Appareil et procédé pour indiquer un surchauffage dans des matériels électriques, notamment des générateurs. La présente invention concerne un appareil pour détecter un surchauffage dans un matériel électrique, particulièrement une dynamo électrique. La présente invention permet de réaliser un système d'échantillonnage qui détecte la détérioration des diverses matières constitutives d'un matériel électrique par suite d'un surchauffage, et elle a trait, plus particulièrement, a la détection de particules impondérables ou''fuméesUqui émanent de composants isolants organiques surchauffés d'un générateur électrique. Du fait que le surchauffage d'un composant isolé que comporte un générateur électrique est souvent un signe avantcoureur d'une panne sérieuse, la détection de cette condition permet d'empêcher l'extension de l'endommagement et d'effectuer une réparation au moment opportun. Dans les générateurs refroidis par un gaz, le gaz (habituellement de l'hydrogène), qui passe sur un isolant surchauffé, entraîne dans le courant de gaz les particules libérées par la chaleur ou fumées et permet un échantillonnage du courant de gaz pour déceler la condition de surchauffage par la présence de ces particules ou fumées entratnées. Un détecteur de ce type est décrit dans la demande de brevet US nO 3 573 460. En disposant deux électrodes a l'intérieur du courant de gaz, on peut appliquer une tension entre les électrodes et on peut surveiller le courant résultant transporté entre les électrodes. Le courant qui est transporté d'une électrode à l'autre est provoqué par la polarisation électrique des deux électrodes en combinaison avec l'ionisation du courant de gaz s'écoulant entre ces dernières. L'intensité de ce courant diminue de façon caractéristique en fonction de la quantité de fumées présente dans le courant de gaz et, de ce fait,un électromètre qui mesure ce courant transporté constitue un indicateur de la quantité des fumées présentes dans le courant de gaz. D'autres perfectionnements sont décrits dans les brevets US 3 972 225; 4 046512; 4 080 535 et 4 208 655. Ces composés, quand ils sont transportés dans un courant de gaz, augmentent le courant électrique transporté entre les électrodes mentionnées ci-dessus et, par conséquent, permettent au détecteur de les distinguer des autres particules impondérables telles que la fumée de tabac, les gaz d'échappement d'un moteur et autres particules impondérables en suspension dans l'air qui auraient pour effet contraire de diminuer le courant électrique transporté. Tous les dispositifs et procédés décrits ci-dessus sont basés sur une réponse à une variation susceptible d'être décelée dans l'intensité absolue du courant transportée entre deux électrodes polarisées électriquement. Quand la valeur absolue de ce courant transporté tombe en-dessous d'une valeur choisie préalablement, une alarme est mise en fonction. Cette technique ne donnepas une indication de l'existence des fumées, à moins que le courant ne tombe en-dessous d'une limite de commande choisie préalablement et elle peut donc ne pas réussir à prévoir une condition réelle de surchauffage. Une complication de ce problème résulte du fait que les aberrations du courant d'électrode entrainées par les variations de débit, de pression ou de température du gaz de refroidissement, exigent l'utilisation de tolérances assez larges dans le choix préalable de la limite de commande inferieure pour empêcher de fausses alarmes qui pourraient être provoquées par ces variations même en l'absence totale de fumées dans le courant de gaz. On s'est aperçu que certaines applications des détecteurs exigent des tolérances aussi élevées que 3 volts sur une tension de sortie caractéristique de 8 volts du dispositif. I1 est clair, pour l'homme de l'art, que le besoin d'une diminution de 37,5 % de la tension de sortie combinée à une augmentation typiquement lente de la densité des fumées dans le courant de gaz diminue de façon notable la sensibilité du détecteur et retarde la réponse ainsi que l'efficacité du détecteur de particules. La présente invention supprime la nécessité d'utiliser des niveaux de tolérance importants grâce à une surveillance des différentes densités de particules