La présente invention se rapporte à un procédé et à un dispositif pédagogiques permettant, en particulier à des débutants, d'apprendre à jouer d'un instrument de musique à clavier. Pour apprendre à jouer d'un instrument de musique à clavier, il existe des partitions dans lesquelles les notes de musique sont doublées ou remplacées par divers symboles tels que des lettres ou des taches coloriées, mais de telles méthodes, outre le peu de simplification qu'elles apportent par rapport à l'écriture musicale classique, ne permettent pas au débutant d'acquérir le bon rythme d'exécution, et il est toujours obligé de regarder simultanément la partition ainsi codée et les touches du clavier. La présente invention a pour objet un procédé du type précité permettant au musicien, en particulier débutant, jouant d'un instrument de musique à clavier, et dénommé ci-après exécutant, de ne pas avoir à regarder forcément une partition musicale, mais de porter toute son attention sur le clavier de l'instrument de musique dont il joue. La présente invention a également pour objet un procédé permettant à un exécutant d'entendre, simultanément avec son exécution, la musique telle qu'il doit la jouer, ou les chants qu'elle accompagne, ou d'autres instruments dans le cas d'une partition musicale à plusieurs instruments. La présente invention a également pour objet un procédé d'enseignement progressif guidant l'exécutant depuis le premier déchiffrage de la partition musicale jusqu'à la vitesse d'exécution normale. La présente invention a également pour objet un dispositif de mise en oeuvre du procédé conforme à l'invention. Le procédé conforme à la présente invention est caractérisé par le fait que l'on fait exécuter par une personne qualifiée, à une vitesse donnée, une partition musicale, que l'pn enregistre sur une piste d'enregistrement d'un support tel qu'une bande magnétique une séquence de signaux codés correspondant aux différentes touches du clavier d'un instrument de musique actionnéespar ladite personne qualifiée lors de l'exécution de ladite partition musicale, et que lors de la lecture de ladite bande magnétique on visualise ou on signale, par exemple à l'aide de lampes, les différentes touches correspondant à la partition musicale à exécuter.De préférence, on enregistre à des vitesses différentes constamment croissantes la meme partition musicale pour permettre à l'exécutant de progresser en jouant de plus en plus rapidement le meme morceau de musique. Selon un autre aspect du procédé de l'invention, on enregistre sur ledit support, de préférence sur une autre piste d'enregistrement parallèle à ladite piste sur laquelle on enregistre lesdits signaux codés, les sons produits par l'exécution de ladite partition musicale, etlou un chant destiné à etre accompagné par ladite partition musicale, ou des sons produits par d'autres instruments jouant simultanément la même partition musicale. Selon un autre aspect avantageux du procédé de la présente in vention, on utilise les signaux de visualisation des touchés du clavier de l'instrument de musique également pour visualiser les notes correspondantes sur une portée de musique. Le dispositif de mise en oeuvre du procédé conforme à la présente invention comporte > pour l'enregistrement, un dispositif de commutateurs solidaires des touches du clavier de l'instrument de musique, un dispositif de codage série des signaux parallèles produits par lesdits commutateurs, un dispositif transcodeur du type bi-phase, et un dispositif enregistreur sur support d'enregistrement, de préférence sur bande magnétique, ledit dispositif codeur série et ledit dispositif transcodeur étant pilotés par un générateur de signaux d'horloge. Pour la lecture des informations ainsi enregistrées, le dispositif de l'invention comporte > à la sortie d'un dispositif lecteur dudit support d'enregistrement un dispositif transcodeur permettant le transcodage des signaux codés en code bi-phase en signaux codés en code NRZ (non remise à zéro) série, ce transcodeur étant suivi d'un décodeur série-parallèle qui envoie son signal de sortie à un dispositif de mémoires commandant un dispositif de visualisation ou de signalisation, par exemple des voyants incorporés aux touches du clavier de l'instrument de musique ou disposés à proximité immédiate desdites touches, la sortie dudit dispositif lecteur étant également reliée à l'entrée d'un dispositif de restitution du signal d'horloge à partir des signaux codés en code bi-phase, les signaux d'horloge ainsi restitués pilotant à la fois le dispositif décodeur serie-parallèle et les mémoires. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, ledit support d'enregistrement est une bande magnétique en minicassette. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un-mode de réalisation de l'invention pris comme exemple non limitatif et illustré par le dessin annexé, sur lequel - la figure I est un bloc diagramme simplifié d'un dispositif conforme à la présente invention - la figure 2 est un bloc diagramme détaillé du dispositif d'enregistrement de la figure I ; et, - la figure 3 est bloc diagramme détaillé du dispositif de lecture de la figure 1. Le dispositif pédagogique représenté sur la figure 1 comporte un dispositif de commutateurs 1 qui peut par exemple se présenter sous forme d'un clavier similaire à celui d'un instrument musical usuel à clavier dont les touches actionnent des contacteurs électriques. Toutefois, on peut également utiliser le clavier d'un instrument de musique usuel en associant des contacteurs électriques à chacune de ses touches, ou bien utiliser, de façon évidente pour l'homme de l'art, les contacteurs électriques d'un instrument de musique "électronique1, ou "orgue électronique". Les différents contacts électriques du dispositif 1 produisent chacun un signal électrique de niveau logique 0 ou 1 lorsque la touche correspondante est actionnée et sont reliés à des sorties correspondantes du dispositif 1.Les différentes sorties du dispositif l sont explorées par un dispositif d'échantillonnage séquentiel 2 qui explore à une cadence déterminée toutes les sorties du dispositif 1 pour fournir une information, sous forme série, correspondant, à chaque cycle drexploration, à l'état des contacts du dispositif 1. La sortie du dispositif 2 est reliée à l'entrée d'un dispositif codeur 3 codant les informations de sortie du dispositif 2 en code bi-phase qui est un code permettant d'incorporer les signaux d'horloge aux signaux d'information, évitant ainsi la nécessité de deux voies, l'une pour les signaux d'information, et l'autre pour les signaux d'horloge. Toutefois, il est bien entendu que l'on peut enregistrer de toute autre façon connue les changements d'états des contacts du dispositif 1. Un générateur 4 de signaux d'horloge synchronise à la fois le dispositif d'échantillonnage 2 et le codeur 3. Les signaux de sortie du codeur 3 sont envoyés à la tête d'enregistrement 5 d'un dispositif 6 enregistreur de bandes magnétiques par l'intermédiaire d'un amplificateur d'enregistrement 7 qui peut faire partie du dispose tif 6, ou bien etre indépendant. De façon avantageuse, le dispositif 6 est un magnétophone d'enregistrement de minicassettes à bande magnétique. Le dispositif enregistreur 6 comporte également une tette de lecture 8 reliée à un amplificateur 9, qui peut etre soit incorporé à l'enregistreur 6 soit extérieur. Dans le cas du lecteur incorporé dans l'enregistreur, la tete d'enregistrement peut etre également utilisée en lecture. Il est toutefois bien entendu que le dispositif Qnregistreur, et le dispositif lecteur à bandes magnétiques peuvent etre indépendants l'un de l'autre. La sortie de l'amplificateur 9 est reliée d'une part à l'entrée d'un dispositif transcodeur 10, et d'autre part à l'entrée d'un dispositif ll de restitution des signaux d'horloge. Le dispositif transcodeur 10 permet de convertir les signaux codés en code bi-phase en signaux codés en code NRZ série. La sortie du dispositif transcodeur 10 est reliée à l'entrée d'un dispositif 12 transformateur d'informations série en informations parallèles, le dispositif 12 recevant des signaux d'horloge du dispositif 11. Les différentes sorties du dispositif 12, dont le nombre est le meme que celui des entrées du dispositif 2, c'est-à-dire égal au nombre de commutateurs du dispositif 1, sont reliées à un dispositif à -mémoires 13 qui reçoit également des signaux d'horloge du dispositif 11. Les différentes sorties du dispositif à mémoires 13 sont reliées aux différents éléments respectifs de visualisation ou de signalisation d'un dispositif de visualisation ou de signalisation 14. Les éléments de visualisation ou de signalisation du dispositif 14 peuvent par exemple etre des lampes ou des diodes électroluminescentes disposées à l'intérieur des touches correspondantes du clavier d'un instrument de musique, ou bien à proximité de ces touches de façon à clairement indiquer à l'exécutant la touche à actionner. Le circuit de la figure 1 fonctionne de la façon suivante. Un instrumentiste qualifié, par exemple un professeur de musique, joue une partition musicale sur le clavier du dispositif 1. A chaque fois qu'il enfonce une touche de ce clavier, le contact correspondant change d'état Le dispositif échantilloneur 2, en explorant cycliquement tous les contacts du dispositif 1, permet de tenir compte pratiquement