L’invention concerne une lame de parquet (1) comprenant un premier bord frontal (2) et un deuxième bord frontal (3), le premier bord frontal (2) étant agencé pour coopérer avec un deuxième bord frontal (3) d’une autre lame de parquet, le premier bord frontal (2) comprenant une première paroi frontale et une languette (6) comprenant une première surface d’appui convexe disposée d’un premier côté de la languette, une deuxième surface d’appui disposée d’un deuxième côté de la languette opposé au premier côté, la deuxième surface d’appui étant prolongée en direction de l’extrémité distale de la languette par un arrondi, le deuxième bord frontal (3) comprenant une deuxième paroi frontale présentant une rainure (7) définissant une ouverture, la largeur de l’ouverture de la rainure (7) étant égale à la distance entre la première surface d’appui de la languette (6) et l’arrondi augmentée d’un jeu fonctionnel dimensionné de sorte que le rapport de la distance entre la première surface d’appui de la languette (6) et l’arrondi et la largeur de l’ouverture de la rainure (7) soit sensiblement compris entre 0,7 et 0,99., la longueur de la languette (6) considérée entre la première paroi frontale et une extrémité de la languette disposée sur la languette (6) à l’opposé de la première paroi frontale étant inférieure à la profondeur de la rainure (7). Figure pour l’abrégé : Fig.1 Lame de parquet comprenant un système d’assemblage par emboîtement démontable La présente invention concerne une lame de parquet comprenant un système d’assemblage par emboitement démontable. Etat de la technique Il existe différents types de parquet connus dans l’industrie tel que le parquet contrecollé et le parquet massif. Le parquet massif présente de nombreux avantages vis-à-vis des autres types de parquet existant. Le parquet massif présente par exemple des propriétés esthétiques supérieures et est également plus résistant à l’humidité. Il a également une durée de vie plus longue. A chaque type de parquet correspond une ou plusieurs techniques de pose adaptées en fonction du type de parquet et d’une épaisseur des lames de parquets. Parmi les techniques de pose de parquet possibles, on peut citer une pose clouée dans laquelle les lames de parquets sont clouées à des lambourdes reposant sur un support continu ou discontinu, une pose collée dans laquelle les lames de parquet sont collées sur un support continu, et enfin une pose flottante dans laquelle les lames de parquet sont posées sur un support continu sans moyen de liaison autre que le contact établi par le poids d’une lame de parquet. A ce jour, seules les lames de parquet contrecollées sont compatibles avec une pose flottante. Pour l’installation du parquet massif, on peut avoir recours à la pose clouée ou à la pose collée. Les lames de parquet sont alors soit clouées sur des lambourdes soit collées avec de la colle à parquet. La pose clouée peut être difficile à mettre en œuvre puisqu’elle nécessite une installation de lambourdes par exemple ainsi qu’un matériel adapté. La pose collée, bien que plus simple à mettre en œuvre, est non réversible et résulte en la destruction du parquet lorsque celui-ci doit être enlevé lorsqu’un bâtiment arrive en fin de vie par exemple. S’ils sont ainsi mis en œuvre, les parquets ne sont pas réutilisables. Le carbone stocké dans les lames de parquet pendant la durée de vie du parquet est donc relargué lors de la fin de vie du parquet. Il faudra alors mobiliser une nouvelle fois de la ressource forestière pour fabriquer de nouvelles lames de parquet. Des solutions d’assemblage de parquet faciles à mettre en œuvre et réversibles ont été imaginées afin d’obtenir des lames de parquet démontables et réutilisables afin de réduire l’impact écologique et limiter les coûts de fabrication. Le document EP2843154B1 décrit par exemple une solution d’assemblage de lames de parquet réversible comprenant un système de verrouillage actif comprenant un élément de verrouillage mobile. Cependant le système décrit dans le document EP2843154B1 requiert pour l’assemblage de parquet un élément de verrouillage additionnel et par conséquent un coût de fabrication plus élevé. Le document EP 2 524 091 B1 décrit également un assemblage de panneaux de sol réversible mais comprenant un élément de verrouillage déformable additionnel et présentant de fait un coût de fabrication plus élevé. Le