La présente invention concerne la construction de bâtiments dont le gros oeuvre est formé par 12 superposition et juxtaposition d'unités de construction métalliques préfabriquées en usine. Il est connu de construire des bâtiments au moyen d'éléments préfabriqués en usine. De nombreux systèmes de construction de ce genre ont déjà été proposés et utilisés. On connaît notamment plusieurs systèmes de construction qui sont basés sur la "préfabrication lourde". Dans ces systèmes, les éléments préfabriqués consistent principalement en panneaux1 poutrelles ou cellules tridimensionnelles en béton armé. Les frais de transport et de manutention interviennent pour une part appréciable dans le cotit total des bâtiments ainsi réalisés. De ce fait, des systèmes de construction qui font appel à la préfabrication lourde ne sont applicables et rentables que lorsque la distance entre l'usine de préfabrication et le chantier de construction n'est pas trop grande. Au-delà d'une certaine distance ou lorsque les moyens de communication sont médiocres, les frais de transport absorbent rapidement la bonification due à la préfabrication des éléments. On connaît également plusieurs systèmes de construction basés sur la "préfabrication légère . Ces systèmes qui font appel principalement à des éléments préfabriqués métalliques ne concernent souvent qu'une partie des batiments, comme c'est le cas notamment pour les "murs-rideaux" ou les "panneaux-façades". Certaines techniques connues permettent cependant de construire des bâtiments réalisés entièrement, ou presque, en éléments préfabriqués légers. En général, ces techniques connues sont cependant limitées à la construction de bâtiments de faible hauteur et principalement de bâtiments qui ne comportent qu'un seul niveau. Dans sa demande de brevet déposée en France le 11 décembre 1978 sous le nO 7b/34744, la Demanderesse a décrit un système de construction de bâtiments par l'assemblage sur chantier de pièces préfabriquées en usine et formées principalement ou entièrement de grosses tôles métalliques. La présente invention a pour objet un nouveau système de construction par assemblage d'unités de construction préfabriquées métalliques, offrant de nombreux avantages et permettant, en particulier, la réalisation de bâtiments de types très diver sifiés, laissant ainsi un large champ d'action à l'imagination urbanistique et architecturale des utilisatours du système. Un but de la présente invention est de réaliser rapidement et économiquement, des bâtiments à un ou plusieurs étages, suivant une technique de préfabrication légère qui, tout en n'utilisant qu'un petit nombre d'éléments de construction préfabriqués standardisés différents, permet cependant une très grande souplesse dans la conception architecturale des bâtiments qu'elle permet de construire, ceux-ci pouvant ainsi convenir à de multiples usages. Un autre but de l'invention est de réaliser des bâtiments à plusieurs étages, par l'assemblage sur chantier d'éléments préfabriqués légers peu diversifiés, faciles à fabriquer en série, faciles à entreposer et à transporter et faciles à assembler et à désassembler par une main d'oeuvre peu spécialisée. Un autre but de l'invention est de réaliser des bâtiments à plusieurs étages dont l'édification peut se passer de tout travail de maçonnerie, les éléments préfabriqués utilisés pouvant être assemblés par simple boulonnage. Un autre but de l'invention est de réaliser des bâtiments à plusieurs étages qui, une fois construits, peuvent être facilement être agrandis ou transformés lorsqu'on les destine à un nouvel usage ou lorsqu'on désire les adapter à de nouveaux besoins ou exigences des occupants, ces bâtiments pouvant même être entièrement démontés et remontés en un autre lieu. Un autre but de l'invention est de réaliser des bâtiments qui, grâce à l'extrême diversité possible de leur expression architecturale , grâce à une structure particulièrement résistante aux agents atmosphériques, aux animaux parasites, aux cataclysmes naturels et grâce à un système de mise à température simple et efficace, conviennent pour être édifiés en toute région et sous tous les climats. Un autre but de l'invention est de réaliser des bâtiments parfaitement intégrables dans tout site urbain existant, grâce à leur parfaite adaptabilité au tracé de voiries, rues et places existantes, grâce à la divers té de leur forme, du nombre de leurs étages et de leur. expression architecturale Un autre but de l'invention est d'intégrer très facilement sous les bâtiments, dans un vide technique résultant du système lui-même, toutes les canalisations horizontales urbaines d'infrastructure qui sont habituellement enfouies dans le sol des voiries qui desservent les bâtiments. La présente invention a pour objet un système de construction du gros oeuvre de batiments par l'assemblage sur chantier d'unités de construction métalliques peu diversifiées préfabriquées en usine. Chaque unité de construction suivant la présente invention consiste en une structure métallique affectant la forme d'un prisme droit et comportant 10 un cadre inférieur formé de larges plats disposés suivant les faces latérales du dit prisme de manière que son bord inférieur figure les côtés de la base inférieure du dit prisme, 2" un cadre supérieur formé de larges plats disposés suivant les faces latérales du dit prisme de manière telle que son bord supérieur figure les côtés de la base supérieure du dit prisme, 30 des montants,ayant une section en forme de V raccordant entre eux le dit premier cadre et le dit second cadre, chaque montant étant disposé de sorte que son arête forme une arête verticale du dit prisme et que ses ailes soient disposées suivant les faces latérales du dit prisme. Les unités de construction suivant l'invention peuvent comporter, en outre, une paroi horizontale supérieure et/ou une paroi horizontale inférieure. Une paroi horizontale supérieure consiste en une tôle raccordée au bord supérieur du dit cadre supérieur en figurant ainsi la base supérieure du dit prisme. Une paroi horizontale inférieure consiste en une tôle raccordée au dit cadre inférieur à un niveau qui est décalé vers le haut par rapport au bord inférieur de ce cadre inférieur. Suivant une forme d'exécution avantageuse, la dite paroi horizontale inférieure est raccordée au dit cadre inférieur à un niveau qui est décalé vers le bas par rapport au bord supérieur de ce cadre inférieur. Suivant une forme d'exécution préférée, la partie inférieure du dit cadre inférieur est pourvue d'un rebord à angle droit dirigé vers l'intérieur de ce cadre. Dans ce cas - et pour autant qu'il ne porte pas de paroi horizontale supérieure - le dit cadre supérieur est également pourvu, à sa partie supérieure, d'un rebord à angle droit dirigé vers l'intérieur de ce cadre. En outre, le bord inférieur du cadre supérieur et les bords verticaux des montants sont de préférence également pourvus de rebords à angle droit dirigés vers l'intérieur de l'unité de construction. Suivant une forme d'exécution avantageuse, le dit cadre inférieur est pourvu d'une ou plusieurs ouvertures permettant notamment le passage-de canalisations et/ou de câbles, les dites ouvertures étant disposées sous le niveau de la paroi horizontale inférieure. Suivant une forme d'exécution avantageuse des ouvertures sont ménagées dans la paroi horizontale inférieure et/ou dans la paroi horizontale supérieure à proximité des aptes verticales de l'unité de construction. La paroi horizontale inférieure et/ou la paroi horizontale supérieure d'une unité de construction peuvent être munies d'une ou plusieurs ouvertures d'une dimension permettant le passage d'un homme, ces ouvertures pouvant être obturées par des panneaux rapportés amovibles. Suivant une forme d'exécution particulière, la paroi horizontale inférieure et/ou la paroi horizontale supérieure d'une unité de construction sont munies d'une ouverture circulaire permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposées. Suivant une autre forme d'exécution particulière, une découpure semi-circulaire est ménagée dans la paroi horizontale inférieure et/ou dans la paroi horizontale supérieure d'une unité de construction, le centre de cette découpure ntgeirculaire étant située sur une arate horizontale du dit prisme. Les larges plats qui forment le dit cadre inférieur et/ou le dit cadre supérieur sont dans ce cas façonnés de manière à suivre le bord de la paroi horizontale découpée à laquelle ils sont raccordés.La disposition et le diamètre de la dite découpure sont tels que lorsque deux unités de construction munies de telles découpures sont assemblées cate à côte, de manière appropriée, les découpures semi-circulaires se complètent pour former une ouverture circulaire permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposée s. Suivant une forme d'exécution préférée, les unités de construction comportent, en outre, des raidisseurs consistant en des nervures métalliques fixées, par des moyens connus en soi, con tre les tôles et/ou larges plats. Les raidisseurs d'une paroi horizontale inférieure sont fixés contre la face inférieure de celle-ci; les raidisseurs des autres parties constitutives de l'unité de construction sont fixés contre les faces dirigées vers l'intérieur de l'unité de construction, de