La présente invention concerne une machine à laver destinée au lavage du linge, comme par exemple des vêtements, et elle porte plus particulièrement sur une machine à laver du type à axe vertical dans lequel un seul tambour reçoit à la fois les articles à laver et le liquide de lavage. Les machines à laver le linge classiques, du type à agitateur et à axe vertical, sont habituellement assez grandes et complexes. Ces machines comportent généralement une carrosserie dans laquelle est enfermée une cuve extérieure de retenue d'eau qui contient un tambour intérieur destiné à recevoir le linge. Un agitateur est monté dans le tambour intérieur. L'agitateur et le tambour sont accouplés à une transmission appropriée qui est entraînée par un moteur électrique. La transmission convertit la rotation à grande vitesse du moteur pour donner la vitesse appropriée pour l'essorage centrifuge et le mouvement oscillatoire approprié pour l'agitateur au cours du cycle de lavage.Ces machines comprennent généralement une pompe à eau destinée à faire circuler l'eau en cycle fermé dans la machine, et un filtre pour séparer de l'eau circulant en cycle fermé les débris de fibres et d'autres particules. Le mécanisme de la pompe et du filtre comporte un grand nombre de conduits rigides et souples et de raccords. Ces machines consomment par nature de grandes quantités#d'eau. Il existe également un transfert d'énergie élevé entre le linge qui est lavé et l'agitateur oscillant. De nombreuses machines souffrent également de problèmes de vibrations et de déplacement qui résultent de déséquilibres dans les machines au cours de l'opération d'essorage centrifuge.D'autres machines utilisent des systèmes de suspension complexes, comprenant des contrepoids, et le tambour de réception du linge comporte également souvent une couronne d'équilibrage qui est placée en un certain endroit à la circonférence du tambour pour atténuer ces problèmes. On a tenté de simplifier ces machines à laver, et en particulier leurs mécanismes d'entraînement, et la machine du type à "mouvement de nutation" représente l'une de ces tentatives. Le brevet U.S. 2 555 400 décrit une machine à laver du type à mouvement de nutation qui comprend un arbre d'essorage incliné, ne tournant pas, qui repose contre des parois coniques inversées d'un organe d'entraînement en nutation. Cet arbre est entraîné selon une trajectoire conique de façon que l'axe du tambour décrive un cône dont le sommet se trouve sous le tambour. Des lames hélicoidales placées sur la paroi du tambour communiquent un mouvement tourbillonnaire au linge et un mouvement autour de l'axe du rotor, dans une direction opposée au mouvement de l'eau et à la direction du mouvement de nutation.Une force de centrage exercée par un ressort et des forces gyroscopiques amènent l'axe de l'arbre d'essorage dans une position verticale pour le fonctionnement en mode d'essorage. On connaît de nombreuses autres machines du type à mouvement de nutation, comme celle que décrit le brevet U.S. 2 549 824, dans laquelle l'axe de la cuve accomplit un mouvement de nutation selon une trajectoire conique tandis que la cuve oscille autour de son propre axe. Le mouvement de lavage est obtenu par un bras. incliné et un pivot à rotule, qui pénètrent dans un palier excentré et incliné qui se trouve dans une couronne de vis sans fin. Un organe de liaison coulissant fixé à ce mécanisme définit la position angulaire du bras autour de son axe.La plupart des machines à laver du type à mouvement de nutation soulèvent le problème qui consiste dans l'exis- tence de systèmes de suspension complexes et coûteux, et ces structures exercent des efforts très élevés sur ces systèmes. Le brevet U.S. 2 432 766 décrit une machine à laver dans lequel le réceptacle qui reçoit le linge exécute un mouvement orbital tout en tournant autour de son propre axe. Ce mouvement est obtenu grâce à un assemblage emboîté de manchons ajustés les uns dans les autres à l'intérieur desquels un arbre d'entraînement est monté de façon excentrique. La rotation de l'arbre entraîne une rotation du réceptacle ou tambour autour de son propre axe. Bien que le degré de nutation semble être beaucoup moins important que dans une véritable machine à laver à mouvement de nutation, le mouvement demeure néanmoins du type nutation. On connaît également d'autres machines à laver dans lesquelles le tambour de lavage est soumis à un mouvement d'oscillation, comme dans le brevet U.S. 3 738 130, dans lequel un tambour oscillant est monté à l'intérieur d'une cuve de machine à laver. Deux lames sont fixées de façon excentrique au tambour pour effectuer une action de lavage. Le brevet U.S 1 688 555, par exemple, montre des moyens plus anciens pour obtenir une action de lavage dans une machine du type à axe vertical, selon lesquels c'est le mouvement du tambour et non le mouvement d'un agitateur qui produit les forces de lavage. Dans la machine que décrit le brevet U.S. 1 688 555, deux chambres à linge, ou davantage, tournent autour du centre d'une chambre d'eau extérieure, et tournent simultanément autour de leur propre axe. Ainsi, certaines machines à laver à mouvement de nutation de l'art antérieur comportent des moyens qui font décrire à un tambour un mouvement orbital dans une position inclinée par rapport à un axe vertical prédéterminé, en changeant constamment l'attitude du tambour pendant le mouvement orbital, pour produire un mouvement de lavage. Des machines à laver de l'art antérieur qui comportent des tambours à mouvement planétaire déplacent les tambours autour de l'axe vertical de la machine tout en faisant tourner ces tambours autour de leurs propres axes afin de produire un mouvement de lavage.Dans ces machines de l'art antérieur, il n'existe aucun moyen effectif destiné à établir une isolation vis-à-vis de la vibration qui est produite par les forces résultant du mouvement orbital, ou qui utilise la masse inertielle des éléments suspendus de la machine pour équilibrer les forces nécessaires au déplacement des tambours. Il est donc souhaitable de réaliser une machine à laver du type à axe vertical comportant un mécanisme d'entraînement relativement simple et capable de déplacer le tambour de lavage de façon que le transfert d'énergie prédominant vers la charge de linge qui est lavées'effectue'par la paroi latérale du tambour, sans nécessiter une structure coûteuse et complexe pour l'équilibrage et l'amortissement des vibrations. Il est également souhaitable de réaliser une machine à laver dans laquelle la masse suspendue de la cuve et des éléments d'entraînement soit avantageusement utilisée en mode de lavage comme en mode d'essorage.Il est également souhaitable de réaliser une transmission ou mécanisme d'entraînement relativement simple et économique, de réaliser un tambour de machine à laver qui puisse utiliser les vitesses courantes de lavage et d'essorage et qui soit capable de traiter en douceur des charges importantes comme des charges faibles, avec un minimum d'usure du linge ; et de réaliser une machine qui consomme peu d'eau. Il est également souhaitable de réaliser une machine à laver dans laquelle l'application d'énergie au linge qui est lavé soit fonction du volume de la charge.Il est également souhaitable de réaliser une machine à laver qui fonctionne avec un niveau effectif de concentration de détergent, avec une consommation totale minimale de détergent, qui comporte peu de pièces et qui fonctionne avec des efforts faibles sur les éléments, qui soit fiable, qui utilise un mécanisme de rotation symétrique et qui comporte un tambour de lavage qui assure un excellent brassage du linge, donc un excellent lavage. Il est également souhaitable de réaliser un système de lavage en circuit ouvert qui lave continuellement avec de l'eau claire et qui évacue continuellement l'eau par le conduit de vidange, avec les débris de fibres, l'écume et la crasse. L'invention offre une machine à laver du type à axe vertical qui présente une structure économique et relativement simple, qui est extrêmement fiable et qui remplit une ou plusieurs des conditions indiquées ci-dessus. Un mode de réalisation préféré de l'invention consiste en une machine à laver du type à axe vertical et à circulation d'eau en circuit ouvert comprenant un seul tambour de lavage perforé entraîné continuellement, de façon que l'axe- central du tambour décrive une trajectoire orbitale autour d'un axe. On introduit de l'eau dans le tambour pendant le mouvement orbital et ce mouvement a pour effet de produire un mouvement continu de la charge de linge, pour laver cette charge. Le tambour ne peut pas tourner autour de son propre axe pendant qu'il décrit son mouvement orbital. La cuve et les autres composants fonctionnels du système suspendu forment une base très stable pour le tambour. Après le lavage, l'axe du tambour est pratiquement amené en alignement avec l'axe autour duquel le tambour décrivait un mouvement ortital, et le tambour est mis en rotation autour de cet axe pour effectuer un essorage centrifuge de la charge de linge. Le tambour de lavage comporte plusieurs nervures et ailettes dans le but de favorer un mouvement annulaire et torique de la charge de linge pendant le lavage. La transmission destinée à entraîner le tambour de lavage comprend un premier élément d'entraînement tournant qui est entraîné par un moteur électrique reversible, un second élément d'entraînement tournant qui est monté de façon excentrique par rapport à l'axe du premier élément d'entraînement tournant et qui est entraîné par ce premier élément de façon à tourner autour de l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant, et un troisième élément d'entraînement tournant, ou élément de sortie, qui est monté de façon excentrique par rapport à l'axe du second élément d'entraînement tournant et est entraîné par ce second élément de façon à tourner autour de l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant. Le tambour de lavage est monté sur le troisième élément d'entraînement tournant de façon à se déplacer avec lui.Un accouplement à mouvement perdu est établi entre les premier et second éléments d'entraînement tournants pour limiter la rotation relative des premier et second éléments d'entrane- ment tournantsentre des première et seconde positions angulaires relatives. L'axe de rotation du troisième élément d'entraînement tournant est placé de façon excentrique par rapport à l'axe de rotation du premier élément d'entrane- ment tournant lorsque les premier et second éléments d'entraînement tournants sont dans leurs premières positions angulaires relatives respectives pour produire le mouvement orbital de lavage du tambour.L'axe de rotation du troisième élément d'entraînement tournant est situé de façon prati quement concentrique par rapport à l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant, lorsque les premier et second éléments d'entraînement tournantssont dans leurs secondes positions angulaires relatives respectives, pour faire tourner le tambour sur lui-même afin de procéder à l'essorage centrifuge du linge.La rotation du premier élément d'entraînement tournant dans un premier sens amène, par l'intermédiaire de l'accouplement à mouvement perdu, les premier et second éléments d'entraînement tournants dans leurs premières positions angulaires relatives pour produire le mouvement orbital, et la rotation du premier élément d'entraînement tournant dans un second sens amène, par l'intermédiaire de l'accouplement à mouvement perdu, les premier et second éléments d'entraînement tournants dans leurs secondes positions angulaires relatives, pour l'essorage. La transmission fait en sorte que l'axe central du tambour décrive un mouvement orbital autour de l'axe de l'élément d'entraînement d'entrée, à une distance prédéterminée de ce dernier, pendant le lavage, afin que ce-t axe central décrive pratiquement un cylindre de rayon égal à cette distance prédéterminée. Pendant le lavage, le transfert d'énergie vers la charge de linge s'effectue de façon prédominante par le frottement entre la paroi latérale du tambour et la charge.ia colonne et le fond du tambour fournissent l'énergie restante, avec des contributions correspondant généralement à l'ordre dans lequel ces éléments sont cités. Ainsi, chaque fois qu'on parle de la paroi du réceptacle ou du tambour, on englobe ces trois surfaces, à savoir la paroi latérale, 1'extérieurdhnecolanne centrale quelconque et le fond du tambour.Lorsque la vitesse du mouvement orbital est supérieure à une certaine valeur minimale, il y a un changement périodique de la force de contact entre la charge et la paroi latérale, en fonction de la fréquence et de l'amplitude du mouvement orbital, de la partie du cercle orbital que parcourt le tambour et de l'inertie de la charge. Ainsi, lorsque la paroi latérale du tambour s'approche de la charge, la force de contact augmente et lorsque la paroi recule, la force de contact diminue. Cette force variable cyclique et le coefficient de frottement à la frontière entre la paroi du tambour et la charge communiquent à cette dernière un mouvement annulaire dans une direction opposée à la direction du mouvement orbital du tambour.La rugosité de la paroi du tambour, obtenue par exemple par un traitement de surface formant des nervures, ou par d'autres moyens, augmente le coefficient de frottement et augmente donc le transfert d'énergie de la paroi du tambour vers la charge. Ce transfert d'énergie se manifeste lui-même sous la forme d'une énergique circulation annulaire de la charge à l'intérieur du tambour. Un excès de liquide dans le tambour diminuerait le frottement effectif entre le linge et la paroi latérale du tambour, et réduirait ainsi le transfert énergie de la paroi du tambour vers la charge. Il existe également une action interne entre les articles individuels qui composent la charge, du fait du mouvement orbital.Ce nettoyage entre articles, ajouté au nettoyage qui se produit à la frontière entre la paroi du tambour et la charge, produit l'action mécanique de lavage sur la charge de linge. Du fait que sous l'action de la gravité la charge est davantage tassée au fond du tambour qu'au sommet, il y a une action de lavage plus énergique au voisinage du fond du tambour. Il est donc préférable de communiquer à la charge un mouvement de brassage torique superposé au mouvement annulaire, afin d'amener toutes les parties de la charge dans la zone du fond du tambour. On réalise ceci en partie en munissant le tambourdxe corne centra qui comporte une partie inférieure conique qui utilise l'effet de la gravité pour déplacer la charge vers l'extérieur, en direction de la paroi latérale du tambour. Des ailettes en spirale sont placées sur la partie conique du moyeu pour convertir une partie de l'énergie du mouvement annulaire afin de diriger la charge vers l'extérieur en direction de la paroi du tambour. En outre, des rampes inclinées sont formées le long de la paroi latérale du tambour de façon à venir en contact avec le linge pour améliorer le brassage. Grâce à cette configuration géométrique du tambour, la charge effectue un mouvement torique pendant qu'elle circule de façon annulaire, le linge se déplaçant vers 11 intérieur au sommet de la charge et vers l'extérieur au fond. Les ailettes en spirale et les nervures qui se trouvent sur la paroi latérale du tambour créent également certaines turbulences dans la charge à laver, ce qui tend à ouvrir les articles de linge afin que la crasse et les saletés lourdes tendent à se déposer. Un bain d'eau limité au fond du tambour favorise ce processus de dépit ou d'extraction des saletés sous forme de particules. Dans ce mode de réalisation préféré de l'invention, le tambour de lavage effectue un mouvement orbital et un mouvement de rotation autour de son axe à l'intérieur d'une cuve. La cuve est un réservoir d'eau qui entoure le tambour et qui est monté sur le châssis ou la carrosserie de la machine par l'intermédiaire d'un système approprié d'isolation des vibrations. La cuve supporte le moteur, le pompe et la transmission de la machine, tandis que le tambour est porté par l'arbre de sortie de la transmission. De façon idéale, cette suspension permet au tambour d'effectuer le mouvement orbital et le mouvement de rotation décrits, avec une transmission minimale des forces à la structure de support (la carrosserie de la machine à laver).La cuve et la structure qu'elle supporte fournissent la résistance inertielle sur laquelle le