la présente invention concerne un système destiné à commander les passages (interdiction ou autorisation) en réponse à des chargements de situation intéressant un réseau de voies comportant au moins une sortie. Pour commander la circulation dans un réseau routier on a mis au point divers systèmes destinés à commander les indications des feux de signalisation à chaque carrefour en fonction du programmesou de l'état de la circulation. Cependant, les systèmes destinés à commander des passages dans un réseau compliqué formé de voies destinées principalement aux piétons, par exemple un réseau de voies intérieures et extérieures, les emplacements d'exposition, les parcs d'attractions, etc., sont toujours en cours d'étude.Si lton considère les procédés à utiliser pour la commande de la circulation dans un tel réseau de voies on observe que, dans ce cas, les véhicules roulant à grande vitesse peuvent être laissés en dehors des opérations de régulation de la circulation, comme sur les autoroutes courantes, si bien qutune régulation par les feux de signalisation rouges, jaunes et verts aux carrefours n'est pas indispensable; au contraire, il faut plutôt un système pour indiquer la direction de passage pour la plus proche sortie à partir de chaque emplacement de chaque voie entre les carrefours du réseau dans des circonstances critiques intéressant ce réseau ou son voisinage.Si un tel système est mis en oeuvre, son domaine d'application ntest pas limité aux exemples décrits ci-dessus, mais il sera également possible d'indiquer des trajets de sortie en cas de circonstances critiques même avec des réseaux de routes courantes , par exemple dans une zone où des usines qui traitent des produits dangereux sont très rapprochées, ou dans une zone à population dense dans laquelle la vitesse de propagation des flammes peut être très grande si un incendie se produit,d##onner des indications pour établir un itinéraire jusqu'à un point déten miné pour une raison quelconque et pour utiliser un système de ce genre en même temps que des feux de circulation déjà en place pour régler la circulation de tous les véhicules intéressés. Par conséquent , le " réseau de voies " décrit ci-après répond à une idée d'ensemble concernant toutes les voies et tous les réseaux de circulation et itinéraires de transport, y compris les voies et les routes par lesquelles les piétons et les véhicules doivent passer et dans certains cas, des itinéraires routiers associés à des élévateurs, transporteurs, etc. Ittinvention a pour objets principalement un système de contrôle des voies dans lequel la direction à suivre pour atteindre l'objectif le plus proche (en général une sortie) sur chaque voie d'un réseau peut entre indiquée quand le système fonctionne, dans lequel la direction pour atteindre l'objectif le plus proche est toujours indiquée dans les conditions normales ainsi que dans des circonstances critiques quand une ou plusieurs voies ont été effectivement fermées ou doivent être fermées (ou ouvertes) , et dans lequel les signaux indicateurs de direction pour atteindre l'objectif le plus proche, par exemple la sortie, peuvent être commandés par des procédés optiques ou acoustiques, les signaux indiquant la direction à suivre pour atteindre l'ob- jectif le plus proche pouvant être utilisés pour commander divers autres dispositifs de sécurité. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description détaillée ci-après. le contrôle des voies selon l'invention peut entre réalisé en mettant en oeuvre une matrice des voies et un vecteur carrefour particulier. La matrice des voies est par définit on une formule relative à ltensemble des voies exprimant la pos- sibilité de franchissement dans chaque direction d'un tronçon de voies qui peuvent être des points de croisement et de tous emplacements prédéterminés d'un réseau et cette matrice est mémorisée dans le système sous forme d'une formule à jour à l'instant où le réseau de voies est considéré. le vecteur carrefour particulier est mémorisé en permanence dans le système pour identifier les sorties, ou tout carrefour jouant le rôle d'objectif parmi 11 ensemble des carrefours.Les vecteurs représentés par des lignes ou colonnes ou, en abrégé "vecteurs ligne ou "vecteurs colonne", de la matrice des voies et de ses puissances successives expriment les possibilités de pas sage à partir de tous les carrefours en direction d'autres car refours, en passant par le nombre minimal d' embranchements de voies en fonction des exposants successifs des puissances.Par conséquent, la possibilité d'accès à partir d'un carrefour, à la sortie la plus proche de celui-ci peut être déterminée par le vecteur ligne ou le vecteur colonne correspondant d'une ma trice simple ou des puissances successives de cette matrice dans le cas où le produit scalaire du vecteur ligne ou du vecteur colonne et du vecteur carrefour particulier acquiert une valeur significative. les itinéraires optimaux aboutissant à des points déterminés du réseau de voies peuvent être établis en suivant les embranchements de voies dans l'ordre des possibilités d'accès aux carrefours. 5 Par conséquent, le système de contrôle des voies selon l'invention comprend : (a) des procédés de formation et de mémorisation d'une matrice [ M ] qui est une matrice quadratique à deux valeurs avec un nombre déterminé de dimensions (n lignes et n colonnes) cor respondant au nombre n de carrefours pour indiquer la possibilité de franchissement dans chaque sens de tous les tronçons de voies existant entre les carrefours d'un réseau de voies fixes et dans laquelle les lignes et les colonnes se croisant mutuellement en chacun des n éléments de la diagonale principale sont établies 5 de manière à correspondre à chacun des n carrefours, si bien que chacun desdits éléments peut être défini comme exprimant la possibilité de passage dans un sens unique prédéterminé entre deux carrefours correspondant respectivement aux lignes et co lonnes auxquelles appartient ledit élément lui-m8me; (b) des procédés de mémorisation préalables d'un vecteur carrefour particulier X à n dimensions et deux valeurs compor tant n éléments correspondant aux divers carrefours placés dans le même ordre que les vecteurs ligne de la matrice carrefour, seul l'élément , correspondant à au moins un carrefour particu 3 lier, dudit vecteur X ayant une "vraie" valeur;; (c) des procédés de calcul matriciel pour établir la matrice [M] de carrefour sus-mentionnée, calculer ses puissances successives [ M ] e pour les diverses valeurs (entiers 5 à 1) de l'indice 2 et corriger les éléments de la diagonale princi pale de la matricee ] calculée, de manière à n'avoir,sur cette diagonale aucune valeur correspondant à la "possibilité de fran chissement";; (d) des procédés de calcul des produits scalaires de tous les vecteurs ligne ou tous les vecteurs colonne des puissances successives [ Nt ] de la matrice et dudit vecteur particulier x dans tous les cas où ledit indice t est égal à O ou un entier 8 > ài;; (e) des procédés de détermination d'un "niveau " de carrefour grâce auquel, parmi lesdits produits scalaires obtenus qui ont une valeur significative, c'est-à-dlre différente de zéro, le numéro du carrefour est déterminé par le numéro de la ligne e ou de la colonne dans lesdites puissances successives [ M ] de la matrice qui ont contribué au calcul du produit scalaire et la valeur du niveau dudit carrefour particulier est déterminé par la valeur de 1exposant t dans ce cas; et (f) des procédés indiquant le sens de passage pour extraire la valeur du niveau du carrefour obtenue par ledit procédé de détermination des niveaux de carrefours et pour indiquer le sens de franchissement du tronçon de voie entre ces carrefours, à partir de la différence de niveau entre les carrefours nécessaires. Des circuits pour calculer les puissances successives [ M ] de la matrice [ M ] ci-dessus comportent de préférence une première mémoire grâce auxquels ledit contenu de la matrice [ M ] est mémorisé, une seconde mémoire destinée à extraire le contenu de ladite première mémoire et à exprimer la matrice [M], des circuits grâce auxquels les diverses données mémorisées dans lesdites première et seconde mémoires sont détachées et les puissances successives [ M ] de la matrice [M] sont calculées et mémorisées et e des circuits grâce auxquels la matrice [ M ] formée par lesdites opérations de calcul de puissances successives est transférée à ladite seconde mémoire si bien qu'à leur tour les divers vecteurs lignes ou vecteurs colonnes [ M ] , [ M2 ] , [ M3 ] ... mémorisés dans ladite seconde mémoire peuvent être utilisés pour le calcul du produit scalaire à l'aide dudit vecteur de carrefour particulier X. Les circuits pour calculer la valeur du niveau d'un carrefour à partir du produit scalaire du vecteur X de carre four particulier et d'un vecteur ligne ou d'un vecteur colonne de la /matrice [ M j comprennent de préférence des circuits pour cal culer ledit produit scalaire de vecteurstune mémoire des ni veaux de carrefours qui comportent des emplacements de mémo risation desdits niveaux correspondant à tous les carrefours et grace à laquelle, quand la valeur du produit scalaire est significative, la valeur du niveau correspondant à l'exposant t de ladite matrice peut être mémorisée dans un emplacement de mémoire vacant correspondant au carrefour désigné par le numéro de colonne ou le numéro de ligne dans lesdites puis sances successives [ Mtj de la matrice intervenant dans ledit calcul de produit scalaire et un procédé d'appréciation final pour apprécier l'état de mémorisation des valeurs de niveau dans les emplacements de mémoire, correspondant à tous les carrefours dans ladite mémoire de niveau de carrefour et ter miner les opérations de calcul desdites puissances successi- ves de la matrice et didétermination des niveaux dans le cas où des valeurs de niveaux ont été mémorisées dans toutes les mémoires. Les circuits pour former et mémoriser la matrice [ M ] comprennent de préférence des circuits pour mémoriser en perma nence la matrice [ M ; qui est une matrice quadratique à deux valeurs ayant un nombre de dimensions (n lignes et n colonnes) correspondant à n carrefours pour indiquer les possibilités de franchissement dans les deux sens de tous les tronçons de voies entre les carrefours d'un réseau de voies dans les conditions normales et, dans cette matrice, les lignes et colonnes qui se croisent mutuellement à l'eyplacement de chacun des n élé ments de la diagonale principale sont établies de manière à correspondre à chacun des n carrefours, si bien que chaque élé ment peut être considéré comme exprimant les possibilités de passage dans un sens prédéterminé entre deux carrefours dont chacun correspond à. la ligne et la colonne à laquelle cet élément lui-même appartient et des circuits de réinscription et de mémorisation qui prélèvent les données provenant de la matrice sus-mentioernée mémorisée en permanence et réinscrivent ces données en fonction des possIbilités-de passage, de manière à pouvoir établir et mémoriser ladite matrice [ M ] . les circuits de réinscription et de mémorisation de la matrice comportent de préférence au moins un poste de détection de circonstances critiques comportant des détecteurs répartis dans une zone' fixe comportant un réseau de voies,des circuits pour mémoriser les signaux émis par un poste et représentant une circonstance critique détectée par l'un desdits postes de détection et indiquant le numéro du poste ou du détecteur, des circuits qui prélèvent et convertissent un par un les signaux mémorisés pour obtenir le numéro d'au moins un carrefour associé et des circuits de changement de matrice pour extraire la matrice de ladite mémoire permanente de matrice et réinscrire obligatoirement 11 élément correspondant à la combinaison des numéros de carrefours obtenus par conversion des signaux dudit poste afin d'obtenir, parmi les éléments de la matrice, un élément auquel on attribue les significations "interdiction' ou permission de passage. les circuits de changement des éléments de la matrice comprennent de préférence des circuits de mémorisation séparés des numéros de carrefours, à savoir deux parties P et Q de mémoires qui mémorisent séparément chacun des deux numéros de carrefours en relation avec le poste sus-mentionné comportant un cas d'urgence, et des circuits de maintien et de changement des éléments de matrices pour extraire la matrice [ EO ] de carrefour de ladite mémoire permanente, qui mémorisent ces données, par exemple ladite matrice [ Mo ] , et réinscrivent obligatoirement ltélément appartenant à la ligne et à la colonne désignées respectivementiar les numéros de carrefours, extraits de ladite mémoire de numéros de carrefour, de la matrice mémorisée afin d'obtenir un tel élément auquel on attribue la signification interdiction ou "permission" de passage afin d'obtenir une matrice modifiée [ M ] . Dans un mode d'exécution préféré de l'invention, pour indiquer l'élément à changer sur la matrice par lesdites deux parties de mémoire P et Q de numéros de carrefours, les deux numéros de carrefours j et k mémorisés dans les parties correspondantes P et Q de mémoire sont échangés entre eux, si bien que les deux éléments de matrice correspondant m'o (j, k) et m'o (k, j) sont obligatoirement réinscrits avec la signification interdiction ou permission de passage.La mémoire séparée des numéros de carrefours a reçu un seul numéro de carrefour i correspondant à ladite circonstance critique et ce numéro i de carrefour est mémorisé dans l'une des deux parties de mémoire P et Q et les numéros de tous les carrefours d'un réseau de voies sont inscrits dans l'autre partie de mémoire si bien que tous les éléments de la ligne i ou de colonne i de la matrice exprimés dans lesdits circuits de changement et de maintien dudit élément de matrice sont obligatoirement réinscrits avec la signification"' interdiction Y ou " permission" de passage. Quand ladite mémoire séparée de numéro de carrefour a reçu un seul numéro i de carrefour correspondant à ladite circonstance critique,ledit numéro i de carrefour est mémorisé dans une des deux parties P et Q de mémoire et les numéros de tous les carrefours du réseau de voies sont inscrits dans l'autre partie de mémoire si bien que tous les éléments de la ligne i ou de la colonne i de la matrice figurant dans lesdits circuits de changement et de maintien des éléments de la matrice sont obligatoirement réinscrits avec la signification "interdiction1, ou "permission" de passage et ensuite les données contenues dans lesdites deux parties de mémoire P et Q sont échangées, puis ltopzration de changement dudit élément est réalisée de telle manière que tous les éléments de la ligne i et tous les éléments de la colonne