i 2004821 La présente invention est relative à une méthode pour enregistrer et reproduire une information graphique sur un matériel photographique traité et en particulier à un procédé pour placer des sous-titres en surimpression sur des images cinéma-5 tographiques « On connaît déjà diverses méthodes pour sous-titrer des images cinématographiques à l'halogénure d'argent développées en noir et blanc ou en couleurs* Suivant de telles techniques connues une des parties laté-10 raies ou la partie inférieure des images photographiques produites par la photographie à l'halogénure d'argent en noir et blanc ou en couleurs est pourvue de texte. Suivant l'une de ces techniques pour mettre des sous-titres à un film la couche d'émulsion est enlevée aux endroits corres-15 pondant aux caractères du texte, par exemple par arrachement. A cet effet on presse d'abord les clichés pour impression en relief contre la couche d'émulsion préalablement mouillée après quoi l'on sépare lesdits clichés de ladite couche d'émulsion en arrachant ainsi l'émulsion conformément au relief jusqu'au 20 support. Un tel procédé est cependant plutôt incommode et entraine le risque d'une mauvaise reproductibilité et d'un endommageaient du film. Une émulsion durcie trop fortement ne se laisse pas arracher jusqu'au support de sorte que le texte n'est pas réproduit en une tonalité suffisamment claire. 25 Suivant une autre technique, la face émulsionnée d'un film traité e± couverte d'une couche de cire, qui conformément aux signes du texte est refoulée au moyen d'un cliché métallique pour impression typographique afin que le liant de l'émulsion, l'argent d'image ou leCs) colorant(s) d'image soient attaqués 30 localement. Ensuite les parties restantes de la couche de cire sont éliminées par dissolution. La fabrication des clichés métalliques pour impression typographique utilisant de très petits caractères réclame beaucoup de soin, alors que les étapes de pression successives, au cours desquelles la couche d'émul-35 sion est dénudée pour l'attaque locale, ne peuvent s'effectuer à une grande vitesse seins entraîner une perte de la netteté des caractères. De plus la nécessité d'éliminer la partie restante 08641 2 2004821 de la couche de cire au moyen d'un solvant organique, peur exera- M» pie l'essence de pétrole, rend cette technique moins irbsressantè. Suivant une autre technique décrite dans le brevet britannique 754.990 demandé le 3.9.1954 au nom de P. Levis, une 5 couche de vernis résistant à une solution de morsure contenant tin hypochlorite de métal alcalin ou un hypochlorite de métal alcalino-terreux, est appliquée à la couche d'émulsien portant l'image, après quoi cette couche de vernis est revêtue d'une couche d'émulsion photosensible. La couche supérieure photo-10 sensittLe est d'abord exposée à la lumière transmise, à travers un support porteuit les caractères transparents des sous-titres, et ensuite développée, qprès quoi la gélatine de la couche d'émulsion est dégradée aux zones d'image contenant de l'argent, par exemple au moyen d'une solution oxydante usuelle contenant 15 du bichromate. La couche de vernis est ensuite éliminée par dissolution aux endroits où la couche d'émulsion supérieure à base de gélatine a été éliminée. Puis l'argent dlmage, ou le colorant d'image présent dans la (les) couche(s) d'émulsion sousjecente(s) est mordancé, respectivement éliminé, au moyen 20 d'une solution aqueuse d'hypochlorite. Alternativement la couche d'émulsion supérieure peut être exposée à la lumière transmise à travers tin support portant les sous-titres sous forme d'un texte opaque, et ensuite elle peut être treàtée dans un bain de développement teumant et 25 enlevée par lavage dans les parties non-durcies, après quoi l'on procède de la même façon pour enlever le vernis et pour mordancer la couche d'émulsion sous forme d'une image. XI est évident que l'application d'une couche de vernis et d'une couche d'émulsion photosensible à un matériel à 30 l'heilogénure d'eurgent trâté prend beaucoup de temps. L'application d'une couche d'émulsion à l'hcilogénure d'argent sensible à la lumière peut s'edEfefctuer uniquement dans l'obscurité et la préparation de l'émulsion exige des soins spéciaux. De plus le traitement compliqué gêne la réalisation pratique de cette 35 technique. On a trouvé maintenant qu'une information graphique peut être enregistrée de façon simple et adéquate sur des matériels 69 08641 3 2004821 photographiques portant des images en noir et blanc ou des images en'couleurs, telles que des images cinématographiques, en procédant comme suit : (1) la face image d'un matériel photographique en blanc et noir 5 ou en couleurs traité est enduite d'une couche supérieure qui sous l'action de la chaleur devient plus perméable à un liquide de traitement approprié et/ou se laisse éliminer plus facilement par un tel liquide, (2) ladite couche supérieure est chauffée sous forme d'image de 10 sorte que l'information soit enregistrée comme une différence de perméabilité pour les différentes parties de ladite couche supérieure et/ou de la susceptibilité d'élimination de ces différentes parties par un "liquide de traitement approprié". Par "liquide de traitement approprié" on entend un liquide 15 qui pénètre, dégrade ou dissout sélectivement les parties chauffées de ladite couche supérieure. L'enlèvement sélectif peut être favorisé par un léger frottement de la couche supérieure pendant son mouillage avec le liquide de traitement. Le choix d'un liquide de traitement approprié peut se 20 faire par des essais dans lesquels les parties chauffées et les parties non chauffées d'une couche supérieure de la composition en question, sont mises en contact au moyen d'un liquide de contrôle, dans lequel la quantité de la composition dissoute et/ou ramollie, ou la quantité de liquide pénétré 25 (profondeur de prénétration) dans chacune des différentes parties de cette couche supérieure, est établie après quelques minutes. Le changement sous forme d'information dans la couche supérieure, produit par le chauffage sous forme d'info mation, permet de former un enregistrement développé de. l'information 30 en traitant le matériel photographique de façon non-différentielle avec un liquide de traitèrent qui pénètre les parties ou enlève les parties de la couche supérieure ayant été rendues perméables respectivement plus perméables au liquide de traiteme± ou ayant été rendues solubles respectivement plus solubles 3 5 dans le liquide de traitement. D'après la composition du matériel photographique et/ou de la couche supérieure et du liquide de traitemst l'enregistrement visible peut être formé par des 69 08641 4 2004821 parties de la couche supérieure elle-même ou un tel ; enregistre.