L'invention concerne un procédé de comparaison entre une trace et les empreintes d'un fichier, pour identifier la trace à au moins l'une des empreintes du fichier, procédé selon lequel on définit des points caractéristiques sur la trace et sur les empreintes, on affecte des paramètres à ces points caractéristiques, on compare les paramètres de chaque point de la trace aux paramètres des points des empreintes. De façon plus générale, la présente invention concerne un procédé et une installation de comparaison d'une trace et des empreintes d'un fichier, en vue d'identifier la trace. Dans toute la description et dans les revendications, l'expression "trace et fichier" se rapporte de préférence, mais de façon non exclusive, à une trace et une empreinte digitale. Toutefois, le procédé et l'installation selon l'invention peuvent également stenvisager dans d'autres maintes, par exemple pour identifier ou pour comparer une trace d'un relevé aérien, par exemple une photographie aérienne, avec une carte clairement repérée, pour identifier l'endroit photographié. D'autres domaines sont envisageables, par exemple la comparaison de photographies prises au microscope, par exemple pour des applications médicales, etc... Dans le domaine de l'identification de traces ou d'empreintes digitales, il est connu que chaque empreinte se distingue par des points caractéristiques, repérés par rapport à des axes de coordonnées arbitraires. Chaque point caractéristique se définit ainsi par l'abscisse, par l'ordonnée, par l'angle que fait la tangente à la ligne papillaire de ce point, par rapport à un axe de référence et enfin par la valence de ce point, c'est-à-dire le fait qu'il s'agit d'un point en relief ou d'un point en creux. I1 existe déjà un procédé d'identification de traces par rapport aux empreintes d'un fichier. Ce procédé consiste à comparer élément par élément les points caractéristiques de toutes les empreintes, en comparant les paramètres aux points caractéristiques de la trace. Bien que, sur le plan théorique, un tel procédé apparaisse comme extr8me- ment simple, sa réalisation pratique est très complexe et nécessite des moyens d'information très élaborés. La principale difficulté vient du fait que l'on procède par itérations successives et que l'on ne fait pas abstraction des coordonnées servant à repérer les points caractéristiques. Le problème est encore plus complexe Si l'on sait qu'il est très difficile d'orienter exactement deux empreintes digitales l'une par rapport à l'autre, puisqu'il n'existe pas d'axe de repère absolu matérialisé sur toutes les empreintes ou traces. Dans ces conditions, pour tenir compte du fait qu'il n'est pas possible de préorienter, de façon exacte, la trace et les empreintes, on est obligé de recourir a des comparaisons extrêmement complexes sur le plan de la réalisation pratique. La présente invention a pour but de créer un procédé de comparaison simple entre une "trace" et les "empreintes" d'un fichier, en vue d'identifier cette trace. L'invention a également pour but de créer un identifieur de réalisations simples permettant de comparer, de façon rapide, une trace à des empreintes. A cet effet, l'invention concerne un procédé caractérisé en ce qu'on classe les points caractéristiques de la trace dans un ordre quelconque #1, #2, #m, #n, #p q, on reporte en tous les points caractéristiques d'une empreinte des vecteurs équipollents au vecteurlri #1 #2, on retient les points P2 ... situés à l'extrémité des vecteurs équipollents au vecteur #1 #2 formant le sous-ensemble d'ordre 2, et existe des points P2 ..., on choisit un second vecteur1r2 1r3 de la trace et lton reporte des vecteurs equipollents à ce vecteur ff 2 # 3 en tous les seconds points P2 retenus de l'empreinte et en cas de coïncidence, on recommence l'opération avec un troisième vecteur # 3 # 4 et ainsi de suite, aussi longtemps que dure la coïncidence éventuellement jusqu'à épui- sement de tous les points et dans ce cas, on retient ltempreinte analysée, puis on passe à l'empreinte suivante et ainsi de suite. Bien que, sur le plan de l'expose', le procédé de l'invention paraisse complexe, il s'est avéré en pratique que le nombre d'opérations à effectuer était extrêmement réduit. De plus, le procédé permet de faire abstraction à la fois de l'origine des coordownées et de l'orientation d'une empreinte par rapport à l'autre, ou de l'erreur d'orientation d'une empreinte par rapport à l'autre ou par rapport à la trace. Dans le cadre de l'exposé ci-après, il n'est pas fait mention de l'incertitude avec laquelle est localisé chaque point caractéristique ou encore de l'angle de la tangente a la ligne papillaire de ce point. I1 est clair que les coordonnées de chaque point sont données avec une incertitude, il en est de même de l'angle. Toutefois, ces incertitudes sont normalement absorbées par la mise en oeuvre du procédé, en pratique sans que ces incertitudes présentent des difficultés particulières, dans le cadre du procédé, si bien que ce problème des incertitudes peut être considéré comme faisant partie du domaine de