La prsente invention concerne un dispositif pour vérifier la qualité d'usinage, particulièrement la qualité du fini de surface, de produits, conne par exemple des roulements i le aux, ce dispositif comprenant t u dispositif de détection destiné produire u signal électrique représentatif de la qualité de la partie de surface, explorée dans ce but, d'un produit devant être vérifié; un comparateur servant à comparer ledit signal électrique avec un signal de valeur de seuil; et un dispositif de comptage conçu de manière à fournir un signal de décision indiquant la qualité de l'usinage du produit en ceurs de vérification, ce dispositif de comptage étant déclen- ché par un signal de sortie éiis par le comparateur. Eu dispositif similaire est décrit par exemple dans le bre vet britannique n 1 297 873. Toutefois, ces idées connues n'offrent pas une solution réellement pratique pour automatiser le contrôle et la vérifi cation visuelle de produits dont la qualité de la surface en particulier doit satisfaire è des exigences spécifiques sévères. Dans le domaine de la production en grande série, par exemple de reulements à rouleaux, coniques ou cylindriques, il est particulièrement nécessaire d'automatiser cette sorte de contrôle et de vérification qui, dans la pratique, est effectué communé- ment par de la main-d'oeuvre. Teutefois, il existe un problème par le fait que le dispositif qu'il faudrait concevoir à cette fin devrait être agencé de manière telle que le pourcentage des produits rejetés devrait être pratiquement le même que le pourcentage des produits mis au rebut par le personnel de vérification dans le cas de n'importe quel lot de produits. On a démontré d'après des essais et des recherches, à la suite d'une analyse et d'un examen statistique complet, qu'une évaluation générale de la qualité des surfaces vérifiées, telle que celle effectuée par le personnel affecté & la tâche de la vérification, peut être établie à l'aide de certains paramètres d'évaluation, grâce à i quoi on peut utiliser un signal électrique qui comprend les informations relatives à la qualité de surface précitée d'un produit vérifié peut être utilisée comme information d'entrée pour 'la dispositif de vérification qui peut effectuer la vérification et le contrôle recherchés. On connaît d'une façon générale des dispositifs de détec- tion, par exemple pour l'exploration ou le balayage ligne par ligne d'un produit devant être vérifié, ou plus particulièrement de sa surface, chaque balayage du dispositif de détection entraînant l'émission d'un signal électrique dont la valeur instantanée de l'amplitude comprend des informations indiquant l'homogénéité de la surface explorée ligne par ligne dans ce but. La présente invention envisage donc d'une façon plus parti culière, à l'aide du même type dispositif de détection déjà connu en soi et en utilisant les paramètres d'évaluation mention- nés ci-dessus et établis par examen statistique, de créer un dispositif de commande du type décrit ci-dessus et avec lequel il est possible d'effectuer la vérification voulue à grande vitesse en respectant la nécessité d'obtenir un résultat final de la vérification exécutée pratiquement équivalent au résultat final qui serait obtenu si le nene lot de produits était vérifié aussi bien que possible et/ou au Mieux de leurs possibilités par les personnes chargées de cette vérification. Selon un premier aspect de l'invention, le dispositif comprend n dispositif de coniande qui sert b limiter le nombre de phases ou pas de comptage directement consécutif s effectué par le dispositif de comptage suivant une séquence déterminant le signal de décision qui est basé sur un seuil de décision relativement bas à une valeur qui peut être réglée à volonté. Les essais ont montré qu'avec l'aide d'an dispositif de vérification conçu selon la présente invention et qui comprend un second dispositif détecteur pour l'éMission du signal de décision chaque fois qu'un seuil de décision supérieur au premier seuil de décision est dépassé, on peut atteindre un pourcentage de détection de 99,7 % des défauts qui pourraient être détectés aussi bien que possible et/ou au Mieux de leur capacité par les personnes en charge de cette vérification. On va maintenant décrire la présente invention en se référant au deiiin annexé, sur leguel - la figure I