La présente invention concerne un nouveau type de chaussure de ski en matière thermoplastique moulée et notamment un nouveau type de chaussure concervant une certaine souplesse vers l'avant. Dans les chaussures de ski actuelles, on recherche une rigidité aussi grande que possible, tant pour une question de sécurite que pour une bonne conduite des skis. Au contrairp dans certains cas, notamment pour la marche avec ou sans les skis aux pieds, il est indispensable que la chaussure conserve une certaine souplesse. Cette souplesse est également exigée pour les chaussures de ski pour enfants. Actuellement, la technique qui se développe le plus pour la fabrication des chaussures est celle qui consiste a les réaliser par moulage d'une matière thermoplastique, ce qui permet, d'une part, de diminuer les couts de production, et d'autre part, d'avoir une tres grande rigidité et une bonne étanchéité. Par ailleurs, pour faciliter la fermeture des chaussures, les systèmes classiques de laçage sont progressivement remplacés par des systèmes plus simples tels que les ensembles du type bouclerie. I1 faut cependant reconnaitre que ces techniques ne permettent pas d'obtenir des chaussures conservant une certaine souplesse vers l'avant étant donné d'une part, que les chaussures moulées sont beaucoup trop rigides, et que d'autre part, les systèmes de fermeture à bouclerie sont assez complexes à manipuler et demandent un effort important notamment dans le cas de la fermeture par un enfant. Par suite, la plupart des chaussures pour lesquelles ont désire conserver une certaine souplesse, par exemple les chaussures de randonnées, les chaussures pour enfants, sont réalisées, de nos jours, en cuir, et sont assemblées manuellement de manière classique, ce qui augmente notablement leurs prix de revient et ne permet pas de les réaliser en grandes séries. Enfin, pour favoriser l'enfilage des chaussures, il a été proposé dans le brevet français 1 587 712 de la Demanderesse, de réaliser une chaussure dont la tige est en deux parties et comporte une partie supérieure abattante, articulée autour d'un axe transversal, un peu en arrière de la pointe. Selon ce document, lorsque la chaussure est enfilée, et que la partie articulée est rabattue elle vient recouvrir une ouverture découpée sur à peu près toute la longueur de la partie inférieure de la tige fixée sur la semelle, ladite partie abattante étant maintenue normalement par des moyens de fermeture classiques du type bouclerie. Un tel mode de réalisation facilite la mise en place de la chaussure tout en assurant une bonne étanchéité et une grande rigidité lorsqu'elle est fermée. Or on a trouvé, et c'est ce qui fait l'objet de la présente invention, un perfectionnement aux chaussures obtenues par moulage d'une matière thermoplastique, et notamment aux chaussures du type decrit dans le brevet pré-cité. L'invention concerne également une chaussure comportant un système de fermeture beaucoup plus pratique à ouvrir et à fermer, ce qui présente un intérêt considérable notamment dans le cas des chaussures pour enfants. En résumé, le perfectionnement selon l'invention permet de réaliser de manière économique, des chaussures étanches, faciles à enfiler et à fermer, tout en leur conservant une certaine souplesse, notamment vers l'avant, caractéristique qu'il était impossible d'obtenir jusqu'à ce jour en utilisant les techniques de fabrication classiques par moulage. Dans la suite de la description, par mesure de simplification, on admettra qu'une chaussure de ski comporte un plan de symétrie longitudinal, que l'on désignera par l'expression "plan de symétrie théorique", étant bien entendu qu'en réalité, ceci n'est pas véritablement exact et que la chaussure doit avoir une forme adaptée à la forme du pied. En genéral, dans les chaussures obtenues par moulage, le plan de symétrie théorique correspond sensiblement au plan de joint de moulage. L'invention concerne donc une nouvelle chaussure de ski, conservant une certaine souplesse facilitant la marche, avec ou sans les skis aux pieds, économique, étanche, facile à enfiler et à fermer, souple vers l'avant, du type comportant une semelle sur laquelle est fixée un tige présentant une partie supérieure abattante articulée dans la zone de la pointe, ainsi que des moyens de fermeture de ladite tige. Selon l'invention, la partie fixe de la tige, solidaire de la semelle, a sensiblement la forme de la zone inférieure du pied et de l'arrière de la cheville, tandis