l'homme de l'art. Suivant une autre caractéristique du procédé, on classe les points de la trace # 1 # 2 ... # m # n ... #p llq, dans un ordre quelconque et on détermine l'angle de la tangente à la ligne papillaire d'un premier point et de l'un des axes de coordonnées, on considère tous les points de l'empreinte comme des points initiaux, on leur associe à chacun un angle Qi, Qj, Qm, Qn, Qp ... correspondant à la différence entre d'une part, l'angle de la tangente de chacun des points initiaux et un axe de coordonnées et d'autre part, l'angle du premier point de la trace, à partir d'un premier vecteur # 1 fi 2, on crée divers vecteurs de même longueur, mais décalés angulairement du vecteur # 1 # 2 d'un certain angle pour former un faisceau de vecteurs # 1 # 2 (#i), on prend une empreinte, on prend un point initial de cette empreinte, on choisit celui des vecteurs -1112 (qui) qui est décalé angulairement par rapport au vecteur -ir2 (Qo) de l'angle correspondant au décalage de la tangente, on reporte en ce point de l'empreinte le vecteur I secondint P2 celui qui coincide avec l'extré- mité de ce vecteur # 1 # 2 et on procède comme ci-dessus à partir d'un second vecteur # 2 # 3 (#o) de la trace, on forme le vecteur # 2 t3 (Qp) faisant, par rapport au vecteur # 2 # 3 (#o), le même angle que celui du vecteur 1 T 2 (Qp) par rapport au vecteur # 1 # 2 (#o), on reporte ce vecteur # 2 # 3 (qui) par ce second point P2 de l'empreinte, puis on procède par itérations successives sur tous les points aussi longtemps qu'il y coïncidence entre un point de l'empreinte et un vecteurt # m # n (qui) et si la colncidence se poursuit jusqutà épuisement des vecteurs # p # q (#i), on retient cette empreinte ; par contre, s'il n'y a pas épuisement, on recommence les opérations à partir d'un autre point initial de l'empreinte et on trace la succession de vecteurs 1 # 2 (Qj) ... déduits des vecteurs 1 pcz (Qo, Q2, 03, 00) ... d'un angle correspondant à l'angle de décalage Qj de ce point initial, par rapport au premier point de la trace ; on retient l'empreinte s'il y a coïncidence ou on recommence l'opération à partir chaque fois d'un point initial jusqu'à épuisement de tous les points initiaux ; on retient l'empreinte en cas de coïncidence. Suivant une autre caractéristique du procédé, comme ci-dessus, à partir d'un premier vecteur # 1 # 2 (#o), on crée divers vecteurs de même longueur mais décales angulairement du vecteur ri 32 2 (#o) d'un certain angle (qui) pour former un faisceau de vecteurs # 1 # 2 (#i) on prend une première empreinte, on prend un point initial que t conque de l'empreinte et on choisit celui des vecteurs il 2 (#i), qui est décalé angulairement par rapport au vecteur a 1 # 2 (Qo) de l'angle Qi-correspondant au décalage de la tangente à ce point initial et la tangente au premier point de la trace, on reporte sur ce point de l'empreinte le vecteur R 1 # 2 (#i), on retient comme second point le point de l'empreinte ci-dessus à 1'extrémité du vecteur 1 # 2 (Qi), on choisit un autre point initial de l'empreinte, on détermine son angle Qj défini comme l'angle du point initial précédent, on forme le vecteur t1 T 2 (Oj) défini comme le vecteurXrl # 2 (#i), on reporte ce vecteur à ce point initial, on retient le point de l'empreinte qui colncide avec 1 'extrémité du vecteri # 1 # 2 (#j) et ainsi de suite pour tous les points initiaux, on obtient ainsi un sous-ensemble de seconds points, à partir desquels on recommence les opérations ci-dessus, en respectant pour chaque vecteur l'angle Qi, Qj ... correspondant au point initial assoçié à chaque second point, on poursuit l'itération aussi longtemps qu'il y a au moins un point coïncidant avec l'extrémité d'un vecteur reporté, jusqu'à épuisement des points de la trace, on retient l'empreinte si à la dernière itération, il y a au moins une coincidence. L'invention a également pour but la création d'un identifieur pour la mise en oeuvre du procédé ci-dessus. Un tel identifieur se caractérise en ce qu'il comporte une mémoire d'empreintes pour y charger les empreintes, une mémoire tampon pour y charger des traces et reliée à des mémoires de traces, et une mémoire de sélection pour les points d'empreintes et travaillant en conjugaison avec une mémoire de retenue. La présence de la mémoire-tampon permet de réaliser un bon compromis capacité/rapidité, la trace étant chargée dans la mémoire-tampon, puis dévidée par ensembles de huit points dans les mémoires de traces de l'identifieur. Selon une caractéristique de l'invention, la mémoire de sélection est une mémoire d'empilement de points d'empreinte sélectionnés. De la sorte, chaque point d'empreinte peut autre sélectionné pour être considéré comme point de départ d'une trace. Selon une autre caractéristique de l'invention, la mémoire de retenue est une mémoire de dépilement de points d'empreinte retenus. Des procédés et des identifieurs selon l'invention sont-représentés à titre d'exemples dans les dessins, dans lesquels - la figure 1 est un dessin d'une empreinte digitale, - la figure 2 est un schéma du déroulement du procédé