"Triplure pour pièces de vêtements et son procédé de fabrica- tion." La présente invention concerne de nouvelles triplures, en particulier pour renforcer des parties de vêtements de dessus, à base de doublures usuelles, qui sont appliquées avec une impression parfaite, ainsi que le procédé pour leur fabrication. Tout d'abord, ces triplures servent à renforcer les devants, les cols, les pattes, les manches et parties analogues des vêtements de dessus Dans la région des épaules d'un devant de vêtements de dessus, même après l'introduction universelle de la technique dite par fixation, dans la- quelle les triplures recouvertes de colle fusible, sont col- lées aux étoffes du dessus par repassage au fer, on utilise encore aujourd'hui fréquemment ce qu'on appelle des "pièces de couture" et, à vrai dire, en plus des triplures fixées, complètes.à l'intérieur par repassage, lesquelles sont appli- qtiees contrairement aux pièces de couture sur toute la ré- gion du devant. Les pièces de couture sont en général des tissus à armure toile constitués par une chaîne fine de coton et des fils de trame résistant à la rupture avec un titre de fibres élevé. Egalement des tricots tissés constitués par une chaîne synthétique à titre fin formant des mailles et par un fil de trame ne formant pas de mailles résistant à la rupture avec un titre de fibres élevé sont utilisés éventuellement pour la même application. La mise en place des pièces s'effec- tue par couture. Une autre possibilité supplémentaire de ren- forcement de la région de la poitrine et de la région des épaules est constituée par repassage de ce qu'on appelle des "pièces fixéesequi sont enduites de colle fusible à la chaleur, et qui par leur structure de fils et de fibres correspondent sensiblement à une triplure complète repassable avec un titre de fibres fin. Les pièces fixées ne sont pas à même de provoquer dans presque tous les fils le bon maintien de la forme, le toucher souple et élégantlet l'élasticité à la rupture comme une pièce cousue, car le double collage par repassage crée un certain raidissement. Mais également la pièce de couture mise en place de façon classique par couture, qui est alors restée sans modification marquante en particu- lier déjà depuis plus de dix ans, laisse souvent à désirer et ne permet plus de satisfaire les conditions de confort actuelles et améliorées. A cause de leur résistance à la rupture élevée, les pièces de couture possèdent également un caractère dur, nerveux, souvent fibreux et de plus ne sont pas à même de compenser un manque d'harmonie inévitable entre la morphologie du porteur du vêtement et la coupe du vêtement lui-même, afin que le porteur du vêtement se sente bien malgré tout. Dans ce cas le confectionneur se débrouille alors sou- vent par le fait qu'il incorpore sous forme de rembourrage encore d'autres matières moelleuses. Pour remédier à ces dif- ficultés, au moins en partie, on a mis récemment sur le marché également des articles pour pièces qui sont constituées par des tissus doubles ou des tricots tissés comportant deux couches de fils de trame superposées, une couche inférieure de fils de trame résistant à la rupture et une couche supé- rieure de fils de trame lainée, souple. Etant donné en outre que seule l'élasticité à la rupture sur le fil de trame n'est Pasp oué ar ior oration d'agents d' apprt créant la rupture,, de xruses duitee sont necessaoles, ce qu ai que ces articles à double couche peuvent être relativement chers. Les nombreuses duites sont également nécessaires pour obtenir une stabilisa- tion de la surface suffisante, par exemple dans le tirage en diagonale. Un autre inconvénient particulier des tricots tis- sés à double couche de trame est le rétrécissement élevé de la chaîne, qui ne peut pas être supprimé par les procédés usuels d'apprêt. Egalement l'aptitude au tissage est forte- ment réduite pour les tissus doubles et pour les tricots tissés comportant une double couche de trame, ce qui entraîne encore un renchérissement. Un objet de la présente invention consiste par consé- quent à trouver comme pièces de couture des doublures utilisa- bles de prix avantageux et ne rétrécissant pas, qui sont en même temps résistantes à la rupture et moelleuses et créent en outre une sensation de portée encore agréable, comme cela a été le cas jusqu'ici. Un autre objet est constitué par la découverte d'une pièce fixée avec un maintien de la forme améliorée, un raidissement plus faible dans la région fixée 249v935 à double. Egalement la pièce fixée doit fournir en même temps la douceur, le rembourrage et la résistance à la rupture. Enfin, avec cette pièce, même d'autres défauts doivent être évités, comme par exemple une sensibilité élevée au retrait dans la zone fixée à double et la formation de fronces lors du gonflement de la zone fixée à double. En outre, l'objet de la présente invention consiste à découvrir généralement des triplures à fixer moelleuses, qui donnent un toucher vo- lumineux et coulant, une donnée du problème qui n'a pas été réalisée jusqu'ici que d'une façon non satisfaisante par des triplures en nappes. Ce problème est résolu par la création de triplures du type mentionné au départ qui sont caractérisées par: (a) une impression, en forme de réseau, sur la doublure, de polymères sous forme de liant de flocage, - (b) dont au moins une partie est réticulée, (c) dans lequel des flocons de fibres textiles, (d) ayant une longueur de fibres de 0,5 à 2,0 mm sont ancrées. L'impression en forme de réseau du liant de flocage est effectuée tout d'abord en pointillés, les nombres de points allant de 22 à 108/cm2, et en particulier de 31 à 77/cm2, étant particulièrement favorables. Mais une impression du liant de flocage en forme de lignes ou de bâtonnets est éga- lement possible. Selon une forme d'exécution particulière de la présente invention, il peut-être préféré que le réseau de l'impression du liant de flocage soit ajusté avec la longueur des fibres de flocage de façon à ce que les pointes des flocons de fibres se trouvant sur les points, les lignes ou les bâtonnets voisins se chevauchent presque exactement. Mais avantageusement, des triplures peuvent être également alors obtenues quand la distance minimale des pointes des fibres de flocage situées sur les points ou sur des lignes ou sur des bâtonnets du réseau. voisins