La présente invention concerne les équipements pour la fusion des métaux et pour la fabrication des pièces coulées sous vide et, plus précisément, les installations de coulée sous vide. Cette invention peut titre utilisée dans l'électrométal- lurgie sous vide, où les opérations de préparation des moules au remplissage avec du métal et le refroidissement des pièces coulées nécessitent beaucoup de temps. L'invention peut être employée, avec le plus de succès, dans des installations de coulée à faisceau électronique pour produire des pièces coulées de préférence à partir de métaux de fusibilité faible et de métaux chimiquement actifs, ainsi que d'alliages à base de tels métaux, par exemple W, Ta, Bo, Nb, Ti. On connaît une installation de coulée sous vide comportant un récipient pour la fusion du métal. Le récipient est placé dans une chambre de fusion, dotée de réchauffeurs pour le métal st d'un joint à vide obturant l'orifice de coulée du métal danfl le moule. Le moule est placé dans sa chambre et son orifice se trouve sensiblement en face de l'orifice de la chambre de fusion. L'installation de coulée est pourvue d'un système de mise sous vide de la chambre de fusion et de la chambre avec le moule (voir le certificat d'auteur URSS N 212289). L'installation connue est destinée à la fusion du métal et effectue le chauffage du moule jusqu'à une température voisine de 100000, le dégazage du métal à partir duquel il est fabriqué, la couléeôaentrifuge du métal dans le moule et le refroidissement de la pièce coulée jusqu'à une température de 200 à 400pu. Toutes ces opérations s'effectuent sous vide. La chambre de fusion de l'installation connue est installée sur des appuis et constitue un récipient refroidi à l'eau, avec des réchauffeurs pour la fusion du métal, par exemple à l'arc électrique avec électrodes consommables. Le récipient est reliée à une pompe à vapeur d'huile. Dans l'une des parois du récipient est pratiqué un trou pour ltentretien des ensembles êt mécanismes qui y sont installés. Pour la création du vide dans le récipient, le trou se ferme d'une manière étanche. A la partie inférieure de la chambre de fusion est fixée rigidement une enveloppe en forme de coupole orientée, par son côté convexe, vers l'intérieur de la chambre et ayant qu centre un orifice avec joint à vide. Le bord de l'enveloppe dépasse les limites de la chambre et forme une tubulure munie d'une bride pour la connexion de la chambre contenant le moule. L'enceinte de l'enveloppe en coupole est reliée au système de mise sous vide. Le récipient installé dans la chambre de fusion et servant à fondre le métal se présente sous forme d'un creuset refroidi à l'eau, doté d'un dispositif pour l'écoulement du métal dans le moule. Ce dispositif possède un arbre, dont l'une des extrémités est fixée sur le creuset. L'autre extrémité de l'arbre sort au-delà de la chambre de fusion, à travers un joint à vide, et est liée mécaniquement à une commande indépendante. Dans la chambre de fusion est monté, en outre, un entonnoir pour l'orientation et la formation du jet de métal fondu, lors de Sa coulée dans le moule; L'entonnoir est engagé alors dans l'orifice de l'enveloppe en forme de coupole. Le moule est placé dans une chambre séparée, dotée d'une bride pour la connexion à la bride de l'enveloppe en forme de coupole. L'enveloppe forme avec la chambre indiquée une enceinte isolée de l'atmosphère et de l'espace de la chambre de fusion. la chambre avec le moule est installée sur un chariot son déplacement par rapport à la chambre de fusion se fait sur des rails rectilignes disposés au-dessous de la chambre de fusion. Le moule dépasse un peu au-dessus de la bride de sa chambre. Cwest pourquoi, pour l'assemblage de sa bride à la bride de l'enveloppe en coupole, sur le chariot sont installés des vérins qui déplacent la chambre avec le moule dans la direction verticale. Pour la coulée centrifuge du métal dans le moule, dans la partie inférieure de sa chambre est monté un socle sur lequel est fixé le moule. le socle est installé sur la surface en bout de l'arbre. La deuxième extrémité de l'arbre sort au-delà de la chambre, à travers le joint à vide. Sur le secteur de l'arbre sortant de la chambre est montée une poulie reliée par des courroies trapézoldales à la commande électrique installée sur le chariot. La chambre possède, en outre, des éléments chauffants pour le chauffage du moule. L'installation de coulée connue comporte des systèmes autonomes de mise sous vide de la chambre de fusion et de la chambre contenarit le moule. le système de mise sous vide de la chambre de fusion est à deufi étages et se compose d'une pompe à vapeur d'huile à vide poussé, reliée par un joint à vide à la chambre de fusion, et d'une pompe mécanique à vide bas servant à l'aspiration préliminaire depuis la pompe à vapeur d'huile. le système de mise sous vide de la chambre contenant le moule est à un étage. I1 comporte une pompe mécanique à vide bas, reliée par une conduite à l'enceinte de l'enveloppe en coupole, car la création de la dépression dans la chambre contenant le moule n'est possible qu'après l'assemblage de sa bride à la bride de l'enveloppe en coupole. Tous les assemblages démontàbles de l'installation de coulée ont des éléments d'étanchéité. Dans cette description, sous le terme "pompe à vide poussé" on entend une pompe capable de créer un vide non inférieur à 5.10 3 mm de Hg, et sous le terme "pompe à vide bas" une pompe assurant le vide jusqu'à 1.10-2 mm de Eg. Pendant le fonctionnement de l'installation, ces pompes maintiennent la dépression voulue dans les enceintes mises sous vide. L'installation fonctionne de la manière décrite ci-après. On ferme d'une manière étanche et on met sous vide l'espace de la chambre de fusion. Puis on place le moule et on le fixe sur le socle dans la chambre montée sur le chariot. On fait déplacer le chariot sur les rails, sous la chambre de fusion, jusqu a ce que la bride de la chambre contenant le moule soit coaxiale à la bride de l'enveloppe en coupole de la chambre de fusion. Ensuite, on soulève la chambre avec le moule à l'aide de vérins, jusqu'à ce que lesdites brides se raccordent entre elles. l'élément d'étanchéité disposé entre les brides se trouve alors comprimé et rend étanche l'enceinte formée par l'enveloppe en coupole et par la chambre contenant le moule. On met en action le système de mise sous vide de ladite chambre et on crée une dépression dans ladite enceinte Ensuite on branche les éléments chauffants pour chauffer le moule jusqu'à une température de 10000C environ. Au cours du chauffage du moule, il se produit un dégagement graduel des gaz contenu dans sa matière. Afin d'éviter la pollution de l'espace de la chambre de fusion par les gaz, on ferme le joint à vide dans l'orifice de l'enveloppe en coupole, avant de mettre en action le système de mise sous vide de la chambre contenant le moule. Au fur et à mesure du dégagement des gaz contenus dans la matière du moule, s'effectue leur pompage à laide de la pompe mécanique à vide poussé, faisant partie du système indiqué de mise sous vide. Simultanément, on met en action le système de mise sous vide de la chambre de fusion. A la fin du chauffage du moule jusqu'à la température nécessaire d'après la technologie, le dégagement des gaz contenus dans sa matière diminue sensiblement. L'augmentation du vide dans l'enveloppe en coupole témoigne de ce dégagement réduit des gaz. Cette situation sert de signal pour l'ouverture du joint à vide dans l'orifice de l'enveloppe en coupole. On arrête alors le système de mise sous vide de la chambre contenant le moule. De ce fait, le vide dans la chambre de fusion et dans la chambre contenant le moule s'effectue à l'aide de la pompe à vapeur d'huile à vide poussé, faisant partie du système de mise sous vide de la chambre de fusion. Par suite de l'augmentation du vide, de nouvelles portions de gaz commencent à se dégager de la matière du moule. De ce fait, un certain intervalle de temps est nécessaire pour assurer le dégazage définitif de la matière du moule. A