tambour agit lorsqu'il accomplit son mouvement orbital, et elles constituent également une masse non équilibrée de limitation d'excursion au cours de la rotation du tambour autour de son axe. On peut utiliser de nombreux systèmes de suspension de l'art antérieur avec les machines à laver qui correspondent à l'invention. Il est cependant souhaitable de suspendre la structure de la cuve (y compris les éléments actifs de la machine), de façon à limiter tout mouvement secondaire induit résultant de la masse non équilibrée du tambour en mouvement, afin de ne pas affecter notablement le mouvement orbital ou de circulation du tambour décrit ci-dessus. Un mécanisme préféré qu'on utilise pour produire les fonctions correspondant au mouvement orbital et au mouvement de rotation du tambour autour de son axe consiste essentiellement en un assemblage de manivelles ou de cylindres décalés et emboîtés. Une caractéristique de ces mécanismes consiste dans la simplicité avec laquelle les excentricités des pièces peuvent s'ajouter ou s'annuler mutuellement pour obtenir respectivement le mouvement de lavage orbital ou le mouvement d'essorage axial. La mise en phase de ces excentricités s'obtient en établissant un accouplement à mouvement perdu entre les pièces excentriques, cet accouplement étant positionné de façon à produire le mouvement orbital ou le mouvement de rotation du tambour autour son axe en inversant le sens de rotation du moteur d'entraînement.Une caractéristique de l'exemple de réalisation considéré consiste en ce que le mouvement orbital du tambour de lavage et le mouvement de rotation du tambour autour de son axe s'effectuent à la même vitesse. Ceci supprime les engrenages nécessaires pour obtenir la fonction d'agitation relativement lente des machines classiques. Comme indiqué précédemment, le volume d'eau qui est introduit dans le tambour de lavage est tel qu'il favorise l'obtention d'un bon pouvoir de lavage. La machine à laver considérée est du type à circulation d'eau en circuit ouvert, dans laquelle on ajoute une petite quantité d'eau dans le tambour sur une certaine durée. Cette eau traverse la charge de linge et le tambour et elle sort par des trous au fond et sur les côtés du tambour. On produit au moins périodiquement une accumulation d'eau de façon que la partie inférieure du tambour et la charge de linge soient immergés dans un bain d'eau limité ou de faible hauteur. Ceci favorise l'extraction des saletés sous forme de particules, comme du sable, tout en permettant une consommation d'eau minimale. La machine considérée comprend également un système d'entrée d'eau à deux voies, une partie de l'eau entrante étant déviée vers un distributeur de détergent pour réaliser une addition progressive de détergent pendant l'opération de lavage. Le lavage que réalise la machine, avec circulation d'eau en circuit ouvert et addition progressive de détergent, assure une concentration élevée de détergent, très efficace, pendant le lavage, tout en utilisant notablement moins de détergent que les machines à laver classiques du type à agitateur et à bain de liquide. La suite de la description se réfère aux dessins annexés qui représentent respectivement Figure 1 : une représentation de côté, en élévation et en coupe partielle, d'une machine à laver qui correspond à un mode de réalisation de l'invention ; Figure 2 : une représentation partielle en perspective et en partie en coupe du tambour de lavage qui est utilisé dans la machine à laver de la figure 1 Figure 3 : une coupe du mécanisme de transmission correspondant à une forme de l'invention, cette représentation étant un peu simplifiée pour la clarté et les positions relatives des éléments correspondant au cas dans lequel la machine est en mode de lavage Figure 4 : une représentation en perspective éclatée partiellement en coupe du mécanisme de transmission de la figure 3 Figure 5 : une coupe du mécanisme de transmission similaire à celle de la figure 3 mais montrant les positions relatives des#éléments lorsque la machine est en mode d'essorage Figure 6 : une représentation en perspective éclatée, assez agrandie, de certaines parties du mécanisme d'entraînement de la figure 4, montrant les positions angulaires relatives des éléments en mode d'essorage, comme sur la figure 5 Figure 7A : une représentation partielle en coupe d'une autre forme d'un mécanisme d'embrayage qu'on peut utiliser dans la transmission considérée à titre d'exemple Figure 7B : une représentation partielle en perspective éclatée qui montre certains détails du mécanisme d'embrayage de la figure 7A Figure 8 : une représentation en coupe d'une autre forme d'une transmission qu'on peut utiliser dans la machine à laver de la figure 1 Figure 9 : une représentation en perspective écla tée de certaines parties de la transmission qui est représentée sur la figure 8 Figure 10A : une représentation partielle en coupe d'un autre mécanisme d'accouplement qu'on peut utiliser dans la transmission qui correspond à une forme de l'invention Figure lOB : une représentation partielle en perspective éclatée qui montré certains détails du mécanisme d'accouplement de la figure lOA ; Figure 11 : un schéma d'un circuit de commande électromécanique qui représente un mode de réalisation du programmateur qui est destiné à commnnder la machine de la figure 1 ; et Figure 12 : un diagramme des cames d'un programmateur qui illustre la commande des interrupteurs actionnés par programmateur de la figure IL pour établir un cycle caractéristique de lavage/asorqR de la machine de la figure 1. On va maintenant se reporter à la figure 1 qui représente une machine à laver 10 du type à axe vertical qui comprend une carrosserie 12 qui comporte une partie dbbase 14 et une partie supérieure 16. Cette machine peut être munie de pieds de réglage de niveau permettant de caler et de régler l'horizontalité de la machine sur diverses surfaces de sol. Ces pieds n'ont pas été représentés, pour simplifier. La partie supérieure 16 de la carrosserie comprend un panneau de commande 18 qui comporte'normalement un certain nombre d'interrupteurs et de commandes permettant à l'utilisateur de commander le fonctionnement de la machine. La partie supérieure 16 de la carrosserie comporte également un couvercle d'accès 24 qui est montée sur charnières de façon à pouvoir être déplacé entre une position fermée qui est représentée et une position ouverte qui permet d'accéder à l'intérieur de la machine à laver. Le couvercle 24 comporte un compartiment ou canal de réception d'eau, 26, muni d'une ouverture d'entrée de fluide 28 et d'un tube d'évacuation 30. Le tambour En considérant plus particulièrement les figures 1 et 2, on voit qu'un seul tambour de lavage, ou panier à linge, 32, qui comporte des perforations 34 formées dans sa paroi latérale 56, est placé à l'intérieur d'une cuve ou enceinte extérieure 36, non perforée. Le tambour ou réceptacle 32 reçoit des articles tel que du linge à laver, ainsi que le fluide de lavage, généralement de l'eau. Le panier 32 doit être assez léger et il peut être par exemple moulé dans une matière plastique telle que du polypropylène. Le tambour 32 est une structure en deux pièces dans laquelle la colonne centrale 38 est formée séparément et est fixée sur un épaulement 40, dirigé vers le haut, de la partie principale du tambour. On notera que le tambour peut être réalisé en une seule pièce.Un réceptacle en forme de cuvette, 48, est emmanché à la presse dans la colonne 38 et le rebord annulaire 48a du réceptacle 48 vient en contact avec la paroi cylindrique verticale de la colonne 38. Le réceptacle 48 est destiné à recevoir et à distribuer un détergent etou d'autres additifs de lavage. Le tambour 32 est monté sur une couronne ou -bride de montage 44 d'un moyeu de montage 45 par l'intermédiaire de plusieurs vis 42. Comme on l'expliquera ultérieurement, le moyeu de montage 45 est entraîné par la transmission de la machine à laver de façon à transmettre au tambour à la fois le mouvement orbital et le mouvement de rotation autour de son axe. Le tambour 32 comporte trois parties de paroi principales, à savoir : une partie conique 50 qui s'étend vers l'extérieur et vers le bas à partir de l'épaulement central 40, une partie de fond 52, annulaire et relativement plane, qui comporte plusieurs ouvertures 54, et une paroi latérale extérieure perforée 56, de forme générale eylindrique, qui s'étend vers le haut à partir de la partie de fond 52. Le tambour 32 peut comporter un élément raidisseur ou élément de retenue, 46, d'un type approprié, autour du bord périphérique supérieur de la paroi latérale 56. Dans le mode de réalisation qui est représenté, la partie inférieure de la colonne 38 comporte une jupe 38a, évasée ou de forme conique, qui vient en contact avec la partie conique 50 du tambour 32. Un certain nombre d'ailettes courbes ou en spirale, 39, sont formées sur la jupe 38a. Les ailettes 39 s'étendent radialement vers l'extérieur et sont inclinées vers le bas le long de la jupe conique, en sens inverse d'horloge, c'est-à-dire dans le sens dans lequel les articles de linge sont entraînés pendant le lavage, comme on le décrira ultérieurement de façon plus détaillée. La partie de fond 52 du tambour comporte plusieurs anneaux ou nervures annulaires 53, dirigés verticalement et espacés mutuellement dans la direction radiale. Les ouvertures 54 sont formées entre les anneaux 53. Les anneaux 53 ont pour but de permettre aux particules desa'Sté lourdes de se déposer hors de la charge de linge dans les canaux 53a, entre les anneaux, et de sortie ensuite du panier 32 par les ouvertures 54. Dans ce but, les surfaces supérieures 53b des anneaux élèvent le linge de façon à éviter que les articles de linge n'obstruent les ouvertures 54. Les anneaux 53 ont également pour but d'aider la structure de paroi du tambour à communiquer un mouvement annulaire à la charge de linge I liquide. La paroi extérieure 56 est représentée sous une forme cylindrique et pratiquement verticale, bien qu'on puisse également utiliser d'autres formes pour cette paroi. La paroi pourraitpar exemple être inclinée vers l'intérieur, depuis le bas vers le haut, en ayant la forme générale d'un tronc de clone. La paroi 56 est munie d'un certain nombre de nervures verticales 58 qui font saillie radialement vers l'intérieur. Les nervures 58 ont pour fonction de communiquer un mouvement annulaire important à la charge de linge, dans un sens opposé au sens du mouvement orbital du tambour. Du fait que dans ce mode de réalisation l'axe du tambour décrit une orbite autour d'un axe vertical qui est décalé par rapport à l'axe du tambour, ce dernier engendre pratiquement un cylindre vertical et chaque point du tambour se déplace selon une trajectoire pratiquement fermée. Le rayon de l'orbite est très inférieur au rayon du tambour et les parties de la paroi extérieure 56 qui sont adjacentes à la charge de linge frappent de façon répétée la charge de linge, s'écartent de cette dernière et la frappent à nouveau. Sous l'effet des chocs répétés, le linge se déplace de façon annulaire autour de l'intérieur du tambour, dans un sens opposé au mouvement orbital du tambour. Les nervures 58 renforcent l'effet d'entraînement des chocs de la paroi contre le linge. Naturellement, on pourrait employer d'autres moyens pour produire un frottement ou augmenter la rugosité de la surface de la paroi intérieure du tambour, comme par exemple un certain nombre de bosses, afin de renforcer le contact d'entraînement entre la paroi 56 et la charge de linge. Tous ces moyens destinés à améliorer le frottement ont de préférence une dimension radiale inférieure à l'amplitude de l'excursion orbitale, afin que le contact d'entraînement entre la paroi 56 et le linge soit un contact intermittent. Un certain nombre d'ailettes 60 sont formées ou montées sur la paroi latérale 56, en faisant saillie vers l'intérieur dans le tambour, et elles sont inclinées par rapport au fond 52 dans le sens dans lequel les articles de linge sont entraînés, soit dans ce cas le sens inverse d'horloge, pour contribuer à rouler ou à brasser la charge de linge d'une manière torique. Les ailettes sont plus larges que les nervures 58, c'est-à-dire qu'elles font davantage saillie dans le tambour 32, pour produire le roulement ou le brassage du linge et également pour créer une turbulence dans le liquide et la charge'de linge. Cette turbulence tend à rompre le tore de linge, de façon qu'une plus grande partie de la surface totale du linge soit soumise à l'action de nettoyage par contact avec le tambour, et que l'action de nettoyage par contact entre les articles de linge soit également améliorée, tout ceci contribuant à l'obtention d'un lavage uniforme. Comme indiqué précédemment, la paroi extérieure 56 du tambour communique à la charge de linge l'énergie mécanique de lavage prédominante. La partie de la paroi extérieure qui intervient dans le processus de lavage est pratiquement directement proportionnelle à la taille de la charge de linge. Ainsi, lorsqu'on lave davantage de linge, la charge contenue dans le tambour est plus profonde et une plus grande partie de la paroi extérieure intervient. Ainsi, l'énergie appliquée au linge par unité de charge demeure de façon générale constante indépendamment de la taille de la charge. Dans les machines de l'art antérieur, l'énergie appliquée par unité de charge est élevée pour les charges faibles, à moins d'exercer des actions correctrices complexes et coûteuses, comme par exemple des mécanismes d'entraînement multivitesses et des agitateurs multiples. On a constaté que le brassage annulaire comme le brassage torique du linge étaient très efficaces dans un tambour ayant les caractéristiques suivantes : diamètre du tambour : environ 54,6 cm ; dimension radiale de la partie de fond 52 du tambour : environ 12,7 cm ; pente de la partie conique 50 : environ i50 ; largeur ou profondeur radiale des nervures 58 : environ 0,6 cm ; largeur ou profondeur radiale des ailettes 60, au nombre de trois : environ 5,1 cm ; longueur développée des ailettes 60 :35,6 cm ; inclinaison des ailettes 60 par rapport à la partie de fond 52 : environ 300 ; vitesse du mouvement orbital : environ 600 tjmn ; et excursion du mouvement orbital : environ 1,9 cm. On a également constaté qu'avec une excursion de 1,9 cm et un tambour ayant les dimensions ci-dessus, une vitesse du mouvement orbital inférieure à 500 t/mn ne donne pas un mouvement de rotation annulaire correct du linge. Lorsque la vitesse du mouvement orbital augmente, la vitesse de rotation annulaire de la charge de linge augmente également, de même que la vitesse de brassage du linge La vitesse de 600 t/mn pour le mouvement orbital donne un mouvement annulaire et un mouvement torique très efficaces. Une vitesse de rotation du tambour autour de son axe dans la plage de 600 t/mn assure un essorage satisfaisant avec des caractéristiques de vibrations acceptables pour la machine. Une vitesse d'environ 700 t/mn pour le mouvement orbital ou le mouvement de rotation autour de 11 axe du tambour produit des effets défavorables en ce qui concerne le mouvement de vibration et le bruit résultant, dans certains planchers qui sont actuellement autorisés par de nombreux réglementsde construction d'habitations. Ainsi, une vitesse d'environ 600 t/mn pour le mouvement orbital ne nécessite aucun changements de vitesse du moteur ou de la transmission entre les opérations de lavage et d'essorage. Ceci supprime la nécessité d'utiliser des engrenages complexes et coût-eux, comme c'est le cas dans de nombreuses machines bien connues de l'art antérieur. Le système suspendu La cuve 36 est suspendue dans la carrosserie 12 par trois tiges 64 qui sont fixées à des pièces sphériques élastiques 66. Les pièces sphériques sont elles-memes fixées à des réceptacles 68 et 70 qui sont respectivement formés dans la carrosserie 12 et dans une pièce de support et de retenue 72 qui est fixée à la cuve 36. La figure 1 ne montre de façon complète que deux combinaisons tigereceptacle, mais on comprend que l'autre combinaison tige/réceptacle est identique et que les combinaisons tigrceptaele sont espacées de 9#O autour de la cuve 36 et sont placées dans trois des coins de la carrosserie de la machine.Un mécanisme de transmission ou d'entraînement 74 de la machine à laver est positionné dans une ouverture de la cuve 36 qui est alignée sur l'axe vertical de cette cuve, et ce mecanisme est fixé à la cuve par plusieurs boulons 76. Le