La présente invention, relative à la suspension et au maintien de feuilles de verre, concerne plus particulièrement un procédé amélioré d'utilisation de pinces métalliques à fermeture automatique qui saisissent les feuilles de verre pendant leur traltement thermique. Pour supporter et maintenir des feuilles de verre dans des plans verticaux en vue de leur traitement athermique, on utilise ordinairement des pinces qui saisissent les faces opposées des feuilles de verre à proximité de leur bord supérieur. Les pinces sont suspendues à un monorail supérieur rui s'étend d'une extrémité à l'autre de l'installation de traitement, au moyen d'un manillon de support et d'assemblage monté sur un chariot qui se'déplace sur le monorail. Les feuilles de verre sont chauffées pratiquement jusqu'au point de ramollissement avant d'être mises en forme par pressage, refroidies à des fins de trempe ou de recuit ou garnies d'un revêtement. Les pinces destinees a saisir les feuilles de verre sont munies de pointes ou de disques qui pénètrent dans les faces de ces feuilles, endommageant celles-ci et dunnant lieu à des marques de coups et des éraflures au voisinage des zones de préhension, ou meme à des dépôts d'oxydes provenant des éléments ue contact avec le verre sur la surface de celui-ci au ovur-s du cycle thermique. La feuille de verre ainsi traitée est affaiblie à proximité des endroits où les éléments de préhension des pinces sont en prise avec la feuille de verre.Il y a dunc longtemps qu'on ressent le besoin, dans la technique de manutention du verre, de disposer de pinces qui n'affaiblissent pas notablement le verre au voisinage des zones de celui-ci qui sont saisies par les éléments de préhension des pinces. Le brevet américain Almdale n 3 184 259 décrit un élément de contact avec le verre formé d'un carbure de métal lourd qui peut être un carbure de l'un ou de plusieurs des métaux lourds tels que ie tungstène, le titane, le vanadium, le niobium, le tantale, contenant d'autres carbures durs tels que le carbure de chrome, le carbure de bore ou similaires, cet élément étant fixé par frittage dans un renfoncement d'un trou cylindrique pratiqué dans un corps de métal ferreux, à l'aide dtun métal tel que le cobalt, le nickel ou des mélanges de ceux-ci.Le trou cylindrique forgé us le corps et l'elément ue carDure cvllé sont constitués et disposés l'un par rapport à l'autre de maniè- re à éviter les tensions de la matière de brasage qui unit l'element en carbure de contact avec le verre au trou cylindrique pratiqué dans ie corps de métal ferreux, de façon à éliminer dans toute la mesure du possible les tensions qui résultent de la différence de cuntraction entre les compositions ferreuses du corps de monture et la composition de carbure constituant l'élément ue contact avec le verre. Un élément Typique ae contact avec le verre, en carbure de tungstene, commercialisé naguère par la détentrice du brevet américain précité n 3 184 259, se composait essentiellement de 88 % en poids de tungstène, 6 % en poids de cubait et 6 X en poids de carbone. Cette composition, qui n'est plus disponible sur le marche en ralson de la preference que l'on donne actuel lement au carbure de titane, a a été mise au point à l'origine afin de réduire l'endommagement des surfaces de feuilles de verres suspendues produit par les éléments de cuntact avec le verre cumposés de divers alliages de métaux qui étaient utilisés antérieurement dans les pinces à fermeture automatique. Précédemment, des pinces à verre comportaient des éléments de préhension composés de tungstone métallique et d'alliages de 40 à 80 % en poids de cobalt, 20 à 35 % en poids de chrome, 0 à 25 =5 en poids de tungstène, 0,075 à 2,5 % en poids de carbone et O à 3 Ra en poids de silicium, les alliabes de cette familie etant disponibles sous la marque commerciale STELLITE, ainsi que de divers alliages du fer avec le carbone, le chrome, le tungstène ou le cobalt, de tungstene et de carbone, qui ont été utilisés antérieurement à la mise au point des éléments de cuntact avec le verre en carbure de tungsténe. D'autres éléments de contact ave le verre pour des pinces sont décrits dans les brevets américains Bullock n 3 456 985 et Twist n 3 655 233. Ils contiennent du carpure de silicium, de l'oxyde d'aluminium, de l'oxyde de zirconium, de l'oxyde chromique ou du diamant et des combinaisons de deux ou de plu- sieurs des matières réfractaires abrasives citées ci-dessus. Dans le brevet americain Webb n 3 363 930, il est question d'éléments de contact avec le verre förmés d'une composition d'oxyde d'aluminium et contenant des proportions mineures d'autres ingrédients choisis parmi l'un au moins des suivants oxyde de magnésium, oxyde de calcium, carbure de silicium. Le Drevet américain Sperry n0 3 830 540 préconise l'emploi de segments cuurbes de fil, de préférence en une matiere rigide non adhérente telle que le tungstene, pour les élements de contact des pinces qui saisissent des feuilles de verre pen dant la trempe, opération au cours de laquelle les feuilles @chaudes sont refroidies