i de ladite matrice sont obligatoirement réinscrits avec la signification "interdiction " ou permission" de passage. Par conséquent, les mémoires des numéros de carrefours comprennent de préférence des circuits pour déterminer le nombre de numéros de carrefours transmis par lesdits circuits de changement de numéros et les parties de mémoire P et Q qui mémorisent séparément ledit nombre de numéros de carrefours dans l'une ou l'autre desdites deux parties P et Q, si le nombre détecté est égal à un et dans lesdites deux parties P et Q, séparément, si le nombre détecté est égal à deux. les mémoires de numéros de carrefours peuvent, de pLus, comporter des circuits de production de paires de numéros de carrefours qui transmettent les deux numéros de carrefours séparément auxdites deux parties de mémoire P et Q, respecti vement, quand le nombre de carrefours détectés est égal à deux. les mémoires de numéros de carrefours comportent de préférence des circuits générateurs d'instruction qui, quand le nombre détecté de carrefours est égal à un, mémorisent ledit numéro de carrefour dans ltune des deux parties prédéterminées P et Q de mémoire et les numéros de tous les carrefours du réseau de voies dans l'autre partie de mémoire. les mémoires pour numéros de carrefours peuvent de plus, comporter des circuits d'échange pour échanger entre elles les données mémorisées dans les deux parties de mémoires P et Q. l'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 représente schématiquement à titre d'exemple un réseau de voies destiné à exposer le système selon l'invention la figure 2 représente schématiquement la structure générale d'un système selon l'invention; la figure 3 est un schéma fonctionnel du système selon L'invention; la figure 4 est un diagramme d'instructions représentant un programme principal du système selon l'invention; la figure 5 est un organigramme représentant un appareil destiné à effectuer les modifications à apporter à un ensemble selon l'invention;; les figures 6A à 6D représentent un organigranme d'ensemble pour l'exécution des calculs du système selon l'invention, constitué par un organigramme A représentant un sous-ensemble pour effectuer une opération de désignation d'un élément de matrice à changer afin de réinscrire une matrice de voies conforme à l'indication de changement sus-mentionnée, un organigramme B représentant un sous-ensemble pour effectuer une opération de ohangement d'une matrice de voies extraite d'une mémoire fixe et pour préparer le calcul d'un produit matriciel, un organigramme C représentant un ensemble pour calculer et mémoriser les niveaux de carrefours et un organigramme D représentant un sous-ensemble destiné à calculer produit matriciel et à préparer sa mise en oeuvre pour les calculs de niveau; la figure 7 est un organigramme représentant un sous-ensemble pour la mise en oeuvre de la fonction "indication" du système selon l'invention; les figures 8A et 8B représentent schématiquement une forme de signal émis par le détecteur terminal et une opération de mémorisation et d'extraction de la partie principale d'un signal distingué des autres; la figure 9 représente schématiquement un dispositif, selon l'invention, de mémorisation des numéros des détecteurs mis en action; ; la figure 10 représente schématiquement une opération de décodage et de codage pour convertir la partie principale du signal mentionné ci-dessus en numéros de carrefours associé; les figures 11A et 11B représentent schématiquement une opération de traitement d'un numéro de carrefour ayant subi une conversion pour préparer la réinscription de la matrice; la figure 12 représente schématiquement une instruction de réinscription de la matrice selon le procédé susmentionné et la transposition et la reconstitution de cette matrice;; la figure 15 représente schématiquement une table des niveaux constituée par des emplacements de mémoire pour attri buer individuellement une valeur de niveau à tous les carre fours, inscrire les valeurs de niveau dans cette table et calculer le produit scalaire correspondant les figures 14A et 14B représentent un procédé de cal cul des éléments d'une matrice produit -et d'inscription de ceux-ci dans cette matrice ainsi que le transfert de la ma trice produit formée ; et la figure 15 représente un type de signal destiné à transmettre des valeurs de niveau de carrefour à un dispo sitif terminal. Avant de décrire quelques formes de réalisation pré férées de l'invention il est utile pour faciliter la compré hension de cette invention de définir diverses expressions utilisées dans le mémoire descriptif et de donner quelques explications d'ordre général pour divers éléments dont l'as sociation permet de mettre effectivement en oeuvre le nouveau procédé de calcul selon l'invention. 1. En ce qui concerne l'établissement d'une matrice de carrefour, la matrice de carrefour décrite est une matrice quadratique à deux valeurs représentant un réseau de voies et le sens de passage sur chaque voie. En ce qui concerne l'établissement de cette matrice, les expressions "carrefour" et "tronçon de voie sont définies comme suit Les points d'embranchement, les extrémités d'entrée et intermédiaires de sortie du réseau de voies et tous autres points/à la demande sont dénommés en général FFcarrefoursFF et des références d'i dentification propre; par exemple des numéros d'ordre commen çant par 1 sont attribués aux divers carrefours.La partie de la voie entre deux de ces carrefours (ne comportant aucun autre carrefour intermédiåire)est en général dénommée"tronçon de voie". Par exemple, dans le cas de n carrefours numérotés de la manière indiquée ci-dessus, la matrice carrefour est une matrice quadratique à n dimensions, les divers numéros des li gnes et des colonnes correspondent respectivement à des carre fours particuliers et les croisements des lignes et des colon nes sur un élément de la diagonale principale de la matrice correspondent å ces mêmes carrefours. Par conséquent, la valeur de chaque élément r1(i, j) de la matrice exprime la possibilité de passage dans le sens du carrefour i au carrefour j sur le tronçon de voie formé entre le carrefour de rang i et le carrefour de rang j, le cas de"passage possiblettest désigné par "1" tandis que le cas de"passage impossible"est désigné par "0".Par conséquent, s'il n'y a pas de tronçon de voie entre le carrefour de rang i et le carrefour de rang j, tout passage est impossible dans l'un ou l'autre sens et par conséquent m(i, j) = 0 et m(j, i) = 0. Par ailleurs, dans le cas où m(i, j) = 1 et m(j, i) = 1, il existe un tronçon de voie entre les carrefours i et j, et cela signifie que ce tronçon de voie peut être franchi dans les deux sens. Avec la définition ci-dessus du "tronçon de voie" on n'a pas prévu le cas où les deux extrémités d'un tronçon de voie aboutissent au meme carrefour pour réaliser un tronçon de voie en forme de boucle fermée. Par conséquent, les éléments de la diagonale principale m(1, 1), m(2, ?)... m(i, i), m(j, j)... m(n, n) de 38 matrice prennent tous la valeur "0" établie conformément à la règle,/comme dans le cas où il nly aurait aucun tronçon de voie. Une matrice est représentée ci-après à titre d'exemple et correspond au réseau de voies de la figure 1 : [ M ] = Note : M. est le vecteur représenté par la ligne i de la ma 1 trice [ M ] . En d'autres termes, la figure i représente un réseau do voies dans lequel chaque cercle avec un chiffre représente un carrefour, la droite d'interconnexion entre ces carrefours représente un tronçon de voie existant et la flèche à ltextrémi- té de ce tronçon de soie indique le sens de franchisser.lent de ce tronçon. Dans la présente invention, une matrice de carrefour du type mentionné ci-dessus est transformée, et réponse à la situation la plus récente comportant une circonstance critique du réseau de voies, en ene matrice à jour et les opérations de calcul suivantes sont effectuées sur la base de cette matrice. 2. En ce qui concerne ltétablissement d'un vecteur sortie (carrefour particulier3 et le calcul du niveau de chaque carrefour powr cette sortie (applicable à d'autres carrefoulsque la sortie) on opère comme suit te vecteur sortie est déterminé de telle manière que quand n éléments correspondant aux divers carrefours sont disposés de la même manière que les vecteurs ligne de la matrice de carrefour décrite ci-dessus, l'élément X. correspondant à un carrefour i peut prendre la valeur "1" dans le cas où le carrefour est une sortie et peut prendre la valeur "0t dans d'autres cas. Par conséquent,dans le cas où les carrefours 1 et 2 sont des sorties pour le réseau de voies de la figure 1, le vecteur sorties sera X = (1 1 0 0 0 ). Sauf si un changement se produit dans le réseau de voies, la sortie la plus proche de chaque carrefour et l'itinéaire le plus court à partir de chaque carrefour pour atteindre la sortie sont indiqués tous les deux. Dans le cas présent, la sortie la plus proche d'un carrefour signifie une sortie placée à l'extrémité terminale de l'itinér?.ire spécifié, comportant le nombre minimal de tronçons de voies parmi tous les itinéraires les plus courts(ce qui signifie que le nombre de tronçons de voies constituant chacun de ces itinéraires est réduit au minimum) constituant les itinéraires optimaux à partir dudit carrefour jusqutaux diverses sorties et ne signifie pas toujours une sortie placée à la distance minimale. Quand un tel changement de situation non négligeable se produit, comme on l'a déjà indiqué,dans le réseau de voies, la sortie la plus proche de chaque carrefour et l'itinéraire le plus court jusqu'à la sortie peuvent changer. Par conséquent, si une valeur de niveau indiquant à quelle distance (combien de tronçons de voies) chaque carrefour se trouve de la sortie la plus proche est toujours déterminée et indiquée, la direction à suivre pour aboutir à la sortie peut être déterminée;c1est celle aboutissant au carrefour de niveau le plus faible parmi les carrefours aux deux extrémités d'un tronçon de voie7 En autres termes, le trajet pour atteindre chaque sortie du réseau de voies par l'itinéraire le plus court est indiqué sous la forme d'un ensemble de voies reliant les carrefours dont les valeurs de niveaux diminuent successivement.La valeur de niveau attribuée à chaque carrefour est déterminée de -:manière, pour l'i- tinéraire le plus court à la sortie la plus proche, que le niveau de la sortie elle-même soit égal à 1,le niveau du carrefour à un tronçon de voie de la sortie soit égal à 2, et les niveaux des carrefours consécutifs soient successivement 3, 4... et ces valeurs de niveau sont calculées à partir de la matrice de carrefour et du vecteur de sortie décrits ci-dessus. a) En ce qui concerne le carrefour de niveau 1, ce dernier est la sortie elle-même selon la définition ci-dessus et est par conséquent trouvé le premier. En d'autres termes, c'est un carrefour (1 et 2 sur la figure 1) correspondant à l'élément "1" du vecteur sortie. b) En ce qui concerne la détermination du carrefour de niveau 2, ce dernier est un carrefour séparé par un tronçon de voie de chaque sortie. Pour déterminer ce carrefour, on utilise le produit scalaire des vecteurs ligne M1, M2... M M1, n de la matrice intersection et le vecteur de sortie X. C1 est à-dire que, si l'on considère chaque vecteur ligne, par exemple Mi, de la matrice de carrefour, on peut montrer que si,par exemple, parmi les éléments de ce vecteur, seuls m (i,j) et m(i, k) sont égaux à "1"7mais tous les autres éléments sont nuls, il existe deux tronçons de voie i vj et i- > k franchissables du carrefour i en direction des carrefours j et k. Cependant, pour que le carrefour i puisse être au niveau 2, au moins un des carrefours j et k doit etre une sortie. Ceci signifie,par ailleurs, qu'au moins l'un ou autre des éléments xj et xk du vecteur sortie X est égal à "1". Il est évident que si ces conditions sont satisfaites, le produit scalaire du vecteur ligne M. et du vecteur sortie X aura une valeur au 1' moins égale à 1.Par conséquent, le carrefour de niveau 2 peut être déterminé en tant que carrefour correspondant au vecteur ligne dans le cas ou le produit scalaire de chaque vecteur ligne est un vecteur sortie de la matrice de carrefours tM ] à une valeur au moins égale à 1 (valeur significative). Cependant, un tel produit scalaire significatif concernant le vecteur ligne correspondant au carrefour (sortie) dont le niveau est égal à 1 et est déjà nettement déterminé, n'entre pas en ligne de compte de crainte qu'une perturbation puisse être provoquée par l'attribution du niveau 2 sur- ajouté au niveau i à ce carrefour. Ceci est représenté comme suit en référence au réseau de voies de la figure 1. [ (o 1 0 1 1).(1 i 0 0 o) ] = i pour le carrefour 1 [ (i O 1 1 0).(i 1 0 0 o) ] = 1 pour le carrefour 2 [ (O 0 0 i 0).(1 i 0 0 o) ] = O pour le carrefour 3 [ (o 1 0 0 1).(1 1 0 0 o) ] = 1 pour le carrefour 4, et [ (o o 1 0 0),(1 1 0 0 o) ] = 0 pour le carrefour 5 Par conséquent, parmi les carrefours 1, 2 et 4 pour lesquels le produit scalaire a une valeur significative, les carrefours 1 et 2 sont déjà nettement caractérisés par le niveau 1 et sont par conséquent négligés et le niveau 2 est attribué à l'autre carrefour, 4. c) En ce qui concerne le carrefour de niveau 3, ce dernier est un carrefour qui permet d'atteindre la sortie la plus proche par des séries de deux tronçons de voie. Dans ce cas, on calcule tout d'abord le carré [ M ] de la matrice rM ] de carrefours.Comme cela est connu, le produit rMs ] [ M1l ] = [ ML des matrices quadratiques [M'] et [ }I" ] de mêmes dimensions est une matrice quadratique ayant toujours les mêmes dimensions et dont chaque élément m'''(i, j) est obtenu en multipliant la ligne i de [M'] et la colonne j de [ M" ] (i, j = 0, 1, 2... n) de manière conrlus. l'une par l'autre/ Cependant, lors du calcul des éléments de la matrice égale au carré de la matrice de carrefour en utili sant la formule qui vient d'être indiquée, on peut attribuer à toutes les grand-eurs significatives la valeur "1" en mettant en oeuvre une opération logique et les éléments de la 2 principale m(1, 2 2 diagonale principale m2(1, 1), m(2, 2).. m2(n, n) sont identifiés à "O" quels que soient les résultats du calcul. Dans ce cas, le vecteur représenté par la ligne#i de la ma- trice [M], Mȋ~ = m2 (i,1), m(i, 2),.'