Ia présente invention concerne une courroie de transmission sur laquelle sont fixés des éléments de travail destinés au traitement des plantes, par exemple leur récolte, leur transport ou leur fauchage. Il est courant que les machines récoltant les plantes cultivées en rangées seient équipées à l'avant dtun dispositif de transport sans fin guidant les plantes couchées ou debout vers un mécanisme ae fauchage et d'autres organes de traitement. En général, le dispositif de transport comprend au moins deux mécanismes d'entraînement sans fin juxtaposés, tels que des chaînes à maillons d'acier, sur lesquelles sont foxées des pattes destinées à porter contre les plantes. Pendant leur fonctionnement, les channes métalliques s'usent et produisent un bruit considérable. Lorsqu'elles sont cassées, leurs éléments sectionnés peuvent détériorer l'équipement de traitement situé au voisinage de la chaste. On est parvenu à faucher les plantes à laide de pour roies trapézoïdales sans fin, le long desquelles sont fixées plusieurs lames de coupe articulées chacune sur une tige qui est soit noyée dans la courroie, soit poussée contre sa surface de dessous. Dans un type classique de courroie de fauchage, (par exemple d'uréthanne) un bloc élastique comprimé, interposé entre la lame de coupe et la surface de dessus de la courroie sous 11 articulation précitée, permet à la lame de dévier par pivotement lorsqu'elle subit un choc, par exemple loraqutelle est frappée par une pierre. Des dispositifs de ce type sont décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N 3 545 188, N03 651 626 et NO 3 699 757. Dans d'autres dispositifs de fauchage, une encoche taillée sous la courroie loge un élément de retenue métallique courbe et semi-circulaire dont la forme correspond sensiblement à la courbure de l'encoche, mais dont le rayon est légèrement plus faible. Dans ce mode de réalisation, le point de pivotement continue à être situé à la surface supérieure de la courroie. Dans un autre type de dispositif, deux rivets espacés longitudinalenent le long de la courroie passent radialement de sa surface de dessous à son sommet, de manière à fixer la lame de coupe sur la cou,rroie . L'un des inconvénients des courroies de fauchage de la technique antérieure est ce qu'en appelle l'effet de "corde" qui se manifeste lorsque la courroie tourne autour d'une pou- lie a' flasques qui a un diamètre relativement faible. Dans chacun des modes de réalisation antérieurs, énumérés ci- dessus, le dispositif de fixation noyé dans la courroie ou monté sous celle-ci comprend une partie de longueur importante disposée dans le sens de la longueur de la courroie.Cette partie longitudinale est, en général, en matériau à module dtélasticité relativement élevé, par exemple un métal, qui prend la forme d'une corde entre les extrémités des éléments longi tudinaux, lorsqu'il passe sur une poulie à gorge ou à flasques qui a un petit diamètre. Pendant le ionctionnement de la courroie, il en résulte un gauchissement ou un coincement qui facilite sa rupture par fatigue à la flexion, du fait de la concentration des efforts aux extrémités de la corde. Un autre inconvénient de la plupart des lames de fauchage-antérieures est le fait que leur assemblage nécessite en moyenne quatre à cinq éléments séparés. De plus, lorsque la tige de l'élément de, fauchage est noyée dans le corps de la courroie, la fabrication de cette dernière nécessite des techniques compliquées. La présente invention propose de supprimer les inconvénients de la technique antérieure et concerne une courroie de transmission sur laquelle sont fixés des éléments destinés à porter contre les plantes. Son fonctionnement est silencieux, sa construction est simple et elle ne comprend qu'un nombre mini mal d'éléments qui supportent les chocs et les flexions brusques produites- autour de poulies à gorge. tes efforts qu'elle surit sont réduits et sont répartis régulièrement. la raideur à la torsion de a courroie de fauchage selon 1 invention lui permet de fonctionner à grande vitesse. la présente invention concerne donc une courroie de récolte de plantes, de conception et de fonctionnement améliorés.Elle concerne également - un procédé de fixation des éléments venant en contact avec la végétation sur la courroie, lui conférant un meilleur