L'invention a pour objet une structure pour la protection d'une construction vis-à-vis des oscillations susceptibles de la détruire par suite d'un grand tremblement de terre, d'une explosion, etc.. Cette structure utilise les principes qui sont déjà décrits dans le brevet américain nO 4 166 344 du déposant. La présente invention apporte une amélioration par l'adjonction d'un mécanisme qui protège la construction contre les oscillations verticales en plus de la protection contre les oscillations horizontales, ce qui procure une structure isolante à trois dimensions. L'oscillation que peut subir un point de la terre, par suite d'une secousse sismique, se produit dans trois dimensions et elle est différente à chaque tremblement de terre. En d'autres termes, cette oscillation s'exprime dans un système de coordonnées à trois dimensions OXYZ comprenant trois composantes, c'est-à-dire:l'oscillation consiste en trois composantes le long des trois axes OX, OY et OZ. Si l'on suppose que l'axe OZ est disposé verticalement, la composante de l'oscillation d'un tremblement le long de cet axe est appelée la composante verticale et les composantes le long des axes OX et OY sont appelées les composantes horizontales.Les sismographes, c'est-à-dire les appareils qui enregistrent les mouvements de la terre, enregistrent ces trois composantes. Toutefois, l'importance relative des composantes n'est pas la même quand il s'agit de la sécurité des constructions. I1 a été admis généralement que la composante verticale est habituellement moins importante que les composantes horizontales parce que la capacité de la structure à transférer les charges verticales est généralement beaucoup plus grande que pour les charges horizontales. Ceci est dû à ce que les structures sont conçues d'une façon qui convient au transfert des charges verticales et à ce que la capacité du sol est généralement beaucoup plus grande pour contenir les forces verticales que les forces horizontales.De plus, il a été présumé que la possibilité d'observer une composante verticale OZ des accélérations sismiques supérieures à 1 g est très faible parce qu'il a été supposé que le sol et la surface qui porte la structure ne sont généralement pas capables de transférer les forces de tension. A partir de ces données, la technique de la construction pour la protection contre les tremblements de terre a consacré son attention principalement aux composantes horizontales et n'a accordé qu'une considération secondaire aux composantes verticales. Toutefois, au cours d'un tremblement de terre qui s'est produit à Imperial Valley, Californie, U.S.A., en 1979, un accéléromètre (station 6) a enregistré une composante verticale de 1,74 g. La raison dece fait n'est pas encore complètement comprise.Toutefois, cette station particulière était située à une distance de quelques kilomètres de la faille et, en fait, se trouvait entre deux failles qui ont été dérangées pendant le tremblement de terre. I1 est possible que la terre se soit trouvée comprimée horizontalemert à cet endroit par des dérangements simultanés le long des deux failles, ce qui aurait provoqué une grande accélération verticale. Quoi qu'il en soit, cet évènement a montré clairement que les composantes verticales des tremblements de terre nécessitent davantage d'attention et que l'isolation des structures par rapport à toutes les composantes, aussi bien horizontales et verticales, est désirable, au moins dans certains cas.Les cas dans lesquels cette isolation peut être nécessaire seront mieux connus quand il apparaîtra plus clairement quelles sont les conditions qui donnent naissance à des accélérations verticales de grandeur significative. Dans le brevet américain nO 4 166 134 du déposant il a été décrit une structure isolante par rapport aux mouvements du sol quand les accélérations sismiques horizontales excèdent une valeur prédéterminée. Ce système comprend un disque, habituellement en béton armé, des supports qui portent le poids ou charge verticale de la structure et qui imposent aussi à la structure des forces élastiques de restitution qui réagissent contre les mouvements horizontaux, des moyens de liaison qui empêchent le déplacement horizontal de la structure dans les circonstances normales, par exemple quand le bâtiment est sujet à la force du vent. Les moyens de liaison sont conçus pour se décrocher quand la structure est soumise à des forces horizontales supérieures à une valeur prédéterminée. Jusqu'à ce que l'on invente de nouveaux matériaux de construction, dont les propriétés seraient convenablement différentes des propriétés des matériaux existants chose que l'on ne peut pas prévoir. il est absolument nécessaire aussi d'éviter certains éléments structurels afin de supprimer l'instabilité de la structure. Les éléments à éviter sont ceux qui transfèrent les grandes charges axiales dans une premiere direction et qui sont simultanément sollicités pour suivre de