La présente invention concerne des presses automatiques pour fabriquer des ébauches de boulons ou de vis, des rivets ou des pièces analogues. Dans la description de la présente invention, les objets façonnés par la presse sont appelées ébauches. I1 doit être entendu que, sauf indication contraire, ce terme couvre aussi bien des ébauches de vis ou boulons que des ébauches de goujons, des rivets, des rivets creux, ou tout autre objet pouvant être fabriqué par une presse suivant l'invention. Dans ce qui suit, l'expression opération de mise à forme désigne toute opération au cours de laquelle la forme de l'ébauche en cours de fabrication est modifiée par le travail conjoint d'un outil et d'une matrice. Dans le cas de la fabrication d'une ébauche de boulon, une coopération de mise à forme?? peut concerner uniquement la tige de l'ébauche (par exemple : rétreint de la tige sur une partie de sa longueur, filage en creux de la tige) ou uniquement la tête de l'ébauche (par exemple : préformage de la tête , formage de la tete, formation de la te te hexagonale par matrice de découpe); dans certains cas, une seule "opéra- tion de mise à forme" peut concerner à la fois la tête et la tige de l'ébauche (par exemple : léger rétreint d'une partie de la tige et préformage de la tête) Sauf indication contraire, le terme "outil" sera utilisé pour désigner de manière générale tout poinçon, bouterolle, matrice de découpe ou tout autre outil destiné à coopérer avec une matrice au cours d'une opération de mise à forme. Pour la fabrication d'ébauches de boulons par frappe à froid, un fil ou une tige métallique est alimenté dans une machine pour y être découpé en tronçons et transformé en ébauches de boulons comportant une tige munie d'une tête. Le formage de l'ébauche de boulon s'effectue en deux ou plusieurs opérations de mise à forme successives. La tête de l'ébauche est formée généralement par au moins deux frappes successives entre des outils de formage appropriés (matrices et poinçons). La mise à forme de la tête de l'ébauche peut nécessiter en plus une opération de découpe, notamment pour former des ébauches à tête polygonale. En outre, au moins une des opérations de mise à forme de l'ébauche peut consister en une extrusion de la tige, pour diminuer la section transversale de celle-ci sur au moins une partie de sa longueur. De nombreux procédés et appareils pour la frappe à froid d'ébauches de boulons ont déjà été proposés et réalisés. Les machines désignées sous le nom de presses à transport transversal à postes multiples (comme celles décrites dans les brevets belges nO 403.306 et 633.556), produisent une pièce finie pour chaque tour de l'arbre coudé qui actionne le coulisseau porteoutils, et peuvent former l'ébauche en autant d'opérations successives que la machine comporte de postes de travail. La vitesse de fonctionnement de ces presses est principalement limitée par la vitesse du mécanisme de transfert qui transporte les ébauches d'un poste de travail à un autre. Ce mécanisme de transfert est relativement compliqué et onéreux et il possède une masse relativement grande qui doit exécuter un mouvement alternatif dans une direction transversale par rapport aux axes des matrices.Pour cette raison et à cause de la forme et de la dimension des pinces du mécanisme de transfert, les presses de ce genre sont généralement utilisées uniquement pour la fabrication d'ébauches de boulons à longue tige de gros diamètre. On connaît également divers types de presses " à deux frappes?? qui toutes peuvent produire des ébauches de vis ou boulons à tige courte ou longue, mais uniquement lorsque la mise à forme de ces ébauches ne nécessite que deux opérations successives. Certaines presses "à deux frappes?? (comme celles décrites dans les brevets belges nO 473.256 et 593.151) sont équipées d'une matrice fixe et de deux poinçons mobiles, et ne produisent qu'une pièce finie toutes les deux courses du coulisseau portant les poinçons. Dans d'autres presses " à deux frappes??, deux matrices identiques, décalées de 1800, sont montées sur une tête rotative portée par le bâti de la machine, et deux poinçons de formage sont installés sur un coulisseau, en face des matrices. Le préformage et le formate final d'ine ébauche s'effectuent dans la même matrice, la tête rotative tournant de 1800 à chaque rotation de l'arbre coudé qui actionne le chariot porte-poinçons. Des presses de ce genre produisent ainsi une ébauche de boulon pour chaque tour de cet arbre coudé, mais en fait, leur vitesse de fonctionnement est sérieusement limitée par le fait qu'entre deux opérations successives, le bloc porte-matrices doit tourner de 1800. On connaît également des presses "à deux frappes??, équipées de deux matrices et de trois poinçons. La presse décrite dans le brevet belge no 437.686 comporte un coulisseau à poinçons qui porte un poinçon de préformage et deux poinçons finisseurs disposés de part et d'autre et à égale distance du poinçon de préformage; deux matrices identiques sont portées par un chariot qui peut se mouvoir perpendiculairement à la course du coulisseau porte-poinçons et qui est actionné pendant les courses de retour du coulisseau porte-poinçons pour amener les matrices alternativement l'une en coincidence avec le poinçon de préformage et l'autre en coïncidence avec l'un ou l'autre des poinçons finisseurs. Dans la presse décrite dans le brevet belge no 775.168, deux matrices sont montées dans une tête pouvant osciller autour d'un axe parallèle à la direction du mouvement d'un coulisseau qui porte un poinçon de préformage et deux poinçons finisseurs identiques. La tête porte-matrices oscille entre deux positions extrêmes, écartées l'une de l'autre d'un angle assez petit (par exemple 300), en disposant chaque matrice à tour de rôle en face du poinçon de préformage et l'autre matrice en face d'un des poinçons finisseurs. Les tronçons de fil à travailler sont alimentés dans l'axe du poinçon central (poinçon de préformage) pour y recevoir une première frappe dans une des deux matrices.Après cette première frappe, le pivotement du bloc porte-matrices transporte cette ébauche dans l'axe d'un des deux poinçons finisseurs pour recevoir la seconde frappe, tandis que l'autre matrice est disposée dans l'axe du poinçon de préformage et reçoit un nouveau tronçon de fil. Les presses décrites dans les brevets belges nO 437.686 et 775.168 produisent une ébauche de boulon (façonnée par deux frappes) pour chaque tour de l'arbre coudé qui actionne le coulisseau porte-poinçons , car à chaque tour de cet arbre coudé, deux ébauches de boulons, portées par les matrices, sont travaillées, l'une par le poinçon de préformage et l'autre par le poinçon finisseur. On connaît également des presses équipées de deux matrices et de trois outils, capables de façonner des ébauches en trois opérations successives. Dans la presse décrite dans le brevet belge nO 573.562, le tronçon de fil à façonner est d'abord enfoncé dans une matrice d'extrusion fixe, par un poinçon coopérant porté par un premier coulisseau porte-poinçon. Après cette opération d'extrusion de la tige, l'ébauche est éjectée de la matrice d'extrusion dans des doigts de transport qui la transportent vers une seconde matrice fixe, pour y être travaillée par deux poinçons mobiles (portés par un autre coulisseau porte-poinçons) qui frappent successivement l'ébauche pour former la tête. Il est évident que le coulisseau qui porte le poinçon d'extrusion n'est avancé qu'une fois au cours de deux avances du coulisseau qui porte les poinçons façonnant la tete de l'ébauche. On connatt également des presses équipées de deux matrices fixes et de trois outils mobiles (différents), dans lesquelles le transfert des ébauches de la cisaille à la première matrice et de la première matrice à la seconde matrice se fait au moyen d'un dispositif de transport à pinces, et dans lesquelles les trois outils sont portés par un bloc porte-outils oscillant, porté luimême par un coulisseau, de sorte que le bloc porte-outils s'approche et s'écarte du jeu de matrices et oscille également (autour d'un axe qui est parallèle à l'axe des matrices), en occupant alternativement deux positions extrêmes; dans une première position , le premier et le second outil se trouvent respectivement en face de la première et de la seconde matrice, tandis que dans la seconde position, le second et le troisième outil se trouvent respectivement en face de la première et de la seconde matrice.La cisaille et le mécanisme de transport peuvent être synchronisés avec le coulisseau porte-outils, de manière à intervenir soit avant les frappes du bloc porte-outils dans sa première position, soit avant les frappes du bloc porte-outils dans sa seconde position, suivant le cas, l'ébauche est soumise à une opération de mise à forme dans la première matrice et à deux opérations de mise à forme dans,la seconde matrice, ou l'inverse. Dans une telle machine, la cisaille et le mécanisme de transport n'entrent donc en action qu'une fois au cours de deux avances du coulisseau porte-outils; l'ébauche est soumise à trois opérations de mise à forme pour quatre tours de l'arbre coudé qui actionne le coulisseau porte-outils. Comme il y a toujours deux pièces en cours de formage, la production est donc d'une pièce finie tous les deux tours. On remarquera que les mécanismes de transport que comportent de telles presses sont relativement compliqués et onéreux et ne peuvent de toute