La décomposition des rebuts ou déchets dans un remblai ou décharge terrestre sanitaire, produit du gaz de décharge ou de remblai qui continent du méthane. Dans certaines décharges, la concentration en méthane est suffisante pour garantir la récupérationdu gaz de façon à pouvoir utiliser le méthane. Dans certains cas, le méthane est séparé des autres constituants du gaz de la décharge ou du remblai par un procédé d'adsorption et dans d'autres cas, on utilise le méthane sans enlever les impuretes. Pour récupérer le gaz de décharge ou de remblai, on fait un puits dans la décharge ou remblai. La réaction chimique dans la décharge crée une pression supérieure à la pression atmosphérique et le gaz de la decharge ou du remblai émigre vers le puits. Cependant, pour augmenter cet écoulement naturel, on peut utiliser une pompe pour réduire la pression dans le puits en dessous de la pression ambiante. Pour rendre la meilleure possible la production du gaz de remblai ou de décharge, il semblerait souhaitable de retirer le gaz de remblai terrestre du puits au débit maximum auquel la pompe peut fonctionner. Cependant, si cela est faits de flair peut être attiré dans la décharge à travers sa surface. Lut entrée d1air dans la décharge ou remblai terrestre est acceptable si le puits a simplement pour objet d'enlever le méthane pour éviter le danger présenté par ses propriétés combustibles.Cependant, si le puits a pour but de récupérer le méthane pour son utilisation, 1' entrée de l1air dans la décharge est totalement intolérable parce que l'oxygène empoisonne les micro-organismes qui sont essentiels à la production du méthane par la décharge ou remblai terrestre, En conséquence, il faut éviter entrée d'air. Une tentative pour éviter l'entrée d'air consiste à retirer le gaz et à faire des analyses périodiques de sa composition. Si le gaz a une teneur prédéterminée en oxygène, on réduit la vitesse de retrait dans un effort pour éliminer l'oxygène dans les échantillons de gaz subséquemment prélevés. Le1problème principal avec cette méthode est qu'elle ntindiqueltelhiEd'ttqutuns fois que l'air est entré et s'est écoulé à travers des parties du remblai terrestre jusqu'au puits. En d'autres termes,nn1obtient aucune indication du problème jusqu'à ce que l'empoisonnement par l'oxygène soit bien en cours Il y a également un délai entre l'action de correction prise à la suite de la détection de 1' oxygène et l'arrêt de l'entrée d'air dans la décharge terrestre.Pour ces raisons, la méthode de l'analyse de la composition n'est pas appropriée pour éviter le problème de lsempoisonnement par 1'oxygène. Ainsi, un problème principal dans la récupération du méthane dans des décharges ou remblais terrestres, est la sélection d'une vitesse ou d'un débit de retrait commercialement possible, évitant ltempoisonnement par l'oxygène. Un problème secondaire consiste à déterminer l'espace entre des puits adjacents dans la décharge, Un bon espace entre les puits est important pour assurer que toutes les zones de la décharge seront soumises à l'influence d'un puits, sans provoquer d'entrée d'air. La présente invention procure un procédé pour éprouver une décharge terrestre et déterminer le débit ou vitesse maximum permissible de retrait d1un puits sans provoquer d'entrée d'air dans la décharge. Cette détermlnatlon peut entre faite dans une phase d'épreuve qui se produit avant que le puits ne soit utilisé pour la production. De plus, on peut déterminer à l'avance un bon espacement entre les puits. Enfin, comme mesure de sécurité, la présente invention procure un système d'alarme précoce pour la détection de l'entrée d'air dans la décharge terrestre pendant la production. En conséquence, si une entrée d'air se produit pendant la production, son indication est obtenue bien avant que l'oxygène ne s'écoule à travers la décharge terrestre jusqu'au puits. Si la décharge terrestre n'est pas influencée palles dispositifs manufacturés comme des pompes, le gaz est à une pression statique. La pression statique est normalement légèrement supérieure à la pression ambiante. Ainsi, dans des conditions statiques, la différence de pression entre la décharge terrestre et l'atmosphère a tendance à forcer le gaz à s'échapper vers l'atmosphère. la présente invention procure un programme d'épreuve où le débit ou vitesse maximum de retrait est fonction du débit ou vitesse de retrait quand la pression en une région choisie de la décharge terrestre est proche de la pression ambiante. Tant que la pression dans la décharge, à la région choisie, -ne tombe pas en dessous de la pression atmosphérique, il n'y a pas de différence de pression pouvant provoquer l'entrée d'air dans la décharge. Le programme d'épreuve selon l'invention offre un procédé pour déterminer à l'avance de la production réelle, le taux ou vitesse maximum de retrait permettant de maintenir - la relation de pression souhaitée entre une région choisie-de la décharge et l'atmosphère. Cela peut btre accompli, par exemple, en prévoyant au moins un puits dans la décharge puis en retirant du gaz de décharge ou de remblai du puits à des première et seconde vitesses de retrait pendant des première et seconde