La présente invention concerne un dispositif d'affichage du rythme cardiaque. Cette invention s'applique au traitement des signaux électriques d1 électrocardiogramma résultant des pulsations du coeur. Elle s'applique plus particulièrement aux signaux d'électrocardiogramme qui présentent des pulsations parasites. Dans I 'affichage du rythme cardiaque, dt importantes difficultés apparaissent pour fournir une indication précise de ce rythme ; ces difficultés sont principalement dues au fait que des impulsions électriques parasites se superposent aux signaux d'électrocardiogramme. Il en résulte qu'au cours des mesures du rythme cardiaque, peuvent être prises en compte des pulsations qui faussent oes mesures. Dans le cas ou les signaux d'électrocardiogramme servant de base à 1' affichage du rythme cardiaque correspondent aux pulsations du coeur d'.un foetus, ces signaux parasites peuvent être très nombreux.Ils peuvent résulter, par exemple, des changements de position du foetus, des mouvements de la mère, des changements de pression engendrés par le travail de la merle au cours de l'accouchement, etc... Or, dans le cas particulier d'un foetus, la nesure du rythme cardiaque est une innée très importante. En effet, on sait que le -rythme cardiaque du foetus peut être considérablement diminué par les contractions auxquelles il est soumis, avant l'accouchement. Une diminution de ce rythme entraîne un affaiblissement de l'irrigation sanguine du cerveau ; cet affaiblissement peut avoir de graves conséquences.En effet, les cellules du cerveau peuvent être très gravement atteintes, lorsqu'un arrêt de circulation se produit pendant plus d'une minute. Les oDnséquences de ces arrêts de circulation se traduisent après la naissance, de manière très diverse : troubles de l'eguilibref troubles psychiques, troubles locomoteurs, etc... Le comportement de l'enfant après la naissance peut alors être très perturbé par suite des ralentissements du rythme cardiaque qu'aura subi le foetus durant les instants qui Precèdent la naissance. Il est donc particulierement important pour le médecin accoucheur, de connaitre de manière instantanée, le rythme cardiaque du foetus, ainsi que les variations de ce :rythme. En effet, loXsque les xalentissements du rythme cardiaque dus aux contractions de l'utérus sont situés dans irone tolérance normale, le foetus ne souffre pas. Si par ventre, les ralentissements cardiaques sont trop importants et que le coeur du foetus ne trouve pas un rythme normal après chaque contraction de l'utérus, le médecin doit intervenir. Cette intervention peut consister, par exemple, en l'administration de drogues à la mère ou, à la limite, dans la dAcision de pratiquer une césarienne. Généralement1 les dispositifs d'affichage du rythme cardiaque d'un foetus sont associés a des dispositifs permettant d'observer, parallèlement, l'intensité et la fréquence des contractions de l'utérus, par exemple, par mesure des Variations de la pression intra-utérine. Dans les instants qui précèdent la naissance, s'il nty a pas d'incident et si les contractions se produisent normalement, le foetus a un rythme cardiaque d'environ 200 pulsations par minute ce rythme peut chuter a 50 pulsations par minute lorsqu'une contraction vient de se produire. Ce rythme remonte ensuite a 200 pulsations par minute, avant que ne survienne la contrac- tion suivante.Lorsque les contractions sont trop rapprochées ou trop intenses, le foetus ne peut retrouver un rythme cardiaque normal. On parle alors de souffrance foetale t si cette souffrance est trop prolongée, le médecin doit intervenir pour que le foetus retrouve un rythme normal, faute de quoi, il peut en résulter des séquelles très graves, telles que celles ntentionnées plus haut et, a la limite, l'arrêt cardiaque du foetus. On voit donc dans cette application particulière, l'importance d'un dispositif précis d'affichage du rythme cardiaque, notamment dans le but de faciliter le diagnostic du médecin ainsi que ses décisions d'intervention.Il est bien evident que ces dispositifs précis d'affichage du rythme cardiaque ne s'appliquent pas uniquement a l'affichage du rythme cardiaque d'un foetus, En effet, tout cardiologue doit avoir à sa disposition un dispositif d'affichage ai rythme