La présente invention concerne une installation de tarification en fonction de la puissance consommée, comprenant un émetteur d'impulsions commandé par un compteur électrique, engendrant des impulsions quantitatives indiquant la consommation d'une quantité fixe, et un compteur additionneur couplé à l'émetteur d'impulsions. Les fournisseurs d'énergie électrique ont intérêt à une consommation d'énergie aussi régulière que possible. Ils appliquent donc en général des tarifs se composant d'un facteur dépendant de l'énergie prélevée et d'un facteur dépendant de la puissance. Four la détermination du facteur du tarif ne dépendant pas de la consommation, on a déjà proposé de nombreux dispositifs de mesure parmi lesquels, en particulier, seals le compteur à maxima et le compteur à dépassement de tarif ont pu s 'imposer. Les compteurs à maxima possèdent un organe d'entrat- nement, couplé au rotor d'un compteur électrique pendant des pé- riodes de mesure constantes et poussant devant lui unindicateur de maxima. A la fin de chaque période de mesure, l'organe d'en tratnément est ramené au point de départ tandis que l'indicateur de maxima reste au point atteint, indiquant ainsi la puissance consommée moyenne la plus élevée des périodes de mesure précéventes. L'inconvénient de ces compteurs à maxima eit la charge importante iivévitable du rotor du compteur.En outre, le comter à maxima ne donne pas toujours satisfaction en ce qui concerne la politique des tarifs. Le compteur mécanique classique à dépassement de tarif possède un mécanisme différentiel ponté entre le rotor d'un compteur électrique et un moteur synchrone. Le mécanisme différentiel actionne un compteur additionneur, dans la mesure où le nombre de tours du rotor du compteur est supérieur à une grandeur de référence donnée par le moteur synchrone. Ce compteur additionneur enregistre le dépassement de eonsowmstion Ue conior- mément à l'équation dans laquelle P est la puissance électrique, Po la valeur limite de puissance préétablie, et K une constante. Dans ce dispositif connu, également, la charge du rotor du compteur est un inconvénient. I1 est connu d'équiper un compteur électrique d'un émetteur d'impulsions donnant une impulsion après chaque consommation d'une quantité fixe prédéterminée. En partant du fait que ces émetteurs d'impulsions peuvent être couplés au rotor du compteur en le chargeant peu ou pas du tout, on a déjà proposé des appareils de mesure à dépassement utilisant un émetteur d'impulsions associé au compteur électrique. Dans ce dispositif, les impulsions quantitatives produites par l'émetteur d'impulsions sont enregistrées dans un compteur chaque fois que l'intervalle entre les impulsions est inférieur à une valeur de référence prédéterminée. L'installation de comptage enregistre ainsi cette fraction de l'énergie consommée qui a été prélevée à une puissance supérieure à la puissance limite prédéterminée. Par contre, le compteur ne peut pas fournir d'indications directement utilisables pour la détermination du tarif applicable au consommateur en question. L'invention a pour objet de réaliser une installation de tarification en fonction de la puissance consommée utilisant un émetteur d'impulsions quantitatives associé au compteur électrique et dont le cadran fournit une indication chiffrée directement utilisable pour la détermination de la tranche de tarif applicable en fonction de la puissance. L'installation de tarification, telle que définie ci-dessus, résolvant ce problème est caractérisée, conformément à l'invention, par un transducteur monté entre l'émetteur d'impulsions et l'additionneur, et dans lequel le rapport de la grandeur de sortie à la grandeur d'entrée est fonction de la grandeur d'entrée. Divers exemples préférés de réalisation de l'invention vont être décrits ci-après en se référant aux dessins an pesés, donnés uniquement à titre d'exemples, et dans lesquels - la figure 1 est un schéma de montage de principe - la figure 2 est un schéma-bloe d'une solution électronique ; - les figures 3 à 5 sont des schémas de montage de principe de solutions électro-mécaniques ; et - les figures 6 à 8 sont des schémas-blocs d'autres solutions électroniques. La figure 1 montre un émetteur d'impulsions 1. Ce-- lui-ci est associé à un compteur électrique de modèle classX ou électronique, non représentd sur le dessin ; il émet une ja- pulsion après chaque consommation d'une quantité fixe déterminée, par exemple 1 kWh. On voit en 2 un compteur additionneur, pouvant entre un compteur mécanique électromécanique ou électronique d'impulsions ou un compteur mécanique à ase dtentratne- ment. Entre l'émetteur d'impulsions 1 et l'additionneur 2 est monté un transducteur 3 dans lequel le rapport de la grandeur de sortie à la grandeur d'entrée est fonction de la grandeur d'entrée.La grandeur de sortie peut Entre un train d'impulsions ou se présenter sous la forme de l'angle de rotation de l'axe d'entraînement d'un additionneur ayant la forme d'un compteur. Par