L'invention concerne un dispositif mobile de criblage et de chargement pour la récolte de betteraves sur plusieurs rangs, comportant un système de criblage et de transport incliné générateur d'un flux de transport allant en montant vers l'arrière, un élévateur disposé essentiellement transversalement par rapport à la direction d'avancement de la machine et assurant un transport à l'intérieur de sa structure, ainsi qu'un transporteur-débardeur assurant le transfert des betteraves durant la marche. Un dispositif mobile de criblage et de chargement est connu et équipe une arracheuse-chargeuse (US-PS 3 792 733). Son inconvénient est de comporter de nombreux transporteurs individuels entraînés rendant sa construction onéreuse. Par ailleurs, le transporteur-débardeur fait saillie latéralement en permanence, dépassant la cote imposée à la largeur de la machine par le nombre de rangs à arracher (ou arrachés). Ainsi, lorsque 6 arracheurs sont utilisés, la largeur maximale (de 3 m) admise pour le déplacement sur route de la machine est dépassée, ou pour respecter cette largeur, on doit renoncer à la combinaison de 6 arracheurs. L'objet de l'invention est la création d'un dispositif mobile de criblage et de chargement du type cité qui soit simple, qui puisse avec un nombre réduit de transporteurs individuels être installé derrière la zone de criblage située près du sol, assurer un bon nettoyage des betteraves sur le'parcours de transport et permettre une combinaison avec un système d'arrachage sur plusieurs rangs, en particulier sur 6 rangs. L'invention résoud ce problème par le fait qu'est prévu un transporteur-débardeur directement alimenté par l'élévateur, faisant en position de débardage un angle aigu avec l'élévateur à l'intérieur duquel il pénètre et conçu pour permettre une réduction de la largeur de la machine en marche sur route (de préférence par une possibilité de pivotement latéral). Avec ce dispositif mobile (tiré par tracteur ou automoteur) de criblage et de chargement, la récolte de 6 rangs peut être transférée en trois étapes de transport seulement, avec nettoyage intensif des betteraves et utilisation d'un élévateur vertical à l'arrière de la zone de prise en charge, les betteraves étant cependant manipulées avec précaution, et nettoyées et évacuées dans de bonnes conditions. Ces trois étapes sont : 1) le passage, près du sol, dans le dispositif de criblage principal et de transport, roue(s) en étoile par exemple, 2) le transport vertical en élévateur, 3) la prise en charge et le transfert latéral par le transporteur-débardeur.Celui-ci étant conçu pour permettre une réduction de la largeur de la machine, la largeur maximale de 3 m en marche sur route est respectée,même lorsqu'est utilisé en système d'arrachage sur 6 rangs ou un dispositif de criblage et de transport s'étendant sur un peu plus de 6 rangs. Dans cet ordre d'idée, un avantage particulier est offert par la possibilité de pivotement latéral du transporteur-débardeur, car l'on obtient d'une part une construction simple et d'autre part un maniement facile de la machine. Dans l'une de ses formes d'exécution, l'invention prévoit la pénétration du transporteur-débardeur à l'intérieur de l'élévateur, par l'avant de celui-ci, le transporteur-débardeur pivotant sur un axe vertical monté devant l'élévateur. L'avantage de cette construction est qu'à l'arrière, aucun organe gênant ne fait saillie de l'élévateur et qu'en récolte débardeuse comme en ordre de marche sur route, la machine demeure peu encombrante, compacte et aisément manoeuvrable (ce qui constitue particulièrement un avantage dans les courbes). Le brin inférieur de l'élévateur circulant sur quatre organes de renvoi en forme de poulies passe derrière deux roues cribleuses (de préférence sous la partie arrière du pourtour de ces roues), lesquelles sont disposées l'une à côté de l'autre face au sens d'avancement de la machine et tournent en sens inverse et vers l'extérieur (à partir de la zone d'arrachage). Ces roues, qui prennent en charge les betteraves, présentent des pointes montées sur un moyeu et orientées en sens inverse du sens de rotation. Grâce à ces dispositions, les betteraves arrachées de trois rangs subissent un criblage individuel et efficace et viennent prendre place sur le tapis transporteur de l'élévateur en des points séparés les uns-des autres; il ne peut y avoir engorgement au point où l'élévateur prend les betteraves en charge. Sur un exemple d'exécution, le brin supérieur de l'élévateur monte dans le sens de transport du transporteur-débardeur et celui-ci fait avec l'élévateur un angle aigu réduit, de préférence d'environ 200. Grâce à la disposition inclinée du brin supérieur de l'élévateur, on obtient à l'intérieur de l'élévateur plus de place pour le transporteur-débardeur qu'avec l'exécution à brin supérieur horizontal, à hauteur de relevage des betteraves égale (mesurée à partir du sol) dans la zone de