La présente invention concerne un avertisseur d'incendie à ionisation, comportant au moins une chambre d'ionisation avec des orifices d'admission de l'air environnant, des électrodes disposées dans cette chambre d'ionisation et auxquelles une ten-5 sion électrique est appliquée et au moins une source radioactive qui assure la génération d'un courant d'ionisation entre les électrodes. On connaît déjà un dispositif permettant de déceler la présence de particules de fumée ou de produits de combustion, dans 10 lequel la tension apparaissant sur une électrode est détectée au moyen d'un dispositif indicateur actionné par l'intermédiaire d'un amplificateur. Aucune tension de polarisation n'est appliquée à l'électrode et celle-ci reçoit une charge électrostatique des particules de fumée ou des produits de combustion qui la lè-15 chent. Ce dispositif utilise le fait que la fumée de toutes les substances susceptibles de déclencher un éventuel incendie présente des charges électriques décelables capables d'influencer des tensions régnant sur l'électrode isolée. Dans ce dispositif connu, il peut se présenter cet inconvénient que des particules 20 de fumée électriquement chargées déjà parvenues dans la chambre de mesure du dispositif peuvent être à nouveau balayées hors de celle-ci par un courant d'air sans avoir cédé leur charge électrique et sans avoir pu être utilisées pour l'établissement d'une valeur de mesure. Un autre inconvénient de ce dispositif connu ré-25 side en ce qu'il devient relativement insensible dès qu'il est empoussiéré, même légèrement, les particules de fumée, qui ne sont accélérées par aucun champ électrique et qui, par conséquent, flottent lentement dans l'air se déposent sur la couche de poussière isolante de l'électrode et ne peuvent plus céder leur char-30 ge à l'électrode isolée ou ne peuvent plus la céder que difficilement . Il est déjà connu d'utiliser, pour la mesure de la charge électrique de l'air atmosphérique, un dispositif dans lequel l'air est aspiré au moyen d'un ventilateur à travers un organe de 35 sondage formant un condensateur électrique et dans lequel la variation de charge dudit organe de sondage, provoquée par la charge électrique de l'air, est appliquée automatiquement suivant une séquence déterminée à un amplificateur, à une mémoire et à d'au- 71 1753û -2- 2090086 très dispositifs auxiliaires et, par l'intermédiaire de ceux-ci, à un appareil de mesure. Dans ce dispositif, pour mesurer la très faible conductivité électrique de l'air, on applique aux électrodes de l'organe de sondage, au moyen d'un condensateur à 5 influence, une tension d'aspiration. Toutefois, un tel dispositif ne convient pas comme dispositif indicateur de particules de fumée et de produits de combustion, c'est-à-dire pour la surveillance continue d'un local, car les opérations de commutation périodiques nécessaires exigeraient une complexité beaucoup trop 10 grande et, par conséquent, un prix de revient beaucoup trop élevé. Enfin, il est connu que le courant passant dans une chambre d'ionisation diminue lors de l'infiltration de gaz inflammables. Ce phénomène, qui est à attribuer à l'accumulation d'ions gazeux 15 sur des particules d'aérosol et à la réduction correspondante de la mobilité des ions, est utilisé depuis longtemps pour déceler des gaz inflammables et, par conséquent, pour déclencher un avertissement d'incendie. Généralement, de tels avertisseurs d'incendie à ionisation sont constitués par deux chambres d'ioni-20 sation disposées en série, dont l'une est fermée hermétiquement et dont l'autre présente des orifices d'admission permettant la pénétration de gaz inflammables éventuels. Les avertisseurs d'incendie à ionisation, dont le fonctionnement est basé sur cet effet d'accumulation, présentent cet inconvénient majeur d'être 25 incapables de détecter, tout au moins d'une manière sûre, les incendies ne dégageant pas de fumée ou n'en dégageant que très peu, dus par exemple à l'inflammation d'alcool, d'esprit de vin ou d'acétone. Compte tenu de ce qui précède, l'invention a, notamment, 30 pour objet de créer un avertisseur d'incendie à ionisation permettant de détecter tous les types d'incendie, c'est-à-dire aussi bien ceux qui donnent lieu à Tin fort dégagement de fumée que ceux qui n'entraînent l'apparition que d'uœfaible quantité de fumée ou même se développent sans fumée. 35 A cet effet, suivant l'invention, dans un avertisseur d'in cendie à ionisation du type ci-dessus mentionné, le courant d'ionisation est, en fonctionnement normal, de l'ordre de grandeur du courant ionique supplémentaire dont l'apparition est provoquée 71 17530 2090086 dans la chainc o- u jij 0 w -■ > IOITwj *5-^ « S -v-.Le.4. X**i«'-2-f?J3."ij excessif de substances déterminées et/ou lors d'incendies sans fumée. Dans l'avertisseur d'incendie à ionisation suivant l'in-5 vention, on utilise le fait que les flammes chaudes ou froides telles que, pai' exemple, les flammes d'éther sont électriquement conductrices. Cette conductibilité est déterminée par les réactions chimiques qui se produisent lors d'une combustion, réactions au cours desquelles sont formés des radicaux libres 10 qui servent de support à une réaction en chaîne. Les particules électriquement non neutres, formées de cette manière sont entraînées vers le haut par l'air chaud ascendant. En présence de flammes dégageant de la fumée, il se produit alors un fort effet de recombinaison des ions libres et une accumulation de ces 15 ions sur les aérosols de fumée, de sorte que, lors de l'infiltration de gaz inflammables dans la chambre d'ionisation, seules des particules de fumée sont entraînées et provoquent, d'une manière connue en soi, une réduction du courant d'ionisation dans la chambre de mesure. 