On connatt divers procédés pour produire des images ou des reproductions d'images. Les matériaux utilisés pour la formation d'images sont, dans certains cas, des composés inorganiques particuliers et, dans d'autres cas, des composés organiques particuliers. Certains des procédés connus jusqu'ici utilisent des mélanges de composés organiques tels qu'halogénure d'argent, ou sels d'argent ou sels de cuivre ou sels d'autres métaux, avec des composés organiques de type divers tels que sensibilisateurs, en mélange dans un support formateur de film. L'invention est relative a un nouveau système formateur d'i; mages qui utilise des composés organo-telluriques, c'est-à-dire des composés organo-telluriques formateurs d'images dans lesquels le tellure est lié directement à au moins un atome de carbone d'un organo-radical de composés organo-telluriques, lequel composé organo-tellurique formateur d'images a une certaine-structure possédant une certaine caractéristique décelable et est capable de subir une transformation, telle qu'une transformation chimique, en réponse à l'application d'énergie pourlroduire un matériau de structure différente possédant une autre caractéristique 'décelable. Les composés organo-telluriques peuvent prendre de nombreuses formes, comme il sera précisé-ci-après. Particulièrement avantageux sont ceux qui contiennent au moins un groupement carbonyle dans un radical organique ou dans des radicaux organiques des composés organo-telluriques. Dans d'autres de ces composés organo-telluriques, un halogène est présent dans les molécules et, en particulier, l'halogène est attaché directement un atome tellure. Dans d'autres encore de ces composés organo-telluriques, il y a au moins un groupement carbonyle présent dans un organo-radical et, de plus, un halogène est présent en étant attaché directement à un atome tellure. Dans d'autres de ces composés organo-telluriques, aucun groupement carbonyle n'est présent dans un organo-radical et dans de tels composés ainsi que dans d'autres desdits composés organo-telluriques, il n'y a pas d'halogène en présence. De nombreux modes de réalisation de composés organo-telluriques formateurs d'images sont révélés ci-après. Dans les modes de réalisation de l'invention qui sont particulièrement importants, les susdits composés organo-telluriques formateurs ou reproducteurs d'images sont incorporés à une matrice avec un photo-sensibilisateur (désigné ci-après par "sensibilisateur", pour des raisons de commodité), ainsi qu'il sera exposé ci-après en détail. La combinaison résultante de matériaux reçoit la forme d'un film ou couche mince qui est capable de produire une image latente quand elle est soumise à une énergie formatrice d'images telle, par exemple, qu'un rayonnement actinique ou un rayonnement électromagnétique.L'image latente ainsi produite peut alors être facilement développée en une image excellemment contrastée, par des méthodes de développement humides ou par des méthodes de développement secs, par exemple par action d'une source d'énergie de développement qui généralement a la forme d'une énergie thermique ou comprend une telle énergie. Par conséquent, l'invention fournit de nouveaux -enseignements et de nouveaux articles ou compositions pour produire les enregistrements d'informations pouvant etre retrouvées, par exemple images et reproductions d'images existantes, qui sont appliquées sur une couche comprenant des composés organo-telluriques formateurs ou reproducteurs d'images, lesquels ont une certaine structure, possèdent une certaine caractéristique décelable et sont capables de subir une tansformation en réponse à l'application d'énergie formatrice d'images pour produire un matériau de structure différente, possédant une autre caractéristique décelable, une telle différence produite dans les caractéristiques décelables pouvant étre décelée par tout moyen de détection convenable ou tout moyen de lecture convenable.Le matériau qui possède une structure différente et des caractéristiques décelables-différentes, à la suite de la phase formatrice d'images, sera parfois dénommé ci-après "formateur d images Ainsi qu'il sera expliqué ci-après plus en détail, on a constaté que les composés organo-telluriques possèdent certaines propriétés qui les rendent particulièrement aptes à astre applqués dans les procédés de formation d'images. Le fait est à souligner qu'à la suite des opérations de formation d'images et de développement qui seront décrites ci-après, le tellure métallique se dépose en se séparant des composés organo-telluriques.Bien que le tellure ne soit pas en fait un métal, il possède certaines caractéristiques métalliques et agit en métal à certains égards et, en divers passages, le tellure déposé sera désigné ci-après par "tellure métallique". Le tellure est formateur de channes par nature et il se dépose généralement, en se séparant des composés organo-telluriques, sous forme de channes qui comprennent de préférence de fines aiguilles capables d'une nucléation rapide et d'une croissance rapide de cristallites, lesquels cristallites croissent en tant que chaines et en grande partie ou principalement en tant qu'aiguilles.De telles chaînes ou aiguilles sont opaques t se distinguent par d'excellentes propriétés de diffusion de la lumière et elles produisent des densités optiques qui sont observées après développement thermique ou autre; de tels effets,pouvant entraîner la formation d1oxydes,sont en subir tance limités à des effets de surface, ctest-à-dire ne provoquent pas de dégradation à travers les corps desdites chatesouaiguilles. Comme on I'a déjà si#nalé, les composés organo-telluriques formateurs d'images, qui sont utilisés à la mise en oeuvre de la présente invention, englobent ceux qui comprennent des composés organiques contenant, dans leurs molécules, un organo-radical, du. tellure et un halogène attaché directement à l'atome de tellure, avec au moins un groupement carbonyle dans un organo-radical. Certains d'entre eux sont des composés d'halàgénures de tellure,notsm.- ment de tétrachlorure de tellure, avec des composés organiques, notamment des cétones ou chromophores analogues, contenant au moirs un groupement carbonyle dans le composé organique. Ce groupe particulier de composés formateurs d'images peut ainsi être considéré ou caractérisé comme des composés organo-telluriques contenant~un halogène (ctest-à-dire chlore, brome, iode et fluor) attaché directement à l'atome de tellure.La plupart des composés formateurs d'images appartenant à ce groupe particulier possèdent deux organoradicaux contenant du carbonyle et certains d'entre eux possèdent trois organo-radicaux contenant du carbonyle. Ceux qui sont particulièrement utiles pour mettre en oeuvre#la présente invention comprennent du chlore comme halogène mais, dans certains cas bien que généralement moins satisfaisants, il peut y avoir d'autres halogènes en présence. Les composés formateurs d'images devraient être choisis de façon à pouvoir se dissoudre ou se disperser de façon homogène dans tout matériau particulier utilisé comme matrice, comme on le décrit ci-après.Parmi les composés organo-telluriques formateurs d'images qui appartiennent à ce groupe, nombreux sont ceux qui peuvent être représentés par la formule R - Te. - Hal où R est un organo-radical contenant au moins- un groupement carbo nyle, Hal est un halogène, en particulier le chlore, x est 2 ou3 et ,y est 2 quand x est 2 et z est 3 quand x et 1, et Te est lié directement au carbone dans un organo-radical. te radical-R peut être ali phatîaue, cyclo-aliphatique ou aromatique (mononucléaire ou binucléaire) ou en être une combinaison et peut contenir un ou,ssusieur atomes hétéro dans la chaine ou les noyaux. Il peut être non subs titué ou substitué ; on peut citer comme substituants l'alcoyle C1 - C, les radicaux oxalcoyles correspondants, les radicaux acétyle, nitro, C -N, Cl, Br, F etc. D'une façon générale, ceux des susdits composés organo-telluriques formateurs d'images qui contiennent un groupement trîhalogéné et tels par exemple que le trichlorure d'acétophénone-tellure, tendent à avoir des points de fusion relativement bas (N70 - ~80 C) et sont plus hygroscopiques et moins stables que les composés, analogues dans leur ensemble, qui contiennent deux atomes d'halogène et, par conséquent, de tels trihalogénures sont moins utiles à la mise en oeuvre de la présente invention. Une classe plus limitée de ce groupe particulier de composés organo-telluriques formateurs d'images peut être représentée par la formule (Ar - CO - CH2)2 Te Hal2 où Ar est un radical hydrocarbure aromatique qui peut être substitué ou non, comme indiqué ci-dessus, et Hal est un halogène, en particulier le clore. Ce groupe de composés, particulièrement lorsque Hal est du chlore, correspond à des modes de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, en ce qui concerne les composés organo-telluriques formateurs d'images qui sont utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention. rarmi les composés organo-telluriques formateurs d'images qui ne contiennent pas de groupement carbonyle dans un organo-radical mais dans lesquels, comme indiqué ci-dessus, le tellure est lié di rectement à un atome de carbone de l'organo-radical, on-peut citer les composés tétrahalogénures de tellure d'amines aromatiques dans lesquels l'azote lié ou attaché directement ou indirectement au radical aromatique est substitué par des alcoyles contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone. Divers exemples illustratifs de tels compo#n#s sont décrits dans ce qui suit. Un autre groupe encore de composés organo-telluriques formateurs d'images qui ne contiennent pas de groupe carbonyle dans un organo-radical dans lesquels le tellure est lié directement au carbone est formé de composés qui peuvent être considérés ou caractérisés comme des composés tétrahalogénures de tellure d'hydrocarbures éthyléniques ou acétyléniques. On produit en général conw- nablement ces composés en faisant réagir 1 à 2 moles, particulièrement 2 moles, de l'hydrocarbure éthylénique ou acétylénique avec 1 mole de tétrahalogénure de tellure, le TeCl4 étant particulièrement préféré pour une telle utilisation.Certains de ces composés peuvent etre représentés par les formules où R et R sont chacun le résidu d'un hydrocarbure éthylénique1 par exemple un alcène ou un cyclo-alcène, Hal est le chlore, le brome ou l'iode, spécialement le chlore, m est 1 à 2 et n est 1 à 3 sous réserve que la somme de m et de n égale 4.Parmi les hydrocarbures éthyléniques et acétyléniques que l'on peut faire réagir avec des tétra-halogénures de tellure pour produire de tels composés organotelluriques formateurs d'images, on peut citer : propylène ; butène- I ; isobutylène ; butène-2 ; 2,3-diméthyl-2-butène ; 3,3-diméthyl-l- butène ; 2,4-diméthyl-1-pentène ; 4,4-diméthyl-I-pentène ; 2,5-dimé- thyl-3-hexène ; dipentène ; 1,1-diphényléthylène ; 1-héptène ~1-hexèr,e; 2-méthyl-1-hexène ; 3-méthyl-1-hexène ; 4-méthyî-1-hexène ; 2-éthyl-1 hexène ; 2-isopropyî-1-hexène ; 2-méthyl-;i-pentène ; 2-méthyl-2-pentène ; 2-éthyl-2-pentène ; 3-métbyl-1-pentène ; pipérylène ; vinylcy clohexène ; vinylcyclopentène ; 2-vinyl naphtalène ; 1 ,2,4-trivinyI- cyclohexène ; 4-méthyl-1-cyclohexène; 3-méthyl-1-cyclohexène ; 1-mé- thyl-1-cycîohexène ; 1-méthyl-#-cylcopentène ; cycloheptène; cyclopentène ; cyclohexène ; 4,4-diméthyl-1-cyclohexène ; 2-méthylbutène-1; 3-méthylbutènel et 1-octène ; dérivés alcoyles inférieurs et alcoxy inférieurs de divers alcènes tels que -cyclohexène ; 1-pentyne ; 2- pentyne ; I -hexyne et 3-méthyl-1 -butyne. La préparation de certains de ces composés organo-telluriques par réaction d'hydrocarbures éthyléniques ou acétyléniques ou alcénes ou alcynes avec des tétrahalogénures de tellure est décote des publications telles que les suivantes : M.DeMoura Campos et N. retragnani, Tetrahedron, 18 , 521 (lu6~2) M. Ogaxa, Bull. Chem. Soc. Japan, 41,3031 (1968) ~ H. Funk et W. Weiss, J. Prakt. Chem. 1,33 (1954); et W.V. Farrar et J.M. Gulland, J. Chem. Soc. 7 11 (l945), Ainsi qu'on le verra ci-après, d'autres encore de ces -compo sés organo-telluriques formateurs d'images ne possèdent dans leurs molécules ni groupement carbonyle dans un organo-radical, ni halogène, ni halogène lié directement au tellure. Voici des exemples typiques des matériaux formateurs d'images susvisés : où RI et R2 sont chacun un alcoyle 9 ncycloaboyle tel que le cyclohéxyle 1#'utilisation des susdits exemples de composés typiques, sous forme des bromures et iodures correspondants, est aussi englobée de par la présente invention; toutefois ce sont, au moins dans la plupart des c# les chlorures que l'on préfère nettement. Certains des composés susvisés sont connus en eux-mêmes mais leur utilité, aux fins envisagées par la présente invention, n'a jamais été connue ou suggérée #usqu'ici. Parmi