l'expiration de ce délai, on met sous tension les électrodes consommables et on commence la fusion de la matière chargée, au préalable, dansle récipient destiné à la fusion du métal et placé dans la chambre de fusion. Après l'accumulation dans le récipient d'une quantité suffisante de bain fondu de composition chimique voulue, on introduit dans l'orifice de l'enveloppe en coupole un entonnoir qui protège le joint à vide contre les gouttelettes de bain fondu et qui dirige le jet du métal liquide dansçe moule. Pour produire les pièces coulées par un procédé centrifuge, on met en marche le mécanisme d'entrainement, installé sur le chariot, de l'arbre du socle sur lequel est fixé le moule. Ensuite, on retire les électrodes de la zone de fusion et on met hors tension les électrodes. Puis on met en action le mécanisme d'entratnement du dispositif de coulée du métal dans le moule. Après la coulée du métal dans le moule, on retourne l'entonnoir en position initiale et on commence le refroidissement de la pièce coulée dansAe moule jusqu'à la température à laquelle les gaz atmosphiriques n'agissent pas nuisiblement sur la matière de la pièce coulée. Ie refroidissement se fait sous vide, puisque la chambre contenant le moule reste accouplée à la chambre de fusion* Durant le refroidissement de la pièce coulée, le vide dans la chambre contenant le moule est maintenu à l'aide de la pompe à vapeur d'huile de la chambre de fusion ou au moyen de la pompe mécanique à vide du système de mise sous vide de la chambre contenant le moule, le joint à vide étant fermé.En cas de nécessité, le refroidissement de la pièce coulée s'effedue dans un milieu de gaz protecteur qui est refoulé dans l'enveloppe en coupole, le joint à vide étant fermé. Après le refroidissement de la pièce coulée, on abaisse le chambre sur le chariot à l'aide des vérins. On déplace le chariot sur les rails pour le sortir de dessous la chambre de fusion, on dépose le moule, contenant la pièce coulée, du socle sur lequel il est fixé, et on l'éloigne de la chambre. Ensuite, on met un autre moule dans la chambre et le cycle de fonctionnement de l'installation recommence. Ainsi, le cycle de fonctionnement de l'installation connue de coulée sous vide comprend les opérations suivantes : placement et fixation du moule sur le socle dans la chambre installée sur le chariot, déplacement du chariot avec la chambre sous la chambre de fusion et raccordement étanche à celle-ci, chauffage du moule dégazage de sa matière, pendant le fonctionnement de la pompe à vide bas, dégazage définitif de la matière du moule pendant que le joint à vide est ouvert dans l'enveloppe en coupole, et mise sous vide de l'espace de la chambre de fusion et de la chambre à moule à l'aide de la pompe à vide poussé, fusion de la charge et coulée du métal liquide dans le moule, refroidissement de la pièce coulée, séparation de la chambre à moule d'avec la chambre de fusion, et déplacement du chariot pour sa sortie de dessous la chambre de fusion et l'évacuation de la pièce finie. L'installation peut comporter plusieurs chariots avec des chambres recevant les moules. Dans ce cas, apparat la possibilité de faire partiellement coïncider dans le temps l'opération d'éloignement du moule contenant la pièce coulée et l'opération de raccordement d'une autre chambre avec moule à la chambre de fusion. L'installation à vide linéaire connue présente un certain nombre d'inconvénients, dont l'un consiste en ce que la conception de la chambre atec moule de cette installation ne permet d'effecWuer l'opération de chauffage du moule et le dégazage de sa matière, ainsi que le refroidissement de la pièce coulée, qu'après le raccordement étanche de la chambre avec moule à la chambre de fusion, du fait que la création et le maintien du vide dans la chambre avec moule n'est possible qu'à travers l'espace de l'enveloppe en coupole de la chambre de fusion. Pour la même raison, le refroidissement de la pièce coulée s'effectue, aussi, avec connexion étanche des chambres, afin d'éviter l'influence des gaz atmosphériques sur la matière de la pièce coulée. Le temps qu'on dépense pour l'exécution des opérations de chauffage du moule et de dégazage de sa matière, ainsi que pour l'opération de refroidissement de la pièce coulée, dépasse notablement la durée de fusion du métal. Ainsi, par exemple, pour la production de pièces coulées à partir de métaux tels que W, Ta, Mo, Nb, il faut chauffer le moule jusqu'à une température dépassant 100000, ce qui prend, avec le processus de dégazage de sa matière, plus d'une heure.En outre, le processus dégazage définitif de la matière de moule devient notablement plus long au cas où on utilise, en qualité de réchauffeurs pour la fusion du métal, des canons à faisceau électronique qui nécessitent la création et le maintien, dans la chambre de fusion, d'une dépression de l'ordre de 1.10-3 mm de Kg. Le temps qu'on dépense pour le refroidissement d'une telle pièce coulée jusqu'à une température de 200 à 4000G, à laquelle les gaz atmosphériques n'agissent pas nuisiblement sur la matière de la pièce coulée, dépasse deux heures et est choisi en fonction de la masse et de la configuration de la pièce à couler ainsi que de la matière du moule. La durée d'accumulation d'une quantité requise de métal liquide dans le récipient de fusion est de 30 à 40 mn. I1 est impossible de faire coTncider dans le temps, méme partiellement, cette opération avec les opérations de chauffage du moule et de refroidissement de la pièce coulée, en raison des particularités indiquées de la conception de la chambre à moule. De cette façon le rendement de l'installation connue est déterminé essentiellement par le temps d'accomplissement des opérations auxiliaires, les plus prolongées, de chauffage et de dégazage du moule et de refroidissement de la pièce coulée, ce qui est un inconvénient de ladite installation. Un autre inconvénient de l'installation à vide connue réside dans le fait que la chambre destinée à recevoir le moule est exécutée en une seule pièce et, de ce fait, l'accès au socle Ot la fixation des moules sur celui-ci sont rendus difficiles. Dans cette chambre, pour la fixation du moule, on utilise un dispositif qui le serre sous l'action des forces centrifuges seulement lors de la rotation du socle. Ce dispositif n'est pas fiable en fonctionnement, car lors de la rotation du moule avec une pièce coulée disposée avec une légère asymFtrie, il apparat des efforts radiaux qui peuvent déplacer le moule par rapport au-centre du socle. Le but de la présente invention est d'liminer les inconvénients énoncés ci-dessus. Pour cela, l'on s'est proposé de mettre au point une installation de coulée sous vide qui permettrait d'effectuer le chauffage et le dégazage du moule, ainsi que le refroidissement du moule avec la pièce coulée, la chambre du moule étant séparée de la chambre de fusion. Ce problème est résolu grâce à une installation de coulée sous vide du type comportant un récipient pour la fusion du métal, placé dans la chambre de fusion, ayant des réchauffeurs pour le métal et un joint à vide obturant l'orifice pour la sortie du métal ; un moule installé dans sa chambre, dont l'orifice se trouve sensiblement en face de l'orifice de la chambre de fusion, et un système de mise sous vide de la chambre de fusion et de la chambre avec moule, ladite installation étant caractérisée en ce qu'elle possède une table à carrousel avec un mécanisme d'entrainement indépendant, sur laquelle, suivant sa circonférence, sont fixées rigidement des chambres recevant les moules, ayant un joint à vide et qui fait coïncider, lors de sa rotation, chaque chambre portant un moule avec l'orifice de la chambre de fusion, dont le joint à vide se raccorde hermétiquement, à travers un joint d'étanchéité, au joint à vide de la chambre à moule pendant la coulée du métal dans le moule. De cette façon, il est possible de préparer le moule suivant au remplissage avec du métal liquide vers le moment d'achèvement de la fusion précédente et d'effectuer le refroidissement de la pièce coulée