L'invention se rapporte à un procédé ev à une rachine pour vernis les cartes de circuits imprimés sées vans les appareils t'-lectroniques. Les appareils électron#ques sont souvent constitués par un ensemble de cartes électroniques amovibles Chaque carte est const-'tuée par un support isolant sur lequel sont imprimés aes circuits reliés à des contacts enf#cI#ables eux memes disposés sur un côté de la carte. Différents composants ou circ > .-ts intégrés sont soudés sur les circuits imprimés. Lorsque les cartes sont terminées, on les recouvre souvent de vernis pour les protéger de lthumidité. Un tel vernissage pose un certain nombre de problèmes. Il faut appliquer uniformément le vernis sans évidemment recou#T1r les contacts enfichables. Pour avoir une protection efficace, la couche doit être réguliere, d'épaisseur suffisamment faible pour éviter les contraintes thermiques et suffisamment grande pour protéger les cartes contre l'humidité. Après application du vernis les cartes sont généralement suspendues verticalement pour séchage et ce vernis a tendance à couler et à s'accumuler sur un cté formant un bourrelet nuisible un bon enfichage. Au cours du durcissage du vernis, un chauffage réalisé sans soin peut former une croûte superficielle, laissant une sous couche visqueuse qui ne peut durcir que très lentement. Les cartes sont fragiles, et il faut les manipuler avec précaution. Enfin, il faut protéger le personnel contre les vapeurs souvent nocives du solvant qui sert à diluer le vernis. L'objet de l'invention se rapporte à un procédé et à une machine automatique permettant de résoudre les différents problèmes posés ci-dessus. Selon l'invention, un procédé pour vernir des cartes de circuits imprimés, lesquelles comportent sur un côté des contacts enfichables, comprend une étape de vernissage qui consiste à : introduire dans un bac vide les cartes disposées verticalement avec leurs contacts à la partie supérieure; remplir le bac de vernis pour que sa surface monte à une vitesse préétablie et de préférence réglable jusqu'à un niveau supérieur prédéterminé correspondant au bas des contacts; vider le bac de vernis au moins jusqu'à un niveau inférieur situé en dessous du bord inférieur des cartes; et retirer les cartes du bac. Grâce à ce procédé, l'application de vernis peut être réalisée avec beaucoup de soin. La vitesse de montée du vernis dans le bac est très régulière et suff#sanment lente pour ne pas emprisonner de bulles d'air sur la surface des cartes et en particulier entre les composants et la carte. Un tel résultat ne pourrait astre atteint que très difficilement si l'on trempait les cartes dans un bac plein de vernis. En outre, la limite supérieure de vernissage peut être déterminée avec précision juste en dessous des contacts enfichables et ceci quel que soit le volume total occupé par les cartes, en réglant le niveau supérieur atteint par le vernis dans le bac. e procédé comprend en ouvre rFe base d 'égouttage pendant laquelle on incline les cartes pour égoutter le vernis en excès par un coin des cartes et une étape d'étuvagependant laquelle on applique aux cartes un courant d'air chauffé progressivement pour durcir le vernis. Enfin, le procédé comprend une étape de nettoyage du cac T-' consiste à rempl e à s Ire successivement le bac par du solvant, le remplissage s' effectuant a- moins jusqu'au niveau supérieur atteint par le vernis. Une machine automatique pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessuc comprend : un chassis sur lequel est fixé un bac; des moyens te transport montés mobiles sur le chassis et comprenant des supports pour fIxer les cartes avec leurs contacts disposés vers le haut; des moyens moteurs pour déplacer les'moyens de transport entre une première position pour laquelle Le sont à l'extérieur du bac et une deuxième position pour laquelle les cartes sont dans le bac; des moyens de déplacement de fluide alimentés par un réservoir de vernis pour remplir et vider le bac à une vitesse préétablie; et > système de programmation pour commander les moyens moteurs et les moyens de déplacement de fluide afin d'effectuer une étape de vernissage qui comprend : amener le chariot à la deuxième position, remplir le bac de vernis, vider le bac et ramener le chariot à la première position. La machine comprend en outre un four fixé sur le chassis et équipé de moyens de chauffage et de ventilation, les moyens moteurs étant adaptés à déplacer des moyens de transport entre la première position et une troisième position pour laquelle les cartes sont à l'intérieur du four. Le système de programmation est alors adapté à commander les moyens de chauffage et de ventilation afin d'effectuer l'étape d'étuvage qui comprend : amener les moyens de transport à la troisième position, appliquer aux cartes pendant un temps déterminé un courant d'air chauffé progressivement, et ramener les moyens de transport à la première position. De plus, les supports de cartes sont montés pivotants sur les moyens de transport et la machine comprend des premiers moyens d'actionnement pour déplacer les supports entre une position pour laquelle les cartes sont droites et une position pour laquelle les cartes sont inclinées. Le système de programmation commande les premiers moyens d'actionnement pour amener les cartes en position inclinée afin d'effectuer une étape d'égouttage qui consiste à drainer pendant un temps déterminé le vernis en excès par un coin des cartes. La machine comprend aussi un réservoir de solvant pour alimenter les moyens de déplacement de fluide, une vanne pour connecter à ces moyens de déplacement de fluide le réservoir de vernis dans une position "vernis" et le réservoir de solvant dans une position "solvant", et des deuxièmes moyens d'actionneient pour déplacer ladite vanne entre les positions "vernis" et "solvant". Le système de programmation commande les deuxièmes moyens d'actionnement en plus des moyens de déplacement de fluide pour effectuer une étape de nettoyage qui consiste à remplir et vider le bac de solvant.Un ensemble de détection surveille les états successifs de la machine et déclenche le système de programmation si l'enchatnement des opérations est normal pour qu'il commande L'opération suivante après qu'une opération commandée précédemment a réellement été effectuée. D'autres caractéristiques et avantages de ltinvention ressortiront d'ailleurs mieux de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue de face en coupe partielle d'une machine de vernissage selon l'invention, - la figure 2 est une vue de côté en coupe partielle selon la ligne 2-2 de la machine de la figure 1, - les figures 3 et 4 sont des détails grossis de deux parties de