L'invention concerne un procédé pour la télétransmission de données envoyées d'un trou de sonde à la surface du sol, procédé dans lequel la pression normale de travail régnant dans une zone souterraine de trans- ducteur du terrain de tiges, du fluide de lavage refoulé par la pompe et s'écoulant de haut en bas, est modifiée de façon à former une séquence d'impulsions de pression, séquence qui, en tant que code d'impulsions, correspond à des signaux nume- riques contenant les informations à transmettre, cette séquence étant mésurée et exploitée en surface, la variation de la pression étant réalisée grâce à une augmentation, alternée et limitée dans le temps, de la pression du fluide de lavage à partir d'une pression initiale prédéterminée et jusqu'à une pression maximale prédéterminée, et par une diminution de la pression du fluide de lavage jusqu'à une pression comprise entre la pression maximale et une pression minimale inférieure à la pression initiale prédéterminée. Dans les forages profonds, il est particulièrement important d'obtenir, en continu ou à des intervalles périodiques, des informations relatives au trou de sonde, donnant des renseignements sur le déroulement du travail de forage et permettant de prendre en temps voulu les mesures appropriées pour optimaliser les opérations et éviter les erreurs ou irrégularités. De nombreux essais ont déjà été effectués de nombreuses propositions ont déjà été faites, pour détecter, à une distance plus ou moins grande du fond, les informations voulues concernant le trou de sonde, et pour transmettre ces données à la surface. Cette transmission soulève d'importantes difficultés, compte tenu des distances considérables en jeu, des nombreuses possibilités de perturbations, et enfin de la conception et du mode de fonctionnement de l'appareil de sondage. Ce qui précède s'applique aussi au principe de transmission, qui fait appel, en tant que fluide de transmission, au fluide de lavage. Dans un procédé de l'état actuel de la technique, utilisant ce principe la variation de pression est réalisée par une augmentation alternative, mais limitée dans le temps, de la pression du fluide de lavage, entre une pression initiale prédéterminée et une pression maximale prédéterminée, ainsi que par la diminution de la pression du fluide de lavage, qui revient à la pression initiale9 Dans cette néthode, la pression initiale est la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du transmetteur. Une-.telle séquence d'impulsions de pression "positives"est dans la.pratique r6ali- sée à l'aide d'une soupape dans la zone du transmetteur du train de tiges, soupape qui, grâce à la fermeture et à l'ouverture du corps obturateur de soupape, diminue puis augmente la section transversale de l'écoulement permettant le passage du fluide de lavage dans le train de tiges. La différence de pression ainsi obtenue entre la pression maximale et la pression initiale, c'est-à-dire l'amplitude d'une courbe pression-temps correspon- dant à la séquence d'impulsions de pression, est extrêmement limitée, et est faible par rapport à la pression initiales On constate en outre qu'une augmentation de la vitesse de ces variations de pression, c'est-à- dire une augmentation de la fréquence de la courbe pression-temps de la séquence d'impul= sions, conduit à une augmentation de l'amortissement du train de tiges, ainsi que du fluide de transfert, jusqu'à l'amplitude de la courbe pression-temps. Ce n'est que très difficilement que l'on peut reconnaître des impulsions de pression de ce genre, après passage du fluide de transfert des transducteurs à la surface du sol, transducteurs qui mesurent la pression r6gnant dans le fluide de lavage et qui doivent reconvertir les séquences d'impulsions de pression ainsi obtenues en des informations exploitables. En effet, ces impulsions de pression sont déformées par les fluctuations de la pression régnant dans le fluide de lavage; ces fluctuations viennent en outre en superposition aux impulsions de pression (ces fluctuations de pression sont dues à de nombreux paramètres liés àt l'exploita- tion du sondage). En raison