Dans de nombreuses installations industrielles produisant, transformant ou consommant de l'énergie lectrique, il convient de prévoir des dispositifs de surveillance travaillant en temps réel dont la mission est de contrer la valeur de divers paramètres de fonctionnement de l'installation en fonction d'ordres de mesure devant pouvoir être fournis de façon quasi instantanée soit à la demande, soit en cas d'anomalie de fonctionnement. Le résul- tat de la mesure peut être ou non exploité pour mettre en oeuvre des moyens automatiques destinés à corriger l'anomalie.Toutefois, il est avantageux dans tous les cas de conserver une trace du ré- sultat de la mesure, et d'associer à cet effet le dispositif de surveillance à des moyens d'enregistrement, tels par exemple qu' une imprimante numérique. La présente invention a trait à un dispositif de ce genre qui est plus particulièrement destiné à la mesure et à ltenregistrement sous forme numérique du déphasage entre un signal périodique de référence et un signal périodique de mesure. Plus particulièrement encore, le dispositif selon l'invention est destiné à permettre l'enregistrement par une imprimante unique de mesures susceptibles d'être demandées simultanément ou à intervalles de temps très rapprochés sur plusieurs voies de mesure différentes, tout en fournissant des résultats précis et fiables sans nécessiter la mise en oeuvre des circuits complexes ou coûteux. Entre autres applications rendues praticables par les conditions de pr8cision, de fiabilité et de rapidité qu'il permet d'envisage, un dispositif selon l'invention peut par exemple tre associé à un système de détection et d'élimination des défauts à la terre pour postes de distribution d'énergie lectrique, afin d'effectuer et d'enregistrer automatiquement la mesure de la phase relative entre les différents courants et tension du réseau de distribution au moment où survient un défaut sur ce réseau. D'une façon générale, la mesure d'un déphasage par des moyens logiques propres à fournir un résultat très précis sous forme digitale nécessite une séquence dont l'instant initial doit tre synchronisé par rapport au signal de référence de phase, éventuel- lement par l'intermédiaire de signaux d'horloge et, lorsque les résultats de demandes de mesure sont conditionnés par l'apparition d'un phénomène aléatoire, il importe de prévoir des dispositions permettant d'effectuer la synchronisation requise entre la demande de mesure et son exécution. Pour obtenir des résultats de mesure sous une forme suffisamment exploitable et commode, il convient que le dispositif de mesure opère une discrimination entre l'avance et le retard de phase, par exemple en fournissant une mesure à 21 près, susceptible par exemple d'être affichée directement en degrés sous forme d'un nombre positif compris entre 0 et 360. Dans certains cas, par exemple lorsque les signaux de mesure sont susceptibles d'trie affectés de discontinuités de phase, le déphasage à mesurer peut prendre très temporairement une valeur supérieure à 3600, et il est évident qu'un tel résultat n'est pas valide, et que sa prisé en compte par des moyens automatiques d' action en retour sur l'installation proprement dite risque de produire des effets indésirables. A cet effet un dispositif selon l'invention comprend une ou plusieurs voies de mesure dont chacune est propre à recueillir un signal de mesure à traiter et comprend des moyens de mise en forme logique du signal de mesure correspondant, des moyens de discrimination de signe du déphasage du signal logique de mesure fourni par les moyens de mise en forme par rapport à un signal logique de référence, un ensemble logique de pilotage adapté à définir une séquence de mesure en mettant des ordres d'initialisation et de retour à l'état initial en fonction notamment dudit signal logique de mesure et dudit signal logique de référence, des moyens de calage adaptés à caler un ordre de demande de mesure afférant à la voie de mesure correspondante par rapport audit signal logique de référence ou audit signal logique de mesure pour commander ledit ensemble logique de pilotage, un compteur commandé par ledit ensemble logique et par des impulsions d'horloge pour fournir un compte numérique proportionnel à l'angle de déphasage modulo 2 sf dudit signal de mesure par rapport audit signal de référence, des moyens logiques de validation associés audit ensemble logique de pilotage en vue de n'assurer la prise en compte d'une mesurevde déphasage que lorsque les conditions d'exécution de ladite mesure satisfont à un critère de validité préétabli, et des moyens d'affichage et/ou d'enregistrement numérique du compte totalisé par ledit compteur. De préSérence, la fréquence des impulsions d'horloge appliquées au compteur précité est égale à 360 fois la fréquence des signaux de mesure, de façon à permettre un affichage direct du déphasage en degrés sexagésimaux, le poids du digit série repré- sent par chaque impulsion d'horloge appliquée au compteur étant ainsi de 1 degré0 De préférence, le compteur est du type asynchrone synchronisé attaqué sur chacun des deux étages constituant une bascule par deux niveaux d'horloge décalés dans le temps afin d'éviter tout aléa de comptage. La discrimination de signe du déphasage du signal logique de mesure par rapport au signal de référence permet de lever l'ambigulté avance/retard de ce déphasage. Si X et Y sont les fonctions logiques du temps associées chacune à l'un des deux signaux logiques dont la phase doit tre comparée, cette discrimination peut s'effectuer en choisissant la fonction XY ou la fonction X + Y pour