mesurée d'une lisière pointillée à l'autre ne représen- te entre elles pas plus du tiers de la distance des points, des lignes ou des bâtonnets du liant de flocage, voisins. Grâce à l'ajustement l'un sur l'autre duréseau du liant de f lo- cage, de la distance des points du réseau et des longueurs 249v935 des fibres floquées, placées ou incorporées, des propriétés du toucher particulièrement homogènes peuvent être obtenues. Selon une forme usuelle de réalisation de la présente invention, les points du réseau se trouvant sur la doublure sont aplatis dessus et les fibres floquées sont disposées en particulier perpendiculairement à la surface des points, comme le représente la figure unique ci-annexée. Les pièces de couture tissées et tricotées tissées le plus souvent utilisées peuvent être enduites et floquées im- médiatement avec l'impression du liant de flocage. Lors du flocage électrostatiqueutilisé de préférenceil faut toute- fois faire attention à ce que le côté du flocage ne présente aucun poil, ou aucune fibre, écartés ou dressés, ce qui peut être fréquemment évité en flambant le côté du flocage. Ega- lement, pour les doublures usuelles, il faut faire attention à ce qu'aucune fibre écartée ou redressée soit présente, pour obtenir ainsi un flocage propre. A côté des doublures déjà utilisées, des structures textiles formant surface même non-appropriées ou non-utilisés jusqu'ici peuvent être envisagées pour le flocage, puis être utilisés sous forme de doublures floquées, par exemple des non- tissés légers ayant un poids à l'unité de surface, inférieur à environ 20 g/m2 pour des non-tissés fixés repassables. Leur utilisation n'était pas ou à peine possible jusqu'ici à cau- se de leur tendance trop élevée au retrait au cours du repas- sage. Egalement, on peut utiliser des doublures de chemises pour le flocage selon la présente invention. Les pièces de couture proposées comme support pour le flocage en forme de réseau sont constituées pour la plupart en tissus comportant des fils de chaîne fins de coton et de gros fils de trame qui contiennent des crins de cheval, des poils de chèvre, des poils de chameau, des fibres coupées de rayonne à titre élevé ou des fils multifils, également des filés multifils mono-synthétiques ou des fibres coupées. Les pièces de tricot tissé également utilisées possèdent éventuel- lement à la place de la chaTne coton une chaîne synthétique formant des mailles. Dans les pièces fixées tissées ou tricotées également 249Z935 proposées pour le flocage en forme de réseau sont incorporés le plus souvent à la place des fils de trame résistants ayant un titre de fibre élevé, des filés de fibranne, de coton et/ou synthétiques ayant un titre de fibre fin à très fin. Les non-tissés contiennent finalement des fibres fines de fi- branne et de synthétiques, ces dernières sous forme de fibres coupées ou de fibres sans fin. Les non-tissés sont renforcés soit avec des liants, soit par des procédés mécaniques ou thermiques par couture, soudure par point ou par entrelace- ment de fibres. Comme support pour la couche de flocons sont envisagées la fabrication d'une doublure d'un prix particulièrement avantageux mais également des matières fibreuses renforcées au préalable même non transformées en structures formant surfa- ce, comme par exemple des groupes de fils étroitement juxta- posés, par exemple des groupes de fils de chaîne en filés synthétiques, qui sont enduits avec des impressions de liant de flocage en forme de bâtonnets ou de lignes perpendiculai- rement à la direction du groupe de fils puis sont floqués. Avantageusement les groupes de fils sont disposéspour être imprimés et floquéssur un transporteur, puis après le sécha- ge de l'impression floquée sont enlevés de nouveau du trans- porteur sous forme d'une structure formant surface terminée. Après l'enduction, de préférence en forme de réseaux poin- tillés1avec la colle fusible à chaud1sur le côté utilisé pour le côté à floquer, lesdites structures peuvent être utilisées sous forme de doublures applicables par repassage. Egalement, les triplures usuelles peuvent être enduites de colle fusible sur le côté opposé au côté à floquer. Les doublures munies de la couche de flocons peuvent être constituées également en forme de zones consistant en rangs résistant différemment à la rupture avec lesquellesdes triplures usuelles à plusieurs rangs peuvent être envisagées pour le flocage. Mais il est également possible de fabriquer des rangs résistant différemment à la rupture dans la doublure avec des couches de flocons différentes, par exemple en uti- lisant des dispositions en réseaux différentes de la couche de flocons, comme la disposition en réseau pointillé étroite ou large en forme de zone, des combinaisons de réseaux de points et de bâtonnets ou de points et de lignes ou par ap- plication différente de liant de flocage selon le type et la quantité de liant ou par réservation de zones. Parmi les liants de flocage du commerce à base de dis- persions aqueuses réticulables certains sont appropriés et peuvent être choisis avantageusement pour le flocage des doublures conformes à la présente invention. Le choix est dirigé entre autres selon le toucher souhaité, la pénétration, l'ancrage sur la matière support, la fixation des flocons, la solidité au nettoyage, au lavage et la résistance à l'a- brasion et l'aptitude à l'impression d'un assortiment aussi grand que possible des doublures utilisées dans l'industrie de la confection. Dans ce but les liants de flocage qui se sont révélés avantageux contiennentincorporées1des charges fortement dispersées ayant une grosseur de particules très petites et une grande surface spécifique, car elles assurent une impression aux contours nets, une bonne fixation de la couche de liant de flocage, mais aussi des fibres à floquer qui s'y trouvent bien que les triplures mises en place par coutures et par repassage dans le vêtement se différencient d'une façon extrêmement importante dans la résistance des fibres et dans le finissage. Les charges sont incorporées avan- tageusement à raison de 0,5 % à 5 % en poids, mais de préfé- rence de 0,7 à 3 % en poids, rapportésau poids sec de la pâte de liant de flocage. Bien qu'il se soit révélé qu'avec des charges ayant une surface moyenne allant d'environ 25 à 600 m2/g, de bons résultats puissent être