L'invention concerne un dispositif permettant de faire varier l'inductance d'un bobinage à noyau en matériau magnétique,ce dispositif comprenant un circuit magnétique dont fait partie ledit noyau et qui comporte un enroulement inducteur alimenté par un dispositif de commande d'inductance, Uh tel dispositif est décrit, par exemple, dans le certificat d'utilité français XO 2 049 995; ce dispositif permet un accord statique de l'inductance d'une bobine sans passer par l'intermédiaire d'un mécanisme; aimai, par exemple, l'utilisation d'un moteur entrainant un contact mobile sur les spires d'une bobine est rendue inutile. Cependant un tel dispositif présente un inconvénient : à une valeur donnée de l'inductance correspond une valeur du champ ma gaélique créé par un enroulement inducteur parcouru par un courant; c'est-à-dire qu'il faut fournir en permanence un courant tant qu'on utilise le dispositif; cela implique une consommation d'énergie qui peut être trop importante par rapport à l'énergie consomm6e par l'appareillage avec lequel le dispositif permettant de faire varier l'inductance est appelé à travailler. L'invention a pour but de remédier à cet inconvénient et l'on obtient grâce à cette invention le maintien à une valeur donnée de l'inductance d'un bobinage sans consoler d'énergie. Conformément à l'invention, le dispositif est remarquable en ce que le circuit magnétique comporte un aimant permanent et en ce que le dispositif de commande d'inductance est constitué par un générateur d1au moins une impulsion de courant à laide de laquelle le point de fonctionnement de l'aimant permanent est fixé. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut Store réalisée. La figure 1 montre en coupe le circuit magnétique du dispositif conforme à l'invention. La figure 2 est une vue éclatée en perspective du bobinage avec ses coupelles. La figure 3 est un schéma d'un premier dispositif de commande. La figure 4 montre la courbe de désaimantation de l'aimant permanent0 La figure 5 montre une courbe donnant la valeur de l'induc- tance en fonction du champ magnétique. La figure 6 est un schéma d'un deuxième dispositif de commande. La figure 7 représente 11 allure de différentes impulsions présentes dans le dispositif montré à la figure 6. La figure 8 est un schéma d'un troisième dispositif de commande utilisant les éléments du dispositif montré à la figure 6. La figure 9 représente l'allure de différentes impulsions présentes dans le dispositif montré à la figure 8. La figure 10 est le schéma d'un compteur de bissection. La figure 11 est une table de vérité des bascules utilisées dans le compteur montré à la figure 10. La figure 12 représente la variation du contenu du compteur de bissection en fonction des signaux qui lui sont appliqués. Le circuit magnétique montré à la figure 1 est composé de deux pièces 1 et 1' dont la matière est un alliage de fer et de cobalt, matière choisie pour que la réluctance de ces pièces soit faible; ces deux pièces 1 et 1' ont une de leurs extrémités plaquée contre un pot en ferrite formé de deux coupelles identiques 2 et 2' et renfermant un bobinage 3 dont on veut faire varier l'inductance. La figure 2 montre comment est disposé ce bobinage 3 dans le pot en ferrite, les éléments correspondant à ceux de la figure 1 portent les n9mes références; sur la paroi des coupelles 2 et 2' on a prévu des passages 5 et 5' permettant aux extrémités 4 et 4' respectivement d'entre reliées au circuit d'utilisation. Sur le circuit magnétique de la figure 1, on a prévu un enroulement inducteur 6 ;les extrémités de cet enroulement inducteur 6 sont connectées à un dispositif de commande d'inductance non représenté sur cette figure. Pour faire varier l'inductance du bobinage 3, on soumet la ferrite à un champ magnétique variable canalisé par les pièces 1 et 1' , les lignes de force du champ magnétique sont représentées par des flèches sur la figure 1. Le champ magnétique détermine la perméabilité de la ferrite et de là, le coefficient-de self induction du bobinage 3. Conformément à l'invention le circuit magnétique comprend,en outre, un airant permanent 7 placé entre les pièces 1 et 1' à l'intérieur de l'enroulement