L'invention se rapporte au matériel pour le travail des métaux par déformation et plus spécialement à une chaîne automatique pour la coupe transversale d'une bande en rouleau (bande enroulée). L'invention peut être utilisée plus efficacement dans les chaînes automatiques pour la découpe de plaques pour circuits magnétiques à partir de rouleaux de bandes d'acier pour transformateurs. On connatt les chaînes pour la coupe de rouleaux (ou bandes enroulées) en plaques rectangulaires et obliquangles, avec coupe de l'angle vif (bavure), qui comportent un dispositif de dévidage de la bande, un dispositif d'avancement de la bande, une cisaille à guillotine, orientable dans le plan horizontal et destinée à découper les plaques, à partir de la bande, une cisaille à guillotine non orientable, destinée à l'ébavurage, un dispositif d'évacuation des plaques découpées et un dispositif de réception et d'empilage des plaques (brevet d'invention URSS n0 265669 cl. 49 c, réalisé dans la channe "Somex", France). La coupe de la bavure dans cette chaste est effectuée par la cisaille non orientable montée à poste fixe en aval de la cisaille orientable.L'avancement de la bande pour la découpe de la plaque suivante ne peut s'effectuer qu'après le déplacement longitudinal de la plaque découpée dans la cisaille non orientable et après la coupe de la bavure. Ceci diminue le rendement de la coupe. Le rendement de la chalande dépend dans une grande mesure de la conception du dispositif d'avancement de la bande. Dans la chaîne mentionnée, on utilise des dispositifs d'avancement à pince, qui comportent des masses considérables en mouvement de translation, qui limitent la vitesse d'avancement de la bande. En plus, les dispositifs à pince rendent la chalane plus encombrante.En meame temps, cette avance est suffisamment précise. On contact l'emploi, dans de telles chaînes, de dispositifs d'avancement à cylindres. Le plus simple d'entre eux comprend trois couples de cylindres : d'avance rapide, d'avance lente et d'inversion de marche. les cylindres sont entrarnés en rotation par un moteur électrique asynchrone de type classique. La précision est assurée par le fait que l'avancement se fait jusqu'à une butée. Lorsque la bande s'approche de la butée, sa vitesse diminue. A cette vitesse réduite, la face en bout de la bande s'approche de la butée et le bord de la bande se trouve fixé par un moyen de serrage.Pour obtenir un contact sur entre la face en bout de la bande et la butée on effectue un avancement excédentaire notable de la bande, c'est-##dire qu'il se forme une onde d'une hauteur de 200 à 300 m. Ensuite, la bande est tendue dans le sens inverse et on effectue la coupe. Un tel cycle d'avancement diminue le rendement, quoique celui-ci soit plus grand que celui des chaineséquipées de dispositifs d'avancement à pince. Pour augmenter le rendement on utilise, dans certaines chaînes modernes, des cylindres d'avancement avec galet de mesure relié à un capteur commandant l'entraSnement des cylindres. Cependant, dans ce cas, on doit surmonter des difficultés notables lors de la fabrication, du montage et de l'entretien de l'ensemble dont fait partie le galet de mesure qui détermine la précision d'obtention de la plaque aux cotes voulues. Sur ladite chaîne Somex, l'orientation de la cisaille se fait jusqu'd la butée. Sur cette chaîne, on ne peut obtenir que des chanfreins d'un certain angle, car le réajustage des butées est une opération très difficile, qui nécessite un positionnement précis et un blocage rigide des butées, nécessités par la haute précision requise de coupe de la face en bout de la plaque sous l'angle de chanfrein impos4. En consequence, l'orientation de la cisaille jusqu'à la butée limite sensiblement les possibilités technologiques de la channe. Dans la chaîne indiquée les plaques sont évacues transversalement derrière la cisaille d'ébavurage. Ceci augmente la longueur de la chaîne. te but de la présente invention consiste à diminuer les inconvénients mentionnés. On s'est proposé pour cela de mettre au point une chalne pour la coupe transversale d'une bande en rouleau, en plaques rectangulaires et obliquangles, avec coupe de la bavure, dans laquelle l'emplacement et la construction de ensembles principaux, les mécanismes d'entraînement de ces ensembles et le système de commande des mécanismes de la chaîne seraient réalisés et liés de manière à assurer l'action rapide des ensembles principaux et la combinaison, dans le temps, des opérations de fabrication des plaques, ce qui permettrait d'augmenter le rendement de la channe. Ce problème est résolu du fait que dans une chaîne automatique comportant un dispositif de dévidage de la bande, un dispositif d'avancement de la bande, une cisaille à guillotine orientable dans le plan horizontal, destinée à la découpe des plaques, une cisaille à guillotine non orientable pour la coupe de la bavure, un dispositif d'évacuation des plaques découpées et un dispositif de réception et d'empilage des plaques, suivant l'invention la cisaille non orientable est montée sur un coulisseau disposé en aval-de la cisaille orientable dans le sens d'avancement de la bande et pouvant se déplacer dans cette direction pour le positionnement de la cisaille non orientable à la distance voulue de la cisaille orientable pour assurer la coupe d'une bavure d'une cote donnée simultanément avec la découpe de la plaque, alors que le mécanisme d'avancement de la bande possède seulement un couple de cylindres entrafnés en rotation, à l'aide d'un réducteur, par une commande électrohydraulique pas à pas, assurant le lancement, l'avancement, le freinage et, en cas de nécessité, l'inversion de marche de la bande, pour l'obtention d'une plaque de longueur voulue, la cisaille orientable étant dotée d'une commande électrohydraulique reliée à la commande des cylindres de sorte qu'au cours de l'avancement de la bande s'effectue l'orientation de la cisaille de l'angle requis pour que la plaque soit découpée de la bande avec formation sur cette plaque d'un chanfrein sous