instantanément de tout changement d'état des contacts du dispositif 1, si sa période d'exploration de tous les contacts du dispositif I est inférieure ou égale à l'intervale minimal de temps pouvant séparer deux notes successives quelconques dans une partition musicale, c1 est-à-dire que la fréquence minimale d'exploration du dispositif 1 doit correspondre à la vitesse maximale d'exécution d'une partition musicale par un exécutant.De préférence, la période d'exploration des contacts du dispositif 1 par le dispositif 2 a une valeur maximale de l'ordre de 80 millisecondes. A chaque exploration de tous les contacts du dispositif 1, le dispositif échantilloneur 2 forme un mot série correspondant à l'état instantané du clavier du dispositif 1. Les différents mots successifs forment, à la sortie du dispositif échantilloneur 2, un train d'impulsions qui sont codées de façon à permettre leur enregistrement sur une bande magnétique. De préférence, ce codage est du type bi-phase, c'est-à-dire un code permettant d'incorporer les signaux d'horloge aux signaux d'information d'une pile, évitant ainsi la nécessité d'une seconde voie d'enregistrement de signaux de synchronisation. Le codeur en code bi-phase est piloté par les impulsions d'horloge émises par le générateur de signaux d'horloge 4 synchronisant l'échantillonage des contacts du dispositif 1 par le dispositif 2 au codage réalisé dans le dispositif codeur 3. Les signaux de sortie du dispositif codeur 3 sont amplifiés par l'amplificateur 7 et transmis à la tête magnétique d'enregistrement 5 pour etre enregistrés sur la bande magnétique (non représentée) du dispositif 6. Lors de la lecture de la bande magnétique ainsi enregistrée, la tete magnétique de lecture 8 transmet, par l'intermédiaire de l'amplificateur de lecture 9 des signaux codés en code bi-phase au dispositif décodeur 10 donnant à sa sortie des informations sous forme série en code NRZ (non remise à zéro). Les signaux de sortie du décodeur 10 sont transformés dans le dispositif transformateur 12 en informations sous forme parallèle à l'aide des signaux d'horloge restitués par le dispositif 11 et correspondant à ceux fournis par le générateur de signaux d'horloge 4, lesdits signaux d'horloge du dispositif Il étant fournis à une entrée appropriée du dispositif 12. Sur les différentes sorties du dispositif 12 dont le nombre est égal à celui des contacts du dispositif 1, on obtient alors des signaux dont les changements d'états se font selon un cycle correspondant au cycle d'exploration des contacts du dispositif 1 par le dispositif 2 à condition, bien entendu, que la bande magnétique soit lue à une vitesse égale à la vitesse à bqueBe elle a été enregistrée. Les signaux de sortie du dispositif 12 sont envoyés à un dispositif à mémoires 13 permettant de mémoriser les signaux de sortie du dispositif 12 pendant un temps correspondant à une période d'exploration des contacts du dispositif 1, la durée de mémorisation étant commandée grâce aux signaux d'horloge restitués par le dispositif 11. Le dispositif à mémoires 13 comporte autant de sorties que le dispositif 12, c'est-à-dire autant de sorties que le dispositif 1, chacune des sorties du dispositif 13 étant reliée à un élément de visualisation d'un dispositif de visualisation ou signalisation 14, les différents éléments de visualisation du dispositif 14 étant évidemment disposés dans le meme ordre que les contacts du dispositif 1. Ainsi, les différents éléments du dispositif 14 sont excités pendant un temps sensiblement égal au temps de fermeture des contacts du dispositif 1, ce dernier temps étant égal au temps d'actionnement des touches correspondantes du clavier du dispositif 1. Les éléments de visualisation du dispositif 14 peuvent etre soit incorporés aux touches du clavier de l'instrument de musique dont joue l'exécutant, à l'intérieur de ces touches Si ces dernières comportent au moins une zone transparente appropriée, ou bien ces éléments de visualisation peuvent etre encastrés dans les touches, ou bien ces éléments de visualisation peuvent etre reliés par des fibres optiques à une surface appropriée desdites touches, ou bien lesdits éléments de visualisation peuvent etre disposés à proximité immédiate des touches de façon à etre facilement visibles par l'exécutant. De cette façon, l'exécutant n'a qu'à appuyer sur les touches correspondant aux éléments de visualisation allumés pendant tout le temps d'allumage de ces éléments.Ainsi, l'exé- cutant pourra facilement reproduire la partition musicale enregistrée sur la bande magnétique sans avoir à déchiffrer une partition > en portant toute son attention sur les touches du clavier. De façon avantageuse, on peut