-ment peut être formé en vertu d'un changement physique et/ou chimique effectué par le liquide de traitement dans une couche sousjacente, telle qu'une couche d'émulsion à l'halogénure 5 d'argent développée. Les zones d'image formant 1 * enregistrement développé peuvent avoir une densité optique plus élevée ou plus basse que les zones entourantes. Un développement ayant pour conséquence l'attaque physique et/ou chimique des parties du matériel photographique, par 10 exemple des parties d'une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent développée, peut être réalisé par l'emploi d'un liquide de traitement ayant la propriété de mordancer, de dégrader, de dissoudre, de blanchir, de décolorer ou de colorer certains ou tous les ingrédients du matériel photographique, 15 par exemple de telle façon que la densité optique d'une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent, exposée àuie image et développée, augmente ou diminue aux endroits où un tel liquide pénètre le matériel photographique. Le liquide influencera seulement les parties du matériel photographique qui ne sont 20 pas protégées par les parties de la couche supérieure qui sont encore imperméables ou seulement légèrement perméables au liquide de traitement. Après l'action désirée du liquide de traitement, on peut enleverjla couche supérieure, et dans l'éventualité où des parties de la couche supérieure auraient déjà 25 été éliminées sous forme d'image par le liquide de traitement, les parties de la couche supérieure encore subsistantes. En général on place des sous-titres en surimpression sur des images cinématographiques positives en réduisant la densité optique du matériel photographique en correspondance avec 30 l'information graphique à reproduire. Ceci peut s'effectuer en utilisant un liquide de traitement au moyen duquel les particules de métal d'argent, constituant l'image argentique d'une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent développée, sont blanchies ou éliminées par mordançage. Alternativement 35 les colorants d'une image positive en couleurs obtenus dans un matériel à l'halogénure d'argent en couleurs peuvent être blanchis, dégradés et éliminés par lavage conformément au sous- 69 08641 5 2004821 titre à reproduire. Le liant de la couche d'enregistrement peu: exemple un liant protéique, tel que la gélatine présente dans les matériels d'enregistrement ordinaires à l'halogénure d'argent, peut être dégradé au moyen de liquides comprenant 5 un peroxyde d'hydrogène ou des hypochlorites de métal âLcalin (voir P. Glafkidès — Photographie Chemistry - Vol. II -Fountain Press, London, p. 668-669). Les indices de sous-titre ayant une densitéq?tique plus élevée que les zones entourantes, peuvent évidemment êtrepro-10 duits aussi par l'action d'un liquide de traitement augmentent la densité optique dans les parties du matériel photographique, dépouillées des parties de revêtement de la couche supérieure ou recouvertes par des parties d'une telle couche supérieure, ces parties ayeint été rendues perméables ou plus perméables 15 au liquide de traitement petr l'étape de chauffage sous forme d'information. Ainsi on peut utiliser comme liquide de traitement une solution de colorant. Suivant une autre technique, les indices de sous-titre a^ant une densité optique plus élevée que les zones entourantes peuvent être formés par des 20 peurties de la couche supérieure elle-même. Ainsi la composition de la couche supérieure peut être de nature telle que cette couche est une couche opaque colorée ou noire, et l'enregistrement latent du modèle de chaleur peut être développé tout simplement peur l'emploi d'un liquide de traitement élimi-25 nant pjar lavage les parties de la couche supérieure suffisamment solubles dans le liquide de traitement ou perméables à ce liqide, c'est-à-dire les parties chauffées d'une telle couche supérieure. La formation d'un sous-titre sous la forme de signes 30 foncées ou opaques est particulièrement intéressante lors de l'application de sous-titres en surimpression sur des négatifs ou des contre-types négatifs d'images ciném±ographiques employés pour obtenir des copies de distribution. Des signes graphiques opaques peuvent être formées par 35 l'introduction d'un sel d'argent ou d'un complexe de sels d'argent dans le matériel photographique aux endroits où la 69 08641 6 2004821 couche supérieure a été enlevée ou rendue perméable ou plus perméable et peur réduction dudit sel ou dudit complexe de sels en argent métallique, ou par l'incorporation des copulants chromogènes inodLores qui réagissent avec les ingrédients ab-5 sorbés dans une ou plusieurs couches du matériel. La réaction colorée peut être catalysée par un catalyseur présent ou bien dans une ou plusieurs de ces couches ou bien dans un liquide de traitement aqueux. Il est également possible de produire des signes d'images colorées ou opaques en introduisant, à 10 travers les ouvertures ou les parties perméabilisées de la couche supérieure, une solution de colorant contenant un colorant ou un mélange de colorants absorbant la lumière dans une partie du spœtre visible ou dans le spectre visible entier. Afin d'empêcher la diffusion latérale, ce(s) colorant(s) est (sont) 15 utilisé(s) de préférence en combinaison avec des mordants, par exemple les mordantsconnus des procédés d'impression peu: imbi-bition utilisant des colorants acides. Des colorants et des mordants appropriés sont décrits entre autres dans le brevet britannique 830.189 demandé lé 23.8.1957 au nom de Gevaert 20 Photo-Producten N.V., dans le brevet américain 3.234.025 demandé le 2.8.1960 aux noms de A. Van Hoof et de R. Hart ainsi que dans notre demande de brevet français 169.889 déposée le 14.10.1968 pour ï "Procédé pour empêcher la diffusion d'anions dans tin milieu de colloïde hydrophile". 25 Des compositions appropriées pour préparer line couche supérieure ou une couche superficielle thermosensible, pouvant trouver application dans la présente invention, sont décrites dans le brevet belge 721.468 demandé le 27.9.1968 au nom de la Demanderesse. 30 Des compositions et des composés convenant pour produire line couche supérieure pouvant trouver application dans la présente invention sont donnés dansjle tableau 1 ci-dessous. Tableau 1 1. le galactomannane qui est un glucoside ayant les unités 35 structurales suivantes ï 69 08641 7 2004821 10 15 20 25 30 35 2. l'amidon hydroxypropylique cationique (de préférence la viscosité d*une solution aqueuse à 5 % mesurée à 25°C est de 5 P) ; 3. 1'hydroxypropylméthylcellulose ayant de préférence un DS en groupes méthoxyles de 1,7-1,8; un DS en groupes hydroxypropoxy-les de 0,1-0,2; la viscosité d'une solution aqueuse à 2 % mesurée à 20°C de préférence est de 45 P (DS = degré de substitution) ; 4. 