la machine de la figure 1, - la figure 5 est un schéma des circuits utilisés dans le détecteur de niveau de la machine de la figure I, - la figure 6 est un schéma du fonctionnement des circuits de la figure 5, - les figures 7A et 7B sont un organigramme des différentes opérations effectuées par la machine de la figure 1, et - la figure 8 est un organigramme détaillé d'une opération particulière de la figure 7A. in référence aux figures 1 et 2, une machine de vernissage 10, comprend dtune façon générale un chassis ll sur lequel sont fixés un four 12, un bac 13 et des moyens de transport 14 pour amener les cartes à vernir 15 dans diverses positions expliquées plus en détail par la suite et notamment dans le bac 13 et le four 12. Le chassis 11 est #constitué de tubes à section carrée soudes entre eux qui forment une base rectangulaire 20, une face arrière 21 également rectangulaire et des montants obliques 22. Sur la face arrière 21 du chassis, et à sa partie supérieure, est fixée uné eit#base 23 qui porte à ses extrémités deux montants 24 entre lesquels sont disposées deux tiges cylindriques horizontales 25 et 28 sur lesquelles sont montés mobiles les moyens de transport 14. Ces moyens de transport comprennent un premier chariot 26 monté mobile rorlzonta lement sur les tiges 25 et 28, et un deuxième chariot 27 monté mOD" le verticalement sur le chariot horizontal 26.Le chariot horizontal 25 est formé par un cadre rectangulaire 30 (figure 2) soudé sur deux tubes 31 et 32 montés coulissants sur les tiges 25 et 28. Des équerres 33 renforcent la rigidité du cadre 30. Entre les deux côtés horizontaux du cadre 30 sont fixées deux tiges verticales 34 et 35 sur lesquelles le chariot vertical 27 est monté coulissant entre une position haute représentée sur les figures et une position basse en appui sur la partie inférieure du cadre 30. Le chariot 27 est un bloc métallique rectangulaire percé d'alésages dans lesquels passent les tiges verticales 34 et 35 et comprend des supports permettant de fixer les cartes à vernir comme on l'expliquera par la suite. Des moyens moteurs permettent de déplacer les chariots 26 et 27 par rapport au chassis 11. Un premier dispositif d'entrainement qui déplace le chariot horizontal 26 comprend un moteur électrique 37 dont l'arbre est fixé à un pignon denté 39 sur lequel est engagée une chaîne 38 montée autour de galets tels que 40 de façon à avoir un trajet horizontal 41 le long du bord supérieur de l'embase 23. Les extrémités de la chatne 38 sont reliées à un dispositif d'accouplement 42 fixé à l'arrière du chariot 26 et représenté plus en détail, vu de dessus, sur la figure 4. Sur cette figure, les extrémités de la channe 38 sont reliées entre elles par une tige 43 montée coulissante longitudinalement dans deux flasques 44 et 45 fixées sur les côtés du chariot horizontal 26. Au milieu de la tige 43 est fixé, par une goupille 46, un coulisseau 47 en forme de T qui immobilise en rotation la tige 43 par rapport aux flasques 44 et 45. Un contacteur 50 tourné vers l'extérieur par rapport au chariot 26 est fixé sur le coulisseau 47. Deux ressorts 51 et 52 montés en compression entre le coulisseau 47 et chacune des flasques 44 et 45, maintiennent normalement ces flasques à égale distance de part et d'autre du milieu de la tige 43.Ce dispositif d'accouplement permet de déplacer légèrement le chariot 26 lorsque la chaste 38 est arrêtée lors du verrouillage de la porte du four comme on l'expliquera par la suite. Quatre détecteurs de position, constitués par des interrupteurs S1, S2, S3 et S4, sont fixés sur le bord supérieur de l'embase 23. Les interrupteurs S1, S2 et S3 sont actionnés par le contacteur 50 dans trois positions d'attente 1, 2 et 3 du chariot horizontal 26 pour lesquelles l'une des rangées de cartes se trouve à la verticale du bac 13. L'interrupteur S4 est actionné par le contacteur 50 du dispositif d'accouplement 42 lorsque le chariot horizontal 26 se trouve dans une position 4 "d'étuvage" pour laquelle les cartes sont dans le four 12. Un deuxième dispositif d'entraAlnement déplace le chariot vertical 27 entre sa position haute et sa position basse. Ce dispositif est constitué par un vérin pneumatique à double effet 54 (figure 2) fixé par une entretoIse 55 au chariot horizontal 26. Le piston de ce vérin 54 est solidaire d'une tige 56 introduite dans un alésage du chariot vertical 27 et immobilisée dans cet alésage par une goupille 57. Une tige verticale 60 qui dépasse vers le haut du chariot horizontal 26 est fixée au chariot vertical 27 par une goupille 61 et porte à sa partie supérieure une potence 62 qui actionne un interrupteur S7 fixé sur le chariot 26 lorsque le chariot vertical 27 est en position basse. De plus, le chariot horizontal 26 porte à sa partie supérieure un dispositif de verrouillage 63 du chariot vertical 27 en position haute. Ce dispositif de verrouillage 63 comprend une tige 64 fixée au chariot vertical 27 et comportant une partie supérieure biseautée et une gorge latérale 65. Une plaque 66 montée coulissante à la partie supérieure du chariot 26 s'engage dans la gorge 65 et immobilise ainsi le chariot 27 en position haute comme représenté sur la figure 2. La plaque de verrouillage 66 qui porte deux interrupteurs s5 et S6 peut être déplacée vers la gauche de la figure 2 par un vérin pneumatique 67 à simple effet fixé au chariot 26 par une équerre 70. En position de verrouillage représentée sur la figure, la tige 64 vient en appui sur l'interrupteur S6 qui détecte la position haute verrouillée du chariot 26.En position déverrouillée, la plaque de verrouillage 66 est repoussée vers la gauche de la figure 2 et l'interrupteur S5 vient en appui sur une butée 71 solidaire du chariot 26 fermant ainsi cet interrupteur qui fonctionne donc comme un indicateur de position déverrouillée du chariot vertical 27. Le chariot horizontal 26 porte aussi un distributeur 72 commandé électriquement pour actionner le vérin 54 et un distributeur 73 commandé électriquement pour actionner le vérin 67. Sur la face du chariot vertical 27 dirigée vers le four 12, est fixée une porte 74 adaptée à venir fermer ce four lorsque le chariot horizontal 26 est dans la position 4 déterminée par l'interrupteur S4. -Sur les cités du chariot 27 sont également fixées deux équerres 75 et 76 qui traversent la porte 74 et se prolongent vers la gauche de la figure 1. Entre ces deux équerres 75 et 76 sont montés pivotants autour d'axes horizontaux, trois cadres supports 80, 81 et 82 longitudinalement espacés. Sur chaque côté de ces cadres est fixée une rangée de connecteurs femelles 83 dans lesquels peuvent astre emboîtés les contacts enfichables des cartes 15 de façon à les suspendre par ces contacts. carres s'#pports 80, 81 et 82 se prolongent respectivement le saut par des ergots 84, 85 et 86 à la parte .