d'identification en l'absence d'erreur d'orientation entre l'empreinte et la trace1 - la figure 3 est un schéma analogue à celui de la figure 2, mais dans le cas d'une orientation quelconque de l'empreinte ou de la trace, - la figure 4 représente un algorigramme de l'enchatnement des diverses phases d'une opération d'identification effectuée grâce à l'identifieur selon l'invention, - la figure 5 représente un schéma synoptique partiel de l'identifieur selon l'invention, correspondant à des moyens mis en oeuvre lors du chargement d'une empreinte, - la figure 6 représente un schéma synoptique partiel de l'identifieur selon l'invention, concernant le chargement d'une trace, - la figure 7 représente le rangement des informations dans chacun des registres à décalage d'un dispositif de chargement d'une trace, la figure 8 représente un schéma de l'adressage des données dans une mémoire à accès aléatoire. La figure 1 représente une partie d'une empreinte d'un doigt. Cette empreinte comporte des traits L correspondant aux lignes papillaires du doigt. Ces lignes sont très différentes les unes des autres, certaines font une courbe fermée, d'autres correspondent à des segments relativement courts, enfin certaines lignes peuvent se réunir en un point de rebroussement. Les lignes papillaires L peuvent être des lignes en creux, ou des lignes de crête. L'examen des empreintes des doigts montre que les extrémités des lignes papillaires constituent des éléments caractéristiques d'une empreinte. Une telle extrémité, qui sera appelée tout au long de la description "point carac téristique", peut se définir par les éléments suivants - les coordonnées X, Y d'un point caractéristique peuvent se repérer par rapport à des axes de coordonnées arbitraires Ox, Oy. - l'angle Q de la tangente papillaire au point caractéristique P. Cet angle est pris par rapport à une direction de référence, par exemple l'axe Ox ou l'axe Oy. - la valence du point caractéristique (V), suivant que la ligne papillaire dont il est l'extrémité est une ligne en creux ou une ligne en crête, Arbitrairement, on associe une valence à chacun de ces types de points caractéristiques : la valence 1 correspond à un point caractéristique d'une ligne papillaire en creux et la valence 0 correspond à une ligne papillaire en crête. Suivant la terminologié utilisée dans la présente description, on appellera "empreinte" la marque connue d'un doigt. Cette empreinte est identifiée et classée et les coordonnées de ses points caractéristiques sont repérés On appellera "trace" la marque inconnue laissée par un doigt que l'on veut identifier par comparaison aux empreintes repérées d'un fichier. Pour permettre la recherche de l'empreinte (marque connue) du fichier qui correspond à la trace non identifiée marque inconnue, il est prévu, selon l'invention, de comparer successivement les points caractéristiques de la trace et de l'empreinte, en faisant abstraction des axes de coordonnées repérant les coordonnées X, Y et l'angle de la tangente aux points caractéristiques. Par approximation successive, on sélectionne progressivement des empreintes satisfaisant aux critères retenus j;squ'à ne retenir qu'une seule empreinte. Cette Cette empreinte est supposée par définition correspondre à la trace, si tous les points caractéristiques ont les mêmes coordonnées (X, Y, O, V)O Ce procédé de comparaison est mis en oeuvre à l'aide d'une machine logique décrite ultérieurement. L'établissement du fichier consiste à rechercher les points caractéristiques de chaque empreinte identifiée. A cet effet, on procède tout d'abord à une orientation grossière de chaque empreinte, de façon que l'axe des doigts corresponde à une orientation donnée. Puis on choisit un repère O comme origine des axes de coordonnées Ox, Oy. Cette orientation préalable de l'empreinte par rapport aux axes de coordonnées, ainsi que le choix de la position de l'origine 0, sont des opérations faites manuellement par un personnel habitué. L'expérience a montré que la mise en place des axes de coordonnées ne différait que de quelques degrés d'une empreinte à l'autre. Dans ces conditions, le repérage absolu des points caractéristiques est relativement voisin du repérage relatif des points par rapport aux axes de coordonnées choisis. Le fichier est constitué par toutes les empreintes identifiées, recensées du point de vue de leurs points de caractéristiques auxquels sont associées les grandeurs caractéristiques (X , Y, O, V)O Cette opération est appelée codage des empreintes du fichier. Pour comparer et identifier une trace, c'est-à-dire comparer une empreinte non identifiée, relevée sur un objet, etc... aux empreintes du fichier, il faut coder cette trace de la même manière que l'on a codé les empreintes du fichier. A cet effet, on procède à une orientation préalable de la trace, à la mise en place de l'origine des coordonnées et des axes de coordonnées Ox, Oy, puis au recensement et au codage des divers points caractéristiques suivant ces axes de coordonnées. Lorsque la trace est codée, il est possible de comparer ces points caractéristiques à ceux des empreintes du fichier pour déterminer l'empreinte à laquelle correspond cette trace. Pour exposer le détail du procédé de comparaison d'une trace et les empreintes d'un fichier, en vue de retrouver l'empreinte à laquelle correspond cette trace, on procédera à l'examen d'un cas particulier avant d'envisager le cas général. 