rapidement par arrosage de leurs faces avec un liquide froid en écoulement cuntinu. Le tungstene metallique est difficile a usiner et est extrêmement coûteux. Pour cette raison, le choix du tungstene métallique n'est pas judicieux pour des pinces utilisées dans la production en masse nécessaire à des fins commerciales, en raison du grand nombre de pinces dont on a besoin pour chaque four exploité. De plus, le tungstène métallique a telidance à s'oxyder en cas d'utilisa tion continue et il forme une poudre à l'oxydation, si Dien qu'il s'altère et que sa durée utile est limitée dans les conditions de production en masse. Le brevet américain Ferngren n 1 583 541 préconise d'emplot d'un élément cumposé d'un alliage de tungstene et de nickel pour la formation d'un ruban de verre fondu. Cet elément est disposé, par rapport à l'installation de fabrication du verre, de sorte qu'il soit compietement entouré de verre fondu dans les condi tions normales, si Dien qu'il est pratiquement à l'abri de l'air atmosphérique et que, dans ces circonstances, il ne se produit pratiquement aucune oxydation ou destruction chimique de ses surfaces. Ai le brevet Ferngren est ici mentionné au passage, c'est parce qu'il indique l'emploi d'un alliage de tungstène- nickel au contact de verre fondu à une température élevée et relativement constante.Toutefois, bien que le brevet Ferngren ait été délivré en 1926, l'emploi d'un alliage de tunbstene- nickel pour cas elements de coiitact avec le verre cyans les pinces de préhension des feuilles de verre n'a Jamais été adop té pour les opérations de trempe du verre en feuille, en raison sans doute du fait que ces opérations entraînent l'exposition des pinces à des variations cycliques répétées de la températu re et à des conditions d'oxydation, au moins pendant la phase de chaufrage (bien que les conditions d'oxydation soient également réunies dans la phase de refroidissement des traite ments de durcissement qui font intervenir une trempe à l'air), conditions qui sont réduites à un minimum ou même évitées cumplètement dans l'utilisation de l'alliage de titane-nickel envisages dans le brevet Ferngren. En dépit de l t existence de ces enseignements de i'état antérieur de la technique, énumérés ci-dessus, on continuait à avoir besoin d'éléments de contact avec le verre pour des pinces a fermeture automatique, reunissant l'ensemble des caractéristiques suivantes : un minimum d'endommagement du verre dans la zone de contact, un minimum d'affaiblissement de la feuille de verre à proximité des zones de contact et une durée utile suffisante dans les conditions rencuntrées dans la production en masse, avant qu'il ne faille procéder au remplacement. Lorsqu'on procède au traitement thermique de feuilles de verre en utilisant des pinces dont les éléments de contact avec le verre sont formés d'une composition cnoisie dans la catégorie cunstituée par des composés du tungstene et du nickel essentiellement repourvus ae cobalt et de fer, la feuille de verre trempé qui en résulte est beaucoup plus robuste au voisinage des zones saisies par ces éléments que celles qui sont produites à l'aide de pinces comportant des éléments de contact avec le verre formés des compositions antérieurement connues, en dehors du tungstene métallique, disponibles pour des essais comsaratifs. En outre, les composes du tungstene et uu nickel sont slus faciles que le tungstene métallique à usiner aux formes voulues pour les éléments de contact avec le verre et ils réunissent les caractéristiques les plus favorables du tungstene métallique au contact de verre chaud, avec une proportion suffisante de métaux alliés pour rendre l'alliage résultant plus facilement usinable que le tungstene métallique pur, ce qui réduit le coût de fabrication des pinces à verre, au point qu'elles sont-praticables au point de vue commercial.Selon un mode de réalisation particulièrement préféré, l'élément de contact avec le verre est en un alliage composé essentiellement d'au moins y0 , en poids ae tungstene, le reste étant formé essentiellement de nickel et de cuivre, notamment en un aliiage contenant 90 so en poids de tungstène, 6 7o en poids de nickel et 4 % en poids de cuivre, vendu dans le commerce sous le nom de marque KU-112. L'invention pourra de toute façon être bien cumprise à l'aide au complément ae description qui suit ainsi que des dessins ci-annexés, lesquels complément et dessins sont relatifs à des modes de réalisation préférés qui sont, Dien entendu, donnés surtout à titre d'indication. Sur les dessins, qui funt partie du mémoire descriptif de l'invention, les mêmes numéros de reference designent des éléments structurels semblaples. La fig. t est une vue partielle en élévation d'une paire de pinces à fermeture automatique, équipée d'éléments de contact avec le verre du type en disque rotatif. La fig. 2 est une vue correspondante d'une paire de pinces à fermeture automatique, comportant des éléments de contact avec le verre du type pointu à extrémité arrondie. Les fig. 3, 4 et 5 représentent des variantes de réalisation d'éléments