20 Par contre, lorsque des incendies ne dégageant que peu ou pas de fumée se produisent, le nombre des recombinaisons d'ions libres des flammes est relativement faible, de sorte que de nombreux ions libres pénètrent dans la chambre d'ionisation et contribuent à amplifier le courant d'ionisation engendré par la 25 source radioactive. Cette amplification n'est, toutefois, mesurable que si, conformément à l'invention, on choisit un courant d'ionisation qui, lors du fonctionnement normal de la chambre d'ionisation, est de l'ordre de grandeur du courant ionique supplémentaire dont l'apparition est provoquée dans la chambre 30 d'ionisation par des incendies sans fumée. Contrairement à ce qui se passait dans les avertisseurs d'incendie à ionisation jusqu'à présent connus, le courant d'ionisation engendré par la source radioactive est donc extrêmement faible. On obtient un courant d'ionisation satisfaisant à ces exigences si, conformé-35 ment à une forme d'exécution particulière de l'invention, la source radioactive présente une activité de 0,1 microcurie ou moins. Lorsqu'un incendie se déclare, il se produit ainsi, avec 71 17530 -4- 2090086 l'avertisseur d'incendie à ionisation suivant l'invention, un affaiblisse^ent ou une amplification mesurables du courant d'ionisation* Certes, or., peut théoriquement imaginer un incendie au cours duquel les ions libres et les aérosols de fumée pénétrant 5 dans la chambre d'ionisation se compenseraient exactement en ce qui concerne leur effet sur le courant d'ionisation. Toutefois, il est avéré qu'un tel état stable ne se produit jamais effectivement et qu'on obtient toujours soit un affaiblissement soit une amplification du courant d'ionisation, de sorte qu'un déclen-10 chement d'alarme sûr est garanti dans tous les cas. Un autre avantage du dispositif suivant l'invention réside en ce que les ions insultants de décompositions thermiques peuvent également être détectés. Cette propriété est particulièrement avantageuse lors de décompositions thermiques de matières 15 plastiques, en particulier lors du dégagement de gaz chlorhydri-que à partir de chlorure de polyvinyle. De telles décompositions thermiques se produisent dès que sont atteintes des températures inférieures aux températures d'inflammation de substances combustibles. C'est ainsi qu'il se produit, dès 100°C, à partir 20 du chlorure de polyvinyle rigide, des dégagements sensibles de gaz chlorhydrique. A environ 300°C, 85 % du gaz chlôrhydrique sont déjà séparés. Sous l'action de l'humidité de l'air, il se produit une dissociation du gaz chlorhydrique et le gaz acide se dépose sous forme d'une buée de gouttelettes extrêmement fines 25 sur toutes les surfaces qu'il peut atteindre. Une décomposition prolongée du chlorure de polyvinyle peut conduire à des endomma-gements par corrosion irréparables des "bâtiments et des machines. Contrairement aux avertisseurs d'incendie à ionisation connus, l'avertisseur d'incendie suivant l'invention est capable, 30 grâce au courant d'ionisation choisi, de signaliser l'apparition d'ions libres résultant de telles décompositions thermiques, même si un incendie ne s'est pas encore déclaré. Par ailleurs, dans l'avertisseur d'incendie à ionisation suivant l'invention, la faible activité de la source radioactive, 35 de l'ordre de 0,1 microcurie ou moins, qui suffit pour obtenir le c.ourant d'ionisation relativement faible, s'avère extraordi-nairement avantageuse, car elle réduit dans une mesure très importante les dangers de contamination radioactive. Suivant une autre forme d'exécution de l'invention, l'une 71 17530 2090086 des électrcaet-. entoure l'autre au no in s partiellement et présente des orifices jerniettant le passade de gaz et /ou de particules de fumée, le potentiel de l'électrode extérieure est plus positif que celui de 1'électrode intérieure et la source radio-5 active est disposée sur l'électrode extérieure. A l'électrode négative est, de préférence, connectée l'entrée d'un amplificateur. Bans cette forme d'exécution, on-part du fait que, parmi les porteurs de charge entraînée par les particules de fumée et les porteurs de charge libres, il se trouve pratiquement 10 toujours des porteurs de charge positifs qui, en outre, sont en général prépondérants par rapport aux porteurs de charge négatifs éventuellement présents. Grâce au potentiel positif appliqué à l'électrode extérieure, on évite alors que les charges positives soient déjà cédées à l'électrode extérieure„ L'élec-15 trode négative disposée à l'intérieur exerce ainsi, dans ce cas un certain effet d'aspiration» En outre, la disposition de la source radioactive sur l'électrode extérieure améliore encore l'efficacité de l'avertisseur d'incendie à ionisation suivant l'invention. 20 Suivant d'autres formes encore d'exécution de l'inven tion, des précautions particulières sont prises pour soustraire l'avertisseur d'incendie aux effets perturbateurs d'un abaissement du courant d'ionisation résultant d'un éventuel encrassement de la source radioactive. Cet objet complémentaire de l'in-25 vention est atteint en mesurant une grandeur représentative de l'encrassement de la source radioactive et en prévoyant des moyens tels qu'en fonction de cette mesure soit empêchée l'émission d'un signal d'incendie en cas de lent abaissement du courant d'ionisation, et/ou que soit émis un signal de dérangement 30 en cas de dépassement d'une valeur de seuil par la grandeur mesurée, et/ou que soit modifié le rapport de proportionnalité des résistances du circuit parcouru par le courant d'ionisation dans un sens qui tend à rétablir le rapport initial correspondant à l'état non encrassé de la source» 35 L'invention sera mieux comprise à la lecture de la des cription détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs modes de réalisation» ->ad original 71 17530 -6- 2090086 Sur ces dessins : - la figure 1 représente un avertisseur d'incendie à ionisation suivant l'invention comportant une. chambre à1 ionisation de mesure et une chambre d'ionisation de référence, ainsi qu'un mon-" tage électrique associé ; - la. figure 2 représente une autre forme d'exécution d'un montage électrique pouvant être associé à un avertisseur d'incendie à ionisation du type de la figure 1 ; - la figure 3 représente une autre possibilité d'exécution du montage de la figure 2, - la figure 4 représente une troisième possibilité d'exécution d'un montage pouvant être associé à un dispositif du type de la figure 1, - la figure 5 représente un avertisseur d'incendie à ionisation pourvu de moyens pour empêcher l'émission d'un signal d'incendie en cas de