L'invention concerne une wlachir.e fraiseuse à copier, selon trois dimensions. les éléments essentiels dort elle est cosee sont@ une poupée transversale horizontale sur laquelle glissent deux petits chariots dont l'un supporte le palpeur et l'autre supporte au moins un outil de fraisage. nette poupée transversale prend appui sur un support sur lequel elle glisse graoe à des guides. Ce support est appuyé sur une glissière s'étendant vertioalement et celle-ci prend appui, à son tour sur une glissière s'étendant horizontalement et longitudinalement.Un parftographe permet au palpeur et à l'outil d'éxécuter des mouvements, aussi bien dans le sens horizontal transversal et longitudinal que dans le sens vertical. Dans une réalisation spécialement avantageuse de cette machine on y fait encore entrer un support sur lequel s'appuie un axe, lequel supporte à son tour une barre qui est appuyée sur un point fixe pivotant; sur cette barre est aménagée une coulisse dans laquelle tourne autour d'un axe une autre barre, qui est aussi appuyée sur un autre point pivotant. La coulisse est pourvue d'une poignée de fixation. Sur la machine qui fait l'objet de ce brevet, sans recourir à d'autres éléments essentiels que ceux qui ont été décrits plus haut, on peut exécuter les travaux suivants: a) copier à l'échelle de 1 : 1, et b) copier à ltéchelle de 1 s 1 en renversant l'image, ou bien encore c) copier en agrandissant ou en rapetissant l'image en chacun des sens quton voudra: soit longitudinal, soit transversal, soit vertical, de manière indépendante l'un de l'autre. Dans la fabrication des moules et des estampes, il arrive souvent qu'une moitié du coulage du moule ou de l'estampe est l'image renversee de l'autre moitié du même moule ou de la même estampe. Sur les machines fraiseusesà copier ou sur les machines fraiseuses à graver, bidimensionnelles ou tridimensionnelles qu l'on connait et qui copient limage renversée, ce travail ne peut être mené à bonne fin qu'en ajentant des éléments supplémentaires à la machine de base. Mais cels implique ane plus grande perte de temps et un prix de revient. plus élevé de la machine, En revane, la machine qui fait l'chjet de ce brevet cop@e à l'échelle dce 1 : 1 en renversant l'image, grâce à l'exécu- tion d'une manoeuvre toute simple qui consiste à rattacher les petits chariots qui supportent le palpeur @@ l'outil pour fraisen à un ruban en acier qui se trouve invorporé dans la machine. Jela fait trevailler le palpeur et, du même coups l'outil pour fraiser en des sens opposés. Mais, seult le mouvement transversal horizontal est exécuté au moyen lu ruban en aoier. Une autre amélioration qu'apporte cette machine cor siste en ceci t pour obtenir le travail de copie à l'échelle de 1 : 1 en position normale, il suffit simplement de détacher du ruban en acier l'un des petis chariota, ou bien celui qui supporte le palpeur, ou bien celui qui supporte l'oatil pour fraiser, de telle manière que ce charict détaché soit tout å fait libre de ses mouvements.Ensuite, on réunit ensemble ces deux petits chariots au moyen d'une plaque, de façon à former avec l'un et l'autre de ceux-ci un seul et même bloc compact. Pour faire le travail de copie à à 7'eel.elle le 1 s 1 en position normale, ainsi que pour faire @e trava e copie à l'échelle de 1 1 en renversant l'image, il n'est pas nécessaire le modifier la situation du palpeur ni de modifier celle de l'outil pour fraiser. Il ne faut pas davantage modifier la position de la pièce ni telle du modèle. Dès lors l'ouvrier ne doit pas, non plus, changer de place. Voici encore un des perfectionnements que comporte la machine qui fait l'objet de ce brevet: le petit chariot qui supporte le palpeur est conduit de façon indépendante par rapport au petit chariot qui supporte outil pour fraiser, sur la même poupée transversale. La façon dont sont disposés ces petits chariots, qui restent tout à fait indépendants l'un de l'autre, offre un grand avantage: c'est que toutes les vibrations que produit l'outil n'ont pas de répercussion sur le palpeur. On obtient de ceste manière un travail beaucoup plus exact de la part du palpeur, lequel est réalisé sous la forme l'un bouton poussoir de commande.En vertu de ces caractéristiques, ote t le petit chariot porte-palpeur qui s'avère l'endroit