L'invention se rapporte au dépôt de métaux par galvanoplastie. Dans les processus électrolytiques d'extraction, de récupération ou d'affinage des métaux, le métal a récupérer, est déposé, 5 par des moyens électrochimiques, sur des électrodes métalliques habituellement connues sous le nom de "feuilles d'amorçage cathodique" ou "amorces cathodiques". Dans la suite du présent texte, on utilisera ce dernier terme*. Dans le choix et la création des amorces cathodiques, de "10 nombreux facteurs doivent être pris en considération et l'on rencontre des difficultés pour trouver un modèle qui satisfasse à tous les critères. Il est connu que la matière constitutive de 11 amorce cathodique peut être, soit le métal que l'on récupère par électrolyse, 15 soit un métal différent. Lorsque les deux métaux sont les mêmes, ils ne peuvent pas facilement être séparés et il est nécessaire de faire fondre ensemble la feuille d'amorçage et le métal déposé. Les nouvelles feuilles d'amorçage sont alors coulées à partir de chaque lot de métal, .fondu ou électroformé dans une .cellule sépa-20 rée, en préparation du cycle suivant. Ceci entraîne l'immobilisation d'une quantité de métal apréciable dans le recyclage, d'où résulte une augmentation du capital immobilisé et. du prix de revient de la réfection. En outre, les barres de suspension qui supportent les amorces 25 et établissent le contact avec les barres omnibus doivent être récupérables dans le processus de fusion et une certaine main-d'oeuvre est encore nécessaire pour transférer et fixer ces barres sur le nouveau jeu d'amorces. Il est également admis que le métal concerné doit être ap-30 proprié à la coulée sous forme de feuille, et l'on trouve habituellement que les propriétés des feuilles coulées laissent beaucoup à désirer. Par exemple, une feuille d'amorce doit avoir une conductibilité électrique raisonnablement élevée, une résistance mécanique adéquate et elle doit être suffisamment rigide dans la 35 forme sous laquelle on l'utilisera. Les feuilles minces des métaux mous requièrent une manipulation très soigneuse au cours de leur mise en nlace dans les cellules d'électrolyse et, alors qu'elles sont en service, un mouvement viyroureux de 1 'électrolyte provoque le fléchissement des feuilles, qui r>euvent alors toucher 40 les anodes pour former un court-circuit dérobé. BAD ORIGINAL 69 22967 2 2012458 Pour ces raisons, ion métal différent de celui qui subit 1'électrolyse est fréquemment jugé préférable comme matière constitutive des amorces cathodiques. Il est alors possible de choisir, dans certaines limites un métal ayant les propriétés élec-5 triques et mécaniques recuises. La nécessité d'effectuer une nouv velle coulée des amorces est alors supprimée et la "barre de support peut être d'une seule pièce avec la feuille d'amorce. Il est classique d'enlever le métal déposé de ce type d'amorces cathodiques, soit par fusion, soit par écaillage. Les 10 deux: méthodes comportent plusieurs inconvénients connus. Le choix du métal à utiliser est limité à un métal ayant les propriétés désirées en ce qui concerne la conductibilité électrique, la rigidité et la résistance mécanique. Cé métal devra, de préférence, ne pas être attaqué chimiquement par 1'électrolyte 15 utilisé et il devra être aussi bon marché que possible par rapport à la valeur du métal que l'on récupère. Si la méthode d'élimination du dépôt par fusion, est adoptée, le métal à partir duquel la feuille d'amorce est fabriquée devra avoir un point de fusion considérablement supérieur à celui du 20 métal déposé et, de préférence, ne devra pas s'allier facilement avec le métal déposé. La méthode d'écaillage du dépôt est laborieuse et relativement chère en main-d'oeuvre. L'adhérence du dépôt varie d'une cathode à l'autre et les dépôts qui sont plus difficiles à enle-25 ver qu'à l'ordinaire interromptent la coulée et causent des entraves à la production. Il existe un risque important d'endommager la feuille d'amorce et les mauvais traitements en cours d'écaillage donnent naissance à de nombreuses feuilles incurvées qui exigent alors d'être redressées avant qu'elles soient ren-30 voyées à la cellule. On connaît des réactives de traitement âe la surface de la feuille d'amorce pour réduire l'adhérence, mais ceci représente un élément additionnel de coût, à la fois en ce qui concerne le réactif et son application. Un contrôle rigoureux de l'applica-55 tion est également requis pour s'assurer que l'adhérence ne sera pas complètement détruite par l'emploi de réactif en excès. 