L'invention concerne un dispositif pour contrôler le fonctionnement de boîtiers de circuits logiques électroniques. Un dispositif connu comprend un organe d'entrée destiné à recevoir des données définissant le boîtier à contrôler, une première mémoire où sont inscrites des informations de table de vérité constituées, d'une part par des valeurs binaires de signaux à appliquer aux broches d'entrée du boîtier à contrôler, d'autre part par des valeurs binaires de signaux attendus sur les broches de sortie en réponse aux signaux d'entrée, un dispositif d'adressage à incrémentation de la premiere mémoire, un circuit de branchement relié aux broches du boîtier à contrôler destine a transmettre au boîtier à contrôler les signaux à appliquer et les tensions issues d'au moins une source d'alimentation, a connecter aux broches de sortie du bottier a contrôler des circuits de charge, et à transmettre à un organe de comparaison les signaux obtenus sur les broches de sortie du bottier à contrôler de façon à les comparer avec les signaux attendus et un organe d'affichage des resultats de ces comparaisons. Ce dispositif utilisant un circuit de branchement particulier à chaque bottier de circuits logiques à contrôler, la sélection entre plusieurs types de circuits de branchement nécessite une intervention supplémentaire de l'opérateur. Ceci est considéré comme un #premier inconvénient. Un deuxième inconvénient réside dans le fait que la première mémoire de ce dispositif est une mémoire à tambour magnétique présentant toutes les difficultés de mise en oeuvre de ce type de mémoire. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients tout en présentant une réalisation plus simple, économique et fiable destinée à permettre l'adaptation du dispositif sans modification aux divers boîtiers de circuits logiques électroniquesquelle que soit leur technologie. Pour remédier au premier inconvénient, le dispositif conforme à l'invention comporte une deuxième mémoire qui est adressée au moyen de l'organe d'entrée, dont les informations de sortie sont utilisées pour initialiser le dispositif d'adressage à incrémentation et est tel que des informations de branchement destinées à la commande du circuit de branchement proviennent d'au moins une desdites mémoires. Pour remédier au second inconvénient précité les mémoires du dispositif selon 11 invention sont du type à semi-conducteurs. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description suivante d'un exemple de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels La figure 1 est un schéma synoptique du dispositif selon l'invention. La figure 2 est un schéma de l'organe d'entrée du dispositif selon l'invention. La figure 3 est un schéma représentant la deuxième mémoire, le dispositif d'adressage à incrémentation de la première mémoire et la première mémoire du dispositif selon l'invention. La figure 4 est un schéma représentant le circuit de branchement, les sources d'alimentation et les circuits de charge du dispositif selon l'invention. La figure 5 est un schéma représentant 11 organe de comparaison du dispositif selon l'invention. La figure 6 est un schéma représentant l'organe de détection de fin de contrôle du dispositif selon l'invention. Cette description est faite dans le cas précis où le bottier à contrôler comporte vingt quatre broches. Si l'on se réfère maintenant à la figure 1, on voit que le dispositif pour contrôler le fonctionnement de bottiers de circuits logiques conforme à l'invention comprend un organe d'entrée 1 destiné à recevoir des données définissant le bottier à contrôler 2, une premiere mémoire 3 où sont inscrites des infor mations de table de vérité constituées,d'une part par des valeurs binaires de signaux à appliquer aux broches d'entrée du bottier à contrôler 2, d'autre part par des valeurs binaires de signaux attendus sur les broches de sortie en réponse aux signaux d'entrée, un dispositif d'adressage à incrémentation 4 de la première mémoire 3, un circuit de branchement 5 relié aux broches du bottier à contrôler 2, destiné à transmettre à ce boîtier les signaux à appliquer et les tensions issues d'au moins une source d'alimentation 6, à connecter aux broches de sortie du bottier à contrôler des circuits de charge 7 et à transmettre à un organe de comparaison 8 les signaux obtenus sur les broches de sortie du bottier à contrôler 2 de façon à les comparer avec les signaux attendus, etunorgane d'affichage 9 des résultats de ces comparaisons. Il est prévu également un organe de détection de fin de contrôle 10. Conformément à l'invention, le dispositif pour contrôler le fonctionnement de bottiers de circuits logiques comporte