cardiaque lui permettant d'apprécier de façon instantanée l'évolution du rythme cardiaque de tout patient, Les dispositifs permettant 1' affichage - du rythme cardiaque sont constitués généralement soit par des moyens numériques, ou par des itoyens analogiques. Les dispositifs fonctionnant à l'aide de moyens analogiques comprennent généralement une détection de la partie la plus significative du signal représentant chaque pulsation cardiaque dans l'électrocardiogramme. Les signaux ainsi détectés sont ensuite filtrés grave à des moyens de filtrage dont la bande passante inclut la fréquence fondamentale des pulsations cardiaques. Les signaux ainsi détectés et filtrés sont ensuite appliqués, après une mise en forme, à des mayens de conversion tension-fréquence, commandant des moyens d'affichage de la fréquence. Les dispositifs fonctionnant sur des principes numériques comprennent généralement des moyens de mesure et d1 enregistrement numériques des périodes des pulsations apparaissant dans un électrocardiogramme . Ces moyens de mesure et d'enregistrement commandent l'affichage du rythme cardiaque. Ces dispositifs comprennent généralement des circuits compliqués permettant d'éliminer toute pulsation parasite qui pourrait fausser la mesure du rythme cardiaque. De plus, ils ne permettent un affichage du rythme cardiaque qu'à partir du traitement de plusieurs pulsations. Ceci est un inconvénient majeur puisque le médecin considère, notamment dans l'étude du rythme cardiaque du foetus, que la mesure du rythme doit être effectuée de pulsation à pulsation, de ânière a' avoir une indication instantanée de ce rythme. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et, notamment, de réaliser un dispositif d'affichage du rythme cardiaque fonctionnant sur un principe numérique de mesure, dans lequel les circuits permettant d'éviter la prise en compte de pulsations parasites dans la mesure du rythme, sont très simples. De plus, ce dispositif a pour but de fournir au médecin une indication instantanée du rythme cardiaque, grâce à la mesure de ce rythme, entre chaque pulsation cardiaque. La présente invention a pour objet un dispositif d'affichage du rythme cardiaque, comprenant s - des moyens numériques de mesure et d'enregistrement des périodes de pulsations apparaissant dans un électrocar diogramme ; - des moyens d'affichage du rythme cardiaque, commandés par les moyens de nesure et d'enregistrement, dispositif caractérisé en oe que les moyens numériques de mesure et d'enregistrement con#rennent . un M compteur principal apte à compter des impulsions d'horloge de référence, entre chaque pulsation apparais sant dans l'électrocardiogramme ;; . une nemoire d'enregistrement du contenu du compteur - des moyens pour contrler le transfert du contenu du compteur principal vers la mémoire lorsque la période correspondant au rythme à afficher est comprise entre deux limites supérieure et inférieure prédéterminées, dépendant de la période correspondant au dernier rythme affiché. Selon une caractéristique avantageuse de l'invention, les moyens de contrôle de transfert comprennent des moyens pour fixer les deux limites supérieure et inférieure prédéterminées, associés à des moyens de comparaison de ces deux limites avec le contenu du compteur principal. Selon une autre caractéristique du dispositif, les moyens pour fixer les deux limites prédéterminées comprennent, pour la limite supérieure, un premier compteur apte à ajouter au contenu du compteur principal transféré en mémoire et représentant la période qui correspond au dernier rythme affiché, un nombre d'impulsions proportionnel à oe contenu ainsi qujà la différence entre la période o > rrespondant au rythme à afficher et la période du rythme de'jà affiché, et, un deuxième compteur apte à retrancher au contenu du compteur principal transféré en mémoire et représentant la période qui correspond au dernier rythme affiché, un nombre d'impulsions proportionnel à oe contenu, ainsi qu'à la différence entre la période correspondant au rythme à afficher et la période correspondant au dernier rythme de'jà affiché. Selon une oeractéristique particulière, les noyens de comparaison comprennent un premier comparateur apte à comparer le contenu du- compteur principal