La présente invention est relative à 1'exploitation' de supports d'enregistrement portant des séries d'images et, plus particulièrement, à un appareil d'analyse de supports tels que des films cinématographiques pour convertir les images du film en signaux de télévision. • 5 Pour diffuser des programmes de télévision à partir de films cinématogra phiques, on utilise des dispositifs d'analyse à "spot volant" pour réaliser des analyses entrelacées des images du film, de manière à convertir celles-ci en signaux de télévision. Le pinceau lumineux utilisé pour explorer chaque image est modulé par 10 celle-ci et le pinceau modulé est analysé par des éléments photosensibles qui en déduisent un signal vidéo de télévision. Après transmission, le signal vidéo commande le pinceau d'électrons d'un poste récepteur de télévision accordé sur J.e poste émetteur pour reproduire le film sur l'écran du poste. Gomme il est souhaitable que le film défile continûment et transversalement au-pinceau lumineux 15 datis l'appareil d'analyse avec une vitesse linéaire correspondant à sa fréquence de projection normale, il est nécessaire que le pinceau lumineux soit dévié convenablement dans le sens du déplacement du film pour que l'image explorée du film reste bien déterminée pour chaque balayage de trame et de manière que chaque image soit balayée par un certain nombre entier de trames. -20 Les appareils d'analyse de la technique antérieure comprennent des systèmes optiques ou des dispositifs mécaniques pour maintenir le pinceau d'exploration vers le même point de l'image explorée, au cours de chaque balayage de trame. Ces systèmes et dispositifs sont assez encombrants et connaissent des défaillances d'origine mécanique. 25 Le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2 261 848 décrit en outre un appareil qui permet d'appliquer aux bobines de déviation verticale d'un dispositif d'analyse à "spot volant", un signal en dent de scie d'amplitude variable pour entraîner le spot volant dans le sens du déplacement du film. Cet appareil est coûteux et, dans bien des cas, ne permet pas une signalisation directe en fonc-30 tion du défilement des images dus film. La présente invention a donc pour but de réaliser un appareil d'analyse d'un film cinématographique pour convertir les images du film en signaux de télévision, tandis que ce film défile continûment à une vitesse prédéterminée. La présente invention a aussi pour but de réaliser un tel appareil dans 35 lequel un signal de déviation verticale d'un "spot volant" est produit en fonction de la vitesse de défilement du film et dans lequel la déviation d'un pinceau lumineux d'exploration des images est commandée en fonction de cette même vitesse. On atteint ces buts de l'invention avec un appareil d'analyse d'un support 40 d'enregistrement portant une série d'images, pour convertir les images en 71 27987 2 2101185 signaux significatifs de celles-ci, muni (1) d'un poste d'exploration, (2) d'un mécanisme moteur pour entraîner continûment le support à travers ce poste avec une vitesse prédéterminée, (3) d'un dispositif analyseur pour balayer les images du film qui passent dans le poste avec des trames qui se succèdent à une 5 fréquence prédéterminée utilisée en télévision et pour fournir des signaux d'image, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend (4) un agencement détecteur pour détecter cette fréquence à partir du mouvement du support par rapport au poste d'exploration et pour déduire un premier signal significatif de cette fréquence, (5) un second agencement détecteur pour détecter la vitesse 10 de déviation de la plage de balayage déterminée par le dispositif analyseur, à partir du mouvement du support par rapport au poste d'exploration et pour fournir un second signal significatif de cette vitesse, (6) des moyens sensibles au premier signal et au second signal pour en déduire un troisième signal significatif de cette fréquence et de cette vitesse et (7) des seconds moyens sensi-15 bles à ce troisième signal pour former des trames d'analyse des images du film, à la fréquence utilisée en télévision, et pour déplacer la plage balayée par ces trames en synchronisme avec le déplacement des images du support par rapport au poste d'exploration. Au dessin annexé, donné seulement à titre d'exemple : .20 - la Fig. 1 représente un mode de réalisation de l'appareil suivant 1'invention ; - la Fig. 2 représente une série de formes d'onde illustrant le fonctionnement de l'appareil de la Fig. 1, lorsqu'il analyse des films se déplaçant continûment ; 25 - la Fig. 3 représente un mode de réalisation d'un