grandes déformations dans une seconde direction qui est perpendiculaire à la première. Pour cette raison, il est nécessaire de prévoir des éléments de séparation pour réaliser l'isolation verticale et horizontale. Le but principal de l'invention est d'apporter un support pour assurer l'isolation des structures à la fois en sens horizontal et en sens vertical. En particulier, l'invention apporte un moyen d'isolation verticale en combinaison avec le moyen d'isolation horizontale décrit dans le brevet américain nO 4 166 134. Toutefois le moyen d'isolation verticale qui fait partie de la présente invention peut aussi être utilisé indépendamment du moyen d'isolation verticale ou, au contraire, en méme temps que d'autres moyens d'isolation horizontale. Une caractéristique importante de l'invention est la séparation des éléments qui apporte l'isolation du sens vertical et du sens horizontal.Ainsi, contrairement à la structure décrite dans le brevet précité où il existe un seul disque de protection contre les mouvements du sol, il est prévu maintenant deux disques. Entre ces disques, qui sont placés l'un au-dessus de l'autre, il existe des moyens d'isolation et des moyens d'isolation additionnels sont disposés entre le disque inférieur et la fondation. Un moyen d'isolation isole les forces verticales et l'autre isole les forces horizontales. Cette séparation des moyens d'isolation est importante si l'on veut éviter l'instabilité des eléments constitutifs et de la structure entière. Pour la commodité de la description, le système de protection contre les mouvements du sol décrit dans le brevet américain nO 4 166 134, qui a été connu jusqu'à présent sous le nom de Alexisismo, sera appelé ici Alexisismo nO 1 pour qu'on le distingue bien du moyen d'isolation dans les trois dimensions de la présente invention. Le moyen d'isolation en sens vertical de la présente invention sera appelé Alexisismo nO 2. La structure conforme à l'invention que l'on décrira plus loin contient à la fois Alexisismo nO 1 et Alexisismo nO 2. Toutefois, ainsi qu'on l'a dit précédemment, Alexisismo nO 2 peut être utilisé indépendamment ou avec d'autres moyens d'isolation horizontale. On peut caractériser Alexisismo nO 1 par les éléments suivants qu'il comprend a) des supportsAlexisismo nO 1 (AS1) b) des moyens de liaison Alexisismo n0 1 (AC1) c) un ou plusieurs disques Alexisismo nO 1 (AD1). Pour procurer une isolation dans les trois dimensions, la présente invention comprend trois éléments supplémentaires que l'on peut désigner comme suit a) des supports Alexisismo nO 2 (AS2) b)/moyensde liaison Alexisismo nO 2 (AC2) c) un ou plusieurs disques Alexisismo nO 2 (AD2). I1 doit être entendu que, dans certaines circonstances, les axes des coordonnées OX et OY et l'axe OZ peuvent ne pas être horizontaux et vertical respectivement mais qu'ils sont dans tous les cas perpendiculaires les uns aux autres. Cependant, pour plus de simplicité, on utilisera les mots "vertical" et horizontal". Les mêmes principes peuvent être appliqués aux structures pour lesquelles les réactions des supports sont inclinées par rapport à la verticale. Le ou les supports AS1 sont les mêmes que ceux de la structure Alexisismo nO 1 qui sont décrits dans le brevet déjà mentionné. On pourra se reporter à ce dernier dont la description est incluse par référence à la présente demande. Le moyen AS2 comprend les éléments structurels qui transfèrent les charges verticales de la superstructure à la fondation et qui sont disposés entre AD2 et la fondation (le sol) ou entre AD1 et AD2. L'emplacement et le nombre des éléments porteurs qui constituent collectivement AS2 sont laissés à la discrétion du concepteur de la structure. Toutefois, il est préférable que ces éléments soient disposés aux points de concentration des charges verticales, ctest-a= -dire en dessous des colonnes. Les éléments qui composent AS2 doivent être capables de transférer avec sécurité les charges verticales de la structure. Ils doivent avoir suffisamment de souplesse en sens vertical pour garantir une période d'oscillation verticale de la structure qui est suffisamment ample pour isoler convenablement la structure des mouvements sismiques verticaux du sol. Ainsi qu'il ressortira de la description donnée plus loin, des moyens sont prévus pour empêcher l'imposition d'une excentricité significative sur AS2. Ces moyens comprennent des éléments qui limitent les mouvements horizontaux relatifs entre les organes réunis par AS2, c'est-à-dire entre AD2 et la fondation ou entre AD2 et AD1; ces moyens ne restreignent pas les mouvements verticaux relatifs entre les organes réunis par AS2. Cette caractéristique donne l'assurance que AS2 n'est pas soumis à des déformations horizontales qui pourraient rendre la structure instable. Les éléments qui assurent cette protection peuvent être des colonnes verticales s'étendant vers le haut à partir de la fondation et comprenant AD2 ou des colonnes