La présente invention se réfère aux dispositifs de commande et de signalisation pour tableaux électriques et autres. On sait que ces dispositifs comprennent en principe un boutonpoussoir, un système de contacts électriques actionné par lui, et un appareil lumineux ou "voyant" propre à fournir optiquement une certaine information concernant l'état du circuit intéressé. Pour simplifier les fabrications et réduire l'encombrement on tend de plus en plus à combiner le bouton-poussoir et le voyant en un ensemble unique associé au système de contacts prévu à cet effet. En pareil cas on établit un cprps en deux pièces, savoir une gaine extérieure fixée au tableau ou autre paroi et un noyau intérieur coulissant dans cette gaine, ce noyau portant la douille d'une ampoule électrique et un couvercle transparent propre à constituer le bouton. Le noyau doit en outre se prolonger vers l'arrière pour actionner le système de contacts. On aboutit ainsi à des constructions compliquées, dont la fixation aux tableaux ou autres parois est difficile et dans laquelle le remplacement de l'ampoule exige en pratique l'utilisation d'un outil particulier. Par ailleurs en raison de leurs petites dimensions les systèmes de contacts s' oxydent fréquemment et exigent des nettoyages répétés. L'invention vise à remédier à ces inconvénients et à permettre d'établir un voyant de très petites dimensions, et plus particulièrement, un voyant formant bouton-poussoir, dans lequel l'ampoule peut être extraite de façon très simple sans avoir à utiliser un outil quelconque, tandis que sa fixation à la paroi porteuse se réalise sans difficulté particulière quelle que soit l'épaisseur de celle-ci. Elle vise également à réaliser le système de contacts correspondant de manière à assurer l'auto-nettoyage des contacts proprement dits. Conformément à l'invention le couvercle transparent ou verrine est solidaire de branches substantiellement longitudinales qui s'étendent normalement autour de l'ampoule entre les lames du supporte celle-ci, mais qui lorsqu'on retire la verrine et qu'on la fait tourner pour l'amener à une position angulaire appropriée ou position d'extraction, puis qu'on la repousse dans le corps du voyant, s'engagent entre le culot et les lames pour écarter ces dernières et libérer ledit culot. Dans le cas d'un voyant formant bouton-poussoir, la verrine peut comporter un prolongement tubulaire qui coulisse dans la partie extérieure fixe ou gaine du corps, le bord de ce prolongement opposé au fond de la verrine portant les branches dont certaines au moins sont pourvues de tétons propres à s'encliqueter dans des entailles à baïonnette ou à pinces du noyau mobile du corps, ces branches étant assez longues pour que lorsque la verrine se trouve à la position angulaire d'extraction de l'ampoule, elles puissent assurer l'écartement des lames avant que les tétons ne viennent buter contre le bord avant du noyau. La fixation du corps - ou de sa partie extérieure non coulisse sante - est avantageusement assurée en prévoyant à la façon connue à l'une des extrémités de celui-ci un épaulement propre à buter contre une première face de la paroi porteuse, tandis que sur le cté opposé de cette paroi le corps reçoit un organe annulaire dans lequel se vissent des vis de pression portant contre la seconde face de ladite paroi. Mais pour permettre d'adapter cette fixation aux diverses épaisseurs de paroi sans avoir recours à des vis de longueur exagérée, on prévoit de retenir axialement l'organe annulaire sur le corps par le moyen d'une bague vissée sur celui-ci et propre à former butée réglable. Le noyau mobile du corps est avantageusement solidaire de queues qui se prolongent vers l'arrière pour recevoir un doigt de poussée. Celui-ci agit sur un poussoir portant les contacts mobiles du système de contacts, ce poussoir étant guidé par des rampes de manière à se déplacer transversalement au voisinage de ses deux fins de course. Ce déplacement transversal assure le frottement des contacts les uns contre les autres, ce qui réalise l'auto-nettoyage du système. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une coupe de la partie d'un dispositif suivant l'invention qui constitue bouton-poussoir et voyant combinés. Fig. 2 et 3 sont des coupes transversales respectivement suivant II-II et III-III (fig.l). Fig. 4 est une coupe longitudinale suivant IV-IV (fig. 3), mais dans laquelle on a supposé qu'on avait retiré d'abord la verrine, puis qu'on l'avait enfoncée à nouveau à l'orientation correspondant à l'extraction de l'ampoule. Fig. 5 est une coupe suivant V-V (fig. 1), mais indiquant une variante dans le mode de fixation de la verrine au noyau mobile du bouton-poussoir. Fig. 6 est une vue de détail du mode de fixation correspondant à fig. 5. Fig. 7 est une vue de cté du système de contacts élastiques, l'une de moitiés du bottier étant supposé enlevée. Fig. 8 à 10 sont des coupes respectivement suivant VIII-VIII, IX-IX et X-X. Fig. 11 à 14 sont des vues semblables à celles de fig. 7, mais montrant les pièces à leurs positions successives au cours de l'actionnement du système. Fig. 15 indique très schématiquement une variante dans le profil des creusuresdu bottier. Telle qu'illustreeen fig. 1 la partie du dispositif formant voyant et bouton-poussoir comprend un corps extérieur ou gaine 1 se fixant à une paroi 2 (tableau, face avant d'un appareil) à la façon qu'on exposera plus loin. Ce corps est tubulaire et son extrémité avant comporte un rebord la formant bride pour retenir contre la paroi 2 une collerette cylindrique 3, qui, dans l'exemple représenté, est équipée d'un joint d'étanchéité 4. Le corps 1 est fermé dans sa partie moyenne par une cloison lb relativement épaisse, percée de deux paires d'ouvertures en arc de cercle, respectivement lc et ld (voir fig. 3).Cette cloison lb porte sur sa face avant (face gauche en fig. 1) un bossage cylindrique le dont le diamètre est supérieur à celui du bord extérieur des ouvertures lc, mais égal à celui du bord intérieur des ouvertures ld, le tout comme le fait bien comprendre fig. 3 dans laquelle le profil du bossage le a été indiqué en pointillés. Si l'on se réfère à fig. 4, on voit que les ouvertures lc se prolongent dans le bossage le jusqu'à déboucher sur la face avant de celui-ci. Dans ces ouvertures sont respectivement introduites deux lames métalliques 5 et 6. La première se recourbe à angle droit, comme indiqué en 5a, sur le fond d'une creusure 1f prévue sur la face avant du bossage le et elle est traversée à coulissement par un -petit goujon 7 dont la tête avant 7a, prévue plate, reçoit l'action d'un ressort 8 monté sur ledit goujon 7 et qui sollicite celuici vers l'avant. Le goujon 7 traverse avec jeu une perforation centrale lg du bossage le et de la cloison lb pour se terminer par une seconde tête ou tête de retenue 7b dans une partie élargie 1h qui fait suite à la perforation lg. La tête avant 7a forme plot d'ame née de courant pour la borne centrale 9a d'une ampoule 9 orientée axialement vers l'avant à l'intérieur du corps 1. L'ampoule 9 comporte un culot métallique 9b qui constitue sa seconde borne et le courant est amené à celle-ci par l'autre lame 6. Comme montré, le culot 9b présente une dépression ou gorge 9c dans laquelle la lame 6 vient s'encliqueter élastiquement par une dent ou cran 6a, sa partie située au-delà de ladite dent allant en s'éloignant de l'axe pour constituer un plan incliné divergent 6b.Pour retenir l'ampoule 9 à l'encontre de la réaction transversale de la lame 6, on a prévu une contre-lame 10, diamètralement opposée à la precédente et comportant comme elle une dent ou cran 10a et un plan incliné antérieur 10b. La lame 10 est solidaire de la lame 6 par l'intermédiaire d'une partie 6d en forme d'anneau fendu. Les extrémités arrière 5b, 6c des deux lames 5 et 6 forment pattes de connexion à l'intérieur de creusures 1i de la face arrière de la cloison le. Ces pattes sont poinçonnées de façon incomplète à la manière connue, puis relevées quelque peu, pour déterminer des languettes butant contre le fond des creusures. On comprend qu'avec la disposition décrite l'ampoule 9 est retenue en position et peut être alimentée à partir des pattes 5b, 6c. Le dispositif comprend encore un noyau ou corps intérieur mobile îl monté à coulissement à l'intérieur du corps fixe 1. Ce noyau 11 est en forme de coupelle, comme le montre bien fig. 4. Son fond, prévu annulaire pour entourer le bossage le, porte deux queues îîa à profil en arc de cercle, diamétralement opposes l'une à l'autre et qui peuvent coulisser librement dans les ouvertures ld de la cloison lb en passant sur la