L'invention concerne un procédé de marquage d'un récipient en matière plastique, en particulier un récipient en matière plastique à section circulaire pour traiter de petites quantités de liquide. En outre, l'invention concerne un récipient pour une information apposée par ce procédé, le récipient ayant au moins dans une partie une forme cylindrique ou conique0 L'invention concerne en outre un dispositif pour apposer une information sur un récipient en matière plastique0 De plus, l'invention concerne un dispositif de lecture d'une telle information apposée sur un récipient en matière plastiquez La préférence est donnée à l'utilisation de récipients en polypropylène0 Dans les laboratoires chimico-cliniques, on analyse chaque jour des liquides du corps d'un nombre élevé de patients. Le transport de la matière à analyser du service au laboratoire ainsi que l'analyse s'effectuent normalement dans des éprouvettes en verre ou en matière plastique. Le sang, le sérum, l'urine, etc... d'un patient sont alors divisés en petites quantités pour en permettre l'analyse par différentes méthodes. La coordination nécessaire du patient et de la matière analysée s'effectue normalement par une inscription portée sur les parois du récipient ou par une étiquette collée (éventuellement imprimée) ou aussi par une fiche accrochée au récipient (imprimée, codée par perforations). Pour les analyses en série par les différentes méthodes, la coordination du patient et de la matière analysée au résultat du dosage déterminé s'effectue dans l'ordre, dans lequel les éprouvettes ont été amenées à l'installation de dosage. Le marquage des récipients par les méthodes indiquées ci-dessus est compliqué et exige un travail considérable. La sécurité est relativement faible, car des erreur; peuvent se glisser dans l'inscription ou le marquage d'une paroi de récipient, abstraction faite de ce que les inscriptions peuvent s'estomper jusqu'à devenir illisibles. Les étiquettes ou les fiches accrochées peuvent se détacher. Les petites dimensions des éprouvettes utilisées par exemple dans la technique des microlitres rendent l'apposition de tels marquages difficile. L'invention a pour objet de créer un procédé de marquage d'un récipient en matière plastique permettant d'apposer une information sur un très petit espace de manière imperdable et inchangeable, un dispositif étant en outre créé, permettant de lire une telle information automatiquement, ce qui est aussi important pour éviter les confusions0 I1 est signalé qu'un marquage et une lecture automatiques et mécaniques sont importants pour les installations de dosage entièrement mécanisées. Pour réaliser ledit objet, la surface du récipient est munie, conformément au procédé de l'invention, de déformations superficielles en plusieurs rangées les unes derrières les autres, la disposition des déformations reproduisant une information. De telles déformations superficielles permettent de loger une information volumineuse sur une très petite case de marquage, en travaillant suivant un système de codage tenant compte de la présence ou de l'absence d'une déformation superficielle en des points prévus pour une telle déformation dans une case de marquage. Un tel codage peut s'effectuer sur la base binaire ou d'une manière qui va encore être décrite. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, la déformation superficielle est obtenue par un affaiblissement de l'épaisseur de paroi. Sur une forme de réalisation avantageuse, on applique, pour ledit affaiblissement de l'épaisseur de paroi, une encoche de section acutangulaire0 I1 va de soi qu'une telle encoche est relativement plate, rien qu'eu égard à la faible épaisseur de paroi du récipient0 L'encoche acutangulaire conduit toutefois à des bords définis, l'invention prévoyant deux procédés différents pour ménager l'en- coche. La préférence est donnée à une encoche avec des bords s'étendant par ailleurs sur la surface de l'enveloppe du récipient Une telle encoche convient particulièrement pour la palpation mécanique. Suivant une autre forme de réalisation,. l'encoche est munie, sur ses bords longitudinaux de renflements marginaux. Ces renflements marginaux qui s'élèvent au-dessus de la surface des récipients peuvent être avantageux pour des formes de réalisation déterminées d'un dispositif de lecture. Cette application des déformations superficielles présume une intervention technique analogue à la coupe sur la paroi du récipient. Pour un petit récipient, il en résulte la nécessité de la fixer avec précision pour permettre de disposer la déformation superficielle en des points définis et aussi rapprochés que possible De telles encoches superficielles n'admettent toujours que des éléments d'information de même grandeur Une autre forme de réalisation avantageuse de l'invention qui se rapporte aux récipients en matière plastique en général, mais particulièrement aux récipients en polypropylène, part en outre du fait qu'une application, estimée éventuellement oppw- tune de marquages quelconques, soit au moyen de vernis ou de colle, ntest pas possible Par un nouveau perfectionnement et en évitant une intervention brusque sur la surface, des apports ou déformations superficiels doivent aussi être appliqués, en particulier sur des recipients en polypropylène. A cet effet, une forme de réalisation avantageuse prévoit à'appliquer sur le pourtour du récipient une feuille à marquer métallisée, en forme de bande et