24640-61 - 1 L'invention concerne d'une manière générale la dentisterie, et plus particulièrement un cavalier de contention dentaire destiné au renforcement et à la fixation d'une denture mobile dans la bouche, ainsi qu'un procédé de fixation du cavalier à la denture. L'utilisation d'une structure en cavalier disposée le long des surfaces linguales des dents antérieures pour renforcer les dents naturelles est bien connue. Cependant, la réalisation de ces cavaliers ou attelles de l'art antérieur et leur pose s'accompagnent de graves limitations telles que la nécessité de disposer en parallélisme horizontal les broches de fixation de la structure en cavalier. En conséquence, il est apparu peu commode, voire impossible, de poser de tels cavaliers de l'art antérieur sur des dents autres que les dents antérieures, o il est nécessaire de mettre en oeuvre des procédés sophistiqués et complexes pour préparer les dents et d'utiliser un équipement spécial pour assurer le parallélisme horizontal nécessaire. Du point de vue du dentiste, ce procédé est compliqué et long à mettre en oeuvre, et il constitue également une cause de gêne importante pour le patient. Un procédé conçu pour éliminer les inconvénients de l'art antérieur précités est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 3 348 311. Cependant, ce procédé comprend la réalisation de trous dans les dents, la réalisation d'une empreinte de la zone dentaire concernée, la réalisation d'un modèle moulé à l'aide de l'empreinte comprenant les trous, l'insertion d'un goujon fileté dans les trous du modèle moulé, la pose d'un écrou sur le goujon, puis la réalisation d'un modelage en cire du cavalier souhaité et la coulée d'un corps de cavalier métallique par la mise en oeuvre du procédé à la cire perdue, de manière que les écrous soient noyés dans le corps du cavalier métallique, ce dernier étant finalement posé contre les surfaces faciales des dents concernées et fixé en place au moyen d'une vis dont la tige est vissée dans l'écrou noyé dans le cavalier. Il convient de noter que ce procédé ne peut être aisément appliqué aux faces occlusales des -dents postérieures. - 2 Un cavalier ou attelle de contention dentaire conçu également pour éliminer les problèmes de l'art antérieur mentionnés précédemment est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 3 487 545. Ce cavalier comporte une bande de métal dentaire présentant plusieurs ouvertures allongées et espacées le long de sa dimension longitudinale, et situées centralement, ainsi que des organes de fixation qui comportent une tête et une tige auto-taraudeuse, chaque tige étant introduite dans un trou et se vissant d'elle-même dans la dent pour fixer à cette dernière la bande du cavalier, la tête retenant cette bande en position sur la dent afin de la renforcer. Ce cavalier n'offre pas une résistance élevée aux charges verticales et horizontales, comme cela est nécessaire dans les applications de cavaliers dentaires. En outre, le positionnement des organes de fixation auto-taraudeurs ne permet pas de déterminer des positions spécifiques permettant d'éliminer les risques de perforation des racines ou d'entrer en contact avec la pulpe. En outre, pour obtenir une fixation convenable, il faut visser dans chaque dent plusieurs organes de fixation. L'invention concerne donc un cavalier de contention dentaire destiné à renforcer et fixer une denture mobile dans la bouche et conçu de manière à éliminer les inconvénients de l'art antérieur. Le cavalier selon l'invention peut être aisément fixé à la denture que l'on souhaite renforcer et maintenir, avec une préparation minimale et une gêne minimale pour le patient. Le cavalier selon l'invention peut être réalisé d'une manière simple, efficace et peu coûteuse, avec la précision nécessaire pour obtenir les résultats souhaités. L'invention concerne également un procédé de pose du cavalier de contention dentaire selon l'invention dans la bouche d'un patient, avec une gêne minimale pour ce dernier. L'invention concerne donc un cavalier de contention dentaire comportant un corps en forme de barreau et de préférence deux éléments tubulaires qui font saillie perpendiculairement de ce corps et qui sont fixés dans des alésages réalisés dans les dents que l'on souhaite renforcer et maintenir. Les éléments tubulaires du cavalier selon l'invention présentent des ouvertures qui assument la fonction de guides pour un foret destiné à réaliser des trous de guidage utilisés pour la réalisation des alésages devant recevoir les éléments tubulaires. Le corps du cavalier de contention dentaire décrit ci-dessus présente une forme en H comportant des parois ondulées avant et arrière qui comprennent des tronçons pouvant être éliminés afin qu'il soit possible de raccourcir le cavalier. Le cavalier de contention dentaire selon l'invention est conçu pour être utilisé avec un corps plus large et/ou avec un corps plus long et/ou avec des éléments tubulaires supplémentaires et/ou avec un seul élément tubulaire. L'invention concerne donc un cavalier de contention dentaire qui, dans une forme préférée de réalisation selon l'invention, comprend un corps en forme de barreau duquel des organes tubulaires partent perpendi- - culairement, ces organes tubulaires étant traversés par des ouvertures axiales. Le corps est réalisé de manière à avoir une configuration en H dont les