disque utilisable dans l'appareil de la Fig. 1 ; - la Fig. 4 est un schéma d'un masque utilisable en liaison avec le disque de la Fig. 3 ; - la Fig. 5 est un schéma en perspective d'un autre mode de réalisation 30 d'un appareil suivant l'invention ; - la Fig. 6 est un faisceau de formes d'onde illustrant le fonctionnement de l'appareil de la Fig. 5 ; - la Fig. 7 est un schéma d'un autre circuit de déviation verticale utilisable dans l'appareil de la Fig. 1 ; et 35 - la Fig. 8 est un schéma, en perspective partielle, d'un autre agence ment d'éléments photosensibles utilisables dans l'appareil de la Fig. 5, en liaison avec la Fig. 7. On se réfère au dessin et tout d'abord à' la Fig. 1, considérée comme représentant un mode de réalisation préféré de l'invention, qui illustre un 40 appareil d'analyse à spot volant conçu pour convertir les images d'un film 71 27987 3 2101185 cinématographique en signaux vidéo convenant à la transmission d'images de télévision à faire apparaître sur l'écran d'un poste récepteur. Le film est exploré à la fréquence de 60 trames par seconde (aux Etats-Unis d'Amérique), tandis que le film défile à la fréquence de prise de vue (ou de projection) 5 normale. Pour explorer chaque vue du film avec un nombre entier de trames suivant une analyse entrelacée, il est nécessaire de synchroniser la déviation verticale du pinceau lumineux d'exploration avec la vitesse de défilement du film. Dans l'appareil représenté sur la Fig. 1, cette synchronisation est obtenue au moyen d'un disque et d'un circuit de déviation verticale que l'on décrira 10 plus loin. L'appareil comprend un tube à rayons cathodiques 10 dont la cathode 12 émet un pinceau d'électrons 14, ce pinceau étant focalisé par un circuit de réglage 16. Un dispositif de déviation horizontale fonctionne comme il est bien connu sous l'influence d'un circuit de déviation horizontale 18 pour entraîner 15 horizontalement le pinceau 14, transversalement à l'écran du tube 10, avec une fréquence d'exploration de 15 750 Hz. Un dispositif de déviation verticale entraîne le pinceau d'électrons 14 verticalement sous la commandé d'un signal de déviation verticale, de forme d'onde complexe, engendré par un circuit de déviation verticale 20. 20 L'écran du tube 10 comprend préférablement un matériau fluorescent à large spectre tel que la variété d'oxyde de zinc luminescent décrite - aux pages 5 à 26 de l'ouvrage intitulé : "Télévision Engineering Handbook" (auteur : Fink, publié aux Etats-Unis d'Amérique par McGraw Hill, 1957, Etats-Unis d'Amérique); cette variété, lorsqu'elle est excitée par un pinceau d'électrons, produit un 25 "spot" lumineux sur l'écran du tube. Sous la commande des circuits de déviation horizontale et verticale, le pinceau 14 balaie l'écran suivant des trames constituées de lignes parallèles et adjacentes de manière à former un pinceau lumineux d'exploration 22. Ce pinceau est concentré par une lentille 24, puis focalisé par une autre 30 lentille 26 sur un support d'images 28 placé dans un poste d'exploration. Ce poste d'exploration peut être constitué par un couloir percé d'une fenêtre. La dimension de cette fenêtre, parallèlement au sens de déplacement du support (ici un film cinématographique) est fonction de la vitesse de ce support et de la hauteur'des images qu'il porte. Pour que cette fenêtre s'accommode de la 35 déviation verticale maximale du pinceau lumineux d'exploration, cette dimension est double de la hauteur d'une image. Le support d'enregistrement peut prendre la forme, par exemple, d'un film cinématographique de format super 8 exposé dans un appareil de prise de vues et traité comme il est-bien connu. Un tel film présente des perforations 40 marginales qui permettent son entraînement intermittent à une fréquence 71 27987 4 2101185 prédéterminée dans l'appareil de prise de vues de manlere à exposer sur ce film des plages successives espacées les unes des autres. La fréquence de prise de vue est ordinairement de 18 ou de 24 images par seconde. 