enregistrer sur une meme bande magnétique, à condition bien entendu que sa longueur soit suffisante, plusieurs fois de suite la meme partition musicale, mais à des vitesses d'exécution progressivement croissantes depuis une vitesse minimale que peut atteindre n'importe quel débutant, jusqu a une vitesse d'exécution normale. Ainsi, ltexécutant pourra arriver progressivement à jouer à une vitesse normale une partition musicale et à ne plus avoir besoin de regarder les éléments de visualisation du dispositif 14. Selon la présente invention, on peut également enregistrer sur une autre piste de la bande magnétique les sons produits par l'instrument de musique dont le clavier est muni du dispositif l, c'est-à-dire la mélodie de ladite partition musicale, et on peut reproduire cette meme mélodie lors de la lecture de la bande magnétique, ltexécutant pouvant écouter cette mélodie par exemple à l'aide d'écouteurs. On peut également enregistrer sur une autre piste de la bande magnétique un chant accompagné par ladite mélodie, ou bien les sons produits par d'autres instruments accompagnateurs. Les éléments de visualisation du dispositif 14, ou bien des éléments de visualisation correspondants commandés simultanément avec eux peuvent également permettre de signaler des notes sur une portée musicale par signalisation des notes correspondantes de la partition se déplaçant en synchronisme avec la lecture de la bande magnétique devant lesdits éléments de visualisation. On peut également commander avec les sorties du dispositif 13 l'affichage sur un écran de tube cathodique de la partition musicale. Sur la figure 2, on a représenté le bloc diagramme détaillé d'un mode de réalisation préféré du dispositif enregistreur sur bande magnétique de la figure 1. Les différentes sorties du dispositif 1 à contacts sont reliées à des entrées correspondantes d'un circuit 15 qui est, dans le mode de réalisation préférés un circuit UART (Universal Asynchronous Receiver Transmitter) qui est un circuit intégré disponible dans le commerce, par exemple le circuit CON 2502 comportant, entre autres un convertisseur parallèle série et un registre à décalage. La sortie 15a de remise à zéro en fin de caractère du circuit 15 est reliée à l'entrée de remise à zéro d'un circuit 16 diviseur par seize recevant les signaux d'horloge d'un circuit oscillateur pilote dont la fréquence est, dans le mode de réalisation préféré, de 11 kHz, mais il est bien entendu que cette fréquence peut etre différente. Dans le cas du circuit intégré précité utilisé pour réaliser le circuit 15, -on a choisi une fréquence de 11 kHz, égale à 16 fois la fréquence des bits à transmettre, lorsque cette valeur est appropriée au fonctionnement du circuit d'émission contenu dans ce circuit intégré. La sortie 15b du circuit 15, sur laquelle apparaissent les signaux série correspondant à l'exploration des contacts du dispositif 1, est reliée à un circuit codeur 18 codant en code bi-phase ces signaux série à l'aide des signaux d'horloge que lui envoie, par l'intermédiaire du diviseur 16, l'oscillateur pilote 17 quipilote également le circuit 15. Les signaux de sortie du codeur 18 sont envoyés à un dispositif symétriseur 19 permettant d'attaquer la tette magnétique d'enregistrement 5 selon un mode symétrique qui est particulièrement approprié pour l'enregistrement magnétique. La sortie 15c du circuit 15, sur laquelle apparaft un signalDA (Data available) de validation, est reliée à l'entrée d'un circuit monostable 20 dont la sortie est reliée à un diviseur par huit référencé 21 dont les trois sorties sont reliées à des entrées correspondantes d'un décodeur 22, par exemple du type SN 74 LS 138 N. Le décodeur 22 comporte 8 sorties référencées respectivement SO o à S son, la sortie S validant 4 touches du clavier, et les sorties S1 à S n o 1 6 validant chacune 8 touches du clavier, ce qui permet d'utiliser un clavier ayant au maximum 52 touches. Toutefois, on comprendra que si l'on utilisait un décodeur de plus grande capacité, on pourrait commander un clavier à plus grand nombre de touches. Le signal de validation DA du circuit 15 est mis en forme par le circuit monostable 20 et est divisé par 8 dans 1e diviseur 21 car le circuit logique utilisé pour réaliser le circuit 15 ne comporte que huit entrées ne permettant donc d'échantilloner qu'une série de huit touches au maximum à la fois, le clavier de l'instrument de musique ayant, dans le cas présent, 36 touches. Le circuit comprenant les éléments 20 à 22 permet, à chaque apparition du signal DA sur la sortie 15c du circuit 15, de valider les touches venant d'etre explorées et de passer à l'exploration du groupe suivant de touches. Dans le mode