un angle prédéterminé. Cette construction permet de faire coSncider dans le temps, la découpe de la plaque et la coupe de la bavure, d'assurer l'avancement précis et rapide de la bande sur une distance donnée, ainsi que d'obtenir une orientation rapide et précise de la cisaille pour assurer n'importe quel angle requis du chanfrein de la plaque au cours de l'avancement de la bande. En même temps, la modification de l'angle du chanfrein de la plaque ne nécessite aucun réajustage mécanique de l'ensemble constituant la cisaille orientable. L'organisation avec la cisaille orientable pour la coupe de la bavure, en combinaison avec l'avancement par cylindres, permet de réduire les dimensions longitudinales de la chaîne et de simplifier sa construction, en obtenant l'éjection des plaques entre les cisailles. A cet effet, conformément à l'invention, entre la cisaille orientable et la cisaille non orientable montée sur le coulisseau, est placé un dispositif d'évacuation des plaques transversalement à la direction de l'avance, et on a prévu dans les cisailles indiquées des sorties pour l'évacuation des plaques dans ladite direction (par sorties on entend des fentes horizontales ménagées dans les parois latérales 'du bati de la. cisaille et ouvrant la ligne de coupe). le dispositif d'évacuation des plaques découpées se compose de deux mécanismes d'éjection, dont l'un est. situé sur la cisaille non orientable tandis que l'autre est monté à poste fixe près de la cisaille orientable. Entre ces mécanismes, on a placé un ruban soutenant la bande couper L'une des extrémités dudit ruban est fixée au coulisseau, tandis que l'autre extrémité est fixée à un tambour plae près de la cisaille orientable. Cette conception du dispositif permet d'utiliser deux mécanismes d'éjection simples pour l'évacuation de plaques de longueurs différentes. En se déplaçant contointement avec la cisaille non orientable, le mécanisme d'éjection mobile se règle, de cette façon, conformément à la longueur de la plaque. En même temps, la table réalisée sous forme d'un ruban de soutien, se règle elle aussi conformément à la longueur de la plaque. Afin d'éviter tout retard dans l'avancement de la bande pendant les périodes d'éjection des plaques et pour augmenter le rendement de la chaSne, suivant l'invention les mécanismes d'éjection sont placés au-dessous de la bande avancée et chacun d'eux est muni d'une butée servant b déplacer 18 plaque au cours de son éjection, ladite butée comportant un biseau pour le soulèvement et le passage de la bande au-dessus de celle-ci, alors que la cisaille orientable est équipée d'éléments à ressort pour le soulèvement du bord avant de la bande au-dessus de la plaque après la découpe de la plaque, et pour permettre ainsi l'avancement de la bande au cours de l'éjection de la plaque. Les mécanismes d'éjection peuvent entre réalisés à base de moteurs électriques linéaires, ce qui est la solution constructive la plus simple et la plus fiable. Dans ce cas, chaque mécanisme d'éjection est constitué par un moteur électrique linéaire dont le stator est monté d'une manière immobile et coopère avec la plaque à éjecter qui sert alors de rotor. Si les propriétés électrotechniques de la bande en rouleau à couper ne permettent pas de développer une force motrice suffisante pour l'éjection de la plaque, on peut utiliser en tant que rotor de moteur électrique linéaire un élément intermédiaire en matériau ayant les propriétés électrotechniques nécessaires. Dans ce cas, suivant l'invention, chaque mécanisme d'éjection est constitué par un moteur électrique linéaire dont le stator est monté d'une manière immobile et dont le rotor est constitué par une plaque métallique avec une butée coopérant avec la plaque à éjecter. Dans certains cas, il est nécessaire de couper la bavure sur des plaques obliquangles asymétriques dont les angles de chanfrein sont différents sur les cotés opposés desdites plaques. Cette opération peut être réalisée à l'aide de la cisaille orientable en la tournant, après la coupe oblique de la bande, perpendiculairement à l'axe de la chaîne, et en faisant déplacer longitudinalement la plaque découpée. Dans ce but, la chaîne est équipée en outre d'un portique situé avant la cisaille orientable dans le sens d'avancement de la bande, et entourant la bande. Sur le portique est fixée une console disposée au-dessus de la cisaille orientable, suivant l'axe de la bande, et portant un coulisseau muni d'un#moyen de préhension pouvant se déplacer suivant la console pour le déplacement de la plaque découpée dans le sens d'avancement de la bande, au cours de la coupe de la bavure, par la cisaille orientable, sur des plaques obliqusngles asymétriques. Le déplacement dudit coulissesu d'une valeur déterminée correspondant à la cote de la bavure à couper est effectué par un moteur électrique pas à pas. Ce dernier permet de déplacer la plaque rapidement et avec précision pour n'importe quelle cote donnée de la bavure La cote des plaques obliquangles se mesure suivait la ligne médiane ("ligne neutre"). Il est important que l'axe de la bande coïncide avec l'axe de la channe. Dans le cas contraire, des erreurs supplémentaires apparaissent au cours de la coupe. A la sortie du dispositif de dévidage, avant la cisaille orientable, la bande est centrée ordinairement par des butées latérales. Cependant, une déviation de la bande peut avoir lieu entre les cisailles. Pour orienter la bande suivant l'axe de la channe directement dans la zone de la cisaille non orientable, suivant l'invention le coulisseau de la cisaille non orientable est équipé de butées latérales mobiles verticalement et écartables, réglables à la largeur de la bande, servant à l'orientation de la bande suivant l'axe longitudinal de la channe automatique, et d'au moins un dispositif corrigeant l'erreur d'avancement, placé avant la cisaille non orientable, dans le sens d'avance de la bande, avec possibilité de déplacement suivant l'axe indiqué. Le mouvement vertical des butées latérales est nécessaire pour les soulever