sorte qu'aucune partie de l'unité de construction ne déborde au-delà des faces du prisme figuré par cette unité de construction. Suivant une forme d'exécution avantageuse, l'unité de construction affecte la forme d'un prisme droit ayant une hauteur standard, c'est-à-dire identique pour toutes les unités de construction utilisées pour la construction d'un bâtiment; et de plus,au moins deux côtés de la base du dit prisme ont une longueur qui est égale à une longueur de référence commune à toutes les unités de construction utilisées, ou à un multiple de cette longueur de référence. Suivant une forme de réalisation préférée, l'unité de construction est réalisée par l'assemblage sur chantier, par des moyens connus en soi (par exemple par boulonnage ou par soudage), d'éléments préfabriqués en usine et comprenant 10 une partie inférieure choisie parmi les dits cadres inférieurs et les dits cadres inférieurs munis d'une paroi inférieure, 20 une partie supérieure choisie parmi les dits cadres supérieurs et les dits cadres supérieurs munis d'une paroi supérieure, 30 les montants de l'unité de construction. Suivant une forme d'exécution particulière, une unité de construction affecte la forme d'un prisme droit à base carrée dont les côtés ont une longueur égale au double de la dite longueur de référence, la dite unité de construction étant réalisée par l'assemblage sur chantier, par des moyens connus en soi, d'éléments préfabriqués en usine comprenant 10 une partie inférieure réalisée elle-même par l'assemblage côte à côte sur chantier de deux parties rectangulaires identiques comportant chacune un cadre inférieur et une paroi inférieure, 20 une partie supérieure réalisée elle-même par l'assemblage côte à côte, sur chantier, de deux parties rectangulaires identiques comportant chacune un cadre supérieur et une paroi supérieure, 30 quatre montants. Suivant une forme d'exécution particulière d'une unité de construction suivant l'invention, une ou plusieurs de ses faces latérales est munie d'une tôle pourvue de raidisseurs, fixée solidement, par des moyens connus en soi, aux montants et aux cadres inférieur et supérieur, sans déborder au-delà de cette face du prisme. Pour la simplicité de l'exposé, les unités de construction suivant l'invention seront appelées 'unités" dans la suite du présent mémoire descriptif. L'invention a également pour obJet un bâtiment dont le gros oeuvre est formé, au moins en partie, par l'assemblage par boulonnage d'unités superposées et/ou juxtaposées. Suivant une forme d'exécution particulière, le bâtiment comporte une ou plusieurs unités qui ne prennent pas appui par leur face inférieure et qui sont fixées uniquement par une ou plusieurs de leurs faces latérales contre une ou plusieurs faces latérales d'unités juxtaposées. Suivant une forme d'exécution avantageuse, le bâtiment suivant l'invention comporte un empilement ou plusieurs empilements écartés l'un de l'autre, formés chacun d'unités reposant les unes sur les autres par l'intermédiaire de pièces d'espacement, chaque niveau de chaque empilement étant constitué d'une unité ou de deux ou plusieurs unités juxtaposées et assemblées entre elles, des unités qui ne prennent pas appui par leurs faces inférieures étant fixées par une ou plusieurs de leurs faces latérales contre une ou plusieurs des faces latérales libres des unités formant les dits empilements. Suivant une forme d'exécution avantageuse du bâtiment suivant l'invention, les unités, ou du moins certaines d'entre elles, sont équipées de gaines verticales installées dans les encoignures des unités et sur toute la hauteur de cèlles-ci, des ouvertures étant ménagées dans les dites parois horizontales inférieures et/ou supérieures aux endroits où les dites gaines d'encoignure aboutissent sur de telles parois horizontales, les gaines d'encoignure d'une unité étant raccordées, au moyen de fourreaux de forme appropriée, avec les gaines d'encoignure correspondantes des unités situées au-dessus et/ou au-dessous, les gaines d'encoignure reliées entre elles formant ainsi des gaines verticales continues. Les dites gaines verticales continues, ou certaines d'entre elles, peuvent être utilisées comme gaines techniques contenant des canalisations et/ou des câbles. Les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles peuvent également être utilisées comme conduits de fumée pour des foyers domestiques. Les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles peuvent également être utilisées pour véhiculer de l'air pour la ventilation ou le conditionnement d'air des locaux. Suivant une forme d'exécution avantageuse du bâtiment suivant l'invention, les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles, font partie d'une installation de conditionnement thermique par rayonnement qui est apte à assurer une température convenable à l'intérieur du bâtiment, en créant une circulation d'air à température appropriée, en circuit fermé, dans les dites gaines verticales continues et dans les espaces vides qui séparent les parois d'unités ou du groupe d'unités, les dits espaces vides étant complètement isolés, au moyen de cloisons, de l'intérieur des unités et également de l'atmosphère extérieure, des ouvertures ménagées dans les dites gaines verticales continues mettant celles-ci en communication, aux divers étages du bâtiment, avec les dits espaces vides. Suivant une forme d'exécution avantageuse, le niveau inférieur du bâtiment suivant l'invention comporte une ou plusieurs galeries techniques dans lesquelles sont installés les câbles et canalisations qui desservent le bâtiment et auxquels se raccordent des colonnes montantes et descendantes qui desservent les divers niveaux du bâtiment, chaque galerie technique consistant en une série d'unités disposées à la suite l'une de l'autre et reposant directement sur les fondations. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description, donnée ci-après à titre d'exemples non limitatifs, des quelques formes de réalisation particulières de l'invention, références étant faites aux dessins annexés, dans lesquels - la Fig.l est une vue en éclaté d'une unité conforme à l'invention; - la Fig.2 montre une unité à base rectangulaire,représentée en perspective cavalière, vue obliquemeO par-dessous; - la Fig.3 montre de manière analogue une unité à base rectangulaire conçue pour la réalisation de galeries techniques en sous-sol; - la Fig.4 est une vue en élévation de l'unité montrée à la Fig.2, vue perpendiculairement à sa grande face latérale; - la Fig.5 est une vue en élévation de l'unité montrée à la Fig.2, vue perpendiculairement à sa petite face latérale;; - la Fig. 6 est une coupe suivant le plan VI-VI de la Fig. 5; - la Fig.7 est une coupe suivant le plan VII-VII de la Fig. 4i - la Fig. 8 est une coupe suivant le plan VIII-VIII de la Fig.4; - la Fig.9 montre une unité dont les parois supérieure et inférieure sont pourvues d'ouvertures semi-circulaires; cette unité est représentée en perspective cavalière, vue en oblique par-dessous; - la Fig. 10 montre de manière analogue une unité équipée d'une volée d'escaliers et de paliers; - la Fig.ll montre de manière analogue une unité à base triangulaire comportant des parois horizontales supérieure et inférieure; - la Fig. 12 montre de manière analogue une unité à base triangulaire sans parois horizontales supérieure et inférieure; - la Fig. 13 est une vue en élévation de l'unité montrée à la Fig.ll vue perpendiculairement à une de ses faces latérales; - la Fig. 14 est une coupe suivant le plan XIV-XIV de la Fig. 13;; - la Fig. 15 est une coupe de cette même unité suivant le plan vertical XV-XV de la Fiv.14, - la Fig. 16 montre schématiquement diverses formes d'unités suivant l'invention, représentées en plan, à petite échelle - la Fig.17 est une vue en éclaté montrant les pièces préfabriquées dont l'assemblage par boulonnage permet la réalisation d'une unité analogue à celle montrée à la Fig.2; - la Fig.l8 montre cette unité après assemblage de ses éléments constitutifs; cette unité est représentée en perspective cavalière vue en oblique par au-dessus; - la Fig. 19 illustre une manière avantageuse d'empiler les pièces constitutives de l'unité montrée à la Fig.18, en vue de leur stockage et de leur transport - la Fig. 20 est une vue en éclaté montrant les pièces préfabriquées dont l'assemblage par boulonnage permet la réalisation d'une grande unité à base carrée; - la Fig.21 est une vue de détail, à plus grande échelle (avec arrachements) , montrant le système d'assemblage des unités1 au point de rencontre de quatre unités superposées, par l'intermediaire de pièces d'espacement, à quatre autres unités;; - les Fig. 22 à 26 sont des vues schématiques en perspective cavalière illustrant quelques-unes des nombreuses possibilités d'assemblage duniti pour la réalisation de bâtiments; - les Fig.27 à 29 sont des vues schématiques en plan de quelques types de bâtiments réalisables au moyen des unités suivant l'invention. Sur toutes ces figures, les éléments identiques ou analogues sont désignés par les mêmes chiffres ou lettres de référence. La Fig.l est une vue en éclaté montrant les principales parties constitutives d'une unité à base rectangulaire-, conforme à l'invention. Cette unité comporte : un cadre inférieur 1, un