parois avant et arrière sont ondulées pour définir des tronçons ou sections pouvant être éliminés, par exemple par coupe, afin qu'il soit possible de raccourcir le cavalier. Dans le procédé dentaire, le cavalier est d'abord maintenu provisoirement dans une rainure ménagée dans une dent adjacente, d'une manière classique, les organes tubulaires assumant la fonction de guides pour un foret destiné à réaliser des avant-trous dans les dents. Après que les avant-trous ont été réalisés, le cavalier est retiré de manière que ces avant-trous constituent des trous de guidage pour la réalisation d'alésages plus larges destinés à recevoir les organes tubulaires pour maintenir les dents adjacentes dans des positions fixes l'une par rapport à l'autre. Le cavalier est ensuite remis en place dans la rainure afin que les organes tubulaires soient disposés dans les alésages, puis une incrustation est emboîtée dans la rainure afin de recouvrir le cavalier. Par conséquent, dans d'autres formes de réalisation selon l'invention, la structure du cavalier peut être réalisée à une plus grande largeur afin d'être plus résistante, et à une plus grande longueur afin de renforcer et de maintenir de plus grandes dents et/ou d'autres dents, et elle peut comporter des organes tubulaires supplémentaires destinés au renforcement et à la fixation de plusieurs dents afin de satisfaire des besoins dentaires particuliers. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure 1 est une vue en perspective du cavalier de contention dentaire selon l'invention; la figure 2 est une autre vue en perspective, avec arrachement partiel, du cavalier de contention dentaire selon l'invention dont l'orientation est inversée par rapport à celle montrée sur la figure 1; la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1; la figure 4 est une vue en perspective montrant deux dents adjacentes qui présentent une rainure destinée à recevoir le cavalier de contention dentaire selon l'invention la figure 5 est une élévation, avec coupe partielle, montrant le positionnement initial du cavalier de contention dentaire dans la rainure destinée à la recevoir; la figure 6 est une élévation, avec coupe partielle, montrant la réalisation des avant-trous dans les dents au moyen des organes tubulaires, utilisés comme guides de perçage, du cavalier de contention dentaire; la figure 7 est une élévation avec coupe partielle montrant les avant-trous réalisés dans les dents, à partir de la rainure, après que le cavalier de contention dentaire a été retiré; la figure 8 est une élévation avec coupe partielle montrant les avant-trous utilisés comme trous de guidage pour la réalisation d'alésages de plus grande diamètre dans les dents; la figure 9 est une élévation montrant le cavalier de contention dentaire associé à son étrier de positionnement; la figure 10 est une élévation montrant l'étrier de positionnement utilisé pour mettre en place le cavalier de contention dentaire dans les alésages préparés dans la rainure ménagée dans les dents; la figure 11 est une élévation avec coupe partielle montrant le cavalier de contention dentaire fixé à demeure dans la rainure des dents, cette rainure étant remplie d'une matière dentaire convenable; la figure 12 est une élévation analogue à celle de la figure 11, montrant l'étrier de positionnement disposé dans le cavalier de contention dentaire afin d'assumer la fonction d'un organe de renfort; la figure 13 est une vue en perspective du cavalier de contention dentaire selon l'invention dont un organe tubulaire a été coupé; la figure 14 est une élévation, avec coupe partielle, montrant le cavalier de contention dentaire de la figure 13 utilisé pour la réalisation des avant-trous dans les dents; la figure 15 est une élévation, avec coupe partielle, montrant un ancrage dentaire utilisé pour fixer le cavalier de contention dentaire de la figure 13 dans l'une des dents; la figure 16 est une élévation, avec coupe partielle, montrant le cavalier de contention dentaire de la figure 13 fixé à demeure dans la rainure des dents, cette rainure étant remplie d'une matière dentaire convenable; les figures 17, 18 et 19 sont, respectivement, une vue de dessus, une élévation et une vue en bout d'une variante du cavalier de contention dentaire selon l'invention comportant un corps élargi; /I les figures 20, 21 et 22 sont, respectivement, une vue de dessus, une élévation et une vue en bout d'une autre variante du cavalier de contention dentaire selon l'invention comportant un corps allongé; les figures 23 et 24 sont une vue de dessus et une élévation d'une autre forme de réalisation du cavalier de contention dentaire représenté sur les figures 20, 21 et 22, cette variante comportant un corps élargi; les figures 25 et 26 sont, respectivement, une vue de dessus et une élévation d'une autre forme de réalisation du cavalier de contention dentaire selon l'invention, comportant un corps allongé et des organes tubulaires supplémentaires; et les figures 27 et 28 sont une vue de dessus et une élévation d'une autre forme de réalisation du cavalier de contention dentaire des figures 25 et 26, cette variante comportant un corps élargi. Les mêmes références numériques désignent les mêmes éléments sur les diverses figures. Les figures 1, 2 et 3 représentent un cavalier ou attelle 10 de contention dentaire selon l'invention. Ce cavalier 10 