manière pas être utilisés pour la fabrication d'ébauches à tige courte. La presse décrite dans le brevet américain nO 3.247.533 comprend un coulisseau qui s'approche et s'écarte de deux matrices fixes. Ce coulisseau porte un chariot qui porte lui-même un jeu de trois poinçons et qui se déplace perpendiculairement à la direction de déplacement du coulisseau et en synchronisme avec le mouvement de ce dernier, en occupant alternativement deux positions extrêmes : dans une de ces positions, le premier et le second poinçon se trouvent respectivement en face de la première et de la seconde matrice, tandis que dans l'autre position le second et le troisième poinçon se trouvent respectivement en face de la première et de la seconde matrice. Dans la presse qui est décrite dans le brevet américain nO 3.247.533, le transfert de l'ébauche de la première à la seconde matrice ne se fait pas au moyen d'un dispositif de transport à pince ou d'un mécanisme analogue. Après une première frappe de l'ébauche entre la première matrice et le premier poinçon, la première matrice et le second poinçon sont mis en alignement par le déplacement du chariot porte-poinçons ; la première matrice et le second poinçon sont réalisés de façon à éviter de travailler l'ébauche placée entre eux, mais le second poinçon comporte un alésage qui reçoit l'ébauche éjectée de la première matrice et la maintient pendant que le chariot porte-poinçons déplace l'ébauche engagée dans le second poinçon et l'amène dans l'axe de frappe de la seconde matrice; le second poinçon et la seconde matrice coopèrent pour travailler l'ébauche placée entre eux; le façonnage de l'ébauche est achevé par une frappe entre la seconde matrice et le troisième poinçon , après quoi l'ébauche terminée est éjectée de la seconde matrice pour faire place à une ébauche qui vient d'être façonnée dans la première matrice. Comme il y a toujours deux pièces en cours de formage, cette presse a donc également une production d'une pièce finie tous les deux tours de l'arbre coudé qui actionne le chariot porte-outils. Ce résultat est atteint sans faire appel à un dispositif de transport à pince ou mécanisme analogue. Le façonnage de l'ébauche ne comporte cependant que trois opérations effectives et commence presque nécessairement par un filage de la tige, ce qui limite les possibilités d'application de la machine. On peut constater qu'en pratique, l'utilisation de chacune de ces presses connues est limitée à la fabrication d'une gamme assez réduite de produits. C'est ainsi que, parmi les presses équipées de deux matrices et trois outils, la presse décrite dans le brevet belge non/5.168 permet de fabriquer des ébauches de boulons à une vitesse de production très élevée, mais il s'agit d'une presse TI à deux frappes?? , c'est-à-dire que son emploi est de toute manière limité à la fabrication d'ébauches dont le formage ne nécessite que deux opérations de mise à forme. D'autres presses à deux matrices et trois outils permettent de soumettre l'ébauche à trois opérations de mise à forme mais comportent un mécanisme de transport à pinces pour transférer les ébauches de la première matrice à la seconde matrice et, de ce fait, elles ne peuvent généralement pas être utilisées pour la fabrication d'ébauches à tige courte. La presse décrite dans le brevet américain 3.247.533 permet également de soumettre l'ébauche à trois opérations de mise à forme et permet de fabriquer des ébauches à tige courte, mais la mise à forme de l'ébauche commence presque nécessairement par un filage de la tige, ce qui limite évidemment les possibilités d'application de la machine. De plus, le procédé de transport utilisé ne convient pas toujours pour les ébauches à tige longue; ces ébauches, transportées par un poinçon de frappe, risquent d'être mal alignées en raison de leur longueur et dès lors l'in troduction correcte de leur tige dans une matrice est incertaine. I1 est important de noter qu'aucune de ces presses à deux matrices et trois outils ne permet de soumettre l'ébauche à plus de trois opérations de mise à forme. Les presses à postes multiples, comme celles décrites dans les brevets belges nO. 403.306 et 633.556, peuvent former l'ébauche en autant d'opérations successives que la machine comporte de postes de travail, mais en pratique l'utilisation de ces presses est généralement limitée à la fabrication d'ébauches de boulons à longue tige de gros diamètre. Le coflt des outillages de ces presses est forcément élevé et ne se justifie que pour la fabrication de pièces qui requièrent une matrice différente à chaque frappe, ce qui limite forcément leur champ d'application Un des buts de la présente invention est de procurer une presse automatique dont le champ d'application soit plus étendu que celui des presses connues, en ce qui concerne le choix des objets pouvant être fabriqués par la même machine. Un des buts particuliers de l'invention est de procurer une presse automatique qui peut être conçue pour fabriquer des ébauches dont la fabrication nécessite trois opérations de mise à forme ou pour fabriquer des ébauches dont la fabrication nécessite quatre, cinq ou même six opérations de mise à forme, et qui, par ailleurs, peut être utilisée pour fabriquer aussi bien des ébauches à tige courte que des ébauches à tige longue. La-présente invention a pour objet une machine automatique pour fabriquer des ébauches de boulons ou pièces analogues, comprenant un dispositif pour alimenter dans la machine un fil ou une tige métallique, un dispositif pour découper ce fil ou cette tige en lopins de longueur prédéterminée, et des moyens pour soumettre ces lopins à une série d'opérations successives de mise à forme au moyen de matrices et d'outils coopérant avec ces matrices, la dite machine comprenant 10 une première matrice et une seconde matrice, susceptibles de recevoir successivement l'ébauche à façonner, montées dans une tête porte-matrices pouvant osciller, autour d'un axe, entre deux positions extrêmes, les axes de ces matrices étant disposés parallèlement à l'axe de pivotement de la dite tête porte-matrices et de manière telle que, pour la première position extrême de la tête porte-matrices l'axe de la seconde matrice occupe la position qu'occupe l'axe de la première matrice lorsque la tête porte-matricesse trouve dans sa seconde position extrême , 20 un premier outil, un second outil et un troisième outil,définissant respectivement un premier, un second et un troisième axe de frappe auxquels ils sont astreints, et conçus pour façonner successivement l'ébauche en coopérant avec les dites matrices, les dits outils, étant fixés sur un coulisseau pouvant s'approcher et s'écarter des dites matrices en suivant la direction des axes de celles-ci la disposition des dits outils était telle que le premier outil, et le second outil sont respectivement disposés coaxialement en face de la première matrice et de la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite première position extrême, et que le troisième outil est disposé coaxialement en face de la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême , 30 des moyens d'actionnement pour déplacer ledit coulisseau en un mouvement alternatif suivant la direction des axes des matrices, de manière à façonner des ébauches par la coopération des outils et des matrices ,pendant chaque course du coulisseau en direction des matrices, W des moyens d'actionnement pour faire pivoter la dite tête porte-matrices d'une de ses positions extrêmes vers l'autre position extrême, pendant chaque cycle de va-et-vient du dit coulisseau,ce pivotement de la tête porte-matrices ayant lieu pendant une partie du dit cycle où le coulisseau se trouve écarté des dites matrices, la tête porte-matrices étant maintenue immobile pendant le reste du temps, 50 des moyens pour actionner, tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, le dispositif qui alimente dans la machine un fil ou une tige métallique, et le dispositif qui découpe de ce fil ou de cette tige un lopin de longueur prédéterminée, et des moyens pour transférer un tel lopin dans l'alignement du premier outil avant chaque avance de ce premier outil dans l'axe de la première matrice, 60 des mécanismes d'éjection associés respectivement à la première matrice et à la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, et des moyens pour actionner ces mécanismes d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, au moment où, la dite tête porte-matrices se trouvant dans sa dite seconde position extrême, le dit coulisseau s'éloigne des dites matrices, 70 un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir dans l'alignement du second outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrices, le dit second outil commence à pousser cette ébauche dans la seconde matrice. Suivant une forme de réalisation de l'invention, le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du second outil consiste en un mécanisme à pince ou analogue, dont le fonctionnement est réglé, en concordance avec celui des autres parties de la machine, pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice, pour maintenir cette ébauche immobile dans l'alignement du second outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrlces,le second outil commence à pousser cette ébauche dans la seconde matrice, et pour libérer la dite ébauche à ce moment. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du second outil, consiste en un alésage dans ce second outil qui est apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la première matrice jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau, le dit second outil enfonce cette ébauche dans la seconde matrice. I1 est à noter que les deux formes de réalisation de l'invention qui viennent d'être décrites,ne correspondent pas nécessairement à deux machines construites de manière différente, mais peuvent correspondre à une même machine utilisée pour exécuter deux procédés de travail différents, et adaptée en conséquence. En effet, dans une machine suivant la première forme de réalisation décrite ci-dessus, le mécanisme à pince de maintien peut, si on le désire, être débrayé ou bloqué en position inopérante; une telle machine est alors conforme à la seconde forme de réalisation décrite ci-dessus, pour autant que le second outil comporte un alésage apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la première matrice, et que le mécanisme d'éjection associé à la première matrice soit réglé pour que l'éjection ait lieu au moment où le second outil se trouve à proximité de la première matrice. L'invention a également pour objet une machine automatique analogue à celle définie ci-dessus (machine équipée de deux matrices et de trois outils) mais comportant en outre 1o une troisième matrice qui est montée à poste fixe sur le bâti de la machine, à côté de la dite tête rotative ,et dont l'axe est parallèle à l'axe de rotation de la tête rotative, 20 un quatrième outil porté par le dit coulisseau, dans l'alignement de la dite troisième matrice, 30 un mécanisme d'éjection associé à la dite troisième matrice et des moyens pour actionner ce mécanisme d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, en concordance avec le fonctionnement des parties restantes de la machine, 4 un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la dite seconde matrice et pour la transférer dans l'alignement de la dite troisième matrice. Suivant une forme d'exécution préférée, le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la transférer dans l'alignement de la troisième matrice, consiste en un mécanisme à pince ou analogue, porté par l'extrémité d'un bras de transfert articulé sur le bâti de la machine et actionné en concordance avec le fonctionnement des parties restantes de la machine. L'invention a également pour objet une machine automatique analogue à celle qui a été définie en premier lieu (c'est-à-dire ;ia machine équipée de deux matrices et de trois outils) mais comportant en outre 10 une troisième matrice montée dans la dite tête porte-matrices, l'axe de cette troisième matrice étant disposé parallèlement à l'axe de rotation de la tête rotative et de manière telle que, pour la première position extrême de la tête porte-matrices,il occupe la position qu'occupe l'axe de la seconde matrice lorsque la tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, 20 un quatrième outil fixé sur le coulisseau et disposé de manière à se trouver coaxialement en face de la dite troisième matrice lorsque la tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, 30 un mécanisme d'éjection associé à la troisième matrice lorsque la tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême,et des moyens pour actionner ce mécanisme d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du coulisseau, au moment où, la tête porte-matrices se trouvant dans sa dite seconde positioh extrême, le coulisseau s'éloigne des matrices, 4 un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la maintenir dans l'alignement du troisième outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau en direction des matrices,le troisième outil commence à pousser cette ébauche dans la troisième matrice. Suivant une forme d'exécution de l'invention, le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du troisième outil,consiste en un mécanisme à pince ou analogue, dont le fonctionnement est réglé,en concordance avec celui des- autres parties de la machine,pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice,pour maintenir cette ébauche immobile dans l'alignement du troisième outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau en direction des matrices,le troisième outil commence à pousser cette ébauche dans la troisième matrice, et pour libérer la dite ébauche à ce r.norrent. Suivant une autre forme d'exécution de l'invention ,le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour. la maintenir momentanément dans l'alignement du troisième outil, consiste en un alésage dans ce troisième outil qui est apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la seconde matrice jusqu'à ce que,lors de la course d'avancement suivante du coulisseau,le dit troisième outil enfonce cette ébauche dans la troisième matrice. I1 est à noter que les deux formes d'exécution de l'invention qui viennent d'être décrites, ne correspondent pas nécessairement à deux machines construites de manière différente,mais peuvent correspondre à une même machine utilisée pour exécuter deux procé- dés de travail différents, et adaptée en conséquence. En effet, dans une machine suivant la première forme d'exécution décrite ci-dessus, le mécanisme à pince de maintien peut, si on le désire, être débrayé ou bloqué en position inopérante; une telle machine est alors conforme à la seconde forme d'exécution décrite ci-dessus pour autant que le troisième outil comporte un alésage apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la seconde matrice, et que l'éjection hors de la seconde matrice ait lieu au moment où le second outil se trouve à proximité. Les presses automatiques conformes à l'invention peuvent donc se présenter sous de nombreuses variantes de réalisation. Des machines de trois types principaux sont définies ci dessous 10 Les machines à deux matrices mobiles et trois outils. 20 Les machines à deux matrices mobiles, une matrice fixe et quatre outils. 30 Les machines à trois matrices mobiles et quatre outils. Pour faire passer les ébauches d'une matrice mobile vers la matrice mobile suivante, on peut faire intervenir soit une pince de maintien , soit un outil muni d'un alésage approprié. I1 est à noter que les mécanismes à pince de maintien, dont peuvent être équipées les machines, sont plus simples, plus faciles à régler et d'un fonctionnement beaucoup plus rapide que les mécanismes à pince de transfert dont sont équipées des presses automatiques à matrices fixes. Les machines conformes à l'invention comportent de nombreux mécanismes et éléments de machine qui sont connus en soi et qui ne seront donc pas décrits en détail. C'est est ainsi que le coulisseau porte-outils et le mécanisme qui l'actionne peuvent être d'un type qui est utilisé dans de nombreuses presses automatiques actuellement connues. De préférence, le coulisseau embrasse l'arbre vilebrequin qui l'actionne, et repose sur des guides appropriés du bâti de la machine, des deux côtés de l'arbre, de manière à réaliser à la fois l'exacti tude la plus grande de l'alignement et le maximum de rigidité. L'oscillation de la tête porte-matrices peut être commandée par des mécanismes analogues à ceux décrits dans les brevets belges nO 775.168 et 831.058, ou par d'autres mécanismes appropriés. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description donnée ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, de quelques formes de réalisation particulières de l'invention, référence étant faite aux dessins annexés, dans lesquels Fig.l est une vue en plan d'une machine suivant l'invention équipée de deux matrices mobiles et de trois outils; Fig. 2 est une vue en élévation de face du coulisseau porte-outils de la machine montrée à la figure 1, cette machine étant supposée coupée suivant la ligne II-II de la figure î; Fig.3 est une vue en élévation de face du bloc porte-matrices de la machine montrée à la figure 1 cette machine étant supposée coupée suivant la ligne III-III de la figure 1-;; Fig.4 est une vue partielle en plan d'une variante de la machine montrée à la figure li Fig.5 montre les mécanismes d'éjection d'une matrice mobile et d'un outil qui est en contact avec cette matrice; cette figure est une coupe partielle longitudinale suivant un plan vertical qui comprend l'axe de la dite matrice; Fig.6 est une coupe partielle analogue à celle de la figure 5, et montre le mécanisme d'éjection de l'outil, à un autre stade de son fonctionnement; Fig.7 est une vue partielle en plan d'une machine suivant l'invention, équipée de deux matrices mobiles, d'une matrice fixe et de qua-tre outils.; Fig.8 est une vue en élévation de face du bloc portematrices de la machine montrée à la figure 7, cette machine étant supposée coupée suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7'; ; Fig.9 est iule vue partielle en plan d'une machine suivant l'invention, équipée de trois matrices mobiles et de quatre outils; Fig. 10 est une vue en élévation de face du bloc portematrices de la machine montrée à la figure 9, cette machine étant supposée coupée suivant la ligne X-X de la figure 9 ; Figs.ll et 13 montrent chacune une suite de huit schémas (A à H) qui servent à illustrer les phases successives d'un cycle d'opérations d'une machine du type montré à la figure B chacun de ces schémas montre de manière simplifiée la position relative des matrices, des outils et des ébauches en cours de façonnage, ces matrices, outils et ébauches étant montrés en coupe axiale;; Figs.12, 14 et 15 