lent abaissement du courant d'ionisation ; - la figure 6 représente partiellement un avertisseur d'incendie à ionisation pourvu de moyens pour émettre un signal de dérangement en cas d'encrassement excessif de la source radioactive ; - la figure 7 illustre graphiquement les variations de la tension de sortie de l'amplificateur à valeur de seuil du montage de la figure 6 en fonction de sa tension d'entrée ; - la figure 8 représente un avertisseur d'incendie à ionisation pourvu de moyens pour empêcher l'émission d'un signal d'incendie en cas de lent abaissement du courant d'ionisation et pour émettre un signal de dérangement lorsqu'est atteint un état d'encras^ sement excessif de la source radioactive ; - la figure 9 illustre un détail d'une autre variante d'exécution d'avertisseur d'incendie à ionisation, dans laquelle est émis un signal de dérangement lors de l'abaissement au dessous d'une valeur de seuil du rayonnement de la source radioactive ; - la figure 10 illustre un détail d'un avertisseur d'incendie à ionisation dans lequel, lors d'un encrassement progressif, le rapport de proportionnalité des résistances du circuit parcouru par le courant d'ionisation est modifié dans le sens tendant à rétablir le rapport initial correspondant à l'état non encrassé de la source radioactive ; - la figure 11 illustre un détail d'un autre avertisseur d'incendie à ionisation dans lequel est émis un signal de dérangement lorsque l'encrassement de la source radioactive atteint bad ORIGINAL 71 17530 2090086 une valeur de seuil ; - la figure 12 illus:re un de'caii d'un c.utre avertisseur d1 i;i-cendie à ionisr/cion dans lequel, 1er s de 1 * encrassement progressif de la source, le rapport ùe .oroportionualité des résistances au circuit parcouru par le courant d'ionisation est modifié dans un sens qui xer.d à rétablir le rapport initial correspondant à l'état non encrassé de la source ; et, - la figure 13 illustre une autre forme d'exécution d'un avertisseur d'incendie à ionisation dans lequel est empêchée l'émission d'un signal d'incendie en cas de lent abaissement du courant d'ionisation résultant de 1'encrassement de la source radio' active„ Sur la figure 1 sont représentées schématiquement une chambre de mesure 1 et une chambre de référetice 2. Ces chambres bad original 71 17530 _8" 2090086 présentent des électrodes extérieures 24 et 28 et des électrodes intérieures 25 et 27, qui forment entre elles des espaces de mesure 26 et 29. Les deux chambres 1 et 2 sont disposées en série et sont connectées, par l'intermédiaix'e de bornes 9 et 5 10, à une source de tension continue, non représentée. L'électrode extérieure 24 de la chambre de mesure 1 reçoit un potentiel électrique positif, tandis que l'électrode intérieure 25 reçoit un potentiel électrique négatif. Sur l'électrode extérieure 24 de la chambre de mesure 1 et sur l'électrode intérieu-10 re 27 de la chambre de référence 2 sont disposés des émetteurs de rayonnement radioactif 50 et 31, respectivement. En un point situé entre les deux chambres 1 et 2, est branché un transistor à effet de champ 5, 4 monté en amplificateur suivi d'un transistor bipolaire. Par l'intermédiaire des résistances 5 et 6, parmi 15 lesquelles la résistance 5 est variable, l'amplificateur est réglé de telle manière qu'à sa sortie 1i, 12 apparaisse sensiblement la moitié de la tension d'alimentation appliquée aux bornes 9 et 10. Lors de la pénétration de particules de fumée dans la chambre de mesure 1, la tension apparaissant à la sortie 11, 12 20 devient sensiblement égale à la tension d'alimentation. Lors de • la pénétration d'ions ou de radicaux libres dans la chambre de mesure 1, par contre, la tension apparaissant à la sortie 11, 12 devient sensiblement nulle. Sur la figure 2, la chambre de mesure 1 et la chambre de ré-25 férence 2 sont, comme précédemment, disposées en série. Dans cette variante, il est prévu deux amplificateurs 3, 4 avec des sorties associées 12 et 11. Les amplificateurs 3 et 4 sont des transistors à effet de chaïap suivis de transistors bipolaires et peuvent être constitués par des transistors à effet de champ MOS 30 intégrés. L'amplificateur 3 est réglé, par l'intermédiaire des résistances 5> 6, qui forment un diviseur de tension, de telle manière qu'une tension apparaisse à la sortie 12. Si maintenant, par exemple, lors d'un incendie sans fumée, des ions supplémentaires pénètrent dans la chambre de mesure 1, le courant ionique 35 total augmente, c'est-à-dire que la chambre de mesure 1 prend pour le montage un état de faible résistance. La sortie 12 de l'amplificateur est alors amenée, en un temps extrêmement court, à un niveau nul" ou pratiquement nul. On obtient ainsi un signal d'incendie. bad original 71 17530 "9" 2090086 L'amplificateur 4 est réglé par 1'intermédiaire des résistances 7» 8 qui constituent un diviseur de tension, de telle façon qu'à la sortie 11 apparaisse un potentiel presque nul. Si des aérosols de fumée pénètrent dans la chambre de mesure 1, 5 les ions engendrés par les émetteurs de rayonnement radioactif 30 s'accumulent sur les particules de fumée. Le courant ionique diminue et, au point de vue électrique, la chambre de mesure 1 devient fortement résistante. Ceci provoque l'apparition d'une tension à la sortie 11 de l'amplificateur 4, ce qui, comme pré-10 cédemment, constitue un signal d'incendie. La variante de la figure 3 comporte également deux amplificateurs mais qui sont constitués chacun par deux transistors à effet de champ MOS en cascade comme indiqué, respectivement en 16, 17 et 19, 20. Une telle cascade réunit les avantages du 15 montage à source commune et du montage à grille commune, à savoir la forte amplification et le faible niveau de bruit d'un montage à source commune, ainsi que la grande stabilité de courant d'un montage à grille commune. Un étage en cascade se caractérise, en outre , par des bonnes propriétés de régulation. 20 La régulation de la cascade se produit comme dans les montages à . source commune et à grille commune par réduction de la pente dynamique. La tension de régulation, appliquée par l'intermédiaire des résistances 18, 21, est dans cette variante transmise aux grilles du second étage 16, 19. 