I1 existe un grand nombre de bottes contenant des produits pâteux réfrigérés sous pression et réalisées comme décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique N 2 793 126, N 2 793 127 et N 3 144 193. Ces boîtes comprennent une feuille centrale relaagglomérées tivement épaisse en fibres, dont les surfaces interne et externe sont recouvertes respectivement d1un revetement enroulé en hélice et d'une étiquette. Cette dernière est entièrement retirée avant ltouverture de la botte.Celle-ci est ensuite frappée contre un objet solide, de manière que le revetement se déchire suivant une ligne de séparation délimitée par un joint hélicoSdal en bout réa- lisé dans la feuille épaisse de fibres, sur toute la longueur de la boîte. Il est très souhaitable que ces récipients antérieurs présentent au consommateur un mode d'emploi permettant de les ouvrir et d'utiliser le produit. Il était possible, dans l'art antérieur, d'imprimer un petit texte sur la surface intérieure de l'étiquette, car cette dernière n'assumait pas seulement la fonction de support pour le texte, mais constituait également un élément de structure du récipient qui maintenait le. joint en bout intact.Il était donc nécessaire de coller liétiquette au corps du récipient de part et d'autre de ce joint. De plus, pour que le joint soit fermé convenablement, 11 étiquette devait être réalisée dans une matière présentant la solidité souhaitée, en général un papier présentant une grande résistance à l'état humide (ctest- -à-dire une résistance à l'état humide égale à 40 % de la résistance à l'état sec). Cette étiquette devait également comporter une feuille supplémentaire n'adhérant pas et destinée à masquer la graisse et les taches, et à présenter une surface dtimpression. Ires étiquettes ainsi réalisées étaient très conteuses. Ire brevet des Etats-Unis d'Amérique N 3 366 493 décrit une botte comportant une couche de carton enroulée en hélice et présentant approximativement le même aspect que la botte selon l'invention. Une bande de renfort est liée sur un joint hélicoT- dal en bout, ainsi qu'unie étiquette. Cependant, la bande de renfort n'est jamais retirée et la botte s'ouvre le long d'une ligne dé perforations parallèle au joint en bout. Ire problème soulevé par ce récipient est que la ligne perforée est relativement dif ficile à briser dans le cas où le récipient doit présenter la solidité nécessaire après que l'étiquette a été retirée.Il est possible de faciliter l'ouverture de la boîte en diminuant la solidité de la ligne de perforations, mais la boîte risque alors davantage d'éclater prématurément pendent son emmagasinage ou lors de son ouverture, ce qui constitue évidemment un inconvénient important. Par conséquent, un compromis doit être obtenu entre une ligne de perforations d'une solidité relativement faible et permettant une ouverture aisée, mais risquant de provoquer un éclatement prématuré, et une ligne de perforations de grande résistance, maintenant la botte intacte mais pouvant nécessiter de faire porter violemment la boîte deux ou trois fois contre une arete solide pour l'ouvrir. Dans chacun des cas, une marge de sécurité doit être ménagée pour tenir compte des tolérances de fabrication du revêtement, du carton, du corps de la boîte et des dimensions préeises de la ligne de perforations, y compris les variations apparaissant de temps à autre sur la longueur et la largeur des perforations. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 3 510 050 et NO 3 147 902 décrivent d'autres boîtes comportant des bandes de renfort qui ne sont jamais retirées. le brevet des Etats-Unis dtAmérique NO 3 035 753 décrit un récipient en carton enroulé en hélice, destiné à contenir des produits pâteux et comportant une bande amovible de renfort et une étiquette qui n'a pas à être retirée, mais qui est déchirée par la bande de renfort lorsque cette dernière est dégagée. Par conséquent, l'étiquette ne peut etre imprimée sur sa face intérieure, contrairement à l'étiquette de la boîte selon l'invention. L'invention concerne une botte en carton perfectionnée, destinée avantageusement au transport et à l'emmagasinage de pâtes sous pression. La botte selon 11 invention présente les caractéristiques et les avantages suivants a) augmentation sensible de la surface pouvant etre imprimée, cette surface pouvant etre