représenter le déphasage, suivant que l'un des deux signaux A comparer est en avance ou en retard par rapport à l'autre. L'exploration des résultats fournis sur les différentes voies de mesure peut tre effectuée au moyen d'un registre de sélection commandant des sélecteurs de voie respectifs situés à la sortie de chaque voie de mesure, ce registre pouvant entre par exemple syn chromisé à une horloge de cadence appropriée tenant compte des temps de mesure et d'affichage, oe registre étant relié à un registre de prise on compte des demandes de mesure de façon à explorer successivement à la cadence de l'horloge associée celles des voies correspondant à des ordres de mesure en cours d'exécution. Les moyens d'affichage des résultants peuvent consister en une imprimante co-une à toutes les voies de mesure et en un registre d'affichage lumineux faisant apparattre un chiffre correspondant au numéro de la voie de mesure, et, en numération décimale, les trois chiffres significatifs de la mesure du déphasage en degrés. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description donnée ci-après à titre d'exemple en référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 montre le schéma logique de l'ensemble de mise en forme et de discrimination de signe de déphasage d'un dispositif selon l'invention ; la figure 2 montre l'ensemble logique de pilotage d'un dispositif selon l'invention mettant en oeuvre les dispositions de la figure 1 ; la figure 3 est un chronogramme illustrant le fonctionnement de l'ensemble logique de pilotage de la figure 2 ; la figure 4 est le schéma d'un dispositif multivoies mettant en oeuvre les dispositions des figures 1 et 2 ; et la figure 5 est un schéma illustrant une variante de réalisation d'un dispositif selon l'invention. Le dispositif dont une partie est illustrée par la figure 1 comprend un ensemble de mise en forme 14 destiné à élaborer des signaux logiques convenables en fonction de signaux périodiques de même fréquence appliqués à ses entrées 10 et 11 ou 10' et 11' ainsi qu'un ensemble de discrimination de signe de déphasage 18 destiné à élaborer des impulsions logiques de durée proportionnelle au déphasage modulo 2f du signal de mesure appliqué à l'une ou l'autre des entrées 10 et 10' par rapport au signal de référenee, appliqué à l'une ou l'autre des entrées 11 et 11'. L'entrée 10 de l'ensemble 14 est reliée par l'intermédiaire d'un filtre 12 à l'entrée d'un conformateur 13 propre à élaborer des signaux logiques X constitués par des impulsions rectangulaireE dont les fronts de montée et de descente correspondent par exemple aux passages par zéro par valeurs respectivement croissantes et décroissantes du signal appliqué à l'entrée 10. De même, l'entrée Il de l'ensemble 14 est reliée par l'intermédiaire d'un filtre 16 analogue au filtre 12 à un conformateur 17 analogue au conformateur 13 à la sortie duquel sont disponibles des signaux logiques Y. Les entrées 10' et 11' sont destinées à permettre d'attaquer directement les conformateurs 13 et 17 sans avoir à passer par les filtres. Aux entrées 20 et 21 de l'ensemble de discrimination 18 sont respectivement appliqués les signaux X et Y issus des conformateure 13 et 17. Des inverseurs logiques 22 et 23 sont en outre prévus pour engendrer les signaux complémentaires X et Y des signaux X et Y, ainsi que des portes ET 24 à 27 et une porte OU 28, montées comme représenté afin d'engendrer respectivement les fonctions logiques XY, XY, XY, IY > XY et X+Y. Les entrées d'écriture 30 et de remise à zéro 31 d'une mémoire bistable 32 sont respectivement reliées à la sortie de la porte ET 24 et à la sortie de la porte ET 25. il apparatt ainsi à la sortie directe 33 de la mémoire 32 un signal logique qui, sous forme inversée, est celui des deux signaux X ou Y qui est en retard de phase par rapport à l'autre. Le signal issu de la sortie 33 est appliqué à ltune des deux entrées de deux portes ET 35 et 36 dont les secondes entrées sont respectivement reliées à la sortie de la porte ET 26 et de la porte ET 27. Les sorties respectives des portes 35 et 36 sont respeetive- ment reliées aux entrées d'écriture 38 et de remise à zéro 39 d'une seconde mémoire bistable 40. Si par exemple Y est en retard sur X, le signal disponible b la sortie 33 de la première mémoire 32 sera Y. Dans ces conditions, la porte 35 sera passante pendant une partie de chaque période, et elle fera passer la mémoire 40 à l'état travail, tandis que la porte 36 restera bloquée en permanenee, si bien que la mémoire 40 restera dans l'état travail tant que Y restera en retard sur X. Si au contraire Y est en avance sur X, c?est la porte 35 qui est bloquée en permanence, tandis que la porte 30 est passante pendant une partie de chaque cycle, et la mémoire 40 restera donc dans son état de repos. Les sorties 41 et inverse 42 de la mémoire 40 sont associées à un circuit d'aiguillage classique formé de deux portes ET 43 et 44 ainsi que d'une porte OU 45. Les sorties 41 et 42 de la mémoire 40 sont reliées à l'une des deux entrées des portes ET 43 et 44, dont les deux entrées restantes sont reliées respectivement à la sortie de la porte ET 27 et de la porte OU 28, tandis que leur sortie est reliée à l'une respective des deux entrées de la porte OU 45. Ainsi, suivant que la mémoire 40 est dans son état de tra vail (retard de phase de Y) ou dans son état de repos (avanee de phase de Y), c'est le signal X + Y ou le signal XY qui est disponible à la sortie 46 de la porte OU 45 > qui constitue la sortie du discriminateur 18.La fonction logique du temps ainsi formée sera dans la suite désignée par SD. Elle peut s'écrire : SD = P.XYsP.