On connait des dispositifs de matière plastique, fermant des récipients contenant des substances fluides, et comprenant une ouverture de versement qui est obturée par une membrane qu'il faut perforer au moment où l'on veut accéder au contenu du récipient. Cependant, ces dispositifs connus sont inutilement compliqués, peu fiables et comprennent des éléments qui empêchent de les mouler d'une façon rentable. De plus, ils comportent des parties qui sont en saillie et qui dépassent le contour de forme générale circulaire qu'on leur donne pour qutils puissent être assemblés rapidement par des machines automatiques, c'est-à-dire par un mandrin rotatif qui serre le dispositif et le fait tourner de façon à le visser étroitement sur les filets de vis correspondants du col du récipient.L'industrie de l'emballage n'a pu adopter de tels dispositifs pour ces raisons, entre autres. Un premier mode de réalisation du dispositif de l'invention comprend un corps ou base de forme générale cy cylindrique, de préférence en une matière plastique moulée qui a pour caractéristique une bonne mémoire élastique, c'est-àdire de l'élasticité combinée avec une tendance à revenir à sa forme initiale lorsque les forces qui la déformaient cessent d'agir. Le corps comprend des éléments qui permettent de l'assujettir à la partie du récipient qui en délimite l'ori- fice de sortie, par exemple un col ou goulot fileté, ou une nervure et une gorge combinées qui sont assemblées par une force de poussée exercée axialement au récipient. Ces éléments de fixation sont classiques et n'ont pas besoin d'entre décrits.Un poinçon et un bouchon combinés sont fixés à un segment dune anse qui est moulée d'une seule pièce avec le corps et qui est disposée à la périphérie de la base. Le matériau a des dimensions et une élasticité telles que l'anse peut etre déformée facilement par les doigts afin de remplir les fonctions décrites plus loin. Un évidement, dont le fond est une membrane, est disposé dans l'axe du dispositif dont la forme générale est cylindrique et sur sa paroi supérieure. Cette membrane a des dimensions telles qu'elle peut être per forée facilement pour permettre de verser le contenu du récipient. Le poinçon porté par l'anse est disposé de façon à pouvoir être déplacé d'une position de repos à une position dans laquelle il peut être poussé à travers la membrane. De préférence, pour stabiliser le poinçon pendant le percement de la membrane, il comprend une partie de guidage cylindrique qui s'engage dans un alésage de forme complémentaire entourant la membrane Des éléments d'arrêt peuvent être prévus pour maintenir l'anse et le poinçon dans une position dans laquelle ils ne sont pas gênants lorsqu'ils ne sont pas utilisés.Les divers éléments du dispositif sont disposés de manière que la pièce puisse être démoulée par une traction directe,-en évitant ainsi la dépense exagérée entraînée par des noyaux mobiles qui ne sont incorporés au moule qu'à grande frais et qui réduisent la cadence de production. En ce qui concerne l'évidement et le poinçon, il est avantageux de donner à la paroi latérale de l'évidement une forme telle qu'il existe un coin entre elle et le fond. De plus, il est avantageux que la pointe du poinçon soit située dans ce coin à sa position de repos. En conséquence, lorsqu'on soulève initialement l'anse pour utiliser le poin çon, ce dernier pivote et prend une position dans laquelle il est perpendiculaire à la membrane. Si l'on continue ensuite à faire pivoter l'anse et à diriger le poinçon, ce mouvement combiné, avec une force exercée sur la tige de ce dernier, pousse son sommet à travers la membrane. En d'autres termes, aucune attention particulière n'est nécessaire pour guider le poinçon dès qu'il a commencé à pénétrer dans l'évidement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation du dispositif de fermeture de l'invention la figure 2 est une élévation, partiellement en coupe, du dispositif de la figure 1 la figure 3 est une coupe partielle suivant la ligne 3-3 de la figure 1 la figure 4 est une vue en plan d'une variante du dispositif de la figure 1 la figure 5 est une coupe partielle suivant la ligne 5-5 de la figure 4 la figure 6 est une vue en perspective d'un autre mode de réalisation du dispositif de fermeture de l'invention;; la figure 7 est une coupe partielle suivant la ligne 7-7 de la figure 6 et représente le poinçon en position de repos la figure 8 est une coupe seMblable à celle de la figure 7 mais représentant