de contact avec le verre analogues au modele en disque de la fig. 1. la fig. o est une vue en coupe à échelle agrandie d'un element de contact avec le verre semblable à celui ae la fi. 2. Pour se référer aux dessins, la fig. 1 représente une forme de réalisation de pinces améliorées conformément à l'invention et la fig. 2 en illustre une autre forme de réalisation. Dans le modèle de la fig. 1, une manille d'assemblage percée 11 est litée a un chariot (non représenté) supporté par un monorail (non représenté). Ce dernier s'etend d'une extrémité à l'autre d'un four de chauffage du type tunnel et d'une instalïatlon distributrice de fluide, ce four et cette installation n'ayant pas été représentés, eu égard au fait qu'ils sont connus dans la technique. L'installation distributrice de fluide peut être un poste de soufflage d'air pour une installation de trempe à l'air, telle que décrite dans le brevet américain Luppino n 9 849 100; un poste qui délivre un fluide de refroidissement sublimable, tel que décrit dans le brevet américain Neely n 3 929 442; un poste de trempe par aspersion tel que décrit dans le brevet américain Sperry n 3 830 540; un poste de trempe par liquide tel que décrit dans le brevet américain Michalik et Gorman n 3 794 4(6; ou un poste de pulvérisation de liquide adJoint à une installation destinée à garnir d'un revêtement une feuille de verre saisie par des pinces, seion ce qui est décrit dans le brevet américain Auffenorde et zenone n 3 OIy 136. La présente invention peut être également appliquée à une installation de cintrage à la presse, telle que décrite dans le brevet américain Thomas n 3 290 133. On se réfèrera aux divers brevets énumérés pour unedescription détaillée de l'installation à laquelle l'invention peut être appliquée. La manille d'assemblage 11 présente une partie inférieure perforée qui supporte une Droche 12 de suspension des pinces. Cette broche traverse également des trous pratiqués à l'extrémité supérieure d'une paire de connexions supérieures 16 et 18, ae sorte kue ces connexions puissent pivoter par leur extrémité superieure sur la broche 12 de suspension des pinces. A son extrémité inférieure, la connexion supérieure 16 est munie d'un trou qui reçoit une broche d'assemblage 20, tandis que la connexion supérieure 18 est percée à son extrémité inférieure pous loger une broche d'assemblage 22 semblable.Des branches de pinces 24 et 26 présentent (tes extrémités supérieures percées pour recevoir respectivement les broches d'assemblage 20 et 22, de sorte que la partie supérieure de la branche de pinces 24 soit fixée de manière pivotante à la partie inférieure de la connexion supérieure 16 et que la partie supérieure de la branche (te pinces 26 soit articulée sur la partie inférieure de la connexion supérieure 18. Les branches de pinces 24 et 26 sont percées, à proximité de leur extrémité inférieure, pour recevoir une broche d'articulation commune 28 qui assure leur assemblage mutuel. Au-delà de leurs parties percées, interconnectées par la broche d'articulation commune 28, la branche de pinces 24 forme un prolongement perforé 30 qui s'étend horizontalement et la branche de pinces 26 forme un prolongement perforé 32, également horizontal. Chacun des prolongements horizontaux 30 et 32 est percé en direction verticale.Une tige 34 traverse le trou vertical du prolonbenent perforé 30 ec une tige semblable 36 traverse l'ouverture verticale au prolongement perfore 32. Chaque tige présente un trou qui s'étend en direction diamètralé et qui coïncide avec un trou transversal.qui traverse dans une direction généralement horizontale les proïongements perforés 30 et 32, de sorte que l'on puisse Insérer des goupilles 38 et 40 pour fixer les tiges 36 et 34 aux prolongements perforés 32 et 30 respectivement. A son extrémité inférieure, la tige 34 présente une tête élargie 42 et l'extrémité inférieure de la tige 36 cumporte une tête élargie 44. Un disque 48 est monté à rotation, en position concentrique autour ae la tige 34 et est en cvntact par une portée avec la surface supérieure de la tête 42. Un autre aisque 48 est monté de façon semblable autour de la tige 36 et est en contact par une portée avec la Surface supérieure de la tête 44. es manchons 50 et 52 sont montés à rotatioii autour des tiges 34 et 36 respectivément, au-dessus des disques 46 et 48. Les disques 46 et 48 ont une dimension axiale notable (par exemple 3 mm d'épaisseur environ) et ils entrent en contact par rotation libre avec les grandes surfaces opposées d'une feuille de verre G qui est saisie entre ces disques en prise par pression et dont seul le bord supérieur a été représenté sur les dessins. La structure (te rinces iliustrée par la fig. I est semblable à celle de l'état antérieur de la technique, tel que défini par exemple dans le brevet américain William J. Hay, Jr. n 3 089 727, à cette exception qu'à l'époque du brevet Hay, les éléments des pinces en contact avec le verre étaient fabriqués en acier allié. Dans la forme de réalisation de la fig. 2, les pinces sont munies de la manille d'assemblage 