La présente invention concerne un appareil d'affichage d'image et, notamment, un appareil d'affichage d'image applicable à un récepteur de télévision ou appareil équivalent. Selon l'art antérieur, on utilise en général un tube cathodique comme dispositif d'affichage d'image; le faisceau d'électrons émis par un seul canon à électrons balaye le plan d'affichage. Dans ce dispositif d'affichage connu, il faut une certaine distance pour dévier le faisceau d'élec- trons; cette distance est importante dans le cas d'un dispo- sitif d'affichage de grandes dimensions, ce qui donne un appareil de profondeur très grande. On connaît également un appareil d'affichage d'image comportant un dispositif d'affichage associé à chaque élément image; chaque dispositif d'affichage est commandé en fonction du niveau d'une partie correspondant à un signal vidéo pour afficher l'image. Dans ce cas, il faut avoir un dispositif d'affichage pour chacun des éléments d'image qui sont de l'ordre de 300 000; il faut également réaliser le câblage correspondant-ce qui aboutit à une structure très complexe. La présente invention a pour but de créer un appareil d'affichage d'image de construction simple, de dimensions importantes, qui soit mince ou plat. A cet effet, l'invention concerne un appareil d'affichage d'image comportant un écran de phosphore divisé en plusieurs parties d'écran, ces parties étant réparties à la fois dans la direction horizontale et dans la direction verticale, un jeu de canons à électrons et de moyens de déviation dans la direction horizontale et dans la direction verticale, en regard de chacune des parties d'écran de phosphore, divisée, les canons à électrons faisant corps avec une plaque métallique commune sur plusieurs parties d'écran de phosphore, divisées, au moins adjacent à la fois dans la direction hori- zontale et dans la direction verticale, un moyen pour commander les moyens de déviation, en même temps sur toute la surface de l'écran, un moyen pour commander le moyen de déviation ver- ticale à la période horizontale dans une phase, un moyen pour mettre en mémoire au moins une période du signal vidéo et un moyen pour diviser le signal vidéo en fonction de la division dans la direction horizontale, pour lire les signaux vidéo divisés, séparément et simultanément, et fournir les signaux vidéo ainsi lus aux canons à électrons répartis sur une ligne dans la direction horizontale, l'écran de phosphore étant constitué par des bandes de phosphore de couleuts rouge, verte et bleue, ainsi que d'une bande de garde noire, ces bandes étant disposées de façon répétées suivant un pas prédéterminé, la bande de garde étant située dans une position coincidant avec la position de division de l'écran de phosphore dans la direction horizontale. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - - la figure 1 est une vue en perspective de la partie principale d'un exemple d'appareil d'affichage d'image selon l'invention; - les figures 2A, 2B, 2C et 2D sont respec- tivement une vue en coupe horizontale, une vue en coupe verticale, une vue en plan, arrière avec une partie enlevée et une vue en plan de face avec une partie enlevée du dispositif selon la figure 1; - la figure 3 est un schéma bloc d'un exemple de système de signal selon l'invention; - les figures 4A, 4B, 4C, 5A, 5B, 5C, 6A - 6I, sont des courbes servant à expliquer le fonctionnement de l'invention; - la figure 7 est une vue en perspective d'une partie de l'écran de phosphore selon l'invention; - les figures 8A, 8B, 8C sont des schémas montrant chacun l'aspect d'un tube cathodique selon l'invention; - les figures 9A, 9B, 9C sont des schémas montrant chacun un exemple d'électrode de déflexion verticale selon l'invention; - les figures 1OA, lOB, 10C sont des schémas montrant chacun un exemple d'électrode de déflexion horizontale selon l'invention; - la figure 11 est un schéma de branchement d'un exemple de circuit d'entraînement des filaments. DESCRIPTION D'UN MODE DE REALISATION PREFERENTIEL - La figure 1 est une vue en perspective de la partie principale de la structure d'un mode de réalisation d'un appareil d'affichage d'image selon l'invention. La figure 2A est une coupe horizontale; la figure 2B est une coupe verticale; la figure 2C est une vue en plan arrière, une partie ayant été enlevée; la figure 2D est une vue en plan de