-upérieure desquels articulée une tige go de commande 87. La titre 87 est reliée par l'intermédiaire d'une biellette 90 à une tige 95 traversant la porte 74 et le chariot vertical 27. Cette tige 93 est solidaire du corps d'un vérin 91 dont le piston est fixé au chariot 27.Le vérin ii actionné par un distributeur 92 à commande électrique, permet de déplacer les cadre supports Sa, 81 et 82 entre deux positions, l'une pour laquelle les cartes sont droites, comme représenté en traits pleIns sur la figure 1, et l'autre pour laquelle les cartes sont inclinées comme représenté en pointillés. Un détecteur de position constitué par un interrupteur s8 fixé au chariot 27 est fermé, lorsque les cartes 15 sont en position droite, par un contacteur 94 solidaire du corps de vérin 91.Sur la figure 1 on a ;"eprésenté une seule rangée de cartes 15 suspendues au cadre support 80, mais, bien entendu, en fonctionnement normal, la machine comporte trois rangées de cartes suspendues aux trois cadres supports 80, 81 et 82. Les moyens de transport et leurs moyens moteurs décrits précédemment permettent de déplacer chaque rangée de cartes entre une première, une deuxième et une troisième position pour lesquelles cette rangée de cartes est respectivement à 11 extérieur du bac 13, à l'intérieur du bac, et dans le four 12. Dans le cas particulier de la rangée de cartes 15 représentée sur la figure 1, la première position correspond à la position 1 d'attente du chariot horizontal repérée par l'interrupteur S1 et à la position haute du chariot vertical. La deuxième position correspond à cette même position d'attente du chariot horizontal et à la position basse du chariot vertical. Enfin, la troisième position correspond à la position haute du chariot vertical et à la position 4 "d'étuvage" du chariot horizontal détectée par l'interrupteur SIC. Les interrupteurs S2 et S3 détectent respectivement les positions 2 et 3 d'attente du charIot horizontal pour lesquelles les rangées de cartes suspendues aux supports 81 et 82 sont à la verticale du bac 13. A l'intérieur de la base rectangulaire 20 du chassis 11 est disposée une plaque 95 sur laquelle est fixé un socle 96 ouvert à sa partie supérieure. Le bac 13 embotté dans le socle 96 comporte des bords repliés horizontalement 97 qui viennent en appui sur l'extrémité supérieure du socle. Un couvercle 100 monté tournant sur le bac 13 autour d'un pivot vertical 101 se prolonge vers l'arrière par un bras horizontal 102 dont l'extrémité porte une tige verticale 103. Un vérin pneumatique à double effet 104 fixé sur l'embase 23 par l'intermédiaire d'une chape 105 a son piston relié à la tige 103 de façon à faire pivoter le couvercle 100 entre une première position qui ferme le bac 13 et une deuxième position qui ouvre ce bac.Deux détecteurs de position fixés à la partie inférieure de l'embase 23 sont constitués par deux interrupteurs Sll et S12 qui se ferment respectivement sous l'action du bras 102 lorsque le couvercle est en position d'ouverture ou de fermeture. Un catadioptre 106 fixé à la partie avant du bac 13 coopère avec un détecteur photoélectrique D1 fixé sur I'embase 23 pour détecter la présence ou l'absence de cartes au-dessus du bac 13. Le détecteur D1 qui comprend un émetteur de lumière et un récepteur photoélectrique est légèrement incliné de façon que le trajet lumineux 107 entre émetteur, catadioptre et récepteur soit occulté par les cartes suspendues au-dessus du bac 13. La partie inférieure du bac 13 est formée de plans inclinés qui convergent vers une ouverture inférieure 109. La partie arrière du bac 13 comprend une ouverture 110 reliée par un tube 111 à un détecteur de niveau D2 qui permet de repérer un niveau supérieur 112 et un niveau inférieur 113 de liquide dans le bac 13. Le détecteur D2 de type capacitif, comprend un premier condensateur Cl pour le niveau haut et un deuxième condensateur C2 pour le niveau bas montés à l'intérieur d'un tube en verre 114. Le condensateur Cl disposé Et la partie supérieure du tube 114 comprend deux électrodes cylindriques 115 et 116 fixées coaxialement dans un disque isolant 117.Le condensateur C2 est réalisé de la m#me façon à la partie inférieure du tube 114, ces deux condensateurs étant reliés b des circuits électroniques représentés plus en détail sur la figure 5. Ces circuits comprennent un oscillateur 120 qui engendre un courant alternatif à une fréquence déterminée appliquée à un transformateur 121 à deux enroulements secondaires. Le premier enroulement secondaire 122 est-relié en parallèle avec le condensateur Cl et un condensateur de réglage 123 pour former un circuit LC relié à un amplificateur-détecteur 124. Le circuit LC constitue un filtre passe-bande accordé sur la fréquence de ltoscillateur 120 lorsque le vernis dans le bac 13 atteint le niveau 112. Lorsque l'amplitude du signal appliqué à son entrée dépasse un certain seuil, l'amplificateur-. détecteur 124 envoie un signal sur la borne S de commande d'état actif d'un circuit bistable 125.Un deuxième circuit W est constitué par le deuxième enroulement secondaire 126 du transformateur 121, par le condensateur C2 et un condensateur de réglage 127. Ce circuit LC qui constitue un filtre, accordé sur la fréquence de l'osciilateur lorsque le vernis dans le bac atteint le niveau inférieur 113, est relié à un amplificateur-détecteur 1301 dont la sortie est connectée à la borne R @de commande d'état passif le circuit bistable @25. Lasortieducircuit bistable 125 est connectée à un amplificateur de puissance 131 qui fournit le signal de sortie du détecteur D2 sur -aDe borne 132. En fonctionnement, si on remplit 'e bac d'un liquide non conduc- teur, constitué par exemple par du vers, et rue le S veau mante entre les électrodes du condensateur 02, sa capacité augmente jusqu'à atteindre la valeur correspondant au niveau bas 113 pour laquelle l'amplificateur-détecteur 130 envoie un signal sur l'entrée R du circuit bistable 125. De ferme, l'amplifica- teur-détecteur 124 envoie un signal sur l'entrée S du c circuit bistable 125 lorsque le niveau de vernis dans le bac 15 atteint le niveau haut 112.En référence à la figure 6, lorsqu'on remplit le bac 13 de vernis jusqu'au veau haut 112 (segment 133) puis qu'on le vide jusqu'au niveau bas 113 (segment 134) le circuit bistable 125 ne change pas d'état lors de la traversée au niveau bas, mais passe à l'état actif lorsque le vernis atteint le rivez fait. Ensuite, le bistable 125 revient à l'état passif lorsque le verni descandant dans le bac atteint le niveau bas 113. Le signal pris à