34 (comme schématisé par le trait interrompu). Ce débiteur denté tourne dans le sens.des aiguilles d'une montre. De préférence, le moteur électrique 34 est synchronisé à la fréquence de 60 Hz du courant alternatif (aux Etats-Unis) et le moteur tourne dans le sens des aiguilles d'une montre à une vitesse constante réglable pour s'adapter au film 3 explorer. Le film 28 coopère aussi avec un cabestan 38 et un galet de tension 40 qui coopèrent pour tendre le film dans le poste d'exploration. Le moteur électrique 34 est aussi couplé (comme indiqué par un trait interrompu) à une bobine réceptrice de film 42 qui tourne dans le sens des aiguilles d'une montre pour enrouler le film venu de la bobine débitrice 44. Le pinceau lumineux d'exploration 22 traverse l'image du film qui se trouve dans le poste d'exploration 30 en balayant cette image suivant des trames comme on l'a vu plus haut, le pinceau étant ainsi modulé par l'image. Le pinceau modulé est focalisé par un système optique 46 et il est intercepté par des miroirs dichrolques 48 et 50 qui servent à séparer les composantes bleue, rouge et verte du pinceau de manière à les orienter vers des organes photosensibles associés 52, 54 et 56 respectivement. Le miroir dichrolque 46 réfléchit la compo santé bleue vers la surface sensible de l'organe 52 et laisse passer les composantes verte et rouge vers la surface du miroir dichrolque 50. Le miroir 50 transmet la composante verte vers l'organe 56 et réfléchit la composante rouge vers l'organe 54. Les organes photosensibles 52, 54 et 56 convertissent l'intensité des faisceaux lumineux représentatifs de chacune de ces composantes en signaux électriques qui sont appliqués à un dispositif de traitement de signaux couleurs vidéo 58 d'un émetteur ou d'un récepteur de télévision. Le film 28 peut comprendre une piste sonore explorée par un transducteur convenable 60 qui convertit les sons enregistrés en un signal audio qui aliment un dispositif de traitement 62 du son de l'appareil émetteur ou récepteur de télévision. L'appareil que l'on a décrit jusqu'à présent 011 liaison avec la Fig. 1 est connu dans la technique du télécinéma. Jusqu'à présont dans cette technique on uti1isait, pour obtenir Les signaux de déviation verticale compensant le déplacement des images du film, des dispositifs optiques ou mécaniques. Il fallait alors disposer de mécanismes d'entraînement du i i1 ni de très grande précision pour que soit assurée une mise en repérage précise de la plage balayée par le spot mobile avec chaque image du I i1m. Cependant, on ne décrit pas dans la technique antérieure d'appareils dans lesquels la Iréquence à laquelle les Le film 28 traverse le poste d'exploration 30 en circulant vers le bas, sous l'action d'u denté 32 couplé mécaniquement à un moteur électrique 71 27987 5 2101185 trames se succèdent (ou fréquence de balayage vertical) et la vitesse de déplacement des plages balayées par ces trames sont dérivées du déplacement du film cinématographique lui-même et synchronisées par celui-ci. Suivant la présente invention, on dispose d'un circuit de déviation verticale qui combine des trains 5 d'impulsion détectés et représentatifs de cette fréquence et de la vitesse de déviation de la plage balayée pour produire un signal de déviation verticale présentant une forme d'onde complexe en dents de scie. L'appareil de la Fig. 1 comprend un disque 64 qui tourne avec la roue dentée 32, ce disque présentant deux pistes concentriques 66 et 68 qui portent 10 des marques espacées les unes des autres en fonction de la fréquence de balayage vertical et de la vitesse de la plage balayée, respectivement. Des organes photosensibles ou photodétecteurs 70 et 72 sont agencés de manière à convertir la lumière transmise par une source lumineuse convenable et par un masque (non représenté) au travers des marques transparentes, en une fréquence de balayage 15 vertical et en train d'impulsion significatif de la vitesse de la plage balayée, respectivement. Comme on l'a vu plus haut, la fréquence de balayage vertical est la fréquence à laquelle les trames se répètent, soit 60 trames par seconde aux Etats-Unis. 20 Pour convertir les informations enregistrées dans chaque image du film cinématographique en signaux convenables pour une reproduction par télévision de cette image, il est nécessaire, comme on l'a vu plus haut, d'explorer chaque image au moyen d'un nombre entier de trames constituées de lignes entrelacées. Pour atteindre ce but, on dispose d'un appareil qui détermine, en fonction de la 25 vitesse du film, le nombre de trames convenables pour l'exploration de chaque image. On se réfère à la Fig. 2 où l'on a représenté en a les périodes relatives d'un signal de 24 Hz correspondant à la fréquence de prise de vues d'un film cinématographique et d'un signal de 60 Hz correspondant à la fréquence de balayage vertical en télévision. Le nombre 1/12 est un multiple commun des nombres 30 1/60 et 1/24 et il s'ensuit que le balayage de 5 trames intervient pendant clelUS l'exploration de deux vues du film. En examinant le disque 64, il est clair que,/ l'intervalle qui sépare deux dents 74 successives du débiteur denté 32 (comme représenté en trait interrompu), il apparaît deux impulsions significatives de la déviation de la plage balayée et cinq impulsions de balayage vertical. 