La présente invention a pour objet un plan de travail horizontal escamotable dans un coffre mural et destiné en particulier, mais non exclusivement, au repassage des vêtements, linge de maison, etc... On conriaît des plans de travail escamotables qui sont articulés le long d'un mur et peuvent se replier par dégagement d'une jdmbe de force maintenant la planche de bois constituant le pldfl. Celle-ci peut ainsi se rabattre dans une position verticale. Mdlheureusement, le plan de travail reste ainsi visible et 'est pas à l'abri des poussières. On connaît, d'autre part, des planches à repasser montées sur un piètrement métallique repliable permettant après repassage de ranger la planche en position verticale. Le piètement métallique présente un certain empattement qui est parfois gênant pour le repassage des jupes ou l'enfilage des pièces en bout de planche. La présente invention a pour objet de remédier aux inconvénients des dispositifs connus. Selon la présente invention, le plan de travail notamment pour le repassage est caractérisé en ce que son extrémité arrière est montée coulissante à l'intérieur d'un coffre, la face avant dudit coffre étant séparée en deux parties# articulées respectivement en haut et en bas du coffre, le plan de travail étant monté pivotant sur l'extrémité de la partie inférieure de la face avant dudit coffre. Le plan de travail ainsi constitué est destiné à rester dans un emplacement fixe d'une pièce quelconque. Toutefois, la rapidité de manoeuvre et de rangement compense grandement cet inconvénient. Une fois fermé, la faible épaisseur du coffre permet de l'incorporer facilement au décor de la pièce en revêtant ses faces externes de la même matière que le mur sur lequel il est fixé (peinture, papier peint, revêtement plastique , etc.;...). D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre d'un mode de particulier de réalisation, en regard des figures qui représentent: - la figure 1 une coupe de h planche et du coffre en position de travail, - la figure 2 une vue du coffre lorsque la planche est repliée a l'intérieur, - la figure 3 une vue de la planche à repasser en position de travail, - la figure 4 une coupe selon la ligne A-A de la figure 2. Sur la figure 1, l'ensemble du coffre et de la planche est désigné d'une manière générale par la référence 1. Le coffre est constitué par une face arrière 2 qui doit être rigide, par exemple ew latté, ladite face arrière étant fixée sur un mur ou une cloison à demeure, par l'intermédiaire de vis ou de scellements quelconques. La partie supérieure de la face 2 présente des joues 3 portant 3 leur partie avant un axe 12 sur lequel est articulée la partie supérieure 4 du panneau constituant la face avant du coffre à sa partie inférieure. La face 2 porte un axe 11 sur lequel vient s'articuler le panneau 5 formant la partie inférieure du panneau avant du coffre. Sur l'extrémité du panneau 5 opposée à l'axe 11, se trouve une articulation 10 sur laquelle est montée la planche à repasser ou plan de travail 6.La planche 6 est, d'autre part, rendue solidaire à son extrémité arrière de deux chapes 7 et 8 pouvant coulisser sur des tiges 14. Comme cela apparaît plus clairement sur la figure 2, le panneau 6 est muni à sa partie supérieure d'une encoche ou d'une poignée 9 dont le rôle sera expliqué ultérieurement. Un ressort 13 est monté sur chacune des deux tiges 14, ces deux tiges étant fixées sur le panneau 2, par l'intermédiaire de pièces de fixation inférieure 18 et supérieure 19. Un dispositif de verrouillage 15 permet de bloquer la planche à remplacer en position horizontale, par l'introduction d'ergots 16 dans des orifices prévus à cet effet. Le mouvement du panneau supérieur 4 est rendu automatique lors de l'ouverture par l'emploi d'un ressort 17. La chape 8 est articulée sur un axe 20. Le dispositif de verrouillage 15 comprend une tige sur laquelle est monté un ressort 21, le déverrouillage de la planche étant obtenu par l'extraction de l'ergot 16 de son logement sous l'action d'une poignée 22. Dans le mode de réalisation qui a été représente sur la figure 1, le panneau 4 est équipé intérieurement d'une source lumineuse 23 montée dans un support 24, ce qui permet d'obtenir en toute circonstance un éclairage satisfaisant du plarl de travail. La figure 2 représente le dispositif , objet de l'invention, en position fermée et l'on peut voir que l'épaisseur occupée est d'environ trois fois l'épaisseur de la planche à repasser elle-même. La figure 3 