La présente invention due à AGAMALOV Jury Rubenovich, KNELLER Vladimir Jurievich, BUDNITSKAYA Elena Abramovna et LUKASHUK Grigory Grigorievich, concerne le domaine de la technique des mesures électriques et, plus particulièrement, les procédés de commande des commutateurs électroniques dans les circuits de mesure à courant alternatif et les dispositifs mettant en application lesdits procédés, et plus spécialement les ponts à courant alternatif. I1 existe un procédé de commande des commutateurs électroniques, dans les circuits de mesure à courant alternatif dans lequel la commande des commutateurs électroniques, cteioà-dire leur ouverture ou leur fermeture, s'opère à l'aide de signaux de courant continu de signe ou d'amplitude appropriés. Ainsi, les transistors de commutation du type PNP s'ouvrent quand leur base est attaquée par une tension négative et se bloquent quand à la base est appliquée une tension positive. Les désavantages dudit procédé de commande sont les suivants forts courants alternatifs de fuite, actifs comme capacitifs, passant par les commutateurs électroniques formés dans les circuits de commande, causant la croissance des erreurs de mesure et limitant vers le haut la gamme utile de fréquences de tension d'alimentation des circuits de mesure; non-linéarité des courants de fuite, surtout pour les commutations sous fortes tensions, et faible chute admissible de tension alternative dans le commutateur (en cas de commutateurs à semi-conducteur dont, par exemple, un transistor de commutation). Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients ci-dessus. La présente invention se propose de mettre au point un procédé de commande des commutateurs électroniques dans les circuits de mesure à courant alternatif et un dispositif mettant en application ledit procédé qui permettraient de réduire sensiblement (de plusieurs fois) les courants de fuite par les commutateurs électroniques et par le fait même d'étendre la gamme utile des fréquences, ainsi que d'augmenter la chute admissible de tension alternative dans les commutateurs électroniques fermés et de diminuer à la fois la non-linéarité des courants de fuite. Le problème posé est résolu par le fait que, dans le procédé de commande des commutateurs électroniques dans les circuits de mesure à courant alternatif selon l'invention, le signal commandant le blocage de chaque commutateur électronique est formé par addition à la tension de blocage d'une tension alternative dont l'amplitude et la phase sont à peu près celles de la tension alternative à l'entrée de la branche du circuit de mesure sur laqueleledit commutateur électronique doit agir. I1 est bon de réaliser ledit dispositif, en particulier un pont à courant alternatif, de telle manière que lesdits commutateurs électroniques qui s'y trouvent soient commandés suivant le procédé ci-dessus et que, de plus, chaque bras comportant un organe équilibreur soit placé en dérivation sur un répéteur de tension dont la sortie est reliée, à travers des résistances ballast aux entrées de commande desdits commutateurs électroniques. I1 est utile que,dans le pont à courant alternatif dont les éléments de référence sont des condensateurs étalons, lesdits commutateurs électroniques soient shuntés par des résistances et que la sortie dudit répéteur de tension soit couplée à l'entrée d'un amplificateur de tension dont la sortie soit reliée par une résistance au point commun des condensateurs étalons. I1 est avantageux que, dans ledit pont à courant alternatif, chaque circuit électrique composé d'un condensateur étalon et d'un commutateur assurant la commutation de celui-ci soit complété par une résistance montée en série du côté dudit commutateur, qu'au point commun à la résistance et au commutateur de chaque circuit soit raccordée l'une des bornes d'un condensateur supplémentaire dont la seconde borne soit reliée à un point commun à tous les autres condensateurs supplémentaires et qu'à la sortie du répéteur de tension, placé en parallèle sur le bras du pont contigu à celui de sélection de la gamme de mesure du côté de la diagonale d'alimentation, soit couplé un transformateur de tension dont le secondaire est raccordé par 1'ux de ses extrémiés à l'entrée dudit répéteur de tension et, par l'autre, au point commun des condensateurs supplémentaires. I1 est bon de même que, dans le pont à courant alternatif, ledit transformateur de tension comprenne un enroulement élévateur complémentaire, relié par un condensateur en