la présente invention se rapporte, à des perfectionnements à un procédé et à un appareil servant à mélanger ensemble des ingrédients pour former une "bouillie d'une composition explosive des tinée au sautage. Un tel agent explosif peut être préparé en mé-5 langeant ensemble des ingrédients liquides et solides pour former un gel visqueux ou bouillie. Un tel gel ou une telle bouillie peut être pompé dans un-trou de sonde, ou dans :tout autre emplacement de sautage, ou bien dans un réceptacle pour être utilisé ultérieurement, par l'intermédiaire d'un tuyau souple ou d'un tu-10 be de sortie. Des compositions dont la viscosité est faible lorsqu'elles sont pompées peuvent continuer à s'épaissir au moment où elles sont pompées ou immédiatement après. Cette poursuite de 1'épaississement empêche toute ségrégation, sous l'action de la pesanteur, des ingrédients solides en suspension depuis le sol-15 vant liquide ainsi que leur dilution par l'eau du sol, etc., par exemple lorsque la composition se durcit ou vient au repos dans un trou de sonde. Dans le passé, on a combiné des accessoires pour emmagasiner, alimenter, mélanger et pomper ces matières sur un gros véhicule automobile qui transporte une réserve importante 20 d'un ingrédient liquide, telle qu'une solution aqueuse de nitrate d'ammonium ou d'un sel oxydant semblable. Le véhicule transporte également des réserves d'un ou plusieurs ingrédients secs qui doivent être mélangés au liquide et qui sont mis en suspension dans ce dernier (ou parfois même dissous partiellement) pour former la 25 bouillie explosive» On connaît des moyens permettant de faire varier la composition de l'explosif qui est préparé en modifiant de temps en temps les proportions d'un au plusieurs des ingrédients. On peut modifier le mélange pendant une seule opération continue de chargement ou de remplissage d'un seul trou de sonde, 30 à volonté. L'appareil et le procédé ont été utilisés jusqufà présent avec succès d'une manière industrielle mais, dans certains cas, l'appareil est important et encombrant. Le système de la technique antérieure comprend également des ensembles mécaniques et des 35 commandes électriques qui sont complexes. En conséquence, la présente invention a pour but d'étendre à des opérations plus petites et plus simples les avantages d'une opération importante, de pompage et de mélange automatique, effectuée sur le terrain ainsi que l'équipement décrit plus haut. 69 17840 2 2009761 En utilisant des commandes mécaniques et/ou commandées par un fluide - qui.- sont simples, et par un agencement commode des éléments de travail essentiels, des trémies d'emmagasinage, des réservoirs .comportant des moyens.des moyens de distribution et de 5 mélange pour les divers ingrédients, on peut disposer alors d'un ensemble extrêmement souple, économique et commode. Au lieu des commandes et des entraînements mécaniques complexes, la présente invention utilise également des commandes et/ ou des moyens d'entraînement manoeuvrés par un fluide pour rent-10 plir les diverses fonctions, y compris un moyen servant à entraîner tous les éléments essentiels depuis un ensemble moteur à fluide central unique. De telles commandes et/ou de tels entraînements peuvent être mis en fonctionnement soit par des moyens pneumatiques soit par des moyens hydrauliques. 15 De oe fait, on voit que le nouvel ensemble présente un cer tain nombre d'avantages par rapport à l'équipement de la technique antérieure. Il peut être adapté à un plus grand nombre de types d'utilisation et il,convient pour.remplacer l'équipement précédent même . pour des opérations à grande échelle, dans un grand 20 nombre de cas. D'autres avantages et caractéristiques de la présente invention ressortiront au cours de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés qui donnent à titre explicatif, mais nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation 25 conformes à l'invention.' Sur ces. dessins, La figure 1 est une vue latérale d'un ensemble type selon la présente invention. La figure 2 est une vue latérale, à plus grande échelle, en 30 partie en coupe, et dont certains éléments sont arrachés, représentant le moyen d'entraînement et les commandes mécaniques à l'aide desquelles le si ingrédients sont combinés pour" former une bouillie qui est ensuite pompée jusqu'à un point d'utilisation, La figure 3 est une vue en bout de l'arrière* d'un véhicule 35 de montage, qui peut être considéré comme l'avant de l'ensemble de mélange et de pompage, et qui comprend un mélangeur modifié. La figure 4 est une vue (depuis l'arrière dû véhicule), des éléments étant supprimés, et représentant l'agèncement des composants de mélange et de pompage de la bouillie y compris certaines 69 17840 3 2009761 des commandes, etc. La figure 5 est une vue latérale, à l'arrière de l'ensemble de mélange, et de pompage, c'est-à-dire en regardant vers l'arrière depuis la cabine du véhicule, suivant la ligne 5-5 de la 5 figure 1. La figure 6 est une vue en plan schématique représentant les emplacements relatifs approximatifs de certains des éléments principaux de l'ensemble. La figure 7 est une vue en plan partielle à plus grande é-10 chelle, certains éléments étant représentés en coupe et certains étant arrachés pour représenter le mécanisme d'entraînement et le mécanisme d'alimentation pour les ingrédients solides en particules. La figure 8 est une coupe verticale partielle suivant la 15 ligne 8-8 de la figure 7» La figure 9 est une vue schématique d'un autre ensemble dans lequel les divers éléments de travail sont commandés par un fluide. La figure 10 est une vue latérale partielle, dont certains éléments sont en coupe, représentant un ensemble de mélange modi-20 fié servant à combiner un liquide et des ingrédients en particules, secs. La figure 11 est une vue de face de l'appareil de la figure 10. L'appareil et le procédé selon la présente invention, com-25 me l'équipement plus important et plus complexe déjà mentionné, permettent de supprimer la nécessité d'une installation de mélange séparée. Ils permettent de réduire les frais et de diminuer le risque présenté par le transport de matières explosives jusqu'aux emplacements où on doit les utiliser. La nécessité d'em-30 haller l'explosif pour sa manutention est supprimée, bien que l'emballage puisse cependant être effectué avec l'appareil selon la présente invention dans des cas spéciaux.- Ils permettent des réductions importantes des besoins en main-d'oeuvre qui seraient nécessaires autrement pour charger l'explosif dans des trous de 35 sonde ou d'autres points d'utilisation. Suivant son aspect procédé, la présente invention, envisage d'utiliser une solution aqueuse ou partiellement aqueuse d'un sel oxydant puissant tel que du nitrate d'ammonium, du nitrate de sodium, etc. Elle peut comporter divers sensibilisateurs solides en 69 17840 4 2009761 particules de types connus, tels que de l'aluminium en particules ou d'autres métaux produisant de la chaleur qui sont essentiellement non explosifs en eux-mêmes. On ajoute souvent d'autres combustibles, tels que des matières carbonées, du soufre, ainsi que 5 d'autres ingrédients, comme bien connu dans la technique. Des argents d'épaississement servant à régler la viscosité des agents explosifs sont normalement ajoutés, suivant de faibles proportions, appropriées à leur but. En général, les matières liquides et solides, sont mélangées ensemble pour former une masse fluide ou 10 bouillie, qui est d'abord relativement non visqueuse, et qui peut être pompée à travers un tuyau souple cru tuyau de distribution sans pression excessive ni exigence excessive de puissance. De préférence, les ingrédients d'épaississement, ou certains d'entre eux sont choisis et leur addition au mélange est minutée de 15 telle sorte que bien que l'agent déflagrant puisse être encore facilement pompé ou qu'on puisse le faire couler" facilement sur place, il se solidifie ou devient suffisamment rigide à peu près au moment où. il atteint son emplacement si bien qu'il ne se produit aucune ségrégation importante des matières solides depuis le 20 solvant liquide dans lequel elles sont en suspension. Certains des