On sait qu'il est souvent souhaitable de réaliser des b- timents, notamment à usaged'habita;tion, à partir d'éléments préfabriqués conçus pour permettre une construction rapide sur le chantier en réduisant le nombre et la complexité des opérations de montage. Pour simplifier les problèmes d'ordonnancement et d'orga- nisation du chantier, il est également souhaitable que ce type de construction soit de nature à permettre une intervention séparée et indépendante des différents corps d'état sans nécessiter de coordination entre les divers travaux à entreprendre. Pour atteindre ce but, il.est notamment prévu selon l'invention de réaliser un bâtiment à usage d'habitation d'un seul niveau, muni de panneaux de façade préfabriqués, qui sont plaqués contre le gros-oeuvre en avant de l'ossature en béton, une fois que cette dernière est achevée. En outre, afin d'assurer une exécution rapide des opérations de montage, même avec une main-d'oeuvre peu qualifiée, il est proposé un nouveau système de pose et de fixation des panneaux de façade, autorisant des réglages fins de la position desdits panneaux. La présente invention a donc pour objet un bâtiment à usage d'habitation formé de plusieurs cellules attenantes, de plainpied, séparées par des murs de refend sensiblement parallèles, chaque cellule comprenant deux pannes sablières sensiblement parallèles prenant appui à leurs extrémités sur les deux murs de refend d'extrémité, deux façades opposées réalisées en panneaux préfabriqués et une couverture portant d'une ~façade à l'autre sur les deux pannes sablières précitées, caractérisé par le fait que les panneaux préfabriqués constitutifs de- chacune des façades, sont disposés, pour chaque cellule d'habitation > en applique contre le gros-oeuvre formé par les pannes sablières, le nez du dallage et les deux murs de refend. Dans un mode préféré de réalisation, le dallage est en béton armé avec, de préférence, interposition d'une feuille mince étanche disposée entre le dallage et le sol et le nez du dallage, situé en vis-à-vis d'une façade, est disposé en retrait par rapport à la panne sablière correspondante ; le retrait mesuré entre le nez du dallage et la face extérieurs de la panne sablière est d'environ 10 mm. Les pannes sablières du bâtiment selon l'invention sont avantageusement des poutres préfabriquées en béton armé ; dans le cas de cellules d'habitation de grande dimension, il est prévu comme panne sablière, deux poutres mises bout à bout et prenant appui sur les deux murs de refend d'extrémité et sur un poteau en béton armé intermédiaire. Selon une caractéristique avantageuse, la couverture est autoportante et est constituée par des bacs nervurés en amianteciment. Elle peut déborder en auvent sur les façades pour tenir compte des conditions climatiques locales. Le cloisonnement intérieur du bâtiment selon l'invention est avantageusement constitué de panneaux préfabriqués qui sont bloqués contre le faux-plafond au moyen d'éléments de positionnement. Le faux-plafond, qui double la couverture, peut être réalisé à partir de panneaux suspendus aux bacs de couverture par l'intermédiaire d'un contrelattage métallique. Le comble ménagé entre la couverture et le faux-plafond est fermé au niveau des deux façades par des parois munies de grilles permettant une ventilation nstur6Le. Selon une caractéristique particulièrement avantageuse du bâtiment selon l'invention, les panneaux de façades préfabriqués sont montés à coulissement entre deux rails superposés, l'un fixé contre le nez du plancher et l'autre contre la panne sablière correspondante ; chaque rail de coulissement comporte deux nervures de guidage sensiblement parallèles, celle qui est opposée vers l'inté- rieur des cellules d'habitation coopérant avec les panneaux immobilisés qui délimitent l'encadrement des portes, et celle qui est disposée vers l'extérieur des cellules d'habitation coopérant avec des panneaux susceptibles de se déplacer par rapport aux panneaux immobilisés précités. Le rail de coulissement bas est réglable en hauteur et en écartement par rapport au nez du dallage, un calfeutrement étant prévu entre le rail de coulissement et le nez du dallage. La fixation du rail de coulissement bas s'effectue au moyen de pattes cou dées en équerre, dont l'une des branches, qui est destinée à venir 