La présente invention est relative à un procédé et à un appareil pour réunir deux ficelles et elle concerne particulièrement bien que non exclusivement, la réunion des extrémités de deux ou plus de deux ficelles à lier enroulées sous forme de cylindres. Pour plus de commodité, l'invention sera décrite dans la suite de la présente description dans son application à la ficelle à lier, mais il va de soi qu'elle peut s'appliquer à d'autres applications ainsi qu' d'autres types de liens ou de ficelles. Il est de pratique courante dans le monde entier de présenter la ficelle à lier sous la forme d'enroulements ou de pelotes d'environ 8 kilogrammes. I1 a déJà été réalisé des machines à ficelle destinées à produire des pelotes plus petites mais il n'a jamais été fait un grand usage industriel de machines eapables de produire des pelotes plus grandes. La limite de 8 kilogrammes résulte d'un compromis entre les besoins des utilisateurs et ceux du fabricant de ficelle. L'utilio sateur demande une pelote d'une dimension raisonnable; de façon à pouvoir lier un grand nombre de balles ou autres sans avoir à arrE- ter la presse à balles ou autre machine à paqueter pour la recharger avec une nouvelle pelote de ficelle. D'un autre cté, le fabricant de ficelle demande une machine à ficelle capable de filer et de former une pelote complète en un temps raisonnable de façon à rendre le processus économique et, si la pelote est de poids for tement supérieur à 8 kilogrammes, les caractéristiques de O ons truc tion d'une machine à ficelle appropriée sont belles que l'économie du travail en souffre. I1 y a un certain temps, la pelote de 8 kilogrammes constituait une dimension suffisante pour satisfaire les besoins de l'utilisateur. Toutefois, avec l'apparition des presses à balles ou autres machines à paqueter modernes, le temps nécessaire pour presser les balles ou réaliser les paquets a été fortement réduit de sorte que le nombre de changement de pelote nécessaire en une meme journée est augmenté. Le changement de pelote est un travail qui prend du temps du fait qu'il est nécessaire d'enfiler le bout de la ficelle de la nouvelle pelote à la main dans les divers éléments de la machine. En outre, les presses à balles ou autres machines à paqueter sont actuellement si coûteuses que chaque agriculteur ne possède pas une telle machine et que la mise en balles ou paquets est exécutée la plupart du temps par des entrepreneur. Le bénéfice réalisé par l'entrepreneur dépend du nombre de balles formées en une journée et, naturellement, les fréquents 'changements de pelotes de ficelle sont préjudiciables au profit.En outre, étant donné que la saison de la mise en balles dans une region particulière donnée peut ne s'étendre que sur quatre à cinq semaines, il est essentiel pour l'entrepreneur de ne subir que le minimum d'interruptions au cours d'une Journée de travail Etant donné que la pelote normalisée de 8 kilogrammes constitue la plus. grande dimension, que l'on peut se procurer en général et que cette dimension nécessite de fréquents changements de pelotes, dont chacun entrain la nécessité de réenfiler la ficelle dans la machine plusieurs fois au cours de chaque Journée, les entrepreneurs ont cherché à résoudre leurs problèmes en réunissant bout à bout deux pelotes de ficelle Il n'était pas possible d'assembler simplement les deux extrémités par un noeud puisque le noeud résultant ne peut pas passer dans le mécanisme de nouage des presses à balles C'est pourquoi les entrepreneurs ont adapté la solution consistant a dédoubler les bouts des deux pelotes et à assembler séparément les demi-ficelles obtenues. De cette façon, ils obtiennent un plus petit noeud qui, bien que tendant à se coincer dans le mécanisme de nouage9 réussit fréquemment à passer à travers ce mécanisme. Le noeud ainsi divisé n'est pas entlèrement satisfaisant car, en dehors de sa tendance à se coincer dans le mécanisme de nouage, il forme une partie faible sur la longueur de ficelle obtenue en nouant les deux pelotes . Le noeud divisé se rompt quelques fois dans le mécanisme de nouage ou au cours d'une autre partie de l'opération de mise en balles lorsqu'il est soumis à une tension et, en d'autres occasions, il se romps lorsque la balle liée tombe de la presse. Dans tous les cas, la remise en état entrain une perte de temps considérable. Les fabricants de ficelle sont ben au courant de ce. problème mais jusqu'à présent ils ont été incapables de trouver une solution satisfaisante. La pelote normale, de 8Kg., est utilisée depuis si longtemps que les machines à ficelle d'une.capacité de 8 kg constituent maintenant un équipement classique dans le monde en tier et que la plupart des fabricants de ficelle possèdent plusieurs de ces machines installés à leurs usines D I1 en résulte que, même capacité, ces machines ne Clçuveraient pas un larde débouché s il existait des machines d une grande/parce que les fabricants de ficelle seraient peu enclins à remplacer leurs machines exis tantes, qui sont très coûteuses et ont une durée utile d'un grand -nombre d'années. I1 n'est pas douteux que l'on pourrait modifier les machines existantes pour augmenter leurs capacités mais ceci impliquerait