tambour 32 est monté sur la couronne 44 par des vis 42 et le moyeu 45 de la couronne est fixé par un boulon 80 sur l'arbre de sortie 78 de la transmission. Un réceptacle 90 est fixé dans une ouverture du fond de la cuve 36 de façon à recevoir le liquide de lavage qui s'écoule hors du tambour 32. Un interrupteur de niveau d'eau 92, qui peut être d'un type classique, est monté dans le panneau de commande 18. Une chambre d1air 94 est branchée à un raccord 96 du réceptacle 90 et un tuyau flexible 94a relie la chambre d'air à l'interrupteur 92. L'accumulation de l'eau dans le réceptacle 90 a pour effet de comprimer l'air qui se trouve dans la chambre 94, ce qui ferme l'interrupteur 92. Le tambour 32 est entraîné par la transmission 74 sous l'effet du fonctionnement d'un moteur rever sible 20, par l'intermédiaire d'un système qui comprend un embrayage de limitation de charge 102, d'un type approprié, monté sur l'arbre 20a du moteur. De plus, l'arbre 20a supporte et entraîne une pompe 98, comme il est habituel. Le moteur 20 et la structure qu'il supporte sont montés de façon appropriée sur la cuve 36 par une pièce de montage 104. Une courroie appropriée 106 transmet l'énergie de l'embrayage 102 à l'arbre d'entrée S du mécanisme de transmission 74, par l'intermédiaire d'une poulie 108. Ainsi, la poulie 108 et donc l'arbre d'entrée S de la transmission 74 peuvent être entraînés dans des sens opposés, en fonction du sens de rotation du moteur. Lorsque le moteur 20 tourne dans un sens, la transmission fait décrire à l'axe central du tambour 32 une orbite autour de l'axe de l'arbre d'entrée S, dans un plan pratiquement horizontal. Inversement, lorsque le moteur 20 est entraîné en sens opposé, la transmission aligne l'axe du tambour 32 avec l'axe de l'arbre d'entrée S et fait tourner le tambour à grande vitesse pour effectuer l'essorage centrifuge.On expliquera ultérieurement de façon plus détaillée des exemples de réalisation de mécanismes de transmission ou d'entraînement permettant de communiquer sélectivement au tambour le mouvement orbital ou le mouvement de rotation autour de son axe. La pompe 98 est raccordée au réceptacle 90 par un tuyau flexible 100, pour extraire l'eau de la cuve 36. La pompe 98 est conçue de façon à extraire par le tuyau flexible 100 le liquide contenu dans le réceptacle 90, indépendamment du sens de rotation du moteur, et à évacuer ce liquide par un tuyau flexible 101 vers une évacuation appropriée (non représentée). Le type particulier de la pompe 98 n'a aucune importance, pour autant que cette pompe extraie le liquide contenu dans la cuve sous l'effet de la rotation du moteur dans un sens ou dans l'autre. Il convient de noter qu'en utilisant le système de suspension qui est décrit et représenté, le moteur 20, l'embrayage 102, la transmission 74, la cuve 36 et le tambour 32 sont tous suspendus et supportés par la carrosserie 12, par l'intermédiaire des tiges 64. Pendant le fonctionnement orbital, des forces d'action et de réaction s'exercent entre le tambour 32 et la transmission 74. Si la masse d'un tambour 32 non chargé, d'une part, et la masse de la cuve 36 et des autres éléments qu'elle porte (comme par exemple le moteur 20, l'embrayage 102, la pompe 98 et la transmission 74), d'autre part, étaient égales, l'excursion orbitale serait divisée de façon approximativement égale entre le tambour et la structure de cuve.On a constaté qu'avec un tambour ayant les dimensions générales indiquées ci-dessus, l'excursion réelle du tambour, mesurée à partir d'un point de référence fixe, diminue lorsque la charge de linge/liquide augmente, du fait du mouvement relatif limité de la structure suspendue. Cette légère diminution de l'excursion orbitale n'a pas d'effet important sur les performances de lavage. Inversement, lorsque la masse de la structure suspendue augmente, l'excursion orbitale augmente. Ainsi, la structuré de cuve (c'est-à-dire la cuve et les autres éléments qu'elle supporte) est construite de façon à avoir une masse notablement supérieure à celle du tambour, et la majeure partie de l'excursion orbitale correspond alors à un mouvement du tambour.La structure de cuve se déplace très peu pendant le fonctionnement orbital, et la suspension, comprenant les tiges 64 et les sphères élastiques 66, tend encore à éviter la transmission de ce mouvement à la carrosserie 12. La carrosserie vibre donc très peu. Pendant l'essorage centrifuge, le tambour 32 tourne autour de son centre géométrique. La masse de l'eau est rapidement extraite et la masse du linge influe sur le centre de gravité de la masse du tambour en rotation. Si la masse du linge est uniformément répartie dans le tambour, il y a très peu de vibration. Cependant, comme c'est souvent le cas, une répartition inégale du linge entraîne une vibration du tambour. La masse des éléments non tournants du système'suspendu, c'est-à-dire la structure de cuve, résiste à ces vibrations, c'est-à-dire que la structure de cuve s'oppose au mouvement. Du fait que la masse de la structure de cuve est grande par rapport à la masse du tambour, la structure de cuve ne présente qu'une faible vibration, cette dernière étant encore isolée de la carrosserie 12 par les tiges 64 et les sphères élastiques 66.On peut renforcer l'effet de la structure de cuve en augmentant sa masse, comme par exemple en montant simplement sur la cuve 36 un poids tel qu'un bloc de béton. La structure suspendue de la machine 10 est un système pendulaire et a une fréquence de résonance qui est de façon caractéristique d'environ 120 t/mn. Lorsque le moteur 20 et la transmission 74 accélèrent le tambour et le font passer par la fréquence de résonance, un déséquilibre faible peut produire un mouvement très important du système pendulaire. Un amortisseur à friction tel que celui qui est représenté en 36a facilite le passage par la fréquence de résonance. On peut utiliser dans ce but diverses structures connues d'amortisseur à friction. que On notera/bien qu'on ait représenté une suspension du type à tiges, plusieurs autres systèmes de suspension peuvent être utilisés avec les machines correspondant à l'invention, à condition que la cuve et les éléments actifs soient incorporés dans le système "mobil.e", de la manière décrite ci-dessus. Ainsi, du fait que la cuve et la structure qu'elle supporte fournissent la résistance inertielle sur laquelle agit le tambour lorsqu'il accomplit son mouvement or bital et fournissent également une masse de limitation de l'excursion due au déséquilibre pendant la rotation du tambour autour de son axe, le système de suspension doit absorber l'excursion orbitale et le mouvement de rotation du tambour autour de son axe avec une transmission minimale des forces à la carrosserie de support.La cuve et les autres éléments actifs suspendus doivent être suspendus de façon à limiter tout mouvement secondaire induit sous l'effet de la masse déséquilibrée du tambour en mouvement, afin de ne pas avoir d'effet défavorable sur le mouvement orbital ou de "circulation" du tambour. On utilise ici le terme "circulation" dans un sens général qui désigne un mouvement selon une orbite le long d'une trajectoire pratiquement fermée. Ce terme englobe également un mouvement selon un arc. il faut cependant noter que d'autres mouvements induits de ntimporte quel système de suspension particulier peuvent être légèrement elliptiques et peuvent avoir une légère composante verticale, la trajectoire du mouvement décrivant ainsi un tore. Ainsi, s'il existe une rotation ou une précession quelconque du tambour au cours du mouvement orbital, la trajectoire de n'importe quel point du tambour ne se refermera pas exactement sur ellemême. De ce fait, on doit considérer que le terme "circula- tion" englobe tous ces mouvements limités.Cependant, indépendamment de la suspension qui est utilisée, l'axe central du tambour décrira toujours une orbite en étant parallèle à l'axe associé à la transmission autour duquel le tambour effectue un mouvement orbital, et en étant séparé de cet axe par une distance prédéterminée. La suspension "à noeud fixe qui est décrite par exemple dans les brevets U.S. 2 854 297 et 2 930 215, constitue une forme de suspension utilisable. La suspension à noeud fixe utilise une base emboîtée en forme de dôme qui est montée au fond de la corrosserie de la machine et qui est capable de supporter un arbre d'entraînement en position verticale. La structure en forme de dôme constitue un élément d'ancrage pour l'ensemble qui supporte l'arbre et autorise un mouvement de nutation de l'arbre relativement limité autour d'un axe vertical. Les brevets U.S. 3 247 689 et 3 277 742 montrent des variantes de cette suspension. Système de circulation de fluide La machine à laver 10 est une machine du type à circulation d'eau en circuit ouvert. La machine comprend des moyens d'admission d'eau qui se présentent sous la forme d'une électrovalve mélangeuse 118 (réprésentée en pointillés) qui comporte des bobines 118a et 118b et qui est branchée à des sources d'eau chaude et d'eau froide, comme des robinets d'une installation domestique, par l'intermédiaire de tuyaux flexibles respectifs 120 et 122. L'excitation sélective des bobines 118a et 118b permet de faire apparaître en sortie de l'électrovalve 118 de l'eau chaude, froide où tiède. La sortie de l'électrovalve mélangeuse 118 est raccordée par un conduit 124 à un répartiteur à commande électrique 126 qui comporte une électrovalve de commande 126a.Lorsque l'électrovalve 126a n'est pas excitée ou est fermée, toute l'eau qui entre dans le répartiteur 126 est dirigée vers le tuyau flexible 128. Lorsque l'électrovalve 126a est excitée ou ouverte, le débit provenant du répartiteur 126 est divisé dans un rapport prédéterminé, par exemple 4/1 entre les tuyaux flexibles 128 et 130. Le tuyau flexible 128 est raccordé à une couronne de remplissage 132 qui est fixée sur un châssis de montage annulaire 134 qui est lui-même monté de façon appropriée à l'extrémité supérieure de la cuve 36. La couronne de remplissage 132 consiste en un tube annulaire continu dans lequel sont formées un grand nombre d'ouvertures 136, de façon que l'eau provenant du tuyau flexible 128 soit projetée vers le bas en jets fins, tout autour de l'intérieur du tambour 32. Le tuyau flexible 130 est raccordé à une buse de passage de fluide 138 qui est fixée dans une ouverture formée dans la partie supérieure 16 de la carrosserie. La buse 138 est juxtaposée à une ouverture 28 qui est formée dans la porte 24 de façon à alimenter en eau le ca-naL26. L'eau qui sort canal26 est dirigée par le tube 30 dans le réceptacle distributeur 48 de façon à se mélanger avec le détergent liquide ou en granulés qui a été placé dans le réceptacle. L'eau qui est projetée en jets fins par la couronne 132 mouille la charge de linge qui se trouve dans le tambour. Lorsque le linge a été mouillé au point d'être imbibé d'eau, l'eau traverse les articles qui sont lavés, puis ensuite les perforations 54 dans le fond 52 du tambour. L'eau et toutes les particules de sable ou autres particules ae saleté qu'elle entraîne passent dans une cuvette annulaire 140 qui se trouve sous le tambour 32. La cuvette 140 est accouplée à la couronne de montage 44 par les vis 42. La cuvette 140 comporte une partie de fond 140a, annulaire et inclinée vers le haut, qui monte vers l'axe central de la machine 10, et un rebord extérieur 140b, dirigé verticalement, qui s'élève légèrement plus haut que la partie de fond pratiquement horizontale, 52, du tambour 32.La cuvette 140 a pour fonction de former au fond du tambour 32 un bain de liquide limité ou peu profond, par rapport à la dimension verticale du tambour, de façon que le fond 52 du tambour 32 soit entièrement recouvert, au moins périodiquement. Dans le cas du tambour 32 considéré à titre d'exemple, ayant les dimensions qui ont été indiquées précédemment en détail, on a trouvé qu'il était satisfaisant que le rebord 140bdépasse suffisamment par rapport à la partie de fond du tambour 32 pour former un bain ayant une profondeur d'environ 2,5 cm. Le brassage ou mouvement torique de la charge de linge résulte du fait que chaque article de linge est immergé de temps en temps dans ce bain de fluide. L'immersion du linge favorise l'extraction des saletés sous forme de particules, comme du sable. La cuvette 140 comprend également plusieurs ouvertures 144 qui sont placées au voisinage de l'extrémité radiale intérieure de la partie inclinée 140a. L'eau ainsi que les particules et autres saletés qu'elle emporte, traversent les ouvertures 144 de la cuvette 140 pour pénétrer dans la partie inférieure de la cuve 136 et dans le réceptacle 90. L'eau et les saletés entraînées sont pompées par la pompe 98 à partir du réceptacle 90 et sont évacuées par le tuyau flexible d'évacuation 101 de la pompe. On comprend que les ouvertures 144 sont dimensionnées de façon que le débit d'eau par ces ouvertures soit inférieur au débit par les ouvertures 54, afin que l'eau s'accumule dans la cuvette 140 jusqu'à un niveau qui entraîne au moins périodiquement un débordement au-dessus du rebord 140b. Une opération de lavage de linge de type caractéristique se déroule de la manière suivante. On place le linge à laver dans le tambour 32 et on place la quantité de détergent désirée dans le réceptacle 48.. L'opérateur choisit les temps de cycle de lavage et les températures d'eau appropriées et il met en marche la machine 10. Il y a tout d'abord un mouillage ou trempage initial des articles de linge qui se trouvent dans le tambour 32, par l'écoulement d'eau par la couronne de remplissage 132, sans aucun écoulement d'eau par le canal 26. Cette action mouille le linge de façon très complète et le prépare au lavage sans aucune utilisation de détergent. Lorsque le linge est parfaitement imbibé, l'eau s'écoule dans la cuvette 140 à travers le fond 52 du tambour et elle traverse donc les ouvertures 54 pour passer dans le réceptacle 90.L'accumulation d'eau dans le réceptacle 90 actionne l'interrupteur sensible à la pression 92 et alimente le moteur 20 qui entraîne à son tour la transmission 74 de façon à déplacer le tambour 32 selon son mode orbital ou mode de lavage, comme on le décrira ultérieurement de façon plus détaillée. Le moteur 20 comprend un interrupteur centrifuge qui se ferme lorsque le moteur commence à tourner. Ainsi, bien que l'eau soit pompée à partir du réceptacle 90, ce qui ramène à l'état initial l'interrupteur sensible à la pression 92, pendant l'opération de lavage, le moteur continue à tourner. La fermeture de l'interrupteur 92 a également pour effet d'exciter l'électrovalve 126a, ce qui divise le débit d'eau entre la couronne 132 et le canal 26.L'eau qui est dirigée vers le canal 26 s'écoule par le tube 30 dans le réceptacle de détergent 48 où elle se mélange avec le détergent contenu dans ce réceptacle et, du fait du mouvement du tambour, elle est éjectée du réceptacle -48 et se mélange avec le linge sous une forme diluée. Du fait que la machine 10 est du type à circulation d'eau en circuit ouvert, dans lequel le linge est lavé par une petite quantité d'eau qui se renouvelle constamment, il est souhaitable d'alimenter le tambour en eau claire avec un débit assez faible. Dans une machine considérée à titre d'exemple, on a constaté qu'un débit effectif d'environ 1,9 l/mn était acceptable. il est difficile de réaliser des électrovalves d'eau économiques qui soient capables de définir avec précision un débit continu aussi faible. Ainsi, dans l'exemple considéré, le débit effectif est obtenu en faisant fonctionner l'admission d'eau par intermittence. Ainsi, l'eau est admise avec un débit d'environ 7,6 l/mn pendant 15 secondes, une fois par minute, pendant tout le cycle de lavage, qui peut être de longueur variable. Un débit intermittent a un autre avantage. Lorsque l'eau est admise, il se forme dans la cuvette 140 un bain d'eau qui immerge le linge qui se trouve dans la partie inférieure du tambour 32. Lorsque le débit d'eau est interrompu, ce bain d'eau s'écoule dans le réceptacle 90. La pompe 98 vide l'eau contenue dans la machine et l'eau entraîne avec elle une grande partie de l'écume, des saletés et des particules qui ont été extraites du linge. Ce processus d'extraction se répète à chaque admission d'eau, ce qui améliore l'action de lavage. On peut bien entendu utiliser d'autres débits et d'autres durées d'admission, ou un débit faible et continu. Du fait que le détergent est ajouté graduellement et qu'il n'y