montrent chacune, d-e manière analogue, une suite de huit schémas (A à H) qui servent à illustrer de manière simplifiée les phases successives d'un cycle d'opérations effectué par les machines montrées respectivement aux figures 4, 7 et 9. Sur toutes ces figures, des éléments identiques ou analogues sont désignés par les mêmes chiffres de référence. La presse automatique illustrée aux figures 1 à 3, comprend un bâti 1 sur lequel est fixé le support 2 d'une tête porte-matrices oscillante 3, mobile autour d'un axe horizontal 4. Dans la tête porte-matrices 3 sont montées une première matrice 5 et une seconde matrice 6 dont les axes sont disposés parallèlé- ment à l'axe 4 et à égale distance de celui-ci. Vus depuis l'axe 4, les axes des matrices 5 et 6 sont écartés d'un angle a. La tête porte-matrices 3 est actionnée par un mécanisme (non représenté) pour osciller entre deux positions extrêmes, écartées l'une de l'autre du même angle a, de sorte que,pour la première position extrême de la tête porte-matrices 3, l'axe de la matrice 6 occupe la position qu'occupe l'axe de la matrice 5 lorsque la dite tête porte-matrices3 se trouve dans sa seconde position extrême. Sur la figure 3, la tête porte-matrices 3 est représentée dans sa première position extrême. Pour occuper sa seconde position, la tête porte-matrices 3 tourne d'un angle a dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que l'axe de la matrice 5 vient occuper la position qu'occupait l'axe de la matrice 6, et l'axe de la matrice 6 vient occuper une position désignée par le chiffre de référence 7. Lorsque la tête porte-matrices 3 occupe alternativement ses deux positions extrêmes, les matrices 5 et 6 déterminent donc trois axes de frappe disposés suivant un arc de cercle ayant comme centre l'axe de rotation 4 de la dite tête porte-matrices 3. Vus depuis cet axe de rotation 4, ces trois axes de frappe sont écartés l'un de l'autre d'un angle a. En face de la tête porte-matrices 3, se trouve un coulisseau 8 qui peut être actionné pour s'approcher et s'écarter des dites matrices en suivant la direction des axes de celles-ci. Le coulisseau 8 est guidé , comme d l'ordinaire; par des chemins de guidage 9 formés dans le bâti de la machine et par des flasques de guidage 10. Sur la face avant du coulisseau 8, en face de la tête porte-matrices 3, sont fixés des blocs porte-outil 11, 12 et 13 qui portent respectivement un premier outil 14, un second outil 15 et un troisième outil 16. La disposition de ces outils 14, 15 et 16 est telle que les outils 14 et 15 sont respectivement disposés coaxialement en face des matrices 5 et 6 lorsque la tête porte-matrices 3 se trouve dans sa dite première position ex trême et que l'outil 16 est disposé coaxialement en face de la matrice 6 lorsque la tête porte-matrices3 se trouve dans sa dite seconde position extrême. On comprendra donc que les axes des outils 14, 15 et 16 sont disposés suivant un arc de cercle dont le centre se trouve dans le prolongement de l'axe de rotation 4 de la tête portematrices 3. Vus depuis ce centre, les axes des trois outils sont écartés l'un de l'autre d'un angle a. La position précise des outils 14, 15 et 16 peut étre réglée au moyen de dispositifs de réglage et de blocage 17 connus en soi. Le coulisseau 8 est actionné par une bielle (non représentée) et un arbre coudé horizontal 18 portant un volant d'inertie 19 entraîné par des courroies 20 au moyen d'un moteur électrique 21. A son autre extrémité, l'arbre coudé 18 porte un pignon de commande 22 qui engrène avec une roue dentée menée 23 clavetée sur un arbre secondaire sur lequel est également clavetée une roue dentée conique 24 qui, en engrenant avec une roue dentée conique concourante 25 identique, entraîne un arbre à cames longitudinal 26. A son autre extrémité, l'arbre à cames longitudinal 26 porte également une roue dentée conique 27 qui, en engrenant avec une roue dentée conique concourante 28 identique, entraîne un arbre à cames transversal 29. L'engrenage 22, 23 a un rapport de transmission de 1:2. Les arbres à cames 26 et 29 tournent donc à la moitié de la vitesse de l'arbre coudé 18. (Le pignon de commande 22 est situé au-dessus de la roue dentée menée 23 ; sur la figure 1, la roue dentée 23 est donc en partie cachée par le pignon 22). Les arbres 26 et 29 portent des cames actionnant divers mécanismes qui sont passés en revue ci-après. Le mouvement d'oscillation de la tête porte-matrices 3 est engendré par la came 30 et la contre-came 31 (portées par l'arbre 26) qui actionnent un mécanisme de commande d'oscillation (non représenté) qui peut être celui décrit dans le brevet belge 775.168 ou celui décrit dans le brevet belge 831.058 ou tout autre mécanisme adéquat. Les détails de ce mécanisme de commande d'oscillation ne font pas partie de la présente invention et ne doivent donc pas être représentés ou décrits ici. Ce mécanisme de commande est tel que la tête porte-matrices 3 pivote d'une de ses positions extrêmes vers l'autre position: extrême pendant chaque cycle de va-et-vient du coulisseau 8, ce pivotement ayant lieu pendant une partie du dit cycle où le coulisseau se trouve écarté des dites matrices, la tête porte-matrices 3 étant main tenucimmobile pendant le reste du temps. Les cames 30 et 31 sont conçues de manière à utiliser, aussi complètement que possible, les laps de temps disponibles pour faire passer la tête porte-matrices 3 de sa première à sa seconde position extrême et vice versa. L'arbre 29 porte une paire de cames conjuguées 32 et 33 qui commandent le mécanisme qui alimente dans la machine le fil ou la tige métallique 34 qui sera transformée en ébauches. Ce mécanisme d'alimentation comprend une paire de galets d'alimentation 35 qui, de manière connue en soi, sont entraînés par intermittence et en concordance avec les autres parties de la machine. Chaque fois que l'arbre 29 fait un tour, les galets d'alimentation 35 introduisent dans la machine une longueur voulue de fil 34, en faisant passer celui-ci par une douille de découpe (non représentée) et par la lunette d'un couteau fermé 36, jusque contre une butée d'arrêt ajustable (non représentée). Le canine d'alimentation est d'un type connu et n'a donc pas besoin d'être représenté ou décrit en détail ici. Le couteau fermé 36 est porté par l'extrémité d'un levier 37, articulé autour d'un pivot 38 monté sur le bàti 1. Le levier 37 est actionné par une came 39 (portée par l'arbre 26) par l'intermédiaire d'un suiveur de came (non représenté) et d'une biellette 40. Suivant une variante d'exécution (non représentée), le levier 37 porte lui-même, à son extrémité inférieure, un galet maintenu en contact avec la came 39 et est ainsi commandé directement par cette dernière. Par le pivotement du levier 37, le couteau fermé 26 découpe un lopin de fil 34, et le porte à un poste d'éjection (non représenté ) où un poussoir de transfert 41 éjecte ce lopin du couteau 36 dans des doigts de transfert 42. Le poussoir de transfert 41 est actionné par une came 43 (portée par l'arbre 29) et par un levier suiveur de came 44. Les doigts de transfert 42 sont portés par l'extrémité d'un bras de transfert 45 qui est articulé autour du pivot 38. La came 46 ou la came 47, au choix, actionne un levier suiveur de came 48 qui, par l'intermédiaire d'une biellette 49 commande le bras de transfert 45. La longueur du lopin de fil décide du choix de la came 46 ou 47. Les cames 46 et 47 sont conçues pour qu'un lopin de fil qui, au poste d'éjection , a été saisi par les doigts de transfert 42, soit amené dans l'axe de l'outil 14, avant chaque avance de cet outil vers la matrice 5. Ce transfert du lopin a évidemment lieu une fois tous les deux tours de l'arbre coudé 18, et ce pendant une partie du cycle de fonctionnement où le coulisseau est près de l'arrière de sa course. Le lopin de fil est maintenu dans l'alignement de l'outil 14 jusqu'à ce que cet outil commence à pousser le lopin dans la matrice 5 située en regard. Aussitôt que le lopin est engagé dans la matrice 5, le bras de transfert 45 se retire, de sorte que les doigts de transfert 42 dégagent le passage de l'outil 14 qui continue à pousser le lopin de fil dans la matrice 5, jusqu'à fond de course. Lorsque la tête porte-matrices 3 se trouve dans sa première position extrême, l'axe de la matrice 5, l'axe du poste d'éjection et l'axe de la douille de découpe sont disposés suivant un arc de cercle ayant comme centre le pivot 38. Les cames 50 et 51, fixées sur l'arbre 29, commandent des reécånismes d'éjection qui sont associés respectivement au matrices 5 et 6, lorsque la tête porte-matrices 3 se trouve dans sa seconde position extrême. Ces mécanismes d'éjection qui comprennent respectivement les tiges 52 et 53, seront décrits plus explicitement ci-dessous, quand sera commentée la figure 5 qui montre, à plus grande échelle, une coupe longitudinale d'un tel mécanisme. Les cames 50 et 51 sont conçues pour actionner les éjecteurs des matrices une fois tous les deux cycles de va-et-vient du coulisseau b, au moment où, la tête porte-matrices 3 se trouvant dans sa seconde position extrême, le coulisseau 8 s'éloigne des dites matrices. L'ébauche éjectée hors de la matrice 6, est complètement façonnée et est évacuée hors de la machine. L'ébauche éjectée hors de la matrice 5, est saisie par les doigts 54 et 55 d'un mécanisme à pince de maintien ,commandé par la came 56 portée par l'arbre 26. La came 56 actionne un levier 57 maintenu contre la