L'invention est relative à un mécanisme de fermeture pour fenêtre, comportant au moins deux roues dentées en prise tournant dans un boîtier de mécanisme et au moins deux organes de guidage susceptibles de coulisser dans le boîtier pour accoupler des tringles de mécanisme, l'une au moins des roues dentées étant réunie à l'organe de guidage correspondant par une biellette montée oscillante aux deux extrémités. Des mécanismes de ce genre sont déjà connus en soi. Les mouvements de fermeture s'y déroulent en des sens opposés, c'est-àdire que la tringle de fermeture située à droite du mécanisme se deplace en direction inverse de la tringle de fermeture située à gauche. Dans de tels mécanismes, la position de la manivelle est fixée par le profilage du bois, ou par la conformation du profil lorsqu'il s'agit de fenêtres en matières plastique et aluminium. Les dimensions du mécanisme en définissent d'autre part la course Or, un mécanisme comportant un doigt exige une grande course, par exemple de 22 mm, tandis qu'un mécanisme à clavette de fermeture, dans lequel on fait pivoter la clavette de fermeture du vantail vers le cadre dormant, doit posséder une petite course en raison du mouvement de rotation de la clavette de fermeture. Cela veut dire qu'on a besoin d'un mécanisme spécial pour chaque cas d'application différent, ce qui réduit naturellement les diverses séries et entraîne notoirement une augmentation du prix de revient La présente invention s'est donc posée problème de fournir un mécanisme du type mentionné au début, qui convient pour la plupart des différentes courses de tringles et peut être converti à peu de frais d'un mécanisme à faible course en un mécanisme à plus grande course, ou vice-versa. Pour résoudre ce problème, l'invention propose un mécanisme du type sus-défini, qui est caractérisé en ce que la biellette forme une partie d'une genouillère amovible, dont l'autre partie est disposée coaxialement à la roue dentée et peut être rendue solidaire en rotation de celle-ci. Pour changer la course, on remplace la genouillère par une autre, possédant un rapport de longueur différent de ses bras. Cela implique qu'il ne se produit aucun changement, ni du logement de la roue dentée, ni de la disposition de l'organe de guidage dans le boîtier du mécanisme pour une position prédéterminée de la roue dentée. En d'autres termes, la distance séparant l'axe d'articulation de la genouillère du centre de la roue dentée varie et peut devenir plus grande, par exemple.Dans ce cas, on cnoisit une biellette de plus faible longueur. I1 ne se produit non plus aucun changement notable de la position angulaire d'une droite pssant par le centre de la roue dentée et par le milieu de l'axe de la genouillère par rapport à une droite perpendiculaire à l'axe longitudinal des tringles du mécanisme et passant par le centre de la roue dentée. Le remplacement d'une seule partie de la genouillère est concenable thEoriquement , mais ne présente pratiquement aucun intérêt, car il aurait pour conséquence un déplacement de l'organe de guidage dans le bottier du mécanisme. Conformément à l'invention, le problème peut être résolu également par le fait que la biellette forme une partie d'une genouillère, dont l'autre partie est assujettie à la roue dentée, et que les deux parties de la genouillère sont munies d'au moins deux perçages, décalés en direction longitudinale, pour l'axe de la genouillère. Dans ce cas, un échange de pièces n'est pas nécessaire. Sur les deux parties de la genouillère, les perçages doivent être pratiqués de façon à permettre les diffreintes possibilités d'accouplement pour une position de rotation prédéterminée de la roue dentée, d'une part, et pour une position de coulissement prédéterminée de l'organe de guidage, d'autre part. Dans les diverses positions d'articulation, l'une au moins des parties de la genouillère se prolonge alors au-delà de son axe.Les dimensions du bottier du mécanisme imposent à cet égard certaines limites. Une forme de réalisation particulièrement avantageuse de l'invention est caractérisée en ce que chacune des deux roues dentées est réunie par une genouillère à l'organe de guidage qui lui est associé, et en ce que l'épaisseur totale des deux genouillères est plus faible que la largeur libre du bottier du mécanisme. Lors du mouvement des tringles à l'intérieur du bottier, les genouillères pivotent par conséquent latéralement, l'une devant l'autre. A ce point de vue, aucune restriction n'est donc imposée à l'angle de rotation de la roue dentée. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, la genouillère possède des parties de longueur différente, mais les éléments de fixation aux deux extrémités de la genouillère ont un agencement identique. Par ce moyen, la ou les genouillères peuvent être enlevées et remontées en quelque sorte à l'inverse, c'est-à dire que l'extrémité associée jusqu'alors à l'organe de guidage est fixée à la roue dentée après le retournement et vice-versa. On peut ainsi modifier la course sans devoir échanger ou remplacer aucun élément. Une autre variante de l'invention est caractérisée en ce que la ou les parties de la genouillère réunies chacune à l'une des roues dentées peuvent pivoter de 900 environ, la bissectrice de l'angle de pivotement étant orientée à peu près perpendiculairement à la direction du mouvement des organes de guidage. On obtient de cette manière une courbure relativement plate de la ou des trajectoires des axes de la genouillère, ce qui a pour effet une nouvelle réduction de la profondeur du boitier du mécanisme. Il est particulierement judicieux que les deux ge nouillères elles deux organes de guidage soient de conformation identique, ce qui réduit de moitié le nombre des outillages nécessaires. En d'autres termes, les series sont doublées, ce qui entraine une diminution supplémentaire du prix de revient. Il est avantageux également que les deux roues dentées soient d'agencement identique. Outre un abaissement de la dépense de fabrication, cette disposition conduit à une vitesse de rotation égale des deux roues dentées. Ce même but est atteint aussi avec des roues dentées de conformation différente, mais de dentures identiques. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'un au moins des organes de guidage possède au moins deux emplacements d'articulation pour la genouillère correspondante, décalés en direction de son coulissement. Par ce moyen, il est possible de faire varier la distance entre les deux organes de guidage pour une position prédéterminée des roues dentées. Selon encore une autre caractéristique de l'invention, l'une des roues dentées est munie d'un élément d'accouplement pour un organe de manoeuvre, notamment d'un quatre-pans intérieur pour une manivelle, et en ce que l'autre roue dentée, formant roue de transmission, est montée sur-un axe pourvu d'un filetage intérieur qui sert à la fixation d'une rosace. L'axe est avantageusement rivé dans le boîtier du mécanisme, de sorte qu'il peut être utilisé à deux fins. Il est enfin très favorable que l'un au moins des organes de guidage possède au moins un dispositif pour la fixation d'un organe de verrouillage, en particulier d'un doigt susceptible d'être rivé. Un exemple de réalisation de l'invention est décrit ci-après en référence au dessin annexé, dans- lequel la Fig. 1 est une vue partielle en élévation latérale et avec arrachements, du mécanisme selon l'invention représenté en position complètement déployée de ses tringles la Fig. 2 est une vue en plan correspondant à la Fig. 1; la Fig. 3 est une vue en élévation latérale de la ge nouillère et de l'organe de guidage de la partie droite du meca- nisme de la Fig. 1 la Fig. 4 est une vue en plan correspondant à la Fig. 3 la Fig. 5 est une représentation correspondant à la Fig. 1, mais en position rétractée des tringles du mécanisme ; la Fig. 6 est une vue en plan correspondant à la Fig. 5. Dans le boitier 1 du mécanisme sont logées une roue dentée 2 et une deuxième roue dentée 3 agencée en roue de transmission. Coaxialement à la roue dentée 2 est montée une partie de genouillère 4, qui est solidaire en rotation de la roue dentée 2, mais peut en être séparée. A cette partie de genouillère correspond une partie de genouillère 5 de la roue dentée 3. On peut également exécuter d'un seul tenant la roue dentée et la partie de genouillère qui lui est associée, par exemple par moulage, et remplacer cette pièce moulée. Si le trou destiné au logement de l'axe de la genouillère est percé, il suffit d'un seul moule pour fabriquer des pièces moulées différentes", comportant un écartement variable entre l'axe de rotation et l'axe d'articulation de la genouillère.Dans -l'exemple de réalisation repré senté, la partie de genouillère 4 est articulée sur une biellette 6 et la partie de genouillère 5 sur une biellette 7, l'axe d'articulation de la