L’invention porte sur un système de chargement (1) de batterie comprenant : - un accessoire pour chaussure (100) adapté pour recevoir un dispositif électronique (200) comprenant une batterie rechargeable (250), - une base de chargement (300) configurée pour générer un courant de chargement, et une surface de chargement (310) destinée à recevoir l’accessoire pour chaussure (100), la base de chargement (300) étant configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable (250) via la surface de chargement (310), - des moyens de fixation (140) conducteurs, destinés à fixer l’accessoire pour chaussure (100) sur une chaussure (10-1, 10-2), dans lequel, lorsque l’accessoire pour chaussure est fixé sur une chaussure (10-1, 10-2), - une première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250), et - une deuxième extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement (310). Figure à publier avec l’abrégé : FIGURE 1. Système de chargement de batterie pour accessoire pour chaussure, chaussure comprenant un accessoire pour chaussure et base de chargement d’une telle chaussure L’invention s’intéresse au domaine des accessoires pour chaussure, et plus particulièrement au chargement de batterie d’accessoires pour chaussure comportant un dispositif électronique. Plus particulièrement, l’invention concerne un système de chargement d’une batterie d’un dispositif électronique intégré ou intégrable dans un accessoire pour chaussure. L’invention concerne en outre une chaussure comprenant un accessoire pour chaussure comportant un dispositif électronique muni d’une batterie rechargeable. L’invention porte également sur une base de chargement destinée à recevoir un accessoire pour chaussure. Le développement de l’internet des objets touche maintenant tous les domaines de notre société. En effet, les objets connectés sont omniprésents dans la vie de tous les jours et sont ainsi présents dans les vêtements que nous portons. Plus particulièrement, les chaussures représentent les articles qui ont fait l’objet de développements les plus poussés au fil des années. Les objets connectés intégrés en premier lieu dans les chaussures ont tout d’abord visé à analyser la démarche humaine. Ces systèmes d’analyse de la démarche comportent par exemple l’utilisation de chaussures équipées de capteurs de pression ou de capteurs inertiels positionnés dans la semelle, sur la chaussure ou encore au niveau de la cheville. En particulier, plusieurs équipes se sont concentrées sur l'utilisation et le traitement des données de capteurs inertiels pour l'analyse du mouvement humain. On trouve ainsi tout un éventail d’objets connectés pouvant être intégrés ou bien retirés d’une chaussure selon les besoins de l’utilisateur. Bien que dans certains cas, de tels objets connectés puissent aisément être désolidarisés de la chaussure, notamment pour télécharger des données générées par des capteurs intégrés ou encore pour charger la batterie de l’objet connecté, en fonction du niveau d’intégration de l’objet connecté, la récupération des données ainsi que le chargement de la batterie peuvent poser des problèmes. Dans ce cadre, une solution a été décrite dans la demande de brevet n° WO2018208891 et propose l’intégration dans la semelle extérieure de la chaussure d’une connectique permettant de retirer aisément le dispositif électronique afin de le charger ou bien de récupérer les données générées par ce dernier. Un connecteur flexible comprenant des ailes flexibles constituées d'un matériau élastomère permet ainsi au connecteur de se déformer et de faciliter le couplage et le découplage du dispositif électronique. Cependant, certaines chaussures nécessitent l’addition d’accessoires complémentaires, notamment dans le cadre de la pratique de certains sports tels que les sports de glisse pratiqués sur la neige ou encore dans l’eau, mais également des sports pratiqués sur la terre ferme tels que le cyclisme. De tels accessoires complémentaires peuvent être amovibles, mais nécessitent bien souvent de démonter tout ou partie de la chaussure. L’intégration d’un dispositif électronique dans ce type de chaussure est d’une part rendue fastidieuse par la taille souvent réduite que doit rendre le dispositif électronique et d’autre part par la possibilité d’accéder à celui-ci afin de procéder à son chargement. En effet, la fonction principale de ce genre de dispositifs électroniques est de mesurer l’activité de l’utilisateur et pour cela, les dispositifs électroniques doivent être positionnés à des endroits bien particuliers dans la chaussure. De ce fait, il convient de pouvoir les charger sans avoir à démonter l’ensemble de la chaussure pour pouvoir accéder à la batterie du dispositif électronique. Pour cela, une solution a été décrite dans la demande de brevet n° US2020016459 et propose l’utilisation d’un accessoire pour chaussure, en l’espèce une cale, comprenant des capteurs et positionné dans la moitié avant (dans la zone des orteils) de la semelle extérieure de la chaussure. Un logement de batterie est disposé dans la moitié arrière (au niveau du talon) de la semelle extérieure. Le logement de batterie est agencé pour accueillir une batterie rechargeable électriquement connectée à l’accessoire pour chaussure comprenant les capteurs, par l’intermédiaire de fils ou câbles flexibles introduits dans un conduit former à l’intérieur de la semelle extérieure jusqu’à l’accessoire pour chaussure comportant le dispositif électronique, en l’occurrence les capteurs. Ainsi, l’utilisateur peut accéder à la batterie rechargeable indépendamment du dispositif électronique via une partie amovible de la semelle extérieure de la chaussure positionnée au niveau du talon. En outre, il est décrit que la chaussure peut comporter une cellule solaire positionnée à l’opposé de la semelle extérieure permettant d’alimenter l’accessoire pour chaussure, ou encore un convertisseur d'énergie cinétique pour convertir le mouvement cyclique de la chaussure en un courant électrique. L'alimentation comprend ainsi un poids mobile qui, lorsqu'il est déplacé par rapport à une bobine, génère un courant électrique. Ces solutions ont permis de faciliter le chargement d’un dispositif électronique intégré dans une chaussure ou un accessoire pour chaussure en facilitant l’accès à la batterie dudit dispositif électronique ou en la couplant à des systèmes de chargement externe lors de l’utilisation de la chaussure. Cependant, l’utilisateur demeure dans l’obligation de démonter une partie de la chaussure ou de l’accessoire pour chaussure pour accéder à la batterie du dispositif électronique afin de la charger, ou bien reste dépendant de l’utilisation de systèmes externes contraignant pour assurer le chargement de la batterie. Ainsi, il existe un besoin pour une solution permettant le chargement d’une batterie d’un dispositif électronique intégré dans une chaussure ou un accessoire pour chaussure permettant d’éviter le démontage/remontage de l’accessoire pour chaussure ou d’une partie de la chaussure lors du chargement de la batterie. [Problème technique] L’invention a pour but de remédier aux inconvénients de l’art antérieur. En particulier, l’invention a pour but de fournir un système de chargement d’un dispositif électronique présent dans un accessoire pour chaussure d’une chaussure permettant à l'utilisateur de recharger le dispositif électronique présent dans l’accessoire pour