périodes respectivement. La pression en une région choisie dans la décharge terrestre est détectée pendaIrtrlles première et seconde périodes. Avec cette information spécifique concernant la pression et la vitesse de retrait, on peut établir une relation générale entre la pression à la région choisie, et la vitesse de retrait.Cette relation générale est utilisée pour établir la vitesse de retrait qui produira à peu près une pression manométrique nulle à la région- choisie. La vitesse de retrait produisant une pression manométrique nulle est la vitesse maximum permissible pour le puits. En d'autres termes, la vitesse maximum de retrait est la vitesse de retrait produisant une pression, à la région choisie, à peu près égale à la pression atmosphérique. On peut également utiliser la même vitesse maximum de retrait pour d'autres puits dans la décharge terrestre, si l'on suppose que la décharge terrestre est relativement homogène. Si la vitesse de retrait devait dépasser la vitesse maximum de retirait, la pression à la région choisie tomberait en dessous de la pression atmosphérique, et la différence de pression à travers la surface de la décharge aurait tendance à attirer dual'air dans la décharge. Pour obtenir une production maximum de méthane, la vitesse de retrait doit être égale à la vitesse maximum permissible de retrait. L'utilisation d'une vitesse de retrait inférieure à la vitesse maximum permissible offre un facteur de sécurité, mais avec ce facteur de sécurité, la production du gaz est réduite. La région choisie où la pression est détectée est de préférence une région proche de la surface de la décharge. Il est possible que des régions de la décharge qui sont sensiblement espacées de sa surface, soient à des pressions inférieures à la pression atmosphérique, tant qu'il y a une couche ou limite au sommet de la décharge, qui est au moins à la pression atmosphérique. Pour permettre d'utiliser les pressions les plus basses possibl dans la décharge, et par cnnséquent d'obtenir la vitesse maximum de retrait, la région choisie est de préférence juste en dessous du matériau de recouvrement qui est caractéristiquement appliqué sur le sommet des rebuts dans la décharge.Avec cet agencement, la région périphérique supérieure des rebuts dans la décharge forme une barrière de pression qui isole: les régions internes de la décharge de l'atmosphere. Horizontalement, la région choisie doit être adjacente ou relativement proche du puits. La raison en est qu'il est très probable que la zone de la surface de la décharge terrestre qui est immédiatement adjacente au puits sera à la pression la plus basse. Si la région. choisie était espacée horizontalement dtune distance sensible du puits, et était maintenue à une pression manométrique nulle, il pourrait exister une pression inférieure à la pression atmosphérique juste en dessous du matériau de recouvrement très près du puits auquel cas la barrière de pression n'existerait pas sur toute la surface de la décharge. La région choisie peut être la même ou une région différente pour chaque vitesse de retrait. De plus, la région choisie peut comporter un certain nombre de zones différentes auxquelles sont effectuées des lectures de la pression. Par exemple, les zones peuvent être à des profondeurs différentes dans la décharge terrestre. En effectuant des lectures de lapnession à des profondeurs différentes dans la décharge, on peut vérifier la précision des données de pression. Pour procurer de plus des données analytiques concernant la décharge terrestre, il est souvent souhaitable de prévoir un second puits dans la décharge, qui est espacé du premier. Des sondes sont alors installées selon un motif souhaité et aux profondeurs souhaitées entre les deux puits. Les étapes ci-dessus décrites pour déterminer la vitesse maximum permissible de retrait peuvent être accomplies pour déterminer cette vitesse pour le second puits. Une seconde phase de l'opération épreuve consiste à déterminer l'espace entre les puits pour un taux de production donné. Pour accomplir cela, on détermine la pression dans la décharge en des régions horizontalement espacées, pendant les première et seconde périodes de retrait. Les régions où les lectures de pression sont faites pour déterminer l'espace entre les puits sont de préférence immédiatement en dessous du matériau de recouvrement de la décharge. Les pressions détectées pendant la première période sont alors utilisées pour établir l'emplacement le plus proche du puits où il existe une pression statique pendant la premiere période. Les pressions détectées pendant la seconde période sont de même utilisées pour déterminer l'emplacement le plus proche du puits où il existe une pression statique pendant la seconde période. Ces emplacements et les vitesses de retrait sont alors utilisés pour établir une relation entre la distance la plus courte du puits où il existe la pression statique, et la vitesse de retrait. Pour la précision, il est préférable d'avoir au moins trois de ces points.La courbe résultante offre une indication de la zone d'influence du puits pour une production et une vitesse données. La zone d'influence et l'espace entre les puits