perfectionnements de l'aspect procédé de la présente invention par rapport à la technique antérieure se rapportent à l'utilisation d'entraînements et commandes par fluide ou mécaniques unitaires, qui sont simples à des améliorations du 25 brassage effectif et à une plus grande facilité pour produire des lots individuels ou successifs. Dans certains cas, on peut commencer à former des lots ou on peut arrêter leur formation, ou même on peut modifier leur composition à volonté pendant le remplissage d'un trou de sonde particulier. De plus, on peut faire varier 30 d'une manière étendue et par une manipulation très simple des commandes, le degré d'aération qu'on peut incorporer à l'explosif, lorsqu'on le désire. En se reportant maintenant en détail aux dessins, la figure 1 représente un ensemble de mélange et de pompage selon la pré— 35 sente invention,monté sur un camion automobile 11 de dimensions petites ou moyennes, ou un véhicule semblable. lé véhicule 11 comporte un espace de chargement 13 dans lequel l'ensemble de mélange et de pompage assemblé 15 peut être monté en bloc. L'ensemble 15 n'est pas fixé normalement d'une manière permanente au camion, 69 17840 5 2009761 bien qu'il puisse l'être, mais d'habitude il est indépendant et on peut le démonter facilement de manière à pouvoir le lever en bloc hors du camion et le placer sur le sol ou sur tout autre appareil de support mobile, tel qu'un wagonnet de mine, pour l'u-5 tiliser dans des tunnels de mine où l'espace au plafond ne serait pas suffisant pour un véhicule de plus grandes dimensions. Cet ensemble 15 comprend une charpente 17 de forme générale rectangulaire, de type classique, comportant une base principale ou plancher 21, supporté par des rails 23» (Voir figure 2). Le système 10 représènté sur les figures 1 et 2 comprend un moteur d'entraînement, par exemple un moteur à essence 25, monté au coin droit a-vant du compartiment de chargement du véhicule. Il est évident que dans certains cas, on peut utiliser un moteur électrique. L'extrémité arrière du camion ou véhicule peut être consi-15 dérée comme l'avant de l'ensemble de mélange et de pompage de la bouillie, du fait que c'est la place où il est commandé principalement. Dans ce sens, le moteur 25 est disposé au coin droit arrière, lorsqu'on est tourné vers l'ensemble. Le moteur 25 comporte un réservoir de carburant 27 et sur son arbre de sortie moteur 20 28 est montée une triple poulie d'entraînement 29, Uh compresseur d'air 37 est disposé près du coin gauche arrière. La gorge avant 30 de la poulie 29 est reliée par une courroie 31 à une poulie 33 montée sur l'arbre d'entraînement 35 du compresseur d'air (voir figure 5). le compresseur est monté sur une base 39 et il est 25 pourvu d'un filtre d'aspiration d'air 4-1, d'une canalisation de sortie principale 43 et d'une canalisation 45 de réglage de la pression. La canalisation 45 fonctionne d'une manière connue en ouvrant une soupape de dérivation sur le compresseur et en faisant cesser le refoulement de l'air. Lorsque la pression atteint un ni- -30 veau prédéterminé, le compresseur est rendu inactif et lorsque la pression tombe dans le réservoir 49, le compresseur est remis en action, Normalement, le moteur 45 fonctionne d'une façon plus ou moins continue. Les deux gorges intérieures de la poulie 29 entraî-35 nent un arbre de transmission principal 51 par l'intermédiaire de courroies jumelées 53 et 55, figures 2 et 5. L'arbre 51 est monté dans des paliers appropriés 57, 59 et'61 et il s'étend vers l'avant de l'ensemble, c'est-à-dire vers l'arrière du camion, son extrémité avant étant vue à-la gauche de la figure 2. L'arbre 51 69 17840 s 2009761 porte un mécanisme d'embrayage 71 sur lequel est montée une poulie double 73. Un levier de commande 75 de l'embrayage, articulé sur un élément fixe 77, peut être manoeuvré par une tige de tirage 79 équipée d'une poignée 81 qui traverse une plaque de cou-5 verture 83 (voir également figures 3 et '4). Lorsque lrembrayage est en prise, la poulie double 73, par l'intermédiaire de courroies d'entraînement 87 (figure 2), entraîne une poulie 89 montée sur l'arbre d'entraînement 91 d'une pompe à bouillie 93. La pomr-pe 93 est de préférence du type volumétrique, elle reçoit la 10 bouillie à partir d*un ensemble de brassage 99 de la bouillie par un tuyau souple ou canalisation 95 équipé d'un raccord à démontage rapide 97. L'arbre 91 de la pompe à bouillie est pourvu également d'une poulie ou gorge supplémentaire 103 qui par l'intermédiaire d'u-15 ne courroie 105 entraîne une poulie. divisée variable 107 fixée sur un arbre intermédiaire 109 auquel est fixée également "une autre poulie 111. La poulie 111, par l'intermédiaire d'une courroie d'entraînement 1 13, entraîné une poulie flottante 115 montée de manière à tourner librement sur un arbre de travail T17 d'une pompe à 20 solution 119® La poulie 115 comporte une seconde "gorge 116 qui, par l'intermédiaire d'une courroie tordue 118 (figure 4), entraîne une poulie 120 fixée à l'extrémité supérieure de l'arbre 122, monté dans l'ensemble mélangeur 99. L'opération de mélange sera décrite plus complètement ci-après; 25 L*arbre 117 qui entraîne la pompe à solution 119 est entraî né par. I1 intermédiaire d'un embrayage 133 commandé par tin levier 134 articulé en 135 et qui est équipé d'une tige de tirage 136» Un bouton de poignée de commande 137 traverse la plaque avant 83 (voir figures 1 et 2). Lorsque l'embrayage 133 est en prise, une 30 poulie d'entraînement double 140 est reliée d'une manière fonctionnelle à l'arbre 117. La poulie est entraînée par deux courroies 141 qui viennent en prise avec une poulie d'entraînement double 142 montée sur l'arbre 51, pour faire fonctionner la pompe . Une'canalisation d'aspiration 121 d'une solution d'oxydant 35 s'étend depuis l'orifice d'aspiration de la pompe presque jusqu'au fond d'un réservoir d'oxydant 123 qui occupe la plus grande partie de la surface centrale de la partie' inférieure de l'ensemble 15. Il contient normalement une solution aqueuse chauffée et à 69 17840 7 2009761 peu près complètement saturée d'un sel oxydant minéral fort, de préférence du nitrate d'ammonium ou du nitrate d'ammonium mélangé avec du nitrate de sodium. D'autres oxydants, tels que du nitrate de calcium, du nitrate de baryum, etc., ou bien un ou plu-5 sieurs des divers chlorates et/ou perchlorates d'ammonium ou d'un métal alcalin peuvent être ajoutés ou peuvent être substitués en tout ou partie. Une pratique préférée consiste à utiliser une solution aqueuse forte, d'habitude chauffée, contenant entre 60 à 85 % environ en poids de nitrate d'ammonium, et qui peut contenir 10 du nitrate de sodium. La pompe 119 refoule la solution à travers la canalisation de sortie 147 vers la chambre de mélange 99. On voit l'orifice de refoulement 260 sur la figure 4, entre les orifices de sortie de deux vis, décrites plus loin, qui amènent les matières solides en 15 particules à la même chambre de mélange. L'arbre d'entraînement principal 51 fait fonctionner la pompe 93 de refoulement de la bouillie. Par l'intermédiaire de la poulie 103 et de la courroie d'entraînement 105, la force motrice est également transmise à une poulie 107 qui est reliée direc-20 tement à la poulie 111 pour entraîner la poulie flottante 115 toutes les fois où la pompe à bouillie est en fonctionnement. Cette dernière, par l'intermédiaire d'une poulie 116, d'une courroie 118 et d'une poulie 120, entraîne l'arbre 122 du mélangeur, que l'arbre 117 de la pompe soit en rotation où non. La poulie dou-25 ble 142, qui est également montée sur l'arbre 51 et qui y est-fixée, entraîne une poulie 140, et cette dernière entraîne l'arbre 117 de la pompe. De cette manière, la pompe à solution ne fonctionne pas à moins que son embrayage ne soit en prise. On réalise ainsi des moyens servant à aspirer la solution de liquide, qui de préfé-30 rence est chauffée, comme indiqué plus haut, mais qui peut être froide dans certains cas, depuis son réservoir 123, en la refoulant dans la chambre de mélange. Le liquide qui"se trouve dans la chambre de mélange est mélangé avec d'autres ingrédients, comprenant d'habitude au moins certaines particules de matières solides 35 insolubles et sèches qui doivent être mises en suspension dans le liquide pour former une bouillie homogène lisse. La bouillie produite est pompée par la pompe 93 du mélangeur jusqu'au point d'utilisation, comme décrit plus complètement plus loin. La pompe 93 ne fonctionne pas à moins que l'embrayage 71 ne soit en prise. 