le plus indiqué pour y accoupler la commande du travail de copie: c'est dans ce but que ce petit chariot est pourvu d'un dispositif qui le rattache à un pantographe qui vient s'y ajouter. Outre qu'il est la commande lu travail de copie, ce pantographe réduit les efforts qu'il faut accomplir à la main pour le fraisage, du fait que le bras de levier s'acoroît en proportion. Selon une autre caractéristique de la machine qui fait l'objet de ce brevet, une fois -qu'on î a mis à profit au maximum le parcours que peut faire le palpeur et le parcours que peut faire outil pour fraiser, on peut agrandir la zone de travail, sans du tout nuire à la rigidité de la machine. Pour arriver à amplifier la zone de travail, on déplace vers les deux côtés, dans le sens horizotal transversal, la poupée transversale qui supporte de palpeur et l'outil pour fraiser, sans changer la distance qui existe entre le palpeur et l'outil pour fraise7. On obtient de cette manière une grande rigidité et une grande précision dans le travail de copie.On arrive à agrandir la zone de travail dans le sens longitudinal en faisant se mouvoir les tables de travail, car toutes les deux sont capables de se mouvoir dans ce sens. Dans le système prévu par le brevet, on a disposé un ruban en acier, qui tourne entre deux rouets; ce ruban en acier présente, d'un oôté comme de l'autre, des orifices au moyen desquels il se rattache avec des vis aux deux petits chariots0 Ces petits chariots sont attachés oha oun à un o8t du ruban, de telle sorte que chaque mouvement accompli par l'un des petits chariots est transmis à l'autre petit chariot en sens inverse. Quand on fabrique des moules, il arrive souvent qu'il soit nécessaire de les réaliser en les agrandissant dans une certaine propor ton équivalente à celle de la contraction que subit le matériel à fondre. Avec les machines fraiseuses à copier, tridimensionnelles, qu'on a connues jusqu'à présent, il n'est pas possible de réaliser le travail de copie en partant de la pièce originale, de telle sorte qu'on obtienne cet agrandissement de façon directe. Par contre, avec un modèle de cette machine, il est possible de réaliser directement ce travail de copie, en agrandissant ou en réduisant oelle-oi suivant la proportion que l'on désire. Une caractéristique très spéciale de l'invention consiste en ce que oelle-ei permet d'obtenir qu'une dimension (la dimension transversale horizontale) puisse avoirs sur la pièce, une taille différente de celle qu'elle a sur le modèle. Tel est le cas des moules qui servent pour les ohaussures.Sur oeux-oiS tandis qu'une dimension reste pratiquement invariable - on peut la faire varier en modifiant le palpeur et l'outil pour fraiser , l'autre dimension qui, en réalité, est celle qui change, peut Outre obtenue en faisant varier le centre de la bielle centrale. Grce à cela, comme les rayons varient par rapport à la distance jusqu'à une extrémité et jusqu'à l'autre extrémité de la bielle en question, le parcours à l'échelle d'un chariot est changé par rapport à celui de l'autre chariot (du chariot de l'outil pour fraiser par rapport au chariot du palpeur). D'autres objets et avantages de l'invention peuvent être aisée ment déduits des descriptions qui en ont été données plus haut, ainsi que des exemples de sa réalisation qui se trouvent représentés sur les dessins, pour peu qu'on veuille bien rapprocher oeux-oi et celles-là des revendications qui viendront plus loin, Sur ces dessins: la figure 1 montre une machine fraiseuse à copier, tridimen siornelle et perfectionnée, qui est vue en perspective, de face, de o8td et d'en haut, la figure 2 montre, d'une manière analogue à la figure prend dente, une autre réalisation partioulière de la machine. la ìgure 3 montre l'ensemble de la machine à oopier qui est composée de la poupée transversale horizontale, du chariot porte-outil pour fraiser et du chariot porte-palpeur. On a indiqué en pointillé sur la ligure le système de tranbmlssion du moteur. Le principal détail qui s'y trouve mis en relief est le système en fonction duquel les chariots vont dans des directions contraires, au moyen d'un ruban en acier, qui est tendu sur deux roues tournantes autour desquelles s'enroule le ruban en question. On voit bien comment le chariot porte-outil est fixé à la partie