Dtinrefftiol concerne une machine destinée å exécuter des travaux ayant pour objet de creuser et aplanir des terrains plantés dwarbres0 la machine qui fait l'objet de l'invention est spécialement destinée au fouissage de terrains plantés d'arbres de faible hauteur, et en mEme temps à la préparation des surfaces ou sols pour permettre de recueillir facilement les fruits tombés Cette macho trouvera son utilisation en conséquence pour le travail du sol des oliveraies, des amandaies ou autres cultures analogues. la machine suivant l'invention est accouplée latéralement à un tracteur à partir duquel elle est manoeuvrée totalement pour ce qui concerne son transport et les manoeuvres communes. Elle est caractérisée en ce qu'elle comprend un essieu porteur de socs fouisseurs qui est actionné directement par un moteur, hydraulique de préférence, mais qui peut être remplacé par un moteur électrique ou autre, et qui est monté basculant sur un chassis oscillant qui supporte aussi un rouleau aplanisseur et qui est suspendu par un axe ou un jeu d'axes horizontaux fixés sur l'extrémité libre d'un bras de suspension qui est relié avec le côté du tracteur par l'intermédiaire d'un support qui permet à l'ensemble certains mouvements dans les plans horizontaux et verticaux. Ia partie fonctionnelle de la machine, ou l'essieu porteur de socs fouisseurs et le rouleau aplanisseur, est protégée par un cas comportant des plans inclinés qui avancent avec les outils et qui soulèvent ou écartent sans les endommager les branches basset des arbres. Â l'extrémité libre de la partie fonctionnelle précitée est disposé un palpeur qui, quand il rencontre un arbre, met en marche un dispositif hydraulique ou mécanique qui libère les organes de fixation de la position fonctionnelle et permet la giration en arrière du bras de suspension sur l'articulation du support qui le réunit au tracteur, évitant ainsi ltobstacle sans qu'une autre manoeuvre soit nécessaire. Ce dispositif peut aussi être manoeuvré à partir du poste de commande du tracteur, pour commander la même manoeuvre qui est produite par le choc contre l'arbre, après laquelle sont mis en oeuvre des moyens de remise en place mécaniques ou encore hydrauliques adéquats qui tendent à mettre les éléments de travail dans leur position correcte. La description ci-après et les dessins annexés se rapportent à des exemples de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - Ia figure 1 représente schématiquement la vue frontale de l'ensemble de la machine dans une de ses réalisations pratiques suivant l'invention. - La figure 2 représente une vue latérale de la même machine. - La figure 3 représente une vue d'en haut en plan. - la figure 4 représente schématiquement la vue arrière de l'ensemble de la machine à creuser et aplanir dans la version où elle est auto-propulsée. - la figure 5 représente schématiquement la vue d'en haut, en plan de l'ensemble que représente la figure 4. - la figure 6 est schématiquement la vue d'en haut en plan d'un exemple de réalisation où l'on a amélioré le dispositif de suspension du chissis et où l'on a transféré au centre de suspension de ce châssis le dispositif limiteur du mouvement dont le fonctionnement s 'effectue mécaniquement par friction. - la figure 7 représente la coupe verticale de ce limiteur de mouvement suivant la ligne VIIIVII de la figure 6. - la figure 8 représente schématiquement une vue den haut, en plan, d'un ensemble suspendu à un tracteur dans lequel le fonctionnement du dispositif limiteur de mouvement est assuré hydrauliquement. - la figure 9 représente une vue d'en haut, en plan, de l'ensemble suspendu au tracteur où le fonctionnement du dispositif limiteur de mouvement est assuré mécaniquement par une arbalète. Pans la machine représentée aux figures 1 à 3, les éléments faisant partie de l'ensemble et ses parties principales sont désignes suivant la nomenclature ci-après : 1 essieu porteur de socs fouisseurs 2 rouleau aplanisseur 3 bras basculants 4 boulons horizontaux 5 cassis 6 axe de suspension 7 bras fourchu 8 boulon vertical 9 support à