35 La technique qui autorise une exploration convenable du film vise à réaliser deux balayages de 1/30 s chacun d'une image du film puis trois balayages de 1/20 s chacun de la vue suivante, et ainsi de suite, soit un total de cinq balayages pour deux images de film. Les impulsions de déviation de la plage balayée représentée en c sur la Fig. 2 sont par conséquent écartées alternative-40 ment de 1/20 s et de 1/30 s et elles sont en phase avec les impulsions commandant 71 27987 6 2101185 la fréquence de balayage vertical. Le circuit de déviation verticale comprend deux multivibrateurs monostables 76 et 78 qui sont alimentés à leurs entrées par le train d'impulsions représenté en a sur la Fig. 2 et qui provient de l'organe photosensible 70, et 5 par le train d'impulsions représenté en c_ sur la Fig. 2 et qui provient de l'organe photosensible 72. Un circuit intégrateur comprend un amplificateur opérationnel 80 et un condensateur 82 et ce circuit est relié aux sorties des multivibrateurs monostables pour former un signal de déviation verticale présentant la forme d'onde complexe en dents de scie nécessaire pour mettre en repé-10 rage les plages balayées par les- trames et chaque image du film. Les blocs fonctionnels représentant les multivibrateurs 76 et 78 sur la Fig. 1 comprennent des entrées T et des sorties Y et Y conformément aux notations utilisées dans l'ouvrage intitulé "Puise Digital and Switching Wave Forms" (auteurs Millman et Taub, éditeurs McGraw-Hill Book Co, Etats-Unis), ouvrage 15 dans lequel on peut trouver des circuits électriques utilisables pour la mise en oeuvre de la présente invention. Les symboles Y et Y sont utilisés pour indiquer que Y est le complément logique du signal apparaissant sur Y. Les multivibrateurs 76 et 78 sont sensibles aux évolutions dans le sens positif des impulsions détectées et en déduisent les trains d'impulsions repré-20 sentes en b et d sur la Fig. 2, chaque impulsion présentant une durée t^ constante, égale au temps de retour intervenant entre les balayages des trames par le pinceau d'électrons 14. Les signaux présentant les formes d'onde représentées en b et d sur la Fig. 2 sont transmis par les diodes 84, 86, 88 et 90 et par les résistances variables R^, R^, R^ et R^ à l'entrée intégratrice 100 de l'amplifi-25 cateur opérationnel 80. Un condensateur 82 connecté entre l'entrée 100 et la sortie 102 de l'amplificateur opérationnel, sert, en liaison avec cet amplificateur, à constituer un intégrateur de Miller pour intégrer les impulsions ainsi intégrées. Le circuit intégrateur fonctionne comme il est bien connu et ainsi qu'on 30 l'a décrit par exemple aux pages 458 et 462 de l'ouvrage intitulé "Reference Data for Radio Engineers", (4e édition, éditée par "International Téléphoné and Telegraph Co, Etats-Unis) pour intégrer un signal d'entrée de forme d'onde carrée et pour en déduire un signal de sortie de forme d'onde triangulaire au moyen d'un circuit "RC". 35 Les formes d'onde en dents de scie illustrées en e, f et £ à la Fig. 2 représentent respectivement la réponse du circuit intégrateur aux signaux de balayage vertical, représentés en b sur cette même figure, aux signaux de déviation de la plage balayée représentés en d sur la Fig. 2 et à la combinaison des signaux représentés en b et d sur la Fig. Z La forme d'onde représentée en £ '40 représente la somme des formes d'onde représentées en e et f et constitue la 71 27987 7 2101185 forme d'onde du signal de déviation verticale nécessaire pour explorer un film qui se déplace continûment à une vitesse Linéaire correspondant à une fréquence de 24 images par seconde. La tension représentée en j? sur la Fig. 2 doit présenter une amplitude 5 maximale égale à celLe nécessaire pour entraîner verticaLement La pLage de balayage du dispositif d'exploration 10 sur une image fixe du film. La pente de la forme d'onde représentée en e sur la Fig. 2 dépend des valeurs relatives des résistances et R^ et du condensateur 82. La constante de temps établie par la résistance et le condensateur 82 est réglée de manière à être égale au temps 10 de retour t^. L'apparition de chaque impulsion de La forme d'onde représentée en b sur La Fig. 2 charge Le condensateur 82 au potentiel maximai à travers La diode 90 et La résistance R^. Le potentieL positif étabLi sur L'entrée 100 est inversé par l'amplificateur 80 et le signal issu de la sortie 102 décroît pendant l'intervalle de temps t^ jusqu'à atteindre un potentiel de référence 15 repéré