La présente invention se rapporte aux cylindres à fluide sous pression comportant une tige de piston creuse dont l'intérieur est ouvert sur la chambre de fluide sous pression délimitée par le piston du cylindre, ainsi qu'aux circuits de fluide permettant d'utiliser de tels cylindres De tels cylindres servantnotamment à actionner un frein, en particulier dans le cas ou l'on désire utiliser un cylindre unique à deux pistons en série pour deux circuits de freinage à fluide sous pression qui sont sépares dans le cylindre par un piston de freinage de secours. Le piston de secours peut coulisser de façon étanche sur un tube d'alimentation du circuit de freinage de service et ce tube d'alimentation peut ainsi venir se loger à l'intérieur de la tige de piston creuse du piston de frein de service lorsque le frein n'est pas actionne.Ce mode de réalisation présente l'avantage d'une grande compacité car le tube d'alimentation n'apparat pas à l'extérieur et occupe une zone centrale qui n'est pas disponible pour d'autres usages car elle est entourée par le ressort de rappel du piston en position freins desserrés. Dans le but de simplifier et de raccourcir les timoneries de frein des vehicules routiers, on utilise de plus en plus des vases à diaphragmes ou des cylindres de frein à piston oscillant c'est-à-dire dont la tige de piston rigidement fixée au piston est articulée directement à un levier de frein tournant qui actionne les garnitures de friction par l'intermédiaire d'une came ou d'un filetage. L'un des buts de la présente invention est de réaliser un cylindre à piston oscillant qui bénéficie des avantages de guidage et de compacité inhérents aux cylindres de frein à tige de piston creuse tout en permettant des désaxages importants du piston sans perte d'étanchéité de celui-ci de façon à actionner un levier oscillant sans passer par l'intermédiaire d'une bielle. A cet effet, le cylindre de fluide sous pression du type dans lequel un tube central (ou une tige) fixe au fond de la chambre de pression du cylindre, est logé partiellement dans un espace libre à l'intérieur de la tige de piston, cet espace étant relie à la chambre- de pression du piston et fermé vis-à-vis de I'exterieur,est caractérisé en ce que la garniture dlétanchéite à lèvre circulaire du piston est une garniture monobloc en élastomère du type "coi ffant"c'est-à-dire qui présente une partie frontale recouvrant ("coiffant11) la face frontale du piston et reliée à la lèvre circulaire périphérique par un rebord de fixation rabattu élastiquement, en retrait de cette face frontale, sur un évasement du piston précédé d'un bourrelet annulaire de blocage axial, la partie frontale étant munie d'un passage central traversé avec jeu par le tube (ou la tige) et autorisant le pivotement du piston au cours de son déplacement dans. le cylindre et de la rotation -éventuelle de la tige de piSton, le guidage étancha du piston étant assuré dans toutes les positions par l'élasticité de la fixation de la large lèvre circulaire derrière le bourrelet annulaire du piston, par le serrage élastique de la levure sur la partie interne du cylindre, et par le serrage élastique axial et radial de la garniture sur le piston, ces serrages élastiques étant confirmés par la pression agissant sur le piston.Le passage central de la garniture s'arrete a proximité de l'ouverture de la face frontale du piston sur l'espace libre dans la tige de piston et recouvre toute la partie annulaire plane de la face frontale du piston comprise entre le bourrelet annulaire de blocage axial et le creux de l'ouverture vers l'intérieur de la tige de piston. Avant montage sur le piston, la partie frontale de la garniture coi f- fante est soit incurvée dans la direction de la tige de piston, de manière à assurer une pression élastique de cette partie frontale sur le piston autour de l'ouverture de celui-ci sur l'espace libre à l'intérieur de la tige de piston, soit munie,du cote du piston et autour du passage central, d'au moins un renflement annulaire destiné a assurer un anneau d'étanchéité entre cette partie frontale et la face frontale du piston. Selonsun mode de réalisation particulier de l'invention, le tube central porte au moins une surface de guidage de bonne qualité frottante qui vient en saillie sur le tube et qui est susceptible de venir en contact avec la surface intérieure de la tige de piston dans toutes les positions du piston pour constituer ainsi un palier de guidage de faible longueur à l'intérieur de la tige de piston qui peut osciller autour du tube central. De préférence, la surface de guidage est prévue au voisinage de l'extrémité du tube (ou tige) central pour venir en appui sur la tige de piston au niveau du piston lui-même pour la course maximale de celui-ci. La surface de guidage peut être constituée de plusieurs éléments en matière à bon coefficient de frottement, tels que pions ou segments en matière plastique,rapportes dans des logements débouchant à la surface extérieure du tube ou de la tige qui est articulé à son point d'attache au fond de la chambre de fluide pour autoriser des oscillations limitées du tube. Selon le mode de realisation de l'invention le plus courant, le tube central est fixé de façon étanche au fond de la chambre de fluide et constitue le conduit d'alimentation en fluide de cylindre, le fluide sous