balancier 10 axe horizontal il console à fourche 12 palpeur 13 barre 14 cylindre tournant 15 ressort tracteur hélicoïdal 16 anneau d'arrêt extrême 17 bras coudé 18 bague ou écrou 19 moteur 20 caisson 20a plan incliné 21 jupe avant 22 jupe arrière 30 roues indépendantes 31 moteurs hydrauliques 32 articulations à rotule 33 plate-forme 34 roue unique 35 moteur à combustion interne 36 pompe hydraulique 37 réservoir de liquide 38 régulateur général 39 soupape de passage 40 tracteur de déplacement et d'actionnement 41 bras articulé 41a section fixe sur le tracteur 41b section basculante 41c section fixe sur le chåssis 42 articulations 43 disque antiglissant 44 plateau inférieur 45 boulon vertical 46 écrou 47 rondelle plate 48 roues folles 49 boulon horizontal 50 boulon vertical 51 plaque d'attente 52 cylindre à simple effet 53 soupape à une seule voie 54 régulateur 55 arbalète en acier 56 broches S on se réfère aux figures précitées, on peut voir, comme parties essentielles de la machine, 1' essieu porteur de socs fouisseurs 1 et un rouleau aplanisseur 2 placé parallèlement et en arrière.L'essieu porteur de socs fouisseurs 1 est monté sur les extrémités d'une paire de bras basculants 3, qui règlent la profondeur de travail et qui sont articulés sur des axea horizontaux 4, qui sont fixés sur les extrémité avant des montants latéraux d'un châssis qui, dans sa zone arrière, possède deux traverses parallèles avec un point central surélevé qui est traversé par un axe de suspension 6 qui est disposé dans le sens perpendiculaire à l'axe géométrique du rouleau aplanisseur 2 qui est sensiblement centré sur la partie arrière du cadre du châssis précité 5. Les deux bras basculants 3 sont articulés sur les axes horizontaux par leurs extrémités avant, les extrémités arrière étant celles qui supportent l'essieu porteur de socs fouisseurs 7 et étant montés de façon telle qu'ils peuvent effectuer des mouvements de basculement, libres vers le haut, et vers le bas limités par un point fixe d'arrêt qui détermine la profondeur maximale du travail de fouissage. L'axe de suspension 6 est horizontal et parallèle à l'axe de la marche, et il permet à l'ensemble du chtssis et des éléments qui lui sont solidaires d'effectuer des mouvements dwoscillation déterminés de montée et de descente alternatifs de l'un ou de l'autre montant latéral, ce qui, en union avec les mouvements de bascule que permettent les bras 3 à l'essieu porteur de socs fouisseurs 1 facilite considérablement l'adaptation au terrain. L'axe de suspension précité 6 réunit les deux traverses parallèles du chtssis S avec les extrémités d'un bras fourchu 7 qui est articulé sur un axe vertical 8 qui assure sa liaison avec un support à balancier 9 qui de son côté est monté sur un axe horizontal 10 qui fait partie d'une console en fourche Il qui est fixée sur le côté du tracteur (qui n'est pas illustré). Avec ce mode d'accouplement, il est possible à la machine d'exécuter le maximum de mouvements sur les plans horizontal et vertical, dans le sens perpendiculaire et dans le sens parallèle à la marche, en même temps ou'il est possible de faire effectuer un mouvement de sécurité qui est commandé automatiquement ou manuellement, au moment de ou avant la rencontre d'un tronc d'arbre, puisq^ae le travail que l'on se propose de réaliser doit se faire en se rapprochant au maximum des arbres.Ce mouvement de sécurité se traduit par une rotation vers l'arrière de tout l'ensemble s'appuyant sur l'axe vertical 8, et peut être commandé par un dispositif adéquat, hydraulique, pneumatique, ou mécanique, actionné par deux commandes dont l'une est placée sur le tableau de commande du tracteur, et l'autre est solidaire d'un palpeur 12, dépassant sur la partie extérieure avant de l'ensemble de la machine de façon qu'il soit le premier à entrer en contact avec un obstacle, un tronc d'arbre, etc.. Ce dispositif provoque le déplacement d'un verrou, ou d'un mécanisme de blocage qui maintient le bras fourchu 7 en position par rapport au support à balancier 9. Le bras précité peut alors tourner vers l'arrière, en commun