un choix judicieux de la fonction de transfert du transducteur 3, on peut adapter le rapport entre puissance électrique et indication du dispositif tarificateur aux désirs particuliers du fournisseur d'énergie électrique. De préférence, le traneducteur est construit de fa çon à produire, pour chaque impulsion quantitative donnée par l'émetteur d'impulsions 1, une grandeur de sortie dépendant de l'inverse de l'intervalle la séparant de lçimpulsions quantitative précédente, la relation pouvant être linéaire ou non linéaire. Le tableau ci-après en fournit un exemple P T A B 30 kw- 2 min. 8 64 15 4 4 16 7,5 8 2 4 3,75 16 1 1 Dans ce tableau,P représente la puissance, T l'intervalle de temps entre deux impulsions quantitatives, A le nombre d'impulsions envoyées par le transducteur 3 à l'additionneur 2 pour chaque impulsion quantitative ; et B le nombre d'impulsions pour chaque période de 16 minutes. On voit clairement sur ce tableau que le nombre d'im -pulsions enregistrées dans l'additionneur 2, quand on prélève une quantité déterminée d'énergie électrique, est d'autant plus grand que la puissance électrique est, à cet instant, plus élevée . Si, par exemple, on prélève une quantité d'énergie de 1 kWh pendant 8 minutes sous une puissance constante de 7,5 kW, l'additionneur enregistre deux impulsions. Par contre, si la même quantité d'énergie est consommée sous une puissance de 30 kW pendant deux minutes et que, pendant les six minutes suivantes on ne prélève pas d'énergie, l'additionneur enregistre alors huit impulsions. La détermination appropriée du rapport entre les grandeurs T et A permet de tenir compte, dans chaque cas, du genre de tarification envisagé. Le transducteur 3 peut également être construit de façon à donner, pour chaque impulsion quantitative, une grandeur de sortie dépendant linéairement ou non linéairement de la différence entre une valeur de référence prédéterminée et l'intervalle la séparant de l'impulsion quantitative précédente. Si la loi de dépendance est linéaire, l'additionneur enregistre les dépassements de consommation Ue suivant la formule précédemment indiquée. Mais une différence avantageuse en comparaison du compteur à dépassement connu décrit au début, réside dans le fait que le dispositif connu réagit à la valeur instantanée de la puissance, tandis que le dispositif selon l'invention mesure la consommation de tranches d'énergie. Les figures 2, 3 et 5 représentent chacune un exemple de réalisation d'une installation de tarification équipée d'un tel transducteur. La figure 2 montre à nouveau un émetteur d'impulsions 7 pour la production d'impulsions quantitatives et un additionneur 2 qui est, dans ce cas, un compteur d'impulsions. L'émetteur d'impulsions 1 est raccordé, par une porte "ET"4, à un des plots d'entrée 7 d'une bascule 6. L'une des sorties 7 de la bascule 6 ainsi qu'un oscillateur 8 sont raccordés à une porte "E" 9 tandis que l'autre sortie 10 ainsi qu'un générateur de bases de temps 11 sont raccordés à une porte "ET" 12. Les sorties des portes w H 9 et 12 conduisent, par une porte "OU" 13, à l'entrée 14 d'une channe de comptage 15. La porte "E" 9 est en outre raccordée à l'additionneur 2. Une sortie 16 du dernier étage de la chaîne de comptage 15 est raccordée à une entrée de rappel 17 de la bascule 6 et, par un inverseur 18, à une autre entrée de la porte "ET" 4.Depuis l'émetteur-dtimpulsions 1 un conducteur conduit, par un étage basculeur monostable 19, à une entrée de remise à zéro 20 de la channe de comptage 15. Pour expliquer le fonctionnement de l'installation de tarification décrite, on supposera tout d'abord que la position de la bascule 6 est telle que la porte "ET" 9 est bloquée et que la porte "ET" 12 conduit. Le générateur de bases de temps 11 produit des impulsions périodiques parvenant, par les portes 12 et 13, à la channe de comptage 15 où elles sont comptées Le temps To nécessaire à la saturation de la channe de comptage 15 correspond à la grandeur de référence.Quand l'intervalle T entre deux impulsions quantitatives est supérieur à la grandeur de référence To, c'est à dire quand la puissance électrique est inférieure à la valeur limite prédéterminée, la channe de comptage 15 est, chaque fois, complètement saturée entre deux impulsions quantitatives. Âussit8t, il apparaît à la sortie 16 du dernier étage de la channe de comptage 15 un signal bloquant la porte 1M1 4 par l'intermédiaire de l'inverseur 18. L'impulsion quantitative suivante, produite par l'émetteur d'impulsions 1, ne peut donc exercer aucune influence sur la bascule 6. Par contre, l'impulsion quantitative atteint, avec un retard, ltentrée de remise à zéro 20 et ramené la chatne de comptage 15 à zéro. Quand ! tio, la chatne de comptage 15 n'est pas en- core saturée quand une impulsion quantitative se produit et, par conséquent, la porte + n'est pas encore bloquée de sorte que l'impulsion quantitative inverse la position de la bascule 6. Les impulsions périodiques du générateur de bases