cadre supérieur 2 et quatre montants 3. Une unité peut comporter, en outre, une paroi horizontale supérieure 4 et/ou une paroi horizontale inférieure -5. Comme il ressortira de la suite de cette description, la plupart des unités utilisées dans la réalisatinn des bâtiments sont munies à la fois d'une paroi horizontale supérieure et d'une paroi horizontale inférieure. Avantageusement, chaque paroi horizontale supérieure est munie d'une ou de plusieurs ouvertures 6 permettant le passage d'une homme et pouvant être obturées par des panneaux rapportés amovibles. Les diverses parties constitutives d'une unité sont faites en métal et de préférence en acier. D'autres métaux pourraient également etre utilisés, mais sont en général moins avantageux du point de vue de leur prix ou du point de vue de leur résistance mécanique. La réunion des parties constitutives énumérées ci-dessus forme une unité telle que montrée à la Fig.2. Chaque cadre inférieur 1 ou supérieur 2 peut, par exemple, être réalisé par l'assemblage par soudage des quatre bandes de larges plats. Chaque cadre peut cependant également être réalisé, avec une seule soudure, au moyen d'un seul large plat plié d manière appropriée pour faire un cadre de forme rectangulaire. Chaque montant 3 a une section en forme de V et peut être réalisé par soudage à angle droit de deux larges plats ou par pliage à angle droit d'un seul large plat de largeur double. La paroi supérieure 4 consiste en une tôle assemblée, par exemple par soudage, au bord supérieur du cadre supérieur 2. La paroi inférieure 5consiste en une tôle assemblée par exemple par soudage, au cadre inférieur 1 à.proximité du bord supérieur de celui-ci. Toutefois, suivant une forme dlexé- cution avantageuse, la paroi inférieure 5 n'est cependant pas disposée au ras du bord supérieur du cadre inférieur 1, mais est décalée légèrement vers le bas de sorte que la partie supérieure du cadre inférieur forme au-dessus de la paroi inférieure 5 un petit rebord dont la hauteur sera, par exemple, de l'ordre de 15 mm. Les avantages de cette disposition spéciale seront exposés dans la suite de la présente description. La Fig.l montre encpre quelques détails d'exécution (chiffres de référence 10, 11, 15, 16 et 19) qui seront commentés en se référant à la Fig.2 qui représente une unité réalisée par l'assemblage des parties constitutives (chiffres de référence 1 à 6) énumérées ci-dessus. Dans certaines unités suivant l'invention, les ouvertures de deux faces latérales opposées sont obturées au moyen de panneaux de renforcement 7 faits de grosses tôles d'acier munies de raidisseurs b. La Fig.l montre de tels panneaux 7 destines à obturer les ouvertures des deux grandes faces latérales d'une unité rectangulaire. Ces panneaux 7 sont fixés solidement, par exemple par soudage ou par boulonnage, aux montants 3 et aux cadres inférieur 1 et supérieur 2, sans déborder vers l'extérieur au-delà des faces latérales de l'unité. De tels panneaux 7 sont prévus principalement pour renforcer certaines unités dépourvues de parois horizontales inférieure et supérieure, en donnant ainsi plus de raideur à ces structures. I1 importe de noter que les panneaux de renforcement dont il est question ici, ne doivent pas être confondus avec les cloisons légères dont il sera question plus bas, et qui ne renforcent pas de manière substantielle la solidité des unités et des bâtiments construits au moyen de celles-ci. L'unité A montrée aux Fig.2, 4, 5,6, 7 et 8 affecte la forme d'un parallélépipède rectangle. On retrouve sur ces figures les diverses parties constitutives 1 à 6 montrées à la Fig.1. Ces figures montrent également que le cadre inférieur 1 est pourvu à sa partie inférieure d'un rebord 9, que le cadre supérieur 2 est pourvu à sa partie inférieure d'un rebord 10 et que les bords verticaux des ailes des montants 3 sont pourvus de rebords 11. Tous ces rebords sont des rebords à angle droit dirigés vers l'intérieur de l'unité. Le grand côté de la base du dit parallélépipède a une longueur égale au double de la longueur du petit côté de cette base. Cette forme d'exécution particulière offre de nombreux avantages en ce qui concerne l'assemblage d'unités de construction entre elles, notamment lorsqu'on désire juxtaposer des unités A en fixant deux unités A par une de leurs petites faces latérales contre une des grandes faces latérales d'une autre unité A. Les cadres inférieur 1 et supérieur 2, les montants 3 et les parois supérieure 4 et inférieure 5 sont renforcés au moyen de raidisseurs désignés par les chiffres de référence 12 à 16; ces raidisseurs consistent en des nervures de metal fixées, de préférence par soudage, contre les toles ou larges plats qu'ils renforcent. Les raidisseurs de la paroi inférieure 5 sont fixés contre la face inférieure de celle-ci et tous les autres raidisseurs sont fixés du côté intérieur de l'unité. Dans la paroi supérieure 4 est ménagé un trou d'homme 6 délimité par des raidisseurs 13 et Pouvant être obturé par un panneau rapporté amovible. Eventuellement un deuxième trou d'homme 6 (disposé, par exemple, symétriquement au premier, par rapport au raidisseur 14) peut être ménagé dans la paroi supérieure 4. Des trous 17, permettant notamment le passage de canalisations ou de cabales, sont ménagés dans le cadre inférieur 1 sous le niveau de la paroi inférieure 5. Dans l'exemple d'exécution qui est montré à la Fig. 2, chaque petit côté du cadre inférieur 1 est pourvu d'un seul trou 17 disposé à mi-distance entre les arêtes verticales du dit cadre, chaque grand côté du cadre 1 est pourvu de deux trous 17. Les cadres inférieur 1 et supérieur 2 sont pourvus de trous 18 qui permettent d'assembler entre elles, par boulonnage, des unités juxtaposées. Dans l'exemple de réalisation montré à la Fig.?, chaque petite face de l'unité A est ainsi pourvue de quatre séries de neuf trous 18, situées à proximité des arêtes verticales de l'unité de construction. Chaque grande face latérale de l'unité A est pour vue de huit séries de neuf trous 18. On notera que la disposition des trous 17 et 18 est telle que, lorsque deux unités A sont placées, avec une de leurs petites faces latérales contre une grande face latérale d'une autre unitc A (chaque petite face latérale recouvrant la moitié d'une grande face latérale), les trous 17 et 18 des faces mises en contact colncident. Suivant une variante de réalisation (non représentée à la Fig.2), les ailes des montants 3 sont également pourvues de trous de boulons. Des ouvertures 19 de forme triangulaire sont ménagées dans les parois supérieure 4 et inférieure 5 près de chacune des quatre arêtes verticales de l'unité A. Le long de chaque arête verticale de l'unité A, peut ainsi etre installée une gaine d'encoignure verticale débouchant sur les dites ouvertures 19. Avantageusement, une telle gaine d'encoignure est formée en installant parallèlement à une arête verticale de l'unité A une paroi rectangulaire (non représentée sur les dessins) fixée par ses bords verticaux aux rebords 11 d'un montant 3. Cette paroi rectangulaire qui occupe toute la hauteur entre le plancher et le plafond, forme ainsi avec le montant 3 et une partie du cadre supérieur 2, une-gaine d'encoignure de section triangulaire. I1 est généralement avantageux d'installer de telles gaines d'encoignure aux quatre coins de chaque unité A. Toutefois, lorsqu'à certains endroits ces gaines ne sont pas souhaitées, les ouvertures 19 sont obturées au moyen de panneaux rapportés amovibles. L'unité C montrée à la Fig.3 est conçue pour être déposée directement sur une fondation ou semelle de fondation, en béton armé par exemple , à laquelle elle peut être arrimée par des moyens connus en soi. L'unité C est semblable à l'unité A montrée à la Fig.2, mais dans la paroi inférieure 5 sont ménagés deux trous d'homme 6 qui donnent accès à l'espace entre la paroi inférieure 5 et les fondations. Ces trous d'homme 6 sont délimités par des raidisseurs 13 et peuvent etre obturés par des panneaux rapportés amovibles. En outre, les ouvertures des deux petites faces latérales de l'unité C sont obturées, sur la majeure partie de leur hauteur, par des panneaux 20 faits de grosses tôles renforcées par des raidisseurs 21. L'utilisation des unités C et la raison d'être des panneaux 20 seront expliquées plus bas, en se référant à la Fig.23. Suivant une variante d'exécution, les deux petites faces latérales de l'unité C sont entièrement obturées par des panneaux. Suivant une autre forme de réalisation, les deux petites faces latérales de l'unité C sont ouvertes et des panneaux obturent les deux grandes faces latérales (entierement ou jusqu'à une certaine hauteur). La Fig.9 montre une unité D qui est conçue pour permettre l'installation d'un escalier à vis permettant le passage entre des unités superposées. L'unité D est comparable à une unité A, mais les parois supérieure 4 et inférieure 5 sont chacune pourvues d'une découpure semi-circulaire. La découpure semi-circulaire de la paroi inférieure 5 est située du côté d'une des grandes faces latérales et son centre se trouve à mi-distance entre les arêtes verticales de cette grande face. Le cadre inférieur 1 est interrompu à l'endroit de cette ouverture. Un large plat 22 courbé en demi-cercle suit le bord de la paroi 5 à l'endroit de