L'invention est relative aux machines lectrices du qenre de celles qui comprennent des moyens cour acheminer automa contrleur ou/ bïllet oui tiquement jusqu'un posteJoblitérateur lesitickets-qui sont présentés individuellement à un poste d'introduction,ces moyens - - ecteurs ou/ étant tels qu'ils permettent a des disposititsjpalpeurs places sur la trajectoire d'acheminement-de déceler la présence d'un ticket en vue de déclencher des opérations de commande et/ou de contrôle. Les principaux problèmes qui se posent dans de telles machines sont que le ticket doit être acheminé en gardant une position invariable par rapport à sa direction de progression, sans subir des efforts tendant à le déformer et en restant apparent sur une grande-partie de sa surface pour permettre aux-dispositifs palpeurs de fonctionner. En général, le ticket est de forme rectangulaire et doit être acheminé parallèlement à sa longueur. Quant aux moyens palpeurs, ils sont généralement conçus pour fonctionner sans contact matériel, étant notamment de nature optique ou magnétique. L'invention a pour but d'apporter une solution sure et économiqué à la construction desdites machines. Dans ce but, la machine lectrice du genre susindiqué est caractérisée par le fait que les moyens d'acheminement sont constitués essentiellement par deux courroies dont l'une seulement est entraînée par un dispositif moteur et qui possèdent respectivement deux brins sollicités au contact l'un de l'autre de telle sorte que, d'une part, la deuxième courroie soit entrainée par la première en raison du contact à friction de ces deux brins et, d'autre part, le ticket présenté au poste d'introduction soit acheminé par pincement entre ces deux brins. De préférence, lesdites courroies ont une largeur inférieure à la-dimension du ticket mesurée transversalement par rapport à la direction d'acheminement et leurs brins en contact mutuel sont disposés au niveau de guides longitudinaux dont l'écart est égal ou à peine supérieur à ladite dimension. Du fait qu'un seul dispositif moteur entraîne directement l'une des courroies et indirectement, par friction, l'autre courroie, la construction de la machine est beaucoup plus simple, économique et sûre que s'il était prévu pour les deux courroies respectivement deux dispositifs moteurs qu'il serait nécessaire de synchroniser rigoureusement. Avantageusement, les deux brins susvisés des courroies sont sollicités au contact l'un de l'autre par le fait que des galets leur imposent un trajet légèrement sinueux et que les deux courroies sont soumises à l'action d'organes de tension élastiques. De cette manière, les conditions de friction entre les deux brins ais visés des courroies et de pincement du ticket entre ces brins sont maintenues aussi uniformes que possible, quels que soient les influences extérieures (température, humidité, etc.) et, dans une large mesure le vieillissement et l'usure des courroies. L'invention pourra, de touté façon, être mieux comprise à -l'aide du complément-de description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à un mode de réalisation préféré. Les fig.1 et 2, de ces dessins, montrent les moyens d'acheminement d'une machine établie conformément à l'invention, respectivement en élévation et en plan avec parties coupées. La.fîg.3, enfin, montre à plus grande échelle un détail de la fig.1. Selon l'invention, et plus particulièrement selon celui de ses modes d'application, ainsi que selon ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accordeur la préférence, se proposant d'établir une machine lectrice fixe (c'est-à-dire non portative) pour tickets permettant l'admission dans une enceinte telle qu'une station de -transport en commun, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. Une telle machine comPrend des movens sour acheminer auto contraleuru( matiquement Jusqu'a un poste/ oDiiterateur 1 les ticKets tels que A qui sont présentés à un poste d'introduction ou goulotte 2, ces moyens étant tels qu'ils permettent à des dispositifs pal d' d'acheminement/ - peurs (non montrés) placés sur la~trajectoire/de déceler la présence d'un ticket en vue de déclencher des opérations de commande (libération d'un tourniquet, par exemple) et/ou de contrôle (com raison du ticket présenté à des normes, signalisation des tentatives de fraude, totalisation et limitation éventuelle des entrées, etc.). Conformément