Certains des réveille-matin alimentes par le secteur comportent une lampe à incandescence incorporée qui éclaire en permanence l'avant du réveil. Entre autres, cela a pour avantage que la personne endormie qui a été réveillée par le signal d'alarme distingue immédiatement le réveil, meme dans ltotscurité to- tale et plut arreter rapidement le signal d'alarme assez désagréable. Dans le cas de réveils sur pile, cet éclairage continuel est impossible, à cause de de la forte consommation de cour't. Bien entendu, on peut aussi obtenir l'avantage précité en ne mettant en service la lampe a incandescence quten meme temps que le générateur de signaux d1 alarme, mais 1même dans ce cas, la consommation de courant serait encore trop élevée. En conséquence, 1 'inven- tion a pour objet de donner un moyen pour éclairer des réveillematin,sur batterie également sans provoquer d'augmentation notable de la consommation électrique par rapport à des réveille-matin sur pile sans éclairage. Selon l'invention, un reveiliematin est remarquable en ce qu'au moins une diode électro-luminescente est alimentée par la surtension inductive de la bobine L pour éclairer des parties du rdveille-matin, notamment le bouton d'arrêt et/ou le cadran. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description détaillée ci-dessous. Bien entendu la description et le dessin ne sont donnes qu'a titre indicatif et nullement limitatif de l'invention. La figure 1 représente le schéma de montage de base de la partie dtalarme d'un réveille-matin. La figure 2 représente le schéma de montage de base de la partie alarme d'un réveille matin selon l'invention. La figure 3 représente une variante de la partie d'alarme dlun réveillematin selon l'invention. La figure 4 représente un autre mode d'exécution du circuit de la figure 3, pour produire un éclairage clignotant. La figure 5 est une vue en coupe de la partie antérieure d'un réveille-matin selon l'invention. La figure 6 représente une variante de l'agencement de la figure 5. La figure 7 représente l'un des autres circuits possibles d'un générateur de signaux d'alarme électronique (oscillateur d'alarme) en liaison avec la mesure proposée par l'invention. La figure 8 représente un premier mode d'exécution du circuit représenté sur la figure 7, modifié selon un autre aspect de l'invention. La figure 9 représente un autre mode d'exécution de l'agencement de la figure 8. La figure 10 représente le circuit d'un autre mode d'execution de l'invention. La figure 11 représente schématiquement l'agencement des contacts de l'interrupteur supplémentaire selon l'invention, lors d'un arrêt mécanique du générateur de signaux d'alarme. La figure 12 est une vue en coupe de la structure d'un réveille-matin selon l'invention. La figure 13 représente le schéma de montage qui est à la base d'un autre mode d'exécution de l'invention. La figure 14 représente un exemple de ce mode d'exécution de l'invention. Dans le schéma de montage de base connu de B partie d'alarme d'un réveillematin sur batterie représente sur la figure 1, la reT'erence S désigne l'interrupteur qui doit être fermé par le mécanisme d'horlogerie, chaque fois que l'heure de lthorloge a atteint l'instant d'alarme fixé. Comme le montre la figure 1, cet interrupteur S est relié au pôle plus d'une batterie UB, c'est-a- dire qu'il est inséré dans le conducteur du générateur de signaux d'alarme (oscillateur d'alarme) parcouru par la tension. I1 va de soi que l'interrupteur S peut aussi êi;re monté électriquement en n'importe quel point approprie du circuit. Dans le conducteur du générateur de signaux d'alarme rejoignant le pôle négatif de la batterie UB, on trouve en outre l'interrupteur T réalisé sous la forme d'un contact de rupture au moyen duquel on peut arrêter le signal d'alarme au moyen d'un bouton de coupure non représenté. De plus, dans ce cas, il va-de soi que l'interrupteur T peut aussi être monte électriquement en n'importe quel autre point approprié.Comme batterie UB, on utilise en général une pile unique de-1,5v- Le générateur de signaux d'alarme (oscillateur d'alarme) lui-même comprend la bobine L et le contact de rupteur WJréalisé selon le princpe des interrupteurs Wagner, qui est ouvert et ferme périodiquement par le champ magnétique produit par la bobine. I1 est possiblesans plus,d'utiliser, au lieu du contact de rupteur fonctionnant suivant le principe de Wagner, un contact électronique réalisé sous la forme d'un transistor de commutation, comme dans le cas de types classiques de générateurs de signaux d'alarme électroniques.Dans ces types de générateurs, le champ magnétique alternatif de la bobine agit sur un diaphragme semblable à celui d'un haut-parleur pour produire le signal d'alarme. Dans le cadre de l'invention cependant, le mode de réalisation de la section engendrant les ondes acoustiques du genérateur de signaux d'alarme est d'une importance secondaire. Sur la figure 2, en se référant à un exemple d'exécution, on a représenté la mesure à prendre selon l'invention, c'est-a-dire l'utilisation d'une diode électro-luminescente à semi-conducteurs LD destinée à