La présente invention se rapporte à des perfectionnements à des sièges, en particulier du type baquet. De tels sièges baquets sont couramment utilisés sur les véhicules automobiles. Les sièges de ce type comportent une région formant coussin central qui est bordé à l'avant et sur les côtés par des régions habituellement plus élevées. La partie frontale et les parties latérales sont en pratique isolées de la partie centrale, au moins du point de vue de l'élasticité du garnissage, du fait que la ligne de ponction entre,d'une part,la partie frontale et les parties latérales, et d'autre part, la partie centrale, est reliée plus ou moins rigidement au fond du siège. La feuille d'habillage ou d'aspect du siège peut être continue recouvrant tout le siège, c'est-à-dire aussi bien les régions frontale latérales et centrale , ou discontinue, la partie centrale pouvant notamment être séparée du reste du siège.Dans tous les cas, la feuille d'habillage, tissu, matière plastique, cuir ou analogue, recouvrant la partie centrale du siège, n'a pas une surface suf fisante pour permettre à la feuille d'habillage d'avoir une reprise élastique rapide lorsque le passager quitte son siège. De ce fait la partie centrale du siège ne reprend son aspect initial qu'au bout d'un certain temps, pendant'lequel le fond du siège conserve l'empreinte du passager, ce qui est esthétiquement deplaisant, le siège apparaissant avachi. L'invention permet de remédier à cet inconvénient. b cet effet, un siège coiforme à l'invention se caractérise en ce que la feuille d'habillage de la région centrale est accrochée vers son bord arrière sur une lame élastique qui la sollicite en tension dans une direction générale d'avant en arrière. Avantageusement ladite lame est une tige d'acier ou analogue, arquée, à bombement vers l'arrière, et elle est ancre sur chaque c3té de l'armature du siège en étant dirigée sensi blement transversalement au siège. La feuille d' habillage de la région centrale du siège peut être formée avec un fourreau dans lequel est enfilée ladite lame.De cette façon, lorsque le passa ger quitte son siège, la lame élastique sollicite immédiatement en tension la feuille d'habillage de la partie centrale la maintenant tendue et évitant qu'en se levant le passager laisse son empreinte comme dans l'art antérieur. L'invention apparaîtra plus clairement à l'aide de la description qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnant uniquement à titre d'illustration un mode de mise en oeuvre de l'invention. Dans ces dessins - la figure 1 est une vue de dessus faite avec arrachement partiel d'un siège baquet conçu selon l'invention; - la figure 2 est une vue en coupe faite sensiblement selon le plan II-II de la figure 1. Selon le mode de réalisation illustré aux dessins, un siège baquet t comporte une région frontale ou avant 2 et deux régions latérales 3, 4 qui bordent une région centrale 50 La région centrale 5 du siège est moins élevée que les régions frontale et latérales ce qui forme le "baquet". De façon bien connu en soi, de manière à assurer la stabilité de la forme du siège, les régions 2, 3, 4 sont reliées le long de la ligne de jonction 6 avec la région centrale 5 à une armature 7 relativement rigide. Cette armature est elle-m8me solidarisée de toute façon appropriée à la carcasse 8 du siège. Dans l'exemple illustré l'armature 7 présente une forme de botte suspendue dans la carcasse 8 et qui supporte le rembourrage 9 de la partie centrale 5 du siège. in 10 sur la figure 2 on aperçoit le rembourrage de la partie avant 2 du siège. Dans l'exemple illustré, et comme on le voit plus clairement à la figure 1 la feuille d'habillage du siège peut être continue avec simplement une ligne de jonction 6, par exemple marquée par une couture, à la liaison des régions centrale 5 et latérales 3, 4 et frontale 2. La feuille d'habillage peut être en tout matériau approprié classique tel que tissu, plastique, cuir, etc... Conformément à l'invention la feuille d'habillage 11 qui recouvre le rembourrage 9 de la région centrale 5 comporte à sa partie arrière