1 âu cours de l'enlèvement du dépôt par fusion, les feuilles d'amorce sont soumises à des températures extrêmes au cours du chauffae-e et du refroidissement. Il en résulte fréquemment la 40 tor- sion et le gauchissement des feuilles, dûs à l'établissement BAD ORIGINAL 69 22967 5 2012458 et à la relaxation des contraintes internes. Du fait que les jeux entre anodes et catîiodes sont maintenus à des valeurs minimales dans une bonne conception d'une installation électrolytiaue, la déformation de la cathode ne peut être 5 tolérée et il est donc nécessaire de redresser les feuilles qui ont été gauchies avant de les renvoyer à la cellule. En particulier, avec un métal élastique, ceci est souvent une opération difficile qui exige parfois un traitement thermique. Il est très connu que la composition chimique et les proprié-10 tés physiques d'un métal déposé par galvanoplastie dépendant é-troitement de la densité de courant cathodique utilisée. D'après la loi de FAEADAY, la production du métal cathodique d'une cellule électrolytique est directement proportionnelle au courant que l'on peut faire passer à travers la cellule. Pour une utili-15 sation efficace de l'installation, il est donc souhaitable que l'on puisse utiliser le courant maximal autorisé par cellule. Mais, avec les cellules et les modèles d'électrodes classiques, la surface cathodique est déterminée par les dimensions de la cellule. Par conséquent, lorsqu'on augmente le courant de la cel-20 iule, la densité de courant cathodique est nécessairement augmentée. On trouve généralement, toutefois, qu'il existe une valeur limite pour la densité de courait cathodique, au-delà de laquelle la qualité du dépô't se détériore et, dans certains cas, il se produit une décroissance brutale du rendement cathodique. 25 En conséquence, le courant par cellule est limité et la production de métal cathodique par la cellule est réduite, du fait que les dimensions de la cathode ne peuvent être augmentées au-àelà de celles qui sont admises, compte tenu de la- géométrie de la cellule. 30 si l'on essaie d'augmenter la production par cellule en aug mentant la densisté de courant cathodique, un ou plusieurs effets indésirables peuvent se produire, à savoir : a) d'autres métaux présents dans 11électrolyte peuvent être déposés en plus du métal requis, si bien qu'il en résulte un mé- 35 tal cathodique impur de basse qualité. Un dégagement d'hydrogène peut commencer à se produire, ce qui abaisse le rendement d'utilisation du. courant et augmente le edât du dépôt métallique en énergie électrique. b) la qualité du dépôt peut se détériorer. Il peut se former 40 au lieu d'un dépôt cohérent, propre et uniformément cristallin, BAD 69 22967 4- 2012458 un dépôt noir et spongieux. Ce type de dépôt est très indésirable, du fait qu'il retient une quantité excessive d'électrolyte, augmente les pertes par arrachement et provoque l.a formation de grandes quantités de scories à la refonte. Il possède également 5 une faible adhérence, ce qui tend à faire se détacher la feuille d'amorçage et à provoquer une accumulation au fond de la cellule. c) dans d'autres cas, le dépôt peut se former sous la forme de minces aiguilles de métal qui croissent à partir de l.a sur- 10 face de la cathode à un rythme élevé. Certaines de ces aiguilles atteignent l'anode et, provoquent un court-circuit. D'autres se brisent et s'accumulent au fond de la cellule. Diverses méthodes de traitement de ce dépôt ont été proposées j par exemple, on peut recueillir le dépôt sur une amorce cathodique cylindri--15 que et le tasser par cylindrage. Ces