Les techniques de fabrication de récipients ou bouteilles en matière plastique, dont le goulot ou l'ouverture est d'une dimension inférieure à celle du corps lui-même, découlent de certaines techniques de soufflage du verre dans lesquelles une paraison 5 en verre liquide fondu est introduite dans un moule ouvrant, dont l'empreinte interne présente une surface correspondant à la surface extérieure de l'article à former. La paraison est ensuite soumise à une pression d'air comprimé, par l'intermédiaire d'un tube de soufflage,d'une aiguille ou d'un autre système, et elle 10 se dilate en se plaquant contre les parois de l'empreinte du moule. La matière se refroidit au contact de ces surfaces, et lorsqu'elle est solidifiée, l'article terminé est démoulé par ouverture du moule, celui-ci étant constitué par plusieurs pièces séparables. 15 Dans les techniques classiques de moulage par soufflage d'em ballages perdus en matière plastique, par exemple des bouteilles ou des récipients dont le goulot est de dimension réduite, plusieurs procédés peuvent être utilisés pour introduire la matière dans l'empreinte du moule. En plus du procédé, qui consiste à in-20 troduire une paraison non formée dans l'empreinte du moule, d&u-tres procédés classiques consistent à introduire dans l'empreinte une paraison partiellement formée, ou un tube extrudé, ou dans certains cas, une ébauche préformée qui est placée dans l'empreinte du moule. La présente invention concerne une technique qui 25 consiste à modifier la forme d'une ébauche constituée par un récipient emboîtable, cette forme initiale étant particulièrement avantageuse pour le stockage et l'expédition de ces ébauches de récipients, en introduisant chaque ébauche dans une empreinte dont la surface correspond à la forme d'un récipient non emboî-3 0 table, puis à appliquer à cette ébauche une pression fluide différentielle pour la déformer et lui donner finalement la forme d'un récipient non emboîtable. On sait que les opérations de moulage de bouteilles, de récipients ou d'autres emballages par soufflage posent de nombreux 35 problèmes. Fréquemment, des bavures se forment sur la surface extérieure du goulot et sur les parois extérieures de la bouteille ou du récipient en raison du pinçage de la matière en excès entre les lignes de contact de fermeture du moule ouvrant lors de la mise 71 05501 2 2080622. en forme de la paraison ou du tube extrudê. Dans certains cas, ces bavures sont éliminées par des dispositifs automatiques d'ébavurage, avant que le récipient ne soit démoulé pour éviter un ébavurage manuel long et onéreux. Un mauvais centrage de la 5 paraison, du tube ou de l'article préformé provoque également la formation de bavures. En outre, les parois de l'article ainsi moulé ne sont pas uniformes et comportent des plages épaisses et des plages amincies, et de ce fait le récipient présente des zones de moindre résistance indésirables en des points 10 soumis à des charges plus ou moins importantes. Bien que ces inconvénients puissent être évités, tout au moins partiellement grâce à des procédés classiques consistant à introduire dans l'empreinte du moule une paraison dont l'extrémité est fermée, ces procédés posent des problèmes de positionnement 15 et de centrage de l'ébauche dans l'empreinte, ainsi que des problèmes additionnels d'étanchéité entre l'empreinte et l'ébauche pour supprimer les fuites d'air et éviter le gonflement inégal de l'ébauche qui en résulte. D'autre part, la complication relative et le prix de l'équipement réduisent les possibilités po-20 tentielles d'utilisation des récipients ainsi mis en forme, dans l'industrie de l'emballage, â la fois chez les petits et chez les très grands utilisateurs de bouteilles ou de récipients. Grâce au procédé de l'invention, l'ébauche étant un récipient emboîtable peut être produite par un fabricant pouvant assurer 25 les standards de qualité requis de ces articles préformés. Les récipients emboîtables peuvent être livrés par l'usine fabriquant les ébauches au fabricant de bouteilles, qui grâce à une technique simple et économique peut fabriquer les récipients de forme désirée à partir de ces ébauches. 3 0 En conséquence, l'invention a pour objet une technique per mettant d'éviter les inconvénients inhérents aux procédés classiques de moulage par soufflage, et de supprimer les irrégularités des articles finis résultant de ces inconvénients. Plus particulièrement, l'invention a pour objet un procédé et 35 -un appareil pour former des récipients non emboîtables dont les parois sont d'épaisseur sensiblement uniforme à partir d'un récipient emboîtable dont les parois sont également d'épaisseur pratiquement uniforme, ce procédé et cet appareil permettant de fabriquer économiquement des articles non emboîtables d'une forme 40 prédéterminée présentant l'épaisseur et la solidité requises. à d 71 05501 3 2080622 L'invention permet de produire un récipient non emboîtable en matière thermoplastique, dont les parois sont d'épaisseur pratiquement uniforme, en