La présente invention concerne d'une manière générale la transmission d'un code constitué par une succession de signaux de fréquences déterminées, musicales par exemple, selon un rythme séquentiel donné. Un tel code peut être appliqué par exemple à la télécommande d'un organe situé à l'extrémité d'une liaison téléphonique ou radio-téléphonnque. Les appareillages de transmission de signaux codés de ce genre connus à ce jour ne permettent l'utilisation que d'un nombre limité de codes différents, et ne permettent pas une modification aisée de ces codes. La présente invention a pour objet un appareillage de trans omission de signaux codés offrant au contraire de telles possibilités. L'appareillage selon l'invention est à cet égard caractérisé d'une manière générale en ce que, comportant notamment un émetteur adapté à engendrer un code constitué par une succession de signaux de fréquences déterminées, ledit émetteur comporte, d'une part des moyens de programmation adaptés à permettre à volonté une modification dudit code, et d'autre part des moyens de sélection adaptés à permettre à volonté le choix des fréquences des signaux constitutifs de ce code. Selon une forme préférée de réalisation, l'émetteur comportant de manière connue un relais d'émission assurant sur commande son alimentation, une base de temps délivrant successivement des impulsions de commande, et un oscillateur de sortie adapté à engendrer les signaux à émettre, les moyens de programmation selon l'invention comportent une matrice de câblage formée de deux séries de conducteurs susceptibles d'entre reliés entre eux d'une série à l'autre au gré de l'opérateur, les conducteurs d'une première série recevant tour à tour au cours d'un cycle de la base de temps l'une des impulsions de commande délivrées par cette dernière, par l'intermédiaire de moyens de répartition cyclique. Conjointesent, les moyens de sélection selon l'invention comportent de préférence une pluralité de sélecteurs décimaux pilotés chacun individuellement par l'un des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de câblage, chacun desdits sélecteurs décimaux pilotant un condensateur choisi au gré de l'opérateur parmi une gamme de condensateurs auxquels 1' oscillateur de sortie est asservi en fréquence. La matrice de câblage permet d'élaborer de manière très simple et très rapide un code déterminé formé suivant un rythme séquentiel donné par une succession de signaux et choisi parmi une pluralité de codes possibles, et les sélecteurs décimaux permettent d'affecter à chacun des signaux de ce code une fréquence quelconque choisie parmi une pluralité de fréquences possibles. Un grand nombre de combinaisons de codes et/ou de fréquences sont ainsi à la disposition de l'opérateur, et ces combinaisons peuvent autre réalisées très facilement et très rapidement. Il n'existe pas à ce jour d'appareillage de transmission de signaux codés offrant de telles possibilités. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est le schéma de la partie émetteur d'un appareillage selon l'invention la figure 2 est le schéma de la partie récepteur-décodeur d'un appareillage selon l'invention, pour un exemple particulier d'application la figure 3 est un diagramme illustrant le mode d'intervention de certains au moins des organes de cette partie récepteurdécodeur la figure 4 est le schéma d'un circuit discriminateur d'ordres susceptibles d' & re associé à la partie récepteur-décodeur d'un appareillage selon l'invention. Ainsi que l'illustre la figure 1, l'émetteur de code multifréquence que comporte l'appareillage selon l'invention comprend essentiellement un relais d'émission E, une base de temps ou horloge H, des moyens de répartition cyclique RO, une matrice de câblage M, des moyens de sélection S et un oscillateur de sortie OSC. Le relais d'émission E est branché aux bornes de conducteurs d'alimentation 10, 11 par l'intermédiaire soit d'un boutonpoussoir de commande 12, soit du transistor TI d'un circuit différentiateur de commande 13 comportant en outre des résistances R1, R2 et R3, et un condensateur C10 dont