11, de ia broche 12 de suspension, des connexions supérieures 16 et 16 et des broches d'assemblage 20 et 22, de meme que dans la première forme de realisation. Par contre, les branches de pinces 54 et 56, qui sont percées à leur partie inférieure pour recevoir uné broche d'articulation commune 58, se prolongent par des éléments en forme de L avec des parties 60 et 62 respectivement, dirigées vers le bas. Ces parties inférieures s'étendent verticalement vers le bas e6 sunt percées de trous généralement horizontaux qui logent aes elements 66 et 68 de cuntact avec le verre.Ces derniers sont, soit les extrémités internes arrondies de boulons filetés 76 et 78, soit des bouts arrondis, soudés aux extrémités internes des boulons filetés. Les éléments 66 et 68 de préhension du verre prcsentent des extrémités arrondies de contact avec le verre. Les éléments 46 et 48 de contact avec le verre à rotation libre de la première forme de réalisation ou les éléments arrondis 66 et 68 de contact avec le verre de la seconde forme de réalisation sont formés, selon l'invention, d'une nouvelle cumposition de contact avec le verre. Cette composition peut être un composé Cie tungsteìe et de nickel, essentiellement dépourvu de cobalt et de fer, de manière à pouvoir être usiné pour le façonnage d'un boulon à filetage extérieur à partir d'une tige allongée de ce composé; il peut aussi s'agir d'un bout formé d'un composé du tungstène et suudé à l'extrémité interne d'un boulon Cie métal. Les fig. 3 à 6 illustrent des variantes de réalisation de l'invention. Les fig. 3 et 4 ne représentent, en élévation, que les éléments de contact avec le verre et leurs supports, la fig. 4 montrant l'ensemble d'un élément de cvntact avec le verre ae Type annulaire et de son sport, tandis que la fiO, 3 ne représente que le support. La fig. 5 est une vue selon les lignes 5-5 de la fig. 4, montrant comment on peut utiliser un fil métallique à la place d'un anneau avec le support de la fig. 3. Etant dunné que les éléments de cvntact avec le verre sont formes d'une composition qui est plus comateuse que l'acier allié utilisé ordinairement pour des pinces à verre, la présente invention embrasse des modes de réalisation dans lesquels la cûmposition de naute qualité, destinée à prendre contact avec le verre, n'entre que dans des quantités limitées. Par exemple, dans la forme ue realisation ues fig. , 4 et 5, le disque 46 est fabriqué en acier inoxydable et présente une gorge périphérique 47 qui reçoit un anneau 49 (fig. 4) qui est dilaté par chauffage et se contracte au refroidissement pour s'adapter dans la gorge périphérique 47.Un fil métallique 149, dnt les extrémités 151 et 153 s'adaptent dans des trous dirigés radialement dans le disqúë 46, peut être enroulé le long de la gorge périphérique 47. Le fil 149 ou l'anneau 49 est formé de la matiere spéciale de contact avec le verre selon l'invention et est monté à la maniere d'un pneu sur une Jante, ie disque 46 et- sa gorge périphérique 47 étant comparables à une roue avec sa Jante pour le montage de l'anneau 49 de la fig. 4 ou au fil 149 de la fig. So La forme de réalisation illustrée par la fig. 6 est analogue à celle de la fig. 2, à cette exception qu'au lieu de fabriquer entièrement le boulon fileté 78 en une matière cuAteu- se, on ne fabrique qu'une petite garniture 168 avec la composition de contact avec le verre et on pratique une cavite 170 dans le boulon 78 pour recevoir la garniture 168. Pour être assuré que la garniture 168 s'adaptera étroitement dans la cavité 170, on la munit d'une gorge périphérique 172 et on forme un rebord périphérique 174 à l'extrémité interne du Doulon fileté 78. La garniture 168 est insérée à force cana la cavité 170 du boulon fileté 78 jusqu'à ce que le rebord périphérique 174 s'engage dans la gorge périphérique 172.On peut donner à la garniture 168 des dimensions légerement plus petites que celles de la cavite 170 et celle-ci peut être munie d'épaulements pour recevoir fa garniture, selon le mode indiqué dans le brevet américain Almdale n 3 184 259, la description de ce mode de construction, faite dans ce brevet, étant ici incluse à titre de référence. les fig. 3 à b ne représentent qu'un seul élément de cun- tact avec le verre, formé ae la composition préférée selon la présente invention, mais il est bien entendu qu'il ne s'agit là que de l'un des deux éléments de contact avec le verre, semblables à ceux qui sont représentés dans les pinces des fig. 1 et 2. Les pinces et le support pour les éléments de contact avec le verre sont formés d'un acier allié du genre utilisé pour des pinces antérieurement a la présente invention. Afin d'apprécier les avantages de la présente invention en comparaison des éléments de contact avec le verre utilisés antérieurement et dont on disposait pour les essais, on a procédé a la trempe de six groupes de feuilles de verre en utilisant aes pinces équipéés d'eléments ue contact (te forme -pointue. Les feuilles de verre de chaque groupe étaient suspendues au moyen de pinces équipées d'éléments de contact fabriqués à partir