modifiant la forme d'un récipient emboîtable en matière thermoplastique d'épaisseur pratiquement 5 uniforme par une dilatation à la fois radiale et axiale de celui-ci. Le procédé de l'invention pour la fabrication de récipients non emboîtables consiste à former d'abord un récipient emboîtable dont l'extrémité supérieure ouverte est entourée d'un bord de diamètre prédéterminé, à chauffer la partie du récipient em-10 boîtable s'étendant sous le bord à une température prédéterminée à laquelle ce récipient est facilement déformable, à fixer le récipient emboîtable chauffé à une empreinte de moule dont la forme correspond à celle d'un récipient non emboîtable, à assurer l'étanchéité entre la partie du récipient emboîtable voisine 15 de son bord et l'empreinte du moule, puis à dilater par pression fluide différentielle le récipient emboîtable pour le plaquer contre la paroi de 11 empreinte pour former un récipient non emboîtable présentant un bord supérieur de même diamètre prédéterminé que celui du récipient dans sa forme initiale. 20 D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description détaillée qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullemént limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Dans ces dessins, 25 la figure 1 est une coupe schématique d'un appareil de l'in vention, montrant la mise en place du récipient emboîtable ou ébauche en matière plastique, sur un mandrin chauffé; la figure 2 est une coupe semblable à celle de la figure 1, montrant le récipient emboîtable et le mandrin disposés dans 30 l'empreinte d'un moule, la forme-de cette empreinte correspondant à celle d'un récipient non emboîtable ; la figure 3 est une coupe semblable à celle des figures 1 et 2, montrant la dilatation par gonflage du récipient emboîtable et sa transformation en récipient non emboîtable. 35 la figure 4 est une coupe semblable à celle des figures 1 à 3 et montre l'éjection du récipient terminé ; la figure 5 est une coupe partielle agrandie montrant en détail un élément de l'appareil ; 71 05501 4 2080622 la figure 6 est une demi-coupe et une demi-élévation du récipient non emboîtable obturé par un couvercle encastré; et, la figure 7 est une demi-coupe et une demi-élévation du récipient obturé par une capsule de bouchage appliquée sur son 5 bord supérieur et sertie sous celui-ci. Avant d'examiner en détail les formes de réalisation préférées de l'invention, il faut noter que celle-ci permet de fabriquer des articles creux, en matière plastique, de formes et de dimensions très variées. L'invention n'est pas limitée par l'u-10 tilisation d'une matière plastique particulière; toutefois, la matière utilisée doit être thermoplastique pour pouvoir être mise en forme et constituer des articles creux tels des bouteilles ou des récipients. Les types de matières thermoplastiques préférées comprennent le polystyrène, le polyéthylène et le chlorure de 15 polyvinyle, mais d'autres matières présentant les caractéristiques énoncées ci-dessus peuvent être utilisées. __ Il faut également noter que le récipient emboîtable ou ébauche est fabriqué de préférence par un procédé de thermoformage d'une feuille de matière,* toutefois, cette ébauche peut être par 20 exemple moulée par injection, par soufflage ou par un autre procédé de thermoformage. Le récipient emboîtable ou ébauche 10 représenté à titre d'exemple dans les dessins est de préférence fabriqué par le procédé connu sous le nom de "thermoformage en feuille", dans lequel 25 l'application de chaleur et de pression à une feuille de matière déforme celle-ci et lui donne une forme prédéterminée. Un procédé v particulièrement efficace de thermoformage de récipients emboîtables est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 891 280 selon lequel une feuille de matière thermoplastique 30 chaude est d'abord prë-étirée mécaniquement par un poinçon puis soumise à une pression d'air à l'intérieur de l'empreinte d'un moule pour que la matière de la feuille préformée se conforme finalement à la surface intérieure de l'empreinte du moule. Bien qu'il soit évidemment possible de thermoformer un réci-35 pient non emboîtable, par un procédé analogue tel celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 259 942, il s'est avéré que l'importance de 11 équipement et les impératifs de fabrication nécessaires à la fabrication en série de produits de qualité constante découragent la plupart des utilisateurs 71 05501 5 2060622 de récipients non emboîtables. En conséquence, on a recherché depuis longtemps une technique simple et peu coûteuse permettant de mouler des produits formés avec précision et d'épaisseur pratiquement constante. 