La présente invention concerne un procédé pour amener et fixer par soudage une pièce de contact électrique en un point déterminé d'une face prévue a cet effet d'un élément support. Un procédé de ce type est décrit par exemple dans la demande de brevet allemand DT-OS 20 05 094. Dans ce procédé connu, une ébauche qui formera la pièce métallique de contact est placée dans une électrode apte a exécuter, d'une part1 un mouvement parallèle à la face du support qui doit être munie du contact pour amener les ébauches depuis unposte de distribution jusqu'à un point en regard da point de pose du contact, et, d'autre part, un mouvement perpendiculaire a ladite face pour amener les ébauches contre cette dernière et produire la pression de soudage nécessaire entre ébauche et la face. La nécessité pour ltélectrode d'exécuter un double mouvement a pour conséquence une durée de cycle relativement grande, qui s'explique par la masse de ltélectrode et la distance consi dérable entre le poste de distribution des ébauches et le point de pose du contact. L'invention a donc pour objet de fournir un procédé du type précité conçu de façon que les ébauches exécutent un mouvement nettement défini en direction du point de pose1 sans que 1' électrode ait à exécuter d'autre mouvement que celui perpendiculaire à la face de pose; elle vise en outre à raccourcir le plus possible cette course perpendiculaire de l'électrode pour diminuer la durée totale du cycle de travail. A cet effet, dans le procédé selon l'invention, une é- bauche de la pièce métallique de contact est introduite dans une électrode de pose et de soudage exécutant au point de pose un mouvement alternatif rectiligne perpendiculaire à la face de pose et cette introduction s'effectue dans une direction bien définie, qui est parallèle à ladite face. Comme celui décrit dans la demande de brevet allemand DT-OS 20 05 094, le procédé selon l'invention est applicable à des contacts métalliques sphériques. I1 devient toutefois particulièment avantageux lorsqu'on utilise comme ébauches des tronçons de fil métallique; ces ébauches sont alors1 suivant une autre carac téristique de l'invention, introduites dans l'électrode dans une position telle que leur axe est orienté dans la direction du mouvement d'introduction, de sorte qu'elles sont soudées sur la face de pose par une de leurs génératrices. Le soudage de tronçons de fil métallique le long d'une génératrice est une idée nouvelle et que rien jusqu'ici ne suggérait; cette idée est particulièrement avantageuse lorsqu'on utilise un fil métallique de section circulaire. I1 faut partir évi- demment de l'hypothèse qu'en fin de compte on donne généralement aux pièces de contact électrique une forme hemisphérique à l'aide d'un poinçon. On a utilisé jusqu'ici comme ébauches de contacts, non seulement des billes, comme il a été dit plus haut, mais aussi des pièces cylindriques qu'on soudait sur la face de pose par une de leurs faces en bout. L'emploi de billes comme ébauches de pièces de contact métalliques présente le double inconvénient que les billes sont d' un coût relativement élevé et que leur maniement est malcommode. Par ailleurs, lorsqu'on a soudé des tronçons de cylindre par leur face en bout maintenue parallèle à a face de pose, on a dû constater que lors du passage ultérieur de la forme cylindrique à la forme hémisphérique, l'état de surface de la partie bombée du contact n'était pas d'une qualité parfaite, les cassures et fissures produites sur les faces en bout lors du tronçonnage subsistant après le changement de forme. Lorsqu'on soude des tronçons cylindriques en maintenant leur axe parallèle à la face-de pose, on obtient une zone de soudage allongée, plus grande que lors du soudage de billes1 et le passage de la forme cylindrique à la forme hémisphérique donne à la face bombée du contact obtenu une qualité de surface qui, du point de vue de la densité de matière et de l'absence de rugosités, est bien supérieure à celle des contacts obtenus avec des é- bauches cylindriques soudées par une de leurs faces en bout. L' explication de ce phénomène surprenant réside dans le fait que la face de révolution cylindrique n'est pas détériorée au moment du tronçonnage et se laisse en outre plus aisément transformer en face hémisphérique qu'une face circulaire plane. Lorsquton utilise un fil métallique de section circulaire, il est avantageux que le rapport entre le diamètre et la longueur des tronçons soit compris entre 1/2 et 2/1 et il est préTé- rable qu'il oscille autour de 1/1. Par ailleurs, le tronçonnage d' un fil métallique est une opération beaucoup moins coûteuse que la fabrication de billes. Une variante avantageuse du procédé selon l'invention consiste donc à amener un fil métallique à l'électrode de pose et de soudage, à débiter des tronçons à l'extrémité avant du fil en amont de l'électrode et à faire pousser les tronçons par le fil restant le long d'un guidage jusque dans l'électrode. L'avant tage particulier de cette variante est que les tronçons conservent constamment une position contrôlée, depuis le moment où ils sont découpés dans le fil jusque celui où ils sont soudés sur la face