MEMOIRE DESCRIPTIF L'invention a pour objet un dispositif portatif pour la mesure précise des mouvements volontaires ou non des yeux d'un sujet, La la lumiere ou dans l'obscurité au moyen d'un système optique forme' par au moins un faisceau de rayonneient infrarouge dirigé sur l'oeil et par la fraction de ce rayonnement qui s'y réfléchit, la longueur de chacun des faisceaux incidents restant constante pendant la mesure. L'observation de ces mouvements présente le plus grand intérêt depuis longtemps car elle permet des possibilités de corriger des défauts de la vue et de régler des conditions anormales physiologiques; ainsi, par exemple, le nystagmus que décrit des mouvements spontanés oscillatoires des yeux, courts et saccade's, traduit souvent une affection du cervelet. D'apres des méthodes utilisées depuis longtemps on applique à la toete des électrodes pour révéler l'extension et la contraction des muscles de l'oeil lors du déplacement de celui-ci et en déduire l'amplitude du déplace ment du globe oculaire, nia cette determination est délicate et n'a qu'une portée tr#s limitée. En vue de surmonter ces inconvénients des instruments nystagmographiques à differentiel photo-électrique, basés sur le rayonnement visible, ont été realises séparément Par le Professeur N. TOROKS de l'Université de l'fllinois, Chicago, U.S.A. (1931-1933), et par les Professeurs C.H. PFALTZ de l'Université de Bâle, Suisse et H.R. RICHTER (International Revue of OTOLARYNGOLOGY, Vol. 18, no. 4, 1936, Nev York) et qui ont enregistre' des nystagaus avec une précision de 0,10.Le principe est basé sur le fait que la sclérotique (le g blanc de l'oeil) est un meilleur réflecteur de rayonnement que l'iris (la partie transparente de l'oeil). Ainsi on a disposé des cellules photoélectriques de tanière que leurs bords nédiaux visent les jonctions médianes et latérales respectivement de la cornée et de l'iris avec une source centrale de lumière visible grée sur la pupille, ce qui donne une variation de l'intensité au rayonnement réfléchi par la surface de l'oeil. On peut capter ces variations d'intensité de fsgon différentielle par 2 ou 4 cellules photo-électriques, xotrtees par exemple sur des lunettes et les acheminer vers un enregistreur classique d'e'lectro-encephalograne. En utilisant 4 cellules photo-électriques et 2 canaux de l'enregistreur on peut enregistrer simultanément les nouvements oculaires, tant dans le plan horizontal que dans le plan vertical. On a trouve que la grandeur de la saccade n#st#graphique emregistrée est proportionnelle au déplacement oculaire et l'on a confirme' sa linéarité.Cette méthode est techniquement simple, sa sensibilité est elevée et on peut l'appliquer pour enregistrer des nystagmographes caloriques, de rotation, galvaniques et de position. Au cours de 8 ans ces auteurs ont amélioré cette méthode; ils ont remplace la source centrale d'illumination visible par une source de lumiere infrarouge invisible orientée sur la pupille, afin d'éliminer l'effet d'adaptation la lumiere, et irritation et partant, la fatigue rapide du sujet (Annals of Otology, Rhinology and Iaryngologv. Vol. 73, no. 4, page 893, December 1964). Ainsi on a pu mesurer avec précision une saccade nystagmographique aussi minime que 0,5 ; on observe une augmentation linéaire de l'amplitude des pics bistrés allant jusqu a un mouvement oculaire de 200, ce qui dépasse les limites atteintes pour la nystagmographie clinique. La NASA a utilisé un tel principe pour son programme spatial (NASA Tech Brief 65 - 10079, Mars 1965): un dispositif permettant å un astronaute, empêché d'utiliser ses mains, de déclancher a distance un relais externe, simplement en déplaçant volontairement les yeux.Ce dispositif, fixé sur une monture de lunettes, comporte une source de rayonnement infrarouge et un détecteur au séléniure de cadmium, placés l'un par rapport a l'autre de maniez que, lorsque l'astronaute regarde droit devant lui, toute la puissance du rayonnement tombe sur la sclérotique d'un côté de l'iris et se réfléchit sur le détecteurs cependant si Zastronaute pressente volontairement l'iris au faisceau incident infrarouge, la plupart de la puissance y est absorbée et le relais externe de commande se ferme, déclenchant ainsi une séquence d' ope- rations programmées. Les techniques antérieures comprennant egalement un dispositif connu, breveté en 1969 (U.S. Patent 3.473.868) et qui consiste en une monture de lunettes qui place directement devant chaque oeil du sujet un émetteur de rayonnement infrarouge module, et une paire de détecteurs, le circuit des détecteurs mesurant soit le déplacement horizontal, soit vertical en fonction de la somme algébrique du pouvoir réfléchissant variable des régions soumises au rayonnement incident. En pratique cependant ce dispositif s'avere être inférieur au montage simple proposé par WALTZ et Coll. Ainsi le réglage précis d'émetteuro et de détecteurs minuscules est difficile et fastidieux, Car il suffit que la monture bouge pour que l'on soit obligé a chaque fois de recommencer le calibrage pendant les essais et examens. De plus, la presence d'objets tout pres des yeux gêne psychologiquement le sujet meme s'il n'est plus éblouit d'autre part comme les examens doivent oestre effectués dans l'obscurité pour éviter les interferences fâcheuses, l'utilite de ce dispositif est limitée des experiences ou la cible du regard n'est que faiblement éclairée, comme par exemple pour des examens de capacité de lecture. Enfin, du fait que le rayonnement infrarouge est modulez le signal de sortie ne représente jamais qu'une moyenne des positions des régions soumises au rayonnement et non à l'état instantané de celles-ci. En outre, ainsi qu'il est bien connu, la modulation présente invariablement un délai du signal correspondant, c'est-à-dire il n'est pas parfaitement "en ligne" ou "connecté", alors que le signal du système non modulé l'est. Ceci revêt évidemment