chaussure, sans procéder au démontage de la chaussure ou de l’accessoire pour chaussure, tout en limitant l’espace requis pour intégrer le dispositif électronique à l’accessoire pour chaussure. [Brève description de l’invention] A cet effet, l’invention porte sur un système de chargement de batterie comprenant : - un accessoire pour chaussure adapté pour recevoir un dispositif électronique comprenant une batterie rechargeable, - une base de chargement comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement, et une surface de chargement destinée à recevoir l’accessoire pour chaussure, la base de chargement étant configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable via la surface de chargement, et - des moyens de fixation conducteurs, destinés à fixer l’accessoire pour chaussure sur une chaussure, dans lequel, lorsque l’accessoire pour chaussure est fixé sur une chaussure, - une première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable, et - une deuxième extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement. Selon d’autres caractéristiques optionnelles du système, ce dernier peut inclure une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, seules ou en combinaison : - le dispositif électronique comprend un connecteur consistant en un câble électrique destiné à être serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure de sorte que la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable. - l’accessoire pour chaussure comporte un logement et le dispositif électronique comprend un connecteur à ressort, ledit logement étant adapté pour recevoir et maintenir le dispositif électronique de sorte que la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable par l’intermédiaire du connecteur à ressort. - l’accessoire pour chaussure comprend une face intérieure adaptée pour recevoir un moyen conducteur, ledit moyen conducteur étant agencé de sorte que la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable par l’intermédiaire du moyen conducteur. - le moyen conducteur est une rondelle à ergot. - l’accessoire pour chaussure comprend au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement et pour assurer le contact électrique entre la deuxième extrémité des moyens de fixation conducteurs et la surface de chargement. L’invention concerne également une chaussure comprenant un accessoire pour chaussure adapté pour recevoir un dispositif électronique comprenant une batterie rechargeable, l’accessoire pour chaussure étant fixé à la chaussure par l’intermédiaire de moyens de fixation conducteurs comportant une première extrémité et une deuxième extrémité, l’accessoire pour chaussure étant en outre adapté pour être reçu par une surface de chargement d’une base de chargement, de sorte que lorsque ledit accessoire pour chaussure est reçu par la surface de chargement : - la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable, et - la deuxième extrémité des moyens de fixations conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement. Selon d’autres caractéristiques optionnelles de la chaussure, cette dernière peut inclure une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, seules ou en combinaison : - une semelle extérieure qui comprend au moins un moyen d’accueil et dans laquelle l’accessoire pour chaussure comprend au moins une ouverture, les moyens de fixation conducteurs étant adaptés pour coopérer avec le moyen d’accueil au travers de l’ouverture de manière à former une liaison mécanique entre l’accessoire pour chaussure et la semelle extérieure de la chaussure. - le dispositif électronique comprend un connecteur consistant en un câble électrique destiné à être serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure de sorte que la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable. - l’accessoire pour chaussure comporte un logement et le dispositif électronique comprend un connecteur à ressort, ledit logement étant adapté pour recevoir et maintenir le dispositif électronique de sorte que la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable par l’intermédiaire du connecteur à ressort. - l’accessoire pour chaussure comprend au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement et pour assurer le contact électrique entre la deuxième extrémité des moyens de fixation conducteurs et la surface de chargement. L’invention concerne en outre une base de chargement comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement et une surface de chargement destinée à recevoir un accessoire pour chaussure d’une chaussure selon l’invention, dans laquelle lorsque l’accessoire pour chaussure de la chaussure est reçue par la surface de chargement, la première extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable, et la deuxième extrémité des moyens de fixation conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement, la base de chargement étant en outre configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable via la surface de chargement. Selon d’autres caractéristiques optionnelles de la base de chargement, cette dernière peut inclure une ou plusieurs des caractéristiques suivantes, seules ou en combinaison : - elle est formée dans une pédale automatique d’un vélo électrique et l’alimentation électrique est une batterie intégrée audit vélo électrique, ladite batterie étant électriquement couplée à la pédale automatique. D’autres avantages et caractéristiques de l’invention apparaitront à la lecture de la description suivante donnée à titre d’exemple illustratif et non limitatif, en référence aux Figures annexées qui représentent : [Fig 1], une représentation schématique d’un système de chargement de batterie selon l’invention. [Fig 2], une vue de face d’un accessoire pour chaussure plus particulièrement d’une cale, selon un mode de réalisation de l'invention. [Fig 3], un schéma d’un dispositif électronique adapté pour être intégré dans un accessoire pour chaussure. Des aspects de la présente invention sont décrits en référence à des organigrammes et/ou à des schémas fonctionnels de procédés, d'appareils (systèmes) selon des modes de réalisation de l'invention. Sur les figures, les organigrammes et les schémas fonctionnels illustrent l'architecture, la fonctionnalité et le fonctionnement d'implémentations possibles de systèmes, de procédés selon divers modes de réalisation de la présente invention. À cet égard, chaque bloc dans les organigrammes ou blocs-diagrammes peut représenter un système, un dispositif, un module, qui comprend une ou plusieurs instructions exécutables pour mettre en œuvre la ou les fonctions logiques spécifiées. Dans certaines implémentations, les fonctions associées aux blocs peuvent apparaître dans un ordre différent que celui indiqué sur les figures. Par exemple, deux blocs montrés successivement peuvent, en fait, être exécutés sensiblement simultanément, ou les blocs peuvent parfois être exécutés dans l'ordre inverse, en fonction de la fonctionnalité impliquée. Chaque bloc des schémas de principe et/ou de l'organigramme, et des combinaisons de blocs dans les schémas de principe et/ou l'organigramme, peuvent être mis en œuvre par des systèmes matériels spéciaux qui exécutent les fonctions ou actes spécifiés ou effectuer des combinaisons de matériel spécial et d'instructions informatiques. [Description de l’invention] L’expression « accessoire pour chaussure » correspond à tout élément