l'anse et le poinçon partiellement déplacés la figure 9 est une coupe semblable à celle de la figure 8, mais représentant les éléments à un stade ultérieur de leur mise en oeuvre la figure 10 est une coupe semblable à celle de la figure 9 mais représentant l'anse et le poinçon à leur position finale dans laquelle le poinçon obture l'ouverture de versement qu'il vient de perforer la figure 11 est une coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la figure 6 la figure 12 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation du dispositif de l'invention, en position de repos ou de fermeture la figure 13 est une élévation, en coupe longitudinale partielle du dispositif de fermeture de la figure 1 2 mais dans laquelle l'ouverture de versement poinçonnée est obturée la figure 14a est une coupe partielle suivant la ligne 14-14 de la figure 12 et représente un premier état de l'évidement la figure 14b est une coupe partielle suivant la ligne 14-14 de la figure 12 et représente un autre état de l'é videment la figure 15 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation et représente l'anse occupant un arc de presque 3600 ;; la figure 16 est une coupe longitudinale, partiellement en élévation, d'un autre mode de réalisation du dispositif de l'invention la figure 17 est une coupe suivant la ligne 17-17 de la figure 16 la figure 18 est une élévation partiellement en coupe d'un autre mode de réalisation de l'invention, en position de repos ; la figure 19 est une vue semblable à celle de la figure 18 représentant le dispositif partiellement mis en oeuvre; la figure 20 est une élévation, partiellement en coupe, d'un autre mode de réalisation de l'invention ; la figure 21 est une coupe suivant-la ligne 21-21 de la figure 20 ; la figure 22 est une coupe dé détail d'une variante;; la figure 23 est une coupe du détail représenté sur la figure 22 mais dans laquelle la membrane est séparée la figure 24 est une vue en perspective d'une variante du mode de réalisation représenté sur les figures 18 et 19 la figure 25 est une coupe partielle suivant la ligne 25-25 de la figure 24 la figure 26a est une coupe d'un détail montrant les positions relatives de la pointe de percement et de la cavité; la figure 26b est une coupe semblable à celle de la figure 26a mais représentant la pointe alors qu'elle a été déplacée vers sa position de percement; la figure 26c est une coupe semblable à celle de la figure 26b et représente la pointe immédiatement avant qu'elle ne soit poussée à travers la membrane ; et la figure 26d-est une coupe qui représente la pointe alors qu'elle a perforé la membrane. Le dispositif de fermeture d'une seule pièce de l'invention représenté sur les figures l et 2 comprend une base 10 de n'importe quelle forme voulue, d'habitude un cylindre creux, qui est légèrement conique pour des raisons es thétiques. Elle comprend une jupe annulaire 11 qui, dans l'exemple représenté, porte un filet de vis interne 14 destiné à être vissé sur des filets de vis de forme complémentaire du col du récipient (non représenté).La base comprend une paroi supérieure 1 5 qui peut être rendue étanche par rapport au col du récipient d'une façon courante par une garniture ou une bague d'étanchéité. il est avantageux que le dispositif soit en une matière plastique moulée, par exemple du polyéthylène ou du polypropylène qui a pour caractéristique une bonne mémoire plastique, c'est-à-dire qu'elle peut être déformée élastiquement et reprendre ensuite d'elle-même sa forme initiale. Un évidement 21, par exemple cylindrique de la paroi supérieure 15, comprend une paroi inférieure 16 (figure 3) et une paroi latérale 17. Le fond de l'évidement a une épaisseur qui est calculée de façon qu'il puisse supporter n'importe quelle pression pouvant régner à l'intérieur du récipient,mais qui lui permet cependant d'être perforé facilement. Une anse souple 25 qui fait partie de la paroi supérieure 15 en est séparée par une fente semi-circulaire 26 qui lui permet de fléchir de la position initiale représentée sur la figure 1, qu'elle occupe au moment du moulage, à la position fléchie indiquée en pointillé sur la figure 2. L'anse comprend un poinçon 27 qui comporte une tige 27b et dont l'extrémité libre se termine par une pointe 27a. En conséquence, lorsque l'on veut accéder au contenu du récipient pour la première fois, on met le poinçon 27 dans la position représentée en pointillé sur la figure 2, en faisant fléchir l'anse et on le pousse vers l'intérieur du dispositif.La paroi 16 est alors perforée par la pointe 27a.