supérieure, par exemple de 50 %,à la surface cylindrique de la botte b) présence d'une ligne hélicoidale unique de sépara tion permettant de réduire sensiblement 1'effort demandé pour l'ouverture, par exemple d'au moins environ 20 %, immédiatement avant que la botte s'ouvre c) étiquette de faible coût d) bande de renfort fixée sur la ligne hélicoidale de séparation et pouvant etre aisément saisie et retirée e) possibilité d'ouvrir la boîte en saisissant simultanément l'étiquette et la bande de renfort f) diminution du coût de l'étiquette en assurant une partie importante du renfort de la ligne de séparation à l'aide d'une bande séparée de manière à séparer les fonctions d'affichage et de renfort de ltétiquette ; et g) surface interne de la boîte dépourvue à 50 % d'adhésif et impression de la zone sans adhésif. Ire corps de la boîte selon l'invention est réalisé en matière fibreuse relativement épaisse ou en carton, et revêtu par une feuille relativement mince, imperméable à lthuile et à l'humidité, par exemple constituée d'un stratifié de clinquant d'aluminium et de papier. La couche épaisse du corps présente une ligne hélicoldale de séparation comprenant un joint en bout dont les bords sont liés à la surface externe de la couche par un élément de renfort et de traction, en général une bande. Une étiquette rapportée recouvre la bande de renfort et le corps auxquels elle est liée par un adhésif. Une entaille annulaire et circonférentielle est réalisée dans l'étiquette et la bande de renfort pour en faciliter le retrait. Un élément permet de retirer la bande de renfort du corps. Cet élément peut prendre plusieurs formes. Ainsi, la bande de renfort peut comporter des liaisons adhésives de différentes résistances sur ses surfaces opposées, la liaison entre cette bande et l'étiquette étant plus forte que celle entre la meme bande et le corps, de manière que la bande puisse etre retirée du corps lorsque l'étiquette est elle-même retirée. En variante, la bande de renfort ntest pas liée à l'étiquette qui est d'abord retirée. Dans cette forme de réalisation, la bande de renfort présente une zone sans adhésif, située sous un angle qui constitue une patte d'arrachement permettant à cette bande d'être soulevée et retirée à la main. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une élévation schématique partielle montrant la production de la boite selon l'invention la figure 2 est une élévation de la boite selon l'in- vention dont une partie de l'étiquette est retirée la figure 3 est une élévation, avec arrachement partiel et à échelle agrandie, de la boîte selon l'invention la figure 4 est une coupe partielle suivant la ligne 4-4 de la figure 3 la figure 5 est une élévation schématique partielle montrant la production d'une variante de la boite selon l'invention la figure 6 est une élévation de la boîte de la figure 5 dont une partie de l'étiquette est retirée ia figure 7 est une élévation, à échelle agrandie et avec arrachement partiel, de la boite de la figure 6 dont l'étiquette est partiellement retirée la figure 8 est une coupe partielle suivant la ligne & de la figure 7 la figure 9 est une élévation semblable à celle de la figure 7 et représente la bande de renfort partiellement retirée et la figure 10 est une élévation semblable à celle de la figure 9 et représente la bande de renfort presque totalement retirée. la boîte selon l'invention est réalisée à l'aide d'un mandrin classique comportant un appareil connu W d'enroulement qui comporte une courroie ou autre élément entraîné au-dessus du mandrin pour y appliquer les diverses bandes constituant le corps 2 de la boite selon l'invention. La feuille 2 et le revete- ment 5 constituant le corps de la boite selon l'invention sont enroulés en continu sur le mandrin, de la gauche vers la droite dans l'orientation des figures, de manière à former un joint héli coidal 7 en bout suivant lequel les spires voisines de la bande constituant le corps 2 entrent en contact. Une bande 6 de renfort, pouvant assumer la fonction d'élément de traction, est enroulée sur le joint 7 et collée au corps par un adhésif 6a convenablement appliqué sur cette bande 6 immédiatement avant son enroulement. Ire revetement 5, réalisé dans une matière imperméable relativement dure, par exemple un stratifié de papier kraft et de clinquant d'aAuminium, est appliqué