Dispositif (1) de détection du verrouillage ou de déverrouillage d’un système de fermeture à tringle pour une baie coulissante, comprenant un circuit électronique (42) comprenant des moyens de communication sans-fil d’un signal de détection de changement de position de ladite tringle, dans lequel ledit dispositif de détection comprend un générateur électrique apte à produire un courant électrique alimentant ledit circuit électronique (42) sous l’effet de la translation de ladite tringle, lesdits moyens de communication sans-fil émettant un signal indiquant la nouvelle position de ladite tringle. Figure de l’abrégé : Figure 4 Dispositif de détection de l’état d’un système de fermeture d’une baie coulissante L’invention concerne un dispositif de détection de l’état d’un système de fermeture d’une baie coulissante, telle qu’une fenêtre ou une porte. Dans le domaine de la domotique, la gestion et la surveillance des ouvrants, en particulier des portes et des fenêtres, est une problématique relativement importante. En effet, le contrôle des ouvrants constitue non seulement un moyen de sécurité du domicile, par exemple dans le cadre des serrures connectées, mais constitue aussi un moyen de gestion domotique permettant, notamment, de détecter des fenêtres ou portes restées ouvertes involontairement, provoquant entre autre des déperditions énergétiques importantes. Il est bien connu que les systèmes de fenêtres et de portes peuvent comprendre des ensembles oscillants, coulissants, oscillo-battants ou toute autre structure connue de l’homme du métier. On connait notamment le document FR3094027 qui divulgue un dispositif connecté d’actionnement d’un système de fermeture d’une fenêtre ou d’une porte. Toutefois un tel dispositif n’est pas particulièrement adapté à des baies coulissantes et connait en outre des difficultés de mise en œuvre concernant l’autonomie énergétique, car ils imposent des changements de piles ou des rechargements de batterie d’accumulateurs électriques pénalisants pour l’utilisateur. Aussi il existe le besoin d’un dispositif de détection du verrouillage ou de déverrouillage d’une porte ou d’une fenêtre résolvant le problème exposé ci-dessus. A cet effet, on propose un dispositif de détection du verrouillage ou de déverrouillage d’un système de fermeture à tringle pour une baie coulissante, comprenant un circuit électronique comprenant des moyens de communication sans-fil d’un signal de détection de changement de position de ladite tringle. Ledit dispositif de détection comprend un générateur électrique apte à produire un courant électrique alimentant ledit circuit électronique sous l’effet de la translation de ladite tringle, lesdits moyens de communication sans-fil émettant alors un signal indiquant la nouvelle position de ladite tringle. Ainsi, on peut de manière relativement simple détecter l’actionnement et la position de la tringle d’une baie coulissante dans un dispositif ne nécessitant aucune alimentation électrique, telle qu’une pile ou une batterie d’accumulateurs électriques. Avantageusement, le dispositif comprend un entraineur solidaire de la tringle, ledit entraineur coopérant avec le générateur électrique de sorte à produire un courant électrique lors de la translation de la tringle. Ainsi, on peut coupler directement la translation de la tringle avec le générateur, ce qui permet de profiter du mouvement de la tringle pour produire un courant électrique, lequel permet de transmettre le message d’information quant à la nouvelle position de la tringle. Avantageusement, le dispositif comprend un organe de transmission mécanique du mouvement de l’entraineur vers le générateur électrique, ledit organe de transmission mécanique comprenant un corps cylindrique mobile en rotation, et entrainé en rotation sous l’effet de la translation de la tringle. Ainsi, on peut obtenir une maitrise particulièrement optimale du mouvement transmis au générateur électrique, indépendamment de la course de l’entraineur. Avantageusement, ledit générateur électrique comprend un générateur piézoélectrique. Un tel générateur étant particulièrement robuste et peu coûteux. Avantageusement, le générateur piézoélectrique comprend un organe déformable, ledit organe déformable présentant une tige, engagé dans une fente longitudinale du corps cylindrique, ladite tige provoquant un mouvement de déformation dudit organe déformable lors de la rotation dudit corps cylindrique. Ainsi, on peut coupler de manière relativement simple et robuste la tige d’actionnement du générateur piézoélectrique avec le corps cylindrique. En outre cette disposition est peu sensible aux jeux mécaniques