que la partie supérieure abattante de la tige, articulée dans la zone de la pointe de la chaussure, a sensiblement la forme du dessus du pied et de l'avant de la cheville, et peut s'emboîter sur la partie fixe. Selon l'invention, un rabat moulé avec la partie fixe et lié à cette dernière dans la zone de la pointe, est disposé en dessous de la partie inférieure abattante, et les moyens de fermeture de la tige-sont constitués par au moins un élément continu, souple, extensible, qui, lorsque la chaussure est fermée s'appuie à la fois sur le rabat et sur la partie supérieure abattante et maintient ces éléments fermement contre la partie fixe de la tige. Les divers éléments formant la chaussure selon l'invention peuvent être réalisés soit dans la même matière, par exemple en polyuréthane ou élastomère de synthèse, soit éventuellement dans des matières différentes, le rabat étant par exemple dans une matière plus rigide que le reste de la chaussure, ce qui permet éventuellement de donner de la rigidité à la chaussure lorsqu'elle est fermée alors que l'on conserve une grande souplesse lorsqu'elle est ouverte. Dans un mode préférentiel de mise en oeuvre de l'invention, les moyens de fermeture extensibles sont constitués par un élément extensible continu, souple, unique, ledit élément étant muni à ces deux extrémités de moyens permettant de les relier de façon temporaire de manière à fermer la chaussure. Avantageusement, comme moyens permettant la liaison des deux extrémités libres de l'élément extensible continu, on utilisera deux crochets ayant des formes complémentaires, et pouvant s'emboîter l'un dans l'autre. Selon l'invention, des bossages et/ou évidements sont prévus sur la partie fixe de la tige, sur le rabat et éventuellement sur la partie abattante de manière à positionner et à maintenir l'élément extensible continu de fermeture, de telle sorte que lorsque la chaussure est fermée, et que les extrémités de l'élément extensible sont reliées, ledit élément extensible exerce sur le rabat et sur la partie abattante des forces de rappel qui tendent à les maintenir contre la partie fixe de la tige. Par ailleurs, lorsque la chaussure est ouverte, ces évidements et/ou bossages favorisent également le maintien de l'élément extensible. Dans la description, par "bossage" on désigne une partie en relief contre laquelle l'élément extensible prend appui et est maintenu plaqué, et par évidement des ouvertures dans lesquelles ledit élément extensible peut coulisser. Selon un mode de réalisation de l'invention, la partie fixe de la tige présente, deux évidements, disposés de part et d'autre de l'axe de symétrie, pratiqués sensiblement à la hauteur de la partie médiane du dessus du pied, et deux bossages disposés à l'arrière dans la partie haute de la cheville. Selon ce mode de réalisation, le rabat disposé sous la partie abattante, présente, deux bossages, positionnés entre les évidements et les bossages de la partie fixe de la tige, de part et d'autre du-pl-an de symétrie théorique de la chaussure. Eventuellement, le rabat peut également comporter un bossage disposé transversalement au niveau des évidements latéraux pratiqués dans la partie fixe de la tige. Selon l'invention, la partie abattante de la tige recouvre de préférence, l'ensemble des bossages et/ou évidements de positionnement de l'élément extensible de fermeture à l'exception des bossages disposés à l'arrière dans la partie haute de la tige. De plus, il est préférable que le rabat soit solidarisé, avec la partie abattante, après passage de l'élément extensible de fermeture, de telle sorte que ledit élément extensible soit toujours bien maintenu contre les bossages et ne s'en échappe pas lorsque la chaussure est ouverte. Cette solidarisation peut être réalisée par tout moyen approprié tel que pressions ou rivets. Dans ce cas, la face interne de la partie abattante a une forme complémentaire de celle du dessus du rabat, et définit avec celui-ci un parcour précis et déterminé pour l'élément extensible de fermeture. Cet élément peut coulisser selon ce parcours, son échappement étant cependant évité par les éléments de liaison disposés à ses extrémités, éléments qui viennent buter contre la pfflriphérie de la partie supérieure abattante. Ainsi lorsque l'élément extensible de fermeture est positionné entre le rabat et la partie supérieure abattante, il ne peut plus s'en échapper. Comme déjà dit, chaque extrémité de l'élément extensible comporte des moyens permettant