éclairer des parties de réveil, et l'alimentation de cette diode électro-luminescente par la surtension inductive apparaissant sur lthorloge -. Dans ce but, la diode électro-lumines- cente est montée en parallèle sur la bobine L de açon que sa cathode soit re liee à la borne de la bobine se trouvant du côté du pôle positif de la batterie UB, son anode étant reliée à la borne de la bobine se trouvant du côté du pôle négatif de la batterie, donc sur la figure 2 à un point commun à la bobine L et au contact de rupteur W.En eonséquence, lorsqu'un signal d'alarme est dé- clenche, c'est-à-dire lorsque l'interrupteur S est fermé et l'interrupteur T ouvert, la diode électro-luminescente à semi-conducteurs ID est exclusivement alimentée par la surtension provenant de la bobine dans le sens direct, ce qui provoque son électro-luminescence. Le fonctionnement de la diode électro-lumi- nescente ne provoque pas de consormation de courant supplémentaire de la part de la batterie, du fait que lténergie emmagasinée dans la bobine est dissipée sans etre utilisée dans le circuit initial selon la figure 1. En conséquence, le circuit représenté sur la figure 2 résout de façon idéale le probleme qui est à la base de l'invention. Des recherches ont montré cependant que la surtension inductive de la bo-bine ntest pas à elle seule, dans tous les types de générateurs de signaux d'alarse, suffisante pour produire une intensité lumineuse suffisante. Dans de tels cas cependant, on peut utiliser les mesures préconisées par l'invention représentées dans l'exemple d'exécution de la figure 3. Dans ce circuit, la diode électro-luminescente LD est montée en parallèle sur le contact de rupteur W de telle façon que la cathode est reliée à la borne du contact de rupteur se trouvant du côté du pôle négatif de la batterie, tandis que 1 'anode est reliée à la borne du contact de rnpteur se trouvant du côté du pôle positif de la batterie. Ainsi, lorsque le signal d'alarme est déclenché, la diode électro-luminescente est alimentée électriquement par la somite de la tension de batterie et de la surtension inductive de la bobine dans le sens direct, ce qui provoque son électro-luslnescence. Contrairement au circuit de la figure 2, du courant additionnel est prélevé de la batterie pendant le fonctionnement de la diode électro-luminescente, mais ce courant supplémentaire ntest que de quelques milli-amperes. De plus, cet exemple d'exécution de l'invention ne réduit guère la dur'ee de vie de la batterie, en particulier du fait que la personne endormie qui a été réveillée par le signal d'alarme aperçoit immédiatement le réveil, meme dans l'obscurité totale, et peut donc appuyer sur le bouton d'arrêt plus rapidement que dans le cas des types classiques antérieure de réveille-matin non éclairés. La consom- nation de courant supplémentaire causée par la diode électro-luminescente est donc au moins partiellement compensé par la diminution de la durée de fonction dément du générateur de signaux d'alarme. La figure 4 représente un autre mode d'exécution de l'invention permettant de faire produire à la diode électro-luminescente LD une sorte de lumière cli gnotante. En particulier, le circuit selon la figure 4 est réalisé de telle façon qu'au point commun entre la bobine L et le contact de rupteur ,W est également reliée à la diode de redressement D, à la suite de laquelle est monté le condensateur de charge C de la façon connue pour les montages redresseurs. L'anode de la diode de redressement D est reliée à la bobine L et au contact de rupteur W, tandis que sa cathode est reliée à l'une des armatures du condensateur de charge C, son autre armature étant reliée au pôle négatif de la batterie UB, par l'intermédiaire de l'interrupteur T. Du point commun à la diode de redressement D et au condensateur de charge C, le montage série comprenant le circuit principal du thyristor Th et de la diode electro-luminescente LD rejoint, par l'intermédiaire de l'interrupteur T, le pole négatif9 > e la pile UB, c'est-à-dire que ce montage série est monte en paral- lèle sur le condensateur de charge C,- dans l'ordre indiqué. L'anode du thyristor Th est reliée à la cathode de la diode de redressement D et au condensateur de charge C. L'électrode de porte du thyristor Th est reliée, par l'intermédiaire de la diode Zener ZD, au point commun à la diode de redressement D, au thyristor Th et au condensateur C.Grâce à cet agencement et lorsque les interrupteurs S, T sont fermés, le condensateur de charge C continue à se charger, jus ce ce que la tension disruptive de la diode Zener ZD soit atteinte, ce qui amorce le thyristor Th, de sorte que le condensateur de charge C se décharge provisoirement à travers le thyristor Th et la diode électro-luminescente LD, si bien que cette dernière remet une lumière clignotante. Cet exemple d'exécution selon la figure 4 est avantageux, notamment dans les cas où le bouton d'arrêt et/ou le cadran du réveil sont constitués au moins partiellement par une matière fluorescente, ou sont recouverts d'une telle ma- tière. Sous l'effet de l'éclairage intermittent de la matière