avec tous les éléments qu'il supporte, s'appuyant pour cela sur le boulon vertical 8, et dominant la résistance que lui oppose un mécanisme de remise en place qui, 11 obstacle passé, rétablit la position primitive. Ce mécanisme de remise en place consiste en une barre 13 qui traverse librement un cylindre tournant 14, que porte le bras fourchu 7, barre dont l'une des extrémités est entourée par un ressort tracteur hélicoldal 15 , qui est placé entre un anneau de retenue 16 extrême et; le cylindre tournant 14 précité, pendant que l'autre extrémité passe avec le jeu nécessaire dans un oeil pratiqué dans le bout d'un bras coudé 17 auquel elle est assujettie par un autre anneau ou écrou 18. Le bras coudé 17 est solidaire du support à balancier 9, de sorte que les déplacements vers l'arrière de la position du bras fourchu réduisent la longueur normale du ressort 15 précité et le mettent dans l'état qui l'amènera à réagir pour retourner l'ensemble qui s'était déplacé dans sa position primitive. Le mécanisme de remise en place que leon vient de décrire peut être supprimé si l'on dispose à sa place un cylindre à double effet (non illustré) actionJr;d hydrauliquement ou pneuma tiquement dont la tige commande les manoeuvres de déplacement vers l'arrière et de retour à la position de travail de l'ensemble quand l'obstacle a été évité. Ce cylindre dépendra d'une installation contrôlée par une soupape à trois voies que l'on pourra actionner à partir du palpeur 12 et à partir du tableau de commande du tracteur. En un point approprié du chåssis 5 est monté le moteur qui actionne l'essieu des socs fouisseurs 1. Ce moteur 19 peut être d'un type quelconque convenable, électrique, pneumatique ou hydraulique pourvu qu'il dispose d'un dispositif d'embrayage ou de détente qui permette d'absorber les efforts qui peuvent se produire du fait des obstructions ou obstacles qui se présentent devant les socs fouisseurs. De préférence, on utilisera un moteur hydraulique, pourvu deun circuit de sécurité qui permetele retour direct du liquide quand l'essieu des socs fouisseurs 1 se trouve bloqué devant un obstacle.Cette disposition peut être substituée avantageusement à un embrayage quel qu'il soit, et de plus permet de régler le débit du liquide afin que l'on puisse faire varier la puissance et la vitesse de rotation de l'essieu des socs fouisseurs 1, en fonction des conditions régnant sur le terrain. De préférence, le fonctionnement du moteur sera réversible pour que l'on puisse inverser le sens de rotation de l'essieu des socs 1, et faciliter ainsi la manoeuvre du tracteur quand il est nécessaire de le mettre en marche arrière en présence d'un obstacle qui ne permet pas de soulever l'ensemble de la machine basculant sur l'aie horizontal 10 qui le supporte. L'ensemble formé par le châssis 5 et les éléments qui lui sont joints est protégé par un caisson 20 dont le plan est sensiblement rectangulaire dont la partie supérieure présente à la partie avant un plan incliné 20a destiné à dévier vers le haut les branches basses des arbres. Le bord inférieur avant se prolonge par une jupe 21, et le bord arrière inférieur par une autre jupe 22 ces jupes peuvent indifféremment être faites d'une matière en feuille flexible, caoutchouc, toile de coton, etc. qui ne fasse pas obstacle aux pierres ou autres objets gênants, ou elles peuvent aussi être faites d'une feuille métallique articulée sur les bords inférieurs avant et arrière du caisson 20 précité. La machine à fouir et aplanir suivant l'invention que lton vient de décrire correspond à l'exemple de réalisation le plus simple qui puisse se présenter et qui comprend seulement un essieu de socs fouisseurs 1 et un rouleau aplanisseur 2. Sur cette base, on a conçu la composition de machines plus complètes en ce que de légères modifications à la forme du bras fourchu 7 permettent de multiplier les éléments de travail dépendant chacun du chassies 5 qui lui est afférent et qui lui permet d'effectuer des mouvements oscillants sur un axe de suspension tout en étant complètement indépendant des mouvements oscillants