une deuxieme mémoire 11 qui est adressée au moyen de l'organe d'entrée 1, dont les #informations de sortie sont utilisées pour initialiser le dispositif d'adressage à incrémentation 4 de la première mémoire. Le dispositif pour contrôler le fonctionnement de bottiers de circuits logiques conforme à l'invention est également tel que des informations de branchement proviennent d au moins une des mémoires 3 ou 11. Si l'on se réfère maintenant à la figure 2, on voit que l'organe d'entrée du dispositif conforme à l'invention comporte un clavier 12 à seize touches (dix chiffres et six lettres : L, N, H, S, C, 0) sur lequel l'opérateur frappe les données définissant le bottier à contrôler, c'est-à-dire un ensemble de sept caractères alphanumériques correspondant à la référence de chaque bottier telle qu'elle est donnée par son constructeur. Les deux premiers caractèresfrappés doivent indiquer 11 indicatif du constructeur du boîtier à contrôler, Les trois suivants l'indicatif du bottier à contrôler, et les deux derniers la technologie du bottier à contrôler, par exemple 74193LS. Lorsque l'opérateur frappe sur une touche du clavier, il rend un des signaux IND à INDIC actif-. Le signal HL issu d'une horloge 13 permet o de transférer l'état binaire de ces seize signaux à un convertisseur de code 14, à travers un registre à seize éléments binaires 15. Le registre 15 est mis à zéro à chaque mise sous tension du dispositif de contrôle grâce au signal RMT fourni par un dispositif indicateur de mise sous tension 16.Le convertisseur 14 convertit ces données codées en code "un parmi seize" en données codées en code binaire à quatre éléments binaires qui sont ensuite stockées dans un registre à décalage 17 formé de sept registres à quatre éléments binaires. L'introduction et le décalage de ces données sont commandés par le signal STR issu d'un dispositif d'exclusion entre plusieurs touches 18, qui fournit une impulsion de commande à condition que ltoperateur frappe sur une seule touche pour introduire chaque donnée. Le dispositif 18 est réalisé à l'aide de portes OU "exclusif". Le signal RMT permet également la mise à zéro du registre 17 à la mise sous tension du dispositif de contrôle.Après avoir introduit les données, et pour déclencher le processus de contrôle, l'opérateur doit appuyer sur une touche d'autorisation de contrôle 19 qui fournit une impulsion ST, ce qui a pour effet de permettre le transfert des données stockées dans le registre 17 vers deux convertisseurs de code 20 et 21 à travers un ensemble de sept portes ET 221 à 227 dont une entrée reçoit le signal PER issu d'une bascule 23. Ce signal PER est tel qu'il prend la valeur binaire "un" lorsque l'opérateur appuie sur la touche d'autorisation de contrôle 19 et qu'il garde cette valeur jusqu'à la fin du contrôle. Les données AS1 à DS1 et AS2 à DS2 correspondant à la technologie du boîtier à contrôler sont aiguillées vers le convertisseur de code 20 dont le code de sortie est un code "un parmi sept". Les sept technologies suivantes sont prévues : DTL (on frappe l'indicatif formé par les lettres NS) ; TTL à faible consommation et à vitesse lente (on frappe l'indicatif formé par les lettres LO) ; TTL normale (on frappe l'indicatif formé par les lettres NO) ; TTL rapide (ou frappe l'indicatif formé par les lettres HO) ; TTL très rapide (on frappe l'indicatif formé par les lettres SO) ; TTL à faible consommation et à vitesse rapide (on frappe l'indicatif formé par les #ettres LS) ; CMOS (on frappe l'indicatif formé par les lettres CO). Les données AS3 à DS3, AS4 à DS4, AS5 à DS5, AS6 à DS6 et AS7 à DS7 correspondant à l'indicatif du boîtier à contrôler et à l'indicatif de son constructeur sont aiguillées vers le convertisseur de code 21 dont le code de sortie est un code à douze éléments binaires. Sur la figure 2, on voit également que l'impulsion ST d'autorisation de contrôle est utilisée pour déclencher deux monostables 24 et 25. Le monostable 24 est tel que la largeur de l'impulsion CLRG qu'il fournit est supérieure au temps d'acces au type de mémoire utilisé dans la présente invention. Le monostable 25 est tel que la largeur de l'impulsion qu'il fournit est supérieure au temps d'attraction des relais utilisés dans le circuit de branchement et Organe de comparaison de la présente invention. Cette derniere impulsion est appliquée- à une des entrées d'une porte ET 26 qui fournit, à partir du signal d'horloge HL, un signal HLî On voit donc que l'organe d'entrée a un triple rôle : stockage des données définissant le bottier à contrôler, traitement de ces données afin de les rendre utilisables par les organes suivants du dispositif conforme à l'invention et préparation de ces organes à recevoir ces données. Ces deux derniers rôles facilitent en partie la tache de l'opérateur qui se contente ainsi de taper sur le clavier la référence du bottier à contrôler. Si lon se réfère maintenant à la figure 3, on voit que la deuxième mémoire 11 qui est une mémoire à semi-conducteurs est adressée par l'intermédiaire des signaux AD .