de relier ces extrémités.Comme éléments de liaison, on utilisera des éléments en forme de crochets, susceptibles-de s'emboîter l'un dans l'autre, étant maintenu uniquement par les forces de rappel qu'exerce l'élément extensible lorsque les deux extrémités sont reliées. Avantageusement, les évidements et/ou bossages permettant de positionner et de maintenir l'élément extensible, sont formés directement lors du moulage. Comme élément extensible de fermeture, on utilisera toute manière convenable qui résiste au froid et à l'humidité. On utilisera de préférence du latex naturel sous forme de petit câble circulaire, de bande de forme appropriée, le latex étant de préférence recouvert d'une tresse textile qui limite son extensibilité. Avantageusement, on réalisera le tressage en maintenant l'élément en latex sous une prétension déterminée. Dans une autre forme de réalisation conforme à l'invention, les moyens de fermeture extensibles de la tige sont constitués par plusieurs éléments extensibles au lieu d'un seul comme dans le cas précédent. Dans ce cas, les moyens de fermeture extensibles comportent au moins a - d'une part, au moins un élément extensible continu dont les extrémités sont fixees sur ia partie fixe rle la tige, et q s'appuie sur le rabat lorsque la chaussure est fe-r:iée, et tend à le plaquer contre la partie fixe - d'autre part, au moins un elém,ent extensible continu maintenant la partie abattante supérieure contre la partie fixe de la tige. Selon ce mode de mise en oeuvre de l'invention, les moyens de fermeture de la tige peuvent être constitués par exemple par - deux éléments continus souples, extensibles, disposés sensiblement symétriquement par rapport au plan de symétrie théorique longitudinal de la chaussure, fixés sur les côtés de la partie fixe de la tige, à l'avant et à l'arrière, et s'appuyant, lorsque la chaussure est fermée, sensiblement au milieu de leur longueur sur une partie en relief solidaire du rabat - et par un élement continu, souple, extensible, dont les extrémités sont fixées de manière amovible de part et d'autre de la tige, et qui l'entoure dans la zone de la cheville. Les deux éléments extensibles, souples, disposés de part et d'autre de la chaussure permettent, lorsqu'ils entourent la partie en relief du rabat lorsque la chaussure est fermée, d'exercer une traction sur ledit rabat et de le tirer en direction de la partie fixe de la tige. L'élément souple, extensible, qui entoure la chaussure dans la zone de la cheville, permet, lorsque la chaussure est fermée, de maintenir et d'appliquer la partie supérieure abattante contre la partie fixe de la tige. De préférence, les extrémités de cette bande souple, extensible, sont fixées de manière amovible sur la partie abattante, de part et d'autre du plan de symétrie théorique et, lorsque la chaussure est fermée, elle entoure la tige par l'arrière dans la zone de la cheville. Eventuellement la disposition inverse peut être utilisée et la bande peut êtrefixée de manière amovible sur les côtés de la partie fixe de la tige, et dans ce cas, elle entoure ladite tige en s'appuyant sur la partie abattante. Grâce à l'invention, du fait de l'utilisation comme moyen de fermeture de la tige d'au moins un élément continu, souple, extensible, il est possible de conserver une certaine souplesse vers l'avant de la chaussure. Bien entendu, la matière extensible permettant de réaliser une chaussure conforme à l'invention, sera choisie en fonction de la souplesse que l'on désire conserver dans la chaussure. Comme dit précedemment, on utilisera avantageusement comme matière extensible des bandes ou fils à base de latex naturel, éventuellement recouvert à l'état partiellement tendu d'une tres se textile qui, d'une part protège l'âme élastique et, d'autre part, limite l'extensibilité à une valeur déterminée. Eventuellement lorsque l'on ne désire avoir qu'une souplesse relativement faible, on peut utiliser' d'autres types de matière présentant une extensibilité moindre que le latex, par exemple, de petlts cables ; imilaires à base de matière textile synthétique comme les polyamides. Dans un mode préférentiel de mise en oeuvre de lsinventionç selon lequel la chaussure ne comporte qu'un seul élément continu, flexible, extensible, on utilisera avantageusement comme élément extensible un fil guipé se présentant sous la forme d'un petit cable comportant une âme en latex, de trois millimètres de diamè- tre, constituée de douze brins parraleles, recouverte