la découpure. Ce large plat 22 est assemblé par soudage aux bords de la paroi 5 et également au cadre inférieur 1 aux endroits où celui-ci est interrompu. De part et d'autre de la découpure semi-circulaire, le cadre inférieur 1 est pourvu d'une série de trous de boulons 23. La rigidité de l'unité D est renforcée dans la zone de ladite découpure au moyen d'une grosse tôle de renfort 24 qui comporte elle-même une découpure semi-circulaire.La tôle 24 disposée horizontalement sous la paroi 5 est assemblée par soudage au bord inférieur du cadre inférieur 1 et du large plat 22. La tôle de renfort 24 est également reliée à la paroi inférieure 5 au moyen de pièces en tôle 25 disposées verticalement et fixées par des moyens connus en soi à la paroi 5 et aux bords de la tôle 24 située sous cette paroi 5. Plusieurs de ces pièces en tale 25 peuvent etre fixées en place par soudage, mais au moins une pièce 25 doit être fixée de manière amovible (par exemple par boulonnage) de manière à permettre l'accès aux trous de boulons 23, du côté intérieur du cadre inférieur 1 La découpure semi-circulaire de la paroi supérieure 4 est située à la verticale de celle de la paroi inférieure 5. Atotlr de cette découpure de la paroi 4 se trouvent les mêmes éléments 22 à 25 disposés et assemblés de manière analogue. Lorsque deux unités D sont assemblées côte à côte,de manière appropriée, les découpures semi-circulaires se complètent pour former des ouvertures circulaires permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction D superposées. -Pour les niveaux inférieur et supérieur d'un escalier à vis, il est prévu des unités comparables à l'unité o, mais dont seulement la paroi supérieure ou la paroi inférieure est pourvue d'une découpure semi-circulaire. La partie inférieure ou la partie supérieure de l'unité est alors comme dans une unité A. Tout comme les unités A, les unités C et D peuvent être équipées de gaines d'encoignure. La Fig. 10 montre une unité B conçue principalement pour recevoir le dispositif destiné à la circulation verticale de personnes ou de choses entre les divers étages d'un bâtiment. Dans l'exemple montré à la Fig.10, un escalier est installé dans l'unité B. Un empilement d'unité B forme alors une cage d'escaliers, mais il doit etre entendu qu'un empilement d'unités B peut également être utilisé comme cage d'ascensear ou cage de monte-charge. Tout comme l'unité A, l'unité B comporte un cadre inférieur 1, un cadre supérieur 2 et quatre montants 3, mais elle ne comporte pas de parois inférieure et supérieure. Sur tout son pourtour intérieur le cadre inférieur 1 est pourvu d'un raidisseur 26 situé près de son bord supérieur. Ce raidisseur 26 est situé au niveau où se trouve la paroi inférieure 5 dans une unité A. Le cadre supérieur est pourvu à sa partie supérieure d'un rebord à angle droit 27 dirigé vers l'intérieur du cadre 2. Les deux grandes faces latérales de l'unité B sont obturées au moyen de panneaux de renforcement 7 faits de grosses tôles d'acier munies de raidisseurs b. Ces panneaux 7 sont fixés solidement, par exemple par soudage ou par boulonnage, aux rebords des montants 3 et des cadres inférieur 1 et supérieur 2 et contribuent ainsi à la rigidité de l'unité B. Sur la Fig.10, un des deux panneaux 7 est représenté avec arrachement partiel. I1 est également prévu des unités comparables à l'unité B, mais pourvues, soit d'une paroi inférieure (identique à la paroi 5 de l'unité A), soit d'une paroi supérieure (identique à la paroi 4 de l'unité A). De telles unités sont utilisées pour les niveaux inférieur ou supérieur d'une cage d'escaliers ou d'une cage d'ascenseur ou de monte-charge. Lorsqu'un empilement d'unités B est utilisé comme cage d'escaliers, des paliers préfabriqués 28 y sont installés, par exemple par boulonnage ou par soudage. Entre les paliers 28 sont fixées des volées d'escaliers préfabriquées 29 (deux par étage). La petite face latérale de l'unité B qui est située du côté d'un palier de mi-étage est obturée au moyen d'un panneau rapporté (non représenté). L'unité de construction J montrée aux figures 11, 13, 14 et 15 affecte la forme d'un prisme droit dont la base est un triangle équilatéral. La structure d'une unité J est analogue à celle d'une unité A. Une unité J comporte un cadre inférieur 30, un cadre supérieur 31, trois montants 32, une paroi supérieure 33 et une paroi inférieure 34; les montants 32 ont une section en forme de V dont les ailes forment entre elles un angle de 600. Le cadre inférieur 30 est pourvu à sa partie inférieure d'un rebord 9, le cadre supérieur 31 est pourvu à sa partie inférieure d'un rebord 10 et les bords verticaux des ailes des montants 32 sont pourvus de rebords 11. Tous ces rebords sont des rebords à angle droit dirigés vers l'intérieur de l'unité J. Les cadres inférieur 30 et supérieur 31, les montants 32 et les parois supérieure 33 et inférieure 34 sont renforcés au moyen de raidisseurs désignés par les chiffres de référence 15, 16, 35, 36 et 37. Dans la paroi supérieure 33 est ménagé un trou d'homme 38 délimité par le raidisseur de forme circulaire 37, chaque face latérale de l'unité J est identique à une grande face latérale d'une unité A et est pourvue de deux trous 17, permettant le passage de canalisations ou de câbles, et de huit séries de trous de boulons 18. La Fig. 12 montre une unité K qui est assez semblable à l'unité J montrée à la Fig.ll. Toutefois, l'unité K ne comporte ni paroi supérieure ni paroi inférieure. le cadre inférieur 30 est pourvu, sur tout son pourtour intérier,d'un raidisseur 26 situé près de son bord supérieur. Lé cadre su- périeur 31 est pourvu à sa partie supérieure d'un rebord à angle droit 27 dirigé vers l'intérieur du cadre 31. les Fig.l à 15 n'illustrent que quelques-unes des unités conformes à l'invention montrées à titre d'exemple non li mitatif. La Fig. 16 montre schématiquement diverses formes d'unités suivant l'invention, représentées en plan, à petite échelle. La plupart de ces unités représentées à la Fig. 16 ne sont pas représentées ni décrites en détail, mais leur structure est analogue à celle des unités décrites précédemment. Toutes les unités représentées à la Fig. 16 affec- tent la forme d'un prisme droit et, conformément à une forme d'exécution avantageuse de l'invention, tous ces prismes ont une hauteur identique; en outre, au moins deux côtés de la base desdits prismes ont une longueur qui est égale à une longueur de référence commune à toutes les unités, ou à un multiple de cette longueur de référence. La hauteur de chaque prisme est, par exemple , de 3075 mm et ladite "iongueur de référence " est de 2.250 mm. Bien entendu ces dimensions sont données à titre d'exemple non limitatif Toutes ces unités comportent un cadre inférieur, un cadre supérieur et des montants raccordant entre eux lesdits cadres inférieur et supérieur.La forme des dits cadres correspond évidemment à la forme de la base du prisme; les montants ont 'toujours une section en forme de V et chaque montant est disposé de sorte que son arête forme une arête verticale du prisme et que ses ailes soient orientées suivant les faces latérales du prisme. certaines unités comportent en outre des parois inférieure et su- périeure; sur la Fig. 16 de telles unités sont représentées hachurées. Les unités A, B, C, D et E ont toutes une base de forme rectangulaire, le petit côté de cette base a une longueur égale à la "longueur de référence", la longueur du grand côté de la base est égale au double de la dite "longueur de référence". Les unités A B, C, o ont été décrites plus haut en se référant aux Fig.l à 10. L'unité E est semblable à l'unité A, mais elle com porte dans ses parois supérieure et inférieure une ouverture circulaire permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposées. Les unités F, G et li sont respectivement analogues aux unités A, B et R, mais elles ont une base carrée dont les côtés ont une longueur égale à la "longueur de référence Les unités J, K, L et M ont toutes une base en forme de triangle équilatéral dont les côtés ont une longueur Il égale au double de la"longueur de référence". Les unités J et K ont été décrites plus haut en se référant aux Fig 11 à 15. L'unité L est conçue pour être déposée directement sur une fondation ou semelle de fondation l'unité L est fort semblable à l'unité J, mais dans sa paroi inférieure sont ménagés un ou plusieurs trous d'homme qui donnent accès à l'espace entre la paroi inférieure 5 et les fondations. L'unité M est également semblable à l'unité J, mais dans ses parois supérieure et inférieure sont ménagées des ouvertures circulaires permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposées. Les unités N et P ont également une base en forme de triangle équilatéral; toutefois, les côtés de cette base ont une longueur égale à la "longueur de référence". Pour le reste les unités N et P sont respectivement analogues aux unités J et M. Les unités Q et R ont une-base en forme de trapèze isocèle dont trois côtés ont une longueur égale à la "longueur de référence" et dont le quatrième côté å une longueur égale au double de cette " longueur de référence ". Pour le reste les unités q et R sont analogues aux unités J et M, c'est-à-dire que l'unité Q a des parois supérieure et inférieure et l'unité