à AD provenant de l'organe d'entrée et fournit deux catégories d'informations de sortie. Une premiere catégorie est constituée par les informations binaires DC à DC3, ou informations d'alimentation, qui sont acheminées vers le circuit de branchement. Une deuxieme catégorie est constituée par les informations DLo à DL11 qui sont utilisées pour initialiser le dispositif d'adressage à incrémentation 4 et qui représentent l'adresse de la première ligne occupée par les informations de table de vérité du bottier à contrôler dans la premiere mémoire 3.Ce dispositif d'adressage à incrémentation 4 est un compteur dont l'entrée de comptage reçoit le signal HL et l'entrée de mise à zéro le signal RMT. La présence de l'impulsion CLRG permet d'initialiser ce compteur, donc d'obtenir sur les sorties BRI à BR24 de la première mémoire 3, qui est également une mémoire à semi-conducteurs, la première ligne de la table de vérité du bottier à contrôler. A la fréquence du signal HL1, on obtient sur les sorties BR1 à BR24 les lignes suivantes de la table de vérité. Le processus de contrôle s'arrête lorsque la porte ET 26 est bloquée, c'est-à-dire en cas de fin de processus ou lorsqu'une erreur est détectée en cours de contrôle dans Organe de comparaison.Les informations de table de vérité sont telles que chaque élé- ment binaire représente une broche du bottier à contrôler. La première ligne contient les informations d'entrée-sortie, c'est-à-dire a ses éléments binaires positionnés a "un" si la broche considérée est une broche de sortie. Les lignes suivantes contiennent les différents états de la table de vérité du bottier à contrôler. La dernière ligne est une copie de la ligne précédente à la différence que les éléments binaires correspondant aux broches d'alimentation sont mis à zéro pour permettre la détection de fin de contrôle. Les informations d'alimentation DCo à DC3 sont transmises à un convertisseur de code 27 dont les signaux de sortie CA, à CA13, codés en code "un parmi quinze", alimentent le circuit de branchement afin d'établir les connexions nécessaires au test selon le tableau de correspondance suivant Signal actif Connexions établies eAg O Volt sur broche 7 + 5 Volt sur broche 14 CA1 O Volt sur broche 8 + 5 Volt sur broche 16 CA2 O Volt sur broche 4 + 5 Volt sur broche 10 CA3 o Volt sur broche 4 + 5 Volt sur broche Il CA-4 O Volt sur broche 5 + 5 Volt sur broche 10 CA O Volt sur broche 5 + 5 Volt sur broche Il CA O O Volt sur broche 5 + 5 Volt sur broche 12 CA7 O Volt sur broche 5 + 5 Volt sur broche 13 CA, O Volt sur broche 12 + 5 Volt sur broche 24 CA9 O Volt sur broche 24 + 5 Volt sur broche 7 CAIO O Volt sur broche 7 + 5 Volt sur broche 14 - 5 Volt sur broche 11 CA O Volt sur broche 7 + 5 Volt sur broche 14 1 - 5 Volt sur broche 13 CA O Volt sur broche 7 + 5 Volt sur broche 14 Collecteur ouvert CA13 O Volt sur broche 8 + 5 Volt sur broche 16 Collecteur ouvert Les sources d'alimentation O Volt, + 5 Volt, - 5 Volt sont fournies par le dispositif 6. Le signal CA14 est utilisé pour indiquer a l'opérateur, au moyen de l'organe d'affichage, que la table de vérité du boîtier qu'il désire contrôler n'est pas mémorisée dans le dispositif de contrôle conforme à l'invention. Sur la figure 3 apparait donc le rôle de la deuxième mémoire, qui est celui de simplifier la tâche de l'opérateur tant au niveau de l'adressage de la première mémoire, qu'au niveau de la sélection des sources d'alimentation à connecter au bottier à contrôler, puisque dans les deux cas il suffit à l'opé- rateur de frapper la référence du boîtier sur le clavier d'entrée. Si l'on se réfère maintenant à la figure 4, on voit que le circuit de branchement comprend un registre de vingt quatre éléments binaires 28 qui, sous l'impulsion CLRG, est chargé par les informations d'entrée sortie et qui est remis à zéro en fin de contrôle par l'intermédiaire d'une impulsion FT. Le circuit de branchement comprend également un ensemble de vingt quatre portes ET 291 à 29 dont une des entrées reçoit un signal LL issu d'une 4 bascule 30 et dont l'autre est reliée à l'une des sorties du registre 28. Ce signal LL prend la valeur binaire 1'un'' à la première impulsion du signal Ht et conserve cette valeur jusqu'à.la fin du contrôle. Le passage à la valeur binaire "un" du signal