comprend un corps 12 en forme de barreau comportant deux organes tubulaires 14 et 16 qui font saillie perpendiculairement vers l'extérieur de ses extrémités opposées. Le cavalier 10 de contention dentaire est réalisé dans un métal convenant à la dentisterie afin qu'il puisse être disposé dans les dents d'un patient. Comme montré par une vue en bout du cavalier 10, le corps 12 présente la forme d'un H comportant des parois avant et arrière 18 et 20 qui sont reliées l'une à l'autre par une paroi transversale et longitudinale 22 disposée entre les parois 18 et 20. Les organes tubulaires 14 et 16 font saillie vers l'extérieur de la paroi transversale 22, et deux groupes d'alvéoles 24 sont réalisés dans la surface supérieure et dans la surface inférieure de la paroi inter- médiaire 22, entre les organes tubulaires 14 et 16. Comme représenté sur la figure 3, un alvéole supérieur 24 et un alvéole inférieur 24 de chaque groupe sont alignés l'un avec l'autre afin de réduire l'épaisseur de la paroi intermédiaire 22. Les parois avant et arrière 18 et 20 sont ondulées ou rendues sinueuses l'une par rapport à l'autre afin de former des rebords courbes autour de chacun des organes tubulaires 14 et 16, ces rebords constituant un support supplémentaire qui renforce chaque organe tubulaire, et les rebords étant également formés autour de chaque groupe d'alvéoles 24, comme montré sur les figures 1 et 2. La paroi arrière 20 est de préférence légèrement plus courte, dans la direction des organes tubulaires, que la paroi avant 18 afin qu'il soit possible de distinguer la paroi avant de la paroi arrière, cette différence de hauteur apparaissant notamment sur la figure 22 qui est une vue en bout du cavalier. Cette différence de hauteur facilite également l'enlèvement du cavalier des dents, comme décrit plus en détail ci-après. Les organes tubulaires 14 et 16 présentent des ouvertures axiales 26 et 28, respectivement, qui les traversent totalement. La fonction des ouvertures 26 et 28 sera décrite plus en détail ci-après. Il convient de noter que les organes tubulaires ont un diamètre extérieur d'environ 0,8 mm et un diamètre intérieur ou un diamètre d'ouverture d'environ 0,6 mm. Les organes tubulaires s'élèvent d'environ 1,8 mm au-dessus du corps, ce dernier ayant une longueur d'environ 3,9 mm, une hauteur d'environ 1,15 mm et une largeur d'environ 1,4 mm. Il est cependant évident que les dimensions indiquées ci-dessus ne sont données qu'à titre d'exemple et qu'elles peuvent être modifiées selon les critères particuliers demandés au cavalier. Le mode d'emploi du cavalier selon l'invention sera à présent décrit en regard des figures 4 à 12. La figure 4 montre des dents adjacentes 30 et 32, par exemple les prémolaires adjacentes, bien qu'il soit évident que l'invention s'applique également à d'autres dents adjacentes telles que les canines, les molaires, etc. Une rainure ou saignée 38 de connexion est réalisée de manière classique dans les faces occlusales 34 et 36 des couronnes. Les parois et 42 de la rainure sont de préférence inclinées de manière à donner à la rainure un fond large 44, ces parois inclinées étant destinées à retenir l'incrustation de matière dentaire dans la rainure, comme décrit plus en détail ci- après. Il est évident que la rainure 38 est surdimensionnée afin d'avoir des dimensions supérieures à la longueur, à la largeur et à la hauteur du corps 12. Après que la rainure 38 a été réalisée, une couche d'adhésif temporaire 46, par exemple de cire ou de toute autre matière, est disposée sur la surface du fond ou sur la base 44 de la rainure. Le cavalier 10 est ensuite positionné dans la rainure 38 afin que les organes tubulaires 14 et 16 fassent saillie vers l'extérieur, le cavalier étant maintenu temporairement en position par l'adhésif provisoire 46, comme montré sur la figure 5. Il convient de noter que la base 44 de la rainure 38 est fréquemment inégale de sorte qu'une surface plane appliquée sur cette base peut avoir tendance à basculer. Cependant, la partie ouverte comprise entre les parois 18 et du corps 12 diminue l'aire de la surface de contact et délimite en fait deux branches qui sont plus stables qu'une barre plane. En outre, l'intervalle compris entre les organes tubulaires 14 et 16, comme indiqué précédemment, est tel que le cavalier dentaire 10 peut être placé dans la rainure 38 de manière à permettre le perçage de trous destinés à recevoir les organes tubulaires, comme décrit ci-après, de façon que les risques de perforation des racines ou d'atteinte de la pulpe soient minimes. Après que le cavalier dentaire a été fixé dans la saignée 38, un foret pilote 48 est introduit dans les ouvertures 26 et 28 des organes tubulaires 14 et 16 et des avant-trous 50 et 52 sont réalisés dans les dents respectives, comme montré sur la 'figure 6. La mèche 54 de perçage du foret pilote 48 a de préférence un diamètre à peu près égal ou légèrement inférieur au diamètre des ouvertures 26 et 28 des organes tubulaires, afin que ces derniers se comportent comme des guides pour la mèche 54 de perçage. En outre, la mèche 54 de perçage présente une longueur prédéterminée permettant de donner aux avant-trous 50 et 52 la longueur souhaitée. Par conséquent, le foret pilote 48 comporte une butée ou un épaulement 56 qui coopère avec la partie supérieure des organes tubulaires lorsque la longueur souhaitée