de temps 11 ne peuvent plus maintenant atteindre la channe de comptage 15 mais, par contre, l'oscillateur 8 est maintenant mis en communication avec la chaîne de comptage 15 ainsi qu'avec l'additionneur 2. La fréquence de l'oscillateur 8 est choisie aussi élevée que possible par rapport à celle du générateur de bases de temps 11. La channe de comptage 15 est, par conséquent, très rapidement saturée. Dès quelle est saturée et qu'un signal apparatt à la sortie 16, la bascule 6 revient à sa position primitive. L'étage basculeur monostable 19 ramène la channe de comptage 15 à zéro, avec un retard, et le processus se répète. Après chaque impulsion quantitative, la chaîne de comptage 15 est donc rapidement saturée par les impulsions de l'oscillateur 8 Si elle n'est pas déjà complètement saturée à ce moment. Le nombre d'impulsions nécessaire à cette fin parvient aussi à l'additionneur 2. Le montage constitué par les éléments 4, 6, 8, 9 et 18 envoie donc à l'additionneur 2, pour chaque impulsion quantitative, un nombre d'impulsions correspondant aux places vides de la chaîne de comptage 15. Ce nombre correspond à la différence To - T. On peut réaliser une dépendance non linéaire du nombre d'impulsions enregistrées dans l'additionneur 2 pour chaque impulsion quantitative d'avec la différence To - T si l'on choisit la fréquence dtimpulsions du générateur de bases de temps 11 de façon qu'elle ne soit pas constante mais régulièrement décroissante, par exemple après chaque retour à zéro de la channe de comptage 15. La channe de comptage 15 se remplit ainsi rapidement au début puis toujours plus lentement. En choisissant judicieusement la caractéristique de fréquence du générateur de bases de temps 11, on peut obtenir, par exemple, le rapport indiqué dans le tableau précédent. Dans le dispositif de la figure 3, l'un des planétaires d'un mécanisme différentiel 22 est couplé à un moteur synchrone 24 par un bain d'engrenages 23. L'autre planétaire 25 est relié à un entranement intermittent 26-, ici un moteur pas-à-pas. Celui-ci est raccordé à l'émetteur d'impulsions 1. Sur l'arbre de sortie 27 du mécanisme différentiel 22 est couplé un intégrateur d'angles de rotation 28, constitué par une roue dentée 30 montée rotative sur un axe 29 et entraSnée par l'arbre 27, et possédant ug bras 32 faisant saillie dans la région parcourue par une barrette 31 fixée sur l'axe 29. Cet axe 29 est joint à l'additionneur 2 par un système de roue libre composé d'un taquet 33 et d'un cliquet 34. Une roue dentée 35 et un ressort d'arrêt 36 empochent l'additionneur de tourner en sens inverse. Le fonctionnement de l'installation de tarification décrite est le suivant : Entre deux impulsions quantitatives, le moteur pas-à-pas 26, et par conséquent aussi le planétaire 25 du mécanisme différentie1 22, sont immobiles. Le moteur syn -chrone 24 entrain le planétaire 21 à une vitesse angulaire constante. L'intégrateur d'angles de rotation 28, dont 1v a- pacité est légèrement inférieure à une rotation complète, s. charge donc progressivement. Quand l'intégrateur est saturé, le bras 32 entratne la barrette 31 et les rotations ultérieures sont absorbées dans la roue libre 33, 34. Le temps nécessaire à la saturation de l'intégrateur 28 correspond, ici aussi, à la grandeur de référence To qui peut être fixée à volonté par un réglage adéquat du mécanisme 23. Quand T 5 To, il ne se produit, dans chaque cas, d'impulsion quantitative que quand l'intégrateur est saturé. Le moteur pasà-pas 26 effectue alors un déplacement de longueur prédéterminée. Le dispositif est réglé de façon que, quand la roue dentée 30 effectue un tour dans le sens inverse, l'intégrateur d'angles de rotation, saturé, soit complètement déchargé. Quand T La précision de mesure de l'installation de tarification selon la figure 3 dépend de la constance du secteur parcouru à chaque pas par le dispositif d'entratnement intermittent 26. Si l'on utilise à cette fin un moteur pas-à-pas, le dispositif est plus simple mais risque de donner des secteurs d'inégales longueurs. La figure 4 représente un dispositif d'entraîne- ment intermittent éliminant cet inconvénient. Sur la figure 4, les chiffres de référence identiques à ceux de la figure 3 se rapportent à des pièces identiques. Lemécanisme différentiel 22 et les éléments montés après lui ne sont pas représentés sur la figure 4. Au moteur synchrone 24 entraînant le mécanisme 23 est couplé, par un arbre 37 et un accouplement glissant, de préférence un accouplement par hystérésis, un arbre secondaire 39 du dispositif d'entraînement intermittent 26. La partie mobile 40 d'un électro-aimant 41, actionnée par l'émetteur d'impulsions 1, immobilise un bras 42 fixé à l'arbre 39. Quand une impulsion quantitative est recue, l'électro-aimant 41 est brièvement excité et l'arbre secondaire 39 libéré pour une rotation angulaire déterminée, de préférence une rotation complète. La figure 5 représente une installation de tarification dont le mode d'action diffère