problème technique à la base de l’invention consiste alors à fournir un assemblage de lames de parquet démontable et réutilisable qui soit de structure simple, économique et à faible impact écologique. Description Générale A cet effet, la présente invention a pour objet une lame de parquet comprenant une première surface principale destinée à former une surface apparente et une deuxième surface principale opposée à la première surface principale et destinée à être en appui sur un support, un premier bord frontal et un deuxième bord frontal, le premier bord frontal étant agencé pour coopérer avec un deuxième bord frontal d’une autre lame de parquet, le premier bord frontal comprenant une première paroi frontale et une languette s’étendant à partir de la première paroi frontale vers une extrémité distale opposée à la première paroi frontale, la languette comprenant une première surface d’appui convexe disposée d’un premier côté de la languette, une deuxième surface d’appui disposée d’un deuxième côté de la languette opposé au premier côté, la deuxième surface d’appui étant prolongée en direction de l’extrémité distale de la languette par un arrondi, le deuxième bord frontal comprenant une deuxième paroi frontale présentant une rainure définissant une ouverture et une paroi intérieure s’étendant à partir d’une première extrémité de l’ouverture, la paroi intérieure comprenant une première surface d’appui concave disposée d’un premier côté de l’ouverture, une surface de fond et une deuxième surface d’appui disposée d’un second côté de l’ouverture disposé à l’opposé du premier côté et s’étendant jusqu’à une deuxième extrémité de l’ouverture; la largeur de l’ouverture de la rainure étant égale à la distance entre la première surface d’appui de la languette et l’arrondi augmentée d’un jeu fonctionnel dimensionné de sorte que le rapport de la distance entre la première surface d’appui de la languette et l’arrondi sur la largeur de l’ouverture de la rainure soit sensiblement compris entre 0,7 et 0,99. la longueur de la languette considérée entre la première paroi frontale et une extrémité de la languette disposée sur la languette à l’opposé de la première paroi frontale étant inférieure à la profondeur de la rainure considérée entre l’ouverture de la rainure et la paroi de fond de la rainure. La lame de parquet peut en outre présenter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, prises seules ou en combinaison. Le rapport entre la longueur de la languette et la profondeur de la rainure peut par exemple être compris entre 0,6 et 0,9. Le rapport de la distance entre la première surface principale et une première extrémité de languette disposée sur la première surface d’appui de la languette à l’intersection entre la première surface d’appui de la languette et la première paroi frontale sur la distance entre la première surface principale et une deuxième extrémité de languette disposée sur la deuxième surface d’appui de la languette à l’intersection entre la deuxième surface d’appui de la languette et la première paroi frontale peut être compris entre 0,5 et 0,7. Selon une possibilité, la lame de parquet comprend un chanfrein disposé de l’autre côté de l’arrondi par rapport à la deuxième surface d’appui de la languette. Le chanfrein peut présenter un angle d’inclinaison par rapport à un axe d’insertion compris entre 10 degrés et 45 degrés. De manière avantageuse, la valeur de l’angle d’inclinaison comprise entre 10 degrés et 45 degrés facilite l’emboitement de la languette dans la rainure. La deuxième surface d’appui de la languette peut être configurée pour être sensiblement plane. Selon un mode de réalisation, la lame de parquet comprend en outre un premier bord latéral et un deuxième bord latéral de la lame de parquet disposé à l’opposé du premier bord latéral, le premier bord latéral comprenant un premier rebord s’étendant selon un plan de la lame de parquet et une butée d’ancrage s’étendant à partir du rebord selon une direction transversale à un plan de la lame de parquet, le deuxième bord latéral comprenant un deuxième rebord s’étendant dans le plan de la lame et une cavité d’ancrage aménagée dans le deuxième rebord, ladite cavité d’ancrage étant de forme complémentaire à la butée d’ancrage et destinée à recevoir la butée d’ancrage d’une lame de parquet voisine. Selon un mode de réalisation, le premier rebord