L'invention concerne un lit d'hôpital comportant un cadre dont les longerons, pivotants, sont articulés à deux montants fi- xes s'élevant d'un châssis inférieur, au voisinage des points d'articulation d'un cadre de tête mobile de façon progressive, et prennent appui par rapport au châssis inférieur de façon à pouvoir autre déplacés en hauteur dans la moitié de pied. Les progrès faits dans le domaine des traitements médi- caux et chirurgicaux des malades et des blessés entraînent une utilisation croissante des procédés radiologiques, non seulement pour l'établissement des diagnostics et au cours des opérations, mais également lors d'interventions de moindre importance, à l'extérieur des salles d'opération et des locaux de radiologie, de même que dans les chambres et les salles de malades. De plus, il est souvent souhaitable que des malades puissent être rapide ment soumis à des examens aux rayons X sans avoir à effectuer dc mouvements douloureux et susceptibles de nuire à leur guérison. Etant donné le nombre croissant d'accidents graves et très graves s'accompagnant de lésions multiples à l'intérieur du corps, il importe en outre que l'on puisse effectuer très rapidement un examen de toute la région abdominale et thoracique des blessés. Pour faire face à ces nécessités, on a récemment mis au point des appareils de radioscopie munis d'un convertisseur d'ima- ge ou d'un intensificateur d'image, monté sur la branche inférieure d'un arc en C portant un tube à rayons X diamétralement opposé à ce convertisseur ou à cet intensificateur, et le ra diogramme obtenu est transmis électroniquement à un appareil de contrôle, pour être rendu visible. De tels appareils sont également livrés sur cassis roulant.Pour les employer, il faut toutefois malheureusement, dans la plupart des cas, faire passer le malade de son lit sur une couchette de transport ou un lit spécial en dessous duquel on puisse faire passer le convertisseur d'image et dont la surface de repos puisse être traversée librement par les rayons X,. Les lits proposés jusqu'ici à cet effet sont de fabrication onéreuse et, étant donné leur prix élevé, ils ne sont achetés qu'en nombre très réduit. D'autre part, selon la nouvelle loi de financement des hepitaux, tous les lits doivent être complètement désinfectés à chaque départ de malade, ctestzàzdire que les bois ou les arma- tures de lits doivent séjourner une heure en autoclave, à 1400 C, au moins douze fois par an. Jusqu'à présent, ce n'est en majeure partie que les lits dont la couchette et la tête peuvent autre déplacées à la main qui puissent répondre a' cette condition, alors que ne le peuvent pas les lits spéciaux, le plus souvent munis de servomécanismes pour les changements de position, tels que les lits pour soins intensifs, les lits d'alitement prolongé, les lits pour malades atteints d'affection cardiaque, les lits pour malades atteints d'affection de la colonne vertébrale etc, qui, en général, ont été exposés à une forte attaque de germes et de bacilles. A cela s'ajoute que ces lits ne se prêtent pas ou ne se prêtent que dans une mesure limitée à l'utilisation d'appareils radiologiques. C'est pourquoi la Demanderesse propose un lit d'hôpital simple, de fabrication avantageuse, qui puisse être éventuelle ment garni de matelas ou de coussins de forme conçue à cet effet utilisé pour des traitements spéciaux, qui puisse supporter les températures élevées de l'autoclave et qui permette l'utilisation directe dtun convertisseur d'image dans toute la région de la tête et du corps du patent.L'invention vise à procurer un lit d'hepital d'un emploi universel qui convienne non seulement comH me lit ordinaire mais également comme lit spécial pouvant passer dans les divisions les plus différentes d'un hôpital et permet- tant à tout moment la surveillance radiologique du patient Suivant l'invention, le lit, qui, dans l'ensemble, est du genre cité initialement, se caractérise en ce que son cadre et le cadre de tête ne comportent pas de traverse entre l'ex- trinité de tête et la partie correspondant à la naissance au moins des cuisses d'un patient couché et contiennent, comme il est courants des éléments de sommier en une matière résistant à la chaleur et laissant passer les-rayons X, en ce qu'en outre les ailes du cadre de texte se prolongent au-delà des points d'ar- ticulatien au cadre de lits jusqu'au niveau de la naissance des cuisses du patient et sont accouplées aux extrémités, à 11 aide d'un vérin à main, au cadre de lit, et en ce que le ohassis in inférieur, qui supporte le cadre de lit par l'intermédiaire des montants fixes