fluorescente, son pouvoir émissif qui a diminué pendant I'obscurité est régénéré. Dsns tous les types de réalisation de l'invention, on peut utiliser également plusieurs diodes électro-luminescentes montées en série. La (les) diode (s) electro-luminescente (s) est (sont) dans chaque cas agencée (s) de façon que le cadran du réveil et/ou le bouton d'arrêt soient éclairés. En utilisant plusieurs diodes électro-luminescentes, on peut aussi utiliser ces dernières directement pour marquer les heures. Pour l'éclairage du cadran du réveil, il est particulièrement avantageux qu'une diod- électro-luminescente soit placée dans la zone de son centre, sa lumière émise vers l'avant étant renvoyée vers les marques des heures au moyen d'une surface réflechissante de conformation appropriée. Les figures 5 et 6 représentent deux exemples d'exécution avantageux dans ce contexte; ce sont des coupes montrant chacune la partie antérieure d'un réveille-matin selon 1 'inven- tion. En particulier, les références des figures 5 et 6 désignent les éléments suivants 1. le boitier du réveille-matin 2. le couvercle frontal transparent 3. le cadran du réveil 4. les marques des heures 5. l'aiguille des heures 6. l'aiguille des minutes 7. une surface ré néchissante 8. l'axe de l'aiguille des heures 9. l'axe de l'aiguille des minutes 10. un tube de fixation de la diode electro-luminescente 11. deux faisceaux lumineux subissant une réflexion 12. une pièce profilée en matière électro-luminescente. On peut placer la surface 7, comme le montre la figure 5, au centre du couvercle frontal transparent 2. On peut aussi,cependant ,placer la surface réflé- chissante 7 sur une plaque supplémentaire de forme appropriée disposée entre le couvercle frontal 2 et la diode électro-luminescente LD. Sur la figure 5, la diode electro-luminescente ID se trouve au centre du cadran 3 de l'horloge, en fait devant celui-ci,et ses deux fils d'amenée traversent un alésage formé à l'intérieur de l'axe des aiguilles. Sur la figure 6, la diode photo-émissive ID est disposée au centre du Ca- dran du réveil, mais derrière celui-ci, et sa lumière est émise par l'intermé- diaire de la pièce profilé 12 en matière electro-luminescente, à travers un alé- sage formé dans l'axe intérieur des aiguilles. La surface réfléchissante 7 se trouve sur la pièce profilée 12. Comme on l'a mentionne précédemment, en ce qui concerne le générateur de signaux d'alarme (oscillateur d'alarme), on peut y utiliser un contact d'in- terrupteur (de rupteur) réalisé conformément à l'interrupteur Wagner connu, ouvert et fermé périodiquement par le champ magnétique produit dans la bobine, ce qui produit un signal acoustique par effet de vibreur (trembleur ou ronfleur). On peut aussi,cependant,utiliser comme générateurs de signaux alarme des oscillateurs d'alarme des types électroniques d'oscillateurs d'alarme, tels que ceux qui sont décrits, par exemple, dans le modèle d'utilité allemand n0 6 603 73; correspondant à la demande de brevet français publiée ne 2 012 660, c'est-à-dire des circuits oscillants à réaction constitues par des bobines utilisant une armature magnétique ou une membrane (diaphragme) comme pièce genératrice de son. On peut en outre mettre avantageusement en euvre l'invention en partant des types connus derzvesXF-matin contenant une lampe à incandescence pouvant être alimentée provisoirement par l'intermédiaire d'un interrupteur supplémentaire pour éclairer le cadran du réveil. Cette lampe est alimentée directement à partir de la batterie et, selon des mesures qui ont été effectuées sur certains types de réveille-matin que l'on trouve dans le commerce, elle consomme une intensité d'environ 100 mA. Le présent mode d'exécution de l'invention est basé sur le fait que l'on peut éviter cette lampe à incandescence dans le réveille-matin selon l'invention, en utilisant la diode electro-luminescente qui y existe deja mais qui n'émet,bien entendu,de lumière que pendant le signal d'alarme, pour éclairer le réveil à des moments autres que l'instant d'alarme déterminé. C'est ce que représentent les figures qui suivent. Le circuit représenté sur la figure 7 correspond pratiquement au circuit du modèle d'utilité allemand précité (voir ses figures 1 et 2).Il comprend le transistor Tr, les bobines L et Lr couplées mutuellement par un noyau, le condensateur C1 et la résistance R.Ce circuit est realisé de façon à ressembler à un circuit à réaction, la bobine L étant interposée entre le collecteur du transistor Tr et le pôle plus de la batterie UB, et la bobine Lr constituant la bobine de réaction partant de la base du transistor Tr pour aboutir, d'une part, par l'intermédiaire de la résistance R, au pôle plus de la batterie UB et de l'autre, par l'intermédiaire du condensateur Ci, au pôle négatif de la batterie UB auquel est également relié l'émetteur du transistor- Tr. Dans le conducteur moins de la batterie UB rejoint l'une des armatures du condensateur C1 et l'émetteur Tr sont insérés en série le contact d'alarme S actionné par le mécanisme d'horlogerie et le contact de rupteur du bouton d'arrêt T, c'est-à-dire que, lorsque les deux