de l'influence de l'exploitation du sondage, et compte tenu de la forte augmentation des phéno- mènes d'usure, il n'est pas possible d'augmenter l'amplitude des impulsions de pression à des valeurs suffisamment élevées. Dans un autre procédé connu,men- tionné, la variation de pression est provoquée par une diminu- tion, limit6e dans le temps, de la pression du fluide de lavage entre une pression initiale et une pression minimale, et par une augmentation de cette pression du fluide de rinçage de la pression minimale à la pression initiale. Ici aussi, la pression initiale est la pression normale du travail du fluide de lavage dans la zone du transmetteur du train de tiges et, pour abaisser la pression initiale à la pression minimale pré- déterminée, on a un raccordement direct de l'écoulement du fluide entre le train de tiges et l'espace annulaire. Grâce à un by-pass de ce genre, commandé par une soupape, il est possi- ble d'obtenir, entre la pression initiale et la pression mini- male, des différences de pression correspondant à la chute de pression du fluide de lavage quand il se déplace entre la zone de transmetteur du train de tiges et le trépan rotatif, et vers le haut, dans l'espace annulaire. La reconnaissance des impulsions de pression "négatives" est essentiellement soumise aux mêmes difficultés que celles mentionnées précédemment à propos de la transmission de séquences d'impulsions de pression "positives". Certes, une augmentation de l'amplitude des impulsions de pression "négatives" à des valeurs suffisamment élevées ne conduit pas dans la même mesure que dans le cadre de la pro- duction des impulsions de pression "positives" à une augmenta- tion des phénomènes d'usure. Il n'en reste pas moins que cette augmentation est limitée, pour ce qui est de son maximum, à une valeur inférieure à la chute de pression au-dessus du trépan rotatif. L'utilisation d'impulsions de pression "positives" ou"négatives" pour la télétransmission limite la télétransmission des données, en raison de la faible valeur de la vitesse de transmission; en outre, les possibili- tés de codage sont limitées, ce qui présente un inconvénient, en particulier lors de la transmission de données multiples. Pour résoudre ce problème, il existe un autre procédé de l'état actuel de la technique, per- mettant de produire des impulsions de pression "positives" ou "négatives" présentées dans le brevet des Etats Unis N0 4 0 27 282. Dans ce procédé, la pression initiale utilisée est une pression supérieure à la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du transmetteur du train de tiges; cette pression initiale est ensuite augmentée à une pression maximale prédéterminée, ou bien abaissée à une pression mini- male prédéterminée, étant entendu que la pression minimale prédeterminée correspond à la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du transmetteur du train de tiges. Bien que cette méthode augmente les possibilités de codage, de même que la vitesse de trans- mission, elle diminue, par rapport aux méthodes possédant des impulsions de pression "rigoureusement positives" ou wrigoureu- sement négatives", les possibilités de reconnaissance des impulsions de pression devant être captées à la surface, car la différence de pression totale entre la pression maximale et la pression minimale de dépasse pas la valeur que l'on pourrait atteindre, du fait des raisons mentionnées cidessus, par la production d'impulsions de pression seulement "posit- ves". Il faut ajouter à ce qui précede que l'Équipement néces- saire à la réalisation de ce procédé est onéreux, complexe et susceptible de tomber en panne; En.fin, une soupape ferm-e pendant longtemps et servant à produire une pression initiale augmentée se détruit ou se détériore rapidement par érosion. Ce qui précède s'applique aussi à une soupape partiellement fermée, selon le brevet des Etats Unis NO 27 59 143. L'invention a pour but de créer un procédé du type mentionné, permettant de produire des im- pulsions de pression présentant une différence de pression con- sidérablement plus grande, couplée à une augmentation de la vitesse de