Dispositif de lecture ou de restitution d'un document, en particulier pour appareil de télécopie. L'invention est relative aux dispositifs de lecture ou de res- titution de documents, notamment de textes ou de dessins, du genre de ceux qui comprennent des moyens d'éclairage d'une région du document, et des moyens de lecture de la région ainsi éclairée. L'invention concerne plus particulièrement, parce que c'est dans ce cas que son application semble devoir présenter le plus d'intérêt, mais non exclusivement, de tels dispositifs destinés à des appareils de reproduction fac-similé et notamment de télécopie. L'invention a pour but, surtout, de rendre ces dispositifs tels qu'ils répondent mieux que jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique et notamment tels qu'ils soient d'une construction plus simple et plus compacte, tout en assurant une bonne qualité de lecture ou de restitution. Selon un aspect de l'invention, un dispositif de lecture ou de restitution de documents, du genre défini précédemment, est caractérisé par le fait que des moyens de commande en séquence sont prévus pour les moyens d'éclairage, l'en- semble étant tel que des zones élémentaires de la sus- dite région du document soient éclairées successivement, et que les moyens de lecture comprennent un seul élément détecteur destiné à recevoir une partie du flux d'énergie renvoyée par la zone élémentaire éclairée de la région du document, cet élément détecteur fournissant des indications successives qui correspondent aux informa- tions contenues par les zones élémentaires successives éclairées. Avantageusement, l'élément détecteur est situé du même côté du document que les moyens d'éclairage. De préférence, les moyens d'éclairage sont formés par une pluralité de sources lumineuses élémentaires, notamment disposées suivant un segment rectiligne et les moyens de commande en séquence sont agencés pour alimenter successivement chaque source lumineuse de telle sorte que la zone élémentaire du document, corres- pondant à cette source, soit éclairée. Les moyens d'éclairage peuvent comprendre des moyens optiques propres à former sur le document à lire une image des sources lumineuses. L'élément détecteur peut recevoir directement la lumière renvoyée par la zone élémentaire du document; selon une variante, une optique est associée à l'élément détecteur de manière à projeter, sur ce détecteur, une image de la zone élémentaire en cours de lecture.. Lorsque les sources lumineuses sont disposées suivant un segment rectiligne, et qu'un balayage du docu- ment à lire est assuré par déplacement en continu du segment, suivant une direction transversale par rapport à la direction de ce segment, ledit segment est avanta- geusement incliné, par rapport à la direction perpendicu- laire à celle de balayage dans un sens et selonunangle tels que l'image analysée soit redressée. Selon un autre aspect, l'invention vise à améliorer la qualité et la précision de lecture ou de restitution des dispositifs du genre défini précédemment. Pour cela, selon l'invention, un dispositif de lec- ture ou de restitution de documents est caractérisé par le fait qu'il comporte des-moyens d'égalisation des signaux fournis par les moyens de lecture ou de restitution pour une même couleur de référence, notamment correspondant au fond moyen du document à analyser ou à restituer. Ces moyens d'égalisation comprennent des moyens multiplicateurs du signal fourni par les moyens de lecture ou de restitution, des moyens comparateurs entre le signal ainsi multiplié et un signal de référence et des moyens d'approximation permettant de déterminer, par approximations successives, un coefficient de multiplication du signal tel que, lorsque les moyens de lecture ou de restitution lisent ou restituent la couleur de référence, le signal multiplié par le coefficient approprié corresponde au signal de référence. 