de pose, et qu'il n'est par conséquent pas nécessaire de recourir à des mesures particulières pour les recueillir et les orienter. Si les tronçons étaient débités d'avance, il pourrait arriver, en particulier pour les très petites section de fil, qu' un tronçon se coince dans le guidage des ébauches lors de son amenée vers l'électrode. Il est donc avantageux dans ce cas d'amener le fil métallique à l'électrode et de séparer du fil le tron çon donnant 1 'ébauche qui va être soudée immédiatement pendant la course de travail de l'électrode. Dans le procédé selon l'invention, il est en principe possible de poser des pièces de contact métalliques sur des faces tournées vers n'importe quelle direction (vers le haut, vers le bas, vers un côté}, par exemple en utilisant un système pneumati- que à dépression pour maintenir les ébauches sur l'électrode ou par un système approprié amenant les ébauches à une très faible distance de la face de pose. Toutefois, la aise en oeuvre de ce procédé est particulièrement simple et le fonctionnement particulièrement sûr lorsque les ébauches sont amenées par l'électrode elle-ême, de bas en haut, contre la face de pose qui est tournée vers le bas et est perpendiculaire à l'électrode. L'invention a aussi pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé qui vient d'être défini, installation qui comporte une électrode de soudage fixe, une électrode de pose et de soudage animée d'un mouvement alternatif rectiligne (appelée ci-après par abréviation "électrode de pose") et un système fixe pour maintenir l'élément sur lequel doit être soudé le contact dans une position telle qu'une de ses faces est appliquée contre ltélectrode fixe, tandis que la face de pose est tournée vers l'électrode mobile. Un dispositif de ce type est décrit aussi dans la demande de brevet allemand DT-OS 20 05 094; il sert à la mise en oeuvre du procédé connu décrit dans cette même demande et il en pre- sente donc aussi les inconvénients. Pour y remédier, dans le dispositif selon l'invention, l'électrode de pose présente un logement accessible latéralement (par rapport à la direction de la course de l'électrode) pour 1' ébauche qui va être soudée et il est prévu un guidage perpendiculaire à la direction de la course de l'électrode de pose pour amener les ébauches au dit logement dans la position de celui-ci la plus éloignée de la face de pose (position de réception). On peut voir aisément que dans le dispositif selon l'in- vention l'électrode de pose n'a plus exécuter que la. course d' approche et de soudage, qui peut être très courte, notamment aussi courte que la distance mesurée perpendiculairement entre le guidage des ébauches et la face de pose. L'amenée latérale des é- banches n'influe que très peu sur la durée du cycle de travail car chaque ébauche n'a pratiquement à se déplacer que d'une course peu importante, égale a celle de ses dimensions qui est orientée dans le sens d'amenée. Si le dispositif selon l'invention doit travailler en partant d'un fil métallique, on peut alors raccorder le guidage des ébauches à un guidage du fil par l'intermédiaire de deux filières de tronçonnage, dont l'une est fixe, est raccordée directement au guidage des ébauches et se trouve toujours dans l'alignement de ce dernier, tandis que l'autre est mobile relativement à Ia première entre une position d'alignement et une position de non alignement, le-mouvement de l'électrode de pose étant synchronisé avec celui de la filière mobile de façon que lorsque le logement de l'ébauche sur ltélectrode se trouve dans l'alignement du guidage des ébauches, la filière mobile soit alignée sur la filière fixe. Dans le cas où le tronçon ne doit être séparé du fil qu'après introduction de l'extrémité avant de celui-ci dans leur gemen'prévu sur l'électrode (ce qui est le cas pour les fils de très petite section), les orifices d'entrée du logement peuvent présenter un bord coupant et l'extrémité du guidage des ébauches tournée vers le logement peut être conformée en filière fixe. Lorsque les ébauches sont guidées sans aucun serrage dans le guidage, ce qui est désirable, il est recommandé de pré- voir sur l'électrode mobileunface de butée qui, lorsque le guidage des ébauches n'est plus aligné avec le logement, ferme ledit guidage sur le côté électrode, de sorte que même dans cette posi tion de non alignement, les ébauches ne peuvent tomber hors de leur guidage. La filière de tronçonnage mobile et l'électrode de pose peuvent être synchronisées l'une avec l'autre de façon que lors du passage de ladite électrode de sa position de réception à sa position de soudage il se produise en même temps un déplacement de la filière mobile relativement à la filière fixe. Bien qu'on puisse imaginer de faire avancer le fil métallique à l'aide d'un système d'avance continu, par exemple un système à rouleaux, et de provoquer ainsi l'avance des tronçons déjà séparés du fil, à la seule condition que le système d'avance continu puisse être freiné ou que la formation d'une boucle soit possible, il est cependant recommandé, en particulier dans les dispositifs à cadence très rapIde, de prévoir pour l'amenée du fil un système