une dépense considérable pour chaque machine. Une grande partie de cette dépense consisterait à remplacer les broches de filature ont il existe plusieurs dans chaque machine) par dés broches de plus grande dimension et plus lourdes, conçues pour résister à l'augmentation de charge, résultant de la production de pelotes plus lourdes. Si l'on procédait à cette seule modification sur toutes les machines à ficelle existantes dans le monde entier, la dépense résultante serait énorme. Toutefois, les modifications qui seraient nécessaires sont préjudiciables pour une autre raison qui est tout aussi importante. Si l'on suppose que, par exemple, on désire augmenter la capacité des machines à ficelle pour la porter à 16 Kg, l'accroissement nécessaire de la dimension des broches et d'autres facteurs nécessiterait une diminution d'environ 1/5 de la vitesse de la machine. Cette diminution de vitesse augmenterait le prix de revient de fabrication, peut-8tre jusqu'à un niveau propre à éliminer le profit que l'on pourrait obtenir éventuellement de l'utilisation de pelotes de plus grand poids. Les constructeurs de machines à ficelle sont découragés de fabriquer des machines de plus grande capacité, pour les deux raisons précédentes. C'est-à-dire que les fabricants de ficelle ne sont pas intéressés par une machine qui rendrait leurs machines actuelles périmées et qui ne pourrait pas produire des pelotes de ficelle à la cadence qui est économique à l'heure actuelle. En outre, ces machines de grande capacité nécessiteraient une somme de calculs tellement considérable qu'il est improbable que ces machines puissent être offertes à un prix comparable à celui des machines dont on dispose actuellement. Le principal but de l'invention est de fournir un procédé et un appareil prévu pour réunir des ficelles et au moyen desquels on peut réunir deux ou plus de deux longueurs de ficelle d'une façon économique et sûre. Un autre but de- l'invention est de fournir un tel procédé et un tel appareil capables de rormer entre deux longueurs de ficelle une liaison qui ne gêne pas le passage de la ficelle à travers une presse à balles, ou autre machine à lier. Suivant un premieraspect de l'invention, un procédé pour réunir deux longueurs de ficelle comprend les phases consistant à détordre une partie extrême de chaque longueur, à effiler chaque partie extrême détordue de façon que son extrémité' la plus mince soit éloignée du corps principal de sa longueur, à disposer à recouvrement les deux parties extrêmes effilées de façon que leurs extrémités minces soient éloignées l'une de l'autre, et à faire tourner l'une des ficelles autour de l'axe longitudinal de sa partie extrême effilée, par rapport à l'autre ficelle, dans le sens opposé au sens de la torsion des fibres qui constitue le corps principal de la première longueur de ficelle, de façon que les deux parties extrêmes effilées soient tordues ensemble de façon à réunir les deux longueurs de ficelle. Suivant un autre aspect, l'invention a pour objet un appareil pour réunir deux ficelles et qui comprend un bati principal et une cage montée rotative sur ce bâti pour soutenir une longueur de ficelle et pour déplacer ladite longueur de ficelle par rapport à une autre longueur de ficelle. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exemple ; la Fig. 1 est une vue semi-schématique en perspective, d'une pelote de ficelle normalisée de 8 kg ; la Fig. 2 est une vue semi-schématique de l'appareil approprié pour la mise en oeuvre de l'invention la Fig. 5 est une vue en élévation à échelle agrandie d'une partie extreAme d'une ficelle préparée pour l'opération de détorsion; la Fig. 4 est une vue analogue à celle de la Fig. 5 mais prise à la fin de 11'opération de détorsion ; la Fig. 5 représente la partie extrême de la ficelle de la Fig. 4 au cours de sa séparation qui procure une partie extrême effilée ;; la Fig. 6 est une vue en coupe suivant la ligne VI-VI de la Fig. 2 la Fig. 7 est une vue en coupe suivant la ligne VII-VII de la Fig. 6 la Fig. 8 est une vue prise suivant les lignes VIII-VIII de la Fig. 2 ; la Fig. 9 est une vue représentant deux parties extrêmes effilées au premier stade de la réunion ; la Fig, 10 est une vue analogue à la Fig. 9 mais à un stade ultérieur de l'opération de réunion ; la Fig. l1 est une vue analogue à celle de la Fig. 10 mais qui montre un stade encors ultérieur de l'opération de réunion la Fig. 12 représentée les deux parties entièrement réunies ; la Fig. 13 est une vue semi-schématique en élévation d'une variante d'un appareil suivant l'invention ;; la Fig. 14 est une vue en plan de l'appareil de la Fig. 15 ; la Fig. 15 est une vue en élévation en bout de l'appareil de la Fig. 13 ; la Fig. 16 est une vue en perspective de la grille de 1 'appa- reil de la Fig. 15 qui montre la façon dont la ficelle est attachée à cette grille ; la Fig. 17 est une vue en élévation d'une forme modifiée de broches porteuses pour l'appareil suivant les Fig. 13 à 16 la Fig. 18 est une vue en élévation de face de la broche porteuse suivant la Fig. 17 ; la Fig. 19 est une vue analogue à la Fig. 17 montrant une pelote de ficelle montée sur la broche porteuse. Ainsi qu'on l'a déjà indiqué