périphérie du bossage le. Ces queues sont destinées à venir actionner le système de contacts, disposé à droite de fig. 1 ou 4, et qu'on décrira plus loin.Un ressort 12, interposé entre la cloison lb et le fond du corps mobile 11, extérieurement aux queues lla, rappelle ce corps vers la gauche, le mouvement étant limité de toute manière appropriée, non indiquée, par exemple par le système de contacts lui-même auquel les queues lla sont alors attachées, ainsi qu'on le verra ci-après. Le corps mobile 11 se prolonge vers l'avant par deux branches 11h diamétralement opposées l'une à l'autre, l'un des bords de chacune étant entaillé d'une encoche à balonnette. Il est encore prévu dans le dispositif figuré un couvercle transparent ou "verrine" désigné par la référence générale 13. Cette verrine comprend un fond circulaire 13a dont la face arrière est solidaire d'une partie cylindrique 13b qui se termine par un rebord annulaire intérieur 13c de faible largeur. Le rebord 13c est à son tour solidaire de deux branches 13d, diamètralement opposées l'une à l'autre, qui s'étendent longitudinalement vers l'arc rière autour de l'ampoule 9 pour se terminer par deux plans convergents 13e. Chacune des branches 13d porte sur sa périphérie une dent radiale ou téton 13f propre à coopérer avec les encoches à baïonnette des branches 11b du corps mobile 11. L'agencement est tel que les branches 13d passent entre les lames 6 et 10 quand on les enfonce pour les enclencher avec les branches llb ainsi qu'après que cet enclenchement ait été réalisé. Par ailleurs le corps fixe 1 porte sur sa périphérie un fileta- ge 1k sur lequel vient se visser un écrou 14. Celui-ci serre contre la paroi 2 une plaquette carrée 15 dont deux angles diagonalement opposés sont perforés de trous taraudés dans lesquels sont montées des vis 16 qui viennent porter contre la face arrière de la paroi 2. Pour monter le dispositif sur la paroi 2, l'on engage dans un alésage 2a de celle-ci le corps fixe 1 portant en bout la collerette 3, on fait coulisser la plaquette 15 sur la partie du corps qui dépasse à l'arrière de la paroi et l'on visse en place à la main l'écrou 14 dans toute la mesure du possible, mais sans forcer. I1 suffit ensuite de disposer et de serrer les vis 16 pour assurer le blocage en position du corps et de la collerette sans avoir à se servir d'une clé, mais seulement d'un simple tournevis qu'on peut toujours engager en position même si l'arrière de la paroi est encombré. Des conducteurs appropriés ayant été soudés aux pattes 5b, 6c avant ou après le montage du corps 1, l'ampoule 9 peut fonctionner en voyant de signalisation, sa lumière traversant librement le disque transparent 13a. Si l'on désire actionner les contacts associés au dispositif il suffit d'appuyer sur le disque 13a de la verrine. Cela a pour effet de repousser le noyau ou corps mobile 11 à l'encontre du ressort 8, de sorte que les queues lla transmettent la poussée au système de contacts. Quand on veut extraire l'ampoule 9, par exemple pour la remplacer lorsqu'elle est défectueuse, on fait tourner la verrine 13 de 60 dans le sens des aiguilles d'une montre pour un observateur placé devant l'appareil (soit en sens inverse en fig. 2 qui est une vue par l'arrière) de façon à dégager l'enclenchement à batonnet- te. On peut alors la retirer axialement. Une fois qu'elle a été dégagée, on la fait tourner de 1200 dans le sens des aiguilles d'une montre de façon à amener ses branches 13d en face des plans inclinés 6b, 10b des lames 6 et 10. On l'enfonce alors axialement ; dans ce mouvement les plans inclinés des branches 13d viennent agir sur ceux des lames en les écartant à l'encontre de leur élasticité. L'ampoule 9 est donc libérée et le ressort 8 la projette vers l'avant à l'intérieur de la partie cylindrique 13d de la verrine 13. On peut ainsi changer aisément l'ampoule, puis remonter la verrine en procédant à l'inverse de ce qu'on vient de décrire, le tout sans avoir jamais eu à se servir du moindre outil particulier. On remarquera à cet égard que les dents ou tétons 13f des branches 13d de la verrine 13 sont suffisamment éloignés des plans inclinés 13e pour ne pas venir buter contre les extrémités des lames 6 et 10 lors de l'extraction de l'ampoule. I1 est important de noter que le corps mobile 11 est retenu angulairement