pression amene par ce tube s'écoulant au fond de la tige de piston et rejoignant la chambre de fluide par le passage annulaire compris entre l'extérieur du tube et l'in térieur de la tige de piston,viades passages aménages dans la surface de guidage ou entre les éléments constituant cette surface. Avant de déboucher dans la chambre du cylindre, le fluide sous pression traverse le jeu annulaire existant entre le. tube. et le passage central de la partie frontale de la garniture d'étanchéité du piston. Le tube peut alors supporter d'une façon connue. en soi au moins un piston de secours qui coulisse de façon étanche d'une part àl'intérieur de la surface cylindrique de guidage du piston principal solidaire de la tige de piston à l'aide d'une garniture d'étanchéité extérieure, et d'autre part à l'extérieur du tube central a l'aide d'une garniture d'étanchéité intérieure pour delimiter avec le fond de la chambre de fluide du cylindre et le tube central une chambre de fluide de secours et avec la paroi du piston principal qui lui fait face ainsi qu'avec le tube et l'intérieur de la tige de piston, une chambre de fluide de service dans laquelle le piston de secours peut venir en appui sur le piston principal en cas de défaillance totale ou partielle du circuit de fluide de ce piston principal. Dans ce type de réalisation, le tube central peut etre articulé de façon etanche sur une portee ménagée à l'intérieur d'un canal d'alimentation en fluide du cylindres par l'intermédiaire d'un joint annulaire, sur lequel vient en appui l'extrémité évasé du tube central retenue en position par un anneau de fermeture tel qu'un circlip logé à l'intérieur du canal d'alimentation. Afin de posséder de bonnes qualites frottantes, le tube central est rectifié par meulage sur la partie de la surface extérieure, soumise préalablement à un traitement de durcissement et susceptible de venir en contact avec la garniture d'étanchéité intérieure du piston de secours, l'extrémité du tube qui sert à sa fixation sur le fond du cylindre n'étant pas soumise au traitement de durcissement et étant évasée après la réalisation de l'opération de rectification. La chambre du cylindre opposée à la chambre de fluide et contenant habituellement un ressort de rappel du piston peut etre partiellement fermée par une plaque annulaire munie d'une nervure annulaire dont la partie convexe est orientee en direction du piston pour venir s'emboîter dans l'extrémité ouverte du cylindre dont le bord rabattu forme une collerette annulaire sur laquelle vient se fixer par tout moyen, tel que des vis, une collerette annulaire correspondante de la plaque annulaire qui possede des passages intérieurs ou des pattes extérieures de fixation frontale du cylindre à un support. Lorsque le cylindre est réalise en tôle emboutie, au moins une languette prise dans le flanc de tôle emboutie est decoupée, au-delà de la collerette annulaire formée au bord du cylindre, cette languette etant rabattue à l'extérieur du cylindre au-delà de la collerette en direction du piston pour constituer une patte de fixation du cylindre prise dans la masse de la tôle de ce cylindre. Le piston de secours est susceptible de venir en appui sur une butée élastique de la garniture coiffante du piston de service, cette butée élastique étant constituee de plots ou de segments ou d'au moins une nervure annulaire monoblocs avec la partie frontale de cette garniture coiffante et répartis concentriquement et symetr=quement autour et au Voisinage du passage central de ladite partie frontale. La garniture d'étanchéité extérieure et/ou intérieure du piston de secours est montee élastiquement très serrée dans le cylindre ou respectivement sur le tube central, de manière à éviter que le piston de secours ne soit actionné lorsque les chambres de service et de secours sont alimentées simulta nément en fluide sous pression et que l'actionnement du piston de secours soit possible seulement lorsqu'une nette surpression règne dans la chambre de secours par rapport à la chambre de service. Dans un mode de réalisation très compacte de l'invention, la chambre du cylindre opposée à la chambre de fluide est fermée par une pièce annulaire munie en son centre d'un passage pour la tige de piston,qui peut se débattre angulairement dans l'espace annulaire ménagé entre cette tige de piston et le rebord de ce passage rabattu vers l'intérieur en direction du piston et sur lequel vient s'emmancher de façon relativement étanche la rainure annulaire laterale d'une bague qui vient dépasser à l'extérieur du passage central de la pièce annulaire pour recevoir à sa périphérie extérieure l'anneau de fixation d'un soufflet d'étanchéité élastique dont l'extrémité opposée audit anneau est enfilée de façon sensiplement étanche sur la surface extérieure de la tige de piston pour protéger des pollutions extérieures la chambre de respiration du cylindre opposée à la chambre de fluide. Le circuit d'utilisation du cylindre selon l'invention peut être constitue par un double circuit de freinage pour un véhiculé dans lequel le premier circuit est relié à la chambre de service et le deuxième circuit à la chambre de secours d'au moins un cylindre à deux pistons en tandem selon l'invention.Une valve de retard de pression peut être interposée entre le deuxieme circuit de freinage et la chambre de secours