simultanément avec l'exécution de la fusion suivante et la préparation d'un autre moule disposé dans la chambre sur la table à carrousel. En outre, il n'est pas nécessaire de placer d'une manière successive stricte, les chambres avec moules sous la chambre de fusion, ce qui permet, à son tour, de modifier, au besoin, le temps de préparation au remplissage de chaque moule suivant la masse de la pièce coulée et de changer, respectivement, le temps de refroidissement des pièces coulées, sans déranger le régime de préparation de la portion suivante de métal liquide dans la chambre de fusion. I1 est avantageux que la chambre portant le moule ait un deuxième orifice pourvu d'un joint à vide, pour son raccordement à une pompe installée additionnellement dans le système indiqué de mise sous vide et montée sur la table à carrousel. L'emplacement de la pompe à vide sur la table à carrousel et son raccordement à chaque chambre permet de créer dans les chambres le même vide que dans la chambre de fusion. En résultat, en cas de raccordement étanche des chambres, les gaz se dégageant de la matière du moule ne pollueront pas l'espace de la chambre de fusion. Dans l'une des variantes de réalisation de l'invention, la pompe montée sur la table à carrousel est reliée par une conduite avec une ligne de mise sous vide préliminaire, de sorte que les secteurs des conduites, à proximité de l'endroit de raccordement, soient disposés le long de l'axe de rotation de la table. Un tel raccordement des secteurs mobiles et des secteurs fixes des conduites est Bar en fonctionnement, pendant un temps prolongé d'exploitation de l'installation. Selon une autre variante de réalisation de l'invention, chaque chambre avec moule possède un socle portant d'une manière rigide un moule et fixé sur le bout de l'arbre sortant au-delà de la chambre et entraîné en rotation à partir d'un mécanisme d'entraenement fixe, destiné à la coulée centrifuge du métal dans le moule. Ceci permet d'équiper l'installation d'un seul mécanisme d'entrainement, desservant toutes les chambres à moule disposées sur la table à carrousel. Encore une autre variante de réalisation de l'invention réside dans le fait que chaque chambre portant un moule est exécute composite, avec le plan d'assemblage à proximité de l'accouplement du moule avec le socle, tandis que dans la table à carrousel est pratiqué un orifice dont le diamètre dépasse quelque peu celui de la partie de la chambre dans laquelle se trouve le socle avec moule et qui est amovible. Après la séparation de ladite partie de la chambre avec le socle et le moule, il est assuré un accès aisé aux moyens de fixation du moule sur le socle, ce qui permet de le fixer sûrement. Dans la variante suivante de réalisation de l'invention, la partie amovible de la chambre est pourvue, sur son fond, de galets qui s'appuient sur des guides circulaires disposés dans un plan parallèle à la table à carrousel, concentriquement à son axe de rotation. Les guides sont exécutés composites et sont montés de façon que l'un de leurs secteurs ait la possibilité de se déplacer dans le plan vertical. Ceci permet de conserver le raccordement étanche des parties de la chambre lors de la rotation de la table à carrousel, ainsi que de mécaniser les opérations de placement du moule dans la chambre et d'évacuation du moule avec la pièce coulée De cette façon, la table à carrousel avec chambres, montées sur celle-ci, de l'installation de coulée sous vide proposée permet d'effectuer la préparation de chaque moule au remplissage avec du métal et le refroidissement du moule avec pièce coulée, sa chambre étant isolée de la chambre de fusion. De ce fait, le rendement de l'installation est déterminé essentiellement par le temps de fusion du métal. Ci-après est décrit un exemple concret mais non limitatif de réalisation de l'invention, avec références aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, une vue en plan de l'installation de coulée sous vide, selon l'invention, - îes figures 2 t 21section II-II de la figure 1 - la figure 3, une vue suivant la flèche G de la figure 2 - \n figure 4et4'mechambre avec un moule, au moment de la coulée du métal dans celui-ci, (vue en coure axiale longitudinale, l'appui 79 étant tourné conventionnellement jusqu'à la coïncidence avec le plan du dessin) - la figure 5, la table à carrousel portant les chambres fixées sur celle-ci et les pompes à vide (variante de réalisation, vue en plan) ;; - la figure 6, la section VI-VI de la figure 5 - la figure 7, la zone VII de lå figure 2 à échelle agrandie - la figure 8, la zone VIII de la figure 2, à échelle agrandie. L'installation de coulée sous vide est destinée à fabriquer des pièces de préférence à partir de métaux de fusibilité faible, de métaux chimiquement actifs et de leurs alliages. L'installation de coulée sous vide comporte une chambre de fusion 1 (figure 1), sur laquelle sont montés des canons à faisceau électronique 2 servant à fondre le métal. Dans la chambre de fusion 1 se trouve un récipient 3 (figure 2) pour la fusion du métal. Pour l'évacuation du métal liquide, dans la paroi de la chambre 1 est percé un orifice 4, doté d'un joint à vide 5. La chambre de fusion 1 est équipée d'un dispositif 6 pour l'écoulement du métal dans le moule 7, installé dans sa chambre 8. L'installation de coulée sous vide de l'invention a une table à carrousel 9 pourvue d'un mécanisme d'entraSnement indépendant 10 (figure 3).Suivant la circonférence de la table 9 sont fixées rigidement des chambres 8 (figures 1, 2, 3), dont chacune a un orifice doté d'un joint à vide il pour le raccordement étanche de la chambre 8, durant l'écoulement du métal dans le moule 7, avec le joint à vide 5 (figure 2) de la chambre de fusion 1. Les joints à vide 5 et 71 se raccordent hermétiquement à l'aide d'un joint d'étanchéité 12. L'installation est dotée d'un système de mise sous vide de la chambre de fusion t, des chambres 8 et des canons à faisceau électronique 2. Le système de mise sous vide de la chambre de fusion 1 et des canons à faisceau électronique 2 comprend une pompe mécanique à vide bas 13 (figure 1), qui assure une dépression de l'ordre de 1.10 mm 1 de Hg et qui est reliée par une conduite 14, par l'intermédiaire d'une valve 14, à un réservoir 16. Ce dernier est relié à son tour, par une conduite et par l'intermédiaire d'une valve 18, à la chambre de fusion 1. Du réservoir 16 part en outre une conduite 19 dotée d'une valve 20, qui relie le réservoir 16 à une pompe à vapeur d'huile à vide poussé 21 assurant dans la chambre de fusion une dépression de l'ordre de 1.10 3 + 5.10 5 mm de Vg et ayant un joint à 'vide 22 servant à la relier à la chambre de fusion 1. En plus, le réservoir 16 est relié par une conduite 23 à la valve 24 et par une conduite 25 à la valve 26, respectivement avec des pompes à diffusion 27 et 28 assurant, dans la zone de la cathode des canons à faisceau électronique 2, une dépression de l'ordre de 1.tO 5 mm de Hg. Chacune de ces pompes comporte un joint à vide 20 et 30 respectivement pour le raccordement au canon à faisceau électronique 2 correspondant. Pour la mise sous vide préalable des chambres 8 disposées sur la table à carrousel 9, le système de mise sous vide comporte, en outre, une pompe mécanique 31 reliée par une conduite 32, par l'intermédiaire d'une valve 33, au réservoir 34, qui est reliée, à son tour, par une conduite 35 et par l'intermédiaire d'une valve 36 aux chambres 8 installées sur la table à courrousel 9. A proximité de l'endroit du raccordement avec chaque chambre 8, la conduite 35 (figure 2) comporte des dérivations, et dans chacune des dérivations est installée une valve 37. Sur la table à carrousel 9 est fixée, en outre, une pompe à vapeur d'huile 38 faisant partie du système de mise sous vide des chambres 8. Cette pompe permet de créer, dans les chambres 8, une dépression de l'ordre de 1.10 3 mm de Hg. Bulle est reliée par une conduite 39, par l'intermédiaire d'une valve 40 (figure 1), à une pompe mécanique 41 servant à créer un vide préliminaire dans la pompe 38. 