sur le mandrin et enroulé l'intérieur du corps 2 sur la surface interne duquel un adhésif est appliqué de manière que le revetement y soit collé et que le joint 7 soit également collé et ainsi renforcé. Après que la bande 6 de traction a été liée sur la surface externe du joint 7, une étiquette 4, qui assume la fonction de revetement protecteur et de surface à imprimer, est liée à la bande 6 et au corps, en des emplacement técrits ci-après. Après qu'un tube a été ainsi totalement réalisé, il est découpé en tronçons, comme indiqué par les traits pointillés 3. Ire tube est ensuite entaillé circonférentiellement sur une partie de son épaisseur, à savoir l'étiquette 4 et la bande 6 de traction, en C. Cette entaille C ne traverse pas le corps 2 et elle est réalisée en un emplacement relativement proche d'une extrémité du récipient, généralement à environ 12,5 mm d'une extrémité. Stexpression "relativement proche d'une extrémité" signifie qu'il n'est pas avantageux que l'entaille annulaire soit espacée de plus de 50 à 75 mm d'une extrémité du récipient. Ce dernier peut alors être rempli et fermé. Ire récipient fini selon l'invention se présente donc sous la forme d'un corps cylindrique allongé. Ire joint 7 en bout s1 étend à peu près longitudinalement et en hélice. Une couche protectrice intérieure, constituée d'une feuille souple, est liée à la surface interne du corps du récipient pour empêcher toute perte d'humidité et d'huile de ce dernier. L'étiquette extérieure 4 est appliquée contre la surface externe du corps 2, comme mentionné précédemment, de manière à présenter une surface pouvant être imprimée et à empêcher l'humidité ambiante de pénétrer dans le récipient et de le détériorer, ainsi que son contenu.La bande 6 de traction recouvre le joint 7 et elle est collée par ses bords au corps 2, de part et d'autre du joint, l'aide d'un adhésif convenable, par exemple une émulsion de résine ou un adhésif fondant à la chaleur. Ire couvercle inférieur 14 est normalement fixé avant le remplissage. Après que le récipient a été rempli d'une pâte ou d'un produit pâteux, un couvercle 12 est fixé à son extrémité supérieure. Ces couvercles sont fixés classiquement par sertissage ou couture, à l'aide d'appareils connus. Commue représenté sur les figures 2, 7 et 4, le corps 2 est relativement épais par rapport au revetement et à ltétiquette. Il est réalisé en carton dense, par exemple d'une épaisseur de 0,66 mm. Il assume la fonction d'ossature donnant au récipient sa forme, ses dimensions et sa résistance globales. Le revêtement 5 comprend, par exemple, un stratifié de papier kraft de 40 g/m2 et d'un clinquant d1aluminium d'une épaisseur de 9 micromètres. La surface intérieure du revêtement 5 est liée au corps 2 par un adhésif de manière à recouvrir le joint 7 et à maintenir ce dernier intact, même apres 11 élimination de l'étiquette et de la bande 6 de traction, comme décrit plus en détail ci-après. 'étiquette 4 appliquée sur la surface externe du récipient peut être plus légère qu'une étiquette classique. L'étiquette 4 ne devant pas assurer la traction nécessaire au maintien du joint 7, elle peut être réalisée dans toute feuille relativement légère, pouvant présenter une surface conve nable d t impression. Par exemple, elle peut être réalisée dans toute feuille souple convenable telle que les stratifiés de papier et de clinquant mentionnés ci-dessus. Elle peut également prendre toute autre forme convenable, par exemple du papier kraft blanchi et couché à l'argile,satiné ou glacé, d'un poids compris entre 70 et 90 g/m environ. Le couchage d'argile est d'un type traité avec un complexe de chrome, de manière à réduire l'infiltration des graisses. La résistance superficielle à l'huile et à l'humidi- té est obtenue par des revêtements convenables, par exemple des revêtements vinyliques, appliqués lors de l'impression. Chacune des surfaces de la bande 6 de traction est liée par adhésif aux surfaces voisines. Une caractéristique importante de cette forme de réalisation selon l'invention est la présence d'une différence entre les résistances des liaisons réalisées par les surfaces intérieureWet extérieure de la bande 6 de traction, de manière que la liaison entre la bande de traction et l'étiquette soit plus forte que celle réalisée entre la même bande et le corps. Ire terme "liaison", utilisé