La présente invention concerne un système de transmission d'informations pour central téléphonique électromécanique et se rapporte, plus particulièrement, à un tel système pouvant etre utilisé dans les centraux téléphoniques automatiques de type Crossbar pour l'acheminement rapide d'informations entre des équipements téléphoniques du central.. Dans les centraux téléphoniques de ce type, il existe des organes de transmission interne permettant l'échange rapide dtin- formations entre des équipements communs, par exemple entre les enregistreurs et les marqueurs. Ces organes, appelés notamment faisceaux-connecteurs, sont-constitués par des ensembles de conducteurs indépendants du réseau de connexion, auxquels se connectent simultanément les deux équipements communs ayant des informations à échanger. On a réduit au minimum le temps de transfert des informations -et le temps de prise du faisceau-connecteur- en prévoyant un conducteur par élément d'information à transmettre, de sorte que la transmission des informations se fait simultanement, en parallèle. Le nombre de conducteurs des faisceaux-connecteurs a été déterminé en fonction des besoins de transfert d'information et atteint généralement quelques dizaines. La technologie employée est électromécanique et la durée de prise d'un faisceau-connecteur est de 11 ordre de deux cent cinquante millisecondes par transfert. I1 existe cependant des cas d'exploitation où les besoins de transfert sortent nettement des normes pour lesquels les faisceaux-connecteurs ont été créés. C'est le cas,notamment1lorsque les communications établies doivent donner lieu à des décomptes internationaux ou à des justificatifs d'imputation de taxe. Les décomp- tes internationaux résultent de l'exploitation des centres de départ internationaux et de la gestion des redevances à verser aux pays à destination desquels les appels sont acheminés.En effet, l'établissement d'une communication internationale entraîne la rémunération, par l'administration du pays d'origine, des administrations des pays de destination et de transit, du fait qu'elles permettent au pays d'origine d'utiliser leurs propres réseaux téléphoniques. I1 en découle que le traitement des décomptes internationaux nécessite de recueillir, lors de chaque communication, sa durée, l'indicatif de route utilisé pour l'acheminement au sein des équipements de sélection du central et l'indicatif du pays vers lequel est acheminé l'appel.Dans le cas des justificatifs d'imputation de taxe, en plus de la durée et de l'indicatif de route -comme pour les décomptes internationaux- il faut recueillir le numéro international de l'abonr.é demandé, le numéro national de l'abonné demandeur et la catégorie de ce dernier. Les décomptes internationaux nécessitent ainsi la transmission de plus de cinquante caractères à cinq éléments binaires tandis que les justificatifs d'imputation de taxe -qui relèvent plus globalement de la taxation centralisée- en réclament plus de cent cinquante. On voit donc que l'on serait amené à utiliser un très grand nombre de conducteurs entre les organes qui échangent ce telles informations si lton voulait conserver le mode de transmission en parallèle par faisceaux-connecteurs,ou alors il faudrait aménager un système permettant l'utilisation-répéte d'un même faisceau-connec- teur. La première solution est coûteuse en-matériel et la seconde en temps de transfert et d'occupation. Ces solutions ne sont pas satisfaisantes. Or, pendant certaines phases caractéristiques de l'établissement d'une communication, les équipements impliqués dans l'acheminement de l'appel sont en relation -bien que temporairement- à travers les circuits du réseau de commutation du central. Ces équipements sont précisément ceux entre lesquels doivent s'effectuer les échanges d'informations en question mais l'on ne peut disposer alors que d'un seul conducteur du réseau de commutation pour servir de support de transmission à toutes ces informations. On a donc été amené à envisager, dans le cadre de l'invention, un système de transmission permettant d'effectuer des échanges rapides d'informations selon le mode série sur un seul conducteur, de tels échanges requérant un temps d'occupation des équipements sensiblement égal au temps d'occupation requis pour un échange classique en mode parallèle via le faisceau-connecteur. En effet, dans le cas où l2on utilise le faisceau-connecteur, le temps de transmission est négligeable par rapport aux temps de prise des organes électromécaniques, à l'identification de la voie utilisée dans le faisceau-connecteur, à la réception des informations. Globalement, ce temps d'occupation du faisceau-connecteur peut être évalué à environ 250 millisecondes.Si l'on utilise le système de transmission de l'invention, même dans le cas le plus défavorable des justificatifs d'imputation de taxe où il faut transmettre plus de cent cinquante caractères, le temps d'occupation des équipements propres au système proposé par l'invention reste inférieur pour une telle transmission au temps d'occupation de 250 millisecondes du faisceau-connecteur. Le système de l'invention prévoit d'adjoindre des moyens d'émission et de réception à chacun des équipements téléphoniques devant envoyer ou recevoir des informations au moyen du conducteur servant de support de transmission à ces informations. Des moyens de conversion et de commande sont associés aux moyens précédents. Les moyens de conversion permettent de traduire les informations fournies par les équipements téléphoniques en informations numériques commandant l'émission, à une extrémité dudit conducteur, de signaux successifs correspondants ayant un potentiel positif ou négatif ; réciproquement, ces signaux de potentiel positif ou négatif reçus successivement à l'autre extrémité du conducteur de transmission sont traduits en informations numériques que les mtm3 i conversion transforment en informations utilisables par les équipements téléphoniques.Les moyens de commande, constitués par des circuits logiques, règlent les séquences d'émission et de réception à chaque extrémité du conducteur de transmission de telle sorte que l'émission d'un signal d'information S1 à une extrémité A ne soit stoppée qutà la réception d'un signal S2 d'accusé de réception