La presente invention se réfère particulièrement au secteur technique des machines pour la fabrication de cadre en bois en vue d'automatiser autant que possible leur fabrication. Ces cadres en bois sont constitués d'une manière connue, de deux longerons en bois et de divers rouples de traverses en bois. Ces longerons et ces traverses étant assemblés rigidement par des agrafes métalliques par exemple avec une machine telle que décrite dans une autre Demande du même titulaire. Complémentairement, il faut automatiser la fabrication de ces cadres en bois dans le but d'augmenter la production et de réduire le prix de revient. Pour atteindre ce but, on a crée une machine à cycle continu et substantiellement automatique. La machine pour la construction automatique de ces cadres en bois constitués chacun de deux longerons et d'une pluralité de traverses en bois à assembler avec des agrafes métalliques, par exemple avec une machine agrafeuse selon une autre Demande de Brevet du même titulaire, est caractérisée du fait qu'elle comprend en combinaison : un bâti associé à deux chargeurs à gravité des lonqerons empilés les uns sur les autres, les deux chargeurs étant parallèles à l'axe longitudinal de la machine et étant perpendiculairement symétriques ; au moins un autre chargeur à gravité des traverses empilées les unes sur les autres ; un mécanisme d'aliren- tation automatique des longerons et des traverses, constitué par deux chaines, sans fin et parallèles actionnées par un moteur-ré ducteur et sur les maillons desquel une première série de goujons est fixée pour l'entrainement des traverses et une seconde série de goujons est fixée pour lentrainement simultané des traverses et des longerons, pour la formation du cadre entier en bois. Pour bien fixer 'l'objet de l'invention sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 et la figure 2 montrent respectivement une vue en élévation verticale et une vue en plan d'une machine selon l'invention dans une première forme de réalisation. La figure 3 montre une autre échelle, une vue semblable à la figure 1, mais dans une autre forme de réalisation. Les cadres en bois M à fabriquer automatiquement avec cette machine sont constitués, comme il est bien connu de deux longerons L - LL et de divers couples de traverses T - TT ; les longerons étant\alimentés par deux magasins (chargeurs) latéraux 2 - 22 et les traverses T - TT étant alimentes par deux chargeurs (dont un de réserve) 7 - 77 que l'on décrit plus loin. La référence B montre d'une façon générale le bâti des supports de la machine. A ce châssis, étant rigidement accouplé le chargeur latéral 2 des longerons L empilés les uns sur les autres et Grran- gés selon une direction parallèle à l'axe longitudinal A de la machine. Le chargeur 22 des longerons LL peut être déplacé selon une direction perpendiculaire au dit axe longitudinal A grâce à deux chaînes cinématiques qui comprennent chacuntune roue dentée 3 - 33, entrainées en rotation par un arbre 45 à commande manuelle et en prise avec une crémaillère 4 - 44 solidaire rigidement du chargeur mobile 22. I1 est évident qu'avec cette disposition, la machine peutêtre adaptée à des diverses longueurs de traverses T - TT. On prévoit deux autres chargeurs 7 - 77 dont le rôle est d' emmagasiner les traverses T - TT du cadre en bois M à assembler et empilées les unes sur les autres comme il ressort des dessins. Dans la partie interne inférieure de la machine on prévoit deux chaînes sans fin 9 - 99 sur les maillons desquelles peut être fixée une première série de goujons 1 - 11 dont le rôle est d'entraîner les traverses T - TT. Sur les maillons des mêmes chaines une seconde série de goujons 8 - 88 peut être fixée ; ces goujons saillant horizontalement plus que les goujons 1 - 11 afin d'entrainer les longerons L - LL descendant eux aussi par gravité, sur les chemins de glissement des traverses et des longerons. I1 est évident que pendant que les chaînes sont entraînées par le moteur-réducteur 10, les goujons 1 - 11 arrangent d'une manière ordonnée, à la distance préétablie, les traverses T qui descendent du chargeur 7 par gravité. Dès que les goujons 8 - 88 entraînent les longerons L - LL, tout le cadre M à assembler est déplacé vers les agrafeuses P - PP. La position des goujons 1 - il et celle des goujons 8 - 88 peut être ajustée à volonté selon le nombre des traverses T et la distance requise pour le cadre en bois. Le second chargeur 77 des traverses TT (figure 2), entre en fonction seulement quand les traverses TT sont épuisées. Dans ce but, on prévoit un couple symétriquement disposé de pistons 6 - 66 à commande pneumatique qui maintiennent soulevée la pile des-tra- verses contenues dans le chargeur 88 selon figure 2. Quand l'effet de gravité des traverses T contenues dans le chargeur 7 disparaît, un micro-interrupteur (non représenté) est activé qui commande ura électro-valve. Les pistons 6 - 66 s'escamotent vers le bas et donnent la possibilité à un opérateur de charger avec les traverses T le chargeur 7. Sur une extrémité de la machine on prévoit un couple d'agrafeuse automatique P - PP dont le rôle est de réunir avec des agrafes métalliques les traverses T - TT aux ldgerons L - LL. Dans ce but, aussitôt qu'une traverse atteint les agrafeuses P - PP, un microinterrupteur 15 est actionné et commande l'arrêt de la machine afin d'arrêter le mouvement des chaînes 9 - 99. En conséquence, les électro-valves sont actionnées pour commander la séquence des agrafeuses. A la