du gaz de refroidissement filtré et non filtré, à des intervalles d'échantillonnage choisis. L'utilisation d'un filtre dans le courant de gaz est décrite dans les brevets US mentionnés ci-dessus. Bien que l'utilisation d'un filtre et une-comparaison des niveaux de courant électrique dans le cas d'un courant de gaz filtré et dans le cas d'un courant de gaz non filtré représente une amélioration notable dans l'applicationdes chambres d'ionisation dans ce domaine, certains problèmes restent encore à résoudre. Dans un système manuel typique, l'opérateur réagit à une chute du courant électrique dans un courant de gaz non filtré en insérant manuellement le filtre et en cherchant à voir si le courant électrique revient à un niveau normal. S'il en est ainsi, l'opérateur estime qu'une condition de surchauffage existe. Dans le cas contraire, il suppose généralement que l'abaissement du niveau de courant électrique est dt à une des variations mentionnées ci-dessus dans le courant de gaz.Dans le cas ou une variation se manifeste dans la condition du courant de gaz, mais avec une condition d'émanation de fumées superposée, l'effet des fumées peut être masqué et ne pas apparaitre à l'opérateur. La présente invention élimine la nécessité d'une intervention manuelle dans l'utilisation du matériel qui compare la teneur en fumées du gaz de refroidissement filtré et du gaz de refroidissement non filtré et permet d'obtenir une réponse rapide à des variations relativement faibles de cette teneur en comparant les variations relatives du courant entre les électrodes contrairement à une comparaison des variations absolues. Grâce aux périodes alternées d'insertion du filtre dans le courant de gaz de refroidissement et d'extraction de ce filtre dudit courant de gaz, les niveaux de courant détectés pendant les deux conditions peuvent être comparés automatiquement. Un circuit électronique numérique peut synchroniser l'insertion du filtre et son extraction avec les mesures analogiques effectuées par un électromètre. Ce circuit peut stocker les valeurs en vue d'une comparaison ultérieure et provoquer une alarme si la-différence absolue entre ces valeurs dépasse un niveau prédéterminé. En appliquant un courant de gaz susceptible d'être filtré à un circuit électronique muni d'un détecteur 'ions, la présente invention supprime la plupart des fausses alarmes entraînées par les variations de pression, de débit et de température du gaz, enregistre les alarmes concernant les faibles réduction de courant dues à la présence de fumées et détecte façon sure des conditions d'alarme lorsque les conditions de présence de fumées et de variations de gaz existent simultanément. I1 convient de remarquer que la présente invention non seulement augmente la sensibilité du détecteur de particules, mais réduit l'apparition des fausses alarmes dues aux variations de débit, de pression ou de température du gaz de refroidissement. Selon la présente invention, un appareil pour la détection d'un surchauffage dans le matériel électrique comprend un objet revêtu d'une matière qui émet des particules en réponse à la chaleur, un moyen pour faire circuler un courant de fluide de refroidissement en contact avec ledit objet revêtu, un moyen formant conduit raccordé en vue d'une communication de fluide avec ledit moyen de circulation de fluide pour extraire un courant dudit fluide qui a été en contact avecledit objet revêtu, ledit moyen formant conduit comprenant une section qui constitue un premier et un second circuits en parallèle, un moyen pour détourner ledit fluide dans un circuit préalablement choisi desdits premier et second circuits parallèles, un moyen pour éliminer dudit fluide une quantité notable desdites particules, ledit moyen d'élimination étant disposé à l'intérieur dudit premier circuit, un moyen pour détecter l'existence de particules dans ledit fluide, ledit -moyen de détection produisant un signal proportionnel à la quantité desdites particules dans ledit fluide, un moyen pour amener ledit moyen de détournement à détourner ledit fluide depuis un circuit préalablement choisi desdits premier et second circuits enparallèle jusqu'à l'autre desdits premier et second circuits en parallèle, un moyen