plus haut la ficelle de liage est généralement vendue sous la forme d'une pelote cylindrique 2 comme représenté sur la Fig. 1. Cette pelote peut etre formée sur un type connu de bobineuse qui reçoit généralement direetement la ficelle de la bobine de la machine à ficelle. La ficelle s'enroule sur une broche de la bobineuse de sorte que, lorsque la bobine terminée est extraite de la bobineuse, elle comporte une âme creuse 3, cette pelote comporte respectivement une extrémité interne 4 et une extrémité externe 6. Lorsqu'on réunit deux pelotes de ce type pour les utiliser dans une presse à balles, il est nécessaire de relier l'extrémité 4 d'une pelote à l'extrémité 6 d'une autre pelote. Habituellement, on enfile tout d'abrod l'extrémité 6 de la première pelote dans la machine et, lorsque cette pelote est épuisée, l'extrémité 4 de cette pelotte tire à travers la machine l'extrémité 6 de la pelote Naturellement, on peut relier bout à bout n'importe quel nombre de pelotes, mais ce nombre est limité par la capacité du réservoir de ficelle de la presse à balles avec laquelle les pelotes doivent eAtre utilisées. Suivant l'invention on effile les extrémités 4 et 6 de deux pelotes, 2a et 2b, à réunir de façon que l'extrémité mince de la partie effilée soit la plus éloignée du corps de la pelote 2 cor respondante (voir Fig, 2 et 5 du dessin). Cet effilage peut être exécuté de n'lmporte quelle façon appropriée, mais , dans le procédé préféré suivant ltinvention, on ltexécute de la façon représentée sur les Fig. 3 à 5 du dessin. Suivant le procédé préféré, on forme un noeud 7 au bout de l'extrémité à effiler et on passe transversalement un crochet 8, qui fait partie d'une forme préférée d'un mécanisme de détordage, qui est représenté sur les Fig. 2, 6 et 7, transversalement à travers l'extrémité, en un point situé à l'intérieur par rapport au noeud 7, comme représenté sur la Fig. 5. La longueur de ficelle dont l'extrémité fait partie est maintenue dans une zone 9 qui est de préférence située à environ 75 mm du noeud 7, pour une -raison qui sera expliquée plus loin En faisant tourner le crochet 8 dans le sens de la flèche A, en considérant la Fig, 4, sens que est opposé au sens de la torsion des fibres qui constituent le corps de la ficelle, on détord la parties de la ficelle comprise entre le crochet 8 et la zone maintenue 9, La ficelle est généralement formee de fibres d'environ 75mm de longueur qui sont décalées entre elles sur la longueur du corps de la ficelle de façon que leurs extrémités adjacentes respectives se chevauchent, La torsion des fibres partiellement superposées les réunit pour former une longueur continue de de fibres assemblées. Une traction axiale exercée sur l'extrémité détordue dans le sens de la flèche B de la Fig, b tend donc à séparer les fibres partiellement superposées qui sont emprises entre le crochet 8 et la zone 9 et, par conséquent, ntraine-l szparation totale d'un groupe extrême de fibres, comme représenté sur la Fig. 5.Cette séparation produit naturellement une forme effilée dans la partie restante de ltextremlté non detorduss en raison du décalage relatif des fibres qui composent la ficelle, Il va de soi que l'on peut remplacer le crochet 8 par n'im- porte quelle autre forme d'élément de détorsion, par exemple par une barre droite, Suivant une autre variante, le crochet 8 peut autre remplaeé par une pince (non repré entée), auquel cas il n'est pas nécessaire de former un noeud sur l'extrémité de la ficelle avant de la détordre Il suffit donc de serrer cette partie extrême entre les mâchoires de la pince et de tourner la pince dans le sens voulu tout en maintenant le corps de la ficelle dans la zone 9 comne dans l'agencement précédent, Le corps de la ficelle peut être maintenu dans la zone 9, soit manuellement, soit par des moyens mécaniques appropriés quelconques, par exemple par une pince. Après avoir effilé les deux parties extrêmes 4 et 6 des deux pelotes 2a et 2b respectivement, on superpose ces deux parties extrêmes comme on l'a représenté sur la Fig. 9. Le procédé préféré consiste à enfiler transversalement l'extrémité mince 12 de la partie extrême 4 à travers le corps de l'autre longueur de ficelle 2a dans le voisinage de l'extrémité épaisse de sa partie extrême respective 6. On constate habituellement qu'il est avantageux d'insérer l'extrémité 12 à travers le corps 2a de la ficelle en un point situé à peu près à 50 millimètres de l'extrémité épaisse de la partie extrême détorsadée 6. On fait tourner ensuite le corps 2a de la ficelle autour de l'axe longitudinal de sa partie extrême respective 6, dans le sens de la flèche C, sur la Fig. 9, sens qui est opposé au sens de la torsion des fibres qui constitue le corps 2a. En même temps, les deux parties extrêmes 4 et 6 sont maintenues assemblées de façon à ne pas pouvoir se tordre l'une par rapport à l'autre, dans une zone 13 voisine de la région épaisse de la partie extrême 6, de sorte que la torsion de sens approprié n'est exercée que sur les parties superposées situées sur le côté de la zone 13 qui est adjacent au corps 2a (voir Fig. 10). Si on le désire l'extrémité mince de la partie extrême 6 peut également être maintenue