1) Orientation identique de la trace et des empreintes (figure 2) Par hypothèse, on suppose que la trace et les empreintes ont une orientation identique, ctest-à-dire que les axes de coordonnées x, Wy de la trace sont parallèles aux axes de coordonnées Ox, Oy de toutes les empreintes du fichier. Partant de cette hypothèse, on effectue la recherche de l'empreinte par. éliminations successives des empreintes non satisfaisantes. Les points caractéristiques de la trace porteront les références # 1, # 2, # 3, 11 i, ... et les points caractéristiques d'une empreinte porteront les références P1, P2 P3 ... Pour simplifier l'exposé, on se limitera à une empreinte du fichier, étant entendu que les opérations qui seront décrites ci-après seront effectuées de la même manière sur toutes les empreintes ayant les caractéristiques recherchées. On classe arbitraitement les points caractéristiques # 1 ..#i ..#m#n ... ç p çq de la trace. Pour effectuer la comparai on, on prend deux pointslrl # 2, et l'on reporte le vecteur 1 TW2 en tous les points P1, P2, P3, P4 ... de l'empreinte. On vérifie que, dans l'empreinte du fichier, l'extrémité des vecteurs ainsi tracés coïncide avec le ou les autres points de l'empreinte. Ces points sont appelés par convention seconds points P2N (N = 1, 2, 3) de l'empreinte. Dans l'exemple de la figure 2, on suppose que, dans l'empreinte représentée, les vecteurs TI 2 ayant pour origine les points Pi, P5, P6 arrivent respectivement aux points caractéristiques P21, P22, P23 de cette empreinte Au cours d'une seconde opération, on prend le troisième point r3 de la trace, et l'on détermine le vecteur # 2 # 3. On reporte ce vecteur # 2 # 3 en tous les seconds points P2, P9, P8. On voit que l'extrémité du vecteur # 2 # 3 ayant son origine en P2 arrive au point P3. Par contre, l'extrémité des deux autres vecteurs équipollents au vecteur 7 # 2 113 et ayant respectivement leur origine en P9 et P8 n'arrive sur aucun point caractéristique de l'empreinte. Cette empreinte ayant un point P3 qui satisfait le critère de colncidence (extrémité du vecteur # 2 # 3 sur un point de l'empreinte) est retenue dans cette sélection. Au cours d'une troisième sélection, on reporte le vecteur # 3 114, déterminé comme précédemment, en tous les points caractéristiques de ltempreinte, retenus au cours de la sélection prédédente. On recherche tous les points situés à l'extrémité des vecteurs 3 4, etc... On poursuit par itération, le report des vecteurs tm gn aux points caractéristiques de l'empreinte, retenus dans la sélection précédente ; cette itération se poursuit aussi longtemps qu'il y a au moins un point de ltem- preinte qui correspond à l'extrémité d'un vecteur #p #q. Si de cette façon, tous les vecteurs de la trace sont épuisés, on considère que l'empreinte correspond à la trace. Par contre, si après un certain nombre d'opérations, il n'y a plus de point de l'empreinte qui coïncide à l'extrémité du vecteur correspondant, tous les vecteurs de la trace n'ayant pas été épuisés, on considère que cette empreinte ne correspond pas à la trace. En procédant de la sorte, on élimine successivement les empreintes pour ne retenir que celles qui coïncident selon les critères ci-dessus. A partir de cette ou ces empreintes, on poursuit la comparaison pour identifier tous les points caractéristiques communs. Cette comparaison peut également consister à comparer les images de la trace et de l'empreinte ainsi retenues pour vérifier visuellement la coïncidence entre les deux empreintes. 2) Orientation différente de la trace et des empreintes du fichier (figure 3) Dans cette comparaison, on suppose que les axes de coordonnées u > x, Wy et Ox, Oy ne présentent pas la même orientation absolue. En d'autres termes, cela signifie que, lorsqu'on trouvera l'empreinte à laquelle correspond la trace, il y aura, non seulement une différence entre la position de l'origine de la trace et la position de l'origine O des empreintes, ce qui ne constitue aucun inconvénient, mais également une différence d'orientation entre les axes (W'x, Wy) et (Ox, Oy) On remarque toutefois que la pratique a montré qu'il était possible de pré-orienter les traces et les empreintes avec une approximation de plus ou moins 200 angulaires.Cela signifie que le plus grand angle que peut pratiquement faire une trace par rapport à l'empreinte qui lui correspond est de l'ordre de 400. Avant de faire la comparaison des divers points de la trace et des divers points de chaque empreinte du fichier, il est nécessaire d'orienter angulairement chaque empreinte et la trace. Pour cela, comme précédemment, on classe arbitrairement les points 1 1r2 ... # m # n...