1'acétate-butyrate de cellulose ayant de préférence un DS en groupes acétates de 0,4-0,5; un DS en groupes butyrates de 2,4; la viscosité d'une solution à 20 % dans l'acétone mesurée à 20°C étant de préférence de 17 P; 5. Les résines à base de mélamine-formaldéhyde, les résines à base de méthylol-mélaminé, et les résines à base de méthylol-mélamine entièrement ou partiellement éthérifiées, par exemple les résines à base de méthylolmélamine méthylées, ces résines étant du type soluble dans l'eau qui après coulage de préférence sont légèrement durcies par l'addition d'un composé inorganique ou d'un composé organique de caractère acide ou par un traitement à la chaleur non-différentiel modéré, ou simplement par conservation préalablement à l'enregistrement de la couche d'enregistrement émulsionnée pendant quelques semaines à la température ambiante. Des composés de caractère acide appropriés sont entre autres l'acide citrique, l'acide ascorbique, l'acide borique, 1»anhYdride maléique, l'acide pnosphorique, 69 08641 8 2004821 l'aide gallique, l'acide barbiturique, l'acide 2,4-dihydroxy-benzoique, l'acide pemino-salicylique, l'acide stéarique, l'acide itaconique, l'acide mandélique, l'acide succinique, l'acide méthacrylique et l'acide polyacrylique; 5 6. les résines urée-formaldéhyde anioniques solubles dans l'eau qui, après le coulage, sont durcies (de préférence légèrement) par un thermo-traitement non-différentiel modéré ou par simple conservation préalablement à l'enregistrement de la couche d'enregistrement pendant quelques semaines à la température 10 ordinairej 7. une résine à base de résorcine-formaldéhyde soluble dans l'éthanol ou dans un mélange d'éthanol et d'eau, ladite solution devenant soluble dans l'eau pure sous l'action de la . chaleurj 15 8. une composition contenant un alcool polyvinylique soluble dans l'eau en mélange avec un durcissant contenant un (des) groupe(s) carbonyle{s) réactif (s), par exemple unr^groupe for-maïéhydô ou un groupe 1,4-dichloro-2,3-butanedione; 9. une composition comprenant un polymère insoluble dans l'eau 20 contenant un noyau hétérocyclique azoté par exemple une poly (l,2-dihydro-2,2,4-triméthylquinoléine) (pour un tel type de polymère voir brevet américain 2.718.517 demandé le 3.11.1951 au nom de James O. Harris et dans notre demande de brevet français 69/01588 déposée le 23*1.1969 pour s "Matériel d*en-25 registrement photoconduteur et son application dans des procédés électrophotographiqueé') et vin composé organique ou inorganique de caractère acide par exemple l'acide chlorhydrique, l'acide acétique ou un polymère ou copolymère d'un composé à insaturation 69 08641 9 2004821 triméthylquinoléine), et de préférence en un rapport en poids de 50-300 10. un poljère ou un copolymère soluble dans l*eau d'un composé à insaturation 0j,^-éthylénique contenant un ou plusieurs groupes 5 d'acide carboxylique, par exemple l'acide polyacrylique, en mélange avec ion composé réactif formant avec lèdit composé polymère un produit qui est moins soluble dans l'eau que ledit composé polymère et qui par échaùffement se dissocie de nouveau en provoquant ainsi une augmentation de la solubilité dans l'eau 10 de la composition. Comme composés réactifs appropriés à cet effet on peut'citer le nàphténate de cobalt et la 2,4-dihydroxy benzophénone; 11. un ester d'acide alginique, par exemple l'alginate de 2-hydroxypropyle; 15 12. des résines du type "novolaque" telles qu'une novolaque à base de monohydroxybenzène-formaldéhyde ou une novolaque à base de forméldéhyde et d'un'homologue de monohydroxybenzène tel qu'un phénol-formaldéhyde, un crésol-formaldéhyde, un p-tert.butylphénol-formaldéhyde ou des résines novolaques mixtes 20 contenant un ou plusieurs produits de condensation des homologues d'hydroxybenzène et de formaldéhyde; 13. des polymères ou copolymères contenant des groupes azoïques reliés à un groupe nitrile au moyen d'un atome de carbone, de préférence des polymères contenant des groupes de struc-25 ture : CN CN t I —C—N=N—C— » l R R dans laquelle : R représente un groupe alkyle inférieur contenant 1 à 5 atomes 30 de carbone, de préférence un groupe méthyle. La préparation de polymères contenant de tels groupes est décrite dans Makromol.Chem. 103 (1967) p. 301-303. Comme représentants typiques on peut citer les polyesters et polyamides contenant dans leurs unités structurales le groupe de formule : 69 08641 10 2004821 O CN CN O Il i LU —C—Y—C-N=N-C—Y-C- k I R 10 dans laquelle : R représente un groupe alkyle inférieur, et Y un radical d'hydrocarbure bivalent, de préférence un radi- caljalkylène contenant 1 à 3 atomes de carbone. On obtient de bons résultats par l'emploi d'un polyester ou d'un polyamide ayant respectivement les unités structurales suivantes : 15 CN I CN CH. I 44 - ( CH2 ) 2-C-N=N-C- ( CH2 ) 2-C-0- -C- ■ ^3 ^3 ^3' et O CN CN O i* ï I n -C-(CH„) -C—N=N—C— (CH.) —C—HN— ( CH„ ) _-NJ » ^H3 3 14. line poly(N-vinylpyrrolidone) ; 15. une gomme-laque brute et/ou blanchie éventuellement en mélange arec un composé peroxyde par exemple l'hydroperoxyde de 25 cumène; 16. une poly-1,2-dihydro-2,2,4-triméthylquinoléine; 17. line poly(N-vinylpyrrolidone) en mélange avec line résine à base de mélarilne-formaldéhyde contenant des groupes méthylol; 18. une composition contenant de l'alcool polyvinylique ou un 30 acé"H:e de polyvinyle partiellement hydrolysé contenant principalement des unités d'alcool vinylique additionné d'un composé de quinonediazide comme décrit par exemple dans le brevet français.1.511.337 demandé le 9.2.1967 au nom de la Demanderesse, ensemble avec un aldéhyde, de préférence un formaldéhyde ou 35 un aldéhyde latent qui sous l'action de la chaleur, dégage de préférence un formaldéhyde, par exemple la diméthylolurée. 69 08641 ii 2004821 Comme composés quinonediazide appropriés on peut citer tout particulièrement: le chlorure de naphtoquinone-1,2-diazide(2)-5-sulfonyle et le chlorure de naphtoquinone-1,2-diazide(2)-4-sulfonylchloride; 5 19. des résines à base de phénol-formaldéhyde dont la solubilité dans l'éthanol est améliorée sous l'action de la chaleur; 20. un copolymère de styrène et de N-vinylpyrrolidone appliqué à partir d'un latex (dispersion aqueuse). La couche d'enregistrement formée à partir de ce latex subit une augmentation 10 de la solubilité dans un alcanol contenant 1 à 3 atomes de carbone sous l'action de la chaleur; 21. tin copolymère de styrène et d'un ester d'acide acrylique appliqué à partir d'un latex, de préférence un copolymère de styrène et d'acrylate d'éthyle (20/80)y 15 22. une composition contenant un copolymère de butadiène et de styrène ainsi qu'un composé ortho-quinone-diazide (voir brevet britannique 1.116.737 demandé le 28.2.1966 au nom de la Demanderesse) , par exemple les composés 2,2-bis(2-bromo-6-diazo-2,4-cyclohexadiène-4-yl-l-one)-propane et ortho-quinone-diazide qui 20 dégage un acide sous l'action de la chaleur (voir birevet belge 674.218 demandé le 23.12.1965 au nom de la Demanderesse); 23. une composition contenant une résine à base de phénol-formaldéhyde et un composé peroxyde par exemple 1'hydroperoxyde de cumène. 