inducteur 6, le point de fonctionnement de l'aimant permanent est fixé à l'aide de cet enroulement inducteur 6. Le schéma d'un dispositif de commande est montré à la figure 3 ; ce dispositif permet de faire varier selon une tension v positive par rapport à la masse, par exemple, le coefficient de self induction du bobinage 3 inséré dans le circuit magnétique représenté à la figure 1; sur la figure 3, le bobinage inducteur 6 est toujours représenté par la mflrne référence; une extrémité de cet enroulement est reliée à la masse alors que autre est reliée à une source de tension VSAT (négative par rapport à la masse) par 11 intermédiaire d'un commutateur 10 en position cl ou à la sortie d'un amplificateur 11 par l'intermédiaire du commutateur 10 en position c2 ; entre la source de tension délivrant une tension v et l'entrée de l'amplificateur ll, se trouve un interrupteur 12 commandé par un dispositif de maintien 13 conçu de telle manière que l'interrupteur ne reste fermé que durant des périodes de temps T. Le fonctionnement d'un tel dispositif sera expliqué à l'aide des figures 4 et 5. Sur la figure 4 on a représenté une branche C de la courbe d'hystérésis de l'aimant permanent 7 en ordonnées on a porté les valeurs de l'induction magnétique 3 alors qu'en abscisses ce sont celles du champ magnétique H. Sur la figure 5, on a représenté la valeur du ceeffîcient de self induction du bobinage 3 en fonction de la valeur absolue du champ magnétique à l'intérieur du bobinage 3. Le fonctionnement du dispositif montré à la figure 3 est le suivant s Par un circuit de commutation non représenté le cormutateur 10 est mis dans la position c1, l'enroulement inducteur 6 est alors parcouru par un courant provenant de la source de tension VSAT le champ magnétique à l'intérieur de l'aimant devient H & le peint de fenctionnement de l'aimant est alors 5 ce qui correspond à la saturation de l'aimant (voir la figure 4). Ptiis le commutateur 10 est mis en position c2 , en mSme temps l'interrupteur 12 est fermé; la tension v appliquée à l'entrée de l'amplificateur ll provoque l'apparition d'un courant de sens contraire de celui qui était fourni par la source de tension peur pour créer à l'intérieur de l'aimant permanent un champ ma- gnétique #H1. Le point de fonctionnement de l'aimant décrit la courbe C et vient au point T1 intersection de la courbe C avec une droite dont la pente est fonction de la réluctance du circuit magnétique montré à la figure 1 et qui passe au point d'abscisse #H1. Le dispositif de maintien 13 après un temps T pendant lequel l'interrupteur 12 a été maintenu fermé, relâche son action et l'interrupteur 12 s1 ouvre, aucun courant ne traverse le bobinage inducteur 6,le point de fonctionnement de l'aimant se déplace sur la droite de recul pour venir se fixer au point U1 intersection de la droite de recul avec une droite 4 passant par l'origine et dont la pente est fonction de la réluctance du circuit magnétique; la valeur de l'induction et celle du champ Magnétique vont déterminer la perméabilité de la ferrite; à une valeur du champ magnétique Hm1 dans la ferrite va correspondre une valeur Il du coefficient de self induction de la bobine 3 (voir la figure 5). Si la tension v augmente, on ferme l'interrupteur 12, le bobinage 6 va autre parcouru par un courant qui va créer un champ le le point de fonctionnement va décrire en partant de U1 la droite de recul jusqu'au point T1 puis la courbe C de T1 à T2 point situé sur une droite qui passe au point d'abscisse #H2 et dont la pente dépend du circuit magnétique; après un temps 2 l'interrupteur 12 s'ouvre et le point de fonctionnement décrit la droite de recul menée par le point T2 pour se fixer au point U2 situé aussi sur une droite #2 passant par l'origine; les droites et et #2 ne sont pas confondues car la réluctance du circuit magné- tique a varié de la plume manière que la perméabilité de la ferrite. Au point U2 correspond dans la ferrite un champ Em2 et de là un coefficient de sel induction L2 Si la tension v diminue, oh sature l'aimant; c'est-à-dire qu'on place le point de fonctionnement de celui-ci en S ; pour cela le commutateur lO est mis en position cl de telle manière