LL provoque le transfert des informations d'entrée-sortie du registre 28 aux entrées de commande de l'état haute impédance d'un ensemble de vingt quatre portes logiques à trois états 311 à 3124 fournissant sur des sorties BR;à BR24 des signaux de même 24 valeur logique que ceux présents aux sorties BRI à BR24. Si la broche Pi est une broche d'entrée, l'information de table de vérité BRirelative à cette broche alimente cette broche et l'organe de comparaison. Si la broche P. est une broche de sortie, BRi alimente uniquement l'organe de i i comparaison. Par ailleurs le signal d'entrée-sortie QCi issu de la porte logique 29i est utilisé pour commander un ensemble de sept portes ET 32i,1 à 32i i i#7 dont l'une d'elles, déterminée en fonction de la technologie du bottier à contrôler, assure la connexion d'un des circuits de charge 7i,1 à 7i,7 à la broche Pi de ce bottier. Sur la figure 4, on voit également un ensemble de seize relais 341 à 3416 commandés par les signaux CAO à CA13, permettant d'effectuer les connexions suivant le tableau de correspondance donné précédemment. Sur la figure 4, apparaît donc le rôle du circuit de branchement qui est celui d'automatiser tous les branchements nécessaires au contrôle du bottier, sans aucune intervention de l'opérateur. Sur la figure 5, on voit un des vingt quatre comparateurs logiques 351 à 3524 et un des vingt quatre dispositifs de comparaison analogique 361 à 3624 constituant l'organe de comparaison. Chaque comparateur logique 35. est une porte OU "exclusif't à deux entrées dont l'une est reliée à la broche P. et i - l'autre reçoit l'information de table de vérité BR'i. te signal de sortie FAU d'une porte NI 50 qui recueille sur ses entrées les signaux de sortie des comparateurs 351 à 3524 permet de bloquer le processus de contrôle par l'tintez médiaire de la porte ET 26 (figure 2) en cas de non concordance des valeurs binaires des signaux d'entrée de la porte OU "exclusif" 35i. A chaque étape du contrôle, les états binaires correspondant à BRi et au signal venant de la broche P. sont visualisés sur l'organe d'affichage 9. Chaque dispositif de comparaison analogique 36. comporte deux comparateurs analogiques 37 et 38 qui sont deux amplificateurs opérationnels. Les comparateurs 37 et 38 vérifient respectivement le niveau des informations binaires "un" et "zéro" provenant des-broches du bottier à contrôler. Pour cela, la broche P. du boîtier à contrôler est reliée à l'entrée "plus" du comparateur 37 et à l'entrée "moins" du comparateur 38.Suivant la technologie du bottier à contrôler, deux tensions de référence sont sélectionnées dont l'une (VL ou VL1) est connectée à entrée "moins" du comparateur 37 et l'autre (VH-ou VH1) est connectée à l'entrée "plus" du comparateur 38, la connexion étant réalisée par I'intermédiaire de la porte OU 39 et de deux ensembles de deux relais 40 et 41.Les signaux de sortie des comparateurs 37 et 38 constituent les signaux d'entrée d'une porte OU "exclusif" 42 ; une deuxième porte NI 51 qui reçoit sur ses entrées les signaux de sortie des comparateurs 361 à 3624 fournit un signal de sortie FÂL permettant au moyen de la porte 26 (figure 2) de bloquer le processus de contrôle dans le cas où le niveau du signal présent sur la broche Pi est compris entre les deux niveaux VE et VL, ou VH1 et VL1, c'est-à-dire n'est pas valide. Si l'on se réfère maintenant à la figure 6, on voit que l'organe de détection de fin de contrôle comprend un ensemble de douze portes ET 431 à une uneporte OU 44 et un monostable 45. La lecture de la dernière ligne de la table de vérité provoque le changement d'état binaire de la sortie de l'une des portes ET 431 à 4312 qui provoque à son tour le changement d'état binaire de la sortie de la porte OU 44. Ce changement déclenche le monostable 45, qui fournit alors une impulsion FT. Cette impulsion FT a pour but de bloquer l'entrée de comptage du dispositif d'adressage à incrémentation 4, de remettre à zéro le registre 28 contenant les informations d'entrée-sortie, et de bloquer les portes logiques 221 à 227, 291 à 2924 ainsi que la porte logique 26, avant d'introduire des données caractérisant un nouveau contrôle. Il faut remarquer que l'on peut adjoindre au dispositif conforme à l'invention, sans en modifier considérablement le principe de fonctionnement certains mécanismes permettant,par exemple, la visualisation des données définissant le boîtier à contrôler sur l'organe d'affichage, l'effacement de ces données en cas d'erreur de l'opérateur, la possibilité de lever le blocage du processus de contrôle en cas de faute logique ou analogique, la possibilité de reprendre le contrôle avec les données