R a des parois supérieure et inférieure dans lesquelles sont ménagées des ouvertures circulaires pour l'installation d'un escalier à vis. Les unités S et T ont une base en forme de triangle rectangle dont le plus petit côté a une longueur égale à la "longueur de préférence" ét dont l'hypoténuse a une longueur égale au double de cette "longueur de référence". Pour le reste les unités S et T sont analogues à l'unité J. Des unités U et W sont semblables aux unités S et T, mais leurs parois supérieure et inférieure sont pourvues d'une découpure semi-circulaire. Ces découpures semi-circulaires sont situées du côté de la plus grande des deux faces latérales formant entre elles un angle droit. La structure des unités U et W est comparable à celle de l'unité D et peut etre aisément comprise en se référant à la Fig. 9. On comprendra que l'assemblage d'une unité U et d'une unité W juxtaposées de manière appropriée forme une structure comparable à une unité M Les unités Y et Z ont une base en forme de triangle isocèle. Pour le reste, ces unités ont une structure analogue à l'unité J. L'unité Y a une base en forme de triangle isocèle dont les deux côtés égaux ont une longueur égale au double de la "longueur de référence ". Le troisième côté du triangle a une longueur qui peut être choisie suivant les nécessités de la construction. Toutefois, suivant une forme d'exécution particulière, ce troisième côté a une longueur égale à la "longueur de référence". L'unité Z a une base en forme de triangle isocèle dont les deux côtés égaux ont une longueur égale à la "longueur de référence". Le troisième côté peut etre choisi suivant les besoins. La série d'unités représentées schématiquement à la Fig. 16 n'est pas exhaustie. D'autres formes d'unités de construction peuvent être aisément imaginées. Les unités peuvent être assemblées entre elles suivant de très nombreuses combinaisons, ce qui permet de composer les bâtiments les plus diversifiés. Il est à noter qu'il n'est nullement nécessaire de disposer de toutes les unités montrées à la Fig. 16 pour construire un bâtiment. L'emploi des seules unités A, B et C suffit déjà pour réaliser de très nombreux types de bâtiments. I1 est à noter que pour la préfabrication des unités suivant l'invention, de nombreuses pièces sont utilisées pour la fabrication d'un grand nombre d'unités différentes. C'est ainsi que tous les montants des unités A à H sont identiques.- I1 en va de même pour toutes les unités J à P. Suivant une forme de réalisation préférée, les unités sont réalisées par l'assemblage sur chantier, par des moyens connus en soi, d'éléments préfabriqués en usine. A titre d'exemple, la Fig. 17 montre les éléments préfabriqués dont l'assemblage par boulonnage permet la réa- lisation d'une unité A montrée assemblée à la Fig. 18. Les dits éléments préfabriqués comprennent - une partie inférieure comprenant un cadre 1 et une paroi 5, - une partie supérieure comprenant un cadre 2 et une paroi 4, - quatre montants 3, - huit cornières 39 permettant d'assembler les montants 3 aux parties inférieure et supérieure; ces cornières 39 se placent du côté intérieur des cadres et des montants. Pour permettre l'assemblage par boulonnage, les montants 3 sont pourvus à chaque extrémité et sur chaque aile, d'une série de neuf trous de boulons 18 et les cornières 39 sont pourvues de trente-six trous de boulons. Dans chaque série de neuf trous 18 située près des coins des cadres 1 et 2, et chaque série de neuf trous 18 des montants 3, un seul trou 18 (par exemple le trou central de chaque série) est fraisé'du côté extérieur de l'unité A. Lors ce l'assemblage sur chantier, les éléments de l'unité A sont d'abord réunis en utilisant un boulon à tête fraisée pour chaque trou fraisé. De cette manière, aucune tête de boulon ne déborde au-delà des faces latérales de l'unité A. L'assemblage ainsi réalisé est suffisamment solide pour que l'unité puisse être soulevée par une grue et mise à la place qu'elle doit occuper dans un bâtiment en construction. Lorsque plusieurs unités sont juxtaposées à un même étage du bâtiment, les trous de boulons 18 restés libres sont alors utilisés pour boulonner ensemble les unités juxtaposées (voir Fig. 21). La Fig. 19 illustre une manière très avantageuse d'empiler les pièces constitutives d'une unité A telle que montrée à la Fig.lö, en vue de leur stockage et de leur transport. La partie inférieure de l'unité A est renversée de manière à former un bac métallique plat dans lequel sont placés les quatre montants 3 et les huit cornières 39; on peut également mettre dans ledit bac une boite de boulons et écrous et d'autres accessoires nécessaires pour la construction du bâtiment; la partie supérieure de l'unité A est déposée sur la partie inférieure, à la manière d'un couvercle, en formant ainsi un container qui peut être aisément stocké ou transporté. Pour le transport par route, trois ou quatre de ces containers peuvent être empilés sur un camion. Toutes les unités de construction suivant l'invention peuvent être réalisées par l'assemblage d'éléments pré fabriqués en usine, de manière analogue à ce qui est montré aux fiv. 17 et18, et pour la plupart de ces unités, les pièces constitutives peuvent être empilées de manière analogue à ce qui est montré à la Fig. 19. La Fig.20 montre les pièces préfabriquées dont l'assemblage par boulonnage permet de former une grande unité à base carrée A bis ; la partie inférieure de cette unité A bis est formée de deux parties correspondant chacune à une partie inférieure d'une unité A (Fig. 17 ). Ces deux parties sont assemblées côte à côte au moyen de trente six boulons. La partie supérieure de l'unité A bis est formée de la même façon par l'assemblage de deux parties correspondant chacune à une partie supérieure d'une unité A. Tout comme pour une unité A, l'assemblage entre les montants 3 et les parties inférieure et supérieure se fait par boulonnage, en utilisant des cornières 39. La rigidité de l'unité A bis est renforcée au moyen de quatre larges plats 40 pourvus de trous de boulons 18, Chaque large plat est boulonné contre la face extérieure de deux petits côtés de cadre 1 ( ou de cadre 2 ) qu'il relie ainsi entre eux. Pour la construction d'un bâtiment à plusieurs étages, plusieurs-unités de construction suivant l'invention peuvent éventuellement etre empilées directement les unes sur les autres. Dans ce cas, deux unités superposées sont arrimées entre elles au moyen de boulons qui traversent des trous de bou- lons 18 prévus à cet effet dans le rebord 9 du cadre inférieur et dans le rebord 27 du cadre supérieur (ou dans la paroi supérieur re 4). Comme il ressortira de la suite de la présente description, il est cependant avantageux dans de nombreux cas que les unités superposées reposent les unes sur les autres par l'intermédiaire de pièces d'espacement. Un tel assemblage est illustré à la Fig.21. La Fig 21 est une vue de détail, à grande échelle (avec arrachements), montrant le système d'assemblage des unités au point de rencontre de huit unités A, quatre unités A (Aa, Ab, Ac et Ad) étant superposées, par l'intermédiaire de pièces d'espacement, à quatre autres unités A (Ae, Af Ag et Ah ). L'unité Aa se trouve au-dessus dune unité Ae , l'unité Ab se trouve au-dessus de l'unité Af l'unité Ac se trouve au-dessus d'une unité Ag et l'unité Ad se trouve au-dessus de l'unité Ah. Pour la bonne compréhension du dessin, chaque élément montré est désigné par son chiffre de référence suivi par la lettre de référence correspondant à l'unité à laquelle il appartient.Ainsi par exemple, la paroi inférieure de l'unité Ab sera appelée Tb et la paroi supérieure de l'unité Af sera appelée 4f. I1 est à noter qu'aucun élément de l'unité Ah n'est visible sur la Fig.21. On peut remarquer que les montants 3 de quatre unités A juxtaposées forment ensemble un pilier unique qui a une section en forme de croix potencée. Près de l'ouverture 19b, une nervure 41b est soudée contre la surface supérieure de la paroi 5b. Les parois inférieures 5 de toutes les unités sont pourvues de telles nervures 41 à proximité de chaque ouverture 19. Les nervures 41 et les rebords formés par les cadres 1 au-dessus des parois 5 offrent de nombreux avantages. Ils empêchent notamment que des liquides répanduS sur la surface supérieure d'une paroi 5 ne puissent pénétrer dans les gaines d'encoignure ou entre des cadres 1 juxtaposés. Les nervures 41 forment des points d'appui pour la fixation des panneaux qui forment les gaines d'encoignure. Les rebords que forment les cadres 1 au-dessus des parois 5 forment des supports convenant particulièrement bien pour l'installation de panneaux de tout type qui ferment les ouvertures entre des unités juxtaposées. Des pièces d'espacement 42 sont interposées entre les unités A superposées. Ces pièces d'espacement 42 consistent en des profilés creux (en métal) de section rectangulaire. Ces pièces d'espacement 42 se placent entre le rebord 9 d'une unité A et le bord extérieur de la paroi 4 de l'unité A située en dessous. Les pièces d'espacement 42 peuvent ainsi être disposées sur tout le pourtour des unités A. Suivant une autre forme d'exécution, des pièces d'espacement 42 ne sont cependant-intercalées entre des unités superposées qu'à proximité des quatre coins de ces