La présente invention concerne un produit sous forme de film de matière plastique sensible la pression qui donne lieu une très bonne adhérence lorsqu'il est collé sur un substrat convenable par application de pression. L'invention se rapporte également la composition d'adhésif sensible la pression qui est utilisée dans le produit. On connaît des produits sensibles à la pression et pouvant être colles sur un substrat désiré par application de pression. Pour établir une liaison plus permanente de produits de ce genre avec le substrat, il est souhaitable que ces produits possèdent un degré d'adhérence le plus élevé possible. Bien qu'on puisse obtenir un plus fort degré d'adhérence par modification chimique des polymères qui constituent normalement la couche d'adhésif sensible la pression, une telle solution nécessite un certain degré de connaissances chimiques complexes que ne peuvent éventuellement pas posséder certains des utilisateurs finaux des adhésifs sensibles la pression qui sont disponibles dans le commerce. En conséquence, il est nécessaire de mettre au point un moyen simple permettant d'augmenter les degrés d'adhérence des produits sensibles la pression sans avoir faire intervenir une modification effective des polymères intervenant dans l'adhésif sensible la pression. L'invention concerne par conséquent un produit sensible la pression qui comprend : (a) un film de matière plastique, (b) une couche d'adhésif sensible la pression qui est fixée sur le film, éventuellement avec interposition d'une matière de support, ladite couche d'adhésif contenant des paillettes métalliques non-filmogènes, et (c) facultativement, un revêtement anti-adhérent qui est fixé sur la couche d'adhésif. Un tel produit sensible la pression présente un meilleur degré d'adhérence qu'un produit comparable ne contenant pas les paillettes métalliques après qu'il a été fixé sur un substrat par application de pression. L'invention se rapporte également la composition formée par l'adhésif sensible à la pression et les paillettes métalliques non-filmogènes qui est utiliséedans un tel produit. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront la lecture de la description suivante et des figures jointes, données titre illustratif mais non limitatif. La Figure 1 est une coupe échelle agrandie d'un type de produit sensible la pression fabriqué selon l'invention ; et la Figure 2 est une coupe à échelle agrandie, en partie arrachée, d'un autre produit sensible à la pression, fabriqué selon l'invention et qui contient une matière de support entre la couche d'adhésif et le film. Sur la Figure 1, on a représenté un mode préféré de réalisation d'un produit sensible à la pression selon l'invention, la Figure 1 étant une coupe mettant en évidence un film de matière plastique 1, qui est pourvu d'une couche d'adhésif sensible à la pression 2, contenant des paillettes métalliques nonfilmogènes, appliquée contre une de ses faces. Un revêtement anti-adhérent 4 recouvre la face de la couche d'adhésif 3 qui est opposée à celle fixée sur le film 1 en vue de protéger l'adhésif contre une contamination par de la crasse ou d'autres contaminants solides ou liquides. Le film 1 de matière plastique peut être constitué par tout film flexible classique bien connu dans le domaine de la fabrication des produits sensibles à la pression. Le cas échéant, il peut être constitué par un film"essentiel- lement transparent"lorsqu'on désire obtenir un produit décoratif. L'expression "essentiellement transparent" utilisée dans la présente description se rapporte des films plastiques qui sont suffisamment transparents pour permettre à un observateur de percevoir l'effet décoratif créé par les paillettes métalliques 3 dans l'adhésif 2. L'épaisseur du film intervenant dans un produit décoratif ou non-décoratif est généralement comprise entre environ 0,05 et 0, 5 mm et le film peut être un homopolymere ou un copolymère de chlorure de vinyle, ce qui correspond à la matière préférée, une résine de polyester, une résine de cellulose, une résine acrylique, une résine d'uréthane, une résine de polyoléfine ou une substance semblable, ainsi que des mélanges compatibles desdites substances. Des films de ce type sont bien connus dans ce domaine et ont été utilisés auparavant pour former des produits sensibles à la pression dont la structure est différente de celle du produit représenté sur la Figure 1. La couche d'adhésif sensible à la pression 2 qui est utilisé dans le produit selon l'invention peut également être formée en utilisant des adhésifs sensibles à la pression de types connus et couramment utilisés dans ce domaine. Un tel adhésif peut contenir une matière adhésive élastomère appropriée telle que : (1) caoutchouc naturel ; (2) caoutchoucs synthétiques, notamment par exemple, copolymères de styrène- butadiène, polyisobutylène, copolymères de butadiène-acrylonitryle, polychloroprène, et polyisoprène ; (3) copolymères acryliques contenant au