pour mettre en fonction ledit moyen provoquant un détournement, un moyen pour stocker ledit signal proportionnel, un moyen pour synchroniser ledit moyen de mise en fonction et lesdits moyens de stockage, un moyen pour comparer un premier signal proportionnel à un second signal proportionnel stocké, ledit premier signal proportionnel étant engendré pendant que ledit fluide est détourné dans ledit premier circuit, ledit second signal proportionnel stocké étant engendré pendant que ledit fluide est détourné dans ledit second circuit, et un moyen pour émettre un avertissement lorsque la différence absolue entre lesdits premier et second signaux comparés dépasse une valeur prédéterminée. On va maintenant décrire la présente invention à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une courbe montrant en fonction du temps les effets de diverses fumées sur le courant d'électrode entre deux électrodes disposées dans un courant de gaz dans lequel sont entraînées les fumées; la figure 2 montre à titre d'exemple les effets sur le courant d'électrode, de l'existence de fumées et les variations de débit, de pression ou de température dans le courant de gaz; la figure 3 montre la présente invention appliquée à un générateur électrique; la figure 4 est une courbe montrant, à titre d'exemple et en fonction du temps, l'application de la présente invention à un courant de gaz qui présente des variations de courant d'électrode provoquées par une combinaison de fumées entrainées et d'autres causes non expliquées; et la figure 5 est une représentation détaillée du circuit électronique selon la présente invention. On utilisait initialement les détecteurs de fumées tels aue décrits ci-dessus avec un niveau d'alarme pré-établi 10 comme représenté sur la figure 1. Le courant qui est transporté entre lesdites électrodes traverse une résistance de mesure en série avec ces électrodes, ce qui se traduit par une chute de tension proportionnelle, et la valeur de ce courant est indiquée par cette tension de signal affichée sur l'axe vertical ou axe des ordQnnEes dela figure 1, tandis que l'axe horizontal ou axe des abscisses de la figure 1 est utilisé comme base de temps pour le présent exposé. Dans ce diagramme, une fumée pénètre dans le courant de gaz à l'instant 20 minutes et est désignée par l'évènement El.Son effet sur la dare d'icnisaticn est facilement détecté grâce à une chute de tension faisant passer la tension de 8 volts à environ 2,5 volts jusqu'à ce que cette chute de tension disparaisse à l'instant 40 minutes (E2). Cette diminution de tension est nettement suffisante pour provoquer une alarme par dépassement du niveau d'alarme pré-établi 10 de 4 volts et ne soulève aucun problème en ce qui concerne les systèmes de détection décrits dans le présent exposé. Toutefois, si à l'instant 60 minutes (E3), une autre fumée ayant un effet de 2 volts sur la tension de signal pénètre dans le courant de gaz, le niveau d'alarme pré-établi 10 de 4 volts est insuffisant pour en permettre la détection et aucune alarme n'est engendrée. Bien qu'un niveau d'alarme de 4 volts, tel qu'illustré dans le présent exemple, puisse apparaitre exagérément faible, la figure 2 montre les inconvénients d'une plage de tolérance plus petite et les choix difficiles qu'il faut faire quand on utilise les systèmes de détection de fumées existants. A l'instant 10 minutes, un signal de détecteur de 8 volts indique qu'il n'y a nui particules, ni d'autres variations de signal dues à des fluctuations de débit, de pression ou de température. Sur la figure 2, la courbe B représente le signal résultant réel fourni par l'électromètre de la chambre d'ionisation et la courbe A représente ce que ce signal serait si aucune fumée n'était entraînée dans le courant de gaz réfrigérant. A partie de l'instant zéro jusqu'à l'instant 20 minutes, aucune réduction de tension due à une raison quelconque n'apparaît et les courbes A et B sont identiques. Ensuite, à l'instant 20 minutes, le signal commence à diminuer pour une raison autre que la présence de fumées dans le courant de gaz de refroidissement. A l'instant 60 minutes, si un niveau d'alarme pré-établi de 6 volts était utilisé, une alarme serait donnée pour l'évènement