La présente invention a trait à des perfectionnements apportés aux commandes de sécheuses, et en particulier à des commandes de sécheuses adiabatiques, c'est-à-dire des sécheuses dans lesquelles le gaz (habituellement de l'air) utilisé comme fluide de séchage est refroidi adiabatiquement par évaporation de l'eau à partir du matériau en cours de séchage. Un exemple de sécheuse à laquelle l'invention est applicable est la sécheuse à linge domestique connue sous le nom de sécheuse à agitation. Une sécheuse à agitation comprend habituellement un ventilateur et un élément chauffant électrique au moyen duquel de l'air est aspiré directement de l'atmosphère, chauffé, et dirigé dans une chambre de séchage de linge.L'air, dont la teneur en humidité est ainsi augmentée, est ensuite déchargé directement dans l'atmosphère, ou dans certains cas l'air provenant du tambour de séchage traverse un condenseur et ensuite partiellement ou en totalité recyclé vers le tambour de séchage. La présente invention concerne des commandes qui contrôlent le fonctionnement d'une sécheuse de linge en réponse à des variations d'état de l'air de séchage quittant une chambre de séchage de linge. Ainsi, selon un premier aspect de l'invention, une sécheuse comprend une chambre de séchage, des moyens agencés pour aspirer de l'air depuis l'at mosphère, pour chauffer cet air, et diriger cet air chauffé dans la chambre de séchage, une décharge conduisant l'air provenant de la chambre de séchage dans l'atmosphère, et des moyens agencés pour détecter un paramètre lié à l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) de l'air s'écoulant dans la décharge en provenance de la chambre de séchage, et pour mettre fin & une phase d'une opération de séchage lorsque ledit paramètre varie d'une manière indiquant une chute supérieure à une certaine amplitude de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale). Lors du fonctionnement de la sécheuse, les moyens de chauffage de l'air délivrent une quantité de chaleur constante à cet air, si bien que l'enthalpie spécifique de l'air pénétrant dans la chambre de séchage ne varie pas. Si les conditions dans la sécheuse sont stables, de sorte qu'aucune chaleur n'est acquise ni perdue en provenance des capacités thermiques des parties de la sécheuse ou du matériau à sécher, alors l'enthalpie spécifique de l'air de séchage ne variera pas lors de son passage à travers la chambre de séchage.Si, d'autre part, la température de la chambre d'essorage et de son contenu s'élève, une certaine chaleur est perdue de l'air de séchage et transmise à la capa- cité thermique de la chambre de séchage et de son con- tenu, de sorte que l'enthalpie spécifique de l'air quittant la chambre de séchage est moindre qu'en régime permanent. Habituellement, au cours d'une opération de séchage, la température de la chambre de séchage 9 s'élè- ve tout d'abord à une valeur permanente, laquelle elle demeure jusqu'à ce que la majeure partie de l'eau ait été évaporée du produit à sécher ; la température commence ensuite à s'élever de nouveau.Ceci signifie que l'enthalpie spécifique de l'air quittant la chambre de séchage s'élèvera quelque peu lors de l'approche du régime permanent et s'abaissera à nouveau lorsque la température de la chambre de séchage commencera à s'élever à nouveau à la fin de la phase de régime permanent. Ainsi, cette chute indique qu'un certain degré de siccité a été atteint, et c'est pourquoi elle est utilisée pour commander la fin d'une phase de l'opéra- tion de séchage. Une façon dont un paramètre lié à la chaleur totale ou enthalpie peut être obtenu est de refroidir un échantillon de l'air de décharge au point de satura tior ou au-dessous. Ceci signifie que durant le stade initial de l'opération de séchage, la majeure partie des surfaces d'échange de chaleur par lesquelles l'échantillon est refroidi deviendront humides ; la seule exception est que ces surfaces que l'air contacte initialement, avant a'être refroidi à son point de saturation, demeureront sèches. Durant des stades ultérieurs de l'opération de séchage, les surfaces humides le demeureront.Si l'état de l'air quittant la chambre de séchage est tel qu'il est saturé lorsqu'il passe audessus des surfaces humides, alors cette humidité ne s'évaporera pas, et le seul refroidissement appliqué à l'air sera un simple refroidissement par échange de chaleur. Cependant, Si l'état de l'air se modifie à présent de telle manière qu'il ne soit pas saturé audessus d'une partie des surfaces humides, alors il sera également refroidi par un refroidissement par évaporation, au cours du déroulement duquel la chaleur totale ou enthalpie de l'air humide demeure constante. Ce refroidissement s'effectue en plus du