La présente invention se rapporte àAne machine de traitement de liasses de formulaires commerciaux imprimés en continu, comportant un dispositif dtentratnement et de rognage du papier. Des machines de ce genre ont été décrites par exemple dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N0 3 039 345, Nt 3 056 324 et NO 3 185 009. Ltaugmentation constante des salaires et d'autres facteurs ont beaucoup accru l'utilisation de liasses de formulaires commerciaux imprimés en continu qui sont de longues bandes repliées sur elles-m8mes et entre lesquelles est intercalée une matière de rapport, feuille de papier carbone ou couche carbonée. Des lignes transversales de déchirure déterminent la longueur de ces formulaires. Lorsque les renseignements voulus ont été portés sur les formulaires, ils sont soumis à divers traitements automatiques. L'un d'eux est le déliassage, qui consiste à séparer les feuillets des formulaires et à retirer le papier carbone. Un autre traitement est la "rupture", dans laquelle la liasse est séparée en formulaires sur les lignes de déchirure. Un certain nombre dtopérations, y compris l inscrip- tion des renseignements avant déliassage et rupture, dépendent de la précision avec laquelle la liasse est entraSnée dans une machine, par exemple une imprimante, de façon que ses feuillets restent bien repérés. Pour assurer cet entratnement positif et ce repérage, Itune au moins des marges de la liasse comporte souvent des perforations. Dans de nombreux cas, il est désirable de supprimer ces marges perforées à un moment ou un autre du traitement. C'est pourquoi nombre de déliasseuses et de rupteurs comportent à cet effet un dispositif rogneur. Ces dispositifs rogneurs comportent un mécanisme permettant de les mettre hors service lorsqu'if n'est pas nécessaire ou pas désiré de supprimer les perforations latérales. Ce mécanisme est du genre décrit dans les brevets précités. Un autre dispositif connu comporte deux groupes rogneurs à commande séparée, montés de part et autre du chemin suivi par la liasse dans la machine. Ces groupes coopèrent avec des mécanismes dtentratnement à broches. Lorsque le rognage n'est pas nécessaire, il est possible de les écarter assez pour permettre a' la liasse de passer entre eux. Mais cela empoche dutiliser les broches pour entraîner cette liasse. On a donc besoin dtun ensemble d'entratnement et de rognage dont les éléments rogneurs puissent être mis hors service sans rendre inutilisable le mécanisme à broches dtentratnement de la liasse.Il est de plus désirable que cet ensemble puisse déchirer les marges, de façon à etre aussi universel que possible. L'invention concerne une machine de traitement de liasses de formulaires commerciaux, imprimés en continu, comportant des dispositifs rogneurs qui peuvent gtre aisément aménés de façon store à des positions de service et d'inutilisation, la position des deux dispositifs montés de part et d'autre du chemin suivi par la liasse pouvant Qtre modifiée indépendamment, de manière à rendre le réglage préalable aussi efficace que possible. Conformément à l'invention-, une machine, déliasseuse ou rupteur, comporte des éléments qui délimitent le chemin que la liasse doit suivre, ainsi qutun mécanisme d'entratnement de cette liasse. Elle comporte aussi un ensemble destiné à supprimer les marges des formulaires, et composé de deux dispositifs rogneurs pulsés de part et d'autre de ce chemin. Ces dispositifs sont montés de façon à pouvoir être indépendamment rapprochés ou éloignés, ce qui permet de régler à volonté leur position en fonction de la largeur des liasses. Deux moteurs réversibles, commandés individuellemençet coopérant chacun avec l'un des dispositifs, les déplacent et règlent leur position. Le dispositif d'entratnement des feuilles comporte deux ensembles de traction, montés chacun dans l'un des dispositifs rogneurs. Ceux-ci comportent en outre au moins une lame et un mécanisme à commande manuelle destiné à régler la distance qui existe entre cette lame et l'ensemble de traction, de façon à permettre de régler aisément la largeur de découpe de la marge. Dans une forme de réalisation de l'invention, les dispositifs rogneurs comportent chacun deux lames rotatives qui peuvent être amenées pratiquement en contact périphérique en formant un j one de coupe lorsque les bords des liasses doivent Qtre séparés de celles-ci. Ces lames peuvent etre déplacées