69 17840 8 2009761 Cependant, lorsqu'elle fonctionne, l'arbre 122 du mélangeur est également mis en rotation pour éviter que dés dépôts ne s'accumulent dans le mélangeur, lesquels pourraient bloquer la pompe à bouillie ou provoquer d'autres difficultés. 5 A son extrémité arrière, en plus de la poulie double 56 en traînée directement par les courroies 53 et 55, l'arbre d'entraînement principal 51 porte une poulie supplémentaire 151, qu'on voit à l'extrême droite, sur la figure 2, et à la partie supérieure gauche de la figure 5. Par l'intermédiaire d'une courroie 153» 10 et d'une poulie 159, la poulie. 151 entraîne l'arbre d'entrée 155 d'un réducteur à engrenages 157. Ce réducteur à engrenages peut être du type à rapport fixe ou bien il peut contenir ou comporter un entraînement à rapport variable. Il a pour but de réduire la vitesse de rotation pour entraîner des vis sans fin qui sont uti-15 lisées pour faire avancer des matières en particules sèches. Dans certains cas, d'autres dispositifs d'alimentation en particules tels que des vibreurs ou des secoueurs peuvent être utilisés. Par l'intermédiaire de son arbre de sortie 192, de poulies 161 et de courroies 163, (figure 7), le réducteur à engrenages entraîne une 20 poulie 165 commandant une vis sans fin, (figure 7), à condition que son embrayage de commande 196 monté sur l'arbre 192, soit en prise, la poulie 165 est montée sur l'arbre de commande 167 d'une vis sans fin 169 qui est montée à la partie inférieure d'une trémie ou caisse 170 et qui slétend transversalement dans celui-ci, 25 cette trémie ou caisse 170 étant destinée à contenir une matière solide en particules, par exemple une réserve d'un oxydant auxiliaire sec ou sous forme granulaire, tel que du nitrate d'ammonium, du nitrate de sodium, ou toute autre matière oxydante en particules. 30 Une trémie 171, qui d'habitude, mais sans que cela soit obligatoire, est plus grande que la trémie 170, est montée à côté de cette dernière, et elle est conçue pour contenir ce qu'on appelle un mélange "préalable" d'ingrédients en particules secs non œydants qui doivent être ajoutés au liquide pour former la 35 bouillie. Ce mélange préalable contient des combustibles et/ou des sensibilisateurs tels que du charbon finement divisé, du soufre, des granules ou de la poudre d'aluminium, du sucre, etc. Elle peut contenir également des particules de matières auto-explosives relativement insensibles telles que du TNT, de la poudre sans fu- 69 17840 9 2009761 méê, etc. La vis sans fin 169 ou tout autre dispositif d'alimentation approprié fait avancer les matières du coffre 170 à travers un couloir ou enveloppe 173 qui s'étend en dessous de la trémie 171 et les introduit dans le mélangeur 99» La vis sans fin 180 fait avancer ses ingrédients depuis la trémie 170 à travers l'en— 5 veloppe 181 pour les introduire dans la chambre de mélange ou entonnoir 99. Il est préférable pour des raisons de sécurité de ne pas mélanger au préalable des matières oxydantes sèches avec des combustibles secs, tels que du combustible, du carbone, des hydrocar-10 bures solides, de l'aluminium métallique, des auto-explosifs, et d'autres matières combustibles ; et pour cette raison, on utilise des trémies et des vis sans fin séparées. Des ingrédients secs mélangés au préalable peuvent comporter et comportent couramment un agent d'épaississement tel que la gomme de guar, de l'amidon ou 15 un équivalent servant à faire augmenter la viscosité de la bouillie et la faire s'épaissir ou prendre, au moins dans le trou de sonde où. on doit la faire détoner, de telle sorte que les particules de matières solides en suspension dans la bouillie ne se décantent pas et n'empêchent pas la détonation de se produire. De 20 plus, l'agent d'épaississement ou une partie de ce dernier peut être incorporé au préalable à la solution d'oxydant ou bien on peut l'ajouter à cette dernière lorsque la solution s'écoule vers le mélangeur et avant de mélanger le liquide avec les ingrédients secs ou solides. 25 Sur le sommet de la figure 8, on a représenté une vis sans fin 180 montée sur un arbre 182 qui traverse la trémie 170, de préférence à l'intérieur d'une enveloppe 183. Un pignon 187 fixé à l'arbre 182 est entraîné par une chaîne '188 qui passe au-dessus d'un pignon 189 monté sur l'arbre 167. De cette manière, les deux 30 vis sans fin 169 et 180 sont entraînées simultanément, mais non nécessairement aux mêmes vitesses, afin de refouler simultanément le mélange préalable de la trémie 171 et ce qu'on appelle les "secs", qui sont couramment des matières oxydantes supplémentaires, de la trémie 170. Les taux de refoulement relatifs des deux 35 vis sans fin dépendent de leurs diamètres, de leurs pas et de leurs vitesses de rotation. On choisit ou on fait varier à volonté ces éléments pour alimenter les ingrédients suivant des proportions appropriées. De plus, on peut modifier la vitesse d'avance des deux vis sans fin en modifiant le rapport d'entraînement dans le 69 17840 10 2009761 réducteur de vitesse 157» On peut également faire varier indépendamment les vitesses relatives de l'une ou l'autre vis sans fin, par exemple en changeant l'un des pignons ou les deux pignons 187, 189, (figures 5, 7). De cette manière, on peut ali-5 menter les divers ingrédients suivant n'importe quelles proportions appropriées, comme on le verra. Les rapports d'entraînement effectifs peuvent être modifiés entre les fournées ou même pendant une seule fournée ou pendant une opération de remplissage d'un trou de sonde, à volonté. Par exemple, une charge plus puis— 10 santé peut être nécessaire au fond d'un trou de sonde que plus haut dans ce dernier et une modification appropriée des rapports d'alimentation des ingrédients respectifs permet d'obtenir ce résultat. Lorsque ceci est désiré, on peut utiliser un changement de vitesse ou un entraînement à vitesse variable pour un ou plu— 15 sieurs des dispositifs d'alimentation, au lieu de changer les pignons, "comme céla est évident. Comme on le voit sur les figures 5 et 7, le réducteur de vitesse 157 est monté sur un arbre 192 qui peut être son arbre de sortie, et qui est supporté d'une manière appropriée pour tourner 20 dans des paliers 190 et 191 montés sur un élément de bâti approprié 195. La force motrice d'entrée est transmise, comme déjà indiqué, de la poulie 151, par l'intermédiaire de la courroie 153» (figure 5)o L'arbre de sortie 192 du réducteur de vitesse 157 porte, 25 fixé sur lui, un élément d'embrayage d'entraînement 196, conçu pour être embrayé et débrayé par la pression d'un fluide, c'est-à-dire un ensemble de piston et de cylindre pneumatique disposé à l'intérieur d'une enveloppe 197. Cet ensemble est commandé par de l'air comprimé sous la commande d'un robinet manoeuvrable à la 30 main 200, depuis un réservoir 49. Le raccord pour l'air est indiqué sur la figure 7 en 198. Le levier de commande articulé 199 de l'ensemble de commande 200 manoeuvrant le robinet est monté'sur le côté gauche supérieur du panneau de commande, comme on le voit sur la figure 3. A l'aide de ce moyen, l'embrayage peut être em-35 brayé et débrayé par rapport à la poulie'de sortie double 161. Cette dernière entraîne des courroies 163 qui viennent en prise avec la poulie entraînée 165 de la vis"sans fin, qui a déjà été décrite. 