avec le contenu du premier compteur à la fin de la période correspondant au rythme à afficher et un deuxième comparateur apte à oom- parer le contenu du compteur principal avec le contenu du deuxième compteur à la fin de la période correspondant au rythme à afficher, oes comparateurs commandant le transfert du contenu du compteur principal dans la mémoire et dans les premier et deuxième compteurs lorsque le contenu du compteur principal est situé entre les limites supérieure et infe- rieure, déterminées par les premier et deuxième compteurs. Selon une autre caractéristique, le compteur principal est associé à des moyens de remise à zéro après chaque pulsation présente dans l'électrocardiogramme. Selon une autre caractéristique, la commande de transfert est réalisée par l'intermédiaire d'une porte logique commandée par les comparateurs, cette porte logique étant associée à des temporisateurs de telle sorte que le contenu- du compteur principal soit transféré en mémoire puis dans les premier et deuxième compteurs entre 1'instant où survient une pulsation d'électrocardiogramme et 1' ins- tant-oU le compteur principal est remis à zéro, Enfin, selon une caractéristique particulière, les moyens d'affichage du rythme cardiaque comprennent un con- vertisseur numérique analogique associé à un inverseur connecté à un organe d'affichage. D'autres caractéristiques et avantages de 1'inven- tion ressortiront encore de la description qui va suivre, donnée à titre purement illustratif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 représente en exemple, un signal d 'électrocardiogramme - la figure 2 est un schéma par bloc d'un mode de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention ; - la figure 3 est un organigramme de certains signaux de commande du dispositif ; - la figure 4 est un diagramme permettant de mieux comprendre le fonctionnement du dispositif. En référence à la figure i, on a représenté une partie d'un signal d'électrocardiogramme dans lequel apparaissent, en exemple, deux pulsations cardiaques consécutives R1 et h . Chacune de ces pulsations présente pour les spécia listes des portions significatives P, Q, R, S, T. Deux pulsations consécutives telles que R1 et R2 sont séparées par un intervalle de temps T1 appelé période. C'est à partir des portions R les plus significatives de chaque pulsation cardiaque apparaissant dans l'électrocardiogramme, et aussi à partir de la période T1, qu'il est possible de mesurer le rythme cardiaque. Ce rythme est bien entendu la fréquence des pulsations cardiaques.Dans le diagramme de la figure 1, le temps tl correspond à la contraction des ventricules et à la relaxation des oreillettes du coeur. Le temps t2 correspond à la relaxation des ventricules et au remplissage des oreillettes. Le temps t3 correspond au remplissage des ventricules et à la contraction des oreillettes. Il est bien évident que l'électrocardiogramme représenté sur oe diagramme a une forme idéale. En effet, on a supposé qu'aucun signal parasite ne venait se superposer au signal d'électrocardiogramme. Cependant, à la plupart des signaux d'électrocardiogramme viennent se superposer des signaux parasites.Ces signaux parasites dont on a indiqué quelques exemples plus haut, peuvent avoir une amplitude assez importante, et notamment au voisinage de la portion R du signal d'électrocardiogramme. Or, c'est cette portion R qui est la plus significative pour la détermination du rythme cardiaque. Il en résulte que le dispositif d'affichage selon 1'invention est conçu de manière à ne prendre en compte que les portions R de signaux d'électrocardiogramne, tout en éliminant les signaux parasites autour de cette portion R. En référence à la figure 2, on a représenté un schéma par blocs, d'un itode de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention. Ce dispositif comprend des moyens numériques 1, de mesure et d'enregistrement des périodes des pulsations apparaissant dans un électrocardiogramme. Ces pulsations parviennent au dispositif en 2. On supposera bien entendu que ces pulsations ont subi une mise en forme préala ble.Les mayens numériques de mesure et d'enregistrement 1 commandent des mayens d'affichage 3 du rythme cardiaque, et ils comprennent un compteur principal 4 qui reçoit