L'invention concerne un procédé pour réaliser une liaison mécanique entre deux pièces, des dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé et des formes d'application possibles et non limitatives de ces dispositifs à des meubles. On connaît déjà de nombreux procédés et dispositifs pour réaliser une liaison mécanique à zéro ou un degré axe liberté entre deux pièces se présentant sous la forme de panneaux Ainsi, pour une liaison mécanique a zéro degré de liberté , on utilise notamment le collage, le vissage, l'assemblage ou des pièces rapportées telles qu'équerres ou brides, ce qui donne généralement de bons résultats en ce qui concerne la rigidité de la liaison mécanique mais ne permet pas, par contre, de rendre celle-ci facilement amovible. Pour une liaison mécanique à un degré de liberté, on utilise notamment des charnières et paumelles fixées aux panneaux par collage, vissage, etc. Ces dispositifs connus qui, également, donnent généralement satisfaction en ce qui concerne la rigidité de la liaison mécanique présentent cependant plusieurs inconvénients : les charnières ou paumelles sont placées a l'extérieur et font saillie des panneaux ce qui affecte le caractère esthétique de l'ensemble réalise et représentent une gêne pour le transport et le stockage de ces panneaux; de plus, eiles sont difficilement amovibles. La présente invention a pour but de remedier à ces différents inconvénients en proposant un procédé pour réaliser une liaison mécanique-à zéro ou un degré de liberté entre une première pièce et une seconde pièce auxquelles sont respectivement associés des moyens de liaison complémentaires mâles et femelles, dans lequel les moyens de liaison mâles sont entièrement noyés dans la première pièce sans faire saillie de celle-ci quelle que soit sa position relative par rapport à la seconde pièce. Une autre caractéristique du procédé suivant l'invention est que dans la position relative opérative normale des première et seconde pièces, les moyens de liaison femelles sont logés d'une part partiellement dans la seconde pièce et, d'autre part, partiellement dans la première pièce. Le procédé suivant l'invention permet de réaliser ure liaison mécanique de deux pièces en forme de panneaux quasiment invisibles, donc d'un niveau esthétique élevé, et, en tout état de cause, sans partie saillante. Ces caracté ristiques confèrent donc au procédé et aux différentes varias tes de mise en oeuvre de ce procédé un très large champ d'utilisation , dans le domaine de la construction, du bâtiment, de l'industrie mécanique, de I1automobile, etc. En particulier, le procédé est utilisable pour la réalisation de meubles. L'invention sera bien comprise gracie à la description qui suivra de plusieurs formes d'exécution nullement limitatives en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective dtun meuble, en l'occurrence un bureau, constituant une application possible et nullement limitative du procédé et des dispositifs pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. La figure 2 est une vue partielle, en coupe,par un plan vertical P du bureau de la figure 1. La figure 3 est une vue partielle, en coupe, suivant la ligne IIIb de la figure 2. La figure 4 est une vue partielle, en coupe, par un plan vertical Q du bureau de la figure 1. La figure 5 est une vue partielle, en coupe, suivant la ligne V-V de la figure 4. La figure 6 est une vue partielle, en coupe, par un plan vertical S du bureau de la figure 1. La figure 7 est une vue partielle, en coupe, suivant la ligne VII-VII de la figure 6. La figure 8 est une vue partielle, en coupe, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 6. La figure 1 représente un bureau 1 qui est une forme d'application possible et nullement limitative du procédé de liaison mécanique suivant l'invention, comportant un plateau horizontal 2 , deux panneaux porteurs latéraux 3a, 3b, verticaux, parallèles entre eux , servant de support au plateau 2 un panneau de fond non porteur 4 placé entre les deux panneaux latéraux 3a, -3b sur tout ou partie de leur hauteur; et un caisson 5 de rangement , comportant des tiroirs ou autres. Le bureau 1 est démontable et