ces composés, d'autres, pour autant qu'on le sache, n'ont jamais été connus ou préparés #usqu1ici. Les composés définis par l'exemple (1), en particulier, peuvent être convenablement préparés par les méthodes décrites par Rust (Ber. 1897, 30,2833), et G.T. Morgan et O.C. Elvins, J.C.S. 1925, 2625, ou par des variantes de ces méthodes. C'est ainsi que le composé dichlorure de (bis) acétophénone-tellure de l'exemple (z) est avantageusement préparé de la manière suivante. On agite à la température ambiante pendant 5 heures de l'acétophénone (5,0g) et du tétrachlorure de tellure (5,6g) dans du benzène (60ml) et du chloroforme (40ml). A la fin du temps de réaction, on extrait le solvant par évaporation rotative, avec évolution de HCl. On concentre le mélange jusqu'à un volume de 20ml; puis on ajoute du chlorure de méthylène (5ml). On ajoute au mélange du diNthl-éther (50ml), on laisse reposer et on obtient ainsi pour commencer des aiguilles cristallines blanches (p.f. 188-190 C). Les composés définis par 1'Exemple (14) sont de préférence préparés par le procédé suivant. On agite pendant 1 heure de l'acétophénone (2,4g, 2.10-2mole) et du tétrachlorure de tellure (5,4g, 2.10 2 mole) dans du chloroforme (50ml). Après extraction de 70% de solvant, il se forme des prismes hygroscopiques jaunes ayant un point de fusion de 75-780C. Des matériaux formateurs d'images supplémentaires de premier groupe, quew l'on peut utiliser selon l'invention, sont les composés dits "jaunes" qui résultent de la réaction de cétones avec des halogénures de tellure, notamment le tétrachlorure de tellure, et dont un exemple est le suivant (63) Svnthèse du composé "iaune" à Partir de dichlorure de bis (acétophénone) -tellure On agite à la température ambiante de l'aeétophénone (5,0g) et du tétrachlorure de tellure (5,6g) dans 25ml de CHC13. Après 70 heures, on extrait le solvant et il reste une huile visqueuse jaune verdâtre. On dissout cette huile dans du chlorure de méthy-' lène (lOml) et de l'éther diéthylique (50ml). Après repos, il se forme des prismes de couleur orange.Rendement :3,3g ; p.f. 1321340C ; I.R. (kir) 1600 cm et 1590. Analyse élémentaire observée: C=42,22-42,24 ; H=3,27-2,98 ; Te=15,30 ; Cl=23,50. La réaction peut être accélérée par reflux du susdit mélange de réaction Toutefois, en un tel cas, il se forme des produits distinctement impurs, comprenant du dichlorure de bis (acétophénone)-tellure. Il- est à noter que ce composé "jaune" semble apparenté au dichlorure de (bis) acétophénonè-tellure précédemment dicrit. Cependant, il s'agit ici d'un matériau bien distinct qui possède un point de fusion nettement différent et que l'on prépare en menant la réaction pendant une durée beaucoup plus grande que celle que l'on utilise pour produire le dichlorure de bis (acétophénone)tellure, ce dernier produit ayant la forme d'aiguilles cristallines blanches dont le point de fusion est de 188#1900 C. Le composé "jaune" est sensible à un domaine allant jusqu'à 550nm et comprend ainsi le domaine des rayonnements visibles.En général, avec les variantes "jaunes" des matériaux formateurs d'images, il est souhaitable d'utiliser des températures de développement un peu plus basses que celles qui sont à utiliser de préférence# avec les va- riantes non jaunes. Ainsi, à titre d'illustration. si une température de développement de 1500 C est pratiquement optimale pour un laps de temps déterminé lorsqu'on utilise, par exemple,du dichlorure de bis (acétophênone)-tellure comme matériau formateur d'ima- ges, de pair avec un sensibilisateur séparé ou étranger, on peut parfois avoir intéret à utiliser une température de développement un peu plus basse (1200 c, par exemple) avec les variantes "jaunes" dudit matériau formateur d'images, de façon à réduire les effets de voile dans l'image développée. De façon générale, cette variante "jaune" a moins de latitude dans la phase de développement thermique que le composé blanc purifié. Comme noté ci-dessus, le composé (64) est un matériau formateur d'images ''auto-sensibilise" qui est actif dans le domaine visible sans nécessiter l'utilisation d'un- sensibilisateur séparé. Toutefois, Si on le désire, on peut lui ajouter des sensibilisateurs séparés. (68) Synthèse du composé iaune à partir de dichlorure de bis (2-acétylthiophène)-tellure Un temps de réaction de 5 heures environ est utilisé pour la préparation du dichlorure "blanc" de bis (2-acétylthiophène) - tellure (voir Exemple (9)) dans laquelle on fait réagir du 2-acétyl thipphène avec du tétrachlorur##e de tellure, en utilisant la méthode générale décrite ci-dessus pour la production du dichlorure "blanc" de bis (acétophénone)-tellure. Pour produire la variante "jaune" du dichlorure de bis (2-acétylthiophène)-tellure, on utilise une durée de réaction de 60 heures, avec agitation à la température ambiante, ce qui donne une solution brune.Après repos, il se forme O,66g de cristaux de couleur orange, à l'aide de l,Og de cétone et d'un demi-équivalent de TeC14, ayant un point de fusion de 142-145 C et I.R.(KBr)= 1575 cm et 1515. En revanche, le composé "blanc" de l'exemple (9) a un point de fusion de 184-l85 C. Le composé "jaune", formé à partir de 2- acétylthiophe ne et de tétrachlorure de tellure, est sensible dans un domaine allant jusqu'à SSOnza ou un peu plus haut. Par exemple, les composés (60) et (61) entre autres sont des composés formateurs -d'images aUto-sensibilisés qui sont actifs dans le domaine visible sans nécessiter l'utilisation d'un sensibilisa teur séparé. Les composés formateurs d'images de la présente invention peuvent aussi se présenter sous la forme de polymères organo-tel luriques. C'est ainsi par exemple que le trichlorure d'acétophénone-tellure et des composés formateurs d'images semblables ou analogues, tels que décrits ci-dessus, peuvent être condensés avec des cétones polymères, telles qu'acétylpolystyrène, acétyl-méthylpolystyrène et polyvinyl-méthyl-cétone, dont on peut citer les suivantes à titre d'illustration (69) on agite pendant 2 heures, dans du chloroforme, du trichlorure d'acétophénone-tellure Au moins dans de nombreux cas sinon dans la majorité de ceuxci, si le composé organo-tellurique est d'une nature telle que, lorsqu'il est chauffé à sa température de fusion et maintenu à une telle température pendant un laps de temps raisonnable, il se décompose pour produire du tellure "métallique", il est alors utile comme matériau formateur d'images si on l'utilise dans les conditions et aux fins de la présente invention. De tels composés organotelluriques sont, aux fins de la présente invention, désignés de façon générique par "matériaux organo-telluriques formateurs d'images". Bien des matériaux organo-telluriques formateurs d'images décrits ci-dessus et tels notamment que ceux des Exemples (l),(2), (3),(4),(15),(16) .(17) et de nombreux autres, bien que désignés ici par commodité comme matériaux organo-telluriques formateurs d'images, exigent' que soient utilisés avec ewcun sensibiJisateur en vue de produire une image latente quand ils sont exposés à une nergie formatrice d'images ou à un rayonnement actinique, tel que la lumière visible ou ultra-violette, ou à d'autres formes d'éner gie formatrice d'images.Dans certains cas et comme il a déjà été indiqué ci-dessus, des impuretés présentes en raison de la fabrica tion commerciale des matériaux organo-telluriques formateurs d'ima ges, agissent comme sensibilisateurs. C'est ainsi par exemple que, dans Aaproduction de- dichlorure de bis (acêtophénone)-tellure, l'a cétophénone se trouve communément présente en tant qu'impureté et agit comme sensibilis*eun) dichlorure de bis (acétophénone)tellure est essentiellement insensible à la lumière lorsqu'il est pur.Dans d'autres cas, une certaine dégradation d'un matériau formateur d'i mages, due par exemple à un phénomène dthydrolyse, engendre des produits de dégradation de deux types dont l'un peut agir en sen sibilisateur et l'autre en source de tellure. En d'autres cas, et ce sont les plus nombreux, un sensibilisateur sépias doit être a jouté en vue @ produire une image latente ou une image- latente suf fisante, lors de l'exposition du matériau formateur d'images à lté- nergie photographique, qui, lors du développement par exposition à une chaleur sèche, ou par développement à sec, ou par une combi naison de développement à sec et à la haleur, révèle l'image fi- nale. Les matériaux de matrice auxquels sont incorporés les matériaux organo-telluriques formateurs d1 images et les sensibilisateurs séparés éventuels, pour produire le film ou enduit sensible, sont solides à la température ambiante et--#uvent étre choisis dans une gamme relativement large-de matériaux. Il est souhaitable qu'ils aient au moins en partie une nature amorphe et, plus encore, qu'ils soient des matéraux amorphes polaires et vitreux ayant une température de transition vitreuse qui de préférence ne devrait pas dépasser 2000C environ, pourrait même descendre jusqu'à 500C et, mieux en core, serait comprise à peu près entre 80 et 1200C. Ce sont en général des matériaux polymères.On peut citer, à titre d'illustra tion, les produits suivants : amidons, celluloses et amyloses cya- noéthylés ayant un degré de substitution de cyanoéthylation supé- rieur ou égal à 2 ; polyvinyl-benzophénone#; chlorure de polyvinyli dène s téréphtalate de polyéthylène T esters et éthers de cellulose tels qu'acétate de cellulose, propionate de cellulose, butyrate de cellulose, méthyl-cellulose, éthyl-cellulose, hydroxy propyl-cellulose ; polyvinylcarbazole ; chlorure de polyvinyle; polyvinyl-méthylcétone, alcool polyvinylique, polyvinylpyrrolidone ; éther polyvinyl-méthylique ; esters d'alcoyle polyacryliques et polyméthacryliques tels que méthacrylate de polyzuéthyle et méthacrylate de polyéthyle ; copolymère d'éther polyvinyl l###St##.%ique et d'anhydride maléique ; différentes nuances de résines de polyvinyl-formal telles que celles désignées par l2/85#6/95E, l5/95S, 15/95E, B--79, B-98 et analogues, vendues sous la marque "FORMER" (Monsanto Company).On apprécie l'utilité spéciale du polyvinyl-formal 15/95E qui est une poudre blanche, à écoulement libre, ayant une masse moléculaire comprise entre 24000 et 40000 et une teneur en formal (exprimée en % de polyvinyl-formal) d'environ 82% et possédant une stabilité élevée à la chaleur, une excellente stabilité mécanique et une bonne résistance à des matières telles qu'hydrocarbures aliphatiques et huiles minérales, animales et végétales. Ces matériaux ou résines polymères et leur préparation sont bien connus des techniciens.En plus de leur action pour supporter, et maintenir ensemble en une compo-sition unitaire, les matériaux organo-telluriques formateurs d'images, les sensibilisateurs et les autres ingrédients qui peuvent être incorporés au film, enduit ou couche formateurs d'images, et de leur action en tant que matériaux formateurs de pellicules secs ou pratiquement secs pour créer des pellicules minces et pour assurer sa stabilité mécanique à la pellicule impressionnée finie, au moins un grand nombre d'entre eux semblent jouer aussi un rôle chimique ou physique dans le procédé de formation d'images en fournissant, ce qui est important, une source d'hydrogène facilement disponible et semblent ainsi jouer un rôle significatif dans le mécanisme de formation de 1'image la- tente, comme expliqué ci-après.Dans certains cas, il peut etre sou- haitable de diminuer la viscosité de la matrice, ce que l'on peut faire, par exemple, par addition de certains plastifiants tels que dibutylphtalate et diphénylphtalate, lesquelles additions tendent à produire des images de densité optique plus élevée, ce qui est souhaitable, mais tendent aussi à augmenter le voile des arrièreplans, ce qui est un inconvénient. Il est à noter que les matières de matrice du type de celles qui contiennent des groupements basiques tendent à former des com plexes avec les matériaux organo-telluriques formateurs d'images et par conséquent, dans la mesure où se forment ces complexes, on devrait éviter d'utiliser de tels matériaux pour les matrices. Les sensibilisateurs qui sont utiles dans la mise en oeuvre de la présente invention peuvent être choisis dans un groupe étendu. Ils devraient pouvoir se dissoudre ou se disperser de façon homogène dans le matériau de matrice. Leur sélection, en vue de leur utilisation dans n'importe quelle composition formatrice d'images particulière, est influencée, en partie, par les domaines de sensibilité spectrale désirés. C'est ainsi par exemple que, dans le cas des sensibilisateurs aux rayonnements ultraviolets (UV) et visibles, le tableau ci-après est illustratif de ceux qui peuvent être utilisés et de leur gamme approximative de sensibilité spectrale (nom) Sensibilisateur Domaine -sensibilité spectrale (nm) 9 ,10-phénanthrènequinone 200 - 400 - 50Q U.V Visible l,l'-dibenzoylferrocène 400 - 600 l-phény-l-l,?