parallèle avec le bras de sélection de la gamme de mesure. Le procédé selon l'invention permet d'accroître notablement l'efficacité (qualité) des commutateurs électroniques, utilisés dans les circuits de mesure à courant alternatif, par la réduc tion plusieurs fois des courants alternatifs de fuite. Le degré maximum de redut on à atteindre qui tier,t ea---entiellement à la qualité des amplificateurs électroniques existants, aux r Le dispositif selon l'invention, cPest-à-dire le pont à courant alternatif, est capable de diminuer d' une à deux fois les erreurs de mesure dues aux résistances par des commutateurs (électroniques comme électromécaniques) en étant fermé ainsi que les pertes dans les éléments étalons commutable par lesdits commutateurs et de réduire les erreurs de mesure à des valeurs dues à l'instabilité (pour l'essentiel, temporelle cu thermique) de leurs paramètres. Les objectifs et les avantages, indiqués ci-dessus comme d'autres, de la présente invention seront explicités par une description détaillée des versions concrètes de sa réalisation, appuyée par les dessins, dont la fig. 1 représente le schéma qui met en évidence le procédé de commande des commutateurs électroniques dans les circuits de courant alternatif et, plus particulièrement, des transistors de commutation du type PNP (où U1 est la tension de blocage; U2 le signal de commutation; U3 la tension d'alimentation et U ~ la tension alternative); La fig. 2, le schéma du pont numérique universel automatique à courant alternatif mettant en application ledit procédé; la fig. 3, le circuit équivalent de la branche supérieure du pont avec l'un des circuits de compensation (où Uab est la tension entre les points a et b du pont de la fig. 2; Ubd la tension entre les points b et d; K2 est le rapport des nombres de spires des enroulements 45 et 42 du transformateur 39; Cx ltélé- ment à mesurer; R2 la résistance équivalente de pertes dans le condensateur étalon 13 en représentation équivalente série; r la résistance du commutateur 16 en état fermé). Comme l'indique la fig. 1, le commutateur (transistor de commutation) 1 assure la commutation d'une branche 2 avec résistance étalon d'un circuit de mesure 3. Pour permettre la formation du signal commandant le blocage du transistor de commutation 1, l'entrée de la branche 2, commutable par ledit transistor de commutation 1, est raccordée à un amplificateur de ten sion 4 dont l'impédance d'entrée est suffisamment grande devant celles de la branche 2 et du circuit de mesure 3 et dont le gain en tension est égal à l'unité ou s'en approche. A la sortie de l'amplificateur de tension 4 est raccordé un organe d'addition 5 faisant la somme de la tension alternative provenant dudit amplificateur 4 et de celle de blocage du transistor de commutation 1 (en l'occurence, la tension continue +U1) fournie par une source de tension continue 6. Le signal commandant le blocage ainsi formé est délivré par l'organe d'addition 5 à un circuit de commutation de signaux de commande 7 (symbolisé sous forme d'un commutateur électromécanique) à travers lequel, sousltefft itun signal de commutation approprié U2, il est appliqué à l'entrée de commande (à la base) du transistor de commutation l. Le montage schématisé à la fig. l fonctionne de la façon suivante. La tension d'entrée de la branche 2 commutable par le transistor de commutation 1 arrive à travers l'amplificateur 4 (dans la circonstance, le répéteur de tension) sur l'organe d'addition 5 pour faire la somme avec la tension de blocage +U1. La tension résultante s'applique à travers le circuit de commutation de signaux de commande 7 à l'entrée de commande( la base) du transistor de com- mutation 1 qui se bloque. Dans ce cas, étant donné que le gain de l'amplificateur de tension 4 est égal à la é , le courant alternatif de fuite par la branche2 2 se présente comme I = + z 6 , où E est une gran- deur déterminée par l'instabilité des caractéristiques des appareils électroniques (6 I est la valeur efficace du courant de fuite Z, l'impédance complexe de fuite de la commutation. Ainsi, la valeur efficace du courant de fuite se trouve diminuée de 1/6 fois. Les amplificateurs électroniques présentent aujourd'hui un 6, ~ 10 3 à 10-4 et même meilleur, c'est-à-dire que le procédé se- lon l'invention permet d'accrottre d'une façon certaine de trois, quatre fois et plus l'efficacité (la qualité) des commutateurs électroniques. La fig. 2 représente le schéma d'un pont numérique universel