à l'invention, les moyens d'acheminement sont -- i constitués essentiellement par deux courroies 3 et 4 dont la courroie 3 seulement est entraînée par un dispositif moteur et qui possèdent respectivement deux brins 3a et 4a sollicités au contact l'un de l'autre de telle sorte que, d'une part, la deuxième courroie 4 soit entraînée par la première courroie 3 en raison du contact à friction de ces deux brins et, d'autre part, le ticket présenté au poste d'introduction 2 soit acheminé par pincement entre ces deux brins 3a et 4a. Les deux courroies 3 et 4 passant respectivement sur des poulies de renvoi 5 et 6, le dispositif m-oteur en question est alors accouplé à l'axe 7 sur lequel est calée la poulie 5, mais la poulie 6 est montée folle sur son axe 8. De préférence, les courroies ont une largeur b inférieure à la dimension a du ticket (sa largeur en général) mesurée transversalement par rapport à la direction d'avancement et leurs brins 3a et 4a en contact mutuel sont disposés au niveau de guides longitudinaux 9 et 10 dont l'écart c est égal ou à peine supérieur à la dimension a des tickets, ces guides étant destinés à coopérer avec les bords des tickets perpendiculaires à cette dimension. Avantageusement, les deux brins 3a et 4a des courroies 3 et 4 sont sollicités au contact l'un de l'autre par le fait que des galets 11 et 12 imposent à ces brins un trajet sinueux (bien visible à la fig.3) et que les deux courroies sont soumises à l'action d'organes de tension élastiques. Pour imposer ce trajet sinueux, si Iton place les zones de tangence des galets 11 avec le brin 3a dans un premier plan et les zones de tangence des galets 12 avec le brin 4a dans un second plan, il suffit de placer le premier plan légèrement au-dessus du second selon le mode de réalisation représenté où le brin 3a est situé au-dessous du brin 4a. Quant aux organes de tension élastiques, ils peuvent être constitués chacun par un support 13 ou 14, monté sur un axe 15 ou 16, sollicité en rotation autour de cet axe par un ressort 17 ou 18, notamment un ressort de compression, et portant deux galets 19 ou 20 qui sont appliqués respectivement sur la face extérieure et la lace intérieure de la courroie correspondante 3 ou 4, en une zone extérieure au brin de contact 3a ou 4a. En plus des galets 11, 12, 19 et 20, les courroies peuvent passer sur des galets de renvoi 21,22 sur les côtés opposés aux poulies 5 et 6. De préférence, le côté de ces galets 21 et 22 correspond au poste d'introduction 2 et les poulies 5 et 6 à celui du poste åtoblitération 1. il y a intérêt à donner aux gorges 23 de chacune des poulies 5 et 6 et des galets 11, 12, 21 et 22 une profondeur d égale à l'épaisseur e de la courroie 3 ou 4 reçue dans ces Forges de façon que l'ensemble de la courroie et des flasques tels que 24 (fig.3) limitant ces gorges 23 offre une surface d'appui continue aux tickets. Il y a intérêt à situer les galets 11 et 12, qui imposent un trajet sinueux aux courroies, du coté de l'un des guides 9 et 10, c'est-à-dire du côté du guide 9 selon le mode de réalisation représenté (voir fig.2), de façon à diminuer le porte-à-faux des axes de ces galets et à libérer de l'autre côté le plus grand espace possible pour le fonctionnement des susdits dispositifs palpeurs.En revanche, les galets de renvoi 21 et 22 peuvent avoir, comme le montre la fig.2, une dimension axiale du meme ordre de grandeur que l'écart c entre les guides 9 et 10 de façon que ces galets offrent au ticket sortant de la goulotte 2 une surface d'appui aussi large que possible; à cet effet, l'un des flasques 24 limitant la gorge 23 est prolongé par une partie cylindrique de même diamètre que ce flasque, pratiquement jusqu'au guide opposé 10. De toute façon, les gorges 23 des galets et poulies sont lisses et coopèrent avec une surface intérieure pratiquement lisse des courroies 3 et 4 En suite de quoi, on obtient une machine lectrice dont le fonctionnement est le suivant Le dispositif moteur entraînant l'axe 7 fait tourner celui-ci en permanence, pendant les périodes où des personnes munies de tickets doivent pouvoir être admises. I1 en résulte un entraînement direct du brin 3a de la courroie 3, dans le sens de la flèche F de la fig.l, par la poulie 5. Le trajet sinueux imposé aux brins 3a et 4a et la tension élastique à laquelle les soumettent les organes tendeurs 13 à 20 se traduisent