peuvent être déterminés pour la vitesse maximum permissible de retrait. Si les deux puits ont des zones mutuellement exclusives d'influence ou bien si les deux puits ne doivent pas fonctionner simultanément, alors chaque puits peut fonctionner jusqu'à sa vitesse maximum permissible de retrait. Cependant, si les puits doivent fonctionner simultanément et avoir des zones d'influence se chevauchant, on peut effectuer un ajustement approprié. Par exemple, on peut effectuer un ajustement empirique qui réduit la vitesse maximum permissible de retrait pour un espace donné entre les puits. Après épreuve, la décharge terrestre est utilisée pour la production. Comme mesure de sécurité, il peut être souhaitable de contrtler la pression en une région choisie dans la décharge terrestre pendant la production. Un tel contrtle de la pression peut être continu ou intermittent. Si la pression à la région choisie tombe en dessous de la pression ambiante, on peut réduire la vitesse de retrait, c'est-à-dire que la pression dans le puits peut être augmentée pour empêcher la pression à la région choisie de s'accumuler pour réétablir la limite de pression. Si l'on utilise ce système, la grandeur de la pression dans le puits peut être contrtlée selon la pression à la région choisie. La région choisie pour la mesure de la pression est de préférence la même ou analogue à la région choisie pour déterminer la vitesse maximum permissible de retrait. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement atours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue en plan de dessus d'une décharge terrestre sanitaire du type d'où du gaz comportant du méthane peut être extrait; - la figure 2 est une vue en coupe fragmentaire faite généralement suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une vue en coupe illustrant une forme préférée d'un puits; - la figure 4 est une vue en plan de dessus d'une disposition préférée des sondes; ; - la figure 5 est une vue en coupe faite généralement suivant la ligne 5-5 de la figure 4 et illustrant un agencement préféré des sondes; - la figure 6 est un graphique de la pression moyenne des sondes sur l'axe des ordonnées en fonction du débit de retrait sur l'axe des abscisses; - la figure 7 est un graphique de la pression moyenne des sondes du recouvrement sur l'axe des ordonnées en fonction de la distance du puits sur l'axe des abscisses, pour divers débits de retrait; et - la figure 8 est un graphique de l'espacement des puits sur l'axe des ordonnées en fonction du débit de production pour une production à un seul puits et à deux puits. Les figures I et 2 montrent un remblai ou une décharge terrestre sanitaire Il du type où une décomposition anaérobie produit un gaz qui comporte du méthane. La décharge Il a été formée de la façon classique en deposant des rebuts 13 dans unie cavité 15 dans la terre 17. La décharge Il comprend également une couche de matériau de recouvrement 19, comme de la poussière, déposée au sommet de la surface supérieure 21 des rebuts 13. Bien que les rebuts 13 semblent homogènes sur la figure 2, on comprendra qu'ils ne sont habituellement pas homogènes, et peuvent contenir plusieurs couches intermédiaires de poussière de recouvrement entre la surface supérieure 21 et le fond 23 de la décharge 11.Le programme d'épreuve selon l'invention est applicable à une décharge 11 du type en cavité ainsi qu'à d'autres types de décharges comme les décharges ou remblais anticlinaux. En supposant que l'on a établi que la décharge Il contient une quantité suffisante de méthane pour rendre son retrait commercialement possible, alors on effectue un programme d'épreuve sur la décharge terrestre, pour déterminer divers facteurs comme la vitesse ou le débit maximum permissible de retrait et l'espace entre les puits de production. La première étape du programme d'épreuve consiste à localiser une zone d'épreuve 25. La zone d'épreuve 25 a de préférence la forme d-'un cercle et est espacée vers l'intérieur du pourtour 27 de la décharge 11. Par exemple, la zone d'épreuve 25 peut avoir un diamètre de 152 m et être placée à un minimum de 7:6 mètres du pourtour 27.Si la décharge Il est trop petite pour permettre ces dimensions, le diamètre de la zone d'épreuve 25 et l'espace entre la zone d'épreuve et le pourtour 27 peuvent être proportionnellement réduits. Par exemple, le diamètre de la zone d'épreuve 25 peut être réduit à 122 mètres et ltespa > 0serait alors réduit de façon correspondante à 61 mètres. Bien entendu, on peut utiliser d'autres dimensions, et les dimensions données ci-dessus sont simplement des exemples de dimensions que l'on a trouissatisfaissantes. Des puits de production 29 et 31 sont alors percés dans la décharge Il en des emplacements diamétralement opposés sur le périmètre de la zone d'épreuve 25. Ainsi, les puits 29 et 31 sont espacés de 152 mètres dans le mode de réalisation spécifique décrit. Les puits 29 et 31 peuvent être Identiques, et on supposera pour la description de ce mode de réalisation particulier, qu'ils sont identiques. La figure 3 montre un exemple d'une construction pour chacun des puits 29 et 31. Comme les puits 29 et 31 sont identiques, seul le