came par un ressort. Le levier 57 est relié à une biellette 5b qui transmet le mouvement à un levier 59 monté sur un arbre 60 et portant le doigt 54. Un couple de roues dentées, enfermé dans une boîte à engrenage 61 fixée sur le bâti 1, transmet le mouvement de l'arbre 60 à l'arbre 62 et au levier 63 portant le doigt 55. L'ouverture de la pince 54/55 est commandée positivement; la fermeture s'effectue par l'action d'un ressort. Lorsque , la tête porte-matrices 3 se trouvant dans sa seconde position extrême, une ébauche est éjectée hors de la matrice 5, la pince 54/55 se referme sur l'ébauche. La tête portematrices 3 pivote alors vers sa première position extrême ce qui amène la matrice 6 dans l'alignement de la dite ébauche et de l'outil 15. Au retour du coulisseau, l'outil 15 enfonce l'ébauche dans la matrice 6; dès que l'ébauche est suffisamment engagée dans la matrice 6, la pince 54/55 s'ouvre et dégage le passage de l'outil 15 qui continue à pousser l'ébauche dans la matrice 6, jusqu'à fin de course. Suivant une variante d'exécution (non représentée), la came 56 est remplacée par deux cames jointives. Le galet du levier 57 peut être mis en contact avec l'une ou avec l'autre came, ce qui permet de régler dans le cycle et de manière indépendante, le moment d'ouverture et le moment de fermeture de la pince 54/55 en fonction de la longueur de l'ébauche. De manière générale, les diverses biellettes que comporte la machine sont des biellettes réglables; de même, certaines cames sont fixées de manière réglable sur les arbres à cames qui les portent. Ces détails d'exécution sont bien connus en soi et n'ont donc pas besoin d'être représentés aux figures. Le cycle complet de fonctionnement d'une machine telle que montrée aux figures 1 à 3, sera décrit plus explicitement cidessous quand seront commentées les figures 11 et 13 qui illustrent chacune les phases successives d'un cycle d'opérations de mise à forme effectuées au moyen d'une telle machine. La figure 4 est une vue partielle en plan d'une machine suivant l'invention, qui, dans son ensemble, est assez semblable à la machine illustrée aux figures 1 à 3. La machine montrée à la figure 4 ne comporte cependant pas de mécanisme à pince de maintien en regard de l'outil 15. Dans une telle machine, l'outil 15 est pourvu d'un alésage qui est apte à recevoir l'ébauche éjectée de la matrice 5, et à la maintenir dans l'axe de frappe central, jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau, l'outil 15 enfonce cette ébauche dans la matrice 5, qui a pris, entretemps, la place de la matrice 5. La vue de face du coulisseau porte-outils 8 de la machine montrée à la figure 4, est comme montré à la figure 2. La vue de face de la tête porte-matrices 3 de cette machine est semblable à ce qui est montré à la figure 3, mais ne comporte donc pas ds mécanisme à pince de maintien (éléments 54, 55, 58, 59 60, 61, 62 et 63). Suivant une première manière d'utilisation de la machine, l'outil 15 et la matrice 5 sont réalisés de façon à ne pas travailler l'ébauche placée entre eux. Dans ce cas, la frappe entre 1'outil iS et la matrice 5 peut être considérée comme une "frappe à vide au cours de laquelle l'ébauche ne subit aucune mise à forme, mais est seulement transférée de la matrice 5 à l'outil 15. Suivant une autre manière d'utilisation de la machine, l'outil 15 et la matrice 5 sont conçus pour travailler l'ébauche placée entre eux. Dans ce cas, l'ébauche est éjectée de la matrice 5 et maintenue dans l'outil 15, après une opération de mise à forme par la frappe entre l'outil 15 et la matrice 5. Le cycle de fonctionnement d'une machine telle que montrée à la figure 4 sera décrit ci-dessous, quand sera commentée la figure 12 qui illustre de manière schématique les phases succesl sives d'un cycle d'opérations de mise à forme effectuées au moyen d'une telle machine. Dans une machine telle que montrée aux figures 1 à 3, le mécanisme à pince de maintien peut être rendu inopérant et la pince 54/55 peut être bloquée en position ouverte. Cette machine peut donc également être utilisée pour effectuer un cycle d'opération de mise à forme tel que montré à la figure 12. La machine montrée à la figure 4 est équipée de mécanismes d'éjection associés aux matrices et également de mécanismes d'éjection associés aux outils. Ces mécanismes d'éjection et leur fonctionnement seront décrits en se référant aux figures 4, 5 et 6. Toutes les autres machines suivant l'invention peuvent être équipées de mécanismes d'éjection similaires. I1 en est notamment ainsi des machines montrées aux figures 7 et 9. La machine montrée à la figure 1 est équipée de mécanismes d'éjection associés aux matrices, mais elle n'a pas de mécanismes d'éjection associés aux outils. I1 doit cependant être entendu que des machines analogues à celle montrée à la figure 1 peuvent également être équipées de mécanismes d'éjection associés aux outils. La figure 5 montre le mécanisme d'éjection associé à la matrice 5 (la tête porte-matrices 3 se trouvant dans sa seconde position extreme) et le mécanisme d'éjection de l'outil 15. Cette figure est une coupe partielle suivant un plan vertical qui comprend les axes de la matrice 5 et de l'outil 15. La figure 6 est une coupe partielle analogue à la figure 5 et montre le mécanisme d'éjection associé à l'outil 15, au moment où cet outil 15 est en contact avec la matrice 6 (la tête porte-matrices 3 se trouve alors dans sa première position extrême). Le mécanisme d'éjection associé à la matrice 5 est comman- dé par la came 50 montée sur l'arbre 29. La came 50 fait osciller un levier 64 autour d'un axe 65. Le galet suiveur de came 66 est appliqué contre la came 50 par un ressort 67-guidé par une tige 68. Le levier 64 porte deux plaques 69 et 70 qui enserrent un grain 71 fixé sur la tige 52. Tout mouvement du levier 64 est ainsi transmis à la tige 52 qui coulisse dans un guide 72 fixé dans le bâti 1 de la machine. La tige 52 vient en contact avec un éjecteur 73 qui coulisse dans un guide 74 monté dans la tête porte-matrices 3. L'éjecteur 73 vient lui-même en contact avec un bonhomme d'éjection 75 (représenté de manière simplifiée) qui coulisse dans la matrice 5. La position arrière de l'éjecteur 73 détermine la longueur de l'ébauche P2 pouvant être contenue dans la matrice 5. Cette position est réglée au moyen d'un tube fileté 76 qui est vissé dans le guide 74 et contre lequel vient buter la partie élargie de l'éjecteur 73. Le tube fileté 76 est calé en place par un écrou de blocage 77. Après qu'une ébauche a été soumise à une première frappe entre l'outil 14 et la matrice 5, la tête porte-matrices 3 oscille de sa première vers sa seconde position extrême.L'ébauche est ainsi amenée par la matrice 5 en face de l'outil 15 qui est une bouterolle munie d'un alésage apte à recevoir l'ébauche P2. Lors de la course suivante du coulisseau 8 vers l'avant, l'outil 15 s'approche de la matrice 5 et vient contre cette matrice au point mort avant du coulisseau 8. La position de la came 50 sur l'arbre 29 est réglée pour que l'éjection hors de la matrice 5 commence à ce moment. L'ébauche P2 est éjectée hors de la matrice 5 à une vitesse qui est supérieure à la vitesse de recul du coulisseau 8. L'ébauche P2 pénètre ainsi dans la bouterolle 15 qui l'emporte vers l'arrière. A ce moment, la tête porte-matrices 3 pivote à nouveau vers sa première position extrême, en amenant la matrice 6 en face de la bouterolle 15. Le ressort 67, associé à la came 50, aura ramené à ce moment la tige 32 vers l'arrière pour éviter une collision entre cette tige 52 et l'éjecteur 78 (figure 6) de la matrice 6. Lors de la nouvelle course vers l'avant du coulisseau 8, l'outil 15 introduira l'ébauche P2 dans la matrice 6 et effectuera une frappe formant ainsi l'ébauche P3. L'éjection d'ébauches hors de la matrice 6 (après une frappe entre l'outil 16 et la matrice 6) se fait par un mécanisme analogue à celui décrit ci-dessus. Toutefois, la forme de la came 51 est telle que l'éjection hors de la matrice 6 ne débute pas au point mort avant du coulisseau b, mais après ce point mort et à une vitesse inférieure à la vitesse de recul du coulisseau 8. (I1 en est de même pour l'éjection hors de la matrice 5 d'une machine telle que montrée à la figure 1, lorsque la pince de maintien 54/55 est utilisée, et également pour l'éjee- tion hors de la troisième matrice des machines montrées aux figures 7 et 9). Les mécanismes d'éjection associés aux outils (figures 4, 5 et 6) sont commandés par une came 79 montée sur l'arbre 26. La came 79 agit sur un levier 80 qui, en pivotant autour d'un axe 81, actionne une biellette 82 reliée à un levier 83 monté sur un arbre oscillant 84 monté sur le bâti 1. I1 faut noter que sur les figures 5 et 6, la came 79 et le levier 80 sont représentés dans une position qu'ils n'occupent pas en réalité. En effet, pour montrer plus clairement ces éléments de machine 79 et 80 , ils ont été représentés après pivotement à angle droit autour de l'axe de la biellette 82. L'arbre oscillant 84 porte une ou plusieurs cames 85 fixées sur un support de came 86 solidaire de l'arbre 84 (le nombre de cames 85 dépend du genre d'outils qui sont montés sur la machine, puisque certains outils ne doivent ou ne peuvent pas être équipés d'éjecteurs). La came 85 actionne un levier 87 (portant un galet suiveur de came 8 ) monté sur un axe ö9 oscillant dans des supports 90 sur le coulisseau 8. L' autre extrémité du levier 87 vient en