ou objet destiné à être fixé ou intégré à une chaussure. L’accessoire pour chaussure peut ainsi être intégré dans ou fixé à une semelle extérieure ou intérieure d’une chaussure et peut notamment correspondre à un crampon, une cale ou bien à une semelle intérieure. On entend par « courant de chargement », un courant électrique, généré par un appareil permettant de recharger un ou plusieurs accumulateurs électriques. Une « pédale automatique » correspond à un type de pédale de bicyclette particulier permettant la fixation du pied de l’utilisateur à la pédale du vélo via une cale fixée sous la chaussure portée par l’utilisateur. Un système de fixation réversible à l’intérieur de la pédale permet d’enclencher et de désenclencher la cale et donc de libérer le pied lorsque l’utilisateur souhaite descendre du vélo. On entend par « semelle » un objet permettant de séparer le pied de l’utilisateur du sol. Une chaussure peut comporter une couche de semelle intérieure en contact direct avec le pied de l'utilisateur et une couche de semelle extérieure en contact direct avec le sol ou plus généralement l'environnement extérieur. Une chaussure peut aussi comporter une semelle interne amovible. Dans la suite de la description, la « démarche » au sens de l’invention correspond à la posture, les mouvements, la locomotion, et l’équilibre de l'utilisateur. L’équilibre correspond notamment à l’équilibre postural lié à la stabilité du corps et plus particulièrement à la stabilité du centre de gravité d’un utilisateur. Néanmoins il peut intégrer aussi bien l’équilibre statique ou l’équilibre dynamique. La « quantification de la démarche » correspond, au sens de l’invention, à l’attribution d’une ou de plusieurs valeurs par exemple un score, un classement ou une note à une trajectoire ou un déplacement d’un pied d’un utilisateur. Cette quantification de la démarche permet d’obtenir une ou plusieurs valeurs de paramètres biomécaniques représentatives de la démarche et peut être réalisée sur la base de nombreuses échelles de tailles différentes (e.g. 1, 5, 10, 100) linéaires ou non. Le terme « conducteur » ou « électriquement conducteur » fait référence à tout type de matériau, connu de l’homme du métier, permettant de conduire un courant électrique tel que le courant de chargement. Par « paramètre biomécanique » et plus particulièrement par « paramètre calculé à partir de données de mouvement », on entend au sens de l’invention le résultat d’une transformation de la trajectoire mesurée d’un pied d’un utilisateur en une ou plusieurs valeurs. On entend par « amovible » la capacité à être détachée, enlevée ou démontée aisément sans avoir à détruire des moyens de fixation soit parce qu’il n’y a pas de moyen de fixation soit parce que les moyens de fixation sont aisément et rapidement démontables (p. ex. encoche, vis, languette, ergot, clips). Par exemple, par amovible, il faut comprendre que l’objet n’est pas fixé par soudure ou par un autre moyen non prévu pour permettre de détacher l’objet. On entend par « composite plastique », au sens de l’invention, un matériau multi-composants comprenant au moins deux composants non miscibles dans lequel au moins un composant est un polymère (thermoplastique ou thermodurcissable) et l’autre composant peut être un renfort tel qu’un renfort fibreux. On entend par « renfort fibreux » ou « substrat fibreux », au sens de l’invention, plusieurs fibres, des stratifils unidirectionnels ou un mat à filament continu, des tissus, des feutres ou des non-tissés qui peuvent être sous la forme de bandes, nappes, tresses, mèches ou pièces. Par « polymère », on entend soit un copolymère soit un homopolymère. On entend par « copolymère », un polymère regroupant plusieurs unités monomères différentes et par « homopolymère », un polymère regroupant des unités monomères identiques. On entend par « polymère thermoplastique », au sens de l’invention, un polymère généralement solide à température ambiante, pouvant être cristallin, semi-cristallin ou amorphe, et qui se ramollit lors d’une augmentation de température, en particulier après passage de sa température de transition vitreuse (Tg) et s’écoule à plus haute température. Des exemples de thermoplastiques sont, par exemple : le polyéthylène basse densité (PEHD), le polyéthylène téréphtalate (PET) ou le polychlorure de vinyle (PVC). On entend par « Polymère thermodurcissable » une matière plastique qui se transforme de manière irréversible par polymérisation en un réseau polymère insoluble. Dans la description, les mêmes références sont utilisées pour désigner les mêmes éléments. Afin de permettre la mesure de paramètres associés à la démarche d’un individu, des dispositifs électroniques existants, configurés pour effectuer de telles mesures, sont généralement intégrés directement dans la semelle intérieure ou extérieure de la chaussure. En effet, pour mesurer les paramètres associés à la démarche de l’individu, le dispositif électronique doit être placé au plus proche du pied de l’individu. Bien souvent, le dispositif électronique sera placé dans un accessoire pour chaussure, et non directement sur le pied de l’utilisateur, afin de ne pas gêner la démarche de l’utilisateur. En fonction de la pratique de l’utilisateur, celui-ci sera amené à devoir porter une chaussure bien spécifique et le dispositif électronique pourra être intégré dans différents types d’accessoire pour chaussure afin de permettre la mesure des paramètres de démarche de l’utilisateur sans pour autant le gêner. Actuellement, les dispositifs électroniques sont systématiquement, en partie ou totalement, intégrés dans la semelle intérieure ou extérieure de la chaussure. Cela à l’avantage de faciliter l’accès au dispositif électronique pour notamment permettre son chargement, mais nécessite le démontage et remontage de la chaussure ou de l’accessoire pour chaussure, ou bien implique des modifications substantielles de la structure de la chaussure pouvant altérer les performances de la chaussure ou encore de l’utilisateur. Face à ces insuffisances, les inventeurs ont développé un système de chargement de batterie permettant de s’affranchir du démontage/remontage de la chaussure ou de l’accessoire pour chaussure dans lequel un dispositif électronique, comportant une telle batterie, est intégré. L’utilisateur peut ainsi placer directement la chaussure, sur laquelle est fixé l’accessoire pour chaussure intégrant le dispositif électronique et donc la batterie, sur une base de chargement sans nécessiter de manipulations complémentaires pour retirer le dispositif électronique. En outre, un tel système de chargement permet de s’affranchir de toute modification structurelle de la chaussure pour l’intégration du dispositif électronique. Ainsi, selon un premier aspect, l’invention porte sur un système de chargement 1 de batterie. En particulier, et comme illustré à la , un tel système de chargement 1 de batterie comporte un accessoire pour chaussure 100, un dispositif électronique 200 comprenant une batterie rechargeable 2, une base de chargement 300 destinée à recevoir l’accessoire pour chaussure, des moyens de fixation 140 conducteurs comprenant une première et une deuxième extrémité. L’accessoire pour chaussure 100 est en particulier adapté pour recevoir un dispositif électronique 200. Pour cela, l’accessoire pour chaussure 100 peut comprendre une cavité ou un évidement dont la structure