de celui de la figure 3 mais qui donne les mêmes résultats. Sur la figure 5, on voit un moteur synchrone 43 couplé, par un arbre oscillant 44, selon la position de la partie mobile d'un électro-aimant 45, à un pignon droit 46 ou à un pignon droit 47. Le pignon droit 46 est joint, par un accouplement glissant 48, tel qu'un accouplement par friction, à un arbre d'entraînement 49. Sur ce dernier est calée une roue dentée 50, portant un bras 51 qui, pour une rotation déterminée de l'arbre d'entraînement 49, part d'une position neutre pour aller frapper une butée 52. Un ressort de torsion 53 tend constamment à ramener l'arbre d'entraînement 49 à sa position neutre. La roue dentée 50 engrène avec un planétaire 54 d'un mécanisme différentiel 55 dont le second planétaire 56 est relié à un arbre de mesure 57. Sur l'arbre secondaire 58 du mécanisme différentiel 55 est calé un pignon 59 dans lequel s'engage un cliquet 60 monté sur l'arbre oscillant 44 quand ce dernier est orienté vers le haut, c'est-à-dire quand il est couplé avec l'arbre d'entraînement 49. Un second cliquet 61, joint au cliquet 60, engage un pignon 62 quand l'arbre oscillant 44 est orienté vers le bas. Le pignon 62 est calé sur l'arbre secondaire 63 d'un mécanisme différentiel 64. Un des planétaires 65 de ce mécanisme différentiel 64 engrène avec le pignon droit 47 qui est calé sur l'arbre de mesure 57. Le second planétaire 66 du mécanisme différentiel 64 est engagé en permanence avec un pignon droit 67. Ce dernier est relié avec jeu à l'additionneur 2 par un intégrateur de cours à vide 68. Ce dernier est constitué par une roue d'entraînement 69 fixée sur l'arbre de l'additionneur et percée d'un trou oblong 70 dans lequel pénètre une barrette 71 placée sur le pignon droit 67. Un ressort de rappel 72 est tendu entre le pignon droit 67 et la roue d'entraînement 69. Sur l'arbre de l'additionneur 2 est montée en outre une roue à rochet 73 constituant, avec un ressort 74 qui s'y engage, un encliquetage d'arrêt. L'arbre de mesure 57 est couplé, par une paire de roues dentées 75, à un disque à came 76 dont la came de commutation 77 actionne un commutateur 78. L'émetteur d'impulsions 1 est censtitué ici par un second commutateur. Chacun des deux contacts du commutateur 1 est relié à l'un ou l'autre des contacts du commutateur 78. Le levier de commutation du commutateur 78 est relié à l'enroulement excitateur de l'électroaimant 45. Le fonctionnement de l'installation de tarification selon la figure 5 est le suivant : entre deux impulsions quantitatives, l'électro-aimant 45 n'est pas excité et l'arbre oscillant 44 se trouve dans la position représentée. L'arbre de mesure 57 est couplé au moteur synchrone 43 par le mécanisme différentiel 55, l'arbre d'entraînement 49, l'accouplement à friction 48 et l'arbre oscillant 44 ; il est entrainé à vitesse angulaire constante par ce moteur 43. L'arbre secondaire 63 du mécanisme différentiel 64 couplé à l'arbre de mesure 57 n'est pas bloqué, de sorte que l'additionneur 2 est en position de repos.Quand T > To, le bras 51 vient s'appliquer sur la butée 52 après un laps de temps prédéterminé correspondant à la valeur de référen- ce lo, de sorte que l'arbre d'entraînement 49 et 11 arbre de mesure 57 s'immobilisent, tandis que le moteur synchrone 43 peut continuer à tourner grâce à l'accouplement à friction 48. Le disque à came 76, couplé avec l'arbre de mesure 57, est réglé de façon que la came de commutation 77 ne puisse pas encore actionner le commutateur 78 quand le bras 51 atteint la butée 52. Après consommation d'une quantité déterminée, il se produit une impulsion quantitative, e'est-à-dire que l'émetteur d'impulsions 1, constitué par un commutateur, inverse les conneetione. Ceci ferme un circuit comprenant le commutateur 78 et l'enroulement d'excitation de l'électro-aimant 45, et la partie mobile de l'électro-aimant rabat l'arbre oscillant vers le bas. L'arbre de mesure 57 est maintenant directement couplé au moteur synchrone 43 par l'arbre oscillant 44, et le cliquet 61 immobilise l'arbre secondaire 63 du mécanisme différentiel 64, de sorte que l'additionneur 2 est également couplé au moteur synchrone 43 par l'intégrateur de course à vide 68, le mécanisme différentiel 64, l'arbre de mesure 57 et l'arbre oscillant 44. La jonction du moteur synchrone 43 avec l'arbre d'entraînement 49 est maintenant interrompue et le ressort de torsion 53 peut, par conséquent, ramener l'arbre d'entraînement 49 à sa position neutre. L'arbre de mesure 57 est entraîné par le moteur synchrone 43 jusqu'à ce que la came de commutation 77 provoque l'inversion du commutateur 78, l'électro-aimant 45 retombe et l'arbre oscillant 44 soit ramené vers le haut. Quand T ! To, l'arbre de mesure 57 ne tourne plus alors que d'un angle faible car,.ainsi qu'on l'a déjà dit, le commutateur 78 se trouve déjà près de commuter avant l'apparition d'une impulsion quantitative. Cette faible rotation de l'arbre de mesure 57 est absorbée par l'intégrateur 68 et