la sortie 132, repré- senté par le tracé 135, est donc un signal zéro pendant la montée du vernis Jusqu'au niveau supérieur 112 et un signal (+ 1) pendant la descente du vernis jusqu'au niveau bas 113. Le signal de la sortie 152 est utilisé pour commander un inverseur donnant, sur une sortie, un signal similaire à 135 et, sur l'autre sortie, un signal inverse. L'ouverture inférieure 109 du bac 13 est reliée par un. conduit 140 à une pompe 141 constituée par un tube élastique 142 appliqué sur une gcuttlère emi-circulaire 143. Un bras 144 est monté tournant ans l'axe ae la gouttière 143 de façon que ses extrémités viennent écraser le tube élastique 142 contre cette gouttière 143. Le bras 144 est entraîné en rotation par un moteur électrique réversible 145 à vitesse réglable. L'autre extrémité du tube élastique 142 est reliée à la sortie 146 d'une vanne 147 dont l'entrée est connectée à un réservoir double 148. En fonctionnement, lorsque le bras 144 tourne dans le sens trigonométrique direct, les extrémités de ce bras pincent le tube élastique créant du côté de la vanne une dépression qui aspire le liquide du réservoir 148. En même temps, le pincement du tube qui se déplace le long de la gouttière 143 refoule le liquide éventuellement situé en aval vers l'intérieur du bac 13. Si la rotation du bras 144 est arrêtée, le point de pincement du tube élastique 14? empêche tout transfert de liquide du bac vers le réservoir ou inversement. Si l'on fait tourner le bras 144 en sens inverse, le liquide contenu dans le bac 13 est déplacé vers le réservoir 148. Ce dispositif simple de déplacement de fluide est parfaitement adapté au transfert de liquide corrosif tel que le solvant et le vernis utilisés dans le fonctionnement de la machine. La vanne 147 comprend deux entrées 150 et 151 reliées respectivement par deux tubes 152 et 153 au bas de deux compartiments 154 et 155 du réservoir double 148. Les deux compartiments sont séparés par une cloison 156 ayant vers le haut une partie inclinée 157 qui réduit la section horizontale du compartiment 155 et augmente la section horizontale du compartiment 154 au fur et à mesure qu'on se déplace vers le haut du réservoir 148. Le compartiment 154 est rempli de solvant et comporte un bouchon de remplissage 160 et un indica- teur de niveau 161 constitué par un tube vertical en verre tandis que le compartiment 155, rempli de vernis, comprend un bouchon de remplissage 162 et un indicateur de niveau 163.Les parties supérieures des compartiments 154 et 155 communiquent entre elles par une ouverture 164 et avec l'extérieur par un trou 165 percé au travers du bouchon 162. Le réservoir 148 ainsi réalisé offre plusieurs avantages. Lorsque le compartiment 155 est plein de vernis, la surface supérieure de ce vernis, susceptible de sécher, est relativement faible. Par contre, le solvant du compartiment 154 a une surface d'évaporation relativement grande qui sature de vapeurs de solvant, par l'intermédiaire du passage 164, l'espace situé au-dessus de la surface de vernis, réduisant encore les possibilités de séchage de cette surface. La vanne 147 comprend un levier de commande 170 qui permet de la déplacer entre une position "vernis" représentée sur la figure pour laquelle l'entrée 151 communique avec la sortie 146 et une position "solvant" pour laquelle ltentrée 150 communique avec cette sortie 146. Le levier 170 est actionné par un vérin pneumatique à double effet 171 monté sur le chassis Il par l'intermédiaire d'une chape 172. Deux détecteurs de position constitués par des interrupteurs S13 et S14 sont actionnés sélectivement par le levier 170 pour détecter respectivement les positions "vernis" et "solvant" de la vanne. Le four 12 est équipé de moyens de chauffage (non représentés) cons titués par des résistances électriques et de moyens de ventilation constitués par un ventilateur 175 entraîné par un moteur électrique 176 pour aspirer l'atmosphère gazeuse interne du four par un passage 177 et la refouler par un conduit d'évacuation 180. L'air pénètre dans le four par des fuites au travers de la porte 74, notamment autour de la tige 93. Sur chacun des côtés du four 12 sont disposés deux dispositifs de verrouillage 181 permettant de bloquer la porte 74 sur l'entrée du four. Le dispositif 181 est aussi représenté vu de dessus sur la figure 3 en position de verrouillage de la porte 74. Une embase 182 dont la section est en forme de U est fixée sur le c8té du four 12 et porte une chape 183 sur laque le un vérin pneumatique à double effet 184 est monté Pi votant autour d'un axe 185. A l'extrémité du piston 186 du vérin 184, est visse z verro# 187 traversé par une goupille 190 dont les extrémités viennent s engager dans des raInures 191 découpées cans l'embase 182. Les rainures 191 ont une partie parallèle au coté du four et une partie oblique pour écarter latéralement le verrou 187 lorsque ce dernier est repoussé vers la droite de la figure 3 par le vérin 184. Un curseur 192 en forme de L est placé sous la face inférieure de l'embat 182.Ce curseur comporte deux rainures longitudinales 193 et 194 traversée par des vis 195 et 196 fixées à 1'embrase 182 et une troisième rainure 197 perpendiculaire aux deux premières et dans laquelle s'engage l'extrémité de la goupille 190. Le curseur 192 qui peut ainsi coulisser longitudinalement par rapport à 1'embase 182 est entraîné par les mouvements du verrou 187. Ce curseur comporte un prolongement 200 dirigé vers le bas (figure 1) qui actionne deux détecteurs de position constitués par des interrupteurs S9 et S10 lorsque le dispositif 181 est respectivement en position de verrouillage et en position de déverrouillage de la porte 74. Le vérin 184 est actionné par un distributeur 201 commandé électriquement et monté sur la partie supérieure du four 12.Lors du verrouillage de la porte du four, le chariot horizontal 26 est entra#né sur une courte distance vers la gauche de la figure 1, bien que le moteur 37 qui actionne la chalne 38 soit arrêté. Ce léger déplacement est autorisé par le dispositif d'accouplement représenté sur la figure 4, la tige 43 solidaire de la channe restant immobile, tandis que le chariot 26 se déplace légèrement vers la gauche en comprimant le ressort 52. En référence de nouveau à la figure 1, un système de programmation est monté sur le chassis 11 en dessous du four 12. Ce système est recouvert par une plaque avant 202 qui porte plusieurs commandes et contrôles du fonctionnement de la machine. Cette face avant comprend notamment un interrupteur général 203, un interrupteur 204 "Vernissage + Etuvage", un interrupteur 205 "Etuvage Seul", plusieurs voyants de controle 206, une commande 207 de la température du