sur une entrée 5, des impulsions d'horloge de référence, entre chaque pulsation présenté dans l'électrocardiogramme. Uhe mémoire 6 permet d'enregistrer le contenu du compteur principal 4, sous cErtaines conditions qui seront indiquées plus loin en détail s. Des mayens 7 sont prévus pour contrâler le transfert du contenu dh compteur principal vers la mémoire, lorsque la période correspondant au rythme à afficher est comprise entre deux limites supérieure et inférieure prédéterminées 7 ces deux limites dépendent de la période correspondant au dernier rythme affiché. Les moyens de transfert 7 comprennent des moyens 8 permettant de fixer les deux limites supérieure et inférieure prédéterminées ; oes moyens 8 sont associés à des moyens de comparaison 9 de ces deux limites, avec le contenu du compteur principal 4.Les moyens 8 qui permettent de fixer les deux limites prédéterminées comprennent, pour la limite supérieure, un premier compteur 10, connecté de manière à ajouter au contenu du compteur principal qui a été transféré en nemoire et qui représente la période correspondant au dernier rythme déjà affiché, un nombre d'impulsions proportionnel à ce contenu ainsi qu'à la différence entre cette période correspondant au dernier rythme affiché et la période qui correspond au rythme à afficher.Ce premier compteur 10 est connecté par une entrée 11 à une sortie de la mémoire 6 qui lui transmet son contenu, et par une entrée 12, à un diviseur de fréquence 13, commandé par une sortie d'horloge 14, du compteur principal 4. Ainsi qu'on le verra par la suite, le premier compteur 10 est chargé par le contenu de la mémoire 6 représentant la période correspondant au dernier rythme déjà affiché, tandis qu'il reçoit sur son entrée 12 des-impulsions dont la fréquence est proportionnelle à la fréquence des impulsions d'horloge reçues par le compteur principal en 5.Dans l'exemple de réalisation décrit, le diviseur de fréquence 13 est un diviseur par 10 ; il en résulte que le comp teur 10 permet d'ajouter au nombre d'impulsions -d'horloge correspondant au dernier rythme affiché, un nombre d'impull sions d'horloge qui s' accroît de 10S au cours de la diffé- rence de temps entre la période correspondant au dernier rythme affiché et la période correspondant au rythme à afficher. C'est le contenu évolutif de ce premier compteur qui fixe ainsi la limite supérieure prédëtenminée. I1 bien évident que cette limite supérieure au-dessus. de laquelle on considère que le compteur principal ne contient pas un nombre d'impulsions pouvant correspondre à un rythme à afficher, par exemple parce qu'une pulsation cardiaque n'a pas été prise en compte, est fixée de maniée prédéterminée. En effet, cette limite supérieure pourrait être fixée à 5 ou 15% par exemple. Les mayens 8 comprennent également, pour la limite inférieure, en-dessous de laquelle le contenu du compteur principal ne peut être considéré comme correspond dant à un rythme à afficher, un deuxième compteur 15 qui reçoit le contenu de la mémoire 6, représentant la période correspondant au dernier rythme déjà affiché, et qui reçoit, sur une entrée 16, des impulsions en provenance ai diviseur de fréquence 13. Ce deuxième compteur 15 fonctionne en décompteur et retranche, au nombre contenu dans la néntoire 6, un nombre d'impulsions égal à 10% du contenu de la mémoire 6, pendant la différence de temps entre la période correspondant au dernier rythme affiché et la période qui correspond au rythme à afficher.Le contenu évolutif de ce deuxième compteur constitue la limite inférieure en-dessous de laquelle le rythme à afficher ne peut être considéré comme valable. C'est le cas par exemple où une impulsion parasite est intervenue entre deux pulsations cardiaques dans l'électrocardiogramme. Dans ce cas, en effet, le contenu du compteur principal 14 est inférieur au contenu que devrait présenter ce compteur si aucune pulsation parasite n1 était intgrvenue. Les moyens de comparaison 9 comprennent un premier comparateur 17 et un deuxième comparateur 18 Le premier comparateur 17 reçoit le contenu du premier compteur 10, fixant la limite supérieure, ainsi que le contenu du compteur princi pal 4 correspondant au rythme a' afficher. Le deuxième compa- rateur 18 reçoit le contenu du