appliquée sur le corps 2b de la ficelle, dans une zone 14 mais cette extrémité peut aussi bien être laissée libre. La zone 13 est déplacée progressivement sur la longueur des parties extrêmes 4 et 6 superposées dans le sens qui s'éloigne de l'extrémité épaisse de la partie extreAme 6, de sorte que les parties extrêmes 4 et 6 sont progressivement torsadées ensemble avec la torsion désirée. La Fig. ll montre la torsion ou le filage avancé jusqu a un stade ultérieur à celui représenté sur la- Fig. 10 et la Fig. 12 montre le joint tordu ou filé fini, qui est obtenu lorsque les zones 15 et 14 sont confondues. La ficelle peut être maintenue dans les zones 13 et 14, soit manuellement , soit par des moyens mécaniques tels qu'une pince, suivant le besoin. En outre, on peut faire tourner les corps 2a et 2b des fi ficelles pendant l'opération de torsion ou de filage. Toutefois, dans ce cas, le corps 2b sera tourné dans le sens-opposé à celui représenté par la flèche C et on préfère généralement disposer de deux zones de maintien 13 et 14. En outre, dans ce cas, il est préférable de rapprocher les zones 13 et 14 l'une de l'autre au cours de la progression de la torsion, de façon qu'elles se confondent à peu près-suivant l'axe longitudinal des parties extrêmes 4 et 6 qui étaient précédemment détorsadéès et superposées. Il est évident que le joint formé entre les deux longueurs de ficelle de la façon décrite ci-dessus aura à peu près la même résistance que n1 importe quelle autre partie des deux longueurs ainsi réunies. En outre, le joint produit de cette façon n'est pas volumineux mais, en fait, à peu près de même dimension et de même forme que n'importe quelle autre partie des deux longueurs de la ficelle. On peut ainsi placer plusieurs pelotes 2 de ficelle réunies de la façon décrite dans une presse à balles pour que la ficelle soit introduite en continu à travers le mécanisme de cette machine avec le minimum de risque de rupture et/ou de coincement. Le résultat est un accroissement considérable du rendement et, par conséquent, de l'économie de la mise en balles. On peut utiliser pour la mise en oeuvre du procédé décrit n'importe quel appareil approprié mais une forme préférée de réalisation de cet appareil est représentée sur la Fig. 2. Cet appareil préféré comprend un bâti principal qui est composé de deux cadres d'extrémités verticaux 16 et dtune traverse 17 qui s'étend entre les parties supérieures des deux cadres extrêmes 16 et qui est reliée à ces partes. Le mécanisme de détorsion est de préférence monté sur le bâti principal mais il peut également eAtre éventuellement séparé du bâti principal. On a représenté sur les Fig. 2, 6 et 7 une forme préférée de mécanisme de détorsion qui comprend un organe de détorsion formé par un crochet 8 qui est fixé à une extrémité d'une broche rotative 18 mais, ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, l'organe de détorsion peut également avoir n'importe quelle autre forme appropriée. La broche 18 est montée rotative sur un support tel qu'une plaque 19 fixée elle-mEme en travers de l'un des cadresd'extrémi- tés 16 et elle est adaptée pour pouvoir etre entraînée en rotation par n'importe quel moyen d'entraSnement approprié. Dans la forme préférée de réalisation qui est représentée les moyens d'entralnement en rotation' comprennent une manivelle 21 montée rotative sur la plaque 19 et qui est reliée à la broche 18 pour la transmission du mouvement par l'intermédiaire de pignons 22 et 23 qui sont respectivement fixés à la broche 18 et à la manivelle 21 pour tourner avec ces deux éléments. Toutefois, il est évident que l'on peut utiliser n'importe quelle autre forme de transmission; par exemple un mécanisme de transmission à courroie Par ailleurs, il n'est pas nécessaire que les moyens d'entraSne- ment en rotation soient manuels mais la broche peut au contraire être entraînée par un moteur, par exemple par un moteur électrique. L'appareil comprend également un dispositif de torsion ou de filage qui, dans la forme de réalisation représentée, comprend de préférence un support rotatif 26 et un bâti fixe 27. Le support rotatif 26 peut comprendre une plaque de base 28 qui est suspendue à la traverse 17 et qui tourne autour de l'axe d'une broche 29 montée elle-même rotative sur la traverse 17. La plaque inférieure 28 est de préférence fixée à la broche 29 par l'intermédiaire d'une cage ouverte sur ses côtés, qui comprend-une plaque supérieure 51 et des barreaux verticaux 52 qui relient la plaque supérieure 51 à la plaque inférieure 28 (voir Fig.8).La pla que supérieure 31 est fixée à une extrémité inférieure de la broche 29 pour tourner avec cette dernière. Le bâti fixe 27 peut avoir n1 importe quelle forme appropriée mais, dans l'exemple représenté, il est simplement constitué par une table ou plate-forme 33 située à une hauteur appropriée audessus du niveau du sol. Les pelotes 2a et 2b sont respectivement disposées sur la plaque inférieure 28 et sur la table 55, comme représenté sur la Fig. 2, de façon à être centrées à peu près coaxialement l'une sur l'autre. On peut détorsader et effiler les parties extrêmes 6 et 4 des pelotes 2a et 2b respectivement avant ou après avoir mis ces