non pas, par conséquent, transmise à l'additionneur 2. Par contre, quand T Bien entendu, les rapports de transformation de l'installation décrite doivent être choisis de façon que l'arbre de mesure 57, quand l'arbre oscillant 44 est abaissé, soit entraîné à une vitesse angulaire relativement élevée pour que l'intervalle de temps s'écoulant entre l'arrivée d'une impulsion quantitative et la réponse du commutateur 78 soit négligeable par rapport à l'intervalle de temps To. Dans les installations de tarification selon les figures 3 et 5, la valeur de sortie, indiquée en angles de rotation, du transducteur monté entre l'émetteur d'impulsions 1 et l'additionneur 2 correspond à la différence To - T. Une relation non linéaire entre l'angle de rotation transmis à l'additionneur 2 pour chaque impulsion quantitative et la différence To - T peut être obtenue si le nombre de tours à la sortie du moteur synchrone 24 (ou 43) n'est pas choisie constant mais uniformément décroissant, par exemple dans chaque période de mesure déterminée par deux impulsions quantitatives. Ceci peut être réalisé, par exemple, en montant à la suite du moteur synchrone un mécanisme de caractéristiques de transmission non linéaires ramené à sa position de départ après chaque impulsion quantitative. Ces mécanismes sont connus et n'ont pas à être décrits ici plus avant.Une autre possibilité avantageuse consiste à alimenter le moteur synchrone avec une tension de fréquence régulièrement décroissante au cours de l'intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives. La figure 6 représente un schéma-bloc d'une installation de tarification dont le transducteur monté entre l'émetteur d'impulsions 1 et l'additionneur 2 produit, à chaque impulsion quantitative, un nombre d'impulsions proportionnel à la grandeur Une source d'intensité constante 79 est branchée à l'entrée d'un intégrateur 80 dont la sortie est reliée, par un interrupteur 81 commandé par l'émetteur d'impulsions 1, à un élément de commutation 82 pour la production de valeurs inverses. Pour décharger l'intégrateur 80, il est prévu un interrupteur 83, également commandé par l'émetteur d'impulsions 1. La sortie de l'élément de commutation 82 conduit, par un amplificateur différentiel 84, un élément d'élévation au carré 85 et un convertisseur analogique-numérique 86, à l'additionneur 2 qui est ici un compteur d'impulsions. Outre la tension de sortie de l'élément de commutation 82, une tension de référence UR, proportionnelle à l'inverse de la grandeur de référence To, est amenée à l'amplificateur différentiel 84. De la sortie de l'amplificateur différentiel 84, une connexion mène à un compteur d'impulsions 88 par un interrupteur de seuil zéro 87. Entre deux impulsions quantitatives, les interrupteurs 81 et 83 sont ouverts. Une tension proportionnelle au temps prend naissance aux bornes de l'intégrateur 80.Après consommation d'une quantité fixée, l'interrupteur 81 se ferme brièvement et la tension proportionnelle à la grandeur T parvient à l'élément de commutation 82 qui fournit l'inverse de cette tension. A la sortie de l'amplificateur différentiel 84 apparaît un signal proportionnel à la valeur qui est élevé au carré par l'organe 85 et transformé, par le convertisseur analogique-numérique 86, en un nombre proportionnel d'impulsions qui sont accumulées dans l'additionneur 2. L'interrupteur 83 qui répond avec retard à partir d'une impulsion quantitative se ferme alors brièvement et décharge l'intégrateur 80, après quoi le processus décrit se répète. L'interrupteur de seuil zéro 87 envoie donc une impulsion au compteur d'impulsions 88 chaque fois que Le compteur d'impulsions 88 indique donc le nombre de quantités fixes consommées avec une puissance moyen supérieure à la puissance de référence prédéterminée. Quand le fournisseur d'énergie électrique relève les indications données par l'installation de tarification décrite, il peut déduire des indications des deux cadrans l'écart quadratique moyen "sot' de la puissance électrique avec la puissance de référence en cas de dépassement, au moyen de la formule dans laquelle n1 est l'indication chiffrée donnée par l'additionneur 2, et n2 celle du compteur d'impulsions 88. Sur la figure 7, les éléments correspondant à ceux de la figure 6 portent les mêmes chiffres de référence. L'émetteur d'impulsions 1 est connecté à une chaîne de comptage 89 ramenée périodiquement à zéro par un générateur de bases de temps 90. La chaîne de comptage 89 et une mémoire binaire 91 sont reliés à un montage soustracteur 92 auquel fait suite un convertisseur numérique-analogique 93. A la sortie du convertisseur numérique-analogique 93 sont branchés une mémoire de valeurs maximales 94, par exemple un voltmètre à aiguille entraînée, et un détecteur de signes algébriques 95. Une sortie 96, reliée à l'entrée du détecteur de signes 95, conduit à l'additionneur 2 par l'organe d'élévation au carré 85, le convertisseur analogique-numérique 86 et une porte "ET" 97. La sortie