s'étendant verticalement à partir de AD1 et comprenant AD2.D'autres arrangements apparaItront facilement par eux-mêmes. Bien entendu, ces colonnes, ou éléments analogues, doivent permettre les petits mouvements qui sont dus à la dilatation et à la contraction thermiques. Par ailleurs, ces éléments doivent être assez forts pour supporter les forces horizontales qui s'établissent dans la structure isolée pendant un tremblement de terre. Selon leur conception, ces éléments peuvent empêcher aussi des rotations entre AD2 et la fondation ou entre AD1 et AD2 ou peuvent permettre des rotations, en concordanee avec les exigences de la structure. De même, des moyens peuvent être prévus pour empêcher substantiellement les déplacements verticaux entre les éléments réunis par AS1. La conception exacte de AS2 résulte de l'évaluation du comportement espéré de l'ensemble de la structure pendant un tremblement de terre à partir des principes de l'analyse dynamique des structures. AS2 doit être très souple et élastique en sens vertical. En conséquence, les déplacements de la superstructure par rapport au sol, par suite des oscillations verticales, peuvent être grands et peuvent ne pas être acceptables pendant la durée normale de la structure, c'est -à-dire en dehors des grands tremblements de terre. Par conséquent, l'installation de AC2 peut être requise afin d'empêcher ces déplacements pendant les périodes autres que celles d'un grand tremblement de terre. Toutefois, dans le cas où ces déplacements sont acceptables en temps normal, AC2 peut être omis. Le moyen de liaison AC1 est du meme type que le moyen de liaison de Alexisismo nO 1 et ne sera pas décrit en détail ici. On se reportera à la description du brevet déjà cité précédemment. AC2 comprend des éléments structurels qui sont disposés entre les mêmes éléments que AS2, c'est-à-dire entre AD2 et AD1 ou entre AD2 et la fondation. Les éléments de AC2 sont conçus pour offrir une résistance aux mouvements verticaux relatifs entre AD1 et AD2 ou entre AD2 et la fondation, en proportion de la vitesse de cesmouvements. En conséquence, AC2 offre peu ou pas de résistance aux mouvements lents mais apporte une résistance substantielle contre les mouvements rapides. Dans l'exemple illustré et décrit ici, AC2 comprend un cylindre contenant un piston et un fluide (habituellement liquide) de sorte que le piston divise le cylindre en deux chambres espacées en sens vertical. Le piston est réuni par une tige, par exemple à AD2, et le cylindre est réuni par exemple à la fondation. I1 existe un petit tube autour du cylindre ou une ouverture à travers le piston pour permettre le transfert d'une faible quantité de liquide seulement. En conséquence, dans le cas de mouvements rapides, en raison du débit limité de fluide à travers le tube ou l'ouverture; le fluide oppose une résistance. Au contraire, dans le cas de mouvements lents, le fluide n'offre presque aucune résistance. Des éléments de détachement ou de déconnexion sont prévus pour que les organes à fluide ne soient fonctionnels que pendant les circonstances normales. Ainsi, par exemple, la liaison entre le cylindre et la fondation peut comprendre une tige qui se brise quand elle est soumise à une force de grandeur prédéterminée. La disposition est telle que pendant les mouvements lents1 le cylindre contenant le fluide n'offre qu'une résistance faible, de sorte qu'une faible force, s'il en existe, est exercée sur l'élément de rupture. Au contraire, quand il se produit de rapides mouvements verticaux, par exemple au cours d'un tremblement de terre, le fluide offre une résistance et une contrainte est impose à l'élément de rupture.Lorsque cette contrainte devient supérieure à la résistance de cet élément, par exemple dans le cas d'un grand tremblement de terre, il se brise et la liaison avec AC2 est supprimée. La seule liaison qui reste entre AD1 et AD2 ou entre AD2 et la fondation, après la rupture de ces éléments, se fait à travers AS2. La souplesse de AS2 permet une oscillatioP en sens vertical et, si on le désire, une rotation à une période appropriée, de sorte que la structure n'est pas endommagée. Des degrés peuvent etre prévus pour limiter les oscillations verticales à des déplacements prédéterminés qui empêchent ltendommagement de AS2 lorsque la structure risque de subir des oscillations verticales qui, autrement, endommageraient AS2. Le nombre et l'emplacement des éléments de AC2 sont déterminés à volonté par le concepteur de la structure. AC2 est disposé de manière à empocher substantiellement tout mouvement relatif vertical rapide entre la superstructure et la fondation sous l'effet du vent et des petites secousses sismiques. Ces éléments permettent les mouvements verticaux lents et ils sont déconnectés en cas de fortes secousses sismiques. Les disques de AD2 sont similaires aux disques de AD1 et, typiquement, sont réalisés en béton armé ou en acier. Leur résistance et leur structure sont laissées à la discrétion du concepteur. On donnera maintenant une description détaillée de plusieurs exemples de réalisation d'une structure conforme à l'invention. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vus schématique en coupe par un plan vertical d'un mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue en coupe par un plan horizontal selon 2-2 de la fig. 1 - la figure 3 est une vue en coupe par un plan longitudi-nal d'un pot de soutien utilisé comme un organe constitutif d'un genre de AS1, utile à l'invention, - la figure 4 est une vue en coupe d'un genre de AS2 - la figure 5 est une vue en coupe d'un autre genre de AS2 - la figure 6 est une vue en coupe d'un mode de réalisation préféré de AC2 - la figure 7 est une vue schématique en coupe par un plan vertical d'un autre mode de réalisation de l'invention, - la figure 8 est une vue en élévation, partiellement en coupe, montrant une pièce constitutive de AS1 - la figure 9 illustre un autre mode de réalisation de ASl - la figure 10 est une vue de dessus de AD2 illustrant un autre mode de réalisation de colonnes qui limitent le mouvement horizontal relatif et les rotations entre AD2 et AD1 ou la fondation - la figure 11 est une vue en coupe selon 11-11 de la figure lo , - la figure 12 est une vue agrandie en élévation; partiellement en coupe, d'un mode de réalisation de AS1 similaire à celui de la figure 8 - les figures 13 et 14 sont respectivement des vues en perspective d'un autre mode de réalisation de AS2 - la figure 15 est une vue en coupe par un plan vertical d'un autre mode de réalisation de la structure de l'invention. La figure 1 illustre une structure qui comprend une superstructure 1 dont font partie des colonnes 2. Celles -ci sont supportées par une plate-forme en béton ou par une plate-forme métallique 3 qui comprend des disques Alexisismo nO 1. En dessous de cette structure il existe une plate-forme horizontale 4 en béton armé ou métallique qui constitue un disque Alexisismo nO 2, et en dessous de la plate-forme 4 il y a une fondation 5. Pour limiter le mouvement horizontal de la plate-forme 4 (AD 2), la fondation est pourvue de colonnes 6 s'étendant vers le haut, qui sont espacees de cette plate -forme 4 par un léger jeu afin de permettre la dilatation. Les mêmes colonnes 6 peuvent être utilisées comme butées en sens vertical afin de limiter le mouvement vertical possible entre AD2 et la fondation. De même une butée 106 est prévue pour limiter les mouvements verticaux entre AD1 et AD2. Cette butée consiste en un pilier vertical 206 avec une tête 207 s'étendant verticalement à partir du sommet. Le pilier 206 s'étend à partir de AD2 à travers une ouverture 208 prévue dans AD1. Cette ouverture 208 doit être assez grande pour permettre les oscillations horizontales envisagées au cours d'un tremblement de terre. Une couche plastique 209, par exemple du polytétrafluoroéthylène, peut être placée entre la tête de butée 207 et AD1. Entre les plates-formes 3 et 4 (AD1 et AD2) se trouvent les organes composants de Alexisismo nO 1, nommément AS1 et AC1. Ils sont représentés sous forme schématique seulement. En particulier, AS1 comprend, par exemple, des pots de soutien 7 qui sont pourvus d'une surface de glissement sans frottement, par exemple en polytétrafluoroéthylène, qui glissent sur une surface en acier inoxydable et des colonnes 8 en caoutchouc. Un pot de soutien convenable est représenté sur la figure 3. Une colonne en caoutchouc de type approprié est visible sur la figure 8 et sera décrite plus loin.AC1, illustré schématiquement et désigné par la référence 9, peut être du type décrit dans la demande de brevet américain nO 46 760 déposée le 8 juin 1979; on peut se reporter à la description donnée dans cette demande qui est incluse par référence à la présente description. Comme le montre la figure 3, l'organe porteur 7 peut être un pot de soutien comprenant une base 11 en acier et un cylindre 12 qui s'étend vers le haut à partir de cette base. A l'intérieur du cylindre est disposée une masse 13 en néoprène. Un anneau de fermeture 14 et un piston 15, posés sur la masse en néoprène, ferment la chambre qui contient cette dernière. Le piston 15 a à son sommet une bride latérale 16 qui s'étend latéralement et qui déborde du cylindre 12 mais qui est espacée en sens vertical de celui-ci par un jeu b. Ce jeu permet une rotation limitée. La face supérieure du piston 16 présente un évidement qui contient un tampon 17 en polytétrafluoroéthylène; celui-ci s'étend au-dessus de la face supérieure du piston. Sur ce tampon 17 repose avec une possibilité de glissement une plaque 18 en acier inoxydable. Cette dernière doit être suffisamment plus grande que le tampon en polytétrafluoroéthylène pour permettre n'importe quel déplacement horizontal envisagé. Ces déplacements peuvent être plutôt importants. La plaque 18 en acier inoxydable est soudée à une plaque 19 en acier qui est, à son tour, boulonnée