un fourreau 12, qui peut être constitué par exemple par un ourlet de ladite feuille 11. Une lame élastique 13 constituée par exemple par une tige d'acier est passée dans le fourreau 12. Cette lame est arquée en présentant un bombement vers l'arrière et elle est ancrée sur chaque côté de l'armature ou de la carcasse du siège, paregemple par ses extrémités recourbées en crochets I3a, 13b dans des pattes 14, 15 solidaires de la carcasse 8. Â l'état libre la lame 13 occuperait la position montrée en traits mixtes 13' à la figure 1. En position de repos du siège, c'est-à-dire lorsque ce dernier n'est pas occupé, elle occupe la position illustrée à la figure 1. Lorsque le siège est occupé la lame 13 est plus ou moins courbée et déplacée vers l'avant du siège selon la traction exercée par le poids du passager sur la feuille d'habillage 11. Etant donné sa forme, la lame 13 exerce en permanence, lorsqu'elle est en place dans le fourreau 12, un effort de traction sur la feuille d'habillqge 1 I de la partie centrale du siège, cet effort étant orienté vers l'arrière. Entant donné la courbure de la lame elle exerce un effort plus important vers la partie centrale du fourreau que sur les côtés. Lorsqu'un passager est assis, son poids s'exerçant principalement vers le centre 17 de la partie 5, la feuille d'habillage 11 tend à s'enfoncer dans cette région. Lorsque le passager se lève la lame 13 exerce son action la plus forte précisément dans l'axe du siège. il en résulte que la feuille d'habillage reste tendue, son action de rappel élastique étant pratiquement instantanée. Cependant l'effort exercé par la lame 13 est suffisamment faible en intensité pour ne pas empêcher la rétraction lente de la feuille d'habillage qui revient à ses dimensions initiales, en raison de son élasticité propre, au bout d'un certain temps. Les perfectionnements de l'invention n'influent donc pas sur le confort du siège et permettent d'éviter l'aspect disgracieux d'un habillage de siège qui garde l'empreinte du passager lorsque celui-ci quitte le véhicule. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. Ainsi par exemple au lieu d'une barre de flexion souple agissant sur un fourreau en toile ou tissu sensiblement non élastique, on peut utiliser un fourreau élastique qui sera passé sur une barre sensiblement rigide. La barre pourra être droite et dans ce cas le fourreau élastique sera courbe. Inversement la barre peut titre courbe et le fourreau élastique sensiblement droit. Dans les deux cas on obtiendra une action de traction plus importante vers le centre de l'assise et progressivement de moins en moins importante vers le bord du siège. L'invention comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont réalisées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEND i CÂ T i ON S 1. Siège, en particulier du type baquet, comportant une région formant coussin central bordée à l'avant et sur les c 6tés par des régions habituellement plus élevées, caractérisé en ce que la feuille d'habillage de la région centrale est accrochée vers son bord arrière sur une lame élastique qui la sollicite en tension dans une direction générale d'avant en arrière. 2. Siège selon la revendication t caractérisé en ce que ladite lame est une tige d'acier ou analogue arquée, à bombement vers l'arrière, et qui est ancrée sur chaque côté de l'armature ou de la carcasse du siège et qui est dirigée sensiblement transversalement par rapport au siège. 9. Siège selon la revendication 2 caractérisé en ce que ladite feuille d'habillage de la région centrale est formée avec un fourreau dans lequel est enfilée ladite lame. 4. Siège selon la revendication 3 caractérisé en ce que ledit fourreau est constitué par un ourlet ou analogue formé dans ladite feuille d'habillage. 5. Siège selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que l'élasticité de la lame exerce sur ladite feuille d'habillage une force de traction permanente d'intensité inférieure à celle de rappel dans la position de repos de ladite feuille, mais d'action beaucoup plus rapide et pratiquement instantanée.