moins 50% en poids d'un ester d'acrylate d'alkyle comportant de 4 à 12 atomes de carbone, en combinaison avec un comonomère de durcissement, comme par exemple, de l'acétate de vinyle, du styrène, du méthacrylate de méthyle, de l'acrylate de méthyle, de l'acrylate d'éthyle, du méthacrylate d'éthyle, et du chlorure de vinyle ; et (4) des polymères d'alkyl vinyl éthers, comme par exemple, du polymethyl vinyl éther et du polyéthyl vinyl éther. Il est préférable d'utiliser des adhésifs acryliques puisqu'ils possèdent-la meilleure combinaison de propriétés d'adhérence et de cohésion pour être utilisés dans le produit stratifié selon l'invention. L'épaisseur de la couche d'adhésif 2 est généralement comprise entre environ 0,013 et 0, 05 mm. La couche d'adhésif sensible à la pression 2 utilisé dans le produit selon l'invention contient une quantité appropriée de paillettes métalliques nonfilmogènes 3 en vue d'augmenter sensiblement l'adhérence du produit après qu'il a été appliqué sous pression sur un substrat désiré et, dans le cas d'un produit contenant un film 1"essentiellement transparent", de produire également un effet décoratif qui est visible au travers du film plastique JL. Les pailllettes 3 sont dispersées de façon homogène dans la couche d'adhésif 2 par des techniques de mélange classiques. L'expression"paillettes métalliques non-filmogènes" est bien connue et le terme "filmogène" sera précisé dans la suite. Dans les produits fabriqués selon l'invention, il est préférable d'utiliser des paillettes d'aluminium non-filmogènes, et on définira dans la suite comment ce composant métallique peut être fabriqué. On peut préparer de différentes manières les paillettes d'aluminium intervenant dans la préparation du produit stratifié selon l'invention. Le moyen le plus courant de préparation de paillettes d'aluminium consiste atomiser de l'aluminium en fusion et de le soumettre ensuite à un broyage ou un martelage en présence de différents lubrifiants. Si le lubrifiant est un acide gras saturé à longue chaîne, les paillettes préparées ne sont pas facilement mouillées par un véhicule adhésif résineux et elles ont tendance à flotter sur la surface après application, ce qui crée une couche plus ou moins continue de paillettes d'aluminium. Ce phénomène est défini par le terme "filmogène", c'est-à-dire que les paillettes ont tendance former un film la surface du lubrifiant. De telles paillettes filmogènes ne conviennent pas pour être utilisées dans le produit selon l'invention. Il est par conséquent souhaitable d'éliminer l'acide gras à longue chaîne, ou bien de broyer ou de marteler l'aluminium atomisé en présence d'autres matières, comme par exemple des acides gras à courte chaîne. Les paillettes ainsi produites sont plus aisément mouillées par le véhicule adhésif résineux et elles ont tendance être dispersées au hasard au lieu de flotter. Elles ne forment par conséquent pas de couche en surface pendant le durcissement ou le séchage de l'adhésif. On peut soumettre, le cas échéant, les paillettes d'aluminium différents traitements, en vue de leur donner un aspect brillant ou poli. On peut ensuite utiliser ces paillettes d'aluminium poli lorsqu'on désire créer un effet décoratif très réfléchissant avec le produit selon l'invention. Ces paillettes d'aluminium non-filmogènes ont un aspect plan, mais elles comportent un bord effiloché qui ne suit aucun motif géométrique précis. L'aspect plan de la paillette est généralement déterminé par la méthode de préparation. Des paillettes réalisées par martelage par exemple ont tendance à être plus plates que celles qui sont réalisées avec un broyeur à billes. Cependant, on peut utiliser les deux types dans la présente invention. Pour trouver une description plus complète des paillettes en aluminium nonfilmogènes et de leurs procédés de préparation, on pourra se référer au document suivant :"Organic coating technology" de Payne, Volume II, 1961. La granulométrie des paillettes doit être comprise en prédominance entre environ 0,15 et 0,075 mm, bien qu'une certaine proportion de paillettes puisse rentrer dans la plage comprise entre 0,15 et 0,25 m. Un nombre prédominant de paillettes, de préférence d'environ 80%, doit avoir une granulométrie comprise entre environ 0,075 et 0, 25 mm. On peut préparer d'excellentes compositions en utilisant des paillettes dont environ 15% ont une granulométrie inférieure à 0,043 mm, ce qui facilite la mise en suspension bien que, lorsqu'un nombre substantiel de particules ont des dimensions inférieures (en dessous de 0, 043 mm), on obtienne dans l'adhésif un nombre insuffisant de grandes surfaces planes pour donner le degré désiré d'opacité qui est nécessaire quand on désire réaliser un produit décoratif. La Société Alcan Metal Powder, Inc., fabrique des paillettes d'aluminium non-filmogènes appropriées, sous la désignation commerciale de "Grade MU-3100". Les paillettes d'aluminium interviennent en quantité d'au moins