- 1 - La présente invention est relative à un procédé de volatilisation thermique d'agents chimiques et plus parti- culièrement à un procédé de volatilisation d'agents chimiques par chauffage d'une plaque de volatilisation, ainsi qu'aux accessoires, plaques et dispositifs utiles pour un tel procédé. Des plaques de volatilisation, telles que par exemple des nappes électriques permettant de contrôler les moustiques, sont chauffées sur une plaque chaude qui est chauffée élec- triquement, pour volatiliser des agents chimiques, par exemple pour contrôler des insectes et des champignons ou repousser des insectes. Ces plaques de volatilisation sont préparées par enduction ou imprégnation d'un substrat, tel qu'une plaque composée principalement de pulpe ou de fibre d'amiante, par une solution ou analogue d'un agent chimique susceptible d'être volatilisé à chaud et séchage du substrat résultant. Cependant, les plaques de volatilisation connues jusqu'à présent, présentent l'inconvénient suivant: l'agent chimique incorporé dans la plaque, n'est pas complètement volatilisé de façon effective au cours du chauffage, mais reste dans le substrat en grande quantité. De façon plus spé- cifique, la plaque de volatilisation connue, lorsqu'elle est conçue pour être chauffée à une basse température, est incapa- ble de provoquer la volatilisation de l'agent chimique à une vitesse suffisante par unité de temps, ce qui fait qu'elle ne réussit pas à produire l'effet insecticide ou analogue recher- ché et laisse subsister une grande quantité d'agent efficace dans le substrat, laquelle est donc perdue. Lorsqu'elle est règlée pour un chauffage à température élevée, la plaque entraîne une perte accrue du composant efficace,due à la décomposition thermique,et elle ne parvient donc pas non plus à fournir un rapport de volatilisation effective élevé. En particulier, lorsqu'une petite source de chaleur est utili- sée pour rendre le dispositif de chauffage plus compact et moins coûteux, on observe un rapport de volatilisation fortement réduit, résultant d'une augmentation du taux de décomposition thermique de l'agent chimique et d'un roussissement de la -2- plaque à la suite du chauffage local. - La présente invention a pour but de pourvoir à un procédé de volatilisation thermique d'agents chimiques qui répond mieux aux nécessités de la pratique que les procédés visant au même but antérieurement connus, notamment en ce qu'il présente une efficacité remarquablement améliorée,ainsi qu'un taux résiduel et un taux de décomposition thermique fortement réduits, ainsi qu'à des plaques de volatilisation permettant la mise en oeuvre du procédé ci-dessus, et à des accessoires et des dispositifs utiles à cet effet. La présente invention a pour objet un procédé de volatilisation d'un agent chimique vaporisable à chaud, par chauffage d'une plaque dans laquelle est incorporé l'agent chimique, le.quel procédé est caractérisé en ce que la plaque est chauffée tandis que sa surface de volatilisation est au moins partiellement recouverte d'une mince feuille métallique, perméable à la vapeur de l'agent chimique. La présente invention a également pour objet une plaque de volatilisation comprenant un substrat et un agent chimique vaporisable à chaud retenu dans le substrat, laquelle plaque est caractérisée en ce que le substrat présente une surface de volatilisation au moins partiellement formée d'une mince feuille métallique perméable à la vapeur de l'agent chimique. La présente invention a en outre pour objet un accessoire ou appareil complémentaire pour une plaque de volatilisation dans laquelle est incorporé un agent chimique vaporisable à chaud, lequel accessoire est caractérisé en ce qu'il comprend une mince feuille de métal pour recouvrir au moins partiellement la surface de volatilisation de la plaque en contact avec celui-ci, cette mince feuille étant perméable à la vapeur de l'agent chimique, et des moyens disposés sur la feuille métallique pour fixer cette feuille à la plaque. La présente invention a également pour objet un dispositif de volatilisation d'un agent chimique à partir d'une -3- plaque de volatilisation, par chauffage de cette plaque sur une plaque chaude, caractérisée en ce qu'il comprend des moyens pour recouvrir au moins partiellement la surface de volatili- sation de la plaque de volatilisation d'une mince feuille de métal placée en contact avec la plaque de volatilisation lorsque celle-ci est chauffée, la feuille de métal étant perméable à la vapeur de l'agent chimique. Par "feuille mince de métal", on entend dans le pré- sent contexte, une feuille ouune lame de métal composée d'un métal seul ou bien une feuille ou pellicule préparée à partir d'un métal finement divisé et d'une résine filmogène. De telles feuilles minces de métal sont, par exemple, des lames ou feuilles de métal produites par laminage, des films de métal formés par évaporation sous vide, des placages et des pelli- cules ou films préparés à partir d'une composition d'enduction contenant une poudre métallique. Parmi ces exemples, des films préparés par enduction ou évaporation sous vide sont générale- ment perméables aux vapeurs d'agents chimiques, tandis que les lames ou feuilles doivent être perforées par des moyens conve- nables, tels que par découpage à l'emporte-pièce, pour devenir ainsi perméables à ces vapeurs. Le terme de "recouvrir" une surface à l'aide d'une telle feuille mince de métal se réfère au mode habituel de recouvrement et également à la formation d'une feuille métallique mince sur la surface concernée, par fixation, évaporation sous vide, placage ou enduction. La Demanderesse a constaté qu'en chauffant la plaque de volatilisation ainsi recouverte d'une mince feuille métal- lique, l'agent chimique contenu-dans la plaque peut être efficacement volatilisé dans un rapport remarquablement amé- lioré, avec des rapports résiduels et des, taux de décomposi- tion thermique fortement réduits. Les substrats à utiliser pour fabriquer les plaques de volatilisation conformes à la présente invention, peuvent être constitués d'un quelconque matériau généralement choisi pour préparer des plaques de ce type. De tels matériaux utiles sont par exemple, des papiers, des tissus non-tissés, des tissus tissés ou similaires de fibres organiques telles que - 4 - des fibres naturelles, des fibres animales ou végétales, des fibres régénérées, des 'ibres synthétiques, etc... des éléments en mousse de résines, des plaques moulées en céramiques, des poudres minérales comme la perlite, la terre d'infusoires, la silice, l'alumine, l'alumine- silice, le carbonate de cal- cium et l'oxyde de titane, etc.... L'épaisseur, la forme et la surface du substrat ne sont pas, particulièrement limitées, mais peuvent être déterminées de façon appropriée en fonction de l'usage prévu, du type du dispositif de chauffage, et, dans la mesure o le substrat peut être placé sur la plaque chaude, pour que l'agent chimique incorporé se volatilise au cours du chauffage. Généralement, le substrat a la forme d'une plaque de 0,5 à 4 mm environ d'épaisseur, et de préférence d'environ 1,0 à 3,0 mm d'épaisseur: pour l'utilisation dans des dispositifs électriques usuels de contrôle de moustiques, on utilise par exemple, une plaque ayant une surface comprise entre environ 1 et 100 cm. Pour faciliter la fabrication et l'emploi, le substrat est de préférence rectangulaire, carré, triangulaire, rhombique, circulaire ou ovale en plan. En coupe, le substrat est fondamentalement rectangulaire, mais il peut présenter une forme en L, trapézoïdale, concave, convexe ou incurvée ou pliée d'une autre manière. Le substrat présente généralement une surface lisse sur sa face frontale (surface de volatilisation) et également sur sa face arrière (surface à chauffer), mais la surface peut être quelque peu rugueuse. Le substrat peut avoir, par exemple, la forme d'un cylindre creux. Dans ce cas, le substrat cylindrique est chauffé de l'intérieur ou de l'extérieur pour provoquer la volatilisation de l'agent chimique à partir de sa face externe ou interne. Le substrat peut alors présenter à peu près la même épaisseur que ci-dessus. Le substrat peut être pourvu d'une partie saillante sur sa surface de volatilisation, de telle sorte que l'utilisateur puisse facilement déplacer la plaque de volatilisation avec le doigt ou l'ongle en agissant sur la partie saillante lorsqu'il dispose la plaque dans le dispositif de chauffage ou qu'il l'en enlève. Il est préférable que la partie saillante dépasse d'au -5 - moins environ o,1 mm et plus avantageusement d'environ 0,1 à 2 mm, de la surface de volatilisation. La partie saillante peut être disposée en un point quelconque, et être de la configuration et de la dimension désirées. En général, elle est formée sur tout ou partie de la périphérie de la plaque de volatilisation. Dans le cas d'une plaque de volatilisation rectangulaire, par exemple, il est préférable de disposer la saillie sur l'un au moins de ses grands ou de ses petits côtés. La partie saillante peut être formée sur un substrat plan par emboutissage, fixation d'une pièce en saillie sur un substrat plan, façonnage de la partie saillante simultanément avec le substrat à l'aide d'un moule convenable ou par n'importe quelle autre méthode convenable. Lorsque le substrat comporte une telle partie saillante, la plaque de volatilisa- tion résultante,qui est évidemment facilement adaptable de façon amovible, dans un dispositif de chauffage, peut avoir une épaisseur aussi faible qu'environ 0,5 mm. La plaque peut alors être chauffée rapidement et uniformément et permet une augmen- tation supérieure du taux