méthodes sont coûteuses et i utilisent des moyens mécaniques qui sont difficiles à mettre en oeuvre et à entretenir. d) une soufflure importante du dépôt peut se produire dans d'autres systèmes. Ces soufflures contiennent des poches d'élec- 20 trolyte ou de gaz et rendent difficile et hasardeux le processus de refonte, lorsque la cathode est immergée dans un métal fondu, une dilatation soudaine du liquide ou du gaz aboutit à des explosions violentes et l'on doit prendre des précautions | pour éviter les éclaboussures de métal fondu. I 25 ' Il est également connu que, lorsque le. densité de courant est réduite au niveau le plus bas possible en pratique, certains métaux ne peuvent déposés de manière satisfaisante à moins d'ajouter à 1'électrolyte des réactifs spéciaux (connus sous le nom de réactifs d'addition). S'ils se trouvent introduits en 50 quantité correcte, ces agents facilitent la production de dépôts cathodiques acceptables, mais tout excès est nuisible. Un contrôle soigneux est donc nécessaire pour s'assurer que la concentration du réactif reste dans les limités prescrites. D'autres métaux ne peuvent être déposés dans un état satis-35 faisant, même pour de faiblesdensités de courant, sans l'addition de réactif spéciaux à 1'électrolyte. Sans l'agent additionnel, le dépôt devient grossièrement cristallin et irrégulier, mais un excès d'agent est également nuisible et un contrôle soigneux est nécessaire pour s'assurer que la concentration de l'a- \ 40 gent additionnel reste dans les limites prescrites. Par consé- ■ j i bV- • bad original* 69 22967 5 2012458 otient, en utilisant les types de cathodes connues jusqu'ici, la valeur du courant par cellule ne peut être augmentée au-delà de celle pour laquelle la densité de courant cathodique limite est atteinte sans qu'il se produise des effets indésirables. La vi-5 tesse à laquelle le métal cathodique peut se déposer est donc limitée. Une amorce cathodique pour cellule électrolytique suivant l'invention comprend des spires de fil ou des chaînes. La cathode suivant la présente invention peut avoir un 10 contour rectangulaire et, si on la compare avec une amorce cathodique classique ayant les mêmes dimensions que le rectangle, elle possède une surface plus grande et peut être logée dans une cellule de même dimension que celle requise pour le type classique. Par conséquent, avec la même densité de courant cathodi-15 que que celle qui serait autorisée pour une amorce classique, le dosage de courant par cellule peut être considérablement augmenté d'où il résulte une croissance correspondante du rythme de production du métal cathodique à la sortie de la cellule. Cet accroissement du rythme de production est directement proportion-20 nel à la croissance de la surface de l'amorce cathodique obtenue grâce à la nouvelle amorce. Il est donc également possible d'obtenir un rythme de production donné de métal cathodique avec une installation plus petite, du fait qu'il est généralement admis que les chambres 25 d'électrolytique doivent avoir une grande surface pour loger un grand nombre de cellules. Toute réduction de dimension qui peut être obtenu sans réduire là production est très souhaitable. Il est admis que des conditions anodiques comparables doivent pouvoir être obtenues et la méthode proposée, par laquelle 30 le dosage de courant par cellule peut être augmenté9 est plus particulièrement applicable aux systèmes dans lesquels les processus cathodiques limitent.le rythme de production. Mais si, en faisant croître le courant de'cellule, la densité de courant anodique limite est dépassée avant que la densité de courant 35 cathodique limite soit atteinte pour la nouvelle amorce cathodique, la surface d'anode peut être également augmentée d'une façon similaire mais, habituellement à un degré moindre, par la méthode connue qui consiste à en onduler ou plisser la surface. Quand ces' conditions sont satisfaites, la cellule peut être 40 utilisée avec un rythme de production élevé et un risque réduit BADORIGI NAfj 69 22967 6 2012458 de déposer