i 2030205 L'invention a pour objet un synchroniseur pour faire fonctionner, d'une manière automatique, un magnétophone"à plusieurs pistes et une installation de projection de diapositives télécommandée par voie électronique. 5 Les techniques audio-visuelles ont pris une extension considérable grâce à la rapide commercialisation des magnétophones et des projecteurs de diapositives, le changement d'images, dans les projecteurs de diapositives qui correspondent aux exigences actuelles de la technique, peut être télécommandé par voie électronique j 10 dans la plupart des projecteurs modernes on commande aussi bien le mouvement d'avancement que de recul de la cassette (par exemple appareils Aspectomat J-24 - projecteur publicitaire Non-Stop de KinçLermann - Âutomat SI de Bauer etc.). les perfectionnements de la technique des magnétophones a permis d'utiliser des largeurs de 15 pistes plus étroites et de loger ainsi, sur les bandes magnétiques de 6,35 mm de largeur (l/4 d'inch ) habituellement utilisées, quatre pistes magnétiques. les têtes de magnétophones, qui ont été mises au point dans cette technique, explorent simultanément deux pistes. La tension 20 à fréquence acoustique de l'une des têtes parvient, par l'intermédiaire d'un amplificateur, à tin haut-parleur, tandis que le signal de la seconde tête, en principe par l'intermédiaire d'un amplificateur spécial, est amené à un haut-parleur extérieur. Ce dernier cas d'utilisation est la plupart du temps indispen-25 sable pour la reproduction de programmes stéréophoniques, dans le cas de raccordements d'écouteurs ou dans celui de synchronisations (par exemple magnétophone type BRG- M 10). La synchronisation d'un magnétophone avec un projecteur de diapositives peut être réalisée par voie mécanique, électroméca-30 nique, photoélectrique, magnétique, ou encore par des contacts de bande. Il est hors de doute que la meilleure solution peut être obtenue par un procédé dans lequel les repères de changement d'images disposés sur la bande magnétique en déroulement continu, peuvent être assurés par la technique déjà existante de l'enregistrement de 35 signaux de repère . Au cours des dernières décennies, cette technique s'est considérablement développée et représente le niveau actuel de la technique. , 0* connaît déjà une telle solution 70 03043 2 2030205 •t attirant lé même principe» fôûcti«nn*nt le synehroniMtir de l'appareil Philips type EL 1995 de commande de diapositives et le synchroniseur BTC Junior-Automat 60 produit par Kindermann und Co.G-mbH ; suivant le même principe, fonctionne l'appareil Audiavox 5 "breveté en Hongrie sous le numéro 10-124, produit par Tanért. Pour exposer le niveau général actuel de la technique, on va décrire ci-après trois. solutions au-problème posé. Dans l'appareil DTC-Junior-Automat 60 est incorporé un magnétophone Loewe-Opta, type Optacord 414, dont le modèle type Optacord 10 414 Dia contient aussi un synchroniseur. L'enregistrement des repères de synchronisation s'effectue sur la seconde piste jcette solution est obtenue, d'une manière très ingénieuse, par utilisation d'une seule tête d'effacement. A partir de la tension du réseau, des repères à 50 Hz avec une énergie suffisante sont amenés 15 à la tête d'effacement, qui, à l'emplacement désiré, produit la modulation correspondante ; la tête d'effacement est utilisée aussi pour la reproduction : le repère emmagasiné est amené par un amplificateur à transistors à quatre étages à l'amplitude nécessaire pour actionner le relais situé dans l'étage de sortie. L'efface-20 ment de la bande s'obtient également par une tension continue appliquée à la tête d'effacement. Cette solution est relativement compliquée, pour autant que le -projecteur de diapositives doive être commandé par un magnétophone ne contenant aucun synchroniseur. 25 Le problème est provoqué par le fait que. l'utilisateur du magnétophone n'est pas: en mesure de modifier la constitution de l'appareil ; il faut donc avoir recours à une solution, qui permette d'utiliser.un ensemble autonome susceptible, si possible, de s'appliquer à n'importe quel type de magnétophone. Un exemple caracté-30 ristique en est alors le synchroniseur de Philips sur son appareil type EL 1995, qui est équipé d'un amplificateur à alimentation par batterie,servant d'oscillateur de codage^ logé dans un boîtier autonome et par une tête de magnétophone qui.peut être réglée à n'impor-£e quel niveau. Cet ensemble peut être placé à côté du magnétopho-35 ne de telle manière que la bande, qui défile devant les têtes, puisse être amenée, ..à travers le support .de têtes .du synchroniseur où elle est guidée, à la bobine d'enroulement, opération au cours de laquelle la bande défile aussi devant la tête de magnétophone 70 03043 3 2030205 qui fait partie du synchroniseur. le fond de la solution mise en oeuvre dans 1'Audiavox consiste à utiliser un commutateur de commande qui permet d'accoupler un magnétophone fonctionnant dans les deux sens et un projecteur de 5 diapositives avec le synchroniseur. On peut envisager dans ce cas Tin grand nombre de modes de fonctionnement différents. L'amplificateur, composé de trois étages, est raccordé à la sortie de la seconde piste du magnétophone à deux pistes actives. A cette sortie, un oscillateur séparé permet d'appliquer un signal 10 de repère rectangulaire à 1 kHz, à l'emplacement où doit s'effectuer le changement d'images. Le' signal de repère à fréquencë acoustique, d'environ 300 mV, qui apparaît à la sortie, actionne le relais qui est monté dans le circuit de collecteur du troisième transistor et actionne ainsi le projecteur de diapositives. 