d'avance à mouvement alternatif, enamont duquel peut être placé un autre système d'avance continu, ou plus exactement un système pour dévider le fil d'une bobine. Un système avance à a mouvement alternatif comporte un chariot guidé sur une glissière fixe du système, des moyens de serrage et d'entratnement du fil placés sur le chariot, des moyens de serrage et de retenue et une commande pour les moyens d'entrainement et ceux de retenue. Le mécanisme moteur de la filière mobile et la commande de ce mécanisme sont considérablement simplifiés lorsque le mouvement de ladite filière est emprunté à un mécanisme moteur de 1' électrode mobile et transmis par des moyens mécaniques. La filière mobile peut être maintenue dans l'alignement de la filière fixe à l'ide de moyens de tension initiale, de sorte que les moyens mécaniques de transmission du mouvement du mé- canisme moteur de l'électrode de pose à la filière mobile n'ont à agir que dans un sens. Les moyens de transmission mécaniques peuvent être constitués, par exemple, par une tige. On peut raccorder l'électrode de pose à cette tige, de façon qu'elle soit entraînée sur une partie au moins de la course de cette tige. On peut interposer entre cette tige et l'électrode de pose des moyens élastiques qui assure une application élastique de l'ébauche contre la face de pose. Ces moyens élastiques, qui seront appelés ci-après moyens élastiques de soudage, peuvent etre soumis à une tension initiale. La tige peut coulisser dans un guidage fixe et être sol licitée par des moyens de tension initiale vers une position correspondant à la position de réception de l'électrode de pose~et à la position d'alignement des filières. Le mouvement du chariot d'avance peut aussi être tire du mécanisme moteur de l'électrode de pose et être transmis par des moyens mécaniques. Il est possible en outre de prélever le mouvement du système d'avance sur la tige prévue entre le mécanis me moteur de l'électrode de pose et la filière mobile; lorsqu'on utilise cette possibilité et que la tige est rappelée par les moyens de tension initiale précités dans une position correspondans à la position de réception de l'électrode de pose et à la position d'alignement des filières, on obtient alors par la combinaison de ces mesures un avantage supplémentaire, à savoir l'entraînement du chariot dans le sens de l'avance par les moyens de tension initiale qui rappellent la tige.Ces moyens peuvent être dimensionnés de façon que même dans le cas d'un engorgement dans l'amenée des ébauches et/ou dans les filières et/ou dans le logement prévu sur l'électrode de pose, il ne peut y avoir aucune détérioration de l'une de ces pièces ou des moyens d'avance, détérioration qui ne pourrait être exclue si le chariot était entraî- né, dans le sens de 1 l'avance, , directement par un mécanisme moteur, par exemple celui de l'électrode de pose. Entre le mécanisme moteur de la filière de pose et de la filière mobile et le mécanisme moteur du chariot, il faut, lorsque ces deux mécanismes sont accouplés l'un à l'autre ou accouplés tous deux à un troisième, prévoir un jeu tel que le mouvement d' avance du chariot ne commence que lorsque les deux filières sont alignées l'une sur l'autre et que le guidage des ébauches est dans l'alignement du logement prévu sur l'électrode. Il faut exiger des deux systèmes de serrage que comporte le système d'avance, à savoir le système d'entratnement et et le sys- tème dé retenue, que l'un se trouve en position de serrage chaque fois que l'autre est en position desserrée. Pour passer de la position de serrage à la position desserrée il est prévu un dispositif de commutation; le mouvement pour ce dispositif de commutation peut aussi être prélevé sur le mécanisme moteur de l'électrode de pose et transmis par des moyens mécaniques; par exemple, ce mouvement peut être prélevé sur la tige de transmission interposée entre le mécanisme moteur de l'éLectrode de pose et la filière mobile.Dans une forme d'exécution éprouvée, une mâchoire des moyens de serrage et d'entraînement est rappelée en position de serrage par des moyens de tension initiale, sur cette mâchoire est monté un levier à deux bras qui, par une de ses extrémités, prend appui contre une mâchoire des moyens de serrage et de retenue et dont 1' autre extrémité est soumise à l'action d'un organe de conanutation, l'appui du premier bras du levier sur la mâchoire des moyens de serrage et de retenue provoquant par l'intermédiaire de l'organe de commutation, dans le cas du desserrage de la mâchoire des moyens de serrage et d'entraînement, un serrage de la mâchoire des moyens de serrage et de retenue. L'accouplement du chariot du système d'avance à la tige interposée entre le mécanisme moteur de l'électrode de pose et la filière mobile peut être réalisé au moyen d'un levier à plusieurs bras monté sur une articulation fixe, dont un premier bras est relié a la tige de transmission et dont un deuxième bras est relié avec un certain jeu au chariot. On peut en outre monter sur ce levier à plusieurs bras une came qui agit sur l'organe de con- mutation du levier à deux bras associé aux moyens d'entraînement et de retenue. Le dispositif selon l'invention doit pouvoir être utilisé avec des tronçons de fil de diverses longueurs. A cet effet, la longueur du logement de l'ébauche prévu sur l'électrode de pose est modifiable et la distance entre la paire de filières de tronçonnage et ltélectrode de pose peut également être modifiée de façon que la longueur du guidage des ébauches, mesurée depuis le plan de tronçonnage, entre les deux filières, jusqu' l'entrée du logement, soit toujours un multiple entier de la longueur du logement. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d' exécution de ce dispositif: Fig. i est une vue en élévation et partiellement en coupe d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'invention; Fig. 2 est une vue de dessus d'une pièce de contact me- tallique fixée sur un élément support par le procédé selon l'invention; Fig. 3 est une vue en coupe suivant III - III de fig. 2. Ala fig. 1 l'électrode de soudage fixe ou électrode su périeure est désignée par iO, l'électrode de soudage et de pose ou électrode inférieure, qui exécute un mouvement alternatif rectiligne vertical, est désignée par 12. Les expressions "électrode supérieure" et "électrode inférieure" ne doivent pas être considérées comme limitant la position de travail du dispositif à celle représentée. Le même dispositif peut aussi être utilisé sans grandes modifications dans une autre position obtenue par pivotement autour de son axe longitudinal.L'électrode supérieure iO fait partie d'un bâti i4l qui est raccordé en i6 par un câble électrique à une source de courant de soudage.L'électrode supérieure 10 est refroidie à l'aide d'un fluide, par exemple de l'eau. A cet effet, le bâti 14 présente des raccords 18, 20, qui sont cachés l'un par l'autre à la figure et sont reliés à l'électrode supérieure 10 par des canaux non représentés formés dans le bâti 14. Au-dessous du bâti 14 est fixée à l'aide d'une vis 23 une chape 22, qui est isolée du bâti par deux couches isolantes, respectivement 24 et 26. Dans cette chape 22 est monté pivotant sur un axe 27 un porteélectrode 28 pour l'électrode inférieure 12, de sorte que cette dernière peut exécuter dans le plan vertical un mouvement correspondant au pivotement limité du porte-électrode 28. Ce dernier et l'électrode inférieure i2 sont raccordés à la source de courant de soudage par un câble électrique 30.Pour le refroidissement de l'électrode inférieure 12, il est prévu deux raccords 32, 34, ca chiés l'un par l'autre à la figure, qui sont reliés par des canaux non représentés-à l'intérieur du porte-électrode 28 à une entrée 36 et une sortie 38 à l'intérieur de l'électrode inférieure 12. Le fluide de refroidissement entre par 36 dans une chambre 40 a l'intérieur de l'électrode inférieure i2 et ressort en La chambre 40 à l'intérieur de l'électrode inférieure 12 communique avec une chambre 42 à l'intérieur du porte-électrode 28; la chambre 42 est fermée par un bouchon 44. = Le dispositif comporte un système de retenue ou d'avance pour le support 46 sur lequel les contacts électriques doivent être soudés. Ce système n'est pas représenté en détail. Les ébauches des contacts à souder sur le support 46 dans le dispositif selon l'invention sont des tronçons cylindriques 48, qui sont débités dans un fil métallique 50 et amenés au point de pose 52 sur le support 46. Le fil 50 provient d'une réserve et il est acheminé par un système d'avance 54, qui sera décrit plus loin en détail, jus qu'à un système de tronçonnage 56. Ce système est constitué parune filière coupante fixe 58 et par une filière coupante mobile b qui se déplace verticalement. La filière mobile 60 est raccordée à l'extrémité aval d'un tube de guidage du fil 62, lequel est mais tenu, d'une part, dans le corps 64 de la filière et, d'autre part, dans une partie fixe 66 du bâti. La filière fixe 58 est raccordée à l'extrémité amont d'un tube 68 de guidage des ébauches1 lequel est monté dans une partie fixe 70 du bâti.Dans la position extrême basse (non représentée) de l'électrode inférieure 12, le tube 68 de guidage des ébauches se trouve aligné sur un logement 72, formé sur ladite électrode' et ouvert vers le haut et vers la droite de la figure. Le mouvement alternatif vertical du corps de filière 64 est synchronisé avec celui de l'électrode inférieure 12 de façon que la filière mobile 60 se trouve dans l'alignement de la filière fixe 58 lorsqueIe- logement 72 sur l'électrode inférieure 12 est aligné sur le tube de guidage 68 des ébauches. Dans cette position, un tronçon de fil précédent 48 ayant été soudé sur la matière support 46 et le logement 72 maintenant vide se trouvant dans l'alignement du tube 68, un nouveau tronçon 48 peut être pous sé du tube de guidage 68 dans ledit logement 72.Ce transfert résulte de ce que l'extrémité avant du fil 50 se déplace axialement à travers la filière fixe 58 et refoule devant elle la rangée de tronçons qui viennent d'être coupés jusqu'à ce que le premier de ladite rangée se trouve tout entier dans le logement 72. La longueur de fil 50 qui se trouve alors engagée dans la filière fixe 58 correspond exactement à la longueur du tronçon 48 enfoncé dans le logement 72 