transport vertical et à niveau de montage égal du transporteur-débardeur. Celui-ci peut ainsi pénétrer sous un angle aigu (vu de dessus) sans risque de heurt à l'intérieur de l'élévateur. Réhausser l'élévateur du seul côté où cela est nécessaire pour le passage du transporteur-débardeur est plus avantageux que réhausser totalement un élévateur équipé d'un tapis à trajectoire rectangulaire, car on réalise une économie de longueur de tapis, économie se traduisant au plan du poids et au plan des frais. Grâce à la position légè rement à angle aigu du transporteur-débardeur par rapport à la direction transversale perpendiculaire au sens de l'avancement, le tapis du transporteur-débardeur peut également être plus court, à hauteur de déchargement égale (mesurée à partir du sol), qu'avec une disposition caractérisée par un plus grand angle; là encore, il y a économie de poids et de frais.Par ailleurs, pour un angle de site donné du transporteur-débardeur et une largeur donnée du véhicule collectant les betteraves, on obtient,en raison de la position moins inclinée du transporteur-débardeur sur la direction transversale un dépassement en hauteur moins important de l'extrémité du transporteur déversant les betteraves par rapport au bord supérieur de la cloison latérale du véhicule à charger; ainsi, lorsque celui-ci est à vide, la hauteur de chute des betteraves est moins grande et le risque d'endommager ces racines moins important. Le transporteur-débardeur peut s'introduire dans l'élévateur non seulement par l'avant, mais aussi, si nécessaire, par l'arrière, au choix. A cet effet, sont prévus soit deux pivots respectivement montés à l'avant et à l'arrière de l'élévateur, soit une manivelle présentant un axe pour le montage du transporteurdébardeur, à l'avant ou à l'arrière de l'élévateur suivant la position qu'on lui donne. Le montage à l'arrière du transporteur-débardeur dégage sur l'avant, lorsque cela est nécessaire, une place suffisante au voisinage du tracteur, en particulier au voisinage d'un instrument aratoire additionnel pouvant assurer soit la dispersion des feuilles de betteraves sur la parcelle, soit leur chargement dans un véhicule approché à cet effet. Sur une autre forme d'exécution, le transporteurdébardeur est disposé perpendiculairement au sens d'avancement et pénètre dans l'élévateur, disposé dans le sens transversal de la machine, sous un angle aigu réduit. Les conditions optimales de transfert sont alors réalisées, notamment une hauteur de chute réduite lorsque le véhicule est vide et une trajectoire de déversement précise, évitant une trop grande dispersion. L'invention prévoit également que le dispositif de criblage et de chargement fasse partie d'une arracheuse-chargeuse de betteraves à sucre travaillant sur 6 rangs. A l'élévateur disposé transversalement sont associées deux roues cribleuses disposées l'une à coté de l'autre face au sens d'avancement, entrainées de préférence dans des sens différents et maintenues à l'avant à une certaine distance du sol (donc sans contact avec le sol). A chaque roue, sont associées trois unités d'arrachage comportant chacune un soc et une roue élévatrice (de préférence élastique au moins dans sa zone marginale). Une telle arracheuse-chargeuse se caractérise par un débit particulièrement avantageux sur le parcours séparant le soc du véhicule amené à proximité de la machine.Il est avantageux que les betteraves soient soulevées par le soc puis, sans autre contact avec le sol, commencent leur déplacement en étant soulevées du sol par les roues élévatrices, et suffisamment haut pour que les roues cribleuses qui suivent, chacune associée à 3 rangs seulement puissent, même sans prendre une position inclinée nécessitant leur équipement en entraîneur, se trouver par leur extrémité arrière à une distance du sol relativement importante, cette distance permettant au brin inférieur de l'élévateur de passer sous ces roues avec un espace de sécurité suffisant tout en conservant une garde au sol elle aussi suffisante. L'invention permet diverses formes d'exécution. Dans ce qui suit, quelques exemples sont présentés en détail et illustrés schématiquement par des figures sur lesquelles n'ont pas été indiquées, par souci de simplification, les parties du châssis. Ces figures représentent Fig. 1, en vue latérale, une arracheuse-chargeuse 6 rangs tractée pour la récolte des betteraves sucrières Fig. 2, la même arracheuse-chargeuse vue de dessus Fig. 3, une vue arrière du dispositif de chargement et de criblage de la même arracheuse-chargeuse Fig. 4, en vue de dessus, une arracheuse-chargeuse mo difiée présentant un transporteur pour récolte débardeuse orienté par rapport à l'élévateur sous un angle plus aigu que sur l'arracheuse chargeuse de la fig. 2. Fig. 5, une vue arrière du dispositif de chargement et de criblage de l'arracheuse-chargeuse représen tée sur la fig. 4 Fig. 6 et 7, en vue de dessus, un dispositif de charge