L'invention est relative @ l'isolation ou à la protection de systè@es de tra@ is@ion le @uve@ents et plus particulièrement de systl es de tr@@s@istion e @nuvements liné@ires devant traverser une cloison étanc@e. Ce @r blè@e a été déjè résolu @our la transmission d'@ @ouve ont alternatif @@r l'utilisation de soufflets étan ches, @c @lus s@uvent constitués @ar des @embrades métalliques. Cette solution connue n'e t @as a @licable à la transmission d'un @ouvement rectiligne, car dans la réalisation de telles installations, on serait amené souvent utiliser des soufflets de grande ou très grande longueur, correspondant à des mouvements de grande amplitude. Dans d'autres applications, où il s'agit de transmettre des mouve@ents alternatifs @endant une grande durée de temps, on pout être amoné à transformer le mouvement oscillant en mouvement rectili@ne alternatif @our réduire la fatigue du soufflet, ce qui peut amoner @ des encombrements inacce@tables et des difficultés d'installation. L'invention a pour objet d'obvier à ces inconvénients en adaptant un montage télescopique de plusieurs soufflets. Il y a lieu @e préciser, pour éviter toute confustion, que le montage télescopique de res@orts est déjà connu en soi, mais il s'agit alors de transmission d'efforts ou de développement d'efforts par les ressorts eux-mêmes, tandis que le problème de la présente invention est un pro blème de protection ou d'isolement de la transmission de mouvements dans lequel les efforts transmis par les soufflets eux-@êmes sont négligeables ou ne sont que des épiphénomènes. En d'autres termes, le montage télescopique utilisé par la pré@ente invention aboutit à une sommation de courses et non à une so@@ation de forces. D'autre part, on @eut remarquer que dans la sommation de forces, la résilience du matériau dont est constitué le soufflet est un facteur i@portant, tandis que dans la sommation de courses, c'est la flexibilité qui joue le r@le principal. On d@@@era, ci-après, un exemple de mise en oeuvre de l'idée inventive, sans que le demandeur enteude@li iter la portée générique de s@@ invention aux particularités ou par les particularités spécifiques à l'exemple choisi pour l'illustration. Dans les de@sins joints, @ui s@nt relatifs à la co@@inaison de deur seufflets : - Figure 1 représente, en coupe axiale, @e système an re@os ; - Figure 2 représente la @ê@e c upe axiale, le s@stème étant en fin de course Sur ces figures, on a désigné par 1 la paroi de l'enceinte, laquelle enceinte est su@@osée à @auche de la paroi sur les figures, cette paroi devant être traversée d'une @an@ère étanche, par la tige 2, transmetteuse d'efforts, laquelle on @eut imposer un mouvement de translation rectiligne, par tous moyens convenables, nou représentés. Coaxialement avec la tige 2, est monté un premier soufflet 3 qui peut être, par exemple, une membrane métallique, et dont les ondes peuvent être indifféremment parallèles entre elles ou former un hélicoïdes. De tels soufflets se trouvent, d'une manière courante, dans l'industrie. Coaxialement avec la tige 2 et le soufflet 3, et à l'intérieur de ce dernier, est monté un second soufflet 4, de plus petit diamètre. Le soufflet 3 est monté @ l'extériour d'un corps cylindrique 5 et l'entoure entre la bride 6 qui fait -artie du corps 5 et la bride 7 qui fait partie de la paroi 1. La fixation se fait par deux soudures | et 9, d'une manière etanche. Le soufflet 4 est monté sur l'arbre 2 et l'entoure, la fixation étant faite de même, d'une manière étanchc, par les soudures 10 et 12, prátiquées respectivement sur le collier 13 de l'arbre 2 et la bride interne 14 du corps 5. Le corps 5 coulisse librment dans l'onverture correspondante de la paroi 1. Le fonctionnement est le s@ivant : A partir de la @osition représentéc en figure 1, l'arbre 2 se déplaçant dans le sens le hant en bas le la figure, le pouvement se pours@it d'a@ord avec un faible entraine@ent du corps 5, et ce, jus@u'à ce que le collier 13 de l'arbre vien@@ @orter sur la bride interne 15 d@ corps @. A partir de ce @o@e@t, si @'arbre 2 @ours@@t s@@ dé@lacement vers le bas, il entraine solidaire@ent le corps 5, @us@@@) ce que l'arbre ait attei@t sa @ositi@@ la @s basse (Figure 2). On voit donc que le déplacement total de l'arbre 2, déplacement mesuré par la flèche 16, se repartit, selon les flèches 17, 18 qui mesurent les écrasements des deux soufflets 3 et 4. La compres- sien totale se repartit entre les deux soufflets, ce qui se traduit par une moindre fatigue de chacun d'eux, donc par une plus longue durée de vie de chacun d'eux. Si@ultanément, on réduit l'encombrement de l'appareillage. On peut opérer avec un nombre quelconque de soufflets intermédiaires coaxiaux entre le premier et le dernier soufflet, chaque soufflet intermédiaire entrainant le précédent par un dispositif d'entrainement analogue à celui qui vient d'être déorit. Il est a remarquer que, avec le dispositif faisant l'objet du brevet ne 75.35112, déposé au même nom, le 18 novembre 1975 et ayant pour titre "Procédé et dispositif pour la transmission d'un nouvement à l'intérieur d'une enceinte étanche (inventeur : Jean Brunet)", le soufflet unique qui y figure peut être remplacé par oeux ou plusieurs soufflets télescopiques, comme décrits dans le présent brevet. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Dispositif de traversée dune paroi étanche par une bielle animée d'un mouvement rectiligne alternatif, caractérisé en ce que l'étanchéïté de la traversée est obtenue, au moyen d'au moins deux soufflets montés télescopiquement l'un par rapport à l'autre. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé e ce que, entre deux soufflets adjacents, est disposé un corps de préférence cylindrique, les extrémités de l'un des soufflets étant solidarisées de préférence, d'une maniere tanche, l'une avec la paroi étanche, l'autre avec le dit corps, et les extrémités de l'autre soufflet étant solidarisées, de préférence, d'une manière étanche, l'une avec le dit corps, l'autre avec la dite bielle. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que un dispositif d'arrêt est disposé, d'une manière éventuellement réglable, pour limiter le déplacement relatif des deux soufflets