unités. Les faces inférieure et supérieure des pièces d'espacement 42 sont pourvues de trous de boulons qui correspondent aux trous de boulons 18 ménagés dans les rebords 9 et les parois 4 des unités A. Les unités A superposées peuvent ainsi être arrimées les unes aux autres au moyen de tiges filetées 43 et d'écrous 44. Suivant une forme d'exécution avantageuse, des joints insonorisants, assurant en même temps la répartition des charges, sont interposées entre les surfaces de contact des unités assemblés les une aux autres. De tels joints peuvent notamment Dtre interposés au-des & us et/ ou au-dessus des pièces d'écartement 42. Les Fig.22 à 25 illustrent de manière schématique quelques unes des très nombreuses possibilités d'assemblage d'unités à base rectangulaire (unités A B, C, D et E) disposées suivant une maille orthogonale. La -Fig. 22 montre de manière schématique la structure d'un bâtiment dont le soubassement consiste en une semelle horizontale 45 et deux voiles verticaux en béton armé 46. Ces deux voiles 46 servent de support à l'ensemble du bâtiment. En effet, le niveau inférieur du bâtiment est constitué d'une série d'unités composées chacune de trois unités assemblées bout à bout par leurs petites faces latérales ; chacune de ces séries de trois unités forme une structure "en pont " dont seules les extrémités reposent sur les voiles 46 . Les unités situées aux extrémités de chaque série sont désignées par le chiffre de référence 47. Entre deux unités 47 est disposée une unité 4d attachée aux deux précédentes par ses petites faces latérales. Chaque série de trois unités composée de deux unités 47 et d'une unité 48 porte un empilement de séries de trois unités composées de deux unités 49 et d'une unité 50 attachées entre elles de la même façon que les unités 47 et 48. Ces séries de trois unités sont superposées avec interposition de pièces despa- cement 42 et prennent appui les unes sur les autres uniquement du côté des petites faces libres des unités. Chaque série-de trois unités forme une structure "en pont " dont seules les extrémités reposent sur les extrémités de la série immédiatement en dessous et supportent les extrémités de la série qui est immédiatement au dessus. Par ailleurs, on comprendra que la structure montrée à la Fig. 22 peut être prolongée aussi bien dans le sens horizontal que dans le sens vertical. La semelle horizontale 45 et les voiles 46 forment en sous-sol une galerie qui peut notamment être utilisée comme garage pour véhicules. En pensée, le bâtiment représenté à la Fig.22 peut être décomposé en"tranches" comprenant chacune trois unités de niveau inférieur disposées "en pont" (deux unités 47 et une unité 48 ) et toutes les unités disposées au-dessus de ces trois unités. Suivant une forme d'exécution avantagse de l'invention, un espace est laissé entre les dites "tranches" ou entre certaines d'entre elles. Suivant une forme d'exécution particulière , les dites "tranches" sont boulonnées ensemble deux par deux; mais un espace est laissé entre les paires de " tranches " juxtaposées. Cette disposition des unités crée ainsi entre les " tranches " successives ou du moins entre certaines de ces " tranches " des vides désignés par le chiffre de référence 51.Ces vides 51 communiquent avec les vides 52 qui existent entre les unités disposées les unes au- dessus des autres. Ces vides 51 et 52 offrent de nombreux avantages. Ils assurent notamment une excellente isolation phonique entre groupes d'unités voisines. Ils font également office de joints de dilatation et de tassement entre groupes d'unités voisines et ils permettent de rattraper ainsi des tolérances de fabrication de ces unités et des tolérances de montage de celles-ci. I1 est également possible d'installer dans ces vides 51 et 52 des canalisations verticales et horizontales de toute nature. Suivant une forme d'exécution avantageuse de l'invention, les dits vides 51 et 52 font partie d'une installation de conditionnement thermique par rayonnement qui est apte à assurer une température convenable à l'intérieur du bâtiment.Les gaines d'encoignure qui ont été décrites plus haut (en se référant à la Fig.2) jouent un rôle important dans un tel système de conditionnement thermique. Ce système de conditionnement thermique consiste en effet à créer une circulation d'air à température appropriée, en circuit fermé, dans lesdites gaines d'encoignure et dans les vides 51 qui séparent les parois d'unités ou de groupes d'ités. Pour permettre la création d'un tel circuit fermé, les dits vides 51 sont complètement isolés, au moyen de cloisons, de l'intérieur des unités et également de l'atmosphère extérieare. Les dites cloisons comprennent les panneaux de façade et également des panneaux rapportés disposés aux endroits appropriés aux niveauxinférieur et supérieur du bâtiment. Lorsqu'il est ménagé des communications horizontales entre des unités séparées par des vides 51 verticaux ceux-ci sont complètement isolés de l'întérier des unités par des gaines-raccords appropriées qui franchissent ces vides 51. Des ouvertures, ménagées dans les dites gaines d'encoignure verticales continues mettent celles-ci en comlnunica- tion, aux divers étages du bâtiment, avec les dits espaces vides 51 et 52.De l'air, porté à une température convenable par un échangeur de chaleur (calorifère ou machine frigorifique) installé de préférence au niveau supérieur du bâtiment, est injecté dans les dites gaines verticales continues d'où il s'échappe par les ouvertures ménagées dans ces gaines verticales continues en étant ainsi distribué dans les vides 52 aux divers niveaux du bâtiment. L'air contenu dans ces vides remonte dans les vides 51 jusqu'au niveau supérieur du bâtiment où sont installées des bouches de reprise d'air d'où cet air retourne vers 3e dit échangeur de chaleur en passant par un ventilateur qui assure la cir- culation de l'air. La Fig. 23 montre un bâtiment dont le niveau inférieur comporte deux galeries techniques dans lesquelles sont installés des câbles et des canalisations qui desservent le bâtiment. Chacune de ces galeries techniques consiste en une série d'unités C disposées à la suite l'une de l'autre et reposant directement sur les fondations. Chaque unité C porte un empilement d'unités rectangulaires 53 reposant les unes sur les autres avec interposition de pièces d'espacement 42. Entre ces séries d'unités 53 sont disposées des unités 54 attachées par leurs petites faces latérales contre les petites faces latérales des unités 53 ces unités 54 sont ainsi disposées "en pont" entre des paires d'unités 53. Contre les unités 53 sont accrochées1 en porte à faux, des unités 55. Ces unités 55 sont attachées par une de leurs petites faces latérales contre une petite face laterale d'une unité 53. Les unités 54 et 55 ne reposent pas directement sur le sol et elles ne reposent pas les unes sur les autres. Les unités C et les unités 53 empilées au-dessus de ces unités C sont ainsi seules à supporter et transmettre aux fondations du bâtiment les charges et surcharges de l'ensemble du gros oeuvre ainsi réalisé, les unités accrochées en porte à faux (55) ou "en pont" (54) n'exerçant les sollicitations de leur propre poids et de leurs surcharges que sur les unités 53 auxquelles elles sont fixées. Les panneaux 20 qui obturent partiellement les petites faces latérales des unités C empechent les terres d'entrer dans la galerie technique. Toutefois, comme il y a une ouverture entre ces panneaux 20 et le cadre supérieur 2 des unités C, on peut ainsi avoir accès, par la galerie technique, vers l'espace situé entre le sol et les unités 54 et 55 du rez-de-chaussée. Tout comme le bâtiment représenté à la Fig.22, le bâtiment représenté à la Fig.23 peut être subdivisé en "tranches" séparées les unes des autres. On crée ainsi des vides 51 qui communiquent avec les vides 52 qui existent entre les unités superposées. Ces vides 51 et 52 offrent les avantages qui ont été décrits précédemment. La Figure 24 montre un bâtiment qui comporte des séries d'unités rectangulaires 56 juxtaposées et superposées les unes sur les autres (avec interposition de pièces d'espacement 42) en formant des "tranches" parallèles. En général, chacune de ces séries d'unités est composée de deux de ces "tranches" séparées par un vide 51. La série d'unités située en bout de bâtiment ne comprend qu'une seule "tranchet! Chacune des séries d'unités forme-une sorte d'épais mur porteur creux servant d'appui à des planchers 57. Ces planchers 57 sont en fait des planchers doubles consistant en deux parois horizontales parallèles séparées par un espace vide 58. La combinaison des vides 51, 52 et 58 offre la possibilité de créer un système de conditionnement thermique analogue à celui décrit plus haut. La Fig. 25 montre un bâtiment qui comporte deux séries d'unités rectangulaires 59 ; chacune de ces séries forme une sorte d'épais mur porteur creux servant d'appui des poutres 60 pouvant porter une toiture ou une plate-forme. Un bâtiment du type représenté à la Fig. 25 peut servir notamment comme hangar, comme salle de sports, etc.. Ces "murs creux" offrent l'avantage que l'on peut y faire circuler horizontalement et verticalement des personnes et des choses et que l'on peut y installer des canalisations verticales et horizontales. Les