face, une partie ayant été enlevée. Selon ces figures, le panneau de verre de façade, ou pavé 1, est revêtu de phosphore comme cela sera décrit et comporte une plaque de verre arrière 2. Entre les plaques de verre 1, 2, se trouvent les canons à électrons ainsi que les moyens de déviation dans la direction horizontale et dans la direction verticale, le nombre de ces moyens étant le même que celui des écrans de phosphore divisés, dans des positions correspondant aux parties d'écrans de phosphore- divisés comme cela sera décrit. Les canons à électrons sont formés chacun d'un filament F, d'une première grille G1 pour moduler le faisceau d'électrons émis par le filament F, une seconde grille G2 pour commander le passage du faisceau d'électrons, une troisième... cinquième grille G3.. G5 pour accélérer le faisceau d'électrons et le faire converger, ces différentes grilles étant disposées dans cet ordre à partir de la plaque arrière 2 jusqu'à la plaque frontale 1. La première grille G1 est faite dans une plaque métallique disposée verticalement et ayant une section horizontale en forme de U; cette plaque est disposée de façon que le côté ouvert de la section U soit tourné vers la plaque de verre 2, arrière. Les premières grilles G1 sont situées à une distance équivalente, en même nombre que le nombre de parties d'écrans de phosphore, divisées, dans-la direction horizontale Gll, G... Dans chacune des premières grilles G 12 i se trouve le filament F, disposé verticalement. Les secondes grilles G2 sont réalisées chacune à l'aide d'une plaque métallique disposée horizontalement et ayant en coupe verticale une forme de U pour que le côté ouvert soit tourné vers la plaque de verre avant 1. Les secondes grilles G2 dont le nombre est égal au nombre de parties d'écran de phosphore dans la direction verticale, sont situées à une distance équivalente à G21, G22... Dans la partie centrale de la première et de la seconde grilles G1, G2 en regard en leur point d'intersection, les grilles comportent des perçages P1, P2. La troisième et la cinquième grilles G3, G5 sont 4 2490382 chacune formées d'un ensemble de plaques métalliques plates la quatrième grille G est constituée par une seule plaque métallique. Les positions des grilles respectives (plaques métalliqueX G3... G5 correspondant aux perçages P1, P2 de la première et de la seconde grilles G1, G2, se trouvent des orifices ou des perçages P3... P5 ayant chacun une dimension prédéterminée. Ces perçages P3... P5 sont dans le prolongement de la ligne passant par les perçages P1, P2 ce qui permet de voir le filament F à travers la plaque frontale en verre 1 en passant par les perçages P1... P5. Dans ces conditions, le perçage P5 formé dans la plaque métallique de la grille G5 du côté de l'écran de phosphore peut être allongé par exemple dans la direction latérale ou la direction horizontale pour limiter le faisceau d'électrons dans la direction verticale. De plus, en avant du perçage P5 de la cinquième grille G ou du côté du panneau de verre frontal 1 se trouve une électrode de déviation verticale VD formée de deux plaques de métal V11 V2 disposées horizontalement (figure 1). Les deux plaques de métal V1, V2 sont disposées suivant une forme en-V de façon que le côté proche de la plaque de verre avant 1 soit plus ouvert que celui tourné vers la plaque de verre arrière 2. Les électrodes de déviation verticale VD dont le nombre est-égal au nombre de parties d'écran divisées dans la direction ver- ticale, sont placées en regard des perçages P5 des cinquièmes grilles G5. Du côté avant de l'électrode de déflexion verticale VD se trouve une électrode de déflexion horizontale HD formée de plaques métalliques H1, H2 chacune s'étendant dans la direction verticale. Les deux plaques métalliques H1, H2 sont disposées suivant une forme de V, c'est-à-dire que le côté proche de la plaque frontale 1 soit plus large que celui proche de la plaque arrière 2. Les électrodes de déflexion horizontale HD dont le nombre est égal au nombre de parties d'écran de phosphore, divisées dans la direction horizontale, sont situées en regard des perçages P5 des cinquièmes grilles G5. Entre les électrodes de déviation horizontale verticale VD, VH, se trouve une plaque de support SR ayant des perçages P6 dans des positions correspondant aux perçages P5 pour constituer un écran pour