connue en soi, de la chauffer superficiellement en la pressant sur la partie de surface à marquer envisagée et de transposer et de fondre la métallisation dans la surface du récipient suivant la partie chauffée. Il est apparu que la métallisation passe par fusion dans la surface de la matière plastique et s'assemble à celle-ci par une sorte de soudure et qu'elle tient de manière fiable, Cette disposition d'un marquage ou d'une information présente l'avantage de laisser subsister la qualité de la surface du récipient en matière plastique. Le procédé peut entre mis en oeuvre de manière simple en utilisant des timbres chauffés dont la surface imprimante correspond à la dimension envisagée de la partie de surface à marquer. Il est apparu que la chaleur appliquée pendant l'opération demeure étroitement dans les contours du timbre0 Il n'intervient qu'un début de fusion locale de la matière du récipient. Cette forme de réalisation permet de se contenter d'une pression inférieure à la pression nécessitée par l'utilisation d'un outil du type couteau et d'obtenir néanmoins, grâce à la soudure qui en résulte, un approfondissement de la surface. Cela présente l'avantage d'augmenter la résistance aux griffures de l'information. Mais l'invention permet en particulier de réaliser éga- lerent une amélioration de la multitude de codages, parce que des sections de surface à marquer de longueurs différentes peuvent être disposées dans une rangée, les unes derrière les autres0 Par le procédé de marquage indiqué ci-dessus, l'invention crée un récipient en matière plastique de forme ronde sur une partie au moins, pour lequel une case de marquage pour le moins imaginaire réservée aux rangées de déformations les unes derrière les autres est plus courte d'une longueur que la circonférence du récipient, cette longueur restante étant différente de la distance entre deux rangées de marquage0 Un dimensionnement de la longueur restante supérieur à la distance entre deux rangées de marquage est préféré, Une telle forme de réalisation permet, sur un récipient cylindrique, de disposer à volonté les marquages sans butée définie ni repère pour le début de l'information parce que, lors du défilement dans un dispositif de lecture, la distance entre deux rangées de marquage différente en un point de la circonférence permet de faire dériver un signal indiquant le début de l'information. Bien que des encoches soient prévues aux fins de marquage suivant la première forme de réalisation mentionnée cidessus, un récipient en matière plastique traité par l'autre procédé est caractérisé en ce qu'une section au moins est disposée dans plusieurs rangées, dans laquelle est appliquée une métallisation dans la paroi du récipient. Il est indiqué que les sections munies d'une métallisation soient plus profondes. On préfère appliquer par le procédé conforme à l'invention une enduction optiquement réfléchissante sur les sections, laquelle est translucide comme les parties de la paroi. Tandis que, sur l'une des formes de réalisation selon l'invention, les timbres utilisés pour appliquer l'information sont munis de lames et pénètrent dans la paroi du récipient à la manière de couteaux, une forme de réalisation particulièrement préférée du dispositif conforme à l'invention destiné à appliquer une information par le procédé indiqué en deuxième lieu est caractérisé en ce que des moyens de guidage sont prévus pour guider une feuille métallisée à marquer connue en soi entre une disposition comportant plusieurs timbres plats exécutés sous forme de timbres chauds et le récipient en matière plastique. On obtient ainsi un traitement plus ménageant de la paroi du récipient. En outre, la précision de l'application de l'information suivant les points de vue ci-dessus peut être améliorée. Plusieurs timbres chauds sont disposés de manière adéquate dans une rangée, les uns à c8té des autres, avec des organes de commande séparés pouvant être mis en action séparément, afin de commander à volonté les timbres de la rangée. On peut ainsi travailler à grande vitesse, parce que les timbres voisins mis en action ne s'influencent ni directement ni indirectement dans leur effet par des forces de réaction se produisant dans la paroi du récipient0 Selon une conformation adéquate, plusieurs timbreschauds sont prévus avec des têtes de grandeur différente et avantageusement concaves en conformité avec la paroi du récipient0 Pour lire l'information, une forme de réalisation avantageuse de l'invention prévoit une disposition de sources lumineuses et de cellules photo-électriques, un nombre de cellules photo-électriques se trouvant juxtaposées égal au nombre des déformations superficielles juxtaposées sur une rangée. Le récipient est monté mobile à rotation devant la disposition de cellules photo-électriques, celle-ci étant prévue entre des écrans placés près de la paroi du récipient et la source lumineuse étant disposée pour éclairer la section de la surface à lire. Cette forme de réalisation peut fonctionner sans qu'il y ait contact. Pour une telle lecture, il est recommandé d'utiliser une forme de réalisation de l'invention prévoyant la déformation superficielle par des encoches avec des renflements marginaux sur leurs bords longitudinaux. Le récipient est avantageusement disposé entre la source lumineuse et la disposition de cellules photo-électriques de ce dispositif. Il est apparu que la réfraction de la lumière traversant le récipient a pour