provenant de ltautre extrémité B, cette dernière stoppant l'émission de ce signal S2 vers l'extrémité A lorsqu'elle constate que cette extrémité A supprime l'émission du signal d'information S1. Il est à noter que la mise en oeuvre du système de transmission rapide proposé par l'invention ne modifie pas la structure existante du central dans lequel ce système trouve son application en effet, les équipements propres à l'invention sont associés aux équipements téléphoniques adéquats du central et sont connectés à ces derniers à des moments déterminés sans apporter de modifications importantes aux circuits et aux fonctionnements classiques de ce central. Différentes autres caractéristiques de l'invention seront mieux comprises à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent : - la figure 1, un diagramme de liaisons simplifié d'un central téléphonique de type connu utilisant le système de transmission d'informations faisant l'objet de l'invention - la figure 2, un schéma des parties fonctionnelles de l'ensemble d'émission du système de transmission d'informations de l'invention;; - la figure 3, un schéma des parties fonctionnelles de l'ensemble de réception du système de transmission d'informations de l'invention - la figure 4, un schéma des circuits simplifiés utilisés lors d'un échange d'informations entre un ensemble d'émission et un ensemble de réception du système de transmission de l'invention - la figure 5, un diagramme des potentiels des signaux présents sur le conducteur servant de support de transmission au cours d'un échange d'informations entre un ensemble d'émission et un ensemble de réception - la figure 6, un schéma des circuits simplifiés des émetteurs et détecteurs de signaux utilisés dans chaque ensemble d'émission et de réception - la figure 7, les éléments fonctionnels d'un ensemble d'émission - la figure 8, les éléments fonctionnels d'un ensemble de réception. On va commencer la description en se reportant tout d'abord au diagramme de la figure 1 qui illustre les liaisons existant dans un central téléphonique de transit de type Crossbar Pentaconta entre les équipements individuels d'entrée et de sortie, les organes communs de contrôle, les éléments de commutation déjà connus et les équipements de transmission rapide faisant l'objet de la présente invention. Un tel central comporte un certain nombre de jonctions entrantes ENT reliées chacune à un joncteur d'arrivée JA et un certain nombre de jonctions sortantes ST reliées chacune à un joncteur de départ JD. Le rôle de ce central est d'acheminer chaque communication reçue sur une jonction entrante ENT vers la jonction sortante ST appropriée au moyen d'une sélection effectuée dans l'élément de commutation EC. Cette sélection résulte d'informations reçues du central situé en amont, ces informations ayant été demandées et emmagasinées par un des enregistreurs REG après que ce dernier ait été pris, au moyen d'un chercheur d'enregistreur CE, à la demande du joncteur d'arrivée JA sollicité.Ces informations d'acheminement de la communication, après traitement par ltenre- gistreur REG, sont transmises à l'un des marqueurs M de l'élément de commutation EC pour que ce marqueur y conduise la mise en place des barres verticales et horizontales de multisélecteurs. Ce bref rappel des fonctions d'équipements connus du système Pentaconta pourra entre complété en se reportant au brevet français N01103 699. Les échanges d'informations entre l'enregistreur et le marqueur, que ce soit pour conduire la sélection dans l'élément de commutation EC ou pour fournir à l'enregistreur REG des indications sur le résultat de cette sélection, se font par l'intermédiaire d'un organe de transmission, le faisceau-connecteur FC, le coupleur CP étant -là comme organe de concentration et de connexion des enregistreurs REG au faisceau-connecteur FC. Le faisceau-connecteur est -un organe de transmission rapide qui a fait l'objet du brevet français NO 7 133 024.Il utilise un certain nombre de groupes de conducteurs, chaque groupe de conducteurs pouvant acheminer une information donnée sous forme de signaux électriques appliqués simultanément en parallèle sur les conducteurs d'un même groupe et selon un code approprié. Ce mode de transmission de signaux en parallèle permet de réduire le temps d'occupation du faisceau-connecteur à un minimum. Néanmoins, pour qu'-un arrangement de transmission de ce type soit économique, il importe que le nombre de groupes de conducteurs et de conducteurs par groupe ne soit pas excessif. Or, on a vu que l'on avait besoin de transmettre un grand nombre d'indications en un court laps de temps dans certains cas d'exploitation propres au type de centre de transit de la figure 1, notamment pour l'établissement des décomptes internationaux et des justificatifs d'imputation de taxe. Etant donné qu'il n'est pas envisageable d'utiliser un grand nombre de conducteurs pour conserver les avantages du mode de transmission en parallèle, l'invention propose d'employer un des fils disponibles dans la liaison joncteur d'arrivée JA -chercheur d'enregistreur CE-enregistreur REG- coupleur CP pour transmettre en série à grande vitesse les indications qui sont. disponibles dans l'enregistreur REG et doivent être emmagasinées momentanément dans une mémoire MEM avant d'être recueillies sur un support tel qu'une bande de papier perforée issue de la perforatrice PF. A cet effet, on a associé à chaque organe qui émet ou reçoit des informations des éléments capables de transmettre ou de recevoir un grand nombre d'informations en série dans un court laps de temps.C'est ainsi que l'on a adjoint au coupleur CP un ensemble d'émission EM, aux joncteurs d'arrivée JA un ensemble de réception RC et un ensemble d'émission EM; à la perforatrice PF un ensemble de réception RC. Des chercheurs de récepteur CR permettent d'associer au moment adéquat, comme on le verra ultérieurement, un joncteur d'arrivée JA et un ensemble de réception RC de même que des chercheurs d'équipement de perforatrice CEP assurent la connexion entre l'ensemble d'émission EM' et l'ensemble de réception RC'. On va examiner maintenant à l'aide des figures 2 et 3,la constitution d'un ensemble d'émission et d'un ensemble de réception. L'ensemble d'émission