Par sa destination, l'invention relève du travail de la terre en agriculture. Elle a pour objet une machine à cueillir les raisins et autres fruits à action pneumatique. Le besoin de suppléer à la main d'oeuvre a fait naître des machi nes à vendanger automatiquement. Elles égrennent les raisins, soit par des jets d'air comprimé libres, soit en secouant les grappes au moyen de plaques ou guilles souples. On reproche à ces machines-d'endommager les baies et pour la plupart due ne pas convenir aux vignes taillées en gobelet. L'invention exposée remédie à ces inconvénients. Elle a pour objet principal une machine à vendanger à action pneumatique qui peut s'adapter à d'autres récoltes après ajustement de ses organes.Elle convient à toute vigne quelle que soit sa disposition C'est dans son application aux vignes taillées en gobelet qu'elle sera décrite en premier lieu. Dans son expression sommaire, le principe de ltinvention consiste à lancer un flux d'air oblique sur la base du cep enfermé dans une enceinte étroite raccor- dée à une cheminée centrale. L'ensemble de cette enveloppe est dénommée nclo- che". La cloche ronde, pratiquement hermétique à sa partie inférieure cylindrique est raccordée en une courbe lisse, à la cheminée ouverte suivant son axe. Près de sa base, une tuyère horizontale raccordée sous un angle convenable avec sa paroi, canalise dans la cloche un violent courant d'air qui détache les baies de leur rafle et les entrainele long de la paroi de la cheminée suivant un trajet en hélice jusqu'à l'ouverture laterale d'éjection. La machine vue en plan sur la figure 1 est basée sur le véhicule porteur 1, aussi long que l'autorisent les fourrièrss, occupé an majeure partie par la banne collectant les baies. Ce véhicule est soit entratné par le tracteur étroit 2, soit propulse par un moteur propre.Sa translation est uniforme. fl soutient de chaque cvoté les cloches de cueillette 3, supposées d'abord au nombra de deux, disposées, chacune à l'aplomb de l'une des rangées de ceps voisines. Entratnées de façon discontinue par le véhicule 1, leur translation procède par bonds Le véhicule 1 porte à 1' avant un moteur actionnant des ventIlateurs ou un système compresseur alimentant des réservoirs d'accumulation de l'air desservant les tuyères des cloches. Le fonctionnement des organes aboutissant à recueillir les baies d'un cep se déroule comme suit : Chaque cloche est munie d'un organe tactile disposé sur la ligne des souches.La rencontre de cet organe et d'une souche se produit alors que la cloche en déplacement par rapport au véhicule porteur, se trouve à hauteur de l'avant de celui-ci. Elle détermine la suite des actes suivants : Chaque cloche est libérée de son antrainement et immobilisée sur le cep, elle est fermée à sa partie inférieure, la vanne de l'ajustage qui lance dans la cloche un violent courant d'air est ouverte, réalisant la cueillette et l'évacuation des baies dans un collecteur Quand le véhicule porteur, dans sa marche uniforme, a amené sa partie arrière à la hauteur de la cloche, un organe tactile du véhicule rencontre une butée solidaire de la cloche.Cette rencontra détermine la suite des actes suivants : Fermeture de la tuyère de la cloche, libération de celle-ci de sa position momentanée sur le cep; ouverture de sa partie inférieure, embrayage de la cloche avec un système de traction qui l'en trine vivement jusqu'à l'avant du véhicule où son organe tactile, remis dans sa position transversale, est près de rencontrer la souche du prochain cep à cueillir ; et recommencer ainsi le cycle des opérations énumérées. La cloche admet des variantes. Quelque soit son type, l'action de la veine air qui pénètre dans son enceinte est celle analysée ci-après : La tuyère canalisant cette veine d'air est reliée au générateur qui l'alimente par un tube sou ple. L'incidence de la tuyère sur la paroi de la cloche est telle que le flux d'air détendu à son entrée dans la cloche, embrasse environ la moitié du cep vu an plan. Les molécules d'air rencontrent de suite après, la surface interne cylindrique dè la cloche, prennent un mouvement de rotation rapide créant une sorte de mini-tornade qui développe par effet centrifuge une migration de molécules vers la périphérie. Ce déplacement tend à détacher las baies de leur rafle.Les baies libérées atteignent la paroi cylindrique sous une faible incidence Sur leur lancée, les baies s'engagent dans la cheminée, prises par le courant ascendant de l'air accumulé à sa basa. La force centrifuge appliquée aux baies augmentant à mesure que le diamètre de la cheminée diminue, elles s'en échappant tangentiellement par une ouverture près de son extrémité, ou dans une gouttière horizontale qui l'entoure, pour suivre une goulette de large courbure qui les conduit à la benne collectrice du véhicule porteur ::- La force centri- fuge de l'air dans la cloche rassemble près de son axe, les feuilles et les rafies de densité moindre que les baies0 L'attache au cep de ces éléments éphémères étant plus résistante que celle des baies, un réglage de l'appareil sngendrant la veine d'air peut détacher les baies sélectivement laissant en place la majorité des feuilles et des rafles. Les tuyéres ne seront en générai par représentees dans les figures. L'énoncé sommaire du principe de l'invention doit être complété comme suit : "La vitesse de la veine d'air de la tuyère est modulée de façon à secouer les grappes et, séparément les baies pour obtenir la rupture des pédoncules de cellss-ci". Une grappe et une baie peuvent être considérées comme des pendules à tige courte et peu flexible, fixée à une extrtmité, chargée à l'autre d'une masse relativement importante. Chacun de ces sytèmes écarté de sa position d'équilibre, y revient sous l'action de son poids et de son élasticité, puis franchit cette position par inertie.En raison dss dissemblances entre les diverses grappes, et entre leurs baies on ne peut compter pour chaque système, que sur une valeur moyenne de la période d'oscillation. Ces oscillations, peuvent titre causées et entretenues par des variations à fréquence convenable de la vitesse de la veine d'air de la tuyère. Des interruptions et reprises brusques de ce flux sont réalisées gracie au dispositif suivant : La tuyère présente près de la cloche, un renflement sphérique traversé diamétralement par un axe contre lequel est fixé un disque ou papillon tournant avec lui.Quand le disque se trouve perpendiculaire à la tuyère, il obstrue presque entièrsment celle-ci, et arrête dans la meme mesure le flux de l'air qui se comprime momentanément en amont du disque, L'écoulement reprend sa vitesse quand le disque est à nouveau parallèle à la tuyère. 1l en résulte des chocs contre les éléments mobiles du cep qui provoquent leurs oscillations. La période moyenne d'oscillation des grappes relativement lourdes est plus longue que celle des baies plus légères. n est indiqué de régler le rythme de la variation d'intensité de la veine d'air, d'abord sur la fréquence basse correspondant aux oscillations des grappes pleines présentant leur plus grande masse et toute leur surface.Les grappes secouées provoquant les oscillations plus rapides des baies. Celles-ci, déjà éclaircies et libres de leurs mouvements recoivent alors de la veine d'air les impulsions à fréquence plus élevée correspondant à leur période dtoscilla tion. L'amplitude de celles-ci due à la puissance du flux d'airs et leur répétition fatiguent les pédonoules des baies qui se rompent. Les périodes d'oscillation des grappes comme celles des baies variant autour d1une valeur moyenne, il est nécessaire de moduler dans la me'me mesure, la fréquence moyenne choisie des variations de vitesse de la veine dvairi l'effi- cacité des oscillations imposées à la masse d'air de la cloche est vérifiée à travers une entre de la chambre cylindrique de celle-ci.Un moyen simple d'air tionner le papillon tournant dans la tuyère est de le munir sur chacun de ses bords les plus écartés de l'axe, et sur les faces opposées, d'une bande rigide parallèle à l'axe, recourbée en forme d'aube. La veine d'air agissant sur ces aubes met le papillon en rotation rapide Celle-ci peut etrg modérée à la vitesse voulue pour obtenir la fréquence convenant aux baies par le frottement d'un frsin réglable. Pour moduler le flux à la fréquence convenant aux frappes, l'axe du papillon porte d'autre part, une pièce carrés dont les angles rencon trent une lame de flexibilité réglable qui ralentit le papillon dans les positions où il ferme la tuyère et dans celles où il est parallele au flux d'air. Un moyen facilement réglable, consiste en un moteur électrique cale sur l'arbre du papillon. I1 est alimenté par les accumulateurs du véhicule à travers un rhéostat commandé, comme le montre la figure 2, par une came tournante 4 entre née par une roue 5, montée sur le véhicule et roulant sur le sol. Sur celle-ci est montée une petite poulie qui eStraSne par une courroie une grande poulie 6 concentrique à la came avec laquelle elle peut être embrayée. Débrayée, la came 4 sous l'effort de son poids excentré prend sa position de départ. Elle est embrayée avec sa poulie 6 par une commande qui ouvre en meme temps la tuyère de la cloche. La came déplace alors le curseur 7 du rhéostat sur l'alignement circulaire des plots, par l'intermédiaire du galet 8 pressé contre le pourtour de la came.Dans un premier temps, la came introduit dans le circuit du moteur du papillon une résistance qui limite sa vitesse à la valeur modulant la vitesse de la veine d'air au rythme convenant aux grappes. Après un certain trajet, la came réduit la résistance- pour