La présente invention concerne un dispositif de commande de feux de circulation avec mémoire et possibilité de modifications du cycle, de la durée et de la synchronisation des feux, lesdits feux étant commandés par un organe de puis sance transmettant le courant fort suivant la modulation qui lui est envoyée par un dispositif à courant faible orchestrant les séquences de fonctionnement des différents feux, le courant fort envoyé aux feux étant contrôld par un organe de sécurité envoyant des informations prioritaires de signalisation au dispositif à courant faible. Il existe de très nombreux dispositifs de commande de feux de signalisation, notamment à base de système matriciel. Les carrefours étant d'une grande variété, il est en effet indispensable de prévoir un dispositif permettant des variantes dans le cycle des feux et-dans la durée de ceux-ci. Toutefois cette durée ne peut varier que dans une certaine marge très limitée. Les sorties de l'armoire de contrôle sont déterminées une fois pour toute pour un carrefour comportant un nombre limité de feux et la séquence suivant un ordre immuable, à cause du câblage réalisé, et, en résumé, les appareils manquent de souplesse d'adaptation aux carrefours et aux trafics qu'ils ont à écouler. En fonction de l'évolution récente de l'électronique et de la technique des ordinateurs à base de micro-processeurs, la présente invention, est caractérisée par le fait que le dispositif à courant faible est constitué à base d'un-micro-plroces- seur qui compte autant de sorties qu'il y a de feux et qui comporte plusieurs programmes internes commandant la synchronisation desdits feux. Plus précisément, le dispositif à courant faible se compose d'un micro-processeur agissant sur une commande tran sistor-transistor logique dans laquelle on peut introduire des cartes amovibles relatives à chaque feu, tricolore pour les chaussées et bicolore pour les passages piétons, lesdites cartes définissant les durées de chaque séquence appelée parfois "phase". -Dans ce but, la commande transistor-transistor logique est con çue de façon modulaire. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que l'organe de puissance reçoit et transmet des informations à courant faible en passant par un isolement galvanique qui est commodément réalisé par des transmissions à composants opto-électroniques. Cette isolation a pour but d'éviter que des parasites électriques puissent venir perturber le fonctionnement des différents feux. Dans un ordre d'idées similaires, le dispositif de l'lnvention est séparé du secteur d'alimentation par des filtres prévus aussi bien pour empêcher les parasites du secteur de perturber le fonctionnement des circuits à courant faible que pour empêcher des parasites générés dans l'appareillage d'être répercutés sur le secteur. Une caractéristique secondaire de l'invention réside dans le fait que les sorties du microprocesseur peuvent commander indépendamment des cartes électroniques TTL prévues pour feux bicolores de passages piétons où le temps du clignotement du feu vert est choisi à volonté ou pour feux tricolores ; c'est alors le temps du feu Jaune qui peut etre programmé. Dans le but de limiter la génération de parasites et de préserver la vie des lampes des feux, on prévoit que l'organe de puissance piloté par le micro-processeur et actionnant les feux soit conçu pour réaliser le déclenchement des feux, à l'allumage ou à l'extinction, au moment du passage à 0 d'une alternance du courant fort. Enfin un dispositif de sécurité est prévu au niveau de chaque lampe des feux pour vérifier que le courant fort correspond correctement au courant faible fourni par le micro-processeur, sinon il est prévu de faire passer le feu au jaune clignotant. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustrée par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est un schéma par blocs général pour feux tricolores la figure 2 représente la carte feux tricolores réalisée en circuits intégrés "transistor-transistor logique" (TTL) la figure 3 est un schéma de la carte feu piétons du circuit TTL la figure 4 est un schéma de la carte de l'organe puissance relatif aux feu tricolores la figure 5 est un schéma de la carte relative aux dispositifs de sécurité. La figure 1 représente le schéma d'ensemble pour feux tricolores et est le plus représentatif de l'ensemble du dispositif. On y reconnait en 1 les trois feux de signalisation vert Jaune et rouge, en 2, le bloc délimité par des traits pointillés, relatifs à l'organe de puissance alimenté en basse tension par la ligne 3 et en moyenne tension par la ligne 4 à partir de la ligne du secteur 5, ledit organe de puissance 2 étant commandé par le micro-processeur 6 et contrôlé par le bloc de sécurité 7. L'organe de puissance 2 se compose principalement d'un bloc 8 d'élaboration de puissance et d'extinction en relation avec le bloc de sécurité 7 en passant par un iso lement galvanique et de mise en forme transistor-transistor logique 9, et avec le micro-processeur 6 en passant par un autre isolement galvanique 10 et une commande transistor-transistor logique (TTL) 11.Les isolements galvaniques 9 et 10 sont avantageusement constitués par les transmissions à composants optoélectroniques qui vont être décrits ultérieurement. L'alimentation du secteur 5 se divise en deux parties pour alimenter, d'une part le bloc d'élaboration de puissance 8 en passant par un filtre secteur 12 et, d'autre part, à trois dispositifs d'alimentation en basse tension 13, 14, 15 en passant par un autre filtre secteur 16. Dans le cas présent, le dispositif d'alimentation 13 alimente, par la ligne 17 le microprocesseur 6 en + 5 volts, - 9 volts et + 12 volts ; le dispositif d'alimentation 14 alimente la commande TTL 11, par la ligne 18, en 5 volts ; le dispositif d'alimentation 15 alimente le dispositif d'élaboration de puissance à l'extinction 8, par la ligne 3, en 10 volts. Par les lignes 19 et 20, relatives chacune A un bouton de commande manuelle, on peut agir sur le micro-processeur 6 et la commande TTL 11 pour déclencher les feux Jaunes clignotants (ligne 19) ou le feu rouge de barrage total (ligne 20) pour bloquer le carrefour. Les lignes 19 et 20 interrompent ou relancent le programme élaboré par le microprocesseur 6 ; elles agissent aussi directement sur la commande TTL pour actionner les feux immédiatement. Il existe cinq liaisons principales entre le microprocesseur 6 et la commande TTL 11. La ligne 21 est relative aux feux tricolores et donne des instructions pour que le feu soit vert ou non. La ligne 22 envoie des signaux de l'horloge de synchronisation. La ligne 23 envoie le signal de remise à l'état initial, tous les feux sont alors au rouge. La ligne 24 concerne l'ordre de Jaune clignotant. La ligne 25 concerne l'affichage du temps de Jaune dans le cas d'un feu tricolore, du temps de vert clignotant dans le cas d'un feu "piéton". Entre la commande TTL 11 et l'isolement galvanique 10, on a représenté trois lignes 26, 27, 28 relatives respectivement aux signaux déclenchant les feux verts, Jaunes et rouges. Ces lignes se prolongent, entre l'isolement galvanique 10 et l'élaboration de puissance et d'extinction 8, par trois lignes correspondantes ; elles se prolongent, au-delà du dispositif de l'élaboration de puissance et d'extinction 8, par trois autres lignes relatives au feu vert 29, Jaune 30 et rouge 31. A chacune de ces lignes, correspond une ligne 32, 33, 34 de raccordement à l'isolement galvanique 9 et au bloc de sécurité 7. Une ligne 35 part du bloc de sécurité 7 pour envoyer des signaux en 36 sur le micro-processeur 6 et en 37 sur l'organe d'élaboration de puissance 8. On peut déJà comprendre globalement le fonctionnement du dispositif de l'invention avec le schéma qui vient d'etre décrit. Le micro-ordinateur ou microprocesseur 6 élabore des ordres vert ou non vert envoyés par la ligne 21 à la commande TTT li qui compte autant de sorties qu'il y a de feux. Le microprocesseur 6 comporte autant de programmes internes que l'on désire stocker dans des mémoires mortes reprogrammables et qui actionnent chacun des groupes de trois feux du carrefour par un schéma similaire à celui qui a été décrit relatif à un seul groupe de feux tricolores. Les sorties 26, 27, 28 relatives à chaque feu transportent des courants faibles qui pilotent, dans l'organe d'élaboration de puissance 8, des courants forts que l'on retrouve aux bornes 29, 30, 31 des trois feux vert, Jaune et rouge. Ce courant fort provient, par la ligne 4 > du secteur 5.Un filtre 12 évite la production de parasites que l'on pourrait renvoyer dans le secteur 5. Un filtre 16 évite que des parasites du secteur ne soient introduits dans