La présente invention a trait à des cellules électrochimiques d'accumulateur au plomb étanches, et à des batteries constituées de tels éléments. Les éléments d'accumulateur au plomb dits étanches sont munis de leur électrolyte durant la fabrication et ne nécessitent pas qu'on leur ajoute de l'électrolyte ou de l'eau durant leur temps de service ; de tels éléments sont habituellement appelés éléments étanches, mais en fait sont habituellement munis de moyens de mise à l'air libre de sorte que dans le cas de pression excessive apparaissant durant certaines phases d'utilisation, par exemple une surcharge, le gaz en excès peut être rejeté dans l'atmosphère et une rupture de l'élément évitée. Différentes propositions ont été faites pour des éléments de ce type, mais aucune n'est entièrement exempte de problèmes. L'invention ne dépend pas d'une géométrie d'élément particulière et est applicable à la fois à des éléments bobinés et à des éléments prismatiques. Les éléments bobinés possèdent une unique plaque négative sous la forme d'une longue bande séparée, par une longue bande de matériau séparateur électriquement isolant, d'une unique plaque positive également sous la forme d'une longue bande. Celles-ci sont bobinées autour d'un ase transversal à la longueur de la bande pour former un assem- blage d'électrode imbriqué compact. Les éléments prismatiques sont réalisés à partir de multiples plaques positives et négatives distinctes de formes carrée ou rectangulaire séparées par une ou plusieurs feuilles de matériau séparateur. Ainsi, selon l'aspect le plus large de la présente invention, un élément d'accumulateur au plomb étanche tel que défini ici est caractérisé en ce qu'il possède des électrodes comportant des supports métalliques qui minimisent le dégagement d'hydrogène et résistent à une déformation sous l'action de leur propre poids, et qui sont séparées par au moins une couche de matériau séparateur, le support de la ou des électrodes positives ayant de la matière active positive déposée sur celui-ci et le support de la ou des électrodes négatives ayant de la matière active négative déposée sur celui-ci, et dans lequel la capacité des électrodes négatives est agencée pour être au moins aussi grande que la capacité des électrodes positives, l'épaisseur des électrodes est inférieure à 3 mm, l'épaisseur du séparateur est de l'ordre de 10 ffi à 200 X de l'épaisseur de l'électrode, et le volume, E, d'électrolyte dans l'élément par rapport à la somme du volume de pores des séparateurs, X, et du volume de pores des matières actives positive et négative, Y, n'est pas supérieur à 2X + Y. Les plaques sont réalisées à partir d'une structure conductrice de courant en plomb ou alliage de plomb sur laquelle est fixée la matière active. La grille de métal est de façon souhaitable une qui ne favorise pas une réduction de surtension d'hydrogène et ainsi minimise un dégagement d'hydrogène. De tels matériaux comprennent du plomb pur à 99,99 *, mais celuici est difficile à manipuler parce qu'il n'est pas autoportant à un degré quelconque et la structure conductrice de courant est ainsi sujette à une déformation durant l'assemblage. De plus, de tels métaux sont hautement susceptibles de se développer et de fluer sous l'action d'une contrainte en service. Il est ainsi préférable d'utiliser des structures qui résistent à une déformation sous l'action de leur propre poids tout en conservant la caractéristique souhaitable de minimiser un dégagement d'hydrogène. De tels alliages comprennent ceux contenant jusqu'à 0,08 X de calcium par exemple 0,04 à 0,08 % d'autres alliages qui ont ces propriétés intéressantes comprennent ceux contenant de l'étain, de l'aluminium, du sodium et du magnésium selon des quantités allant jusqu'à au moins 0,1 % par exemple jusqu'à 0,2, 0,3, 0,4 ou 0,5 % en poids soit individuellement, soit en combinaison. Un alliage contenant 0,06 à 0,07 % de calcium et 0,1 % d'étain est préféré. Les structures conduisant le courant peuvent être des bandes ou grilles moulées ou des structures de métal forgé, telles que bandes et feuilles fendues et déployées, bien que ces derniers matériaux soient sujets à perdre leur forme durant la manipulation et ltempâtage et sont également susceptibles de poser des problèmes de corrosion. On préfère ainsi utiliser des structures forgées qui soient non déformables en épaisseur, par exemple des feuilles perforées ou estampées ou laminées ou fendues ayant des ouvertures à l'intérieur définissant un grillage ou un treillis. On préfère également munir chaque structure conductrice de courant d'une bande ou barre collectrice de courant le long d'au moins un bord qui sera le bord supérieur ou inférieur de la structure lorsqu'elle sera assemblée dans un élément. Ceci présente l'avantage de réduire la corrosion parce que des concentrations de densité de courant élevée, qui peuvent apparattre lorsque des partes de collection de courant espacées les unes des autres sont utilisées, sont évitées. Cette bande collectrice de courant peut faire corps avec la structure ou entre réalisée séparément et fixée à celle-ci. Sa surface en coupe est de façon souhaitable au moins deux fois celle des éléments les plus étroits de la structure et de façon souhaitable au moins 34 4, 5 ou 10 fois la surface en coupe de l'élémen# le plus épais de la structure indépendamment de ladite bande collectrice de courant. La bande collectrice de courant pour la ou les plaques d'une polarité peut être reliée par une armature ou tige à une borne pour cette polarité par des moyens classiques, mais est de préférence connectée par une disposition de barre fendue nouvelle qui s'adapte au-dessus de la bande conductrice de courant d'une polarité et est sertie ou soudée à celle-ci. La barre possède de préférence une patte faisant corps qui peut s'étendre à l'extérieur de l'élément pour former la borne ou pour etre reliée, par exemple par soudage par points, à la patte d'un élément adjacent dans une batterie. Il est préférable d'enfermer les électrodes d'une polsrité dans une enveloppe de matériau séparateur qui peut être ouverte ou fermée aux extrémités dans le cas d'un ensemble bobiné ou sur les cotés dans un ensemble prismatique. De préférence, l'électrode positive est enfermée dans l'enveloppe avec ltextrésité ferrée de l'enveloppe à ce qui sera ltextrésité inférieure de l'électrode positive en utilisation ; l'éléctrode positive est ainsi reliée à l'armature terminale sur son bord supérieur. Les structures collectrices de courant peuvent être empâtées par des moyens classiques avec des compositions de pâte positive et négative classiques. Les matières actives sont de préférence réalisées aussi poreuses gue possible, de préférence la porosité (volume de lacunes) de la plaque positive doit être au moins 50 %, de préférence de l'ordre de 50 k à 55 % ou 65 %, telle que mesurée par pénétrométrie du mercure. Toutefois, dans un mode préféré de mise en oeuvre de l'invention, la composition de pâte de matière active positive contient au moins 23,25 ou 28, ou 52 à 57 parties en poids de liquide pour 100 parties en poids de matière active (calculée en Pbo2) et au moins 0,01, de préférence 0,05 et de façon souhaitable au moins 0,1 à 1,0, de préférence 0,3 à 0,7, par exemple 0,4 à 0,6 partie en poids de silice calculée en SiO2 pour 100 parties en poids de matière active (calculée en Pb02), ces compositions sont thixotropiques et ceci facilite l'empâ- tage tout en se traduisant par un matériau de porosité élevée. La matière active négative peut contenir des agents de dilatation de matière active négative organiques à base de lignite classiques et des agents de dilatation de matière active négative inorganiques classiques, par exemple du sulfate de baryum. Toutefois, on préfère utiliser des matières actives négatives dérivées de la lignine au lieu de lignite spécialement avec la matière active positive préférée ci-dessus décrite. Les matériaux préférés sont des lignosulfonates réalisés par digestion de pulpe de bois avec des alcalis aqueux et des bisulfites alcalins suivie d'une oxydation partielle pour abaisser la teneur en soufre combiné organiquement du matériau. Des matériaux de ce type sont vendus sous la marque déposée VANISPERSE et un matériau approprié, vendu sous le nom de VANISPH CB, est décrit en détail ci-dessous. Le séparateur est choisi pour avoir une retenue d' Le séparateur a de préférence un volume de lacunes dépassant 40 Z, par exemple au moins 50 % ou 60 ffi ou 70 % ou 80 % ou 95 #. Des couches fibreuses non tissées peuvent être utilisées comme séparateurs, en particulier des couches de fibres de verre ayant de préférence une épaisseur de l'ordre de 50 ffi à 150 ,' de l'épaisseur de la plaque positive ou négative, par exemple de l'ordre de 0,5 à 3,0 mi, ou plus grossièrement 10 P à 200 ,' de l'épaisseur de la plaque positive ou négative. Le séparateur peut entre constitué par des zones de grandes dimensions espacées se répétant ayant des caractéristiques d'absorption et de rétention d'humidité variables. Ces zones peuvent entre des points, des morceaux ou des bandes, soit horizontales, soit de préférence verticales, d'absorption d'humidité réduite, qui auront une perméabilité aux gaz accrue. Dans une telle disposition, les zones peuvent constituer 1 s ou 5 ffi à 90 de la surface du séparateur et de préférence 10 96 à 40 * et sont de façon souhaitable réparties uniformément sur la surface du séparateur. Elles peuvent être réalisées en fabriquant le séparateur en matériaux de caractéristiques d'absorption d'humidité variables intrinsèquement, par exemple des matériaux hydrophobes tels que des silicones ou des dispersions de polymère, par des émulsions de polytétrafluoréthylène, aux régions où une absorption d'humidité réduite est souhaitée. Selon une autre variante, le matériau