#.m22) j), m (i, k) m2(i, n) indique si oui ou non tous les autres carrefours peuvent être atteints à partir du carrefour i en passant par les diverses séries de deux tronçons de voie.On montre dans 2 2 le cas présent que si chacun des éléments m2(i, j) et m (i, k) est égal à "1", il existe plusieurs itinéraires constitués par des tronçons de voie passant par un autre carrefour, comme on l'indique ci-apres, ce carrefour étant placé entre le carrefour i et les carrefours j et k Pour savoir combien d'itinéraires du type i-2 j et i-- > ss eti selon la définition ci-dessus. Pour la raison indiquée dans le paragraphe précédent, le niveau 3 n'est pas attribué, à nouveau, auscarrefours auxquels a été attribué le niveau 1 ou le niveau 2 dans le produit scalaire concernant les vecteurs lignes correspondants. Par conséquent, les produits CM 12 sl, [ M22.X ] , [ M32. X ] , [ M42 X ] et [ M5# X ] sont calculés pour le réseau de voies de la figure 1 et leurs valeurs sont respectivement 1, 0, 1, 1 et 0. En négligeant les carrefours 1 et 4 dont les niveaux ont été déterminés précédemment seul le carrefour 3 de l'ensemble de réseaux de voies de la figure 1 acquiert le niveau 3. d) En ce qui concerne la détermination des carrefours de niveau au moins égal à 4, un carrefour de niveau 4 est un carrefour à partir duquel trois tronçons de voie doivent être franchis pour atteindre la sortie la plus proche. Pour définir ces carrefours, on calcule suivant le même principe quevdans-le paragraphe#)précédent#., la troisième puissance ou cube de la matrice de carrefour [ M ] puis on détermine le produit scalaire du vecteur représenté par la ligne i de la matrice M3 et du vecteur sortie X, si bien que le carrefour dont le niveau n'a pas été encore déterminé parmi les carrefours pour lesquels le produit scalaire a une valeur significative, peut astre considéré crime étant au niveau 4.Le calcul est effectué en réfé rence au réseau de voies de la figure 1, comme suit : [ M ] 3 =[M].[M] Les produits scalaires des divers vecteurs lignes de [ N3 ] et du vecteur sortie sont indiqués ci-après : Première ligne : (0 1 1 1 1).(1 i 0 0 O) = 1 Deuxième ligne : (0 0 1 0 0). (7 1 0 0 O) = O Troisième ligne : (1 0 0 1 0). (1 I 0 0 O) = 1 Quatrième ligne f (0 1 0 1 0).(7 1 0 0 O) = 1 Cinquième ligne : (0 1 0 0 o).(i 1 0 0 O) = 1 Par conséquent, en négligeant les autres carrefours dont le niveau a été déjà défini, le carrefour S a le niveau 4. il est évident qu'une valeur de niveau égale ou supérieure à 5 peut être déterminée par le même procédé, à partir des produits scalaires des divers vecteurs lignes et du vecteur sortie, en élevant la matrice carrefour M à une puissance égale à la valeur considérée du niveau, diminuée d'une unité. e) Si l'on récapitule les opérations de calcul des paragraphes aj à d) ci-dessus, la détermination des carrefours ayant un niveau de valeur L est réalisée comme suit (i ) Ltopération d'élévation aux puissances successives [ M ] de la matrice de carrefour est mise en oeuvre. Dans le cas présent l'exposant de [ M3 a la valeur S = L - 1 au cours de l'opération de détermination du niveau L. Par conséquent, quand le niveau L = 1, # = L - 1 = O et eM ] est égal à C11 c'est-à-dire à une matrice unité.Les puissances successives de [ M ] sont toujours exprimées sous forme d'une matrice [M#] qui est constituée par des éléments ayant tous la valeur "1" FFou "O" dans le procédé de calcul logique et eu particulier, les éléments de la diagonale principale sont égaux à "0". (2) L'opération de formation du produit scalaire du vecteur ligne Mit (i = 1, 2,... n) de la matrice élevée à la puissance # et du vecteur sortie X est réalisée. Quand ce résultat a une valeur significative (autre que O) le niveau du carrefour i est égal à L = # + 1 sauf pour ceux auxquels un niveau ne dépassant pas i a été attribué. (3) La règle mentionnée ci-dessus est facilement com prise si l'on se réfère au cas de# # = 1,#= 2 et # #= 3 déjà décrits dans les paragraphes b), c) et d). Par ailleurs, dans le cas de Z = 0, l'opération de calcul du produit scalaire en multipliant le vecteur ligne # i de [ M ] 0 = 1 par le vec- teur sortie X n'est rien d'autre qu'une opération d'identification du carrefour de sortie et correspond à l'opération décrite au paragraphe a). Une forme de réalisation préférée de l'invention pour détecter une circonstance critique dans un réseau de voies, transformer la matrice de carrefours (qui peut être appelée ma trice des voies dans le même cas ci-après)avec le résultinatd#(L#Lié et affecter un niveau à chaque carrefour sur la base de la matrice transformée selon la règle décrite ci-dessus est exposée en détail ci-après en référence à la figure 2 et d'autres figures qui la suivent. Par ailleurs, des caractéristiques et des opérations prégérées ainsi que d'autres objets et domaines d'application différant de ceux déjà décrits concernant la présente invention seront bien compris grace à cet exposé. La présente invention est mise en oeuvre par un système constitué par des ensembles fonctionnels tels que, par exemple, les suivants: A. Sous-ensemble d'exécution des modifications à apporter à un ensemble. B. Sous-ensemble d'exécution des calculs. Sous-ensemble indicateur. D. Sous-ensemble de commande. Dans le sous-ensemble A d'exécution des modifications à apporter, toute circonstance critique concernant le réseau de voies à controler est détectée et une information concernant la voie à fermer ou à ouvrir à nouveau du fait de cette si tuation critique est émise. Dans le sous-ensemble B d'exécution des calculs sur la base de l'information concernant une circonstance critique dans une voie émise par le sous-ensemble A susmentionné , la matrice de voie normale prémémorisée - est transformée, la va leur du niveau de chaque carrefour est calculée à partir de cette matrice transformée (et aussi de cette matrice élevée à une puissance donnée), le vecteur sortie est également prémémorisé et un signal de niveau de carrefour est émis. Le sous-ensemble indicateurd est constitué par un ré cepteur et des répéteurs destinés à recevoir à grande distance le /signal de niveau de carrefour engendré dans le sous-ensemble B susmentionné et un circuit indicateur de fonctionnement,des'tmé à fournir des indications sur le sens de passage (sortie) et les interdictions de passage en divers points du réseau de voies ou à i surveiller ces conditions dans le centre. Dans le sous-ensemble D de commande, une synchronisa tion d'étages ou de sous-étages est réalisée en vue des di verses opérations dans les sous-ensembles A, B et C ci-des sus, des séries d'étages successifs sont réalisées et commandées et des impulsions d'horloge sont émises pour tout le système. L'organigramme de ce système est représenté sur la fi gure 2 dans laquelle l'unité centrale de traitement 100 doit accomplir les fonctions principales des sous-ensembles décrits ci-dessus A, B et D (Y compris eventgellement le sous-ensemhle a),à savoir indiquer les carrefours appropriés à partir d'un/ reçu signalant une circonstance critique qui se produit dans la partie entrée, transformer la matrice de voie représentant l'ensemble du réseau de voies défini par rapport à ces carrefours appropriés, calculer le niveau de chaque carrefour sur la base de la matrice transformée et transmettre ainsi des signaux de niveau de carrefour en direction de l'extérieur des Circuits de sortie. te système 'extérieur destiné à appliquer#des informations concernant une circonstance critique détectée à-la borne d'entrée de l'unité centrale de traitement 100 comprend un groupe de détecteurs 110 placés à l'intérieur ou autour de la zone du réseau de voies, un groupe de dispositifs terml- naux d'entrée 120 qui engendrent des signaux de détection de circonstance critique sous une forme adaptée au récepteur de l'unité centrale de traitement quand le détecteur 110 fonctionne etJdans le cas d'un réseau très étendu et compliqué, un groupe de répéteurs d'entrée 130 pour introduire et répartir des signaux de commande reçus de l'ensemble de ces dispositifs terminaux 120 et transmettre les signaux décrits cidessus, de forme appropriée à l'unité centrale de traitement. L'autre système extérieur auquel l'information de niveau de carrefour provenant de l'unité centrale de traitement 100 est transmise comporte un groupe de répéteurs de sortie 140 et un groupe de dispositifs terminaux 150 comportant des indicateurs des sens de passage et des impossibilités de passage aux carrefours ou sur les tronçons de voies dans un réseau de voies et divers dispositifs de commande pour actionner des dispositifs de fermeture des ascenseurs et des escalators. En passant, le groupe de répéteurs 130 et 140 des circuits d'entrée et de sortie décrits ci-dessus peut être supprimé dans certains cas. L'unité centrale de traitement 100 peut comporter un panneau central d'affichage ou de signalisation 160 qui joue le rôle du sous-ensemble indicateur C décrit ci-dessus.Sur ce panneau, par exemple, une surface représentant le tracé du réseau de voies est incorporée et des lampes sont mises en place de manière à correspondre aux divers emplace- ments des détecteurs installé ssi bien que lorsque des cir constances critiques se produisent, les lampes correspondant aux détecteurs mis en action peuvent swallumer, et, par ailleurs, les sens de franchissement possible peuvent être indiqués sur les parties des divers carrefours ou tronçons de voie par d'autres lampes, de manière statique ou dynamique. Par ailleurs, si nécessaire, une matrice de voies fixe correspondant aux conditions normales et une matrice de voie transformée correspondant à une circonstance critique peut #tre~ présentée,et d'autres indications diverses peuvent entre données. l'es principales opérations de traitement de l'unité centrale de traitement peuvent 8tre récapitulées en dix sept opérations comme l'indique la figure 3. Parmi celles-ci, les opérations P1 à P4 représentent les opérations effectuées dans le sous-ensemble A d'exécution des modifications à apporter à un ensemble, les opérations P5 à P 6 représentent les opérations à effectuer dans le sous-ensemble B d'exécution des calculs et de plus l'opération P17 représente l'opération à effectuer dans le sous-ensemble indicateur C.Les flèches dessinées entre ces unités de traitement indiquent l'ordre général des opérations à partir de la détection d'une circonstance critique par changement de l'information contenue dans la matrice des voies, attribution d'un niveau à chaque carrefour et génération de tous les signaux de carrefours, et ne doivent pas être considérées comme donnant et recevant directement des informations ou des in- formations de contrôle par elles#meAmes. L'opération P1 comporte un délai d'attente pour l'arrivée d'un signal de détection de circonstance critique en provenance du système extérieur d'entrée et traite ce signal lors de la réception , l'identifie pour le distinguer des parasites ou analogues et prélève seulement sur le signal la partie correspondant au numéro du détecteur(indiquant l'endroit où est apparue une circonstance critique). Quand ce traitement a été achevé au cours de ltopération P1 ,lè système passe à l'opération suivante P2. Au cours de l'opération P2, les numéros de détecteurs prélevés au cours de I'opération susmentionnée sont mémorisés de manière -à"pouvoir être prélevés un par un à tout instant. Comme on l'explique ci-après, on peut réaliser dans ce système, un cycle de contrôle constitué par l'opération précédente P1 et ladite opération P2. Dans ce cas, si les numéros de détecteurs sont mémorisés par lFopération P2, lFen semble de traitement revient à ltopération Pi. Les opérations P3 et ultérieures peuvent être réunies en un cycle de commande indépendant des opérations P1 et P2 décrites ci-dessus, l'opération P3 consiste à prélever à nouveau seulement un des numéros de détecteurs mémorisés au cours de l'opération P2 et à traiter ce numéro au cours de ltopéra- tion suivante P4 , puis à éliminer le numéro extrait de la mimoi- re. Tout comme l'opération P1, cette opération P3 peut commencer après une courte période de préparation une fois que la mise en action de l'unité centrale de traitement a commence. L'opération-P4 consiste à convertir le numéro de détecteur qui a été prélevé au cours de l'opération P3 en un numéro de carrefour associé et à mémoriser celui-ci. Dans ce cas, un ou deux numéros degoarrefours (ou meme trois ou plus dans certains cas) sont formés en réponse aux numéros des détecteurs appropriés. Ceci signifie que le numéro diffère en fonction du point à l'intérieur ou à l'extérieur du réseau de voies où le détecteur, en corrélation avec le numéro de détecteur appropriéiest placé ou de la nature de la circonstance critique (un incendie, une inondation, etc.) que le détecteur doit détecter. Par exemple, quand le détecteur est placé à un carrefour ou très près d'un carrefour. seul un numéro de carrefour représentant ledit carrefour est formé en corrélation avec le détecteur ou les détecteurs placés sur un tronçon de voie, deux numéros de carrefours représentant les carrefours aux extrémités opposées dudit tronçon de voie seront formés en correspondance avec les détecteurs. En d'autres.termes, le, passage à travers ledit tronçon de voie bu ledit carrefour doit, étant donné qu'il est influencé directement par I'emplacement où une circonstance critique est survenue, etre modifié (soit interdit soit permis). Par conséquent, au cours de cette opération P4, le numéro du détecteur est converti en au moins un numéro de carrefour pour transformer la matrice de voie. Le nombre des numéros de carrefours obtenus au cours de l'opération P4 est mesuré au cours de l'opération P5. L'opération P6 consiste à effectuer des opérations de préparation pour transformer la matrice des voies en répartissant au moins un numéro de carrefour obtenu par 1'opération de transcodage et de mémorisation P4 entre deux parties de mémoire P et Q (dans le cas de deux numéros) ou en le mémorisant dans une seule des parties P et Q (dans le cas d'un numéro) en fonction du nombre détecté au cours de l'opération P5 puis en échangeant les informations contenues dans ces parties de mémoire P et Q. De plus, dans le cas où il y a un seul carrefour, une partie de mémoire le mémorisera tandis que l'autre partie de mémoire sera en état de mémoriser tous les car q refours du réseau de voies.Cette opération est dénommée nor Ft malisation simple pour la distinguer de la mémorisation séparée (production de paires) dans le cas de deux numéros de carrefours. Dans le cas présent, l'information mémorisée dans les parties P et Q est destinée à représenter les numéros des lignes et colonnes, respectivement, pour les éléments de la matrice de voie destinés à être otligatoirement Shangé, L'opération P7 a pour but d'établir une matrice de voies modifier.Elle consiste à extraire la matrice [ R ] qui est établie et mémorisée en tant que représentation des voies à un instant normal selon les définitions de la présente invention sous la forme d'une matrice CI j égale à la matrice t transposée [ R ] , et est représentée en un emplacement déter- miné pour réinscrire les éléments. A noter que la valeur d'un tel élément de CI 1 formé