La présente invention concerne des circuits pour lèveglace électrique servant à actionner les glaces mobiles dans les véhicules. De tels lève-glace sont normalement commandés par des commutateurs à commande manuelle et déplacent la glace relativement lentement de sorte que la glace peut etre facilement ajustée à la position requise. Par exemple, la glace peut mettre 5 ou 6 secondes pour se déplacer entre sa position grand'ouverte et sa position complètement fermée. Cette faible vitesse de déplacement contribue également à réduire le risque de blessures, par exemple aux doigts pris dans la fenêtre. Cependant, la nécessité de maintenir le commutateur de commande enfoncé pendant plusieurs secondes pour déplacer la glace sur toute sa course est genante et peut être dangereuse, en particulier lorsque la personne qui actionne le commutateur est le conducteur du véhicule. Selon un aspect de la présente invention, un circuit de commande pour un lève-glace électrique comprend des moyens d'entrée qui peuvent être manuellement réglés dans au moins deux états et des moyens réalisés de telle sorte que, lorsque les moyens d'entrée sont ainsi réglés, ils alimentent en courant un moteur du lève-glace pour déplacer la glace à une position correspondant à l'état de réglage des moyens d'entrée, deux des états au moins au nombre de deux correspondant aux positions grand'ouverte et complètement fermée de la glace Dans le cas où les moyens d'entrée ne comportent que deux états de réglage, le circuit de commande peut comporter de simples interrupteurs pour déterminer manuellement ces états. Par exemple, dans un mode de réalisation préféré, deux boutons pressoirs rappelés par ressort sont utilisés dont chacun enclenche ou met à l'état "1" l'une des bascules bistables d'une paire de telles bascules qui correspondent chacune à l'un des états. Alternativement, il peut être possible d'utiliser un commutateur ou des commutateurs à commande manuelle qui sont verrouillés dans une position écartée de la position normale pour maintenir chaque état aussi longtemps qu'il est nécessaire. Dans le cas où les moyens d'entrée ne comportent que deux états de réglage, il est nécessaire d'assurer que la glace peut être placée dans une position intermédiaire entre ces positions grand'ouverte et complètement fermée. Un procédé utilisable pour obtenir ce résultat consiste à inclure dans le circuit des moyens de commande manuels qui sont réalisés de façon à actionner le moteur du lève-glace dans un sens choisi tant que les moyens de commande manuels sont manuellement déplacés à un état hors de leur position normale. De tels moyens de commande peuvent être d'une construction similaire à celle des commutateurs de commande utilisés avec les lève-glace antérieurement proposés, qui sont habituellement des commutateurs à bascule rappelés par ressort à une position centrale de coupure.Dans le cas où un tel commutateur à bascule est utilisé, il est possible de prévoir des dispositions appropriées pour que ce commutateur à bascule puisse être également utilisé pour mettre les moyens d'entrée dans l'un ou l'autre de leurs deux états. Un procédé préféré pour obtenir un résultat consiste à prendre des dispositions pour qu'un bref actionnement du commutateur à bascule (par exemple, inférieur à 0,3 s) agisse pour mettre le circuit dans l'un ou l'autre de ses états enclenchés tandis qu'un actionnement plus prolongé du commutateur à bascule a pour effet de mettre le circuit dans un état tel que la mise sous tension du moteur est maintenue tant que le commutateur est actionné mais cesse dès que le commutateur est relâché.Une autre manière d'obtenir ce résultat consiste à prendre des dispositions pour que le moteur du lève-glace soit maintenu sous tension par une pression ininterrompue d'une première valeur relativement faible appliquée au commutateur à bascule tandis que l'application d'une pression plus forte au commutateur à bascule met les moyens d'entrée dans celui de ses deux états de réglage qui est approprié. Encore une autre solution utilisable pour permettre que la glace puisse être placée dans une position intermédiaire consiste à ne prévoir que des commutateurs de commande qui commandent le réglage des moyens d'entrée mais à prendre des dispositions pour que seul un actionnement relativement prolongé d'un de ces commutateurs de commande mette les moyens d'entrée dans l'un de leurs états tandis qu'un actionnement plus court d'un des commutateurs de commande remet à O les moyens d'entrée pour arrêter le mouvement de la glace. Dans une variante de ce mode de réalisation, on peut utiliser un commutateur de commande séparé qui, lorsqu'il est actionné, remet à 0 des moyens d'entrée pour arrêter le mouvement de la glace. Encore une autre manière utilisable pour permettre à la glace d'être placée dans une position intermédiaire consiste à utiliser des moyens d'entrée qui peuvent être réglés dans un nombre d'états relativement plus grand que deux, chaque état correspondant à une position différente de la glace; il est même possible de réaliser des moyens d'entrée ayant des états qui varient d'une manière continue, tels qu'un potentiomètre à curseur, de sorte que la glace est alors réglable d'une manière continue. Dans un tel cas, un type quelconque de rétro-action de la position de la glace est nécessaire afin de déterminer le moment où la glace a atteint la position requise. Divers procédés peuvent être utilisés pour produire cette rétro-action. Par exemple, un élément photosensible peut être monté de façon à détecter une série de marques inscrites sur la glace et à appliquer des signaux à un compteur pour incrémenter ou décrémenter le compteur lorsque la glace est fermée ou ouverte. Alternativement, la rétro-action peut être obtenue en contrôlant électriquement le fonctionnement du moteur du lève-glace, ou dans les cas où les moyens d'entrée à réglage manuel sont montés au voisinage du lève-glace, cette rétro-action peut être obtenue mécaniquement. Le mode de réalisation préféré est réalisé de telle sorte que, si la glace rencontre un obstacle pendant qu'elle se ferme, le moteur du lève-glace cale et l'accroissement résultant de l'intensité du courant du moteur est détecté et, dès que l'intensité du courant du moteur atteint une certaine valeur, les moyens d'entrée sont remis à leur état normal de sorte que le moteur est mis hors tension. En choisissant une valeur appropriée de l'intensité du courant pour laquelle le moteur est mis hors tension, la force qui peut être appliquée à un obstacle est limitée à une valeur raisonnable et ceci peut contribuer à éviter qu'une personne puisse être blessée à la main si sa main est prise dans la fenêtre. Ceci est peut être plus important avec les circuits utilisant la présente invention qu'avec les circuits entièrement proposés étant donné que l'opérateur d'un circuit mettant en oeuvre l'invention n'a pas besoin de concentrer son attention sur le mouvement de la fenêtre une fois que le circuit est enclenché dans son état de fonctionnement et ceci peut entraîner un plus grand risque qu'une autre personne ait les doigts pincés dans la fenêtre. Cette caractéristique assure également que le moteur du lève-glace est mis hors tension s'il cale du fait que la glace a atteint la fin de sa course et, par conséquent, un circuit de commande de lève-glace qui comporte cette caractéristique n'a pas besoin de comporter d'autres moyens pour remettre le circuit à son état normal lorsque la glace atteint la fin de sa course. Cependant, il peut être néanmoins considéré désirable de prévoir d'autres moyens pour détecter le moment où la glace atteint l'une ou l'autre fin de course et pour mettre le moteur hors-tension lorsque ceci se produit. Une manière utilisable pour obtenir ce résultat consiste à utiliser des interrupteurs de fin de course qui sont actionnés à la fin de la course de la glace; alternativement, si le circuit comporte un dispositif tel que le dispositif à photodétecteur et à compteur décrit ci-dessus, qui entretient un anregistrement continu de la position de la galce, un signal indiquant que la glace a atteint la fin de sa course peut être facilement obtenu d'un tel dispositif, Dans une version simplifiée du dispositif à photodétecteur et à compteur, il n'est prévu que deux marques sur la glace destinée à être détectée par le photodétecteur respectivement dans la position grand'ouverte et dans la position complètement fermée de la glace. Dans une autre variante, des moyens sont prévus pour détecter un accroissement de l'intensité du courant du moteur, et pour remettre les moyens d'entrée dans leur état normal ou de repos si l'intensité du courant du moteur s'accroit au-delà d'une certaine valeur mais une telle remise à l1état normal est empêchée à moins que la glace ne soit à moins de 1 ou 2 cm, par exemple, de sa position complètement fermée. Avec un tel agencement, le moteur peut exercer son couple maximal pour vaincre la résistance au déplacement sur la plus grande partie de la course de la glace; il est extrêmement improbable qu'une telle résistance soit provoquée par un doigt pris dans la fenêtre.Cependant, lorsque la glace atteint la plage des positions proches de sa position com plètement fermée, positions dans lesquelles il est possible qu'un doigt soit pris dans la fenêtre, le couple que le moteur peut exercer est limité à une moindre valeur, correspondant à la valeur limite de l'intensité du courant du moteur. Etant donné que l'importance du frottement qui s'oppose au mouvement de la glace peut varier considérablement selon les conditions des guides de la glace, il peut être difficile de choi sir une valeur pour le couple plus faible qui est la valeur limite du couple au cours de la partie finale du mouvement de fermeture de la glace. Une valeur de couple qui est suffisamment faible pour éliminer pratiquement le risque de fracture d'un doigt pris dans la fenêtre peut facilement être si faible qu'il ne peut être garanti que le lève-glace fermera complètement la glace; si la glace se déplace avec une valeur importante de frottement, le circuit de commande n'établira pas la différence entre ce frottement et un obstacle et il mettra le moteur hors-tension.Inversement, une valeur de couple qui est suffisamment élevée pour garantir que la glace peut être déplacée malgré le frottement qui peut être présent sera probablement si élevée qu'il existera un risque non négligeable de fracture d'un doigt pris dans la fenêtre. Pour palier cette difficulté, le circuit de commande peut être réalisé de façon à mesurer le couple exercé par le moteur du lève-glace au cours d'une première partie de son mouvement de fermeture et, au cours