a qu'une petite quantité d'eau dans la machine à un instant quelconque, une concentration de détergent très efficace est maintenue dans l'eau de lavage, avec une consommation totale de détergent qui est notablement inférieure à celle des machines de l'art antérieur à bain d'eau profond. A la fin du lavage, il y a un essorage centrifuge pour extraire l'eau de lavage. Pour réaliser ceci, on inverse le sens de rotation du moteur 20. Dans ces conditions, la transmission 74 aligne l'axe du tambour 32 avec l'axe d'entraînement principal S de la transmission et fait tourner le tambour à grande vitesse autour de cet axe. La pompe 98 évacue hors de la machine l'eau qui est extraite par l'essorage centrifuge. L'opération de rinçage qui suit l'essorage centrifuge portant sur l'eau de lavage est très similaire à l'opé- ration de lavage, avec un mouvement orbital du tambour, mais la température de l'eau est souvent changée. Pendant le rin çage, l'eau ne coule normalement que par la couronne de remplissage 132, soit de façon continue soit de façon intermittente, et pendant toute la durée du rinçage. A la fin de la partie de rinçage du cycle, la circulation d'eau se termine et la machine passe à nouveau au mode d'essorage centrifuge ou de rotation du tambour autour de son propre axe, de la manière décrite ci-dessus. Naturellement, il peut y avoir plus d'une opération de lavage et/ou de rinçage, si on le désire. On peut apporter un certain nombre d'autres modifications au cycle, comme l'addition de pulvérisations de rinçage pendant l'essorage. On peut effectuer d'autres opérations, comme par exemple une opération de détassage du linge au cours de laquelle le tam bour effectue un mouvement orbital sans addition d'eau, après le dernier essorage centrifuge, pour détasser le linge. La transmission On va maintenant considérer les figures 3 à 5 qui représentent un mode de réalisation d'un mécanisme de transmission ou d'entraînement 74 destiné à être utilisé dans la machine 10. Les trois éléments d'entraînement tournants principaux sont représentés sur la figure 4 par les éléments ou ensembles désignés par les accolades marquées "A", ''El' et "F". La transmission comporte un arbre de sortie 78 qui entraîne le tambour 32 selon un mode orbital pour le lavage et le rinçage et selon un mode rotatif pour l'essorage. L'arbre de sortie 78 est déplacé d'une manière excentrique par rapport à l'arbre d'entrée de la transmission pour l'action orbitale, et il tourne avec l'arbre d'entrée et sur le même axe que ce dernier pour l'action d'essorage. En considérant plus particulièrement la représentation éclatée de la figure 4, on va décrire la transmission 74 dans son ordre de montage, en commençant par son extrémité de sortie ou extrémité supérieure. L'élément ou ensemble d'entraînement tournant "A" comprend l'arbre de sortie vertical 78 qui comporte un collet radial 78b, un prolongement axial cannelé 78c et une gorge circonférencielle 78d qui sont formés sur cet arbre par des techniques d'usinage appropriées. Un ensemble d'accouplement qui est désigné globalement par l'accolade "B" est assemblé à l'arbre 78 pour permettre un mouvement excentrique de cet arbre par rapport au carter de transmission 256 (voir l'accolade F), afin de donner un mouvement orbital au tambour 32. L'ensemble B, du type encore appelé accouplement "Oldham" consiste en une plaque supérieure 170, une plaque centrale 176 et une plaque inférieure 180. Les plaques supérieure et inférieure 170 et 180 peuvent être réalisées par exemple en fer fritté tandis que la plaque centrale peut être réalisée à partir d'une matière à faible friction, comme celle qui est vendue par la firme DuPont sous la marque Delrin. La plaque supérieure 170 comporte une douille 172 qui se trouve du côté intérieur dans une direction radiale, qui s'étend vers le bas et qui est cannelée intérieurement. La douille 172 est accouplée au prolongement axial cannelé 78c de l'arbre 78. Le collet 78b de l'arbre 78 porte sur la surface supérieure de la plaque 170. Deux pièces d'accouplement ou nervures 174 s'étendent radialement dans des directions opposées et font saillie vers le bas à partir de la plaque 170.Une ouverture ovale 176a qui est formée dans la plaque centrale 176 reçoit la douille 172 et permet un mouvement latéral de cette dernière à l'intérieur de la plaque 176. La plaque centrale 176 comporte deux jeux de rainures radiales diamétralement opposées qui portent respectivement les références 177 et 178. Les jeux de rainures sont mutuellement décalés de 900. Les rainures 177 sont formées dans la face axiale supérieure de la plaque 176 de façon à recevoir les pièces d'accouplement 174, et les rainures 178 sont formées dans la face axiale inférieure de la plaque 176 de façon à recevoir des pièces d'accouplement ou nervures 182 qui s'étendent axialement vers le haut à partir de la surface supérieure de la plaque inférieure 180.La plaque 180 comporte également un manchon cylindrique 184, dirigé vers le bas, dont la surface extérieure porte plusieurs nervures 186. Pendant les opérations de lavage et de rinçage, l'arbre de sortie 78 est mis en mouvement autour d'un axe qui est décalé par rapport à son propre axe, par les éléments de la transmission qui sont décrits ci-dessous. L'accouplement du type Oldham autorise ce mouvement tout en empêchant la rotation de l'arbre 78 autour de son propre axe. On notera que si la plaque inférieure 180 est maintenue fixe tandis que l'arbre 78, et donc la plaque supérieure cannelée 170,sonD déplacés autour d'un axe décalé ou excentrique par rapport à l'axe de la plaque inférieure 180, la plaque centrale 176 accomplit un mouvement de va et vient par rapport à la plaque inférieure 180, sous l'effet de la pénétration des pièces 182 dans les rainures 178, et la plaque supérieure 170 accomplit un mouvement de va et vient par rapport à la plaque centrale 176 sous l'effet de la pénétration des pièces 174 dans les rainures 177. Ceci permet à l'arbre 78 de tourner autour d'un axe décalé par rapport à son propre axe, tout en empêchant la rotation de l'arbre 78 autour de son propre axe.Au contraire, si la plaque inférieure 180 n'est pas maintenue en position fixe, le totalité de l'ensemble d'accouplement B tourne avec l'arbre 78. La partie suivante de la transmission 74 qui doit être montée sur l'arbre 78 est constituée par le mécanisme d'embrayage qui est désigné de façon générale par l'accolade "C". Ce mécanisme d'embrayage accouple l'arbre 78 à sa pièce d'entraînement, décrite ci-après, pour. qu'ils tournent conjointement en mode d'essorage, et il permet un mouvement relatif entre l'arbre 78 et sa pièce d'entraînement en mode de mouvement orbital. Une rondelle élastique ondulée 188 est placée sur l'arbre 78 en étant en contact avec l'extrémité inférieure du prolongement axial 172 de la plaque dlaccouple- ment supérieure 170. Une rondelle du butée d'embrayage cannelée 190 est logée sur le prolongement cannelé 78c de l'arbre 78, contre la rondelle 188. Une garniture d'embrayage à friction 192 est placée du côté opposé de la rondelle de butée 190.Un certain nombre de nervures 194 qui s'étendent radialement vers l'extérieur sont formées sur la garniture d'embrayage 192 de façon à pénétrer dans des rainures correspondantes 202 qui sont formées dans une surface située radialement vers l'intérieur d'un prolongement axial 204, dirigé vers le haut, d'une douille excentrique supérieure 206 (voir l'accolade E). Un disque d'embrayage cannelé en acier 195 est accouplé au prolongement cannelé 78c de l'arbre 78 et une autre garniture d'embrayage 192 complète l'embrayage qui est représenté. On notera qu'on peut utiliser des garnitures d'embrayage 192 et des disques d'embrayage 195 supplémentaires, si on le désire. On utilise un frein, désigné de façon générale par l'accolade "D" pour maintenir fixe la plaque inférieure 180 de l'accouplement "Oldham" pendant le mouvement orbital de l'arbre 78. Le frein consiste en un certain nombre de garni-~ tures de frein en une matière à friction, 196, et de disques de frein en acier 198, empilés d'une manière alternée. On nia représenté que deux garnitures 196 et un disque 198, mais on comprend qu'on peut utiliser des éléments semblables supplémentaires, empilés de façon alternée.Un certain nombre de rainures radiales 199 sont formées dans le bord intérieur de chaque disque de frein 198, de façon à correspondre aux nervures 186 du manchon 184 de la plaque inférieure 180, et le bord extérieur de chaque garniture de frein 196 comporte un certain nombre de rainures 197, dirigées radialement, qui sont destinées à recevoir des nervures correspondantes 256a formées à la surface intérieure, en direction radiale, d'un rebord axial 256b du carter de transmission 256 (voir l'accolade F). La garniture de frein supérieure 196 vient en contact avec la surface annulaire inférieure de la plaque inférieure 180 et la garniture de frein inférieure 196 vient en contact avec un épaulement annulaire 256c qui est formé dans le carter 256.Lorsque la composante de force dirigée vers le bas et notable qui s'exerce sur l'arbre 78 (et qui résulte du poids du tambour, etc) est transmise par le collet 78b et les plaques d'accouplement 170, 176 et 180 au frein D, les garnitures 196 et les disques 198 sont appliqués les uns contre les autres et ne se déplacent pas mutuellement. Du fait que les garnitures 196 sont accouplées par des nervures au carter de transmission fixe 256 et que les disques 198 sont accouplés par des nervures à la plaque d'accouplement inférieure 180, cette dernière ne peut pas tourner Lorsque la force importante dirigée vers le bas est supprimée, les garnitures 196 et les disques 198 peuvent se déplacer mutuellement et la plaque 180 peut tourner. L'accolade E désigne de façon générale un élément ou ensemble d'entralnement tournant destiné à transmettre à l'arbre de sortie à la fois un mouvement orbital et un mouvement de rotation autour de son propre axe, et on appellera cet ensemble : "ensemble excentrique intérieur". L'ensemble excentrique intérieur E comprend une douille excentrique supérieure 206, un tube d'entraînement et une douille excentrique inférieure 220. La douille excentrique supérieure 206 comporte une partie cylindrique 204 qui est munie d'un certain nombre de rainures 202 formées à sa surface intérieure, en direction radiale, de façon à s'adapter aux nervures d'em brayage 194 de la garniture d'embrayage 192, comme indiqué ci-dessus. La partie 204 s'étend axialement vers le haut à partir d'un rebord cylindrique 207 qui est dirigé radialement.Des saillies courbes 208 et 209, qui se trouvent respectivement du côté intérieur et du côté extérieur, en direction radiale, s'étendent vers le bas à partir du moyeu 207 (voir la figure 6). La douille excentrique supérieure 206 comporte également une partie cylindrique 210 qui s'étend axialement vers le bas à l'intérieur, en direction radiale, de la saillie intérieure 208, et dont la surface circonférencielle forme une surface de portée. Un alésage 212 traverse la douille 206 pour recevoir l'arbre 78. L'axe Z-Z de l'alésage 212 ist décalé ou excentrique par rapport à l'axe Y-Y de la surface de portée que forme la partie 210. La partie cylindrique 204 qui est associée à l'embrayage C est centrée sur l'axe Z-Z. Le tube d'entraînement 216 comporte une partie supérieure 216a, dirigée axialement, qui présente un méplat 216b. Le tube 216 est monté dans l'alésage 212 avec le méplat 216b aligné avec un méplat 212a de l'alésage 212, ces deux pièces étant de préférence accouplées de façon permanente, par exemple par soudage. La douille 216 comporte également une partie inférieure 216c, dirigée axialement, qui comporte un méplat de façon à se loger dans un alésage muni d'un méplat, 221, de la douille excentrique inférieure 220. Des bagues de palier 218 et 219 sont respectivement emmanchées à la presse dans les ouvertures supérieure et inférieure du tube d'entraînement 216, afin de supporter l'arbre 78 de façon tournante. La douille excentrique inférieure 220 est une pièce cylindrique dont le diamètre extérieur est égal au diamètre extérieur de la partie cylindrique 210 de la douille excentrique supérieure 206, et dont la surface extérieure fait également fonction de surface de portée. On monte l'ensemble excentrique intérieur E sur l'arbre 78 en alignant les nervures de garniture d'embrayage 194 avec les rainures 202 de la douille 206 et en introduisant l'arbre 78 dans le tube 216. L'ensemble terminé, avec l'accouplement B, l'embrayage C et le frein D positionnés autour de l'arbre, es##e' par rondelle de butée 222 et une bague élastique 224 qui est logée dans la gorge annulaire 78d de l'arbre 78. Le troisième et dernier élément ou ensemble d'entraînement tournant principal de la transmission 74 est désigné globalement par l'accolade F, et cet élément constitue l'élément d'entraînement d'entrée (comprenant l'arbre S de la figure 1) qui est accouplé à la poulie d'entraînement. Pour faciliter la description, on appellera l'ensemble F "ensemble excentrique extérieur". L'ensemble excentrique extérieur F comprend une pièce excentrique supérieure 232, de forme générale cylindrique, qui est représentée de façon plus détaillée sur la figure 6, un tube d'entraînement 240 et une pièce excentrique inférieure 244. L'axe principal de l'ensemble excentrique extérieur est désigné par X-X. La pièce excentrique supérieure 232 comporte un alésage 233 dont l'axe Y-Y est décalé ou excentrique par rapport à l'axe X-X de l'arbre d'entrée. Le tube ou manchon d'entraînement 240. comporte un prolongement axial 240a qui est emmanché à la presse dans l'alésage 233 de la pièce excentrique supérieure 232 et est soudé à cette dernière.La partie cylindrique dirigée vers le bas, 210, de la douille supérieure 206 et la douille inférieure 220 de l'ensemble E sont logées dans un alésage 241 du tube d'entraînement 240. Ainsi, l'axe Y-Y est l'axe des douilles excentriques supérieure et inférieure 206 et 210 et du tube d'entraînement 240. La surface inférieure du tube d'entraînement 240 comporte à son extrémité inférieure une gorge annulaire 240b qui est destinée à recevoir la pièce excentrique inférieure 244 qui est soudée au manchon 240. La pièce excentrique inférieure 244 comporte une partie de montage excentrique 244a qui est centrée sur l'axe Y-Y. L'axe du moyeu de support 244b, formant un palier pour l'arbre axial 244c, coïncide avec l'axe X-X de l'arbre 244c qu'on utilise pour le montage de la poulie 108 (non représentée). L'axe de l'arbre 244c coincide avec l'axe de la pièce excentrique supérieure 232 de l'ensemble F, c'est-à-dire l'axe X-X. L'ensemble excentrique intérieur E est introduit à l'intérieur du tube d'entraînement 240 de l'ensemble excen trique F et une goupille 246 est introduite dans une ouverture 242 du tube d'entraînement 240. La goupille 246 fait saillie à l'intérieur du tube 240, entre la partie cylindrique 210 et la douille excentrique inférieure 220 de I'ensemble intérieur E. Ceci donne à l'ensemble excentrique intérieur E (voir la figure 3) un mouvement axial de valeur définie par rapport à l'ensemble excentrique extérieur F. L'ensemble de transmission terminé est introduit dans le carter de transmission 256 avec les rainures 197 de la garniture de frein alignées avec les nervures 256a du carter 256. Un palier de carter principal 250 est intercalé entre le carter 256 et une surface de portée extérieure de la pièce excentrique supérieure 232 de l'ensemble extérieur F.Un roulement à billes 252 est positionné entre le carter 256 et le moyeu de support 244b, en étant maintenu en place dans le carter 256 par deux bagues élastiques 254 et 255 qui sont respecti- vement fixées au moyeu de support 244b de l'ensemble extérieur F et au carter 256. Comme indiqué précédemment, la transmission 74 a pour but d'entraîner l'arbre 78 selon deux modes différents, c'est-à-dire un mode de lavage orbital et un mode d'essorage dans lequel l'arbre 78 tourne autour de son propre axe. Dans ces deux modes, l'arbre 78 est entraîné par le couple d'entrée qui est appliqué à l'arbre d'entrée 244c. Pour le mode orbital, la transmission décale légèrement l'axe de I1 arbre de sortie par rapport à l'axe de l'arbre d'entrée, tandis que pour le mode de rotation de l'arbre 78 autour de son propre axe, la transmission aligne les axes des arbres d'entrée et de sortie. Le passage d'un mode à l'autre, c'est-à-dire llali- gnement ou le décalage de l'arbre de sortie et de l'arbre