puits 29 est illustré sur la figure 3. Le puits 29 comprend un trou 33 qui peut avoir un diamètre de 61 cm à 91 cm. Le trou 33 s'étend de préférence presque jusqu'au fond 23 de la décharge terrestre. Un nombre approprié de sections 55 de tubes interconnectés par des accouplements 37, est prévu dans le trou 33. La section la plus inférieure est couplée à une section de tube perforé - 39 par un joint coulissant 41 qui permet un mouvement axial relatif entre la section perforée 39 et la section la plus inférieure 35. Le joint coulissant 41 peut avoir une forme classique. La section perforée 39 a une série de perforations 43, et elle est centrée dans le trou 33 par des centreurs 45, qui sont montés sur la section perforée 39 de toute façon appropriée, par exemple par des colliers de serrage 47.Le fond de la section perforée 39 est fermé par un capuchon 49 qui repose sur une couche de graviers 51 au fond du trou 33. Les sections de tubes 35 et 39 peuvent par exemple, être construites en une matière plastflque,appropriée appropriée comme du chlorure de polyvinyle. Le trou 33 est garni de graviers 53 sur la plus grande partie de la longueur de la section perforée 39. Un joint 55 est prévu près de l'extrémité supérieure de la section perforée 39, pour obturer les perforations 43 par rapport aux régions supérieures du trou 33. Dans -le mode de réalisation illustré, le joint 55 comprend une couche de poussière 57 et une couche de béton 59. De la terre de remblayage vierge 61 est prévue dans~le trou 33 au-dessus du joint 55. La section 35 la plus élevée est couplée à une pompe 63 par une vanne papillon 65 et un tube 67. Un dispositif 68 indicateur d'écoulement, qui peut comprendre un tube de Pitot est couplé au tube 67 entre la vanne 65 et la pompe 63. Quatre rangées 69, 71, 73 et 75 de sondes (figure 4) sont installées entre les puits 29 et 31. Le nombre et la profondeur des sondes et le schéma d'installation des sondes peuvent être largement modifiés selon les résultats souhaités. Dans le mode de réalisation illustré, les rangées 69, 71, 73 et 75 de sondes sont équidistantes et peuvent être espacées, par exemple, d'à peu près 3 mètres. Des sondes 69a, 71a, 73a et 75a des rangées 69, 71, 73et 75, respectivement, sont plus proches du puits 29 et constituent une série agencée sur une ligne stetendant transversalement. De même, les sondes restantes des quatre rangées de sondes sont agencées sur des lignes stétendant transversalement. Dans le mode de réalisation illustré, la série de sondes 69a, 71a, 73a et 75a est espacée de 3 mètres d'une ligne de référence 77 qui traverse le puits 29 tangente au périmètre de la zone d'épreuve 25. A titre d'exemple, les quatre séries suivantes de sondes peuvent être espacées de la ligne de référence 77 de 7,62 mètres, 15,25 mètres, 30,5 mètres et 76 mètres respectivement. Ces distances ne sont pas critiques, mais illustrent simplement une disposition appropriée des sondes. De même, les sondes 69b, 71b, 73b et 75b sont très proches du puits 31. Les distances entre une ligne de référence 79 tangente au périmètre de la zone d'épreuve 25 sur le puits 31 et les cinq séries de sondes les plus proches du puits 31 peuvent être identiques à celles décrites ci-dessus pour le puits 29. Les sondes sont de préférence installées à des profondeurs différentes dans le remblai. Comme cela est illustré sur la figure 5, les sondes 69a-75a sont installées à des profondeurs croissant progressivement. Bien que divers agencements soient possibles, on peut supposer que la section transversale illustrée sur la figure 5 est typique du mode de réalisation illustré, c'est-à-dire que toutes les sondes de la rangée 69 sont à la même profondeur, toutes les sondes de la rangée 7.1 sont à la même profondeur, et ainsi de suite. A 1'e3wbion de la longueur, les sondes peuvent être identiques et en conséquence on ne décrira en détail que la sonde 69a, et les repères correspondants sont utilisés pour désigner des parties correspondantes. la sonde 69a est placée dans un trou 81 qui traverse le matériau de recouvrement 19. Le trou 81 a un fond 83 qui, par exemple, peut se trouver à 60 cm en dessous du matériau de recouvrement 19. la sonde 69a comprend un tube 85 ayant un bouchon 87 à son extrémité supérieure. Le tube 85 s'étend au-dessus du matériau de recouvrement 19 jusqu1au fond 83. La région du tube 85 en dessous du matériau de recouvrement 19 contient un grand nombre de perforations 89. De préférence, la partie du tube 85 qui a les perforations 89 est relativement courte, c'est-à-dire de o0 cm de long, pour isoler ltemplacement vertical où les lectures de pression doivent être effectuées. Un matériau poreux comme du gravier 91 remplit la région du trou 81 autour du tube 85 en dessous du matériau de recouvrement 19. Le sommet du trou 81 est fermé de façon étanche par une plaque 93 qui peut avoir la forme d'un joint en lait de ciment. Le tube 85 peut être un tube de faible diamètre construit en une matière plastique appropriée comme du chlorure de polyvinyle. La sonde 69a est une sonde de recouvrement parce qu'elle communique avec la région du remblai terrestre Il qui est :immédiatement en dessous du matériau