four et trois réglages de durée 210, 211 et 212 de trois temporisateurs T1, T2 et T3 dont les fonctions seront expliquées plus en détail par la suite. En fonctionnement, le système de programmation commande successivement diverses opérations de la machine représentées sur les figures 7 et 8. Au dépar#t la machine est dans la position de la figure 1 et les cartes à vernir sont suspendues dans un ou plusieurs des cadres supports 80, 81 et 82. Si lion désire effectuer une opération complète de vernissage et de séchage on appuie successivement sur les interrupteurs 203 et 204 et les diverses opérations s'effectuent automatiquement sous la commande du système de progrmmation. D'une façon générale, le système de programmation commande une opération et sélectionne simultanément quelle autorisation il doit recevoir avant d'effectuer ltopération suivante.Le fonctionnement de la machine comprend trois étapes de vernissage, une étape d'égouttage, une étape d'étuvage et une étape de nettoyage du bac. En référence à la figure 7A, lorsquton appuie sur l'interrupteur manuel 204 "Vernissage + Etuvage" (bloc 220), le système de programmation Envoie un signal électrique par l'intermédiaire de l'interrupteur S1 alors fermé puisque le chariot horizontal est en position 1 (bloc 221), au distributeur du vérin 104 pour ouvrir le bac (bloc 222). Lorsque l'interrupteur S11 se ferme, indiquant que le bac est ouvert (bloc 225) un signal électrique est transmis au système de programmation qui commande l'opération suivante. Cette opération consiste à envoyer un signal électrique, au distributeur 73 du vérin 67, par ltintermédiaire d'un commutateur commandé par le détecteur D1, et par l'interrupteur 88. Si le détecteur D1 indique qu'il existe des cartes suspendues au cadre support 80 (bloc 224), et si l'interrupteur 58 est fermé, indiquant que les cartes sont droites (bloc 225), le vérin 67 déverrouille le chariot vertical (bloc 226). Lorsque l'interrupteur S5 se ferme indiquant que le chariot vertical est déverrouillé (bloc 227) le signal de commande provenant du système de programmation est appliqué au distributeur 72 du vérin 54 pour faire descendre le chariot vertical (bloc 228).Lorsque llinterrupteur S7 se ferme, indiquant que le chariot vertical est en position basse (bloc 230), un signal est transmis au système de programation pour commander l'opération suivante. Cette opération consiste à envoyer un signal (bloc 232), par l'intermé- diaire de l'interrupteur S13 qui est fermé Si la vanne est en position "vernis" (bloc 231), à un sous-ensemble de programmation qui effectue les opérations représentées sur la figure 8. Ce sous-ensemble connecte le moteur électrique 145 qui met en marche la pompe 141 (bloc 233) de façon à remplir lentement de vernis le bac 13. Lorsque le vernis atteint le niveau supérieur 112, le détecteur D2 transmet un signal au sous-ensemble de programmation qui effectue l'opération suivante consistant b arrêter la pompe (bloc 235) puis alimenter le moteur 145 au travers dlun inverseur (bloc 236) pour faire tourner la pompe 141 en sens inverse et vider lentement le bac 13. Lorsque le vernis atteint le niveau bas li3 le détecteur D2 transmet un signal au sous-ensemble de programmation pour commander l'opération suivante (bloc 237). Le sous-ensemble coupe l'alimentation du moteur 145 et envoie au système de programmation général un signal de fin d'application (bloc 240). Le système de programmation envoie alors un signal de commande au distributeur 72 du vérin 54 (bloc 241) pour faire remonter le chariot vertical. Lorsque le chariot vertical arrive en position haute, il se verrouille automatiquement et ferme l'interrupteur S6 qui déclenche l'opération suivante du système de prograwnôtior, (bloc 242). Le système commande alors I'alimentation en courant du moteur 37, lequel fait avancer le chariot horizontal (bloc 243). Lorsque ce chariot horizontal arrive en position 2, l'interrupteur S2 se ferme (bloc 244) et déclenche l'opération suivante du système de programmation qui coupe l'alimentation du moteur 37 (bloc 245). Si le détecteur D1 indique la présence de cartes suspendues au support 81, le système de programmation répète les opérations A à B (bloc 247) décrites précédemment en référence aux blocs 225 à 242. Lorsque la deuxième rangée de cartes est retirée du bac 13, on fait avancer le chariot horizontal comme précédemment (bloc 250) jusqu a ce qu'il atteigne la position 3 (bloc 251) Indiquée par l'interrupteur S3.Ayant arrêté le chariot horizontal dans cette position (bloc 252) on répète les opérations A à B (bloc 254) s'il existe des cartes suspendues au cadre-support 82 (bloc 253) comme indiqué par le détecteur D1. Les opérations précédemment décrites se déroulent d'une façon différente si l'un ou plusieurs des cadres-supports 80, 81 et 82 ne comportent pas de carte. Si aucune carte n'est suspendue au support 80 (réponse négative au bloc 224 donnée par le détecteur Dl) on fait immédiatement avancer le chariot horizontal jusqu'à la position 2 (bloc 243). De même, s'il n'existe pas de carte suspendue au cadre-support 81 (réponse négative au bloc 245), on fait immédiatement avancer le chariot horizontal à la position 3. Enfin, Si aucune carte n'est suspendue aux supports 80, 81 et 82 (bloc 255), c'est que la machine a été mise en route par erreur et l'on ramène le chariot horizontal à sa position initiale comme on le verra par la suite. Les étapes de vernissage sont alors terminées et l'on passe aux deux étapes simultanées d'égouttage et de nettoyage du bac représentées sur la figure 7B. Le système de programmation principal envoie simultanément un signal d'une part au distributeur du vérin 104 pour fermer le bac 13 (bloc 256) et d'autre part à un système de programmation auxiliaire représenté sur la partie droite de la figure 7B qui sera décrite plus en détail par la suite. Lorsque le bac 13 est fermé, l'interrupteur S12 transmet au système principal un signal pour commander ltopération suivante (bloc 257).Le système principal envoIe alors un signal électrique au distributeur 92 du vérin 91 de façon à incliner les cartes (bloc 258) et déclenche en même temps un temporisateur T2 (bloc 259) constitué par un moteur électrique synchrone et dont la durée est réglable au moyen de la commande 211. A la fin d'une période de temps prédéterminée, le temporisateur T2 transmet au système général de programmation un signal pour commander l'opération suivante (bloc 260). Pendant cette période de temps, le vernis en excès s'égoutte des cartes inclinées, la seule surépaisseur de vernis qui peut se former se trouvant au coin inférieur des cartes. il est même possible dthabiller les côtés des