effet de produire une impulsion lisible sur les sections pariétales de l'encoche, lorsque cette encoche défile devant la disposition de cellules photo-électriques. La disposition d'une enduction par l'autre procédé indiqué ci-dessus permet aussi une palpation optique et également mécanique. Sur la forme de réalisation conforme à l'invention, une cellule photo-électrique détecte la lumière réfléchie par le marquage, toutes influences par le contenu du récipient susceptibles de se produire, si le récipient était éclairé aux fins de palpation optique, étant ainsi évitées sur cette forme de réalisation. L'invention comprend aussi des solutions -mécaniques ou des solutions électriques pour la lecture de l'information0 Le dispositif préféré pour la lecture de l'information possède une disposition en rangées de palpeurs mécaniques disposés mobiles sur un support à côté du support du récipient muni d'organes de commande pour imprimer une rotation au récipient par rapport à la rangée des palpeurs9 un commutateur étant associé à chaque palpeur, lequel commutateur peut être actionné en fonction de l'entrée du palpeur dans une déformation superficielle. Le contour de la déformation superficielle peut ainsi être palpé. Ce dispositif est recommandé en particulier pour les informations appliquées par encoches. Pour obtenir une application parfaite des palpeurs sur la paroi du récipient et également dans le cas où l'on utilise des récipients coniques par exemple, la rangée de palpeurs est disposée avantageusement sur un support en forme de plateau pouvant pivoter autour de son axe longitudinal dans l'espace et autour d'un axe parallèle au récipient. La rangée des palpeurs peut ainsi s'adapter à un récipient cylindrique ou conique, d'autant que le récipient est pressé élastiquement, de manière appropriée, sur le récipient. Suivant une forme de réalisation avantageuse, deux pièces d'écartement dimensionnées par rapport à la disposition des palpeurs et s'appliquant sur le récipient sont prévues sur le support entre les différents palpeurs. Le chassis pour le montage pivotant est monté de préférence de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe passant par le support et essentiellement parallèle à l'axe du récipient, ledit premier axe étant décalé latéralement à côté des palpeurs dirigés radialement vers le récipient. On peut ainsi obtenir facilement l'application des palpeurs et la disposition des palpeurs peut aussi être dégagée pour remplacer un récipient. Conformément à une autre solution avantageuse, les palpeurs sont disposés avec leur commutateur associé sur des bandes voisines du support, et chaque bande est munie également d'une pièce d'écartement dimensionnée par rapport aux palpeurs, chaque bande subissant la pression d'un ressort pressant la pièce d'écartement sur la surface d'un récipient. On peut ainsi également lire des informations sur des récipients de section ronde, mais formés irrégulièrement dans le sens axial, Les pièces d'écartement ont pour but de créer une posi tion de départ définie pour la palpation des petites déformations superficielles. Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention, le palpeur est conformé en levier coudé monté de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe essentiellement parallèle à l'axe du récipient et passant par le support, une partie du palpeur étant dirigée radialement vers le récipient et une partie disposée perpendiculairement à la première étant prévue comme bras actionnant le commutateur. Cette forme de réalisation ne déduit pas le signal d'une palpation de la déformation superficielle, mais elle utilise la déformation superficielle défilant par rotation devant le palpeur pour transmettre au palpeur un couple de rotation permettant d'actionner le commutateur indirectement ou directement. Une saillie s'étendant dans le sens opposé au bras actionnant le commutateur est prévue avantageusement sur la partie dupalpeur, saillie avec laquelle le levier coudé est montré de manière à pouvoir pivoter, les organes de commande du support étant prévus de manière que la section périphérique du récipient tournée vers un palpeur soit mue en direction de la saillie. Cette saillie, disposée utilement approximativement au milieu de la hauteur de la partie du palpeur, permet non seulement la transmission d'un couple plus puissant pour faire pivoter le palpeur, mais elle s'oppose aussi, par suite du décalage de l'axe de pivotement par rapport au point d'attaque du palpeur, à une fermeture accidentelle du commutateur. La partie du palpeur est conformée de manière adéquate en guidage d'un doigt palpeur présentant une butée et pressé par un ressort dans une position avancée définie. Eu égard aux déformations superficielles en forme d'encoches, on préfère que le doigt palpeur possède une tête palpeuse en forme de lame et qu'il soit maintenu par exemple au moyen d'un ressort plat disposé sur le levier coudé, de manière à l'empêcher de tourner. Les palpeurs sont montés de préférence dans des fentes d'un plateau présentant, sur sa face inférieure, une butée pour les bras actionnant les commutateurs, et entre chaque bras actionnant un commutateur et le plateau est prévu un ressort écartant l'extrémité, munie d'une pièce de contact, du bras actionnantun commutateur d'une pièce de contact opposée et la pres sant sur la butée. Ainsi est créée une forme de réalisation simple et peu encombrante qui fonctionne avec une haute précision. Suivant une autre solution appliquée pour lire une iniormation constituée d'enductions, une solution préférée prévoit une sonde indiquant les parties métallisées de la paroi du récipient. Sur une forme de réalisation simple, la sonde possède au moins deux éléments conducteurs présentant entre eux un écartement inférieur à l'étendue des parties de surface métallisées, la sonde étant prévue mobile par rapport au récipient et mesurant et indiquant des fermetures de contacts par le passage des éléments sur les parties métallisées. Il va de soi que plusieurs de ces sondes correspondant à plusieurs rangées d'informations sur une paroi de récipient peuvent être disposées juxtaposées et palper simultanément les rangées d'informations. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante en se référant aux dessins annexés montrant plusieurs modes de réalisation de l'invention représentés à titre d'exemples seulement. Sur ces dessins Fig. i est une vue d'un récipient portant une information, Fig. 2 montre un déroulement d'une partie de récipient portant 1' information, Fig. 3 montre la disposition de principe pour appliquer la déformation superficielle sous forme d'encoches, Fig. 4 est une représentation partielle à plus grande échelle d'un mode d'exécution des encoches, Fig. 5 est une représentation partielle en coupe d'une partie de paroi du récipient avec une encoche ménagée suivant le mode représenté à la fig. 4, Fig. 6 est une représentation partielle en coupe d'une partie de paroi du récipient avec une encoche exécutée par un procédé autre que celui de la fig. 4, les organes servant à exécuter cette forme d'encoche étant représentés, Fig. 7 est une vue schématique de principe d'un dispositif préféré de lecture de l'information, Fig. 8 est la coupe suivant la ligne VIII-VIII de la figure 9 d'un dispositif de lecture suivant le principe de la figure 7, Fig. 9 est une vue en plan du dispositif de lecture suivant la figure 8, Fig. 10 représente schématiquement une disposition pour appliquer 1' information, Fig. 11 représente un timbre chaud transformé par rapport à la fig. 10, Fig. 12 est une vue d'un récipient, Fig. 13 est une coupe partielle suivant la ligne XIII XIII de la fig. 12, Fig. 14 montre une disposition de lecture représentée schématiquement, Fig. 15 est une vue partielle en perspective d'une disposition spéciale de timbres chauds pour appliquer l'information, Fig. 16 est une représentation schématique d'une disposition de commande des différents timbres chauds. La figure 1 montre une éprouvette 1 présentant, sur une partie cylindrique 2, des encoches oblongues 3, 4 sur plusieurs rangées, encoches dont une ou plusieurs sont disposées sur des rangées, parallèles à l'axe du récipient0 La fig. 2 montre en développement la partie comportant les encoches. On y reconnatt des encoches 3, 4 de la fig. 1. On voit, en outre, qu'une case de marquage avec par exemple dix rangées 5, 6, ..., 7, 8 situées les unes derrières les autres est prévue. La case de marquage s'étend de la rangée 5 à la rangée 80 Rapportées à la circonférence, les rangées sont décalées chacune l'une de l'autre par exemple de 300. L'angle entre les rangées 5 et 8 est ainsi de 2700, en mesurant l'angle dont les cotés renferment la case de marquage avec les autres rangées 6 .... 7 L'espace libre entre les rangées 8 et 5 correspond à un angle de 900, de sorte que la distance indiquée à la fig. 2 par des flèches 9 et 10 et se trouvant entre les rangées 8 et 5 est plus longue que l'écartement entre deux rangées voisines dans la case de marquage. Si des impulsions de commutation sont émises par les marquages dans les rangées, l'absence d'impulsions, le cas échéant par l'intermédiaire d'une mémoire, permet de constater le début de la case de marquage sur le récipient 1, de sorte que la case elle-même peut être disposée à volonté sur le pourtour du récipient. Ainsi qu'on peut s'en rendre compte à la fig. 2, on a prévu par exemple quatre encoches possibles dans chaque rangée. Comme le montre la fig. 2, dans les rangées 5, 6 et dans les deux rangées leur faisant suite, le codage peut s'effectuer par le principe "1 de 4" et, ainsi que le montrent les rangées suivantes, "2 de 4"o Le système satisfait de façon optimale à l'exigence d'un nombre aussi petit que possible d'encoches. Il est compréhensible qu'on peut aussi choisir d'autres formes de codage. Il faut toutefois tenir compte que quatre sorties logiques au moins sont nécessaires pour représenter les chiffres 0 à 9. Suivant la fig. 3, un support Il pour un récipient 12 et au-dessus un guidage 13 pour un-poinçon à encocher sont disposés pour exécuter l'encoche, ledit poinçon à encocher pouvant entre pressé sur la paroi du récipient par l'action d'une force indiquée par une flèche 15. Le poinçon à encocher a un tranchant oblong. Il est apparu que, si l'intérieur du récipient n'est pas étayé comme à la fig. 4, une zone 16 d'une paroi 17 se voûte vers l'intérieur immédiatement au point encoché lors de la pression du poinçon à encocher 14o tes surfaces de coupe de l'encoche se placent sur une génératrice sur la face extérieure de la paroi. Lorsque le poin çon à encocher 14 est déchargé et que la partie de la paroi revient en arrière, il se forme selon la fig. 5 une encoche 18 dont l'angle d'ouverture est plus grand que l'angle de coupe 19 du poinçon à encocher.Il est apparu que des renflements par refoulement de matière sont évités sur les bords