i lièrsment, a ces perfectionnements au procédé et ri l'appareillage utilisés dans la technique de la formation ultrasonore d'images. De ncrireuses techniques d'essai ir,rLiquar.t des moyens ultrcscr.ores or.i; été utilisées. La formation ultrasoncre c'images en faisant appel à des techniques d'écho d'impulsions pour l'établissement à ' i nages en ceux dimensions d'un objet examiné esu une technique bien connue. Le retard de temps et 1'inrensizé de la re-0 rlexion des impulsions d'énergie ultrasonore successives balayant un objet sont réunis peur esquisser la structure interne d';n. objet. Cette technique a déjà été décrite plus en détails par exemple par Carlin dans "Physical Acoustics", vol.l, partie B, page 52, édité par Mason en 1964. La formation ultrasonore directe d'images en deux dimensions a également été appliquée à l'essai des matériaux. Un faisceau d'énergie ultrasonore est amené à traverser: un objet examiné et ensuite il est envoyé vers un détecteur de zone qui est illuminé avec une lumière destinée à restituer une image de la transparen ce de l'objet vis-à-vis des ultrasons. S'il existe un certain défaut interne dans l'objet, son image sera projetée sur le détecteur de zone et sera ainsi rendue visible en depx dimensions. Si une lentille ultrasonore est placée entre l'objet et le détecteur de zone afin de former l'image du champ ultrasonore traversant l'objet pour parvenir sur le détecteur de zone., on obtient une meilleure image du défaut. Un exemple de cette technique a été décrit par Hue ter et Boit dans "Sonics", page 3 53,. publié par Wiley en 1955. Pour certaines inspections d'objet, il est désirable de pouvoir examiner la structure interne d'un objet tel qu'observé5 en trois dimensions grâce aux ultrasons le traversant. Ce résultat est obtenu grâce aux perfectionnements récents dans les techniques de formation ultrasonore d'imagos qui font appel au phénomène de reconstruction de fronts d'onde ou holographie. Dans une ferme préférée d'holographie ultrasonore, un dessin d'ondes stationna ires constituant un hologramme est formé sur un détecteur ce zone dans un agent fluide grâce à l'interférence créé" cr-tre -veux fc, ultrasonores, chacun d'eux ayant pratiquement la ~S:.ie fréquence à9 fl630^ s des contient des informations quant à l'objet et: eu an? à t:._ur v:.i-5 faut; eu défectuosité interne de celui-ci. Cette internat i :r. est "ransferée au dessin d ' endes statiennaires er. amenant le se-ccnd faisceau ultrasonore (faisceau de référence) à venir en interférence avec le faisceau d'objet, d'une façon quelque peu analogue à l'interférence dans l'holographie lumineuse. Le dessin LC d'ondes stationnaires (hologramme ultrasonoreï peut alors réfléchir de la lumière en divers ordres diffractés et une image, soie réelle,, soit conjuguée de l'objet primitif peut être observée en situant des optiques d'observation convenable focalisées sur l'image désirée dans l'un ou l'autre des deux faisceaux diffractés 13 de premier ordre, respectivement. Les principes de l'holographie ultrasonore ont été décrits dans un brevet français No .1.533.124. Un procédé perfectionné d'holographie ultrasonore suivant lequel des objets peuvent être observés en différentes couleurs suivant 20 des variations de densité d'un objet a été décrit dans un brevet français No. 1.557.837. Un but principal de la^résente invention est d'améliorer le procédé et l'appareillage pour l'examen ultrasonore de corps vivants soit par une formation directe d'images en deux dimensions, 2 5 soit par une formation d'images et holographiques en trois dimensions . Un but plus particulier de l'invention est d'adapter les techniques de formation ultrasonore d'images à l'utilisation pour l'examen d'un sein de femme pour rechercher intérieurement des crois-30 sances cancéreuses. Un autre but de l'invention est d'offrir une lentille ultrasonore et un procédé pour sa construction afin d'améliorer la formation d'images d'un champ ultrasonore d'un plan à un autre. Un autre but de l'invention est d'offrir une technique 35 perfectionnée pour l'observation d'images de meilleure qualité à partir d'hologrammes ultrasonores. Toujours un autre but de l'invention est d'offrir un procédé et un appareil destinés à produire un hologramme ultrasonore 69 06302 3 2003363 avec un bruit de fond ou des parasites réduits. Le système de formation directe ultrasonore d'images en deux dimensions stiivant la présente invention consiste à maintenir un sein ou une autre partie charnue d'un corps vivant immobi-5 lisée et dans une position aplatie écartée du corps afin d'être placée dans le parcours d'un faisceau d'objet ultrasonore, à former l'image du champ ultrasonore traversant le sein ou autre partie charnue sur un détecteur de zone grâce à l'utilisation d'une lentille ultrasonore, ce qui permèt d'observer une image optique 10 en deux dimensions d'une structure interne du sein. Suivant un autre aspect de la présente invention, un faisceau de référence d'.énergie ultrasonore est amené à venir en interférence avec le faisceau d'objet sur un détecteur de zone approprié afin de produire un hologramme ultrasonore et de permettre 15 l'observation d'une image en trois dimensions dans un faisceau lumineux de premier ordre diffracté par l'hologramme ultrasonore et à partir d'un faisceau lumineux incident sur celui-ci. Une sous-combinaison du système holographique ultrasonore en trois dimensions dans lequel un faisceau d'objet et un faisceau 20 de référence viennent en interférence sur un détecteur de zone a-fin de produire un hologramme ultrasonore, consiste à focaliser des optiques d'observation directement sur l'hologramme au lieu de le faire sur une image concentrée dans l'espace, ce qui permet par conséquent l'utilisation d'une source ponctuelle nettement 25 plus grande de lumière pour illuminer l'hologramme en éliminant la dégradation de l'image provoquée par des déviations dans la surface d'hologramme à partir d 'une surface plane et en permettant une observation plus aisée d'une image dans un système d'holographie ultrasonore en couleur. Toute dégradation de la résolu-30 tion de l'image ainsi observée à cause du fait que les optiques d'observation ne sont pas focalisées directement sur l'image peut être surmontée grâce à l'utilisation d'une lentille ultrasonore placée de façon à former l'image du champ ultrasonore traversant l'objet sur le détecteur de zone. 35 Une autre sous-combinaison du système de formation d'i mages d'hologramme ultrasonore en trois dimensions implique la mise en place d'une lentille ultrasonore dans le faisceau de référence dans la position voulue pour former l'image d'un transduc 06302 4 2003363 teur produisant le faisceau de référence sur le détecteur de zone , en établissant ainsi un hologramme avec moins de bruits ou parasites extérieurs. Pour encore réduire plus fortement les bruits ou parasites dans l'hologramme, un filtre à trou d'épingle peut être placé entre la lentille et le détecteur de zone, afin d'obtenir un front d'ondes sphérique amélioré. Ce perfectionnement rend également le choix d'un transducteur moins critique. Suivant un autre' aspect de la présente invention, des lentilles ultrasonores utilisées dans le système précité et ses sous-combinaisons sont de préférence, des lentilles minces construites avec deux minces membranes flexibles pré-étirées sur un châssis afin de former une cavité qui est remplie avec un liquide réfractant les sons et avec des moyens pour commander le volume de liquide dans la cavité, ce qui permet par conséquent de commander la forme de la lentille et sa longueur focale. D'autres détails et particularités de l'invention ressor-tiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels : Les figures 1 et 2 illustrent un procédé de formation ultrasonore directe d'images en deux dimensions. La figure 3 représente un appareil utile pour effectuer une reconstitution d'images holographiques ultrasonores ordinaire et qui est également utile pour mettre en oeuvre certaines techniques perfectionnées suivant la présente invention. La figure 4 représente une technique de formation d'images holographiques perfectionnée suivant l'invention. La figure 5 représente une autre forme de réalisation d'une technique de formation d'images holographiques perfectionnée qui fait également appel à une lentille ultrasonore dans le faisceau d'objet. Les figures 6 et 6A illustrent un système de formation d'images holographiques perfectionné, dans lequel un système de filtre spatial est utilisé dans le domaine optique. La figure 7 illustre le problème des effets marginaux provenant d'un transducteur à quartz dans le faisceau de référence. La figure 8 représente l'utilisation d'une lentille ultrasonore pour la formation d'images d'un transducteur à faisceau de 06302 5 2003363 référence sur un détecteur de zone, afin de réaliser un hologramme. La figure 9 représente l'utilisation d'une lentille ultrasonore et d'un filtre à trou d'aiguille pour la production d'un faisceau de référence amélioré destiné àfêtre utilisé en holographie ultrasonore. La figure 10 représente l'utilisation d'une :lentille ultrasonore et d'un filtre à trou d'aiguille avec un transducteur de forme sphérique destiné à produire un faisceau de référence amélioré pour l'utilisation en holographie ultrasonore. La figure 11 est une vue en coupe transversale d'une len-r tille ultrasonore préférée. La figure 12 illustre un problème rencontré pour le main-.tien de la qualité d'une lentille ultrasonore suivant la figure j 11. Les figures 13,13A et 13B illustrent un procédé pour la i réalisation d'une lentille ultrasonore perfectionnée suivant la , présente invention; Les figures 14 et 14A représentent la construction d'une lentille ultrasonore perfectionnée suivant la présente invention, dans une forme de réalisation préférée. La figure 15 représente un appareil destiné à commander la quantité de fluide dans la lentille ultrasonore des figures 14 et 14A. La figure 16 est une vue en coupe transversale d'une'lentille ultrasonore suivant une autre forme de réalisation de la présente invention. La figure 16A est une vue en coupe transversale d'une lentille ultrasonore suivant une autre forme de réalisation de la présent^invention. La figure 17 représente un équipement de mammographie faisant appel à des techniques de formation ultrasonore directe d'images. • La figure 18 est une vue éclatée du support de sein utilisé à la figure 17. La figure 19 représente un équipement de mammographie ultrasonore faisant appel aux techniques de formation d'images holographiques. 06302 6 2003363 La figure 20 est une vue de dessus de la figure 19, suivant le plan de coupe 20-20. La figure 21 est une vue en bout de la figure 19, suivant le plan de coupe 21-21, illustrant en outre schématiquement un système optique pour la lecture d'une image en trois dimensions. La figure 22 représente uney|plaque de support de patient préférée qui peut être utilisée dans l'appareil de mammographie ultrasonore des figures 17 et 19. La figure 23 représente un support de sein qui est utilisé de préférence dans l'équipement de mammographie ultrasonore des figures 17 et 19. Dans le sens le plus large, les fréquences sonores utilisées dans la "formation ultrasonore d'images" ne sont pas limitées à une gamme particulière quelconque, mais comprennent la totalité du spectre de l'énergie d'ondes de compression. Toutefois, dans la majorité des réalisations pratiques de cette technique, il a été découvert que les fréquences sonores élevées (c'est-à-dire celles largement au-dessus de la gamme audible) sont beaucoup plus désirables que les fréquences sonores inférieures. Pour cette raison, au lieu d'utiliser l'expression plus générale "énergie d'ondes de compression", on utilisera l'expression "énergie ultrasonore" dans la description qui suit. Ceci ne doit toutefois pas être considéré comme limitant la portée de l'invention. En outre, le milieu dans lequel cette énergie ultrasonore est propagée sera considéré dans la présente description cojnme un liquide, étant donné qu'on préfère des matériaux de ce genre. Toutefois, ceci ne doit pas être considéré comme limitant la portée de l'invention, étant donné que n'importe quel agent de transmission ultrasonore peut être utilisé, avec une propriété physique qui satisfait au mieux les fins d'une forme de réalisation particulière . Une visualisation de fronts d'ondes ultrasonores ou de champs ultrasonores traversant des objets a été utilisée précédem-met pour étudier les propriétés de ces objets et pour déterminer l'existence de défauts ou défectuosités. Dans des applications où la formation d'images de la structure interne d'objets est réalisée grâce à la visualisation de champs ultrasonores, la technique est semblable à celle des rayons X, bien que les actions physiques 69 06302 7 2003363 mutuelles des ultrasons avec l'objet soient très différentes de ce qui est rencontré avec les rayons X. En se référant à 3a figure 1, on a illustré sous forme schématique un agencement utilisé " pour former une image d'un défaut interne dans une plaque métal-5 lique. Une énergie ultrasonore produite par un traifducteur ultrasonore 12 situé dans un réservoir rempli de liquide 13 est transmise à travers une plaque métallique 14 vers la surface 15 du liquide. Un vide ou un défaut 16 dans la plaque métallique 14 est opaque pour les ultrasons et modifie par conséquent le faisceau 10 ultrasonore transmis à partir du transducteur ultrasonore 12. Sur la surface 15, l'énergie ultrasonore engendre un dessin de distorsion proportionnel à l'intensité des ultrasons et ce dessin de distorsion constitue une image de l'intérieur de la plaque métallique, y compris le défaut 16. Cette image ultrasonore peut être 15 restituée en lumière visible en illuminant la surface 15 à. partir d'une source de lumière ponctuelle 17 et en formant une image sur un plan 18 de la partie de la surface 15 illuminée à l'aide d'une lentille 19. La lumière qui est réfléchie à partir de parties parfaitement horizontales de la surface du liquide et qui ne con-20 tient que peu d'informations désirées du défaut 16 est