des impuretés en même temps que le métal cathodique, ainsi qu'une tendance moindre à dégager de l'hydrogène. On peut donc maintenir des rendements cathodiques élevés. En outré, par suite de la surface accrue présentée par le 5 nouveau type d'amorces cathodiques, l'épaisseur du dépôt augmente à vitesse réduite d'une façon correspondante. La surface plus grande fournit également un nombre accru d'emplacements où peut se produire la formation du dépôt cathodique, en noyaux. Ces deux facteurs peuvent contribuer à la formation de dépôts plus uni-formes et à grains plus fins. Il est également bien 6onnu que la croissance cristalline à partir de la cathode se produit à la vitesse la plus grande dans une direction perpendiculaire à la cathode. Par conséquent, avec les cathodes planes, les cristaux croissent à la vitesse la plus 15 grandes le long du trajet le plus court entre la cathode et l'anode et ceci accroît le risque de court-circuit. En outre, du fait que les axes de cristallisation principaux sont approximativement parallèles, la possibilité de consolidation du dépôt est réduite. Mais, comme l'amorce cathodique suivant l'invention 20 comprend des fils disposés en mailles, hélices ou chaînes, des surfaces incurvées sont présentées et la croissance cristalline . devient multidirectionnelle, ce qui réduit le risque de formation de ponts cristallins entre la cathode et l'anode et, en même temps, la chance de consolidation du dépôt s'en trouve 25 accrue. On a également trouvé que les dépôts formés sur l'amorce cathodique conforme à l'invention sont complètement exempts de soufflure. Par exemple, dans -un procédé de dépôt d'étain par galvanoplastie à partir d'un électrolyte au stannate de sodium, 30 le dépôt contenait en permanence de nombreuses soufflures de très grandes dimensions. En passant de l'amorce cathodique-'classique à l'amorce cathodique de l'invention, on a immédiatement obtenu des dépôts satinés à grains fins et les soufflures ont' été com-35 plè-tement éliminées. - Un autre avantage de la. nouvelle amorce cathodique' consiste dans le fait qu'elle donne une résistance, ohmique réduite à l'interface électrolyte-cathode par 'suite de sa surface accrue. Les amorces cathodiques suivant l'invention peuvent être 4-0 r-Salisées de différentes manières. . Une méthode de fabrication d'amorces cathodiques consiste 69 22967 7 2012458 à utiliser des fils enroulés en hélice. Plusieurs spires de fil, de préférence ayant toutes la même longueur, peuvent être fixées à une barre de support électriquement conductrice. Les hélices peuvent: être attachées à la barre en les poussant sur des gou-5 ■ jons électriquement conducteurs, dont leaextrémités ont un diamètre réduit, filetés et vissés dans des orifices ménagés dans la barre de support. Ces goujons peuvent faire saillie à partir -de la barre de support d'environ 3,8cm. Les hélices de fil doivent être étroitement sérrées sur la -nartie non filetée des gou-10 jons et peuvent être soudées ou brasées en position pour assurer un bon contact électrique. • Lorsque la barre de support est maintenue horizontalement, les hélices pendent verticalement, parallèlement entre elles et se touchant juste. 15 - La surface efficace d'une amorce cathodique réalisée en hélices de fil est beaucoup plus grande que celle d'une amorce cathodique classique. Par exemple, une amorce cathodique formée d'hélice de fil ayant 1,38mm de diamètre et un diamètre externe de 9,65mm à une surface d'environ 3,2 fois celle d'une feuille 20 d'amorce rectangulaire plane classique ayant les mêmes dimensions extérieures. Un autre avantage important de ce type d'amorces cathodiques est lié à sa'souplesse. L'amorce ne subira pas de fléchissement permanent à partir du plan vertical, lorsqu'elle est sus-25 pendue dans la cellule électrolytique. Elle possède également l'avantage que son élasticité la rend moins susceptible de tor-sion au- cours du processus de fusion et moins sujette à défor-: mation par mauvais traitement. 