une importance considérable pour certains types de mesures. La présente invention a pour objet de remédier à ces inconvénients dans tous les champs d'application actuels de la mesure du mouvement oculaire, tels que l'exploration soit du mouvement horizontal, soit du mouvement vertical d'un oeil ou des deux yeux, la nystagmographie, la capacité de lecture, etc.., en effectuant ces mesures de façon continue et avec plus de précision, non seulement dans l'obscurité mais également à la lumière, utilisant des sources infrarouges nonrmodulées pour l'illumination des yeux. l'invention a pour objet également l'application de ces méthodes de mesures selon les conditions définies ci-dessus à l'exploration simultanée de composants horizontaux et verticaux du mouvement d'un seul oeil d'un sujet, lequel par exemple n'a qu'un seul oeil fonctionnant suffisamment pour permettre un examen ou diagnostic, l'autre oeil étant soit manquant, aveugle ou autrement inopérant, ou inadéquate pour des mesures comparatives; les mêmes mesures peuvent être effectuées sur les deux yeux simultanément. l'invention a pour objet de plus, l'application de ces mêmes méthodes de mesure, selon les conditions définies dans le premier objet, pour obtenir des mesures objectives de la résistance à l'éblouissement, du rétablissement après éblouissement, d'acuité visuelle et de tout autre facteur déterminant concernant la vue qui pourrait avoir un intérêt médical, ou pour des tests d'aptitude. le dispositif, suivant l'invention, comporte pour chaque oeil d'un sujet des émetteurs et détecteurs de lumière infrarouge non modulés comme éléments générateurs d'un système optique, avec filtres infrarouge et une source de lumière visible, qui peut être obturée, pour orienter convenablement sur l'oeil chaque faisceau incident dudit rayonnement, ces éléments générateurs étant disposés entre eux de façon invariable pour former un ensemble électro-optique distinct qui est blindé et monté soit dans le champ visuel du sujet soit en dehors du champ,et qui est raccordé à un circuit électronique, alimenté par une source de courant continu et facultativement avec un voltmètre : ledit courant pouvant convertir analogiquement en tension continue la puissance du rayonnement réfléchi du système optique, lequel voltage ou signal de sortie étant recueilli constamment par un appareillage périphérique apte à traiter, lire et/ou enregister ce signal. Suivant l'invention, les émetteurs de chaque ensemble électro-optique montés en série, sont des diodes photoluminescentes aptes a produire un faisceau de puissance bien définie et les deux ensembles pour l'oeil gauche et l'oeil droit respectivement sont alimentés sous une chute de potentiel égale en valeur absolue mais de polarisation inverse. Les détecteurs de chaque ensemble sont des cellules photo-electriques hautement sensibles au rayonnement infrarouge réfléchi et qui sont insérées dans le circuit électronique du dispositif. Suivant une première réalisation de l'invention, selon laquelle le dispositif ne peut servir que pour l'exploration du mouvement oculaire, soit horizontal soit vertical respectivement d'un oeil ou des deux yeux, l'ensemble pour chaque oeil comporte trois émetteurs blindés sélectroniquement, montés horizontalement, l'émetteur central constituant une source de lumiere visible qui peut être obturée mécaniquement et les émetteurs extérieurs étant capables de diriger sur l'oeil un rayon de radiation infrarouge non-modulé invisible qui peut être reflechl par l'oeil, une fraction de la dite réflexion de radiation étant disponible pour réception par les deux détecteurs places à chaque extresité deZa de3a. ligne d'esetteurs. Suivant la dite rwalaation, le circuit électronique de ce dispositif comporte facultativement des moyens connus per se pour couper il'émetteur central pour que la lumière visible pour orientation soit coupée electroniquement au lieu de mécaniquement dès que les émetteurs ont été convenablement pointes sur les yeux. Suivant une deuxième réalisation de l'invention par laquelle le dispositif permet l'exploration simultanée de tous les mouvements d'au moins un oeil, chaque logement, outre les cinq éléments électroniques alignes horizontalement selon la premiere réalisation, contient quatre éléments électroniques supplem1en- taires disposés en ligne verticale, soit respectivement un émetteur de chaque coté de l'emetteur central et un détecteur à chaque extremite de la rangee verticale. Suivant cette derniere réalisation, le circuit électronique du dispositif comporte des moyens connus per se capables d'annuler l'interference verticale sur les mesures horizontales et respectivement pour annuler les interférences horizontales sur les mesures verticales, pour obtenir ainsi des signaux relativement purs du mouvement de l'oeil, soit horizontal, soit vertical. Le circuit électronique comporte des potentiometres pour calibrer le signal de sortie, selon que le sujet regarde droit devant lui ou exécute des deplacements maximaux, horizontaux ou verticaux. Suivant une forme d'exécution préférée de l'invention, le dispositif comporte un casque serré fermement autour de la tête, un bottier portatif de contrôle et un appareillage périphérique, le casque possédant une barre fixe permettant de monter, de fagon réglable en hauteur et en largeur, les ensembles e'lectro#ptiques, soit dans le champ visuel, soit en dehors de ce champ, pour effectuer des mesures soit à la lumière soit dans ltobscurité, le bottier de contrôle comportant une source de courant continu et divers montages électroniques pour calibrage avec interrupteurs et douilles, y compris une douille pour raccordement à l'appareillage périphérique et facultativement un voltmetre. En variante de la forme d'exécution préférée, le dispositif comporte des moyens mécaniques pour rendre la tête du sujet solidaire d'un objet stable ou d'im objet essentiellement mobile ou Immobile