comprend une surface disposée dans le prolongement de la première surface principale de la lame de parquet, et le deuxième rebord comprend une surface disposée dans le prolongement de la deuxième surface principale de la lame de parquet. Selon un mode de réalisation, la butée d’ancrage et la cavité d’ancrage ont une forme triangulaire. La languette peut présenter un point d’appui disposé en direction de l’extrémité distale de la languette par rapport à la première surface d’appui de la languette, et la paroi intérieure de la rainure présente une surface de butée disposée dans le prolongement de la première surface d’appui de la rainure, le point d’appui étant configuré pour venir en butée sur la surface de butée d’une lame de parquet voisine lorsque la languette est introduite dans la rainure. Selon une possibilité, la première surface d’appui de la languette est agencée pour coulisser sur la première surface d’appui de la rainure d’une lame de parquet voisine entre : une position de coulissement initiale dans laquelle le point d’appui appartient à un plan de l’ouverture ; et une position de coulissement finale dans laquelle le point d’appui est en contact avec la surface de butée. Selon un mode de réalisation la trajectoire de coulissement est incurvée et définie par la première surface d’appui. La deuxième surface d’appui de la languette peut être agencée pour venir en appui sur la deuxième surface d’appui de la rainure. De manière avantageuse, le mouvement de coulissement de la languette dans la rainure permet d’éviter la rupture de la languette lorsque celle-ci est soumise à une charge répartie importante, par exemple d’une valeur sensiblement égale à 500daN/m2 et à une charge concentrée importante, par exemple d’une valeur sensiblement égale à 700daN. De manière avantageuse, le mouvement de coulissement de la languette dans la rainure est réversible et résulte en ce que deux lames de parquet peuvent être démontables et réutilisables constituant ainsi un assemblage non fixe après emboitement des deux lames de parquet. Brève description des figures L’invention sera mieux comprise à l’aide de la description détaillée qui est exposée ci-dessous en regard des dessins annexés dans lesquels : est une vue en perspective d’une lame de parquet présentant un premier bord frontal et un deuxième bord frontal, le premier bord frontal étant agencé pour coopérer avec un deuxième bord frontal d’une autre lame de parquet. est une vue en coupe du premier bord frontal de la lame de parquet de la . est vue en coupe du deuxième bord frontal de la lame de parquet de la . est une vue de face du deuxième bord frontale de la lame de parquet de la montrant une butée d’ancrage et une cavité d’ancrage. Description détaillée Dans la description détaillée qui va suivre des figures définies ci-dessus, les mêmes éléments ou les éléments remplissant des fonctions identiques pourront conserver les mêmes références de manière à simplifier la compréhension de l’invention. L’invention concerne une lame de parquet 1 présentée à la et comprenant une première surface principale 5 destinée à former une surface apparente exposée aux pas d’un utilisateur du parquet par exemple et une deuxième surface principale 5’ opposée à la première surface principale 5 et destinée à être en appui sur un support comme le sol d’une maison par exemple. La lame de parquet comprend également un premier bord frontal 2 pouvant également être dénommé partie mâle et un deuxième bord frontal 3 pouvant également être dénommé partie femelle, le premier bord frontal 2 étant agencé pour coopérer avec un deuxième bord frontal 3 d’une autre lame de parquet, autrement dit pour réaliser un assemblage mâle-femelle par emboitement d’une partie mâle d’une lame de parquet avec une partie femelle d’une autre lame de parquet, l’emboitement étant avantageusement réversible. Le premier bord frontal 2 comprend une première paroi frontale 28, 21 et une languette 6 s’étendant à partir de la première paroi frontale 28, 21 vers une extrémité distale opposée à la première paroi frontale 28, 21. La présente une vue en coupe du premier bord frontal 2 dans laquelle la languette 6 comprend une première surface d’appui convexe 27 disposée d’un premier côté de la languette 6, une deuxième surface d’appui 22 disposée d’un deuxième côté de la languette opposé au premier côté, la deuxième surface d’appui 22 