présentement, par exemple io(j, k) exprime la possibilité de passage du carrefour en liaison avec la colonne k au carrefour en liaison avec la ligne j. La raison de l'établissement de cette matrice CI 3 transposée est la commodité de calcul des puissances successives de la matrice et est exposée en détail ci-après. L'opération P8 a pour but d'inscrire un changement sur la matrice transposée CI 1. Cette inscription concerne les éléments appartenant à la fois à la ligne et à la colonne de la matrice [ lo ] désignéeSpar les informations contenues respectivement dans les portions de mémoire P et Q et obtenues par l'opération P6 et cette inscription est mise en oeuvre de diverses manières avant et après l'échange des contenus de P et Q pour la production de paires dans P et Q dans le cas où deux carrefours sont obtenus, ou pour une normalisation simple dans le cas d'un carrefour.Par conséquent, quand les carrefours j et k sont séparés et mémorisés respectivement dans P et Q, dans ces conditions, l'élément i(j, k) de la ligne j et de la colonne k est tout d'abord identifié à O (ou à 111 fi) quelle que soit sa valeur originelle et ltélé- ment i (k, j) de la ligne k et de la colonne j est identifié à FFOFF (ou à "1") après l'échange des contenus de P et Q. Somme toute, on peut exprimer dans la matrice le fait que le passage dans les deux sens entre les deux carrefours j et k est interdit (ou permis) sous l'effet d'une circonstance critique. Par ailleurs, dans le cas de la normalisation simple à partir de la combinaison de, parexemple, lecarrefour u mémorisé dans une des parties P et Q et de tous les carrefours mémorisés dans l'autre, tous les éléments de la ligne u et tous les élé ments de la colonne u de la matrice I seront identifiés à o FFOFF ou "1" par la réinscription avant et après l'échange de P et Q. Dans un cas comme celui là, le fait que le passage dans les deux -sens entre le carrefour u et tous les autres carrefours est interdit ou permis est exprimé par la matrice. Voir à ce sujet B2 et C2 sur la figure 12 dans laquelle les emplacements des lignes et colonnes sont différents. Par ailleurs, si le contenu de P et Q n1 est pas échangé au cours de l'opération P et si la mémorisation de un ou deux carrefours résultant de la conversion du numéro de détecteur est spécifiée par rapport à P et Q au cours de l'opération P45 le passage dans un sens entre deux carrefours, et le passage dans un sens seulement entre un carrefour et tous les autres carrefours pourront faire l'objet de modifications et ils peuvent être adoptés à volonté suivant la circonstance critique et l'état de la voie. Par ailleurs, en ce qui concerne la matrice transposée #1o# qui est transformée comme indiqué ci-dessus quand une circonstance critique se produit, on désire à l'occasion utiliser une matrice transposée El'0 ] , [I"o] ou analogues représentant un ensemble de voies différent fonction du but de la transformation (par exemple un guidage simple vers un objectif ou l'indication d'un itinéraire d'éloignement de la circonstance critique, oul'indication de la nature de la circonstance critiquewdans ce cas). Par conséquent, il est possible de mettre en oeuvre effectivement le système avec cette matrice occasionnelle par une combinaison appropriée de l'opération P6 décrite ci-dessus de séparation et de mémorisation, de l'opération P7 de lecture de la matrice et de la présente#opération P8. Si une modification du régime d'une voie correspondant à un numéro de détecteur est effectuée sur la matrice transposée CI 1 des voies, au cours de l'opération P8, l'ensemble de traitement du système doit revenir à l'opération P3 dans le cadre deshimitations admises par le cycle d'opérations donné, à nouveau si l'on estime ou non qu'un autre numéro de détecteur de circonstance critique est mémorisé et la matrice est à nouveau transformée sur la base d'un nouveau numéro de détecteur par la mise en oeuvre des opérations P3 à P8 (sauf P7) si nécessaire.T#jFQ#ératiai Py est présentement exclue étant donné qu'un changement doit etre par ailleurs inscrit sur la matrice transformée au cours du cycle précédent. Grâce à cette opération, après un intervalle de temps prédéterminé, on peut obtenir une matrice transposée des voies [ i ] exprimant le dernier état du réseau de voies. L'opération Pg consiste en la lecture de la matrice [ I ] des voies transposées obtenues par I'opération susmentionnée et en sa mémorisation sous une forme normale (c'est-à-dire con formément à la définition de la présente invention) de matrice Ev ] des voies. Cette matrice [V] doit être manipulée de la même manière que EM ] comme on l'a explique ci-dessus à propos de l'idée inventive.En passant, la mémorisation de cette matrice [ v ] dans le système consiste à mémoriser successivement les matrices élevées à la puissance#,soit Ev# ] ,forrnées etiz#ns- féréeSdans chaque phase de l'opération de détermination de la valeur du niveau comme on l'ex se ci- tprès et est, tout comp emplacement pour te fait, un moyen d'identifier un/la dernière matrice de voie ( # peut prendre la valeur 1) correspondant à la phase de lto- pération. Dans ce cas la matrice [ V ] doit être utilisée, au cours de l'opération P9, pour la seconde phase de cette opération. L'opération P10 consiste à extraire un vecteur intersection X particulier d'une mémoire de vecteur mémorisant des carrefours particuliers utilisés, de-la même manière que le vecteur sortie décrit ci-dessus et à recevoir un vecteur ligne désigné de la matrice mémorisée EV ] ou [V#] en réponse au développement des phases de l'opération et à calculer le produit scalaire de ces deux vecteurs.Présentement, une telle matrice [V] ou [v#] est établie conformément à la définition de la matrice de voie de la présente invention par des doubles transpositions de la matrice [ R ] dans une mémoire fixe et par conséquent on trouve que la valeur du produit scalaire d'un tel vecteur ligne, par exemple Vi et du vecteur X de carrefour particulier/exprime la possibilité de franchissement du carrefour i en direction d'au moins un des carrefours particuliers représentés par le vecteur X. L'opération P11 consiste à attribuer au carrefour i la valeur de niveau correspondant à la phase de production de la valeur de niveau expliquée en détail plus loin et à la mémoriser s'il existe une'information significative représentant la possibilité de passage à partir du carrefour i désigné en direction du carrefour particulier déterminé par l'opération du calcul décrite ci-dessus. Au cours d'une phase de production d'une valeur de niveau, ceci peut être appliqué non seulement à un cas tel que l'exemple dans lequel les opérations P10 et P11 susmention- nées sont répétées pour chaque ligne désignée de [ v ] ou de [ Vl ] et si l'on estime que la valeur de niveau L correspondant à cette phase doit être attribuée ou non à tous les carrefours, mais aussi à un système tel que tous les vecteurs lignes sont extraits, le calcul P10 du produit scalaire des vecteurs X et Y est effectué à un instant donné et des valeurs de niveau sont attribuées à tous les carrefours correspondant qui sont mémorisés en P11 sur la base de ces valeurs significatives. Au cours de opération P11 d'attribution de niveau et de mémorisation, les carrefours dont les niveaux ont été définis au cours des phases précédentes de production des valeurs de niveau ne changent pas de niveau. L'opération P12 est destinée à apprécier la fin de l'attribution des niveaux à tous les carrefours dans le cas d'une valeur de niveau L comme on l'a mentionné ci-dessus, à vérifier ainsi les résultats de la mémorisation des valeurs suivante de niveau,àpasser à la phase production des valeurs de ni- veau quand il y a au moins un carrefour auquel aucune valeur de niveau n'est encore attribuée et à effectuer un traitement pour passer de là à l'opération P17 quand les valeurs du niveau ont été déterminées pour tous les carrefours. L'opération P13 consiste à calculer le produit scalaire v. 1 I; des vecteurs ligne respectifs des matrices [V]#-1 et [I] (à noter que le vecteur Ij est identique au vecteur colonne j de [ v ] ou en d'autres termes, [ I ] est une matrice transposée) afin d'obtenir l'élément w(i, j) de la matrice puissance [W]=[V]#. L'opération P14 consiste à inscrire le résultat de ce produit scalaire à l'emplacement de l'élément correspondant de la matrice CWI (obligatoirement sous la forme d'un "O" dans le cas où l'on a affaire à un élément de la diagonale principale).Par ailleurs, l'opération P15 est une opération de transfert de la matrice [W]=[V#] ainsi formée à ladite mémoire de matrice, comme pour l'opération Pg, de manière à effectuer sur le vecteur niveau décrit ci-dessus l'opération P10 de calcul. Ceci est mis en oeuvre pendant et après la troisième phase, décrite ci-après, qui est la phase de production des valeurs de niveau. Dans la première phase, au cours de l'opération P10 de calcul d'un vecteur, seul le vecteur X de carrefour particulier est traité, mais le vecteur ligne de la matrice des voies [ V ] obtenu par Pu n'est pas traité. Comme on l'a expliqué cidessus, le vecteur X-est un groupement d'éléments correspondant à des carrefours. Les éléments du vecteur X correspondant à des carrefours particuliers tels que les sorties ont de/"vraies valeurs". Par conséquent, au cours de l'opération P10, ces éléments "vrais" sont soumis à l'opération de mémorisation et d'attribution des niveaux P11. Au cours de l'opé- ration P11, le niveau 1 est produit et mémorisé à ltemplace- ment de mémorisation des niveaux de carrefours correspondant à l'élément "vrai". En ce qui concerne la seconde phase, au cours de l'opération P10 de calcul d'ln vecteur,lesproduits scalaires du car refour . X particulier et des divers vecteurs ligne V1, V2,... Vn de la matrice [ V ] des voies sont calculés. Dans ce mode d'exécution, chaque fois qu'un produit scalaire significatif provenant d'une ligne de [ V ] est obtenu, le niveau 2 est mémorisé à l'emplacement de mémorisation des valeurs de niveau du carrefour correspondant à cette ligne,au aucours de l'opération P11. Incidemment, on a déjà expliqué que, après cette phase, un carrefour pour lequel le niveau a été déterminé sans ambiguïté ne change pas de niveau. En ce qui concerne la troisième phase, au cours de l'opération P10 de calcul d'un vecteur,lesproduits scalaires du vecteur X de point particulier et des divers vecteurs lignes de la matrice [ v2 ] résultant de l'élévation de V au carré sont calculés. Les carrefours de niveau 3 sont définitivement déterminés de la même manière au cours de P11. Pendant et après la quatrième phase, les produits scalaires des divers vecteurs lignes de la matrice puissance (pro duiis successifs)LrV# ] avec un exposent # ,dont la valeur est inférieure d'une unité au numéro de la phase, par exemple, les divers vecteurs lignes de [ V3 ] au cours de la quatrième phase et le vecteur carrefour X particulier sont calculés et les carrefours dont la valeur du niveau est égale audit numéro de phase sont déterminés de la meme manière.Comme on l'a expliqué ci-dessus, le calcul de la matrice puissance [ V à effectuer pendant et après la troisième phase et les opérations en vue de soumettre ces vecteurs ligne à l'opération P de calcul d'un vecteur sont mis en oeuvre au cours de P observe P14 et P15.Sj l'on/ que l'opération P13 consiste à utiliser toujours la matrice dite à jour [v#-1] (y compris V) transférée et mémorisée par l'opération P15 au cours de la phase précédente et à mettre en oeuvre l'opération de formation des produits scalaires des vecteurs ligne de cette matrice et du vecteur ligne de [ I ] , on comprendra facilement que le résultat des calculs en question est constitué par des éléments de la matrice puissance Cela étant,-l'opération P16 a pour but de désigner successivement les lignes et colonnes de la matrice à calculer au cours de ces phases de P13, d'achever ces opérations de calcul dans l'étage où tous les éléments de la matrice ont été obtenus et d'amener les éléments calculés à occuper leurs positions correctes dans la matrice établie par l'opération P14 ou de désigner le vecteur ligne de la matrice soumis i l'opération P10! Comme on l'a expliqué ci-dessus, chaque fois que le niveau d'un carrefour est bien déterminé au cours de chaque phase, l'opération d'évaluation finale 212 des niveaux est à effectuer.Au cours de cette opération on détermine si l'attribution des niveaux a été ou non achevée pour tous les carrefours au cours de cyclesvou d'intervalles de temps, prédétermi- nés, et dans ces deux cas, l'opération P17 doit etre effectuée immédiatement après. Cette opération P17 consiste à extraire les valeurs de niveau de tous les carrefours qui sont formées par la répétiMknde lto- pération P11 de mémorisation des niveaux (par conséquent, le niveau des carrefours à niveau non déterminé est égal à zéro) à les convertir en signaux représentant les carrefours et les valeurs de niveau sous une forme appropriée et à transmettre ces signaux au système extérieur. Quand les opérations susmentionnées sont terminées, un cycle de traitement général dans l'unité de traitement central du système selon la présente invention est terminé et ledit système peut 8tre ramené à l'état dans lequel ce cycle peut recommencer. L'information de valeur de niveau pour chaque carrefour transmise de l'unité de traitement central par les circuits extérieurs (et les circuits répéteurs) est transmise à des appareils indiquant le sens correct de passage, des circuits pour prendre les mesures d'urgence (telles que l'ouvsrture et la fermeture des portes, la mise en place de barrages et l'inversion du sens de déplacement des escalators, ascenseurs; etc) et la mise en action des appareils d'alarme en présence d'une circonstance critique afin de mettre effectivement en oeuvre toutes ces mesures. Les passages d'un étage à l'autre pour mettre effectivement en oeuvre environ dix sept opérations décrites ci-dessus à l'aide de l'unité de traitement central sont représentés sur le diagramme d'instructions de la figure 4. La série des passages d'un étage à l'autre est divisée en deux séries et ces deux séries commencent par l'étage de préparation S et l'une consiste o à répéter la mise en oeuvre des étages répéteurs de Si et tandis que l'autre série atteint Sxz en passant par S3 à S21, puis revient à S3.Parmi ces séries, les étages Si et S2 concerne nant l'attente et l'identification des signaux ainsi que la mémorisation des numéros de détecteurs, et les étages S3 et SA concernant l'attente et l'acquisition d'un numéro de détecteur, et le transcodage et la mémorisation des numéros de carrefours, correspondent au sous-ensemble A exécutant les modifications à apporter à l'ensemble. Les étages S3 à S10 sont des étages destinés à transformer