pelotes en place sur leurs supports respectifs. Après la détorsion et l'effiîage, on superpose les parties extrêmes 4 et 6 des pelotes ainsi mises en place et suportées de la façon décrite précédemment, et comme représenté sur la Fig. 9. La rotation du support 26 dans le sens approprié autour de l'axe de la broche 29 permet alors d'exécuter l'opération de torsion QU de filage comme décrit précédemment. On peut faire tourner le support 26 à la main ou à l'aide d'un moteur, par exemple d'un moteur élecr trique, suivant le besoin. On a représenté sur les Fig. 15 à 16 du dessins une forme modifiée d'un appareil de jonction de ficelles. Suivant cette va riante, le bâti principal comprend des pieds porteurs 41 qui portent un cadre supérieur 42, et des entretoises 45 peuvent relier les pieds 41 pour rendre l ensemble rigide. Le support 44 est de préférence de forme générale cylindrique et fixé dans une position à peu près coaxiale à l'une des extrémités d'une broche 46 qui est montée rotative dans une partie verticale 47 du châssis supérieur 42. Dans la forme préférée qui est représentée, le support 44 comprend une cage 45 fermée à que extrémité par une tôle tronconique 48 et qui présente une porte ou grille amovible 49 à son extrémité opposée. La grille 49 peut être constituée par une barre montée à charnière sur la cage par l'une de ses extrémités et dont l'autre extrémité peut être verrouillée temporairement au moyen d'un encliquetage 51 à ressort. Lorsque la grille 49 est dans sa position d'ouverture représentée sur la rig.F en traits interrompus) et sur la Fig. 14, on peut mettre une pelote de ficelle en place dans la cage 45 ou l'en extraire Deux crochets espacés 52 et un cro chet 53 en queue de cochon peuvent être fixés à la grille 49, dans un but qui sera décrit dans la suite Les moyens d'entraînement du support comprennent un moteur 54 qui est de préférence relis à la broche 46 du support par un ensemble de courroies et de poulies Dans la forme de réalisation représentée, le moteur est adapté pour entraider un arbre de renvoi 56 par l'intermédiaire dune courroie 57 et de poulies 58 et 59 et cet arbre de renvoi 56 est relié un arbre de transmission 61 par l'intermédiaire d'une courroie 62 et de poulies 63 et 64. La poulie 59, les poulies 58 et 63 et la poulie 64 sont respectivement fixées à l'arbre du moteur à l'arbre intermédiaire 56 et à l'arbre de transmission 51 pour tourner avec leurs arbres respectifs. L'arbre de transnIssion 61 est de préférence monté rotatif sur le châssis 42 de façon à s'étendra transversalement à la broche 46 du support. Un mécanisme de renversement de marche établit la liaison entre l'arbre de transmission 61 et l'extrémité adjacente de la broche 46 du support.Suivant la forme de réalisation préférée, qui est représentée sur le dessin, le mécanisme de renversement comprend un pignon d'angle principal 66 fixé à la broche 46 du support pour tourner aec cette dernière, et deux pignons d'angle secondaires 67 et 68 espacés et opposés axialement l'un a l'au trie, qui sont fiés à l'arbre de transmIssion 61 pour tourner avec ce dernier. Les pignons secondaires 67 et 58 peuvent se déplacer axialement par rapport à l'arbre de transmission 61, ou avec cet arbre, de façon que l'un ou l'autre de ses pignons secondaires puisse être sélectivement mis en prise avec le pignon principal 66. Naturellement, le sens de rotation de la broche 46 du support, dépend de celui des pignons 67 et 68 qui est en prise avec le pignon 66. On peut utiliser n'importe quel moyen d'entralnement approprié pour mettre l'un ou l'autre des pignons secondaires 67 et 68 en prise avec le pignon principal 66. Dans la forme de réalisation représentée, ces moyens comprennent un levier de commande 69 monté oscillant sur le bâti et qui est muni d'une poignée 71 fixée à l'une de ses extrémités et d'un bras de fourchette 72 fixé à l1ex- trémité opposée. Une fourchette 73 est montée à l'extrémité libre du bras et placée entre les deux pignons secondaires 67 et 68.Avec cet agencement, l'arbre de transmission 61 peut se déplacer axialement avec les pignons 67 et 68 de façon que la pression exercée sur la face adjacente de l'un des pignons secondaires par la fou > - chette 73 tende à déplacer l'arbre 61 et les pignons qui lui sont associés dans un sens axial. L'oscillation du levier 69 provoque donc un renversement du sens de rotation de la broche 46. Les moyens de commande du mécanisme d'entranement peuvent être n'importe quel type approprié, mais, dans le mode de réalisation préfére, qui est représenté, ces moyens comprennent un levier de commande 74 monté oscillant en un point intermédiaire entre ses deux èxtrémités, sur l'une des traverses 45 du bâti et qui porte un galet fou 76 monté rotatif sur son extrémité intérieure. La cour roie 57 est agencée de façon à être normalement détendue et elle se tend, pour l'entrainement de la poulie 58, lorsqu'on place le levier 74 dans une position active dans laquelle le galet 76 est fermement appliqué sur la courroie 57, comme représenté sur la Fig. 13. Le mouvement qui amène le levier 74 dans sa position active peut être commandé par une pression du pied sur sa partie extrême extérieure 