focalisée par la lentille 19 et bloquée par un filtre 20, ce qui améliore par conséquent la clarté de l'image. L'intensite de la lumière dans le plan d'image 18 ne correspond pas à l'intensité des ultrasons à la surface 15, mais est plutôt proportionnelle à la 25 vitesse de modification de l'intensité ultrasonore sur la surface 15. Par conséquent, l'agencement de la figure 1 tend à ne révéler que les bords du défaut 16, comme illustré à la figure 2, qui est une représentation du plan d'image 18 rabattu de 90°. Une i-mage 16' illustrée à la figure 2 est un contour du défaut 16 plu-30 tôt qu'une image véritable de celui-ci. Par conséquent, avec le procédé illustré aux figures 1 et 2, l'image obtenue grâce à l'utilisation d'un seul faisceau ultrasonore et d'un détecteur de zone à surface liquide ne contient pas une répartition d'intensité lumineuse qui est proportionnelle à la répartition d'intensité 35' des ultrasons à la surface du liquiHe. Il existe plusieurs détecteurs de zone ultrasonores connus dans la technique de formation ultrasonore directe d'images qui, dans certaines circonstances, produiront une image optique qui 06302 8 2003363 est une représentation plus fidèle du front d'ondes ultrasonores traversant l'objet que le détecteur de zone à surface liquide représenté à la figure 1. Par exemple, on connaît un détecteur de zone dénommé cellule de Pohlman dans lequel des flocons à réflexion spéculaire sont mis en suspension dans un liquide contenu entre deux fenêtres. La cellule est placée dans le parcours du faisceau ultrasonore après que celui-ci a traversé un objet. Les flocons réfléchissants, fréquemments faits d'aluminium, sont laissés libres de s'orienter par eux-mêmes suivant la direction du front d'ondes ultrasonores qui traverse le détecteur, afin de donner ainsi une représentation optique dujfront d'ondes ultrasonores en cheminement. Ce détecteur a été décrit essentiellement par R. Pohlman dans Z. Physik, 113.697 (1939) dans un article portant lé titre "De la possibilité d'une image acoustique par analogie avec une image optique". Un autre détecteur de zone pour formation d'images directe se trouve dans la caméra ultrasonore qui fait appel à un transducteur à quartz dans le parcours du faisceau ultrasonore a-près la traversée de l'objet. Le transducteur est balayé par un faisceau électronique d'une façon semblable à celle d'un tube i-mage de télévision. Le faisceau électronique est modulé en intensité suivant la charge sur le transducteur qui correspond à son tour aux caractéristiques du front d'ondes ùltrasonores qui vient frapper le transducteur. Un appareil de contrôle offrant u-ne image de télévision peut alors être utilisé pour présenter une représentation optique du front d'ondes ultrasonores qui vient frapper le transducteur. D'autres détails de ce genre de détecteur peuvent être trouvés dans un article portant le titre "Caméra à image ultrasonore" dans la revue Engineer, 207.348 (1959). Un troisième procédé pour la détection des ultrasons dans une zone définie consiste à balayer cette zone avec un transducteur sensible aux ultrasons pratiquement ponctuel. Le champ ultrasonore peut alors être reconstitué dans le domaine optique suivant le dessin de balayage. Cette technique a été décrite plus complètement par Preston et.Kruezer, dans "Applied Physics Letters" 10,5 j150-152 (1967). Les principes de l'holographie ultrasonore seront décrits 69 06302 9 2003363 en se référant à la figure 3. Un réservoir 22 rempli de liquide contient deux transducteurs ultrasonores 24 et 2 6 qui dirigent des faisceaux ultrasonores 28 et 30 ayant pratiquement la même fréquence, vers une surface de liquide 32. Un objet 34 contenant 5 par exemple un défaut 36, est placé dans l'un des faisceaux 30 (faisceau d'objet) et l'autre faisceau 2 8 agit en tant que faisceau de référence afin de réagir avec le faisceau d'objet 30 sur la surface 32 pour former un dessin d'ondes stationnaires d'interférence 31. Une source ponctuelle de rayonnement lumineux 38 il-10 lumine le dessin d'interférence ou hologramme ultrasonore formé sur la surface de liquide 32 et l'hologramme diffracté la lumière projetée en différents ordres diffractés, comprenant un ordre zéro et deux premiers ordres, qui sont recueillis par une lentille 40 et sont concentrés en des foyers écartés dans l'espace, sur un fil-15 tre spatial 42. Ce dernier bloque tous les ordres diffractés indésirables de la lumière et ne permet qu'à un seul faisceau de premier ordre désiré de passer. Le faisceau de premier ordre non bloqué, qui est représenté à la figure 3 comme étant le faisceau de premier ordre 4- 1 , contient soit une image réelle, soit 20 une image conjuguée de l'objet 34 et du défaut 36 et cette image peut être observée en focalisant l'oeil 45 de l'observateur, à l'aide d'un objectif approprié 44, sur cette image. L'image observée est une réplique du front d'ondes du faisceau d'objet tel qu'il a-traversé l'objet 34, après transformation du domaine ultra-25 sonore au domaine optique. La formation d'images holographiques fait appel de préférence à un détecteur de zone qui détectera une onde stationnai-re résultant de l'interférence de deux faisceaux d'énergie ultrasonore afin de diffracter une lumière venant le frapper en ses 30 différents ordres diffractés. Ceci est à opposer aux systèmes de formation directe d'images dans lesquels un détecteur de zone est utilisé pour donner directement une indication visuelle du champ ultrasonore en mouvement qui le frappe. Pour un système holographique, une face de contact de liquide teHeque celle illustrée à 35 la figure 3 est préférée pour la production d'un dessin d'ondes stationnaires et les meilleurs résultats se sont révélés être obtenus en utilisant un réservoir d'isolement, comme décrit ci_après et dans les brevets français 1.545.683 et 1.545.684. 69 06302 10 2003363 Un tel système a également été décrit plus en détails dans une autre demande de brevet de la Demanderesse déposée en même temps que la présente. Un réservoir d'isolement de la face de rencontre de li-5 quide est peu onéreux pour une large zone de détection et permet à la fois d'observer une image en temps réel et de réaliser un hologramme permanent sur pellicule photographique. Il convient de remarquer que 11 expression"optiques d'observation" telle qu'utilisée dans la présente description, concer-10 ne la totalité du système optique utilisé pour commander la lumière après la diffraction par l'hologramme. A la figure 3, ceci comprend donc la lentille 40, l'objectif 44 et l'oeil 45. Ce n'est qu'un exemple d'optiques d'observation pouvant être utilisées suivant la présente invention. A titre de variante, l'objectif 15 44 et l'oeil 45 peuvent être remplacés par une caméra photographique, une caméra de télévision ou d'autres moyens optiques. Dans les tentatives suivant la présente invention pour l'amélioration de l'holographie ultrasonore, il a été découvert que la qualité (résolution) d'une image reconstituée et observée 20 directement suivant les techniques antérieures de l'holographie ultrasonore est affectée par la dimension de la source de lumière ponctuelle 38 et par toute irrégularité -de la surface du détecteur de zone 31 de la figure 3. Si on utilise une source de lumière ponctuelle parfaite et que le détecteur de zone est un 25 plan parfait, on obtient la meilleure image en focalisant les optiques d'observation sur un plan passant par l'image. Toutefois, en pratique, les sources de lumière "ponctuelles" ont une certaine dimension finie et un détecteur de zone à liquide possède des imperfections finies particulières. Il a été découvert que quand 30 les optiques d'observation sont focalisées sur un plan dans l'espace qui se rapproche de la surface de l'hologramme et qui s'éloigne de la position de l'image de l'objet focalisé, l'on observera une représentation d'image dont la résolution est moins fortement affectée par une source de lumière finie 38 et une sur-35 face de détecteur de zone irrégulière 31. Lorsque les optiques d'observation sont focalisées sur la surface 31, une image lumineuse de l'objet 34 est obtenue indépendamment de ces deux facteurs é$ é'éMÎ de dégradation d'image et elle possède donc une meilleure résolution. Par conséquent, une plus grande source lumineuse 38 peut être utilisée avec pour résultat une image observée plus lumineuse et en outre on ne doit pas faire appel à des techniques extra-5 ordinaires pour compenser une surface 31 irrégulière, tout ceci sans affecter la qualité de l'image observée de l'objet. La résolution de l'image observée est évidemment quelque peu réduite lorsque les optiques d'observation sont focalisées en un endroit de l'espace autre que sur un plan passant par l'image focalisée à 10 observer. Il s'est révélé que la perte de résolution peut être compensée grâce à l'utilisation d'une lentille ultrasonore dans le faisceau d'objet, comme expliqué plus en détails ci-après. Pour comprendre^complètement le fonctionnement de cette ,e technique, on se referfca à.la figure 4, dans laquelle un hologram- 15 me ultrasonore d'un objet 54 possédant un point P immergé dans un liquide 55 est réalisé grâce à des faisceaux ultrasonores d'objet et de référence (non représenté). Les faisceaux ultrasonores d'ob-et jet/de référence venant en interférence forment un dessin d'ondes stationnaires (hologramme ultrasonore) 56 sur le détecteur de zo-20 ne à surface liquide 57. Une source de lumière ponctuelle 58 au foyer d'une lentille 59 produit un faisceau lumineux colimaté 60 destiné à illuminer l'hologramme ultrasonore 56. Cette lumière incidente est diffractée en un ordre diffracté +1 61 et un ordre diffracté -1 62. Un faisceau d'ordre zéro 63 est "une réflexion 25 du faisceau de lumière incidente 60 à partir de l'hologramme ultrasonore 56 sans diffraction. Le faisceau d'odre zéro 63 contient des informations d'objet semblables à celles contenues dans la lumière réfléchie de la figure 1 bloquée par le filtre 20. Il est habituellement nécessaire de séparer ces ordres diffractés entre 30 eux et par rapport au faisceau d'ordre zéro grâce à l'utilisation d'une lentille 40 et d'un filtre spatial 42 comme représenté à la figure 3, mais pour la clarté de l'explication, on admettra que l'information d'image dans chacun des ordres diffractéscfe la figure 4 peut être observée sans interférence de la part de l'autre 35 ordre diffracté ou de la part du faisceau d'ordre zéro. Des images P' et P" sont formées dans les premiers ordres diffractés de la lumière du point P de l'objet 54 et peuvent être observées grâce à des optiques d'observation convenables telles^un objectif JL ^ 11 69 06302 12 2003363 64 et un oeil 66 concentrés sur une image réelle P' (ou un objectif 65 et un oeil 67 concentrés sur une image conjuguée P") suivant les techniques de l'holographie ultrasonore antérieures à la présente invention. Avec la technique suivant la présente inven-5 tion, les optiques d'observation sont focalisées sur l'hologramme 56, en donnant par conséquent une image d'objet avec une meilleure résolution comme décrit précédemment. La perte de résolution due à la focalisation des optiques d'observation sur l'hologramme 56 au lieu de directement sur le 10 point^P', s'est révélée ne pas être-tellement grande que l'on perde tout l'intérêt de la technique de focalisation sur la surface de l'hologramme. Le point P1 de l'image focalisée est situé à une distance de l'hologramme 56 qui est en rapport direct avec la distance séparant le point P sur l'objet 54 de l'hologramme 56 et é-15 gaiement en rapport direct avec le rapport entre la longueur d'onde ultrasonore et la longueur d'onde de la lumière de reconstitution. Par conséquent, si le point P est rapproché de la surface 56 de l'hologramme, la position de l'image focalisée P' se rapprochera de l'hologramme 56, avec pour résultat une image optique 20 d'une résolution croissante lorsque les optiques d'observation sont focalisées sur cette surface. La position de l'objet 54, toutefois, est limitée en ce sens qu'il ne peut pas être placé tellement près de la surface 56 de l'hologramme qu'il se trouve dans le parcours du faisceau ultrasonore de référence (non repré-2 5 senté à la figure 4). Une technique permettant de redisposer les transducteurs ultrasonores d'objet et de référence afin de permettre une mise en place de l'objet plus près de la surface de l'hologramme est décrite dans la demande de brevet précitée-. Une variante de la mise en place de l'objet au voisinage 30 de la surface détectrice d'hologramme consiste à interposer une lentille ultrasonore entre l'objet et cette surface afin de former l'image du champ ultrasonore traversant l'obpt sur la surface détectrice d'hologramme. Un appareil dans ce but est représenté à la figure 5. Le résultat d'une utilisation d'une telle lentille 35 en se référant à nouveau à la figure 4, est de placer l'image focalisée P' sur la surface 56 de l'hologramme, le plan sur lequel les optiques d'observation sont focalisées. En se référant à présent à la figure 5, une lentille ut 69 06302 13 2003363 trasoncre 50 est placée dans le parcours du faisceau d'objet 30 et agit de façon à placer une image ultrasonore de l'objet 34 a-vec son défaut 36 directement sur le plan de la surface liquide 32.La formation d'image du défaut 36 par la lentille ultrasonore 5 50 dans l'hologramme ultrasonore sur la surface 32 est indiquée par les lignes en pointillés 52. Suivant la qualité de la lentille ultrasonore 50, le front d'ondes ultrasonores existant sur l'objet est reproduit sur3a£urface de l'hologramme, de telle sorte qu'une partie de l'image à trois dimensions reconstituée par la lumière 10 incidente semble être dans le plan de l'hologramme. Bien que limage du défaut soit représentée comme étant dans le plan de la surface 32, il peut arriver que cette image se situe dans un autre plan formant un angle avec la surface. Une lentille ultrasonore est faite d'une matière avec une configuration provoquant une 15 courbure des faisceaux sonores incidents, largement de la même façon qu'une lentille optique réfracte la lumière incidente. Des informations supplémentaires concernant les lentilles ultrasonores peuvent être obtenues en se référant à l'ouvrage précité "Sonics" de Hueter et Boit, publié par John Wiley & Sons, en 1955, 20 en particulier aux pages 265 et 353. Une structure de lentille possédant des caractéristiques de formation d'images améliorées par rapport à celle des lentilles décrites sera définie ci-après. L'aspect de la présente invention suivant lequel les optiques d'observation sont focalisées sur 3a surface de l'hologram-25 me offre un avantage supplémentaire en ce qui concerne la restitution colorée d'holographie ultrasonore, comme mentionné précédemment . Pour décrire brièvement la technique de la restitution colorée d'hologrammes ultrasonores, les transducteurs ultrasonores 30 utilisés pour produire les hologrammes sont excités successivement à des fréquences ultrasonores mutuellement exclusives, en produisant par conséquent des hologrammes ultrasonores successifs sur ]a surface détectrice d'hologramme. Chaque hologramme successif peut restituer une image en une couleur différente telle que plusieurs 35 images de couleurs différentes soient produites dans l'espace. En amenant ces différentes images colorées en alignement avec un grossissement approprié pour leur donner à toutes la même dimension, on peut observer une image composée en plusieurs couleurs. 