La présente invention se rapporte à une cage de revêtement ou de coffrage cubique pour chaudière de chauffage, chauffe-eau pour eau de consommation, ou appareils analogues comportant un cadre constitué de cornières d'arête profilée verticales et horizontales reliées entre elles à leurs extrémités, et des parois de revêtement engagées dans les panneaux du cadre et fixées aux cornières d'arête. Dans les cages de revêtement connues du type susdit, on a jusqu'à maintenant constitué le cadre avec des cornières profilées qui sont soudées entre elles à leurs extrémités, ce qui nécessite un travail de montage important. En poutre, il est nécessaire en règle générale que les extrémités des cornières profilées aboutées à angle droit soient sciées ou mortaisées obliquement. Sur les cornières profilées étaient vissées des tôles de coffrage au moyen de vis Parker ou de moyens analogues, ce qui obligeait à percer les tôles et les cornières profilées aux nombreux points de fixation. Ces tôles de coffrage à grande surface devaient être coupées à dimension en longueur et en largeur, pour chaque cage de coffrage à fabriquer ayant une grandeur nécessaire déterminée, en fonction des dimensions des panneaux de cadre à garnir. La présente invention se propose de réaliser une cage de coffrage cubique du type décrit au début qui puisse être assemblée à partir des éléments détachés d'une façon notablement plus simple, plus facile et plus rapide, qui tienne compte du nombre le plus grand possible de variantes de dimensions pouvant se présenter dans la pratique tout en utilisant des pièces constitutives normalisées, et permette par conséquent la pré-fabrication de la plupart due ses éléments, par fabrication en série bon marché. Ce résultat est obtenu par l'invention en premier lieu grâce au fait que les cornières d'arête qui se présentent sous la forme de profilé creux sont munies de baguettes de butée coudées, s'é- tendant sur toute leur longueur, les baguettes de butée de chaque groupe de quatre cornières d'arête délimitant un panneau de cadre se trouvant dans le même plan que le panneau de cadre, grâce au fait également que les extrémités de trois cornières d'arête concourant pour former chaque angle sont maintenues ensemble par une pièce d'assemblage d'angle à trois bras, dont les bras pouvant être comprimés élastiquement dans le sens radial s'engagent dans les cornières d'arête, en se coinçant d'eux-mêmes à l'intérieur de celles-ci, chaque bras comportant une butée pour l'extrémité de la cornière d'arête s'engageant dessus, dont la distance par rapport aux deux autres bras correspond au moins à la largeur des baguettes de butée des cornières d'arête, grâce au fait enfin que la paroi de revêtement qui garnit un panneau de cadre est faite de plusieurs plaques de revêtement étroites, séparées, dont la longueur correspond à la distance entre deux cornières d'arête opposées du panneau de cadre et qui, par le côté extérieur du panneau de cadre, sont juxtaposés en bandes sur les baguettes de butée des quatre cornières d'arête entourant le panneau de cadre. Au moyen des pièces d'assemblage d'angle à trois bras qui sont avantageusement faites en matière plastique et peuvent être réalisées grâce à des mesures simples d'une façon telle que leurs bras se coincent dans les profils creux d'une façon excluant tout risque de pouvoir en sortir, les profilés creux peuvent être assemblés pour former un cadre en ne nécessitant qu'un travail de montage très simple et peu comateux, sans aucune opération de soudage. De plus, par comparaison avec les angles de la cage de coffrage connue, réalisés par soudage en laissant visibles des joints de soudure, la cage utilisant les assemblages d'angle suivant l'invention présente un aspect net et élégant.Les cornières d'arête possèdent de préférence une section de profil creux carrée, qui d'une part, simplifie la forme géométrique donnée aux faces extérieures des pièces d'assemblage d'angle et, d'autre part, permet de fabriquer d'une façon simple les cornières d'arête à par tir de bandes de tôle coudées en caisson autour de leur direction longitudinale. En repliant ainsi en forme de caisson une bande de