bâtiments représentés auxFigs.22,23, 24 et 25sont tous constitués d'unités à base rectangulaire. La plupart des unités utilisées dans la construction de ces bâtiments sont des unités A. Toutefois, aux endroits où on désire installer un escalier à vis, certaines de ces unités A sont remplacées par des unités E ou des unités - De plus, certaines séries d'unités disposées à la verticale les unes des autres peuvent consister en des unités B de manière à former ainsi une cage d'escaliers OJ une cage d'ascenseur ou de monte-charge. La Fig. 26 est une vue en perspective d'un bâtiment réalisé par l'assemblage d'unités à base rectangulaire 61 (choisies parmi les unités A, B, C, D et E), de grandes unités à base triangulaire 62 (choisies parmi les unités, J, K, L et M) , de petites unités à base triangulaire 63 (choisies parmi les unités N et P) et des unités à base trapézoïdale 64 (choisies parmi les unités Q et R). Tout comme dans les bâtiments précédents, certaines de ces unités sont empilées les unes sur les autres avec interposition de pièces d'écartement 42 en créant ainsi un espace vide 52. Les Fig.27 à 29 sont des vues schématiques en plan de quelques types de bâtiments réalisables aa moyen des unités suivant l'invention. La Fig. 27 représente un bâtiment réalisé uniquement au moyen d'unités à base rectangulaire 61 disposées suivant une maille orthogonale; cette vue schématique en plan correspond, par exemple, au bâtiment représenté à la Fig.22. La Fig. 28 représente un autre type de bâtiment réalisé au moyen d'unités à base rectangulaire 61, mais elle montre la possibilité d'avoir un décalage dans la trame horizontale du plan. De tels décalages, éventuellement combinés avec des décalages verticaux qu'il est facile de réaliser entre des empilements d'unités à l'endroit ou ils sont séparés par des vides 51 verticaux, donnent la possibilité d'adapter les bâtiments a- > x tracés des voiries , aux courbes de niveau des terrains et à l'imagination architecturale des utilisateurs. La Fig. 29 est une vue schématique en plan d'un vaste complexe architectural réalisé au moyen d'unités suivant l'invention. On peut remarquer que la construction de ces bâtiments fait intervenir des unités à base rectangulaire 61 (choisies parmi les unités A, B,C, D et E) , de grandes unités à base triangulaire 62 (choisies parmi les unités 9, K, L et M),de petites unités à base triangulaire 63 (choisies parmi les unités N et P) et des unités à base trapézoïdale 64 (choisies parrni les unités Q et R).On comprendra que certaines des unités constitutives de ce bâtiment peuvent être disposées soit en porte à faux, soit "en pont". On remarquera également qae certains groupes d'unités de construction peuvent entourer des espaces vides créant ainsi des puits de lumière 65. Le gros oeuvre des bâtiments réalisé au moyen des unités de l'invention est complété par une enveloppe (onstitfe de façades et de toitures. Les façades sont évidemment parallèles aux parois verticales des unités qui se trouvent à la périphérie du batiment. Elles ferment l'ensemble, ménageant ou non, suivant les besoins et aux endroits appropriés, entre elles et les cellules de la périphérie d; bâtiment, un espace vide qui communique avec les espaces qui existent entre les unités superposées et évent ell- ment aussi avec les espaces vides entre des "tranches" du b tirnent. Ces façades peuvent être réalisées en des matériaux légers et sont, dans ce cas, accrochées par des moyens connus en soi aAx unités qui se trouvent à la périphérie du bâtiment, en tirant parti des nombreux orifices pour boulons que comportent les parois verticales de toutes les unités. Ces façades légères peuvent éventuellement etre réalisées de manière artisanale au moyen de matériaux locaux très simples. Toutefois, elles peuvent également consister en des murs-rideaux modernes. Des balcons, des terrasses et des coursives de circuit lation peuvent être accrochés aux unités qui se trouvent à la périphérie du bâtiment, et ce, au moyen d'éléments d'accrochage qui traversent les façades. Lesfaçades peuvent cependant également être réalisées en matériaux lourds, en maçonnerie par exemple. Dans ce cas, elles doivent être construites contre ou à proximité des unités périphériques et doivent être assises sur des fondations qui leur sont propres. Elles peuvent être accrochées aux unités périphériques, pour réduire leur tendance au renversement, mais il est opportun qu'elles possèdent leurs propres éléments de refend, soit vers l'extérieur, soit vers l'intérieur. Dans cette dernière hypothèse le refend doit pénétrer suffisamment dans un vide 51 ménagé entre unités voisines. Ce refend installé dans un vide 51 pet éventuellewent être construit préalablement à la mise en place des unités et peut consister en un mur de refend qui relie une façade lourde à l'autre Après ce qui vient d'etre dit, on comprendra que le système suivant l'invention convient notament psair la rénovation urbaine, car les unités suivant l'invention peuvent être installées derrière des façades existantes à préserver et entre des murs mitoyens à conserver. Dans ce cas, les unités peuvent genéra2eaicnt être mises en place entre les façades et murs de refend à conserver, en les introduisant par le haut du bâtiment, après dtvrnolition ou de- montage provisoire de la toiture ; les unités peuvent également être introduites horizontalement, après démolition d'une façade en mauvais état (généralement la façade arrière.) La correspondance des ouvertures des unités avec les ouvertures existantes dans les façades peut être obtenue très facilement par un choix approprié de la dimension des vides 51 entre les unités installées derrière ces façades, et en hauteur, par un choix approprié de la dimension des pièces d'espacement intercalées entre les unités empilées. Une ou plusieurs toitures sont portées par des uni tés de niveau supérieur ; lorsque le bâtiment comporte des unités disposées en porte à faux ou "en pont", il est généralement préf- rable que les toitures ne prennent pas appui sur celles-ci mais seulement sur les empilements d'unités qui reposent les unes sur les autres. Ces toitures peuvent avoir les formes les plus diverses et peuvent également être réalisées en des matériaux très divers suivant les régions, les climats et les formes des bâtiments. Les eaux pluviales peuvent, suivant les cas, les régions et les climats, soit être rejetées directement vers l'ex- térieur et librement devant les façades, soit être conduites vers des canalisations verticales qui trouveront avantageusement leur place dans les vides 51 ou encore éventuellernent dans les gaines d'encoignures. I1 est à remarquer que les caractéristiques mêmes de l'invention favorisent la standardisation et la préfabrication de tous les composants complémentaires intervenant dans la construction des bâtiments réalisés au moyen des unités suivant l'invention (toitures, façades, cloisons, équipements techniqties etc...). I1 est à remarquer encore que la mise en oeuvre, le plus généralement par montage simple, de tous ces composants complémentaires, est particulièrement facilitée par les ca ractéristiques résultant de l'invention, parmi lesquelles la judicieuse disposition des vides techniques et des gaines joue un rale important. C'est-l'ensemble de tous ces facteurs, conjugués avec la simplicité et l'économie des unités de construction ellesmemes, qui engendre les avantages économiques qui résultent de l'invention. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux formes d'exécution qui ont été décrites et représentées à titre d'exemples non limitatifs, et de nombreuses modifications peuvent y tre apportées sans sortir du cadre de l'invention REVENDICATIONS 1.- Unité de construction pour la réalisation de ba'- timents, caractérisée en ce qu'elle consiste en une structure métallique affectant la forme d'un prisme droit et qu'elie comporte - un cadre inférieur formé de larges plats disposés suivant les faces latérales du dit prisme de manière telle que son bord inférieur figure les côtés de la base inférieure du dit prisme, - un cadre supérieur formé de larges plats disposés suivant les faces latérales du dit prisme de manière telle que son bord supérieur figure. les cotés de la base supérieure du dit prisme, - des montants,ayant une section en forme de V,raccordant entre eux le dit cadre inférieur et le dit cadre supérieur, chaque montant étant disposé de sorte que son arte forme une azote verticale du dit prisme et que ses ailes soient dipposées suivant les faces latérales du dit prisme. 2. - Unité de construction suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la partie inférieure du dit cadre inférieur et la partie supérieure du dit cadre supérieur sont pourvues de rebords à angle droit dirigés vers l'intérieur de ces cadres. 3.- Unité de construction suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, une paroi horizon-tale supérieure consistant en une tAole raccordée au bord supérieur du dit cadre supérieur en figurant ainsi la base supérieure du dit prisme. 4. - Unité de construction suivant la revendication 3, caractérisée en ce que le dit cadre inférieur est pourvu, à sa partie inférieure, d'un rebord à angle droit dirigé vers l'intérieur de ce cadre. 5.