(Voir la vue de détail à échelle agrandie de la figure 3).Pour que cette opération de percement n'entraîne pas la formation de bavures dans la bordure de l'ouverture, on fait en sorte que la périphérie du fond 16 soit chanfreinée, de la manière représentée, en ménageant une rainure périphérique suffisamment mince pour réduire tous les restes ou bavures de matière plastique qui peuvent rester après la perforation. il est évident que ces bavures, si elles restaient en place, pourraient s'opposer à l'écoulement du fluide du récipient. Bien que la périphérie mince du fond 16 soit représentée sur la figure 3 en forme de bord de lame de couteau, il reste une quantité de matière suffisante pour que l'on soit sur que la partie circulaire 16 du fond ne puisse être délogée sans qu'on le veuille. Pour guider le poinçon 27 pendant qu'il se déplace vers la membrane et pendant qu'il la perfore, il est avant-a- geux de donner à sa tige la forme d'un guide 29 d'un diamètre tel qu'il se dispose avec un ajustage glissant à l'intérieur de la paroi latérale 17. On voit d'après ce qui précède que le consommateur peut acheter un récipient et un bouchon qui sont inviolables et qui peuvent être mis en service en déformant l'anse 25 et en la déplaçant de la position de la figure 1 à la position de la figure 2. A la fin de cette opération, on peut presser avec le pouce l'anse afin de repousser la pointe 28 à travers la membrane 16. A la suite de cette perforation, l'anse et le poinçon sont retirés et l'utilisateur peut jeter la membrane perforée. Le guide 29 peut être utilisé ensuite comme bouchon pour obturer l'évidement 2t et isoler le contenu du réceptacle. Bien que la forme du dispositif décrit en liaison avec les figures 1 et 2 permette de le mouler facilement, du fait de sa forme ovale il peut soulever certaines difficultés s'il doit être appliqué au récipient par une machine automatique de capsulage. En conséquence, une variante (figures 4 et 5) a une forme cylindrique, au moins sur une partie 31 de sa hauteur, qui lui permet d'être serrée par le mandrin rotatif d'une machine de capsulage. Dans ce cas, l'anse 25a est disposée dans les limites des mâchoires du mandrin. il va de soi que bien que la forme de l'invention représentée sur les figures t et 2 comprenne des filets de vis 14, ces éléments sont supprimés dans le cas d'une capsule qui est appliquée au récipient par un dispositif de bourrelet et de gorge dont l'assemblage ne nécessite qu'une poussée directe. il va de soi aussi que l'intervalle 26 ou 32 doit être minimal si l'on tient compte des exigences imposées par la réalisation des moules et par le moulage des éléments. De ce fait, l'anse 25a peut être déplacée entre ses positions -d'utilisation et de repos sans aucune gêne et, dans le cas où le capsulage s'effectue à l'aide d'un mandrin, l'anse peut être serrée avec la jupe 11 sans risquer de déformation dangereuse. Comme le montre la figure 5, il est possible de prévoir une encoche 34 dans laquelle on peut introduire l'ongle pour soulever initialement l'anse. Les figures 6 à 11 représentent un autre mode de réalisation de l'invention dont la base 41 et son mode de fixation au réceptacle sont les mêmes que ceux décrits plus haut. Dans ce cas, la partie supérieure 42 comprend une gorge 55 orientée radialement et destinée à loger un élément de perforation 44 disposé radialement vers l'intérieur d'une anse 45 qui est semblable à l'anse 25 et qui peut être déplacée de la meme manière. La partie supérieure 42 comprend un évidement 47 dans lequel débouche la gorge 55.Cet évidement comprend une paroi latérale 48 et une paroi inférieure 49 qui se rencon trent toutes les deuxenformant uncoin aigu 51.Il convient de noter que la paroi inférieure de l'évidement est un peu plus mince que les parties voisines du dispositif de fermeture et quelle est utilisée en membrane perforable de la même manière que la paroi 16 décrite précédemment. L'élément de perforation 44 est emboité normalement dans la gorge ou évidement 55. Il est avantageux qu'il y soit maintenu par un dispositif d'arrêt tel que celui représenté sur la figure 11. L'élément 44 peut être délogé facilement de l'évidement lorsque l'anse 45 est soulevée. Pour ouvrir la première fois Je dispositif de fermeture, on soulève l'anse 45 (figure 8) et en même temps on applique la pointe 52 contre la paroi latérale 48 de l'évide ment 40. Si l'on continue à déplacer