que dans l'aimant permanent on ait le champ magnétique HSAT ; puis on remet le commutateur 10 en position c2 ; l'interrupteur 12 se fer- me pendant une période T de telle manière que le point de fonctionnement se fixe en TD, puise l'interrupteur 12 s'ouvre, on décrit la droite de recul juaqu'à l'intersection ( point U3) de cette droite avec la droite 3 définie de la mgme manière que les droites e et A2. Dans la ferrite composant les coupelles 2 et 2', on a un champ magnétique Hs3 et un coefficient de self induction L3 correspondant. Sur la figure 5, on voit que pour avoir un coefficient de self induction minimum Lm il faut créer un champ magnétique m maximum à l'intérieur de la ferrite; pour avoir un volume minimum d'aimant capable de créer ce champ ESK, il est bien connu de placer le point de fonctionnement de l'aimant permanent au point T où le produit 311 est maximum et dont l'abscisse est o Pour avoir L , il faut que la tension v soit nulle puisque après saturation aucun courant ne doit traverser l'enroulement inducteur 6. maximale Pour avoir une inductance/LM, il faut pratiquement désaiman- ter l'aimant permanent 7;; ctest-à-dire la tension v doit autre suf- fisamment grande pour créer par l'intermédiaire de 1 amplifica- teur 11 un champ #HMAX à 1 'intérieur de l'aimant et tel qu'à l'ouverture de l'interrupteur 12 en décrivant la droite de recul à partir du point T? le point de fonctionnement se fixe à l'ori- gine 0. On peut bien évidemment quelque soit le sens de variation de la tension v mettre tout d'abord l'aimant permanent à saturation. L'invention fournit un autre mode de commande : on profite du fait que l'état d'aimantation d'un aimant prend un certain tempe, ce qui explique qu'il faut maintenir pendant une période de temps T' le conutateur 10 en position cl et que l'interrupteur 12 reste fermé pendant une période de temps T. La figure 6 montre un dispositif qui une fois l'aimant porté à saturation applique un courant d'intensité constante à 1 'enrou- liement inducteur 6 pendant un.temps variable fonction de la valeur de la self induction que l'on désire obtenir. Les explications données pour le fonctionnement du dispositif de commande montré à la figure 3 s'appliquent ; les différents champs #H1.... #H3 étant créés par des temps variables d'application d'rm courant constant I à l'enroulement inducteur 6. Sur la figure 6, une extrémité de l'enroulement inducteur 6 est connectée à la masse, l'autre extrémité est reliée aux bornes de deux interrupteurs 20 et 21 ; à 11 autre borne de l'interrup- teur 20 est reliée une extrémité de la source de tension VSAT dont autre extrémité est à la masse; de même à l'autre borne de l'interrupteur 21 se trouve une autre source de tension V connectée aussi par une de ses extrémités à la masse; la commande de l'interrupteur 20 est reliée par le fil de connexion B à la sor tieXd'un circuit monottable 22 connectée aussi à l'entrée H d'une bascule 23; la sortie7de cette bascule 23 est reliée par l'intermédiaire du fil C d'une part à la commande de l'interrupteur 21 et d'autre part à une entrée d'une porte 24 dont la sortie est reliée par l'intermédiaire d'un fil I > D à une entrée pour comptage d'un compteur 25 l'autre entrée de la porte 24 est reliée à la sortie d'une horloge 26; un circuit de comparaison 27 formé par un réseau de portes "OU exclusif" compare l'état du compteur 25 avec 11 état d'un registre 28 destiné à contenir un nombre binaire représentant la valeur du coefficient de self induction du bobinage 3 de la figure 1, valeur que l'on veut obtenir; l'entrée du monostable 22 est connectée à un fil de connexion A et c'est ce meme fil qui est relié à la commande de remise à zéro du compteur 25; un fil E relie le circuit 27 à l'entrée R de la bascule 23. Le fonctIonnement du dispositif montré à la figure 6 est expliqué avec l'aide de la figure 7 montrant l'état logique dans lequel se trouve les tensions présentes sur les différents fils de connexion A, B, C, D et E, montrant aussi les variations du contenu COV du compteur 25. Le nombre binaire représentant la valeur de l'inductance est mis dans le registre 28 soit L ce nombre. Une impulsion appliquée au fil À