La présente invention concerne une fixation de ski avec une télécommande pouvant être actionnée volontairement ou involontairement. On connaît des fixations de ski qui peuvent être ouvertes 5 en cas de danger, par l'utilisateur, pendant la course, par la commutation d'un mécanisme d'ouverture télécommandé. Dans ce cas, il appartient à l'utilisateur de juger si le danger est suffisamment important pour nécessiter la libération de la -fixation. Il faut donc constamment prendre des décisions, ce qui 10 peut "bien entendu entraîner des erreurs d'appréciation. Il en résulte également un grand risque de "blessure. La présente invention a pour but de supprimer ces inconvénients et est caractérisée par le fait que la force de retenue de la fixation peut être diminuée en cas de danger 15 par la télécommande. Cela signifie que lorsqu'un danger apparaît, la force de retenue de la fixation peut être rabaissée à une valeur inférieure soit automatiquanent soit volontairement. Si une force s'exerce dans le sens d'ouverture sur la fixation, par exemple lorsque le skieur tombe, cette dernière libère la 20 chaussure même pour une contrainte très faible. La fixation adopte pratiquement une position de préparation à l'ouverture en cas de danger. L'invention sera mieux comprise et d'autres, caractéristiques et avantages de celle-ci apparaîtront au cours de la description 25 explicative qui va suivre, en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels : - les figures 1 et 2 représentent dans deux positions 30 différentes une fixation conforme à l'invention commandée volontairement ; - la figure 3 représente un mode de réalisation dans lequel la commande est involontaire ; et - les figures 4 et 5 représentent respectivement une 35 autre possibilité de configuration de l'invention dans deux positions différentes. COPY 72 13003 2 213368? Conformément aux figures 1 et 2, le support de semelle 1 est monté pivotant autour de l'axe 2 sur le corps de base 3. Par ailleurs , un aimant permanent 4 qui vient s'appliquer par ses pôles sur les pôles d'un électro-aimant 5, est relié au support de 5 semelle 1. I'électro-aimant est disposé à l'intérieur d'un circuit électrique qui est alimenté par une batterie 8 et coupé par le commutateur 7. Avantageusement, la batterie 8 et le commutateur 7 seront disposés dans la&oignée 9 du bâton de ski. Des lignes électriques 11 seront avantageusement prévues à 10 1'intérieur des vêtements de l'utilisateur. En position normale d'utilisation, le support de semelle 1 est maintenu par l'aimant permanent et lrélectro-aimant par la force de retenue. Si l'utilisateur pense reconnaître un danger, il pousse alors le commutateur 7 vers le bas ce qui interrompt 15 le circuit électrique de 1'électro-aimant 5- le support de semelle est alors uniquement maintenu en position d'utilisation par la force de retenue de l'aimant perjnanent 4. Si l'utilisateur a réellement bien apprécié le danger et si une force s'exerce sur la fixation dans le sens d'une 20 ouverture, par exemple à la suite d'une chute, ladite ouverture s'ouvre en surmontant la force relativement faible de l'aimant permanent 4. Si au contraire il n'y a pas de danger, la fixation demeure en position de préparation à l'ouverture jusqu'à ce que l'utilisateur ferme le courant 25 électrique en libérant le commutateur 7. La force de retenue est alors de nouveau assurée par les deux aimants 4 et 5. Au cas où la fixation est ouverte, le circuit électrique 11 est interrompu au niveau du pont de contact 3 qui se déplace simultanément vers le haut lors du pivotement vers le haut 30 du support de semelle. A la figure 3, la chaussure de ski 4 est maintenue entre une partie de fixation avant et une partie de fixation arrière qui sont configurées de la même manière, sur le ski 13- Chacune de ces fixations comporte un aimant permanent 4 qui est fixé 35 au support de semelle 1 pouvant pivoter autour de l'axe 2 vers le haut et autour de l'axe 14 latéralement. L'aimant permanent 4 s'appuie par son pôle sur les pôles d'un électro-aimant '5 qui 72 13003 3 2133689 est couplé à un récepteur 15- L'électro-aimant 5 ainsi que l'aimant permanent 4 maintiennent la fixation en position en position d'utilisation. Sur le pied 16 de l'utilisateur oi/sur une autre partie 5 quelconque de son corps,, sont disposés un ou plusieurs capteurs sensoriels 17 qui reçoivent les courants bioéléctriques des muscles et transmettent par l'intermédiaire d'un émetteur 18, le cas échéant?une impulsion au récepteur 15. Dans ce cas, les lignes 11 du circuit électrique de 1'électro-aimant 5 sont 10 interrompues, la fixation n'est alors maintenue en position fermée qu^jar la force de l'aimant permanent 4. lorsqu'une force relativement faible est exercée par la chaussure sur le support de semelle 1, la fixation peut être ouverte même sous l'action d'une force aussi faible et étant donné que, comme 15 précédemment dit, seul.l'aimant permanent agit. Dans les exemples de réalisation représentés aux figures 4 et 5, la force de retenue de la fixation n'est donnée que par un aimant permanent 4 qui bien entendu doit être suffisamment puissant et qui est relié au support de semelle 1 susceptible de 20 pivoter autour de l'axe 2. l'aimant permanent 4 s'appuie sur une plaque de fermeture 10 qui est couplée au noyau 19 d'un électro-aimant 20. Un ressort 21 comprime le noyau 19 et de cette manière la plaque de fermeture 10 vers la position représentée à la figure 4. 1'électro-aimant 20 est alimenté 25 par une batterie 8 et se trouve sur le circuit électrique 11 qui est interrompu par le commutateur 22. Si le commutateur 22 est actionné, l'aimant 20 reçoit du courant et le noyau 19 est attiré contre, la force du ressort 21. la plaque de fermeture adopte donc, par rapport à l'aimant 30 permanent 4,unq^osition telle qu'elle est représentée à la figure 5. Une faible partie de la surface des pôles est donc en court-circuit au-dessus de la plaque 10 et le support de semelle 1 n'est donc maintenu en position d'utilisation que par une force considérablement plus faible, la fixation se trouve 35 donc en position de préparation et peut être ouverte même sous une contrainte faible. Si le circuit électrique 11 est à nouveau 72 13003 4 2133689 interrompu par l'interrupteur 22, le ressort 21 pousse le noyau 19 et ainsi la plaque de fermeture de nouveau vers l'avant, c'est-à-dire dans la position représentée à la figure 4. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée aux modes 5 de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi qte leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de 1'invention* Par exemple, dans le mode de réalisation 10 représenté aux figures 4 et 5, au lieu d'une plaque de fermeture 10 mobile, on peut prévoir un autre aimant permanent également mobile eryfcranslation. Pour régler la force de retenue de 1'électro-aimant 5 on peut par exemple utiliser une résistance de réglage à l'intérieur du circuit électrique 11. 15 72 13003 5 2133689 REVENDICATIONS 1 . - Fixation de ski avec une télécommande pouvant être actionnée volontairement ou involontairement, caractérisée en ce que la force de retenue^e la fixation peut être diminuée par la télécommande en cas de danger. 5 2. - Fixation de ski selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un système magnétique est prévu dont la force de retenue peut être modifiée par la télécommande. 3. - Fixation de ski selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la plaque de fermeture d'un aimant 10 est prévue pour être mobile au moyen de la télécommande. 4. - Fixation de ski selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que le système magnétique comporte un aimant permanent et un électro-aimant dans le circuit électrique duquel est prévu un interrupteur d'arrêt 15 avantageusement disposé dans le bâton de ski.