fonctionnement. Plus parti.. culièrement, la courroie de transmission selon l'invention est '-ine courroie sans fin sur laquelle de nombreux éléments, destinés à venir en prise avec les plantes, sont en saillie sur sa surface de dessous. Ils comprennent chacun un élément de travail tel qutune lame de couteau, une latte ou une patte de récolte. L'élément de travail comprend une base longitudinale. Une tige descend de la base dans la partie comprimée de la, courroie et elle est disposée à l'intérieur d'une encoche découpée sur la surface de dessous. Un élément de retenue, par exemple une broche, est engagé dans un siège, tel qu'une ouverture disposée à la partie inférieure de la tige. l'élément de retenue est fixé sur le siège de la tige de manière à imposer une compression importante à la partie de la courroie située entre la base de l'élément de travail et ledit élément de retenue. ae mode de fixation permet un mouvement relatif limité entre la courroie et l'élément de travail, autour d'une zone de pivotement orientée transversalement et à la courroie/située à la partie supérieure de l'encoche. La présente invention -concerne également un procédé de fixation de chaque élément de travail sur la courroie de trans mission, dans une encoche découpée dans la parti comprimée de la courroie. Le procédé consiste à fomer dans la surface de la courroie une fente longitudinale orientée vers le bas et pénétrant dans sa partie eomprimée,à encocher la face de dessous de la courroie de façon à couper la fente et à former un canal passant radialement par l'élément de la courroie, à introduire ltélé- ment destiné à venir en prise avec les plantes de manière que sa tige scit entourée par la fente et que son extrémité libre passe par le canal dans l'encoche. Le procédé consiste, de plus, à exercer sur les éléments de la courroie situés au voisinage du canal, une compression élevée de valeur prédéterminée et à engager un élément de fixation dans le siège pendant que la courroie est comprimée. Dans un mode de réalisation avantageux, les dimensions de la tige de chaque élément de travail sont inférieures aux dimensions de la fente de la courroie, dans le sens longitudinal, de manière à ménager un jeu important entre eux et à leur permettre une oscillation limitée autour de la zone de pivotemen-t située à la Jonction de lsencoche et de l'élément ae retenue. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquel la figure 1 est une vue en perspective d'une machine de récolte équipée de eourroies de récolte, selon l'invention, qui sont juxtaposées; figure la est une vue en plan partielle d'une variante des courroies de récolte de la figure 1 la figure 2 est une vue en perspective partielle d'un élément de courroie sur laquelle une patte de récolte des plantes est en saillie ;; la figure 3 est une vue semblable à celle d a fi gure 2* mais représentant une courroie de fauchage portant une lame de coupe la figure 4 est une élévation de la courroie avec coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 2 ; la figure 5 est une vue en perspective, avec arrackle- ment partiel, de l'articulation de ltélésens représenté sur la figure 4 ; la figure 6 représente une partie de la courroie passant sur une poulie à flasques les figures 7, 7a, 8, 8a, 9, 9a, 10, 10a et 11 et la représentent des variantes du dispositif de fixation la figure 12 représente la tige de l'élément destiné à porter contre les plantes ;; la figure 13 représente la tige de la figure 12 noyée à l'intérieur d'un élément de matière plastique destiné à porter contre les plantes,; la figure 14 représente une broche de retenue utilisée dans le mode de réalisation de la-figure 13 ; la figure 15 représente un élément rapporté permettant le moulage d'un canal à l'intérieur de la courroie, selon l'invention ; et la figure 15a est t'ne coupe de l'élément rapporté suivant la ligne 15a-15a de la figure 15. les figures 1 et la représentent la partie avant d'une machine de récolte qui peut autre utilisée pour la récolte de deur rangées de plantes alimentaires ou fourragères, telles que le mais, le mil ou le soja. les éléments de récolte, orientés verl l'avant de la machine, comprennent un déflecteur intérieur 2G et deux déflecteurs extérieurs 22 convergeant vers l'arrière.Les déflecteurs entourent des passages 