69 17840 h 2009761 Comme or$.e voit en particulier sur la figure 4, l'ensemble de mélange 99 comprend un réservoir ou entonnoir 21 5, de forme cylindrique à sa partie supérieure, mais comportant une partie inférieure effilée ou conique 216 qui est reliée à une canalisa-5 tion de sortie 217. Cette dernière est reliée à la liaison 95 de la pompe à bouillie, déjà décrite. L'arbre d'entraînement du mélangeur porte, monté sur lui, près du sommet de la partie cylindrique 215, un ventilateur ou soufflante 218 qui est destiné à aspirer la poussière de la par-10 tie supérieure de la chambre de mélange à travers une ouverture 219 formée dans une cloison transversale 220. Ceci est particulièrement nécessaire lorsque le mélange contient des particules très finement divisées, telles que de l'aluminium qualité peinture, de la poudre, de la gilsonite ou du charbon broyé très fi-iç nement, etc. Une canalisation de refoulement 221 amène la poussière hors de l'ensemble en 1'écartant du mécanisme de fonctionnement, comme on le voit en particulier sur la figure 3. A l'aide de ce moyen, la chambre de mélange est maintenue assez propre de sorte que l'opérateur peut observer visuellement ce qui s'y pas-20 se, par exemple en ouvrant la porte 263 et également des accumulations de matières explosives poussiéreuses ou d'autres poussiè-res sont empêchées de se former à l'intérieur du mécanisme. La quantité totale de poussière ainsi aspirée est très faible, et d'habitude, elle n'a pas d'importance. De préférence, les vis 25 sans fin 169 et 180 sont agencées pour amener les particules sèches dans la chambre de mélange. Pendant une grande partie de l'opération, le liquide et les particules sèches sont amenés à la fois, simultanément au mélangeur. Cependant, il est souvent souhaitable de commencer à introduire un premier ingrédient, tel que 30 le liquide, avant d'introduire dans le mélangeur les matières en particules sèches. L'arbre 122 du mélangeur est monté dans des paliers 227, 228, fixés à la cloison 220 et à sa partie inférieure cet arbre supporte des éléments de mélange 229 et 230 de type classique, par 35 exemple en forme d'hélice. Les pales inférieures 230 sont disposées dans la partie conique de la chambre de mélange et elles sont un peu plus petites que les pales supérieures. A l'aide de ces moyens, le liquide et les particules pouvant être mises en suspension sont mélangés intimement ensemble de manière à produire 69 17840 12 2009761 une bouillie homogène avant qu'elle ne quitte la chambre de mélange. Elle s'écoule sous l'action de la pesanteur par l'orifice de sortie 217, par l'intermédiaire du tuyau à démontage rapide 95 et pénètre dans la pompe à bouillie 93. Certaines matières so— 5 lides en particules, telles qu'un sel oxydant ou de la gomme, peuvent se dissoudre dans le liquide pendant le mélange mais au moins certaines d'entre elles, telles que des particules d'aluminium, des particules carbonées, du soufre, etc., ne se dissolvent pas mais restent en suspension. 10 Un brassage supplémentaire peut être souhaitable pour aug menter la sensibilité de la bouillie par une aération qui réduit s sa densité ou qui améliore son homogénéité. La figure 3 représente un prolongement du mélangeur du type "malaxeur". Dans ce cas, le mélangeur 99 comporte une extrémité intérieure cylindrique 231 15 pourvue de doigte 232 dirigés vers l'intérieur, disposés en quinconces par rapport à des barres mélangeuses 233 montées sur l'arbre 122. A l'aide de cet agencement, la bouillie est mélangée plus longtemps et plus vigoureusement, et de fines bulles d'air peuvent lui être incorporées pour réduire sa densité de 25 fo ou 20 plus par aération. Avec certaines compositions, également, ce mélange supplémentaire donne le temps nécessaire pour que l'agent d'épaississement devienne plus efficace. Un tuyau souple plus court 95A remplace le tuyau de la structure décrite plus haut. La pompe à bouillie 93 entraînée comme décrit précédemment 25 est conçue de manière à propulser la bouillie vers sa destination, suivant un débit approprié, par exemple de 22,7 à 227 kg par minute. Le produit est évacué par un tuyau souple ou conduit 238 relié à l'orifice de sortie 236 au moyen d'un distributeur à trois directions 235 monté sur la canalisation de sortie 236 de la pomr-30 pe à bouillie. Le distributeur 235 comporte une poignée de commande 237 et il est agencé de telle sorte que lorsque le distributeur d'évacuation est grand ouvert, la totalité du courant pompé peut alors aller au trou de sonde en traversant l'orifice de sortie 238. Autrement, une partie du courant, ou sa totalité, pour 35 cette matière, peut être recyclée vers le mélangeur ou l'orifice d'aspiration de la pompe, par une canalisation de dérivation ou de recyclage 239, suivant le réglage du distributeur. Au lieu du distributeur à trois directions représenté, on peut utiliser deux robinets séparés de modèle habituel. Ces robinets peuvent bien en- 69 17840 13 2009761 tendu être reliés à une seule commande. A l'aide de l'un et l'autre agencement , tout ou partie de la bouillie mélangée peut être recyclée par la canalisation 239 pour être renvoyée à la pompe, ou par une liaison appropriée on peut l'envoyer à la chambre de 5 mélange se trouvant au-dessus de celle-ci, à volonté pour régler le niveau de la bouillie s'y trouvant simplement en poussant le levier 237, (figure 4), vers la position de réglage appropriées De cette manière, bien que la pompe fonctionne suivant sa capacité et que la bouillie s'écoule à travers la pompe, le distri-10 buteur peut être réglé pour un recyclage complet de telle sorte qu'aucune quantité de bouillie ne s'écoule vers le trou de sonde avant d'amener le distributeur à la position d'écoulement de la bouillie, le distributeur peut ainsi régler le niveau de la bouillie et peut faire poursuivre le mélange dans le mélangeur. Ce ni— 15 veau peut être observé par l'opérateur, soit en observant un niveau en verre 240 qui contient un fluide visible pour indiquer le niveau de la bouillie du fait de sa pression manométrique, soit en observant le niveau de la bouillie directement à travers la porte ouverte 263, (figure 4). lorsque la pompe à bouillie 93 20 n'est pas en fonctionnement, on peut fermer le distributeur 235 de façon à pouvoir admettre la pression de l'air dans une canalisation de soufflage 241, sous la commande d'un robinet 282 pour évacuer la bouillie résiduelle du tuyau d'évacuation, la pression de la bouillie est indiquée par un manomètre 243» 25 II va de soi, bien entendu, qu'un tuyau souple,-ou un tuyau, à volonté, de longueur et de diamètre appropriés, est utilisé pour conduire la bouillie de la pompe à un trou de sonde ou à un poste d'encartonnage, ou à tout autre emplacement d'utilisation ou de livraison. le tuyau souple ou le tuyau doit être suffisamment 30 grand pour fournir sans pression ind é s irable me nt élevée, un courant produit aussi rapidement que les ingrédients introduits dans le mélangeur le nécessitent. Ces dimensions ne doivent pas être telles cependant qu'elles permettent une séparation ou une stratification importante des particules de matières solides depuis la 35 suspension dans le mélange..la machine peut être utilisée soit pour remplir des trous de sonde, etc., soit pour remplir de bouillie des réceptacles appropriés et dans ce dernier cas, le tuyau souple est simplement amené à un point de remplissage appropria 69 17840 14 200976.1 Un réservoir d'eau 250 est incorporé à l'ensemble de façon à pouvoir disposer d'une réserve d'eau propre pour rincer les distributeurs, les robinets et les canalisations d'écoulement, rincer le mélangeur et nettoyer les tuyaux" souples ainsi que les 5 autres éléments internes et externes, à volonté. Un premier agencement consiste à monter le réservoir d'eau sous l'un des côtés inclinés des trémies ou caisses de matière solide 170, 171 (voir figure 8). Un autre agencement consiste à monter le réservoir d'eau 250k, comme on le voit sur la .figure 6, dans le réservoir 10 de solution 123. Avec ce dernier agencement, la solution chaude qu'on utilise d'habitude maintient l'eau à bonne température (voir figured 2 et 8 , ainsi que la figure 6)„ Une canalisation 251 de sortie de l'eau s'étend jusqu'au fond de la cuve 250A,-(figure 6), et va au robinet 252 d'un tuyau de rinçage 255. Ce dernier peut 15 être utilisé pour rincer le mélangeur, nettoyer l'appareil, etc. L'eau est refoulée en maintenant une pression d'air dans le réservoir 250A, elle est amenée par une canalisation 356 au sommet du réservoir depuis le réservoir d'air comprimé 49. Cette pression peut présenter n'importe quelle valeur appropriée, par exem-20 pie- 7 bars, plus