simple refroidissement par échange de chaleur, dont l'effet sur la chaleur totale ou enthalpie demeure plus ou moins inchangé, et par conséquent la chaleur totale ou enthalpie de l'air après refroidissement demeure sensiolement constante, pour une chaleur totale ou enthalpie donnée à la sortie de la chambre de séchage. Cependant, l'air est toujours saturé à la fin de l'opération de refroi dissenient, et par conséquent sa température est une indication directe de sa chaleur totale ou enthalpie, qui, à son tour, est une indication de la chaleur ou enthalpie de l'air quittant la chambre de séchage. En variante, un échantillon de l'air de décharge peut être en contact d'échange thermique avec un écoulement d'air distinct, qui refroidira l'échantillon au point de saturation et provoquera une élévation de température dans l'alimentation d'air de refroidissement distincte, qui est une indication de la chaleur totale ou enthalpie spécifique de l'air de décharge. Dans une disposition, par exemple, l'écoulement d'air distinct pourrait être une partie de l'air aspiré de l'atmosphère pour une délivrance à la chambre de séchage. On peut remarquer ici que, du fait que la température de l'air, mesurée par un thermomètre à bulbe mouillé, est constante, ou l'est presque, pour une enthalpie spécifique donnée, ledit paramètre représentatif de l'enthalpie spécifique pourrait en principe être la température à bulbe mouillé, et être mesurée par un thermomètre à bulbe mouillé. Cependant, il sera habituellement plus commode d'utiliser l'un ou l'autre des procédés de mesure décrits ci-dessus. Dans un cas quelconque dans lequel ledit paramètre est lui-même une température, des variations de cette dernière peuvent être détectées par un organe de manoeuvre mécanique sensible à la température, tel qu'une bande bimétallique ou une capsule ou soufflet rempli d'un fluide se dilatant par chauffage. Différents procédés peuvent être utilisés pour détecter un mouvement d'un tel organe de manoeuvre correspondant à une chute de l'enthalpie spécifique (ou de chaleur totale). Dans une disposition, le mouvement d'un élément de sortie de l'organe-de manoeuvre mécanique est appliqué à un interrupteur qui est couplé mécaniquement en série avec un dispositif à friction, et une butée est associée à l'interrupteur, la butée étant agencée de sorte que des mouvements dudit élément de sortie résultant d'élévations de l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) se traduisent par un glissement du dispositif à friction, sans affecter l'interrupteur, tandis que des mouvements dudit élément de sortie dans le sens opposé provoquent un changement d'état d'interrupteur, sans glissement du dispositif à friction. L'interrupteur peut être connecté pour commander l'élément chauffant de la sécheuse ; son changement d'état désexcite l'élément chauffant. Avec une telle disposition, la butée peut être réglable, de telle manière que l'amplitude de mouvement de l'élément de sortie dans ledit sens opposé nécessaire pour provoquer un changement d'état de l'interrupteur puisse être réglée. Ceci permettrait un séchage du linge à un degré choisi de siccité. En variante à un dispositif à friction, un dispositif à roue libre unidirectionnel peut être utilisé. La sécheuse peut également comprendre un second interrupteur qui commande le fonctionnement d'un ventilateur agencé pour diriger l'air chauffé dans la chambre de séchage et qui, comme le premier, est couplé mécaniquement en série avec un dispositif à friction ou roue libre, pour être actionné par l'élément de sortie de l'organe de manoeuvre. Une butée serait associée également à cet interrupteur, et serait normalement positionnée de sorte que le premier interrupteur change d'état, pour désexciter l'organe de chauffage, avant le second interrupteur change d'état pour désexciter le ventilateur. De cette manière, une période de refroidissement peut être prévue, sans que l'on ait à prévoir une minuterie distincte dans ce but. Des deux butées peuvent être couplées entre elles, par exemple en étant réalisées sous la forme de deux cames sur le même arbre, commandé par un bouton de commande manuel. La prévision d'une période de refroidissement, sans l'utilisation d'une minuterie distincte, constitue un second aspect de l'invention. Ainsi, selon ce second aspect, une sécheuse comporte une chambre de séchage, des moyens agencés pour échauffer un écoulement de gaz, et pour diriger ce gaz échauffé à travers la chambre de séchage, et un appareil de commande agencé pour détecter un paramètre lié à l1enthal- pie spécifique (ou chaleur totale), du gaz quittant la chambre de séchage, et pour engendrer un mouvement mécanique représentatif