que la configuration du terrain provoque dans les autres éléments de travail tous ces éléments peuvent être alignés sur le front de travail ou en quinconce en deux files ou plus, de façon pourtant à couvrir toujours la largeur totale du front. Sur la machine décrite, on a introduit une série de perfectionnements qui améliorent son comportement et son fonctionnement quand elle est utilisée dans des terrains plantés d'arbres de faible hauteur (oliviers, amandiers, noisetiers, etc.), et en même temps quand elle est utilisée à la préparation des terrains ou sols pour permettre de recueillir facilement les fruits tombés. Ces perfectionnements sont orientés dans le sens de doter la machine de moyens automoteurs propres qui permettent de libérer le tracteur de l'obligation de la transporter et de l'actionner. CesperfectionnementsxempteniL'utilisateur de la machine de l'obligation de posséder ou de disposer d'un tracteur et de ce fait on obtient une économie considérable. Autres perfectionnements se rapportent à d'appréciables améliorations sur les dispositifs de suspension du châssis 5 quand il est transporté par le tracteur ; suivant la version primitive on peut en effet observer que cette suspension est extrêmement rigide et que, Si elle permet bien que le châssis 5 précité assure les mouvements oscillants dans le sens transversal -par rapport au sens d'avancement, elle n'est pas capable d'absorber les changements qui se produisent dans l'horizontalité des essieux des roues du tracteur, qui, quand il s'incline latéralement dans un sens a tendance à enfoncer l'essieu des socs fouisseurs 1 et à appuyer le rouleau aplanisseur 2, et qui au contraire a tendance à les soulever du sol quand l'inclinaison se rroduit dans l'autre sens. Enfin un troisième perfectionnement suivant l'invention réduit considérablement les efforts de transport par le transfert, à partir d'une extrémité latérale du châssis jusqu'au centre de suspension de ce châssis, du dispositif qui permet la rotation vers l'arrière du bras de suspension. Il s'offre de même,en accord avec un dernier perfectionnement, deux solutions, une hydraulique et une autre mécanique grâce auxquelles on peut remplacer de manière avantageuse les éléments barre 13, cylindre tournant 14, ressort tracteur hélicoïdal 15, anneau d'arrêt extrême 16, bras coudé 17 et bague ou écrou 18 qui composent le mécanisme de remise en place à la position normale de travail qui a été perturbée par un contact ou un choc sur un obstacle. Dans les figures 4 et 5, on a représenté la version autopropulsée Où le chåssis, au lieu d'être suspendu sur le côté du tracteur, roule sur quatre roues indépendantes 30 disposées à ses quatre coins, les roues avant étant directement reliées avec chacun des moteurs hydrauliques 31 qui leur transmettent le mouvement.Le chåssis 5 qui supporte les éléments de travail de la machine est relié, en position latérale, ou par l'intermédiaire des articulations à rotule 32, à une plate-forme 33 qui roule sur une roue unique 34 qui supporte un moteur à combustion interne 35 d'un modèle approprié, moteur qui actionne une pompe hydraulique 36 qui, alimentée par un réservoir de liquide 37, fait fonctionner une installation qui envoie le fluide et actionne les moteurs hydrauliques, le moteur 19, qui dessert l'essieu des socs fouisseurs 1 et les moteurs 31 qui actionnent indépendamment les roues 30 placées à l'avant du châssis 5.Dans cette installation est disposé un régulateur général 38, d'où partent les canalisations qui vont jusqu'aux moteurs 19, 36, sur chacune desquelles est disposée une soupape de passage 39 qui permet de contrôler le moteur correspondant, et leurs commandes sont de préférence réunies sur un tableau à partir duquel l'utilisateur commandera les mouvements des moteurs précités, et par suite de la machine roulante dont la direction est assurée par des manoeuvres appropriées Pt en faisant marcher les moteurs 31 à des vitesses différentes. L'ainsi tallation hydraulique est complétée par les différentes canalisations de retour qui envoient le liquide des moteurs 19, 31 