donner au moteur la vitesse produisant les vibrations efficaces sur les baies. Outre cette sélection entre deux vitesse ,le dessin de la came produit des variations de vitesse continuelles, de façon à moduler la période d'oscillation autour de la période moyenne choisie. L'expé rience -peut démontrer l'utilité de propager simultanément dans la masse d'air de la cloche les oscillations convenant à disloquer les grappes et celles détachant les baies.Dans ce cas, deux papillons sont montés à la suite dans la tuyère, chacun recevant la vitesse produisant l'une des oscillations. La mo-- dulation de la vitesse de la veine d'air peut entre demandée à l'énergie de celle-ci par le dispositif représenté par la figure 3. Sur la tuyère est intercalée une boite de section rectangulaire coupée obliquement par une cloison composée de lamz flexibles juxtaposées 9, réparties en deux groupes. Chaque lame est fixée par un bout sur une traverse 10 et presse élastiquement par l'autre bout sur la traverse immédiatement inférieure. Ces lames. se comportent comme des anches battantes destinées à moduler le flux d'air, celles d'un groupe pour agir sur les grappes, les autres pour agir sur les baies.Les lames sont accordées au moyen des rasettes Il à des périodes différentes, voisines de la période moyenne reconnue efficace pour le-groupe de ces lames. Les vibrations des lames, d'un groupe sont etouffées par pression d'une barre transversale 12 à revêtement souple. Les barres 12 sont abaissées alternativement sous la commande d'une came pareille à la came 4. Chaque barre 12 est actionnées par un galet tel que le galet 8, Les vibrations des lames 9 peuvent être entretenues à la période choisie par un dispositif électro-mognétique de type connu. L'élasticité des lames est alors faible.Les vibrations au rythme voulu peuvent être impo sees à l'air de la cloche en interposant sur la tuyère une sirène composée d'un disque fixe, percé de trous disposés en cercle, contre lequel tourne un disque concentrique pareil à vitesse réglable. Tout autre moyen de moduler l'intensité du flux pour produire des infrasons de hauteur convenable, peut être mis en oeuvre. 11a vitesse du moteur monte derrière le sirène est modulée par une came tournantes Le système générateur du flux d'air monté à l'avant du véhicule porteur 1 figu rs 1, comprend un moteur à explosion ou diésel qui actionne, ordinairement à vitesse multipliée une série de ventilateurs débitant, soit en parallèle, un grand volume, soit en série, un volume moindre à pression supérieure. Ltair ainsi traité passe d'abord dans deux relais d'accumulation latéraux d'où des vannes le délivrent aux deux groupes de tuyères desservant les cloches d'un mtme côtés Chaque vanne, peut au besoin, être consignée. L'air peut aussi entre comprimé dans un réservoir. Il en est libéré par un robinet qui lance un jet d'air dans l'axe d'un ajustage à double c8ne dans lequel une certaine masse de liait ambiant se trouve entraSnée. Plusieurs -aJutages peuvent etre disposés à la suite.Ce système permet s'il y a lieu, de donner au flux d'air une violen- ce supérieure à celle obtenue des ventilateurs. Les deux systèmes peuvent entre commandés simultanément. Le moteur, outre son r81e essentiel d'alimenter les tuyères en air à grande vi tesse peut assurer les déplacements de la machine à vendanger tant dans lesv > - gnes que sur la route gr ce à une boite de vitesses à rapports bien étagés. I1 est encore chargé d'un r81e auxiliaire important. Il est, en effet, indiqué pour exploiter les informations des organes tactiles qui déterminent, comme il sera expliqué, le fonctionnement de la machine de s'adresser de préférence à la dépression, notamment à celle de l'air admis au moteur.La dépression peut entre aussi prélevée dans l'étranglement d'un ajustage biconique d'admission de l'air aux ventilateurs, ou au besoin, demandée à une pompe à vide actionnée par le moteur. 8til y a lieu, les dispositifs mbs par la dépression peuvent être adap tés à l'emploi de l'air comprimé dans un réservoir. Dans ce qui suit il est admis que l'énergie nécessaire å la machine provient de la dépression de 11 air. L'action de la dépression est déclenchée et contrôlés suivant le processus il lustré par la figure 4. La dépression est prélevée par le conduit 13 sur la tubulure d'admission de l'air au moteur, avec interpos-ition d'un réservoir. Le conduit 13 est relié au fond du cylindre 14, où glisse le piston 15, à travers un robinet à boisseau 16 représenté fermé. Dans cette position, il ouvre le cylindre sur l'extérieur grâce à deux orifices 17, percés l'un à travers la paroi du noyau tournant, l'autre à travers son enveloppe fixe. Si ce dernier orifice est dégagé, il ouvre le cylindre 14 sur l'atmosphère et le piston 15 obéit à son ressort de rappel 18.Mais cet orifice peut déboucher sur l'atmosphère seulement à travers le robinet 19. Quand celui-ci est fermé, l'air dépri mé, emprisonné dans le fond du cylindre retient le piston contre te fond à la manière d'un cliquet mécanique. Ce cliquet pneumatique abandonne le piston 15 à la traction de son ressort dès que le robinet 19 est ouvert. Les applications de ce dispositif seront rencontrées par la suite. Le choix entre le robinet 16 seul et sa conbinaison avec le robinet 19 depend de l'opportunite. I1 ne sera pas précise dans les descriptions0 En particulier, la dépression permet de commander comme le montre la figure 5, les treuils ou roues nécessaires au fonctionnemen-t de la machine.Sur un arbre carré 20 entraSné en rotation permanente par le moteur, sont fixes de place en place des manchons ronds sur lesquels tournent librement des poulies à gorge, telles que 21 sur lesquelles sont fixés et enroulées des cables souples. En regard de chaque poulie coulisse un manchon de section carré 22 muni de crabots qui peuvent s'engager avec des crabots pareils de la poulie en regard. Une fourche 23 transmet au menchon 22 la traction du piston à dépression 24 engageant les crabots en regard. Quand le cylindre du piston 24 est ouvert sur l'atmosphère, le piston rappelé par le ressort 25 dégage les crabots d'embrayage du treuil. La manoeuvre des robinets peut être obtenue par la rencontre d'un organe tactile et d'une butée.Les poulies à gorge des treuils peuvent être remplacees par des poulies entraSnant, la rotation, ou la translation momentanée d'organes. Un autre exemple d'application de la dépression est la commande des vannes délivrant aux tuyères l'air en flux rapide La vanne devant être fermée en coordination avec les organes actionnés en même temps par dépression est ouverte par un ressort. La vanne peut être un volet pivotant. Pour diminuer l'effort de la manoeuvre, elle tourne avec un axe transversal disposé presque à la moitié de sa hauteur, comme le montre la figure 6. Les deux parties de la vanne se fermant en sens opposés, les joints d'étanchéTté sont disposes différemment par ces parties. La vanne est ouverte par le ressort 25 sur la tuyère 27 et fermée par le piston du cylindre 26. Les cloches admettent des variantes qui ne modifient pas l'essentiel de leur fDnctionnement déjà analysé schématiquement et décrit ci-après dans ses moyens d'exécution pour certaines versions de la cloche. quel que soit leur type les cloches sont constituées d'une enveloppe rigide, de préférence en tôle d'aluminium ou en matière synthétique. Dans un premier type, la cloche, représentée vu de l'avant par la figure 7, est maintenue verticale du côté opposé au véhicule porteur par des roues portant sur le sol et de l'autre côté par un support 29 glissant ou roulant sur un rail cylindrique fixé par ses extrémités sur le véhicule. L'armature circulaire de la cloche est prolongée par des ferrures articulées sur le support 29 par un axe horizontal. La ceinture de l'armature de la cloche, au haut de sa partie cylindrique, se continue latéralement parois panneaux 30 qui soutiennent, chacun à faible hauteur du sol, un segment 31 de plancher circulaire fermant la cloche en dessous, à l'exception d'un intervalle eQtre les segments pour le passage des souches.Comme la montre, vue de profil la figure 8, la cloche s'ouvre simulta dément vers l'avant et vers l'arrière par deux portes, en portion de cylindre 32 articulées par leurs angles supérieurs, au haut des panneaux latéraux 30. Pour assurer pratiquement l'etancheité du plancher, sur chacun des segments fixes 31 glisse, articulé à celui-ci par deux bielles parallèles, une plaque qui se deplace vers l'axe longitudinal de la cloche pour rejoindre la plaque symétrique, l'une d'elles s'engageant sur l'autre. Le bord des plaques présente au milieu de leur longueur, une échancrure embrassant la souche. Quand la cloche s'ouvre, un système élastique écarte les plaques l'une de l'autre. Dans la rotation de ses bielles chacune fait saillie par un bout hors de la cloche.En se refermant les portes les repoussent à laur position jointive. L'étanchéIté des plaques entre elles, avec la souche, et autour des portes est renforcée par des bandes élastiques. Les portes de la cloches se referment sous leur propre poids, aidé au besoin par des ressorts. Elles sont maintenues fermées par une tige coulissante poussée par un ressort dans un logement aminagS au bord de l'une des plaques mobiles centrales du plancher. Ce verrou est dégagé par le piston d'un cylindre à dépression. Les portes sont ouvertes par la traction de pistons oppo sés coulissant l'un vers l'autre dans le cylindre ouvert 33. Deux cylindres pareils sont soutenus de part et d'autre de la cloche au-dessus de sa partie cylindrique, par l'armature circulaire. Chaque piston