l'anse, la pointe se déplace progressivement jusqu'à'ce qu'elle soit disposée dans le coin 51. La figure 8 représente la pointe pendant qu'elle glisse le long de la paroi 48. Lorsque l'anse est déplacée plus loin, l'élément 44 tourne autour de sa pointe qui se comporte en pivot jusqu'à ce qu'il soit sensiblement vertical. A ce moment, si l'on augmente la pression exercée sur l'ex- trémité non pointue de l'élément 44 (figure 9) la pointe 52 est repoussée à travers la membrane 49 et ouvre une ouverture de versement (figure 10). Pour des raisons de commodité et d'illustration, l'épaisseur de la membrane perforée a été exagérée intentionnellement. En pratique, cette épaisseur n'est que de quelques centièmes de millimètre. Des modèles expérimentaux ont montré qu'il est possible de poinçonner une ouverture propre et exempte de bavures. Cependant, il va de soi qu'il est possible de prévoir un épaulement (non représenté) disposé immédiatement derrière la pointe 52 pour cisailler les bavures qui peuvent subsister après la perforation. Les figures 12, 13, 14a et 14b représentent un autre mode de réalisation de l'invention. Ces figures sont destinées à représenter le mode d'incorporation d'un poinçon guidé à un dispositif de fermeture de type connu. Dans ces dispositifs antérieurs, une sangle part du corps du dispositif de fermeture et porte à son extrémité extérieure un élément de perforation. Cette sangle est assujettie au corps du dispositif de façon qu'une machine automatique de capsulage puisse être utilisée sans être gênée ni par la sangle ni par le poin çon. Le perfectionnement particulier qui est représenté sur lestigures 12, 13, 14a et 14b comprend un poinçon 61 en deux parties dont les diamètres sont différents. L'une telles, 61a, a un diamètre quelconque choisi qui correspond au débit souhaité et l'autre, 61b, dont le diamètre est plus grand, est reliée à la première, de diamètre plus faible, par un épaulement 61c. Ce dernier comprend une surface de travail qui est conçue de façon à sectionner les bavures qui peuvent subsister à la suite de l'opération de perforation. En d'autres termes, la pointe 61d qui perfore la membrane 63 (figure 14a) est sui vie par l'épaulement 61c qui cisaille les bavures qui peuvent subsister.On réalise ainsi une ouverture propre 67 (figure 14b) par laquelle le fluide peut être versé. il convient de noter que la partie 61b du poinçon est guidée avec un ajustage glissant dans un alésage 68 du corps du dispositif de fermeture de façon à stabiliser le poinçon 61a pendant sa course vers la membrane, pendant sa perforation et pendant l'opération de cisaillage des bavures. La figure 15 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation dans lequel on fait appel à l'élasticité d'une anse 71 mince et souple pour mettre facilement en place l'é- lément de guidage 71a d'un poinçon dans un alésage 71b. il est inutile alors de replier l'anse comme le montre par exemple la figure 1 3 et de plus. aucun élément ne peut gêner le mandrin d'une machine de capsulage. Les figures 16 et 17 représentent un dispositif de fermeture selon l'invention qui est utilisé dans le cas où il est avantageux que l'ouverture par laquelle le fluide doit être versé soit située près de la périphérie du dispositif plutôt qu'au centre de celui-ci. Dans ce mode de réalisation, l'élément de perforation 81, qui est le même que précédemment, est fixé par son extrémité de base à l'anse 45b. Dans sa position d'assemblage initiale, l'élément 81 est logé dans une semelle 82 qui le retient par friction à l'aide d'éléments élastiques 84-84 délimitant une gorge 85. De ce fait, à la suite du moulage le la partie sur laquelle l'élément 81 est orienté axialement, ce dernier peut être rabattu de façon à être maintenu dans la semelle 82 dont il n'est séparé qu'au moment de la mise en oeuvre initiale du dispositif de fermeture. L'élément 81 est indiqué en pointillé à la gauche de la figure 1 6 dans la position qutil occupe initialement après le moulage. On estime que la réalisation et le mode de fonctionnement de cette forme de l'invention sont évidents d'après la description précédente. Les figures 18 et 19 représentent un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel un élément 91 est relié par une extrémité à l'anse 92 qui se comporte de la même manière que les anses de diverses formes décrites plus haut. Un élément perforant 93 disposé à l'extrémité extérieure de l'élément 91 a pour fonction de perforer la membrane 95 de la même