tôle pour former un profil creux, on peut même courber à angle droit vers l'extérieur les bords de bande de tôle qui sont contigus, le long d'une arête longitudinale du profit creux, de sorte que, dans la même phase de travail, on forme et on réalise de façon simple le long de la cornière d'arête deux baguettes de butée coudées en équerre pour les deux panneaux de cadre qui sont contigus l'un à l'autre dans la cornière d'arête.La distance entre la butée d'un bras d'une pièce d'assemblage d'angle, mesurée dans le sens longitudinal de ce bras, et les deux autres bras de la pièce d'assemblage d'angle est égale ou légèrement supérieure à la largeur des baguettes de butée des cornières d'arête. Grâce à cette mesure, les cornières d'arête n'ont be soin d'être sciées à la longueur voulue en partant du matériau en barres que par une coupe rectiligne à angle droit, au lieu de devoir être coupées obliquement ou mortaisées aux extrémités des baguettes de butée pour empêcher les bords contigus de se gêner mutuellement lors de l'engagement sur une pièce d'assemblage d'angle.Cette butée peut être réalisée avantageusement et simple ment grâce au fait que, en partant de sa racine, le bras possède d'abord une section transversale qui est plus grande que la section intérieure de la cornière d'arête et est de préférence égale à la section extérieure de cette cornière d'arête puis, par un décrochement de section, se poursuit par une partie plus mince pouvant être engagée dans la cornière d'arête, la distance entre l'épaulement formé par ce décrochement de section et les deux autres bras de la pièce d'assemblage d'angle, c'est-à-dire la longueur axiale de cette partie de bras plus épaisse étant égale ou légèrement supérieure à la largeur des baguettes de butée des cornières d'arête.En fractionnant une paroi de coffrage en plusieurs plaques de revêtement en forme de bandes åuxtaposées, qui peuvent être préfahriquées à la même largeur, on a la possibilité avec un nombre quelconque de plaques uniformes et maniables de garnir des panneaux de cadre de largeur différente si on dispose les plaques de revêtement verticalement ou des panneaux de hauteur différente si on dispose les plaques de revêtement horizontalement. Il en va de même pour le panneau de cadre formant plafond ou couvercle de la cage de coffrage.Cette possibilité de variation de la cage de coffrage suivant l'invention présente un intérêt et un avantage particulièrement important lorsqu'il s 'agi de revêtir un coffrage d'une chaudière de chauffage sur laquelle est placé un chauffe-eau d'eau de consommation ou bien un dispositif de chauffage d'eau séparé servant par exemple à la préparation de l'eau de consommation et lorsque la hauteur du dispositif de préparation d'eau de consommation doit avoir des dimensions différentes en fonction des nécessités pratiques correspondant aux différents cas individuels. Ceci est par exemple le cas lorsque le chauffe-eau de consommation est d'un type récent et est constitué d'un certain nombre de bouilleurs séparés justaposés et superposés, ce dispositif pouvant être facilement adapté aux air- férentes nécessités pratiques en disposant les unes au-dessus des autres le nombre nécessaire de rangées de bouilleurs. Pour amener dans ce cas la cage de coffrage suivant l'invention à la hauteur nécessaire, il suffit, les plaques de revêtement étant disposées horizontalement, de monter par bandes les unes au-dessus des autres le nombre voulu de plaques de revêtement dans les panneaux de cadre verticaux. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux et judicieux de l'invention, les plaques de revêtement qui sont posées sur les baguettes de butée'des quatre cornières d'arête mitant un panneau de cadre sont bordées à arête vive à angle droit vers l'intérieur le long de leurs grands bords et de leurs petits bords et, au moins sur une partie de leur longueur, les petits bords sont repliés une deuxième fois en plus à angle droit de façon à former un U ; les bords en U d'une plaque de revêtement posés sur les baguettes de butée des cornières d'arête étant agrafés au moyen d'agrafes élastiques et/ou les bords coudés à angle droit contigus de