obtenus, l'uti- lisation de spécifications pour les charges ayant une surface moyenne allant de 50 à 400m g est particulièrement avantageu- se. Il est également important que les charges fortement dispersées présentent une taille de particules très petite, en particulier comprise entre 7 et 80 nm, de préférence com- prise entre 10 et 40 nm, avec des particules sensiblement sphériques. Dans le cadre de la présente invention est éga- lement envisagé que les charges très dispersées soient résis- tantes au nettoyage et à l'abrasion. Par conséquent, on envi- sage particulièrement l'utilisation de charges minérales très dispersées de ce genre, dont la dureté Mohs dépasse 6 mais s'élève en particulier entre 7 et 9. Des résultats particu- lièrement favorables peuvent être fréquemment obtenus en utilisant des charges de ce genre, qui sont préparées en phase gazeuse par décomposition des halogénures appropriés. Par exemple, on peut citer ici les spécifications utilisables avantageusement de la silice, de l'oxyde d'aluminium ou du dioxyde de titane, qui sont obtenues en phase gazeuse par exemple par hydrolyse du tétrachlorure de silicium, du tri- chlorure d'aluminium, du tétrachlorure de titane, etc. En plus des charges fortement dispersées, les liants de flocage à base de pâtes dispersées aqueuses réticulées contiennent de préférence les copolymères, déjà utilisés pour le flocage, à base d'esters acryliques et méthacryliques avec de l'eau com- me agent dispersant. Egalement, les copolymères réticulables butadièneacrylonitrile, éventuellement avec une fraction styrène, sont appropriés sous la forme dispersée. Dans les polymères, les réticulants susceptibles de se condenser sont copolymérisés. Comme esters polymérisables des acides acryli- que et méthacrylique, on peut citer par Sxemple les esters méthylique, éthylique, butylique,isopropylique et a autres esters d'alcools supérieurs. Simultanément, les polymères réticula- bles peuvent contenirincorporés1également d'autres composés monomères copolymérisables comme l'acrylonitrile, les acides acrylique et méthacrylique libres, l'acide maléique, l'acide fumarique, l'acétate de vinyle, le chlorure de vinyle, le chlorure de vinylidène, l'éthylène. Les réticulants copolymé- risés peuvent être choisis de facon ce qu'ils provoquent entre eux une auto-réticulation des molécuIes de FogIvrères ou qu'ils engendrent une réticulation avec des durcisseurs ajoutés. L' auto-réti- culation produit par exemple le monométhylolacrylamide et le monométhylolméthacrylamide entrant à chaque fois dans la structure de la molécule polymère. Les durcisseurs supplémen- taires sont nécessaires par exemple pour l'acrylamide et le méthacrylamide copolymérisés. Les durcisseurs qui peuvent être ajoutés également aux polymères s'autoréticulant, peuvent représenter des résines solubles dans l'eau condensables comportant des groupes méthy- lol libres ou éthérifiés. A cela appartiennent des résines carbamtidiques (résines urée-formaldehyde), des résines urée- formaldéhyde éthérifiées, des résines mélamine et mélamine- carbamide,des résines semi-réactives, comme les résines d'u- rone, les résines triazoniques,la tétramnthylolcétylèniefurée, des résines réactives comme la diméthyloléthylène-urée, la diméthyloldihydroxy-éthylène-urée, la diméthylolpropylène- urée, la diméthylol-5-oxypropylène-urée, la 4-méthoxy-5-di- méthyl-N,Ndiméthylol-propylène-urée et enfin les résines carbamiques. Les résines solubles dans l'eau condensables mentionnées créent des ponts entre les polymères indiqués ci-dessus, pendant le processus de durcissement. Les copolymères mentionnés peuvent être faiblement réti- culés également pendant la polymérisation des monomères utilisés, par exemple en incorporant des composés divinyli- ques, comme le butanediol-diacrylate ou le butanediol-dimé- thacrylate, le diallylphtalate, le méthylène-bis-acrylamide ou le divinylbenzène. La quantité des composés divinyliques ne doit pas dépasser en général 3 % du polymère total. En utilisant des copolymères faiblement préréticulés de ce type, la résistance au lavage et au nettoyage peut être augmentée. Une augmentation de la résistance au lavage et au nettoyage et une liaison améliorée des fibres floquées peut cependant être obtenue également par une précondensation des copolymères réticulables. Grâce à une addition conforme à la présente invention de durcissants bi-fonctionnels, comme la diméthyloléthylène-urée ou la diméthylolpropylène-urée en des quantités allant jusqu'à 4 %, rapportés en poids sec, les copolymères forment souvent en milieu acide des dispersions préréticulées encore stables au stockage, qui permettent de diminuer également la durée de condensation ou d'avoir des températures de condensation plus basses. Des résultats particulièrement favorables peuvent être obtenus quand sont présentes, en plus, des résines étrangères solubles dans l'eau encore coréticulables comportant des groupes amide carboxylique dans la molécule polymère, par exemple des po- lyacrylamides et/ou des copolymères solubles dans l'eau des polyméthacrylamides. Leur quantité, calculée en matière sèche, ne doit pas dans la réaction, par rapport à celle des copolymères réticulables, dépasser 5 % en présence si- multanée d'une quantité maximum de 3 % de durcissant bi- fonctionnels, rapportés également en matière sèche. Dans ce cas, la présence des charges fortement dispersées mentionnées ci-dessus est indispensable pour empêcher la pénétrationpar ailleurs très forte>dans la matière support. Un procédé sim- ple pour fabriquer ces pré-condensats, qui donne au fabricant de dispersions liant les flocons la possibilité d'agir sur l'amélioration de la qualité, consiste à ajouter le durcis- sant bi-fonctionnel seul ou en même temps que les amides carboxyliques polymères à la dispersion acide du copolymère réticulable1à la température ordinaireet à laisser le tout au repos jusqu'à ce que le degré souhaité de précondensation soit obtenu. Ensuite on neutralise et on réalise la formula- tion du liant de flocage. L'addition d'un autre durcissant s'effectue rapidement avant les processus d'impression et de flocage. Les charges fortement dispersées mentionnées ci-dessus suffisent en général à épaissir la pâte dispersée. Mais on peut également utiliser un épaississant supplémentaire ou unique des pâtes dispersées