tel qu'un fauteuil fixé au sol, un instrument lourd tel qu'un systeme pivotant pour la mesure du nystagmus ou une chaise ou siege fixé dans un véhicule, tandis que les éíéments generateurs du système optique et les composants du # circuit électronique avec leurs accessoires sont montes de facaon immobile à la position nécessaire pour effectuer les mesures. Avantageusement ces moyens mécaniques sont liés de fason rigide aux éléments générateurs du système optique. Les dessins annexes représentent a titre d'exemples plusieurs formes d'exécution de l'invention et en particulier: la Fig. 1 montre un sujet portant un casque de football américain avec mentonnière et barre ronde de protection pour la bouche, la dite barre servant pour fixer les ensembles optiques, selon l'lnventionf La Fig. 2 montre une plaque rainurée vissée en deux points opposés de la barre ronde et portant deux ensembles électro-optiques contenant chacun cinq éléments alignés horizontalement. La Fig. 3 représente un des ensembles électro-optiques avec son support, tel qu'il est vu par le sujet; La Fig. 4 est une vue de côté de l'ensemble de la Fig. 3; La Fig. 5 est une vue schématique, en plan, de la Fig. 2; La Fig. 6 est une vue schématique de l'ensemble d'un dispositif, avec casque et ensembles électro-eptiques, les ensembles étant raccordés à un boîtier portatif contenant les composants électroniques destinés a fournir un signal de sortie correspondant aux déplacements des yeux du sujet.. La Fig. 7 est un bloc-diagrane du dispositif; La Fig. 8 est un schéma de principe du dispositif, et les Figs 9 et 10 représentent des graphiques obtenus avec le dispositif lors d'exercices de lecture. La Fig. 11 represente un des deux logements cylindriques formant un ensemble électro-optique à neuf éléments disposés en croix pour déterminer simultanéaent les mouvements oculaires horizontaux et verticaux d'un seul oeil; une fois montes, les diXts ensembles ont le m%te aspect que ceux des Figs. 2, 4, 5 et 6. La Fig. 12 est une vue en plan de la structure de fixation ou d'immobilisation de la tëte reliée de maniére rigide a un étau de table; La Fig. 13 est une vue de cote de la Fig. 12; La Fig. 14 est une vue de coté d'un accessoire, solidaire d'un instrument destine à raccorder le fixe-tête de façon rigide a l'instrument. La Fig. 15 est une vue en plan du support de menton du fixe-tête suivant les lignes XV-XV de la Fig. 12: La Fig. 16 est une vue en plan de l'appui pour le front du fixe-tete suivant les lignes XYl-XVI de la Fig. 12: La fig. 17 est un croquis de la structure de fixation de la tête; La Fig. 18 est un croquis de la structure de fixation de la tête, utilisée pour un chien et raccordée à un instrument. Le casque 11 (Fig. 1, 6) pourvu d'une mentonnière 12 et d'ouvertures 13 pour libérer les oreilles est pourvu d'une barre ronde 14 (normalement pour la protection de la bouche) fixée aux bords latéraux du casque. La barre ronde comporte deux trous, 16 et 17 pour fixer a l'aide de vis 1,6' et 17' (Fig. 2) la base d'une plaque horizontale rainurée, 18. Deux ensembles prismatiques 19 et 20 (Fig. 2-6), avantageusement blindés, sont montés en pivots à frottement dur au moyen de disques 21 et 22, calés entre les parois latérales 23 et 24 respectivement des montants verticaux 25 et 26 d'un support 27 (Fig. 3) en U, qui porte à sa base 28 deux gouttières 29 et 29' longitudinales pour tenir la partie supérieure de la plaque rainuree 18 (Fig. 2). Une vis 30 (Figs. 3, 4) qui traverse la montée verticale 23 et est vissée dans le disque 21, rend l'ensemble solidaire du support en U. Chaque ensemble peut être orienté angulairement au moyen d'une tige 31 fixée à la partie posterieure, comme indiqué à la Fig. 4; grâce aux gouttières 29 et 29' constituant des glissières a frottement dur, on peut donc aussi regler l'ensemble en largeur le long de la plaque rainurée (Fig. 2-6) de sorte que la face 32 (Fig. 3) de chaque ensemble se trouve exactement devant les yeux du sujet., å l'endroit voulu. Cette face 32 possede au centre une ouverture par laquelle on peut diriger sur l'oeil un faisceau de lumiere visible, et de part et d'autre de cette ouverture se trouvent deux ouvertures 34 et 35 pour laisser passer deux faisceaux de rayonnemç"+. infrarouge, puis, aux deux cotes extrgmes, deux autres orifices derriere lesquels sont montés deux détecteurs 36 et 37 pRurt détecter les réflexions d' infrarouge non-module's. Une plaquette opaque 38 aptt frot- tement dur autour d'un pivot 39 et possedant des ouvertures 34' et 36' pour correspondre aux ouvertures 34 et 36, se trouve devant ces dernieres quand on effectue une mesure, l'ouverture 33 étant obturée par la plaquette. Avant de commencer les opierations il faut tout d'abord s'assurer que les faisceaux incidents de lumière infrarouge non-modulés provenant des émetteurs 34 et 35 tombent exactement sur l'oeil quand le sujet regarde droit devant lui. A cet effet dans le cas de la mesure des mouvements horizontaux d'un oeil on découvre la source 33 du rayonnement visible en déplacant vers le bas la plaque 38; on déplace ensuite l'ensemble ou le boitier electro-optique en largeur et en hauteur jusqu'a ce que le faisceau incident de lumiere visible tombe sur la pupille de cet oeil et ensuite on obture l'ouverture 33 en faisant remonter devant lui la plaquette 38. Pour effectuer une mesure dans le mode vertical on fait glisser l'ensemble sur la plaque rainuree, soit vers la gauche (pour l'oeil droit), soit vers la droite (pour l'oeil gauche), jusqu'à ce que la tache visible se trouve dans le coin de l'oeil. Dans le cas de l'oeil gauche, par exemple, l'émetteur dirige à ce moment un faisceau de rayonnement infrarouge nonsmodulé sur l'iris et le faisceau incident provenant de l'emetteur 35 tombe à cote de la paupière. Dans le cas de l'oeil droit, c'est l'émetteur 35 qui éclaire l'iris, alors que le rayonnement incident de l'émetteur 34 tombe sur la