n présente invention concerne généralement et a essentiellement pour objet un procédé d'alimentation, en liquide vaporisa- ble consommable à renouveler , d'au moins un générateur simple ou multiple de v-peur condensable à au moins une chaudière évapora toire d'un système de production et ae distribution de vapeur condensable en circuit fermé à récupération des condensats évacués dudit système par écoulement dirigé de retour de préférence sensi- blement sec et au moins en majeure partie libre ou naturel par gra vité ainsi qu'un d dispositif perfectionne pour 11 exécution de ce procédé. l'invention se rapporte également aux diverses applications et utilisations résultant de la mise en oeuvre du procédé et/ ou du dispositif précité ainsi qu'aux divers ensembles, appareils, machines, véhicules ou engins de touts sortes, bâtiments, équipe ment s ou installations mobiles ou fixes pourvus de tels dispositif. Dans l'étant antérieur de la technique, on connaît déjà un procédé consistant à réapprovisionner chaque chaudière par prélèvement à partir de deux sources de liquide d'appoint utilisées simultanément ou séparément et, constituées respectivement, d'une part, par une réserve de liquide alimentaire d'apport extérieur et, d'autre part, par les condensats récupérés précités qui sont réintroduits directement dans ladite chaudière par circulation artificielle mécaniquement forcée, contrôlée, pulsée ou accélérée. a réserve de liquide alimentaire d'apport extérieur précitée fourrit un débit de délivrance éventuellement à régulation automatique en fonction de la variation actuelle mesurée ou détectée de la position du niveau ou as la hauteur du plan de surface libre de liquide dans la chaudière précitée, dans un domaine de valeurs de réglage, formant plage de régulation, défini entre deux limites respectivement supérieure ou d'arrêt d'alimentation et inférieure ou à débit maximal d'alimentation. Ce procédé connu présente divers inconvénients technologiques, d'exploitation et fonctionnels dont notamment un manque de coordina- tion entre les alimentations respectivement en provenance des deux sources de liquide d'appoint précitées et les besoins en liquide vaporisable de la chaudière ainsi qu'éventuellement une absence de commande automatiaue de réintroduction directe des condensats ainsi que de mesures de sécurité destinées à garantir la sûreté de fonctionnement du système. L'invention a principalement pour but de résoudre le problème technique posé en supprimant ou du moins palliant les inconvénients, défauts et difficultés précités par la création d'un nouveau procédé qui est caractérisé en ce que la réintroduction directe précitée des condensats est soit libre ou continuelle au fur et à mesure de l'arrivée des condensats récupérés en étant dépendante seulement de leur présence physique effectivement décelée, soit réglée et asservie au niveau de liquide vaporisable précité disponible en chaudière et/ou à une quantité actuelle définie de condensats recueillis ou existant en amont. Selon une autre caractéristique de l'invention applicable à une seule chaudière en service à la fois, ia réintroduction directe précitée des condensats est indépendante du niveau de liquide vaporisable disponible en chaudière et s'effectue par refoulement sensiblement continu d'au moins une partie de la quantité instantanément disponible de condensats récupérés actuellement présents et éventuellement stockés en formant une réserve d'accumulation située en amont. Suivant encore une autre .caractéristique de l'invention, au moins une partie excédentaire es condensats récupérés et/ou de leur débit de refoulement est amenée et mélangée au liquide d'appoint de la réserve alimentaire précitée par un courant dérivé de décharge intermittente à débit relativement grand et/ou de fuite permanente ou intermittente à débit relativement faible. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, au moins une partie des condensats récupérés précités est collectée et accumulée au moins temporairement en formant une réserve dtem- magasinage servant à la réintroduction directe précitée. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, au moins une partie excédentaire des condensats récupérés précités, prélevée sur le débit de réintroduction directe précitée en provenonce de la réserve d'emmagasinage précitée, est amenée et mélangée à la réserve alimen-taire précitée et/ou retournée à ladite réserve d'emmagasinage par un écoulement dérivé formant flux de fuite à débit réduit soit libre e-t continuel ou permanent, soit intermit tent et éventuellement sélectivement variable en étant asservi par régulation automatique à au moins une valeur déterminée du niveau de liquide vaporisable disponible dans la chaudière précitée et/ou audit débit de réintroduction directe des condensats Suivant encore une autre caractéristique de l'invention, le courant de décharge précité est asservi par régulation automatique à au moins une valeur déterminée de la quantité ou du niveau de condensats accumulés en amont dans la réserve d'emmagasinage précitée. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, la régulation automatique précitée du débit d'arrivée du liquide d'appoint précité est effectuée au moyen d'un réglage flottant par tout ou rien, d'une façon connue en soi, asservi au niveau de liquide disponible dans la chaudière précitée et/ou dans la réserve d'emmagasinage précitée. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la régulation automatique précitée du débit d'arrivée du liquide d'appoint précité est effectuée au moyen d'un réglage à action progressive ou modulante, asservi au niveau de liquide dans la chaudière précitée et/ou dans la réserve d'emmagasinage précitée tandis que la réintroduction directe précitée des condensats est rendue prioritaire sur l'admission dudi iquide d'appoint par abaissement de la limite supérieure précitée d'intervention de la plage de régulation, de préférence de l'ordre de 40%O à 50% de l'étendue initiale de celle-ci. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu une régulation automatique du débit de réintroduction directe des condensats précités, soit b réglage flottant par tout ou rien, soit à réglage par action progressive ou modulante, ledit débit étant asservi en fonction de la variation actuelle du niveau de liquide d'appoint en chaudière. Conformément à une autre caractéristique de l'invention, la régulation automatique précitée du débit de réintroduction directe des condensats précités est combinée avec celle précitée du débit d'admission de liquide 'd'appoint précité en une régulation unique alternée respectivement dudit débit de réintroduction directe des condensats et dudit débit d'admission de liquide d'appoint. Suivant une variante d'exécution conforme à l'invention, la régulation automatique -précitée du débit de réintroduction directe des condensats précités est séparée ou indépendante de la régulation automatique précitée du débit d'admission de liquide d'appoint précité en étant prioritaire sur cette dernière, les plages d'action de réglage respectives de ces deux régulations étant de préférence sensiblement égales entres elles et à la moitié de l'é- tendue initiale du domaine de réglage total du débit d'alimentation de chaque chaudière précitée en étant éventuellement séparées l'une de l'autre par une petite zone neutre. Dans le cas connu où le liquide d'appoint est préchauffé avant son admission en chaudière par les gaz chauds de combustion après leur sortie du foyer de chaque chaudière précitée et selon -une autre caractéristique de l'invention, il est prévu un préchauffage similaire alterné ou simultané des condensats précités avant leur réintroduction directe précitée. L'invention vise aussi un dispositif perfectionné pour I'exé- cution du procédé précité, employé dans un système précité du type comportant au moins une bâche alimentaire reliée,par au moins une conduite avec pompe alimentaire motorisée en charge, à au moins une chaudière précitée et au moins un réseau de canalisations d'évacuation et de retour de condensats aboutissant à au moins un collecteur de récupération de condensats. Un tel collecteur de récupération de condensats est généralement relié, par au moins une tuyauterie de réintroduction directe de condensats,à une chaudière pour refoulement desdits condensats dans celle-ci.Chaque tuyauterie de réintroduction directe de eondensats contient généralement au moins un organe principal impulseur de circulation,tel que pompe motori sée, injecteur ou analogue, monté en série de préférence avec une soupape de retenue aval. Au moins un réservoir-tampon principal d'accumulation de condensats est interposé entre le collecteur et la tuyauterie de retour précités amont de la pompe principale de refoulement précitée maintenue en particulier en charge par ledit réservoir-tampon relié en série à celle-ci, en constituant ainsi une sous-station de pompage. Ce dispositif est caractérisé par des moyens de régulation automatique du débit de réintroduction directe. des condensats et/ou d'amenée du liquide alimentaire d'appoint, asservis à la quantité restante de liquide vaporisable disponible en chaudière et/ou à la quantité actuelle de condensats disponibles. Les diverses dispositions caractéristiques précitées, qu'elles soient considérées séparément ou indépendarment les unes des autres ou bien en toutes combinaisons mutuelles possibles, procurent des avantages techniques considérables et représentent un progrès important ainsi qu'une avance technologique significative relativement aux dispositifs, méthodes et processus opératoires connus, existants ou antérieurement proposés.Elles permettent de réaliser des économies substantielles tant en frais d'investis sement grâce à la simplicité organique se traduisant par des économies intéressantes de cût de fabrication ou de construction, de montage et d'installation, qu'en frais d'exploitation grâce, d'une part, à des opérations d'entretien et de surveillance réduites en raison de la fiabilité élevée et de la grande sûreté de fonctionnement des nouveaux systèmes proposés et, d'autre part, à une diminution appréciable des consommations d'énergie, donc en particulier de combustible dans le foyer des chaudières, de liquide vaporisable et de puissance utile motriceetthermogène installée à cause d'une efficacité de fonctionnement excellente et d'un rendement énergétique et notamment calorifique élevé. L'idée fondamentale, sur laquelle est basée la conception originale de l'invention, dérive en particulier de la notion et s'appuie sur le principe des régulations de niveau de liquide. I1 convient tout d'abord de rappeler l'intérêt économique de la récupération des condensatsde vapeur. La vapeur en particulier d'eau, employée notamment dans les installations de chauffage, cède sa chaleur de vaporisation en se condensant soit partiellement dans les tuyauteries de transport de vapeur saturée sous l'effet des pertes de chaleur, soit totalement dans des appareils d'utilisation tels que des corps de chauSeet des échangeurs de chaleur destinés à des réchauffages Les condensats, qui ne contiennent aucune trace de pollution, peuvent servir à l'alimentation en eau des chaudières.La récupération des condensats est choisie principalement en fonction d'un critère purement économique car elle semble notamment indispensable lorsque les ressources en eau douce sont faibles. l'emploi des condensats, pour l'alimentation des chaudières, se traduit par une bonne utilisation de l'eau et de l'éner- gie et présente le double intérêt, d'une part, que l'eau récupérée est de l'eau distillée de bonne qualité qui convient à l'alimentation de toutes les chaudières et, d'autre part, que la chaleur sensible de l'eau récupérée représente une fraction importante (par exemple de 15% à 25) de la quantité de chaleur mise en jeu dans l'ins lallation. La récupération des condensats a donc une influence directe sur la conception d'installation de chauffage car elle réduit en particulier les coûts de mise en place et les dépenses d'exploitation des chaudières notamment par économie de combustible résultant d'une réduction de réchauffage des condensats et de l'eau alimentaire d'appoint), et des postes de traitement d'eau. Les condensats doivent être récupérés de préférence sans détente jusqu'à la pression atmosphérique, donc en circuit fermé sous pression. la détente -des condensats à la pression atmosphérique présente l'inconvénient, d'une part, que, pour une pression élevée d'utilisation de la vapeur, la détente des condensats dans des réservoirs locaux dont la phase vapeur communique avec l'atmosphère extérieure, produit une revaporisation importante et provoque des pertes de chaleur(refroidissementet d'eau distillée appréciables, et, d'autre part, qu'à arrêt, l'air pénètre dans les réservoirs de récupération et oxygène les condensats, de sorte que 'cette méthode n'Sst intéressante que pour'de la vapeur utilisée.à très basse pression alors que, pour une pression plus élevée, on peut souvent éviter l'autovaporisation et récupérer la vapeur ainsi produite. Dans certains cas, les condensats peuvent être repris à leur sortie des appareils utilisateurs et refoulés directement en chaudière par des pompes spéciales auto-amorçantes. Ceci présente l'avantage de faciliter le calcul du réseau, d'assurer une grande sûreté de fonctionnement, de supprimer la perte par revaporisation à cause de l'élimination de la.détente, de supprimer le risque d9aé- ration des condensats et d'économiser l'énergie électrique des moteurs de pompe en raison de la faible chute de pression dans le circuit. le renvoi direct des condensats en chaudière est surtout intéressant lorsque le débit de condensats par appareil utilisateur est important ou quand plusieurs postes producteurs de condensats peuvent être groupés vec éventuellement maintien de purgeurs à la sortie des appareils les pompes devant obligatoirement etre ins tallées en dessous du niveau des appareils et les tuyauteries de liaison devant être exempte de contre -pentes). Comme les chaudières sont alors réalimentées en eau récupérée chaude, cette récupération de chaleur s'ajoute à celle provenant des fumées et gaz de combustion des chaudières, qui est utilisée également pour le réchauffage de l'eau dans des économiseurs. la réintroduction directe des condensats en chaudière peut se faire d'une façon libre et continuelle en les laissant pénétrer dans les chaudières au fur et à mesure qu ils sont refoulés par chaque pompe de réintroduction directe, indépendamment du niveau du plan d'eau en chaudière. Ce système n'est applicable que dans les installations comportant une seule chaudière ou une seule chaudière en service à la fois, de sorte qu'il est à réserver aux installations petites ou moyennes et surtout à celles dans lesquelles la réintroduction directe des condensats ne concerne qu'une partie de ceux-ci, une autre partie étant ramenée en bâche alimentaire, ce qui permet un retour illimité des condensats à réintroduire directement car l'appoint se fait par l'eau de la bâche alimentaire. I1 est par conséquent nécessaire de rendre nettement prio-- ritaire la réutilisation des condensats à réintroduire en abaissant la plage dtintervention de la régulation automatique d'alimentation de la chaudière en eau provenant de la bâche alimentaire, de façon à ne faire appel à cette eau d'appoint qu'en cas d'abaissement trop important du niveau du plan d'eau en chaudière.Malgré l'avantage d'une simplification extrême, ce procédé présente l'inconvé nient.d'un risque d'excès d'eau en chaudière surtout au moment de l'arrêt de l'installation car le volume de vapeur, contenu dans la zone de réintroduction directe, continue à se condenser alors que la chaudière n'a pas besoin d'eau puisqu'elle est arrêtée.Cet inconvénient peut être neutralisé par le stockage des condensats en amont dans au moins un réservoir-tampon de capacité appropriée et la régulation de l.'admission d'eau alimentaire en chaudière sera alors utilisée également pour détecter un excès d'eau dans celle-ci, auquel cas un signal sera transmis pour arrêter le pompage des condensats et emmagasiner temporairement ces derniers dans le réservoir-tampon. le risque d'excès d'eau en chaudière peut aussi être souvent fortement diminué en prenant la précaution d'imposer des consignes spéciales d'utilisation pouvant consister à arrêter les pompes de réintroduction directe des condensats en même temps que la chaudière (en acceptant ainsi un léger engorgement en amont des pompes) pour les remettre en marche au moment d'ouvrir la vanne générale de distribution de vapeur et/ou à faire des purges de déconcentration et-de débourbage quelques minutes après l'arrêt de la chaudière, donc au moment de l'arrivée de cet excès de condensats. Dans la plupart des cas cependant, une régulation automatique de cette réintroduction directe des condensats s' avère indispensable ou tout au moins très utile et elle peut être soit du type dit par tout ou rien, soit du type à action progressive ou modulante, indépendamment-du système ou organe sensoriel ou capteur employé pour détecter le niveau du plan d'eau en chaudière, ainsi que du mode de transmission du signal de télécommande du:servo- -moteur actionnant l'organe de réglage de la réintroduction directe des condensats. On peut aussi adopter une solution mixte ne comprenant qu'un ensemble de régulation complexe par chaudière et effectuant soit une régulation de la seule réintroduction des condensats, soit une régulation unique alternée respectivement de liquide alimentaire d'appoint et de réintroduction des condensats. La régulation dite par tout ou rien consiste en une introduction intermittente des condensats dans la chaudière par cycles alternés en admettant et en interrompant périodiquement la réintroduction des condensats, la durée et la fréquence de répétition de ces cycles alternés étant déterminées par les besoins -en liquide vaporisable de la chaudière. Cette alternance d'admission et d'interruption. d'alimentatlon peut s'effectuer soit par des mises en-marche et arrêts alternés de la pompe de réintroduction de condensats, soit par des manoeuvres alternées d'ouverture et de fermeture d'une vanne télécommandée. Une action directe de la régulation sur la pompe de réintroduction des condensats se traduit par une diminution de la consommation d'énergie par cellé-ci.Ce mode de régulation convient quand le niveau du plain d'eau en chaudière ne subit pas des variations importantes. La régulation à action progressive ou modulante consiste à refouler les condensats de façon continue dans chaque chaudière par au moins une pompe de réintroduction directe et l'admission des condensats dans la chaudière est modulée de façon continue et d'une manière infiniment variable sélectivement entre le débit nul et le plein débit en fonction des besoins en eau de la chaudières. Ce système de régulation comprend donc un régulateur de niveau de plan d'eau en chaudière à action modulante télécommandant une vanne de réglage également à action modulante. Ce mode de régulation as- sure utile plus grande stabilité dans le maintien du niveau du plan d'eau en chaudière. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement à la lect:r c'e la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexes donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs illustrant divers modes de réalisation spécifiques actuellement préférés de l'invention et dans lesquels - la figure 1 représente un diagramme schématique des différents niveaux caractéristiques du plan d'eau en chaudière avec leur évolution selon les taupes respectifs d'installations et de ré gulations - la figure 2 représente un système de réalimentation d'une chaudlère respectivenient à partir d'une bache alimentaire et d'une sous-station de pompage à réservoir-tampor avec pompe de réintroduction directe des condensats asservie au niveau d'eau en chaudière et avec dispositif de secours - la figure 3 représente une installation similaire à régulation automatique du niveau d'eau en chaudière avec débit dérivé de fuite permanente ou intermittente - la figure 4 représente une installation à régulation automatique de niveau d'eau en chaudière, sans décharge de condensats à la bâche -.limentaire mais avec réserve d'accumulation de condensats en réservoir-tampon - la figure 5 représente une installation similaire avec débit de fuite permanente nais avec régulation agissant uniquement sur les condensats; ; - la figure 6 représente une installation semblable à la précédente mais avec décharge de condensats à la bâche alimentaire et sans réserve d'accumulation de condensats; - la figure 7 représente un exemple d'exécution d'installation avec décharge de condensats à la bâche alimentaire asservie ainsi que les pompes de réintroduction de condensats à des niveaux multiples de condensats en réservoir-tampon - la figure 8 représente une forme d'exécution d'insttlla- tion avec régulation unique alternée respectivement de fourniture d'eau alimente et de reintroduction directe des condensats - la figure 9 représente une installation de chaudière avec économiseur servant simultanément au réchauffage respectivement de l'eau d'appoint provenant de la bâche alimentaire et des condensats réintroduits directement - la figure 10 est une vue fragmentaire d'une portion de canalisation d'évacuation de condensats représentant un dispositif de relevage de condensats en un point bas en cas de reprise de pente ou en aval d'un appareil d'échange thermique - la figure il représente une modification du dispositif selon la figure 10 - la figure 12 représente une variante d'exécution du dispositif selon la figure 11 -la figure 13 représente l'application du dispositif selon la figure 11 ou 1.2 dans un système de distribution bltubulaire de vapeur à des appareils d'échange thermique avec tuyauteries respectivement d'amenée de vapeur et d'évacuation des condensats, dans le cas d'une reprise de pente dans la tuyauterie d'évacuation des condensats - la figure 14 illustre l'application du dispositif selon la figure 12 dans un système de distribution monotubulaire de vapeur à conduite unique d'amenée de vapeur et d'évacuation de condensats comportant une reprise de perte ; et - la figure 15 représente l'application du dispositif selon la figure 10 ou 11 à un système de distribution bitubulaire de vapeur à des appareils d'échange thermique dans le cas où la tubulure de départ des condensats de chaque appareil présente une remontée géométrique. La figure 1 représente les différents niveaux d'eau caractéristiques en chc.LLdiQre par un schéma à cinq colonnes respectivement A à E dont la première A concerne une installation classique à ré gulation automatique mais sans réintroduction directe des condensats tandis que les quatre autres B à E représentent une installation à réintroduction directe des condensats avec divers modes de régulation automatique. Dans l'installation traditionnelle symbolisée par la colonne A, on distingue les différents niveaux caractéristiques suivants du plan d'eau en chaudière - le niveau extrême supérieur 1 correspondant à une limite supérieure d'excès d'eau déclenchant un signal avertisseur ou d'alarme de position extrême haute du niveau - le niveau 2 représentant la limite supérieure d'une zone neutre (dans laquelle le niveau du plan d'eau oscille constamment);; - le niveau 0 ou de référence correspondant généralement au repère du niveau d'eau sur la chaudière et situé en principe au milieu de la zone neutre le niveau 3 correspondant à la limite supérieure de la zone de modulation de la régulation d'alimentation en eau de la chaudière et déclenchant normalement l'arrêt de l'alimentation - lé niveau 4 représentant la limite inférieure de la zone de modulation de la régulation d'alimentation en eau de la chaudière et correspondant à la pleine ouverture ou au débit maximal de l'alimentation - la niveau 5 représentant la limite inférieure dite de manque d'eau déclenchant normalement un signal avertIsseur ou d'alarme et provoquant l'arrêt du fonctionnement du brûleur ou l'ex- tinction du foyer de la chaudière pour cette position extrême basse. La plage de régulation Ph S définie entre les niveaux 1 et 2, correspond donc à l'alarme de niveau haut ; la plage de régulation Pn, délimitée entre les niveaux 2 et 3, correspond à la zone neutre ; la plage de régulation Pa, délimitée entre les niveaux 3 et 4, correspond au domaine d'smentation et peut parfois se -pro- longer vers le haut au-delà du niveau 0 en empiétant sur la zone neu- tre ?n,et la plage de régulation Pb, définie entre les niveaus 4 et 5, correspond au domaine d'alarme de niveau bas. Dans le cas d'une installation avec réintroduction directe des condensats (colonne B à D) > les différents niveaux caractéristiques, définis ci-dessus, sont conservés inchangés, sauf la plage d'action de la modulation d'arrivée d'eau en chaudière. Le mode des régula tions respectives de la réintroduction directe des condensats et de l'arrivée d'eau alimentaire d'appoint peut se définir selon l'une des quatre possibilités suivantes. 10) Réalimentation de chaudière sans régulation de la réintroduction directe des condensats mais avec régulation de l'arrivée d'eau alimentaire d'appoint qui peut comporter deux cas a) ia régulation de l'arrivée d'eau alimentaire se fait par "tout ou rièn" (lorsqutil nty a qutune seule chaudière ou quand des chaudières multiples ne -sont pas en service simultanément) ce cas est illustré par la colonne B. les niveaux d'eau en chaudière ne doivent pas être modifiés et la mise en marche de la pompe alimentaire se fait seulement si le niveau atteint la limite inférieure 4 du domaine de régulation Pa, ce qui ne se produit en général que rarement, en l'absence prolongée de condensats à réin troduire (les hachures croisées de cette plage de régulation r a correspondent à une alimentation de chaudière par eau alimentaire et/ou par condensats). b) La régulation de l'arrivée d'eau alimentàire se fait par "modulation" du débit de eette dernière, de sorte qu'il faut abaisser la limite supérieure du domaine d'action de cette régulation afin de rendre la réintroduction directe des condensats prioritaire sur l'arrivée de l'eau alimentaire d'appoint.Cette situation est illustrée par la colonne C qui montre que cet abaissement doit être de l'ordre de 40% à 50%0 de la plage d'action initiale P -a de la régulation dont la limite supérieure de son domaine d'action correspond maintenant au niveau 6. Ainsi, le domaine partiel supérieur de la plage initiale a , délimité entre les niveaux 3 et 6, correspond à la réintroduction directe des condensats sans régulation tandis que le domaine partiel inférieur, défini entre les niveaux 6 et 4 et correspondant à une fraction de 50% à 60% de la plage initiale P , représente l'introduction d'eau alimentaire d'appoint avec régulation modulante. 20) lia réalimentation de la chaudière se fait avec régulation de la réintroduction directe des condensats selon les deux cas suivants applicables à toute. installation c) I1 y a régulation unique (par tout ou rien ou modulante) alternée télécommandée respectivement de la réintroduction directe des condensats (si une pompe de renvoi en refoule) et de l'arrivée d'eau alimentaire (en l'absence de condensats). Cette situation est illustrée par la colonne D. Les niveaux respectivement "haut" ou supérieur et "bas" ou inférieur, limitant l'action de cette régulation, ne doivent pas être modifiés. - d) Il y a régulations séparées respectivement de la réintroduction directe des condensats et de l'arrivée d'eau alimentaire par l'adjonction d'une régulation agissant sur la seule réintroduction directe des condensats en chaudière et de préférence du même type que la régulation agissant sur l'arrivée d'eau alimentaire. Cette situation est illustrée par la dernière colonne E.La plage d'action de la régulation de l'alimentation en eau de la chaudière est alors divisée en deux parties égales ou moitiés de préférence séparées par une zone neutre très étroite désignée globalement par le niveau 7 pour éviter tout risque de cheuauchement des domaines d'action partiels respectivement supérieur (délimités entre les niveaux 3 et 7 et formant la plage d'action de la régulation de la réintroduction directe des condensats) et inférieur (délimités entre les niveaux 7 et 4 et formant la plage d'action'de la régulation de l'arrivée d'eau alimentaire). Sur la figure 1, les hachures parallèles de chaque plage de régulation d'alimentation Pa, qui,sont inclinées de bas en haut et de gauche à droite, correspondent à l'arrivée d'eau alimentaire d'appoint tandis que celles , qui sont inclinées en sens inverse, c'est-à-dire de haut en bas de la gauche vers la droite, correspondent à la réintroduction directe des condensats-. La figure 2 représente un premier mode de réalisation d'une ins lallation conforme à l'invention. Sur cette figure, le réseau des canalisations d'amenée et de distribution de vapeur et le réseau des canalisations de dépa.rt ou d'évacuation et de retour des condensats n'ont pas été représentés.L'installation comprend au moins une chaudière 8 génératrice de vapeur sortant par la conduite de départ ou d'alimentation en vapeur 9 ; une bâche alimentaire 1.0 contenant de l'eau alimentaire d'appoint pour la chaudière et reliée à celleci par une conduite 11 contenant une pompe 12 montée en série et aspirant dans le fond ou à la partie inférieure de la bâche 10 (pourvue d'un évent ou analogue 13 à sa.partie supérieure) ; et au moins un réservoir-tampon principal 14 de collecte des condensats amenés à la partie supérieure du réservoir-tampon 14 par écoulement naturel -par gravité au moyen du collecteur de retour de condensats 15 incliné en pente descendante en direction dudit réservoir-tampon. Le réservoir-tampon principal 14 a son fond ou sa partie inférieure relié à la chaudière 8 par une tuyauterie 16 de réintroduction directe des condensats contenant une pompe principale 17 de réintroduction directe des condensats montée en série dans cette tuyauterie et maintenue avantageusement toujours en charge par le réservoir-tampon 14 dans lequel elle aspire les condensats pour les refouler dans la chaudière.La conduite 16 peut encore comporter avantageusement, d'amont en aval, les organes suivants montés en série un robinet d'isolement 18 et un filtre19entre le réservoir-tampon 14 et la pompe 17 ; une soupape de retenue 20 et un autre robinet d'isolement 21 après la pompe 17 et près de celle-ci ; un autre clapet anti-retour 22 et encore un autre robinet d'isolement 23 avant la chaudière 8 et au vois.inagede celle-ci. le réservoir-tampon principal 14 comporte encore avantageusement, à sa partie supérieure, un dôme de prise de fluides gazeux généralement incondensables 24 pourvu d'une tubulure 25 de purge automatique de produits incondensables à l'atmosphère, laquelle tubulure contient avåntageusement successivement un robinet 26 et un purgeur automatique 27. Il peut aussi être prévu une tubulure 28 de purge manuelle de produits incondensables contenant un robinet 29 et branché en parallèle avec la tubulure 25 sur le dôme 24. L'ensemble du réservoir-tampon principal 14 et-de la pompe principale de réintroduction directe de condensats 17 forme une sous-station de pompage de condensats qui constitue généralement le point bas du réseau de canalisations de retour de condensats par gravité d'une zone. Une telle sous-station de pompage est destinée, d'une part, à recueillir ces condensats, d'autre part, à les séparer des produits incondensables et, enfin, à les refouler sous une pression suffisante pour qu'ils puissent être réintroduits directement dans chaque chaudière ou générateur de vapeur associé. Ces différentes fonctions doivent être assurées même en cas d'incidents, d'où la nécessité de prévoir des dispositifs de secours.En effet, une panne de la régulation des niveaux d'eau en chaudière ou de la pompe principale de réintroduction directe des condensats - met la sous-station de pompage hors service et peut ainsi paralyser totalement le fonctionnement de la zone du système de distribution de vapeur qu' elle dessert. Un moyen de sec notamment dans le cas d'une sous-station de pompage installée en fosse, donc soumise au risque d'une inondation mettant la pompe hors service, consiste à prévoir une conduite de dérivation 30 (représentée par une ligne discontinue en traits interrompus sur la figure 2) partant de la conduite générale 15 d'arrivée des condensats par gravité en étant de préférence branchée sur celle-ci juste en amont du réservoir-tampon 14.Cette conduite de dérivation 30 aboutit à la bâche alimentaire 10 en débouchant dans la partie supérieure de celle-ci et un jeu de vannes de permutation de circuit 31, 32, montées respectivement de part et d'autre du point de branchement 33 (l'une 31 entre cet embranchement et le réservoir-tampon et l'autre 32 dans la conduite 30 après cet embranchement) permet de mettre la conduite de dérivation en service et d'isoler la canalisation aboutissant à la pompe principale 17. La conduite 30 contient en outre au moins un purgeur d'eau condensée 34 (ou plusieurs tels purgeurs montés en parallèle :) suivi avantageusement d'une soupape de rétenue ou analogue 35.Selon une variante non représentée, la conduite de dérivation 30, au lieu d'aboutir en 36 à la bâche alimentaire 10, peut aboutir à la tuyauterie 16 de réintroduction directe des condensats en étang branchée sur celle-ci en aval de la pompe principale 17 dans ce cas, un second tuyau de dérivation, branché sur la tuyauterie 16 et aboutissant à la partie supérieure de la bâche alimentaire 10, rejettera les condensats à celle-ci (et sera avantageusement pourvu. d'un organe casse-vide). Bien que cette solution face perdre momentanément tout le bénéfice procuré par la réintroduction directe des condensats, elle présente l'avantage de pallier une inon dation de l'emplacement dd la pompe ou toute autre cause de mise hors. service de celle-ci. Il est à noter que le réservoir-tampon 14 comprend aussi généralement un système de vidange non représenté et peut éventuellement comporter un système de dégazage thermique (non représenté). Comme la pompe principale 17 travaille sur de l'eau chaude, elle doit évidemment toujours avoir, à son entrée, une charge supérieure à la dépression qu'elle est susceptible de donner afin d'éviter toute cavitation pouvant entraîner sa mige hors service. En outre, la pompe ne doit pas fonctionner sans débiter car l'eau s'échaufferait et se vaporiserait à l'intérieur, de sorte que la vapeur ainsi produite, agissant comme celle produite par cavitation, entraînerait la mise hors service de la pompe. Pour éviter le risque de fonctionnement à débit nul de la pompe par suite de fauses manoeuvres, il est avantageux de prévoir, sur le refoulement de la pompe, une soupape de décharge, de façon à assurer un certain débit à la pompe lorsque sa pression de refoulement atteint sa valeur maximale, ce qui sera d'ailleurs explicité plus loin dans les exemples suivants.La vanne 21 ou 23 permet en outre de créer une con;tre-pression suffisante pour limiter le débit de refoulement de la pompe, laquelle ne doit pas être démarrée à refoulement pleinement ouvert. La présence d'un clapet de retenue 20 en aval de chaque pompe de refoulement teleque 17 permet le fonctionnement simultané ou en cascade de plusieurs pompes et de laisser ouvertes les vannes d'isolement respectivement amont et aval d'une pompe arrêtée ou hors service. La pompe de reprise 17 doit de préférence Posséder' une très faible charge d'aspiration positive nette reqxce et présenter une coub de représentation graphique de la variation, de son débit en fonction de la hauteur manométrique de refoulement aussi verticale ou plongeante que possible, de façon qu'une forte variation de pression corresponde à une faible variation de débit. Ces conditions sont généralement satisfaites par un type d'électropompe multicellulaire auto-amorçante à anneau liquide avec canal latéral, appelé servorégulateur dans le commerce. Une faible charge d'aspiration positive nette est une caractéristique hydraulique permettant d'aspirer un liquide dans des conditions de pression et de température proches de la tension de va- peur et, cela, avec une faible hauteur de liquide en charge sur la pompe. Cela permet de limiter la différence de niveau entre le réservoir-tampon 14 et la pompe 17. L'exigence d'une courbe de débit/. hauteur manométrique de refoulement la plus verticale possible est rendue nécessaire par les deux points de fonctionnement principaux suivants de la pompe - au démarrage pour assurer un débit de refoulement maximal ou de pointue avec une hauteur manométrique nécessaire maximale (due à l'absence partielle de pression en amont de la pompe) - en régime continu ou établi pour assurer un débit normal avec une hauteur manométrique nécessaire faible (en raison de la présence d'une forte pression en amont ou d'aspiration de la pompe, de sorte que celle-ci doit fournir seulement une charge correspondant à la valeur des pertes de charge du réseau de canalisations). Par contraste, une courbe de débit/hauteur manométrique de refoulement d'allure normale présente l'inconvénient d'avoir à choisir une pompe en fonction des besoins extrêmes pendant la période de démarrage,de sorte qu'en régime établi ou continu, la pompe sera surdimensionnée dans des proportions prohibitives. En principe, toutes les pompes de toutes les zones d'une installation de production et de distribution de vapeur, comportant une réintroduction directe des condensats, doivent débiter en parallèle sur un réseau unique de tuyauteries ramenant lesdits condensats jusqu'à chaque chaudière. Il est parfois utile de diviser certaines parties de l'installation pour ramener séparément les condensats respectifs notamment au moyen d'un collecteur général, auquel cas toutes les chaudières sont alimentées séparément soit par une tuyauterie unique ou par des tuyauteries individuelles- partant respectivement de ce collecteur.La pression, régnant dans l'ensemble duréseau de canalisations de retour des condensats à réintroduire, est en principe sensiblement égale à celle des chaudières augmentée des pertes de charge en aval des pompes et en particulier des organes de régulation de réintroduction directe. En pratique, en l'absence d'un débit de fuite permanente (dont il sera question plus loin ), cette pression peut atteindre celle de refoulement de la pompe à débit nul dans le cas de l'existence d'une régulation de la réintroduction des condensats en chaudière. Le réservoir-tampon 14, dans la partie inférieure duquel s'accumulent les condensats recueillis par gravité en l'absence de besoins d'eau alimentaire à la chaudière, doit posséder une capacité volumique suffisante, laquelle dépend de la masse ou du poids de la vapeur contenue dans l'installation en amont du réservoirtampon et dont la condensation peut intervenir après l'arrêt de la vaporisation en chaudière,. ce qui interrompt les besoins en eau alimentaire de celle-ci. La pression, régnant dans le réservoirtampon, correspond sensiblement, aux pertes de charge pressa la pression régnant en début du réseau de canalisations de la zone intéressée de l'installation.La pompe 17, qui doit reprendre les condensats et. les refouler en chaudière, doit vaincre la différence de pression existant entre la pression dans le réservoirtampon et la pression dans la chaudière, augmentée des pertes de charge entre la pompe et la chaudière. Il est à noter que le débit de pointe pour les condensats à évacuer intervient lors du démarrage de l'installation car, à ce moment là, les premiers condensats à évacuer arrivent au - réservoir-tampon alors que la pression n'y a pas encore atteint celle du régime établi. On estime pratiquement que.les condensats sont à évacuer du réservoir-tampon (à moins d'une forte capacité d'emmagasinage de celui-ci) quand la pression, régnant dans le réservoir-tampon, est égale à environ 20% de..la pression en régime établi.Lorsque le régime continu est établi, le débit de condensats à évacuer diminue (souvent fortement) et la hauteur manométrique de refoulement, à fournir par la pompe, se réduit aux seules pertes de charge. Lorsque le réservoir-tampon possède une capacité suffisante pour emmagasiner le volume total des condensats au moment de l'arrêt du fonctionnement de l'installation, avec réutilisation prioritaire des condensats pour l'alimentation de la chaudière en liquide d'appoint lors de sa remise en marche, la pompe doit être capable de vaincre la hauteur manométrique to-- tale (c'est-à-dire correspondant à la chaudière et aux pertes de charge ) puisque le réservoir-tampon n'est pas encorne en pression lors de sa remise en route. Le pompage-du liquide à forte tension de vapeur qu'est l'eau au-dessus de 1000C n'est possible que sous une hauteur manométrique de charge minimale correspondant à la hauteur de la colonne d'eau en charge sur la pompe augementée de la pression appliquée sur la surface du plan d'eau libre. Il en résulte que tout fonctionnement de la pompe, au-delà de sa limite d'aspiration définie par la courbe caractéristique précitée définissant sa charge nette positive reqciLse d'aspirationlfait tomber la pression absolue, à l'entrée de la pompe, à une valeur voisine de la tension de vapeur du liquide à pomper, ce qui provoque un phéno.-- mène d'ébullition, donc de cavitation, dans la pompe avec détériora tion immédiate de ses performances.La pompe, appropriée aux conditions de service précitées, doit donc pouvoir fournir une hauteur manométrique élevée de refoulement sous pression nominale de service relativement forte (par exemple d'au moins 25 à 40 bar) avec un débit relativement faible ou moyen (en général compris entre 1 2 /h et 30 r2/h) sous une température relativement élevée et avec une charge d'aspiration positive nette basse ou très basse. La chaudière est avantageusement pourvue d'un organe régulateur 37 formant contrôleur de niveau d'eau en chaudière et le moteur d'entraînement de la pompe 17 est asservi automatiquement par servo-commande, au moyen d'une transmission de télécommande 38 le reliant au régulateur de niveau 37, à la position du niveau ou hauteur de liquide dans la chaudière 8. Le régulateur de niveau 37 peut être du type à action par tout ou rien. Dès qu'un manque d'eau dans la chaudière 8 se manifeste (par abaissement du niveau d'eau), le régulateur 37 commande la mise en marche de la pompe 17 (ou d'un autre dispositif équivalent de refoulement des condensats) jusqu'à ce que le niveau haut du plan d'eau en chaudière, défini précédemment, est atteint et le régulateur 37 cause alors l'arrêt du fonctionnement de la pompe 17.En cas d'abaissement du niveau d'eau en chaudière, le moteur d'entraînement de la pompe est maintenu impérativement en fonctionnement par un relais temporisateur ou retardateur, c'est-à-dire à action différée, dont la durée d'enclenchement est fonction respectivement du débit réel de la pompe, du volume de condensats accumulés, du débit instantané d'arrivée des condensats dans le réservoir-tampon 14 et du nombre horaire de remise3 en marche (c'est-à-dire de fonctionnements intermittenti admis pcur la pompe 17. le réservoir-tampon 14 doit avoir une capacité déterminée de façon à pouvoir contenir le volume de condensats susceptible d'arriver pendant les périodes d'arrêt de la pompe (c'est-à-dire entre les moments respectifs d'arrêt et de démarrage de celle-ci), de sorte que le réservoir-tampon peut être dispensé de toute régulation du niveau des condensats qu'il contient. Toutes les considérations générales, exposées précédemment,sont évidemment aussi applicables à la plupart des autres exemples de réalisation décrits ci-après (dans lesquels tous les organes d'accessoires nécessaires, tels que vannes d'isolement, soupapes de retenues filtres, etc, n'ont pas toujours été représentés dans les dessins). En outre, bien que les dessins représentent une installation ne comportant qu'une seule chaudière et un seul réservoir-tampon avec sa pompe de refoulement associée, l'invention est évidemment applicable au cas d'une installation à plusieurs chaudières (avec bâches alimentaires individuelles associées ou bache collective unique) et/ou avec plusieurs réservoirs-tampons avec pompes de refoulement individuelles respectives associées. Dans le mode de réalisation selon la figure 3, une conduite de dérivation 39 est branchée sur la tuyauterie de refoulement de condensats 16 en un point .40 situé en aval de la pompe 17, soit entre celle-ci et le clapet de retenue 20, soit après ce dernier et aboutit au réservoir-tampon 14 en débouchant en 41 dans la partie supérieure de celui-ci. En variante, la conduite 39 peut aussi mener par la conduite 30 à la bâche alimentaire 10 pour y déboucher en 42 dans la partie supérieure de celle-ci.La conduite 39 contient un organe 43 de réglage ou d'étranglement de sa section de passage libre d'écoulement, soit fixe tel qu'un diaphragme ou orifice calibré analogue, soit manuellement variable iectibeet telErobi net à pointeau ou analogue avantageusement précédé d'une vanne d'isolement 44 et suivi d'un clapet anti-retour 45, de sorte que la conduite 39 constitue alors une voie de fuite permanente pour le débit de la pompe 17 comme cela sera expliqué ci-après. Dans la tuyauterie 16 et en aval de l'embranchement 40 est encore monté au mo-ins un organe régulateur de débit de réintroduction directe des condensats 46, tel qu'une vanne télécommandées ou analogue, placé de préférence près de la chaudière 8 avant le clapet de retenue 22 et comportant un servo-moteur asservi automatiquement à au moins un régulateur de niveau de liquide tel que 37 monté sur la- cLudière, par 11 intermédiaire d'une transmission à distance 47 reliant l'élé- ment directeur du régulateur de niveau 37 au servo-moteur de la vanne 46. Un filtre 48 est avantageusement, monté en amont de la vanne 46 tandis que deux robinets d'isolement 49, 50 sont de préférence montés respectivement avant le filtre 48 et avant la vanne 46. le fonctionnement normal de cette installation est alors le suivant. La pompe ou analogue 17 fonctionne soit de façon continue soit de façon intermittente dès que des condensats sont présents dans le réservoir-tampon 14. Dès que la vaporisation fait baisser partiellement le niveau du plan d'eau dans la chaudière 8, le régulateur de niveau 37, qui est du type à action soit par tout ou rien, soit progressive ou modulante, agit sur l'organe 46 de réglage du débit de réintroduction directe des condensats pour ouvrir celui-ci afin d'admettre les condensats dans la chaudière. En l'absence de besoin en eau alimentaire de la chaudière 8, le régulateur 37 maintien la vanne 46 fermée mais le réservoir-tampon 14 peut néanmoins contenir des condensats à évacuer.Dans ce nais, la pompe 17 refoule les condensats dans la tuyauterie 16 dont l'extre- mité est momentanément obturée par la fermeture de la vanne 46, de sorte que la pompe fonctionne à débit nul et à hauteur manométrique maximale de refoulement. Comme l'eau dans la pompe 17 et dans la tuyauterie 16 n'est pas renouvelée par circulation, ee fonctionnement de la pompe sans débit produit un échauffement des condensats à l'intérieur de la pompe proportionnellement à l'énergie mécanique fournie par celle-ci et qui produit un simple brassage de l'eau sous résistance passive maximale.Il faut donc éviter les inconvénients consécutifs à un tel échauffement nuisible de l'eau en créant un débit de fuite de préférence relativement faible, par exemple permanent , à travers la conduite de branchement 39 éventuellement de faible section transversale libre de passage d'écoulement. Ce débit de fuite est ramené soit dans le réservoir-tampon 14, soit dans la bâche alimentaire 10 et sa valeur est ajustée au moyen de l'organe de réglage 43 produisant une forte perte de charge. Ce débit de fuite doit théoriquement évacuer une quantité de chaleur égale à celle apportée par la puissance absorbée par le moteur d'entraînement de la pompe. La figure 3 représente une conduite de fuite 39 individuelle asscoiée à la pompe 17 et branchée immédiatement en aval de celle-ci pour aboutir dans le réservoir-tampon. Cependant, quand l'installation comprend plusieurs pompes 17, il est possible de prévoir une conduite de fuite permanente centrale ou unique branchée sur le réseau général des canalisations d 'évacuation de condensats à réintroduire et aboutissant à une bâche alimentaire telle que 10. Au lieu d'un débit de fuite permanent, on peut aussi prévoir un débit de fuite intermittent par limitation du débit continu au moyen d'un organe obturateur télécommandé 51, tel qu'une vanne agissant notamment par tout ou rien, dont le servo-moteur est asservi automatiquement au régulateur de niveau 37 sur chaudière par l'intermédiaire d'une transmission de commande 52 reliant ces deux organes. -L'organe de réglage fixe 43, générateur d'une forte perte de charge, peut alors soit être omis ou bien exister en combinaison avec la vanne 51 qui est alors de préférence montée entre l'organe de réglage fixe 43 et la soupape de retenue 45. la servo-commande de l'organe obturateur 51 doit être conçue de préférence de façon que l'ouverture de l'organe obturateur 51 coïncide sensiblement avec la fermeture de la-vanne 46 et inversement. L'organe obturateur télécommandé 51 peut aussi être à action modulante en étant inversement asservi au réglage de la vanne 46, avec ou sans décalage (retard ou avance) dans le temps par rapport à cette dernière. Comme cela était indiqué précédemment, le débit de fuite peut être retourné soit au réservoir-tampon 14, soit à la bâche alimentaire 10 ou bien les deux solutions peuvent exister simultanément en combinaison avec des organes- d'obturation à commande manuelle, automatique, télécommandé avec des soupapes de décharge ou analogues appropriés. la variante d'exécution selon la figure 4 diffère du mode de réalisation précédent en ce que le moteur de la pompeprincipale 17: est asservi automatiquement à au moins un contrôleur de niveau mi animal de liquide 53 monté sur le réservoir-tampon principal 14 auvoisinage du fond ou de la partie inférieure de celui-ci, par l1in- termédiaire d'une transmission de télécommande 54 reliant le contrôleur du niveau 53 au moteur de la pompe 17, tandis que le moteur de la pompe alimentaire 12 est asservi. automatiquement au régulateur de niveau 37 monté sur la chaudière 8, par l'intermédiaire d'une transmission de télécommande 55 reliant le régulateur de niveau au moteur de la pompe.Comme dans les installations selon les figures respectivement précédentes et suivantes, la conduite 11 de refoulement de la pompe alimentaire 12 contient avantageusement un clapet anti-retour 56 suivit d'une vanne d'isolement 57, montés en série. Le fonctionnement de cette installation est le suivant : dès la présence de condensats dans le rése"voïr-tampon 14, le contrôleur de niveau 53 (formant capteur de position ou détecteur de la hauteur de surface libre d'eau) met la pompe 17 en marche continue. Le régulateur de niveau 37 actionne la vanne télécommandée 46 soit par tout ou rien ou bien par modulation, en fonction des besoins en eau de la chaudière 8. La conduite de fuite permanente 39' à faible débit évacue, par dérivation, l'eau chaude représentant l'excès de chaleur résultant du fonctionnement de la pompe 17 en cas de fermeture prolongée de la vanne 46 d'admission des condensats à la chaudière 8.En cas d'absence de condensats dans le réservoir-tampon 14 et de manque d'eau dans la chaudière 8, la pompe alimentaire 12 est mise en marche par le régulateur de niveau 37 et un organe éventuel de régulation sur sa conduite de refoulement 11 est ouvert. Selon' une variante, le moteur de la pompe 17 peut aussi être additionnellement asservi au régulateur de niveau 37 sur chaudière par l'intermédiaire de la ligne de transmis- sion de télécommande 58, formant par exemple un embranchement de la ligne de transmission de télécommande 47; dans ce cas, en l'absence de besoins de condensats dans la chaudière 8, la pompe 17 est ar rêtée par le régulateur 37, de sorte que la conduite de fuite permanente 39' devient alors inutile et peut être omise ou supprimée. Dans cette installation, lorsque la vanne 46 est fermée, le niveau de liquide monte dans le réservoir-tampon 14 jusqu'à le remplir en constituant ainsi une réserve d'accumulation de condensats. Si la vanne 46 est du type à action progressive ou modulante, elle comporte avantageusement un interrupteur électrique de fin de course de fermeture de vanne, connecté en série dans le circuit électrique d'alimentation du moteur électrique de la pompe principale 17, de sorte que la fermeture de la vanne 46 provoque l'ouverture de cet interrupteur électrique et par conséquent l'arret de la pompe 17. Le mode de réalisation selon la figure 5 diffère essentiellement du précédent par le fait que le moteur de la pompe principale 17 est asservi automatiquement, par l'intermédiaire de la ligne de transmission de télécommande 54, à au moins deux contrôleurs respectivement de niveau minimal 53 et de niveau maximal 53' montés sur le réservoir-tampon principal 14 respectivementvers Aa bae etpresdu sommet de celui-ci tandis que le moteur de la pompe alimentaire 12 est asservi par la ligne de transmission de télécommande 55 à un régulateur de niveau individuel ou séparé 37' monté sur la chaudière 8 conjointement avec le régulateur de niveau 37 commandant la vanne 46 mais distinct de ce dernier, de sorte qu'il y a séparation des régulations respectives de réintroduction des condensats et d'arrivée d'eau alimentaire d'appoint. En fait, dans le cas présent, la régulation agit pratiquement uniquement sur la réintroduction directe descondensats. Dès la présence de condensats dans le réservoir-tampon 14, un ou chaque contrôleur de niveau 53 ou 53' met en marche la pompe principale 17. En fonction des besoins en eau de la chaudière 8, le régulateur de niveau 37 agit (par tout ou rien ou par modulation) sur la vanne télécommandée 46 d'admission des condensats. En l'absence momentanée de condensats dans le réservoir tampon 14 et en cas de manque d'eau dans la chaudière 8, le régulateur de niveau 37' met en marche la pompe alimentaire 12 puis l'arrête dès que le niveau d'eau est rétabli dans la chaudière.Les deux régulateurs de niveau 37, 37 pourraient d'ailleurs être combinés en un seul appareil comme dans le cas précédent. Il est à noter que, sur la figure 5, la tuyauterie 16 de refoulement des condensats est en communication avec une tuyauterie 15' de retour de condensats-provenant d'une autre zone de l'installation globale, comme cela peut d'ailleurs être le cas dans les exemples représentés respectivement sur les figures précédentes et suivantes. Le mode de réalisation selon la figure 6 diffère essentiellement du précédent par la présence d'une conduite de décharge des condensats 58 à la bâche alimentaire 10. Cette conduite de décharge est branchée sur la tuyauterie 16 de refoulement des condensats en un point d'embranchement 59 situé en amont de la vanne 46 de r-égulation d'admission des condensats en chaudière et contient ellé-me- me un organe 60 de régulation automatique de la décharge de condensats, tel qu'une vanne à servo-commande ou analogue, avantageusement précédé d'un filtre 61 et intercalé entre deux robinets d'isolement 62, 63 placés en série respectivement avant le filtre 61 et après la vanne 60 dans la conduite 58. La conduite de décharge 58 est pourvue -de préférence, au voisinage de la bâche alimentaire 10, d.'un clapet anti-vide ou casse-vide ou analogue formant soupape de retenue et la bâche alimentaire 10 contient avantageusement un dis- positif agitateur mécanique 65 destiné à brasser le contenu liquide de la bâche pour assurer le mélange des condensats avec l'eau alimentaire d'appoint en vue d'une uniformisation de la température (les condensats chauds réchauffant l'eau alimentaire en se refroidissant simultanément). En l'absence d'un réservoir-tampon 14, au moins une conduite de décharge 58 peut être branchée directement sur un collecteur de retour de condensats tel que 15' en aval d'une pompe de refoulement des condensats.La conduite 58 constitue-une voie de décharge éventuellement à gros débit ou de forte section transversale de passage libre d'écoulement et le servo-moteur de l'organde régulation 60 est avantageusement asservi automatiquement, par l'intermédiaire d'une ligne de transmission de télécommande 66, au contrôleur de niveau maximal de liquide précité 53' prévu sur le réservoir-tampon principal 14, lequel contrôleur de niveau maximal n'agit donc plus sur la pompe principale 17. La conduite de fuite permanente 39' aboutit à la bâche alimentaire 10 soit directement, soit par l'intermédiaire de la partie aval de la conduite de décharge 58 sur laquelle la conduite de fuite permanente 53' est branchée par exemple en un point d'embranchement 67. La présence d'au moins une conduite de décharge des condensats en bâche alimentaire s'avère notamment nécessaire dans l'éven- tualité de la présence, dans le réservoir-tampon principal 14, de condensats à évacuer alors que simultanément la chaudière 8 n'a pas besoin de-liquide d'appoint. Cette circonstance peut se.produire en particulier lors d'un brusque ralentissement ou de l'arrêt de la vaporisation dans la chaudière 8, ce qui entraide une condensation de tout le volume de vapeur contenu dans l'ensemble de l'installation et les condensats ainsi formés s.'accumulent danse réservoir-tampon 14.Comme on ne doit pas laisser les condensats engorger les réseaux de canalisation de retour sec par gravité des condensats, il est nécessaire soit de stocker les condensats dans le réservoir-tampon 14 dont la contenance doit alors être adaptée à la quantité totale de condensats à recevoir, soit de décharger l'excès de condensats en bâche alimentaire. La première solution est souvent nettement préférable car la décharge d'eau condensée très chaude dans la bâche alimentaire présente tous les inconvénients techniques- et économiques des installations traditionnelles et, en outre, il est avantageux de pouvoir disposer de condensats non détendus et généralement encore très chauds pour le démarrage de la chaudière puisqu'au cours de la période de démarrage, la vaporisation se produit sans outil y ait les retours de condensats correspondants.Un compromis avantageux, qui est celui représenté sur la figure 6, consiste à combiner les deu-x solutions précitées respectivement de stockâgeen réservoir-tampon et de décharge à la bâche alimentaire (notamment dans levas où le stockage s'avère insuffisant). Il est cependant parfois utile de ne décharger en bâche alimentaire qu'une proportion relativement faible des condensats en excès.Il est à noter que le fluide,évacué par la conduite de décharge 58, se compose généralement d'eau-liquide (dont la température s'abaisse au: fur et à mesure de sa détente jusqu'à une valeur par exemple d'environ 950G à.1000C) et de vapeur de détente (dont la part augmente jusqu'à représenter environ 15% à 20% de celle du débit initial de condensats mais dont la pression s'abaisse depuis la pression initiale jusqu'à une pression égale à la hauteur géométrique de l'eau d'appoint contenue dans la bâche alimentaire 10). lie dispositif 65 de -mélangeage mécanique de ces condensats partiellement détendus aVec l'eau alimentaire contenue dans la bâche 10 peut être constitué par un hydro-injecteur,une bouteille de mélange, un.diffuseur ou par tout appareil équivalent. Le fonctionnement de l'installation selon la figure 6 est alors le suivant. Lorsque le niveau des condensats monte dans le réservoirtampon 14 jusqu'à atteindre un niveau limite inférieur correspondant à la position du contrôleur de niveau minimal 53 sur le réservoir-tampon 14, ce niveau limite inférieur est détecté par le contrôleur de niveau minimal 53 qui met alors la pompe principale 17 en marche continue et le régulateur de niveau 37 sur la chaudière 8 commande alors l'ouverture puis la fermeture de la vanne 46 d'admission des condensats en chaudières. En cas d'élévation du niveau des condensats. dans le réservoir-tampon 14, par exemple en raison de la fermeture de la vanne 46 et lorsque les condensats y ont atteint un niveau limite supérieur, ce dernier est décelé par le contrôleur de niveau maximal 53' qui commande alors i'ouverture de la vanne de décharge 60 initialement fermée, de sorte que la pompe principale 17 refoule alors,dans la bâche alimentaire 10 par la conduite de décharge 58, au moins une partie des condensats accumulés.Dès l'abaissement du niveau des condensats dans le réservoir-tampon 14 en dessous du niveau limite supérieur précité, le contrôleur de niveau maximal 53' provoque la fermeture de la vanne de décharge 60 mais la pompe principale 17 continue à fonctionner jusqu'à ce que le réservoir-tampon 14 soit presque entièrement vide, c'est-à-dire jusqu a ce que le niveau de condensats dans celui-ci descende endessous du niveau limite inférieur précité correspondant à la position du contrôleur de niveau minimal 53. Il en résulte qu'il n'y a pratiquement pas de réserve d'accumulation ou de stockage de condensats dans le réservoir-tampon 14. La vanne de régulation 60 peut être du type soit à action par tout ou rien, soit à action progressive ou modulante. La variante de réalisation selon la figure 7 diffère du mode de réalisation précédent notamment en ce qu'au moins un contrôleur de niveau supplémentaire 53 est prévu sur le réservoir-tampon 14 à un niveau intermédiaire entre les contrôleurs de niveau respectivement minimal 53 et maximal 53' et à ce contrôleur de niveau intermédiaire 53 est asservi automatiquement, par une liaison de transmission de télécommande 68, le moteur d'entraînement d'une seconde pompe de refoulement de condensats 17' monté en parallèle avec la pompe 17 sur la tuyauterie de réintroduction directe de condensats 16 en aspirant dans le réservoir-tampon 14 qui la mai- tient en charge. La pompe supplémentaire 17' peut évidemment être omise et, dans ce cas, la pompe principale 17 est asservie aux deux contrôleurs de niveau respectivement minimal 53 et intermédiaire 53'. En 20' est représentée une soupape de retenue montée en aval de la pompe supplémentaire 17' en étant individuellement associée à cette dernière dans sa conduite de refoulement propre. En 69 est représentée la conduite d'alimentation de la bâche alimentaire 10 en eau d'appoint, laquelle conduite existe évidemment aussi dans les modes réalisation selon les figures respectivement précédentes et suivantes où elle n'a rependant pas été représentée. le mode de réalisation selon la figure 8 illustre un exemple de régulation urique alternée respectivement d'admission d'eau alimentaire et de condensats dans la chaudière 8. la conduite de refoulement 11' de la pompe alimentaire 12 n'aboutit pas ici directement à la chaudière 8 mais est branchée sur la tuyauterie de réintroduction de condensats 16 par exemple au point d'embranchement 40 de la conduite de fuite permanente 39' ou en aval de ce point. Cette conduite de refoulement d'eau alimentaire 11' contient une vanne de régulation automatique à servo-commande 70 avantageusement précédée d'un filtre 71 en étant intercalée entre deux robinets d'isolement 72, 73 placés respectivement en amont du filtre et en aval de la vanne. La tuyauterie de réintroduction directe de condensats 16 contient également, de préférence en amont du point de branchement 40 de la conduite de fuite permanente 39',une vanne de régulation automatique 74 avantageusement précédée d'un filtre 75 en étant intercalée entre deux robinets d'isolement 76, 77 placés respectivement avant. le filtre et après la vanne.Les servomoteurs respectifs des vannes 70 et 74 sont respectivement asservis automatiquement au contrôleur de niveau minimal précité 53 prévu sur le réservoir-tampon principal 14, par l'intermédiaire d'un relais inverseur 78 qui est connecté, d'une part, par des liaisons de transmission de télécommande .respectives 79, 80 aux servo-moteurs individuels des vannes 70, 74 et, d'autre part, par une liaison de transmission de télécommande 81 au contrôleur de niveau 53 sur révoir-tampon 14. La pompe alimentaire 12 est asservie automatiquement au régulateur de niveau 37 monté sur la chaudière 8, également par l'intermédiaire du relais inverseur 78 intercalé dans la ligne de transmission de télécommande 82, 83 connectant le relais inverseur 78 respectivement au régulateur de niveau 37 sur chaudière et au moteur de la pompe alimentaire 12. le fonctionnement de cette installation est le suivant.-Dès la présence de condensats dans le réservoir-tampon 14 (c'est-à-dire dès que le niveau des condensats y a atteint la valeur limite inférieure détectée par le contrôleur de niveau minimal 53), le contrôleur de niveau minimal 53 met la pompe principale 17 marche et, par i'intermédiaire du relais inverseur 78, ferme la vanne d'admission d'eau alimentaire 70 (initialement ouverte), arrête la pompe alimentaire 12 ( initialement en marche) et ouvre la vanne auxiliaire 74 (initialement fermée), de sorte que les condensats sont refoulés dans la chaudière 8 par la pompe 17 à travers la tuyauterie 16 et la vanne d'admission de condensats 46 si celle-ci a été préalablement ouverte par le régulateur de niveau 37 existant sur la chaudière. Par conséquent, selon les besoins de la chaudière en eau, le régulateur de niveau 37 agit sur la vanne 46, de sorte que la régulation du niveau d'eau dans la chaudière 8 est unique et fonctionne indépendamment. Par ailleurs, le égulateur de niveau 37 envoie également un signal de commande au relais inverseur 78 qui ne met cependant la pompe alimentaire 12 en marche qu'en cas de manque d'eau dans la chaudière 8. lies chaudières ou générateurs de vapeur analogues sont souvent équipés d'un économiseur qui est un échangeur de chaleur traversé par les gaz de combustion ou fumées du foyer de la chaudière après leur sortie de celui-ci ainsi que par l'eau alimentaire avant son admission en chaudière, de sorte que 1 'économiseur fonctionne en réchauffeur d'eau par récupération de la chaleur sensible résiduelle des gaz brûlés ou produits chauds de combustion.La figure 9 représente un mode de réalisation dans lequel l'économiseur 84 est intercalé respectivement en série, d'une part, dans la conduite de refoulement 11 " (contenant la vanne 70 de réglage d'admission d'eau alimentaire avantageusement suivie d'une soupape de retenue 85) de la pompe alimentaire 12 et, d'autre part, dans la tuyauterie de réintroduction de condensats 16' (contenant la vanne d'admission de condensats 46 avantageusement suivie d'un clapet anti-retour 86). A cet effet, les conduites 11,' et 16' sont avantageusement branchées en parallèle, en un point d'embranchement 87 situé en aval des vannes respectives 46 et 70, sur une conduite commune 88 traversant l'economiseur 84 pour aboutir à la chaudière en 89. Des robinets d'isolement 90, 91 sont avantageusement prévus sur la conduite 88 respectivement à l'entrée et à la sortie de l'économiseur 84 tandis qu'une conduite 92, pour contourner ou court-circuiter I'économi- seur 84, est avantageusement branchée en dérivation entre le point 87 (commun aux conduites de refoulement respectivement d'eau alimentaire et de condensats)et un point 93 de la conduite commune 88, situé après la sortie de l'économiseur 84 et en aval du robinet d'isolement 91.Un robinet 94 est intercalé dans la conduite- de dérivation 92 tandis qu'un autre robinet 95 est intercalé dans la portion de conduite 88 située entre la chaudière 8 et le point d'embranchement 93 en étant avantageusement suivi d'une soupape de retenue 96. Une soupape de sûreté 97 est åe- préférence prévue sur la conduite commune 88, par exemple à l'entrée de l'économiseur 84 tandis que des thermomètres 98, 99 et 100sont montés respectivement dans la conduite d'aspiration de la pompe alimentaire 12, dans la conduite de réintroduction de condensats 16' et dans la portion de conduite 88 située vers l'entrée de la chaudière 8, en permettant ainsi de relever les températures de l'eau dans ces diverses portions de circuit. lorsque le robinet 94 est fermé et les robinets 90, 91 et 95 sont ouverts, l'économiseur est parcouru alternativement ou simultanément par l'eau alimentaire et par les condensats à réintroduire directement en chaudière, selon l'état actuel d'ouverture ou de fermeture des vannes 70 et 46. Cette disposition présente l'avantage d'améliorer encore quelque peu la rentabilité de l'économiseur puisque la totalité du débit d'eau, alimentant la chaudière 8, est réchauff Lorsque, dans le système -de distribution de vapeur, au. moins une canalisation inclinée d'évacuation des condensats par gravité (qui peut aussi parfois simultanément transporter de a vapeur vive), desservant au moins un appareil d'utilisation de vapeur,comporte un point bas local à décrochements avec trajet ascendant de remontée géométrique pour reprise de pente et si ce point bas ne coinc-i- de pas avec le niveau de la sous-station de pompage, c'est-à-dire du réservoir-tampon principal destiné à la réintroduction directe des condensats dans la chaudière, il convient de prévoir, en ce point bas local, un. dispositif de relevage mécanique des condensats jusqu'au point haut d'où ils peuvent à nouveau s'écouler naturellement par gravité. Les figures 10 et 11 représentent respectivement deux modes de réalisation d'un tel dispositif de relevage mécanique notamment dans le cas où les portions de canalisation, situées respectivement en amont et en aval du point bas local précité, ne communiquent pas entres elles directement par une conduite de liaison directe en phase vapeur. Au pointbas local précité, entre la portion amont 101 et la portion aval1C2de la canalisation d'évacuation de con-. densats (qui sont toutes deux inclinées de haut en bas suivant une pente descendante, est intercalée une pompe auxiliaire de relevage 103 pourvue d'un moteur d'entraidement individuel 104 et dont le côté d'aspiration est relié à un réservoir-tampon auxiliaire 105 monté en série dans ledit point bas en amont de la pompe auxiliaire 103, par exemple dans la branche descendante de canalisation reliant la portion de canalisation amont 101 audit point bas, tandis que le côté refoulement de la pompe auxiliaire communique avec la portion ou branche ascendante de canalisation après le point bas, reliant celui-ci à la portion de canalisation aval 102. Cette pompe auxiliaire 103 peut être soit à fonctionnement permanent ou continuysoit à fonctionnement intermittent et, dans ce dernier cas, elle est asservie automatiquement à un organe 107 formant contrôleur de niveau de condensats, monté sur le réservoirtampon auxiliaire 105. Le réservoir-tampon auxiliaire 105 est pourvu avantageusement d'une tubulure avec robinet de vidange 108 à sa base ou son fond et éventuellement d'une tubulure avec robinet de purge d'incondensables 109 à son sommet.Dans le mode de réalisation selon la figure 10, le réservoir-tampon 105 doit toujours contenir une réserve permanente de condensats, de sorte que la pompe auxiliaire 103 a sa conduite d'aspiration 110 reliée au réservoir-tampon auxiliaire 105 en un point 111 situé à une hauteur correspondant au niveau minimal de surface libre de ladite réserve permanente de condensats. la conduite d'aspiration 110 (tracée en ligne continue en trait plein ) pénètre dans le réservoir-tampon 105 en traversant sa paroi latérale mais, en variante (tracée en ligne discontinue en traits interrompus), cette conduite d'aspiration peut pénétrer dans le réservoir-tampon 105 à travers le fond inférieur de celui-ci pour s'élever ensuite, de façon que son extrémité ouverte soit située sensiblement au niveau du point 111 précédemment défini.Un tuyauterIe 112, ayant de préférence une faible section transversale libre de passage d'écoulement, relie la base du réservoir-tampon auxiliaire 105 au côté d'aspiration de la pompe auxiliaire 103 en étant par exemple branchée sur la con- duite d'aspiration 110 et contient éventuellement un organe de réglage de débit 113 tel qu'une vanne ou analogue. La réserve permanente de condensats est définie par une colon;. ne d'eau d'hauteur H représentant la différence de niveau entre le point 111 symbolisant l'orifice de la conduite d'aspiration 110 sur le réservoir-tampon et le point 114 où la tuyauterie 112 débouche dans le réservoir-tampon à la partie inférieure de celui-ci. La tuyauterie de faible débit 112 et le maintien d'une réserve permanette minimale d'hauteur H dans ie réservoir-tampon auxiliaire 105)ont pour but de maintenir le côté aspiration de la pompe auxiliaire 103 constamment en charge notamment en cas de régime de fonctionnement continu de celle-ci pour assurer un débit -d'écoule- ment minimal de la pompe afin d'éviter une cavitation dans celleci.Le système selon la figure 10 présente cependant l'inconvénient que la protection précitée contre la cavitation de la pompe auxiliaire 103 n'est plus assurée lorsque toute la réserve de condensats du réservoir-tampon 105 a été évacuée par la tuyauterie 112. Cet inconvénient est supprimé dans le dispositif selon lafigure 11 où on ne maintient plus une réserve permanente de condensats dans le réservoir-tampon auxiliaire 105, de sorte que la conduite d'aspiration 110' de la pompe auxiliaire 103 aboutit au réservoir-tampon 105 à la base de celui-ci.Par ailleurs, un réservoir-tampon supplémentaire 115 est monté dans la branche de canalisation ascendante après le point bas, en aval ou du côté refoulement de la pompe auxiliaire 103 et la tuyauterie de faible section transversale précitée 112' relie maintenant le côté ou la conduite d'aspiration 110' en amont de la pompe auxiliaire 103 à la base ou partie inférieure du réservoir-tampon supplémentaire 115, de sorte que le côté aspiration de la pompe auxiliaire 103 est toujours maintenu en charge par les condensats contenus dans le réservoirtampon supplémentaire 115. Sur les figures 10 et 11, la dénivéllstion h, entre les portions de canalisation respectivement aval ou de départ 102 -et amont ou d'arrivée 101, représente la hauteur de la reprise de pente. Dans les deux exemples, la pompe auxiliaire 103 est avantageusement du même type que la pompe principale de réintroduction directe des condensats des exemples de réalisation précédents, c'est-à-dire à très basse charge d'aspiration -positive nette et à fonctionnement généralement continu. Les modes de réalisation des figures 10 et 11 sont généralement applicables à des systèmes de distribution de vapeur dits bitubulaires comportant deux réseaux distincts ou séparés respectivement d'amenée de vapeur et d'évacuation des condensats. La figure 12 représente une variante d'exécution du mode de réalisation selon la figure 11, laquelle est avantageusement ap applicable à un système de distribution de vapeur dit monotubulaire comportant une tuyauterie unique commune d'amenée de vapeur et d'évacuation ou de retour des condensats. Dans cette variante, une conduite de liaison directe en phase vapeur 116 relie les portions de canalisation précitées 101, 102 situées respectivement en amont et en aval du décrochement ou point bas local précité, cette conduite de liaison directe 116 raccordant de préférence les sommets respectifs des réservoirs-tampons respectivement auxiliaire 105 et supplémentaire 115, dans lesquels lesdites portions de canalisation respectivement amont 101 et aval 102 débouchent à un niveau inférieur à leurs sommets respectifs. La figure 13 représente l'application de l'agencement selon la figure 10 ou 11 a sB .e reprise de pente dans un système de distribution de vapeur bitubulaire comportant une canalisation d'amenée de vapeur 117, une canalisation d?évacuation ou de retour des condensats 118 et plusieurs appareils d'échange thermique 119, tels que des corps de chauffe ou radiateurs, montés en parallèle ou en dérivation entre les canalisations respectivement d'amenée de va peur '117 et d'évacuation des condensats 118 en étant chacun relié à celles-ci respectivement par une tubulure d'arrivée de vapeur 120 et par une tubulure de départ de condensats 121. Une conduite intermédiaire 122 relie directement, en phase vapeur, la canalisation d'évacuation des condensats 118 à la canalisation d'amenée de vapeur 117, de préférence en. un point bas de reprise de pente de celle-ci. lies deux canalisations respectivement d'amenée de vapeur 117 et d'évacuation des condensats 118 se réunissent en un collecteur commun 15 de retour de condensats aboutissant à un réservoirtampon principal 114. La canalisation d'évacuation de condensats 118 présente, en un emplacement intermédiaire de celle-ci, par exemple au moins un point bas local 123 formant décrochement avec reprise de pente.En ce point bas local est montée une pompe auxiliaire 103 éventuellemert mise en charge du côté d'aspiration par un réservoir-tampon auxiliaire 105 placé dans la branche-descen- dante du point bas local et comportant éventuellement un contrôleur de niveau 107 auquel la pompe motorisée 103 est asservie par régulation automatique au moyen d'une ligne de transmission de télécommande 124. Le mode dé réalisation selon la figure 14 illustre une application analogue à un système de distribution de vapeur monotubulaire comportant une canalisation unique 125 servant simultanément à l'amenée de vapeur et à l'évacuation des condensats et sur laquelle sont branchés en dérivation plusieurs appareils d'utilisation, tels que des échangeurs de chaleur 119', respectivement par des tubulures d'arrivée de vapeur 101' et par des tubulures d'évacuation simultanée de .vapeur et de condensats 121'. La tuyauterie unique 125 comporte ici également un point bas local intermédiaire 123' qui est équipé de la même façon que dans l'exemple précédent selon la figure 13.Une conduite de liaison directe 116' en phase vapeur fait communiquer avantageusement directement les portions de tuyauterie unique 125 situées respectivement en amont et en aval du point bas local intermédiaire 123' en court-circuitant ou contournant ainsi en dérivation ledit point bas. Gomme auparavant, la tuyauterie 125 aboutit à un collecteur'de retour de condensats 15 menant à une sous-station de pompage 14, 17 pour réintroduction directe des condensats dans la chaudière. A ce.mode de réalisation est avantageusement applicable en particulier l'agencement selon- la figure 12. Sur les figures 13 et 14, les canalisations respective- ment 118 et 125 sont évidemment inclinées en pente descendante de haut entas pour favoriser l'écoulement naturel des condensats par gravité. Dans un système de distribution de vapeur comportant un certain nombre d'appareils d'échange thermique disséminés, il est parfois difficile d'établir le réseau des tuyauteries d'évacuation des condensats par gravité, notamment à cause de la présence de points bas locaux, de contre -pentes, de remontées géométriques, etc. En cas d'impossibilité, on peut prévoir autant de sous-stations de pompage qu'il y a de points bas inévitables, chaque sous-station étant alors capable de réintroduire directement, dans la chaudière ou le générateur de vapeur, les condensats qu'elle refoule. Cela nécessite parfois la construction de fosses maçonnées destinées à loger les sous-stations de pompa.ge, de sorte que ce système, bien que techniquement parfait, est cependant très onéreux.Selon une autre'solution, on peut utiliser des purgeurs dans un réseau d'évacuation des condensats comportant des remontées géométriques avec déchar ge. partielle de pression ou détente dans le réservoir-tampon pour permettre, par la différence de pression ainsi produite, un débit suffisant de condensats à travers les purgeurs et les remontées géométriques de condensats. Cette solution est fonctionnellement satisfaisante mais présente les inconvénients inhérents à l'emploi de purgeurs et aux pertes en particulier calorifiques résultant d'une détente partielle. La figure 15 représente un mode de réalisation permettant d'obvier à ces inconvénients et difficultés et illustrant en particulier l'applIcation des agencements selon la figure 10 ou 11 pour surmonter des remontées géométriques de canalisation. La figure 15 représente un système de distribution de vapeur bitubulaire comportant deux canalisations respectivement d'amenée de vapeur 117 et d'évacuation des condensats 118 entre lesquelles sont branchés des appareils d'échange thermique 119 par leurs tubulures respective; ment d'arrivée de vapeur 120 (aboutissant à l'entrée de l'appareil d'échange thermique corisidéré) et de départ de condensats 121 (partant de la sortie dudit appareil d'échange thermique).Dans le cas présent, chaque tubulure de départ de condensats 121 présente un point bas local avec remontée géométrique, de sorte qu'avantageusement la branche descendante de chaque tubulure 121 est pourvue d'une pompe auxiliaire 103' suivie d'une soupape de retenue 126 et éventuellement précédée d'un petit réservoir-tampon auxiliaire 105' pourvu d'un contrôleur de niveau 107 auquel le moteur de la pompe 103' est asservi automatiquement au moyen de la liaison de transmission de télécommande 124 pour permettre un fonctionnement intermittent de la pompe auxiliaire 103' en l'asservissant à la présence ou à l'absence de condensats dans le réservoir-tampon 105'.En variante, la pompe pourrait être à fonctionnement continu, ce qui crée cependant un risque de cavitation (donc d'usure de la pompe) dans le cas d'un manque éventuel de condensats en amont de la pompe 103'. Chaque pompe auxiliaire 103' pourrait aussi éventuellement être asservis automatiquement au fonctionnant de l'appareil deé- change thermique (par exemple ventilateur d'une batterie de chauf- fe ou d'un aérotherme) situé en amont et dont elle dépend. Le rôle de chaque pompe auxiliaire 103' n'est pas ici de renvoyer et de réintroduire directement, dans la chaudière ou le générateur de vapeur, les condensats qutellevéhicule mais simplement de les refouler à une hauteur (souvent très faible) juste nécessaire pour vaincre les remontées géométriques des réseaux de canalisations d'évacuation des condensats jusqu'à la sous-station 14, 17 de réintroduction directe proprement dite, donc ,dans le présent cas, la remontée géométrique consitutée par la branche ascendante en aval du point bas local de chaque tubulure de départ de condensats 121 concernée.Grâce à ces dispositions, il n'est plus absolument nécessaire de placer la sous-station de pompage principale 14, 17 au point le plus bas de toute l'installation, ce qui permet d'éviter la construction d'une fosse maçomée, d'où économie substantielle. Comme auparavant, la canalisation d'évacuation des condensats 118 se raccorde au collecteur de retour commun 15 aboutissant au réservoir-tampon principal 14 comme précédemment et, aussi bien dans le cas de la figure 15 que dans ceux des figures 13 et 14, les systèmes de réintroduction directe de condensats, précédemment décrits -et représentés,sont applicables respectivement à ces trois modes de réalisation. L'installation selon la figure 15 permet de conserver tous les avantages résultant de la suppression de purgeurs et des économies de vapeur par élimination des pertes calorifiques et de vapeur habituellement inévitables, tout en s'affranchissant des contraintes imposées par les niveaux et les retours par gravité des condensats jusqu'à la sous-station principale de pompage pour réintroduction directe. Enfin grâce au refoulement mécanique en aval des pompes auxiliaires 103', les sections nécessaires des tuyauteries aval peuvent éventuellement être diminuées d'où également un gain économique important. Bien entendu, l'invention n'est nullement- limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé d'alimentation, en liquide vaporisable consommable à renouveler,dtau moins un générateur de vapeur condensable à au moins une chaudière évaporatoire d'un système de production et de distribution de vapeur condensable en circuit fermé à récupération des-condensats évacués dudit système par écoulement dirigé de retour 19 préférence sensiblement sec et au moins en majeure partie libre ou naturel par gravité, ledit procédé étantdu type consistant à réapprovisionner ladite chaudière à partir de deux sources de liquide. d'appoint utilisées simultanément ou séparément et constituées respectivement, d'une part, par une réserve de liquide alimentaire d'rapport extérieur fournissant un débit de délivrance éventuellement a- régulation automatique en fonction de la variation -actuelle mesurée ou détectée du niveau de liquide dans ladite chaudière dans un domaine de valeurs de réglage défini entre deux limites respectivement supérieure ou dVarrêt dsalimentation et inférieure ou à débit maximal d'alimentation, et, autre part, par lesdits condensats récupérés qui sont réintroduits directement dans ladite chaudière par circulation mécaniquement forcée, ledit procédé étant caractérisé en ce que ladite réintroduction directe des condensats est soit libre ou continuelle au fur et à mesure de l'arrivée des condensats récupérés en étant dépendante seulement de leur présence physique; effectivement décelée soit réglée'et asservie audit niveau et/ou à une-quantité actuelle définie de condensats recueillis ou existant en amont 2 Procédé selon la revendication 1, applicable à une seule chaudière en service à la fois et caractérisé en ce que la réintroduction directe précitée des condensats est indépendante du niveau précité et s'effectue par refoulement sensiblement continu d'au moins une partie de la quantité disponible instantanément de condensats récupérés actuellement présents et éventuellement stockés dans une réserve d'accumulation située en amont 3.Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'au moins une partie excédentaire des condensats récupérés précités et/ou de leur débit de refoulement est amenée et mélangée au liquide d'appoint de la réserve alimentaire précitée, soit par un courant dérivé de décharge intermittente à débit relativement grand et/ou de fuite permanente ou intermittente à débit relativement faible 4.Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'au moins une partie des condensats récupérés précités est collectée et accumulée au moins temporairement en une réserve d'emmagasinage servant à la réintroduction directe précitée 5 Procédé selon la revendicatinn 4, caractérisé en ce qu au moins une partie excédentaire des condensats récupérés précités, prélevée sur le débit de réintroduction directe précitée en provenance de la réserve d'emmagasinage précitée, est amenée et mélangée à la réserve alimentaire précitée et/ou retournée à ladite réserve d'emmagasinage par un écoulement dérivé formant flux de fuite à débit réduit soit libre et continuel ou permanent, soit intermittent et éventuellement variable sélectivement, asservi par régulation automatique à au moins une valeur.déterminée du niveau de liquide dans la chaudière précitée et/ou audit débit de réintroduction directe des condensats. 6. Procédé selon l'ensemble de la revendication 3 et de la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le courant de décharge précité est asservi par régulation automatique à au moins une valeur déterminée du niveau ou de la quantité de condensats accumulés en amont dans ladite réserve d'emmagasinage. 7 Procédé selon l'une des revendications 4 à 6, caractérise en ce que la. régulation automatique précitée du débit d 1arrivée du liquide appoint précité est effectuée au moyen d'un réglage flottant par tout ou rien, d'une façon connue en soi, asservi au niveau de liquide dans la chaudière précitée et/ou dans la réserve d' emmagaSinage précitée 8. Procédé selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que la régulation automatique précitée du débit d'arrivée du liquide d'appoint précité est effectuée au moyen d'un réglage à action progressive ou modulante, asservi au niveau de liquide dans la chaudière précitée et/ou dans la réserve d'emmagasinage précitée tandis que la réintroduction directe des condensats précités est rendue prioritaire sur l'admission dudit liquide d'appoint par abaissement de la limite supérieure précitée d'intervention de la plage de régulation, de préférence de l'ordre de 405; à 50% de l'étendue initiale de celle-ci 9 Procédé selon l'une des revendications I et 3 à 8, caractérisé par une régulation automatique du débit de réintroduction directe des condensats précités, soit à réglage flottant par tout ou rien, soit à réglage par action progressive ou modulante, asservi en-fonction de la variation actuelle du niveau précité. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que la régulation automatique précitée du débit de réintroduction directe des condensats précités est combinée avec celle précitée du débit d'admission-de liquide d'appoint précité en une régulation unique alternée respectivement dudit débit de réintroduction directe des condensats et dudit. débit d'admission de liquide d'appoint 11.Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que la régulation automatique précitée du débit de réintroduction des condensats précités est séparée ou indépendante de la régulation automatique précitée du débit d'admission du liquide d'appoint précité en étant prioritaire sur cette dernière, les plages d'action de réglage respectives de ces deux régulations étant de préférence sensiblement égales entre. elles et à la moitié de l'étendue initiale du domaine de réglage total du débit d'alimentation de chaque chaudière précitée en étant éventuellement séparées l'une de l'autre par un.e petite zone neutre. 12 Procédé selon l'une des revendications précédentes, du type à préchauffage du liquide d'appoint précité, avant son admission en chaudière,par les gaz chauds de combustion après leur sortie de chaque chaudière précitée, caractérisé par un préchauffage similaire alterné ou simultané des condensats précités avant leur réintroduction directe précitée. 13. Dispositif pour l'exécution du procédé selon l'une des revendications précédentes,dans un système précité du type comportant au moins une banche alimentaire reliée par au moins une conduite avec pompe alimentaire motorisée en charge à au moins une chaudière précitée et au moins un réseau de canalisations d'évacuation et de retour de condensats aboutissant à au moins un collecteur de récupération de condensats relié par au moins une tuyauterie de réintroduction directe de condensats, contenant au moins un organe principal - im pulseur de circulation tel que pompe motorisée ou injecteur monté en série de préférence avec une soupape de retenue aval, à une chaudière précitée pour refoulement desdits condensats dans celle-ci tandis qu?éventuel- lement au moins un réservoir-tampon principal d'accumulation de condensats est interposé entre ledit collecteur et ladite tuyauterie de retour en amont de la pompe principale de refoulement précitée maintenue en particulier en charge par ledit réservoir-tampon relié en série à celle-ci en constituant une sous-station de pompage, caractérisé par des moyens de régulation automatique du débit de réintroduction directe des condensats et/ou d'amenée de liquide alimentaire d'appoint, asservis à la quantité restante de liquide vaporisable en chaudière et/ou à la quantité actuelle de condensats disponibles 14 Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que la pompe principale précitée comporte une servo-commande asservie automatiquement à au moins un régulateur de niveau de liquide monté sur la chaudière précitée. 15. Dispositif selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que la pompe principale précitée comporte une servocommande asservie automatiquement à au moins un contrôleur de niveau minimal de liquide monté sur le réservoir-tampon principal précité ou éventuellement à au moins deux controleurs respectivement de niveau minimal et de niveau maximal ou intermédiaire de liquide montés sur ledit réservoir tampon principal. 16 Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le collecteur ou la tuyauterie de retour de condensats précité est relié sélectivement en aval de la pompe principale précitée à la banche alimentaire précitée par au moins une conduite de branchement formant voie de décharge éventuellement à gros débit et contenant un organe régulateur de débit télécommandé à servo-moteur asservi automatiquement au contrôleur de niveau maximal de liquide précité sur réservoir-tampon principal précité 17 Dispositif selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que la tuyauterie de retour de condensats précitée est reliée, en aval de la pompe principale précitée, à la bâche alimentaire.précitée et/ou au réservoir-tampon principal précité parai moins une conduite de branchement formant voie-de fuite permanente ou intermittente contenarit un organe générateur de fortes pertes de charge notamment par étranglement de section libre de passage ou par limitation de débit continu, de préférence sélectivement réglable, éventuellement monté en série avec un organe obturateur télécommandé tel. qu'une vanne agissant notamment par tout ou rien, à servo-moteur asservi automatiquement à au moins un régulateur de niveau de liquide monté sur la chaudière précitée 18 Dispositif selon la revendication 16 ou 17, caractérisé en ce que la tuyauterie de retour précitée contient, en aval du point de branchement de la conduite de décharge et/ou de fuite précitée, au moins un organe régulateur de débit télécommandé à servo-moteur asservi automatiquement à au moins un régulateur de niveau de liquide monté sur la chaudière précitée 19.Dispositif selon l'une des revendications 13 à -18, caractérisé en ce que la pompe alimentaire précitée a son moteur télécommandé par asservissement automatique à un régulateur de niveau de liquide monté sur la chaudière précitée 20 Dispositif selon l'ensemble des revendications 15, 18 et 19, caractérisé en ce que la cnnduite de refoulement de la pompe alimentaire précitée est. branchée sur la tuyauterie de retour de condensats précitée en aval du point de branchement de la conduite de fuite précitée, ladite conduite de refoulement et ladite tuyauterie de retour en amont dudit point de branchement de conduite de fuite contenant chacune une vanne télécommandée dont le servo-moteur est asservi automatiquement au contrôleur du niveau minimal précité sur réservoir-tampon principal précité par l'intermédiaire d9un relais inverseur de préférence également intercalé dans la liaison d'asservissement télécommandé de ladite pompe alimentaire. 21. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 20, à chaudière précitée pourvue d'un économiseur intercalé en série dans la conduite de refoulement de la pompe alimentaire précitée, caractérisé en ce que ledit économiseur est également intercalé en série dans la tuyauterie de retour de condensats précitée. 22. Dispositif selon l'une des revendications 13 à 21, à système de distribution précité dont au moins une canalisation inclinée d'évacuation des condensats par gravité, desservant au moins un appareil d'utilisation de vapeur, comporte un point bas local à décrochement avec trajet ascendant de remontée géométrique pour reprise de pente, caractérisé en ce qu'audit point bas est intercalée une pompe auxiliaire de relevage dont le coté aspiration est relié à un réservoir-tampon auxiliaire monté en série dans ledit point bas en amont de ladite pompe auxiliaire dnnt le c8té refoulement communique avec la portion ascendante de ladite canalisation, ladite pompe auxiliaire étant soit à fonctionnement permanent ou continu, soit à fonctionnement intermittent asservi automatiquement à un organe contrôleur de niveau de condensats monté sur ledit réservoir-tampon auxiliaire 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé par une réserve permanente de condensats dans le réservoir-tampon auxiliaire précité et en ce quela pompe auxiliaire précité a sa conduite d'aspiration reliée audit réservoir-tampon auxiliaire en un point situé à une hauteur correspondant au niveau de surface libre de ladite réserve permanente de condensats tandis qu'une tuyauterie, de préférence de faible section transversale libre de passage, relie le fond dudit réservoir-tampon auxilaire au côté d'aspiration de ladite pompe auxiliaire et contient éventuellement un organe de réglage de débit. 24 Dispositif selon la revendication 22, caractérisé par un réservoir-tampon supplémentaire monté dans la partie ascendante de la canalisation précitée en aval du coté refoulement de la pompe auxiliaire précitée dont la conduite d'aspiration est reliée, d'une part, au fond du réservoir-tampon auxiliaire précité et, d'autre part, à la base dudit réservoir-tampon supplémentaire par une tuyauterie de préférence à faible onction transversale libre 8écoulement contenant éventuellement un organe de réglage de débit. 25 Dispositif selon la revendication 23 ou 24, caractérisé par une conduite de liaison directe-en phase vapeur entre les portions de canalisation précitée situées respectivement en amont et en aval du décrochement ou point bas local précité, ladite conduite de liaison raccordant de préférence les sommets respectifs des réservoirs-tampons respectivement auxiliaire et supplémentaire précités dans lesquels lesdites portions de canalisation respectivement amont et aval débouchent à un niveau inférieur auxdits sommets respectifs. 26. Dispositif selon l'une des revendications 22 à 25, à système de distribution précité comprenant au moins un appareil d'utilisation de vapeur branché par deux tubulures respectivement d'arrivée de vapeur et de départ de condensats entre deux conduites respectivement d'amenée de vapeur et d'évacuation de condensats, ladite tubulure de départ de condensats comportant aun point bas local entre deux portions de tubulure respectivement descendante et montante, caractérisé par une pompe auxiliaire et éventuellement par un réservoir-tampon auxiliaire amont précités montés en série audit ou avant ledit point bas dans ladite tubulure de départ de condensats.