le champ électrique entre les 2490382 électrodes VD, HD en limitant ain4t 1 largeur du faisceau dans la direction horizontale par les-perages'P6--Ainsi, la forme du faisceau sur chacun des écrans de phosphore--divisés, est limitée sensiblement A-une forme rectangulaire-allongée dans la direction verticale et la position des points d'limpact des faisceaux sur chaque écran de phosphore est ainsit plus précise. Dans l'appareil ci-dessus, lorsque le filament F est chaud, on applique un signal vidéo à la première grille G1 ou le filament F et les secondes grilles G2 sont séquentiellement mises à un potentiel élevé (état passant) suivant un temps prédéterminé de façon à moduler le faisceau-d'électrons par le signal vidéo émis dans la période respective. Le faisceau d'électrons ainsi émis est accéléré par les troisième-cinquième grilles G3.. F5; les électrodes-de déflexion-VD-,- HD dévient le faisceau d'électrons-qui tombe sur l'écran de phosphore formé sur la plaque de verre frontale 1. Soixante quatre ensembles de canons -à électrons et de moyens de déflexion verticale et horizontale sont par exemple répartis dans la direction horizontale-et trente ensembles identiques sont-répartis dans la direction verticale. On a ainsi une matrice de mille neuf cent vingt éléments en tout. Dans un appareil du-type-ci-dessus, par exemple pour afficher une image de 100 cm ( 40 inches)-les canons à électrons sont répartis suivant un pas de 1,25 cm dans la direction horizontale et suivant un pas de 2,0 cm dans la direction verticale, la dimension totale étant telle que la longueur (dimension horizontale) soit de 80 cm, la hauteur de cm et la profondeur de 7 cm. De plus, le nombre des éléments image commandés par un canon à électrons est constitué de 640 triplets RGB pour 64 divisions, ce qui donne-10 triplets RGB (triplets rouge, vert, bleu) c'est-à-dire un pas de triplets égal à 1,25 mm dans la direction horizontale; on a 480 lignes de balayage en tout, ce qui pour 30 divisions donne 16 lignes de balayage (c'est-à-dire un pas de 1,25 mmn entre les lignes de balayage); on a ainsi en tout 10 triplets RGB par ligne et 16 lignes de balayage, ce qui donne 10 triplets RGB x 16 lignes de balayage = 160 triplets RGB. Le nombre total d'éléments image est ainsi égal à 160 triplets RGB x 64 divisions horizontales x 30 divisions verticales = 300 000. Le pas de 1, 25 mm des triplets est obtenu pour un écran de phosphore appliqué sur la 6 2490382 plaque de verre frontale 1 (figure 7) pour laquelle les bandes de couleur de phosphore PR' PG' PB ont chacune une largeur de 0,25 mm, ces bandes étant séparées par des bandes de garde Gu ayant chacune une largeur de 0, 125 mm et des bandes de garde Gu' ayant chacune une largeur de 0,25 mm. Dans l'appareil ci-dessus selon l'invention, un signal vidéo, une tension pour la seconde grille ainsi que des tensions de déflexion horizontale et verticale sont fournis respectivement de la manière suivante La figure 3 donne un exemple du système de signal pour le fonctionnement ci-dessus. Ce système de signal, par exemple un signal de télévision couleur du système NTSC qui est reçu et est démodulé par le récepteur (tuner) 11 est appliqué à un circuit de séparation 12 donnant le signal de luminance, le signal de chrominance et les signaux de synchronisation horizontale et verticale. Le signal de luminance, ainsi séparé,et le signal de chrominance sont appliqués à une matrice 13 qui dérive les signaux des couleurs primaires rouge, vert et bleu. Ces trois signaux de couleurs primaires sont respectivement appliqués à des composants CCD, 14R, 14G, 14B ayant chacun par exemple 630 étages. Les signaux de synchronisation séparés par le séparateur 12 sont appliqués à un générateur d'impulsions 15 qui donne alors. des impulsions de temps différent. Une impulsion de cadence PC dérivée du générateur d'impulsions 15 et ayant une cadence correspondant à 640 divisions de la partie vidéo d'une période horizontale, est appliquée aux bornes de cadence des composants CCD 14R, 14G et 14B. On a de plus les bornes d'entrée des diffé- rents composants CCD 14R, 14G, 14B ainsi que des bornes de sortie intermédiaires pour chaque groupe de 10 étages à l'entrée des différents composants CCD, 14R, 14G et 14B. Les bornes d'entrée des composants CCD, 14R, 14G et 14B sont branchées en combinaison sur un commutateur 161 à trois entrées et les bornes de sortie intermédiaires du même étage des composants CCD 14R, 14G, 14B sont branchées en combinaison sur les commutateurs 162... 