La présente invention concerne un moyen de balayage par faisceau pour dispositif de formation d'images à partir d'ondes d'énergie ultrasonore avec réflexion d'impulsions et, plus particulibrement, une technique permettant le balayage, dans un sens et dans l'autr e 1 à vitesse élevée, d'une structure destinée à être soumise à des ultrasons au moyen d'un faisceau d'énergie ultrasonore produit par un transducteur dlectro-acoustique subissant des oscillations mécaniques immergé dans un liquide de propagation. Les dispositifs de formation d'images a partir d'ondes d'énergie ultrasonore par réflexion d'impulsions destinés à visualiser une image d'une structure soumise à des ultrasons sur un dispositif d'affichage h tube à rayons cathodiques, par exemple un dispositif d'affichage à balayage de type B ou de type C, sont bien connus dans la technique. Ces dispositifs utilisent un transducteur électroacoustique immergé dans un milieu de propagation liquide, par exemple de l'eau, pour produire un faisceau d'impulsions d'énergie ultrasonore se propageant dans le liquide a destination d'une structure disposée à distance et destinée à être soumise a des ultrasons. Le faisceau peut être un rayon étroit ou bien un faisceau de grande étendue qui est concentré sur une petite section droite de la structure soumise aux ultrasons. En tout cas, un moyen de balayage est prévu pour faire balayer par le faisceau la structure dont on veut obtenir des images. Les échos renvoyés par la structure soumise aux ultrasons se propagent en retour dans le liquide pour parvenir jusqu'au transducteur, où ils sont captés sous forme de signaux électriques. Les signaux ainsi captés, après passage dans un circuit électronique de formation d'images (où ils sont amplifies, échantillonnés ou traités d'une manière quelconque), servent a moduler l'intensité du faisceau électronique d'un tube a rayons cathodiques. Dans un affichage a balayage du type B, un signal de position de balayage venant du moyen de balayage dévie le faisceau électronique du tube à rayons cathodiques en correspondance avec la position de balayage du faisceau d'ultrasons. Dans le même temps) des déviations de parcours successives survenant en synchronisation avec les im- pulsions d'énergie ultrasonore émises par le transducteur qui correspondent à la profondeur de la structure soumise aux ultrasons sont appliquées au faisceau dlectronique du tube à rayons cathodiques dans une direction perpendiculaire à la direction de balayage par le faisceau. Dans un balayage de type B, il peut y avoir jusqu'à plusieurs centaines de déviations, ou excursions, de parcours par cycle de balayage, et il peut y avoir jusqu'd plusieurs centaines de cycles de balayage par minute.Dans un balayage de type C, le faisceau d'ultrasons et le faisceau d'électrons du tube à rayons cathodiques effectuent tous deux un balayage bidimensionnel. ta vitesse de balayage dans la première de ces dimensions est relativement élevée (par exemple 100 cycles par minute ou plus), tandis que la vitesse de balayage dans la deuxième de ces dimensions est relativement faible (par exemple 20 cycles par minute ou moins). Le mouvement de balayage effectué par un faisceau d'ultrasons sous l'action d'un moyen mécanique nécessite que le moyen de balayage comporte au moins un élément mobile immergé dans le liquide de propagation des ultrasons. Les caractéristiques acoustiques appropriées du liquide de propagation seraient que toute turbulence du liquide de propagation due au déplacement de l'élément mobile immergé soit négligeable. U n élément rotatif; qui tourne à une vitesse angulaire uniforme, produit une turbulence négligeable même a la vitesse de balayage élevée utilisée pour le balayage de type B ou dans la première dimension du balayage de type C.De même un élément mobile oscillant immergé dans un-liquide de propagation produit une turbulence négligeable si la vitesse d'oscillation est suffisamment faible (comme pour le balayage de type C suivant la deuxième dimension). Toutefois, selon la technique antérieure on a pensé qu'un élément mobile immergé dans un liquide de propagation d'énergie ultrasonore produisait n8cessairement un niveau into érable