d'une partie finale du mouvement de fermeture, à limiter le couple exercé par le moteur du lève-glace à une valeur qui est une fonction de la valeur du couple mesuré au cours de la première partie du mouvement de fermeture. De cette manière, la valeur limite du couple peut être adaptée à l'importance du frottement qui s'oppose au mouvement de la glace de sorte que, quelle que soit l'importance du frottement, il ne peut se produire qu'un accroissement relativement faible du couple du moteur avant que le circuit de commande mette le moteur hors-tension.La plus grande partie du couple exercé par le moteur est absorbé par le frottement; si un accroissement du couple est dû à la présence d'un obstacle, la force appliquée à l'obstacle correspond à la valeur du faible accroissement du couple. I1 doit, par conséquent, être ainsi possible d'assurer que la glace se forme de façon fiable tout en maintenant le risque de fracture d'un doigt pris à un minimum absolu. Le mode de réalisation décrit ci-dessus dépend du fait que l'on doit pouvoir utiliser le couple exercé au cours d'une première partie d'un mouvement de fermeture comme valeur de référence. Alternativement, il est possible de prendre des dispositions pour que le circuit de commande mette en mémoire une valeur de référence calculée à partir des mesures de couple effectuées lors des mouvements de fermeture précédents de la glace. A cette fin, il peut être désirable d'utiliser une mémoire permanente. Dans le cas où le circuit de commande du lève-glace entretient un enregistrement continu de la position de la glace, il n'y a aucune difficulté pour déterminer le moment où la glace s'est approchée, par exemple, à moins de 2 cm de sa position complètement fermée. Dans le mode de réalisation à photodétecteur simplifié, dans lequel le photodétecteur coopère avec des marques isolées indiquant la position grand'ouverte et complètement fermée de la glace, on peut prévoir une troisième marque pour signaler que la glace est à moins d'une certaine distance de sa position complètement fermée. Bien qu'il soit désirable que la force de fermeture soit limitée, comme décrit ci-dessus, cette force limitée peut ne pas être suffisante pour commencer à déplacer la glace dans toutes les conditions; par exemple, la glace peut être revêtue de givre. Ainsi, le circuit de commande comprend, de préférence, des moyens conçus pour détecter le moment où le mouvement normal de la fenêtre a commencé et des moyens conçus pour mettre hors-tension le moteur du lève-glace, si après un tel mouvement normal, le moteur consomme une quantité de courant supérieure à une quantité prédéterminée. Le mouvement normal peut être détecté par l'un quelconque des procédés décrits ci-dessus, par exemple en contrôlant le courant du moteur ou au moyen d'un photodétecteur coopérant avec des marques tracées sur la glace. Si le mouvement normal ne se produit pas lorsque le moteur est mis sous tension, ceci peut être dû soit au fait que la glace est à la fin de sa course soit au fait que la glace est coincée. Afin de déterminer quelle est celle de ces conditions qui existent, le circuit de commande comprend également, de préférence, des moyens conçus, lorsque le mouvement normal de la glace n'est pas détecté à l'intérieur d'une période prédéterminée à partir de l'enclenchement des moyens d'entrée, pour inverser le sens d'actionnement du moteur du lève-glace. Si le mouvement normal de la glace est alors détecte, la glace devrait être à la fin de sa course; de préférence, des moyens sont prévus qui sont con çus, si le mouvement normal est détecté après inversion du sens d'actionnement du moteur pour rétablir l'actionnement du moteur dans son sens d'origine de sorte que la glace est ramenée à sa position de fin de course requise. Si le mouvement normal ntest toujours pas détecté, même après inversion du sens de rotation du moteur, ceci signifie que la glace est coincée. Dans le mode de réalisation préféré, des moyens sont prévus qui sont conçus pour inverser périodiquement le sens d'actionnement du moteur jusqu'à ce que le mouvement normal soit détecté.La force alternative qui est ainsi appliquée à la glace peut parvenir à la dégager; comme décrit ci-dessus, il n'est pas nécessaire que cette force soit limitée à une valeur suffisamment basse pour ne pas blesser des doigts pris dans la fenêtre étant donné que, si la glace n'a pas commencé à se déplacer, il n'y a aucun risque que l'on puisse se prendre les doigts dans la fenêtre. L'invention peut être mise en oeuvre de diverses manières mais on en décrira maintenant à titre d'exemple cinq modes de réalisation spécifiques en se référant aux dessins annexés dans les quels la Fig. 1 est un schéma de circuit, en partie sous forme d'un schéma-bloc, d'un circuit de commande de lève-glace mettant en oeuvre l'invention et destiné à être utilisé dans une automobile; les Fig. 2a et 2b, considérées en combinaison, forment un organigramme illustrant le fonctionnement d'une partie du circuit de la Fig. 1; la Fig. 3 est un schéma de circuit représentant une manière possible de mettre en oeuvre l'organigramme de la Fig. 2; la Fig. 4 est un schéma-bloc représentant un second circuit pour commander un lève-glace électrique et comportant un microprocesseur; la Fig. 5 est un organigramme illustrant la programmation du microprocesseur de la Fig. 4;; les Fig. 6 et 7 sont des vues en coupe dans des plans parallèles espacés d'un commutateur de commande mettant en oeuvre la présente invention et servant de commande à un lève-glace électrique; la Fig. 8 est un schéma de circuit montrant comment le commutateur des Fig. 6 et 7 est utilisé; et les Fig. 9 et 10 sont des vues similaires à celle de la Fig. 7 de deux variantes du commutateur de commande. Sur la Fig. 1 à laquelle on se référera tout d'abord, on a désigné par la référence 10 le moteur d'un lève-glace électrique destiné à être utilisé dans une automobile. Le moteur 10 est alimenté par l'accumulateur 12 du véhicule par l'intermédiaire d'un circuit de commande à transistors 14 qui est commandé par des signaux logiques appliqués sur deux lignes 16 et 18. Un signal logique 1 présent sur la ligne 16 provoque la fermeture de la glace par le moteur tandis qu'un signal logique 1 présent sur la 1- gne 18 provoque l'ouverture de la glace par le moteur.De tels signaux peuvent être produits directement par l'actionnement d'un commutateur à bascule 20 qui est rappelé par ressort dans une position centrale et comporte deux paires de contacts 22 et 24 normalement ouvertes qui peuvent être fermées par actionnement du commutateur à bascule dans leur direction respective. Par exemple, lorsqu'on actionne le commutateur à bascule de façon à fermer les contacts 22, le moteur fonctionne de façon à déplacer la glace dans la direction de fermeture mais il est mis hors tension dès qu'on relâche le commutateur à bascule. De cette manière, le commutateur à bascule 20 peut être utilisé pour déplacer la glace à une position quelconque à l'intérieur de son intervalle de déplacement.En outre, des signaux peuvent être produits sur les lignes 16 et 18 par des signaux engendrés sur deux lignes de sortie 26 et 28 d'un circuit de commande électronique 30 qui a été représenté de manière plus détaillée sur la Fig. 3. Le circuit 30 est commandé par deux boutons-poussoirs 32 et 34, lorsqu'on appuie sur le bouton-poussoir 32, par exemple, le circuit 30 est mis ou enclenché dans un état dans lequel il produit un signal sur la ligne de sortie 26 pour actionner le moteur dans le sens de la fermeture. Le circuit 30 reste dans cet état, jusqu a ce que l'intensité du courant du moteur dépasse une certaine valeur, ce qui indique normalement que la glace a atteint la fin de sa course et que le moteur 10 a calé. Le circuit 30 revient alors à son état normal et le moteur 10 est mis hors-tension.Une séquence d'opérations similaires se produit, mais avec le moteur 10 actionné dans le sens de l'ouverture, si 1 1on actionne le bouton-poussoir 34. Le courant s'écoulant dans le moteur 10 est détecté par une résistance série 36 de faible valeur; la chute de tension aux bornes de la résistance 36 est contrôlée par un circuit détecteur de courant 38 qui applique au circuit 30 un signal d'entrée, sur une ligne 40 si le moteur consomme un courant normal et sur une ligne 42 si le moteur consomme un courant anormalement élevé. En plus des signaux d'entrée des boutons-poussoirs 32 et 34 et du détecteur de courant 38, le circuit logique 30 reçoit des signaux d'entrée des contacts 22 et 24 du commutateur à bascule sur deux lignes 44 et 46. Ces signaux d'entrée ont pour but de remettre le circuit logique à son état de repos dans le cas où le commutateur à bascule 20 est actionné. Les signaux appliqués sur les lignes 26 et 28 par le circuit 30 sont combinés avec les signaux des contacts 22 et 24 par deux portes 48; les signaux de sortie des portes 48 sont transmis aux lignes 16 et 18 par un réseau d'inverseurs 50 et de portes 52 qui assure que des signaux de commande de mise sous-tension du moteur ne peuvent apparaître simultanément sur les deux lignes 16 et 18. En plus des opérations essentielles décrites ci-dessus, le circuit logique 30 comporte un certain nombre d'autres caractéristiques et ces dernières peuvent être plus facilement expliquées en se référant à la Fig. 2 qui est un organigramme illustrant le fonctionnement du circuit 30. Sommairement, les caractéristiques supplémentaires sont les suivantes. Bien qu'en général, le moteur 10 soit arrêté lorsqu'il consomme un courant anormalement élevé, la forte impulsion de courant qui se produit normalement lors de la mise en marche du moteur est ignorée. Si un courant anormalement élevé persiste pendant une plus longue période que celle qui est normalement nécessaire pour mettre le moteur 10 en marche, on peut en déduire qu'il existe un obstacle quelconque s'opposant au mouvement de la glace. Lorsque ceci se produit, le circuit logi aue 30 inverse ses signaux de sortie pour actionner le moteur dans l'autre sens. Si le moteur 10 consomme un courant anormalement élevé également dans ce sens, pendant une plus longue période que celle nécessaire pour mettre en marche le moteur dans des conditions normales, ceci signifie que la glace est coincée et ne peut se déplacer dans l'un ou l'autre sens; elle peut, par exemple, être gelée. Dans ce cas, le circuit logique 30 maintient le moteur 10 sous-tension en inversant le sens d'actionnement du moteur à des intervalles d'environ 1 s dans le but de tenter de dégager la glace.Si la glace est effectivement dégagée, ceci est détecté par le fait que le courant du moteur retombe à une valeur normale; lorsque ceci se