-propanedione 400 - 500 2-hydroxy-1 ,4-naphtoquinone 400 - 500 Benzyle 400 - 450 Furyle 400 - 480 Diacétylferrocène 400 - 450 Acetylferrocène 400 - 450 1,4-bis(phényl glyoxal)benzène 400 - 500 O-naphtoquinone Jusque environ 560 4, 5-pyrinequinone tt It 530 4,5,9,10-pyrinequinone " tt 550. Dans la mise en pudique de l'invention, le 9,10-phénanthrènequinone est particulièrement satisfaisante. La liste suivante est illustrative des sensibilisateurs qui sont sensibles dans le domaine allant jusqu'à 400 nm environ et qui ne sont donc utiles que dans le domaine ultraviolet: benzophénone ; acétophénone ; 1 ,5-diphényl-1 ,3,5-pentanetrione ; ninhy drink; 4,4'-dibromobenzophénone et 1 ,8-dichloroanthraquinone. On peut encore utiliser divers autres sensibilisateurs,particulièrement ceux du type des quinones polynucléaires, substituées ou non, classe dont certains constituants ont été mentionnés ci dessus et dont d'autres sont les suivants I 1 ,2-benzantraquinone ; 2-benz antraquinone 2-méthylanthraquinone ; 1-chloroanthraquinone ; 7,8,9,10-tétrahydro- naphtacènequinone ,9 ,l 0-anthraquinone et 1,4-diméthhrlanthraquinone. On doit comprendre que tous les sensibilisateurs ne sont pas efficaces ou également efficaces avec chacun des matériaux or#ano- telluriques formateurs d'images, même si l'on tient compte de l'utilisation de l'énergie formatrice d'images dans le domaine de sensibilité (nm) du sensibilisateur utilisé, et que l'on doit choisir convenablement les combinaisons de matériaux organo-telluriques formateurs d'images particuliers et de sensibilisateurs particuliers qui sont propres à assurer les résultats souhaitables ou optimaux. De tels choix peuvent cependant se faire assez facilement. En général, en égard aux questions traitées ci-dessus, on peut noter que les sensibilisateurs ont des états n,##", à la fois singlet et triplet, ayant des énergies plus basses que les états #,# et au moins dans la plupart des cas, les composés dont les étatserf, ont les énergies les plus basses né sont pas actifs au point de vue de la photosensibilité bien que, dans certains cas limités, les composés qui répondent au test d'avoir des transitions d'énergie neltF inférieures àteT*n'agissent pas en réactifs photosensibles.- Cependant, la susdite considération est en générale efficace pour déterminer- à l'avance si un composé donné va agir en pboto-sensibilisateur, s'il est utilisé dans la mise en oeuvre de L9opeésente invention. En tout cas, un test préliminaire empirique simple peut facilement etre exécuté dans tous les exemples considérés. Aux fins de la production d'images, quand une#db#rvable par transparence doit etre produite ou quand l'image doit etre décelée par une visée à réflexion, on préfère parfois que la matrice de matériau amorphe et le matériau organo-tellurique formateur d'images soient tous deux transparents ou tout au moins translucides et n'aient que peu ou pas de couleur. Par ailleurs, il peut etre souhaitable de donner quelque couleur à la couche de matériau organo-tellurique formateur d'images de façon à favoriser l'absorption d'énergie ayant une certaine longueur d'onde. Par conséquent, les sensibilisateurs qui sont utilisés peuvent être choisis pour satisfaire aux exigences posées.Ainsi, ils peuvent être d'un type coloré ou d'un type qui se décompose pour former des produits de décomposition sans couleur et transparents ou translucides. Dans les compositions formatrices d'#images, les proportions de la matrice, du matériau organo-tellurique formateur d'images et de sensibilisateur sont variables. Dans les cas particuliers où le matériau organo-tellurique formateur d'images qui est utilisé est l'un de ceux qui possè & mtrinsèquement ou par synergie les propriétés sensibilisatrices souhaitées, un sens#ibilisateur séparé n'est pas nécessaire comme noté ci-dessus. Meme dans ces cas toutefois, il peut être souhaitable d'utiliser en sensibilisateur séparé ou ajouté qui peut avoir des propriétés sensibilisatrices entièrement différentes de celles que possède intrinsèquement le matériau orno-tellurique formateur d'images particulier qui est utilisé.En tout cas et de façon générale, abstraction faite du ou des solvants organiques utilisés éventuellement comme expliqué ci-dessous, au moins dans la plupart des cas le matériau de matrice, qui est normalement (c'est-à-direàla température ambiante) un matériau solide, s#erautilisé selon une quantité én excès par rapport à n'importe lequel des autres matériaux et sera présent en plus grande quantité (c'est-à-dirè supérieure à 50% et généralement dans une gamme allant jusqu'à 90%, de préférence entre 60 et 709t environ),en poids, dans la totalité des matériaux présents dans la composition formatrice d'images, Le matériau organo-tellurique formateur d'images, qui est en général aussi un matériau normalement solide, est habituellement ou communément l'ingrédient qui vient ensuite dans 11é- chelle des proportions et constitue ordinairement une proportion comprise environ entre 5 ou 7 et 30%, le plus souvent environ entre 10 ou 15 et 20%, en poids de la composition formatrice d'images. Be- sensibilisateur, quand il s'agit d'un ingrédient séparé, qui est d'ordinaire un solide mais peut aussi être un liquide-àla température ambiante, est généralement utilisé en moindres propor tions, en général de l'ordre de 5 à 20%, le plus souvent de 6 à 1556 environ,-en poids de la composition formatrice d'images bien que, dans certains cas, ses proportions peuvent être bien plus élevées, à peu près égales ou même un peu supérieures aux proportions du matériau organo-tellurique formateur d'images. I)e plus, et toujours en ce qui concerne les proportions des susdits ingrédients, on peut affirmer que la densité superficielle du sensibilisateur, tel que la 9,10-phénanthrènequinone, est avantageusement choisie de façon qu'environ 80%'des photons tombant sur la pellicule, dans la région-. des bandes d'absorption de la 9,10-phénanthrènequinone, soient absorbés. Des concentrations considérablement plus élevées de la 9,10-ph#énanthrènequînone laisseraient non exposé le côté SODF bre de la pellicule et il n'en résulterait ainsi aucun avantage. En générai et pour qu'on obtienne les meilleurs résultats dans de nombreux cas, la concentration molaire du matériau orgåno-telluri@e formateur d'images devrait normalement être voisine de, ou approxi- mativement égale à, celle du sensibilisateur. La concentration du matériau de matrice polymère devrait être suffisante pour produire une pellicule essentiellement amorphe sans provoquer de précipitation du matériau organo-tellurique formateur images, du sensibilisateur et d'autres ingrédients supplémentaires éventuels. Le matériau de matrice polymère en excès tend aussi à, diminuer la sensibilité de la pellicule. Dans certains cas, il peut être souhaitable d1inclure,-à la composition formatrice d'imagess des matériaux supplémentaires ou additionnels pour obtenir certains effets spéciaux. C'est ainsi par exemple -que l'on a constaté que certains matériaux augmentent la durée possible de stockage des compositions de la pellicule vierge sèche conforme à la présente invention et, dans certains cas aussi, augmentent la sensibilité. desdites compositions de pellicule.Pour de tels matériaux additionnels ou supplémentaires qui contiennent des liaisons éther ou polyéther dans leurs molécules on peut citer à titre illustratif les matériaux ou polymères tels que monolaurate de polyéthylène-sorbitane monoléate de polyethylène 20; sorbitane 1b#x-80#; de polyéthylène gly col-400 ; distéarate de polyéthylène glycol-600 ; poly (1 ,3-dioxola- ne) ; poly (tétrahydrofurane) ; poly (1,3-dioxépane) ;poly(1,3-dioxa- ne) ; polyacétaldéhydes ; polyoxyméthylènes ; esters d'acides gras de polyoxyméthylènes ;pcly (cyclohexane méthylène oxyde) ; poly (4-mé thyl-1,3-dioxane)- ; polyoxetanes ; oxydes de polyphénylène ; poly3, 3-bis(halométhyl) résines époxypoly (oxypropylène) glycol ; et copolymères d'oxydes de propylène et d'oxydes de sty règne. De tels matériaux peuvent être incorporés aux compositions formatrices d'images pour pellicules en quantités variables, généralement comprises entre 5 et 20% en poids des compositions solides formatrices d'images pour pellicules. Dans certains cas,ils augmen durée possible de stockage, dans des conditions de stockage déterminées, d'une quantité allant jusqu'à 50% et même bien#us loin parfois et, comme on l'a déjà indiqué, ils augmentent efficacement aussi la sensibilité de la pellicule dans divers cas. De plus, on a constaté que l'inclusion de sucres réducteurs, dans les pellicules formatrices d'images, provoque une amélioration de la densité optique (D.0.) dans la zone image (D.O. image-D.0. ar rière-plan), quand le film est exposé comme indiqué ci-dessus puis développé, par exemple à 120-150 C environ et pendant un temps de l'ordre de 15 secondes, spécialement quand la pellicule a été récemment préparée et n'a pas plus d'un jour environ à partir de sa préparation initiale.De telles pellicules, lorsqu'elles. ont été soumises à l'énergie formatrice dtimages-, puis développées,- donnent lieu à la production d'une image positive (c'est-à-dire que la densité optique est plus grande dans les zones non exposées que dans les zones exposées) en contraste avec le-système de travail négatif qui existe dans la mise en oeuvre usuelle de présente invention.L'inclusion de sucres réducteurs dans les compositions formatrices d'images permet aussi au développement de l'image après exposition à l'énergie photographique, de se faire à des températures plus basses, méme à la -température ambiante, dans un laps de temps de plusieurs heures, en général 10,-12 ou 15 heures par exemple. Parmi les sucres réducteurs qui peuvent ventre utilisés, on peut citer à titre illustratif: dextrose, glucose, arabinoset érythrose, fructose, galactose, fucose, mannose et ribose. Les dextrose, arabinose, galactose, fucose et ribose, sont particulièrement efficaces.Les sucres réducteurs peuvent etre utilisés en quantités variables, mais généralement en quantité-équivalente (ou un peu plus petites ou plus grandes} à celle des matériaux organo-tellurisques formateurs d'images des compositions formatrices d'images. Lors de la production des pellicules, films' ou couches minces des compositions des matériaux formateurs d'images qui sont généralement préparées sous formes de solutions ou dispersions homogènes et appliquées sur un substrat, il est particulièrement avantageux de dissoudre ou de disperser de façon homogène les ingrédients dans un solvant organique. Parmi les solvants qui conviennent, on peut citer les suivants à titre d'illustration - diméthylformamide (DMF), chloroforme, tétrahydrofurane (THF), diméthylacétamide (DMA), dioxane, dichlorométhane et dichlorure a Xéthylène r ou des mélanges compatibles de tels solvants organiques entre eux ou avec d'autres solvants organiques.Après avoir appliqué la solution ou dispersion homogène en couche mince sur un substrat de façon appropriée, on vapore la plus grande partie de ce ou ces solvants organiques, de préférence à une température relativement basse et deXréférence parfois sous des pressions inférieures à la pression atmosphérique, voire sous vide, jusqu a ce que la pellicule ou enduit soit pratiquement sec au toucher, un tel caractère sec au toucher étant particulièrement souhaitable aux fins de maniement et de traitement. Bien que de tels pellicules ou enduits puissent entre, en termes généraux, secs au toucher, il est clair- que cela ne signifie pas que la pellicule est exempte de solvants organiques. En fait, on-a constaté qu'il est souvent très avantageux que les pellicules ou enduits finis, avant leur exposition à l'énergie formatrice d'images, contiennent un faible pourcentage (habituellement de l'ordre de 2 à 3%3 en poids de la pellicule ou, de l'enduit, de solvant organique, par exemple de diméthylformamide (DMF) car sa présence semble jouer un rle favorable dans la sensibilité du système, en ce qui concerne la formation de l'image latente et/ou de l'image finale obtenue après la phase de développement, L'élimination du DMF, en totalité ou en quasi-totalité, ou de tout autre solvant organique, à partir de la pellicule vierge, avant l'exposi- tion et le développement, provoque une diminution de la sensibilité. En tout cas, chaque fois que le séchage de la pellicule vierge a été mené jusqu a faire disparaître pratiquement tout solvant organique et que la sensibilité a ainsi été indûment réduite, on peut augmenter celle-ci ou la rétablir en ajoutant une petite quantité de sOlvant organique à la pellicule avant de la soumettre à l'énergie formatrice d'images. L'épaisseur de la pellicule ou couche sensible est variable mais tombe habituellement dans les limites de 1 à 35#m m environ, 5 à 15m étant généralement une bonne moyenne. Exprimée en