06392 14 2003363 Une façon, courante pour la réalisation de l'alignement des images consiste à utiliser des segments de lentille prévus dans les optiques d'observation afin de convenablement grossir et faire dévier les rayons lumineux de chaque image vers des points communs dans l'espace. Cette technique d'alignement d'images entraîne fréquemment certains problèmes techniques. Toutefois, en focalisant l'es optiques d'observation sur la surface d'hologramme suivant la présente invention, ce difficile alignement d'images optiques est évité, étant donné que.les diverses images apparaissent en alignement afin de former une image de plusieurs couleurs. Etant donné qu'une lentille de focalisation est généra- dans lement utilisée pour séparer/l'espace les divers ordres de lumière réfractés à partir d'un hologramme ultrasonore, comme ceci est réalisé par la lentille 40 à la figure 3, il est utile de considérer un exemple particulier dans lequel cet aspect de la présente invention peut s'appliquer, en se référant aux figures 6 et 6A. Une lentille 160 avec une longueur focale F est placée à une distance "b" de la surface d'hologramme 166 et dans le parcours de faisceaux diffractés et d'ordre zéro afin d'amener chacun d'eux à une focalisation ponctuelle sur un filtre spatial 162. Un objet 164 possédant un point P est placé à une distance "a" en dessous de la surface d'hologramme 166. Si on admet que "u" est la distance de la lentille 160 à une image désirée," A " la longueur d'onde de l'énergie ultrasonore et "A. " la longueur d'ondes de la lumière, on aura une expression basée sur la formule bien connue des lentilles, comme suit : 1 + 1 = 1 u b+ a A F (1) — ~x~- dans laquelle les signes + et _ correspondent à l'emplacement de l'image réelle (figure 6) et de l'image conjuguée (figure 6A), respectivement. La position d'une image de la surface d'hologramme 166 est donnée par l'équation (1) dans laquelle a = O. A titre d'exemple particulier, si la lentille 160 est placée à O,1 mètre de l'hologramme 166 et si un point P d'un objet 164 est placé à O,1 mètre de la surface d'hologramme 166, tandis que la lentille 160 a- une longueur focale de 5 mètres et que le rapport entre la longueur d'onde ultrasonore et celle du faisceau de lumière de reconstitution 168 est de 200, l'équation 06302 15 (1) donnera les positions des images désirées. Une image 170 de la surface d'hologramme 166 produite par la lentille 160 est calculée comme se trouvant à 0, 102 mètre de la lentille 160> comme représenté aux figures 6 et 6A. Une image effective P* du pont P de l'objet 164 est formée par la lentille 160 dans le faisceau de diffraction de premier ordre +1 à une distance de 6,67 mètres derrière la lentille 160, comme représenté à la figure 6. Une image conjuguée P" du point P de l'objet 164 est calculée comme é-taiit formée à 4,0 mètres derrière la lentille 160 dans le faisceau diffracté de premier ordre -1, comme représenté à la figure 6A. Suivant la présente invention, un oculaire 172 et un oeil 174 ou un oculaire 176 et un oeil 178 devraient être focalisés sur l'image de la surface d'hologramme 170 restituée par la lentille 160, au lieu de l'être sur une image focalisée P' ou P.". Lorsque le point P est déplacé vers la surface d'hologramme 166 en tant que limite, les images P* et P" se déplaceront vers le plan d'image 170 de la surface d'hologramme en tant que limite, avec pour résultat aucune perte de la résolution de l'image dans ce cas lint-te lorsque les optiques d'observation sont focalisées sur une image de la surface d'hologramme. Le point P de l'objet 164 peut ainsi être déplacé vers la surface d'hologramme 166 soit physiquement, si c'est possible, soit grâce à l'utilisation d'une lentille ultrasonore comme décrit précédemment. La description en ce qui concerne les figures 6 et 6A a divisé le système optique en ses éléments. En considérant le système optique dans son ensemble, comme on l'a fait précédemment dans la description, les "optiques d'observation" (comprenant la e lentille 160, un oculaire et un oeil) sont focalisé's sur la surface d'hologramme 166 pour la mise en oeuvre de la présente invention. Suivant un autre aspect de l'invention, un autre perfectionnement des techniques de la formation d'images holographiques en trois dimensions a été découvert. Comme il est bien connu, le front d'ondes d'illumination pour la reconstitution doit se trouver dans un rapport fidèle vis—vis du front d'ondes du faisceau de référence ultrasonore. Ceci est nécessaire pour obtenir une image qui constitue une reproduction fidèle de l'objet tel qu'observé par les ultrasons. Il est plus facile d'obtenir cette cor 69 06302 16 respondance avec un faisceau de référence régulier à front d'ondes sphérique ou plan . un faisceau de référence, tel qu'illustré précédemment, un front 5 d'ondes irrégulier est considéré comme étant provoqué par des é-léments d'ondes indésirables émis à partir des bords du transducteur. En se référant à la figure 7, un faisceau de référence à front d'ondes plan désiré est émis par un transducteur plat à quartz 82 qui possède une zone ronde de diamètre D et qui est diri-10 gé par l'intermédiaire d'un agent de transmission ultrasonore 84 vers une surface 86 de celui-ci qui dans la présente discussion sera illustré en partie comme étant le détecteur de zone sur le- d' quel un dessin d'interférence/ondes stationnaires est formé. Le bord du transducteur 82 émet un front d'ondes non plan 88 qui 15 s'étale avec la distance à partir du transducteur, avec un angle d'étalement réel de 2j3, mais le caractère précis de ce front d'ondes indésirable n'est pas critique pour sa correction. détecteur de.zone 86 qui est suffisamment courte pour que le front 20 d'ondes de forme conique 88 ait un effet sur une très petite zone, il subsistera une grande zone qui est uniquement affectée par l'onde plane désirée 80. Toutefois, ceci n'est pas pratique pour tance y doit être suffisamment grande pour que le front d'ondes 2 5 de faisceau conique 88 couvre la totalité de la zone que l'on désire utiliser en tant que détecteur de zone. C'est dans les zones intermédiaires que cet effet indésirable est maximum et on considère que c'est le résultat de l'interférence vers le détecteur de zone entre l'onde plane 80 et le front d'ondes de faisceau coni-30 que 88. Toutefois, il a été découvert que si la distance y est déterminée par l'expression suivante : y>= D2 ~ X 2 (2 ) 4\ l'effet d'interférence indésirable n'est pas trop gênant, étant donné que l'angle entre les faisceaux 80 et 88 venant en inter-35 férence sur la surface 86 devient petit et que le transducteur apparaît comme une source ponctuelle. De même, 1'intensité du faisceau conique 88 diminue plus rapidement avec l'accroissement de la distance que l'onde plane 80. A titre d'exemple, si le Dans un transducteur plat à quartz utilisé pour produire Si le transducteur 82 est placé à une distance y du lesquelles la dis- 69 06302 17 2003363 transducteur 82 a un diamètre D égal à 5 cm. et que la fréquence ultrasonore émise est d'environ 3 Megahertz, ce qui donne ainsi une longueur d'onde dans l'eau d'environ O, 5mm, la valeur de y est calculée suivant l'équation (2) comme étant 127 cm. Par 5 conséquent, avec une telle configuration, le transducteur 82 doit être placé au moins à 127 cm de la surface du liquide 86 pour réduire au minimum l'effet gênant du front d'ondes conique 88, ce qui est trop loin pour la plupart.des applications. Si le frnnt d'ondes ultrasonores quittant le transducteur 10 peut être amené à donner une image sur la surface liquide 86 au voisinage de celle-ci, le résultat sera pratiquement le même que si le transducteur était lui-même placé à l'endroit de cette surface. Une image 82' du transducteur 82 est représentée à la figure 7, qui illustre le fait qu'un front d'ondes de faisceau conique 15 indésirable 88 ne s'étale pas sur la surface 86 dans une mesure telle que ceci affecte la totalité du détecteur de zone. La distance entre A et B sur la surface liquide 86 sera exempte de cet effet de bord et peut alors recevoir un faisceau modifié par un objet pour une interférence avec le faisceau de référence à onde 20 plane 80, de façon à donner un hologramme d'ondes stationnaires avec un faible bruit de fond ou peu de parasites. En se référant à la figure 8, la technique de formation d'images d'un transducteur 26 sur une surface liquide 90 est illustrée. Tous les éléments de la figure 8 qui sont identiques à ceux 25 illustrés par rapport à la figure 5 portent les mêmes références, la principale différence entre les deux figures étant l'existence d'une lentille 92 placée entre le transducteur 2 6 et la surface du liquide. La longueur focale de la lentille 92 ainsi que sa disposition par rapport au transducteur 2 6 de la surface 90 sont 30 choisies de façon à donner une image du'transducteur dans la surface. En outre, l'image du transducteur 2 6 peut être rendue plus grande que le transducteur lui-même en choisissant convenablement la longueur focale et les distances. Le fait de pouvoir choisir la dimension de l'image du transducteur permet alors d'avoir une 35 zone du faisceau 94 qui vient frapper la surface 90 exempte des effets de bord de transducteur indésirables tout en permettant une commande de la densité de l'énergie venant frapper la surface pour un transducteur donné. La capacité d'avoir-une image plus grande 69 06302 18 2003363 que le transducteur lui-même permet l'utilisation d'un plus petit transducteur que ce qui serait possible sans faire appel à la lentille 92, en donnant donc un gain important dans la mise en oeuvre de la présente invention. 5 Une autre technique pour l'élimination des effets de tord indésirables du transducteur consiste à placer un diaphragme à trou d'aiguille 96 à l'endroit du plan focal d'une lentille 98, comme représenté à la figure 9. Un transducteur 100 émettra une onde plane 102 comportant le front d'ondes sphérique indésirable 10 produit par les bords du transducteur. La lentille 98 provoquera une focalisation à l'endroit d'un trou d'aiguille 104 uniquement pour la composante d'onde plane du faisceau 102. Le diaphragme à trou d'aiguille 96 bloquera alors toute composante irrégulière du front d'ondes, tel qu'illustré par un rayon 106. Le résultat 15 est un faisceau d'énergie 108 avec un front d'ondes sphérique très régulier. Le diaphragme à trou d'aiguille 96 devra de préférence être constitué par une feuille de matière absorbant les sons, telle qu'un caoutchouc synthétique convenable. Le diamètre p préféré du trou d'aiguille 104 constitue approximativement la capaci-20 té de résolution de la lentille, comme indiqué par l'expression suivante : p = 2,44 A f (3) dans laquelle .A. represente la longueur d'onde dans l'eau des ultrasons produits par le transducteur ÎOO, f représente la Ion--25 gueur focale de la lentille ultrasonore 98 et d le diamètre réel de cette lentille 98. Il convient de remarquer que la configuration illustrée à la figure 9 offre beaucoup de souplesse étant donné que la distance entre le transducteur 100 et la lentille 98 est uniquement 30 déterminée par la facilité. En outre, la totalité de cette configuration peut être située par rapport à un détecteur de zone à une distance procurant une couverture du détecteur par le faisceau 108 et de façon à déterminer la densité de ce faisceau à l'endroit où il frappe le détecteur. En plus de produire un faisceau sphéri-35 que 108 qui élimine les effets de bord du transducteur 100, cette configuration faisant appel .à un diaphragme à trou d'aiguille 96 élimine toute autre distorsion du front d'ondez 102 qui peut être dueà d'autres imperfections du transducteur 100, par exemple l'e 06302 19 xistence d'une surface non plane. Les techniques suivant cet aspect de l'invention peuvent également être appliquées à l'amélioration du front d'ondes d'autres transducteurs que ceux à quartz plans illustrés jusqu'à présent. En se référant à la figure 10, un transducteur piézoélectrique de forme sphérique 110 avec une source ponctœLle virtuelle d'énergie ultrasonore 112 est représenté. De tels transducteurs n'émettent fréquemment pas un front d'ondes sphérique 114 parfaitement régulier, à cause de l'une ou l'autre irrégularité dans la forme de la surface du transducteur. Toutefois, en utilisant une lentille 116 placée de façon à produire une image de la source ponctuelle virtuelle 112 en un point situé à l'endroit du trou d'épingle 118 dans un diaphragme 120, on formera un front d'ondes sphérique régulier 122. Un autre avantage de l'utilisation d'un diaphragme à trou d'épingle est de rendre la sélection d'un transe ducteur beaucoup moins critique et de permettre éventuellement l'u tilisation de transducteurs qui sont moins onéreux à fabriquer. A la place d'un transducteur de forme sphérique 110 tel qu'illustré à la figure 10, un transducteur plat avec l'un ou l'au tre élément de lentille qui lui est fixé pourrait le remplacer. L'élément de lentille serait destiné à transformer l'onde plane émise à partir d'un transducteur plat en un front d'ondes sphérique . Cette technique, en combinaison avec celle illustrée à la figure 10, permet l'utilisation d'un transducteur plat de très petite superficie, tout en offrant toujours un front d'ondes sphérique régulier désirable destiné à être utilisé en tant que faisceau de référence. Une structure et un mode de construction préférés d'une lentille ultrasonore qui peut être utiliséedans d'autres parties de la présente invention, seront décrits en se référant aux figures 11 à 16A. Une structure et un mode de construction préférés d'une lentille ultrasonore constituent un autre aspect de la présente invention. Dans la plupart des applications d'essais ultrasonores, l'agent de transmission d'énergieest un liquide, à cause du haut rendement de propagation et parce que les ultrasons peuvent être transmis à travers un objet solide à examiner qui est immergé dans ce liquide sans réflexion d'énergie élevée qui se présente si de 69 06302 20 2003363 l'air ou un autre gaz est utilisé en tant qu'agent de transmission ultrasonore- A cause de sa compatibilité avec les objets essayés, l'eau est habituellement utilisée en tant qu'agent liquide. C'est dans cet environnement, par conséquent, qu'une lentille destinée 5 à donner l'image d'un front d'ondes ultrasonores en un plan sur un autre plan dans l'agent liquide est désirée sans aberrations ou pertes d'énergie appréciables. Des lentilles en matière solide, telle qu'un métal ou une matière plastique, ont. été suggérées et utilisées dans certaines applications mais les pertes d'énergie, 10 en particulier sous l'effet de réflexions aux faces de contact entre la matière de la lentille et l'eau, sont tellement importantes qu'elles exigent un niveau d'énergie élevé du faisceau ultrasonore produit. Un niveau d'énergie élevé est indésirable dans de-nombreuses applications, à cause du dommage possible à un objet 15 examiné et pour des raisons techniques. En outre, des lentilles solides positives telles que celles en matière plastique utilisées dans/l'eau comme agent, ont fréquemment une trop grande longueur focale ou un rayon de courbure négatif trop important. Par conséquent, on a depuis longtemps cherché des lentilles qui ne provo-20 quent pas une telle perte d'énergie élevée tout en donnant cependant de bonnes qualités de formation d'images. Dans n'importe quelle lentille, un indice de réfraction n peut être défini comme étant la vitesse des ultrasons dans l'agent ou le milieu ambiant, qui est considéré dans le présent cas 25 comme étant de l'eau, divisée par la vitesse des ultrasons dans ia matière de la lentille, ce qui peut s'exprimer sous la forme : n = Vw (4) V1 Des ultrasons sont réfractés par une telle lentille et la majeure partie de l'analyse utilisée en optique s'applique à la 30 formations d'images ultrasonores, y compris l'équation qui suit pour la détermination de la longueur focale f d'une lentille biconvexe possédant des surfaces ayant un rayon de courbure R : 1 = 2 fn-1) (5) f R Par conséquent, on peut se rendre compte d'après l'équa-35 tion (5) que la longueur focale de la lentille peut être commandée en modifiant son indice de réfraction n ou son rayon de courbure R. La perte d'énergie ultrasonore par réflexion est un pro- 69 06302 21 2003363 blême essentiel dans la conception d'une lentille ultrasonore, mais peut être amenée à s'approcher de zéro si l'expression suivante est satisfaite : P V *= D, V, *W W 1 5 dans est la densité de l'eau et est la densité de la matière de la lentille. Des matières solides utilisées couramment pour les lentilles ne satisfont pas cette exigence et par conséquent ont une perte d'énergie par réflexion de 12 à 60j£, comme décrit plus en détails dans l'ouvrage "Sonics" précité, à la page 265. 10 Cette caractéristique de perte élevée par réflexion des lentilles solides a été nettement réduite par l'utilisation d'une lentille liquide avec une configuration telle que celle illustrée à la figure 11, dans laquelle un liquide disponible 124 ayant un produitçv presque égal à celui de l'eau ou d'un autre milieu li-15 quide ambiant est enfermé dans deux enveloppes sphériques 125 et 126. De telles lentilles ont été réalisées avec pour le liquide 124 du tétrachlorure de carbone et avec les enveloppes 125 et 126 faites de métal mince. Les pertes par réflexion et absorption des enveloppes sont réduites au minimum en les rendant très minces par -O rapport à la longueur d'onde des ultrasons dans la matière d'enveloppe. Cette épaisseur doit soit être inférieure à 1/4 de la longueur d'onde dans la matière d'enveloppe, soit un nombre entier de demi-longueur d'onde . Plus mince est la matière et plus faible^ sont les pertes. Las pertes sont également en rapport a-25 vec l'adaptation entre le produit pv de la matière d'enveloppe et celui de l'eau. Il a été découvert que des enveloppes faites de matière métallique ne sont pas préférables, parce que leur produit pv n'est pas en accord avec celui de l'eau et exige donc une matière très mince vis-à-vis de la longueur d'onde pour main-30 tenir les pertes à un niveau tolérable. Pour' des hautes fréquences, telles que celles dans la gamme de 1 à 10 megahertz, il s'agit d'une très petite longueur d'onde, de telle sorte qu'une enveloppe métallique n'ayant que de faibles pertes doit être tellement mince qu'elle n'est plus sûre sur le plan structural. 35 Une restriction imposée par l'utilisation d'une matière d'enveloppe métallique pour n'importe quelle longueur d'onde est qu'elle doit être façonnée avec un rayon de courbure particulier pour une longueur focale désirée, qui ne peut plus être modifiée. 69 06302 22 2003363 Il a été suggéré de réaliser une lentille ultrasonore en faisant appel à une matière flexible telle que le caoutchouc pour les enveloppes 125 et 126, qui sont maintenues fermement contre un anneau de support interne 129 par des anneaux de support externes 5 130 et 131. La matière liquide 124 est alors introduite par une ouverture 128 de façon à dilater les enveloppes en caoutchouc 125 et 126 jusqu'à une longueur focale désirée. Ceci apporte 3a caractéristique de longueur focale variable qui est désirable pour de nombreuses applications. Toutefois, cette matière caout-10 chouteuse n'est pas satisfaisante parce qu'elle ne peut pas être rendue suffisamment mince pour réduire les pertes d'énergie tout en conservant toujours une forme désirée, en particulier aux fréquences ultrasonores supérieures. Il a été découvert que si les enveloppes 12 5 et 12 6 sont constituées par de minces membranes 15 polymères, les enveloppes peuvent être rendues très minces par rapport à la longueur d'onde ultrasonore utilisée tout en conservant toujours leur solidité et la résistance au cheminement à la longue. De même, la plupart des matières polymères ont un produit ç>v favorable par comparaison avec l'eau, ce qui signifie que les 20 membranes ne doivent pas être rendues aussi minces par comparaison avec du métal pour obtenir le même degré de rendement de transmission pour les ultrasons. En outre, des pellicules polymères s'étireront, ce qui permet l'exécution d'une lentille avec une longueur focale variable suivant le volume de matière liquide 124 introduit 25 dans la cavité entre les enveloppes 12 5 et 12 6. Comme dans le cas des lentilles optiques, la lentille ultrasonore de la figure 11 possédera des aberrations sphériques qui sont indésirables. Elles peuvent être réduites au minimum, toutefois, en rendant le rayon de courbure des enveloppes 12 5 et 30 12 6 très grand par rapport au diamètre effectif d de la lentille, en produisant ainsi une lentille "mince". Il s'est révélé que des images ultrasonores de bonne qualité peuvent être obtenues si le rayon de courbure R est au moins égal à quatre fois le diamètre d, ce qui exige alors un indice de réfraction n supérieur à 1,5 35 pour obtenir une lentille avec des longueurs focales suffisamment courtes. Les problèmes d'une' forte courbure négative requise pour des lentilles solides en métal ou en matière plastique n'existent pas avec une lentille remplie de liquide, parce qu'on dispose de 69 06302 23 liquides avec un indice de réfraction élevé. Une matière liquide 124 préférée s'est révélée être le trichloro-trifluoro-éthane, qui a un indice de réfraction n = 2,07 et un bon accord çv pour • de faibles pertes par réflexion lorsque la lentille est utilisée 5 dans l'eau à la température ambiante. D'autres composés d'hydrocarbure halogéné qui se sont révélés être utiles pour le fluide réfractant le son de cette lentille sont les suivants : tétrachlorure de carbone, chloroforme, bromure d'éthyle, iodure d'éthyle, bromure de méthyle et iodure de méthyle. 10 II a été découvert que si les enveloppes 125 et 12 6 fai tes d'une membrane polymère sont simplement fixées aux organes annulaires 129, 130 et 131, l'introduction d'un liquide 124 entre les membranes les amènera à se dilater mais non pas à former une surface sphérique satisfaisante. Comme représenté à la figure 12, 15 les membranes 133 et 134 deviennent "flottantes" parce que le li- . quide 135 étant beaucoup plus dense qie l'eau ou un autre agent l'entourant afin de maintenir de faibles pertes, engendre une pression le long du fond de la lentille, comme représenté sous une forme exagérée. Si une lentille remplie de gaz est utilisée dans 20 de l'air, ce problème ne se rencontre pas. L'importance du problème avec les liquides peut être mise en évidence en indiquant que la déviation des membranes 133 et 134 par rapport à une surface sphérique d'une longueur d'onde seulement environ entraînera de sérieuses distorsions dans les images obtenues avec cette lentil-25 le. Ce problème peut être résolu en utilisant la lentille dans une position horizontale où les membranes 133 et 134 conserveront leur forme sphérique, bien que peut être pas avec le rayon désiré, mais ceci impose une limite indésirable à l'utilisation des lentilles ultrasonores, en particulier dans les applications envisagées 30 ci-après. Cet effet de flottement peut également être quelque peu compensé en augmentant le volume du fluide 135 et ainsi en étirant les membranes 133 et 134 dans une mesure suffisante paur qu'elles forment une bonne surface sphérique. Toutefois, la lentille qui est alors formée possède des aberrations sphériques impor-35 tantes à cause d'un faible rayon de courbure par rapport au diamètre de la lentille. Il a été découvert que si les membranes 133 et 134 sont étirées avant leur montage dans les anneaux de support, on peut construire une lentille mince sans l'effet de flottement 06302 24 2003363 représenté à la figure 12 et qui produira donc des images de meilleure qualité. En se référant aux figures 13,13A et 13B, on a illustré un procédé pour l'étirage préalable des membranes de lentilles. Une mince feuille de matière polymère 136 (ou d'une autre matière satisfaisant les exigences posées précédemment )est pincée entre deux anneaux métalliques rigides 137 et 138, conjointement a-vec un joint 140. Le diamètre interne de l'anneau" devrait être nettement plus grand que le diamètre de la lentille à réaliser, comme il sera évident ci-après. Les- anneaux 137 et 138 sont fermement serrés l'un éur l'autre par plusieurs vis 141. Cet assemblage est alors placé sur un anneau 142 et fixé fermement sur celui-ci par des vis 143, en étirant par conséquent la pellicule polymère 136. Un anneau de support central 144 et un anneau de support externe 145 sont alors serrés de part et d'autre de la pellicule polymère 136 afin de former une partie de la structure de lentille représentée en coupe transversale à la figure 14A. Ces deux anneaux sont maintenus serrés l'un sur l'autre par plusieurs vis 147. Une seconde pellicule polymère 148 peut alors ê-tre étirée de la même façon que celle illustrée aux figures 13, 13A et 13B et serrée entre l'anneau de support central 144 et un anneau de support externe 149, en utilisant des vis 150. La figure 14 représente la lentille finie vue en plan. Une soupape à pointeau 152 est fixée par vissage à l'intérieur d'une ouverture 153 de l'anneau de support central 144 afin de commander l'écoulement du fluide dans la cavitée formée entre les pellicules 136 et 148. Alors que du fluide est introduit par l'intermédiaire de cette soupape dans la cavité, l'air peut en être é-vacué en ouvrant une soupape de purge 154 qui est fixée par vissage à l'organe de support central, dans une ouverture 155. Lorsque la totalité de l'air a êâ évacuée de la cavité, la soupape de purge 154 est fermée et du fluide est refoulé par l'intermédiaire de la soupape à pointeau 152 jusqu'à ce que les membranes polymères 136 et 148 prennent une forme sphérique avec un rayon de courbure désiré. La figure 15 illustre un plongeur qui peut être utilisé pour commander la quantité de fluide introduite dans la lentille. Une chambre 180 est formée par un carter 181 qui comprend un pion- 69 06302 25 2003363 geur 182 avec des anneaux toriques 183 et 184, de façon à former un joint. Une tige 185 fixée par vissage à une extrémité du carter 181 fournit une puissance alternative au plongeur 182 afin de chasser le liquide hors de la chambre 180 à travers l'ouvertu-5 re 186 du tube 188. Cet assemblage de plongeur peut être connecté en permanence par le tube 188 à l'assemblage de soupape à pointeau afin de permettre la commande de la quantité de fluide dans la lentille et par conséquent de sa longueur focale. En construisant une lentille avec cette étape nouvelle 10 de pré-étirage, la matière choisie pour les membranes devrait a-voir une limite de résistance élevée et devrait être pré-étirée de façon telle que quand elles se trouve/^Sans la lentille finale et qu'elles sont encore étirées par la pression du fluide à partir de l'intérieur, la contrainte dans la membrane sera proche 15 de sa limite proportionnelle. Ceci améliorera la conformité avec une forme sphérique. On dispose commercialement de plusieurs pellicules polymères qui conviennent pour les membranes. Des pellicules polymères typiques comprennent : des polyesters (par exemple le téréph-20 talate de polyéthylène), les polymides (par exemple le polymide d'acide pyromellitique et de bis(4-aminophényl)éther), les polymères et copolymères de fluorocarbures (par exemple le copolymère de tétrafluoroéthylène et d'hexafluoropropylène),le fluorure de polyvinyle, le chlorure de polyvinylidène, les pplyoléfines, etc.. 25 La pellicule polymère peut être rétrécissable par la chaleur si on le désire, comme c'est par exemple le cas d'une pellicule de téréph-talate de polyéthylène rétrécissable par la chaleur. De même, la pellicule peut être faite d'acétate de cellulose qui est normalement préparé par coulée à partir d'un solvant sans orientation. 30 Bien que le perfectionnement ait été décrit comme étant une double lentille concave, il doit être entendu que de nombreuses variantes sont possibles en ce qui concerne la forme de la lentille tout en conservant l'avantage de la combinaison améliorée de matières et des procédés de construction de la lentille 35 suivant l'invention. Par exemple, une double lentille concave pourrait être construite, comme dépeint précédemment, à l'exception du fait qu'au moment où. la totalité de l'air est chassée de la cavité entre les deux membranes 136 et 148 de la figure 14A, du flui- 69 06302 26 2003363 de serait retiré. L'eau ou autre milieu de transmission ultrasonore ambiant fournira la pression nécessaire pour que les membranes prennent des formes concaves en fonction du volume de liquide qui subsiste entre elles. En outre, on peut construire une lentille 5 suivant les principes de l'invention avec une seule membrane. L'autre organe retenant le fluide de la lentille peut être un é-lément solide ou même un transducteur. Une membrane peut également être mise sous tension après la fabrication de la lentille grâce à une technique de rétrécisse-10 ment par la chaleur. Le volume désiré du fluide de la{Lentille est placé dans la cavité de lentille définie par des enveloppes en pellicules polymères rétrécissables par la chaleur. L1échauffement des pellicules engendre la contrainte requise pour obtenir une forme de lentille sphérique. 15 Une autre technique pour l'étirage des membranes suivant la présente invention est illustrée à la figure 16. Les membranes 189 et 190 forment entre elles une cavité 191 conjointement avec l'anneau de support médian 192 et des joints 193 et 194. Les-membranes 189 et 190 sont maintenues dans des assemblages annulaires 20 195 et 196 semblables à ceux illustrés à la figure 13 et elles sont fixées par un organe fileté 197 au support annulaire central 192. Celui-ci et les membranes 189 et 190 sont assemblés de façon lâche pour former cette lentille et ensuite un volume de liquide déterminé est introduit dans la cavité 191. Des écrous papillon 25 198 et 199 sont alors mis en rotation de façon à étirer les membranes jusqu'à la formation d'une lentille possédant des surfaces sphériques. Des pinces annulaires 156 et 157 possédant des joints 158 et 159 sont ajoutées pour améliorer l'étanchéité du volume 191. Cette forme de réalisation de l'invention permet également 30 un étirage supplémentaire des membranes après la formation de la lentille, afin de compenser le cheminement. Une autre réalisation de la présente invention est représentée à la figure 16A,où un liquide réfractant de lentille 362 est placé entre deux membranes 350 et 352 qui ont été pré-étirées 35 comme décrit précédemment. Un volume 354 est formé en ajoutant une troisième membrane 356. Une troisième chambre 3 58 est formée en ajoutant une quatrième membrane 360. Les chambres 354 et 358 sont remplies du même liquide dans lequel la lentille est immer 69 06302 27 2003363 gée, qui sera le plus fréquemment de l'eau, de telle sorte qu'il n'y a pas de réfraction de sons aux faces de contact formées par les membranes 356 et 360. Le but de ces deux chambres suppléirten-. taires est d'imposer une pression aux membranes 350 et 352, afin 5 de compenser la pression du fluide réfractant le son 352. Si la pression dans les deux chambres 354 et 358 eèt rendue égale,, le résultat sera une lentille ayant les mêmes propriétés de formation d'images que celles définies précédemment, mais qui offrira l'avantage que les membranes 350 et 352 seront moins vraisembla-10 blement sujettes à un cheminement pendant une certaine période de temps. En outre, si les pressions dans les chambres 354 et 358 sont rendues inégales, les membranes 350 et 352 prendront des rayons de courbure qui ne sont pas égaux entre eux en offrant par conséquent la possibilité de réaliser une lentille avec une cor-15 rection supplémentaire pour les aberrations sphériques. A titre de variante, la configuration de la figure 16A pourrait être utilisée pour une lentille à éléments multiples destine© à corriger les aberrations. Un liquide réfractant les sons peut être introduit dansjles chambres 354 et 358 ainsi que 20 ou à la place de celui dans la chambre définie par les membranes 350 et 352. Les liquides placés dans ces trois chambres peuvent avoir des propriétés de réfraction différentes ou semblables, suivant le résultat désiré. En outre, une ou plusieurs des mem- vent r branes peu/ être amenées à prendre des diections de courbure dif- 2 5 férentes par rapport à celles "représentées à la figure 16A, en ajustant les volumes de liquide relatifs dans les trois chambres. Dans toute la description qui précède, on a admis qu'on réalisera une lentille qui est sphérique, mais il doit être entendu que les techniques de la présente invention peuvent aussi bien ê-30 tre appliquées à une lentille cylindrique ou à une lentille de quelqu' autre forme qu'une membrane étirée tendra à prendre lorsque son bord est maintenu d'une façon particulière et qu'elle est remplie avec un volume de liquide désiré. Suivant un autre aspect de la présente invention, une 35 technique perfectionnée a été découverte pour utiliser des ultrasons pour donner une image de la structure interne d'un sein de femme afin de détecter une tumeur dans celui-ci, comme par exemple un tissu cancéreux anormal, grâce à l'utilisation soit d'une 06302 26 2003363 formation d'image directe en deux dimensions, soit d'une formation d'image holographique en trois dimensions. L'examen des seins a généralement été réalisé par des techniques de rayons X qui offrent certaines limites à cause d'un danger possible pour la santé et parce que l'image résultante du sein n'indique que des variations de densité qui donnent une quantité limitée d'informations. Des procédés ultrasonores par écho d'impulsions ont été utilisés pour la formation d'images du sein de femme, comme indiqué précédemment, mais ceci offre certaines limites étant donné qu'il n'est pas possible d'obtenir une image en temps réel de la totalité du sein en une seule image. Dans la technique ultrasonore suivant la présente invention, un faisceau d'énergie ultrasonore pénètre dans la totalité du sein et a pour résultat une image optique du champ ultrasonore traversant le sein. Cette image indique plus que de simples variations de densité du sein, elle révèle également les différences dans les liaisons moléculaires. Cette technique permet la détection de tumeurs cancéreuses ou d'autres tumeurs internes anor maies au cours d'étapes plus précoces de leur croissance qu'avec les autres procédés. Bien que l'on préfère l'établissement d'une image holographique en trois dimensions du sein d'une femme, l'invention peut également être mise en oeuvre avantageusement avec des procédés de formation d'image directe en deux dimensions. Etant donné que les ultrasons sont fortement accumulés ils dans un gaz tel^ue l'air et qu'/sont en outre fortement réfléchis lorsqu'ils passe'de l'air dans un objet solide, un sein de femme est amené au mieux à produire une image en l'immergeant dans un agent liquide transmettant les ultrasons de haut rendement. Cet agent doit être compatible avec le sein, de telle sorte qu'il n'y aura pas plus qu'une faible proportion d'énergie réfléchie alors que les ultrasons passent de l'agent liquide au sein et reviennent à l'agent liquide ensuite. Il a été découvert que l'eau est très satisfaisante et est évidemment disponible en grande quantité tout en étant confortable pour le patient.Afin d'éviter d'avoir à immer ger une plus grande partie du patient dans l'eau que le sein examiné, il s'est révélé préférable de situer la femme en position horizontale et de faire passer le sein à examiner vers le bas à travers la surface supérieure de l'eau puis de faire passer le 69 06302 29 2003363 faisceau d'énergie ultrasonore pratiquement parallèlement à la surface de l'eau à travers le sein. La figure 17 illustre cette technique préférée. Un réservoir 200 contient de l'eau 202 assurant la transmission des ultrasons et une femme 204 est maintenue 5 dans une position couchée au-dessus du réservoir parune surface de support 206. Un sein 207 à examiner est suspendu dans l'eau 202 à travers une ouverture dans la surface de support 206. Un transducteur à quartz 208 maintenu en place par un boîtier 210 constitue une source préférée de faisceau ultrasonore à onde pratique-10 ment plane 212 qui est propagé à travers l'eau 202 jusqu'au sein 207. Le front d'ondes ultrasonores traversant le sein est projeté en tant qu'image par une lentille ultrasonore 213 sur un détecteur ultrasonore tel que le détecteur de zone 214 qui est illustré comme étant d'un type semblable à celui de la cellule de Pohl-15 man. La source de lumière 216 illumine le côté dirigé vers l'observateur du détecteur de zone 214, en affichant par conséquent dans le domaine optique une représentation du front d'ondes ultrasonores qui provient du sein 207. Il doit être entendu que le détecteur de zone 214 pourrait être remplacé par n'importe quel 20 autre dispositif connu destiné à transformer les variations du front d'ondes ultrasonores dans le domaine optique, comme par exemple la caméra litrasonore décrite précédemment. Une considération primordiale dans la configuration illustrée à la figure 17 est de laisser la place pour le boîtier du transducteur 210 au-25 dessus d'une surface 218 du récipient 200 rempli d'eau, ce qui permet alors au faisceau d'énergie ultrasonore 212 d'être propagé très près de la surface 218 et donc de donner une image d'une grande partie du sein 207 sans que l'on doive immerger une plus grande partie de la femme dans l'eau. Pour permettre de placer 30 une aasigrande partie que possible du sein 207 dans le liquide 202, la surface de support 206 présente une inclinaison à partir des deux directions vers l'ouveiture pour le sein. Il a été découvert que la meilleure formation d'image est obtenue si le sein 207 est maintenu vers le bas à partir de la cavité de poitrine du pa-35 tient de telle sorte qu'une partie aussi importante que possible du sein se trouve dans le parcours du faisceau ultrasonore 212. Il est également désirable que le sein soit aplati afin de réduire au minimum l'épaisseur maximum et de le maintenir immobilisé pen 69 06302 30 2003363 dant l'examen. Ceci s'est révélé être réalisé d'une façon satisfaisante grâce à un support de séin qui comprend deux plaques de support 220 et 222 qui servent à maintenir le sein 202 soumis à une faible compression pendant l'examen. Comme on peut s'en ren-5 dre compte au mieux d'après la figure 18, les plaques 220 et 222 supportent chacune de minces pellicules 224 et 22 6 qui sont pratiquement transparentes pour la longueur d'onde .ultrasonore particulière qui est utilisée. Ces feuilles 224 et 226 sont de préférence constituées par une pellicule polymère convenable et doi-10 vent être étirées pour être maintenues sous tension. Le châssis 222 est fixé rigidement à l'organe de support de patient 206 et le châssis 220 est fixé à une plaque distincte 228 qui est maintenue en association coulissante avec les autres éléments constitutifs, de telle sorte qu'elle peut être ajustée pour chaque 15 patient individuel. Les plaques 220 et 222 font de préférence un angle avec l'organe de support afin de comprimer plus fortement le sein dans la partie voisine de la cavité de poitrine par rapport aux parties restantes de ce sein, afin de le maintenir aussi écarté que possible de cette cavité de poitrine. Toutefois, cet 20 angle/*cioit pas être tellement grand qu'il amène le sein à prendre une épaisseur très inégale en travers du faisceau ultrasonore 212 et il s'est révélé qu'un angle voisin d'environ 10° à partir de la perpendiculaire avec l'organe de support 206 est préféré , comme représenté à la figure 18. 25 Une gamme de fréquences préférée du faisceau d'énergie ultrasonore 212 s'est révélée être comprise entre 1 et 10 Mega-hertz. En dessous de 1 Megahertz, la résolution s'est révélée être inférieure et au-dessus de 10 Megahertz un sein n'est plus transparent pour l'énergie ultrasonore. Une fréquence de fonction-30 nement de 3 Mégahertz s'est révélée être préférable pour l'examen des seins. Le transducteur 208 est de préférence un cristal de quartz à coupe en X avec une fréquence fondamentale de ^legahertz qui est amené à travailler à 3 Megahertz grâce à une alimentation de puissance à cette fréquence, suivant des techniques bien con-35 nues. L'équipement d'alimentation en puissance pourrait être abrité dans l'équipement d'examen au voisinage du réservoir 200, dans la zone 2 30 à la figure 17. La technique de lafprésente invention telle que décrite à 06302 31 2003363 propos des figures 17 et 18 permet l'examen en temps réel d'un sein. Ceci offre l'avantage que le sein peut être convenablement situé et aplati et les -autres parties de l'appareil ajustées, comme par exemple la lentille ultrasonore 213, afin de donner une bonne image qui est utilisable pour un travail de diagnostic médical. La technique préférée pour l'établissement ultrasonore d'une image de sein fait appel aux techniques dé reconstitution de fronts d'ondes de l'holographie, comme décrit précédemment. L'appareillage pour la mise en oeuvre de la technique holographique est illustré en particulier sous forme schématique aux figures 19, 20 et 21. Etant donné que ces figures sont différentes vues du même appareil, des références communes ont été utilisées dans toutes les figures. Un transducteur à quartz de faisceau d'objet 232 supporté par un support 234 engendre un faisceau d'objet d'énergie ultrasonore 236 qui traverse un sein 238 placé entre deux plaques de retenue 240 et 242. Le front d'ondes quittant le sein est amené à former une image par une lentille ultrasonore 244 sur un réservoir d'isolement 246 qui constitue le détecteur de zone. Une mince membrane 248 qui est transparente à la fréquence ultrasonore utilisée et qui est de préférence constituée par une pellicule polymère, isole l'eau 250 du réservoir de l'eau 2 52, mais permet la circulation de l'énergie ultrasonore entre les deux sans atténuation appréciable. Un miroir 254 capable de réfléchir un faisceau ultrasonore à la fréquence utilisée sans atténuation appréciable est placé de façon à diriger le faisceau ultrasonore porteur d'objet 256, circulant horizontalement, vers le réservoir d'isolement horizontal 246. Une feuille de verre d'une épaisseur de 1,25 mm s'est révélée être satisfaisante pour l^niroir 254. Un faisceau de référence 258 d'énergie ultrasonore à une fréquence pratiquement identique à celle du faisceau d'objet 236 est produit par un transducteur à quartz 2 60 supporté dans un support 2 62. Le transducteur 2 60 est amené à produire une image par une lentille ultrasonore 264 sur le réservoir d'isolement 246. Une mince membrane étirée 2 66 est prévue pour laisser passer le faisceau de référence entre les deux réservoirs de liquide 2 50 et 252. Un miroir 268 est situé de façon à réfléchir le faisceau cir- 69 06302 32 2003363 culant horizontalement dans le réservoir d'isolement 246. Une fréquence ultrasonore d1approximativement 3 Megahertz est préférée à la fois pour le faisceau d'objet et celui de référence et . elle peut être produite, si on le désire, en faisant fonctionner 5 les transducteurs 232 et 2 60 à partir d'une alimentation de puissance commune. Le faisceau porteur d'objet 256 et le faisceau de référence 258 viennent en interférence mutuelle de façon à produire des ondes stationnaires dans une surface de liquide du réservoir 10 d'isolement 246. Le dessin d'ondes ,s.tationnaires est capable de diffracter de la lumière dans plusieurs ordres porteurs d'images. Pour les meilleurs résultats, il a été découvert que les faisceaux 256 et 258 devraient venir en interférence sous un angle d'approximativement 60° entre eux, lorsque la fréquence utilisée est de 15 3 Megahertz. Pour des fréquences différentes et avec d'autres circonstances variables, les réflecteurs 254 et 268 peuvent être modifiés quant à leur orientation relative conjointement avec un déplacement du réservoir d'isolement 246 vers le haut ou vers le bas par rapport aux réflecteurs. 20 Le détecteur de zone est une mince pellicule de liquide 270 maintenue à l'intérieur du réservoir d'isolement 246 par un encadrement rond 2 72 et qui est séparé de l'eau 252 par une mince membrane 274 étirée sur l'encadrement ou châssis 272. La mince pellicule de liquide 270 a de préférence u'nè viscosité nettement 25 supérieure à celle de l'eau, de telle sorte que le dessin d'ondes . stationnaires formé à sa surface ne sera pas perturbé par des vibrations mécaniques mineures, le fluorocarbure étant préféré. La mince membrane étirée 274 est de préférence constituée par une pellicule de chlorure de polyvinyle noir à faible brillant qui 30 est transparente pour les ultrasons. Le dessin d'ondes stationnaires formé à la surface de la mince pellicule liquide 2 60 à cause de l'interférence du faisceau porteur d'objet 256 et du faisceau de référence 258 peut être lu optiquement comme illustré à la figure 21. Une source de lumière 35 pratiquement monochromatique 2 76, de petit diamètreiest commandée en ce qui concerne l'étalement du faisceau par une lentille 278 afin d'illuminer pratiquement la totalité des ondes stationnaires formées sur la surface du liquide 270. Cette lumière est alors 06302 33 2003363 diffraetée et ses divers, ordres sont séparés par une lentille 280 d'une façon telle qu'un- filtre spatial 282 puisse être placé à l'endroit où ces divers ordres de la lumière diffraetée parvien-- nent en un point foyer et afin de les filtrer tous à l'exception 5 d'un faisceau de premier ordre 284. Il peut être désirable d'avoir une lentille 286 pour commander cette lumière qui est dirigée vers un miroir 288, puis par l'intermédiaire d'une autre lentille de commande de faisceau 290 vers un autre miroir 2 92, afin de donner un front d'ondes porteur d'une image du sein en trois dimensions 10 en un endroit convenable pour l'observation en temps réel. A titre de variante, le miroir 288 peut être amené à pivoter autour d'une extrémité 292 en un emplacement permettant de réfléchir le faisceau de lumière diffracté de premier ordre 284, vers une caméra 294 afin de réaliser une photographie de l'image de la structu-15 re interne du sein. Dans l'un et l'autre cas, les optiques d'observation sont focalisées sur la partie de l'image en trois dimensions que l'on désire observer. Si les optiques d'observation étaient focalisées sur un plan passant par l'image qui coïncide avec la surface liquide 270, la dimension et les exigences de longueur 20 d'onde pour la source lumineuse 278 sont réduites comme décrit plus en détails précédemment. Si on désire un hologramme permanent,d'une façon telle qu'une image en trois dimensions de la structure interne du sein puisse 'être reconstituée dans le futur à un moment quelcànque, 25 un faisceau diffracté de premier ordre 284 transportant une image (la source lumineuse 276 étant alors rendue cohérente) est a-mené à interférer avec un faisceau de référence désaxé cohérent avec la source 276 et une plaque photographique est exposée à ce dessin d'interférence. Lorsqu'elle est développée , la pelli-30 cule photographique constitue un hologramme permanent qui permet de reconstituer une image de la structure du sein en faisant passer une lumière pratiquement monochromatique à travers la pellicule. A titre de variante de l'utilisation d'un faisceau de référence distinct pour l'établissement d'un hologramme permanent, un 35 second faisceau diffracté de premier ordre 2 96 pourrait être amené à interférer avec le faisceau diffracté de premier ordre 284, a-vec le dessin d'interférence enregistré sur pellicule, mais les résultats ne sont pas préférables dans de nombreuses circonstances. 69 06302 34 2003363 En se référant aux figures 22 et 23, une surface de support de patient préférée et un mécanisme préféré pour le maintien du sein, respectivement, ont été illustrés pour l'utilisation . avec une formation d'image directe en deux dimensions ou une 5 formation d'image holographique en trois dimensions. Une surface de support de patient 300 à la figure 22 possède une superficie renfoncée 302 destinée à permettre la mise en place de la cavité de poitrine du patient au voisinage immédiat de l'agent liquide situé en dessous et le sein du patient est placé dans le liquide 10 à travers une ouverture 306. Un autre renfoncement 304 dans la f surface renfoncée 302 est conçu pour l'épaule droite du patient, de telle sorte qu'il puisse reposer^légèrement sur son côté droit a venir et ainsi amener_sa cage thoracique/en contact avec les bords de l'ouverture 306,pour la majeure partie du périmètre du sein Ce 15 contact ferme est nécessaire pour empêcher le sein de glisser hors du support situé en dessous. D'une façon analogue, un autre renfoncement 308 de la surface est prévu pour l'épaule gauche du patient, afin de faciliter la mise en place du sein gauche aussi loin que possible à travers l'ouverture 306 sans glissement hors 2o du support. Autour de l'ouverture 306, sur la face inférieure de la surface de support 300, ee trouve un support de sein de construction préférée qui peut être observé plus en détails en se référant à la figure 23. Un châssis en forme de caisson 310 possède . 25 en tant qu'une de ses extrémités une plaque de support en forme de U 312 qui maintient sous tension une mince membrane 314. Cette membrane devrait être pratiquement transparente à la fréquence ultrasonore utilisée. La membrane 314 est de préférence une pellicule polymère, comme par exemple en polyester, en polyéthylène où 30 en polypropylène. Une seconde plaque de support en forme de U 316 maintient une membrane semblable 318 à-l'état de contrainte. La plaque de support 316 est placée dans le châssis 310 de façon à former une cavité pour le sein entre les mebranes 314 et 318. La plaque de support 316 possède en outre des organes de guidage cy-35 lindriques 320 et 322 qui sont fixés à ses côtés opposés. Ces organes cylindriques sont montés dans les chambres de guidage 324 et 32 6 du châssis 310 de telle sorte que la plaque de support 316 puisse être amenée à tourner autour de l'axe commun aux organes 69 06302 35 2003363 cylindriques 320 et 322 tout en pouvant en outre coulisser le long des deux fentes de guidage 324 et 32 6. La plaque de support 316 est maintenue écartée élastique-ment dans la plaque de support 312 grâce à un ressort 327 connecté 5 entre l'organe cylindrique 320 et la face inférieure de la surface de support 300 et un second ressort (non représenté) entre l'organe cylindrique 322 et la surface de support 300. Lorsqu'un sein est situé entre les membranes 314 et 318, la plaque de support 316 est tirée vers la plaque de support 312, ce qui met par con-10 séquent le sein en compression. Ce mouvement est réalisé grâce à 1'actionnement d'un bouton de commande 332 qui est de préférence relié par une boîte d'engrenage de commande 335 au côté supérieur de la plaque en forme de U 316, au moyen de cordons 328 et 330. De même, le mouvement résultant de la rotation du bouton de comman-15 de 334 est communiqué au bord inférieur de la plaque en forme de U 316 par des cordons 331 et 333, par l'intermédiaire de la boîte d'engrenage de commande 335. On a représenté plusieurs poulies sur lesquelles passent les quatre cordons entre la plaque de support 316 et la boîte d'engrenage de commande 335. 20 Pour faire fonctionner le support de sein, un déplacement est appliqué aux cordons 328 et 330 à l'origine pour tirer le bord supérieur de la membrane 318 contre le sein, en"maintenant ainsi le sein écarté de la cavité de poitrine sans glissement hors du support, tandis que le reste du sein est placé sous compression. 25 Un mouvement est alors appliqué aux cordons 331 et 333 pour tirer la partie inférieure de la membrane 318 cnntre le sein pour le maintenir à une épaisseur approximativement uniforme sur la zone dans laquelle les ultrasons sont projetés. Les membranes 314 et 318 présentent des cordons 315 et 30 316, respectivement, le long de leurs bords ouverts afin de venir en contact et de se conformer avec les diverses courbes de la poitrine. Ces bords à cordons sont maintenus tendus pour augmenter l'effet de pinçage initial qui empêche le sein de glisser hors du support. 35 Lorsque le sein est ainsi immobilisé, on fait passer une énergie ultrasonore à travers celui-ci et les deux membranes 314 et 318 l'entourant, sans passer à travers la cage thoracique et on projette ensuite une image sur un. détecteur de zone, comme dé 69 06302 36 2003363 crit précédemment. Lorsque l'examen est achevé, la plaque de support 316 est débarasséede l'effet de compression qui lui est appliqué. Ceci peut être réalisé avec un mécanisme quelconque dans la boîte de commande 335 pour supprimer la tension sur les cordons. 5 II doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du- présent brevet. 69 06302 37 2003363 REVENDICATIONS 1. Procédé pour la formation ultrasonore d'images internes d'un sein de .femme, caractérisé en ce qu'il consiste à placer ce sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore et à produire une image du champ ultrasonore traversant le sein sur un détecteur de 5 zone, de telle sorte qu'une image optique de la structure interne du sein puisse être observée. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que lors du placement du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore, le sein est amené à s'étendre à partir de la cavité de poi- 10 trine dans le faisceau d'énergie ultrasonore. 3. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de mise en place du sein dans le faisceau d'énergie ultrasonore consiste à comprimer le sein à l'endroit de la cavité de poitrine pour amener le sein à s'étendre à partir de cette ca- 15 vité et à aplatir le sein pour réduire son épaisseur maximum. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les étapes de compression et d'aplatissement du sein consistent à tirer deux membranes polymères étirées pratiquement transparentes aux ultrasons contre le sein à partir des côtés opposés de ce- 20 lui-ci et sous un angle entre elles. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste à amener deux membranes à partir des côtés opposés du sein sous un angle entre elles afin de comprimer tout 25 d'abord une portion du sein voisine de la cavité de poitrine. 6. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste en outre à orienter le sein comprimé par les membranes de façon à maintenir ce sein immobilisé dans une po- 30 sition où le faisceau d'énergie ultrasonore traverse les deux membranes aussi bien que le sein. 7. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à placer la femme dans une position étendue au-dessus d'un bain d'un agent liquide transmettant les ultra- 35 sons et en ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste également à étendre le sein dans l'agent liquide transmettant les ultrasons. 06302 38 2003363 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'étape d'introduction du sein dans le liquide transmettant les ultrasons consiste à rapprocher deux membranes à partir de côtés opposés du sein, avec un angle entre elles, de façon à comprimer tout d'abord une partie du sein proche de la cavité de poitrine. 9. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le faisceau d'énergie ultrasonore est propagé immédiatement en dessous de la surface de liquide et approximativement parallèlement à celle-ci. 10. Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le faisceau d'énergie ultrasonore est pratiquement collima-té. 11. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape d'établissement d'une image du champ ultrasonore traversant le sein sur un détecteur de zone consiste à placer une lentille ultrasonore entre le sein et le détecteur de zone. 12. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ladite étape de formation d'image d'un champ ultrasonore consiste à placer entre le sein et un détecteur de zone, un liquide réfractant les ultrasons contenu par de minces enveloppes d'une épaisseur en rapport avec la longueur d'onde des ultrasons. 13. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'étape de formation d'images d'un champ ultrasonore tra-. versant le sein sur un détecteur de zone, consiste à placer une lentille ultrasonore avec un volume de matière liquide réfractant les ultrasons contenue entre deux membranes polymères élastiques étirées ayant un grand rayon de courbure par rapport au diamètre de la lentille. 14. Procédé suivant la revendication 13, caractérisé en ce que l'étape de formation d'une image d'un champ ultrasonore traversant le sein sur un détecteur de zone consiste en outre à modifier le volume de la matière liquide réfractant les ultrasons afin de régler la longueur focale de la lentille. 15. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste également à diriger un faisceau de référence d'énergie ultrasonore vers ledit détecteur de zone sous un angle fini prédéterminé avec ledit^champ ultrasonore formant une image 69 06302 39 2003363 traversant le sein afin de constituer un dessin d'interférence a— vec le faisceau de référence sur ledit détecteur de zone, de telle sorte qu'on puisse observer une image optique en trois dimensions de la structure interne du sein. 5 16. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste à comprimer le sein à l'endroit de la cavité de poitrine pour amener le sein à s'étendre à partir de cette cavité et àaplatir le sein pour réduire son épaisseur maximum. 10 17. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste à rapprocher deux membranes à partir de côtés opposés du sein sous un angle entre elles afin de comprimer d'abord une partie du sein voisine de la cavité de poitrine. 15 18. Procédé suivant la revœdication 15, caractérisé en ce que l'étape de direction d'un faisceau de référence vers le détecteur de zone consiste à situer un transducteur plat de façon à produire le faisceau de référence désiré et à former l'image de ce transducteur sur le détecteur de zone. 20 19. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'étape de direction d'un faisceau de référence vers le détecteur de zone consiste à situer un générateur ultrasonore dans la position voulue pour donner le faisceau de référence désiré et à disposer une lentille ultrasonore entre le générateur et le dé-25 tecteur de zone. 20. Procédé suivant la revendication 19, caractérisé en ce que l'étape de direction d'un faisceau de référence vers le détecteur de zone consiste en outre à placer un filtre à trou d'épingle entre la lentille et le détecteur de zone. 30 21. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'étape de formation d'une image d'un champ ultrasonore traversant le sein sur un détecteur de zone consiste à placer une lentille ultrasonore entre le sein et le détecteur de zone. 22. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en 35 ce que l'étape de formation d'une image d'un champ ultrasonore traversant le sein sur un détecteur de zone consiste à placer entre le sein et ce détecteur de zone, un liquide réfractant les ultrasons contenu par de minces enveloppes d'une épaisseur en rapport 69 06302 40 200336 avec la longueur d'onde des ultrasons dans l'enveloppe. 23. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il consiste également à illuminer le détecteur de zone avec un rayonnement lumineux et à observer une image d'une structure 5 interne du sein. 24. Procédé suivant la revendication 11, caractérisé en ce qu'il consiste en outçe à illuminer le détecteur de zone avec un rayonnement lumineux/à observer une image d'une structure interne du sein. 10 25. Procédé suivant la revendication 14, caractérisé en ce qu'il consiste également à illuminer le détecteur de zone avec un rayonnement lumineux et à observer une image de la structure interne du sein. 26. Procédé suivant la revendication 15, caractérisé en 15 ce qu'il consiste en outre à illuminer le détecteur de zone avec un rayonnement lumineux et à placer des optiques d'observation dans au moins un premier faisceau diffracté de premier ordre du rayonnement lumineux, de telle sorte qu'une image de la structure interne du sein puisse être observée. 20 27. Procédé suivant la revendication 26, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à focaliser les optiques d'observation directement sur le détecteur de zone. 28. Procédé suivant la revendication 21, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à illuminer le'détecteur de zone avec 2 5 un rayonnement lumineux, à placer des optiques d'observation dans au moins un premier faisceau diffracté de premier ordre de ce rayonnement lumineux et à focaliser les optiques d'observation sur le détecteur de zone, de telle sorte qu'une image de la structure interne du sein puisse .être observée. 30 29. Procédé pour former de façon ultrasonore une image interne d'un sein de femme, caractérisé enœ qu'il consiste à produire un seul faisceau d'énergie ultrasonore, à placer le sein dans le parcours de ce faisceau, à situer une lentille de façon à former l'image de faisceau ultrasonore sur un détecteur de zone a-35 près le passage à travers le sein, à illuminer le détecteur de zone avec de la lumière et à observer une image de la structure interne du sein. 30. Procédé suivant la revendication 29, caractérisé en 69 06302 41 2003363 ce que l'étape de mise en place du sein dans un faisceau d'énergie ultrasonore consiste à rapprocher deux membranes à partir de côtés opposés du sein sous un angle entre elles afin de comprimer d'abord une partie du sein proche de la poitrine. 5 31. Procédé pour la formation ultrasonore d'nne image d'une partie charnue d'un corps vivant, caractérisé en ce qu'il consiste à amener à s'étendre à partir du corps et à aplatir nettement la partie charnue, à immerger la partie charnue étendue et aplatie dans un fluide de transmission ultrasonore sur le par- 10 cours d'un faisceau d'énergie ultrasonore et à situer une lentille de façon à former l'image du faisceau d'énergie ultrasonore a-près le passage à travers la partie charnue sur un détecteur de zone, de telle sorte qu'une image optique de la structure interne de 3a partie charnue puisse être observée. 15 32. Procédé suivant la revendication 31, caractérisé en ce que ladite étape de mise en place d'une lentille comprend la disposition entre la partie charnue et le détecteur de zone d'un liquide réfractant les ultrasons, contenu par de minces enveloppes avec une épaisseur en rapport avec la longueur d'onde des ul- 20 trasons dans l'enveloppe, entre la partie charnue et le détecteur de zone. 33. Appareil d'examen mammographique ultrasonore, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour maintenir un sein de femme immobilisé dans le parcours d'un faisceau.d'énergie ultra- 25 sonore et des moyens destinés à former l'image du faisceau ultrasonore sur un détecteur de zone après le passage à travers au moins une partie du sein. 34. Appareil suivant la revendication 33, caractérisé en ce que les moyens destinés à maintenir le sein de femme immobilisé 30 comprennent en outre des moyens destinés à étendre le sein à partir du corps et des moyens pour aplatir le sein afin de réduire son épaisseur maximum. 35. Appareil suivant la revendication 33, caractérisé en ce que lesdits moyens destinés à maintenir un sein de femme immo- 35 bilisé comprennent deuximembranes qui sont pratiquement transparentes aux ultrasons et qui sont monté% sous un angle entre elles a-fin de comprimer le sein placé entre elles, en premier lieu au voisinage de la cavité de poitrine, lorsque les membranes sont rappro 69 06302 42 2003363 chées. 36. Appareil suivant la revendication 33, caractérisé en ce que les moyens destinés à former une image comprennent une lentille ultrasonore placée entre le sein et le détecteur de zone. 5 37. Appareil suivant 3a revendication 36, caractérisé en ce que la lentille ultrasonore comprend deux minces enveloppes définissant entre elles une cavité, l'épaisseur des enveloppes é-tant en rapport avec la longueur d'onde des ultrasons dans la matière de l'enveloppe et un liquide réfractant les sons dans cette 10 cavité. 38. Appareil suivant la revendication 37, caractérisé en ce que les enveloppes comprennent des pellicules polymères étirées maintenues à la forme superficielle désirée par le liquide réfractant les sons sous pression. 15 39. Appareil d'examen mammographique ultrasonore,carac térisé en ce qu'il comprend un agent liquide transmettant les ultrasons contenus par un réservoir, une surface sur ce réservoir destiné à supporter une femme dans une position pratiquement couchée et offrant une ouverture par laquelle un sein de femme peut 20 être introduit dans le liquide, des moyens placés dans cet agent liquide pour engendrer un faisceau pratiquement collimaté d'énergie ultrasonore pratiquement parallèle à la surface supérieure du liquide et très proche de celle-ci, ainsi qu'à travers le sein, et un détecteur de zone situé de façon à recevoir le faisceau a-25 près sa traversée du sein pour donner une image visuelle de ce faisceau. 40. Appareil suivant la revendication 39, caractérisé en ce que l'agent liquide transmettant les ultrasons est constitué par de l'eau. 30 41. Appareil suivant la revendication 39, caractérisé en ce qu'il comprend en autre des moyens entourant le trou pour le sein dans la surface de support afin de maintenir le sein immobilisé. 42. Appareil suivant la revendication 41, caractérisé en 35 ce que les moyens destinés à maintenir le sein immobilisé comprennent deux membranes pratiquement transparentes pour les ultrasons, montées sous un angle l'une par rapport à l'autre afin de comprimer le sein placé entre elles en premier lieu au voisinage 69 06302 43 2003363 de la cavité de poitrine, lorsque les membranes sont rapprochées. 43. Appareil suivant la revendication 39,caractérisé en ce qu'il comprend"en outre une lentille ultrasonore placée entre le sein et le détecteur de zone afin de former une image du fais- 5 ceau d'énergie ultrasonore sur ce détecteur de zone après le passage du faisceau à travers une partie au moins du sein. 44. Appareil suivant la revendication 43, caractérisé en ce que la lentille ultrasonore comprend deux membranes polymères étirées formant une cavité entre elles qui est remplie d'un liqui- 10 de réfractant les ultrasons avec un volume suffisant pour amener les membranes à prendre une surface incurvée désirée ayant pour •résultat la constitution d'une lentille avec une longueur focale désirée. 45. Procédé pour produire des images d'un hologramme 15 ultrasonore contenant des informations en trois dimensions d'un objet, caractérisé en ce qu'il consiste à illuminer l'hologramme ultrasonore avec Un rayonnement électromagnétique afin de produire divers ordres diffractés de ce rayonnement et à observer simulta-îmage J nément une/de l'objet grâce à une focalisation sur l'hologramme 20 ultrasonore. 46. Procédé pour restituer une image d'un objet examiné, caractérisé en ce qu'il consiste à diriger un premier faisceau d'énergie ultrasonore vers cet objet et ensuite vers une surface détectrice d'hologramme, à diriger simultanément, le second fais- 25 ceau d'énergie ultrasonore vers la surface détectrice d'hologramme afin de venir en interférence avec le premier faisceau, à illuminer la surface de l'hologramme avec un rayonnement électromagnétique de façon à diffracter le rayonnement en divers ordres diffractés et à observer une image'de l'objet dans l'un des ordres 30 diffractés grâce à une focalisation sur la surface détectrice d'hologramme. 47. Procédé suivant la revendication 46, caractérisé en ce que l'étape de direction d'un premier faisceau consiste en outre à former une image d'un champ ultrasonore qui existe à l'en- 35 droit de l'objet à cause de la rencontre de l'objet par le premier faisceau* sur la surface détectrice d'hologramme. 48. Appareil destiné à produire une -image à partir d'un hologramme ultrasonore, caractérisé en ce qu'il comprend des moy 06302 44 2003363 ens pour illuminer l'hologramme ultrasonore avec un rayonnement électromagnétique, de telle sorte que ce rayonnement'soit diffracté par 1'hologramme ultrasonore en divers ordres diffractés, et des moyens focalisés sur cet hologramme ultrasonore pour observer une image portée par l'un des faisceaux diffractés. 49. Appareil suivant la revendication 48, caractérisé en ce que le rayonnement électromagnétique est constitué par de la lumière et les moyens destinés à illuminer l'hologramme ultrasonore comprennent une source ponctuelle de dimensions finies. 50. Appareil pour produire une image d'un objet examiné, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour produire un hologramme ultrasonore sur une surface détectrice de. zone, ces derniers moyens comprenant des moyens pour diriger un premier faisceau ultrasonore vers l'objet et ensuite vers cette surface détectrice, et des moyens pour diriger un second faisceau ultrasonore vers la surface détectrice afin de venir en interférence avec le premier faisceau en produisant par conséquent un hologramme ultrasonore, des moyens pour illuminer cet hologramme ultrasonore avec un rayonnement électromagnétique de façon à diffracter ce rayonnement électromagnétique en divers ordres diffractés et des optiques d'observation situés dans un premier ordre diffracté du faisceau et focalisés sur l'hologramme ultrasonore. 51. Appareil suivant la revendication 50, caractérisé en ce qu'il comprend une lentille ultrasonore située dans le parcours du premier faisceau ultrasonore entre l'objet et la surface détectrice afin de former une image d'un champ ultrasonore qui existe à l'endroit de l'objet, sur cette surface détectrice. 52. Procédé pour restituer une image en couleur d'un objet, caractérisé en ce qu'il consiste à diriger l'énergie ultrasonore vers l'objet et ensuite vers une surface détectrice de zone, l'énergie ultrasonore comportant au moins deux fréquences ultrasonores distinctes, à diriger une énergie ultrasonore de référence de façon à interférer avec l'énergie ultrasonore dirigée vers l'objet sur la surface détectrice de zone, l'énergie ultrasonore de référence comportant au moins deux fréquences ultrasonores distinctes respectivement cohérentes avec lés deux fréquences ultrasonores distinctes comprises dans l'énergie ultrasonore dirigée vers l'objet, à illuminer la surface détectrice-de zone avec de la lu- 69 06302 45 2003363 raière afin de restituer une image pratiquement monochromatique de l'objet pour chaque fréquence ultrasonore distincte et à observer les images pratiquement monochromatiques en focalisant des optiques d'observation sur la surface détectrice de zone, ce qui per-5 met l'observation d'une image en couleur composée de l'objet. 53. Procédé suivant la revendication 52, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à former une image d'un champ ultrasonore qui existe à l'endroit de l'objet sous l'effet de l'énergie ultrasonore dirigée vers cet objet, sur la surface détectrice. 10 54. Procédé de formation d'images holographiques, consis-. tant à diriger un faisceau d'objet d'énergie ultrasonore vers un ■ ôfc objet/ensuite vers un détecteur de zone et à diriger simultanément un faisceau de référence vers le détecteur de zone afin de venir en interférence avec le faisceau d'objet pour produire un dessin 15 d'ondes stationnaires sur ce détecteur de zone, caractérisé en ce qu"il consiste en outre à former une image du champ ultrasonore à l'endroit de l'objet sur le détecteur de zone. 55. Procédé suivant la revendication 54, caractérisé en ce que l'étape de formation d'images consiste à placer une lentil- 20 le entre l'objet et le détecteur de zone. 56. Procédé de formation d'images holographiques consistant à diriger un faisceau d'objet d'énergie ultrasonore vers un objet et ensuite vers un détecteur de zone et à situer simultanément un générateur ultrasonore de façon à diriger un faisceau de 25 référence d'énergie ultrasonore vers le détecteur de zone afin de venir en interférence avec le faisceau d'objet pour produire un dessin d'ondes stationnaires sur ce détecteur de zone, caractérisé en ce qu'il consiste également à former l'image du champ ultrasonore existant à l'endroit du générateur du faisceau de référen-30 ce sur le détecteur de zone. 57. Procédé suivant la revendication 56, caractérisé en ce que l'étape de formation d'image consiste à pJacer^me lentille entre le générateur ultrasonore et le détecteur de zone. 58. Procédé suivant la revendication 56, caractérisé en 35 ce qu'on forme en outre l'image du champ ultrasonore à l'endroit de l'objet sur le détecteur de zone. 59. Procédé de formation d'images holographiques consistant à diriger un faisceau d'objet d'énergie ultrasonore vers un 69 06302 46 2003363 objet et ensuite vers un détecteur de zone et à situer simultanément un générateur ultrasonore de façon à diriger un faisceau de référence d'énergie ultrasonore vers le détecteur de zone afin de venir en interférence avec le faisceau d'objet pour produire 5 un dessin d'ondes stationnaires sur le détecteur de zone, caractérisé en ce qu'il consiste à placer une lentille ultrasonore entre le générateur ultrasonore et le détecteur de zone et. à situer un filtre à trou d'aiguille par rapport à la lentille d'une façon telle qu'une image ponctuelle du générateur traverse le filtre, 10 avec par conséquent pour résultat qu'un front d'ondes de faisceau de référence sphérique régulier vient frapper le détecteur de zone 60. Procédé suivant la revendication 59, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à placer une lentille ultrasonore entre l'objet et le détecteur de zone afin de former une image du champ 15 ultrasonore sur une surface quelconque dans l'objet sur le détecteur de zone. 61. Appareil destiné à produire un hologramme ultrasonore caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour engendrer de l'énergie ultrasonore dirigée vers un objet et ensuite l'énergie mo- 20 difiée par l'objet vers un détecteur de zone, des moyens pour engendrer une énergie ultrasonore de référence de façon à venir en interférence avec l'énergie ultrasonore modifiée par l'objet à l'endroit du détecteur de zone, et des moyens pour former l'image des moyens générateur d'énergie ultrasonore de référence sur le 25 détecteur de zone. 62. Appareil suivant la revendication 61, caractérisé en ce que les moyens générateurs d'énergie ultrasonore de référence comprennent un transducteur pratiquement plat et en ce que les moyens de formation d'images comprennent une lentille ultrasonore 30 placée entre les moyens générateurs et le détecteur de zone. 63. Appareil destiné à produire un hologramme ultrasonore caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour engendrer une é-nergie ultrasonore dirigée vers un objet et ensuite l'énergie modifiée par l'objet vers un détecteur de zone, un transducteur en- 3 5 gendrant une énergie ultrasonore de référence placé de façon à diriger l'énergie ultrasonore afin de venir en interférence avec l'é nergie ultrasonore modifiée par l'objet à l'endroit du détecteur de zone, une lentille ultrasonore placée entre ce transducteur d'é 06302 47 2003363 nergie de référence et le détecteur de zone, et un filtre à trou d'épingle placé entre la lentille et le détecteur de zone. 64. Appareil suivant la revendication 63, caractérisé en ce que le transducteur engendrant l'énergie ultrasonore de référence comprend un transducteur à quartz pratiquement plat et en ce que le filtre à trou d'épingle est placé dans le plan focal de la lentille. 65. Appareil suivant la revendication 63, caractérisé,en ce que le filtre à trou d'épingle est placé d'une façon telle que l'image d'une source apparemment ponctuelle du transducteur soit formée à l'endroit de ce trou d'épingle. 66. Procédé pour construire une lentille ultrasonore caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer une face de contact désirée avec un rayon de courbure constant entre deux liquides, dans lesquels l'énergie ultrasonore circule à des vitesses différentes, et à placer une membrane élastique étirée au voisinage de sa limite proportionnelle à l'endroit de sa face de contact. 67. Procédé suivant la revendication 66, caractérisé en ce que l'étape de mise en place d'une membrane élastique consiste à placer une pellicule polymère élastique avec une épaisseur qui est une fraction entière d'une demi-longueur d'onde de l'énergie ultrasonore dans cette pellicule. 68. Procédé pour construire une lentille ultrasonore destinée à être utilisée dans un agent liquide transmettant les ultra' sons, caractérisé en ce qu'il consiste à étirer une mince pellicule élastique sur un châssis et à situer la pellicule étirée de façon à séparer un liquide réfractant les sons de l'agent liquide transmettant les ultrasons. 69. Procédé suivant la revendication 68, caractérisé en ce que l'étape d'étirage d'une mince pellicule consiste à former une cavité avec celle-ci de façon à contenir un volume du liquide réfractant les sons. 70. Procédé pour la construction d'une lentille ultrasonore destinéeà être utilisée dans un agent liquide transmettant les ultrasons, caractérisé en ce qu'il consiste à déterminer un volume de liquide réfractant les sons requis pour une application de lentille particulière et à étirer de minces pellicules élastiques sur des côtés opposés de ce volume en formant des surfaces à 69 06302 48 2003363 rayon pratiquement constant. 71. Procédé de construction d'une lentille ultrasonore, caractérisé en ce qu'il consiste à étirer au moins deux membranes élastiques sur un châssis afin de former une cavité entre elles 5 et à remplir cette cavité avec un volume de liquide réfractant les ultrasons pour former une lentille ultrasonore possédant d.es surfaces avec un rayon de courbure désiré. . 72. Procédé suivant la revendication 71, caractérisé en ce que l'étape d'étirage des membranes élastiques consiste à éti-LO rer au moins une pellicule en feuille polymère. 73. Procédé suivant la revendication 71, caractérisé en ce que l'étape d'étirage des membranes plastiques consiste à étirer ces membranes dans une mesure telle qu'elles atteindront pratiquement leur limite proportionnelle après achèvement de l'éta- 15 pe de remplissage de la cavité. 74. Procédé de formation d'une image d'un champ ultrasonore d'une surface sur une autre surface, caractérisé en ce qu'il consiste à placer une lentille construite suivant la revendication 71 entre les surfaces. 20 75. Procédé de construction d'une lentille ultrasonore, caractérisé en ce qu'il consiste à fixer au moins deux membranes élastiques à un châssis afin de former une cavité entre elles, à remplir cette cavité avec un volume particulier de liquide réfractant les sons afin d'obtenir une lentille ayant une longueur fo-25 cale désirée, et à étirer les membranes afin de les placer sous • contrainte dans leur région élastique pour former des surfaces de lentilles ayant des rayons de courbure pratiquement constants. 76. Procédé de construction d'une lentille ultrasonore, consistant à former une cavité entre deux membranes flexibles et • 30 à remplir cette cavité avec un volume de liquide réfractant les ultrasons, caractérisé en ce qu'il consiste en outre à étirer les membranes dans leur région élastique jusqu'au voisinage d'une limite proportionnelle. ■ " 77. Lentille ultrasonore, caractérisée en ce qu'elle com-35 prend un premier et un second liquides possédant un indice de réfraction pour une énergie d'onde ultrasonore en une face de contact entre eux, et une mince, pellicule polymère synthétique séparant ces liquides à l'endroit de la face de contact. 69 06302 49 2003363 78. Lentille ultrasonore suivant la revendication 77, caractérisée en cé qu'elle comprend en outre des moyens destinés à provoquer une différence de pression entre le premier et le . second liquides,de façon à amener la pellicule polymère à former 5 une surface incurvée. 79. Lentille ultrasonore suivant la revendication 78, caractérisée en ce qu 'éLle comprend en outre des moyens pour mettre sous contrainte la pellicule polymère dans sa région élastique, afin de former une surface à rayon de courbure pratiquement cons- 10 tant. 80. Lentille ultrasonore suivant la revendication 77, caractérisée en ce que la pellicule polymère comprend une pellicule polymère synthétique orientée. 81. Lentille ultrasonore suivant la revendication 77,ça-15 ractérisée en ce que la pellicule polymère comprend une pellicule de matière à base de polyester. 82. Lentille ultrasonore suivant la revendication 77, caractérisée en ce que la pellicule polymère comprend une matière à base de téréphtalate de polyé^Vlène . 20 83. Lentille ultrasonore suivant la revendication 77, ca ractérisée en ce que le liquide réfractant les ultrasons est constitué par un hydrocarbure halogène. 84. Lentille ultrasonore comprenant au moins deux organes élastiques fixés à un châssis de façon à former une cavité entre 25 eux et un liquide réfractant les sons dans la cavité, dont le volume déterminera la courbure des organes, caractérisée en ce que les .organes élastiques sont étirés dans une mesure permettant de former une lentille avec un rayon de courbure pratiquement constant 85. Lentille ultrasonore suivant la revendication 84, 30 caractérisé-e en ce qu'au moins un organe élastique est constitué par une pellicule polymère avec une épaisseur en rapport avec une demi-longueur d'onde dans cette pellicule des ultrasons transmis par l'intermédiaire de la lentille. 86. Lentille ultrasonore comprenant au moins deux organes 35 élastiques fixés à un châssis afin de former une cavité entre eux et un fluide réfractant les sons dans cette cavité, dont le volume déterminera la courbure des organes, caractérisée en ce qu'au moins un. organe élastique est constitué par une matière polymère synthé 69 06302 50 2003363 tique flexible. 87. Lentille ultrasonore suivant la revendication 86, caractérisée en ce què la matière polymère comprend une pellicule polymère synthétique orientée. 5 88.Lentille ultrasonore suivant la revendication 86, ca ractérisée en ce que la matière polymère comprend une matière à base de polyester. 89. Lentille ultrasonore suivant la revendication 86, caractérisée en ce que la matière polymère comprend du téréphta- 10 late/polyéthylène. ■ • 90. Lentille ultrasonore suivant la revendication 86, caractérisée en ce que le fluide réfractant les sons est constitué par un hydrocarbure halogéné liquide. 91. Lentille ultrasonore suivant la revendication 90, 15 caractérisée en ce que l'hydrocarbure halogéné comprend du trichlo ro-trifluoro-éthane liquide. 92. Lentille ultrasonore destinée à être utilisée dans un agent liquide transmettant les ultrasons, caractérisée en ce'qu'el le comprend une première et une seconde membranes élastiques fixées 20 à un châssis afin de former une première cavité entre elles, qui est remplie d'une matière liquide et des troisième et. quatrième membranes élastiques fixées à ce châssis de part et d'autre des première et seconde membranes, en formant des seconde et troisième cavités qui sont remplies d'une matière liquide, les matières li- 2 5 quides dans les cavités étant choisies de façon à posséder des caractéristiques de réfraction des ultrasons les unes par rapport aux autres et vis-à-vis de l'agent liquide transmettant les ultra sans qui permettent d'obtenir une lentille à plusieurs éléments possédant une caractéristique désirée. 30 93. Lentille ultrasonore suivant la revendication 92, ca ractérisée en ce que la matière liquide dans les seconde et troisième cavités est l'agent liquide transmettant les ultrasons.