de réalisation précité, avec un circuit 15 à huit entrées et un clavier à 36 touches, on procède de la façon suivante : au début de l'exploration d'un mot, c'est-à-dire de la totalité des notes du clavier, on envoie quatre bits de synchronisation, mais ce nombre peut etre différent, puis on explore l'état des contacteurs correspondant aux quatre premières touches. Après cette première étape d'exploration, le circuit 21 émet un signal de validation qui est décodé dans le décodeur 22 > ce qui permet de passer à l'exploration des contacts des huit touches suivantes, et ainsi de suite jusqu'à ltex- ploration du dernier groupe de touches, c'est-à-dire les touches d'ordre 29 à 36. A la fin de l'exploration de ce dernier groupe de contacts le cycle d'exploration recommence. Le message série à la sortie 15b du circuit 15 comporte donc une suite de mots, chaque mot correspondant à une exploration complète de s contacts du clavier du dispositif 1. Chaque mot, comporte, dans le cas présent, cinq caractères, chaque caractère comportant par exemple un bit de départ, ensuite huit bits d'information, un bit de parité et un bit d'arrêt, les quatre premiers bits d'information du premier caractère étant des bits de synchronisation comme précisé ci-dessus. Le message série en code NRZ apparaissant sur la sortie 15b du circuit 15 est transcodé en code bi-phase par le dispositif L8, est rendu symétrique par le dispositif 19 et est enregistré par la tete d'enregistrement 5 sur la bande magnétique. Sur la figure 3, on a représenté un bloc diagramme dlun mode de réalisation préféré du circuit de lecture de bande magnétique de la figure 1. La tete de lecture 18 est reliée à un amplificateur opérationnel 23 dont la sortie est reliée à l'entrée d'un circuit transcodeur 24, par exemple une bascule bistable.de type D, qui fournit à sa sortie des informations sous forme série en code NRZ. La sortie de l'amplificateur 23 est également reliée à un circuit différentiateur 25 différenciant les informations codées en code bi-phase pour permettre de restituer le signal d'horloge. Le circuit différentiateur 25 est relié à une bascule monostable 26 de restitution du signal-d'horloge, la sortie du monostable 26 fournissant des signaux d'horloge à l'entrée d'horloge de la bascule 24 ainsi qu a un circuit 27 qui est un circuit PLL (à boucle à verrouillage de phase), qui peut par exemple etre un circuit intégré CD 4046 E. La sortie du circuit 27 est reliée à l'entrée d'un circuit 28 diviseur par seize dont le signal de sortie est réinjecté au circuit 27. Le signal de sortie du circuit 27, qui a une fréquence égale à seize fois celle de sa fréquence d'entrée, c'est-à-dire une fréquence égale à celle de l'oscillateur pilote 17 représenté sur la figure 2, est injecté à l'entrée de synchronisation de réception du circuit 15. Les huit sorties RDAl à %A8 dU circuit 15 sur lesquelles on retrouve, sous forme parallèle, les informations relatives à l'état de chaque groupe de contacts, définis ci-dessus, du clavier, sont envoyées à un dispositif à mémoires 13 commandant le dispositif de visualisation 14. En outre, les sorties RDA1 à RDA4 du circuit 15 sont reliées aux quatre entrées d'un circuit 29 à fonction OU dont la sortie est reliée à un circuit à bascule bistable 30 dont la sortie est reliée à un décodeur 31. Les 8 sorties Dl à DN du décodeur 31, sont reliées aux différentes entrées de validation V1 à VN du dispositif 13 à mémoires. D'autre part, le circuit 15 comporte trois sorties respects vement référencées P, T, D, sur lesquelles apparaissent respectivement des signaux de parité, de trame et de dépassement de cadence, ces trois sorties etant reliées aux trois entrées d'un circuit 32 à fonction OU dont la sortie est reliée à une entrée d'inhibition du décodeur 31. Le circuit 15 reçoit du circuit 24 un train d'impulsions re présentant un message dtinformations sous forme série et le transforme en informations parallèles apparaissant sur ses sorties référencées R à RDA8 qui permettent de positionner les mémoires du dispositif de mémoire et d'activer les éléments de visualisation du dispositif 14, le fonctionnement de la partie récepteur du circuit 15 étant synchronisé grâce aux signaux d'horloge reconstitués par le circuit comprenant les éléments 25 à 28. Les sorties RODA1 à RDA4 du circuit 15 fournissent au circuit 29 une information de début de mot. Le circuit 29 forme, avec le circuit 30, un générateur de signal de synchronisation de mots qui invalide le décodeur 31 tant que la synchronisation de mot n'est pas obtenue, c'est-à-dire tant que le dispositif n'est pas pret à recommencer un cycle d'exploration des contacts du clavier. Les sorties P, T et