ment et de criblage modifié, avec un transporteur pour récolte débardeuse disposé perpendiculaire ment à la direction d'avancement de la machine. Le dispositif de chargement et de criblage prévu par l'invention peut être monté sur un châssis (non représenté) tiré par un tracteur ou automoteur et avoir la conformation d'un chargeur de betteraves proprement dit ou d'un sous-ensemble d'une arracheuse-chargeuse. L'exécution en arracheuse-chargeuse est particulièrement avantageuse parce que permettant même sur des sols gluants de récolter des betteraves propres et'en assurer le débardage dans le véhicule collecteur approché à cet effet; c'est particulièrement le cas pour l'arracheuse-chargeuse représentée sur les figures, où derrière chaque unité d'arrachage 1 (et en particulier derrière celles qui sont constituées par des socs 2 ainsi que par des roues élévatrices 3 montées derrière ceux-ci et au-dessus de barres de guidage recourbées vers le haut, roues élévatrices qui participent à l'opération d'arrachage et/ou soulèvent la betterave à une distance considérable au-dessus du sol), ni les betteraves ni le dispositif de transport et le criblage qui suit (constitué de préférence de deux roues cribleuses disposées l'une à côté de l'autre perpendiculairement au sens d'avancement F) n'ont de contact avec le sol. Pour que les socs 2 soient automatiquement adaptés à la position de chaque betterave à arracher, une certaine marge de déplacement latéral (par pivotement, articulation ou translation) leur est laissée; ces socs peuvent aussi être conçus en dispositifs arracheurs oscillants (une moitié au moins du soc est alors capable d'un déplacement vertical). Les roues élévatrices 3 sont disposées verticalement et en V; ces roues sont entrainées. De préférence, les roues élévatrices 3 des trois unités d'arrachage 1 précédant une roue cribleuse 5/6 sont entrat- nées par un système commun d'arbres de transmission. Chaque système d'arbres de transmission est entraîné à partir du côté correspondant de la machine, c'est-à-dire à partir de la droite ou de la gauche du châssis (dispositif d'entratnement non représenté). Chaque roue élévatrice 3 a au moins sur sa zone marginale une conformation élastique; une exécution particulièrement avantageuse de cette roue comporte des éléments entraîneurs disposés à la manière de rayons (doigts d'entraînement 3 a).Pour obtenir une meilleure propreté des betteraves récoltées, ces doigts sont équipés, sur leurs faces avoisinant et délimitant l'espace profilé en V, d'une ou plusieurs lames de raclage et sont éventuellement entièrement fabriqués dans un matériau ayant l'élasticité du caoutchouc. Les deux roues cribleuses 5, 6 sont entraînées et tournent autour d'axes de rotation dont la partie supérieure est décalée de la verticale dans le sens d'avancement de la machine. Ces roues cribleuses possèdent, au moins sur leur bord extérieur, des pointes 7, de préférence montées élastiquement et recourbées en sens inverse du sens de rotation. Les pointes 7 n'ont aucun contact avec le sol du fait de la distance importante séparant de celui-ci la partie avant du pourtour des roues cribleuses; cette disposition permet d'éviter l'introduction de terre dans le circuit de nettoyage et de transport. Pour que le nettoyage soit plus efficace, les différentes pointes 7 ne sont pas assujetties en mouvement les unes aux autres dans la zone marginale extérieure (voir fig. 2). Les roues cribleuses 5, 6 qui chacune s'étendent en largeur sur trois rangs de betteraves (ces roues ont un diamètre approximatif de 1,5 m), peuvent être entraînées dans le même sens ou en sens inverse. I1 est avantageux que deux points de chargement de betteraves s'élèvent vers le transporteur qui suit, constitué par un élévateur 8. A cet effet, une solution particulièrement bonne parce que facilitant l'évacuation de la terre est illustrée par la fig. 2; elle prévoit que la rotation d'une roue cribleuse s'effectue toujours vers l'extérieur de la machine (à partir des unités d'arrosage). Les deux roues cribleuses 5, 6 sont marginalement, dans le secteur portant les betteraves et jusqu'au point de déversement (point de déchargement), entourées de cloisons directrices conformées de préférence en cribles (grilles directrices 9). Chaque cloison directrice 9 présente, côté élévateur, une pièce déflectrice 9a, de préférence orientée tangentiellement à la roue cribleuse, ainsi qu'une seconde pièce déflectrice intérieure 10 assurant un raclage des betteraves, dis posée à une certaine distance de la première et parallèlement à celle-ci (fig. 2), seconde pièce déflectrice issue de la zone du moyeu de la roue cribleuse, coupant cette roue à la manière d'une sécante et dirigée de préférence vers le point d'intersection de la roue cribleuse 5, 6 et de l'élévateur 8.Entre les différentes unités d'arrachage 1, peuvent également ê- tre prévues des grilles directrices. Le dispositif de criblage et