"Circuit pour déduire un signal de synchronisation de trame d'un signal de synchronisation de télévision". L'invention concerne un circuit pour déduire un signal de synchronisation de trame d'un signal de synchronisation de télévision qui comporte au moins des impulsions de synchronisation de ligne et des impulsions de synchronisation de trame dont l'amplitude se situe entre un niveau de noir et un niveau de crête, ledit circuit étant équipé d'étages de commutation binaires commandés par des impulsions d'horloge. Dans le cas de circuits connus de ce genre, par exemple des circuits répondant à la demande de brevet allemand No. 29 47 881, on réalise des retards de flancs d'impulsion ou d'impulsions par exemple à l'aide de multivibrateurs monostables, tandis qu'à deux instants différents, on mesure l'amplitude du train dtimpulsions à examiner. De cette façon, il est constaté si l'amplitude aux deux instants est supérieure ou non à une valeur li- mite; sur cette base il est constaté si une impulsion de longue durée est présente. Comme la mesure n'a lieu qu'à deux instants différents, on n'a pas la certitude qu'éven- tuellement deux impulsions distinctes de moins longue durée qui se produisent aux instants en question sont considérées comme étant de longue durée. Or, l'invention a pour but de mesurer de façon précise à l'aide du circuit conforme à l'invention la durée réelle des impulsions afin d'exclure de la sorte des erreurs, de sorte qu'un signal de synchronisation de trame fiable est obtenu. Par ailleurs, le circuit doit pouvoir être réalisé sous forme de circuit semiconducteur intégré. Le circuit conforme à l'invention est remarquable en ce qu'il comporte des moyens pour fournir le signal de synchronisation de télévision à un détecteur qui est rendu périodiquement opérant par un signal d'horloge et qui doit fournir un premier signal de test lorsque le signal de synchronisation de télévision atteint environ le niveau de crête, ledit premier signal de test mettant en oeuvre un élément de mesure de temps qui fournit un signal de commutation lorsque ledit élément atteint une valeur ajustée d'avance avant la remise à zéro de cet élément de mesure de temps, ledit détecteur devant fournir un deuxième signal de test lorsque ledit signal de synchronisation de télévision atteint pratiquement le niveau de noir, alors que ce deuxième signal de test remet à zéro l'élément de mesure de temps lorsque ladite valeur ajustée d'avance n'est pas encore atteinte par cet élément de mesure, la- période du signal d'horloge étantessentiellement plus courte que la durée d'une impulsion de synchronisation de ligne. Le circuit conforme à l'invention permet de réaliser avec certitude une distinction claire entre les impulsions de synchronisation de ligne et les impulsions de synchronisation de trame. A cet effet, le circuit con- forme à l'invention peut avoir avantageusement la particu- larité que la fréquence du signal d'horloge est la fré- quence de porteuse de couleur ou un multiple de celle- ci. A remarquer que dans le brevet américain No. 3.878.335 il est décrit un circuit dans lequel la durée d'une im- pulsion est mesurée. Toutefois, il s'agit-là d'une durée qui est environ égale à celle de l'intervalle entier de synchronisation de trame, c'est-àdire six durées de ligne suivant la norme américaine. A cet effet, le signal de synchronisation de télévision entrant est en premier lieu intégré ce qui a lieu à l'aide de composants analo- giques discrets, tandis que le flanc avant de l'impulsion à mesurer n'est pas défini avec certitude, surtout en présence de signaux parasites. La description suivante, en regard du dessin annexé, le tout donné à titre d'exemple, fera bien com- prendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 montre l'allure d'un signal de syn- chronisation de télévision pour une norme de télévision. La figure 2 montre les étages combinés servant au traitement d'impulsions en conformité à