produit, l'actionnement du moteur 10 est repris dans son sens d'origine jusqu'à ce que le moteur cale à la fin de sa course de la manière habituelle. Si la glace n'a toujours pas été dégagée après 9 inversions du sens de rotation du moteur 10, le circuit 30 revient à son état de repos et met le moteur hors-tension. Si la glace est déjà à la fin de sa course, par exemple, complètement fermée mais n'est pas coincée, par exemple, par le gel et si le bouton-poussoir 32 est actionné, commandant la fermeture de la glace, le circuit 30 fonctionne comme si la glace était coincée mais elle se dégage immédiatement après la première inversion Après la première inversion, la glace s'ouvre légèrement mais l'actionnement du moteur 10 est ramené à son sens d'origine et la glace se ferme de la manière normale. Bien que les boutons-poussoirs 32 et 34 soient décrits ci-dessus comme des éléments séparés du commutateur à bascule 20, on comprendra que ces éléments pourraient être tous combinés de telle sorte que les contacts 22, 24, 32 et 34 soient tous commandés par un unique organe, tel qu'un basculeur. Le basculeur pourrait être sollicité à une position centrale au moyen de ressorts ayant deux constantes de ressort de telle sorte que l'application d'une première pression au basculeur fermerait les contacts 22 ou 24 tandis que l'application d'une plus forte pression au basculeur fermerait également les contacts 32 ou 34. On se référera maintenant de manière plus détaillée à la Fig. 2, lorsque l'un ou l'autre des boutons-poussoirs 32 et 34 est actionné, l'état du circuit logique 30 suit l'organigramme représenté, commençant à l'étape 1 "Départ". Les étapes 2 et 3 se passent de commentaires. A l'étape 4, une vérification est effectuée pour déterminer si la glace se déplace; le critère de cette décision est le fait que le courant du moteur doit avoir été compris à l'intérieur de son intervalle normal pendant au moins 0,3 s. Cette période de 0,3 s est nécessaire du fait de la possibilité d'un jeu mécanique dans la transmission du lève-glace; un tel jeu peut permettre au moteur 10 de tourner normalement pendant une courte période après son démarrage pour rattraper ce jeu puis de caler à nouveau si la glace ne se déplace pas. Si cette vérification indique que la glace se déplace, une bascule bis table de 'mouvement normal" est enclenchée ou mise à l'état "1", à l'étape 5. L'effet principal de la mise de cette bascule à l'état "1" est qu'à partir de ce moment, le moteur 10 ne peut plus consommer pendant une période de temps prolongée un courant anormalement élevé. Le courant du moteur est continuellement contrôlé comme indiqué dans le losange 6. Dès que le courant devient normalement élevé, le moteur est mis horstension, à l'étape 7, et le circuit est mis au repos. Si la vérification effectuée à l'étape 4 indique que la glace ne se déplace pas, l'étape 8 impose un retard jusqu'à ce que 0,4 s se soient écoulées à partir du début de la mise sous tension du moteur. A l'étape 9, la valeur du courant du moteur est con trôlée pour vérifier si elle est ou non anormalement élevée. Si le moteur a maintenant commencé à fonctionner normalement, la vé rificationde l'étape 4 est répétée et, lorsque le courant du moteur a été normal pendant 0,3 s sans interruption, le fonctionnement du circuit se poursuit par les étapes 5, 6 et 7, comme décrit ci-dessus. Si la vérification effectuée à l'étape 9 indique que le moteur 10 est encore calé, une bascule bistable de "cycles d'inversion" est enclenchée ou mise à l'état 1, à l'étape 10, pour déclencher la séquence d'inversions décrite ci-dessus. Au cours de cette séquence, le critère utilisé pour déterminer si la glace se déplace ou non est à nouveau le fait que le moteur doit avoir consommé son courant normal sans interruption pendant 0,3 s et, par conséquent, l'étape 14 effectue la même vérification que l'étape 4; cependant, avant que l'étape 14 soit atteinte, le minuteur qui établit la période de 0,3 s a été remis à 0, à l'étape 13. Si la glace est toujours coincée, étape 15 impose un retard jusqu a ce que 0,4 s se soient écoulées depuis que la commande a été transmise à l'étape 13.A la fin de cette période, le courant du moteur est inversé, à l'étape 16, et un compteur de cycles qui compte le nombre de cycles exécutés jusqu'à ce stade est incrémenté, à l'étape 17. Le compte du compteur de cycles est vérifié, à l'étape 18, et, lorsque le compte a atteint neuf, la commande est transférée de l'étape 18 à l'étape 7 pour mettre le moteur 10 hors tension et remettre à zéro le circuit 30. Si le compte n'a pas encore atteint 9, la commande est transmise à l'étape ll où la même vérification est à nouveau effectuée qu'aux étapes 4 et 14 pour déterminer si la glace se déplace alors. Si la glace est toujours bloquée, l'étape 12 impose un retard de 0,6 s après la dernière inversion du moteur et la commande est alors transmise à l'étape 13. Ainsi, les étapes 11 à 18 forment une boucle et cette boucle est répétée jusqu ce qu'elle soit interrompue à l'étape 11, à l'étape 14 ou à l'étape 18; à chaque répétition, le sens de rotation du moteur est inversé, comme décrit ci-dessus, et le temps nécessaire pour chaque répétition est la somme des retards aux étapes 12 et 15, qui est de 1 seconde. Si la glace est dégagée par les inversions répétées du sens de rotation du moteur 10, la boucle est interrompue, soit à l'étape 11, soit à l'étape 14, selon le moment exact auquel la glace est dégagée et la commande passe à l'étape 19 au cours de laquelle la bascule bistable de "cycles d'inversion" est remise à O. A l'étape 20, le minuteur utilisé pour les vérifications de l'étape 4 (et des étapes 11 et 14) est à nouveau remis à 0, à l'étape 21, le compteur de cycles est remis à0 et, à l'étape 22, le sens d'actionnement du moteur (immédiatement avant l'étape 22, la commande est à nouveau retournée à l'étape 4 et l'état du circuit 30 passe successivement par les étapes 4 à 7 de la manière précédemment décrite. On comprendra à la lecture de la description qui précède que pendant la quasi-totalité de temps pendant lequel la glace se déplace effectivement, la vérification de l'étape 6 en vue de détecter un courant du moteur anormalement élevé est effectuée continuellement. Ceci signifie que si la glace rencontre un obstacle, tel qu'une main ou un doigt, le moteur 10 n'exerce pas le couple maximal dont il est capable pour essayer de surmonter l'obstacle; au contraire, à un certain couple inférieur, le courant du moteur s'élève suffisamment pour que la commande soit transférée de étape 6 à l'étape 7 et le moteur est mis hors tension. Cette limitation du couple contribue à réduire le risque de blessure aux doigts lorsqu'une personne a les doigts pris dans la fenêtre bien que, cependant, le moteur 10 puisse toujours exercer son couple maximal lorsqu'il essaie de dégager une glace coincée du fait qu'alors la commande est exercée par une autre partie de l'organigramme. Si une personne a la main prise dans la fenêtre > l'action normale pour la dégager consiste à appuyer sur le bouton-poussoir 34 (ou sur le commutateur à bascule 20) pour ouvrir la fenêtre. Cependant, si le bouton-poussoir 32 est enfoncé par erreur, la glace tente tout d'abord de se fermer puis, après que le sens d'actionnement du moteur a été inversé à l'étape 16, elle s'ou- vre légèrement avant de se refermer (l'étape 22). Cette légère ouverte fournit une occasion de retirer la main prise. L'organigramme de la Fig. 2 peut être mise en oeuvre de nombreuses manières. La Fig. 3 représente un tableau de circuits particulier qui peut être utilisé. On estime que le fonctionnement de ce tableau apparaîtra clairement à la lecture de la description qui précède considérée en combinaison avec les commentaires suivants. Le bloc 101 représente un générateur de signaux d'horloge qui fonctionne à une fréquence de 10 Hz. Les dispositions 100, 102, 104, 106 et 108 sont des bascules bistables du type R-S. Les signaux appliqués aux entrées R (de remise à O) et 8 (de remise à 1) de chaque bascule ne modifient l'état de la bascule que lorsqu'ils passent de l'état logique 1 à l'état logique 0. La bascule 100 est mise à l'état 1, lorsque la glace doit être fermée, par l'actionnement du bouton-poussoir 32 et est remise à O lorsque le moment arrive de mettre le moteur hors-tension.La bascule 102 commande le mouvement d'ouverture de la glace d'une manière similaire. La bascule 104 n'est enclenchée ou mise à l'état 1 que pendant une courte période de temps après l'actionnement de l'un des boutons-poussoirs 32 et 34 pendant que l'ensemble du circuit logique est remis à 0, à l'étape 2. La bascule 106 est la bascule de "mouvement normal" tandis que la bascule 108 est la bascule des "cycles d inversion". Les dispositifs 110 et 112 sont des bascules bistables de type D qui sont enclenchées ou mises à l'état 1 au front avant de leurs signaux d'horloge (appliqués à leur entrée CK) et remis à O par un 1 logique appliqué à leur entrée R de remise à O Les deux bascules forment le minuteur des 0,3 s.Les dispositifs 114 et 116 sont des compteurs à décade qui sont tous deux incrémentés par les fronts avants de leurs signaux d'horloge (appliqués à leur entrée CK) et qui peuvent être remis à zéro de manière asynchrone par un 1 logique appliqué à leur entrée de remise à O CLR. Le compteur 114 comporte deux bornes de sortie O à 9 dont une seule est, à un moment donné quelconque, au niveau logique 1. Ce compteur sert à établir les retards qui se produisent aux étapes 8, 12 et 15 et, également, en combinaison avec la bascule 104, à remettre à O l'ensemble du circuit logique, à l'étape 2. Le compteur 116 a une sortie en décimal-code-binaire dont seul le bit le moins significatif est utilisé; il a également une sortie de retenue 00 qui est normalement au niveau logique 1 mais qui retombe à la valeur logique 0 lorsque le compte atteint 9. Ce compteur sert de compteur de cycles; en outre, son bit le moins significatif commande l'inversion du sens de rotation du moteur. La porte 118 combine les divers signaux nécessitant la remise à O du circuit logique, y compris de signal produit à l'étape 7. On peut voir sur la Fig. 3 que l'actionnement du commutateur à bascule 20 ou de l'un ou l'autre des boutons-pressoirs 32 et 34 provoque l'exécution d'une telle remise à 0. Le signal appliqué à l'entrée R de remise à O des bascules 100 et 102 a priorité sur le signal appliqué sur leur entrée 8 de mise à l'état 1; ainsi, un bref actionnement du commutateur 20 ou d'un bouton-pressoir 32 ou 34 remet complètement à O le circuit 30, quel que soit son état antérieur.Un actionnement plus long d'un bouton-poussoir 32 ou 34, suffisamment long pour permettre