24 destinés au logement des plantes et hordés par des courroies sans fin Juxtaposées 26, tournées les unes vers les autres. les courroies peuvent passer autour des poulies à gorge ou à flasques 28 le long de trajets parallèles ou convergeants, comme on le voit sur la figure 1. Dans un autre type ae machine, tel que celui représenté sur la figure 1a, les courroies peuvent passer autour de barres de guidage courbes 30 ou en variante autour de nom -breuses poulies montées de manière que chaque courroie de récolte suive le parcours courbe voulu. Chaaue courroie porte plusieurs pattes ou doigts de ré- colte espacés 32, décrits plus complètement ci-après, et destinés à canaliser ou guider les plantes ou autres végétaux couchés ou debout vers un mécanisme de fauchage 34 ou un autre organe de traitement. Les machines de récolte de ce type ainsi que de nombreuses autres-machines peuvent autre équipées de courroies selon l'invention. Comme on le voit sur les figures 2, 4 et 5, une courroie de transmission, de forme générale triangulaire ou trapézoidale, sur laquelle sont fixées des pattes de récolte 32, comprend un corps polymère 34 en caoutchouc ou en une matière caoutchouteuse appropriée, dans lequel est noé un élément de traction 36 résistant aux déformations et comprenant plusieurs cordons de traction longitudinaux d'un matériau textile tel que du "Nylon", du polyester, ou un autre matériau approprie d'un module élevé, par exemple un cible d'acier.La courroie porte une couche extérieure d'étoffe classique 38. Itaxe neutre de la courroie (c'est-à-dire son élément qui ne subit ni tension ni compression) coincide, d'une façon générale, avec l'axe des éléments de traction ou est situe légèrement en dessous de ceux-ei, de façon à sécarer la partie comprimée située en des sous de l'axe neutre et la partie qui en fonctionnement est tendue et qui est située au-dessus de l'axe neutre. la patte 'ou doigt de récolte 32 comprend un élément de travail supérieur 40 et une base 42 sur laquelle est fixée rigidement une tige 44 orientée vers le bas. La tige se termine par un siège 46 qui peut comporter une ouverture destinée au logement d'un élément de retenue, tel qu'unie broche 48. L'é- dément de retenue 48 est poussé contre le dessous et le sommet d'une encoche 50 découpée uniquement dans la partie comprimée de la courroie et disposée en dessous de i1 élément de traction situé le plus bas. l'élément de retenue est disposé, bien en dessous de l'élément de traction le plus bas et, de préférence, à une distance comprise entre 1/5 et 2/5 de la hauteur totale de la partie comprimée, vers le bas de ltaxe neutre.Une partie au moins de la base 42 est en contact intime avec la surface supérieure 35 de la courroie ou, comme on le voit sur la figure 4, elle peut autre ajustée dans une fente 37 découpée à la partie supérieure de la courroie, au-dessus de sa partie tendue. Il peut autre avantageux que l'élément de travail supérieur, la base et la tige du doigt de récolte soient d'un seul matériau de module élevé, par exemple de l'acier, bien que la tige et l'élément de travail puissent autre par exemple en des matériaux différents et puissent autre fixés l'un à l'autre. De ce fait comrne on le voit, la tige 44 peut être avantageusement en un matériau métallique relativement mince par rapport à l'élément de travail, afin dé s'emboîter latéralement dans le corps de la courroie et permettre ainsi au doigt d'osciller.La tige peut être noyée dans un élément de travail 40 du doigt en une matière plastique moulée, résistant aux chocs et à ltabrasions comme on le voit dans le mode de réalisation de la figure 4. Dans le mode de réalisation avantageux représenté sur les figures 12 et 13, un élément de travail 40, de forme triangulaireS est moulé autour d'une par tle 45 orientée vers le haut, de la tige. Ltopération consistant à noyer ou à meuler l'élément de travail est facilitée par des ouvertures 52,52t qui permettent à la tige d'être noyée rigidement dans le doigt de récolte et qui empêchent tout mouvement relatif entre eux. Une caractéristique importante de l'invention rédide, dans le fart que l'élément de retenue peut etre engagé dans le si de la tige' et poussé contre le sommet de l'encoche avec une force suffisante pour imnoser une compression importante à la partie