# p # q de la trace et les points PI P2 ... de chaque empreinte. On compare l'orientation angulaire de la tangente à la ligne papillaire au pointlrl (choisi arbitrairement comme indiqué ci-dessus) et celle de la tangente à la ligne papillaire du point PI. Suivant l'incertitude de l'orientation préalable cette différence d'orientation Qi correspond à un angle inférieur à 400, c'est à-dire compris entre - 200 et + 200. Comme précédemment, pour faire la comparaison, on choisit un premier et un second point 1 Xr2 de la trace, et à partir du vecteur # 1 # 2 on forme le vecteur T 1 2 (qui) de même longueur que le vecteur # 1 # 2, mais dont l'orientation diffère de celui-ci de l'angle Qp. Cet angle Qp est choisi parmi l'un des angles possibles. Pour cela, l'on subdivise l'erreur d'angle de pré-orientation égale a + 200 en un certain nombre d'angles (en pratique, on choisit huit angles)et on choisit l'angle Qp le plus proche de Q'i, de sorte que l'erreur est inférieure à 50 :Qp - Q'p (50. A chaque point P1 P2 ... de l'empreinte on associe ainsi un angle Qp Qq ... Selon l'invention, deux procédés sont possibles pour poursuivre la comparaison. Premier procédé Ayant déterminé l'angle Qp associé au point P1, on forme le vecteur # 1 il 2 (Qp) égal en longueur au vecteur 1 f""12 (#o), mais décalé angulairement par rapport au précédent, de l'angle Qp, on reporte ce vecteur au point P1 et on recherche si un autre point de l'empreinte se trouve a l'extrémité du vecteur!2 (#p). Dans l'affirmative, on poursuit, de la même manière, avec un second vecteur S 2 Pi3 (Qp) obtenu à partir du vecteur # 2 # 3 (#o) par décalage angulaire de l'angle (Qp) associé au point PI. On poursuit cette itération aussi longtemps qu'il y a coïncidence ; si, après épuisement de tous les points de la tracte, il y a toujours coïncidence, on considère que l'empreinte correspond à la trace. En l'absence de coïncidence, après un certain nombre d'itérations avant épuisement de tous les points de la trace, on considère que cette succession de vecteurs n'est pas bonne et on recommence sur la même empreinte à partir d'un autre point caractéristique, par exemple le point P2, considéré comme point initial, on tient compte de son angle initial (Qq), et on procède comme pour le point précédent, en reportant successivement les vecteurs # 1 #2 (Qq), T2 (Qq) etc ... aussi longtemps qu'il y a colncidence entre l'extrémité des vecteurs et un point de la trace.Si, au cours de cette itération, il n'y a pas de coïncidence, on recommence avec un autre point initial et ainsi de suite. Si, au cours d'aucune opération de report de vecteurs, on n'arrive à la coïncidence, on rejette l'empreinte. Par contre, s'il y a coïncidence, on la retient. Second procédé On détermine l'angle Qi Qp de chaque point de l'empreinte, on forme les vect eurs 112- (Qi), '("'I (i 2 (Qp), pour chaque point initial en déduisant les vecteurs # 1 # 2 (#i), # 1 # 2 (bop) etc... du vecteur # 1 # 2 (Qo), par décalage angulaire de l'angle Qi Qp, etc ... associé à chaque point initial, on retient les points del'empreinte situés à l'extrémité des vecteurs # 1 # 2 (Qi), il i il 2 (qu) etc ... formant le sous-ensemble d'ordre 2 des seconds points.On forme les vecteurs # 2 # 3 (#i), # 2 # 3 (#p) etc ... et on les reporte aux points du sous-ensemble d'ordre 2, on recherche les points de l'empreinte situés à l'extrémité des vecteurs pour obtenir le sous-ensemble d'ordre 3 et ainsi de suite1 aussi longtemps qu'il y a des points dans un sous-ensemble, ainsi défini. Si les points de la trace sont épuisés avant que l'on aboutisse à un sous-ensemble vide, on considère que l'empreinte correspond à la trace. Dans le cas où il n'y a pas coïncidence, jusqu'a épuisement des points de la trace, l'empreinte est rejetée. Dans la mise en oeuvre pratique des procédés ci-dessus, on tient compte des incertitudes. En effet, on considère qu'il y a coïncidence entre un point et l'extrémité d'un vecteur, si le point est situé dans une certaine zone autour de l'extrémité du vecteur. De la même mnaière, pour tenir compte de certains points caractéristiques qui peuvent ne pas se trouver sur une empreinte, on n'arrête pas l'opération d'itération de report des vecteurs dès qu'il n'y a plus de points d'extrémité d'un vecteur ; au contraire, on simule l'existence d'un ou plusieurs points et on poursuit l'itération pendant les étapes correspondantes, dans l'espoir de retrouver une succession de points de coïncidence. Si, à partir d'un certain nombre d'itération, il n'y a toujours pas de point de coïncidence, on rejette cette itération et on recommence, soit sur un nouveau point, soit si tous les points sont épuisés sur une nouvelle empreinte. Principe de mise en oeuvre Le processus d'identification se déroule pratiquement en trois étapes Etape I : Ia trace à retrouver parmi les empreintes d'un fichier est chargée dans l'identifieur. Etape II : L'empreinte a comparer à la trace précédemment chargée est à son tour chargée dans l'identifieur. La création de points initiaux permet l'initialisation du proces- sus d'identification conformément aux principes exposés précédemment. Etape III : (Appelée étape de