1664. Un signal de commutation PK dont la fréquence est égale à trois fois celle de l'impulsion d'horloge ou cadence PC est fourni par le générateur d'impulsions 15 pour être appliqué aux commutateurs 161... 1664 qui dérivent les signaux des composants CCD 14R, 14G, 14B suivant la technique du temps partagé. Les signaux des commutateurs 16... 1664 sont fournis respectivement aux composants CCD 171, 172... 1764 ayant chacun 30 étages. - Une impulsion de cadence haute fréquence Pc dérivée du générateur d'impulsion 15 ayant la même fréquence que le signal de commutation P est appliquée aux composants CCD 17 1.. 1764 pour inscrire les signaux des commutateurs 16,... 1664 dans les composants CCD 171... 1764 De plus, une impulsion de cadence basse fréquence Pc" dérivée du générateur d'impulsions et dont la fréquence est égale à 1/63 de celle du signal de commutation PK est appliquée- aux composants CCD 171... 1764 de façon que les signaux contenus dans ces composants puissent être respectivement lus. Dans ces conditions, on choisit des instants de l'inscription et de la lecture de la manière suivante par exemple, pour le signal vidéo d'une période horizontale comme représenté à la figure 4A, l'inscription se fait dans la dernière période de 1/64 de la partie vidéo (figure 4B) et la lecture se fait dans la partie correspondant à 63/64ème de la partie vidéo de la période horizontale suivante (figure 4C). Les signaux lus dans les composants CCD 17î... 1764 sont fournis respectivement à la première grille G1 aux grilles G11, G12 *-- G164. Le générateur d'impulsions 15 dérive également une impulsion de temps Pt en synchronisme avec le signal de synchronisation horizontale et qui correspond à 30 divisions de la période vidéo (480 périodes horizontales) dans une période verticale. Cette impulsion de temps Pt est appliquée à un compteur 18 à 30 états dont les signaux impulsionnels de porte des bornes de sortie sont appliqués à la seconde grille G2 ou aux grilles G21, G22 *-- G230. Un signal de synchronisation horizontale (figure 5A) du générateur d'impulsions 15 est appliqué à un circuit de déflexion horizontale 19 qui donne des signaux de déflexion horizontale en dents de scie (figure 5B, 5C) appliqués respectivement aux électrodes de déflexion horizontale H1, H2. L'impulsion de temps Pt (figure 6A) du générateur d'impulsions 15 est appliquée en outre à un circuit de déflexion verticale 20 qui donne ainsi des signaux de déflexion verticale en dents de scie (figures 6B, 6C). Les signaux de déflexion horizontale des circuits de déflexion horizontale 19 (figures 6D, 6E) sont appliqués tous deux au circuit de déflexion verticale 20. Ainsi, dans le circuit de déflexion verticale 20, on compose les signaux pour donner les signaux de déflexion verticale qui varient en gradin avec la synchronisation-horizontale comme cela est représenté aux figures 6F, 6G et qui sont appliqués aux électrodes de déflexion verticale V1et V2 respectives. La haute tension HV fournie par le circuit de déflexion hori- zontale 19 est appliquée aux troisième et cinquième grilles G3, G5 et aux plaques écran formant support (plaques de cloi- sonnement) Sp, Sq. S et à l'écran de phosphore. Dans l'appareil, on réalise l'écran de phosphore comme suit: La figure 7 est une vue en perspective d'un exemple d'écran de phosphore dont une partie a été coupée. A la figure 7, on a des bandes de phosphore de couleurs rouge, vert et bleu PR, PB qui sont chacune dirigée s verti- calement; ces bandes sont placées sur la surface intérieure de la plaque de verre frontale 1 et elles se répètént en séquence; il est prévu une bande de garde Gu, noire entre les bandes de phosphore adjacentes. Une bande de garde G ' est également u prévue entre la bande de phosphore bleue PB et la bande de phosphore rouge PR, cette dernière bande de garde étant plus large que l'autre bande de garde G u. Les trois bandes de phosphore de couleur primaire PR, PG, PB sont reprises 640 fois en étant chaque fois séparées entre les bandes de garde Gu', et cela pratiquement sur toute la surface de la plaque de verre frontale 1, dans la direction horizontale. L'écran de phosphore ci-dessus est divisé pour chaque groupe de 10 ensembles de bandoe de phosphore et les parties d'écran de phosphore ainsi divisées sont positionnées pour que leur axe central soit en regard des perçages P5 des canons à électrons respectifs (figure 1). En outre, en regard des bandes de garde Gu', à la limite de chaque groupe de 10 ensembles de bandes de phosphore, on a une plaque de cloisonnement S, qui s'étend entre les électrodes de déflexion horizontale H1, H2 (figure 1), cette plaque étant disposée verticalement. Dans l'appareil ainsi réalisé, les faisceaux d'électrons sont émis en fonction des signaux des composants CCD 17,... 