de turbulence lorsqu'il effectuait des oscillations dans un sens et dans l'autre à une vitesse d'une centaine de cycles par minute ou plus.Pour cette raison, la technique antérieure fait appel à un moyen rotatif immergé, par exemple un couple de prismes de Risley tournant en sens opposés a une vitesse uniforme élevée (par exemple de l'ordre de 100 à 1500 révolutions par minute), pour produire le mouvement d'oscillation mécanique alternatif du faisceau d'ultrasons à la vitesse élevée (par exemple de 100 a 1500 cycles par minute) qui est nécessaire pour l'affichage d'images en balayage de type B ou en balayage rapide de type C. Selon l'invention, il a été découvert qu'un transducteur electro-acoustique complètement immergé dans le liquide de propagation d'un dispositif de formation d'images à partir d'énergie ultrasonore avec réflexion d'impulsions pouvait effectuer des oscillations cycliques dans un sens et dans l'autre à une vitesse de répétition d'au moins 100 cycles par minute sur un axe donné du transducteur, entre une première et une deuxième limite angulaire respectives sans produire de turbulence notable dans le liquide de propagation si le transducteur oscillait à une vitesse variant suivant une fonction continue régulière prédéterminée du temps. La description suivante, conçue à titre d'illustration de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels - la figure 1 est un schéma de principe d'un dispositif de formation d'images à partir d'énergie ultrasonore avec réflexion d'impulsions comportant le moyen de l'invention; - la figure la illustre schématiquement la liaison mécanique formée entre le transducteur et la partie mécanique du moyen d'oscillation de la figure 1; - la figure lb est une forme d'onde en cosinus, correspondant à la position de balayage angulaire en fonction du temps du transducteur oscillant de la figure 1, pendant chaque cycle complet d'oscillation; ; - la figure 2 illustre schématiquement le mode de visualisation du dispositif d'affichage par balayage de type B de la figure 1; - la figure 2a est un graphe présentant l'histogramme du signal de position de balayage (déviation verticale) appliqué au dispositif d'-affichage par balayage de type B; et - la figure 3 est un schéma de principe d'un mode de réalisation de la partie électronique du moyen de balayage de la figure 1 qui produit le signal de position de balayage à destination du dispositif d'affichage par balayage de type B. Comme le montre la figure 1, un transducteur électroacoustique 100 s ou mis à des oscillations mécaniques est complètement immergé dans un liquide 102 de propagation d'ondes ultrasonores, qui peut être de l'eau. Comme cela est indiqué par la ligne en trait interrompu 104, le transducteur 100 est mécaniquement lié à un moyen de balayage 106. Le moyen de balayage 106 comporte une partie mécanique qui, en même temps que l'élément de liaison 104 et le transducteur 100, est représenté en détail sur la figure la décrite ci-après. Le moyen de balayage 106 comporte également une partie électronique, présentée en relation avec la figure 3, qui produit une impulsion de déclenchement et un signal de position de balayage. Le signal de position de balayage est appliqué au circuit de déviation verticale du dispositif 108 d'affichage par balayage de type B.De plus, l'impulsion de déclenchement produite par le moyen de balayage 106 est appliquée en entrée a une source 110 d'impulsions de fréquence ultrasonore qui excite, le transducteur 100 au moyen d'une impulsion ultrasonore (c'est-à-dire une fréquence de l'ordre de 1,0 à 10 MHz) en réponse à chaque impulsion de déclenchement qui lui est appliquée. Ceci amène la production d'un faisceau pulsé d'énergie ultrasonore par le transducteur 100. L'énergie ultrasonore se propage à travers le liquide 102 de façon à frapper la structure 112. La structure 112 (qui peut être une partie du corps humain) renvoie des échos d'ondes d'énergie ultrasonore au transducteur 100, dans lequel ceux-ci sont captés sous forme de signaux électriques.Les signaux captés sont appliqués via un circuit 114 de formation d'images à l'électrode de modulation d'intensité du dispositif d'affichage 108 par balayage