transmission, les séquences d'impulsions de pression devant pouvoir être représentées avec une configuration pré-sen- tant un large domaine de variation.Le procédé selon linvention doit en outre fortement diminuer l'influence de l'exploitation du sondage et de l'appareil de sondage. L'invention concerne à cet effet un-procédé caractérisé en ce que, la pression initiale étant la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du transducteur du train de tiges, la section d'écoulement du fluide de lavage dans le train de tiges est diminuée pour augmenter la pression, une liaison directe étant créée entre le train de tiges et l'espace annulaire du trou de sonde entourant la tige, pour abaisser la pression en-dessous de la pression initiale. 4O Le procédé selon l'invention permet de produire des impulsions de pression, à l'intérieur d'un domaine global de différences de pression considérablement plus large, et se composant de la différence partielle de pression des variations de pression "positives"ou "négatives", la différence partielle de pression des impulsions de pression "négatives" utilisant la zone obtenue à partir de la chute de pression dans la fluide de lavage du fait du trépan. Grâce à l'utilisation combinée des différences partielles de pression "positives" ou "négatives" pour ce qui est de la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du trans- metteur du train de tiges, on bénéficie d'une forte réduction de l'onfluence de l'exploitation du sondage, grâce à la modu- lation de pression du fluide de lavage, tandis que l'on obtient, simultanément, une diminution des contraintes appliquées à l'appareil de sondage et aux éléments constituants du disposi- tif de transmission, ce qui conduit à une prolongation de leur durée de vie. Pour ce qui concerne la configuration des séquences d'impulsions de pression, on obtient un large domaine de variation car on peut obtenir non pas seulement des impulsions positives " ou "négatives", mais aussi des impulsions de pression combinées et alternatives, voire enfin des impulsions de pression présentant un flanc continu à forte pente, avec une longueur correspondant à la différence totale de pression entre la pression maximale et la pression minimale. L'invention concerne en outre un disposit de télétransmission de données à partir d'un trou de sonde jusqu' la surface, caractérisé en ce qu'au dessus ou au dessous de la première soupape (12) est prévue une deuxième soupape (15), pouvan être traversée par le fluide de lavage (6), cette deuxième soupape agissant à l'aide de son corps (16); sur une ligne de raccordement (17) se trouvant entre la gaine d'écoulement (11) du train de tige (4) et l'espace annulaire (7) du trou de sonde (1) et possédant po son corps de soupape un dispositif d'entraînement distinct (18), lequel peut être commandé, d'une manière autonome, en fonction des signaux numériques du convertisseur (9). Ce dispositif de construction est - particulièrement simple, subissant une faible usure et présen- tant une longue durée de vie et un fonctionnement fiable. Le dispositif selon l'invention comprend deux soupapes, dont la première, qui provoque les augmentations de pression au-delà de la pression normale du 6 2487908 travail du fluide de lavage, n'est fermée que pendant la production de ces augmentations de pression, et donc pendant un temps très court, de sorte qu'elle n'est soumise qu'à un faible effet d'érosion. Dans les périodes d'arrêt comprises entre les phases de transmission, l'appareil de sondage peut fonctionner dans les conditions normales sans que l'étranglement de l'écoulement du fluide de lavage ne conduise à des effets négatifs. Avec l'aide de seulement deux dispositifs d'entra ne- ment pour les corps des deux soupapes, le dispositif selon l'invention donne une grande souplesse de fonctionnement, telle qu'indiquée à propos des procédés mentionnés ci-dessus. Suivant des modes de réalisation de l'invention, les corps de la première et de la deuxième soupapes sont garnis d'un dispositif de compensation assurant la compensation des pressions hydrauliques; les deux soupapes