axialement et radialement l'une par rapport à l'autre, ce qui permet de les écarter lorsque les marges n'ont pas à être découpées. Ltune des lames tourne dans le châssis du dispositif en restant dans un méme plan et l'autre peut se déplacer axialement et radialement. A cet effet, cette autre lame est montée sur un élément excentrique, pouvant tourner et coulisser axialement dans le châssis sous la commande d'un organe qui le relie à ce chassies de manière à le faire se déplacer axiale- ment lorsquril tourne. Par conséquent, puisque cet élément est excentrique, il déplace radialement la seconde lame par rapport à la première en tournant, et écarte ces lames sous l'effet du déplacement axial qu'il subit alors. Le dispositif peut aussi comporter des éléments de déchirure dps marges. Dans cette opération, des perforations faites le long des formulaires sont utilisées pour en séparer les bords sans les couper au moyen des lames. Le dispositif réalise cette séparation grâce à un autre mécanisme permettant de déplacer une lame axialement, mais non plus radialement, de façon à ltécarter légèrement de 11 autre. Dans cette position, ces lames ne peuvent plus couper le papier, mais elles peuvent plier ou déchirer ses bords le long des perforations. L'organe qui relie ltélément excentrique au châssis est une chemise taraudée pouvant tourner dans ce châssis tout en empochant cet élément de tourner. Par conséquent, l'une des lames ne se déplace qu'axialement par rapport à l'autre de façon à permettre de déchirer les bords des feuilles. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une élévation latérale d'une machine selon l'invention ; la figure > st une élévation de la machine vue de la gauche de la figure 1 la figure 3 est une élévation à plus grande échelle d'un dispositif selon l'invention, les lames n'ayant pas été représentées dans un but due clarté la figure 4 est une coupe verticale par la ligne 4-4 de la figure 3 la figure 5 est une élévation du dispositif, vu du c8té opposé à celui de la figure 3 la figure 6 est un schéma du circuit de commande la figure 7 est une coupe verticale, analogue à celle de la figure 4, d'une variante de réalisation de l'inven- tion ;;et la 'figure 8 en est une élévation analogue à celle de la figure 3. La forme de réalisation représentée à titre d'exem, ple, en particulier sur les figures 1 et 2, comporte un socle 10 à deux plaques latérales 12 verticales. Ce socle 10 est destiné à ttre logé dans un caisson dont la forme varie suivant que la machine est une déliasseuse, un rupteur, etc. Le socle 10 représenté est destiné à être utilisé avec une déliasseuse ; il porte un moteur 14, à poulie 16 que des courroies (non représentées) relient aux éléments rotatifs de la machine. Ces éléments sont en particulier des arbres 18 et 20, qui tournent dans les plaques 12. En outre, des arbres de guidage 22 et 24 sont montés entre ces plaques 12, arbre 24 comportant une crémaillère. Une plaquette 26 guide les liasses à leur entrée dans la machine. Des margeurs 30 peuvent tourner et coulisser sur une tige 28, qui est montée entre les plaques 12 juste au-dessus de cette plaquette 26. Ils sont réglés à la main de façon à venir toucher les bords de la liasse traitée. ta tige 28 porte aussi une brosse 32 qui est destinée à frotter sur la liasse à son entrée dans la machine, de manière à la tendre. A cet effet, un bouton de blocage 34 permet de régler et de fixer l'orientation angulaire de la tige 28, et donc de cette brosse 32, de manière à créer la résistance par frottement voulue au passage de la liasse. Des dispositifs 36 de traction et de rognage sont montés de chaque cEté dela machine. Les éléments de ces dispositifs et la tige 26 délimitent le chemin que la liasse suit dans cette machine, chemin représenté par la ligne en traits mixtes P sur la figure 2. Les dispositifs 36 peuvent se rapprocher ou s'éloigner en coulissant sur les arbres 18, 20, 22 et 24, ce qui permet de régler leur position par rapport au e8té respectif du chemin P. De plus, chacun d'eux peut être déplacé indépendamment de autre, au moyen d'un moteur électrique 38 réversible qui les équipe. Les dispositifs 36 vont maintenant être décrits en détail : mais, étant donné que celui de droite est symétrique de celui de gauche, seul le premier sera décrit. Chaque dispositif 36 comporte un chariot 40 (figure 3), moulé à la configuration représentée. Le