peau. Bien entendu, comme dans le cas de la mesure dans le mode horizontal, on obture la source de lumière visible après le positionnement, de sorte que l'oeil n'est plus éclairé. n est important de noter ici que la procédure de calibrage pour la mesure précise dans le mode vertical n'est parfaitement valable que si les paupières se trouvent suffisamment ouvertes lorsque le sujet ouvre ses yeux. Si, par contre, il n'y a qu'un croissant étroit de la surface de l'oeil qui est misç en evidence, la tache visible doit autre dirigée à l'endroit exact ou les paupieres se joignent, mais ni dessus ni dessous. L'ensemble electro-optique pour l'oeil gauche et celui pour l'oeil droit possèdent respectivement un cable 40D et 40G (Fig.3, 4, j) qui contient les fils blindés raccordés aux émetteurs et détecteursl ces cables se terminent par des fiches qui peuvent être inserées dans des douilles correspondantes. Les Figs 1, 2 et 6 montrent un sujet avec casque 11, equipé d'ensembles electro-optiques 19 et 20 disposés en dehors du champ visuel normal. n va de soi cependant qu'on peut deplacer ces ensembles par rapport aux yeux du sujet de toute manière appropriée; ainsi un pont (non représenté dans les dessins) peut être monté sur la barre ronde 14 de sorte que la plaque rainurée 18 se trouve juste en dessous de la ligne théorique qui joint les yeux. La plaque 18 peut avantageusement être equipée d'un moyen pour fixer un chevalet sur lequel on peut placer un texte à lire ou des motifs à étudier par le sujet. L'un de ces motifs comprend des lignes droites permettant a l'opérateur de déterminer avec précision le centre des yeux quand le sujet regarde droit devant lui, ainsi que l'amplitude des déflexions verticales et horizontales de chaque oeil ; ceci comprend la mesure précise du degré de mouvement, par l'emploi d'une cible comportant des lignes appropriées. Suivant l'invention, le dispositif comporte un boitier portatif 41 qui contient les composants électroniques assemblés suivant le diagramme schématique annexé (Fig.8) permettant de convertir analogiquement en tension continue les déplacements des yeux; les sources d'alimentation de ces circuits sont des forces électromotrices VEE et VCC, avantageusement de +12V et -12V, obtenues soit par redressement du secteur soit au moyen de piles-accumulateurs autonomes et rechargeables, soit par des piles DC, telles qu'on utilise dans des véhicules. Le boitier portatif est équipé des éléments suivants (Fig.6): - deux douilles 42G et 42D pour recevoir respectivement les fiches des cibles 40G et BOD; - un#vo1t#tre 43 permettant dans le cas d'utilisation de piles-accumulateurs de contrôler la suffisance de la charge, en abaissant un interrupteur 44, soit vers la gauche, soit vers la droite; - une douille 45 qui peut recevoir des fiches correspondantes des sources d1alimentation du circuit, mais qui est fermée par une fiche électroniquement si l'appareil fonctionne sur piles-accumulateurs (logées dans le boitier) : cette douille peut servir pour raccorder l'alimentation à un chargeur; - en alternatif, l'alimentation pourrait être de secteur au lieu de piles-accumulateus, ou l'alimentation autonome d'une automobile (par exemple une ambulance), ou toute autre alimeiritation. Dans ce cas, la douille 45 est remplacée par une lumière colorée. - une douille 46G-D oùest présenté le signal de sortie du circuit électronique de chaque ensemble; grace à un fil 47 raccordé à cette douille, chaque signal peut être acheminé vers un appareillage périphérique (enregistreur à plume ou à bande magnétique, oeeilloecope, etc.); - un interrup*Z@r 48 de mise en marche du dispositif ou recharge de batteries; - deux interrupteurs 49G et 49D, un pour chaque oeil, pour décider du mode de la mesure, soit en vertical V, soit en horizontal H (Fig.8);; - de6 fentes O,C-' et A,A' (Fig.6) ayant chacune un courseur pour étalonner le dispositif,c.a.d. de changer l'amplitude du signal, dtab#ôrd pour le centrer lorsque le sujet regarde droit devant lui et ensuite pour calibrer le signal de manière à ce que le degré de déflexion des yeux soit compatible avec la déflexion requise. On a représenté au diagramme schématique (Fig. 8) des éléments gérérateurs du système optique ensemble avec les composants électroniques du circuit nécessaire pour convertir en tension continue les réflexions infrarouges.Sur ce schéma on a ajouté au chiffres de reference dejà mentionnés, les lettres G ou D pour indiquer si la pièce concernée appartient & ensemble électro-optique gauche ou droit. n va de soi qu'on peut constituer une source de lumière visible de toute fanon connue. Dans la forme d'éxécution actuelle de l'invention représentée au dessin, cette source est une diode 33 (G,D) insérée dans le circuit des diodes éméttrices de rayonnement infrarouge et la lumière remise est avantageusement rouge. On a résumé au bloc diagramme (Fig.7) les fonctions des divers éléments du dispositif, avec l'oeil gauche et droit 50G et 50D représente délibérèmment #'un tourne vers l'autre, pour simplifier le dessin. Outre les fonctions dej & citées, le diagramme montre les cases 51 a 55 pour désigner les fonctions suivantes: 51: alimentation; 52s adaptation pour émetteurs infrarouge; 53s pré-amp1ifieation; 54: amplification - adaptation de sens et filtrage; 55: filtration optique pour rayonnement infrarouge La case C,C'-A,A' désigne le controle de positionnement et le gain, et la case 45 désigne le contrôle de fonction de charge ou d'utilisation. Le dispositif répond aux specifications techniques suivantes: RESOLUTION: Horizontale +/-1/4 , Verticale +/-3/40 PRECISION: Horizontale 1/2 , Verticale 18 SENSIBILITE: Horizontale l5mV/degre-min., Verticale 10mV/degré-min. DERIVE DU SIGNAL DE SORTIEs 8 Millivoit/heure DEFLEXION: Horizontale +/-60 Verticale: vers le haut 200 vers le bas 40 ALIMENTATION: +12V, -12V batteries-accumulateurs rechargeables avec voltmètre de contrôle et unitz pour