initiales sans avoir besoin de réintroduire ces données, la possibilité de commander manuellement l'horloge du dispositif, la possibilité d'effectuer une lecture de table de vérité sans effectuer un contrôle de bottier. On peut également prévoir une extension des deux mémoires du dispositif conforme à l'invention ou utiliser-des mémoires du type "reprogrammable" afin de mémoriser de nouveaux bottiers de circuits logiques. Bien que les principes de la présente invention aient été décrite ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement n titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour contrôler le fonctionnement de boîtiers de circuits logiques comprenant un organe d'entrée destiné à recevoir des données définissant le boîtier à contrôler, une première mémoire où sont inscrites des informations de table de vérité constituées d'une part par des séries de valeurs binaires de signaux à appliquer aux broches d'entrée du boîtier à contrôler, d'autre part par des séries correspondantes de valeurs binaires de signaux attendus sur les broches de sortie en réponse aux signaux d'entrée, un dispositif d'adressage à incrémentation de la première mémoire, un circuit de branchement relié aux broches du boîtier à contrôler destiné à transmettre à ce boîtier les signaux à appliquer et les tensions issues d'au moins une source d'alimentation, à connecter aux broches de sortie du boîtier à contrôler des circuits de charge et à transmettre à un organe de comparaison les signaux obtenus sur les broches de sortie du boîtier à contrôler de façon à les comparer avec les signaux attendus, un organe d'affichage des résultats de ces comparaisons, caractérisé en ce qu'il comporte une deuxième mémoire qui est adressée au moyen de l'organe d'entrée, dont les informations de sortie sont utilisées pour initialiser le dispositif d'adressage à incrémentation, et en ce que des informations de branchement proviennent d'au moins une desdites mémoires. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les informations de branchement sont constituées par des informations d'alimentation issues de la deuxième mémoire, relatives aux broches d'alimentation du boîtier à contrôler, par des informations d'entrée-sortie issues de la première mémoire, relatives à la nature des broches du bottier à contrôler, et par des informations de technologie issues de l'organe d'entrée#, relatives aux circuits de charge à connecter aux broches de sortie du bottier à contrôler. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le circuit de branchement est constitué,premièrement par des portes logiques à trois états dont les entrées reçoivent les informations de table de vérité, les entrées de commande de l'état haute impédance reçoivent les informations d'entrée-sortie, et dont les sorties sont reliées aux broches du bottier à contrôler et à l'organe de comparaison, deuxièmement par un premier ensemble de relais commandés par les informations d'alimentation, assurant l'alimentation des broches du bottier à contrôler, troisièmement par un ensemble de commutation assurant la connexion de circuits de charge aux broches de sortie du boîtier à contrôler. 4. Dispositif suivant l'une des #revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'organe de comparaison comprend des comparateurs logiques destinés à comparer les valeurs binaires des signaux obtenus sur les broches de sortie du boîtier à contrôler avec les valeurs binaires des signaux attendus, des comparateurs analogiques destinés à comparer les niveaux des signaux obtenus sur les broches de sortie du bottier à contrôler avec les niveaux des signaux attendus par 11 intermédiaire d'un deuxième ensemble de relais commandés par les informations de technologie. 5. Dispositif suivant l'une des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'il est prévu un organe de détection de fin de contrôle constitué par un circuit de oeincidence dont les entrées reçoivent les informations de table de vérité ainsi que les informations d'alimentation et dont la sortie fournit un signal de fin de contrôle, alors que des indications concernant les broches d'alimentation sont modifiées avec les dernières séries de valeurs binaires de la table de vérité. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif d'adressage à incrémentation est constitué par un compteur dont l'entrée de comptage est reliez à la sortie d'une horloge. 7. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la première et la deuxième mémoires sont des mémoires à semi-conducteurs. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la première et la deuxième mémoiressont des mémoires du type "reprogratrirnable".