(X+Y), P désignant une fonction booleenne prenant la valeur logique unité si et seulement si le signal Y est en avance de phase sur le signal X. Dans les dispositions ci-dessus décrites, les circuits logiques utilisés sont du type dit à logique positive, mais on pourrait tout aussi bien utiliser une logique négative Par exemple, les mémoires 32 et 40 pourraient chacune être constituées par une paire de portes NAND à couplage croisés les portes 24, 25, 35, 36 > 43 > 44 et 45 pouvant alors être el1esmeAmes des portes NAND sans modifications du fonctionnement de l'ensemble 18. La figure 2 illustre un ensemble logique 50 de pilotage destiné à assurer I'exploitation du signal fourni par l'ensemble 18. Pour les besoins de la clarté du dessin, les connexions reliant les divers sous-ensembles de l'ensemble logique 50 de la figure 2 n'ont pas été représentées. L'ensemble logique de pilotage 50 est destiné à caler les signaux de déphasage SD et des signaux de demande de mesure D par rapport à des impulsions d'horloge, ainsi qu'à assurer I'émission d'ordres d'initialisation Inuit, de début de comptage mSD, de fin de comptage mFC et de lecture L. Sauf indication contraire, tous les circuits logiques élémentaires de l'ensemble logique de pilotage 50 sont des portes NAND. L'ensemble logique 50 comprend un premier circuit 52 destiné à assurer le calage du signal D (signal de demande de mesure) par rapport à une horloge non représentée fournissant deux niveaux d'horloge el et e2 décalés dans le temps, dont ltallure est sché matisée en 55 et 54 sur le chronogramme de la figure 3. Le signal D est un signal rectangulaire de durée arbitraire, comme illustré en 55 sur la figure 3, et il est destiné à déclencher l'exécution de la mesure de déphasage entre Y et X. Le rôle du circuit 52 est de caler son front de montée et son front de descente par rapport aux signaux d'horloge précités. A cet effet, il comprend une mémoire à deux étages (mattre- esclave), respectivement constitués par les paires de portes-53a, 54 et 56, 57 et attaqués respectivement par les signaux d'horloge el et e2 > compte tenu du fait que les portes 66 et 67 attaquant les entrées d'écriture 60 et de remise à zéro 61 du premier étage sont du type NAND, la sortie 62 de la porte 53a constitue la sortie directe de cet étage et il en va de même de la sortie 64 du second étage. Les signaux d'entrée el, D et mD de la porte 66 et e2 > D et mD de la porte 67, conditionnent . conjonctivement l'écriture et l'effacement des deux étages de la mémoire, mD désignant le signal disponible à la sortie 64. Les signaux mD et mAD (ce dernier étant le signal disponible en 62) sont respectivement représentés en 70 et 71 sur la figure 3, sur laquelle on peut se rendre compte que le signal mD présente à une période d'horloge près la même durée que le signal D et est calé par rapport au niveau d'horloge e2, ce qui constitue le résultat désiré. Le signal SD fourni par l'ensemble 18 subit un traitement analogue dans un circuit de calage 72 luimeAme tout à fait analogue au circuit 52, pour fournir un signal mSD dont la durée est à une période d'horloge près la même que celle du signal SD et dont les fronts de montée et de descente sont calés en phase sur le niveau d'horloge el, comme illustré en 73 sur la figure 3, où le signal SD est représenté par la succession de créneaux 74.On peut cepen dant remarquer que les portes 75 et 76, définissant les conditions d'écriture et de remise à zéro de la mémoire Ns à deux étages constituant le circuit 72 sont respectivement attaquées par les signaux e2, SD, m9D, mDC, d'une part, et e2, S9, mSD, mDC, d'autre part. Le signal mDC est un signal élaboré par un circuit 78 pour déclencher le début du comptage de la durée des créneaux mSD. Scn intervention à l'entrée du circuit 72 permet de ne faire apparattre le signal mSD que si aucun comptage n'est en cours. On remarquera de plus que le premier étage du circuit 72 est synchronisé par le niveau d'horloge e2 tandis que le second étage est synchronisé par le niveau el. Le circuit 78 de l'ensemble logique présentement décrit comprend une première mémoire, à un seul étage, formée de la paire de postes 80 et 81 et destinée à former à sa sortie directe 82 un signal mAC d'autorisation de comptage, illustré en 83 sur le chronogramme de la figure 3, ainsi qu'une seconde mémoire à un seul étage formée par les portes 85 et 86, et à la sortie directe 87 de laquelle est disponible le signalmDC, illustré en 88 sur la figure 3. Les portes 90 et 91 définissant les conditions respectives d'écriture et de remise à zéro de la première mémoire précitée sont respectivement attaquées par les signaux mD, mSD et mIR d'une part et par les signaux el et mDC d'autre part. Le signal mIR est élaboré par le circuit 92 qui sera décrit dans la suite, et vise à empêcher les signaux de demande calés mD d'agir lorsqu'ils sont trop rapprochés les uns des autres. On a normalement mIR = 1, si bien que, en général, la mémoire délivrant le signal mAC passe à l'état de travail lorsqutapparatt un signal mD précédant un cré- neau mSD. Le signal mIR est illustré en 93 sur le chronogramme de la figure 3.Le signal Init obtenu à la sortie de la porte 90 est destiné à provoquer, pour Init = 0 (logique négative) llinitiali- sation du compteur destiné à compter en degrés l'angle de déphasage correspondant à la durée des créneaux SD. Le signal Init est représenté en 111 sur la figure 3. L'écriture de la mémoire formée des portes 85 et 86 est con ditionnée à la simultanéité de signaux e2, mSD et mAC appliqués à l'entrée de la porte 