25 La figure 4 représente une autre possibilité de ' génération d'un si nal au moyen d'un amplificateur différentiel à transistor à effet de champ. Comme précédemment, il est prévu un transistor à effet de champ 22 suivi d'un transistor bipolaire et qui est branché sur le conducteur reliant entre elles les deux cham-30 bres 1, 2. Comme élément de réglage de l'amplificateur, on utilise un autre transistor à effet de champ 23 suivi d'un transistor bipolaire et auquel est associé un diviseur de tension 15» L'élément de réglage sensible connecté à une source de tension de faible résistance est stabilisé par une diode Zener 14. Les sorties de signal 11, 12 de l'amplificateur sont branchées sur des résistances de charge respectives 16, 17« Pour réduire la forte sensibilité de l'amplificateur en ce-qui concerne les écarts de température^ il est, en outre, prévu, une commande à courant constant ne présentant sous la forme d'une diode Zener 13. 71 17530 1" ■ 2090086 L'avertisseur d'incendie à ionisation représente à la figure 5 des dessins comporte à nouveau un transistor à effet de champ 32 dont 11 électrode-drain est à présent connectée par l'intermédiaire d'une résistance 33 à la borne positive 9 de la 5 source d'alimentation et dont l'électrode-source est reliée au curseur d'un potentiomètre 34. Ce potentiomètre 34 est branché aux fins de stabilisation de tension en parallèle sur une diode Zener 35 montée en série avec une résistance 36. Le réglage du potentiomètre 34 est effectué de telle sorte que soit appliquée} 10 à l'entrée d'un amplificateur différenciateur 38 qui est reliée à l'électrode-drain du transistor à effet de champ 32, approximativement la moitié de la tension présente aux bornes d'alimentation 9 et 10. En cas de pénétration de particules de fumée dans la chambre de mesure 1, la tension appliquée à l'entrée 37 15 de l'amplificateur devient approximativement égale à la pleine tension de la source d'alimentation. Par contre, en cas de pénétration d'ions ou de radicaux libres dans la chambre de mesure 1, la tension appliquée à l'entrée 37 tend à s'annuler. L'amplificateur différenciateur 38 contient un ampli-20 ficateur opérationnel 39» un condensateur 40 branché entre l'entrée 37 et l'entrée inverse de l'amplificateur opérationnel 39» ainsi qu'une résistance 41 branchée entre la sortie de l'amplificateur opérationnel 39 et son entrée inverse. L'autre entrée de l'amplificateur opérationnel 39 est reliée à la borne négati-25 ve d'alimentation 10. A l'amplificateur différenciateur 38 est associé un amplificateur à v-aleur de seuil 42. Celui-ci contient un amplificateur opérationnel 43, une résistance 44 branchée entre la sortie de l'amplificateur différenciateur 38 et l'entrée inverse 30 de l'amplificateur opérationnel 43» deux résistances 45 et 46 montées en diviseur de tension entre la sortie de l'amplificateur opérationnel 43 et la borne négative 10, et une résistance 47 reliant le point de jonction des résistances 45 et 46 à l'entrée directe de l'amplificateur opérationnel 43. La sortie de l'ampli-35 ficateur à valeur de seuil 42 est reliée à une borne 48, sur laquelle apparaît un signal indicateur d'incendie ou de fumée seulement lorsque la dérivée du courant d'ionisation élaborée par l'amplificateur différenciateur 38, et qui en représente ~ original ' 71 17530 2090086 par conséquent la passe un? valeur c d* ionisation :-t cul a • ac c .ont ou d1abaissement, dé e» Une réduction du courant ornant interne de la chambre de mesure 1, et plus particulier;Lient de la source radioactive 5 30, se produit si lentement que l1amplificateur différenciateur 38 ne fournit qu'un signal de sortie inférieur à la valeur de seuil de l'amplificateur 42, si bien qu'aucun signai d'incendie n'apparaît sur la borne 4C. Au lieu d'un amplificateur différenciateur 58 pourraient être employés des éléments différenciateurs 10 d'un autre type connu, ainsi que d'autres montages connus répondant à une valeur de seuil au lieu de l'amplificateur 42„ sentées une cha.nbre de mesure 1 et une chambre de référence 2 branchées en série et reliées par un conducteur 49 partant de 15 leur point de jonction à des moyens non représentés de génération de signal d'incendie, comme celui représenté par exemple sur la figure 5. A ce point de jonction est en outre connecté un transistor à effet de champ 50 monté de manière analogue à celui 52 de la figure 5 dans un circuit formé d'une résistance 20 51, d'un potentiomètre 52, d'une diode 55 et d'une autre résistance 54> ce circuit étant lui-même raccordé aux bornes d'alimentation 9 et 10. L'électrode-drain du transistor à effet de champ 50 est reliée à l'entrée d'un amplificateur à valeur de seuil 55 qui comprend, de manière analogue à celui 42 de la 25 figure 5, un amplificateur opérationnel 56» une résistance d'entrée 57j un potentiomètre diviseur de tension 58 et une résistance de bouclage 59. L'amplificateur à valeur de seuil 55 émet par sa sortie reliée à une borne 60 un signal lorsque le courant d'ionisation s'écarte d'une valeur de seuil déterminée de son in-50 tensité correspondant à l'état non encrassé de la source radioactive 50 contenue dans la chambre de mesure 1. Le signal recueilli sur la borne 60-peut servir de signal de dérangement sous forme optique ou acoustique, ou encore peut contribuer à la neutralisation d'un signal d'incendie indésirable. 