'a chambre de fusion 1 (figure 2) est un récipient cylindrique soudé refroidi par eau, avec un fond plat, reposant sur des appuis 42. Dans la partie supérieure (d'après le dessin) de la chambre 1 sont exécutés des orifices dotés de tubulures 43 auxquelles sont reliés, à travers un joint à vide 44, les canons à faisceau électronique 2. Le récipient 3 disposé dans la chambre t se présente sous forme d'un creuset garni refroidi par eau et fixé sur un arbre horizontal 45 (figure 3), dont l'une des extrémités sort au-delà de la chambre 1. L'arbre 45 repose sur des appuis 46, avec possibilité de rotation dans ceux-ci. Les appuis 46 sont fixés rigidement sur le fond de la chambre 1. L'arbre 45 possèdedes enceintes (non représentées) pour l'amenée, à travers celles-ci, de l'eau refroidissante vers le récipient 3. L'arbre 45 fait partie du dispositif 6 destiné à l'écoulement du métal dans le moule 7. Ce dispositif comporte en outre un vérin hydraulique 47 (figure 7) fixé sur le fond de la chambre 1 en bas (d'après le dessin), perpendiculairement à celui-ci. La tige 48 du vérin hydraulique 47 est engagée dans la chambre 1 à travers l'orifice de son fond, et est articulée au récipient 3 à l'aide d'un tirant 49. Dans le fond de la chambre 1 est pratiqué, en outre, un orifice 4 poùrvi'une tubulure 50, sur laquelle est fixé un joint à vide 5. Lè joint à vide 5 comporte un corps creux 51 (figure 4) avec un orifice, fermé par un couvercle 52 refroidi par eau et fixé sur une tige 53. L'une des extrémités de la tige sort au-delà du corps 51, pour son mouvement alternatif avec le couvercle 52 dans la direction cofncidant avec l'axe longitudinal de la tige 53. Le couvercle 52 a un bossage, dans lequel est percé un trou débouchant pour le passage de la tige 53. Sur le secteur de la tige 53 disposé dans cet orifice est exécuté un excentrique 54 servant à l'application du couvercle 52 contre le joint d'étanchéité 55 situé dans le corps 51, concentriquement à l'orifice ménagé dans celui-ci. La construction desdits joints à vide 11, 22, 29, 30 et 44 est analogue à celle décrite. L'enceinte du corps 51 comnamique avec le réservoir 34 (figure 1) à l'aide d'une conduite 56 avec une valve 57. Sur le corps 5t (figure 4), coaxialement à l'orifice pratiqué dans celui-ci, est fixée une bride 58 à laquelle est fixé un joint à vide 12 constitué par deux soufflets 59 et 60 disposés coaxialement, avec une bride 61. Entre les soufflets 59 et 60 il y a une enceinte communiquant avec une source (non représentée) de liquide sous pression, au moyen d'une tubulure 62 adjacente à la bride 58. Dans la face inférieure(d'après le dessin) de la bride 61 est taillée une rainure circulaire où est logée une bague d'étanchéité 63. Dans la chambre de fusion 1' (figure 2) en face de l'orifice du corps 51 (figure 4) du joint à vide 5 (figure 2), se trouve un entonnoir 64, servant à diriger le jet du métal dans le moule 7 et à protéger les joints à vide 5 et 11 contre les gouttelettes de métal liquide. L'entonnoir 64 est placé dans la chambre de fusion 1 avec possibilité de mouvement alternatif le long de son axe, qui se réalise à l'aide d'une crémaillère 65, à laquelle est fixé l'entonnoir 64 et qui entre en prise avec la crémaillère 65 d'un engrenage 66, monté sur un arbre 66a. L'extrémité de l'arbre sort à travers le joint d'étanchéité (non représenté) au-delà des limites de la chambre 1. Dans la chambre 1 est installé, coaxialement à entonnoir 64, un réchauffeur 67 fixé sur l'extrémité de la tige 68. L'autre extrémité de la tige 68 sort au-delà de la chambre 1, pour l'amenée du courant d'alimentation au réchauffeur 67. La longueur de la tige 68 est choisie de sorte que dans sa position supérieure, l'entonnoir 64 entoure (d'après le dessin) le réchauffeur 67. Le chargement de la matière dans le récipient 3 se fait à l'aide d'un alimentateur 69 pourvu d'une trémie 70. L'alimentateur 69 est fixé sur un appui 42 et est introduit, partiellement, dans la chambre t à travers l'orifice de sa paroi latérale. Entre la trémie 70 et l'alimentateur 69 est interposé un joint à vide 71, dont la conception est analogue à celle du joint à vide 5 (figure 4). L'alimentateur 69 (figure 2) comporte un dispositif'télescopique à vis d'Archimède, qui se trouve, durant le chargement de la matière, au-dessus du récipient 3 et se retire, au cours de la fusion, dans l'alimentateur 69. La trémie 70 comporte un couvercle 72 qui se ferme hermétiquement et est reliée au réservoir 34 (figure 1) par une conduite 73 dotée d'une valve 74. Dans la chambre de fusion 1 est prévu un trou 75 (figure 2) pour le contrôle visuel de la fusion. En plus, dans la partie supérieure (d'après le dessin) de la chambre 1 est engagé un capteur 76 pour le contrôle de la température du métal liquide dans le récipient 3. L'installation de coulée sous vide a une table à carrousel 9 (figure 1) constituée par une plaque ronde disposée horizontalement et installée sur des galets 77 fixés à celle-ci d'en bas (d'après la figure 2), suivant sa circonférence, et qui s'appuient sur des guides circulaires 78 situés sur les appuis 79. Des ouvertures, dont chacune contient une chambre 8 avec un moule 7, sont pratiquées dans la plaque de la table à carrousel 9 (figure 1) régulièrement suivant sa circonférence. Dans l'exeple considéré, la table à carrousel 9 décrite porte six chambres 8. Le nombre de chambres 8 sur la table 9 est déterminé par le rapport entre le temps de préparation du moule 7 et de refroidissement de la pièce coulée dans celui-ci et le temps de préparation de la portion suivante de métal dans le récipient 3, pour sa coulée dans les moules 7. Pour le montage de la chambre 8 dans l'orifice de la table à carrousel 9, on a ménagé sur sa surface latérale, à l'endroit où celle-ci se trouve en contact avec la surface latérale de l'orifice, une ceinture 80 (figure 4). Un peu plus haut que la ceinture 80, sur la chambre 8, est exécutée, en une seule pièce avec celle-ci, une bride 81 s'appuyant sur la plaque de la table à carrousel 9 et fixée à celle-ci par des boulons (non représentés). La table à carrousel 9 est disposée, par rapport à la chambre de fusion 7, de manière qu'au cours de sa rotation elle fasse corncider le joint à vide tl de chaque chambre 8 avec le joint à vide 5 de la chambre de fusion 1. Pour la rotation de la table 9, on a prévu une commande 10 (figure 3) placée sur l'un des appuis 79. Sur l'arbre de sortie 82 (figure 2) de la commande 10 est monté un engrenage 83 se trouvant en prise avec une couronne dentée 84 fixée sur la surface latérale de la plaque de la table 9. Pour bloquer avec précision la table 9 après sa rotation, on a prévu un vérin 85 (figure 4) comportant une tige 86, placé verticalement et fixé rigidement sur l'un des appuis 79. Dans la plaque de la table 9, entre les chambres voisines 8, est pratiqué un orifice cylindrique débouchant 87 pour l'inroduction dans celui-ci de la tige 86 du vérin 85. Sur la figure 4, l'appui 79 est tourné conventionnellement jusqu'à coGncidence avec le plan du dessin. L'extrémité de la tige 86 est réalisée conique pour le centrage de l'orifice 87 dans la table 9 par rapport à la tige 86. Chaque chambre 8 communique avec la pompe à vapeur d'huile 38 (figure 2) fixée à la table 9 par l'intermédiaire d'un récipient intermédiaire 88 installé directement sur la table 9. Pour le raccordement avec le récipient intermédiaire 88 et, par conséquent, avec la pompe 38, chaque chambre 8 possède un orifice doté d'une tubulure 89 et d'un joint à vide 90, dont la conception est analogue à celle du joint 5 (figure 4) décrit plus haut. Pour le raccordement avec les chambres 8, chaque récipient 38 a un nombre correspondant de tubulures, dont chacune est disposée coaxialement à la tubulure 89 de la chambre correspondante 8 située de l'autre côté du joint à vide 90. Au besoin, chaque chambre 8 peut avoir sa propre pompe à vide 91 (figures 5,6) installée, elle aussi, sur la table à carrousel 9. Dans ce cas,chaque pompe 91 est isolée de la chambre correspondante 8 par un joint à vide 92. Pour le raccordement de