pliable. En effet le caisson 5 est fixé d'une part au plateau 2, d'autre part, au panneau latéral 3b par des moyens de liaison mécanique suivant l'invention amovibles. De plus, les panneaux 3a, 3b et 4 sont reliés au plateau 2 par des moyens de liaison mécanique suivant l'invention à un degré de liberté, permettant à ces panneaux d'être repliés, comme on le verra ultérieurement. On décrira maintenant en se référant aux figures 2 et 3, une forme d'exécution possible non limitative de moyens de liaison mécanique à un degré de liberté du plateau 2 au panneau 3a. Ces moyens comprennent au moins deux ensembles 6 , alignés, similaires, dont un seul est représenté sur les dessins et décrit. L'ensemble 6 comprend d'une part un organe mâle 7 associé au panneau 3a et,d'autre part, un organe femelle 8 coopérant avec l'organe male 7, associé au plateau 2. L'organe mâle 7 se présente sous la forme d'une tige noyée dans le corps même du panneau 3a, donc ne faisant pas saillie de ce panneau. Cette tige est placée notamment parallèlement d'une part aux deux grandes faces interne 9a et externe 9b et, d'autre part, au chant supérieur 10 du panneau 3a et au voisinage des chants verticaux il de ce panneau. La tige 7 est rigidement fixée, éventuellement de façon amovible, au panneau 3a par des moyens appropriés qui seront décrits ultérieurement. La tige 7 traverse une étroite mortaise 12 creusée dans le panneau 3a à partir de sa face interne 9a et de son chant supérieur 10, et doncdélimitée par deux grandes faces verticales 13 parallèles au chant 11, un fond 14 parallèle aux faces interne 9a et externe 9b et un côté latéral 15 parallèle au chant 10. L'organe femelle 8 prend la forme d'une équerre comprenant d'une part unie première branche 16 dont la partie extrême libre est percée d'un trou 17 traversé par la tige 7, logée dans la première mortaise 12 et, d'autre part, une seconde branche 18 rigidement fixée au plateau 2 sans faire saillie de ce dernier.A cet effet, la seconde branche 18 est logée dans une seconde mortaise étroite 19, creusée dans le plateau 2, à partir de sa face inférieure 20a et donc délimitée par deux grandes faces verticales 21 situées respectivement dans les plans des grandes faces verticales 13 de la première mortaise 12, parallèlement aux chants verticaux 22 du plateau 2 ; un fond de mortaise 23 parallèle aux faces inférieure 20a et supérieure 2-Ob du plateau 2 et deux côtés latéraux 24a, 2b, parallèles au chant 25 du plateau 2 reliant les deux chants 22 et dont l'un, soit le côté latéral 24a est au moins approximativement dans le prolongement du fond 14 de la première mortaise 12 L'équerre 8 est fixée au plateau 2 par des moyens décrits ultérieurement.L'écartement entre les grandes faces verticales 13 et 21 des premiere et seconde mortaises 12,19 est tel que l'équerre 8 pénètre dans ces deux mortaises à frottement doux. La forme de la première branche 16 , notamment dans sa partie extrême libre, et la forme de la première mortaise 12 sont telles que la coopération de la tige 8 et du trou 7 permettent le pivotement relatif du panneau 3a par rapport au plateau 2, autour de la tige 7 entre une première position dépliée représentée en traits pleins sur la figure 2, où le panneau 3a est perpendiculaire au plateau 2, la grande face externe 9b et le chant 25 étant coplanaires d'une part, le chant supérieur 10a et la face inférieure 20b étant en contact ou, à tout le moins, au voisinage immédiat l'un de l'autre et une seconde position repliée , représen- tée en traits mixtes sur la figure 2, où les grandes faces 9a, 9b, 20a , 20b sont au moins sensiblement parallèles entré elles, les deux faces les plus proches 9a, 20b étant éventuellement écartées l'une de l'autre d'une certaine distance permettant de loger entre elles le panneau de fond 4 (figure re 2) ,en position repliée. Les moyens de fixation de la tige 7 au panneau 3a comprennent, par exemple, un trou borgne 26 percé dans le panneau 3a à partir de son chant vertical 11 le plus proche de la tige 7, et dans le fond duquel cette tige est logée, une entaille 27 creusée dans le panneau -3a à partir de sa face intérieure 9a, à cheval sur le trou borgne 26 sur une certaine longueur par exemple supérieure à la longueur de la tige 7; et, enfin, une pièce rapportée 28 coopérant avec l'entaille 27 , empêchant le coulissement de la tige 7 dans le trou borgne 26, fixée au panneau 3a par tout moyen approprié : collage ou simplement engagement à frottement doux. rTne bande enjoliveur rapportée 29 , fixée rigidement au panneau 3a sur son chant 11 permet de masquer à la vue de I'u- tilisateur l'ouverture du trou borgne 26. La tige 7 peut être amenée dans sa position définitive où elle coopère avec le trou 17 après que la bande 29 ait été fixée . En effet, il suffit pour cela dtintroduire la tige 7 dans le trou borgne 26 par l'entaille 27, la pièce 28 ayant été enlevée. Les moyens de fixation de l'équerre 8 au plateau 2 se présentent préférentiellement sous une forme semblable à celle qui vient d'être décrite. Afin que la seconde branche 18 de l'équerre 8 reste dans une position fixe par rapport au plateau 2, il est prévu préférentiellement deux trous borgnes 30a, 3-Ob percés dans le plateau 2 à partir du chant 22, deux entailles 31a, 31b respectivement àcheval sur les trous borgnes 30a, 30b- et deux pièces rapportées, 32a, 32b coopérant avec les entailles 31a, 31b. Afin de masquer les ouvertures des trous borgnes 30a, 30b à la vue de l'utilisateur, une bande enjoliveur 33 est rapportée sur le chant 22 dutpla- teau et fixée rigidement à ce dernier par tout moyen approprié : collage, etc.. Bien entendu, les moyens qui viennent d'être décrits peuvent faire l'objet de très nombreuses variantes. Dans tous les cas, il apparaît que les moyens mules 7 sont noyés dans le panneau 3a , sans faire saillie due celui-ci et en étant donc masqués à la vue de l'utilisateur. Les moyens femelles 8 sont logés partiellement dans le plateau 2, partiellement dans le panneau 3a en étant masqués à la vue de l'utilisateur lorsque ces deux pièces se trouvent l'une par rapport à l'autre dans leur position normale opérative. On décrira maintenant en se référant aux figures 4 et 5, une forme d'exécution possible, non limitative, de moyens de liaison mécanique à un degré de liberté entre le plateau 2 et le panneau de fond 4. Ces moyens comprennent 8U moins deux ensembles 34 , alignés, similaires, dont un seul est représenté sur les dessins et décrit. L'ensemble 34 comprend un organe mâle 35 associé au panneau 4 et un organe femelle 36 coopérant avec l'organe mâle 35, associé au plateau 2. L'organe mâle 35 prend par exemple la forme d'une tige noyée dans le panneau 4 , placé parallèlement à ses grandes faces interne 37a et externe 37b et à son chant supérieur 38 lequel est situé, par exemple, au voisinage immédiat de la face inférieure 2ûa du plateau 2. Dans la forme d'exécution illustrée par les dessins le panneau 4 est légèrement en retrait par rapport au chant vertical 22 du plateau 2. La tige 35 est placée au voisinage d'un chant vertical 39 du panneau 4, lui-mdme appliqué, lorsque le meuble est en position opérative normale, sur la grande face interne -9a du panneau porteur 3a (figure 5). La tige 35 est introduite dans le panneau 4 et rendue solidaire de ce dernier par des moyens appropriés, en particulier par des moyens de fixation du même type que ceux décrits précédemment clest-à-dire comprenant un trou borgne 40 percé dans le panneau 4 à partir de son chant vertical 39, dans le fond duquel est placée la tige 35 empêchée de coulisser par une pièce rapportée 41 placée dans une entaille 42 creusée dans le panneau 4 à partir de sa face interne 37a et placée à cheval sur le trou borgne 40. La tige 35 traverse une première entaille ou mortaise 43 creusée dans le panneau 4 à partir de son chant supérieur 38, entre les grandes faces interne 37a, externe 37b . Cette entaille 43 est donc délimitée par deux grandes faces verticales 44 parallèles entre elles et au chant vertical 39 et un fond 45 parallèle au chant supérieur 38. Lt organe femelle 36 peut prendre par exemple la forme d'une équerre ayant une première branche 46 pourvue dans sa partie extrême libre d'un trou 47 avec lequel coopère la tige 35, logée à frottement doux dans la première entail le 43, dont la