ou moins, afin de refouler l'eau avec une pression efficace à travers la canalisation de sortie 251 lorsque le robinet 252 est ouvert. Un robinet de commande 254 sert à vider le réservoir de solution. Dans un fonctionnement type, la température de la solution 25 de l'oxydant peut être maintenue dans un' réservoir calorifugé 123 à une température pouvant s'élever jusqu'à 85°C, et dans ce cas, on dispose normalement d'eau chaude à peu près à la même température avec l'agencement représenté sur les figures 2 et 6. Avec l'agencement de la figure 8, on dispose d'une plus grande capa-30 cité pour la solution liquide dans le réservoir 123, mais le réservoir de section droite triangulaire ne convient pas aussi bien pour des pressions élevées. L'eau peut être eaoduitè par l'action de la pesanteur dans un petit réservoir qui n'est pas sous pression, non représenté, et peut ensuite être mise sous pression avec de 35 l'air comprimé pour être utilisée pour le rinçage, etc. Lorsqu'on désire remplir à nouveau le réservoir d'eau dans l'un et l'autre cas, on supprime la pression de l'air en fermant un robinet d'alimentation en air et en ouvrant un évent approprié, non représenté. On peut alors faire couler de l'eau depuis une source d'eau 69 17840 15 2009761 appropriée par écoulement en sens inverse, par exemple à travers le tuyau 255 et le robinet 252, etc. Comme on le voit sur les figures 4 et 7, normalement la solution est introduite dans le mélangeur 99 par une canalisation 5 147 (voir également la figure 2), dont l'orifice de sortie 260 est disposé entre les orifices de sortie des vis sans fin 169 et 180 (voir figure 4), où il est représenté en pointillé, derrière l'arbre 122. l'orifice de sortie 260 peut se présenter sous la forme d'une simple extrémité de tuyau ou sous la forme d'un aju-•jq tage de pulvérisation. Ce dernier peut refouler un courant de largeur suffisante pour recouvrir les particules sèches qui tombent lorsqu'elles sortent des vis sans fin pour faciliter le mélange. Dans l'un et l'autre cas, les particules sèches sont mouillées et lavées en descendant le long des parois du réservoir de 15 mélange 215. la porte d'examen 263 est articulée en 262, à l'avant du réservoir ou cuve du mélangeur comme on le voit sur la figure 4. Normalement l'ensemble est étalonné de telle sorte qu'un dispositif de comptage 280 enregistre les tours de la vis sans fin 20 180 dans la trémie de mélange préalable 171 . les liaisons sont représentées comme partant d'une poulie 273 montée sur l'arbre 182, par une courroie 274, une poulie 275 sur tin arbre intermédiaire 276 qui .comporte un arbre flexible 277 à son extrémité avant afin d'entraîner les compteurs. Chaque tour de l'arbre 182 amène une 25 certaine quantité particulière de matières solides appropriées pour chaque mélange, la bouillie ainsi produite est prise, pesée et le dispositif de comptage est étalonné pour déterminer la quantité de bouillie fournie par unité de comptage, le compteur 280 est du type à remise à zéro. Un compteur 282, du type totalisateur, 30 (figure 3), indique la quantité totale d'explosif fournie pendant ure période de durée prolongée. Pour chaque mélange différent,on effectue un nouvel étalonnage, en cas de besoin. l'ensemble présente certains avantages par rapport aux ensembles antérieurs en plus du fait qu'il est compact, simple et 35 portatif. Il est souple, et on peut le régler facilement pour toutes ses,opérations. Par exemple, on peut faire varier la densité du mélange produit et on peut la régler de diverses manières, en modifiant ou non les proportions d'ingrédients ; (a) par le choix des ingrédients secs qui facilitent ou règlent la formation de ko mousse ou l'emprisonnement de gaz dans la bouille, (b) en formant 69 17840 16 2009761 des buTLes ou une mousse dans la solution, par exemple à l'endroit de la pompe 119 (par cavitation ou en aspirant de l'air dans la solution liquide avant d'ajouter les matières solides, et/ou en incorporant au liquide un stabilisateur de mousse), (c) en intro-5 duisant des ingrédients formant des gaz, tels que des carbonates, etc., avec les ingrédients secs ("prémélange") ou en permettant une cavitation ou une injection d'air, ou une injection d'autres gaz, dans la pompe à bouillie principale. Ceci, cependant, doit être effectué avec soin de manière à ne pas introduire 10 de grosses bulles qui pourraient produire des discontinuités dans une colonne d'explosif ou favoriser l'instabilité de la bouillie.* La solution liquide elle-même peut contenir une petite quantité -d'un agent d'épaississement, tel que de la gomme de guar, etc., qui stabilise au moins les fines bulles de gaz, introduites sui-15 vant 1'une quelconque des manières indiquées. Des bulles de gaz finement divisées peuvent être incorporées au liquide avant d'ajouter les matières solides, c'est-à-dire avant que ces dernières n'atteignent la zone de mélange. On peut les ajouter dans cette zone, également, ou dans la pompe de refoulement de la bouil-20 lie, ou aux deux endroits. De cette manière, on peut régler à volonté la densité et les caractéristiques de sensibilité de la bouillie explosive fournie. Ceci peut être effectué sans utiliser de détergents ou d'agents surfactifs ou bien en n'utilisant que des quantités très 25 faibles de ceux-ci. Ceci donne la possibilité, lorsqu'on remplit un seul trou de sonde, de commencer à la partie inférieure avec une bouillie dense et relativement exempte de gaz comportant une phase liquide continue à peu près complètement incompressible. Comme on le sait, une telle bouillie présente des avantages. En-30 suite, à mesure que le remplissage se poursuit, on peut réduire progressivement la densité de la bouillie suivant un ou plusieurs stades, de façon à mettre moins de poids d'explosif par unité de volume du trou de sonde. Ceci est souvent avantageux et économique du fait qu'au sommet de la charge on peut ne pas avoir besoin 35 d'une force de sautage aussi élevée. Dans un certain sens, ces bouillies aérées peuvent être considérées comme contenant une phase liquide sensiblement continue. 69 17840 17 2009761= L'entraînement de toutes les parties des ensembles des figures 1 à 8 s'effectue principalement par 1'intermédiaire de l'arbre d'entraînement principal unique 51 qui fait manoeuvrer la poulpe à solution 119, les vis sans fin 169, 180, le ventilateur ou 5' soufflante 218, la pompe de distribution principale 93 de bouillie et le mélangeur 229, 230. La pompe à bouillie fonctionne tout le temps de sorte que la bouillie n'a pas besoin de s'accumuler dans le mélangeur, ce qui constitue une caractéristique de sécurité importante. Du fait que le mélangeur doit fonctionner toutes 10 les fois où la pompe à bouillie fonctionne, il n'y a aucune accumulation de matière non mélangée dans la chambre de mélange, ce qui constitue une autre caractéristique de sécurité. Le ventilateur servant à enlever la poussière constitue encore une autre caractéristique de sécurité. En ouvrant le distributeur de bouil-15 lie, l'opération de soufflage décrite précédemment fait vider le tuyau ou tout autre tube de sortie. Le compresseur d'air 37 est entraîné directement par le moteur et il fournit la pression pneumatique faisant fonctionner les diverses commandes pneumatiques et servant également à mettre sous 20 pression le réservoir d'eau pour une fourniture de liquide. auxiliaire et/ou pour le nettoyage. L'eau provenant de ce réservoir peut être ajoutée à volonté au mélange. La réserve d'eau sous pression constitue une caractéristique de sécurité et bien entendu, la séparation entre les combustibles et l'oxydant jusqu'au mo-25 ment du mélange et jusqu'au moment de la fourniture immédiate, constitue la caractéristique de sécurité la plus importante de toutes. Les diverses commandes A peuvent être toutes pneumatiques, pour des raisons de commodité, telles que par exemple les comman-30 des 197 de l'embrayage 196 qui entraîne les vis sans fin pour faire avancer les matières solides en particules. Le compresseur d'air emmagasine l'air comprimé dans le réservoir 49 qui, comme on le voit sur la figure 5, peut être monté à n'importe quel emplacement approprié. La