de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale), l'appareil de commande comprenant également des premier et second interrupteurs connectés pour commander les organes de chauffage du gaz et les organes dirigeant l'écoulement de gaz respectivement, les interrupteurs étant agencés de sorte que, lorsqu'un mouvement mécanique se produit, représentatif d'une chute de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale), tout d'abord le premier et ensuite le second interrupteur changent d'état, en différents points du mouvement mécanique, coupant ainsi tout d'abord les organes de chauffage du gaz et ensuite les organes dirigeant l'écoulement de gaz. L'invention peut être mise en pratique de différentes manières, mais un exemple particulier et une variante de celui-ci seront à présent décrits, à titre d'exemple, en regard des dessins annexés. - La figure 1 est une illustration schématique d'une sécheuse à agitation pour des tissus, montrant les trajets empruntés par l'air de séchage. - la figure 2 est un graphique représentant les variations dwenthalpie spécifique et de température de l'air de séchage déchargé qui apparaissent durant une opération typique de séchage en utilisant lasécheu- se de la figure 1. - la figure 3 est une vue en plan, en coupe partielle, d'un interrupteur de commande sensible à la température constituant une partie de la sécheuse de la figure 1. - la figure 4 est une vue postérieure de l'interrupteur de la figure 3. - la figure 5 est une illustration schématique, similaire à la figure 1, d'une variante de sécheuse à agitation, dans laquelle l'interrupteur des figures 3 et 4 peut être utilisé. - la figure 6 est une vue postérieure, simolaire à la figure 4, d'une variante d'interrupteur de commande. - la figure 7 est une vue en coupe selon la ligne Vil-Vil de la figure 6. On se réfère tout d'abord à la figure 1 la sécheuse à agitation possède un tambour rotatif 10, qui est monté à l'intérieur d'un carter 12 étanche à l'air. Durant un fonctionnement de la sécheuse, le tambour 10 est entraîné en rotation par le moteur électrique 14. Le moteur 14 entraine également un ventilateur 16, par lequel de l'air est aspiré à partir de l'atmosphère, à travers une conduite d'admission 18, et soufflé dans le carter 12. Un élément électrique chauffant 20 est monté dans la conduite d'admission 18, et est excité durant la majeure partie de la période durant laquelle le moteur 14 est excité, de sorte que de l'air chaud est délivré au carter 12, pour sécher des tissus contenus dans le tambour 10. Les parois du tambour 10 sont perforées pour permettre à cet air chaud d'atteindre les tissus. Après traversée du tambour 10, l'air chaud, qui contient à présent de l'humidité évaporée des tissus, est déchargé directement dans l'atmosphère par l'intermédiaire d'une conduite d'évacuation 22. L'excitation du moteur 14 et de l'élément chauffant 20 est commandée par un interrupteur 24, qui est agencé pour être sensible à des variations de l'é- tat thermodynamique de 1'air quittant le tambour 10. Plus particulièrement, une faible proportion de l'air s'écoulant dans l'évacuation 22 est soufflée à travers un conduit de fuite 26. Ce conduit de fuite est réalisé avec une partie de refroidissement en serpentin 28, sur laquelle de l'air est soufflé par un autre ventilateur 30 entra#né par le moteur 14 ; en variante, la partie de refroidissement 28 pourrait être refroidie par tout ou partie de l'écoulement provoqué par le ventilateur 16, avant chauffage par l'élément 20. Après traversée de la partie de refroidissement 28, l'écoule- ment d'air de fuite est dirigé sur l'interrupteur 24. L'effet de la partie de refroidissement 28 est de refroidir l'écoulement d'air de fuite à une température inférieure à sa température de saturation. Comme précédemment expliqué, ceci signifiera que la température de l'écoulement d'air délivré, par l'intermédiaire du conduit de fuite 26, à l'interrupteur 24 donnera normalement une indication satisfaisante de ltenthalpie spécifique de l'air quittant le tambour 10. La variation de l'enthalpie spécifique de l'air quittant le tambour 10 au cours du séchage d'une charge de tissus est représentée par la courbe A sur la figure 2. La figure 2 illustre également, par la courbe B, la variation de la température de l'air quittant le tambour 10. On voit que durant le premier stade de l'opération de séchage, les deux courbes sont ascendantes ; ceci est dû au fait que les tissus et différentes parties de la sécheuse, sont échauffés durant ce stade.Lorsque des températures stables ont été atteintes, l'humidité est évaporée en permanence des tissus, et, ainsi qu'il ressortira de la figure a, les conditions demeureront plus ou moins stables jusqu'à ce que la teneur