cartes d'une bande de protection détachable qui recueille cette goutte formée au coin des cartes. L'étape d'égouttage est alors terminée et le système de programmation envoie un signal pour alimenter en courant le moteur 37 et faire avancer le chariot horizontal (bloc 261). Lorsque ce chariot arrive en position 4, l'interrupteur S4 se ferme et déclenche l'opération suivante du système général de programmation. Un signal est alors envoyé au distributeur 201 du vérin 184 pour verrouiller la porte du four 74. Lorsque cette porte est verrouillée (bloc 264) l'interrupteur S9 se ferme et déclenche l'opération suivante.Le système démarre alors un temporisateur T3 (bloc 265) qui lui-même commande le chauffage et la ventilation du four (bloc 266). A la fin de la période de temps déterminée par le temporisateur T3, ce dernier transmet un signal au système de programmation pour commander ltopération suivante (bloc 267). Le système de programmation commande alors le distributeur 201 du vérin 184 pour déverrouiller la porte du four (bloc 270). Lorsque cette porte est déverrouillée, l'interrupteur 810 se ferme donnant au système de programmation l'ordre d'effectuer l'opération suivante (bloc Z71) qui consiste à libérer le vérin 91 pour redresser les cartes floc 272).Le système de programmation commande ensuite l'alimentation inversée du moteur 37 pour faire reculer le chariot horizontal (bloc 273). Lorsque ce chariot arrive à la position 1 (bloc 274), l'interrupteur S1 se ferme arrêtant son déplacement (bloc 275) et terminant le cycle des opérations. Simultanément à 11 étape d'égouttage, le système auxiliaire de programmation réalise l'étape de nettoyage du bac en déclenchant tn temporisateur T1 (bloc 280) et en connectant après inversion le moteur 145 de façon à faire tourner en sens inverse la pompe 141 et vidanger ce qui reste du vernis dans le bac 13 (bloc 261). Après une période de temps donnée par le temporisateur TI, ce dernier transmet un signal au système auxiliaire (bloc 282) pour commander l'opération suivante.Cette opération consiste à arrêter la pompe 145 (bloc 283) et actiormer le vérin 1@1 afin de déplacer a vanne - 147 dans sa position "solvant" (bloc 284) pour lao elle le compartiment 154 C1' réservoir communique avec la pompe 141. Dors cette position l'interrupteur @14 se ferre et transmet un signal au système auxiliaire po commander l'opération suivante (bloc 125). Le système auxiliaire commande l'alimentation du moteur 145 pour faire tourner la pompe 141 dans le son direct (bloc 286) et remplir - le bac 13 de solvant. Lorsque le solvant arrive a niveau s-Qoérieur 112, le détecteur D2 transmet un signal aa-système auxiliaire pour commander I' opération suivante (bloc 287) qui consiste à inverser le sens de rotation de la pompe (bloc 29C) et vider le bac 13 du solvant.Lorsque le solvant arrive au niveau aas 113 (bloc 291) le détecteur D2 transmet un signal au système auxiliaire pour commander le fonctionnement de la pompe 141 en marche directe et répéter les opérations des blocs 286 à 291. Lorsque ces opérations ont été répétées trois fois (bloc 292), le système auxiliaire déclenche le temporisateur T1 (bloc 294) qui continue à vider le bac de solvant jusqu'à la fin d'une période de temps déterminée par ce temporisateur (bloc 295). Le système auxiliaire arrête ensuite la pompe (bloc 296) et commande le vérin 171 pour ramener la vanne 147 en position "vernis" (bloc 297). Le système auxiliaire a alors terminé l'étape de nettoyage et se retrouve dans sa position initiale. Lorsqu'on appuie sur l'interrupteur manuel 205 "Etuvage Seul" (bloc 298) les commandes du système de programmation sont supprimées jusqu a ce que l'on atteigne l'opération du bloc 261 qui fait avancer le chariot horizontal jusqu'à la position 4. Dans ce cas, le système de programmation commande seulement l'étape d'étuvage (blocs 261 à 275). De préférence le système de programmation est réalisé mécaniquement par un ensemble de ledex qui permet, en cas de coupure momentanée de courant, de pouvoir reprendre les opérations au point ou elles se sont arrêtées. En examinant les opérations précédemment décrites, on remarquera que la machine comporte de nombreux systèmes de sécurité pour éviter les fausses manoeuvres et ne pas endommager les cartes. En particulier, une rangée de cartes ne peut être introduite dans le bac 13 que si elle se trouve au-dessus de ce bac (bloc 221), si le bac est ouvert (bloc 223) et si les cartes sont droites (bloc 225). Les cartes ne peuvent être déplacées horizontalement ou inclinées que si le chariot vertical est verrouillé en position haute (bloc 242). L'opération d'application du vernis (bloc 232) ntest déclenchée que si la vanne est en position "vernis" (231) et si les cartes sont à l'intérieur du bac, c'est-à-dire si le chariot vertical est en position basse (bloc 230). Enfin, les opérations de chauffage et de ventilation au four ne s'effectuent que si les cartes sont à l'intérieur du four, ctest-à-dire si le chariot horizontal est en position 4 (bloc 262) et si la porte du four est verrouillée (bloc 264). Les différents réglages permettent d1 adapter la machine à divers types de vernis du type polymérisables à chaud ou même faiblement volatiles. La vitesse du moteur 145 est réglée de façon que le-vernis monte dans le bac légèrement plus lentement qu'un seuil critique de vitesse pour lequel des bulles commencent à se former le long de la surface des cartes. Le niveau supérieur 112 du vernis est réglé grâce au condensateur 123 de façon que le vernissage atteigne juste la base des contacts enfichables des cartes. Comme les cartes sont suspendues par leurs contacts, la limite supérieure du vernissage est ainsi parfaitement définie quels que soient les dimensions et le volume total occupé par les cartes. La vitesse de descente du vernis dans le bac et le temps d'égouttage sont réglés pour que le drainage ainsi réalisé donne une épaisseur convenable de la couche de vernis restant sur les cartes.Le chauffage du four et la durée de chauffage sont réglés de façon que le four monte lentement en température (moins de 20C par minute) jusqu'à une bonne polymérisation du vernis. Cette montée lente en température associée à la ventilation évite la formation d'une croûte superficielle qui empêcherait le séchage de la couche de vernis plus profonde Pendant l'étuvage les vapeurs nocives du solvant servant à diluer le vernis sont évacuées par le conduit 180. Lors du nettoyage du bac il est souhaitable que le niveau atteint par le solvant soit légèrement au-dessus de celui atteint par le vernis.On a remarqué toutefois qu'il n'était pas nécessaire de prévoir un deuxième détecteur de niveau haut pour