d'entrée, est obtenu par le mouvement relatif entre l'ensemble intérieur E et l'ensemble extérieur F.La figure 6 permet de mieux comprendre comment ce mouvement relatif est obtenu. On va maintenant considérer la figure 6 sur laquelle les douilles excentriques supérieures 206 et 232 des ensembles excentriques respectifs intérieur et extérieur E et F sont représentées en perspective éclatée. L'excentrique supérieur 232 de l'ensemble F est représenté dans une position qui résulte d'une rotation d'environ 1800 par rapport à la position de la figure 3, pour qu'il corresponde à sa position relative sur la figure 5. On notera que dans cette position l'axe Z-Z de l'arbre 78 est aligné avec l'axe principal X-X de l'ensemble excentrique extérieur F, ce qui aligne les arbres d'entrée et de sortie de la transmission pour le mode dans lequel l-'arbre de sortie tourne autour de son propre axe.Pour faciliter la description, on appellera "premières positions angulaires relatives" les positions des ensembles excentriques intérieur et extérieur E et F qui sont représentées sur la figure 3, tandis qu'on appellera secondes positions angulaires relatives" les positions des ensembles excentriques E et F qui sont représentées sur la figure 5. Dans les premières positions relatives, la transmission produit le mouvement orbital et dans les secondes positions relatives, elle produit le mouvement de rotation de l'arbre de sortie autour de son propre axe. Pour faire passer l'arbre de l'un à l'autre de ces modes, la pièce 232 compte des parties respectives intérieure et extérieure 236 et 237, de forme courbe, qui s'étendent dans une direction axiale.Les parties 236 et 237 s'élèvent à partir de la pièce 232 et sont centrées sur l'axe Y-Y. Les saillies dirigées vers le bas, 208 et 209, de la pièce excentrique intérieure 206 sont également centrées sur l'axe Y-Y. La saillie 208 est positionnée de façon à venir en contact avec la came 234 et les surfaces d'entraînement 234a et 236a de la partie 236. La saillie 209 est positionnée de façon à venir en contact avec la came 235 et les surfaces dlentralne- ment 235a et 237a de la partie 237 de la pièce 232. Lorsque les excentriques E et F sont dans leurs premières positions angulaires relatives, ce qui correspond à la représentation de la figure 3, les surfaces d'entralne- ment 236a et 237a viennent respectivement en contact avec les saillies 208 et 209. La rotation de l'arbre d'entrée 244 en sens d'horloge sous l'action du moteur 20 et de la poulie 108 fait tourner les surfaces d'entraînement 236a et 237a autour de l'axe X-X. Le contact entre ces surfaces et les saillies respectives 208 et 209 produit un mouvement orbital de l'excentrique 206 de l'ensemble E autour de l'axe X-X, avec une excentricité égale au décalage de l'axe Y-Y par rapport à l'axe X-X (voir la figure 3). L'axe Z-Z de l'alésage 212 qui se trouve dans l'excentrique 206 est encore davantage décalé par rapport à l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c, le décalage supplémentaire correspondant au décalage entre l'axe Y-Y et l'axe Z-Z. L'arbre de sortie 78 est logé dans l'alésage 212 et il accomplit donc un mouvement orbital autour de l'axe X-X avec une excentricité égale au décalage total entre l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c et l'axe Z-Z de l'arbre de sortie 78. Du fait que le frein D est effectivement serré par la composante de force dirigée vers le bas qui agit sur lui, l'arbre de sortie 78 ne peut pas tourner autour de son propre axe Z-Z pendant qu'il accomplit un mouvement orbital autour de l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c.Ainsi, l'arbre de sortie 78 porte le tambour 32 de façon que le centre ou l'axe central du tambour 32 décrive une orbite autour de l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c, avec une excentricité égale au décalage total entre les axes X-X et Z-Z. Comme le montre la figure 3, le décalage entre les axes X-X et Y-Y est égal au décalage entre les axes Y-Y et Z-Z. Dans l'exemple considéré, chaque décalage est de 4,75 mm, la distance de X-X à Z-Z est de 9,5 mm et l'excentricité du tambour par rapport à l'arbre d'entrée est donc d'environ 9,5 mm, si bien que l'excursion totale du tambour est d'environ 19 mm. Ceci signifie que l'axe central du tambour 32 se déplace de façon à décrire un cylindre dont l'axe est l'axe X-X, c'est-à-dire l'axe de l'arbre d'entrée 244c, et le rayon est;de 9,5 mm. Si la transmission 74 et donc l'arbre d'entrée 244c n'avaient absolument aucun mouvement latéral ou vertical, chaque point du tambour 32 serait entraîné par l'arbre d'entrée 244c de façon à décrire un cercle d'un diamètre de 19 mm. Cependant, le système de suspension permet un léger mouvement de la transmission, comme indiqué précédemment, et l'excursion orbitale réelle de chaque point du tambour 32, mesurée par rapport au sol ou à un point de référence fixe dans l'espace, diffère un peu de 19 mm, en fonc tion de la taille de la charge, de la vitesse du mouvement orbital, etc. Néanmoins, le mouvement orbital qui est créé par la transmission produit le mouvement de lavage décrit ci-dessus. que On notera/bien qu'on puisse faire varier la valeur de l'excentricité établie dans la transmission 74, l'excursion totale du tambour 32 doit être notablement inférieure au diamètre du tambour de lavage, c'est-à-dire inférieure à 20% de ce diamètre. A la fin du mouvement orbital du cycle de lavage ou de rinçage, on inverse le sens du moteur 20 et celui-ci commence à faire tourner l'arbre d'entrée 244c de l'ensemble F en sens inverse d'horloge, ce qui entraîne le tube d'entraînement 240 et l'excentrique 232 de l'ensemble F dans le même sens. Le tube d'entraînement 240 et l'excentrique 232 de l'ensemble F tournent d'environ 1800 et l'alésage 241 du tube 240 tourne par rapport aux surfaces de portée 210 et 220 de l'ensemble E. Ceci produit une translation ou un décalage de l'axe Y-Y de la douille 206 à partir d'un côté de l'arbre d'entrée 244c (position représentée sur la figure 3), jusqu'à l'autre côté de l'axe d'entrée X-X (position représentée suk la figure 5). Cette translation amène l'axe Z-Z de l'arbre de sortie 78 en alignement avec l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c.Pendant cette rotation de 1800 les surfaces de came 234 et 235 de l'excentrique 232 viennent en contact avec les saillies 208 et 209 de la douille 206 et soulèvent la douille 206. A la fin de la rotation de 1800 mentionnée ci-dessus, les surfaces d'entraînement 234a et 235a de l'excentrique 232 sont respectivement en contact avec les saillies 208 et 209. La poursuite de la rotation de l'arbre d'entrée 244c en sens inverse d'horloge fait tourner conjointement les ensembles E et F autour de l'axe X-X, dans la configuration qui est représentée sur la figure 5, avec l'axe X-X de l'arbre d'entrée aligné avec l'axe Z-Z de l'arbre de sortie. Le soulèvement de la douille 206 comprime les uns contre les autres les éléments de l'embrayage C et soulève la plaque 170 de l'accouplement B. Ceci fait pratiquement dis paraître la force de compression s'exerçant sur le frein D et le frein est effectivement desseré pour permettre à l'accouplement B et à l'arbre 78 de tourner sous l'effet de la force d'entraînement qui est transmise par l'embrayage C. Avec cette configuration, l'axe Z-Z de l'arbre 78 est aligné avec l'axe X-X de l'arbre d'entrée 244c et l'arbre 78 est mis en rotation par l'intermédiaire de l'embrayage C pour faire tourner le tambour 32 afin d'effectuer 11 essorage centrifuge En considérant la figure 4, on voit que les pièces 174 de la plaque 170 et les rainures 177 de la plaque centrale 176 permettent la translation verticale de la plaque d'accouplement supérieure 170, sans que les pièces 174 sortent complètement des rainures 177. A la fin du cycle d'essorage centrifuge, le moteur est mis hors tension. Du fait que l'inertie du moteur 20 est très inférieure à celle du tambour 32, c'est le tambour qui produit la force d'entraînement effective. Ceci ramène la transmission à sa configuration orbitale qui est représentée sur la figure 3 et le frein arrête rapidement le tambour. En considérant la figure 3, on voit que le carter de transmission 256 complet est monté sur la cuve 36. Un joint annulaire 258 est logé dans une gorge qui est formée dans une bride de montage annulaire 256d du carter 256 et porte de façon étanche contre la cuve lorsque le carter est boulonné sur la cuve 36 par un certain nombre de vis 76 et d'écrous de retenue 77. Un collier 84 fixe de façon étanche un capuchon 82 sur le prolongement cylindrique 256b du carter 256. L'extrémité supérieure du capuchon 82 est fixée par un collier 88 à un dispositif d'étanchéité d'arbre 86. Le dispositif d'étanchéité d'arbre 86 comprend une bague 260 qui est emmanchée à la presse sur l'arbre 78, une douille annulaire de support de bague 262 qui entoure de façon circonférencielle la bague 260, une enveloppe de joint 264, en forme de cuvette et un joint d'étanchéité annulaire 266. L'enveloppe 264 et le joint d'étanchéité 266 sont emmanchés à la presse sur la douille 262 Une rondelle de butée 268 qui est fixée dans une gorge circonférencielle 78a de l'arbre 78 empêche toute translation axiale du dispositif d'étanchéité 86 le long de l'arbre 78. Comme décrit ci-dessus, le tambour 32 et la cuvette 140 sont fixés au moyeu de montage de tambour 45 par plusieurs vis 42, le moyeu 45 étant fixé à l'arbre vertical 78 par la vis 80 et un écrou de blocage 81. Autre embrayage Les figures 7A et 7B représentent une autre forme d'embrayage qu'on peut utiliser à la place de l'embrayage C de la figure 4. La figure 7B montre le mécanisme d'embrayage Cl en perspective éclatée et la figure 7A montre le mécanisme d'embrayage assemblé à l'arbre et à l'ensemble d'accouplement dans la même position relative que pour l'embrayage C de la figure 3. Les éléments identiques de la transmission sont désignés par des numéros de référence identiques à ceux qui ont-été utilisés pour décrire le mécanisme des figures 3 à 6. L'arbre 278 est similaire à I1 arbre 78 à l-'exception du fait que la partie cannelée 278c a été raccourcie. La plaque d'accouplement supérieure 270 correspond à la plaque 170 à l'exception du fait que la dimension axiale du prolongement 272 de la plaque d'accouplement 270 a été réduite. La dimension radiale de l'ouverture elliptique 27boa de la plaque centrale 276 a de plus été légèrement augmentée pour recevoir cet embrayage. On insère un coussinet de palier 282 dans un corps de palier 284 et on place un ressort d'embrayage unidirectionnel 286 et un chapeau de retenue de graisse 288 sur le corps de palier 284, en contact avec un épaulement annulaire 284a qui est formé sur ce corps de palier. On fait ensuite glisser ce sous-ensemble vers le haut sur l'arbre 278, jusqu a ce que la surface axiale supérieure du coussinet 282 vienne en contact avec la partie inférieure dans la direction axiale, dirigée radialement, de la partie cannelée 278e de l'arbre 278. Une rondelle de butée 290 et une bague élastique 292 fixent l'embrayage de façon à éviter une translation axiale, grâce au positionnement de la bague élastique 292 dans une gorge annulaire 278e qui est formée dans l'arbre 278. Lorsque l'arbre 278 est inséré dans la plaque d'accouplement supérieure 270, l'embrayage à ressort entoure le prolongement 272, à très faible distance de ce dernier. Lorsque le sous-ensemble excentrique inférieur E est assemblé sur le sous-ensemble d'embrayage C', une partie plane 284b d'un prolongement axial inférieur 284c du corps 284 vient en contact avec une partie plane 212a de la douille excentrique supérieure intérieure 206, afin que ces éléments tournent de façon solidaire. Le ressort 286 est d'un type connu qui glisse lorsqu'une pièce sur laquelle il est monté tourne dans un sens, mais se verrouille avec la pièce sur laquelle il est monté lorsqu'elle tourne en sens inverse. Lorsque les ensembles excentriques intérieur et extérieur E et F, et donc le corps de palier 284, sont entraînés en sens d'horloge, ou sens de mouvement orbital, le corps de palier 284 tourne à l'intérieur du ressort 286 selon un mode de fonctionnement correspondant à un glissement. Cependant, si les ensembles excentriques intérieur et extérieur, et donc le corps 284, tournent en sens inverse d'horloge, le ressort 286 verrouille le corps 284 sur le prolongement axial 272 de la plaque d'accouplement supérieure 270.L'alignement axial relatif de l'arbre 278 en mode orbital et en mode dans lequel il tourne autour de son propre axe, ainsi que le fonctionnement du frein D, sont identiques à ce qui a été décrit en relation avec les figures 3-6. Ainsi, la rotation en sens inverse d'horloge de l'arbre d'entrée 244c fait monter verticalement la douille 206 au moment où les saillies 208 et 209 montent sur les cames 234 et 235, ce qui fait disparaître les forces de compression et de serrage du frein qui étaient exercées sur le frein D par l'intermédiaire de l'accouplement B. Du fait que la plaque 270 est accouplée par des cannelures sur l'arbre 278, le mouvement de rotation en sens inverse d'horloge des éléments d'entraînement tournants est transmis à l'arbre 278, ce qui fait également tourner celui-ci autour de son propre axe. Autre transmission Les figures 8 et 9 représentent une autre forme de transmission qu'on peut utiliser dans l'invention. La trans mission 300 comporte trois éléments d'entraînement tournants principaux : un arbre d'entrée G, un excentrique ou une manivelle H et le tube d'entraînement de sortie ou tube rectiligne I. Les trois éléments d'entraînement tournants sont montés dans un carter de transmission 302 de façon à pouvoir tourner sélectivement les uns par rapport aux autres. Le fonctionnement de la transmission 300 est très similaire à celui de la transmission 74 des figures 3-6. L'élément ou ensemble d'entraînement d'entrée F de la transmission 74 accomplit la même fonction que l'arbre d'entrée G de la transmission 300, à savoir appliquer un couple d'entrée afin d'entraîner respectivement les arbres de sortie H et I selon deux modes de fonctionnement différents, c'est-à-dire un mode de lavage orbital et un mode d'essorage dans lequel l'arbre de sortie tourne autour de son propre axe. Pour le mode orbital, les deux transmissions décalent légèrement les axes des arbres de sortie par rapport à l'axe principal, c'est-à-dire l'axe des arbres d'entrée, tandis que pour le mode de rotation de l'arbre de sortie autour de son propre axe, les transmissions alignent les axes des arbres d'entrée et de sortie.Le passage d'un mode à l'autre est obtenu par un accouplemeat à mouvement perdu entre les ensembles excentriques intérieur et extérieur E et F de la transmission 74 et par un accouplement à mouvement perdu entre ltensemble d'entrée G et la manivelle H de la transmission 300. Dans les deux transmissions, les arbres de sortie sont accouplés de façon à entraîner le tambour selon un mouvement orbital pour le lavage et le rinçage et selon un mode de rotation pour l'essorage. L'écartement entre les axes d'entrée et de sortie X-X et Z-Z, ainsi que la position de llaxe Y-Y des éléments intermédiaires E et H sont identiques. Ainsi, les excentricités de la transmission 300 s'ajoutent en mode orbital pour donner au tambour une excursion d'environ 19 mm ou s'annulent en mode de rotation, grâce à quoi les axes X-X et Z-Z sont alignés.On va maintenant décrire comment la transmission 300 accomplit ces opérations. Le montage s'effectue dans l'ordre suivant : on fait glisser le coussinet de palier 304 sur l'arbre supérieur ou partie décalée 310 de la manivelle H, et on l'amène en contact avec un collet annulaire 312 qui s'étend en direction axiale. On fait glisser sur le coussinet 304 le tube d'entraînement ou tube de sortie I, dont la surface inférieure et intérieure en direction radiale comporte un chambrage annulaire 322, jusqu'à ce que le tube d'entraînement vienne également en contact avec le collet 312, le chambrage 322 étant ajusté autour du coussinet 304.On fait glisser vers le bas sur le tube d'entraînement I un ressort à verrouillage unidirectionnel 324, similaire à celui qui est représenté dans l'embrayage C' des figures 7A et 7B, ainsi qu'un chapeau de retenue de graisse 325, jusqu a ce que ces éléments viennent en contact avec un collet annulaire 314 de la manivelle H. Le diamètre intérieur du ressort 324 est choisi de façon que ce ressort soit en contact avec les surfaces circonférencielles du collet 