avec les agents épaississants pour impressions non-ioniques usuels, comme la caséine, la caséi- ne modifiée, la gélatine, les amidons et leurs produits mo- difiés, la gomme adraganthe, les alginates, les alcools po- lyvinyliques, la polyvinylpyrrolidone, les éthers cellulo- siques, les oxydes de polyéthylène à haut poids moléculaire. Sont appropriés également des épaississants ionogènes, comme les acides carboxyliques polymères. A côté des constituants mentionnés ci-dessus, encore de faibles quantités de polyuréthanes peuvent être contenues sous forme dispersée. Les polyuréthanes peuvent posséder des groupes terminaux qui les rendent réticulables avec les copolymères réticulables et/ou avec les durcisseurs. Ces groupes terminaux peuvent être par exemple des groupes amide d'acide, CH, cétoxime-uréthane ou des groupes NCO bloqués, lesquels libèrent des groupes NCO non-bloqués, par la chaleur. Comme pour les compositions de formule analogue, géné- ralement des agents mouillants peuvent être en outre égale- ment ajoutés, comme par exemple les produits d'addition non-ionogènes des alcools gras ou des phénols avec l'oxyde 249-^935 d'éthylène, en vue de la stabilisation de la pâte. En outre, divers additifs, également connus en soi, comme des matières colorantes, des anti-UV, des anti-oxydants peuvent être con- tenus. Egalement, des produits anti-mousse peuvent être ajou- tés avantageusement. Enfin, des catalyseurs de durcissement, comme des donneurs d'acide, des acides ou des sels métalli- ques peuvent être encore ajoutés, pour accélérer la réticu- lation. Des acides appropriés sont l'acide maléique, l'anhy- dride maléique, les acides oxalique, citrique, acétique, chloracétique, toluène-sulfonique. Des donneurs d'acides ap- propriés sont les sels d'ammonium de ces acides, le chlorure d'ammonium, le thiocyanate d'ammonium, le nitrate d'ammonium, le phosphate diammonique et d'autres produits. Des sels métal- liques appropriés sont enfin le chlorure de magnésium, le nitrate de zinc, l'oléate de zinc, des sels complexes. Egale- ment des acides polymères, comme l'acide poly-acrylique ou l'acide polyméthacrylique sont utilisables et ils agissent comme catalyseurs seuls ou simultanément avec d'autres acides, des donneurs d'acide ou des sels métalliques. En général, les doublures sous forme de rubans d'étoffe sont imprimées) floquées, séchées en continu ou par étapes et condensées et éventuellement enduites avec la colle fusible à chaud sur le côté opposé au côté floqué. A partir du ruban d'étoffe, les coupes de doublure sont alors séparées dans la confection. Mais dans des cas particuliers il est également possible de traiter d'une façon appropriée directement les coupes de doublure. Un type spécial de traitement est caractérisé par le fait que: (a) on imprime des doublures sous forme de rubans ou de coupes avec une pâte dispersée réticulable liant les flocons, (b) on effectue le flocage par voie électrostatique de cette pâte dispersée, (c) ensuite on stabilise au préalable par action de la chaleur, et (d) finalement on condense en continuant de chauffer à 900-1400C, de préférence à 10OL1300C. 1l Pour la fabrication des doublures floquées conformes à la présente invention, les flocons sont "enfoncés" avanta- geusement par voie électrostatique dans le liant de flocage à base de dispersions aqueuses réticulables. Il est particu- lièrement préféré d'effectuer le flocage directement sur l'impression en forme de réseau de la pâte dispersée, par exemple en pouvant opérer avantageusement dans un champ de force électrostatique en courant continu sous une tension comprise entre environ 20 000 et 100 000 V. En outre, le flocage électrostatique peut être modifié selon le domaine d'application dans le cadre des techniques électriques de flocage connues à partir d'autres domaines d'application. Ainsi, le flocage électrostatique peut être avantageusement facilité par des moyens mécaniques en créant des vibrations, par exemple avec des arbres rotatifs à marteaux. La quantité de flocons utilisés pour la fabrication des triplures floquées conformes à la présente invention peut dépendre dans une certaine mesure du type des matières supports. Des résultats avantageux sont obtenus quand les flocons sont amenés à une quantité moyenne de 5 à 30 % en poids, de préférence environ de 7 à 20 % en poids,du poids de la pâte sèche. Grâce à des quantités de flocons de ce genre, on obtient en liaison avec le réglage de la longueur et de la grosseur de leurs fibres mais aussi de leur composition, des résultats particulièrement optimaux. Les flocons fixés dans la couche de flocage doivent posséder une longueur de 0,5 à au maximum 2,0 mm. La grosseur des fibres doit être située entre environ 0,9 et au maximum dTex, mais de préférence entre 3 et 8 dTex. Ce sont des fibres coupées ou broyées de manière à pouvoir les mettre en oeuvre,-par exemple des fibres de coton broyées, des fibres de fibranne et synthétiques broyées et coupées. Parmi les fibres synthétiques sont préférées surtout les fibres de polyamides. Les flocons de fibres doivent posséder normale- ment un avivage d'un anti-statique pour assurer un flocage parfait dans le champ électrostatique. Les flocons de fibres peuvent être de teintes naturelles ou blan cru, mais elles peuvent être teintes également dans 249093S chacune des couleurs désirées. Dans le cas normal, les flo- cons de teintes naturelles ou de blanc cru suffisent. Egalement, le poids du dépôt du liant de flocage se cal- cule tout d'abord selon le type de matière support et selon la conception du toucher recherché. Les poids de dépôt appro- priés se situent entre 20 et 90 g/m, exprimés en poids sec. Le taux de matière sèche de la pâte dispersée peut varier ainsi avantageusement entre environ 40 et environ 60 %. Au poids de dépôt mentionné ci-dessus sont encore à rajouter les poids de flocons ci-dessus pour obtenir le poids total de dépôt de la couche de flocage. L'utilisation de liant de flocage thermosensible peut apporter également des avantages. Lors de la mise en oeuvre, conforme à la présente invention,de liants de flocage thermo- sensibles, qui se coagulent à des températures à 1000C et de préférence entre 450 et 800C, pour la fabrication de doublures floquées conformes à la présente invention, il est possible de travailler en plusieurs stades avec