de chargement conforme à l'invention comporte un système de criblage et de transport 4 disposé derrière le ou les points de chargement des betteraves, un élévateur 8 à transport interne se raccordant au système précité, ainsi qu'un transporteur pour récolte débardeuse 12 s'engageant sous un angle aigu (fig. 1) dans l'élévateur 8, alimenté directement par celui-ci, faisant en position de débardage saillie du même élévateur latéralement et au-dessus de celui-ci et pouvant, pour réduire la largeur de la machine, pivoter latéralement autour d'un axe 11. L'élévateur 8 et le transporteur-débardeur 12 sont chacun équipés d'au moins un tapis transporteur 13/14 à structure de crible présentant longitudinalement une certaine élasticité. Chaque tapis passe sur des organes de renvoi 15, 16, 17 en forme de poulies. Les deux tapis transporteurs 13, 14 peuvent avoir la même conformation et présentent, montées latéralement et orientées parallèlement, deux boucles de transmission 13a, 14a (des courroies dentées caoutchoutées par exemple) supportant des barreaux 13b, 14b, (barreaux jumelés par exemple) dont certains sont équipés, à des intervalles donnés, d'entraîneurs 13c, 14c. Suivant le but du transport, les entraîneurs 13c de 11 élévateur 8 font saillie vers l'intérieur et les entraîneurs 14c du transporteurdébardeur 12 font saillie vers l'extérieur (fig. 3). L'élévateur 8 s'étend presque, à l'intérieur des 3 m de largeur autorisés pour la marche sur route, sur toute la largeur de la machine perpendiculairement au sens d'avancement F de celle-ci. Sa section a la forme d'un rectangle dont le grand côté s'étend dans le sens de la largeur de la machine (fig. 3) et il est disposé avec une certaine inclinaison vers l'arrière dans le sens longitudinal de la machine (fig. 1). La zone latérale avant de son brin inférieur se situe audessous de la partie arrière du pourtour des deux roues cribleuses 5, 6. La zone latérale arrière du brin inférieur du transporteur de l'élévateur 8 est équipée d'une pièce d'arrêt 18 empêchant les betteraves de tomber. Cette pièce d'arrêt a de préférence la forme d'une grille rectiligne fixée au châssis de la machine ou au bâti principal de l'élévateur et orientée perpendiculairement à la direction d'avancement. Sur l'un des côtés de la machine, en particulier sur celui qui fait face à la parcelle à récolter, est disposée une gaine 19 maintenue (ou supportée) par le châssis de la machine ou par le bâti principal de l'été vateur, gaine ayant de préférence la conformation d'un crible et qui limite, avec le tapis transporteur 13, une cheminée d'alimentation verticale0 Cette gaine 19 peut être constituée par une grille à section en U, ou encore par deux cloisons latérales servant éventuellement de support aux paliers des organes de renvoi 16 et recouvrant latéralement le tapis transporteur 13, ainsi que par une grille longitudinale logée entre ces cloisons latérales et pourvue d'ouvertures permettant le passage des betteraves dans les compartiments supérieur et inférieur du tapis transporteur 13. Sur le caté de la cheminée d'alimentation de l'élévateur, est monté, au-dessous du brin supérieur et en aval de la cheminée en prenant pour sens de référence le sens de circulation du tapis transporteur, un dispositif de guidage 20 ayant la structure d'un crible, par lequel les betteraves quittant l'élévateur (déversées par l'élévateur) sont dirigées vers la zone de prise en charge du transporteur-débardeur 17. Ce dispositif de guidage 20 a également, de préférence, la conformation d'une grille et présente un tronçon (goulotte) 20a disposé à peu près parallèlement au brin supérieur du tapis élévateur (donc à peu près horizontal), tronçon aboutissant à un autre tronçon en pente 20b formant angle obtu avec le premier et constituant un couloir de glissement conduisant au transporteur-débardeur 12. Le tronçon 20b sert en même temps de plan incliné et de déflecteur latéral permettant aux betteraves d'atteindre le transporteur-débardeur 12; il présente à cet effet un profil cintré/coudé en gouttière (fig. 1). Vu de dessus (en plan), il est dirigé vers le secteur de prise en charge du transporteur-débardeur 12, secteur engagé à l'intérieur de l'élévateur 8. Le tronçon 20b du dispositif de guidage 20, tronçon dont le rale est celui d'une cage de distribution, peut comporter, comme le représentent les figures, un premier secteur qui, vu de dessus, est à peu près dans le prolongement du transporteur-débardeur (première aile de la section en gouttière), secteur constitué de préférence par des barreaux de grille coudés du tronçon 20a, et un second secteur (seconde aile de la section en gouttière) conduisant à la zone latérale, côté élévateur, du transporteur-débardeur 12, second secteur constitué de préférence par une "grille latérale" qui, d'une part, contient (supporte) la pièce latérale 21 dépassant en hauteur les barreaux du tronçon 20a formant goulotte et empêchant