25 Par "novolaque" on entend des- résines synthétiques solu bles, fiJsibles obtenues à partir d'un phénol et d'un aldéhyde n'ayant pas de groupes méthylol dans la molécule et étant donc incapable de condenser avec d'autres molécules de novolaque par l'action de la chaleur sans addition de durcissants (voir 30 "British Standard 1755-1951»). De plus amples détails concernant la préparation et la structure des novolaques sont donnés par C. Ellis, dans The Chemistry of Synthetic Resins, Vol. 1 (1935) Keinhold Publishing Corporation, New York, p. 303-309 et par Houben-Weyl, dans 35 "Methoden der Organischen Chemie", 4ème édition, Tome XIV/2 Makromolekulare Stoffe, Vol. 2, p. 201 et suivantes. 69 08641 12 2004821 Les couches supérieures contenant les composés ou les compositions indiqués dans le tableau 1 ci-dessus deviennent plus solubles dans un solvant approprié par un chauffage intense convenable. Ainsi les composés ou les compositions 1 à 11 mon-5 trent une meilleure sdubilitédans l'eau, les composés 12 à 15 une meilleure solubilité en milieu alcalin aqueux par exemple une solution aqueuse de pH 12, le composé 13 une meilleure solubilité dans un solvant du type éther, par exemple dans 11éthylèneglycol ou dans 1*éther monométhylique de diéthylène-10 glycol; les composés 15 à 20 une meilleure solubilité dans l'alcanol contenant 1 à 3 atomes de carbone, par exemple l'éthanol; les composés 20 et 21 une meilleure solubilité dans une cétone inférieure contenant des groupes aliphatiques de 1 à 4 atomes de carbone et étant reliée au groupe carbonyle, 15 telle que l'acétone; les compositions 22 et 23 une meilleure solubilité dans les hydrocarbures aliphatiques chlorés tels que le chlorure de méthylène et le tétrachlorure de carbone. Afin de Rendre la couche supérieure suffisamment insoluble dans le liquide de traitement, tel qu'un liquide de mordançage 20 aqueux pour l'argent métallique, il est parfois nécessaire, entre autres dans le cas des résines à base de mélamine mentionnées ci-dessus, de sécher la couche appliquée pendant un certain temps, de façon non-différentielle, à une température comprise entre 50 et 130°C, par exemple pendant 5 h à 80*C 25 ou pendant 5 mn à 120°C. Le temps de traitement et la température optimaux doivent être déterminés expérimentalement étant donné qu'un chaufege trop intense et trop long conduit à une insolubilité irréversible dans l'eâu qui ne peut plus être annulée par un chauffage plutôt court et de haute intensité 69 08641 13 2004821 Les portions chauffées de la couche d'enregistrement,contenant les composés ou les compositions 1 à 11 décrits dans le tableau 1 ci-dessus, peuvent être enlevées de façon plus adéquate lorsqu'elles contiennent une certaine quantité de composés solu-5 bles dans l'eau à condition toutefois de ne pas produire des disturbations lors de l'élimination sélective par lavage. De telles composés sont entre autres l'acide polyacrylique, le polyacrylamide, les résines à base de poly(N-vinyl-pyrrolidone) et de polyoxyéthylène. 10 L'application de chaleur à la couche supérieure conformé ment à l'information graphique à reproduire peut se faire de différentes façons. Ainsi, il est possible de chauffer la couche supérieure en la mettant en contact avec des signes d'image d'un original contenant l'information graphique à reproduire 15 et en exposant simultanément ces signes à line radiation infrarouge ou à une radiation de lumière visible de haute intensité, cette radiation étant absorbée par lesdites signes et convertie en chaleur. Pour le chauffage par contact l'on peut utiliser également des plaques pour impression en relief chauffées 20 telles que des plaques pour impression typographique. Lors de l'emploi de matrices pour impression typographique, le chauffage peut s'effectuer au moyen d'un courant alternatif haute fréquence passant à travers les parties de la couche supérieure mises en contact avec les parties en relief conduc-25 trices de la matrice. Dans ce cas la couche dorsale du matériel d'enregistrement traité est en contact avec une électrode et la couche supérieure contient une quantité suffisante de matériel pouvant être chauffé par un courant haute-fréquence par exemple des particules de fer. 30 Le chauffage sélectif interne de la couche supérieure trouvant application dans la présente invention, de préférence est toutefois réalisé en exposant une couche supérieure, contenant une ou plusieurs substances absorbant les radiations infrarouges et/ou de lumière visible et convertissant ces radiations 35 absorbées en chaleur, à une radiation infrarouge et/ou de lumière visible modulée suivant le modèle à reproduire. 69 08641 14 2004821 Comme exemples spécifiques de substances absorbant les radiations de lumière visible et infrarouge et convertissant ces radiations de chaleur on peut citer entre autres le noir de carbone et des métaux lourds à l'état finement divisé, par 5 exemple l'argent, le bismuth, le plomb, le fer, le cobalt et le nickel, les oxydes et les sulfures de ces métaux par exemple le dioxyde de manganèse, l'oxyde de fer magnétique (Pe^O^) , l'oxyde de chrome (II), le sulfure de cobalt, le sulfure de nickel, le sulfure de plomb, ainsi que des pigments 10 et des colorants tels que le bleu de Prusse (C.I. Pigment Blue 27), la phtalocyanine de cuivre chloré (C.I. Pigment Green 7), ou l'indigo (C.I. Vat Blue 1). La granularité de ces substances de préférence ne dépasse pas 0,1 jn. Des méthodes et des appareils, au moyen desquels le maté-15 riel d'enregistrement peut être exposé à un original en utilisant la propriété génératrice de chaleur desdites substances, sont décrits dans les brevets belges 681.138 demandé le 17.5.1966 et 682.767 demandé le 20.6.1966 tous deux au nom de la demanderesse, dans les brevets français 1.424.008 demandé 20 le 4.12.1964 et 1.447.253 demandé le 24.5.1965 tous deux au nom de Gevaert Photo-Producten N.V. et dans le brevet français 1.481.830 demandé le 2.6.1966 au nom de la Demanderesse. Si la couche supérieure contient une ou plusieurs substances absorbant la lumière de copie (radiation infrarouge et/ 25 ou de lumière visible) et convertissant celle-ci en chaleur, on appliquée préférence une exposition par contact de haute in- —1 tensite et de courte durée (de préférence inférieure à 10 sec). L'original est, par exemple, lin