une économie d'énergie, des vitesses de fabrication plus élevées et une économie de fibres à des températures modérées. Dans les premiers stades, on peut imprimer, floquer, coaguler et/ou présécher sur une installation à bandes. Après avoir quitté cette installation la doublure est enroulée ensuite de pré- férence à l'état chaud. Après un certain temps de repos, on peut finalementdans un autre mode opératoire, si nécessaire, opérer la condensation ultérieure sur une installation à bandes. Cette condensation ultérieure peut être effectuée également dans une chambre chaude. Si cette condensation est effectuée dans la chambre chaude, les températures de celle-ci sont comprises entre 90 et 140'C, mais de préfé- rence entre 1000 et 130'C, en choisissant alors la durée de condensation possible entre, par exemple, 1 et 24 heures. Dans de nombreux cas, l'utilisation de dispersions moussantes peut être également avantageuse, le produit mous- sant pouvant être un produit classique dont la décomposi- tion se produit par exemple avec un dégagement de gaz. Mais il est également possible de régler le gaz porogène qui con- duit à un réseau de matière synthétique partiellement poreux en faisant varier spécialement l'agent de suspension ou même les conditions de chauffage. Grâce à l'utilisation de dispersions moussantes on peut arriver en particulier à une économie de matériau mais le plus souvent également à une amélioration des propriétés du toucher. Le liant de flocage pour imprimer les triplures confor- mes à la présente invention peut être fabriqué par exemple de préférence de la manière suivante: On mélange: Parties en poids "Plextol DV 300" (= dispersion aqueuse, réticulable à 60 % de polyacrylate conte- nant des groupes N-méthylolcarboxylamide, et de l'acrylonitrile très souple, pH 2,5, fabricant: R8hm GmbH, Darmstadt) 400 Solution à 20 % de polyacrylamide dans l'eau 20 Solution à 40 % de diméthylol-propylène-urée dans l'eau 12 Le mélange a un pH d'environ 3,2. Apres un repos de 8 jours à la température ordinaire, le pH est réglé à 8 avec de l'ammoniaque concentrée. La dispersion alors précondensée et suffisamment stable au stockage est mélangée sous vide, à la température ordinaire, dans un mélangeur rapide, avec, Parties en poids Silice fortement dispersée préparée par hydrolyse à la flamme de SiC14 (surface spé- cifique environ 200 m2/g)et 5 Anti-mousse à base d'huile minérale 1 Juste avant l'application, on délaie d'une façon homo- gène: Parties en poids Solution aqueuse à 60 % de résine de mélamine éthérifiée 23 La pâte dispersée obtenue est alors prête pour l'im- pression et le flocage. Avec le viscosimètre "Haake" modèle "VT 23" on mesure les viscosités suivantes: Corps de mesure SV I, Vitesse de rotation 5,8 t/min. 7500 mPas Corps de mesure SV I, Vitesse de rotation 23,4t/min 4 000 mP&s La viscosité du mélange peut être modifiée facilement en ajoutant de l'eau, des épaississants ou en modifiant la quantité de produits épaississants. Egalementjen modifiant la quantité mise en oeuvre de charges fortement dispersées, on peut modifier la viscosité. Mais dans ce cas il faut faire attention en priorité à une impression nette et à une bonne fixation. Comme on peut le voir d'après les résultats des mesures précédentes, la pâte dispersée est thixotrope. Avec des vitesses de rotation plus élevées du corps de mesure, la viscosité diminue. La zone de viscosité à l'intérieur de laquelle une impression parfaite est réalisée est extrême- ment étendue. Avec le corps de mesure SV I et une vitesse de rotation de 5,8, la zone de viscosité peut varier entre environ 4 000 et 40 000 mPas. Afin de rendre thermosensible le produit obtenu, on peut ajouter Parties en poids "Lutonal M 40", solution à 50 % dans l'eau (= polyvinylméthyléther; fabricant BASF, Ludwigshafen) 10 Le mélange commence à se coaguler alors à 65-70WC. Pour réaliser le procédé, des dispositifs d'impression et de flocage classiques peuvent être utilisés. Mais pour l'im- pression du liant de flocage en forme de réseau pointillé et à bâtonnets, on préfère la sérigraphie et pour l'lmprssion en forme de lignes, l'héliogravure. Après l'impression en forme de réseau du liant de flocage, o pour les deux procé- * dés les pâtes dispersées mentionnées ci-dessus peuvent être utilisées, le flocage suit immédiatement. Egalement dans ce cas p.nuvent être utiliEé les dispositits de flocage cla"siques, qui peuvent être constitués par une ou plusieurs bande(s) transporteu- se(s), un ou plusieurs récipient(s) de flocons, un champ sous haute tension d'environ 20 000 à 100 000 Volts, qui peut être placé entre une grille métallique mise en vibra- tion sous les récipients de flocons et une grille mise à la terre sous la bande transporteuse laissant passer les flo- cons auxquels sont joints. éventuellement un dispositif de pt&-ettoyage électrostatique, un dispositif d'aspiration, un sécheur et un dispositif de post- nettoyage. Les flocons en excès qui tombent sur le bord de la triplure à l'extérieur du récipient de flocons, peuvent être recueillis dans un réci- pient récepteur sous la bande transporteuse annexée au réci- pient de flocons. L'installation peut être prévue aussi bien pour le flocage des articles en bandes que pour les coupes de triplure. La présente invention est illustrée par les exemples descriptifs et non limitatifs ci-après. EXEMPLE 1 Pièce de couture floquée La matière de support est une pièce en crins de cheval apprêtée avec une résine synthétique et constituée par une chaîne coton N0 34/1, ayant un compte en fils de 170 fils/ 10 cm, un filé de trame A avec 45 % de poil de chèvre à ta- blier macédonienne ayant un titre de filé No 7 et 55 % de fibranne (longueur des fibres 120 à 150 mm, titre de fibre 16 dTex) et par le câblé B de filés de trame ayant un titre de filé N0 = 8 formé par 20 % d'un fil formant l'âme avec du filé de coton N' =60/1,/oe poils de crinière de cheval in- troduits et par 30 % d'un fil de guidage en filé unique de coton N = 10/1. Les deux filés de trame sont introduits dans un rapport A/B = 3/1. Le compte en duites est de 150 duites/10 cm. La pièce est armée toile. Avant l'apprêt rai- disseur de la pièce, celle-ci est flambée du côté du liant de flocage. Avec un cadre rond pour sérigraphie de 15 mailles (cor- respondant à environ 40 trous/cm2) l'épaisseur de paroi est de 