canalisation de sortie 35 43 du compresseur va au sommet du réservoir 49. Un filtre 352 est représenté monté sur la canalisation de sortie, suivi par un régulateur et un manomètre de pression 353, suivi à son tour par un graisseur 354. Du graisseur, l'air s'écoule à travers une canali- r sation 356 et par des dérivations appropriées va aux divers dis 69 17840 18 2009761 tributeurs et aux diverses commandes déjà mentionnées» Une chambre de pression d'air est prévue dans le réservoir d'eau de sortè que l'eau destinée au rinçage, etc., est disponible à une bonne pression.. Une canalisation d'air principale 5 358 va au robinet 282 (figure 4). En ouvrant le robinet 282 et en fermant le distributeur 235, l'air est admis dans la canalisation 241 pour souffler et. expulser la bouillie se trouvant dans la canalisation de sortie sans soufflage en retour dans la pompe à bouillie ni dans l'ensemble de mélange, etc. La canalisation 10 241 contient un clapet de retenue pour empêcher la bouillie de pénétrer dans le robinet 282. On va décrire maintenant le fonctionnement général. Lorsque l'ensemble est mis en route, .on commence par démarrer la pompe à bouillie en mettant en prise l'embrayage 71, c'est-à-dire en ti-15 rant la poignée 81 (figure 4). L'arbre 51 entraîne alors la pompe à bouillie par les courroies 87 (figure 2). Lorsque ceoi se produit, le mécanisme du mélangeur et du ventilateur 229, 218, etc., (figure 4), est entraîné par l'intermédiaire de la courroie 105, de l'arbre intermédiaire 109, de la poulie 111, et de la cour-20 roie 113. Cette dernière entraîne la poulie flottante 115 qui est fixée à sa poulie associée pour entraîner la courroie croisée 118. Le mélangeur est entraîné toutes les fois où la pompe à bouillie fonctionne. Normalement, tous les deux sont en fonction-25 nement avant d'introduire des ingrédients quelconques dans la chambre de mélange 99. Ceci empêche des dépôts de matières non mélangées de s'accumuler, soit dans le mélangeur, soit dans sa .canalisation de sortie allant à la pompe à bouillie 93. L'opération suivante consiste normalement à mettre en rou-30 te la solution d'oxydant qui est introduite par la pompe 119 depuis le réservoir d'alimentation, la solution étant aspirée dans le réservoir par la canalisation 121 et étant introduite dans la chambre de mélange 99 par la canalisation 147 et son orifice de sortie 260. La mise en action de l'embrayage 133 par le levier 35 135 et la poignée 137 fait commencer cette opération. Ensuite, le s vis sans fin sont mises en route pour .distribuer les matières sèches et les amener dans la chambre de mélange* Il est d'habitude préférable de faire commencer l'écoulement du liquide avant d'introduire les matières solides et de l'arrêter 69 17840 19 2009761 après que l'écoulement des matières solides a été arrêté pour éviter que des dépôts de matières granulaires ne s'accumulent sur les surfaces mouillées des éléments du mélangeur et de sa cuve. Cependant, ceci peut ne pas être toujours nécessaire, la 5 mise en action de l'embrayage à commande pneumatique 196, (figure 7), met en route et fait arrêter les vis sans fin et.ceci peut être exécuté à la main. De préférence, cependant, cette commande est manoeuvrée automatiquement par la canalisation d'alimentation en liquide, de sorte que l'embrayage 196 est mis en prise 10 après que le liquide a commencé à s'écouler, par exemple .par l'accroissement de pression dans la canalisation 147, qui est détectée par un élément 361, (figure 2), qui envoie un signal de fermeture de l'embrayage par une ligne 362, qui n'est représentée que d'une manière fragmentaire, à l'élément de commande 197 de l'em-15 brayage (figure 7). Normalement, le distributeur de bouillie 235 n'est pas ouvert avant qu'une petite quantité de bouillie ne se soit accumulée au-dessus de lui dans la canalisation d'entrée 95 de la pompe à bouillie (figure 4) ou 95A (figure 3)• On peut laisser une petite 20 accumulation au fond du mélangeur avant de commencer le pompage, pour éviter la cavitation ou pour éviter d'aspirer de grandes bouffées d'air dans la pompe à bouillie. La canalisation de dérivation 239 recycle normalement vers le mélangeur, ou vers la pompe, une petite proportion de la bouillie pompée, cette proportion 25 étant déterminée par le réglage du distributeur 235 (à l'aide de la poignée de commande 237 (figure 3 ou 4)). la canalisation de dérivation peut être reliée à la canalisation 95 ou 95A au lieu d'aller au mélangeur par une liaison 363 (figure 3). La canalisation de recyclage n'est pas représentée sur la figure 3). D'habi-30 tude, il est avantageux de maintenir une quantité suffisante de bouillie dans le mélangeur pour recouvrir ses pales, ou au moins les pales inférieures, afin d'éviter.d'obtenir une bouillie mélangée d'une manière médiocre. En fait, on peut augmenter considérablement le degré du brassage en augmentant la proportion de bouil-35 lie recyclée et en réglant le distributeur 235 d'une manière appropriée. La"hauteur de la bouillie dans le mélangeur est indiquée par le niveau ou manomètre 240. Certains opérateurs préfèrent observer le niveau de la bouillie et la qualité du mélange dans le 69 17840 20 2009761 mélangeur lui-même en laissant la porte 263 ouverte. Dans"ce cas, un petit tirage dirigé vers l'intérieur produit par le ventilateur ^218 tend à empêcher la poussière provenant de matières carbonées sèches fines, de l'aluminium en poudre, etc., de tourbil-5 lonner à l'extérieur en obscurcissant la vision et en déposant de la poussière sur l'équipement. L'utilisation d'éléments auxiliaires 231, 232, 233 du mélangeur, (figure 3), rend cette manière de faire inutile. Cependant, les matières solides doivent ê-tre bien lavées par le liquide, pour assurer un mélange homogè-10 ne, même lorsque certaines d'entre elles peuvent être lyophobi-ques et s'opposer à un mouillage réel. Lorsqu'on pompe la pâte explosive dans un trou de sonde, il ne doit pas y avoir d'aération excessive, bien qu'une certaine aération puisse être avantageuse pour améliorer la sensibilité. t5 Le degré d'aération peut être réglé en grande mesure en réglant l'importance du recyclage de bouillie et en réglant le niveau de la bouillie dans le mélangeur. Les matières solides en particules, sèches entraînent une certaine quantité d'air avec elles. En exécutant une sorte de brassage par pliage, en maintenant le niveau 20 de la bouillie dans la chambre de mélange au niveau correct par rapport aux pales de brassage, on peut obtenir une plus grande aération. L'aération peut être réduite en ajoutant une quantité plus importante de liquide afin d'obtenir une bouillie plus tendre et plus lisse ou bien en augmentant la durée du mélange et la quan-2f5 tité de matières solides agitées dans une bouillie partiellement préparée. Le tuyau de refoulement ou de sortie peut contenir une quan-tité considjérable de bouillie, en particulier si c'est un tuyau de grande longueur. Il est avantageux d'habitude pour des raisons 30 économiques, de vider le tuyau par "soufflage", en utilisant le ✓ raccord et le robinet d'ait comprimé 282, comme décrit plus haut, avant de passer à l'opération de remplissage du trou de sonde suivant. |JpnRfiiT)hifi d.