millimètres, cette épaisseur peut varier de 0,0005 à 0,05 mm environ ou etre beaucoup plus grande et comprise notamment entre 0,05 et 5mm, le choix de l'épaisseur dépendant de l'usage particulier auquel la pellicule est destinée. La production des matériaux organo-telluriques formateurs d'images et les opérations d'enduction, de manutention et de traitement, dans la mesure où elles sont requises, sont menées dans des conditions d'éclairage appropriées, comme le comprendront facilement les spécialistes. Par exemple, l'établissement des compositions d'enduction et les opérations d'enduction et de séchage se font avantageusement dans une lumière filtrée ambrée (faible transmission à 550nom). Le film sec, avant exposition, est stocké de préférence à l'obscurité. Dans certains cas, il convient d'emMecher le contact de certains des ingrédients avec certains métaux lorsque des réactions indésirables, telles que des réductions, risquent de se produire.En général, les récipiénts, agitateurs, etc.utilisés devraient etre faits de verre ou autres matériaux vitreux, ou inertes vis-à-vis des ingrédients de la couche sensible, pour empecher toute contamination ou toute réaction éventuelle indésirable. En général, il est avantageux de préparer les compositions sensibles peu de temps avant leur application sur le substrat choisi. Dans des conditions de stockage convenables, qui sont en général des conditions d'obscurité et d'élimination raisonnables d'atmosphères d'air ou oxydantes et de' conditions d'humidité, la stabilité des compositions sensibles est bonne. Toutefois, un stockage dans de mauvaises conditions ou ind#ment prolongé influe défavorablement sur la vitesse et le contraste dans la production des images. Dans l'utilisation des pellicules ou couches sensibles de la présente invention, elles sont soumises, par exemple à travers un masque convenable ou souhaité, à l'énergie formatrice d'images qui peut, par exemple, étre de la lumière actinique; un rayonnement de lumière ultraviolette ou visible, en fonction par exemple du matériau organo-tellurique formateur d'images particulier utilisé et du sensibilisateur particulier utilisé, pour former une image latente qui normalement ntest pas visible à l'oeil nu. Dans ce cas particulier (Exemple D ci-dessous) à illumination par une lampe au xénon, le flux total délivré à la surface de la pellicule peut être dans 2 la gamme générale de 3.10 à 106 ergs/cm2-de la pellicule.Le dé- veloppement subséquent, pour développer ou révéler l'image latente, se fait de préférence par application de chaleur, par exemplé à une température comprise entre 130 et 1600c environ (de préférence é- gale à 1500C environ), pendant -plusieurs secondes (soit 3 à 15 ou 20 secondes), ou par développement h#iia#, ou par une combinaison de chaleur et de développement humide Le développement à la chaleur ou thermique peut se faire à 1'aide de divers moyens tels que plaque chauffante, huile minérale chaude ou huile silicone chaude portées aux susdites températures, ou lampe infra-rouge.Il en résulte une image sombre qui a, par exemple, une densité optique (D.O.) de 1, dans la région d'exposition seulement, 1'arrière-plan restant en gé néral relativement clair. Dans la phase de développement, seul un petit pourcentage de la totalité du matériau organo-tellurique formateur d'images qui est présent dans la composition de la matrice est réduit en "tellure métallique". Après développement, la pellicule ou couche peut entre, et est de préférence, soumise à une phase de fixage qui- sert à en -lever le sensibilisateur et à rendre inactif le matériau organotellurique formateur d'images qui n'a pas réagi. Bien que cette opération puisse se faire de diverses manières, une méthode particulièrement efficace consiste à mettre en contact avec la pellicule, par lavage, application avec un élément humide, aspersion ou trem page, une solution de chloroforme-toluène (20/80 en volume) saturée d'ammoniaque ou d'amines organiques.Ceci élimine le sensibilisateur et naturellement sa couleur et rend inactif le matériau organo-tellurique formateur d'images, en sorte qu'aucune image supF'émentaire ne se formera à la suite d'exposition et de chauffage subséquents, et stabilise donc la pellicule. Des amines organiques, telles que triméthylamine, triéthylamine, diéthylamine, triisopropylamine, aniline et benzylamine (par exemple en solutions à 10%) peuvent être citées parmi celles que l'on peut utiliser. Particulièrement si elle est fixée, la pellicule ne s assombrit pas, de façon générale, à moins qu'eUe ne soit soumise à des températures un peu élevées, telles par exemple que de l'ordre de 90 à 1000C. Les exemples qui suivent illustrent la production de pellicules ou couches sensibles faites selon l'invention. Ils ne doivent étre interprétés en aucune façon comme limitant la portée de l'invention puisque de nombreuses autres pellicules ou couches sensibles peuvent ventre produites à la lumière des principes directeurs et des enseignements fournis par les présentes. Exemple A On agite ensemble la température ambiante, 50mg de dichlorure de bis (acétophénone)-tellure, 250mg de polyvinyl-formal ("FORMVAR" 15/95E), 20mg d'O-naphtoquinoneet 3 mi de DMF, jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène de couleur jaune. On la verse alors sur une feuille de 75mm x lOOmm de flMYIARN pour former une pellicule ou couche sensible d'environ IO#m d'épaisseur et on chauffe alors celle-ci dans une étuve à 500C pendant 30-45 minutes, après quoi la pellicule ou couche est sèche au toucher.Si on le désire bien que cela ne soit aucunement indispensable, on préchauffelaoeuche séchéependant 3 à 5 secondes à 1500C, ce qui produit une réticulation des polymères et rend ainsi la matrice plus imperméable à l'eau. Exemple B On reproduit l'exemple A, mais en utilisant du chloroforme au lieu de DMF. On sèche la pellicule dans un tunnel bien ventilé pendant 30 minutes à la température anbiante, pour former une pellicule sèche au toucher. Exemple C On reproduit l'exemple A, mais en utilisant, au lieu de rD un mélange de DMF et de chloroforme dans un rapport en volume de 20% de DMF et de 80% de chloroforme. On obtient ainsi une pellicule sèche au toucher. Exemple D On agite ensemble, à la température ambiante, 50mg de dichlorure de bis (acétophénone) -tellure, 250mg de polyvinyl-formal ("FORM- -VAR-" 15/95E), 50mg de benzophénone et 3m1 de DMF, jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène. On la verse alors sur une feuille de "MYLAR" et on la sèche, comme décrit à l'Exemple A, pour former une pellicule claire et sèche au toucher. Exemple E On mélange 50mg de trichlorure d'acétophénone-tellure, 250mg de polyvinylformal ("FoRMVAR" 15/95E), 20 mg de 4, 5-pyrinequinone et 3m1 de DMF, on en forme une couche sur une feuille de "M5SR" et on chauffe pour former une pellicule claire et sèche au toucher, de la manière décrite à l'Exemple A. Exemple F On agite ensemble, à la température ambiante, 40mg de dichlorure de bis (p-méthylacétophénone)-tellure, 200mg d'amidon cyanoéthylé, 16mg de 4,5,9,10-pyrinequinone et 2,8ml de DMF jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène. On la verse alors sur une feuille de DMn'ARU de 75mm x lOOmm pour former une pellicule ou couche #d'environ lOAm d'épaisseur et on chauffe alors celle-ci dans une étuve à 500C pendant 30-45 minutes environ, après quoi la pellicule ou couche est sèche au toucher. Exemple G On mélange 2g du composé de l'Exemple (15) avec 5g d'amidon cyano-éthylé et on dissout l'ensemble dans îoe parties environ en poids d'acétone. La solution est déposée sur une plaque de verre pour former, après séchage, une couche d'environ lOm d'épaisseur. Exemple R On reproduit l'exemple A comme décrit ci-dessus mais en utilisant, au lieu du matériau organo-tellurique formateur d'images de l'Exemple A, celui de l'Exemple (38). Exemple I On agite ensemble, à la température ambiante, 50mg du composé du susdit Exemple (I), 250mg de polyvinylformal ("FORMVAR" 15/95E), 20mg de 9,lO-phenanthrènequinone et 41 mg de DMF jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène. On la verse alors sur une feuille de "MYIgAR" pour former une pellicule d'environ 3 m d'épaisseur, comme décrit dans l'Exemple A, pour former une pelli cule sèche au toucher. Exemple J On agite ensemble, à la température ambiante, 52mg de dichlorure de bis -(acétophénone) -tellure, 260mg de polyvinyl-formal ("FORM VAR" 15/95E), 22mg de 9,lO-phénanthrènequinone et 3m1 de#DMF, jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène de couleur jaune. On la verse alors sur une feuille de "KYIAR" de 75mm x lOOmm pour former une pellicule ou couche claire et jaune d'environ 8,zm d'épaisseur et on chauffe alors'celle-ci dans une étuve d 5000 pendant 30-45 minutes environ, après quoi la pellicule ou couche est sèche au toucher. Exemple K On agite ensemble, à la'température ambiante, 35mg de dichlorure de bis (p-méthylacétophénone)-tellure, 185mg de polyvinylformal ("FORMVAR" 15/95 E), 14 mg de 9,lO-phénanthrènequinone et 2,5mil de Db?/chloroforme (70/30), jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène de couleur jaune. On la verse alors sur une feuille de 75mm x lOOmm de "MYLAR" pour former une pellicule ou couche d'environ lO,lm d'épaisseur et on chauffe alors celle-ci dans une étuve à 4000 pendant 30-45 minutes environ, après quoi la pellicule ou couche est sèche au toucher. Exemple L On agite ensemble, qu la température ambiante, 16mg de dichlo- rure de bis(acétophénone)-tellure, 77,6mg de polyvinyl-formal ("FORMVAR" 15/95E), 6,7mg de 9#,lO-phénanthrènequinone et 3m1 d'une solution de 5 parties en volume de DMF et de 1 partie en volume de chloroforme, jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène de couleur jaune. On en forme une couche sur un substrat de "MYLAR" et on chauffe comme décrit dans l'Exemple J. Exemple M On agite ensemble, à la température ambiante, 25mg de dichlorure de bis(acétophénone)-tellure, 125mg de polyvinylformal ("FORM VAR" 15/95E), 50mg de monolaurate de polyoxyéthylène (20) sorbitane, 7mg de 9,lO-phénanthrènequinone et 3m1 d'une solution de DMF et de chloroforme (telle que décrite dans l'Exemple L), jusqu'à ce qu'on obtienne une solution visqueuse et homogène de couleur jaune, dont on forme une couche sur un substrat de "MYIAR" et que l'on chauffe comme décrit dans l'Exemple J. Exemple N On réalise une composition formatrice d'images en utilisant 0,050mg de composé (l) 0,020g de 9,lO-phénanthrènequinone, 0,25g de polyvinyl-formal ("FORM-#TAR" 15/95E), 2,25mol de DMF# et 0,75mol de dichloromethane. Avec cette composition, on forme une couche uniforme sur une feuille de "MYLAR" ayant une surface de 77cm2 et on la sèche à 506C pendant 45 minutes. On l'impressicnne alors par exposition à une lampe-éclair au xénon, sur un flash Honeywell de type 700, pendant 2msec,environ. On développe alors l'image en soumettant ladite couche à l'action d'une lampe chauffante à 1500C pendant 20 secondes, pour produire une image visible avec un bon contraste. L'invention va etre illustrée plus en détail, à l'aide des dessins annexés. La fig.l montre, en coupe transversale schématique partielle, une structure @départ de l'invention qui comprend une couche contenant un matériau organo-tellurique formateur d'images, cette couche étant soumise à l'action d'une énergie formatrice d'images, à travers une ouverture d'un masque. La fig 2 est analogue à la fig.l et montre, bien qu'elle ne soit pasvisible à l'oeil nu, l'image latente formée par application sélective de la susdite énergie La fig.3 est analogue à la fig.2 mais après enlèvement du masque et montre l'énergie de développement en cours d'application à- la structure. La fig.4 est analogue à la fig.l mais montre la structure après développement. La fig.5 représente schématiquement une photomicrographie, à grandissement 2000 X, d'une zone contenant un dépôt de formateur d'images cristallin. Si l'on se reporte aux dessins, on voit que la structure de la fig.l comprend un substrat 12, par exemple en verre, sur lequel est déposée une mince couche 14, qui laisse passer la lumière et qui comprend une matrice de matériau amorphe et vitreux tel que le polyvinyl-formal et, distribués dans cette matrice, un matériau organo téllurique formateur d'images et un sensibilisateur, comme décrit par exemple dans les Exemples A à N. Sur la couche 14 de la structure, on a placé un masque 16 comprenant des zones opaques 18 et une zone laissant passer la lumière 20.La fig.l montre un rayonnement électromagnétique ou une lumière actinique 22 tombant à travers la zone 20 du masque 16 sur la partie de la couche 14 qui est stuée sous cette zone 20 du masque. Le rayonnement est appliqué sous forme d'une courte impulsion. La fig.2 montre la structure de la fig.l après achèvement de l'application du rayonnement électromagnétique. Dans la