24876 13 Ces moyens d'égalisation des signaux peuvent se combiner avec la carac - téristique évoquée précédemment selon laquelle les moyens de lecture comprennent un seul élément détecteur. Toutefois, ces moyens d'égalisation peuvent être également utilisés dans le cas o les moyens de lecture comprennent plusieurs éléments détecteurs. Avantageusement, lors de la détermination du coefficient de multiplication C, pour la diode e, on éclaire successivement au k ek' moins une diode précédente ek - 1 et la diode ek' à vitesse noninale, de manière à atténuer l'effet parasite lié à la diaphonie. L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après à propos de modes de réalisation particuliers décrits avec référence aux dessins ci-annexés, mais qui ne sont nullement limi- tatifs. La figure 1, de ces dessins, représente schémati- quement, en perspective, un dispositif de lecture conforme à l'invention. La figure 2, est une coupe schématique d'un dispo-. sitif de lecture dans lequel l'élément détecteur reçoit directement la lumière renvoyée. La figure 3, montre, semblablement à la figure 2, un dispositif dans lequel une optique est associée à l'élément détecteur. La figure 4 est une vue en coupe partielle et en élévation d'un dispositif de lecture selon l'invention. La figure 5 est un schéma illustrant la variation de l'angle solide sous lequel le détecteur est vu depuis les différentes zones successives qui sont lues. La figure 6 illustre la variation de cet angle solide. La figure 7 illustre un déplacement pas-à-pas du dispositif de lecture. La figure 8 illustre l'inclinaison de l'image analy- sée, lorsque le dispositif de lecture est déplacé en continu. La figure 9 est un schéma des moyens.d'éga- lisation des signaux issus des capteurs. La figure 10, reprend, sous une forme plus détaillée, le schéma de la figure 9. La figure 1i1 est un schéma explicatif de l'égalisation. La figure 12, enfin, illustre schématiquement, les signaux fournis avant égalisation et après égalisa-- tion. En se reportant aux dessins, notamment à la figure 1, on peut voir un dispositif de lecture d'un document D, notamment d'un texte ou d'un dessin, compre- nant des moyens d'éclairage E d'une région R du document, et des moyens de lecture L de la région ainsi éclairée. Les moyens d'éclairage E sont avantageusement formés par une pluralité de sources lumineuses élémen- taires el, e2.......en disposées suivant un segment rectiligne; de tels moyens d'éclairage E sont notamment formés par une barrette de diodes électro-luminescentes el...... en. Les moyens d'éclairage E peuvent comprendre des moyens optiques 1, formés par un objectif, destiné à projeter sur le document à lire D une image 2 des sources lumineuses. Sur les figures 1 à 3, les moyens optiques 1 ont été schématiquement représentés par une seule lentille, alors que sur la figure 4, il apparaît que l'objectif 1 se compose, en réalité, de plusieurs lentilles. Le grandissement des moyens optiques 1 est choisi en fonction des performances souhaitées et des dimensions de la barrette de diodesélectro-luminescentes . vantageux formant les moyens d'éclairage E; un grandisserrent égal a 2 est / avec une barrette de 16 diodes électroluminescentes (DELS) pour répondre à des critères cottechnoloie. e alsposlrz e lecture comprend des moyens de commande 3 en séquence des moyens d'éclairage E de telle sorte que des zones élémentaires al, a2.... an de la région R du document soient éclairées successi- vement par les moyens d'éclairage el, e2..... en. Les zones al..... an correspondent aux images formées par les moyens optiques 1 sur le document D, des sources el....en. Les moyens de commande en séquence 3 sont réalisés de manière classique et comprennent, par exemple, une horloge dont les signaux de sortie attaquent l'entrée d'un registre à décalage dont les n sorties sont reliées, en parallèle, aux n diodes électro-luminescentes el..... en. Les zones élémentaires successives ai....an sont ainsi éclairées successivement. Il est à noter qu'à la place d'une barrette de diodes électroluminescentes, on pourrait utiliser d'autres sources d'éclairage telles que des barrettes de sources incandescentes etc. Il convient de noter que le terme "éclairage" doit être compris dans un sens large et comme signifiant l'envoi sur le document D d'un flux d'énergie à partir d'une source. Les moyens de lecture L comprennent un seul élément détecteur 4 qui peut être un détecteur au silicium, un photo- multiplicateur ou autre élément détecteur analogue. Ce détecteur 4 est destiné à recevoir une partie du flux d'énergie renvoyé par la zone élémentaire telle que al ou a2.... ou an éclairée, de la région R du