avant du ruban, tandis que le chariot porte-palpeur est fixé à la partie arrière du ruban.En mEme temps, on aperçoit la plaque qui peut réunir les deux chariots, - Si l'on veut faire le travail de copie en position normale, - de telle sorte que ceux-ci forment un seul ensemble, une fois qu'on a détaché un chariot du ruban0 la figure 4 montre la deuxième formule qui permet de développer l'inversion des mouvements du chariot au moyen de trois bielles. Il faut savoir ici que le centre de la bielle centrale peut être changé à volonté, de telle manière qu'un chariot ait des mouvements différents, å l'échelle désirée, de ceux de l'autre, à l'intérieur du mouvement linéaire propre à chacun des chariots. la figure 5 montre une autre forme de réalisation, en ce qui concerne l'inversion des mouvementé des chariots0 Celle-ci se fait au moyen de deux crémaillères, dont chacune est fixée à un chariot et qui sont engrenées par un pignon denté qui est fixé à la poupée. la figure 6 montre encore une autre forme de réalisation du système qui a déjà été expliqué plus haut. Celui-oi se trouve basé sur deux rubans en acier qui sont tendus et dont les extrémités sont fixées: l'une au au support fixe du chariot portepalpeur, et l'autre au support fixe du chariot porte-outils, Le second ruban est fixé de la même manière par l'une de ses extrémités à un support et par l'autre au support contrai- re. les deux rubans passent à leur tour, en sens opposés, par un rouet tournant central0 Ces figures 3, 42 5 et 6 montrent les différents systèmes gracie auxquels on peut réaliser l'inversion des mouvements des chariots.Ces systèmes doivent, dès lors, jouir aussi de la protection assurée par oe brevet. Le ahassis de la machine est constitué d'une plaque de base 1, d'une colonne principale 2, qui est vissée sur la base en question, et d'une poupée longitudinale 3, qui est vissée i la colonne principale. Tout cela forme un ensemble qui s'avère d'une solidité à toute épreuve. Sur les parties gauche et droite de la colonne principale, on a prévu des guides verticaux 4 et 5 pour les deux consoles 6 et 7. La console 6 peut se mouvoir dans les guides verticaux d'uno manière oonventionnelle, pour être baissée ou montée, au moyen d'une broche télescopique 8. Dans sa partie supérieure horizontale, cette console est dotée de guides pour permettre le glissement du chariot transversal 9. Ca chariot comporte à son tour des guides horizontaux pour assurer le mouvement longitudinal de la table de travail ou de la table porte-pièces 10. Dès lors, la table 10 peut être ajustée dans trois directions perpendiculaires entre elles, de façon indépendante par rapport à la table destinée au modèle. La console 7 peut se déplacer dans le sens vertical sur les guides vertioaux 5, au moyen d'une broche et d'un écrous qui sont logés à l'intérieur de cette console, comme cela se fait d'ordinaire en de par ouas; dans sa partie supérieure horizontale, cette console est dotée de guides pour permettre le déplacement de la table porte-modèle 11 dans le sens longitudinal. On n'a donné à cette table que la possibilité d'avoir un mouvement vertical et un mouvement lôngitudinal, car on a estimé que cela suffisait ainsi. On n'a pas représenté les roues qui se manoeuvrent à la main, ni les autres moyens qui servent à mouvoir ou à régler les consoles, la table 10 et la table 11, car on a trouvé que cela n'offrait guère dtintérEt. La poupée longitudinale 3 possède sur sa surface verticale droite des guides horizontaux qui sont destinés à un chariot longitudinal 12. Le chariot longitudinal 12, qui peut se déplacer dans le sens longitudinal sur les guides 14 de la poupée longitudinale 3, est doté, sur sa surface verticale droite, de guides verticaux 15 qui sont destinés à un étançon ou chariot vertical 13. L'étançon ou chariot vertical 13 est doté, dans sa partie su périeure, d'une surface horizontale plate sur laquelle s'appuie le support 16, qui est vissé au chariot en question, de sorte que les deux pièces forment un bloc compact. Sur sa face verticale transversale, ce support présente un logement pour le guide 17g gracie à ce guides la poupée trans versale 18 peut se déplacer à droite et à gauche au moyen d'une broche et d'un écrou qui lui est accouplé, comme cela se fait d'ordinaire en