5 Le récipient emboîtable ou ébauche préformée 10 (figures 1 et 2) comporte un fond 12 dont la section transversale est conçue de manière à augmenter sa résistance à la déformation et qui, dans cet exemple, comporte une partie concave 14 légèrement bombée dirigée vers le haut. La résistance du fond 12 peut être 10 également augmentée par un autre procédé, par exemple par une augmentation de l'épaisseur de sa paroi ou par formation de nervures de renforcement. L'ébauche 10 comporte une paroi tronconi-que 16 évasée vers le haut et vers l'extérieur qui relie le fond 12 à l'extrémité supérieure ouverte. Cette extrémité ouverte est 15 entourée par un bourrelet extérieur 18 constitué dans cet exemple par une lèvre ou bord roulé vers l'extérieur. Il est évident que ce bord peut être d'un type quelconque, il peut être constitué par un bourrelet plein, par une lèvre ou collerette plane, ou par tout autre profil augmentant la largeur radiale de l'extrémité 20 ouverte du récipient 10 pour améliorer la résistance à la déformation latérale de l'extrémité ouverte du récipient. L'ouverture du récipient au voisinage du bord 18 est de préférence suffisante pour que l'utilisateur puisse boire facilement,notamment dans le cas où cette ébauche est destinée à la fabrication de gobelets. 25 Comme on le verra ci-dessous, de préférence, le bord 18 n'est pas modifié pendant la transformation de l'ébauche en récipient non emboîtable. Bien entendu, le récipient fabriqué peut être utilisé pour contenir des produits autres que des boissons, et de ce fait, le diamètre prédéterminé de l'ouverture du récipient est choisi 30 en fonction des produits qu'il est destiné à contenir. Pour éviter le coincement des ébauches entre elles lorsqu'elles sont emboîtées pour constituer une pile, chaque ébauche 10 comporte de préférence dans sa paroi latérale 16 un système 20 limitant l'emboîtement. Ce dispositif est par exemple celui dé-35 crit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3 139 213 qui permet de limiter l'emboîtement de deux articles dont les parois spnt d'épaisseur pratiquement uniforme, ce qui est le cas des ébauches utilisées dans le cadre de l'invention. Il faut noter 71 05501 6 2080622 que ces butées limitant l'enfoncement peuvent être situées en d'autres points de 1'ébauche, par exemple dans sa paroi latérale, dans la paroi de son fond, sur le bord 10 du récipient, etc. Dans le thermoformage des ébauches emboîtables 10, par exem-5 pie par le procédé de thermoformage décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2 891 280 précité, la paroi du récipient emboîtable 10 est en général d'une épaisseur de l'ordre de 0,25 mm L'épaisseur des ébauches utilisées dans le procédé de l'invention peut être comprise entre 0,2 mm et 0,6 mm, mais cette plage n'est 10 pas limitative de l'invention et n'est indiquée qu'à titre d'exemple. Dans les techniques de thermoformage, l'épaisseur de l'ébauche 10 est considérée comme étant pratiquement uniforme en ce sens que les contours intérieur et extérieur de sa section verticale sont correspondants, bien que le procédé de thermoformage 15 détermine nécessairement de légères variations de cette épaisseur. Les récipients emboîtables ou ébauches 10 sont de préférence thermoformés par un fabricant équipé du matériel de fabrication nécessaire et ayant la possibilité de fabriquer en série des récipients en matière plastique à parois minces d'épaisseur pra-20 tiquement uniforme. Les ébauches 10 sont emboîtées par piles de 50 à 100 unités par exemple, et expédiées à l'utilisateur de récipients non empilables destinés au conditionnement du produit qu'il commercialise. Cet utilisateur est équipé d'une machine qui transforme les récipients empilables 10 en récipients non empi-25 _labiés 20, par exemple du type représenté figures 3 et 4, et 6 et 7. Dans la description qui suit, le terme "récipient non emboîtable" correspond à des articles ne pouvant s'emboîter complètement l'un dans l'autre comme le peuvent les récipients emboîtables, bien qu'ils puissent s'emboîter partiellement dans des secteurs 3 0 limités de l'extrémité supérieure et du fond du récipient voisin lorsque ces récipients sont empilés. C'est-à-dire que le récipient considéré comme non emboîtable est un récipient ne pouvant pas s'encastrer presque totalement dans un autre, et dans lequel un autre récipient ne peut s'encastrer presque totalement. 35 Bien que le procédé et l'appareil de l'invention permettent la fabrication de récipients non emboîtables de toutes formes et de toutes dimensions, les figures 3, 4, 6 et 7 représentent une forme préférée de récipient de ce type. Le récipient non emboîtable 20 représenté à titre d'exemple comporte un fond 22 qui 71 05501 7 2080622 est de préférence bombé vers le haut, c'est-à-dire concave pour augmenter sa résistance à la déformation par le produit contenu. Le récipient 20 est en forme de tonnelet et sa paroi latérale 24 est bombée vers l'extérieur et relie le fond 22 à l'ouverture 2t 5 délimitée par un bord 28 et une jupe 30 légèrement tronconique qui relie le bord 28 à la paroi bombée 24. Cette jupe 30 évasée vers l'extérieur et vers le haut se raccorde à la paroi latérale bombée 24 en délimitant un épaulement intérieur 32. Pendant la déformation de l'ébauche 10 pour constituer le 10 récipient non emboîtable 20, le bord 28 conserve le même diamètre prédéterminé que celui de l'ouverture de l'ébauche emboîtable 10. De cette manière, il est possible de fabriquer un récipient dont l'ouverture est d'un diamètre prédéterminé suffisant pour que l'utilisateur puisse boire son contenu. Les dimensions de l'ex-15 trémité ouverte du récipient terminé 2 0 sont déterminées en fonction du contenu, mais il est évident que le récipient fabriqué par le procédé de 1'invention peut comporter un bord présentant n'importe quelle caractéristique dimensionnelle requise . L'embouchure 26 du récipient 20 peut être obturée soit par un 20 couvercle encastré,soit par une capsule de fermeture recouvrant le bord. Ces deux possibilités sont illustrées par les figures 6 et 7. La figure 6 montre un couvercle 34 introduit dans l'embouchure 26 du récipient et dont la partie inférieure comporte un cordon légèrement plus grand que 1'épaulsment intérieur 32 du 25 récipient 20. La relation des dimensions des éléments est telle que le cordon 3V°s'ancre dans l'ouverture du récipient en dessous de 1'épaulement 3 2 de celui-ci. Lorsque ce couvercle 34 sst introduit dans l'embouchure, il est centré et guidé par la jupe évasée 30. Si on le désire, ce couvercle encastré 34 peut compor-30 ter un bord extérieur supérieur 38 qui est rabattu sur le bord 28 du récipient 20 selon une technique de bouchage bien connue. La configuration de l'embouchure 26 du récipient 20 facilite également son bouchage par une capsule extérieure, telle la capsule 40 de la figure 7. Cette capsule peut être formée par em-35 boutissage ou, comme dans le cas de la figure 7,elle peut être constituée par une feuille de pafxLer, ou de papier laminé, ou être en matière plastique et son bord extérieur 42 est serti sous le bourrelet ou bord 38 du récipient 20. A l'examen de ces figures, 71 05501 8 2080622 on voit que 1'embouchure du récipient peut être obturée par n'importe quelle technique classique de bouchage ou de capsulage. La paroi latérale bombée du récipient 20 représentée comporte plusieurs nervures circulaires 44 dans sa zone centrale, c'est-à-5 dire dans la zone où le récipient est saisi par l'utilisateur. D'autre part, le récipient peut être renforcé par d'autres éléments, tels des cannelures verticales, un quadrillage etc. qui augmentent sa rigidité latérale dans la zone où le récipient est saisi par l'utilisateur. On voit que le diamètre maximal de la 10 paroi bombée 24 est supérieur au diamètre de l'embouchure 26 du récipient et notamment à celui du bourrelet extérieur 28. De préférence, les nervures circulaires 44 sont ménagées dans la zone d'allongement maximal de la paroi latérale. Bien entendu, cette forme en tonnelet de la paroi latérale 20 n'est pas limitative, 15 of" + s forme pouvant avoir des configurations valables compatibles avec les techniques courantes de formage dans un moule ouvrant. Il s'avère toutefois, que cette forme de tonnelet est préférable car elle donne au récipient non emboîtable une rigidité latérale suffisante malgré la faible épaisseur des parois. 20 Le procédé utilisé pour transformer l'ébauche emboîtable 10 en récipient non emboîtable 20 est illustré par les figures 1 à 4. L'appareil utilisé comporte deux éléments différents 50 et 52 qui coopèrent à la formation du récipient 20. L'élément supérieur 50 comprend un mandrin 54 dont la forme 25 extérieure est complémentaire de la surface intérieure de l'ébauche 10, un bloc isolant 56, et une tête 58 sur laquelle le mandrin 54 et le bloc 56 sont montés. La tête 58 est fixée à un dispositif d'entraînement non représenté qui permet de déplacer l'élément supérieur 50 par rapport à l'élément inférieur ou moule 30 proprement dit 52. De préférence, le mandrin 54 est en matière résistant à la chaleur et suffisamment poreuse pour permettre le passage de l'air. On peut par exemple utiliser pour sa fabrication un bronze fritte qui constitue une structure poreuse et présente une bonne conductibilité thermique. Un élément chauf-35 fant ou cartouche 55 est monté dans une ouverture centrale 60 ménagée dans le mandrin lors du frittage de la matière et permet d'échauffer suffisamment le mandrin pour chauffer l'ébauche 10 à une température à laquelle elle peut se déformer facilement. BAD ORIGINAL 71 05501 9 208Q622 Il est évident que d'autres types d'éléments chauffants 55 peuvent être associés au mandrin 54, mais cette disposition assure un excellent transfert de chaleur et permet le passage de l'air par la partie de l'ouverture centrale 60 qui n'est pas obturée par la 5 cartouche 55. L'air arrive dans le mandrin 54 par plusieurs canaux de passage 60, 62 et 64 ménagés respectivement dans le mandrin 54, le bloc isolant 56 et la tête 58. Comme on l'a vu, la surface extérieure du mandrin 54 est com-10 plémentaire de la forme intérieure de l'ébauche emboîtable 10. De ce fait, sous l'effet de la chaleur appliquée par le mandrin 54, l'ébauche 10 s'échauffe à une température pratiquement uniforme dans toutes les plages où elle est plaquée sur le mandrin 54. Pour maintenir l'ébauche 10 sur le mandrin 54 et favoriser