environ 5% en poids de la couche d'adhésif, le maximum étant d'environ de 20% en poids. On a obtenu des effets optimaux en utilisant environ 12% en poids de paillettes. L'utilisation d'une quantité trop faible de paillettes ne permet pas d'obtenir les effets désirés, alors que des quantités supérieures aux valeurs définies ci-dessus affaiblissent la liaison entre l'adhésif et le substrat. Il est très avantageux d'utiliser entre environ 10 et 15% en poids de paillettes. Le cas échéant, on peut ajouter un pigment de coloration la composition d'adhésif contenant les paillettes, ou bien aux paillettes proprement dites, avant leur incorporation la couche d'adhésif quand on désire obtenir un produit décoratif. Comme exemples de pigments utilisables, on peut citer le vert de phtalocyanine, le bleu de phtalocyanine, le jaune d1indanthrène, la terre de sienne brûlée, l'indo orange, le bleu-vert de phthalocyanine, le noir de carbone, le bleu-rouge de phtalocyanine, le rouge de quinacridone et l'oxyde de fer hydrate. Lorsque le produit selon l'invention représenté sur la Figure 1 doit être fabriqué en un endroit et être utilisé en un autre endroit, on fixe de préfé- rence un revêtement anti-adhérent 4sur le côté de la couche sensible à la. pression 3 qui est le plus éloigné du film 1. Le revêtement anti-adhérent 4 peut être de tout type bien connu utilisable dans le domaine des produits sensibles à la pression, notamment un revêtement protecteur soluble dans l'eau et amovible. Comme matière de revêtement, il est préférable d'utiliser un papier antiadhérent revêtu de silicone et d'une épaisseur comprise entre environ 0,05 et 0,3 mm. Il est évident que si l'ensemble composite film/ adhésif doit être fabriqué et appliqué sur un substrat désiré au même endroit, il peut être inutile de faire intervenir un revêtement anti-adhérent. On peut fabriquer le produit stratifié selon l'invention par l'un des procédés classiques employés pour réaliser des films sensibles à la pression. Dans un mode préféré de réalisation, quand on doit employer un revêtement anti-adhérent, tel qu'un papier anti-adhérent, on dépose l'adhésif, sous la forme d'un solvant contenant les paillettes métalliques non-filmogènes, sur le revêtement anti-adhérent, et on chauffe ensuite l'ensemble composite formé par le revêtement anti-adhérent et l'adhésif pour faire sécher la couche d'adhésif. Cette combinaison est appliquée sur le film plastique pour former le produit final. Dans certains modes de réalisation où le produit n'est pas destiné à recevoir un revêtement anti-adhérent, l'ensemble composite formé par l'adhésif et les paillettes métalliques peut être coulé sur le film vinylique et on peut ensuite sécher la couche d'adhésif dans le produit stratifié résultant. On a représenté sur la Fig. 2 un autre mode de réalisation de l'invention, à savoir un produit sensible à la pression qui est pourvu d'un support. Les références 11, 16,17 et 19 de la Figure 2 désignent les mêmes matières que les références 1, 2,3 et 4 sur la Figure 1. La matière de support 13, qui peut comporter des fibres synthétiques 15 engagées à l'aide d'aiguille dans une couche mince de mousse 14, constitue le composant supplémentaire intervenant dans ce produit et elle peut être fixée sur le film 11 à l'aide d'une couche d'adhésif appropriée 12. Le support 13 peut être choisi parmi une grande diversité de matières de support classiques, par exemple des matières non-tissées, tissées, tricotées ou composites (des combinaisons de matière non-tissée/mousse, des combinaisons de matière non-tissée/matière tricotée, des combinaisons de matières non-tissée/ tissée/tricotée, etc.), de façon à former une couche suffisamment épaisse pour remplir la fonction envisagée. Par exemple, sur la Figure 2, la matière de support (représentée en vue arrachée) contribue au camouflage d'irrégularités de surface pouvant exister sur le substrat sur lequel l'article composite est fixé. Lorsque le produit est destiné à être utilisé comme un garnissage extérieur de pavillon dans des véhicules automobiles, par exemple, son poids est compris entre environ 68 et 680 g/m2, et sa densité est comprise entre environ 32 et 320 kg/m3. L'épaisseur d'un tel produit composite formé par le support et le film est généralement comprise entre environ 0, 05 et 5,1 mm, de préférence entre environ 1,4 et 2,2 mm. La matière de support 13 représentée sur la Figure 2 est une matière disponible dans le commerce et formée d'un tissu non-tissé de fibres synthétiques 15 qui ont été engagées à l'aide d'aiguille dans une mince couche 14 de mousse. Comme exemples préférés de fibres utilisables dans un tel support, on peut citer du propylène, de la rayonne, du polyester, de l'acrylonitrile, du nylon, du sulfure de polyphénylène, et des mélanges desdites substances. Comme mousses appropriées à utiliser dans la présente invention, on peut citer des mousses d'uréthane et de chlorure de polyvinyle. Le denier desdites fibres