couche 20, on a indiqué par de courts traits -ondulés la présence d'une image lci Zlte 24 bien que, comme signalé ci-dessus, cette image latente ne soit généralement pas visible à l'oeil nu. La fig.3 montre la même structure qu'à la fig,2, avec l'image latente 24 dans la section centrale de la couche 14. Le masque 16 a été enlevé. La structure est montrée suspendue au-dessus de la source 26 d'énergie thermique rayonnante,tel3e qu'un dispositif de chauffage électrique, dont la température est réglée dans la gamme désirée (130-1500C par exemple). L'énergie thermiquerayônn#ae 28 est montrée comme passant à travers le substrat 12 pour chauffer la couche 14. Au fur et à mesure du chauffage de la couche 14, une réaction chimique se produit dans la zone contenant l'image latente 24, ce grace à quoi le tellure du susdit matériau formateur d'images est libéré de ses liaisons dans le composé (l) et précipité sous forme élémentaire dans la couche 14.Dans la zone correspondant à l'image latente 24, le tellure se présente dans la couche 14 sous forme d'aiguilles ou de cristallites aciculaires de très petites dimensions. La fig.4 montre la structure telle qu'elle se présente après achèvement de la phase de chauffage ; elle présente une section opaque 30 au centre,là où le rayonnement a frappé la couche 14, et une section transparente ou translucide 32, là où la couche 14 a été protégée du rayonnement par les zones opaques 18 du masque 16 (fig.l) . Si le substrat 12 est transparent ou translucide (par exemple en verre) et si l'on regarde à travers la structure, la zone 30 èst sombre ou ne laisse pratiquement pas passer la lumière, alors que les zones 32 laissent bien passer la lumière, Une telle structure représente donc un élément observable par transparence. Si le substrat est formé d'un matériau non transparent mais fortement réfléchissant (papier blanc, par exemple) et que la couche 14 est initialement transparente ou translucide, la zone 32 ap parant en blanc et montre le pouvoir réfléchissant du papier alors que la zone 30 est non réfléchissante et apparaît en sombre ou en noir lorsqu'on l'observe par réflexion. La ligne de séparation 34 de la structure montrée à la fig.4 est photographiée avec un grandissement 2000x. L'aspect de la mi crophotographie ainsi obtenue est représenté schématiquement à la fig. 5. Sur cette figure, la ligne de séparation des zones transparente et opaque est indiquée par une flèche en 34. Sur la gauche, il n1 apparaît dans la zone transparente 32 que pea ou pas de cristaux relativement grands 35 de tellure alors que, sur la droite, on peut voir une nuée de petites particules 36. Par inspection visuelle au microscope, on voit que des particules d'aiguilles de tellure, dispersées dans la couche 14, provoquent l'opacité de la zone 30. Dans l'exemple de l'image illustrée à la fig.5, lesparticu- les de tellure représentant le formateur d'images dans la zone 30, de préférence et avantageusement sous forme d'aiguilles, ont une distribution très étroite de leurs dimensions. Cette caractéristique des matériaux organo-telluriques formateurs d'images conformes à la présente invention est très favorable puisqu'elle perflietde faire des images de haute qualité et de propriétés uniformes. Elle permet aussi de produire une échelle de gris bien équilibrée.On peut contrôler les dimensions des particules de tellure, notamment la longueur des aiguilles de tellure constituant le formateur d'images, en faisant varier la composition des matériaux organo-telluriques formateurs d'images, la concentration de ces matériaux or gano-telluriques dans le matériau de matrice vitreux et/ou la proportion de sensibilisateur et en ajustant les conditions d'exposition et de développement, telles que l'intensité et la durée d'application de l'énergie formatrice d'images et l'intensité et la durée d'application de l'énergie de développement. Selon l'usage que l'on entend donner- à l'image, on donnera la préférence aux aiguilles de dimensions extrêmement petites.Dans certains cas, 1'augmen- tation de la longueur des aiguilles de tellure accroît la densité relative et le contraste mais peut réduire le pouvoir de résolution du système. En général,plus la longueur des aiguilles de tellure est grande, toutes choses égales d'ailleurs, plus prononcés seront le#gain photographique et la vitesse photographique du système. La sélection de matériaux organo-telluriques formateurs d'images particuliers, qui possèdent une réactivité chimique ou autre-variable, permet la production de systèmes photographiques nouveaux qui, en ce qui concerne la résolution, la sensibilité à la lumière ambiante, la sensibilité photographique, la vitesse de développement et l'accès à l'image, répondent à divers besoins pour lesquels les systèmes photographiques sont actuellement utilisés ou peuvent être utilisés avec profit. Selon un autre mode de réalisation illustratif de la présente invention qui utilise la pellicule sensible de l'exemple G dans la structure montrée à la fig.1, on utilise un flash électronique pour fournir un éclair d'environ 1 milliseconde sur un spectre lumineux étendu. On place alors la structure en couches de 3 à 15 secondes sur une plaque chauffante, à une température d'environ 130- 140 C, ce grâce à quoi il apparaît presque instantanément une image nette qui est le négatif exact de l'image représentée par le masque 16. L'image a une résolution et une netteté excellentes.Si la'on forme un échantillon avec le composé "blanc" formateur d'images de l'exemple (1) qui contient un peu d'acétophénone et si on l'expose au flash de la manière indiquée ci-dessus, on ne peut observer à l'oeil nu aucun changement dans la pellicule. Lorsqu'on chauffe de la manière décrite, il apparaît une image de contraste et de définition excilents Bien que les matériaux organo-telluriques formateurs d'im#s qui sont utilisés dans-la préparation de la couche sensible aient communément un caractère cristallin, est posée à l'état sec au toucher sur le substrat, apparaît, avant le stage initial d'expositiohgénéralement ou habituellement comme non cristalline pour autant qu'on lisait déterminé par des essais de diffraction aux rayons Après la phase de développement, le tellure "métallique" apparaît avantageusement sous forme d'aiguilles, bien que les dimensions et la forme des particules dues à la nucléation et peut-être à-d'autres forces soient sujettes à des modifications dont la nature et le caractère exacts n'ont pas encore été complètement cernés.Les dimensions des aiguilles de tellure "métallique'# semblent affectées par des considérations telles que l'épaisseur de la couche sensible, le caractère et la viscosité de la matrice, la présence et la quantité de solvants organiques dans la couche sensible au moment où elle est soumise à l'énergie d'exposition, et la température à laquelle se fait le développement et qui d'ailleurs influe aussi sur la couleur de l'image finale. Selon le résultat recherché dans le système particulier utilisé, on peut faire varier dans de larges limites, comme indiqué ci-dessus, l'épaisseur de la couche 14 dans la structure conforme à l'invention. L'épaisseur de la couche contenant le matériau organo-tellurique formateur d'images peut être aussi faible o que 1000 A, voire plus faible, et aussi grande que voire plus grande. Pour produire des vues observables par transparence-ou des copies par réflexion, des épaisseurs de couche comprises entre O,2 m et 20Am environ sontfnéralement des plus favorables.L'épaisseur de couche la plus favorable dépend de facteurs tels que la concentration du matériau organo-tellurique formateur d'images dans la matrice, la nature du formateur d'images, la densité maximale désirée, la différentielle désirée en réflexion et pouvoir de transmission et bien d'autres facteurs. Dans chaque système, on peut facilement déterminer l'épaisseur de couche la plus favorable en considérant ces facteurs. Dans certaines applications telles que l'enregistrement d'informations dans les équipements de traitement des données, les couches de matériau sensible peuvent etre beaucoup plus épaisses ou plus minces que les valeurs numériques susindiquées. La formation de noyaux et des cristallites formateurs d'images préférés est influencée dans une certaine mesure par l'épaisseur de la couche sensible.Apparemment, il faut tenir compte d'effets de surface et d'effets d'interface dans la réaction de nucléation et dans la réaction conduisant aux petits cristallites formateurs d'images. On doit donc considérer aussi ces facteurs en sélectionnant l'épaisseur la plus favorable pour la couche sensible. Des considérations analogues s'appliquent lorsqu'il s'agit de choisir la concentration du matériau formateur d'images dans le matériau de matrice. En général, il est souhaitable- d'utiliser le matériau formateur d'images en concentration aussi#élevée- que possible. Les fonctions remplies par le matériau de matrice ont été indiquées ci-dessus et n'ont pas besoin d'#tre rappelées. Le matériau de matrice lui-m#me et l'inclusion de plastifiants, si elle est nécessaire, tendent à agir comme solvants pour les matériaux formateurs d'images et à donner à la couche sensible, après dépôt et séchage, un caractère amorphe.La compatibilité du matériau de matrice et des matériaux organo-telluriques formateurs d'images parait ajouter à la sensibilité d'un-système donné et assure de meilleures images ou un meilleur contraste et une densité plus forte Une autre considération pertinente est la relation entre la température de transition vitreuse du matériau de matrice et la température à laquelle le clivage de la molécule du matériau organotellurique formateur d'images, utilisé dans chaque cas, se produit dans les conditions particulières de réaction et dans l'environne- ment particulier en question.Si par exemple, la molécule du matériau organo-tellurique formateur d'images commence à se décomposer ou à se cliver à une température beaucoup plus basse que celle de la pellicule, il peut se produire localement des réactions secondaires qui rendent inactifs tout ou partie des produits de clivage du matériau organo-tellurique formateur d'images, ce qui abaisse donc l'efficacité du système formateur d'images considéré.Dans certains systèmes, il peut etre souhaitable que le clivage du matériau organotellurique formateur d'images soit amorcé à une température plus basse que la température de transition vitreuse du matériau de matrice et que, lorsque la température de transition vitreuse est atteinte dans la phase de développement photographique, les produits de réaction migrent vers les sites de nucléation, en fournissant les atomes de tellure "métallique" pour constituer les aiguilles de tellure' formatrices d'images. Par conséquent, par corrélation entre ces facteurs, on peut obtenir de meilleurs résultats en matière d'images. Pour ce qui est des substrats qui ont été évoqués ci-dessus et dont certains exemples ont été donnés à titre d'illustration, on peut observer que le substrat peut btre fait de n'importe quel matériau capable de former une pellicule ou plaque, pourvu qu'il ait un point de fusion ou de ramollissement supérieur à la température utilisée pour le développement de l'image latente et pourvu qu'il soit suffisamment non réactif de façon à ne pas interférer avec la réaction de formation des images. Des substrats convenables sont constitués par les matières suivantes : verre, mica, polyamides, polyesters, polystyrènes, polymères de condensation durcis tels que ceux du type époxy, etc.On trouve dans le commerce de nombreux polymères résistant à la chaleur qui remplissent ces conditions de manière excellente et qui conviennent donc excellemment comme substrats dans la structure sensible de la présente invention. Pour la plupart des applications commerciales des matériaux organotelluriques formateurs d'images, il est souhaitable que le substat soit flexible de façon à pouvoir être utilisé sous forme de bobines dans les imprimantes et les lectrices. Si l'on doit produire des vues observables par transparence dans un système formateur d'images particulier, il est bien entendu souhaitable que le substrat soit transparent ou translucide. En revanche, si l'on doit produire des copies qui doivent entre observées par réflexion, il est préférable d'utiliser un substrat qui possède 'un pouvoir réfléchissant élevé, tel qu'un carton blanc ou coloré fortement chargé ou d'autres struc tures analogues. - Dans certains cas, si on le désire, on peut omettre le substrat et utiliser la couche 14 (fig.1) comme structure auto-portante que l'on impressionne et développe en la faisant porter, par exemple, par une structure porteuse temporaire. En ce cas, la structure de 1'image finie consiste simplement en une couche mince du matériau de matrice amorphe et vitreux auquel sont incorporés le matériau organo-tellurique formateur