la borne libre 14 est susceptible de recevoir une impulsion positive provoquant le déblocage du transistor T1 et donc la mise sous tension du relais E. Â ce relais E est encore associée une boucle d'auto-alimen tation comportant en série un transistor T2 et un contact el qu' il commande. Ce contact el est interposé sur l'un des conducteurs 10, Il et commande l'alimentation de l'ensemble de l'émetteur, en combiunisson avec une diode Zener 15 et un circuit de régulation R. Le relais d'émission E commande encore un contact e2 interposé entre deux bornes de sortie S1, S2 utilisées pour la commande d'émission dans le cas d'émission radio, et deux contacts e3, e4 interposés entre l'oscillateur OSC et les bornes de sortie S3 et s4 de cet oscillateur, qui ferment d'ailleurs les bornes de sortie principales de l'émetteur. La base de temps H comporte un transistor unijonction T3 entre base et électrodes duquel est établi un circuit de relaxation comprenant, d'une part une résistance variable R4, en série avec l'une quelconque d'une pluralité de résistances en parallèle R5, B6; R7, au nombre de trois dans l'exemple représenté, et d'autre part un condensateur C12. Aut résistances R5, R6 et R7 est associé un commutateur de sélection 17, et le condensateur C12 est doublé par un condensateur C13 en série avec une diode D1, dont le rôle apparaîtra ultérieurement. Â la base de temps H est en outre associé un transistor de mise en forme T4. les moyens de répartition cyclique RC comportent successivement un compteur décade 18 et un convertisseur binaire décimal 20. Le compteur 18 a son entrée horloge 21 reliée au collecteur du transistor de mise en forme 24, et son entrée de remise à zéro 22 reliée à l'une des bornes d'un condensateur C15 dont l'au- tre des bornes est reliée au circuit de régulation R. Dans l'exemple représentée, le convertisseur binaire décimal 20 comporte dix sorties, numérotées de O à c, et la matrice de câblage i comporte une première série de conducteurs MO, Mi ..... M9, reliés chacun respectivement à l'une des dix sorties du convertisseur binaire décimal 20, et dits ci-après, pour la commodité de l'exposé, conducteurs verticaux. La matrice de câblage M comporte une deuxième série de conducteurs, dits ci-après conducteurs horizontaux, au nombre de six dans l'exemple représenté, MA, MB, MO, MI), ME hé et MF. Les conducteurs horizontaux de la matrice de câblage M sont isolés de ses conducteurs verticaux, mais chaque conducteur horizontal peut être relié à un ou plusieurs conducteurs verticaux dans le cas d'une liaison à un seul conducteur vertical, la connexion se fait directement, et dans le cas d'une liaison à plusieurs conducteurs verticaux la connexion se fait de préférence à l'aide de diodes. Le conducteur horizontal ME est relié à l'une des bornes de la diode D1 par l'intermédiaire d'un circuit d'adaptateurs JE. Le conducteur horizontal MF est relié à la base du transistor T2 interposé sur la boucle d'auto-alimentation du relais d' émission E. Les moyens de sélection S comportent une pluralité de sélecteurs décimaux, au nombre de quatre dans l'exemple représenté, SA, SB, SC, SD. Les curseurs de ces sélecteurs décimaux SA, SB, SC, SD peuvent être respectivement reliés aux conducteurs horizontaux MA, MB, MC et MD de la matrice de câblage M, par l'intermédiaire respectivement d'adaptateurs JA, JB, JC et JD. Chacune des bornes périphériques de chacun des sélecteurs SA, SB, SC, SD sont respectivement reliées à l'une des bornes d' un condensateur appartenant à une gamme de condensateurs monté en parallèle, au nombre de dix dans l'exemple représenté, C0, G1 ..... 