ou fixée autrement au béton qui la recouvre. Un autre exemple de réalisation d'un pot de soutien spécialement adapté à la structure d'isolation de base de Alexisismo nO 1 est illustré par la figure 9. Pour la commodité, les pièces qui correspondent à l'exemple de la figure 3 sont désignées par la même référence avec l'indice prime. Ainsi, le disque 13' en élastomère est enfermé dans un cylindre 12' en dessous d'un piston 15'. Au-dessus de celui-ci se trouve le tampon 17' en polytétrafluoroéthylène, le disque 18' en acier inoxydable et la plaque 19' en acier. En dessous du disque 13' en élastomère se trouve une plaque métallique 40, de même surface, disposée à l'intérieur du cylindre, ainsi qu'un anneau 41 soudé à l'intérieur du cylindre 12' ou faisant corps avec lui, de sorte que, quand elle occupe sa position la plus basse, la plaque 40 est supportée par l'anneau 41. Dans le cas d'oscillationsverticales qui accroissent la distance entre une partie de AD1 et le sol sous cette partie de la structure, le pot de soutien de la figure 9 apporte le moyen d'assurer l'intégrité du soutien; il existe à l'intérieur de l'anneau 41 un ressort de compression 42 qui soulève la plaque 40. Ce ressort 42 ne supporte pas le poids de la structure mais il soulève le disque en élastomère lorsque la distance entre AD1 et le sol augmente par suite de moments de renversement.En conséquence, le ressort garantit que les pièces 17' et 18' nefse sépareront pas l'une de l'autre. La figure 8 montre une autre pièce constitutive de AS1 que l'on peut utiliser avec le pot de soutien de la fig. 3. I1 s'agit d'une colonne cylindrique 8 en caoutchouc ancrée à sa base à AD2 (ou à la fondation). Un trou 108 est ménagé à travers AD1, à une dimension assez grande pour laisser passer la colonne en caoutchouc; ce trou peut être garni d'un tube en acier. Pendant les mouvements horizontaux entre AD1 et AD2, ou entre AD1 et la fondation, la partie supérieure de la colonne 8 en caoutchouc est déplacée en sens latéral et elle applique à la structure des forces horizontales de remise en position dont la grandeur s'accroît avec le déplacement. Les dimensions des colonnes 8 dépendent des caractéristiques du caoutchouc utilisé.On peut les déterminer en évaluant le comportement envisagé de la structure dans son ensemble au cours d'un tremblement de terre, à l'aide des principes de l'analyse dynamique des structures. Une conception plus évoluée de la colonne 8 en caoutchouc est illustrée par la figure 12. On peut voir, sur la partie gauche de cette dernière, une colonne 43 à sa position normale et, sur la partie droite, une colonne 43' qui se trouve dans l'état où elle est mise quand AD1 a été déplacé en sens latéral par rapport à AD2. Dans chaque cas la colonne comprend un cylindre vertical 44 en caoutchouc et un cylindre 45 en acier s' étendant verticalement à partir du sommet du cylindre en caoutchouc. Les deux cylindres sont réunis l'un à l'autre en 46. Un tube en acier 47 est noyé, en position verticale, dans le disque ADl, avec son extrémité inférieure ouverte afin de recevoir le cylindre en acier 45 le tube 47 a un diamètre intérieur supérieur à celui du cylindre 45. Le tube en acier 47 et le cylindre en acier 45 doivent avoir une longueur suffisante pour que le cylindre ne soit pas tiré en dehors du tube quand AD1 est déplacé horizontalement par rapport à AD2. La longueur nécessaire peut être calculée par tout ingénieur ayant connaissance des déplacements horizontaux maximums pour lesquels la structure est conçue. Comme le montre la figure 12, deux bagues en matière reduisant le frottement, comme le polytétrafluoroéthylène, entourent le cylindre 45 en acier et sont espacées l'une de l'autre en sens vertical. La bague supérieure 147 est réunie au cylindre en acier 45 et la bague inférieure 247 est réunie au tube en acier 47. Dans les deux cas. la bague a une épais seur inférieure à l'espace qui sépare le cylindre 45 et le tube 47. AS2 peut comprendre une colonne cylindrique en caoutchouc, comme représenté sur la figure 4, qui permet des mouvements verticaux substantiels ou un ressort en acier, representé sur la figure 5, ou des blocs porteurs composés de caoutchouc et de plaques d'acier alternés; etc. Le module d'élasticité, les dimensions et le profil de AS2 sont choisis pour donner une période fondamentale suffisamment élevée à l'oscillation verticale de la structure. Ces valeurs peuvent être calculées selon les principes de l'analyse dynamique. Les figures 13 et 14 il lustrent un exemple dif férent de réalisation de AS2. La figure 13 montre une colonne en caoutchouc et la figure 14 montre comment cette colonne est enfermée dans un tube. Comme on le voit sur la figure 13, il existe un pilier 55 en acier s'étendant vers le bas à partir de AD2 et une colonne 56 en caoutchouc ayant la meme section droite que le pilier et s'étendant vers le bas à partir de celui-ci jusqu'à la fondation ou jusqu'à AD1, en 