à l'impulsion de remise à O de se terminer et à la bascule 100 ou 102 de se mettre à l'état 1, est nécessaire pour que le circuit 30 exécute l'organigramme de la Fig. 2 au-delà de l'étape 2. Les Fig; 4 et 5 représentent les circuits matériels et le fonctionnement d'un second mode de réalisation du circuit de commande. Comme représenté sur la Fig. 4 à laquelle on se référera tout d'abord, le circuit comprend un moteur 10, un accumula- teur 12, un circuit 14 de commande du moteur, une résistance série détectrice de courant, et des boutons-poussoirs 32 et 34 qui tous correspondent exactement aux éléments désignés par les mêmes références sur la Fig. 1. Cependant, à la place du circuit logique 30, on utilise un microprocesseur 150 pour commander le fonc actionnement du moteur 10. Le microprocesseur coopère avec une mémoire de programme 152 et avec une mémoire de données à accès sélectif 154.En plus des signaux des boutons-pressoirs 32 et 34, le microprocesseur reçoit des signaux d'un détecteur photoélectrique qui coopère avec des marques tracées sur la glace pour fournir une mesure numérique de la position de la glace et il re çoit également des signaux de la résistance 36 détectrice de courant, par l'intermédiaire d'un convertisseur d'analogique en numérique 158. La Fig. 5 représente le fonctionnement du microprocesseur sous forme d'un organigramme; il est évident qu'un programme correspondant doit être enregistré de manière permanente dans la mémoire morte 152. Le programme utilise un certain nombre d'emplacements de mémoire dans la mémoire à accès sélectif 154; certains de ces emplacements sont utilisés en tant qu'indicateurs Booléens ne pouvant avoir que l'une des deux valeurs "O" et "1", certains de ces emplacements sont utilisés d'une manière similaire comme indicateurs ayant trois états O, 1 et 2; certains de ces emplacements sont utilisés comme comp,teurs pour compter le nombre de fois qu'une partie particulière du programme a été exécutée; enfin, certains des emplacements de mémoire sont utilisés pour enregistrer des paramètres de données, tels que la position de la fenêtre ou le courant consommé par le moteur du lève-glace. Sur la Fig. 5 et dans la description qui va suivre chaque emplacement de mémoire a été identifié par un mnémonique, tel que B ou Les emplacements de mémoire ci-après sont utilisés en tant qu'indicateurs Booléens: N - est mis à "1" lorsque la glace commence à se déplacer et n'est remis à O que lorsque le moteur est mis hors tension. B - est mis à 1 lorsqu'il est nécessaire de bloquer l'action des boutons-poussoirs 32 et 34, par exemple, du fait que les deux boutons-poussoirs ont été actionnés simultanément ou du fait que la glace heurte un obstacle ou atteint la fin de sa course. L'indicateur 8 ne peut être remis à O que si les deux boutons-poussoirs 32 et 34 sont relâchés. Les emplacements de mémoire suivants sont utilisés comme indicateurs à trois états: B - lorsqu'il est mis à 0, cet indicateur indique le bouton-pous soir 32 a été actionné commandant la fermeture de la glace; de même, lorsqu'il est mis à 2", il indique que le bouton poussoir 34 a été actionné commendant l'ouverture de la glace. E - cet indicateur est mis à "1" lorsque le moteur du lève-glace est actionné dans le sens de la fermeture de la glace et à 2 lorsque le moteur est actionné dans le sens de l'ouverture de la glace. Les emplacements de mémoire ci-après sont utilisés comme compteurs: T - il établit un retard initial de 0,3 s à partir de l'actionne ment de l'un ou l'autre des boutons-poussoirs 32 et 34. L'ob jet de ce retard sera expliqué ci-après. TR- il remplit une fonction similaire à celle du compteur 114 de la fig. 3; en d'autres termes, il détermine le moment où l'inversion du sens d'actionnement du moteur doit se produire. CC- il~remplit la même fonction que le compteur 116 de la Fig. 3; en d'autres termes, il compte le nombre d'inversions du sens d'actionnement du moteur qui se sont produites. Les emplacements de mémoire ci-après mettent en mémoire d'autres paramètres: W - conserve en mémoire-un nombre indiquant la position actuelle de la glace, telle que détectée par le photodétecteur 156. Lorsque la glace est complètement fermée, l'emplacement W contient la valeur O et cette valeur s'accroît à partir de O à mesure que la glace s'ouvre. W'- conserve en mémoire la valeur qui était précédemment en mémoi re dans l'emplacement W. L - conserve en mémoire un nombre correspondant à la position grand'ouverte de la glace. G - conserve en mémoire un nombre correspondant à la position dans laquelle la glace se trouve à 2 cm, par exemple de sa position complètement fermée I - conserve en mémoire la valeur mesurée de l'intensité du courant du moteur; cet emplacement n'est pas mis à jour pendant les 2 derniers centimètres du mouvement de fermeture-de la glace. IF- cet emplacement est utilisé pour mettre en nombre la valeur de l'intensité du courant du moteur pendant les 2 derniers centi mètres du mouvement de fermeture cet cet emplacement contient la valeur absolue maximale permise de l'intensité du courant du moteur. IFMAx-cet emplacement contient une valeur, inférieure à la valeur IMAX, à laquelle l'intensité du courant du moteur est limi tée pendant les 2 derniers centimètres dumouvement de fer meture. Comme représenté sur la Fig. 5 à laquelle on se référera maintenant de manière plus détaillée, la commande du programme commence à l'étape 1, lors de la mise sous-tension du circuit électrique du véhicule. Aux étapes 2 et 3, la position de la glace est détectée et mise en mémoire à l'emplacement W pour fournir une valeur initiale de W. Aux étapes 4, 5 et 6, les valeurs constantes IfMAX, G et L sont chargées; ces constantes ne sont pas modifiées au cours de l'exécution du programme. Une valeur de base est également chargée dans l'emplacement IEMAX bien que cette valeur doive être modifiée ultérieurement. Aux étapes 8 à 11, les indicateurs B, E, S et N sont tous mis à O. Ceci achève l'étape d'initialisation du programme. La commande du programme est alors transmise aux étapes 12, 13 et 14, au cours desquelles la valeur existante de W est transmise à l'emplacement W' et une nouvelle valeur de W, résultant de la détection de la position de la glace, est mise en mémoire. La position des boutons-poussoirs 32 et 34 est alors détectée, aux étapes 15 et 16; si aucun des boutons-poussoirs n'est actionné, la commande du programme passe par l'étape 17 qui est sans effet, puis par les étapes 18 et 19 jusqu'à l'étape 20, étant donné que chacun des indicateurs B et E est égal à O. A l'étape 20, un retard qui, dans le présent exemple, est de 0,1 s, est imposé et la commande est retournée à l'étape 12. Le programme continue de parcourir cette boucle tant qu'aucun des boutons-poussoirs 32 et 34 n'est actionné.Si, ensuite, le bouton-poussoir 32 est actionné, commandant la fermeture de la glace, la commande du programme passe de l'étape 15 à l'étape 21 et, de là, étant donné que l'indicateur S est égal à 0, à l'étape 22. Sous réserve que le bouton-poussoir 34 n'ait pas aussi été actionné, la commande du programme passe à l'étape 24 qui compare la valeur N à O pour contrôler si la glace n'est pas déjà complètement fermée. Dans l1af- firmative, la commande du programme passe à l'étape 24 au cours de laquelle l'indicateur de blocage S est mis à 1. Les étapes 25 à 28 n'ont aucun effet à ce stade et la commande du programme retourne à l'étape 20 de sorte qu'un retard se produit et que le programme est ensuite répété. Si l'on admet que la glace n' est pas déjà complètement fermée, la commande passe de l'étape 23 à l'étape 29 au cours de laquelle l'indicateur B est vérifié pour déterminer si le bouton poussoir 32 vient juste d'être actionné; dans l'affirmative l'indicateur B n'a pas encore été mis à 1 et la commande est transmise à l'étape 30 ou l'indicateur B est mis à 1 de façon qutil corresponde à l'état du bouton-poussoir. A l'étape 31, le compteur T est mis à O; ainsi, à ce stade, la commande du programme est transmise aux étapes 32 et 33 pour retourner ensuite à l'étape de retard 20. Lors des exécutions suivantes du programme, la commande parvient à nouveau à l'étape 29, en admettant que le bouton-poussoir 32 est encore actionné mais, étant donné que l'indicateur B est maintenant mis à l'état 1, la commande passe de l'étape 29 à l'é- tape 34 au cours de laquelle le compteur T est incrémenté. Jusqu'à ce que 0,3 s se soient écoulées à partir du début de l'ac tionnement du bouton-poussoir 32, le compte du compteur T est in férieur à 3 de sorte que la commande du programme passe par les étapes 32 et 33 jusqu'à l'étape 20 produisant un retard. Cependant, lorsque le bouton-poussoir a été maintenu enfoncé continuellement pendant 0,3 s, le compte du compteur a atteint 3 et la commande est transmise à l'étape 32 à l'étape 35.A l'étape 35, l'indicateur B est vérifié pour déterminer si la glace doit être fermée ou ouverte; dans le présent cas, étant donné que la glace doit être fermée, l'indicateur B a déjà été mis à 1 de sorte que la commande est transmise à l'étape 36. Aux étapes 36 et 37, l'indicateur E est mis à 1 et le moteur 10 est tionné afin de fermer la glace. Le compteur TR est mis à la valeur initiale 6 à l'étape 38 tandis que le compteur CC est mis à O à l'étape 39. L'indicateur N est encore à O, et, par conséquent, la commande est transmise, par l'intermédiaire de l'étape 40, à l'étape 41 au cours de laquelle l'index actuel W de la position de la glace est comparé à la valeur précédente de W qui est maintenant conservée dans l'emplacement W'. Si la glace n'a pas encore commencé à se déplacer, la commande est transmise à l'étape 42 au cours de laquelle le compteur TR est vérifié. Lors de la première exécution de cette partie du programme, le compteur TE a été mis à la valeur 6 de sorte que la commande retourne de l'étape 42 à l'étape de retard 20. Lors des exécutions suivantes, le programme atteint à nouveau l'étape 32 de la manière décrite ci-dessus mais le compteur T a maintenant atteint une valeur supérieure à 3 de sorte que la commande est transmise, par 1 intermédiaire des étapes 32 et 33, à l'étape 43 au cours de laquelle le contenu du compteur TR est incrémenté. Si la glace n'est toujours pas en mouvement, le programme suit à nouveau le parcours passant par les étapes 40, 41 et 42 jusqu'à l'étape 20. Cependant si la glace commence à se déplacer avant que le compteur TR atteigne un compte de 10, la commande est transmise de l'étape 41 à l'étape 44.Le compteur de cycles CC est contrôlé à l'étape 44; étant donné que ce compteur est encore à O, la commande contourne l'étape 45 pour atteindre l'étape 46 au cours de laquelle