par une force de pression mutuelle sur ces brins. Il en résulte, d'une part, un entraînement du brin 4a de la courroie 4 dans le même sens (flèche F) et à la même vitesse que le brin 3a, la poulie 6 et les galets 12, 20 et 22 tournant de ce fait, et, d'autre part, un pincement de chaque ticket A qu'un usager introduit dans la goulotte 2 entre les brins 3a et 4a.Le ticket est ce oentroIe oui - - - -- - - - donc acheminé vers zen poste le poste/d'oblitératloelsans etre soumis a des efforts de déformation ou de déchirement- puisque les brins 3a et 4a avancent rigoureusement à la même vitesse. Dans son déplacement, l'orientation du ticket, qui avait été déterminée par la forme de la goulotte 2, est conservée par contact de ses bords longitudinaux avec les guides 9 et 10. Puisque les brins 3a et 4a ne masquent que partiellement le ticket A (comme on le voit à la fig.2), ils ne contrarient pas l'action des susdits dispositifs palpeurs qui peuvent donc en particulier déclencher en temps utile le poste contrôleur ou oblitérateur 1. La machine conforme à l'invention est particulièrement simple et économique puisqu'elle ne nécessite aucun système de synchronisation extérieur entre les poulies 5 et 6.Du fait que les courroies 3 et 4 se déplacent à tôut moment à la même vitesse, il importe peu qu'il se produise-des glissements entre la courroie 3 et sa poulie d'entraînement 5 et il n'est donc pas nécessaire de prendre des précautions particulières pour empêcher ces glissements, consistant notamment-à cranter la courroie 3 sur sa surface intérieure et à munir la poulie 5 d'alvéoles propres à recevoir les crans de la courroie. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement a celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisa- tion de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine lectrice comprenant des moyens sour achemi contr"oleur out ner automatlquement jusqu'a un poste/oblitérateur les tickets qui sont présentés individuellement à un poste d'introduction. ces vecteurs o'u/ moyens étant tels qu'ils permettent à des dispositifs/palpeurs placés sur la trajectoire d'acheminement de déceler la présence d'un ticket en vue de déclencher des opérations de commande et/ou de contrôle, caractérisée par le fait que les moyens d'acheminement sont constitués essentiellement par deux courroies dont l'une seulement est entraînée par un dispositif moteur et qui possèdent respectivement deux brins sollicités au contact l'un de l'autre de telle sorte que, d'une part, la deuxième courroie soit entraînée par la première en raison du contact à friction de ces deux brins et, d'autre part, le ticket présenté au poste d'introduction soit acheminé par pincement entre ces deux brins. 2. Machine lectrice selon la revendication 1, caractérisée par le fait que lesdites courroies ont une largeur inférieure à la dimension du ticket mesurée transversalement par rapport à la direction d'acheminement et leurs brins en contact mutuel sont disposés au niveau de guides longitudinaux dont l'écart est égal ou à peine supérieur à ladite dimension. 3. Machine lectrice selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les deux brins susvisés des courroies sont sollicités au contact l'un de l'autre par le fait que des galets leur imposent un trajet légèrement sinueux et que les deux courroies sont soumises à l'action d'organes de tension élastiques. 4. Machine lectrice selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que les deux courroies passent respectivement sur des poulies de renvoi dont l'une est calée sur un axe accouplé au susdit dispositif moteur et dont l'autre est montée folle sur son axe. 5. Machine lectrice selon la revendication 4, caractérisée par le fait que les poulies de renvoi sont situées du côté du poste oblitérateur. 5. Machine lectrice - selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisée par le fait que les gorges des susdits galets et éventuellement des poulies de renvoi ont une profondeur égale à l'épaisseur de la courroie reçue dans ces gorges. 7. Machine lectrice selon 8'une des revendications 2 à 6, caractérisée par le fait que les galets qui imposent un trajet sinueux aux courroies sont situes du côté de l'un des guides longitudinaux. 8. Machine lectrice selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que les courroies ont des surfaces intérieures pratiquement lisses.