ou la forme est agencée pour accueillir le dispositif électronique 200. En effet, un tel accessoire pour chaussure est généralement nécessaire à la pratique d’une activité sportive particulière, l’accessoire pour chaussure 100 est sollicité par l’utilisateur lors de la pratique de l’activité sportive. Il conviendra ainsi que le dispositif électronique 200, utilisé pour mesurer des paramètres liés à la démarche de l’utilisateur, soit complètement intégré dans l’accessoire pour chaussure 100 afin d’une part de mesurer plus fidèlement la démarche de l’utilisateur et d’autre part de s’affranchir de la nécessité d’adapter la chaussure. En effet, il est bien souvent nécessaire que la chaussure et/ou l’accessoire pour chaussure 100 présente des caractéristiques structurelles spécifiques afin de permettre l’intégration des éléments du dispositif électronique 200. Dans un mode de réalisation particulier d’un système de chargement 1 de batterie selon l’invention, l’accessoire pour chaussure 100 peut prendre la forme d’une cale de chaussure comme décrite en lien avec la . Dans ce mode de réalisation, la face extérieure de l’accessoire pour chaussure 100 ou de la cale 100 est présentée. La face extérieure de la cale 100 correspond à la face destinée à entrer en contact avec la base de chargement 300, de sorte que ladite face extérieure n’entre pas directement en contact avec la chaussure. La cale 100 comprend un corps 110 de cale et peut comporter au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement et permettre une liaison mécanique amovible avec ladite base de chargement 300. De manière avantageuse, le système d’accroche peut correspondre à au moins un taquet solidaire du corps 110 de cale ou relié via une attache réversible de taquet. Ainsi, dans un exemple, le corps 110 de cale peut comprendre deux taquets 111, 112 respectivement positionnés sur des parties opposées 100-1, 100-2 du corps 110 de cale. Afin de faciliter la coopération entre la base de chargement 300 et la cale 100, les deux taquets 111,112 peuvent être positionnés en saillie par rapport au corps 110 de cale permettant ainsi la formation d’un évidement 120 entre les deux taquets 111, 112. En outre, la base de chargement 300 peut comprendre au moins un plot 320 surmonté par la surface de chargement 310, le plot 320 étant adapté pour épouser la forme du taquet 111, 112 du corps 110 de cale. En outre, afin de faciliter le positionnement de l’accessoire pour chaussure 100, chaque plot 320 peut comprendre un aimant ou un électroaimant. Afin d’accueillir et d’assurer le maintien du dispositif électronique 200, la cale 100 ou plus généralement l’accessoire pour chaussure 100 peut comporter un logement (non représenté sur les figures). De manière avantageuse, le logement est agencé à proximité d’un taquet 111, 112 et est accessible au niveau de la face intérieure de l’accessoire pour chaussure 100. Le logement peut par exemple présenter des dimensions telles que le dispositif électronique 200 puisse être maintenu dans ledit logement via une liaison de type encastrement. Comme évoqué précédemment, le système de chargement 1 de batterie comprend un dispositif électronique 200. Un exemple de dispositif électronique 200 est détaillé dans la . Ne pesant que quelques grammes et étant de dimension réduite, notamment présentant une épaisseur inférieure à 5 mm, le dispositif électronique 200 se loge de façon peu encombrante dans n’importe quel accessoire pour chaussure 100 sans nécessiter de modifications structurelles complémentaires. Ce faible volume limite l’impact sur le confort de l'utilisateur et présente l’avantage d’optimiser les coûts de production en rendant moins onéreuse et plus simple l’intégration de cette technologie dans l’accessoire pour chaussure 100 lors du processus industriel. Le choix de la matière du dispositif électronique 200 est réalisé de façon à assurer sa solidité ainsi que la possibilité de l’insérer dans un accessoire pour chaussure 100. En effet, il convient de pouvoir fabriquer un produit qui puisse d’une part, résister au poids d'une personne et, d’autre part, être facilement inséré dans un accessoire pour chaussure 100 que cela soit une semelle intérieure, extérieure ou une cale de chaussure. Avantageusement, chaque dispositif électronique 200 comporte une enveloppe extérieure, ladite enveloppe extérieure étant essentiellement constituée d’un matériau de type composite plastique sélectionné parmi : un matériau composite thermoplastique ou un matériau composite thermodurcissable. De façon préférée, le matériau utilisé est à base de thermoplastique tel que le polycarbonate et peut comprendre du nylon ou de la fibre de verre. En effet, le polycarbonate a l’avantage de pouvoir être thermoformé, résistant mécaniquement et peu inflammable ce qui est avantageux lors de la soudure par ultrason détaillée ci-après. Le choix d’un matériau en polymère, par exemple en composite plastique, permet d'allier à la fois légèreté, efficacité de la transmission du signal et surtout solidité. Avantageusement, l’enveloppe est arrondie, autrement dit, elle ne possède pas d’angle inférieur à 95°. Cette forme d’enveloppe permet d’améliorer le confort de l’utilisateur. Ainsi, chaque dispositif électronique 200 est de préférence léger et pèse par exemple moins de 20 grammes, moins de 10 grammes, de préférence moins de 8 grammes et de façon plus préférée moins de 6 grammes. En outre, il peut présenter une épaisseur inférieure à 5 mm, de préférence inférieure à 4 mm et de façon plus préférée inférieure à 3 mm. Cela lui permet de s’intégrer facilement dans une chaussure/semelle sans altérer le confort de l’utilisateur dans sa chaussure. De façon préférée, l’enveloppe extérieure du dispositif électronique 200 comporte une partie supérieure et une partie inférieure (non représentées sur les figures) qui sont soudées. Une telle soudure, par exemple une soudure par ultrasons, permet d’augmenter la résistance à l’eau du dispositif électronique 200. Alternativement, la partie supérieure et la partie inférieure peuvent être séparées par un joint en polymère et maintenues par des moyens de fixation amovibles ou des plots 205. Ainsi, chaque dispositif électronique peut comporter une enveloppe extérieure formée en deux parties et un joint venant se positionner entre deux parties de l’enveloppe extérieure. De préférence de forme arrondie pour augmenter sa résistance mécanique, il doit être assemblé de telle sorte à maintenir une étanchéité parfaite et rendre l’intérieur contenant la carte électronique et la source d’énergie protégé de l’humidité et des poussières. À titre d’exemple non limitatif, un dispositif électronique 200 peut comprendre un ou plusieurs capteurs 210, un module de traitement de données 220, un module de communication 230, une mémoire de données 240 et une source d’énergie. De manière avantageuse le ou les capteurs 210 peuvent consister en une plateforme inertielle configurée pour générer un ensemble de données sur la démarche d’un utilisateur de l’accessoire pour chaussure 100. Au cours de l’activité de l’utilisateur, la plateforme inertielle 210 acquière des signaux représentatifs d'un paramètre de mouvement (accélération et/ou vitesse, par exemple vitesse angulaire) du pied selon les axes X, Y, Z. En outre, ces données peuvent ensuite être traitées pour générer au moins un signal d'accélération. La plateforme inertielle est