de la même composition pour le groupe, selon ce qui est indiqué dans le Tableau I. En outre, un septième groupe de six feuilles de verre a été trempé en utilisant des pinces équipées d'éléments de contact avec le verre en forme de disque, fabriqués h partir de la même composition que le groupe 5. TABLEAU I Groupe Composition de l'élément des pinces en contact avec le verre 1 90 % de tungsténe, 6 % de nickel, 4 % de cuivre (alliage de tungstène KU-112) 2 95 po de tungstène, 3 % de nickel, 2 % de fer (alliage de tungstène KUA-5) 3 80 % de titane, 10 % de nickel, 8 % de molybdène, 2 % de fer (appelé carbure de titane) 4 12 % de tungstène, 50 % de cobalt, 30 % de chrome, 2,5 % de carbone, le reste étant formé d'autres ingrédients (STELLITE n 1) 5 90 de fer, 5 p de chrome, 1,2 % de tungstène, 0,35 % de carbone, le reste étant formé d'autres ingrédients (Pressurdie n 2) 6 70 % de fer, 18,5 % de tungstene, tt,b % de cobalt, 0,8 % de de carbone, le reste étant formé d'autres ingrédients (Carbure mixte) même composition que lu Groupe 5, mais jous r forme de pinces à disques. Les essais pour chaque lot ont consisté à suspendre chacune de six feuilles de verre rectangulaires, mesurant 635 x 304,8 mm et 5,55 mm d'épaisseur, à l'aide de trois pinces dont les élé mets de contact avec le verre saisissaient la feuille à une distance d'environ 7,6 mm au-aessvus du grand côté supérieur de celle-ci et à des distances d'environ 76,2 mm, 317,5 mm et 558,8 mm d'un angle adjacent à ce grand c8té, chaque feuille étant chauffée et refroidie selon un cycle de températures adopté classiquement pour la trempe de feuilies de verre d'une semblable epaisseur. On a procédé en outre à la trempe de trois feuilles de verre, formant un groupe d'éprouvettes témoins, en n'utilisant que deux pinces du type du Groupe 7 pour saisir ces feuilles à 76,2 mm environ de chaque extrémité longitudinale. Apres l'achevement de la trempe, les six lots de feuilles de verre, trempées à l'aide ue pinces pointues, ont été examinés au microscope sous un grossissement x60 au niveau des marques laissées par les pinces et on a obtenu les résultats rapportés dans le Tableau II en ce qui concerne les marques laissées par les pinces centrales. TABLEAU II Aspect des marques de pinces Groupe n Observations i Pas de trainée d'air visible. Aspect lisse. légers dépôts rouge-brun d'oxyde au niveau des empreintes. 2 Pas de trainée d'air visible. dépôts brunâtres plus accentués, disséminés au niveau des marques. 3 Petites et grandes trainées d'air (3 à 12 par éprouvette) sur le bord des marques. Dépôt fusionné écailleux brun. Trainées d'air de 0,25 à 0,76 mm de longueur, 0,50 a 0,76 mm de profon deur. 4 Petites et grandes trainées d'air (4 à 15 par eprouvette) sur le bord et a l'interieur des marques. Dépôts rusionnés écailleux bruns. Trai nées d'air de 0,25 à 1,01 mm de longueur, 0,25 à 0,50 mm de profondeur. 5 Petites et grandes trainées d'air (2 à 8 par éprouvette) sur le bord et à l'intérieur des marques. Dépôte fusionnes ecailleux brun foncé. Trainées d'air de 0,25 à 0,76 mm de longueur, 0,25 à 0,50 mm de profondeur. 6 Petites et grandes trainées d'air (4 à 9 par éprouvette) sur le bord des marques. Dépôts fusionnes écailleux brun foncé. Trainées d'air de 0,25 à 0,63 mm de longueur, 0,25 à 0,38 mm de profondeur. 7 Petites et grandes trainées d'air (4 à 10 par éprouvette) sur le bord et à l'intérieur des marques. Dépôts fusionnés écailleux brun foncé. Trainees d'air de 0,25 a 0,89 mm de longueur, 0,25 à 0,50 mm de profondeur. A la suite de l'examen visuel des empreintes laissées par les pinces centrales au microscope sous le grossissement x60, les éprouvettes, y compris les éprouvettes témoins, ont été soumises a un essai de charge sur poutres, consistant à poser sur une table horizontale chaque éprouvette de chaque groupe et les trois éprouvettes témoins 43 à 45, chacune d'entre elles reposant à son.tour sur une paire de poutres disposées en travers de la largeur des feuilles de verre.Les poutres étaient séparées par une distance de 558 mm et chaque feuille de verre etait placée ue sorte que son áxe central se trouve au milieu de l'intervalle séparant les poutres dtappui de la feuille. une autre paire de poutres, distantes de 254 mm, reposait sur la surface supérieure de chaque feuille de verre éprouvée, le milieu de l'éprouvette coïncidant avec le milieu de l'intervalle entre ces autres poutres.Une saque de verre, ae largeur égale à celle de la feuille de verre éprouvée, était posée sur la paire supérieure de poutres, ses bords latéraux étant dans l'alignement des bords latéraux de la feuille de verre éprouvée et une poutre supplémentaire d'application de force étant placée sur toute la larbeur ae la plaque de verre, le long d'une ligne surmontant 1 'axe longitudinal ue caque reuille ae verre éprouvée.Une force était exercée dans une mesure progressivement croissante sur la poutre d'application de force et la tension a la rupture était calculée d'après la formule S = S etant la tension a la rupture, W etant la onare a la b t- rupture, b étant la largeur