deux plaques de revêtement étant agrafés entre eux de la même façon.Ce-mode de fixation des plaques de revêtement sur le cadre au moyen de simples pinces ou agrafes à ressort connues en soi est extrêmement solide et durable et peut être mis en oeuvre très simplement et très rapidement. Par exemple, lorsqu'il s'agit d'un panneau de cadre vertical et que les plaques de revêtement sont disposées horizontalement, les petits bords en forme d'U des plaques de revêtement qui reposent à faces planes et parallèles sur les baguettes de butée des deux cornières d'arête verticales du panneau de cadre sont a agrafées avec ces baguettes de butée et les grands bords des plaques de revêtement qui ne sont courbés à angle droit qu'une seule fois et reposent l'un sur l'autre, également à faces planes et parallèles, peuvent être aussi agrafés ensemble.Grâce au fait que les petits bords sont en partie en forme d'U et en partie coudés seulement à angle droit, il est possible de garnir une partie du panneaude cadre avec des plaques de revêtement disposées horizontalement et l'autre partie du panneau avec des plaques de revêtement disposées verticalement, tout en procédant aussi dans ce cas, au joint de séparation entre le grand bord d'une plaque de revêtement horizontal et les petits bords contigus des plaques de revêtement verticales, à un agrafage au moyen de pinces d'agrafege élastiques en forme d'U qui sont engagées sur les endroits uniquement courbés à angle droit des petits bords des plaques de revêtement verticales.Dans ce cas, on peut par exemple préfabriquer en série les plaques de revêtement en leur donnant d'un bout à l'autre des petits bords en forme d'U et en cas de besoin, aux endroits nécessitant un pliage à angle droit pour les pinces à ressort, on mortaise la branche libre de l'U du petit bord en enlevant au moyen d'un outil approprié en forme de pince un morceau de tôle. Les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre,à titre d'exemple, en référence au dessin annexé. La fig. 1 représente en. élévation une paroi latérale verti cgle de la cage de coffrage. La fig. 2 est une coupe horizontale effectuée à travers une arête dirigée werticalement de la cage de revêtement, suivant la ligne II-II de la fig. 1, à plus grande échelle. La'fig. 3 représente en élévation et à plus grande échelle un détail de la cage de coffrage. La fig. 4 représente un deuxième mode de réalisation d'une paroi latérale verticale de la cage de coffrage. ta fig. 5 est une coupe verticale de la paroi latérale de la fig. 4 effectuée suivant la ligne V-V La cage de coffrage se compose d'un cadre qui est constitué de cornières d'arête 1 profilées, verticales et horizontales, réunies à leurs extrémités, chaque groupe dé quatre cornières d'arête délimitant un panneau de cadre comme le représente la fig. 1. Dans les panneaux de cadre sont introduites des parois de revêtement constituées de plusieurs plaques de revêtement 2 étroites et séparées. es cornières.a'arête se présentent comme profilés creux à section transversale carrée favriquées à partir d'une bande de tôle repliée autour de son sens longitudinal en forme de caisson.Les bords longitudinaux de la bande de tôle sont, comme le montre la fig. 2, courbés à angle droit vers l'ex- térieur et forment ainsi sur toute la longueur de la cornière d'arête 1 des baguettes de butée 3 courbées en équerre. Une de ces deux baguettes de butée 3 appartient à l'un des deux pan veaux de cadre qui sont contigus l'un à l'autre à l'intérieur de la cornière d'arête 1. A l'intérieur d'un panneau de cadre délimité par quatre cornières d'arête (fig. 1), les baguettes de butée des quatre cornières d'arête faisant partie de ce panneau de cadre sont placées dans le même plan que le panneau de cadre. Les extrémités des trois cornières d'arête se rejoignant pour former chaque fois un angle de la cage de coffrage sont maintenues ensemble par une pièce d'assemblage d'angle 4 à trois bras, Chacun des trois bras d'une telle pièce d'assemblage d'angle (fig. 3) se compose dans le sens longitudinal de deux tronçons, à savoir un tronçon 5 en forme de bloc quadrangulaire dont la section transversale est supérieure