l'invention. La figure 1 représente un signal de synchroni- sation composé à lancer négatif à la fin d'une trame en conformité à la norme de télévision européenne. Les di- verses impulsions ont une durée différente, et ces im- pulsions s'étendent entre le niveau Sw correspondant au noir et le niveau de crête d'impulsions pi situé plus bas. Aux impulsions de synchronisation de ligne normales h qui se produisent entre les lignes d'image distinctes et dont la durée est égale à 4,7/us, succèdent cinq impulsions de pré-égalisation v dont chacune a une durée égale à 2,35/us, ces impulsions de pré-égalisation v étant suivies de cinq impulsions de synchronisation de trame b dont chacune a une durée égale à environ 27/us. Puis suivent des impulsions de post-égalisation n ayant chacune une durée égale à 2,35/us, après quoi finalement recommencent les impulsions de synchronisation de ligne normales h. Il s'agit main- tenant de constater l'apparition de la première des im- pulsions b au niveau de crête d'impulsions pi. Dans le circuit synoptique répondant à la figure 2, le signal vidéo dont on a éventuellement éliminé les parties de signal vidéo à l'aide d'un étage de séparation d'impulsions de synchronisation, auquel cas ledit signal vidéo ne comporte plus que les impulsions de synchronisa- tion, est fourni à partir d'une borne 1 à un convertisseur analogique numérique 2. Une ligne 3 qui est connectée à la sortie de ce convertisseur 2 est le siège des impulsions de synchronisation sous forme numérique. Ces impulsions sont fournies à un détecteur de flanc 4 qui reçoit les mêmes signaux d'horloge Tk que le convertisseur 2, signaux qui proviennent d'une source de signal d'horloge non re- présentée. Comme pour la conversion des signaux vidéo on s'efforce de réaliser un pouvoir de résoltuion convenable, la fréquence du signal d'horloge Tk est élevée, à savoir la fréquence de porteuse de couleur F0 de 4,43 MHz ou, 2491 698 dans cet exemple, le quadruple de cette fréquence, ctest- à-dire 17,72 MHz. Lorsque le signal de synchronisation composé transmis à la ligne 3 présente une amplitude inférieure à une amplitude située entre le niveau sw et le niveau pi, c'est-à-dire lorsqu'il se produit un flanc négatif, cette situation est détectée à l'aide du détecteur 4, alors qu'un premier signal de test qui se produit sur une sortie de ce détecteur 4 met en action un élément de mesure de temps. Cet élément est par exemple un compteur 6 qui re- çoit des impulsions d'horloge Tk et qui par un étage de pro- grammation 7 est ajusté de façon telle que la sortie 8 de l'élément 6 fournit un signal dans le cas o après la mise en service, cet élément 6 a compté un certain nombre de périodes d'horloge. Dans le cas envisagé, le signal doit se produire sur la sortie 8 lorsque le compteur 6 a compté plus longtemps qu'en correspondance à la durée d'une im- pulsion de synchronisation de ligne normale h, durée qui est environ égale à 5/us; à cet effet, le compteur peut être ajusté sur 7/us, c'est-à- dire sur 124 périodes de la fréquence d'horloge égale à 17,72 MHz. Dans le cas o se produit par exemple le flanc négatif précédant une impulsion de pré-égalisation v, le compteur 6 est mis en action. Comme toutefois le flanc positif succédant audit flanc négatif se produit déjà après l'écoulement d'une durée de 2,35/us, une sortie 11 du dé- tecteur 4 fournit un deuxième signal de test servant de critère à un circuit avec logique S/R 12 qui en conséquence de cela fournit à sa sortie 13 un signal qui ramène le compteur 6 en situation de départ. A l'occasion du flanc négatif suivant, le compteur 6 est remis en service et ramené en situation de départ à l'occasion du flanc posi- tif suivant jusqu'à ce que finalement il se produit un flanc à l'instant qui sur la figure 1 est indiqué par Z1. Comme à ce flanc succède un niveau qui avec une durée d'en- viron 27/us dure notablement plus longtemps que la valeur de 7/us, à laquelle le compteur 6 