des avant-trous 50 et 52 est atteinte. Après que les avant-trous 50 et 52 ont été réalisés, le cavalier 10 est retiré de la rainure 38, comme - 9 montré sur la figure 7. Un autre foret dentaire 58 est alors utilisé pour réaliser des alésages 60 et 62 dans les dents, les avant-trous 50 et 52 assumant la fonction de trous de guidage pour la mèche 64 de perçage du foret 58 lors de la réalisation des alésages, comme montré sur la figure 8. De même que précédemment, la mèche 64 de perçage présente une longueur prédéterminée permettant de donner aux alésages 60 et 62 des longueurs choisies et souhaitées. Par conséquent, le foret 58 peut comporter unebutée ou un épaulement 66 qui coopère avec la base 44 de la rainure 38 lorsque la longueur souhaitée des alésages est atteinte. Il convient de noter, à ce stade de la description, que l'intervalle compris entre les parois 18 et du corps 12, dans la position montrée sur la figure 6, pendant le perçage de l'avant-trou, présente l'avantage supplémentaire de permettre l'évacuation de la matière dentaire amenée à la surface par la mèche 54 de perçage du foret pilote 48, et qu'il permet également de minimiser les risques de blocage et d'atténuer d'autres problèmes posés par les opérations de perçage de trous profonds. En raison de la petitesse du cavalier 10, un étrier 68 de positionnement est conçu pour être utilisé avec ce cavalier, comme montré sur la figure 9. Cet étrier comporte une anse 70 et deux branches 72 et 74 qui partent des extrémités opposées de l'anse afin de constituer une configuration en U. La branche 72 est de préférence perpendi- culaire à l'anse 70 et la branche 74 forme un certain angle avec l'anse 70, cet angle pouvant être obtus, comme représenté, ou bien aigu si cela est souhaité. En outre, la branche 72 est de préférence plus longue que la branche 74, ces branches 72 et 74 pouvant être réalisées à toute longueur souhaitée. La distanbe comprise entre l'extrémité libre de la branche 72 et l'extrémité libre de la branche 74 est légèrement supérieure à la distance comprise entre les axes des organes tubulaires 14 et 16. Lors de l'utilisation, le tronçon extrême libre de la branche longue 72 est placé dans l'ouverture de l'un des organes tubulaires, puis le tronçon extrême de l'autre branche 74 est tiré vers l'intérieur et placé dans l'ouverture de l'autre organe tubulaire. Les branches 72 et 74 sont ensuite poussées totalement dans les ouvertures 26 et 28 des organes tubulaires, comme indiqué sur la figure 10, au moyen de l'anse 70. Par conséquent, l'élasticité présente entre les branches 72 et 74 maintient le cavalier 10 assujetti à ces branches. Les diamètres des branches 72 et 74 sont de préférence à peu près égaux ou légèrement inférieurs au diamètre des ouvertures 26 et 28 des organes tubulaires. Il convient de noter que les branches 72 et 74 sont insérées dans le cavalier 10 par le côté de ce dernier comportant le corps afin que les extrémités libres de l'étrier 68 soient finalement placées à proximité des extrémités libres des organes tubulaires. Une couche 76 d'adhésif définitif, bien connu dans le domaine de la dentisterie, est appliquée sur la surface du fond ou sur la base 44 de la rainure 38. Au moyen de l'étrier 68, on positionne alors le cavalier 10 dans la rainure 38 de manière que les organes tubulaires 14 et 16 soient disposés dans les alésages 60 et 62 réalisés à cet effet dans les dents. Il convient-de noter que la mèche 64 de perçage du foret 58 a un diamètre à peu près égal ou légèrement supérieur au diamètre extérieur des organes tubulaires 14 et 16, de manière que les alésages 60 et 62 soient suffisamment grands pour recevoir les organes tubulaires comme montré sur la figure 10. Une fois que le cavalier dentaire 10 est fixé dans la rainure 38, l'étrier 68 de positionnement en est retiré. Une incrustation 78 en matière de restauration dentaire, par exemple en métal précieux, en amalgame, en résine composite, en céramique, en porcelaine ou en toute autre matière convenable, est disposée dans la rainure 38, au-dessus du cavalier dentaire 10, comme montré sur la figure 11, afin de recouvrir ce dernier et d'achever ainsi l'inter- vention dentaire, de telles incrustations dentaires étant bien connues de l'homme de l'art. Ainsi, les organes tubulaires 14 et 16 ont pour fonction de retenir le cavalier en position afin de fixer une dent à une dent adjacente, et les parois inclinées 40 et 42 de la rainure retiennent l'incrustation 78 dans cette dernière afin de maintenir en place le cavalier 10. Il convient de noter que le corps 12 de forme en V du cavalier présente une excellente résistance aux charges verticales et horizontales, comme cela est nécessaire dans les applications des cavaliers ou des étriers dentaires. En outre, l'incrustation 18 remplit l'espace compris entre les parois 18 et 20, ce qui augmente les caractéristiques de résistance du corps 12. En outre, du fait que la paroi arrière 20 est plus courte, l'aire de la surface de contact dans la position finale du cavalier est plus faible, la paroi avant 18, qui est plus longue, étant davantage en contact direct avec la base 44, de manière que les organes tubulaires 14 et 16 puissent être convenablement ajustés dans les alésages 60 et 62. La paroi arrière 20 plus courte permet également d'insérer un outil dentaire au-dessous d'elle si cela est souhaité