est un schéma d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple et conforme à la présente invention; et - la figure 2 est un ensemble de diagrammes illustrant les diverses formes d'ondes et d'impulsions qui peuvent apparaître en différents endroits dans le iode de réalisation selon la figure 1. Dans le mode de réalisation représenté, à titre d'exemple, schématiquement sur la figure 1, la référence 1 désigne un dispositif de détection servant à explorer un produit 2 devant être vérifié, par exemple un rouleau conique de roulement que l'on fait tourner autour de son axe longitudinal, l'exploration ayant lieu ligne par ligne ou, en d'autres ternes, de façon répétée le leng d'une génératrice de la surface conique et/ou d'une surface de base. Le rouleau es question devant être vérifié, c'est-à-dire l'un d'un lot de roule aux devant être examiné et que l'on déplace successivement dans la zone de travail du dispositif de détection, est éclairé dans sa totalité avec une intensité de lumière uniforme et constante en provenance d'une source (non représentée) comme, par exemple, un système d'une ou de plusieurs lampes munies d'un diffuseur approprié, cela d'une manière qui ne sers pas décrite en détail.La surface du rou leau en question à examiner réfléc@it cette lumière irradiée et une partie de la surface ou, plus particulièrement, une ban de rectiligne relativement étroite faite avant le long d'une génératrice et/ou d'une surface de base de la surface conique du reuleau est projetée, par l'intermédiaire d'un système opti que (non représenté) sur une série de photodiedes montées dans le dispositif de détection le long d'une ligne droite corespon- dant à ladite génératrice. Sous sa forme préférée, la présente invention est appli tuée, on combinaison avec un dispositif de détection électroni que du type décrit, en tant que caméra à balayage linéaire. Un dispositif de détection électronique de ce type offre la possi bilité d'explorer les produits à vérifier à une fréquence éle vée qui peut outre réglée à volonté et qui comprend, dans le mo- de de réalisation pris conne exemple, un grand nombre, à savoir 128, de photodiodes disposées côte à côte le long d'une ligne droite. En d'antres termes, une zone de surface est explorée de façon répétée et analysée ou divisée on 128 éléments de surface dont chacun donne une information d'image concernant l'élément de surface en question du rouleau à esasiner. avec l'aide d'un enregistreur approprié (non représenté) par exemple un registre i décalage, ces photodiodes peuvent être mises en ou hors fonc tion successivement de nanière telle qu'une image linéaire cor respondante (bande on forme de ligne de la surface du produit devant être; vérifié) est "lue" de façon séquentielle avec une définition ou résolution définie par le nombre de photodiodes en série (128).Au moyen d'un générateur 3 d'impulsions d'horloge et par l'intermédiaire d'un générateur 4 de démarrage de balayage, un signal "1" peut être envoyé à travers l'enregistreur suivant le rythme dicté par la fréquence des impulsions d'horlo- ge. Le signal "1" ainsi envoyé commute un élément de commutation, par exemple un MOSFET (transistor à effet de champ à métal-oxyde-semi-conducteur) associé à chaque photodiode, en le rendant de conducteur, au moment approprié, de sorte que la compte sante/luminance (information d'image) reçue à ce moment par la photodiode correspondante est transmise à un conducteur de sortie commun à toutes les photodiodes, conducteur qui est gale- ment connu sous la dénomination de conducteur-vidéo.De cette façon, pour chaque ligne d'image, un signal vidéo électrique analogique, qui contient une information concernant la qualité de la surface, peut être formé. Des défauts de surface peuvent outre présents dans la surface d'un produit fini, dans le présent cas un rouleau de roulement à rouleaux, par suite de défauts d'usinage et/ou d'i - perfections. De tels défauts peuvent se manifester d'eux-mêmes comme, par exemple, les cratères, les rayures, les tachetures de rouille, les taches mates ou surfaces mates provenant d'une rectification ou meulage incomplet ou omis ainsi que des défauts de meulage se présentant sous la forme de certains dessins visibles.Ce type de défaut, provenant d'une absorption et/ou d'une déviation de la lumière irradiée, se traduit