d'une tresse en polyamide. Le tressage est effectué en maintenant l'âme sous une prétension déterminée, avantageusement de l'ordre de deux cent pour cent (200 %). Conformément à l'invention, les extrémités de l'éléments extensibles sont munis de moyens d'accrochage, par exemple de crochets susceptibles de s'emboîter l'un dans l'autre. Selon une variante de l'invention, dans laquelle on utilise comme moyens de fermeture extensibles, plusieurs éléments extensibles, on utilisera avantageusement des bandes à base de latex moulé. Selon ce mode de réalisation, les deux éléments latéraux sont fixés prétendus sur la partie fixe de la tige. La fixation de ces éléments est obtenue, par exemple, en prévoyant des ouvertures aux extrémités des bandes, ouvertures qui peuvent s'emboîter sur des tétons ou crochets solidaires de la partie fixe de la tige. Dans ce cas, afin de faciliter le réglage, il est possible de prévoir plusieurs éléments d'accrochage sur la partie fixe et/ou plusieurs ouvertures sur la longueur de la bande. Par ailleurs, l'élément extensible qui entoure la tige dans la zone de la cheville, comportera de préférence des ouvertures à ses extrémités, ouvertures qui peuvent venir s'emboîter avec des crochets prévus sur la partie abattante. L'invention et les avantages qu'elle apporte sera cependant mieux comprise grâce à la suite de la description illustrée par les schémas annexés, dans lesquels - la figure 1 illustre schématiquement vue de côté une chaussure fermée conforme à l'invention, comportant un seul élément extensible de fermeture. - la figure 2 est une vue schématique de côté d'une chaussure selon la figure 1, la chaussure étant ouverte et le rabat tracé en ligne continue bien qu'il soit caché, - la figure 3 illustre en perspective une chaussure selon les figures 1 et 2, le rabat n'étant-pas représenté, - la figure 4 montre un mode de réalisation des éléments de fermeture fixés aux.extrémités de l'élément extensible, - la figure 5 illustre en perspective un autre mode de réa -lisation de chaussure conforme à l'invention. Par mesure de simplification, sur ces figures, les éléments identiques sont repérés par les mêmes références. Ainsi qu'on peut le voir sur les figures 1, 2,3, 4, la chaussure selon l'invention se compose essentiellement, comme une chaussure classique, d'une semelle 1 sur laquelle est montée une tige 2. Cette tige 2 est réalisée en deux parties, la partie su périeure 3 étant articulée dans la zone de la pointe 4 de la chaussure, par exemple autour d'un axe ou tout autre moyen équivalent. Ce mode de réalisation favorise l'enfilage, ce qui particu lièrement avantageux dans le cas des chaussures pour enfants. Lorsque la chaussure est enfilée, la partie supérieure 3 est maintenue par des moyens de fermeture appropriés, conforme à l'invention, contre la partie fixe 5 de la tige 2 solidaire de la semelle 1. Selon l'invention - la partie fixe 5 de la tige 2 solidaire de la semelle 1 a sensiblement la forme de la zone inférieure du pied et de l'arrière de la cheville ; - et la partie supérieure abattante 3 de la tige 2, articulée dans la zone de la pointe 4 de la chaussure, a sensiblement la forme du dessus du pied et de l'avant de la cheville, et peut s'emboîter sur la partie fixe 5. De plus, un rabat 6, moulé avec la partie fixe 5 et lié à cette dernière dans la zone de la pointe 4, est disposé en dessous de la partie abattante. Par ailleurs, conformément à l'invention, les moyens de fermeture de la tige lorsque la chaussure est enfilée, sont constitués par au moins un élément continu, souple, extensible, qui lorsque la chaussure est fermée, s'appuie à la fois sur le rabat 6 et sur la partie supérieure abattante 3 et maintient ces éléments contre la partie fixe 5 de la tige 2. Selon un mode de réalisation préférée de mise en oeuvre de l'invention, mode de réalisation qui est illustré plus particu lièrement par les figures 1, 2 et 3 les moyens de fermeture de la tige sont avantageusement constitués par un seul élément continu souple, extensible 7, muni dans ses extrémités d'éléments susceptibles de s'accrocher mutuellement. Le positionnement et le maintien de cet élément extensible de fermeture sont obtenus au moyen : - d'évidements 8 pratiqués dans la partie fixe, sur les côtés, sensiblement à la hauteur de la partie médiane du dessus du pied ; - de deux bossages 9 formés respectivement sur le rabat sensiblement dans la zone du coup de pied, et, de deux bossages 10 formés sur la partie