de la courroie située-entre la base 42 de l'élément en saillie et l'élément de retenue ou broche 48. La précontrainte de la partie de courroie qui comprend l'élément tendu, l'axe neutre et une partie de l'élément comprimé permet la transmission directe des efforts imposés à l'élément de travail pendant son fonctionnement dynamique aux éléments résistant à la déformation. Cette transmission des efforts accroît, en fait, le module de la courroie et réduit considérablement les concentrations localisées de tensions. Une autre caractéristique importante de l'invention est le fait qu'il existe un jeu latéral ou longitudinal entre l'élément de retenue et les côtés voisins de l'encoche. On voits par exemple sur la figure 4, que le rayon de la broche de retenue est très Inférieur au rayon de ltencoche. De même, chacun des autres dispositifs de fixation représentés sur les figures 7 à 11 comprend un élément de retenue dont ia dimension longitudinale est inférieure à celle de l'encoche, de façon à ménager entre eux un 3eu important. Les avantages de ce jeu apparaissant dans tous les modes de réalisation lorsque la courroie passe autour d'une poulie à flasques de diamètre relativement faible, comme on le voit sur la figure 6.Dans ce cas, la partie comprimée de la courroie située dans la région de l'encoche, comprime l'élément de retenue et s'adapte intimement à sa forme. De ce fait, la largeur normale d1 de la base de l'encoche peut être réduite comme on le voit à une largeur d2. le jeu ménagé entre l'élément de retenue et le côté de l'en- coche permet cette flexion et une adaptation intime, sans gau crissement ni apparition de l'effet de corde précité qui caractérisent les courroies de récolte ou de fauchage. classiques. La figure 4 représente une autre forme du jeu prévu dans l'invention. Comme on le voit, les dimensions de la fente 39 découpée dans la courroie afin de loger la tige de l'é- lément de récolte, sont exagérées de façon qu'il existe un jeu longitudinal important, par exemple de 1,6 mm entre la courroie et les bords latéraux de la tige 44. Pendant le fonctionnement dynamique de la courroie, ce jeu permet une oscillaticn limitée de ltélément de récolte. Comme on le voit sur la figure 6, lorsque l'élément de récolte passe autour d'une poulie à gorge, il peut oseiller autour de l'élément de retenue d:un angle y inscrit entre des positions extrêmes 54 et 56.De même, s l'élément de travail subit une charge de choc représentée par exem- ple par son choc avec une pierre 58, il peut osciller d'un angle ss tandis que sa base peut autre déviée d'un angle a par rapport à la surface de dessus 35 de la courroie. Bien qu'un jeu important, ménage entre la tige et la courroie, permette. un mou- vement oscillant dun angle important de l'élément de travail, l'élasticité naturelle de la courroie permet également un certain mouvement oscillant même lorsqu'aucun jeu important n'est ménagé entre les éléments.A ce point de vue, la partie inférieure de la tige 44, située dans la région du siège 46, plonge réellement à l'intérieur de la partie comprimée voisine de la courroie ou s'emboîte dans celle-ci, du fait de son élasticité et de son épaisseur de préférencelimitée, lorsqu'elle passe autour d'une poulie à gorge. La courroie peut ainsi produire/librement son effet dynamique à l'endroit d pontage de l'élément de fixation même lorsqutelle passe autour de poulies de diamètre très faible. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la totalité du dispositif qui porte contre les plantes et qui comprend l'élément de travail, la tige et l'élément de retenue, pivote en bloc autour d'une zone de pivotement effective unique, disposée transversalement à la courroie et située à la partie supérieure ou sommet de l'encoche. le mouvement oscillant limité et précité de l'élément de travail peut s'effectuer ainsi en liaison avec les jeux ménagés. Non seulement l'élément de travail portant contre les plantes peut effectuer un pivotement autour de l'élément de retenue à l'intérieur de la partie comprimée de la courroie, comme on le voit sur la figure 6, mais encore la courroie peut effectuer un pivotement relatif autour de cette zone de pivotement effective par rapport à l'élément de travail.Ce dernier mouvement est illustré par le fait que lorsqu'une pierre