s'appuient l'une sur l'autre, d'une manière coaxiale, dans la zone centrale de la gaine d'écoulement du train de tiges. L'invention sera mieux cGmprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés, qui représentent des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels: - la figure 1 est une courbe pression-temps destinée à mettre en évidence les séquences d'impulsions de pression des procédés de l'état actuel de la technique: a) Impulsions de pression toujours "négatives" b) Impulsions de pression toujours i'positives" c) Impulsions alternées "positives" et "négatives" la figure 2 présente les cour- bes pression-temps obtenues par le procédé selon l'invention a) Impulsions de pression "positives" et "1négatives"' analogues à la figure lc, mais avec des différences de pression plus grandes b) Impulsions de pression tout d'abord alternées "positives" et "négatives", puis impulsions de pression combinées "positives"-"négatives" d'une première configuration c) Impulsions de pression tout d'abord combinées "positives/négatives" qui se suivent immédiatement les unes les autres, puis impulsions combinées t'positives/négatives" se suivant les unes les autres, et enfin impulsions de pression combinées "Positives/négatives", avec configuration en éche- lonnement. - la figure 3 est une vue en coupe longitudinale schématique et éclatée à travers la zone du transducteur du train de tiges d'un appareil de forage, avec présentation simplifiée des principaux éléments du dispo- sitif selon l'invention et servant à la télétransmission de données - la figure 4 est une vue en coupe longitudinale analogue à la figure 3 mais agrandie, pour mieux rendre les détails. Le procédé selon l'invention, destiné à la télétransmission de données à partir d'un trou de sonde 1 jusqu'à la surface 2 pendant le fonctionnement d'un appareil de forage, lequel englobe un trépan rotatif 3, un train de tiges 4 et une pompe 5 refoulant un fluide de lavage 6 vers le bas dans le train de tiges 4 (à-travers le trépan rotatif 3) et vers le haut de l'espace annulaire 7 du trou de sonde 1, espace annulaire entourant le train de tiges 4. L'ensemble se compose au moins d'un appareil de mesure 8, destiné à détecter les données recherchées, et affecté, d'une manière appropriée, au train de tiges 4, par exemple à une masse tige située au-dessus du trépan rotatif 3; d'un conver- tisseur 9 (alimenté par exemple, comme l'appareil de mesure-8, par une source non représentée, par exemple une pile ou un générateur), destiné à convertir les données en une séquence codée de signaux électriques numériques; d'une première soupape 12 disposée à hauteur de la zone du transducteur du train de tiges 4 (zone représentée plus en détail sur les figures 3 et 4) dans l'écoulement, dirigé de bas en haut, du fluide de lavage 6, et agissant sur une section partielle 10 de la gaine d'écoulement il servant au fluide de lavage, d'un dispositif d'entraînement 13, pouvant être commandé en fonction des signaux numériques du convertisseur 9, et servant à l'ouverture et à la fermeture du corps 14 de la première soupape, d'une deuxième soupape 15 qui, par son corps 16, agit sur une-tuyauterie de raccordement directe 17 entre la gaine d'écoulement Il du train de tiges 4 et l'espace annulaire 7 du trou de sonde 1, d'un autre dispositif d'entraînement 18 servant à entrainer le corps 16 de la deuxième soupape 15, dispositif d'entraînement pouvant être commandé d'une manière autonome en fonction des signaux numériques du convertisseur 9; et enfin d'un transduc- teur de mesure 19, disposé en surface (2), possédant un capteur 20 destiné à mesurer la pression dans le fluide de lavage 6 et à reconvertir les séquences d'impulsions de pression ainsi captées en information exploitables. Comme on le voit sur l'exemple de réalisation du dispositif selon l'invention représenté à la figure 4, la première soupape 12 possède un siège 22, coaxial à l'écoulement 11 se trouvant dans le domaine du trans- ducteur du train de tiges 4, et s'appuyant sur des contre- fiches. Ce siège de soupape 22 limite, avec la paroi intérieure du train de tiges 4, une