est relativement poreux et est comprimé dans certaines régions, de préférence sous forme de canaux verticaux, de façon à réduire sa perméabilité aux gaz, mais augmenter son absorption d'humidité et sa vitesse de capillarité. Ainsi, dans un mode d'exécution préféré de l'invention, un élément étanche d'accumulateur au plomb, tel que défini ici, est caractérisé en ce qu'il possède des électrodes comportant des supports métalliques qui minimisent le dégagement d'hydrogène et résistant à une déformation sous l'action de leur propre poids, et dont au moins une est enfermée dans une enveloppe de matériau séparateur, le support de la ou des électrodes positives ayant de la matière active positive déposée sur celui-ci et le support de la ou des électrodes négatives ayant de la matière active négative déposée sur celui-ci, et dans lequel la capacité des électrodes négatives est au moins 1 % plus grande que la capacité des électrodes positives à la vitesse de décharge de 20 heures, l'épaisseur des électrodes est inférieure à 3 mm, l'épaisseur du séparateur est de l'ordre de 10 % à 200 %, de l'épaisseur de ltélec- trode, et le volume d'électrolyte, E, dans l'élément par rapport à la somme du volume de pores, X, des séparateurs et du volume de pores, Y, des matières actives positive et négative n'est pas plus grand que 2X + Y, et dans lequel le séparateur est réalisé par des zones de grandes dimensions espacées se répétant ayant des caractéristiques d'absorption et de rétention d'humidité variables. Dans des éléments de ce type, les éléments dits étanches, des gaz engendrés durant le fonctionnement, par exemple de l'hydrogène ou de l'oxygène, peuvent soit être recombinés entre eux, par exemple en des endroits catalytiques, soit de préférence, élément est agencé de sorte que seulement l'oxygène soit susceptible d'être engendré, par exemple lors d'une surcharge, et l'élément est agencé de sorte que cet oxygène en toutes circonstances, sauf dans des circonstances exceptionnelles, puisse réagir avec la matière active négative, empêcilant ainsi l'établissement d'une pression excessive. Des gaz engendrés sur la matière active positive traversent le séparateur vers la matière active négative pour se recombiner avec elle directement. Afin d'assurer que le dispositif sera tel que la matière active positive soit en toutes circonstances chargée avant que la matière active négative ne le soit et ainsi que seulement l'oxygène soit susceptible d'être dégagé lors d'une surcharge, la capacité négative est agencée pour Autre au moins aussi grande que celle de la matière active positive et de façon désirable sensiblement plus grande, de préférence au moins I %, 5, 10 ou 20 ss plus grande en ampères-heure aux vitesses de décharge de 5, 10 ou 20 heures. Egalement, la masse de la matière active négative peut entre agencée pour entre au moins égale à et de façon souhaitable au moins 1 %, 5, 10 ou 20 % plus grande que la masse de la matière active positive. Les épaisseurs d'électrode sont de préférence inférieures à 3 mm, en particulier 0,5 à 2,0 ou t,5 ou 1,0 mm. Le rapport du volume d'électrolyte à la somme du volume de pores des séparateurs et du volume de pores des matières actives positive et négative est de préférence au moins 1:1 dans l'élément, de préférence 1:1 jusqu'8 1,25:1. Des assemblages d'électrode bobinés présentent l'avantage d'une énergie élevée par unité de volume en tant qu'élé ments individuels. Toutefois, lorsque ces éléments sont combinés en batteries, un gaspillage d'espace se produit avec des élé- ments cylindriques. On préfère ainsi bobiner les assemblages autour de carcasses carrées ou rectangulaires qui peuvent être creuses, pleines ou poreuses, des carcasses creuses ou poreuses étant préférées ; les carcasses poreuses peuvent être en forme de grillage ou de zorille ou être réalisées à partir de matériaux pulvérulents frittés, de préférence de t à 3 à 5 am de largeur qui produisent un matériau grossièrement poreux ayant une absorption d'eau faible. La carcasse peut avoir une fente arquée pratiquée dans celle-ci pour recevoir et bloquer l'extrémité interne de l'assemblage électrode/séparateur/électrode qui est de préférence bobiné avec la matière active négative à l'extérieur. Les éléments peuvent être enfermés dans un récipient en matière plastique, de préférence en polypropylène ou polyéthylène, qui résiste à l'acide, mais n'est pas nécessairement à l'épreuve d'un éclatement, Une retenue de la pression peut être procurée en groupant les éléments dans un boftier de batterie rigide soit en métal, soit en matière plastique renforcée, de préférence renforcée par des nervures externes. Des éléments carrés ou rectangulaires présentent l'avantage de nécessiter peu ou pas de support supplémentaire et l'alignement des éléments dans la batterie est simple. Des éléments cylindriques ont l'inconvénient de pouvoir être empilés selon une orientation quelconque et ainsi un alignement des bornes lorsque les deux bornes sont situées à une extrémité de la batterie peut causer des problèmes. On préfère surmonter ceci en disposant chaque élément cylindrique dans une enveloppe assymétrique façonnée de manière à s'adapter cOte à côte avec un autre élément enveloppé selon seulement une configuration dans laquelle, pourvu que les éléments soient-correctement disposés dans les enveloppes, les bornes seront automatiquement alignées, de préférence avec les bornes d'un signe selon une rangée en descendant du milieu du sommet de la batterie et les bornes de l'autre signe selon deux rangées en descendant de l'un et l'autre côté du sommet de la batterie. Si les bornes de l'élément sortent à chaque extrémité de l'élément, elles peuvent être disposées de façon à s1 étendre selon une rangée le long du sommet de la batterie pour une polarité et le long du fond de la batterie pour l'autre polarité. Des connecteurs entre éléments peuvent être prévus selon un certain nombre de façons. Les enveloppes peuvent être réalisées en polymère résistant à la chaleur de telle sorte que des conduits puissent être préformés à l'intérieur et du plomb fondu versé à l'intérieur. Dans une autre variante, les enveloppes n'ont pas à avoir ce degré de résistance à la chaleur et les conduits sont uniquement utilisés pour positionner une barre ou barrette de connecteur entre éléments qui est soudée par points aux bornes de l'élément ou les pattes dressées verticalement sur le connecteur entre éléments en peigne serti préféré ci-dessus décrit qui, en tant qu'autre variante, peuvent être en surplomb dans le conduit et soudées par point à la patte sur l'élément adjacent.Les conduits peuvent ensuite être remplis de résine isolante qui est de préférence auto-extinctrice de flamme ou contient un additif extincteur de flamme. Dans une variante de disposition, un couvercle préformé (et la base si (Les bornes inférieures sont présentes) est utilisé à la fois avec les éléments cylindriques enveloppés et les éléments rectilignes. Celui-ci contient des connecteurs entre éléments préalablement positionnés, par exemple moulés dans un couvercle de matière plastique qui peuvent à nouveau être soudés par points aux bornes de l'élément. Le couvercle (ou la base) contient également de préférence une tubulure de mise à l'air libre préformée pour coopérer avec les orifices de mise à l'air libre d'éléments individuels distincts. La tubulure peut contenir des chicanes ou des produits cnimiques absorbants tels que de l'oxyde de magnésium pour absorber des traces quelconques d'acide qui peut être libéré.Les éléments peuvent être munis de soupapes de mise à l'air libre indivi- duelles, de préférence du type dit bec Bunsen, ou de préférence sont simplement munis d'un collier renforcé dressé verticalement dans le couvercle rendu étanche avec une mince épaisseur de polymère pouvant être perforée. (Les couvercles d'élément peuvent être un moulage d'une seule pièce). Ceci permet aux éléments d'être stockés complètement étanches après fabrication jusqu'à assemblage en une batterie par exemple pour ltemploi dans une automobile. Ce mince joint étanche peut être perforé immédiatement avant l'assemblage des éléments en une batterie. Le collier dressé verticalement sur le couvercle agit alors en tant que siège de soupape pour un clapet de soupape élastique, de préférence élastomérique, qui peut être continu, disposé dans la tubulure et agencé pour fermer normalement l'orifice de sortie de chaque élément. Les éléments sont de façon souhaitable remplis d'électrolyte par immersion, électrolytiquement chargés, vidés pour extraire les gaz des pores du séparateur et de la matière active et les remplacer par de l'électrolyte et ensuite l'électrolyte en excès est laissé s'écouler par gravité. Le volume d'électrolyte est ainsi au moins égal au volume des pores du séparateur et de la matière active combinés. Dans la disposition préférée dans laquelle un réservoir d'électrolyte est prévu le volume d'électrolyte présent dans l'élément est environ 5 à 30 %, par exemple 10 à 20 s plus grand que le volume de pores de la matière active et du séparateur. Les possibilités modulaires de ces éléments permettent de constituer des batteries de performances variables par assemblage série/parallèle 'un élément standard, par exemple un élément de 2 volts-5 ampères-heure pourrait être utilisé pour constituer une batterie 12 volts-5 ampères-heure en connectant six éléments en série, une batterie de 2 volts-10 ampères-heure en connectant deux éléments en parallèle et une batterie de 12 volts-60 ampères-heure en connectant en série 6 paires d'éléments connectés en parallèle. Lorsqu'une tige collectrice de courant inférieure est utilisée, il peut y avoir un espace mort à la base de l'élément dans lequel l'électrolyte peut séjourner. Ceci peut être évité en embêtant la tige