un déversement latéral des betteraves à partir de ce tronçon, et d'autre part, les barreaux conduisant au bord latéral du transporteur-débardeur. Les barreaux de grille, non raccordés entre eux par leur extrémité inférieure (libre), du tronçon 20b du dispositif de guidage se prolongent de préférence suffisamment loin vers le bas en direction du transporteur-débardeur 12 pour que les entraineurs 14c de l'élévateur puissent passer lorsque le transporteurdébardeur vient par pivotement sur sa position de transport routier. Pour exclure complètement, dans le secteur du transporteur-débardeur 12 non pourvu d'entraîneur, la possibilité d'une chute des betteraves, une grille de retenue 22 peut être montée dans le secteur de renvoi inférieur du transporteur-débardeur 12, grille pouvant etre franchie par les entraîneurs 14c. Il est avantageux que cette grille de retenue 22, montée par exemple sur le bâti-support du transporteurdébardeur 12, soit l'objet d'un montage mobile, par suspension par exemple. Le transporteur-débardeur 12 présente de fa çon connue de chaque côté du brin supérieur porteur des cloisons de limitation profilées en auge, non représentées sur le croquis. Pour la réduction de largeur de la machine, le transporteur-débardeur 12 s'engageant dans la partie avant de l'élévateur 8 peut pivoter autour de son axe d'articulation 11 placé à l'avant de l'élévateur 8 jusqu'à ce que son extrémité de débardage soit suffisamment effacée en diréction du tracteur ou de la partie avant de la machine pour que le transporteur 12 se situe à l'intérieur de la largeur de l'élévateur, de préférence avec une orientation correspondant à l'orientation longitudinale de la machine. Sur les deux positions finales de pi votement, le transporteur-débardeur peut être bloqué, selon une technique connue. Il est évidemment possible d'associer à ce transporteur-débardeur un dispositif (servo-moteur) réalisant le pivotement ou participant à sa réalisation. Le pivot 11 se situe sur la ligne divisant en deux le transporteur-débardeur dans le sens de la largeur et est disposé à une distance plus grande du secteur de renvoi arrière, de sorte que d'une part, en position de débardage, du fait du raccourcissement du bras de levier (considéré à partir du point d'appui), seuls des couples relativement réduits (notablement inférieurs à ceux qui s'exerçaient avec l'appui, jusqu'à présent utilisé, sur l'extrémité arrière du transporteur), s'exercent sur l'articulation, et que d'autre part, en position de transport route, l'extrémité du transporteur par laquelle s'effectue le chargement des betteraves soit logée de façon avantageuse dans l'élévateur 8, une longueur de construction réduite en direction de l'extrémité avant de la machine étant ainsi obtenue. Le châssis de la machine, non représenté, peut être équipé de roues libres ou asservies; la première de ces versions est favorable. Sur les figures 4 et 5, le brin supérieur 8a de l'élévateur 8 conforme à l'invention monte dans le sens du transport (sens de rotation), lequel est aussi le sens de marche du transporteur-débardeur 12 (c'està-dire en direction du coté où s'effectue le débardage). Le transporteur-débardeur pénètre dans l'élévateur sous un angle qui, en vue de dessus, doit de préférence être d'environ 200. L'élévateur 8 a de préférence la conformation d'un transporteur chargeable à l'intérieur dont le tapis est fait de barreaux porteurs disposés entre les éléments entraîneurs 13c assurant l'élévation des betteraves dans le brin montant. Le transporteur-dé bardeur 12 (seulement présenté par son contour pour conserver la clarté des dessins) est constitué d'un tapis porteur chargeable à l'extérieur, tapis à structure de crible réalisé avec des barreaux et circulant entre les parois latérales constituant un couloir de transport. A la différence de l'exécution des fig. de 1 à 3, l'organe de renvoi supérieur repéré 15' et situé caté débardage (il est de préférence constitué de deux poulies de renvoi disposées coaxialement) atteint une hauteur telle que le transporteur-débardeur 16 peut, en position de travail, être positionné sans risque de heurter l'élévateur 8 sous un angle notablement plus réduit, par rapport au sens transversal de la machine (c'est-à-dire par rapport à la direction perpendiculaire à celle de l'avancement de la machine) que sur les exécutions de 1 à 3. Du fait du niveau élevé pris sur un caté par le brin supérieur de l'élévateur (du caté où abordent les véhicules chargés d'enlever les betteraves), le tapis de l'élévateur n'est que légèrement plus long. D'autre part la chute des betteraves (de l'élévateur 8 sur le transporteur-débardeur 12) ne s'effectue pas sur une distance verticale importante. La pente du brin supérieur 8a de l'élévateur doit de préférence être inférieure à celle du transporteur-débardeur 12 (voir fig. 5). Dans sa zone située hors de l'élévateur 8, le transporteur-débardeur 12 peut prendre