77. Un ressort 78 ou autre moyen peut être prévu pour tendre normalement à mettre le levier 74 dans une position inactive, dans laquelle le galet 76 ne tend pas la courroie 57. Un frein est de préférence combiné aux moyens de commande pour s'opposer à la rotation de la broche 46 du support lorsque le levier de commande 74 est dans sa position inactive et pour permettre à la broche de tourner lorsque le levier 74 est dans sa position active. Ce frein peut comprendre un bras vertical 79 fixé par une extrémité au levier 74 et une bande de frein souple 81, fixée à l'extrémité supérieure du bras 79 et qui est adaptée pour s'appliquer sur un tambour de frein-82, et la bande 81 part du bras 79, passe sur le tambour 82 pour se fixer au châssis 42dubaAti de l'autre côté du' tambour 82. Pour l'utilisation de l'appareil des Fig. 1 5 à 16, la partie extrême 6 de la pelote de ficelle 2a peut être détordue avant ou après la mise en place de cette pelote dans le support 44. Dans le premier cas, on peut nouer l'extrémité de la partie extrême 6 et la placer sur la queue de cochon 5), après quoi on fait tourner la broche 46 dans le sens approprié. Dans le dernier cas, on tire la partie extrême 6 largement à l'extérieur du support 44 et on enroule la partie de la ficelle qui se trouve entre la partie extrême 6 et le corps principal de la pelote 2a autour des crochets 52 et on la place dans laqueue de cochon 53, comme représenté sur la Fig. 16. On peut donc effectuer ainsi la détorsion par une rotation de la broche 46 dans le sens approprié, en maintenant l'extrémité de la partie 6 à la main. Lorsque la détorsion est terminée, on peut séparer le groupe terminal de fibres ll de la même façon qu'on l'a déjà décrit plus haut. La détorsion de la partie extrême 4 de la pelote 2b peut s' exécuter de la façon qui a été décrite en premier dans le paragraphe précédent. Le filage consécutif des parties extrêmes 4 et 6 de la ficelle peut être exécuté de la façon qui a été décrite précédemment, excepté que les parties extrêmes sont maintenues à peu près horizontalement au lieu d'entre maintenues verticalement et que l'entratnement du support est en sens inverse. Il va de soi que la partie extrême 6 peut être retenue sur la grille 49 pendant le filage de la façon représentée sur la Fig. 16. Le dernier appareil décrit ci-dessus permet de réaliser la détorsion et la jonction d'une façon beaucoup plus rapide que cela n'était possible avec la première forme de réalisation décrite et il permet également à l'opérateur de la machine de mieux contrôler et mattriser les diverses phases du fonctionnement. Les Fig. 17 à 19 représentent une variante de réalisation du support 44 de l'appareil qui a été décrit en dernier. Dans cette variante, une partie extrême 83 de la broche 46 fait saillie audelà de la partie 47 du châssis et est convergente en direction de son extrémité libre 84. Une plaque d'appui 85 est fixée à la broche 83 pour tourner avec cette dernière et présente une série de pointes 86 qui s'étendent à partir de l'une de ses faces, à peu près parallèlement à la broche 85. Deux ou plus de deux crochets 87 sont fixés à la plaque 85 comme représenté, mais il peut eAtre suffisant d'utiliser un seul crochet dans certaines circonstances, Un autre crochet 88 est fixé à l'extrémité 84 de la broche 83. Pour obtenir les meilleurs résultats avec le support 44 modifié, la pelote 2b devra avoir été formée sur une broche conique de façon à avoir un alésage à peu près complémentaire de la broche 85. A ce moment, la pelote 2a peut eAtre montée solidement sur la broche 85 et les pointes 86 contribuent à la fixation en pénétrant dans une extrémité de la pelote 2a (voir Fig. l9). En outre, la mise en place de la partie extreAme 6 de la ficelle sur l'un ou chacun des crochets 87 sert à éviter tout déplacement axial involontaire de la pelote 2a par rapport à la broche 85. Pour l'opération de détordage, on engage la partie extrême 6 dans le crochet 88 comme représenté sur la Fig. 19. En outre, on peut utiliser le crochet 88 pour la détorsion, comme décrit à propos de la forme de réalisation précédente. Le crochet 88 peut avoir éventuellement à peu près la meAme forme que le crochet en queue de cochon 53. Il résulte de la description donné ci-dessus que la jonction de deux pelotes de ficelle peut eAtre exécutée à l'aide de l'appareil décrit ci-dessus par un seul opérateur. Cette Jonction est extreAmement simple et peut eAtre exécutée à une cadence rapide, ce qui n'introduit qu lune différence relativement petite entre le prix de revient des pelotes réunies de cette façon et le prix de revient des pelotes fournies non réunies. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation représentés et décrits qui n'ont été choisis qu 'à titre d'exemples. REVENDICATIONS 1) Procédé de Jonction de deux longueurs de ficelle, caractérisé en ce que l'on détorsade une partie extrême de chaque longueur de ficelle, on forme une partie effilée le long de chacune desdites parties extrêmes détorsadées, de façon que son extrémité mince soit la plus éloignée du corps principal de la longueur de ficelle correspondante, on superpose les deux parties extrêmes effilées, de façon que leurs extrémités minces soient éloignées l'une de l'autre, et on fait tourner l'une des longueurs autour de l'axe longitudinal de sa partie extrême effilée par rapport à l'autre longueur, dans le sens opposé au sens de la torsion des fibres qui constituent le corps principal de ladite première longueur, de sorte que les deux parties extrêmes effilées-sont ainsi réunies par filage de façon è relier les deux longueurs. 