4 en applique contre le nez du dallage, est munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage en hauteur et dont l'autre branche > qui porte le rail de coulissement, est munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage de l'écartement du rail de coulissement par rapport au nez du plancher ; la fixation du rail de coulissement bas sur la branche correspondante des pattes de fixation s'effectue par boulonnage d'une cale insérée entre le rail et chaque patte de fixation, ladite cale étant positionnée entre deux nervures filantes sensiblement parallèles, s'étendant le long dudit rail de coulissement. Les pannes sablières et le nez du dallage peuvent avanta geusement comporter des tronçons de rail creux qui y sont scellés, tronçons de rails à l'intérieur desquels sont insérées les têtes des boulons de fixation servant à l'assujettissement des rails de coulissement haut et bas contre le gros-oeuvre. Chaque rail de coulissement haut est réglable en hauteur un joint constitué d'un ruban de produit plastique est inséré entre le rail de coulissement haut et la panne sablière correspondante. De manière à pouvoir, d'une part, rattraper automatiquement le fluage des pannes sablières et, d'autre part, éviter le report des charges verticales dues aux pannes sablières sur la façade, on peut avantageusement prévoir que l'appui du rail de coulissement haut et de ses boulons de fixation contre la panne sablière correspondante s'effectue par l'intermédiaire de platines d'appui réalisées en un matériau ayant un très faible coefficient de frottement, tel que du téflon par exemple. Selon une première variante de réalisation, la fixation du rail de coulissement haut est obtenue grâce à des pattes de fixation disposées de place en place le long de la panne sablière, chacune des pattes précitées étant munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage vertical du rails de coulissement haut ; les pattes de fixation utilisées pour assujettir le rail de coulissement haut contre la panne sablière correspondante se présentent sous la forme d'un T déformé dont la branche transversale est montée à coulissement entre deux glissières parallèles s'détendant le long du rail et dont l'autre branche, oblique par rapport à la pré cédente,oomporte la lumière ovalisée précitée ; sur le rail de coulissement haut est prévue une plaque cache-fixation s'étendant le long du rail de coulissement parallèlement à la panne sablière, ladite plaque cache-fixation étant assujettie par clipsage sur le rail de coulissement haut. Selon une deuxième variante deréalisation, le rail de coulissement haut est un profilé filant en équerre dont l'une des branches vivent en applique contre la panne sablière correspondante, la branche précitée comportant de place en place, pour permettre un réglage vertical du rail de coulissement haut, des lumières ovalisées destinées à être traversées par des boulons de fixation, - ,faire - - - rour mleux/comprenere I'oD3et Qe la pressente invention,' on va en décrire ci après, à titre d'exemple purement illustratir et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente-vue en plan, une coupe horizontale au niveau du dallage, une cellule d'habitation du bâtiment selon l'invent ion ; - la figure 2 représente la cellule d'habitation de la figure 1 > en coupe verticale parallèlement aux deux murs de refend et perpendiculairement aux façades - la figure 3 représente une vue selon III-III de la figure 2 ; - la figure 4 représente, en coupe transversale, le détail de la fixation du rail de coulissement haut des panneaux de façade sur une panne sablière ; - la figure 5 représente, en coupe transversale, le détail de la fixation du rail de coulissement bas des panneaux de façade contre le nez du dallage et ;; - la figure 6 représente partiellement, en coupe horizontale paroi lèlement au dallage, un panneau préfabriqué constitutif d'une ia. En se référant aux figures 1 à 3 du dessin, on voit que l'on a représenté une cellule d'habitation d'un bâtiment selon l'invention édifié sur un dallage en béton armé 1 reposant sur un remblai de sable compacté avec interposition d'u' feuille mince étanche entre le dallage et le-sol. Sur ce dallage 1 sont regroupées plusieurs cellules d'habitation de plain-pied, contigües qui sont séparées les unes des autres