de volatilisation effective et une réduction supplémentaire des rapports résiduel et de décompo- sition thermique. Les agents chimiques vaporisables thermiquement devant être retenus par le substrat sont divers agents actifs utilisés jusqu'à présent pour contrôler et repousser la vermine, les champignons, etc, pour purifier l'air et pour autres buts. De tels produits chimiques typiques sont indiqués ci-après: I Insecticides 1-A - Pyréthroides 1) 3-Allyl-2-méthylcyclopenta-2-ène-4-one-1-yl dl- cis/trans-chrysanthémate (généralement dénommé alléthrine, disponible sous la dénomination commerciale "Pynamin", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon, dénommé ci-après "alléthrine"); 2) un isomère optique de l'alléthrine (disponible sous la dénomination commerciale "Pynamin-forte" produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon, dénommé ci-après I Pynamin- - 6- forte"); 3) un stéréoisomère et isomère optique de l'alléthri- - ne (disponible sous la dénomination commerciale "Exrin", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 4) Un stéréoisomère et isomère optique de l'alléthri- ne (disponible sous la dénomination commerciale de "Bio- alléthrine", produit par la Société Roussel-Uclaf, France); ) le N-(3,4,5, 6-tétrahydrophtalimide-méthyl dl-cis/ trans-chrysanthémate (généralement dénommé phtalthrine, dispo- O10 nible sous la dénomination commerciale "Néo-pynamin" produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon, dénommé ci-après "phtalthrine"); 6) l'cC- cyano-3'-phénoxybenzyl dl-cis/trans-o-isopropyl- 4-chlorophénylacétate (généralement dénommé fenvalérate, disponible sous la dénomination commerciale "Sumicidine", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 7) le 5-benzyl-3-furylméthyl dl-cis/trans-chrysan- thémate (généralement dénommé resméthrine, disponible sous la dénomination commerciale "Chrysron", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 8) Un isomère optique de la resméthrine (disponible sous la dénomination commerciale "Chrysron-forte", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 9) le 5-propargyl-3-furylmêthyl chrysanthémate (généralement dénommé furaméthrine); ) le 2-m..éthyl-5-propargyl-3-furylméthyl chrysanthé- mate (généralement dénommé proparthrine); 11) le 3-phénoxyvenzyl dl-cis/trans-3-(2,2-dichloro- vinyl)-2,2-diméthyl- l-cyclo-propanecarboxylate (généralement dénommé perméthrine, disponible sous la dénomination commercia- le "Exmin", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon, appelé par la suite "perméthrine"); 12) le 3-phénoxybenzyl d-cis/trans-chrysanthémate (généralement dénommé phénothrine, disponible sous la dénomi- nati., commerciale "Sumithrine", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon, dénommé ci-après "Sumithrine". -7 - 1-B - Insecticides orqanophosphoriques 1) l'0,0O-diméthyl 0-(2,2dichlorovinyl)phosphate (généralement dénommé DDVP, et appelé par la suite "DDVP"); 2) l'0,0-diméthyl S-(1,2-dicarbéthoxyéthyl)- phosphorodithioate (généralement dénommé Malathion); 3) l'0,0-diméthyl 0(3-méthyl-4-nitrophényl) phosphorothioate (généralement dénommé Sumithion) ;, 4) l'O,O-diéthyl O-2-isopropyl-4-méthylpyrimidyl-6- phosphorothionate (généralement dénommé Diazinon); 1-C - Carbamates 1) le 1-Naphtyl N-méthylcarbamate; 2) le 2-Isopropoxyphényl N-méthylcarbamate; 2 - Fongicides industriels 1) le 2,4,4'-trichloro 2'-hydroxydiphényl éther (disponible sous la dénomination commerciale "Irgasan DP 300", produit par la Ciba-Geigy Ltd, Suisse, appelé par la suite (Irgasan DP 300"); 2) le chlorure d'alkylbenzylammonium (dénommé généra- lement chlorure de benzalkonium, dénommé ci-après "chlorure de benzalkonium"); 3) le 2-(4 Thiazolyl)benzimidazole ( dCnommé par la suite "TBZ") 4) le p-Chloro-m-xylènol (PCMX) ) le chlorure de Benzyldiméthyl 12[2-(p-i,1,3,3- tétraméthyl-butylphénoxy)éthoxy]éthyl} ammonium 6) l'acide Salicylique; 7) le N-(3,5 '-Dichlorophényl)-1,2-diméthylcyclopro- pane-carboximide (disponible sous la dénomination commerciale "Sumilex", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 8) le S-n-Butyl S"-p-tert-butylbenzyl N-3-pyridyl- dithiocarbonimidate (disponible sous la dénomination commer- ciale "Denmert", produit par la SUMITOMO CHEMICAL CO Ltd, Japon); 3 Antiseptiques 1) l'c-Bromo-cinnamaldéhyde; 2) le N,N-Diméthyl-N-phényl-N'-(fluorodichlorométhyl- thio) -sulfamide; - 8 - 4 - Fongicides agricoles 1) le Tétrachloroisophtalonitrile; 2) la 2,4-Dichloro.-6-(o-chloroanilino)-1,3,5- triazine; 3) le p,p'-dichlorobenzylate d'éthyle; - Agents de régulation de la croissance des plantes: 1) l'acide 4-chlorophénoxyacétique 2) la Gibberelline; 3) le N-(Diméthylamino) succinamide; 4) l'ccNaphtylacétamide; 6- Herbicides 1) le 2,4-dichlorophénoxyacétate de sodium 2) le 3,4-Dichloropropionanilide; 7 - Répulsifs 1) le N,N-Diéthylm-toluamide (D.E.T.); 2) l'isocinchoméronate de Di-n-propyle; 3) le succinate de Di-n-butyle. Parmi les produits chimiques vaporisables à chaud ci-dessus, les insecticides conviennent le mieux à l'usage dans le cadre de l'invention. Ces produits peuvent être utilisés conjointement avec un quelconque agent synergique, désodorisant, parfum, etc, employé habituellement. Les agents synergiques préférés sont par exemple: le butylate de pipérony- le, le N-propyl isome, "MGK-264" (produit par MCLAUGHLIN GORMLEY KING CO, U.S.A., la "Cynepirin-222" (produite par YOSHITOMI PHARMACEUTICAL INDUSTRIES LTD, Japon), la "Cyné- pirin-500"(produite par YOSHITOMI PHARMACEUTICAL INDUSTRIES LTD, Japon), le "Léthane 384" (produit par ROHM AND HAAS COMPANY, U.S.A.), l1"'IBTA" (produit par NIPPON FINE CHEMICAL CO,Ltd, Japon), le "S-421" (produit par SANYO CHEICAL INDUSTRIES,LD, Japon). Le désodorisant préféré est le méthacrylate de lauryle (LMA), etc. Le ci- tral et le citronellal constituent des parfums préférés. On provoque la rétention sur le substrat de l'agent chimique thermiquement vaporisable soit avant, soit simultané- ment avec, soit après la formation de la mince feuille métalli- que décrite ci-après. L'agent chimique est appliqué sur le - 9 - substrat selon une méthode usuelle, par exemple, par imprégnation, application goutte-à-goutte, pulvérisation ou impression. L'agent chimique et le matériau fournissant le substrat peuvent être malaxés, puis mis sous la forme d'une plaque de volatilisation. Il est préférable d'appliquer l'agent chimique sur le substrat en dissolvant cet agent dans de l'éther de pétrole, du n-hexane ou un solvant organi- que analogue, à raison d'environ 10 fois le poids de l'agent, avec les additifs désirés, en imprégnant le substrat de cette solution, puis en éliminant le solvant du substrat par séchage. Le substrat peut être imprégné de l'agent chimique jusqu'à ce qu'il y ait saturation. La quantité d'agent chimique dans le substrat représente de préférence environ la moitié de la valeur de saturation. La plaque de volatilisation conforme à la présente invention est caractérisée en ce qu'une mince feuille métalli- que perméable à la vapeur de l'agent chimique retenu par la plaque, est formée sur la surface de volatilisation du substrat. Pour former la mince feuille métallique, on peut utiliser des métaux ou des alliages ayant une ductilité et une conductivité thermique supérieures à celles du substrat, tels que Al, Fe, Cu, Zn, Ni, Cr, Sn, Pb, Au, Ag, etc. Ces métaux peuvent être utilisés seuls ou sous forme d'alliage d'au moins deux métaux et peuvent contenir du C, 0, Si ou analogues. Les métaux préférés parmi ceux-ci sont ceux qui présentent une bonne réflectivité thermique, comme Al, Ag, Cu, etc. La mince couche métallique peut être traitée de manière à lui conférer une bonne réflectivité thermique. La mince feuille métallique peut être formée sur la surface de volatilisation du substrat de façon spécifique selon les méthodes suivantes: 1) Méthode de fixation dans laquelle une lame ou une feuille de métal obtenue par laminage, est fixée sur le substrat à l'aide d'un adhésif. 2) Méthode directe, dans laquelle une feuille de *3 - métal est directement formée sur le substrat sans l'aide d'un adhésif, par exemple par évaporation sous vide ou placage. - 10 - 3) Méthode de transfert, dans laquelle une mince feuille métallique formée sur une feuille de plastique ou une feuille similaire, notamnmt par évaporation sous vide ou placage, est transférée sur le substrat à l'aide d'un adhésif. 