1764 puis sont déviés dans-la direction horizon- tale et dans la direction verticale t les faisceaux rencontrent les parties respectives de l'écran de phosphore, divisé, pour être affichés. Les composants CCD 171... 1764 dérivent des signaux obtenus par division du signal de la période horizontale et correspondant aux parties de l'écran de phosphore, divisé, respectives. L'affichage ci-dessus est effectué en même temps dans les canons à électrons répartis dans la direction hori- zontale et ainsi on affiche globalement une ligne de balayage horizontal. La ligne de balayage horizontal ainsi affichée est balayée verticalement et en même temps lorsque le balayage vertical assuré par un canon à électrons est terminé, le canon à électrons suivant dans la direction verticale se met en oeuvre et balaye cette ligne de balayage. Le balayage se fait séquentiellement dans la direction verticale, de façon à reproduire le signal vidéo respectif. Ainsi, le signal vidéo reçu est reproduit selon l'invention comme cela a été décrit. Comme les canons à électrons respectifs balayent chacun une surface étroite de la partie d'écran de phosphore, divisé,, les angles de déflexion verticale et horizontale de chaque canon à électrons sont faibles et la distance nécessaire pour assurer cette déflexion du faisceau d'électrons est faible, ce qui donne une profondeur globale réduite pour l'appareil. De plus, dans l'appareil selon l'invention, une centaine de câbles est suffisante-pour les lignes vidéo reliées aux 64 premières grilles G1 pour les lignes de signal du compteur 18 relié aux 30 secondes grilles G2 pour les lignes du signal de déviation verticale, pour les lignes du signal de déviation horizontale, pour les lignes de haute tension, etc., ce qui donne un appareil de réalisation très simple. En outre, dans l'appareil selon l'invention, un certain nombre de canons à électrons sont réalisés en une seule pièce si bien que l'appareil est simple et peut se réaliser facilement, ce qui découle évidemment du fait qu'en particulier les grilles No 3 à 5, G3... G5 consistent simplement à réaliser les perçages P3... P5 à des positions appropriées des plaques métalliques. I0 En outre, selon l'invention, comme le signal de déflexion verticale varie en gradin, les positions verticales du début et de la fin du balayage horizontal dans chaque écran de phosphore, divisé, se correspondent si bien que la ligne de balayage horizontal est affichée de façon continue- sur une seule ligne. La jonction dans la direction horizontale n'apparait pas si bien que l'image reproduit est bonne. De même, comme la distance entre les canons à électrons et l'écran de phosphore est faible, la divergence du diamètre du faisceau d'électrons est faible, si bien que l'image reproduite est très nette. En outre, la vitesse de balayage horizontal de chaque faisceau d'électrons correspond à 1/64ème et la quantité totale de faisceaux d'électrons tombant sur chaque partie de l'écran de phosphore correspond à 60 fois; on peut ainsi réduire dans le rapport 1/64 le faisceau d'électrons émis par comparaison avec celui d'un appareil habituel, ce qui permet de rendre le diamètre du faisceau d'électrons encore plus faible ou plus mince. Comme indiqué ci-dessus, dans l'appareil selon l'invention, puisque le faisceau d'électrons est mince et que sa vitesse de balayage est faible, l'impact du faisceau. d'électrons sur l'écran de phosphore peut s'obtenir de façon très précise. Pour cette raison, selon l'invention, sans utiliser de moyen de sélection de faisceau tel qu'un masque formant écran ou analogue comme dans l'art antérieur, les signaux de modulation du faisceau sont commutés séquentiellement dans le temps en réponse aux points de phosphore (photophore) sur lequel le faisceau arrive (rouge, vert ou bleu) ce qui permet de faire un affichage trichrome selon le système séquentiel par point. De ce fait, le rendement de l'irradiation du faisceau d'élec- trons est augmenté, ce qui permet de réduire l'intensité du faisceau d'électrons émis et d'arriver à un faisceau mince. La structure d'ensemble de l'appareil est donnée aux figures 8A - 8C. Dans le cas de la figure 8A, la partie avant du tube cathodique est formée de deux parties couplées ou scellées l'une sur l'autre; dans le cas de la figure 8B, l'une des deux parties du tube cathodique est constituée par une plaque plane et dans le cas de la figure 8C, les deux Ill parties du tube cathodique sont chacune constituées par une plaque plane dont les bords sont scellés par un matériau de scellement. Dans le cas de la figure 8C, comme on risque que les parties centrales des parties planes prennent une forme concave sous l'effet de la pression externe, on peut supporter les parties planes par des cloisons S (voir la figure 1) constituées partiellement par des éléments rigides. Dans ces conditions, toutefois l'épaisseur de la partie de chaque plaque de cloisonnement S en contact avec l'écran de phosphore, doit être inférieure à la largeur de la bande de garde G u'. Par exemple, si la largeur de la bande de garde Gu' est égale à 0,25 mm, l'épaisseur de la plaque de cloison- nement Sp proche de la partie de contact ci-dessus est choisie égale à 0, 15 mm. Il est pour cela relativement difficile de donner à la plaque de cloisonnement Sp une rigidité durable vis à vis de la pression extérieure lorsque le tube est sous vide. Pour cela, dans le cadre de l'invention, comme le faisceau d'électrons émis par un canon à électrons balaye de façon divisée non seulement dans la direction horizontale mais également dans la direction verticale, ce qui constitue l'une des caracté- ristiques de l'invention, on a un jeu ou intervalle relativement étendu à travers aucun faisceau d'électrons ne passe, à l'arrière de l'écran de phosphore non seulement dans la direction verticale mais également dans la direction horizontale. La plaque de cloisonnement S mentionnée ci- dessus est ainsi p placée en correspondance avec le jeu vertical; une plaque de cloisonnement auxiliaire S est mise dans une position corres- pondant àu-jeu:-horizoiitàlY (figures 2A, 2B) pour obtenir des croix parallèles formées par les plaques de cloisonnement Sp, Sq. On renforce ainsi la rigidité qui serait insuffisante pour une seule plaque de cloisonnement S. En variante, il est possible de remplacer la plaque de cloisonnement auxiliaire S par des tiges reliant les plaques de cloisonnement Sp et passant à l'endroit du jeu horizontal. La structure de la plaque de cloisonnement ci-dessus est intéressante pour réaliser un appareil d'affichage plat comme représenté aux figures 1, 2 et 8C. Dans le cas d'une plaque de verre frontaleou panneau à surface courbe comme celle des tubes cathodiques couleur habituels (figures 8A, 8B), sans toujours mettre la plaque de cloisonnement en contact avec la plaque frontale ou la couche de phosphore, utilisant les parties divisées, intermédiaires pour que le tube à vide puisse suffisamment résister à la pression externe. Toutefois, dans ce cas, la structure interne est divisée suivant l'une des deux façons ci-après. L'un des procédés correspond à un système démontable dans lequel l'ensemble de l'écran de phosphore, plat et la structure à électrodes parallèles est suspendu dans un tube à vide (figures 8A, 8B) indépendamment de la surface courbe du panneau de verre frontal; l'autre procédé consiste à prévoir trois bandes de phosphore de couleur sur la surface intérieure du panneau de verre, frontal courbe, lui-même et la surface de l'électrode respective, intérieure est réalisée sous la forme d'une surface courbe coaxiale ou d'une structure divisée radialement suivant la courbure de la surface du panneau de verre avant. Dans ce dernier procédé, il y a deux cas dans lesquels la surface courbe du panneau de verre avant est soit une surface sphérique, soit une surface cylindrique. Dans le premier cas, il faut que la structure de l'électrode interne soit coaxiale par rapport à la surface sphérique, alors que dans l'autre cas on peut utiliser un procédé simple consistant à déformer la surface plane