chaque pompe 91 à la pompe mécanique 41 (figure 1) servant à créer la dépression préalable dans ces pompes, la conduite 39 comporte des dérivations à l'endroit de raccordement avec chaque pompe 91 (figure 6) d'une manière analogue à celle de la conduite 35. Dans chaque dérivation est montée une valve 93. Chaque chambre 8 constitue un récipient cylindrique refroidi par eau. Pour la fabrication de pièces par coulée centrifuge, dans la chambre 8 est prévu un socle 94 (figure 4) sur lequel est rigidement fixé un moule 7 et qui est fixé sur la face en bout de l'arbre 95 dépassant de la chambre 8. Sur l'autre extrémité de l'arbre 95 est calé un engrenage 96 qui entre en prise, lors de la colncidence du joint à vide 11 de la chambre 8 avec le joint à vide 5 de la chambre de fusion 1, avec l'engrenage 97 (figure 2) d'une commande 98 montée fixe sur une plate-forme 99 fixée à l'appui 79 correspondant. ie socle 94 comporte des cames 100 (figure 4) réparties régulièrement suivant sa circonférence et servant à fixer le moule 7. Pour le centrage du moule 7 sur le socle 94, on a prévu sur ce dernier une saillie 101 diamétralement opposée à chaque came. Chaque came 100 est logée dans une rainure radiale 102 taillée dans le socle 94. La section transversale de la rainure est en forme de queue d'aronde. Dans la face en bout de la rainure 102 est pratiqué un orifice taraudé où est vissé une vis 103 traversant le trou débouchant de la camme 100. La chambre 8 se oppose de deux pièces, dont une supérieure (d'après le dessin) 104 et une inférieure 105. Le plan d'assemblage de la chambre 8 se trouve à proximité de l'endroit où le moule 7 est assemblé au socle 94. Une telle conception de la chambre 8 permet de fixer sûrement le moule 7 sur le socle 94. Les ouvertures pratiquées dans la table à carrousel 9 pour recevoir les chambres 8 ont un diamètre dépassant quelque peu celui de la partie 105 de la chambre 8, dans laquelle se trouve le socle 94 avec le moule 7. L'arbre 95 du socle 94 est monté dans un appui 106 comportant un corps 107 réalisé en une seule pièce avec la partie inférieure 105 de la chambre 8. Dans le corps 107 est pratiqué un orifice débouchant dans lequel est disposé un roulement radial 108 et un roulement radial et de butée 109. Une douille d'entretoisement 110 est interposée entre les bagues fixes des roulements 108 et 109. Le blocage de la bague extérieure fixe du roulement 109 est assuré par une bride 111 installée sur la face inférieure (d'après le dessin) du corps 107 de l'appui 106. Dans l'arbre 95 est ménagé un orifice cylindrique axial borgne, divisé par une cloison 1t2 placée le long de l'axe géométrique de l'arbre 95, suivant son diamètre, et ayant dans sa partie inférieure(d'après le dessin) un secteur horizontal. Les deux parties de l'orifice indiqué de l'arbre 95 sont mises en communication avec des enceintes exécutées dans le socle 94, pour la circulation dans celles-ci de l'eau de refroidissement. Dans la paroi de l'arbre 95, à proximité du secteur horizontal de la cloison 112, des deux côtés de celle-ci sont exécutés des orifices 113 et 114. Au même niveau que ces orifices, sur la surface intérieure de la douille d'entretoisement 110, sont réalises des rainures circulaires 115 et 116, respectivement. bu laéme niveau que les rainures 115 et 116, dans la douille 110, sont exécutés des orifices taraudés où sont logés les raccords 117 et 118 respectivement. Pour la sortie des raccords au-delà du corps 107, ce dernier possède un orifice. A chaque raccord 117 et 118 est relié un tuyau flexible 110 amenant et évacuant l'eau de refroidissement. Pour éviter la pénétration de l'eau dans les paliers 108 et 109, sont prévues des bagues d'étanchéité 120. Chaque bague est serrées par une bride 121 butant contre le gradin exécuté sur la surface intérieure de la douille 110. L'enceinte de la chambre 8 est séparée de l'enceinte du corps 107 de l'appui 106 par une manchette d'étanchéité 122 située dans une rainure circulaire coaxiale à l'orifice du corps 107, dans sa partie supérieure (d'après le dessin). La manchette 122 est appliquée contre le fond de la rainure par une bride 123. Dans la chambre 8 est placé un inducteur hélicOdal 124 refroidi par eau. Il sert à chauffer le moule 7 et est fixé sur la surface latérale intérieure de la chambre. Les extrémités de l'inducteur sortent à travers l'orifice de la paroi latérale de la partie 104, inunobile par rapport à la table à carrousel .9, de la chambre 8. Dans cet orifice est introduit un 3Oint à vide 125. Pour la connexion de l'inducteur 124 à sa source d'alimentation après la rotation de la table 9, on a prévu des contacteurs 126 montés sur des supports 127 fixés rigidement sur les appuis 79. Les contacteurs 126 sont reliés i une source fixe de courant alternatif (non représentée). Pour permettre l'application de la partie inférieure séparable 105 de la chambre 8 contre l'autre partie t04 et pour rende étanche le joint entre celles-ci, sur la partie 105 de la chambre 8 sont fixés des galets 128 (figure 7), dont les axes de rotation sont parallèles au plan de la table 9. Les galets 123 s'appuient sur des guides circulaires 129 situés dans un plan parallèle au plan de la table 9, concentriquement à l'axe de sa rotation. Les guides 129 sont fixés sur les appuis 79 (figure 3). Pour fixer chaque galet 123 on a prévu une douille 130 fixée par sa surface en bout à la surface inférieure (d'après le dessin) de la partie t05 (figure 7) de la chambre 8. Une tige 131 s'engage, par l'une de ses extrémités, dans cet orifice. Sur l'autre extrémités de la tige 13t est fixé un étrier 132 dans lequel est pratiqué un orifice où est disposé l'axe 133 du galet 128. Sur la partie de la tige 131 introduite dans la douille 130 est taillée une rainure rectangulaire située le long de son axe et dans laquelle est engagé un axe 134. Les extrémités de l'axe 134 sont introduites dans des orifices percés dans les parois de la douille 130. Un ressort 135 est emmanché sur lige 131. L'une des extrémités du ressort bute contre l'étrier 132, tandis que l'autre s'appuie contre la surface en bout de la douille 130. Une telle fixation des galets 128 sur la partie inférieure 105 de la chambre 8 (figure 2) permet de compenser l'imprécision de la disposition réciproque des guides circulaires 78 (figure 2) et 529. Pour séparer la partie 105 de la partie 104 (figure 4) de la chambre 8, pour déposer le moule 7 avec la pièce coulée et pour poser un autre moule 7, les guides t29 (figure 2) sont exécutés composites et sont montés de sorte que l'un de leurs secteurs ait la possibilité de se déplacer dans le plan vertical. A cet effet, la partie des guides 129 qui est située entre les deux appuis voisins 79 est disposée sur une plate-forme 136 s'appuyant sur les extrémités des tiges 137 des vérins t38. Les vérins 138 sont installés sur un socle rond tournant t3g ayant la forme d'un cône tronqué. Sur la surface latérale du socle est exécutées une couronne dentée s'engrenant avec un engrenage 140. L'engrenage 140 est calé sur l'arbre de sortie 141 de la commande t42 servant à tourner le socle 139 autour de son axe jusqu'à la coZncidence de la partie des guidages 129, située sur la plate-forme 136, avec les guides rectilignes 143 disposés suivant une direction radiale par rapport à la table 9, à une hauteur correspondant à la position extrême inférieure de la plate-forme 136. Les guides 143 sont fixés sur des montants 144 et destinés à sortir de dessous la table 9 la partie inférieure séparable 105 de la chambre 8, avec le socle 94 et le moule 7 installé sur ce dernier, et à assurer l'accès iu moule. Dans le cas où le moule 7 et, par conséquent, la chambre 8 ont des dimensions relativement petites, on utilise une chambre composite 8 de construction plus simple, montrée sur la figure 4. Selon cette construction de la chambre 8, l'étanchéité du joint entre ses parties 104 et 105 est réalisée à l'aide d'éléments de fixation 145 disposés régulièrement suivant la circonférence. Pour assurer la sortie de la partie séparable 105 de la chambre 8 avec