09. L'oscillateur OSC comporte de manière connue un transistor T10 entre base et émetteur duquel est disposé un circuit oscillant comprenant une self 30 et un condensateur 31, et les condensateurs C0 à C9 associés aux sélecteurs SA, SB, sa, SD sont en parallèle aux bornes de ce condensateur 31. Entre l'oscillateur OSC et les sorties S3, 54 qu'il pilote sont interposés un étage interrupteur EI, un étage amplificateur EA, et un transformateur 32. L'étage interrupteur EI comporte un transistor T11 dont la base est reliée par l'intermédiaire de diodes DA, DB, DC, DD aux conducteurs horizontaux MA, MB, MO, MD de la matrice de câblage M, respectivement. L'étage interrupteur EI comporte également un transistor T12 qui est monté en émetteur suiveur, dont le collecteur est relié à la base du transistor Titi, et à l'émetteur duquel est associé un potentiomètre P permettant le réglage du niveau des signaux délivrés par l'oscillateur, ces signaux étant prélevés par le curseur de ce potentiomètre. L'étage amplificateur EA comporte un transistor T13 monté en émetteur suiveur, recevant sur sa base les signaux délivrés par l'oscillateur, et les restituant, amplifiés, par son émetteur, au primaire du transformateur 32. Le fonctionnement de l'émetteur de code décrit ci-dessus sera exposé ci-après en se référant à un exemple d'utilisation particulier. Selon cet exemple il s'agit de télécommander par voie radio ou circuit téléphonique un organe déterminé appartenant à une série de dix organes situés dans un même lieu L. L'adresse de ce lieu L est caractérisée par un numéro d'appel, 56 par exemple, et l'organe à commander est repéré par un numéro d'identification, 8 par exemple. L'ordre de télécommande ne sera appliqué à l'organe considéré que Si une fréquence F8 lui parvient pendant un temps supé- rieur à trois secondes après réception du signal codé correspondant à l'adresse du lieu L où il se trouve. Le signal codé correspondant à cette adresse sera formé par la succession d'une fréquence F5 émise pendant environ 750 millisecondes, d'un silence durant 750 millisecondes et d'une fréquence F6 émise pendant 750 millisecondes. Dans ces conditions, l'opérateur câble la matrice M de la manière suivante Conducteur vertical M2 relié au conducteur horizontal MA " " M4 " " " " MB " n M5 n n MO n tt " " llG5 n n M6 ts n n n D,d1? Conjointement, il positionne le curseur mobile du sélecteur décimal SA sur sa borne périphérique 5 correspondant au condensateur C5 ; il positionne le secteur mobile du sélecteur SB sur sa borne périphérique 6 correspondant au condensateur C6 ; il positionne le curseur mobile du sélecteur décimal SC sur sa borne périphérique 8 correspondant au condensateur C8 ; et il relie respectivement ces curseurs mobiles aux conducteurs horizontaux MA, MB, MC de la matrice de câblage M. Enfin l'opérateur règle la base de temps H sur les deux constantes de temps suivantes : une première constante de temps (R4 +25, R6 ou 27) C12 réglée à 750 millisecondes ; et une deu xième constante de temps (R4 + R5, R6 et R7) (C12 + C13) réglée à 5 secondes. L'opérateur commande alors l'émission du signal codé qu'il vient de programmer, soit en appuyant sur le bouton-poussoir 12, soit en assurant l'application d'une impulsion positive sur l'en- trée 14 du circuit différentiateur 13 associé au relais d'émission E. Dans tous les cas, ce relais d'émission E se trouve alors momentanément sous tension et commande immédiatement la fermeture du contact el, ce qui d'une part assure son auto-excitation par l'intermédiaire du transistor T2, qui est passant, et d'autre part assure l'application à l'ensemble de l'émetteur de la tension d'alimentation réglée par le circuit R. Conjointement le relais d'émission E ferme les contacts e3 et e4 qui commandent les sorties S3 et S4. Par ailleurs, et simultanément - le condensateur C15 applique une impulsion 1 sur l'entrée de remise à zéro 22 du compteur décade 18, en sorte que ce compteur se positionne à l'état 0 - le convertisseur binaire décimal 20 prend l'état 0 sur sa sortie 0, et l'état 1 sur toutes ses autres sorties - la base de temps H, conjointement avec le transistor de mise en forme T4, applique un train d'impulsions d'horloge de niveau 0 sur l'entrée horloge 21 du compteur décade, à une fréquence déterminée par la première de ses constantes de temps soit 750 millisecondes ; en effet la diode D1 est bloquée et le condensateur C13 n'est donc pas en service - l'oscillateur OSC se met à osciller à une fréquence déterminée par sa self 30 et son condensateur 31, mais sa sortie est