La présente invention concerne la reproduction dite par contact d'un original, tel qu'un négatif photographique, sur un matériau photosensible par exposition et plus particulièrement un procédé et un appareil de copie par contact perfectionnés qui utilisent le vide pour maintenir l'original et le matériau sensible en bon contact l'un avec l'autre pendant l'exposition. Le procédé d'impression ou de copie par contact utilisant le vide s'est considérablement répandu en raison de la re- production précise qu'il permet d'obtenir de l'image de l'original dans la photoduplication et la préparation photographique de plaques d'impression, parmi d'autres applications. Le procédé connu utilise une tireuse ou châssis à videquipossède une chambre à vide entre une plaque transparente rigide, normalement une glace, et un tapis élas- tique de caoutchouc ou d'un matériau analogue faisant office de diaphragme. Dans la chambre à vide sont superposés un original (un négatif photographique par exemple) et un matériau photosensible (une pellicule sensible ou une plaque présensibilisée par exemple). Lorsqu'une pompe a établi le vide désiré dans la chambre, la pression atmosphérique fait que le diaphragme presse l'original et le matériau sensible contre la glace. Ainsi amenés en contact l'un avec l'autre, l'original et le matériau sensible sont ensuite exposés à la lumière à travers la glace. Cependant, ce procédé de reproduction avec utili- sation du vide ne convient bien que si soit l'original soit le maté- riau sensible est en papier, tissu ou une autre substance perméable à l'air. Des problèmes se posent s'ils sont tous deux imperméables. Par exemple, si le matériau sensible est une pellicule photographique ou une plaque présensibilisée pour l'impression ayant de grandes di- mensions et une surface lisse et si l'original est un film aussi grand, il se forme facilement -des poches d'air entre l'original et le matériau sensible et entre l'original et la glace. Ces poches d'air, se formant particulièrement entre les régions centrales des éléments superposés, sont facilement reconnaissables par des franges d'interférence connues sous le nom d'anneaux de Newton sur les épreuves. La cause de la formation de ces poches d'air est que, à l'évacuation de la chambre à vide, les parties périphé- riques de l'original et du matériau sensible s'appliquent en premier de façon intime l'une contre l'autre, respectivement contre la glace ou le diaphragme, enfermant ainsi de l'air au milieu. Pour extraire cet air emprisonné, til faut augmenter le vide dans la chambre jusqu'à ce que l'air se forcevun chemin entre les parties marginales des éléments en contact. Pour y parvenir et établir ainsi un contact uniforme entre des matériaux plats imperméables, des temps d'éva- cuation. atteignant plusieurs minutes ou même plusieurs dizaines de minutes sont courants ajec les châssis à vide employés jusqu'à présent. Une nesure connue appliquée dans le but d'éviter ce problème affectant la qualité de la reproduction consiste à rendre les surfaces de contact de l'original et du matériau sensible suffi- samment rugueuses. Entre les surfaces en contact se forme ainsi une multitude de minuscules espaces, lesquels permettent d'extraire l'air enfermé au moment de l'application du vide. Il devient ainsi possible de diviser par deux cu même plus le temps nécessaire à l'établissement d'un contact uniforme entre un original et un matériau sensible à sur- faces lisses, bien que le temps effectivement nécessaire soit lar- gement fonction du degré de rugosité des surfaces en contact. A la connaissance de la demanderesse, cette mesure constitue jusqu'à pré- sent pratiquement le seul moyen d'obtenir un bon contact dans un temps relativement court. L'tnventi.on vise à.-réer un procédé et un appareil perfectionnés pour la reproduction par contact de îimage d'un ori- ginal sur un matériau photosensible sans les difficultés indiquées ci-dessus de l'art antérteur. Par les moyens décrits dans ce qui va suivre, l'invention permet de raccourcir très considérablement le temps d'évacuation nécessaire pour que l'original et le matériau sensible soient appliqués l'un contre l'autre en parfait contact sur toute leur étendue, sans que leurs surfaces de contact dussent être ru- gueuses. L'invention résout en plus le problème de la réduction de la différence de pression qui agit sur la plaque transparente pendant toute la durée o un vide règne dans la chambre à vide. Succinctement, l'invention prévoit l'utilisation d'un châssis ou tireuse à vide qui possède, en plus de la chambre à vide habituelle entre la plaque transparente et le diaphragme élastique, une deuxième chambre à vide située de l'autre côté du diaphragme. La première et la deuxième chambre à vide sont évacuées simultanément, l'original et le matériau sensible étant disposés l'un sur l'autre dans la première chambre. Lorsque de l'air à la pression atmosphérique est ensuite admis dans la deuxième chambre, le diaphragme presse l'original et le matériau sensible contre la plaque transparente sous l'effet du vide qui continue à régner dans la première chambre, ce qui établit un contact intime uniforme entre l'original et le matériau sensible. La formation de poches d'air entre les éléments en contact est totalement exclue puisque l'air a été extrait de la première chambre avant que les éléments qui s'y trouvent ne soient