tire sur un cable souple aboutissant à une traverse fixée sur la porte. S'il y a lieu les portes sont à deux battants articulés sur les panneaux latéraux fixes 30 et ouverts par un dispositif analogue au précédent. Le pente du verrou, monté verticalement sur l'un des battants s'engage dans un anneau en saillie sur l'autre Pour favoriser le mouvement centrifuge de la masse d'air accupant l'enceinte cylindrique de la cloche, celle-ci est partiellement close par une plaque circulaire 34 montée à la base de la cheminés ménageant sur son pourtour un passage annulaire. Pour régulariser l'écoulement de t'air ce disque est surmonté d'un volume d'allure conique L'ascension des baies entrainées contre la paroi circulaire par la masse d'air en rotation est guidée par une hélice saillante formée d'une bande étroite perpendiculaire à la paroi de la cloche. Si néanmoins, des fragments de grappes ou des baies isolés échappent à cette hélice, ils tombent à la base de la cloche et sont amenés par la rotation de la masse d'air dans le lit du flux lancé par la tuyère. Le prochain tournant de la paroi de la cloche où les pousse le flux est relevé comme un virage de vélodrome ; comme le montre la vue de la figure 9 prise de la tuyère, de sorte qu'une baie roulant à la vitesse qui doit assurer son ascension suit un trajet dans une zone à hauteur notable au-dessus du plancher.Au-dessous de cette zone, la surface courbe présente une ouverture 35 où s'engouffrent les grappes trop lentes pour s'élever. Cett + ven- ture donne sur un large conduit circulaire contournant en partie la cloche à l'extérieur. Si les fruits ainsi stockés sont'en faible quantité, ils sont retirés à la main à travers une trappe du conduit* Si au contraire, ce stockage est important, le conduit circulaire est prolongé verticalement jusqu'à un coffre hermétique 36 dominant la benne collectrice I1 reçoit une dépression suffisante à élever les fruits. Celle-ci cesse, en mtme temps que le flux de la tuyère est suspendu. La trappe oblique 37 qui n'est plus retenue que par un ressort faible, laisse échapper les fruits dans la benne.La cloche peut 8tre immobilisée au moyen d'une ancre à trois bras courbes et pointus 3B (Fig. 8) solidaires dtun bout d'arbre tournant dans un palier au bout dtun bras articulé sur t'essieu arrière dela cloche. Un pène poussé vers l'ancre par un ressort immobilise celle-ci dans la position où l'un des bras courbes s'engage dans le sol. Quand la translation de la cloche reprend, le pène est dégagé par le piston du cylindre 39 alors en dépression et l'ancre roule sur le sol. La série des actes automatiques de la machine a pour origine le contact d'un organe tactile de celle-ci avec une souche : Les aies suivants sont déterminés par la rencontre d'un élément de la machine avec l'organe tactile d'un autre élément. Le schéma de la figure 10 permet de suivre la coordination suivant cette ordonnance des organes auxiliaires de la cloche. Dans un tube vertical fixé près du bord avant du panneau 30 du côté du véhicule porteur, tourne une tige prolongée à son bout inférieur par le bras horizontal 40.Un ressort de compression prenant appui sur un boulon en saillie sous le plancher fixe et d'autre part, en un point du bras 40, pousse selui-ci. dans l'une ou 11 autre de deux positions stables limitées par des butées, l'une transversale, l'autre, an arrière de celle-ci, effacee le long de la ligne des souches où le bras 40 est figuré en pointillé. A son extrémité supérieure, la tige verticale présente une potence portant en bout la poulie 41 en regard de l'intervalle entre les poulies 42 du support 29 (figure 7). D'autre part, ces poulies sont contournées par le fil souple 43 fixé par un bout, vers l'arrière du véhicule porteur, à un piston retenu au bord de son cylindre 44.A 11 autre bout, le fil 43, dont la butée annulaire 45 limite la course, est relié par le ressort 46 à un anneau termi nant la tige d'un piston retenu par son bord dans le cylindre 47. Dans l'anneau est engagé le levier 46 oscillant d'un angle droit entre deux butées.Ce levier pivote avec un bout d'arbre perpendiculaire, de m8me axe que le noyau d'un robinet à boisseau dont il est solidaire et qui commande simultanément la vanne alimentant les cloches d'un mgme c8té du véhicule porteur, le treuil de translation de ces cloches, l'ancre qui les immobilise,leurs portes et leurs verrous. 5'il est juge que la dépression doit actionner seulement certains de ces organes tandis que les autres sont actionnés par le ressort de rappel de leur piston, le levier pivotant manoeuvre deux robinets à boisseau de meme axe que le bout air bre, l'un étant ouvert quand l'autre est fermé.La cloche étant parvenue d hauteur da l'avant du véhicule, le bras 40 qui rencontre une souche, pivote vers sa position d'effacement et augmente ainsi le trajet sinueux du fil 43 autour des poulies 42. Le fil 43 tire alors, par l'intermédiaire du ressort 46, le le- vier pivotant 4B vers l'arrière jusqu'au contact de l'une ds ses butées.Dans cette position, où il est figuré, le levier 48, fermant son robinet zm commande les actes suivants : Arrêt du treuil de translation de la cloche, arrt de l'ancre qui immobilise alors la cloche, fermeture dss portes de la cloche, fermeture de leur verrou, ouverture de la tuyère admettant le flux d'air qui doit détacher les baies. Ces actes marquent le début de la première phase du cycle de la cueillette où celle-ci s'effectue.Pendant cette phase où la cloche est immobile, le véhicule porteur poursuit son deplacement uniforme, de sorte que 11 arrière du véhicule rejoint presque la cloche quand une butée du support 29 de celle-ci rencontre un organe tactile du véhicule porteur qui ouvre le robinet du cylindre 47 dont le piston rappelle le levier 4B jusqu'au contact de son autre butée où il est figuré en pointillé. Dans cette position, ie levier, en ouvrant son robinet, détermine par dépression : la fermeture de la vanne de la tuyère, l'ouverture des verrous et des portes, la libération de l'ancre à trois branches l'engagement du treuil de translation de la cloche. Peu après le début de la translation, quand le bras 40 a franchi la position où il rencontrerait la souche cueillie, la butée du support de la cloche rencontre un organe tactile du véhicule porteur qui alimente en dépression le cylindre 44 dont le piston exerce une forte traction sur le fil 43, retenu par la butée annulaire 45a Cette traction en tendant à aligner les poulies contournées par le fil, fait pivoter le bras 40 pour l'amener en travers de la rangée des souches. I1 déterminera un nouveau cycle de cueillette quand il rencontrera la prochaine souche.Le réta blissement à sa position transversale du bras 40 peut être obtenu par la rencom- tre d'une cheville perpendiculaire du bras 40 avec la fourche terminant un bras pivotant sur le véhicule porteur et rappelé élastiquement. peux-dsSs organes actionnant la cloche portés par celle-ci sont alimentés en dépression par un tube souple suspendu de place en place par des anneaux à un fil tendu le long du véhicule porteur. Un autre type de cloche de même forme que le précédent, mais constitué d'un seul tenant, sten distingue essentiellement en ce que, au lieu de livrer passage au cep sans quitter le sol, la cloche se dégage verticalement du cep cueilli et coiffe le cep suivant dans le mouvement inverse. Elle prend alors contact avec le sol par un chambre d'air circulaire de forte section, gonflée faiblement et pressée contre le sol par une masse annulaire. A l'extérieur du bandage pneumatique, sont disposés des poinçons verticaux, coulissent élastiquement dans des guides solidaires de l'anneau pesant qui immobilisent la cloche quand sa translation cesse. La cloche est soutenue au dessus du sol au moyen d'un support coulissant ou roulant le long du véhicule sur deux rails cylindriques. La cloche porte des tiges verticales coulissant dans des guides fixés au bout de bras horizontaux solidaires du support. Son ascension est liée au déplacement d'une poulie vers deux autres poulies dont les pivots verticaux sont fixés sur le support. Un câble, fixé par un bout au véhicule contourne les poulies pour aboutir au piston d'uncylindre de grand diamètre. Celui-ci est alimenté en dépression pour soulever la cloche pendant sa phase de translation. Le bras tactile destiné à rencontrer la souche du cep à cueillir pivote dans un tube vertical fixé au support de la cloche hors de l'emprise de celle-ci. Dès qu'il se heurte à la souche, il tourne brusquement pour échapper à la cloche.Les ma noeuvres de ce type de cloche sont identiques à celles décrites pour le type précédent,'à la seule différence qu'à la manoeuvre des portes de la cloche du premier type se substitue celle des mouvements verticaux de la cloche du deuxième type. Sous cette réserve, la figure 10 rend compte des manoeuvres dans le second cas. L'action de la veine d'air de la tuyère étant presque exclusivement cinétique, la pression dans la cloche ne nécessite pas une étanchéIte rigoureuse. La pression sur le sol du bandage circulaire doit prévenir les fuites d'air. Il peut être néanmoins utile d'aplanir le sol où se poseront les cloches A cet effort le véhicule porteur est muni de chaque côté de deux montant verticaux encadrant une des rangées de ceps et munis, chacun, à sa base d'une raclette oblique surmontée d'un versoir écartant les déblais.Las raclettes ménagent entre elles la bande contenant les souches. Une raclette pivotante cou vre cette bande ; Elle s'efface devant la souche suivant le mécanisme des décavaillonneuses automatiques. Si la réserve d'air en dépression