pour enlever le cavalier de sa position définitive. La figure 12 représente une variante de l'invention dans laquelle l'étrier 68 de positionnement est utilisé également pour renforcer le cavalier dentaire 10 et pour empêcher aussi l'introduction de la matière de l'incrustation 78 dans les ouvertures 26 et 28 des organes tubulaires 14 et 16. Par conséquent, les branches 72 et 74 de l'étrier 68 sont coupées à une plus faible longueur afin que cette dernière soit à peu près égale à celle des organes tubulaires 14 et 16. Ainsi, l'anse 70 de l'étrier 68 est poussée vers le bas et vers le corps 12 de manière à reposer contre la paroi transversale 22. Par conséquent, l'incrustation 78 est appliquée au-dessus du cavalier 10 et de l'étrier 68 placé dans ce dernier, comme montré sur la figure 12. Il convient de noter que les branches 72 et 74 peuvent être raccourcies au moyen de tout outil de coupe dentaire convenable, la coupé pouvant être réalisée alors que l'étrier 68 est positionné dans le cavalier 10 et avant que - ce dernier soit inséré dans la rainure 38 et dans les alésages 60 et 62. Dans certains cas, la longueur du cavalier 10 peut être trop grande par rapport à la dimension de la dent, à la restauration à effectuer, aux. risques de perforation des racines ou d'atteinte de la pulpe, et à d'autres conditions. L'invention est conçue pour convenir également à ces types de situation. Comme montré sur la figure 13, pour diminuer la longueur du cavalier 10, l'organe tubulaire 10 et la partie de base qui lui est associée sont coupés au moyen de tout outil de coupe dentaire convenable et bien connu de l'homme de l'art. Les parois ondulées 18 et 20 divisent donc le corps 12 en quatre sections ou tronçons définis par les parties en creux comprises entre les tronçons de rebords courbes. Ainsi, comme montré sur la figure 13, un tronçon des rebords courbes disposé autour de l'organe tubulaire 16 est - éliminé par découpage afin que les trois autres tronçons, comprenant l'organe tubulaire 14, soient identiques à celui décrit précédemment. Le mode d'emploi du cavalier dentaire raccourci sera à présent décrit en regard des figures 14 à 16. La première opération consiste à réaliser la rainure 38 dans les faces occlusales des couronnes adjacentes 30 et 32, comme indiqué précédemment. Après que la rainure 38 a été réalisée, la couche d'adhésif provisoire 46 est appliquée sur le fond 44 de cette rainure. Le cavalier raccourci 10 est ensuite positionné dans la rainure de manière que l'organe tubulaire 14 fasse saillie vers l'extérieur de cette dernière, comme montré sur la figure 14. Le cavalier 10 étant maintenu provisoirement dans la rainure, le foret pilote 48 est inséré dans l'ouverture 26 pour réaliser l'avant-trou 50, comme décrit précédemment. La mèche 54 de perçage du foret pilote 48 est alors utilisée pour réaliser un trou traversant la paroi transversale 22, la mèche 54 de perçage étant placée dans l'alvéole 24 qui est situé au niveau de la partie la plus mince de la paroi transversale 22. L'alvéole 24 constitue un trou de départ ou un avant-trou pour la mèche 54 de perçage, la dimension de cet alvéole correspondant à peu près à celle de la pointe de la mèche de perçage. En outre, les rebords courbes des parois 18 et 20 entourant l'alvéole 24 constituent un élément de repère par rapport à la mèche 54 de perçage pour percer un trou parallèle au premier trou 50. Lorsque la mèche de perçage a traversé la paroi transversale 22, elle réalise un avant-trou 52 dans la couronne 32. Après que deux avant-trous parallèles 50 et 52 ont été réalisés, le cavalier raccourci 10 est retiré. Il convient de noter que l'avant-trou 52 peut être réalisé de manière à former avec le corps 12 un angle autre que 90 dans le cas o un angle obtus ou aigu est demandé. Lorsque le cavalier 10 est retiré, le foret dentaire 58 est mis en oeuvre pour réaliser l'alésage 60 en utilisant l'avant-trou 50 comme trou de guidage, comme décrit précédemment. Le foret dentaire 58 ou tout autre foret convenable est également utilisé pour agrandir le trou initial réalisé à travers la paroi transversale 22, pour une raison indiquée ci-après. La couche 76 d'adhésif définitif est ensuite appliquée sur la surface du fond ou sur la base 44 de la rainure 38, et le cavalier raccourci 10 est ensuite placé dans la rainure 38 afin que l'organe tubulaire 14 soit disposé dans l'alésage 60 comme décrit précédemment. Après que le cavalier dentaire 10 a été fixé dans la rainure 38,-un ancrage dentaire 80, comportant une tige auto-taraudeuse 82 et une tête élargie 84, est inséré dans l'ouverture élargie réalisée dans la paroi transversale 22. L'ancrage dentaire 80 est ensuite tourné afin de se visser de lui-même dans l'avant-trou 52, comme montré sur la figure 15, le trou élargi ménagé dans- la paroi transversale 22 empêchant tout blocage entre le cavalier et l'ancrage dentaire 80. En variante, au lieu d'agrandir le trou initial réalisé à travers la paroi transversale 22, l'avant-trou 52 peut être agrandi comme décrit précédemment et l'ancrage dentaire 80 peut être vissé par auto-taraudage dans le trou initial du cavalier afin d'être fixé à ce dernier, la tige de cet ancrage pénétrant sans se visser dans le trou agrandi réalisé dans la dent. Il convient de noter que si l'avant-trou 52 forme un angle obtus ou aigu comme indiqué précédemment, la tige 