par des murs de refend 2 parallèles. Pour assurer une bonne isolation phonique entre les cellules d'habitation d'un même bâtiment et pour éviter la propagation des incendies d'une cellule à l'autre, les murs de refend 2 sont en béton d'environ 15 cm d'épaisseur. Les deux murs 2 sont portés à leur base par une nervure périphérique 3 prévue en bordure du dallage 1. Les cellules d'habitation délimitées transversalement par deux murs de refend ou un mur de refend et un mur de pignon peuvent astre de type différents et comporter, comme dans l'exemple représenté, quatre chambres 4, une salle d'eau 5, une cuisine 6, et un séjour 7. Les pannes sablières des cellules d'habitation sont des poutres en béton armé portant d'un mur de refend 2 à l'autre ; dans le cas représenté où la portée entre les deux murs de refend est grande, il est prévu, comme panne sablière, deux poutres en béton armé 8 mises bout à bout et prenant appui sur les deux murs séparatifs 2 et sur un poteau intermédiaire 9 en béton armé disposé à mi-distance. Le nez du dallage 1 est systématiquement disposé en retrait par rapport aux deux pannes sablières 8 ; le retirait, mesuré entre le nez du dallage 1 etla face extérieure des poutres en surplomb constitutives d'une panne sablière, est de l'ordre de 10 mm. La couverture du bâtiment selon l'invention est formée par l'assemblage des bacs nervurés 10 de type connu, en amiante-ciment. Ces bacs nervurés 10 sont disposés parallèlement aux deux murs de refend et sont assujettis les uns aux autres de façon classique, par boulonnage. Ils sont portés par les deux pannes sablières 10 et débordent en auvent par rapport aux=deux façades opposées 11. 'Pour permettre l'évacuation des eaux de pluies, la couverture est disposée avec une dénivellation d'environ 20 cm entre les deux extrémités de la toiture. La couverture du bâtiment selon ltinvention est doublée par un faux-plafond 12 constitué de panneaux suspendus aux bacs de couverture par l'intermédiaire d'un contrelattage mique. Le comble, situé entre la couverture et le faux-plafond 12 est obturé au niveau des pannes sablières 8 par des parois de forme appropriée munies de grilles d'aération permettant une ventilation naturelle interne.Le cloisonnement intérieur de chacune des cellules d'habitation est réalisé par des panneaux préfabriqués qui sont bloqués contre le faux-plafond au moyen de pièces de positionnement, que l'on règle en hauteur pour les amener en applique contre le fauxplafond ; une fois cette opération de réglage terminée, les pièces de positionnement sont assujetties par col Btr la paroi du fauxplafond. L'une des caractéristiques importante du bâtiment selon l'invention réside dans le mode de fixation et de réglage des deux façades 11 en panneaux préfabriqués. En effet, le bâtiment à usage d'habitation selon l'invention a été conçu avec le double souci de simplifier au maximum les travaux de montage et de permettre une intervention séparée des corps d'état pour éviter tout problème de coordination sur le chantier. C'est ainsi que la construction du bâtiment selon lrinvention commence par l'édification du gros oeuvre c'est à dire, du dallage 1, des murs de refend 2, et la mise en place des pannes sablières 8. Une fois le gros oeuvre achevé, les panneaux de façade préfabriqués peuvent être montés en les disposant en applique contre l'ossature en béton.En d'autres termes, la pose des panneaux de façades préfabriqués constitue une opération indépendante intervenant après la réalisation du gros oeuvre et non pas simultanément. Dans le cas représenté, les panneaux des deux façades il sont montés à coulissement entre deux rails 13, 14, qui sont plaqués contre une panne sablière 8 et respectivement contre le nez du plancher. Les deux rails de coulissement 13, 14, sont des profilés d'aluminium qui s'étendent d'un seul tenant d'un mur séparatif 2, à l'autre lorsqu'il n'est pas prévu de poteau intermédiaire 9 pour supporter les pannes sablières. Dans le cas où il est prévu comme dans l'exemple décrit, un poteau intermédiaire 9, chaque rail de coulissement 13, 14 est formé, pour tenir compte des tolérances de construction sur le gros-oeuvre, de deux tronçons de rails mis de joint, bout à bout dont le plan/est situe en vis-à-vis dudit poteau. Le rail de coulissement bas 14 comporte en relief, sur sa paroi supérieure, deux nervures profilées de guidage 15 a, 15 b, parallèles s'étendant sur toute la longueur du rail 14. De la même façon, le rail de coulissement haut 13 comporte sur sa paroi inférieure deux nervures de guidage en forme de crochet 16 a, 16 bs ------ sous lesquels peuvent se déplacer les galets de roulement équipant les panneaux de façade préfabriqués. Les nervures 15 a, 16 a, d'une part et 15 b > 16 b, d'autre part, sont à la verticale l'une de l'autre. Les panneaux de façade 17, qui coopèrent avec les nervures de guidage 15 a et 16 a et qui, par conséquent, sont disposés vers l'intérieur du dallage 1 sont, après montage, bloqués à demeure sur leurs nervures de guidage.Les panneaux fixés 17 sont constitués d'un matériau sandwich comprenant deux plaques 18 en amiante-ciment entre lesquelles est insérée une âme en mousse plastique expansée 19, et une ossature en bois 20 > qui entoure l'âme 19. Les panneaux fixes 17 sont montés à l'intérieur d'un cadre en aluminium 21 qui coopère avec les nervures de guidage 15 a et 16 a des rails de coulissement. La liaison entre le cadre en aluminium 21 et les panneaux 17 est assurée par un joint en néoprène 22 du type vitrage. Les panneaux fixes 17 délimitent l'encadrement des portes, lesquelles sont formées par des panneaux coulissants 23 qui coopèrent avec les nervures de guidage 15 b et 16 b des deux rails de coulissement 13 et 14. Les panneaux coulissants 23 comportent un cadre en aluminium 24 pourvu de nervures de rigidification, å l'intérieur duquel est monté un vitrage 25 ; entre le vitrage 25 et le cadre d'aluminium 24 est interposé un joint en néoprène 26 Les panneaux coulissants 23 peuvent être déplacés devant les ouvertures délimitées par deux panneaux fixes voisins 17 ; en position de fermeture, les panneaux coulissants 24 viennent en appui contre un profil-butoir 27 fixé par vissage sur la tranche d'un panneau fixe 17. Le positionnement et le réglage du rail de coulissement bas 14 contre le nez du dallage 1, -s'effectuent au moyen de pattes de fixation 28 disposées de place en place tous les 60 cm le long du dallage. tes pattes de fixation 28 se présentent, dans cet exemple de réalisation, sous la forme d'une équerre dont la branche verticale 28 a vient en applique contre le nez du plancher et dont la branche horizontale 28 d porte le rail de coulissement 14.La branche 28 a de la patte de fixation 28 est percée d'une lumière ovalisée 29 destinée à être traversée par un boulon 30 dont la texte est insérée à l'intérieur d'un tronçon de rail creux 31 scellé sur le nez du plancher.Les tronçons de rail creux 31 sont disposés horizontalement les uns à côté des autres le long du rail de coulissement 14 parallèlement à la surface du dallage 1. Les tronçons de rail creux 31, définissent ainsi une rainure ouverte comportant à des intervalles réguliers, des élargissements permettant l'introduction des têtes de boulons 30. De même, la branche horizontale 28 b des pattes de fixation 28 est percée d'une lumière ovalisée 32 destinée à être traversée par un boulon assurant la fixation d'une cale 33 insérée entre le rail de coulissement 14 et la branche horizontale de la patte de fixation 28. Sous le rail de coulissement 14, les cales 33 sont positionnées entre deux nervures filantes 34 parallèles s'étendant sensiblement sur toute la longueur du rail de coulissement 14.Ainsi, le réglage en profondeur selon la direction indiquée par la-double flèche 35 du rail de coulissement 14, par rapport au nez du planchers peut être effectué grâce à l'o- valisation de la lumière 32 de la patte de fixation. Lorsque la po sition désirée est exactement obtenue,~on on fixe par boulonnage la cale 33 sur chaque patte de fixation ce qui fixe la position en profondeur du rail de coulissement 14 par rapport au nez du dallage. Le réglage en hauteur du rail de coulissement 14 selon la direction indiquée par la double flèche 36, est effectué grâce à 1'evalisa- tion du trou 29 de la patte de fixation 28, qui s'étend perpendiculairement aux tronçons de rail creux 31. Après avoir fixé par boulonnage, dans la position choisies le rail de coulissement14 contre le nez du dallage 1, on dispose un calfeutrement 37 obtenu par bourrage de mortier du volume compris entre le nez du dallage et un retour en équerre 38 du