du cylindre > ladite valve de retard étant apte à diminuer la pression régnant dans la chambre de secours d'une valeur limitée et sensiblement constante par rapport à la pression délivrée par le deuxieme circuit et evoluant parallelement à celle délivrée par le premier circuit, de manière à empêcher l'actionnement du piston de secours lorsque le premier circuit n'est pas défaillant, sans reduire sensiblement l'effort de freinage que peut fournir le piston de secours en cas de défaillance du circuit de service. La valve de "retard" de pression peut être constituee de façon très simple par un clapet anti-retour principal taré à pression modéré (environ 5 à 20% de la pression maximale de freinage) s'ouvrant dans le sens de l'alimentation de la chambre de secours via un passage étrangle et courtcircuitee par un clapet anti retour de décharge à faible tarage s'ouvrant sans étranglement dans le sens inverse de manière à réduire la pression d'alimentation de la chambre de secours de la valeur constante tarée et à autoriser, pendant le desserrage des freins, un echappement non retarde par le clapet de décharge à faible tarage. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaitront mieux à la lecture de la description faite à titre non limitatif et en regard du dessin annexé ou la figure unique représente en coupe un cylindre de frein à double piston et double circuit selon la présente invention. Le cylindre de frein représenté sur la figure est constitue d'un cylindre 1 en tôle d'acier, emboutie et sur le fond 2 duquel sont soudes des raccords filetes 3 et 4 pour le fluide sous pression du circuit de freinage principal et respectivement du circuit de freinage de secours. Une languette 5 prise dans le flanc de tôle emboutie est découpée au-delà d'une collerette annulaire 6 formée au bord exterieur du cylindre et est rabattue à l'extérieur du cylindre pour constituer une patte de fixation du corps du cylindre 1 sur un chassis. Le raccord 3 du circuit principal est relié de façon étanche et articu lée à un tube central d'alimentation 7 dont l'extrémité évasée 8 est maintenue serrée sur un joint d'étanchéité annulaire 9 par l'intermédiaire d'un circlip 1Q loge dans une rainure intérieure du raccord pour appliquer le joint 9 sur une portée annulaire frontale du raccord 3. Grâce à de type de fixation articulée, le tube 7 qui porte à l'extrémité opposée a la partie évasée 8, des pions de guidage 11 en matière plastique, peut suivre les mouvements de rotation de la tige 12 d'un piston de service 13.En effet, le piston de service 13 formé d'un corps en tôle estampé à froid, est soude à la tige de piston 12 creuse et ouverte en direction d'une chambre de pression 14 du frein de service, de façon à constituer un espace libre dans lequel est logé le tube 7 et qui est fermé par une bielle 15 articulée directement à un levier de frein rotatif 16, Le piston 13 et la tige de piston 12 soudée à la bielle 15 forment ainsi un ensemble rigide qui se déplace a l'intérieur du cylindre 1 et qui doitpivote;rlêgèrement à l'intérieur de ce cylindre lorsque le levier de frein 15 tourne autour d'un axe 17 de la came de frein. Le piston 13 est destine à recevoir une garniture d'étanchéité moulée en matériau élastomère et du type'honobloc coiffant". Pour cela le piston 13 présente > en section, une face frontale plane 18 reliée par un bourrelet annulaire 19 à une aile périphérique évasée 20 sur laquelle vient en appui annulaire une zone de raccordement 21 de la levre périphérique 22 de la garniture coiffante, avec un rebord de fixation 23 de cette garniture.Une partie frontale 24 de la garniture coiffante est reliée au rehord 23 qui se rabat élastiquement derriere le bourrelet 19 pour venir plaquer la partie 24 sur la face frontale 18 du piston et assurer une liaison élastique permanente axiale et radiale entre la garniture coiffante complete 25 et le piston 13 qui présente une ouverture centrale arrondie 26 pour le passage du tube central 7. Conformément à l'i-nvention, la partie frontale 24 de la garniture coiffante 25 est plaque élastiquement sur le face frontale 18 du piston par effet "d'encliquetage" du rebord de fixation 23 derrière le bourrelet 19 et est munie d'un passage central 27, traversé avec jeu par le tube 7 afin d'autoriser le pivotement du piston 13 pendant son déplacement dans le cylindre 1. Le piston 13 est rappelé vers la gauche de la figure par un ressort de rappel 28 et vient, au repos, en appui par une nervure de butée 29, sur un piston de secours 30 qui délimite avec le fond 2 du cylindre 1, une chambre de frein de secours 31 reliez au raccord d'alimentation de secours 4.Le piston 30 comporte une garniture d'étanchéité extérieure 32 a double lèvre et logée dans une rainu -re circulaire extérieure 33 munie de parois de butee latérale et une garniture d'étanchéité interieure 34 également à double lèvre. La garniture extérieure 32 vient serrer elas'ciquement le fond de a rainure 33 mais doit, autant que possible, être montée tres serrée par ses lèvres d'étanchéité dans la paroi intérieure du cylindre 1 afin de retenir le piston 30 dans le cas ou la chambre de secours 31 serait amenée transitoirement à une pression supérieure a celle de la chambre de service 14 et éviter ainsi un déplacement intempestif du piston de secours 30 avant le déplacement du piston de