et d'un second vérin à main, est assez bas pour que l'on puisse faire passer un convertisseur d'image en-dessous du cadre le lit se trouvant en position horizontales depuis l'extrémité de tête jusqu'au niveau de la naissance au moins des cuisses du patient. Grâce aux varions à main que l'on utilise pour déplacer tant le cadre de lit que le cadre de tête, le lit faisant l'objet de l'invention répond à la condition que doivent remplir tant les lits spéciaux que les lits se prêtant aux examens radiologiques, qui est de permettre le déplacement progressif et, par conséquent, sans heurt d'un patient alité. Le fait que les vérins puissent être actionnés à la main permet de les construire en des matériaux insensibles à la chaleur. Comme le vérin servant à déplacer le cadre de tête est assujetti au lit dans la zone cor- respondant aux jambes du patient,. la surface de repos ne comporte aucun élément métallique gênant dans toute la partie de tête et de corps du cadre de toute et du cadre de lit.Etant donné le niveau peu élevé du châssis, duquel s'élèvent, pour soutenir le cadre du lits des montants fixes d'une hauteur relativement im- portante, le sommier ou les parties de sommier qui laissent pas- ser les rayons remplissent les conditions voulues pour qutun convertisseur d'image puisse être avancé en dessous de la tête et du tronc du patient, jusqutan niveau correspondant à la naisq sance des cuisses. Suivant.une première caractéristique contribuant à la mise en ceuvre avantageuse de l'invention, le vérin prévu pour le cadre de toute est formé de deux leviers se croisant librement dont l'une des extrémités prend appui, de façon à pouvoir pivo- ter; sur une tige filetée présentant, pour moitié, un pas à gau- che et. pour meitié, un pas à droite, qui est avantageusement montée sur le cadre de lit.Les autres extrémités des leviers étant articulées à des prolongements coudés vers le bas des ai- les du cadre de tête, on dispose d'un appareil de réglage facilement accessible et fonctionnant de façon progressive pour le cadre de tête, appreil qui non seulement maintient le cadre de 9 te s-table en toute position de pivotement voulue, mais encore peut être actionné sans peine par le personnel infirmier, notamment lorsqu'il s'agit de coucher le patient à plat pour l'examen ou le traitement radiologiquet* Suivant une autre particularité de l'invention! pour le déplacement du cadre de lit, il est également prévu deux leS viers qui se croisent et qui coopèrent avec une tige filetée présentant, pour moitié un pas à gauche et, pour moitié, un pas à droite, cette tige filetée étant avantageusement fixée aux extrémités supérieures des leviers et étant montée sur le cadre de lit. De ce fait, on peut facilement régler à la main l'inclinaison de tout le cadre de lit, et les tigres filetées qui peuvent titre munies aux deux extrémités de bouts de section transversale carrée permettant le placement de manivelles, ce se trouvent à une hauteur convenable pour les manipulations, ce qui évite au personnel nfirmier de devoir se baisser ou marne s'age- nouiller dans une attitude fatigante. il va de soi que le lit d'hôpital faisant l'objet de l'in- vention est de préférence muni de roues que l'on peut bloquer mais qui permettent de le transporter vers d'autres divisions de l'hôpital, par exemple vers la division des autoclaves. Tou tefois, comme on le sait, les roues sont des organes suscepti- bles de transporter dans une mesure importante les germes et les bacilles, raison pour laquelle il n'est pas souhaitable de faire rouler les lits jusque dans les salles d'opdration ou les locaux de radiologie.Néanmoins, pour éviter de devoir déplacer le patient devant subir, en ces endroits, une intervention ou un examen radiologique ne nécessitant pas absolument son installa- tion sur une table spéciale et, en particulier, sur la table d'opération, le cadre de lits suivant une autre caractéristique de l'invention, comporte un cadre inférieur articulé aux montants dont il a été question plus haut et un cadre supérieur fixé au cadre inférieur de façon à pouvoir en titre détaché," et, en des- sous des points où le cadre de tette est articulé au cadre supé- rieur, deux leviers à deux bras sont articulés au cadre infé- rieur, l'un des bras de ces leviers prenant le cadre de tête de dessous et l'autre bras formant un prolongement de l'une des aiw les du cadre de tette. La division du cadre de lit en un cadre inférieur qui reste fixé au cassis de base et en un cadre supé- rieur pouvant être détaché du cadre inférieur supplée à l'emploi d'une couchette de transport sans