document. La sortie 4a du détecteur 4 est reliée à un ensemble électronique 5 de traitement des signaux fournis par ce détecteur. Les signaux produits à la sortie 4a correspon- dent aux informations contenues par les zones élémentaires al,a2... successivement éclairées. On a représenté, schématiquement, sur la fig. 1, l'angle solide e sous lequel le détecteur 4 est vu à partir du centre d'une zDne élémentaire ak. Cet angle solide B dépend de la surface du détecteur et de sa dis- position. Le détecteur 4 reçoit la lumière diffusée par la zone élémentaire ak dans cet angle solide R, et fournit un courant proportionnel à cette quantité de lumière. Le détecteur 4 peut recevoir directement la lumière ou plus généralement l'énergie renvoyée par la zone élémentaire ak comme représenté sur les figures 1, 2 et 4. Selon une variante, une optique, schémati- quement représentée par une lentille 6 sur la fig. 3, est prévue pour collecter le flux et former une image des zones élémentaires a.... a sur le détecteur. Le détec- teur doit avoir au moins une dimension telle que toute l'image des n zones élémentaires al...... an à travers l'optique 6 se forme sur ledit détecteur. Le détecteur 4 est disposé hors du faisceau réfléchi par le document D (réflexion spéculaire) et hors du faisceau 7 (fig. 2 et 3) qui émerge des moyens optiques 1. En se reportant à la figure 4, on peut voir un mode de réalisation pratique d'un dispositif de lecture dans lequel les moyens optiques 1, formés par un objectif à plusieurs lentilles, sont disposés à l'intérieur d'un tube 7 dont l'axe géométrique A est confondu avec l'axe optique de l'objectif 1. Cet axe A est parallèle au plan du document D. Le tube 7 est monté dans un support 8 qui peut être déplacé suivant une direction transversale par rapport à la direction de l'image de la barrette de diodes électro-luminescentes projetée sur le document D, afin de réaliser le balayage de ce document. Le tube 7 est solidaire à sa partie amont, suivant le sens de propagation de la lumière, d'un support 9 pour la barrette 10 de diodes électro-luminescentes. Le support 8 est agencé, en aval de l'objectif 1, de manière à supporter un miroir de renvoi 11 incliné à 450 par rapport à l'axe A et par rapport à une direction orthogonale au document D. L'élément détecteur 4 est prévu au-delà du miroir 11, vers l'extrémité du support 8 la plus voisine du document D. 24876 13 La face du document D qui doit être lue est tournée vers le miroir 11; selon la représentation de la figure 4 le document D est placé horizontalement, avec la face qui doit être lue tournée vers le bas. La région R correspondant à la barrette de diodes électro-luminescentes ne constitue qu'une frac- tion du document D à analyser. Comme expliqué précédemment, il convient donc de déplacer le dispositif de lecture par rapport au docu- ment D ou inversement, de manière à assurer le balayage total de la surface du document D. Généralement, le dispositif de lecture est déplacé suivant une direction T (fig. 1) transversale à la direction du segment R, de telle sorte que ce déplace- ment du dispositif de lecture assure le balayage d'une bande du document D parallèle à un côté de ce document, et ayant une largeur h égale à la longueur de l'image de la barrette de photo-diodes. Lorsqu'une telle bande a été balayée, on fait avancer le document D suivant la direction du segment R d'un pas égal à h pour balayer la bande suivante jusqu'à l'analyse complète du document. Les déplacements du dispositif de lecture peuvent être commandés pas-à-pas. La figure 7 illustre, schématiquement, les positions successives des diverses zones élémentaires al. an lors du déplacement. Le dispositif de lecture s'arrête à chaque pas m, m + 1...... pour l'exploration successive des n éléments el.... en des moyens d'éclairage. Pour chaque pas, la séquence de l'analyse des n éléments el...... en peut se faire dans le même sens par exemple de haut en bas selon la représentation de la figure 7. Selon une variante, la séquence pour le pas m peut s'effectuer de haut en bas, c'est-à-dire de l'élément el vers l'élément en et pour le pas suivant m + 1, la séquence s'effectue en sens inverse de l'élément en vers l'élément el c'est-à-dire de bas en haut. Au pas m + 2 suivant, on retrouve la