pouvant être configurée pour être sensiblement plane et pouvant être prolongée en direction de l’extrémité distale 26 de la languette par un arrondi 23. La lame de parquet peut également comprendre un chanfrein 24 disposé de l’autre côté de l’arrondi 23 par rapport à la deuxième surface d’appui 22 de la languette 6. Selon une possibilité, le chanfrein 24 présente un angle d’inclinaison par rapport à un axe d’insertion B ( ) compris entre 10 degrés et 45 degrés. Selon une possibilité, le chanfrein 24 peut être remplacé par une arête de forme incurvée reliant l’arrondi 23 à une extrémité de la languette 25. Le deuxième bord frontal 3 présenté à la comprend une deuxième paroi frontale 11, 16 présentant une rainure 7 définissant une ouverture et une paroi intérieure s’étendant à partir d’une première extrémité de l’ouverture 18. La rainure 7 peut s’étendre longitudinalement sur toute la longueur de la lame de parquet 1 selon un plan de la lame de parquet 1. La paroi intérieure comprend une première surface d’appui 15 concave disposée d’un premier côté de l’ouverture, une surface de fond 13 et une deuxième surface d’appui 12 disposée d’un second côté de l’ouverture disposé à l’opposé du premier côté et s’étendant jusqu’à une deuxième extrémité de l’ouverture 19. La lame de parquet décrite peut être remarquable en ce que la largeur W de l’ouverture de la rainure 7 qui est visible sur la est égale à la distance entre la première surface d’appui 27 de la languette 6 et l’arrondi 23 augmentée d’un jeu fonctionnel dimensionné de sorte que le rapport de la distance entre la première surface d’appui 27 de la languette 6 et l’arrondi 23 sur la largeur de l’ouverture W de la rainure 7 soit sensiblement compris entre 0,7 et 0,99., et en ce que la longueur L de la languette 6 présentée à la et considérée entre la première paroi frontale 28, 21 et l’extrémité de la languette 25 disposée sur la languette 6 à l’opposé de la première paroi frontale 21, 28 est inférieure à la profondeur P de la rainure considérée entre l’ouverture de la rainure et la surface de fond 13 de la rainure 7. Ceci résulte en ce que l’extrémité de la languette 25 peut ne pas être au contact de la surface de fond 13. Le jeu fonctionnel et le fait que la longueur L de la languette 6 soit inférieure à la profondeur P de la rainure favorise la réversibilité de l’emboitement de deux lames de parquet. Le rapport entre la longueur L de la languette 6 et la profondeur P de la rainure 7 peut par exemple être compris entre 0,6 et 0,9. Le rapport de la distance entre la première surface principale 5 et une première extrémité X de languette 6 disposée sur la première surface d’appui 27 de la languette 6 à l’intersection entre la première surface d’appui 27 de la languette 6 et la première paroi frontale 28,21 sur la distance entre la première surface principale 5 et une deuxième extrémité Y de languette 6 disposée sur la deuxième surface d’appui 22 de la languette 6 à l’intersection entre la deuxième surface d’appui 22 de la languette 6 et la première paroi frontale 28,21 peut être compris entre 0,5 et 0,7. La lame de parquet 1 peut comprendre en outre un premier bord latéral 4 qui comprend un premier rebord s’étendant selon un plan de la lame de parquet et une butée d’ancrage 9 s’étendant à partir du rebord selon une direction transversale à un plan de la lame de parquet comme le montre la . Le premier rebord peut comprendre une surface disposée dans le prolongement de la première surface principale 5 de la lame de parquet 1 également visible sur la . La lame de parquet 1 peut également comprendre un deuxième bord latéral 8 présenté à la et disposé à l’opposé du premier bord latéral 4, le deuxième bord latéral 8 comprenant un deuxième rebord s’étendant dans le plan de la lame. Le deuxième rebord peut comprendre une surface disposée dans le prolongement de la deuxième surface principale 5’ de la lame de parquet 1. Une cavité d’ancrage 10 peut être aménagée dans le deuxième rebord, ladite cavité d’ancrage 10 étant de forme complémentaire à la butée d’ancrage 9 et destinée à recevoir la butée d’ancrage 9 d’une lame de parquet voisine. Selon un mode de réalisation, la butée d’ancrage 9 et la cavité d’ancrage 10 ont une forme triangulaire comme celle de la par exemple. En effet, lors de l’emboitement de deux lames de parquets, la languette 6 de la lame de parquet 1 peut