manière que les éléments de perforation décrits plus haut. Dans cette forme de l'invention, il est inutile d'apporter une attention spéciale à la direction de élément perforant 93 et à son introduction dans l'alésage 96,mais au contraire il suffit de soulever l'anse 92 disposée sur son côté gauche, comme le montre la figure 19, et de la faire pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre en utilisant en pivot le doigt 97 qui bute contre la paroi 98.Les parties du dispositif sont disposées de telle sorte que, lorsque l'élément 91 tourne, il introduit élément 93 dans l'alésage 96 et le dirige vers la position dans laquelle il perfore la membrane. En comparaison des modes de réalisation décrits précédemment, on voit qu'un seul mouvement de l'élément 91 remplace les deux mouvements qui étaient nécessaires autrement, c'est-à-dire la mise en position de l'élément perforant dans son alésage et la poussée qui doit être exercée sur lui pour qu'il perfore la membrane. Les figures 24 et 25 représentent une variante de la forme de l'invention qui est représentée sur les figures 18 et 19. Dans ce cas, la pointe perforante 140 fait partie d'un élément 141 qui est moulé d'une seule pièce avec 11 anse sensiblement semi-circulaire 143, de la même façon que les éléments 91 et 92 de la figure 18. Lorsque l'anse 143 est soulevée, la pointe perforante 140 se comporte de la même manière que lté- lément 93. Cependant, pour que l'élément 93 ait une rigidité suffisante et pour éviter qu'il ne puisse se gauchir, l'élément 141 comprend deux parties supplémentaires 126, 146 disposées de part et d'autre de la pointe 140. Chaque partie 126, 146 est associée à un puits 130 semblable au puits 96 (figure 18).De ce fait, lorsque l'on fait pivoter l'élément 141 vers sa position de travail, les deux parties latérales 126, 146 se déplacent avec lui et leurs positions relatives sont telles que la pointe 140 rendue plus rigide perfore la membrane 150 plus fiablement. Cependant, s'il est souhaitable qu'un évent soit réalisé sur le dispositif afin que le gaz sous pression que contient le récipient puisse s'échapper à l'atmosphère avant que l'ouverture de versement ne soit ouverte complètement, on peut faire en sorte que le fond des puits 130-130 soit suffisamment mince et que les parties 126, 146 soient suffisamment aiguës pour perforer des ouvertures de ventilation supplementaires. Les figures 26a à 26d sont des coupes de détail qui représentent les différentes positions que prend la pointe 140 par rapport à un puits 130. On estime que du fait de la description donnée plus haut ces figures ne nécessitent pas d'explications. Pour donner un profil bas au dispositif, il peut être avantageux de disposer l'anse de manière qu'aucune de ses parties ne soit en saillie vers l'extérieur, au-delà de la partie supérieure du dispositif. Comme le montrent les figures 20 et 21, l'anse 99 peut donc être située dans un plan qui est incliné d'un angle aigu par rapport à l'horizontale. Dans ce cas, la partie fixe 101 de l'anse peut être située à sa partie supérieure et sa partie mobile 102 près de sa partie inférieure. L'élément perforant 103 est alors au voisinage de la paroi latérale ou jupe 104 du dispositif de fermeture. Pour maintenir l'anse et l'élément perforant dans la position de repos décrite ci-dessus, il est possible de prévoir un siège 110 qui peut comporter deux ailes élastiques destinées à serrer l'élément 103 en lui permettant cependant de se dégager facilement. Cet agencement constitue un dispositif d'arrêt entre l'élément 103 et un siège 110 en forme de fourche. La figure 22 représente un autre mode de réalisation de l'invention. Sa particularité principale est le dispositif qui permet de séparer la membrane du corps, puis de la jeter, en comparaison des formes décrites plus haut dans lesquelles les restes de la membrane poinçonnée peuvent être complètement sectionnés ou non. Dans ce but, l'ouverture de versement 120 est obturée par une membrane 121 qui est coulée avec elle. La périphérie de la membrane peut être chanfreinée pour faciliter son sectionnement. Une colonne 124 orientée vers le haut et en saillie sur la membrane comprend une ou plusieurs ondulations dont chacune constitue un pivot de forme conique dont le grand diamètre est tourné vers la membrane. Un bossage 127 de l'extrémité extérieure de la sangle ou anse 126 comprend un trou borgne et droit 128. Le diamètre de ce trou par rapport au diamètre maximal de la colonne 124 est