met à zéro le compteur 25 et déclenche le monostable 22; la sortie Q du monostable 22 se trouve à l'état logique "1" pendant un temps T'; cette sortie Q est reliée par le fil B à l'interrupteur 20 qui reste ainsi fer mé pendant le temps T' ; l'aimant est porté à saturation grace à l'enroulement 6 parcouru par le courant provenant de la source de tension V59T ; de lui-mame le mono stable bascule, la transition de la tension présente au fil B met la bascule 23 à ltdtat 1 c'està-dire que la tension présente au fil C est représentative d'un nl logique,l'interrupteur 21 se ferme alors que l'interrupteur 20 s'ouvre, c'est le courant provenant de la source de tension V qui parcout l'enroulement inducteur 6, la tension présente sur le fil C "ouvrez la porte 24 et les impulsions délivrées par lthor- loge 26 sont présentes sur le fil D, le compteur 25 compte donc ces impulsions, le contenu du compteur représenté par COV sur la figure 7 s'accroît d'une unité à chaque apparition d'une impulsion présente sur le fil D. Lorsque le contenu du compteur est égal à L, nombre contenu dans le registre 28, le circuit de comparaison 23 27 va délivrer un signal sur le fil F ce qui met la bascule/à l'état "0" ctest-à-dire que sur le fil de connexion C on a une tension qui "ferme" la porte 24 et qui ouvre l'interrupteur 21, donc aucun courant ne traverse l'enroulement et le point de fonctionnement de l'aimant permanent est alors fixé. La figure 8 montre le schéma d'un dispositif de commande destiné à faire varier l'inductance du bobinage en fonction d'une information de mesure indiquant que l'inductance doit Autre diminuée ou alors augmentée. - c'est le cas par exemple où l'inductance variable détermine la fréquence d'un escillateur de puissance; la valeur de l'inductance peut autre ajustée à. l'aide d'une information provenant d'un discriminateur de fréquence rattaché à cet oscillateur. - c'est le cas aussi où l'inductance variable est utilisée comme élément "réactif" dans un dispositif décrit dans la demande de brevet français N 72 38 590 déposée par la Demanderesse,la valeur de cette self étant déterminée par des informations provenant d'un discriminateur de conductance, de résistance ou de phase. Le dispositif de commande montré à la figure 8 utilise le mme montage, que celui montré à la figure 6, on a rajouté des éléments pour faire varier le nombre contenu dans le registre 28 selon les indications de la mesure. les éléments communs à ceux de la figure 6 portent les mêmes références sauf en ce qui concerne justement le registre 28 qui est ici un compteur référencé 28'. La r4fSrence 30 indique un circuit monostable à deux entrées dont la première est reliée à un fil I et dont l'autre à la sortie d'une porte "ET" 31; l'une des entrées de cette porte est connecte au fil C alors que l'autre entrée 3L est branchée à la sortie du compteur 28' ; un circuit logique 32 a son entrée connectée p" fil b et sa sortie au compteur 28' par l'intermédiaire d'un fil G; ce compteur 28' est relié par l'intermédiaire d'un fil ! à une mémoire 33 destinée à emmagasiner les données fournies par un discrlwinnteur non représenté sur la figure, et présentes sur un fil M, ces données sont mises en mémoire selon une impul sion apparaissant sur le fil À. D'une manière avantageuse le compteur 28' est un compteur dit de "bissection" ; c'est-à-dire que la progression de son contenu est conforme à celle indiquée par "la méthode de bissection" utilisée en informatique pour rechercher notamment une valeur tabulée. En changeant un nombre fixe de fois le contenu du compteur on arrive à obtenir l'un des contenus possibles du compteur. Ainsi pour un compteur à quatre bits pouvant donc contenir un des seize nombres de O à 15 il suffit d'appliquer une impul-sion d'initialisation sur le fil I et quatre impulsions d'horloge sur le fil G pour obtenir l'un de ces nombres déterminé par les états logiques successifs de la tension présente sur le fil F et fonction des résultats de la mesure. On comprend bien l'avantage apporté par ce compteur de bissection par rapport à un compteur classique dont le contenu progresserait d'une unité à chaque impulsion d'horloge et dont le contenu serait