en humidité des tissus soit tombée à environ 20%. Après ce point, la température (courbe B) commencera à croître ; ceci est représentatif du fait que la vitesse d'évaporation de l'eau des tissus décroft, de sorte que moins de chaleur est absorbée en tant que chaleur latente. L'enthalpie spécifique, d'autre part, commencera à diminuer, et ceci peut être attribué au fait que le tambour et les tissus s'élè- vent à présent en température, et à l'absorption de chaleur en résultant, tandis que précédemment leur température était constante. L'interrupteur 24 est agencé de telle sorte que, lorsque la température de l'écoulement d'air de fuite refroidi sera tombée de plus d'une certaine quantité au-dessous de la température maximale atteinte par cet écoulement d'air, l'élément chauffant 20 sera désexcité. le moteur 14 continue à tourner, de sorte que les tissus seront légèrement refroidis jusqu'à ce que la température de l'écoulement d'air de fuite refroidi soit tombée à nouveau d'une quantité. Le moteur 14 est alors coupé par l1interrup- teur 24, et l'opération de séchage est achevée. On se réfère à présent aux figures 3 et 4 la plupart des éléments de l'interrupteur 24 sont logés à l'intérieur d'un élément embouti 32 en forme de U, dont les parois antérieure et postérieure sont représentées en 34 et 36, et dont la paroi inférieure est représentée en 38. La conduite 26 d'air de fuite passe au-dessous de la paroi inférieure 38, et cette partie de la conduite de fuite contient une capsule 40 sens i- ble à la température, qui possède une tige de manoeuvre 42 s'étendant vers le haut à travers la paroi inférieure 38 de l'élément embouti 32. Une élévation de température dans la conduite de fuite 26 se traduira par une dilatation de la capsule 40, et par un mouvement ascendant correspondant de la tige 42, et vice versa.L'extrémité supérieure de la tige 42 s'appuie contre un premier levier 44 à un bras qui pivote sur un arbre 46 s'étendant entre les parois 34 et 36, et un ressort de tension 48 sollicite le levier 44 vers le bas de telle sorte qu'il soit toujours en contact avec la tige de manoeuvre 42. Deux autres leviers à un bras 50 et 52 pivotent égalément sur l'arbre de levier 46, et sont couplés au premier levier 44 par un dispositif d'embrayage à friction, de sorte que, chaque fois que cela est possible, les leviers 44, 50 et 52 pivotent en bloc.Dans la position représentée, les deux leviers 50 et 52 reposent sur leurs cames de commande respectives 54 et 56, portées par un arbre à cames 58 s'éten- dant entre les parois antérieure et postérieure 34 et 36, et par conséquent un mouvement dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (tel que vu sur la figure 4) des leviers 50 et 52 ne peut pas se produire. Ainsi, toute élévation de la température de l'air de fuite refroidi se traduira par un glissement du dispositif d'embrayage å friction, puisque le mouvement ascendant de la tige de manoeuvre 42 forcera le levier 44 à se déplacer dans le sens contraire des aiguilles d'une montre. Cependant, les cames 54 et 56 n'interdisent pas des mouvements des leviers 50 et 52 dans le sens opposé, de sorte que, dès que la température de l'écoulement d'air de fuite refroidi commence à décroître, les extrémités libres (les extrémités gauches, tel que vu sur la figure 4) des leviers 50 et 52 commencent à s'élever, en résultat de la contraction de la capsule 40.Deux microrupteurs 60 et 62, qui commandent, respectivement, le moteur 14 et l'élément chauffant 20, sont montés sur la paroi postérieure 36 ; chaque microrupteur possède un levier de manoeuvre 64 ou 66, qui, dans la position représentée sur les figures 3 et 4, est maintenu dans la position "interrupteur actionné" par un des leviers respectifs 50 et 52. Cependant, une faible élévation de l'extrémité gauche du levier 50 ou 52 dégagera le levier de manoeuvre 64 ou 66, de sorte que le microrupteur associé s'ouvrira. La quantité de mouvement ascendant qui est nécessaire pour que le levier 50 ou 52 dégage le mi crorupteur 60 ou 62 peut être ajustée au moyen de l'arbre à cames 58, qui porte un bouton de commande 68 à son extrémité antérieure. Si, par exemple, la came 56 est réglée de telle sorte que le levier 52, lorsqu'il repose sur la came 56, soit seulement légèrement au-dessous de la position dans laquelle il dégage le levier 66, l'élément chauffant 20 sera désexcité presque dès que la température de l'écoulement d'air refroidi aura franchi son maximum. Ceci laissera aux tissus environ 20% de teneur en humidité (voir figure 2), ce qui convient pour un repassage. Ainsi, cette position du bouton de commande 68 est marquée sec pour un repassage Si, en variante, la came 56 est réglée de telle sorte qu'un mouvement