de type B. Comme on peut le voir sur la figure la, la partie méca-nique du moyen de balayage 106 comprend un élément rotatif constitué d'un arbre 120 et d'un volant de support 122. Cet élément rotatif est entraîné en rotation, à une vitesse angulaire uniforme, par un moteur d'entralnement 124. L'élément de liaison 104 comprend une tige 126 dont une extrémité est couplée au volant 122 en un point 128 disposé au voisinage de la périphérie du volant 122. Le transducteur 100 est monté rotatif relativement à l'axe 130. L'autre extrémité de la tige 126 est couplée à une extrémité du transducteur 100 par l'intermédiaire d'un joint à la cardan 132. A chaque révolution de l'élément rotatif, la position angulaire de l'arbre 120, du volant 122 et, par conséquent, du point 128 varie linéairement entre Od et 360. Le déplacement du point 128 provoque un déplacement oscillant du transducteur 100 par l'intermédiaire de l'élément de liaison 104. Plus spécialement, a chaque révolution du point 128, le transducteur 100 effectue une rotation angulaire sur l'axe 130 correspondant à un cycle d'oscillation complet.A chaque cycle d'oscillation, la position angulaire Q du transducteur 103 varie d'une première limite angulaire Q1 à une deuxième limite angulaire -Q1 en passant par zéro, puis revient à la première position angulaire Ql en repassant par zéro. Bien que le point 128 de l'élément rotatif tourne à une vitesse angulaire uniforme (si bien qu'une révolution complète du point 128 est égale à un cycle d'oscillation complet du transducteur 100), la vitesse et la rotation angulaires du transducteur 100 ne sont pas uniformes. Plus particulièrement, comme le montre la figure lb, la forme d'onde obtenue en représentant la position angulaire Q du transducteur 100 en fonction de la position angulaire 0 de l'élément rotatif (c'est-a-dire du point 128) est un cosinus. Comme cela est connu, le cosinus est une fonction périodique continue non linéaire.Ainsi, par opposition avec une fonction linéaire (par exemple une onde en dents de scie ou un autre type d'onde périodique triangulaire, il n'y a pas de discontinuités dans une forme d'onde en cosinus. En particulier, aux limites angulaires 91 eut'81' où le sens de déplacement du transducteur 100 s'inverse, la pente du cosinus est nulle (c'est-à-dire la vitesse est nulle). C'est pour cette raison que le transducteur 100 ne produit, en oscillant, aucune turbulence notable dans le liquide de propagation 102, même lorsque la vitesse d'oscillation est élevée (par exemple comprise entre 100 et 15(30 cycles par minute). La figure 2 présente le mode de visualisation d'images du dispositif d'affichage 108 par balayage de type B. Une excursion de parcours linéaire dans la direction horizontale du dispositif d'affichage 108 se produit en réponse à chaque impulsion de synchronisation d'excursion -de parcours qui lui est appliquée par le circuit 114 de formation d'images. Comme cela est connu dans la technique, le circuit électronique 114 de formation d'images peut comporter un moyen d'échantillonnage de parcours qui produit une impulsion de synchronisation d'excursion de parcours survenant un certain temps après chaque signal de déclenchement appliqué au circuit électronique 114 de formation d'images. De plus, chaque signal de déclenchement survient en coincidence avec l'impulsion ultrasonore appliquée au transducteur 100.La période des excursions de parcours sur le dispositif d'affichage 108 comprend un laps de temps durant lequel les échos des ondes ultrasonores renvoyés par la structure 112 sont captés par le transducteur 100 et sont appliqués comme signal vidéo d'échantillonnage de parcours au dispositif d'affichage 108 par balayage de type B via la porte d7dchantillonnage, alors ouverte, du circuit électronique 114 de formation d'image. La position verticale de chacune des excursions de parcours horizontales successives sur le dispositif d'affichage 108 dépend de la position angulaire 6 du transducteur 100 à ces instants. Pour produire un affichage clair, il est essentiel que l'incrément aa de position de balayage qui sépare lesdits éléments de tout couple d'excursionsde parcours successives sur le dispositif d'affichage 