collectrice de courant dans un disque préformé qui remplit l'espace mort. Lorsque l'élément est augmenté en dimensions pour procurer une capacité supplémentaire, des problèmes peuvent se poser si les dimensions de l'élément ne sont pas maintenues en deçà de certaines limites. Si l'élément est réalisé trop petit, les séparateurs ne peuvent plus être à même de retenir l'électrolyte à une concentration adéquate au sommet de l'élé- ment. On préfère ainsi utiliser un assemblage dans lequel la hauteur du séparateur n'est pas plus grande que 150 %, par exemple moins de 100 ffi ou 70 % ou 50 % de la hauteur de capillarité libre du séparateur. La hauteur de capillarité libre est la hauteur à laquelle de l'acide sulfurique de densité 1,28 s'élève sur une bande du matériau lorsque celui-ci est suspendu au-dessus d'un bain d'acide avec 1 cm de l'extrémité de la bande en-dessous de la surface de l'acide et la bande et le bain sont enfermés dans une enceinte hermétique à 200C pendant 1 heure, de façon à atteindre l'équilibre. De façon souhaitable, le rapport des masses actives positive et négative combinées en grammes à la hauteur du séparateur est au moins 13:1 et de façon souhaitable au moins 15:1 ou 20:1 ou 30:1 ou plus. Les éléments sont de façon souhaitable positionnés dans la batterie de sorte que ces exigences de hauteur de séparateur par rapport à la hauteur de capillarité libre soient remplies, par exemple avec des éléments prismatiques, un élément qui serait autrement trop petit et ainsi sujet à un déplacement d'électrolyte peut être positionné sur son côté. Afin de procurer une durée de service accrue et de permettre une tolérance pour un mauvais usage et de permettre des vitesses accrues de charge, on préfère prévoir -une alimentation supplémentaire d'électrolyte au delà de celui qui est uniquement suffisant pour être absorbé par le séparateur. On peut ainsi prévoir un réservoir poreux retenant de l'électrolyte capable de maintenir au moins 10 % et de préférence 30 à 100 % par exemple 40 à 60 5a de la quantité d'électrolyte absorbée par les séparateurs. Le réservoir poreux absorbe et retient de l'électrolyte et est agencé de façon à être en liaison capillaire avec les séparateurs, ainsi le liquide peut passer du réservoir aux séparateurs. Le réservoir peut être constitué d'un tampon ou bobine de matériau séparateur. En variante, il peut être réalisé en un matériau de moindre absorption d'humidité que les séparateurs eur-=êmes. Comme mentionné ci-dessus, une perméabilité aux gaz adéquate des séparateurs peut être assurée en réduisant la perméabilité à l'humidité de régions espacées les unes des autres choisies du séparateur de sortie qu'en fait il agisse en partie comme milieu de transfert d'ions, en partie comme milieu de transfert de gaz à travers les régions à teneur en électrolyte réduite et en partie comme entretoise physique. Le réservoir poreux peut être un bloc fritté de polyéthylène pulvérulent, par exemple un matériau vendu sous le nom de-VYOX G ou VYON (RUT) ou une couche de fibres de verre plus ouverte que les séparateurs en fibres de verre feutrées préférés. Dans une variante d'assemblage séparateur-électrodes, la ou les plaques négatives sont munies d'une bande collectrice de courant le long d'un bord de l'assemblage et s'étendant nors de celui-ci et la ou les plaques positives sont munies d'une bande collectrice de courant sur une autre face ou face opposée de l'assemblage et s'étendant à l'extérieur de celui-ci. Avec un assemblage bobiné, les bandes collectrices de courant s'étendront depuis les extrémités opposées de l'assemblage ; bien que ceci soit préféré également pour des assemblages prismatiques, dans un tel assemblage, les bandes collectrices de courant peuvent s'étendre depuis les côtés adjacents de l'assemblage si on le désire. Ces bandes favorisent l'intégrité structurale et une résistance à une déformation accidentelle pour les structures collectrices de courant. Cette disposition réduit le risque de corrosion de la grille puisque des densités de courant élevées dans la structure collectrice de courant sont minimisées. Elle augmente également la flexibilité de l'assemblage d'éléments individuels en batteries et simplifie la prévision de connexions entre éléments automatiques puisque les bornes positives peuvent toutes être à une extrémité ou côté de l'élément et les bornes négatives toutes à une autre extrémité ou côté de l'élément. Dans une autre variante, des feuilles de polymère microporeux ayant des faces plates lisses tel que du chlorure de polyvinyle microporeux sont utilisées en tant que séparateur. Un tel matériau convenable est vendu sous le nom de FORVIC 1. Celui-ci est réalisé en extrayant de l'amidon gonflé d'unepâte de chlorure de polyvinyle conformément au brevet anglais 526 022 et a une dimension de pore faible de 1 à 3 microns et une porosité de 80 % à 90 . Comme mentionné ci-dessus, des gaz engendrés sur la matière active positive peuvent traverser le séparateur vers la matière active négative pour se recombiner directement avec elle, mais ceci est relativement lent. Ainsi dans une autre variante de l'invention, on préfère prévoir au moins une région de zone de matière active négative libre où une face d'une électrode négative n'est pas juxtaposée à une électrode positive, mais à la place est exposée à un espace de gaz libre. On préfère utiliser la face d'au moins une plaque négative d'un assemblage prismatique, par exemple une plaque négative libre pour 5 ou 6 plaques positives, et la zone superficielle extérieure d'un assemblage bobiné bien qu'ici seulement un dixième, un quart ou un demi de la face extérieure pourrait entre utilisé. Le terme zone de matière active négative libre désigne une zone quelconque qui est soit directement libre pour un espace de gaz défini par un corps espacé d'au moins 1 atp et de préférence au moins de 2, 3, +, ou 5 a de ladite zone libre, soit est seulement séparé d'une telle zone par une seule couche de séparateur ou une seule couche de séparateur ayant une absorption d'humidité qui est moindre que, et de préférence non supérieure à 80 P, 60 ou 40,' de celle des séparateurs séparant les électrodes positives des électrodes négatives. Le terme espace de gaz libre désigne une région quelconque non occupée par une électrode ou un séparateur à l'intrieur du récipient de l'élément. De préférence, l'espace de gaz libre entre la face de la plaque négative et la paroi interne du récipient est occupé par une entretoise réticulée n'ayant aucune absorption d'humidité, par exemple, constituée par un grillage ou grille de polymère plein de dimension de maille de façon à n'avoir pratiquement aucune action de capillarité et ne recouvrant pas plus de 10 ou 20 s de la zone de matière active négative libre. Ce grillage ou cette grille permet un libre écoulement de gaz à travers l'espace de gaz libre. La surface extérieure de la surface de matière active négative libre comme mentionné ci-dessus peut être recouverte par un matériau du type séparateur pour favoriser la retenue de la matière active en position. toutefois, ce dispositif de retenue a, de façon souhaitable, une absorption d'humidité plus faible que les séparateurs de façon à faciliter un accès des gaz à la zone de matière active négative libre, par exemple, il peut être traité avec un matériau hydrophobe tels que des silicones ou un polymère, par exemple des dispersions de PIFE, de façon à lui conférer des caractéristiques d'absorption d'hu midité inférieures ou peut être réalisé en un polymère hydrophobe, par exemple un polymère poreux rigide à grain grossier, par exemple du polyétliylène fritté, tel que du VYOX G ou du vyoi F. Dans une autre forme de 1' invention, le rapport de la masse de matière active négative et positive en grammes au volume d'électrolyte en cc (tel que de l'acide sulfurique de densité 1,28) est de préférence non supérieur à 5:1, en particulier de l'ordre de 2,0:1 à 4:1 ou de préférence 2,0:1 à 2,5:1 ou 3:1. Le rapport de la surface de matière active négative libre totale en cm2 au volume de pores du séparateur en cc est de préférencé au moins 0,3:1 et de préférence est supérieur à 0,7:1, par exemple plus grand que 1:1, par exemple 1:1 à 2:1, 3:1, 5:1 ou 10:1 ou 15:1. Pour le type bobiné d'élément utilisant quatre tours de l'ensemble électrode positive/ séparateur/électrode négative, les plaques et le séparateur étant d'environ 1. mm d'épaisseur et 28 cm de long et 6 cm de large, le volume de séparateur est d'environ 17 cc ; avec un séparateur de porosité de 50 ,', le volume de lacunes du séparateur est d'environ 8,5 cc ; avec un séparateur de porosité de 95 ,', le volume de lacunes du séparateur est 16 cc. Ainsi lorsque la surface externe du tour extérieur ayant un rayon de 3 cm de la plaque négative de l'ensemble d'électrode, est laissé en tant que zone de matière active négative libre, elle possède une surface d'environ 115 cm2, c'est-à-dire que le rapport est d'environ 6,7:1. Le rapport de la surface de matière active négative libre en cm2 à la masse de matière active positive en grammes est de préférence au moins 0,15:1 et est de façon souhaitable au moins 0,3:1, par exemple 0,5:1, mais de préférence au moins 1:1, par exemple 2:1 ou 5:1 ou 5:1 ou 10:1 par exemple de l'ordre de 2:1 à 10:1. Certaines propositions antérieures pour des éléments étanches d'accumulateur au plomb ont suggéré que l'espace de gaz libre doit être maintenu à un minimum. On préfère, toutefois, prévoir un espace de gaz libre important de façon d'éviter une mise à l'air libre prématurée de gaz et ainsi une perte d'électrolyte du système. On préfère ainsi avoir un rapport d'espace de gaz libre en cc à la matière active positive en grammes d'au moins 0,5:1 et en particulier au moins 0,8:1, par exemple 0,9:1 ou 1:1, et de façon sowhaitable de l'ordre