4) Méthode d'impression ou d'enduction, dans laquelle une composition préparée par mélange d'un métal finement divi- sé avec une solution aqueuse ou huileuse d'une résine filmo- gène, est appliquée sur le substrat par photogravure, litho- graphie, impression en relief, impression à l'écran ou impression par flexographie ou par enduction au rouleau par inversion, par pulvérisation, au couteau ou analogue ou par enduction électrostatique. On peut citer comme exemples d'adhésifs utiles dans la méthode de fixation (1) et la méthode de transfert (3) l'amidon, des protéines, l'acétate de polyvinyle, un copolymère d'éthylène-acétate de vinyle, des résine acryliques, du polyacrylate, du polyacrylamide, l'alcool polyvinylique, lechlorure de polyvinyle ou de polyvinylidène, des résines aminées,le polyuréthane, un polyester, une résine contenant du fluor, une résine époxy, phénolique, polyaromatique, la cire, le polyéthylène, un ionomère, du polypropylène ou similaires. Ces adhésifs sont utilisables sous la forme d'une solution aqueuse, d'une émulsion, d'un film, d'une composition déposée à chaudou d'un ruban sensible à la pression. L'épaisseur de la mince feuille de métal à former sur le substrat par la méthode de fixation (1), n'est pas particulièrement limitée, mais elle est de préférence comprise entre environ 10 et 3 000p pour des raisons économiques. Des feuilles métalliques plus épaisses ou plus minces, tout en produisant l'effet recherché conformément à l'invention, sont d'une fabrication coûteuse. Lorsqu'une mince feuille métallique doit être formée directement sur le substrat selon la méthode directe (2), le substrat peut être traité superficiellement d'une manière classique, si cela est désiré, avant formation de la feuille. En général, la méthude (2) fournit un film ayant une épaisseur d'environ 3 o 300 A à 10 4u. Même un film aussi mince que 300 A produit - 11 - l'effet désiré conformément à la présente invention. Des résines filmogènes utiles dans la méthode d'impression ou d'enduction (4) sont des résines servant de supports ou de liants, généralement utilisés pour des compositions d'enduc- tion et d'encres, telles qu'une résine phénolique, la nitro- cellulose,'acétylcellulose,la méthylcellulose, l'hydroxy- propylcellulose,l acétylbutyrylcellulose,l éthylcellulose, l'acétylpropionylcellulosela benzylcellulose, la carboxyméthyl- cellulose et autres dérivés analogues de la cellulose, une résine mélamine, polyester, acrylique, alkyde, vinylique, aminoalkyde, époxy, polyuréthane et d'autres résines analogues poly- mérisables par oxydation ou thermodurcissables, ou qui peuvent être séchés par évaporation. Des amidons sont également utilisa- bles. Le métal finement divisé n'est pas particulièrement limité, en ce qui concerne la dimension de ses particules; il peut se trouver sous forme de fines particules aisémént disponibles, par exemple, dont la dimension particulaire est comprise entre 1 et 500 X environ. Le rapport du métal finement divisé à la résine filmogène varie en fonction de la nature de chacun de ces ingrédients, de la dimension des particules de la poudre métallique, etc.oEn général, le métal représente environ 1 à 40 % en poids de la résine. Il est souhaitable que le film mince de métal préparé à partir du métal finement divisé et de la résine filmogène, soit formé en une quantité 2 -2 d'au moins 0,01 mg/cm 2 généralement de 0,05 à 10 mg/cm et de préférence de 0,1 à 3 mg/cm2 en poids sec par unité de surface du substrat. L'épaisseur de film métallique est géné- ralement comprise entre environ 10 et 200 y. Des feuilles métalliques minces d'environ 300 A à 3 mm sont formées selon les méthodes ci-dessus, Bien que les feuilles métalliques minces formées par la méthode d'impression ou d'enduction (4) soient perméables aux vapeurs des agents chimiques, les feuilles métalliques produites par les autres méthodes, en particulier parla méthode (1), sont pratiquement imperméables à ces vapeurs et doivent done alors être rendues perméables. Cela peut être réalisé, par exemple, par la formation d'un grand nombre de perforations laissant - 12 - passer les vapeurs d'agents chimiques à travers la mince feuille métallique. Ces perforations peuvent être obtenues par n'importe quelle méthode désirée, typiquement par découpa- ge à l'emporte-pièce de la feuille avant 6u après formation de celle-ci sur le substrat. Lorsque la feuille métallique est formée sur le substrat, puis soumise à un découpage à l'emporte-pièce pour obtenir les perforations,le substrat peut être perforé;simultanément, si bien que les perforations peuvent se prolonger à travers la plaque de volatilisation. Lorsqu'une pluralité - de plaques de volatilisation de dimension convenable, sont produitespar préparation d'une grande plaque façonnée servant de substrat, formation d'une mince feuille métallique sur la plaque façonnée et découpage à la presse de la plaque résultante en petites plaques de volatilisation, la plaque portant la feuille métallique est de préférence découpée à l'emporte-pièce pour obtenir des perforationsen.même temps que la procédure de découpage à la presse est effectuée. Bien que la mince feuille de métal formée par la méthode d'impression ou d'enduction (4) n'ait pas besoin d'être perfo- rée, on peut y ménager des perforations. Dans ce cas, il est avantageux d'imprimer la composition sur un substrat ayant des encoches convenables ou d'appliquer la composition sur le substrat à l'aide d'un rouleau pourvu d'encoches appropriées. Le nombre et la dimension des perforations laissant passer la vapeur et la surface totale de ces perforations,sontdéterminées de façon à libérer l'agent chimique retenu par le substrat à travers les perforations, dans l'atmosphère, lorsque le système est chauffé pour assurer la vaporisation. En général, il est souhaitable que les perforations soient uniformément disposées sur toute la surface de volatilisation du substrat. En outre, la surface totale des perforations représente de préference au moins 3,3 mm2 et généralement environ 3,3 à 75 mm2 (d'environ 1/30 à 3/4 de la surface de volatilisation du substrat) et plus spécifiquement d'environ 5 à 50 mm (:environ 1/20 à 1/2 de celle-ci) pour une 2surface de volatilisation du substrat égale à 0 mm surface de volatilisation du substrat égale à 100nmm - 13 - recouverte de la feuille métallique. La mince feuille de métal peut être formée sur la totalité de la surface de volatilisation du substrat, sur la face opposée à celle qui est chauffée, c'est-à-dire qui est mise en contact avec la plaque chaude lorsque la plaque de volatilisation est chauffée sur la piaque chaude. Dans une variante, la feuille métallique peut être formée uniquement sur une partie de la surface de volatilisation, par exemple, sur sa périphérie. Lorsque la surface de volatilisation est partiellement recou- verte d'une mince feuille de métal, qui est elle-même perméa- ble à la vapeur de l'agent chimique, il est préférable qu'au moins le quart et de préférence la moitié au moins de la surface de volatilisation soit recouvert de la feuille de métal. Lorsque la feuille métallique est perforée, la sur- face totale de la feuille diminuée de la surface totale des perforations,c'est-à-dire la surface réelle de la feuille,re- présente de préférence 1/4 et plus avantageusement au moins 1/2 de la surface de volatilisation. La mince feuille de métal peut être formée également sur l'autre surface du substrat, c.'est-à-dire sur celle qui est chauffée; dans ce cas,la feuille présente une surface lisse au chauffage,ce qui assure un contact efficace entre la plaque de volatilisation et la plaque chaude, si bien que la plaque peut être chauffée de façon uniforme. L'accessoire conforme à la présente invention com- prend une mince feuille de métal servant à recouvrir au moins partiellement une surface de volatilisation d'une plaque de volatilisation placée en contact avec celui-ci, la feuille métallique mince étant perméable à la vapeur d'un agent chimique et des moyens disposés sur la feuille de métal pour fixer celle-ci à la plaque à laquelle est incorporé l'agent chimique. La mince feuille métallique perméable à la vapeur peut être pratiquement identique à celles qui ont été décrites plus haut et formées sur la plaque de volatilisation. En fonction du matériau et de l'épaisseur de la mince feuille de métal et de la méthode de traitement qui lui est appliquéela mince feuille de métal risque de présenter un gauchissement, une déformation ou une - 14 - cassure. Dans un tel cas, il est avantageux que l'accessoire soit muni d'un élément de renforcement, tel qu'un cadre,pour retenir la feuille de métal en place ou une grille métalli- que ou une plaque thermoisolante pour fixer la feuille métallique sur celle -ci. Les moyens de fixation dont doit être pourvue la mince feuille de métal ne sont pas particulièrement limités, dans la mesure o ils sont capables de fixer la feuille à la plaque de volatilisation. Par exemple, une couche d'un adhésif sensible à la pression de type usuel est utile lorsqu'elle est formée sur la surface de la feuille métallique à mettre en contact avec la plaque de volatilisation.Cependant, des moyens de fixation détachables sont généralement préférables, car dans ce cas, l'accessoire peut être utilisé à plusieurs reprises. Des exemples de moyens de fixation préférés sont représentés par une partie susceptible de se mettre en prise, disposée en continu ou non sur la portion périphérique de la feuille métal- lique et pouvant se mettre en prise avec un épaulement latéral de la plaque de volatilisation; et une partie pénétranteconçue pour percer la plaque de volatilisation.Dans ce dernier cas,la mince feuille de métal n'a pas toujours besoin d'offrirune configuration en plan, conforme à celle de la plaque de volatilisation. Lorsque la mince feuille de métal est retenue sur un cadre, les moyens de fixation peuvent être disposés sur celui-ci. L'accessoire conforme à la présente invention, est utilisé alors qu'il est fixé à la partie spécifiée d'une plaque usuelle de volatilisation par les moyens de fixation. La plaque de volatilisation sur laquelle est fixé cet accessoi- re, peut être utilisée de la même façon que la plaque de vola- tilisation conforme à la présente invention déjà décrite, pour obtenir le même effet. La présente invention a également pour objet un dispo- sitit de volatilisation d'un agent.chimique à partir d'une pla- que de volatilisation,par chauffage de la plaque sur une plaque chaude. Ce dispositif est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour recouvrir au moins partiellement la surface de volatilisation ae la plaque a'une mince feuille de metai el - 15 - contact avec ladite plaque, lorsque la plaque est chauffée et que la feuille métallique est perméable à la vapeur de l'agent chimique. Le principal élément du dispositif comprend essentiellement une plaque chaude propre a recevoir la plaque de volatilisation pour la chauffer et une source de chaleur pour chauffer la plaque chaude. Cet élément principal présente pratiquement la même configuration que des fumiga- teurs classiques, dont un exemple typique est fourni par les dispositifs électriques usuels de contrôle ce moustiques et qui comprend une plaque chaude servant à chauffer une plaque de volatilisation placée dessus afin de volatiliser à chaud l'agent chimique vaporisable retenu dans la plaque. Les moyens de couverture disposés sur l'élément principal sont construits de telle manière que la plaque de volatilisation chauffée sur la plaque chaude, peut être recouverte, du côté de la surface de volatilisation (surface supérieure), d'une mince feuille de métal qui est perméable à la vapeur de l'agent chimique rete- nu par la plaque de volatilisation. La mince feuille métalli- que qui est un composant des moyens de couverturepeut être identique à la mince feuille de métal qui est formée sur la pla- que de volatilisation conforme à la présente invention et au composant constitué par une mince feuille de métal de l'acces- soire conforme à la présente invention. Lorsque la mince feuille de métal risque de se gauchira de se déformer ou de se briser en fonction du matériau choisi et ce son epaisseur, ce son procédé de fabrication etc..., la feuille peut être munie d'un élément de renfort convenable canmne c'est le cas de l'accessoire. Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions, qui ressortiront de la description qui va suivre. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels: 24654 1 6 - 16 - Les figures 1 à 4 sont des vues en perspectives montrant chacune:.unmode de réalisation préféré de la plaque de volatilisation conforme à la présente invention; La figure 5 est une vue fragmentaire en coupe à plus grande échelle, de la plaque de volatilisation illustrée par la figure 4; - La figure 6 est une vue en perspective montrant un accessoire selon un mode de réalisation préféré de la présente invention; La figure 7 est une vue en coupe selon la ligne I-I de la figure 6; La figure 8 est une vue en perspective montrant un accessoire pôurvu d'un cadre de retenue selon un mode de réa- lisation préféré de la présente invention; La figure 9 est une vue en coupe selon la ligne II - II de la figure 8; Les figures 10 à 12 sont des vues en coupe montrant chacune un accessoire pourvu d'un autre élément de renforcement et selon un mode de réalisation préféré de la présente inven- tion; La figure 13 est une vue en coupe montrant un dispositif de volatilisation pourvu de moyens de couverture pouvant pivoter selon un mode de réalisation préféré de la présente invention; La figure 14 est une vue en coupe montrant un dispositif de volatilisation comportant des moyens de couver- ture du type à couvercle, selon un mode de réalisation prété- ré de la présente invention; La figure 15 est une élévation latérale en coupe montrant un dispositif de volatilisation pourvu de moyens de couverture coulissants selon un mode de réalisation préféré la présente invention; La figure 16 est une vue en plan du dispositif représenté à la figuré 15; et La figure 17 est une vue de face de ce dispositif. - 17 - Dans les dessins, des parties analogues portent les mêmes numéros de référence. Dans la figure 1, une mince feuille métallique 1, perméable à la vapeur d'un aqent chimique, est formée sur la totalité de la surface de volatilisation d'un substrat 2. La feuille de métal 1 peut être formée facilement, par exemple, par la méthode d'impression ou d'enduction (4) ou par la méthode directe (2) décrites plus haut. La figure 2 montre des feuilles métalliques minces 1 qui sont perméables à la vapeur d'un agent chimique et qui sont cependant disposées partiellement sur la surface de volatilisation d'un substrat 2. La figure 3 montre un autre mode de réalisation de la feuille métallique mince 1. Les feuilles métalliques 1, 1 de la figure 2 couvrent 2/3 de la surface, tandis que la feuille 1 de la figure 3 cou- vre environ 3/5 de la surface. Selon les modes de réalisation conformes à la présente invention illustrés dans les figures 1 à 3, la feuille métallique couvre de préférence au moins environ le quart de la surface de volatilisation de la plaque. Dans les figures 4 et 5, une mince feuille métalli- que 1 pourvue d'un grand nombre de perforations 3 disposées de façon uniforme pour laisser passer la vapeur d'un agent chimique, est formée sur la surface de volatilisation d'un substrat 2. La feuille métallique 1 est produite par la mé- thode de fixation (1) décrite ci-dessus, mais elle peut être obtenue par une autre méthode. La surface totale représentée par les perforations 3 ménagées dans la feuille 1, peut être déterminée de façon à ce que les parties de la surface de volatilisation du substrat dégagées per les perforations, re- présentent une surface comprise entre environ 1/30 et 3/4 cie la surface de volatilisation totale. La feuille métalli- que peut être formée partiellement sur la surface, ainsi qgue le montrent les figures 2 et 3. * Les plaques de volatilisation conformes à la pré- sente invention représentées aux figures 1 à 5, sont utili- sées dans un dispositif de volatilisation comportant une source de chaleur et une plaque chaude convenables, tel qu'un dispositif électrique connu de contrôle de moustiques. - 18 - Ainsi le procédé conforme à la présente invention est mis en oeuvre par chauffage de la plaque de volatili- sation à l'aide d'un système de chauffage approprié. La température de chauffage, bien que pouvant varier dans la mesure o l'agent chimique contenu dans la plaque est vola- tilisable à chaud, peut atteindre généralement 4500C envi- ron et elle est de préférence comprise entre environ 70 et 350'C. Bien que la plaque de volatilisation puisse être chauffée à l'aide d'une source de chaleur, telle qu'un fil chauffant, un élément de chauffage en forme de feuille ou un élément de chauffage comprenant un thermistor ou un semi- conducteur analogue, qui dégage de la chaleur lorsqu'il est alimenté en électricité, on peut utiliser n'importe quelle autre source de chaleur ou dispositif de chauffage à condi- tion que la plaque puisse être portée à une température comprise dans la gamme indiquée plus haut. De telles autres sources de chaleur peuvent être par exemple, de l'oxyde de calcium ou une substance analogue qui libère de la chaleur au contact de l'eau de la poudre de fer ou d'un métal analogue qui libère de la chaleur au contact d'un agent oxydant; une matière qui engendre de la chaleur lorsqu'elle réagit avec de l'oxygène, notamment un mélange de sulfure de sodium et du carbure de fer et/ou du noir de carbone; une lampe électrique; une la=re à alcool; un brUleur à gaz; et l'association d'une telle source de chaleur et d'un ventilateur pour produire de l'air chaud. Lorsque la substance qui émet de la chaleur en réagis- sant avec de l'oxygène, sert de source de chaleur, cette substance est façonnée en forme de plaque, laquelle est adaptée à la surface chauffante de la plaque de volatilisa- tion avec laquelle elle est en contact,dans une atmosphère de gaz inerte, et l'assemblage est enfermé de façon hermé- tique dans un sac étanche à l'air. La plaque de volatilisa- tion est utilisable simplement par ouverture du sac. La substance émettrice de chaleur entre alors en contact avec l'air, libé- r être mise en oeuvre de façon extrêmement facile. _ 19 - Les figures 6 et 7 montrent un accessoire conforme à.la présente invention, comprenant une mince feuille de métal 1 constituée d'un métal ayant une dureté relativement élevée et obtenue par laminage. Pour rendre la feuille 1 perméable à la vapeur d'un agent chimique, celle-ci porte des perforations réparties uniformément sur toute sa surface. La feuille métallique 1 comprend à chacun de ses angles, une portion 4 saillante apte à se mettre en prise avec un épaule- ment latéral d'une plaque de volatilisation a. Lorsque la mince feuille métallique est constituée par un métal relati- vement dur et est donc peu susceptible de se gauchir ou de se briser, comme dans le présent mode de réalisation, il est inutile d'utiliser un cadre pour retenir la feuille de métal 1. Les figures 8 et 9 illustrent un autre accessoire conforme à la présente invention, comprenant une mince feuille de métal 1, en forme de film dans lequel une résine filmogène comprend une dispersion de métal finement divisé et qui est elle-même perméable à la vapeur d'un agent chimique. Dans ce cas, il est donc inutile de perforer la feuille a pour laisser passer la vapeur. La feuille métallique 1 qui risque fort d'être peu solide, est avantageusement utilisable dans un cadre 5 de retenue qui est muni de portions 4 en saillie. Les figures 10 à 12 montrent chacune un accessoire comprenant une mince plaque de métal 1 et un autre exemple de renforcement. La figure 10 montre une plaque de renforcement perforée 6, fixée à la feuille métallique mince 1. La figure 11 représente un grillage métallique 7 fixé à la feuille 1. La mince feuille métallique 1 représentée à la figure 12, est pliée en deux. Selon ce mode de réalisation, une plaque de volatilisation peut être prise en sandwich entre les feuillets su-érieur et inférieur la, la de la feuille métallique 1, si bien que la feuille n'a pas besoin d'être pourvue d'une quel- colkque partie en saillie, à la différence des autres modes de réalisation. Des perforations 3 peuvent être ménagées unique- ment dans le feuillet métallique la qui comme la surface de volatilisation de la plaque a, mais lorsque les deux feuillets - 20 - la sont perforés,comme