La présente invention a pour objet un dispositif permettant de fendre des bûches de bois. I1 est bien connu que pour fendre des bûches de bois il faut disposer un coin dans une bûche et l'enfoncer au moyen d'une masse. Cette méthode qui est fort ancienne, nécessite une habileté certaine, due en général à une longue pratique, au point qu'elle n'est pratiquement jamais à la portée du citadin qui, ayant une résidence secondaire, désire fendre quelques bûches. La présente invention a pour objet un dispositif simple et peu onéreux, permettant à toute personne, même inexpérimentée, de fendre des bûches. Le dispositif selon la présente invention est constitué par un mat maintenu en position verticale par un pied, le long duquel est monté un coulisseau portant un coin. A titre d'exemple et pour faciliter la compréhension de l'invention, on a représenté aux dessins annexés Figure 1, une vue en élévation latérale d'un mode de réalisation du dispositif selon l'invention. Figure 2, une vue à grande échelle d'un détail de la figure 1. En se reportant à ces figures, on voit que le dispositif est constitué par un mat 1, porté par une semelle 2, sur lequel coulisse un coulisseau 3 solidaire d'un bras 4, auquel est fixé un coin 5. De préférence, le mat 1 est de section cylindrique, ainsi que le coulisseau, ce qui permet de faire pivoter l'ensemble coulisseau 3, bras 4 et coin 5. De préférence également, comme cela est représenté à la figure 2, sur les côtés du coin 5 sont soudés deux fers plats coudés 6, qui font office d'éclateur. Ces fers plats 6 sont soudés à quelques centimètres de l'extrémité du coin et augmentent l'épaisseur de ce dernier. Pour fendre une bûche de petites dimensions, de l'ordre de 400 mm, on la pose debout sur la semelle 2 et, grâce au coulisseau 3, on place le coin sur le haut de la bûche , avec précision, à l'endroit voulu, et on peut le lacher sans qu'il bouge, ce qui permet de tenir la masse à deux mains. On ne risque pas de se blesser en tenant le coin d'une main et la masse de l'autre; de plus, si les coups de masse sont mal ajustés, on ne risque pas d'être blessé par l'éjection du coin. Pour fendre une bûche de dimensions plus importantes, on place la bûche horizontalement et on pose le coin à l'endroit désiré grâce au coulisseau; on peut ensuite facilement, si besoin est, placer d'autres coins dans la fente ainsi commencée. G REVENDICATIONS 1. Dispositif pour faciliter la fente des bûches, caractérisé en ce qu'il est constitué par un mat vertical (1), porté par une semelle (2), le long duquel coulisse un coulisseau (3) portant un coin (5). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mat (1) est cylindrique, ainsi que le manchon du cou lisseau (3), ce qui permet d'orienter l'ensemble coulisseau (3) et coin (5). 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, carac- térisé par le fait que le coin(5) comporte deux éclateurs consti tués chacun par un fer plat coudé (6).