La présente invention concerne la diagnose électronique des moteurs à combustion interne. Pour pouvoir diagnostiquer le bon fonctionnement d'un moteur à combustion interne et, en particulier, ses caractéristiques opératoires dynamiques, on doit connaître la vitesse de ce moteur. On connaît déjà une large variété de techniques permettant de mesurer la vitesse. La technique probablement la plus connue consiste à utiliser un tachymètre électronique auquel sont transmis des signaux électriques émis par le distributeur d'un moteur à combustion interne à allumage par étincelle. Ces tachymètres sont sujets à un fonctionnement irrégulier dû aux importantes composantes de bruits électriques présentes dans les signaux à contrôler, tandis que leur précision repose sur le fonctionnement correct du distributeur, en particulier, sur une base sous-cyclique.En outre, le bon fonctionnement du système électrique du moteur peut être precisément le problème que lton désire contrôler, si bien que le distributeur peut donner lieu à des indications de vitesse erronées qui risquent d'entraîner des confusions dans les diagnostics en cause. Dans les moteurs non- équipés d'un système d'allumage par étincelle, par exemple, les moteurs Diesel, il est encore plus difficile de fournir des indications de vitesse adéquates. Pour des mesures de la vitesse moyenne, lorsqu'une indication de vitesse approximative suffit (par exemple, dans le cas du fonctionnement du véhicule ou d'un contrôle général de faibles vitesses ou de hautes vitesses de ralenti), des mesures de vitesse sur une base cyclique (basées sur un signal par révolution ou par cycle du moteur) sont appropriées.Toutefois, elles sont inadéquates dans certains processus de diagnose. A titre d'exemple, on considérera la technique connue de mesure de l'accélération d'un moteur en vue de fournir des indications concernant le couple et qui peuvent être ensuite mises en corrélation avec la puissance en CV via la vitesse en vue de fournir une indication générale concernant le bon fonctionnement du moteur. Dans une technique connue, on soumet le moteur à une accéleration brusque d'une faible vitesse à une vitesse élevée, on contrôle la vitesse de ce moteur, puis on mesure le laps de temps s'écoulant entre les détections des première et seconde vitesses.Cette technique pose un problème du fait que la mesure de vitesse est effectuée sur un cycle complet du moteur si bien que l'on ne peut connaître le moment exact auquel le moteur franchit la vitesse seuil inférieure et la vitesse seuil supérieure en permettant ainsi une mesure précise de l'intervalle de temps requis pour l'accélération du moteur d'une vitesse à une autre. Dans cette technique, on utilise une interpolation basée sur la différence entre les vitesses moyennes détectées au cours de cycles successifsetlesvitesses seuilsdésirées pour corriger l'incrément de temps par ailleurs mesuré entre les cycles qui suivent la détection des vitesses seuils. La présente invention a pour objet de fournir des mesures de vitesses sous-cycliques dans les moteurs à combustion interne. Suivant la présente invention, la révolution du vilebrequin d'un moteur à combustion interne sur des angles égaux successifs (chacun de ces angles équivalant à une petite fraction d'une révolution complète du moteur) est détectée directement par des éléments destinés à etre localisés à proximité d'une pièce du moteur qui comporte des repères aptes à etre détectés, ces repères étant accouplés directement à et tournant avec le vilebrequin, tandis qu'ils se déplacent mutuellement l'un à l'écart de l'autre sur le petit angle précité, les éléments de détection émettant un signal à chaque détection de ces repères, signaux qui sont utilisés pour déclencher et arrêter le comptage des intervalles de temps qui sont minimes par rapport aux temps d'émission de ces signaux de détection, ces intervalles de temps étant la réciproque de la vitesse du moteur pour la fraction de la révolution représentée par ce petit angle. Dans une forme de réalisation de l'invention, les repères sont les dents que comporte le volant du moteur; toutefois, l'invention englobe d'autres repères tels que des repères optiques se déplaçant sur la périphérie de l'amortisseur du moteur. La présente invention fournit une mesure précise de la vitesse d'un moteur rotatif à combustion interne en utilisant des repères (se déplaçant d'une fraction finie fixe d'une révo lution) pour contrôler le comptage de signaux d'intervalles de temps qui peuvent être subdivisés en fractions minimes à n > im- porte quel degré