une orientation infléchie vers le bas (non représentée). Le mouvement de pivotement amenant le transporteur-débardeur dans cette position infléchie peut être réalisé par l'emploi de vérin, ce mouvement peut s'effectu r durant l'opé- ration de débardage des betteraves. Il est également possible de rabattre la partie articulée du transporteur-débardeur 12 suffisamment en direction du châssis 30 de la machine pour qu'il en résulte une réduction de la largeur de celle-ci en ordre de marche sur route. Même sous cette exécution, le transporteur-débardeur 12 peut de plus, pivoter en tant qu'organe complet autour de l'axe 11. Il y a ainsi possibilité d'opérer un réglage des positions de transport (avec le tapis transporteur orienté à peu près dans le sens longitudinal de la machine) et d'adopter au moins une position de travail. La fig. 4 montre la plage angulaire à l'intérieur de laquelle le réglage peut s'effectuer. Sur une exécution avantageuse, l'invention prévoit sur le châssis 30 de la machine deux points de pivotement pour le transporteur-débardeur 12, celui-ci pouvant alors pénétrer dans l'élévateur 8 soit par l'avant, soit par l'arrière de celui-ci (fig. 4). Le pivot arrière est repéré 11'. L'avantage d'une telle conformation donnée à une récolteuse de betteraves est que lorsque le transporteur-débardeur utilise son pivot avant, l'encombrement de la machine se réduit et la répartition des charges devient meilleure. La possibilité demeure, de plus, de réserver de la place latéralement, vers l'avant de la machine, pour le décolletage et l'enlèvement des feuilles de betteraves. Ceci n'offre aucune difficulté, car dans les deux cas de montage du transporteur-débardeur, l'extrémité inférieure de celui-ci, par laquelle s'effectue le chargement des betteraves, demeure à la même place à l'intérieur de l'élévateur. Le dispositif de guidage nécessaire entre l'élévateur 8 et le transporteurdébardeur 12 est alors constitué d'une goulotte 31 as sociée à l'élévateur 8 et d'une pièce de retenue et de guidage 32 amovible/échangeable montée sur le transporteur 12.Lorsque la paroi de guidage (qui peut être une grille) faisant suite à la goulotte 31 se situe à une distance suffisante de l'extrémité inférieure du transporteur-débardeur 12, c'est-à-dire lorsque la rangée d'entraîneurs qui suit assure la retenue des betteraves, on peut renoncer à l'utilisation de la grille de retenue 22 prévue sur l'exécution objet des figures de 1 à 3. Le système permettant le montage amovible de la pièce de retenue et de guidage 32 (pièce ayant la structure d'un crible, de préférence d'une grille, disposée transversalement, mais agissant également latéralement de par sa conformation angulaire) est schématiquement représenté. Un cadre ou étrier de retenue 32 a peut être été fixé par enfichage et/ou par vis au bâti 33 non représenté en détail, du transporteur-débardeur 12 (ou dans ce bâti par l'intermédiaire de supports 34. Pour que le transporteur-débardeur puisse, en vue du travail, être introduit dans l'élévateur 8 soit par l'avant, soit par l'arrière de celui-ci, on peut prévoir soit deux pièces de retenue et de guidage 32 (en exécution "à droite et à gauche"), soit un dispositif pouvant par commutation être alimenté au choix par la droite et par la gauche. Au lieu d'utiliser deux pivots (11 et iî') montés à demeure pour pouvoir travailler au choix avec le transporteur-débardeur 12 installé sur l'avant ou sur l'arrière de la machine, on peut concevoir un pivot 11 déplaçable graduellement ou en continu dans ou sur une glissière et pouvant ainsi être fixé sur différentes positions.Le pivot 11 peut aussi constituer une par tie d'un organe en forme de manivelle (35) monté dans le châssis 30 de la machine et comportant deux pivots à peu près verticaux, le pivot supérieur pouvant au choix être amené par rotation de la manivelle sur les positions 11 ou 11' Sur les exécutions conformes aux figures 6 et 7, le transporteur-débardeur 12 est disposé perpendiculairement (ou approximativement à angle droit) par rapport à la direction d'avancement F, c'est-àdire transversalement et travaillant latéralement par rapport à la machine.Vu de dessus, il est disposé sous un léger angle aigu (de préférence 200) par rapport à l'élévateur 8, en avant (fig. 7) ou en arrière (fig. 6) de celui-ci, l'élévateur étant lui-même disposé avec un certain angle aigu par rapport à la direction transversale de la machine (cet angle étant toutefois nettement inférieur à 450,) on peut considérer que l'élévateur est disposé pratiquement transversalement par rapport à la direction d'avancement F dans ces exécutions également. L'élévateur 8 peut être exécuté comme l'indiquent les fig. 2 et 3 ou 4 et 5 et la description qui s'y rapporte. La zone de l'élévateur où s > ef- fectue un transport vertical et en particulier la cheminée à peu près verticale 8a limitée par le brin montant et par la pièce (gaine) repérée 19 peut être