de 2,ss:1 à 5:1. L'invention peut être mise en pratique de différentes manières et différents modes de réalisation particuliers d'un élément conforme à l'invention et certaines modifications de celui-ci seront décrits en se référant aux dessins schématiqusss annexés. - La figure 1 est une vue en perspective d'un assemblage électrode/séparateur/électrode pour l'utilisation dans un élément bobiné conformément à un premier mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue en plan de dessous d'un élément conforme à la présente invention, utilisant un assemblage tel que représente à la figure 1 ; - la figure 3 est une coupe partielle selon la ligne III-III de la figure 2 ; - la figure 4 est une vue similaire à la figure 3 représentant un élément assemblé dans un bottier de batterie ; - la figure 5 est une vue en plan schématique d'une variante d'assemblage de batterie - la figure 6 est une coupe longitudinale partielle schématique à travers l'axe longitudinal d'un unique élément rechargeable selon un second mode de réalisation de l'invention ;; - la figure 7 est une vue éclatée en perspective latérale de la structure d'électrode et de séparateur représentée à la figure 6 avant bobinage en spirale ; - la figure 8 est une coupe à grande échelle du matériau séparateur représenté aux figures 6 et 7. La figure 1 représente une électrode en bande positive enveloppée 10 entourée à son bord inférieur par une enveloppe séparateur 12 qui s'étend jusqu'à la région d'une bande collectrice de courant Il formée d'une seule pièce avec la grille. Elle représente également une bande négative 13 avec une bande collectrice de courant faisant corps 14 s'étendant au delà du bord de la bande 12. Comme on peut le voir sur ha figure 2, l'extrémité interne de l'enveloppe 12 est de préférence fermée hermétiquement, tandis que l'extrémité extérieure s'étend au delà de l'extrémité extérieure de la bande positive. Les deux bandes sont des structures en alliage de plomb autoportantes réalisées par fendage. Elles sont empâtées avec des matières actives classiques. La figure 2 représente un noyau central 16 ayant une fente 17 pour recevoir et saisir l'extrémité interne de l'assemblage d'électrode ; l'encoche 18 confère une élasticité au noyau permettant à la fente 17 d'8tre fléchie largement. La totalité de l'assemblage bobiné n'est pas représentée, seulement la plaque négative libre interne et externe permettant une zone de matière active négative libre 23 sur sa face extérieure. La matière active est retenue au moyen d'un tube de polyéthylène poreux semi-rig-ide fritté hydrophobe ou enveloppement 20 qui est monté de façon serrée autour de l'assemblage d'électrode bobiné, un espace de gaz libre 24 est réalisé au moyen d'une entretoise 21 de polyéthylène tissé fondu (NSTLON) ayant des brins d'environ 1,5 mi d'épaisseur, espacés d'environ 2 à 5 mi les uns des autres, mais procurant essentiellement seulement un contact linéaire avec l'organe de retenue 20. La totalité de l'asssemblage est contenue à l'intérieur d'un récipient d'élément 22 en polypropylène moulé. La figure 3 représente une coupe partielle de l'élément représenté à la figure 2. Ainsi qu'on peut le voir la bande collectrice de courant 14 de l'électrode négative vient en contact d'un peigne collecteur de courant denté 27 qui est logé dans un bloc de matière plastique 28 qui remplit l'espace au fond de l'élément. Le peigne 27 possède une patte faisant corps 30 qui passe à travers la paroi inférieure 31 de l'élément. Le peigne 27 est fixé à la bande 14 par application d'une pression de sertissage comme représenté pour le peigne positif 32 par les flèches x Le peigne 32 possède également une patte 33 qui passe i travers la paroi supérieure 34 de l'élément. Un manchon de mise à l'air libre 35 est situé au centre de la paroi supérieure. Celui-ci est fermé jusqu'à ce que l'élément soit mis en service ou assemblé en batterie. La figure -4 représente~un élément assem#lé ~dans un boîtier de batterie ou dans un récipient d'élément extérieur. L'élément est muni d'une base 350 en matériau polymère moulé ayant un connecteur entre éléments ou borne inférieure 36 par exemple une bande de cuivre moulée d'une seule pièce à l'intérieur prête pour un soudage par points Y à la patte 30 de la plaque négative. Une patte extérieure peut ultérieuremant être prévue dans l'évidement 37. L'élément est également muni d'un couvercle 38 incorporant une disposition de borne similaire pour les électrodes positives. Le couvercle incorpore également une tubulure de mise à l'air libre 40 s'étendant sur toute la longueur de la batterie. Le fond de la tubulure possède une fente 41 pratiquée dans celui-ci suffisamment large pour qu'un élément de soupape en caoutchouc 42 soit inséré dans la tubulure et fixé à un bossage 43 sur le sommet de la tubulure. Les dimensions du couvercle 38, de la tubulure 40, dela soupape 42 et du manchon 35 sont telles que le bord supérieur du manchon repose contre l'élément de soupape 42 sauf à des pressions élevées lorsque les bords de la soupape 42 sont soulevés du siège 35 lorequ' une mise à l'air libre se produit. La figure 5 représente une variante dans laquelle-des éléments cylindriques 45 conformes à l'invention sont reçus dans des enveloppes pleines 5 asymétriques sensiblement en forme de Y, par exemple en caoutchouc dur ou autre matériau bon marché pratiquement non compressible. Chaque élément cylindrique 45 est reçu dans son enveloppe 56 (dans laquelle il est, de façon souhaitable, ajusté à force avec ses polarités selon la même orientation, par exemple, avec sa borne négative reçue par la partie rétrécie de l'Y). Dans cette disposition, les bornes sont sur des côtés opposés de l'élément, la patte négative 30 étant conduite tout autour de l'extérieur de l'élément, entre celui-ci et ltenve- loppe. La batterie est également munie d'un couvercle similaire à celui représenté à la figure 4, sauf que deux tubulures de mise à l'air libre sont prévues et trois bandes connecteurs entre éléments moulées d'une seule pièce comme représenté en en 4g, 47 et 48. Les bandes positives 47 et 48 sont reliées en coupant une fente 50 d'un bord à l'autre au-dessus de la bande 49 et en insérant un croisillon 51 et en le soudant aux bandes mises à nu 47 et 48. En clair, si on le désire, les couvercles peuvent être uniquement munis d'ouvertures pour les bornes d'éL ment aux espacements corrects et des fentes longitudinales et les pattes pourraient être utilises en tant que connecteurs et soudées entre elles ou à des connecteurs distincts situés dans les fentes. Les fentes pourraient ensuite être remplies de résine isolante. L'ensemble possède un boîtier de batterie similaire à celui représenté à la figure 4 dans lequel une boîte en métal (acier) à sommet et fond ouverts 60 est munie d'une base 61 et d'un couvercle 62 munis d'ouvertures appropriées pour des bornes et orifices de mise à l'air libre et le couvercle et la base sont soudés à la boîte ou connectés différemment. Le VYON F est du polyéthylène fritté en feuille, de porosité en volume de 50 X et ayant une perméabilité à l'air de 2000 à 2800 litres/minute à 25 mm d'eau de pression statique. Il est hydrophobe et n'est pas facilement mouillé par l'eau. Il est inerte à l'acide sulfurique de densité 1,28. On préfère l'utiliser à des épaisseurs de 0,76 à 1 mm. Il n'aspire pas facilement par capillarité l'acide sulfurique. Le VYON G est réalisé en granulant du VYON F de 4,75 mm d'épaisseur en confettis plus petits que 5 mm sur 4,75 mm et ensuite en frittant ces confettis en feuilles de 6,35 à 12,7 mm d'épaisseur. Le matériau a une perméabilité à l'air de 5600 à 8400 litres/minute à 50 à 75 mm d'eau de pression statique et un volume de lacunes de 70 ffi à 80 %. L'élément représenté à la figure 6 consiste en un ensemble spiral bobiné à partir d'une unique électrode négative 1-10imbriquée avec une unique électrode positive 111 gainées dans un séparateur 112. Cet qusç;ble d'électrode est enfermé à l'intérieur d'un récipientfoylin g tique 115 qui est électrique- lent relié à l'électrode négative-de l'élément et ainsi constitue la borne négative de l'élément. Le récipient 115 est fermé par un couvercle de métal 116 qui est isolé du récipient 115 par un joint étanche isolant élastique 117 et est électriquement relié à ltélectrode positive 111 et ainsi constitue la borne positive pour l'élément. L'assemblage d'électrode est enroulé dans une bande extérieure 120 du matériau séparateur et repose sur un disque spiral de matériau séparateur qui constitue un réservoir 122 pour l'électrolyte de façon à réduire le risque d'un usage limité de l'élément par manque d'acide. L'assemblage d'électrode possède un canal longitudinal central 124 dans lequel est située l'extrémité inférieure d'un ensemble de mise à l'air libre 126. L'ensemble de mise à l'air libre possède un tube central 125 ouvert à l'extrémité inférieure et ferlé à 1' exttémité supérieure par un bouchon élas tique 127, dont la jute 128 ferme normalement un trou 129 qui traverse la paroi de l'extrémité supérieure du tube central. Une cuvette radiale 130 s'étend hors du tube central 125 au-dessous du-trou 129 et possède une paroi extérieure verticale 132 qui s'ajuste à coulissement à l'intérieur du récipient 115. Un anneau 133 de matériau séparateur est disposé dans la cuvette 132 et a pour rôle d'absorber une projection d'acide quelconque qui peut être expulsée par l'ensemble de aise à l'air libre 126 à travers le trou 129 durant des conditions de prea 1 sion élevée dans l'élément, tout en periettant un échappement de gaz à travers un trou 135 dans le couvercle 116. A cette fin, l'anneau 133 peut être traité, par exemple, imprégné d'un matériau alcalin, par exemple de l'oy de de magnésium ou du carbonate de calcium. La figure 7 représente l'électrode