l'invention concerne une borne de raccordement pour distribution électrique formée de deux pièces coopérantes, une première pièce servant de logement pour les conducteurs et une seconde pièce en forme de L, ladite seconde pièce portant sur l'une de ses ailes des moyens de serrage des conducteurs, l'extrémité de ladite aile coopérant, en position fermée, avec une fenêtre prévue dans un des côtés de la première- pièce et sur l'autre aile des moyens de liaison mobile coopérant avec l'autre côté de la première pièce, ladite seconde pièce restant solidaire de la première pièce en position ouverte. I1 est intéressant, dans les bornes de raccordement, de pouvoir introduire les conducteurs perpendiculairement à l'axe du couloir servant de logement en évitant ainsi la coupure du conducteur. Les moyens de serrage doivent pouvoir s'effacer pour laisser le passage sans toutefois risquer de se perdre. Une telle réalisation est décrite dans le brevet français I .O4.744. La borne est formée de deux pièces. Une pièce en forme de U porte à l'extrémité de l'une de ses branches un découpage en T, l'autre branche étant munie d'une fenêtre longitudinale se prolongeant sur une partie de la branche horizontale.La seconde pièce en forme de L porte sur une de ses branches une fenêtre dont le bord, le plus éloigné de la seconde branche et parallèle à celleci, porte une échancrure dans laquelle peut s'engager la branche médiane du e de la première pièce. La seconde branche du X est munie d'un trou fileté dans lequel vient se visser la partie filetée de l'organe de serrage. L'organe de serrage, constitué d'une vis filetée wassant au travers de la fenêtre longitudinale de la pièce en U, empêche la séparation des pièces en U et en L. La borne est utilisée comme suit : les conducteurs sont introduits entre les deux pièces, celles-ci pouvant s'écarter du fait de la fenêtre longitudinale portée par la pièce en U, ltextrémité en T est poussée dans la fenêtre de la pièce en L et appuyée dans ltéchancrure. Par rotation de la vis de serrage dans le fi letage solidaire de la pièce en , le conducteur appuie contre la branche de la pièce en U et vient immobiliser l'extrémité en T dans itéchancrure prévue. Bu fait que le couloir de raccor demeEnt n'est formé que lorsque le serrage se produit, le maintien des conducteurs et de la borne en position est difficile. Cet inconvénient a été éliminé dans la demande de brevet français 73.25812 déposée le 13 Juillet 1973 au nom de la Demanderesse dans laquelle la borne est constituée d'un étrier et d'une traverse. La traverse, en forme de X, porte sur une aile les moyens de serrage et son extrémité s'engage, en position fermée, dans une fenêtre prévue dans la branche la plus longue de l'étrier en forme de U dissymétrique, l'autre aile porte une fenêtre qui coulisse sur une languette prolongeant perpendiculairement la branche la plus courte du U de l'étrier. Cette languette est d'une longueur telle que la presque totalité de la traverse en L portant les moyens de serrage puisse être dégagée de l'intérieur de l'étrier. Des moyens d'arrêt de la traverse doivent être prévus sur la languette pour la rendre imperdable.Ces moyens sont constitués soit par le boîtier entourant la borne, soit par une déformation de la languette. La déformation doit être effectuée que lorsque la traverse est montée sur l'étrier et de manière a créer un élargissement de la languette ou un cintrage fermé sur lui-même. De telles opérations mécaniques devant s'effectuer sur des matériaux d'une certaine épaisseur nécessitent des machines puissantes et sont rendues assez malaisées du fait de l'existence de la traverse. La borne, objets de l'invention, procède des inventions précédentes, mais remédie aux inconvénients signalés. C'est ainsi que la forme des pièces a été modifiée de manière à permettre un usinage et un montage plus aisés. De nouveaux moyens de liaison entre les deux parties constituant la borne ont diminué l'encombrement et permis de réaliser l'imperdabilité des pièces sans nécessiter la mise en oeuvre de machines puissantes. La borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'invention, susceptible d'être utilisée en volant ou fixée sur socle, formée de