éventuellement subir un mouvement de translation par coulissement au sein de la rainure 7 d’une lame de parquet voisine. Pour pallier cet inconvénient, l’invention prévoit que la butée d’ancrage 9 de la lame de parquet 1 soit insérée dans la cavité d’ancrage 10 d’une lame de parquet voisine comme un moyen de fixation supplémentaire, de sorte à bloquer un tel mouvement de translation. La languette 6 peut présenter un point d’appui 26 disposé en direction de l’extrémité distale de la languette par rapport à la première surface d’appui de la languette. La paroi intérieure de la rainure présente une surface de butée 14 disposée dans le prolongement de la première surface d’appui 15 de la rainure. Le point d’appui 26 peut être configuré pour venir en butée sur la surface de butée 14 d’une lame de parquet voisine lorsque la languette 6 est introduite dans la rainure 7. Selon une possibilité, la première surface d’appui 27 de la languette est agencée pour coulisser sur la première surface d’appui 15 de la rainure d’une lame de parquet voisine selon une trajectoire de coulissement qui peut être incurvée et définie par la première surface d’appui 15 entre : une position de coulissement initiale dans laquelle le point d’appui 26 appartient à un plan de l’ouverture ; et une position de coulissement finale dans laquelle le point d’appui 26 est en contact avec la surface de butée 14. Ainsi, un mouvement de va et vient de la languette 6 entre la position de coulissement initiale et la position de coulissement finale peut s’opérer lorsque celle-ci est insérée dans la rainure 7. La deuxième surface d’appui 22 de la languette 6 de la peut être agencée pour venir en appui sur la deuxième surface d’appui 12 de la rainure 7 de la . La première paroi frontale 28, 21 et la deuxième paroi frontale 11, 16 peuvent ne pas être en contact en permanence lors de l’emboitement de la lame de parquet 1 avec une lame de parquet voisine du fait de la présence du jeu fonctionnel et du fait que la longueur L de la languette 6 est inférieure à la profondeur P de la rainure 7. De manière avantageuse, le mouvement de coulissement de la languette 6 dans la rainure 7 permet d’éviter la rupture de la languette 6 lorsque celle-ci est soumise à une charge répartie importante, par exemple d’une valeur sensiblement égale à 500daN/m2 et à une charge concentrée importante, par exemple d’une valeur sensiblement égale à 700daN. De manière avantageuse, la valeur de l’angle d’inclinaison du chanfrein 24 par rapport à l’axe d’insertion B comprise entre 10 degrés et 45 degrés facilite l’emboitement de la languette 6 dans la rainure 7. De manière avantageuse, le mouvement de coulissement de la languette 6 dans la rainure 7 est réversible et résulte en ce que deux lames de parquet peuvent être démontables et réutilisables, constituant ainsi un assemblage non fixe après emboitement des deux lames de parquet. Autrement dit, à moyen terme et à long terme, deux lames de parquet peuvent se désolidariser pour coopérer à nouveau sur un autre support. De manière avantageuse, deux lames de parquet voisine peuvent être assemblées de sorte à supporter des déformations naturelles du bois en fonction d’une hygrométrie de l’air ambiant, comme une variation d’une largeur de la lame de parquet de 0,15% pour une variation d’hygrométrie de 1%, tout en restant solidaires et en permettant par conséquent une installation du parquet sans colle à parquet ou autre composant d’assemblage. Le fait de ne pas utiliser la colle à parquet ou un composant d’assemblage quelconque résulte en ce que les lames de parquet sont facilement démontables et par conséquent en ce que la pose du parquet devient réversible et à faible empreinte environnementale. Bien que l’invention ait été décrite en liaison avec des exemples particuliers de réalisation, il est bien évident qu’elle n’y est nullement limitée et qu’elle comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci entrent dans le cadre de l’invention. Lame de parquet (1) comprenant une première surface principale (5) destinée à former une surface apparente et une deuxième surface principale (5’) opposée à la première surface principale (5) et destinée à être en appui sur un support, un premier bord frontal (2) et un deuxième bord frontal (3), le premier bord frontal (2) étant agencé pour coopérer avec un deuxième bord frontal (3) d’une autre lame de