30 consiste, à utiliser des chaînes. On peut utiliser des chaînes d'un type-commercial courant. . . . .. • On peut attacher des longueurs égales de chaînes à une bande de-connexion, par soudure ou autres moyens appropriées, de façon oue lesdites chaînes forment un rideau vertical lorsque la 35 bande de connexion est horizontale. La bande de connexion peut être boulonnée ou fixée d'autre manière à une barre de stipport. Les chaînes peuvent être du type non soudé fabriqué en acier dorcc. Elles sont de préférence du type connu sous le nom de gourmette, dans leouel les maillons subissent une torsion de 40 façon oue les perpendiculaires aux surfaces courbées soient mul- Une seconde méthode de fabrication de l'amorce cathodique 69 22967 8 2012458 "bidirectionnelles. Le diamètre du fil à partir duquel on fait les chaînes peut-être compris entre 0,5mm. et 5mm, mais on préferera en général, utiliser un fil de 2,5mm environ. La dimension globale de chaque 5 maillon, mesurée suivant son grand axe, peut être comprise entre 3,et 25,4mm, mais de préférence on choisira une dimension d'environ 11,4mm. On peut voir que la nouvelle amorce cathodique a une surface comprise entre 1,7 et deux fois celle d'une amorce cathodique 10 plane classique; Si on le désire, on peut former un cLouble rideau en suspendant deux rangées de chaînes parallèles très rapprochées l'une de l'autre le long du bord inférieur de la bande de connexion. Dans ce cas, la surface sera comprise entre deux et 3,5 fois cel-15 le d'une amorce cathodique plane classique. Dans certains cas, toutefois, la surface cathodique supplémentaire n'aura qu'une importance secondaire. Lea chaînes peuvent alors être espacées plus largement si bien que la surface totale des régions incurvées est; égale à la surface plane équiva* 20 lente d'une amorce classique ou légèrement inférieure à celle-ci. Dans ce cas, les avantages de la qualité améliorée du dépôt, de la souplesse de la cathode ou de la facilité de fusion sont conservées, mais le prix de revient de chaque amorce est réduit, du fait de la plus petite quantité de chaînes requiBe. 25 ' Une troisième méthode de fabrication de l'amorce cathodique consiste à utiliser à la fois des longueurs horizontales et verticales de chaînes. A cet effet, on préférera utiliser la chaîne connue sous le nom de "chaîne d'attelage", deux tailles étant utilisées. La chaîne aux maillons les plue grands est attachée à 30 une bande de connexion par soudure ®u autre moyen, de façon que lorsque, la bande est horizontale, les chaînes pendent librement dans un plan vertical; Des longueurs de Chaînes ayant la plus petite dimension de maillons sont enfilées dans les maillons de l'autre chaîne dans une direction parallèle à la bande de conne^ 35 s:ion5 pour obtenir l'effet d'une natte finement tricotée. Les extrémités de la chaîne ayant la plus petite dimension de maillons peuvent être maintenues en place par introduction de tiges métalliques fines à travers le premier et le dernier maillon de chaque longueur de chaîne dans une direction perpendiculaire à BAD ORIGINAL 69 22967 9 201245» la "bande de connexion. Le diamètre du fil dont sont constituées les chaînes verticales peut être compris entre 0,5 et de préférence environ 2,5nmi et la dimension interne minimale des maillons de la chaîne 5 la plus grande peut être comprise entre 5mm et 12,7ïebi. La dimension externe des maillons de la chaîne la plus petite est choisi3 de façon à être tout juste plus petite que la dimension externe des maillons de la chaîne la plus grande. On a trouvé que les amorces cathodiques réalisées de la ma-10 nière décrite ci-dessus produisaient des dépôts "brillants, cohérents et uniformes, à grains de petites dimensions, complètement exempts de soufflures, dans des conditions qui produisent des dépôts à soufflures très importantes sur des feuilles d'amorces planes classiques. 