représenté en 3 à la figure 12, la plaque a peut être recouverte sur ses deux surfaces par les feuillets métalliques perméables à la vapeur, placés en contact avec la plaque. La plaque de volatilisation a est alors utilisable sur l'une quelconque de ses faces, tandis que l'agent chimique peut être volatilisé de façon plus effi- cace que lorsqu'une seule face de la plaque est recouverte. Ainsi que l'indiquent les lignes en pointillé dans les figures 7 et 9, on utilise l'accessoire conforme à la présente invention en fixant sa mince feuille métallique 1 à la plaque a et en recouvrant la surface de volatilisation de cette dernière par contact.La mince feuille métallique 1 placée au contact de la surface de volatilisation de la plaque de volatilisation a permet à celle-ci de volatiliser l'agent chimique suivant un rapport remarquablement amélioré, avec une forte réduction du rapport de décomposition ainsi que du rapport de produit résiduel. Les figures 13 à-17 montrent des dispositifs de volatilisation conformes à la présente invention. Le princi- pal élément A du dispositif comprend une boîte 11, une plaque de chauffage 12 placée à peu près au centre de la boîte 11 et un thermistor 13 servant à chauffer la plaque 12. Cet élément principal A est pourvu de moyens B pour recouvrir la plaque de volatilisation d'une' mince feuille de métal. Le moyen de couverture illustré dans la figure 13 peut pivoter, tandis que celui qui est montré dans la figure 14 a la forme d'un couvercle pouvant s'ajuster dans la boite. Dans la figure 15,1e moyen de couverture peut coulisser. Le moyen de couverture pivotant B représenté à la figure 13, comprend un couvercle 15 disposé sur la boite 11 et relié à celle-ci de façon à pouvoir pivoter autour de l'une de ses extrénités,à l'aide d'une charnière 14,et une mince feuille métallique 17,attachée au couvercle 15 par des tiges 16 qui s'étendent vers le bas depuis la face inférieure d'une plaque supérieure 15a du couvercle 15.Lorsque ce dernier est fer- mé, la feuille métallique 17 est mise en contact face-à-face avec la surface de volatilisation (surface supérieure)de la plaque de volatilisation a,sur la plaque de chaleur 12.Pour maintenir - 21 - la feuille métallique 17 en contact de couverture avec la plaque a de façon stable, on peut retenir le couvercle 15 en position fermée sur la boîte 11 à l'aide de moyens d'engagement convenables (non représentés) qui comprennent fondamentalement, par exemple, l'association d'une partie saillante avec une encoche capables de se mettre en prise. Ainsi que le montre la figure 13, la plaque supérieure 15a du couvercle 15, présente une ouverture de volatilisation 18. Dans le mode de réalisation représenté à la figure 13, des parties de retenue 13 de la plaque a sont disposées sur le côté inférieur de la feuille métallique 17, le long de ses bords. Dans une variante, la plaque a étant maintenue par les parties de retenue 13, le couvercle 15 est fermé de façon à placer la plaque a sur la plaque de chauffage 12, Le moyen de couverture B du type d'un couvercle représenté à la figure 14, comprend un couvercle 20 et une mince feuille métallique 22 fixée au couvercle 20 par des tiges 21 qui s'étendent vers le bas depuis le côté inférieur du couvercle 20. Le couvercle 20 peut s'adapter dans une ouverture supérieure Ila de la boite 11, si bien que la mince feuille métallique 22 peut être mise en contact de couverture avec la surface de volatilisation de la plaque de volatilisa- tion a placée sur la plaque de chauffage 12. Le couvercle 20 présente une ouverture de volatilisation 23. Dans le mode de réalisation représenté à la figure 14, le couvercle 20 peut êtrc maintenu en position fermée, ajusté dans la boite Il à l'aide de moyens d'enclenchement convenables (non représentés) qui comprennent fondamentalement, par exemple, une projection Apt- à se mettre en prise avec une encoche qui lui est associée. Les figures 15 à 17 montrent des.moyens de couverture B pctuvant coulisser et comprenant une paire de cadres rectan- gulaires de support 30, 30 et une mince feuille métallique 31 p1hr-e entre ceux-ci et supportée par les extrémités inférieu- res des cadres-supports 30, 300 Une plaque de soutien Ilb est disposée dans une portion centrale supérieure de la boite Il de l'élément principal A et elle est supportée par la boîte en - 22 - porte-à-faux. Les cadres-supports 30, 30 du moyen de couver- ture B sont suspendus à la plaque de support 11b pour que le moyen B puisse coulisser le long de cette plaque-support 11b. Le moyen de couverture B peut être enlevé de la plaque-support Ilb, à l'extrémité libre de cette dernière, à travers une ouverture latérale 11c (du côté gauche dans la figure 15) de la boîte 11. Lorsque le moyen de couverture B est enlevé de la boîte 11, une plaque de volatilisation a est alors fixée sur le côté inférieur de la feuille métallique 31 par des éléments de retenue 32 et le moyen B est alors placé en suspension sur la plaque-support 11b, puis est mis en position au-dessus de la plaque chaude 12 par glissement. La plaque de volatilisation a est prête à l'emploi. Pour amener la plaque a correctement en contact avec la plaque de chauffage 12, il est souhaitable de la placer en position correcte par rapport à la plaque de chauffage 12 tout en montant légèrement les cadres 30, 30 de telle manière que lorsque les cadres sont libérés, la totalité du poids du moyen de couverture B force la plaque a contre la plaque de chauffage 12. Selon ce mode de réalisation, la mince feuille métallique 31 du moyen de couver- ture B peut être en contact de couverture avec la plaque a et la recouvrir, après mise en place de celle-ci sur la plaque de chauffage 12. La boîte Il représentée aux figures 15 à 17 comporte une ouverture de volatilisation Ild ménagée dans sa partie supérieure. En utilisant les dispositifs conformes à la présente invention représentés aux figures 13 à 17, la surface de vola- tilisation de la plaque a peut être recouverte au moins partiellement de la mince feuille métallique du moyen de couverture B, qui est en contact avec celle-ci lorsque la plaque a est en service. La feuille métallique qui recouvre ainsi directement la surface de volatilisation permet à la plaque a de volatiliser l'agent chimique suivant un rapport remarquablement amélioré, avec des rapports de décomposition et résiduel fortement réduits. Le procédé et les dispositifs conformes à la présente 2 465 416 - 23 - invention décrits ci-dessus sont très efficaces pour controô- 1er et repousser la vermine comme les moustiques, les cafards, les mites, les poux, les puces, les punaises des lits, etc, pour contrôler des insectes nuisibles en agriculture et horticulture, comme ceux qui habitent les serres et aussi pour volatiliser des fongicides, des encens, des produits d'inhalation, des antiseptiques, des produits utiles dans le traitement des dermatites, etc. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément I0 de description qui va suivre, qui se réfère à des exemples de mise en oeuvre du procédé objet de la présente invention. Il doit être bien entendu, toutefois, que ces exemples de mise en oeuvre, sont donnés uniquement à titre d'illustration de l'objet de l'invention, dont ils-ne consti- tuent en aucune manière une limitation. ExeDmple I Une plaque de pulpe mesurant 2,2 X 3,5 DI 0,30 cm et servant de substrat, est enduite sur toute la surface de l'une de ses faces, d'un mélange de résine dans laquelle est disper- sé un métal finement divisé, tel qu'indiqué dans le tableau ci-après. Le système est alors sèché à l'air et on obtient un mince film métallique sur le substrat. Celui-ci est imprégné d'un mélange d'une quantité spécifiée d'un agent chimique indiqué dans le tableau'I et de 40 mg de butylate de pipéronyle (PB,agent augmentant l'efficacité) pour préparer une plaque de volatilisation telle que r.eprésentée dans la figure 1. La même procédure que ci-dessus est répétée avec d'autres mélanges de résine et de métal finement divisé, ainsi qu'avec d'autres ay'-,i'ts chimiques indiqués dans le tableau 1. ExeMple de comparaison I A titre de comparaison, on prépare des plaques de volatilisatfon en formant un film de résine, puis sans former 1 eilm, ainsi qu'il est indiqué dans le tableau i. w Ln w o chantili.on Acrent chit Sor. Ln o ui o Tableau 1 mique Métal finement divisé Quantité Dimension Nature par rapport particulaire *Quantité à la résine (m) _ (% en poids). (Pm) w Résine Poids de l'enduit séché (mg/c2) Conforme à 1 1-A 1-B 1-C 1-D 1-E 1-F 1-G 1-H 1-I 1-J 1-K 1-L 1 M a présente invention Alléthrine- Pynamnin-forte T! I! il t' t' T' I! T, I' T! il "l Il "t (90) (40) (40) (i 0) (40) (40) (40) (40) (40) (40) (lo) (40) (140) Ai A1 A1 A1 A1 A1 Cu Cu/Ni (1/1) Ag Ag Oxyde de fer Sn Zn 0, 2 0, 05 0, 1 0,2 0, 5 1, 0 1, 0 2, 0 I t1O Ir (a) (b) (c) (d) (e) (r) (a) (a) (a) (a) (a) (a) (a) 2,0 1,0 1, 0 2,0 2,0 r%% 9- q>- U% -r- Ch%, w (J Ln w o échantillon t.O tLn Agent chimique Sorte Quantité (rang) O Tableau 1 (suite) Métal finement divisé Quantité Nature par rapport à la résine (% en poids) o Dimension particulaire (mn) un Résine Poids de l'enduit séché (mg/cm2) Conforme à la présente invention Pynamin-forte It Chlorure de benzalkonium Irgasan DP300 TBZ Pynamin-forte "f Allethrine Chlorure de benzalkonium Irgasan DP300 1-g TBZ (40) (40) (90) (90) (90) A1 A1 A1 Cu Ag 1-N 1-0 1-P 1-Q 1-R 1-a 1-b 1-c 1-d 1-e 1-f 2,0 2,0 O (g) (h) (a) (a) (a) (r) (40) (40) 2,0 2, 0 M O1 (90) 1,0 (90) (90) (90) (a) 1;0 11cX on Vl (90) -26 - Les résines (a) à (h) énuméréesdans le tableau (1) sont les suivantes: (a)... Résine phénolique, de.marque "TOYO KING