considérable soit nécessaire pour élever le levier 52 en l'écartant de la came dans la position dans laquelle il dégage le microtupteur 62, une excitation de l'élément chauffant 20 se poursuivra pendant une période appréciable après que la courbe A (figure 2) ait franchi sa crête Ceci se traduira par un séchage plus ou moins complet des tissus, et par conséquent cette position du bouton de commande 68 est marquée sec. Pour ces deux réglages, la came de commande 54 fixe une position, pour le levier 50, qui est légèrement inférieure à la position fixée par la came 56 pour le levier 52. Ainsi, une autre chute de la température de l'écoulement d'air de fuite refroidi, après que l'élément chauffant 20 ait été désexcité, sera nécessaire avant que le levier 50 ne déga#ge le microrupteur 60 pour désexciter le moteur 14. Ceci assure la période de refroidissement précitée ; pour le réglage "sec pour un repassage", seule une période de refroidissement très courte est prévue, tandis qu'une période de refroidissement plus longue est assurée pour le réglage Sec. Bien entendu, des réglages intermédiaires entre "sec pour un repassage" et "sec" peuvent être utilisés. le bouton de commande 68 possède également un réglage "Coupé", dans lequel les cames 54 et 56 soulèvent les leviers 50 et 52 de sorte que ni l'un ni l'autre des microrupteurs 60 et 62 ne puisse être maintenu actionné. Pour assurer que le moteur 14 ne puisse pas être désexcité à un instant quelconque lorsque l'élément chauffant 20 est excité, le levier de manoeuvre 66, qui commande l'excitation de l'élément chauffant, possède un prolongement latéral 70 qui agit sur le levier 64 pour maintenir le microrupteur 60 toujours actionné lorsque le microrupteur 62 est actionné. Ceci assure qu'une surchauffe de 11 élément 20 ne peut pas se produire en résultat d'une excitation à un instant où il n'y a pas d'écoulement d'air dans la conduite d'admission 18. Iiorsqutune charge de tissus a été séchée, et qu'une autre doit l'être, l'interrupteur 24 doit être restauré dans la position des figures 3 et 4, afin de commercer l'opération de séchage. Ceci est obtenu en actionnant un bouton 72 "Départ", qui dégage à la fois le dispositif d'embrayage à friction, et déplace les leviers de manoeuvre d'interrupteur 64 et 66 dans leurs positions "interrupteur actionne si bien que les leviers 50 et 52 peuvent descendre sur les cames 54 et 56. Pour favoriser une compréhension du fonctionnement du bouton "Départ", le dispositif d'embrayage à friction sera à présent décrit plus en détail. L'embrayage à friction comporte un certain nombre de constituants qui sont portés par l'arbre de levier 46, intercalés mutuellement et normalement maintenus sous compression par un ressort d'embrayage 74. En partant de l'extrémité la plus proche de la paroi postérieure 36, ces constituants sont, dans l'ordre un disque de pression 76 qui est fixé & arbre de levier 46, et contre lequel agit le ressort d'embrayage 74 ; le levier 44 ; une rondelle 78 de grandes dimensions en matériau de friction ; le levier 52 ; une autre rondelle 80 de grandes dimensions en matériau de friction ; le levier 50 ; une petite rondelle 82 de polytétrafluoréthylène. La rondelle 82 s'appuie contre une plaque de butée fixe 84, qui fait saillie vers le haut depuis la paroi inférieure 38 deXl'élé- ment embouti 32. Aussi longtemps que ces constituants sont serrés les uns contre les autres par le ressort 74, les leviers 44, 50 et 52 tendent à se déplacer en bloc, du fait de la friction entre eux et des rondelles de friction 78 et 80. La petite dimension et le caractère glissant de la rondelle 82 signifient qu'elle ne gêne pas sensiblement des mouvements du levier 50. le bouton Départ 72 est monté sur 1 'extré- mité antérieure de l'arbre de levier 46, Si bien que, en enfonçant ce bouton, on peut déplacer le disque de pression 76 vers l'arrière comprimant le ressort d'embrayage 74 et dégageant les autres constituants de l'embrayage d'une compression. L'arbre de levier 46 porte également une saillie 86 dirigée vers le bas, qui déplace un levier coudé 88 pour appuyer sur le prolongement 70 du levier 66 de manoeuvre d'interrupteur. Ainsi, un actionnement du bouton "Départ" provoque un déplacement vers la gauche (tel que vu sur la figure 4) des deux leviers 64 et 66 de manoeuvre d'interrupteur, Si bien que les leviers 50 et 52, qui sont simultanément dégagés de l'action de l'embrayage, peuvent tomber sur les cames 54 et 56. Un léger ressort de tension 90 est prévu pour chacun des leviers 50 et 52, pour assurer que les leviers tombent en effet de cette façon. La sécheuse à agitation représentée sur la figure 5 a de nombreuses parties, y compris l'interrupteur 24, qui sont identiques