positive 111 gainée dans une gaine de séparateur 112 qui est constituée par une bande de matériau un peu plus que deux fois la largeur de la bande électrode. Cette gaine est scellée à l'extrémité interne 137 et le long dewsoa bord supérieur 138- entre les bornes de collection de courant 140. Ces bornes 140 font corps avec une lisière pleine 141 le long du bord supérieur de la grille positive et sont disposées logarithmiquement de sorte que, lorsque l'assemblage est bobiné, les bornes 140 sont disposées radialement en ligne droite. Elles sont réunies par une barre 143 et une patte 144 s'étend à travers la cuvette 130, à travers l'anneau 133 et jusqu'au couvercle 116 du récipient 115 auquel elle est connectée par exemple par soudage par points. L'électrode négative 110 est de façon similaire#munie d'une lisière 145 et des pattes disposées logarithmiquement 146 décalées par rapport aux pattes 140 de façon à être disposées sur un rayon différent lorsque l'assemblage est bobiné. Les pattes 146 sont de façon similaire connectées par l'intermédiaire d'une barre 147 et d'une patte 148, mais au récipient 115 plutôt qu'au couvercle 116. Le matériau séparateur utilisé pour la gaine 112, le réservoir 122, la bande 120 et de préférence également l'anneau 133 est représenté en coupe très agrandie à la figure 8. il est réalisé en fibres de polyester en déposant celles-ci sous forme d'un lit de fibres non tissées,#par exemple comme une lame d'air ou d'eau, suivi d'un chauffage et éventuellement également d'application de pression à des températures telles que les fibres fondent à leurs points de contact. Les fibres sont typiquement de 25 à 150 mm, par exemple de 80 à 100 ou environ 90 mm de long et ont un point de contact fondu avec d'autres fibres tous les 1 à 10, par exemple 3 à 8 ou environ tous les 5 mm de longueur de fibre. Les diamètres des fibres sont typiquement de l'ordre de 5 à 50, par exemple 10 à 30 ou environ 17 microns. Le matériau possède une porosité de 70 à 75 ,' (telle que mesurée par comparaison de la densité déterminée par absorption d'hélium et densité apparente déterminée par absorption de mercure) et une perméabilité à l'air lorsqu'il est sec de 1,67 x 10 2 litres par seconde par cm de colonne d'eau par cm2. il possède une résistance électrique mesurée dans de l'acide sulfurique aqueux de densité 1,28 de 3 milliohms par 6,45 cm2. il possède une résistance à la traction de l'ordre de 0,25 à 0,62 kg.mm 2 tel que mesuré sur un échantillon sec en utilisant une machine d'essai de traction HOUNDSFIEID, en utilisant un échantillon de 5 cm de long à une vitesse d'allongement de 3,18 mm par minute. il possède ane perte par oxydation de 0,14 * lorsqu'un échantillon est exposé à des conditions d'oxydation consistant en une immersion dans une solution à 2,0 k en poids de bichromate de potassium dans de l'acide sulfurique (densité 1,050) à 6000 pendant 24 heures. Il possède une résistance à l'éclatement lorsqu'il est sec, l'essai d'éclatement étant effectué sur un équipement d'éclatement Messmer, dépassant 850 KPa (Kilopascal - 1 pascal est 1 Newton par m2). Il a la répartition de dimension de pores suivante, telle que mesurée par porosimétrie du mercure, 5 % de la porosité totale est procurée par des lacunes et les pores reliant de telles lacunes qui sont inférieures à 25 microns de diamètre. 12 P est procuré par des lacunes et les pores reliant de telles lacunes qui sont entre 25 et 50 microns de diamètre. 40 ffi est procuré par des lacunes et les pores reliant de telles lacunes qui sont entre 50 et 100 microns de diamètre. 12 X est procuré par des lacunes et les pores réunissant de telles lacunes qui sont entre 120 et 200 microns de diamètre et 4 % est procuré par des lacunes et les pores réunissant de telles lacunes qui sont au-dessus de 200 microns. Le matériau, tel qu'il peut être vu à la figure 8, est muni de canaux 150 qui sont réalisés par des régions qui ont été soumises à une chaleur et à une pression accrues et qui, tout en étant poreuses, sont plus denses que les autres régions 151. Les régions comprimées 150 procurant une vitesse très augmentée de transport de liquide tandis que les régions non comprimées 151 facilitent un transport de gaz à travers le matériau. On se réfère à la figure 8, A est la largeur de la région 150, B la largeur de la région 151, C est l'épaisseur de la région 151, et D est l'épaisseur de la région 150. Le rapport de B et A est de préférence au moins 1:1, 2:1 ou 3:1 et de préférence de l'ordre de 4:1 à 10:1, par exemple 5:1 à 7:1. A est de préférence 0,5 à 2 cm. L'épaisseur de la région 150, à savoir D, est de préférence 0,05 à 0,5 mm, tandis que l'épaisseur de la région 151, c'est-à-dire C, est de préférence 0,3 à 2 mm, par exemple 0,5 à 1 mm. Dans le sépara teur préféré de l'invention, C est 0,6 mm et D est d'environ 0,1 mm et B/A est 4. Le matériau séparateur a une vitesse élevée de capilla rité le long des canaux comprimés 150 qui sont de préférence disposés verticalement dans l'élément, c'est-à-dire parallèles à l'axe longitudinal. Ainsi, lorsque le bord inférieur du matériau est plongé dans de l'acide sulfurique de densité 1,28 à 200C dans une atmosphère ambiante, l'électrolyte s'élève de 4 cm le long des canaux 150 en 15 secondes et de 10 cm en 2 minutes. L'acide pénètre latéralement à partir des canaux 150 dans les régions 151 plus lentement. Exemple 1 Dans un élément préféré, le séparateur 112 possède une dimension de 46 cm de long, de 5,5 cm de haut et de 0,06 cm d'épaisseur et le volume est deux fois ceci pour l'envêloppe 112. Celle-ci a une porosité en volume de 75 9' et ainsi le volume de pores du séparateur, soit I, est 22,8 cc. Les électrodes positives et négatives 110 et 111 sont chacune de 44 cm de long, de 5,0 cm de haut et de 0,10 cm d'épaisseur. Elles possèdent une porosité de 50 k et ainsi le volume de pores des électrodes, soit Y, est 22 cc. Le réservoir 122 est de 1,0 cm de haut, de 200 cm de long et de 0,06 cm d'épaisseur. il a une porosité de 75 % et ainsi le volume de pores du réservoir, soit Z, est 9,0 cc. La bande 120 a une hauteur de 6,0 cm, une longueur de 13 cm et une épaisseur de 0,06 cm. Elle a une porosité de 75 9' et le volume de pores de la bande 120, soit W, est 4,0 cc. Ainsi X + Y + Z + W est 57,8 cc. Comme expliqué plus en détail ci-dessous, le volume d'électrolyte dans l'élément est agencé pour être au moins X + Y + Z + W cc, et de préférence jusqu'à un petit excédent, par exemple 10 9' d'excédent au-dessus de cette valeur. Ceci évite à l'élément d'etre limité en acide ou de manquer d'électrolyte durant l'utilisation, mais la perméabilité différentielle du séparateur permet à une recombinaison de gaz de se produire dans l'élément. Exemple 2 Dans une variante, les électrodes sont rendues légèrement plus minces 0,09 cm et plus longues 48 cm et le séparateur est rendu légèrement plus long 50 ci. Ici x + Y + Z + W = 59,1 cc. Exemple 3 Dans une autre variante, les électrodes sont rendues encore plus minces 0,08 cm et plus longues 54 cm, et le séparateur encore plus long, à savoir 56 cm. Ici x + Y + Z + W = 62,3 cc. Les électrodes sont réalisées en un alliage de plomb contenant 0,06 k de calcium et 0,10 ss d'étain et sont fabriquées à partir de matériau en feuille de 0,007 cm à 0,07 cm d'épaisseur en fendant et en étirant le matériau de façon à déployer les fentes en trous en forme de losange. Comme mentionné cidessus, les électrodes ont une lisière pleine continue le long d'un bord muni de pattes faisant corps. La longueur du losange est 0,7 cm et sa largeur 0,25 à 0,32 cm. L'électrode possède 65 ouvertures par 6,45 cm2. La largeur des brins entre losanges est 0,018 cm à 1,4 cm. On préfère utiliser cet alliage plutôt que du plomb pur parce qu'il évite les problèmes de fluage et de variations dimensionnelles dûs à des variations de volume de matière active durant des cycles de charge/décharge. De telles zones soumises à des contraintes sont très sujettes à une corrosion avec du plomb pur. L'électrode négative est empâtée avec une matière active négative contenant du lignosulfonate dérivé de la lignine, par exemple q,l k à 0,8 9', par exemple 0,1 k à 0,5 ffi en poids rapporté à la teneur en plomb de la matière active, les lignosulfonates dérivés de la lignine étant sensiblement exempts d'ions métal interférants, par exemple contenant moins de 0,2 ffi d'ions métal trivalents interférants et étant dérivés de la ligne par oxydation par exemple le lignosulfonate de sodium ou de potassium.La matière active négative de façon sounastable contient également un agent de dilatation inorganigue de matière active négative, par exemple du sulfate de baryum, par exemple 0,1 ffi à 0,5 % en poids rapporté à la teneur en plomb de la matière active négative. Un matériau particulier décrit comme un lignosulfonate purifié qui a été trouvé efficace dans la présente invention est caractérisé par les propriétés suivantes ; (les matériaux de ce type sont vendus sous la marque déposée VAiNISPERSE). Ces lignosulfonates sont dérivés de la lignine par oxydation. La lignine est un sousproduit du traitement de pulpe ue bois et est obtenue par la digestion d'alcalis aqueux et de bisulfites alcalins et est un sousproduit de la fabrication du papier. Les lignines solubles dans l'alcali semblent être des formes modifiées chimiquement de la lignine native présente dans le bois, par exemple des oxylignines. Les dérivés lignosulfonates sont réalisés à partir de la lignine par oxydation pour abaisser la teneur en soufre combiné organiquement. Une condensation et une redisposition moléculaire est également supposée se produire durant ce processus d'oxydation. Analyse typique (exempt d'humidité) VANI#PERSE C.3. pH de la solution à 3 9' dans l'eau 8,8 Soufre total en tant que S 9' 2,4 Soufre sulfate en tant que S % Soufre