et à celle des autres tronçons 48 qui se trouvent dans le tube de guidage 68. A ce moment-là, lorsque ltélectrode io férieure 12 se déplace vers le haut pour amener au point de pose 52 le tronçon 48 contenu dans le logement 72 et le souder sur la matière support 46 par passage du courant entre les électrodes 10 et 12, le corps de filière 64 se déplace aussi vers le haut et la longueur de fil 50 engagée dans la filière fixe 58 est séparée du reste du fil par cisaillement, formant un nouveau tronçon 48. Puis le cycle recommence. Lorsque la séparation du tronçon doit être effectuée par l'électrode inférieure 12 elle-même, on enlève le corps de filière 64 et on raccorde le tube de guidage du fil 62 au tube de guidage des ébauches 68. Dans ce cas, le système moteur du corps de filiè re 64 travaille à vide. Le cycle de travail ayant été décrit en ce qui concerne le cisaillage du fil 50 en tronçons 48 et le soudage d'un de ces tronçons sur le futur porte-contact 46, la description qui suit se rapporte au mécanisme moteur de l'électrode inférieure 12 et à celui du corps de filière 64. La partie fixe 70 du bâti est fixée au bâti 14 au moyen de deux boulons 74 et elle reçoit un guidage 76 pour le corps de filière 64. Celui-ci est sollicité vers le bas par un ressort de compression hélicoïdal 78 contre une tige de transmission 80. Le ressort 78 prend appui contre un boulon 82 fixé à l'aide d'un écrou 84 dans le bâti 14. Une autre partie fixe 86 du bâti 14, dans laquelle est guidée verticalement la tige 80, est solidaire de la partie fixe 70. Cette tige est sollicitée par un ressort de compression hélicoïdal 88, lequel prend appui contre la partie fixe 70 du bâti. A gon extrémité inférieure, la tige 80 présente une te te 90, en forme de calotte sphérique, sur laquelle il est prévu de faire agir un mécanisme moteur (non représenté).Sur la tige 80 sont montés deux écrous 92, formant écrou et contre-écrou, qui seo vent d'appui a un empilage de rondelle-s élastiques tronconiques 94. Sur ces rondelles est posée une bague 96, dont le bord intérieur présente une face conique 98, qui coppère avec une face conique correspondante 100, prévue sur la tige 80. Lorsque cette dernière se trouve au point mort bas, la bague 96 est pressée par les rondelles 94 contre la face conique 100 et les dites rondelles ont alors une certaine tension initiale. La filière mobile 60 se trouve alors dans l'alignement de la filière fixe 58 et le logement 72 est aligné sur le tube de guidage 68 des ébauches.Lorsque, sous l'effet du mécanisme moteur non représenté= la tige 80 se déplace vers le haut, le porte-électrode 28, sur la face inférieure duquel prend appui la bague 96, est entraîné vers le haut par cette dernière, de sorte que la filière mobile 60 n'est plus alignée sur la filière fixe 58 et que le logement 72 se trouve dans la position représentée. La pression de soudage exercée vers le haut par l'électrode inférieure 12 est déterminée par la tension initiale des rondelles élastiques tronconiques 94. Il est concevable que la tige 80 descende suffisamment pour que lorsqu'elle se trouve au point mort bas, la bague ffi se trouve à une certaine distance de la face inférieure du porte-électrode 28. Ce dernier ne serait alors entraîné vers le haut que sur une partie de la course de la tige 80, ce qui peut être intéressant lorsqu'on a besoin de courses plus grandes que celle de l'électrode inférieure pour d'autres pièces mobiles dont le mouvement est tiré de celui de la tige 80. Pour l'avance du fil 50, il est prévu le système 54 déja mentionné. Ce système comporte un chariot 102, qui peut se déplacer horizontalement dans la partie fixe 66 du bâti. Ce chariot 102 porte des moyens de serrage et d'entrainement 104, constitués par une mâchoire 102 fixe relativement au chariot et par une mâchoire 108, qui exécute un mouvement alternatif vertical relativement au chariot. La mâchoire mobile 108 est sollicitée vers le bas par des tirants 110, qui agissent sur elle en avant et en arrière du plan de la figure 1 et sont eux-mêmes sollicités en trac tion par des empilages de rondelles élastiques tronconiques 112. Ces rondelles prennent appui, d'une part, contre la tête des tirants 110 et, de l'autre, contre le chariot 102. Le système 54 comporte en outre des moyens de serrage et de retenue 114, constitués par une mâchoire 116, solidaire de la partie fixe 66 du bâti et par une mâchoire 118, apte à exécuter un mouvement alternatif vertical sur cette partie fixe. Sur la mâchoire mobile 108 des moyens de serrage et d'entrainesent 104 est monté pivotant sur un axe 12Z monté dans une chape 120, un levier à deux bras 124. Un bras 126 de ce levier agit sur la mâchoire mobile 118 des moyens de serrage et de retenue 114.Sur l'autre bras 128 du levier 124 agit un organe de commutation 130 qui est guidé dans la partie fixe 66 du bâti. I1 convient d'ajouter ici que ladite partie fixe 66 est immobilisée sur le bâti 14 au moyen de boulons 132 et isolée électriquement par rapport à celui-ci. Comme on peut le voir à la fig. 1, l'organe de commutation 130 est déplaçable entre un point mort haut, représenté à ladite figure, et un point mort