bloquée par le transistor T12 qui n'est pas passant. L'application au compteur décade 18 des impulsions d'horloge 0 délivrées par la base de temps H provoque pas à pas le transfert de l'état 0 de la sortie 0 du convertisseur binaire décimal 20 à la sortie 9 de ce dernier, en passant successivement par toutes ses sorties intermédiaires. Lorsque cet état 0 arrive au niveau de la sortie 2 du convertisseur 20, il est transmis par le conducteur vertical M2 de la matrice de câblage M au conducteur horizontal MA de cette matrice, ce qui a pour effet, d'une part de mettre en service le condensateur Os sélectionné par le sélecteur SA que commande ce conducteur horizontal, et d'autre part de débloquer le transistor n2 par l'intermédiaire de la diode DA et du transistor T11. L'oscillateur OSC engendre alors un signal dont la fréquence F5 est déterminée par la self 30, le condensateur 31 et le condensateur C5 ; le transistor 'P72 étant passant ce signal parvient aux sorties S3, 54, les contacts e3, e4 ayant été fermés par le relais d'émission E dès la mise sous tension de ce dernier. Ce signal se prolonge pendant tout le temps que la sortie 2 du convertisseur 20 est à l'état 0, ctest-à-dire 750 millisecondes. Â l'impulsion d'horloge suivante, c'est la sortie 3 du convertisseur 20 qui est à l'état 0, mais le conducteur vertical M3 de la matrice de cabrage M correspondant à cette sortie 3 n'étant relié à aucun des conducteurs horizontaux de cette matrice, la sortie de l'oscillateur OSC se trouve temporairement bloquée. il en résulte un silence qui comme précédemment dure tout le temps que la sortie 3 du convertisseur 20 est à l'état 0, c' est-à-dire 750 millisecondes. Suivant un processus analogue à celui qui vient d'être décrit, l'impulsion d'horloge suivante provoque l'émission d'un signal de fréquence F6 déterminé par la self 30 et les condensateurs 31 et C6, et ce nouveau signal dure lui aussi 750 millise condes. Suivant un processus encore analogue, l'impulsion d'horloge suivante provoque l'émission d'un signal de fréquence F8 déterminé par la self 30 et les condensateurs 31 et C8. Brais la durée de ce dernier signal se trouve prolongée pen dalot cinq secondes parce que, le conducteur vertical M5 de la matrice de ctblage M étant non seulement relié au conducteur horizontal MC de cette matrice mais encore à son conducteur horizontal 'LE, la diode DI se trouve momentanément débloquée, ce qui met en service le condensateur C13 et porte à cinq secondes la constante de temps de la base de temps H. La nouvelle impulsion d'horloge délivrée par cette base de temps au bout de cinq secondes est appliquée au conducteur horizontal KF de la matrice de câblage M, ce qui bloque le transistor 22. L'alimentation du relais d'émission E se trouve dès lors interrompue, et ce dernier coupe l'alimentation de l'ensemble de 1 'émetteur. Bien entendu l'exemple décrit ci-dessus n'est en rien limitatif de l'invention, et l'on comprendra que l'on peut ainsi programmer, avec une grande souplesse et une grande facilité, un code comportant de un à quatre chiffres successifs, correspondant respectivement à un ou à quatre sélecteurs décimaux. D'ailleurs l'émetteur selon l'invention n'est pas obligatoirement équipé de quatre sélecteurs décimaux, mais peut en comporter éventuellement deux, trois, ou d'une manière plus générale un nombre quelconque. En outre l'un de ces sélecteurs décimaux peut éventuellement êtreremplacé par une connexion fixe directement appliquée à l'un quelconque des condensateurs CO à C9 ; la fréquence correspondante ne pourra pas alors être modifiée par l'opérateur. Le nombre de dix pour ces condensateurs n'est d'ailleurs pas non plus limitatif. On appréciera dans ces conditions que l'appareillage selon l'invention permet très rapidement la programmation d'un grand nombre de codes différents, compte tenu des divers paramètres que l'opérateur peut faire varier : la durée d'émission de chaque fréquence et la durée des silences intermédiaires sont notamment des multiples quelconques de la période de la base de temps H, et cette période peut être