le socle 94 et le moule 7 installé sur ce dernier, on a prévu des douilles 146 adjacentes à la surface inférieure (d'après le dessin) de la partie 105 de la chambre 8. Les douilles 146 sont disposées verticalement reçoivent les extrémités des tiges 137-(figure 2) des vérins 138. Suivant l'invention, la pompe 38 montée sur la table à carrousel 9 est reliée par une conduite 39 à la pompe mécanique 41 (figure 1). Du fait que la pompe 38 et les chambres 8 se déplacent avec la table 9 lors de sa rotation, la conduite 35 de mise sous vide préalable des chambres 8 et la conduite 39 ont des secteurs qui tournent eux aussi lors de la rotation de la table 9. A l'endroit de raccordement desdits secteurs des conduites 35 et 39 avec leurs secteurs fixes est monté un dispositif de liaison représenté sur la figure 8. Il comporte un bottier fixe 147 et un bottier mobile 148 disposé coaxialement à ce dernier. Les faces des bottiers sont orientés l'un vers l'autre. Les boîtiers 147 et 148 sont montés le long de l'axe de rotation de la table 9. Dans le fond du bottier fixe 147 est pratiqué un orifice central, où s'introduit le secteur fixe de la conduite 39, disposé lui aussi le long de l'axe de rotation de la table 9. Le boîtier 147 est lié d'une manière rigide et étanche à ce secteur de la conduite 39. Dans le fond du bottier mobile 148 est pratiqué, en outre, un orifice central axial, dans lequel entre librement l'extrémité du secteur indiqué de la conduite fixe 39. Le secteur de la conduite 39 qui tourne avec la table 9 possède une bride 149 fixée rigidement sur son extrémité. De l'extérieur, cette bride est fixée au'fond du boîtier mobile t48 et a une saillie de centrage s'engageant dans un alésage usiné dans le fond du boîtier 148. Cet alésage abrite un'élément d'étanchéité 150 appliqué par la saillie de la bride 149 contre le fond de l'alésage et contre la surface latérale de la conduite 39. Dans la paroi latérale du bottier fixe 147 est pratiqué un orifice dans lequel est fixée d'une manière rigide et étanche une extrémité du secteur fixe de la conduite 35. Dans la paroi latérale du bottier mobile 148 est pratiqué, en outre, un orifice dans lequel est fixée, d'une manière analogue, une extrémité du secteur de la conduite 35 qui tourne avec la table 9. Une saillie cylindrique B s'engageant librement dans l'enceinte du bottier mobile 148 est ménagée sur le bottier immobile 147 près de sa surface frontale. Sur la surface frontale du bottier mobile 148 est usiné un alésage circulaire où est logé un élément d'étanchéité 151 entourant ladite saillie cylindrique du bottier fixe 147. L'élément d'étanchéité 151 est serré contre le fond de la rainure par une bride 152 fixée sur la surface mentale du bottier 148. Les bottiers fixe 147 et mobile 148 ont des brides 153 et 154 respectivement, disposées près de leurs surfaces frontales et adjacentes à celles-ci. Sur la surface supérieure (d'après le dessin) de la bride 153 est ménagée une gorge circulaire, entre le fond de laquelle et la surface frontale de la bride 154 se trouvent une rangée de billes 155. Sur la surface supérieure (d'après le dessin) de la bride 154 est aussi pratiquée une gorge circulaire qui abrite une rangée de billes 156 appliquées contre le fond de cette gorge par une bride de raccord 157. Dans la partie périphérique des brides 153 et 157 sont percés des orifices traversés par des tendeurs 158. L'installation de coulée sous vide possède un plancher de service 159 (figure 3) installé à proximité de la chambre de fusion t, qui possède une trappe t60 pour son entretien. Sur le plancher 159 est installé un pupitre de commande 161 sur lequel se trouvent des appareils pour le contrôle du déroulement du processus technologique et pour la commande de celui-ci. Pour une meilleure explication du fonctionnement de l'installation de coulée sous vide, faisant l'objet de l'invention chaque chambre 8 est désignée additionnellement par un index : 8a, 8b, 8c, 8d, 8e, 8f, et les positions occupées par les chambres 8 lors de la rotation de la table à carrousel 9 sont désignées par les lettres A, B, C, D, E, F. Dans la position initiale, avant le travail, comme montré sur les figures 1, 2, 3, la chambre 8c1 se trouve en position A tandis que la chambre 8a se trouve en position D où s'effectue le montage du moule 7 dans la chambre 8. Toutes les valves et tous les joints à vide de l'installation de coulée sont fermés, la tige 48 du vérin 47 se trouve dans la position extrême inférieure. Ainsi, le récipient 3 est installé de sorte que son fond soit horizontal. Un dispositif téléscopique à vis d'Archimède est placé dans l'alimentateur 69, la trémie 70 ne contient pas de matériau. L'entonnoir 64 se trouve dans la position extrême supérieure. Les chambres 8 ne contiennent pas de moules 7. la partie inférieure séparable 105 de la chambre 8a avec le socle 94 se trouve sur les guides rectilignes 143, les tiges 137 des vérins 138 avec la plate-forme 136 sont amenées en position extrême inférieure, tandis que le secteur des guides circulaires 129, qui est disposé sur la plate-forme 136 est mis en coZncidence avec les guides 143. La tige 86 du vérin 85 se trouve dans l'orifice 87 de la table à carrousel 9, entre les chambres 8d et 8e. Avant le commencement du fonctionnement de l'installation, on met en action le système de refroidissement par eau. Ensuite, on met en marche les pompes mécaniques à vide 13, 31, et 4îet on ouvre les valves 15, 20, 24, 26 et 40 pour la mise sous vide préalable des pompes à vapeur d'huile 21, 27, 28 et 38. On ouvre, également la valve 18 de la chambre de fusion 1. Dans le cas où chaque chambre 8 possède sa propre pompe à vapeur d'huile 91, on ouvre les valves de toutes ces pompes. Puis, on ouvre les joints à vide 44, en reliant ainsi l'espace des canons à faisceau électronique 2 à la chambre 1. Lorsque le vide dans les espaces atteint environ t.10 1 mm de Hg, on branche les réchauffeurs des pompes à vapeur d'huile 21, 27, 28 et 38 (91). Le chauffage de l'huile dans ces pompes dure 30-45 minutes suivant le type des pompes et la marque d'huile. En même temps, on installe le moule 7 sur le socle 94 de la partie inférieure 105 de la chambre 8a, disposée sur les guides rectilignes 143. Le moule 7 est centré par les saillies sur le socle 94. En tournant les vis 103, on serre le moule 7 au moyen des cames 100. On fait déplacer sur les guides rectilignes 143 la partie 105 de la chambre 8a avec le moule 7 fixé sur son socle 94, jusqu'à ce que les galets se trouvent sur le secteur des guides circulaires 129 qui est situé sur la plate-forme 136. On met en marche la commande 142 et on fait tourner de 900 la plateforme 136 avec le secteur des guides 129, à l'aide de la couronne dentée du socle 139 en prise avec l'engrenage 140. On fait refouler le liquide sous pression dans les vérins 138. En conséquence, leurs tiges 137 se déplacent vers le haut et font corncider le secteur des guides 129 avec le secteur fixe de ces guides, situé sur les appuis 79. Au cours de la mise en coïncidence des secteurs des guides 129, les tiges 131 se déplacent vers le haut par rapport à l'axe 134, l'étrier 132 comprime le ressort 135 qui, à l'aide de la douille 130, applique la partie inférieure 105 contre la partie supérieure 104 de la chambre 8a en rendant étanche le joint entre cellee-ci. Si le joint des chambres 8 est réalisé de la manière montrée sur la figure 4, l'application de la partie inférieure 105 contre la partie 104 des chambres 8a et l'étanchéité du joint entre celles-ci sont réalisés à l'aide des éléments de fixation 145. On ouvre successivement les valves 33, 36 et la valve 37 de la chambre 8a en reliant l'espace de cette dernière, à travers la conduite 35, le réservoir 34 et la conduite 32, à la pompe mécanique à vide 31, pour la mise sous vide de cette chambre. Quand le vide dans la chambre 8 atteint environ 1.10 mm de Rg, on met souks tension les contacteurs 126 montés sur le support 127 à proximité des positions D et se trouvant en contact avec les sorties de l'inducteur 124 de la chambre 8a, et on