de recouvrement 19. Un indicateur de pression 94 qui peut être un dispositif du type manomètre, communique avec l'intérieur du tube 85 et donne une indication de la pression manométrique du gaz de remblai juste en dessous du matériau de recouvrement 19, qui est contigu à la sonde 69a. La pression manométrique est la pression par rapport à la pression barométrique existante et non pas par rapport à la pression atmosphérique standard. La sonde 71a est plus longue que la sonde 69a. Par exemple, elle peut s'étendre jusqu'à une profondeur égale à 20% de la profondeur du puits 29fur Les sondes 73a et 75a peuvent s'étendre jusqu'à des profondeurs égales à 50% et 75%, respectivement, de la profondeur du puits 29. Chaque sonde est installée dans son propre trou 81 et la longueur du tube 85 avec les perforations 8,9 peut être identique pour chaque sonde. Les puits 29 et 31 et les sondes peuvent être installés selon toute séquence souhaitée. Les puits et les sondes étant installés, les pressions statiques sont détectées par les indicateurs 94 dans toutes les sondes et dans les puits 29 et 31. Ces pressions peuvent être détectées continuellement ou par intermittence pendant une période suffisante pour déterminer précisément la pression statique des puits 29 et 31 et de chaque sonde. Par exemple, des lectures de pression peuvent être faites aux indicateurs 94 à des intervalles de quatre heures pendant 24 heures. In plus de la détection de la pression, on peut également relever la température dans les sondes elles puits ainsi que la pression ambiante et la température ambiante. Ensuite, on choisit empiriquement trois débits ou vitesses de retrait. Par exemple, les débits de retrait peuvent être de 2,8 m3/mn, 8r5 m3/mn et 14,2 m3/mn. La pompe 63 du puits 29 est amorcé et opère à une vitesse pour retirer le gaz de remblai du puits 29 à 2,8 -m3/mn. La pompe du puits 31 est arrêtée pendant tout l'essai du puits 29. Le pompage du puits 29 réduit progressivement la pression dans les sondes. Finalement, la pression dans les pompes se stabilise, c'est-à-dire qu'elle ne fluctue plus de façon importante tandis que le retrait du-gaz de remblai continu. Le gaz est retiré à raison de 2,8 m3/mn pendant un certain intervalle une fois que la stabilisation de la pression dans les sondes s'est produite.-Les pressions dans toutes les sondes reflètées par les indicateurs 94, sont contrôlées soit continuellement ou par intermittence avant et après stabilisation de la pression. la vitesse de la pompe est réglée à la main selon la nécessité pour maintenir le débit souhaité. La pression dans la sonde 69a de recouvrement après stabilisation des la pression est particulièrement importante. Après stabilisation de la pression, une pression stable ou moyenne est déterminée pour la sonde 69a. Cela peut être établi, par exemple, en faisant la moyenne des lectures de pression faites après stabilisation de la pression. La pression sur la sonde de recouvrement 69a a une importance particulière parce que ctest ltemplacement ou l'entrée d'air se produira d'abord le plus probablement. La raison en est que c'est la plus proche des sondes dé recouvrement par rapport aux perforations 43 du puits 29. Pour cette raison, pendant le fonctionnement du puits 29 et de la pompe 63, il sera plus probable que la sonde 69a soit à une pression plus basse que chacune des autres sondes de recouvrement 69, parce que les autres sondes sont à une plus grande distance des perforations 43. Cependant, si pour une quelconque raison, l'une des autres sondes 6g est à une pression plus faible que la sonde de recouvrement 69a, alors cette autre sonde de recouvrement sera choisie comme sonde de recouvrement critique, et sa pression moyenne sera déterminée et utilisée comme décrit ci-après. Cependant, si une sonde de recouvrement a une pression plus faible que la sonde 69a, cela peut résulter de ce que le remblai forme un canal relativement plus restreint vers cette sonde. Dans certains cas, ce canal peut autre ~détruit pour que la sonde 69a ait la pression la plus faible parmi les sondes 69. Après avoir déterminé une pression stable moyenne pour la sonde critique de recouvrement (supposée ici être la sonde 69a) pour le débit de retrait de 2,81/rm,la pompe 63 est arrêtée et le remblai terrestre Il peut retourner aux conditions de pression, statique déterminées avant la première utilisation de la pompe 6gui. Cela peut nécessiter, par exemple, une période de 48 heures. Quand le remblai il est retpurné aux conditions de pression statique, on fait fonctionner la pompe 63 au débit de retrait de 8,5 m3/mn et on repète le processus ci-dessus décrit. Ensuite, on laisse de nouveau le remblai Il retourner aux conditions de pression- statique , puis on fait fonctionner la pompe au débit de retrait de 14,2 m3/mn, et l'on repète. le processus discuté ci-dessus. En utilisant les données obtenues, on peut faire un graphique tel que celui illustré sur la figure 6. Sur la figure 6, les points A, B et C représentent la pression stable moyenne en millimètrg d'eau sur la sonde de recouvrement 69a pour les débits de retrait de 2,8 m3/mn, 8,5 m3/mn et 14,2 m3/mn, respectivement. Les points A, B