désiré en fonction du degré de précision requis, plutôt que d'utiliser des intervalles de temps fixes pour détecter la position ou le nombre des repères ayant passé par un point particulier du moteur.En utilisant des repères espacés par des déplacements angulaires égaux qui ne constituent qu une très petite fraction de la révolution du moteur, conjointement avec des incréments de temps encore plus petits, l'invention permet une mesure de vitesse sur une base sous-cyclique en vue de fournir un profil de vitesse du moteur, permettant ainsi de contrôler même des indications de vitesses sous-cycliques, y compris des variations survenant dans la vitesse suite à la compression- et à la combustion. Les objets précités, ainsi que d'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description détaillée ciaprès d'une de ses formes de réalisation préférées, en se référant aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma synoptique simplifié d'un système de diagnose comprenant un appareil de détection des paramètres d'un moteur, ainsi qu'un exemple d'appareil de traitement électronique auquel la présente invention peut être appliquée; la figure 2 est un schéma synoptique simplifié d'un appareil de détection des paramètres d'un moteur pouvant être utilisé dans la forme de réalisation de la figure 1; et la figure 3 est un schéma simplifié de minuteries de comptage de dents en vue d'obtenir une vitesse sous-cyclique instantanée du moteur dans la forme de réalisation de la figure 1. En se référant tout d'abord à la figure 1, on représente un système pouvant être réalisé suivant la présente invention et constituant la structure d'un ordinateur ou d'un système spécifique de traitement de données, conjointement avec un appareil à usage spécial associé à un système de diagnose de moteurs auquel l'invention peut être appliquée. Spécifiquement, ce système comprend des capteurs de détection de paramètres de moteur et des conditionneurs de signaux 10 d'un type bien connu, conçus pour réagir à différents paramètres ou à des conditions de fonctionnement distinctes d'un moteur soumis à des essais ainsi qu'on le décrira ci-après plus en détail. Certains des capteurs concernent des pressions, des températures et analogues, si bien qu'ils sont des signaux analogiques dont l'amplitude est une mesure du paramètre à détecter.Ces capteurs sont raccordés, via des lignes 13, à un convertisseur analogiquenumérique 11 lors d'une sélection par un multiplexeur analogiquenumérique 12 en réponse-à une adresse de capteur particulière appliquée à ce dernier par le programme du système de traitement de données. En outre, un capteur peut détecter le passage des dents dont est garni le volant du moteur afin d'émettre un signal de détection de dents sur une ligne 14, l'intervalle de temps entre les dents (lorsque le moteur fonctionne) étant mesuré par une minuterie 15 et transmis sur des lignes de comptage de dents 16. Un autre signal distinct est un signal d'identification de cylindre ou de cycle (CID) émis sur une ligne 17 et qui est appliqué à un circuit de centrage 18 pour produire un signal d'identification de cylindre ou de cycle sur une ligne 19. Le signal brut d'identification de cylindre ou de cycle émis sur la ligne 17 est un signal provenant d'un capteur de proximité disposé pour détecter une fois le mouvement d'un organe du moteur dans chaque cycle de ce dernier, par exemple, le mouvement du culbuteur pour la soupape d'admission d'un des cylindres ou, eventuellement, d'une came, fournissant ainsi à tout moment des informations concernant la position cylindre par cylindre du moteur de la même manière que le premier allumage dans un moteur à allumage par étincelle, tout en déterminant également une division de cycle à cycle de la position angulaire du moteur lors de son fonctionnement ou de son lancement. Suivant llinvent-lon, on peut utiliser, dans la diagnose du moteur conformément à l présente spécification, les paramè tres du moteur tels qu'ils sont fournis via le convertisseur analogique-numérique 11, les informations instantanées concernant la position du moteur telles qu'elles sont fournies par le signal d'identification de cylindre ou de cycle émis sur la ligne 18, ainsi que les signaux de détection de dents émis sur la ligne 14. Un appareil spécial supplémentaire pouvant être utilisé, mais qui n'est pas indispensable ainsi qu'on le décrira ciaprès, comprend un compteur de dents et un circuit de décodage 20, ainsi que deux compteurs 20a, 20b désignés par compteur 1 et compteur 2, une minuterie d'intervalles 20c et des registres à usage spécial 22 pouvant être utilisés (en lieu et place de mémoires) pour emmagasiner certains facteurs dont l'utilisation et à ce point fréquente qu'il est souhaitable d'en disposer directement pour le programme plutôt que d'y avoir accès dans une mémoire, permettant ainsi de réduire le temps de traitement et la complexitE de la programmation.Ces registres peuvent contenir des facteurs utilisés dans le traitement de données (par exemple, des multiplicandes utilisés dans le filtrage numé- rique des données et analogues), ainsi que des informations concernant le moteur particulier soumis aux essais (par exemple, le nombre de temps et de cylindres) et qui peuvent être introduites par des commutateurs manipulés par un opérateur, ces commutateurs desservant des circuits de décodage primaires, de telle sorte que le décodage reflète constamment la position du commutateur sur une base de régime permanent à la manière d'un registre. Le reste de la figure 1 constitue un exemple d'un type d'appareil de traitement de données donné à titre d'illustration, étant donné que son utilisation peut être avantageuse lorsqu'une programmation polyvalente n'est pas requise, mais que des fonctions assez limitées doivent être remplies. Tel qu'il est connu dans la- technique, un ordinateur comprend une mémoire (ou un support d'informations accessible), une unité arithmétique, une commande de programme, ainsi que les circuits de contrôle ou de décodage d'évènements, les circuits de transmission de données et les portes nécessaires, de façon à permettre une progression logique des étapes à effectuer.Spécifiquement, une mémoire 24 peut être chargée à partir des diverses entrées illustrées sous le contrôle d'un multiplexur à mémoire 25 qui est déclenché et adressé par le programme, de façon à sélectionner lesquelles, parmi les entrées possibles,doivent y être éventuellement appliquées. La mémoire 24 réagit à un registre adresses 26 qui peut lui-même réagir à un compteur utilisé dans la commande de programme de la manière habituelle. La sortie de la mémoire est accessible à d'autres parties du circuit de transmission de données, par exemple, l'appareil d'impression et d'affichage 27, ainsi que l'appareil arithmétique comprenant un registre d'entrée d'unité arithmétique appelé ci-après "registre Atf 30, ainsi qu'un registre B 31, sous le contrôle de portes 32 qui sont commandées par le programme de façon connue.Suivant la présente invention, la sortie du registre A et du registre B est raccordée aux portes 32, ainsi qu'au circuit principal de transmission de données, de telle sorte que leurs contenus puissent être transférés entre les registres 30, 31 ou être transmis à la mémoire 24, facilitant ainsi le type particulier de traitement pouvant être adopté dans un système de diagnose de moteurs, ainsi qu'on le décrira ci-après plus en détail. Les registres 30, 31 alimentent une unité arithmétique 35 d'un type connu dont la fonction commandée par le programme est d'effectuer des opérations d'addition, de soustraction, de multiplication et de division pour fournir des réponses à un registre à résultat 36, ainsi que des indications concernant le signe du résultat.Comme le montre la figure 1, le contenu du registre à résultat peut-être transmis à l'entrée de l'unité arithmétique via les portes 32; à titre de variante et comme c'est habituellement le cas dans de nombreux ordinateurs, le registre à résultat pourrait constituer automatiquement une des entrées de l'unité arithmétique, tandis qu'il peut être chargé directement à partir de la mémoire lors de l'émis- sion d'un signal de commande approprié. Afin de fournir des données d'entrée à la mémoire en vue du déclenchement du programme, tout en exerçant un certain contrôle sur le système au cours du traitement, on peut prévoir un clavier 38 d'un type classique. Outre les entrées de données, le clavier peut comporter des touches de fonction de commande permettant, à l'opérateur, de choisir entre un chargement de la mémoire à partir du registre à résultat et un chargement de cette mémoire par manipulation du clavier suivant les conditions pouvant être affichées dans l'appareil d'impression et d'affichage 27. Pour le nombre assez limité d'essais devant être effectués dans l'appareil suivant la présente invention, le programme peut être commandé de diverses manières dont une consiste à utiliser une mémoire permanente à programme 40 qui fournit les adresses de portes d'entrée pour commander les entrées de la mémoire, les registres arithmétiques d'entrée et le convertisseur