est suffisante la translation de la cloche peut être demandée au piston d'un long cylindre alimente comme le cylindre du piston 24 de la figure 5. Sous la même condition, tous les dispositifs objets de cette figure peuvent être actionnés par dépression. Les dimensions de la cloche devant rester mesurées, obligent à réduire la vegétation des ceps. A cet effet, le véhicule pousse devant lui un chassis supportant sur chaque bord, pour chaque ligne de ceps, le dispositif suivant qui élague le cep en forme de cylindre axé sur la souche. Dans la réalisation repré sentée en élévation par la figure 1î l'élagage est-demandé à des disques de scie circulaire disposés en file verticale. Sur un cylindre 49 perpendiculaire au chassis 50, pivote la tourelle 51 portant perpendiculairement le fort bras 52 pouvant glisser au dessus du cep 53 préalablement écimé. Au bout libre du bras 52 pivote le montant vertical 54 présentant perpendiculairement sur une face les pivots sur lesquels tournent les disques de scie 55.A ltextre'mité inférieure de la meme face est fixée perpendiculairement la tige 56, terminée par une fourche destinée à s'engager sur la souche, de façon que les disques de scie font alors face à l'axe du cep matérialisé par la souche. La tourelle porte à sa base le court bras 57 tiré à son extrémité par un ressort non figuré fixé d'autre part, au chassie. Une butée 56 du chassis disposée sur le trajet du bras 57 limite le pivotement du bras 52 dans le sens de la traction du ressort. La figure 12 illatre schématiquement les phases du fonctionnement de ce dispositif, vu en plan. Le fonctionnement est d'abord décrit pour l'éla- gage de la moitié gauche du cep voisine du chassis 50. La flèche indique le sens du déplacement du chassis.La figurine (a) représente la tige 56J déplacée par le bras 52 à la vitesse du chassis, sur le point d'engager sa fourche sur la souche. La tige 56 est amenée dans cette position par un système élastique prenant appui sur le bras 52. Une butée limite à la position de la figurine (a) la rotation de la tige 56 par rapport au bras 52. Continuant sa progression, la tige 56 atteint la position (b) où sa fourche engage la souche du cep 53. Poussé obliquement par le bras 52, le montant 54 et son groupe de scies contourne le cep, en le réduisant à un segment de cylindre, jusqu'à la position (c) où il a franchi la moitié de sa course. Dès cet instant la traction du ressort 59 intervient pour redresser le bras 52 jusqu'à sa posi tion finale (d) sur le cep.Quand la tige 56 s'est assez éloignée pour déga gsr sa fourche de la souche, son ressort la fait tourner pour retrouver sa position (a). Un dispositif identique à celui de la figure Il est disposé à la suite de celui-ci, sur le même bord du chassis, pour élaguer la demi face du cep opposée au chassis. Alors que dans le dispositif de la figure 11 le bras 52 est articulé sur le montant par un pivot qui se trouve dans la position (a), à la gauche de la ligne des axes dss scies 55, ce pivot d'articulation est à la droite de ces axes dans le deuxième dispositif dans ce dernier le ressort attelé au bras 52 agit en sens inverse. Les deux dispositifs sont suffisammenteca > - tés pour ne pas se rencontrer. Chaque disque de scie est muni d'une poulie ou d'un pignon.Ceux-ci sont oontournés par une courroie ou une chaene aans fin qui rend leurs rotations solidaires. Le disque supérieur est entratné par un moteur électrique ou pneumatique. Le jeu de scies circulaires peut être remplacé par une scie à ruban sans fin tendu entre deux rouleaux à axes perpendiculaires à la tige 56 : ou par une scie rectiligne alternative à moteur pneumatique. Les caps sont d'abord écimés par une rangée de scies circulaires ou par une scie rectiligne ou à ruban soutenue horizontalement au dessus de la rangée de cept par un support monté sur le bord du chassis0 Ce dispositif est actionné de préférence par une roue pressée élastiqusment contre le sol.Ce dispositif peut, dans certains cas entre remplacé par des tôles flexibles disposées pour abaisser les sarments, sous le bras 52, à la portée des scies qui contournent le cep. Des raclettes obliques écartent les broussailles qui pourraient gêner les mouvements des tiges 56. Des tôles glissant sous les ceps, les unes fixées sur le chassais 50, d'autres, soutenues par des câbles reliés à des bras en surplomb sur le côté des ceps op posé au chassis, ont pour roule d'amener les fragments détachés des sarments vers l'axe du chassis. Comme le montre la figure 13, une hélice transversale en fil d'acier 60 tournant très près de ces tôles, entratnée par une roue polygonale roulant sur le sol, pousse les sarments coupés par dessus ltintarvalle des tales vers l'axe du chassis. Dans cet axe tourne un arbre surélevé portant des scies circulaires de grand diamètre 61 d'ecartement correspondant au sectionnement recherché des sarments. De part et d'autre de cet arbre et entraSné par lui, sont montés parallèlement, des arbres portant des poulies à gorge 62 munies latéralement de bras qui ssavancsnt entre les disques des scies. En regard de ces. poulies, sont montées librement sur les bords du chassis 50 des poulies pareilles 63 dont les bras apréhendent les sarments détachés et enchevetrés pour les entraîner sous les poulies 63 Ces poulies et celles en regard 62,voisines des scies, sont reliées par des cables souples 64 munis de place en place de saillies pour entratner la masse des sarments le long des tolets 65 s'élevant du bord du chassis vers les scies.Celles-ci débitent la nappe de sarments en chevêtres en tranches qui se disloquent par l'élan centrifuge que leur communique les scies et par la rencontre de butées fixes 66. Les fragments, grossièrement tranchés tombent dans la caisse 67 d'où une noria à godets les élève jusqu'à un tapis transporteur qui franchit les bennes collectrices, pour les déverser dans un chariot à ridelles évasées remorque à la suite. La chargement du chariot est vidé sur des aires de stockage pour etrs livré aux usines de pâte à papier. L'un des c8tés extraies de la caisse 67 peut coulisser vers l'autre pour laisser tomber sur le sol la portion de sarments qui y sera incorporée. Le moteur du véhicule entrasse l'arbre des scies et le système de manutention des sarments fractionnés par un arbre télescopique articulé : Le chassis 50 est supporté à l'avant par des roues, à l'arrière par articulation sur uns traverse du véhicule. En fin de rangée, le chassis 50 est élevé parallèlement au sol à une hauteur suffisante pour franchir les ceps. n peut astre avantageux de procéder séparément à l'élagage préalable des ceps. Le chassis 50 est alors monté sur un chariot bas remorqué par un tracteur dont la prise de force actionne les scies et les poulies (31 54. 5 La benne recevant les sarments tronçonnés est attelée au chariot. Un système élévatoire soulève le chassis 50 en fin de rangée. Plusieurs cloches de meme type peuvent être associées à la file d'un même côté du véhicule porteur. Leur fonctionnement reste distinct, mais est commandé par la cloche de tête, seule munis de l'organe tactile décélant la souche à vendanger, et dont les cloches suivants reproduisent les mouvements. Plusieurs cloches de mame type peuvent etre accolées à la file à l'emplacement de leurs portes pour former une seule unité ne présentant qu'une entrée et une sortie. Elle se comporte comme une cloche isolée, mais présente autant de cheminées et de tuyères qu'elle compte de cloches élémentaires. L'orientation des tuyères est alternativement inversée pour ne pas perturber l'écoulement dans les cloches voisines. Une cloison souple découpée d'uns ouverture semblable au profil des ceps élagués est disposée à la jonction des cloches elémentaires. Roulant en partie sur le sol, s'appuyant d'autre part au véhicule porteur, l'en semble des cloches accolées est remorqué par celui-ci à sa vitesse uniforme, Somme le montre la figure 14* ltadmission des ceps à vendanger et leur sortie, à l'arrière a lieu à travers des portes à double battant, dont chacun est un corps cylindrique très souple 68 tournant sur son axe. Celui-ci est formé d'une enveloppe gonflée d'air ou, de préférence de fragments de matière synthé tique de la consistance du caoutchouc mousse de façon à s'appliquer intimement contre le cep à son passage.Le cylindre 68 terminé par des disques métalliques est articulé par son axe au bout d'un bras plat 69 pivotant sur un gond au flac de la cloche. Lgétanchélté entre le bord de la cloche et le cylindre 68 est assurée par un cylindre lisse pivotant 70. Le plancher de la cloche à multiples éléments présente dans son axe, pour lé passage des souches, un intervalle bordé de bandes élastiques. Le plancher se prolonge au-delà des portes pour soutenir le disque inférieur des cylindres 68.Au-dessus de chaque porte tourne un cylindre transversal pareil à ceux fermant les portes. I1 s'appuie sur ceux-ci ou sur le cep à son passages L'étanchéIté imparfaite ainsi obtenue staccords à la faible pression de l'air dans la cloche. I1 est préférable d'alimenter les tuyères sans interruption à la plus forte intensité et au rythme le plus efficace. L'étanchéSté est améliorée en prolongeant chaque cylindre 68 d'un autre pareil 71 articulé sur son axe. Le cylindre supérieur est aussi double et le plancher prolongé.Ce mode de fermeture des portes peut éviter le rognage prés- lable des ceps0 A cet effet, la cloche à multiples éléments est précédée d'un système de tales supporté par des roues basses qui soulèvent les rameaux et les rapprochent de l'axe de la rangée pour les guider vers l'entrée de la cloche. Les cloches d'un