l'indicateur N est mis à 1 pour indiquer que la glace a commencé à se déplacer. A l'étape 47, l'indicateur E est vérifié pour déterminer si le moteur est actionné dans le sens d'ouverture ou de fermeture. A l'étape 48, l'index W de position de la glace est vérifié; si la glace a atteint sa position complètement fermée, W est égal à O et la commande est transmise de l'étape 48 à l'étape 24 au cours de laquelle l'indicateur de blocage S est mis à l'état 1, comme décrit ci-dessus. En outre, aux étapes 25 à 26, les indicateurs B, E et N sont remis à O et le moteur 10 est mis hors tension. Si l'on suppose que la glace n'a pas encore atteint sa position complètement fermée, la commande est transmise de l'éta- pe 48 à l'étape 49 au cours de laquelle l'index W est comparé à la valeur constante G pour vérifier si la glace est à moins de 2 cm, par exemple, de sa position complètement fermée. Si la glace est encore plus ouverte que cela, l'intensité du courant du moteur est mesurée à l'étape 50 et sa valeur 1 est mise en mémoire à l'étape 51. Le paramètre IFMAX est alors mis à jour sur la base de la valeur I mise en mémoire, à l'étape 52. La signification de IFMAX est que, lorsque la glace est à moins de 2 cm de sa position complètement fermée, le dispositif ne permet pas à l'intensité du courant du moteur de dépasser la valeur IFMAX; Si elle dépasse cette valeur, le moteur est mis hors tension. La raison pour laquelle il est prévu de mettre constamment à jour la valeur IFMAX est de tenir compte des variations de la quantité de frottement produit dans les guides de la glace lorsque leur état change par suite du vieillissement et de l'usure, par exemple. Une équation utilisable pour le calcul de IFMAX est simplement IFMAX = I + constante En d'autres termes, la valeur dont l'intensité du courant du moteur peut s'accroître à la fin de la course de la glace est limitée à une valeur constante préétablie.Dans un mode de réalisation légèrement modifiée, le terme I de l'équa- tion ci-dessus peut être remplacé par un terme qui représente une intensité moyenne sur la base de plusieurs valeurs précédentes de I. Par exemple, une valeur moyenne 1M peut être mise à jour conformément à l'équation ci-après 1M = kIM. + (l-k)I dans laquelle k est une constante comprise entre O et 1 et 1M est la précédente valeur de 1M Après mise à jour de IFMAX, à l'étape 52, la valeur de I est comparée à la valeur limite absolue Iman, à l'étape 53. Si la valeur IMAX est dépassée, l'indicateur de blocage S est mis et le moteur est mi hors tension, comme décrit ci-dessus.Sinon, le fonctionnement du lève-glace continue normalement, la commande du programme passant à l'étape de retard 20. Lorsque la glace attéint une position dans laquelle elle se trouve à moins de 2 cm de sa position complètement fermée, la commande passe de l'étape 49 à l'étape 54 au cours de laquelle le courant du moteur est à nouveau mesuré; cependant, à ce stade, la valeur mesurée est mise en mémoire en tant que valeur IF à l'étape 55. La valeur IF est comparée à la valeur IFMAX, à 1'éta- pe 56; comme dans le cas de la vérification de l'étape 53, la commande est alors transmise, soit à l'étape 20, soit à l'étape 24, selon que la valeur IF est ou non supérieure à la valeur IFMAX. Par exemple, si une personne a son doigt pris dans la fenêtre au cours de la fermeture de la glace, le moteur 10 cale et le courant du moteur s'élève, par conséquent, mais dès qu'il atteint la valeur IFMAX, le moteur est mis hors-tension de sorte que la force de fermeture appliquée au doigt pincé est relativement limitée. Si le bouton-poussoir 32 est relâché avant que la glace ait atteint une position complètement fermée, (mais après que le moteur a été mis sous-tension), la commande du programme passe de l'étape 15, par les étapes 16 et 17, à l'étape 18 Etant donné que l'indicateur B n'a pas encore été remis à O, la commande passe à l'étape 57 au cours de laquelle l'indicateur E est vérifié. Etant donné que le moteur 10 a déjà été mis sous tension, l'indi cateur E a été mis à 1 et la commande est transmise aux étapes 25 à 28 au cours desquelles les indicateurs B, E et N sont remis à O et le moteur 10 est mis hors-tension, comme décrit cidessus. Si la glace n'a pas encore commencé à se déplacer au moment où le compteur TR atteint 10, la vérification effectuée à l'étape 42 transmet la commande à l'étape 58 au cours de laquelle le compteur de cycles CC est vérifié; à ce stade, le compteur CC est encore à 0, de sorte que la commande est transmise aux étapes 59, 60 et 61 au cours desquelles le compteur TR est mis à O, le compteur de cycles CC est incrémenté et le sens d'actionnement du moteur 10 est inverse. La commande est ensuite transmise à l'étape de retard 20.Ainsi, étant donné que le compteur TR a été initialement mis à la valeur 6, le moteur 10 est tout d'abord actionné dans le sens de fermeture pendant 0,4 s puis dans le sens d'ouverture pendant 1 s et de nouveaux changements de sens d'actionnement se produisent, à l'étape 61, à des intervalles d'une seconde jusqu a ce que la glace soit dégagée, moment auquel l'étape 41 transmet la commande à l'état 44. Etant donné que le compteur de cycles n'est plus maintenant à O, la commande est transmise à l'étape 45 au cours de laquelle le sens d'actionnement du moteur est remis à son état d'origine et le fonctionnement se poursuit alors, comme décrit ci-dessus, à partir de l'étape 46. Si la glace n'a pas encore été dégagée après 9 inversions du sens d'actionnement du moteur, la vérification du compteur de cycles CC, à l'étape 58, transfère la commande à l'étape 24 de sorte que l'indicateur de blocage S est mis à 1 et que le moteur est mis hors-tension, comme décrit ci-dessus. Si le bouton-poussoir 34 est enfoncé pendant une période de temps supérieure à 0,3 s, au lieu du bouton-poussoir 32, le circuit fonctionne, dans l'ensemble, de la manière décrite cidessus; l'étape 62 correspond à l'étape 21, l'étape 63 à l'étape 23, l'étape 64 à l'étape 29, l'étape 65 à l'étape 30, l'étape 66 à l'étape 36, l'étape 67 à l'étape 37 et l'étape 68 à l'étape 48. Les vérifications effectuées aux étapes 63 et 68 consistent toutes deux à comparer la position de la glace à la constante prédéterminée L; l'égalité se produit lorsque la glace est grand' ouverte. Lorsque la glace est en train de s'ouvrir, il n'y a aucune contrepartie aux étapes 49, 54, 55 et 56 et la seule limitation du courant est celle qui est effectuée à l'étape 53 du fait qu'il n'y a aucun risque qu'une personne ait les doigts pris dans la fenêtre au cours d'un mouvement d'ouverture de la glace. Si le bouton-poussoir 32 (ou 34) est relâché avant que le compteur T ait atteint un compte de 3, l'indicateur E est encore à O. La commande du programme atteint l'étape 57 de la manière décrite ci-dessus, mais est ensuite transmise à l'étape 69 qui vérifie alors l'indicateur B pour déterminer celui des boutons-poussoirs qui a été actionné. Après cette vérification, l'indicateur B est remis à 0, soit à l'étape 70, soit à l'étape 71 pour correspondre à l'état des boutons-poussoirs 32 et 34 et la commande est transmise soit à l'étape 66 soit à 11 étape 36. A partir de ces points, le circuit fonctionne de la manière décrite ci-dessus; cependant, étant donné qu'aucun des boutonspoussoirs n' est maintenant actionné, la commande est transmise de l'étape 15, par 1 intermédiaire de l'étape 16, à l'étape 17 au lieu d'être transmise directement à l'étape 21 ou à l'étape 62. Après l'étape 17, la commande passe à l'étape 18, puis à l'étape 19 au cours de laquelle l'indicateur E est vérifié; le fait que l'indicateur E n'est pas égal à O indique que le moteur a déjà été mis sous tension et, par conséquent, la commande est transmise à l'étape 43 de sorte que le circuit continue de fonctionner de la manière décrite ci-dessus jusqu a ce que la glace atteigne la fin de sa course ou rencontre un obstacle ou refuse opiniâtrement de se déplacer. Lorsque l'une de ces conditions se produit, la commande est transmise aux étapes 24 à 28 de sorte que l'indicateur E, en particulier, est remis à O et le circuit retourne à son état de repos dans lequel la commande du programme reste dans la boucle des étapes 12 à 20. Si le moteur 10 est mis hors-tension pour l'une quelconque des raisons qui viennent d'être mentionnées tandis que l'un des boutons-poussoirs 32 et 34 est encore actionné, l'indicateur de blocage S est mis à 1 de sorte que la commande est détournée de l'étape 21 ou de l'étape 62 et transmise directement à l'étape de retard 20. L'indicateur S ne peut pas être remis à zéro à l'étape 17, tant que les boutons-poussoirs n'ont pas été relachés. Le circuit est bloqué d'une manière similaire si les deux boutonspoussoirs sont enfoncés simultanément. Ainsi, pour résumer le fonctionnement du circuit du point de vue de l'utilisateur, la commande du circuit est assurée uniquement au moyen des boutons-poussoirs 32 et 34, le circuit ne comportant aucun élément correspondant au commutateur à bascule 20 des Fig. 1 à 3. Un actionnement relativement prolongé d'un des boutons-poussoirs (supérieur à 0,3 s) a un effet similaire à l'actionnement du commutateur à bascule 20 des Fig. 1 à 3; en d'autres termes, le moteur 10 est maintenu sous-tension aussi longtemps que le bouton est maintenu enfoncé. Un actionnement plus court d'un des boutons-poussoirs a pour effet que le circuit actionne le moteur 10 jusqu a ce que la glace atteigne la fin de sa course.Dans le premier cas, le moteur n'est pas mis sous-tension avant que la période de 0,3 s se soit écoulée; ceci assure qu'il est possible de déplacer la glace sur une distance qui correspond à la mise sous tension du moteur, par exemple, pendant seulement 0,2 s. Dans le dernier cas, le moteur 10 est mis sous tension dès que le bouton-poussoir 32 ou 34 est relâché. Comme décrit ci-dessus, le sens d'actionnement du moteur est inversé de manière répétée lorsque la glace parait coincée. L'une des raisons les plus probables du coincement de la glace et le fait qu'elle soit gelée, et par conséquent, des dispositions peuvent être prises pour que la routine d inversion du sens d'actionnement du moteur ne puisse se produire à moins que la température ambiante, telle que détectée par un détecteur monté sur le véhicule, soit voisine de OOC ou inférieure à OoC. Les circuits représentés sur les Fig. 1 à 5 appliquent la pleine tension de commande au moteur 10 immédiatement, dès son démarrage. Cependant, il peut être avantageux d'appliquer d'autres formes d'onde de tension, telles qu'une tension en rampe, au moteur 10 lors de son démarrage. En particulier, avec le circuit des Fig. 1 à 3, il est éventuellement possible de décider plus rapidement