analogique-numérique, etc., ainsi que l'adressage de la mémoire, les fonctions à remplir par l'unité arithmétique et d'autres commandes telles que les commandes de lecture et d'écriture de la mémoire-et les commandes de démarrage du convertisseur analogique-numérique 11 et analogues.Le traitement séquentiel est contrôlé par des instructions d'aiguillage non conditionnées (fournissant une adresse d'aiguillage) et par des instructions d'espacement (dépendant des conditions) fournies à une commande d'aiguillage/espacement 42 à l'entrée du compteur à programme 44 qui réagit également à des horloges 46 du système. C'est ainsi que, comme on le sait, pour chaque signal d'horloge du programme émis par les horloges du système, on peut faire avancer le compteur à programme ou espacer son comptage d'une ou deux positions (repositionnement à l'adresse d'aiguillage) selon que llon se trouve en présence d'instructions d'aiguillage ou d'espacement. On comprendra que l'appareil de traitement particulier utilisé et le degré d'utilisation d'un appareil à usage spécial dépendent de la mise en oeuvre particulière de la présente invention et ne font pas partie de cette dernière. Si l'invention est utilisée dans un système de diagnose complexe et sophistiqué devant remplir diverses fonctions, le type d'appareil choisi pour le traitement peut alors être plus sophistiqué et se prêter à une utilisation polyvalente afin de répondre aux conditions particulières requises de tous les processus de diagnose devant être effectués. Toutefois, le coût résultant de la complexité de la programmation d'un système de traitement de ce type peut être injustifié dans un système de diagnose destiné à effectuer des essais relativement peu nombreux ou relativement simples. Ainsi qu'il apparaîtra plus clairement à la lumière des descriptions opératoires détaillées ci-après, des systèmes de traitement connus (tels que ceux des types "NOVA" et "pDp/ll") dans lesquels on emploie uniquement des programmes faisant appel à des techniques bien connues, peuvent être utilisés conjointement avec les capteurs de détection de paramètres de moteurs et les conditionneurs 10, des appareils d'entrée et de sortie appropriés (par exemple,le clavier 38 et l'appareil dtimpression et d'affichage 27) et, suivant la capacité de traitement du système de traitement de données choisi, un matériel à usage spécial qui peut s'avérer souhaitable, par exemple, la minuterie 15 déterminant le temps de passage des dents, le compteur de dents 20 et certains registres spéciaux 22.Toutefois, les systèmes de traitement bien connus dont il est fait mention ci-dessus, peuvent offrir la capacité de mémorisation adéquate pour remplir les fonctions de minutage et de comptage des dents, ainsi que pour mémoriser, dans la mémoire, toutes les informations et tous les paramètres requis concernant le moteur, comme le comprendra aisément l'homme de métier. En se référant à présent à la figure 2, plusieurs capteurs de détection des paramètres dun moteur prévus dans un système de diagnose suivant la présente invention peuvent comprendre, parmi d'autres éléments non représentés en figure 2, un circuit de verrouillage ou sonde 46 pour la tension du dEmar- reur, une sonde 47 pour le courant du démarreur, un transducteur de pression atmosphérique 48 qui, d'une manière générale, peut être disposé à proximité du moteur soumis aux essais, un transducteur de pression 49 pour mesurer la pression de l'air au collecteur d'admission, un transducteur de pression de filtre 50 destiné à mesurer la pression du carburant en aval du filtre d'admission de carburant, un transducteur de pression de carburant 51 pour mesurer la pression à la conduite d'admission de l'injecteur de carburant du moteur, un transducteur de pression d'agent réfrigérant 52 qui, de préférence, est apte à mesurer la pression d'un agent réfrigérant à l'admission du thermostat de ce dernier, ainsi qu'un transducteur de température d'agent réfrigérant 53 destiné à mesurer la température de l'agent réfrigérant, de préférence, à l'admission du thermostat.Dans un système de diagnose suivant la présente invention, on peut également prévoir un capteur de proximité 54 pouvant être un capteur de proximité magnétique "RGT Modèle 3010-AN" fabriqué par "Electro Corporation", Sarasota, Floride, ce capteur étant destiné à détecter le passage des dents du volant par un point particulier adjacent au logement de ce volant, ainsi qu'un capteur de proximité 55 tel qu'un commutateur de proximité "Modèle 4947" fabriqué par "Electro Corporation", pour détecter la présence