du convertisseur analogique-numérique 86 est en outre reliée à un second additionneur 99 par une porte "ET" 98. Une sortie de signaux 100 du détecteur de signes 95 est reliée au compteur d'impulsions 88 et à une entrée de la porte "ET" 97 ; une seconde sortie de signaux 101 du même détecteur 95 est reliée à un second compteur d'impulsions 102 et à une entrée de la porte "ET" 98. Dans le montage décrit, le générateur de bases de temps 90 détermine la durée des périodes de mesure successives. Dans chaque période de mesure, les impulsions quantitatives émises par ''émetteur d'impulsions 1 sont enregistrées dans la chat ne de comptage 89. À la fin de chaque période de mesure, le montage soustracteur 92 établit la différence entre le nombre N d'impulsions enregistrées dans la chaîne de comptage 89 et une valeur de référence No emmagasinée dans la mémoire binaire 91. Cette différence N-No, correspondant à l'écart entre la puissance électrique consommée et la puissance de référence, est transformée, par le convertisseur numérique-analogique 93, en un signal analogique. L'organe d'élévation au carré 85 établit la valeur (N - No ) que le convertisseur analogique-numérique 86 transforme en un nombre proportionnel d'impulsions . Quand la différence N - No est positive, il apparaît à la sortie 100 du détecteur de signes 95 un signal d'attaque qui ouvre la porte "ET" 97, de sorte que les impulsions produites par le convertisseur analogique-numérique 86 sont enregistrées dans l'additionneur 2. Par contre, quand la différence est négative, c'est la porte 98 qui s'ouvre et les impulsions parviennent à l'additionneur 99.Le compteur d'impulsions 88 compte le nombre de mesures en cas de dépassement et le compteur d'impulsions 102 le nombre de mesures dans lesquelles la puissance de référence prédéterminée n'a pas td atteinte. Conformément aux indications données à propos de la figure 6, on peut ici aussi obtenir des indications des compteurs 2 et 88 l'écart quadratique moyen "s" de la puissance avec la puissance de référence en cas de dépassement. En outre, on peut calculer de mime, au moyen des indications des compteurs 99 et 102, l'écart quadratique moyen en cas de sous-consommation. La mémoire de valeurs maximales 94 indique la puissance moyenne la plus élevée des périodes de mesures précédentes. Sur la figure 8, un condensateur 103, avec lequel une résistance 104 est montée en parallèle, est raccordé, par un interrupteur 105 actionné par l'émetteur d'impulsions 1, et une résistance 106, à une source de tension 107 et, par un interrupteur 108, également actionné par l'émetteur d'impulsions 1, à l'entrée d'un convertisseur analogique-numérique 109. A la sortie de ce dernier est raccordé l'additionneur 2. A chaque impulsion quantitative, l'émetteur d'impulsions 1 ferme d'abord brièvement l'interrupteur 108-puis, brièvement l'interrupteur 105. Quand l'interrupteur 105 se ferme, le condensateur 103 est rapidement chargé à une tension constante par la source de tension 107, la résistance 106 servant à limiter le courant de charge. Cependant la constante de temps est choisie assez petite par rapport à l'intervalle minimum entre deux impulsions quantitatives pour pouvoir être négligeable. tes interrupteurs 105 et 108 sont toujours ouverts entre deux impulsions quantitatives, de sorte que le condensateur 103 se redécharge lentement par la résistance 104. Lors de l'impulsion quantitative suivante, l'interrupteur 108 se ferme le premier, ainsi qu'on l'a déjà dit, et met en communication le condensateur 103 avec l'entrée du convertisseur analogique-numérique 109.Celui-ci produit à sa sortie un nombre d'impulsions proportionnel à la tension ou à la charge du condensateur, qui sont totalisées par le compteur d'impulsions 2. Ensuite, le condensateur 103 est rechargé par la source de tension 107, et le processus se répète. L'installation de tarification selon la figure 8 se distingue par une construction extrêmement simple. Pour la décharge du condensateur 103, on peut également employer, au lieu de la résistance 104, une impédance dans laquelle l'intensitéet la tension ne seront pas en rapport linéaire, ou une source d'intensité constante. La relation entre l'intervalle de temps T de deux impulsions quantitatives et le nombre d'impulsions indiqué dans chaque cas sur l'additionneur 2 sera modifié en conséquence. Les exemples de réalisation-décrits sont susceptibles de nombreuses modifications sans s'écarter du domaine de l'invention. Si on oompare, par-exemple, le fonctionnement du dispositif électronique selon la figure 2 et celui de la solution électromécanique selon la figure 5, -on voit facilement que les deux variantes reposent sur le même principe fondamental et que, par conséquent, d'autres solutions de fonctionnement analogue peuvent facilement être imaginées. En particulier, un vaste domaine de variantes s'ouvre aussi à la solution technique exposée aux figures 6 et 7. C'est ainsi que, dans le cas de la figure 6, le montage