de la feuille de verre éprouvée et t étant l'épaisseur de l'éprouvette. La force était augmentée à raison de 76,6 kg/mn, conformé- ment à un essai normalisé adopté dans les laboratoires de recherche de PPG industries, inc. pour éprouver la résistance d'éprouvettes de verre. La tension à la rupture était ainsi déterminée pour chaque feuille de chaque lot et la valeur moyenne de la tension à la rupture était déterminée pour chaque lot. Ce sont les éprouvettes témoins qui présentaient les valeurs les plus élevées de-tension à la rupture et, pour cette raison, la moyeruie ae leurs trois valeurs a eté choisie comme base 100 7o et les valeurs moyennes de Tension à la rupture des autres lots ont été calculées pour chaque lot et comparées avec la valeur moyenne de tension à la rupture relative au lot d'éprouvettes témoins. Les résultats réunis dans le Tableau III indiquent les valeurs relatives de la tension moyenne à la rupture de chaque groupe par rapport à la tension moyenne à la rupture du groupe témoin, exprimées sous forme de pourcentage de résistance sur la base de la résistance moyenne des éprouvettes témoins. Toutes les éprouvettes des sept groupes d'essai se sont rompues au voisinage de la marque laissée par les pinces centrales, tandis que l'éprouvette témoin no 43 s'est rompue au niveau d'une zone d'affaiblissement à partir d'une fissure du bord et que les éprouvettes témoins n 44 et n 45 se sont rompues au niveau d'éraflures de la surface à proximité d'une ligne alignée audessous de la ligne d'application de la force (qui se serait trouvée au voisinage 'une marque laissée par des pinces centrales -si les éprouvettes témoins avaient été saisies par des troisièmes pinces au milieu, de même que les éprouvettes d'essai des groupes 1 à 7). TABLEAU III Comparaison des valeure moyennes de tension à la rupture Groupe n Résistance à la rupture Perte moyenne de résistance ce par rapport au témoin Témoin 100 % -- 1 92 po 8 % 2 72 % 28 55 3 61 55 39 % 4 49 % 51 vue 5 55 7o 45 55 6 63 % 37 % 7 55 % 45 % Après avoir évalué les résultats des essais, on a remplacé les pinces équipées d'éléments de cuntact avec le verre fabriqués avec la composition du groupe 4, antérieurement utilisées dans la production commerciale, par des pinces munies d'éléments Cie contact avec le verre fabriques avec la composition au troupe 1, dans une installation exploitée en production commerciale. Au cours du premier semestre d'emploi de pinces munies de ces éléments substitués de contact avec le verre dans l'installation, on a relevé une économie de 5000 dollars par an, provenant de la réductlon du bris du verre au cours de le production d'un seul mode le, par rapport au bris résultant de l'emploi de pinces munies des éléments de contact avec le verre utilisés antérieurement. On peut s'attendre à de nouvelles économies importantes dans la production d'autres modèles dans cette installation et dans d'autres, a-u fur et à mesure du dérbulement du programme de remplacement des pinces. D'autres opérations de production en masse ont été menées en utilisant le modèle de pinces de la fig. 2, comportant des boulons filetés du type du groupe 1. On a constaté que les boulons pouvaient supporter plusieurs milliers d'opérations de production avant qu'il n'y ait lieu de les réusiner, abstraction faite des cas où les pinces étaient tombées ou avaient été malmenées. Le réusinage des éléments d'alliage de tungstène n'a pas soulevé de problèmes plus épineux que celui des éléments d'acier inoxydable des pinces antérieurement utilisées qui provoquaient des endommagements à la surface de feuilles de verre saisies par elles pour le traitement thermique. D'ailleurs, un réusinage similaire était nécessaire pour les éléments de contact avec le verre montés dans des pinces du type amtérieurement utilisé. On s'est également servi des pinces comportant des éléments de contact avec le verre au type contenant des composés à base de tungstène du genre du groupe 1, pour la trempe de feuilles de verre en utilisant, comme agent de refroidissement, des particules suplimables d'annydride carponique. La formation de trainées d'air, que l'on observait avec les pinces équipées d'éléments de contact avec le verre de tpe connu, a été pratiquement éliminée par le remplacement de ces éléments par les composés à base de tungstène selon l'invention. Dans d'autres essais, des pinces comportant du fil de tungstène pur en tant qu'éléments de contact avec le verre ont été utilisées à la place de pinces munies d'éléments de contact le verre en STELLITE n 1, dans des expériences de traitement thermique du type à trempe par immersion, où l'on déplorait un bris cie veine collsiaerable dans les conditions de transfert intense ae la chaleur au moment ou aes feuilles ae verre Cie 2,28 mm et 3,175 mm d'épaisseur, saisies par ces pinces, étaient immergées dans des polyoxyalcoylène-glycols à la suite du chauffage.Le bris des feuilles de verre de ces épaisseurs a été réduit ccnsidérablement à partir du moment où l'on a utilisé, eii tant qu'éiéments cie cunTact avec le verre, des