pouvant être présents dans de tels dispositifs. Avantageusement, le ledit organe déformable présente une forme sensiblement de plaque, ladite plaque étant conformée pour subir une déformation de voilement réversible. Ainsi cet organe déformable est relativement peu encombrant. Avantageusement le courant électrique généré par ledit générateur piézoélectrique diffère selon que ladite plaque est déformée dans une première direction, correspondant à un premier sens de rotation du corps cylindrique (501), ou dans une deuxième direction, opposée à la première, correspondant à un deuxième sens de rotation du corps cylindrique ; ledit circuit électronique étant adapté pour détecter le sens de rotation du corps cylindrique en fonction dudit courant électrique généré ; ledit signal indiquant la nouvelle position de ladite tringle étant déterminé en fonction dudit sens de rotation du corps cylindrique. Ainsi, on peut détecter le sens de fermeture de la tringle de manière certaine et sans autre moyen que le générateur piézoélectrique. Avantageusement, ledit entraineur comprend une portion de contact venant coulisser contre une languette formée à une extrémité du corps cylindrique de sorte à forcer la rotation du corps cylindrique, ladite languette comprenant au moins une portion courbe ou angulaire. Ainsi, on obtient une mise en œuvre particulièrement simple, robuste et fiable de la coopération entre l’entraineur et l’organe de transmission mécanique du mouvement de l’entraineur. Avantageusement, ladite languette présente une forme sensiblement en V à angle obtus. Cette forme étant particulièrement adaptée à des mouvements de va-et-vient comme celui d’un entraineur de tringle selon l’invention. Avantageusement, le dispositif comprend un dispositif anti fausse manœuvre comprenant un ergot maintenu en une position verrouillée, dans laquelle il fait saillie du corps principal sous l’effet d’un ressort, et apte à passer vers une position déverrouillée lorsque ledit ergot est repoussé vers l’intérieur du corps principal, ledit dispositif fausse manœuvre comprenant une butée venant en prise avec une extrémité de crochet de l’entraineur lorsque ledit dispositif anti fausse manœuvre est en position verrouillée. Ainsi, on peut améliorer le système de fermeture en n’autorisant la génération d’un courant électrique que lorsque l’ouvrant de la baie est refermé contre le dormant de sorte que l’actionnement de la tringle est possible. Ainsi, on évite de détecter de fausses ouvertures ou fermetures de la tringle. D’autres particularités et avantages de l’invention ressortiront à la lecture de la description faite ci-après d’un mode de réalisation particulier de l’invention, donné à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels : est une vue d’ensemble d’un système de fermeture comprenant un dispositif de détection selon l’invention ; est une vue en coupe longitudinale d’un dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention avec un organe anti fausse-manœuvre en position verrouillé ; est une vue en coupe longitudinale d’un dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention avec un organe anti fausse-manœuvre en position déverrouillé ; est une vue en perspective de l’intérieur du corps principal d’un dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention ; est une vue arrière du dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention, dans une première position de rotation du corps cylindrique ; est une vue arrière du dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention, dans une deuxième position de rotation du corps cylindrique ; est une vue en coupe transversale du dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention, dans une première position de rotation du corps cylindrique ; est une vue en coupe transversale du dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention, dans une deuxième position de rotation du corps cylindrique ; est une vue en perspective du dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention : est un premier exemple de rallonge de tringle montée sur le dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention ; est un deuxième exemple de rallonge de tringle montée sur le dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention ; et est un troisième exemple de rallonge de tringle montée sur le dispositif de détection selon le mode de réalisation principal de l’invention. Les figures 1 à 9 se rapportant à un même mode de réalisation de l’invention elles seront commentées simultanément. Une baie coulissante comprend un ouvrant, par exemple à deux vantaux, et un dormant dans lequel coulissent