intervenant dans ce type de support peut être compris entre environ 1 et 20. Le terme. "denier" correspond à une unité de finesse égale à la finesse d'un fil pesant lg par longueur unitaire de 9000 mètres. La mousse intervenant dans un tel support peut avoir une épaisseur comprise entre environ 0,25 et 2,5 mm. Le support 13, lorsqu'il est destiné à un usage extérieur, peut être rendu hydrofuge par traitement avec une quantité appropriée d'au moins un agent hydrofuge classique. Parmi les matières pouvant conférer au produit une telle propriété hydrofuge, on peut citer des émulsions fluorocarbonées qui sont disponibles sous les désignations commerciales de"Zepel" (de la Société E. I. DuPont de Nemours Co.) ou de"Scotchguard" (de la Société 3M Co.). Pour traiter le type sélectionné de matière de support, on peut par exemple la placer dans un bain fluorocarboné, puis la sécher et faire durcir éventuellement le produit résultant. Le produit obtenu par l'un ou l'autre procédé classique de traitement a une bonne résistance lorsqu'il est mouillé par de l'eau, de l'huile et d'autres substances contaminantes. On pourra trouver d'autres renseignements concernant les méthodes par lesquelles le support 13 peut être rendu hydrofuge en se référant au d0cument "Laterproofing and Water Repellency", de l'Encyclopédie de Technologie Chimique Kirk-Othmer, 2ème Edition, Volume 22, pages 135/156 (1970). Lé cas échéant, on peut faire intervenir un ou plusieurs inhibiteurs de corrosion, pour traiter le support 13, lorsque l'article doit être utilisé extérieurement, en vue d'améliorer la protection contre la corrosion de la combinaison article/substrat. L'inhibiteur de corrosion peut être constitué par tout inhibiteur compatible et il peut être applique en combinaison avec l'agent hydrofuge précité. Par exemple, quand on utilise un traitement par bain de fluorocarbone, on peut placer dans le bain des inhibiteurs de corrosion de types connus, tels que des nitrites, des phosphates, des chromates et des sulfates. Pour des raisons de rentabilité, il est préférable d'employer comme inhibiteur de corrosion du nitrite de sodium. On pourra trouver d'autres renseignements concernant les techniques de traitement du support 13 pour rendre l'ensemble article/substrat résistant à la corrosion dans le document"Corrosion Inhibitors", tiré de l'Encyclopédie de Technologie Chimique Kirk-Othmer, 2ème Edition, Volume 6, pages 317/346 (1965). L'article composite formé par le film 11 et le support 13, qui est bien connu, peut être réalisé par un certain nombre de procédés bien connus, par exemple par stratification par calandrage direct, par dépôt par extrusion, par post-stratification, ou par coulée. Une stratification par calandrage direct ou un dépôt par extrusion permet de produire un article composite sans utilisation de la couche d'adhésif 12. Le film plastique 11 joue le rôle de l'adhésif du fait qu'il est amené au contact du support 13 peu après sa formation et alors que le film 11 se trouve encore à l'état chaud et collant. Le procédé de post-stratification constitue un autre procédé bien connu qui diffère du procédé de dépôt par extrusion ou du procédé de stratification par calandrage direct, en ce que le film plastique 11 n'est pas formé juste avant la phase de liaison et en ce qu'une couche d'adhésif 12 est déposée directement par des techniques de revêtement bien connues (cylindre de gravure, lame, rouleau, rouleau inverse, etc. ) sur le film avant que celui-ci entre au contact du support 13. Le film est généralement dévidé à partir d'une bobine et une mince couche d'adhésif est déposée sur la face du film qui doit être liée au support ou substrat. L'adhésif est déposé à l'aide d'un moyen approprié, habituellement en quantité comprise entre environ 34 g/m2 et 170 g/m2 en fonction de l'adhésif. On applique ensuite le film revêtu contre le support afin de former l'article composite bien connu. On peut utiliser dans le procédé de post-stratification des adhésifs appropriés et bien connus. Par exemple, des adhésifs du genre plastisol, époxy, acrylique et uréthane. Les plastisols constituent lesmatièresles mieux connues. Ce sont des dispersions de matières polymères finement divisées dans des liquides organiques non-volatils et des substances solides bas point de fusion, généralement appelées des plastifiants. Comme plastifiants appropries, on peut citer des esters de phtalate, d'adipate et de sêbaccate et des polyols tels que l'éthylène glycol et ses dérivés. Une composition de plastisol typique 79 parties de plastifiant qui consest formée de 50 parties de polymère et de 50 parties de plastifiant qui constituent une pâte par dissolution des particules de résine par le plastifiant. Cette pâte forme un gel et fond lorsqu'elle est chauffée jusqu'à environ 15DDt. Lorsqu'on incorpore un solvant volati' ! au plastisa 'adhésif est généralement appelé un "organosol", qui convient également pour être utilisé dans la