ULTRA Medium" produite par TOYO INK MFG. CO. Ltd, Japon. (b)... Résine alkyde de marque "SS 5-510 Medium", produite par la même société. (c)... Résine nitrocellulose-mélamine de marque "SS-3-300", produite par la même société. (d)... Résine polyester de marque "SS 6K-600", produite par la même société. (e)... Résine Acryl-vinylique de marque "SS 8-800", produite par la même société. (f)... Résine phénolique (thermodurcissable) de marque "Webking Ltd Victoria", produite par la même société. (g)... c-amidon. (h)... Carboxyméthyl cellulose. Les plaques de volatilisation (échantillons N 1-A à 1-R) ainsi préparés conformément à la présente invention comportent chacune une mince feuille métallique perméable aux vapeurs de produits chimiques. Les échantillons sont soumis aux tests I, II et III suivants. Test I L'échantillon est placé sur une plaque chaude en acier inoxydable, dont la surface (2,7 X 3,7 cm) est maintenue à une température de 166 + 2 C par chauffage électrique. L'échantillon est ainsi chauffé pendant 12 heures à l'intérieur d'un cylindre creux (18,0 cm de diamètre et 30,0 cm de hauteur) en papier, comportant une ouverture supérieure. Un piège en gel de silice est ensuite préparé. Il a la forme d'un tube de verre (2,4 cm de diamètre intérieur et 12 m- de longueur) garni de 20 g de gel de silice (agent des- séchdnt pour emballages, qualité 1 JIS, type A, dimension de grain atteignant 40). Le piège comporte une extrémité garnie de coton absorbant et reliée par un bouchon en caoutchouc à un entonnoir (0,7 cm de diamètre intérieur pour la tige, 9 cm de _ 27 - longueur et 10 cm de diamètre à l'ouverture) et l'autre extrémité est de même, garnie de coton absorbant et reliée par un bouchon en caoutchouc à un tube en verre. L'ouverture de l'entonnoir est adaptée à celle du cylindre en papier et le tuyau en verre est relié à une pompe à vide. La vapeur du produit chimique libérée par l'échantillon est collectée dans le piège en gel de silice par succion, à une vitesse d'aspi- ration d'environ 2,0 litres/minute. Le piège est remplacé toutes les heures par un piège neuf. Chacun des pièges en gel de silice ainsi utilisés est traité selon la procédure suivante pour réaliser l'extraction et l'analyse du composant piégé (composant efficace). 1) L'entonnoir est enlevé du piège, sa surface inté- rieure est lavée à l'éther éthylique et le liquide de lavage est introduit dans un flacon à fond plat (dénommé par la suite: Récipient) destiné à l'extracteur Soxhlet. Une pierre bouillante est placée dans le récipient et environ 100 ml d'éther éthylique sont ajoutés au liquide de lavage. 2) Le récipient et un tube réfrigérant sont fixés à l'uxtracteur Soxhletle tube de verre du piège en gel de silice étant placé dans l'extracteur. Le composant piégé est soumis à une extraction à reflux dans un bain d'eau à 501C pendant 2 heures environ. Lorsque l'extraction est achevée, le récipient est sorti de l'extracteur et placé dans un bain-marie d'eau à Cf afin de chasser l'éther par distillation et le récu- pérer. 4) Un volume de 1 ml de solution standard (préparée par dissolution de 600 mg de stéarate d'éthyle dans de l'acéto- ne pour obtenir 100 ml de solution) est ajouté au résidu placé dans le récipient et le mélange est soigneusement secoué. Une portion de 1 el du mélange est prélevée à la microseringue et analysée par chromatographie en phase gazeuse pour déter- miner la quantité (mg) d'agent chimique volatilisé par unité de temps. - 28 - L'échantillon chauffé pendant 12 heures comme ci- dessus, est également soumis à une extraction par l'éther éthylique. La même solution.standard que ci-dessus est ajoutée à l'extrait résultant et le mélange est analysé par chroma- tographie en phase gazeuse pour déterminer la quantité (mg) d'agent chimique restant dans l'échantillon. Le rapport (%) de volatilisation effective et le rapport résiduel (%) d'agent chimique sont déterminés à l'aide des équations suivantes: Rapport de volatilisation effective (%) = A X 100 C A Rapport résiduel - AX 100 o A est la quantité (mg) d'agent chimique imprégnant l'échantillon, B est la quantité (mg) d'agent chimique volati- lisé par unité de temps et C représente la quantité (en mg) d'agent chimique restant dans l'échantillon après le test. Le tableau 2 ci-après rassemble les résultats. - 29 - Echantill N Conforme Tableau 2 _ /on Rapport de volatilisation effec- tive par unité de temps (%) 0-1 h 4-5 h 11-12 h à la présente inventionRapport résiduel apres 12 h (%) 1-A 1-B 1-C 1-D 1-E 1-F 1-G 1-H 1-I 2O 1-J 1-K 1-L 1-M 1-N 1-0 1-P 1-Q 1 _P 9,9 9,3 9,5 9,6 ,1 , 4 9,8 , 2 9, 9 9,6 9,7 9, 8 , O , 2 , 1 8, 0 8, 2 8, 3 8, 6 8, 2 8, 3 8, 5 8, 8 9, 1 8, 7 8, 6 8, 6 8, 3 8, 4 8, 5 8, 7 8, 8 9, 0 7, 5 7, 3 7, 4 7, 1 7, 3 7, 4 7, 2 7, 1 7, 0 7, 2 7, 0 7, 1 7, 5 7, 3 7, 1 7, 2 7, 0 7,0 6, 4 6 j 6,3 1 6,8 9 4 18 4 3 3, 4 4,2 3,6 3,5 4, 1 4,5 3,7 3,8 3,2 3,5 6,8 9,2 9,8 - 30 - Echantillon Tableau 2.(suite) Rapport de volatilisation effec- tive par unité de temps (%) 0-1 h 4-5 h 11-12 h Rapport résiduel après 12 h (%) Comparaison 1-a 4,1 1-b 6, 1 1-c 3, 9 1-d 6, 0 1-e -4, 2 - 1-f 4, 2 1-g 4, 0 3, 7 6, 0 3, 5 , 8 3, 5 3,,3 3, _ 3,5 4,8 3,2 ,1 3,0 2,8 2,5 32 4 14,7 31,6 ,1 27, 5 28,7 32, 8 - 31 - Le tableau 2 indique que les plaques de volatilisa- tion conformes à la présente invention, permettent aux agents chimiques de se volatiliser effectivement selon un rapport remarquablement amélioré par unité de temps, avec un rapport résiduel fortement réduit, tandis que les échantillons comparatifs présentent tous un rapport de volatilisation effective faible et un rapport résiduel élevé. Les échan- tillons comparatifs 1-a et 1-c qui sont enduits d'un film de résine, sont encore inférieurs aux échantillons comparatifs 1-b et 1-d qui n'ont pas de revêtement pelliculaire, en ce qui concerne le rapport de volatilisation effective et le rapport résiduel. Test Il Les échantillons 1-C et 1-F conformes à la présente invention et l'échantillon de comparaison 1-a sont testés dans une pièce ayant une surface de 13,2 m. Un fumigateur électrique est placé au centre de la pièce, l'échantillon étant maintenu en contact étroit avec une plaque de chauffage. Trente minutes après le début du branche- ment électrique du fumigateur, une cage de 25 cm de grillage plastique renfermant environ 25 adultesde Culer pipiens pallens, est placée à chacun des quatre coins de la pièce, '1,5 m au- dessus du plancher et à égale distance du fumigateur. Le nombre d'insectes frappés (tombés) par contact avec la vapeur dégagée par l'échantillon est compté en fonction du temps. Une heure après l'arrêt de la fumigation, les insectes sont placés dans un récipient propre en polyéthylène; ils reçoivent une solution aqueuse à 1 % de sucre et sont laissés se reposer dans une pièce à environ 25C pendant 24 heures. Le nombre d'insectes morts est alors noté. Pour évaluer l'efficacité de l'échantillon en fonction du temps, la même procédure que ci-dessus est répétée 4, 8 et 12 heures après le début du chauffage de l'échantillon. La même procédure est répétée à trois reprises pour donner des valeurs moyennes, qui sont réunies dans le tableau 3. GOQTd VI suep segoQid quos sBspD'ssa Bo uauouI eal le uoOT;Tueqt4D,1 ap abe;jntqD np inq9p al a:rue 9inoo9 sduia ap sduq * cE' 9' S8 O 08 O'L9 Z '0, 9'0Z ' O 1 'Z 0'1 O'9 0' 8'0I0 UOST0IdI0D 6'16 0'001 Z '66 E '6 1'06 6'99 9'59 O' ú ú'6 I't 0. -'oN ". ZI Z'96 0 o'00I b'l.69'16 Z'69 9 L9 9 '1ú 1 6 98 0'1 O -ION uoTua.AuI 4. d ú'ú6 0'001 9 '56 5'Z9 9'0L ú':9t Z ':s 9 '1 0 o '-VON UST-'oEdtoD 0'00I O'001 9'96 2'56 t {i; ': Z'I 9'ú dI'ON T q 9 0 001 0 '00T8L6 1 '6ú 'l.E' 6'91 9'ú D-1'ON uoiquaAuI T'66 0'001 9 '66 tl"'9 9'65 T'L: 5 S T 'T1l 0 m-l'ON uosTFBXewDD 0 '0O 0 '0015'66 0'116 L'99 9 'S 'ú..-:'ON " qt 0 001 0 O00T:'96 5'69 't l96'0 5'ú D-1'ON uoT1uaxuI I tr^sS A---T fi. A.fi..-..-I...^-,1. I -] AT '..'' _ _ *.' 0 '001 O '00 i 'L6 u UOZ ú' Z9 98'9 L-d 6 tú 2' 11ú 9 -I 91 '1 9'111 V O - I 'Z 6 r l0ú 5CT 01 L S ú Z (se-n.uTm ua sdwE- ap sdeq) (%) sqqun)4 saqoasu[ ú iqvaiElv V-TN onl 0-I ON uoC.uZAuI ou ('olTquqDc *UIW 0ú sdu'9.L o Ln Cq %0 -.' Lfl ri o N Iq L O50 0 '001 o bo0 (%) (p xnl) op xnrL LA -I o ('4 - 33 - Test III L'échantillon NO 1-E conforme à la présente inven- tion et l'échantillon de comparaison NO 1-b, sont testés pour déterminer la répartition du composant efficace restant dans les échantillons. L'échantillon est chauffé pendant 10 heures sur un élément de chauffage dont la surface est chauffée à une température maximum de 1650C au centre et comprenant un ther- mistor de caractéristiques positives, de 12 mm de diamètre. Le substrat de 3 mm d'épaisseur de l'échantillon, est ensuite divisé en trois parties égales, à savoir des parties supé- rieure, moyenne et inférieure et les rapports résiduels (%) de Pynaminforte sont alors déterminés dans chacune de ces parties. La même procédure que ci-dessus est répétée, à l'ex- ception du fait que le substrat est divisé dans le sens de sa longueur en trois parties égales, à savoir des portions de gauche, du centre et de droite. Les tableaux 4-1 et 4-2 ci- après fournissent les résultats obtenus. Tableau 4-1 Portions Spécimen 1-E Echantillon de Supérieure Moyenne Inférieure Total Portions ,4 2,6 1,1 9, 1 Tableau 4-2 Spécimen 1-E comparaison 1-b 12,0 4,0 1,2 17,2 Echantillon de comparaison 1-b Gauche CtiiLre Dro te Total Exemple 2 3,3 2,1 3,4 8,8 7,4 2,6 7,2 17,2 Un mélange de résine (f) dans laquelle est dispersé de l'aluminium finement divisé, est appliqué sur la totalité de la surface d'un côté d'une plaque de perlite ou de terre - 34 - d'infusoirts (3 X 5 X 0,20 cm) servant de substrat et préparé