même côté du véhicule porteur sont alimsntées par un réservoir relais disposé au bord supérieur du véhicule. Sur ce réservoir sont branchées les tuyères de chaque cloche.Des ressorts rapprochent-les cylindres en regard La liaison des cloches avec leur support coulissant 29 permet, par glissement latéral, d'ajuster l'écartement des cloches à celui des rangées de ceps. Elle permet, d'autre part, de modifier la hauteur de l'attache de la cloche sur son support 29 pour maintenir la cloche verticale quand le sol présente une déclivité transversale. Sous réserve du moteur et des organes qu'il actionne directement, le véhicule porteur est occupé en majeure partie par la benne collectant les baies. Ses roues ont un faible empattement. Sa partie dépassant I'essieu arrière présente un fond surélevé pour franchir les ceps près des fourrières. Le véhicule par- teur remorque une benne auxiliaire où un tapis convoyeur déverse, quand il y a lieu, les baies éjectées des cloches. La première benne comporte une pompe pouvant aspirer dans l'une ou l'autre benne pour transférer leur contenu dans les bennes d'évacuation. Pour faciliter les virages courts dans les fourrières les véhicules qui ss suivent sont reliés entre eux par le dispositif d'attelage du train Renard créé en 1903, ou les roues suivent les traces des précédentes. Comme dans ce train, la puissance motrice du véhicule de tette est transmise à l'assied moteur des véhicules suivants par un arbre articulé. Toutefois, les virages en bout de rangée étant à angle droit, un arbre intermédiaire télescopique est intercale entre les arbres de deux véhicules successifs. En ligne droite et sur route, cette transmission-fait place au remorquage direct. Pour s'adapter aux vignes à faible écartement, la machine est aménagée pour enjamber une rangée qui est négligée à un premier passage. Pour circuler sur route, les cloches sont renversées dans la benne du véhicule porteur en tournant autour de leur rail supérieur de guidage0 Au besoin, les cheminés sont articulées et repliées. Un e conception ci-après décrite de la machine permet de l'adapter aux vignes palisées. Elle s'inspire de la cloche à progression continue pour la cueillette dss vignes taillées en gobelet, décrite en dernier lieu et objet de la figure 14. La vigne palissée se présentant comme une cloison verticale comprenant les piquets, les fils de fer horizontaux, les souches grimpantes, la végétation et les fruits, est prise, comme le montre la figure 15 entre les deux parties de la cloche pressées l'une vers l'autre. La structure de la cloche comporte une forte ceinture 72 soutenant la cheminée centrale 73.Sous la ceinture 72 sont disposés deux panneaux latéraux verticaux 74 et 75 en portion de cylindre, prenant chacun appui sur le sol par daux roues à la file 76 pivotant sur un axe vertical en avant de leur contact avec le sol. Le panneau 75 est solidaire de la ceinture 72 et ds la cheminée 73. Le panneau 74, est surmonté, à l'avant et à l'arrière, d'un tube 77, coulissant sur une forte tige horizontale solidaire de la ceinture 72. A lavant et à l'arrière de la cloche, est fixé à la hauteur de la ceinture, un cylindre horizontal 78 solidaire du panneau 75. La tige du piston de de cylindre est attelé au panneau 74.Les deux panneaux laissant entre eux un passage suffisantpour la palissade, sont prolongés l'un vers ltautres à l'avant et à l'arrière d'une section de faible hauteur 79. Les sections opposées prennent contact quand les cylindres 78 mis en dépression attirent leur piston en fond de course. Le rapprochement intime entre les sections 79 est assuré par un verrou àdLiquet, non figuré, refermé automatiquement et ouvert à la main ou automatiquement par dépression.Les sections 79 laissent passer sous elles la palissade. Chaque panneau 74 et 75 soutient au-dessous de la végétation un segment de plancher en demi-cercle 31 qui reproduit la disposition des segments de plancher 31 des figures 7 et 8, Un passage est ménagé pour la palissade entre ces segments. Comme le montre la figure 16 de la coupe horizontale à mi-hauteur de la nouvelle cloche, celle-ci est de forme allongée. Le flux d'air lancé dans son enceinte te par deux tuyères opposées symétriques par rapport à son centre, développe, comme dans les cloches précédentes la rotation de la masse d'air autour du centre de la cloche. Sa turbulence est accrue par la traversée de la palissade. Par suite de la translation de la cloche toutes les tranches verticales de la palissade sont traversée par le flux successivement vers la droite, puis vers la gauche. En raison de la hauteur de la végétation, il y a intérêt à doubler les tuyères par d'autres pareilles placées à mi-hauteur des rameaux. La cloche s'ouvre à l'avant et à l'arrière par des portes à deux battants articulés au bord des panneaux 74 et 75, au-dessous des sections 79. Les battants comportent les mêmes éléments disposés de la meme manière, que ceux des battants de la cloche de la figure 14. Ils portent les mêmes références sur la figure 16. Suivant le dispositif déjà exposé les parois latérales portent, perpendiculairement des bandes ascendantes dans le sens du flux. Ces bandes 80 sont assez larges pour laisser rouler plusieurs baies de front. Elles sont relevées du cstSe dé-la palissade. A leurs extrêmités, les deux parties de la cloche, de part et d'autre de la palissade, présentent une t81e cintrée 81 raccordant la paroi de la cloche au cylindre d'étanchéTté 70 voisin pour dévier le flux à travers la palissade, vers le déflecteur 81, pareil de l'autre moitié de la cloche.A la hauteur des bandes 80, les déflecteurs 81 sont déformés pour accueillir par un virage relevé les baies et fragments de rafle lancés par le flux le long de bandes 80. Celles-ci se continuent, à la sortie du virage, par un canal plat et rectiligne 82, grillagé en dessus, longeant la végétation pour rejoindre du meme cOté le déflecteur opposé recevant les baies dans un virage qui les mène à la bande 80 supérieure. Les virages relevés des déflecteurs 81 permettent, suivant le dispositif reproduit par la figure 9 d'éliminer les éléments entratnés par le flux à une vitesse trop lente et de les laisser tomber; par une ouverture, à l'écart du trajet des baies, dans un récipient de stockage momentané.L'évacuation des baies guidées par les bandes 80 s'effectue suivant un trajet hélicoïdal par la cheminée comme dans les cloches décrites anté rieurement. La figure 17 montre une coupe horizontale de la cloche immediatement au-dessous du plancher. L'étanchéité relative de la partie inférieure de la cloche est demandée à deux tapis sans fin S3, epais et souples, pressés l'un vers l'autre par les rouleaux élastiques 84 pour enserrer les piquets et les souches grimpantes. Les extreAmités métalliques planes des rouleaux glissent contre la face inférieure du plancher vers lequel les rouleaux sont guidés et poussés par des ressorts prenant appui sur des bras coudés fixés à la section de plancher correspondante. Dans une autre version de la cloche les tuyères sont montées à la même extrémité sur les deux moitiés de la cloche. I1 en résulte un mouvement de rotation distinct de l'air de chaque cflté de la palissade. Les deux flues se conjuguent dans l'épaisseur de celle-ci parcourue dans sa longueur la cloche comporte les meme bandes 80 et les mêmes canaux 82 que la cloche de la figure 16. Dans un autre type, l'espace clos de part et d'autre de la palissade est occupé, comme le montre la coupe en élévation figurée sn 18, par un couloir 85 sinueux forme de deux bandes parallèles fixées par un bord à la paroi latérale plane de la cloche. Le couloir est ouvert à l'opposé contre la végétation.Une tuyère débouche à la base de chaque couloir 85. L'inclinaison des sections rectilignes du couloir peut diminuer avec la hauteur pour tenir compte du freinage du flux et de sa dispersion dans la végétation. Pour compenser celle-ci, des tuyères peuvent être superposées aux précédentes à hauteur convenable. Pour prévenir la perte de flux hors des canaux qui le guident les intervalles entre ceux-ci sont clos par des tales 86 frottant contre la végétation. Par suite de la translation de la cloche, toutes les zones de la végétation reçoivent le flux intense conjugué des deux canaux. Les baies détachées roulent sur la paroi inférieure de l'un ou l'autre canal suivant une pente transversale le gère vers une voie de section horizontale longeant la paroi de la cloche. Ce passage est dévié vers l'axe du canal à l'apporche de son tournant vertical. Les baies franchissent ce tournant grâce à la vitesse reçue du flux. Une déviation du passage ménagé aux baies, à environ la moitié de la hauteur du tournant dirige les fragments trop lents pour le franchir vers une ouverture d'où ils tombent dans un récipient de stockage. Dans chaque cas lXétanchéité des portes et du plancher sont assurés comme sur la cloche objet de la figure 15. Les deux segments du plancher sont bordés de tales flexibles enserrant la palissade, représentées en 87 sur la figure 15, pour amener Au plancher les baiestom- bant directement de la végétation. La section inférieure du canal où débouche la tuyère est en faible pente. Située légèrement plus bas que la végétation, la tBle qui l'isole de la palissade présente une ouverture 88 par où les baies tombées sur le plancher roulent devant la tuyère dont le flux les entrain. La cueillette peut être activée an groupant solidairement à la suite, deux cloches n'ayant que deux portes, quatre roues et une cheminée communes. Le flux d'air est moduld à fréquence plus basse dans la première cloche. La cheminée des