15 Des explications précédentes il résulte que les synchroniseurs qui sont construits d'une manière indépendante du magnétophone, soit contiennent une tête spéciale, soit au contraire font appel, pour leur fonctionnement, à l'une des pistes du magnétophone. Cette solution est, de l'avis des inventeurs,plus compliquée qu'à propre-20 ment parler impossible. Ceci se répercute en particulier sur le nombre des organes d'utilisation, de.la production d'une fréquence de codage et enfin sur le prix de fabrication qui en résulte. L'invention a pour but de réaliser un synchroniseur autonome qui soit meilleur marché et plus simple que ceux des solutions 25 connues et qui puisse être construit avec un nombre pratiquement minimal de dispositifs de réglage et de pièces composantes. Ce problème est résolu par le fait que l'amplificateur, qui sert à capter les signaux de repères enregistrés sur la bande magnétique et à actionner le relais de commande du projecteur de dia-30 positives est muni d'une contre-réaction positive qui peut être enclenchée par un interrupteur ; cette contre-réaction positive, grâce à un condensateur, convertit le montage en un multivibrateur approximativement dissymétrique ; la tension d'oscillation, qui en résulte,est appliquée à l'entrée d'enregistrement du magnétopho-35 ne î de plus, par suite de la contre-réaction produite par l'interrupteur, le relais se trouve également attiré ; de ces explications il résulte manifestement que l'amplificateur, constitué d'un nombre relativement petit de pièces composantes, est capable en même 70 03043 4 2030205 temps d'assurer les fonctions d'un oscillateur de codage ; la tension d'oscillation apparaît aux deux bornes qui, en position de décodage, servent d'entrée ; de plus l'interrupteur qui commande la contre-réaction positive, et en même temps l'oscillation, sert 5 à la commande manuelle du projecteur de diapositives» L'invention est décrite plus en détail ci-après à l'aide d'un exemple, non limitatif, de réalisation, en se référant aux dessins annexés dans lesquels : la figure 1 est un schéma fonctionnel du synchroniseur conforme 10 à l'invention et la figure 2 est un schéma de montage détaillé d'«n mode de réalisation transistorisé. Gomme on le voit sur la figure 1, le signal de repère,à fréquence acoustique, qui provient d'un magnétophone non représenté sur la 15 figure, mais en soi connu, est amené aux bornes 1, 2 et de là dans l'amplificateur à deux étages qui, sous l'effet du signal de repère d'entrée, actionne un relais 4 î en outre le court-circuit qui se produit aux bornes 5 et 6 commande le changement d'images du projecteur de diapositives, non représenté sur la figure, mais en soi 20 "connu. La commande manuelle du projecteur de diapositives s'effectue à l'aide d'un bouton-poussoir 3 et ceci de telle manière que,sous l'action de la contre-réaction positive obtenue en bloquant le bouton-poussoir 3, action qui provoque une tension à l'entrée ap-25 proximativement égale à celle du signal de repère que l'on peut obtenir à partir du magnétophone, le relais 4 se trouve actionné par l'excitation de l'amplificateur. A l'enregistrement on actionne le bouton-poussoir 3 et la tension qui apparaît aux bornes 1 et 2 est appliquée à l'amplificateur 30 d'enregistrement du magnétophone. La tension qui parvient aux bornes 1 et 2, comme on peut le voir sur la figure 2, est amenée à travers un condensateur 9 et une résistance 10 à un transistor 13 dont le point de fonctionnement est réglé à lfaide d'une résistance 11 ; le signal de repère amplifié 35 parvient de la résistance de collecteur 12 de ce transistor, à travers un condensateur de couplage 14 et après redressement par une diode 15, à la base d'un transistor 16. Le relais 4, disposé dans le circuit de collecteur du transistor 16, est attiré sous l'action 70 03043 5 2030205 du courant provenant du signal de repère d'entrée et filtré par un condensateur 17 ; la lamelle élastique de contact de ce relais commande le projecteur de diapositives par l'intermédiaire des « bornes 5 et 6. les actions décrites ci-dessus ne se produisent que 5 dans le cas où la tension de batterie du synchroniseur 8 a été amenée par l'intermédiaire de l'interrupteur 7 dans le circuit. La contre-réaction positive peut être produite à l'aide du condensateur 18 monté en série avec le bouton-poussoir1 3 î en bloquant le bouton-poussoir 3, le circuit de collecteur du transis-10 1;or 16 est relié capacitivement au circuit de base du transistor 13, le circuit,c'est-à-dire l'ensemble qui constituait précédemment l'amplificateur, commence à osciller et le relais 4 est atti-ré ; aux bornes 1 et 2 apparaîtra simultanément la fréquence de codage qui peut être utilisée pour l'enregistrement. 15 Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs dé^à de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 70 03043 6 2030205 REVENDICATIONS 1. Synchroniseur pour faire fonctionner d'une manière automatique, un magnétophone à plusieurs pistes et une installation de projection de diapositives télécommandée par voie électronique, dans lequel on utilise un amplificateur pour amplifier les signaux enregistrés sur une bande magnétique et déclencher trireLei* prévu pour commande* le projecteur de diapositives, lequel synchroniseur est caractérisé en ce que l'amplificateur est équipé d'un condensateur et d'un interrupteur commutateur (3) constituant une contre-réaction positive, qui lorsqu'elle est enclenchée convertit l'amplificateur en un multivibrateur dissymétrique et que la tension d'oscillation résultant de cet effet est appliquée à l'entrée d'enregistrement du magnétophone. 2. Synchroniseur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le relais (4) est attiré sous l'action de l'oscillation.