interrupteurs sont fermés, le générateur de signaux d'alarme fonctionnera et produira un signal d'alarme acoustique du fait que le noyau fait osciller un diaphragme (une membrane), un ressort plat, une armature magnétique, ou un organJeaanalogue. Ce Ce faisant, la fréquence du circuit oscillant et la fréquence de/partie oscillant mécaniquement sont accordées mutuellement, de sorte que les oscillations mécaniques peuvent avoir lieu. Par ailleurs, les deux types de. circuit de diode électro-luminescente LD, selon l'invention,sont inaiclués par les lignes en traits mixtes de la figure 7, ce qui indique que la diode électro-luminescente LD est montée en parallèle sur la bobine L ou sur le circuit collecteur-émetteur du transistor Tr. L'exemple d'exécution de l'invention représenté sur la figure 8 illustre l'interrupteur supplémentaire Z qui est, sous la forme d'un contact sans rappel, monté en parallèle sur le montage série de deux interrupteurs S, T. En fermant l'interrupteur supplémentaire Z, on met ainsi le circuit du générateur de signaux d'alarme en fonctionnement, indépendamment de l'instant d'alarme établi, de sorte que la diode électo-luminescente LD émet de la lumière. Dans l'exemple d'exd- cution de la figure 8, bien entendu,gr ce à des moyens mécaniques accouplés à l'interrupteur supplémentaire Z, qui ne sont pas représentés sur la figure 8, il faudra prendre soin que le signal d'alarme soit atténué ou supprimé.On peut le faire, par exemple, de la façon illustrée et décrite ci-après en regard de la figure 9. La figure 9 représente un mode d'exécution avantageux de l'agencement selon la figure 8, dans lequel cependant deux diodes électro-luminescentes sont présentes : la diode electro-luminescente IDI montée en parallèle sur la bobine L, et la diode électro-luminescente LD2 quillorsque l'interrupteur Z est fermé, est en parallèle sur le circuit collecteur-émetteur du transistor Tr.L'interrupteur Z supplenentaire est pourvu, dans ce cas, de deux contacts sans rappel, al, a2 tels que chaque fois que l'un de leurs poles est relié au pole moins de la batterie, le second pôle du contact sans rappel ai est, comme sur la figure 8, relié à l'émetteur du transistor Tr, tandis que le second pôle du contact sans rappel a2 rejoint la cathode de la diode electro-luminescente LD2 dont 11 anode est reliée au collecteur du transistor Tr. Lorsqu' on ferme l'interrupteur supplémentaire Z et que, par conséquent, l'on ferme les deux contacts sans rappel ai, a2, on fait effectuer au circuit générateur des signaux d'alarme desoecillations,et l'on branche la seconde diode électro-luminescente LD2 en parallèle sur le circuit collecteur-émetteur du transistor Tr. En conséquence, la diode electro-luminescente LD1 peut servir à éclairer le bouton d'arrêt, tandis que la diode électro-luminescente ID2 peut serTir a éclairer le cadran et/ou les aiguilles du réveil.Dans le type de réalisation de la figure 9, le signal d'alarme du générateur de signaux d'alarme est de nouveau supprimé a' à l'aide de moyens mecaniques accouples à l'interrupteur additionnel Z. On peut galement supprimer seulement le signal d'alarme produit en dimensionnant le circuit du générateur de signaux d'alarme et en réalisant la partie mécanique de ce générateur de façon que le courant passant, au cours de la phase de surtension inductive dans la bobine L et dans la seconde diode electro-lumineste LD2 , empeche l'armature magnétique de se soulever du noyau de la bobine, c'est-dire que l'armature magnétique reste collée au noyau de la bobine. La figure 10 représente un autre exemple d'exécution de l'invention dans lequel l'interrupteur supplémentaire Z est réalisé sous la forme d'un inverseur comprenant un contact conjoncteur a et un contact disjoncteur r. Le contact con joncteur a de l'interrupteur additionnel Z est,encore une fois,monté comme ltexexple d'exécution représenté sur la figure 8, c'est-dire en parallèle sur le montage-série des interrupteurs S,T.Par l'intermédiaire du contact disjoncteur ou de rupteur r de l'interrupteur supplémentaire Z, un autre condensateur C2 est branché en parallèle sur le condensateur C1, de sorte que la fréquence d'oscilla tion du signal engendré au moment d'alarme fixé, c'est-dire lorsque les interrupteurs S,T sont fermés, sera déterminée par la somme des capacités des deux condensateurs C1 et C2. Si cependant, en actionnant l'interrupteur supplémentaire Z, on débranche le condensateur C2 en dehors de l'instant d'alarme établi, ce qui réduit la capacité participant à là détermination de la fréquence d'oscillation du circuit à celle du condensateur C1, la fréquence d'oscillation augmente. De ce fait, cependant, la fréquence d'oscillation du circuit ne correspondra plus a la fréquence de résonance mécanique de la membrane (du diaphragme), de sorte que ce dernier ne pourra plus suivre mécaniquement l'excitation électrique et qu'il ne produira donc pas, non plus, de signal d'alarme. Cet exemple d'exécution de l'invention est particulièrement avantageux pour des types de réveillematin dont la structure ne permet pas d'utiliser des moyens mécaniques