à la largeur intérieure de la section transversale des cornières d'arête 1 et est sensiblement égale à la section transversale-extérieure des cornières d'arête 1, et un tronçon constitué de trois tenons 6 qui peut s'engager dans l'extrémité d'une cornière d'arête 1.Ces tenons 6 sont réalisés de telle façon que, dans le sens radial du bras, on peut les comprimer élastiquement, et qu'ils sont également comprimés dans le sens radial contre une tension préalable, pour pouvoir être engagés dans une extrémité d'une cornière d'arête. Par suite, les tenons 6 se coincent d'eux-mêmes dans un cornière d'arête d'une façon suffisamment solide pour qu'ils ne- puissent en être retirés. L'épaulement radial 7 entrele tronçon 5 et le tenon 6 forme une butée du bras limitant la quantité dont une cornière d'arête peut être engagée sur le tenon 6. La distance entre cet épaulement et les deux autres bras de la-pièce d'assemblage d'angle, c'est-à-dire la longueur axiale du tronçon 5, correspond au moins à la largeur des baguettes de butée 3 des cornières d'arête.En conséquence, les baguettes de butée 3 des cornières d'angle engagées sur les trois bras d'une pièce d'assemblage d'angle ne sont pas au contact l'une de l'autre si les cornières d'angle 1 ont été coupées dans le matériau en barres uniquement par un trait de scie terminal rectiligne dirigé à angle droit. Les plaques de revêtement 2 dont la longueur correspond à la distance entre deux cornières a 'arete opposées de panneau de cadre (fig. 1) sont bordées à angle droit vers l'intérieur le long des petits bords et des grands bords et, sur les petits bords ou tout au moins sur une partie de leur longueur, elles sont repliées encore une fois à angle droit de façon à former un U. Comme le montre la fig. 2, ces petits bords 8 repliés en U des plaques de revêtement sont agrafés avec les baguettes de butée 3 des cornières d'arête 1 au moyen d'agrafes à ressort 9 en forme d'U. On a représenté de plus à la fig. 2 une plaque de revêtement 10 d'un autre panneau de cadre qui se trouve devant une fermeture de couvercle de révision ou analogue de la chau dière de chauffage ou du chauffe-eau d'eau de consommation et qui doit donc être facile à enlever de l'extérieur. Cette plaque de revêtement est repliée seulement a angle droit sur son petit bord 11 et elle est engagée et maintenue au moyen d'écrous à c--ha-peau 13 sur des tiges filetées 12 qui sont fixées aux baguettes de butée 3 des cornières d'arête. La fig. 4 montre un panneau de cadre, par exemple vertical, dont le partie supérieure est garnie au moyen de plaques de rev.ê-- tement 2 disposées horizontalement et dont la partie inférieure- est garnie au moyen de plaques de revêtement 14 disposées partie calement. La disposition verticale des plaques de revêtement est ---a recommander par exemple quand la partie en question du panneau'- de cadre doit être traversée par le canal de fumée de la chau -:dière de chauffage ou par un élément analogue et que, dans ce but les plaques de revêtement doivent être percées par des ouvertures qui éventuellement, peuvent présenter de grandes surfaces.Dans ce cas, en partant du joint de séparation entre deux grands bords t qui passe avantageusement par le centre de l'orifice à prévoir, les plaques de revêtement verticales peuvent être munies d'échan crures latérales s'ouvrant vers le grand bord, de sorte que les plaques de revêtement peuvent être posées dans le panneau de ca tir. & e après que l'installation de la chaudière de chauffage est terminée. La fente ou interstice qui reste éventuellement entre les bords des échancrures des plaques de revêtement et par exem tôle le canal de fumée de la chaudière de chauffage passant à tra avers l'ouverture formée peuvent être formés par des obturateurs engagées sur les plaques de revêtement par l'extérieur.Les pla roques de revêtement horizontales 2 de la fig 4 sont agrafées le long de leurs petits bords en forme d'U, comme le montre la fig. 2, avec les baguettes de butée des deux cornières d'arête verticales 1 et comme le montre la fig 5, sont de plus agrafés ensemble sur leurs grands bords repliés à angle droit au =moyen d'agrafes à ressort 9. Les