0,20 mm et le diamètre des-trous de 0,7 mm, 60 g/m2 de la pâte ci-dessus sont appliqués par impression sur la bande de tissu des pièces mentionnées cidessus, correspondant à un dépôt sec de liant de flocage d'environ 34 g/m. Dans l'im- pression 12 g/m2 de flocons en polyamide sont répartis depuis deux récipients de floconset "enfoncés" par l'intermédiaire du champ à haute tension. La bande de tissu traverse un sé- choir chauffé à 150'C avec de l'air chaud, qui possède trois compartiments ayant chacun 3 m de long. La vitesse de la ban- de de tissu est d'environ 6 m/min. La bande de tissu sortant du séchoir est enrouléchaudeimmédiatement après le séchoir et est laissée au repos pendant 24 heures environ sur le rouleau dans une chambre chauffée à environ 1100C. Dans le cas normal, la couche de liant de flocage est alors solide au lavage, au nettoyage chimique et à l'abrasion. Si néces- saire, on peut condenser ultérieurement en la faisant passer encore une fois dans le séchoir avec la même vitesse et avec le même réglage de température. Dans l'atelier de confection à partir de la bande de tissu, des pièces pour le renforcement de la région de la poitrine et des épaules d'un veston ou d'un manteau sont dé- coupées et cousues sur l'envers du devant qui peut être muni d'une triplure complète ou renforcé avec une impression de résine artificielle. Le côté non-floqué de la pièce est ajou- té à l'envers du tissu de dessus. Un rembourrage supplémen- taire n'est plus nécessaire. Egalement, après le doublage avec tissu pour doublure, le devant dans le vêtement est plus doux et plus agréable au toucher qu'un devant renforcé d'une façon classique. Le maintien de la forme est nettement amélioré. Le porteur sent le vêtement souple au corps et moins pesant sur les épaules. EXEMPLE 2 Pièce fixée floquée La matière support est un tricot tissé apprêté faible retrait, constitué par une chaîne maillée avec des franges ouvertes en filés multifils polyester, titre du filé 50 dTex, capillaires, densité de chaîne 100 rangées de franges/10 cm et par une trame simple introduite dans les mailles en f i- branne No 34/1, titre des fibres 1,7 dTex, compte en duites 160 duites/10 cm. Avec un cadre rond pour sérigraphie de 17 mailles (cor- respondant à environ 52 trous/cm2), épaisseur de paroi 0,20 mm et diamètre des trous 0,6 mm, 50 g/m2 de pâte ci-dessus sont appliqués par impression sur la bande de tissu de tri- cot tissé mentionné, correspondant à un dépôt sec de liant de flocage d'environ 30 g/m2. Dans l'impressionsont disper- sés 10 g/m des bourres de flocage en polyamide 6/6 ayant un titre de 3,3 dTex et une longueur de 1,0 mm à partir de deux récipients de flocons et "enfoncés" par l'intermédiaire d'un chaM à haute tension d'environ 80 000 Volts. Le séchage et la condensation sont effectués comme dans l'exemple 1. Le tissu floqué condensé est ensuite enduit du côté non-floqué avec de la colle fusible polyamide en un réseau de 11 mailles (cor- respondant environ à 16 points/cm2). On effectue des coupes pour renforcer la région de la poitrine et des épaules d'un veston ou d'un manteau dans l'atelier de confection et on les applique par repassage sur le devant qui comporte des triplures partielles complètes ou qui peut être renforcé sur l'envers avec une résine synthétique. Un rembourrage supplé- mentaire n'est plus nécessaire. Le renforcement de la région de la poitrine et des épaules donne une apparence plus tex- tile qu'un repassage classique de la poitrine et des épaules. Le caractère de raideur a disparu. Egalement, le maintien de la forme est nettement amélioré. La triplure en tricot tissé mentionnée est également utilisable sous forme de triplure partielle complète pour renforcer l'envers d'une partie ou de la totalité du devant d'un veston, d'un costume ou d'un manteau. Egalement, elle peut être utilisée pour raidir les revers, les cols, les pattes et les bords des manches. Même, dans ce cas, le main- tien de la forme améliorée et le toucher textile et moelleux séduisent. EXEMPLE 3 Pièce à rangs fixée floquée Comme matière support on utilise une pièce à plusieurs rangs apprêtée de façon à donner peu de retrait, dont la chai- ne graduée symétriquement est constituée de matière de filés résistant différemment à la rupture. Les fils de chaîne de la zone marginale qui a 19,1 cm de large sont constitués à cha- que fois par deux fils retordus de coton A ayant un titre de fil N0 34/2 fois et d'un fil retordu B, formé de filé multi- fils de rayonne à neuf capillaires ayant un titre de filé N' 14,4 avec un filé simple de coton ayant un titre de filé N0 60. A cela fait suite une zone de 10 cm de large consti- tuée à chaque fois de quatre fils A et d'un fil B, suivie d'une zone de 10,5 cm de largeur en fils A. La zone suivante qui a 3 cm de large contient dans la chaîne à chaque fois un fil A et deux fils retordus en coton C ayant un titre de fil N0 85/2 fois. Enfin, suit encore une zone de 3,2 cm de large avec des fils de chaîne C. A partir de là, les fils de chaîne sont introduits symétriquement. Sur 3,2 cm de fils de chaîne C suivent 3,0 cm de fils de chaîne A et C dans un rapport de 2:1, puis 10,5 cm de fils de chaîne A, ensuite ,0 cm de fils de chaîne A et B dans un rapport de 4:1, et enfin 19,1 cm de fils de chaîne A et B dans un rapport de 2:1. Le compte en fils de chaîne est de 160 fils/10 cm. Comme fils de trame sont introduits des fils simples en coton No avec une densité de 95 duites/10 cm. La triplure à rangs est armée toile. La triplure est enduite avec un liant de flocage, floquée, préséchée et condensée comme dans l'exemple 1. Après la condensation, le côté non floqué de la triplure à rangs est enduit comme dans l'exemple 2 avec une colle fusible en polyamide en un réseau à 11 mailles. On effectue des coupes pour le renforcement de la région de la poitrine et des épaules d'un veston ou d'un manteau dans l'atelier de confection etsur le devant qui peut comporter des triplures partielles complètes ou qui peut être renforcé à l'envers avec une résine synthétique, on applique ces coupes par repassage de façon à ce que les fils de chaîne résistantsà la rupture viennent reposer sur la zone des épaules, et ceux de la tri- plure à rangs moins résistants à la rupture viennent reposer sur la zone de la poitrine. Un rembourrage supplémentaire n'est également