312 et du tube I. On fait glisser sur le tube d'entraînement I l'accouplement du type "Oldham" 330 qui comprend des plaques supérieure, centrale et inférieure portant respectivement les références 332, 334 et 336, et on amène cet accouplement en contact avec le ressort 324 et le chapeau 325. L'accouplement "Oldham" 330 est similaire à l'accouplement B qui est représenté sur la figure 4, mais la plaque supérieure 332 comporte un prolongement axial 333, dirigé vers le haut, qui est fixé en rotation au tube d'entraînement I, par exemple à l'aide d'une goupille 338 qui est introduite dans un alésage foré dans le prolongement 333, et d'une rainure complémentaire qui est formée tangentiellement dans le tube d'entraînement I. La manivelle H comporte également un arbre inférieur 316, dirigé axialement, et un poussoir de came 318 (voir la figure 9) fait saillie axialement vers le bas à partir du collet 314. L'axe de l'arbre supérieur 310 est un axe Z-Z et l'axe de L'arbre inférieur est un axe Y-Y, les deux axes étant mutuellement décalés comme dans le mode de réalisation précédent. Le tube d'entrée ou tube excentrique G comprend une partie centrale 340 comportant une surface de came 342 et deux surfaces d'entraînement 344 et 346 qui sont formées à sa surface radiale supérieure et s'étendent axialement à partir de cette dernière. (Ceci apparaît plus clairement sur la figure 9 sur laquelle les éléments d'entraînement tournants G et H sont tournés de 1800 par rapport à la représentation de la figure 8.) La partie centrale 340 du tube d'entraînement comprend également un épaulement annulaire 348 qui vient en contact avec un roulement, et un prolonge ment inférieur 340a, de diamètre réduit, auquel est accouplée la poulie d'entraînement 108 (non représentée). L'axe principal du tube d'entraînement G, y compris le prolongement inférieur 340a, est l'axe X-X.Un alésage axial 350 est foré dans la partie centrale 340 et est centré sur l'axe Y-Y qui est décalé par rapport à l'axe X-X, comme dans le mode de réalisation précédent. On assemble les éléments H et I à l'élément G en insérant l'arbre 316 dans l'alésage 350 de l'élément d'entraînement tournant G. On donne à l'ensemble un déplacement axial limité en introduisant une vis 352 dans une ouverture de la partie centrale 340 du tube d'entralnement excentrique G, afin que la pointe de la tris fasse saillie dans un évidement annulaire 319 qui est formé à la circonférence extérieure de l'arbre inférieur 316. On assemble les garnitures de frein 354 au prolongement cannelé 302a du carter 302 et on assemble les disques de frein 356 à la douille nervurée 337 de la plaque d'accouplement inférieure 336, de la manière qui a été décrite ci-dessus en relation avec le frein D de la figure 4, pus cnplace l'ensemble complet dans le carter 302.La douille nervurée 337 de la plaque d'accouplement inférieure 336 vient en contact avec un coussinet de palier 358, l'épaulement annulaire 348 de l'arbre 340 vient en contact avec un roulement à billes 360 et le prolongement axial de diamètre réduit 340a du tube 340 vient en contact avec un coussinet de palier 362. Un dispositif de lubrification de palier 364, de type courant, peut être monté sur le prolongement d'arbre 340a et à l'extérieur du carter 302, comme représenté. Un dispositif à capuchon qui consiste en un capuchon flexible 368 et en un coussinet de palier 370, auquel l'extrémité supérieure du capuchon est fixée par un collier 372, est monté sur le tube d'entraînement de sortie 320. La partie inférieure du capuchon 368 est fixée au carter 302 par un collier 374. Un ressort de compression 369 est enfermé à l'intérieur d'un prolongement supérieur 368a du capuchon 368 et il vient en contact avec l'extrémité supérieure du coussinet 370 et la surface radiale du prolongement 368a. Le ressort 369 applique le prolongement 368a du capuchon contre un joint d'étanchéité 376. Un coussinet 378 est placé dans un chambrage approprié 379 qui est formé à la surface intérieure du tube d'entraînement I et il vient en contact avec l'arbre 310. Le moyeu de tambour 380 est monté sur le tube d'entraînement I à l'aide de goupilles 382, ce qui verrouille le moyeu de tambour sur le tube d'entraînement 320. Un chapeau de retenue 384 est ajusté à l'extrémité axiale supérieure du moyeu de tambour 380. Lorsque la transmission est complètement montée, on la visse sur la cuve 36 à liaide de vis 366. Lorsque l'arbre d'entrée ou élément d'entraînement tournant G tourne en sens d'horloge, la surface d'entralne- ment 346 vient en contact avec la face 318a du poussoir de came 318 et entraîne l'arbre H, et donc le tambour 32, selon une trajectoire orbitale autour de l'axe d'entrée X-X, tandis que le frein empêche la rotation du tambour 32 autour de son propre axe Z-Z. L'excursion de la trajectoire orbitale est égale à la somme du décalage de l'axe Y-Y par rapport à l'axe X-X et du décalage de l'axe Z-Z par rapport à l'axe Y-Y. Lorsque l'élément d'entraînement tournant G tourne en sens inverse d'horloge, la surface de came 342 du tube d'entraînement excentrique 340 vient en contact avec la face 318b du poussoir de came 318, ce qui soulève axialement l'ensemble d'entraînement tournant H et fait disparaître les forces de freinage. qui étaient appliquées au frein par l'intermédiaire de la plaque d'accouplement inférieure 336. On note que le mouvement angulaire relatif qui est autorisé entre l'arbre d'entrée G et la manivelle H est de 1800, si bien que l'axe Z-Z de l'arbre de sortie I se décale pour venir en alignement avec l'axe X-X de l'élément G.Sous l'effet de la rotation en sens inverse d'horloge de l'élément d'entraînement tournant G, le ressort 324 se verrouille avec le collet annulaire 312 de l'élément d'entraînement H et le tube de sortie I, grâce à quoi le tube de sortie I, et donc le tambour 32, tournent autour de l'axe Z-Z, en sens inverse d'horloge, pour effectuer l'essorage centrifuge. A la fin du cycle d'essorage centrifuge, le moteur est mis hors tension. Comme expliqué précédemment au sujet de la transmission 74, ceci ramène la transmission dans sa configuration orbitale, représentée sur la figure 8, et le frein arrête rapidement le tambour. Autre accouplement On va maintenant considérer les figures 10A et lOB qui représentent encore une autre forme d'accouplement excentrique qu'on peut utiliser conformément à l'invention. La transmission 400 comporte un carter 402 qui peut être monté sur une cuve de lavage (non représentée). Un tube d'entrée d'entraînement tournant excentrique 410 est monté à l'intérieur du carter 402 à l'aide d'un coussinet de palier 412 et il est accouplé de façon appropriée afin d'être entraîné par la poulie 108 qui est représentée sur la figure 1. La partie inférieure de la transmission 400 peut avoir la structure de la transmission 300 qui est représentée sur la figure 8. Le tube d'entraînement 410 comporte une douille 414 dirigée axialement dans laquelle est formée une fente qui forme une surface de came en forme d'hélice, 416. Un alésage cylindrique est foré dans la pièce 410 de façon à recevoir un arbre à décrochement, ou manivelle, 420*similaire à l'élément d'entraînement tournant H de la figure 8.La manivelle 420 comporte un prolongement axial inférieur 422 qui est monté à l'intérieur de l'alésage 418 du tube d'entraînement 410, et un arbre supérieur excentrique ou décalé, 424, qui s'étend verticalemnt à partir d'un collet annulaire 326. Un moyeu de tambour ou pièce de sortie tournante 428 est monté en position concentrique sur l'arbre 424 au moyen d'un coussinet de palier 431. L'axe de rotation du tube d'entraînement d'entrée 410 est un axe X-X, l'axe de rotation de l'arbre inférieur 422 de la manivelle 420 est un axe Y-Y qui est excentré par rapport à l'axe X-# et l'axe de l'arbre 424 est un axe Z-Z qui est excentré par rapport à l'axe Y-Y. La manivelle 420 comporte un doigt radial 425 (représenté en pointillés sur la figure lOA) qui pénètre dans la fente 416 du tube d'entraînement 410. Les excentricités et les écartements relatifs des axes X-X, Y-Y et Z-Z sont identiques à ceux indiqués précédemment pour les transmissions 74 et 300, et l'opération de décalage et d'alignement de l'axe Z-Z par rapport à l'axe X-X pour le mode orbital et le mode de rotation de l'arbre de sortie autour de son propre axe, respectivement, est également similaire à celle des transmissions 74 et 300. Un embrayage tel que le sous-ensemble C de la transmission 74, représenté sur la figure 4, est logé dans une fente annulaire 427 qui est formée dans le collet 426 de la manivelle 420. Des garnitures d'embrayage 432 et une rondelle de butée 434 sont montées sur la partie nervurée 424a de l'arbre 424 tandis que les disques d'embrayage 436 sont montés sur des nervures 426a du collet 426. Le moyeu de tambour 428 comporte une partie cylindrique 429, dirigée axialement, qui est accouplée de façon appropriée au tambour et une structure d'étanchéité à capuchon (non représentée) qui peut par exemple avoir la con figuratiatiqul est utilisée dans la transmission 300 de la figure 8. Le moyeu de tambour 428 comporte également un plateau annulaire 430 qui est traversé par un certain nombre d'ouvertures équidistantes 430a. Le diamètre des ouvertures 430a est égal au double de l'excentricité (décalage total entre les axes X-X et Z-Z), plus le diamètre des doigts 438 qui font saillie verticalement vers le haut à partir de la plaque d'accouplement inférieure 440.Les doigts 438 sont montés sur la plaque d'accouplement inférieure 440 ou sont formés sur cette dernière et ils font saillie à travers des ouvertures 444 d'un disque 446 qui est fabriqué en une matière à faible friction, pour permettre au moyeu de tambour 428 de glisser librement sur le disque 446. Comme décrit pré cédemment de façon générale en ce qui concerne les autres exemples de transmission, en choisissant une excentricité d'environ 4,75 mm entre chaque paire d'axes, l'excursion totale du moyeu de tambour 428, et donc du tambour lui-même, est approximativement de 19 mm, soit le double de la distance entre les axes X-X et Z-Z. Dans cet exemple, le diamètre des ouvertures 430a est égal à 19 mm plus le diamètre des doigts 438. Le fonctionnement est le suivant. Pendant les opérations de lavage et/ou de rinçage, le tube d'entraînement d'entrée 410 est entraîné en sens d'horloge, ce qui entraîne la manivelle 420 en sens d'horloge et fait décrire au moyeu de tambour 428 une orbite autour de l'axe X-X. Le moyeu de tambour 428 ne peut pas tourner autour de son propre axe Z-Z, du fait que le poids du tambour est appliqué au frein par l'intermédiaire du moyeu 428, ce qui empêche la rotation de la plaque d'accouplement inférieure 440. Lorsque le tube d'entraînement excentrique 410 est entraîné en rotation en sens inverse d'horloge, la manivelle 420 accomplit un mouvement de translation dans une direction axiale lorsque son doigt 420 s'élève le long de la fente 416 du tube d'entraînement 410, ce qui fait disparaître les forces de freinage qui sont appliquées par l'intermédiaire de la plaque 440. Le mouvement angulaire relatif du tube d'entraînement 410 et de la manivelle 420 est limité à,1800, comme le montre la fente 416, ce qui annule les excentricités et décale l'axe Z-Zpour l'amener en alignement avec l'axe X-X.# Ainsi, l'arbre supérieur 424 s'aligne avec l'axe d'entrée X-X et le moyeu de tambour428 est centré sur l'axe X-X. Sous l'effet du déplacement vertical de la manivelle 420, l'embrayage vient en contact avec le moyeu de tam bour 428 par l'intermédiaire de la rondelle de butée 434 et le moyeu de tambour 428 est entraîné en sens inverse d'horloge pour l'essorage. Lorsque la rotation du tambour autour de son propre axe est terminée, le poids du tambour fait à nouveau tourner la manivelle 420 par rapport au tube d'entraînement d'entrée 410, si bien que la transmission prend la position qui est représentée sur la figure ZOA et le frein est serré ce qui arrête la rotation du tambour. Circuit de commande On va maintenant décrire le système de commande électrique de la machine à laver 10 de la figure 1 en se référant à la figure 11. On notera au sujet du circuit de la figure 11 que les machines à laver actuelles comprennent souvent divers perfectionnements comme des voyants de tableau de commande, etc, qui sont étrangers à l'invention, et ces éléments ont été supprimés dans une certaine mesure pour simplifier et faciliter la compréhension. Pour commander la séquence de fonctionnement des éléments de la machine 10 de la figure 1, le circuit comporte un programmateur automatique qui comprend un moteur de programr maïeur 500 qui entraîne plusieurs cames 502, 504, 506, 508, 510, 512, 514, 516, 518, 520 et 522. Lorsque ces cames tournent sous l'action du msteurde pro-grsmmxteur500, elles actionnent divers interrupteurs (de la manière qu'on décrira) faisant passer la machine par un cycle d'opérations approprié consistant tout d'abord à mouiller le linge, puis à laver le linge, à extraire l'eau de lavage contenue dans le linge, par essorage centrifuge, puis à rincer le linge et finalement à extraire l'eau de rinçage contenue dans le linge, par essorage centrifuge.Les surfaces actives des diverses cames sont indiquées sur la représentation schématique de la figure 12. t L'utilisateur peut par exemple sélectionner un cycle caractéristique lorsqu'il doit laver environ 3 kg de linge comprenant aussi bien du coton que des tissus synthétiques, le linge étant sali de façon normale. Le cycle peut utiliser un lavage à chaud et un rinçage à froid avec un lavage, un rinçage et un essorage à vitesse normale et une durée de lavage d'environ neuf minutes. Les commandes à la disposition de l'utilisateur se trouvent sur le panneau de commande 18 et peuvent se présenter sous de nombreuses formes différentes connues, comme des commutateurs à boutons-poussoirs, des commutateurs à bascule, des commutateurs tournants et des commutateurs linéaires. Les commutateurs de sélection à la disposition de l'utilisateur sont représentés schématiquement sur la figure 11 par les commutateurs et interrupteurs 524, 526, 528, 530 et 532.Chaque sélection qui est effectuée pour l'exemple de fonctionnement correspondant au cycle caractéristique est représentée par un X dans la partie de gauche du diagramme de programmateur de la figure 12. Les commutateurs 524 et 526 sont dans la position supérieure pour définir la vitesse normale de lavage et d'essorage, les interrupteurs 528 et 530 sont fermés pour permettre l'ouverture des valves respectives d'eau chaude et d'eau froide 118a et 118b par les interrupteurs commandés par cames 517 et 519, et l'interrupteur 532 est ouvert pour empêcher le déroulement du cycle facultatif spécial qui (en association avec l'interrupteur à came 521) produirait une opération de rinçage prolongé.La sélection restante effectuée par l'utilisateur porte sur le temps de lavage et pour le cycle considéré à titre d'exemple, cette sélection s'effectue en tournantuabotiton deprogrammateur (non représenté), afin que le cycle démarre au point "trois minutes" du diagramme de la figure 12 Ceci laisse les neuf minutes de temps de lavage désirées sur les cames du programmateur. L'ensemble du circuit électrique est alimenté par une source d'énergie, comme l'installation électrique domestique normale, par deux conducteurs 534 et 536. Le circuit comprend un interrupteur poussé-tiré à manoeuvre manuelle, 538, que l'opérateur ferme pour déclencher le cycle, et un interrupteur de couvercle 540 qui est fermé lorsque le couvercle est fermé.Au début du cycle, le manocontact de niveau d'eau 92 est dans sa position basse représentée, si bien que lorsque l'opérateur actionne l'interrupteur 538, en supposant que la machine a été chargée et que le couvercle est fermé, les valves d'eau 118a et 118b sont actionnées du fait que les interrupteurs de sélection d'eau 528 et 530 sont fermés et que les interrupteurs actionnés par cames 517 et 519 sont fermés par les cames respectives 516 et 518, tandis que l'interrupteur centrifuge 542, fermé au repos et actionné par le moteur, est également dans sa position basse ou fermée. Le moteur 20 et le moteur de minuterie 500 sont hors fonction du fait que l'interrupteur de dérivation 507, actionné par came, est maintenu ouvert par la came 506 tandis que l'interrupteur centrifuge 544, actionné par le moteur, est initialement dans sa position de repos ouverte, comme représenté.Les interrupteurs actionnés par cames 503 et 509 sont respectivement