sulfite en tant que S ffi CaO qb 0,004 MgO 9' 0,002 Na20 76 9,9 Sucres réducteurs Néant OCH3 % 12,7 Caractéristiques physiques Forme habituelle Poudre Teneur en humidité (% H20 max.) 7,0 Couleur Brune Densité volumique (453 g/i 6,38 cm3) 35-40 Solubilité dans l'eau (%) 100 Solubilité dans les huiles et la plupart des solvants organiques (k) O Tension superficielle de la solution à 1 Q en Dynes/cm 51,4 Cations trivalents au total o,O) 9' On observera que le matériau est pratiquement un lignosulfonate de sodium avec une teneur en groupe métzoxy analysable chimiquement important et une absence pratique de groupes sulfite. De plus, la teneur en cations trivalents est seulement 0,03 . Des cations trivalents tels que Fe3+ sont connus pour interférer avec et réduire la performance de batteries d'accumulateur au plomb. Comme mentionné ci-dessus, des acides lignosulfoniques et des lignosulfonates dérivés de la lignine, un constituant du bois, sont utilisés dans la présente invention. La lignine est supposée lier les fibres de cellulose ensemble dans le bois et plantes ligneuses. C'est un polymère qui varie quelque peu en composition chimique selon la nature de la plante. On estime que le polymère comporte des monomères de propane substitués phényle, mais la manière exacte selon laquelle ils se combinent pour former le polymère lignine n'est pas connue. Ainsi, il faut comprendre qu'un acide lignosulfonique ou un lignosulfonate constitue probablement un groupe de composés étroitement liés plutat qu'étant une entité chimique distincte. Le terme "acide lignosulfonique" désigne un matériau généralement disponible à parti? des liqueurs produites par le traitement à base de sulfite, de sulfate, d'ammoniaque sodée et autres traitements classiques pour la pulpe de bois. Le terme "lignosulfonate" désigne un~sel d'acide lignosulfonique. Les acides lignosulfoniques sont disponibles sout toute une variété de formes et produits commerciaux, généralement sous la forme de sel par exemple un sel de sodium ou de potassium ou des mélanges de sels de ceux-ci. A la fois les acides lignosulfoniques libres et leurs sels sont englobés par la présente invention. Toutefois, la solubilité à l'eau plus élevée des lignosulfonates les rend plus commodes et plus faciles à manipuler, par ailleurs, l'acide et ses Gels sont essentiellement les mêmes pour les buts de la présente invention. De façon souhaitable, une liqueur supplémentaire et de la silice amorphe sont ajoutées à cette matière active positive, à savoir pour cnaque tonne de matière active, 265 mi de liqueur supplémentaire par Kg de matière active et 4,5 kg de silice amorpne, à savoir du GASIL 23 ; ceci procure une composition de matière active ayant une densité de 3,8 g/cc et l'électrode empâtée a un volume de lacunes de 58 ffi et absorbe 22 9' d'acide sulfurique de densité 1,280. Une composition particulière de matière active négative N1 (sans liqueur ni silice a#outées) a la composition suivante : Oxyde de plomb 1,091 kg Irignosulfonate Vanisperse CB 3,2 kg Sulfate de baryum 5,5 kg Fibre 0,23 kg Antioxydant (acide stéarique) 0,57 kg Noir de charbon 1,8 kg Eau 122 litres Acide sulfurique (densité 1,4) 70 litres D'oxyde est placé dans un mélangeur de pâte August Simpson, suivi par les autres ingrédients secs : lignosulfonate Vanisperse, sulfate de baryum, fibre antioxydant et noir de charbon dans un ordre quelconque. Le mélangeur est mis en route pendant quelques minutes jusqu'à ce que les poudres sèches soient complètement mélangées. Le volume spécifié d'eau est ajouté lentement, le mél langeur étant en marche et ensuite l'acide est ajouté sur une période de 15 minutes tandis que le mélangeur tourne. Le mélange est poursuivi pendant 5 autres minutes et est alors achevé. La teneur en Vanisperse CB rapportée à la matière active est 0,3%. Le Vanisperse C3 est un lignosulfonate de so- dium commercialement pur et la teneur en lignosulfonate est environ 8#. Ainsi la teneur en lignosulfonate de la matière acti- ve négative est environ 0,24%. Une autre matière active négative préférée contient une liqueur supplémentaire et de la silice amorphe comme mentionné ci-dessus. ainsi, une variante préférée de p#te, N2, a la même composition que NI mais a 4,9 kg de silice amorphe GÂSIL 23, qui est ajoutée aux ingrédients secs et 183 litres d'eau supplémentaire, et 106 litres d'acide sulfurique supplémentaire (densité 1,4). Cette pEte a une densité de 3,8'. Dans une autre variante de pâte N3, qui est similaire à X2 la teneur en silice est 5,7 kg, et l'eau supplémentaire est 208 litres et l'acide supplémentaire est 119,3 litres. Cette pâte a une densité de 3,5 gr cc et un volume de lacunes de 62% et une absorption d'acide de 25%. Le poids de matière active négative N2 est de 43 grammes dans l'Exemple 1 48 grammes dans l'Exemple 2 et 40 grammes dans l'Exemple 3. La matière active positive PI reçoit la même quantité de liqueur supplémentaire et de silice amorphe et est empâtée sur l'électrode positive dans le même poids. Des exemples spécifiques de matières actives positives sont donnés ci-après : PI Matière active 1000 kg 40% de plomb 60% de mon oxyde de plomb Eau 297,9 litres Acide sulfurique (densité 1,4) 156,1 litres Silice amorphe (GASOIL 23) 4,5 kg P2 Comme PI sauf que la teneur en silice est 5Z2 kg La teneur en eau 320 litres La teneur en acide 177,6 litres On constate que l'utilisation de ces pâtes ayant des densités de 3,8 et au-dessous, en particulier 3,2 à 3,6, augmente grandement la vitesse de recombinaison d'oxygène sur l'électrode négative. La présence de la silice amorphe avec son grand volume de pores est également supposée favoriser l'absorption d'acide par la plaque puisque l'augmentation d'absorption d'acide apparaRt être plus grande que l'accroissement en volume de lacunes~. Les valeurs de porosité spécifiées ici, sont déterminées par le procédé bien connu de porosimétrie ou de pénétration de mercure selon la procédure générale décrite dans "Répartition de dimension de pores par pénétration de mercure par Winslow et Shapiro dans le Bulletin ASTM, Février 1959. Le procédé est le suivant : la pression nécessaire pour pousser du mercure dans un pore est inversement proportionnelle au diamètre du pore. Le volume de mercure poussé dans le pore est égal au volume du pore. La porosité d'un échantillon est tracé en fonction de la dimension du pore par observation du volume de mercure poussé dans l'échantillon à des pressions déterminées. Tout d'abord le volume apparent de l'échantillon est déterminé par géométrie. La machine utilisée est une machine AMINCO. La porosité telle que définie ici est le volume de mercure (exprimé en % du volume total de 1 'échanti Il on) qui peut autre poussé dans l'échantillon jusqu'à une pression de 350 kg/cm2. De préférence, la silice est ajoutée sous forme de silice amorphe d'une dimension de particule de l'ordre du micron ou inférieure au micron et une étendue superficielle de l'ordre de 50 à 700 en particulier 100 à 400 ou environ 200 à 300 m2 par gramme. De façon souhaitable, la silice amorphe (amorphe aux rayons I) a une dimension finale de particule inférieure au micron telle que mesurée par un compteur Coulter, par exemple de l'ordre à 10 à 50 millimicrons, bien qu'elle puisse être agglomérée à des dimensions de particule moyennes plus grandes, par exemple de la taille du micron tel que 1-15 par exemple 5-10 microns ou être d'une telle dimension finale de particule plus grande. La silice amorphe peut entre ajoutée telle quelle, par exemple, en tant que matériau appelé GÂSIL (Marque déposée) par exemple GASOIL 23 vendu par Joseph Crisfield & Sons Ltd et décrit dans leur Publication Technique N0 25, Avril 1969 (référence M598) ou en tant que matériau appelé AEROSIL (Marque déposée) par exemple AEROSIL R972 décrit dans Chemiker Zeitung/Chemische Apparaturt 89/1965 pages 437-440. Le GASIL est réalisé par précipitation d'un gel à partir d'une solution de silicate de sodium avec de l'acide, suivie d'un séchage, d'un lavage et d'un traitement hydrothermi que ou de vapeur pour produire un matériau ayant une dimension o de pore de l'ordre de 120 à 140 avec une étendue superficiel- le de 100 à 300, par exemple environ 200 mètres carrés par gramme et une dimension de particule petite telle que décrite ci-dessus, par exemple 5 microns ou moins par exemple 3 à 5 microns.Le GASOIL 23 possède une perte en poids en pourcentage maximale de 12% à 10000C, un pH de 6 à 8 en tant que suspension aqueuse à 1~/os une absorption d'huile de 295 à 345 grammes par 500 grammes et les matières solides après brûlage ont une teneur de silice minimale de 99,#o'. L'ÂEROSIL R972 est estimé être une silice pyrogénique fabriquée comme décrit dans le brevet anglais NO 1.031.764 qui correspond au brevet français NO 1.368.765 mentionné dans Chemlsche Zeitung ci-dessus. L'BEROSIL R.972 possède une dimension de particule moyenne d'environ 20 millimicrons et une étendue superficielle de 120+ 30 m2 par gramme. La description de ces trois documents est incorporée ici à titre de référence. Lorsque des silices ayant une dimension de particule inférieure au micron tel que le Cabosil 5 (R.T.M.) (non déposé pour une silice fumée ou thermique vendue aux Etats-Unis d'Amérique et estimée similaire sinon identique à l'AEROSIL R972) sont utilisées au niveau de 0,5 partie, une tendance a été observée pour les pâtes à durcir trop rapidement et à ne pas demeurer travaillables jusqu'au lendemain comme il est souhait au ble. On doit ainsi essayer l'effet de la silice particulière utilisée conjointement avec la quantité de liquides supplémentaires et la quantité de silice utilisée pour obtenir l1équili- bre désiré de thixotropie et d'usinabilité. On estime qu'avec des silices de dimension de particule inférieure au micron, cet équilibre peut être obtenu en réduisant