bas. Lorsque l'organe 130 se trouve au point mort haut, la mâchoire 108 des moyens de serrage et d'entrainement 104 est écartée du fil 50 contre la force des rondelles élastiques tronconiques 112. Le bras 126 du levier appuie sur la face supérieure de la mâchoire mobile 118 des moyens de serrage et de retenue 114, laquelle presse alors le fil 50 contre la mâchoire fixe 116. Au contraire, lorsque l'organe 130 se trouve au point mort bas, la mâchoire 103 est appliquée contre le fil par la force des rondelles 112 qui la tirent vers le bas, tandis que la mâchoire 118 est soulagée.Cette dernière peut être solli citée vers- le haut par des ressorts non représentés, de sorte que lorsque le levier cesse d'agir sur elle1 elle s'écarte du fil 50. Le système d'avance 54 a un cycle de travail conçu de façon que lorsque les deux filières 58 et 60 sont alignées l'une sur l'autre et que le tube 68 -se trouve dans l'alignement du logement 72, les moyens de retenue 114 sont desserrés et les moyens d' entrainement 104 sont en position de serrage, le chariot 102 se déplaçant alors de la droite vers la gauche de la fig. 1. Ensuite, le chariot exécute le mouvement inverse, de la gauche vers la droite te; pendant cette course de recul, les moyens d'entratnement du fil sont desserrés et les moyens de retenue sont en position de serrage, de sorte que le fil 50 conserve sa position lors du retour du chariot. Les mouvements du chariot 102 et de organe de commutation 130 sont tirés de celui de la tige de transmission 80. La paF tie fixe 66 du bâti porte deux plaques 134, qui s'étendent vers le bas, l'une en avant et l'autre en arrière du plan de la fig. & Un levier à plusieurs bras 138 est monté pivotant sur un axe 136 porté par les plaques 134. Ce levier 138 présente un premier bras b engagé dans une fente 142 de la tige 80, et un deuxième bras 144, engagé dans une fente 146 du chariot 102. Ce second bras 144 a un certain jeu dans la fente 146 dans le sens de l'avance du chariot 102.Lorsque la tige 80 quitte la position représentée à la fig. 1 pour se déplacer vers le bas, le premier bras de levier 140 est en traîné vers le bas et le second bras se déplace dans le sens de 1' avance, c'est-à-dire de la droite vers la gauche de la figure. En raison du Jeu précité-du second bras 144 dans la fente 146, le chariot 102 n'est tout d'abord pas entraîné; le second bras vient tout d'abord s'appliquer contre le flanc avant 147 de la fente et il ne commence à exercer sur lui une pression que lorsque la filière mobile 60 se trouve dans l'alignement de la filière fixe 58, le logement 72 étant alors aligné sur le tube de guidage 68. Pour la commande de l'organe de commutation 130, une partie 148 du levier 138 présente une rampe 150. Cettedernièra-unprofil tel qu'au plus tard au début de l'entraînement du chariot 102 par le bras 144, les mâchoires d'entraînement sont serrées tandis que celles de retenue sont ouvertes et qu'au début de la course de retour du chariot, les mâchoires d'entraînement se desserrent et celles de retenue se serrent. Sur le levier 138 est prévue une came 152 apte à être im mobilisée dans plusieurs positions angulaires différentes à l'aide d'un boulon 156 qui traverse un trou oblong curviligne 154 ménagé dans la came. Une face curviligne 158 sur cette came 152 sert à limiter vers le bas la course du porte-électrode 28. Pour le réglage de la longueur des tronçons 48, on peut remplacer l'électrode 12 par une autre ayant une plus grande longueur de logement 72. Lorsqu'on modifie la longueur du logement 72, il faut aussi modifier la longueur du guidage des ébauches, mesurée entre le plan de tronçonnage 160 et la face de butée 162 de 1' électrode inférieure 12, afin que cette distance soit toujours un multiple entier de la longueur du logement 72. Pour modifier ladin tance entre le plan de tronçonnage 160 et la face de butée 162, les parties 70 et 86 sont déplaçables dans le sens longitudinal du bâ- ti 14.A cet effet, la partie 70 est montée sur des glissières iso- lantes 164 et peut y être immobilisée dans la position désirée à l'aide desboulons 132. Les parties 66, 70, 86 peuvent aussi être groupées en un même ensemble. La fig. 2 est une vue de dessus d'un élément support 46 sur lequel a été fixée par la procédé selon l'invention une pièce de contact métallique 166, le tronçon de fil initialement cylindrique ayant reçu une forme hémishpérique. On remarquera que la zone de soudage s'étend sur une large bande"i68, comme on peut le voir aussi à la fig. 3 qui est une vue en coupe. Grâce à une disppsition rationnelle de ses éléments constitutifs et au fait que tous les mouvements sont tirés du mécanisme moteur de l'électrode inférieure, on peut donner au dispositif de soudage selon l'invention un encombrement aussi réduit que possible. Il convient donc tout particilièrement comme poste de soudage sur de grosses machines, par exemple des poinçonneuses-plieuses, dans lesquelles des pièces de contact métalliques sont soudées sur des pièces réalisées par poinçonnage et pliage.Par exemple, il peut parfaitement être monté sur des poinçonneuses-plieuses automatiques dans lesquelles des outils sont