contact avec une tige 91 qui coulisse dans un guide 92 monté dans le coulisseau 8. La tige 91 vient en contact avec un éjecteur 93 (représenté de manière simplifiée) qui coulisse dans l'outil 15. La forme de la came 79 est telle que la came 85 est relevée (comme il est montré à la figure 5) lorsque le coulisseau s'approche de la tête porte-matrices dans sa seconde position extrême. Ceci permet l'introduction et le maintien de l'ébauche P2 dans la bouterolle 15 lorsque le coulisseau 8 recule vers l'arc rire, emportant avec lui l'ébauche P2. La came 85 s'abaisse au suivant point mort avant du coulisseau 8 (comme montré à la figure 6) ; la tête porte-matrices 3 se trouve alors dans sa premièreposition extrême, et la bouterolle 15 est en contact avec la matrice 5.Lorsque le coulisseaw 8 recule à nouveau vers l'arrière, le galet 88 va gravir la rampe de la came 85 et faire osciller le levier 87 qui, par l'intermédiaire de la tige 91 et de l'éjecteur 93, va pousser l'ébauche P3 hors de la bouterolle 15. La rampe de la came 85 est telle que la vitesse d'éjection hors de la bouterolle 15 est égale à celle du coulisseau 8,mais en sens contraire. L'ébauche P3 va donc rester en place dans la matrice 6. L'orientation de la came 79 sur l'arbre 26 peut être ajustée de manière à régler dans le temps le moment où la came 85 s'abaisse en position de fonctionnement. La came 85 peut coulisser dans son support 86 pour choisir, relativement à la position du coulisseau 8, le moment où elle entre en contact avec le galet 88, c'est-à-dire le moment où commence l'éjection. Les mécanismes d'éjection hors des outils ont été décrits s 6sLupv ci-dessus en se référant plus particulièrement au mécånisme dXé- jection associé à l'outil 15 d'une machine telle que montrée à la figure 4. Dans ce cas particulier, l'éjection doit éÇridexment avoir lieu une fois (et une fois seulement) tous les deux cycles de va-et-vient du coulisseau 8. I1 faut cependant noter que dans certains cas, il peut être nécessaire d'assurer l'éjection hors d'un outil à chaque recul du coulisseau 8. (A titre d'exemple, on peut citer l'éjec- tion hors de l'outil 15, dans le cycle de travail illustré à la figure 13 qui sera commentée ci-dessous). Dans ce cas, la came 79 est remplacée par une autre came, qui commande l'abaissement de la came 85 à chaque point mort avant du coulisseau 8. Dans d'autres cas encore, une ou plusieurs des cames mobiles 85 peuvent être remplacées par des cames fixes de forme similaire, ce qui provoque ainsi automatiquement l'éjection à chaque recul du coulisseau 8. Le cycle complet de fonctionnement d'une machine telle que montrée à la figure 4, sera décrit plus explic-itement ci-dessous, quand sera commentée la figure 12 qui illustre les phases successives d'un cycle d'opérations de mise à forme effectuées au moyen d'une telle machine. La figure 7 est une vue partielle en plan d'une machine suivant l'invention, équipée de deux matrices mobiles, d'une matrice fixe et quatre outils. Dans son ensemble, cette machine est assez semblable à la machine montrée à la figure 1, mais elle est équipée en plus dune matrice fixe et d'un quatrième outil. Comme on peut le voir sur la figure 8, la matrice fixe 94 est montée dans le support 2, à proximité de l'emplacement 7 qu'occupe la matrice mobile 6 lorsque la tête porte-matrices 3 se trouve dans sa seconde position extrême. Sur la face avant du coulisseau 8, est monté un quatrième bloc porte-outil 95 qui porte un outil 96 disposé en face de la matrice fixe 94. La matrice fixe 94 définit ainsi avec l'outil 96 un quatrième axe de frappe. La machine est équipée d'un mécanisme de transfert pour transférer l'ébauche du troisième axe de frappe au quatrième axe de frappe. Ce mécanisme de transfert est commandé par une came 97 portée par l'arbre 26. La came 97 actionne un levier 98 maintenu contre la came au moyen d'un ressort. Le levier 98 est relié à une biellette 99 qui transmet le mouvement à un levier 100, porté par un axe 101 monté sur le support 2. A l'extrémité du levier 100 sont montés des doigts de transfert 102. La came 97 est conçue pour qu'une ébauche éjectée hors de la matrice 6(dans le troisième axe de frappe), soit saisie par les doigts de transfert 102. La came 97 impose alors au levier 100 un mouvement qui amène l'ébauche dans l'axe de la matrice 94 (quatrième axe de frappe). Ce transfert de l'ébauche a évidemment lieu une fois tous les deux tours de l'arbre coude 18, pendant une partie du cycle de fonctionnement où le coulisseau est près de l'arrière de sa course. L'ébauche transférée est maintenue par les doigts de transfert 102 jusqu'à ce que l'outil 96 commence à la pousser dans la matrice fixe 94 située en regard. Dès que l'ébauche est suffisamment engagée dans la matrice 94, le levier 100 se retire, de sorte que les doigts de transfert 102 dégagent le passage de l'outil 96 qui continue à pousser l'ébauche dans la matrice 94, jusqu'à fond de course. La matrice 94 est équipée d'un mécanisme d'éjection, commandé par une came 103 (portée par l'arbre 29) qui, par l'intermédiaire d'un levier suiveur de came, actionne une tige 104 qui coulisse dans le bâti 1. La machine montrée à la figure 7 peut être équipée de mécanismes d'éjection associés aux outils. Cette machine peut également être utilisée sans mécanisme à pince de maintien en regard de l'outil 15 (ou en rendant ce mécanisme inopérant). Le cycle complet de fonctionnement d'une machine telle que montrée à la figure 7, sera décrit plus explicitement ci-dessous, quand sera commentée la figure 14 qui illustre les phases successives d'un cycle d'opérations de façonnage effectuées au moyen d'une telle machine. La figure 9 est urXe vue partielle en plan d'une machine suivant l'invention, équipée de trois matrices mobiles et de quatre outils. Dans son ensemble, cette machine est assez semblable à la machine montrée à la figure 1, mais elle est équipée en plus d'une troisième matrice mobile et d'un quatrième outil. Comme on peut le voir sur la figure 10, la tête porte matrices 3 porte une première matrice 5s une seconde matrice 6 et une troisième matrice 105. Les axes de ces trois matrices se trouvent à égale distance de l'axe de rotation 4 de la tête portematrices 3. Vus depuis cet axe 4, les axes des matrices sont écartés l'un de l'autre d'un angle a. Sur la figure 10, la tête porte-matrices 3 est représentée dans sa première position extrême. Pour occuper sa seconde position extrême, la tête porte-matrices 3 tourne d'un angle a dans le sens des aiguilles d'une montre, de sorte que l'axe de la matrice 5 vient occuper la position qu'occupait l'axe de la matrice 6, l'axe de la matrice 6 vient occuper la position qu'occupait l'axe de la matrice 105, et l'axe de la matrice 105 vient occuper une position désignée par le chiffre de référence 106. Lorsque la tête porte-matrices 3 occupe alternativement ses deux positions extrêmes, les matrices 5, 6 et 105 déterminent donc quatre axes de frappe disposés suivant un arc de cercle. Sur la face avant du coulisseau 8, est monté un quatrième bloc porte-outil 107 que porte un outil 108 disposé dans le quatrième axe de frappe (c'est-à-dire en face de la matrice 105 lorsque la tête porte-matrices 3 se trouve dans sa seconde position extrême). La machine comporte de plus un mécanisme à pince de maintien apte à saisir et maintenir les ébauches éjectées dans le troisième axe de frappe (en face de l'outil 16). Ce mécanisme à pince de maintien est analogue à celui qui a été décrit plus haut (éléments 54 à 63). n est commandé par une came 109 (portée par l'arbre 56) et comporte un levier suiveur de came 110, une bielette 111, des leviers de pince 112 et 113 montés sur des axes 114, et 115, une boîte à engrenages 116 et des doigts 117 et 118. Lorsque, la tête porte-matrices 3 se trouvant dans sa seconde position extrême, une ébauche est éjectée hors de la matrice 6, la pince 117/118 se referme sur l'ébauche. La tête porte-matrices 3 pivote alors vers sa première position extrême, ce qui amène la matrice 105 dans l'alignement de la dite ébauche et de l'outil 16. Au retour du coulisseau, l'outil 16 enfonce l'ébauche dans la matrice 105 ; dès que l'ébauche est suffisamment engagée dans la matrice 105, la pince 117/118 s'ouvre et dégage le passage de l'outil; 16 qui continue à pousser l'ébauche dans la matrice 105, jusqu'à fond de course. Suivant une variante d'exécution (non représentée), la came 109 est remplacée par deux cames jointives qui agissent sur le même galet du levier 110, ce qui permet de régler dans le cycle et de manière indépendante, le moment d'ouverture et le moment de fermeture de la pince 117/118* la. matrice 105 est équipée d'un mécanisme d'éjection commandé par une came 119 (portée par l'arbre 29) qui, par l'intermédiaire d'un levier suiveur de came, actionne une tige 120 qui coulisse dans le bâti 1. La machine montrée à la figure 9 peut également être utilisée en rendant l'un ou l'autre des mécanisme à pince de maintien inopérant. Le cycle complet de fonctionnement d'une machine telle que montrée à la figure 9, sera décrit plus explicitement cidessous, quand sera commentée la figure 15 qui illustre les phases successives d'un cycle d'opérations de façonnage effectuées au moyen d'une telle machine. Après.avdir décrit les parties essentielles de plusieurs machines conformes à la présente invention, on donnera ci-après, en se référant à plusieurs series-de--dessins schématiques, l'explication