au réservoir 37. Aux figures 6 et 7, on a représenté un exemple de réalisation dans lequel le chassis qui supporte 11 essieu des socs fouisseurs 1 est relié au tracteur de transport et d'actionnement 40 au moyen d'un bras articulé 41 sur lequel sont montées deux articulations 42 que le divisent en un secteur fixe sur le tracteur 41a, un secteur central basculant 41b, et un secteur fixe sur le châssis 41c, qui permettent de jouer sur un plan vertical. Le jeu sur le plan horizontal est freiné par un disque anti-glissant 43 qui est introduit et pressé entre un plateau inférieur 44, disposé dans la zone centrale arrière du châssis 5, et le secteur 41 c du bras articulé, Ensemble étant traversé par un boulon 45 à l'extrémité duquel se visse un écrou 46, qui exerce une pression sur une grosse rondelle plane 47. Dans la version que présente la figure 6, le rouleau aplanisseur 2, qui agissait précédemment comme organe de roulement pour maintenir la distance entre le châssis et le sol, a été remplacé par deux roues folles 48 qui sont disposées sur des points extrêmes de la partie arrière du châssis 5, alignées sur le même axe transversal qui porte le boulon vertical 45i On peut voir d'après la figure que toute perturbation de l'horizontalité des essieux des roues du tracteur 40 et du châssis 5, qui dans ce cas roule, est parfaitement absorbée par les articulations 42 du bras articulé 41, de telle façon qutaucune variation de l'un des éléments n'entraitne de variation de l'autre. Le châssis 5 précité peut tourner sur le boulon vertical 45 en s'y appuyant. Dans la version perfectionnée que présente la figure 8, le bras articulé 41 dispose d'une articulation centrale 42, et l'extrémité libre de son secteur 41b est articulée directement sur un boulon horizontal que reçoit la plaque inférieure 44 solidaire du châssis 5,pendant que l'extrémité libre du secteur 41a est articulée sur un boulon vertical 50 fixé sur une plaque d'attente 51, solidaire du tracteur 40 et possède une queue saillante sur laquelie est articuléela tige de piston d'un cylindre à simple effet 52 qui s'articule sur cette plaque d'attente 51, et dont la canalisation de vidange se dirige vers le réservoir 37 à travers une soupape unidirectionnelle 53 et un régulateur 54 qui contrôle la pression maximaledu fluide. Avec cette disposition, quand la rencontre d'un obstacle fait tourner le châssis vers l'arrière en tournant sur le boulon vertical 50, il s'établit dans le cylindre 52 une surpression qui, quand elle atteint une valeur déterminée, fait sauter le régulateur de pression maximale 54, qui provoque l'arr8t du moteur 19, en même temps qu'il exerce une force sur la soupape unidirectionnelle 53 qui permet le retour au réservoir. Pour rétablir la position de travail, il suffit d'exécuter une simple manoeuvre avec le tracteur et de rétablir la pression dans le circuit hydraulique. la solution mécanique que présente la figure 9 est constituée par les mêmes éléments que la précédente, et le secteur 41a du bras articulé 41 est également articulé sur un boulon vertical 50, fixé sur la plaque d'attente 51, sur laquelle, au lieu du cylindre à simple effet 52 cité ci-dessus, est disposée verticalement une forte arbalète en acier 55, dont les extrémités recourbées sont maintenues en place entre deux paires de broches 56 qui sortent du plan supérieur de la plaque précitée 51. La partie centrale de cette arbalète 55 entre en contact avec le bord arrière du secteur 41a du bras 41 qui présente une surface plane (la surface de contact) parfaitement à l'équerre avec l'axe lonsitudinal du bras articulé 41, qui, pour le reste se comporte comme dans les cas précédents. Quand le cha3sis 5 vient à tourner vers l'arrière ou vers l'avant, il le fait contre l'antagonisme de l'arbalète d'acier 55 qui s'oppose élastiquement à être déformée par les angles postérieurs du bord arrière de secteur 41a que l'on vient de mentionner. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. g E V E N D I as T I O N S 10) Machine destinée à creuser et aplanir dans des terrains plantés d'arbres ,prévue pour être rattachée latéralement à un tracteur et être entièrement manoeuvrée à partir de celui-ci pour ce qui se rapporte à son transport et à la manoeuvre de l'ensemble, caractérisée en ce qu'elle comprend un essieu horizontal porteur de socs fouisseurs et un rouleau aplanisseur parallèle antérieur sur les extrémités d 'une paire de bras basculants qui permettent de régler, jusqu'à un maximum limité par un arrêt, la profondeur de travail, ces bras étant articulés sur un châssis pourvu dans sa zone arrière de deux traverses parallèles avec un point central surélevé qui est traversé par un axe de suspension perpendiculaire à l'axe du rouleau aplanisseur. 20) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que l'axe de suspension est horizontal et permet à l'ensemble du châssis et des éléments qui en sont solidaires d'effectuer des mouvements oscillants déterminant la montée ou la descente alternativement de l'un ou de l'autre montant latéral, ce qui, associé aux mouvements basculants que permettent les bras qui supportent l'essieu des socs fouisseurs, favorise l'adaptation au terrain. 30) Machine suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que l'axe de suspension réunit les traverses parallèles du châssis avec les extrémités des branches d'un bras fourchu qui est articulé sur un boulon vertical qui le raccorde avec un support à balancier qui est monté sur un axe horizontal faisant partie d'une console à fourche qui est fixée au côté du tracteur, cette disposition permettant à l'ensemble le maximum de déplacement sur les plans horizontaux et verticaux dans le sens perpendiculaire et dans le sens parallèle à l'axe d'avancement en même temps qu'eLbdonne la possibilité d'effectuer un mouvement de sécurité qui peut être commandé manuellement ou automatiquement, avant ou au moment de la rencontre avec un tronc d'arbre ou un obstacle similaire. 40) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le mouvement de sécurité se traduit par la rotation vers l'arrière de l'ensemble, s'appuyant sur le boulon vertical qui raccorde le bras fourchu avec le support à balancier, et est commandé par un dispositif adéquat, mécanique, hydraulique, ou pneumatique qui peut être actionné par deux commandes dont l'une est placée sur le tableau de commande du tracteur, et l'autre est solidaire dtun palpeur disposé de façon à faire saillie sur la partie extérieure avant de l'ensemble de la machine, dispositif qui produit le déplacement d'un verrou ou d'un dispositif de blocage qui maintient le bras fourchu précité en place par rapport au support à balancier, de sorte que ce bras devient libre et peut tourner vers l'arrière sur le plan horizontal en dominant la résistance que lui oppose un mécanisme de remise en place, qui, l'obstacle une fois passé, rétablit la position primitive, ce mécanisme de remise en place pouvant être supprimé si lton dispose en remplacement un cylindre à double effet à fonctionnement hydraulique ou pneumatique, dont la tige commande les manoeuvres de déplacement vers l'arrière et de retour à la position de travail de ltensemble, lorsque l'obstacle a été passé. 50) Idachine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le mécanisme de remise en place comprend une barre qui traverse librement un cylindre tournant porté par le bras fourchu, l'une des extrémités de la barre étant entourée par un ressort tracteur hélicoldal qui est compris entre un anneau d'arrêt extrême et le cylindre tournant précité, pendant que l'autre extrémité passe avec le jeu nécessaire par un trou pratiqué dans l'extrémité d'un bras coudé et y est assujettie par une autre bague ou un écrou, ce bras coudé étantsolidaire du support à balancier, de sorte que les variations vers l'arrière de la position du bras fourchu réduisent la longueur normale du ressort tracteur, et le mettent en état de réagir pour faire retourner l'ensemble déplacé à sa position primitive. 