arrière haute de la tige fixe - éventuellement d'un bossage 16 situé sur le rabat 6 sensiblement au même niveau que les évidements 8. Les bossages 10 sont disposés de telle sorte qu'ils ne sont pas recouverts par la partie abattante 3 lorsque celle-ci est en position fermée. Grâce à l'invention, lorsque la chaussure est enfilée, la fermeture est obtenue très simplement en faisant passer l'élément extensible 7 autour des bossages 10, pùis en reliant sur l'avant les deux crochets 11-12 fixés à chaque extrémité de l'élément extensible 7. Un mode de liaison des extrémités de l'élément extensible 7 est représenté en figure 4. Dans ce mode de réalisation, la liaison est obtenue par deux crochets 11-12, dont les extrémités 13-14 ont des formes complémentaires, et dont le maintien, lorsqu'ils sont mis en prise est assuré simplement par la force de rappel exercée par l'élément-extensible 7. Avantageusement, la face interne 15 des crochets 71-12 a la forme de la partie de la tige sur laquelle ces crochets prennent appui. Selon ce mode de réalisation, lors de la fabrication de la chaussure, après avoir positionné l'élément extensible 7 on solidarise le rabat 6 de la partie abattante 3, par exemple au troyen de pressions (non représenté) de telle sorte que l'élément extensible 7 ne puisse sséchapper lorsque la chaussure est ouverte. Dans ce cas, lvelément extensible 7 peut simplererlt coulisser darus un canal sensiblement continu forme lors du moulage dans le rabat et/ou la partie abattante, le trajet de ltelement extensible de maintien étant déterminé par les évidements et les bossages. La figure 5 illustre un autre type de chaussure conforme à l'invention, Dans ce mode de réalisation, les moyens de fermeture de la tige sont constitués - par deux éléments continus, souples, extensibles 20, disposés symétriquement par rapport au plan de symétrie théorique de la chaussure. Ces éléments 20 sont fixés sur les côtés de la chaussure sur la partie fixe 5 de la tige, d'une part, à l'avant en 21, et d'autre part, à l'arrière en 22. Ils prennent appui sensiblement au milieu de leur longueur, sur une partie en relief 23 (bossage) du rabat 6 et ont donc tendance à tirer le rabat 6 vers la partie fixe 5 de la tige ; - par un élément extensible, souple (non représente sur la figure 5), dont les extrémités sont fixées de manière amovible, par exemple au moyen de crochets 24 sur la partie abattante, de part et d'autre du plan de symétrie théorique. Cet élément entoure la tige dans la zone de la cheville de manière à maintenir et appliquer la partie abattante supérieure 3 contre la partie fixe 5 Selon ce mode de réalisation, les éléments continus souples, extensibles sont avantageusement constitués par des bandes en latex moulé et les éléments latéraux 20 sont de préférence montés prétendus. La fixation des éléments latéraux 20 est avantageusement realisée de manière simple, au moyen de tétons 25 prévus sur la partie fixe de la tige. Si on le désire, il est possible de régler la prétension des bandes latérales en employant plusieurs tétons 25. La fermeture d'une telle chaussure se fait aisément. Après mise en place, on fait passer les bandes latérales 20 sur les bossages 23 ce qui provoque le maintien du rabat contre le pied. On ferme ensuite la partie abattante et on la maintien au moyen d'une bande extensible (non représentée) dont on fixe une extrémité dans l'un des crochets 24, puis que l'on fait passer derrière la tige et qu'enfin on accroche la seconde extrémité au second crochet 24. Les chaussures selon l'invention sont aisees à mettre et à quitter, du fait de la possibilité de les ouvrir complètement et, de plus leur mode de fermeture particulier permet de conserver une certaine souplesse vers l'avant lorsque la chaussure est fermée. Par ailleurs, il est possible d'améliorer cette souplesse, si on le désire, en pratiquant par exemple, une ou plusieurs fentes dans la partie supérieure avant de la tige. Enfin, elles sont économiques à réaliser du fait que l'on peut les obtenir directement par moulage sans avoir à rapporter sur la tige des éléments de fermeture. Enfin, comme la partie abattante recouvre la plus grande partie des moyens extensibles de fermeture, ceux ci seront protégés et par ailleurs, l'aspect ex térieur de la chaussure sera beaucoup plus esthétique. Il est évident que l'invention n'est pas limite aux modes de réalisation précédemment décrit, mais qu'elle couvre également toutes les variantes réalisées dans le même