d'images et le sensibilisateur, ainsi que tels additifs ou ingrédients supplémentaires qui peuvent être utilisés et le formateur dtimages qui en est précipité et qui y est transformé. Alors que, comme décrit ci-dessus, les ingrédients qui constituent la composition sensible,savoir le matériau de matrice, le matériau organo-tellurique formateur d'images et le sensiblisateur ainsi que les matériaux additionnels et- supplémentaires tels qu'on peut les y incorporer pour obtenir certaines propriétés particules res, sont mélangés et incorporés à une couche unique ou appliqués en une couche unique sur un substrat convenable, il est possible, dans le cadre de l'invention, -d'utiliser un système à couches multilles, plus particulièrement un système à deux couches.C'est ain si, à titre d'illustration, que l'une des couches peut comporter le sensibilisateur (par exemple 9 ,1O-phénanthrènequinone) porté par ou distribué dans la matrice (par exemple un polyvinylformal2 et être portée par un substrat (par exemple une feuille de "MYIAEL') et que Ilautre couche peut comporter le matériau organo-tellurique formateur d'images porté par ou distribué dans la matrice qui peut être la même matrice ou une matrice différente mais est de préférence la même matrice et cette autre couche est de même portée par un substrat (par exemple à nouveau une feuille de "PIPLARn). Les ma tériaux additionnels ou supplémentaires tels qu'on peut les utiliser peuvent être incorporés en tout ou en partie à l'une, ou à l'autre de ces couches ou être distribués à travers -les deux couches. L'exposition à l'énergie formatrice d'images ne se fait alors que sur la couche qui contient le sensibilisateur -- dans laquelle est formée l'image latente. On peut ensuite effectuer la production de l'image développée ou visible, par exemple, en serrant la couche à image latente contre ou sur la couche contenant-le matériau organotellurique formateur d'images, gén#éralement en sandwich, et en soumettant alors l'ensemble à l'action de la chaleur, par exemple à 1500C environ pendant une durée de l'ordre de 15 secondes, la cha leur étant appliquée par un caté ou par les deux côtés, à travers le ou les substrats de MYLAR. Une image de ton généralement neutre apparaît ainsi rapidement.Une méthode de ce type assure un centrage favorable, simplement et sans qu'on ait à respecter des conditions critiques. Dans certains cas, le préchauffage de la couche sensible vierge, avant l'exposition à une énergie formatrice d'images, à une température comprise entre 80 et 1500C pendant quelques secondes,augmente la résistance à l'humidité de la couche sensible vierge sans influer défavorablement sur la sensibilité de la couche sensible. Comme on l'a déjà indiqué, on peut utiliser diverses formes d'énergie pour l'exposition et pour le développement. On peut citer, notamment, les rayonnements électromagnétiques, la chaleur, les électrons, le courant électrique, la lumière monochromatique,etc. Le choix de l'énergie dépend de la nature, négative ou positive, du fonctionnement du- système. 'Dans la phase d'exposition, on utilise généralement la lumière actinique ou le rayonnement électromagnétique, par exemple une lumière de 450nm de longueur d'onde en se servant d'un monochromateur Bausch et Lomb et d'une lampe au xdnon de 150 watts. Un rayonnement électromagnétique convient habituellement le mieux pour produire une image par projection ou par utilisation d'un masque et analogue. Il convient aussi généralement le mieux pour produire 'une image ayant une échelle de gris ou un dégradé souhaités.Le choix de la nature du rayonnement électromagné- tique ou autre énergie rayonnante ou de la longueur d'onde à utiliser dans un cas particulier dépend de la-tEche à accomplir et de la sensibilité particulière du matériau organo-tellurique formateur d'images qui est utilisé. Parmi de tels matériaux formateurs d'images, plusieurs, en présence d'un sensibilisateur intrinsèquement présent ou ajouté séparément, sont sensibles aux rayonnements actiniques, y compris l'énergie laser et analogue.Si un matériau organo-tellurique formateur d'images, donné et choisi, est par lui mtme insensible ou ne présente pas sa sensibilité optimale à une longueur d'onde de lumière actinique ou de rayonnement électromagnétique qui est à utiliser ou disponible pour impressionner ce matériau, on ajoute, comme indiqué ci-dessus, des sensibilisateurs sélectionnés pour rendre ledit matériau sensible ou pour déplacer la sensibilité vers la gamme de longueur d'onde souhaitée. De cette manière, on peut par exemple utiliser un matériau organo-tellurique formateur d'images qui a son maximum de sensibilité intrinsèque dans le domaine ultra-violet des longueurs d'onde en déplaçant cette sensibilité vers le domaine de la lumière visible, des rayons X, etc.Des considérations analogues s'appliquent en ce qui concerne l'énergie utilisée dans la phase du développement. On utilise de préférence la chaleur pour ce développement. Il peut s'agir de chaleur rayonnante, telle qu'un rayonnement infra-rouge ou des micro-ondes ou de l'air chaud, ou de la chaleur par contact et convexion provenant d'un corps chauffe, ou de la chaleur provenant d'un bain de développement par voie humide qui est chauffé. L'utilisa- tion de a chaleur pour le développement offre l'avantage que la chaleur peut etre facilement réglée en intensité et durée. De plus, la chaleur est disponible à peu de frais, à l'aide d'un équipement bon marché.Cependant, si on le désire, on peut utiliser n'importe quelle autre forme d'énergie pour assurer le déve#pement du matériau organo-tellurique sensible exposé, pour autant qu'il soit -sen- sible à cette forme d'énergie. Dans chacune des phases d'exposition et de développement, on peut utilisa une combinaison de diverses formes d'énergie. En ce -cas, on a intér#t' à utiliser une combinaison de l'énergie qui est la plus efficace pour la formation d'images et de l'énergie qui est la plus efficace pour le développement. La chaleur de développement peut aussi étre engendrée par absorption du rayonnement électro- magnétique comme c'est le cas avec les lasers.On peut utiliser les lampes å incandescence, les lampes infra-rouges, les rayons laser, les rashs électroniques ou à lampes -éclair, les lampes à quartz et à mercure pour impressionner les couches sensibles. Dans certains cas, des sources analogues aussi bien,natureîlement,que d'autres sources peuvent être utilisées pour le développement. On peut appliquer énergie pendant des laps de temps différents selon l'intensité de la source d'énergie qui est utilisée. Avec des sources d'exposition à haute énergie, des impulsions allant d'une microseconde ou moins à quelques millisecondes ou plus sont habituellement suffisantes pour assurer une exposition complète. Avec des sources d'énergie de plus faible intensité, on peut utiliser des durées plus longues, comprises pàr exemple entre une fraction de seconde et quelques secondes ou entre 20 et 90 secondes ou davantage. Selon l'usage auquel on destine les images et selon qu'on désire ou non de l'insensibilité à la lumière ambiante, on choisit l'un ou l'autre des matériaux organo-telluriques formateurs d'images et on adapte aux exigences du matériau organo-tellurique sélection né la durée d'exposition et l'intensité et le genre d'énergie d'exposition. La durée de développement dépend aussi à un certain degré de l'intensité de l'énergie de développement utilisée, bien que dans ce cas il existe habituellement un seuil d'énergie qui doit étre franchi. Ce seuil estRln seuil d'intensité - de température dans le cas d'énergie thermique - et doit être franchi pour que le développement se fasse. Si l'on observe cette précaution, le déveloz pement est achevé en une seconde ou quelques secondes ou davantage, par exemple après un temps de l'ordre de 15 à 20 secondes ou en général compris entre 5 secondes et 2 minutes, selon la température utilisée et la nature ou l'identité du matériau organo-tellurique formateur ~iN images utilisé.L'épaisseur de la couche de ce dernier matériau et l'épaisseur du substrat peut aussi influer sur le temps nécessaire au développement. Cependant, dans tous les cas, le développement est tout à fait rapide de sorte que lesdits matériaux formateurs d'images et le procédé de l'invention assurent une obtention raisonnablement rapide de l'image finie stable. De façon géné- rale, la vitesse et le contraste augmentent à mesure que les températures croissent et 'que les durées de développement s'allongent. Selon la composition du matériau organo-tellurique formateur d'images, il peut par exemple entre souhaitable d'effectuer le développement à une température prédéterminée. Comme on l'a indiqué, la température de développement devrait étre ajustée à un niveau supérieur au seuil auquel se produisent les réactions qui conduisent à la formation du formateur d'images, c'est-à-dire à la précipitation des aiguilles de tellure "métallique". En revanche, la température ne devrait pas être assez élevée pour provoquer la nucléation induite thermiquement et la réaction dans les zones qui n'ont pas -été exposées à l'énergie formatrice d'images.D'ordinaire, le domaine situé entre ces deux limites de température est assez vaste et on peut facilement régler la température pour qu'elle tombe dans le domaine intermédiaire utile. Si on observe ces précautions, on obtient une image bien contrastée avec une faible nucléation dans les zones d'arrière-plan. En général, quand on utilise le dévelop pement à la chaleur et en particulier à la chaleur sèche, les températures de développement tombent communément dans le domaine compris entre 120 et 1700C environ, et on doit comprendre en général que, plus la température se developpement est basse, plus long est le temps requis pour produire la même densité optique. En général aussi, il y a d'ordinaire des différences de nuances dans l'image finale selon la température de développement utilisée.C'est ainsi par exemple que, dans le mode de réalisation de l'Exemple A, une température de développement de 1300C environ produit une image brunâtre alors qu'une température de développement de 150-1600C produit une image noire IIeu#tre, cette situation pouvant être due à des différences de dimensions pour les~ cristallites aciculaires de tellure. De plus, de façon générale, l'augmentation appréciable de la concentration du matériau organo-tellurique formateur d'images et du sensibilisateur a pour effet de permettre l'utilisation de températures de développement plus basses quand on se sert de de développement thermiques.Dans la phase de développement thermique, selon le matériau organo-tellurique formateur d'images choisi et par exemple dans le cas de composés tels que ceux des susdits exemples 1,2 et 3, il se dégage,pendant les phases initiales de decowposition des matériaux organo-telluriques formateurs d'images, des produits volatils, tels que l'acide chlorhydrique, qui peuvent avoir et manifestent 'un effet accélérateur ou auto-catalyseur dans la réaction de réduction qui se traduit en fin de compte par la formation d'aiguilles de tellure etqui peut jouer un rôle dans une telle amplification lorsqu'elle se produit dans la phase de développement. On peut utiliser le développement humide avec ou sans chaleur et, quand on utilise la chaleur de pair avec le developpement humide, cette chaleur peut être appliquée de l'extérieur par une lampe chauffante telle qu'une lampe infra-rouge et analogue, ou le bain du développement humide peut être appliqué à chaud. De tels bains de déweloppement humide peuvent avoir diverses compositions, on peut citer, à titre d'illustration, les bains constitués par une huile végétale hydrogénée ou une huile silicone ou une telle huile en mélange avec des proportions moindres de DMF et/ou d'un agent réducteur tel que l'hydroquinone ou des sucres réducteurs tels que glucose ou dextrose.Le DMF agit en agent de gonflemment pour le développement de limage latente formée dans une couche sensible telle que celle de l'Exemple J et son effet semble btre de provoquer une augmentation de la vitesse photographique avec réalisation d'un facteur de gain apprdeiable, en particulier lorsqu'un sensibilisateur (tel que 9, lO-phénanthrènequinône) est ajouté ,dans les--gammes de concentration élevées, aw compositions de couches sensibles. Dans tous les cas, après exposition initiale à l'énergie formatrice d'image, la pellicule ainsi exposée ou porteuse d'image latente peut être développée immédiatement ou même, en cas de besoin, après des Jours ou de nombreuses semaines de stockage dans l'obscurité ou dans d'autres conditions empêchant le développement spontané. Dans certains cas, après formation de l'image latente par exposition à l'énergie formatrice d'images, la couche sensible ou pellicule, avant son développement, peut être traitée avec un solvant