présente invention. Pour former l'article composite final sensible à la pression correspondant à la présente invention, on dépose sur la face exposée du support 13 une couche pratiquement continue 16 d'un adhésif sensible a la pression et collant, mui comprend l'adhésif 18 et les paillettes métalliques 17, comme décrit ci-dessus en référence au composant désigné par 2 sur la Figure 1. Le produit représenté sur la Figure 2 est utilisable sans T existence au revêtement anti-adhérent 19, par exemple lorsqu'on l'emploie peu après le dépôt de la couche d'adhésif, et on doit veiller à éviter une contamination de la surface exposée de la couche d'adhésif 16 par des matières étrangères. Dans une telle application de 1 1 invention, on peut couler l'adhésif sous la forme d'un fluide visqueux sur le support 13 et le sécher par application de chaleur. Cependant, dans la plupart des cas, 1 1 article composite est pourvu d'un revêtement anti-adhérent 19 approprié par le fabricant et le produit est ensuite utilisé par le client en un autre endroit. Le revêtement anti-adhérent 19 peut être constitué par tout revêtement antie adhérentclassique utilisé dans le domaine des produits sensibles la pression. Cependant, il est préférable d'envoyer un papier anti-adhérent revêtu de silicone, d'une épaisseur d'environ 0, 05 à 0, 25 aB m. On peut aussi employer des substances polyoléfiniques (par exemple de 1'éthylêne), un copolymère dJ thylènef 0 acétate de vinyle, un copolymère d'éthylène/acrylique, et des mélanges dJéthy1ênef polyéthylène chloré, qui ont été revêtus de façon. appropriée, par exemple d'un agent anti-adhérent à base de silicone. Un procédé avantageux pour fixer l'ensemble constitué par le film Il/support 13, la couche d'adhésif sensible à la pression 16 et le revêtement anti-adhérent 19 fait intervenir une stratification par transfert. Dans un tel procédé, on applique une solution de solvant, une dispersion aqueuse ou la couche d'adhésif 16 à 1 1 état fondu sur le revêtement anti-adhérent 19 et on chauffe l'ensemble composite résultant (sauf lorsqu'on utilise une technique de fusion à chaud) pour sécher la couche d'adhésif 16. Le côté adhésif de cet ensemble stratifié adhésif/ revêtement est ensuite appliqué contre la surface exposée du support 13, de préférence dans un intervalle de stratification à chaud, pour former le produit représenté sur la Figure 2. L'utilisation d'un intervalle chauffé permet d'établir une bonne liaison entre la couche d'adhésif 16 et le support li, qui peuvent avoir été traités avec des agents hydrofuges et/ou des inhibiteurs de corrosion. Outre le procédé de stratification par transfert, on peut mettre en place la couche d'adhésif 16 sur le support en utilisant des procédés classiques d'application directe faisant intervenir des lames, des rouleaux, des rouleaux inverses, ou bien des extrudeuses, à condition d'obtenir un revêtement essentiellement continu et uniforme d'adhésif sensible à la pression. On va décrire dans la suite des exemples qui illustrent certaines applications de la présente invention. EXEMPLE 1 Cet exemple concerne un processus de fabrication d'un produit décoratif sensible à la pression conforme à la présente invention. On effectue la stratification à chaud d'un film transparent de chlorure de polyvinyle plastifié sur lui-même en utilisant une machine de stratification dans laquelle on fait passer deux couches dudit film sur une série de tambours chauffés en vue d'établir une température de scellement à chaud d'environ 149 C. On effectue simultanément un gaufrage du film de chlorure de polyvinyle en opérant d'un côté avec des soies de brosse au point de stratification. On obtient un film d'une épaisseur d'environ 0,2 mm. On prépare ensuite une composition d'adhésif contenant 100g d'un polymère acrylique sensible à la pression et contenant 30% de solides en poids, ainsi que 39 de paillettes d'aluminium finement divisées et non-filmogènes. On utilise comme adhésif un terpolymère acrylique thermoplastique de poids moléculaire élevé, notamment le produit fabriqué sous la désignation commerciale de"Durotak 80-1053", par la Société National Starch and Chemical Corp. Comme paillettes d'aluminium, on utilise les paillettes fabriquées sous la dénomination commerciale de"Grade MD-3100"par la Société Alcan Metal Powder, Inc. On mélange l'adhésif et les paillettes d'aluminium pendant environ 5 a 10 mn et à vitesse élevée pour disperser-efficacement les paillettes. On dépose ensuite la composition formée par l'adhésif et les paillettes d'aluminium sur un papier anti-adhérent revêtu de silicone, en utilisant une lame de revêtement D de laboratoire. On élimine les substances volatiles de cette couche déposée en effectuant-son séchage dans un four pendant 2 mn à 121 C. L'épaisseur de l'adhésif séché est d'environ 0,03 mm. On dépose ensuite le papier anti-adhérent revêtu d'adhésif sur le côté non-gaufré du film transparent de chlorure de polyvinyle en