ou un autre objet étranger vient en contact avec l'élément de travail et le dévie drun angle ss la courroie est déviée ou ondule en mine temps, de la façon représemtée. De préférence, la zone de pivotement (situé6 à l'intérieur de la partie comprimée de la courroie),est disposée dans la moitié inférieure de la totalité de la section droite de la courroie. La description, dounée ci-dessus, du doigt de récolte des végétaux, dont la vitesse de rotation est d'environ 24G mètres/minüte, s'applique également d'une façon générale aux éléments de coupe tels que ceux représentés sur la figure 3 et dont les vitesses de rotation peuvent atteindre 2700 mètres/ minute. Cependant, du fait de leur vitesse beaucoup plus élevée, certains dispositifs ont été incorporés à la courroie de fauchage de l'invéntion, afin d'accroître sa raideur à la torsion, de réduire les vibrations dynamiques et le bruit et de lui permettre de résister à 1 expulsion ou à l'arrachage ae la lame de coupe et de son élément de retenue, hors du corps de la courroie. Au moins deux couches d'étoffe 60, 52, raides à la torsion, sont enroulées autour du corps 26 de la courroie afin de lui donner la raideur voulue à la torsion. Une partie au moins des fibres de l'une ou l'autre des couches d'étoffe sont orientées obliquement par rapport aux autres fibres de la mEme couche ou de la couche d'étoffe voisine. Il est clair qu'il est possible de prévoir, en géneral, plusieurs couches d'étoffe dont le nombre dépend de la valeur de la raideur à la torsion voulue pour une application particulière. les couches d'étoffe 62 et 64 peuvent être découpées de bieis et peuvent être d'une armure de biais ou d'une armure carrée. Au moins une couche 64 de cordions, orientée transversale- ment aux éléments de traction 36 doit être combinée avec les couches d;étoffe supplémentaires disposées autour de la surface de la courroie, pour permettre à celle-ci de supporter des vitesses ae rotation très élevée, , sans vibration apprécIable. Cette couche transversale de cordons disposée à l'intérieur de la partie supérieure de la courroie doit être distinguée des simples fibres qui chargent le composé de caoutchouc ae la partie supérieure ou partie inférieure de celle-ci et qui ne peuvent lui donner la raideur transversale nécessaire. les cordons transversaux de l'invention sont de préférence traités de façon à comporter une couche de surface de latex ou dtun autre adhésif d'imprégnation qui pénètre dans le fil constituant le cordon et qui réalise une liaison intime par collage entre le fil et le corps de caoutchouc de la courroie, à l'intérieur duquel sont noyés les cordons. Du fait de cette adhérence accrue, les cordons transversaux absorbent directement les efforts Imposés à la courroie outils amortissent de façon à réduire les vibrations. L'élément de traitement des plantes de la figure 3 est semblable à l'élément de récolte décrit précédemment, à itexception du fait que sa partie en saillie comprend un élément de travail supérieur 66 équipé d'une lame de couteau ou bord de coupe 68 disposé sur son bord d'attaque. De même que pour la pat- te ou doigt de récolte 32, la lame de coupe 66 est fixée sur la courroie avec une compression importante et une seule zone de pivotement effective, transversale à la courroie est réalisée à la partie supérieure de l'encoche de façon à permettre un mouvement relatif limité entre la courroie et l'élément de coupe, autour de cette zone. Dans la variante du dispositif de fixation représenté sur les figures 7 et 7a, la tige 44 de l'élément de récolte 32 s'ajuste dans une fente longitudinale de la courroie trapé- zoidale. La partie inférieure de la tige est en saillie à l'intérieur de ltencoche 50 de la courroie et comprend plusieurs dentelures 70. l'élément est fixé à l'aide d'une agrafe fendue 72, en acier à ressort qui s'ajuste autour de la tige 44. les bords libres de l'agrafe 72 portent contre les dentelures 70. l'élément de fixation est poussé, pour le mettre en place, à l'aide due outil approprié, tel que des pinces, qui exerce une force de compression élevée, transversalement à la courroie, entre la base du doigt de récolte et le sommet de lsencoche et qui maintient cette partie de la courroie comprimée pendant son fonctionnement. La surface de dessus élargie de l'agrafe 