60) Machine suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le moteur, mécanique et pourvu d'un embrayage, ou hydraulique et doté d'un circuit de retour et de sécurité, fonctionne d'une façon réversible et est placé sur un point du châssis approprié pour actionner l'essieu des socs fouisseurs,tout l'ensemble étant protégé par un caisson dont le plan est sensiblement rectangulaire et dont la partie supérieure présente sur la partie avant un plan incliné destiné à dévier vers le haut les branches basses des arbres, les bords avant et arrière de ce caisson étant continués par des jupes faites d'une matière en feuille flexible ou d 'une chape métallique dAment articulée sur les bords précités. 7 ) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis peut rouler sur quatre roues indépendantes disposées aux quatre anle celles d'avant étant reliées directement avec des moteurs hydrau'inles qui leur transmettent le mouvement, ce châssis (qui supporte les 61éments de travail de la machine) est relié latéralement an moyen d'articulations a rotule avec une plate= rot nit sur une seule roue qui supporte un moteur à combustion interne d'un type approprie quelconque qui actionne une pompe hydraulique qui, alimentée par un réservoir de liquide met en marcho une installation qui envoie le fluide et fait fonctionner les moteurs hydrauliques qui assurent le fonctionnement de l'essieu des socs fouisseurs, et la paire de roues avant du chassis, installation sur laquelle est monté un régulateur général d'où partent les canalisations qui vont aux moteurs, sur chacune desquelles est montée une soupape de passage qui permet de contrôler le moteur correspondant et dont les commandes sont de préférence réunies sur un tableau d'où l'utilisateur commande les vitesses des moteurs, et de ce fait les mouvements de la machine roulante, l'installation ci-dessus étant complétée par les canalisations de retour nécessaires, qui conduisent le liquide des moteurs jusqutau réservoir. 80) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis qui supporte l'essieu des socs fouisseurs est relié au tracteur de transport et de manoeuvre au moyen d'un bras articulé sur lequel sont intercalées deux articulations qui permettent un jeu sur le plan vertical et qui le divisent en un secteur fixé sur le tracteur, un secteur central basculant, et un secteur fixé sur le châssis dont le jeu sur le plan horizontal est freiné par un disque anti-glissant qui est compris et serré entre un plateau inférieur disposé sur la zone centrale arrière du châssis et le secteur extrême du bras articulé, cet ensemble étant traversé verticalement par un boulon à l'extré- mité supérieure duquel se visse un écrou qui exerce une pression sur une grosse rondelle planes 90) Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le châssis roule en s'appuyant sur deux roues folles qui sont placées en des positions extrêmes de sa partie postérieure, alignées sur le même axe transversal sur lequel se trouve le boulon vertical. 100) Machine suivant la revendication 1, carac térisée en ce que le bras articulé possède une articulation centrale et son extrémité libre est montée sur un boulon horizontal posé sur une plaque solidaire du châssis, pendant que l'autre extrémité de ce bras est articulée sur un boulon vertical fixé sur une plaque d'attente solidaire du tracteur, et possède une queue saillante sur laquelle est articulée la tige doun cylindre à simple effet qui s'articule ainsi sur la plaque d'attente, et 'dont la canalisation de vidange se dirige vers le réservoir de liquide en passant par une soupape unidirectionnelle et par un régulateur qui contrôle la pression maximale du fluide. 110) Machine suivant la revendication 1 caractérisée en ce que la partie postérieure du bras articulé est montée sur un axe vertical fixé sur la plaque d'attente sur laquelle est disposée verticalement une forte arbalète d'acier, dont les extrémités recourbées sont maintenues en place entre deux paires de broches qui montent du plan supérieur de la plaque d'attente, la partie centrale rectiligne de l'arbalète étant en contact avec le bord postérieur du bras qui présente une surface de contact plane et parfaitement à querre avec l'axe longitudinal de l'ensemble du bras.