et C servent à établir une relation entre la pression sur la sonde 69a et le débit de retrait. Sur la figure 6, cette relation est représentée par une ligne 95. On utilise alors cette relation pour établir le débit de retrait auquel la pression à la sonde 69a serait une pression manométrique nulle, c'est à-dire égale à la pression atmosphérique. Dans l'exemple illustré sur la figure 6, la pression à la sonde 69a serait une pression manométrique nulle à un débit de retrait de l'ordre de 13 m3/mn.Le débit de 13 m3/mn devient alors pour cet exemple, le débit de retrait maximum permissible parce que des débits plus élevés créeraient une pression négative sur la sonde 69a. Cette pression négative, c'est à-dire une pression inférieure à la pressinn atmosphérique, peut créer une différence de pression tendant à attirer. de l'air dans le remblai Il tandis qu'il n'existe pas une telle différence de pression pour une pression manométrique nulle. On notera que le fait qu'il existe ou non une différence de pression peut être le résultat de changements de la pression barométrique. Cependant, comme le remblai répond relativement lentement à de petites différences de pression, et comme le choix du débit maximum permissible de retrait est basé sur des pressions moyennes, on a trouvé que le choix d'un débit maximum permissible de retrait de cette façon, était tout à fait satisfaisant. Dans le mode de réalisation spécifique décrit, la relation entre le débit de retrait et la pression à la sonde 69a est exprimée sous forme de la ligne 95 sur un graphique. Cependant, on comprendra que cette relation peut raisonnablement être prouvée de façon approximative sans la représenter graphiquement. Par ailleurs, le débit de retrait auquel la pression à la sonde 69a est à peu près une pression manométrique nulle, peut être établi par approximations successives, ou par un ensemble d'approximations successives et d'interpolations des résultats d'approximations successives. La pression stable moyenne sur chacune des autres sondes peut également être représentée sur le graphique de la figure 6, si on-le souhaite. Par exemple, il peut être souhaitable de représenter les pressions stables moyennes dans la sonde 71a sur la figure 6. Cela peut être utile si l'un des points A, B ou C de la figure 6 est erroné. Les sondes les plus profondes 73 et 75 sont utiles pour déterminer la zone dtinfluence du puits 29 pour différents débits de retrait. Pour obtenir une indication de la zone dtinfluence et pour amorcer une détermination de l'espace entre les puits, on peut faire le graphique de la figure 7. La figure 7 montre une pression moyenne des sondes de revêtement, c'est-à-dire aux sondes 69 en fonction de la distance du puits pour trois débits de retrait choisis. De plus, la figure 7 montre la pression statique aux sondes 69 à diverses distances du puits 29, c'est-à-dire la ligne-de référence 77. Les trois courbes en mè-t;rescube/mn couplent la ligne de pression statique aux points D, E et F, respectivement. La figure 8 est un graphique de l'espace entre les puits en fonction du débit de retrait. Les points D, E et F de la figure 7 sont représentés sur la figure 8 pour établir une relation sous forme d'une ligne 97 entre l'espace entre les puits et le débit de retrait. Si les puits 29 et 31 doivent fonctionner simultanément et si leurs zones d'influence se chevauchent, alors il faut réduire le débit maximum permissible de retrait pour un espace donné entre les puits pour compenser les effets de l'intéraction entre les puits adjacents. Cela peut être accompli en utilisant la relation indiquée par la ligne 99 sur la figure 8. Plus particulièrement, le débit de retrait pour un fonctionnement simultané avec deux puits a été réduit de 25%, et cela est représenté par la ligne 99 sur la figure 8. Le facteur de réduction de 2596 indique une réduction que lton pense être satisfaisante. En utilisant la ligne 99 pour le débit maximum permissible de 13 m3/mn, les puits doivent être espacés d'au moins environ 96 mètres. Si on le souhaite, le processus dressai ci-dessus décrit pour le puits 29 peut être répété pour le puits 31 tandis que la pompe 63 pour le puits 29 est arrêtée. Cela pourrait donner les graphiques des figures. 6 à 8 pour le puits 31. Dans ce cas, on pourrait utiliser pour les puits 29 et 31 et pour tous les autres puits forés dans le remblai 11, les chiffres les plus prudents pour les deux puits, pour ltespace entre les puits et le débit maximum permissible de retrait. Après roir t; rogramme d'épreuve~, on utilise les puits 29 et 31 pour la production de gaz de remblai terrestre. De plus, d'autres puits peuvent être forés dans le remblai 11. il est raisonnable de supposer que les résultats de l'essai, c'est-à-dire les débits maximum permissibles de retrait et l'espace entre les puits pour les puits 29 et 31 sont applicables à d'autres puits dans le remblai 11. Des puits fonctionnant à des débits de production établis selon la présente invention ne doivent pas présenter de problèmes d'entrée d'air dans le remblai Il par le matériau de recouvrement 19. Cependant, la présente invention offre un système dfalarme précoce en cas d'entrée