35 Les variations de la tension de sortie u& de l'amplifi cateur à valeur de seuil 55 en fonction de sa tension d'entrée ug sont représentées sur le graphique de la figure 7» Jusqu'à une certaine valeur de seuil de la tension d'entrée ue, la tension de sortie conserve sa valeur antérieure» Lorsqu'est atteinte Sur le montage de la figure 6, sont de nouveau repré- bad original -12- 71 17530 2090086 ladite valeur de seuil, la tension de sortie u recueillit- sur * a la borne 60 s'inversé bruseuonont* l'avertisseur d'incendie à ionisation ro]résenté à la figure 8 des dessins regroupe, pour l'essentiel, les caractéristiques décrites à propos des figurée 5 e fc 6. La chancre de :uesure 1 n'est plus ici connectée à une chambre de référence, nais à une résistance de référence constituée par une diode 61 montée en série avec elle dans le sens non conducteur. Au point de jonction entre la diode 61 et la chambre de mesure 1 est raccor-10 dé, comme dans la figure 5, un transistor à effet de champ 32 monté dans un circuit composé d'une résistance 33, d'un potentiomètre 34-j d'une diode 35 et d'une autre résistance 36, lequel circuit est relié aux bornes d'alimentation 9 et 10» L'électrode -drain du transistor à effet de champ 32 est encore reliée à 15 l'entrée 37 d'un amplificateur différenciateur 38 auquel est associé un amplificateur à valeur de seuil 42, Le circuit de signalisation constitué du transistor à effet de champ 32, de l'amplificateur différenciateur 38 et de l'amplificateur à valeur de seuil 32 ne sert toutefois ici, à la différence de l'exemple 20 d'exécution selon la figure 5, qu'à l'émission de signaux de fumée, c'est-à-dire à la détection d'un rapide abaissement du courant d'ionisation» Pour ce faire, le transistor à effet de champ 32 est polarisé grâce au potentiomètre 34 de manière à ce qu'apparaisse un potentiel voisin de 0 à l'entrée 37. Si des aérosols 25 de fumée pénètrent dans la chambre de mesure 1, le courant d'ionisation s'abaisse ; la chambre de mesure 1 devient électriquement plus résistante» Il en résulte l'apparition d'un signal d'incendie à la sortie de l'amplificateur à valeur de seuil 42. Pour la détection d'un flux d'ions produit par un in-30 cendie sans fumée, est prévu un circuit de signalisation spécial comportant un autre transistor à effet de champ 62» Celui-ci est, tout comme le transistor 32, monté dans un circuit composé d'une résistance 63, d'un potentiomètre 64, d'une diode 65 et d'une autre résistance 66, lequel circuit est relié aux bornes d'alimen-35 tation 9 et 10» Le transistor à effet de champ 62 est polarisé au moyen du potentiomètre 34 de telle façon qu'une certaine tension soit présente sur son électrode-drain aux conditions normales de fonctionnement. Si maintenant pénètre dans la chambre de bad original 71 17530 -13- 2090086 mesure 1 un flux supplémentaire d'ions produit par exemple par un incendie sans fumée, il s'ensuit un accroissement du courant d'ionisation total, ce qui revient à dire que la chambre de mesure 1 présente une moindre résistance.vis à vis du montage as-5 sociéo La tension sur 11 électrode-drain du transistor à effet de champ 62 s'annule alors très rapidement. Ceci doit être précisément considéré comme constituant un signal d'incendie* L'un et l'autre des signaux de fumée et d'incendie précités provoquent le déclenchement d'un multi-vibrateur 67 qui 10 est connecté à l'amplificateur à valeur de seuil 42 ainsi qu'au transistor à effet de champ 62 et qui fait apparaître sur sa sortie reliée à la borne 48 un signal d'incendie soit en cas d'apparition de fumée, soit en cas d'afflux d'ions résultant d'un incendie sans fumée,, 15 A l'opposé de ce qui se passe en cas d'incendie, un encrassement éventuel de l'espace 26 de la chambre de mesure 1, et en particulier de la source radioactive 30, ne peut provoquer qu'une réduction du courant d'ionisation» C'est pour cette raison qu'est connecté dans le circuit de signalisation affecté à la 20 détection des fumées l'amplificateur à valeur de seuil 55 déjà décrit à propos de la figure 6, lequel est associé à l'électrode-drain du transistor à effet de champ 32. L'amplificateur à valeur de seuil 55 produit ici encore, en cas d'abaissement du courant d'ionisation en dessous d'une valeur de seuil, un signal de dé-25 rangement sur sa sortie reliée à la borne 60« En cas de pénétration de fumée dans la chambre de mesure 1 apparaît un signal de dérangement aussi bien sur la borne 48 que sur la borne 60» Si cela apparaît désirable, ce signal de dérangement peut être neutralisé grâce à des moyens connus et non 30 représentés plus en détail., La figure 9 illustre schématiquement une variante d'exécution de la chambre de mesure 68 d'un avertisseur d'incendie à ionisation, analogue aux chambres de mesure 1 des exemples d'exécution précédemment décrits» Cette chambre de mesure compor-35 te une électrode extérieure 69» une électrode intérieure 70, un espace 71 délimité par les électrodes 69 et 70, et un émetteur radioactif 72. L'électrode intérieure 70 est toutefois ici de conformation annulaire et présente en son milieu une ouverture à travers laquelle un détecteur de rayonnement 73 pénètre à iMD ORIGINaj 71 17530 2090086 l'intérieur de l'espace 71, de muai-ore à être irradié par la source radioactive 72. L'intensité de rayonnement mesurée par le détecteur 73 constitue une grandeur de i-iesure représentative de 1'encrassement de la source radioactive 72, puisque cette in~ 5 tensité de rayonnement s'abaisse avec l'encrassement de l'émetteur radioactif 72 aussi bien qu'avec 1'encrasseuent simultané de la surface du détecteur de rayonnement 73 qui lui fait face. Au détecteur de rayonnement 73 est associé un amplificateur 74 qui en assure l'alimentation en courant électrique et la pré-10 amplification du signal de sortie» L'amplificateur 74 attaque lui-même un amplificateur à valeur de seuil 75 qui émet un signal de dérangement lorsque l'abaissement de l'intensité du rayonnement émis par la source 72 dépasse une valeur de seuil» Ici encore peut être neutralisée l'émission d'un éventuel signal 15 d'incendie» Dans le mode d'exécution représenté à la figure 10, est branchée en série avec la chambre de mesure 68 une résistance de référence constituée par une diode 61 connectée dans le sens non conducteur ainsi que par un transistor 76 monté en sé-20 rie avec cette diode ; en variante, la résistance de référence pourrait ne se composer que du seul transistor 76» Le signal de sortie de l'amplificateur 74.associé au détecteur de rayonnement 73 attaque un régulateur 77 qui, en cas d'abaissement de l'intensité du rayonnement mesurée par le détecteur 73 par suite 25 d'un encrassement entraînant une élévation apparente de la résistance interne de la chambre de mesure 68, élève également la valeur ohmique de" la résistance de référence en agissant sur le transistor 76 de manière à en réduire la conductivité» Par ce moyen est modifié le rapport de proportionnalité des résistances 30 du circuit parcouru par le courant d'ionisation au fur et à mesure de l'encrassement progressif de la source, c'est-à-dire le rapport entre la résistance interne de la chambre de mesure 68 et la résistance de référence, cette variation intervenant dans le sens tendant à rétablir le rapport de proportionnalité ini-35 tial correspondant à l'état non encrassé de la source 72» Cette régulation a pour conséquence de maintenir inchangé le potentiel régnant au point de jonction de la chambre de mesure 68 et de la résistance de référence constituée de la diode 61 et du transistor 76, quel que soit le degré d'encrassement delà source bad original 71 17530 *-k i 'y "*"* 2090086 radioactive. Le circuit do s;'.ialisaûit.