gaine J'éviteiment 23 servant à l'écou- lement du fluide de lavage de bas en haut. Le corps de soupape 1i4, représenté à la figure 4 en position fermée et à la figure 3 en position ouverte, est conçu comme un piston à chambre creuse. Il possède une chambre intérieure supérieure 24 munie d'un prolongement 25, lui-même garni d'une ouverture de liai- son 26; ce prolongement 25 se prolonge vers le haut, en passant par l'ouverture de soupape entourant la section par- tielle de passage d'écoulement 10. La chambre intérieure supé- rieure 24 est limitée à sa partie inférieure par une cloison de séparation 27, dans laquelle se trouvent les ouvertures de liaison 28. Dans la zone se trouvant en-dessous de la cloison 27, le corps de soupape 14 présente un tablier annulaire 29, lequel enveloppe, avec étanchéité, un élément de fermeture 31, en forme de piston et maintenu en position dans le train de tige 4 par les contre-fiches 30. La cloison de séparation 27, le tablier annulaire 29 et l'élément de fermeture 31 entourent une chambre intérieure inférieure 32, dans laquelle se trouve du fluide de lavage à une pression plus élevée, égale à celle régnant dans le fluide de lavage à la hauteur de l'ouverture de liaison 26 du prolongement 25. Grâce à un dimensionnement u approprié de la surface de pression du piston agissant sur le corps de soupape 14 par rapport à la suiface extérieure du corps de soupape 14 recevant la force appliquée par le fluide de lavage, il est possible de tarer ce dernier de façon à compenser la plus grande partie des pressions hydrauliques agissant sur le corps de soupape 14. Une tige de piston 33, coaxiale à la cloison 27, est en contact avec cette dernière par sa partie inférieure. Cette tige de piston traverse, en créant une étanchéité, l'élément de fermeture 31 et est manoeuvrable par un électro-aimant jouant le rôle de dispositif d'entraînement 13, et dont les enroulements sont désignés par les repères 34 et 35. Ce dispositif d'entraînement 13 se trouve dans un bottier central 36, pouvant être traversé par le fluide de lavage 6, et dans lequel se trouve aussi le dispositif d'entraînement spécial 18 servant à la deuxième soupape 150 Cet entraînement 18 se présente aussi sous la forme d'un électro-aimant, dont les enroulements sont désignés par les repères 37 et 38. Le bottier 36 a une position fixe par rapport au train de tiges 4, grâce aux contre fiches 39 représentées d'une manière schématique; c'est à travers ces contre-fiches que peuvent passer les lignes de raccordement électriques 40 provenant des appareils 8 et 9. La source de courant électrique peut être par exemple une pile, ou un générateur, placé en un endroit quel-. conque. Il est cependant bien entendu, que l'on peut utiliser à la place des entraînements par électro-aimants n'importe quel autre dispositif d'entraînement. De même, pour assurer la compensation hydraulique des pressions, le corps 16 de la deuxième soupape est conçu sous la forme d'un piston à chambre creuse. Sa tige de piston, actionnée par le dispositif d'entraînement 18, a la forme d'un tube et est située dans une zone se trouvant en dessous du boîtier 36; elle entoure un prolongement, dirigé vers le haut, d'une chambre intérieure supérieure 42 se trouvant dans le corps de soupape 16, chambre qui, par l'intermédiaire des ouvertures de liaison 43, est en liaison avec le fluide de lavage se trouvant dans la gaine d'écoulement 11, dans la zone du transducteur du train de tiges 4. La chambre intérieure supérieure 42 du corps de soupape 16 est limitée à sa partie inférieure par un élément de fermeture 45, cylindrique lui-même fixé en position dans le train de tiges 4 par l'inter- médiaire d'étais 44. Le corps de soupape 16 entoure, avec un tablier 47, l'élément de fermeture 45, en formant une étanchéité il peut se décaler par rapport à ce dernier, dans le sens axial. En dessous de l'élément de fermeture 45 se trouve une chambre intérieure inférieure 48 en-dessous de laquelle se trouve le cône 49 du corps de soupape 16. Cette chambre intérieure inférieure 48 subit la pression du fluide de lavage, pression égale à celle