genouillère étant désigné par 8 dans le premier cas et par 9 dans le deuxième. La biellette 6 est accouplée par un axe d'articulation 10 à un organe de guidage 11 et la biellette 7 par un axe de pivotement 12 à un organe de guidage 13. Les organes de guidage 11 et 13 peuvent coulisser dans le bottier 1 du mécanisme en direction de la double flèche 14. Leur guidage est assuré par le fond du boîtier 1, d'une part, et par des saillies 16, d'autre part. Dans les extrémités tournées vers l'exté- rieur de chaque organe de guidage 11, 13 est accrochée une tringle de mécanisme 17, 18.La conformation de l'accouplement et de l'extrémité correspondante des tringles de mécanisme est visible dans les Fig 3 et 4. I1 est prévu à cet effet des pattes d'accouplement 19, qui s' engagent dans des encoches 20 des tringles pour établir une jonction résistant à la traction et à la pression. La roue dentée 2 constituant la roue d'entrainement est munie d'un quatre-pans intérieur 21, servant au logement du carré d'une manivelle non représentée destinée à la manoeuvre du mécanisme. La roue dentée 3 est montée sur un axe 22, portant un filetage intérieur à l'aide duquel peut être fixée une rosace. Lorsqu'on fait tourner la roue dentée 2 au moyen de la manivelle en direction de la flèche 23, ce mouvement est transmis par l'axe de genouillère 8, la biellette 6 et l'axe de pivotement 10, à l'organe de guidage 11, qui se déplace en direction de la flèche 24 en entrainant la tringle 17 du mécanisme.la roue dentée 3 exécute un mouvement de rotation opposé dans le sens de la flèche 25, ce qui détermine un mouvement vers l'intérieur de l'organe de guidage 13 et delta tringle 18 du mécanisme dans le sens de la flèche 26. Sur l'organe de guidage 13 est rivé un doigt 27, qui exécute pareillement un mouvement de translation en direction de la flèche 26. Des doigts supplémentaires out'autres éléments de verrouillage peuvent être fixés aux organes de guidage 17 et 18.Les doigts et éléments équivalents peuvent donc être amenés à l'aide de ce mécanisme en une position de verrouillage, ainsi que de déverrouillage. Ils coopèrent de manière connue avec des tôles de fermeture et similaires fixées à demeure. Conformément à l'invention, la genouillère constituée par la partie 4 et la biellette 6, d'une part, et par la partie 5 et la biellette 7, d'autre part, peut être remplacée par une autre genouillère possédant un rapport de bras de levier différent. C'est ainsi, par exemple, qu'on peut utiliser une biellette 6 plus courte et en même temps remplacer la partie de genouillère 4 par une autre dont l'axe ou le perçage est plus éloigné du centre de la roue dentée 2. De cette manière on peut modifier facilement la course des organes de guidage, ainsi que celle des tringles 17 et 18 du mécanisme.Une autre solution conforme à l'invention, qui convient tout particulièrement pour de grandes différences de course, consite à munir, tant les parties 4, 5 de la genouillère que les biellettes 6, 7, d'au moins deux emplacements, décalés en direction longitudinale, pouvant être utilisés à volonté pour la fixation des axes d'articulation 8 et 9 de la ge nouillere. De ce fait, un changement des pièces n'est plus nécessaire, si bien que les parties 4 et 5 de la genouillère peuvent être fixées à demeure aux roues dentées correspondantes 2 et 3. On peut également renoncer à retirer les biellettes de jonction 6 et 7 des organes de guidage 11 et 13. L'angle de pivotement des parties de genouillère 4 et 5 est d'environ 900. Comme le montrent les Fig. 1 et 5, les axes d'articulation 8 et 9 peuvent tourner chacun de 45" environ par rapport aux plans verticaux définis par les lignes 28 et 29. Ils se déplacent par conséquent sur des trajectoires relativement plates, ce qui conduit à une faible profondeur de construction du boitier 1. I1 ressort d'autre part de la Fig. 5 que le mouvement de pivotement de 900 ne peut avoir lieu que si les parties de genouillère peuvent passer latéralement l'une devant l'autre en position rétractée des tringles 17 et 18 du mécanisme. Selon un arrangement particulier de l'invention, cela est rendu possible, du fait que l'épaisseur totale des deux parties de genouillère est moindre que la largeur libre du boîtier 1.Pour une conformation identique de tous les éléments du mécanisme, l'épaisseur de chaque genouillère doit donc être un peu plus faible que la moitié de la largeur libre du bottier du mécanisme, car