automatique à courant alternatif mettant en application le procédé selon l'invention qui comporte : un circuit de mesure 8, mesurant les paramètres d'un élément capacitif en circuit équivalent série, comportant un élément à mesurer 9 raccordé à l'aide d'un câble de connexion 10 dont les capacités parasites sont en dérivation sur la diagonale de mesure et le bras du pont aboutissant au condensateur à mesurer 9 du côté de la diagonale d'alimentation ; un organe de sélection de la gamme de mesure sous forme de deux groupes parallèles de résistances étalons 11 et i 2 (seules les première et dernière résistances sont représentées) et de condensateursétalons 13 et 14 (ici, de même, il nty a de représentés que le premier et le dernier), commutables par des commutateurs électroniques ou électromécaniques 15 et 16, et deux organes équilibreurs à action discontinue : capacité et admittance, réalisés sous forme de deux groupes parallèles de circuits de condensateurs étalons 17 et 18 (seuls le premier et le dernier sont montrés) et de résistances étalons 19 et 20 (aussi seulement la première et la dernière sont représentées), commutables par des transistors de commutation 21 et 22 (représentés, pour fixer les idées, en commande directe), et deux résistances étalons 23 et 24. Le pont comprend aussi : un générateur d'alimentation 25 du circuit de mesure 8 avec un transformateur 26, à la sortie un amplificateur du signal de déséquilibre 27, un circuit de commande 28, des organes de commutation et d'affichagedes isultfls & meswn 2i30et31, des commutateurs 15, 16, 21 et 22 et deux répéteurs de tension (amplificateurs à émetteur asservi)-32.Les entrées desdits amplificateurs à émetteur asservi sont raccordées aux extrémités de la diagonale a'alimentation en parallèle aux bras du pont contenant lesdits organes équilibreurs à action discontinue, les sorties des amplificateurs à émetteur asservi, sont reliées à travers des résistances ballast 33 aux bases des transistors de commutation 21 et 22 et à travers un condensateur de couplage 34, au point de jonction de la sortie d'une source de tension négative à grande résistance de sortie en alternatif et d'une barre commune des résistances 36 fixant la polarisation des jonctions collecteur-base des transistors de commutation 22 servant à la commutation des condensateurs étalons 19 et 20, et à travers des condensateurs de couplage 37 sont connectés des transformateurs 38 et 39.Le transformateur 38 possède deux enroulements : primaire 40 et secondaire (élévateur) 41, dont chacun a une extrémité à la terre. Ce transformateur peut être un autotransformateur. Le transformateur 39 comporte un primaire 42 et trois secondaires 43, 44 et 45. Dans les enroulements 42 et 43, aussi, une de leurs extrémités est mise à la terre. Le caractère universel (multimètre) du pont s'obtient perla manoeuvre des contacts 46 des relais servant à adapter le circuit de mesure 8 à la nature des objets à mesurer : capacité en circuit équivalent série ou parallèle, inductance en circuit équivalent série et résistance ohmique avec composante inductive ou capacitive. En plus des organes ci-dessus, le pont contient : circuits de compensation des pertes dans les résistances des commutateurs 22 en état de coupure et dans les condensateurs étalons 19 et 20 sous forme des résistances 47 et 48 en dérivation sur les commutateurs 22 et d'une résistance 49 placée entre la barre commune des condensateurs étalons 19 et 20 et l'extrémité non mise à la terre de l'enroulement 43-du transformateur 39 ; circuits de compensation des pertes dans les résistances des commutateurs 16 en état bloqué et dans les condensateurs étalons 13 et 14 sous forme des résistances 50 et 51 en série sur les condensateurs 16 dans les circuits formés de condensateurs étalons 13 et 14 et de commutateurs 16, les points communs des résistances 50 et 51 et des commutateurs 16 servant à la commutation des condensateurs supplémentaires 52 et 53 étant reliés aux bornes desdits condensateurs supplémentaires 52 et 53 dont les secondes bornes, réunies en point commun, sont raccordées à l'une des extrémités de l'enroulement non mis à la terre 45 du transformateur 39 ; circuits de compensation des capacités parasites des résistances étalons 11 et 12 sous la forme de condensateurs supplémentaires d'équilibrage 54 et 55 et d'un condensateur de compensation 56 branché entre la barre commune des résistances communes et l'une des extrémités de l'enroulement 44 non mis à la terre du