la quantité de silice utilisée ou en augmentant la quantité de liquides ou les deux. La silice amorphe est caractérisée par la présence de groupes silanol et hydroxyle, c'est-à-dire des groupes hydroxyles libres s'étendant hors de la surface de la molécule polymère de silice lesquels groupes sont capables d'entrer dans toute une variété de relations et de liaisons avec des groupes ou atomes appropriés d'autres molécules. En particulier, les groupes OE peuvent former des liaisons hydrogène avec d'autres groupes OH dans d'autres molécules et spécialement avec de l'eau. Ainsi, bien que la présente invention ne dépende pas d'une théorie particulière quelconque, on estime que ces groupes silanol peuvent interagir avec des groupes OH ou des molé- cules d'eau présentes dans l'oxyde de plomb hydraté et que ceci peut entrer en ligne de compte pour l'augmentation de la résistance. Celle-ci peut éventuellement également être influencée par les températures et durées particulières auxquelles les plaques sont séchées après empâtage. Les silices amorphes préférées pour l'emploi dans la présente invention sont caractérisées par la présence de micropores dans leur structure ; ceux-ci sont de préférence de llor- dre de 50 à 200 Angstroms, en particulier de 100 à 150, spécialement de 120 à 140 Angstroms. Les silices préférées ont un volume de lacunes de pores de 0,1 à 5 cc par gramme. L'électrolyte a de préférence une densité de l'ordre de 1,33 à 1,41, puisqu'il a été constaté que la vitesse de recombinaison de gaz est plus élevée dans cette plage qu'elle ne ltest au-dessus de 1,41 ou dans la plage de 1,33 à 1,29. Il a été constaté que le volume d'électrolyte doit être lié de fa çon critique à la capacité de l'élément afin d'obtenir la meilleure performance pour l'élément. Ainsi, si trop d'électrolyte est présent, la recombinaison de gaz peut être empêchée, mais si trop peu d'électrolyte est présent, la capacité de l'élément sera limitée par insuffisance d'électrolyte. On préfère ainsi utiliser moins de 10 ml d'électrolyte par ampère-heure de capacité et de façon souhaitable 8,5 à 9,5 ml/Ahr. L'élément de ce mode de réalisation, qui est représenté aux figures 6 à 8 est assemblé comme suit. les supports d'électrode sont estampés à partir de la feuille d'alliage, déployés, empâtés et ensuite l'électrode positive est enfermée à l'intérieur de l'enveloppe du séparateur en tissu fusible avec les canaux 150 transversaux à la longueur de la bande électrode, c'est-à-dire de haut en bas dans la batterie assemblée. Les bords de la gaine sont ensuite soudés aux extrémités 137 et sur le bord supérieur 138 entre les pattes 140 comme indiqué par les lignes de soudure 160. La plaque positive gainée est ensuite déposée audessus de la plaque négative et l'ensemble enroulé de sorte que la plaque négative se trouve sur la face extérieure de la bobine. La bobine est ensuite enroulée dans la bande 120 de matériau séparateur et fixée par la bande soudée à elle-m#me lorsqu'elle dépasse comme indiqué par la ligne de soudure 161 (Figure 6). Une bobine de matériau séparateur 122 est de façon similaire bobinée ou coupée à partir d'une bobine plus grande et son extrémité extérieure fixée par soudage comme indiqué par la ligne de soudure 162 (Figure 6). Une bobine similaire 133 de matériau séparateur ou de fibres de verre ayant une forme annulaire avec un centre ouvert est également réalisée pour une mise en place dans la cuvette 130. Un récipient métallique (ou en matière plastique) 115 dans lequel l'assemblage d'électrode et de séparateur est. ajusté avec précision est prévu. La bobine 122 est placée dans le fond du récipient, l'assemblage d'électrode glissé au-dessus de lui et les barres 143 et 147 avec leurs pattes verticales 144 et 148 soudés en position par exemple en utilisant une soudure à 98% de plomb et 2% d'étain qui a été trouvée particulièrement efficace avec les alliages d'étain, de calcium et de plomb préférés. L'assemblage de mise à l'air libre 126 est ensuite placé en position avec l'extrémité inférieure 125 dans l'ouverture centrale 124 de l'assemblage d'électrode et les pattes 144 et 148 s'étendant à travers des trous s'ajustant de façon serrée dans la cuvette 130. L'anneau 133 est ensuite glissé dans la cuvette 130 au-dessus des pattes. La patte 148 est pliée et soudée par points au récipient 115. L'élément est ensuite plongé dans l'électrolyte et électrolytiquement formé. L'assemblage d'électrode et le réservoir 122 est ensuite soumis a' un vide pour extraire des gaz se trouvant dans les pores de la structure et assurer que le volume de pores X + Y + Z + W est rempli d'électrolyte. L'élément est ensuite retourné et laissé s'égoutter par gravité. L'élément reçoit ensuite le couvercle 127 placé sur l'assemblage de mise à l'air libre 126 et la patte 144 recourbée et soudée par points au couvercle 116 qui est fixé en position dans le sommet du récipient. L'élément est alors prêt à l'emploi. Les figures 9 à 12 sont des microphotographies du ma- tériau séparateur préféré décrit ci-dessus pour les gaines 112 et 170. Ce sont des microphotographies obtenues par analyse électronique. Une échelle est donnée en dessous de chaque figure. Les microphotographies sont préparées en prenant une partie de la feuille et ensuite en dirigeant un faisceau d'électrons sur la surface à 4500 et en collectant les électrons réfléchis depuis la surface#également à 45 C. La surface est tout d'abord revêtue d'une mince couche réflectrice métallique comme il est classique dans la préparation d'échantillons pour une microphotographie électronique. On comprendra que la profon deur de champ de Bulles photographies est beaucoup plus grande qu'en photographie optique et qu'ainsi en fait on puisse voir dans les lacunes et cavités. Le matériau représenté aux figures 9 à 12 est un tissu de fibres polyester fondu pesant 180 grammes par mètre carré. La Figure 9 est une vue en plan à un grossissement de 115 fois d'une région non comprimée 151. Les fibres de 17 à 20 microns de diamètre. Ainsi qu'on peut le voir, les fibres sont de longueur importante par exemple de Tordre de 1200 microns telle que la fibre 210, ou 600 microns par exemple la fibre 211. Ainsi le rapport du diamètre de fibre à la longueur de fibre est typiquement de l'ordre de 1:30 à 1:60. Comme on peut le voir, des espaces ouverts importants sont laissés entre les fibres. Ces intervalles sont de nombreuses fois le diamètre des fibres. La figure 10 représente une vue à plus fort grossiesement (550 fois) d'une partie non comprimée 151 du matériau. Les figures 11 et 12 représentent des vues en plan (à un grossissement de 210 fois et 555 fois) d'une des régions comprimées 150. Comme on peut le voir, les fibres ne sont pas fondues en une feuille imperméable, mais sont quelque peu aplaties, par exemple à 30 ou 40 microns d'un bord à l'autre dans le plan de la feuille et fondues en régions pleines. Les intervalles entre fibres sont maintenant généralement moindres que les sections transversales des fibres. Selon un autre aspect de l'invention, un élément électrochimique a ses électrodes positives et négatives séparées par un matériau séparateur comprenant un matériau fibreux non tissé dont les fibres sont fondues à d'autres fibres, pratiquement la totalité des fibres étant fondue à au moins une autre fibre, le matériau étant de 0,1 à 1 mm d'épaissseur et -ayant une perméabilité a' l'air de 0,001 à 0,1, par exemple 0,01 à 0,02 litres par seconde par cm de colonne d'eau par cm2 et une résistance à la traction d'au moins 0,01 par exemple 0,1 à 1,0 kg par mm2. De façon souhaitable, les fibres sont de 25 à 150 mm de long et ont des diamètres de l'ordre de 5 à 50 microns. Ces fibres qui sont fondues à d'autres fibres ont de façon souhaitable un tel point de contact fondu avec une autre fibre tous les 1 à 10 mm de leur longueur, ainsi chaque fibre peut former 2 à 150, par exemple 5 à 30 tels points de contact fondus. Le matériau a de préférence des régions poreuses comprimées qui ont une épaisseur A qui est liée à l'épaisseur C du reste du matériau dans la plage de rapports 1:10 à 1:2. La zone du séparateur occupée par de telles comprimées est de préférence 10% à 50% de la surface plane du séparateur. Les régions comprimées sont de préférence réalisées sous forme de bandes de largeur égale, espacées de façon équidistantes et disposées pour s'étendre de haut en bas dans l'élément assemblé. Si on le désire, des bandes comprimées transversales peuvent également être prévues. le matériau pèse typiquement 100 à 250 grammes/m, par exemple 160 à 200 grammes par m2 et est de 0,5 à 0,8 mm d'épaisseur. Selon un autre aspect de l'invention, la composition de pate de matière active négative d'une batterie d'accumulateur au plomb contient au moins 23,25 ou 28 de préférence 52 à 57 parties en poids de liquides pour 100 parties en poids de la teneur en plomb de la matière active et au moins 0,01 par 0,05 et de façon souhaitable au moins 0,1 à 1,0, par exemple 0,3 à 0,7 ou 0,4 à 0,6 partie en poids de silice calculée en SiO2 pour 100 parties en poids de matière active (calculée en PbO2). La matière active négative comprend également de façon souhaitable au moins 0,1% de lignosulfonate dérivé de lignine. Selon un autre aspect de l'invention, un élément étanche d'accumulateur au plomb est caractérisé en ce qu'il a un rapport de l'étendue superficielle d'électrode totale AxN (où Â est l'étendue superficielle ou plane de chaque électrode en cm et N est le nombre d'électrodes) à l'épaisseur de plaque en cm, T, multipliée par la capacité d'élément en Ah, C, d'au moins 900 ci/Ah. De préférence liN:CxT est de l'ordre de 1000 à 1500 cm/Ah. REVENDICATIONS 1. Elément étanche d'accumulateur au plomb, caractérisé en ce qu'il possède des électrodes comportant des supports métalliques qui minimisent