par 0 en e sur la Fig. 2. Après cela, le condensateur 82 se décharge pendant l'intervalle de temps t2 jusqu'à atteindre le potentiel 0 de référence, (voir en 1d sur la Fig. 2) à travers la résistance R^ et la diode 88. L'amplificateur opérationnel 80 inverse le signal apparaissant pendant la décharge du condensateur 82 et le signai apparaissant à La sortie 102 présente un potentieL 20 croissant Linéairement, comme représenté en e sur La Fig. 2. La pente de ce signal et son ampLitude maximaie sont déterminées par un réglage de La résis- t2 tance R^ qui rend celle-ci égale au produit R^ x Par conséquent, en l'absence de tout signal de déviation de la !l3_plage balayée, le circuit intégrateur fonctionnerait de manière à produire un signal dont la forme d'onde 25 est représentée en e_ sur la Fig. 2. De même, la constante établie par la résistance R^ et le condensateur 82 est réglée par un ajustement de la valeur de la résistance R^ de manière que cette constante soit égale au temps de retour t-. Cependant, la résistance R~ K * doit être égale au produit R^ x , K étant la fréquence du balayage vertical 30 (60 Hz) et M la fréquence de prise de vues ou de projection (24 Hz). Comme on l'a vu plus haut, les résistances R£ et R^, les diodes 84 et 86, les condensateurs 82 coopèrent de manière à produire à partir du signal représenté en d sur la Fig. 2, un signal de sortie en 102 qui présente la forme d'onde représentée en f_ sur cette même figure. A chaque apparition du signal de déviation, 35 La forme d'onde représentée en _f sur la Fig. 2 passe par une transition qui présente une amplitude maximale égale à l'amplitude maximale de la forme d'onde représentée en e sur la Fig. 2. la forme d'oide complexe en dents de scie, représentée en g sur la Fig. 2, représente la somme des formes d'onde représentées en £ et J_. La pente de la 40 forme d'onde résultante représentée en est réglée automatiquement de manière 71 27987 8 2101185 à comprimer les lignes de chaque trame d'une quantité égale à 24/60 de la dimension verticale d'une image du film. Le déplacement du film vers le bas coopère avec cette compression pour dilater la trame de manière à permettre l'exploration d'une vue entière par chaque trame. 5 Dans le cas où on choisit de reproduire une vue fixe du film, on dispose d'un organe de commande 33 qui peut prendre la forme d'un embrayage mécanique, dsbitGur cet embrayage étant interposé entre le moteur 34, le / denté 32, le cabestan 40 et la bobine réceptrice 42 de manière à mettre hors service la roue dentée et à arrêter ainsi le déplacement du film. En outre, un interrupteur 35 est dis-10 posé sur la sortie du multivibrateur 78 pour être mis en jeu par l'organe de commande 33 de manière à ouvrir le circuit entre la borne Y du multivibrateur 78 et les diodes 84 et 86. De la même manière, on peut réaliser un disque 64 convenant pour toute fréquence entière de prisede vue ou de projection et on peut régler les résis- 15 tances à R^, comme on l'a vu plus haut, pour obtenir un signal de déviation verticale présentant une forme d'onde complexe en dents de scie convenable pour explorer un film défilant à une vitesse correspondant à cette fréquence. Le nombre N de marques régulièrement espacées de la piste du disque dont on tire le signal de balayage vertical est lié à la fréquence K de 60 trames par seconde, cL&Id i t sur 20 à la fréquence de prise de vues M et au nombre P des dents du / denté par la relation : K N M P Le nombre des marques de la piste dont on tire les signaux de déviation est toujours égal au nombre de dents puisque chaque vue du film est associée à une perforation pour ces dents. L'écartement de ces marques est déterminé par 25 le fait que le cadre d'exploration du dispositif analyseur 10 doit être dévié à la fréquence de balayage vertical pour permettre l'exploration de chaque image du film un nombre entier de fois. Par conséquent, les marques de déviation sont en phase avec les marques de balayage vertical et elles sont séparées par un nombre entier de telles marques. Pour chaque fréquence de projection comprise 30 entre 20 et 30 images par seconde, les marques de déviation sont séparées soit par deux, soit par trois marques de balayage vertical. Pour toutes les fréquences de projection comprises entre 10 et 20 images par seconde, les marques de déviation sont séparées soit par trois, soit par quatre marques de balayage et pour une fréquence de 20 images par seconde, les marques de déviation sont en phase 35 avec les marques de balayage et séparées les unes des autres par trois marques de balayage. On se réfère maintenant