pas nécessaire dans ce cas là. Le renforce- ment de la poitrine et des épaules a également une apparence nettement plus textile qu'un renforcement par repassage classique de la poitrine et des épaules avec des triplures à rangs non-floqués. L'aspect raide est supprimé. Egalement, le nuancement du toucher et le maintien de la forme sont particulièrement améliorés. EXEMPLE 4 Triplure en non-tissé floquée pour l'application par repas- sage Un non-tissé lié par filageXsoudé en forme de réseau 249C935 pointillé en fibres sans fin de polyamide 6, avec un poids de 15 g/m2, sert comme matière support pour le revêtement de flocons. Comme base pour impression, on utilise une bande de transfert en tissu de polyester étanche, qui est enduit de silicone. Sur la bande de transfert est appliquée le non- tissé en même temps que celui arrivant au cadre rond pour sérigraphie de l'exemple 2, et comme dans cet exemple il est imprimé, floqué et condensé. Après avoir quitté le séchoir dans le premier passage, la bande de transfert est enlevée et enroulée séparément. Le non- tissé floqué et condensé est ensuite enduit du côté non-floqué avec de la colle fusible en polyamide en formant un réseau à 15 mailles (correspondant à environ 40 trous/cm2). On effectue des coupes pour le ren- forcement de la région de la poitrine et des épaules d'un ves- ton dans l'atelier de confection et sur le devant qui peut comporter des triplures partielles complètes ou qui peut être renforcé à l'envers avec de la résine synthétique, on appli- que ces coupes par repassage. Un rembourrage supplémentaire n'est pas nécessaire. Le renforcement de la poitrine et des épaules donne un aspect textile plus net qu'une application par repassage classique d'un nontissé. Malgré le toucher volumineux, la formation de peau d'éléphant par ballonnement de la zone doublement renforcée, comme elle se produit par ailleurs fréquemment pour les renforcements volumineux des non-tissés, est évitée. L'aspect fréquemment plat et raide d'un double renforcement avec les supports en non-tissé a également disparu. Même, le maintien de la forme est parti- culièrement amélioré. La triplure en non-tissé floquée mentionnée est égale- ment utilisable sous forme de triplure partielle complète pour le renforcement de l'envers d'une région du devant partielle ou complète d'un veston, d'un costume ou d'un manteau. Elle peut être utilisée aussi pour donner de la raideur au revers, aux cols, aux pattes et aux bords des manches. Egalement, le bon maintien de la forme et le toucher textile et moelleux séduisent. Egalement, la forte tendance au retrait d'un nontissé pesant seulement 15 g/m2 est complètement éliminée par la couche de flocage. EXEMPLE 5 Triplure fixéefloquée, formée avec un tapis de fils Comme support pour la couche de flocage, on n'utilise dans ce cas aucune structure formant surface, mais purement et simplement un tapis de fils filés dans le sens de la chaîne en filés multifils de polyester à vingt capillaires ayant un titre de fil de 44 dTex, un compte en fils de 200 fils/10 cm. Comme base d'impression on utilise la bande de transfert de l'exemple 4. Sur la bande de transfert est ap- pliquée la nappe de fils en même temps que celle-ci arrive vers la fente de pression d'une paire de rouleaux constitués par un rouleau presseur en acier, gravé, et par un rouleau comprimeur en acier, non gravé. Le rouleau gravé comporte des rainures linéaires parallèlement à l'axe du rouleau, ayant une profondeur d'environ 0,4 à 0,6 mm avec une section transversale conique ou arrondie. Dans le fond, les rainures coniques ont environ 0,6 mm de large, en haut elles ont environ 1,2 mm de large. La largeur des intervalles entre les rainures est d'environ 1,1 mm. On peut également choisir des dimensions plus petites. Le tapis de fils et la bande de transfert amenée en dessous, avec une légère pression de ser- rage de la paire de rouleaux, se chargent de pâte de liant de flocage contenue dans les rainures au moyen d'une goulot- te avec racle, pâte qui est appliquée par impression perpen- diculairement à la direction du fil du tapis. On dépose envi- *2 ron 60 g/m de la pâte de liant de flocage mentionnée ci- dessus, correspondant à un dépôt sec de liant d'environ 34 g/ m2. Dans le produit imprimé, 12 g/m2 de flocons en polyamide sont répartis à partir de deux récipients de flocons et "en- foncés" par l'intermédiaire d'un champ à haute tension. Le séchage et la condensation s'effectuent comme dans l'exemple 1. Après avoir quitté le séchoir dans le premier passage, la bande de transfert est séparée du tapis de fils imprimé. Ce tapis de fils imprimé en forme de lignes avec la pâte de liant de flocage représente alors une structure formant surface. Cette structure est ensuite enduite de colle fusible en polyamide du côté non-floqué, comme décrit dans l'exemple 2, en un réseau à 11 mailles. La structure formant surface, applicable par repassageest utilisable sous forme de triplu- re partielle complète pour renforcer l'envers d'une région du devant partielle ou totale d'un veston, d'un costume ou d'un manteau. Egalement, elle peut être utilisée pour donner de la raideur aux revers, aux cols, aux pattes et aux bords des manches. Elle possède une statilité dimensionnelle très élevée, est souple-comme un textile et est fortement élasti- que dans une direction perpendiculaire au fil, propriété qui la fait recommander pour l'utilisation de structure formant surface pouvant être fixée,également pour l'étoffe élastique du dessus. Il faut également mentionner le mode opératoire avantageux de fabrication de la structure formant surface. Un procédé de tissage ou de tricotage est évité lors de la fabrication de la structure formant surface. Sur la figure unique ci-annexée le repère 3 désigne un support, sur lequel le liant 2 de flocage est appliqué. Sur ce liant 2 de flocage sont fixés les flocons 1. Sur le des- sous du support se trouve la colle fusible à chaud 4. 249C935 REVENDICATIONS 1.- Triplures, en particulier pour le renforcement des parties de vêtements de dessus à base de doublures usuelles, qui sont appliquées avec une impression par pâte, caractérisées par (a) une impression en forme de réseau, sur la doublure, de polymères sous forme de liant de flocage, (b) dont une partie au moins est réticulée, (c) dans lequel des flocons de fibres textiles (d) ayant une longueur de fibres de 0,5 à 2,0 mm sont ancrés. 