commence le chauffage et le dégazage de la matière du moule 7, en maintenant le vide dans l'espace de la chambre 8a au moyen de la pompe mécanique à vide 31. Ensuite, on fait refouler le liquide sous pression dans le vérin 85, pour le déplacement de sa tige 86 vers le bas. A ce moment, la tige 86 sort de l'orifice 87 de la table à carrousel 9, entre les chambres 8d et 8e; On met en route la commande 10 de la table à carrousel 9, à l'aide de la couronne dentée 84 et de l'engrenage 83 en prise mutuelle, et on tourne la table 9 dans le sens horaire jusqu'à ce que la chambre 8a atteigne la position E et que la chambre 8f la remplace dans la position D. Pour la chambre montrée sur la figure 4, avant la rotation de la table à carrousel 9, on retire des douilles 146 les tiges 137 des vérins 138. Au cours de la rotation de la table 9, l'alimentation de l'inducteur 124 s'interrompt temporairement, mais lorsque la chambre arrive dans la position E, les sorties de l'inducteur 124 se trouvent en contact avec les contacteurs 126 montés sur le support 127 à proximité de la position E et auxquels on applique la tension après la rotation de la table 9. On met les contacteurs 126 hors tension à proximité de la position D. On refoule le liquide sous dépression dans le vérin 85 poule déplacement en montée de la tige 86 et pour son introduction dans l'orifice 87 suivant. La tige bloque la table à carrousel 9. Puis on refoule le liquide sous pression dans les vérins 138 pour le déplacement de leurs tiges 137 vers le bas. En conséquence, le secteur des guides 129 qui se trouve sur la plate-forne 136 se déplace lui-aussi vers le bas jusqu'au niveau de l'emplacement des guides rectilignes 143. On met en marche la commande 142 et on fait tourner 900 la plate-forme avec le secteur des guides 129 en faisant coincider ces derniers avec les guides 143. on déplace de dessous la table à carrousel 9 la partie 105 de la chambre 8f suivant les guides 143. On met le moule 7 sur le socle 94 et on exécute ensuite toutes les opérations décrites pour la chambre 8a. Pour la chambre 8 montrée sur la figure 4, on introduit les tiges 137 des vérins 138 dans les douilles 146, en dévissant les éléments de fixation 145.On abaisse, sur les tiges 137, la partie inférieure 105 de la chambre 8f et on met le moule 7 sur le socle 105. Ensuite, on exécute toutes les opérations de la façon décrite plus haut pour la chambre 8a. Une fois rendu étanche le joint entre les parties 105 et 104 de la chambre 8f se trouvant dans la position X, on ferme la valve 37 de la chambre 8a située dans la position B, et on ouvre son joint à vide 90 pour son raccordement, à travers le récipient intermédiaire 88, à la pompe à vapeur d'huile 38. Le joint 90 s' ouvre de la manière suivante. On tourne la tige 53 de 1800 autour de son axe. De ce fait, l'excentrique 54 fixé sur la tige déplace le couvercle 52 suivant la direction de l'axe de l'orifice qu'il ferme, en éloignant ledit couvercle du joint 35. Ensuite, on déplace la tige 53 (figure 4) vers le haut (d'après le dessin) en remontant le couvercle 52 et en ouvrant l'orifice dans le corps 51 du joint 90. En cas de.réalisation de l'invention de la manière illustrée sur les figures 5 et 6, on ouvre le joint 92 reliant la chambre 8a à la pompe à vapeur d'huile 91 de cette chambre. Après la fermeture de la valve 37 de la chambre 8a, on ouvre la valve 37 de la chambre 8f pour la mise sous vide de son espace au moyen de la pompe mécanique 31. Ensuite on effectue toutes les opérations de la façon décrite plus haut pour la chambre 8a,'lorsque cette chambre se trouvait dans la position D. Puis on tourne de nouveau la table à carrousel 9 et on la bloque, comme décrit plus haut. De ce fait, la chambre 8a se trouve déplacé jusqu'à la position F, la chambre 8f, jusqu'à la position E, et la chambre 8e, jusqu'à la position D. On applique la tension aux contacteurs 126, à proximité de la position E. Dans cette position de la table 9, les sorties de l'inducteur 124 de la chambre 8a sont en contact avec lesdits contacteurs. Le chauffage du moule 7 continue. Pendant ce temps la dépression de l'ordre de 1.1011 1 de Hg est mainten dans la chambre 8a à l'aide de la pompe à vapeur d'huile 38. Ensuite, on exécutée toutes les opérations de chargement du moule 7 dans la chambre 8c, de la manière décrite pour la chambre 8f, lorsque cette chambre se trouvait dans la position D. Un peu avant le dernier déplacement de la table à carrousel 9, on ferme la valve 13 et on ouvre le joint 22 pour le raccordement de la pompe à vapeur d'huile 21 à l'espace de la chambre de fusion 1, et le joint 30 pour la connexion des pompes à vapeur d'huile 27 et 28 à l'espace des canons à faisceau électronique 2. On met sous vide ces espaces. Avant cette opération, on branche les réchauffeurs 67 de l'entonnoir 28. Une fois que la chambre 8a est déplacé en position F, on commence les opérations de fusion du métal. A cet effet, on ouvre le couercle 72 et on charge dans la trémie 70 une portion de matière pour la préparation de la quantité requise de métal liquide. Puis on ferme le couvercle 72 et on rend étanche les joints entre le couvercle et la trémie 70. On ouvre la valve 74 qui relie, à travers la conduite 73 et le réservoir 34, l'espace de la trémie 70 à la pompe 31. On met sous vide'cet espace et on ferme ensuite la valve 74. On ouvre le joint à vide 71, dont la construction est analogue à celle du-joint 90. Zs matière se trouvant dans la trémie 70 passe dans l'alimentateur 69 et se répartit dans son dispositif à vis d'Archimède. Ensuite on ferme le joint 71. On retire le dispositif à vis d'Archimède de façon qu'il se place au-dessus êu récipient 3. La matière pénètre ainsi dans le récipient 3. Après le déchargement de la matière, on ramène le dispositif télescopique à vis d'Archimède dans l'alimentateur 69. Tout de suite après la fermeture du joint 71, on effectue le chargement d'une nouvelle portion de matière dans la trémie 70, comme décrit plus haut. On enclenche les canons à faisceau électronique 2 et on effectue la fusion de la matière dans le récipient 3, en observant le processus de fusion à travers le trou d'inspection 75 et en contrôlant le processus à l'aide du capteur 76 de température du métal liquide et d'autres capteurs, dont les indications sont transmises aux appareils placés sur le pupitre 161. Un peu avant la fin de la fusion dans le récipient 3, on tourne de nouveau la table à carrousel 9. La chambre 8a se déplace jusqu'à la position Â et le joint 11 de cette chambre se place coaxialement à l'orifice 4 de la chambre de fusion t, fermé par le joint à vide 5. La dernière rotation be la table 9 a pour effet de mettre l'engrenage 96, calé sur l'arbre 95 de la chambre 8a portant le socle 94, en prise avec 1'engrenage 97 de la commande 98. Le moule 7 placé dans la chambre 8a continue de s' échauffer, car les sorties de son inducteur 124 sont reliées aux contacteurs 126 situés près de la position A. Après le déplacement de la table 9, on répète toutes les opérations de chargement du moule 7 dans la chambre 8d qui s'est déplacée jusqu'à la position F, comme décrit plus haut, et on répète toutes les opérations. avec les chambres 8e et 8f se trouvant dans les positions E et F respectivement. Avant de couler le métal du récipient 3 dans le moule 7 placé dans la chambre 8a, on refoule le liquide sous pression, à travers le raccord 62, dans l'enceinte limitée par les brides 58 et 61 et par les soufflets 59 et 60. La bague d'étanchéité est serrée alors contre le joint Il de la chambre 8a et sépare les enceintes 5 et 1t, et l'espace entre celles-ci, de l'atmesphère. Ou ouvre la valve 57, reliant ces espaces, à travers la conduite 56 et le réservoir 34, à la pompe mécanique 3t de mise sous vide de ces espaces, jusqu'à l'obtention d'une dépression de l'ordre de 1 .