par exemple constituée d'au moins un accéléromètre et un gyroscope. De façon préférée, elle comporte plusieurs accéléromètres et gyroscopes. Le dispositif électronique 200 peut également comporter un ou plusieurs magnétomètres de façon à acquérir trois signaux bruts supplémentaires correspondant aux valeurs de champs magnétiques sur trois dimensions. Le dispositif électronique 200 peut comporter par ailleurs d’autres capteurs, notamment un inclinomètre, un baromètre, un capteur de température et un altimètre pour bénéficier d'une précision accrue. En outre, le dispositif électronique 200 peut comporter un module de traitement de données 220 configuré pour transformer l’ensemble des données générées grâce à des algorithmes prédéfinis. Le module de traitement 220 permet d’analyser en 3D la posture, les mouvements, la locomotion, l’équilibre et l’environnement de l'utilisateur, et plus généralement tout ce qui sera qualifié comme étant sa marche, à partir des données recueillies par la plateforme inertielle et les éventuels capteurs complémentaires placés dans le dispositif électronique 200. Ce module de traitement peut être utilisé pour générer des paramètres biomécaniques de la démarche. Avantageusement, le module de traitement de données 220 est apte à transformer l’ensemble de données en au moins un paramètre biomécanique de la démarche, ledit paramètre biomécanique de la démarche étant de préférence sélectionné parmi : la posture, la pronation, la supination, la force d’impact, la zone d’impact, la longueur des pas, le temps de contact, le temps de vol, la boiterie, la force de propulsion, l’équilibre et plusieurs autres paramètres relatifs à l’utilisateur et décrivant sa démarche, ses postures et ses mouvements. Le dispositif électronique 200 comporte en outre une mémoire de données 240 configurée pour mémoriser au moins une partie des données transformées et/ou des données générées par le module de traitement de données 220. En outre, le dispositif électronique 200 comporte un module de communication 230. Ainsi, en particulier, chacun des dispositifs électroniques, qu’il soit maître ou esclave, est conçu de manière à pouvoir communiquer indépendamment avec l’autre boîtier et/ou directement avec un terminal externe afin de pouvoir échanger ses propres informations sur la posture/le mouvement/l’activité de son pied, dont il a reçu les données via les différents capteurs de sa semelle intérieure et/ou extérieure de chaussure. De préférence, le module de communication 230 est configuré de façon que le dispositif électronique 200 soit apte à transmettre au moins une partie des données transformées à un terminal externe 20. Ces données peuvent être transmises en temps réel ou en différé au terminal externe 20. Le terminal externe 20 peut par exemple être un système distant tel qu’une tablette, un téléphone mobile (« smartphone » en terminologie anglosaxonne), un ordinateur ou un serveur. Le module de communication 230 est apte à recevoir et à transmettre les données sur au moins un réseau de communication. De préférence la communication est opérée par l’intermédiaire d’un protocole sans fils tel que wifi, 3G, 4G, et/ou Bluetooth. De préférence, le protocole de communication est un protocole BLE ou ANT+. Ces protocoles de communication permettent une consommation faible en énergie. En outre, le dispositif électronique 200 comporte une source d’énergie. La source d’énergie est de préférence une batterie rechargeable 250. En outre, elle peut être associée à un système de recharge par le mouvement ou par une énergie extérieure. Ces différents composants du dispositif électronique 200 sont de préférence agencés sur une carte électronique 270 (ou circuit imprimé). En outre, les différents modules du dispositif électronique 200 sont représentés de façon distincte sur la , mais l’invention peut prévoir divers types d’agencement comme un seul module cumulant l’ensemble des fonctions décrites ici. De même, ces modules peuvent être divisés en plusieurs cartes électroniques ou bien rassemblés sur une seule carte électronique. En outre, le système de chargement 1 de batterie peut comporter un terminal externe 20 apte à recevoir des données. Il peut être apte à transférer ces données à un serveur distant tiers. Il est alors par exemple possible d’accéder à ce serveur distant via une interface web. Avantageusement, une application dédiée est installée sur le terminal externe 20 afin de traiter les informations transmises par le dispositif électronique 200 et permettre à l’utilisateur d’interagir avec ledit dispositif électronique ou plus généralement pour indiquer à l’utilisateur le niveau de charge de la batterie rechargeable 250 du dispositif électronique 200. En outre, un des avantages d’un dispositif électronique d’un système de chargement 1 de batterie selon l’invention est que, le dispositif électronique 200 ne comporte aucune connectique destinée à recevoir un adaptateur permettant de charger directement la batterie. En effet, les dispositifs électroniques de l’art antérieur comprennent souvent un connecteur filaire relié à la batterie, généralement protégé par une languette amovible. Le connecteur filaire peut être par exemple un port USB ou firewire. Le moyen de connexion filaire est alors utilisé comme évoqué ci-dessus pour recharger la batterie, mais également pour échanger des données et par exemple mettre à jour le micrologiciel de la carte électronique portant les différents composants du dispositif électronique. Comme évoqué précédemment, un système de chargement 1 de batterie selon l’invention comporte une base de chargement 300 comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement. L’alimentation électrique peut être intégrée à la base de chargement, dans ce cas l’alimentation électrique peut correspondre à une batterie couplée à la base de chargement. L’alimentation électrique peut également être déportée, comme c’est notamment le cas pour une alimentation électrique externe provenant d’un réseau d’alimentation électrique et dans ce cas, la base de chargement 300 comporte une fiche électrique mâle adaptée pour communiquer avec une fiche femelle telle qu’une prise encastrée par laquelle le courant de chargement provenant du réseau de distribution est distribué. La base de chargement 300 comprend en outre une surface de chargement 310 destinée à recevoir l’accessoire pour chaussure 100. La surface de chargement 310 est avantageusement formée par un ou plusieurs connecteurs permettant d’établir une connexion électrique entre l’alimentation électrique de la base de chargement 300 et la batterie rechargeable 250 du dispositif électronique 100. Pour cela, la base de chargement 300 est configurée pour envoyer un courant de chargement à la batterie rechargeable 250 via la surface de chargement 310. La surface de chargement 310 est ainsi avantageusement adaptée pour permettre l’établissement d’un contact électrique avec l’accessoire pour chaussure 100. Comme évoqué précédemment, la cale 100 peut comporter au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement 300 et permettre une liaison mécanique amovible avec ladite base de chargement 300. De manière avantageuse, le système d’accroche est également agencé pour que, une fois emboîté dans la base de chargement 300, la surface de chargement 310 entre en contact avec l’accessoire pour chaussure 100. Un système de chargement 1 de