d'un organe du moteur qui se déplace selon un mode unique une fois au cours de chaque cycle du moteur, à savoir une révolution dans un-moteur à deux temps ou deux révolutions dans un moteur à quatre tempos.De préférence, le capteur de proximité 55 peut être monté dans le cache-soupape à proximité d'un culbuteur associé à la. soupape d'admission d'un des cylindres du moteur, fournissant ainsi des informations en ce qui concerne le point particulier d'un cycle du moteur une fois au cours de chaque cycle tout en déterminant les cycles successifs du moteur lors de la rotation de ce dernier. Le signal émis par chacun des capteurs de la figure 2 est appliqué à un des conditionneurs de signaux 56, 57 pour filtrer les bruits inopportuns et assurer, via un amplificateur, un réglage de niveau approprié pour le circuit devant être alimenté de la~sorteX Par exemple, les conditionneurs de signaux 56 étalonnent les signaux au niveau approprié, de telle sorte que chacun de ces derniers puisse être acheminé dans un convertisseur analogique-numérique commun 12 (figure 1). Les conditionneurs de signaux 56, 57 peuvent être des conditionneurs appropriés choisis parmi une large variété de conditionneurs connus dans la technique et ils ne font pas partie de la présente invention. En se référant à présent à la figure 3, la minuterie 15 déterminant- le temps de passage des dents du volant comprend un compteur 60 qui procède à un comptage répétitif des impulsions d'horloge émises sur une ligne 61 pouvant être alimentée par les horloges 46 du système comme indiqué en figure 1. Ce compteur est raccordé en parallèle à une mémoire tampon 62 dont la sortie est constituée des comptages de dents. Le compteur fonctionne de manière pratiquement permanente, étant donné qu'un signal d'horloge à très haute fréquence peut être utilisé sur la ligne 61 (cette fréquence se situant dans la gamme de quelques dizaines de KHz à quelques dizaines de MHz) tandis que, à des vitesses de 300 à 2.000 tours/minute, la fréquence des signaux de détection de dents émis sur la ligne 14 peut être de l'ordre de 10 à 100 Hz suivant le nombre de dents.Dès lors, les quelques signaux d'horloge qui se perdent au cours du repositionnement du compteur dent par dent, sont minimes. Chaque fois qu-'un signal de détection de dents appa raît sur la ligne 14, le signal d'horloge suivant positionne un basculeur 63 de type D dont la sortie Q est appliquée à un basculeur 64 de type D. En conséquence, le deuxième signal d'horloge qui suit le signal de détection de dents, positionne le basculeur 64 de type D et, étant donné que la sortie Q de ce dernier est appliquée à un basculeur 65 de type D, le troisième signal d'horloge provoque le positionnement de ce dernier. Après l'émis- sion du signal de détection de dents, le tout premier signal d'horloge est décodé par un circuit ET 66, étant donné qu'il réagit à la sortie Q du basculeur 63 et non à celle des basculeurs 64 et 65, produisant ainsi, sur une ligne 67, un signal de charge qui provoque le chargement de la mémoire tampon 62 en parallèle à partir du compteur 60.Le deuxième signal d'horloge qui suit l'émission du signal de détection de dents, amène un circuit ET 68 à réagir à la sortie Q des basculeurs 63 et 64 et -non à celle du basculeur 65, de façon à produire, sur une ligne 69, un signal de remise à zéro qui est appliqué à l'entrée de remise à zéro du compteur 60, provoquant ainsi la remise à zéro de ce dernier. En positionnant le basculeur 65, le troisième signal d'horloge élimine simplement le signal de remise à zéro émis sur la ligne 69,sibienqueleflancavantsuivant de ce signal d'horloge, ainsi que ceux de tous les signaux d'horloge ultérieurs seront comptés dans le compteur 60.Chaque fois que le signal de détection de dents disparaît (ce qui n' a absolument aucune consé- quence), les trois signaux d'horloge suivants émis en série provoquent le repositionnement successif des basculeurs 63-65,étant donné que l'amplitude du signal émis à leur entrée D diminue. Le compteur et la mémoire tampon sont indépendants du repositionnement des basculeurs 63-65, étant donné que les circuits ET 66, 68 fonctionnent tous deux uniquement au cours du déroulement d'un processus dans lequel le basculeur 63 est en circuit et le basculeur 65, hors circuit, ce qui ne se produit pas au cours du repositionnement des basculeurs. De la sorte, la minuterie 15 déterminant le temps de passage des dents fournit, sur la ligne 16, des comptages de dents stables et ce, pratiquement pendant toute la durée de chaque intervalle entre les dents. En