deuxième compteur 15 ainsi que le contenu du compteur principal 4 correspondant au rythme à afficher. Ce comparateur permet ainsi de comparer le contenu du compteur principal 4 avec la limite inférieure prédéterminée.Ces comparateurs commandent par leur sortie 19, 20, le transfert du contenu du compteur principal 4, vers la mémoire 6, à la fin de la période correspondant au rythme à afficher dans le cas où la comparaison a relevé que le contenu du cpmp teur principal est situé entre les limites supérieure et inférieure. Le compteur principal 4 est remis à zéro grâce à un signal de commande qui lui parvient sur une entrée 21, après chaque pulsation apparalssant dans l'électrocardiogramme. Ces pulsations qui parviennent en 2, dans le dispositif, peuvent être soit des pulsations cardiaques #ritables, soit des pulsations parasites.La remise à zéro du compteur principal 4 est différée grâce à un circuit temporisateur 22 constitué par exemple par deux bascules #onostables 23, 24. La bascule 23 introduit un délai de 40 micro-secondes, par exemple, après l'apparition d'une pllsation sur l'entrée 2, pour commander, grâce à la bascule nonostable 24, la remise à zéro du compteur principal 4. La bascule mDnostable 24 a une durée de 10 micro-secondes par exemple. Les sorties 19, 20 des comparateurs 17, 18, sont reliées à une porte logique 25 de type "ET", par exemple, associée à des temporisateurs 26, 27. Le temporisateur 26 est constitué par une bascule mono stable ayant une période de 10 micro-secondes, par exemple ; le #nctionnement de cette-bascule est conditionné par l'apparition d'une pulsation sur l'entrée 2 ainsi que par l'apparition d'un signal en sortie de la porte 25. La fin de la période de conduction de la bascule 26 commande l'entrée 28 de la mémoire 6, pour que le contenu ai compteur principal 4 y soit transféré. Le temporisateur 27, constitué lui aussi par une bascule monos- table dont la période de conduction est de 10 micro-secondes environ, permet de commander après la fin de la période de conduction de la bascule 26, le transfert du contenu du compteur principal 4 dans les premier et deuxième compteurs 10 et 15. nans le cas ou le contenu du compteur principal 4 est situé entre les deux limites prédéterminées, le transfert de oe contenu est opéré bien entendu, avant la remise à zéro du compteur principal 4, comme on le verra plus loin en détail. Les moyens d'affichage 3, du rythme cardiaque, oomprennent un convertisseur numérique analogique 29 qui délivre un signal en dents de scie, dbnt les airées respectives représentent les périodes correspondant au rythme cardiaque à aff i- cher. Ce convertisseur numérique analogique commande un inver- seur 30, dont la sortie de'livre un signal analogique proportionnel au rythme cardiaque à afficher. Cet inverseur est relié par sa sortie 31 à un traceur de courbes, par exemple. En référence à la figure 3, on a représenté un organigramme de certains signaux de commande du dispositif En a, on a représenté une pulsation parvenant à l'entrée 2 ai dispositif, en provenance d'un appareil non représenté et permettant de relever l'électrocardiogramme d'un patient. On a supposé que oette pulsation parvient à l'entrée 2 du dispositif après avoir subi une mise en forme. Le front de montée de cette pulsation de clenche la bascule monostable 22 dent la période de conduction est supposée égale à 40 micro-secondes. Le signal de sortie de cette bascule est représenté en b. C'est la fin de la période de conduction de cette bascule qui va commander le déclenchement de la bascule nonostable 24 ayant une période de conduction de 10 micro-secondes par exemple, et dent le signal de sortie qui est représenté en e, commande la remise à zéro du compteur principal 4. Dès qu'une pulsation telle que représentée en a parvient à l'entrée 2 du dispositif, et si les comparateurs ont indiqué que le contenu du compteur principal 4 est situé entre les deux limites prédéterminées, la bascule monostable 26 dont le signal de sortie est représenté en c, commande le transfert dans la mémoire 6, dl contenu de ce compteur principal 4.Ce contenu correspond au nombre d'impulsions enregistrées par ce comme teur pendant la période qui s'étend entre la pulsation représentée en a et la pulsation