la matrice de carrefours en conformité avec l'exécution desdites modifications et les étages S11 à S19 sont destinés à calculer les niveaux de carrefours à l'aide de la matrice des voies transformées.Ces étages 53 à S19 correspondent au sous-ensemble B d'exécution des calculs et par ailleurs les étages S20 à Sxz destinés à extraire les valeurs des niveaux ainsi produites de chaque mémoire de niveau de carrefour et à les transmettre au système extérieur correspondent à la première partie du sous-ensemble indicateur C. les organigrammes des divers sous-ensembles de l'unité de traitement centrale mis en oeuvre par ces étages sont représentés sur les figures 5, 6A, 6B, 6C, 6D et 7. La figure 5 représente un organigramme d'un sous-ensemble indiquant les modifications à apporter à un ensemble et correspond aux opérations P1 à P4. Les opérations effectuées par les divers sous-ensembles sont les suivantes : Tout d'abord, en ce qui concerne la figure 4, le premier étage SO du système est destiné à fixer les valeurs initiales pour les divers basculeurs de commande constituant le sous-ensemble de commande D avant de passer à l'étage S1 (et à l'étage S3 d'attente et d'acquisition du numéro) afin d'attendre et d'identifier dans le sous-ensemble d'identification 230 le signal détecté reçu (RCV) qui est reçu par le circuit récepteur 220 en provenance des conducteurs d'entrée quand une circonstance critique intéressant le réseau de voies est détectée par le poste de détection terminal 210 après que le système a démarré. En général l'unité de temps d'un étage unité S peut 8tre choisie n fois plus grande que l'unité de temps normalisée t minimale du système (n correspond au nombre de carrefours du réseau de voies, c'est-à-dire au nombre de dimensions de la matrice). Dans un cas comme celui-ci, quand an temps nt s'est écoulé après la mise en action du système, le passage de l'étage S0 à S1 et et S3 est réalisé. la forme du signal reçu provenant du poste détecteur 210, quand une circonstance critique est détectée ou au cours de la transmission, et qui est transmis au circuit récepteur est représenté sur la figure 8A. Ce signal RCV peut 8tre constitué par une partie DTC # correspondant au numéro du détecteur représentée,avec un nombre de bits suffisant pour pouvoir distinguer et représenter chacun des détecteurs placés à l'intérieur et au voisinage de la périphérie du réseau de voies et un en tête HDR / (repère d'identification) constitué par tous les signaux "1" IFprovenant d'au moins m+1 bits placé avant le "blanc" B comportant au moins un bit d'information "0".Le repère d'identification du signal RCV transmis au sous-ensemble d'identification 230 par le circuit récepteur 220 de l'étage S1 est tout d'abord identifié de manière que seul le numéro de détecteur suivant DTC Wpeut être extrait de ce dis- criminateur 230 et le passage à l'étage de mémorisation S2 des numéros est effectué. Cette opération est représentée sur la figure 8B. Ceci signifie que le discriminateur 230 comporte un registre décalage H contenant par exemple au moins m+2 bits. Par conséquent, quand le signal incident RCV est reçu et que l'ensemble des m+i bits de son repère d'identification ou en tête HDR peuvent être identifiés, une opération de décalage de la partie DTC # correspondant au numéro est entreprise afin de la rendre lisible et on arrête ensuite le décalage jusqu'au passage à l'état Par conséquent, après le passage à l'étage S2 la mémoire des numéros 240 place un numéro de détecteur DTC ffi ex- trait du registre H d'identification des en-têtes susmentionnés dans un deS emplacements de mémoire vide désignés par le sous-ensemble 250 de choix des emplacements, et mémorise avec m bits le DUC # à représenter. Ce mode opératoire est re- présenté sur la figure 9.Cette mémoire est représentée sur la figure 9 avec S emplacements de mémoire et le DTC (est représenté, à l'intérieur du rectangle défini par des traits pleins, déjà mémorisé dans chaque emplacement de mémoire. Quand un DTC# vient ainsi d'être mémorisé dans la mémoire 240, le traitement par l'étage S2 est terminé et l'on revient de cet étage à l'étage S1 d'attente et de discrimination. Cela étant, quand les opérations correspondant à l'étage S sont terminées, comme indiqué ci-dessus, il y a rion seuleme#t un passage un passage à l'étage Si t mais -aussi/à l'étage d'attente-et d'etcqui- sition du numéro.Dans l'étage postérieur 53. ou bien les numé ros de détecteurs DTC ss mémorisés par la répétition du passage de S1 à S2 sont déjà présents ou bien les emplacements de mémorisation de la mémoire 240 où ils se trouvent sont détectés par le sous-ensemble 260 de sélection des emplacements d'ac quisition et un numéro de détecteur DTC#(est extrait d'un emplacement où il est mémorisé et est transmis au sous-ensemble décodeur DCD du sous-ensemble de transcodage 270. Par ailleurs, quand aucun numéro de détecteur n'a encore été mémorisé dans le sous-ensemble 240 de mémorisation des numéros, cet étage S3 continue à attendre pour introduire un numéro de détecteur dans ladite mémoire 240. En ce qui concerne l'étage S3 quand un numéro de détecteur DTC kl est mémorisé par la mémoire 240 et est transmis au décodeur, comme indiqué ci-dessus, on passe de cet étage à l'étage 54 de mémorisation et de transcodage. Par ailleurs, il est possible de passer à S4 par une opération automatique ou manuelle quand un intervalle de temps approprié s'est écoulé en position d'attente dans l'étage S3 d'attente des DTCtW et d'acquisition, au cours du traitement selon la forme de réalisation de l'invention, à un instant normal, ou dans tout autre but.On peut citer comme exemples de transcodage par l'en- semble décodeur/codeur (DCD/NCD) ceux dans lesquels, dans l'é tage S4 un numéro de détecteur transmis à un décodeur DCD du sous-ensemble 270 de transcodage est converti en un ou deux numéros de carrefours, dans le cas du présent mode d'exécu tion, par un codeur NCD, puis est extrait et est inscrit dans l'une des deux mémoires de carrefour P et Q (P dans le cas présent) constituant le sous-ensemble 500 de séparation et de mémorisation des carrefours par une instruction provenant du sousensemble 280 donnant les instructions dtinscription des carre furs, et des exemples du mode d' inscription dans la mémoire P séparée pour carrefours sont représentés sur la figure 10. Sur la figure 10, le DTC #constitué par m bits envoyés au décodeur DCD est discriminé dans le DCD et est converti en informations comportant un ou deux t'1" en prenant comme unité un bit, et occupant les emplacements de bits prédéterminés spécifiant les carrefours au cours de la distribution temporelle de n bits correspondant à n carrefours en réponse à la combinaison d'éléments d'informations "1" avec les m bits représentant cette particularigé dans le codeur lCD. Par conséquent, le NCD produit un ou deux numéros de carrefours en ré ponse au DTC #. Sur le schéma, un DTC ffi , dans lequel les premier, troisième, quatrième... bits appliqués à l'entrée du DCD sont des "i" est converti en numéros 1 et 3 de carrefours et un DUC # #dans lequel les troisième, cinquième, huitième... bits sont des "i" est converti en carrefours n0 2 et i dans le codeur NCD. Par conséquent, des numéros sont inscrits dans une mémoire séparée (par exemple un registre à décalage à n bits) P- de séparation du numéro de carrefour et une mémoire 300 par une instruction provenant du sous-ensemble 280 donnant les instructions d'inscription des carrefours (sur la figure 10, on a représenté les numéros 1 et 3 de carrefours inscrits).Quand ce transcodage et l'inscription du numéro de carrefour transcodé dans la mémoire sont terminés, le passage à l'étage suivant 55 destiné à apprécier le nombre de carrefours (et de production de paires de carrefours), a lieu et des opérations complètes du sous-ensemble A d'exécution des modifications à apporter à un ensemble sont achevées et les opérations du sous-ensemble B d'exécution des calculs sont commandées en utilisant l'information correspondant aux carrefours spécifiés ci-dessus. (Cependant, dans le cas où le passage à l'étage S4 est obligatoire, alors qu'aucun numéro de détecteur n'a été acquis, on n'obtient aucun numéro de carrefour particulier). Comme l'indique la figure 6, le sous-ensemble d'exécution des calculs B est réalisé par l'assemblage d'organigrammes de sous-ensemèles représentés respectivement sur les figures 6A, 6B, 6C et 6D ta figure 6A représente un organigramme d'un sousensemble de production de paires de carrefours et d'exécution des opérations de normalisation simples. Sur la figure 6A, dans l'étage S5 de production des pai- res de numéros de carrefours et de vérification de ceux-ci, l'information est extraite d'une mémoire séparée P du sousensemble de séparation et de mémorisation, le nombre de numéros de carrefours mémorisés dans P est déterminé et, quand il y en a deux, l'un d'entre. eux est mémorisé par exemple dans la mémoire séparée P et le second est mémorisé dans l'autre mémoire séparée Q. Ceci signifie, dans ce cas, que les mémoires séparées P et Q accomplissent la fonction de production et de mémorisation des éléments des paires de numéros de carrefours. Quand un seul numéro de carrefour est détecté, le fonctionnement du système fait passer de l'étage S5 à S6 dans lequel le numéro de carrefour qui a été mémorisé, par exemple, dans P est à nouveau inscrit et tous les numéros de carrefours sont inscrits dans la mémoire Q. Après la mémorisation dans ces conditions, d'une pazredge P et Q, pour les deux cas cités, la commande passe à l'étage ST Ces opérations sont représentées respectivement sur les figures liA et 11B. Sur la figure liA, dans le cas où les portions de mémoire P et Q sont des registres à décalage de n bits, quand le registre à décalage P mémorisant deux numéros de carrefours est contrôlé en ce qui concerne le nombre de carrefours par le sous-ensemble de contrôle 310, par exemple, pendant la mise en circulation et le maintien de l'infor- mationtet qu'un# numéro de carrefour (k dans le cas de la figure) est extrait à partir du bit final Pn du registre à décalage P, la réinscription dans P est interdite pour le bit postérieur (par conséquent le numéro de carrefour k est mémorisé dans P) et en même temps, par l'instruction reçue du sousensemble 320 de désignation de la production de paires, l'autre numéro de carrefour (i sur le schéma) > extrait ultérieurement de Pnwest inscrit dans l'autre registre à décalage Q. Dans le cas où un seul numéro de carrefour, j, est mémorisé dans le registre à décalage représenté sur la figure 11B, de la meme manière, par le sous-ensemble 310 de contrôle du nombre de numéros de carrefours,ce carrefour numéro j est extrait de Pn et réinscrit dans P1, ensuite la circulation et la memorisation seront interdites et tout le contenu de P dans ces conditions sera extrait de Pn, et s'il est confirmé qu'aucun autre numéro de carrefour n'est mémorisé, la circulation et la mémorisation seront autorisées à nouveau, le contenu aura (j dans ce cas) de P sera conservé,le passage à l'étage S6/lieu, et un chiffre "1" sera inscrit dans tous les n emplacements de bits correspondant à tous les numéros de carrefours mémorisés dans Q par une instruction en provenance du sous-ensemble 330 émetteur d'instruction de normalisation simple. Par ailleurs, quand le sous-ensemble 310 de#contr3le du nombre de numéros de carrefours de l'étage S5 a constaté qu'aucun carrefour n'est mémorisé dans le registre à décalage P, un passage direct à l'étage S11 d'inscription I 3 V décrit ci-après (ou à l'étage S7 de la même manière que dans le cas où un numéro de carrefour a été mémorisé) a lieu. Quand le nombre de numéros de carrefours est ainsi vérifié dans ltétage-S5 et quand une paire de numéros de carrefours est produite et en particulier dans le cas de la normalisation simple, après la vérification, un passage à l'étage se seproduit et quand l'opération de normalisation simple du numéro de carrefour est achevée, un passage à l'étage S7 a lieu en vue de déterminer les emplacements des éléments de la matrice à changer et déplacer une colonne (bit) de P. En ce qui concerne l'étage S7 chaque bit d'information correspondant aux divers carrefours du registre à décalage P est extrait dans un ordre donné et suivant que c'est un "1" ou un "0", un passage à l'étage S8 ou Sg se produit.Dans l'étage S8, qui intervient seulement quand la valeur du bit extrait est "1", le contenu de l'emplacement de bit particulier signalé par Q dans la ligne spécifiée . de CI 1 est modifié, et en ce qui concerne l'étage S9 qui succède à l'étage 58,ou qui a étb mis/oeuvre quand la valeur du bit extrait de P dans l'étage S7 a été égale à "O", le contenu EIo ] du sous-ensemble a exécution et de mémorisation (décrit ci-après en référence à. la figure 6B) pour la matrice à modifier est décalé d'une ligne, suivant une permutation circulaire. La figure 6B représente un organigramme dans lequel une matrice de voies/R représentant un tracé de voies dans deS conditions normales correspondant à la définition de la présente invention est extraite, sa matrice transposée CI 1 est représentée, ladite matrice transposée est changée en [ I ] par le contenu des mémoires séparées de numéros de carrefours P et Q et cette matrice (i ] est transposée (en étant ramenée à la même forme que la matrice originelle 4 pour obtenir une matrice [ V ] .Dans cet organigramme, le sous-ensemble 410 exé cutant le passage de R à I - opère ~ de la manière déjà dé o crite à propos des étages S3 et S4 et ce sous-ensemble extrait en fonctionnement, le contenu (matrice [R]) de la mémoire fixe 420 du tracé des voies et l'inscrit, dans le sous-ensemble 430 formant la matrice-- transposéersous la forme d'une matrice I transposée (voir A sur la figure 12). Tout comme le sousensemble 440 décrit ci-après représentant la matrice (V4) reconstituée et qui est la dernière, ce sous-ensemble 430 formant la matrice CI 1 peut être réalisé de telle manière qu'un vecteur ligne ou un vecteur colonne (un vecteur ligne dans l'esemple) de la matrice peut titre représenté par exemple par un nombre n de registres à décalage (I1 à In) ayant tous une capacité de n bits, chaque bit du registre étant choisi de manière à correspondre à l'élément considéré de la matrice. Dans le sous-ensemble 430 formant la matrice transposée, il est nécessaire que le vecteur ligne (ou le vecteur colonne) de la matrice spécifiant un numéro de carrefour (y compris tlOtr) extrait présentement en réponse à l'instruction d'extraction du registre P à décalage décrit ci-dessus soit déplacé jusqu'à l'emplacement où les éléments modifiés/peuvent être inscrits à leur tour. L'étage Sg est un étage dans lequel le vecteur ligie est déplacé par des permutations circulaires d'une