57-. La colonne en caoutchouc peut être réunie au pilier. La colonne en caoutchouc est divisée en quatre parties 58, 59 7 60 et 61 qui sont séparées par des plaques 62, 63 et 64. Les parties de la colonne en caoutchouc sont réunies à ces plaques. Par commodite, on peut utiliser deux plaques bou lonnées ensemble, comme on le voit sur la figure, afin que le remplacement d'une partie de la colonne en caoutchouc soit plus facile. L'ensemble est enfermé, dans sa totalité, à l'intérieur d'un tube 65 de même profil que les plaques 62, 63 et 64, avec le pilier 55 en acier s'étendant vers le haut jusqu'à AD2 au-dessus du sommet 66 du tube. Il doit y avoir une distance suffisante entre ce sommet 66 et AD2 pour qu'ils viennent pas en contact pendant les oscillations verticales envisagées de la structure. I1 existe un jeu entre la colonne en caoutchouc et l'intérieur du tube 65 mais les plaques 62, 63 et 64 glissent contre la surface intérieure du tube 65. En conséquence, le tube 65 limite le flambage de la colonne en caoutchouc. Les plaques 62, 63 et 64 augmentent dans une certaine mesure la rigidité de cette dernière mais aident aussi à limiter le flambage. Un mode préféré de réalisation de AC2 est visible sur la figure 6. Sa constitution est similaire en partie à un amortisseur de chocs classique et comprend un cylindre 20 rempli de fluide contenant un piston 22. Ce dernier est muni d'une tige de piston 22 qui s'étend vers le haut en passant par une ouverture 23 ménagée dans la paroi supérieure du cylindre et qui est réunie à la plate-forme en béton se trouvant au-dessus de ce dernier. Un tube 24 de petit diamètre s'étend verticalement le long du cylindre 20 et il est raccordé à ses extrémités supérieure 25 et inférieure 26 aux parties extrêmes supérieure et inférieure du cylindre 20. Ainsi, quand le piston se déplace vers le haut ou vers le bas, du fluide est forcé à travers le tube 24. Pendant les mouvements lents, comme la descente des disques pendant la construction ou à cause du tassement de AS2 ou de mouvements verticaux lents provoqués par une faible secousse sismique, le tube n'apporte pas ou peu de résistance à l'écoulement du liquide, de sorte que AC2 n'oppose que peu ou pas de résistance aux mouvements verticaux. Au contraire, le tube oppose une résistance substantielle à l'écoulement rapide du liquide, de sorte que AC2 oppose une résistance substantielle aux mouvements verticaux qui se produisent pendant un fort tremblement de terre. Le piston 21 a à partir de sa face inférieure un évidement borgne vertical 27 dans lequel une tige 28 s'étend à partir du fond du cylindre 20 avec une possibilité de coulissement en association avec un joint d'étanchéité approprié. La tige 28 sert à égaliser le volume du fluide par suite du déplacement de la tige de piston pendant les mouvements de ce dernier. D'autres mécanismes connus d'égalisation peuvent être utilisés. Un élément de rupture désigné par la référence générale 29 est disposé sous le cylindre 20 Pour réunir AC2 à la fondation ou au disque. Cet élément comprend deux piliers 30 et 31 qui supportent une barre de rupture 32. Celle-ci s 'étend avec une possibilité de coulissement à travers un trou 33 qui traverse la partie inférieure du cylindre 20. Des encoches 34 et 35 sont découpées dans la barre 32 qui se rompt quand une force de grandeur prédéterminée lui est appliquée. Une telle force s'exerce sur la barre quand des oscillations verticales rapides sont imposées à la structure et que le fluide dans le cylindre 20 oppose une résistance substantielle. La force nécessaire à la rupture de la barre 32 peut être calculée à partir de la connaissance que l'on a des forces verticales que le concepteur entend faire supporter à la superstructure sans oscillation verticale substantielle par rapport au sol. Après un tremblement de terre, on peut remplacer la barre 32. A la place des colonnes 6 qui limitent le déplacement horizontal mais qui permettent une rotation entre les pièces réunies par AS2, on peut employer les dispositifs illustrés par les figures 10 et 11 qui limitent à la fois le déplacement horizontal et la rotation entre ces mêmes pièces. Comme le montre la figure 11, chaque dispositif consiste en une plaque verticale 48 supportée en 49 par la fondation ou par AD1. Cette plaque glisse dans un tube rectangulaire 50 qui s'étend vers le bas à partir de AD2. Entre les côtés de la plaque 48 et le tube sont montés des tampons 51 en matière réduisant la friction qui diminuent le frottement entre la plaque 48 et le tube 50. Ce montage est semblable à celui des bagues 147 et 247 décrit ci-dessus. Comme on peut le voir sur la figure 10, chaque plaque 48 glisse par ses côtés le long d'une paire de côtés opposés du tube rectangulaire 50. Par conséquent, tout déplacement horizontal est empêché dans une première direction. D'autre part, les déplacements sont permis dans une seconde direction puisque la plaque 48 n'est pas aussi