installée du côté de la plantation (fig. 6) ou du côté opposé à celle-ci (fig. 7). Par rapport au côté où se situe la plantation, l'élévateur 8 peut être angulairement décalé vers l'avant (fig. 6) ou vers l'arrière (fig. 7) par rapport à la direction transversale de la machine. Par ailleurs, le brin inférieur de l'élévateur 8 peut passer sous une roue cribleuse 5 (comme sur les fig. 6 et 7) ou sous deux roues cribleuses 5, 6 (disposition non représentée). Lorsque deux roues cribleuses sont utilisées, elles peuvent être de grandeur différente, le diamètre de l'une pouvant par exemple correspondre à la largeur de quatre rangs de betteraves et le diamètre de l'autre à la largeur de deux rangs. Selon une exécution non représentée, les deux roues cribleuses disposées l'une à c8té de l'autre, en particulier alimentées directement par les différents groupes d'arrachage, peuvent se recouvrir partiellement. Elles tournent alors avec leurs pointes décrivant des trajectoires de préférence parallèles et superposées séparées par une distance relativement réduite. Les deux roues se recouvrant partiellement peuvent alors présenter, en dehors de leur inclinaison dans le sens d'avancement (avec leur point haut à l'arrière) une inclinaison latérale. Le recouvrement partiel des deux roues cribleuses montées l'une à côté de l'autre permet l'utilisation de roues de plus grand diamètre (roues en étoile) permettant un parcours de criblage plus long avec une largeur globale (entre les points latéraux situés les plus à l'extérieur) maintenue dans des dimensions acceptables. Les roues élévatrices 3 disposées au-dessus des socs 2 (permettent en association avec les barreaux de guidage ou autres organes de guidage approprié montés avec les socs) d'élever les betteraves à un niveau plus haut en rapport, en particulier avec celui de la roue cribleuse supérieure 5/6; tout contact avec le sol est ainsi évité. Etant donné la position angulaire occupée par l'élévateur (vu en plan), la largeur de passage de la machine est plus importante (elle est égale à la distance séparant les deux parallèles à la direction d'avancement passant par les angles situés, en projection horizontale, le plus à ltextérieur). Il faut donc, sur les machines conçues pour récolter sur six rangs réduire en conséquence le dimensionnement du pourtour de l'élé- vateur 8 pour que la largeur totale de la machine ne dépasse pas la cote de 3 m autorisée pour la marche sur route.C'est pourquoi ce principe de construction trouve son emploi en particulier sur les récolteuses de betteraves (arracheuse-chargeuse) qui sont conçues pour travailler sur moins de six rangs de 50 cm de largeur (ou seulement 45 cm de largeur, ou qui ne possèdent qu'une roue cribleuse prenant en charge directement les betteraves dégagées du sol par les différents groupes d'arrachage. Un parcours de criblage particulièrement long (donc un nettoyage efficace) est obtenu lorsque avec un élévateur disposé comme sur la fig. 7, la roue cribleuse 5 tourne en direction du côté ou s'opère le débardage, (c'est-à-dire éloigne les betteraves de la plantation) et que d'autre part le passage de l'éléva- teur 8 sous la roue cribleuse 5 s'effectue le plus possible sous la moitié de roue située côté plantation, la circulation du brin inférieur se faisant de la plantation vers le côté débardage et les betteraves élevées dans la cheminée à peu près verticale 8a étant transférées sur le transporteur-débardeur 12 à une distance importante de cette cheminée 8a. La goulotte disposée en aval de la cloison 19 de la cheminée doit alors se prolonger le plus loin possible en direction de la plantation; pour obtenir un meilleur criblage, cette goulotte peut même être équipée d'empreintes faisant saillie et/ou être soumise à un régime vibratoire à la manière d'un tamis. REVENDICATIONS 1) Dispositif mobile de criblage et de chargement pour la récolte de betteraves sur plusieurs rangs, comportant un système de criblage et de transport incliné générateur d'un flux de transport allant en montant vers l'a@@@@re, un élévateur disposé essentiellement transversalement par rapport à la direction d'avancement de 5 la @@@ et assurant un transport à l'intérieur de sa @@@@ @@, ainsi qu'un transporteur- débardeur assurant i rt des betteraves durant la marche, caractérisé ! ptr l--ransporteur-débardeur (12) directement alimenté par l'élévateur (8), faisant en position de débardai @@ @@@e aigu avec l'élévateur (8) à l'intérieur duel pénètre et conçu pour permettre une réduction de la largeur de la machine en marche sur route (de préférence par une possibilité de pivotement latéral). 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le transporteur-débardeur (12) est monté sur un pivot vertical (11) installé devant l'élévateur (8) et peut être assuré contre le pivotement au moins en position de débardage ainsi qu'en position de transport sur route. 3) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le transporteur-débardeur (12) présente une certaine pente ainsi qu'un dévers latéral et pénètre dans un élévateur (8) de préférence par l'avant de celui-ci, élévateur prenant en charge les betteraves à l'arrière de deux roues cribleuses (5, 6) disposées l'une à côté de l'autre face au sens d'avancement (F) de la machine. 4) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 3, caractérisé par le fait qu'entre l'élévateur (8) et le transporteur-débardeur (12), est prévu un dispositif de guidage (20), de préférence une grille. 5) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 4, caractérisé par le fait que le brin supérieur (8a) de ltélévateur (8) va en montant dans le sens de circulation de l'élévateur ainsi que dans le sens de transport du transporteur-débardeur (12) et que ce dernier, vu de dessus, s'introduit dans l'élévateur sous un léger angle aigu, de préférence à 200 environ. 6) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que sur le châssis ou bâti principal de la machine (30), sont montés à l'avant et à l'arrière de l'élévateur (8) des pivots (11, 11') permettant d'installer au choix le transporteur-débardeur (12) pivotant à l'avant ou à l'arrière. 7) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le transporteur-débardeur (12) prend directement en charge les betteraves sous le point de déversement de la partie verticale de l'élévateur et à partir de ce point, alimente en différentes positions de débardage des points de déchargement situés de préférence à l'avant ou à l'arrière de la zone/plan passant transversalement par la partie verticale de l'élévateur, ce transporteur-débardeur pouvant être amené sur une ou plusieurs positions de transport réduisant la largeur de la machine. s) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 7, caractérisé par le fait que les deux pivots (11, 11') permettant le pivotement latéral du transporteur-débardeur (12) sont fixés à demeure sur le châssis (30) de la machine. 9) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 7, caractérisé par le fait que le ou les pivots (11, 11') permettant le pivotement latéral du transporteurdébardeur (12) est ou sont déplaçables sur le châssis de la machine (30). io) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le transporteur-débardeur (12) est monté sur le châssis de la machine (30) par l'intermédiaire d'un organe excentrique (manivelle) (35) présentant des axes à peu près verticaux, l'axe monté dans le châssis (30) de la machine étant placé sur la ligne séparant en deux le tapis de l'élévateur dans le sens de la largeur, ligue orientée dans le sens transversal de la machine, c 'est-à-dire perpendiculaire à la direction longitudinale et à la direction d'avancement (F de celle-ci). 11) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 10, caractérisé par le fait que le transporteurdébardeur (12) est exécuté en construction légère et qu'en particulier, son bâti est en alliage et/ou ses barreaux porteurs en plastique. 12) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 11, caractérisé par le fait qu'au transporteur-débardeur (12) est associée dans la zone où ce transporteur prend en charge les betteraves, une pièce de réception et de guidage (32) recevant les betteraves amenées par l'élévateur (8) et les guidant vers le bas, pièce constituée de préférence en grille de criblage amovible et échangeable. 13) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que cette même pièce de réception et de guidage appartient à une arracheuse-chargeuse de betteraves à sucre travaillant sur plusieurs rangs, de préférence sur six rangs, machine dont l'élévateur (8) orienté transversalement présente un brin inférieur disposé derrière deux roues cribleuses (5, 6) placées l'une à côté de l'autre face à la direction d'avancement (F), chacune de ces roues étant associée à trois unités d'arrachage (1). 14) Dispositif selon la revendication 13, caractérisé par le fait que les deux roues cribleuses (5, 6) s'engagent à l'intérieur de l'élévateur (8) à orientation transversale et que derrière les différents socs d'arrachage (2), sont disposées des roues élévatrices (3) présentant au moins dans leur zone marginale une structure élastique, roues élévatrices dont le pourtour est, du côté où s'effectue le levage des betteraves, maintenu à une certaine distance du sol, et qui élèvent les betteraves à partir de la zone d'arrachage. 15) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le transporteur-débardeur (12) est disposé transversalement par rapport à la direction d'avancement (F) et vu de dessus, fait un angle aigu réduit avec l'élévateur (8) disposé dans le sens transversal de la machine. 16) Dispositif selon l'une des revendications de 1 à 15, caractérisé par le fait que derrière les différents groupes d'arrachage (1) de l'arracheuse-chargeuse, sont disposées l'une à côté de l'autre deux roues cribleuses (5, 6) se recoupant partiellement.