de plusieurs cycles d'opérations de façonnage qui peuvent être exécutés par ces machines. Chacune des figures 11 à 15 comporte une série de huit petits dessins qui correspondent, dans l'ordre chronologique, aux phases successives d'un cycle de travail complet d'une machine (c'est-à-dire à deux tours de l'arbre coudé 18). Dans le coin supérieur gauche de chacune des figures 11 à 15, est représenté de manière très schématique, le coulisseau porte-outils 8, actionné par l'arbre coudé 18 au moyen d'une bielle 121. On comprendra que les positions B et F de la tête de bielle correspondent au point mort avant du coulisseau 8, les positions D et H correspondent au point mort arrière du coulisseau 8, les positions A et E correspondent à la mi-course en direction des matrices, et les positions C et G correspondent à la mi-course vers l'arrière. Chacun des petits dessins A à H correspond à une de ces phases du cycle de la machine, et représente, de manière très simplifiée, la position respective des outils, des matrices et des ébauches en cours de façonnage. Dans la description ci-dessous, on décrira le façonnage pas à pas d'une ébauche jusqu'à ce qu'elle ait sa forme finale. La figure 11 illustre un cycle de travail pouvant être exécuté par une machine telle que représentée aux figures 1 à 3. A : La tête porte-matrices3 se trouve dans sa première position extrême, un lopin de fil P1, découpé par le couteau 36, a été amené par les doigts de transfert 42 dans le premier axe de frappe. B : Le poinçon 14 a enfoncé le lopin P1 dans la matrice de filage 5, et forme ainsi l'ébauche P2 à tige amincie. C, D E :La tête porte-matrices 3 pivote vers sa seconde posi tion extrême, en amenant l'ébauche P2 dans le second axe de frappe. F : Frappe "à vide" entre la bouterolle 15 et la matrice 5, puisque l'ébauche P2 est entièrement engagée dans la matrice 5. G : L'ébauche P2 est éjectée de la matrice 5 dans la pince 54/55 qui maintient l'ébauche P2 immobile dans le deuxième axe de frappe. H : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. Abis: La machine reprend son cycle complet (de A à H), mais l'ébauche (P2) que nous suivons se trouve dans le deuxième axe de frappe. (Ufl nouveau lopin de fil P1 est amené dans le premier axe de frappe ). Bbis: L'ébauche P2 a été poussée par la bouterolle 15 dans la matrice 6; la pince 54/55 s'est ouverte; la frappe entre la bouterolle 15 et la matrice 6 a formé l'ébauche P3. Cuise Dois. Ebis : L'ébauche P3 a été éjectée de la bouterolle 15 et reste dans la matrice 6 ; la tête porte-matrices3 pivote vers sa seconde position, en amenant l'ébauche P3 dans le troisième axe de frappe. Fbis : La frappe entre la bouterolle 16 et la matrice 6 termine la formation de la tête de l'ébauche, formant ainsi l'ébauche P4. Gbis :L'ébauche P4 a été éjectée de la matrice 6 et est évacuée hors de la machine. Hbis : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. On remarquera qu'il faut quatre tours de l'arbre coudé 18 pour terminer une ébauche (par trois opérations de mise à forme), mais comme il y a toujours deux ébauches en cours de formage, la machine produit une ébauche terminée tous les deux tours. I1 en va de même pour le cycle de travail illustré à la figure 12. a figure 12 illustre un cycle de travail qui peut être exécuté par une machine telle que représentée aux figures 4 à 6, et qui convient notamment pour la fabrication d'ébauches de boulons à courte tige A. B, Ce D, E : Voir les commentaires concernant la figure 11. F : L'ébauche P2 est éjectée de la matrice 5 dans la bouterolle 15 munie d'un alésage adéquat. G : Le coulisseau 8 recule en emportant l'ébauche P2. H : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. Abis : a machine reprend son cycle complet (de A à H), mais l'é bauche (P2) que nous suivons, se trouve maintenant dans le deuxième axe de frappe. (Un nouveau lopin de fil P1 est amené dans le premier axe de frappe). Bbis : La frappe entre la bouterolle 15 et la matrice 6 a formé l'ébauche P3. Cbis à Hbis : Voir les commentaires concernant la figure 11. La figure 13 illustre un cycle de travail qui peut etre exécuté par une machine telle que représentée aux figures 1 à 3 A : Un lopin de fil P1 a été amené dans le premier axe de frappe. B : La frappe entre l'outil 14 et la matrice 5, forme l'ébauche P2 munie d'une tête qui n'a pas encore sa forme définitive. C, D, E : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa seconde position, en amenant l'ébauche P2 dans le second axe de frappe. F : La deuxième frappe de la tête (par la bouterolle 15) forme l'ébauche P3. G : L'ébauche P3 est éjectée de la matrice 5 dans la pince 54/55 qui maintient l'ébauche P3 immobile dans le deuxième axe de frappe. H : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. Abis : La machine reprend son cycle complet (de A à H), mais l'ébauche (P3) que nous suivons se trouve dans le deuxième axe de frappe. (Un nouveau lopin de fil P1 est amené dans le premier axe de frappe). Bsis : L'e'ba'he P3 a été poussée par la bouterolle 15 dans la matrice de filage 6; la pince 54/55 s'est ouverte; la frappe entre la bouterolle 15 et la matrice 5 a formé l'ébauche P4 dont la tige est munie d'un léger rétreint (rétreint de roulage). Cbis, Dbis, Ebis : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa se conde position en amenant l'ébauche P4 dans le troisième axe de frappe. Fbis : L'ébauche P4 est matricée par la matrice de découpe 16, ce qui forme l'ébauche P5 munie d'une tête hexagonale. Gbis : L'ébauche terminée P5 est éjectée au travers de lae ma- trice de découpe 16, pour être évacuée hors de la machine. Hbis : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. Ici également, il faut quatre tours de l'arbre coudé 18 pour terminer une ébauche, la machine produit une ébauche terminée tous les deux tours. On remarquera toutefois que l'ébauche P5 a été soumise à quatre opérations de mise à forme. La figure 14 illustre un cycle de travail qui peut être exécuté par une machine telle que représentée aux figures 7 et 8. On notera toutefois que pour exécuter le cycle de travail montré ici, la pince de maintien 54/55 de la machine a été bloquée en position ouverte. A à H et Abis à Fbis : Voir les commentaires concernant la figure 12. Gbis : L'ébauche P4 est éjectée de la matrice 6 dans les doigts 102. Hbis : La porte porte-matrices 3 pivote vers sa première posi tion; les doigts de transfert 102 amènent l'ébauche P4 dans le quatrième axe de frappe. Ater : La machine reprend son cycle complet (de A à H), mais l'ébauche (P4) que nous suivons, se trouve dans le quatrième axe de frappe. (Un nouveau lopin de fil P1 est amené dans le premier axe de frappe). Bter : L'ébauche P4 a été poussée par la bouterolle 96 dans la matrice de poinçonnage en creux 94 ; les doigts 102 se sont retirés; la frappe entre la bouterolle 96 et la matrice 94 a formé l'ébauche P5 munie d'une tige creuse. Cter : L'ébauche P5 a été éjectée de la matrice 94 et est éva cuée hors de la machine. Dter: La tête porte-matrices 3 pivote vers sa seconde position. On remarquera que dans ce cas, il faut cinq tours de l'arbre coudé 18 pour terminer une ébauche, la machine produit une ébauche terminée tous les deux tours. Dans le cycle de travail illustré à la figure 14,1'ébauche est soumise à quatre opérations de façonnage. On comprendra toutefois,qu'en utilisant la pince de maintien 54/55, la machine montrée aux figures 7 et 8 peut soumettre chaque ébauche à cinq opérations de façonnage. (I1 est évidemment nécessaire d'équiper la machine de matrices et d'outils appropriés). La figure 15 illustre un cycle de travail qui peut être exécuté par une machine telle que représentée aux figures 9 et 10. On notera toutefois, que pour exécuter le cycle de travail montré ici, la pince de maintien 54/55 de la machine a été bloquée en position ouverte: A à H et Abis à Fbis : Voir les commentaires concernant les figures 12. Gbis :L'ébauche P4 est éjectée de la matrice 6 dans la pince 114/115 qui maintient l'ébauche P4 immobile dans le troi sième axe de frappe. Hbis : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. Ater : La machine reprend son cycle complet (de A à H), mais l'ébauche (P4) que nous suivons, se trouve maintenant dans le troisième axe de frappe. (Un nouveau lopin de fil P1 est amené dans le premier axe de frappe). Bter : L'ébauche P4 a été poussée par la bouterolle 16 dans la matrice de filage 105; la pince 114/115 s'est ouverte; la frappe entre la bouterolle 16 et la matrice 105 a formé l'ébauche P5 dont la tige est munie d'un léger rétreint (rétreint de roulage). Citer, Dter, Eter : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa seconde position, en amenant l'ébauche P5 dans le quatrième axe de frappe. Fter : L'ébauche P5 est matricée par la matrice de découpe 108, ce qui forme l'ébauche -P6 munie d'une tête hexagonale. Gter: L'ébauche P6 est éjectée au travers de la matrice de découpe 108, pour être évacuée hors de la machine. Hter : La tête porte-matrices 3 pivote vers sa première position. On remarquera que dans ce cas, il faut six tours de l'arbre coudé 18 pour terminer une ébauche, mais comme il y a toujours trois ébauches en cours de formage, la production de la machine est cependant d'une ébauche terminée tous les deux tours. Dans le cycle de travail illustré à la figure 15,1'é- bauche est soumise à cinq opérations de mise à forme. On comprendra toutefois,qu'en utilisant la pince de maintien 54/55, la machine montrée aux figures 9 et 10 peut soumettre chaque ébauche à six opérations de mise à forme.