large que le tube 50 dans cette seconde direction. On utilise quatre tubes et quatre plaques, par jeux de deux, qui sont perpendiculaires les uns aux autres. Par conséquent, les deux jeux empêchent tous mouvements horizontaux. De plus, ils empêchent substantiellement les rotations. Toutefois ces organes permettent la dilatation et la contraction thermiques de AD2 perpendiculairement aux plaques 48; ils sont disposés pour que ces mouvements thermiques soient possibles dans toutes les directions. Les plaques peuvent être supportées par des barres travaillant en tension (150) et en cisaillement (149) qui se brisent lorsque les moments et les forces de cisaillement deviennent supérieurs à une valeur prédéterminée. La figure 7 montre une variante de réalisation dans laquelle la superstructure est ancrée à AD2 et AD1 se trouve entre AD2 et la fondation. Dans ce cas des colonnes verticales sont réunies à AD1 et s'étendent vers le haut autour de AD2. De plus, comme on peut le voir sur la fig. 7, la fondation est composée de plusieurs parties distinctes, disposition qui peut être adoptée aussi dans l'exemple de réalisation illustré par la figure 1. La figure 15 illustre un exemple de réalisation qui convient pour les très grandes structures dans lesquelles AD2 est divisé en plusieurs segments 60, par exemple de 18 mètres au carré, dont chacun supporte une partie de AD1. Dans la partie gauche de la figure 15, la structure est représentée avec AD2 élevé et dans la partie droite on peut voir AD2 abaissé, ce qui montre comment la structure peut se déplacer en sens vertical. Toutefois, puisque AD2 est divisé en cinq parties, la structure peut s'accomoder du fait qu'à chaque instant des parties du sol qui la supportent se trouvent à des niveaux différents de celui des autres parties en raison des ondes sismiques. Selon cette conception, AD2 comprend de nombreuses colonnes ou de nombreux piliers verticaux s 'étendant vers le haut et vers le bas sur 1,5 mètres environ. Des trous sont prévus dans la fondation pour recevoir les piliers AS2 et AC2 et pour empecher par conséquent le flambage de AS1. I1 est entendu que la structure peut être modifiée dans ses détails et dans son mode de fonctionnement sans que l'on sorte pour autant du cadre ni de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1. Structure supportant une superstructure et comprenant des moyens d'isolation pour isoler cette superstructure du sol pendant un tremblement de terre ou d'autres oscillations importantes du sol, ces moyens d'isolation comprenant une première plate-forme de répartition de charge (3) caractérisée en ce quelle comprend une seconde plate-forme (4) de répartition de la charge substantiellement parallèle à la première plate-forme (3) de répartition cette première plate-forme (3) de répartition supportant la superstructure (1) et l'autre plate-forme (4) de répartition étant disposée entre la première plate-forme (3) et le sol (5) des premiers moyens élastiques de soutien (7), des seconds moyens élastiques de soutien (10) ces premiers moyens élastiques de soutien (7) réunissant une plate-forme (3) de répartition de la charge et l'autre plate -forme (4) de répartition de la charge et les seconds moyens élastiques (10) réunissant cette autre plate-forme (4) de répartition de la charge et le sol (5) des moyens (8, 50) s'opposant substantiellement à tout mouvement de cisaillement de l'un des moyens élastiques (7) de soutien de façon à permettre substantiellement uniquement des mouvements de rotation autour d'un axe horizontal et des mouvements de translation substantiellement perpendiculaires aux plates-formes (3, 4) de répartition de la charge entre les éléments réunis par l'un des moyens élastiques (7) de soutien, un autre moyen t50) étant construit et agencé pour permettre uniquement des mouvements de translation substantiellement parallèle aux plates-formes (3, 4) de répartition de la charge et des mouvements de rotation autour d'un axe vertical entre les éléments réunis par les seconds moyens élastiques de soutien (10) de sorte que les éléments respectifs de support assurent une isolation. 2. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens (6) empêchant substantiellement des mouvements entre les éléments réunis par les seconds moyens élastiques de soutien (50) dans une direction perpendiculaire aux plates-formes (3, 4) de répartition de la charge. 3. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que les moyens empêchant substantiellement tout mouvement de cisaillement comprennent des colonnes (8) s'étendant dans ladite direction perpendiculaire. 4. Structure selon la revendication 3 caractérisée en ce que les colonnes (8) sont espacées de l'une des plates -formes (3) de répartition de la charge par un faible jeu (108) permettant la dilatation thermique. 5. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens (45, 47) empêchant la rotation entre les éléments réunis par les premiers moyens élastiques (50) de soutien. 