de pareils cas; cette poupée transversale 18 peut être bloquée dans la posi- tion désirée pour obtenir une plus grande rigidité dans le travail de copie.On peut, dès lors, bien se rendre compte que l'ensemble constitué par le support 15 et par la poupée transversale 18 a la propriété de former un tout avec l'étançon ou chariot vertical 13, de manière que tout cela ait un mouvement vertical propre, en même temps que les petits aha--- riote 20 et 21. Sur le petit chariot 20 prend place la broche portefraises 27 et sur le petit chariot 21 vient l'index du palpeur 28. Les guides 19 de ces deux petits chariots 20 et 21, bien qu'ils soient sur la même poupée transversale, sont tout à fait indépendants l'un de l'autre st dès lors, les mouvements des deux petits chariots sont tout aussi indépendants l'un de l'autre.Sur le petit chariot 21 est monté un diBpositif 31, lequel sert de moyen d'entraînement, qui est rattaché au pantographe 32 qui a été ajouté et au moyen duquel on peut régler, avec l'aide du manche 33, les trois mouvements: le mouvement longitudinal, le flouve ment transversal et le mouvement vertical. Ce pantographe, outre qu'il sert d'instrument de commande pour le travail de copie, réduit en vertu de sa disposition, les efforts qu'il faut accomplir à la main pour le fraisage. Sur ce même petit chariot 21, on a disposé un support 23 qui est solidement attaché à ce petit chariot; grâce à ce support, on rattache le petit chariot au ruban 25 avec la petite plaque 24 et quelques vis.En mEme temps, sur le petit chariot 20 on a disposé un autre support 22 qui est aussi solidement attaché à ce petit chariot 20; grâce à e support, on rattache le petit chariot au ruban 25 avec la petite plaque 26 et quelques vis. En vertu de cette disposition qui a été représentée sur les figures 1 et 3, chaque mouverent > qui est effectué par un quelconque des deux petits chariotas est transmis à l'autre en sens inverses au moyen du ruban en acier 25 qui tourne autour des rouets 29 et 30. Pour supprimer ce mouvement en sens inverse, on détache l'ur des petits chariots - soit le petit chariot 20, soit le petit chariot 21 - du ruban en acier 25, de telle sorte que l'un et l'autre petits chariots restent libres dans leurs mouvements0 Une fois ce mouvement inverse supprimé, ces petits chariots peuvent Autre réunis au moyen de la polaque 34 (figure 3), de manière qu'ils forment un seul chariot tout à fait solide. Mais on doit maintenir la même distance entre le palpeur et l'outil pour fraiser.Dès lors, les mouvements effectues par le palpeur et l'outil sont exactement les mêmes; c'est ponquoi le travail de copie est accompli en position normale. Sur la face latérale gauche de la poupée transversale 18, on monte un support pour une broche filetée 35. Cette broche a pour mission de diriger le mouvement transversal des petits chariots 20 et 21 quand le travail l'exige. A tout moment, les petits chariots peuvent titre libérés de la broche 35, si l'on en enlève l'écrou 36. Cet écrou peut entre enlevé au moyen d'une vis, qui le fait reculer ou pénétrer dans la broohes suivant ce que l'on souhaite. Sur la face frontale de la poupée longitudinale, est prévu un montage pour supporter une broche filetée 37. Cette broche a pour mission de diriger le mouvement longitudinal du chariot 12, quand le travail l'exige. Tout comme dans le cas précédent, à tout moment, le chariot 12 peut titre libéré de la broche 37, si l'on en enlève l'écrou 38.Cet écrou peut Entre enlevé au moyen d'une vis qui le fait reculer ou pénétrer dans la broche suivant ce que l'on souhaite0 Sur r la partie verticale droite du chariot longitudinal 12, on a prévu des saillies 39, qui conviennent bien pour supporter des vis 41 en vue de régler le mouvement vertical du chariot 13. Sur le chariot vertical 13, on a disposé un arrêt de profondeur 40, sur lequel agissent les vis qui règlent l'arrêt vertical0 Avec ces vis et cet arrdts le ohariot vertical 13 peut rester fixé ou être libéré dans les limites que l'on souhaite. Le poids de l'ensemble formé par la poupée transversale 18 avec les petits chariots 20 et 211 ainsi que par toutes les pièces qui doivent se mouvoir verticalement au cours du travail de copie, se trouve compensé par un ressort 42. L'extrémité inférieure du ressort est fixée