transformateur 39. Les organes de commutation 30 et 31 sont reliés aux entrées de commande (aux bases) des transistors de commutation 21 et 22 à travers des diodes de couplage 57. Entre l'enroulement élévateur cophasé de sortie 41 du transformateur 38 et l'entrée du répéteur de tension 32,il y a un condensateur variable 58 Le pont numérique universel automatique à courant alternatif, représenté à la fig. 2, fonctionne de la façon suivante. L'équilibre du pont sous l'effet des signaux de commande élaborés par le circuit de commande 28 à partir de la tension de déséquilibre, amplifiée par l'amplificateur de tension 27, s'obtient à l'aide d'organes de commutation 29, 30 et 31 délivrant des signaux de commutation, amenés d'abord sur les commutateurs 15 et 16 de l'organe de sélection de la gamme de mesure et ensuite, à travers les diodes de couplage 57, sur les transistors de commutation 21 et 22 des organes équilibreurs à action discontinue.Pour empêcher les courants de fuite des transistors de commutation 21 et 22 de dégrader la précision de mesure, les tensions d'entrée des branches commutables par lesdits commutateurs, c'est-à-dire celles des résistances étalons 17 et 18 et des condensateurs étalons 19 et 20, sont additionnées à des tensions continues correspondant à leurs points de fonctionnement à l'aide de l'amplificateur à émetteur asservi 32 et leur somme vient à travers les résistances ballast 33 sur les entrées de commande (sur les bases) desdits transistors de commutation 21 et 22.Les valeurs ohmiques de résistances 33 sont choisies de manière à être très petites devant celles desrésistances d'entrée des transistors de commutation 21 et 22 bloaués par rapport à leurs entrées de commande (bases) et en même temps assez grandes pour ne pas surcharger les amplificateurs à émetteur asservi 32. Si la capacité de chargement des répéteurs de tension 32 ne doit pas être augmentée pour une raison ou pour une autre ou que les résistances d'entrée des transistors de commutation elle-memes sont trop petites, la fonction des résistances S3 peut être faite par les transistors ou les diodes de commutation. Pour interdire les fuites de courant par les résistances de polarisation 36 des circuits de collecteur des transistors de commutation 22 destinés à la commutation des condensateurs étalons 19 et 20, la barre commune desdites résistances est reliée à travers un condensateur de couplage 34 à une source autonome de tension continue de polarisation 35 (en l'occurence, négative) et à la sortie de l'un des émettodynes 32 (selon la position des contacts du relais 46) ; l'effet en est que les courants de fuite par les résistances de polarisation 36, tout comme par les transistors de commutation 22, se trouvent diminués de 1/ fois lorsaue le gain ou le coefficient de transfert de l'amplificateur émetteur asservi est égal à 1+ 6 Pour neutraliser l'action exercée sur la précision de mesure par les résistances des transistors de commutation 22 en état de coupure et par les résistances équivalentes de pertes des condensateurs étalons 19 et 20,on a recours à des résistances de compensation 47, 48 et une résistance 49. Les résistances 47 et 48, prises égales ou presque aux résistances parasites équivalentes Ri qui se mettent en dérivation sur le bras bc du circuit de mesure 8 au blocage des transistors de com mutation 22, permettent de neutraliser les résistances parasites provoquant un amortissement dudit bras à la fermeture et à l'ouver- ture des transistors de commutation 22. La valeur ohmique de la résistance Ri est égale à r1 est la résistance du transistor de commutation servant à la commutation d'un des condensateurs 19 ou 20 d'une capacité C r2 est la résistance équivalente de pertes dudit condensateur en circuit équivalent série, la tangente de l'angle de pertes étant tg Y (rc = Alors Ri > ) 1 C étant donné que rl+r2 ce #C Aussi, quel que soit l'état des transistors de commutation 22, le bras bc se trouve-t-il mis en dérivation sur une certaine résistance R S à peu près égale aux résistances en parallèle Ri. Pour pouvoir compenser la résistance R , il faut avoir un circuit permettant de mettre en parallèle sur celle-ci une résistance négative de valeur égale. On y arrive à l'aide de la résistance 49, d'un des répéteurs de tension 32 et d'un des transformateurs 39 ou 38, raccordé à la sortie dudit répéteur de tension, ces transformateurs ayant des enroulements élévateurs cophasés (respectivement 43 ou 41) dont les nombres de spires sont dans des rapports identiques et égaux à E (K)1) avec les enroulements primaires (respectivement 42 ou 40) desdits transformateurs. La mise en place de la résistance 49 entre l'entrée de l'un des répéteurs de tension 32 et l'un desdits enroulements du transformateur relié audit répéteur de tension équivaut à y introduire R49 une résistance négative R1 égale à : R1 = 1-K , où R49 est la valeur ohmique de la résistance 49. 