le 15 chauffage uniforme de ses parois, une dépression est appliquée par les ouvertures 60, 62 et 64 qui sont mises en communication avec une source de vide non représentée, et la pression atmosphérique plaque l'ébauche contre la surface extérieure du mandrin 54. Pour éviter les fuites d'air, un joint d'ëtanchéité torique 66 20 est monté sur le bloc isolant 56 pour qu'il ne soit pas déformé ou dégradé par la chaleur. Ce joint 66 est monté au-dessus d'une collerette extérieure 68 du bloc 56 et il est engagé dans le logement 70 délimité par la surface radiale supérieure de la collerette 68, par la paroi extérieure cylindrique 74 du bloc isolant 25 56 raccordée au bord intérieur de la surface annulaire 72 de la collerette, et par une surface 76 de la face inférieure 78 de la tête 58. On voit sur la figure 5 que le joint 66 est d'une section droite légèrement supérieure à la largeur de son logement 7C et 30 qu'il est légèrement comprimé et déformé dans ce logement et dépasse sensiblement le bord vertical de la collerette 68 de l'extrémité du bloc isolant 56. On voit que la surface du bord extérieur de la collerette 68 est tronconique et prolonge la surface tronconique extérieure du mandrin 54. De ce fait, le joint 66 35 dépasse le bord extérieur 68 et vient s'appliquer contre l'ébauche 10 au voisinage du bourrelet 18 de son ouverture. Ainsi, la majeure partie de 1'enceinte intérieure de l'ébauche 10 est isolée de l'atmosphère extérieure lorsque l'ébauche est montée sur le mandrin 54. JAi-r Oîc-^'; 71 05501 10 2080622 Lorsque l'ébauche 10 est chauffée par le mandrin 54 au stade illustré par la figure 1, il est important que la zone de l'ébauche voisine du bourrelet 54 ne soit pas ou soit très peu chauffée. A cet effet, la collerette radiale extérieure 68 du bloc iso-5 lant 56 isole thermiquement cette zone. En conséquence, lors du formage de l'ébauche à sa forme définitive, le bourrelet 18 et la partie voisine de la paroi de l'ébauche conservent leur forme initiale et participent au centrage et à l'étanchéité lorsque le mandrin est introduit dans l'élément inférieur ou moule 52. 10 Lorsque l'ébauche 10 a été ainsi chauffée à une température à laquelle elle est aisément déformable, le mandrin 50 et le moule 52 se rapprochent l'un de l'autre. Le moule proprement dit 52 est un moule ouvrant et dans l'exemple représenté, il comprend deux demi-coquilles 80 et 82. Bien entendu, ce moule peut être composé 15 de plus de deux sections. Il comporte également un extracteur ou fond 84 disposé entre les demi-coquilles à la partie inférieure de celles-ci. Les parois intérieures des demi-coquilles 80 et 82 et la surface supérieure de l'éjecteur 84 délimitent une empreinte de moulage 86 complémentaire de la forme extérieure du récipient 20 non emboîtable 20 à former. Plus particulièrement, las demi- coquilles 80 et 82 comportent des surfaces intérieures symétriques 88 comportant des rainures semi-circulaires 90, et lorsque le moule est assemblé ces parois délimitent une enceinte dont la surface est complémentaire de la surface extérieure de la paroi 25 bombée 24 et des nervures circulaires 44 du récipient non emboîtable 20. La surface supérieure 92 du plongeur ou extracteur 84 est complémentaire de la surface extérieure de la paroi 22 du fond du récipient, cette forme ayant été décrite précédemment. 30 l'ébauche 10 préalablement chauffée est maintenue dans une position bien déterminée dans l'empreinte 86. Chaque demi-coquille 80 et 82 comporte une surface horizontale semi-annulaire 94 contre laquelle vient reposer la partie inférieure du bourrelet 18 de l'ébauche. Le bord intérieur de chaque surface semi-annulaire 94 35 est délimité par le bord semi-circulaire d'une surface tronconique 96, ces deux surfaces étant symétriques sur les deux demi-coquilles, et elles sont complémentaires de la paroi 16 évasée vers le haut et vers l'extérieur de l'ébauche 10, cette paroi étant immédiatement voisine du bourrelet 18. Les demi-coquilles comportent Lorsque le mandrin 50 est introduit dans le moule 52 (figure 2 BAD ORIGINAL 71 05501 11 2080622 également une paroi intérieure verticale semi-cylindrique 98; ces surfaces étant symétriques délimitent le bord de la surface horizontale semi-annulaire 94. Les surfaces 94 et 98 confinent le bourrelet 18 comme on le verra ci-après. 