cliché négatif transparent du texte à enregistrer, ce cliché étant mis en contact intime avec 30 la couche superficielle thermosensible pendant l'exposition. Par suite de l'exposition de courte durée la chaleur, qui s'est accumulée dans les parties opaques de l'original (le cliché transparent)^ ne peut diffuser dans la couche superficielle qui est seulement chauffée intérieurement par la lumière absorbée 35 dans les substances absorbant la lumière qui sont présentes dans la couche supérieure. De préférence la concentration desdites 69 08641 15 2004821 substances absorbant la lumière est telle qu'au moins 50 % de la lumière à laquelle la couche supérieure est exposée-, soiît absorbée. Des sources de radiation appropriées produisant de la 5 lumière de copie pouvant être convertie en la chaleur nécessaire pour augmenter la perméabilité sous forme d'image, la solubilité et/ou la susceptibilité au gonflement de la couche superficielle contenant des substances absorbant la lumière et convertissant cette lumière de copie en chaleur, sont les 10 lampes appelées lampes-éclair. De bons résultats sont obtenus par l'emploi de lampes de décharge au xénon ayant un temps —5 2 d'exposition de 10 à 10" secondes. De plus amples détails concernant le dispositif de copie muni d'une telle lampe de décharge sont donnés dans le brevet belge 664.868 demandé le 15 3*6»1965 au nom de Agfa AG. Si l'énergie émise est concentrée sur un endroit thermosensible relativement petit, par exemple de la grandeur d'une image sur un film cinématographique, on peut utiliser une lampe de décharge à gaz ayant un débit d'énergie relativement bas. 20 Ainsi pour copier un texte sur une image cinématographique dé 18 mm x 24 mm, une lampe-éclair produisant une énergie de 40 watts.sec. suffira. Selon le type de substance perméable à la chaleur les couches superficielles thermosensibles ayant une densité d'au moins 1, provenant de la présence dans la 25 couche d'enregistrement de substances absorbant la liimière et convertissant la lumière absorbée en chaleur, exigent une énergie de lumière d'au moins 0,1 watt.sec/m2 pour produire une différenciation d'image décelable. Le plus souvent une exposition à une énergie de 0,5 à 1,0 watt.sec/m2 donne des résul-30 tats sëtisfaisants . XI va de soi, que l'exposition peut être effectuée progressivement ou par intermittence, par exemple auiroyen d'une ou de plusieurs lampes-éclair donnant une exposition intermittente recouvrante. Comme exemple d'exposition progressive 35 le texte original transparent peut être analysé pâr balayage, par exemple au moyen d'un faisceau lumineux de haute intensité, par exemple un faisceau de laser balayant rapidement ligne par 69 08641 16 2004821 ligne l'original ou il peut être exposé progressivement à travers une fente dans laquelle la lumière de copie est concentrée à partir d'une source de radiation tubulaire. 11 esi^évident qu'avant ou pendant la production de la 5 différenciation de chaleur sous forme d'une image la couche supérieure thermosensible peut être soumise à un chauffage global jusqu'à une certaine température en-dessous de la température à laquelle se produit une diminution substantielle en perméabilité, solubilité et/ou aptitude au gonflement pour le .10 liquide de traitement chcisi. Ainsi une plus petite quantité d'énergie de chaleur apportée sous forme d'une image est requise pour produire la réduction désirée en perméabilité, solubilité et/ou aptitude au"gonflement. Après la production d'une différenciation sous forme 15 d'image en perméabilité, solubilité et/ou aptitude au gonflement pour un liquide de traitement approprié la couche superficielle est mise en contact avec vin liquide choisi et frottée légèrement par exemple avec une éponge en caoutchouc mousse afin d'enlever sélectivement les parties chauffées. Lorsqu'on 20 doit obtenir un sous-titre transparent le liant de la couche d'émulsion, par exemple la gélatine, peut se décomposer et l'argent d'image et/ou les colorants présents dans la(les) couche(s) d'émulsion à l'halogénure d'argent traitée(s) peuvent être enlevés au moyen d'une solution aqueuse d'un hypochlorite 25 d'un alcali ou d'un métal alcalino-terreux. Pour placer des sous-titres en surimpression sur une image argentique on peut blanchir l'argent sans affecter le liant de gélatine par l'emploi d'un bain de blanchiment classique et un bain de fixage subséquent ou par l'emploi d'une 30 solution de blanchiment et de fixage. Comme une illustration du procédé pour placer des sous-titres en surimpression sur un film cinématographique suivant la présente invention, la figure 1 représente une section graphique d'un dispositif de traitement convenant pour placer 35 en continu des sous-titres. Dans cette figure le film cinématographique 1, par exemple un film cinématographique en noir 69 08641 17 2004821 et blanc ou en couleurs, est déroulé d'une bobine débitrice 2 et introduit au moyen des rouleaux de guidage 3, 4 et 5 dans un réservoir d'enduisage 6 où la couche émulsionnée du film cinématographique 1 est enduite d'une composition 7, qui, par. 5 séchage dans le canal de séchage ventilé 8, donne une couche supérieure sensible à la chaleur du type décrit ci-dessus. Le film cinématographique revêtu de sa couche supérieure thermosensible est exposé à travers une image négative transparente 10 du texte à reproduire au moyen d'une lampe-éclair 10 9. Une plaque dorsale 11 plane et lisse sert à assurer un réglage étroit avec le cliché négatif transparent 10. Après l'exposition le film cinématographique est introduit au moyen des rouleaux de guidage 12 et 13 dans la cuve 15 contenant un liquide de traitement choisi 16 pour enlever les portions chauf-15 fées de la couche superficielle et contenant des mordants, par exemple 1'hypochlorite de sodium, pour éliminer l'argent ou le colorant éventuellement ensemble avec le liant de la (des) couche(s) d'émulsion aux endroits correspondant aux parties enlevées de la couche superficielle thermosensible. 20 L'enlèvement des parties résiduelles (les parties non-exposées de la couche superficielle) se fait par lavage et frottement dans la cuve 19 munie des rouleaux de guidage 17 et 18, dans laquelle un solvant 20 circule continuellement et dans laquelle un rouleau de frottement 21 tourne en contact de frottement 25 avec la couche superficielle en direction opposée à la direction de mouvement du film. Ensuite le film est séché dans un canal de séchage 22 et enroulé sur une bobine réceptrice 23. Selon le type de couche supérieure il peut être nécessaire d'employer des réservoirs distincts pourrie liquide de traite-30 ment et la solution de morsure ou de blanchiment. L'enÊyement sélectif de la couche supérieure peut être accéléré en frottant ladite couche à l'état humide par exemple dans un appareil décrit dans le brevet belge 715.932 demandé le 31.5.1968 au nom de la Demanderesse. 