montés déplaçables radialement sur un plateau circulaire en direction d'un poste de travail central, les pièces étant prélevées sur une matière en bande tirée d'une bobine, que la bande de matière soit amenée radialement au poste de travail ou axialement à travers le plateau circulaire. I1 convient encore d'ajouter au sujet du dispositif décrit en référence à la fig. 1 qu'un minirupteur 170 est monté sur la plaque 134. Ce minirupteur est actionné par le levier à plu sieurs bras 138 chaque fois que ce dernier prend la position représentée, dans laquelle le chariot 102 a fini sa course de retour. S'il se produit un dérangement, par exemple si le tronçon 48 n'a pu quitter le longement 72 et empêche donc l'avance des tronçons suivants, le chariot 102 ne peut plus être déplacé vers l'avant par la force du ressort 88, par l'intermédiaire du levier 138. Ce dernier appuie alors constamment sur le minirupteur 170 et on peut en tirer un signal de dérangement et d'arrêt de la machine. - REVENDICATIONS 1.- Procédé pour amener et fixer par soudage une pièce de contact métallique en un point déterminé d'une face prévue à cet effet sur un élément support, caractérisé en ce qu'une ébauche de la pièce métallique de contact est introduite dans une électrode de pose et de soudage exécutant au point de pose un mouvement alternatif rectiligne perpendiculairement à la face de pose et en ce que cette introduction s'effectue dans une direction bien définie, qui est parallèle à ladite face. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que des billes métalliques sont introduites comme ébauches de pièces de contact dans l'électrode de pose et de sondage. 3.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que comme ébauches de pièces de contact sont introduits dans lté- lectrode de pose et de soudage des tronçons de fil métallique disposés de façon que leur axe se trouve dans la direction d'introduo- tion, les dits tronçons étant soudés sur la face de pose le long d' une de leurs génératrices. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'un fil métallique est amené à l'électrode de pose et de sondage et en ce que des tronçons sont débités à l'extrémité avant du fil en amont de l'électrode et sont poussés par le fil restant le long d'un guidage jusque dans l'électrode. 5.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qutun fil métallique est amené à l'électrode de pose et de soudage et en ce que le tronçon de fil donnant l'ébauche qui va être soudée immédiatement est séparé du fil pendant la course de travail de ladite électrode. 6.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce-que les ébauches de pièces de contact métal liques sont amenées de bas en haut jusqu'à la face de pose tournée vers le bas. 7.- Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, comportant une électrode de soudage fixe, une électrode de pose et de soudage animée d' un mouvement alternatif (appelée ci-après électrode de pose) et un système fixe pour maintenir l'élément sur lequel doit être soudé le contact dans une position telle qu'une de ses faces est appliquée contre l'électrode fixe, tandis que la face de pose est tournée vers l'électrode mobile, caractérisé en ce que l'électrode de pose présente un logement accessible latéralement (par rapport à la direction de la course de l'électrode) pour l'ébauche qui va être soudée et en ce qu'il est prévu un guidage fixe perpendiculaire à la direction de la course de l'électrode de pose pour amener les ébauches audit logement dans la position de celui-ci la plus éloignée de la face de pose (position de réception). 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le guidage des ébauches est raccordé à un guidage du fil métallique par l'intermédiaire de deux filières de tronçonnage, dont l'une est fixe, est raccordée directement au guidage des ébauches et se trouve toujours dans l'alignement de ce dernier, tandis que l'autre est mobile relativement à la première entre une position d' alignement et une position de non alignement, le mouvement de l'électrode de pose étant synchronisé avec celui de la filière mobile de façon que lorsque le logement de l'ébauche sur ladite électrode se trouve dans l'alignement du guidage des ébauches, la filière mobile soit alignée sur la filière fixe. 9.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'orifice d'entrée du logement de l'ébauche présente un bord coupant et en ce que l'extrémité du guidage des ébauches-tournée vers le logement est conformée en filière fixe de tronçonnage. 10.- Dispositif selon la revendication 8 ou la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est prévu sur l'électrode de pose une face de butée qui, lorsque le guidage des ébauches n'est plus aligné sur le logement, ferme ledit guidage sur le côté électrode. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 et 10, caractérisé en ce que la filière de tronçonnage mobile et l'électrode de pose sont synchronisées l'une avec l'autre de façon que lors du passage de ladite électrode de sa position de réception à sa position de soudage, il se produise en même temps un déplacement de la filière mobile relativement à la filière fixe. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisé en ce qu'il est prévu dans le système d'amenée du fil des moyens d'avance du fil à mouvement alternatif. 13.- Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en en ce que les moyens d'avance du fil comprennent un chariot guidé sur une glissière fixe du système, des moyens de serrage et d'entraînement du fil placés sur le chariot, des moyens de serrage et de retenue du fil et une commande pour les moyens d'entraînement et ceux de retenue. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7, 8 et 10 a 13, caractérisé en ce que le mouvement de la filière mobile est prélevé sur un mécanisme moteur de l'électrode de pose et transmis à la filière par des moyens mécaniques. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que la filière mobile est maintenue dans l'alignement de la filière fixe par des moyens de tension initiale. 16.- Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que le mouvement est transmis du mécanisme moteur de l'élec- trode de pose à la filière mobile par une tige de transmission, l'électrode de pose étant entraînée par cette tige sur une partie au moins de la course de celle-ci. 17.- Dispositif selon la revendication 16, caractérisé en ce que des moyens élastiques qui assurent la pression nécessaire au soudage sont interposés entre la tige et l'électrode de pose, 18.- Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en- ce que les moyens élastiques assurant la pression de soudage sont soumis à une tension initiale. 19.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 18, caractérisé en ce que la tige de transmission coulisse dans un guidage fixe et est sollicitée par des moyens de tension initiale vers une position correspondant à la position de réception de l'électrode de pose et à la position d'alignement des filières de tronçonnage. 20.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 19, caractérisé en ce que le mouvement du système d' avance du fil est tiré du mécanisme moteur de l'électrode de pose et est transmis par des moyens mécaniques. 21.- Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que le mouvement du système d'avance du fil est prélevé sur la tige de transmission prévue entre le mécanisme moteur de l'électrode de pose et la filière mobile. 22.- Dispositif selon la revendication 20 ou la revendication 21, caractérisé en ce qu'il est prévu entre le mécanisme moteur de l'électrode de pose et de la filière mobile d'une part et le mécanisme moteur du chariot d'autre part, un jeu tel que le mouvement d'avance du chariot ne commence que lorsque les deux filières sont alignées l'une sur l'autre et que le guidage des ébauches se trouve dans l'alignement du logement prévu sur 1' électrode de pose. 23.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 à 22, caractérisé en ce que sur les deux systèmes de sera rage: le système d'entraînement et le système de retenue, l'un se trouve en position de serrage chaque fois que l'autre se trouve en position desserrée et en ce que le mouvement d'un dispositif de commutation-assurant le passage de la position de serrage à la position desserrée est prélevé sur le mécanisme moteur de l'électro- de de pose et transmis par des moyens mécaniques. 24.- Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que le mouvement pour la commande du dispositif de commutation est prélevé sur la tige de transmission interposée entre le mécanisme moteur de l'électrode de pose et la filière mobile de tronçonnage. 25.- Dispositif selon la revendication 23 ou la revendication 24, caractérisé en ce qu'une mâchoire des moyens de serrage et d'entraînement est rappelée en position de serrage par des moyens à tension initiale, en ce que sur cette mâchoire est monté un levier à deux bras qui, par une de ses extrémités, prend appui contre une mâchoire des moyens de serrage et de retenue et dont l'autre extrémité est soumise à l'action d'un organe de commutation, l'appui du premier bras de levier sur la mâchoire des moyens de serrage et de retenue provoquant, par l'intermédiaire de l'organe de commutation, dans le cas-du desserrage de la mâchoire des moyens de serrage et d'entraînement, un serrage de la mâchoire des moyens de serrage et de retenue. 26.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 16 à 25, caractérisé en ce qu'un levier à plusieurs bras monté sur une articulation fixe est relié à la tige de transmission par un premier bras et, par un deuxième bras, est relié avec un certain jeu au chariot du système d'avance du fil. 27.- Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que sur le levier à plusieurs bras est montée une came qui agit sur l'organe de commutation associé au levier à deux bras. 28.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 7, 8 et 10 à 27, caractérisé en ce que la longueur du logement prévu sur l'électrode de pose est modifiable et en ce que la longueur de la distance séparant la paire de filières de ladite électrode peut aussi être modifiée de façon que la longueur du guidage des ébauches, du plan de tronçonnage n l'entrée du logement, soit toujours un multiple entier de la longueur du logement.