batterie selon l’invention comprend des moyens de fixation 140 conducteurs destinés à fixer l’accessoire pour chaussure 100 sur une chaussure 10-1, 10-2. Les moyens de fixation 140 conducteurs peuvent correspondre à tout type de fixation permettant d’établir une liaison mécanique réversible ou non entre l’accessoire pour chaussure 100 et la chaussure 10-1, 10-2. Pour permettre une telle fixation, la chaussure 10-1, 10-2 comprend de préférence au moins un moyen d’accueil adapté pour permettre la formation d’une liaison mécanique réversible ou non avec un moyen e fixation 140. Les moyens de fixation 140 conducteurs doivent permettre de conduire le courant de chargement généré par l’alimentation électrique de la base de chargement 300. Ainsi, les moyens de fixation 140 conducteurs peuvent être constitués en totalité ou en partie de métal ou d’un alliage de plusieurs métaux. À titre d’exemples non limitatifs, les moyens de fixation 140 conducteurs peuvent être des vis adaptées pour permettre la fixation de l’accessoire pour chaussure à la chaussure 10-1, 10-2, plus particulièrement à la semelle extérieure de la chaussure 10-1, 10-2. Comme évoqué précédemment en lien avec la , l’accessoire pour chaussure 100 peut prendre la forme d’une cale 100. Dans ce mode de réalisation, la cale 100 peut comprendre au moins une ouverture 116 permettant le passage d’une vis et la coopération avec un moyen d’accueil, par exemple un trou fileté aménagé dans la semelle extérieure de la chaussure 10-1, 10-2, pour former une liaison entre l’accessoire pour chaussure 100 et la chaussure 10-1, 10-2. Comme représenté en , la tête de la vis peut venir s’appuyer contre un rebord 115, formé dans un matériau électriquement conducteur, formé autour de l’ouverture 116 du corps de cale 110 afin d’assurer une telle liaison. Pour assurer le maintien par la vis, notamment entre la tête de la vis et le rebord 115 du corps 110 de cale, les moyens de fixation 140 conducteurs peuvent comprendre une rondelle formée dans un matériau électriquement conducteur. Afin de permettre le chargement de la batterie rechargeable 250 du dispositif électronique 200, lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est fixé sur la chaussure 10-1, 10-2, une première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250 et une deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement 310 de la base de chargement 300. En effet, les moyens de fixation 140 conducteurs permettent avantageusement le passage du courant de chargement généré par l’alimentation de la base de chargement 300 jusqu’à la batterie rechargeable 250. Afin de permettre le passage du courant de chargement de la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs à la batterie rechargeable 250, le dispositif électronique 200 peut comprendre un connecteur. Le connecteur peut consister en un câble électrique destiné à être serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure 100. Le câble électrique doit serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure 100 de sorte que la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250. Le connecteur peut en outre consister en un connecteur à ressort. Dans ce cas, l’accessoire pour chaussure 100 comporte un logement, comme évoqué précédemment, adapté pour recevoir et maintenir le dispositif électronique 200 de sorte que la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250 par l’intermédiaire du connecteur à ressort. Tout type de connecteur à ressort connu de l’homme du métier permettant le passage du courant de chargement des moyens de fixation 140 conducteurs vers le dispositif électronique 200 pourra être utilisé. A titre d’exemples non limitatifs, le connecteur à ressort peut être un connecteur de type « finger spring », selon une terminologie anglo-saxonne, ou doigt de ressort soudé à la carte électronique 270. Le connecteur à ressort peut également être un connecteur de type pogo®. Dans tous les cas, le dispositif électronique 200 est agencé pour permettre un contact entre le connecteur et l’accessoire pour chaussure 100. Par exemple, lorsque le dispositif électronique 200 comprend un boitier ou une coque, le boitier ou la coque peut ainsi comprendre une ouverture permettant au connecteur d’entrer en contact avec l’accessoire pour chaussure 100 ou avec un moyen conducteur. Pour faciliter le passage du courant de chargement, les moyens de fixation 140 conducteurs, et plus particulièrement la première extrémité, peuvent entrer en contact électrique avec la batterie rechargeable 250 au travers d’un moyen conducteur 130. Le moyen conducteur 130 permet avantageusement de conduire le courant de chargement de la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs au connecteur. Le moyen conducteur 130 peut consister en tout ou partie de l’accessoire pour chaussure et est agencé pour permettre un contact entre la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est fixé à la chaussure 10-1, 10-2. De ce fait, le moyen conducteur 130 est de préférence positionné à proximité de la première ou de la deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs et du dispositif électronique 200. Alternativement, lorsque le rebord 115 est formé dans un matériau électriquement conducteur, ledit rebord 115 peut assurer la fonction de moyen conducteur 130. Comme indiqué en , le rebord 115 est formé autour de l’ouverture 116 du corps 110 de cale. Le passage du courant de chargement peut alors se faire via la partie des moyens de fixation 140 conducteurs en contact avec le moyen conducteur 130. Avantageusement, pour permettre le passage du courant de chargement, le moyen conducteur 130 peut consister en un revêtement conducteur, telle qu’une peinture métallique conductrice, ledit revêtement conducteur étant appliqué sur la face intérieure de l’accessoire pour chaussure 100, par exemple au niveau du rebord 115. Dans ce cas, une rainure peut être pratiquée au niveau de la face intérieure de l’accessoire pour chaussure 100. Une telle rainure s’étend de préférence du rebord 115 jusqu’au logement dans lequel le dispositif électronique 200 est inséré. Le revêtement conducteur peut ainsi être appliqué dans la rainure et dans la partie du logement en contact avec le connecteur du dispositif électronique 200. Le courant de chargement peut ainsi passer des moyens de fixation 140 conducteurs jusqu’au dispositif électronique 200 par l’intermédiaire du revêtement conducteur. Dans le cas où les moyens de fixation 140 conducteurs consistent en une vis et une rondelle, le passage du courant de chargement peut également se faire via la partie des moyens de fixation 140 conducteurs en contact avec la rondelle, lorsque celle-ci est formée dans un matériau électriquement conducteur, et lorsque ladite rondelle est en contact avec le moyen conducteur 130. Dans cet exemple, la rondelle entre en contact avec le rebord 115, faisant office de moyen conducteur 130, lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est fixé à la chaussure 10-1, 10-2. Alternativement, le passage du courant de chargement peut se faire directement via la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs. En effet, il est prévu que la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact avec le moyen conducteur 130. Comme détaillé précédemment la face intérieure de l’accessoire pour chaussure 100 peut être adaptée pour recevoir un moyen conducteur 130 agencé de