35 Pour placer des sous-titres opaques en surimpression sur des images négatives comme déjà décrit ci-dessus comme une première technique, on peut appliquer une couche supérieure i 69 08641 18 2004821 opaque qui est chauffée conformément aux parties ne portant pas d'image d'un sous-titre à reproduire,et, après enlèvement des parties chauffées il subsiste un modèle en relief opaque de la couche supérieure opaque représentant l'information de 5 sous-titre désiré. Comme compositions appropriées pour préparer une couche supérieure opaque ou colorée qui se laisse enlever sélectivement dans les parties chauffées au moyen d'un liquide de traitement aqueux, on peut citer les compositions 1 à 11 du 10 tableau 1. Lors de l'emploi de telles compositions et de la technique de placer des sous-titres opaques en surimpression décrite ci-dessus, il n'est pas nécessaire d'appliquer l'étape de mordançage ou de lavage. pour enlever intégralement la couche supérieure. 15 Bien qu'il ne soit pas strictement nécessaire par exemple lors de l'emploi d'une couche supérieure incolore, il est préférable qu'après la formation des sous-titres, les parties de la réserve soient éliminées complètement. Ceci peut se faire par exemple en dissolvant lesdites parties avec le solvant ou 20 le mélange de solvants à partir duquel la couche supérieure a été coulée. Les exemples suivants illustrement l'invention. Exemple 1 Sur la couche d'émulsion d'un matériel photographique à 25 l'halogénure d'argent exposé et développé, qui porte l'image argentique, on applique, à raison de 25 g par m2, une couche supérieure préparée à partir des ingrédients suivants, passés au broyeur à boulets pendant 12 heures : résine à base de crésol-formaldéhyde du type novolaque (intervalle de ramol-30 lissement : 85-105°C) 200 g noir de carbone 15 g éthanol 1130 ml Après séchage on place l'image négative transparente d'un sous-titre à reproduire sur ladite couche supérieure. Ensuite 35 on expose le matériel pendant 0,004 sec. à travers l'image négative au moyen d'une lampe-éclair produisant une énergie 69 08641 19 2004821 de 0,77 watt.sec/cm2. Après enlèvement de l'image négative on plonge le matériel exposé pendant 15 sec. à 35°C dans un bain de morsure (pH : 12,6) de la compœition suivante î eau 280 ml 5 eau de Javelle contenant approximativement 120 g de chlore et 4 g de soude caustique par litre soude caustique IN 100 ml 20 ml Les parties de la couche supérieure et de la couche d'émulsion sousjacente portant l'image argentique qui correspon-10 dent aux zones frappées par la lumière, sont alors enlevées en les frottant avec un tampon d'ouate. Ensuite le matériel est plongé de nouveau pendant 5 sec. dans le bain de morsure décrit ci-dessus» Finalement la couche supérieure entière est enlevée en la frottant avec un tamponn d'ouate imprégné d'éthanol et 15 en la rinçant dans de l'eau. Exemple 2 Sur un film Gevacolor (marque déposée) de 16 mm développé en couleurs on applique une couche supérieure comme décrite à l'exemple 1. Ensuite on expose le iatériel pendant 0.008 sec. 20 au moyen d'une lampe-éclair produisant une énergie de 1,03 watt.sec/cm2 à travers une image négative d'un sous-titre à re;-produire. Le matériel exposé est alors plongé pendant 60 sec. dans une" solution aqueuse à 0,6 % de soude caustique et ensuite pendant 40 sec. dans une solution d'eau de Javelle con-25 tenant environ 30 g de chlore actif et 1 g de soude caustique par litre. Puis la couche supérieure est enlevée au moyen d'éthanol, après quoi le matériel est rincé dans de l'eau. La dégradation de la gélatine sous forme d'image résulte en la production d'une image en relief du sous-titre sur le 30 film. Exemple 3 Un film cinématographique pour l'obtention de duplicata négatifs est développé et revêtu à raison de 40 g/m2 d'une couche thermosensible préparée à partir des ingrédients sui— 35 vants passés au broyjeMFr à boulets pendant 12 heures ï éthanol 1640 ml 69 08641 20 2004821 poly( 1, 2-dihydro-2., 2,4- triméthy1quinoléine) 45 g acide polyacrylique 100 g noir de carbone 45 g 5 Après séchage le matériel est exposé pendant 0,008 sec. à travers une image négative transparente d'un sous-titre à reproduire au moyen d'une lampe-éclair produisant une énergie de 0,86 watt.sec/cm2. Après enlèvement des parties de la couche supérieure cor-10 respondant aux parties ne portant pas d'image (image négative) du sous-titre les zones exposées de la couche thermosensible sont enlevées en les frottant au moyen d'un tampon d'ouate imprégné d'eau. Ensuite le matériel est plongé pendant 3 ran dans une solution de colorant contenant : 15 eau 100 ml CARBIDSCHWARZ (C.I. 30.235) 2g solution aqueuse à 25 % d'ammoniac 1 ml Ensuite ce matériel est rincé à l'eau et le reste de la couche supérieure est enlevé au moyen d'un tampon d'ouate 20 imprégné d'une solution aqueuse à 5 % d'acide acétique. Finalement après rinçage dans de l'eau et séchage on obtient un film cinématographique négatif dont la face émulsionnée des différentes séquences porte une reproduction bleu-noir du sous-titre. 25 Exemple 4 Un film cinématographique pour l'obtention de duplicata négatifs est développé et revêtu à raison de 32 g par m2 d'une couche supérieure thermosensible contenant les ingrédients suivants : 30 PAREZ RESIN 68 (dénomination commerciale pour une dispersion aqueuse à 80 % en poids d'une résine à base de diméthyltrimé thylolmëlamine-formaldéhyde mise sur le marché par American Cyanamid Company, New York, N.Y., U.S.A.) 100 g poly(N-vinylpyrrolidone) 4 g 35 eau 716ml acide ascorbique 10 g 69 08641 21 2004821 dispersion aqueuse de noir de carbone contenant par 100 g î 53 g de carbone, 23 g d'eau, 18 g d'éthylèneglycol et 6 g de nonylphényl poly(éthylène- "oxyde)9_10 100 g 5 solution aqueuse à 10 % d'iso- octylphényl (poly-éthylèneoxyde ) g_^Q 70 ml Après séchage de la couche ainsi obtenue à 0O°C, le matériel est exposé pendant 0,008 sec. à travers une image positive transparente d'un sous—titre à reproduire au moyen d'une 10 lampe-éclair produisant une énergie de 0,80 watt.sec/cm2. Les parties exposées de la couche supérieure sont alors enlevées en les frottant avec un tampon d'ouate imprégné d'eau. Sur les images négatives du film cinématographique une . reproduction noire du sous-titre est placée en surimpression. 