recharge Facultativement, secteur ou batteries de 12V (autonobile, etc.) TENSION DE SORTIEs +/- 12V, aPax. @@@@@@@@@ @@ SORTIE: ohm, minimum. n est important de souligner que, contrairement a ce qui se passe dans le cas de dispositifs qui utilisent i' infrarouge module', la réponse du circuit, suivant l'invention, est constante, de sorte qu'on peut observer et enregistrer les deplacerents oculaires sans danger d'interférence par des fréquences en provenance d'autres instruments. On remarquera également que grace à ce dispositif les déflexions complétes des yeux, en Vertical et en Horizontal, peuvent étre suivies. n n'est pas inutile de signaler, en outre, que le poids du casque avec son controle électronique et un chargeur d'accumulateur (dans le cas d'un dispositif autonome) est inférieur a# 5 Kgs. et que ces appareils sont peu encombrants De plus, le casque 11 peut être équipé d'une caméra ciné ou TV pour filmer la scène vue par le sujet tandis que soit un appareil p~riphe*ique enregistre simultinement les déplacements d'un oeil dans le mode horizontal et de l'autre dans le mode vertical (exploration), soit un tel signal est incorpore' sur le film de la camera videz. Grace à la grande stabilite du système optique, comportant des emetteurs et detecteurs disposés entre eux de fanon invariable, des mesures peuvent entre éffectuées avec précision et les signaux de sortie seront toujours rece#- lis que la tete soit libre de bouger (système casque) ou non, c.a.d. que la tete soit immobilisée (système de fixation a# crampon decrit ci-des60us). De toute evidence ces signaux sont e'galement precis que l'on demande au sujet de suivre une cille du regard ou alternativement que le sujet se trouve assis dans une chaise tournante pendant que les mouvements de nystagmus sont définis, en obscurite totale, ou dans d'autres conditions. A titre d'illustration de l'invention on a reproduit des graphiques en coordonnées rectangulaires, correspondant àl' enregistrement en mode horizontal du mouvement des yeux de deux enfants dans des exerciees de lecture (Fig.9,10). Les lettres D et G designent respectivement les yeux droits et gauches, le temps T est donne par l'abstinsse et les signaux de sortie du circuit electronique mesures en millivolts, sont en ordonnees positives et negatives respectivement, à partir du centre O entre la marge gauche du texte (ligne inférieure du graphique) et la marge droite (ligne supérieure). Les formes du graphique pour un enfant dislexique (Fig.9) et un enfant normal (Fig.10) ayant une répartition différente en temps passe pour retour a la marge gauche G, durée de fixation F, et regression R de la lecture entre le cas de l'enfant dislexique (Fig.9) et respectivement de l'enfant normal(Fig.l2) montrent parmi d'autres choses que le premier a mis presque le double du temps pour déchiffrer les six lignes de texte. Ces resultats, qui intéressent en tout premier lieu les Psychologues et Pedagogues, peuvent aussi révéler des états cérébraux anormaux. Contrairement aux appareils classiques permettant seulement des mesures subjectives, le dispositif/selon l'invention, est aussi apte à fournir des mesures objectives de la résistance a l'eblouissement, du seuil de perception visuelle après l'eblouissement, de l'acuité visuelle et de toute autre facteur préponderant de la vision qui peut être requis dans des examens médicaux ou des essais d'aptitude. Ce genre de mesures est d'un intérêt capital quand il s'agit de vérifier l'aptitude visuelle de conducteurs, de pilotes, etc. le principe applique dans quelques-uns de ces tests consiste à enregistrer les mouvements de l'oeil d'un sujet qui suit du regard une cible qui peut autre un objet qui tourne ou @ oscille et l'enregistrement révèle automatique ment l'instant où le sujet ne peut plus suivre la cible, respectivement lorsqu'il peut la suivre à nouveau. En ce qui concerne l'exploration d'une scène changeante, en utilisant les logements prismatiques contenant cinq éléments diectro-optiques placés en ligne horizontale, on s'est cependant aperocu que le signal obtenu dans un mode de fonctionnement, par e:ple, en horizontal, est vicié par le mouvement simultané vertical du même oeil; la même remarque s'impose pour le signal obtenu dans le mode vertical de l'autre oeil, c.a.d. que le signal est vicié par une interférence horizontale simultanée de celui-ci, étant donne que le signal de sortie de n'importe quel oeil ne comporte pas uniquement des mouvements horizontaux (verticaux) mais aussi des composants des deux mouvements. Cela peut autre exprimé comme suit H'G = H & + VG ET V'D = VD + hD ou G et D désignent l'oeil gauche et droit respectiveent, H' et V' de' signent les signaux réellement enregistrés, H et V assignent respectivement les contributions principales aux signaux correspondants et le h et v les contributions dues aux interférences dans le mode opposé. Dépendant de la forme du globe oculaire et d'autres facteur, le signal de sortie définitive peut ne Pas autre snffiaiaent pour pour asarrrer une sion adéquate pour la reproductibilité des ultats. En outre, ni le sujet n'a qu'un seul oeil fonctionnant de façon suffisante pour l'exploration, ce genre d'examen ne peut pas Autre fait.L'invention comporte donc également des moyens pour obtenir des signaux relativement purs, horizontaux et verticaux, simulta- noient d'un seul oeil; l'et des composants d'interférence étant réduit au minimum en ajoutant ou soustwnt électroniquement au H' et V' la traction né- cessaire du signal oppose. A ces fins, un ensemble èlectro-optique perfectionné, l9A, 20A (Fig.ll), capable de donner Ces résultats contient, outre les éléments déjà drits (cinq éléments alignes horizontalement), quatre éléments supplémentaires disposés verticalement, respectivement les émetteurs 34A, 35A de chaque côté de l'émet- teur central 33 du dit alignement horisowrtal, et un détecteur 36A, 37A â chaque extrémité de ladite range verticale, les éléments supplémentaires précités étant montés exactement de la même façon que ceux do la rangée horizontale, avantageuae.