déterminé dès que le résultat de la mesure indiquerait ltobtention d'une valeur convenable de l'inductance. En effet dans le pire cas, il faudrait compter quinze impulsions , dans la majorité des cas plus de quatre impulsions, et en moyenne huit impulsions alors qu'il faut 5 impulsions au total pour le compteur de bissection. De plus, ce compteur délivre sur sa sortie un signal de blocage pour la porte 31 à la fin de la dernière impulsion. Le dispositif 32 est conçu pour ne délivrer des impulsions qu'à partir du deuxième front descendant de l'impulsion délivrée par le circuit monostable 300 Le fonctionnement du dispositif de commande montré à la figure 8 est expliqué à l'aide de la figure 9 montrant la forme des tensions sur les fils I, A, C et G montrant aussi les moments ou le contenu CE du compteur 28' et l'information présente sur le fil F changent. On démarre le processus en appliquant une impulsion sur le fil I; ceci a comme conséquence immédiate d'initialiser le contenu CB du compteur 28' qui devient CEO sur la figure 9, le front descendant de cette impulsion amène le déclenchement du circuit monostable 30o Chaque impulsion délivrée sur le fil A provoque la mise dans la mémoire 33 de la donnée présente sur le fil M,cette donnée est alors disponible sur le fil F et est référencée sur la figure 9 par MOe Le front descendant de l'impulsion délivrée par le circuit monostable 30 commande le démarrage du fonctionnement du dispositif montré à la figure 6; le basculement de la bascule 23 indique que la valeur de l'inductance déterminée par le contenu CBO a été obtenue, ce basculement se traduit par une transition de la valeur de la tension sur le fil C, ce qui est transmis à la deuxième entrée du circuit monostable 30 par l'intermédiaire de la porte "ET" 31 "ouverte". Le circuit mono stable 30 est alors déclenché à nouveau,une nouvelle donnée NI est disponible sur le fil F indiquant que le contenu du compteur 28' doit être augmenté ou alors diminué; à la fin de cette impulsion délivrée par le circuit monostable 30, une première impulsion parait sur le fil G, ce qui provoque le changement du contenu. CB devenant le contenu référencé par CB1 Sur la figure 9 et il dépend de l'état logique dans lequel se trouve le fil Le fonctionnement est identique jusqu'à l'apparition de la dernière impulsion. La dernière impulsion délivrée par le circuit logique 32 est détectée par le compteur 28' ce qui provoque la fermeture de la porte 31, le processus est alors terminé. le compteur de bissection à quatre bits représenté à la figure 10 comporte cinq bascules El à B5, seules les sorties Q des bascules El à 34 sont reliées au dispositif de comparaison 27,la sortie Q de la bascule B5 étant reliée à l'entrée pour blocage BL de la perte 31. Le tableau de vérité de ces bascules B1 à B5 est représenté à la figure 11; les valeurs J et X indiquées sur ce tableau est le résultat donné par le produit logique des valeurs présentes aux deux entrées J et K respectivement des bascules El à 35. Toutes les entrées H de ces bascules sont connectées au fil G, l'entrée P de la bascule B1 et les entrées C1 des bascules 32 à B5 sont réunies au fil I; une seule entrée K des bascules El à 34 est branchée Sur le fil F. Les deux entrées J et l'autre entre K de la bascule El sont reliées à la sortie d'une porte tE! " 40. La sortie Q de la bascule El est branchée à une entrée J de la bascule 32 ; l'autre entrée 3 et l'autre entrée K de la bascule B2 sont connectées à la sortie d'une porte "ET" 41 et à la première entrée de la porte "ET" 40; à la deuxième entrée de la porte 40 se trouve branchée la sortie 4 de la bascule B2. De même une entrée J et l'autre entrée K de la bascule B3 sont reliées drune part à la sortie d'une porte "ET" 42 et d'autre part à une première entrée de la porte 41, la deuxième entrée de cette porte étant connectée à la sortie Q de la bascule B3, l'autre entrée J de cette bascule B3 étant reliée à la sortie Q de la bascule B2. Une entrée J de la bascule B4 est reliée à la sortie Q de la bascule B3, les autres entrées J et K de la bascule B4 sont connectées à une première entrée de la porte "ETU 42, la deuxième entrée de cette porte