à accoupler à l'interrupteur additionnel Z pour supprimer le signal d'alarme. La figure 11 représente le transducteur électromécanique d'un générateur de signaux d'alarme pour lequel les contacts de l'interrupteur supplémentaire Z sont combinés structuralement, de sorte que, grâce à des moyens mécaniques qui lui sont accouplés, les oscillations de l'armature magnétique ou de la membrane (du diaphragme) peuvent etre supprimées ou amorties.Eh particulier, sur la figure 11, les rérerences désignent les éléments suivants 21 : l'ensemble de bobine 22, 23. les potes de l'interrupteur supplnwntaire s 24. une pièce en matière isolante 25* 26. les extrémités élastiques des contacts de l'interrupteur additionnel Z 27. le bouton-poussoir d'actionnement de l'interrupteur supplementaire-Z 28. le noyau de l'ensemble de bobine 21 29. l'armature magnétique, et 30. ''agencement de maintien pour l'ensemble de bobine 21 et les contacts 25,26. De façon appropriée , 1 'agencement selon la figure 15 est réalisé de telle façon que, lorsqu'on enfonce le bouton poussoir 27, l'armature magnétique 29 est tout d'abord poussé par la pièce en matière isolante 24 contre le noyau de la bobine 28, et ce n'est qu'après que le contact 23 entre en liaison électronique avec le contact 22. On peut y parvenir, par exemple,- en réalisant la pièce en matière isolante 24 dans une matière élastique ou flexible, par exemple une matigre expansée ou mousse appropriée, et en rendant le ressort portant le contact 22 relativement mince de façon qu'il puisse être rappelé ou se plier vers le bas entre son agencement de retenue 30 et la pièce de matière isolante 24, pour établir le contact. La figure - 12, en coupe partielle, représente le type de réalisation d'un réveille-matin selon l'invention dans lequel les aiguilles sont éclairées par la diode-électro-luminescente LD. En particulier, les références désignent les éléments suivants 31. l'axe de rotation des axes des aiguilles montées sur le panneau du mécanis me d'horlogerie 32. l'axe de l'aiguille des minutes 33. l'axe de l'aiguille des heures 34. les pignons appartenant aux deux axes 32 et 33 qui peuvent etre moulEs par transfert sur les axes en tant que pièces plastiques 35. l'aiguille des heures 36. l'aiguille des minutes, et 37. le cadran Les pièces 31 à 36 sont en matière electro-luminescente, par exemple en une matière plastique oonvpnebre. De façon appropriée, elles comportent sur des surfaces marquées par les petits triangles, une couche refléchissante qui peut être constituée, par exemple, par un mental approprié. En conséquence, dans l'exemple d'exécution de la figure 12, on peut au moyen de la diode electro-luminescente LD et en enfonçant le bouton-poussoir 27 de l'interrupteur supplémentaire Z, éclairer les aiguilles de l'horloge et lire ltheure,meme à des moments autres que les instants d'alarme fixes. Bien entendu, en ce qui concerne l'agencement de la diode électro- luminescente ID, on peut aussi utiliser les types de réalisation représentes sur les figures 5 et 6 ainsi qu'en ce qui concerne les moyens de réflexion qui y sont décrits. On peut encore perfectionner avantageusement l'invention de la façon suivante. Ce perfectionnement paS de l'exigence que l'on sait exister pour des réveils sur batterie et citée dans les demandes de brevet allemand publiées (DO (DOS 2 158 195 et 2 238 056) d'indiquer en temps voulu la fin de la durée de fonctionnement de la batterie. Alors que, selon la demande de brevet allemand mentionnée en premier, cette indication est effectuée au moyen d'un instrument de mesure de l'intensité ou de la tension pouvant etre branché provisoirement ou à l'aide d'un indicateur visuel agencé et actionné de façon correspondante, on peut ,selon la seconde demande de brevet allemand,prévoir une diode electro-luminescente à semi-conducteurs commandez par les impulsions provenant d'un générateur d'impulsions dont l'amplitude dépend de la tension de la batterie, de sorte que, lorsque la tension de la batterie tombe au-dessous de la valeur de la tension de seuil de la diode électro-luminescente à semi-conducteurs, cette dernière cesse d'émettre de la lumière. Cette solution du problème qui est également la base de l'invention, c.à.d. la possibilité d'indiquer la fin de la durée de fonctionnement de la batterie, s'avère trop onéreuse pour être utilisée dans des réveille-matin selon l'in vention, du fait que l'on peut aussi utiliser la diode electro-luminescente à semi-conducteurs déjà existante pour indiquer la fin de la durée d'utilisation de la batterie de la façon suivante. Le schéma de montage de base de perfectionnement représenté sur la figure 13 montre d'abord le schéma de base connu de la partie d'alarme d'un réveillematin sur batterie représenté sur la figure 1 , la référence S indiquant un interrupteur devant etre fermé par le mécanisme d'horlogerie chaque fois que l'heure du réveil a atteint l'instant d'alarme fixé. Cet interrupteur S est, selon la figure 13, relié au pôle plus de la batterie UB, c'est-à-dire qu'il est inséré dans le conducteur fournissant la tension du générateur de signaux