aux parties homologues de la sécheuse de la figure le les mêmes numéros de référence seront utilisés pour des parties homologues, et la description qui suit sera limitée à ces parties où des différences apparaissent. Comme avec la sécheuse de la figure 1, une partie de l'air d'échappement du tambour 10 fuit à travers une conduite de fuite 26, mais dans ce cas le conduit de fuite conduit à un échangeur de chaleur 100 à contre-courant, constitué de deux tubes coaxiaux. L'écoulement d'air de fuite traverse l'espace annulaire entre les tubes interne et externe, et est ensuite déchargé directement dans l'atmosphère ; cet air ntagit pas directement sur l'interrupteur 24. Le conduit d'admission 18 aspire la majeure partie de son air direc bement de l'atmosphère, mais une faible proportion de cet écoulement est aspirée de l'atmosphère à travers le tube central de l'échangeur de chaleur 100 ; cet air s'écoule ensuite au-dessus de la capsule de détection 40 de l'interrupteur 24, avant de traverser un conduit 102 menant au ventilateur 16. Avec cette disposition, l'air ayant fui de la conduite d'échappement 22 est refroidi dans l'échan geur de chaleur 100 à une température inférieure à son point de saturation. La quantité de chaleur transmise à l'air entrant provoque une élévation de température qui est une indication de l'enthalpie spécifique de l'air humide dans le conduit d'échappement 22. Aussi longtemps que la température des tissus séchés et des différentes parties de la sécheuse demeure constante, l'enthalpie spécifique de l'air humide dans le conduit d'échappement demeure également constante, du fait que la seule chaleur perdue par l'air dans son passage à travers le tambour 10 est celle prélevée par l'humidité d'évaporation en tant que chaleur latente, et cette humidité est présente avec l'air dans le conduit d'échappement.Cependant, lorsque la température des tissus et des différentes parties de l'essoreuse commence à s'élever, comme cela se produit lorsque la teneur en humidité des tissus est tombée -à environ 20%, une partie de la chaleur dé livrée par l'air pénétrant dans le tambour 10 est absorbée par les tissus, et par ces parties de la sécheuse dont la température s'élève également, et l'enthal- pie spécifique de l'air déchargé diminue par conséquent par rapport à sa valeur antérieure. Cette diminution est reflétée par une diminution de l'air atteignant l'interrupteur 24 après avoir été échauffé dans l'échangeur de chaleur 100. Ainsi, l'interrupteur 24 peut commander le fonctionnement de la sécheuse de la même manière que sur la figure 1. les figures 6 et 7 représentent une variante de réalisation de l'interrupteur de commande. Dans cet interrupteur, l'embrayage à friction des figures 3 et 4 est remplacé par un dispositif à roue libre unidirectionnel, mais mis à part des changements nécessités par cette différence, les parties de l'interrupteur sont sensiblement similaires à celles représentées sur les figures 3 et 4, et les mêmes numéros de référence seront utilisés pour des parties homologues. La description qui va suivre sera limitée à ces parties qui diffèrent des figures 3 et 4. les leviers 44, 50 et 52 pivotent encore sur 11 arbre de levier 46, mais sur les figures 6 et 7, il n'existe pas de ressort d'embrayage tendant à serrer les leviers les uns contre les autres ; les leviers sont simplement maintenus en position entre une paire d'attaches circulaires dites "circlips" sur l'arbre 46. Le levier 44 se trouve entre les deux leviers 50 et 52, et possède une partie 120 s'étendant vers le bas au-dessous de l'arbre 46, partie qui présente, sur chaque c8té, une saillie 122 s'étendant au-dessous d'une partie courbée de la périphérie d'un des leviers 50 et 52.Les surfaces supérieures des saillies 122 sont façonnées de sorte que, avec les parties courbées précitées des leviers 50 et 52, elles délimitent des espaces qui diminuent en profondeur verticale de la gauche vers la droite (tel que vu sur la figure 6). Un petit galet 124 est logé dans chacun de ces espaces, et les galets sont sollicités vers la droite par un ressort 26. De manière plus détaillée, chaque galet est creux, et reçoit une des extrémités libres du ressort 126 dans son intérieur. A partir d'une extrémité libre, le ressort 126 fait plusieurs tours autour d'une fiche 128 sur la partie 120 du levier 44, et ensuite passe au-dessous du levier, pour suivre. un trajet similaire sur l'autre c8té du levier. Ainsi, les galets 124 jouent le r8le d'éléments d'embrayage à calage. Un mouvement dans le sens contraire des aiguilles d'une montre du levier 44 tend à déplacer les galets 124 vers une partie plus large de l'espace entre le levier respectif 50 ou 52 et la saillie 122, de sorte