dimension est appropriée à celle de cette entaille de manière à permettre le pivotement du panneau 4 autour de la tige 35. La seconde branche 48 de l'équerre est fixée au plateau 2 par tout moyen approprié de manière que cette seocnde branche ne fasse pas saillie du plateau. A cet effet, on peut utiliser des moyens de fixation à trou borgne, entaille et pièce , tels que décrits précédemment, ou, plus simplement, des vis ou similaires 49.Dans ce cas, la seconde branche 48 est préférentiellement logée dans une seconde entaille 50 creusée dans le plateua 2 à partir de sa face inférieure 20b . Les moyens qui viennent d'être décrits permettent le pivotement du panneau 4 entre une première position dépliée, rçprésentée en traits pleins sur les figures 4 et 5 où le panneau 4 est perpendiculaire et attenant au plateau 2 et une seconde position repliée, représentée en traits mixtes sur les figures 2,4 e,t 5 où le panneau 4 est au moins sensiblement parallèle au plateau 2. Comme on peut le voir sur les figures 2 à 5, la position respective des organes mâles 7 et 35 est telle qu'en position repliée, le panneau 4 puisse être logé entre le plateau 2 et les deux panneaux 3a, 3b. Ainsi, les moyens décrits rendent le bureau 1 considéré comme une application possible mais nullement limitative de l'invention,pliant. Ce pliage peut être effectué facilement, le bureau plié occupant un encombrement minimum.Les moyersde liaison mécaniquesentre le plateau 2 ;et les panneaux porteurs latéraux 3a, 3b et le fond; non porteur 4 sont invisibles à la vue de l'utilisateur. A titre de perfectionnement, il peut être prévu des moyens limitant le pivotement des panneaux porteurs latéraux 3a, 3b par rapport au plateau 2 de manière à maintenir ce plateau dans la position opérative perpendiculaire au plateau 2. De même, il peut être prévu (figure 1) des moyens 51 de blocage du panneau de fond 4 par rapport aux deux panneaux porteurs latéraux 3a, 3b. On décrira maintenant en se référant aux figures 6 à 8 une forme d'exécution possible, non limitative, de moyens de liaison mécanique à zéro degré de liberté entre le caisson 5 ayant une forme générale parallèlépipédique,délimité par deux parois verticales intérieure 52a, extérieure 52b, deux parois horizontales inférieure 53a et supérieure 53b, une porte frontale 54 monobloc ou non et le plateau 2 sur la face face inférieure 20a duquel est appliquée la paroi supérieure 53b, d'une part et le panneau porteur latéral 3b sur la face interne 9a duquel est appliquée la parois externe 52b. La porte 54 étant placée au moins sensiblement au droit des chants verticaux 29, 33. Ces moyens de liaison à zéro degré de liberté comprennent en combinaison d'une part des moyens amovibles de liaison à un degré de liberté 55 et d'autre part des moyens amovibles de maintien 56 comportant, le cas échéant des moyens de verrouillage 57. Les moyens amovibles de liaison 55 comprennent un organe mâle 58 associé au panneau 3b et un organe femelle c-cmplemen- taire 59a associé à la paroi inférieure horizontale 53b du caisson 5. L'organe mâle 58 se présente notamment sous la forme d'une tige noyée dans le panneau 3b sensiblement au droit de la paroi 53b. Cette tige 58 est introduite et maintenue dans le panneau 3b par des moyens appropriés notamment ceux décrits précédemment à trou borgne ,entaille et pièce rapportée En ce cas, l'entaille et la pièce rapportée se trouvent du côté de la face interne 9a du panneau 3b. Par ailleurs, la tige 58 traverse une première mortaise 59, étroite, creusée dans le panneau 3b à partir de sa face interne 9a, parallelement à son chant vertical 11. Cette première mortaise est donc délimitée par deux grandes faces verti cales 60 paralleles entre elles et au chant vertical 11, un fond 61 parallèle aux grandes faces 9a, 9b et deux côtés latéraux 62, horizontaux, parallèles au chant 10. L'organe femelle stase présente notamment sous la forme d'un crochet faisant normalement saillie dans l'angle défini par les parois 52b et 53a de manière à venir coopérer avec la tige 58 en pénétrant, à frottement doux, dans la pre mière mortaise 59. Le crochet5% est fixé à la paroi 53a par des moyens appropriés, soit de façon rigide, soit préférentielle- ment de façon amovible de manière à pouvoir être escamoté en diminuant l'importance de la zone saillante. A cet effet, le crochet 59a est articulé autour d'un axe 63, horizontal, parallèle à la tige 58, noyé dans la paroi 53a et maintenu dans celle-ci par tous moyens appropriés et notamment par les moyens à trou borgne, entaille et pièce rapportée qui ont déjà .