service 13. De même la garniture interieure 34 peut être montee tres serrée sur la surface extérieure du tube 7 amenée au poli miroir par un traitement de durcissement superficiel suivi d'une rectification de polissage "sans centre" à la meule et d'un evasement de l'ex trématé 8 restee exempte de tout traitement de durcissement et, si possible, non meulé. Le ressort de rappel 28 est en appui sûr une plaque annulaire de fermeture 35 en tôle emboutie et munie d'une nervure annulaire 36 dont la partie convexe vient s'emboiter du coté du piston 13 dans l'extrémité du cylindre 1 évasée sur la collerette 6. La plaque 35 et la collerette 6 sont munies de trous decoupés tels que 37 pour des vis de fixation 38 de la plaque 35 sur le cylindre 1 et sur une plaque de fixation eventuelle non représentée. Un anneau de fixation exterieur 39 peut servir à augmenter la rigidite de la fixation du cylindre attaché également par la languette rabattue 5. L'interieur du tube 7 débouche sur un espace libre 40 à l'intérieur de la tige de piston. Cet espace 40 est fermé par a soudure de la bielle 15 sur une partie retreinte de la tige la et il communique avec la chambre de pression de service 14 par le passage annulaire entre la tige de piston 12 et le tube central 7 et par des passages ménagés entre les pions il rapportés dans des logements percés dans le tube 7.Dans le cas ou l'on ne désire pas articuler le tube 7 sur le raccord 3, on peut embolter une portée du raccord 3 à l'intérieur du tube 7 du côté de son extrémité évasée 8 et souder ce raccord 3 au fond du cylindre par un cordon de soudure que relie simultanéaent à l'extérieur du fond du cylindre1le raccord 3 et le rebord extérieur de 1 'extrémité 8. La plaque de fermeture 35 est ouverte largement en son centre par un passage 41 pour permettre la traversée de la bielle 15 et-de la tige de piston 12 qui se débattent angulairement.Le bord 42 du passage central 41 de la plaque 35 est de préférence rabattu vers l'intérieur du cylindre pour centrer le ressort de rappel 28 et l'on peut venir enunancher sur le rebord rabattu 42 une bague non représentée qui vient dépasser à l'extérieur de la plaque 35 pour former un nez sur lequel on peut fixer le rebord d'un soufflet d'étanchéité enfilé de façon sensiblement étanche sur la surface extérieure de la tige de piston 12 ou de la bielle 15 pour protéger des pollutions extérieures la chambre de respiration 44 du cylindre. La bague support du soufflet d'étancheité est ainsi emprisonnée entre, d'une partie rebord rabattu 42 sur lequel elle est en appui et d'autre part le rebord du souflet qui peut venir en butée sur la plaque 35(ou tout autre anneau de fermeture de la chambre 442 Pour assurer la liaison de la tige de piston 12 avec le levier 16, on peut prévoir une fente a l'extrémité côté levier de la tige 12,de telle façon que la fourche constituée autour de la fente,enveloppe le levier 16. L'espace libre 40 est fermé par un bouchon soudé qui peut par exemple venir raidir la tige de piston dans la zone du fond de la fente qui forme les deux bras de la fourche entourant le levier 16. Le fonctionnement et l'utilisation du cylindre de frein qui vient d'être décrit vont maintenant etre explicités a partir de la position de repos représentée sur la figure. Le raccord de frein de service 3 est relie à une valve de freinage telle qu'un robinet de frein délivrant,lorsqu'il est actionné,de l'air comprimé qui traverse l'intérieur du tube 7, pénetre dans l'espace libre 40 et rejoint la chambre de service 14 par les passages entre les pions 11 et par le passage annulaire entre le tube 7 et l'intérieur de la tige de piston 12 et du passage 27. La pression monte imnédiateitent dans la chambre 14 et repousse le piston de secours 30 sur sa butée au fond du cylindre tandis que la garniture coiffante 25 est soumise a divers effets de pression. La levre 22 est plaque par la pression sur la paroi intérieure du cylindre 1 ce qui augmente son étanchéité péripié- rique tandis que le rebord 23 et la zone de raccordement 21 sont plaqués radialement en direction de la tige 12 sur l'aile périphérique évasée 20 du piston ce qui réduit les fuites pouvant exister entre l'aile 20 et la garniture coiffante. Dans le même temps,la partie frontale 24 de la garniture coiffante est poussée axialement par la pression de la chambre 14 sur la face frontale 18 du piston.La-lame d'airemprisonnée éventuellement entre la garniture coiffante 25 et le piston 13 estcomprimie par la pression de la garniture 25 sur toutes les faces de ce piston regardant la chambre 14-et un contact plus large s'etablit entre la garniture 25 et le. piston 13. Lorsque la pression régnant dans la chambre 14 est suffisante pour vaincre l'effort de reaction du ressort 28 et le frottement de la lèvre 22 sur la paroi intérieure du cylindre 1, le piston 13 et la garniture 25 se déplacent vers la droite de la figure, provoquant la rotation du levier 16 vers la droite et l'ac tionnementdesfreins. La rotation de la tige d'articulation 43 de la bielle 15 sur le levier 16 désaxe légèrement la bielle 15 ce qui entraine un léger désaxage du piston -13 par rapport à l'axe du cylindre 1. Ce desaxage ne provoque pas de fuite entre la lèvre 22 et le cylindre 1,ni entre la partie frontale 24 de la garniture et le piston 13 car la levre 22 relativement large est susceptible