qu'aucun calage des galets 124 ne se produit, et le levier 44 peut se déplacer librement par rapport aux leviers 50 et 52, qui, à ce stade, reposent sur les cames de commande 54 et 56.Le ressort 126 maintient les galets 124 au contact des deux leviers 50 et 52 et des saillies 122, de sorte que, dès que le levier 44 commence à se déplacer dans le sens des aiguilles d'une montre, indiquant que l'enthalpie spécifique de l'air quittant le tambour a commencé à décroître, les galets 124 se coincent, du fait qu'ils tendent à se déplacer vers des parties plus étroites des espaces dans lesquels ils sont reçus. Les leviers 44 50 et 52 par conséquent se déplacent en bloc, comme avec le mode de réalisation des figures 3 et 4, et les microrupteurs 60 et 62 sont par conséquent libérés de la même manière. Pour rétablir l'interrupteur dans la positiom des figures 6 et 7, après que les microrupteurs aient été dégagés, le bouton Départ 72 doit à nouveau être enfoncé ; dans ce cas, cependant, le bouton 72 est monté directement sur le levier coudé 88, et n'affecte pas l'arbre de levier 46. Pour assurer que le dispositif à roue libre à galet se coinçant unidirectionnel soit dégagé lorsque le bouton Départ est enfoncé, une petite chape 130, sensiblement en forme de U (mieux vue sur la figure 7) est rattachée par une tige 132 à la partie du levier coudé 88 qui agit sur le prolongement de levier d'interrupteur 70. La chape 130 entoure la partie 120 s'étendant vers le bas du levier 44, et possède deux parties 134 en forme de crochet qui peuvent s'engager contre les côtés droits des galets 124. Ainsi, lorsque le bouton Départ 72 est enfoncé, la chape 130 se déplace vers la gauche, et en le faisant déplace les galets 124 dans une position dans laquelle ils ne sont pas coincés entre les leviers 50 et 52 et les saillies 122. Les leviers 50 et 52 peuvent alors tomber pour maintenir fermés les microrupteurs 60 et 62, qui ont déjà été fermés par l'action du levier coudé 88. On réalisera que l'invention peut utiliser des formes de dispositif à roue libre unidirectionnel autres que celles qui sont basées sur une friction sur des éléments de calage pour leur fonctionnement. REVENDICADIONS 1) Sécheuse comprenant une chambre de séchage (10), des moyens (16, 20) agencés pour aspirer de l'air de l'atmosphère, pour chauffer cet air, et diriger cet air chauffé dans la chambre de séchage, et une décharge (22) conduisant l'air de la chambre de séchage (10) dans l'atmosphère, caractérisée par des moyens (24, 26, 28) agencés pour détecter un paramètre lié à l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) de l'air s'écoulant dans la décharge (22) en provenance de la chambre de séchage, et pour mettre fin à une phase d'une opération de séchage lorsque ledit paramètre varie d'une manière indiquant une chute supérieure à une certaine amplitude de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale). 2) Sécheuse selon la revendication I, caractérisée en ce que les moyens détectant ledit paramètre comportent des moyens (28, 30) agencés pour refroidir un échantillon de l'air s'écoulant dans la décharge (22) en provenance de la chambre de séchage, et des moyens (24) agencés pour détecter la température de l'échantillon refroidi, la température détectée constituant ledit paramètre lié à l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale). 3) Sécheuse selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens de refroidissement (28, 30) comportent un tube (28) à travers lequel passe en permanence un écoulement d'échantillonnage d'air durant un fonctionnement de la machine. 4) Sécheuse selon la revendication 3, comprenant un ensemble moteur-ventilateur (14, 16, 30) agencé pour faire circuler de l'air provenant de l'at mosphère à travers la chambre de séchage (10), caractérisée en ce que l'ensemble moteur-ventilateur est également agencé pour faire passer un écoulement d'air de refroidissement au-dessus du tube (28) portant l'écou- lement d'échantillonnage d'air. 5) Sécheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens détectant ledit paramètre comportent un échangeur de chaleur (100) agencé pour transférer de la chaleur d'un échantillon de l'air s'écoulant dans la décharge (22) en provenance de la chambre de séchage (10) à un écoulement d'air de refroidissement, et des moyens (24) agencés pour détecter la température de l'air de refroidissement après traversée de l'échangeur de chaleur (100), la température détectée constituant ledit paramètre lié à l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale). 