été décrits précédemment. L'axe 63 traverse une entaille 64 creusée dans la paroi 53a à partir de sa face inférieure, s'étendant à partir de la face externe de la paroi 52b, définie par deux--grandes faces 65 respectivement situées dans le même plan que les deux grandes faces 60, un fond 66 horizontal et un côté latéral vertical 67.L'axe 63 traverse l'entaille 64sensiblement -dans sa partie médiane de manière que le crochet 59 puisse occuper soit une position opérative reprétée en traits pleins sur la figure 5 où il coopère avec la tige 58, soit une position escamotée, représentée en traitsmixtes sur la figure 5 où il est logé dans la partie opposée de l'entaille 64. Comme on peut le voir sur la figure 6, il est impos sible à l'utilisateur de désengager le crochet 59 d'avec la tige 58 lorsque le caisson est en place. Les moyens amovibles de maintien 56 comprennent d'une part un organe mâle 68 associé au plateau 2 et d'autre part un organe complémentaire femelle 69, mobile, associé à la paroi 52a. L'organe mâle 68 prend notamment la forme d'une tige noyée dans le plateau 2 d'unemanière équivalente à la tige 58. Cette tige 68 traverse également une mortaise 70 creusée dans le plateau 2 à partir de sa face inférieure 20b. L'organe femelle 69 est notamment constitué par un crochet mobile autour d'un axe 70 noyé dans la paroi 52a d'une façon équivalente à l'axe 63. Ce crochet 69 est partiellement logé dans une entaille 71 accessible sur la face exterieure 72 de la paroi 52a. Comme on peut le voir sur la figure 6, l'ouverture du crochet 69 se trouve du côté oppose à l'ouverture de l'entaille 71. Cette disposition est telle que le caisson 5 étant en place, les organes mâle 58et femelles 59 coopérant, il demeure possible de désengager le crochet 69 d'avec la tige 68. I1 est également possible de prévoir que le crochet 69 peut occuper d'une part une position opérative, représentée en traits pleins sur la figure 6, d'autre part une position de repos escamotée, telle que celle représentée en traits mixtes sur la figure 6 ou une position équivalente à celle du crochet 59. Pour éviter tout désengagement intempestif du crochet 69 d'avec la tige 68, il est prévu des moyens de verrouillage 57. Ces moyens prennent notamment la forme d'une tige coulissant dans un perçage 73 percé dans la paroi 52a parallelement à l'axe 70a, entre cet axe et l'extrémité supérieure de la paroi 52a, c'est à dire dans une zone interférant avec le crochet 69. La tige 57 fait saillie à l'extérieur de la paroi 52a à l'endroit de son chant vertical 74 et comporte un organe de préhension approprié 75. Cette disposition est telle que l'organe de préhension 75 est masqué à la vue de l'utilisateur par la porte 54 fermée qui, le cas échéant, peut être pourvue d'une serrure. Au montage du caisson 5, on extrait la tige 57 de son perçage 73 de manière à permettre une libre rotation du crochet 69. Une fois le caisson 5 correctement placé, on pousse la tige 57 au fond du perçage 73 où elle est maintenue par tout moyen approprié : organe élastique de rappel tel que ressort ou simplement par frottement doux de sorte que le caisson est rigidement solidarisé au corps même du bureau 1. I1 résulte de tout ce qui précède que l'invention concerne un procédé pour réaliser une liaison mécanique à zéro ou à un degré de liberté entre une première pièce et une seconde pièce auxquelles sont respectivement associés des moyens de liaison complémentaires mâles et femelle5,dans lesquels les moyens de liaison mâles sont entièrement noyés dans la première pièce sans faire saillie de cèlle-ci et quelle que soit sa position relative par rapport à la seconde pièce De plus, les moyens de liaison femelles sont logés dans la position opérative relative normale