15 Exemple 5 Une novolaque étant le polycondensat des parties molaires égales de phénol et de p-tert.butylphénol, est préparée comme suit : Dans un ballon de 2 1 à 3 tubulures, muni d'un agitateur 20 vigoureux, d'un réfrigérant à reflux et d'un thermomètre, on prépare une solution en nâangeant les ingrédients suivants : eau déminéralisée 300 ml acide oxalique anhydre 10 g phénol fraîchement distillé 94 g 25 p-tert.butylphénol 150 g solution aqueuse à 37,5 % de formaldéhyde 126 ml On laisse réagir le mélange et on le chauffe à reflux pendant 3 h à 115-12Q°C en agitant. Ensuite on ajoute 20 ml 30 d'acide chlorhydrique concentré (densité i 1,19) après quoi on continue de chauffer à reflux le mélange pendant 4 h. L'eau est décantée de la pâte fondue ainsi obtenue. La résine est lavée trois fois avec 500 ml d'eau bouillante et ensuite déshydratée sous pression réduite jusqu'à ce qu'une 35 température de 145-150°C soit atteinte. La résine liquide est versée dans une cuvette refroidie en métal dans laquelle elle peut être pulvérisée facilement. BAD ORIGINAL i 69 08641 22 20Ô4821 Rendement î 85 %, Point de ramollissement : 115-120°C. 50 g de cette novolaque sont!passés au broyeur à boulets pendant 8 h en présence de 5 g de noire de carbone dans 450 g 5 d'isopropanol. La fine dispersion, ainsi obtenue, est alors appliquée à raison de 50 g/m2 à la face émulsionnée d'un film cinématographique développé portant une image argentique pcâtive. Après séchage' la couche supérieure ainsi formée est exposée pendant 0,004 sec., à travers un cliché négatif trans-10 parent du sous-titre à reproduire, avec une lampe-éclair produisant une énergie de 0,77 watt.sec/cm2. Ensuite le film est plongé pendant 20 sec* dans une solution aqueuse à 0,6 % de soude caustique, rincé quelques moments à l'eau pure et plongé pendant 25 sec. dans une solution d'eau de Javelle con-15 tenant environ 30 g de chlore actif et 1 g de'soude caustique par litre. Ensuite le film est rincé de nouveau pendant quelque temps dans de l'eau pure et la couche supérieure est enlevée aumoyen d'éthanol. Après séchage la dégradation de la gélatine sous forme d'image donne dans la couche d*émulsion du film 20 un modèle transparent et une image en relief du sous-titre a reproduire. Exemple 6 On procède comme à l'exemple 5, le film cinématographique posiiif enduit de la couche supérieure étant traité toutefois 25 comme suit : - on le plonge pendant 20 sec. dans une solution aqueuse à 0,6 % de soude caustique; - on-le rince quelque temps dans l'eauj - on le plonge pendant 25 sec. dans le bain de blanchiment et 30 de fixage de la composition suivante ï chélate de fer(XXX) du sel monosodique de 1 ' acide éthylènetïiaminetétracétique 60 g carbonate de sodium anhydre 5 g bromure de potassium 30 g 35 thiocyanate de potassium 10 g thiosulfate de sodium à 5 molécules d'eau 140 g eau déminéralisée jusqu'à 1000 ml i BAD ORIGINAL 69 08641 23 2004821 - on le rince quelques instants dans de l'eau; - on enlève la couche supérieure au moyen d'éthanol; - on le rince dans de l'eau et on sèche. Par élimination sous forme d'image de l'argent de la 5 couche d'émulsion on obtient une copie transparente du sous-titre à reproduire. 69 08641 24 2004821 REVENDICATIONS. 1. Méthode pour enregistrer et reproduire une information graphique sur un matériel photographique portant déjà une image caractérisée par les étapes suivantes : 5 (1) l'application à la face image dudit matériel photographique d'une couche supérieure d'une composition telle que lors du chauffage ri*importe quelle partie d'une telle couche peut être rendue plus perméable à vin liquide de traitement approprié et/ou plus facilement enlevable au moyen d'un tel liquide; 10 (2) le chauffage sous forme d'image de ladite couche superficielle de sorte que les parties sélectionnées de ladite couche deviennent suffisamment perméables au liquide de traitement, choisi et/ou suffisamment solubles dans un tel liquide, et •(•3) le traitement de la couche superficielle avec un tel liquide. 15 2. Méthode pour appliquer une information graphique à un matériel photographique déjà traité, ce matériel étant un matériel en noir et blanc ou en couleurs, dont au moins une des couches d'émulsion à l'halogénure d'argent photosensibles porte une image, caractérisée par les étapes suivantes : 20 (1) l'application à la face émulsionnée du matériel photographique d'une couche superficielle comprenant une compo«? sition thermosensible qui sous l'action de la chaleur peut être rendue perméable à un liquide de traitément approprié et/ou enlevable par un tel liquide, 25 (2) l'apport de chaleur sous forme d'image à ladite couche superficielle conformément à l'information graphique à enregistrer de sorte que par suite de ce chauffage ladite surface cërient sélectivement perméable audit liquide de traitement et/ou enlevable par ce liquide, et 30 (3) le traitement de la couche superficielle avec ledit liquide de traitement. 3. Méthode pour enregistrer et reproduire une information graphique suivant une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que la couche superficielle est chauffée -sous forme 35 d'image dans les zones correspondant à l'information graphique à enregistrer et est traitée avec un liquide de traitement approprié au moyen duquel les parties chauffées de la couche 69 08641 25 2004821 superficielle sont enlevées et/ou pénétrées, cette couche superficielle comprenant un composé ou une composition choisis parmi le groupe consistant en ï 1) ùn galactomannane, 5 2) un amidon hydroxypropylique cationique; 3) me hydroxypropylméthylcellulose; 4) un acétate-butyrate de cellulose; 5) xine résine à base de mélamine-formaldéhyde, une résine à base de méthylol-ifiélamine ou une résine à base de méthylol- 10 mélmaine éthérifié du type soluble dans l'eau, ces résines étant légèrement durcies après le coulage; 6) une résine urée-formaldéhyde anionique soluble dans l'eau, cette résine étant légèrement durcie après son application; 7) une résine à base de résorcinol-formaldéhyde soluble dans 15 l'éthanol ou dens un mélange d'eau et d'éthanol, cette résine dévenant soluble dans l'eau par chauffage; 8) une composition contenant un alcool polyvinylique soluble dans l'eau mélangé avec un durcissant contenant des groupes carbonyles réactifs; 20 9) une composition contenant une poly(1,2-dihydro-2,2,4-tri-méthylquinoléine)et un composé de caractère acide; ■ 10) un polymère ou copolymère d'un composé à insaturation eî^-éthylénique soluble dans l'eau contenant au moins un groupe d'acide carboxylique et en mélange avec ce groupe acide 25 tin composé réactif formant avec lesdits composés insaturés tin produit qui est moins soluble dans l'eau que le composé à insaturation -éthylénique et qui sous l'action de la chaleur se dissocie de nouveau ce qui résulte en une meilleure solubilité dans l'eau de la composition-; 30 11) un ester d'acide alginique; 12) une résine du type novolaque; 13) un polymère contenant un groupe azoïque lié à un groupe nitrile au moyen d'une atome de