- dans un logement cylindrique. La procédure de calibrage, ayant de commencer des mesures du mouvement d'un oeil, avec le logement cylindrique 19A, 20A (Fig,ll) est la même que pour un ensemble électro-optique prismatique à cinq élements 19, 20 (Fig.3). Dans les logements cylindriques, une plaque d'obturation n'est pas utilisée parce que la lumiere visible peut être éteinte #lectroniquement; évidemment ce mseme système peut être utilisé pour les logements prismatiques. Inutile de préciser que l'unité portative de controsle 41 (Fig.3) comprendra des pièces supplémentaires connues Per se pour faire fonctionner l'intérrupteur électronique de l'émetteur 33 et les éléments 34A a# 37A. Il est évident que les logements prismatiques 19, 20 et les logements cylindriques 19A, 20A, peuvent être montés non seulement sur une barre ronde 14 (Fig.3) d'un type de casque 11 piecité, mais également sur n'importe quel autre support approprie permettant que les yeux et les éléments électro-opti- ques soient respectivement maintenus entre-eux de fagon invariable. Le dit support, ou structure de fixation de la tête, est avantageusement par @@ exemple un tube en U inverse métallique 56 (Fig.12 et 13), rigide, creux ou plein, de section circulaire avantageusement d'un diamètre infe'rieur à 10mm (fixation pour tête). L'écartement des deux branches du tube U est plus grand que l'écartement maximum des oreilles d'un sujet, de sorte que la tête passe librement et l'inté- rieur de la structure. Un coude 57 (Fig.13) est fait avantageusement vers le mi-point de la structure, de manière que la partie supérieure 58 (Fig.12,13) de la structure, y compris la partie courbée 59, s'étend verticalement bien au dslà de la tète, cependant que la partie infdrieure 60 est inclinée a environ 300 par rapport a la verticale et s'étend au dessus de la poitrine avec ses extrémités 61 dirigées vers le bas. Dans une première forme d'exécution de la structure de fixation de la tete et qui est conque pour rendre solidaire confortablement avec une table la tète d'une personne assise auprés de celle-ci, un étau double 62, à machoires 63 est fixe à la table par des vis classiques 64. Aux pièces de liaison verticales 65 qui relient les parties extérieures des machoires sont attache's des tubes 66 avec une partie inclinée vers les extrémistes 61 des branches de la structure, La section interne des tubes 66 est plus large que celle des branches et chaque tube est equipé d'un dispositif de vérouillage 67 à vis 68.En engageant les bouts clefs branches dans les tubes et serrant les vis, la structure à tube en U est fixee rigidement à la table. Dans une seconde forme d'exécution la structure est reliée de façon rigide à un instrument placé sur une table ou tout, support analogue. Deux tubes 69 parallèles en substance horizontale ayant les mimes diamdtres que ceux des tubes 66 (Fig.14) de la premier forme d'exécution, sont fixés à l'instrument, et ont leurs extrêmite's 70 inclinées (1200 par exemple) dans la meme direction cue les extrémités 61 de la structure des tubes en U, et sont equipés d'un vérouillage 67 â vis 68 analogue à la premier forme d'exécution.Il suffit d'insérer les bouts des branches dans les extrémités 70 des tubes paralleles 69 et en serrant les vis, la structure de tube en U est fixée rigidement à l'instrument. n est bien entendu que dans tout ce qui suit, l'expression "Structure de Fixation de la tête" comportera les deux formes d'exJcution, meme s'il n'y a aucun étau. De plus, suivant la première forme d'exdcution on peut fixer les extrémités 61 des branches inclinées 60 de la structure de fixation de la tète 56 de toute manière appropriée b tout objet stationnaire. Ainsi, un tel objet peut consister de bras ou côtés par exemple d'un siège occupe par la personne immo- bilisée par la structure, les bras possédant des tubes fixes 66 ou tout autre manière de cavité pour y raccorder les extrémités 61; alternativement les tubes 66 ou cavités peuvent etre raccordée à des objets stationnaires tel que le sol, un mur, un panneau, etc. La structure de fixation de la tête dotant raccordée rigidement comme décrit ci-dessus, il convient des lors d'immobiliser la tete 71 par rapport à la dite structure; à cet effet la structure doit comprendre des moyens pour soutenir le menton et pour retenir le front, ensemble avec des moyens pour attacher le haut et l'arrière de la tête. En vue de soutenir sans gêne le menton 72 (Fig.12,13 et 16) du sujet, un tampon rectangulaire 73 en matit élastique est coflé sur une plaque qui est fixes en horizontal à l'aide de vis 74 sur la partie mediane 75 d'un tube en U à angle droit 76, fabriqué à partir d'un tube plie deux fois, les branches parallèles 77 du dit tube en U étant raccordées horizontalement aux branches parallèles inclinées 60 de la structure de fixation de la tête 56. Le tampon 73 de matériel élastique est avatrtageusement creux au milieu 78 et la cavité peut autre bourrée d'un materizu mou, par exemple un polyuréthane dilaté, de manière k ce que le menton s'y enfonce, en restant toutefois fermement maintenu et sans gens. Bien entendu au lieu du tampon 73, tout autre support de menton peut autre utilisé. On peut introduire chaque tube latéral 77 (Fig.12 et 13) du support 76 4 de menton horizontalement dans un canal cylindrique 79 foré dans un bossage rigide 80, avantageusement en bakélite, qui possède également un second canal 81 incliné dans la direction de la branche 60. Ainsi les deux bossages sont donc aptes à se deplacer vers le haut et le bas des branches, et les tubes lat"raux a# se déplacer horizontalement vers l'avant et l'arriere, comme indique' par les doubles flèches Fig.12 et 13, et l'on peut ainsi ajuster la position du supportmenton. Pour fixer Sa position à demeure il suffit