suivant l'amplificateur différentiel 84 peut être remplacé purement et simplement par le montage qui, sur la figure 7, est monté à la sortie du convertisseur numérique-analogique 93. Dans les deux cas, des blocs de montage analogique peuvent être remplacés par des montages numériques, et vice-versa ; dans le cas de la figure 7 par exemple, la channe de comptage 89 peut être remplacée par un intégrateur analogique et la soustraction être effectuée par un amplificateur différentiel. De plus, l'établissement de la différence N - No peut être effectue par la chaîne de comptage 89, si à la fin de chaque période de mesure déterminée par le générateur de bases de temps 90, selon l'exemple de la figure 2, les vides de la chaîne de comptage 89 sont décomptés. On mentionnera enfin la possibilité, dans les installations de tarification selon les figures 3 et 5, d'immobiliser le moteur synchrone 24 ou 43 au moyen d'un interrupteur quand, lorsqu'on a T > To, l'intégrateur d'angles de rotation 28 (figure 3) est saturé ou que le bras 51 (figure 5) est en contact avec la butée 52. La durée de service de l'installation peut en être considérablement augmentée. - REVENDICATIONS 1. Installation de tarification en fonction de la puissance consommée, comprenant un émetteur d'impulsions commandé par un compteur électrique pour la production d'impulsions quantitatives indiquant la consommation d'une quantité fixe, et un additionneur couplé à l'émetteur d'impulsions, caractérisé par un transducteur monté entre l'émetteur d'impulsions et l'additionneur et dans lequel le rapport de la grandeur de sortie à la grandeur d'entrée est fonction de la grandeur d'entrée. 2. Installation de tarification selon la revendication 1, caractérisée en ce que le transducteur est construit de façon à produire, pour chaque impulsion quantitative, une grandeur de sortie dépendant linéairement ou non linéairement de l'inverse de l'intervalle de temps écoulé depuis l'impulsion quantitative précédente. 3. Installation de tarification selon la revendication 1, caractérisée en ce que le transducteur est construit de façon à produire, pour chaque impulsion quantitative, une grandeur de sortie dépendant linéairement ou non linéairement de la différence entre une grandeur de référence prédéterminée et l'intervalle de temps écoulé depuis l'impulsion quantitative précédente. 4. Installation de tarification selon la revendication 1, caractérisée en ce que le transducteur est construit de fa çon à produire, pour chaque impulsion quantitative, une grandeur de sortie proportionnelle à la grandeur ( 1 1 )2 dans laquelle T est l'intervalle de temps écoulét deputs l'impulsion quantitative précédente, et To une grandeur de référence prédéterminée. 5. Installation de tarification selon la revendication 1, caractérisée en ce que le transducteur est construit de fa çon à produire, à la fin de chaque intervalle de temps prédéterminé, une grandeur de sortie proportionnelle à la grandeur (N - No )2 dans laquelle N est le nombre des impulsions quantitatives produites pendant cet intervalle de temps, et No est une grandeur de référence prédéterminée. 6. Installation de tarification selon l'une des revendications i à 5, caractérisée en ce que la grandeur de sortie du transducteur est un train d'impulsions. 7. Installation de tarification selon l'une des revendications i à 5, caractérisée en ce que la grandeur de sortie du transducteur s'exprime en angles de rotation d'un arbre d'entraînement de l'additionneur. 8. Installation de tarification selon l'une des revendications 3 et 6, caractérisée en ce que le transducteur possède une chaîne de comptage dans laquelle, pendant chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives, sont enregistrées des impulsions périodiques produites par un générateur de bases de temps, et qu'il est prévu un montage produisant, lors de chaque impulsion quantitative, un nombre d'impulsions correspondant aux places vides de la chaîne de comptage. 9. Installation de tarification selon la revendication 8, caractérisée en ce que la fréquence du train d'impulsions du générateur de bases de temps est constante. 10. Installation de tarification selon la revendication 8, caractérisée en ce que la fréquence du train d'impulsions du générateur de bases de temps croît régulièrement au cours de chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives. 11. Installation de tarification selon l'une des revendications 3 et 7, caractérisée en ce que le transducteur possède un intégrateur d'angles de rotation, constamment chargé par un moteur synchrone pendant chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives, en ce qu'il est prévu un mécanisme d'entraînement intermittent commandé par l'émetteur d'impulsions, exécutant une rotation d'un angle prédéterminé lors de chaque impulsion quantitative et déchargeant ainsi l'intégrateur d'angles de rotation, et en ce qu'en outre l'additionneur est couplé au mécanisme d'entraînement intermittent par l'intégrateur d'angles de rotation de façon à neutre entraîné par le mécanisme d'entraînement intermittent que quand l'intégrateur d'angles de rotation est déchargé. 