l’ouvrant. On entend ici par baie, une fenêtre ou une porte-fenêtre coulissante. Chaque vantail comprend deux traverses horizontales réunies par deux montants verticaux, formant cadre du ventail. Chaque vantail est équipé d’un système de fermeture 10 comprenant des crochets 3, entraînés en mouvement par une tringle 2 actionnée par un organe de manœuvre 4. Ce type de système 10 est aussi connu sous le nom de crémone. Les crochets 3 sont adaptés pour venir s’engager dans une gâche, non représentée, installée dans l’épaisseur d’un montant du dormant. L’exemple donné ici de fermeture d’une baie coulissante est non limitative. L’homme du métier connaît de nombreuses variations de fermeture des baies coulissantes que nous n’énumérerons pas. On notera toutefois que selon les configurations de baies, la tringle 2 peut être montée sur l’ouvrant ou sur le dormant. L’invention est applicable à tout système de fermeture de baie coulissante dès lorsqu’au moins une tringle 2 vient actionner le système de fermeture. En effet, l’invention concerne un dispositif de détection 1 destiné à coopérer avec la tringle 2 pour détecter un actionnement de la tringle 2, et par conséquent si le vantail correspondant de la baie est fermé ou ouvert. Sur la , la tringle 2 est constituée d’une portion principale 2a et d’une portion de rallonge 2b-2b’’, solidarisées l’une à l’autre par des moyens de fixation, tels que des clips, représenté , des moyens de vissages 2b ou 2b’’, représentés figures 10 et 12, une combinaison des deux, ou tout autre technique connue. Toutefois, l’invention n’est pas limitée à cette configuration de tringle 2. En particulier le dispositif de détection 1 peut être installé de sorte à coopérer directement avec la portion principale 2a de tringle, ou avec une tringle 2 faite d’une seule partie. Le dispositif de détection 1 comprend, en référence à la , un corps principal 93 installé fixe dans l’épaisseur de l’ouvrant, par exemple dans la feuillure de l’ouvrant. A cet effet le corps principal 93 comprend des extrémités de fixation 91, 92 pour le maintenir en place dans l’épaisseur de l’ouvrant, ici des orifices 91-92 de vissage. La tringle 2, ou, dans ce mode de réalisation, la rallonge de tringle 2b-2’’, en référence aux différents exemples des figures 10-12, vient s’installer le long du corps principal 93 et est solidarisée par une vis 95 à un entraineur 96 du dispositif de détection 1, installé dans le corps principal 93, décrit ci-après. Le corps principal 93, en référence à la , comprend un organe anti fausse manœuvre 41, aussi appelé AFM 41, un entraineur 96, un circuit électronique 402 de détection et de transmission de l’état de fermeture du vantail, un organe de transmission mécanique 50 du mouvement de l’entraineur 96, et un générateur électrique 60 coopérant avec l’organe de transmission mécanique 50 pour convertir l’énergie mécanique du mouvement de l’entraineur 96 en courant électrique. L’entraineur 96 est un organe monté principalement dans le corps principal 93 et solidarisé à la tringle 2 par une vis 95. Cet entraineur 95 est mobile en translation dans le corps principal 93 et entrainé en mouvement par la translation de la tringle 2. Tel que représenté figures 2 et 3, l’organe anti fausse manœuvre 41 comprend un ergot 410 en saillie externe du corps principal 93. Cet ergot 410 coopère avec un ressort 411, ici un ressort hélicoïdal 411 exerçant une force tendant à maintenir l’ergot 410 en saillie externe du corps principal 93. La tringle 2 comprend à cet effet, une lumière 21 permettant le passage de l’ergot 410. Lorsque le vantail est poussé en butée contre le dormant de la baie, l’ergot 410 est repoussé vers l’intérieur du boitier 1, contrant la force de repoussage du ressort 411. L’AFM 41, tel que représenté en coupe figures 2 et 3, comprend une butée interne 412, solidaire de l’ergot 410 et qui suit une même trajectoire que l’ergot 410 lors de la fermeture ou l’ouverture du vantail. Par convention on nommera l’AFM 41 en position verrouillé lorsque l’ergot 410 est soumis uniquement à la force de repoussage du ressort 411, faisant dès lors saillie du corps principal 93, et en position déverrouillé lorsque l’ergot 410 est rentré dans le corps principal, par exemple lorsque le vantail est refermé contre le dormant de la baie. Or, l’entraineur 96 présente une extrémité en crochet 961 adapté pour venir en prise avec la butée interne 412 de l’AFM 41 lorsque celle-ci est en position verrouillée. De cette manière la translation de l’entraineur 96 est interdite par sa prise avec l’AFM 41. A contrario, lorsque l’AFM est en position déverrouillée, alors le crochet 961 n’est