régnant à hauteur des ouvertures de liaison 46 aménagées dans le tablier 47; ici aussi, la surface utile du corps de soupape 16 peut être tarée de façon que le corps de soupape 16 présente une compensation de sa pression, au moins en presque totalité. Le corps de soupape 16 collabore au siège de soupape 49, lequel se trouve à l'extrémité intérieure de la conduite de raccordement 17. Ce siège de soupape 49 est, lOttout comme l'élément correspondant 22 de la première soupape 12, disposé dans la gaine d'écoulement ll d'une manière coaxiale; il peut par ailleurs être traversé par le fluide de lavage 6. Lors du fonctionnement normal de l'appareil de forage, la première soupape 12 est en position ouverte et la deuxième soupape 15 est en position fermée. Le fluide de lavage, pompé de haut en bas par la pompe 5 dans le train de tiges 4, présente donc dans la zone du transducteur du train de tiges 4 une pression normale de travail, telle que définie dans la zone du transducteur à partir de la puissance de la pompe 5, compte tenu de l'ensemble des pertes d'écoulement, etc... Si maintenant l'on veut transmettre à la surface 2 des informations captées par l'appareil de mesure 8 et codées en numérique par le convertisseur 9, un commutateur approprié, pouvant être manoeuvré d'une manière quelconque de l'état actuel de la technique, ou de tout autre manière, déclen- chera les entraînements 13 et 18 de façon à provoquer une excita- tion de par la séquence codée des signaux électriques numériques du convertisseur 9, de façon à produire dans le fluide de lavage 6, par la manoeuvre des corps de soupape 14 ou 16 des soupapes 12 et/ou 15 des impulsions de pression correspondant à ces signaux électriques numériques. Selon l'excitation des dispositifs d'entraînement 13 et/ou 18, l'on pourra produire, par exemple par des ouvertures et fermetures successives du corps de soupape 14, des impulsions de pression 50 uniquement "positives" correspondant à la figure 2a. Par ailleurs, il est aussi possible, par des ouvertures et des fermetures appropriées du corps de soupape 16, d'obtenir des impulsions de pression 51, seulement "négatives", selon la figure 2ao Il est possible d'obtenir des impulsions de pression 52 et 53 successivement "positives" et "négatives selon la figure 2b grâce à des ouvertures et fermetures successives du corps 14 de la première soupape 12 en alternance avec des ouvertures et des fermetures du corps 16 et de la deuxième soupape 15. Il est possible, grâce à une fermeture et une ouverture de la première soupape 12 et à une ouverture, sỉvie d'une fermeture, de la deuxième soupape 15, l'ouverture de la deuxième soupape étant en synchronisation avec l'ouverture de la première soupape, d'obtenir une impulsion de pression 54 correspondant à la figure 2b et qui possède un flanc s'étendant sur la totalité de la zone de différence de pression. Si l'on ouvre et ferme ensuite la deuxième soupape , et si l'on ouvre la première soupape 12 d'une manière synchronisée à la fermeture de la deuxième soupape 15, cette ouverture de la première soupape étant suivie de sa fermeture, l'on obtient une impulsion de pression 55 présentant un flanc correspondant dans la zone de croissance des pressions et non dans la zone de diminution des pressions comme dans le cas de l'impulsion de pression 54. Tandis que les impulsions 54 et 55 de la figure 2b se suivent encore sans se chevaucher, les impulsions de pression 56 et 57 de la figure 2c se suivent immédiatement, de sorte que ces deux impulsions de pression représentent trois flancs de pression, qui s'étendent sur la totalité de la différence de pression. La figure 2c présente enfin la configuration d'une impulsion de pression 58, laquelle passe par un palier de pression 59, pour une pression intermédiaire Pzl avant d'arriver à la pression maximale P max la pression tombe ensuite, selon un flanc continu, jusqu'à une pression Pz2 située au-dessus de la pression minimale P min' avant de revenir, après un certain retard à la pression initiale PA' laquelle correspond à la pression normale de travail PN du fluide de lavage 6 dans la zone du