5 Chaque demi-coquille 80 et 82 comporte également une surface horizontale semi-circulaire 100 et une surface verticale semi-cylindrique 102 qui, lorsque le moule est fermé délimitent un logement dans lequel vient s'encastrer une portée inférieure 104 de la tête 58. Cet emboîtement est mieux visible figures 2 et 3 10 qui montrent respectivement le mandrin et le moule écartés axia-lement et assemblés. La portée 10 4 de la tête 58 coopère avec les surfaces 100 et 102 des demi-coquilles 80 et 82 pour centrer le mandrin dans l'empreinte 86. Ce centrage est très important pour assurer la précision de la fabrication en sérié des récipients 15 non emboîtables. Lorsque le mandrin 50 est introduit dans le moule proprement dit 52, le joint torique 66 est appliqué contre la paroi latérale 16 de l'ébauche au voisinage du bourrelet 18. Grâce à la paroi tronconique 96 délimitée par les demi-coquilles qui est ccmplé-20 mentaire d'au moins une partie de la paroi évasée 16 de l'ébauche 10 il est possible de pincer la paroi latérale 16 de l'ébauche au voisinage du bourrelet 18 pour assurer l'étanchéitë {figure 5). Le joint 66 qui est initialement comprimé dans son logement 7 0 est comprimé en outre par la surface tronconique 96 délimitée par 25 les demi-coquilles 80 et 82 (figure 5) et il pince la paroi de l'ébauche 10 en assurant son étanchéité par rapport à l'empreinte de moulage 86. Ce pincement ae produit lorsque le mandrin 5 0 est introduit dans le moule 52. A ce moment le vide est coupé et l'air comprimé introduit par une source convenable (non représentée) 30 dans les canaux de passage 60, 62 et 64 de l'élément supérieur traverse le corps poreux du mandrin 5 4 pour gonfler l'ébauche 10 et la plaquer contre les parois de l'empreinte 86 délimitée par les surfaces 88, 90 et 92 des demi-coquilles 80 et 82. Celles-ci sont suffisamment refroidies pour que l'ébauche durcisse et prenne 35 la forme de leur cavité 86. Cette dilatation de l'ébaucr.e qui, ~-râce à la pression appliquée sur sa surface intérieure se conforme à la paroi intérieure de l'empreinte et prend la forme du récipient non .emboîtable 20 est clairement visible figure 3. Une fois refroidi et convenablement solidifié, le récipient 40 emboîtable 20 est démoulé par séparation des demi-coquilles 80 et BAD ORIGINAL 71 05501 12 2080622 82 et par déplacement du mandrin 50 par rapport au moule proprement dit 52. Comme on le voit figure 4, le récipient terminé peut être évacué par un dispositif extracteur convenable non représenté. 5 L'effet des surfaces coopérantes respectives de l'élément supérieur 50 et du moule 52 est un aspect important de l'invention qui n'a pas été décrit jusqu'ici. Comme on le voit figure 5, le bourrelet 18 de l'ébauche 10 est en contact avec la surface horizontale 94 et la surface verticale 98 qui sont délimitées / 10 par les demi-coquilles 80 et 82, et avec une partie de la surface J horizontale 78 de la portée 104 de la tête 58 qui porte le man- î drin. La disposition relative des surfaces 94, 98 et 78 est telle ! que le bord ou bourrelet 18 de l'ébauche est calibré à la fois axialement et radialement à la hauteur et â la largeur que l'on 15 désire donner au bord supérieur 28 du récipient terminé 20. Les inégalités inhérentes au procédé de roulage des bords des récipients thermoformés, par exemple, sont corrigées par cet effet de calibrage. De ce fait, le bord supérieur 28 du récipient terminé 20 est formé à des dimensions précises qui permettent l'in-20 troduction correcte d'un couvercle encastré ou la pose d'une capsule sertissable. Ce procédé de calibrage améliore en outre le rendement des machines à capsuler qui sont utilisées pour boucher le récipient après son remplissage. On voit qu'en plus du calibrage du bourrelet 18 de l'ébauche, 25 une étanchéité mécanique est assurée au point où le bourrelet 18 est en contact des surfaces 94, 98 et 78 (figure 5). Ce fait améliore 1'étanchéité de l'ébauche par rapport à l'empreinte lors de son gonflage. On peut également monter un joint torique d'é-tanchéité 106 entre le bloc isolant 56 et la paroi de son loge-30 ment dans la tête 58 (figures 1 - 3). Le maintien du bourrelet 18 de l'ébauche 10 par les parois 94, 98 et 78 assure également un positionnement et un centrage corrects de l'ébauche 10 dans l'empreinte 86. Cette disposition améliore la précision et la régularité de la fabrication du récipient 35 non emboîtable, et de ce fait, la hauteur du récipient fabriqué est pratiquement constante. Il est évident que la précision de la forme de l'embouchure 28 du récipient et celle de la hauteur de celui-ci sont des facteurs très favorables lors de l'opération de capsulage du récipient rempli. bad original 71 05501 13 2080622 La mise en oeuvre du procédé de l'invention s'effectue de la manière suivante : une ébauche 10 constituée par un récipient emboîtable à paroi mince dont l'ouverture est bordée par un bourrelet 18 est introduite sur le mandrin 54 et plaquée contre la 5 surface extérieure de celui-ci par le vide appliqué par les canaux de passage 60, 62 et 64 de l'élément supérieur 50 de l'outillage et traversant la paroi poreuse du mandrin 54. Le joint torique 66 portant contre la paroi de l'ébauche 10 au voisinage du bourrelet 18 assure 1'étanchéité de la cavité intérieure de l'ébauche 10 par rapport à l'atmosphère extérieure. La cartouche chauffante 55 transmet la chaleur par l'intermédiaire du mandrin 54 et chauffe l'ébauche plaquée contre la surface extérieure du mandrin par le vide, jusqu'à une température suffisante pour que la matière soit facilement déformable. Ce stade de l'opération est 15 illustré par la figure 1. Lorsque l'ébauche 10 est suffisamment chaude, l'élément supérieur 50 et le moule proprement