étant reliée à la sortie Q de la bascule B4. Les deux entrées J de la bascule B5 sont reliées à la sortie Q de la bascule B4, les deux entrées K sont reliées à la masse de façon que le signal présent à ces deux entrées soit représentatif de l'étant logique UO en permanence; la sortie Q de cette bascule 35 est reliée à la deuxième entrée de la porte 42 et aussi à l'entrée pour blocage BL de la porte 31. À la figure 11, sous la rubrique t n se trouvent explicités les états logiques possibles des signaux présents aux entrées J et K respectivement, avant l'apparition d'une impulsion à l'en- trée H des bascules; sous la rubrique tn+l ce sont les états logiques des signaux présents à la sortie Q qui sont explicités après la fin de l'impulsion ; 9 indique que le signal à la sortie Q reste le même que celui qui était présent avant l'apparition de ladite impulsion ; i indique que le signal à la sortie Q représente 11 état complémentaire du signal avant ladite impulsion. Le fonctionnement de ce compteur de bissection est le suivant : de la bascule 31 L'impulsion sur le fil I relié à l'entrée P/fait que le si- gnal à la sortie Q représente l'état logique "1" alors que l'état logique des signaux aux sorties Q des autres bascules est "O", le fil I étant relié aux entrées C1 de ces bascules B2 à B5; le contenu du compteur est celui qui est référencé par le chiffre 50 à la figure 12 ; soit 1000 représentant l'état logique du signal présent aux sorties Q des bascules B1 à B4 respectivementOAprès l'initialisation du compteur, on remarque que les signaux à toutes les entrées des portes 40,41 et 42 représentent l'état logique "1". Si l'état logique représenté par le signal sur le fil F est "1", la première impulsion apparaissant sur le fil G fait basculer les bascules 31 et B2, car aux entrées J et K de ces bascules on avait un signal logique"l"; aux sorties Q des autres bascules les signaux restent les mêmes, car à l'une de leurs entrées J, celle qui est reliée à la sortie Q de la bascule précédente, on a un signal logique "O". Si le signal logique présent sur le fil F est "0", la première impulsion ne fait basculer que la bascule B2. On constate que quel que soit l'état logique représenté par le signal présent sur le fil F, la première impulsion a fait basculer la bascule B2, le contenu du compteur 28 peut s'écrire xl 00 ou x est soit un nlW soit un "0" ce qui est représenté à la figure 12 par les références 51 et 52e Le signal logique uOn à la sortie Q de B2 fait qu'aux entries J et K de h ae trouve un signal logique ton; c'est-à-dire que la deuxième impulsion ne modifiera pas le signal de sortie de la bascule 31. mazant la deuxième impulsion, on rappelle qu'à l'entrée J de la bascule 32 on a un signal logique "x"; à l'entrée K le signal logique est celui amené par le fil F; si ce signal logique est un "0" et si le signal logique à l'entrée J est t'O", le signal de sortie de la bascule 32 ne sera pas mo & fié par la deuxième impulsion; si le signal logique amené par le fil F est toujours "0" alors que l'on a le signal logique "1" à l'entrée J de B2, le signal de sortie de la bascule 32 est confirmés Si le signal logique sur le fil F est "1" et quelle que soit la valeur du signal logique à l'entrée J, à la sortie Q de la bascule 32 on aura un signal différent apres la deuxième impul sion; le signal logique à la sortie Q de la bascule B3 est modi- fié par la deuxième impulsion pour toute valeur du signal logique sur le fil F; à l'entrée J de cette bascule on avait un signal logique nlwo après cette deuxième impulsion le contenu du compteur ne peut store que celui parmi ceux référencés par 5S à 56 sur la figure 12. Par suite du basculement de la bascule 33 on a un "0" logique aux entrées J et K des bascules B1 et 32; le signal de sortie de ces bascules ne sera pas modifié par la troisième impulsion. La troisième impulsion provoque le basculement de la bascule B4 alors que le basculement de la bascule B3 n'a lieu que selon la valeur du signal logique présent en F. Le contenu du compteur est un de ceux indiqués par les références 57 à 64 à la figure 12. Après cette troisième impulsion aux entrées J et K des bascules 31 à B3 se trouvent