carbone; 14) une poly(N-vinylpyrrolidone); 35 15) une gomme-laque brute et/ou blanchie; 16) une poly(1,2-dihydroxy-2,2,4-triméthylquinoléine); 69 08641 26 2004821 17) une composition contenant de la po1y(N-vinylpyrro1idone) et une résine à base de mélamine-formaldéhyde contenant des groupes méthîÉLol; 18) une composition contenant de l'alcool polyvinylique ou un 5 acétate de polyvinyle partiellement hydrolysé contenant principalement des unités d'alcool vinylique mélangées avec un composé quinone-diazide et un aldéhyde ou un aldéhydje latent qui sous l'action de la chaleur sépare du formaldéhyde; 19) des résines à base de phénol-formaldéhyde dont la. solubilité 10 dans l'éthanol est améliorée sous l'action de la chaleur; 20) un copolymère de styrène et décH^w|:n$rl-pyrrolidone appliqué à partir d'un latex; 21) vin copolymère de styrène et d'un ester d'acide acrylique; 22) une composition contenant un copolymère de butadiène et 15 de styrène et un composé o-quinone-diazide au moyen duquel se produit un acide sous l'action de la chaleurj 23) une composition contenant une résine à base de phénol-formaldéhyde et un composé peroxyde. 4. Méthode pour enregistrer et reproduire une information 20 graphique suivant l'une, ou l*auhe des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la couche superficielle contient une substance finement divisée ou vin mélange dé telles substances absorbant des radiations infrarouges et/ou de lumière visible et convertissant ces radiations absorbées en chaleur* 25 5. Méthode selon l'une et l'autre des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la couche superficielle est irradiée avec une radiation électromagnétique conformément aux parties de l'image de l'information graphique à enregistrer et que ladite couche superficielle est en relation conductrice de chaleur 30 avec, ou contient au moins une substance absorbant dans le matériel d'enregistrement au moins une partie de la radiation éléctromagnétique irradiai: vm tel matériel et donnant par conséquent de l'énergie de. chaleur, l'intensité et la durée de l'irradiation étant telle que par suite de cette absorption de 35 radiation et delà production d'énergie de chaleur dans la couche d'enregistrement superficielle on obtient que la solubilité dans et/ou là perméabilité à un liquide de traitement approprié 69 08641 27 2004821 sont substantiellement améliorées dans les parties chauffées. 6. Méthode sivant la revendication 5, caractérisée en ce que la couche superficielle e± irradiée pendant moins de 10 sec. avec une énergie d'une intensité d'au moins 0,1 watt.sec/ 5 cm2. 7. Méthode suivant la revendication 6, caractérisée en ce que l'exposition s'effectue aumoyen d'une radiation électromagnétique infrarouge et de lumière visible. 8. Méthode suivant l'une ou l'autre des revendicactions 10 précédentes, caractérisée en ce que le matériel d'enregistrement ou de reproduction revêtu de ladite couche superficielle est un film cinématographique en noir et blanc ou en couleurs et que l'information graphique à enregistrer est un sous-titre. 9. Méthode suivant la revendication 8, caractérisée en ce 15 que le film cinématographique en noir et blanc ou en couleurs porte des images positives et qu'après exposition à travers une image négative d'un sous-titre la couche superficielle est traitée avec un liquide de traitement capable de pénétrer dans les parties exposées de ladite couche en les rendant ainsi 20 susceptibles à l'enlèvement. 10. Méthode suivant la revendication 9, caractérisée en ce que pendant ou après le traitement avec le liquide de •traite-ment.la^coucbéfsuperficielle est traitée avec unliquide aqueux exerçant ion effet de morsure ou de blanchiment sur l'argent 25 métallique et/ou un effet de blanchiment sur un colorant présent dans le matériel photographique traité. 11. Méthode suivant la revendication 9, caractérisée en ce que pendant ou après le traitement avec le liquide de traitement la couche superficielle est traités avec un liquide 30 aqueux exerçant une action désintégrante sur le liant d"une couche d'émulsion à l'halogénure d'argent développée sousjacente à Mite couche superficielle. 12. Méthode suivant la revendication 8, caractérisée en ce que le film cinématographique en noir et blanc ou en couleurs 35 porte des images négatives et qu'après exposition à travers une image négative d'un sous-titre la couche superficielle est traitée avec un liquide de traitement capable de pénétrer dans BAD ORIGINA; 69 08641 28 2004821 les parties exposées de ladite couche et rendant celles-ci susceptibles à l'enlèvement. 13. Méthode suivant la revendication 12, caractérisée en ce que pendant ou après le traitement avec le liquide de traite-5 ment la couche superficielle est traitée avec lin liquide aqueux effectuant une coloration dans une des couches sousj acentes. 14. Méthode suivant la revendication 8, caractérisée en ce que le film cinématographique en noir et blanc ou en couleurs porte des images négatives et qu'une couche super- 10 ficielle opaque noire ou colorée est exposée à la chaleur de sorte que les parties de la couche superficielle, correspondant aux parties ne portant pas d'image du (des) sous-titre(s), deviennent solubles dans un liquide de traitement approprié et sont enlevées en laissant un modèle en relief opaque noir 15 ou coloré représentant le (les) sous-titre(s) sur ledit film. 15. Méthode pour l'application de l'information graphique à un matériel d'enregistrement ou de reproduction suivant la revendication 1 et portant déjà une image, caractérisée par les étapes suivantes : 20 (1) l'application à la face image dudit matériel d'une couche superficielle cmsistant essentiellement en une novolaque à base de phénol-formaldéhyde, de crésol-formaldéhyde, de p-tert®-butyl-phénol-formaldéhyde ou des résines novolaques mixtes contenant un ou plusieurs produits de condensation des homo-25 logues d'hydroxybenzène et de formaldéhyde mélangé avec une substance finement divisée ou un mélange de telles substances absorbant les radiationsjinfrarouges et de lumière visible et convertissant les radiations absorbées en chaleur; (2) l'irradiation sous forme d'image de ladite couche super-30 ficielle au moyen de radiation infrarouge et/ou de lumière visible d'une intensité d'énergie suffisante pour améliorer sa solubilité en milieu alcalin aqueux, et (3) le traitement de la couche superficielle exposée à une image avec un liquide alcalin aqueux résultant en tin enlèvement sé- 35 lectif des portions exposées de la couche superficielle. 16. Film cinématographique traité caractérisé en ce qu'il BAD ORIGINAL 69 08641 29 2004821 est muni d'une couche superficielle comprenant un composé ou une composition comme décrit dans la revendication 3.