cloches dont le type est représenté par la figure 15 est fer- mee à sa base, à hauteur suffisante du bas des sections 79, par une cloison 89 où aboutissent, sans faible incidence, contre la paroi cylindrique formant la base de la cheminée, les canaux prolongeant les couloirs 85. Les baies suivent un trajet hélicoidal le long ds la cheminée pour être éjectées près de son ouverture. Dans le cas de la cloche de la figure 16, la cloison fermant la chemi nee est doublée d'une cloison pareille au niveau du bas des sections 79. Cette cloison laisse passes les bandes 80 enfermées dans de gros tubes guidant les baies et le volume d'air correspondant.Les parois latérales planes de la cloche objet de la figure 18 sont réunies en dessus, en avant et en arrière de la cheminée, pour évacuer dans celle-ci l'air qui a traversé la végétation. Les fragments de grappes ou baies trop lourds pour être évacués par la cheminée sont stockés au pied de chaque panneau 74 et 75 dans un récipient clos d'où ils sont aspirés, suivant le dispositif de la figure 9 dans une coffre clos, vidé à intervalles dans la benne collectrice par un conduit souple. En deux points équidsitants de la ceinture 72 figure 15 sont articulés les tiges de deux cylindres 90 articulés par leur fond, à la même hauteur, sur le véhicule de soutien. La liberté latérale de cette liaison est limite par de forts ressorts horizontaux reliant les cylindres au véhicule. L'admission dEdr comprimé ou déprimé à l'une ou l'autre extramité des cylindres 90 est sous la commande du conducteur.En fin de rangée, les panneaux 74 et 75 étant dévérouil lés par un cylindre sn dépression puis écartés par les cylindres 78, le conduit teur éloigne le panneau 75 de la palissada et l'oriente à l'aide des cylindres 90 pour faire contourner la rangée cueillie au véhicule de soutien et à ses cloches qu'il engage sur la rangée à cueillir. Pour la route les cloches sont chargées sur une remorque basse. La machine à vendanger peut être adaptée à cueillir les fruits d'arbrisseaux plus hauts et plus volumineux que las ceps de vigne. La cloche, organe essentiel de la machine à cueillir les raisins pedt, être sans difficulté agrandie et exhaussée à la mesure d'arbrisseau à dépouiller de ses fruits.Ceux-ci en général plus lourds que les baies de la vigne, notamment les agrumes ne sauraient entre évacués par la cheminée0 Les fruits détachés d'abord stockés par gravité à la base de la cloche'sont élevés par dépression suivant le dispositif illustré par la figure 9 jusqu'à des coffres hermétiques alternativement vidés dans la benne collectrice. I1 peut etre suppléé à la dépression en élevant les fruits par des norias à larges godets ou par-des surfaces hélicoida- les touraant dans des tubes inclinés de fort diamètre. La machine décrite peut, an conservant ses principe de base, être adaptée à des arbres de dimensions importantes et irréguliPres, tels que les abricotiers bette adaptation comporte une charpente métallique légère, dépassant les dimensions de l'arbre, et soutenant élastiquement une enveloppe souple qui peut ê- tre close et enserrer l'arbre.La charpente est basée sur un cadre vu en plan sur la figure 19. Ce cadre, carré, présente un conté rentrant qui permet de l'engager jusqu'à son centre sur le tronc de l'arbre à cueillir. I1 est monté sur quatre roues, orientables librement, Comme le montre la figure 2D, la charpente élevée sur ce cadre est constituée de montants vetticaux reliés entreeux, Au centre du cadre est monté un collier 91 formé de deux demi-cercles articulés ensemble, destiné à recevoir le tronc de l'arbre. Le pivot d'articulation des demi-cercles est fixé avec jeu à l'extrémité supérieure d'une tige tubulaire, coulissant dans un tube inférieur vettical solidaire du hassis. Un collier ouvrable pareil 92 est monté à l'aplomb du précédent autdessus du niveau des arbres les plus hauts. Son pivot d'articulation est suspendu avec jeu au bas d'une tige coulissant dans un tube vertical monté sur la charpente de façon à se déplacer en tous sens, dans un cercle limité, en restant vertical. Chaque demi-cercle d'un même côté des colliers 91 et 92 sert d'articulation à l'un des montants de l'ouverture donnant accès à l'arbre dans la cloche. Chaque montant est constitué d'une large bande d'acier infléchie vers l'exté- rieur suivant un dessin semblable au contour de l'arbre. Chaque extrémité d'une des bandes d'acier est fixée un demi-cercle correspondant des colliers 91 et 92. La figure 2(3 représente an pointillé la position des montants ouverts en grand pour accueillir l'arbre. Les montants peuvet être écartés à cette position par les pistons de cylindres mis en dépression sur commande manuelle. La charpente étant en place sur l'arbre, les montants de l'ouverture sont rappro chues à bras de façon que la bande 93 recouvre partiellement la bande 94.La bande recouvrante 93 est doublée sur sa face interne d'une bande plus mince fixée sur elle par son bord arrière, La bande recouverte 94 s'engage entre la bande 93 et celle qui la double. La bande 93 porte à intervalles des crochets pivotants qui peuvent engager des chevilles à large tête fixées en regard sur la bande 94. Chaque crochet peut prendre, sous l'action d'un ressort deux positions stables : l'une où le crochet engage à fond la cheville, l'autre où le crochet en est écarté. Le crochet est prolongé dans son plan par une queue. Sur un rail de la bande 93 glisse un curseur qui rencontre au passage laqueuse des crochets Ceux-ci étant ouverts, le curseur glisse vers le haut sous la traction d'un cable contournant une poulie pivotant sur le collier 92. n abat en heurtanaleurs queues au passage, le s crochets sur les chevilles en regard. Un cable tirant directement le curseur vers le bas provoque, par opération inverse, le dégagement des crochets qui permet aux cylindres à dépression d'ou vrir largement la cloche. La cloche est constitue par une enveloppe souple de toute matière convenable fixée par ses bords aux bandes 93 et 94 esse vaste pour accueillir l'arbre sans frottements gênants Cette enveloppe est prise dans un Filet à larges maillez. Au repos, la cloche est dilatée à son volume maximum par la traction de ressorts fixés par un bout à la charpente, appliquée à l'enveloppe en des points renforces. Le collier 91 est muni d'une jupe dont un pan libre est enroulé autour du tronc pour former joint étanche. Le Filet entourant la cloche souple est lui; même pris dans un réseau de câbles libres qui peuvent etre tendus pour enserrer la végétation dans une enceinte close du volume le plus réduit. Ce réseau de serrage comprend essentiellement des cabales méridiens fixés par leurs extrêmités aux colliers 91 et 92. A mi-hauteur de la végétation le câble méridien passe verticalement le long des gorges de deux poulies superposées, écartées pour laisser passer entre elles une autre poulie.Les poulies sont fixées sur une plaque triangulaire dont le sommet est relié par un câble horizontal à un point distant sur la charpente. Entre ces deux poulies, le câble méridien passe dans la gorge opposée d'une troisième poulie dont la chape est reliée par un câble horizontal, opposé au cable précédebt, eu piston d'un cylindre qui peut être fixé extérieurement sur la charpente. Quand le cylindre est mis en dépresson, son piston tire sur la troisième poulie, contournée sur la moitié de son pourtour par le câble méridien qui contourne les deux autres poulies sur le quart de leur gorge Cette traction raccourcit la longueur du câble relient les colliers 91 et 92.La striction par tranches verticales de l'enceinte souple de l'arbre obtenue par ie même mécanisme de tous les câbles méridiens peut être complétée comme suit : Des câbles fixés par-un bout à la charpente à mi-hauteur de la végétation, soutenus par un anneau du filet au quart supérieur de la hauteur de la végétation, aboutissent suivant un plan oblique au piston d'un cylindre à dépression en un point diamétralement opposé à l'attache de départ-du a- ble. Des câbles obliques de même mécanisme sont disposés symétriquement sur la moitié inférieure de la végétation. La mise en dépression de l'ensemble des cylindres tirant sur les câbles, avant l'ouverture des tuyères, resserre la végétation dans la cloche souple et réduit les espaces morts de celle-ci.Les tuyères lançant dans la cloche leur flux vibrant sont de préférence, sous l'incidence reconnue - la plus efficace. Les tuyères sont branchées sur un réservoir relais fixé extérieurement à la charpente. Une bande souple d'étanchéSté est fixée intérieurement sur l'une des bandes 93 ou 94 pour être appliquée par le flux contre l'interstice entre celles-ci. ne trappe hermétique dont la monture est fixée au bas d'une poche surbaissée de la paroi souple permet d'évacuer les fruits détachés dans tout récipient approprié. Au repos, des ressorts compensent le poids des colliers 91 et 92. L'équipement est simplifié en montant le moteur avec les générateurs ds flux et de dépression, à la base de la charpente, eç arrière du Fonc. Les déplacements peuvent être assistés par une roue relevable, embrayable avec le moteur, tournant dans le sens d'engagement du collier 91 sur l'arbre ou en sens inverse. Le tronc de l'arbre suffisamment engagé dans le collier 91, rencontre un organe tactile qui commande le débrayage de la roue. Les commandes des tuyères et des cylindres sont reporées à l'entrée de la charpente. La rotation de la came de modulation 4 figure 2 est entr née par un moteur électrique dont la vitesse est réglée par un rhéostat à main. Pour les fruits parvenant ensemble à un point de maturité qui permet de les