C.Comme ce diagramme le montre, l'alarme en C serait une fausse alarme, étant donné que la chute totale de la tension du signal était par définition, due à des variations des conditions du courant de gaz de refroidissement autres que la présence de fumes Dans la variante, st un niveau d'alarme péalablement choisi de 4 volts au lieu de 6 volts était choisi, aucune alarme ne serait donnée au moment de l'évènement C.Toutefois, en continuant avec ce diagramme basé sur le temps, si des fumées commencent réellement à pénétrer dans le courant de gaz au moment de l'événement T à peu près à l'instant 65 minutes, son effet serait masqué car la tension B de signal semblerait continuer à diminuer progressivement de 60 minutes à 120 minutes.Toutefois, en réalité, les causes de la réduction du signal pour des raisons autres que la présence de fumées, commencent à varier à peu près à l'instant 80 minutes et la diminution nette de la tension du signal après ce point comprend une partie D qui est due à la présence de particules impondérables ou fumées émises par les composés organiques surchauffés. Bien que la teneur D en fumées du courant de gaz continue à augmenter depuis l'instant 60 minutes à T jusqu'à 120 minutes, le niveau d'alarme de 4 volts n'est pas atteint et aucune alarme n'est engendrée. La figure 2 de la description ci-dessus montre la difficulté que l'on éprouve à choisir un niveau d'alarme approprié avec les systèmes actuels de détection de fumées d chambre d'ionisation. Un niveau d'alarme de 6 volts engendrerait une fausse alarme au moment de l'événement C,tandis qu'un niveau de 4 volts pourrait rater totalement une condition réelle d'alarme.La présente invention constitue une façon de contrôler automatiquement le niveau des fumées tout en évitant à la fois les fausses alarmes ou les alarmes manquées décrites ci-dessus. La présente invention illustrée sur la figure 3 est destinée à un générateur électrique 30 muni de conduits 31 et 32 qui permettent à une partie de son gaz de refroidissement d'être dirigé à travers une chambre à ions 34.Avant de pénétrer dansla chanbre i'ionisation 34,1e courant de gaz de refroidissement traverse un moyen qui règle le débit voulu 36 et une vanne 38 qui permet au courant de gaz d'être dirigé, soit à travers un filtre 40, soit autour du filtre 40 à l'aide d'un circuit ou conduit parallèle 42 et, de ce fait, place le filtre 40 dans le courant de gaz ou bien l'en supprime Le conduit 31 dirige le gaz de refroidissement provenant du générateur 30 jusqu'à l'appareil de détection de fumées et un conduit 32 ramène le gaz au générateur 30. Le circuit électronique de la présente invention est représenté à l'intérieur du rectangle 50 en traits interrompus. Un générateur 51 designauxnumériquesengendre un flot constant d'impulsions à fréquence relativement élevée qui sont envoyées à un circuit de minutage ou de chronodéclenchement 53. Le circuit de minutage 53 compte les impulsions jusqu'à ce qu'il détermine qu'un laps de temps choisi préalablement s'est écoulé. Quand cette détermination est effectuée, la vanne 38 est amenée à prendre une position telle qu'elle dirige le courant de gaz de refroidissement à travers le filtre 40.Une partie distincte du circuit de minutage 53 commence alors à mesurer le temps jusqu a ce qu'il détermine qu'un autre laps de temps plus court s'est écoulé , moment auquel la vanne 38 est amenée à reprendre une position dans laquelle le courant de gaz contourne le filtre 40 à travers le circuit parallèle 42. Simultanément avec la commande qui est émise par le circuit de minutage 53 et qui amène la vanne 38 à diriger le courant de gaz à travers le filtre 40, une commande est envoyée à partir du circuit du minutage 53 au circuit 57 de mémorisation et de comparaison pour qu'il emmagasine la dernière valeur que l'électromètre 55 indique alors que le courant de gaz contourne le filtre 40.Cette valeur "non filtre" emmagasinée, combinée avec une limite choisie préalablement, est ensuite comparée de façon continue avec les valeurs que l'électromètre 55 indique alors que le filtre 40 est disposé dans le courant de gaz. La valeur "non filtrée" continue à être stockée pendant tout le temps durant lequel le filtre 