séquence de haut en bas du pas m. Selon une autre possibilité, le dispositif de lecture est déplacé en continu, pendant le balayage. Il en résulte que si la barrette d'élémentsel..... en est disposée perpendiculairement à la direction T (fig.1) de balayage, les zones élémentaires al..... an, corres- pondant aux images des éléments el..... en seront analysées suivant une direction oblique par rapport à la direction T, comme ieprésenté sur la figure 8. En effet, le dispositif de lecture se dépla- cant en continu, l'élément en, au moment o il sera alimenté, se sera déplacé par rapport à la position qu'il occupait au moment o l'élément el était alimenté. L'amplitude de ce déplacement est égal à la vitesse de déplacement du dispositif de lecture multipliée par le temps séparant le moment o l'élément en est alimenté du moment o l'élément el est alimenté. On tient compte,à la restitution, de cette obliquité de l'image analysée, pour réaliser un redressement. Il est à noter qu'un redressement de l'image analysée peut être obtenu par inclinaison de la barrette de diodes électro-luminescentes el...... en suivant un sens contraire à celui de l'inclinaison provoquée par le déplacement continu du dispositif de lecture. Une telle disposition implique que la vitesse de balayage des éléments el. ..en et la vitesse..DTD: de déplacement du dispositif de lecture suivant la direc- tion T soient coordonnées avec l'angle d'inclinaison de la barrette 10. Il est à noter que l'oeil humain est très sensible au moindre défaut répétitif sur un document examiné. Compte tenu des vitesses de déplacement et de balayage, l'inclinaison pratique de la barrette de diodes électro-luminescentes par rapport à la direction orthogonale à T (cette inclinaison est en quelque sorte représentée par l'angle a sur la figure 8) est relative- ment faible, de l'ordre de 10 par exemple. Toutefois, en l'absence d'une telle inclinaison et d'une correction au niveau des moyens électroniques de restitution, l'oeil humain peut déceler une faible inclinaison de l'image sur un document restitué, du fait de la répétition du défaut sur toutes les lignes analysées. Le détecteur 4 fournit pour chaque zone élémentaire al.... an, un signal représentatif de cette zone; généralement, ce signal indique si la zone est blanche ou noire, de telle sorte qu'à la restitution, un point blanc ou un point noir correspondant à cette zone soit reproduit. Il est souhaitable que la capacité d'analyse du détecteur 4 soit aussi bonne que possible et, à titre d'exemple pour préciser les idées, on souhaite que le système d'analyse soit capable de détecter des contrastes de l'ordre de 10 %. Pour obtenir une telle performance, il faut éliminer ou compenser les causes d'erreurs dans l'ana- lyse du contraste. Une première cause réside dans le fait que la luminance des sources d'éclairage élémentaires el,e2.... en n'est pas identique d'une source à l'autre; il en résultera un éclairage différent des zones élémentaires al.... an correspondantes. Une autre cause est la variation de l'angle solide S (fig. 5) sous lequel l'élément détecteur est vu de chaque zone élémentaire. La figure 5 illustre cette variation de l'angle solide qui est maximum au niveau de la zone élémentaire voisine du plan médiateur de l'élément 4, et minimum aux extrémités. 2 4 87 6 13 La figure 6 illustre schématiquement la varia- tion de cet angle solide 6 porté en ordonnéesen fonction de la position de la zone élémentaire considérée, portée en abscisses. Dans le cas o un seul détecteur est utilisé, et o une optique 6 (fig.3) forme une image de la zone élémentaire sur une zone du détecteur, une erreur peut être introduite du fait que ce dètec- teur n'est pas totalement homogène et donne une réponse différente, selon la zone de sa surface qui est concernée. Il est possible, par ailleurs, d'utiliser plusieurs détecteurs; par exemple, un détecteur pourrait être associé à chaque zone élémentaire al.. .. an et donc à chaque élément d'éclairage el..... en. Chaque couple d'élément d'éclairage et de détecteur associé peut donc avoir une réponse différente d'un autre couple, pour une même couleur de la zone élémentaire analysée sur le document D. Pour remédier à ces inconvénients et améliorer la qualité et la précision de lecture, selon un