un signal logique" O" le signal de sortie de ces bascules restera inchangé après la quatrième impulsion. La quatrième impulsion ne provoque le basculement de 34 que si la valeur du signal au fil F est ; par contre, il y a basculement de la bascule B5 ce qui a pour effet qu'un signal "O " est présent à l'entrée 31 de la porte 31 et aux entrées J et E des bascules B1 à B4. On remarque que des impulsions éventuelles supplémentaires ne modifieront plus le contenu du compteur dont le contenu est un de ceux référencés par les chiffres 65 à 80. La figure 12 montre la variation du contenu du compteur de bissection, contenu déterminé par la valeur "1" ou "O" du signal présent sur le fil F ce qui est indiqué par : F = 1 ou F = O respectivement à la figure 12. Àu bas de la figure 12 on a représenté l'impulsion d'initia- lisation appliquée au fil I et responsable du contenu 50 et les quatre impulsions délivrées sur le fil G et provoquant la variation du contenu du compteur; la dernière impulsion arrête le compteur. On a décrit un compteur de bis section à quatre bits mais il est bien évident que dans la pratique on peut utiliser un compteur à un nombre plus grand de bits0 D'autre part Si la variation de l1inductance est trop faible on peut mettre en série avec le bobinage à inductance variable un autre bobinage dont les extrémités peuvent Qtre mises en courtcircuit; ce court-circuit peut être commandé d'une manière avantageuse directement à partir du signal de sortie de la bascule contenant le bit de plus gros poids. On remarque qu'un seul dispositif de commande du genre décrit ci-dessus est nécessaire pour régler la valeur de l'inductance des deux éléments "réactifs" du dispositif décrit dans la demande de brevet précitée, A titre indicatif, on donne la nature des matériaux utilisés dans le circuit magnétique montré à la figure le Les coupelles 2 et 2' forment un pot en ferrite HF l'aimant 7 est un aimant facilement saturable. Avec un bobinage 3 comportant 2,5 spires de diamètre intérieur de 10 mm on a obtenu une inductance variant de 0,1 à O,5/iH. Le temps ' pendant lequel il faut appliquer la tension VsAT aux extrémités de l'enroulement 6 est de 35 ms alors que pour obtenir l'inductance maximale il faut appliquer en sens inverse cette tension pendant un temps de 17 ms. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif permettant de faire varier l'inductance d'un bobinage à noyau en matériau magnétique, ce dispositif comprenant un circuit magnétique dont fait partie ledit noyau et qui comporte un enroulement inducteur alimenté par un dispositif de commande d'inductance, caractérisé en ce que le circuit magnétique comporte un aimant permanent et en ce que le dispositif de commande d'inductance est constitué par un générateur d'au moins une impulsion de courant à l'aide de laquelle le point de fonctionnement de l'aimant permanent est fixé. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de commande est constitué par un générateur de deux impulsions de courant successives de sens inverse, une première impulsion de saturation et une deuxième impulsion dont l'am- plitude détermine la valeur de ladite inductance. 3.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de commande est constitué par un générateur de deux impulsions de courant successives de sens inverse une première impulsion de saturation et une deuxième impulsion dont la largeur détermine la valeur de ladite inductance0 4.- Dispositif selon la revendication 3 caractérisé en ce que le dispositif de commande est muni d'un compteur d'impulsions d'horloge et d'un circuit de comparaison destiné à fournir un signal de fin de ladite deuxième impulsion à la coincidence du nombre contenu dans ledit compteur et d'un nombre prédéterminé représentatif de la valeur de l'inductance que lton veut obtenir. 5.- Dispositif selon la revendication 4 pour lequel la variation de l'inductance est commandée à partir d'une information de mesure binaire, caractérisé en ce que ledit nombre prédéterminé est contenu dans un compteur dit Nde bissection11 dont le sens de variation du contenu est déterminé par ladite information de mesure et dont la progression a lieu après chaque mesure.