cela souvent de dimension plus faible et permet, dans certains cas, la désinfection séparée du cadre supérieur seulement.De tels cadres supérieurs peuvent autre rangés seuls dan la.salle d'opération à l'état stérile et ils sont alors disponibles en tant que couchettes définitives pour la guérison du patient ; le cadre en question ayant été, à l'extérieur de la salle d'opération, posé sur un chftssis, est transporté, chargé du malade, vers la salle ou la chambre où séjournera celui-cij On décrit ci-apres, de façon détaillée, un exemple de réalisatIon préféré de l'invention, qu'illustrent les dessins annexés-, dans lesquels - la figure 1 est une vue de cJté d'un lit d'hôpital conforme à l'invention dont le cadre de lit et le cadre de tête se trouvent en position horizontale - la figure 2 est une vue de cEté correspondant à celle de la figure I qui représente le cadre de toute relevé la figure 3 est une vue en plan du cadre de lit pourvu d'un sommier en plaques pour le matelas, les appareils de réglage pour le cadre de tête et le cadre de lit étant indiqué s en pointillé la figure 4 est une vue en plan du cadre inférieur du lit que représente la figure i,- le cadre supérieur ayant été enlevé et, pour des raisons de clarté, le châssis inférieur 'étant pas représenté la figure 5 est une vue en bout de l'extrémité de pied du lit, représentant le vérin qui sert à régler l'inclinai- son du cadre du lit ; la figure 6 représente le vérin servant à régler l'inclinaison du cadre de tête ; et la figure 7 est une vue en bout de l'extrémité de tête du lit', représentant un amplificateur d'image en place en dessous de Le lit d'hôpital que représentent les dessins comporte essentiellement un châssis inférieur 10, portant un cadre infé- rieur pivotant 162 articulé en 14 à deux montants 12, et un ca- dre supérieur 18 reposant sur le premier et portant un cadre de tête y articulé.Tous les éléments précités sont avantageusement en tube de section carrée; les éléments tubulaires étant soudés l'un à l'autre à l'intérieur des différents groupes de construction. Le châssis inférieur 10 se compose de deux léments de support longitudinaux 22, qui sont réunis par des traverses sou. dées 24 et 26 de façon à former un cadre rigide. Les extrémités des éléments de support longitudinaux sont coudes vers le bas et portent les chapes de galets 28, que l'on peut bloquer. Vers le milieu, les éléments de support longitudinaux 22 sont coudés à des fins qui seront spécifiées plus loin. Aux extrémités an. térieures des parties coudées auxquelles les éléments de support longitudinaux 22 sont reliés par la traverse 24, s'élèvent les montants 12, déjà cités. Le cadre inférieur 15, articulé en 14 aux montants 12, est, comme l'indique la figure 4, ouvert vers l'extrémité de tête ct contient un cadre secondaire pivotant 32, également ouvert vers l'extrémité de tête, qui est articulé en 30 aux deux longerons du cadre inférieur et dont les branches, qui dépassent celles du cadre inférieur 16, portent aux extrémités des galets 34. Dans la zone de la partie transversale ou âme, le cadre inférieur 16 est renforcé en 36 et il soutient, dans des pattes des cendantes 38, une tige filetée 40, dont le filet est pour moitié à pas à gauche et pour moitié à pas à droite, dont une partie médiane renforcée et non filetée 42 prend appui contre le renforcement 36 et dont les extrémités, qui dépassent latéralement le cadre inférieur, portent des bouts de section carrée 44, destins à recevoir des manivelles ou l'équivalent. Sur les deux moitiés filetées de la tige 40 sont vissés, symétriquement par rapport à l'axe longitudinal du lit, dex écrous 46 à chacun desquels est articulé un levier 48.Les deux leviers 48, dont l'un est divisé dans la zone médiane et est complété par des branches parallèles, se croisent librement et trouvent un appui articulé dans des supports 50 que porte le châssis inférieur. Selon le sens de rotation de la tige filetée 40, les écrous 46 se rapprochent ou s'écartent l'un de l'autre, de sorte que les leviers 48 pivotent autour des supports 50. On comprendra que le cadre inférieur 16 puisse ainsi basculer vers le haut ou vers le bas sur les montants 12 en pivotant aux points 14?. Un système semblable est prévu pour le déplacement du cadre secondaire 32, dont les ailes, comme l'indiquent les figu- res 1 et 2, sont coudes vers le bas à distance de l'âme 52. A l'âme 52, qui se trouve ainsi en dessous du plan du cadre secondaire 32, sont articulées les extrémités de deux leviers 54,- qui se croisent librement et dont les autres extrémités sont articulé lées à des