pour la bande de traction, ne désigne que la force nécessaire à la séparation et non le point auquel cette séparation se produit. Ire corps d'une forme avantageuse de réalisation du récipient selon l'in- vention présente une surface constituée d'une matière comprenant des fibres relativement courtes, et une grande partie ou la totalité de la rupture s'effectue dans cette matière. Cependant, le fait important est que la bande 6 de traction se détache du corps 2 plutôt que de l'étiquette 4. La surface intérieure de cette étiquette 4 est représentée en 6b sur la figure 4. La bande 6 de traction est donc retirée en même temps que l'étiquette 4. a largeur peut être d'environ 12,5 mm ou plus (en général 25 mm) et elle peut être réalisée, par exemple, en papier kraft de 40 g/m, revêtu d'un clinquant d'aluminium de 9 micromètres d'épaisseur. Une autre matière pouvant constituer avantageusement la bande 6 est le papier kraft glacé, présentant une grande résistance à l'état humide, et présentant également une surface externe sur laquelle l'adhésif adhère, le poids de ce papier pouvant être compris entre 40 et 65 g/m. L'étiquette 4 peut être réalisée en matière relativement légère par rapport à une étiquette normale. Par exemple, des résultats excellents sont obtenus avec une étiquette réalisée en stratifié de papier kraft et de clinquant, d'un poids de 40 g/m, ce qui représente une économie importante par rapport aux étiquettes classiques. La fonction de traction étant assurée par la bande 6, l'étiquette peut être réalisée pratiquement dans toute matière. la surface extérieure de la bande 6 assure une bonne prise de adhésif, cfest-à-dire qu'elle ne présente pas de revêtement susceptible de provoquer une mauvaise adhésion. B'expression 'Imauvaise adhésion" signifie que l'aptitude naturelle du papier à recevoir l'adhésif est réduite. l'étiquette 4 ne constitue donc qu'une protection contre l'humidité et l'huile et qu'une surface destinée à la réalisation d'une impression 4a. Elle n'assure aucun renfort sensible du joint 7, car cette fonction est réalisée par la bande 6 de traction. la différence entre les forces de liaison provoquant la séparation entre la bande 6 et le corps 2, dès que l'étiquette est retirée, la botte s'ouvre aisément lorsqu'elle est frappée contre un objet solide. L'élimination de la bande de traction affaiblit le joint en bout d'environ 50 ffi (en supposant que la bande 6 de traction présente approximativement la même épaisseur et la même résistance que le revetement, le facteur d'affaiblissement est cependant d'au moins 20 % environ). Btétiquette 4, qui est liée au corps 2 par la bande 6.de traction, est également liée à ce corps 2 par deux rubans adhésifs 15 et 16. le ruban 16 est relativement étroit par rapport au ruban 15, et il existe des zones 18 et 20 sans adhésif de chaque cSté de la bande 6. La zone 18 est d'une largeur d'environ 25 mm, et la zone 20 diune largeur d'environ 6,5 mm.Les bords extrêmes de l'étiquette 4 ne sont pas enduits d'adhésif. A cet effet, 17 adhésif est raclé de ces bords immédiatement avant que l'étiquette soit enroulée et prenne une forme tubulaire. le bord inférieur 22 sans adhésif est d'une largeur d'environ 3,2 mm, et le bord supérieur 24, également dépourvu adhésif, est d1une largeur d'environ 2,4 mm. Une zone glacée 26 apparaît lorsqu'un bord recouvre l'autre. La figure 3 représente le récipient rempli. Pcur l'ouvrir, on saisit le bord 24 de l'étiquette, sans adhésif, à proximité de l'entaille annulaire C, ce bord assumant la fonction d'une patte T, et on tire l'étiquette comme représenté sur la figure 2. Au cours de cette opération, la bande de renfort ou de traction est egalement retirée, car la liaison 6b est plus résistante que la liaison 6a entre la bande 6 et le corps 2. les figures 5 à 10 représentent une autre forme de réalisation de la boîte selon l'invention. De même que précédemment, une-feuille 52 relativement épaisse et une étiquette 54 sont enroulées en continu sur un mandrin, de la gauche vers la droite dans l'orientation des figures, de manière à former un joint hélicoïdal 57 en bout suivant lequel les spires voisines de la feuille 52 entrent en contact. Une bande 56 de renfort ou de traction est liée sur le joint 57 et collée au corps 52 par un adhésif 56a qui n1 est pas appliqué sur les bords de la