2) Procédé de jonction de deux longueurs de ficelle, caractérisé en ce que l'on détorsade une parte extrême de chacune de ces longueurs, on soumet chacune desdites parties extrades détorsadées à une traction axiale de fanon à séparer un groupe de fibres du corps principal de la longueur correspondante, cette séparation ayant pour effet d'effiler la partie restante de chaque partie extrême dé torsadée pour former une extrémité amincie éloignée du corps principal de la longueur correspondante, on superpose les deux parties extrêmes effilée d fanon que leurs extrémités amin cies soient éloignées Itune de l'autre et on fait tourner l'une desdites longueurs autour de l'axe longitudinal de sa partie ex trême effilée par rapport à l'autre longueur dans le sens opposé au sens de la torsion des fibres qui constituent le corps' principal de ladite première longueurs de sorte que les deux parties extrêmes effilées sont assemblées par age pour réunir les deux longueurs. )) Procédé suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce dugon enfile transversalement l'extrémité amincie de la partie extrême effilée de ladite autre longueur à travers le corps principal de la première longueur, au voisinage de la ré gion épaisse de la partie extrême effilée de ladite première lon gueur, avant la phase de filage. 4) Procédé suivant l'une quelconque' das revendications précédentes, caractérisé en ce que3 an début de la phase de filage, lesdites partes extrêmes effilées superposées sont maintenues de fa on à ne pas pouvoir tourner l'une par rapport à l'autre autour de leurs axes longitudinaux, dans une one adjacente à l'extrémité épaisse de la partie extrême effilée de la première longueur et en ce qu'on déplace progressivement la zone de maintien le long desdites parties extrêmes effilées en l'éloignant de ladite extrémité épaisse au cours de la progression de la phase de filage 5) Procédé suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'on enfile une extrémité-amincie de la partie externe effilée transversalement à travers le corps principal de la longueur de ficelle dont il ne fait pas partie, dans la région de l'extrémité épaisse de la partie extrême effilée de cette longueur avant la phase de filage. 6) Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'on fait tourner les deux longueurs autour des axes longitudinaux de leurs parties extrêmes effilées respectives en sens inverse l'une de l'autre pendant ladite phase de filage. 7) Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'au début de la phase de filage, on maintient lesdites parties extrêmes effilées pour les empêcher de tourner l'une par rapport à l'autre autour de leurs axes longitudinaux respectifs, en deux zones respectivement situées à proximité des extrémités épaisses des deux parties extrêmes effilées, et on rapproche progressivement les zones de maintien l'une de l'autre au cours de la progression de la phase de filage. 8) Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, pour détorsader chacune desdites parties extrêmes, on noue l'extrémité de cette partie, on enfile un élément de détrosion transversalement à travers ladite partie extrême dans la région de son noeud et vers l'intérieur par rapport à ce noeud dans le sens axial de ladite partie extrême, on maintient la longueur de ficelle correspondante dans une zone espacée longitudinalement de ce noeud et on fait tourner ledit élément de détorsion autour de l'axe de sa partie extrême respective, dans le sens opposé au sens de la torsion des fibres qui constituent le corps principal de la longueur correspondante de la ficelle. 9) Procédé suivant l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisé en ce que, pour détordre ladite partie extrême, on serre son extrémité entre les mâchoires d'une pince, on maintient la longueur de ficelle correspondante dans une zone espacée longitudinalement de cette pince et on fait tourner la pince autour de l'axe de la partie extrême correspondante dans le sens opposé au sens de la torsion des fibres qui constituent le corps principal de la longueur de ficelle correspondante. 10) Procédé suivant l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisé en ce que chacune desdites longueurs de ficelle est formée par une pelote de forme cylindrique qui comporte une partie extrême interne et une partie extrême externe qui émergent respectivement du noyau de la pelote et de sa périphérie cylindrique extérieure lesdites parties extrêmes devant être réunies sont respectivement une partie extreAme interne et une partie extrême externe. 11) Procédé suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la partie extrême de ladite première longueur de ficelle qutil s'agit de réunir, est la partie extrême externe de cette longueur. 12) Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce outil comprend un bâti principal, un support monté rotatif sur le bâti et destiné à porter l'une desdites longueurs de ficelle et un mé- canisme de détorsion fixé audit bâti. 13) Appareil pour la jonction de ficelles, caractérisé en ce qu'il comprend un bâti principal et un support monté rotatif sur ce bâti et destiné à supporter une longueur de ficelle et à faire tourner cette longueur de ficelle par rapport à une autre longueur de ficelle. 14) Appareil suivant la revendication 13, caractérisé en ce que ledit mécanisme de détorsion est fixé au bâti principal. 15) Appareil suivant la revendication 12 ou la revendication 14, caractérisé en ce que le mécanisme de dé torsion comprend une broche montée rotative sur le bâti, un crochet fixé à l'une des extrémités de la broche et qui constitue un élément de détorsion et des moyens pour faire tourner la broche. 16) Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits moyens de rotation comprennent un pignon fixé à la broche pour tourner avec celle-ei, un pignon d'entraînement monté rotatif sur le bâti et qui est en prise avec le pignon de la broche, et une manivelle fixée audit pignon d'entraînement pour faire tourner ce dernier. 17) Appareil suivant la revendication 12 ou la"revendication 14, caractérisé en ce que le mécanisme de dé torsion comprend une pince montée rotative sur le bâti et des moyens servant à entrat- ner cette pince en rotation. 18) Appareil suivant ltune quelconque des revendications 12 à 17, caractérisé en ce que le bâti principal comprend deux cadres d'extrémités verticaux, espacés l'un de l'autre et une traverse qui s'étend entre les extrémités supérieures des deux cadres d'extrémités, ledit support étant suspendu à la traverse pour pouvoir tourner autour d'un axe à peu près vertical. 19) Appareil de jonction de ficelles, caractérisé en ce qu'il comprend un bti principal, un support monté rotatif sur le bâti pour supporter une longueur de ficelle, des moyens d'entraînement qui peuvent être reliés à ce support pour le faire tourner, et un mécanisme de renversement de marche, intercalé dans lesdits moyens d'entraînement et qui servent à inverser le sens de rotation du support. 20) Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le aupport comprend une cage à peu près cylindrique qui est fermée à une extrémité et qui est munie d'une grille amovible à son extrémité opposée, l'extrémité fermée su support étant fixée à une première extrémité d'une broche montée rotative dans le bâti, la cage et. la broche étant à peu près coaxiales et les moyens d'entraînement pouvant eAtre reliés à la deuxième extrémité de la broche. 21) Appareil suivant la revendication 20, caractérisé en ce que les moyens d'entrainement comprennent un moteur qui peut être relié à un arbre de transmission monté rotatif dans le bâti, cet arbre de transmission pouvant être relié à la broche du support par l'intermédiaire d'un mécanisme de renversement de marche, et des moyens de commande étant prévus pour relier temporairement le moteur à l'arbre de transmission pour faire tourner-celui-ci;; 22) Appareil suivant la revendication 21, caractérisé en ce que l'arbre de transmission s'étend transversalement à la broche du support, au voisinage de ladite deuxième extrémité de cette broche, ledit mécanisme de renversement de marche comprenant un pignon principal conique fixé à ladite deuxième extrémité de la broche du support et deux autre pignons coniques secondaires fixés à l'arbre de transmission, avec un certain écartement axial et des moyens de commande étant prévus 'due façon à mettre sélectivement en prise l'un ou l'autre desdits pignons secondaires avec le pignon principal. 23) Appareil suivant la revendication 21 ou la revendication 22, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande sont sollicités dans une position inactive dans laquelle le moteur est rendu incapable de faire tourner l'arbre de transmission, et un.frein relié aux moyens de commande agissant sur la broche du support pour stopposer à la rotation de cette broche, lorsque lesdits moyens de commande sont dans la position inactive et libérant la broche du support lorsque lesdits moyens de commande sont dans leur position active. 24) Appareil suivant l'une quelconque des revendications 20 à 25, caractérisé en ce que la broche du support s'étend à peu près horizontalement et un élément de détorsion est fixé à la grille amovible. 25) Appareil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le support comprend une broche montée rotative sur le baAti principal, une plaque d'appui fixée à la broche en un point intermédiaire entre les extrémités de cette dernière et qui tourne avec cette broche, ladite broche étant convergente à partir de ladite plaque ou d'un point proche de cett g eX airection de son extrémité libre, des pointes étant fixées à une face de ladite plaque d'appui et étant dirigées vers ladite extrémité libre de la broche, au moins un crochet destiné à coopérer avec la ficelle étant fixé à ladite face dans la région de la périphérie de la plaque d'appui et un autre crochet destiné à coopérer avec la ficelle étant fixé à l'extrémité libre de la broche.