-'n d'incendie, non représenté r.ç-.ii connecté è ce point de jonc lien par un conducteur 7S, jfv: trouve dè^ ior.e pratique. ?nt sourtre.it aux effets perturbateurs de l'encrac£e:..-.-nt de la source radioactive » 5 rien que soi- maintenu le rapport de proportionnalité des résistances entre la chambre de mesure 60 et la résistance de référence associée, l'encrassement de 1'émetteur 72 entraîne dans 11 exemple d'exécution représenté un abaissement du courant d'ionisation qui peut finir par devenir excessif. Afin de con-10 trôler cet abaissement, de produire en conséquence un signal de dérangement et si besoin de neutraliser l'émission d'un signal d'incendie, on peut recourir à des moyens tels par exemple que ceux déjà décrits à propos de la figure 9« Dans l'avertisseur d'incendie à ionisation représenté 15 en figure 11, sont de nouveaux branchées en série une-chambre de mesure 79 et une résistance de référence constituée d'une diode 61 connectée dans le sens non conducteur entre la borne positive 9 et la borne négative 10 de la source d'alimentation. La chambre de mesure 79 comporte une électrode extérieure 80, une électrode 20 intérieure 81, un espace 82 ménagé entre ces électrodes et un émetteur radioactif 83. Cette variante se distingue essentiellement par le fait qu'est disposée à l'intérieur de la chambre de mesure 79 une électrode auxiliaire 85 qui est supportée par un isolateur 84 lui-même en contact avec l'électrode extérieure 80 ; 25 le tout étant agencé de telle manière que la résistance d'isolement de l'électrode auxiliaire par rapport à l'électrode qui l'entoure décroisse du fait de l'encrassement de l'isolateur tandis que sa résistance d'isolement par rapport à l'autre électrode reste pratiquement constante, que l'électrode auxiliaire 50 soit portée à un potentiel différent de celui de l'électrode en contact avec l'isolateur, et que le courant de fuite qui prend naissance de ce fait entre ces deux électrodes puisse être utilisé comme grandeur représentative de l'encrassement de la source radioactive. Ce résultat est atteint dans le cas considéré 55 en constituant l'électrode auxiliaire au moyen' de la propre source radioactive 83 et en l'encastrant à l'intérieur d'un anneau 84 en matière synthétique isolante lui-même engagé dans une ouverture circulaire correspondante de l'électrode extérieure 80» bad original 71 17530 -16- 2090086 L'émetteur de rayonnement 83 utilise comme électrode auxiliaire est relié d'une part à la borne positive d'alimentation par l'intermédiaire de la résistance de fuite superficielle de l'anneau 84 qui s'abaisse sous l'effet de l'encrassement, en particulier 5 par suite de dépôts de pouî3sières. Cette résistance de fuite est fictivement représentée sur le schéma de la figure 11 par une résistance 85 en traits ponctués interposée entre l'émetteur 83 et la borne 9» L'émetteur 83 est d'autre part relié à la borne négative par l'intermédiaire d'une résistance élevée constituée 10 d'une diode 86 connectée dans le sens non conducteur» Le potentiel d'un point de ponction situé entre l'émetteur 83 et la diode 86 dépend ainsi de la valeur de la résistance de fuite 85 de l'anneau isolant 84 5 il tend à devenir positif lorsque cette résistance de fuite décroît. Cette variation de potentiel provo-15 quée par l'encrassement de l'anneau 84 sert simuttanémerct d'indication de l'état d'encrassement de l'émetteur 83« Au moyen d'un transistor à effet de champ 87 relié à ce point de jonction entre l'émetteur 83 et la diode 86 et d'un montage associé dans le genre par exemple de l'amplificateur à valeur de seuil 55 des 20 figures 6 et 8, il devient dès lors possible de provoquer l'émis sion d'un signal de dérangement en cas d'encrassement excessif de l'émetteur 83 et/ou de neutraliser celle d'un signal d'incendie indésirable. Dans l'avertisseur d'incendie à ionisation selon la 25 figure 12, la chambre de mesure 79 est d'une structure identique à celle de la figure 11, et l'émetteur de rayonnement 83 est également relié par la résistance de fuite symbolisée par une résistance fictive 85 à la borne positive 9» et par la diode 86 connectée dans le sens non conducteur à la borne négative 10« 30 La résistance de référence montée en série avec la chambre de me sure 79 est toutefois constituée ici, comme dans l'exemple d'exé cution de la figure 9, d'une diode 61 et d'un transistor 76. En cas d'encrassement progressif de l'émetteur radioactif 83 entrai nant un abaissement correspondant du courant d'ionisation et de 35 la résistance d'isolement de l'anneau 84» un régulateur 88 raccordé au point de jonction entre l'émetteur 83 et la diode 86 agit de telle façon sur la conductivité du transistor 76 que, malgré l'encrassement de l'émetteur 83, le rapport de proportion BAD original ' 71 17530 -17- 2090086 nslité entre la résistance interne de la ckainbro de mesure 79 et la résistance de référence soit maintenu à 8a valeur d'origine ; de la sorte, un mentale d• élaboration de signaux non représenté mais connecté à ce peint ce jonction entre la chambre 5 de mesure 79 et la dicae 61 par 11 intermédiaire d'un conducteur 89 ne peut .