après le commencement de la mise sous tension du moteur si le moteur cale du fait que la glace est coincée (ou du fait que la glace est déjà à la fin de sa course). On comprendra que le circuit représenté sur la Fig. 3, en combinaison avec une partie du circuit représenté sur la Fig. 1 peut être réalisé sous la forme d'un unique circuit intégré. On comprendra également qu'au lieu d'utiliser un tableau de dispositifs logiques qui est conçu spécifiquement pour cette application, l'organigramme de la Fig. 2, de même que l'organigramme de la Fig. 5, pourrait être mis en oeuvre en utilisant un microprocesseur convenablement programmé. Ceci est particulièrement intéressant dans le cas où un microprocesseur a déjà été incorporé à la construction du véhicule pour commander d'autres fonctions, par exemple celles qui se rapportent au fonctionnement du moteur. L'importance du temps de calcul nécessaire pour commander un lèveglace est faible par rapport à la puissance de calcul d'un microprocesseur de sorte qu'un unique microprocesseur pourrait commander toutes les glaces à commande électrique du véhicule tout en remplissant également ses autres tâches Les tâches autres que celles relatives à la commande de la glace en cause pourraient être exécutées au cours du retard de 0,1 s qui se produit à l'étape 20. Que l'on utilise un circuit intégré spécialement conçu ou un microprocesseur, il est possible d'assembler~ltensemble du circuit de commande, y compris les transistors de puissance du circuit de commande 14 du moteur de même que tous les autres dispositifs d'interfaces nécessaires dans un unique appareil ne comportant qu'un petit nombre de connexions externes. Un tel appareil pourrait, par exemple, comporter un certain nombre de tranches de semi-conducteur assemblées en un circuit hybride à couches épaisses. Dans le cas où un microprocesseur est utilisé, il est particulièrement facile d'incorporer des caractéristiques supplé-' mentaires au fonctionnement de la commande de lève-glace bien qu'il soit évident que de telles caractéristiques pourraient être, en principe, mises en oeuvre en ajoutant des éléments de circuit matériels au circuit de la Fig. 3. D'autres procédés pourraient être utilisés pour déterminer le moment où la glace atteint la fin de sa course et si la glace a commencé à se déplacer. Un procédé utilisable pour détecter la fin de course de la glace consiste à utiliser des interrupteurs de fin de course mais des interrupteurs de fin de course ne peuvent pas indiquer si la glace a ou non commencé à se déplacer. Un autre procédé consisterait à utiliser un moteur pas à pas d'un type tel que la différence entre son état calé et son état non calé puisse être détectée, par exemple, en contrôlant son courant de charge comme dans le cas du moteur 10. Ainsi, le nombre d'impulsions d'avance pas à pas appliquées au moteur pas à pas (en dehors de celles appliquées pendant qu'il est à l'état calé) donnerait une mesure de la position de la glace. Des agencements tels que celui décrit ci-dessus en dernier lieu, pourraient être défavorablement influencés pour l'usure et le jeu mécanique de la transmission du lève-glace. Si ceci pose un problème, il est possible, en particulier dans le cas où un microprocesseur est utilisé, de donner une capacité d'apprentissage au circuit de commande de telle sorte que le circuit puisse se maintenir dans une condition adaptée aux caractéristiques mécaniques du lève-glace à mesure que l'usure mécanique se produit Avec un agencement d'un type quelconque qui assure un enregistrement continu de la position actuelle de la glace, il serait possible d'utiliser un circuit de commande dans lequel un dispositif de commande réglable de manière continue, tel qu'un potentiomètre à curseur, serait utilisé à la place du commutateur à bascule 20 et des boutons-poussoirs 32 et 34.Le circuit de commande comparerait alors continuellement la position de la glace à la position du dispositif de commande et mettrait sous tension le moteur du lève-glace pour corriger tout désaccord entre la position du dispositif de commande et la position de la glace. Bien que les circuits décrits ci-dessus comportent un certain nombre de caractéristiques avantageuses, il se peut que l'on préfère utiliser un agencement bien plus simple mais qui néanmoins fasse application de l'invention. On décrira par conséquent, ci-après, certains modes de réalisation simplifiés Les Fig. 6 et 7 représentent un commutateur de commande 220 à commande manuelle qui est destiné à être utilisé avec un lève-glace électrique inversible Le moteur du lève-glace est du type comportant un induit et deux bobinages de champ; la mise sous tension de l'induit et d'un bobinage de champ provoque l'ouverture de la glace par le lève-glace tandis que la mise sous tension de l'induit et de l'autre bobinage de champ provoque la fermeture de la glace par le lève-glace.Les parties du commutateur 220 qui servent à mettre le moteur du lève-glace sous-tension sont également en grande partie d'une construction classique. Ainsi, le commutateur comporte un organe de commande 227 que l'on peut faire bas culer manuellement et qui est rappelé par ressort dans une position centrale; lorsque l'organe de comman e 227 est déplacé dans l'un ou l'autre sens à partir de la position centrale, une came 228 de organe de commande 227 ferme une paire de contacts 230 pour mettre l'induit sous tension tandis qu'une autre came 232 de l'organe de commande 227 ferme l'une de deux paires de contacts 234 et 236 selon le sens dans lequel l'organe de commande a été déplacé à partir de la position centrale et met, par conséquent, sous-tension celui des bobinages de champ du lève-glace qui est approprié. La Fig. 8 montre comment les contacts 230, 234 et 236 sont raccordés au moteur du lève-glace; l'induit du lèveglace a été désigné par la référence 224 tandis que les deux bobinages de champ ont été désignés par la référence 226 et que l'accumulateur du véhicule a été désigné par la référence 225. Le commutateur 220 comprend également un dispositif de verrouillage qui est enclenché lorsque l'organe de commande a été déplacé à l'une ou l'autre de ses positions de fin de course pour maintenir l'organe de commande dans cette position. Comme on peut le voir sur la Fig. 6, la sollicitation élastique de l'organe de commande 227 est assurée par deux ressorts de compression hélicoi- daux 229 dont chacun s'oppose au déplacement de l'organe de commande 227 dans l'un des deux sens à partir de sa position centrale. Cependant, lorsque l'organe de commande est déplacé à partir de sa position centrale vers l'une de ses positions de fin de course, il rencontre une résistance supplémentaire au mouvement après que les contacts 230 et 234 ou 236 ont été fermés mais avant l'enclenchement du dispositif de verrouillage. Cette résistance supplémentaire permet au conducteur du véhicule d'éviter de verrouiller involontairement le commutateur dans l'une ou l'autre de ses positions de fin de course; un net accroissement de force est nécessaire pour vaincre cette résistance et verrouiller le commutateur.La résistance supplémentaire est fournie par deux manchons 231 en caoutchouc qui sont adaptés autour des deux ressorts de sollicitation de sorte que, lorsque l'organe de commande 227 s'approche de l'une de ses positions de fin de course, l'un des manchons en caoutchouc est comprimé entre l'organe de commande et le boîtier du commutateur de commande. Cet agencement de verrouillage comporte un doigt de verrouillage 238 qui peut coulisser dans une direction radiale, par rapport à l'axe de basculement de l'organe de commande 220, dans un alésage de guidage formé dans le boîtier du commutateur pour pénétrer dans l'un des deux trous borgnes 240 formés dans l'organe de commande 227. Le doigt 238 est sollicité dans la direction d'engagement dans les trous 240 par un bilame 242 dont une extrémité est fixée au boîtier du commutateur et dont l'autre extrémité est raccordée au doigt de verrouillage 238. Ainsi, l'agencement tel que décrit jusqu'à ce point, verrouille le commutateur dans l'une ou l'autre de ses positions de fin de course par engagement du doigt 238 dans l'un des trous 240.Pour permettre la libération du dispositif de verrouillage, un enroulement chauffant 244 est enroulé autour du bilame 242 et est raccordé en parallèle avec l'induit 224 du moteur lève-glace. Ainsi, lorsque le commutateur est verrouillé, le bilame 242 est chauffé et, après un court retard, le bilame s'est incurvé suffisamment pour retirer le doigt de verrouillage 238 du trou 240 de sorte que le commutateur 220 retourne à sa position normale Si, par exemple, le lève-glace met 6 secondes pour déplacer la glace sur la totalité de sa course, le dispositif de verrouillage peut être réalisé de façon à se déverrouiller, par exemple, après 8 secondes .Etant donné que cela signifie que le moteur 222 du lève-glace reste sous-tension après avoir atteint la fin de sa course, le moteur doit être capable de rester calé sans dommage ou le lève-glace doit comporter un embrayage glissant ou un interrupteur de fin de course qui coupe le circuit à la fin de la course de la glace. Divers agencements de ce type sont déjà connus et on ne les décrira pas en détail. Diverses modifications de ce dispositif de verrouillage sont possibles. Par exemple, le doigt de verrouillage 238 peut être sollicité dans les trous 240 par un dispositif à ressort ordinaire, un électro-aimant étant prévu pour retirer le doigt du trou après un retard approprié. Dans une autre variante, le doigt de verrouillage 238 est également commandé par un électro-aimant, mais, comme représenté sur la Fig. 9, l'électro-aimant (désigné par la référence 260) sollicite le doigt 238 en engagement dans les trous 240 à l'encontre de l'action d'un ressort de rappel; un ressort 262 peut être interposé entre l'électro-aimant 260 et le doigt 238 pour limiter la force qui peut être appliquée au doigt 238. Le circuit nécessaire pour commander l'électro-aimant 260 peut être un simple circuit à retard R-C. Cet agencement présente l'avantage qu'il est impossible au commutateur 220 de rester dans une position verrouillée lorsqu'aucun courant n'est appliqué au circuit. Dans tous les agencements décrits ci-dessus, le doigt 238 a une extrémité carrée et pénètre dans des trous 240 à faces parallèles. Dans un autre agencement, 11 extrémité du doigt 238 peut être arrondie et elle peut coopérer avec des dépressions de forme partiellement sphérique formées dans l'organe de commande 227. C t agencement permet au commutateur d'être verrouillé comme décrit ci-dessus mais il permet également au commutateur d'être ramené manuellement à sa