pour donner une surface cylindrique coaxiale. Comme décrit ci-dessus, l'appareil est scellé dans le tube ou dans l'enveloppe. Il est également possible de réaliser les grilles G1... G5 les électrodes de déflexion horizontale et verticale1V1, v' H1, H2, etc. en une seule pièce dans l'appareil mais le cas échéant sur le plan de la fabrication il est possible de diviser en plus d'éléments. Dans la partie irradiée par une fraction importante du faisceau d'électrons comme par exemple la cinquième grille G5, on risque de décaler le perçage P5 du fait de la dilatation thermiqẻ.SC'est pourquoi la plaque métallique constituant la cinquième grille G 5 est divisée en plusieurs plaques de façon à réduire l'effet de la dilatation thermique. En outre, selon la figure 2, dans des parties nécessaires des diversesgrilles G1... et de la plaque de cloisonnement S on a prévu un support isolant ST1 un support conducteur ST2! etc. pour que l'appareil fasse corps sur le plan mécanique et pour qu'il évite tout déplacement des perçages P1... P5 De plus, il est inutile que les électrodes de déflexion verticale V11 V2 soient constituées par deux plaques métalliques disposées en forme de V comme à la figure 1 ou quatre plaques disposées en forme de V comme à la figure 2. Pour les électrodes de déflexion verticale V1, V2 on peut utiliser des électrodes courbées comme celles représentées à la figure 9A, faites à partir de deux plaques métalliques poinçonnées, chacune ayant une forme de I, et que l'on courbe comme représenté à la figure 9B; on peut également prévoir un certain nombre de plaques métalliques laminées ayant chacune un perçage de dimension-prédéterminée comme à la figure 9C. Dans les électrodes de déflexion verticale de la figure 9, la relation des potentiels entre les électrodes de déflexion verticale adjacentes est opposée de celle représentée aux figures 1 et 2. Pour cette raison, le signal de déflexion pour chaque autre déflexion verticale varie en opposition si bien que la déflexion verticale est assurée par des signaux de déflexion qui varient suivant une forme en triangle (figures 6A et 6I). Les figurez 10A... 1OC donnent chacune un exemple pratique d'électrodes de déflexion horizontale Hl, H2. Dans le cas de la figure 10A, on utilise deux plaques métal- liques en forme de V de façon que le côté des plaques métalli- ques proche de l'écran de phosphore soit plus large que les autres côtésou que l'une des électrodes soit reliée à ure autre par des chemins conducteurs. Dans le cas de la figure 10B, on a deux plaques métalliques poinçonnées, en forme de U puis recourbées et combinées, avec un conducteur relié à chacune des plaques métalliques. Dans le cas de la figure 10C, on a un certain nombre de plaques métalliques avec un perçage de dimen- sion prédéterminée dans chaque plaque; ces plaques sont laminées et chaque seconde plaque est réunie par un câble conducteur. La figure il représente un exemple de circuit de commande de filament utilisé pour fournir directement le signal vidéo au filament F. A la figure 11, la borne d'entrée 30 reçoit le signal par exemple du composant CCD 17. La borne d'entrée 30 est reliée par des transistors 31, 32 de type NPN à la base du transistor 33 (331) de type PNP dont le collecteur est à la masse. Le transistor 32 est relié par les diodes de retenue 341 34n à la base du transistor 35 (351) de type NPN dont le collecteur est relié à la borne d'alimentation 36. Le filament F (F1) est monté entre les émetteurs des transistors 33, 35 (331, 351). Dans le circuit de commande de filament décrit ci-dessus, une tension constante déterminée par les diodes 341 34n est appliquée dans le filament F; cette tension varie en fonction du signal appliqué à la borne d'entrée 30. Le circuit ci-dessus est monté entre les composants CCD 171.