èla base et son extrdmit supérieure est fixée à un levier 43 sur lequel s'appuie le levier 44 qui pousse le chariot vertical 13. La poupée longitudinale 3 présente une surface plate horizon- tale, sur laquelle repose la colonne 45. Cette colonne, à l'intérieur d'elîe-mSme, est pourvue d'un axe pivotant, dans la partie supérieure duquel il y a une zone qui convient pour que la boîte de vitesses 46 repose sur elle, de telle manière que cette bofte de vitesses tourne autour de la colonne 45. La distance qui sépare la boîte de vitesses 46 de l'axe porte-fraises est maintenue fixe au moyen de la barre 47. On voit sur la figure 2 le système grtoe auquel on parvient à changer les mouvements0 Il faut remarquer que l'essentiel, dans ce cas, repose sur le fait que, quand l'un ou l'autre des petits chariots ou le chariot longitudinal est mis en mouvement, ce mouvement transmet un autre mouvement différent, soit à l'autre chariot, soit à la table porte-modèle, respectivement. Pour faire le travail de copie à l'échelle de 1 S 1, il suffira de fixer la glissière au moyen d'une poignée de serrage au point zéro, otest-à d ire sur le point fixe pivotant. L'ensemble se compose d'un support 48 sur lequel 'appuie un axe pivotant 49, qui, à son tour, supporte une barre 50 laquelle est appuyée sur un point fixe pivotant 51. Ce point est rattaché à l'une des parties mobiles au moyen d'un bras 52. Sur la barre 50 va une glissière 53 dans laquelle la barre 54 tourne sur un axe 55. Cette barre est rattachée à l'autre partie mobile par l'autre extrémité. Au moyen de la glissière 53 on parvient à déplacer le centre de rotation 55 du centre 51g c'est de cette manière qu'il se fait que le paroours qui est accompli par l'un d'eux est différent de celui qui est accompli par l'autre. La glissière est fixée au moyen de la poignée de serrage 56. Pour qu'on puisse obtenir dans une mesure déterminée la variation qu'on désire, oe pantographe est pourvu de traits gravés au moyen desquels on peut repérer cette variation. Ce système qui utilise le pantographe peut Entre adapté aux trois dimensions s 8 la dimension longitudinale, à la dimension transversale et à la dimension vertioale.Sur la figure 2 on peut voir qu'on l'a placé pour lui donner un mouvement longitudinal et un mouvement transversal, car on a estimé que le mouvement vertical n'avait guère d'intéret. Ces pantographes peuvent se graduer indépendamment l'un de l'autre. Dès lors, les variations peuvent être différentes l'une de l'autre, de telle sorte que les variations dans le sens de la largeur ne doivent pas être les mimes que celles qui ont été pratiquées dans le sens de la longueur et vice versa. Tout en respectant ses éléments essentiels, on peut mettre cette invention en pratique sous d'autres formes de réalisation, dont les- détails diffèrent de ceux qui ont été signalés, à titre d'exemple, dans les desoriptions qui ont été données plus haut. Mais toutes ces formes possibles sont inspirées par les mêmes revendications qui sont énumérées ci-après. FEVENDICAEONS 1 - Fraiseuse à copier, selon trois dimensions, permettant de copier des images à l'échelle de 7 s 1 en position normale et en renver sant l'image, sans qu'il faille modifier la place du palpeur ni de l'outil pour fraiser, sans qu'il faille modifier la situation du modèle ni de la pièce, et, du même coup, sans que l'ouvrier doive changer de place, cette fraiseuse étant caractérisée par le fait que les éléments essentiels dont elle est composée sont une poupée transversale horizontale, sur laquelle glissent deux petits chariots, dont l'un supporte le palpeur et l'autre supporte au moins un outil pour fraiser, la poupée transversale prenant appui sur un support sur lequel elle glisse gracie à des guides, le support tant appuyé sur une glissière mobile en direction verticale et prenant agpui elle-mme, sur une glissière mobile en direction horizontale longi- tudinale. 2 - Fraiseuse à copier, selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les mouvements en trois dimensions de l'outil et par conséquent du palpeur peuvent être réglés, aussi bien dans le sens horizontal longitudinal et transversal que dans le sens vertical, au moyen d'un pantographe, ce pantographe étant appuyé sur l'ensemble du chassies et rattaché au point ou se fait ltécritures précisément au logement mme du porte-palpeur, ce pantograph- étant terminé par un manche graoe auquel lesdits mouvements peuvent être dirigés, et ce pantographe étant disposé de manière à réduire les efforts exercés à la main pour le fraisage. 