faisant-passer à la fois le film et le papier anti-adhérent dans une calendreuse de laboratoire et sous une pression suffisante pour établir un contact intime entre l'adhésif et le film. On laisse ensuite séjourner l'ensemble stratifié constitué par le film de chlorure de polyvinyle, l'adhésif et le revêtement antiadhérent pendant 16 heures, dans des conditions ambiantes de laboratoire, pour permettre à l'adhésif d'établir une liaison solide avec le film. On estime après examen que l 1 opacité et 1 1 aspect esthétique du produit stratifié sont satisfaisant. On détermine ensuite le degré d'adhérence ou de résistance au décollage du produit en fixant des bandes de 2,54 cm de longueur du produit stratifié chlorure de polyvinyle/adhésif (après enlèvement du revêtement anti-adhérent) sur un panneau en acier inoxydable en utilisant un rouleau de 2,04 kg utilisé pour le contrôle de rubans adhésifs sensibles à la pression. On mesure le coefficient d'adhérence à 180 au bout d'une période de"séjour"de 24 heures en opérant sur un appareil de contrôle du type Thwing-Albert. On obtient une valeur d'environ 1,34 kg/cm linéaire. On constate que pratiquement tout l'adhésif subsiste sur le film, ce qui met en évidence à la fois le fort coefficient d'adhérence sur le film et la grande résistance de cohésion, le premier paramètre étant plus important quand le produit doit être utilisé comme film décoratif permanent sur un substrat désiré. Un échantillon de référence d'un produit stratifié ne contenant pas les paillettes d'aluminium a donné une valeur de résistance au décollage seulement de 0,98 kg/cm linéaire. Un avantagedu produit stratifié contenant les paillettes d'aluminium, par comparaison au produit stratifié de référence, consiste dans la plus grande facilité de repositionnement. En effet, la. présence des paillettes diminue 1"accrochage rapidell de l'adhésif, ce qui permet un repositionnement initial du produit stratifié. EXEMPLE 2 Dans une autre expérience, on a soumis à des essais deux autres types de paillettes en aluminium filmogènes et non pas non-filmogènes ("Grade MD-2100" et"Grade MD-5100"fabriqués par la Société Alcan Metal Powder, Inc. ) en quantités semblables, mais on a constaté une mauvaise adhérence de l'adhésif sur le film vinylique au bout de temps de séjour de 20 minutes et 24 heures sur. le substrat.. Les résultats de tous les essais ont été indiqués sur le tableau suivant. Toutes les valeurs sont exprimées en kg/cm linéaire (abréviation" !").' Tableau - Adhérence sur t'acier inoxydable - Paillettes Séjour Séjour Numéro métalliques 24h 24h 1. aucune référence 0, 43 0, 82 2. non-filmogènes 1) 0,58 1, 61 3. filmogènes 2) 0, 58 0,8 4. filmogènes3) 0,82 1,07 "Grade MD-3100"d'Alcan Metal Powder, Inc. 2) "Grade MD-2100" d'Alcan Hetal Powder, Inc. 3"Grade MD-5100"d'Alcan Métal Powder, Inc. L'échantillon No. 2, correspondant au produit selon l'invention, a donné l'adhérence initiale la plus faible, mais l'adhérence la plus élevée au bout d'un temps de séjour de 24 heures. Au bout de 20 mn, quand les produits stratifiés formes par le film et l'adhésif ont été décollés du panneau, les échantillons Nos. 1 et 2 n'ont fait ressortir aucun transfert d'adhésif sur la plaque à partir du film, alors que les échantillons Nos. 3 et 4 ont fait ressortir un transfert d'adhésif. Au bout de 24h, l'échantillon No. 1 n'a fait ressortir aucun transfert, l'échantillon No. 2 a fait ressortir une absence de cohésion de l'adhésif, mis en évidence par un résidu d'adhésif sur le film et le panneau, tandis que les échantillons Nos. 3 et 4 ont fait ressortir un défaut d'adhérence sur le film, cela étant mis en évidence par le fait que la majeure partie de l'adhésif est restée sur le panneau. Dans des applications finales où le produit doit rester en permanence sur l'objet, ces observations sont simplement intéressantes pour définir l'efficacité interne de l'adhésif (efficacité de cohésion) et l'efficacité de liaison de l'adhésif sur un film et/ou un substrat (efficacité d'adhérence). Il va de soi que l'efficacité d'adhérence constitue la propriété la plus importante. EXEMPLE 3 On a stratifié sur lui-même un film transparent de chlorure de polyvinyle d'une longueur d'environ 1835m et d'une épaisseur d'environ 0,01 mm et on 11a simultanément gaufré d'un côté à l'aide d'un rouleau portant des soies de brosse courtes. On a préparé une composition adhésive en changeant 3g de l'adhésif acrylique utilisé dans l'Exemple 1, 15g d'acétate d'éthyîe, lEg de toluène et 129 des paillettes d'aluminium non-filmogènes utilisées dans l'Exemple 1- On a effectue le mélange à grande vitesse dans un appareil # de dissplution du type Cowles jusqu'à ce que les paillettes soient complètemEnt dispersées nans la solution d'adhésif. On a constaté que la viscosité de la composition après mélange était d'environ 2000 cps (viscosité Brookfie1d à 25Ct, broche No. 2, 20 tr/mn). On a ensuite déposé la composition d'adhésif contenant les