habituelle- ment par une réduction de l'intensité de la lumière réfléchie, ce qui entraîne une réduction correspondante du fragment de signal électrique émis par la photodiode correspondante. L'examen statistique mentionné a démontré qu'il était possible d'évaluer tous les défauts concernés gui entraînent le rejet d'un produit fini cela en partant d'un ensemble, par exemple, de quatre paramètres d'évaluation, c'est-à-dire de deux valeurs de seuil et de deux valeurs numériques. Le dispositif représenté sur la figure 1 permet maintenant, en se basant sur les paramètres d'évaluation que l'on peut régler on programmer à volonté, en partant d'un signal électrique répété émis par le dispositif de détection et correspondant à une ligne d'image explorée, de déterminer si le produit @nsidé- ré en cours de vérification, à savoir un rouleau de roulement, doit être mis au rebut. Le signal électrique émis par le dispositif de détection 1 est, an principe, une série d'impulsions de charge dont chacune correspond à une photodiode donnée dans la série de photodiodes. La capacité d'une delle diode chaque fois qu'elle est r- liée par l'élément de commutation associé (MOSFET) au conducteur vidée, est déchargée par la lumière réfléchie incidente et une telle modification de charge forme un fragment de signal vidéo qui est traité et évalué par le dispositif selon la ti- gure 1.Pour transformer une série d'impulsions de charge de cette sorte en une série d'impulsions électriques définies de façon plus nette avec des amplitudes correspondant au signal de sortie, d'origine lumineuse, des photodiodes concernées, le signal de sortie du dispositif de détection est transmis à une chaîne 5 "d'échantillonnage et de maintien" connue en soi. A la sortie de cette chaîne apparaît un signal électrique ayant un profil tel que celui représenté sur la figure 2a. Ce signal est constitué essentiellement d'un certain nombre d'éléments de signaux dont chacun correspond à une des photodiodes de la série de photodiodes.Un convertisseur 6 analogique numérique transforme chacun des signaux élémentaires d'entrée en une valeur numérique correspondante, par exemple sous la forme d'un code binaire à huit bits qui représente alors l'amplitude du signal élémentaire correspondant. Les valeurs numériques ainsi obtenues à la sortie du convertisseur 6 apparaissent alors au rythme des impulsions d'horloge émises par le générateur 3 L'il- pulsions d'horloge successivement, sous une forme parallèle, à la sortie de ce convertisseur 6 et sont transmises à une mémoire auxiliaire commutable 7 qui est commandée par un sélecteur 8 de nombre de phetodiodes. Celui-ci donne la facilité de pouvoir choisir librement le nombre de phetodiodes de la série, dans ce cas 128, à partir duquel est formé le signal électrique devant être traité par le dispositif selon la figure 1. Ce soit les impulsions d'horloge du générateur 3 qui déterminent celle des diedes respectives qui est choisie de sorte que cette faci- lit de choix permet aussi de déterminer la longueur d'un rou leau par exemple.La mémoire commutable emmagasine donc uniquement les informations dès qu'une instruction de démarrage est donnée après quoi le signal apparaissant à la sortie de cette mémoire 7 suit le signal d'entrée qui y est introduit. Â la fin de l'exploration ou balayage d'une ligne d'image correspon dante, la dernière valeur lue est retenue par cette mémoire 7 de sorte que le balayage suivant peut utiliser cette dernière valeur comme point de démarrage sans qu'apparaisse une discon- tinuité. Le signal de sortie de cette mémoire 7 est transmis en parallèle à un dispositif comprenant un comparateur 8' et une mémoire auxiliaire 9.Ce dispositif fonctionne, en principe, conne un détecteur de valeur de cette dans lequel la dernière valeur de crête lue est conservée chaque fois jusqu'à ce qu'une valeur de crête suivante soit enregistrée. Do cette façon,un signal peut être développé à la sortie de la mémoire auxiliaire 9 sous la forme représentée sur la figure 2b ou chaque saut correspond à une valeur de crête du signal électrique représenté sur la figure 2a.Le comparateur 8' est ici agencé de manière telle que, chaque fois que la valeur numérique représentée par le signal correspondant à la sortie de la mémoire 7 est plus faible que la valeur numérique pouvant être appliquée i la sortie de la mémoire auxiliaire 9, une instruction "enregistrement" est dennée à cette mémoire auxiliaire.Chaque balayage ou exploration commence, dans le preMier des cas, à partir d'une situa- tion où cette condition est satisfaite de sorte qu'au début de la ligne explorée choisie, conne indiqué par l'extrémité de gauche de la flèche sur la figure 2a, le signal peut alors être appliqué à la mémoire auxiliaire 9 de sorte que ce signal est développé à la sortie de ce dernier et transmis au comparateur 8'.Avec un agencement de cette sorte, il est clair qu'en com- mençant 9 partir des valeurs numériques représentant le signal illustré sur la figure 2a, on peut obtenir un signal sous la forme représentée sur la figure 2 à la sortie de la mémoire auxiliaire. Ce signal de sortie est transmis en même temps à un second comparateur 10 qui est conçu de manière à détecter si la valeur numérique du signal qui lui est transmis dépasse un seuil II relativement large ou grossier que l'on peut régler à volonté.C'est ce seuil qui peut être réglé ou programmé 9 volonté au moyen d'un interrupteur réglable 11 qui fournit un premier paramètre d'évaluation sur la base duquel la qualité de surface du produit à examiner peut être évaluée. Chaque fois qu'apparaît dans une ligne d'image explorée à fragment de signal qui dépasse un paramètre d'estimation donné ou seuil II comme, par exemple, c'est le cas pour la partie de droite de la figure 2-a, un signal de décision est émis à la sortie du compa- rateur (figure 2e) qui est commuté par un interrupteur 13 avec un effet de mémoire par l'intermédiaire d'une porte NI 12, grâce à quoi un signal de rejet est émis.Ce signal de rejet peut être utilisé de diverses façons qui ne sont pas décrites en dé- tail, par exemple pour acheminer le long d'un certain trajet le rouleau en question rejeté. Le dispositif formé par le prelier comparateur 8' et la mémoire auxiliaire 9 présente l'avan- tage que l'opération peut autre effectuée indépendamment de la fréquence de balayage sans qu'une adaptation de la chaîne de détection sur la base du seuil Il soit nécessaire.En outre, en raison du fait que la dernière valeur applicable est retenue à la sortie de la mémoire auxiliaire, le second comparateur 10 reçoit un signal stable qui garantit, en ce qui concerne le fonctionnement, le caractère sâr des comparaisons devant être effectuées par ce comparateur 10. Grâce au détecteur "grossier" décrit ci-dessus et fonctionnant sur la base du seuil Il, environ 60 % des défauts qui, dans un lot, auraient été détectés par le personnel de vérifi- cation, sont détectés. Les "défauts grossiers" de cette sorte qui se présentent,dans un rouleau, par exemple sous la forme de cratères ou de tachas relativement sombres, apparaissent pour la raison L cet endroit, des fractions de la matière superficielle ont été arrachées.Un défaut de cette sorte donne lieu, par exemple, à un profil de signal tel que celui repré- senté sur la figure 2a et dont l'impulsion sur le côté droit de cette figure descend au-dessous du seuil II. Les photodiodes correspondant à ces éléments de signaux reçoivent par con séquent moins de lumière par suite de l'absorption et/ou de la déviation de la lumière irradiée. Il existe d'autres défauts pour lesquels un rouleau doit absolument être Mis au rebut mais qui ne peuvent pas être détectés au moyen de la chaîne de dé- tecteur décrite ci-dessus. A cette catégorie de défauts appar- tiennent, par exemple, ceux qui apparaissent lorsqu'un certain rouleau n'est pas correctement ou pas du tout meulé ou rectifié. Si, pour une raison ou une autre, la surface d'un rouleau n'a pas été rectifiée, la surface peut être parfaitement uniforme mais, néammoins, un tel rouleau doit être mis au r@@ut. Comme la surface d'un tel rouleau non rectiiié peut parfaite ment etre uniforme, le signal électrique créé par le dispositif de détection sera uniforme également de sorte qu'aucune va leur de crête ne dépassant le seuil II n'apparaîtra.Selon un premier aspect de l'invention, on utilise un autre seuil I qui, en partant de l'examen statistique @entionné précédemment, est choisi au voisinage de la valeur p d'amplitude d'élément de signal avec un réglage tel qu'avec un rouleau de bonne qualité, la valeur(p Sur la figure 2d) d'amplitude d'élément de signal corresponde à l'intensité de la lumière réfléchie qui est reçue par chaque photodiode. Cette valeur 2 est donnée sur la figure 2a par les portions supérieures extrêmes des lignes horizontales.Sur la base de l'examen statistique mentionné précédem- ment, un certain nombre d'impulsions d'élément de signal qui tombent au ras dudit autre seuil I est pris comme critère pour le rejet d'un rouleau en ce qui concerne la détection de la ca tégorie de défauts mentionnés précédemment et qui ne peuvent pas être détectés par la chaîne de détection dont fait partie le comparateur 10. Ceci introduit essentiellement deux autres pa ramètres d'évaluation, à savoir ledit autre seuil I et le nom- bre d'impulsions d'éléments de signaux qui doivent tomber au ras de ce seuil I afin de donner lieu au rejet du rouleau en question.Toutefois, à ce propos, une certaine condition doit être remplie. Il est en fait possible que, dans une ligne explorée de la surface examinée, plusieurs éléments de surface adjacents les uns aux autres engendrent chacun un élément de signal qui descend en dessous de la valeur de seuil I mais que, toutefois, le groupe des éléments de surface considérés, adjacents les uns les autres dans leur totalité ne révèlent aucun défaut de surface qui pourrait aboutir au rejet du rouleau. Il en est ainsi, par exemple, à la suite d'une opération de meulage incom- plète, ce caractère incomplet pouvant toutefois être permis.En se basant sur l'examen statistique, on peut maintenant établir combien de types d'éléments de surface doivent être adjacents les uns aux autres au minimum pour déterminer s'il s'agit d'une imperfection de surface admissible. Ici, an fait, on introduit un autre paramètre d'évaluation qui peut être réglé à volonté et qui, comme on l'expliquera ci-dessous, peut être utilisé dans le traitement et l'évaluation du signal électrique engen dré par le dispositif de détection. Comme on l'a déjà noté, la chaîne de détecteur décrite cidessus est conçue, en principe, pour la détection de défauts relativement grossiers d'une première catégorie, lesquels peu sent se présenter, par exemple, sous la forme de cratères, de marques sombres, de régions superficielles ayant la couleur de la rouille, etc.Des défauts d'une seconde catégorie, c'est-à- dire des défauts relativement fins, tels que ceux qui existent par exemple, quand un rouleau n'a pas été rectifié ou quand l'opération de rectification ou de moulage est incomplète et quand des marques de moulage et analogues sont présentes, je peuvent pas toutefois, comme on l'a déjà mentionné, être dFtec- tées avec la chaîne de détection précitée, bien qu'un rouleau doit pouvoir être rejeté sur la base des défauts du type de la seconde catégorie.Pour la détection de défauts appartenant au type de la seconde catégorie, une seconde chaîne de détection est reliée en même temps à la sortie de la mémoire commutable 7, cette seconde chaîne de détection comprenant un troisième compa- rateur 14 avec une chaîne associée 15 de réglage de valeur de seuil, un ensenble de portes NON-ET 16, 17 et 18, une bistable 19, un compteur 20 (sens croissant) avec non chaîne associée 21 de réglage ou établissement d'état maximal, et un compteur- décompteur 22 (sens croissant/sens décroissant) avec une chaîne associée 23 de réglage ou établissement de condition de démarra- ge.Le comparateur 14, qui est pourvu de trois sorties 140, 142 et 143, est conçu de manière que, si un signal de sortie émis par la mémoire 7 représente une valeur Â supérieure à la valeur de seuil réglée I, c'est-à-dire si l'élément de signal concerné passe en dessous ou tombe au ras du seuil I (figure 2a) un signal "HAUT" apparaît à la sortie 141 tandis que si ladite valeur A est plus petite ou égale à cette valeur de seuil I, un signal "HAUT" apparaît aux sorties reliées mutuellement 142 et 143.Le paramètre d'évaluation mentionné ci-dessus, lequel donne-le nombre "d'éléments de défauts", c'est-à-dire les éléments de signal du signal selon la figure 2a qui tous tombent au ras de le valeur de seuil I, lequel est le maximum admissible par ligne explorée de la surface en question devant être vérifiée, peut être choisi au moyen de la chaîne de réglage 23. Une "valeur de condition de démarrage" est en fait choisie pour le compteur 22 par l'intermédiaire de cette chaîne de réglage 23 de manière qu'un cycle de comptage effectué par ce compteur émane de cette valeur établie de conditions de démarrage.Si un nombre plus grand que ce nombre maximal "d'éléments de dé fauts" (par exemple quatorze) est détecté dans une ligne explo- rée, le rouleau dont il est question est mis au rebut. Toute- fois, comme on l'a déjà expliqué et pour la raison mentionnée, il existe une certaine condition liée à ce décomptage (comptage en sens décroissant) depuis la valeur établie ou réglée de condition de démarrage jusqu'à zéro effectué par le compteur 22 et, en fait, par des impulsions transmises à l'entrée N de décoiptage de ce compteur.Le nombre donné d'éléments de sur- face adjacents les uns aux autres qui peut encore être considéré comme admissible, c'est-à-dire le paramètre d'évaluation correspondant à ce nombre, peut être établi au moyen de la chat- ne de réglage ou d'établissenent 21 qui, en fait, établit le nombre maximal d'opérations de comptage que le compteur 20, an partant de zéro, doit exécuter pour engendrer un signal "mis à l'état 1" (entrée S) à la sortie "transfert" C pour le bistable 19. Le fonctionnement d'un détecteur agencé et conçu de cette façon est illustré en détail sur la figure 2, plus particulièrement par les parties de la figure référencées a, c, "bas", "haut", "compte" et d.L'acheminement des impulsions d'horloge émises par le générateur 3 dépend du réglage de commande des portes 16, 17 et 18 ou bien est fonction de l'entrée N de décomptage (comptage dans le sens décroissant) du compteur 22, ou de l'entrée O de comptage (comptage en sens croissant) de ce compteur 22 ou encore de l'entrée R de "remise à zéro" du cos- teur 20 comptant dans le sens croissant. Ledit réglage de com- mande est déterminé par l'amplitude de la valeur A offerte à la chaîne de détection et à l'état du bistable 19.L'ensemble com- prenant les portes 16, 17 et 18, le compteur 20 comptant dans le sens croissant et le bistable 19 forment en fait un dispositif de commande branché entre la sortie du comparateur 14 et le compteur 22, et est agencé de manière à limiter le nombre d'opé- rations de comptage directement consécutives exécutées par le compteur 22, depuis un cycle de comptage qui détermine un signal de décision jusqu'à une valeur qui est réglable à volonté et représente un paramètre d'évaluation sûr. Si le fragment de signal émis par le comparateur 11 au point de démarrage choisi sur une ligne devant être explorée représente une valeur A qui est supérieure à la valeur de seuil établie I, une impulsion d'horloge émise par le générateur 3 peut traverser la porte 16, grâce à quoi un signal est appliqué à la fois depuis le compteur 20 et le bistable 19 à l'entrée R de "remise à zéro".Ce signal n'a aucun effet, c'est-à-dire que le compteur 20 reste à séro et que le bistable 19 reste dans son état initial, grâce à quoi nn signal "bas" apparaît à la sortie Q et un signal "haut" à la sortie Q . si le signal apparaissant alors à la sortie du comparateur 14 représente une valeur Â qui est inférieure à la valeur de seuil établie I, c'est-à-dire si cette impulsion d'élément de signal passe en dessous de la valeur de seuil I, un signal "haut" est transmis aux entrées respectives des portes 17 et 18, grâce à quoi une impulsion d'horloge émise par le gé- nérateur 3 ne peut passer qu'à travers la porte 17 étant donné que, dans ce cas, les entrées de cette porte seule sont excitées par un seul type de signal.Le signal engendré à la sortie de cette porte 17 excite l'entrée N de décomptage (comptage en sens décroissant) du compteur 22 ainsi que l'entrée 0 de compta- ge (comptage en sens croissant) du compteur 20 qui ne peut comp- ter que dans un seul sens, par exemple le sens "croissant". En d'autres termes, le signal engendré à la sortie de la porte 17 entraîne le déplacement d'un pas de la valeur de condition de démarrage du compteur 22, par exemple quatorze et fait enregistrer une unité au compteur 20.La ligne vers la base de la figure 2 indique les comptes d'états (nombre d'états) du compteur 22 sur un cycle de comptage correspondant à la partie d'une ligne explorée choisie0 Par conséquent, si un élément de signal représentant une valeur A supérieure au seuil I apparaît de nouveau, les deux portes 17 et 18 se ferment et une impulsion d'horloge émise par le générateur 3 peut traverser uniquement la porte 16, grâce à quoi l'état I établi dans le compteur 20, est de neuveau ramené à zéro.Un élément de signal suivant représentant une valeur A inférieure à la valeur de seuil établie I amène de nouveau, de la même façon que décrit ci-dessus, le compteur 22 à être commuté d'un pas "dans le sens décroissant", grâce à quoi le compte d'états (nombre de pas) "douze" est atteint tandis que le compteur 20 est de nouveau remis à un compte d' état "un". Pour chaque élément de signal représentant une valeur A inférieure à la valeur de seuil établie I, le compteur 22 compte un pas dans la direction décroissante et cela tant Que le nombre des éléments de signaux consécutifs représentant chacun une valeur Â inférieure à la valeur de seuil établie I n'est pas suffisamment grande pour transmettre, à la sortie de "transfert" C du compteur 20, un signal de "transfert" qui ferait basculer à l'état I le bistable 19.Si, par exemple, l'état maximal du compteur 20 est établi à "trois" au moyen de la chat- ne de réglage 21, pour chaque fragment de signal consistant, par exemple, en cinq éléments adjacents les uns aux autres et dont chacun est inférieur à la valeur de seuil I, les trois premiers éléments d'un tel groupe amènent le compteur 20 à son état maxi- mal de sorte qu'avec ceci ou avec l'impulsion d'éléments de signal suivante de ce groupe le bistable est amené à l'état 1, grâce à quoi un changement d'état s'ensuit aux deux sorties de ce bistable.Par suite de ce changement d'état, une impulsion d'horloge émise par le générateur 3 peut traverser uniquement la porte 18, gracie à quoi l'entrée zéro"de comptage dans le sens croissant" du compteur 22 est excitée et l'état du compteur augmenté de 1.L'élément de signal suivant dudit groupe d'éléments de signaux a les mêmes effets de sorte que dans le cas dé- crit, le compteur 22, au liea de compter dans un sens tiécrois- sant", a maintenant effectué deux pas dans le sens "croissant", Ceci est également illustré sur l'avant-dernière ligne de la figure 2 par les groupes 5, 4, 3, 4, 5 de comptes d'états (nombre d'états comptés). Comme on l'a déjà expliqué ci-dessus, un tel groupe d'éléments de signaux représente une zone de surface du rouleau examinée qui, dans as totalité, ne peut pas contribuer au compte déterminant le signal de décision mais qui, jusqu't ce stade, correspond seulement aux paramètres d'évaluation établis par la chaîne de réglage 21. Quand l'état zéro est finalement atteint par le compteur 22, l'interrupteur 13 peut être commuté par l'intermédiaire de la-porte NI 12, après quoi un signal de rejet approprié est donné en vue d'un autre traitement. Comme on l'a déjà noté, cet interrupteur 13 est actionné soit par un signal e soit par un signal d, grâce à quoi cet interrupteur reste dans l'état établi pendant le cycle de comptage correspondant à la partie choisie de la ligne explorée d'où il résulte que tout signal traversant la porte 12 et arrivant après le signal gui actionne cet interrupteur est sans effet. Corne on l'a montré ci-dessus, la présente invention a créé un dispositif permettant le contrôle automatique du fini de surface de produits industriels tels que, par exemple, des roulements à rouleaux. À ce sujet, un dispositif de traitement peut traiter un signal électrique émis par un dispositif de balayage de ligne électronique contenant l'information en question provenant d'une surface à vérifier.Ce traitement peut donner un signal de rejet sur la base d'un critère de détection grossier et d'un critère de détection fin; ces critères sont choisis sur la base d'un examen statistique et sont programmés dans le dispositif de traitement. L'opération de détection fine est basée sur un compte total qui est choisi et programmé de même avec ,pour limitation, que seules les irrégularités de surface, dont la longueur dans la direction du balayage reste en dessous d'un maximum qui est choisi et programmé de même, peuvent contribuer à ce compte total. II est bien entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre purement illustratif et non limitatif et que des variantes ou des modifications peuvent y etre apportées dans le cadre de la présente invention dont l'étendue est déîinie par les revendications ci-annexées. D E V E N D I C b I ON. S 1.- Dispositif pour vérifier la qualité de produits industriels, comprenant : un dispositif de détection pour fournir un signal électrique représentant une plastie de surface particulière d'un produit à vérifier; un comparateur servant à comparer ledit signal électrique avec un signal de valeur de seuil; et un dispositif de comptage agencé pour produire un signal de décision indiquant la qualité de l'usinage d'un produit en cours de vérification et déclenché par un signal de sortie émis par le comparateur, caractérisé par le fait que ledit compara- teur et le dispositif de comptage précités font partie d'un dispositif de détection dont la conception est basée sur un compte total prédéterminé d'éléments de surface correspondant chacun à un élément de signal électrique dépassant une limite fine prédéterminée et entraînant l'émission d'un signal de décision de rejet de la surface concernée, grace à quoi ce compte total est limité par le fait que, seules, les irrégularités de surface dont la longueur, calculée dans la direction du balayage, restent à l'intérieur d'une valeur de limitation prédéterminée, peuvent contribuer audit compte total. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de commande servant 8 li- miter le nombre des pas de comptage dudi;t compte total, lesquels se suivent directement les uns les autres et sont effectués par le dispositif de comptage jusqu'8 une valeur qui peut être réglée à volonté. 3.- Dispositif suivant les revendications 1 ou 2, caraté- risé par le fait que le dispositif de comptage est pourvu d'une première entrée pour un comptage dans un premier sens, par introduction de signaux de comptage appliqués à cette entrée, et d'une seconde entrée pour compter dans un second sens opposé par introduction de signaux de comptage appliqués à cette seconde entrée, le dispositif de commande comprenant une chaîne logique qui, selon que le nombre de signaux de comptage qui y est introduit est plus grand, inférieur ou égal à ladite valeur établie à volonté, excite ladite première ou ladite seconde entrée du dispositif de comptage. 4.- Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le dispositif de comptage précité est couplé à une chaîne de réglage servant à régler ou établir la grandeur dudit compte total à une valeur voulue. 5w- Dispositif suivant les revendications 3 ou 4, caracté- risé par le fait que le dispositif de commande comprend, en outre, une chaîne bistable dont ltétat du signal de sortie détermine si un signal appliqué à ladite chaîne logique est dirigé vers ladite première entrée ou vers ladite seconde entrée du dispositif de comptage précité. 6.- Dispositif suivant la revendication 5 caractérisé par le fait que ladite chaîne bistable est couplée à un compteur auxiliaire dont le cycle de comptage peut être réglé à une valeur devant être choisie et qui, lorsqu'un tel cycle de comptage est effectué en totalité à la suite d'un nombre d'im- pulsions de comptage se suivant directement les unes les autres, transmet un signal de commande à la chaîne bistable qui modifie la direction d'acheminement qu'elle détermine. 7.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que ledit signal électrique est appliqué en même temps à un autre comparateur qui est conçu de manière à émettre le signal de décision quand un seuil de décision différent de ladite limite fine est dépassé. 8*- Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que le dispositif de détection se présente sous la forme d'un dispositif électronique connu en soi du type connu sous la dénomination de caméra de balayage de ligne. 9.- Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que ledit autre comparateur reçoit le signal à comparer d'un détecteur de valeur de crête qui est conçu de manière à retenir chaque fois en mémoire la dernière valeur de crête dé testée et cela jusqu'à ce qu'une valeur de cette suivante soit détectée. 10.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que le signal de décision engendré par le dispositif de détection précité ou le signal de décision engendré par ledit autre comparateur peuvent actionner un interrupteur pourvu d'une fonction mémoire. 11.- Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait qu'il comprend un sélecteur servant à la sélection du début et de la fin d'une ligne d'ima- ge à partir des éléments de signaux devant être traités par le dispositif de traitement.