d'ouvrir plus ou moins la section en V située derrière le bourrelet 19 du piston.La ligne centrale de contact entre la levre 22 et la paroi interieure du cylindre devient, du fait de l'inclinaison du-piston 13, une ellipse peu aplatie et non plus un cercle mais l'ouverture plus grande du V de la section de la lèvre 22 dans la region de grand rayon de cette ellipse suffit a maintenir l'étanchéité mobile du piston 13. Le placage étanche de la partie frontale 24 sur la face frontale 18 du piston, autour de l'ouverture centrale 26 peut être amélioré en incurvant cette partie 18 en direction de l'ouverture 16 ou bien en prévoyant sur cette partie frontale 24 au moins un bourrelet ou renflement annulaire du côté du piston 13 autour du passage central 27. Le même effet peut être obtenu en prévoyant le bourrelet annulai re sur la face frontale du piston. De la sorte le placage élastique de la partie 24 sur la face 18 du piston après "l'encliquetage"du rebord 23 derriere le bourrelet 19, est confirmé par l'action de la pression régnant dans la chambre 14. Au cours de la rotation de la tige de piston 12, celle-ci vient en appui sur les pions de guidage 11 qui peuvent provoquer une légère rotation du tube 7 autour du joint 9 dans le cas ou la rotation du piston 13 n'est pas symétrique par rapport à l'axe du piston 1, par exemple par suite d'un portage quasi-ponctuel du ressort de rappel 28 sur le piston 13. Dès la disparition de la pression dans la chambre 14, le ressort 28 rappelle le piston 13 et toutes les pièces qui lui sont reliées, dans la position de desserrage des freins représentée sur la figure. En cas de défaillance du frein de service, on peut actionner le frein de secours qui alimente par le raccord 4 la chambre 31 en air comprimé. Dès que la pression régnant dans cette chambre 31 est suffisante pour vaincre l'effort de rappel du ressort 28 et les réactions de frottement relativement importantes entre les lèvres des garnitures 32 et 25 du frein de secours et du frein de service ainsi qu'entre la garniture intérieure 34 et la surface extérieure du tube 7, le piston de secours 31 repousse le piston de service 13 vers la droite de la figure.Comme on l'a explique précédemment, le piston 13 pivote légèrement a cause de la rotation de l'axe de la tige 43 qui ne reste pas dans l'axe du cylindre 1 et le piston de secours 30,qui ne peut pratiquement pas se desaxer dans le cylindre 1,reste en butée excentrée sur la nervure de butée 29 dont l'élasticité repartit l'effort quasi ponctuel exerce par le piston 30. La nervure 29 qui peut être constituée de pions ou de segments répartis autour et à proximité du passage central 27 de la garniture coiffante, se déplace lege- rement par rapport au piston de secours 30 et transmet au piston 13 et à la bielle 15 la quasi totalité de l'effort de freinage du piston de secours 30 qui glisse sur le tube 7. On doit remarquer à ce sujet qu'il est pratiquement impossible, au montage, de faire coincider exactement l'axe du cylindre 1 avec l'axe de la tige 43 reliant la tige de piston 12 au levier 16. Il apparait donc toujours des efforts de réactions radiaux sur le piston 13 et ces efforts d'amplitude limite sont absorbés par la réaction élastique importante de la levre 22 dans le sens radial. Après la disparition de la pression de freinage de secours régnant dans la chambre 31, le ressort 28 est capable de ramener au moins partiellement les pistons 13 et 30 vers la gauche de la figure. On doit comprendre que si le frein de service est rétabli, la pression régnant dans la chambre 14 pourra ramener le piston 30 vers la gauche et qu'ensuite, après desserrage du frein, le ressort 28 pourra ramener complètement le piston 13 qui présente moins de frottements des garnitures. Un autre cas d'utilisation du cylindre de frein à double piston selon l'invention doit maintenant être examiné. Cest celui dans lequel deux valves de freinage,telles que les deux circuits separés et actionnés simultanément d'un robinet de frein double a planchette, sont reliées l'une àla chambre de frein de service 14, l'autre à la chambre de frein de secours 31 de façon à pallier automatiquement et instantanément la défaillance éventuelle de l'un des circuits.Les joints du piston de secours 30 n'étant pas prevus pour des actionnements répétés et étant constitués par de simples joints toriques à usure rapide en fonctionnement dynamique ou par des joints minces à double levure et a forte friction tels que représentés, il importe que le piston de secours 31 ne se déplace pas lorsque le frein de service de la chambre 14 fonctionne normalement. Ce résultat est en principe obtenu du fait que des pressions sensiblement égales règnent de part et d'autre du piston 30 en fonctionnement normal. Dans la réalité du fait, les temps de montée en pression des chambres 14 et 31 sont différents et pendant un court instant, il est possible que la pression régnant dans la chambre 31 soit supérieure a la pression règnant dans la chambre de service 14.Afin d'éviter le déplacement du piston 30 en même temps que le piston 13 dans le cas ou la pression de commande du freinage du circuit relié à la chambre de secours 31 est transitoirement supérieure à la pression de commande du freinage du circuit relié à la chambre de service 14, on peut prévoir différents dispositifs et caractéristiques