D du circuit 15, sur lesquelles apparaissent des signaux de parité} due trame et de dépassement de cadence, respectivement, permettent d'inhiber le décodeur 31, c'est-à-dire d'interdire le transfert des informations des mémoires à la visualisation, les deux premiers de ces trois signaux permettant de détecter une erreur dans le message lu sur la bande magnétique ou transmis au circuit 15 et interdisant le transfert d'informations à la mémoire lorsqu'une telle erreur est détectée, la mémoire conservant alors l'information précédente jusqu a la réception d'un mot correct. La sortie DA du circuit 15 est reliée à un compteur (non représenté) qui est verrouillé àO jusqutà ce quelle code de synchronisation soit lu. A ce moment, les quatre premiers huits, correspondant aux quatre premiers contacts du dispositif 1, sont chargés dans la mémoire et visualisés. Dès que le caractère suivant, comportant l'information relative aux huit contacts suivants du dispositif 1 est lu, ledit compteur estscrémenté et les huit bits correspondants sont chargés dans ndmoire, et ainsi de suite jusqu'à ce qu'un mot entier soit reçu par le dispositif 15. A la fin de la réception d'un mot entier, ledit compteur est remis à 0 > et le cycled'exploration des contacts du dispositif 1 recommence REVENDICATIONS 1. Procédé pédagogique permettant, en particulier à des débutants, d'apprendre à jouer d'un instrument de musique à clavier, caractérisé par le fait que l'on fait exécuter par une personne qualifiée, à une vitesse donnée, une partition musicale, que l'on enregistre sur une piste d'enregistrement d'un supporttel qu'une bande magnétique une séquence de signaux codés correspondant aux différentes touches du clavier d'un instrument de musique actionnées par ladite personne qualifiée lors de l'exécution de ladite partition musicale, et que lors de la lecture de ladite bande magnétique, on visualise ou on signale les différentes touches correspondant à la partition musicale à exécuter. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on enregistre à des vitesses différentes constamment croissantes la meme partition musicale. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'on enregistre sur ledit support, de préférence sur une autre piste d'enregistrement parallèle à ladite piste sur laquelle on enregistre lesdits signaux codés, les sons produits par l'exécution de ladite partition musicale, et/ou un chant destiné à etre accompagné par ladite partition musicale, ou des sons produits par d'autres instruments jouant simultanément la méme partition musicale. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qne l'on utilise les signaux de visualisation des touches du clapier de l'instrument de musique également pour visualiser les notes correspondantes sur une portée de musique. 5. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte, pour l'enregistrement desdits signaux codés, un dispositif de commutateurs solidaires des touches du clavier de l'instrument de musique, un dispositif de codage série des signaux parallèles produits par lesdits commutateurs, un dispositif transcodeur du type bi-phase, et un dispositif enregistreur sur support d'enregistrement, de préférence sur bande magné tlque, ledit dispositif codeur série et ledit dispositif transcodeur étant pilotés par un générateur de signaux d'horloge, et par le fait qu'il comporte > pour la lecture des signaux ainsi enregistrés, à la sortie d'un dispositif lecteur dudit support d'enregistrement, un dispositif transcodeur permettant le transcodage des signaux codés en code bi-phase en signaux codés en code NRZ série, ce transcodeur étant suivi d'un décodeur série-parallèle qui envoie son signal de sortie à un dispositif de mémoires commandant un dispositif de visualisation ou de signalisation, la sortie dudit dispositif lecteur étant également reliée à l'entrée d'un dispositif de restitution du signal d'horloge à partir des signaux codés en code bi-phase, les signaux d'horloge ainsi restitués pilotant à la fois le dispositif décodeur série-parallèle et les mémoires. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le dispositif de visualisation ou signalisation comporte des éléments de visualisation dont le nombre est égal à celui des touches du clavier de l'instrument de musique, lesdits éléments de visualisation étant par exemple des lampes ou des diodes électro-luminescentes disposées à l'intérieur des touches correspondantes du clavier ou à proximité de ces touches de façon à clairement indiquer à l'exécutant la touche à actionner. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 ou 63 caractérisé par le fait que ledit support est une bande magnétique d'une mini-cassette.