le dégagement d'hydrogène et résistent à une déformation sous l'action de leur propre poids, et qui sont séparées par au moins une couche de matériau séparateur, le support de la ou des électrodes positives ayant de la matière active positive déposée sur lui et le support de la ou des électrodes négatives ayant de la matière active négative déposée sur lui, et dans lequel la capacité des électrodes négatives est agencée pour être au moins aussi grande que la capacité des électrodes positives, l'épaisseur des électrodes et inférieure à 3 mm, l'épaisseur du séparateur est de 11 ordre de 10 ,' à 200 ,' de l'épaisseur des électrodes et le volume, E, d'électrolyte dans l'élément par rapport à la somme du volume de pores des séparateurs, X, et du volume de pores des matières actives positive et négative, Y, n'est pas plus grand que 2X 1 Y. 20 Elément étanche d'accumulateur au plomb, caractérisé en ce qu'il possède des électrodes comportant des supports métalliques qui minimisent le dégagement d'hydrogène et résistent à une déformation sous l'action de leur propre poids, et dont au moins une est enfermée dans une enveloppe de matériau séparateur, le support de la ou des électrodes positives ayant de la matière active positive déposée sur lui, et dans lequel la capacité des électrodes négatives est au moins 1 46 plus grande que la capacité des électrodes positives à la vitesse de décharge de 20 heures, l'épaisseur des électrodes est inférieure à 3 mm, l'épaisseur du séparateur est de 11 ordre de 10 % à 200 % de l'épaisseur des électrodes, et le volume d'électrolyte, E, dans l'élément par rapport à la somme du volume de pores, X, des séparateurs et du volume de pores, Y, des matières actives positive et négative n'est pas plus grand que 2X + Y et dans lequel le séparateur est formé par des zones de grandes dimensions espacées se répétant ayant des caractéristiques d'absorption et de rétention d'humidité variables. 3. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la reven dication t ou la revendication 2, caractérisé en ce que le rapport du volume d'électrolyte, E, à la somme du volume de pores, X, des séparateurs et du volume de pores, Y, des matières actives positive et négative etcompris entre 1:1 et 1,25:1. 4. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon 1'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le matériau séparateur comporte un matériau fibreux non tissé, dont les fibres sont fondues à d'autres fibres, sensiblement la totalité des fibres étant fondues à au moins une autre fibre, le matériau étant de 0,1 à 1 mm d'épaisseur et ayant une perméabilité à l'air de 0,001 à 0,1 litre par seconde par cm de colonne d'eau par cm2 et une résistance à la traction d'au moins 0,01 kg par 5. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 4, caractérisé en ce que les fibres du matériau séparateur sont de 25 à 150 n de long et ont des diamètres de l'ordre de 5 à 50 microns. 6. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendi- cation 4 ou la revendication 5, caractérisé en ce que les fibres du séparateur qui sont fondues à d'autres fibres ont un tel point de contact fondu avec une autre fibre tous les 1 à 10 mm de leur longueur. 7. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications î à 6, caractérisé en ce que le matériau séparateur a des régions poreuses comprimées ayant une épaisseur D qui est liée à l'épaisseur C du reste du matériau dans la plage de rapports de 1:10 à 1:2. 8. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 7, caractérisé en ce que la surface du séparateur occupée par de telles régions comprimées est 10 46 à 50 96 de la surface plane totale du séparateur. 9. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé en ce que les régions comprimées du matériau séparateur sont réalisées sous forme de bandes de largeur égale, équidistantes et disposées pour s'étendre de haut en bas dans l'élément assemblé. 10. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon une des revendications 4 à 9, caractérisé en ce que le matériau séparateur pèse de 100 à 250 grammes/m2 et a une épaisseur de 0,5 à 0,8 E. 11. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que la composition de pâte de matière active contient de 25 à 57 parties en poids de liquides pour 100 parties en poids de la teneur en poids de la matière active et de 0,01 à 1,0 partie en poids de silice calculée en SiO2 pour 100 parties en poids de matière active (calculée en PbO2) et dans lequel la matière active négative contient au moins 0,1 % en poids de lignosulfonate dérivé de la ligine. 12. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les supports pour la matière active des électrodes sont des structures forgées qui sont non déformables en épaisseur, ayant à l'intérieur des ouvertures définissant un grillage ou un treillis. 13. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que chacun des supports pour les électrodes sont munis d'une bande ou barre collectrice de courant le long d'au moins un bord qui sera le bord supérieur ou inférieur de la structure lorsqu'elle sera assemblée dans un élément. 14. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 13, caractérisé en ce que la barre ou bande collectrice de courant fait corps avec le support et sa surface en coupe est de l'ordre de 2 à 10 fois celle des éléments les plus étroits de la structure. 15. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que la structure d'électrode est une structure d'électrode enroulée et est enroulée autour d'une carcasse carrée ou rectangulaire. 16. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 15, caractérisé en ce que la carcasse est poreuse. 17. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 15 ou la revendication 16, caractérisé en ce que la carcasse possède une fente arquée pratiquée dans celle-ci pour recevoir et bloquer l'extrémité interne de l'ensemble électrode/ séparateur/électrode. 18. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que la hauteur des électrodes et ainsi du séparateur n'est pas plus grande que 150 ,' de la hauteur de capillarité libre du séparateur. 19. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que le rapport des masses actives positive et négative combinées en grammes à la hauteur du séparateur est de l'ordre 13:1 à 30:1. 20. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications î à 19, caractérisé en ce qu'un réservoir poreux retenant de l'électrolyte, capable de maintenir au moins 10 96 de la quantité d'électrolyte absorbée par les séparateurs, est disposé dans l'élément et est en liaison capillaire avec les séparateurs. 21. Elément étanche d'accutulateur au plomb selon la revendication 20, caractérisé en ce que le réservoir est constitué par un tampon ou une bobine de matériau séparateur. 22. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que les supports pour les électrodes sont en alliage de plomb calcium contenant Jusqu'à 0,08 * en poids de calcium et O à 0,1 % d'étain. 23. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 22, caractérisé en ce que la densité de la matière active positive est comprise entre 3,2 et 3,8 g/cm3. 24. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 23, caractérisé en ce que la densité de 1électrolyte est compris entre 1,33 et 1,41. 25. Elément étanche d'accumulateur au plomb selon l'une des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que le volume de l'électrolyte dans la cellule est compris entre 8,5 et 9,5 ml par am- père-heure de capacité. 26. Elésent étanche d'accumulateur au plomb selon la revendication 22, caractérisé en ce que les bornes des électrodes sont liées par une soudure à 98 * de plomb et 2 ,' d'étain. 27. Elément étanche d'accumulateur au plomb caractérisé en ce que le rapport de l'aire totale superficielle d'électrode A x N (dans laquelle A est l'aire superficielle de chaque électrode en cm2 et N est le nombre d'électrode) à l'épaisseur de la plaque, T, en cm , multipliée par la capacité de la cellule, C, en ampère-heure, et au moins 900 cm/Ah. 28. Une batterie comportant une pluralité d'élément selon 1'une des revendications 1 à 27. 29. Une batterie d'éléments étanches cylindriques dans laquelle chacun des éléments cylindriques est placés dans une enveloppe symétrique formée pour s'adapter côte à côte avec une autre cellule formée dans une seule configuration, pour laquelle lorsque les éléments sont correctement placés dans les enveloppes, les bornes sont automatiquement alignées en rangées. 30. Une batterie selon la revendication 29, caractériseé en ce que les enveloppes présentent des conduits préformés à l'intérieur et des moyens de connection entre éléments logés dans les conduits. 31. Une batterie selon la revendication 30, caractérisdeen ce que les conduits sont remplis d'une résine isolante à auto extinction ou qui contient un additif d'auto-extinction. 32. Une batterie d'éléments étanches où un couvercle préformé, et un fond préformé si des bornes inférieures sont présentes, est utilis# qui contient des connecteurs entre éléments préalablement positionnés, adaptés pour être électriquement connecté aux bornes des éléments. 33. Une batterie selon la revendication 32, caractérisi en ce que le couvercle comporte une tubulure de mise à l'air libre préformée pour coopérer avec les orifices de mise i l'air libre d' éléments individuels. 34. Une batterie selon l'une des revendications 32 à 33, caractérisoeen ce que les éléments ont des orifices de mise à l'air libre obtenuspar un collier renforcé dressé verticalement dans le couvercle rendu étanche avant l'assemblage en batterie par une mince épaisseur de polymère qui est perforée durant l'assemblage des éléments en batterie, et le couvercle de la batterie porte des moyens élastiques adaptés pour former avec le collier des moyens de soupape pour chaque élément.