conséquence, l'appareil de traitement de la figure 1 permet un échantillonnage au hasard des comptages de dents. L minuterie 15 fournit ainsi une mesure très précise de la vitesse sous-cyclique sur une base de dent par dent, si bien que l'on obtient des indications concernant la vitesse à de nombreuses reprises au cours de chaque partie individuelle de la course d'un piston dans son cylindre à chaque cycle du moteur. Dans la description détaillée ci-après d'un exemple de traitement, l'expression "couronne dentée" est parfois utilisée en lieu et place de l'expression "volant", les deux expressions ayant la même signification; les dents de cette couronne dentée constituent un facteur mémorisé qui indique le nombre de dents prévues sur- le volant du moteur soumis aux essais.Ce nombre peut être déterminé et introduit en guise de données d'après les caractéristiques du moteur ou de la manière décrite dans lademandedebrevet N0 684.037 déposée aux Etats-Unis d'Amérique aux noms de Stick et al., et ayant pour titre "Determination of Number of Teeth on an Internal Combustion Engine Flywheel" (= Détermination du nombre de dents du volant d'un moteur à combustion interne); l'expression "facteur" désigne un emplacement de mémoire ou un registre dans lequel le facteur est disponible. Le système décrit ici à titre d'exemple est conçu pour des moteurs à quatre temps et six cylindres. La programmation peut éventuellement être modifiée de façon bien connue en vue d'établir une comparaison entre des comptages (en particulier, le comptage deux) avec des indications chargées concernant des variables du moteur, par exemple, les cylindres. Suivant la présente invention, on utilise le rapport entre une seule dent et le nombre total de dents que comporte le volant, en guise d'indication de la relation existant entre le laps de temps écoulé mesuré par la minuterie de comptage de dents et la vitesse du moteur. En conséquence, il est nécessaire de connaître le nombre de dents que comporte le volant du moteur. Le nombre de dents du volant peut être introduit par un opérateur en réponse à des normes connues concernant le moteur soumis aux essais. Cette introduction peut être effectuée au moyen d'un programme de chargement qui transfère les données du clavier 38 vers un emplacement particulier connu de la memoire 24 ou vers des registres à usage spécial tels que les registres 22.D'autre part, on peut utiliser des commutateurs pour indiquer le nombre de dents, l'indication fournie par ces commutateurs étant codée en notation binaire pour fournir le nom bre de dents, cette opération combinée équivalant à la fonction d'un registre commandé par un opérateur. D'autre part, le nombre de dents peut éventuellement être déterminé par le système de diagnose lui-même conformément aux principes énoncés dans la demande de brevet des Etats-Unis d'numérique N" 684.037 de Stick et al. En tout cas, la détermination du nombre de dents que comporte le volant, ne fait pas partie de la présente invention et elle peut être effectuée de la manière décrite ci-dessus ou par d'autres méthodes appropriées dans l'un ou l'autre mode de mise en oeuvre donné de la présente invention. Suivant la présente invention, la vitesse peut être demandée par l'appareil de traitement de lafigure I chaque fois qu'elle est requise dans l'un ou l'autre programme. Ainsi qu'on l'a décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 684.036 de Willenbecher et al., il peut être nécessaire de déterminer la vitesse sur la base d'un processus assez rapide. En d'autres termes, il peut être souhaitable de connaître la vitesse qui est exactement en relation avec un autre évènement quelconque (par exemple, la mise en marche d'une minuterie dans la demande de brevet de Willenbecher). En conséquence, il peut être recommandé de préparé préalablement les mesures de vitesse. Afin de déterminer si le nombre de dents de la couronne dentée est connu ou non en vue de la mise en oeuvre d'un programme pour la détermination du nombre de dents du volant, on peut faire appel à un sous-programme préliminaire en suivant les instructions ci-après: 1. Repositionnement des registres A et B 2. Transfert du contenu de la mémoire (dents de la couronne dentée) dans le registre B 3. Soustraction 4. Espacement de-l si négatif 5. Aiguillage sur le programme de détermination du nombre de dents de la couronne dentée Lorsque le comptage des dents est effectué par le programme, il peut être ramené à l'assimilation préalable de certains des facteurs qu implique la détermination de la vitesse à partir de la minuterie de