est ajusté, ce compteur 249 1 698 6 n'est pas ramené en situation de départ avant d'avoir atteint sa situation de comptage finale. A sa sortie 8, ledit compteur 6 fournit donc après 7/us un signal au cir- cuit 12, ce qui signifie que le détecteur 4 se trouve maintenant sur la valeur de crête de la première impulsion de synchronisation de trame large après l'instant Z1. Le circuit 12 qui reçoit également le signal d'horloge Tk fournit alors immédiatement ou après un certain retard un signal à une sortie 14 de ce circuit 12, signal qui re- présente le changement de trame dans' le signal de télé- vision. De préférence, le circuit 12 est arrangé de fa- çon à fournir une impulsion de sortie lorsque, après la reconnaissance de l'impulsion de synchronisation de trame large à l'instant Z2 auquel se produit le flanc positif suivant, le détecteur 4 fournit à sa sortie 11 un signal. Après le comptage de la durée ajustée, le compteur 6 est d'abord à l'arrêt, de sorte qu'il ne perturbe pas la continuation de la formation du signal. Au besoin et après un certain retard, ce compteur peut être ramené dans sa si- tuation de départ pour la reconnaissance suivante, ce qui peut être effectué à la fin d'une partie d'une trame lorsque le changement de trame a eu lieu et ce au moyen d'un compteur qui, avec ledit retard, compte par exemple 100 lignes. Sur la figure 2, on a raccordé à une sortie 20 du circuit 12 un étage de test 15 dont une sortie 16 est connectée à un compteur d'adresse 17. Pour cela, la sortie fournit toujours une impulsion de remise à zéro et de démarrage lorsque, dans le signal selon la figure 1, il se produit un flanc positif et qu'un critère correspondant, par exemple un flanc d'impulsion, est fourni au circuit 12 comme deuxième signal de test à partir de la sortie 11 du détecteur 4 au circuit 12. Ceci est par exemple le cas du flanc arrière de chaque impulsion de pré-égalisation. Lors de l'apparition du flanc suivant négatif qui libère le premier signal de test, la sortie 20 ne réagit pas: le compteur d'adresse 13 continue son comptage. Donc, lorsque 24 91698 au flanc négatif suivant il ne succède pas une impulsion b, ce qui veut dire lorsqu'il se produit donc un flanc positif (deuxième signal de test) avant la fin du comptage du compteur 6, le compteur d'adresse 17 est ramené en situation de départ en même temps que le compteur 6 et ledit compteur d'adresse 17 recommence son comptage à l'occasion du flanc positif suivant. Lorsque toutefois est atteinte la première im- pulsion b'alors que le compteur 6 continue son comptage jusqu'à sa valeur d'ajustage, le signal de sortie de la borne 20 et la sortie 16 du compteur d'adresse 17 ne sont pas ramenés en situation de départ à l'occasion du pre- mier signal de test suivant, mais ledit compteur d'adresse 17 continue son comptage jusqu'à la valeur à laquelle il a été ajusté. Celle-ci peut être atteinte après 1135 périodes d'horloge déterminées par un circuit de programma- tion 21, c'est-à-dire après une durée de ligne, égale à environ 64/us. Le signal de la sortie 16 peut commander une mémoire 18 qui, en plus des signaux d'horloge Tk, reçoit également le signal d'entrée numérique 3, ce signal n'étant pas affranchi de ses signaux vidéo. Sous la comman- de du compteur d'adresse 17, on peut alors emmagasiner dans la mémoire 18 des signaux d'image des deux niveauX qui durent chacun environ 27/us avant et après l'instant Z1. Sur la base de ces signaux, on peut constater les défor- mations éventuelles d'un saut unité au compteur 17, ce qui alors, par évaluation des signaux emmagasinés, permet d'effectuer de façon connue les corrections nécessaires, par exemple la suppression de signaux d'échos par l'ajout de signaux retardés, ces corrections ayant lieu à l'aide de composants qui sont commandés par une sortie 19 de la mémoire 17. Grâce à l'invention, il est possible dedéterminer de façon précise un niveau d'impulsion large dans un train d'impulsions. Etant