deux pièces coopérantes, une première pièce servant de logement pour les conducteurs et une seconde pièce en forme de X, ladite seconde pièce portant sur l'une de ses ailes des moyens de serrage des conducteurs, l'extrémité de ladite aile coopérant en position fermée avec une fenêtre prévue dans un des côtés de la première pièce et sur l'autre aile des moyens de liaison mobile coopérant avec l'autre c6té de la première pièce,ladite seconde pièce restant solidaire de la première pièce en position ouverte est remarquable en ce que - ladite première pièce est en forme de L, le côté coopérant avec les moyens de liaison mobile de la seconde pièce portant une fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de ladite seconde pièce, - au moins une partie desdits moyens de liaison mobile de la seconde pièce sont constitués par une partie rétrécie de l'aile, la largeur de ladite partie rétrécie étant inférieure aux côtés de la fenêtre. Selon diverses formes de réalisation - au moins une partie desdits moyens de liaison mobile sont formés par la partie centrale d'une découpe symétrique des bords de l'aile de ladite seconde pièce, la largeur de ladite partie centrale étant inférieure aux côtés de la fenêtre, - au moins une partie desdits moyens de liaison mobile sont formés par ltextrémité en T de l'aile de la seconde pièce, - un bord de la fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de la seconde pièce est constitué par une partie du socle sur lequel est éventuellement fixée la borne, - au moins un bord de la fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de la seconde pièce est constitué par une pièce rapportée, - l'aile de la première pièce servant de logement pour les conducteurs présente une concavité, ladite concavité étant tourne vers l'espace compris entre les deux ailes, - la première pièce porte sur le bord de la fenêtre coopérant avec les moyens de liaison de la seconde pièce, une languette sensiblement parallèle au plan de l'autre aile de ladite première pièce, - ladite languette est formée par au moins une partie de l'aile découpée pour ouvrir la fenêtre, - ladite languette a une longueur telle que si e moyen de serrage n'est pas en position d'ouverture maximum ed -- moyen de serrage vient buter sur la languette, les deux p-=cv- en L étant ainsi solidarisées en positIon fermée, - le socle support de la borne comporte une languette sensiblement perpendiculaire à la partie du socle sur laquelle est fixée la borne, cette languette traversant la fenêtre de la première pièce et coopérant avec ladite première pièce pour former un U. - la longueur de la plus grande diagonale de la fenêtre coopérant avec les moyens' de liaison mobile est comprise entre la plus grande largeur des moyens de liaison mobile et la moyenne entre la plus petite largeur et la plus grande largeur desdits moyens de liaison mobile, - ladite fenêtre comporte sur au moins l'un des deux côtés adjacentes à la languette, une échancrure, la distance séparant le fond de l'échancrure de 1 'angle des deux côtés opposés étant comprise entre la plus grande largeur des moyens de liaison mobile et la moyenne entre la plus petite largeur et la plus grande largeur desdits moyens de liaison mobile, - le socle support de la borne comporte au moins une cloison latérale empêchant la pièce mobile de se présenter suivant ladite diagonale, lorsque la borne est montée sur son socle. Les explications et dessins, donnés ci-après à titre d'exemple feront mieux comprendre l'invention. La figure 1 est une vue en perspective d'une borne selon l'invention. La figure 2 est une vue en coupe d'une borne selon une autre forme de réalisation. La figure 3 est une vue en coupe de borne de la figure 1. La figure 4 est une vue de dessus de l'aile portant la fenêtre recevant les moyens de liaison mobile. La figure 5 est une vue en coupe d'une borne selon l'invention, fixée sur un socle. La borne de raccordement, selon l'invention, représentée figure 1, est formée de deux pièces coopérantes, une première pièce 1 servant de logement pour les conducteurs et une seconde pièce 2 en forme de L. Cette pièce porte sur une de ses ailes des moyens 3 de serrage des conducteurs et son extrémité 4 coopère