d'alarme. Bien entendu, l'interrupteur S peut également être monté électriquement en n'importe quel autre point approprié du circuit. Par ailleurs, dans le conducteur du générateur de signaux d'alarme rejoignant le pôle négatif de la batterie UB se trouve encore l'interrupteur T réa- lisé sous la forme d'un contact disjoncteur ou de rupteur, au moyen duquel on peut arrêter le signal d'alarme avec le bouton d'arrêt. De plus, dans ce cas, il va de soi que l'interrupteur T peut tout aussi bien entre monté électriquement en n importe quel point approprié du circuit. Comme batterie UB, on utilise normalement une pile unique de 1,5V. Le générateur de signaux d'alarme lui-même comprend la bobine L et le contact de rupteur W,realise selon le principe de l'interrupteur Wagner connu, ce contact étant périodiquement ouvert et ferme par le champ magnétique produit dans la bobine. On peut utiliser, au lieu de contact de rupteur fonctionnant selon le principe de l'interrupteur de Wagner, un contact électronique réalisé sous la forme d'un transistor de commutation, comme c'est déjà le cas dans des types classiques de générateurs de signaux d'alarme électroniques représentés sur les figures 7 à 10 ci-dessus. Dans ceux-ci, le champ magnétique changeant de sens dans la bobine agit sur une membrane (diaphragme) du type utilisé dans un haut parleur, pour produire le signal d'alarme. La réalisation de la partie du générateur de signaux d'alarme produisant les ondes sonores est cependant d'importance secondaire dans le cadre de l'invention. La diode électro-luminescente LD est,selon le schéma de base de la figure 13,insérée dans le circuit comme dans le montage de la figure 3, c'est-a-dire que pour remplir son rôle de recevoir la surtension inductive de la bobine L, elle est montée en parallèle sur le contact de rupteur W. La cathode de la diode électro-luminescente à semi-conducteurs LD est reliée au conducteur rejoignant le pôle négatif de la batterie UB, tandis que son anode est reliée au collecteur du transistor-série Tsl dont l'émetteur est relié à la borne de la bobine L ne se trouvant pas du côté de la batterie et, en conséquence, également à une ex tremite du contact de rupteur W.Le transistor-série Ts1 représenté sur la figure 13 est du type de conductivité pnp, c'est-à-dire complémentaire des transistors utilisés dans les exemples de réalisation représentés sur les figures 7 et .10 qui sont du type de conductivité npn. La base du transistor-série Ts1 est reliée la borne de sortie du second circuit de commande B dont la borne d'entrée est reliée au point X commun au contact de rupteur W, à la bobine L et à l'émetteur du transistor-série Tsl. Au point commun X est également reliée la borne d'entrée du premier circuit de commande A, par la sortie duquel le condensateur C3 se charge pendant les périodes par ticulières où la bobine L est reliée aux bornes de la batterie par l'intermédiaire de l'élément de comsutation assurant la fonction d'interruption, donc le contact de rupteur W représenté sur la figure 1. Le condensateur C3 est relié à la ligne rejoignant le poile négatif de la batterie UB, c'est-à-dire que vu de la batterie, il est placé après l'interrupteur T tout comte l'autre pale du contact de rupteur W, la borne au potentiel de réference du second circuit de commande B et la cathode de la diode électroluminescente LD. La seconde borne d'entrée du premier circuit de commande A est reliée e l'extrémité de la bobine L reliée au pôle positif de la batterie UB, c'est-à- dire qoe, vue de la batterie UB, cette borne est placée après l'interrupteur S. La seconde borne d'entrée du second circuit de csande B est reliée au point Y et commun à la borne de sortie du premier circuit de commande A/au condensateur C3. La figure t4 représente un exemple d'esécution particulièrement simple, en ce qui concerne la conception des circuits de commande A, B. Le premier circuit de commande A comprend le transistor Ts2 qui est du type pnp et dont le collec teur est relie au point commun Y > donc au condensateur C3, dont l'émetteur est relié à la bobine L, et dont la base est reliée, par l'intermédiaire de la résistance R1, au point commun X. Le second circuit de commande B comprend le transistor Ts3 de type pnp, dont le collecteur est relié, par l'intermédiaire de la résistance R3, à la cathode de la diode électro-luminescente LD, et dont l'émetteur est relié au point commun X. Le collecteur du transistor Ts3 a pour rôle de commander la base du transistor -série Ts1. La base du transistor Ts3 est reliée au point commun Y, si nécessaire, par l'intermédiaire d'une autre résistance R2 qui, pour cette raison, est indiquée en traits interrompus sur la figure 14. Sur la figure 14, la seconde diode électro-luminescente LD2 est de meme représentée en traits interrompus, et montée en parallèle sur la bobine L de façon que sa cathode soit reliée à l'interrupteur S. Ce montage correspondant a celui de la figure 9 et peut être utilise, lorsque la tension de batterie est insuffisante et que la diode éléctro-luminescente LD ne pet plus émettre de lumière, pour continuer à éclairer