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les bords verticaux des ailes des dits montants sont pourvus de rebords à angle droit dirigés vers l'intérieur de l'unité de construction. 6.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le dit cadre supérieur est pourvu à sa partie inférieure d'un rebord à angle droit dirigé vers l'intérieur de ce cadre. 7.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, une paroi horizontale inférieure, consistant en une tôle raccordée au dit cadre inférieur à un niveau qui est décalé vers le haut par rapport au bord inférieur de ce cadre inférieur 8 - Unité de construction suivant la revendication 7, caractérisée en ce que la dite paroi horizontale inférieure est raccordée au dit cadre inférieur à un niveau qui est-décalé vers le bas par rapport au bord supérieur de ce cadre inférieur 9.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que, sous le niveau de la paroi horizontale inférieure, le dit cadre inférieur est pourvu d'une ou plusieurs ouvertures permettant le passage de canalisations et/ou câbles. 10. - Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisée- en ce que des ouverture s sont ménagées dans la paroi horizontale inférieure et/ou dans la paroi horizontale supérieure à proximité des arêtes verticales de l'unité de construction. 11.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 3 à 10, caractérisée en ce que la paroi horizontale inférieure et/ou la paroi horizontale supérieure sont munies d'une ou plusieurs ouvertures d'une dimension permettant le passage d'un homme, ces ouvertures pouvant être--obturées par des panneaux rapportés amovibles. 12.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisée en ce que la paroi horizontale inférieure et/ou la paroi horizontale supérieure sont munies d'une ouverture circulaire permettant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposées. 13.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisée en ce que dans la paroi horizontale inférieure et/ou dans la paroi horizontale supérieure est ménagée une découpure semi-circulaire dont le centre est situé sur une arte horizontale du dit prisme, les larges plats qui forment le dit cadre inférieur et/ou le dit cadre supérieur étant façonnés de manière à suivre le bord de la paroi horizontale découpée à laquelle ils sont raccordés, la disposition et le diamètre de la dite découpure étant tels que lorsque deux unités de construction munies de telles découpures sont assemblées cote à cote, de manière appropriée, les découpures semi-circula ires se complètent pour former une ouverture circulaire permet tant l'installation d'un escalier à vis pour le passage entre des unités de construction superposées. 14o Unité de construction suivant l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte, en outre, des raidisseurs consistant en des nervures métalliques fixées, par des moyens connus en soi, contre les toles et/ou larges plats, les raidisseurs d'une paroi horizontale inférieure étant fixés contre la face inférieure de celle-ci, les raidisseurs des autres parties constitutives de l'unité de construction étant fixés contre leur face dirigée vers l'intérieur de l'unité de construction, de sorte qu'aucune partie de l'unité de construction ne déborde au-delà des faces du prisme figuré par cette unité de constructionO 15. - Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle affecte la forme d'un prisme droit ayant une hauteur standards c'est-àdire identique pour toutes les unités de construction utilisées pour la construction du bâtiment, et dont au moins deux côtés de la base ont une longueur qui est égale à une longueur de référence commune à toutes les unités de construction utilisées, ou à un multiple de cette longueur de référence. 16.- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle est réalisée par l'assemblage sur chantier, par des moyens connus en soi, d'éléments préfabriqués en usine, comprenant I) une partie inférieure choisie parmi les dits cadres inférieurs et les dits cadres inférieurs munis d'une paroi inférieure, 2) une partie supérieure choisie parmi les dits cadres supérieurs et les dits cadres supérieurs munis d'une paroi supérieure, 3) les montants de l'unité de construction. 17 - Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée en ce qu'elle affecte la forme d'un prisme droit à base carrée dont les côtés ont une longueur égale au double de la dite longueur de référence, la dite unité de construction étant réalisée par l'assemblage sur chantier, par des moyens connus en soi, d'éléments préfabriqués en usine, comprenant 1) une partie inférieure réalisée elle-même par l'as semblage c6te à cote, sur chantier, de deux parties rectangulaires identiques comportant chacune un cadre inférieur et une paroi inférieure, 2) une partie supérieure, réalisée elle-même par l'assemblage cUte à cette, sur chantier, de deux parties rectangulaires identiques comportant chacune un cadre supérieur et une paroi supérieure, 3) quatre montants. 180- Unité de construction suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'une ou plusieurs de ses faces latérales est munie d'une tôle pourvue de raidisseurs, fixée solidement, par des moyens connus én soi, aux montants et aux cadres inférieur et supérieur, sans déborder vers l'extérieur au-delà de cette face du prisme. 19. - Bâtiment dont le gros oeuvre est formé, au moins en partie,.par l'assemblage par boulonnage d'unitésde construction superposées et/pu juxtaposées, conformes à l'une quelconque des revendications précédentes. 20.- Bâtiment suivant la revendication 19, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs des dites unités de construction ne prennent pas appui par leur face inférieure et sont fixées uniquement par une ou plusieurs de leurs faces latérales contre une ou plusieurs faces latérales d'unités de construction juxtaposées. 21.- Bâtiment suivant la revendication 20, caractérisé en ce qu'il comporte un empilement ou plusieurs empilements écartés l'un de l'autre, formés d'unités de construction reposant les unes sur les autres par l'intermédiaire de pièces d'espacement, chaque niveau de chaque empilement étant constitué d'une unité de construction ou de deux ou plusieurs unités de construction juxtaposées et assemblées entre elles, des unités de construction qui ne prennent pas appui par leur face inférieure étant fixées par une ou plusieurs de leurs faces latérales contre une ou plusieurs des faces latérales libres des unités de construction formant les dits empilements. 22.- Bâtiment suivant l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisé en ce que les unités de construction ou du moins certaines d'entre elles, sont équipées de gaines verticales installées dans les encoignures des unités de construction et sur toute la hauteur de celles-ci, des ouvertures étant ménagées dans les dites parois horizontales inférieures et/ou supérieures aux endroits où les dites gaines d'encoignure aboutissent sur de telles parois horizontales, les gaines d'encoignure d'une unité de construction étant raccordées, au moyen de fourreaux de forme appropriée, avec les gaines d'encoignure correspondantes des unités de construction situées au-dessus et/ou en dessous, les gaines d'encoignure reliées entre elles formant ainsi des gaines verticales continues 23.- Bâtiment suivant la revendication 22, caractérisé en ce que les dites gaines verticales continues, ou certaines d'entre elles, sont utilisées comme gaines techniques contenant des canalisations et/ou des cabales. 24.- Bâtiment suivant la revendication 22, caractérisé en ce que les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles sont utilisées comme conduits de fumée pour des foyers domestiques. 25.- Batiment suivant la revendication 22, caractérisé en ce que les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles sont utilisées pour véhiculer de l'air pour la ventilalation ou le conditionnement d'air des locaux. 260- Bâtiment suivant la revendication 22,caractérisé en ce que les dites gaines verticales continues ou certaines d'entre elles, font partie d'une installation de conditionnement thermique par rayonnement qui est apte à assurer une température convenable à l'intérieur du bâtiment, en créant une circulation d'air à température appropriée, en circuit fermé, dans les dites gaines verticales continues et dans les espaces vides qui séparent les parois d'unités de construction ou du groupe d'unités de construction, les dits espaces vides étant complètement isolés, au moyen de cloisons, de l'intérieur des unités de construction et également de l'atmosphère extérieure, des ouvertures ménagées dans les dites gaines verticales continues mettant cellesci en communication, aux divers étages du bâtiment, avec les dits espaces vides. 27.- bâtiment suivant l'une quelconque des revendications 19 à 26, caractérisé en ce- que le niveau inférieur du bati- ment comporte une ou plusieurs galeries techniques dans les que les sont installés des câbles et canalisations qui desservent le batiment et auxquels se raccordent des colonnes montantes et descendantes qui desservent les divers niveaux du bâtiment, cha que galerie technique consistant en une série d'unités de construction disposées à la suite l'une de l'autre et reposant directement sur les fondations.