des première et seconde pièces d'une part partiel lement dans la seconde pièce et d'autre part partiellement dans la première pièce. I1 va de soi que l'invention peut faire l'objet de très nombreuses variantes en ce qui concerne les formes d'exécution possibles des moyens de liaison mâles et femelles. De plus, il est bien entendu que les applications qui ont été données sont nullement limitatives mais données uniquement à titre d'exemples.Par conséquent, le procédé suivant l'invention est susceptible d'utilisation dans d'autres formes de meubles ainsi que dans les secteur techniquer du bâtiment et de la construction, celui de la construction mécanique,-l'automobile par exemple, etc.. REVENDICATIONS 1.- Procédé pour réaliser une liaison mécanique du type charnière pivotante à un degré de liberté- sur au moins une fraction de tour entre une première pièce et une seconde pièce normalement reliée de façon permanente à la première pièce, auxquelles sont respectivement associés des moyens de liaison complémentaires mâles et femelles, caractérisé par le fait que, d'une part, les moyens de liaison mâles sont entièrement noyés dans la première pièce sans faire saillie de celle-ci quelle que soit sa position relative par rapport à la seconde pièce et, d'autre part, les moyens de liaison femelles sont, dans la position relative opérative normale des première et seconde pièces, logés d'une part, partiellement dans la première pièce et, d'autre part,partiellement dans la seconde pièce. 2.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens de liaison femelles coopèrent avec les moyens de liaison mâles, par l'intermédiaire d'une saignée ou entaille creusée dans la première pièce, dans laquelle ces moyens de liaison femelles sont logés lorsque les première et seconde pièces se trouvent dans leur position relative opérative, ladite saignée ou entaille étant apte à permettre le pivotement relatif des première et seconde pièces l'une par rapport à l'autre sur au moins une fraction de tour. 3.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les moyens de liaison mâles se présentent sous la forme d'une tige unique traversant l'entaille creusée dans la première pièce. 4.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la tige constituant les moyens de liaison mâles est logée dans le fond d'un trou borgne creusé dans la première pièce. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que la tige est maintenue dans le trou borgne par des moyens d'immobilisation prenant la forme d'une entaille creusée dans la première pièce, placée à cheval sur le trou borgne, avec laquelle coopère une pièce rapportée éventuellement amovible. 6.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les moyens de liaison femelles prennent la forme d'une patte percée d'un trou unique, rigidement fixée à la seconde pièce par des moyens d'immobi- irisation, partiellement logée d'une part, dans l'entaille creusée dans la première pièce et, d'autre part, dans une découpe , entaille ou réservation creusée dans la seconde pièce. 7.- Procédé suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que les moyens d'immobilisation des moyens de liaison femelles sur la seconde pièce comprennent au moins un perçage creusé dans la seconde pièce, dans lequel est logée une tige d'immobilisation des moyens de liaison femelles. 8.- Procédé suivant llune quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les moyens de liaison femelles prennent la forme d'un crochet associé à la seconde pièce,à pivotement autour d'un axe noyé dans cette seconde pièce. 9.- Procédé suivant la revendication 8, caractérise par le fait que des moyens de verrouillage mobile sont associés aux organes de liaison femelles mobiles. 1Q.-- Meuble pliant comprenant un plateau, deux panneaux latéraux articulés au plateau et panneau de fond egalement articulé au plateau et, le cas échéant, au moins un caisson avec des tiroirs intérieurs ou une porte, caractérisé par le fait que les panneaux latéraux et le panneau de fond sont reliés mécaniquement au plateau et à l'un au moins des panneaux latéraux par un procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9.