est représenté sur la figure 2. Il comporte un registre à décalage RAD, un émetteur EMT et une logique de commande LCDE. Le registre à décalage RAD reçoit en parallèle sur ses entrées les signaux d'information TP qui se présentent sous une forme codée, par exemple sous la forme du code 2 parmi 5 utilisé dans le système Pentaconta pour les échanges d'informations entre organes communs par l'intermédiaire du faisceau-connecteur FC (figure 1).Le registre RAD se charge de la conversion parallèlesérie des informations reçues, c'est-à-dire qu'il fournit sous forme série des informations IS à l'émetteur EMT sous le contrôle de la logique de commande LCDE associée à l'émetteur.L'émetteur EMT effectue la transformation des signaux numériques IS fournis par le registre à décalage RAD en signaux analogiques ; il transmet ces derniers sur la ligne de transmission LT sous le contrôle de la logique de commande LCDE et informe en retour celle-ci de la réception des signaux constituant les accusés de réception. La logique de commande LCDE assure la coordination des différentes phases de l'émission d'un signal. L'ensemble de réception est représenté sur la figure 3 et l'on voit que son organisation est analogue à celle de l'ensemble d'émission de la figure 2. Le registre à décalage RAD' reçoit en série les signaux numériques IS que lui adresse le récepteur REC il se charge de leur conversion série-parallèle, c'est-à-dire qu'il fournit sous forme parallèle des informations IP qui peuvent être utilisées, par exemple, dans une mémoire ou par les équipements du central de type-Pentaconta, ceci se faisant sous le contrôle de la logique de commande LCDE'. Le récepteur REC effectue la transformation des signaux analogiques reçus sur la ligne de transmission LT en signaux numériques IS qui sont fournis au registre à décalage RAD' et il procède à l'émission des signaux constituant les accusés de réception sous la commande de la logique LCDE'. Quant à cette dernière, elle assure la coordination des différentes phases de la réception d'un signal. Avant d'examiner le mode d'échange des informations, on va se reporter à la figure 4 qui illustre la méthode employée pour transmettre les informations emmagasinées dans l'enregistreur REG au récepteur RC associé à un joncteur d'arrivée JA. Comme on l'a déjà noté, les équipements du système de transmission rapide de l'invention n'altèrent pas l'organisation, ni le fonctionnement des équipements habituels d'un central téléphonique ; ils sont simplement greffés sur ces équipements.Ainsi, par exemple, on a ajouté dans l'enregistreur REG des relais-mémoires RM de manière à disposer de tous les éléments d'information concernant la communication (à l'exception de l'information de durée).La séquence de fonctionnement faisant entrer en jeu les équipements du système de transmission de l'invention consiste à transmettre ces éléments d'informa- tion de l'enregistreur REG jusqu'a une mémoire MEM. A cette fin, lorsqu'il est dans la phase "tarification", l'enregistreir REG s'associe par son coupleur CP à ensemble d'émission EM pour transmettre à la mémoire MEM -dont dépend le joncteur d'arrivée JA en prise- toutes les informations relatives aux numéros des abonnés demandé et demandeur et à leurs catégories.Ces informations sont transmises en série à l'ensemble de réception RC à partir de l'en- semble d'émission EM par la maille LT établie, à travers le chercheur d'enregistreur CE, entre le joncteur d'arrivée JA et ltenre- gistreur REG. Il est à noter que la figure 4 se borne à illustrer les principes généraux du système de transmission de l'invention et quelle ne cherehe pas à décrire l'ensemble du processus de traitement des informations concernant les décomptes internationaux ou de la taxation centralisée qui nécessitent d'autres organes non repos~ sentés sur cette figure. Il en est de même pour les contacts, relais et circuits dessinés qui relèvent du principe et non pas des schémas de commutation réellement utilisés dans l'invention. Quand aucune connexion n'est établie pour l'échange d'information, le chercheur de récepteur CR explore les points 1 de n joncteurs d'arrivéeJA afin de détecter une demande pour un tel échange. Cette demande émane de l'enregistreur REG qui, en phase de tarification, applique une terre au point 2 du coupleur CP par I'établissement-du contact ç i. Le coupleur CP assure alors l'o- rientation des fils des relais-mémoires RM non pas vers le faisceauconnecteur FC mais vers l'ensemble d'émission EM. Il envoie la terre du contact p 2 au point 3 de l'émetteur EMT associé à sa lo gique de commande LCDE (voir figure 2) pour en provoquer la prise. Utilisant.la maille établie entre le joncteur d'arrivée JA et l'en- registreur REG par le chercheur d'enregistreur CE, le coupleur applique la terre du contact p 2 au point 1 du chercheur CR, de manière à se porter en appel sur ce dernier. Quand le choix du joncteur d'arrivée JA devant se connecter à l'ensemble de réception RC est effectué, le chercheur CR envoie une terre, par le contact cx, au joncteur JA et y excite le relais ci. Ce relais de connexion assure2 par la fermeture du contact ci 1, la continuité de la maille LT vers l'ensemble de réception RC. Un signal logique adéquat est alors appliqué au point 4 par le chercheur CR de façon à ce que la mémoire MEM se mette en phase de réception. Après avoir constaté la connexion de la maille LT à ltensem- ble de réception RC grâce à la terre fournie au point 5 par le contact ci 2, le chercheur CR vérifie si le signal de disponibilité de l'ensemble de réception RC est présent sur le point 6. Si oui, le chercheur CR applique un signal adéquat sur le point 7 vers l'ensemble de réception RC pour en effectuer la prise. Les échanges d'informations ont alors lieu entre l'émetteur EMT et le récepteur REC par la maille LT, ce conducteur jouant le rôle de ligne de transmission . L'ensemble de réception RC effectue la transformation série-parallèle des informations reçues, le registre à décalage RAD adressant ses signaux de sortie en mode parallèle à la mémoire MEM. Par rapport à la figure 2, on notera que l'ensemble d'émission EM comporte un élément supplémentaire, à savoir l'interface IF ; celuici assure la conversion de niveaux des informations