94. L'apparition du signal mDC résultant de l'écriture de oette mémoire fait disparaitre le signal mAC lors de l'apparition du niveau d'horloge el immédiatement ultérieur, du fait que les entrées de la porte 91 reçoivent les signaux e1 et mDC. La remise à zéro de la mémoire formée des portes 85 et 86 est assurée par lintermEdiaire d'une porte 95 recevant le niveau d'horloge el et un signal de fin de comptage mFC élaboré par un circuit de fin de comptage 1QO qui sera décrit dans la suite, et représenté en 118 sur la figure 3. Le circuit d'inhibition 92 est destiné à interdire l'émission du signal de début de eomptage iDC en cas de signaux de demande mD non valides, et il comprend une mémoire formée d'une paire de portes 96 et 97 dont les conditions d'écriture et de remise à zéro sont définies par les portes 98 et 99 recevant les signaux mAC et mDC, d'une part, et mD et el d'autre part. Lorsqu'un signal de demande mD suit-un signal mo antécédent avec un intervalle suffisant pour qu'une impulsion d'horloge e1 ait pu apparattre entre temps, la mémoire formée par les portes 96 et 97 est à l'état de repos, et on a mIR = 1. Ce signal, qui est appliqué à la porte 90 du circuit 78, permet l'émission du signal Init lorsqueapparatt iD, puis l'émission des signaux mAC et mDC.Ces deux derniers signaux ne se recouvrent que pendant un court intervalle, suffisant pour faire passer la mémoire du circuit 92, via la porte 98, à l'état de travail, ce qui bloque la porte 90 du circuit 78 jusqu'à l'apparition du signal mD correspondant à une demande de mesure ultérieure. La fin du comptage est déterminée par l'apparition d'un signal mFC fourni par le circuit de fin de comptage 100, qui comporte une mémoire formée de deux portes 101 et 102, dont l'écri- ture est conditionnée par les signaux e2, mSD et Inuit appliqués à une porte 103 > et dont la remise à zéro est conditionnée par le passage à 1 du signal Init, le signal Init étant appliqué à l'entrée de remise à zéro 104. Comme précédemment indiqué, le signal mFC agit sur la porte 95 du circuit 78 et fait repasser au repos la mémoire formée des portes 85 et 86. L'ensemble logique de pilotage présentement décrit comprend enfin un circuit de lecture 106 destiné à engendrer un signal L destiné à assurer le transfert du compte obtenu après initialisa tion du compteur pendant le laps de temps séparant les fronts de montée des signaux mDC et mFC, laps de temps correspondant à la durée du signal de déphasage SD. Le circuit de lecture 106 comprend une mémoire formée de deux portes 107 et 108, dont l'écriture est assurée par application du signal mDC à l'entrée d'écriture 109, la mémoire considérée passant ainsi à l'état de travail lorsque mDC passe à 1, et dont la remise à zéro est assurée par application à la porte 110 des signaux mD et mAD respectivement disponibles aux sorties 64 et 62 du circuit 52 de calage des signaux de demande de mesure.Dans ces conditions, le retour à zéro de la mémoire s'effectue à un instant intermédiaire entre le front de montée du signal de demande D et le front de montée du signal mD correspondant. Le signal de lecture L apparatt à une sortie 112 reliée par l'intermédiaire d'un buffer 113 à la sortie d'une porte 114 dont les quatre entréesreçoivent respectivement les signaux mDC, mFC, 2, et le signal issu de la sortie 115 de la porte 107, sortie qui constitue la sortie directe de la cellule de mémoire formée par -les deux portes 107 et 108, I1 en résulte que le signal L ntapparatt que lorsque les conditions suivantes sont réunies : le comptage a été effectivement déclenché (la moire 107, 108 est dans 11 état de travail), l'ordre de fin de comptage est émis (condition mFC), la mémoire 85, 86 de début de comptage du circuit 78 est revenue à son état initial (condi- tion mDC), et le signal de demande D a pris fin (condition D). Le signal L est schématisé en 119 sur le chronogramme de la figure 3. Les sorties proprement dites de l'ensemble logique de pilotage 50 ci-dessus décrit sont constituées par la sortie 125 de la porte 90, sur laquelle est disponible sous forme inverse Init le signal d'initialisation du compteur, la sortie 126 de la porte 185, qui fournit le signal mDC destiné à déclencher le début du comptage, la sortie 127 de la porte 102 du circuit 100, qui fournit le signal mFC de fin de comptage, et la sortie 112 du circuit 106, qui fournit le signal de lecture L destiné à provoquer le transfert du compte totalisé par le compteur vers des moyens d'affichage numérique de la valeur à un degré près du déphasage entre les signaux X et Y fournis par l'ensemble de eonformation 14 à l'ensemble de discrimination 18 pour engendrer le signal SD. Enfin, les entrées de l'ensemble logique 50 sont constituées par l'entrée 128 de la porte 66 du circuit de calage de demande 52, à laquelle est appliqué le signal de demande D, et par l'entrée 129 de la porte 75 du circuit de calage 72, à laquelle est appliqué le signal de déphasage SD. Un dispositif selon l'invention mettant en oeuvre les dispositions ci-dessus décrites est schématisé dans son ensemble par la figure 4. Ce dispositif comprend cinq voies de mesure identiques dont chacune comprend une entrée 211 pour le signal périodique de mesure, un filtre 216, un conformateur 217 susceptible d' être attaqué par une entrée directe 211', un discriminateur 220 recevant le signal Y élaboré par le eonformateur à partir du signal de mesure, un ensemble logique de pilotage 250 dont les deux entrées 329 et 328 recoivent respectivement le signal SD disponible à la sortie du discriminateur 220 correspondant et le signal de demande de