les dis -positifs d'alimentation basse tension 13, 14, 15 et puissent déclencher des ordres intempestifs, par les lignes 17, 18 et 3 respectivement dans le micro-processeur 6, la commande TTL 11 et l'organe d'élaboration de puissance 8. De la même façon, on prévoit un isolement galvanique composant opto-électronique 10 qui empêche toute perturbation accidentelle d'un groupe d'organes sur un autre. On prévoit aussi un isolement similaire 9 entre les étages puissance 8 et sécurité 7.Les diagrammes de feux correspondants au carrefour, stockés sur "mémoire morte" ont été programmés sur un micro-ordinateur extérieur au carrefour et il suffit alors d'introduire au niveau du micro-processeur 6, le Jeu de carte mémoires correspondant. La commande TTL est conçue de façon modulaire comme il va etre expliqué en détail ci-après. Le bloc de sécurité 7 contrôle chaque ligne de 29 à 34 au niveau de chaque lampe de feux (bornes 29, 30, 31) pour vérifier que le courant correspond correctement au courant faible fourni par le micro-processeur 6 (par l'intermédiaire de la commande TTL 11). Sinon il est prévu, comme on le verra plus loin, de faire passer les feux au jaune clignotant. On ne peut pas rentrer dans le détail de la constitution d'un micro-processeur qui est bien connu maintenant dans la technique des ordinateurs. Dans le cas qui nous intéresse > le micro-processeur 6 > à partir d'un problème de base reflétant exactement le diagramme des feux du carrefour, élabore les séquences de chaque -feu tricolore ou bicolore relatif respectivement aux chaussées et aux passages de piétons. Si le carrefour compor te n chaussées, le micro-processeur élabore les ordres de feux tricolores FT1, FT2, FT3..FTn et les feux de passages piétons FP1, FP2, FP3.. .FPn c'est-à-dire qu'il commande les ordres de feux verts ou non verts, respectivement, des feux tricolores et des feux piétons.Il élabore également l'ordre de remise à O, c1est-à-dire de remise à l'état initial, qui correspond à la mise au rouge de tous les feux bloquant la circulation pour permettre un redémarrage du cycle dans l'ordre qui a été prévu. I1 élabore aussi l'ordre de Jaune clignotant qui place les feux tricolores au clignotant et les feux piétons à l'extinction. I1 fournit, à partir de son quartz pilote, des impulsions d'horloge à 1OKHz qui permettent de synchroniser les changements d'état des différents feux. I1 peut enfin - afficher le temps de Jaune fixe à 3, 4 ou 5 secondes, par exemple, sur n'importe quel feu tricolore - afficher le temps de vert clignotant de 1 à 16 secondes, par exemple, sur n'importe quel feu piéton, - placer n'importe quel feu tricolore au Jaune clignotant. A partir du signal FT délivré par le micro-processeur au moyen de la ligne 21, la commande transistor-transistor logique (TTL) 11 élabore les signaux logiques de commande vert, Jaune, rouge respectivement par les lignes 26, 27, 28. Ceci est le cas pour un feu tricolore qui est représenté à la figure 2. S'il s'agissait d'une commande de feu pour piétons, il faudrait se reporter plus loin dans la description à ce qui å été expliqué et illustré par la figure 3. DescriDtion et fonctionnement de la carte "feux tricolores" (figure 2) Cette carte élabore-trois signaux logiques TTL correspondant à la commande des feux vert-Jaune-rouge (26,27,28) à partir d'un signal d'entrée 21 envoyé par le microprocesseur en logique négative. On reconnait en 38 un circuit ET qui est relié aux bascules 39 et 40 ainsi qu'un circuit ET 125 lui-même connecté à la bascule 41 et au circuit NON 126. Le circuit SN 74165 42 reçoit des informations du circuit 126, de la bascule 41, du circuit 125 et des circuits 43, 44 pour affichage des temps par les lignes 251, 252 ainsi que de la ligne 18 reliée à l'alimentation + 5 volts. Le circuit 42 alimente le circuit ET 127 alimentant lui-même le circuit OU 128. Le fonctionnement est le suivant Si l'entrée 21 est au niveau logique 0 alors la sortie 26 est au niveau logique 1, les sorties 27 et 28 sont à O. Lorsque 21 repasse à 1, 26 passe à 0, 27 passe à 1 pendant un temps variable de 3 à 5 s affiché sur la carte par le micro-processeur grâce aux entrées 251 et 252 (l'affichage d'un nouveau temps de Jaune s'effectue en modifiant les entrées 251 et 252, il est ensuite valididé par un passage de l'entrée 47 du niveau logique O au niveau logique 