les parties du réveille-matin qui doivent être éclairées lorsque le signal d'alarme est produit. Le circuit représenté sur les figures 13 et 14 fonctionne de la façon suivante. Le condensateur C3 se charge presqueà la valeur de la tension de batterie UB par l'intermédiaire du circuit de commande A ou du transistor Ts2, pendant la période oii la bobine L est reliée aux bornes de la batterie par l'intermédi ire de l'élément de commutation assurant la fonction d'interruption, donc sur les figures 13 et 14, du contact de rupteur W. Le circuit de commande B ou le transistor Ts3, respectivement, commande le transistor-série Ts 1 en fonction de la dif semence de tension entre les points communs X et Y.Si, du fait que la tension de batterie diminue de plus en plus tandis que la durée de vie de la batterie approche de sa fin, cette différence de potentiel est devenue si élevée que la tension de SUQil base-émetteur du transistor Ts3 est atteinte, ce qui rend ce transistor conducteur, le transistor-série Ts 1 se bloque et le courant ne peut plus passer dans la diode electro-luminescente ID pour lui faire émettre de la lumière. En eonséquence, l'attention de l'utilisateur du réveil est ainsi attirée sur le fait que la batterie s'épuise lentement, ce qui rappelle a l'utilisateur de remplacer la batterie, avant que sa tension se soit réduite dans une mesure telle que le fonctionnement correct du mécanisme d'horlogerie et/ou du générateur de signaux d'alarme ntest plus garanti. Les circuits de commande A, B peuvent également être conçus de façon que le transistor-série Ts 1 ne soit pas complètement bloqué, ce qui a pour conséquence que la diode électro-luminescente LD reste sobre. En fait, il peut aussi suffit de calculer un dimensionnement provoquant une réduction d'intensité par la diode éleetro-lumineseente LD et, par conséquent, de son éclat, dans une mesure telle que l'utilisateur du réveil puisse s'apercevoir, de par cette réduction,que la fin de la durée d'utilisation de la batterie est proche. Bien que les principes de la pressente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement que ladite description est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS I. Réveille-matin sur pile comportant un générateur de signaux alarme (oscillateur dtalarme) comprenant au moins une bobine, ainsi qu'un bouton dtarrêt, caractérisé en ce qu'au moins une diode électro-luminescente est alimentée par la surtension inductive de la bobine pour éclairer des parties du réveille-matin, notamment le bouton d'arrêt et le cadran. 2. Réveille-matin selon la revendication 1, caractérisé en ce que la diode électro-luminescente est montée en parallèle sur la bobine de telle façon que Sa cathode est reliée à l'extrémité de la bobine se trouvant du oSte' du pôle positif de la batterie. 3. Réveille-matin selon la revendication 1, caractérisé en ce que la diode électro-luninescente est montée en parallèle sur le contact de rupteur ou le circuit collecteur-metteur du transistor assurant la fonction dtinterruption, de telle façon que sa cathode est reliée à ltextrémité du contact de rupteur se trouvant du côté du pôle négatif de la batterie ou au circuit collecteur-émetteur du transistor. 4. Réveille-matin selon la revendication 1, caractérisé en ce que le bouton d'arrêt et le cadran sont constitués au moins partiellement par une matière fluorescente ou bien sont recouverts par une matière de ce type, et sont éclairés par intermittenee (de façon à clignoter) de l'intérieur ou de ltextérieur par la diode électro-luminescente. 5. Réveille-matin selon la revendication 4, caractérisé en ce qutune diode de redressement à la suite de laquelle est monte un condensateur de charge est reliée à l'extrémité de la bobine reliée au contact de rupteur, en ce qu'à partir du point commun à la diode de redressement et au condensateur de charge, le montage-série comprenant le trajet électrique principal d'un thyristor et de la diode électro-luminescente rejoint un p81e de la batterie, et en ce qutau moins un autre dispositif relié à ltélectrode de porte du thyristor est présent, dispositif gracie auquel le thyristor est amorcé dès que la tension sur le condensatet de charge atteint la valeur prédéterminée. 6. Réveille-matin selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la diode électro-luminescente est placée en face du centre du cadran, ses fils d'amenée passant par un alésage de l'axe intérieur des aiguilles. 7. Réveille-matin selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la diode électro-luminescente est placée derrière le centre du cadran, sa lumière étant guidée, au moyen d'une pièce façonnée en matière photoconductrice, à travers l'alésage de Itaxe intérieur des aiguilles. 8. Réveille-matin selon ltune des revendications I à 7, caractérisé en ce que, sur une portion de son couvercle antérieur transparent ou sur une plaque suppléentaire de conformation appropriée, disposée entre le couvercle antérieur et la diode électro-luminesoente, se trouve une surface réfléchissante destinée à réfléchir la lumière émise vers l'avant de la diode électro-luminescente sur le cadran et ses marques des heures. 