être pratiquement influencé par la perturbation0 Les dispositions illustrées aux figures 11 et 12 peuvent être employées simultanément. L'avertisseur d'incendie à ionisation représenté à la 10 figure 13 se distingue essentiellement des formes d'exécution précédentes en ce qu'à l'intérieur de la chambre d'ionisation (chambre de mesure) est disposée une électrode auxiliaire bordant l'une des électrodes principales et semblablement polarisée, en ce que ces deux électrodes sont raccordées de manière à être par-15 courues chacune par une fraction du courant d'ionisation aux conditions normales de fonctionnement, en ce que l'on mesure la différence entre ces deux fractions du courant d'ionisation, et en ce que, lorsque le courant d'ionisation vient à baisser au dessous d'une valeur de seuil devant déclencher un signal d'incen-20 die, l'émission d'un tel signal se produit seulement lorsque 'ladite différence dépasse une valeur déterminée. Dans le cas considéré, les deux fractions du courant d'ionisation sont d'égale intensité aux conditions normales de fonctionnement et l'émission d'un signal d'incendie se produit seulement lorsque 25 la différence entre ces deux fractions s'écarte de zéro» Comme le montre la figure 13, la chambre de mesure 90 comporte une électrode extérieure 91, une électrode intérieure 92, un espace 93 ménagé entre ces électrodes et un émetteur de rayonnement radioactif 94» L'électrode intérieure 92 est montée en 30 série avec une résistance de référence constituée d'une diode 61 A branchée dans le sens non conducteur entre la borne positive 9 et la borne négative 10. En plus de l'électrode intérieure 92, formée par une plaque circulaire, est prévue une électrode auxiliaire 95 de forme annulaire qui l'entoure concentriquement et 35 qui est montée en série avec une résistance de référence constituée d'une diode 61 B connectée dans le sens non conducteur et reliée à la borne négative 10. Les dimensions et la disposition des électrodes 92 et 95 sont déterminées de façon telle "!\d original ^ 71 17530 -18- 2090086 qu'aux conditions normales de foBciicr.neîfitîit ceo électroûnc soient parcourues par des fractions égales du courant d'ionisa-- . tion. Au point de jonction de 1'électrode intérieure 22 et 5 de la diode 61 A est relié un transistor à effet de champ J2A qui appartient à un circuit comprenant une résistance 33A, un potentiomètre 34A, une diode Zener 35A et une autre résistance 36A, lequel circuit est raccordé aux "bornes d ' alimentation 9 et 10. Ce montage fonctionne de la même manière que celui, de cons-10 titution- analogue, illustré sur la figure 5. A l'électrode-drain du transistor à effet de champ 32A est raccordé un amplificateur à valeur de seuil 96 qui émet un signal d'incendie sur sa sortie reliée à la "borne 48 lorsque la fraction du courant d'ionisation circulant dans l'électrode intérieure 92 s'abaisse ou s'élève 15 d'une quantité dépassant un seuil déterminé par suite de la pénétration de fumée ou-d'ions dans la chambre de mesure. Au point de jonction entre l'électrode auxiliaire 95 et la diode 61B est d'autre part raccordé un transistor à effet de champ 32B qui appartient à un montage comprenant une résistance 20 33B, un potentiomètre 34B, une diode Zener 35B et une autre résistance 36B, lequel montage est relié aux "bornes d'alimentation 9 et 10. Ce montage est de même constitution et fonctionne de la même manière que celui qui est associé au transistor à effet de champ 32A. Les potentiels présents sur les électrodes-drains des 25 transistors à effet de champ 32A et 32B sont par conséquent é- gaux entre eux aux conditions normales de fonctionnement, et ceci même en cas d'encrassement de l'émetteur de rayonnement 94« Un amplificateur différentiel 97 raccordé aux deux transistors à effet de champ 32A et 32B détermine la différence entre leurs 30 potentiels et empêche l'amplificateur à valeur de seuil 96 d'émettre un signal de sortie ayant valeur de signal d'incendie aussi longtemps que cette différence, de potentiel reste nulle„ Ceci empêche l'émission intempestive d'un signal d'incendie par suite d'un abaissement du courant d'ionisation lié à lfencrasse-35 ment de l'émetteur de rayonnement 94. Si des aérosols de fumée ou des ions pénètrent dans la chambre de mesure 90, ceux-ci se répartissent inégalement dans les diverses parties de l'espace 82, au moins pendant une phase -ad original 71 17530 2090086 initiale. De ce fait circulent à présent des fractions inégales du courant d1 ionisation h travers l'éleebrode intérieure 92 et l'élecircce auxiliaire 95 « I ' uaplif ic& 'ceur différentiel 97 détecte donc un écart entre le?/ intensités de ces fractions de courant d'ionisation et il émet en conséquence un signal d'incendie par 1'intermédiaire de 11 amplificateur à valeur de seuil 96. Tour renforcer l'effet de différenciation des fractions du courant d'ionisation en cas d'incendie, il peut être avantageux que l'électrode intérieure 92 et l'électrode auxiliaire 95 soient disposées à des distances différentes des orifices d'admission d'air dans la chambre de mesure 90, lesquels n'ont pas été représentés sur le dessin. Ceci peut être facilement obtenu, par exemple, grâce à 1*agencement concentrique représenté d'une électrode intérieure 92 entourée par l'électrode auxiliaire 95. les éléments non mentionnés de cet exemple d'exécution jouent le même rôle que les éléments portant les mêmes repères numériques dans les exemples d'exécution précédents„ bad original 71 17530 -20- 2090086 REVEND I CATIONS 1.- Avertisseur d'incendie à ionisation, comportant, au moins une chambre d'ionisation avec des orifices d'admission de l'air environnant, des électrodes disposées dans cette chambre d'ionisation et auxquelles une tension électrique est appliquée et au moins une source radioactive qui assure la génération d'un courant d'ionisation entre les électrodes, ledit avertisseur d'incendie étant caractérisé en ce que le courant d'ionisation est, en fonctionnement normal, de l'ordre de grandeur du courant ionique supplémentaire dont l'apparition est provoquée dans la chambre d'ionisation par les gaz lors de 1'échauffement excessif de substances déterminées et/ou lors d'incendies sans fumée. 2.- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la source radioactive présente une activité au plus égale à 0,1 microcurie et, de préférence d'une valeur encore "beaucoup plus faible. Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'une des électrodes entoure l'autre au moins partiellement et présente des orifices de passage de gaz et/ou de particules de fumée, en ce que le potentiel de l'électrode intérieure est plus négatif que celui de l'électrode extérieure et en ce que l'entrée d'un amplificateur est connectée à l'électrode négative. 4-.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est prévu un amplificateur différentiel à transistor à effet de champ amplifiant la différence de potentiel entre les électrodes. 5.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 à 4-, caractérisé en ce qu'il est prévu, comme élément de référence, une seconde chambre d'ionisation comportant au moins deux électrodes auxquelles est appliquée une tension continue et une source radioactive disposée entre ces électrodes, cet élément de référence étant monté en série avec la première chambre d'ionisation. 6.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la source radioactive est disposée dans la chambre d'ionisation de telle manière que son rayonne- 11 17530 -21- 2090086 ment se propage en direction du potentiel négatif par rapport aux ions engendrés par elle. 7.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la source radioactive est disposée 5 sur l'électrode positive. 8.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 1 à 7» caractérisé en ce qu'un amplificateur amplifiant la différence de potentiel entre les électrodes est commandé de telle manière qu'il amplifie aussi "bien une élévation de potentiel 10 qu'un abaissement de potentiel dans la chambre d'ionisation. 9.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 3 à 7» caractérisé en ce que deux amplificateurs sont connectés à l'une des électrodes de la chambre d'ionisation, amplificateurs dont l'un peut être commandé par une élévation du potentiel de 15 l'électrode et dont l'autre peut être commandé par un abaissement du potentiel de ladite électrode. 10.- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les deux amplificateurs comportent des transistors à effet de champ, chacun desdits amplificateurs compor- 20 tant de préférence deux transistors à effet de champ montés en • cascade. 71 17530 2090086 11.- Avertisseur d'incendie suivant l'une dos revendications 1 à 10, caractérisé en ce que l'en mesure un;: ^ranueur représentative de 1 'encrasseront de la source radioactive et en ce qu'en fonction de cette mesure est empêchée l'énieeion 5 d'un signal d'incendie en cas d'un lent abaissement du courant d'ionisation, et/ou est émis un signal de dérangement en cas de dépassement d'une valeur de seuil par la grandeur mesurée, et/ou est modifié le rapport de proportionnalité des résistances du circuit parcouru par le courant d'ionisation dans un sens qui 10 tend à rétablir le rapport initial correspondant à l'état non encrassé de la source„ 120- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'à celle des électrodes de la chambre d'ionisation dont le potentiel varie en fonction du courant d'ioni-15 sation est fonctionnellement raccordé un élément différenciateur, et en ce qu'à ce dernier est associé un montage réagissant à une valeur de seuil qui émet un signal de sortie indicateur d'incendie lorsque le signal de sortie de l'élément différenciateur correspondant à une variation momentanée du courant d'ionisation 20 dépasse ladite valeur de seuil. 13.- Avertisseur d'incendie suivant l'une des revendications 11 et 12, caractérisé en ce qu'à celle des électrodes de la chambre d'ionisation dont le potentiel varie en fonction du courant d'ionisation est fonctionnellement raccordé un montage 25 réagissant à une valeur de seuil qui émet un signal de dérangement lorsque l'intensité du courant d'ionisation s'abaisse d'une quantité déterminée par rapport à la valeur du courant initial correspondant à l'état non encrassé de la source radioactive o 30 H'.- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'à l'intérieur de la chambre d'ionisation est disposé un détecteur de rayonnement qui est irradié par la source radioactive, et en ce que l'intensité du rayonnement mesurée par ledit détecteur est utilisée comme grandeur représen-35 tative de l'encrassement de la source, 15.- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'à l'intérieur de la chambre d'ionisation est disposée une électrode auxiliaire qui est supportée par un bad original 71 17530 2090086 isolateur lui-:.:/..:- en contact l'une d»?£ électrodes co telle aaniNr-- ruo la r-c.:2ietanoe d*isoleront de l'él^ctrcf-e au:;ilâalre par ra jpv vt à lï -.al ce électrode décrcâcsc* du fait do l'encrassc— cent de 1 ' ie l-2 c taur tanài.: que ce aéeistaaco d ' isclocsnt par 5 rapport à l'autre électrode reste pa-tiqueranit constante, en c-o que l'électrode auxil: airo est portée à un potentiel différent de celui de 1'électrode en contact avec l'isolateur, et en ce que le courant do fuite oui prend naissance de ce fait entre ces deux électrodes est utilisé conne grandeur représentative 10 de 1'encrassement de la source radioactive. 16c- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 15» caractérisé en ce que l'électrode auxiliaire est constituée par la source radioactive. 17o- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 11, 15 caractérisé en ce qu'à l'intérieur de la chambre d'ionisation est disposée une électrode auxiliaire "bordant l'une des électro-des et serablablement polarisées, ce que ces deux électrodes sont raccordées de manière à être parcourues chacune par une fraction du courant d'ionisation aux conditions normales de fonctionne-20 ment, en ce que l'on mesure la différence entre ces deux fractions du courant d'ionisation, et en ce que, lorsque le courant d'ionisation vient à baisser au dessous d'une valeur de seuil devant déclencher un signal d'incendie, l'émission d'un tel signal se produit lorsque ladite différence dépasse une valeur dé-25 terminée, 18.- Avertisseur d'incendie suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les deux fractions du courant d'ionisation sont d'égale intensité aux conditions normales de fonctionnement et en ce que l'émission d'un signal d'incendie se produit lors-30 que la différence entre ces deux fractions s'écarte de zéro. bad original