72 est une grande surface- de support appliquée contre le sommet de l1encoche et lui donnant de la stabilité pendant le fonctionnement de la courroie. Dans le mode de réalisation des figures 8 et 8a, un élément de fixation en forme de bouton de manchette comprend des cames divisées e-t articulées. les canes 72', 74 sont montées sur une broche 76, orientée longitudinalement, à l:in térieur d'une fente située dans une fouche 78 et elles sont alignées en sens opposés. On fait tourner les cames vers le haut afin d'exercer une pression sur le sommet de l'encoche 50 et d'im- poser une compression importante à l'élément de la courroie. Le dispositif de fixation des figures 9 et 9a comprend une tige rectangulaire filetée 80 sur laquelle est vissé un écrou 82 à nez arrondi. L'écrou peut comprendre un élément rapporté 83 en "Nylon" ou un autre dispositif de blocage classique, empêchant l'écrou autre dévissé pendant le fonctionne- ment de la courroie. La figure 10 représente une tige fendue 84 con'portant des dispositifs de guidage effilés .et juxtaposés 86 poussant une pince de ferblantier fendue 88 contre le dessous de l'encoche 50 de manière à appliquer une compression importante à la cour- roie. Du fait de ses caractéristiques d'élasticité la tige fendue exerce la force de verrouillage sur l'ensemble. lorsque les dispositifs de guidage effilés 86 sont comprimés vers l'inté- rieur et rapprochés l'un de l'autre, l'élément de récolte 32 peut autre démonté du dispositif de fixation. La figure 11 représente un doigt de récolte 32 comprenant une tige ascendante 44 passant par une agrafe de retenue fendue 90. Une ouverture de forme ovale est disposée transversalement à la longueur de la partie Inférieure de la tige. Une broche de came fendue-12 de forme ovale, introduite dans l'ouverture ovale est tournée de 900 de façon que les parties extérieures de la fente 94 logent deux parties serties 96 de lta- grafe 90. La courroie est maintenue sous compression, de cette façon. Le procédé de fixation de chaque élément destiné à porter contre les plantes sur la courroie, consiste à former une fente longitudinale sur celle-ci de manière qutelle perce sa surface supérieure et qu'elle descende afin de pénétrer dans sa partie comprimée. la fente peut etre réalisée par la découpe d'une courroie strie. Cependant, pour des fente. de forme relativement compliquée, ou pour des fentes qui doivent être uniformes, il est possible de mouler à la demande un élément rapporté métallique de fo-rme voulue, tel que celui représenté sur les figures 15 e-tl5A. Ltélémen. métallique rapporté 100 est disposé dans l'âme d'une courroie non mûrie. Cette opération est suivie par le mûrissage de la courroie verte dans laquelle est noyé l'élément métallique rapporté. le retrait ultérieur de ce dernier permet la formation de la fente voulue.Comme on l'a décrit précédemment, il est préférable que la largeur de l'élément métallique rapporté soit supérieure, dans le sens longitudinal, à la largeur de la tige de l'élément de travail, afin de ménager un jeu appréciable entre ces éléments. Après formation à la surface supérieure de la courroie d'une fente pénétrant dans sa partie comprimée, le dessous de la courroie n'est encoché qutà l'intérieur de cette partie com- primée et de façon à couper la fent-e afin de former un canal radial. A nouveau, cette encoche peut-etre réalisée mécaniqusment après mûris sage de la courroie ou elle peut autre formée avant le mûrissage de façon à permettre la mise en position d'une couche d'étoffe sur la surface interne de l'encoche.Après formation du canal, l'élément de travail peut autre introduit de manière que sa tige soit entourée par la fente et que son extrémité inférieure libre passe par le canal et pénètre dans l'encoche. On exerce ensuite une compression élevée, d'une valeur prédéterminée, sur la partie de la courroie située entre lten- coche et sa surface supérieure,et pendant que cette compression est maintenue l'élément de fixation est engagé dans le siège de la tige. De ce fait, l'élément de fixation est poussé fermement contre le sommet de l'encoche mais uniquement à l'intérieur de la partie comprimée de la courroie. Suivant unutre caractéristique de ltinvention, la partie la plus basse de la tige qui comporte le siège destiné à l'élément de