à la Fig. 3 où l'on a représenté un autre mode 71 27987 9 2101185 de réalisation d'un disque référencé ici par 104, ce disque convenant à la fois pour une projection à 24 images par seconde, ou pour une projection à 18 images débiteur par seconde. Comme représenté, le / dentée comprend six dents. Par conséquent, le nombre de marques sur la piste 106 de ce disque (pour une projection à - 5 24 images/seconde) est égal à 60 x 6 1r Le nombre de marques de déviation sur 24. la piste 110 (pour une projection à 24 images/seconde) est égal à 6, et entre deux marques consécutives on trouve deux ou trois marques de balayage vertical. Le nombre de marques de balayage vertical sur la piste 108 (pour 18 images/seconde) est égal à 60 x 6 yn Le nombre de marques de déviation sur 18 10 la piste 112 (pour 18 images/secondc) est égal à 6 et ces marques sont successivement séparées par trois marques, trois marques et quatre marques de balayage vertical. Par conséquent, trois images successives sont explorées par trois trames, trois trames et quatre trames, respectivement. Deux paires de détecteurs photosensibles 114 et 116 respectivement, sont 15 agencées de maniéré à détecter le rayonnement d'une source (non représentée) transmis (ou réfléchi suivant leur nature) par les marques des pistes 106 et 108 d'une part, des pistes 110 et 112 d'autre part. Les détecteurs de la paire 114 sont reliés électriquement en parallele entre une source de tension +V et à l'entrée T du multivibrateur 76. De même, les photodétecteurs de la paire 116 20 sont reliés en parallele entre la source de tension +V et à l'entrée T du multivibrateur 78. Le masque 117 de la Fig. 4 sert, en fonction de la fréquence de projection du film, à autoriser la lumiere modulée à tomber sur un des détecteurs de chacune des paires 114 et 116. Bien que cela ne soit pas représenté, ce masque 25 est agencé à proximité immédiate des paires de détecteurs 114 et 116 et du disque 104. Le masque 117 est mobile dans les sens des flèches de maniéré à masquer l'un ou l'autre des détecteurs de chaque paire, suivant la fréquence de projection du film. Bien entendu, on pourrait prévoir sur le disque 104 un nombre quelconque 30 de pistes, portant des marques en nombre convenable, ce disque fonctionnant avec un nombre correspondant de détecteurs photosensibles. Aux Fig. 5 et 6, on a représenté un autre mode de réalisation de l'invention qui permet de former les signaux nécessaires à partir du défilement des perforations marginales du film cinématographique. A 20 images par seconde, ou 35 à toute autre fréquence qui est un sous-multiple entier de la fréquence du balayage vertical qui est de 60 trames par seconde, un groupe de détecteurs photosensibles en nombre égal au nombre entier précédent est agencé de maniéré que ces détecteurs soient également espacés entre deux bords d'attaque de deux perforations marginales successives. Comme représenté sur la Fig. 5, à 20 images 40 par seconde, il faut disposer de trois détecteurs 118a, 118b, 118c placés sur BAD ORIGINAL 71 27987 10 2101185 un support 120 et répartis régulièrement dans l'espace qui sépare deux perforations successives 122. Une source lumineuse 124 et un masque 126 coopèrent avec chaque perforation 122 mol) i 1 e dans le sens de déplacement du film repé-ré par la flèche, de manière à diriger de la lumière successivement 5 sur les détecteurs 118a, 118b et 118c. La détection de cette lumière par ces détecteurs produit les signaux représentés en a, i) et c sur la Fig. 6. Ces signaux alimentent une porte "011" 128 pour Ptre ensuite appliqués à l'entrée T du multivibrateur monostable de la Fig. 1. Le signal de sortie du multivibrateur 76 est représenté en d et présente une fréquence égale à la 10 fréquence de balayage vertical soit 60 Hz. Le signal représenté en a sur la Fig. 6 alimente l'entrée T du multivibrateur 78. Le signal de sortie du multivibrateur 78 est représenté en £ et présente une fréquence qui est égale à la fréquence de projection de 20 images par seconde, et à la fréquence de déviation de la plage d'exploration. 15 Suivant ce que l'on a indiqué plus haut, les résistances Rj et R^ sont calculées de maniéré à établir l'intervalle de temps t.j, la résistance R.