organique ou un mélange de solvants organiques, notamment avec du DNF ou des mélanges de DMF et d'acétone, pour éliminer par lavage le sensibilisateur n'ayant pas réagi, tout en laissant pratiquement intacte l'image lactate. On soumet alors ladite couche ou pellicule contenant l'image latente à l'énergie de développement pour former l'image visible. Cette méthode, dans certains cas, Joue un rôle favorable en ce qui concerne les considérations de gain. Les mécanismes des réactions qui se produisent dans la mise en oeuvre, de l'invention n'ont pas été entièrement élucidés mais on constate que l'expos'ition des compositions contenant les matériaux organo-telluriques formateurs d'images, à l'énergie de prise de vue, fait subir aux matériaux organo-telluriques une altération électronique vers un état excité provoqué par transfert d'énergie à partir du sensibilisateur et/ou par excitation directe de la molécule organo-tellurique, avec formation d'un nombre appréciable de sites ou points de nucléation dans les zones impressionnées et avec pratiquement aucun ou très peu de tels sites dans les zones non impressionnées. On constate en outre que l'absorption de l'énergie formatrice d'image par le sensibilisateur, pour former les sites ou points de nucléation, se produit initialement lors de 'l'exposition du matériau organotellurique formateur d'images et du sensialisateur (que ce dernier soit intrinsèquement présent en raison de la structure chimique particulière du matériau organo-tellurique formateur d'images, ou par la présence d'un produit de décomposition ayant des propriétés de sensibilité, ou par addition d'un sensibilisateur séparé ou étranger) par un mécanisme de prélèvement d'hydrogène sur le matériau de matrice polymère ou analogue.L'image latente est apparemment le résultat d'une modification chimique ou d'une réduction photo-chimique du sensibilisateur par l'énergie de prise de vue, en présence du matériau organo-tellurique formateur d'images. Il semble, bien que cela n'ait pas été entièrement vérifié, que l'image latente initiale des sites ou points de nucléation qui est formée ne soit pas définie, produite ou cernée par le tellure "métallique". Il est possible que l'image latente initiale soit faite de plusieurs composés, peut-être quatre ou davantage, par exemple quand on utilise comme sensibilisateur la 9,10-phénanthrènequinone ou des composés analogues. En tout cas, lors de la phase de développement subséquente qui fournit l'énergie requise pour permettre la libération d'atomes de tellure provenant du matériau organo-tellurique aux sites ou points de nucléation et qui se fait de-préférence par voie thermique, le matériau organo-tellurique formateur d'images, éventuellement dans un état métastable ou instable, est converti par des mécanismes de réaction qui n'ont pas 'encore été entièrement compris et qui peuvent mettre en Jeu une réaction de réduction par l'hydrogène qui a été prélevé par le sensibilisateur sur le matériau de matrice ou par le sensibilisateur portant l'hydrogène ainsi prélevé, ce qui produit un nombre assez notable de très petites particules de tellure "métallique", principalement ou en substance entièrement et avantageusement sous forme d'aiguilles, aux susdits sites ou points de nucléation.Des élections peuvent aussi agir en agents réducteurs et les matériaux eux-mêmes peuvent aussi déterminer des conditions réductrices. Ces particules de tellure #métalliquen, avantageusement sous forme d'aiguilles, agissent en noyaux sur lesquels se produit une croissance supplémentaire du-tellure "métallique", principalement aux extrémités desdites aiguilles, pour produire des aiguilles plus longues qui forment et cernent l'image développée finale.La formation d'aiguilles de tellure "métallique", due à la réduction du matérau organo-tellurique formateur d'images dans le système et dans les conditions existant sous l'application initiale de l'énergie de prise de vue suivie de celle de l'énergie de développement, provoque apparemment un accroissement supplé"- ment aire de la Libération de tellure "métallique" à partir du matériau organo-tellurique formateur d'images, ce qui forme une source féconde de tellure pour assurer, comme indiqué ci-dessus un apport supplémentaire de tellure "métallique sur les aiguil les de tellure "métallique" initialement formées, principalement aux extrémités de celles-ci pour augmenter leur longueur. La croissance longitudinale des aiguilles de tellure peut être accrue par concentration de champ aux extrémités pointues des aiguilles. La densité optique de l'image visible finale semble être le résultat d'une dispersion résonnante combinée à une absorption de la lumière par les aiguilles de tellure. Après développement, la densité optique croît d'abord linéairement, puis logarithmiquement, en fonction du temps d'exposition. L'apparition de particules de tellure, qui ont un caractère cristallin, est en grande ou majeure partie, omniprésente à travers toute la matrice après développement mais c'est seulement dans les zones qui ont été exposées que les cristallites de tellure atteignent des dimensions leur permettant une disper- sion optimale de la lumière qui est la cause de l'image visible désirée. La formation de noyaux qui a lieu dans les zones d'arrière-plan-ou sans image est très nettement moindre que dans les zones d'images et ces noyaux sont fortement espacés ; ce fait, associé au caractère éventuellement un peu différent des noyaux d'arrière-plan, détermine un arrière plan relativement clair, ce ~grâce à quoi on obtient un bon contraste entre la zone image et la zone d'arrière-plan.De plus, en traitant soigneusement les matériaux organo-telluriques formateurs images, du début de leur production à la formation des images, et en assurant une protection efficace contre toute énergie formatrice d'aiguilles d'intensité néfaste avant l'exposition à l'énergie de prise de vue, puis jusqu'au moment du développement, on peut encore réduire le nombre des particules de tellure "métallique" dans les zones sans image. On peut pousser davantage la susdite discussion en ce qui concerne la formation d'aiguilles dans les cristallites de tellure si l'on considère les faits suivants qui sont relatifs, à titre illustratif, à une couche sensible ou pellicule telle que produite dans l'exemple J susvisé. Dans la pellicule vierge, c'est-à-dire avant exposition i l'énergie formatrice d'images, il apparaît, par examen au microscope électronique de transmission des zones noires qui indiquent la présence d'agrégats de dichlorure de bis (acétophénone)-tellure.La même pellicule,après exposition pendant 100 secondes à 400 nm et développement à 1500C pendant 15 secondes jusqu'à une densité optique de 1, montre des aiguilles de tellure dont la longueur est généralement comprise entre 1000 et 2500 À et dont le diamètre est de 100 environ, ces aiguilles étant responsables de l'image visible. En revanche, la même pellicule vierge ou de départ, non soumise à l'énergie de prise de vue mais soumise directement à la chaleur à 1500C pendant 15 secondes, révèle la présence-de tellure 11métallique n mais la présence de très peu, voire l'absence essentielle, de tellure sous forme d'aiguilles.Enfin, la même pellicule vierge ou de départ, après exposition à l'énergie de prise de vue comme décrit ci-dessus dans le même paragraphe mais pendant-70 heures à 450 nm et sans# avoir été soumise à développement, montre des aiguilles de tellure en abondance. La lumière ou énergie ,absorbée par le sensibilisateur est efficace pour la formation de l'image latente et la zone -exposée a alors sa teneur en sensibilisateur, en sa forme originale dans la pellicule avant exposition, qui se trouve épuisée. Bien que, comme indiqué ci-dessus, l'image latente, qui est formée par exposition à 1'énergie de prise de vue, ne soit apparemment pas formée ou cernée par du tellure "métallique11, il est possible qu'un peu de tellure "métallique" ou cristallin, en très petite quantité, soit présent dans la pellicule après exposition à l'énergie de prise de vue et avant la phase de développement. En bref et de façon générale, la couche sensible comprenant la matrice, le matériau organo-tellurique formateur d'images et le sensibilisateur, telle que définie ci-dessus, est essentielle- ment une structure amorphe et possède une certaine caractéristique décelable , en étant par exemple pratiquement transparente ou translucide. Quand la couche sensible est soumise à 1'énergie i-prSe de vuetil s'établît des sites ou points de nucléation dans la zone impressionnée de la couche sensible pour y créer une image latente. quand la couche ainsi impressionnée est soumise à une énergie de développement telle que la chaleur, le matériau organo-tellurique formateur d'images est réduit et dépose de petites particules de tellure "métallique" cristallin aux sites ou points' de nucléation dans l'image latente, avantageusement sous forme de petites aiguilles, en formant de petits noyaux de tellure "métallique" cristallin sur lesquels se dépose davantage de tellure '1métallique" par réduction supplémentaire du matériau organo-tellurique formateur d'images, pour fournir de plus grandes particules ou aiguilles de tellure "métallique" cristallin dans la zone impressionnée. Ainsi, la structure initiale du matériau organo-tellurique formateur d'images est transformée en une structure différente dans la zone impressionnée, à savoir une structure de tellure "métallique" cristallin, qui possède une autre caractéristique décelable en étant, par exemple pratiquement sans transparence. En effet, la structure essentiellement amorphe de la couche sensible qui est pratiquement transparente ou translucide est transformée, dans la zone impressionnée, en une structure essentiellement cristalline qui est pratiquement sans transparence pour former une image décelable visuellement. Ceci est accompli par les divers matériaux, les relations et réactions entre les matériaux et les processus et mécanismes de transformations dé crits ici. En résumé donc, les mécanismes qui interviennent dans la présente invention mettent en jeu les considérations suivantes 1. Un matériau organo-tellurique photo-sensible qui est capable d'excitation, sous l'influence d'énergie de prise de vue et en présence d'un sensibilisateur, pour atteindre un état réactif, avec un bon rendement. 2. Le singlet n# * et/ou le triplet - * sont les états les plus réactifs et sont le préférence les états les plus bas du sensibilisateur. 3. La matrice contient des atomes drhydrogène susceptibles d'être prélevés ou extraits assez facilement. 4. L'état excité possède suffisamment d'énergie et une période de temps suffisante pour permettre aux atomes d'hydrogène d'être prélevés sur la matrice par le sensibilisateur. 5. Le matériau organo-tellurique est du type qui est réactif vers un état métastable intermédiaire pour fournir des aiguilles de Te0. Les pellicules faites conformément à l'invention peuvent avoir une résolution photographique élevée, par exemple, dans différents cas, de l'ordre de 500 à 600 paires de ligne/mm et un bon ton continu avec gamma voisin de l'unité. La durée de conservation de l'image latente est bonne en général. Toutefois après stockage indûment prolongé (de l'ordre de plusieurs jours ou davantage), le développement tend à se faire à des températures notablement plus basses qu'il ne serait nécessaire sans cela pour obtenir un développement thermique efficace. Le contact des pellicules portant des images latentes avec-divers solvants et le stockage sec, humide ou à basse température n'influent généralement pas de façon défavorable sur la qualité de l'image finale obtenue après développement thermique de l'image latente. Pour ce qui est de l'image développée, sa stabilité est également bonne en général, sauf par exemple en présence d'agents oxydants qui foliot s'effacer l'image. La discussion qui précède de la présente invention montre quelle fournit un excellent système photographique qui peut être largement appliqué dans un grand nombre de cas où des images sont à établir. Les matériaux de l'invention peuvent être employés dans les appareils photographiques, pour le triage d'épreuves et la reproduction d'images, pour faire des copies de microenregistrements et microfiches, pour enregistrer les informations de sortie d'un ordinateur et pour la sortie d'autres systèmes d'enregistrement et de récupération de données. La grande utilité du nouveau système formateur d'images conforme à l'invention découle de l'accès rapide et facile à la copie permanente de l'information de l'enregistrement ou image.On peut utiliser différentes méthodes de lecture, fondées sur des différences de pouvoir réfléchissant, transparence, opacité, propriétés électriques, sur la capacité de retenir des charges électriques, etc.. les' enregistrements et images sont nets et ont une