plaques de revêtement vertica- les - 14 ne peuvent être agrafées sur leurs grands bords avec les baguettes de butée des cornières arête verticales.Elles sont agrafées à leur petit bord en U situé en bas avec la cornière d'arête horizontale inférieure et, comme le montre la fig. 5, à leur Iie- petit bord en U supérieur avec le grand bord de la plaque de revêtement 2 horizontale inférieure contiguë, au moyen d'agrafes à ressort 9. Ceci est rendu possible par le fait que les petits bords des plaques de revêtement sont en partie repliés à angle droit, en partie recourbés en U, voir la fis 5. Cette disposition peut être réalisée a priori en série pour toutes les plaques de revêtement, de sorte que ces plaques de revêtement peuvent être utilisées aussi bien comme plaques de revêtement horizontales 2 que comme plaques de revêtement verticales 14. On peut également donner aux petits bords des plaques de revêtement une forme en U d'un bout à l'autre et après coup, si le petit bord d'une plaque de revêtement verticale 14 doit être agrafé avec le grand bord d'une plaque de revêtementhori- zontale 2, on découpe aux endroits voulus des morceaux de l'aile libre de l1U du petit bord de la plaque de revêtement verticale 14, ensuite les agrafes à ressort 9 sont engagées sur la partie restante, pliée seulement à angle droit, du petit bord de la plaque de revêtement verticale (fig. 5). REVENDICATIONS 1 - Cage de coffrage cubique pour chaudière de chauffage, chauffe-eau d'eau de consommation, ou appareil analogue, comportant un cadre fait de cornières d'arête profilées verticales et horizontales assemblées à leurs extrémités, et des parois de revêtement engagées dans les panneaux de cadre et fixées aux cornières d'arête, caractérisée en ce que les cornières d'arête 1 ayant la forme de profilés creux sont munies de baguettes de butée 3 coudées à équerre s'étendant sur la totalité de leur longueur, les baguettes de butée de quatre cornières d'arête délimitant chaque fois un panneau de cadre se trouvant dans le même plan que le panneau de cadre, caractérisée également en ce que les extrémités de trois cornières d'arête se rejoignant pour former chaque angle sont maintenues ensemble au moyen d'une pièce d'assemblage d'angle 4 à trois bras, dont les bras 6 qui peuvent être comprimés élastiquement dans le sens radial s'engagent dans les cornières d'arête en s'y coinçant et en s'y bloquant d'eux-mêmes, chaque bras comportant une butée 7 pour l'extrémi t de la cornière d'arête engagée par dessus et la distance entre cette butée et les deux autres bras 5, 6 correspondant au moins à la largeur des baguettes de butée des cornières d'arête, caractérisée enfin en ce que la paroi de revêtement qui garnit un panneau de cadre est constituée de plusieurs plaques de revêtement 2 séparées, étroites, dont la longueur correspond à la distance entre deux cornières d'arête opposées du panneau de cadre et qui sont placées en bandes les unes à côté des autres sur les baguet > s de-butée des quatre cornières d'arête délimitant le panneau de cadre, cette opération s'effectuant par le côté extérieur du panneau de cadre. 2 - Cage de coffrage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les plaques de revêtement 2 sont repliées à angle droit vers l'intérieur le long de leurs grands bords et de leurs petits bords 8 et en ce qu'au moins sur une partie de leur longueur, les petits bords sont repliés une seconde fois en forme drU, les petits bords en U d'une plaque de revêtement qui reposent sur les baguettes de butée des cornières d'arête étant agrafés au moyen d'agrafes à ressort 9 avec ces baguettes de butée et/ou les grands bords repliés à angle droit contigus de deux plaques de revêtement étant agrafés ensemble de la même façon. 3 - Cage de coffrage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les plaques de revêtement 10 d'un panneau de cadre qui se trouvent devant les fermetures de couvercle de révision ou organes analogues de la chaudière de chauffage et/ou du chauffe-eau d'eau de consommation à coffrer sont engagées et maintenues au moyen d'écrous 13 sur des tiges filetées 12 qui sont fixées aux baguettes de butée des cornières d'arête.