de l'encoche gra- ce à l'effet de bombement intérieur montré à la fig. 40 Si, suivant la fig. 2, on étaie l'intérieur du récipient, par exemple en y plaçant un boulon 20 conformé en consé- quence, empêchant une partie de paroi 21 de céder, on obtint, sur les bords latéraux d'une encoche 22, des renflements 23, 24 faisant saillie sur la surface extérieure. De tels renflements peuvent présenter un avantage, si l'on procède à une palpation optique de la manière décrite. L'exécution des encoches n'est décrite que schématiquement en ce qui concerne le dispositif de la fig. 3, parce qu'on peut utiliser à cet effet des dispositifs connus, en signalant que le récipient 12 est disposé sur un support comportant des organes de commande, lequel fait tourner le récipient à chaque fois d'un angle correspondant à l'écartement des rangées voisines, quatre poinçons à encocher 14 étant disposés derrière ou à câté les uns des autres sur la forme de réalisation représentée à titre d'exemple à la fig. 2 Le dispositif préféré pour lire une information est représenté schématiquement à la fig. 7.Ce dispositif comporte, sur un cadre 25, un support de recipient 26 recevant un récipient 27 et équipé d'un moteur synchrone 29 dont une roue de friction 28 agit sur le récipient pour l'entraîner dans le sens d'une flèche 31. On voit que des encoches 32, 33 sont disposées sur la surface extérieure du récipient. Sur le cadre 25, est monté par exemple un chassis 34 pouvant pivoter autour d'un axe de pivotement 35 essentiellement parallèle à l'axe du récipient 27, ce qui permet de dégager le châssis du récipient dans le sens d'une flèche 36 ou de l'amener vers ledit récipient. La forme de réalisation représentée schématiquement à titre d'exemple à la fig. 7 ne permet de reconnaître qu'un seul palpeur dont l'ensemble est désigné par 37. Ce palpeur est monté sur un support 38 disposé pour sa part mobile à rotation dans un montage pivotant 39, 400 L'axe de pivotement est perpendiculaire à l'axe du récipient 27 et permet, ainsi qu'il sera encore décrit à l'aide des fig. 8 et 9, d'adapter le support du palpeur à la surface du récipient. Sur le support 38 est disposée une pièce d'écartement 41 amenée sur le récipient par le pivotement du chassis 34 autour de l'axe de pivotement 35 et permettant ainsi un réglage défini du palpeur. Le palpeur 37 est conformé en levier coudé et comporte une partie dite de palpeur 42 et une partie essentiellement perpendiculaire à la première conformée en un bras 43 actionnant le commutateur et portant, à son extrémité, une pièce de contact 44. Une pièce de contact opposée 45 se trouve sur le support 38o Les deux pièces de contact sont reliées à des conducteurs 46, 47 Sur la partie de palpeur 42 est disposée, dans un sens opposé au bras 43 actionnant le commutateur, une saillie 48 montée, par son extrémité, sur un tourillon 49 sur une console 50 fixée sur le support 38. Sur ce dernier, se trouve, en outre, en forme d'étrier par exemple, une butée 51, sur laquelle le bras actionnant le commutateur est pressé par un ressort logé entre ce dernier et le support 38. La partie de palpeur 42 est excutée avec une enveloppe 53 servant de guidage à un doigt palpeur 54 doté derrière une tête palpeuse 55 avantageusement en forme de tranchant d'une collerette 56 formant butée et, à l'extrémité opposée, d'une bride 57 formant butée. Cette dernière détermine la position la plus avancée du doigt palpeur 54. Entre la collerette 56 et une butée disposée à l'extrémité voisine du guidage 42, est disposé un ressort de pression 58 relativement faible. Si l'on fait pivoter le châssis 34 vers le récipient et si la tête palpeuse touche une partie de surface sans encoches, la tête palpeuse 55 est mue vers le bas, le ressort 58 étant comprimé Le récipient étant entraîné dans le sens de la flèche 31, la surface extérieure du récipient frotte le long de la tête palpeuse. Par suite de l'étendue de la saillie 48, on évite toutefois avec certitude que le couple autour du tourillon 49 suffise pour faire pivoter le levier coudé 37. Le couple est d'ailleurs suffisamment faible par le dimensionnement du ressort 48 et l'écartement du récipient déterminé par la pièce d'écartement 410 Lorsqu'une encoche 32 parvient au niveau de la tête palpeuse 55, celle-ci s'engage brusquement dans le fond de l'en- coche et est entratnée par aboutement des formes, lorsque le récipient poursuit sa rotation.La disposition latérale du pivot du levier coudé a pour effet de comprimer progressivement plus fortement le ressort 58 du fait de la déviation du levier et d'augmenter ainsi le couple de commutation. Le mouvement de pivotement prend fin, lorsque la pièce de contact 44 entre en contact avec la pièce de contact opposée 45o Par suite de la résistance intervenant alors à tout pivotement supplémentaire, la tête palpeuse 55 est pressée vers l'extérieur sur le flanc oblique de l'encoche 32 par l'effet de la composante de force radiale. Dès que la pointe palpeuse frotte de nouveau sur la surface sans encoche, le levier coudé 37 constituant le palpeur est repoussé par le ressort 52 sur la butée 51o Les conducteurs 46, 47 sont branchés sur un ensemble de commutation et dtinterprétation, dans lequel l'information est traitée selon le cas particulier Aux figures 8 et 9, les pièces correspondantes sont désignées par les mêmes références qu'à la figure 7. Mais on y reconnaît que le support désigné par 38 à la figure 7 est conformé en