82 se visse également d'elle-même en formant cet angle, ce qui peut être nécessaire dans certains cas de restauration dentaire. Lorsque l'ancrage dentaire 80 est totalement vissé dans l'avant-trou 52 et que la tête élargie 84 porte de préférence contre le corps 12, l'incrustation 78 estmise en place dans la rainure 38, comme montré sur la figure 16 et comme décrit précédemment. Il convient de noter que d'autres types d'ancrage dentaire peuvent être utilisés dans ce procédé. Par conséquent, si l'ancrage dentaire choisi ne comporte pas de tête élargie, son extrémité libre peut être repliée sur le cavalier après que l'extrémité opposée a été vissée par auto- taraudage dans la dent. Il n'est donc pas nécessaire que l'ancrage dentaire soit auto-taraudeur- ni même qu'il soit fileté, un ancrage dentaire du type à broche de fixation à emboîtement pouvant également être utilisé avec le dispositif selon l'invention. Ainsi, comme indiqué précédemment, le cavalier dentaire 10 selon l'invention peut être coupé et un tronçon de ce cavalier peut être retiré afin de donner à ce cavalier une dimension longitudinale plus faible. Comme décrit ci- après, le cavalier dentaire peut en outre être modifié pour satisfaire des exigences dentaires particulières. Il convient de noter que les structures de cavalier décrites ci- après sont posées dans les dents de la même manière que celle décrite cidessus, compte tenu des légères modifications que ces structures présentent par rapport à celles décrites précédemment. En outre, la paroi arrière, adjacente aux organes tubulaires, est plus courte que la paroi avant dans toutes les formes de réalisation de cavaliers décrites ci- après, pour les raisons indiquées précédemment. Les figures 17, 18 et 19 sont une vue de dessus, une élévation et une vue en bout d'une autre forme de réalisation de l'invention, à savoir un cavalier 110 de contentiondentaire. La différence principale entre le cavalier et le cavalier 10 décrit précédemment est que le corps du cavalier 110 est plus large afin d'être plus résistant et de supporter des charges plus importantes, comme cela est demandé pour les molaires. Le cavalier 110 comporte donc un corps 112 en forme de barreau, duquel partent perpendi- culairement des organes tubulaires 114 et 116. Comme représenté sur la figure 19, le corps 112 a sensiblement la forme d'un H. Ses parois avant et arrière sont ondulées afin de présenter quatre tronçons. La distance comprise entre des parties 118 et 120 des parois avant et- arrière, adjacentes aux organes tubulaires, est plus grande que la distance comprise entre les parties opposées 119 et 121 des parois avant et arrière. La paroi transversale 122 *est comprise entre les parois avant et arrière, les parties 118 et 120 de paroi étant situées sur un côté de cette paroi transversale et les parties 119 et 121, plus espacées, étant situées sur l'autre côté de ladite paroi transversale. Des groupes d'alvéoles 124 sont réalisés dans la paroi transversale 122, entre les organes tubulaires, et des ouvertures 126 et 128 traversent les organes tubulaires 114 et 116, respectivement, Les figures 20, 21 et 22 sont une vue de dessus, une élévation et une vue en bout, respectivement, d'une autre variante de l'invention, à savoir un cavalier dentaire 210 qui comporte un corps dont la dimension, dans la direction longitudinale, est plus grande que celle du corps du cavalier dentaire 10 décrit précédemment. De même que précédemment, le cavalier 210 comporte un corps 212 en forme de barreau duquel partent perpendiculairement deux organes tubulaires 214 et 216. Le corps comporte une paroi avant ondulée 218, une paroi arrière ondulée 220 et une paroi transversale 222 située entre les parois avant et arriàre, de manière à définir une configuration en H comprenant sept sections ou tronçons. La paroi transversale 222 présente cinq groupes d'alvéoles 224, chaque groupe comprenant un alvéole supérieur et un alvéole inférieur et les alvéoles étant situés entre les organes tubulaires. De même que précédemment, les organes tubulaires sont traversés par des ouvertures 226 et 228. Il convient de noter que la vue en bout de la figure 22 est la même que celle du cavalier dentaire 10, et que celle du cavalier dentaire 410 décrit ci-après en regard des figures 25 et 26. Par conséquent, en raison de sa plus grande longueur, le cavalier 210 peut être utilisé pour de plus grandes molaires, ou bien il peut être utilisé pour maintenir trois dents adjacentes, les organes tubulaires 214 et 216 étant disposés dans les première et troisième dents extrêmes maintenues par ce cavalier. Les figures 23 et 24 représentent une variante du cavalier dentaire selon l'invention, analogue au cavalier dentaire 210 décrit précédemment. Cependant, ce cavalier dentaire modifié 310 comporte. un corps plus large afin d'avoir une plus grande résistance, comme mentionné précédem- ment. La figure 23 est une vue de dessus et la figure 24 est une élévation du cavalier. Il apparaît que, considéré en bout, le cavalier 310 est identique au cavalier 110 montré en bout sur la figure 19 et au cavalier dentaire 510, également considéré en bout et représenté sur les figures 27 et 28 décrites ci-après. De même que précédemment, le cavalier dentaire modifié 310 comporte un corps 312 en forme de barreau duquel partent perpendiculairement des organes tubulaires 314 