15 La souplesse complète du rideau de chaînes élimine le ris que de court-circuit qui est dû au fléchissement et à la déformation des amorces cathodiques classiques. La souplesse de -l'amorCe cathodique du type à chaînes facilite également le processus de fusion du dépôt. En .plus d'élimi-20 ner le risque d'explosion-par libération de liquide ou de gaz des soufflures et autres occlusions, on obtient également une simplification de l'équipement nécessaire pour la fusion. Pour faire fondre le dépôt à partir d'une amorce cathodique ayant la forme d'une feuille dlmensionnées de manière classique, 25 on utilise habituellement un bain profond de métal fondu dans lequel la feuille peut être totalement immergée. Ce bain se présente habituellement sous la forme d'une cuve profonde de section droite rectangulaire ; cette cuve contient inévitablement un poids de métal plusieurs fols, supérieur au poids d'un seul dépôt et 30 représente une accumulation indésirable de métal, qui est également difficile à chauffer de façon économique. ' - En variante, on a proposé à cet effet un four à cheminée. Il s'agit d'une Installation- réalisée spécialement et qui consomme beaucoup de carburant. * 35-1 La fusion du dépôt pour l'élljfiîner d'amorces du tyoe à chaînes ne présente aucun problème de ce genre. L'amorce chargée peut être suspendue, au-dessus d'une couche de métal liquide relative-. ment peu profonde, dans un chaudron classique, l'amorce 4tant . seulement immergée de quelques centimètres. Au fur et à mesure de 40 la fu s ion du dépôt, l'ës chaînes deviennent souples et l'amorce BAD ORIGINAL] 69 22967 10 2012458 peut être "progressivement abaissée jusqu'à ce nue toute la chaîne soit immererée. vlle °st alors enlevée, on la secoue ou on lui imprime un mouvement "brusque pour enlever tous les globules métalliques qui 'courraient s'y accrocher» puis on laisse refroidir. 3 Elle est alors prête à retourner à la cellule électrolytique. On a trouvé que la surface accrue de l'amorce cathodique proposée réduit d'une manière appréciable la résistance électricue de l'interface électrolyte cathode. Dans une cellule expérimentale contenant une amorce en feuille plane classique d'un côté d'une 10 anode et une amorce cathodique du type à chaînes de l'autre côté, avec un électrolyte alcalin au stannate de sodium, on a trouvé que la résistance du circuit passant par l'amorce du type à chaînes était tellement réduite qtle cette électrode recevait un dépôt deux fois plus lourd que celui qui est obtenu sur l'amorce en 15 feuille classique. En outre, le dépôt formé sur l'amorce classique possédait des soufflures importantes alors que le dépôt réalisé sur l'amorce en chaînes était complètement uniforme et exempt de soufflures. Les amorces cathodiques suivant l'invention peuvent être 20 utilisées dans un processus continu de galvanoplastie. L'amorce eathodique est traitée dans une cellule où elle recueille .un d-voôt de métal. On neut alors la faire progresser automatiqu .neu dans line cuve de rinçage et un dispositif de séchage, jusqu' à 3.'unité de fusion où le dépôt est enlevé avant que l'amorce soit 25 renvoyée à la cellule de dépôt. La continuité du processus est maintenue en utilisant une multiplicité d'amorces souples connectées entre elles sous la forme d'une courroie sans fin. Les fils dont sont faites les amorces cathodiques peuvent 30 être en un métal ductile quelconque ayant ion point de fttsion supérieur à celui du métal à déposer. De préférence, il s1 agit d'un métal ferreux tel que le fer, 1'•acier ou l'acier inoxydable, pour le dépôt par exemple, d'étain, de plomb, de zinc, de bismuth, d'aluminium ou de cuivre, mais des métaux plus réfractaires tels que 35 le titane, le tantale, le niobium ou le tungstène pourraient être utilisé pour fabriquer des amorces par exemple pour le dépôt de cuivre, de nickel, d'acier, d'argent ou de manganèse. "Hans certains procédés, lorsque la cathode est chauffée pour enlever le dépôt il' peut y avoir une tendance du métal déposé è 4-C 3 'nilipr avec le pétai constitutif de l'amorce cathodique, par BAD ORIGINAL 69 22967 n 201245 exemple, lorsque du zinc est déposé sur un métal ferreux. tour empêcher ceci de se -oroduire toutes les amorces décrites peuvent être fabriquées en fil revêtu d'un enduit protecteur mince formé d'un métal qui ne s'alliera pas au dépôt? par exemple le titane. 