenir un ensemble sous vide. GETTER Le capteur doit être, bien entendu, muni d'un getter (sorte de petite pompe qui adsorbe les dernières molécules présente s dans une enceinte sous vide. Les tubes TV et les capteurs sous vide tubulaire en sont munis). Le Getter peut être de deux sortes - activable par haute fréquence. I1 s'agit de sortes d'anneaux que l'on place sous l'absorbeur car on risque un dépit de Barium sur la glace inférieure. Ce Getter étant très bon marché, on peut également en placer plusieurs dans le capteur. - activable par courant électrique. Il suffit alors de prévoir le passage de deux fils à travers le verre. Ce genre de Getter sera de préférence placé près du Queusot. L'avantage d'un tel Getter est sa possibilité de réactivation au bout de 10 ans par exemple. Dans les deux cas, les Getters sont calculés pour adsorber le dégazage pendant 20 ans minimum. Le capteur précédemment décrit permet des applications que les capteurs classiques ne permettent pas - par manque de rendement à haute température, - par le fait qu'il sont trop sensibles à la température extérieure et qu'ils ne permettent pas la récupération de calories en cas de soleil diffus. Citons, parmi les applications - le chauffage des habitats existants installés avec des radiateurs travaillant à haute température (80-900 C), - le dessalement d'eau de mer par procédé flash ou multi étages, - la production d'électicité par l'intermédiaire d'un cycle thermodynamique permet d'obtenir un rendement thermodynamique supérieur pour un coût inférieur aux centrales déjà connues, à tour et à miroir ou à concentra tion). D'autre part,la production d'électricité peut se poursuivre en hiver, ce qui n'est pas le cas des centrales actuelles. - le pompage de l'eau avec circuit thermodynamique, - la climatisation avec machine à'absorbtion, - la production de vapeur basse pression pour l'industrie (papeterie, agroalimentation, industrie chimique, etc.), - couplage avec géothermie et thermo pompe pour des opérations de chauffage urbain. I1 permet, bien entendu les applieations déjà connues du capteur traditionnel - production d'eau chaude sanitaire (rapport 1 à 2 sur l'année, sur le plan des apports de calories), - chauffage à basse température des habitats neufs prévus pour un tel système (rapport 1 à 5 sur la saison de chauffe, sur le plan des apports de calories), - application agricole : chauffage de serres, séchage de foin ou de fruits. Les exemples suivant illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. EXEMPLE 1 On a réalisé un capteur tel que représenté sur la figure 1, mais comportant 8 ailettes (y compris 2 ailettes au niveau de la partie coudée du tube). Chaque "surface réduite" a pour dimensions 300 x 300 mm, chaque ailette 276 x 276 mm. La hauteur h est égale à 60 mm. Diamètre du tube absorbeur : 14 mm. Surface absorbante : les meilleurs résultats ont été obtenus grâce à un dépit de chrome noir (0,3 ,u) à structure dendritique ( = 0,06 à 200C C) sur cuivre revêtu d'un dépôt électrolytique "Flash" (10 s environ) d'épaisseur 2,5 y. - poids du capteur réalisé : 47 kg/m2 - température de stagnation : 250-300 C sous 1000 W - avec patins en graphite, aucun problème de dilatation ne s'est posé. - sans patins de graphite, on a noté quelques rayures sur la face supérieure. EXEMPLE 2 On a remplacé les cloisons par des cylindres de verre de diamètre 30 mm (épaisseur 4 mm) avec patins en graphite. On a obtenu sensiblement les mêmes résultats que dans l'exemple 1. REVENDICATIONS :1. Capteur sous vide d'énergie solaire, qui comporte - un absorbeur plan constitué par . une surface absorbante sélective plane, . en contact avec un tube en U ou U , dans lequel circule un fluide caloporteur, le contact étant réalisé sensiblement sur toute la longueur du tube, - et contenu dans une enceinte étanche à l'air et au moins partiellement transparente ; - les deux extrémités du tube en U ou H se prolongeant à l'extérieur de ladite enceinte, avec au moins un joint étanche à l'air et restant aux fortes pressions en chacun des points de traversée de la paroi de l'enceinte par ledit tube, - un vide poussé étant établi et maintenu à l'intérieur de ladite enceinte ; caractérisé en ce que ladite enceinte consiste en une boîte parallèlépipédique étanche à l'air, dont au moins une face supérieure ou inférieure est transparente, en ce que lesdits points de traversée se trouvent sensiblement à mi-hauteur d'une des faces latérales de ladite boîte, en ce que les dimensions de ladite boîte sont telles que ladite surface absorbante sélective plane que la boîte contient représente une surface d'environ 0,8 m2 à 1,3 m2, en ce que l'on dispose à l'intérieur de ladite boîte des éléments dont la hauteur est égale à la hauteur interne de la boiteEqui partagent la surface interne de la bote en plusieurs "surfaces réduites" d'environ 1/8 à 1/12 m2 chacune, la surface absorbante étant elle-même partagée en 1,ailettes" de nombre, de forme, de positionnement et de dimensions correspondant à chacune de ces "surfaces réduites", ou de dimensions légèrement inférieures, lesdits éléments comportant de plus des dispositifs sur lesquels l'absorbeur vient reposer par le tube en Uou Li et/ou les ailettes, sensiblement à mi-hauteur de la boîte. 2. Capteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits éléments forment un systole de cloisons perpendiculaires les unes aux autres et aux parois de la boîte, dont la hauteur commune est égale à la hauteur interne de la bote, et dont la longueur est sensiblement égale, ou égarement inférieure (on prévoit un jeu d'environ 1 mm pour permettre la dilatation), soit à la largeur, soit à la longueur de la boîte, lesdites cloisons présentant 1) des dispositifs permettant leur assemblage dans la boîte, sans dépasser la hauteur interne de celle-ci, de manière à diviser la surface interne de la boîte en plusieurs surfaces réduites, de préférence identiques, d'environ 1/8 à 1/12 m2 et 2) des encoches adaptées de maniare à supporter sensible ment à mi-hauteur, dans la boîte, les branches du tube en "U" ou LEZ , - et ladite surface absorbante est elle-même divisée en autant de parties ou "ailettes" que l'on a délimité de surfaces réduites, et de mandore que chacune de ces "ailettes" puisse prendre place, lorsque l'on dépose le tube en l,u" ou U dans les encoches qui le suppor tent, dans chacun des volumes internes de la boîte délimités par lesdites surfaces réduites. 3. Capteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que la hauteur des cloisons est légèrement inférieure à la hauteur interne de la boîte, et en ce que l'on emboîte à la partie supérieure et à la partie inférieure desdites cloisons des patins en graphite en forme de U inversé, couvrant sensiblement toute la longueur de chacune des cloisons1 sauf aux endroits des divers dispositifs et encoches, les dimensions desdits patins étant telles que la hauteur totale de chacune des cloisons munies de ces patins inférieurs et supérieurs est égale à la hauteur interne de la bote. 4. Capteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits éléments consistent en la combinaison de cylindres de verre, de hauteur légèrement inférieure à la hauteur interne de la botte, avec des "patins" en graphite destinés à supporter les faces de la boîte, et qui présentent une forme et des dimensions leur permettant de s'adapter à chaque extrémité libre dudit cylindre, la hauteur de la combinaison cylindre + patins étant égale à la hauteur interne de la boîte, lesdites combinaisons cylindres + patins étant disposées à intervalles reguliers sur la "trace" des cloisons telles que décrites dans la revendication 2, et comportant sensiblement à mi-hauteur au moins une protubérance servant de support aux "ailettes" adjacentes. 5. Capteur selon la revendication 4, caractérisé en ce que, sur ladite trace, on dispose au moins une partie des cylindres de chaque côté de chacune des branches dudit tube. 6. Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les dimensions de chacune des surfaces réduites est de 300 x 300 mm et en ce que les dimensions de chacune des ailettes est de 276 x 276mm, la capteur comportant deux fois 4 surfaces réduites et la hauteur étant de 60 mm 7. Capteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la surface absorbante sélective consiste en un dépôt sélectif absorbant effectué sur une plaque métallique elle-meme revêtue d'une couche primaire déposée par un procédé d'électrolyse "Flash". 8. Capteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le métal constitutif de ladite plaque est choisi parmi le fer, le cuivre et le fer cuivré, en ce que ladite couche primaire est en nickel ou molybdxne, et en ce que ledit dépôt sélectif consiste en dendrites de chrome noir ou de nickel noir. 9. Capteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite plaque est en cuivre, ladite couche primaire consiste en molybdène, et ledit dépôt sélectif consiste en dendritesde chrome noir. lo. Capteur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que l'épeisseur de ladite couche primaire est de 2 à 3 P environ et en ce que l'épaisseur dudit dépat sélectif est de 0,3 lu environ.