position de coupure avant que le retard de 8 secondes soit écoulé. La Fig. 10 représente une variante de l'agencement mentionné en dernier lieu, variante dans laquelle l'extrémité arrondie du doigt 238, au lieu simplement de pénétrer dans une dépression formée dans l'organe de commande à la fin de la course de l'organe de commande, doit franchir un bossage 270 lorsque l'organe de commande s'approche de l'une ou l'autre de ses positions en fin de course. Avec cet agencement, il n'est pas nécessaire d'utiliser les manchons en caoutchouc 231 de la Fig. 6; la force nécessaire pour provoquer le passage des bossages 270 au-delà du doigt 238 est suffisante pour assurer qu'un verrouillage involontaire du commutateur est évité. Les agencements décrits ci-dessus fonctionnent sur le principe qui consiste à maintenir l'alimentation en courant du moteur du lève-glace pendant une période de temps suffisante pour l'exécution d'une course complète de la glace. Alternativement, des interrupteurs de fin de course peuvent être incorporés au lève-glace proprement dit, ces interrupteurs agissant de façon à déverrouiller le commutateur. Dans le cas où un doigt de verrouillage 238 est retiré de sa position de verrouillage par un électroaimant, l'électro-aimant peut être simplement mis sous tension pour l'actionnement d'un interrupteur de fin de course normalement ouvert, lorsque la glace atteint l'une ou l'autre extrémité de sa course.Dans ce cas, l'alimentation en courant de l'interrupteur de fin de course doit être prélevée sur l'une des paires de contacts 230, 234 ou 236 pour assurer que l'électro-aimant ne reste pas sous tension après que le commutateur 220 est revenu à sa position normale. Dans le cas où le doigt de verrouillage 238 est sollicité vers sa position de verrouillage par un électroaimant, le courant d'alimentation de l'électro-aimant peut à nouveau être prélevé sur les contacts 230 mais, dans ce cas, un interrupteur normalement fermé doit être utilisé pour couper le circuit de l'électro-aimant et déverrouiller le commutateur 220 lorsque la glace atteint la fin de sa course. I1 doit être également bien compris que l'expression "lève-glace" doit être interprétée comme couvrant également les dispositifs d'actionnement d'autres fermetures pour d'autres ouvertures; par exemple, l'invention est applicable aux toits ouvrants à moteur d'automobile aussi bien qu'aux glaces à moteur. Normalement, chaque glace est commandée par un dispositif ou par des dispositifs de commande montés au voisinage de cette glace dans la plupart des véhicules à glaces à commande électrique, ces glaces font partie des portes du véhicule et chacune est commandée par un commutateur monté sur la porte correspondante, au-dessous de la glace. Cependant, les circuits de commande peuvent également recevoir des signaux de commande d'autres sources. Par exemple, des commandes peuvent être prévues en un emplacement accessible au conducteur, lui permettant de commander toutes les glaces du véhicule pendant qu'il conduit. Ces commandes peuvent être prioritaires par rapport à toutes les autres commandes. I1 serait également possible de prévoir des moyens pour permettre au conducteur de mettre complètement hors service les commandes des glaces arrière du véhicule; ceci peut être désirable pour des raisons de sécurité lorsque des jeunes enfants sont transportés à l'arrière du véhicule. Une autre possibilité consisterait à prendre des dispositions pour que toutes les glaces du véhicule se ferment automatiquement lorsque les portes sont verrouillées; ceci assurerait que, sous réserve que le conducteur n'oublie pas de fermer le véhicule à clé, les glaces ne pourraient pas être laissées involontairement ouvertes Une autre manière utilisable pour obtenir un résultat similaire consisterait à prendre des dispositions pour que les glaces se ferment automatiquement lorsque le circuit d'allumage du véhicule est coupé. Dans un mode de réalisation préféré de cet agencement, la clé de contact comporte une position "acces soires sous tension" entre ses positions "contact mis" "contact coupé" et les glaces ne se ferment pas tant que la clé de contact n'a pas été déplacée de la position "accessoires sous tension" à la position de "contact coupé".Ceci rend possible d'arrêter le moteur du véhicule sans fermer les glaces. Alternativement, au lieu de fermer effectivement les glaces, le circuit pourrait être réalisé de façon à engendrer un signal d'alarme si les serrures des portes sont fermées ou si le circuit d'allumage est coupé sans que toutes les glaces soient fermées. Les véhicules munis d'un système de verrouillage central peuvent être avantageusement agencés de telle sorte que l'action de verrouillage finale effectuée de ltextérieur provoque également l'exécution de la routine de fermeture des glaces. Une autre possibilité qui peut être incorporée consiste à permettre au conducteur de choisir un réglage de "ventilation" dans lequel les glaces au lieu de se déplacer jusqu'à une position complètement fermée se déplacent jusqu'à une position dans laquelle un intervalle de 2 cm par exemple est laissé ouvert, Cette possibilité peut être appliquée à toutes les glaces ou elle peut n 'être prévue que pour la glace de la porte du conducteur. Dans le cas où toutes les glaces comportent cette possibilité, un unique commutateur peut être prévu pour choisir le réglage de "ventilation" simultanément pour toutes les glaces ou des commutateurs séparés peuvent être prévus pour permettre le choix du réglage de "ventilation" pour certaines glaces seulement.Le déplacement des glaces jusqu'à une position presque fermée peut être déclenché par l'un des procédés décrits ci-dessus, à savoir, par le verrouillage des portes du véhicule ou par la coupure du circuit d'allumage du véhicule I1 peut être désirable d'inclure un dispositif de commutation dans le circuit de fermeture automatique des glaces qui isole cette fonction et permet ainsi à l'une quelconque ou à la totalité des glaces d'être laissées dans des positions ouvertes pré-établies, si besoin est. Il peut être désirable de prévoir qu'un seul lève-glace puisse être mis sous tension à un moment donné quelconque afin d'éviter l'application d'une charge excessive à l'accumulateur du vé véhicule Ce résultat peut être obtenu en prévoyant pour les divers lève-glace un ordre de priorité; normalement, la glace du conduc teur a la priorité la plus élevée de sorte que, lorsque le lèveglace correspondant fonctionne, aucun des autres lève-glace du véhicule ne peut être utilisé. Lorsqu'un agencement est utilisé qui ferme automatiquement toutes les glaces du véhicule en réponse à une action quelconque, telle que le verrouillage des portes, le circuit peut être réalisé de façon à fermer les glaces séquentielement plutôt que simultanément, pour la meme raison. REVENDICATIONS 1) Circuit de commande pour un lève-glace électrique caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'entrée (boutons-poussoires 32, 34; bascules bistables 100, 102; indicateurs B, E; commutateur 220) qui peuvent être manuellement réglés dans des états au moins au nombre de deux et des moyens (14) réalisés de tel e sorte que, lorsque les moyens d'entrée sont ainsi réglés, ils alimentent en courant un moteur (10) du lève-glace pour déplacer la glace à une position correspondant à l'état de réglage des moyens d'entrée, deux des états au moins au nombre de deux correspondant aux positions grand'ouverte et complètement fermée de la glace. 2) Circuit selon la revendication 1, caractérisé-en ce que les moyens d'entrée comprennent plusieurs dispositifs de commutation (32, 34) à commande manuelle dont chacun a une position normale, qu'il adopte en l'absence de l'application de forces manuelles aux dispositifs de commutation, et une position écartée de la position normale dans laquelle il charge des données dans des moyens de mémoire numérique (bascules bistables 100, 102; indicateurs B, E) qui font également partie des moyens d'entrée, la sortie des moyens de mémoire (100, 102; B, E) étant connectée de façon à commander les moyens (14) d'alimentation en courant du moteur. 3) Circuit selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent deux interrupteurs à bouton-poussoir rappelé par ressort (32, 34). 4) Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent plusieurs dispositifs de commutation à commande manuelle (234, 236) dont chacun a une position normale et une position écartée de la position normale dans laquelle il peut être verrouillé, chacun desdits états de réglage des moyens d'entrée étant représenté par le fait qu'un dispositif de commutation respectif est verrouillé dans sa position écartée de sa position normale et les dispositifs de commutation étant connectés de façon à commander les moyens d'alimentation en courant du moteur. 5) Circuit selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de commande manuels (20) réalisés de façon à commander l'actionnement du moteur du lève-glace dans une direction choisie uniquement tant que les moyens de commande manuels (20) sont maintenus manuellement dans une position écartée de la normale. 6) Circuit selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les moyens d'entrée comprennent un commutateur de commande (220) qui est réalisé de telle sorte qu'une pression régulière d'une première grandeur appliquée au commutateur de commande provoque l'actionnement du moteur (10) du lève-glace dans une direction choisie, uniquement tant que ladite pression régulière est maintenue, tandis qu'une pression d'une seconde grandeur, plus importante,appliquée au commutateur de commande (220), met les moyens d'entrée dans l'un de leurs deux états de réglage. 7) Circuit selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens minuteurs (compteur T) réalisés de façon à établir une distinction entre les actionnements des dispositifs de commutation à commande manuelle (32, 34) qui ont des durées inférieures ou supérieures à une période de temps prédéterminée et, en réponse à un actionnement d'une plus courte durée d'un dispositif de commutation, à mettre les moyens d'en- trée (indicateur E) dans l'un de leurs deux états de réglage (1 ou 2) ou, en réponse à un actionnement d'une plus longue durée d'un des dispositifs de commutation à commande manuelle (32, 34), à ne mettre le moteur (10) sous tension que tant que le dispositif de commutation à commande manuelle respectif est maintenu actionne. 8) Circuit selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens minuteurs (compteur T) sont également réalisés de façon à retarder la mise sous tension du moteur (10), lorsqu'un actionnement plus long de l'un des dispositifs de commutation (32, 34) se produit, jusqu'à ce que ladite période de temps prédéterminée se soit écoulée depuis l'actionnement du dispositif de commutation (32, 34). 