affichées dans l'enregistreur REG sous forme codée en 2 parni 5 (deux potentiels "terre" appliqués par des contacts tels rm 1 sur 2 conducteurs parmi 5) en signaux à potentiels adaptés aux signaux utilisés en électronique, notamment par le registre à décalage RAD. Mais le rôle de cet interface IP ne modifie en rien la méthode de transmission décrite jusqu'alors. Dès que le nombre d'éléments d'informations reçus est complet, l'ensemble de réception RC applique un signal adéquat vers le point 8 du chercheur CR pour lui indiquer la fin de réception. Le chercheur envoie alors par le contact f une"terre" vers le joncteur d'arrivée JA où il excite le relais fr. Ce dernier provoque l'attraction du relais fp de l'enregistreur en lui adressant la terre du contact fr 1 au moyen de la maille établie entre le joncteur d'arrivée et l'enregistreur. En ouvrant le contact fin 1, l'enregistreur cesse de se porter en appel sur le coupleur CP(point 2) Celui-ci cesse d'appliquer la "terre" vers le point 1 du chercheur CR ce qui fait disparaitre sa mise en appel et vers le point 3 de l'émetteur EMT qui se libère.Le chercheur CR ouvre le contact cx, ce qui entraîne la chute du relais ci du joncteur JA et il agit sur la mémoire MEM en appliquant un signal adéquat au point 4. Quand le chercheur CR constate la chute du relais de connexion ci du joncteur JA -par l'ouverture du contact ci 2 et la disparition de la "terre" au point 5- il-libère l'ensemble de réception RC en appliquant le signal adéquat au point 7. L 'ensemble de réception RC remet alors à zéro ses séquentiels puis cesse d'appliquer le signal de fin de réception au point 8 tandis qu'il adresse à nouveau le signal de disponibilité sur le point 6. Le chercheur CR recommence alors à explorer les pointus 1 des joncteurs d'arrivée JA associés pour traiter un nouvel appel d'échange d'informations. On va examiner maintenant le mode d'échange des informations entre l'émetteur EMT et le récepteur REC en se reportant aux figures 4 et 5. On a vu que les informations à transmettre étaient emmagasinées dans l'enregistreur REG, chaque élément d'information (un chiffre décimal d'indicatif, par exemple) se traduisant par l'exci- tation de deux relais RM d'un même groupe de cinq relais RM, chacun de ces deux relais appliquant ensuite vers le coupleur CP une "terre" par son -contact rm 1 sur un fil déterminé d'un groupe de cinq conducteurs.Si lton suppose qu'ils'agit du chiffre 5, le code 2 parmi 5 correspondant se traduit électriquement de la façon suivante sur un groupe de cinq fils a, b, c, d, e fil a = aucun potentiel ; fil b = "terre" ; fil c = aucun potentiel; fil d= "terre" ; fil e = aucun potentiel. Ces signaux électriques codés sont introduits, comme on l'a vu, dans l'interface IF où ils sont convertis en signaux électriques de code correspondant mais de potentiels compatibles avec les signaux admis par les composants électroniques, notamment le registre à décalage RAD. Si les circuits travaillent en logique positive, la réception d'une "terre" correspond au niveau logique "1", l'absence de potentiel au niveau logique "0". Le code 2 parmi 5 ci-dessus est donc appliqué aux entrées en parallèle du registre à décalage RAD sous la forme 01010. Ce même code, sous forme série cette fois, est adressé par le registre RAD à l'émetteur EMT qui convertit chaque niveau logique "O" ou "1" en niveau analogique approprié à la transmission sur le conducteur LT de l'autocommutateur pour que l'on ait une immunité au bruit suffisante. En lloccurrenceyun état logique "1" se traduit par l'émission d'un potentiel de +40 volts sur le conducteur LT et un étant logique "O" par l'émission d'un potentiel de -40 volts. De telles valeurs de potentiels ont été choisies d'une part, en raison des tensions utilisées par les circuits électromécaniques et disponibles communément dans un central, d'autre part, pour éviter qu'ils soient perturbés par d'éventuels parasites. En outre, afin d'éviter la perte d'éléments d'information au cours de la transmission et pour s'affranchir des problèmes posés par le synchronisme devant être maintenu entre émetteur et récepteur, la transmission de chaque élément d'information s'effectue selon un mode d'asservissement qui se décompose en cinq phases comme indiqué ci-après - phase 1 : l'émetteur EMT applique sur le conducteur LT un signal qui correspond à l'élément d'information "1" ou "O" à émettre - phase 2 : dès qu'il détecte ce signal, le récepteur REC l'indique à l'émetteur EMT en appliquant sur le conducteur LT un signal d'accusé de réception - phase 3 : quand l'émetteur ET reçoit ce signal d'accusé de réception, il coupe l'émission du signal de la phase 1 - phase 4 : constatant la disparition de ce signal, le récepteur REC cesse d'émettre le signal d'accusé de réception - phase 5 : l'émetteur EMT constate à son tour la disparition du signal d'accusé de réception, ce qui l'autorise à passer à l'émission de l'élément d'information suivant, c'est-à-dire à reprendre le processus en cinq phases qui vient d'être décrit pour l'élément d'information en question. Dans ce mode d'asservissement, on remarque que l'élément d'information et son signal d'accusé de réception sont présents simul tanément sur le même fil, en l'occurrence conducteur LT, de telle sorte qu'à l'émission d'un signal d'information de +40 volts par l'émetteur EMT il soit répondu par l'envoi d'un signal d'accusé de réception de -40 volts par le récepteur REC. Réciproquement, quand émetteur adresse au récepteur un signal d'information de -40 volts, le récepteur répond par l'envoi d'un signal d'accusé de réception de +40 volts.L'application simultanée sur le même conducteur de signaux de potentiels +40 volts et -40 volts a pour effet de ramener le potentiel présent sur le conducteur LT sensiblement au niveau zéro volt,ce qui est constaté par un dispositif qui sera décrit ultérieurement et traduit la bonne transmission du signal d'information entre l'émetteur et le récepteur. On va illustrer ce mode d'asservissement en se reportant au diagramme de la figure 5 qui indique les potentiels se trouvant sur le conducteur LT lors de la transmission des éléments d'information 01010 déjà pris comme exemple, eux-mêmes traduisant sous forme binaire le codage en mode 2 parmi 5 du chiffre décimal 5. On voit que les phases de ce mode d'asservissement décrites précédemment déterminent des états électriques du conducteur LT que l'-on a identifiés par les lettres A, B, C, D. Ainsi, lorsqutil n'y a aucune transmission en cours, on est dans l'état de repos A et le conducteur LT est au potentiel Ovolt. Dès que l'émetteur envoie au récepteur l'élément d'information "O", on a vu qu'il appliquait sur le conducteur LT un signal de potentiel -40 volts, comme indiqué en B. Le récepteur émettant alors simultanément le signal d'accusé de réception de +40 volts, le potentiel du conducteur LT repasse à O volt, comme indiqué en C. On a vu qu'au reçu de cet accusé de réception, l'émetteur coupait l'envoi du signal d'information "O"; il cesse donc d'appliquer le signal correspondant de potentiel -40 volts sur le conducteur LT et seul reste alors en ligne le signal d'accusé de réception de +40 volts, comme indiqué en D. Le récepteur, constatant la disparition du signal d'information de -40 volts, cesse à son tour d'appliquer le signal d'accusé de réception de+40 volts de sorte que le conducteur LT retrouve l'état de repos A, ctest-à-dire qu'il passe au potentiel O volt Il est évident que des phases de fonctionnement semblables se produisent lors de l'émission des signaux d'information suivants 't1", "O", "1", "O", qui complètent le code correspondant au chiffre dé- cimal 5 pris comme exemple. A titre d'illustration des moyens mis en oeuvre pour permettre ces échanges de signaux entre l'émetteur et le récepteur, on va se reporter à la figure 6. Comme on peut le remarquer, l'émetteur EMT et le récepteur REC, situés chacun à une extrémité du conducteur LT, ont des dispositions identiques. Chacun d'eux comporte un émetteur de potentiel +40 volts Ef+40V., un émetteur de potentiel -40 volts EMP-40V., un circuit de détection de potentiel +40 volts DET+49V. et un circuit de détection de potentiel -40 volts DET-40V.La logique de commande LCDE de l'émetteur EMT et la logique de commande LCDE' du récepteur REC (voir également les figures 2, 3 et 4) commandent chacune l'un ou l'autre de leurs émetteurs de potentiel EMP+40v. ou EMP-40V., selon qu'il faut appliquer sur le conducteur LT un signal de potentiel + ou - 40 volts. Réciproquement, selon le potentiel + ou - 40 volts du signal présent sur le conducteur LT, le détecteur DET+40V. ou DET-40V. fonctionne et agit sur la logique de commande- LCDE ou LCDE' qui lui est associée. Si l'on reprend l'exemple décrit en rapport avec la figure 5 qui consistait en une séquence de transmission d'un signal de -40 volts,à l'origine de cette séquence la logique LCDE de l'émetteur EMT applique sur la base du transistor TRI un signal négatif par rapport à l'émetteur qui débloque ce transistor tandis qu'elle applique un signal de blocage sur la base du transistor TR2. Ainsi, le déblocage du transistor TRi permet d'appliquer au point P1 -donc sur le conducteur LT- un potentiel d'environ -40 volts à partir du potentiel de -48 volts eommunément utilisé dans les circuits électromécaniques du central téléphonique, après passage à travers la résistance R1 et la diode de protection D1.A l'autre extrémité du conducteur LT, ce potentiel de -40 volts agit sur le circuit de polarisation de la base du transistor TR2 du détecteur DET-40V., circuit constitué par les résistances R2, R3 et la diode D2. Ce transistor TR2 se débloque et le courant émetteurcollecteur qui circule dans les résistances R4, R5 et R6 détermine au point P2 un potentiel négatif qui, appliqué à la logique de commande LCDE' du récepteur, est interprété comme la réception d'un ton émis par l'émetteur On remarquera, sans le décrire davantage, que le même processus se déroule dans le détecteur DET-40V. de lté- metteur. On a vu que la réception de ce signal de -40 volts conduisait le récepteur REC à répondre en adressant à l'émetteur un signal d'accusé de réception de +40 volts. En effet, la logique de commande LCDE, après traitement du "O" correspondant à la réception du signal de-40 volts, commande la base du transistor TR3 de l'é- metteur EMP+40V. de telle sorte qu'il se débloque tandis qu'elle bloque le transistor TR4 de l'émetteur EMP-40V. Le potentiel du point P3, en raison du courant collecteur-émetteur du transistor TR3 qui circule à partir du potentiel de +48 volts communément utilisé dans les circuits électromécaniques du central téléphonique, après passage à travers la résistance R7 et la diode de protection D3, se trouve donc alors aux environs de zéro volt. Les transistors des détecteurs DET-40V. se bloquent, notamment le transistor TR5 du détecteur DET-40V. de l'émetteur ENT. La variation de potentiel qui en résulte au point P4 indique à la logique de commande LCDE la réception du signal d'accusé de réception émis par le récepteur. Cette même logique LCDE commande en conséquence le blocage du transistor TR1 de sorte que le signal de potentiel -40 volts cesse d'être appliqué au point PI du conducteur LT. Seul reste donc sur celui-ci le potentiel de +40 volts provenant de l'émetteur EMP+40V. du récepteur. C'est ce que constatent lesdétecteurs DETs40V., notam ment-celui du récepteur REC, ce potentiel de +40 volts polarisant la base du transistor TR6, à travers les résistances R8,R9 et la diode D4, de telle sorte que ce transistor débite. Le courant émetteurcollecteur qui le parcourt alors à travers les résistances R10, R11 et R12 détermine au point P5 une variation de potentiel indiquant à la logique de commande LCDE' que l'émetteur a coupé l'envoi de son signal de +40 volts.Après traitement adéquat de cette indication, la logique LCDE' bloque le transistor TR3 de l'émetteur EMP +40V. du récepteur REC de sorte que le conducteur LT reprend sa condition de repos, c'est-à-dire qu'il revient au potentiel de zéro volt, les émetteurs et les détecteurs de chaque extrémité de ce conducteur étant prêts pour une nouvelle séquence d'échange de signaux. On va maintenant poursuivre la description en se reportant à la figure 7 dans laquelle sont représentés les éléments de la partie analogique EMT de l'émetteur tels qu on vient de les décrire en rapport avec la figure 6 et ceux de la logique de commande LCDE associée dont on va expliquer le fonctionnement. Quand l'ensemble d'émission