autre aspect de l'invention, on prévoit des moyens d'égalisation N (fig. 9) des signaux fournis par les moyens de lecture L pour une même couleur de référence correspondant au fond..DTD: moyen du document à analyser. Pour cela, on effectue un étalonnage sur une surface de référence, par exemple, un bord de couleur dé- terminée du document, ou, de préférence, une plage de référence telle que 12 (fig. 1) prévue sur l'appareil équipé du dispositif de lecture, en bordure du document. En début de balayage, le dispositif de lecture est posi- tionné de telle sorte que les zones élémentaires al....an se trouvent toutes situées sur la plage 12; toutes ces zones élémentaires correspondent donc à une même couleur de référence pour laquelle des moyens de lecture L doivent donner, à leur sortie, un signal de même amplitude. Les moyens d'égalisation sont agencés pour multiplier le signal fourni par les moyens de lecture pour chaque zone élémentaire par un coefficient de pondé- ration, déterminé par approximations successives, de il telle sorte que le signal donné pour chaque zone élémen- taire soit sensiblement constant. Le schéma synoptique d'ensemble des moyens d'égalisation est donné sur la figure 9. Ces moyens N comprennent un circuit échantil- lonneur bloqueur 13 qui échantillonne le signal analogi- que provenant des moyens de lecture L, correspondant à une zone élémentaire al....an de la plage de réfé- rence 12. Le signal échantillonné, fourni à la sortie du circuit 13, est envoyé à l'entrée d'un circuit multi- plieur analogique-digital 14. Le signal multiplié par un coefficient apparait sur la sortie 14a du multiplieur. Ce signal multiplié est envoyé sur une entrée d'un compara- teur 15, le signal multiplié est comparé à un signal de référence r envoyé sur l'autre entrée du comparateur 15. La sortie du comparateur 15 est reliée a l'entrée de moyens d'approximation 16 qui permettent de déterminer, par approxi- notions successives, un coefficient de multiplication tel que le signal multiplié par ce coefficient soit égal au signal de référence r ou à un rapport déterminé de ce signal de référence. Les moyens d'approximations 16 commandent un accroissement du coefficient, dans le multiplieur 14, aussi longtemps que le comparateur 15 indique, à sa sortie, que le signal multiplié par le coefficient est inférieur à la référence r. Lorsque l'égalité est obtenue, le coefficient utilisé dans le multiplieur 14 est satisfaisant et est mis en mémoire. On détermine ainsi un coefficient d'égalisation pour chaque élément d'éclairage el... en, ou pour chaque couple élément d'éclairage-détecteur, lorsqu'un détecteur est associé à un élément d'éclairage. La figure 10 illustre d'une manière plus détaillée les moyens d'égalisation N. La tension de référence r peut correspondre à une valeur dont on sait qu'elle est supérieure à la valeur maximale des signaux analogiques fournis par les moyens de lecture L pour tous les éléments d'éclai- rage el....en, selon une autre possibilité, cette tension de référence r peut correspondre à une moyenne, obtenue par intégration, de tous les signaux analogiques fournis par les moyens de lecture L avant correction. Les moyens d'approximation 16 branchés entre la sortie du comparateur 15 et le multiplieur 14 cons- tituent, en quelque sorte, un circuit d'apprentissage permettant d'établir les coefficients d'égalisation appropriés pour chaque diode el.. . en. La sortie du comparateur 15 est également reliée en 17 à un circuit de détection vers lequel sont envoyés les signaux lors du balayage du document D à analyser, lorsque la phase..DTD: d'apprentissage a été effectuée. Les moyens d'approximation 16 peuvent com- prendre un compteur 18, par exemple un compteur huit bits dont les huit sorties en parallèle sont reliées à une mémoire vive 19 (ou RAM). Cette mémoire 19 est reliée à un bus des adresses 20. La sortie du comparateur 15 est, en outre, reliée à une entrée de validation 21 d'écriture dans la mémoire 19. Les huit sorties du compteur sont également reliées au multiplieur 14. Pour chaque signal échantillonné, corres- pondant à chaque diode électro-luminescente el.....en, pendant la phase d'apprentissage, le compteur fournit sur sa sortie des valeurs de coefficient augmentant de 1 en 1 de 0 à 256 (huit bits). Lorsque la valeur du coefficient de multiplication appliqué au signal analo- gique entrant dans le multiplieur 14 est telle que le signal multiplié atteint la valeur de référence r, le comparateur 15 tournit sur sa sortie un signal de validation d'écriture de telle sorte que la valeur en question du coefficient, présente à la sortie du compteur 18, soit inscrite dans la mémoire]9 à l'adresse corres- pondant à la diode électro-luminescente en question. 