dit 52 sont rapprochés axialement l'un de l'autre et s'emboîtent. L'ébauche 10 est correctement positionnée et centrée dans l'empreinte 86 du moule par les sur-20 faces de portée 100 et 102 délimitées par les demi-coquilles 80 et 82, et par la portée cylindrique 104 de la tête 58 du porte-mandrin ou élément supérieur 50. L'ébauche 10 est en outre également centrée par son bourrelet 18 portant contre les surfaces 94 et 98 délimitées par les deux demi-coquilles ainsi que par la 25 face inférieure 78 de la tête 58. L'effet d'étanchéité mécanique créé par la portée du bourrelet 18 contre les surfaces 94, 98 et 78 s'ajoute à l'effet d'é-tanchéité du joint torique 6 6 qui plaque la paroi latérale 16 de l'ébauche contre la surface intérieure tronconique 96 des demi-30 coquilles 80 et 82, qui est évasée vers le haut. L'étanchéité de l'ébauche 10 par rapport à l'empreinte 86 du moule est assurée immédiatement à la fin du mouvement d'emboîtement des éléments 5C et 5P. ie "îo'ile. A cette position, l'ébauche 'C est prête à être transformée en ion récipient non emboîtable 20. 35 Comme on le voit figure 3, l'air comprimé d'une source conve nable non représentée est introduit par les canaux de passage 6C, 62 et 64 de l'élément supérieur 50, il traverse la paroi poreuse du mandrin 54 et s'applique contre les parois intérieures de l'ébauche 10 en plaquant celle-ci contre la surface interne de BAD ORIGINAL 71 05501 14 2080622 l'empreinte 86 du moule. Le récipient non emboîtable ainsi formé présente une surface extérieure complémentaire de la surface de l'empreinte 86 du moule. Le refroidissement du récipient intervient immédiatement après qu'il a été plaqué contre les parois 5 des demi-coquilles 80 et 82, et après un temps de refroidissement prédéterminé, le récipient est solidifié, le moule est ouvert par séparation des demi-coquilles 80 et 82 et par le retrait axial de l'élément porte-mandrin 50 par rapport au moule 52, comme on le voit figure 4,et le récipient terminé reposant sur son fond peut 10 être éjecté par un système éjecteur classique. De ce qui précède, on voit que la transformation de récipients en matière plastique, emboîtables, à paroi mince d'épaisseur pratiquement constante, en récipients non emboîtables d'épaisseur pratiquement uniforme est facilement réalisable grâce au procédé 15 et aux dispositifs de l'invention. Ces récipients non emboîtables,c'est-à-dire à contre-dépouille, peuvent être fabriqués à une épaisseur désirée pratiquement uniforme, à des dimensions et à des formes très variées par un procédé économique, avec une grande précision et une uniformité 20 constante. La paroi mince du récipient non emboîtable terminé est renforcée latéralement, et un récipient de ce type peut être bouché facilement par les procédés de capsulage classiques, et il peut être manutentionné et placé dans des cartons d'emballage par des procédés couramment utilisés. 25 II va de soi que la présente invention a été décrite ci-dessus à titre purement indicatif, mais nullement limitatif,et que l'on pourra lui apporter toutes modifications de détail conformes à son esprit sans sortir de son cadre. 71 05501 15 2080622 REVENDICATIONS 1. Récipient en matière thermoplastique, non emboîtable et à parois d'épaisseur pratiquement constante, caractérisé en ce qu'il est fabriqué par déformation d'une ébauche constituée par 5 un récipient emboîtable en matière thermoplastique, dont les parois d'épaisseur pratiquement uniforme sont dilatées à la fois radialement et axialement. 2. Récipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que son ouverture est entourée par un bord extérieur d'un diamètre 10 prédéterminé, ce bord étant d'abord formé sur l'ébauche emboîtable et ne se déformant pas lorsque celle-ci est déformée pour constituer le récipient non emboîtable. 3. Récipient à contre-dépouille, non emboîtable, à parois d'épaisseur pratiquement uniforme, en matière thermoplastique, 15 caractérisé en ce qu'il est fabriqué par déformation d'une ébauche constituée par un récipient emboîtable comportant un bord extérieur renforcé entourant son extrémité supérieure ouverte, le diamètre de l'ouverture étant suffisant pour que l'utilisateur puisse boire le contenu du récipient par un côté 20 du bord renforcé, une paroi tronconique vers le bas et vers l'extérieur et s'étendant immédiatement sous le bord renforcé, une paroi latérale bombée vers l'extérieur d'un diamètre maximal supérieur à celui de l'ouverture du récipient, et une paroi radiale inférieure raccordée à l'extrémité inférieure de la paroi 25 bombée et constituant le fond du récipient. 4. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que le bord renforcé est un bord roulé vers l'extérieur et décalé radialement par rapport à l'ouverture de l'extrémité supérieure du récipient. 30 5. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que la jonction entre l'extrémité inférieure de la paroi tronconique et l'extrémité supérieure de la paroi bombée délimite un épaulement radial décalé vers l'intérieur. 