par ses queues lla de sorte que les manoeuvres de rotation de la verrine ne peuvent le décaler. I1 est donc possible de prévoir l'enclenchement à baïonnette de la verrine 13 sur le corps 11 de manière qu'il force quelque peu, ce qui dispense de toute espèce de ressort de retenue qui au surplus gênerait lors de l'utilisation du dispositif en bouton-poussoir. En outre il est possible de repérer sur la collerette 3 et le disque 1-3a les trois positions angulaires de la verrine, savoir celle d'enfoncement en vue de l'enclenchement à balonnette, celle correspondant à l'enclen- chement réalisé (position normale) et enfin celle d'enfoncement pour extraire l'ampoule.On notera que dans l'exemple figuré ces trois positions sont substantiellement à 600 les unes des autres. Ainsi qu'on l'a signalé plus haut, à la position enfoncée de la verrine les branches 13d de celle-ci disposent d'une liberté suffisante entre les lames 6 et 10, pour qu'il n'y ait aucune interfé rence lors de l'enclenchement ou du déclenchement du montage à baïonnette de cette verrine dans le corpshmobile. On a représenté en fig. 5 et 6 une variante de fixation de la verrine 13 au corps mobile li qui n'exige pas de déplacement angulaire de celle-ci. Chaque branche 13d comprend là encore un téton 13f, mais la branche correspondante 11h du corps mobile 11 est entaillée d'une fente lic dans laquelle le téton 13f vient s'engager. Cette fente comportant une partie élargie 11d dans laquelle il s'en cliquète élastiquement. On comprend que la mise en place et l'extraction de la verrine s'effectuent alors par simple déplacement longitudinal sans aucun mouvement angulaire. I1 en résulte qu'on peut donner au fond 13a de la verrine, c'est-à-dire à ce qui constitue l'extrémité du bouton-poussoir, une forme non-circulaire, par exemple carrée, la collerette 3 étant évidemment conformée en correspondance. Bien entendu l'angle dont il faut faire tourner la verrine pour la faire passer de sa position de fixation à celle d'extraction de l'ampoule doit alors être prévu de 900. Fig. 7 représente le système de contacts électriques et sa liaison avec l'ensemble bouton-poussoir-voyant. On y retrouve les extrémités arrière des queues 11a indiquées en coupe. Comme montré, à ces deux extrémités est fixé un doigt de poussée 17, la fixation pouvant être réalisée de n'importe quelle manière appropriée, par exemple, comme montré, par des dents intérieures 11e solidaires des branches et par des creusures 17a prévues dans les cotés du doigt. La face arrière du doigt 17 tournée vers le système de contacts électriques comporte une face plane 17b qui s'étend à partir du bord supérieur et qui est suivie par un plan incliné 17c. Le système de contacts comprend un bottier 18, préférablement en deux pièces serrées l'une contre l'autre, dans lequel est monté à coulissement un poussoir 19 dont la face avant 19a est plane. Ce poussoir 19 comporte sur son bord inférieur une creusure 19b dans laquelle s'engage au repos une dent 18a solidaire du bottier. Un ressort de compression 20 logé dans une chambre trapézoldale 18b de ce bottier est centré sur un goujon 19c du poussoir 19 et maintient celui-ci accroché sur la dent 18a. L'extrémité arrière du poussoir 19 située dans une chambre intérieure 18c du bottier est découpée d'une ouverture rectangulaire verticale traversante l9d (fig. 10) dans laquelle sont logées deux lames verticales 21 et 22 qui peuvent y coulisser horizontalement, des épaulements latéraux appropriés, tels que 21a, 22a (fig. 9), les maintenant dans le sens vertical. Entre ces deux lames est disposé un ressort 23 centré par des saillies 21b et 22b des lames, et qui tend à écarter celles-ci. Les lames 21 et 22 portent à leurs extrémités des plots de contact individuels 24 à 27, à raison de deux par lame disposés sur la face de celle-ci opposée à l'autre lame. Ces plots coopèrent avec des plots fixes correspondants 28 à 31 solidaires du bottier. On a indiqué en 32 à 35 les barrettes de connexion correspondantes. Un autre ressort de compression 36 est disposé entre le fond arrière de la chambre 18c du bottier 18 et la face arrière du poussoir 19 pour rappeler celui-ci vers l'avant (vers la gauche en fig. 7). On aperçoit en 19e et 18d les saillies ou picots de centrage de ce ressort. Sur chacun des côt latéraux du poussoir 