transducteur. Les séquences-d'impulsions de pression pouvant être obtenues par la manoeuvre appropriée des soupapes 12 et/ou 15 peuvent, comme il ressort des exemples des figures 2a à 2c, présenter des configurations extrêmement variables, de façon à transmettre à la surface des informations multiples, pouvant être parfaitement reconnues, cette transmission se faisant vite et, malgré sa vitesse, avec un "rapport signal! bruit" particulièrement élevé. Simultanément, chaque fois que l'on a un arrêt de transmission, la pression dans la zone du transducteur redevient immédiatement la pression normale de travail du fluide de lavage 6. Grâce à une conception particulière des dispositifs d'entraînement 13 et 18, ces derniers peuvent agir non seulement sur les corps de soupape 14 et 16 correspon- dants, en les faisant passer de la position ouverte à la position fermée, et vice-versa, mais encore provoquer des mouvements des corps de soupape 14 et 16 dans lesquels ces corps de soupape, pendant un certain tornis prédéterminé, restent dans une position intermédiaire située entre la- position entièrement ouverte et la position entièrement fermée. REVENDICATIONS 1 ) Procédé de télétransmission de données à partir d'un trou de sonde (1) jusqu'à la surface (2) pendant le fonctionnement d'un appareil de forage pourvu d'un trépan rotatif (3), d'un train de tiges (4) et d'une pompe (5) refoulant un liquide (6), procédé dans lequel la pression normale de travail, régnant dans une zone souterraine de transducteur du train de tiges, du fluide de lavage refoulé par la pompe et s'écoulant de haut en bas, est modifiée de façon à former une séquence d'impulsions de pression, séquence qui, en tant que code d'impulsions, correspond à des signaux numériques contenant les informations à transmettre, cette séquence étant mesurée et exploitée en surface, la variation de la pression étant réalisée grâce à une augmentation, alternée et limitée dans le temps, de la pression du fluide de lavage à partir d'une pression initiale prédéterminée et jusqu'à une pression maximale prédéterminée, et par une diminution de la pression du fluide de lavage jusqu'à une pression comprise entre la pressior maximale et une pression minimale inférieure à la pression initiale prédéterminée, procédé caractérisé en ce que, la pression initiale étant la pression normale de travail du fluide de lavage dans la zone du transducteur du train de tiges (4), la section d'écoulement du fluide de lavage dans le train de tiges est diminuée pour augmenter la pression, une liaison directe étant créée entre le train de tiges et l'espace annulaire du trou de sonde (1) entourant la tige, pour abaisser la pression en-dessous de la pression initiale. ) Procédé de télétransmission de données à partir d'un trou de sonde jusqu'à la surface pendant le fonctionnement d'un appareil de forage, lequel se compose d'un trépan rotatif, d'un train de tiges et d'une pompe refoulant un fluide de lavage dans le train de tiges de haut en bas, à travers le trépan rotatif agissant, à l'aide de son corps (16), sur une ligne de raccor- demande (17) se trouvant entre la gaine d'écoulement (11) du train de tiges (4) et l'espace annulaire (7) du trou de sonde (1) et possédant pour son corps de soupape un dispositif d'entraî- nement distinct (18), lequel peut être commandé, d'une manière autonome, en fonction des signaux numériques du convertisseur (9). 3 ) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les corps (14 et 16) de la première et de la deuxième soupapes (12 et 15) sont garnis d'un dispositif de compensation assurant la compensation des pressions hydrauliques. 4 ) Dispositif selon l'une quel- conque des revendications 2 ou 3, caractérisé en ce que les deux soupapes (12 et 15) s'appuient l'une sur l'autre, d'une manière coaxiale, dans la zone centrale de la gaine d'écoulement (11) du train de tiges (4) ) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que des dispositifs d'entraînement (13 et 18), pouvant être placés à des positions intermédiaires, sont prévus pour les corps (14, 16) de la première et/ou de la deuxième soupape (12 et 15).