L'invention concerne le verrouillage d'une porte, notamment celui d'une porte de four et en particulier pour un four à nettoyage automatique par pyrolyse. Différents dispositifs ont été proposés pour le verrouillage d'une porte de four lors du nettoyage par pyrolyse, afin d'éviter l'ouverture du four lors de l'opération de nettoyage compte tenu du risque d'explosion que cette ouverture peut entrainer. Il est connu déjà de verrouiller une porte afin d'interdire son ouverture dans certaines conditions. Plusieurs dispositifs ont été proposes ; l'un deux consiste en une gâche de verrou supportée par une porte et un volet mobile obturant la fermeture de la gâchette lorsque les conditions ne sont pas réunies pour procéder à ltoperation de nettoyage ; un autre consiste essentiellement en un levier fonctionnant mauellement et actionnant un verrou de fermeture pivotant, l'ensemble étant combine avec des moyens de verrouillage automatiques. Ces dispositifs nécessitent deux manoeuvres simultanees de l'opérateur a la fermeture de la porte, dont la manoeuvre de la manette de commande de l'opération désirée. La présente invention a pour objet un dispositif de verrouillage automatique d'une porte ne nécessitant qu'une seule manoeuvre de la part de l'opérateur. L'invention va être décrite à présent à l'aide d'exemples de réalisations illustrés par les dessins des figures annexées dans lesquelles - la figure 1 represente en élévation un dispositif de verrouillage conforme à l'invention. - la figure 2 est une vue en plan du dispositif de la figure 1 en coupe X Y. - la figure 3 représente une vue en plan de l'interrupteur à rochet de la figure 1. - la figure 4 représente une vue en plan du rupteur de la figure I. - la figure 5 représente une variante du dispositif de sécurité de porte de la figure 1. - la figure 6 représente un dispositif de blocage mécanique de la manette de commande. - la figure 7 représente la manette de commande en position blocage. - la figure 8 représente la manette de commande en position non bloquée. La figure 1 représente en élévation un dispositif de verrouillage conforme à l'invention ; dans cette figure un four F est fermé par une porte P portant un teton 1, un compartiment C renferme l'appareillage électrique de commande du four et des plaques chauffantes lorsque le four fait partie d'une cuisinière ; une manette de commande est représentée en 21 ; une tôle support S supporte une came 6 et deux machoires 2 et 3 qui tourillonnent respectivement autour d'un axe afin de permettre l'engagement du têton I ; un ressort 16 dont les extrémités sont fixées sur les machoires 2 et 3 assure le rapprochement des machoires, tout en permettant leur écartement pour l'engagement ou le dégagement du têton 1 à la fermeture ou à l'ouverture de la porte P du four.Un secteur 10 pouvant tourner autour d'un axe 12 comporte une partie verticale il ; sous l'action du têton 1 et à la fermeture de la porte, le secteur 10 tourne et la partie verticale 11 vient fermer des contacts entre les lames 14 et 15 d'un rupteur 13. Un électroaimant 7 supporté par une tôle T fixée sur la tôle inférieure 30 du compartiement C actionne la came 6 par l'intermédiaire d'un noyau plongeur 18, d'une tige 17, et du secteur tournant 19 d'un interrupteur à rochet 9 ayant un axe 8 solidaire de la came 6, de manière à bloquer ou non les machoires 2 et 3, ce qui entraine le verrouillage ou le déverrouillage de la porte. La figure 2 représente une vue en plan du dispositif de la figure 1 en coupe X Y ; les mêmes repères que ceux de la figure 1 ont bien entendu même signification. Sur cette figure on voit comment sont placées les machoires 2 et 3 tournant autour de leur axe 4 ou 5 et la manière dont elles emprisonnent le téton 1 grâce au ressort 16 qui les maintient en position fermée. La came 6 comporte une base de forme sensiblement rectangulaire à bords arrondis, ladite base venant, sous l'action de l'interrupteur à rochet 9, se mettre à 900 de la position représentée sur la figure 2, de manière à interdire toute ouverture des machoires 2 et 3, donc à interdire l'ouverture de la porte P le têton 1 étant prisonnier entre lesdites machoires. On voit également sur cette figure comment le têton ] vient faire pivoter le secteur 10 autour de son axe 12. La figure 3 représente une vue en plan de l'interrupteur à rochet 9 avec l'électroaimant 7, le noyau plongeur 18, la tige 17, le secteur tournant 19 avec un ressort de rappel 20, ledit secteur tournant entrainant l'axe 8 dans son mouvement de rotation. La figure 4 représente une vue en plan du rupteur 13, des lames 14 et 15 qui viennent au contact sous l'action de la partie verticale 11 du recteur 10, ladite partie verticale 11 venant presser la lame 14 ; bien entendu ladite partie verticale il est isolante du point de vue électrique. Le fonctionnement du dispositif représenté aux figures 1, 2, 3 et 4 est le suivant . Lorsque le four est utilisé pour une opération de cuisson normale, la manette de commande 21 se trouve sur une position four et la came 6 de l'interrupteur à rochet 9 est dans la position représentée à la figure 2 de sorte que les machoires 2 et 3 ne sont pas bloquées ; il est donc possible de fermer et d'ouvrir le four, les machoires 2 et 3 s'écartant sous l'éffort exercé par le teton 1 lors