il est nécessaire évidemment de ménager un certain jeu de part et d'autre de chaque genouillère. Comme le montre la Fig. 1 par exemple, chaque organe de guidage est muni de deux emplacements 30 et 31, décalés en direction 14 du coulissement, pour l'articulation des biellettes 6 et 7, la biellette 6 étant articulée à l'emplacement 30 situé à l'intérieur et la biellette 7 à l'emplacement 31 plus éloigné vers l'extérieur. Etant donne que les deux roues dentées 2 et 3 tournent seulement sur 900 environ, il suffit qu'elles soient pourvues de dents sur une partie de leur circonférence. La largeur des roues dentées peut correspondre approximativement à la largeur libre à l'intérieur du boîtier du-mécanisme, comme le montre notamment la Fig. 4. Il en résulte naturellement une charge plus faible que la denture. La rosace non représentée est fixée, d'une part, au filetage intérieur de l'axe de la roue dentée 3, comme indiqué plus haut et, d'autre part, à un autre emplacement 32 du boîtier. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de fermeture pour fenêtre, comportant au moins deux roues dentées en prise tournant dans un boitier de mécanisme et au moins deux organes de guidage susceptibles de coulisser dans le boîtier pour accoupler des tringles de mécanisme, l'une au moins des roues dentées étant réunie à l'organe de guidage correspondant par une biellette montée oscillante aux deux ex trémités, caractérisé en ce que la biellette (6, 7) forme une partie d'une genouillère amovible dont l'autre partie (4, 5) est disposée coaxialement à la roue dentée (2, 3) et peut être rendue solidaire en rotation de celle-ci 2.Mécanisme de fermeture pour fenêtre, comportant au moins deux roues dentées en prise tournant dans un boîtier de mécanisme et au moins deux organes de guidage susceptibles de coulisser dans le boîtier pour accoupler des tringles de mécanisme, l'une au moins des roues dentées étant' réunie à l'organe de guidage correspondant par une biellette montée oscillante aux deux ex trémités, caractérisé en ce que la biellette (6, 7) forme une partie d'une genouillère (4, 6 ; 5, 7) dont l'autre partie (4, 5) est assujettie à la roue dentée (2, 3), et en ce que les deux parties de la genouillère sont munies d'au moins deux perçages, décalés en direction longitudinale, pour l'axe d'articulation (8, 9) de la genouillère. 3. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chacune des deux roues dentées (2, 3) est réunie par une genouillère (4, 6 ; 5, 7) à l'organe de guidage (11 ; 13) qui lui est associé, et en ce que l'epais- seur totale des deux genouillères est plus faible que la largeur libre du boîtier (1) du mécanisme. 4. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce que la genouillère (4, 6 ; 5, 7) possède des parties de longueur différente, tandis que les élé- ments de fixation aux deux extrémités de la genouillère ont un agencement identique. 5. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la ou les parties (4, 5) de la genouillère réunies chacune à l'une des roues dentées (2, 3) peuvent pivoter de 900 environ, la bissectrice (28, 29) de l'angle de pivotement étant orientée à peu près perpendiculaire ment à la direction (14) du mouvement des organes de guidage (11 ; 13). 6. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux biellettes (6,7) et les deux organes de guidage (11, 13), en particulier aussi les deux genouillères (4, 6 , 5, 7), sont de conformation identique. 7. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les deux roues dentées (2, 3) sont d'agencement identique. 8. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'un au moins des organes de guidage (11, 13) possède au moins deux emplacements d'articulation (30, 31) pour la genouillère correspondante (4, 6 ; 5, 7) décalés en direction de son coulissement (14). 9. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'une (2) des roues dentées est muni d'un élément d'accouplement pour un organe de manoeuvre, notamment d'un quatre-pans intérieur (21) pour une manivelle, et en ce que l'autre roue dentée (3) formant roue de transmission, est montée sur un axe (22) pourvu d'un filetage intérieur qui sert à la fixation d'une rosace. 10. Mécanisme suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'un au moins des organes de guidage (11, 13) possède au moins un dispositif pour la fixation d'un organe de verrouillage, en particulier d'un doigt (27 susceptible d'être rivé.