1) > puis c'est enfin la sortie 28 (c'est-a-dire la commande du feu rouge) qui passe et reste à 1. La bascule 39 est commandée par une horloge de synchronisation (22) fournie par l'oscillateur de base du microprocesseur. On peut forcer l'état des sorties 26-27-28 malgré la présence d'une information sur l'entrée 21. Le signal 23 de remise d O force la commande rouge (28) à I et fixe l'affichage de temps du Jaune à 3 secondes (remise à 0 des bascules 43, 44). Le signal d'entrée 24 force le feu tricolore au jaune clignotant (la fréquence de clignotement est fixée par l'entrée 46. Le circuit 74 165 est un registre à décalage 8 bits. I1 est dans ce cas-ci chargé en parallèle, ses entrées correspondent aux sorties des bascules 43 et 44, et lu en série. I1 présente un niveau logique 1 en sortie dès la disparition du vert. Le registre se vide au rythme de l'horloge 47 (période de 1 seconde). Le niveau de sortie est 1 au minimum pendant 3 secondes, il peut être prolongé de 2 secondes si les bascules 43 et 44 ont été positionnées convenablement. Description et fonctionnement de la carte "feux piétons" (figure 3) Cette carte est similaire à celle de la figure 2 où les éléments similaires sont indiqués par les mêmes repères. On reconnait les circuits NON 49, NON ET 50, 51, 52, puis ET 53, NON 54 et 55, NON ET 56, 57, ET 58,59. I1 existe ici un plus grand nombre de bascules telles que 43, 44 à savoir 60 à 65, affichées par les lignes 251 à 258. Cette carte fonctionne suivant le même principe que la carte feux tricolores, la seule différence étant qu' la fin de l'état vert, le feu vert clignote au rythme de l'horloge 47 pendant un temps sélectionné de 1 à 16 secondes. La sélection est choisie comme précédemment, toutefois lorsque le temps est supérieur à 8 secondes, le registre 74165 (42) ne possédant que 8 bits, automatiquement son horloge de fonctionnement n'est plus 46 mais une période deux fois plus grande grâce au diviseur de fréquence par 2 (48). Description et fonctionnement de la carte "sécurité" (figure 5) Une carte sécurité est associée à chaque carte puis sance. Elle a pour rôle de contrôler le bon état de fonctionnement des feux commandés. Elle reçoit et se sert des signaux venus des lignes 321, 331, 341 qui sont élaborés par la carte "puissance". Elle utilise aussi les signaux des lignes 23 et 28 de remise à zéro et de commande de la sortie rouge du feu. Les signaux sont traités dans les circuits NON ET 61, 62, 63, 64, 65, 66 et les bascules 67, 68, 69, cette dernière émettant un signal dans la ligne 35 (figure 1). La carte comporte encore le circuit ET 70 alimentant une première alarme par la ligne 71 pour détecter qu'une lampe et une seule s'allume, ainsi que le circuit NON ET 72 alimentant une deuxième alarme par la ligne 73 pour détecter le bon fonctionnement de la sortie rouge du feu. La bascule 69 alimente aussi une diode électroluminescente 74 permettant de visualiser l'alarme du feu. En fonctionnement normal, les signaux suivent exactement les états logiques des signaux de commande de vert, Jaune et rouge. En cas de mauvais fonctionnement, ils restent bloqués dans les états suivants - absence de 220 V - signal dans 321, 331, 341 -- O - lampe claquée - signal dans 321, 331, 341 = 1 - triac coupé - signal dans 32i, 331, 341 = O - triac court-circuité - signal dans 321, 331, 341 = 1 Remarque 1 :Le fait que le signal 321, 331, 341 reste 91 lorsque la lampe correspondante est claquée mérite une explication cela vient de ce que le circuit de déclenchement présente une impédance de sortie faible (inférieure à i0 KSL) ; la sortie du circuit de déclenchement étant branchée entre l'anode 2 et la gachette du triac, un courant alternatif peut donc circuler dans le primaire du transformateur tel que 116. La carte sécurité élabore deux alarmes Al et h2. Al vérifie qu'au niveau du feu, pas plus d'une lampe n'est commandée. L'équation logique de Al est, si Sv S et Sr sont les signaux de vert, jaune et rouge Al = SvSj + SjSr + SrSv. La détection d'un mauvais fonctionnement se fait donc par un 0. Al permet aussi de détecter que le filament d'une lampe est coupé. En effet, si on suppose que le feu est au rouge, alors Sr - 1, la lampe Jaune par exemple, est coupée. SJ est donc à 1 ; deux signaux Si étant au niveau logique 1, l'alarme Al passe à O. A2 contrôle le bon fonctionnement de