moteur 38, qui comporte un train réducteur 42 à arbre de sortie 44, est fixé sous ce chariot 40. Comme le représente la figure 5, arbre 44 porte un-pignon 46 qui engrène avec des dents 48 taillées d'un c8té au moins de l'arbre 24. Puisque chaque dispositif 36 coulisse sur les arbres 18-24, il est évident que, lorsque le moteur 38 de ltun d'eux tourne, il le fait coulisser sur ces quatre arbres, le sens de ce déplacement dépendant du sens d'excitation deux moteur. Grâce au réducteur 42, ce déplacement est relativement lent, ce qui permet de déterminer avec précision la position du dispositif par rapport au côté du chemin P suivi par la liasse. Ces moteurs 38 sont avantageusement commandés indépendamment par un circuit tel que celui qui est représenté schématiquement sur la figure 6. Une source d'énergie 50 leur est connectée par l'intermédiaire dréléments de-commande 52 et 54, chaque moteur 98 coopérant avec un jeu de ces éléments. Ceux-ci sont des interrupteurs que des ressorts repoussent normalement à leur position d'ouverture, qui peuvent être fermés manuellement, et qui reviennent automatiquement ensuite à cette position dtouverture. Ils peuvent bien entendu Etre manoeuvrés indépendamment et ilsiont montés de manière que la fermeture de l'un des interrupteurs 52 fasse avancer le dispositif 36 correspondant vers le milieu de la machine, alors que la manoeuvre de ltinterrupteur 54 fait reculer ce dispositif 36 vers la plaque latérale 12 (figure 1).Bien que cela ne soit pas représenté, il est désirable de protéger les moteurs, au moyen d'un verrouillage électrique ou mécanique entre les interrupteurs 52 et 54 de chaque moteur 38, de façon à empe- cher dtalimenter simultanément ses deux enroulements. Un manchon 62, disposé à la partie supérieure du chariot, porte une roue à channe 64, qui tourne librement sur lui concentriquement à l'arbre 18. Le c6té de ce chariot 40 opposé à cet arbre 18 comporte une ouverture 66 dans laquelle l'arbre 20 passe. Une roue à channe 68, montée sur cet arbre 20, est reliée audit chariot 40, de façon à ne pas pouvoir se déplacer axialement par rapport à lui. Une chaîne de traction 70, passant sur les roues 64 et 68, comporte d'un côté des picots 72, qui peuvent pénétrer dans les perforations d'un côté des formulaires dtune liasse. En tournant, l'arbre 20 entrasse cette channe 70. En effet, comme le représente la figure 5, la roue 68 porte une clavette 74, qui pénètre dans une saignée longitudinale/de cet arbre 20. Cette roue 68 peut donc coulisser axialement avec le dispositif 36 sur ledit arbre, mais celui-ci la fait tourner en lui faisant entratner la chatne 70. Le brin supérieur de cette channe 70 suit le trajet P de la liasse entre les roues 64 et68. Ainsi que le représente la figure 4-, un manchon 82 passe dans l'alésage 80 du manchon 62. Ce manchon 82 tourne dans une pièce moulée 84 sur des roulements 86 ; il porte intérieurement une clavette 88, logée dans une saignée longitudinale 90 de l'arbre 18. On se rappellera que cet arbre 18 est l'un des arbres menés de la machine. Lorsqu'il tourne, le manchon 82 tourne donc avec lui. Ce manchon 82 porte à une extrémité une lame 92, en forme de disque, qui tourne avec lui. La périphérie de cette lame 92 est circulaire et est en contact avec la périphérie d'une lame 94 semblable, à arbre vive 96. Cette lame 94 est montée à une extrémité d'un manchon 98, portant de l'autre c- té un pignon 100. Lorsque les lames 92 et 94 sont en contact, ainsi que le représente la figure 4, ce pignon 100 engrène avec un pignon 102 fixé au manchon 82. Par conséquent, lorsque l'arbre 18 tourne, les lames 92 et 94 tournent en sens inverses en exerçant une action de coupe à leur point de contact 104. Le manchon 98 tourne dans un coussinet 106, fixé dans un alésage 108 excentré d'un élément cylindrique 110, ctest-à-dire que les axes de cet alésage 108 et de ce coussinet 106 sont disposés de façon que l'axe de rotation de la lame 94 soit distinct de l'axe de cet élément 110. L'élément 110 porte extérieurement des filets 112, qui sont complémentaires de filets intérieurs 114 dune chemise 116 fixée à la partie supérieure de la pièce 84. Une poignée 118, fixée à une extrémité de cet élément 110, permet de le faire tourner dans l'alésage taraudé 114 de cette chemise 116. Par conséquent, lorsque la poignée 118 est manoeuvrée et fait tourner l'élément 110, la lame 94 s'éloigne