précédente. La fin de la période de conduction de la bascule mono stable 26 déclenche la bascule mono stable 27 afin que le contenu dl compteur principal 4 soit aussi transféré dans les deux compteurs 10 et 15.Le signal de sortie de la bascule monostable 27 commandant le transfert du contenu du compteur principal dans les compteurs 10 et 15, est représenté en d, C'est à partir de ce contenu que ces compteurs l-ont incrémenter et décrémenter, de manière à calculer les limites supérieure et inférieure entre lesquelles devra se situer le nombre d1 impulsions correspondant au rythme à afficher, après la période qui s'étend de la pulsation représentée en a a la pulsation qui suivra On a bien entendu supposé, dans les explications fournies en regard de ce diagramme, qu'aucune pulsation parasite n'était intervenue entre deux pulsations cardiaques, ni qu'une pulsation cardiaque ntavait échappé au dispositif.Dans ces deux cas, il est évident que les comparateurs 17 et 18 ne délivrent aucun signal de sortie et que les signaux représentés en c et b sont absents. Le contenu du compteur principal n1 est alors pas transmis à la mémoire 6 et au compteur 10 et 15. Le oomp- teur principal 4 est alors remis à zéro après 11 apparition d'une nouvelle pulsation sur l'entrée 2 du dispositif, tandis que les. compteurs 10 et 15 continuent à incrémenter et dé crémenter à partir du dernier contenu de la mémoire 6, correspondant au dernier rythme cardiaque déjà affiché. En référence à la figure 4, on a représenté un diagramme permettant de mieux comprendre le fonctionnement ai dispositif. On a représenté en f les pulsations P1, P2, P31 P4, Pg; P6, P7, P8, etc... parvenant à l'entrée 2 du dispositif. Sur le diagramme > on a représente en C1, C2, C3, Cq, i , C6, C7, etc... 11 évolution du contenu du oompteur prin- cipal, entre chacune des pulsations précédentes.On suppose au départ que les pulsations P1, P2 sont des pulsations cardiaques entre lesquelles n'est apparue aucune pulsation parasite, Le compteur principal dbnt le contenu évolue à partir de la pulsation P1, est remis à zéro à l'instant où survient la pulsation P2 ; si son contenu correspond à un rythme cardiaque plausible, oe contenu N est transféré dans la mémoire et dans les premier et deuxième compteurs qui vont incrémenter et décrémenter de manière à fixer les limites supérieure et inférieure prédéterminées. Lorsque survient l'impulsion P3, le contenu N2 ai compteur principal est situé en dehors des limites supérieure et inférieure S1 et S2. .Cela rentre que, entre la pulsation P2 et la pulsation P3, le rythme cardiaque a varié en dehors des limites prédéterminées admises. Le contenu N2 dh compteur principal n'est alors pas transféré en mémoire au moment où survient une pal- sation P3, et les compteurs 10 et 15 continuent à incrémenter et décrémenter à partir de la valeur N1 précédemment admise en mémoire. Ces compteurs continuent alors à déterminer les limites S1 et S2, entre lesquelles devra se situer le contenu du compteur principal, de manière qu'il puisse être transféré en mémoire pour afficher un nouveau rythme.La pulsation P4, à laquelle correspond un contenu N3 du compteur principal, correspond elle aussi comme la pulsation P3 à une pulsation parasite. En effet, à l'instant où survient cette pulsation, le contenu N3 du compteur principal est situé en dehors des limites admises. Le traceur 31 continue dinc à afficher le dernier rythme R1 admis à l'instant où était apparue la pulsation P2. A l'instant où survient la pulsation P5, le compteur principal a un contenu N41 qui est situé dans les limites et S2. Ce contenu N4 est alors transféré en mémoire de manière à permettre le tracé du rythme R2.Ce contenu N4 est égale- ment transféré dans les compteurs 10 et 15 qui vont à nouveau incrémenter et décrémenter à partir de omette valeur N41 de manière à fixer les nouvelles limites prédéterminées S; et S2. Le contenu N5 du compteur principal, à l'instant ou survient la pulsation P61 ne peut être pris en compte dans la mémoire, puisque ce contenu est situé en dehors ces limites S1' et S2'. Ce n'est qu'à la pulsation P7 que le contenu du compteur principal pourra à nouveau être transféré en mémoire puisqu'il sera situé entre les limites Si et S2, et