et 316. Le corps comporte des parois avant et arrière ondulées 318 et 320 et une paroi transversale 322 disposée entre les parois avant et arrière, afin de définir une configuration en H à sept sections. Il convient de noter que les parois avant et arrière 318 et 320 du cavalier 310 sont similaires aux parois avant et arrière du cavalier 110, car elles comportent des tronçons rapprochés et des tronçons espacés. Par conséquent, il est inutile de décrire plus en détail ces parois. La paroi transversale 322 présente cinq groupes d'alvéoles 324, chaque groupe comprenant un alvéole supérieur et un alvéole inférieur et les alvéoles étant situés entre les organes tubulaires qui sont traversés par des ouvertures 326 et 328. Il convient de noter que ce cavalier 310 peut être utilisé pour de grosses molaires ou bien pour maintenir trois dents adjacentes, comme décrit précédemment pour le cavalier dentaire 210. Les figures 25 et 26 sont une vue de dessus et une élévation d'une autre variante de l'invention, à savoir un cavalier dentaire 410 qui comporte un corps encore plus long que celui des deux formes de réalisation 10 et 210, décrites précédemment, du cavalier dentaire selon l'invention. En outre, le cavalier dentaire 410 comporte deux autres organes tubulaires de manière à pouvoir être fixé dans plusieurs dents, par exemple jusque dans quatre ou cinq dents, le corps 412 pouvant être courbé le long de sa direction longitudinale afin d'être convenablement aligné dans une rainure réalisée dans ce groupe de dents. De plus, le cavalier dentaire 410 peut être aisément divisé en longueurs souhaitées afin de. satisfaire des exigences dentaires particulières, ce cavalier pouvant être aisément découpé en deux ou trois tronçons afin d'être fixé dans des canaux différents si cela est demandé. En particulier, le cavalier 410 comprend un corps 412 en forme de barreau duquel partent perpendiculairement quatre organes tubulaires 414, 415, 416 et 417, le corps comportant également une paroi avant ondulée 418 et une paroi arrière ondulée 420, ainsi qu'une paroi transversale 422 située entre les parois avant et arrière afin de définir une configuration en H comprenant quatorze sections. La paroi transversale 422 présente trois jeux d'alvéoles 424 déterminés par les positions des organes tubulaires, un premier jeu comportant deux groupes d'alvéoles, un deuxième jeu comportant trois groupes d'alvéoles et le troisième jeu comportant cinq groupes d'alvéoles. Chaque groupe comprend un alvéole supérieur et un alvéole inférieur et chaque jeu d'alvéoles est situé entre des organes tubulaires associés. De même que précédemment, les organes tubulaires sont traversés par des ouvertures 426, 427, 428 et 429. Les figures 27 et 28 représentent une autre forme de réalisation du cavalier dentaire selon l'invention, analogue au cavalier dentaire 410 décrit précédemment. Cependant, ce cavalier dentaire modifié 510 comporte un corps plus large afin d'avoir une plus grande résistance, comme mentionné précédemment. Les caractéristiques du cavalier dentaire 510 sont les mêmes que celles indiquées précédemment pour le cavalier 410 et il est donc inutile de les répéter. Le cavalier dentaire 510 modifié comprend un corps 512 en forme de barreau duquel partent perpendiculairement quatre organes tubulaires 514, 515, 516 et 517. Le corps- 512 présente sensiblement la forme d'un H comprenant des parois avant et arrière qui sont ondulées de manière à délimiter quatorze sections. La distance comprise entre une partie 518 de la paroi avant et une partie 520 de la paroi arrière, adjacente aux organes tubulaires, est plus grande que la distance comprise entre une autre partie- 519 de la paroi avant et une partie opposée 521 de la paroi arrière. La paroi transversale 522 est disposée entre les parois avant et arrière et elle présente trois jeux d'alvéoles 524 déterminés par les positions des organes tubulaires, ces jeux d'alvéoles comprenant deux groupes d'alvéoles, trois groupes d'alvéoles et cinq groupes d'alvéoles, comme indiqué précédemment. Les organes tubulaires sont traversés par des ouvertures 526, 527, 528 et 529. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au cavalier de contention dentaire décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Cavalier de contention dentaire, caractérisé en ce qu'il comporte un corps (12) en forme de barreau comprenant au moins un organe tubulaire (14) qui part perpendiculairement du corps et qui est destiné à se loger dans un alésage réalisé dans une première dent (30), le corps pouvant être disposé dans une rainure (38) s'étendant de la première dent à au moins une dent adjacente (32), l'organe tubulaire étant traversé par une ouverture axiale (26) destinée à guider un foret (48) lors de la réalisation d'un avant-trou (50) dans la première dent, le corps comportant des éléments espacés longitudinalement de l'organe tubulaire et destinés à fixer le corps à la dent adjacente, l'avant- trou assumant la fonction d'un trou de guidage pour la réalisation de l'alésage dans la première dent. 2. Cavalier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps (12) comporte une paroi avant (18), une paroi arrière (20) et une paroi transversale (22) s'étendant longitudinalement entre les parois avant et arrière afin de définir une configuration en H, l'organe tubulaire (14) étant disposé entre les parois avant et arrière et faisant saillie vers l'extérieur d'un premier côté de la paroi transversale, -la paroi avant, adjacente à l'organe tubulaire, pouvant être plus longue que la paroi arrière qui lui est opposée et qui est adjacente à l'organe tubulaire. 