69 2296? "12 2012458 K E T S H D I 0 A T I O M S 1 - Amorce cathodique pour cellule électrolytique, caractérisée en ce qu'elle est composée de fil enroulé en hélice ou de chaînes. 2 - Amorce cathodique conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que plusieurs hélices en fil, ayant toutes de préférence la même longueur, sont fixées à une barre électriquement conductrice de support, en les poussant sur des goujons électri- 5 quement conducteurs qui sont vissés dans la barre. 3 - Amorce cathodique conforme à la-revendication 1 ou à la revendication 2, caractérisée en ce que les hélices sont formées de fil ayant 0,15821m de diamètre, les hélices ayant un diamètre extérieur de 9 «65mm» 4 - Amorce cathodique conforme à la revendication 1, caractérisée en ce que des longueurs égales de chaînes, de préférence du type non soudé, sont attachées à une bande de connexion elle-même fixée à une barre de support. 5 - Amorce cathodique conforme à la revendication 4, caractérisée en ce que les chaînes sont réalisées en un fil ayant un diamètre compris entre 0,5 et 5mm, de préférence environ 2,5mm, la dimension globale de chaque maillon., mesuré sur son grand axe, 5 étant comprise entre 3»17mm et 25,4mm, mais de préférence égale à ,4mm. •- ' ■ 6 - Amorce cathodique conforme à la revendication 1, 4 ou 5, dans laquelle deux rangées de chaînes sont suspendues parallèlement et très rapprochées l'une de l'autre, le long du bord inférieur d'une bande de connexion. 7 - Amorce cathodique conforme à la revendication 1, caractérisée en ce qu'une pluralité de longueur de chaîne sont fixées à une bande de connexion, de façon telle que la bande est horizontale et les chaînes pendent librement dans un plan vertical, des 5 longue-ors de chaîne» ayant une dimension de maillons plus petite étant enfilées dans les maillons de l'autre chaîne, dans une direction parallèle à la bande de connexion. 8 - Amorce cathodique confora® à la revendication 7» caractérisée en ce que les extrémités de la chaîne ayant les plus petits maillons sont maintenues en place par des tiges minces en métal insérées à travers le premier et le dernier maillon de cha- 5 que longueur de chaîne, dans une direction perpendiculaire à la BAO ORIGINAL* 69 22967 13 2012458 "bande de connexion. 9 - Amorce cathodique conforme à la revendication 7. ou 6, caractérisée en ce que les chaînes verticales sont formées de fils ayant un diamètre compris entre 0,5mm et 5mm, de préférence environ 2,5mm, la dimension interne minimale des maillons des 5 chaînes verticales étant comprise entre 5mm et 12mm7 et la dimension extérieure des maillons de la plus petite chaîne étant juste inférieure à la dimension intérieure des maillons des chaînes verticales. 10 - Amorce cathodique conforme aux revendications A à 9? caractérisée en ce que les hélices en fil ou les chaînes sont réalisées en un métal ferreux, de préférence le fer, l'acier doux ou 1*acier inoxydable. 11 - Amorce Cathodique conforme aux revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les hélices en fil ou chaînes portent un revêtement mince de titane. 12 - Amorce cathodique conforme aux revendications 1 à 9» caractérisée en ce que les hélices en fil ou les chaînes, sont en titane, en niobium ou en tantale. . - 13 - Méthode de production d'un métal par dépôt électrolytique i caractérisée en ce que le métal est déposé sur une amorce cathodique conforme aux revendications 1 à 12, laquelle.est réalisée en un métal ayant un point de fusion supérieur à celui-du 5 métal en cours de dépôt, le procédé comprenant l'enlèvement ultérieur par fusion dudit métal déposé. 14- - Méthode continue de production d'un métal conforme à la revendication 13, caractérisée en ce que plusieurs amorces cathodiques sont connectées entre elles pour former une courroie sans fin, chacune d'elles passant à son tour dans une cuve d'é-5 lectrolyse'où le métal est déposé, une cuve de rinçage, un dispositif de séchage et une unité de fusion où le métal est.fondu.