108 soit sensiblement constant tout au long de l'affichage. Cependant, la position Q de balayage par le faisceau ne varie pas linéairement, mais varie selon la fonction cosinus présentée sur la figure 1B. Ainsi, si les impulsions de déclenchement sont produites à un rythme périodique sensiblement constant (ce qui est ordinairement le cas dans les affichages par balayage de type B), la valeur de A0 sera trop petite à la partie supérieure et à la partie inférieure de chaque affichage et sera trop grande dans la partie médiane de chaque affichage. L'explication apparaît clairement lorsqu'on examine la figure o. Pendant la première moitié de chaque cycle d'oscillation du transducteur 100, la pente de la forme d'onde en cosinus augmente de zéro (pour Q = Gl) jusqu'à une pente maximale (pour Q = 0), puis diminue jusqu'à une pente nulle (pour Q = Q1). Pendant cette première moitié de cycle, la déviation verticale des dispositifs d'affichage 108 s'effectue du haut vers le bas. Pendant la deuxième moitié d'un cycle de la forme d'onde en cosinus, la pente augmente de zéro (pour Q=-Q1) à une pente maximale (pour 9=0), puis diminue jusqu'à une pente nulle (pour 6=01). Pendant la deuxième moitié du cycle d'une forme d'onde en cosinus, la déviation verticale du dispositif d'affichage 108 s'effectue du bas vers le haut. Ainsi, pendant chaque cycle complet de balayage, le faisceau occupe deux fois une même position angulaire Q une fois sur son trajet du haut vers le bas et une autre fois sur son trajet du bas vers le haut. Il est souhaitable que les excursions de parcours successives se produisent à des incréments angulaires prédéterminés fixes du transducteur oscillant 100. Toutefois, pour empêcher que chacune des excursions de parcours respectives qui se produisent pendant la déviation verticale du bas vers le haut du dispositif d'affichage 108 ne cl acide avec une déviation correspondante se produisant pendant la déviation verticale du haut vers le bas du dispositif d'affichage 108, les excursions de parcours du bas vers le haut doivent être entrelacées avec les excursions de parcours du haut vers le bas. La figure 2a présente, en trait interrompu, une forme d'onde 200 en cosinus (qui est identique à la forme d'onde en cosinus dé la figure lb) et présente également un histogramme 202 s'adaptant étroitement à la forme d'onde 200 en cosinus. L'histogramme 202 divise chaque cycle complet (3600) de la forme d'onde 200 en cosinus en un premier nombre n d'intervalles d'échantillonnage égaux. La forme d'onde 200 en cosinus possède une amplitude positive normalisée de crête de 1,0 et une amplitude négative normalisée de crête de -1,0. L'histogramme 202 divise l'intervalle d'amplitude crête-à-crête entre 1,0 eut -1,0 en un deuxième nombre entier m de niveaux d'amplitude différents uniformément séparés.La valeur de m est égale au nombre d'excursions de parcours à l'intérieur d'une image complète du dispositif d'affichage 108 à balayage de type B. En pratique, la valeur de m est ordinairement de l'ordre de 100 à 200, ou même plus. Toutefois, à titre d'illustration, la valeur de m présentée sur la figure 2a n'est que de 20. Le groupe de 20 niveaux présenté sur la figure 2a comprend un premier sous-groupe de 10 niveaux d'amplitude, survenant pendant la première moitié de cycle de la forme d'onde en cosinus 200, et un deuxième sous-groupe de 10 niveaux d'amplitude survenant pendant deuxième moitié de cycle de la forme d'onde en cosinus 200. Le premier sous-groupe de 10 niveaux d'amplitude comprend les niveaux +1,0, +0,8, +0,6, +0,4, 40,2, 0, 0,4, -0,4, -0 > 4' -0;6 et -018.Le deuxième sous-groupe de 10 niveaux d'amplitude comprend les niveaux -1,0, -0,9, -0,7, -02f, -0 > 5 > -0,3, -0,1, +0,1, +0,3, +0,5, 3 > +0 > 5 > +0,7 et +0,9. L'histogramme 202 maintient l'un quelconque des 20 niveaux d'amplitude jusqu'à l'apparition de l'intervalle particulier, parmi les n intervalles d'échantillonnage,à la fin duquel l'amplitude de la forme d'onde en cosinus 200 s'abaisse ou s'élève au niveau d'amplitude suivant du sous-groupe particulier correspondant au demi-cycle de la forme d'onde 200 alors en vigueur. On peut voir sur la figure 2a que la durée d'un niveau