ligne à la fois dans l'ordre indiqué pour correspondre à l'emplacement de vecteurs ligne (ou colonne ) soumis au changement suivant. Cette opération est commandée par le sous-ensemble 450 commandant les déplacements d'une ligne. Quand la matrice (I'o) modifiée est ainsi déplacée d'une ligne, un retour à l'étage S7 se produit, un déplacement approprié (un bit) est réalisé dans la mémoire P du groupe de mémoires séparées de numéros de carrefours, l'in- formation correspondant au carrefour suivant est extraite dans l'ordre fixé indiqué ci-dessus et la nécessité de la aodi- fication éventuelle de cette ligne est appréciée. Tant que la valeur du bit extrait à son tour du registre a décalage P est "O", ce passage direct alternativement dans les deux sens de l'étage S7 à l'étage Sg est répété , comme cela est indiqué ci-dessus. Mais, quand la valeur du bit extrait de P est égale à "1" dans S7, un passage de l'étage S7 à l'étage S8 est réalisé.Il est évident que dans le cas de la normalisation simple décrite ci-dessus, quand le contenu de P est un 1 pour tous les bits (dans ce cas, le numéro de carrefour unique est conservé dans Q), un passage de cet étage à l'étage S8, qui succède pour la première fois-à l'étage S7, a lieu. enré onse u fait Lors de la mise.en oeuvre de l'étage -#8 que le vecteur li gne de la matrice I défini par le numéro de carrefour mémo o risé en P (le numéro de carrefour défini par l'ordre d'extraction d'un I de P) a été amené dans la position d'ins cription, 4ors du changement intéressant le sous-ensemble d'exécution 430 , le registre à décalage Q de la mémoire 300 séparatrice des numéros d'intersection et un vecteur ligne de I dans ladite position d'inscription, par exemple un élément o de loi sont décalés en même tempsopar permutation circulaire de n bits et pendant ce temps, le sous-ensemble 460 d'exécution des changements de la figure 6B donne au sous-ensemble deréa- lisation de la matrice l'instruction de changer son contenu en réponse à la position du bit "1 " de la mémoire Q si bien que l'élément io(i,k) du vecteur ligne Ioi répondant au carrefour, par exemple k mémorisé par Q est obligatoirement réinscrit sous la forme "O" (passage de k à i = interdiction de franchissement) ou F11 FF(passage de kà i, permission de fran- chissement).Par conséquent, le passage de l'étage S8 à l'é tage Sg est réalisé, la matrice [ I'o3 1 dans laquelle l'élément io(ik) a été modifié est déplacée, à la suite de l'instruction indiquée ci-dessus, d'une ligne, un retour à l'étage S7 se produit, la mémoire séparée P est convepablement déplacée, par ailleurs, un bit est extrait conformément à l'instruction susmentionnée, un nouveau passage à l'étage S8 ou Sg se produit et le passage d'un étage à l'autre décrit ci-dessus recommence.Ainsi, en ce qui concerne l'étage Sg, dans lequel n lectures ont été effectuées sur le registre à décalage P et, par conséquent, n décalages d'une ligne dans le sous-ensemble 430 de formation de la matrice transposée ont été effectués,un passage de l'étage Sg à l'étage 10 a lieu. Les opérations de modification d'une matrice ainsi réalisées dans le cas des éléments d'une paire de numéros de carrefours P (numéro i) et Q (numéro k), et dans le cas de P (numéro j) et de Q (remplie) d'une normalisation simple sont représentées respectivement sur les figures 12B1 et 1 2C1, P et Q désignant des mémoires. En ce qui concerne l'étage S10, le sous-ensemble 340 effectuant 11 échange de paires (figure 6A) est mis en action et les contenus des mémoires P et Q séparées de numéros de carrefours sont échangés, dans le cas présent un passage à l'étage S7 se produit à nouveau et les opérations ci-dessus sont exécutées à la demande dans les étages S7, S8 et Sg. Les matrices ainsi modifiées, pour lesquelles les modifications avant l'échange sont représentées sur les figures 12B1 et 12C1 sont représentées sur les figures 1232 et 12C2.Quand le déplacement de rang n des lignes d'une matrice a été achevé dans l'étage Sg après l'échange, dans les limites du temps alloué, pourkommencer les opérations correspondant à l'étage suivant, le passage à l'étage S3 a lieu à nouveau. A ce propos, le repère en forme de X désignant l'élément modifié sur les figures 12B1, 12B2, 12C1 et 12C2 représente les chiffres tlO et "1' résultant d'une transformation obligatoire. Après le retour par ce moyen à l'étage S3 l'existence de numéros de détecteurs mémorisés dans la mémoire des numéros 240 de la figure 5 fait l'objet d'une appréciation. Si de nou eux veaux numéros de détecteurs sont présents, un seul d'entre est extrait et soumis à la même opération (à l'exception de.l'ex de traction de [R] et/l'attente concernant CI 1 dans l'étage S3 ou 84) comme cela est indiqué ci-dessus, la modification de la matrice est liée à un autre numéro de détecteur.L'attente dans le cas où il n'y a aucun numéro de détecteur mémorisé dans 83 et la répétition de l'opération de modification de la matrice dans le cas où des numéros de détecteurs sont recueillis ont une durée qui est choisie aussi longue que le permet le cycle de traitement du système, comme on lla déjà expliqué. Ensuite, le passage de l'étage S5 à l'étage S11 de la transformation I -+ V a lieu dans le cas où l'attente dans l'étage. 83 est obligatoirement interrompue et où P a été jugé vide et un autre passage au même étage S11 à partir de l'étage Sg a nécessairement lieu dans le cas où l'opération de modification finale est achevée après le temp lloué. A la suite de plusieurs opérations de modifications des éléments, comme celles représentées sur les figures 12B2 et 12C2 effectuées sur la matrice #1o# après son extraction de la mémoire fixe du tracé du passage du sous-ensemble 430 d'ex- pression de la matrice transposée, la matrice [ I ] finalement formée est écrite sous la forme d'une matrice [ V ] =t [ I ] sous une forme déjà transposée et retournée dans le sous-ensemble 440 d'expression de la matrice des voies reconstituée et finale de l'étage S11. Divers procédés peuvent être mis en oeuvre pour cela. Dans le procédé représenté à titre d'exemple sur la figure 6B, la matrice CI1 dans le sous-ensemble 430 formant la matrice transposée est extraite pour l'inscription de chaque vecteur ligne après transposition dans le sous-ensemble d'exécution 470 et est inscrite sous forme d'un vecteur colonne dans le sous-ensemble 440 formant la. matrice reconsti tuée,l#ftiodification par permutation circulaire de la matrice [ I ] est réalisé ligne par ligne et la modification par permutation circulaire des colonnes de la matrice [ V ] est réalisé colonne par colonne.Si cette opération est mise en oeuvre n fois de suite, une matrice [ V ] égale à la matrice transposée de [ i ] (c'est-à-dire reconstituée sous une forme semblable à [ R ] ) est formée dâns le sous-ensemble 440 de réalisation de la matrice reconstituée. A cet instant, la modification par permutation circulaire de la matrice du sous-ensemble 440 de réalisation de la matrice -recônstituée - est commandée par le sous-ensemble 480 réalisant un déplacement de une colonne. De même, pour l'opération décrite ci-après, un sousensemble 490 réalisant un décalage d'une ligne est égale ment incorporé. Quand cette inscription de la matrice V est terminée, un passage à l'étage S12 d'inscription du niveau 1 a lieu. L'organigramme du dispositif destiné à l'inscription du niveau L (L = 1, 2,...2) est représenté sur la figure 6C. Une opération particulière est réalisée pour le niveau 1 dans l'étage S12. Ceci signifie que, quand le vecteur X est extrait carrefour du sous-ensemble 510 contenant les vecteurs X de/particulier, et est introduit dans le registre à décalage L1 (décrit ciaprès) correspondant au poids 20 = 1 de la table des niveaux de la mémoire 530 de valeur des niveaux, une valeur 1 est ainsi attribuée au groupe de carrefours particuliers. La table des niveaux de la mémoire 530 des niveaux des carrefours comporte un nombre 2 de ces registres à décalage L1 à L*, à n bits.C'est en appliquant ce procédé que des poids particuliers (par exemple 20 21... 2t 1 oubien 1,2, 3...2) sont attri- bués au#egistres à décalage correspondantset les emplacements correspondants des bits de chacun de ces registres à décalage sont choisis de manière à correspondre aux divers carrefours. Par conséquent, le dispositif 520 générateur de niveau est réalisé de manière à pouvoir aussi engendrer des informations ayant les mêmes poids divers choisis de manière à correspondre à la table des niveaux de la mémoire 530 des niveaux et le total des poids des informations engendrées devient la valeur du niveau (1 pour l'étage S12). Le sous-ensemble 560 d'exécution de l'inscription des niveaux émet une instruction d'inscription de la valeur du niveau ainsi produite dans la table des niveaux. Quand l'inscription du niveau 1 est ainsi réalisée (la phase décrite ci-dessus de production de la première valeur du niveau va se terminer) un passage à l'étage S13 d'appréciation du remplissage de la table des niveaux a lieu.En passant, dans un tel cas, le sous-ensemble 520 générateur de niveau est modifié de manière à attribuer les ni veaux de valeur 2. Dans étage S13, au cours de la préparation de l'ins- cription de la valeur du niveau au cours de la phase suivante de production des niveaux des carrefours, les registres à décalage L1 à LE formant la table des niveaux sont controlés pour tous les carrefours tout en les soumettant à un décalage par permutation circulaire pour savoir si un carrefour dont la valeur du niveau n'est pas encore déterminé se trouve sur la table des niveaux et le résultat est transmis à la section 581 d'appréciation du remplissage du sous-ensemble 580 d'appréciation de la fin.En même temps, le produit scalaire d'un vecteur ligne particulier (par exemple représenté par la première ligne) de la matrice CVI et du vecteur X est calculé par le sous-ensemble 540 de calcul et,en conformité avec le résultat du déplacement par permutation circulaire des lignes de [ v ] dans le dernier étage S#4;; de toute façon pour savoir à cet instant , -si--le carrefour spécifié par ladite ligne particulière de CVJ correspond à l'itinéraire le plus court (jusqu'au carrefour particulier représenté par le vecteur X) correspondant à cette phase de mise en oeuvre de l'étage,on se base essentiellement sur le résultat de ce calcul. Par consequent, le résultat de l'appréciation concernant cette ligne est transmis au sous-ensemble 550 d'attribu tion des valeurs sous la forme d'un "1" I?quand cette valeur est significative ou d'un FFOFF si cette valeur n'est pas significative. Pour établir la table des niveaux par cette meme opération dans l'ordre des carrefours, la table des niveaux est déplacée colonne par colonne conformément à l'instruction donnée par le sous-ensemble 570 d'exécution des déplacements colonne par colonne de la figure 6C. Ensuite, le passage de l'ét#.ge 13 à S14 a lieu. Dans étage S. conformément à l'instruction provenant de la section 581 d'évaluation du remplissage, s'il y a remplissage et si la dernière ligne de [ v ] définie ci-après est identifiée, quelles que soient les instructions du sousensemble 550 d'attribution des valeurs, le passage à l'étage S20 est réalisé sans inscription de la valeur du niveau. Par ailleurs, en l'absence de remplissage, seulement quand un "1" est transmis dans S13, le sous-ensemble 550 d'attribution des valeurs donne l'ordre d'inscrire ensuite la valeur de niveau provenant du sous-ensemble 520 générateur de niveau dans un emplacement de carrefour particulier de la table des niveaux.Ensuite, la matrice [ v ] fait l'objet d'un déplacement ligne par ligne par permutation circulaire, si bien que la ligne particulière suivante peut entre désignée. Si le vecteur ligne de [ V ] utilisé pour le calcul de produit vectoriel dans S13 n'est pas celui de rang n de CVI, un retour à l'é- tage S13 a lieu. Quand lé passage- de rang n de S13 d S14 est terminé , la valeur du niveau pour cette phase aura été inscrite dans la table des niveaux et par conséquent le passage X étage suivant de caccul de la matrice aura lieu. La mémoire pour la valeur S significative du calcul du produit scalaire V1.X des étages ci-dessus S13 et S l'ins- truction concernant les modes d'inscription de la valeur de niveau obtenue par ce moyen, et le décalage des lignes de la matrice [ V ] sont représentés sur la figure 13R. Les opérations à partir du calcul du produit vectoriel jusqu'à l'ins- cription de la valeur de niveau dans le cas d'autres vecteurs non représentés sur la figure 13B, et même après la troisième phase seront facilement comprises si l'on se reporte à Xa figure 13A représentant la table des niveaux décrite ci-dessus et le sous-ensemble 520 générateur des valeurs de niveau. ta mise en oeuvre de l'étage S14 est ainsi terminée.t'étage niveaux qui lui succède est choisi en fonction des vides de la table de évalués à la fin de la mise en oeuvre de l'étage S14 en conformité avec les instructions données à la section 581 d'ap préciation du remplissage dans l'étage S13 et.aussi suivant que le vecteur ligne de la matrice V4(S = 1, 2...) ayant contribué à la mise en oeuvre de cet étage est ou non représenté par la dernière ligne.C'est-à-dire que, comme l'indique la figure 6C, le sous-ensemble 580 d'appréciation de la fin comprend la section 581 d'appréciation du remplissage du tableau des niveaux et la section 582 d'appréciation de la dernière ligne qui détecte une valeur de comptage appropriée du compteur (représentant le numéro du vecteur ligne de la matrice V). Si la table des niveaux n'est pas remplie par rapport à tous les carrefours et si le vecteur ligne de la matrice ayant contribué à la valeur du produit scalaire (y compris "O") appliquée à cet étage n'est pas celui représenté par la dernière ligne (le dernier carrefour) le sous-ensemble 580 d'appréciation de la fin provoque le retour de l'étage S14 à l'étage 513 Après le retour à l'étage S13 mentionné ci-dessus, parmi les emplacements de mémoire qui correspondent aux divers ca- refours de la mémoire 530 des niveaux de carrefours, le contenu de l'emplacement. correspondant au vecteur ligne suivant de la matrice (V2 dans le second cas, dans la première phase) préparé dans S14, est déplacé jusqu a un emplacement dans lequel le niveau peut être inscrit (c'est-à-dire qu'un déplacement par permutation circulaire, colonne par colonne est réalisé dans la table des niveaux), en même temps, le produit scalaire X X dudit vecteur ligne et du vecteur de carrefour particulier X est calculé et le résultat est mémorisé. Ensuite, un nouveau passage à l'étage S14 a lieu, et de la meme manière que ci-dessus, si le résultat de la multiplication scalaire de Vi# par X est significatif et si l.'empla- cement du niveau correspondant de carrefour est libre, la