constituant d'autres aspects de la présente invention. Le serrage élastique du joint extérieur 32 sur la paroi extérieure du piston 1 et respectivement du joint 34 sur le tube 7 peut être augmenté de façon à exiger pour le déplacement du piston 30 qu'une nette surpression règne dans la chambre 31 par rapport à la chambre de service 14. Un inconvénient de cette disposition reside dans le fait que le ressort 28 peut difficilement assurer le rappel du piston de secours 30 lorque celui-ci est actionne. Une autre disposition consiste a prevoir une lèvre relativement large pour les garnitures d'étanchéité 32 et/ou 34 du coté de la chambre 14 de façon à permettre a la pression régnant dans cette chambre 14 de bloquer relativement ces garnitures sur la paroi du cylindre ou respectivement de la tige 7.Le piston 30 pourrait également être pourvu d'une sorte de verrou de blocage sur la tige 7, ce verrou etant actionné par la pression regnant dans la chambre 14 et libéré lorsque la chambre 14 n'est pas sous pression. Le piston 30 peut également porter deux garnitures coiffantes annulaires à lèvre exterieure et intérieure couvrant les deux faces du piston et avec un tel montage le piston 30 peut être actionné simultanément au piston de service 13. Une autre disposition empêchant les déplacements intempestifs du piston 30 lorsque la chambre 14 est alimentee~en fluide sous pression simultanément à la chambre 31, consiste à interposer entre la valve de freinage et la chambre 31, une valve de retard de pression ou de "predominance de l'autre circuit". Une telle valve de retard est apte à diminuer la pression regnant dans la la chambre 31 et suppose égale à celle régnant dans la chambre 14, d'une valeur sensiblement constante. A l'exception de certaines périodes transitoires d'un freinage en catastrophe, la pression de la chambre 14 est ainsi constamment superieure a la pression de la chambre 31. Une variante imparfaite mais très économique de la valve de retard peut être constitué par un clapet anti-retour principal taré à pression modérée et s'ouvrant par exemple par une surpression de 1 à 2 bars en freinage pneumatique (ou 15 à 30 bars en freinage hydraulique). Ce clapet principal est courtcircuité par un clapet anti-retour de décharge s'ouvrant en sens inverse et taré a une valeur très faible (quelques dixièmes de hars) pour permettre un echappement quasi-direct de la pression régnant dans la chambre 31 qui tend alors à rejoindre la pression de la chambre 14 qui heureusement se purge plus lentement à cause de son volume plus important.On doit comprendre que les petits déplacements du piston 30 pendant les périodes transitoires de serrage et de desserrage des freins sont quasi-inevitables mais que de tels déplacements loin de nuire à la tenue des garnitures d'etancheite de ce piston peuvent au contraire s'opposer au collage de ces garnitures. D'autres variantes de realisation de la présente invention, sont bien entendues directement accessibles à l'homme de l'art qui pourra appliquer les enseignements de la présente description aux circuits de freinage hydraulique dont les modes de temporisation sont légèrement différents de ceux utilisés par l'air comprimé. Une application du cylindre à double circuit selon l'invention peut par exemple être envisagée dans le cas d'un véhicule à deux essieux arrieres dont la pression de freinage est contrôlée par un correcteur de freinage en fonction de la charge de chaque essieu.Les freins de chaque essieu arrière sont reliés à des circuits de freinage séparés et deux pressions de freinage des essieux arrières sont utilisés l'une comme pression de freinage de service délivrée à la chambre 14 des cylindres de frein de l'essieu avant du vehicule et l'autre comme pression de freinage de secours délivrée à la chambre 31 de ces cylindres de frein de l'essieu avant. En cas de défaillance de l'un des circuits de freinage, le véhicule conserve encore des freins efficaces sur l'essieu avant et sur l'un des essieux arrières. De plus l'effort d'actionnement des freins de l'essieu avant est rendu croissant avec la charge de l'essieu arrière,ce qui compte-tenu des transferts de charge vers l'avant au cours du freinage, permet une meilleure utilisation de l'adhérence disponible sur l'essieu avant. Si l'on desire disposer d'une puissance de freinage importante sur 1 1essieu avant en toutes circonstances, on peut relier les cylindres de frein de cet essieu avant aux deux circuits de freinage arrière avant l'entrée du correcteur de freinage et disposer ainsi pour l'avant de la pression de freinage maximale sur les essieus arrières. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée au contenu de la description ci-dessus; elle est susceptible de nombreuses variantes et modifications accessibles à 1'homme de l'art, sans que l'on ne s'écarte de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Cylindre à fluide sous pression du type dans lequel un tube central (ou une tige) fixé au fond de la chambre de pression du cylindre, est logée partiellement dans un espace libre à l'intérieur de la tige de piston, cet espace étant relié à la chambre de pression du piston et fermé vis-à-vis de l'extérieur, carac terisé en ce que la garniture d'étanchéité à lèvre circulaire du piston est une garniture monobloc en élastomère du type ("coiffant")c'est-à-dire qui présente une partie frontalerecnuvrant "coiffant" la face frontale du piston et reliée à la lèvre circulaire peripherique par un rebord de fixation rabattu élastiquement en retrait de cette face frontale, sur un évasement du piston précédé d'un bourrelet. annulaire de blocage axial, la partie frontale étant munie d'un passage central traverse avec jeu par le tube (ou la tige) et autorisant le pivotement du piston au cours de son déplacement dans le cylindre et de la rotation eventuelle de la tige de piston, le guidage étanche du piston etant assuré dans toutes les positions par l'élasticité de la fixation de la large lèvre circulaire derrière le bourrelet annulaire du piston, par le serrage élastique de la lèvre sur la paroie interne du cylindre, et par le serrage élastique axial et radial de la garniture sur piston, ce serrage elastique étant confirme par la pression agissant sur le piston. 2.- Cylindre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le passage central de la garniture s'arrête à proximité de l'ouverture de la face frontale du piston sur l'espace libre dans la tige de piston et recouvre toute la partie annulaire plane de la face frontale du piston comprise entre le bourrelet annulaire de blocage axial et le creux de l'ouverture vers l'intérieur de la tige de piston. 3.- Cylindre selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérise en ce que, avant montage sur le piston, la partie frontale de la garniture coiffante est in curée dans la direction de la tige de piston, de manière à assurer une pression élastique de cette partie frontale sur le piston,autour de l'ouverture de celui-ci sur l'espace libre à l'intérieur de la tige de piston. 4.- Cylindre selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la partie frontale de la garniture coiffante est munie, du côté du piston et autour du passage central,d'au moins un renflement annulaire destine à assurer un anneau d'étanchéité entre cette partie frontale et la face frontale du piston. 5.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le tube central (ou la tige) porte au moins une surface de guidage de bonne qualité frottante qui vient en saillie sur le tube et qui est susceptible de venir en contact avec la surface intérieure de la tige de piston dans toutes les positions du piston pour constituer ainsi un palier de guidage de faible longueur à l'intérieur de la tige de piston qui peut osciller autour du tube central. 6.- Cylindre selon la revendication 5, caractérisé en ce que la surface de guidage est prévue au voisinage de l'extrémité du tube (ou tige) central pour venir en appui sur la tige de piston au niveau du piston lui-même pour la course maxi male de celui-ci. 7.- Cylindre selon la revendication 5 ou 6, caracterise en ce que la surface de guidage est constituée de plusieurs éléments en matière a bas coefficient de frottement, tels que pions ou segments en matière plastique, rapportes dans les logements débouchant à la surface extérieure du tube ou de la tige. 8.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que le tube (ou la tige) est articulé, à son point d'attache au fond de la chambre de fluide, pour autoriser des oscillations limitées du tube. 9.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérise en ce que le tube central est fixé de façon étanche au fond de la chambre de fluide et constitue pour le cylindre un conduit d'alimentation en fluide sous pression, qui s'écoule au fond de la tige de piston et rejoint la chambre de fluide par le passage annulaire compris entre l'extérieur du tube et l'intérieur de la tige de piston, le cas échéant via des passages menagés sous la surface de guidage ou entre les éléments constituant cette surface, le fluide sous pression traversant le jeu annulaire existant entre le tube central et le passage central de la garniture coiffante 10.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le tube central supporte de façon en soi connue au moins un piston de secours qui coulisse de façon étanche d'une part à l'intérieur du cylindre, a l'aide d'une garniture d'étanchéité extérieure et d'autre part à l'extérieur du tube central à l'aide d'une garniture d'étanchéité intérieure pour délimiter avec le fond de la chambre de fluide du cylindre et le tube, une chambre de fluide de secours et avec la paroi du piston principal qui lui fait face ainsi qu'avec le tube et l'intérieur de la tige de piston, une chambre de fluide de service dans laquelle le piston de secours peut venir en appui sur le piston principal en cas de défaillance totale ou partielle du circuit de fluide de ce piston principal. 11.- Cylindre selon la revendication 10, caractérise en ce que le piston de secours est susceptible de venir en appui sur une butée elastique de la garniture coiffante du piston de service, cette butée élastique étant constituée de pions, ou de segments ou d'au moins une nervure annulaire monoblocs avec la partie frontale de cette garniture coiffante et répartis concentriquement et symétriquement autour et au voisinage du passage central de ladite partie frontale. 12.