1-K 49 Ainsi, pour avoir R1 = - R , il faut remplir la condition suivante : R49 = R (K l). Examinons maintenant les circuits de compensation des résistances de pertes dans les condensateurs étalons 13 et 14 de l'organe de sélection de la gamme de mesure et des résistances des commutateurs 16 en état bloqué servant à leur commutation. Ici, le procédé de compensation ci-dessus n'est plus justifié, étant donné que les capacités des condensateurs étalons 13 et 14 ont des valeurs relatives d' un à cinq et même plus et que par conséquent toutes les erreurs de compensation vont produire le shuntage de tous les condensateurs étalons 13 et 14, donc aussi de celui qui a la capacité la plus petite (par exemple 13), par une résistance relativement faible,ce qui aura pour effet d'entacher d'erreurs prohibitives les mesures dans la gamme mineure.Aussi, se propose-t-on ici une autre voie ne permettant la compensation que lorsque le commutateur du circuit respectif est fermé. A cet effet, chaque circuit se trouve connecté en série avec une résistance 50, 51 dont-la valeur est proche de la somme de la résistance r du commutateur 16 en état de coupure et de la résistance équivalente de pertes du condensateur étalon respectif 13, 14 (ayant une tangente de l'angle de perte tg6i) en circuit équivalent série, égale à R2 = Le circuit équivalent de la branche supérieure du pont (fig. 2) avec l'un des circuits de compensation (cas de mesures dans la gam- me i) est donné à la fig. 3.Il en ressort que s'il y a une source de tension de compensation capable d'une f . e- . m égale à 2.bd, K2 étant le rapport entre les nombres de spires des enroulements 45 et 42 du transformateur 39, et un des condensateurs supplémentaires, par exemple 52, d'une capacité Ci ", la tension en point e doit être égale à celle en point b. Etant donné que les résistances équivalentes de pertes du condensateur étalon 13, la résistance r du commutateur 16 en état bloqué et valeur ri de la résistance 50 sont négligeables devant ~ (selon la fig.3), w c. on a (aux infiniment petits du second degré près) Pourtant l'obtention d'une tension identique à celle sur l'or- gane de sélection de la gamme de mesure impose que le potentiel du sommet "d" de la diagonale de mesure soit sorti de l'amplificateur de déséquilibre 27, ce qui est généralement embarrassant. Dans le dispositif selon l'invention, la compensation s'opère par la tension en provenance du bras de pont contigu à celui comprenant l'organe de sélection de la gamme de mesure du c8té de la diagonale d'alimentation, étant donné l'égalité de tensions sur ces bras du pont en équilibre.La compensation des capacités parasites en dérivation sur l'organe de sélection de la gamme de mesure est capitale à des régimes où le rôle dudit organe est rempli par une résistance , du fait qu'ici il est impossible de compenser la capacité parasite par action sur l'élément de référence, comme c'est le cas du condensateur étalon. La compensation est alors analogue à celle de examinée plus haut. La compensation considérée à ceci de particulier qu'avant de I'opérer,il faut égaliser les capacités parasites amortissant les résistances l1 et 12 en les augmentant à la valeur de la capacité parasite maximum ou bien à une certaine valeur fixe au-dessus de celle-ci, par branchement des capacités supplémentaires 54 et 55 (voir fig. 2), et que la tension de compensation est prise pu bras contigu à celui de sélection de la gamme de mesure du c3té de la diagonale d'alimentation.Il est alors aisé à partir du circuit équivalent, similaire à celui de la fig. 3, d'établir la relation entre la capacité CK du condensateur de compensation 56 et le rapport K3 de nombre de spires des enroulements 44 et 42 du transformateur 39 0K = Cn max (K3- 1)- La neutralisation de la capacité parasite du câble de connexion en mesures à distance ou de celle due au branchement à trois bornes de l'objet à mesurer se fait de façon identique, à la seule différence que, cette capacité n'étant pas fixe, le condensateur de compensation doit être variable. Dans