au cours de l'avancement de la bande et pour Les abaisser avant l'éjection de la plaque découpée. L'introduction du dispositif correcteur s'explique par ce qui suit. Le dispositif d'avancement à cylindres, avec commande pas à pas, assure l'obtention de la cote voulue grâce à la rotation du cylindre d'entraînement d'un angle déterminé correspondant à cette cote. L'augmentation de la longueur d'avance entraxe l'augmentation des erreurs par suite du patinage de la bande entre les cylindres, du glissement élastique, de l'imprécision de fabrication du diamètre du cylindre menant, etc. le dispositif correcteur permet d'augmenter la précision d'obtention d'une cote donnée pour des plaques de grande longueur, en excluant pratiquement l'augmentation de l'erreur avec l'accroissement de la longueur. Parfois, il est nécessaire de découper des plaques alternées de différentes longueurs, par exemple quand il s'agit de découper à tour de rôle des plaques avec et sans ébavurage. Dans ce cas, les longueurs des plaques suivant la ligne neutre sont différentes. Avec un seul dispositif correcteur, il faudrait assurer son déplacement à la cote précise en cycle de fonctionnement automatique.Pour augmenter la fiabilité de la chaîne au cours d'un tel cycle, suivant l'invention, le coulisseau porte deux dispositifs correcteurs disposés symétriquement par rapport au plan d'avancement de la bande, l'un d'eux pouvant se déplacer en outre dans un plan vertical. ~ chaque dispositif correcteur est réglé à la cote de l'une des plaques. L'un desdits dispositifs reste immobile au cours de la coupe, alors que l'autre est amené dans le plan d'avancement de la bande lors de la coupe d'une plaque plus courte et est écarté pendant le fonctionnement de l'autre dispositif correcteur. L'invention prévoit trois variantes de réalisation du dispositif correcteur. Conformément à la première variante, le dispositif correcteur est constitué par un capteur de contrôle du bord avant de la bande, relié électriquement à la commande des cylindres et fournissant un signal pour le freinage de cette commande et pour la mesure du parcours de freinage, qui est égal à la différence entre la longueur prescrite de la plaque et la distance entre ledit capteur et l'axe de rotation de la cisaille orientable. Jusqu'au moment du passage de la bande au-dessus du capteur le dispositif d'avancement à cylindres fonctionne sans mesure de la cote, et puis comme moyen de mesure. De la sorte, l'erreur s'accumule sur un secteur notablement plus petit, égal au parcours de freinage de la bande. En déplaçant le capteur par rapport à la ligne de coupe de la cisaille non orientable et en déplaçant la cisaille elle-m#me, on peut les régler aux cotes requises de la plaque et de la bavure. le capteur du dispositif correcteur doit assurer une haute precision. Dans le cas où sa précision ne correspond pas à la précision requise de coupe de la plaque, le dispositif correcteur peut être réalisé selon une autre conception. Conformément à une deuxième variante, le dispositif correcteur est exécuté sous forme d'une butée à ressort, pivotant dans le plan horizontal et l'axe de rotation de cette butée coXncide avec la surface (entrant en contact avec le bord avant de la bande) de la butée placée par rapport à l'axe de rotation de la cisaille orientable à une distance égale à la longueur voulue de la plaque, tandis que le coulisseau porte un moyen de serrage ou serre pour le blocage de la bande au cours de l'inversion de marche de celle-ci. Dans ce cas la cote de la plaque s'obtient avec un certain dépassement, et l'onde formée est éliminée par tension de la bande grâce à l'inversion de marche de la commande à cylindres. Cependant, à la différence de la commande cônnue à trois couples de cylindres, l'onde peut être très petite et égale à l'erreur d'avance, ce qui augmente naturellement le rendement. Le fait que la butée soit orientable assure l'autoréglage de sa surface utile suivant le bord chanfreiné de la bande. Conformément à une troisième variante, en amont de la butée pivotante, à une certaine distance, est placé un capteur de contrôle du bord avant de la bande, relié à la commande des cylindres et fournissant un signal pour son freinage# et pour la mesure du parcours de freinage, ce parcours de freinage étant supérieur à la distance entre le capteur et ladite#butée. Le cycle pendant lequel on obtient la cote voulue de la plaque est analogue à celui appliqué dans la deuxième variante du dispositif correcteur. Cependant, comme dans ra première variante, le dispositif d'avancement à cylindres ne fonctionne comme dispositif de mesure qu'après le passage du bord avant de la bande au-dessus du capteur. Ceci permet de simpMfier la commande grâce à la diminution de la capacité des compteurs. Afin d'améliorer les conditions d'orientation de la bande suivant l'axe de la chaîne, le coulisseau est doté de cylindres pour le serrage de la bande contre les butées latérales et contre la butée pivotante. Pour une meilleure compréhension de l'invention, des - exemples de réalisation concrets mais non limitatifs de la channe automatique de coupe transversale d'une bande en rouleau sont décrits dans ce qui suit avec références aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 montre une vue d'ensemble de la channe automatique - la figure 2 est une vue de dessus de la chaîne de la figure 2 ; - la figure 3 est une vue en coupe suivant III-III de la figure 1 - les figures 4 et 5 illustrent une variante d'exécution du mécanisme d'éjection utilisé dans la chaîne - la figure 6 est une vue schématique du système de commande de la chatne automatique. La chaîne automatique comporte un dispositif 1 de dévidage de la bande du rouleau (figures 1 et 2) avec un chariot de chargement 2 servant à positionner le rouleau sur le dispositif 1, un dispositif 3 d'avancement de la bande, une cisaille à guillotine orientable 4 et une cisaille à guillotine non orientable 5, un dispositif d'évacuation des plaques découpées, composé des mécanismes d'éjection 6 et 7, et un