par addition de 30 % en poids de farine de bois et de 20 % en poids d'amidon à 50 % en poids de perlite ou de terre d'infusoiresfinement divisée, malaxage du mélange avec de l'eau, extrusion du mélange et séchage du mélange façonné. La plaque enduite est séchée à l'air, puis imprégnée de mg d'un agent chimique spécifié pour donner l'échantillon N 2-A conforme à l'invention indiqué dans le tableau 5. La même procédure que ci-dessus est répétée avec différents produits chimiques pour préparer les échantillons N 2-B et 2-C indiqués dans le tableau 5. Exemple de comparaison 2 La même procédure que celle qui est décrite dans l'exemple 2 est répétée, si ce n'est que de la résine (f) est utilisée à la place du mélange de résine (f) et d'aluminium; on répète encore cette procédure, mais sans utiliser le mélange, pour obtenir les échantillons de comparaison N 1-a et 1-b, indiqués dans le tableau 5. Tableau 5 Echantillon Agent chimique Ai finement divisé Résine Poids de l'enduit N Quantité dimension séché par rap- particu- Nature Quantité port a laire la résine (mg) (% en poids) ((m) (mg/cm2) Conforme -à la présente invention 2-A Perméthrine(200) 15 45 (f) 1,0 2-B Sumithrine (200) 15 45 (f) 1,0 2-C Chrysron forte 15 45 (f) 1,0 Comparaico (200) 2-a Permétbrine(200) - - (f) 1,0 2-b Perméthrine(200) - - - - Les échantillons sont testés selon la procédure du Tes" I de l'exemple 1, si ce n'est que chacun des échantillons est placé sur une plaque de chauffage dont la surface est maintenue à 350 C, afin de déterminer le rapport de volatilisa- tion effective en 20 minutes. Le tableau 6 fournit les résultats - 35 - obtenus. Echantillon N conforme à la pré- sente invention 2 - A 2 - B 2 - C Comparaison 2 - a 2 - b Tableau 6 Rapport de volatilisation effective (%) O10 De même que le tableau 2, le tableau 6 montre que les échantillons conformes à la présente invention permettent une volatilisation efficace des agents chimiques réalisée avec de meilleurs rapports. Exemple 3 Des échantillons de plaques de volatilisation confor- mes à la présente invention et tels qu'illustrés par la figure 2, sont préparés de la façon décrite dans l'exemple 1, si ce n'est que le mélange de résine et de métal finement divisé est appli- qué sur une facedu substrat, pour former un mince film métal- lique sur des portions terminales opposées dans le sens de la longueur, de même surface à l'exception du tiers placé au centre. On soumet les échantillons au test I décrit dans l'exemple 1 et l'on constate qu'ils présentent des rapports de volatilisation effective remarquablement améliorés, compa- rables à ceux que fournissent les échantillons conformes à la présente invention, préparés dans l'exemple 1. Exemple 4 Des échantillons de plaques de volatilisation confor- mes '.la présente invention et tels qu'illustrés par la figure 3, s..: ) préparés selon la procédure de l'exemple 1, si ce n'est * que le mélange de résine et de métal finement divisé est appli- ?-'.ur une face du substrat, sur une largeur de 5 mm le long de Lous les bords du substrat et non sur sa partie centrale, poir recouvrir ainsi environ 60 % de la surface de volatili- sation du substrat d'un mince film métallique. - 36 - Les échantillons sont testés de la façon décrite dans le test 1; ils fournissent des résultats comparables à ceux qui sont indiqués dans le tableau 2. Exemple 5- Des échantillons NI 5-A à 5-0 de plaques de volati- lisation, tels que représentés aux figures 4 et 5 sont pré- parés conformément à la présente invention, en formant un mince film métallique sur la surface entière d'un côté d'un substrat constitué de pulpe en forme de plaque de 2,2 X 3,5 X 0,3 cm par impression, fixation, transfert ou évaporation sous vide selon l'une des méthodes (1) à (6) suivantes, puis en imprégnant le substrat d'un mélange d'une quantité spéci- fiée d'un agent chimique et de 40 mg de butylate de pipé- ronyle (PB, agent augmentant l'efficacité), puis en décou- pant un certain nombre de perforations uniformément réparties et ayant une dimension spécifiée, dans la plaque ainsi obtenue. Lorsque le film métallique est formé par impression (spéci- mens N0 5 -I et 5-N), les perforations sont obtenues dans la partie du film métallique en même temps que l'impression est réalisée, grâce à un cylindre pourvu d'encoches, sans effectuer l'étape de découpage ultérieure. Méthode de formation du film (1) Le substrat est revêtu d'un adhésif à base d'acétate de vinyle (de marque "Polysol L-III", produit par la SHOWA, HIGHPOLYMER CO. Ltd, Japon) à l'aide d'un enducteur à rouleau, à raison de 40 à 50 g/m, puis une feuille métallique de 10 l d'épaisseur est placée sur l'enduit. L'assemblage est soumis à une pression de 3 kg/cm, à 1009C pendant 30 minutes. Méthode de formation-du film (2) Un film de 30 X d'épaisseur de polyéthylène (de mar- quc "M.irason", produit par la MITSUI POLYCHEMICAL CO. Ltd, Japon) est formé à l'aide d'une machine à extruder sur une fer-'1 e métallique de 10 y d'épaisseur, un agent d'ancrage à base de titanate étant disposé entre eux. Le substrat est posé sur le film et l'assemblage est soumis à une pression de _kg/cm à 18O'C pour que le polyéthylène fonde et fixe le - 37 - film à la feuille métallique. Méthode de formation du film (3) Un film de polyester de 12 p d'épaisseur et orienté selon 2 axes (de marque "E-5000", produit par la TOYO SPINNING CO Ltd, Japon) est enduit d'un vernis détachable du type des caoutchoucs chlorés (de marque "ABS-HP Release Vernish", produit par LA TOYO INK MFG CO. Ltd, Japon), à raison de 1 à 2 g/m, calculés en matières solides. Un film métallique de 800 A d'épaisseur est formé sur la surface enduite du film, par évaporation sous vide, par chauffage du métal à une température comprise entre 1 300 C et I 400 C -4 sous un vide de 10 mm de Hg. Un vernis adhésif acrylique (de marque: "ABS-HP Adhésive Vernish", produit par la TOYO INK MFG CO. Ltd, Japon) est appliqué sur le film métallique à raison de 2 à 4 g/m, calculés en matières solides, pour obtenir un film de transfert qui est placé sur le substrat. L'assemblage est soumis à une pression de 3 kg/m, à 150 C pendant 15 secondes, puis le film de polyester est détaché. Méthode de formation du film (4) Le substrat est revêtu à la lame, d'un adhésif époxy (de marque "Araldite" produit par la SHOWA HIGHPOLYMER CO. Ltd, Japon), à raison de 50 g/m. Une feuille métallique de 10 d'épaisseur est alors placée sur la surface enduite et l'assem- blage est soumis à une pression de 10 kg/cm, entre deux cylindres à 60 C, pendant une heure. Méthode de formation du film (5) Le substrat est placé dans une chambre sous un vide de 10-4mm de Hg et un métal est chauffé (par exemple entre 1 300 et 1 400O C pour l'aluminium) et déposé sur le substrat jusqu'à une épaisseur d'environ 10 p dans cette condition. Méthode de formation du film (6) Une solution de résine d'encre d'impression dans un solvant dans laquelle sont dispersés 20 % en poids par rapport à la résine, de métal finement dispersé, est appliquée sur un substrat à l'aide d'un rouleau pourvu d'encoches spécifiées, - 38 - puis le système est séché à l'air. On obtient ainsi un film ayant une épaisseur de 10 à sec. Le tableau 7 montre la nature et la quantié des agents chimiques utilisés, la nature des métaux utilisés pour former les minces films métalliques, la méthode de formation du film et le nombre et la surface totale des perforations de chaque plaque. Le tableau 7 mentionne également des plaques de volatilisation dépourvues de film métallique, à titre comparatif. - 39 - TABLEAU 7 Echantillons Agent chimique; .Métal Méthode Surface Nonbre de No. Nature Quantite (mg). totale mm perforations Conforme 4-1a présente invention -A Allethrine Pynamin-forte Chlorure de benzalkonium Pynamin-Lorte l Irgasan D?300 Pynamin-forte "t TBZ Pynamin-forte Ai. (1) Al (2) Ai (3) A1 (4) Ai Ai Cu Cu/]i (1/1) Ag kg Oxyde de fer (5) (1) (2) (2) (6) (2) (2) -L -M -N -0 rnminaraison I I! II I, y- b- -c - Allethrin: Chlorure de benzalkonium Snri (3) Zn (4) Ai (6) Ai (1) - - g - -d Irgasan DP300 90 -e TBZ -B -C -D -F -F -G -H -I -J -K - 40 - Les échantillons obtenus sont testés de la même manière que dans les tests I, II et III décrits dans l'exemple 1. Les tableaux 8 à 10-2 rassemblent les résultats obtenus. Echantillon N Conforme à 5-A -B -C -D -E 5-r -G -H -I -J 5-K -L -M -N -c Contpalaison -a -b -c -ci 5-e Tableau 8 Rapport de volatilisation par unité de temps (%) 0-1 h 4-5 h 11-12 h la présente invention 9,6 8,3 6,9 9,0 8,0 7,1 9,2 8,0 7,2 8,0 7,4 6,3 9,8 8,5 6,9 ,1 8,8 6,8 8,1 7,1 6,0 9,9 8,3 6,8 9,6 8,3 6,9 8,3 7,4 6,3 9,4 8,1 7,1 9,5 8,2 6,9 9,7 8,4 7,0 9,9 8,5 6,7 9,8 8,7 6,7 6,1 ,9 4,2 4,1 3,9 ,9 ,7 3,5 3,3 3,2 4,8 ,0 3,1 2,8 2,6 Rapport résiduel en 12 h (%) ,0 6,6 ,7 6,7 4,2 - 3,4 9,4 3,5 3,5 9,9 4,4 3,6 - 3,7 3,2 3,5 14,7 ,5 27,4 28,6 33,1 Duréee Tableau 9 Insectes tombés (%) (Laps de temps en minutes) Taux de mortalité 1 2 3 5 7 10 15 30 45 60 Invention No.5-C 1,.9 11,.7 34, 2 65,8 97,7 100,0 10G.,0 min. " No. 5-F 2, 1 12, 4 32,8 67,3 99,0 100,0 100,0 Comparaison No.5-a 0 1,8 2,7 20,0 51,8 71,8 914,5 100,0 95,7 Invention No. 5-C 3,5,?20,9 6h,2 89,5 98,6 100,0 100,0 4 h " No.5-F 3,5 21,8 66,7 93,9 99,5 100,0 100,0 Comparaison No.5-a 0 14,1 15,5 37,1 59,8 81,4 99,6 100,0 99,1 Invention No.5-C 3,6 17,0 40,2 74,3 93,1 97,8 100,0 100,0 8 h " rNo5-F 3,7 17,2 43,5 76,14 95,2 98,6 100, 0 100,0 Comparaison No.5-a 0 0 4,6 21,2 48,3 70,6 82,5 95,6 100,0 97,3 Invention No.5-C 1,0 4,8 9,8 37,6 67,9 89,2 91,6 97,4 100,0 98,1 12 h " No.5-F 0 4,1 9,3 35,1 65,6 86,9 90,1 95,3 99,2 100,0 97,9 Comparaison No. 5-a 0 10 1 1,0 2,1 10,8 20,6 40,2 67,0 80,0 85,6 53,2 -565, Laps de temps écoulé entre le début du chauffage de l'échantillon et le moment o les cages sont introduites dans la pièce. 