6. Récipient selon la revendication 3, caractérisé en ce que 35 sa paroi latérale bombée vers l'extérieur est bombée à partir de sa jonction avec la paroi tronconique jusqu'à sa jonction avec la paroi du fond, son diamètre extérieur maximal étant situé entre l'extrémité inférieure de la paroi tronconique et le fond. 71 05501 16 2080622 7. Récipient selon la revendication 4, caractérisé en ce que la zone centrale de la paroi latérale bombée vers l'extérieur comporte plusieurs nervures de renforcement formées dans cette paroi. 5 8, Procédé de transformation d'un récipient emboîtable en matière plastique en un récipient non emboîtable à contre-dépouille fcaractérisé en ce qu'il consiste à former un récipient emboîtable comportant un bord renforcé d'un diamètre prédéterminé entourant son extrémité supérieure ouverte, à chauffer le réci-10 pient emboîtable au-dessous de la zone voisine du bord renforcé, à une température prédéterminée à laquelle le récipient emboîtable est déformable, à positionner et à maintenir le récipient emboîtable chauffé dans une empreinte de moulage, dont la surface intérieure correspond à la surface extérieure du récipient non 15 emboîtable à former, et à dilater par la pression différentielle d'un fluide le récipient emboîtable chauffé pour le plaquer contre la surface intérieure de la paroi de l'empreinte pour former un récipient non emboîtable comportant un bord renforcé dont le diamètre est égal au diamètre initial prédéterminé du 20 bord entourant la partie supérieure du récipient emboîtable. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la forme de la surface intérieure de l'empreinte du moule est plus grande à la fois radialement et axialement que le récipient emboîtable supporté et positionné dans l'empreinte du moule et 25 est espacé à la fois axialement et radialement de la surface intérieure de l'empreinte du moule. 10. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le bord renforcé du récipient non emboîtable est un bourrelet qui est calibré à une dimension radiale maximale et à une dimension 30 axiale maximale par compression lorsque le récipient emboîtable est positionné dans l'empreinte du moule. 11. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le récipient emboîtable est centré et positionné dans l'empreinte du moule par le positionnement de son bord renforcé par rapport à 35 l'empreinte du moule. 12. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que le bord renforcé du récipient emboîtable est confiné entre deux éléments opposés de l'outillage de moulage pour positionner le récipient emboîtable dans l'empreinte du moule. bad original 71 05501 17 2080622 13. Procédé de transformation d'un récipient emboîtable en matière plastique en un récipient non emboîtable, caractérisé en ce qu'il consiste à former un récipient emboîtable comportant un bord extérieur d'un diamètre prédéterminé entourant l'ouver-5 ture de son extrémité supérieure, à placer ce récipient emboîtable sur un mandrin chauffé de forme complémentaire en assurant au voisinage du bord renforcé 1'étanchéité par rapport au reste du récipient, à appliquer le vide à travers les parois du mandrin pour maintenir le récipient plaqué contre celui-ci, à chauffer le 10 récipient au-dessous du bord renforcé à une température prédéterminée à laquelle il devient facilement déformable, à insérer le mandrin et le récipient emboîtable chauffé dans une empreinte de moulage de forme complémentaire de celle du récipient non emboîtable, à assurer 1'étanchéité du bord renforcé du récipient 15 emboîtable par rapport à l'empreinte du moule, à appliquer une pression d'air positive à travers le mandrin pour dilater le récipient emboîtable chauffé et le plaquer contre la surface de l'empreinte de moulage pour former un récipient non emboîtable comportant un bord renforcé d'un diamètre prédéterminé entourant 20 son extrémité supérieure, puis à séparer le récipient non emboîtable ainsi formé du mandrin.et de l'empreinte de moulage. 14. Appareil pour transformer un récipient emboîtable en matière plastique en un récipient non emboîtable, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif pour former une ébauche consistant en 25 un récipient emboîtable comportant un bord renforcé entourant l'ouverture de son extrémité supérieure, un dispositif pour chauffer l'ébauche au-dessous de son bord renforcé jusqu'à une température prédéterminée à laquelle elle est facilement déformable, un dispositif pour positionner l'ébauche chauffée dans une 30 empreinte de moulage dont la surface interne correspond à la forme du récipient non emboîtable à former, un dispositif pour assurer 1'étanchéité de l'ébauche chauffée au voisinage de son bord renforcé par rapport à l'empreinte, et un dispositif pour ensuite dilater par pression différentielle d'un fluide l'ébauche chauffée 35 et la plaquer contre la surface intérieure de l'empreinte pour former un récipient non emboîtable dont l'extrémité supérieure ouverte est entourée par un bord d'un diamètre prédéterminé.