comptage de dents.Compte tenu de la relation selon laquelle chaque dent équivaut à une fraction d'une révolution déterminée par le nombre de dents du volant, tandis que le temps écoulé lors du passage de chaque dent est détermine par le nombre de comptages effectué sur une base de dent par dent, divisé par la fréquence des impulsions de rythme alimentant la minuterie de comptage de dents, la vitesse est égale au quotient d'une dent divisée par le nombre total de dents, quotient qui est divisé par le rapport entre le nombre de comptages et la fréquence. A titre de variante, la vitesse (en secondes) est la fréquence des impulsions de rythme divisée par le nombre total de dents multiplié par le nombre de comptages, lorsque cette fréquence est exprimée en Hz. Pour obtenir une vitesse exprimée en tours par minute, la vitesse exprimé en secondes doit être multipliée par 60 de façon connue. En conséquence, on peut préparer un facteur égal à 60 fois la fréquence des impulsions de rythme divisée par le nombre total de dents et, chaque fois qu'une vitesse en temps est requise, on peut diviser ce facteur par les comptages de la minuterie d'intervalles en vue d'obtenir très rapidement une vitesse en tours/ minute. A titre d'exemple, en considérant une fréquence d'impulsions de rythme de 10 MHz, avec un volant comportant environ 100 dents, une vitesse de 1000 tours/minute (juste supérieure à la fable vitesse de ralenti dans la plupart des moteurs Diesel) tonnerait, à la minuterie de comptage de dents, un comptage d'environ 6000, la relation étant linéaire. A titre d'exemple, un procédé pour le calcul préalable du facteur qui, lorsqu'il est divisé par le nombre de comptages, donne une vitesse en tours/minute, peut être mis en oeuvre conformément aux instructions suivantes: 6. Transfert du contenu de la mémoire (fréquence) dans le registre A 7. Transfert du contenu de la mémoire (dents de la couronne dentée) dans le registre B 8. Division 9. Transfert du contenu du registre à résultat dans le registre A 10. Introduction du facteur 60 dans le registre B 11. Multiplication 12. Transfert du contenu du registre à résultat dans la mémoire (vitesse) En outre, lorsqu'une vitesse est réellement souhaitée, on doit procéder à un traitement très réduit conformément aux instructions ci-après données à titre exemple: 13. Transfert du contenu de la mémoire (vitesse) dans le registre A 14.Transfert du contenu de la minuterie de comptage de dents dans le registre B 15. Division 16. Transfert du contenu du registre à résultat dans la mémoire (lorsqu'on le désire) Le mode d'utilisation particulier de cette indication de vitesse ne fait pas partie de la présente invention. Toutefois, il peut être adopté dans l'un ou l'autre procédé dans lequel les indications fournies par un tachymètre doivent être employées de façon connue dans la technique, tandis qu' il trouvera également son utilité dans un nombre beaucoup plus élevé de cas en raison de son inaptitude à fournir instantanément des indications de vitesse à de nombreuses reprises au cours de chaque révolution du moteur. I1 est entendu que l'appareil de traitement de données particulier utilisé dans un système de diagnose suivant la présente invention et, plus spécifiquement, les étapes de programmation pouvant être utilises dans une version programmable d'un appareil de traitement de données dans un système de diagnose suivant la présente invention, ne font pas partie de cette dernière. De plus5 le procédé particulier de traitement de données destiné à déterminer la vitesse et dont on n'a décrit ci-dessus qu'un exemple, peut être aisément adapté à une large variété d'appareils de traitement de données polyvalents, ainsi qu'à un appareil à usage spécial conçu exclusivement pour cette fonction. Evidemment, dans l'un ou l'autre mode de mise en oeuvre de la présente invention, on peut éventuellement utiliser un appareil à usage spécial de type numérique ou analogique en vue de déterminer la vitesse et obtenir ainsi directement des données des sortie de vitesse dans le cadre de l'invention. De la même manière, bien que l'invention ait été illustrée et décrite en se reférant à une forme de réalisation donnée à titre d'exemple, l'homme de métier comprendra que les modifications précitées, ainsi que différents autres changements, omissions et additions peuvent être envisagés sans se départir de l'esprit et du cadre de l'invention. - REVENDICATIONS 1. Appareil pour la détermination sous-cyclique de la vitesse d'un moteur rotatif à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments conçus