éléments de tungstène métallique à la place des éléments de STELLITE n 1, toutes les autres conditions étant les mêmes. A l'occasion d'un essai supplémentaire, portant sur plus de 60 feuilles de verre traitées par trempe par immersion, en utilisant le sunstène pour les éléments de cuntact avec le verre des pinces expérimentees, on n'a constaté ni rupture, ni forma- tion de trainées d'air ou de dépôts de métal au niveau des empreintes laissées par les pinces sur le verre.Ces pinces, équipées d'éléments de contact avec le verre en tungstène métallique, ont été utilisées dans plus de 1300 expériences de trempe du verre en feuille, faisant intervenir un refroidissement par jet d'air, un refroidissement par des jets contenant des particules de CO2 sublimables et un refroidissement par exposition à des liquides, pendant une période de plusieurs années. Les éléments de tungstène mis en contact avec le verre manifestaient une usure considérable a la suite d'une semblable utilisation, ce qui laisse des cloutes quant ü l'intérêt cie leur emploi dans des conditions de production en masse. On a mené .encore d'autres essais pour comparer des pinces munies d'éléments de contact avec le verre en forme de disque fabriqués avec la curnposition du groupe 1, avec des pinces équipées d'elements semblables formés de la composition du groupe 5, dans la production de pièces, destinées à Chrysler et à la General Rotors, qui étaient saisies par des pinces lors d'une production cummerciale de ces pieces par cintrage à la presse, suivi d'un traitement thermique par trempe avec des jets d'air. On s'est servi de deux pinces pour suspendre les pieces Chrysler et de quatre pinces pour supporter les pieces General Motors au cours du traitement. Après que des mesures de tension, eftec- tuées à l'aide de ia technique du faisceau de laser pour déterminer la tension de traction centrale et à l'aide d'un réfrac tomette DSR décrit dans un article publié par R. W.Ansevin dans-iSA Transactions, vol. 4, octobre 1965, eurent montré que les pièces présentaient des tensions correctes à la trempe, on les a soumises à des essais de charge sur poutures, consistant à appliquer une charge au milieu dune barre d'acier placée dans l'alignement de l'empreinte la plus laide laissée par les pinces sur la pièce considérée, en ménageant un intervalle de 50,8 mm au--dessus de cette empreinte la plus laide qui était dirigée vers le bas-de manière à Qtre sollicitée à la traction lors de l'application de la charge sur la surface supérieure.La charge était augmentée cie z k/mn. La charge moyenne de rupture pour les pieces de verre a été de 181,8 kg pour les pièces saisies par des éléments de contact avec le verre du groupe 5 et de 256,6 kg pour les pièces saisies par des éléments de contact avec le verre du groupe 1, ce qui représente une ameliora- tion de résistance de29 % au niveau de l'empreinte laissée par les pinces, dans une comparaison directe de pinces équipées d'organes de contact en forme de disque. A la suite de ces derniers essais, de nouvelles pinces destinées à être utilisées lors du cintrage à la presse et de la trempe de certaines pièces spéciales et équipées d'éléments Cie contact avec le verre en forme de disque, fabriqués avec la composition de Tungstène-nickel du groupe 1, ont été substituées aux pinces antérieurement utilisées qui comportaient des éléments de contact en forme de disque, fabriqués avec la composition du groupe 5, pour suspendre ces pièces spéciales lors du cintrage a la presse et de la trempe, opérations au cours desquelles on deplorait un bris de verre cunsiciable avec les pinces utilisées précédemment. A la suite de la substitution des nouvelles pinces, le bris a été réduit considérablement. Bien que l'on ne connaisse pas la raison exacte de l'amé- lioration ainsi obtenue dans des opérations de trempe faisant appel a l'air, a des particules sublimables ou à l'im@ersion dans un liquide pur la phase de refroidissement, on a proposé cette théorie que la fusion d'un verre a basse température et d'un acier à faible teneur en carbone provoquait une adhérence favorisée par la présence d'une cuuche d'oxyde de fer sur l'élement ue contact avec le verre qui cUntient au fer en tant que l'un de ses composants. 'oxyde cie fer qui se lorme réagit chimiquement avec le verre qui est saisi.Cette surface d'oxyde de fer a une propention a réagir et à se fusionner avec la surface du verre aux températures élevées; lors du refroidissement, le métal subit une contraction spe'rieure à celie du verre, ce qui introauit une tension de traction amans les régions externes de la zone de contact,-en conséquence de la géométrie de contact entre l'élément métallique de préhension et le verre. Par suite, il se forme des trainées d'air dans la région de la zune de contact entre un élément de préhension en alliage ferreux et le verre de soue et ae chaux. Des conditions semblables s'établissent lorsque les éléments des pinces en contact avec le verre contiennent, à la place du fer, une proportion notable de ccbalt. C'est pourquoi les éléments de