que de nouvelles limites S1" et S2" pourront être fixées par les compteurs 10 et 15. Il est bien évident qu'à partir de la pulsation P7, le traceur 31 affiche un nouveau rythme R3, puis un nouveau rythme R4 à partir de la pulsation P8, pour laquelle le contenu N7 du compteur principal est situé entre les limites et 5211 Le dispositif qui vient d'être décrit permet bien d'atteindre les buts mentionnés plus haut. En effet, il n'y a pas d'erreur dans l'affichage du rythme lorsqu'une pulsa- tion parasite parvient à l'entrez du dispositif ; de plus, la mesure du rythme cardiaque est bien effectuée entre deux pulsations consécutives. Il est bien évident que dans l'exemple de réalisation qui vient être décrit, les moyens utilisés auraient pu être remplacés par des moyens équivalents y compris des moyens analogiques, sans sortir du cadre de l'invention. REVEN13XCATIONS 1. Dispositif d'affichage du rythme cardiaque, comprenant : des moyens numériques de mesure et d'enregistrement des périodes des pulsations apparaissant dans un électrocar diogramme t des moyens d'affichage ai rythme cardiaque, commandés par les moyens de mesure et d'enregistrement, dispositif ca ractérisé en oe que les moyens numériques de mesure et d'enregistrement comprennent * un compteur principal apte à compter des impulsions d'horloge de référence, entre chaque pulsation apparais sant dans l'électrocardiogramme ;; . une mémoire d'enregistrement ai contenu du compteur des moyens pour contrôler le transfert du contenu du compteur principal vers la mémoire lorsque la période correspondant au rythme à afficher est comprise entre deux limites supérieure et inférieure prédéterminées, dépendant de la période correspondant au dernier rythme affiché. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de contrôle de transfert comprennent des moyens pour fixer les deux limites supérieure et inférieure prédéterminées, associés à des moyens de comparaison de ces deux limites avec le contenu du compteur principal. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en oe que les moyens pour fixer les deux limites prédéterminées comprennent, pour la limite supérieure, un premier comp- teur apte à ajouter au contenu du compteur principal transféré en mémoire et représentant la période qui correspond au dernier rythme affiché, ul nombre d' impulsions proportionnel à ce contenu ainsi qu'à la différence entre la période correspondant au dernier rythme affiché et la période correspondant au rythme à afficher, et, un deuxième compteur apte à retrancher au contenu ai compteur principal transféré en ~mémoire et représentant la période qui correspond au dernier rythme affiché, un nombre d'impulsions proportionnel à ce contenu, ainsi qu'à la différence entre la période correspondant au dernier rythme affiché et la période correspondant au rythme à afficher. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de comparaison comprennent un premier comparateur apte à comparer le contenu du compteur principal avec le contenu ai premier compteur et un deuxième comparateur apte à comparer le contenu du compteur principal avec le con- tenu du deuxième compteur, ces comparateurs commandant le transfert du contenu du compteur principal dans la mémoire et dans les premier et deuxième compteurs lorsque le contenu du compteur principal est situé entre les limites supérieure et inférieure, déterminées par les premier et deuxième compteurs. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le compteur principal est associé a des moyens ob remise à zéro après chaque pulsation présente dans 1' électro- cardiogramme. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la commande de transfert est réalisée par 1' interme- diaire d'une porte logique commandée par les comparateurs, cette porte logique étant associée a des temporisateurs de telle sorte que le contenu du compteur principal soit transféré en mémoire puis dans les premier et deuxième compteurs entre i instant od survient une pulsation d1électrocardio- gramme et l'instant ou le compteur principal est remis à zéro. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens d'affichage du rythme cardiaque comprennent un convertisseur numérique analogique associé à un inverseur connecté à un organe d'affichage.