modifiée à volonté ; ces durées peuvent en outre être accrues à volonté par mise en circuit momentanée du condensateur C13, tel que décrit ci-dessus. L'émetteur décrit ci-dessus ne peut en pratique émettre qu' au maximum un code de quatre chiffres correspondant à quatre fréquences séparées par trois silences. Il va de soi qu'en augmentant le nombre de conducteurs horizontaux de la matrice de câblage, et en augmentant en correspondance le nombre des sélecteurs décimaux, il est possible d'émettre des codes comportant un nombre de chiffres supérieur. On décrira maintenant en référence à la figure 2, un récepteur décodeur susceptible d'être associé à l'émetteur décrit en référence à la figure 1. A titre d'exemple le récepteur décodeur représenté à la figure 2 est prévu pour valider un code à deux chiffres représenté par la succession d'un signal de fréquence Fm émis pendant un temps 21, d'un silence se prolongeant pendant un temps T2, et d' un signal de fréquence Fn émis pendant un temps TI égal au temps d'émission du signal de fréquence Fm. Pour un tel code le récepteur décodeur doit autre à même de vérifier systématiquement : - la valeur de la fréquence Fm et son niveau de réception - la durée Tm de réception de la fréquence Fm - la durée Ts du silence - la valeur de la fréquence Fn et son niveau de réception - la durée Tn de réception de la fréquence Fn. Ces vérifications doivent tenir compte des tolérances de fonctionnement des circuits, compte tenu de l'influence des conditions extérieures et notamment de la tension d'alimentation et de la température. Par exemple, la fréquence Fm sera acceptée si elle se situe entre deux valeurs données à l'avance : F'm De même le temps TI de réception de la fréquence Fm ou de la fréquence Fn sera jugé suffisant s'il se situe dans des limites données à l'avance '1 Enfin le temps T2 du silence sera lui aussi accepté si celui-ci se situe dans des limites données à l'avance '2 Il serait fastidieux de décrire en détail les divers éléments constitutifs du récepteur décodeur représenté à la figure 2, ainsi que leurs diverses connexions. L'homme de l'art pourra facilement à la lecture de cette figure, qui fait ainsi explicitement partie de la présente description, établir le r81e et le mode d'intervention de ces éléments, à la lumière du diagramme de fonctionnement représenté à la figure 3, qui fait donc lui aussi explicitement partie de la présente description. La description littérale du récepteur décodeur représenté sera donc volontairement simplifiée. Ce récepteur décodeur comporte un amplificateur écreteur 40 qui reçoit en f le code à valider. Cet amplificateur écr8teur est suivi d'un filtre 41 accordé au repos sur la fréquence Fm et accordé sur la fréquence Fn lorsque, sur une entrée u, il reçoit une impulsion de commande de niveau 1. Cet amplificateur écrêter est suivi d'un détecteur temporisé 42 comportant en sortie un circuit de mise en forme ; ce détecteur 42 délivre sur sa sortie i un signal de niveau O en absence de réception d'un signal ayant un niveau et une fréquence acceptables, et un signal de niveau 1 lorsque le signal qu'il reçoit est conforme, compte tenu des tolérances admises pour le niveau et la fréquence de ce signal. C'est donc ce détecteur 42 qui assure la validation en fréquence et en niveau des signaux du code reçu. La validation en durée de ces signaux et du silence qui le sépare est assurée par deux bases de temps à transistor unijonction 43f, 43s. La première est affectée aux signaux, et la deuxième au silence. Chacune de ces bases de temps comporte de manière usuelle deux entrées el, e2 et une sortie s, et fonctionne de la manière suivante - lorsque l'entrée el est à l'état 1, la sortie s est à l' état i ; - lorsque l'entrée el reçoit une impulsion 0 au temps tO, une impulsion 0 apparat à la sortie s au temps tO + T si 1 'en- trée e2 se trouve à l'état 1, et au temps tO + T' si l'entrée e2 se trouve à l'état 0. Pour la base de temps 43f affectée aux signaux, les temps T et T' ont respectivement les valeurs suivantes T = T'1 ?' = T"1 - T'1 correspondant aux tolérances