esprit et en général les chaussures dans lesquelles la fermeture est réalisée au moyen d'éléments extensibles qui permettent de conserver une certaine souplesse notamment vers l'avant, cette souplesse pouvant varier dans de grandes limites en fonction des éléments extensibles de fermeture utilisés. REVENDICATIONS 1/ Chaussure de ski, économique, étanche, facile à enfiler et à fermer, du type comportant une semelle 1 sur laquelle est fixée une tige 2 en matière moulée, présentant une partie supérieure abattante 3 articulée dans la zone de la pointe 4 de la chaussure, ainsi que des moyens de fermeture de la partie supérieure abattante 3 sur la partie inférieure 5 de la tige 2 fixée sur la semelle 1, caractérisée par le fait que - la partie fixe 5 de la tige 2, solidaire de la semelle 1, a sensiblement la forme de la zone inférieure du pied et de 1 'ar- rière de la cheville, - la partie supérieure abattante 3 de la tige 2, articulée dans la zone de la pointe 4 de la chaussure, a sensiblement la forme du dessus du pied et de l'avant de la cheville et peut s'emboîter sur la partie fixe 5, - un rabat 6 moulé avec la partie fixe 5 et lié à cette der nière dans la zone de la pointe 4, est. disposé en dessous de la partie abattante 3, - etsles moyens de fermeture de la tige 2 sont constitués par au moins un élément continu, souple, extensible qui, lorsque la chaussure est fermée, s'appuie à la fois sur le rabat 6 et sur la partie supérieure abattante 3 et les maintient contre la partie fixe 5 de la tige. 2/ Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de fermeture de la tige sont constitués par un élément unique, continu, souple, extensible, muni à chacune de ses extrémités libres d'éléments de liaison complémentaires, ledit élément continu, souple, extensible étant maintenu et guidé par des évidements et/ou des bossages pratiqués sur la partie fixe de la tige et sur le rabat. 3/ Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les éléments de maintien et de guidage de l'élément continu, souple, extensible de fermeture sont constitués par deux évidements pratiqués sensiblement à la hauteur de la partie médiane du dessus du pied sur la partie fixe de la tige, et par deux bossages disposés, également sur la partie fixe de la tige, à l'arrière dans la partie haute de la cheville, et, par deux bossages fermés sur le rabat, de part et d'autre du plan de symétrie, disposés entre les évidements et les bossages sur la partie 6 de la tige. 4/ Chaussure de ski selon la revendication 3 caractérisée par le fait que le rabat présente également un bossage disposé transversalement au niveau des évidements latéraux pratiqués dans la partie fixe de la tige. 5/ Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisée par le fait qu'après mise en place de l'élément extensible de fermeture, le rabat et la partie abattante sont solidarisés. 6/ Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à caractérisée par le fait que les éléments de liaison solidaires des extrémités de l'élément extensible sont constitués par deux crochets de forme complémentaire. 7/ Chaussure de ski selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de fermeture sont constitués par au moins - d'une part au moins un élément extensible continu dont les extrémités sont fixées sur la partie fixe de la tige et qui s'appuie sur le rabat lorsque la chaussure est fermée, et le plaque contre la partie fixe - d'autre part au moins un élément extensible continu maintenant la partie abattante supérieure contre la partie fixe de la tige. 8/ Chaussure de ski selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les moyens de fermeture de la tige sont constitués par - deux éléments continus, souples, extensibles disposés sensiblement symétriquement par rapport au plan de symétrie longitudinal de la chaussure, fixés sur les côtés de la partie fixe de la tige, à l'avant et à l'arrière ; et s'appuyant lorsque la chaussure est fermée, sensiblement au milieu de leur longueur sur une partie en relief solidaire du rabat - un élément continu,souple, extensible dont les extrémités sont fixées de manière amovible de part et d'autre de la tige et entourant la chaussure dans la zone de la cheville. 9/ Chaussure de ski selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que les moyens de fermeture extensibles sont à base de latex naturel. 10/ Chaussure de ski selon la revendication 9, caractérisée par le fait que les éléments extensibles sont guipés à l'état prétendu.