40 est disposé dans le courant de gaz. Ces comparaisons sont effectuées dans le circuit 57 de mémorisation et de comparaison, la grandeur des valeurs "filtrées" et la somme de la valeur "non filtrée" stockées et de la limite choisie préalablement, étant comparées. Si, à un moment quelconque, les valeurs "filtrées" diffèrent de la valeur "non filtrée" stockée d'une quantité supérieure à la limite choisie préalablement, le circuit 57 de mémorisation et de comparaison envoie un signal au circuit d'alarme 59 et une alarme est engendrée. La figure 4 illustre à titre d'exemple l'utilisation automatique de la présente invention dans un cas où une diminution de la tension du signal est provoquée par deux évènements indépendants, une variation inexpliquée du débit, de la pression ou de la température du gaz et la présence d'une certaine quantité de fumées entraSnées dans le courant de gaz par suite du surchauffage d'un composé organique. Cette figure illustre les courbes en fonction du temps des valeurs indiquées par l'électromètre pour un courant de gaz. La courbe F montre ce que serait la valeur indiquée par l'électromètre si le filtre était disposé continuellement dans le courant de gaz et la courbe U montre ce que serait la valeur indiquée par l'élec trimètre si le courant de gaz n'était pas filtré en permanence. La courbe I en traits pleins représente les valeurs réelles indiquées par l'électromètre et montre les variations entraînées par les insertions périodiques du filtre dans le courant de gaz et les retraits subséquents de ce filtre. Aux endroits ou les courbes F et U diffèrent de la courbe I, elles sont représentées en traits interrompus. Le laps de temps durant lequel le filtre n'est pas dans le courant de gaz est représenté par les segments de droite FO, et les segments de droite FI représentent les laps de temps durant lesquels il se trouvedans le courant de gaz. Comme on peut le voir sur la figure 4, le circuit de minutage ou chronodéclenchement de la présente invention est réglé, dans le présent exemple, de manière à amener la vanne à introduire le filtre dans le courant de gaz toutes les 6 minutes et à le laisser dans cette position pendant 2 minutes après chaque insertion. La figure montre sept périodes d'échantillonnage, SI à S7, dans lesquels les valeurs "filtrées" diffèrent des valeurs "non filtrées" en raison de la quantité toujours croissante de particules de fumées dans le courant de gaz depuis l'instant 10 minutes jusqu'à l'instant 50 minutes sur la base de temps. Quand le filtre est placé dans le courant de gaz, la dernière valeur "non filtrée" est stockée en vue de comparaisons ultérieures. A la suite de l'introduction du filtre, les valeurs subséquentes indiquées par l'électromètre sont comparées avec sept valeurs "non filtrées" stockées pour voir si leur différence relative dépasse un niveau de tolérance choisi préalablement. Par exemple, la dernière des mesures indiquées par l'électromètre entre les 24ème et 28ème minutes, alors que le filtre a été enlevé du courant de gaz, est à peu près 4,3 volts et est représentée par X sur le graphique. Cette valeur est la valeur qui est stockée par le circuit de mémorisation et de comparaison de la présente invention. Toutes ces mesures, y compris la dernière de 4,3 volts, correspondent aux valeurs "non filtrées représentées par la courbe U de la figure. Lorsque le filtre est disposé dans le courant de gaz, à la 28ème minute, les valeurs indiquées par l'électromètre commencent à varier au fur et à mesure que le gaz exempt de particules ou fumées commence à atteindre les électrodes de la chambre d'ionisationet que le gaz porteur de particules ou fumées sort de la chambre. Les valeurs données par l'électromètre atteignent finalement les valeurs de la courbe F qui indiquent un gaz filtré exempt de particules ou fumées à peu près à l'instant 29 minutes à l'endroit désigné par S4. Toutefois, à un moment légèrement antérieur à 29 minutes, l'éîectromètre indique une valeur de 5,3 volts représentée par Y. Si on a choisi préalablement une valeur de tolérance de 1 volt, une alarme est engendrée car cette valeur de 5,3 volts , comparée à la valeur stockée de 4,3 volts, indique que la limite de tolérance