admises pour la durée de réception de ces signaux. De même pour la base de temps 43f affectée au silence, les temps T et T' ont respectivement les valeurs suivantes ç = T'2 T' = T"2 - T'2 correspondant aux tolérances admises pour la durée de réception de ce silence. Ceci apparaît à la ligne 43f du diagramme de la figure 3, sur lequel notamment la ligne t représente l'échelonnement des temps, la ligne f l'allure du signal reçu, et la ligne i l'allure du signal i délivré par le détecteur 42 après validation en niveau et en fréquence du signal reçu. Le signal f comporte les deux niveaux successifs Fn et Fn, le premier entre les temps t1 et t2, le deuxième entre les temps t3 et t4, le silence intermédiaire durant de t2 à t3. Au temps tl la base de temps 43f est mise en action et délivre une impulsion de sortie au temps tl + T'1. Elle se remet immédiatement en action et serait susceptible de délivrer une nouvelle impulsion de sortie aux temps tl + T"1 à compter du temps tl + T'I précédent. Le signal Fm sera validé si le temps t2 est compris entre les temps ti + T'1 et t1 + T't1, ce qui est le cas du diagramme représenté. Une validation semblable est assurée par la base de temps 43ss pour le silence consécutif au signal Fm puis à nouveau par la base de temps 43f pour le deuxième signal Fn constitutif du code considéré. Le récepteur décodeur représenté à la figure 2 comporte encore six bascules binaires 44A, 44B, 4WC, 44D, 44E et 44F comportant chacune une entrée de remise à zéro, une entrée de commande, une entrée horloge, une sortie normale et une sortie inverse. Sur r la figure, une entrée de remise à zéro est désignée par la référence r suivie de la lettre indice de la bascule considérée, et, de manière analogue, les entrées de commande sont désignées par la référence s, les entrées horloge par la référence h, les sorties normales par la référence q et les sorties inverses par les références q, suivies des indices correspondants. Les diverses connexions entre ces entrées et ces sorties ainsi qu'entre les entrées et les sorties des bases de temps 43f et 43s se font par l'intermédiaire de portes "NANA" NI, N2, N3, N4, N5, tel que représenté à la figure 2. La bascule binaire 44C est précédée par un circuit retardateur 45, un circuit monostable par exemple. La sortie normale qs de la bascule 44F est appliquée à la base d'un transistor interrupteur 46 interposé sur l'alimentation d'un relais de réception P. Ce relais de réception commande un premier contact interrupteur pl interposé sur des sorties Sr1, Slr, un deuxième contact p2 assurant na maintenance sous la dépendance d'un condensateur 48, et un troisième contact p3 interposé sur une entrée de remise à zéro Eri. Outre les lignes déjà explicitées ci-dessus, le diagramme de la figure 3 comporte encore les lignes suivantes q a relative à la sortie inverse de la bascule 44A hb relative à l'entrée horloge de la bascule 44B relative à la sortie normale de la bascule 443 5c relative à la sortie de la porte N3 qc relative à la sortie normale de la bascule 44C hd relative à l'entrée horloge de la bascule 44D relative à la sortie normale de la bascule 44D se relative à l'entrée de commande de la bascule 44E relative à la sortie normale de la bascule 44E Sf relative à l'entrée de commande de la bascule 44F, et relative à la sortie normale de la bascule 44F. Au repos, les bascules 44A à 44F sont normalement à l'état 0. La bascule 44B passe à l'état 1 dès que la base de temps 43f constate que la durée de la fréquence Fn est supérieure au temps T'1. La bascule 440 passe à l'état 1, et la bascule 44B retourne à l'état 0, dès la fin de la fréquence Fm, pourvu que, grâce à la base de temps 43s, il soit constaté que la durée de cette fréquence Fm est inférieure au temps D"1. La bascule 44D passe à l'état 1 dès que la base de temps 43s constate que la durée du silence est supérieure à 2'2. La bascule 44E passe à 1' état 1, et les bascules 44C et 44D retournent à l'état 0, dès que, suivant un processus analogue à celui expliqué ci-dessus, il est constaté que la durée du silence est inférieure à