24876 1 3 La détermination du coefficient propre à la diode suivante est ensuite effectuée. Selon une variante, les moyens d'approximation peuvent être agencés pour déterminer les coefficients par approximation par pesées succes- sives 1/2,1/4,1/8,etc. Pour èla,par exemple, le compteur 18 serait rem- pln"é par un registre à approximations successives. Lorsque la phase d'apprentissage est terminée, le compteur 18 est arrêté et lors de la lecture du document, le coefficient déterminé précédemment, et propre à chaque diode électro-luminescente el..... en est introduit dans le multiplieur 14 pour fournir un signal corrigé sur la sortie de détection 17. La figure 11 résume graphiquement la détermi- nation du coefficient de multiplication pour chaque diode. * La tension v a été portée en ordonnées, tandis que le temps t a été porté en abscisses. La tension de référence r cor- respond à une parallèle à l'axe des abscisses. Le signal "x", à la sortie du multiplieur 14, augmente sensiblement linéairement en fonction du temps puisque le coefficient de multiplication, fourni à la sortie du compteur 18, augmente linéairement; le signal "x" est représenté par le segment incliné 22. Le point d'intersection i du segment 22 et du seuil r correspond au moment o la valeur du coefficient de multiplication, présent à la sortie du compteur 18, a atteint la valeur appropriée qui est stockée dans la mémoire 19. Avant égalisation, le signal analogique obtenu à la sortie des moyens de lecture L, pour la plage de référence 12, lors d'un balayage de toutes les plages élémentaires al..... an a une forme du type de celle représentée sur la partie gauche de la figure 12. Après égalisation, le signal corrigé devient une parallèle ou sensiblement une parallèle à l'axe des abscisses, ce qui correspond bien à la plage de référence 12 dont la couleur est uniforme. Lors du balayage du document D, les coeffi- cients d'égalisation appropriés qui viennent d'être déterminés, sont appliqués aux signaux fournis par chaque diode pour la plage correspondante du document. La détermination des coefficients de multipli- cation peut être réajustée au début du balayage de chaque bande de largeur h. Pour améliorer encore la qualité et la préci- sion de lecture en atténuant un efet parasite lié au phénomène de diaphonie précisé ci-après, les moyens d'égalisation sont agencés pour déterminer le coeffi- cient de pondération d'une diode élémentaire ek en tenant compte de l'influence des diodes précédentes. Pratique- ment, il est suffisant de tenir compte de l'influence de la diode immédiatement précédente ek - La diaphonie peut être définie par le rapport Bruit d'interférence aunvud'e rapport: Signal sans bruit diode ek. En utilisation normale du dispositif de lecture, les diodes successives.. ek 21 ek l' ek- sont allumées les unes après les autres avec des inter- valles de temps réduits entre l'extinction de la précé- dente et l'allumage de la diode immédiatement suivante. Cependant, lors de la détermination du coef- ficient de pondération propre à chaque diode(avant de commencer à utiliser réellement le dispositif de lecture), le calcul du coefficient de pondération ou de multiplica- tion pour chaque diode peut nécessiter un temps supérieur à l'intervalle séparant, en utilisation normale, l'ex- tinction de la diode précédente de l'allumage de la diode immédiatement suivante. Dans ces conditions, on prévoit une séquence d'allumage spéciale des diodes pour l'opération de déter- mination des coefficients de pondération. Une première possibilité consiste à commander l'allumage des diodes les unes après les autres, avec des intervalles de temps (entre l'extinction de la diode précédente et l'allumage de la diode immédiatement suivante) supérieurs à ceux de l'utilisation normale, et suffisamment longs pourpermettre