retenue, est logée à peu près complètement à l'intrieur de l'encoche. Cette caractéristique permet à la partie comprimée de la courroie d'exercer l'effet dynamique voulu à la fois pendant que la courroie subit une charge de choc et lorsque sa partie inférieure fléchit afin de stadapter intimement sous la forme d'une poulie de petit diamètre. REVENDICATIONS 1. Courroie de transmission pour machine de traitement des végétaux, oaractérisée en ce qu'elle comprend une courroie sans fin, cemprenant un élément de traction résistant aux déformations et sur laquelle sont fisés en plusieurs points espacés de sa surface extérieure des dispositifs destinés a porter contre les végétaux, chaque dispositif comprenant indi- viduellement une pièce en saillie comportant un élément de travail supérieur et une base disposée sur la surface extérieure de la cour- roie, une tige descendant rigidement de la base de l'élément de travail dans le corps de la courroie sous son élément de traction, un siège disposé à la partie inférieure de la tige étant situé à l'intérieur d'une encoche découpée sur la surface de dessous de la courroie et uniquement dans sa partie comprimée, un élément de retenue engagé dans le siège étant poussé contre la partie supérieure de l'encoche avec une force suffisante pour Imposer une compression importante à la partie de la courroie située entre ladite base d la pièce en saillie et l'élément de retenue de manière que, pendant le fonctionnement de la courroie, l'élément portant contre les plantes et la courroie puissent effectuer un mouvement relatif limité dans chaque encoche autour d'une zone de pivotement effective transversale à la courroie et située à la partie supérieure de l'encoche. 2. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la tige est ajustée dans une fente du corps de la courroie dont les dimensions sont telles qu'un jeu est ménagé entre elle et le corps de la courroie dans le sens longitudinal de celle-ci afin de permettre un mouvement oscillant limité da dispositif portant contre les plantes autour de ladite zone de pivotement lorsque ledit dispositif subît une charge. 3. Courreie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le siège est une ouverture dans laquelle est engagée une broche fendue de retenue disposée transversalement à la partie comnriee de la courroie et e contact intime avec celle- ci. 4. Courroie suivant la revendication 3, caractérisée en ce que les cô@én de la broche sont espacés longitudinalement des paities latérales voisines de l'encoche afin de permettre à la courroie de fléchir lersqu'elle tourne autour de la surface correspondante d'une poulie à gorge. 5. Courroie suivait la revendication i caractérisée en ce que le dispositif portant contre les plantes est une lame de coupe. 6. Courroie suivant la revendication 5, caractérisée en ce que sa raideur à la torsion est accrue afin de lui permettre de fonctionner à grande vitesse et de s'opposer à l'expulsion ou à l'arrachage de la lame de coupe et de son élément de retenue par un dispositif comprenant au moins deux couches d'étoffe résistant à la torsion et constittlant la surface extérieure de la courroie, une partie au moins des fibres des couches d'étoffe étant orientée obliquement par rapport aux autres fibres de la mÇme couche ou d'une couche différente, une couche fibreuse au moins, disposée immédiatement au-dessus de l'élément de traction résistant à la déformation, -étant orientée à peu près transversalement à la courroie et étant reliée rigidement à celle-ci. 7. Courroie suivant la revendication 6, caractérisée en ce que la raideur à la torsion des couches d'étoffe extérieures est due à une matière d'imprégnation résineuse pénétrant intimement dans lesdites couches et venant intimrment en contact avec les fibres afin de les raidir. 8. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif portant contre les végétaux est un doigt de récolte. 9. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément supérieur de travail, la base et la tige du dispositif sont une seule pièce d'une matière à module d'élasticité élevé. 10 Courroie suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'une partie faisant partie intégrantede la tige monte de ladite partie descendante, ladite partie orientée vers le haut et supportant l'élément de travail dtun doigt de récolte étant en matière plastique moulée résistant aux chocs et à L'abrasion et étant noyée rigidement dans ce doigt. 11. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que ladite zone de pivotement est située dans la moitié inférieure dela section droite de la courroie, sous son élément de traction. 12. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le siège comprend des creux formés sur les bords de la tige, l'élément de retenue étant une agrafe élastique fendue pouvant etre engagée dans lesdits creux et pouvant être poussée contre la partie supérieure de l'encoche découpée dans la partie comprimée de la courroie. 13. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie la plus basse de la tige et la totalité de l'élément de retenue sont logées à peu près complètement à tlllt erieurt de l'encoche. 14. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la base de la pièce en saillie est directement en contact avec la surface supérieure de la courroie. 15. Courroie suivant la revendication 1, caractérisée en ce quelle est de forme triangulaire. 16. l4achine de récolte caractérisée en ce qutelle est équipée de la courroie de transmission de la revendication 1. 17. Procédé de fixation d'un dispositifs qui porte contre les plantes et comprend un élément de travail supérieur et une tige descendante comportant un siège près de son extrémité t libre, sur une courroie de transmission sans fin dans laquelle un élément longitudinal résistant aux déformations est disposé à proximité de son axe neutre, une partie de la courroie située au-dessus de l'élément résistant aux déformations étant tendue pendant son fonctionnement e t une autre partie de la courroie disposée en dessous de l'élément résistant a la déformation étant comprimée pendant le-fonobionnement, caractérisé en ce qu'il consiste à découper une fente longitudinale perçant la surface de dessus de la courroie et descendant de façon à pénétrer dans ladite partie comprimée, à encocher le dessous de la courroie de manière a couper ladite fente et à former un canal radialdans lesdites parties de la courroie, à introduire le dispositif portant corde les plantes de manière que sa tige soit entourée par la fente et que o extrémité libre portant un siège passe par le canal et pénètre dans l'encoche découpée dans le dessous de la courroie. à exercer une compressson élevée, de valeur prédéterminée, sur les parties de la courroie situées au voisinage du canal et à engager tui élément de fixation dans le siège pendant que ladite compression est maintenue, l'élément de fixation étant poussé fermement contre la partie supérieure de l'encoche dans la partie comprimée de la courroie et formant une zone de pivotement permet- tant un mouvement relatif entre la courroie et le dispositif portant contre les plantes afin de permettre une meilleure rée partition des efforts pendant le fonctionnement de la courroie. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la fente longitudinale est formée par une opération de découpe apres mûrissage de la courroie. 19. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la formation de la fente longitudinale consiste à disposer un élément métallique rapporté de forme voulue dans la courroie avant quelle ne soit mûrie, à la mûrir alors que l'élément métallique rapporté y est noyé et à retirer cet élément rapporté de façon à former une fente de forme voulue. 20. Procédé suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les dimensions de l'élément métallique rapporté sont choisies de manière que la fente moulée résultante ait une largeur supérieure à la largeur de la tige du dispositif portant contre les végétaux, de manière à ménager un jeu important entre elles. 21. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ladite encoche est formée par une opération de découpe effectuée après mûrissage de la courroie. 22. Procédé suivant l'une des revendications 17 et 19, caractérisé en ce que la courroie porte une enveloppe extérieure d'étoffe, le procédé consistant, de plus, à mouler l'encoche dans le dessous de la courroie pendant son mûrissage de manière que ltenveloppe d'étoffe suive le contour des encoches ainsi formées et accroisse la capacité de résistance à la com- pression des différentes parties de la courroie.