en position fermée (figures 2 et 3), avec une fenêtre 5 prévue dans un des côtés de la première pièce 1. Sur l'autre aile de 'a pièce 2 se trouvent des moyens 6 de liaison mobile coopérant avec l'autre côté de la première pièce. Ces moyens de liaison permettent aux deux pièces de rester solidaires en position ouverte. La pièce 1, comme la pièce 2, est en forme de L. La figure 2 permet de mieux se rendre compte de cette forme générale et montre les deux ailes 7 et 8 sensiblement à angle droit. L'aile 7 porte la fenêtre 5 permettant la fermeture de la borne et l'aile 8 une seconde fenêtre 9 dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens 6 de la liaison mobile. Cette fenêtre peut être réalisée par découpage d'une ouverture dans l'aile, cette ouverture recevant alors une pièce rapportée définissant la fenêtre 9, ou être directement obtenue par matriçage découpage comme sur la réalisation représentée. Ces moyens 6 sont constitués au moins partiellement par une partie 10 de l'aile de la pièce 2. Selon différentes formes de réalisation, cette partie peut être obtenue par un découpage symétrique des bords de 1' aile formant des encoches Il de dimensions suffisamment grandes par rapport à 1' épaisseur de l'aile 8 et par rapport à la largeur de la fenêtre 9 pour permettre à la pièce 2 une mobilité suffisante, ou par adjonction à l'extrémité de l'aile d'une traverse constituant avec I'ai1 un T. La réalisation consistant à former des encoches dans les bords de l'aile sera préférée car le déplacement vertical de la pièce 2 dans la fenêtre 9 se trouve ainsi limité et permettra, par simple basculement, de mettre la pièce 2 dans une position permettant la fermeture de l'espace recevant les conducteurs. Lors de l'ouverture de la fenêtre 9 par matriçage découpage, on ne découpe pas le côté le plus proche de la branche 7 ; la languette 12 ainsi formée est pliée perpendiculairement au plan de l'aile 8 c'est-à-dire sensiblement parallèlement à l'aile 7. Cette languette détermine avec l'aile 7 un logement dans lequel peuvent être placés les conducteurs. Cette languette a une longueur telle que si le moyen de serage 18 n'est pas en position d'ouverture maximum, celui-ci vient buter sur la languette, les deux pièces en L sont alors solidari séessen position fermée et permettent éventuellement l'introduc tion latérale d'un conducteur. xe logement des condueteurs peut être marqué dans l'aile 8 en créant dans celle-ci lz.e concavité 13 comme montré figures 1 et 5. Cette concavité, de même que l'existence de la languette, permet un serrage plus efficace des conducteurs en empêchant ceux-ci de subir un écrasement non contrôlé. La liaison mobile entre les deux pièces comporte essentiellement la fenêtre 9 dans laquelle vient se placer la partie 10 de l'extrémité de l'aile de la pièce 2. Cette partie 10 détermine une configuration en forme de T de l'extrémité de l'aile. La branche transversale du T doit pouvoir traverser la fenêtre sans toutefois permettre le démontage de l'ensemble des pièces lorsque l'on bascule la pièce 2 dans la position indiquée en pointillé sur les figures 2 et 3. Pour ce, la largeur de l'aile ou de la barre transversale du i doit être supérieure à la largeur de la fenêtre et de préférence être, d'une dimension sensiblement égale à celle de la plus grande diagonale de la fenêtre. La pièce 2 ne pourra donc être désolidarisée que dans une position bien déterminée. Afin de minimiser les risques d'un démontage non souhaité, il est possible de faire une fenêtre dont un des côtés adjacents à un côté contre lequel vient appuyer une encoche Il des moyens de liaison, présente une partie portant une échancrure, la longueur de la plus grande diagonale de la fenêtre étant comprise entre la plus grande largeur des moyens de liaison mobile et la moyenne entre la plus petite largeur et la plus grande largeur desdits moyens de liaison. Cette réalisation est représentée sur la figure 4. La fenêtre est définie, dans une direction perpendiculaire à l'aile 7, par deux côtés 14 et 15 parallèles. le côté 15 est prolongé dans sa partie la plus éloignée de la languette 12 par une échancrure 17 suivie d'une partie 16, la distance entre 16 et 14 étant supérieure à