paillettes d'aluminium sur un papier anti-adhérent du type kraft blanchi, et revêtu re silïcone, en utilisant un dispositif de revêtement a rouleaux inverses. On a formé sur le papier anti-adhérent une couche d'adhésif uniforme et exempte de stries, et on a séché le revêtement anti-adhésif en faisant presser l'ensemble stratifié formé par le papier et l'adhésif dans un four à 6Q C pendant 40 secondes, puis en le faisant passer dans un second four à 132 C pendant 45 secondes. On-a ensuite applique cet ensemble stratifié sur le cote non-gaufré du film transparent de chlorure de polyvinyle, comme décrit dans l'Exemple 1. On a ensuite compare le produit résultant avec un produit de référence ne contenant pas de paillettes d'aluminium dans l'adhésif en utilisant le processus de contrôle décrit dans l'Exemple 1. On a mesure l'adhérence a 1800 sur des panneaux en acier inoxydable et des panneaux laqués enutilisant la même méthode de contrôle que celle de l'Exemple 1. Les résultats sont indiqués dans le tableau ci-dessous, en kg/cm linéaire : Tableau - Adhérence sur acier inoxydable - Film Séjour 20 mn Séjour 24 h Film selon l'invention 0, 75 1, 84 Référence............ 0, 61 1, 18 Au bout du temps de séjour de 20 mn, on n'a pas constaté de transfert d'adhésif du film sur le substrat, alors qu'au bout d'un temps de séjour de 24h, on a constaté un léger transfert, comme le montre le tableau ci-dessous : Tableau - Adhérence sur panneau Laqué- Film Séjour 30 mn Séjour 24 h Film selon l'invention 1,0 2,04 Référence ............ 1,0 1,16 Au bout de 30 mn, on n'a pas constaté de transfert d'adhésif pour le film selon l'invention, par comparaison à un léger transfert pour le film de référence. Au bout de 24h, les deux films ont présenté un défaut de cohésion, mis en évidence par un transfert de quantité substantielle d'adhésif sur le panneau. On a également contrôlé les films pour déterminer la résistance de l'adhésif à un rétrécissement du film vinylique. On a évalué ce paramètre en fixant un film revêtu d'adhésif de 2,54 x 25,4 cm, découpé dans la direction d'avance du film dans le dispositif de stratification, sur un panneau d'aluminium, à l'aide d'un rouleau de 2,04 kg de type standard. On a encoche les extrémités du film à l'aide d'une lame de rasoir et, au bout d'une période de pause de 2h à température ambiante, on a placé l'ensemble dans un four à 1210C pendant 30 mn. On a mesuré le grossissement de la coupe au rasoir à l'aide d'un dispositif approprié après refroidissement du film à la température ambiante. On a constaté que le film selon l'invention donnait lieu à un retrait seulement de 0,04 cm, tandis que le film de référence donnait lieu à un retrait de 0,08 cm. EXEMPLE 4 Dans cet exemple, on a comparé l'adhérence d'un film selon l'invention (Film A) avec celle d'un film décoratif de-type connu (Film B). On a utilisé comme Film A un film de chlorure de polyvinyle transparent de 0,2 mm d'épaisseur qui a été préparé par stratification de deux films de 1,0 mm, puis par application d'un adhésif contenant des paillettes d'aluminium non-filmogènes, comme décrit dans l'Exemple 1. On a utilisé comme Film B, un film de polyvinyle transparent de 0,075 mm d'épaisseur, réalisé par stratification d'un film transparent de 0,075 mm sur le côté vinyle d'un film de 0, 10 mm qui a été précédemment imprimé sur une face avec une encre d'argent à des fins de décorations. On a déposé le même adhésif que celui utilisé pour la fabrication du Film A sur le côté du film de 0, 175 mm correspondant l'impression à l'encre d'argent, sans la présence des paillettes d'aluminium. On a placé les deux films sur des panneaux en acier inoxydable laqué et on a mesuré le degré d'adhérence après avoir soumis les deux films différentes conditions d'environnement pendant des périodes de durées différentes. On a adopté le processus décrit dans l'Exemple 1 pour la fixation des films et la mesure du degré d'adhérence. Le tableau ci-dessous donne les résultats obtenus en kg/cm linéaire : TabLeau Adhérence du film Condition Temps A B Température ambiante 72 heures 1,88 0,98 70 C 7 jours 1,84 1,16 700e 30 jours 1,66 0,95 37, 8 C 7 jours 1,88 1,21 100% d'humidité relative Ces résultats mettent en évidence les valeurs uniformément supérieures d'adhérence qui sont obtenues avec le film selon l'invention, par comparaison au film de type connu. EXEMPLE 5 Cet exemple concerne un produit selon l'invention faisant intervenir un film plastique opaque avec un adhésif. On a d'abord réalisé le produit stratifié selon l'invention en utilisant initialement la composition d'adhésif suivante qui contient des paillettes d'aluminium non-filmogènes : Ingrédient Parties en poids 'Solution d'adhésif acrylique sensible à la pression *.. 100 . Acétate d'éthyle........... 25 . Alcool isopropylique....... 