3 - Fraiseuse selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que le chariot qui supporte l'outil et le chariot qui supporte le palpeur glissent ser la poupée transversale au moyen de guides, étant entièrement indépendants l'un de l'autre. 4 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications prévu dentes, caractérisée par le fait que le chariot porte-outilss et le chariot porte-palpeur peuvent être réunis pour former un seul ensemble de manière à réaliser le travail de copie à l'échelle de 1 s 1 en position normale. 5 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le chariot porte-outil et le chariot porte-palpeur peuvent exécuter des mouvements opposés dans leur parcours sur la poupée transversale et accomplissent ce parcours en sens contraire au moyen d'un ruban en acier qui tourne autour de deux rouets, le chariot porte-fraizes étant rattaché à la partie avant de ce ruban, tandis que le chariot porte-palpeur est rattaché à la partie arrive de ce ruban. 6 - Fraiseuse à copier, selon l'uns quelconque des revendications précédentes, oaractérisée par le fait que le chariot longitudinal peut se mouvoir librement et entre réglé au moyen d'un écrou et d'une broche, aui sont placés respectivement sur le chariot longitudinal et sur la poupée longitudinale. 7 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications préédentes, caractérisée par le fait que les chariots porte-outil et portepalpeur peuvent se déplacer librement et être réglés au moyen d'un écrou monté sur le chariot porte-outil et au moyen d'une broche montée sur la poupée transversale. 8 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée par le fait que la poupée transversale peut être déplacée de deux côtés au moyen d'une broche et d'un écrou, de sorte que tout ltensemble du travail de copie est déplacé et qu'ainsi la zone de travail soit agrandie. 9 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications précé- dentes, caractérisée par le fait que les tables porte-pièce et portemodèle peuvent entre déplacées dans le seuls longitudinal, de sorte que le champ de travail s'en trouve ainsi amplifié 10 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que le mouvement vertical est réalisé perpendiculairement à la table àe travail et à la table qui sert à déposer le modèle, le mouvement étant confié au chariot vertical qui glisse sur des guides de rouleaux, qui peuvent être réglés de nouveau sur le chariot longitudinal, assurant ainsi un glissement rigide, exempt de jeu et sans à-coup ll - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la colonne principale comporte des guides verticaux des deux côtés pour supporter les consoles des tables porte-modèle et porte-pièce, qui se trouvent placées l'une en face de l'autre. 12 - Fraiseuse selon l'une quelconque des revendications préoé- dentes, caractérisée par le fait que la poupée longitudinale est située entre la table porte-modèle et la table porte-pièce et est solidaire de la colonne principale. 13 - Fraiseuse à copier, tridimensionnelle et perfectionnée, caractérisée par le fait que, en vue de pouvoir faire varier les mouvements de façon graduée dans les trois dimensions, pour faire le travail de copie en agrandissant ou en réduisant l'image dans une proportion choisie, elle comporte un support sur lequel un axe prend appui, qui supporte une barre, laquelle est appuyée sur un point fixe pivotant, et par le fait qu'elle se compose d'une glissière ooopérant avec cette barre et dans laquelle tourne, sur un ase une autre barre, celle-ci prenant également appui, à son extrémité, sur un autre point pivotant. 14 - Fraiseuse selon la revendication 13, caractérisée par le fait que la variation des mouvements peut être différente d'un sens à l'autres selon la longueur, la largeur ou la hauteur. 15 - Fraiseuse selon la revendication 13 ou 14 caractérisée par le fait que l'ampleur des variations peut entre déterminée au moyen de graduations portées sur les bras du pantographe en fixant la glissière par une poignée de serrage.