îo-2 mm de Hg. Puis on ferme la valve 57. On ouvre le joint 5 de la façon décrite pour le joint 90. Alors la pompe à vapeur d'huile 38 (91) aspire les gaz résiduels depuis l'espace entre les joints 5 et 11 et maintient, dans celui-ci et dans l'espace de la chambre 8a, une dépression de l'ordre de 1.10 3 mm de Hg. Ensuite on ouvre le joint à vide 5 et on introduit l'entonnoir 64 dans l'orifice 4 de la chambre de fusion 1, à l'aide de la crémaillère 65 et de l'engrenage 66 en prise l'une avec l'autre, de sorte qu'il se place coaxialement à l'orifice du moule 7, à proximité immédiate de ce dernier. On met en marche la commande de rotation du socle 94 avec le moule 7. On enclenche les canons à faisceau électronique 2 et l'inducteur 124. Ensuite, on refoule le liquide sous pression dans lekérin 47 pour le déplacement de sa tige 48 en montrée. La tige 48 déplace le tirant 49 qui tourne le récipient 3 autour de l'axe de l'arbre 45 placé dans les appuis 46. Le métal s'écoule alors du récipient 3 à travers l'entonnoir 64 jusque dans le moule 7 et se répartit dans ses enceintes sous l'action des forces centrifuges s'exerçant au cours de la rotation du moule. Ensuite on ramène le récipient 3 et l'entonnoir 64 en position initiale, on ferme les joints à vide 11 et 5 et on interrompt l'amenée du liquide sous pression dans l'enceinte entre les silphons 59 et 60, ce qui a pour effet de casser l'étanchéité du contact entre ces joints à vide. Puis on ferme le joint 90 de la chambre 8a et on arrête la commande 98. Ensuite on effectue les opérations de déchargement de la matière dans le récipient 3 et de sa fusion, comme décrit plus haut. Avant la fin de la fusion, on tourne de nouveau la table à carrousel 9 et la chambre 8f se place dans la position A de coulée du métal dans le moule 7. Puis on effectue toutes les opérations permettant de rendre étanches les joints 5 et 11 de couler le métal dans le moule, de la même façon que celle décrite plus haut pour la chambre 8a. Lors de la rotation de la table 9, la chambre 8c se place dans la position D, où on charge le moule 7 dans celle-ci. La chambre 8a avec la pièce coulée se trouve dans la position E, où continue le processus de son refroidissement dans l'espace, fermé d'une manière étanche, de la chambre. Après la coulée du métal dans le moule 7 placé dans la chambre 8f, on tourne la table à carrousel 9 de manière que la chambre 8e arrive en position A et la chambre libre 8b, en position D, où l'on met le moule 7 dans celle-ci. Pendant ce temps, la pièce coulée continue de se refroidir dans la chambre 8a en position C et dans la chambre 8f en position B. Au fur et à mesure de la préparation de la portion de métal liquide dans le récipient 3, s'effectue le remplissage du moule 7 dans la chambre 8a, après quoi on tourne de nouveau la table à carrousel 9. A ce moment, la chambre 8d est dans la position A et les chambres 8e et 8f sont dans les positions B et C respectivement. La chambre 8a avec la pièce coulée passe à la position D tandis que les chambres 8b et 8c se trouvent dans les positions E et F dans lesquelles s'effectuent le chauffage et le dégazage de la matière des moules 7. Dans la position D, on sépare la partie amovible 105 de la chambre 8a avec le socle 94 et le moule 7 fixé sur celui-ci et contenant la pièce coulée, et on la déplace suivant les guides 143 en observant la même succession que celle décrite pour la chambre 8f. Ensuite on enlève le moule 7 avec la pièce moulée et on le transporte sur le secteur où l'on retire la pièce coulée du moule 7 et l'on place un autre moule 7 sur le socle 94. Ensuite les opérations se répètent comme décrit plus haut. Après la coulée du métal dans le moule 7, on déplace la table à carrousel 9 de manière que la chambre 8c se place dans la position A et la chambre 8f, dansa position D où l'on décharge le moule 7 avec la pièce coulée, comme décrit pour la chambre 8a. Le cycle de fonctionnement de l'installation recommence. De la sorte, chaque moule 7 est chargé dansa chambre correspondante 8 dans la position D. Dans les positions D, E, F, s'effectuent le chauffage et le dégazage du moule sous vide. Cette opération dure å peu près autant que trois fusion successives dans le récipient 3, déduction faite de la durée de chargement du moule 7 dans la position D. Ceci prend près d'une heure et demie. Ensuite, dans la position A s'effectue la coulée du natal dans le moule 7, après quoi la pièce coulée est refroidie dans les positions A, B et C pendant approximativement deux heures. Dans l'installation de coulée sous vide faisant l'objet de l'invention, la table à carrousel 9 à six positions permet d'effectuer parallèlement les opérations de préparation du goule 7 au remplissage avec du métal et de refroidissement de la pièce coulée, ainsi que les opérations de fusion dans la chambre de fusion 1. Par conséquent, la périodicité de fabrication de la pièce coulée, en régime établi de fonctionnement, dépend seulement du temps d'exécution de la fusion dans la chambre fusion 1 (30 à 40 minutes) ce qui permet d'augmenter considérablement le rendement de l'installation. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui nta été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, 51 celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 7. Installation de coulée sous vide, du type comportant un récipient dans lequel s'effectue la fusion du métal et qui est placé dans une chambre de fusion pourvue de réchauffeurs pour le métal et i'une vanne à vide fermant un orifice de sortie du métal, un dispositif pour la coulée du métal dans un moule disposé dans sa propre chambre pourvue d'un orifice se trouvant sensiblement en face de l'orifice de la chambre de fusion, et un système de mise sous vide de la chambre de fusion et dans la chambre contenant le moule, caractérisée en ce qu'elle comporte une table à carrousel 9 pourvue d'une commande indépendante10 , et Sur laquelle sont fixées, suivant sa circonférence, les chambres 8 contenant les moules 7, chacune desquelles comporte une vanne à vide tl et est mise en coïncidence, lors de la rotation de la table, avec l'orifice 4 de la chambre de fusion t, dont la vanne à vide 5 est raccordée hermétiquement, durant l'écoulement du métal dans le moule 7 à la vanne à vide il de la chambre 8 contenant le moule 7, par l'intermédiaire d'un joint 12 d'étanchéité au vide. 2. Installation conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que chaque chambre 8 contenant un moule 7 a un deuxième orifice pourvu d'une vanne à vide 90 pour son raccordement à une pompe à vide auxiliaire installée dans ledit système 38 de mise sous vide et montée sur la table à carrousel 9. 3. Installation conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que la pompe montée sur la table à carrousel 9 est reliée, par une tuyauterie 38, à une conduite 35 de mise sous vide préalable, de telle manière que les parties à assembler des tuyauteries 35 se trouvent le long de l'axe de rotation de la table 9. 4. Installation conforme à l'une des revendications t à 3, caractérisée en ce que dans chaque chambre 8 contenant un moule 7 se trouve un socle 94 portant ledit moule rigidement fixé sur lui, ledit socle étant fixé à la surface en bout d'un arbre 95 faisant saillie au-delà de ladite chambre, ledit arbre étant Si8 en rotation i partir d'une commande 98 montée fixe pour la coulée centrifuge du métal dans le moule 7. 5. Installation conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que chaque chambre 8 contenant un moule 7 est composite, le plan d'assemblage de ses composants se trouvent à proximité de la zone d'assemblage du moule 7 audit socle, et en ce que dans la table à carrousel 9 est pratiqué un orifice dont le diamètre est quelque peu supérieur au diamètre de la partie 105 de la chambre 8 dans laquelle se trouve le socle 94 avec le moule 7, ladite partie étant amovible. 6. Installation conforme à la revendication 5, caractérisée en ce que la partie amovible 105 de la chambre 8 comporte, sur son fond, des galets 128 s'appuyant sur des guides circulaires 129 disposés dans un plan parallèle à la table à carrousel 9, concentriquement à son axe de rotation, lesdits guides étant composites et montés de façon que l'une de leurs parties ait la possibilité de se déplacer dans un plan vertical.