fermés par les cames 502 et 508, ce qui autorise le fonctionnement#ultérieur du moteur. L'interrupteur actionné par came 523 est ouvert par la came 522, si bien que le répartiteur 126 dirige uniquement vers la couronne de remplissage 132 le débit de sortie du mélangeur à valves 118. L'eau entre initialement dans le tambour 32 à partir de la couronne 132 pour mouiller le linge. Lorsque le linge est mouillé, l'eau sort du tambour et s'accumule dans le réceptacle 90. Lorsqu'une quantité d'eau suffisante s'est accumulée dans le réceptacle 90 de la machine à laver, le manocontact de pression d'eau est actionné et passe à la position haute. Ceci connecte momentanément la source d'énergie au moteurC##pr#grammateur 500 et- au moteur d'entraînement 20. Le moteur 20 démarre à la vitesse "normale" sous l'action de l'enroulement de marche 546, indépendamment de la vitesse sélectionnée par l'opérateur, du fait de la position haute au repos de l'interrupteur centrifuge de vitesse de moteur 548.Lorsque le moteur 20 prend de la vitesse, l'interrupteur centrifuge 550, fermé au repos, s'ouvre pour mettre hors tension l'enroulement de démarrage 552 ; ltinterrupteur 548 passe-à la position basse pour autoriser le branchement éventuel du moteur sur l'enroulement de vitesse lente 554 l'enroulement normal demeure cependant en circuit du fait du positionnement des commutateurs 524 et 526 ; l'interrupteur centrifuge 542 s'ouvre ce qui permet la détermination du débit d'eau par la came 514 et l'interrupteur 515 ; et l'interrupteur centrifuge 544, ouvert au repos, se ferme. A ce stade du fonctionnement, le moteur 20 et le moteur de pro graimnabur 500 sont branchés de telle manière qu'ils eonti- nuent à fonctionner jusqu'à ce que l'interrupteur principal 509 s1 ouvre sous l'action de la came 508, bien que la pompe à eau 98 ait vidé le réceptacle 90, ramenant ainsi le manocontact 92 à la position basse. La machine effectue alors une action de lavage orbital pendant neuf minutes. Les interrupteurs 515 et 523 se ferment pendant quinze secondes à chaque minute de façon que la machine soit périodiquement alimentée en eau, le débit étant divisé entre la couronne 132 et le canal 26. La pompe 98 vide l'eau au fur et à mesure qu'elle s'accumule dans le réceptacle 90. Juste avant la fin du lavage, la came 506 ferme l'interrupteur 507. Ceci prolonge le fonctionnemaF du moteur de Trogrammateur 500 et autorise le redémarrage du moteur d'entraînement 20, bien que l'interrupteur centrifuge 544 s'ouvre lorsque le moteur 20 fait une pause à la fin du lavage. A la fin de la partie de lavage du cycle, -l'inter- rupteur à came 503 s'ouvre, ce qui déclenche une courte pause. La came 510 amène le commutateur 511 sur la position B, ce qui inverse la polarité de l'enroulement de démarrage 552 pour inverser le sens de rotation du moteur. L'interrupteur 503 est refermé et l'essorage commence. A la fin du cycle d'essorage, l'interrupteur 503 s'ouvre à nouveau, le commutateur 511 passe sur la position A ce qui connecte l'enroulement de démarrage pour la rotation du moteur 20 correspondant au mode orbital et l'interrupteur 503 se referme. Une opération de rinçage se déroule ensuite d'une manière très similaire à l'opération de lavage. On notera que pendant la partie de rinçage du cycle, l'interrupteur 521 est fermé par la came 520 et l'interrupteur 515 est ouvert par la came 514, si bien que le tambour ne peut recevoir que de l'eau froide, tandis que l'interrupteur 523 est ouvert afin que toute l'eau entre dans le tambour par la couronne 132. A la fin du rinçage, le sens de rotation du moteur est à nouveau inversé et un essorage final est effectué, après quoi la machine s'arrête. On remarquera qu'avec le circuit de commande décrit ci-dessu, la quantité d'eau de mouillage est adaptée à la charge particulière qui est présente, du fait que l'eau ne commence pas à s'accumuler dans le réceptacle 90 tant que les articles de linge ne sont pas suffisamment mouillés. De plus, on dispose d'un temps de lavage variable du fait que le programmateur peut être positionné en un point quelconque de la phase de lavage du cycle. Pour sélectionner le cycle spécial, l'opérateur peut fermer l'interrupteur 532, ce qui provoque une fermeture similaire de l'interrupteur 505 par la came 504 et prolonge le cycle de rinçage en établissant une dérivation par rapport à l'interrupteur ouvert 503 qui s'ouvre à l'achèvement du rinçage final correspondant au cycle normal.Ce cycle spécial permet un rinçage prolongé avec une circulation maximale d'eau dans le linge, pour bien enlever les saletés lourdes. De plus, l'homme de l'art remarquera qu'avec le positionnement qui est représenté pour le manocontact de niveau d'eau 92, il existe automatiquement une protection contre un niveau d'eau excessif. En effet, le circuit qui commande les valves d'eau s'ouvre, en coupant le débit d'eau, dès que le niveau d'eau dans le réceptable 90 est suffisant pour amener le manocontact 92 en position haute. Il existe également un interrupteur de protection thermique 556 pour éviter un échauffement excessif du moteur 20, comme il est habituel. On peut si on le désire ajouter une opération supplémentaire au fonctionnement de la machine à laver après l'opération d'essorage final du cycle de lavage normal. Cette opération supplémentaire consiste en une opération de détassage au cours de laquelle le linge essoré est brassé dans le tambour sans addition d'eau. Ce mouvement sépare les différents articles de linge les uns par rapport aux autres et par rapport à la paroi latérale du tambour, ce qui permet de retirer le linge dans un état relativement détassé. Pendant cette opération supplémentaire, la transmission entraîne le tambour selon son mode de fonctionnement orbital, mais sans aucune introduction d'eau dans le tambour. La paroi latérale du tambour frappant le linge de la même manière qu'au cours du lavage ou du rinçage provoque la séparation et le détassage du linge. On peut modifier le circuit de commande de façon appropriée pour effectuer cette opération supplémentaire. REVENDICATIONS 1. Machine à laver pour des articles de linge, caractérisée en ce qu'elle comprend : un réceptacle qui comporte un axe central et qui est conçu de façon à recevoir un liquide de lavage et une charge de linge à laver par le liquide ; des moyens qui alimentent le réceptacle en liquide de lavage et des moyens qui évacuent le liquide à partir du réceptacle, ces moyens d'alimentation et d'évacuation de liquide maintenant la charge de linge imbibée de liquide sans accumuler dans le réceptacle une quantité de liquide supérieure à celle qui correspond à l'immersion de la partie inférieure d'une charge complète d'articles de linge ; des moyens d'entraînement qui sont accouplés au réceptacle et qui comprennent des moyens qui décalent latéralement l'axe du réceptacle par rapport à un axe prédéterminé, afin que l'axe du réceptacle parcoure une trajectoire prédéterminée autour de l'axe prédéterminé, sous l'action des moyens d'entraînement ; et des moyens qui empêchent la rotation du réceptacle autour de son axe pendant le mouvement du réceptacle sur la trajectoire prédéterminée, ce qui produit une interaction entre la paroi du réceptacle et les articles de linge de façon à laver ces articles. 2. Machine à laver selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens qui empêchent la rotation du réceptacle font partie des moyens d'entraînement 3. Machine à laver selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'axe du réceptacle est conçu de façon à parcourir une trajectoire orbitale parallèlement à l'axe prédéterminé. 4. Machine à laver selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des moyens qui se trouvent sur la paroi du réceptacle et qui viennent en contact de façon répétée avec la charge de linge pendant le mouvement du réceptacle, de façon à produire un mouvement annulaire et torique de la charge d'articles de linge. 5. Machine à laver selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'alimentation du réceptacle en liquide de lavage comprennent des moyens de projection de jets fins qui mouillent initialement la charge d'articles de linge, puit qui projettent des jets fins sur cette charge pendant le lavage, afin de maintenir la charge d'articles de linge mouillée ; et les moyens d'évacuation évacuent continuellement le liquide de lavage à partir du réceptacle. 6. Machine à laver selon la revendication 5, caractérisée en ce que les moyens qui projettent des jets fins alimentent le réceptacle en liquide de lavage sous la forme d'une série d'impulsions séparées de liquide. 7. Machine à laver selon la revendication 5, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des moyens qui créent un bain de liquide de lavage relativement peu profond qui immerge uniquement la partie de fond du réceptacle, et des moyens qui évacuent continuellement le-liquide à partir du fond du bain, au fur et à mesure que le liquide arrive à la partie supérieure du bain, de façon à améliorer l'çlimi- nation des saletés sous forme de particules qui se trouvent dans la charge d'articles de linge. 8. Machine à laver selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens qui se trouvent sur la paroi du réceptacle comprennent un certain nombre de nervures orientées dans une direction générale verticale qui sont formées au moins à la partie inférieure de la surface intérieure de la paroi, afin d'augmenter le mouvement annulaire du linge qui est produit par les contacts avec la paroi. 9. Machine à laver selon la revendication 4, caractérisée en ce que le réceptacle comporte une colonne centrale dont la partie inférieure est munie d'une jupe évasée, cette jupe portant des ailettes qui s'étendent radialement vers l'extérieur et descendent dans la direction du mouvement des articles de linge. 10. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 4, 8 et 9, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre un certain nombre d'ailettes inclinées qui sont formées sur la surface intérieure de la paroi du réceptacle, ces ailettes s'étendant vers le haut à partir de la#art;#e#érieire(li réceptacle et étant inclinées dans la direction du mouvement des articles de linge, pour brasser le linge pendant le lavage. 11. Machine à laver selon la revendication 1, caractérisée en ce que le diamètre de la trajectoire orbitale de l'axe du réceptacle est inférieur à environ 20% de la largeur du réceptacle. 12. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que la distance entre l'axe du réceptacle et l'axe prédéterminé est d'environ 9,5 mm pendant le mouvement orbital. 13. Procédé dè lavage d'articles de linge, caractérisé en ce que : on place les articles de linge dans un réceptacle de réception de linge ; on déplace le réceptacle de façon que son axe décrive une trajectoire autour d'un axe prédéterminé, tout en empêchant la rotation du réceptacle afin que ce dernier ne tourne pas autour de son propre axe et on introduit un liquide de lavage dans les articles qui se trouvent dans le réceptacle et on évacue le liquide à partir du réceptacle pour maintenir les articles de linge dans un état imbibé de liquide, tout en accumulant dans le réceptacle une quantité de liquide notablement inférieure à celle qui immergerait une charge d'articles de linge corr-espondant à la capacité totale du réceptacle, grâce à quoi le mouvement du réceptacle produit des contacts répétés entre la paroi du réceptacle et les articles de linge pour les laver. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé en ce que le liquide de lavage est projeté sur la charge de linge sous la forme de jets fins pendant le mouvement de cette charge. 15. Machine à laver caractérisée en ce qu'elle comprend : un réceptacle perforé à sommet ouvert qui comporte un axe central et qui est monté en position verticale de façon à recevoir un liquide de lavage et une charge d'articles de linge à laver par le liquide ; des moyens qui alimentent le réceptacle en liquide de lavage et des moyens qui évacuent le liquide contenu dans le réceptacle ; des moyens d'entralnement d'entrée qui peuvent tourner autour de leur axe : des moyens qui accouplent le réceptacle aux moyens d'entrane- ment d'entrée, l'axe du réceptacle étant décalé latéralement par rapport à l'axe des moyens d'entraînement d'entrée de façon que le réceptacle accomplisse un mouvement autour de l'axe des moyens d'entraînement d'entrée sous l'effet de la rotation de ces derniers ; des moyens qui empêchent que le réceptacle tourne autour de son axe central pendant qu'il se déplace autour de l'axe des moyens d'entraînement d'entrée et des moyens qui sont accouplés au réceptacle afin de faire tourner celui-ci pour produire un essorage centrifuge extrayant le liquide de lavage contenu dans les articles. 16. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens qui accouplent le réceptacle aux moyens d'entraînement d'entrée sont également conçus de façon à décaler latéralement et sélectivement l'axe du réceptacle par rapport à l'axe des moyens d'entraînement d'entrée. 17. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 15 ou 16, caractérisée en ce que les moyens d'alimentation en liquide et les moyens d'évacuation de liquide maintiennent la charge d'articles de linge dans un état imbibé de liquide tout en n'accumulant pas dans le réceptacle une quantité de liquide supérieure à celle qui correspond à l'immersion de la partie inférieure d'une charge complète d'articles de linge. 18. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement comprennent des moyens qui amènent pratiquement l'axe du réceptacle en alignement coaxial avec l'axe desqmoyens d'entraînement d'entrée. 19. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement maintiennent le réceptacle dans une attitude prédéterminée par rapport à l'axe des moyens d'entraînement pendant le mouvement qui produit le lavage de la charge de linge ;etenoeq'i1existe(lss moyens décalant l'axe du réceptacle pour amener pratiquement l'axe du réceptacle en alignement avec l'axe des moyens d'entraînement afin de permettre la rotation du réceptacle autour des axes pratiquement alignés pour procéder à un essorage centrifuge extrayant le liquide de lavage de la charge d'articles de linge et du réceptacle. 20. Machine à laver selon la revendication 19, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement comprennent un moteur reversible et des moyens de transmission ; les moyens de transmission sont accouplés entre le moteur et le réceptacle ; et ces moyens de transmission réagissent à'la rotation du moteur dans un sens en produisant le mouvement de lavage du réceptacle et ils réagissent à la rotation du moteur en sens opposé en amenant pratiquement l'axe du réceptacle en alignement avec l'axe des moyens d'entraînement, ce qui a pour effet de faire tourner le réceptacle autour des axes alignés. 21. Machine à laver selon la revendication 19, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement comprennent une transmission qui comporte un axe de rotation principal d'orientation générale verticale ; le réceptacle est monté sur une pièce d'entraînement tournante ; et la transmission décale l'axe de la pièce d'entraînement tournante d'une distance prédéterminée par rapport à l'axe de rotation principal de la transmission pour le mouvement de lavage du réceptacle et elle aligne pratiquement l'axe de la pièce d'entraînement tournante et l'axe de rotation principal de la transmission pour la rotation du réceptacle correspondant à l'essorage centrifuge. 22. Machine à laver selon la revendication 21, caractérisée en ce que, une fois que l'opération d'essorage centrifuge est terminée, les moyens d'entraînement déplacent à nouveau le réceptacle de façon que son axe suive le mouvement de lavage autour de l'axe des moyens d'entraînement, sans admission de liquide de lavage supplémentaire, pour détasser la charge d'articles de linge. 23. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce que les moyens d'entraînement comprennent un premier élément d'entraînement tournant qui comporte un axe de rotation ; des moyens d'entraînement tournants qui sont accouplés au premier élément d'entraînement tournant pour faire tourner ce premier élément d'entraînement tournant autour de son axe de rotation ; un second élément d'entraînement tournant qui est monté de façon excentrique par rapport à l'axe du premier élément d'entranement tournant et qui est entraîné par le premier élément d'entraînement tournant de façon à effectuer un mouvement autour de l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant; un troisième élément d'entraînement tournant qui est monté de façon excentrique par rapport à l'axe du second élément d'entraînement tournant et qui est entraîné par le second élément d'entraînement tournant de façon à effectuer un mouvement autour de l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant ; et des moyens qui accouplent le troisième élément d'entraînement tournant au réceptacle afin que le réceptacle soit déplacé d'une manière telle que son axe suive une trajectoire courbe lorsque le troisième élément d'entraînement tournant se déplace autour de l'axe de rotation du premier élément d'entraînement tournant. 24. Machine à laver selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des moyens qui permettent un mouvement relatif des premier et second éléments d'entraînement tournants entre des première et seconde positions angulaires relatives ; le montage excentrique des second et troisième éléments d'entraînement tournants est tel que l'axe de rotation du troisième élément dlentralne- ment tournant est placé de façon excentrique afin de produire le mouvement courbe du réceptacle lorsque les premier et second éléments -d'entraînement tournants sont dans leurs premières positions angulaires relatives, et cet axe de rotation est placé en position concentrique pour faire tourner le réceptacle autour de l'axe du troisième élément d'entraînement tournant lorsque les premier et second éléments d'entraînement tournants sont dans leurs secondes positions angulaires relatives. 25. Machine à laver selon la revendication 24, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre : des moyens d'embrayage qui accouplent le second élément d'entraînement tournant et le troisième élément d'entraînement tournant pour faire tourner le troisième élément d'entraînement tournant autour de son propre axe de rotation lorsque les premier et second éléments d'entraînement tournants sont dans leurs secondes positions angulaires relatives. 26. Machine à laver selon la revendication 23, caractérisée en ce que les premier et second éléments d'entraînement tournants sont disposés et construits de façon que la rotation du premier élément d'entraînement tournant dans un premier sens amène les premier et second éléments d'entrai- nement tournants dans leurs premières positions angulaires relatives et la rotation du premier élément d'entraînement tournant dans un second sens amène les premier et second éléments d'entraînement tournants dans leurs secondes positions angulaires relatives. 27. Machine à laver selon la revendication 23, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre : une structure de carrosserie de machine ; une cuve qui est supportée par la structure de carrosserie de façon à pouvoir se déplacer par rapport à la structure de carrosserie, le réceptacle étant placé à l'intérieur de la cuve ; des moyens qui supportent le premier élément d'entraînement tournant de façon qu'il soit monté sur la cuve ; et des moyens qui accouplent le réceptacle à la cuve, ces moyens d'accouplement empêchant la rotation du réceptacle autour de son propre axe lorsqu'il est entraîné sur une trajectoire orbitale par le troisième élément d'entraînement tournant. 28. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend : une structure de carrosserie de machine à laver , une cuve qui est montée sur la structure de carrosserie d'une manière suspendue de façon à se déplacer par rapport à cette structure, le réceptacle étant supporté à l'intérieur de la cuve ; des moyens d'en- traînement tournants reversibles qui sont montés à l'inté- rieur de la cuve ; des moyens de transmission qui sont montés sur la cuve et qui comprennent : (a) un premier ensemble d'entraînement excentrique qui est accouplé aux moyens d'entraînement tournants reversibles, (b) un second ensemble d'entraînement excentrique qui est accouplé au premier ensem ble d'entraînement excentrique et est entraîné par celui-ci, avec son axe de rotation distant d'une première distance prédéterminée par rapport à l'axe de rotation du premier ensemble d'entraînement excentrique, (c) des moyens de sortie tournants qui sont accouplés au second ensemble dlentraîne- ment excentrique et sont entraînés par celui-ci, avec leur axe de rotation distant d'une seconde distance prédéterminée par rapport à l'axe de rotation du second ensemble d'entrainement excentrique, (d) des moyens à mouvement perdu qui limitent le mouvement relatif des premier et second ensembles d'entraînement excentriques entre des première et seconde positions angulaires relatives, l'axe des moyens de sortie tournants étant séparé de l'axe de rotation du premier ensemble d'entraînement excentrique par une distance égale au total des première et seconde distances prédéterminées lorsque les premier et second ensembles d'entraînement excentriques sont dans leurs premières positions angulaires relatives, et la rotation du premier ensemble d'entraînement excentrique dans un premier sens sous l'effet des moyens d'entraînement tournants ayant pour effet amener les premier et second ensembles d'entraînement excentriques dans leurs premières positions angulaires relatives ; et des moyens qui accouplent les moyens de sortie tournants et le réceptacle de façon que le mouvement des moyens de sortie tournants sous l'effet de la rotation du premier ensemble d'entraînement excentrique dans le premier sens déplace le réceptacle selon une trajectoire courbe pour communiquer de l'énergie mécanique aux articles de linge, ce qui entraîne le lavage des articles de linge par le liquide de lavage. 29. Machine à laver selon la revendication 28, caractérisée en ce que les moyens de transmission sont construits et disposés de telle manière que lorsque les premier et second ensembles d'entraînement excentriques sont dans leurs secondes positions angulaires relatives, l'axe de rotation des moyens de sortie tournants soit aligné avec l'axe de rotation du premier ensemble d'entraînement excentrique, pour produire un essorage centrifuge extrayant le liquide de lavage contenu dans les articles de linge ; tandisquelame en rotation du premier ensemble d'entralnement excentrique dans un second sens par les moyens d'entraînement tournants amène les premier et second ensembles d'entraînement excentriques dans leur secondes positions angulaires relatives, par l'intermédiaire des moyens à mouvement perdu. 30. Machine à laver selon la revendication 29, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens d'embrayage qui accouplent le second ensemble d'entraînement excentrique et les moyens de sortie tournants pour faire tourner ces moyens de sortie tournants autour de leur propre axe lorsque les premier et second ensembles d'entraînement excentriques sont dans leurs secondes positions angulaires relatives. 31. Machine à laver selon la revendication 28, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens d'accouplement excentriques qui accouplent le réceptacle à la cuve, ces moyens d'accouplement empêchant la rotation du réceptacle autour de son propre axe pendant le mouvement de lavage du réceptacle. 32 Machine à laver selon la revendication 28, caractérisée en ce que les première et seconde distances prédéterminées sont égales. 33. Machine à laver selon la revendication 28, caractérisée en ce que le mouvement de lavage qu'effectue le réceptacle lorsque les premier et second ensembles d'centrale nement excentriques sont dans leurs premières positions angulaires relatives a pratiquement la même vitesse angulaire que la rotation du réceptacle lorsque les premier et second ensembles d'entraînement excentriques sont dans leurs secondes positions angulaires relatives. 34. Machine à laver selon la revendication 15, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de transmission qui comportent un arbre d'entraînement qui peut tourner autour de son propre axe et un arbre de sortie, chacun de ces arbres s'étendant pratiquement dans la même direction que l'axe central, tandis que l'arbre de sortie est accouplé au réceptacle à linge ; les moyens de transmission comportent des éléments d'entraînement qui sont destinés à entraîner l'arbre de sortie à partir de l'arbre d'entraînement, ces éléments d'entralne- ment comprenant des moyens de décalage sélectif qui décalent sélectivement l'axe de l'arbre de sortie, dans une direction latérale, par rapport à l'axe de l'arbre d'entrée, grâce à quoi l'arbre de sortie accomplit un mouvement de translation selon une trajectoire courbe autour de l'axe de l'arbre d'entrée, et qui décalent la position relative des axes des arbres d'entrée et d'entraînement pour amener pratiquement ces axes en alignement afin de faire tourner l'arbre de sortie autour de son propre axe ; et le réceptacle est entraîné par le mouvement de l'arbre de sortie sur une trajectoire courbe pour produire une action de lavage du linge et par la rotation de l'arbre de sortie autour de son propre axe pour produire un essorage centrifuge. 35. Machine à laver selon la revendication 34, caractérisée en ce que l'arbre d'entraînement est entraîné dans un sens de façon à décaler l'arbre de sortie pour lui faire décrire une trajectoire courbe autour de l'axe de l'arbre d'entraînement, et il est entraîné dans le sens opposé pour aligner pratiquement les axes des arbres d'entraîne- ment et de sortie. 36. Machine à laver selon l'une quelconque des revendications 34 ou 35, caractérisée en ce que le décalage de l'arbre de sortie pour lui faire décrire une trajectoire courbe autour de l'axe de l'arbre d'entraînement a pour effet de décaler le réceptacle de façon à lui faire décrire une trajectoire courbe ou un mouvement de circulation avec une excursion notablement inférieure à la largeur du réceptacle. 37. Procédé de lavage d'articles de linge, caractérisé en ce que : on dispose les articles dans un réceptacle à sommet ouvert qui comporte un axe ; on introduit un liquide de lavage dans le réceptacle ; on déplace le réceptacle autour d'un second axe qui est séparé de l'axe du réceptacle par une distance prédéterminée, le rayon du réceptacle étant notablement supérieur à la distance prédéterminée, tout en empêchant la rotation du réceptacle autour de son axe pendant qu'il se déplace sur une trajectoire courbe pour laver les articles de linge ; on déplace le réceptacle de façon que l'axe du réceptacle soit pratiquement aligné avec le second axe ; et on fait tourner le réceptacle autour du second axe pour effectuer un essorage centrifuge extrayant du réceptacle et des articles de linge le liquide de lavage qu'ils contiennent. 38. Procédé selon la revendication 37, caractérisé en ce qu'on déplace en outre le réceptacle autour du second axe en l'absence de liquide de lavage supplémentaire pour détasser les articles de linge. 39. Procédé selon la revendication 37, caractérisé en ce qu il comprend en outre les opérations consistant à déplacer l'axe du réceptacle pour l'amener dans une position décalée latéralement par rapport au second axe, pour produire des contacts répétés entre la paroi du réceptacle et la charge d'articles de linge pour laver la charge, à ramener l'axe du réceptacle à partir de sa position décalée latéralement par rapport au second axe, et à faire tourner le réceptacle pour effectuer un essorage centrifuge extrayant le liquide contenu dans la charge d'articles de linge. 40. Procédé selon la revendication 39, caractérisé en ce qu'on ramène pratiquement l'axe du réceptacle en alignement coaxial avec le second axe pour effectuer l'essorage centrifuge extrayant le liquide de la charge d'articles de linge. 41. Machine à laver le linge caractérisée en ce qu'elle comprend : une structure de carrosserie de machine à laver ; une structure de cuve qui est supportée à l'intérieur de la structure de carrosserie par des moyens de suspension qui permettent à cette structure de cuve de se déplacer librement à l'intérieur de la structure de carrosserie : un réceptacle perforé qui est placé à l'intérieur de la cuve de façon à recevoir un liquide de lavage et les articles de linge qui doivent être lavés par le liquide, ce réceptacle comprenant une paroi verticale latérale : des moyens qui alimentent le réceptacle en liquide de lavage et des moyens qui évacuent le liquide à partir du réceptacle, ces moyens d'alimentation en liquide et ces moyens d'évacuation de liquide maintenant la charge d'articles de linge dans un état imbibé de liquide, en accumulant dans le réceptacle une quantité de liquide ne dépassant pas la quantité nécessaire pour immerger la partie inférieure d'une charge complète d'articles de linge ; une transmission qui est supportée par la cuve et qui est accouplée au réceptacle de façon à déplacer le réceptacle par rapport à la transmission afin que l'axe du réceptacle se déplace sur une trajectoire autour d'un second axe qui est défini par la transmission et est décalé par rapport à l'axe du réceptacle, tout en empêchant la rotation du réceptacle autour de son propre axe, afin de produire des contacts répétés ezi#ie la paroi latérale du réceptacle et les articles de linge ; et un moteur d'entraînement qui est supporté par la structure de cuve et qui est accouplé à la transmission de façon à l'entraîner ; et en ce que la structure de cuve,la transmission et le moteur d'entraînement ont une masse combinée qui est notablement supérieure à la masse du réceptacle, grâce à quoi la majeure partie de l'énergie d'entrée qui provient du moteur d'entraînement est transmise au réceptacle de façon à laver la charge de linge par les contacts répétés, tandis que la structure de carrosserie est simultanément pratiquement isolée des vibrations qui sont associées au mouvement du réceptacle. 42. Machine à laver selon la revendication 41, caractérisée en ce que la transmission comprend des moyens qui déplacent le réceptacle de façon à amener pratiquementsaa axe en alignement avec le second axe et qui font tourner le réceptacle pour effectuer un essorage centrifuge extrayant le liquide de lavage contenu dans le linge. 43. Machine à laver selon la revendication 41, caractérisée en ce que les moyens de suspension comprennent des moyens élastiques qui sont placés entre la structure de cuve et la structure de carrosserie pour isoler la structure de carrosserie par rapport au mouvement de la structure de cuve. 44. Machine à laver selon la revendication 41, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens d'amortissement à friction qui viennent en contact avec la structure de la cuve pour amortir l'oscillation de cette structure. 45. Machine à laver selon la revendication 41, caractérisée en ce que le réceptacle comporte une partie de fond qui comprend une région conique verticale qui est placée face à la paroi latérale pour diriger le linge vers la paroi latérale. 46. Machine à laver selon la revendication 41, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre des moyens qui sont formés sur la paroi latérale du réceptacle pour venir en contact avec le linge de façon répétée pendant le mouvement du réceptacle autour du second axe décalé par rapport à l'axe du réceptacle, afin de produire un mouvement annulaire de la charge d'articles de linge. 47. Machine à laver selon la revendication 46, caractérisée en ce que les moyens qui sont formés sur la paroi latérale comprennent un certain nombre de nervures dirigées pratiquement verticalement qui font saillie à l'intérieur du réceptacle. 48. Machine à laver selon la revendication 47, caractérisée en ce que la paroi latérale porte au moins une ailette en spirale qui fait saillie à l'intérieur du réceptacle et qui est inclinée dans une direction choisie de façon à produire un brassage de la charge d'articles de linge. 49. Machine à laver selon la revendication 48, caractérisée en ce que la ou les ailettes en spirale font saillie à l'intérieur du réceptacle, à partir de la paroi latérale, sur une distance suffisante pour créer une turbulence destinée à séparer les articles de linge. 50. Machine à laver selon la revendication 46, caractérisée en ce que le réceptacle comporte une partie de fond munie d'une partie conique verticale qui est positionnée face à la paroi latérale pour diriger les articles de linge vers cette paroi latérale, cette partie conique portant au moins une ailette en spirale qui fait saillie à l'intérieur du réceptacle et qui est inclinée dans une direction choisie de façon à produire un brassage du linge.