cueillir en une fois l'intensité du flux la fréquence moyenne autour de laquelle doit varier son rythme et les limites de ces variations peuvent être déterminéss par expérience, puis appliquées uniformément? Pour les fruits, tels que l'abricot, de maturité inégale sur le meme arbre, qui obligent à les cueillir en plusieurs fois, an réservant ceux qui ne sont pas à point, les conditions de cueillette ci-dessus doivent être réglées pour les seuls fruits assez murs pour l'expédition.Les fruits étant, en général, au contraire des baies de raisins, fixés directement sur l'arbre par un pédoncule, le rythme moyen de vibration de l'air demande à la came 4 figure 3 est constant pendant la cueillette et réglée par rotation uniforme de la came. Celle-ci présente alors le contour d'un cercle dont le bord forme des sinuosités régulières.L'importance des variations autour de la valeur moyenne de la fréquence psut être réglée en modifiant la distance à la came du galet 8 par une butée qui limite l'enfoncement du galet entre les saillies de la came, POur les déplacements sur route, les faces latérales de la charpente sont rap prochées à la largeur imposée aux véhicules, par articulation ou glissement de certains éléments Les armatures des roues arrières sont tournées vers 1 'exté- rieur et immobilisées parallèlement aux flancs de la charpente. Les roues étant bloquées, la charpente est renverqée de façon à l'atteler par son bord supérieur au véhicule remorquer. Quante plusieurs tuyères alimentent la meme cloche, leurs flux vibrants sont synchronisés de façon que leurs débits soient simultanément maximum ou minimum. REUEWDICAtIONS I - L'invention se réfère à une machine automatique à vendanger. Elle se propose de livrer une nendange égrappée, intacte, sans perte de noût imputable à la machine et laissant sur le cep les rafles et les feuilles pour le bénéfice de la plante. L'invention est caractérisée par le fait qu'elle met en oeuvre, pour détacher les baies des raisins, un flux d'air horizontal à vitesse modulée, lancé dans une enceinte close dénommée "cloche" entourant étroitement la plante, ouverte seulement sur une cheminée centrale évacuant l'air et, ordinairement, les fruits. Le dispositif est adaptable à la cueillette d'autres fruits. 2 - Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'en raison de la résistance des baies des raisins et autres fruits aux vents violents, le flux d'air doit pouvoir atteindre toute intensité nécessaire. Son intensité peut être néanmoins, modérée en élevant l'efficaclté du flux par toutaménagement utile de l'énergie qu'il transporte. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'un premier aménagement du flux pour accroître son efficacité consiste à orienter la tuyère dans la cloche pour y créer un mouvement tourbilonaire de l'air, développant dans ses molecules une force centrifuge qui augmente la puissance de leur choc contre les fruits. 4 - Dispositif selon les revendications 2 et 3, caractérisé par le fait qu' un autre aménagement du flux pour accroître son efficacité est basé sur la remaI que que les grappes, leurs baies et tous les fruits attachés à la plante par leur pédoncule constituent des pendules, faiblement élastiques, présentant cha- cun une période d'oscillation propre. Leurs oscillations, peuvent être provoquées et entretenues par modulation convenable du débit du-flux d'air qui ob tient, par flexions alternées, la fatigue du pédoncule pour aboutir à sa rupture. Les oscillations des grappes chargées de leurs baies tendent à secouer cellesci sur leur pédoncule. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la période d'oscilation propre de chacun des pendules naturels précités différant avec chaque fruit, la modulation du flux doit etre accordée successivement, ou s'il y a lieu simultanémant, sur des périodes d'oscillations voisines de la pé riôde susceptible de faire osciler les fruits à détacher. 6 - Dispositif selon les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait qu' un premier moyen de moduler le débit du flux 'air consiste en un papillon tournant avec un axe diamétral dans la tuyère élargie du flux, sous l'action de celui-ci sur des aubes fixées symétriquement sur le bord des faces opposées du papillon. La rotation du papillon peut être ralentie par un frein à la cadence efficace sur les fruits à cueillir. 7 - Dispositif selon les revendications 4 et 5 , caractérisé par le fait que la rotation du papillon est assurée par un moteur électrique dont la vites se est réglée par un rhéostat commandé par une came en rotation uniforme dont le contour modère d'abord la rotation du papillon à la vitesse correspondant à la cadence moyenne du flux convenant aux grappes, puis accélère le moteur à la vitesse convenant aux baies. Le pourtour de la came est sinueux pour modifier conrinuellement l'une ou l'autre cadence autour de sa valeur moyenne. 8 - Dispositif suivant les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que le débit du flux est modulé par des lames vibrantes juxtaposées suivant une cloison diagonale dans une boite rectangulaire intercalée sur la tuyère. Chaque lame, fixée par son extrémitée supérieure à une traverse et prenant appui par son iout libre sur une autre traverse, se comporte comme une anche battante. Les lames sont répartiés en deux groupes superposes. Les lames d'un groupe sont raccordées à des fréquences voisines de la fréquence moyenne des grappes. Celles de l'autre groupe à des fréquences efficaces sur les baies : les deux groupes sont successivement paralysés par une traverse pressant sur leurs lames. 9 - Dispositif selon les revendications 4 et 5, caractérisé par le fait que tout moyen de produire et de propager dans la masse d' air des infrasons de la hauteur convenable peut btre mis en oeuvre pour moduler le débit du flux. Ce moyen peut être une sirène dont le disque fixe est solidaire de la tuyère, alors que son disque concentrique tournant est entrainé par un moteur électrique. 10 - Dispositif selon la revendication I, caractérisé par le fait que, pour transmettre et exécuter les ordres des organes tactiles qui règlent le fonctionnement de la machine à vendanger et de celes qui en dérivent, il est fait appel, de préférence, à l'air -déprimé, notamment par aspiration dans le moteur. L'air est admis dans les cylindres assurant certaines fonctions par un robinet à boiseau aménagé d'events tels que, lorsqu'il est fermé, les cylindres dessernis sont ouverts sur l'atmosphère. II - Dispositif selon les revendications I et IO, caractérisé par le fait que le moteur du véhicule de soutien des cloches fait tourner en permanence un arbre carré présentant à intervales des manchons ronds sur lesquels tournent librement des roues pouvant entrainer certains organes. Entre ces roues coulissent sur l'arbre des manchons carrés qu'un cylindre à dépression peut enclencher avec la roue en regard. 12 - Dispositif suivant la revendication I, caractérisé par le fait que la cloche pour vendanger les vignes taillées en gobelet, cylindrique à sa base Contenant le cep et surmontée de sa cheminée, s' appuie par un support coulis- sant sur un rail longitudinal de son véhicule et, du côté opposé sur des roues Quand sa translation discontinue le long du véhicule amène la cloche à la hauteur de l'avant de celui-ci, un bras tactile pivotant sous la cloche, en rencontent la souche à cueillir, déterminé : l'arrêt ce la translation de la cloche, la fermeturede ses portes et de la fente longitudinale du plancher qui permettent de franchir les ceps, et ltouverture de la tuyère libérant le flux vibrant qui réalise la cueillette.Quand l'arrière du véhicule en progression uniforme parvint à la hauteur de la cloche immobilisée, un organe tactile du véhicule rencontrant une butée solidaire de la cloche détermine les actes inverses des précédents, jusqu'à l'instant où l'organe tactile de la cloche, rétabli entre temps à sa position transversale, rencontre la prochaine souche à vendanger. les baies détachées prises dans la masse drair tourbillonnante et ascendante, guidées le long des parois par des rampes hélicoidales en saillie, s'élue vent dans la cheminée jusqu'à l'ouverture d'éjection. Plusieurs cloches sont montées à la file sur chaque bord du véhicule ; leurs actes sont réglés sur ceux de la cloche de tête. Leur liaison avec le véhicule permet de régler leur écartement et leur équilibre. Le véhicule reçoit la benne colectrice des baies; son moteur actionne les turbines à air alimentant les tuyères. 