recherche). Un vecteur de trace est appliqué par chacun des points d'empreinte retenus lors de l'étage précédent. Les points d'empreintes situés à l'extrémité de ces vecteurs constituent l'ensemble des points retenus pour l'étage de recherche suivant. A l'issue de cet étage de recherche, la présence d'au moins un point d'empreinte valide la continuation du traitement en réitérant l'étape III avec le vecteur de trace suivant. Si à l'issue de l'étage de recherche associé au dernier vecteur de trace, il reste au moins un point retenu, l'empreinte analysée est reconnue identique à la trace recherchée. Si à l'issue de n'importe quel étage de recherche (y compris celui associé au dernier vecteur de trace, il n'existe aucun point d'empreinte retenu, l'empreinte en cours d'analyse est considérée comme non identique à la trace cherchée) Dans chacun des deux cas (empreinte retenue ou rejetée), on passe à l'empreinte suivante en rebouclant sur l'étape II. Dans un cas particulier, l'identifieur d'empreintes digitales est réalisé sous la forme d'un automate à quatre phases de fonctionnement. A l'issue de chacune des phases, un test sur un mot d'état de l'identifieur permet de déterminer la phase suivante. Les quatre phases de fonctionnement sont les suivantes PHASE I chargement d'une empreinte et de la trace : un empreinte est chargée dans les mémoires concernées de l'identifieur et la trace dans une mémoire tampon. PHASE Il chargement d'un paquet de points de trace : pour des raisons de compromis capacité/rapidité, la trace est chargée dans une mémoire tampon, puis dévidée par ensembles de huit points dans les mémoires de traces de l'identifieur. PHASE III appel d'un point de trace : à chaque étage de recherche, un vecteur associé à un point de la trace est appelé pour effectuer les recherches élémentaires. PHASE IV : recherche élémentaire : le vecteur associé à un point de la trace, mené par un point de I'empreinte, détermine la position éventuelle d'un autre point d'empreinte. Le mot d'état de l'identifieur est à quatre bits ayant, lorsqu'ils ont la valeur 1, la signification suivante - bit de poids "8" : le traitement concerne le dernier paquet de points de trace, - bit de poids "4" : le traitement concerne le dernier point de trace du paquet mémorisé, - bit de poids "2" : lors de l'étage de recherche, un point d'empreinte au moins a été reconnu homologue du point de trace associé à l'étage, - bit de poids "i" : la recherche élémentaire se terminant était associée au dernier point retenu lors de l'étage-précédent. A la fin de chacune des phases précédemment énoncées, le mot d'état est donc modifié, permettant ainsi d'accéder à la phase suivante. Un processus de traitement commence par une initialisation 1 du mot d'état E que l'on initialise à 1111 puis on entre dans une boucle au début de laquelle on procède à un test 2 du mot d'état, et, selon la valeur de ce mot, on procède au déroulement de l'une des phases énoncées précédemment. Plus précisément, selon que le test indique que E = 1111 ou E = XXO1, on commence par procéder à une opération de retenue 21 ou de rejet 22 de l'empreinte, puis, dans les deux cas, on passe à une opération de chargement d'une empreinte et de la trace (Phase I) et l'on procède à une affectation 23 : E = 0111. Si, lors du test du mot d'état, E= 0111, on passe à l'exécution de chargement d'un paquet de points de trace (phase II), puis à l'affectation 24 : E = XOOi. Si le test du mot d'état indique que E = XOll, on procède à l'exécution de l'appel d'un point de trace (phase III), puis l'on procède à une affectation 25 : E = XXOO. Enfin, si E = XXXO, on passe à l'exécution d'une recherche élémentaire (phase IV ) puis l'on procède à une affectation 26 : E = XXXX. Les bits X du mot d'état E signifient que l'on peut avoir aussi bien le bit O ou le bit 1 selon les circonstances. Dans tous les cas, l'opération d'affectation à E est suivie-à nouveau de l'opération de test 2, constituant ainsi une boucle. Le mode de sortie de la boucle n'est pas représenté ici. PHASE I : chargement d'une empreinte et éventuellement d'une trace : E = 1111 ou E = OXO1. a) chargement d'une empreinte Lorsqu'une empreinte en provenance d'un calculateur 3 est retenue (E = liai) ou rejetée (E = XXO1), l'identifieur effectue une demande d'empreinte au calculateur. Cette empreinte, de N points, est chargée en mémoire, après avoir subi une conversion de format 4 transformant la suite de mots de 16 bits du calculateur en données parallèles X, Y1V, Q, en des emplacements de mémoires respectifs 51, 52, 53. Pour des raisons d'optimalisation de temps de recherche, les points d'empreinte sont classés suivant les valeurs croissantes de X. Parallèlement à ce chargement, chacun des points d'empreinte est sélectionné par empilement dans une mémoire 54 appropriée, étant donné que chaque point d'empreinte doit être considéré comme point de départ d'une trace ; de plus, un paramètre, DAR, en un emplacement 55, doit autre initialisé à une valeur nulle, le décalage d'orientation dtun premier vecteur de trace par rapport au premier