bande 56, pour des raisons décrites ci-après. Un revêtement 55, réalisé en matière imperméable relativement dure, par exemple en composé de papier kraft et de clinquant d'aluminium, est d'abord appliqué sur le mandrin, de manière à être enroulé à 11 intérieur du corps 52. Apres que la bande 56 de traction a été liée sur le joint 57, l'étiquette 54, qui constitue un revêtement protecteur et qui présente une surface d'impression, est appliquée et collée sur le corps, uniquement en des points donnés, comme décrit plus en détail ci-après, mais elle n'est pas collée à la bande 56. lorsque le tube est totalement formé, il est découpé circonférentiellement en tronçons, comme représenté par les traits pointillés 53. Il est ensuite entaillé circonférentiellement en C1, mais uniquement sur une partie de son épaisseur, de manière que 11 étiquette 54 et la bande 56 de traction soient totalement percées. L'entaille C1 ne traverse pas totalement le corps 52. Elle est avantageusement réalisée à proximité du récipient, en général à environ 12,5 mm d'une extrémité. Le récipient est alors prêt à être rempli et bouché. L'emballage fini se présente donc sous la forme dlun récipient allongé, en général cylindrique mais présentant dans tous les cas une forme circulaire en tous points de son axe longitudinal. Ire corps du récipient comprend plusieurs couches d'une feuille souple. Ire joint 57 s'étend à peu près longitudinalement et également en hélice par rapport au corps. le revetement protecteur interne 55 est constitué par une feuille souple, collée à la surface interne du corps 52 de manière à empêcher toute perte d'humidité et d'huile de la boîte. L'étiquette protectrice extérieure 54 est appliquée contre la surface externe du corps 52, comme mentionné précédemment, de manière que lthumi- dité ambiante ne puisse détériorer le corps du récipient et son contenu. Ira bande 56 de traction recouvre Ie joint 57 et elle est collée aux bords du corps 52 situés de part et d'autre du joint 57, par un adhésif convenable, par exemple une émulsion résineuse ou un adhésif fondant à chaud. le couvercle inférieur 60 est normalement appliqué avant le remplissage. Te récipient est ensuite rempli avec des produits piteux ou des pattes, et le couvercle 62 est appliqué sur son sommet. Ires couvercles sont fixés classiquement par sertissage ou par couture, à l'aide d'appareils connus. Comme représenté sur les figures 2, 3 et 4, le corps 52 est relativement épais par rapport au revêtement interne et à l'étiquette. Il comprend, par exemple, une bande de carton dense d'une largeur de 100 mm et d'une épaisseur de 0,66 mm, assumant la fonction d'ossature et donnant à la boîte l'épaisseur de sa paroi et sa rigidité globale. Le revêtement 55 est réalisé, par exemple, en stratifié de papier kraft de 40 g/m, et de clinquant d'aluminium d'une épaisseur de 9 micromètres, de manière à protéger le corps 52 contre l'humidité et l'huile. La surface extérieure du revêtement 55 est liée au corps 52 par un adhésif et, comme représenté sur la figure 4, elle recouvre le joint en bout et maintient ce dernier intact, même après le retrait de l'étiquette 54 et de la bande 56 de traction, comme décrit plus en détail ci-après. La surface extérieure de l'étiquette 54 est imprimée en 54a, de manière à informer le consommateur des opérations à effectuer pour l'ouverture de la boîte et pour la cuisson de son contenu. Cette étiquette assume également une fonction de protection contre l'humidité et l'huile. L'étiquette 54 est maintenue en place par des bandes 65 et 66 d'adhésif. Bien que la largeur de ces bandes 65 et 66 puisse varier fortement et bien que ces bandes puissent comprendre des rangées de points ou de tirets, il est avantageux que la largeur de la bande 66 soit d'environ 12,5 mm, et que celle de la bande 65 soit d'environ 16 mm. Il subsiste ainsi, pour une boîte classiquej une zone 68 dlune largeur d'environ 67 zm, pouvant recevoir une impression 49 représentant la matière décrite ou les. emplacements des coupes, etc.Par conséquent, une zone de 25 mm, sur une largeur totale de 100 mm, est destinée au collage de l'éti quette au corps, les 75 mm restants de la largeur de l'étiquette n'étant pas revetus d'adhésif. Il apparaît que la bande 56 de traction permet ainsi de disposer d'une zone à imprimer et dépourvue d'adhésif