la sortie rouge du feu (on s'est limité à la sortie rouge car c'est elle qui est la plus importante sur le terrain ; une absence de rouge sur une voie peut être dangereuse surtout quand la voie transversale est au vert). Al et A2 sont enfin combinés et mémorisés pour fournir l'alarme A reflétant l'état total du feu commandé. Une diode électro-luminescente 74 visualise son état. Remarque 2 "Sécurité des verts en croix" : Une seconde sécurité primordiale sur le carrefour est de vérifier que les verts de deux voies antagonistes ne s'allument Jamais ensemble. Elle est réalisée de deux façons - par le programme informatique ; - par le fait que, si un vert reste constamment allumé sur une voie, Al passe à O et le carrefour passe dans son état de sécurité : le jaune cli gnotant. Remarque 3 : Dès que l'alarme A apparaît, on ferme les portes d'entrée des signaux Cv, CJ et Cr sur la carte puissance ; le feu correspondant passe donc à l'extinction à condition que la panne pour laquelle l'alarme s'est créée ne soit pas d'ori gine "secteur", c'est-g-dire fils secteurs court-circuités ou triac court-circuité. Dans ce dernier cas, il suffit en fait grâce au signal, de couper le secteur sur la carte puissance et tous les cas de panne conduisent alors à placer le carrefour à l'extinction. Description et fonctionnement de la carte de l'organe puissance de feux tricolores 8 représentée de façon détaillée à la figure 4 Les lignes 26, 27 et 28 délivrent, respectivement, les signaux à courant faible du vert, du Jaune et du rouge pour ass envoyer dans des photocoupleur 101, 102, 103. Le signal récupéré aux bornes 104, 105, 106 est inversé et amplifié dans les circuits 107, 108, 109. I1 attaque les circuits de déclenchement au O de tension 110, 111, 112 qui agissent sur les triacs 113, 114, 115. Le système du circuit tel que 110 et triac tel que 113 est en fait un interrupteur tout ou rien. Dès que le signal de commande passe au niveau logique 1, le triac se comporte comme un court-circuit mais l'enclenchement ne se fait que lorsque la tension de secteur passe à O volt. La tension monte donc progressivement dans les lampes 29, 30 et 31 augmentant leur durée de vie. De plus, les parasites générés sur le secteur sont pratiquement négligeables. Elaboration des signaux de sécurité Des transformateurs de tension 116, 117, 118 sont placés en parallèle sur le circuit de sortie du dispositif 8, c'est-à-dire sur le circuit d'alimentation des lampes 29, 30, 31. Le signal alternatif obtenu est redressé, filtré et remis en forme par des dispositifs repérés globalement par 119, 120, 121 et lesdits signaux obtenus sont isolés électriquement par des photocoupleurs 122, 123, 124 qui envoient leurs signaux par les lignes 321, 331, 341 que l'on retrouve à la figure 1. Description et fonctionnement de la carte sécurité représentée à la figure 6 ti faut remarquer que le micro-processeur ne fournit, pour un feu, que la commande de vert. Le signal correspondant est au niveau logique 0, ceci afin que, si accidentellement la liaison micro-processeur-commande TTL est rompue, le feu correspondant passe au rouge par raison de sécurité. I1 en est de même en ce qui concerne le signal "1aune clignotant" sur chaque carte. Par sécurité, l'information de mise au "jaune clignotant" s'effectue par un niveau logique 1. En erfet, la logique utilisée est à base de circuits "NON ET" et comme tel, toute entrée en l'air d'un élément se comporte comme si elle était placée au niveau logique 1. Les cartes TTL de commande des feux tricolores et des feux piétons ont été conçues de telle façon que le signal de mise au Jaune clignotant soit prioritaire sur les signaux de comnande de vert et de remise à O. Le signal de remise à 0, qui correspond à passer le feu au rouge, est prioritaire sur le signal vert. La liaison carte de commande-carte de puissance s'effectue de la même façon. En l'absence de cette liaison, la voie commandée s'éteint. Toutes les notions de sécurité ont été établies telles qutun véhicule se présentant au carrefour durant un de ces cas puisse franchir ce carrefour en toute sécurité, c'est-à-dire en n'ayant qu'à respecter la priorité de droite. Si enfin, une carte TTL possédait ces trois sorties verte, Jaune, rouge, au niveau logique 1, ce qui correspondrait, théoriquement pour le feu tricolore, à trois lampes allumées, l'alarme