parquet, le premier bord frontal (2) comprenant une première paroi frontale (28, 21) et une languette (6) s’étendant à partir de la première paroi frontale (28, 21) vers une extrémité distale opposée à la première paroi frontale (28, 21), la languette (6) comprenant une première surface d’appui convexe (27) disposée d’un premier côté de la languette, une deuxième surface d’appui (22) disposée d’un deuxième côté de la languette opposé au premier côté, la deuxième surface d’appui (22) étant prolongée en direction de l’extrémité distale (26) de la languette par un arrondi (23), le deuxième bord frontal (3) comprenant une deuxième paroi frontale (11, 16) présentant une rainure (7) définissant une ouverture et une paroi intérieure s’étendant à partir d’une première extrémité de l’ouverture (18), la paroi intérieure comprenant une première surface d’appui (15) concave disposée d’un premier côté de l’ouverture, une surface de fond (13) et une deuxième surface d’appui (12) disposée d’un second côté de l’ouverture disposé à l’opposé du premier côté et s’étendant jusqu’à une deuxième extrémité de l’ouverture (19); la largeur (W) de l’ouverture de la rainure (7) étant égale à la distance entre la première surface d’appui (27) de la languette (6) et l’arrondi (23) augmentée d’un jeu fonctionnel dimensionné de sorte que le rapport de la distance entre la première surface d’appui (27) de la languette (6) et l’arrondi (23) sur la largeur de l’ouverture (W) de la rainure (7) soit sensiblement compris entre 0,7 et 0,99, la longueur (L) de la languette (6) considérée entre la première paroi frontale (28, 21) et une extrémité de la languette (25) disposée sur la languette (6) à l’opposé de la première paroi frontale (21, 28) étant inférieure à la profondeur (P) de la rainure considérée entre l’ouverture de la rainure et la surface de fond (13) de la rainure. Lame de parquet (1) selon la revendication 1, comprenant un chanfrein (24) disposé de l’autre côté de l’arrondi (23) par rapport à la deuxième surface d’appui (22) de la languette (6). Lame de parquet (1) selon la revendication 2 dans laquelle le chanfrein (24) présente un angle d’inclinaison par rapport à un axe d’insertion (B) compris entre 10 degrés et 45 degrés. Lame de parquet (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la deuxième surface d’appui (22) de la languette est configurée pour être sensiblement plane (22). Lame de parquet (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, comprenant en outre un premier bord latéral (4) et un deuxième bord latéral (8) disposé à l’opposé du premier bord latéral (4), le premier bord latéral (4) comprenant un premier rebord s’étendant selon un plan de la lame de parquet et une butée d’ancrage (9) s’étendant à partir du rebord selon une direction transversale à un plan de la lame de parquet, le deuxième bord latéral (8) comprenant un deuxième rebord s’étendant dans le plan de la lame et une cavité d’ancrage (10) aménagée dans le deuxième rebord, ladite cavité d’ancrage (10) étant de forme complémentaire à la butée d’ancrage (9) et destinée à recevoir la butée d’ancrage (9) d’une lame de parquet voisine. Lame de parquet (1) selon l’une des revendications précédentes dans laquelle la languette (6) présente un point d’appui (26) disposé en direction de l’extrémité distale de la languette par rapport à la première surface d’appui de la languette, et la paroi intérieure de la rainure présente une surface de butée (14) disposée dans le prolongement de la première surface d’appui (15) de la rainure, le point d’appui (26) étant configuré pour venir en butée sur la surface de butée (14) d’une lame de parquet voisine lorsque la languette (6) est introduite dans la rainure (7). Lame de parquet selon la revendication 6, dans lequel la première surface d’appui (27) de la languette est agencée pour coulisser sur la première surface d’appui (15) de la rainure d’une lame de parquet voisine entre : une position de coulissement initiale dans laquelle le point d’appui (26) appartient à un plan de l’ouverture ; et une position de coulissement finale dans laquelle le point d’appui (26) est en contact avec la surface de butée (14). Lame de parquet (1) selon l’une des revendications précédentes dans laquelle la deuxième surface d’appui (22) de la languette (6) est agencée pour venir en appui sur la deuxième surface d’appui (12) de la rainure (7).