La présente invention a pour objet un procédé de préparation par insolation d'épargnes utilisables pour la gravure à l'acide, ou par voie galvanique, de clichés d'impression, en particulier pour héliogravure, en partant de clichés tramés comportant une trame hexagonale possédant des caractéristiques spécifiques, ledit procédé permettant d'obtenir, de façon connue en soi, une variation simultanée des surfaces et des profondeurs des parties desdits clichés destinées à etre encrées. Il est connu, d'autre part, d'utiliser une lumière diffusée, pour au moins une partie de l'insolation d'un papier carbone, d'une résine photosensible ou de tout autre élément photosensible équivalent, de façon à obtenir, autour du centre des zones desdites épargnes destinées à permettre l'encrage de ces clichés, des parties insolubles à contours estompés. Le nouveau procédé selon la présente invention combine ces différents moyens, en partant donc, non pas d'un cliché tramé de type classique, mais desdits clichés tramés à trame hexagonale. On connaît déjà de telles trames hexagonales, mais leur lignature est en général au plus égale à 60 lignes au cm, et ne donne en pratique qu'un résultat équivalent à celui pouvant etre obtenu par l'emploi de trames de type classique ne comportant que 54 lignes au cm. De telles trames hexagonales de lignature grossière, sont réservées en général à l'impression d'emballages ou à la reproduction de clichés trait, ou sont destinées par exemple au procédé flexographique, au procédé sérigraphique ou à des procédés équivalents. Dans le nouveau procédé, la lignature prévue est au minimum de 70 lignes au cm, et reste comprise entre 70 lignes et 100 lignes au cm. De plus, les clichés, positifs ou négatifs à trame hexagonale utilisables pour la mise en oeuvre du nouveau procédé ne sont pas des clichés du type "cliché trait", comme dans lesdits procédés connus, mais des clichés tramés de lignature déterminée, comprise dans les limites indiquées ci-dessus, mais présentant des variations continues des surfaces respectives de leurs parties transparentes et de leurs parties opaques, correspondant aux variations continues de teinte du document à reproduire. Cette différence est cruciale. L'invention a donc également pour objet un nouveau type de cliché tramé positif ou négatif,comportant des caractéristiques qui lui confèrent un caractère de cliché à teintes continues. Conformément à l'invention, on peut utiliser une lumière diffuse pendant au moins une partie de l'insolation des futures épargnes ou des futurs reliefs, de façon à faire varier de façon continue la profondeur de gravure des clichés d'impression au voisinage des ponts de trame, en particulier dans le cas de l'héliogravure. On verra toutefois, plus loin, que l'invention prévoit d'autres moyens permettant d'atteindre un résultat similaire, et d'obtenir,en combinaison avec cette utilisation, des talus périphériques relativement raides. L'un des gros avantages de l'emploi de trames hexagonales selon l'invention, réside dans le fait que, dans le cas de l'héliogravure, la racle utilisée pour essuyer les parties non gravées du cliché se trouve mieux soutenue par les parties non gravées séparant les zones d'encrage hexagonales, même dans les parties de densité réflexe maximale, tandis que, dans le cas des trames des types classiques utilisés en typo ou en offset, lorsqu'on les utilise en hélio, la racle n'est plus portée conttamment par les ponts de trame dans les parties de densités réflexes maximales. C'est pourquoi il est primordial, et ceci constitue une des caractéristiques importantes du nouveau procédé, en particulier dans le cas de l'héliogravure, que les lignes dudit cliché tramé séparant les différents hexagones, aient une largeur au moins égale au quart de la distance entre deux côtés parallèles desdits hexagones, même dans les parties correspondant aux densités réflexes maximales, cette largeur étant, bien entendu, beaucoup plus grande dans les parties correspondant à des densités réflexes plus faibles. Une autre caractéristique importante du nouveau procédé réside dans le fait que, quelle que soit la teinte à reproduire, c'est-à-dire quel que soit le rapport entre les surfaces des parties encrées et celles des parties non encrées, que l'on veut obtenir en un point déterminé du cliché d'impression, la surface des points hexagonaux correspondant en héliogravure, aux parties gravées du cliché, doit toujours être supérieure à la surface des parties encrées normalement obtenues, pour les mêmes densités réflexes, avec des trames linéaires de type classique. Dans le cas de l'héliogravure, cette augmentation de surface des cavités d'encrage aux dépens des parties non gravées, présente notamment l'avantage de permettre de réduire le temps d'attaque à l'acide et la profon deur de la gravure, tout en procurant une même densité réflexe. De plus, le nouveau procédé ne procure pas seulement.une simplification du mode opératoire, due au fait qu'on n'utilise qu'un seul cliché tramé, et non deux clichés de types respectifs différents, courte dans la plupart des procédés connus, et que le temps de gravure peut être réduit, mais également, dans la plupart des cas, une réductien du temps d'insolation des futures épargnes pour clichés d'héliogravure. Ce nouveau procédé est applicable, bien entendu, non seulement au papier carbone etaix résines synthétiques photosensibles, mais également à toutes les émulsions photographiques existantes ou pouvant être créées ultérieurement pour être utilisées comme éléments photosensibles, que leur insolation les rendeinsolubles ou au cnntraire, les rendesolubles. Le nouveau procédé peut également être appliqué éventuellement à la réalisation de clichés trait d'impression en héliogravure, mais c'est surtout dans le domaine des clichés d'impression à teintes continues que ce procédé présente le maximum d'avantages, et se différencie le plus nettement de certains procédés connus. Pour la réalisation des clichés tramés susvisés à trame hexagonale, utilisables pour la mise en oeuvre du nouveau procédé, on peut recourir, soit aux procédés classiques de fabrication de positifs hélio tramés, soit à des appareils de sélection électronique, tels que, en particulier, ceux connus sous le nom de SCANNER, permettant d'obtenir à volonté des positifs ou des négatifs. En effet, il et intéressant, dans de nombreux cas, de pouvoir soumettre aux clients des épreuves de contrôle réalisées par offset ou typo, pour lesquelles l'insolation d'un relief se fera, suivant la nature de l'élément photosensible utilisé, à partir d'untel cliché inversé, sur lequel on aura accru préalablement les dimensions des points de trame hexagonaux. Cette modification de clichés négatifs ou positifs, destinée à permettre l'utilisation de l'offset ou de la typo, soit pour la réalisation d'épreuves de contrôle, soit pour celle des tirages définitifs, fait également partie de l'invention. Dans le cas d'utilisation de l'hélio pour la réalisation de telles épreuves de contrôle, on se borne à utiliser le cliché tramé et une première épargne, obtenue par insolation, pour graver un cliché d'essai de type hélio, et l'on effectue ensuite, par des procédés classiques, les corrections nécessaires, sur un négatif ou sur un positif, de façon à pouvoir préparer ensuite, également par des procédés classiques, un nouveau cliché tramé, corrigé en fonction des défauts constatés sur les épreuves de contrôle. Quel que soit le mode d'impression utilisé pour lesdites épreuves de contrôle, typo, offset ou hélio, on arrive toujours à réaliser des impressions particulièrement fidèles, en particulier en héliogravure. Une autre caractéristique importante de la présente invention consiste dans l'utilisation d'un cliché tramé, dans lequel l'opacité ou la transparence des points hexagonaux varie de façon continue, de leur partie périphérique à leur partie centrale. Dans le cas des positifs tramés pour héliogravure, la prévision opaque d'une zone centrale plus'permet de faire varier progressivement la profondeur de la gravure du cliché d'impression jusqu'au centre des cavités d'encrage, tout en conférant à leur partie centrale une courbure inférieure à celle de leurs talus périphériques. Grâce aux différentes caractéristiques exposées ci-dessus, le nouveau procédé, qui procure toutefois, même pour les parties de densité maximale, une surface de ponts de trame relativement élevée, et surtout continue, permet d'obtewr, en héliogravure, une densité réflexe maximale dans les teintes foncées, ainsi qu'un dégradé extrêmement régulier par rapport à la gamme de gris, tout en garantissant, pour les densités réflexes minimales, un fini de gravure parfait, et l'obtention corrélative d'une impression particulièrement nette. Le nouveau procédé permet en outre de garantir la possibilité d'obtenir des gravures de clichés d'impression absolument identiques, par insolation d'éléments photosensibles au moyen d'un même cliché tramé. De plus, sans recourir à des précautions particulières, le nouveau procédé conduit à une diminution sensible des déchets de fabrication, en particulier en héliogra w re, due notamment à la diminution de profondeur moyenne des parties gravées, par rapport aux procédés connus. Il va de soi, en outre, que l'utilisation d'un seul cliché tramé de type spécifique, obtenu lui-même sans recourir à deux trames de types respectifs différents,évite complétement bute possibilité de formation d'un effet de moirage, sous quelque forme que ce soit, et évite également les précautions nécessaires à cet effet dans la plupart des procédés connus, concernant notamment l'inclinaison particulière d'une deuxième trame par rapport à la première. De plus, l'utilisation d'une seule copie sur couche photosensible, effectuée, le cas échéant, au moins partiellement en lumière diffuse, réduit considérablement, de façon connue en soi, les risques d'introduction d'impuretés et de défauts inhérents à la nécessité de changement des chassis de copie, qui caractérisent les procédés utilisant deux insolations successives d'un élément photosensible, à partir de clichés, positifs ou négatifs, de types différents. Le nouveau procédé permet en outre d'éviter les effets connus dits de type "Schwarzschild'dus à des insolations successives d'un élément photosensible. On peut évaluer la réduction du temps de gravure à 40 ou 50% du temps de gravure nécessaire en employant les procédés classiques. Comme on l'a dit plus haut, cette réduction du temps d'attaque à l'acide, ou par voie électrolytique, etcelle corrélative de la profon deur de gravure des cavités d'encrage des clichés pour héliogravure, ne présentent pas d'inconvénient, en raison de la surface accrue desdites cavités d'encrage, qui compense cette réduction de profondeur de la gravure, tout en permettant d'obtenir, à l'impression, la même~ensité réflexe. Un autre avantage du nouveau procédé, réside dans le fait qu'on évite,en héliogravure, les inconvénients dus à ce qu'on appelle "l'arrachage" des points, arrachage qui se produit habituellement pour des densités réflexes correspondant à 50% de la densité réflexe maximale. Cet arrachage des points ne peut plus se produire dans le cas du nouveau procédé, en raison du fait que, même pour les parties de densité réflexe maximale, chaque point noir hexagonal du cliché positif tramé correspondant à une cavité d'encrage, est entouré d'une partie transparente continue, et dont la surface totale s'accroît progressivement jusqu'à une valeur maximale dans la zone des densités réflexes minimales. En résumé, l'application du nouveau procédé comporte donc les opérations successives suivantes - confection d'un positif ou négatif tramé spécifique à teintes continues et à trame hexagonale, d'après les documents à reproduire, et éventuellement d'un positif et d'un négatif en utilisant notamment un procédé de sélection électronique. - copie de ce cliché tramé sur couche photosensible, - utilisation préférentielle d'une deuxième phase de copie comportant l'emploi d'un diffuseur de lumière. - confection éventuelle de clichés d'essais pour impression en typo, offset ou hélio, utilisant éventuellement, dans les deux premiers cas, un accroissement de surface des points hexagonaux de ladite trame hexagonale. - correction éventuelle sur le positif tramé, ou sur le négatif correspondant, et copie du positif ou du négatif corrigé sur couche photosensible, avec utilisation éventuelle d'un diffuseur de lumière, au moins pour une partie de I'insolation. - développement de la couche photosensible et détourage, par des moyens connus, des parties insolubles de liépargne ou du relief, devant empêcher la gravure. - attaque à l'acide > ou par voie galvanique, de la surface de clichés d'impression de préférence en hélio, (plaquesou cylindre et chromage éventuel desdits clichés. - impression sur presse de tirage équipée de ces clichés gravés. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit, d'un mode de mise en oeuvre de l'invention, utilisant un cliché positif tramé, pour #ta préparation de clichés d'impression en héliogravure, mode de mise en oeuvre donné à titre d'exemple non limitatif et décrit en se référant au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une représentation schématique d'un cliché positif tramé à teintes continues comportant une trame linéaire classique. - la figure 2 représente, de façon également schématique, un cliché positif tramé comparable à celui de la figure 1, mais comportant une trame hexagonale suivant l'invention, - la figure 3 est une représentation schématique montrant la position relative des cavités d'encrage, de forme ixagonale, d'un cliché d'impression, dans les parties de ce cliché correspondant aux densités réflexes maximales du document à reproduire, - et la figure 4 est une représentation schématique en coupe d'une cavité d'encrage, suivant IV-IV de la figure 3. On voit, sur la figure I, les parties noires et opaques d'un cliché positif tramé à trame linéaire classique utilisable pour la confection d'épargnes permettant l'attaque à l'acide ou la gravure par voie galvanique de clichés d'impression pour héliogravure. Ce positif tramé à teintes continues comporte sept parties superposées, référencées l à 7, et correspondant respectivement à des pourcentages variables de surfaces opaques et de surfaces transparentes. La partie supérieure I correspond aux parties de densité réflexe maximale des documents à reproduire, c'est-à-dire à unpourcentage maximal de noir, tandis que la partie inférieure 7 correspond aux parties de ces documents de densité réflexe minimale, les parties intermédiaires correspondant à une diminution progressive dudit pourcentage de noir jusqu'au pourcentage le plus faible correspondant à la zone 7. Il y a lieu de remarquer tout d'abord, que, dans la partie 1, les points blancs correspondant aux parties transparentes du cliché positif tramé à teintes continues, sont suffisamment distants les uns des autres, pour qu'en déplaçant longitudinalement une racle orientée transversalement (ou transversalement une racle orientée longitudinalement, ou encore en déplaçant une telle racle orientée à 45 dans une direction perpendiculaire à cette orientation) la râcle cesse d'être soutenue en passant d'une ligne de points blancs à la ligne voisine, ce qui est à l'origine de certains défauts bien connus dans l'utilisation en héliogravure de trames linéaires classiques pour typogravure ou gravure offset. Sur la partie portant le nombre de référence 2, on voit qu'on se trouve en présence d'un damier presque régulier, dans lequel les angles de points blancs voisins de forme carrée se trouvent presque en contact, mais sont encore écartés les uns des autres, ce qui supprime presque coinplé- tement les inconvénients d'absence de support de racle d'essuyage signalés plus haut à propos de la zone 1. Dans la partie 3, les zones transparentes du cliché tramé communiquent toutes entre elles, et la racle d'essuyage se trouve donc soutenue en permanence au cours de son déplacement, de la même façon que, ainsi qu'on le verra plus loin, ce résultat est déjà obtenu, conformément à l'invention, pour un pourcentage de parties blanches bien inférieur. Dans les parties 4 à 7 de la figure 1, correspondant à des densités réflexes de plus en plus faibles, la râcle d'essuyage est constamment soutenue en permanence par les ponts de trame. Cependant, dans les zones 2 et 3 correspondant aux densités réflexes moyennes des documents à reproduire, il se produit à l'oeil, sur les éprevues imprimées en héliogravure classique, un effet de rupture de ton correspondant à l'arrachage des poi#nts susvisé. Comme on le verra plus loin, ces phénomènes d'arrachage de points et de rupture de ton ne se produisent pas lorsqu'on utilise des clichés positifs ou négatifs tramés à trame hexagonale, conformément à l'invention. On voit en effet, en comparant les parties 8 à 14 de la figure 2, que les points noirs hexagonaux de surface importante de la zone 8 ont une surface de valeur progressivement décroissante, depuis la zone 8 jusqu'à la zone 14, tout en conservant entre eux la même disposition en quinconce, tandis que la surface transparente entourant ces points ne cesse de s'accroi- tre. Même dans les parties correspondant aux densités réflexes maximales et au nombre de référence 8, les points noirs sont toujours isolés les uns des autres, par des parties blanches formant une zone continue, que l'on retrouve sur les clichés d'impression sous la forme de parties non gravées,dénommées ponts de trame,et quiassurent le maintien permanent da la râcle d'essuyage. Par ailleurs, l'effet de rupture de ton par arrachage de points, illustré par comparaison entre les zones 3 et 4 de la figure 1, n'existe plus.. L'utilisation d'une trame hexagonale selon la présente invention procure donc deux avantages très importants, le premier en ce qui concerne le maintien permament de la racle d'essuayage par des ponts de trame, même dans les parties de densité réflexe maximale, et le deuxième au point de vue de la suppression de tout effet de rupture de ton correspondant à un arrachage des points, c'est-à-dire à un passage d'une zone de soutènement continu de racle d'essuyage,telle que celle visible sur la zone 4 de la figure 1, à une zone de soutènement discontinu de ladite racle, telle que celle visible sur la zone 3 de la même figure 1. On voit, sur la figure 3, la disposition en quinconce des zones opaques ou semi-opaques du nouveau cliché positif tramé à trame hexagonale selon l'invention. On constate en particulier sur cette figure, que la largeur (a) des points hexagonaux, qui correspond, dans trois orientations différentes, à la distance entre deux côtés parallèles de chaque hexagone, est au plus égale, pour les parties dudit cliché positif tramé correspondant aux densités réflexes maximales, à quatre fois la distance (b) séparant deux côtés parallèles d'hexagones voisins. Cette distance (b) reste constante pour les trois orientations des différents cotés desdits hexagones, ce qui est bien caractéristique de la disposition géométrique de ladite trame hexagonale. On a représenté de plus, sur cette figure 3, un de ces points hexagonaux, portant la référence 15, et on a symboliquement représenté, par des hachures circulaires d'écartement froissant progressivement vers le centre de chaque hexagone, la concavité desdites cavités d'encrage. Toutefois, cette représentation hachurée schématique ne permet pas d'illustrer deux des caractéristiques particulières de l'invention décrite dans la présente demande, concernant respectivement la pente relativement raide des talus périphériques entourant chaque cavité d'encrage, en particulier au voisinage des ponts de trame, et la faible courbure du fond faiblement incurvé desdites cuvettes d'encrage. Ce résultat est obtenu par la variation progressive d'opacité prévue sur les points hexagonaux du cliché tramé utilisé pour l'insolation des épargnes pour héliogravure,et par la prévision > sur lesdits points hexagonaux,d'une zone périphérique d'opacité plus réduite que celle de leur partie centrale,cette prévision pouvant être éventuellement utilisée en combinaison avec l'utilisation de lumière diffuse pendant au moins une part,ie de l'insolation. La orme desdites cavités d encrage est représentée sur la figure 4, et s'apparente à une forme en anse de panier. Il est bien entendu, que l'on peut apporter au mode de réalisation qui vient d'être décrit, diverses changements, perfectionnements ou additions, et que l'on peut remplacer certains éléments par des éléments équivalents, sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. On peut en particulier, comme on l'a indiqué plus haut, utiliser, pour l'insolation, des négatifs correspondant aux positifs à trame hexagonale susvisés, et des éléments photosensibles possédant la propriété inversée de pouvoir être rendue solubles par insolation On peut également partir de clichés positifs ou négatifs tramés du type considéré, et accroître la dimension desdits points hexagonaux, en vue de pouvoir préparer, par insolation, des reliefs destinés à la gravure à l'acide, ou par voie galvanique, de clichés d'impression en typogravure ou en offset, dans le but d'obtenir, soit des épreuves de contrôle permettant des corrections ultérieures de clichés tramés du type considéré avant leur report, par insolation, sur des épargnes ou des reliefs utilisables pour la gravure de clichés d'impression definitifs, soit directement des épreuves non corrigées en typogravure ou en offset. REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'épargnes ou de reliefs de clichés d'impression à surface et creux variables, en particulier pour héliogravure, utilisables pour la gravure à oxacide, ou par voie galvanique, par insolation d'un élément photosensible, placé en contact ou à une certaine distance d'un cliché tramé à teintes continues, avec prévision éventuelle d'un transparent d'écartement entre ledit élément photosensible et ledit cliché tramé, et/ou d'un diffuseur de lumière, au moins pendant une partie de ladite insolation, ledit procédé étant caractérisé par le fait ::qu'on utilise, comme cliché tramé à teintes continues, un cliché unique à trame hexagonale continue, de surface totale variable en fonction des densités réflexes des documents à reproduire, et constituée par des lignes entourant totalement, même pour les densités réflexes maximales desdits documents, des points hexagonaux correspondant aux futures cavités d'encrage d'un cliché d'impression en héliogravure, ladite trame, éliminant l'utilisation de toute-autre trame, ayant une lignature au moins égale à 70 lignes au centimètre, et comprise entre 70 et 100 lignes au centimètre ; que lesdits points hexagonaux sont disposés en quinconce, et occupent toujours une surface totale supérieure à celle des parties correspondantes d'un cliché tramé linéaire de type classique, pour les mêmes valeurs de densités réflexes, de façon à pouvoir réduire ensuite corrélativement le temps d'attaque à l'acide, ou de gravure par un procédé galvanique, desdits clichés d'impression, à assurer éventuellement sur des clichés d'impression en héliogravure, un support efficace permanent de leur racle dtessuyage, et à éviter tout effet de rupture de ton correspondant à un arrachage de points, comme il sten produit, dans la zone des densités réflexes moyennes, lorsqu'on utilise des clichés tramés à trame linéaire de type classique. 2. Procédé de préparation d'épargnes ou de reliefs suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on utilise un cliché tramé à trame hexagonale du type précité, comportant de façon connue en soi, une opacité variable de façon progressive depuis le pourtour des points hexagonaux dudit cliché tramé jusqu'à leur centre. 3. Procédé de préparation d'épargnes ou de reliefs suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'on réalise d'abord un cliché d'essai pour impression d'épreuves de contrôle en héliogravure ; qu'on apporte audit cliché tramé à teintes continues, par des moyens connus, les corrections nécessaires, en fonction desdites épreuves de contrôle ; et qu'on utilise ensuite le cliché tramé ainsi corrigé, pour la préparation d'une épargne ou d'un relief pouvant être reportés sur un cliché d'impression définitif. 4. Procédé de préparation d'épargnes ou de reliefs suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'on utilise, peur la préparation dudit cliché tramé à teintes continues, un procédé de sélection électronique de type connu, et permettant d'obtenir, également un cliché tramé correspondant inversé ; qu'on accroît les dimensions des poins hexagonaux de l'un ou autre desdits clichés tramés à teintes continues ; qu'on prépare par insolation, à partir du cliché tramé ainsi modifié, un relief destiné à la gravure ultérieure de clichés d'impression d'épreuves de contrôle typo, offset ou hélio qu'on effectue ensuite, sur l'un ou l'autre de ces clichés tramés, les corrections nécessaires en fonction desdites épreuves de contrôle ; et qu'on prépare ensuite, par insolation, une épargne définitive ou un relief définitif à partir de ce cliché tramé corrigé. 5. Procédé de fabrication de clichés d'impression en particulier pour héliogravure, caractérisé par le fait : qu'on prépare une épargne ou un relief par mise en oeuvre du procédé selon lune quelconque des revendications 2 à 4 ; qu'on fixe cette épargne ou ce relief, après détourage, sur le cliché d'impression par des moyens connus en soi ; et quton attaque à l'acide, ou grave par un procédé galvanique connu, le métal dudit cliché d'impression, de façon à obtenir des cavités d'encrage présentant des talus périphériques relativement raides et un fond faiblement incurvé, se raccordant de façon continue auxdits talus périphériques. 6. Cliché tramé à trame hexagonale continue, permettant la mise en oeuvre des procédés selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, et caractérisé par le fait : que les lignes constituant sa trame hexagonale présentent, pour les densités réflexes maximales des documents à reproduire, une largeur au moins égale au quart de la distance entre côtés parallèles desdits points hexagonaux disposés en quinconce, ce pourcentage s'accroissant régulièrement en fonction de la réduction progressive de densité réflexe, dans toute la gamme des gris ; que la lignature de ladite trame hexagonale est au moins égale à 70 lignes au centimètre, et est comprise entre 70 et 100 lignes au centimètre ; et que l'opacité desdits points hexagonaux disposés en quiconce varie de façon progressive depuis leur centre jusqu'à leur périphérie.