la majorité écrasante des cas,cette capacité parasite est mesurable. Aussi, l'échelle de capacité du condensateur de compensation 58 est-elle graduée en unités de mesure de la capacité parasite, par exemple en picofarads, et introduite dans le pont avant la mesure. Or, dans les cas où pour une raison ou pour une autre la capacité parasite du câble de connexion est impossible à mesurer, on peut, en prenant pour objet à mesurer 9 celui dont les paramètres sont connus et en ramenant les indications du pont aux valeurs connues par le jeu du condensateur de compensation variable 58, la neutraliser et la mesurer simultanément : elle sera égale à la valeur lue sur l'échelle du condensateur variable 58. Les conclusions ci-dessus sont valables non seulement pour les ponts à quatre branches, mais aussi pour tout autre type de pont en alternatif. C'est ainsi que les ponts à transformateurs peuvent utiliser au lieu des répéteurs de tension les enroulements supplémentaires de transformateurs avec des sources de tension de blocage, montées en série. Be ce qui prcède,on voit aussi que les variantes de la compensation des paramètres parasites selon l'invention permettent de réaliser une capacité de haute qualité réglable sans contact d'une manière discontinue dans une gamme étendue, qui peut trouver ellemême un grand nombre d'applications dans les circuits de mesure en alternatif. Une inductance de qualité élevée est réalisable, elle aussi, d'une façon analogue. REVENDICATIONS 1. Procédé de commande des commutateurs électroniques dans les circuits de mesure en courant alternatif où les signaux de blocage desdits commutateurs représentent les tensions de blocage, caractérisé par le fait que le signal de blocage de chaque commutateur électronique est la somme de la tension de blocage et d'une tension alternative dont l'amplitude et la phase sont à peu près égales à celles de la tension alternative à l'entrée de la branche du circuit de mesure commutable par ledit commutateur électronique. 2. Pont de mesure alternatif dans lequel le circuit de mesure en courant alternatif comporte un bras de sélection de la gamme de mesure et un bras comprenant au moins un organe d'équilibrage du pont sous forme d'un montage en parallèle des circuits électriques composés des éléments de référence en série avec les commutateurs électroniques servant à leur commutation, caractérisé par le fait que lesdits commutateurs électroniques sont commandés suivant le procédé selon la revendication 1, chaque bras comprenant un organe équilibreur étant en dérivation sur un répéteur de tension dont la sortie est reliée à travers une résistance ballast à l'entrée de commande de chacun desdits commutateurs électroniques. 3. Pont de mesure alternatif selon la revendic-ation 2, dans lequel les éléments de référence de l'organe équilibreur représentent des condensateurs étalons, caractérisé par le fait que lesdits commutateurs électroniques sont shuntés par des résistances et que la sortie dudit répéteur de tension est en raison avec l'entrée d'un amplificateur de tension dont la sortie est couplée à travers une résistance au point commun des condensateurs étalons. 4. Pont de mesure alternatif selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, dans lequel ledit bras de sélection de la gamme de mesure se présente comme un montage en parallèle des circuits électriques constitués par les éléments de référence en série avec les commutateurs servant à leur commutation, caractépar le fait que,dans chaque circuit composé d'un condensateur étalon et d'un eommutateur destiné à sa commutation, il y a une résistance montée en série du côté du commutateur, dans chaque circuit le point commun à la résistance et au commutateur étant raccordé à l'une des sorties d'un condensateur supplémentaire dont la seconde sortie est réunie à un point commun à tous les condensateurs supplémentaires, et la sortie du répéteur de tension en parallèle sur le bras contigu du côté de la diagonale d'alimentation à celui de sélection de la gamme de mesure est raccordée à un transformateur de tension dans lequel l'une des tEn*iSsdusecondaire est relise à l'entrée dudit répéteur de tension et l'autre, au point commun des condensateurs supplémentaires. 5. Pont de mesure alternatif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit transformateur de tension comporte un enroulement élevateur complémentaire couplé à travers un condensateur en parallèle avec le bras de sélection de la gamme de mesure.