relativement large. Une zone 68 sans adhésif est également délimitée entre les bandes 65 et 66, sur une largeur d'environ 67 mm, et cette zone peut recevoir une impression 49 comportant le mode d'emploi du produit, des photographies du produit fini, etc. les bords extrêmes de l'étiquette 54 ne sont pas recouverts d'adhésif.Par exemple, ce dernier peut être raclé immédiatement avant que ltétiquette soit enroulée et prenne une forme tubulaire. Ire bord inférieur 72 sans adhésif de l'étiquette peut avoir une largeur d'environ 3,2 mm, et le bord supérieur 74, également sans adhésif, peut avoir une largeur d'environ 4,8 mm. Une zone glacée 76 apparaît à ltemplacement où un bord recouvre le bord correspondant de la spire voisine. -Comme représenté sur les figures 8, 9 et 10, la bande 56 de traction est liée par son centre sur le joint longitudinal, alors qu'elle n'est pas liée par son bord. A cet effet, deux zones 56b et 56c sans adhésif délimitent, à leur extrémité supérieure voisine de l'entaille annulaire C, une patte T2 d'arrachage (figure 9). Cette patte T2, située à l'extrémité de la bande 56, permet de retirer cette dernière du corps 52-be la boite. La figure 7 représente le récipient rempli. Pour l'ouvrir, on saisit le bord de l'étiquette dépourvu d'adhésif, à proximité de l'entaille circonférentielle C, ce bord assumant la fonction d'une patte T1, et on retire l'étiquette comme représenté sur la figure 6. Àu cours de cette opération, la bande 56 de renfort ou de traction est découverte et retirée par la patte ?2. la largeur de la bande 56 de traction peut varier, bien qu'elle soit généralement d'au moins 12,5 min. la fonction de traction étant assurée par la bande 56, l'étiquette peut être réalisée pratiquement dans toute matière. les bandes 6 et 56 de traction des deux formes de réalisation décrites ont généralement une largeur dlenviron 25 mm et peuvent être réalisées, par exemple, en stratifié de clinquant d'aluminium et de papier kraft, par exemple d'un papier kraft de 40 g/m, revetu d'un clinquant d'aluminium de 9 micromètres d'épaisseur. les étiquettes 4 et 54 peuvent être relativement légères par rapport aux étiquettes classiques. Par exemple, d'excellents résultats sont obtenus avec une étiquette constituée d'un clinquant et de papier kraft, d'un poids global de 40 g/m, ce qui représente une diminution importante de coût par rapport aux étiquettes antérieures. Il apparaît donc que les étiquettes 54 et 4 n'assument qu'une fonction de protection contre l'huile et l'humidité, et présentent une surface à imprimer.Elles ne constituent pas des éléments de renfort pour le joint en bout, cette fonction étant assurée par la bande de traction. Après que la bande 56 a été retirée, le joint en bout est affaibli, ce qui permet d1ouvrir la boîte aisément lorsqu'elle est frappée contre un objet solide. L'élimination de la bande affaiblit généralement le joint en bout d'environ 20 à 50 % ou plus, la bande 56 de traction présentant approximativement la même épaisseur et la même résistance que le revêtement interne. La bande 56 de traction peut être réalisée dans la même matière que la bande 6 et il n'est pas nécessaire qu'elle offre une mauvaise prise à l'adhésif, car aucun adhésif ne peut entrer en contact avec la surface extérieure de cette bande, un revetement vinylique donnant à cette surface extérieure une mauvaise adhérence. Après que llétiquette et la bande 6 ou 56 de renfort, suivant le cas, ont été retirées, la boîte est ouverte par choc de la ligne de séparation contre un objet solide, par exemple le bord d'une table. Il en résulte une ouverture instantanée du revente ment recouvrant le joint en bout sur presque toute sa longueur et, par conséquent, l'ouverture de la bote d'une extrémité à l'autre. Ensuite, en faisant tourner légèrement les extrémités du récipient, l'ouverture peut être agrandie pour permettre à la pâte d'etre dégagée rapidement. Il apparaît donc que l'emballage et la boîte selon l'invention permettent de diminuer de 10 % le prix des étiquettes par rapport aux emballages ne comportant pas de bande de renfort, tout en doublant approximativement la surface pouvant être imprimée. Il est possible de bénéficier des avantages des techniques d'impression électrique, car il n'est pas nécessaire d'utiliser des étiquettes métalliques. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la botte décrite et représentée sans sortir du cadre de 11 Invention. REVENDICATIONS 1. Boîte cylindrique composite, à éléments enroulés en spirale, conçue pour être ouverte en deux phases et portant une étiquette et un élément de renfort séparés, cette boite, qui est destinée à contenir des produits piteux levurés et frais, étant caractérisée en ce quelle comporte un corps rigide constitué d'une feuille enroulée en spirale, un joint en bout formé entre des bords latéraux voisins de la feuille, ce joint s'étendant à peu près longitudinalement et en spirale, un revêtement constitué d'une feuille souple et liée à la face interne de la feuille, un élément de traction comprenant une bande de renfort liée par adhésif et de manière amovible à la surface externe de la feuille, sur le joint en bout, la liaison adhésive entre la bande de renfort et la feuille pouvant être détruite et maintenant les bords voisins du joint en bout à proximité immédiate l'un de l'autre jusqu'à ce que cette bande de renfort soit retirée, une étiquette, réalisée dans une feuille souple, étant liée de manière amovible sur la surface externe de la feuille du corps, mais non liée à la surface extérieure voisine présentée par la bande de renfort et par des zones du corps situées latéralement par rapport à ladite bande de renfort, de manière que cette étiquette présente entre ses bords latéraux une zone centrale non liée, une entaille annulaire étant réalisée circonférentiellement dans l'étiquette et la bande de renfort, à proximité d'une pre mière extremité de la boite, une partie du bord de l'étiquette voisine de l'entaille annulaire n'étant pas liée au corps, de manière à former une patte d'arrachage permettant à l'étiquette d'être soulevée manuellement et détachée du corps au cours d'une première phase d'ouverture, sans que la bande de renfort soit retirée, une patte d'arrachage, associée à la bande de renfort, permettant ensuite de retirer cette dernière du corps au cours d'une seconde phase d'ouverture, de manière à affaiblir d'environ au moins 20 % le joint en bout et à permettre à ce dernier d'être ensuite détruit sur toute sa longueur, d'une extrémité de la bote à l'autre, afin que cette boîte présente une ouverture suffisamment grande pour permettre dien retirer le contenu. 2. Boîte selon la revendication 1, caractérisée en ce que la patte permettant de retirer la bande de renfort comprend un tronçon non collé, présenté par l'extrémité de cette bande, à proximité de entaille annulaire qui est exposée après l'élimi- nation de l'étiquette, la zone non collée de la bande n1 étant pas liée au corps de la boite, de manière à constituer une patte d'arrachage permettant à la bande d'entre retirée manuellement du corps lors de la seconde phase d'ouverture, après que ltéti- quette a-été elle-meme retirée. 3. Boîte selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de traction comprend une bande allongée et souple, liée au corps de la boîte et dont au moins un bord, orienté vers la boîte, n'est pas revêtu d'adhésif, de manière à constituer, à proximité de l'entaille annulaire, une patte'd'arrachage permettant de retirer l'élément de traction. 4. Boite selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de ttaction comprend une bande souple liée au corps avec une résistance suffisante pour rester liée à ce corps lorsque l'étiquette est retirée, la surface intérieure de cette étiquette présentant une impression dans la zone située au-dessus de la bande de renfort et s'étendant latéralement par rapport à cette dernière. 5. Boite selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'élément de traction comprend une bande allongée et souple, liée au corps et dont au moins un bord, orienté vers le corps, n1 est pas revêtu adhésif, de manière à constituer, à ltextrémi- té voisine de l'entaille annulaire, une patte d'arrachage permettant de retirer l'élément de traction, 11 étiquette présentant une zone sans adhésif située au-dessus de l'élément de traction et dépassant latéralement des bords latéraux de cet élément, cette zone présentant une surface sur laquelle une impression est réalisée. 6. Boîte selon la revendication 1, caractérisée en ce quelle est remplie d'un produit pâteux sous pression et en ce que ses extrémités sont fermées par des couvercles supérieur et inférieur.