La présente invention a pour objet des portes métalliques, ainsi que leur procédé de fixation sur les huisseries. L'objet de 1' invention se rattache au secteur technique du bâtiment et notamment à celui des portes. Actuellement, les portes métalliques sont montées sur des huisseries ou chambranles métalliques mais ne sont jamais montées, pour des raisons de solidité, sur des huisseries en bois. Selon le procédé de l'invention, on utilise des chambranles en bois pour la fixation à articulation libre d'une porte métallique tout en conservant une très grande solidité de l'ensemble ainsi obtenu. Selon l'invention, sur les deux faces adjacentes équerrées des deux montants latéraux, ou poteauxet de la traverse horizon- tale supérieure, ou linteau, formant une huisserie ou chambranle en bois, est fixée au moyen de vis une cornière de renforcement, le corps des vis, s'engageant librement dans l'une ou les deux ailes adjacentes des dites cornières et de l'huisserte, tout en étant viss#irectement dans le mur au moyen notamment de chevilles. Selon une autre caractéristique, chaque porte métallique est constituée par deux demi coquilles métalliques juxtaposées enserrant un cadre intérieur formé d'éléments tubulaires métalliques et fixées extérieurement par soudure de leurs bords en regard. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour bien fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter dans le dessin annexé La figure 1 est une vue de face en coupe longitudinale illustrant le procédé de fixation selon l'invention. La figure 2 est une vue en plan, en coupe longitudinale considérée suivant la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue de face avec coupe partielle d'une porte métallique réalisée selon l'invention et de sa fixation sur une huisserie en bois. longitudinale longitudinale La figure 4 est une vue en plan en coupe/correspondant à la figure 3. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative en se ré#4rant aux exemples illustrés par les figures du dessin. On voit à la figure 1 une huisserie en bois 1 ou chambranle limitant une baie ouverte dans une cloison M et recevant une porte métallique P. L'huisserie en bois I est formée, d'une maniere connue, d'une traverse supérieure horizontale, ou linteau Il, et de deux montants latéraux, ou poteaux 12 et 13, la dite huisserie I étant solidaire de la cloison M par des pattes débordantes 2. Selon l'invention, sur les deux faces adjacentes équerrées des deux montants latéraux 12 et 13 et du linteau 11 on fixe au moyen de vis 4 une pièce métallique profilée et équerrée, en lwoccurence une cornière de renforcement 3. Une caractérist#que de cette fixation réside dans le fait que la tige des vis 4 s'engage librement dans l'une ou les deux ailes adjacentes des cornières 3, et dans l'une ou les deux faces adjacentes équerrées des poteaux 12 et 13 et du linteau îI relatifs à l'huisserie ou chambranle 1. Selon ces dispositions l'on conçoit que la tige des vis 4, de longueur judicieusement calculée, est vissée dans la cloison M au moyen par exemple de chevilles 5 (figures 1 et 2) ; le diamètre des trous de passa 3 ge des vis 4 percés dans les montants 12 et 13 et le linteau 1 autorisant le libre engagement des dites chevilles 5. Il est à noter que les têtes de vis S, noyées dans les cornières 3, sont butées axialement par ces dernières. Il faut souligner que sur l'une des ailes opposées des cornières de renforcement 3 établies sur les montants latéraux 12 3 et 13, sont fixés les gonds 6#ou paumelles en vue de l'articula- tion de la porte métallique 7 , l'autre aile présentant la gâche dans laquelle s'engage le pêne de la serrure de la porte. La porte 7 également réalisée selon l'invention est consti I 2 tuée par deux demi-coquilles 7 - 7 obtenues par emboutissage ou autrement avec des bordures équerrées 73 - 74 se juxtaposant entre elles de manière à coiffer et à enserrer un cadre métallique 8 formé par des éléments tubulaires 81 de section carrée de préférence et assemblés et entretoisés entre eux. Après emboitement des bordures 73 et 74, par demi-parties sur le cadre 8, ces dernières sont fixées entre elles par soudure suivant la périphérie de la porte. 34 Il est évident qu'au droit des paumelles les bordures 7 -7 comportent des lumières afin d'assurer leur fixation directement sur le cadre 8. Les avantages ressortent bien de la description en particulier on souligne - aucun risque de violation de l'huisserie ou chambranle en bois, les vis de fixation des cornières de renforcement s'engageant librement dans les montants et linteau de la dite huisserie, pour être vissées directement dans la cloison. - fabrication simplifiée de la porte métallique. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus quta ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1- portes métalliques caractérisées par le fait quelles comportent deux demi-coquilles juxtaposées en tôle enserrant par deni- parties un cadre métallique en éléments tubulaires profilés, et soudées entre elles suivant leur bordure périphérique ; des lumières établies sur les bordures des demi coquilles autorisant la fixation des paumelles sur le cadre. 2- Portes métalliques suivant la revendication 1 et leur fixation sur l'huisserie, caractérisés par le fait que sur les deux faces adjacentes équerrées des deux montants latéraux ou poteaux, et de la traverse horizontale supérieure, ou linteau, est fixée au moyen de vis une cornière de renforcement ; la tige des vis s'engageant librement dans l'une ou les deux ailes adjacentes des dites cornières et de l'huisserie, pour être vissée directement dans le mur au moyen notamment de chevilles. et 2,prises ensewible 3- Portes métalliques suivant les revendica#acisées par le fait que sur l'une des ailes de la cornière de renforcement, sont fixés les paumelles de la porte métallique, tandis que l'aile opposée de la cornière établie sur l'autre poteau, présentant la gâche dans laquelle s'engage le pêne de la serrure de la porte.