donné qu'à l'aide du détecteur 4, il est contrôlé dans chaque période d'horloge si, après un flanc négatif, la valeur de seuil à lancer négatif est encore dépassée, ou qu'il existe donc encore le niveau d'impulsion négatif, ou si déjà un flanc à lancer positif s'est produit, la durée des impulsions est contrôlée toujours de nouveau à "distances"régulières du signal d'horloge et la continuité de ladite impulsion est con- statée. Afin qu'au cours du niveau de synchronisation large de trame, les impulsions parasites possibles qui éventuellement se produisent en direction positive soient empêchées d'exercer une influence, il est possible de pratiquer un nivellement soit dans le signal analogique soit dans le signal numérique. Le nivellement dans le sig- nal numérique a lieu par exemple du fait que d'un certain nombre de valeurs numériques voisines, il est formé la valeur moyenne de celles-ci, de sorte que des interruptions de courte durée sont incapables d'exercer une influence. REVENDICATIONS: 1. Circuit pour déduire un signal de synchronisa-... tion de trame d'un signal de synchronisation de télévision qui comporte au moins des impulsions de synchronisation de ligne et des impulsions de synchronisation de trame dont l'amplitude se situe entre un niveau de noir et un niveau de crête, ledit circuit étant équipé d'étages de commu- tation binaires commandés par des impulsions d'horloge, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour fournir le signal de synchronisation de télévision à un détecteur (4) qui est rendu périodiquement opérant par un signal d'horloge (Tk) et qui doit fournir un premier signal de test lorsque le signal de synchronisation de télévision atteint environ le niveau de crête (pi), ledit premier signal de test mettant en oeuvre un élément de mesure de temps (6) qui fournit un signal de commutation lorsque ledit élément atteint une valeur ajustée d'avance avant la remise à zéro de cet élément de mesure de temps, ledit détecteur devant fournir un deuxième signal de test (en 11) lorsque ledit signal de synchronisation de télévision atteint pratiquement le niveau de noir (sw), alors que ce deuxième signal de test remet à zéro l'élément de mesure de temps lorsque ladite valeur ajustée d'avance n'est pas encore atteinte par cet élément de mesure, la période du signal d'horloge (Tk) étant essentiellement plus courte que la durée (h) d'une impulsion de synchronisation de ligne. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit (12) pour fournir un signal commutateur de sortie après l'apparition du deuxième sig- nal de test (11). 3. Circuit selon la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que lors de l'apparition du deuxième signal de test (en 11) un étage de test (15) met en action un compteur (17) qui n'est ramené en situation de départ que dans le cas o, le niveau de noir, étant pratiquement atteint, l'élément de mesure de temps n'a pas encore at- teint la valeur ajustée d'avance. 4. Circuit selon la revendication 3, caractérisé en ce que le compteur (17) est ramené en situation de départ lorsque le premier signal de test se produit avant que le compteur n'ait atteint, après la dernière impulsion dtéga- lisation précédente, une partie essentielle de ltinter- valle, et que l'étage de test (15) fournit un signal de sortie lorsque llélément de mesure de temps a atteint sa valeur d'ajustage cependant que le compteur n'a pas encore atteint sa valeur d'ajustage. 4. Circuit selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la fréquence du signal d'horloge (Tk) est la fréquence de la porteuse de couleur ou un multiple de celle-ci. 5. Circuit selon la revendication 4, caractérisé en ce que le signal de synchronisation de télévision est fourni au détecteur (4) à travers un convertisseur ana- logique numérique (2) qui reçoit le signal d'horloge (Tk), alors que la fréquence du signal d'horloge est égale au quadruple de la fréquence de la porteuse de couleur.