de 1 volt préalablement choisie a été atteinte. L'exemple décrit ci-dessus et illustré sur la figure 4 a été choisi pour démontrer l'amélioration de sensibilité apportée par la présente inventicnet l'indépendance de cette sensibilité vis-à-vis des variations étrangères qui peuvent être provoquées par la modification du débit, de la pression ou de la température du courant de gaz de refroidissement. En se référant de nouveau à la figure 4, on voit qu'à l'instant approximatif de 8 minutes, la valeur 1,filtrée" commence à diminuer pour une raison connue quelconque. Toutefois, du fait que le dispositif de la présente invention réagit aux valeurs relatives et non pas absolues des mesures de l'électromètre, cette variation étrangère inconnue n'a aucun effet sur le fonctionnement correct du système détecteur.En outre, comme on peut éliminer essentiellement l'effet de ces variations étrangères, on peut utiliser un niveau de tolérance relativement faible. Bien que l'illustration ci-dessus utilise une valeur de tolérance préalablement choisie de 1 volt, on peut choisir des valeurs plus petites si les circonstances l'exigent. La figure 5 représente de façon plus détailiée la partie électronique de la présente invention illustrée dans le rectangle en traits interrompus de la figure 3. Les rectangles en traits interrompus représentés sur la figure 5 montrent les parties de circuit de la figure 3 qui ont été illustrées de façon plus détaillée sur la figure 5, afin d'en permettre une description plus spécifique. Le générateur 51 de signaux numériques envoie un flot d'Bylsions haute fréquence par l'intermédiaire de la ligne 101 à la minuterie 81 de commande de vanne et à la minuterie 82 d'échantillonage et de retenue, ces deux minuteries constituant des parties du circuit de minutage ou de chronodéclenchement 53 (représenté également sur la figure 3). La minuterie 81 de commande de vanne utilise le signal haute fréquence reçu sur la ligne 101 pour envoyer à la vanne 38 des signaux périodiques calibrés qui amènent cette vanne à diriger le courant de gaz à travers le filtre puis autour de ce filtre (référence 40 sur la figure 3) en disposant ainsi ce filtre soit dans le courant de gaz, soit hors-du courant de gaz. Le signal qui est appliqué à la ligne 102 et qui entraîne l'introduction du filtre dans le courant de gaz apparaît simultanément avec un signal qui est engendré par la minuterie 82 d'échantillonnage et de retenue sur la ligne 103 et qui amène la mémoire-tampon A (référence 83) à arrêter la mise à jour de sa valeur emmagasinée qui représente le dernier signal reçu sur la ligne 105 en provenance de l'électromètre 55. I1 en résulte que la mémoire-tampon A 83 contient la dernière tension de chambre d'ionisation reçue et relative au courant de gaz non"filtre". Quand la minuterie 81 de commande de vanne place ensuite, par l'envoi d'un signal sur la ligne 102, la vanne dans une position telle que le filtre ne se trouve plus dans le courant de gaz, un signal simultané appliqué par la minuterie 82 d'échantillonnage et de retenue sur la ligne 103 amène la mémoire-tampon A 83 à recommencer à mettre à jour sa valeur emmagasinée pour qu'elle corresponde simultanément avec les valeurs en cours de variation des signaux reçus de l'électro- mètre 55 par l'intermédiaire de la ligne 105. En se référant de nouveau à la figure 4, on voit que la dernière valeur "non filtrée X serait celle qui serait stockée dans la mémoire-tampon A (référence 83 sur la figure 5). Le circuit de mémorisation 72 de la figure 5 comprend aussi deux autres mémoires-tampon, B et C. La mémoire-tampon B 85 reçoit de ltélectromètre 55 chaque valeur mise à jour et transmet ce signal au comparateur 87 pendant que la mémoire- tampon C 84 emmagasine une limite de tolérance fixe qui est choisie préalablement et qui est utilisée pour déterminer si la valeur "non filtrée" présente dans la mémoire-tampon A 83 se trouve dans une plage admissible des valeurs qui varient et que contient la mémoire-tampon B 85. Les valeurs provenant de la mémoire-tampon A 83 et de la mémoire-tampon C 84 sont toutes les deux envoyées au circuit comparateur 74 par l'intermédiaire des lignes 107 et 106, respectivement. Elles sont