fin de l'opération, les agrafeuses se soulèvent et un autre micro-interrupteur agit pour l'alimentation du moteur-réducteur et le commencement d'un autre cycle. I1 est évident que tous les chargeurs sont pourvus de dispositifs bien connus d'ajustage afin de pouvoir utiliser des traverses et des longerons de diverses dimensions. Puisque le nombre de traverses T - TT employées est toujours bien supérieur au nombre des longerons L - IL, il en résulte la nécessité de charger les chargeurs des traverses T - TT avec une fréquence bien plus grande rendant le travail de l'opérateur excessif. Pour obvier à cet inconvénient, on a perfectionné le chargeur des traverses comme il est expliqué avec référence à la figure 3 qui montre la variante de réalisation. Les deux chargeurs 7 - 77 sont substitués par un châssis vertical stationnaire 91 et par un châssis mobile en rotation 92. Ce dernier peut être positivement pivoté afin d'atteindre une position verticale et une position horizontale. Dans ce but, le châssis mobile 92 est rendu solidaire d'un arbre 93 qui peut tourner au moyen d'une cinématique comprenant une bielle 95 articulée à un cylindre pneumatique 94 et à un plateau 21. De cette façon, le chargement des traverses peut être aisément accompli quand le châssis mobile 92 se trouve dans sa position horizontale, position qui sera maintenue jusqu'à ce que les traverses contenues dans le châssis stationnaire soient épuisées. Dans ce cas, en effet, le châssis mobile 92 entre automatiquement en mouvement de rotation jusqu'à se porter adjacentement au châssis 91 qui est alimenté avec une nouvelle pile de traverses. Od attire l'attention sur les détails suivants a) Pour maintenir la pile des traverses T bien solidaire pendant l'oscillation du châssis mobile, on prévoit sur les extrémités du châssis même, deux pistons pneumatiques 81 de retenue. b) Pour maintenir les traverses T en position stable verticalement on prévoit sur le châssis 92 stationnaire, deux plaques minces verticales et latérales 43 perpendiculairement opposées, une de chaque côté du châssis 92. Ces plaques de retenue peuvent avoir un mouvement en direction opposée perpendiculaire au plan de la figure 3, grâce à quatre pistons pneumatiques dont deux seulement ~-55 sont visibles dans la figure 3. Le mouvement de désengagement des plaques 43 a lieu automatiquement dès que le châssis stationnaire 91 est presque vide. c) Enfin on met en évidence que les deux chargeurs des longerons, au lieu d'être rigoureusement verticaux peuvent être un peu inclinés. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d' application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS - 1 - Machine pour la construction automatique de cadres en bois constitués chacun de deux longerons parallèles et opposés et par une pluralité de traverses rigidement assemblées au moyen d'agrafes en métal aux dits longerons afin de constituer une unité rigide, caractérisée du fait qu'elle comprend en combinaison : un bâti associé à deux chargeurs à gravité des longerons empilés les uns sur les autres, les deux chargeurs étant panAlèles à l'axe longitudinal de la machine et étant perpendiculairement symétriques au moins un autre chargeur à gravité des traverses empilées les unes sur les autres ; un mécanisme d'alimentation automatique des longerons et des traverses, constitué par deux chaines, sans fin et parallèles et actionnées par un moteur-réducteur et sur les maillons desquelles une première série de goujons est fixée pour l'entraînement des traverses et une seconde série de goujons est fixée pour l'entraînement simultané des traverses et des longerons pour la formation du cadre entier en bois. - 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée du fait qu' un des chargeurs des longerons est déplaçable perpendiculairement au dit axe longitudinal afin d'adapter la machine à diverses dimensions de traverses ; dans ce but, une chaine cinématique est prévue comprenant au moins deux crémaillères solidaires du chargeur mobile et en prise avec deux roues dentées solidaires d'un arbre de commande et montées en rotation sur le chargeur stationnaire. - 3 - Machine pour fabrication des cadres en bois selon les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée du fait qu'on prévoit deux agrafeuses, une pour chaque côté de la machine, pour l'assemblage au moyen d'agrafes en métal, des longerons aux traverses ; un micro-interrupteur, actionné par le passage de chaque traverse annulant l'alimentation du moteur-réducteur de commande des chaînes sans fin d'un côté et assurant l'alimentation au moyen d'une électro-valve des deux agrafeuses de l'autre côté. - 4 - Machine selon les revendications 1, 2 et 3 ensemble, caractérisée en ce qu'elle est associée à deux chargeurs des traverses, un des dits chargeurs étant associé à deux pistons d'interception des traverses qui dégage la pile des traverses seulement quand l'autre chargeur se vide, en donnant ainsi la possibilité de charger manuellement l'autre chargeur. - 5 - Machine selon les revendications 1, 2 et 3 ensemble, caractérisée du fait que le chargeur des traverses est constitué par un châssis stationnaire vertical et par un châssis mobile pouvant être pivoté d'une manière automatique afin de présenter une position verticale de déchargement des traverses et une position horizontale de chargement manuelle des traverses ; le mouvement d'oscillation ayant lieu automatiquement au moment de ltépuise- ment des traverses du châssis stationnaire.