12. Installation de tarification selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'un arbre secondaire du mécanisme d'entraînement intermittent est couplé à un moteur par un accouplement glissant, et en ce qu'il est prévu un électro-aimant bloquant ledit arbre secondaire quand ledit électro-aimant est parcouru par un courant 13.Installation de tarification selon l'une des revendications 3 et 7, caractérisée en ce que le transducteur possède un arbre de mesure couplé à un moteur synchrone par un mécanisme de commutation commandé par l'émetteur d'impulsions de façon que, pendant chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives, ledit arbre de mesure subit une rotation régulière ne dépassant pas un angle de rotation prédéterminé et que, à chaque impulsion quantitative, il subit un complément de rotation avec vitesse accrue jusqu'à ce qu'il ait atteint l'angle de rotation prédéterminé, et en ce que l'additionneur est couplé à l'arbre de mesure pendant le complément de rotation de celui-ci. 14. Installation de tarification selon la revendication 13, caractérisée en ce que le mécanisme de commutation comprend un électro-aimant accouplant, quand il n'est pas excité, l'arbre de mesure au moteur synchrone par un accouplement glissant et un arbre d'entraînement dont l'angle de rotation est limité par une butée. 15. Installation de tarification selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'il est prévu un commutateur commandé par l'arbre de mesure et interrompant le circuit d'excitation de l'électro-aimant quand l'angle de rotation prédéterminé est atteint. 16. Installation de tarification selon l'une des revendications il et 13, caractérisée en ce que le nombre de tours du moteur synchrone est constant. 17. Installation de tarification selon l'une des revendications 11 et 13, caractérisé en ce que la fréquence de la tension d'alimentation du moteur synchrone croit régulièrement pendant chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives. 18. Installation de tarification selon l'une des revendications il et 13, caractérisée en ce qu'un mécanisme ayant des caractéristiques de transmission non linéaires est couplé à la sortie du moteur synchrone de façon que le nombre de tours de l'arbre secondaire dudit mécanisme croisse régulièrement pendant chaque intervalle de temps séparant deux impulsions quantitatives. 19. Installation de tarification selon l'une des revendications 4 et 6 caractérisée en ce que le transducteur comporte un intégrateur pour la formation d'une tension proportionnelle au temps, en ce qu'il est prévu des interrupteurs commandés par l'émetteur d'impulsions pour capter cette tension et pour décharger l'intégrateur, et en ce que ledit intégrateur est couplé à un convertisseur analogique-numérique par un élément de commutation pour la production de grandeurs inverses, un montage soustracteur, et un élément d'élévation au carré. 20. Installation de tarification selon l'une des revendications 5 et 6 caractérisée en ce que le transducteur possède une chaîne de comptage pour le dénombrement des impulsions quantitatives, en ce qu'il est prévu un générateur de bases de temps pour ramener périodiquement ladite chaîne de comptage à zéro, et en ce que ladite chine de comptage ainsi qu'une mémoire binaire sont reliées à un montage soustracteur dont la sortie est raccordée à un élément d'élévation au carré. 21. Installation de tarification selon la revendication 20, caractérisée en ce qu'un convertisseur numérique-analogique est monté en amont de l'élément d'élévation au carré, et en ce qu'un convertisseur analogique-numérique est monté en aval dudit élément. 22. Installation de tarification selon l'une des revendications 19, 20 et 21, caractérisée en ce que la sortie du transducteur est couplée audit additionneur par une première porte "ET", ouverte quand le signal de sortie du montage soustracteur est positif, et à un second additionneur par une seconde porte "E1", ouverte quand le signal de sortie du montage soustracteur est négatif. 23. Installation de tarification selon l'une des revendications 19 à 22, caractérisée en ce que la sortie du montage soustra,cteur est reliée, par un ensemble de couplage à un comp d'impulsions teur/donnant une impulsion à chaque signal de sortie positif du dispositif soustracteur. 24. Installation de tarification selon l'une des revendications 19 à 23, caractérisée en ce qu'une mémoire de valeurs maximales est couplée à la sortie du montage soustracteur. 25. Installation de tarification selon l'une des revendications 2, 3 et 6, caractérisée en ce que le transducteur possède un condensateur relié à une source de tension par un premier interrupteur commandé par l'émetteur d'impulsions, et à un convertisseur analogique-numérique par un second interrupteur commandé par ledit émetteur d'impulsions.