crous 56, vissés symétriquement l'un par rapport à l'autre sur une tige filetée 60, montée dans -des pattes 58 que porte le cadre inférieur 16. La tige filetée 60 dépasse également, de part et d'autre, le cadre inférieur 16 et porte aux extrémités des bots de section carrée 62 destinés à recevoir des manivelles ou l'équivalent. La partie médiane 64 de la tige filetée 60 est renforcée et prend appui sur le renforcement 36 du cadre 16 pour que la tige filetée ne puisse fléchir sous la charge des leviers 54 si les écrous 56 se trouvent relativement loin du milieu. II est clair qu'en faisant tourner la tige filetée 60 dans l'un ou l'autre sens, on peut faire pivoter le cadre secondaire 32 vers le haut, avec les galets 34. Contrairement au-eadre inférieur relativement court 16; qui est ouvert en direction de l'extrémité de tête, le cadre supérieur 18, qui forme vraiment le cadre de lit, est fermé en tout point de la périphérie et il contient le cadre de tête pi- votant 20, en U, qui est articulé en 66 à ses longerons. A l'intérieur du cadre de ttte 20 et du cadre supérieur 18 sont maintenues",; par des pattes 68, des plaques 70 et 72, on une matière résistant à la chaleur et laissant passer les rayons 1,' par exemple un bois contreplaqué ou une matière synthétique appropriée pouvant résister à une température de 1400 au moins en autoclave. Les.longerons du cadre supérieur 18 reposent, comme l'indiquent en particulier les figures 1 et 5, surales ailes du cadre inférieur en U 16, et les ailes du cadre secondaire 32 stétendent en dessoudes ailes du cadre de tête 20, qui sont directement soutenues par les galets 3, Des tenons dirigés vers le haut 74 que portent les ailes du cadre inférieur 16 s'enga- gent dans des trous correspondants des longerons du cadre supé- rieur 18 et maintiennent celui-ci par rapport au cadre inférieur 16, de façon à éviter son- déplacement longitudinal, dans une position telle que les points 66 d'articulation du cadre de tête 20 au cadre supérieur 18 ne soient que légèrement décalés,' vers l'extrémité de pied du lit', par rapport aux points 14 d'articulé lation du cadre inférieur 16 aux montants 12.' D'autre part, aux côtés externes des ailes du cadre inférieur'16 sont artculées des pattes en forme de crochet 76, qui, lorsqu'elles pivotent vers le haut, reçoivent chacune, dans leur ouverture, un tenon 78 que porte le cadre supérieur 18, qui ne peut ainsi s'écarter du cadre inférieur 16,. Comme il est courant, le cadre supérieur 18 présente aux extrémités des trous servant au placement d'une tete de lit 80 et d'un pied de lit 82 (figure' 1), et les plaques 70, 72, montées dans le cadre 1,' supportent le matelas 84, qui est avantageusement un matelas à gonfler comportant plusieurs cham- bres d'air, que l'on peut gonfler de façon à leur donner des volumes différents et qui peuvent Ntre interchangées à l'inté- rieur d'une housse.Comme l'indique la figure 2, un tel mate- las permet la position jambes pliées vers le haut, qui convient aux cardiaques, ou encore la position de Trendelenburg. Il apparat nettement qu'à l'aide du vérin formé par la tige file- tee 40 et les leviers 48, on peut faire basculer le cadre de lit de 200 vers l'avant ou vers l'arrière, par exemple Il est bien évident aussi que le basculement du cadre secondaire 32 obtenu au moyen du second vérin, que forment la tige filetée 60 et les leviers 54, peut votre transmis par les galets 34 au cadre de teste 20 et que celui-ci peut donc être incline plus ou moins fortement.Toutes ces modifications de position peuvent facilement être effectuées par le personnel infirmier, qui se sert à cet effet de manivelles placées sur les bouts de section carrée 44 et 62, et elles ont lieu progressivement et sans heurt Pour soumettre le patient à un examen aux rayons X, on place le cadre supérieur 18 et le cadre de tête 20 en position horizontale, Comme l'indiquent les figures 1 et 7* lorsque les deux cadres occupent cette position, la distance qui sépare ver- ticalement le cadre inférieur 16 des supports longitudinaux 22 du châssis inférieur 10 est suffisante pour quton puisse faire passer en dessous de la couchette!