de visser un bouton 82 à filet interne 83. On peut donner à la tete du sujet toute inclinaison désirée en appliquant au front 84 un support approprie 85 (Fig.12,13 et 16). Ce support consiste en une lame courbée 86 (Fig.12) pourvue à sa paroi concave d'une feuille 87 en matie élastique apte A suivre en substance le profil du front. La lame est fixee a un tube 88 de même courbure que la lame et dont les deux extrèmitds 89, rectilignes, sont montées horizontalement sur deux tubes 90 lesquels sont montds horizontalement de chaque côté des branches verticales 58 de la structure de fixation de la tete. En règle le niveau de chaque tube 90 et la position du support frontal 85 par rapport au plan de la structure de fixation de la tête 56 au moyen d'un bossage 91 analogue aux bossages 80, qui comporte un bouton 92 à filet interne 93 et deux canaux a angle droit, afin de pouvoir déplacer les bossages vers le haut et vers le bas et déplacer le tube horizontal 90 vers l'avant et vers l'ar riere, comme indique par les doubles flèches sur Fig.12 et 13 L'extrémite avant de chaque tube horizontal 90 est coiffée d'une pièce creuse 94, avantageusement un cube en matie'rye plastique dure, qui présente sur un des cotés une cavité 95 dans laquelle ont peut faire tourner l'extrémite rectiligne 89 du support frontal 85. Ceci permet au support frontal de pivoter comme indique par la flAche double courbee (Fig.13) pour suivre la courbe du front à chaque niveau. On se sert d'une vis 96 montée dans le membre creux 94 face à la cavité 95 pour bloquer l'inclinaison du support 85 des que le niveau des tubes 90 a été fixé par le serrage des boutons 92. Les positions du support-menton et du support-frontal ayant étG fixées il est encore ndcessaire de maintenir le haut et l'arriére de la tête en position fixe au moyen de larges pattes avantageusement en cuir ou tout materiel flexible analogue, chacune attache'e par une lanietre au tube 90 et aux branches du tube en U inverse respectivement. Cet arrangement est reprisent schématique- ment dans les dessins par les chiffres 97 et 98 qui désignent respectivement les pattes supérieures et postérieures, et 99 et 100 les lanières correspondantes. Chaque patte est en substance rectangulaire. Deux bandes étroites intérieures les traversent le long de leurs axes longitudinaux, obtenus en effectuant des incisions pour que les lanie'res passant à travers les être attachées a la s lecture. La fixation est éffectuze en passant la lanier autour de chaque tube et en l'agrafant. La laniekre à une longueur beaucoup plus grande que la distance entre les attaches et par conséquent les longueurs excedentes sont ramenées l'une sur l'autre, de manière à constituer un lien tendu, et ceci est appliquez sur la patte. Les trois épaisseurs de lanières ainsi superposées sont immobilisées par effet électrostatique (VELCRO, marque déposée). La structure pour fixation de la tete peut etre équipée des ensembles inventifs prismatiques ou cylindriques 19, 20 ou 19A, 20A respectivement concus pour la mesure przeise des mouvements des yeux (Fig. 13, 17 et 18). On fixe sur les branches 60 de la structure de fixation de la tête aux moyens connus ZE se 102, deux branches latérales 101 (Fig.13) ou un tube en U aux angles droits, les branches 101 ayant été pliées a un angle telle que la partie horizontale médiane 103 se trouve à la distance correcte des yeux. Les ensembles électro-optiques (Fig.17,18) sont fixés sur une plaque horizontale 105 (Fig.13) solidaire de la partie 103. Il va de soi que des réglages mineurs peuvent astre faits par le déplacement des moyens de fixation vers le haut ou vers le bas le long des tubes 60, vers l'avant et vers l'arrière le long du tube en U 101 en relation du plan de la structure 56, comme indique' par les doubles flèches. Le dispositif electro-optique peut ëtre incline convenablement vers les yeux. De plus dotant donné que la structure de fixation de la tête, équipée des structures de tubes en U 101,102,103, est absolument rigide, d'autres accessoires peuvent y être montés (Fig.17) tel qu'un chevalet pour des textes a lire place d distance voulue des yeux, 106. Bien entendu la structure de fixation de la tète 56 peut également être équipée de cornes temporales 10@7(Fig.12,13,17), fixes pour coulisser le long des tubes 90 au moyen de bosses semblables aux bosses 80 et 91, les cornes tempo- raies étant normalement utilisées dans le domaine des mesures du mouvement de l'oeil. n y a lieu de remarquer que la structure de fixation de la tete 56 laisse les oreilles 108 libres. Ceci est extreXement important non seulement pour tout examen méd@cal des oreilles mais également pour la determination des mouvements invololtaires des yeux, dits nystagmus, pouvant être déclanches par l'introduction d'un liquide dans les oreilles. Finalement l'agencement de la structure de fixation de la tete selon l'invention peut être adapté pour tenir la tete de certains animaux, tels que des chats ou chiens, par exemple (Fig. 18) pour faire des expériences ou des oper rations chirurgicales mineures de la tête, tout pendant que l'animal reste conscient. Les avantages de la structure de fixation de la tête (robustesse, versa tolite de son emploi, etc.) sur les méthodes classiques sont dvidentes de la description précite'e. De plus, les pinces de la structure de fixation de la tête sont peu couteuses à fabriquer, faciles a porter à la main, et facile a monter. R E V E N D I C A T I O N S 1) Dispositif portatif pour la mesure precise des mouvements horizontaux, volontaires ou involontaires de chaque oeil d'un sujet à la lumiere ou dans l'obscurité au moyen d'un système optique qui comprend au moins un faisceau de lumière infrarouge non-modulé, dirige sur l'oeil, et par la fraction de ce rayonnement qui s'y réfléchit, la longueur du rayon incident restant constante pendant la mesure, caracterise par le fait que le dispositif comprend pour chaque