^ est calculée de maniéré à établir un intervalle de temps t „ et la résistance K.. , 60 * t2 est calculée de manière a déterminer un intervalle de temps égal à —^ lt^ Les formes d'onde résultantes A, 15, C sont superposées en f sur la 20 Fig. 6. Le signal de déviation présente la forme d'onde c; qui est la somme de la forme d'onde B de la forme d'onde A. Oi se réfère maintenant à la Fig. 7 où l'on a représenté un autre mode de réalisation du circuit de déviât ion verticale 20 de la Fig. 1. Les multivibrateurs de cette f igure sont sensibles aux transitions posit ives des signaux 25 détectés do manière à produire d'autres signaux do durée égale au temps do retour vertical du dispositif 10. Cependant, le circuit de la Fig. 7 utilise des multivibrateurs bistables 76' et 78' présentant des entrées S de déclenchement et R de réarmement. Les transitions positives du signal appliqué à l'une ou l'autre de ces entrées déterminent l'état des multivibrateurs 76' et 78'. L'uti-30 lisation de multivibrateurs bistablos oblige à employer dos paires do détecteurs photosensibles à la place de chaque détecteur dos Fig. 1, 1 et 5. F.n outre, les détecteurs d'une paire doivent être écartés d'une distance, I ont t ion de la fréquence de projection du film, qui établit un intervalle do temps entre les paires d'impulsions respectives ainsi engendrées, qui est égal au temps de 35 retour t^ du dispositif 10. On se réfère à la Fig. 8 où l'on a représenté un agencement do paires do photodétecteurs 130, 132 et 134, disposé sur un support 120' comme décrit on liaison avec la Fig. 5. La paire 130, par exemple, remplace le détecteur 118a de la Fig. 5 et est constituée d'un détecteur "d'attaque" (par rapport au sons 40 du film indiqué à la Fig. 5) et d'un détecteur "de fuite". Les détecteurs de BAD ORIGINAL 71 27987 ii 2101185 chaque paire sont écartés d'une distance qui, lorsqu'elle est parcourue par une perforation ou par une marque 122 du film 28 projetée à une fréquence de vingt images/seconde, détermine la production d'une paire d'impulsion écartée dans le temps de l'intervalle de retour t^. Les impulsions d'attaque formées par les 5 détecteurs d'attaque des paires sont sommées par une porte "OU" 136 qui en déduit un signal appliqué à l'entrée S du multivibrateur bistable 76'. Les impulsions de fuite formées par les détecteurs de fuite des paires sont sommées par une porte "OU" 138 qui en déduit un signal alimentant l'entrée R du multivibrateur bistable 76'. Les impulsions d'attaque et de fuite formées par les détec-10 teurs de la paire 130 alimentent les entrées R et S du multivibrateur 78'. Les formes d'onde résultantes et le fonctionnement du circuit de la Fig. 7 sont identiques à celui qui a été décrit en liaison avec les Fig. 5 et 6. Par rapport à la Fig. 1, les détecteurs 70 et 72 doivent être remplacés par des paires 70' et 72' de détecteurs, chaque paire étant agencée en parallèle 15 sur la piste associée du disque 64. Les signaux de sortie du détecteur d'attaque (par rapport au sens de rotation du disque) de chaque paire doivent être appliqués aux entrées S des multivibrateurs 76' et 78'. Les signaux de sortie venus des détecteurs de fuite doivent être appliqués aux entrées R des multivibrateurs 76' et 78'. 20 II est clair que l'invention pourrait être mise en oeuvre avec une fréquence de balayage vertical différente de celle utilisée aux Etats-Unis et qui pourrait être égale à 50 Hz, comme c'est le cas en Europe, par exemple. Il est clair aussi que la vitesse du film pourrait être détectée à partir de marques plutôt qu'à partir des perforations du film, ces marques étant formées 25 sur le film. En outre, les marques formées sur le disque peuvent être opaques ou transparentes pour la lumière et ces marques peuvent être constituées par des fentes percées dans un disque opaque, par exemple. Grâce à l'invention, on a réalisé un appareil qui permet de convertir les images et le son enregistré sur un film cinématographique ordinaire en des 30 signaux vidéo et audio respectivement, utilisables pour l'émission de programmes de télévision. Ces signaux peuvent aussi être appliqués directement à l'antenne d'un poste récepteur classique. L'appareil suivant l'invention est compatible aussi bien avec les films cinématographiques amateurs qu'avec les films professionnels, en noir ou en couleurs, avec ou sans piste sonore. 