plus en prise avec l’AFM 41 et l’entraineur 96 est libre en translation dans le corps principal 93. Ainsi, cette coopération entre l’entraineur 96 et l’AFM 41 permet de s’assurer que l’entraineur 96, et par conséquent la tringle 2 dont il est solidaire, ne puisse être entrainé en translation tant que le ventail n’est pas refermé contre le dormant, sauf par exemple à exercer une pression manuelle contre l’ergot 41. A ce titre, afin d’éviter qu’une manipulation non souhaitée puisse être réalisée, il est fréquent d’installer deux AFM 41 par ventail, par exemple un AFM 41 associé à l’organe de manœuvre 4 de la tringle 2, et une AFM 41 installé ici dans le dispositif 1. Une fois que le ventail est en butée contre le dormant, alors l’entraineur 96 est libre en translation et la tringle 2 peut être actionnée. L’entraineur 96 présente une portion de contact 962, adaptée pour venir actionner l’organe de transmission mécanique 50 du mouvement de l’entraineur 96 vers le circuit électronique 42. Tel que représenté figures 5 à 8, l’organe de transmission mécanique 50 comprend un corps 501 cylindrique de révolution, mobile en rotation autour de son axe de révolution. L’organe de transmission mécanique 50 comprend à une extrémité de son corps cylindrique une languette 502 présentant ici une forme en V à angle obtus. Toutefois la languette 502 n’est pas limitée à cette seule forme et peut présenter toute forme apte à produire une rotation du corps 501 autour de son axe de rotation. Ainsi, la languette 502, afin de permettre un actionnement optimal devrait présenter au moins une portion courbe ou angulaire. Lors de la translation de l’entraineur 96, la portion de contact 962 est translatée dans le corps principal 93 et vient coulisser le long de la languette 502, provoquant le pivotement de la languette 502 et donc du corps cylindrique 501. Le corps cylindrique 501 est un corps creux comprenant une fente longitudinale 503, dans laquelle vient s’engager une tige 601 du générateur électrique 60. Le générateur électrique 60 est ici un module piézoélectrique 60 comprenant un corps déformable comprenant une tige 601 d’actionnement. Lorsque la tige 601 est déplacée, elle provoque une déformation mécanique du corps déformable qui a pour effet de générer un courant électrique. Le corps déformable 602 présente une forme sensiblement de plaque, et la déformation s’apparentant sensiblement à une action réversible de voilement de cette plaque. En fonction du sens de voilement de cette plaque, le courant généré par le module piézoélectrique est différent, par exemple ce courant présente un signe opposé, de sorte que le module électronique 42 est apte à détecter en fonction de la caractéristique du courant généré dans quel sens de déformation la tige 601 a été actionnée. Cette tige 601 est donc adaptée pour être actionnée dans un mouvement générant une déformation du module piézoélectrique, tel que représenté figures 7 et 8, permettant à ce module piézoélectrique de générer un courant électrique. Ici la tige 601 est engagée dans la fente longitudinale 503 de sorte que la rotation du corps cylindrique 501 entraine en mouvement la tige 601, de sorte à provoquer la déformation du corps déformable 602 du module piézoélectrique 60. Le courant électrique généré par le module piézoélectrique 60 est adapté pour activer le circuit électronique 42. Le circuit électronique 42 comme exposé précédemment est apte à détecter le sens du mouvement de déformation du corps déformable du module piézoélectrique. Or ce mouvement de déformation, ici de voilement de la plaque déformable, est directement lié au sens de rotation du corps cylindrique 501, lui-même directement lié au sens de translation de l’entraineur 96. Le module électronique est ainsi configuré pour calculer en fonction de la valeur du courant produit par le module piézoélectrique, le sens de translation de l’entraineur 96 et par conséquent de la tringle 2, soit vers la fermeture soit vers l’ouverture de l’ouvrant. Le circuit électronique 42 comprend un organe de communication radiofréquence, comprenant une antenne 420, adapté pour communiquer avec un terminal distant non représenté, par exemple un ordinateur distant, un serveur, une centrale de sécurité, un boîtier multimédia, un téléphone portable, une tablette ou tout autre moyen de communication numérique. Le moyen de communication radiofréquence est par exemple un organe de communication adapté pour communiquer via un protocole Wi-Fi®, HiperLan®, tout protocole de communication bas débit pour objets connectés, par exemple du type LoRaWAN ® ou SigFox ®, un protocole Buetooth ®, ou tout autre protocoles