pinces en contact avec le verre selon la présente invention sont pratiquement dépourvus de fer et de cobalt (c'est-a-dire que si du fer ou du cobalt est présent, ce n'est qu'en quantités infinitésimales résultant d'impuretés). Lorsqu'on utilise des éléments de cuntact avec le verre qui sont composés de tungstène métallique ou de composés de tungstène métallique pratiquement dépourvus de fer -ou de cobalt, une pellicule d'oxyde ue tungstène se forme aux températures élevées et cette pellicule n'est pas assimilée facilement (tans la structure du verre, On peut donc considérer que les pinces n'adhèrent pas au verre, si bien qu'il ne se produit pas de fusion avec le verre, à l'origine de l'effort de traction qui donne lieu a la formation de trainées d'air. il convient aussi de noter que, puur le tungstene pur ou des composes contenant au moins 90 % de tungstène, le coefiicient de dilatation du métal est presque le même que celui de certaines compositions de verre. Dans le cas du carbure de tungstene, qui est une matière ceramique plutôt qu'un composé metallique, le matériau a une résistance élevée à l'oxydation, ce qui évite la formation d'une pellicule d'oxyde de tungstène sur l'interface entre ltélément de contact et le verre. De plus, on peut considérer le carbure de tungstène coe une matière très abrasive, si bien que son contact avec le verre froid sous la pression des éléments de contact avec le verre peut provoquer un endommagement des surfaces du verre dû à la friction, en particulier s'il se produit le moindre mouvement de l'élément des pinces en contact avec le verre par rapport au verre au couru de l'opération de trempe. Comme il-va (te soi et comme il résulte tailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayantlété plus spécialement indi quési- elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1.- Procédé de sUsïlension d'une feuille de verre au moyen de pinces a fermeture automatique au cours du traitement thermique, la feuille de verre étant saisie entre des éléments Opposés cie contact de ces pinces à fermeture automatique, qui sont en prise avec les surfaces opposées de la feuille de verre pendant le traitement thermique de celle-ci, caractérisé en ce que les surfaces de la feuille de verre sont saisies, pendant le traitement thermique, par cies éléments de contact avec ie verre fabriqués en un composé de tungstène-nickel qùi est formé essentiellement de tungstène et d'une quantité suffisante de métal d'alliage pour rendre ce composé- plus facilement usinable que le tungstène métallique, ce composé étant pratiquement dépourvu cie cobalt et de ier. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les surfaces de la feuille de verre sont saisies par un élément de cuntact avec le verre qui se compose essentiellement d'au moins 90 % en poids de tungstène, le reste étant essentiellement formé de nickel et de cuivre. 3.- procédé melon la revendication 2, caracterisé en ce que les surfaces de la feuille de verre sont saisies par un élément de contact avec le verre qui se compose essentiellement d'environ 90 55 de tungstène, environ 6 % de nickel et environ 4 % de cuivre en poids. 4.- Dispositif pour le transport d'une feuille cie verre au ceurs de son traitement thermique, caractérisé en ce qu'il comprend une paire de pinces munie d'une paire d'éléments de contact avec le verre fabriqués en un composé de tungstènenickel qui est formé essentiellement de tungstene et d'une quantité suffisante de métal d'alliage pour rendre ce composé plus facilement usinable que le tungstène métallique, ce composé étant pratiquement dépourvu de cobalt et de fer. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les éléments de contact avec le verre se cumposent essentiellement d'au moins 90 % en poids de tungstene, le reste étant formé essentiellement cie nickel et de cuivre. b.- Dispositif selon la revendication'5, caractérisé en ce que les éléments de contact avec le verre sé composent essentiellement d'environ 90 tp de tungstène, envirun 6 55 denickel et environ 4 % de cuivre en poids. 7.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque élément de contact avec le verre est supporté par ur disque présentant une gorge périphérique qui sert au montage de cet élément de contact avec le verre0 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ltélément de contact avec le verre est un anneau qui est adapté dans la gorge périphérique par contraction thermique après avoir subi une dilatation thermique qui permet de le glisser dans la gorge périphérique. 9,- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément de contact avec le verre est un fil Ciont les extrémités sont logées dans des rainures radiales adjacentes pratiquées dans le disque et qui s'étend, entre ces extrémités, le long de la périphérie du disque dans la gorge périphérique. 10.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'élément de cuntact avec le verre est une garniture adaptée dans une cavité dirigée axialement cyans la partie termlnale longitudinale interne d'un boulon muni d'un filetage extérieur.