tel qu'il est possible de réaliser un effet de "bouchon" serré. Les éléments sont moulés de façon que l'anse 126 soit repliée en dehors de la position représentée. Lorsque le dispositif de fermeture est utilisé initialement, le bossage 127 est repoussé sur la colonne 124 de façon à les coincer. Il est possible alors de déplacer l'anse en sens inverse pour briser la membrane et la détacher de l'ouverture 120 qui peut alors être utilisée pour verser le fluide. On voit que les dents 128, dont la pente ou inclinaison est de sens inverse, augmentent le serrage du bossage 127 sur la colonne 124. A la suite de la manipulation décrite plus haut, on ferme le récipient en repoussant le bossage 127 dans l'ouver- ture 120. Dans ce but, il est possible de les ajuster aussi serré qu'on le désire suivant la nature du fluide que con tient le récipient. Dans tous les cas, il n'y a aucun risque que le bouchon qui est représenté par le bossage 127 puisse être perdu. La membrane brisée 121 et la colonne 124 peuvent éventuellement être séparées et être jetées. Pour que l'effort nécessaire pour perforer la membrane soit aussi faible que possible, il est préférable que l'angle au sommet de la pointe soit inférieur à 900. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté sans sortir du cadre de ltinvention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de fermeture et de distribution d'une seule pièce, caractérisé en ce qu'il comprend un corps destine à être assujetti à un élément qui délimite une ouverture de versement par laquelle le contenu d'un récipient peut être distribué, ladite ouverture étant destinée à être ouverte et fermée à l'aide dudit dispositif de façon à permettre de faire couler le contenu du récipient ou de faire cesser son écoulement, le corps comprenant une partie supérieure circulaire, le dispositif étant en une matière plastique élastique qui, d'une façon générale, conserve sa forme, ladite partie supérieure comprenant un évidement dont le fond est constitué par une membrane mince perforable, une anse souple de forme sensiblement semi-circulaire faisant partie intégrante du corps et étant reliée à ce dernier par ses extrémités, ladite membrane étant placée dans les limites de la partie supérieure de façon à donner à celle-ci un contour circulaire continu, l'anse portant un élément de perforation aigu susceptible de percer ladite membrane lorsqu'une force est exercée par les doigts sur ledit élément entre ses extrémités, l'anse pouvant être fléchie autour de ses extrémités de façon à placer la pointe de l'élément aigu en face de la membrane, ledit élément pouvant être poussé ensuite à travers la membrane de façon à perforer dans celle-ci une ouverture de versement qui est ouverte lorsque ledit élément est retiré. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément a la forme d'un cône dont l'an gle au sommet est inférieur à 900. 3. Dispositif de fermeture et de distribution d'une seule pièce, caractérisé en ce qu'il comprend un élément destiné à le fixer sur un récipient contenant une matière fluide, le dispositif comprenant un corps en forme de cuvette inversée comportant une jupe et une paroi supérieure, une anse souple ayant sensiblement la forme d'un U dont les ex trémites libres des branches se raccordent au corps, ladite surface supérieure comprenant un évidement circulaire dont le fond est constitué par une membrane perforable, un élément destiné à percer la membrane lorsqutune force orientée vers l'intérieur du récipient est exercée sur lui, comprenant une tige réunie à la partie courbe de l'anse et une extrémité perforante comportant à son extrémité une pointe qui prolonge coaxialement la tige, ledit élément perforant ayant un diamètre plus petit que la tige de façon à former un épaulement annulaire entre eux, ltépaulement portant contre la bordure de la membrane afin de cisailler les bavures qui peuvent subsister à la suite de sa perforation, l'élément perforant étant utilisé pour fermer l'ouverture formée dans la membrane après sa perforation. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ledit épaulement est situé dans un plan perpendiculaire à l'axe de l'élément perforant de façon à former une face de coupe qui cisaille les bavures restant accrochées à la membrane après sa perforation. 5. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit élément présente un épaulement annulaire destiné à cisailler les bavures qui peuvent subsister autour de la périphérie de l'ouverture percée.