plateau 61 portant quatre palpeurs 62, 63, 64, 65 passant à travers des fentes 66 (fig. 8) ménagées dans le plateau. La saillie 48 s'étend à hauteur de la fente 66, le tourillon 49 pouvant ainsi passer à travers un perçage de la plaque. Le montage pivotant 39, 40 disposé entre le support 61 en forme de plateau et le châssis 34 se situe approximativement sur la ligne médiane longitudinale du support, En 39 est représenté un tourillon 67 à titre d'exemple0 Sur cette forme de réalisation, la partie de palpeur 42 est également représentée sous forme de guidage d'un doigt palpeur 68 correspondant à 54 de la figure 7. Ce doigt palpeur porte, à son extrémité inférieure, une butée 69 en forme de bride et, au-dessous, un rehaussement 70 parallèle au plan du dessin et introduit dans une fente 71 d'un ressort plat 72 fixé sur le bras 43 actionnant le commutateur. Le ressort 52 de la figure 7 est aussi remplacé, à la figure 8, par un ressort plat 73. Sur le plateau-support 61, sont disposées deux pièces d'écartement 74, 75 correspondant à la pièce d'écartement 41 de la figure 7, de sorte qu'une position du support 61 en forme de plateau parallèle à la génératrice du récipient 27 est obtenue automatiquement à l'aide du montage pivotant 39, 40. On voit que la forme de réalisation suivant les fig. 8 et 9 est une solution mécanique avantageuse. I1 est signalé en outre qu'un couple de rotation dans le sens d'une flèche 76 est appliqué sur le châssis 34 par exemple au moyen d'un ressort, pour presser les pièces d'écartement 74, 75 sur le récipient 27o L'invention crée aussi un récipient en matière plastique caractérisé en ce que sa surface extérieure porte desdispositions en rangées d'encoches de section acutangulaire et relativement plates, une ou plusieurs encoches étant disposées à volonté sur chaque rangée, les rangées étant disposées utilement dans le sens axial du récipient et les points pour les encoches sur les différentes rangées étant situés sur une même ligne circonférentielle.En outre, le récipient est caractérisé de manière adéquate par une disposition avantageuse de quatre encoches sur chaque ligne circonférentielle présentant des points pour dix encoches, ces points pour dix encoches s'étendant le long d'une partie de la ligne circonférentielle, laquelle partie est de plus d'un écartement entre les rangées voisines plus courte que la ligne circonférentielle. Référence est maintenant faite aux formes de réalisa tion représentées à titre d'exemples aux figures 10 à 13 traitant en particulier de l'application d'une enduction superficielle et de la lecture des informations. Suivant la figure 10, un récipient 77 est monté mobile à rotation sur des cylindres 78, 79, 80, 81. Sur ce récipient passe une bande 82 d'une feuille à marquer. La bande se déroule par exemple d'un rouleau de réserve 83 et elle s'enroule sur un rouleau 84, une fois que la métallisation est enlevée au moins par endroits et transposée sur le récipient 77.Des galets guides 85, 86, 87, 88 disposés sur le chemin de la bande et utilement étreints dans une large mesure par la bande et tournant en synchronisation avec la vitesse de la bande peuvent servir à entraSner par exemple les cylindres 78 à 81 et à imprimer, à la paroi du récipient, une vitesse superfin cielle synchrone. La feuille à marquer est constituée d'un support en matière plastique et d'une métallisation appliquée sur ce dernier, métallisation dont l'épaisseur est de quelques . La métallisation est tournée vers le récipient 77. Au niveau du contact est guidé, dans un dispositif lui-meme non représenté, un timbre chaud 89 pouvant effectuer un mouvement de va-et-vient dans le sens d'une flèche 90, et ledit timbre est pressé sur le récipient aux endroits où une transposition de la métallisation est désirée. Le timbre chaud 89 donne lieu, dans le sens périphérique du récipient 77, à une partie de surface marquée très étroite. On peut utiliser un timbre chaud 91 suivant la figure 11 et doté d'une tête concave 92 correspondant au rayon de courbure de la paroi du récipient, afin d'apposer des parties de surface marquée s'étendant sur une plus grande surface dans le sens périphérique. Ce système est représenté aux figures 12 et 13 sur un récipient 93. Trois rangées d'informations 94, 95, 96 sont disposées à la figure 12 ; dans la rangée 94, par exemple, sont disposées trois parties de surface marquée de même largeur, dans la rangée d'informations 95 d'abord deux parties de surface marquée 97, 98 étroites, puis une plus longue 99, tandis qu'une partie de surface marquée longue et une étroite sont disposées dans la rangée 96. A la figure 13 représentant la rangée d'informations en coupe, on voit que les parties de surface 97 à 99 sont disposées en creux dans la surface de la paroi. La profondeur peut dépendre de la température des timbres chauds et de la durée de leur application et elle peut être réglée à l'aide de ces grandeurs. Le récipient est caractérisé en ce que les parties de surface marquée, par exemple 97 à 99, sont munies de métal, en particulier fondu dans la surface du récipient. A la figure 15, est représentée une disposition spéciale de timbres chauds pour appliquer le marquage. Devant un récipient 100, disposé mobile à rotation sur un dispositif porteur, se trouve un support 101 comportant une tête 102, dans laquelle sont disposés cinq timbres chauds 103, 104, 105, 106, 107, de manière à pouvoir effectuer un mouvement de va-et-vient