6) Sécheuse selon la revendication 5, comprenant un ensemble moteur-ventilateur (14, 16) agencé pour faire circuler de l'air en provenance de latmos- phère à travers la chambre de séchage (10), caractérisée en ce que l'ensemble moteur-ventilateur (14, 16) est également agencé pour faire passer l'écoulement d'air de refroidissement à travers l'échangeur de chaleur (100). 7) Sécheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens détectant ledit paramètre comportent un dispositif à thermomètre à bulbe mouillé. 8) Sécheuse selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisée en ce que les moyens (24) détectant la température comportent un organe (40) sensible à la température, provoquant un mouvement mécanique d'un élément de sortie (42) en réponse à des variations de la température détectée. 9) Sécheuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que le mouvement de l'élément de sortie (42) de l'organe de manoeuvre est appliqué à un interrupteur (60, 62) qui est couplé mécaniquement en série avec un dispositif à friction (74 à 82), et une butée (54, 56) est associée à l'interrupteur, la butée étant agencée de sorte que des mouvements dudit élément de sortie (42) résultant d'élévations de l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) se traduisent par un glissement du dispositif à friction, sans affecter l'interrupteur, tandis que des mouvements dudit élément de sortie (42) dans le sens opposé provoquent un changement d'état de l'interrupteur (60 ou 62), sans glissement du dispositif à friction (74 à 82). 10) Sécheuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que le mouvement de l'élément de sortie (42) de l'organe de manoeuvre est appliqué à un interrupteur (60, 62) qui est couplé mécaniquement en série avec un dispositif à roue libre unidirectionnel (120 à 128), et une butée (54, 56)est associée à l'interrupteur, la roue libre et la butée étant agencées de sorte que des mouvements dudit élément de sortie (42) résultant d'élévations de l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) se traduisent par une rotation libre de la roue libre, sans affecter l'interrupteur (60, 62), tandis que des mouvements dudit élément de sortie (42) dans le sens opposé provoquent un changement d'état de l'interrupteur (60 ou 62), sans mouvement relatif apparaissant dans le dispositif à roue libre (120 à 128). 11) Sécheuse selon la revendication 9 ou la revendication 10, caractérisée en ce que la butée (54, 56) associée à l'interrupteur (60, 62) est réglable, de telle manière que la quantité de mouvement de l'élément de sortie (42) dans ledit sens opposé nécessaire pour provoquer un changement d'état de l'interrupteur (60, 62) puisse être réglée. 12) Sécheuse selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisée en ce que l'interrupteur comprend un interrupteur proprement dit (62) qui commande un élément chauffant (20) de la machine, et un second interrupteur (60) qui commande le fonctionnement d'un ventilateur (16) de la machine, le ventilateur étant agencé pour diriger l'air chauffé dans la chambre de séchage (10), et le second interrupteur (60) étant couplé en série avec un dispositif à friction ou à roue libre (74 à 82 ; 120 à 128), pour être actionné par l'élément de sortie (42) de l'organe de manoeuvre, une seconde butée (54) étant associée au second interrupteur (60), la seconde butée (54) étant agencée de sorte que le premier interrupteur (62) change d'état, lors d'une diminution de l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale) avant que le second interrupteur (60) ne le fasse. 13) Sécheuse selon la revendication 12, caractérisée en ce que les première (56) et seconde (54) butées sont couplées entre elles pour un réglage simultané. 14) Sécheuse comprenant une chambre de séchage (10), des moyens (16, 20) agencés pour chauffer un écoulement de gaz, et pour diriger ce gaz chauffé à travers la chambre de séchage (10), caractérisée par un appareil de commande (24) agencé pour détecter un paramètre lié à l'enthalpie spécifique (ou chaleur totale), de gaz quittant la chambre de séchage, et pour engendrer un mouvement mécanique (de 42) représentatif de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale), l'appareil de commande (24) comprenant également un premier (62) et un second (60) interrupteurs connectés pour commander les moyens (20) de chauffage du gaz et les yens (14, 16) de direction d'écoulement de gaz respectivement, les interrupteurs (62, 60) étant agencés de sorte que, lorsqu'un mouvement mécanique se produit représentatif d'une chute de ladite enthalpie spécifique (ou chaleur totale), tout d'abord le premier (62) et ensuite le second (60) interrupteurs changent d'état, en différents points du mouvement mécanique, coupant ainsi tout d'abord les moyens (20) de chauffage du gaz et en second lieu les moyens (14, 16) de direction d'écoulement de gaz.