le solvant car, du fait de la différence entre les constantes diélectriques du vernis et du solvant, ce dernier montait légèrement plus haut que le vernis avec un détecteur unique de type capacitif tel que D2. A titre d'exemple, on a utilisé avec cette machine un vernis commer- cialisé par la société Rhône-Poulenc sous la dénomination SIGP 77 et le solvant était du xylène. La vitesse de la pompe 141 était réglée pour que le niveau de vernis monte dans le bac à une vitesse d'environ dix centimètres par minute. Le temporisateur T2 était réglé pour un temps d'égouttage d'environ dix minutes. Enfin, le temporisateur T3 et le chauffage du four étaient réglés pour que la température interne monte lentement pendant cinquante minutes jusqu a un maximum d'environ 650C. Diverses variantes peuvent évidemment être apportées à la réalisation de la machine sans toutefois sortir du cadre de l'invention. REN@TDIt IONS Procédé pour vernir des cartes de circuits imprimés, lesdites cartes comportant sur un côté des contacts enfichables, caractérisé en ce qu'il comprend les opérations successives suivantes - introduire dans un bac vide les cartes disposées verticalement avec leurs contacts à la partie supérieure; - emplir le bac de vernis pour que sa surface monte à une vitesse préétablie Jusqu a un niveau supérieur prédéterminé correspondant au bas des contacts; - vider le bac au moins Jusoutà un niveau inférieur situé en dessous du bord inférieur des cartes; et - retirer les cartes du bac. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite vitesse préétablie est choisie inférieure à un seuil prédéterminé pour ne pas créer la formation de bulles d'air sur les cartes lors de l'application progressive du vernis sur les cartes. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite vitesse préétablie est inférieure à environ 10 centimètres/minute. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce comprend de plus l'étape d'incliner les cartes enduites de vernis pour drainer le vernis en excès par un coin des cartes. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend de plus l'étape de chauffer les cartes enduites de vernis en leur appliquant un courant d'air chauffé progressivement de façon à durcir le vernis. 6. Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend de plus l'étape de nettoyer le bac par du solvant après retrait des cartes. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite étape de nettoyage consiste à remplir et vider successivement le bac de solvant ledit remplissage étant effectué au moins jusqutau niveau supérieur. 8. Machine pour vernir des cartes de circuits imprimés lesquelles comportent sur un coté des contacts enfichables, caractérisée en ce qu'elle comprend en combinaison - un chassis; - un bac fixé sur le chassis; - des moyens de transport montés mobiles sur le chassis et com prenant des supports pour fixer les cartes dans une position pour laquelle les contacts sont disposés vers le haut; - des moyens moteurs pour déplacer les moyens de transport entre une première position pour laquelle les cartes sont à l'extérieur du bac et une deuxième position pour laquelle les cartes sont dans le bac; - des moyens de déplacement de fluide pour remplir et vider le bac à une vitesse préétablie; - un réservoir de vernis pour alimenter les moyens de déplacement de fluide; et - un système de programmation pour commander les moyens moteurs et les moyens de déplacement de fluide afin d'effectuer des opérations de vernissage qui comprennent : amener le chariot à la deuxième position, remplir le bac de vernis, vider le bac et ramener le chariot à la première position. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens de déplacement de fluide comprennent une pompe réversible reliée à la partie inférieure du bac et un moteur pour actionner la pompe dans un sens direct afin de remplir le bac, et dans un sens inverse afin de vider le bac. 10. Machine selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisée en ce qu'elle comprend de plus un détecteur de niveau monté sur le bac pour détecter ledit niveau supérieur de remplissage et donner au système de programmation l'ordre de commander les moyens de déplacement de fluide afin d'arrêter le remplissage du bac audit niveau supérieur et vider le bac. Il. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit détecteur de niveau comprend deux électrodes verticales entre lesquelles monte ledit niveau et un système de détection sensible à la capacité entre lesdites électrodes. 1#. Machine selon l'une des revendications o à 11, caractérisée e ce que Ledit réservoir de vernis a une section horizontale décroissante vers le saut afin de diminuer la surface de vernis exposce a séchage lorsque le réser- voir est plein. i3. Machine selor. I ne ues revendications @ à 12 caractérise en e qu'elle comprend de plus un couvercle monté mobile sur e car entre ne d'ouverture et une position de fermeture du bac, des premiers rroyer o ae- tionnement pour déplacer le couvercle entre les positions d 'ouverture et r de fermeture, le système de programmation étant adapté à commander lesdits moyens d'actionnement pour ouvrir le bac pendant les opérations de vernis sage et fermer le bac pendant les autres opérations. 14. Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend aes détecteurs des positions d'ouverture et de fermeture du couvercle Ou bac pour donner au système de programmation l'ordre de commander lesdits moyens moteurs afin d'amener les moyens de transport à la deuxième position si le couvercle du bac est ouvert. 15. Machine selon l'une des revendications 8 à 14, caractérIsée en ce qu'elle comprend un détecteur de présence de cartes pour détecter si des cartes sont fixées audit support et donner au système de programmation l'ordre de ne pas effectuer les-opérations de vernissage en cas d'absence de carte. 16. Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que ledit détecteur de présence de carte comprend un récepteur photoélectrique C w emettur de lumière pour envoyer sur ledit récepteur un faisceau lumineux dont le trajet optique est occulté par les cartes. 17. Machine selon l'une des revendications 8 à 16, caractérisée en ce quelle comprend en outre :un four fixé sur le chassis et équipé de ces de chauffage et de ventilation, lesdits moyens moteurs étant adaptés à dépla cer lesdits moyens de transport entre ladite première position et une troisième position pour laquelle les cartes sont à l'intérieur du four, et le système de programmation étant adapté à commander les moyens de chauf fage et de ventilation afin d'effectuer des opérations d'étuvage qui comp rennent : amener les moyens de transport à la troisième position, appliquer aux cartes pendant un temps prédéterminé un courant d'air chauffé progres sivement, et ramener les moyens de transport à. la première position. 