mesure D.L'ensemble logique 250, identique à ltensemble 50 précédemment décrit, est commandé en outre par une horloge 251 fournissant sur deux voies distinctes des impur sions de rythme el et e2 conformes à celles schématisées en 53 et 54 sur le chronogramme de la figure 3. Le dispositif comprend en outre une voie d'entrée pour le signal périodique de référence par rapport auquel doit être déterminée la phase relative du signal périodique de mesure. Ce signal est appliqué à une entrée 210, et, après traversée d'un filtre 212 et dtun conformateur 213 à entrée directe 210', le signal logique X ainsi élaboré est appliqué à chacun des cinq discriminateurs 220. Les signaux Init, mDC, mFC et L élaborés comme précédemment décrit par l'ensemble logique 220, et respectivement disponibles aux sorties 325, 326, 327 et 312 de ce dernier sont appliqués à un compteur 260. Le compteur 260 est du type asynchrone synchronisé et ses étages de comptage sont des bistables dont le basculement est commandé par les couples dtimpulsions décalées el et e2 fournis par horloge 251, la fréquence de récurrence des impulsions el et des impulsions e2 étant choisie égale à 360 fois la fréquence des signaux de mesure.Le compte numérique totalisé par le compteur 260 en fin de séquence de mesure est donc égal à 1 degré près à la mesure en degrés du déphasage modulo 2 rr du signal de mesure par rapport au signal de référence. Le compteur 260 comprend en outre des moyens elassiques (non représentés) de remise à zéro, de déclenchement de fin de comptage et de transfert propres à assurer lBexploitation des divers signaux fournis par l'ensemble logique 250. Chacune des voies de mesure du dispositif de la figure 4 comprend en outre un sélecteur de voie de sortie 262 commandé par une ligne commande de sortie respective 264 et relié à l'une respective des cinq entrées dune porte OU 265. Le dispositif comporte une entrée schématisée en 266 pour la réception des demandes de mesure affectant l'une quelconque ou plusieurs des cinq voies de mesure. Cette entrée 266 commande un registre de mémoire 267 à cinq digits dont chacun est associé à l'une respective des entrées 328 des ensembles de pilotage 250. La sortie de la porte OU 265 est reliée & un registre d'affichage 268 comportant des moyens de décodage appropriés ainsi qu'à un organe d'enregistrement 270 tel qu'une imprimante. Comme on lla déjà indiqué, le temps nécessaire à l'impression d'un résultat par une telle imprimante est relativement beaucoup plus long que celui nécessaire à la mesure proprement dite. Dans le cas prisent, on peut astre conduit par exemple à espacer chaque ordre d'impression d'un intervalle d'au moins 2 secondes. A cet efret, la voie de commande 264 de chaque sélecteur 262 est associée à l'un respectif des digits d > un registre de sortie 272 commandé par une horloge 273 fournissant des impulsions dont la période de récurrence est de 2 secondes. Par ailleurs le registre 272 est de préférence couplé au registre 267, comme schématisé en 275, de telle manière que les impulsions fournies par l'horloge 273 provoquent dans le registre 272 l'exploration des digits correspondant à ceux des digits du registre 267 qui sont occupés par une demande de mesure en cours d'exécution. On peut noter que, dans le dispositif de la figure 4, le temps naxixum de comptage oorrespondant à une mesure est dgal à une période du signal de mesure. Comme on doit prévoir un délai supplémentaire pour assurer le transfert du résultat et la réinitialisation des différents organes, il peut astre avantageux d'imposer un espacement minimum de deux périodes entre les débuts d'exécution de deux mesures consécutives. A cet effet, le registre 267 peut être lui même associé à une horloge 275 fournissant des impulsions de commande présentant entre elles un espacement égal à deux périodes du signal de mesure ou de référence. Ainsi, le dispositif de la figure 4 est commandé par trois rythmes d'horloge distincts : celui de l'horloge 251 à niveaux décalés agissant sur l'ensemble 250 et sur les compteurs 260, celui de l'horloge 275 associée au registre 267 et celui de l'horlo- ge 273 associée au registre 272 comme schématisé sur la figure 4, les horloges 251 et 275 pouvant par exemple être synchronisées sur le signal de référence appliqué à une des entrées 210 ou 210'. Lorsque les signaux de mesure appliqués aux différentes voies sont issus d'un réseau de distribution alternatir à 50 , et pour une imprimante numérique de type classique moyennement performant, les fréquences de récurrence respectives des impulsions fournies par les horloges 251, 275 et 273 peuvent par exemple tre de 18KHz, 20K, et 0,5Hz, respectivement. La figure 5 représente le schéma logique d'une variante de réalisation d'un dispositif selon l'invention à une seule voie, qui est destiné à mesurer le déphasage modulo 2 Le dispositif de la figure 5 diffère principalement de celui des figures 1 à 4 en ce que le calage du signal de demande de mesure est effectué directement sur le signal de déphasage sans faire appel à un calage préalable de chacun de ces deux signaux sur un rythme d'horloge, en ce que c'est l'un prédéterminé des deux signaux périodiques d'entrée du dispositif qui déclenche conditionnellement la séquence de mesure en définissant ainsi un instant de référence qui assure la discrimination de signe du déphasage, et, enfin, enfin > en ce que la validation de la mesure s'effectue après comptage. A cet effet, les signaux appliqués aux entrées 410 et 411 traversent des filtres respectifs 416 et 417 pour attaquer des conformateurs 418 et 419, destinés'à