oeil émetteurs et détecteurs de lumiere infrarouge non-modulé invisible, corme éléments generateurs du dit dispositif optique, avec des filtres infrarouge et une source de lumiere visible, avantageusement rouge, qui peut être obturée mécaniquement ou électroniquement, la dite lumiere permettant de diriger chaque rayon de lumière infrarouge invisible de fa ,on précise sur chaque oeil, les éléments générateurs étant disposés entre eux de fanon invariable pour former un ensemble électro-optique blindé électroniquement, distinct, et qui est monte soit dans le champ visuel du sujet, soit en dehors du champ et qui est relié a un circuit électronique alimenté à partir d'une source de courant continu, le dit circuit étant apte à convertir analogiquement en tension continue la puissance du rayonnement réflechi du dit système optique, cette tension ou signal de sortie étant recueillie de fagon continue par un appareillage péripherique, apte a traiter, lire et/ou enregistrer ces signaux;; 2) Dispositif, selon la revendication 1 caracteriséf par le fait que les émetteurs de chaque ensemble électro-optique, montés en serie, sont des diodes photo-luminescentes aptes à produire un faisceau de puissance bien définie, et que les deux ensembles, respectivement pour l'oeil gauche et l'oeil droit, sont alimentés aaam sous une chute de tension egale en valeur absolue mais de polarisation inverse; 3) Dispositif suivant la revendicationA,caracterisé par le fait que les détecteurs de chaque ensemble électro-optique sont des cellules photo-electriques hautement sensibles au rayonnement infrarouge réfléchi, insérés dans le circuit électronique du dispositif;; 4) Dispositif suivant la revendication 1, caracterisé par le fait que le circuit électronique comporte des potentiomètres pour calibrer le signal de sortie, selon que le sujet regarde droit devant lui ou exécute des de'placements oculaires maximaux horizontaux ou respectivement verticaux;; 5) Dispositif suivant la revendication 1, caracterise par le fait qu'il est apte particulierement pour l'exploration soit du mouvement oculaire horizontal ou respectivement vertical d'un oeil ou des deux yeux, l'ensemble pour chaque oeil comportant trois émetteurs blindés electroniquement, alignes horizontalement, l'metteur central constituant une source de lumiere visible, obturable, et les emetteurs exterieurs etant chacun capables de diriger sur l'oeil un rayon de lumiere infrarouge non-modulée pouvant y rentre réfléchie, une fraction de la dite lumiere réfléchie étant apte a être recueillie par les deux détecteurs correspondants alignés a chaque extremité de la rangée d'émetteurs;; 6) Dispositif suivant la revendication 1, caracterisé par le fait qu'il permet l'exploration simultanée de tous les mouvements d'au moins un oeil, chaque jeu comportant outre les 5 éléments électroniques alignes horizontalement suivant la revendication@, quatre elements électroniques supplémentaires disposés verticalement, soit un émetteur de part et d'autre de la source centrale de la dite rangée horizontale et un détecteur à chaque extremité de la dite rangée verticale;; 7) Dispositif suivant la revendication 1, caracterisé par le fait que le circuit électronique comporte des moyens connus per se capables d'annuler 1' interference verticale sur les mesures horizontales et respectivement l'interference horizontale sur les mesures verticales, de sorte que la repense aux mouvements oculaires produite est relativement pure dans le mode horizontal et respectivement vertical;; 8) Dispositif suivant la revendication 1, caracterisé par le fait que l'ensemble électro-optique possédant soit cinq ou neuf éléments électroniques sont montes rigidement de façon réglable en hauteur et en largeur sur une plaque attachée de façon rigide a un casque, lequel est fermement serré autour de la tête du sujet, le dit casque permettant avantageusement un mouvement libre de la tete, le dit dispositif comportant également une unite portative de contrôle avec une sortie pour appareillage périphérique, la dite unité ayant comme alimentation une source de courant continu et divers montages électroniques pour calibrage avec interrupteurs et douilles, y compris une pour le raccordement a l'appareillage périphériqu et facultativement un voltmetre;; 9) Dispositif selon la revendication 1, pour un appareillage comprenant les dits ensembles électro-optiques et unité portativede controle avec sortie pour appareillage périphérique, en variante caracterisée par le fait que le dispositif comprend des moyens mécaniques pour rendre la tete du sujet solidaire d'une table ou d'un autre objet, essentiellement mobile ou immobile, tel qu'un fauteuil fixé au sol, un appareillage important lourd, tel qu'un système pivotant pour nystagmus, ou une chaise ou siege fixe dans un véhicule, tout pendint que les éléments générateurs du systeme optique et les circuits électroniques avec leurs accessoires sont montés de #### façon immobile a la position nécessaire pour effectuer les mesures, les dits ensembles electro-optiques étant montés d'une fanon rigide, mais cependant réglable en hauteur et en largeur, facultativement sur une barre fixe intégrante des zits moyens mécaniques. 10) Dispositif suivant et en variante de la revendication 9, carac terise par le fait que les moyens mecaniques consistent en une structure rigide en U, dont les branches passent derrière les oreilles et la courbe U au dessus de la tete cependant que les extremites des dites branches sont inclinees vers l'objet auquel la structure doit être attachée, la dite structure comportant également un support pour le menton et le front, ainsi que des pattes retenues par des lanières pour maintenir le dessus et l'arriere de la tete et aussi, facultativement, une deuxieme structure de tube en U pour fixer les ensembles électro-optiques et tout equipement auxiliaire qui pourrait être nécessaire pour executer les mesures.