* dans toute la zone de tête et de corps du patient, un convertisseur d'image 88,' prévu à l'extrémité de la branche inférieure d'un arc en C 86, qui, à l'extrémité de la branche opposée, porte un tube à rayons X 90, diamétralement opposé au convertisseur. Pour les examens radio logiques à effectuer entre l'extrémité de tète et les montants 12, on déplace l'appareil qui, par l'arc en a, est transversal au lit, à partir de l'extrémité de tête, car dans cette zoue; les extrémités libres des supports longitudinaux se trouvent par rapport aux roues 28, relativement haut au-dessus du sol, De l'autre côté des montants 12, les coudes des supports longitu- dinaux 22 permettent de faire passer directement le convertisseur dtimage 88 latéralement par rapport au lit. Comme l'indi- que clairement la figure 1, on peut ainsi faire passer un examen radiologique à un patient couché sur le lit. dans toute la ré- gion de la tête et du corps jusqutà la naissance des cuisses. Lorsqu'on désire utiliser le lit comme couchette de transport on place également le cadre supérieur 18 et le cadre de toute 20 horizontalement, et on dégage les pattes en crochet 76 des tenons de verrouillage 78, après quoi on peut netirer le cadre supérieur 18. Des pattes, non représentées, que porte le cadre supérieur 18, prennent alors de dessous le cadre de tête 20 et l'empêchent de basculer vers le bas, si son appui sur les galets 34 du cadre secondaire 32 fait défaut. REVENDICATIONS 1. Lit d'hôpital comportant un cadre dont los longerons, pivotants, sont articulés à deux montants fixes s'élevant d'un châssis inférieur, au voisinage des points d'articulation d'un cadre de tête mobile de façon progressive, et prennent appui par rapport au châssis inférieur de façon à pouvoir être déplacés en hauteur dans la moitié de pieds 1 lit étant caractérise en ce que son cadre (16, 18) et le cadre de tête (20, 32) ne comportent pas de traverse entre l'extrémité de tête et la partie correspondant à la naissance au moins des cuisses d'un patient couché et contiennent, comme il est courant, des éléments de sommier (70, 72) en une matière résistant à la chaleur et laissant passer les rayons X, en ce qu'en outre les ailes du cadre de tête (20, 32) se prolongent au-delà des points d1articulation aux cadre de lit (15, 18), jusqutau niveau de la naissance des cuisses du pa tiento et sont accouplées aux extrémités (tme 52), à l'aide d'un vélin à main (54, 60) au cadre de lit (16), et en ce que le châssis inférieur (10), qui supporte le cadre de lit (16, 18) par l'intermédiaire des montants fixes (12) et d'un second vérin à main (40, 48) est assez bas pour que T'on puisse faire passer un convertisseur d'image (88) en dessous du cadre de lit se trouvant en position horizontale, depuis l'extrémité de tête jusqu' au niveau de la naissance au moins des cuisses du patient. 2. Lit d'hôpital suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le vérin (54, 60) prévu pour le cadre de tête (20, 32) est formé de deux leviers (54) se croisant librement dont une extrémité prend appui sur une tige filetée (60) présentant, pour moitié, un pas à gauche et, pour moitié, un pas à droite. 3. Lit d'hôpital suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la tige filetée (60) est montée sur le cadre de lit (ca- dre inférieur 16). Lit d'hôpital suivant l'une ou l'autre des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il ccporte, pour le déplacement de son cadre (15, 18) également deux leviers se croisant (48) et reliés à une tige filetée (40) > qui présente, pour moitié', un pas à gauche ett pour moitié, un pas à droite. 5. Lit d'hôpital suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la tige filetée (40) prévue pour le déplacement du cadre de lit (16, 18) est prévue aux extrémités supérieures des leviers et est monte sur le cadre de lit (cadre inférieur 16). 6. Lit d'hôpital suivant l'une quelconque des revendi- cations précédentes, caractérisé en ce que son cadre comporte un cadre inférieur (16), articulé aux montants fixes (12), et un cadre supérieur (18), fixé au premier de façon à titre amovi- ble, et en ce qu'en dessous des points (66) d'articulation du cadre de tête (20) au cadre supérieur (i8), au cadre inférieur (16) sont articulés deux leviers à deux bras (ailes du cadre secondaire 32), dont l'un des bras prend de dessous le cadre de tête (20) et dont l'autre bras forme un prolongement de l'aile correspondante du cadre de tête. 7. Lit d'hôpital suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les extrémités des leviers à deux bras (cadre second daire 32) qui saisissent le cadre de tête (20) sont munies de galets à pression (34), sur lesquels les longerons du cadre de tête (20) prennent appui. 8. Lit d'hôpital suivant l'une ou l'autre des revendica -tions 6 et 7, caractérisé en ce qu'il est muni de tenons (74) qui empêchent le cadre supérieur (18) de se déplacer longitudi- salement sur le cadre inférieur (16), ainsi que d'un verrouillas go défaisable (76, 78) qui maintient le cadre supérieur sur le cadre inférieur.