fournir une impulsion brève en réponse au passage par zéro par valeurs croissantes de leur signal d'entrée, qui peut être également appliqué par les entrées directes respectives 410' et 411'. Les signaux X' et Y' respectivement obtenus aux sorties 420 et 421 des conformateurs 418 et 419 sont appliqués à un ensemble logique de pilotage 425 destiné à définir la séquence de fonctionnement d'un compteur 426 présentant une capacité de comptage au moins égale à 360. L'ensemble logique 425 comprend une mémoire de demande 428 dont l'entrée directe 429 est reliée à l'entrée 412 par l'intermédiaire d'une porte d'inhibition 430 destinée à interdire la prise en compte d'une demande de mesure lorsque l'imprimante (non représentée) est occupée par l'impression du résultat d'une mesure antérieurement effectuée, et un signal adéquat est transmis à cet effet, en provenance de l'imprimante, à l'entrée d' inhibition 431 de la porte 430. La sortie directe 432 de la mémoire 428 est reliée à l'une des trois entrées d'une porte ET 434 dont les deux autres entrées sont respectivement reliées à la sortie 420 du conformateur 418 et à une sortie 435 du compteur 426, sortie qui est dans l'état logique 1 si et seulement si le compteur est vide.La sortie de la porte 434 est reliée à 1'en- trée d'écriture 437 d'une cellule de mémoire binaire 438 dont l'entrée de remise à zéro 439 est reliée à la sortie 421 du conformateur 419. Il en résulte que la mémoire 438 passe à 1 lorsque, le compteur étant vide et la mémoire 428 étant à 1, le signal X' marquant le début de l'alternance positive du signal de référence appliqué en 410 ou 410' apparat. Ces conditions marquent le début d'une séquence de comptage, et, à cet effet, la sortie directe 440 de la mémoire 438 rend passantes deux portes ET 442 et 443 pour permettre au compteur 426 d'être pulsé par les niveaux d'horloge el et e2 émis par l'horloge 445, similaires à ceux fournis par l'horloge 251 de la figure 4. Le compteur 426 est du même type que le compteur 260 de la figure 4, et il enregistre un digit de poids égal à 1 degré sexa gésinal pour chaque couple d'impulsions (el, e2) qui est appliqué à ces entrées de comptage correspondantes 446 et 447. Les impulsions de l'horloge 445 cessent autre transmises au compteur lorsque la mémoire 438 repasse à son état initial, csest-à-dire lors qutapparatt l'impulsion Y' marquant le début de l'alternance positive du signal de mesure L'entrée de remise à zéro 450 du compteur est reliée par l'intermédiaire d'une porte OU 451 et d'une porte ET 452 à divers organes conditionnant le retour du dispositif à l'état initial, tandis que sa ligne de sortie 453 est reliée à la sortie générale 415 de la voie de mesure par l'in- termédiaire dune première porte ET 454 qui conditionne la sortie du résultat numérique de la mesure à l'état logique d'un circuit de validation 455, et d'une seconde porte ET 456 qui conditionne cette sortie à la réception d'un ordre de sortie sur une voie 458 prévue à cet effet, la porte 456 jouant ainsi le ralle de l'un des sélecteurs de voie 262 du dispositif de la figure 4. Le circuit de validation 455 est destiné à vérifier si le résultat numérique enregistré par le compteur 426 est conforme à un ou plusieurs critères de validité de la mesure. Ces critères dépendent de ltappliátion particulière choisie et l'agencement particulier de la logique combinatoire mise en oeuvre à cet effet dans le circuit 455 peut astre laissé à l'initiative de l'homme de l'art. Le circuit de validation 455 peut en particulier eAtre agencé de façon à vérifier si le compte totalisé par le compteur est non nul, ou s'il n'est pas supérieur à 3600, ce qui pourrait résulter d'une discontinuité de phase du signal de mesure.Le compte numérique fourni par le compteur est transmis au circuit de validation 455 par une ligne d'entrée schématisée en 460, pour exciter une ligne de sortie 461 si le résultat est valide et pour exciter une ligne de sortie 462 dans le cas contraire. La ligne 461 est reliée à l'une des entrées de la porte ET 454 et à l'une des entrées d'une porte ET 465 dont la seconde entrée est reliée par l'intermédiaire d'un délai 470 à la ligne 458 et dont la sortie est reliée à l'entrée 471 de remise à zéro de la mémoire 428 et à l'une des entrées de la porte OU 451.La voie de sortie 462 de non-validation est reliée à l'une des entrées de la porte ET 452, dont la seconde entrée et la sortie sont respectivement reliées à la sortie inverse 472 de la mémoire 438 et à la seconde entrée de la porte OU 451. Le dispositif ci-dessus décrit fonctionne comme suit : Dans l'état initial du dispositif, le compteur 426 est à zéro, ainsi que les mémoires.428 et 438. Tant que la mémoire 428 est au repos, la mémoire 438 reste au repos puisque la porte 434 est bloquée. Si l'on suppose qu'un signal de demande de mesure soit émis à 1' entrée 412 lorsque la porte 430 est passante, cest-à-dire lorsque l'imprimante associée au dispositif est disponible pour imprimer le résultat de la mesure qui va dextre effectuée, la mémoire 428 change d'état et la porte 434 devient passante. Lorsqutapparatt ensuite à la sortie du conformateur 418 le signal X' marquant le début d'une alternance positive du signal de référence de phase, une impulsion correspondante est transmise à entrée d'écriture 437 de la mémoire 438, qui passe à l'état 1. Dès que le -compteur contient une impulsion, sa sortie d'état zéro 435 cesse activée et la porte 434 d'entre passante.En passant à 1, la mémoire 438 rend passantes les portes 442 et 443 en mettant ainsi en communication horloge 445 avec les entrées de comptage 446 et 