point sélectionné étant inconnu. A l'issue du chargement d'une empreinte chacun des points est donc caractérisé par quatre grandeurs X, Y1, V, O, DAR, accessibles en parallèle, par l'adresse du point. L'adresse de chacun de ces points, ayant été mémorisée dans une pile, sera fournie par dépilements successifs. b) Chargement d'une trace Une trace est représentée par L points auxquels sont associées sept grandeurs : ss XMAX (8 bits), a XMIN (8bits), ss YMAX (8 bits), YMIN (8 bits), e O POS (6 bits), QNEG (6 bits), BTRAC (6 bits), pour chacune des huit orientations, la huitième orientation ayant été créée pour pouvoir coder l'orientation sur 3 bits. La trace entière (au maximum 128 points) est chargée dans une mémoire tampon d'accès séquentiel, de manière à présenter, en parallèle sur 50 bits (nXMAX 71, T MIN 72, SYMAX 73,5 YMIN 74, 8POS 75,QNEG 76, QTRAC 77), l'information provenant du calculateur 3 sous forme de mot de 16 bits, après une conversion de format 6. A cet effet, sont utilisés 50 registres à décalage 1024 bits, dans chacun desquels les informations sont rangées, comme le montre la figure 7, séquentiellement, de telle sorte que le premier point de trace occupe les 8 emplacements de droite, le décalage s'effectuant de la gauche vers la droite, les valeurs de D (décalage enunité d'angle) étant respectivement -1, -2, -3, -4, +3, +2, +1, O, respectivement pour les emplacements 81, 82, 83, 84, 85, 86, 87, 88 correspondant au premier point de trace. A l'issue de cette première phase, le mot d'état est modifié de telle manière que l'on ait E = 0111. PHASE Il chargement d'un paquet de points de trace : E = 0111. De manière à avoir un temps de traitement identique lors des phases d'accès à la mémoire, la trace est chargée partiellement, par paquets de huit points, dans des mémoires à accès aléatoires. Dans ces mémoires, les données sont accessibles par une adresse codée sur deux champs. La figure 8 montre que les trois empla cements 91 de gauche correspondent au numéro du point dans le paquet, et que les trois emplacements 92 de droite correspondent au décalage. A des décalages respectifs 0, +1, +2, +3, -4, -3, -2, -1, sont associées les valeurs 000, 001, 010, 011, 100, 101, 110, 111. La trace complète est constituée de plusieurs paquets de points. A l'issue du chargement d'un paquet, deux possibilités se présentent et déterminent la modification du mot d'état - si le paquet de points de traces était le dernier : E = 1011, - si le paquet de points de traces n'était pas le dernier : E = 0011. PHASE III appel du point trace suivant : E = XOll Cette phase est en fait la première du mode de traitement. En effet, le mot d'état indique - qu'il reste au moins un point de trace dans le paquet (bit 3 = O), - que le point de trace précédent a au moins un homologue dans ltempreinte (bit 2 = i), - que le vecteur de trace précédent a été appliqué à tous les points d'empreinte retenus (bit 1 = 1). Deux possibilités s'offrent - appel du premier point de trace du paquet par remise à O des trois bits de poids fort de l'adresse de trace, - - appel du point de trace suivant, par incrémentation de 1 unité des trois bits de poids fort de l'adresse de trace. Dans ces deux éventualités, les points d'empreinte sélectionnés précédemment, auxquels sont associés les décalages DAR, sont appelés pour former les points de départ par lesquels sera mené le vecteur de trace de paramètre DAR. Cette opération se fait par deux mémoires travaillant en alternance. - l'une contenant les points retenus et travaillant en dépilement, - l'autre contenant les points sélectionnés et travaillant en empilement. La commutation de mémoire se fait pendant cette phase III. A l'issue de cette phase, le mot d'état E est modifié de la façon suivante, A étant une variable égale à 1 lorsque le point de trace appelé est le dernier du paquet, B étant une variable égale à 1 lorsque le paquet concerné est le dernier de la trace, lorsque A B = 11, E = 1100, lorsque A B = 10, E = 0100, lorsque A B = Ol, E = 1000, lorsque A B = 00, E = 0000. PHASE IV : recherche élémentaire : E , XXXO. Cette phase est l'étape active du processus d'identification. Elle est décomposée en deux cycles - un cycle initial durant lequel le vecteur de trace est mené, avec ses incertitudes, par un point de départ, - un certain nombre de cycles d'exploration permettant de contrôler si un point d'empreinte appartient ou non au domaine d'incertitude. a) Cycle initial Un point de l'empreinte sélectionné lors de l'étage précédent est appelé comme point de départ par dépiiement d'unemémoire LIFO (mémoire pile dernier entré, premier sorti), chargée lors de l'étage précédent. Par ce point de départ, de paramètre DAR, est mené le vecteur correspondant à ce paramètre. A l'extrémité de ce vecteur, est attaché un domaine d'incertitude. b) Cycle d'exploration Chacun des points d'empreinte est pris successivement pour un test d'appartenance au domaine d'incertitude. L'empreinte étant classée suivant les valeurs croissantes de X, le temps de traitement sera minimisé par arrêt de l'exploration