dans le sens d'une flèche 108o Les timbres chauds 103 et 106 se trouvent en position d'action. Il est signalé que la disposition est représentée à la figure 15 dans une position écartée et que les organes de guidage de la feuille à marquer, tels qu'ils sont par exemple désignés par 83 à 88 à la figure 10, ont été omis. La figure 16 est une représentation schématique des organes commandant les différents timbres chauds 103 à 107. Les timbres chauds peuvent être commandés, par exemple, par induction, et à chaque timbre chaud 103 à 107 est associée une bobine d'électro-aimant 109, 110, 111, 112, 113. Sur le circuit du courant d'excitation, sont prévus des commutateurs 114, 115, 116, 117, 118 pouvant être fermés, par exemple, manuellement, par une commande à cartes perforées ou autres0 On voit que les commutateurs 114 et 116 des timbres chauds avancés 103 et 105 sont fermes0 Des organes additionnels, tels que ressorts de rappel et autres, ne figurent pas sur la représentation schématique. Il va de soi qu'il est aussi pensable de faire avancer les timbres chauds sous l'action de ressorts et de les rappeler par induction. Il est signalé, en outre, que des dispositifs spéciaux pour chauffer les timbres chauds 103 à 107 sont prévus dans le support 101. Une telle solution permet de répartir sur le pourtour du récipient cinq marquages à disposer à volonté les uns derrière les autres. Si on utilise dix rangées, on obtient, par l'utilisation de seulement deux timbres à la fois dans chaque rangée, un nombre suffisamment élevé de marquages possibles pour satis faire pratiquement à toutes les exigences. A la figure 14, par exemple, un récipient 119 est monté mobile à rotation sur un support 120, dont un support 121 porte un moteur de commande 122 avec un disque moleté 123 se déroulant sous pression sur un bord 124 du récipient et faisant tourner ce dernier. Sur le support, est fixé un corps de sonde 125 qui, suivant les trois rangées d'informations de la figure 12, possède par exemple trois paires 126, 127, 128 d'éléments conducteurs faisant chacun partie d'un circuit. Cette sonde est reliée à un indicateur et enregistreur 129, dans lequel les impulsions re çues par fermeture des contacts entre les paires d'éléments 126 à 128 sont enregistrées et interprétées. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aw modesde réalisation décrits et représentés, on peut y apporter de nombreuses modifications de détail, sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATION S 1" - Procédé de marquage d'un récipient en matière plastique, en particulier d'un récipient en matière plastique de section ronde, destiné à traiter des petites quantités de liquide, caractérisé en ce que la surface extérieure du récipient est munie de déformations superficielles en plusieurs rangées les unes derrières les autres, la disposition des déformations reproduisant une information. 2" - Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la déformation superficielle est obtenue par un affaiblissement de l'épaisseur de paroi. 3- - Procédé suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'on ménage une encoche de section acutangulaire. 40 - Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'encoche est munie de renflements marginaux sur ses bords longitudinaux. 50 - Procédé suivant les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'une feuille à marquer métallisée, en forme de bande et connue en soi est appliquée sur le pourtour du récipient, qu'elle est chauffée superficiellement en la pressant sur une partie de surface à marquer envisagée et que la métallisation est transposée et fondue dans la surface du récipient suivant la partie chauffée. 6" - Récipient destiné à recevoir une information par le procédé suivant l'une des revendications 1 à 4 et ayant une forme ronde dans une partie au moins, caractérisé en ce que la longueur d'une case de marquage pour les rangées de déformations disposées les unes derrière les autres est plus courte d'une longueur que la circonférence du récipient et que cette longueur est différente de l'écartement de deux rangées de déformations voisines. 7" - Récipient suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la longueur est supérieure à l'écartement de deux rangées de déformations voisines. 8" - Récipient en polypropylène portant une information appliquée par le procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'une section au moins est disposée dans plusieurs rangées, dans laquelle est appliquée une métallisation dans la paroi du récipient. 90 - Récipient en matière plastique suivant la reven dication 82 caractérisé en ce que les parties munies de la métallisation sont plus profondes. 10 - Récipient en matière plastique suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu'une enduction optiquement réfléchissante est appliquée sur les sections, laquelle est translucide comme les parties de la paroi. 11" - Récipient en matière plastique suivant la revendication 6, 8 ou 9, caractérisé en ce que plusieurs parties de longueur différente sont disposées dans le sens périphérique sur une ou plusieurs rangées0 12 e - Dispositif pour apposer une information sur un récipient en matière plastique suivant l'une des revendications 8 à Il en utilisant des timbres pouvant être déplacés vers la paroi du récipient, caractérisé en ce que des moyens de guidage sont prévus pour guider une feuille métallisée à marquer connue en soi entre une disposition comportant plusieurs timbres plats conformés en timbres chauds et le récipient en matière plastique. 