combinées dans l'additionneur 86 du circuit comparateur 72 et la somme résultante est envoyée à un comparateur 87. Cette valeur représente le niveau maximal autorisé pour toute valeur ultérieure reçue de la mémoire-tampon B 83. Le comparateur 87 compare les valeurs filtrées reçues de la mémoire-tampon B 83 par-l'intermédiaire de la ligne 108 avec la valeur combinée reçue de l'additionneur 86 par l'intermédiaire de la liante 109. Si la valeur provenant de la ligne 108 dépasse celle provenant de la ligne 109, un signal est envoyé par l'intermédiaire de la ligne 110 au circuit d'alarme 59 et une alarme est donnée. Le circuit d'alarme 59 peut être conçu soit pour avertir un opérateur, soit, dans des circonstances extrêmes, pour arrêter le fonctionnement du matériel dans lequel l'état de surchauffage est ainsi détecté. On voit que la présente invention divulgue un système de détection qui réduit à un minimum les fausses alarmes tout en augmentant la sensibilité des capacités de détection. REVENDICATIONS 1. Appareil pour détecter un surchauffage dans un matériel électrique (30), comprenant un objet revêtu d'une matière qui émet des particules en présence de chaleur, un moyen (34,36) pour faire circuler un courant d'air fluide de refroidissement en contact avec ledit objet revêtu, des moyens (31,32) formant conduit raccordés en vue d'une communication de fluide avec ledit moyen de circulation de fluide pour extraire un écoulement dudit fluide qui a été en contact avec ledit objet revêtu, ledit moyen (31,32) formant conduit comprenant une section qui comprend un premier et un second circuits en parallèle, un moyen (38) pour détourner ledit fluide dans un circuit préalablement choisi parmi lesdits premier et second circuits en parallèle, un moyen (40) pour éliminer dudit fluide une quantité notable desdites particules, ledit moyen (40) délimination de particules étant disposé dans ledit premier circuit, un moyen (34,35) pour détecter l'existence- de particules dans ledit fluide, ledit moyen (55) de détection engendrant un signal proportionnel à la quantité des dites particules présentes dans ledit fluide, un moyen (38) pour amener ledit moyen de détournement de fluide à détourner ledit fluide depuis un circuit préalablement choisi parmi lesdits premier et second circuits en parallèle dans l'autre desdits -premier et second circuits en parallèle, un moyen pour mettre en fonction ledit moyen entraînant un détournement, un moyen (53) pour emmagasiner ledit signal proportionnel, un moyen (51) pour synchroniser ledit moyen d'actionnement et ledit moyen d'emmagasinage, un moyen (57) pour comparer un premier signal proportionnel avec un second signal proportionnel emmagasiné, ledit premier signal proportionnel étant engendré pendant que ledit fluide est détourné dans ledit premier circuit, ledit second signal proportionnel emmagasiné étant engendré pendant que ledit fluide est détourné dans ledit second circuit, et un moyen (59) pour donner une alarme lorsque la différence absolue entre lesdits premier et second signaux comparés dépasse une valeur prédéterminée. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit moyen (40) d'élimination de particules comprend un filtre. 3. Appareil suivant les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que ledit moyen (34,55) de détection comprend une chambre d'ionisation et un électromètre. 4. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que ledit moyen entraînant un détournement du fluide comprend un oscillateur. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen réglable pour choisir la fréquence à laquelle ledit moyen entrainant un détournement est mis en fonction et pour choisir préalablement la proportion de temps durant lequel ledit moyen de détournement détourne le fluide dans ledit premier circuit. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comprend un détecteur de particules en suspens ion dans un gaz dans lequel se trouve une quantité de gaz capable de contenir en suspension lesdites particules, une paire d'électrodes polarisées électriquement et disposées dans un courant dudit gaz, un moyen (53,55s57) pour mesurer le courant transporté entre ladite paire d'électrodes, un moyen (40) pour filtrer ledit gaz en amont de ladite paire d'électrodes, un moyen (38) pour amener ledit moyen de filtrage à se trouver dans ledit courant de gaz, un moyen (40,53) pour amener ledit moyen de filtrage à être retiré dudit courant de gaz, un moyen (57) pour enregistrer et comparer ledit courant à mesurer lorsque ledit moyen de filtrage est disposé dans ledit courant avec ledit courant mesuré lorsque ledit moyen de filtrage est retiré dudit courant, et un moyen (59) pour doner une alarme lorsque lesdits courants mesurés et comparés diffèrent d'une valeur dépassant une valeur prédéterminée choisie. 7. Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé-par le fait qu'il comprend une dynamo électrique dont un élément constitutif a été revêtu avec une matière qui émet des particules en présence de chaleur, un poyen (36,38) pour faire circuler un courant de fluide de refroidissement-en contact avec ledit élément constitutif revêtu, des moyens (31,32) formant conduit raccordés en vue d'une communication de fluide avec ledit moyen de circulation de fluide pour extraire un écoulement dudit fluide qui a été en contact avec ledit élément constitutif revêtu, un moyen (34,55) pour détecter la présence de particules de matière entraînées dans ledit fluide qui a été en contact avec ledit élément constitutif revêtu, ledit moyen de détection fournissant un signal qui est proportionnel à la quantité de particules entratnées dans ledit courant de fluide de refroidissement, un moyen (40) pour filtrer ledit fluide de refroidissement en amont dudit moyen de détection, ledit moyen de filtrage étant enlevé dudit courant de fluide de refroidissement, un moyen (42) pour synchroniser l'enlèvement dudit moyen de refroidissement dudit courant de fluide de refroidissement avec le fonctionnement dudit moyen de détection et de production de signal, un moyen (57) pour emmagasiner le signal, un moyen (57) pour comparer un premier et un second desdits signaux, ledit premier signal étant emmagasiné lorsque ledit moyen de filtrage est disposé dans ledit courant de fluide de refroidissement, ledit second signal étant engendré lorsque ledit moyen de filtrage est enlevé dudit courant de fluide de refroidissement, et un moyen (59) pour fournir une alarme lorsque lesdits premier et second signaux diffèrent d'une quantité qui dépasse une valeur prédéterminée. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen (53) de synchronisation ou-chrono-déclenchement pour amener ledit moyen de filtrage à se trouver dans ledit courant de fluide de refroidissement et pour être enlevé de ce courant de fluide de refroidissement et cela pendant des durées prédéterminées, ledit moyen de synchronisation comprenant une source (51) de signal numérique. 9. Appareil suivant la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen pour faire coincider ledit premier signal emmagasiné avec l'enlèvement dudit moyen de filtrage dudit courant de fluide de refroidissement et pour faire coincider ledit second signal emmagasiné avec la mise en place dudit moyen de filtrage dans ledit courant de fluide de refroidissement. 10. Procédé pour détecter le surchauffage d'un matériel électrique dont un élément constitutif a été revêtu avec une matière qui émet des particules en réponse à la chaleur, caractérisé par le fait qu'il consiste à diriger un courant de fluide sur ledit élément constitutif revêtu à disposer une paire d'électrodes polarisées électriquement dans ledit courant de fluide à mesurer une première valeur d'intensité du courant électrique transporté entre ladite paire d'électrodes polarisées électriquement ; à emmagasiner ladite première valeur d'intensité du courant électrique transmorté à filtrer ledit courant de fluide de refroidissement à mesurer une seconde valeur d'intensité du courant électrique transporté entre ladite paire d'électrodes polarisées électriquement pendant que ledit courant de fluide de refroidissement est filtré ; ; à emmagasiner ladite seconde valeur d'intensité du courant électrique transporté à comparer la différence entre lesdites première et seconde valeurs d'intensité avec une valeur prédéterminée ; et à émettre une alarme lorsque ladite différence dépasse ladite valeur prédéterminée.