la détermination du coefficient. Selon cette première possibilité, lors de la détermination du coefficient Ck. propre à la diode e, on ne tiendra pratiquement pas compte de l'interférence de la diode précédente e. 1 éteinte depuis un intervalle de temps relativement long. Si Xk est le signal fourni, lors de cette détermination, par ek# on peut écrire: Ck Xk = 1 d'o C =Xk Les coefficients de pondération sont en effet calculés pour maintenir égal à une constante le produit du signal par le coefficient. En utilisation normale, le signal yk' fourni par la diode ek' dépendra aussi du signal de la diode précédente ek 1' qui a été éteinte peu de temps avant. On peut écrire C (x+ a,-x(x +a Yk = k a k 1 Xk- k +aXk 1) Le signal sans bruit est Xk Le bruit d'interférence est a -X Le coefficient a, inférieur à 1, traduit l'influence de la diode ek 1 précédente. La diaphonie D1, selon cette première possi- bilité de détermination de Ck, sera et Xk-1 D = 1 xk Une deuxième possibilité de détermination du coefficient C correspond à une solution avantageuse k de l'invention permettant de tenir compte de l'influ- ence des diodes précédentes. Selon cette solution, on agence les moyens d'égalisation de manière telle que pour calculer le coefficient Ck on allume successivement les diodes ek 1' ek à vitesse nominale, c'est-à-dire en laissant entre l'extinction de ek 1 et l'allumage de ek un intervalle de temps égal ou sensiblement égal à celui qui existe lors de l'utilisation normale du dispositif de lecture. Le coefficient Ck est déterminé ensuite, toutes les diodes restant éteintes; puis, pour la diode suivante ek l' on allume successivement ek puis ek + ' à vitesse nominale, pour déterminer Ck + 1 et ainsi de suite. On pourrait allumer successivement deux, trois (ou davantage) diodes précédentes à vitesse nominale, au moment de la détermination de Ck; par exemple on pourrait allumer ek _ 3' ek 2' ek 1' ek successivement à vitesse nominale pour déterminer Ck, pour améliorer encore la correction. Pratiquement, il suffit de tenir compte de l'interférence produite par la diode immédiatement précédente pour obtenir une amélioration sensible. Dans ce cas, lors de la détermination du coefficient Ck on peut écrire: Ck (k + EXk - 1) = 1. En utilisation normale, le signal Yk fourni par ek sera: Yk Ck (Xk + axk1) Yk Xk + Xk_ (xk + Xk-1) xk Le signal sans bruit est xk Xk xk Le bruit d'interférence est Yk X :k La diaphonie D2 est: Yk - Xk Xk Yk Xk D2 x x Xk Xk X k 2 = Xk + (Xk_1 Xk_1 (1 +a -) - 1 xk 1 a Xk Xk-1 2 XkXk - (Xk + k k - Xk-l) D2 _- +Xk- D2 - Xk x X k X_ X k-1 lX + aXk 1. de -1 du On peut considérer que X k fait, qu'en pratique, Xk 0,8 Xkl est peu différent On peut alors écrire: /1 _ -k\ 2 xk-1 Xk-1 2 ax 1 a) k X Or, on a montré précédemment que: Xk_ = D a k - 1. xk On en déduit: a. 21 - 1 D1 1 1+a, 1 D2 -;OD -+ = Comme a est toujours positif, D2 sera toujours plus petit que D1. On voit, ainsi, que la solution avantageuse proposée pour la détermination des coefficients Ck permet de diminuer la diaphonie. Les explications précédentes ont été fournies surtout au sujet d'un dispositif de lecture. Il est clair cependant que les moyens prévus, notamment les moyens d'éga- lisation, peuvent être utilisés pour la restitution, moyen- nant quelques adaptations. Ces moyens d'égalisation per- mettent ainsi, par exemple, lors de la restitution, à l'aide d'un papier photosensible et de diodes électro- luminescentes,d'égaliser les nuances restituées pour une même information. Chaque diode électro-luminescente corres- pond à un point; l'éclairage d'une diode provoque l'ins- cription d'un point, noir par exemple, sur le papier photo- sensible. 24876 1 3 REVENDICATIONS 1. Dispositif de lecture ou de restitution d'un document, notamment d'un texte ou d'un dessin, en particu- lier pour appareils de reproduction fac-similé et notamment de télécopie, comprenant des moyens d'éclairage d'une région du document et des moyens de lecture de la région ainsi éclairée, caractérisé par le fait que des moyens de commande (3) en séquence sont prévus pour les moyens d'éclairage (E), l'ensemble étant tel que des zones élémentaires de la susdite région (R) du document (D) soient éclairées successivement, et que les moyens de lecture (L) comprennent un seul élément détecteur (4) destiné à recevoir une partie du flux d'énergie renvoyée par la zone élémentaire éclairée (ak) de la région (R) du document, cet élément détecteur (4) fournissant des indications successives qui correspondent aux informa- tions contenues par les zones élémentaires successives éclairées. 2. Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé par le fait que l'élément détecteur (4) est situé du même côté du document (D) que les moyens d'éclairage (E). 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens d'éclairage (E) sont formés par une pluralité de sources lumineuses élémentaires (el.. .. en), notamment disposées suivant un segment rectiligne et que les moyens de commande (3) en séquence sont agencés pour alimenter successivement chaque source lumineuse (el..... en) de telle sorte que la zone élémentaire (al..-...an) du document, correspondant..CLMF: à cette source, soit éclairée. 4. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, caractérisé par le fait que les moyens d'éclairage comprennent des moyens optiques (1) propres à former sur le document à lire (D) une image (2) des sources lumineuses. 5. Dispositif selon la revendication 3, carac- térisé par le fait que les moyens optiques (1) comprennent un objectif dont l'axe optique est parallèle au plan du document (D), cet objectif étant monté dans un support muni d'un miroir de renvoi (11) incliné, notamment à 450, par rapport à l'axe de l'objectif, la face du document (D) qui doit être lue étant tournée vers le miroir. 6. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, caractérisé par le fait que l'élément détecteur (4) est placé de manière à re- cevoir directement la lumière renvoyée par la zone élé- mentaire (ak) du document. 7. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'une optique (6) est associée à l'élément détecteur (4) de manière à projeter sur ce détecteur une image de la zone élémen- taire (ak) en cours de lecture. 8. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications précédentes, dans lequel les moyens d'éclairage sont formés par des sources disposées suivant un segment rectiligne et dans lequel un balayage du document à lire est assuré par déplacement en continu de ce segment sui- vant une direction transversale par rapport à la direction de ce segment, caractérisé par le fait que ledit segment (el. en) est incliné, par rapport à la direction perpendiculaire à celle de balayage, dans un sens et selon un angle tels que l'image analysée soit redressée. 9. Dispositif de lecture ou de restitution d'un document, notamment d'un texte ou d'un dessin, en parti- culier pour appareils de reproduction fac-similé, notam- ment de télécopie, comprenant des moyens de lecture ou de restitution d'une région du document, notamment selon l'une quelconque.des revendications précédentes, caracté- risé par le fait qu'il comporte des moyens d'égalisation (N) des signaux fournis par les moyens de lecture (L) ou de restitution pour une même couleur de référence. 10. Dispositif selon la revendication 9, carac- térisé par le fait que les moyens d'égalisation (N) com- prennent des moyens multiplieurs (14) du signal fourni par les moyens de lecture (L) ou de restitution, des moyens comparateurs (15) entre le signal ainsi multiplié et un signal de référence (r) et des moyens d'approxima- tion (16) permettant de déterminer, par approximations successives, un coefficient de multiplication du signal tel que, lorsque les moyens de lecture (L) ou de restitu- tion lisent ou restituent la couleur de référence, le signal multiplié par le coefficient approprié corres- ponde au signal de référence. 11. Dispositif selon la revendication 10,carac- térisé par le fait que les moyens d'approximation (16) comprennent un compteur (18) propre à fournir successive- ment des valeurs croissantes du coefficient de multipli- cation à un multiplieur analogique digital (14) et une mémoire vive (19) dans laquelle est inscrit le coeffi- cient approprié. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que les moyens d'égalisation (N) sont agencés de telle sorte que, lors de la détermination du coefficient de multipli- cation Ck pour la diode ek, soient éclairées successi- vement, à vitesse nominale, au moins une diode précé- dente ek 1 et la diode ek.