(Il est évi demment nécessaire d'équiper la machine de matrices et d'outils appropriés). Ayant ainsi décrit plusieurs formes d'exécution de machines suivant la présente invention et également quelques exemples de cycles de travail que ces machines peuvent exécuter, on se rendra compte que ces machines permettent d'atteindre les différents buts indiqués au début de la description. Les techniciens compétents en cette matière peuvent aisément comprendre les avantages que procurent ces machines et également les multiples possibilités d'utilisation qu'elles offrent. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution qui ont été décrites et représentées à titre d'exemples non limitatifs, et de nombreuses modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre de l'invention. Pour ce qui concerne les machines suivant l'invention montrées aux figures 1 à 10, on comprendra que de nombreux élé ment s structuraux peuvent être largement modifiés. On notera en particulier que les cycles de travail illus trés aux figures 11 à 15, et également la forme des ébauches obtenues, ne sont également donnés qu'à titre d'exemple et pour expliquer comment les machines fonctionnent. REVENDICATIONS 1.- Machine automatique pour fabriquer des ébauches de boulons ou des pièces analogues, comprenant un dispositif pour alimenter dans la machine un fil ou une tige métallique, un dispositif pour découper ce fil ou cette tige en lopins de longueur prédéterminée, et des moyens pour soumettre ces lopins à une sé- rie d'opérations successives de mise à forme au moyen de matrices et d'outils coopérant avec ces matrices, ladite machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend 10 une première matrice et une seconde matrice, susceptibles de recevoir successivement l'ébauche à façonner, montées dans une tête porte-matrices pouvant osciller, autour d'un axe, entre deux positions extremes, les axes de ces matrices étant disposés parallèlement à l'axe de pivotement de la dite tête porte-matrices et de manière telle que pour la première position extrême de la tête porte-matrices, l'axe de la seconde matrice occupe la position qu'occupe l'axe de la première matrice lorsque la tête porte-matrices se trouve dans sa seconde position extrême , 20 un premier outil, un second outil et un troisième outil, définissant respectivement un premier, un second et un troisième axe de frappe auxquels ils sont astreints, et conçus pour façonner successivement l'ébauche en coopérant avec les dites matrices, les dits outils étant fixés sur un coulisseau pouvant s'approcher et s'écarter des dites matrices en suivant la direction des axes de celles-ci, la disposition des dits outils étant telle que le premier outil et le second outil sont respectivement disposés coaxialement en face de la première matrice et de la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite première position extrême, et que le troisième outil est disposé coaxialement en face de la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, 30 des moyens d'actionnement pour déplacer le dit coulisseau en un mouvement alternatif suivant la direction des axes des matrices de manière à façonner des ebauches par la coopération des outils et des matrices, pendant chaque course du coulisseau en direction des matrices, 4o des moyens d'actionnement pour faire pivoter la dite tête porte-matrices d'une de ses positions extrêmes vers l'autre position extrême, pendant chaque cycle de va-et-vient du dit coulisseau, ce pivotement de la tête porte-matrices ayant lieu pendant une partie du dit cycle où le coulisseau se trouve écarté des dites matrices, la tête porte-matrices étant maintenue immobile pendant le reste du temps, 5 des moyens pour actionner, tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, le dispositif qui alimente dans la machine un fil ou une tige métallique, et le dispositif qui découpe de ce fil ou de cette tige un lopin de longueur prédéterminée, et des moyens pour transférer un tel lopin dans l'alignement du premier outil avant chaque avance de ce premier outil dans l'axe de la première matrice, 60 des mécanismes d'éjection associés respectivement à la première matrice et à la seconde matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, et des moyens pour actionner ces mécanismes d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, au moment où, la dite tête porte-matrices se trouvant dans sa dite seconde position extrême, le dit coulisseau s'éloigne des dites matrices, 70 un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir dans l'alignement du second outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrices, le dit second outil commence à pousser cette ébauche dans la-seconde matrice. 2.- Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du second outil consiste en un mécanisme à pince ou analogue, dont le fonctionnement est réglé, en concordance avec celui des autres parties de la machine, pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice, pour maintenir cette ébauche immobile dans l'alignement du second outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrices, le second outil commence à pousser cette ébauche dans la seconde matrice, et pour libérer la dite ébauche à ce moment. 3. - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la première matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du second outil, consiste en un alésage dans ce second outil qui est apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la première matrice jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau, ledit second outil enfonce cette ébauche dans la seconde matrice. 4.- Machine suivant l'une quelconque des revendications précédantes, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre 10 une troisième matrice qui est montée à poste fixe sur le bati de la machine, à côté de la dite tête porte-matrices, et dont l'axe est parallèle à l'axe de pivotement de la dite tête porte-matrices, 20 un quatrième outil fixé sur le dit coulisseau, dans l'alignement de la dite troisième matrice, 30 un mécanisme d'éjection associé à la dite troisième matrice et des moyens pour actionner ce mécanisme d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, en concordance avec le fonctionnement des parties restantes de la machine, 4 un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la dite seconde matrice et pour la transférer dans l'alignement de la dite troisième matrice. 5. - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce que le dit moyen pour saisir l'ébaucha éjectée de la dite seconde matrice et pour la transférer dans l'alignement de la dite troisième matrice, consiste en un mécanisme à pince ou analogue, porté par l'extrémité d'un bras de transfert articulé sur le bâti de la machine et actionné en concordance avec le fonctionnement des parties restantes de la machine. 6.- Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre 10 une troisième matrice montée dans la dite tête porte-matrices, l'axe de cette troisième matrice étant disposé parallèlement à l'axe de pivotement de la tête porte-matrices et de maniera telle que, pour la dite première position extrême de la tête porte-matrices, il occupe la position qu'occupe l'axe de la seconde matrice lorsque la tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, 20 un quatrième outil fixé sur le dit coulisseau et disposé de manière à se trouver coaxialement en face de la dite troisième matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, 30 un mécanisme d'éjection associé à la troisième matrice lorsque la dite tête porte-matrices se trouve dans sa dite seconde position extrême, et des moyens pour actionner ce mécanisme d'éjection tous les deux cycles de va-et-vient du dit coulisseau, au moment où, la dite tête porte-matrices se trouvant dans sa dite seconde position extrême, le dit coulisseau s'éloigne des dites matrices, 4a un moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la maintenir dans l'alignement du troisième outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrices, le troisième outil commence à pousser cette ébauche dans la troisième matrice. 7.- Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du troisième outil, consiste en un mécanisme à pince ou analogue, dont le fonctionnement est réglé, en concordance avec celui des autres parties de la machine, pour saisir l'ébauche éjectée de l'alignement du troisième outil jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du dit coulisseau en direction des matrices, le troisième outil commence à pousser cette ébauche dans la troisième matrice, et pour libérer la dite ébauche à ce moment. 8.- Machine suivant la revendication 6, caractérisée en ce que le dit moyen pour saisir l'ébauche éjectée de la seconde matrice et pour la maintenir momentanément dans l'alignement du troisième outil, consiste en un alésage dans ce troisième outil qui est apte à recevoir et maintenir l'ébauche éjectée de la seconde matrice jusqu'à ce que, lors de la course d'avancement suivante du coulisseau, le dit troisième outil enfonce cette ébauche dans la troisième matrice. 9. - Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre des mécanismes d'éjection associés à un ou plusieurs des dits outils, et des moyens-pour actionner ces mécanismes d'éjection en concordance avec le fonctionnement des parties restantes de la machine.