EM (figures 1 et 4) est pris, on a vu qu'il recevait un signal de prise sur le point 3 (figure 4) de l'ensemble EMT/LCDE. C'est ce signal PR qui, sur la figure 7, est appliqué au circuit séquentiel de démarrage d'émission constitué par le compteur SEQDEM. Au rythme d'impulsions d'horloge HG appliquées à la fréquence de 12 kHz, ce compteur progresse et donne l'ordre CHPAR de chargement en parallèle dans le registre à décalage RAD des informations mémorisées dans l'enregistreur REG (figure 4). Sur une autre position, il délivre le signal DEMEM qui indique la fin de la séquence de démarrage et permet le démarrage de la phase d'émission des informations. A cet effet, le signal DEMEM agit sur le circuit DEBSEQ de déblocage du séquentiel d'émission qui commande le démarrage du circuit séquentiel de phase émission constitué par le compteur SEQEM.Celui-ci progresse au rythme des impulsions d'horloge HG mais reste bloqué sur certaines positions de façon à attendre les changements d'états résultant du déroulement des séquences. Ainsi, dans une des positions, le signal d'ordre d'émission OEM est adressé à la logique de commande des émetteurs LCEM dans laquelle il valide l'élément d'information i" ou "0" provenant du registre à décalage RAD (figures 2 et 4). Cette logique de commande LCEM délivre alors deux signaux à destination, l'un de l'émetteur de potentiel +40 volts EMP+40V., 1'autre de l'émetteur de potentiel -40 volts EMP-40V. Dans le cas où l'élément d'information fourni par le registre à décalage RAD est un "O", on a vu qu'il doit se traduire de façon analogique par l'envoi sur la ligne de transmis sinon ou conducteur LT, d'un signal de potentiel -40 volts.Pour ce faire, on a vu, avec la description de la figure 6, que la logique de commande, en l'oceurreneeplus particulièrement ici la logique LCEM, commande le blocage des circuits à transistors de l'émetteur EMP+40V. tandis qu'elle provoque la saturation des transistors des circuits homologues de l'émetteur ESS-40V. qui délivrent le potentiel de -40 volts sur le conducteur LT. Réciproquement, si l'élé- ment d'information fourni par le registre à décalage RAD est un "1", le signal analogique à envoyer sur la ligne de transmission LT est un signal de potentiel +40 volts et, à cette fin, la logique de commande LCEM provoque le blocage de l'émetteur EMP-40V. et le fonctionnement de l'émetteur EMP+40V. Si, comme dans l'exemple de la figure 5, le premier élément d'une information est un nO", on envoie donc sur la ligne de transmission un potentiel de -40 volts et l'on a vu que le récepteur accusait réception de ce signal en renvoyant en réponse un signal de potentiel opposé, autrement dit de+40 volts, sur la même ligne LT. Comme on l'a vu sur la figure 6, les deux circuits de détection DET+40V. et DET-40V. sont semblables et sont branchés en parallèle sur la ligne de transmission LT. Dès que l'émetteur EMP-40V. a appliqué son signal de -40 volts sur la ligne LT, le détecteur DET-40V. a fonctionné et a appliqué le signal de blocage vers la logique de détection de O volt LDOV. Cependant, dès que le récepteur a répondu en appliquant sur la ligne LT un potentiel de +40 volts, on a vu que le potentiel de la ligne passait à zéro volt. Le détecteur DET-40V. cesse de bloquer la logique LDOV. Celle-ci constate l'absence sur la ligne LT de potentiels + ou - 40 volts puisque les deux détecteurs DET- et +40V. sont au repos et elle constate la présence du signal d'ordre d'émission OEM. Elle en déduit la bonne transmission du "O" et délivre un signal vers le circuit DEBSEQ pour faire progresser le compteur SEQEM.Changeant de position, celui-ci cesse d'appliquer le signal OEM vers la logique de commande d'émission LCEM et , à son tour, celle-ci provoque le blocage, dans l'émetteur EMP-40V., des transistors délivrant le signal de potentiel -40 volts sur la ligne de transission LT. A ce moment, seul reste donc en ligne le signal d'accusé de réception de +40 volts venant du récepteur. En conséquence, le circuit de détection DETv40V. est seuil à délivrer un signal vers la logique de détection de zéro volt LDOV. et vers la logique de détection d'accusé de réception LDAR.Le signal adressé par la logique LDOV au circuit DEBSEQ a été supprimé dès la disparition du signal OEM tandis que, sur la nouvelle position, le compteur SEQEM applique le signal ATT au circuit ACAR d'attente de coupure du signal d'accusé de réception afin que ce dernier commande le circuit BLOSEQ de blocage du séquentiel d'émission de manière à maintenir le compteur SEQEM dans cette position. Quand le récepteur a constaté que l'émetteur cessait d'envoyer le signal de -40 volts caractérisant l'élément d'information "O", il cesse également de renvoyer le signal d'accusé de réception de +40 volts vers ltémetteur. Le circuit de détection DET+40V. constate la disparition de ce signal de +40 volts sur la ligne LT et, en conséquence, coupe son signal de sortie.La logique de détection d'accusé de réception LDAR constate, à son tour, la suppression du signal délivré par le circuit de détection DET+40V. et indique cette situation au circuit ACAR d'attente de coupure du signal d'accusé de réception. Celui-ei cesse d'agir sur le circuit BLOSEQ de blocage du séquentiel d'émission et commande le circuit DEBSEQ de déblocage de ce même séquentiel. Le compteur SEQEM change donc de phase etpasse dans la position où il adresse au registre à décalage RAD (figure 4) l'ordre d'avancement OARAD.Le registre RAD "pous se" l'élément d'information suivant à émettre -un "i" dans l'exem- ple choisi- vers sa sortie et ce "1" s'affiche sur une des entrées de la logique de commande des émetteurs LCEM. Dans le meme temps, sous l'-action des impulsions d'horloge HG, le compteur SEQEM progresse et revient finalement à la position d'origine dans laquelle il émet le signal OEM vers cette même logique de commande. il en résulte un nouveau cycle d'émission tel que celui qui vient d'être décrit. On notera pour terminer la description de cette séquence d'émission que l'ordre d'avancement OARAD envoyé par le compteur séquentiel SEQEM vers le registre à décalage RAD est également adressé à un compteur d'éléments d'information CEI. Quand ce dernier constate que le nombre d'éléments d'information no" et "1" émis est correct, il envoie une information FEM sur le circuit BLOSEQ de blocage séquentiel d'émission de façon à empêcher toute progression ultérieure du compteur SEQEM jusqu'à la libération du coupleur, la disparition du signal PR et la remise à zéro des compteurs SEQEM et SEQDEM. Après cette description fonctionnelle de l'ensemble d'émission de l'invention, on va maintenant faire une description semblable de l'ensemble de réception RC des figures 1 et 4 en se reportant à la figure 8. On ccnstate que l'organisation de cette figure est proche de celle de la figure 7, ce qui indique des similitudes de fonctionnement et de fonctions que l'on se bornera à rappeler dans le cas où elles seront comparables à celles de l'ensemble d'émission de la figure 7. Quand 11 ensemble de réception RC (figures 1 et 4) est pris, on a vu qu'il recevait sur le point 7 (figure 4) un signal de prise appliqué par le chercheur de récepteur CR.Ce signal PR est appliqué au circuit séquentiel de phase réception constitué par le compteur SEQREC Celui-ci progresse au rythme (12 kHz) des impulsions d'horloge HG mais reste bloqué sur certaines positions de façon à attendre les changements d'états résultant du déroulement des séquences dans l'ensemble d'émission situé à l'autre extrémité de la ligne de transrission LT. En l'ocourrenee,lors de la prise, le compteur SEQREC quitte la position d'origine dans laquelle il fournit le signal de disponibilité DIS au chercheur CR point 6, figure 4) ; il progresse d'un pas et, dans cette position, envoie le signal ATT à la logique d'attente de réception de l'élément d'information AREI commandant le circuit de blocage du séquentiel BLOSEQ qui maintient le compteur SEQREC sur cette position.Jusqu'alors, la ligne LT est au repos, c'est-à-dire que son potentiel est à O volt. Quand l'ensemble d'émission émet le premier élément d'information -un n0,r dans l'exemple choisi- on a vu que cela se traduisait par l'application sur la ligne LT d'un signal de'potentiel -40 volts. La partie analogique de l'ensemble de réception -le récepteur REC- comporte des circuits d'émission et de détection de signaux + ou -40 volts identiques à ceux de l'ensemble d'émission déjà décrit comme on l'a vu avec les figures 6 et 7. En conséquence, quand le signal de -40 volts apparait sur la ligne LT, le détecteur DET-40V. fonctionne et adresse un signal à la logique de détection de l'élément d'information à mémoriser LDEIM ainsi qu'à la logique de détection des signaux de + ou -40 volts LD+/-40V.La logique LDEIM adresse au registre à décalage RAD' (figure 3) l'élément d'information "0" ouDi" -en l'occurrence un nOn à mémoriser tandis que, dans le même temps, la- logique LD+/-40V. agit sur la logique d'attente AREI pour que celle-ci cesse de commander le blocage du compteur SEQREC par le circuit BLOSEQ et détermine son déblocage par le circuit DEBSEQ. Le compteur progresse alors et passe dans la position où il adresse le signal DEC au registre RAD' pour le décalage vers la droite des éléments d'information reçus par ce dernier sous forme série. A ce moment, le registre RAD' affiche l'élément d'information qui vient d'être mémorisé à partir duquel l'ensemble de réception va fabriquer le signal d'accusé de réception.Cet élément d'information "O" ou "1" est appliqué à la logique de commande des émetteurs LCEM tandis que le compteur SEQREC, changeant de position, arrive sur la position dans laquelle il valide la commande d'émission en adressant le signal d'ordre d'émission de l'accusé de réception OEMAR à la logique LCEM. Ce signal est également appliqué à la logique d'attente de coupure de l'émission LACE pour que celle-ci agisse sur le circuit BLOSEQ de manière à stopper la progression du compteur SEQREC et à le maintenir dans cette position jusqu'à la disparition du signal d'information de -40 volts transmis Far l'émetteur.La logique de commande-LCEM agit, comme on l'a vu pour les figures 6 et 7, sur les émetteurs de potentiel + ou -40 volts de telle sorte que l'émetteur EMP-40V. soit bloqué et que l'émetteur EMP+40V. délivre sur la ligne LT le signal de +40 volts constituant pour l'émetteur le signal d'accusé de réception. Le potentiel de la ligne LT passe alors à zéro volt jusqu'au moment où l'ensemble d'émission situé à l'autre extrémité de la ligne LT cesse d'envoyer le signal de -40 volts ce moment, seul reste alors en ligne le signal de +40 volts émis par l'émetteur EMP+40V. du récepteur, signal qui est reconnu par le détecteur DET+40V.. Ce dernier agit alors sur la logique LD+/-40V. et celle-ci intervient sur la logique d'attente de coupure de l'émission LACE.Cette dernière provoque alors le déblocage du compteur SEQREC en commandant ce déblocage par le circuit DEBSEQ. Le compteur progresse au rythme des impulsions d'horloge HG ; dès qu'il quitte la position où il envoie le signal d'ordre d'émission QEMAR à la logique LCEM, celle-ci cesse de commander rémission du signal d'accusé de réception de +40 volts par l'émetteur EMP-40V. La ligne de transmission LT revient au potentiel zéro volt qui caractérise son état de repos tandis que le compteur SEQREC revient dans la position d'attente où il adresse le signal ATT à la logique d'attente de la réception de l'élément d'information suivant. Un nouveau cycle de réception identique à celui qui vient d'être décrit peut se dérouler. Sur cette position d'attente de l'élément d'information suivant, un signal CPT est également envoyé vers le compteur des éléments d'information reçus CEIR. Quand le nombre de ces éléments est adéquat, le compteur CEIR adresse un signal de fin de réception FREC au circuit BLOSEQ de manière à bloquer le compteur SEQREC tant que le signal de déconnexion n'a pas été fourni au chercheur CR (point 8, figure 4) et que cette déconnexion n'a pas eu lieu. Quand celleci est faite, la remise à zéro des compteurs est opérée et le signal de disponibilité DIS est à nouveau appliqué sur le point 6 du chercheur CR (figure 4) puisque le compteur SEQREC est revenu dans sa position origine, en attente d'une nouvelle prise en vue d'une autre séquence de réception d'informations. Il est à noter que les blocs fonctionnels des figures 7 et 8 n'ont pas été décrits dans le détail et que l'on s'est volontairement limité à décrire