dispositif de réception et d'empilage des plaques, exécuté sous forme de tables relevables 8. La cisaille 5 non orientable, destinée à couper les bavures, est montée sur un coulisseau 9 disposé en aval de la cisaille orientable 4 (dans le sens d'avance de la bande). Le coulisseau 9 peut être déplacé sur des guidages 10 à l'aide d'une vis-mère 11 entrainée en rotation par l'intermédiaire d'un réducteur 12 par un moteur électrique 13 pas à pas et par une servocommande hydraulique 14. Cette commande sert à déplacer la cisaille non orientable dans le sens d'avance de la bande (suivant l'axe de la chaîne) et à son positiornement i la distance voulue de la cisaille orientable, pour assurer l'ébavurage simultanément avec le découpage de la plaque. le dispositif 3 d'avancement de la bande se compose d'un cylindre presseur 15 et d'un cylindre menant 16 qui est relié par l'intermédiaire d'un réducteur 17 à une commande electro hydraulique comprenant un moteur électrique 18 pas pas et une servo-commande hydraulique 19. La commande pas, à pas des cylindres assure le lancement, l'avancement, le freinage et, en cas de nécessité, l'inversion de marche de la bande, pour l'obtention de la longueur voulue de la plaque. Une commande analogue, composée d'une servo-commande hydraulique 20 et d'un moteur électrique 21 pas à pas, sert à l'aide d'un réducteur 22, à orienter la cisaille 4 sous l'angle nécessaire pour assurer la coupe de la plaque 23 avec formation sur cette plaque d'un biseau sous un angle donné. L'orientation de la cisaille sous l'angle requis s'effectue simultanément avec l'avancement de la bande. Le dispositif d'évacuation des plaques est constitué par deux mécanismes 6 et 7 situés entre les cisailles. le mécanisme d'éjection 7 est placé sur la cisaille non orientable 5, le deuxième mécanisme 6 identique est monté à poste fixe près de la cisaille orientable 4. Chaque mécanisme est réalisé sous forme d'une transmission par channe 24 (figure 3), sur le brin supérieur de laquelle est fixée une butée 25 dont le mouvement est limité par des interrupteurs de fin de course 26. A l'aide des butées 25, les plaques 23 sont éjectées transversale- ment de chaque côté de la ligne alternativement. les cisailles 4 et 5 (figures l et 2) ont des sorties 27 (fentes dans les montants latéraux du bats) pour ladite évacuation transversale des plaques. La sortie ménage sur la cisaille 4 est nécessaire pour la coupe de la plaque sou; un angle droit. Un ruban 28 soutenant la bande en mouvement avance est tendu entre les mécanismes d'éjection. Une extrémité du ruban 28 est fixée sur le coulisseau 9, et la deuxième extrémité, au tambour 29 situé sur le mécanisme d'éjection 6 à poste fixe. Les mécanismes d'éjection 6 et 7 se trouvent sous la bande en mouvement d'avance et leurs butées 25 ont des biseaux pour la montée et pour le passage de la bande audessus de celles-ci La table arrière demi-ronde 30 fixée sur la cisaille orientable est dotée d'un élément-ressort 31 pour soulever, le bord, après la découpe de la plaque, avant de la bande au-dessus de ladite plaque et pour permettre aussi l'avancement de la bande lors de l'éjection de la plaque. Sur les figures 4 et 5, est montrée une autre variante du mécanisme d'éjection. Ce dernier est exécuté sous forme d'un moteur électrique linéaire dont le stator 32 est fixé d'une manière immobile tandis que le rotor est constitué par une plaque métallique 33 dotée d'une butée 34 et se déplaçant dans des guidages 35. Si les propriétés électrotechniques de la bande à couper permettent de développer une force motrice suffisante pour becter la plaque, on peut supprimer la plaque 33 à butée 34 et les guidages 35. Dans ce cas, la plaque 23 ellemême sert de rotor coopérant avec le stator 32 du moteur électrique linéaire. En amont de la cisaille orientable 4 (figures 1 et 2) est placé un mécanisme de déplacement longitudinal de la plaque découpée, exécuté sous forme d'un portique 36 entourant la bande et sur lequel est fixée une console 37 disposée au-dessus de la cisaille orientable 4 suivant 11 axe de la bande. Cette console porte un coulisseau 38 pourvu d'une griffe ou organe de préhension 39, par exemple du type électromagnétique. le coulisseau 38 peut se déplacer suivant la console pour le déplacement de la plaque découpée dans le sens d'avance de la bande au cours de la coupe, par la cisaille orientable, de la bavure sur des plaques asymétriques obliquangles. Le déplacement du coulisseau 38 est assuré par une vis-mère 40 liée à une servo-commande hydraulique 41 et à un moteur électrique 42 pas à pas. Pour orienter la bande suivant l'axe de la chaîne, on a prévu des deux cotés des cylindres des butées latérales 43 écartables, réglables à la largeur de la bande. Des butées latérales 44 analogues sont montées sur la cisaille non orientable 5. Les butées 44 sont liées à un vérin pneumatique 45 qui les soulève au cours de l'avancement de la bande et les abaisse avant l'éjection de la plaque. Afin d'augmenter la précision de découpe des plaques, on a prévu sur la cisaille 5 un dispositif correcteur exécuté sous forme d'un capteur 46 de contre du bord avant de la bande, relié électriquement à la commande électrohydraulique 18, 19 pas à pas du dispositif 3 d'avancement de la bande et fournissant un signal de freinage de cette commande et de mesure du parcours de freinage, égal à la différence entre la longueur prescrite de la plaque et la distance du capteur 46 à l'axe de rotation de la cisaille orientable. Le capteur 46 est fixé sur un coulisseau 47 placé en amont de la cisaille non orientable avec possibilité de déplacement suivant l'axe de la chaîne.Un dispositif correcteur identique, exécuté sous forme d'un capteur 48, est fixé sur le coulisseau supérieur 49, dont les guidages 50 peuvent être soulevés sous l'action d'un vérin pneumatique 51. Selon une autre variante, les dispositifs correcteurs sont réalisés sous forme de butées à ressort 52 et 53, pivotant dans le plan horizontal et fixées sur le coulisseau inférieur 47 et sur le coulisseau supérieur 49 respectivement (la butée supérieure 53 est montrée sur la figure 2 conventionnellement). T'axe de rotation des butées 52 et 53 corr#cide avec leurs surfaces utiles entrant en contact avec le bord avant de la bande Ces butées se placent, par rapport à l'axe de la cisaille orientable, à des distances égales aux longueurs voulues des plaques. En outre, le coulisseau 9 est muni d'un moyen de serrage ou serre, exécuté sous forme de plateaux magnétiques 54 destinés au blocage de la bande lors de l'inversion de marche, d'un cylindre longitudinal 55 et de deux cylindres latéraux magnétiques 56 servant à améliorer les conditions d'orientation de la bande suivant les butées 44, 52, 53, ainsi que d'une boîte 57 dans laquelle s'accumulent les déchets de la bande (bavures). Pour l'évacuation des déchets au cours de la coupe des bavures par la cisaille orientable, on a prévu sur la table 30 des secteurs 58 tournant dans un plan horizontal. Les récipients dans lesquels s' accumulent ces déchets ne sont pas montres sur les dessins. Le système de commande de la chaîne automatique comprend un bloc 59 de commande (figure 61 du moteur électrique 18 pas à pas du dispositif 3 d'avancement de la bande ; un bloc 60 de commande du moteur électrique 21 pas à pas d'entraînement de la cisaille orientable 4 ; un bloc de commande 61 du moteur électrique pas à pas 42 du mécanisme de déplacement longitudinal de la plaque découpée ; un bloc 62 de commande du moteur 63 du dispositif 1 de dévidage de la bande un bloc 64 de commande des autres mécanismes de la chaine des mécanismes 6 et 7 d'éjection des plaques ; les mécanismes des cisailles 4 et 5 ; un bloc 65 de mesure de la longueur des plaques ; un bloc 66 de mesure de l'angle d'orientation de la cisaille ; un bloc 67 de mesure de la valeur du déplacement longitudinal de la plaque découpée ; un bloc de programmation 68 ; un sélecteur 69 de la longueur de plaque ; un sélecteur 70 de l'angle du biseau des plaques ; un sélecteur 71 de la valeur de déplacement de la plaque et un sélecteur 72 de la forme de la plaque. Les blocs 59, 60, 61 assurent l'accélération progressive, la rotation à une vitesse préétablie et le freinage doux des moteurs- électriques pas à pas correspondants d'après les signaux provenant du bloc de programmation 68. Quant aux schémas des blocs 59, 60, 61, ils sont identiques. chacun de ces blocs comporte un générateur d'impulsions commandé, un dispositif de formage du signal de commande et un distributeur d'impulsions. Les impulsions de sortie du générateur sont appliquées par l'intermédiaire du distributeur d'impulsions au moteur électrique pas à pas correspondant. Le dispositif de formage du signal & commande peut être exécuté, par exemple sous forme d'un compteur à l'entrée duquel sont appliquées les impulsions du générateur de cadence, et d'un convertisseur de code en tension. La nature de la conversion du code en tension est choisie de telle fanon que quand un signal de commande est appliqué au génerateur commandé la fréquence des impulsions à sa sortie se modifie de manière à assurer la mise en marche douce et le freinage de la commande en un temps minimal pendan#t lequel est encore assuré le fonctionnement des mécanismes sans à-coups. Le distributeur d'impulsions se compose d'un registre de décalage, d'un décodeur et d'amplificateurs. Il assure la commutation requise du courant dans les enroulements du moteur pas à pas à l'arrivée des impulsions à partir du générateur commandé. Les blocs 65, 66 et 67 comptent le nombre d'impulsions envoyées aux moteurs électriques pas à pas correspondants et assurent leur commutation en conformité avec les valeurs données par les sélecteurs 69, 70, 71. Chacun de ces blocs comporte un compteur d'impulsions et un circuit de comparaison. Le compteur compte le nombre d'impulsions arrivant au moteur électrique pas à pas. Le nombre obtenu dans le compteur est comparé avec le nombre établi au sélecteur correspondant. Si ces nombres sont égaux, un signal est appliqué au bloc de commande 59, 60, 61 correspondant. Sur ce signal, l'envoi des impulsions au moteur électrique pas à pas s'interrompt. Le même signal attaque aussi le bloc de programmation en tant que signal de cessation d'exécution du déplacement prescrit. Le bloc 62 de commande du mécanisme d'entraînement 63 du dispositif de dévidage de la bande assure la rotation du rouleau à la vitesse requise, avec formation d'une boucle de bande de compensation en amont du dispositif 3 d'avancement de la bande. Le bloc 62 comprend des circuits de réglage de la vitesse de la commande en fonction de la grandeur de la boucle de compensation, déterminée par des capteurs, par exemple par des cellules photoélectriques, et des organes de commande du mécanisme d'entralnement en régime d'ajustage. Le bloc 64 met sous tension les électro-aimants 73, par exemple les electro-aimants des tiroirs des vérins pneelmatiques 45, 51, des tiroirs de vérins non représentés sur les dessins et commandant les tables relevables 8, les secteurs pivotants 58, etc. Le même bloc commande les électro-aimants 39, 54, les moteurs électriques des mécanismes d'éjection 6 et 7, les mécanismes des cisailles 4 et 5, utilisant par exemple des vérins hydrauliques, certains mécanismes du dispositif 1 de déroulement, par exemple le mécanisme de desserrage de la pince pour l'ablocage du rouleau, etc. Le bloc 64 comporte des circuits logiques "ET", "OU", "NON", des éléments de mémoire, des éléments de formation des intervalles de temps et des dispositifs de retard des signaux, ainsi que des amplificateurs permettant de former des signaux de commande suivant les ordres fournis par le bloc de programmation, et de coordonner l'exécution de ces ordres avec la position réciproque des mécanismes de la chaise. Par exemple, le sens d'éjection des plaques est déterminé en fonction du sens dans lequel s'effectue le pivotement de la cisaille avant la coupe, etc. Le bloc de programmation 68 établit la succession des impulsions de commande appliquées aux autres blocs du système et assurant l'exécution des différents cycles de coupe en conformité avec les dimensions prescrites des plaques et leur forme. Le bloc de programmation comporte des distributeurs d'impulsions utilisant des compteurs et des décodeurs, des circuits logiques 11ET", "OU", "NON", qui forme des signaux de commande pour la coupe de plaques de formes variées. Les successions des ordres sont choisies en fonction de la position des commutateurs de sélecteurs, de la forme et des dimensions des plaques. La succession dans le temps de ces impulsions est déterminée elle-aussi par la position des mécanismes de la chaîne. L'information sur la position des mécanismes est introduite dans le bloc de programmation 68 à l'aide des capteurs 74. A ce groupe de capteurs, se rapportent par exemple les interrupteurs de fin de course 26 des mécanismes d'éjection 6 et 7, les capteurs (non représentés sur les dessins) de position des butées latérales 44, des guidages 50, les capteurs des positions extrêmes des coulisseaux 9 et 38, les capteurs des positions extrêmes des tables 8, des secteurs pivotants 58, etc. Ce groupe de capteurs comprend également les capteurs de la grandeur de la boucle de compensation de la bande dévidée du rouleau. Le déplacement du coulisseau 9 de la cisaille non orientable 5 ne s'effectue qu'en régime d'ajustage, lors du réglage de cette cisaille à la cote de la plaque. C'est pourquoi, pour la commande du moteur électrique pas à pas 13 de commande de ce coulisseau, il est possible, comme montré sur la figure 6, d'utiliser les blocs 58, 65, 69 de commande du dispositif d'avancement à cylindres, en les connectant, pour le déplacemen#t du coulisseau, au moteur électrique pas à pas 13. En qualité de sélecteurs 69, 70, 71 et 72 sont utilisés, par exemple, des commutateurs de décade connectés aux circuits de comparaison des blocs 65, 66, 67, ainsi qu'aux circuits logiques du bloc 68. La chaîne fonctionne de la manière suivante. Avant la mise en fonctionnement de la channe, on effectue les travaux d'ajustage ci-après. A l'aide du chariot 2 on place le rouleau sur le dispositif 1. L'extrémité de la bande est introduite dans la chaîne à travers le tambour de déviation 75. Les butées latérales 43 et 44 sont réglées à la largeur de la bande (sur la figure 2 est montrée aussi, conventionnellement, la position des butées 43 pour la coupe d'une bande étroite). La cisaille 5 se déplace sur les guidages 10 et se place, par rapport à la cisaille 4, en conformité avec la longueur requise de la plaque. La bande 28 se déroule ou s'enroule sur le tambour 29. Dans le système de commande sont introduites des données sur les dimensions et sur la forme de la plaque. Après les opérations indiquées, la cisaille 4 est tournée de l'angle de chanfrein de la première plaque, la bande est introduite dans la cisaille 4 et son bord avant est coupé. Les butées 25 des mécanismes d'éjection 6 et 7 se placent, en régime d'ajustage, dans l'une des positions extrêmes, correspondant au sens d'éjection de la première plaque. Ainsi se termine la préparation de la chaîne au fonctionnement, et celle-ci est mise en régime de fonctionnement automatique. Le dispositif 3 d'avancement à cylindres règle la cote prescrite des plaques et la cisaille 4 tourne à l'angle de chanfrein requis. Les blocs 59 et 60 fournissent des successions d'impulsions qui attaquent les moteurs électriques pas à pas correspondants. Les blocs 65 et 66 comptent les impulsions appliquées aux moteurs électriques pas à pas, et quand le nombre prédéterminé d'impulsions, correspondant à la longueur requise de la plaque et à l'angle de chanfrein, est atteint, des signaux sont appliqués aux blocs 59 et 60 et interrompent l'envoi de ces impulsions. Ensuite, les cisailles 4 et 5 effectuent simultanément la coupe de la plaque et de la bavure. En se déplaçant d'une position extrême à l'autre, les butées 25 éjectent la plaque 23 sur la table 8 et prennent leur position initiale pour l'éjection de la plaque suivante dans le sens opposé.Pendant que la plaque coupée est évacuée, le réglage de la cote de la plaque suivante et l'orientation de la cisaille 4 commencent. Les butées 25 sont biseautées (voir la figure 1) de sorte qu'elles n'empêchent pas l'avancement de la bande pendant son éjection. Le bord de la bande est soulevé au-dessus de la plaque 23 par l'élément 31 à ressort. Le fonctionnement des mécanismes d'éjection et de la commande d'orientation des cisailles est coordonné avec la combinaison des mouvements. En cas de coupe de plaques rectangulaires, on n'a pas besoin de tourner la cisaille, Les plaques sont alors éjectées à travers la baie (sortie) de la cisaille. Si les mécanismes d'éjection sont réalisés à base de moteurs électriques linéaires, les plaques sont éjectées soit par les butées 34 (figures 4, 5), soit sans butées. Dans ce dernier cas, la plaque coopère, en tant que rotor, avec les stators 32 des moteurs électriques linéaires. En règle générale, la coupe de la bavure n'est nécessaire que sur l'un des bords de la plaque. Pour les plaques dont l'angle de chanfrein est égal des deux côtés, cette opération peut être réalisée sur la cisaille 5. Si la plaque est asymétrique, il faut couper la bavure du côté de la cisaille orientable. Dans ce cas, après la découpe de la plaque, le bord de celle-ci est entraîné par l'aimant 39 et elle est déplacée, à l'aide u coulisseau 38, par la commande électrohydraulique pas à pas 41, 42, en avant, à la cote " a " (voir la figure 2); la bande est reculée, de cette même valeur, par les cylindres. La cisaille 4 se met en position perpendiculaire à l'axe de la chaîne et la bavure est coupée simultanément sur deux plaques. La cisaille 5 ne se-met pas en fonctionnement. En cas de coupe de la bavure sur des plaques asymétriques, il est possible d'appliquer un autre cycle de fonctionnement, selon lequel la plaque est déplacée par le coulisseau 38 à la cote a, tandis que le mouvement de la bande est inversé et celle-ci sort complètement de dessous des lames de la cisaille 4. La bavure est coupée seulement qur la plaque déplacée, tandis que sur la plaque suivante la bavure est coupée par la cisaille 5 simultanément avec sa coupe par la cisaille 4. Ce cycle est possible parce que, sur la plaque suivante, la bavure doit être coupée sur le bord avant de la plaque. Les blocs 61 et 67 commandant le moteur électrique 42 pas à pas du mécanisme de déplacement longitudinal de la plaque fonctionnent d'une manière analogue aux blocs de commande du dispositif d'avancement à cylindres et de la cisaille orientable. Si le dispositif d'avancement à cylindres n'assure pas la précision requise de découpe de la plaque, on met en action le dispositif correcteur, qui aura été réglé au préalable en régime d'ajustage conformément à la cote de la plaque (la distance entre la ligne de coupe de la cisaille 5 et le dispositif correcteur détermine la grandeur de la bavure, et la distance entre le dispositif correcteur et l'axe de rotation de la cisaille orientable détermine la longueur de la plaque suivant la ligne neutre). Si le dispositif correcteur est exécuté sous forme d'un capteur, le cycle de découpe de la plaque ne change pas.C'est seulement le fonctionnement du système de commande du dispositif d'avancement à cylindres qui diffère : jusqu'au moment de l'intersection du capteur, il fonctionne sans mesure de la cote, après quoi s'établit le parcours de freinage, égal à la distance entre le capteur et le point d'arrêt de la bande (le parcours de freinage est égal à la différence des valeurs de la longueur prescrite de la plaque et de la distance du capteur à l'axe de rotation de la cisaille orientable). Le bloc 65 effectuant la mesure de la longueur de la plaque est alors mis en action par un signal du capteur 46 et permet le passage vers le moteur électrique pas à pas d'un nombre d'impulsions correspondant audit parcours de freinage. Si le dispositif correcteur est exécuté sous forme d'une butée 52, le processus d'avancement se réalise de la manière exposée ci-apres. Le dispositif d'avancement à cylindres règle la cote de la plaque avec un certain dépassement, qui est introduit préalablement dans le système de commande et est égal à l'erreur éventuelle maximale de l'avance. Le bord de la bande est dirigé vers la butée 52. Du fait que cette butée peut tourner dans le plan horizontal, il se produit une autoorientation de la face en bout de-la bande suivant la butée 52 et l'une des butées latérales 44, et il se forme sur la bande une onde dont la grandeur est égale au dépassement de la cote réglée par rapport à la cote prescrite (la cote prescrite est égale à la distance entre la butée 52 et la cisaille 4). Les aimants 54 immobilisant le bord de la plaque sont mis sous tension et le dispositif d'avancement à cylindres se met en marche inverse. L'onde est rattrapée et les cisailles 4 et 5 s mettent en action. Les aimants 54 se déclenchent, les butées 44 s'abaissent et la plaque est éjectée de la chaîne de coupe. Le même cycle est appliqué en cas d'exécution du dispositif correcteur sous forme d'une butée auto-réglable avec capteur. La différence consiste en ce que la mesure de la cote commence pendant le passage de la bande au-dessus du capteur 46. Ce capteur fournit un signal de freinage de la bande et de mesure du parcours de freinage, ce parcours de freinage dépassant la distance entre le capteur 46 et la butée 52, qui se trouve, par rapport à l'axe de rotation de la cisaille 4, à une distance égale à la longueur préétablie de la plaque. S'il est nécessaire de tronçonner la bande tour à tour en plaques de différentes longueurs, le dispositif correcteur supérieur entre en action en étant abaissé par le vérin pneumatique 51 lors de l'avancement de la plaque la plus courte et est soulevé au cours de l'avancement de la plaque suivante. En cas de travail sans dispositifs correcteurs, on ne change que le programme de fonctionnement du dispositif d'avancement à cylindres, qui règle alternativement lets cotes de la plaque courte et de la plaque longue. Pour ne pas empêcher l'avancement de la bande et l'éjection des plaques, le dispositif correcteur supérieur se trouve, dans ce cas, en position soulevée, et le dispositif correcteur inférieur se trouve déplacé au-delà de la ligne de coupe de la cisaille 5. Pour cette cisaille, la zone médiane de la ligne de coupe suivant l'axe de la chaîne automatique n'entre pas en jeu, car le côté de l'angle droit de 1 ffi avure est inférieur à la moitié de la largeur de la plaque. De ce fait, on peut pratiquer une ouverture dans la cisaille 5, pour ramener dans celle-ci le dispositif correcteur inférieur. Les cylindres 55 et 56 servent à améliorer les conditions d'orientation de la bande suivant les butées 44, 52, 53. Chacun des cylindres 56 presse la bande contre sa butée latérale, tandis que le cylindre 55 tourne dans le sens d'avancement de la bande en augmentant l'effort d'application de celle-ci contre les butées 52, 53. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En partiaiier , elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEASICATIONS 1. Chaine automatique pour la coupe transversale d'une bande en rouleau en plaques rectangulaires et obliquangles, avec coupe de la bavure, du type comportant un dispositif de dévidage de la bande, un dispositif d'avancement de la bande, une cisaille à guillotine, orientable dans le plan horizontal, destinée à la découpe des plaques, une cisaille à guillotine non orientable pour la coupe de la bavure, un dispositif d'évacuation des plaques découpes et un dispositif de réception et d'empilage des plaques, caractérisée en ce que la cisaille non orientable est montée sur un coulisseau situé en aval (dans le sens d'avancement de la bande) de la cisaille orientable et pouvant se déplacer dans le sens pour le positionnement de la cisaille non orientable à la distance voulue de la cisaille orientable pour permettre la coupe d'une bavure de grandeur donnée simultanément avec la découpe de la plaque, et que le mécanisme d'avancement de la bande possède seulement un coupe de cylindre entraSnés en rotation, par l'intermédiaire d'un réducteur, par une commande électrohydraulique pas à pas assurant le lancement, l'avancement, le freinage et, en cas de nécessité, l'inversion de marche de la bande, pour l'obtention de la longueur voulue de la plaque, ladite cisaille orientable étant équipée d'une autre commande électro-hydraulique pas à pas reliée à la commande des cylindres de sorte que, au cours de l'avancement de la bande, s'effectue l'orientation de la cisaille sous l'angle requis assurant la coupe de la bande en plaques avec formation sur celles-ci d'un chanfrein sous un angle donné. 2. Chaîne automatique conforme à la revendication 1 caractérisée en ce qu'entre la cisaille orientable et la cisaille non orientable montée sur le coulisseau se trouve un dispositif d'évacuation des plaques découpées assurant l'évacuation de celles-ci transversalement à la direction d'avance de la bande, et que lesdites cisailles comportant des sorties pour ladite évacuation transversale des plaques. 3. Chaîne automatique conforme à la revendication 2 caractérisée en ce que le dispositif d'évacuation des plaques découpées se compose de deux mécanismes d'éjection, dont l'un est disposé sur la cisaille non orientable tandis que l'autre est placé à poste fixe près de la cisaille orientable, et qu'entre ces mécanismes est prévu un ruban soutenant la bande à couper et dont l'une des extrémités est fixée au coulisseau, et l'autre extrémité, au tambour placé près de la cisaille orientable. 4. Chaîne automatique conforme à la revendication 3 caractérisée en ce que les mécanismes d'éjection sont placés au-dessous de la bande en mouvement d'avance que chacun d'eux possède une butée pour le déplacement de la plaque au cours de son éjection, ladite butée comportant un biseau servant à soulever et à faire passer au-dessus de celle-ci la bande en mouvement d'avance, et que sur la cisaille orientable sont placés des éléments à ressort assurant, après la découpe de la plaque, le soulèvement du bord avant de la bande au-dessus de la plaque, et permettant ainsi l'avancement de la bande au cours de l'éjection de la plaque. 5. Chaîne automatique conforme à-la revendication 3 , caractérisée en ce que chaque mécanisme d'éjection est constitué par un moteur électrique linéaire dont le stator est immobile et coopère avec la plaque à évacuer faisant office de rotor dudit moteur. 6. chaîne automatique conforme à l'une des revendications 3 et 4 , caractérisée en ce que le mécanisme d'éjection est constitué par un moteur électrique linéaire dont le stator est immobile tandis que son rotor est constitué par une plaque métallique pourvue d'une butée coopérant avec la plaque à éjecter. 7. Chaîne automatique conforme à l'une des revendications 1 à 6 , caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un portique situé en amont(dans le sens d'avancement de la bande) de la cisaille orientable et entourant ladite bande, sur lequel est fixée une console disposée au-dessus de la cisaille orientable, suivant l'axe de la bande, et portant un coulisseau pourvu de moyens de préhension et pouvant se déplacer sur la console pour réaliser, au cours de la coupe de la bavure par la cisaille orientable sur des plaques obliquangles asymétriques, le déplacement de la plaque découpée dans le sens d'avancement de la bande, le déplacement dudit coulisseau sur une longueur donnée correspondant à la grandeur de la bavure à couper étant assuré par une commande électrohydraulique pas à pas. 8. Chaîne automatique conforme à l'une des revendications 1 à 7 , caractérisée en ce que le coulisseau de la cisaille non orientable porte des butées latérales mobiles verticalement et écartables, réglables à la largeur de la bande à couper et servant à l'orientation de celle-ci suivant l'axe longitudinal de la channe automatique, et au moins un dispositif de correction de l'erreur d'avance, placé en amont (dans le sens d'avancement de la bande, de la cisaille non orientable et pouvant se déplacer suivant ledit axe. 9. -Chatne automatique conforme à la revendication 8 caractérisée en ce que le coulisseau possède deux dispositifs correcteurs disposés symétriquement par rapport au plan d'avance ment de la bande, l'un d'eux pouvant se déplacer en outre dans le plan vertical. 10. Chaîne automatique conforme à l'une des revendications 8 et 9 , caractérisée en ce que le dispositif correcteur est constitué par un capteur de contre du bord avant de la bande, relié électriquement à la commande des cylindres et fournissant un signal de freinage de cette commande et de mesure d'un parcours de freinage, égal à la différence entre la longueur prescrite de la plaque et la distance du capteur à l'axe de rotation de la cisaille orientable. 11. ChaSne automatique conforme à l'une des revendications 8 et 9 , caractérisée en ce que le dispositif correcteur est réalisé sous forme d'une butée sollicitée par un ressort et pivotant dans un plan horizontal, l'axe de rotation de cette butée coincidant avec la surface de la butée. entrant en contact avec le bord avant de la bande, ladite butée étant disposée, par rapport à l'axe de rotation de la cisaille orientable, à une distance égale à la longueur prescrite de la plaque, et en ce que le coulisseau précité porte un moyen de serrage pour le blocage de la bande au cours de l'inversion de marche de cette dernière. 12. Chaine automatique conforme à la revendication 11 , caractérisée en ce que, en amont de la butée pivotante, à une certaine distance de celle-ci, est placé un capteur de contrôle du passage du bord avant de la bande, ce capteur étant relié à la commande des cylindres et fournissant un signal de freinage de celle-ci et de mesure du parcours dc freinage, le parcours de freinage de la bande étant supérieur à la distance entre ledit capteur et ladite butée. 13. Chaîne automatique conforme à l'une des revendications 8 à 12 , caractérisée en ce que sur le coulisseau sont prévus des cylindres pour le serrage de la bande contre les butées latérales et contre la butée pivotante.