rail 14. Ce calfeutrement est rendu nécessaire en raison du retrait de l'ordre de 10 mm que présente le nez du dallage par rapport aux pannes sablières 8. Le dispositif de fixation du rail de coulissement haut 13 contre la panne sablière 8 comprend des pattes de fixation 39 qui sont assujetties sur la panne sablière 8 au moyen de boulons 40 qui coopèrent avec des tronçons de rail creux 41 analogues à ceux précédemment décrits qui sont scellés dans la paroi des poutres 8. Les tronçons de rail creux 41 s'étendent parallèlement à l'axe des pannes 8. Les pattes de fixation 39 se présentent sous la forme d'un T déformé dont la branche transversale 42, disposée sensiblement en équerre par rapport à la panne sablière 8, est insérée entre deux glissières 43 s'étendant sur toute la longueur du rail de coulissement haut. Ainsi, la position du rail de coulissement 13 est susceptible d'être réglée dans une direction parallèle à la panne sablière 8 en le translatant par rapport aux pattes de fixation 39. ta branche 44 des pattes de fixation 39, qui est destinée à être fixée par boulonnage contre la panne sablière 8 est oblique par rapport à la branche 42 > et sa partie extrême 44 a vient en applique contre la panne sablière 8.La partie extrême 44 a présente une lumière ovalisée 45 s'étendant perpendiculairement aux tron çons du rail creux 41 pour permettre un réglage vertical indiqué par la double flèche 46. Contrairement au cas du rail de coulissenent bas 14, il n'est pas prévu pour le rail de coulissement haut, de réglage de l'écartement par rapport à la panne sablière 8 étant donné que le plan de référence est défini par la face extérieure de la panne sablière 8 qui est disposée en avant du nez du dallage 1. Avant la fixation à l'aide des boulons 40 dont la tête est introduite dans les tronçons de rail creux 41 par des zones de passage élargies, on insère entre le retour en équerre 46 du rail de coulissement haut 13 et la zone de paroi correspondante de la panne sablière 8, un joint 47 constitué d'un ruban de produit plastique dont l'épaisseur est d'environ 1 mm. Pour cacher la zone de fixation du rail de coulissement On constate que la fixation et le réglage de la position des rails de coulissement haut et bas, peuvent être effectués rapidement et sans aucune difficulté quels -- que soient les écarts du gros-oeuvre dans la limite des tolérances communément admises. Dans le cars d'une cellule d'habitation de grande dimension, c'est à-dire, dans le cas où il est-prévu entre deux murs de refend 2 un poteau intermédiaire 9 pour supporter les pannes sablières, chacun des rails de coulissement haut eut bas est constitué de deux tron çons mis bout à bout qui s'étendent d'un mur de refend jusqu'au poteau intermédiaire 9, afin de tenir compte des écarts entre surfaces d'appui des deux murs de refend et la face latérale du poteau intermédiaire. Le rattrapage du jeu existant entre les panneaux de façade et les rails de coulissement haut et bas 13 > 14 peut être réalisé au niveau de leur guidage en translation, entre les galets de roulement des panneaux de façades et les nervures de guidage des rails de coulissement. I1 est bien entendu que le mode-de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1 - Bâtiment à usage d'habitation formé de plusieurs~cel- lules attenantes, de plain-pied, séparées par des murs de refend sensiblement parallèles, chaque cellule comprenant deux pannes sa blières sensiblement parallèles prenant appui à leurs extrémités sur les deux murs de refend d'extrémité, deux façades opposées réalisées en panneaux préfabriqués et une couverture portant d'une fa çade à l'autre sur les deux pannes sablières précitées, caractérisé sé par le fait que les panneaux préfabriqués constitutifs des deux façades sont disposés, pour chaque cellule d'habitation, en applique contre le gros-oeuvre constitué par deux pannes sablières, le nez du dallage et les deux murs de refend. 2 - B8timent selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dallage est en béton armé, de préférence avec interpee sition d'une feuille mince étanche disposée entre le dallage et le sol et le nez du dallage, situé en vis à vis d'une façade, est disposé en retrait par rapport à la panne sablière correspondante, le retrait mesuré entre le nez du dallage et la face extérieure de la panne sablière étant d'environ 10 mm. 3 - Bâtiment selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisé par le fait que la couverture est auto-portante et est codex tituée par des bacs nervurés en amiante-ciment. 