pressés l'un contre l'autre. Un châssis selon une autre forme de réalisation préférée de l'invention comporte une troisième chambre à vide située de l'autre côté de la plaque transparente, par rapport à la première chambre à vide. Evacuée en même temps que la première et la deuxième, la troisième chambre à vide empêche l'application de la pression atmosphérique à la plaque transparente pendant qu'un vide règne dans la première chambre située sur le coté opposé de cette plaque. La plaque peut de ce fait avoir à peu près la même résistance que les plaques transparentes des châssis de l'art antérieur. La prévision d'une troisième chambre à vide permet en outre l'emploi d'une plaque transparente élastique ou flexible, sous forme d'une feuille flexible par exemple, en combinaison avec le dia- phragme élastique. Une telle plaque convient notamment pour des châssis conçus pour des reproductions de grand format. Le procédé et l'appareil selon l'invention sont également adaptables à du travail de reproduction en continu, comme décrit par lasuite, sans perte de l'un quelconque des avantages indiqués ci-dessus. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront plus clairement de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une coupe verticale d'un-châssis - selon une première forme de réalisation préférée de l'invention, le châssis étant représenté avant l'évacuation de ses chambres à vide - la figure 2 est une vue semblable après l'admis- sion d'air atmosphérique dans la deuxième chambre, - les figures 3, 4 et 5 sont une série de coupes verticales montrant les différents stades de fonctionnement d'un châssis selon une autre forme de réalisation préférée de l'invention - les figures 6,7 et 8 sont une série de vues analogues d'encore une autre forme de réalisation préférée de l'inven- tion; - les figures 9 et 10 sont deux coupes verticales montrant des stades de fonctionnement d'un copieur continu selon l'invention; et - la figure Ilest une coupe verticale corresprn- dant à celle de la figure 9 mais se rapportant à un copieur continu selon une autre forme de réalisation préférée. Les figures. et 2 représentent le châssis selon l'invention dans sa forme la plus simple mais parfaitement utilisable pour la mise en oeuvre du procédé de l'invention. La description ci-après de ce châssis sera suivie par celle du procédé de copie par contact selon lVinvention pouvant être mis en oeuvre par ce châssis. Le châssis des figures 1 et 2, désigné dans son ensemble par 14, possède comme éléments essentiels: (1) une boite ou plateau 16 qui est ouvert en haut, (2) une plaque transparente rigide 18 qui est amovible mais ferme normalement de façon hermé- tique le côté supérieur ouvert du plateau 16 et (3) un diaphragme élastique 20 qui est monté danà le plateau 16 et divise son volume intérieur en une première chambre à vide 22 située en haut et une deuxième chambre à vide 24 en-bas. Dans la première chambre 22 sont superposés un original 26 et un matériau photosensible 28, lesquels sont destinés à être pressés intimement et uniformément l'un contre l'autre par voie pneumatique en vue de la reproduction de l'image portée par l'original sur le matériau sensible lors de l'exposition. La plaque transparente 18 doit être rigide dans le chêssis 14 et sera normalement en verre, de sorte qu'elle est appelée "glace" dans ce qui va suivre. De plus, dans le châssis 14, la glace 18 doit être plus solide et plus rigide que les glaces dans les châssis conventionnels. En effet, comme la première et la deuxième chambre à vide 22 et 24 doivent être évacuées simultanément, la glace 18 doit pouvoir résister à la différence entre la pression atmosphé- rique et le vide le plus poussé dans les deux chambres. Un manque de solidité provoquerait la rupture de la glace 18 et un manque de ri- gidité provoquerait son fléchissement vers l'intérieur. Une plaque en résine acrylique relativement épaisse, par exemple, ne peut donc être utilisée comme glace que sur des châssis relativement petits; sur les châssis plus grands, elle serait courbée vers l'intérieur à l'application du vide. Comme déjà indiqué, le châssis de l'art antérieur ne possède qu'une chambre à vide, correspondant à la première chambre 22 du châssis selon l'invention. A l'évacuation de la seule chambre à vide du châssis connu, le diaphragme élastique s'applique contre la glace, en pressant l'original et le matériau sensible contre elle. La glace est donc exposée à une différence de pression relativement faible. Dans le cas d'une glace mesurant un mètre sur un mètre, par exemple, il suffit, dans l'art antérieur, que la glace possède une épaisseur de 5 à 10 mm pour qu'elle ait la résistance et la rigidité nécessaires pour résister à cette faible différence de pression. En revanche, la glace 18 d'un châssis 14 selon l'invention doit supporter presque toute la pression atmosphérique si le vide dans les deux chambres 22 et 24 est poussé. La force ainsi exercée sur une glace 18 mesurant un mètre sur un mètre atteint près de dix tonnes. En pareil cas, il est préférable d'utliser une glace 18 de construction renforcée ou feuilletée et ayant une épaisseur d'au moins 30 mm environ. Le diaphragme 20 peut être en caoutchouc ou un matériau élastique analogue, comme dans l'art antérieur. Des bor- dures 30 à l'intérieur du plateau 16 supportent le diaphragme 20 sur les bords. Un joint 32, en caoutchouc par exemple, sert à fermer la première chambre 22 de façon hermétique dans la région comprise entre la glace 18 et le diaphragme élastique 20. Un joint 36 ana- logue sert à fermer de façon étanche à l'air la deuxième chambre 24 et est disposé entre le diaphii.gme 20 et le fond 34 du plateau 16. La première et la deuxième chambre à vide 22 et 24 possèdent des orifices d'aspiration 38 respectivement 40 communiquant avec une pompe à vide 42 par une électrovanne 44 respectivement 46. Quand la vanne 44 est excitée, elle fait communiquer la première chambre 22 avec la pompe à vide 42 et sa désexcitation provoque son retour par un ressort de rappel à une position -de repos o la pre- mière chambre 22 communique avec l'atmosphère. La vanne 46 permet de faire communiquer de façon analogue la deuxième chambre 24, soit avec la pompe à vide 42, soit avec l'atmosphère. Il va de soi que d'autres vannes ou distributeurs et d'autres dispositions sont uti- lisables également. De même, bien que les dessins représentent les orifices d'aspiration 38 et 40 comme traversant les joints 32 et 36, il est évident que ces orifices pourraient également être placés ailleurs. Le plateau 16 doit également être capable de résister à la forte différence de pression qui règne sur le châssis 14 pendant l'utilisation. A cet effet, le plateau pourrait être fait d'une tôle d'acier d'une épaisseur d'environ 10 mm. L'emploi d'une tôle d'acier plus mince mais en combinaison avec des goussets d'angle ou d'autres renforts est possible aussi. Outre à la formation de la deuxième chambre à vide 24, le plateau 16, par son fond 34, sert aussi à protéger le diaphragme élastique 20 contre les dommages dus à des forces extérieures. La mise en oeuvre du procédé de copie par contact selon l'invention par le châssis 14 des figures 1 et 2 se déroule comme suit. L'original 26 et le matériau sensible 28 sont tout d'abord disposés l'un sur l'autre dans la première chambre 22, le matériau sensible étant posé directement sur le diaphragme 20 et l'original se trouvant directement sous la glace 18. Après fermeture du châssis par la glace 18, les vannes 44"et 46 sont simultanément excitées, de sorte que la première et la deuxième chambre 22 et 24 sont éva- cuées par la pompe à vide 42. La vanne 46 est ensuite désexcitée, ce qui admet de l'air à la pression atmosphérique dans la deuxième chambre 24, avec le résultat que l'original 26 et le matériau sen- sible 28 sont pressés intimement l'un contre l'autre et contre la glace 18 par le diaphragme élastique 20, comme représenté sur la figure 2. Le matériau sensible 28 est ensuite exposé à la lumière à travers l'original 26 et la glace 18. Après introduction d'air atmosphérique dans la première chambre 22 par la désexcitation de la vanne 44, le châssis 14 peut être ouvert par l'enlèvement de la glace 18 et le matériau sensible 28, transformé en épreuve ou copie, peut être retiré du châssis et développé de la façon habituelle. Comme exemple pratique de mise en oeuvre de l'invention, un film de type lithographique mesurant 24 x 30 pouces (environ 61 x 76 cm) a été utilisé comme l'original 26 et une plaque présensibilisée du format normalisé A, sans aucun traitement pour rendre sa surface rugueuse, a été utilisée comme matériau sensible 28. Le châssis 14 a permis d'obtenir un contact intime uniforme entre le film lithographique et la plaque présensibilisée après un temps d'éva- cuation de 30 à 60 s de ses deux chambres à vide 22 et 24, suivi de l'application de la pression atmosphérique dans la deuxième chambre 24. Ce temps d'évacuation est remarquablement court comparé aux 5 à 15 min nécessaires dans l'art antérieur.pour obtenir un contact uniforme entre des éléments de format et de nature comparables. L'image imprimée et développée sur la plaque présensibilisée dans le châssis selon l'invention était de très bonne qualité. La raison pourquoi l'invention permet d'établir aussi efficacement un contact parfait entre l'original 26 et le maté- riau sensible 28 peut être expliquée comme suit. Quelles que soient la taille et la planéité des éléments 26 et 28 en forme de feuilles, ils n'établissent pas un contact intime entre eux lorsqu'ils sont simplement posés l'un sur l'autre sous la pression atmosphérique, beaucoup d'espaces vides se formant alors entre eux. Il en est égale- ment ainsi lorsque la pression est réduite. Les espaces non occupés entre les deux feuilles superposées à la pression atmosphérique subsistent même si la pression-ambiante est ensuite graduellement réduite. Cependant, comme les deux feuilles sont superposées libre- ment, la pression dans les espaces non occupés répond immédiatement à la diminution de la pression ambiante. Si la pression ambiante est de 760 mm de mercure (mmUg), par exemple, la pression dans les espaces non occupés sera également de 760 mmHg. Le procédé selon l'invention implique l'évacua- tion simultanée de la première et de la deuxième chambre à vide 22 et 24. Le diaphragme élastique 20 n'exerce pas de pression sur les feuilles 26 et 28 pendant cette évacuation simultanée. C'est seule- ment ensuite, à l'introduction d'air à la pression atmosphérique dans la deuxième chambre à vide 24, que le diaphragme 20 presse les feuilles 26 et 28 contre la glace 18. A ce moment, les espaces non occupés entre les feuilles 26 et 28 ont été évacués au même degré que le reste de la première chambre à vide 22. Les feuilles 26 et 28 sont donc appliquées intimement et uniformément l'une contre l'autre, sans aucune poche d'air entre elles, lorsque le diaphragme 20 les presse contre la glace 18. Le temps nécessaire pour presser les feuilles 26 et 28 en bon contact l'une contre l'autre dans la mise en oeuvre de l'invention dépend de la capacité de la pompe à vide 42 et des volumes de la première et de la seconde chambre à vide 22 et 24. L'emploi d'une pompe à vide de plus grande capacité permettra donc de raccourcir le temps nécessaire pour évacuer des chambres 22 et 24 de volume donné jusqu'à un degré de vide désiré. On a cru jusqu'à présent que le contact entre les feuilles 26 et 28 est d'autant meilleur que le vide est poussé. Par- tant de cela, on s'est efforcé de ramener la pression ambiante des feuilles 26 et 28 aussi près que possible d'une pression nulle. Toute- fois, comme indiqué dans ce qui précède, quel que soit le vide pro- duit, les poches d'air formées entre les feuilles dans les châssis de l'art antérieur ne disparaissaient pas. Des essais ont montré que des reproductions fidèles de l'image de plaques présensibilisées du format A sont possibles selon l'invention sans obligatoirement évacuer les chambres 22 et 24 à une pression près de zéro. Il-s'est avéré qu'une dépression de 650 à 700 mmHg suffit normalement pour des plaques demi-teintes de lignes au pouce (environ 78 lignes au centimètre), qu'une dépres- sion de 600 à 650 mmHg suffit pour de telles plaques de 150 lignes au pouce (environ 59 lignes au centimètre) et qu'une dépression d'environ 500 mmHg suffit pour de telles plaques de 133 lignes au pouce (envi- ron 52 lignes au centimètre), Par conséquent, l'évacuation complète ou presque complète des chambres 22 et 24 n'est pas une nécessité a solue pour l'établissement d'un contact uniforme entre les feuilles 26 et 28. Dans la mise en oeuvre de l'invention, les chambres à vide peuvent donc être évacuées par des degrés appropriés suivant le type de l'ori- ginal utilisé. Les figures 3, 4 et 5 représentent un châssis modifié désigné par 14a etles différentes phases de son utilisation conformément au procédé de l'invention. Ce châssis comporte en plus une troisième chambre à vide 50 située de l'autre cOté d'une plaque transparente rigide 18a par rapport à la première chambre à vide 22. La plaque 18a peut également être une glace, mais qui peut être plus mince que la glace 18 du châssis 14 de l'exemple précédent grâce à la présence de la troisième chambre à vide 50, comme il ressort de ce qui va suivre. En raison de la troisième chambre à vide 50, le châssis 14a comporte un plateau 16a qui est légèrement modifié en ce sens que ses bords supérieurs font saillie de la glace 18a. Le côté supérieur ouvert du plateau 16a est fermé par un couvercle amo- vible 52 qui délimite la troisième chambre 50 avec la glace 18a. Comme il est soumis à la différence de pression entre la pression atmosphé- rique et le vide créé dans la troisième chambre 50, le couvercle 52 doit également être fabriqué d'un matériau en forme de plaque ayant suffisamment de solidité et de rigidité. La troisième chambre 50 est étanchée par un joint périphérique 54. Cette chambre possède également son propre orifice d'aspiration 56 qui est mis en communication avec la pompe à vide 42 et avec l'atmosphère par la même électrovanne 46 que la deuxième chambre à vide 24. Les autres détails de construction peuvent être identiques à ceux décrits relativement au châssis 14 des figures 1 et 2. Pendant l'utilisation du châssis 14a conformément au procédé de l'invention, l'original 26 et le matériau photosensible 28 sont tout d'abord disposés l'un sur l'autre sur le diaphragme élastique 20, après l'enlèvement du couvercle 52 et de la glace 18a du plateau 16a. La mise en place de l'original 26 et du matériau sensible 28 dans la première chambre 22 est parachevée par la mise - en place de la glace 18 et du couvercle 52 sur le plateau 16a. La phase suivante est l'évacuation simultanée de la première chambre 22, de la deuxième chambre 24 et de la troisième chambre 50 par leur mise en communication avec la pompe à vide 42 par l'intermédiaire des éleutrovannes 44 et 46. Ensuite, seule la vanne 46 est désexcitée ou ramenée à sa position normale, ce qui coupe la communication de la deuxième et de la troisième chambre 24 et 50 avec la pompe à vide 42 et les met en communication avec l'atmosphère, comme représenté sur la figure 4. Comme il n'y a plus maintenant qu'un vide dans la première chambre 22, le diaphragme élastique 20 est aspiré contre la glace 18a, de sorte qu'il presse le matériau sensible 28 intimement et uniformément contre l'original 26, comme dans le châssis 14. - La figure 5 représente le châssis 14a après l'enlè- vement consécutif du couvercle 52 du plateau l6a. Le matériau sen- sible 28a peut à présent être exposé à travers l'original 26 et la glace 18a. Après cela, de l'air atmosphérique peut être admis dans la première chambre à vide 22 et la glace 18a peut être enlevée en vue du retrait du matériau exposé 28, avec ou sans l'original 26. Ce qui précède montre que non seulement le dia- phragme 20 mais aussi la glace 18a n'est pas exposée à la pression atmosphérique pendant l'évacuation de la première chambre 22 dans le châssis 14a, du fait que la deuxième et la troisième chambre 24 et 50 sont évacuées en même temps que la première chambre 22. Toutefois, s'il règne dans la première chambre 22 un vide qui diffère de celui qui règne dans la deuxième et la troisième chambre, les différences de pression poussent le diaphragme 20 et la glace 18a vers la chambre ou les chambres o règne le vide le plus poussé. Les trois chambres à vide 22, 24 et 50 doivent par conséquent être évacuées à peu près à la même vitesse afin de réduire les différences de pression agissant sur la glace 18 et le diaphragme 20. Pour la même raison, les intro- ductions d'air atmosphérique dans la deuxième et la troisième chambre 24 et 50 doivent s'effectuer à peu près à la même vitesse. La glace 18a, de résistance normale, résiste cependant à certaines différences de pression. 1l Il n'est donc pas nécessaire que la glace 18a du châssis 14a soit aussi épaisse que la glace 18 du châssis 14; son épaisseur peut correspondre à peu près à celle des glaces utilisées dans les châssis de l'art antérieur. Le châssis 14a permet par consé- quent d'établir un contact uniforme entre l'original 26 et le maté- riau sensible 28 sans affecter leur exposition par une glace très épaisse. Des expériences ont montré que, comme le dispositif des figures 1 et 2, le châssis 14a demande également de 30 à 65 s pour l'évacuation simultanée des trois chambres à vide 22, 24 et 50 au degré nécessaire pour obtenir un bon contact entre un film de type lithographique de 24 x 30 pouces (environ 61 x 76 cm) et une plaque présensibilisée du format A. Comme le plateau 16a et son couvercle 52 renferment complètement la glace 18a et le diaphragme élastique 20, c'est non seulement le diaphragme qui est protégé de dommages dus à des forces extérieures, comme dans le châssis 14 des figures 1 et 2, mais aussi ia glace 18a, laquelle est en outre maintenue à l'abri de la pous- sière. Les figures 6, 7 et 8 représentent un châssis 14b selon encore une autre variante de réalisation. Ce châssis diffère seulement du châssis 14a en ce qu'il comporte une plaque transparente 18b qui est flexible et élastique et se présente normalement sous forme d'une feuille transparente. Comme les autres parties du châssis 14b correspondent exactement à celles du châssis 14a des figures 3 à 5, elles portent les mêmes références. Le châssis 14b est également utilisé de la même façon que le châssis 14a. Après mise en place de l'original 26 et du matériau sensible 28 dans la première chambre 22, les trois chambres 22, 24 et 50 sont évacuées simultanément. Bien qu'il soit préférable que cette évacuation s'effectue à la même vitesse pour les trois chambres, des différences limitées sont permises parce que la plaque transparente 18b est élastique. Ensuite, comme représenté sur la figure 7, seules la deuxième 24 et la troisième chambre 50 50 sont permises cbreprendre progressivement la pression atmosphérique, à peu près à la même vitesse. Comme la plaque transparente 18b et le diaphragme 20 du châssis 14b sont élastiques tous les deux, ils sont aspirés l'un contre l'autre, en pressant l'original 26 et le matériau sensible 28 ensemble avec établissement d'un contact intime et uniforme entre eux. La figure 8 représente le châssis 14b après l'enlèvement consécutif du couvercle 52 du plateau 16a en vue de l'impression de l'image de l'original 26 sur le matériau sensible 28 par l'exposition à travers la plaque transparente 18b. La reproduc- tion terminée, la première chambre 22 est mise en communication avec l'atmosphère en vue du retrait du matériau exposé 28 avec ou sans l'original 26. La plaque transparente élastique i8b, sous forme d'une feuille transparente par exemple, a l'avantage d'être plus légère et plus mince que les plaques de verre ou des plaques rigides analogues. La plaque flexible et élastique 18b ne pouvant pas être cassée par une différence de pression, elle convient notamment pour des châssis de grand format, par exemple pour des châxsis du format B double. Utilisée comme plaque transparente flexible 18b, une feuille transparente recevra des rayures et d'autres détériorations superficielles à mesure que les opérations de reproduction sont ré- pétées. L'emploi d'une telle feuille endommagée affecterait bien entendu la qualité des copies. C'est pourquoi le châssis 14b peut être équipé d'un mécanisme conventionnel de transport de feuille, permettant l'utilisation de longueurs successives d'une feuille sous forme d'une bande enroulée en bobine comme plaque transparente 18b. Comme la plaque transparente 18b du châssis 14b est élastique, elle permet l'emploi de métal, de bois ou d'un autre matériau rigide pour le diaphragme 20, lequel serait appelé plus correctement "plaque de support" ou "cloison" dans ce cas. Cependant, l'épaisseur ou la hauteur de la première chambre à vide, c'est-à-dire la distance entre la plaque transparente et la plaque de support ri- gide, devrait dans ce cas être de 5 à 30 mm pour obtenir les meil- leurs résultats. Seule la plaque transparente élastique fléchit dans ce cas pour presser les matériaux contre la plaque de support rigide à l'admission d'air atmosphérique dans la deuxième et la troisième chambre à vide à la suite de l'évacuation des trois chambres. Les figures 9 et 10 montrent une adaptation du ch9ssis 14 des figures 1 et 2 en vue de son emploi avec un matériau photosensible 28c sous forme d'une bande continue. Le copieur continu 14c ainsi obtenu possède un plateau 16c de construction rigide qui définit à l'intérieur un espace hermétiquement fermé. Cet espace comprend une première chambre à vide 22e située au centre du pla- teau 16c, une deuxième chambre à vide 24c sous la première, ainsi qu'une chambre débitrice 60 et une chambre réceptrice 62 situées sur les côtés opposés de la première chambre à vide et en communication ouverte avec elle. Un diaphragme élastique 20c sépare la première chambre à vide 22c et les chambres débitrice 60 et réceptrice 62 de la deuxième chambre à vide 24c. La première chambre à vide 22c est partiellement délimitée en haut par une glace 18c relativement épaisse montée de façon étanche à l'air dans une ouverture 64 du plateau 16c. L'ori- ginal 26 est attaché de façon amovible sur le dessous de la glace 18st par du ruban adhésif par exemple (non représenté). Une bobine d'alimentation 66 est montée rotative dans la châmbre débitrice 60 et une bobine de réenroulement 68 est montée rotative dans la chambre réceptrice 62. La bande continue de matériau sensible 28c, déroulée de la bobine d'alimentation 66, passe sur un premier rouleau ou tige de guidage 70, à travers la première chambre à vide 22c puis par-dessus un second rouleau ou tige de gui- dage 72 avant d'être réenroulée sur la bobine 68. Les chambres dêbi- trice 60 et réceptrice 62 ont des orifices d'aspiration 38e qui com- muniquent avec la pompe à vide 42 à travers la vanne 44 pour l'éva- cuation de la première chambre à vide 22c. La deuxième chambre à vide 24c communique avec la pompe à vide 42 par un orifice d'aspi- ration 40c et la vanne 46. Dans l'utilisation du copieur continu 14c, l'ori- ginal 26 peut être attaché tout d'abord sur le dessous de la glace 18c par du ruban adhésif. La bobine d'alimentation 66, avec la bande continue de matériau sensible 28c enroulée sur elle, et la bobine de réenroulement 68 sont mises en place dans la chambre débitrice 60 respectivement la chambre réceptrice 62. La bande sensible 28c est ensuite déroulée de la bobine d'alimentation 66, passée sur les rouleaux de guidage 70 et 72 puis attachée à la bobine de réenrou- lement 68. La bande sensible 28c est tendue entre les bobines 66 et 68 et sa face photosensible doit être dirigée vers l'original 26 fixé sur le dessous de la glace 18c. La première 22c et la deuxième chambre à vide 24c sont ensuite évacuées simultanément par leur mise en communication avec la pompe à vide 42 par les électrovannes 44 et 46. La première chambre à vide 22c communique avec la pompe à vide à travers les chambres débitrice 60 et réceptrice 62, tandis que la deuxième chambre à vide 24c communique directement avec la pompe 42 par la vanne 46. Comme dans les exemples précédents, l'évacuation de la première et de la deuxième chambre à vide s'effectue de préférence à peu près à la même vitesse pour les deux chambres afin d'éviter toute déformation excessive du diaphragme 20c par la différence de pres- sion. Le copieur 14c reste à l'état représenté sur la figure 9 pendant cette évacuation simultanée des deux chambres à vide 22e et 24c. Ensuite, pendant que la première chambre à vide 22c est maintenue sous vide, la deuxième chambre à vide 24e est amenée à la pression atmosphérique par la désexcitation de la vanne 46. Le diaphragme 20c répond à la pression atmosphérique dans la deuxième chambre à vide 24c en pressant la partie désirée de la bande sensible 28c en contact intime et uniforme avec l'original 26, comme représenté sur la figure 10. L'image de l'original est ensuite reproduite sur la bande sensible 28c par l'exposition à la lumière à travers la glace 18c. Après cela, de l'air atmosphérique est admis dans la première chambre à vide 22e à travers les chambres débitrice 60 et réceptrice 62. Le diaphragme 20c reprend de ce fait sa position normale de la figure 9, libérant ainsi la bande sensible 28c. Un mécanisme de commande non représenté fait tourner la bobine de ré- enroulement 68 pour enrouler la longueur désirée de la- bande sensible 28c dévidée de la bobine d'alimentation 66, ce qui introduit une nouvelle longueur de bande sensible dans la première chambre à vide 22c. Une opération de reproduction est ainsi terminée. La répétition de cette opération permet de reproduire en continu l'image de l'original sur des longueurs successives de la bande sensible 28c. L'un des avantages de ce copieur continu 14e est qu'il ne demande pas de joint entre la glace 18e et le diaphragme 2Oc. Cet avantage est la conséquence de ce que la première chambre à vide 22c communique en permanence avec la chambre débitrice 60 et la chambre réceptrice 62. La bande sensible 28c peut de ce fait être guidée en douceur à travers la première chambre à vide, sans qu'elle risqued'être endommagée par un tel joint. De plus, du fait de l'absence de joint, l'appareil permet d'utiliser des bandes sensibles de toute épaisseur désirée. Dans le processus de reproduction en continu décrit ci-dessus, la première chambre à vide 22c est ramenée à la pression atmosphérique afin que-le diaphragme 20e libère la bande sensible 28c après la reproduction de l'image de l'original sur chaque tronçon de la bande sensible. Cependant, comme elle communique avec les chambres 60 et 62, il faut un temps considérable pour amener la première chambre à vide.22 de la pression atmosphérique au vide nécessaire. Avec le processus décrit ci- dessus, ce temps d'évacuation ne peut être réduit que par l'emploi d'une pompe à vide de plus forte capacité. Cette faiblesse du procédé tel que décrit ci-dessus peut être évitée par une variante - décrite dans ce qui va suivre - du procédé de reproduction en continu. Ce second procédé ne s'écarte du premier qu'après la fin de chaque opération de reproduction. Après l'exposition de chaque tronçon de longueur de la bande sensible 28c, selon le deuxième procédé, l'admission d'air atmosphérique dans la première chambre à vide 22c est limitée en ce sens que la pression dans cette chambre est permise de ne monter qu'à une dépression de 600-700'mmHg par exemple. En même temps, la deuxième chambre à vide 24c, qui a été- à la pression atmosphérique, est évacuée jusqu'au degré de vide maximal possible. Le vide dans-la deuxième chambre 24c devient plus élevé que le vide dans la première chambre 22c au moment ou la pres- sion dans la deuxième chambre est réduite au-dessous de la dépresskbn de 600 à 700 mmHg. La différence de pression ainsi produite entre les deux vides dans les chambres 22c et 24c ramène le diaphragme 20c de sa position de la figure 10 à la position représentée sur la figure 9. La bande sensible 28c est ensuite avancée sur la distance désirée entre la bobine d'alimentation 66 et la bobine de réenroulement 68. Après cela, la première chambre à vide 22c est évacuée au degré de vide maximal possible. Comme il régnait déjà un certain vide dans la première chambre, elle se trouvera rapide- ment au vide maximal désiré. Le temps nécessaire pour amener la deuxième chambre à vide 24c de la pression atmosphérique au vide maximal sera également relativement court du fait que cette chambre possède un volume beaucoup plus petit que le volume combiné de la première chambre à vide 22c et les chambres débitrice et réceptrice 60 et 62. De l'air atmosphérique est admis dans la deuxième chambre à vide 24c après que la première et la deuxième chambre à vide ont toutes deux atteint le degré de vide désiré. Le diaphragme 20c presse de ce fait la bande sensible 28c en contact avec l'original 26 sur le dessous de la glace 18c. Le copieur 14c est maintenant prêt pour l'exposition. Par la répétition de cette opération, l'image de l'original peut être reproduite de façon efficace et rapide sur des tronçons successifs de la bande sensible 28c. Alors que la première chambre à vide 22c présente des degrés de vide variables pendant chaque opération de reproduction dans le processus selon la variante décrite ci-tdessus, il est possible aussi de maintenir la première chambre à vide à une dépression fixe, comprîse entre 600 et 700 mmRg par exemple. Le diaphragme 20c s'approchera et s'écartera néanmoins de la glace 18c lorsque le vide dans la deuxième chambre à vide 24c est rendu plus élevé respectivement plus bas que le vide fixe de la première chambre. La pression nécessaire pour l'établissement d'un bon contact entre l'original 26 et la bande sensible 28c dépend de l'élas- ticité du matériau sensible utilisé. Un vide (dépression) de 450 à 500 nmHg suffit pour une pellicule d'une épaisseur de 0,3 mm ou moins' tandis qu'un vide de plus de 700 mmHg est nécessaire pour des matériaux plus épais et moins pliants, du plastique, de l'aluminium et des plaques présensîbilisées par exemple. Il n'est cependant pas-nécessaire, pour de tels matériaux relativement élastiques ou pliants, que le vide pro- duit soit proche de 760 mmHg. Du verre sensibilisé ou des matériaux rigides semblables demandent effectivement un vide proche de 760 mmHg mais de tels matériaux rigides ne sont pas utilisables dans le copieur continu 14c décrit ici. Cet appareil est adaptable aussi à un emploi avec des matériaux sensibles pliés en accordéon au lieu d'être enroulés en bobine. La bande pliée peut être placée dans une chambre débitrice semblable à celle décrite et être avancée plan par plan dans et à travers la première chambre à vide par un mécanisme d'alimentation connu pour matériaux sensibles pliés. Le copieur continu 14c permet toute une série d'autres applications. Il est applicable notamment à la préparation de plaques d'impression flexibles, la production de copies avec des pellicules aux sels d'argent et la sérigraphie sur tissu hélio enroulé. De plus, pour l'impression résistant à la lumière sur de petits sup- * ports sensibles rigides, tels que des plaques de verre nésa et des plaques céramiques, on peut utiliser un rouleau de bande support flexible présentant une succession de renfoncement pour recevoir de telles plaques avec ajustement. L'appareil est applicable encore-à la production d'une série d'impressions identiques sur une bande continue présensibilisée, par exemple pour l'impression de journaux et pour l'impression sur feuilles métalliques par gravure à l'eau forte. La figure ll représente un copieur continu 14d qui est en fait une adaptation du châssis l4a des figures 3 à 5 pour la reproduction en continu. Le copieur 14d comporte une troisième chambre à vide 50d située au-dessus d'une glace 18d et définie par cette glace, une nervure 80 sur le cité supérieur d'un plateau 16d et un couvercle amovible 52d. La troisième chambre à vide 50d pos- sède son propre orifice d'aspiration 56d. Comme expliqué relative- ment aux figures 3 à 5, la troisième chambre à vide 50d permet d'uti- liser une glace 18d d'épaisseur réduite. Les autres détails de cons- truction et de fonctionnement du copieur 14d sont évidents d'après la description du châssis 14a des figures 3 à 5 et du copieur continu des figures 9 et 10. R E V E N D I C A T I 0 N S 1. Procédé de reproduction ou d'impression par contact, dans lequel un original (26) et un matériau photosensible (28 ou 28c) sont disposés l'un sur l'autre dans une chambre à vide (22 ou 22c), caractérisé en ce qu'il comporte les opérations suivantes: (a) définir la chambre à vide (22 ou 22c) entre une plaque transparente (18, 18a, 18b, 18c ou 18d) et un diaphragme (20 ou 20c), l'original *6) et le matériau sensible (28 ou 28c) étant disposes dans la chambre à vide avec l'original du côté de la plaque transparente; (b) former une deuxième chambre à vide (24 ou 24c) à l'opposé de la chambre à vide mentionnée en premier (22 ou 22c), de l'autre côté du diaphragme (20 ou 20c); (c) évacuer simultanément la première (22 ou 22c) et la deuxième chambre à vide (24 ou 24c); (d) amener la plaque transparente (18, 18a, 18b, 18c ou 18d) et le diaphragme (20 ou 20c) à presser l'original (26) et le matériau sensible (28 ou 28c) en contact intime uniforme l'un contre l'autre par l'introduction de la pression atmosphérique dans la deuxième chambre à vide (24 ou 24c); et (e) exposer le matériau sensible (28 ou 28c) à la lumière à travers la plaque transparente et l'original (26). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre les opérations suivantes: (a) former une troisième chambre à vide (50 ou 50d) à l'opposé de la première chambre à vide (22 ou 22c), de l'autre côté de la plaque transparente (18a, 18b ou 18d); (b) évacuer la troisième chambre à vide (50 ou 50d) en même temps que la première (22 ou 22c) et la deuxième chambre à vide (24 ou 24c); et (c) effectuer ladite opération qui consiste à amener la plaque transparente et le diaphragme à presser l'original et le matériau sensible en contact intime uniforme l'un contre l'autre en introduisant la pression atmosphérique également dans la troisième chambre à vide (50 ou 50d). 3. Procèdé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte en outre les opérations suivantes (a) utiliser du matériau photosensible (28c) sous forme d'une bande continue qui est tendue à travers la première chambre à vide (22c); (b) amener le diaphragme (20c) à libérer le matériau sensible (28c) par l'introduction de la pression atmosphérique dans la première chambre à vide (22c) après l'exposition du matériau sen- sible à la lumière. (c) avancer une nouvelle longueur du matériau sen- sible (28c) dans la première chambre à vide (22c); et (d) répéter ce cycle. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que le diaphragme (20c) est amené à libérer un matériau sensible (28c) par une admission de la pression atmosphérique dans la première chambre à vide (22c) jusqu'à un tel degré seulement que cette chambre reste à un vide prescrit, ainsi que par l'évacuation simultanée de la deuxième chambre à vide 0e4c) à un degré plus poussé que le degré prescrit du vide dans la première chambre à vide. 5. Appareil de reproduction ou d'impression par contact pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 4, du type comprenant une chambre à vide (22 ou 22c) pour recevoir un original (26) et un matériau photosensible (28 ou 28c) disposés l'un sur l'autre, ainsi que des moyens pour presser l'original et le matériau sensible en contact intime l'un contre l'autre, carac- térisé en ce qu'il comprend en plus une deuxième chambre à vide (24 ou 24c) disposée à l'opposé de la chambre à vide mentionnée en pre- mier (22 ou 22c), de l'autre côté d'un diaphragme (20 ou 20c), de même que des moyens (42) pour évacuer la première (22 ou 22c) et la deuxième chambre à vide (24 ou 24c), de sorte que l'original (26)et le matériau sensible (28 ou 28c) dans la première chambre à vide (22 ou 22c) peuvent être pressés en contact intime uniforme l'un contre l'autre par l'évacuation simultanée de la première et de la deuxième chambre à vide suivie par l'introduction de la pression atmosphérique dans la deuxième chambre à vide (24 ou 24c). 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une troisième chambre à vide(50 ou 50d) disposée à l'opposé de la première chambre à vide (22 ou 22c), de l'autre c8té d'une plaque transparente (18a, 18b ou 18d), la troisième chambre à vide étant évacuée en même temps que la première (22 ou 22c) et la deuxième chambre à vide (24 ou 24c) par les moyens d'éva- cuation (42) afin de réduire la différence de pression agissant sur la plaque transparente (18a, 18b ou 18d). 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la plaque transparente (18b) est élastique. 8. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (16c) pour définir une chambre débitrice (60) et une chambre réceptrice (62) qui sont hermétiquement fermées sur les c8tés opposés et en communication constante avec la première chambre à vide (22c), de même que des moyens (66, 68) pour - avancer une bande continue du matériau photosensible (28c) de la chambre débitrice (60) à la chambre réceptrice (62) à travers la première chambre à vide (22c). 9. Appareil selon larevendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (52c, 80) pour définir une troisième chambre à vide (50d) à l'opposé de la première chambre à vide (22c de l'autre côté de la plaque transparente (18d), cette troisième chambre à'vide étant également évacuée par les moyens d'évacuation (42).