résolution bonne à excellente. ,Les matériaux organo-telluriques sensibles utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention peuvent varier d'un bas gamma à un gamma élevé, suivant les besoins et les desiderata de chaque cas particulier. À cet égard, le nouveau système formateur d'images possède beaucoup de l'universalité du système à halogénure d'argent qui est bien établi et qui, par le choix d'émulsions et de conditions de développement, offre aussi une grande variété de gammas. Cependant, comme il ressort de ce qui précède, le système sensible et le système de développement propres à la présente invention n'exigent pas de traitements humides,et de plus, permettent d'ob tenir rapidement une image finie et stable, ce qui n1 est bien souvent pas le cas avec les images à halogénure d'argent. Ceci rend le nouveau système, particulièrement dans de tels cas, supérieur sous de nombreux aspects aux systèmes connus à halogénure d'argent. Les divers autres systèmes formateurs d ! images qui sont en usage ou ont été récemment proposés et qui n'exigent pas de traitement humide présentent ordinairement l'inconvénient d'être fondés sur l'utilissation d'un seul matériau photosensible, avec peu de possibilité de modifier le caractère de ce matériau et notamment le gamma de l'image. Ils peuvent donc convenir à une application particulière mais pas à toute autre application. Les matériaux organo-telluriques sensibles utilisés dans le système formateur d'images conforme à la présente invention, sont en général bon marché et peuvent aisément être exploités dans des procédés peu coûteux, de sorte qu'on obtient un système formateur d'images qui est économique. La présente invention n'exige pas de dépôt sous vide ni de projection d'un formateur d'image élémentaire sur un substrat. Les compositions sensibles peuvent être facilement appliquées sous forme de solution, par exemple à l'aide d'un élément humide ou d'une raclette ou par dépôt rotatif. Les images produites par mise en oeuvre de la présente invention peuvent être utilisées comme clichés ou originaux, c!est-i-dire lorsqu'on choisit un formateur d'images qui est capable d'accepter et de retenir des charges électriques d'une manière différente du matériau de matrice. En ce cas, les images peuvent être produites, par exemple, sur un substrat en papier ou carton pour fournir un cliché peu codteux que l'on peut jeter après usage. Après en avoir exécuté le nombre voulu de copies, on se débarrasse simplement du cliché REVEND ICAT IONS I - Procédé pour produire l'enregistrement d'une inFormation récupérable, caractérisé par le fait qu'il consiste à réaliser une couche comprenant ur matériau organo-tellurique'forir'.ateur d'images ou sensible qui possède intrinsèquement des propriétés sensibilisatrices et/ou qui est mélangé avec un sensibilisateur séparé, matériau dans lequel le tellure est lié directement à au moins un atome de carbone d'un organo-radical dudit matériau organo-tellurique, lequel matériau possède une certaine structure et une certaine caractéristique décelable qui est capable de subir une transformation en réponse à l'application d'énergie pour produire un matériau possédant une structure différente etuzeautremF ractéristique décelable; et à appliquer l'énergie formatrice d'image à certaines parties de ladite couche pour provoquer, dans ces parties de ladite couche, la formation d'une image latente où ledit matériau organo-tellurique sensible peut être transformé en structure différente mentionnée ci-dessus possédant l'autre caractéristique décelable. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible contient un halogène lié directement à un atome de tellure et par le fait qu'un organo- radical de ce matériau organo-tellurique contient au moins un groupement carbonyle. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'halogène est le chlore. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible répond à la formule R -Te-Cl x y où R est un organo-radical contenant au moins un groupement carbonyle, x est 2 ou 3 et g est 2 quand x est 2 et y est 3 quand x est 1 et où Te est lié directement au carbone dlun organo-radical. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le matériau organo-teîlurique est sensiblement un composé de formule 6 - Procédé selcn la revendication 1, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible est un dérivé de t-trahalogrn ln tellure d'une amine aromatique dans laquelle l'azote attaché directement ou indirectement au radical aromatique est substitué par des alcoyles contenant chacun de 1 à 4 atomes de carbone. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le tétrahalogènure detellure est le TeC14. 8 - Procédé selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le matériau sensible répond à la formule ((CH3) i C6H5)2TeCl4C6115)2TeCl4 9 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible est un dérivé de -la réaction de 1 mole de tétrahalogènue de tellure et de 1 à 2 moles d'un hydrocarbure éthylénique ou acétylénique. 10 - Procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le dérivé est celui de 1 mole de tétrachlorure de tellure avec 2 moles d'un alcène ou d'un cycloalcène. 11 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 10, caractérisé par le fait que la couche comprend un sensibilisateur séparé et un matériau de matrice polymère, ce dernier matériau servant de support au matériau organo-tellurique sensible et au sensibilisateur, et de source d'hydrogène prélevable, ce qui permet de former une image latente sous l'influence de l'énergie formatrice d'images. 12 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que lténergie formatrice d'images forme une image latente développable et que cette image latente est alors développée pour produire une image visible définie par du tellure cristallin, de préférence au moins en majeure partie sous forme d'aiguilles. 13 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que le sensibilisateur est une quinone polynucléaire. 14 - Procédé selon 1-lune quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible et le sensibilisateur séparés sont dissous ou dispersés dans un matériau de matrice polymère qui est solide à la température ambiante. 15 - Procédé selon la revendication 14, caractérisé par le fait-que le matériau de matrice polymère contient de hydrogène qui peut en être extrait, par le sensibilisateur sous l'influence de l'énergie formatrice d'images. 16 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le matériau de matrice polymère est un polyvinyl-formal. 17 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que la couche est sensible à la lumière visible. la - Procédé selon' l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que la couche est sensible à la lumière ultraviolette. 19 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 12 à 18, caractérisé par le fait que l'énergie formatrice d'images est une lumière actinique et que l'énergie de développement est la chaleur. 20 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé par le fait que la couche contient un sucre réductible. 21 - Procédé selon la revendication 20, caractérisé par le fait que' le sucre réductible est constitué par l'un au moins des composés suivants :dextrose, glucose, arabinose, érythrose, fructose, galactose, fucose, mannose et ribose. 22 --Procédé pour produire l'enregistrement d'une information récupérable suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il consiste à réaliser une couche comprenant un matériau organo-tellurique formateur d'images ou sensible dans lequel le tellure est lié directement à au moins un atome de carbone d'un matériau organo-tellurique, lequel matériau organo-tellurique sensible possède une certaine structure et une certaine caractéristique décelable qui est capable de subir une transformation en réponse a l'application d'énergie pour produire un matériau possédant une structure différente et une autre caractéristique décelable, lequel matériau organo-tellurique sensible est distribué dans un matériau we matrice polyr-tre;; àà créer une couche séparée de senslbillsateur qui est dIstrIbuée dans un matériau de matrice polymère ; à soulettre la couche contenant le sensibilisateur à une énergie formatrice d'images pour y former une image latente; à mettre la couche portant l'image latente en contact avec 1a couche contenant le matériau organo-tellurique sensible; et h soumettre les couches ainsi mises en contact à une énergie d#e développement pour transformer ce matériau organo-tellurique, à l'emplacement de l'image latente, pour lui donner la structure différente ayant l'autre caractéristique, en vue de développer l'image latente et de former ainsi une image visible. 23 - Procédé selon la revendication 22, caractéris par le fait que le matériau ort;ano-tellurique sensible est le dichlorure de bis (acétophènone)-tellure et que le sensibilisateur est la 9,10-phénanthrènequinone 24 - Article pour produire 11 enregistrement d'une informa- tion récupérable suivant llune des revendications 1 â 23, carac térisé par le fait qu'il est constitué par une couche sèche au toucher et comprenant une couche sensible qui comporte une matrice contenant un matériau sensible et un sensibilisateur, laquelle matrice comprend un matériau polymère qui est solide à la température ambiante et qui contient de l'hydrogène prélevable, ledit sensiBilisateur étant capable d'absorber des photons venant d'un rayonnement actinique et, sous l'influence de ce rayonnement actinique, de prélever de l'hydrogène sur ce matériau polymère en vue de former une image latente, le matériau sensible comprenant un. matériau organo-tellurique sensible dans lequel le tellure est lié directement à au moins un atome de carbone d'un organo-radical dudit matériau organo-tellurique, lequel matériau organo-tellurique sensible possède une certaine structure et une certaine caractéristique décelable et est capable de subir une transformation en réponse à~l'application d'énergie pour produire à l'emplacement de l'image latente, un matériau possédant une structure différente et une autre caractéristique décelable. 25 - Article selon la revendication 24, caractérisé par le fait que le sensibilateur est une quinone polynucléaire. 26 - Article seLon l1une Ces revendications 23 et 24, caractérisé par le fait que le matériau organo-tellurique sensible con tient un lialogene lié directerent à un atome de tellure et par le fait qu'un organo-radical de ce matériau organo-tellurique contient au moins un groupement carbonyle. 27 - Article selon l'une des revendications 24 et 25, carac térisé par le fait que le matériau organc @@@@@ @@@@@sensible - '#:I3tb#e répond à 'la -formule R -Te-Cly où R est un organo-radical contenant au moins un groupement carbonyle, x est 2 ou 5 et y est 2 quand x est 2 et y est 3 quand x est 1 et où Te est lié directement au carbone d'un orga no-radical. 28 - Article selon-l'une des revendications 24 et 25, caractérisé par le fait que le matériau sensible est un composé de formule 29 - Article selon l'une des revendications 24 et 25, carac térisF par le fait que le matériau organo-tellurique sensible est un dérivé de tétrahalogénnre de tellure d'une amine aromatique dans laquelle l'azote attaché directement ou indirectement au radical aromatique est substitué par des alcoyles contenant' chacun -de 1 à 4 atomes de carbone. 30 - Article selon l'une quelconque des revendications 24 à agi, caractérisé par le fait que la matrice est en polyvinyl-formal. 31 - Article selon l'une~quelconque des-revendications 24 à 30, caractérisé par le fait qu'il contient une petite proportion d'un solvant organique. 32 - Article selon l'une quelconque des revendications 24 à 31, caractérisé par le fait qu'il contient jusqu'à 15% en poids d'un composé polyéther ayant la propriété de prolonger la durée de conservation de cet article. 33 - Article selon la revendication 32, caractérisé par le fait que le composé polyéther est un dérivé du polyéthylène. 34 - Article selon la revendication 24, caractérisé par le fait que la matrice, est un polyvinyl-formal, le matériau organotellurique sensible est le dichlorure de bis (acétophénone)-tellu re et le sensibilisateur est le 9,10 phénanthrènequinone. 35 - Article selon la revendiatin 34, caractérisé par le fait qu'il contient une petite proportion de solvant organique. 36 - Article selon la revendication 31 ou 35, caractérisé par le fait que le solvant organique comprend de la diméthylfor- mamide. 37 -Article selon l'une quelconque des revendications 24 â 36, caractérisé par le fait que ladite couche contient un sucre réductible. 38 - Article selon la revendication 37, caractérisé par le fait que le sucre réductible est constitué par l'un au moins des composés suivants : dextrose, glucose, arabinose, érythrose, fructose, galactose, fucose, mannose et ribose.