4 - Bâtiment selon l'une des revendications 1 à 3 caractérisé par le fait que les panneaux de façade préfabriqués sont montés à coulissement entre deux rails superposés, l'un fixé contre le nez du plancher, l'autre contre la panne sablière correspondante. 5 - Bâtiment selon la revendication 4 caractérisé par le fait que chacun des rails de coulissement comporte deux nervures de guidage sensiblement parallèles, celle qui est disposée vers l'intérieur de la cellule d'habitation coopérant avec des panneaux immobilisés qui délimitent l'encadrement des portes et celle qui est disposée vers l'extérieur des cellules coopérant avec des pan neaux susceptibles de se déplacer par rapport aux panneaux immobilisés précités. 6 - Bâtiment selon l'une des revendications 4 ou 5 caractérisé par le fait que le rail de coulissement bas est réglable en hauteur et en écartement par rapport au nez du dallage, un calfeutrement étant prévu entre ledit rail de coulissement et le nez du dallage. 7 - Bâtiment selon la revendication 6 caractérisé par le fait que la fixation du rail de coulissement bas s'effectue au moye; de pattes coudées en équerre dont l'une des branches qui est destinée à venir en applique contre le nez du dallage, est munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage en hauteur et dont l'autre branche, qui porte le rail de coulissèment bas, est également munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage de l'écartement du rail par rapport au nez du plancher. 8 - Bâtiment selon la revendication 7 -caractérisé par le fait que la fixation du rail de coulissement bas sur la branche correspondante des pattes de fixation s'effectue par boulonnage d'une cale insérée entre le rail et chaque patte de fixation ----------- ---------,ladite cale étant positionnée entre deux nervures filantes sensiblement parallèles s'étendant le long dudit rail de coulissement. 9 bâtiment selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisé par le fait que le rail de coulissement haut est réglable en hauteur, un joint constitué d'un ruban de produit plastique étant éventuellement inséré entre ledit rail de coulissement et la panne sablière correspondante. 10 - Bâtiment selon la revendication 9, caractérisé par le fait- que la fixation du rail de coulissement haut est obtenue grâce à des pattes de fixation disposées de place en place le long de la panne sablière, chacune des pattes précitées étant munie d'une lumière ovalisée permettant le réglage en hauteur du rail de coulissement haut. 11 - bâtiment selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé par le fait que chaque patte de fixation utilisée pour assujettir le rail de coulissement haut contre la panne sablière correspondante se présente sensiblement sous la forme d'un T déformé dont la branche transversale est montée à coulissement entre deux glissières parallèles s'étendant le long du rail et dont l'autre branche, oblique par rapport à la précédente, comporte la lu mière ovalisée de ladite patte de fixation. 12 - Bâtiment selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le rail de coulissement haut est un profilé filant en équerre, dont l'une des branches est disposée en applique contre la panne sablière correspondante, la branche précitée comportant de place en place, pour permettre le réglage vertical dudit rail de coulissement haut, des lumières ovalisées destinées à être traversées par des boulons de fixation. 13 - Bâtiment selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisé par le fait que l'appui du rail de coulissement haut et de ses boulons de fixation contre la panne sablière correspondante s'effectue par l'intermédiaire de platines d'appui réalisées en un matériau ayant un très faible coéfficient de frottement. 14 - Bâtiment selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que les pannes sablières et le nez de dallage comportent des tronçons de-rail creux qui y sont scellés, tronçons. à l'intérieur desquels sont insérées les têtes de boulons servant d l'assujetissement des rails de coulissement haut et bas contre le gros oeuvre.