130 - Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que plusieurs timbres chauds sont disposés dans une rangée les uns à côté des autres avec des organes de commande séparés pouvant être mis en action séparément, afin de commander à volonté les timbres de la rangée. 14 - ~ Dispositif suivant la revendication 12, caracté- risé en ce que plusieurs timbres chauds sont prévus avec des têtes de grandeur différente et avantageusement concaves en conformité avec la paroi du récipient. 15 - Dispositif de lecture d'une information sur un récipient en matière plastique suivant l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce qu'une sonde indiquant les parties métallisées de la paroi du récipient est prévue. 16 - Dispositif suivant la revendication 15, caractérisé en ce que la sonde présente au moins deux éléments conducteurs présentant entre eux un écartement inférieur à l'étendue des parties de surface métallisées et que ladite sonde est prévue mobile par rapport au récipient et mesure et indique des fermetures de contacts par le passage des éléments sur les parties métallisées0 170 - Dispositif de lecture d'une information sur un récipient en matière plastique suivant la revendication 6, 9 ou 10, caractérisé en ce qu'une disposition de sources lumineuses et de cellules photo-électriques est prévue et que le récipient est monté mobile à rotation devant la disposition de cellules photo-électriques, celle-ci étant prévue entre des écrans placés près de la paroi du récipient et la source lumineuse étant disposée pour éclairer la partie de la surface à lire. 180 - Dispositif suivant la revendication 17, caractérisé en ce que le récipient est disposé entre la source lumineuse et la disposition de cellules photo-électriques0 19 - Dispositif de lecture de l'information sur un récipient en matière plastique suivant la revendication 6 ou 9, caractérisé par une disposition en rangées de palpeurs mécaniques disposés mobiles sur un support à coté du support du récipient, lequel support est muni d'organes de commande pour faire tourner le récipient par rapport à la rangée de palpeurs, un commutateur étant associé à chaque palpeur, lequel commutateur peut être actionné en fonction de la pénétration du palpeur dans une déformation superficielle. 200 - Dispositif suivant la revendication 19, caractérisé en ce que la rangée de palpeurs est disposée sur un support en forme de plateau pouvant pivoter autour de son axe longitudinal dans l'espace et autour d'un axe parallèle au récipient 21 - Dispositif suivant la revendication 19 ou 20, caractérisé en ce que sont prévues, sur le support entre les différents palpeurs, deux pièces d'écartement dimensionnées par rapport à la disposition de palpeurs et venant s'appliquer sur le récipient. 220 - Dispositif suivant la revendication 20, caractérisé en ce que le châssis pour le montage pivotant est-monté de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe essentiellement parallèle à l'axe du récipient dans le support, l'axe étant décalé latéralement à côté des palpeurs dirigés radialement vers le récipient. 23 - Dispositif suivant la revendication 19, caractérisé en ce que les palpeurs sont disposés avec leur commuta- teur associe à chacun d'eux dans des bandes voisines du support et que chaque bande est munie d'une pièce d'écartement par rapport à la dimension du palpeur et subit l'action d'un ressort pressant la pièce d'écartement sur la surface d'un récipient. 240 - Dispositif suivant l'une des revendications 19 à 23, caractérisé en ce que le palpeur est conformé en levier coudé monté de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe essentiellement parallèle à l'axe du récipient dans le support, une partie du palpeur étant dirigée radialement vers le récipient et une partie disposée perpenaiculairement à la partie étant prévue comme bras actionnant le commutateur0 25 - Dispositif suivant la revendication 24, caractérisé en ce qu'est prévue, sur la partie de palpeur, une saillie s'étendant dans le sens opposé au bras actionnant le commutateur, saillie avec laquelle le levier coudé est monté pivotable et que les organes de commande du support sont prévus de manière à mouvoir la partie périphérique tournée, vers un palpeur, du récipient en direction de la saillies 260 - Dispositif suivant la revendication 25, caractérisé en ce que la saillie est disposée approximativement à mihauteur de la partie du palpeur. 270 - Dispositif suivant l'une des revendications 19 à 26, caractérisé en ce que la partie de palpeur est conformée en guidage d'un doigt palpeur présentant une butée et pressé par un ressort dans une position avancée définie. 280 - Dispositif suivant la revendication 27, caractérisé en ce qu'un ressort plat est disposé sur le levier coudé, dans lequel ressort est maintenue l'extrémité du doigt palpeur avec une tête palpeuse en forme de lame pour I'empêcher de tourner. 290 - Dispositif suivant l'une des revendications 19 à 28, caractérisé en ce que les palpeurs sont montés dans des fentes d'un plateau présentant, sur sa face inférieure, une butée pour les bras actionnant les commutateurs, et qu'entre chaque bras actionnant un commutateur et le plateau est prévu un ressort écartant l'extrémité, munie d'une pièce de contact, du bras actionnant le commutateur d'une pièce de contact opposée et la pressant sur la butée.