t"'2. La bascule 44B passe à nouveau à l'état 1 dès qu'il est constaté que la durée de la fréquence Fn est supérieure à T'I. La bascule 44F passe enfin à l'état 1, et les bascules 44B et 44E retournent alors à l'état 0, dès qu'il est constaté que la durée de la fréquence Fn est inférieure à 1"'1. Par sa sortie qf, la bascule 44F dirige alors une impulsion sur la base du transistor 46, qui devient passant. Le relais P se trouve alors alimenté, et il est maintenu au travail par la décharge du condensateur 48 dans le circuit de base du transistor 46. Par son contact p3 le relais P commande simultanément la remise à zéro de la bascule 44F. le fonctionnement du récepteur décodeur est donc fugitif et est déterminé par la valeur de la capacité du condensateur 48. En variante, ce fonctionnement pourrait être maintenu, par suppression du contact p3, jusqu' à ce que parvienne de l'exté- rieur, par la borne d'entrée Er2, une commande de remise à zéro de la bascule 44B. La bascule 44A peut, au cours de ce fonctionnement, passer à l'état I sous une impulsion 0 qui est appliquée à son entrée horloge ha. Cette impulsion est délivrée par la bascule 44B lorsque celle-ci passe de l'état 1 à l'état 0, ce qui peut se produire - dans le cas d'un code correct, une fraction de temps après passage du signal i délivré par le détecteur 42 d'un niveau 1 au niveau O ; dans ce cas, la bascule 44A reste verrouillée à l'état O; - dans le cas d'une réception trop longue de l'une ou l'autre des deux fréquences Fm ou Fn du code ; en effet, alors que le signal i est au niveau 1, la bascule 44B passe à l'état 0 sous 1' influence d'une impulsion d'horloge appliquée par la base de temps 43f sur son entrée horloge hb. La figure 4 illustre un circuit discriminateur d'ordres susceptible d'être associé à un tel récepteur décodeur à deux chiffres, dont l'ensemble a été désigné par la référence générale RD sur cette figure 4. Ce circuit discriminateur d'ordres comporte en parallèle dix filtres FI, F2 ..... F10 suivis chacun d'un amplificateur à courant continu bF1, ÂF2 ..... AFlO et d'un relais terminal RTI, RT2 Ru10. Ces relais terminaux commandent les sorties S reliées aux organes à commander. La validation, par le relais de réception P du récepteur décodeur, du code à deux chiffres reçu par ce dernier, entrain 1' alimentation du discriminateur d'ordres et de ses circuits de sortie, et l'application du signal incident f à chacun des fil tres F1, F2 ..... F10. La réception d'une fréquence parmi les dix possibles après l'adresse constituée par les deux premiers chiffres du code, pro voque l'alimentation du relais terminal correspondant à cette fréquence, et donc la fermeture du contact de commande de l'organe à commander correspondant. L'application du signal incident f aux filtres FI à F10 se fait par l'intermédiaire d'un contact v1 commandé par un relais V dont l'alimentation est pilotée par la sortie 5r du récepteur décodeur RD. Ce relais V pilote un autre contact v2 qui commande un circuit retardateur 50, un circuit monostable par exemple, assurant la remise à zéro de l'ensemble au bout d'un temps déterminé. Ce circuit retardateur 50 est à cet effet relié à la borne d'entrée Er2 du récepteur décodeur. Bien entendu la présente invention n'est pas limitée aux modes de mise en oeuvre décrits et représentés, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, en ce qui concerne le récepteur décodeur prévu ci-dessus pour un code à deux chiffres, il est possible de porter la capacité de ce récepteur décodeur à des codes à N chiffres, en prévoyant à cet effet un nombre de bascules supplémentaires suffisant à la mise en mémoire du déroulement des validations successives à faire. REYENDICATIONS 1) Appareillage de transmission de signaux du genre comportant notamment un émetteur adapté à engendrer un code constitué par une succession de signaux de fréquences déterminées, caractérisé en ce que ledit émetteur comporte, d'une part des moyens de programmation adaptés à permettre à volonté une modification du dit code, et d'autre part des moyens de sélection, adaptés à permettre