lorsque l'intervalle XMIN XMAX aura été balaye. Durant ces cycles d'exploration, les points sélectionnés sont retenus par empilage de leur adresse et de leur décalage associé DAT dans une mémoire LIFO. A l'issue d'une recherche élémentaire, le mot d'état E est modifié pour permettre d'accéder à la suite du processus d'identification. Cette modification se fait de la manière suivante - Si durant la recherche élémentaire, un point au moins a été retenu comme point d'arrivée, le bit de poids "2" du mot d'état est positionné à 1. - Si la recherche élémentaire concerne le dernier point de départ de l'étage, le bit de poids "i" passe à la valeur 1. A la fin du traitement, il est par conséquent possible de savoir si la trace relevée correspond a une empreinte du fichier. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes et aux modes de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour autant sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Procédé de comparaison entre une trace et les empreintes d'un fichier, pour identifier la trace à au moins l'une des empreintes du fichier, procédé selon lequel on définit dés points caractéristiques sur la trace et sur les empreintes, on affecte des paramètres à ces points caractéristiques, on compare les paramètres de chaque point de la trace aux paramètres des points des empreintes, procédé caractérisé en ce qu'on classe les points caractéristiques de la trace dans un ordre quelconque # 1 #2 ... #6 #7, on prend une première empreinte, on reporte en tous les points caractéristiques de cette empreinte des vecteurs équipollents au vecteur on retient les points P2 ... situés à l'extrémité d'un vecteur équipollent au vecteurtracé à partir d'un autre point de l'empreinte, on choisit un second vecteur # 2 # 3 de la trace, on reporte des vecteurs équipollents en tous les seconds points retenus, on retient après cette opération les troisièmes points situés à l'extrémité d'un vecteur équipollent au vecteur # 2 # 3 et ayant pour origine un second point, on recommence l'opération avec un troisième vecteur # 3 # 4, jusqu'à épuisement de tous les points, on effectue ces opérations sur toutes les empreintes du fichier et l'on retient la ou les empreintes ayant satisfait à toutes sélections précédentes. 20) Procédé selon la revendication 1, concernant la comparaison d'une trace et d'empreintes dont l'orientation n'a pu être clairement établie, de façon à se correspondre, procédé caractérisé en ce qu'à partir d'un premier vecteurT 1 # 2 on crée divers vecteurs il 1 il 2 (qui) de même longueur, mais décalés angulairement du vecteurvitî2 d'un certain angle (qui) pour former un faisceau de vecteursV$ # 2 (Qi), on choisit une première empreinte et, en un point caractéristique de celle-ci, on détermine l'angle de la tangente à la ligne papillaire, on compare cet angle à celui de la tangente en un point de la trace, en fonction de la différence de ces angles, qui correspond à la différence d'orientation angulaire du repère de la trace et du repère de l'empreinte, on choisit celui des vecteurslflî 2 (Qp) correspondant par son angle (Qp) à la différence d'orientation, on reporte en tous les points de l'empreinte des vecteurs équipollents au vecteurs # 1 # 2 (#p), on retient les seconds points de l'empreinte situés à l'extrémité des vecteursw > fi2 (Qp), on forme le vecteurs # 2 # 3 (#p) g partir du vecteur 2 tr3 de la trace et du faisceau 3 (Qi), l'angle (Qp) paramètre du vecteurs 2 g 3 (ep) étant le même que celui du vecteur T 1 t2 (#p), puis, ainsi de suite, la comparaison se poursuivant jusqu'au rejet ou à la sélection de l'empreinte puis on traite de la même manière les empreintes suivantes après choix de l'angle (qui) correspondant à l'orientation de chaque empreinte, et l'on retient en définitive la ou les empreintes correspondant au vecteur de la trace1 à ltorientation angulaire près. 3 ) identifieur d'empreintes digitales, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire d'empreintes pour y charger les empreintes, une mémoire tampon pour y charger des traces et reliée à des mémoires de traces, et une mémoire de sélection pour les points d'empreintes et travaillant en conjugaison avec une mémoire de retenue. 40) identifieur d'empreintes digitales selon la revendication 3, caractérisé en ce que la mémoire de sélection est une mémoire d'empilement de points d'empreinte sélectionnés. 50) Identifieur d'empreintes digitales selon l'une qui conque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que la mémoire de retenue est une mémoire de dépilement de points d'empreinte retenus. 60) Identifieur d'empreintes digitales selon les revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la mémoire de sélection et la mémoire de retenue fonctionnent en alternance. 70) Identifieur d'empreintes digitales selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que la mémoire tampon pour les traces est à accès séquentiel. 80) identifieur d'empreintes digitales selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé en ce que les mémoires de trace sont à accès aléatoire.