radialement de la lame 92, puisque le manchon 98 est excentré dans cet élément 110. Par ailleurs, puisque ledit élément 110 est en prise avec les filets de l'alésage 114, cette lame 94 s'éloigne aussi axialement de la lame 92. Par suite, la rotation de la poignée 118 fait tourner les deux lames l'une par rapport à l'autre en les faisant passer de la position de la figure 4, où elles se trouvent en position de coupe, à une seconde position d'inactivité. Dans cette dernière position, la lame 94 vient à l'emplacement représenté en traits mixtes, où elle est très éloignée de la lame 92. Un prolongement 120 en arc de cercle de la poignée 118 peut comporter deux encoches 122, 124, destinées à la retenir Une lamelle élastique 126 fixée à la pièce 84 peut se loger dans ltune ou autre de ces encoches 122. 124. Un ressort 128 relie avantageusement cette pièce 84 è ltélément 110 de façon à rappeler les organes qui se déplacent avec ce dernier à leur position inactive. Le dispositif selon ltinvention comporte aussi un mécanisme destiné à permettre de régler la position de l'em- placement de coupe 104 par rapport à la channe 70, de façon à modifier la largeur de a marge découpée dans le bord des liasses. Une plaque 140 (figure 5), fixée au chariot 40, est percée dtune ouverture (non représentée) par laquelle fait saillie l'extrémité d'un arbre vertical 142, fixée dans un bouton 144. I 'extrémité inférieure de cet arbre 142 tourne dans une patte 146 découpée dans une plaque 148 et porte un pignon 150. Celui-ci engrène avec un pignon 152 qui est monté sur un arbre 154, fixé au chariot 40. Cet arbre est fileté sur ses surfaces supérieure et inférieure et comporte des plats 156, enserrés par des bras 158 des deux branches 160 (dont une seule est représentée) d'un étrier 162. La base 164 de cet étrier est fixée à la pièce 84 et le pignon 152 est monté entre ses branches 160. Lorsqu'on fait tourner le bouton 144, il fait tourner le pignon 152, en le faisant se déplacer sur le filetage de l'arbre 154. Puisque ce pignon est maintenu entre les branches 160, ce sont l'étrier 162, et donc la pièce 84, qui se déplacent sur les arbres 18 et 22, en entraSnant avec eux les lames 92 et 94. Etant donné que le chariot 40 reste immobile quand le moteur 38 n'est pas alimenté, ce déplacement modifie la distance de la chatne 70 à ltemplacement de coupe 104 en permettant de régler la largeur de la bande découpée dans le bord des liasses. Un ressort 170 peut être monté entre le pignon 150 et la patte 146 de façon à augmenter le frottement dans l'en- semble composé -de ce pignon 150, du pignon 152 et de l'arbre 154, de sorte que, lorsque le réglage a été effectué manuellement, il subsiste malgré les vibrations que la machine subit en service0 Les figures 7 et 8 représentent une variante de dispositif rogneur convenant particulièrement bien pour déchirer les marges. On sait que nombre de formulaires imprimés en continu comportent dwun côté ou des deux une bordure que des perforations ou saignées discontinues séparent du corps du formulaire, Il est souvent désirable de supprimer ces marges à la rupture des liasses en les déchirant sur ces perforations, au lieu de les rogner. La forme de réalisation des figures 7 et 8 est modifiée à cet effet. Elle est en grande partie identique à celle qui a été représentée sur les figures 3 et 4 et les mimes éléments ont été désignés par les mimes chiffres de référence affectés du signe "prime"* Le dessus de la pièce 84t est percé d2un trou 202 (figure 7) taraudé dans lequel est vissée une tige filetée 200 portant un bouton 204. La manoeuvre de ce bouton fait bloquer ou non la chemise 116' par la tige 200, en empochant cette chemise de tourner dans la pièce 84'. Seil faut que la lame 94 se déplace à la fois axialement et radialement par rapport à la lame 92',la chemise 116' est immobilisée.Mais s2il est désiré que cette lame 94' ne se déplace qu'axialement, dans le but de déchirer les bords des formulaires, le bouton 204 est manoeuvré de façon à débloquer la chemise 116' et à lui permettre de tcurner dans la pièce 84'. Ainsi que le représente la figure 8, un petit levier 206, fixé à la chemise 116t, permet de la faire tourner. Pendant ce mouvement, l'élément cylindrique 110' est immobilisé en rotation, puisque la lamelle élastique 126' est logée dans l'encoche 124te Par conséquent, la chemise 116t tourne par rapport à cet élément 