à volonté le choix des fréquences des signaux constitutifs de ce code. 2) Appareillage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, l'émetteur comportant de manière connue un relais d'émission assurant sur commande son alimentation, une base de temps délivrant cycliquement des impulsions de commande, et un oscillateur de sortie adapté à engendrer les signaux à émettre, les moyens de programmation comportent une matrice de cåblage formée de deux séries de conducteurs susceptibles d'etre reliés entre eux d'une série à l'autre au gré de l'opérateur, les conducteurs d' une première série recevant tour à tour au cours d'un cycle de la base de temps l'une des impulsions de commande délivrées par cette dernière, par l'intermédiaire de moyens de répartition cyclique, et l'oscillateur de sortie est asservi en fréquence à certains au moins des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de câblage. 3) Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de répartition cyclique des impulsions déli virées par la base de temps comportent un compteur décade pilotant un convertisseur binaire décimal. 4) Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que au relais d'émission est associé un circuit d'auto-alimentation comportant un moyen interrupteur asservi à l'un des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de cEblage. 5) Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la base de temps est asservie en fréquence à l'un des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de câblage. 6) Appareillage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la base de temps comporte un transistor unijonction, à la base duquel est associé un circuit à relaxation à résistances et condensateurs, l'un au moins des dits condensateurs étant susceptible d'être mis en service sous la dépendance de l'un des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de cablage. 7) Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de sélection comportent une pluralité de sélecteurs décimaux pilotés chacun individuellement par l'un des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de câblage, chacun desdits sélecteurs pilotant un condensateur choisi, au gré de l'opérateur, parmi une gamme de condensateurs auxquels l'oscillateur de sortie est asservi en fréquence. 8) Appareillage suivant la revendication 2, caractérisé en ce que à la sortie de l'oscillateur de sortie est interposé un moyen interrupteur asservi à chacun des conducteurs de la deuxième série de conducteurs de la matrice de câblage. 9) Appareillage suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que le relais d'émission est asservi en commande à l'un au moins des organes suivants : bouton-poussoir, circuit différentiateur susceptible d'être commandé à distance. 10) Appareillage suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que il lui est associé au moins un récepteur décodeur. 11) Appareillage suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le récepteur décodeur comporte des moyens de filtre accordés sur les fréquences des signaux à détecter, des détecteurs adaptés à délivrer une information lorsque les dits signaux sont conformes en niveaux et en fréquence, et des moyens de contrôle adaptés à contrôler la durée de chacun desdits signaux ainsi que la durée des silences qui les séparent. 12) Appareillage suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de contrôle associés à un signal ou à un silence comportent une base de temps à transistor unijonction présentant deux entrées et une sortie, la dite sortie prenant l'état 0 lorsque une première entrée prend l'état 0, au bout d'un temps t + T si la deuxième entrée est à l'état 1, ou au bout d'un temps t + 2' si la deuxième entrée est à l'état 0, les temps t et T' étant choisis pour encadrer la durée dudit signal ou dudit silence. 13) Appareillage suivant l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que à un récepteur décodeur est associé un circuit discriminateur comportant en parallèle une pluralité de filtres suivis chacun d'un amplificateur et d'un relais de commande.