écrit plus haut présente 1 'ayantage d'être sim- 35 pie, il n'utilise qu'uMaeu.1 arbre d'entraînement principal d'où. > ' ' la force motrice est prise pour le pompage, la distribution et le mélange. Il fait appel à des commandes individuelles pour les divers embrayages, etc., af£n d'obtenir le minutage et les proportions voulues d'ingrédients, pour la distribution, le recyclage, la commande du refoulement et le soufflage. Pour certaines rai- BAD ORIGINAL 69 17840 21 2009761 sons, il est souhaitable de programmer toutes ces commandes et l'ensemble représenté schématiquement sur la figure 9 convient parfaitement pour une telle programmation ou une telle automa-tion. 5 En revenant à la figure 3, décrite plus haut, on à repré senté à la partie inférieure de l'ensemble de mélange un mélangeur 234 du type à lames ou doigts imbriqués, du type "malaxeurHi Pour certaines raisons, on préfère un mélangeur tel que celui représenté sur la figure 10, dans lequel les hélices ou les agi— 10 tateurs du type malaxeur 229, 230, qu'on voit sur la figure 4 sont supprimés. Un tel ensemble est constitué par une chambre ou récipient de mélange 501 dont l'axe longitudinal est incliné"suivant un angle compris entre 5 et 90° environ par rapport à un plan horizontal. Un arbre 502 est monté axialement à l'intérieur du ré-15 cipient mélangeur, et il est entraîné, par exemple, par une poulie ou un dispositif équivalent 503 manoeuvré par n'importe quel mécanisme approprié, non représenté. Une série de doigts s'étendant radialement 505, 506, etc., s'étendent vers l'intérieur depuis les parois du récipient vers son centre. L'arbre lui-même est égale-20 ment pourvu de doigts ou de pales 509, 510 disposés radialement qui se déplacent entre les lames 505, 506, à la manière d'un malaxeur. L'extrémité de sortie du récipient de mélange peut être fermée soit par un rabat épais en caoutchouc 509 (figure 11) qui s'oppose à l'écoulement avant qu'une certaine hauteur de bouillie 25 ne se soit accumulée, ou bien il peut être fermé par une plaque d'extrémité réglable 511 en la faisant tourner, (figure 10), la plaque étant maintenue en place par une bague de retenue"ou rebord 512 et comportant un orifice de sortie 513 à travers lequel s'écoule la bouillie produite. La quantité de bouillie qui est 30 maintenue en réserve à l'intérieur de la chambre de mélange (figure 10), et le degré de mélange d'aération, etc., dépendent de la position de l'orifice de sortie 513. En faisant tourner la plaque 511 jusqu'à la position représentée en pointillé sur la figure 11, on peut conserver une réserve plus importante. Lorsque 35 le rabat "en caoutchouc 501(figure 11) est utilisé, une roue mobile en spirale ou "propulseur" 516 fixé à l'arbre 512 propuLse les ingrédients vers l'extrémité de sortie. Ceci empêche la matière humide de revenir vers l'orifice d'entrée 517 à travers lequel sont introduites les matières solides èn particules sèches* 69 17840 22 2009761 Les particules de matières solides sèches peuvent être four nies par une ou plusieurs vis sans fin à travers une canalisation 518, comme expliqué plus haut (voir figure 11). Le liquide est amené par une canalisation 519. Ce liquide peut-être de 1'eai 5 de l'eau mélangée avec un autre liquide, ou une solution oxydante, à volonté. La totalité du sel oxydant peut être fournie à sec. La pâte peut par suite être préparée en partant d'eau, de sel, et des diverses particules insolubles nécessaires, tous ces éléments étant introduits séparément dans le mélangeur. Il est 10 en général préférable d'utiliser l'oxydant en le dissolvant au préalable. Des agents d'épaississement qui, de préférence, sont d'habitude préhydratés, peuvent être mélangés en maintenant les ingrédients pendant une durée d'hydratation suffisante» Dans l'ensemble de la figure 9, les éléments en mouvement 15 sont entraînés par des moteurs à fluide qui reçoivent leur énergie de fonctionnement d'un courant de fluide en circulation qui est.entraîné par un système de pompes principales. Dans ce cas, deux pompes principales et ML, sont entraînées respectivement par des moteurs P.j et ?2.- Chacune d'elles aspire une certaine 20 quantité de liquide moteur par une canalisation d'aspiration 500 partant d'un récipient 301 auquel le fluide est fourni par recirculation à travers tin filtre 302. De la pompe principale , le fluide est mis en circulation par une canalisation 303 par-l'intermédiaire d'une soupape de décompression et de retour 304 re-25 liée en 305 à une canalisation de retour 306. Lorsque la pompe principale est en fonctionnement, tout le fluide est recyclé par la canalisation 305 à moins qu'un ou plusieurs des moteurs à flui de décrits ci-après ne soient entraînés» Un manomètre 307 est fixé à la canalisation 308 qui se pour 30 suit de la soupape de décompression 304 jusqu'à un collecteur 309 De ce dernier, le fluide d'entraînement est amené par des canalisations 310, 311 et 312 à des .soupapes 313, 314, 315, respectivement, qui sont commandées par des solénoïdes. Les.orifices de sorties de ces dernières sont pourvus d*uné soupape à orifice va-35 riable telle que la soupape 316 sur la canalisation 310. Une soupape réglable semblable 317 est montée sur la canalisation 311 et une soupape 318 sur la canalisation 312. Ces soupapes vont rè'spec tivement à des moteurs à fluide et MF^. Le fluide efflu- ent de ces moteurs va à un collecteur 320 d'où il est renvoyé par 69 17840 23 200976T xuie canalisation 321 à la canalisation de recyclage 306. Chacun des moteurs entraîne une vis sans fin, les trois vis sans fin étant indiquées en 323, 324 et 325. Chacun de ceux-ci est utilisé pour introduire un ingrédient en 5 particules sec dans le récipient de mélange ou entonnoir 330. Ces matières empruntant respectivement des canalisations indiquées schématiquement en 327, 328 et 329. Une autre canalisation 331, reliée au collecteur 309, transporte le fluide d'entraînement vers une soupape de coupure 335 10 commandée par un solénoïde qui est suivie par une soupape à orifice variable 336. Cette dernière commande le débit de fluide allant à un moteur à fluide 337 qui par l'intermédiaire d'une liaison 338 entraîne une pompe pour fluide 339 qui de préférence est du type volumétrique. Cette dernière est utilisée pour pomper une 15 solution d'oxydant, de préférence une solution aqueuse de nitrate d'ammonium, de nitrate de sodium, etc., depuis un réservoir 341 qui fournit la solution à un distributeur à trois directions 340* De cette manière, la pompe 339 fournit cette solution li- • quide à l'entonnoir 330 pour la mélanger avec les ingrédients secs 20 introduits par les vis respectives 323, 324 et 325. Il va de soi qu'on peut utiliser à la fois une seule ou deux de celles-ci. En réglant les soupapes à orifice variable 316, 317, etc., on peut régler la vitesse d'entraînement de l'un quelconque des moteurs MF.j et MP2j etc., pour introduire les ingrédients suivant le ré-25 gime approprié et obtenir la composition voulue dans le récipient de mélange 330. L'autre pompe principale fournit du fluide de la même manière que la première pompe principale à une soupape de décompression 344 d'où: il peut être recyclé, en cas de besoin, par une canalisation 345 pour revenir à la canalisation 306. De 30 cette manière, le fluide pénètre à nouveau dans le filtre 302 par un tube sur lequel une canalisation 347 le renvoie aux deux réservoirs d'alimentation .301. Une toile métallique 348 est disposée dans chacun des récipients 301 pour empêcher dé remettre en circulation à travers le système les matières étrangères. La pont-35 pe principale ^ est utilisée pour fournir le fluide d'entraînement au moteur à fluide qui entraîne l'arbre de commande 350 dans la chambre de mélange.330. Cet arbre est pourvu de pales de mélange appropriées 351. 69 17840 24 2009761 La pompe principale Mg fournit également le fluide d'entraînement par une soupape d'arrêt 381 commandée par un solénoïde et par une soupape à débit variable 382 à une canalisation 383 qui est reliée à la soupape de décompression 344. De cette 5 manière, un courant réglable et variable de fluide d'entraînement est fourni au moteur à fluide qui entraîne l'arbre de commande 385 de la pompe à bouillie 3864 On règle ainsi la vitesse de la pompe. La pompe 386 aspire la bouillie de la chambre de mélange 330 par une canalisation 387 et la refoule à un robi-10 net à bouillie à commande manuelle 388 monté sur une canalisation de sortie 389. Un manomètre 390 est monté sur cette canalisation pour indiquer la pression de sortie. La canalisation 389 se termine par un raccord destiné à un tuyau souple de sortie 391. L'énergie d'entraînement de l'arbre 350 du mélangeur est 15 founie par une canalisation 394, sous la commande d'une soupape d'arrêt 395 commandée par un solénoïde et également sous la commande d'une soupape à orifice variable 396 qui détermine la vitesse suivant laquelle le moteur à fluide MF^ doit être entraîné. 