13 - Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les actes des clochsà progression discontinue sont exécutés et coordonnés sur les inGications d'un complexe dont l'élément principal est un robinet à boiseau dont le noyau tournant est solidaire d'un bras qui-peut occuper deux positions stables à angle droit. Quand le bras est incliné vers l'avant du véhicule son robinet alimente en dépression les cylindres des cloches-d'un même côté du véhicule en vue de la progression rapide de ces cloches.La rencontre de la souche du prochain cep à cueillir avec l'organe tactile de la cloche de tête inverse la position du bras qui, en fermant son robinet, détermine la phase de cueillette de la cloche immobilisée où elle reçoit la flux d'air vibrant. Quand l'arrière du véhicule rejoint la cloche, un organe tactile du véhicule rencontrant une butée solidaire de la cloche alimente un cylindre qui rétablit le bras du robinet à sa position première. Au cours de la translation des cloches, une rencontre semblable rétablit à sa position transversale 1' organe tactile rencontrant les souches. I4 - Dispositif selon les revendications I2 et 13, caractérisé par le fait qu'une autre cloche pour cueillir les vignes en gobelet est constituée d'une enveloppe comme celle déjà décrite, mais sans portes ni plancher. Pour franchir les ceps, elle se dégage verticalemer- du cep cueilli, puis, après translation ERS l'avants elle coiffe dans une chute verticale le prochain cep à cueillir. La cloche repose sur le sol par l'intermédiaire d'une chambre à air circulaire faiblement gonflée et pressée par un anneau pesant entourant la cloche. L' an- neau est muni de stylets poussés élastiquement dans le sol. Le complexe de coordination objet de la revendication 13 convient à cette cloche en substituant à la commande d'ouverture de la cloche celle de l'ascension verticale. I5 - Dispositif selon la revendication I2 caractérisé par le fait qu'un ensemble destiné à cueillir les vignes taillées en gobelet est composé de plusieurs cloches du type de la revendication I2, accolées à la file, à ltempla- cement de leurs portes. Cette cloche multiple comprend autant de cheminées que de cloches élémentaires. L'orientation des tuyères voisines prévient les remous intérieurs des flux vibrants. L'ensemble est entraîné à vitesse uniforme par le véhicule d'appui. Son plancher est ouvert d'une fente longitudinale bordée de bandes souples pour le passage des souches,les portes extrèmes sont à deux battants contitués chacun d'un cylindre très souple à fonds métalliques plats. Chaque cylindre pivote par son axe à * srésité d'un bras plat articulé par un bout au flanc de la cloche voisine. s ressorts tendent à rapprocher les cylindres. I6 - Dispositif selon les revendications I2 et I4, caractérisé par le fait que la rampe hélicoidrle en saillie le long de la paroi intérieure de la cloche présente à son départ, en face le débouché de la tuyère, un virage relevé suivant une portion de paraboloide que les baies entrainées par le flux de la tuyère franchissent à une certaine hauteur quand leur vitesse est suffisante à gra vir la rampe.Si la vitesse d'un mobile, tel qutune baie attachée à un débris de rafle, est inférieure à cette limite, le mobile s'engage dans une ouverture ménagée au dessous du trajet mormal des baies oui le conduit dans un récipient d stockage d'où il peut être élevé par dépression jusqu a la benne collectrice. I7 - Dispositifs suivant les revendications I2 et I4, caractérisés par le fait qu'en raison des dimensions strictes des cloches, les ceps sont élagués en forme de cylindres pouvant y contenir. Le dispositif à cet effet comporte un montant vertical portant perpendiculairement sur une face les axes superposes de scies circulaires juxtaposées actionnées ensemble par un moteur, et, à son extrémité inférieure, un bras terminé par une fourche. La fourchè étant engagée sur la souche, le montant vertical, en tournant autour de celle-ci, découpe par ses scies la masse des sarments suivant des surfaces cylindriques.Les sections de sarment détachées sont entrainées vers l'axe du chassis supportant le dispositif précédent par des câbles sans fin supportés par des poulies. Parallèle- ment à l'axe du chassis tourne un arbre muni de scies circulaires peu espacées qui débitent la nappe des sarments enchevétrés poussés par les câbles en paquets recueillis dans une caisse d'où une noria les reprends jusqu'à un chariot d'é vacuation. I8 - Dispositif selon les revendications I2, I5 et I6, caracterisé par le fait que la machine à vendanger les vignes en gobelet est adaptée à la vendange des vignes palissées par les moyens suivants : La palissade, comprenant les piquets, les fils horizontaux, les souches grimpantes, leur végétation et leurs fruits, est enserrée entre les deux parties creuses allongées de la cloche. Chaque partie est soutenue par deux roues orientables, à la file. La par- tie voisine du véhicule de soutien est solidaire de la cheminée et de sa base. Les deux parties peuvent, sous l'action de cylindres mis en dépression dans le sens voulu, s'écarter ou se rapprocher pour enserrer la palissade avec une pression modérée. Le véhicule remorqué à vitesse uniforme une cloche de chaque bord au moyen d'une liaison réglable par des cylindres à dépression. Les portes de la coche reproduisent celles de la cloche objet de la revendication I5. L'étanchéité de son plancher est assurée par deux tapis sans fin souples enserrant la palissade. Les tuyères peuvent être disposées sur plusieurs niveaux aux extrémités de la cloche symétriquement par rapport à son axe vertical. Dans la progression de la cloche, toutes les parties de la palissade sont traversées par le flux vibrant, tantôt vers la droite, tantat vers la gauche.Au point où la palissade interrompt la rampe hélicoidale guidant l'ascension des baies, la rampe est 'Vif,e le long de la palissade pour rejoindre sa section ascendante le long de la paroi. La rampe aboutit à la cheminée d'où les baies sont éjectées. Dans une distribution différente du flux vibrant, les tuyères superposées sont disposées de chaque bord de la palissgde, à la même extrémité de la cloche. Il en résulte un mouvement tourbillonnant distinct dans chaque partie droite et gauche de la cloche. Les baies tombées directement de la végétation sont reprises dans le flux de la tuyère de base. I9 - Dispositif selon la revendication 18, caractérisé par le fait qu'il concerne une cloche à vendanger les vignes palissées différente de la précé- dente. Comme celle-ci, elle comporte deux parties montées sur roues pouvant être écartées ou rapprochées jusqu'à presser la palissade. Elle est remorquée et guidée comme la précédente. Ses flancs sont plans. L'espace entre la paroi latéralle plate et la palissade est occupé par un canal ascendarrt en zig-zagv Chaque section rectiligne du canal est formée de tôles parallèles fixées perpendiculairement contre la paroi et pressant par leur autre bord relevé, contre la végétation. Ces sections, inclinées en sens opposées,sont raccordées entre elles à leur extrémité par une tôle en arc de cylindre d'axe horizontal. Les canaux de chaque bord de la palissade sont parallèles. Les tuyères superposées sont orientées dans le sens ascendant. Par la pr4gression de la cloche, chaque Partie de la végétation est pénétrée et agitée par love flux vibrants conjugués des canaux en regard.Les baies détachées tombent dans les canaux où le flux les entraîne jusqutà un tube qui traverse obliquement une cloison qui ferme la base de la cheminée pour déboucher tangentiellement entre la paroi de celle-ci d-/eù elles sont éjectées au bout d'un trajet hélicoidal. Les intervalles entre les canaux contre la végétation sont clos par des tales. Les baies tombant directement de la végétation sont guidées, par des plaques inclinées centre la palissade, vers le flux vibrant débouchant à ras du plancher de la cloche. La tale inférieure des canaux forme une voie légèrement creuse qui se prolonge dans le virage d'axe vertical.Si dans la partie ascendante du virage un mobile n' a pas la vitesse suffisante pour la franchir, il dévie du trajet direct pour tomber par une ouverture dans le compartiment de stockage d'ou il sera élevé jusqu'à la benne collective par dépression commandée. Une tôle, fermant le dessus de la cloche, canalise vers la cheminée l'air détendu à travers la végétation. -20 - Dispositif selon les revendications I2,I5 et I6, caractérisé par le fait que les cloches destinées à cueillir les vignes taillées en gobelet sont agrandies en conservant leurs principes, à la mesure d' arbrisseaux En réglant 1' in- tensité du flux, la cueillette est limitée aux fruits à maturité désirée. Quand les fruits, tels que les agrumes sont trop pesants pour être entrainés dans la cheminée, le procédé de stockage des fruits tombant dans un compartiment au pied de la cloche, abject de la revendication I6 est généralisé. Les fruits sont repris jusqu'à hauteur de la benne collectrice par une noria hélicoidale tournant dans un tube incliné. 21 - Dispositif selon la revendication 20, caractérisé par le fait que les principes adaptés a cueillir les fruits d'arbrisseaux s'étendent à récolter les fruits d'arbres importants, tels que les abricotiers. La cloche se distingue des cloches décrites en ce quelle est constituée d'une enveloppe souple, largement ouverte et distendue pour accueillir la végétation d'un arbre, puis refermée et resserrée autour de la vegétation avant de recevoir le flux vibrant à fréquence efficace. L'enveloppe est soutenue au moyen de ressorts par une charpente de dimensions largement suf'isam-te. La charpente, montée sur roues orientales, présente une face rentrante qui lui permet d'engager le tronc d'un arbre jusqu'au centre de sa base.Le tronc est alors pris entre les branches d'un anneau ouvrant à l'aplomb duquel un anneau pareil est monté au sommet de la charpente. Aux branches d'un même coté des anneaux sont fixées les extrémités d'une bande d'acier formant un des montants de I ouverture de ltenveloppe. Les deux montants flexibles sont vérouillés l'un à 1' autre par une série de crochets ac tionnés par un curseur guidé le long de l'un des montants. La cloche est alors resserrée sur la végétation par un jeu de câbles méridiens et obliques tirés par les pistons de cylindres mis en dépression Le débit du flux est w-odulé à la fréquence efficace. Les fruits détachés sont retirés à travers une trappe hermétique au bas de l'enveloppe. Le moteur engendrant le flux et la dépression est logé à la base de la charpente. Il peut aider aux déplacements par une roues relevable. Pour ses déplacements sur route la charpente articulée est resserrée à la largeur imposée aux véhicules.