d'air. Cela est accompli en contrôlant la pression dans les sondes 69 près d'un ou plusieurs puits en fnnctionnement. Par exemple, la pression dans les sondes 69 et en particulier dans la sonde 69a peut être contrôlée pendant la production avec le puits 29. Si la pression dans l'une des sondes 69 tombe en dessous d'une pression manométrique nulle pour une période prédéterminée de temps ou d'une quantité prédéterminée, on peut réduire de façon correspondante le débit de retrait pour éliminer la différence de pression à travers le matériau de recouvrement 19, qui pourrait avoir tendance à forcer de l'air dabes le remblai.Bien entendu, de légères pressions négatives dans les sondes de recouvrement 69 ou des pressions négatives dans les sondes 69 qui n'existentque pendant une courte périodes, ne peuvent provoquer une entrée d'air étant donné la lente réponse de l'air et du remblai Il à des différences de pression de cette sorte. La vitesse de la pompe 63 peut être contrlée à la main ou automatiquement en réponse aux conditions de pression dans la sonde 69, ce qui peut garantir un changement du débit de retrait. Par exemple, la vitesse de la pompe devra être réduite en réponse à une chute de la pression dans la sonde 69a d'une quantité prédéterminée en dessous de la pression anbiante, par exemple de 0,25 en H20 ou bien une chute en dessous de la pression ambiante pendant une période de 48 heures. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui nta été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I -O N S 1. Procédé pour retirer du gaz d'un remblai sans attirer de l'air dans ledit remblai en des quantités telles qu'elles pourraient détruire la capacité-du remblai de former du méthane, caractérisé, en ce qu'il comprend les étapes de: prévoir au moins un puits dans ledit remblai; retirer du gaz à travers ledit puits en maintenant la pression dans ledit puits à une première pression qui est suffisamment faible pour que le gaz dudit remblai s'écoule dans ledit puits; contrdler la pression au moins en une région choisie dans ledit remblai, ladite région étant à l'extérieur dudit puits; et contrôler la grandeur de la première pression selon la pression dans ladite région pour empêcher sensiblement que l'air ne soit attiré dans ledit remblai. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le remblai précite comprend une couche de matériau de recouvrement et en ce qu'on insère au moins une sonde de recouvrement dans ledit remblai près du puits précité, ladite région comprenant la région dudit remblai qui est contigue à ladite sonde et adjacente audit matériau de recouvrement. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'étape précitée de contrtle consiste à contrôleur la première pression de façon que-la pression dans ladite sonde ne tombe pas en dessous de la pression atmosphérique. 4. Procédé pour établir un débit de production maximum auquel du gaz peut être retiré d'un remblai, sans attirer de l'air atmosphérique dans ledit remblai en des quantités telles quelles pourraient détruire la capacité dudit remblai pour former du méthane, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes prévoir au moins un puits dans ledit remblai; retirer du gazdldiLplåpremier débit de retrait pendant une première période; détecter la pression-au moins dans une région dudit remblai et à 1 'extérieur dudit puits pendant ladite première périodé; retirer du gaz dudit puits à un second débit de retrait pendant une seconde période; détecter la pression dans au moins une région dudit remblai et à 1'extérieur dudit puits pendant ladite seconde période;; établir une relation entre le débit de retrait et les pressions obtenus pendant lesdites étapes de détection; et établir le débit maximum de production comme le débit de retrait qui, selon ladite relation, existerait à une pression manométrique sensiblement nulle. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le remblai terrestre précité comprend un matériau de recouvrement et en ce qu'on insère une sonde de recouvrement dans ledit remblai près du puits précité, et la première étape mentionnée de détection consiste à détecter la pression dans ladite sonde de recouvrement. 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'étape précitée de détecter la pression pendant la première période consiste à contrôler la pression détectée pendant ladite première période pour obtenir une pression moyenne pour une partie de ladite première période et à utiliser ladite pression moyenne dans l'étape précitée pour établir la relation précitée. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que le retrait de gaz de remblai pendant la première période précitée force la pression détectée à être réduite progressivement jusqu'à une valeur relativement stable, la partie précitée de ladite première période se produisant après que la valeur relativement stable a été atteinte. 8. Procédé selon ia revendication 4, caractérisé en ce que la pression dans la région où la pression doit être détectée pendant la seconde période précitée est réduite pendant la première période précitée, et en ce qu'on prévoit un intervalle entre lesdites première et seconde périodes, ledit intervalle ayant une durée suffisante pour permettre à la pression dans ladite région où la pression doit être détectée pendant ladite seconde période de retourner sensiblement à la pression statique. 9. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il consiste à retirer du gaz de remblai d'un emplacement dans ledit remblai pendant une période de production à un débit inférieur au débit maximum de production, ainsi est diminuée la probatiliM d'entrée d'air dans ledit remblai. 10. Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il consiste à contrôler la pression en une région adjacente à l'emplacement précité pendant au moins une partie de la période de production et à contrôler le débit de retrait du puits précité selon la pression dans ladite région adjacente à l'emplacement pendant ladite période de production, pour empocher sensiblement que l'air ne soit attiré dans le remblai précité pendant ladite période de production. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que le remblai précité se compose d'une couche de matériau de recouvrement, la région précitée adjacente à l'emplacement précité étant adjacente audit matériau de recouvrement, et le débit de retrait du puits précité est contrôlé de façon que la pression dans- la région adjacente à ltemplacement ne tombe pas en dessous de la pression atmosphérique. 12. Procédé pour retirer du gaz d'un remblai sans attirer de l'air dans ledit remblai en des quantités suffisantes pour empdsonner la capacité dudit remblaideforwr du méthane, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes de: prévoir un premier puits dans ledit remblai; prévoir un certain nombre de sondes agencées selon un motif dans ledit remblai; retirer du gaz du remblai dudit premier puits pendant une première phase; détecter la pression au moins dans un premier groupe de sondes pendant ladite première phase; établir un débit maximum permissible de retrait dudit puits en utilisant lesdites pressions, le débit maximum permissible de retrait étant sensiblement le débit maximum auquel du gaz peut être retiré sans attirer de l'air dans ledit remblai; et retirer le gaz de remblai dudit premier puits à un débit qui n'est pas supérieur audit débit maximum permissible. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'étape précitée de prévoir un certain nombre de sondes consiste à prévoir le premier groupe précité de sondes à une première profondeur dans le remblai précité et à prévoir des second et troisième groupes de sondes, ledit second groupes de sondes étant dans ledit remblai à une plus grande profondeur que,tedit premier groupe et ledit troisième groupe de sondes étant dans ledit remblai à une profondeur plus grande que ledit second groupe, et en ce qu'on mesure une caractéristique du gaz de remblai dans lesdits second et troisième groupes de sondes. 14. Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce qutil consiste à retirer du gaz de remblai du premier puits précité pendant une seconde phase et à détecter la pression dans au moins certaines des sondes précitées pendant ladite secnnde phase, l'étape précitée d'établir un débit maximum permissible de retrait consistant à utiliser les pressions détectées pour établir le débit maximum permissible de retrait comme étant le débit auquel la pression au moins sur l'une desdites sondes est à peu près égale à la pression atmosphérique. 15. Procédé pour retirer du gaz d'un remblai sans attirer de l'air dans ledit remblai en des quantités suffisantes pour détruire la capacité du remblaidefbrmerdu méthane, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes de prévoir au moins un puits dans ledit remblai; détecter la pression statique dans ledit remblai à un certain nombre de distances dudit puits; retirer le gaz de remblai dudit puits à des premien- et second débits de retrait pendant les première et seconde périodes, respectivement; détecter la pression en un certain nombre de régions dans ledit remblai pendant lesdites première et seconde périodes, au moins deux desdites régions étant à des distances différentes dudit puits; ; utiliser les pressions détectées pendant une partie de ladite première période dans lesdites régions, pour établir, pour la première vitesse de retrait, à peu près la distance la plus courte du puits à laquelle il existe une pression statique pendant ladite partie de ladite première période; utiliser la pression détectée pendant une partie de la seconde période dans lesdites régions, pour établir, pour le second débit de retrait, à peu près la distance la plus courte du puits à laquelle il existe une pression statique pendant ladite partie de ladite seconde période; établir une relation entre lesdites distances les plus courtes et lesdits débits de retrait, ainsi on peut déterminer l'espace entre les puits pour divers débits; prévoir au moins un autre puits dans ledit remblai; ; établir le débit de retrait maximum permissible desdits puits que l'on peut utiliser sans attirer de l'air dans ledit remblai, et retirer le gaz desdits puits à un débit de retrait qui n'est pas supérieur au débit de retrait le plus faible établi par ladite relation et ledit débit maximum permissible.