de la manoeuvre de la porte. Lorsque l'on désire procéder à une opération de nettoyage automatique par pyrolyse il est nécessaire de verrouiller la porte du four ; pour cela on procède de la manière suivante : on met la manette de commande 21 sur la position verrouillage ce qui alimente l'électroaimant 7 qui agit sur l'interrupteur à rochet 9 qui vient positionner la came 6 de manière à verrouiller les machoires 2 et 3 l'alimentation de l'électroaimant 7 n'est possible qu a condition que le thermostat de cuisson et une sécurité thermique doublant ce thermostat soient fermés ainsi que le contact du rupteur 13 qui ne se ferme que si la porte du four est fermée Ledit contact du rupteur 13, un contact de la sécurité thermique, et un contact du thermostat de cuisson étant en série dans le circuit d'alimentation de l'électroaimant.La manette de commande 21 est mise sur la position nettoyage et le chauffage du four s'effectue à condition que l'interrupteur à rochet 9 ait été positionné par l'électroaimant 7, car il possède des contacts qui sont insérés en série dans le circuit d'alimentation du four. Bien entendu la manette de commande 21 en position verrouillage peut être à rappel automatique, c'est-àdire qu'il suffit de mettre ladite manette de commande en position verrouillage et de la relacher pour que la commande de verrouillage s'effectue, la manette de commande venant en position nettoyage. Le déverrouillage s'obtient en ramenant la manette de commande sur la position verrouillage. A condition que le thermostat de cuisson et la sécflrité thermique soient fermés, c'est-à-dire que la température du four soit inferieure à 3000C, l'électroaimant est de nouveau alimenté et la came 6 tourne de 90 degrés, débloquant ainsi les machoires 2 et 3. La figure 5 représente une variante du dispositif de sécurité de porte dans cette variante, le teton 1 est toujours prisonnier des machoires 2 et 3, mais c'est la porte P qui en se fermant vient pousser sur une extrémité d'une tige 23 dont l'autre extrémité vient fermer les contacts d'un interrupteur 22 en pressant un bouton poussoir 24 ; ce dispositif remplace donc le secteur 10 et le rupteur 13 de la figure 1. La figure 6 représente une variante au blocage électrique assuré par les contacts du rupteur 13 ; dans cette variante qui représente la porte du four verrouillée on effectue un blocage mécanique de la manette de commande 21, empêchant de mettre celle-ci en position nettoyage lorsque la porte du four n'est pas fermée ; une targette 26 forme butée, par une extrémité supérieure 29 pour une came 25 solidaire de la manette de comnande 21, sous l'action d'un ressort 27 lorsque la porte est ouverte. Lorsque la porte est ouverte la targette est rappelée par le ressort de rappel 27 et son extrémité supérieure 29 est en position avant de sorte qu'elle assure le blocage de la manette de commande 21, comme indiquée figure 7 ou l'on voit les positions respectives de la came 25 et de I'extrémité supérieure 29 de la targette 26. Lorsque la porte est fermée, le têton I pousse la targette 26 par son extrémité inférieure 28 ; la targette recule et son extrémité supérieure 29 libère la came 25 solidaire de la manette de commande 21 qui peut etre amenée aux positions verrouillage et nettoyage, la figure 8 représente les positions respectives de la targette et de la came 25. Sur ces figures 7 et 8, différentes positions que peut prendre la manette de commande sont reperées 1, 2, 3, 4, 5 ; les positions 3 et 4 correspondent respectivement au nettoyage et au verrouillage. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrites et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples ; en particulier on pourra sans sortir du cadre de l'invention, modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents. REVENDICATIONS 1/ Dispositif de verrouillage d'une porte caractérisé par le fait qu'il comprend une manette de commande (21), un dispositif de sécurité de porte (10, 13) autorisant l'alimentation électrique d'un électroaimant (7) agissant sur un interrupteur à rochet (9) qui entraîne une came (6) par l'intermédiaire d'un axe (8) de manière à bloquer deux machoires (2, 3) entre lesquelles un têton (1) solidaire de ladite porte est prisonnier, l'alimentation dudit électroaimant ayant lieu lorsque ladite manette de commande est en position verrouillage, que la porte est fermée et qu'un contact d'un thermostat de cuisson est fermé pour une température inférieure à 300ex, l'alimentation du chauffage du four ayant lieu lorsque ladite manette de commande est mise ensuite en position nettoyage, par l'intermédiaire de contacts de l'interrupteur (9) mis en série dans l'alimentation du chauffage. 2/ Dispositif de verrouillage d'une porte selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif de sécurité de porte est constitué par un secteur (10) tournant autour d'un axe (12) sous l'action dudit têton (1), et par un rupteur (13) dont un contact est fermé par la rotation dudit secteur, ledit contact étant en série dans l'alimentation de ltélectroaîmant. 3/ Dispositif de verrouillage d'une porte selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la manette de commande (21) est à rappel automatique sur la position verrouillage de sorte qu'elle revient dXelle-me^me sur la position nettoyages