447 > ce qui marque le début du comptage. Ce comptage cesse lorsque l'entrée 439 est excitée par l'apparition du signal Y' parquant le débit de l'alternance positive du signal périodique de mesure, lequel ramène la mémoire 438 à son état initial.Si l'horloge 445 met 360 paires d'impulsions el et e2 pendant chaque période du signal de mesure, le nombre totalisé dans le compte teur 426 lers du retour à l'état initial de la mémoire 438 exprime donc bien la valeur en degrés du déphasage à mesurer. Si le résultat ainsi obtenu est conforme au ou aux critères choisis pour le circuit de validation 455, sa sortie 467 passe à l'état haut pour rendre passantes les portes 454 et 465. Dans ces conditions, 11 apparition d'un ordre de transfert sur la ligne 454 rend disponible sur la sortie 415, via la porte 456, le résultat de la mesure, celui-ci étant ainsi transmis aux organes dtarfi- charge et/ou d'enregistrement. Au bout de l'intervalle correspondant au délai 470, supérieur au temps de transfert du contenu du compteur vers les organes d'affichage, l'ordre de transfert précité est transmis par la porte 465 aux entrées de remise à zéro de la mémoire 428 et du compte teur 426, ce qui rbinitialiae le dispositif. A noter que la ligne 431 est destinée à être excitée pendant l'enregistrement du résulte tat, en bloquant la porte 430, si bien que la mémoire 428 n'est disponible pour prendre en compte une nouvelle demande de mesure que lorsque l'exécution de l'ordre précédent est terminée. Si le résultat totalisé par le compteur 426 au cours d'une mesure n' est pas valide, c'est alors la sortie 462 de non-validation qui passe à l'état haut, et la porte 454 reste bîquée, en empêchant donc toute possibilité de transfert du résultat vers la sortie 415 et de remise à zéro de la mémoire 428. Par contre, 1' excitation de la sortie de non-validation 462 provoque, via les portes 452 et 457, la remise à zéro du compteur 426 et, lors de l'apparition à la sortie 420 du signal I' correspondant à une nouvelle période du signal de référence, la réexécution d'une sé- quence complète de mesure, qui se déroule exaetement corne décrit plus haut, et peut éventuellement se reproduire encorde jusqu'à ce que le résultat obtenu soit valide, ce qui permet alors son affichage ainsi que le retour de la mémoire 428 à son état initial. A noter que l'ordre de transfert appliqué à la ligne de commande 458 pourrait tre engendré directement à partir du signal de validité disponible à la sortie 461 du circuit de validation 455. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la mesure et l'enregistrement du dépha- sage dtun ou plusieurs signaux périodiques de mesure par rapport à un signal périodique de référence, le ou lesdits signaux perio- diques de mesure étant appliqués à l'entrée d'une voie de mesure propre à élaborer une grandeur affichable proportionnelle audit déphasage, caractérisé en ce que la ou lesdites voies comprennent des moyens de mise en forme propres à élaborer un signal logique de mesure représentatif du ou des signaux périodiques de mesure correspondants, des moyens de discrimination de signe du déphasage dudit signal logique de mesure par rapport à un signal logique de référence représentatif dudit signal périodique de référence, un ensemble logique de pilotage adapté à définir une séquence temporelle de mesure en émettant des ordres d'initialisation et de retour d l'état initial en fonction notamment dudit signal logique de mesure et dudit signal logique de référence, des moyens de calage adaptés à caler un ordre de demande de mesure afférent à la voie de mesure correspondante par rapport au signal logique de référence ou au signal logique de mesure pour commander ledit ensemble logique de pilotage, un compteur commandé par ledit ensemble logique de pilotage et par une source d'impulsions dhor- loge pour fournir un compte numérique proportionnel à l'angle de déphasage modulo 2e dudit signal logique de mesure correspondant par rapport audit signal logique de référence, des moyens logiques de validation associés audit ensemble logique de pilotage en vue de n'assurer la prise en compte dtune mesure de déphasage que lorsque les conditions d'exécution de ladite mesure satisfont à un critère de validité préétabli, et des moyens d'affichage et/ou dtenregistrement numérique du compte totalisé par ledit compteur. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite source d'impulsions d'horloge fournit 360 impulsions ou groupes d'impulsions pour chaque période dudit signal de référence, afin d'asaurer en degrés sexagésimaux ltarfichage dudit angle de déphasage. 3o Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits moyens de discrimination de signe sont agencés de façon à fournir audit ensemble logique de pilotage un signal de commande représentatif de la fonction logique du temps P.I.Y + P. (x+Y), P désignant une fonction booléenne changeant de valeur avec le signe du déphasage relatif modulo 2 f entre le signal logique de rArArenee et le signal logique de mesure, tandis que X et Y désignent respectivement des fonctions logiques du temps représentant le signal logique de référence et le signal logique de mesure, ou inversement. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite source d'impulsions d'horloge est adaptée à délivrer des groupes de deux impulsions constitués chacun par deux niveaux d'horloge décalés dans le temps, et en ce que ledit compteur est du type asynchrone synchronisé comprenant des circuits de comptage bistables adaptés h changer conditionnellement d'état en réponse auxdlts groupes de deux impulsions fournis par ladite source. 