d'amplitude appartenant au voisinage de l'amplitude de crête positive ou négative (où la pente de la forme d'onde en cosinus est petite est plus longue que la durée d'un niveau d'amplitude appartenant au voisinage de zéro (où la pente d'une forme d'onde en cosinus est grande). Chaque intervalle d'échantillonnage doit avoir une durée plus faible que celle d'un niveau d'amplitude de durée minimale (c'est-à-dire les niveaux d'amplitude 204 et 206). Ainsi, la valeur du premier nombre n est toujours sensiblement plus grande que celle du deuxième nombre m.De préférence, pour obtenir une concordance étroite entre l'histogramme 202 et la forme d'onde en cosinus 200, la durée d'un niveau d'amplitude 204 ou 206 de durée minimale doit être plusieurs fois celle d'un intervalle d'échantillonnage particulier. De plus, alors que chaque niveau d'amplitude différent de l'histogramme 202 correspond à une excursion de parcours distincte du dispositif d'affichage 108 à balayage de type B, l'instant d'apparition de chaque modification de niveau d'amplitude (chaque segment vertical hl, h2,etc.) de l'histogramme 202 se produit en synchronisme avec une impulsion de déclenchement appliquée à la source 10 d'impulsions ultrasonores pour réaliser la production d'une impulsion d-'énergie ultrasonore par le transducteur 100.Le moyen de balayage 106 comporte une partie électronique servant à produire ces signaux de déclenchement, en plus de la déduction d'un signal de position de balayage (déviation verticale),ayant une forme dgonde correspondant a l'histogramme 202, à destination du dispositif d'affichage 108 à balayage de type B. En relation avec la figure 3, est présenté un mode de réalisation de la partie électronique du moyen de balayage 106. Comme on le voit sur la figure 3, l'arbre rotatif 120 de la partie mécanique du moyen de balayage 106 (présenté en détail sur la figure la) est associé à un capteur de rotation 300 à un seul élément et à un capteur 302 de mesure de l'angle à n éléments. A titre d'exemple, le capteur 300 peut comporter un élément magnétique monté dans l'arbre 120 et passant devant une bobine fixe à chaque tour de l'arbre 120 de manière à induire une impulsion de tension à la fin de chaque tour de l'arbre 120.De même, le capteur 302 peut comprendre un groupe de n éléments magnétiques répartis uniformément sur la circonférence de l'arbre rotatif 120, chacun induisant une impulsion de tension lorsqu'il passe devant une bobine fixe du capteur 302. (On notera-que d'autres moyens, tels que des capteurs de codage optique et des capteurs optiques peuvent être utilisés à la place des moyens magnétiques représentés). h chaque révolution de l'arbre 120, les n impulsions produites par le capteur 302 sont appliquées en entrée à un compteur 304. Le signal de sortie du compteur 304, qui indique numériquement la valeur de comptage alors enregistrée sur le compteur 304, forme une adresse numérique à destination d'une mémoire ineffaçable 306 à signaux de sortie organisés suivant m niveaux. La mémoire fixe 306 est conçue pour transformer chacune des valeurs de comptage d'adresse numériques successivess présentant une valeur plus petite que la valeur de comptage pour laquelle h1 se produit (voir figure 2a), en une valeur numérique de sortie représentée sous la forme 1,0. La mémoire fixe 306 transforme alors chacune des valeurs de comptage d'adresses numériques successives, qui sont égales ou supérieures à la valeur de comptage pour laquelle hl se produit, mais sont inférieures à celle pour laquelle h2 se produit (voir figure 2a), en une valeur numérique de sortie représentée sous la forme 0,8. De la même manière, la mémoire fixe 305 transforme tout le reste des n valeurs de comptage d'adresse numériques en une valeur numérique de sortie correspondante se présentant sous la forme de l'un des m niveaux d'amplitude de l'histogramme 302 présenté sur la figure 2a. Ainsi, la mémoire fixe 306 est en fait une table de recherche qui produit sous forme numérique chacun des niveaux successifs d'un histogramme ayant une forme d'ondè variable dans le temps prédéterminée (par exemple un cosinus). Chaque signal numérique de sortie de la mémoire fixe 306 est appliqué