19 il est prévu un téton respectivement 19f et 19q, les tétons d'une face étant à l'aplomb de ceux de l'autre dans le sens transversal. Ces tétons sont guidés dans des creusures profilées correspondantes 18e et 18f du bottier. Le profil de ces creusures est particulièrement visible en fig. 13 ou il apparat totalement en pointillés. Chaque creusure 18e comprend ainsi en partant de l'avant (gauche en fig. 7 et 10 à 14) une poche verticale inférieure s'ouvrant vers le haut, une partie intermédiaire à peu près horizontale et une poche arrière s'ouvrant obliquement vers le bas et vers l'avant.En ce qui concerne les creusures 18f, on y trouve une poche inférieure s'ouvrant obliquement vers le haut et vers l'avant, une partie intermédiaire substantiellement horizontale et une poche arrière oblique comme celle des creusures 18e. Ceci posé le fonctionnement est le suivant Au repos (Fig. 7) le poussoir 19 est accroché sur la dent 18a par sa creusure 19b, le ressort 20, alors orienté obliquement vers le bas et vers l'avant (gauche), le maintenant abaissé. Le doigt de poussée 17 est reculé. Les tétons 19f et 19 sont enfoncés dans les poches avant des creusures 18e, 18f. Quand on actionne le bouton-poussoir en repoussant la verrine 13 (fig. 1) vers la droite, on déplace les queues lla dans le même sens avec le doigt 17. Le plan incliné 17c de ce dernier agit sur l'extrémité avant du poussoir 19, qui, ne pouvant alors reculer, se soulève à ltencontre du ressort 20 (fig. 11), le poussoir lui-meme basculant autour de l'axe des tétons 19q retenus dans les poches avant des creusures 18f par l'effet du ressort 36 qui est alors orienté obliquement vers l'avant, de sorte qu'il tend à abaisser l'extrémité arrière de ce poussoir. Au cours de ce premier mouvement du poussoir 19, les plots mobiles 24, 25 frottent contre les plots fixes 28, 29, ce qui assure l'auto-nettoyage de ceux-ci. En fin de soulèvement le poussoir se dégage de la dent 18a (fig. 12) en même temps que les goujons 19f sortent des poches avant des creusures 18f. Le poussoir peut alors réculer à l'encontre du ressort 36, ses goujons 19f s'élevant dans les poches avant obliques des creusures 18f. On arrive ainsi à la position de fig. 12. Le poussoir 19 est redevenu horizontal, les plots mobiles 24, 25 se sont séparés des plots fixes 28, 29, la lame 21 étant au fond de la creusure 19b. L'avance du doigt 17 se poursuivant, les plots mobiles 26 et 27 de la lame 22 viennent buter contre les plots fixes 30 et 31 (fig. 13 > . Comme les goujons 19f et 19 sont dans la partie intermédiaire horizontale des creusures, le déplacement du poussoir est lui-même horizontal. I1 convient de noter que grace à la forme trapézotdale de la chambre 18b, le ressort 20 peut suivre les débattements de ce poussoir (goujon i9c). Vers la fin de la course du poussoir 19 vers l'arrière (à droite), les goujons 19f et 19g pénètrent dans les poches arrière des creusures 18e, 18f et ils obligent ainsi le poussoir à s'élever (fig. 14). I1 en résulte que les plots mobiles 26 et 27 frottent contre les plots fixes 30 et 31, ce qui là encore assure l'autonettoyage. Lorsqu'on relâche le bouton ou verrine 13, le poussoir 19 est repoussé vers l'avant par le ressort 36 et l'on assiste alors aux mêmes phases de déplacement, mais en sens inverse. I1 y a donc double auto-nettoyage à chaque actionnement de bouton. Fig. 15 correspond à une variante dans laquelle les chambres arrière des deux creusures 19f et 19g sont orientées obliquement vers le bas. I1 est facile de comprendre que le fonctionnement reste de façon générale semblable à celui décrit plus haut, à ceci près que les déplacements de fin de course s'effectuent vers le bas et non pas vers le haut comme en fig. 14. I1 doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande et de signalisation pour tableaux électriques et autres, du genre comprenant un bouton-poussoir, un système de contacts électriques actionné par lui et un appareil lumineux ou voyant agencé de manière que tout le dispositif constitue un ensemble, le voyant comprenant lui-meme un corps portant un support à lames crantées qui viennent s'encliqueter sur le culot d'une ampoule électrique, ce corps étant fermé par un couvercle transparent amovible, caractérisé en ce que le couvercle est solidaire de branches substantiellement longitudinales qui s'étendent normalement autour de l'ampoule entre les lames du support, mais qui lorsqu'on retire le couvercle et qu'on le fait tourner pour l'amener à une position angulaire appropriée, ou position d'extraction de l'ampoule, puis qu'on le repousse dans le corps du voyant, s'engagent entre le culot de l'ampoule et les lames du support pour écarter celles-ci et libérer ledit culot. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le couvercle transparent se fixe au corps du voyant par enfoncement et rotation, l'angle de rotation étant tel que les branches demeurent dans les espaces angulaires qui séparent les lames du support de manière à ne pas agir sur celles-ci pendant la mise en place ou l'enlèvement du couvercle, tandis que par ailleurs les branches peuvent s'enfoncer librement pour dégager le culot de l'ampoule quand le couvercle est présenté à la position angulaire d'extraction de celle-ci. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que certaines au moins des branches du couvercle portent des tétons de fixation qui s'engagent dans des entailles à baïonnette du corps, des moyens étant prévus pour que ces tétons ne gênent pas l'enfoncement des branches sous les lames du support quand le couvercle se trouve à la position angulaire d'extraction de l'ampoule. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les branches sont prévues assez longues pour que lorsque le cQuvercletse trouve à sa position angulaire d'extraction de l'ampoule, elles pui8sent écarter les lames du support avant que les tétons ne viennent buter contre le bord avant de la partie du corps qui renferme l'ampoule. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, du genre dans lequel le voyant forme bouton-poussoir et comporte a cet effet un corps extérieur ou gaine se fixant au tableau ou autre et un noyau intérieur coulissant dans la gaine, ce noyau portant le support de l'ampoule et le couvercle transparent, lequel est solidaire d'un prolongement tubulaire qui entoure l'ampoule et qui coulisse lui aussi dans la gaine fixe, caractérisé en ce que les branches sont solidaires du bord de ce prolongement opposé au fond du couvercle. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, du genre dans lequel la fixation du corps extérieur à une paroi porteuse est réalisée en appliquant un épaulement de ce corps contre une première face de la paroi et en montant sur la partie du corps située de l'autre côté de cette paroi un organe annulaire dans lequel sont vissées des vis dont les pointes viennent porter contre la seconde face de ladite paroi, caractérisé en ce que l'organe annulaire prend appui contre une bague rapportée par vissage sur la partie précitée du corps, de manière que le vissage de cette bague permette de rapprocher au maximum ledit organe de la seconde face de la paroi en vue de réduire la longueur des vis. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, dans lequel le système de contacts électriques comprend un poussoir portant des plots mobiles propres à coopérer élastiquement avec des plots fixes du boîtier, caractérisé en ce qu'il est prévu des moyens qui, lors du mouvement axial du poussoir, le depla- cement dans le sens transversal de manière à obliger les plots mobiles à frotter contre les plots fixes au début et/ou à la fin de la course de ce poussoir. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le bouton-poussoir est solidaire à l'arrière d'un doigt de poussée comportant en bout un plan incliné s'étendant sur une partie de sa hauteur de manière telle qu'en début de course ce plan soulève d'abord l'extrémité du poussoir pour le faire basculer, puis le repousse axialement. 9. Dispositif suivant l'ensemble des revendication 7 et 8, caractérisé en ce que le poussoir comporte des goujons latéraux qui se déplacent dans des creusures profilées du bottier. 10. Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le poussoir est repoussé latéralement par un ressort qui, à la position de repos, le maintient enclenché au bottier par un système de dent et d'entaille correspondante, le plan incliné du doigt de poussée assurant le dégagement du poussoir et réalisant un premier déplacement transversal de celui-ci, tandis qu'en fin de course les goujons et les creusures profilées correspondantes en assurent un autre.