de communication domotiques connus de l’art antérieur. De ce fait les moyens de transmission sans-fil du circuit électronique 42 émettent dès qu’ils sont alimentés un signal de détection de l’actionnement de la tringle, formé d’une trame comprenant notamment un identifiant du module 1 et une information de la position de la tringle 2, ouvert ou fermé. Autrement dit l’effet du générateur piézoélectrique 60 est ainsi d’une part de fournir de l’électricité au circuit électronique 42 mais provoque aussi l’émission du message de détection. Le générateur électrique 60 au sens de l’invention n’est pas seulement limité à un module piézoélectrique. Tout autre générateur apte à transformer un mouvement de translation en courant électrique pourra être mis en œuvre, par exemple un générateur magnétique ou un micro générateur magnétique. Dispositif (1) de détection du verrouillage ou de déverrouillage d’un système de fermeture à tringle (2) pour une baie coulissante, comprenant un circuit électronique (42) comprenant des moyens de communication sans-fil d’un signal de détection de changement de position de ladite tringle (2), caractérisé en ce que ledit dispositif de détection (2) comprend un générateur électrique (60) apte à produire un courant électrique alimentant ledit circuit électronique (42) sous l’effet de la translation de ladite tringle (2), lesdits moyens de communication sans-fil émettant alors un signal indiquant la nouvelle position de ladite tringle (2). Dispositif (1) selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif (1) comprend un entraineur (96) solidaire de la tringle (2), ledit entraineur (96) coopérant avec le générateur électrique (60) de sorte à produire un courant électrique lors de la translation de la tringle (2). Dispositif (1) selon la revendication 2, caractérisé en ce qu’il comprend un organe de transmission mécanique (50) du mouvement de l’entraineur (96) vers le générateur électrique (60), ledit organe de transmission mécanique (50) comprenant un corps cylindrique (501) mobile en rotation, et entrainé en rotation sous l’effet de la translation de la tringle (2). Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit générateur électrique (60) comprend un générateur piézoélectrique. Dispositif (1) selon la revendication 4, caractérisé en ce que le générateur piézoélectrique (60) comprend un organe déformable (602), ledit organe déformable (602) présentant une tige (601), engagé dans une fente longitudinale (503) du corps cylindrique (501), ladite tige (601) provoquant un mouvement de déformation dudit organe déformable (602) lors de la rotation dudit corps cylindrique (501). Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit organe déformable (602) présente une forme sensiblement de plaque (602), ladite plaque étant conformée pour subir une déformation de voilement réversible. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le courant électrique généré par ledit générateur piézoélectrique (60) diffère selon que ladite plaque (602) est déformée dans une première direction, correspondant à un premier sens de rotation du corps cylindrique (501), ou dans une deuxième direction, opposée à la première, correspondant à un deuxième sens de rotation du corps cylindrique (501) ; ledit circuit électronique étant adapté pour détecter le sens de rotation du corps cylindrique (501) en fonction dudit courant électrique généré ; ledit signal indiquant la nouvelle position de ladite tringle (2) étant déterminé en fonction dudit sens de rotation du corps cylindrique (501). Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que ledit entraineur (96) comprend une portion de contact (962) venant coulisser contre une languette (502) formée à une extrémité du corps cylindrique (501) de sorte à forcer la rotation du corps cylindrique (501), ladite languette (502) comprenant au moins une portion courbe ou angulaire. Dispositif (1) selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite languette (502) présente une forme sensiblement en V à angle obtus. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu’il comprend un dispositif anti fausse manœuvre (41) comprenant un ergot (410) maintenu en une position verrouillée, dans laquelle il fait saillie du corps principal (93) sous l’effet d’un ressort (411), et apte à passer vers une position déverrouillée lorsque ledit ergot (410) est repoussé vers l’intérieur du corps principal (93), ledit dispositif fausse manœuvre (41) comprenant une butée (412) venant en prise avec une extrémité de crochet (961) de l’entraineur (96) lorsque ledit dispositif anti fausse manœuvre (41) est en position verrouillée.