de la carte sécurité décrite précédemment réagirait en plaçant le feu tricolore correspondant à llextinction. Pour le dépannage, ceci à un moment donné, le carre -four passe au jaune clignotant, on peut retrouver alors le numéro du diagramme en cours affiché, au moment précis, dans le cycle, àù l'armoire est passée en sécurité, la diode électro-luminescente de la carte sécurité du feu en panne allumée, le feu en panne à l'extinction. Pour détecter la cause probable, il suffit d'oter la carte sécurité intéressée, cela peut même se faire l'armoire étant sous tension, de retourner dans le programme principal par action sur le bouton de commande Saune clignotant au rouge barrage. Par comparaison des diagrammes implantés dans le programme principal avec l'état des feux (qu'on visualise aussi bien sur le terrain que dans l'armoire grace aux diodes électro-luminescentes vertes, jaunes et rouges), on décèle aisément le type de panne. REVENDICATIONS 10/ Dispositif de commande de feux de circulation avec mémoire et possibilité de modification du cycle, de la durée et de la synchronisation des feux, lesdits feux étant commandés par un organe de puissance transmettant le courant fort suivant la modulation qui lui est envoyée par un dispositif à courant faible orchestrant les séquences de fonctionnement des différents feux, le courant fort envoyé aux feux étant con trolé par un organe de sécurité envoyant des informations prioritaires de signalisation au dispositif à courant faible. a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif à courant faible est constitué à base d'un micro-processeur, qui compte autant de sorties qu'il y a de feux et qui comporte plusieurs programmes internes commandant la synchronisation desdits feux. 20/ Dispositif de commande de feux, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le dispositif à courant faible se compose d'un micro-processeur agissant sur une commande réalisée en circuits intégrés transistortransistor logique dans laquelle on peut introduire des cartes amovibles relatives à chaque feu tricolore, pour les chaussées, et bicolore, pour les passages piétons, lesdites cartes définissant les durées de chaque séquence, appelées parfois phases. 30/ Dispositif de commande de feux, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que la commande transistor-transistor logique est conçue de façon modulaire. 40/ Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 1, 2, 3, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que organe de puissance reçoit et transmet des informations à courants faibles en passant par un isolement galvanique. 5e/ Dispositif de commande de feux de clrculation, tel que défini dans la revendication 4, c a r a c t é r i séé par le fait que l'isolement galarmniue est réalisé par des transmissions à composants opto-électroniques. 60/ Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'il est séparé du secteur d'alimentation par des filtres prévus aussi bien pour empêcher les parasites du secteur de perturber le fonctionnement des circuits à courant faible que pour empê- cher des parasites générés dans l'appareillage d'être répercutés sur le secteur. 70/ Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 2 à 6, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'on prévoit des cartes pour feux bicolores de passages piétons où le temps du clignotement du feu vert est choisi à volonté. 80/ Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 2 à 6, prise isolement, c a r a c t é r i s é par le fait qu'on prévoit des cartes pour feux tricolores où le temps de Jaune est variable, fixé aussi par programmation. 90/ Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que l'organe de puissance piloté par le micro-processeur et actionnant les feux est conçu pour réaliser le déclenchement des feux, à l'allumage ou à l'extinction, au moment du passage à zéro d'une alternance de courant fort. 10 / Dispositif de commande de feux de circulation, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications précédentes, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait qu'un dispositif de sécurité est prévu, au niveau de chaque lampe des feux, pour vérifier que le courant fort correspond correctement au courant faible fourni par le micro-processeur, sinon il est prévu de faire passer le feu au Saune clignotant.