à un comparateur 308 comme premier signal d'entrée numérique, tandis que le signal de sortie numérique correspondant à n'importe quel nombre numérique alors stocké dans un circuit de verrouillage 310 est appliqué au comparateur 308 comme deuxième signal d'entrée numérique. Si la première et la deuxième valeur numérique d'entrée du comparateur 308 se révèlent égales, rien ne se passe. Toutefois, à chaque fois que le premier et le deuxième signal d'entrée numérique du comparateur 308 ont des valeurs différentes, le comparateur 308 produit une impulsion de commande qui ouvre une porte 312 normalement fermée. La porte 312 étant ouverte, le signal numérique de sortie de la mémoire fixe 306 est appliqué en entrée au circuit de verrouillage 310, afin de remplacer le nombre antérieurement stocké.Ceci amène le premier et le deuxième signal numérique appliqué au comparateur 308 à redevenir égaux de sorte que la porte 312 se ferme. Un convertisseur numérique analogique 314 transforme la valeur numérique produite en sortie par le circuit de verrouillage 310 en un signal de déviation de position de balayage destiné au dispositif d'affichage 108 à balayage de type B. Si, comme cela a été supposé, la mémoire fixe 306 est conçue pour produire un signal de sortie numérique correspondant à l'histogramme 202, alors le signal de position de balayage venant du convertisseur numérique analogique 314 varie dans le temps suivant l'histogramme 202, en synchronisme avec la position angulaire du transducteur oscillant 100. L'invention n'est pas limitée aux dispositifs d'affichage à balayage de type B. Elle peut également être employée avec un affichage par balayage de type C. Dans ce dernier cas, le transducteur oscillant 100 est monté dans une suspension à la cardan, qui peut s'incliner sur un axe orienté perpendiculairement à l'axe 130 du transducteur 100. Pour l'affichage par balayage de type C, la vitesse d'oscillation sur l'axe 130 correspondant au balayage par le faisceau peut être extrêmement rapide (par exemple de 100 cycles par minute ou plus). Toutefois, la vitesse d'inclinaison de la suspension à la cardan sur l'axe perpendiculaire est toujours lente, par exemple de 10 à 20 révolutions par minute > (ce qui produit une turbulence négligeable dans le liquide de propagation).Ainsi, un moyen à pignon et crémaillère peut être utilisé pour réaliser cette vitesse de balayage d'inclinaison lente, ou bien il peut être fait appel a un montage du type de celui utilisd pour le balayage rapide. Dans un balayage de type C, la position (Q) de balayage par le faisceau relativement rapide dans le dispositif d'affichage correspond classiquement à la direction horizontale, tandis que le balayage d'inclinaison linéaire lent correspond classiquement à la direction verticale. Des prismes de Risley tournant en sens inverses, tels que ceux décrits ci-dessus, produisent également un balayage sinusoidal par faisceau d'ultrasons. Ainsi, la partie électronique du moyen de balayage 106, présentée sur la figure 3, s'applique également à un balayage sinusoidal par faisceau produit au moyen de prismes de Risley tournant en sens inverses (ou bien par tout autre type de moyen mécanique). Alors qu'il est préféré selon l'invention que le moyen de balayage 106 produise une oscillation sinusoidale du transducteur 100, il est simplement essentiel pour l'invention que la vitesse d'oscillation soit une fonction continue régulière du temps. Ainsi, par exemple, la vitesse d'oscillation du transducteur 100 pourrait aussi bien varier en fonction du carré d'un cosinus qu'en fonction d'un cosinus. Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'imaginer, à partir du dispositif dont la description vient d'être donnée à titre simplement illustratif et nullement limitatif, diverses variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif perfectionné (figure 1) de formation d'images & partir d'énergie ultrasonore avec réflexion d'impulsions comprenant un premier moyen (100, 110, 106) comportant un transducteur électroacoustique (100, figures 1, 2) destiné à produire un faisceau de balayage d'énergie ultrasonore pulsée qui se propage à travers un liquide donné (102) en direction d'une structure donnée (112) située distance et destinée à être soumise à des ultrasons, ladite structure envoyant des échos d'énergie ultrasonore qui se propagent dans ledit liquide jusqu'audit transducteur, où ledit transducteur est complètement immergé dans ledit liquide et est monté rotatif de façon à effectuer un déplacement angulaire sur un axe donné (130) du transducteur; caractérisé en ce que ledit premier moyen comporte un deuxième moyen (120, 122, 124, 126) mécaniquement couplé au transducteur afin de faire osciLler cyclique axent, à une vitesse due répétition donnée, ledit transducteur dans un sens et dans l'autre sur ledit axe donné avec une vitesse qui varie comme une fonction continue régulière prédéterminée du temps entre une première et une deuxième limite angulaire respectives, ladite vitesse de répétition donnée étant d'au moins 100 cycles par minute. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que ledit deuxième moyen fait osciller ledit transducteur sur ledit axe donné avec une vitesse qui varie comme une fonction sinu soldate du temps. 3. Dispositif-selon la revendication 2, caractérisé en outre en ce que : ladite vitesse de répétition donnée est dans un interyalle de 100 à 1500 cycles par minute. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en outre en ce que ladite vitesse de répétition donnée est de l'ordre de 300 cycles par minute. 5. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en outre en ce que : ladite vitesse de répétition donnée est de l'ordre de 100 cycles par minute. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en outre par : un troisième moyen (302, 304, 306, 308, 310, 312) couplé auxdits deuxième et premier moyens afin d'appliquer une impulsion ultrasonore au transducteur ac ha que position d'un premier jeu de positions angulaires prédéterminées dudit transducteur pendant les demi-cycles impairs d'oscillation dudit transducteur et a chaque position d'un deuxième jeu de positions angulaires prédéterminées dudit transducteur pendant les demi-cycles pairs d'oscillation dudit transducteur. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en outre en ce que lesdites positions angulaires prédéterminées dudit premier jeu sont entrelacées (voir figure 2a) avec lesdites positions angulaires prédéterminées dudit deuxième jeu. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en outre en ce que : l'incrément angulaire séparant les éléments de chaque couple de positions angulaires successives dudit premier jeu et l'incrément angulaire séparant les éléments de chaque couple de positions angulaires successives dudit deuxième jeu ont tous sensiblement la même valeur donnée, les positions angulaires respectives dudit deuxième jeu étant situées sensiblement à mi-chemin entre les éléments de chaque couple de positions angulaires successives dudit premier jeu. 9. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en outre par : un quatrième moyen (314) couplé audit troisième moyen de manière à produire un signal de position de balayage en fonction des valeurs respectives desdites positions angulaires prédéterminées dudit premier jeu et dudit deuxième jeu. lO. Dispositif (figure 3) destiné à repérer l'apparition de m niveaux dans une forme d'onde prédéterminée variant avec le temps (figure lb); caractérisé par un premier moyen numérique (302, 304) qui divise la durée de la période d'une forme d'onde régulière prédéterminée variant avec le temps en n intervalles de temps élémentaires égaux, où n est un premier nombre donné supérieur à 1, et destiné à compter les apparitions respectives desdits intervalles de temps élémentaire; et un deuxième moyen numérique (306, 308, 310 > 3l2) comportant une mémoire fixe (306) couplée audit premier moyen numérique et répondant aux valeurs de comptage desdits intervalles de temps élémentaire, ladite mémoire fixe étant organisée de façon à produire des signaux de sortie numériques en fonction d'un histogramme (figure 2a) de ladite forme d'onde non linéaire prédéterminée dans lequel l'amplitude crête-à-crête de ladite forme d'onde est divisée en les m niveaux, où m est un deuxième nombre entier supérieur à 1 plus petit que ledit premier nombre entier n, et 1'incrément d'amplitude (nul, n2, etc.) entre éléments de couples et tous les couples de ceux desdits m niveaux qui sont adjacents est le même, ledit deuxième moyen numérique comportant un moyen de sortie (308) qui produit une impulsion de sortie ("déclenchement") en coïncidence temporelle avec une variation de niveau dudit histogramme. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en outre en ce que ladite forme d'onde régulière prédéterminée est une forme d'onde sinusoidale. 12. Dispositif selon la revendication11) caractérisé en outre en ce que : ladite forme d'onde sinusoidale est une forme d'onde en cosinus, et ladite mémoire fixe est organisée de façon à produire des éléments alternés (1,0; 0,8; 0,6; etc.,) desdits m niveaux pendant chaque premier demi-cycle de ladite forme d'onde en cosinus et à produire les éléments restant desdits m niveaux (soit (-0,9; -0,7; etc.) pendant le deuxième demi-cycle de ladite forme d'onde en cosinus. 13. Dispositif selon la revendication 10, incorporé dans un appareil de formation d'images à partir d'énergie ultrasonore avec réflexion d'impulsions (voir figure 1) en vue de frapper une structure donnée (112) au moyen d'un faisceau de balayage d'énergie ultrasonore pulsée, ledit appareil comportant une source d'impulsions de fréquence ultrasonore déclenchée (110) et un transducteur électroacoustique (100) couplé à ladite source afin de produire ledit faisceau et de recevoir des échos d'énergie ultrasonore renvoyés audit transducteur par ladite structure frappée par l'énergie ultrasonore, ledit appareil comportant en outre un moyen (106) de balayage par faisceau qui incorpore un élément rotatif (120, 122, figure la) qui tourne à une vitesse angulaire uniforme afin de faire varieur la position de balayage (e) dudit faisceau de balayage suivant une fonction donnée (cosinus) de la position angulaire (0) dudit élément rotatif, ladite fonction donnée ayant ladite forme d'onde régulière prédéterminée; caractérisé en ce que ledit premier moyen numérique comporte n moyens capteurs (302) disposés à des intervalles équiangulaires sur ledit élément rotatif afin de produire une série de n impulsions de synchronisation uniformément séparées pendant chaque révolution dudit élément rotatif et un compteur (304) destiné à compter lesdites n impulsions de synchronisation; et ledit deuxième moyen numérique comporte : un circuit de verrouillage (310) qui mémorise un signal de sortie numérique de ladite mémoire fixe précédemment appliqué (via 312) audit circuit de verrouillage (connecteurs) afin d'appliquer les valeurs de comptage dudit compteur comme adresse d'entrée à ladite mémoire fixe; et un comparateur (308, 312) qui mesure une différence entre le signal de sortie numérique alors existant de ladite mémoire fixe et le signal de sortie numérique mémorisé dans ledit circuit de verrouillage et qui est activé en réponse à celle-ci, afin de produire ladite impulsion de sortie et de remplacer le signal de sortie numérique précé- demment-appliqué qui est mémorisé dans ledit circuit de verrouillage par ledit signal de sortie numérique alors existant;; le signal de sortie numérique mémorisé dans ledit circuit de verrouillage en fonction du temps représente numériquement ledit histogramme; et ledit moyen de sortie applique ladite impulsion de sortie à ladite source d'impulsion comme signal de déclenchement. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en outre par : un convertisseur numérique analogique (314); et ledit moyen de sortie appliquaint le signal de sortie numérique mémorise dans ledit circuit de verrouillage comme signal d'entrée audit convertisseur, le signal de sortie dudit convertisseur constituant ledit histogramme. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en outre par : un moyen d'affichage (108) comportant, afin d'afficher une image de ladite structure soumise à l'énergie ultrasonore, un tube à rayons cathodiques comportant un faisceau d'électron ; et un moyen ('position de balayage") destiné à appliquer le signal de sortie dudit convertisseur au moyen d'affichage afin de dévier ledit faisceau d'électron suivant une certaine dimension en fonction dudit histogramme.