valeur du niveau 2 y est inscrite. Par conséquent, dans la partie finale de la mise en oeuvre de l'étage 514 au cours de laquelle l'opération (S12 à S # de formation du niveau 2 et la phase de mémorisation uti 14' lisant des vecteurs lignes d'après la matrice [ V ] a été achevée la section 582 d'identification de la dernière ligne du sous ensemble 580 d'appréciation de la fin a identifié V (der n nière ligne) et, dans le cas où la table des niveaux est reconnue incomplète par le sous-ensemble 581 d'appréciation du remplissage de la table des niveaux et le nombre d'étages de la phase ne dépasse pas n, le passage de l'étage S14 à l'éta- ge S15 est réalisé à cet instant. L'étage S15 est un étage destiné à calculer le produit Vj# I=w(J:koerun élément pour établir et calculer une matrice produit V1 = EW ] définie par V1 = [ tI ] - [ Ve 1 ] (tI re- présente la matrice transposée de I et on admet qu'au départ -1 = V). L'organigramme pour cette opération est représenté sur la figure 6D. Sur la figure 6D le sous-ensemble 610 de calcul et de mémorisation de l'élément w de la matrice produit extrait les divers vecteurs lignes Ij et Vt dans les ordres indiqués, j k respectivement du sous-ensemble 430 de réalisation et de mémorisation de la matrice modifiée [ i ] et du sous-ensemble 440 de réalisation et d'expression de la matrice reconstituée et finale [V#], calcule leur produit scalaire et engendre un "1" s'il est significatif ou un FFOII s'il n'est pas significatif et mémorise ce chiffre. Quand cette opération est achevée, le passage à l'étage 516 a lieu et le chiffre de valeur "1" FFou "O" extrait du sous-ensemble 610 de calcul et de mémorisation de l'élément est inscrit dans la position correspondante de mémorisation du sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit en passant par le dispositif 620 d'identification à zéro de la diagonale principale.Le sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit est par ailleurs réalisé en utilisant des registres à décalage à n bits de manière que n bits de chaque registre à décalage représentent tous les éléments d'une ligne ou d'une colonne de la matrice de la même manière que le sous-ensemble 430 de réalisation et de mémorisation de la matrice modifiée susmentionnée et le sous-ensemble 440 de réalisation et de mémo risation de la matrice reconstituée et finale 440.Quand le produit scalaire Vj# 1k est introduit dans le dispositif 620 d'i- t, dentification àzéro de la diagonale principale, s'il est établi qu'il correspond à un élément de la diagonale principale de [W], il a été obligatoirement identifié à "O" quand il est extrait. La valeur ainsi déterminée nl ou nOn est inscrite dans un emplacement approprié du sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit [ w ] de la manière décrite ci-dessus par l'utilisation du sous-ensemble 650 d'inscription de l'élément.Cette manière de calculs ler le produit scalaire Vj#, Ik et de l'inscrire sous la forme d'un élément de CWI comme indiqué ci-dessus est représentée sur la figure 14A. Ensuite, le passage à l'étage S17 a lieu ; dans cet étage, lors de la préparation du calcul de l'élément w suivant, la matrice [ î ] est déplacée d'une ligne à la fois par permutation circulaire dans chacun des sous-ensembles de réalisation et de mémorisation 430 et 490 et la matrice [ W ] dans le sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit fait l'objet d'un déplacement correspondant colonne par colonne par permutation circulaire. Dans la présente forme de réalisation, pour simplifier la structure du registre à décalage le déplacement ligne par ligne de la matrice [ I ] et la permutation circulaire à raison d'un bit à la fois de W1 de la matrice [ 'W ] sont réalisés dans chacun des sous-ensembles 420, 430 et 630 de réalisation et de mémorisation d'une matrice. Ces déplacements sont commandés par le sous-ensemble 450 de réalisation des déplacements ligne par ligne de [ I ] (figure 6B) et le sous-ensemble 660 d'exécution des déplacements colonne par colonne de W (figure 6D). Par a.illeurs, l'information mémorisée concernant le produit scalaire k Vk. Ik est effacée au cours de la mise en oeuvre de cet étage. Par ailleurs, on compte combien de vecteurs lignes de I ont été utilisés jusqu'à présent pour un vecteur ligne Vj# au cours de la mise en oeuvre de cet étage 17 A moins que la valeur de ce comptage ne soit n, un passage à l'étage S15 a lieu à nouveau. Dans cet étage S15, dans le cas présent, le produit scalaire du vecteur ligne suivant de [ i ] et dudit vecteur ligne de Vjt est calculé comme dans le premier cas et mémorisé de la même manière. Un passage à l'étage S16 a lieu.La valeur du produit scalaire (si elle correspond à un élément de la diagonale principale, elle est obligatoirement identifiée à "O") est inscrite dans le sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit (cette valeur doit être mémorisée à proximité de la valeur de l'élément w(j,k) inscrite dans le cas présent). Un passage à l'étage S17 a lieu de la m#me manière. Quand le passage de rang n à l'étage S17 commence, en répétant lesdits passages par S15, S16 et St7, la valéur de comptage des lignes décrites ci-dessus de [ I ] devient égale à n et par conséquent n éléments d'une ligne de la matrice produit CWI ont été obtenus.Ensuite, pour calculer le vecteur ligne Vk suivant avec tous les vecteurs lignes de [ I ] , le passage à l'étage S18 a lieu. vecte ligne vecteur ligne Pendant-la mise en oeuvre de l'étage 518pour former le suivant, le contenu du sous-ensemble 440 de réalisation et de mémorisation de la matrice reconstituée et finale [ v# ] est décalé d'une ligne si bien que le nouveau vecteur ligne peut être utilisé pour le calcul du produit scalaire avec chaque vecteur ligne de I. En même temps, le contenu du sous-ensemble de réalisation et de mémorisation 630 de la matrice produit [ W ] est également décalé d'une ligne si bien que les nouveaux résultats des calculs peuvent être inscrits.Ces opérations sont commandées par le sous-ensemble 490 de réalisation des déplacements ligne par ligne de VX et le sous-ensemble 670 d'exécution et déplacement ligne par ligne de W, représentés respectivement sur les figures 6B et 6D. Au cours de la mise en oeuvre de cet étage, le nombre de vecteurs lignes de [ V ] ayant contribué à la formation de [ w ] est compté. Quand cette valeur de comptage atteint dans ces conditions n, le passage à l'étage S15 a lieu. Il est évident que,dans cet étage S15,un nouveau vecteur ligne de la matrice [ w ] est formé en répétant n fois les passages successifs pages étages S15 816 et S17 de la même manière que pour le vecteur ligne V dans le cas ci-dessus. Par conséquent, le passage à l'étage Slg a lieu à nouveau. Le cycle de traitement susmentionné est à nouveau répété dans l'étage S18 et quand la mise en oeuvre de-l'étage S18 est ainsi répétée n fois et par conséquent les mises en oeuvre de S15, S16 et S17 sont répétées 2 fois (ce qui correspond au nombre d'éléments de la matrice), la matrice produit [ W ] ( [ V ] de la troisième phase) aura été établie impeccablement et mémorisée dans le sous-ensemble 630 de réalisation et de mémorisation de la matrice produit et la valeur susmen tionnéidu comptage des lignes de V deviendra une valeur correspondant à n vecteurs lignes de V. Ensuite, le passage à l'étage Sf9 a lieu. En ce qui concerne cet étage S19, la matrice [ w ] = mémorisée dans le sous-ensemble 630 de réalisation de la figure 6D est transférée et inscrite (figure 14B) dans le dernier sous-ensemble 440 de réalisation de la matrice finale (figure 6B) par le sous-ensemble de transfert 680 W j V . Il va de soi que ce procédé peut être, en variante, mis en oeuvre de la meme manière que dans le cas du transfert avec transposition I -i V. Quand cette opération de transfert est terminée, le passage à l'étage S13 a lieu à nouveau. Dans cet étage S13, le produit scalaire du vecteur ligne particulier de la matrice V transféré au sous-ensemble 440 de réalisation et de mémorisation de la matrice finale au cours de la mise en oeuvre de S19 et du vecteur X est calculé de la manière décrite ci-dessus, le résultat (qu'il soit significatif ou non) est transmis au sous-ensemble 550 d'attribution des valeurs, en meme temps, le remplissage de la table des niveaux est contrôlé, le résultat de ce contrôle est transmis à la section 581 d'appréciation du remplissage et ensuite le passage à l'étage S4 a lieu. Dans cet étage S14; la valeur de niveau correspondent au numéro de la phase produisant ce niveau de carrefour est inscrite dans l'emplacement de carrefour particulier correspondant de la table des niveaux, de la manière décrite ci-dessus, conformément,~quand elle n'est pas remplie, à l'instruc- tion de la section 581 d'appréciation du remplissage seulement dans le cas où le sous-ensemble 550 d'attribdtion des valeurs le permet (dans le cas présent un 1 a été transmis au cours de la mise en oeuvre précédente de l'étage S13). Et à nouveau la matrice [ V1 ] fait l'objet d'un déplacement ligne par ligne par permutation circulaire si bien que la ligne particulière suivante peut être désignée.Si le rang du vecteur ligne de [ v# utilisé pour le calcul du produit scalaire dans S13 n'a pas encore atteint la valeur n, un retour à l'étage S13 a lieu à nouveau. Quand n opérations nouvelles de passage de S13 à S14 sont ainsi terminées, la valeur du niveau correspondant à la présente phase est inscrite dans la table des niveaux espar conséquent, le passage de l'étage S14 à l'étage a alieu dans la phase finale. Le calcul de la matrice produit pour une phase de production d'un niveau de carrefour à jour par répétition des passages des étages S15 à S17 dans les deux sens et la répétition de la mise en oeuvre de l'étage S18 est effectué de la manière décrite ci-dessus. Par ailleurs, les opérations de passage de l'étage S13 à S14 , en passant par l'étage de transfert Sl9,seront facilement comprises si l'on se report#e à l'explica- tion ci-dessus (voir aussi la figure 4), Avec le déroulement des opérations d'une telle phase produisant une valeur de niveau, les niveaux de valeurs croissantes seront successivement inscris dans la table des niveaux. Quand la table des niveaux est remplie (ou même s'il existe un carrefour auquel il est impossible d'attribuer un niveau, c'est-à-dire de niveau 0, une fois l'opération de rang n terminée)#et quand il est confirmé par la section 582 d'identification de la dernière ligne que le vecteur ligne de V1 traité par la mise en oeuvre de~llé- tage précédent S13 était représenté par la dernière ligne de ladite matrice [ V t , le passage à l'étage S20 a lieu. Il convient d'ajouter que l'opération de production des niveaux se termine en même temps que la phase de rang n mentionnée cidessus.De cette manière, par exemple dans un réseau de voies quelconque, n carrefours ne sont raccordés qu'en série par des tronçons de voie successifs, si la valeur du niveau d'un carrefour d'extreeité est égale à n (qui est la valeur maximale à considérer sur ce réseau de voies comportant n carrefours), aucune opération de d#termI###ti## #'une valeur de niveau supérieure à n n'est nécessaire et par conséquent, s'il y a un carrefour pour lequel aucune valeur de niveau n'est obtenue au cours de la phase de rang n, cela confirme que ce dernier carrefour est de niveau O (non franchissable en direction d'un autre carrefour). L'étage S20 et ceux qui lui succèdent sont destinés à ac complir les fonctions du sous-ensemble indicateur C. L'organigramme de ce sous-ensemble est représenté sur la figure 7. En référence à la figure 7, au cours de la mise en oeuvre de l'étage S20 la valeur du niveau d'un carrefour extraite dans un ordre fixé de la mémoire 530 des valeurs de niveau de carrefour est inscrite dans le sous-ensemble 710 d'extraction des niveaux à la suite d'une instruction en provenance du sous-ensemble 720 d'échantillonnage des niveaux. Quand cela est terminé, le passage à 11 étage S21 a lieu. Dans cet étage S21, la valeur de niveau dudit carrefour inscrite dans le sous-ensemble 720 d'extraction des niveaux est appliquée au sous-ensemble 730 de production de signaux et l'information mémorisée (valeur de niveau inscrite) est effacée. En même temps, la table des niveaux de la mémoire 530 des valeurs de niveau de carrefours est décalée d'une ligne et le nombre de fois qu'une valeur de niveau a été extraite au cours de la mise en oeuvre de l'étage S20 précédent est compté. La fcrme du signal de service SRV transmis au dispositif 750 indicateur de carrefour terminal et représentant la valeur du niveau de carrefour produite dans le sous-ensemble 730 producteur de signaux ainsi qu'un exemple de la manière dont le changement d'étage se produit sont représentés sur la figure 15.Ceci signifie que le signal SRV peut être constitué par une partie information concernant un carrefour et comportant un nom de carrefour (nom XP)#t une valeur de niveau VAL, représentes respectivement par le nombre m' de bits suffisant pour exprimer nettement le nom de#carre.f.our spécifié par la valeur de comptage du nombre de valeurs de niveau susmentionnées extraites et la valeur de niveau (pour laquelle il est entendu que la valeur n ne peut être dépassée) dudit carref#our branché dans l'ordre présentement considéré,et:#une partie repère d'identifica- tion HDR' comportant au moins 2m' + 1 bits d'information, tous des "1" avec un espace vide B' de 1 bit de valeur "O" entre les parties XP-VAL et HDR'.La relation entre lesdits mr bits et n bits (n est utilisé par le choix de l'unité de temps nt d'un étage S) peut avoir pour conséquence que le nombre de bits 4m'+2 consstituant les éléments HDR',B',"nom XP" et #et VAL dusignal de service soit supérieur à n. Si la durée de mise en oeuvre de chaque étage après S21 doit durer une unité de temps nt, le signal de sortie SRV qui commence à être produit en même temps que l'étage 821 commence à eAtre mis en oeuvre, comme l'indique la figure 15, peut être terminé après la fin de la mise en oeuvre des trois étages aboutissant à S23. La réfé rence S dans le diagramme d'instruction de la figure 4 in xz dique l'étage final dans lequel le signal de service SRV est ainsi terminé.Si le comptage du nombre de valeurs de niveau extraites (S20) de la table de niveau dans l'étage S21 susmentionné a atteint la valeur n, toutes les informations concernant les carrefours auront pu être émises et par conséquent un retour à l'étage 83 a lieu. Si le comptage n'a pas atteint la valeur n, il y a alors un retour à l'étage S20. Cela étant, le signal de service SRV est transmis au système extérieur à partir du sous-ensemble d'émission 740 de la figure 7,et les appareils terminaux 750 (zone du réseau de voies), destinés à afficher des indications et à commander di ver#ispositifs,reçoivent