pour être localisés sur le moteur en vue de détecter le passage de repères situés sur un organe directement accouplé à et tournant avec le vilebrequin du moteur, ces repères définissant de petits angles successifs pratiquement égaux qui sont chacun une petite fraction d'une révolution complète du moteur, ces éléments émettant un signal de détection en réponse à la détection d'un nombre entier de repères, des éléments de minutage réagissant à ces éléments de détection en vue de fournir des données d'incrément de temps relatives au laps de temps s-'écoulant entre les émissions de ces signaux par les éléments de détection, des éléments destinés à fournir des données d'angle en relation avec le déplacement angulaire entre les repères, ainsi que des éléments de traitement réagissant à des données d'angle et aux données d'incrément de temps en vue de fournir une indication de la vitesse du moteur. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de traitement fournissent une indication de la vitesse du moteur une fois pour chacun des signaux émis par les éléments de détection. 3. Appareil suivant la revendication I, caractérisé en ce que le nombre entier précité est supérieur à un. 4. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les repères sont constitués des dents que comporte le volant du moteur, tandis que les données d'angle sont constituées d'une indication du nombre de dents de ce volant. 5. Appareil pour la détection sous-cyclique de la vitesse d'un moteur rotatif à combustion interne, caractérisé en ce qu'il comprend des éléments de détection de dents conçus pour être localisés à proximité des dents du volant du moteur en vue d'émettre un signal de détection de dents en réponse au passage de ch-acune des dents du volant du moteur lorsque ce dernier est en rotation, une source de signaux de rythme dont la fréquence est très nettement supérieure à la fréquence prévue du passage des dents à la plus haute vitesse angulaire du moteur, des éléments de comptage raccordés pour réagir à cette source de signaux de rythme et aux éléments de détection de dents en vue d'accumuler les signaux de rythme émis par cette source pendant des-laps de temps définis par des nombres entiers de signaux successifs émis par les éléments de détection de dents, des éléments destinés à enregistrer une indication du nombre de dents que comporte le volant du moteur, ainsi que des éléments de traitement réagissant à ces éléments d'enregistrement et aux éléments de comptage en vue de calculer la vitesse du moteur sous forme d'un rapport entre ce nombre entier et le nombre de dents du volant indiqué par ces éléments d'enregistrement, multiplié par le rapport entre le comptage accumulé dans l'élément de comptage et la fréquence des signaux de rythme de la source précitée. 6. Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce què les éléments de détection de dents comprennent un capteur métallique de proximité conçu pour être localisé dans le logement du volant du moteur, de façon à détecter le passage des dents de ce volant. 7. Procédé en vue de détecter la vitesse d'un moteur rotatif à combustion interne sur une base sous-cyclique, carac péris en ce qu'il comprend les étapes qui consistent à détecter le passage d'un nombre entier de repères situés sur un organe du moteur qui est accouplé directement à et tourne avec le vilebrequin de ce moteur, ces repères définissant de petits angles successifs pratiquement égaux qui sont chacun une petite fraction d'une révolution complète du moteur, mesurer l'intervalle de temps s'écoulant entre les détections des repères, puis fournir une mesure de la vitesse sous forme d'un rapport entre ce nombre entier et le nombre total de repères tournant sur cet organe, multiplié par la réciproque de l'intervalle de temps écoulé mesuré. 8. Procédé en vue de détecter la vitesse d'un moteur rotatif à combustion interne sur une base sous-cyclique, carac -térisé en ce qu il comprend les étapes qui consistent à détecter le passage des dents que comporte le volant du moteur et émettre successivement un signal en réponse au passage d'un nombre entier de ces dents, accumuler des signaux de rythme dont la fréquence est très nettement supérieure à la fréquence- de passage des dents du volant à la plus haute vitesse du moteur entre des émissions successives de ces signaux, puis fournir une mesure de la vitesse du moteur sous forme du rapport entre ce nombre entier et le nombre de dents du volant, multiplié par le rapport entre le comptage des signaux de rythme accumulés et la fréquence de ces signaux.