110', et, puisqu'elle y est vissée, ledit élément se déplace axialement en amenant la lame supérieure 94t à une position telle que celle qui est représentée en tireté sur la figure 7. Le mécanisme est conformé de façon que l'écartement des lames 92' et 94t soit de l'ordre de 0,6 mmO Il est alors possible dtintroduire dans la machine une liasse dont les perforations de déchirure se trouvent dans l'inter- stice compris entre les deux lames. La figure 7 représente aussi un dispositif destiné à être utilisé par exemple dans un rupteur, qui traite des formulaires relativement minces pouvant être composés dune seule feuille, En particulier, le coussinet 106 de la forme de réalisation des figures 1 à 5 est remplacé par une portée 210, logée à force dans l'alésage 108' de l'élément 110'. Une bague 212, adjacente à la lame 94', comporte un téton 214 qui pénètre dans une saignée 216 de l'élément 1101 en empêchant cette bague de tourner, mais en lui permettant de coulisser axialement. Un ressort hélicoTdal 218, monté entre la portée 210 et la bague 212, repoussecette dernière et la lame 94' vers la droite sur la figure 7. Cette poussée élastique permet aux lames 94r et 92' de s'appliquer automatiquement l'une contre l'autre, ce qui améliore. le fonctionnement du dispositif, qu'il soit utilisé pour rogner ou pour déchirer les marges. Il ressort de la description ci-dessus qu'un dispositif selon l'invention permet de régler indépendamment la position des lames rogneuses, au moyen de moteurs, ce qui facilite le réglage initial de la machine. Il permet également d'écarter ces lames de manière simple lorsqu'une liasse ou un formulaire n'a pas à & être rogné. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite sans sortir du cadre de 1 t invention. REVENDICATIONS 1. Machine de traitement de liasses de formulaires commerciaux imprimés en continu, caractérisée par le fait qu'elle comprend des éléments délimitant le chemin suivi par la liasse dans cette machine, un mécanisme dtentraSnement destiné raire suivre ce chemin à la liasse, et un dispositif destiné à rogner au moins l'un des bords des formulaires, ce dispositif comportant deux lames rotatives qui sont destinées à venir en contact sur leur périphérie de façon à délimiter une ligne coupe d'un côté du chemin, un mécanisme destiné à déplacer ces lames axialement et radialement l'une par rapport à l'autre et un mécanisme comportant un seul organe de manoeuvre, destiné à effectuer simultanément ce déplacement relatif axial et radial. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le dispositif rogneur comporte un châssis, l'une des lames étant montée dans ce châssis de façon à y tourner en gardant une position fixe, et l'autre y étant montée de manière à subir le déplacement axial et radial précité par rapport à la première lame et audit ch$ssis. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée par le fait que la deuxième lame est montée sur un élément excentrique pouvant tourner et se déplacer axialement, un organe qui relie cet élément au châssis étant destiné à donner audit élément un déplacement axial lorsqu'il tourne, et ltor- gane de manoeuvre étant une poignée fixée à l'élément. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la seconde lame tourne dans l'élément excentrique. 5. Machine selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif destiné à déplacer à la demande l'organe de liaison par rapport au chassies de manière qu'il déplace l'élément axialement sans le faire tourner, dans le but d'écarteur axialement les lames pour déchirer )e bord des formulaires0 6.Machine selon la revendication 5, caractérisée par le fait que l'organe de liaison est une chemise taraudée tournant dans le chtssis, l'élér.ent excentrique étant fileté et vissé dans cette chemise et le dispositif manoeuvrable à la demande étant composé d'un premier verrouillage élastique destiné à empêcher normalement la chemise de tourner dans le châssis, d'un second verrouillage élastique destiné à emp- cher l'élément excentrique de tourner, et d'un organe de manoeuvre destiné à faire tourner la chemise lorsque le premier verrouillage est libéré. 7. Machine selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte un dispositif manoeuvrable à la demande, destiné à ne déplacer qu'axialement les lames ltune par rapport à l'autre, de façon à mettre la machine en état de déchirer le bord perforé des formulaires.