3. Cavalier selon la revendication 2, caractérisé en ce que des tronçons extrêmes des parois avant et arrière, adjacents à l'organe tubulaire et situés sur ledit premier côté de la paroi transversale, sont plus rapprochés l'un de l'autre que des tronçons extrêmes opposés des parois avant et arrière, situés sur l'autre côté de la paroi transversale. 4. Cavalier selon la revendication 2, caractérisé en ce que les parois avant - et arrière sont ondulées afin de définir des sections adjacentes les unes aux autres dans la direction longitudinale, au moins l'une desdites sections pouvant présenter un groupe d'alvéoles alignés (24) réalisés dans ledit premier côté et dans l'autre côté de la paroi transversale (22) afin de réduire l'épaisseur de cette dernière, l'organe tubulaire étant disposé dans une autre desdites sections. 5. Cavalier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps comporte des parois avant et arrière ondulées qui définissent dés sections adjacentes les unes aux autres dans la direction longitudinale du corps, au moins l'une desdites sections pouvant présenter un groupe d'alvéoles alignés (24) qui réduisent l'épaisseur du corps, l'organe tubulaire étant disposé dans une autre desdites sections. 6. Cavalier selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps (12) comporte un second organe tubulaire (16) qui en fait saillie perpendiculairement, dans la même direction que le premier organe tubulaire cité (14), et qui constitue ledit élément destiné à fixer le corps à la dent adjacente (32), ce second organe tubulaire étant également traversé par une ouverture axiale (28) destinée à guider le foret (48) lors de la réalisation d'un avant-trou (52) dans la dent adjacente. 7. Cavalier selon la revendication 6, caractérisé en ce que le corps (12) comporte une paroi avant (18), une paroi arrière (20) et une paroi transversale (22) s'étendant longitudinalement entre les parois avant et arrière afin de définir une configuration en H, les organes tubulaires (14, 16) étant disposés entre les parois avant et arrière et faisant saillie vers l'extérieur d'un premier côté de la paroi transversale. 8. Cavalier selon la revendication 7, caractérisé en ce que les parois avant et arrière sont ondulées afin de définir des sections adjacentes les unes aux autres dans la direction longitudinale des parois, le premier organe tubulaire cité (14) étant disposé dans l'une de ces sections et le second organe tubulaire (16) étant disposé dans une autre desdites sections. 9. Cavalier selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'au moins une troisième desdites sections présente un groupe d'alvéoles alignés (24) réalisés dans ledit premier côté et l'autre côté de la paroi transversale afin de réduire l'épaisseur de cette dernière, la troisième section étant disposée entre ladite première section et ladite autre section. 10. Cavalier selon la revendication 9, caractérisé en ce que les parois avant (18)-et arrière (20) ondulées présentent un groupe de rebords courbes entourant chaque organe tubulaire et un groupe d'alvéoles (24) situé dans chaque section, afin que chaque section puisse être éliminée par découpage pour que le corps puisse être raccourci. 11. Cavalier selon la revendication 9, caractérisé en ce que le corps (112 ou 212) comporte quatre ou sept sections, ladite première section, comportant le premier organe tubulaire cité (114 ou 214), étant située à une première extrémité du corps, ladite autre section, qui comporte le second organe tubulaire (116 ou 216), étant située à une extrémité opposée du corps et chaque section intermédiaire comportant un groupe d'alvéoles alignés (124 ou 224) . 12. Cavalier selon la revendication 9, caractérisé en ce que le corps (412) comporte quatorze sections, le premier organe tubulaire cité (414) étant disposé dans une première section située à une première extrémité du corps, le second organe tubulaire (416) étant disposé dans une quatorzième section située à une extrémité opposée du corps, un troisième organe tubulaire (415) étant disposé dans une quatrième section à partir de ladite première extrémité du corps, un quatrième organe tubulaire (417) étant disposé dans une huitième section à partir de ladite première extrémité du corps, et un groupe d'alvéoles alignés (424) étant situé dans chaque section restante du corps. 13. Cavalier selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il peut être associé à un étrier (68) de fixation pouvant être logé dans le -cavalier et comportant deux branches (72, 74) reliées par une anse (70) afin de 2464-06 1 définir une configuration en U, les branches étant espacées l'une -de l'autre d'une distance légèrement supérieure à celle comprise entre les organes tubulaires (14, 16) afin qu'une certaine élasticité apparaisse entre lesdites branches lorsque ces dernières sont insérées dans les organes tubulaires associés et correspondants, cette élasticité maintenant le cavalier fixé à l'étrier, les branches de ce dernier pouvant notamment ne pas être parallèles à l'état libre, et une branche pouvant être plus longue que l'autre. a,