0% 0P% Schalitj.llnn - 42 - Tableau 10-1 Parties Echantillon N 5-E Echantilon de cOaparaison N 5-a Supérieure 5,6 12,1 Moyenne 2,7 4,0 Inférieure 1,1 1,2 Total 9,4 17,3 Tableau 10-2 Parties Echantillon N 5-E Echantillon de ccOparaison N 5-a Gauche 3,4 7, 4 Centre 2,1 2,7 Droite 3,5 7,2 Total 9,0 17,3 Exemple 6 Un film perforé de 10 y d'épaisseur,, d'aluminium, d'argent ou de cuivre est fixé selon la méthode de formation de film (2) ou (4) décrite dans l'exemple 5, sur toute la surface d'un côté d'une plaque de perlite ou de terre d'infusoire de 3 X 5 X 0,20 cm qui sert de substrat. Cette plaque est préparée par addition de 30 % en poids de farine de bois et de 20 % en poids d'amidon à 50 % en poids de perlite ou de terre d'infu- soiresfinement divisée, malaxage du mélange avec de l'eau, extrusion et séchage du mélange façonné. Le substrat est im- prégné de 200 mg d'un agent chimique spécifié, par introduction de l'ensemble dans un sac imperméable à l'air, injection de l'agent chimique dans le sac et fermeture hermétique de celui- ci: on obtient ainsi l'échantillon N 6-A conforme à la présente invention. La même procédure est répétée pour obtenir les échantillons N 6-B et 6-D conformes à la présente invention. Le-- Achantillons sont énumérés dans le tableau 11 ci-après, de . que les échantillons de comparaison N 6-a et 6-c dépourvus de film métallique. Echantillon.N Agent chimique TABLEAU-11 (mg) Substrat Film -étallique Métal Méthode Surface Nombre de tordle_ (w). erforations Invention 6-A 6-B 6-C 6-D compearaison 6-a Perniméthrine Chlorure de benzalkonium Sumithrinre Chrysron-fortc Permethrine (200) (200) (200) (200) -Perlite Terre d'infusoires t -'..,- Per-lite Terre d'infusoires (200) Terre d' infusoires Chrysron-forte Chlorure de benzalkonium (200) (200) Perlite Terre d'infusoires Ai (2) AC, ( () Cu (Il) Cu (2) 6-b 6-c w I N' 0% - 44 - Les échantillons sont testés de la même manière que dans le test I décrit dans l'exemple I si ce n'est qu'ils sont placés sur une plaque de chauffage dont la surface est maintenue à une température de 350 C pour déterminer les rapports de volatilisation effective 20 minutes après le début du chauffage des échantillons. Le tableau 12 indique les résultats. Tableau 12 Echantillon N Rapport de volatilisation effective(%) Conforme à la pré- sente invention 6-A 91 6-B 85 6-C 90 6-D 90 Comparaison 6-a 51 6-b 67 6-c 56 Exemple 7 On réalise un.accessoire conforme à la présente invention tel que représenté aux figures 6 et 7, qui comprend une mince feuille métallique (feuille laminée d'environ 10" d'épaisseur) pourvue de perforations réparties uniformément. Le nombre et la surface combinée (ou totale) de ces perfora- tions sont indiqués dans le tableau 13. L'accessoire est fixé sur une plaque de volatilisation constituée par une plaque de pulpe de 2,2 X 3,5 X 0,3 cm et imprégnée de 40 mg de Pynamin- forte et de 40 mg de butylate de pipéronyle. Des échantillons conformes à la présente invention sont également préparés selon la procédure décrite plus haut, si ce n'est que l'on utilise des feuilles minces perforées en divers métaux indiqués dans le tableau 13. Les échantillons et une plaque de volatilisation telle que décrite plus haut mais dépourvus de cet accessoire, à titre de comparaison, sont soumis au test I décrit dans l'exemple 1. Le tableau 14 rassemble les résultats. Echantillon N0 Conforme à 7-A 7-B 7-C 7-D 7-E 7-F 7-G 7-H 7-I 7J * Comparaison 7-a - 45 - Tableau 13 Nature de la mince feuille de métal la présente Al il Il si I' Ag Fe Pb Sn Cu Perforations Surface totale Nombre (mm) invention 1 8 Echantillon No Conforme à 7-A 7-B 7-C 7-D 7-E 7-F 7-G 7-H 7-I 7-J Tableau 14 Rapport de volatilisation effective par unité de temps (%) 0-1 h la présente 9,5 9,2 8,0 9,8 ,O 9,5 9,4 9,5 9,7 9,8 Rapport Résiduel en 12 h (%) 4-5 h 11-12 h invention 8,2 6,7 8,1 7,1 7,4 6,3 8,6 7,0 8,5 6,7 8,2 8,1 8,2 8,4 8,7 4,9 ,6 6,7 4,0 3,5 3,6 4,3 3,7 3,8 3,5 6,8 7,0 6,9 7, 1 6,9 Comparaison 7-a 6,0 ,9 4,7 14,9 - 46 - Exemple 8 Une plaque de volatilisation constituée de pulpe (2,2 X 3,5 X 0,3 cm), imprégnée de 40 mg de Pynamin-forte et de 40 mg de butylate de pipéronyle, est placée sur la plaque de chauffage 12 d'un dispositif conforme à la présente invention (en acier inoxydable) tel que représenté à la figure 13; la plaque de chauffage est chauffée électriquement à une température de 166 -+ 2 C. La plaque de volatilisation est ainsi chauffée pendant 12 heures avec le couvercle 15 en position fermée. Le moyen de couverture B du dispositif utilisé comprend une mince feuille de métal (feuille laminée de 0,01 mm d'épaisseur) pourvue de perforations dont le nombre et la surface totale sont indiqués dans le tableau 15. La même procédure que ci-dessus est répétée avec des dispo- sitifs similaires, à l'exception du fait qu'on utilise les feuilles métalliques de couverture indiquées dans le tableau 15. Echantillon N20 oN 2O Tableau 15 Nature de la feuille de métal Perforations Surface totale Nombre (mm') Conforme à l'invention 8-A Al 38 38 8-B " 38 76 8-C " 76 38 8-D " 76 18 8-E " 190 18 8-F" 380 18 8-G Cu 380 18 8-H Cu/Ni (1/1) 380 18 8-I Ag 380 18 8-J Fe 380 18 8-K Pb 380 18 8-L Sn 380 18 Le tableau 16 montre les rapports de volatilisation effective et les rapports résiduels de l'agent chimique (Pynamin-forte) résultant du chauffage des plaques de volatili- - 47 - sation, tels que déterminés dans le-test I décrit dans l'exemple 1. A titre de comparaison, le tableau 16 indique le résultat du test effectué avec un dispositif dépourvu du moyen de couverture B. Tableau 16 Echantillon Rapport de volatilisation Rapport N effective par unité Résiduel en de temps (%) 12 h (%) 0-1 h 4-5 h 11-12 h Conforme à la présente invention 8-A 9,1 8,0 7,2 6,5 8-B 9,5 8,2 7,0 5,1 8-C 9,3 8,1 7,1 5,5 8-D 8,5 7,6 6,4 6,0 8-E 9,8 8,6 7,0 4,0 8-F 9,8 8,7 6,8 3,6 8-G 8,5 7,6 6,5 6,5 8-H 9,9 8,2 6,9 3,5 8-I 9,7 8,5 7,0 3,7 8-J 9,4 8,2 7,1 4,4 8-K 9,4 8,2 6,9 3,8 8-L 9,7 8,3 7,0 - 3,9 Comparaison 8-a 6,0 5,9 4,8 14,8 Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite; elle en embrasse au contraire toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit du technicien en la matière, sans s'écarter du cadre, ni de la portée, de la présente invention. - 48 - REVENDICATIONS 1) Procédé de volatilisation d'un agent chimique vaporisable à chaud par chauffage d'une plaque imprégnée de cet agent chimique, caractérisé en ce que cette plaque est chauffée tandis que sa surface de volatilisation est au moins partiellement couverte d'une mince feuille métalli- que perméable à la vapeur de l'agent chimique. 2) Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que la mince feuille métallique est un film d'enduction comprenant un métal finement divisé et une résine filmogène. 3) Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que la mince feuille métallique présente un grand nombre de perforations laissant passer la vapeur de l'agent chimique. 4) Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins le quart de la surface de volatilisation est recouvert d'une mince feuille métallique. ) Procédé selon la Revendication 4 caractérisé en ce qu'au moins la moitié de la surface de volatilisation est recouverte d'une mince feuille métallique. 6) Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que la plaque est chauffée à une température comprise entre environ 70 et 450 C. 7) Plaque de volatilisation comprenant un substrat et un agent chimique vaporisable à chaud retenu par le subs- trat, caractérisée en ce que le substrat(2) de la plaque présente une surface de volatilisation formée au moins partiellement d'une mince feuille de métal (1) perméable à la vapeur de l'agent chimique. 8) Plaque selon la Revendication 7, caractérisée en ce que la mince feuille de métal (l)est un fili d'enduction comprenant un métal finement divisé et une résine filmogène. 9) Plaque selon la Revendication 7,caractérisée en ce que la feuille métallique(1)camprend une multiplicité de perforations (3) pour laisser passer la vapeur de l'agent chimique. 10) Plaque selon l'une quelconque des Revendications 7 à 9, caractérisée en ce que la surface de volatilisation - 49 - présente une partie en saillie (4). 11) Accessoire pour une plaque de volatilisation dans laquelle est incorpore un agent chimique vaporisa- ble à chaud, caractérisé en ce qu'il comprend une mince feuille métallique pour couvrir au moins partiellement la surface de volatilisation de la plaque par contact, la mince feuille de métal étant perméable à la vapeur de l'agent chimique, et des moyens (4) disposés sur la feuille métallique pour fixer la feuille métallique à la plaque. 12) Accessoire selon la Revendication 11, caracté- risé en ce que la mince feuille métallique est maintenue par un cadre de retenue (5), pourvu de moyens de fixation. 13) Accessoire selon la Revendication 11 ou la Revendication 12, caractérisé en ce que-les moyens de fixation sont capables de fixer de façon amovible, la feuille métallique à la plaque. 14) Dispositif de volatilisation d'un agent chimi- que contenu dans une plaque de volatilisation par chauffa- ge de la plaque de volatilisation sur une plaque de chauf- fage, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (13) pour recouvrir au moins partiellement la surface de volatilisa- tion de la plaque de volatilisation d'une mince feuille métallique (17) placée à son contact, lorsque la plaque de volatilisation (a) est chauffée, la feuille métallique étant perméable à la vapeur de l'agent chimique.