- - 176 et les filaments F1... F64 (voir les suffixes "1" à 1164"8 à la figure 11) alors que la tension de chauffage et les signaux vidéo sont fournis au filaments respectifs. Il est également possible d'utiliser une structure dans laquelle le signal vidéo de commande, simultané, divisé est fourni au groupe de grilles G1 (figures 1, 2) et que le groupe de filament F soit alimenté par le circuit d'entraînement de la figure 11, en même temps que la borne 30 du transistor 31 reçoit une tension en dents de scie qui corrige séquentiellement la différence de potentiel résultant de la longueur du filament et utilisant sa position dans la direction verticale. De plus, lorsqu'on utilise un procédé à signaux d'entrée dans lequel la dispersion de la caractéristique de coupure de l'émission du faisceau d'électrons qui se détermine entre les perçages P1 de la grille du groupe de grille G1 et du groupe de filament F est enregistrée en mémoire et est corrigée par une mémoire à intégration à grande échelle (LSI) on peut utiliser le circuit de commande de la figure 11. A ce moment, le signal vidéo de commande, simultanée, divisé est appliqué au groupe G1. Si la dispersion de la caractéristique de coupure est prise en compte, le signal vidéo de commande simultanée, divisé, appliqué entre le groupe G et le groupe F est de préférence un signal PWM c'est-à-dire à modulation de largeur d'impulsion correspondant à la grille et au filament. Dans l'appareil selon l'invention, comme le canon à électrons et le moyen de déflexion verticale et hori- zontale sont associés à chacune des parties divisées de l'écran de phosphore, il est possible d'assurer l'affichage sans utiliser le cas échéant l'ensemble de l'appareil. Ainsi, pour un rapport d'aspect d'image pour l'appareil d'affichage égal à 1/2, seule la partie pour laquelle le rapport est égal à 3/4 est utilisée pour l'affichage de l'image. Pour commuter ainsi le rapport de 1/2 à 3/4 il suffit de ne pas fournir de signal au filament F et à la première grille G1 qui ne correspondent pas à la partie d'affichage. Il est également possible d'alimenter chaque partie divisée de l'écran de phosphore en signaux vidéo et de faire les déflexions horizontale et verticale, de façon indé- pendante. Dans ces conditions, comme les parties divisées respectives de l'écran de phosphore peuvent être utilisées comme appareil d'affichage chaque fois indépendant, on peut réaliser des effets spéciaux tels que l'intégration d'une image dans une autre, etc. En outre, le nombre de lignes de balayage horizontal peut facilement être transformé pour passer, par exemple, du standard japonais et américain (525 lignes) au standard européen (625 lignes) ou encore à un système à haute définition (1125). Bien que dans la description ci-dessus, corres- pondant à un exemple pratique, le générateur de faisceau d'élec- trons soit constitué par un filament de tungstène revêtu d'un agent actif, il est également possible d'utiliser une cathode ponctuelle, positionnée en correspondance avec chaque groupe d'orifice de grille P1 du premier groupe de grille G1 et d'avoir également une source de faisceau d'électrons, commune, indé- pendante et d'utiliser le faisceau d'électrons qui lui est attribué, séquentiellement pour les différentes ouvertures de grille. De façon générale, l'appareil d'affichage d'image selon l'invention se distingue par une construction simple, une possibilité de grande dimension, et une faible épaisseur de l'appareil. 249O382 REVENDICATION Appareil d'affichage d'image, caractérisé en ce qu'il comporte un écran de phosphore divisé en plusieurs parties réparties dans la direction horizontale et dans la direction verticale, un ensemble formé d'un canon à électrons et d'un moyen de déflexion horizontale et verticale associé à chacune des parties d'écran de phosphore-, le canon à électrons étant constitué par une plaque métallique commune pour plusieurs parties d'écran, au moins de façon adjacente dans la direction horizontale et dans la direction verticale, un moyen pour commander le moyen de déflexion en même temps sur toute la surface de l'écran de phosphore, un moyen pour commander le moyen de déflexion verticale à la période horizontale dans chaque gradin, un moyen pour mettre en mémoire au moins une période du signal vidéo et un moyen pour diviser le signal vidéo en fonction de la division dans la direction horizontale, un moyen pour lire les signaux vidéo divisés, séparément et simultanément et pour fournir les signaux vidéo lus aixcanons à électrons répartis sur une ligne dans la direction horizontale,- l'écran de phosphore étant formé de bandes de phosphore de couleur rouge, vert et bleu, et de bandes de garde noires qui se répètent suivant uh pas prédéterminé, la bande de garde étant située dans une position coïncidant avec la position de vision de l'écran de phosphore dans la direction horizontale.