71 27987 12 2101185 REVENDICATIONS 1. - Appareil d'analyse d'un support d'enregistrement portant une série d'images, pour convertir des images en signaux significatifs de celles-ci, muni (1) d'un poste d'exploration, (2) d'un mécanisme moteur pour entraîner continû-5 ment le support à travers ce poste avec une vitesse prédéterminée, (3) d'un dispositif analyseur pour balayer les images du film qui passent dans le poste avec des trames qui se succèdent à une fréquence prédéterminée utilisée en télévision et pour fournir des signaux d'image, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend (4) un agencement détecteur pour détecter 10 cette fréquence à partir du mouvement du support par rapport au poste d'ex ploration et pour déduire un premier signal significatif de cette fréquence, (5) un second agencement détecteur pour détecter la vitesse de déviation de la plage de balayage déterminée par le dispositif analyseur, à partir du mouvement du support par rapport au poste d'exploration et pour fournir 15 un second signal significatif de cette vitesse, (6) des moyens sensibles au premier signal et au second signal pour en déduire un troisième signal significatif de cette fréquence et de cette vitesse et (7) des seconds moyens sensibles à ce troisième signal pour former des trames d'analyse des images du film, à la fréquence utilisée en télévision, et pour déplacer 20 la plage balayée par ces trames en synchronisme avec le déplacement des images du support par rapport au poste d'exploration. 2. - Appareil conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est conçu de manière à exploiter un support d'enregistrement qui est un film cinématographique . 25 3. - Appareil conforme à la revendication 2, caractérisé en ce que le troisième signal a une forme d'onde complexe en dents de scie et une fréquence égale à la fréquence de trame. 4. - Appareil conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens qui forment le troisième signal comprennent (a) un circuit intégrateur 30 présentant une entrée intégratrice et une sortie, (b) une première paire d'éléments à conduction électrique unidirectionnelle connectée entre l'entrée intégratrice et le premier agencement détecteur pour que cette et entree soit alimentée par le premier signal,/ (c) une seconde paire d'éléments à conduction électrique unidirectionnelle connectée entre l'entrée 35 intégratrice et le second agencement détecteur pour que cette entrée soit alimentée par le second signal. 5. - Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 2, 3 et 4, caracté risé en ce que ce film présente des perforations associées chacune à une image du film et caractérisé en ce que les premier et second agencements 40 détecteurs sont constitués par une source de rayonnement qui émet sur un 1 27987 13 2101185 axe coupé par les perforations du film et par des organes détecteurs photosensibles agencés par rapport à ces perforations de manière à détecter le rayonnement modulé par ces perforations. Appareil conformé à la revendication 5, caractérisé en ce que les organes détecteurs sont constitués par plusieurs photodétecteurs régulièrement espacés sur une distance égale à celle qui sépare deux perforations consécutives sur le film. Appareil conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que ces photodétecteurs sont en nombre égal à la fréquence de succession des trames divisée par la fréquence de projection du film. Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé débiteur en ce que le mécanisme moteur comprend un / denté coopérant avec des perforations formées dans le film et caractérisé en ce que les premier et second agencements détecteurs sont constitués par (a) un disque couplé en débiteur rotation avec le / dente et portant des marques distribuées suivant des pistes concentriques, (b) une source de rayonnement émettant sur un axe coupé par ces marques lorsque le disque tourne et (c) des photodétecteurs agencés de manière à détecter le rayonnement modulé par ces marques. Appareil conforme à la revendication 8, dans lequel rdenté comprend P dents, la fréquence de projection du film est égale à M images/s, la fréquence de la trame est de K trames/s, caractérisé en ce que les marques sont distribuées sur deux pistes concentriques, la première piste comptant ^ > P x K N marques régulièrement espacées ( N = — ), la Seconde piste comptant M P marques régulièrement espacées et en phase avec les marques de la première piste. Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que le disque est opaque pour le rayonnement de la source et en ce que les marques sont constituées par des fentes percées dans le disque et qui laissent passer le rayonnement, les photodétecteurs étant agencés de manière à détecter le rayonnement transmis par ces fentes. Appareil conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 10, caractérisé en ce que le mécanisme moteur peut arrêter une image du film dans le poste d'exploration et en ce qu'il comprend des moyens pour engendrer les trames à la fréquence utilisée en télévision et pour fixer la plage balayée par ces trames sur l'image placée dans le poste d'exploration, lorsque le mécanisme moteur immobilise cette image dans ce poste. BAD ORIGINAL