18. Machine selon la revendication 17, caractérisée en ce qu'elle comprend une porte fixée aux moyens de transport et adaptée à fermer le four lors que les moyens de transport sont à la troisième position; et des moyens de -verrouillage de porte commandés par ledit système de programmation pour verrouiller ladite porte en position de fermeture du four et déver rouiller ladite porte. 19. Machine selon la revendication 18, caractérisée en ce qu'elle comprend un détecteur de verrouillage de porte pour détecter ladite position de ver rouillage et de déverrouillage et donner au système de programmation l'or- dre de commander les moyens de chauffage et de ventilation lorsque la por te du four est verrouillée; et les moyens moteurs pour ramener les moyens de transport à la première position lorsque ladite porte est déverrouillée. 20. Machine selon l'une des revendications 18 ou 19, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif d'accouplement élastique entre lesdits moyens mo teurs et lesdits moyens de transport pour permettre un déplacement de la porte du four lors de son verrouillage sans déplacer lesdits moyens moteurs. 21. Machine selon l'une des revendications 17 à 20, caractérisée en ce que les moyens de transport comprennent - un premier chariot monté mobile horizontalement sur le chassis entre une position d'attente pour laquelle les cartes sont à la verticale du bac et une position d'étuvage; - un deuxième chariot monté mobile verticalement sur ledit premier chariot entre une position haute et une position basse; - la première position des moyens de transport correspondant à la position d'attente du premier chariot et à la position haute du deuxième chariot, la deuxième position des moyens de transport correspondant à la position d'attente du premier chariot et à la position basse du deuxième chariot, et la troisième position des moyens de transport correspondant à la position d'étuvage du premier chariot et à la position haute du deuxiè me chariot. 22. Matine selon la revendication 21, caractérisée en e que Des moyens moteurs comprennent des premiers moyens d'entralnement pour déplacer le premier chariot entre la position d'attente et la position d'étuvage et des deuxièmes moyens d'entraînement pour déplacer le deuxième chariot entre la position haute et la position basse. 23. Machine selon la revendication 22, caractérisée en ce que lesdits moyens de transport comprennent des moyens de verrouillage pour immobiliser le deuxième chariot en position haute sur le premier chariot et susceptibles d'être déverrouillés par le système de programmation. 24. Machine selon l'une des revendications 17 à 23, caractérisée en ce qu'elle comprend des détecteurs des première, deuxième et troisième positions des moyens de transport pour donner au système de programmation l'ordre de commander - les moyens moteurs pour amener les moyens de transport à la deuxième position si ces moyens de transport sont à la première position, - les moyens de déplacement de fluide pour remplir le bac de vernis si les moyens de transport sont à la deuxième position, - et les moyens de chauffage et de ventilation du four si les moyens de transport sont à la troisième positions. 25. Machine selon la revendication 23 combinée à la revendication 24, caracté risée en ce que lesdits détecteurs de position des moyens de transport comprennent un détecteur de la position d'attente du premier chariot, un détecteur de position d'étuvage du premier chariot, un détecteur de la po sition haute verrouillée du deuxième chariot et un détecteur de la position basse du deuxième chariot pour donner au système de programmation les or dres sélectifs de commander - le premier dispositif d'entraenement si le deuxième chariot est en position haute verrouillée, - et -le deuxième dispositif d'entratnement pour déplacer le deu xième chariot vers la position basse si le premier chariot est en position d'attente. 26. Machine selon l'une des revendications 23 et 25, caractérIsée en ce qu'elle comprend en outre un détecteur de déverrouillage du chariot vertical pour donner au système de programmation l'ordre de commander le deuxième dis positif d'entratnement et déplacer le deuxième chariot vers sa position basse si ledit deuxième chariot est déverrouillé. 27. Machine selon l'une des revendications 8 à 26, earaetérisée en ce que les supports de cartes sont montés pivotants sur lesdits moyens de transport et en ce qu'elle comprend des deuxièmes moyens d'actionnement pour dé placer lesdits supports entre une première position pour laquelle les car tes sont droites et#une deuxième positions pour laquelle les cartes sont inclinées, le système de programmation étant en outre adapté à commander lesdits deuxièmes moyens d'actionnement pour incliner les cartes afin d'effectuer une étape d'égouttage qui consiste à laisser s'écouler pendant un temps déterminé le vernis en excès par un coin des cartes. 28. Machine selon la revendication 27, caractérisée en ce qu'elle comprend un détecteur de position droite des cartes pour -donner au système de program mation l'ordre de commander lesdits moyens moteurs et amener les moyens de transport à la deuxième position si les cartes sont en position droite. 29. Machine selon l'une des revendication 8 à 28, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre:un réservoir de solvant pour alimenter les moyens de déplacement de fluide; une vanne pour connecter aux moyens de déplacement de fluide:dans une position "vernis" le réservoir de vernis1 et dans une position "solvant" le réservoir de solvant; et des troisiemes moyens d'ac tionnement pour déplacer ladite vanne entre la position "vernis" et la position "solvant"ledit système de programmation étant en outre adapté à commander lesdits troisièmes moyens d'actionnement en plus des moyens de déplacement de fluide pour effectuer une étape de nettoyage qui consiste à remplir et vider le bac de solvant. 30. Machine selon la revendication 29, caractérisée en ce que ledit réservoir de solvant communique à sa partie supérieure avec la partie supérieure du réservoir de vernis pour saturer en vapeurs de solvant l'espace situé au-dessus de la surface du vernis. 3@. Machine selon l'une des revendications 29 et 30, caractérisée en ce qu'elle comprend des détecteurs des positions "vernis" et "servant" de la vanne pour donner au système ce programmation l'ordre d'effectuer : les opéra- ions de vernissage Si la vanne est en position 'vernis", et l'étape de nettoyage du bcc si la vanne est er position "soivant".