9) Circuit selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les moyens d'entrée (32, 34; 220) sont également réalisés de façon à permettre une remise manuelle des moyens d'entrée (100, 102; indicateur 3; 200) d'un état enclenché à un état normal. 10) Circuit selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (36, 38) réalisés de façon à contrôler le couple exercé par le moteur (10) du lève-glace et à remettre les moyens d'entrée (100, 102, indicateur E) dans un état normal et à mettre le moteur (10) hors tension lorsque le couple du moteur dépasse une certaine valeur (IMAN; IFMAX) au moins dans le sens de fermeture de la glace. 11) Circuit selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens inhibiteurs (110, 112, 106; indicateur N) réalisés de façon à empêcher les moyens (36, 38) de contrôle du couple de remettre dans leur état normal les moyens d'entrée (100, 102; indicateur E) au cours d'une étape initiale de la mise sous tension du moteur. 12) Circuit selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (110, 112, 106; indicateur N) sont réalisés de façon à empêcher les moyens (36, 38) de contrôle du couple de remettre dans leur état normal les moyens d'entrée jusqu'à ce que le déplacement de la glace actionnée par le lèveglace soit détecté 13) Circuit selon la revendication 12, caractérisé en ce que le déplacement de la glace est détecté directement par un transducteur de position (156). 14) Circuit selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (110, 112, 1Q6) sont réalisés de façon à empêcher les moyens (36, 38) de contrôle du couple de remettre dans leur état normal les moyens d'entrée (100, 102) au moins jusqu'à ce que le couple du moteur soit tombé au-dessous d'un valeur prédéterminée. 15) Circuit selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (110, 112, 106) sont réalisés de telle sorte que les moyens (36, 38) de contrôle du couple sont empêchés de remettre dans leur état normal les moyens d'entrée (100, 102) jusqu'à ce que le couple du moteur soit resté inférieur à la valeur prédéterminée pendant une période de temps prédéterminée (établie par les moyens 110, 112). 16) Circuit selon l'une des revendications 10 à 15, caractérisé en ce que les moyens (36, 38) de contrôle du couple sont réalisés de façon à contrôler le couple du moteur en contrôlant le courant consommé par le moteur (10). 175 Circuit selon l'une des revendications 1G à 15, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (étapes 54 à 56) réalisés de façon à ne contrôler le couple exercé par le moteur (10) que sur la partie finale du mouvement de fermeture de la fenêtre et à mettre le moteur hors-tension si le couple du moteur dépasse une certaine valeur (IFMAx). 18) Circuit selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (étapes 50 à 52) réalisés de façon à contrôler le couple exercé par le moteur (10) sur au moins une partie de son mouvement autre que la partie finale du mouvement de fermeture de la glace et à mettre à jour la grandeur de ladite certaine valeur (IFMAX) en fonction du couple exercé (I). 19) Circuit selon l'une des revendications 17 et 18, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (étape 53) réalisés de façon à contrôler-le couple exercé par le moteur (10) sur des parties de son mouvement autres que la partie finale de son mouvement de fermeture de la glace et pour mettre le moteur hors tension si le couple du moteur dépasse une seconde valeur prédéterminée (IMAX) supérieure à la première valeur mentionnée 20) Circuit selon l'une des revendications 1 à 19, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (116; étape 61) réalisés de façon à inverser le sens d'actionnement du moteur (10) du lèveglace si le mouvement de la glace actionnée par le lève-glace n'est pas détecté à l'intérieur d'une période prédéterminée. 21) Circuit selon la revendication 20, caractérisé en ce que les moyens d inversion du sens d'actionnement du moteur (116; étape 61) sont réalisés de façon à inverser le sens d'actionnement du moteur (10) par intervalles tant que les moyens d'entrée (100, 102; indicateur E) restent dans l'un des états de réglage et que le mouvement de la glace actionnée par le lève-glace n'a pas encore été détecté. 22) Circuit selon la revendication 21, caractérisé en ce que si le mouvement de la glace actionnée par le lève-glace n'a pas été détecté après un nombre prédéterminé d'inversions du sens d'actionnement du moteur (10), les moyens d'entrée (100; 102; indicateur E) sont remis, de leur état de réglage à leur état normal. 23) Circuit selon l'une des revendications 21 et 22, carac térisé en ce que les moyens d'inversion du sens d'actionnement du moteur (116; étape 61) sont réalisés de façon à poursuivre l'actionnement du moteur dans le même sens qu'avant la première invention du sens d'actionnement du moteur si le mouvement de la glace est détecté à l'intérieur d'une période de temps prédéterminée après une inversion du sens d'actionnement du moteur par les moyens d'inversion. 24) Circuit selon la revendication 23, caractérisé en ce que le mouvement de la glace est détecté directement par un transducteur de position (156). 25) Circuit selon l'une des revendications 1 à 19, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (36, 38, 108, 116) réalisés de façon à contrôler le couple exercé par le moteur (10) du lèveglace et, au moins au cours d'une étape initiale de la mise soustension du moteur, à inverser le sens d'actionnement du moteur (10) du lève-glace si le couple du moteur dépasse une valeur prédéterminée. 26) Circuit selon la revendication 25, caractérisé en ce que, lorsque le couple du moteur est resté inférieur à une valeur prédéterminée pendant une période de temps prédéterminé (établie par les dispositifs 110, 112), les moyens de contrôle du couple (36, 38) sont empêchés d'inverser le sens d'actionnement du moteur (10). 27) Circuit selon l'une des revendications 25 et 26, caractérisé en ce que les moyens (36, 38) de contrôle du couple sont réalisés de façon à contrôler le couple du moteur en contrôlant le courant consommé par le moteur (lu). 28) Circuit de commande pour un lève-glace électrique, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens réalisés de façon à contrôler le courant consommé par le moteur (10) du lève-glace et à réduite ou supprimer l'alimentation en courant du moteur si l'intensité du courant du moteur dépasse une certaine valeur (IMAX, IFM) au moins dans le sens de la fermeture de la glace. 29) Circuit selon la revendication 28, caractérisé en ce que les moyens (36) de contrôle du courant sont réalisés de fa çon à comparer l'intensité du courant du moteur à une première valeur (IFMAX) uniquement sur une partie finale du mouvement de fermeture de la glace et à réduire ou supprimer l'alimentation en courant du moteur si l'intensité du courant du moteur dépasse la première valeur dans ladite partie finale du mouvement de la glace. 30) Circuit selon la revendication 29, caractérisé en ce que les moyens (36) de contrôle du courant sont réalisés de façon à mesurer l'intensité (I) du courant du moteur sur des parties du mouvement de la glace autres que la partie finale du mouvement de fermeture de la glace et à mettre à jour la première valeur (IFMAX) sous forme d'une fonction de l'intensité mesurée (I) 31) Circuit selon l'une des revendications 29 et 30, caractérisé en ce que les moyens (36) de contrôle du courant sont réalisés de façon à comparer l'intensité du courant du moteur à une seconde valeur (IlufAX) supérieure à la première valeur (IFMAX) sur des parties du mouvement de la glace autres que la partie finale du mouvement de fermeture de la glace et à réduire ou supprimer l'alimentation en courant du moteur (10) si l'intensité du courant du moteur dépasse la seconde valeur. 32) Circuit selon l'une des revendications 28 à 31, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens inhibiteurs (110, 112, 106; indicateur N) réalisés de façon à empêcher les moyens (36, 38) de contrôle du courant de réduire ou supprimer l'alimentation en courant du moteur au cours d'une étape initiale de la mise sous tension du moteur. 33) Circuit selon la revendication 32, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (110, 112, 106, indicateur N) sont réalisés de façon à mettre hors-service les moyens de contrôle du courant jusqu'à ce que le mouvement de la glace actionnée par le lève-glace soit détecté. 34) Circuit selon la revendication 33, caractérisé en ce que le mouvement de la glace est détecté directement par un transducteur de position (156) 35) Circuit selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (110, 112, 106) sont réalisés de façon à mettre hors-service les moyens de contrôle du courant au moins jusqu'à ce que l'intensité du courant de moteur retombe au-dessous d'une valeur prédéterminée. 36) Circuit selon la revendication 35, caractérisé en ce que les moyens inhibiteurs (106) sont réalisés de telle sorte que les moyens de contrôle du courant sont mis hors-service jusqu'à ce que l'intensité du courant du moteur soit restée inférieure à la valeur prédéterminée pendant une période de temps prédéterminée (établie par les dispositifs 110, 112). 37) Circuit de commande pour lève-glace électrique caractérisé en ce qu'il comporte des moyens (l16 > étape 61) réalisés de façon à inverser le sens d'actionnement du moteur (10) si le mouvement de la glace actionnée par le lève-glace n'est pas détecté à l'intérieur d'une période de temps prédéterminée à partir de la mise sous tension du moteur (10) du lève-glace et à continuer d'inverser le sens d'actionnement du moteur par intervalles tant que le mouvement de la glace n'a pas été détecté. 38) Circuit selon la revendication 37, caractérisé en ce que les moyens d'inversion (116; étape 61) du sens d'actionnement du moteur sont réalisés de façon à poursuivre l'actionnement du moteur dans le même sens qu'avant la première inversion du sens d'actionnement du moteur si le mouvement de la glace est détecté à l'intérieur d'une période de temps prédéterminée après une inversion du sens d'actionnement du moteur par les moyens d'inversion. 39) Circuit selon l'une des revendications 37 et 38 caractérisé en ce que le mouvement de la glace est détecté directement par un transducteur de position (36). 40) Circuit selon l'une des revendications 37 et 38 caractérisé en ce qu'il comporte des moyens réalisés de façon à détecter le mouvement de la glace actionné par le lève-glace en contrôlant le couple exercé par le moteur (10) du lève-glace.