sorte que la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250 par l’intermédiaire du moyen conducteur 130. Dans cet exemple, le moyen conducteur 130 est une rondelle à ergot, formée dans un matériau électriquement conducteur. Lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est fixé à la chaussure 10-1, 10-2, l’ergot de la rondelle entre en contact avec le dispositif électronique 200, plus particulièrement avec le connecteur, et avec la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs permettant ainsi le passage du courant de chargement. A titre d’exemple non limitatif, la rondelle à ergot peut présenter des dimensions adaptées au moyen de fixation 140 conducteur et pour que les bords de la rondelle à ergot reposent sur le pourtour de l’ouverture 116, représenté par le rebord 115 sur la . En outre, afin que l’ergot de la rondelle entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250, un trou (non représenté sur les figures) adapté à l’ergot de la rondelle peut être ménagé dans l’accessoire pour chaussure 100. Bien que la rondelle à ergot ait été en un seul élément, il est prévu que la rondelle à ergot et plus généralement le moyen conducteur 130, puisse être composée de plusieurs éléments distincts. Par exemple, l’ergot peut consister en un premier élément distinct et la rondelle peut consister en un deuxième élément distinct formant le moyen conducteur 130. Afin de faciliter le passage du courant de chargement des moyens de fixation 140 conducteurs à la batterie rechargeable 250, le moyen conducteur 130 peut correspondre à une piste reliant électriquement la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs à la batterie rechargeable 250. Ainsi, le dispositif électronique 200 peut être relié par le moyen conducteur 130, prenant la forme d’une piste, par l’intermédiaire du connecteur dudit dispositif électronique 200. A titre d’exemples non limitatifs, le moyen conducteur 130 peut comprendre une piste au connecteur du dispositif électronique 200. En effet, le connecteur du dispositif électronique 200 est relié électriquement à la batterie rechargeable 250, le courant de chargement passe ainsi par la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs puis par le moyen conducteur 130, jusqu’au connecteur dudit dispositif électronique 200 afin de permettre le chargement de la batterie rechargeable 250. Dans un mode de réalisation particulier, afin de faciliter le passage du courant de chargement, l’établissement d’une liaison électrique entre les moyens de fixation 140 conducteurs et la batterie rechargeable 250 peut être assurée par l’établissement d’un contact entre la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs et le moyen conducteur 130. En effet, il est prévu que lors de la fixation de l’accessoire pour chaussure 100 à la chaussure 10-1, 10-2, celle-ci comprenne un moyen d’accueil, par exemple un trou fileté aménagé dans la semelle extérieure de la chaussure 10-1, 10-2, pour former une liaison entre l’accessoire pour chaussure 100 et la chaussure 10-1, 10-2. Dans ce cas-là, les moyens de fixation 140 conducteurs peuvent prendre la forme d’une vis. Le trou fileté peut donc comprendre un moyen conducteur 130 adapté pour relier électriquement la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs, par exemple de la vis, à la batterie rechargeable 250 et plus particulièrement au connecteur du dispositif électronique 200, lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est fixé à la chaussure 10-1, 10-2. Dans ce mode de réalisation, le moyen conducteur 130 peut à titre d’exemples non limitatifs être une piste ou encore un fil électrique. La vis, faisant office de moyen de fixation 140 conducteur, peut présenter une première extrémité adaptée pour permettre, lors de la fixation de l’accessoire pour chaussure 100 à la chaussure 10-1, 10-2, le passage du courant de chargement de la vis au moyen conducteur 130. A titre d’exemple non limitatif, un système 1 de chargement de batterie selon l’invention peut comprendre deux moyens de fixation 140 conducteurs respectivement reliés électriquement à chaque pôle de la batterie rechargeable 250. Par exemple, lorsque les moyens de fixation 140 conducteurs sont une vis, la première extrémité peut correspondre au corps, à la pointe et/ou au filetage de la vis et la deuxième extrémité peut correspondre à la tête de la vis, plus particulièrement à la partie de la vis comprenant l’empreinte. L’utilisateur est alors dispensé de démonter l’accessoire pour chaussure 100 pour accéder à la batterie rechargeable 250 et ainsi procéder à son chargement. Afin d’assurer le passage du courant de chargement de manière continu entre la base de chargement 300, et plus particulièrement de la surface de chargement 310 à la batterie rechargeable 250, un système d’accroche selon l’invention est de préférence agencé pour s’emboîter dans la base de chargement 300 et pour assurer le contact électrique entre la deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs et la surface de chargement 310. À titre d’exemple non limitatif, lorsque la deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs est une tête de vis, la tête de vis est alors maintenue en contact avec la surface de chargement 310 lorsque la chaussure 10-1, 10-2 est emboîtée via l’accessoire pour chaussure 100 à la base de chargement 300. Selon un autre aspect, l’invention porte sur une chaussure 10-1, 10-2 comprenant un accessoire pour chaussure 100 adapté pour recevoir un dispositif électronique 200 comprenant une batterie rechargeable 250, l’accessoire pour chaussure 100 étant fixé à la chaussure par l’intermédiaire de moyens de fixation 140 conducteurs, de préférence métalliques, comportant une première extrémité et une deuxième extrémité. Comme détaillé précédemment en lien avec le système de chargement 1 de batterie, l’accessoire pour chaussure 100 est adapté pour être reçu par une surface de chargement 310 d’une base de chargement 300, de sorte que lorsque l’accessoire pour chaussure 100 est reçu par la surface de chargement 310 : - la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250, et - la deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement 310. Une telle chaussure 10-1, 10-2 peut correspondre à tout type de chaussure connu de l’homme du métier, plus particulièrement à toute chaussure nécessitant l’utilisation d’un accessoire pour chaussure destiné à permettre leur utilisation pour la pratique d’une activité sportive notamment. De manière avantageuse, mais non limitative, la chaussure 10-1, 10-2 peut être une chaussure de cyclisme. Afin d’assurer le montage de l’accessoire pour chaussure 100, une chaussure selon l’invention peut comprendre une semelle extérieure comportant au moins un moyen d’accueil et dans laquelle l’accessoire pour chaussure 100 comprend au moins une ouverture 116. Les moyens de fixation 140 conducteurs sont alors adaptés pour coopérer avec le moyen d’accueil au travers de l’ouverture 116 de manière à former une liaison mécanique entre l’accessoire pour chaussure 100 et la semelle extérieure de la chaussure 10-1, 10-2. Bien que l’accessoire pour chaussure 100 ait été décrit en lien avec la semelle extérieure d’une chaussure, il est prévu que l’accessoire pour chaussure puisse être fixé à toute autre partie de la chaussure. Selon un troisième aspect, l’invention porte sur une base de chargement 300 comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement et une surface de chargement 310 destinée à recevoir un accessoire pour chaussure 100 d’une chaussure 10-1, 10-2 selon l’invention, dans laquelle lorsque l’accessoire pour chaussure 100 de la chaussure 10-1, 10-2 est reçue par la surface de chargement 310, la première extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable 250, et la deuxième extrémité des moyens de fixation 140 conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement 310. La base de chargement 300 est configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable 250 via la surface de chargement 310. La base de chargement peut avantageusement être formée dans une pédale automatique d’un vélo électrique. En effet, comme décrit précédemment, l’accessoire pour chaussure 100 peut prendre la forme d’une cale fixée à une chaussure, donc dans ce cas une chaussure de cyclisme. Dans ce mode de réalisation, la cale 100 pourra comprendre tout type de système d’accroche connu permettant à de fixer la cale sur la pédale automatique. De manière complémentaire, la pédale automatique pourra comprendre une fixation adaptée au système d’accroche de la cale. L’alimentation électrique pourra alors consister en une batterie intégrée audit vélo électrique. La batterie pourra ainsi être électriquement couplée à la pédale automatique, par exemple par l’intermédiaire du pédalier, afin de générer un courant de chargent permettant d’alimenter la batterie rechargeable 250 du dispositif électronique 200 lorsqu’une chaussure 10-1, 10-2 selon l’invention est reçue par la surface de chargement 310 de la pédale automatique. Système de chargement (1) de batterie comprenant : - un accessoire pour chaussure (100) adapté pour recevoir un dispositif électronique (200) comprenant une batterie rechargeable (250), - une base de chargement (300) comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement, et une surface de chargement (310) destinée à recevoir l’accessoire pour chaussure (100), la base de chargement (300) étant configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable (250) via la surface de chargement (310), et - des moyens de fixation (140) conducteurs, destinés à fixer l’accessoire pour chaussure (100) sur une chaussure (10-1, 10-2), dans lequel, lorsque l’accessoire pour chaussure (100) est fixé sur une chaussure (10-1, 10-2), - une première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250), et - une deuxième extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement (310). Système de chargement (1) selon la revendication 1, dans lequel le dispositif électronique (200) comprend un connecteur consistant en un câble électrique destiné à être serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure (100) de sorte que la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250). Système de chargement (1) selon la revendication 1, dans lequel l’accessoire pour chaussure (100) comporte un logement et le dispositif électronique (200) comprend un connecteur à ressort, ledit logement étant adapté pour recevoir et maintenir le dispositif électronique (200) de sorte que la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250) par l’intermédiaire du connecteur à ressort. Système de chargement (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, dans lequel l’accessoire pour chaussure (100) comprend une face intérieure adaptée pour recevoir un moyen conducteur (130), ledit moyen conducteur étant agencé de sorte que la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250) par l’intermédiaire du moyen conducteur (130). Système de chargement (1) selon la revendication 4, dans lequel le moyen conducteur (130) est une rondelle à ergot. Système de chargement (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 5, dans lequel l’accessoire pour chaussure (100) comprend au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement et pour assurer le contact électrique entre la deuxième extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs et la surface de chargement (310). Chaussure (10-1, 10-2) comprenant un accessoire pour chaussure (100) adapté pour recevoir un dispositif électronique (200) comprenant une batterie rechargeable (250), l’accessoire pour chaussure (100) étant fixé à la chaussure par l’intermédiaire de moyens de fixation (140) conducteurs comportant une première extrémité et une deuxième extrémité, l’accessoire pour chaussure (100) étant en outre adapté pour être reçu par une surface de chargement (310) d’une base de chargement (300), de sorte que lorsque ledit accessoire pour chaussure (100) est reçu par la surface de chargement : la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250), et la deuxième extrémité des moyens de fixations (140) conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement. Chaussure selon la revendication 7, comprenant en outre une semelle extérieure qui comprend au moins un moyen d’accueil et dans laquelle l’accessoire pour chaussure (100) comprend au moins une ouverture (116), les moyens de fixation (140) conducteurs étant adaptés pour coopérer avec le moyen d’accueil au travers de l’ouverture (116) de manière à former une liaison mécanique entre l’accessoire pour chaussure (100) et la semelle extérieure de la chaussure (10-1, 10-2). Chaussure selon l’une quelconque des revendications 7 ou 8, dans laquelle le dispositif électronique (200) comprend un connecteur consistant en un câble électrique destiné à être serti ou soudé à l’accessoire pour chaussure (100) de sorte que la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250). Chaussure selon l’une quelconque des revendications 7 ou 8, dans laquelle l’accessoire pour chaussure (100) comporte un logement et le dispositif électronique (200) comprend un connecteur à ressort, ledit logement étant adapté pour recevoir et maintenir le dispositif électronique (200) de sorte que la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250) par l’intermédiaire du connecteur à ressort. Chaussure selon l’une quelconque des revendications 7 à 10, dans laquelle l’accessoire pour chaussure (100) comprend au moins un système d’accroche agencé pour s’emboîter dans la base de chargement (300) et pour assurer le contact électrique entre la deuxième extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs et la surface de chargement (310). Base de chargement (300) comprenant une alimentation électrique configurée pour générer un courant de chargement et une surface de chargement (310) destinée à recevoir un accessoire pour chaussure (100) d’une chaussure (10-1, 10-2) selon l’une quelconque des revendications 7 à 11, dans laquelle lorsque l’accessoire pour chaussure (100) de la chaussure (10-1, 10-2) est reçue par la surface de chargement, la première extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la batterie rechargeable (250), et la deuxième extrémité des moyens de fixation (140) conducteurs entre en contact électrique avec la surface de chargement, la base de chargement étant en outre configurée pour envoyer le courant de chargement à la batterie rechargeable (250) via la surface de chargement (310). Base de chargement selon la revendication 12, dans laquelle la base de chargement est formée dans une pédale automatique d’un vélo électrique et l’alimentation électrique est une batterie intégrée audit vélo électrique, ladite batterie étant électriquement couplée à la pédale automatique.