25 . Paillettes d'aluminium nonfilmogènes ** D *"GELVA RA 1753" fabriqué par Monsanto Co. **"Grade MD-3100"fabriqué par Alcan Metal Powder, Inc. On a déposé la solution n'adhésif à l'aide d'une lame sur du papier antiadhérent, on Ta séchée à 121 C et on a appliqué la couche de papier/adhésif sur un film de chlorure de polyvinyle opaque, l'épaisseur de la couche d'adhésif étant de 0,02 mm. On a utilisé un procédé semblable pour réaliser le film de référence ; excepté qu'on n'a pas fait intervenir de paillettes d'aluminium non-filmogènes. On a contrôlé le degré d'adhérence à 1800 des deux produits en les collant sur de l'acier inoxydable (comme décrit dans l'Exemple 1), à savoir en les laissant séjourner, respectivement, pendant 1 mn, 10 mn et 24h, sur le substrat. On a obtenu les résultats figurant dans le tableau suivant (exprimés en kg/cm linéaire) : Tableau - ------ Degré d'adhérence après Référence Fi Un set. on L'invention 1 min-0, 51 10 mn 0, 41 0, 60 24 h 0,60 1,14 On a mesure également la résistance au fluage statique de chaque film. Ce paramètre est exprimé sous la forme du temps (en mn) mis par le produit stratifié film/adhésif pour se détacher du substrat en acier inoxydable lorsqu'une charge de 1000g est fixée sur un échantillon d'une surface de 1, 61 cm2. On a constaté qu'il était beaucoup plus souhaitable d'obtenir des valeurs supérieures. Le film selon l'invention a donné une valeur de 2493 mn, tandis que le film de référence a donné seulement une valeur de 520, 1 mn. On a également mesuré le degré d'adhérence à 1800 et la résistance au fluage statique après un traitement de vieillissement des deux produits stratifiés pendant 7 jours à 70 C. Le tableau suivant montre les résultats obtenus. Les degrés d'adhérence sont exprimés en kg/cm. linéaire, tandis que la valeur de résistance au fluage est exprimée en minutes : Tableau Degré d'adhérence à Film selon Référence 180 asprès l'invention 1 mn-0, 04 10 mn 0,24 0, 06 24 h 0, 22 0, 09 Résistance au fluage statique......... 47, 7 342 REVENDICATIONS 1.-Produit sensible à la pression dont les caractéristiques d'adhérence sont améliorées, caractérisé en ce qu'il comprend : 4 (a) un film de matière plastique ; et (b) une couche d'adhésif sensible à la pression contenant des paillettes métalliques non-filmogènes fixées sur le film. 2.-Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le film de matière plastique est un film de polyvinyle. 3.-Produit selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le film en matière plastique a une épaisseur comprise entre environ 0,05 et 0, 5mm. 4.-Produit selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'adhésif sensible la pression est un adhésif acrylique. 5.-Produit selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'épaisseur de l'adhésif est comprise entre environ 0,013 et 0,05mm. 5. - Produit selon une quelconque des revendications 1 5, caractérisé en ce que les paillettes métalliques sont des paillettes d'aluminium. ?.-Produit selon ta revendication 5, caractérisé en ce que la quantité de paillettes métalliques intervenant dans l'adhésif est comprise entre environ 5 et 20% en poids de la couche d'adhésif. 8.-Produit selon une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un revêtement anti-adhérent. 9.- Produit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le film est un film de polyvinyle, en ce que l'adhésif est un adhésif acrylique sensible à la pression et en ce que le produit comporte en outre un revêtement anti-adhérent. 10. - Produit selon une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qulil comprend en outre une matière de support placée entre la couche d'adhésif sensible à la pression et le film. 11.- Produit composite, caractérisé en ce qu'il contient un adhésif sensible à la pression dans lequel sont dispersées des paillettes métalliques non-filmogè- nes en quantité suffisante pour conférer une adhérence accrue a un produit stratifié à film plastique contenant une couche de l'adhésif après qu'une pression suffisante a été appliquée sur le produit stratifié pour le lier à un substrat. 12.-Produit composite selon la revendication 11, caractérisé en ce que les paillettes métalliques sont des paillettes d'aluminium. 13.-Produit composite selon la revendication 11 ou 12, caractérisé en ce que l'adhésif sensible à la pression est un adhésif acrylique sensible à la pression. 14.-Produit selon une quelconque des revendications 11 à 13, caractérise. en ce que la quantité de paillettes métalliques est comprise entre 5 et 20% en poids d'adhésif. 15.-Produit selon une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que l'adhésif est un adhésif acrylique sensible à la pression et en ce que les paillettes métalliques sont formées d'aluminium. 16.- Produit selon une quelconque des revendications 11 à 15, caractérise-en ce que la quantité de paillettes métalliques est comprise entre 5 et 20% en poids d'adhésif. 17.-Produit selon une quelconque des revendications 11 à 16, caractérisé en ce que la quantité de paillettes métalliques est comprise entre environ 10 à 15% en poids d'adhésif.