celle entre 15 et 14 et pouvant éventuellement servir au démontage. La figure 1 représente une autre réalisation de l'échancrure. la partie 16 est sensiblement perpendiculaire au fond de l'échan- crure et n'est pas directement raccordée au côté de la fenêtre oppose à la languette 12. La longueur de l'échancrure est telle qu'elle donne une plus grande liberté à la pièce 2 en position ouverte tout en réduisant au maximum le jeu latéral lorsqu'elle est en position fermée. Cette partie plus large peut être utilisée simplement pour donner une plus grande liberté à la pièce 2 en position ouverte. Selon une autre forme de réalisation, la largeur d'au moins une partie de la fenêtre 9 est égale à celle de l'extrémité de l'aile formant les moyens de liaison mobile. Après mise en place des deux pièces, ladite partie de fenêtre est soumise à un fluage mécanique afin d'en diminuer les dimensions et d'empêcher le démontage. Les bornes de raccordement, représentées dans les figures 1, 2 et 3, conviennent particulièrement bien à une utilisation volante. Il est toutefois possible lorsqu'une utilisation sur socle est envisagée d'apporter quelques modifications à cette réalisation et la figure 5 montre en coupe une borne semblable à celle de la figure 2 fixée sur un socle isolant 20 à l'aide de vis 21. Selon la réalisation conforme à cette figure 5, la fenêtre 9 ne comporte pas de bord du côté opposé à la languette 12. La fenêtre est limitée par une partie 22 du socle, sensiblement perpendiculaire.Cette partie 22 peut, comme montré, venir simplement en contact avec l'ouverture 9, ou peut comporter des cavités dans lesquelles viennent se loger les deux extrémités formant les côtés de la fenêtre. il peut également être prévu une partie 23 perpendiculaire au plan de la fenêtre et qui empêche, lorsque la borne est fixée sur le socle, de mettre la pièce 2 dans une position permettant sa désolidarisation de la pièce fixée sur lt socle. Cette partie 23 réalisée solidairement avec la surépaisseur sur laquelle est fixée la partie 8 peut également en être indépendante et former une cloison parallèle à l'axe du logement des conducteurs disposés d'un côté ou de l'autre des bords de la fenêtre parallèles à l'axe du logement de manière qu'il soit impossible de mettre la pièce 2 dans la position permettant son retrait de la pièce 1. Selon une forme de réalisation non représentée, le socle support de la borne comporte une languette 12 sensiblement perpendiculaire à la partie du socle 20 sur laquelle est fixée a ~ ne, cette languette traversant la fenêtre 9 de la première et et coopérant avec ladite première pièce pour former un U. L'utilisa-tion d'une borne de raccordement, selon l'invention, est prévue comme suit : la borne, en position ouverte, comme montré en pointillé figure 2, 3 ou 5, c'est-à-dire la pièce 2 et les moyens de serrage 3 dégageant totalement la partie située entre la branche 7 et la languette 12 est amenée sous le ou les conducteurs et est poussée de part et d'autre de ceux-ci. La pièce 2 portant les moyens de serrage 3 est alors glissée dans la fenêtre 9 de manière à ce que l'extrémité 4 de la pièce 2 pénètre dans la fenêtre 5. Be patin de serrage 18 se trouve alors placé dans la partie formant logement, au-dessus des conducteurs. Une rotation de quelques tours de la vis 19 suffit à amener le patin entre l'aile 7 et la languette 12, position dans laquelle la borne peut demeurer sans pour cela nécessiter le serrage du ou des conducteurs. Cette position permet un positionnement aisé de la borne sur le conducteur ou l'introduction d'autres conducteurs. il suffit ensuite d'opérer le vissage de 19 pour assurer le serrage des conducteurs. Comme il est aisé de le remarquer, la borne, selon l'invention présente l'avantage d'être constituée de pièces très simples pouvant être obtenues avec un outillage peu onéreux. L'encombrement d'une telle borne est faible compte tenu de sa simplicité d'emploi. REVE3DICAI0NE 1. Borne de raccordement pour distribution électrique susceptible d'être utilisée en volant ou fixée sur socle, formée de deux pièces coopérantes, une première pièce servant de logement pour les conducteurs et une seconde pièce en forme de L, ladite seconde pièce portant sur l'une de ses ailes des moyens de serrage des conducteurs, l'extrémité de ladite aile coopérant en position fermée avec une fenêtre prévue dans un des côtés de la première pièce et sur l'autre aile des moyens de liaison mobile coopérant avec l'autre côté de la première pièce, ladite seconde pièce restant solidaire de la première pièce en position ouverte, caractérisée en ce que ladite première pièce est en forme de X, le çôté coopérant avec les moyens de liaison mobile de la seconde pièce portant une fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de ladite seconde pièce. 2. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins une partie desdits moyens de liaison mobile de la seconde pièce sont constitués par une partie rétrécie de 1 'aile, la largeur de ladite partie étant inférieure aux côtés de la fenêtre. 3. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon la revendication 7 ou 2, caractérisee-fsL ce qu'au moins une partie desdits moyens de liaison mobile sont formés par la partie centrale d'une découpe symétrique des bords de l'aile de ladite seconde pièce, la largeur de ladite partie centrale étant in inférieure aux c8tés de la fenêtre. 4. Borne Ne raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications I à 3, caractérisée en ce qu'au moins une partie desdits moyens de liaison mobile sont formés par l'extrémité en T de l'aile de la seconde pièce. 5. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'un bord de la fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de la seconde pièce est constitué t-ar une partie du socle sur lequel est éventuellement fixée la torne. c. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'au moins un bord de la fenêtre dans laquelle pénètre au moins une partie des moyens de liaison mobile de la seconde pièce est constitué par une pièce rapportée. 7. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'aile de la première pièce servant de logement pour les conducteurs présente une concavité, ladite concavité étant tournée vers l'espace compris entre les deux ailes. 8. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la première pièce porte sur le bord de la fenêtre coopérant avec les moyens de liaison de la seconde pièce, une languette sensiblement parallèle au plan de.l'autre aile de ladite première pièce. 9. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon la revendication 8, caractérisée en ce que ladite languette est formée par au moins une partie de l'aile découpée pour ouvrir la fenêtre. 10. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que le socle support de la borne comporte une languette sensiblement perpendiculaire à la partie du socle sur laquelle est fixée la borne, cette languette traversant la fenêtre et coopérant avec ladite première pièce pour former un U. 11. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications 8 à 10, caractérisée en ce que ladite languette a une longueur telle que si le moyen de serrage n'est pas en position d'ouverture maximum, ledit moyen de serrage vient buter sur la languette, les deux pièces en L étant ainsi solidarisées en position fermée. 12. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que la longueur de la plus grande diagonale' de la fenêtre coopérant avec les moyens de liaison mobile est comprise entre la plus grande largeur des moyens de liaison mobile et la moyenne entre la plus petite largeur et la plus grande largeur desdits moyens de liaison mobile. 13. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon la revendication 12, caractérisée en ce que ladite fenêtre comporte sur au moins l'un des deux côtés adjacents à la languette, une échancrure, la distance séparant le fond de l'échancrure de l'angle des deux côtés opposés étant comprise entre la plus grande largeur des moyens de liaison mobile et la moyenne entre la plus petite largeur et la plus grande largeur desdits moyens de liaison mobile. 14. Borne de raccordement pour distribution électrique, selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le socle support de la borne comporte au moins une cloison latérale empêchant la pièce mobile de se présenter suivant ladite diagonale, lorsque la borne est montée sur son socle.