successivement ce signal, calculent la différence de niveau entre les carrefours nécessaires et indiquent les sens de circulation sur les tronçons de voie entre les carrefours à partir des différences de niveau pour at teindre l'objectif envisagé. Si l'opération de mise en action des étages S20 à S z est répétée n fois, la valeur susmentionnde de comptage du nombre de niveaux extraits sera atteinte au cours du passage de rang n à l'étage S et par conséquent il y aura un retour xz à l'étage S3.L'étage S3 auquel un retour a eu lieu représente un étage de départ en vue de l'obtention d'une matrice modifiée [ i ] à partir d'une nouvelle matrice CI 3 transposée de voie et toutes les opérations aboutissant à l'étage final S décrites jusqu'à maintenant consistant en une modification de xz matrice,une attribution de valeurs de niveau en.prenant comme--base ladite matrice modifiée à tous les carrefours et la transmission de signaux représentant des niveaux de carrefours sont t repriséipour la matrice [ R ] = [ T0 ] extraite de la mémoire fixe du tracé des voies dans cet étage S3 ou dans l'étage suivant S4 pour faire face à cette nouvelle situation. Le système de contrôle des voies comprenant les opérations susmentionnéès selon la présente invention peut être réalisé par l'assemblage des divers appareils et sous-ensembles décrits en référence aux dessins. Cependant, la section 581 d'appréciation du remplissage et la section 582 d'identification de la dernière ligne faisant partie du sous-ensemble 580 d'appréciation de la fin doivent faire l'objet d'une appréciation complémentaire. La section 581 d'appréciation du remplissage peut par exemple fonctionner de façon que, en présence d'un signal logique d'appréciation dans lequel au moins un emplacement est consi- déré comme vacant quand les contenus des divers emplacements de mémorisation des niveaux de carrefours sont contrôlés successivement, un basculeur est positionné de telle Manière que, chaque fois que ledit basculeur est à l'état "O", la table des niveaux peut être considérée comme remplie. Par ailleurs, la section 582 d'identification de la ligne finale peut etre réalisée sous la forme d'un circuit logique d'appréciation pour établir si la valeur de comptage émise par le compteur du nombre de lignes de la matrice Cela repré sente ou non la dernière ligne. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite qu'à titre indicatif mais nullement limitatif et qu'elle est susceptible de diverses variantes, sans sortir de son cadre. REVENDICATIOTtNS 1. Système de. contrôle de voies, caractérisé en ce qu'il comprend un sous-ensemble pour former et mémoriser une matrice [M] qui est une matrice quadratique à deux valeurs avec un nombre de dimensions (n lignes et n colonnes) correspondant au nombre n de carrefours afin de signaler la possibilité de passage dans chaque sens pour tous les tronçons de voie formés entre les carrefours d'ut réseau de voies fixes et dans lequel les lignes et les colonnes qui se croisent mutuellement à l'emplacement de chacun des n éléments de la diagonale principale sont choisies de manière à correspondre à chacun des n carrefours, si bien que chacun desdits éléments peut être défini de manière à exprimer la possibilité de passage dans un sens prédéterminé entre deux carrefours correspondant respectivement à la ligne et à la colonne à laquelle ledit élément appartient lui-même, un sous-ensemble destiné à mémoriser au préalable un vecteur X de carrefour particulier à deux valeurs et n dimensiens et comportant n éléments correspondant aux divers carrefours placés dans le même ordre que les vecteurs ligne de la matrice de carrefour, seul l'élément correspondant à au moins un carrefour déterminé dudit vecteur X ayant une valeur "vraie", un sous-ensemble calculateur de matrice pour extraire la matrice [ M ] de carrefour susmentionnée, calculer ses puissances successives [ M ] pour les diverses valeurs (nombres entiers non inférieurs à 1) de l'exposant # , et pour corriger les éléments de la diagonale principale de la matrice calculée [ M ] e de manière à n'avoir aucune valeur signifiant la possibilité de passage, pe# scuswe-.s~.l.b'e pourcalculer les produits scalaires de tous les vecteurs ligne ou de les vecteurs colonne des matrices [ M ] # successives par ledit vecteur X particulier dans chaque cas où ledit exposant t est égal à O ou à un entier non inférieur à 1, un sous-ensemble de détermination des niveaux de carrefours, grâce auxquels parmi ceux desdits produits scalaires pour lesquels on a obtenu une valeur significative (différente de O) le numéro de carrefour est déterminé par le numéro de la ligne ou le numéro de la colonne da#ns lesdites matrices produit [ M ] successives contribuant au calcul du produit scalaire et la valeur du niveau dudit carrefour particulier est déterminée par la valeur de l'exposant 2 dans ce cas , et un sous- ensemble indicateur de direction de passage pour extraire la valeur du niveau du carrefour obtenue Aaudit sous-ensemble de détermination des niveaux de carrefours et indiquer le sens de circulation dans le tronçon de voie entre ces carrefours d'après les différences de niveaux entre les carrefours nécessaires. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que jedit sous-ensemble de calcul des puissances successives [ M ] de la matrice CMI comprend :une première mémoire grâce W laquelle les memes informations que pour la matrice [ N ] sont mémorisées, une seconde mémoire pour extraire le contenu de ladite première mémoire et représenter la matrice EM ] , un sous-ensemble grâce auquel les diverses informations mémorisées dans lesdites première et seconde mémoires sont extraites et les matrices [ M/ ] correspondant aux puissances successives de la matrice [ M ] sont calculées et mémorisées, et un sous-ensemble grâce auquel la matrice [ M# formée par ledit sous-ensemble calculateur de puissances successives est transférée à ladite seconde mémoire de manière que les divers vecteurs ligne ou vecteurs colonne successifs de [ M ] , [ M2 ] , [ M3 ] ... mémorisés dans ladite seconde mémoire puissent être utilisés pour le calcul du produit scalaire avec ledit vecteur X de carrefour particulier. 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit sous-ensemble de détermination des niveaux calcuayant la valeur du niveau du carrefour à partir du produit scalaire du vecteur X carrefour particulier et du vecteur ligne ou du vecteur colonne de la matrice [ M t comprend ::des cir- cuits pour calculer ledit produit scalaire de vecteurs, une mémoire des niveaux de carrefour ui comporte des emplacements de mémorisation de niveaux correspondant à tous les carrefours et grâce à laquelle, quand le produit scalaire obtenu est significatif, la valeur de niveau correspondant à la puis sanve t de ladite matrice peut être mémorisée dans un emplacement de mémoire vacant correspondant au carrefour désigné par le numéro de ligne ou le.numéro de colonne desdites matrices produit successives [ Mt ] contribuant au calcul dudit produit scalaire et des circuits d'appréciation de la fin des opérations -destinés à apprécier l'état de mémorisation des valeurs de niveau dans les emplacements de mémoire correspondant à tous les carrefours dans ladite mémoire des niveaux de carrefours, et la fin des opérations effectuées par ledit sous-ensemble de calcul des puissances successives de la matrice et ledit sousensemble de détermination de niveau dans le cas où les valeurs de niveaux ont été mémorisées dans tous les emplacements de mémoire, 4. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit sous-ensembles destiné à établir et à mémoriser la matrice [ M ] comprend : des circuits pour mémoriser de manière permanente la matrice CM 1 qui est une matrice quadratique à deux valeurs avec un nombre de dimensions (n lignes et n colonnes) correspondant aux n carrefours dans le but d'in diquer la possibilité de passage dans chaque sens pour tous les tronçons de voie formés entre les carrefours d'un réseau de voies dans les conditions normales, matrice dans laquelle les lignes et les colonnes se croisant mutuellement à l t emplacement de chacun des n éléments de la diagonale principale sont choisies de manière à correspondre à chacun des n carrefours, si bien que chaque élément peut être défini de manière à exprimer la possibilité de passage dans un sens prédéterminé entre deux carrefours correspondant respectivement à la ligne et à la colonne à laquelle cet élément appartient lui-même et des circuits de réinscription et de mémorisation qui prélèvent lé contenu des circuits de mémorisation permanente de la matrice men t. g.nnée ci-dessus et réinscrivent ce contenu en réponse à l'état de la voie de manière à établir et mémoriser ladite matrice [ M ] . 5. Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits circuits de transformation et de mémorisation de la matrice comprennent : au moins un poste de détection des circonstances critiques qui comprend des détecteurs répartis dans une zone fixe contenant un réseau de voies, des circuits pour mémoriser les signaux émis par un poste faisant partie du groupe desdits postes détecteurs lorsqu'une circonstance critique est constatée, ces signaux représentant le numéro du poste ou du détecteur, ces circuits étant destinés à extraire et convertir un par un les signaux mémorisés de manière à obtenir le numéro d'au moins un carrefour associé, et des circuits de modification d'une matrice pour extraire cette matrice desdits circuits de mémorisation permanente de ladite matrice et transformer obligatoirement l'élément faisant partie des éléments de cette matrice et correspondant à la combinaison des numéros de carrefours obtenus par conversion des signaux dudit poste en un élément auquel est attribuée une valeur destinée à représenter 1' interdiction ou la permission de passage. 6. Système selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits circuits modifiant les éléments de ladite matrice comprennent : des circuits mémorisant séparement les numéros de carrefours et qui comportent deux portions de mémoires P et Q dont chacune mémorise séparément chacun des deux numéros de carrefours en relation avec le poste détecteur de circonstance critique susmentionné et des circuits de modification et de maintien d'un élément de matrice pour extraire la matrice de carrefour [ Mo ] de ladite mémoire permanente, mémoriser les mêmes informations que ladite matrice [ Mc ] , et rélns- crire obligatoirement l'élément appartenant à la ligne et à la colonne indiquées respectivement par les numéros de carrefours extraits de ladite mémoire des numéros de carrefours sur la matrice mémorisée dans laquelle une valeur est attribuée à un tel élément pour représenter l"'i.nterdiction" ou la 'tper- mission de passage, de manière à obtenir une matrice modifiée [ M ] . 7. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que, lors de l'indication de l'élément à modifier sur la ma trice à l'aide des deux portions de mémoire des numéros de carrefours P et Q, les deux numéros de carrefours j et k mémorisés dans les portions respectives de mémoire P et Q sont échangés l'un avec l'autre, afin que les valeurs des deux éléments m'o(j, k) et m'o(k, j) de la matrice correspondante puissent être obligatoirement transformées de manière à représenter une "interdiction" ou une "permission" de passage. 8. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits circuits mémorisant séparément les numéros d'inter- section reçoivent un seul numéro i de carrefour correspondant audit poste ayant constaté la circonstance critique, ledit numéro de carrefour i est mémorisé dans l'une des deux portions de mémoire P et Q et les numéros de tous les carrefours du réseau dé voies sont inscrits dans l'autre portion de mémoire, afin que les valeurs de tous les éléments de la ligne i ou de la colonne i de la matrice établie dans lesdits circuits de modification et de mémorisation des éléments de matrice soient obligatoirement transformés de manière à représenter une "interdiction" ou une "permission1, de passage. 9. Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que, quand lesdits circuits de mémorisation séparés des numéros de carrefours ont reçu un seul numéro de carrefour i correspondant audit poste ayant constaté la circonstance critique, ledit numéro de carrefour i est mémorisé dans l'une des deux portions de mémoire P et Q et les numéros de tous les carrefours du réseau de voies sont inscrits dans l'autre portion de mémoire, afin que les valeurs de tous les éléments de la ligne i ou de la colonne i de la matrice établie dans lesdits circuits de modification et de mémorisation des éléments de matrice soient obli- gatoirement transformées de manière à représenter une "interdiction" ou une "permission" de passage et ensuite les contenus desdites deux portions de mémoire P et Q sont échangés, puis ladite opération de modification d'éléments est rélisée de mani ère que les valeurs de tous les éléments de la ligne i et de tous les éléments de la colonne i de ladite matrice soient obligatoirement transformés de manière que leurs valeurs représentent une "interåictior" cu une "permlssion" de passage. - 10.Système selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite mémoire des numéros de carrefours comprend : des circuits pour déterminer le nombre de numéros de carrefours transmis en provenance dudit circuit de modification d'éléments, et des portions de mémoire P et Xui mémorisent séparément ledit nombre de numéros de carrefours dans l'une ou l'autre desdites deux portions P et Q de mémoire si le nombre ainsi déterminé est égal à un et dans lesdites deux portions P et Q de mémoire , respectivement,et séparément, si le nombre ainsi déterminé est éga#l à deux. 11. Système selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdites mémoires de numéros de carrefours comportent de plus des circuits de production de paires de numéros de carrefours qui transmettent séparément les deux numéros de carrefours auxdites deux portions de mémoire P et Q, respectivement, quand le nombre de carrefours ainsi déterminé est égal à deux. 12. Système selon la revendication 11, caractérisé en ce que ladite mémoire des numéros de carrefours comprend de plus des circuits générateurs d'instructionsquis quand le nombre de carrefours ainsi déterminé est égal à un, mémorise ledit numéro de carrefour dans une des deux portions de mémoire P et Q prédéterminée et les numéros de tous les carrefours du réseau de voies dans l'autre portion de mémoire. 13. Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite mémoire des numéros de carrefours comprend, par ailleurs, des circuits d'échange pour échanger l'une avec l'autre les informations mémorisées dans lesdites deux portions de mémoire P et Q.