2.- Triplures selon la revendication 1, caractérisées par le fait que l'impression du liant de flocage en forme de réseau est conçue en pointillé avec un nombre de points de 22 à 108/cm, ou sous forme d'un réseau de lignes ou de bâtonnets. 3.- Triplures selon la revendication 1 ou 2, caracté- risées par le fait q e le réseau ci! 'Liipression du liant de flocage est réglé avec les longueurs des fibres de flocage de façon à ce que les pointes des flocons de fibres se trouvant sur des points, des lignes ou des bâtonnets voisins se chevauchent presque exactement. 4.- Triplures selon la revendication 1 ou 2, caractéri- sées par le fait que la distance minimale des pointesdes fi- bres de flocage situées sur les points du réseau,voisin$, me- surée d'une lisière de points à l'autrene représente entre elles pas plus du tiers de la distance des points du liant de flocage, voisins. 5.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que les points du ré- seau situés sur la triplure sont aplatis dessus et que les fibres des flocons sont disposées en particulier perpendicu- lairement à la surface des points du réseau. 6.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que la triplure repré- sente une pièce cousue ou une pièce fixéeen tissu, en tricot tissé, en tricot ou en non-tissé, qui présente d'un côté une enduction de colle fusible à chaud. 7.- Triplures selon la revendication 6, caractérisées par le fait que latriplure est constituée par une matière fibreu- se préfabriquée, en particulier en nappes de fibres dispo- sées bout à bout, non encore transformées en une swructure formant surface. 8.- Triplures selon la revendication 6, caractérisées par le fait que la triplure représente ce qu'on appelle une triplure à rangs. 9.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que le liant de floca- ge appliqué par impression contient des charges fortement dispersées ayant une surface spécifique moyenne de 25 à 600 m2/g, rapportée au poids sec de la pâte disperbée liant les flocons. 10.- Triplures selon la revendication 9, caractérisées par le fait que les charges présentent une surface spécifique moyenne de 50 à 400 m2/g. 11.- Triplures selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisées par le fait que les charges sont conte- nues à raison de 0,5 à 5 % en poids, calculés sur le poids sec de la pate dispersée liant les flocons. 12.- Triplures selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisées par le fait que sont contenues des char- ges résistant au nettoyage et à l'abrasion, qri sont préparées en phase gazeuse par décomposition des halogénures appropriés. 13.- Triplures zelon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisées par le fait que des silicas, de l'oxyde d'aluminium ou du bioxyde de titane.fortement dispersés, sont utilisés comme charges, seuls ou en combinaison. 14.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que des copolymères réticulables sont utilisés comme liants de flocage, dans les- quels jusqu'à au maximum 3 %, calculés en poids sec, de composés divinyliques sont copolymérisés. 15.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que des copolymères ré- ticulables sont utilisés comme liants de flocage qui sont pré- condensés avec jusqu'à 4 %, rapportés au poids sec, de durcis- seurs bifonctionnels. 16.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que, comme liants de flocage, sont utilisés des copolymères réticulables qui sont précondensés avec jusqu'à 4 %, raportés au poids sec, de diméthyloléthylène-urée et/ou de diméthylolpropylène-urée. 17.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que, comme liants de flocage, sont utilisés des copolymères réticulables qui sont précondensés avec au maximum 4 % de résines polymères solu- bles dans l'eau, comportant des groupes amide carboxylique dans la molécule polymère, et avec au maximum 3 %, rapportés au poids sec, de durcisseurs bifonctionnels. 18.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que les pâtes disper- sées imprimées en forme de réseau sont floquées dans un champ de force électrostatique,en courant continu.sous une tension allant de 20 à 100 kV. 19.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que, comme liant de flocage, est utilisée une pâte dispersée thermosensible qui se coagule dans une région de températures inférieures à 100 C, mais de préférence entre 45 et 80 C. 20.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que les flocons sont enfoncés à raison de 5 à 30 % en moyenne, de préférence de 7 à 20 % du poids de la pâte sèche. 21.-Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que des flocons ayant un titre de fibre caprise entre 0,9 et au matnum 10 dTex, de préferend.entre 3 et 8 dTex,sont utilisés. 22.- Trinlunes selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées rar le fait que les fibres floq"ée représentent des fibres synthétiques, de préférence à base de polyamide. 23.- Triplures selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées par le fait que la matière synthé- tique auto-réticulableou réticulable par un produit étranger de la dispersion liant les flocons représente du polyacrylate, en particulier des copolymères à base d'esters acryliques et/ou méthacryliques, ou bien un copolymère butadiène-acry- lonitrile réticulable, éventuellement avec une fraction de styrène. 24.- Procédé pour la fabrication de triplures pour vête- tements selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que: (a) on imprime des doublures avec une pâte dispersée réticulable liant les flocons, (b) on effectue le flocage par voie électrostatique de cette pâte dispersée, (c) ensuite on stabilise au préalable par action de la chaleur et, (d) finalement on condense en continuant de chauffer à 900-140WC, de préférence à 1000 - 1300C. 25.- Procédé selon la revendication 24, caractérisé par le fait que tout d'abord on chauffe à unefaible tempéra- ture pour la coagulation et/ou le pré-séchage, puis on chauf- fe à une température plus élevée pour le durcissement de la pâte dispersée. 26.- Procédé selon la revendication 24 ou 25, caracté- risé par le fait que le chauffage est effectué tout d'abord dans une région inférieure à 801C puis dans une région allant de 90 à 1400C, de préférence de 100 à 130'C.