9. Réveille-matin selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qutil comporte un interrupteur supplémentaire grace auquel on peut mettre en marche le générateur de signaux d'alarme .indépendamment de l'instant d'alarme fixé, et en ce qu'il comporte des moyens pouvant, lorsque cet interrupteur supplémentaire est actionné, modifier le volume sonore et la fréquence du générateur de signaux d'alarme (oscillateur d'alarme) de façon qu'il ne soit pas produit de signal d'alarme gênant. 10. Réveille-matin selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens pour modifier le volume sonore et la fréquence sont des moyens mécaniquès. 11. Réveille-matin selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens pour modifier le volume sonore et la fréquence sont des moyens électroniques. 12. Réveille-matin selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'une pièce supprimant ou amortissant les oscillations mécaniques de la membrane (diaphragme) ou de l'armature magnétique du générateur de signaux d'alarme (oscillateur d'alarme) est accouplée à l'interrupteur supplémentaire. 13. Réveille-matin selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'interrupteur supplémentaire est combiné struturalement au générateur de signaux d'alarme, et en ce que l'un des pales de l'interrupteur supplémentaire est fixé à la membrane (diaphragme) ou à l'armature magnétique du générateur de signaux d'alarme, et en ce que, lorsqu'on ferme l'interrupteur supplémentaire, les oscillations sont supprimées ou amorties par l'action de la pression de contact. 14. Réveille-matin selon la revendication.ll, caractérisé en ce qu'en même temps que l'interrupteur supplémentaire, au moins un dispositif électronique augmentant la fréquence du générateur de signaux d'alarme est branché, coupé ou commuté. 15. Réveille-matin selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif électronique est une résistance ou un condensateur. 16. Réveille-matin selon la revendication 11, caractérisé en ce que la diode électro-luminescente,elle-même,est utilisée comme moyen pour modifier le volume sonore. 17. Réveille-matin selon la revendication 15 ou 16, comprenant une diode électro-luminescente à semi-conducteurs qui, pour assurer la fonction d'alarme, est montée en parallèle sur la bobine, caractérisé en ce qu'une autre diode électro-luminescente à semi-conducteurs est branchée en parallèle sur le circuit collecteur-émetteur du transistor du générateurXde signaux d'alarme par l'inter- rupteur supplémentaire. 18. Réveille-matin selon la revendication 16 ou 17, caractérisé en ce que le circuit du générateur de signaux d'alarme est dimensionné et le générateur de signaux d'alarme électro-acoustique conçu de telle façon que le courant parcourant la bobine et la diode électro-luminescente à semi-conducteurs pendant la phase de surtension inductive empêchera la membrane (le diaphragme) de se détacher de la bobine. 19. Réveille-matin selon l'une des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que, pendant la période respective au cours de laquelle la bobine est, par l'intermédiaire de l'élément de c > Nmutation assurant la fonction d'in- terruption Reliée aux bornes de la batterie, un condensateur est chargé par linter médiaire d'un premier circuit de commande au moins presqueà la valeur de la tension de batterie, en ce que la diode électro-luminescente, en série avec le circuit collecteur-émetteur d'un transistor-série, est montée en parallèle sur le composant assurant la fonction dtinterruption, et en ce que la base du transistor-série est commandée par un second circuit de commande en fonction de la différence existant entre la tension du condensateur et la tension appliquée au point commun a' la bobine et au composant assurant la fonction d'interruption. 20. Réveille-matin selon la revendication 19, caractérisé en ce que le premier circuit de commande comprend un transistor dont le collecteur est relié au condensateur dont l'émetteur est relié à la borne de la bobine se trouvant du côté de la batterie, et dont la base est reliée, par l'intermédiaire d'une première résistance au point commun à la bobine et au composant assurant la fonction d1 interruption. 21. Réveille-matin selon la revendication 19 ou 20, caractérisé en ce que le second circuit de commende comprend un transistor dont la base est, si nécessaire par l1intermédiaire d'une seconde résistance,reliée au point commun au condensateur et au premier circuit de commande,dont l'émetteur est relié au point commun à la bobine et au composant assurant la fonction dtinterruption, et dont le collecteur est relié, d'une part,à la base du transistor-série directement et, de autre, au ptle de la batterie qui n'est pas relié à la bobine par l'intermédiaire d'une troisième résistance. 22. Réveille-matin selon l'une des revendications 19 à 21, caractérisé en ce qu'une seconde diode électro-luminescente à semi-conducteurs est montée en parallèle sur la bobine pour émettre de la lumière après chaque extinction de la diode électro-luminescente à semi-conducteurs.