- Cylindre selon l'une des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce que la (les) garniture(s) d'étanchéité extérieure et/ou intérieure du piston de secours est montee elastiquement très serre dans le cylindre ou respectivement sur le tube central, de maniere à eviter l'actionnement du piston de secours lorsque les chambres de serVice et de secours sont aljmenteeX simultanément en fluide sous pression et que l'actionnement du piston de secours soit possible seulement lorsqu'une nette surpression regne dans la chambre de secours par rapport a la chambre de service. 13.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le tube central est articulé de façon étanche sur une portée ménagée à l'intérieur d'un canal d'alimentation en fluide du cylindre, par l'intermédiaire d'un joint annulaire, sur lequel Vient en appui l'extrémité évasée du tube central retenue en position par un anneau de fermeture tel qu'un circlip logé à l'intérieur du canal d'alimentation. 14.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que le tube central est fixé sur le fond du cylindre par l'intermédiaire d'une partie évasée formant une collerette en appui sur le rebord d'un passage ménage dans la paroi du cylindre, un raccord étant rapporté sur cette collerette et soudé au fond du cylindre par un cordon de soudure reliant simultanément le raccord et le rebord extérieur de la collerette au fond du cylindre. 15.- Cylindre selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que le tube central est rectifié par meulage sur la partie de la surface extérieure,soumise préalablement a un traitement de durcissement et susceptible de venir en contact avec la garniture d'étanchéité intérieure du piston de secours, l'extrémité du tube servant à sa fixation sur le fond du cylindre n'étant pas soumise au traitement de durcissement et étant évasée après la réalisation de l'opération de rectification. 16.- Cylindre selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la chambre du cylindre opposée à la chambre de fluide et contenant habituellement un ressort de rappel du piston, est partiellement fermée par une plaque annulaire munie d'une nervure annulaire dont la partie convexe est orientée en-direction du piston pour venir s'emboîter dans l'extrémité ouverte du cylindre dont le bord rabattu forme une collerette annulaire sur laquelle vient se fixer par tout moyen, tel des vis, une collerette annulaire correspondante de la plaque annulaire. 17.- Cylindre selon la revendication 16, caractérisé en ce que la plaque annulaire possede des passages interieurs ou des pattes extérieures de fixation frontale du cylindre à un support. 18.- Cylindre selon la revendication 16 ou-17, caractérisé en ce que, lorsque le cylindre est réalisé en tôle emboutie, au moins une languette prise dans le flanc de tôle emboutie est découpe, au-delà de la collerette annulaire formée au bord du cylindre, cette languette étant rabattue à l'extérieur du cylindre au-delà de la collerette en direction du piston pour constituer une patte de fixation du cylindre prise dans la masse de la tôle de ce cylindre. 19.- Cylindre selon l'une quelconque des revendicatiqns 1 à 18, caractérisé en ce que la chambre du cylindre opposée.a la chambre de fluide est fermee par une pièce annulaire munie en son centre d'un passage pour la tige de piston qui peut se débattre angulairement dans l'espace annulaire ménagé entre cette tige de piston et le rebord de ce passage rabattu vers l'intérieur en direction du piston et sur lequel vient s'emmancher, de façon relativement etanche,la rainure annulaire latérale d'une bague qui vient depasser à llexterjeur du passage central de la pièce annulaire pour recevoir à sa périphérie extérieure l'anneau de fixation d'un soufflet d'étanchéité élastique dont l'extremite opposee audit anneau est enfilée de façon sensiblement étanche sur la surface extérieure de la tige de piston pour protéger des pollutions extérieures la chambre de res- piration du cylindre oppose à la chambre de fluide. 20.- Double circuite de freinage pour unvéhicule dans lequel de premier circuit est relie à la chambre de service et le deuxième circuit à la chambre de secours d'au moins un cylindre selon l'une des revendications 10 à 15 utilise comme cylindre de frein, caractérise en ce qu'une valve de retard de pression est interpose entre'le deuxième circuit de freinage et la chambre. de secours du cylindre, ladite valve de retard étant apte à diminuer la pression régnant dans la chambre de secours,d'une valeur limitée et sensiblement constante par rapport à la pression délivrée par le deuxième circuit et évoluant parallèlement à celle délivrée par le premier circuit, de maniere à empêcher l'actionnement du piston de secours lorsque le premier circuit n'est pas défaillant, sans réduire sensiblement l'effort de freinage que peut fournir le piston de secours en cas de défaillance du circuit de service 21.- Double circuit de freinage selon la revendication 10, caractérisé en ce que la valve de retard de pression est constituee par un clapet anti retour principal tare à pression modérée (environ 5 à 20% de la pression maximale de freinage) s'ouvrant dans le sens de I'alimentation de la chambre de secours via un passage étrangle et court circuitée par un clapet anti retour de charge à faible tarage, s'ouvrant sans étranglement dans le sens inverse de maniere à reduire la pression d'alimentation de la chambre de secours de la valeur constante tarée et à autoriser, pendant le desserage des freins un échappement non retardé par le clapet de décharge a faible tarage