représente une vue en perspective de la coupe réalisée sur la figure 1 où l'on retrouve les mêmes éléments portant les mimes références. Sur la figure 4, la planche est en position repliée à l'intérieur du coffre 1. De préférence, la face 2 du coffre est en latté épais, les fibres du bois étant dans le sens de la hauteur. Les joues latérales 3, en okoumé par exemple, supportent le panneau 4 qui #1 t ouvreautomatiquement sous la poussée de l'extrémité de la planche 6, lors de l'ouverture du coffre. Les ressorts en pin- gle à cheveu 17 sont tels qu'ils présentent deux positions stables maintenant le panneau 4 en position, soit ouverte, soit fermée. Les pivots et articulations qui ont été décrits ci-dessus sont, de préférence, réalisés en acier étiré pour les parties mâles et en tale épaisse pour les parties femelles.Leur fixation sur le latté épais est réalisée par des vis à bois et sur le contreplaqué constituant la planche à repasser proprement dite et les multiplis au moyen de vis métal, ce qui implique un taraudage des parties métalliques correspondantes. Le fonctionnement du dispositif selon l'invention est le suivant - le coffre étant en position fermée (voir figures 2 et 4), un effort de traction exercé par la poignée 9 provoque le pivotement du panneau 5. La planche 6 bascule légèrement, entratnée par l'axe 10. Son extrémité antérieure vient porter contre le panneau 4 qui, ainsi libéré et sous l'influence du ressort 17 prend la position horizontale représentée sur les figures 1 et 3, l'effort de traction sur la poignée 9 continuant, les chapes 7 et 8 coulissent sur les tiges 14 sous l'influence des ressorts 13 qui se détendent. La planche arrive ainsi dans une position horizontale et cette position est verrouillée par les ergots 16. Pendant toute la durée du travail, le panneau 5 joue le rôle de jambe de force et coopère au maintien horizontal et à la stabilité de la planche. Lorsque le repassage est terminé, une traction sur la poignée 22 permet de dégager les ergots 16 de leur logement et une poussée sur la partie antérieure de la planche permet de faire coulisser celle-ci sur les tiges 14 en comprimant les ressorts 13. Cette manoeuvre se poursuit jusqu a ce que le panneau 5 occupe sa position verticale, après quoi le panneau 4 est également rabattu. Il va de soi que des modifications peuvent être apportées au mode de réalisation qui vient d'être décrit, notamment par substitution de moyens techniques équivalents, sans sortir pour cela du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1.- Plan de travail horizontal, notamment pour le repas sage 7 constitué par une planche escamotable en position verticale dans un coffre mural, caractérisé en ce que la partie arrière de ladite planche est montée coulissante sur au moins un guide vertical, ladite planche étant articulée sur un axe horizontal situé au voisinage de la partie supérieure d'une partie pivotante de la face avant dudit coffre. 2.- Plan de travail selcn la revendication 1, caractérisé en ce que la face avant du coffre est constituée de deux panneaux, le panneau inférieur étant articulé sur un axe horizontal situé à la partie inférieure de la face d'appui mural du coffre et le panneau supérieur étant articulé sur un axe horizontal porté porté par des joues faisant saillies par rapport au mur, la planche précitée étant articulée sur le panneau inférieur. 3.- Plan de travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'extrémité de la planche précitée est fixée sur deux chapes pivotant sur un coulisseau guidé par des tiges verticales, chaque coulisseau subissant la poussée d'un ressort entourant la tige correspondante. 4.- Plan de travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le panneau supérieur porte l'une des extrémités d'un ressort en épingle a cheveux dont la seconde extrémité est fixée sur les joues faisant saillies à partir du plan mural. 5.- Plan de travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la position de la planche en position horizontale est verrouillée au moyen d'ergots montés sur des ressorts, une poignée permettant de dégager les ergots avant le rangement de la planche. 6.- Plan de travail selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le panneau supérieur du coffre est placé en position horizontale par le mouvement de pivotement de la planche. 7.- Plan de travail selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le panneau supérieur est muni sur sa face interne d'une source lumineuse.