0e moteur peut être entraîné à grande vitesse, à volonté, de façon 20 à battre de l'air dans la bouillie et réduire sa densité. Un compresseur d'air 410 fournit de l'air comprimé par une canalisation 411 à un réservoir d'air 412 d'où il peut être soutiré par une canalisation 413. N'importé "quelle force motrice peut être utilisée pour le compresseur telle/scelle de son propre mo-25 teur, ou bien celle d'une prise de force motrice. Une canalisation dérivée 414 partant de l'orifice de sortie du réservoir quitte ce dernier à une pleine pression pour aller à une soupape d'arrêt •415 et delà par -une canalisation 416 à la canalisation de sortie 389 de la bouillie. Du fait que cette canalisation se trouve à la 30 pression complète du réservoir, en ouvrant un robinet 415 à commande manuelle et en fermant le robinet 388, on disposé'd'une pression suffisante pour souffler ou nettoyer le tuyau souple 391. Le clapet de retenue 417 empêche de souffler la bouillie eft" la ^envoyant dans la pompe 386 „ 35 Une autre dérivation 421 de la canalisation 413 traverse un réducteur de pression 420 monté sur la canalisation 421 pour aller à un distributeur universel 422. Par 1'intermédiaire de ce dernier, l'air peut être envoyé par une canalisation 424 à l'atmosphère ou bien on peut l'envoyer à la pression réduite voulue 69 17840 25 2009761 pftr.une canalisation 423 dans un réservoir d'eau 425. De cette manière, on applique une pression à l'eau de façon à pouvoir la refouler par une canalisation 427, sous la commande d'un distributeur à commande manuelle 428, pour la relier à un tuyau souple 5 429, pour laver l'appareil, rincer le mélangeur, etc„ Une canalisation dérivée 430 part également du distributeur à trois directions 428 pour aller à un distributeur à trois directions à commande manuelle 340. En réglant d'une manière appropriée ces distributeurs, on peut soutirer de l'eau du réservoir 10 d'eau pour rincer la pompe 329 et/ou le récipient de mélange 330± D'habitude, cependant, le distributeur 340 est utilisé pour soutirer la solution concentrée chaude de sel oxydant, telle qu'une solution aqueuse de nitrate d'ammonium à peu près complètement saturée, d'un réservoir 341 par l'intermédiaire d'une canalisa^-15 tion 342 et pour l'envoyer delà par l'intermédiaire du distributeur 340 et d'une canalisation 435 à la pompe à fluide 339. Dans l'ensemble décrit plus haut, la pompe principale . . fournit la force motrice servant .à introduire les divers ingrédients secs et humides dans une zone de mélange tandis que la 20 pompe principale fournit la force motrice servant à mélanger les ingrédients et à les refouler sous la forme d'une bouillie jusqu'à un point d'utilisation. On peut utiliser divers autres agencement^ par exemple un agencement comprenant un plus grand nombre de pompes principales appliquant la force motrice néces-25 saire pour l'un quelconque des divers moteurs à fluide ou pour l'ensemble de ceux-ci. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu'elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son 30 cadre. 69 17840 26 2009761 ' REVENDICATIONS 1. Ensemble, servant à préparer et refouler dés bouillies explosives, pouvant être pompées, de particules de matières solides en suspension dans une solution liquide d'un oxydant, carac— 5 térisé en ce qu'il comprend en combinaison : une zone de* mélange, un moyen servant à contenir une réserve de particules, un moyen de dosage servant à amener des particules dans ladité zone depuis la réserve suivant un régime réglé, un-réservoir pour un liquide, un moyen servant à amener le liquide de ce réservoir dans ladite 10 zone suivant un régime réglé, un moyen de mélange ou brassage dans cette gone formant à l'aide des particules et du liquide une bouillie pouvant être pompée, une pompe à bouillie servant à prendre la bouillie de la zone àe mélange et l'amener jusqu'à un point de fourniture et des' moyens pouvant être réglés sélectivement 15 faisant varier ié régime dé refoulement de la pompe à bouillie de façon à régler l'importance du brassage. 2. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un seul élément d'entraînement qui fournit simultanément et sélectivement la force motrice d'entraînement au moy- 20 en de dosage des particules, au moyen d'amenée du liquide et à la pompe à bouillie. 3. Ensemble suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un moteur et un arbre intermédiaire entraîné directement par le moteur, l'arbre intermédiaire étant monté de ma- 25 nière à entraîner directement le moyen de dosage, le moyen d'amenée du liquide et la pompe. 4. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de mélange et la pompe à bouillie sont reliés entre eux pour assurer le fonctionnement de chacun d'eux lorsque l'au- 30 tre est en fonctionnement, indépendamment du fonctionnement des autres éléments. 5. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de mélange comprend une série dé barres tournantes pouvant se déplacer entre des barres fixes pour faciliter une for- 35 mation rapide d'une bouillie explosive lisse et homogène, en toute sécurité. 6. Ensemble suivant la revendication 5, caractérisé en ce ' ' N que le moyen de mélange assure un cisaillement suffisant de la ' pâte pour y appliquer un aération importante. 69 17840 27 2009761 7. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une pompe à fluide comme moyen moteur, des canalisations d'écoulement pour le fluide pompé, et des moteurs séparés pouvant être mis en fonctionnement par le fluide pompé et 5 servant à entraîner respectivement le moyen de dosage des particules, le moyen d'amenée du liquide et la pompe à bouillie. 8. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen servant à minuter automatiquement le fonctionnement du moyen de dosage et celui du moyen d'amenée du li- 10 quide. 9. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une série de moyens de dosage des particules et un moyen servant à régler d'une façon variable les régimes de débit respectifs des moyens de dosage multiples afin de faire varier les 15 proportions des différentes matières en particules dans la bouillie. 10. Ensemble suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen servant à enlever la'poussière fine de la zone de mélange. 20 11. Procédé pour préparer une bouillie explosive constituée par un liquide contenant un oxydant en solution et qui contient également des particules en suspension non dissoutes qui réagissent suffisamment sur l'oxydant pour être cause de l'explosion puissante de la bouillie lorsqu'on la fait détoner, procédé ca- 25 ractérisé en ce qu'il consiste à doser les particules et à amener le liquide à un poste de mélange, à mélanger le liquide et les particules pour former une bouillie lisse à ce poste, à incorporer un agent d'épaississement à effet retardé pour le liquide se trouvant dans la pâte, à soutirer cette pâte en la faisant écou- 30 1er depuis le poste de mélange, à la pomper pour l'emmener à un point de livraison, et à régler ses caractéristiques physiques, y compris la densité de la bouillie, en recyclant une partie choisie du courant de bouillie. 12. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce 35 que l'aération de la bouillie est augmentée par le recyclage. 13. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste également à homogénéiser la bouillie par un mélange et un cisaillement importants avant de la pomper finalement pour l'amener au point où. elle est fournie. 69 17840 28 2009761 1'4. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste à pomper de force un fluide d'entraînement en circulation suivant un cycle et à effectuer les opérations de dosage et de pompage sous l'effet d'entraînement de ce fluide en cir-5 culation, 15i Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste à mélanger d'une manière continue et à refouler la bouillie d'une manière à peu près simultanée pendant que la fourniture des ingrédients est réglée indépendamment, la four-10 niture des matières solides en particules commençant après avoir commencé les opérations de mélange et de refoulement. 16. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce que "1'opération de mélange est conduite avec une vigueur et un cisaillement suffisants pour incorporer un nombre important de pe-15 tites bulles d'air à la bouillie, de manière à réduire sa densité d'une manière réglée.