leurs fonctions. En effet, selon les signaux qu'ils reçoivent et ceux qu'ils doivent délivrer, l'homme de l'art saura réaliser les circuits appropriés à l'aide des composants logiques actuellement disponibles sur le marché. Il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Système de transmission d'informations pour central téléphonique électromécanique permettant l'échange rapide d'informations entre des organes communs du central raccordés temporairement à des or ganes individuels d'un trajet de communication en voie d'établisse ment, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens d'émission associés à un desdits organes communs ayant des informations à transmettre et des moyens de réception associés à un autre organe commun chargé d'emmagasiner ou de traiter ces informations, des moyens de connexion étant prévus pour relier ces moyens d'émission et de réception à l'un des conducteurs dudit trajet servant de sup port de transmission, les moyens d'émission comportant des moyens de conversion pour permettre l'envoi sur ledit conducteur sous forme sé-rie desdites informations provenant de l'organe commun associé sous forme parallèle, les moyens de réception comprenant des moyens de conversion pour permettre l'envoi sous forme parallèle à l'orga ne commun associé des informations provenant dudit conducteur sous forme série. 2 - Système de transmission d'informations pour central téléphoni que électromécanique conforme à la première revendication caracté risé par le fait que les moyens d'émission comportent un émetteur de signal de potentiel positif et un émetteur de signal de potentiel négatif placés sous le contrôle de. moyens de commande associés de sorte que ce soit l'un ou l'autre de ces émetteurs qui applique son signal sur ledit conducteur selon l'état du signal introduit dans ces moyens de commande par lesdits moyens de conversion, les moyens de réception comportant un détecteur de signal de potentiel positif et un détecteur de signal de potentiel négatif agissant respective ment sur les moyens de commande associés aux moyens de réception selon le potentiel du signal présent sur ledit conducteur. 3Système de transmission d'informations pour central téléphonique électromécanique conforme à la première revendication caractérisé par le fait que les moyens de réception comportent un émetteur de signal de potentiel positif et un émetteur de signal de potentiel négatifplacés sous le contrôle des moyens de commande associés de sorte que ce soit l'un ou l'autre de ces émetteurs qui applique son signal sur ledit conducteur selon l'état du signal introduit dans ces moyens de commande par lesdits moyens de conversion, les moyens d'émission comportant un détecteur de signal de potentiel positif et un détecteur de signal de potentiel négatif agissant respectivement sur les moyens de commande associés aux moyens d'émission selon le potentiel du signal présent sur ledit conducteur. 4 - Système de transmission d'informations pour central téléphonique éIéctromécanique conforme à la première revendication caractérisé par le fait que les moyens d'émission et les moyens de réception comportent des moyens d'interface situés entre l'organe commun auquel ils sont associés et leurs propres moyens de conversion, de tels moyens d'interface assurant la conversion de niveaux entre les signaux qu'ils reçoivent et qu'ils délivrent ainsi que ltélimination des éventuels parasites contenus dans les signaux provenant de l'or- gane cosoun. 5 - Système de transmission d'informations pour central téléphonique électromécanique conforme à la deuxième revendication caractérisé par le fait que les moyens de commande comportent un séquentiel qui démarre dès la prise desdits moyens par l'équipement téléphonique ayant à transmettre des informations, ce séquentiel adressant des ordres successifs aux circuits logiques de ces moyens de commande en.fonction de sa progression, un premier ordre déterminant la -validation du premier élément de l'information à transmettre fourni par les moyens de conversion, et, selon la nature de cet élément, le fonctionnement de l'émetteur de signal de potentiel positif ou négatif, un ordre suivant provoquant le blocage du séquentiel jusqu 'à ce que l'un des détecteurs de signal de potentiel négatif ou positif reconnaisse la présence d'un tel signal caractérisant la réponse provenant des équipements de réception situés à l'autre extrémité du conducteur de transmission, ce détecteur agissant sur le séquentiel pour qutil progresse à nouveau, coupe la commande de fonctionnement dudit émetteur et fasse passer en position d'utilisation ltelément d'information suivant à émettre, la coupure qui en résulte du signal de réponse déterminant un nouveau cycle de fonctionnement identique en rapport avec l'émission de ce dernier élément d'infor mation. 6 - Système de transmission d'informations pour central téléphonique électromécanique conforme à la troisième revendication caractérisé par le fait que les moyens de commande comportent un séquentiel qui démarre dès la prise desdits moyens par l'équipement téléphonique ayant à recevoir des informations, ce séquentiel adressant des ordres successifs aux circuits logiques de ces moyens de commande en fonction de sa progression, un détecteur de signal de potentiel positif ou négatif sur le conducteur de transmission commandant l'introduction d'un élément d'information correspondant dans les moyens de conversion qui fournissent en retour l'élément d'information complémentaire du précédent et correspondant au signal de réponseàrenvoyer vers les équipements d'émission situés à l'autre extrémité du conducteur de transmission, la détection de la coupure ultérieure du signal de potentiel positif ou négatif reçu de ladite extrémité d'émission amenant le détecteur adéquat à commander le retour du séquentiel en position d'origine, le séquentiel cessant alors de commander l'envoi vers cette extrémité d'émission dudit signal de réponse de sorte que le conducteur de transmission se trouve à un potentiel de repos et le séquentiel prêt à un nouveau cycle de fonctionnement identique en rapport avec la réception par ledit conducteur dtun nouveau signal de potentiel positif ou négatif caractérisant l'élément d'information suivant à traiter.