5. 5. Dispositif selon les revendications 3 et 4 prises con- jointement, caractérisé en ee que les moyens de calage précités comprennent un premier circuit de calage adapté à caler ledit ordre de demande de mesure par rapport aux impulsions ou groupes d'impulsions fournis par ladite source, et un second circuit de calage adapté à caler le signal de commande précité par rapport aux impulsions ou groupes d'impulsions fournis par ladite source ainsi que par rapport au signal résultant du calage dudit ordre de demande par ledit premier circuit de calage. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits premier et second circuits de calage comportent cha aun une mémoire mattre-esclave à deux étages dont chacun est conditionnellement commandé par l'un respectif desdits niveaux d' horloge décalés. 7. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de discrimination précités comprennent un premier circuit à mémoire dont les entrées d'écriture et de remise à zéro sont respectivement attaquées par des signaux représentatifs des fonctions logiques du temps X + Y et X + Y pour délivrer à sa sortie directe un signal U, des moyens propres à engendrer des signaux de discrimination respectivement représentatifs des fonctions logiques U.X.Y et U.X.Y, un second circuit à mémoire dont les entrées d'écriture et de remise à zéro, ou inversement, sont attaquées par l'un respectif desdits signaux de discrimination, et un circuit d'aiguillage propre à élaborer la fonction P.X.Y + P.(X + Y) précitée en fonction de l'état logique pris par ledit second circuit à mémoire en réponse auxdits signaux de discrimination. 8. Dispositif selon lune quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend une première mémoire bistable propre à passer conditionnellement dans son état de travail en réponse à une demande de mesure, une seconde mémoire bistable propre à passer conditionnellement dans son état de travail lorsque ladite première mémoire bistable occupe son état de travail en réponse au passage par une valeur prédéterminée de l'un prédéterminé desdits signaux périodiques de mesure et de référence et à revenir à son état de repos en réponse au passage par ladite valeur prédéterminé du second desdits signaux périodiques, et des moyens propres à pulser conditionnellement ledit compteur par les impulsions ou groupes d'impulsions d'horloge issus de ladite source lorsque ladite seconde mémoire bistable occupe son état de travail, et en ce que les moyens logiques de validation pré- cités sont adaptés à contrtler la vérification dudit critère de validité préétabli par le compte totalisé dans ledit compteur pour conditionner à la vérification dudit critère le transfert dudit compte vers lesdits moyens d'affichage et/ou d'enregistrement. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens logiques de validation précités sont adaptés à déclencheur la réitération automatique de la séquence temporelle de mesure lorsque le compte totalisé par ledit compteur à la séquence temporelle précédente de la voie de mesure correspondante n'est pas conforme au critère de validité précité. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend au moins deux voies de mesure, un circuit sélecteur de voie pour chacune desdites voies de mesure, un organe dtaffichage commun propre à coopérer tour à tour avec chacune desdites voies de mesure, un registre d'entrée comportant pour chaque voie de mesure une cellule de mémoire binaire propre à enregistrer une demande de mesure sur la voie correspondante pour la transmettre aux moyens de calage précités de ladite voie, un registre de sortie comportant une cellule de mémoire binaire pour chacune des voies de mesure, la sortie de chacune des cellules de mémoire mentionnées en dernier lieu étant reliée au circuit sélecteur de voie de la voie de mesure correspondante de façon à conditionner la mise en communication de ladite voie de mesure correspondante avec ledit organe d'affichage à l'activation de ladite cellule de mémoire du regis tre de sortie, et des moyens de couplage dudit registre de sortie audit registre d'entrée adaptés à conditionner l'activation des cellules de mémoire du registre de sortie en fonction de 11 état du registre d'entrée. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit registre d'entrée est piloté par une seconde source impulsions horloge propre à empêcher l'activation d'une même cellule de mémoire du registre d'entrée par deux ordres de demande de mesure consécutifs lorsque l'intervalle temporel séparant les deux ordres est inférieur à deux périodes dudit signal périodique de référence et en ce que ledit registre de sortie est piloté par une troisième source d'impulsions d'horloge de façon à mettre consécutivement une ou différentes voies de mesure en communication avec ledit organe d'affichage à une cadence au moins inférieure à la durée maximum requise pour l'élaboration et l'affichage de chaque mesure. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que ledit organe d'affichage est une imprimante, et en ce qu'il est prévu un second organe d'affichage commun constitué par un registre d'affichage numérique lumineux dont l'un des digits est affecté à l'affichage d'un chiffre identifiant la voie de mesure dont provient chaque résultat de mesure affiché par ledit registre. 13. Appareil de surveillance pour la détection de défauts à la terre susceptibles d'affecter des départs de lignes de trans fert d'énergie électrique d'un poste de distribution à moyenne tension, caractérisé en ce qu'il met en oeuvre un dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes.