La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux fixations de sécurité pour ski à déclenchement commandé par un circuit électrique ou électronique. On contact déjà des fixations de sécurité de genre dont le délenchement libérant le skieur est commandé par un circuit électrique ou électronique. Généralement, ces circuits comprennent des éléments de détection , de mesure, de calcul, de comparaison et de déclenchement Ces circuits nécessitent une alimentation électrique et la fermeture du circuit se fait généralement par un interrupteur que le skieur actionne manuellement. Le skieur peut toutefois oublier de mettre sous tension le circuit électrique et il lui sera cependant possible de skier Ceci est un inconvénient très important, car, ainsi, il skiera sans aucune sécurité si les fixations se verrouillent même en l'absence d'alimentation électrique.Si elles ne se -verrouillent pas,il risquera de tomber par Mouverture intempestivé à la première manoeuvre. Le skieur peut aussi penser à fermer le circuit pour skier, mais oublier de l'ouvrir quand il déchausse : dans ce cas, l'alimentation continuera donc à se faire et les batteries ou les piles seront vite hors d'usage. La présente invention se propose donc de remédier à ces inconvénients. A cet effet, cette fixation de écurité est caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens pour mettre automatiquement le circuit sous tension lors du chaussage du ski. Suivant une autre caractéristique de l'irfvention,la fixation comprend des moyens pour mettre automatiquement le circuit hors~~tension lors du déchaussage du-ski. Grâce à l'invention, l'oubli de la fermeture et/ou de l'ouverture du circuit électrique devient impossible car la mise sous tension du circuit se fait automatiquement pendant le bridage du pied. Le skieur ne peut donc pas skier sans que le circuit électrique ou électronique soit alimenté, et quand il quitte ses skis, le circuit de chaque fixation est automatiquement ouvert. On décrira ci-après différentes réalisations de l'invention qui seront données à titre dlexemples non limitatifs,en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation schématique d'une forme d'exécution dans laquelle le dispositif marche-arret est actionné directement par la chaussure. - la figure 2 est une vue en élévation d'une variante de la figure 1. - la figure 3 est une vue similaire représentant une variante par action directe du pied du skieur lors du chaussage de sa chaus sure-fixation. - la figure 4 est une vue similaire représentant une réalisation où la chaussure agit indirectement sur le dispositif marche-arrêt par l'intermédiaire d'une pièce mise en place à cet effet. - la figure 5 est une vue similaire représentant une réalisation où le dispositif marche-arrêt est commandé par le déplacement de l'ensemble de la fixation lors du chaussage. - la figure 6 est une vue similaire représentant une réalisation où le dispositif marche-arreç est commandé par une pièce mobile de la fixation. - la figure 7 est une vue similaire représentant une réalisation où le dispositif marche-arrêt est commandé par la mise en place de la courroie de sécurité. - la figure 8 est une vue similaire représentant une variante où la chaussure elle-mEme ferme le circuit. - la figure 9 est une vue similaire représentant une réalisation où la présence de la chaussure commande le dispositif marche arrêt. - la figure 10 est une vue similaire représentant une réalisation où le poids du skieur sur le ski commande le dispositif marche arrêt. Dans toutes les réalisations.et-variantes représentées sur les figures 1 à 1Q, on trouve une fixation de sécurité multidirectionnelle ou non, montée sur un ski 1 et dont le délenchement est commandé par un circuit électrique ou électronique 2 symbolisé par un carré. Ce circuit électronique ou électrique 2 comprend qénéralement un circuit de détection, de calcul et de commande du déclenchement, ainsi que tous les autres circuits annexes nécessaires au fonctionnement. Ce circuit nécessite une alimentation électrique représentée sous la référence 3. Un dispositif de commande marche-arrêt 4 est relié au circuit 2 et à l'alimentation 3 ,ce dispositif étant constitué par tout moyen susceptible de mettre sous tension ou hors tension le circuit 2. La figure 1 représente une première réalisation dans laquelle la chaussure 5, lors du chaussage de la fixation 6,actionne directement le dispositif marche-arrêt 4. Le circuit 2 est donc automatiquement mis sous tension lors du chaussage et par contre, au déchaussage, ce circuit est automatiquement mis hors tension. Dans ce cas, le dispositif marche-arrêt 4 est monté sur l'embase de la fixation, en un endroit où prend appui la semelle de la chaussure et il est constitué par un contact actionné mécaniquement. La figure 2 représente une variante dans laquelle la chaussure 5 est montée sur une plaque de déclenchement 7. La chaussure reste bridée sur la plaque 7 , le déclenchement se faisant entre celleci et deux éléments avant et arrière 29 et 30 placés sur le ski 1. Dans ce cas, le dispositif marche-arrêt 4 est monté sur la face supérieure de la plaque 8 pour pouvoir être actionné par la semelle de la chaussure. La figure. 3 représente encore une variante dans laquelle c'est l'introduction du pied 9 dans une chaussure-fixation 8 qui provoque l'actionnement du dispositif marche-arrêt 4. A cet effet, ce dispositif 4 est logé dans la partie supérieure de la semelle 8a de la chaussure-fixation 8. La figure 4 représente une réalisation dans laquelle la chaussure 5 actionne indirectement le dispositif marche-arrêt 4.A cet effet,un palpeur 10 détecte la présente de la chaussure 5 sur le ski. Ce palpeur 10 qui est sollicité par un ressort 10a peut être monté en tout point de la fixation, notamment sur une butée avant , et est repoussé par le ressort 10a au contact de la chaussure. Lors du chaussage , le palpeur 10 est repoussé et agit sur le dispositif marche-arr6t 4 pour mettre le circuit 2 sous tension. Au déchaussage, le palpeur 10 libère le dispositif 4 et met hors tension le circuit 2. Le palpeur 10 peut être monté soit à coulissement soit à pivotement et dans ce dernier cas, il pourrait éventuellement lui-meme servir de frein de ski. La figure 5 représente une autre réalisation dans laquelle c'est la fixation Il qui,lors du chaussage ou du déchaussage, actionne ou libère le dispositif marche -arrêt 4. D'une façon bien connue, les fixations, (notamment pour l'arrière de la chaussure), se déplacent longitudinalement vers l'arrière (ou l'avant) lors du cnausage oudu déchaussaae/ montre l'action de ressorts. On utilisera donc ce mouvement pour actionner, en fin de course vers l'arrière ou l'avant, le dispositif 4. Au déchaussage, le fixation 11 ravance et libère le dispositif 4 mettant ainsi automatiquement hors tension le circuit 2.On peut utiliser, selon .l'inention,non seulement le mouvement de translation de la fixation lors du chaussage, mais encore tout autre mouvement, notamment la rotation. Dans la forme d'exécution illustrée sur la figure 6,on utilise le mouvement d'une des pièces mobiles de la fixation 12 pour actionner ,lors du chaussage, le dispositif marche-arrêt 4. Au déchaussage, cette pièce libère ledit dispositif. Ainsi qu'il est illustré sur la figure 6, c'est une mâchoire pivotante 13 de la fixation 12 qui, ors du chaussage,actionne le dispositif 4. On pourrait également utiliser à cette fin toute autre pièce mobile de la fixation telle que piston, basculeur, pédale, etc... Dans la forme d'exécution illustrée sur la figure 7, c'est au moment de l'accrochage d'une courroie de sécurité 16 que se fait la mise sous tension du circuit 2. Au déchaussage, on doit enlever la courroie 16 et c'est lors de cette manipulation que se fait la mise hors tension du circuit 2. Pour cette réalisation, le dispositif marche-arrSt 4 est monté dans un crochet 17 assurant le verrouillage de la courroie 16. L'un des brins de la courroie comporte deux conducteurs électriques 18 et 19 reliés, d'une part, au circuit 2 et à l'alimentation 3 et, d'autre part, au dispositif 4. On peut aussi utiliser une courroie à un seul brin venant s'accrocher sur un élément solidaire de la chausaure .Suivant une variante, on peut aussi faire passer le conducteur 18 dans l'un des brins de la courroie et le conducteur 19 dans l'autre brin,le crochet lui-mEme établissant le contact entre les deux conducteurs et fermant le circuit. Dans la forme d'exécution illustrée sur la figure 8, la chaussure 20 porte une partie du dispositif marche-arrêt4, l'autre partie étant prévue sur le ski 1 ou 15 fix ltion. A cet effet, le disi-ositif 4 comprend ,sur la fixation ou le ski, deux plots de contact fixes 21 et 22 ,reliés respectivement à l'alimentation 3 et au circuit 2, et, dans la face inférieure, de la semelle de la chaussure 20 ,deux autres plots de contact mobiles 23 et 24 devant coopérer avec les plots 21 et 22. Les deux plots de contact 23 et 24 sont reliés par un fil conducteur 25 noyé dans la semelle ou logé à la surface de cette dernière.Suivant une variante d'execution,l'alimentation 3 peut être logée dans la chaussure sur le fil 25 entre les deux plots de contact 23 et 24. Suivant une autre variante, on peut aussi utiliser une plaque métallique rapportée sur la chaussure pour faire barette de jonction, cette plaque métallique portant éventuellement des rampes de -déclenchement Dans la forme d'exécution illustrée sur la figure 9 c'est la présence ou l'absence de la chaussure qui provoque l'actionnement ou la libération du dispositif marche-arrêt 4. A cet effet, dans la réalisation; représentée, le dispositif marchearrêt 4 est de préférence un interrupteur magnétique actionné par un aimant 27 porté par la chaussure 26 . Quand la chaussure est bridée, l'aimant 27 agit sur le dispositif 4, et la mise sous tension est réalisée. Au déchaussage, la mise hors tension s'effectue automatiquement par suite de ltouverture de l'interrupteur magnétique 4.On pourrait aussi bien utiliser à la place de l'aimant 27 une simple plaque ferromagnétique portée par la chaussure,l Bimant 27 étant alors placé avantageusement autour du di spositif 4. C'est alors la variation du flux magnétique entre les positions chaussée et déchaussée qui commanderait le dispositif marche-arrêt 4. On pourrait aussi utiliser , en tant que dispositif marche-arrêt 4, un interrupteur optique que la chaussure viendrait masquer en position chaussée. Dans la forme d' exécution de la figure 10, le dispositif marche-arrêt 4 est placé sous le ski 1, de préférence verticalement au niveau de la chaussure. C'est alors le poids du skieur 32 qui provoque la mise en contact de la face inférieure 33 du ski 1 avec la neige 34, le dispositif marche-arrêt 4 fermant alors le circuit. Dans ce cas, le circuit 2 doit être complété d'un cIrcuit de temporisation pour que le circuit 2 reste alimenté pendant encore un certain temps après la libération du dispositif 4. Toutes les figures sauf les figures 3 et 4 représentent une talonnière à déclenchement électronique mais il est bien évident que les moyens selon l'invention peuvent aussi être utilités pour toute autre fixation de sécurité telle que hutéeavant,fixation multidirectionnelle, plaque-fixation, chaussure-fixation etc... La détection de laprésence de la chaussure a été avantageusement située au niveau du talon ,mais il pourrait en être tout autrement,notamment au niveau des orteils, à l'avant, voire même sur le côté etc... Toutes les réalisations font apparaître un seul dispositif de commande marche-arrêt mais on pourrait éventuellement en utiliser plusieurs placés en série. I1 est à noter que certaines réalisations permettent de rendre inutilisables les skis ans de bonnes conditions de sécurité) à celui qui n'a pas la chaussure correspondante, ceci afin de diminuer les risques de vol. Ainsi, dans la variante à un seul brin de la réalisation de la figure 7, celui qui n'aura pas la pièce solidaire de la chaussure servant à fixer la courroie ne pourra pas mettre le circuit sous tension. La pièce solidaire de la courr ie serait par exemple une clé et la pièce solidaire de la chaussure un genre de serrure. Dans la réalisation de la figure 8 où la correspondance des contacts 21 avec 23 et 22 avec 26 est nécessaire, les risques d'utilisation par des tiers sont fortement diminués. REVEND ICAT IONS 1.- Fixation de sécurité pour ski comportant un circuit électrique ou électronique caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens pour mettre automatiquement le circuit sous tension lors du chaussage du ski. 2.- Fixation de sécurité pour ski comportant un circuit électrique ou électronique caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour mettre automatiquement le circuit hors tension lors du déchaussage du ski. 3.- Fixation selon l'une des revendications 1 ou 2 caractérisée par le fait que le circuit électrique ou électronique commande le déclenchement. 4.- Fixation de sécurité pour ski d déclenchement commandé par un circuit électrique ou électronique, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens pour mettre automatiquement le circuit sous tension lors du chaussage du ski et des moyens pour mettre automatiquement le circuit hors tension lors du déchaussage du ski. 5.- Fixation de sécurité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de commande marche-arrêt 4 relié au circuit 2 et à une alimentation électrique 3 de ce circuit, ce dispositif 4 étant actionné lors du chaussage et libéré lors du déchaussage. 6.- Fixation de sécurité suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arret 4 est monté sur l'embase de la fixation 6 ou sur une plaque de déclenchement 7, en un endroit où prend appui la chaussure, de manière à pouvoir entre actionné par cette chaussure. 7.- Fixation de sécurité suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif 4 est constitué par un contact actionné mécaniquement 8.- Fixation de sécurité suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif 4 comprend d'une part deux plots de contact fixes 21,22 reliés au circuit 2 età l'alimentation 3 et, d'autre part, deux plots de contact mobiles 23, 24 coopérant respectivement avec les précédents, montés sous la semelle de la chaussure et reliés entre eux par un conducteur 25. 9.- Fixation de sécurité suivant la revendication 8, caractérisée en ce que l'alimentation 3 est logée dans la chaussure, sur le conducteur 25. 10.- Fixation de sécurité suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif 4 est constitué par un capteur de proximité, tel qu'un interrupteur magnétique, actionné par un aimant 27, ou une plaque ferromagnétique portée par la chaussure. il.- Fixation suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrdt 4 est logé dans une chaussure-fixation 8 de manière à être actionné par le pied du skieur. 12.- Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrêt 4 est actionné par un palpeur 10 lui-meme actionné par la chaussure, lors du chaussage. 13.- Fixation selon la revendication 12, caractérisée en ce que le palpeur 10 constitue par lui-même un frein de ski. 14.- Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrêt 4 est actionné par la fixation elle-même 11, par suite de son mouvement lors du chaussage. 15.- Fixation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrêt 4 est actionné par au moins une pièce mobile 13 de la fixation, par exemple une machoire pivotante, par suite de son mouvement lors du chaussage. 16.- Fixation de sécurité suivant la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrêt 4 est logé sous le ski de manière à pouvoir être actionné par le poids du skieur et le circuit 2 est complété par un circuit de temporistation 17.- Fixation de sécurité comportant un circuit électrique ou électronique, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif de commande marche-arrêt 4 relié au circuit 2 et à une alimentation électrique 3 de ce circuit, ce dispositif étant actionné par la mise en place manuelle d'une courroie de sécurité 16. 18.- Fixation de sécurité suivant la revendication 17, caractérisée en ce que le dispositif de commande marche-arrêt 4 est monté dans un crochet 17 assurant le verrouillage de la courroie 16, ce dispositif 4 étant relié au circuit 2 et à l'alimentation électrique 3 par deux conducteurs 18, 19 logés soit dans un même brin de la courroie1 soit respectivement dans deux brins différents de cette courroie, le crochet 17 établissant alors lui-même, dans ce dernier cas, le contact entre les deux conducteurs