6. Structure selon la revendication 5 caractérisée en ce que les moyens (45, 47) empêchant la rotation comprennent une plaque (48), des moyens (149) réunissant cette plaque à l'un des éléments (49), un tube rectangulaire (50), des moyens réunissant ce tube (50) à l'autre des éléments (AD2), la plaque (48) étant introduite dans le tube rectangulaire (50) avec ses bords pouvant coulisser le long des côtés les plus étroits du tube (50) et ses faces principales espacées des côtés les plus longs du tube rectangulaire (50), les éléments pouvant se déplacer en se rapprochant et en s'éloignant l'un de l'autre mais étant substantiellement empêchés d'accomplir tout mouvement de translation relatif parallèlement l'un à l'autre dans le sens de la longueur de la plaque (48) et tout mouvement de rotation autour d'un axe perpendiculaire à cette plaque (48). l'intervalle entre les faces principales de cette dernière et les côtés les plus longs du tube rectangulaire (50) permettant une dilatation et une contraction thermiques des plates-formes (3, 4) de répartition de la charge dans un sens perpendiculaire à ladite plaque (48). 7. Structure selon la revendication 6 caractérisée en ce qu'elle comprend au moins deux jeux de plaques (48) et tubes (50) avec les plaques (48) et les tubes (50) disposés perpendiculairement l'un à l'autre, lesdites plaques (48) et lesdits tubes (50) étant disposés pour que la dilatation et la contraction thermiques soient possibles dans toutes les directions mais que tout mouvement de rotation et tout mouvement de translation relatif parallèlement aux plates -formes (3, 4) de répartition de la charge soient substantiellement interdits dans toutes les directions. 8. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que le premier moyen élastique de soutien comprend une colonne allongée (56) en caoutchouc, un cylindre creux allongé (65) qui reçoit la colonne (56), celle-ci étant réunie à l'un des éléments et le cylindre (65) étant réuni à l'autre des éléments entre lesquels ce moyen élastique de soutien assure la liaison 9.Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens de liaison (AC2) réunis aux éléments qui sont reliés par les premiers moyens élastiques (8) de soutien, ces moyens de liaison (AC2) opposant une résistance aux mouvements entre les éléments en rotation et en translation perpendiculairement aux plates-formes (3,4) de répartition de la charge, cette résistance étant proportionnelle à la vitesse des mouvements, ces moyens de liaison (AC2) étant construits et arrangés pour être détachés quand la résistance est supérieure à une force prédéterminée, de sorte que, après que de fortes accélérations ont été imposées à la structure, les moyens de liaison se détachent et la structure est supportée ensuite par lesdits moyens élastiques de soutien. 10. Structure selon la revendication 9 caractérisée en ce que les moyens de liaison (AC2) comprennent un cylindre (20), un piston (21) monté coulissant dans le cylindre (20), des moyens (24, 25, 26) de raccordement pour le transfert d'un fluide entre les espaces situés sur les côtés opposés du piston (21) afin de permettre à un fluide de circuler entre ces espaces quand le mouvement du piston (21) repousse ce fluide une tige de piston (22) reliée au piston (21) et à l'un des éléments qui sont réunis par les premiers moyens élastiques de soutien des moyens pour réunir le cylindre (20) à l'autre des éléments qui sont réunis par les memes moyens élastiques, ces moyens de connexion comprenant des moyens de liaison (30, 31, 32) pour assurer la déconnexion du cylindre (20) de l'autre des éléments quand il est soumis à une force prédéterminée. 11. Structure selon la revendication 10 caractérisée en ce que les moyens de raccordement pour la circulation du fluide sont constitués par un tube (24) dont le diamètre est inférieur au diamètre du cylindre (20). 12. Structure selon la revendication 10 caractérisée en ce que les moyens de liaison (30, 31, 32) comprennent une tige (32) qui s'étend à travers une paroi du cylindre (20), cette tige (32) ayant une encoche de rupture (34), de sorte qu'elle se brise sous l'effet de la force prédéterminée. 13. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que les seconds moyens élastiques (10) de soutien comprennent un cylindre (12') qui a une ouverture à une extrémité, un piston (15') monté coulissant dans ce cylindre, une masse (13') en élastomère disposée à l'intérieur du cylindre (12') un support (41) s'étendant vers l'intérieur à partir de la face intérieure du cylindre (12'), entre ses extrémités; afin de supporter la masse (13') en élastomère quand elle est comprimée par le piston (15'), (42) des moyens élastiques/s étendant à travers le support (41) pour repousser la masse (13') contre l'action du piston (15') de sorte que l'extrémité libre du piston (15') est constamment repoussée vers la plate-forme de répartition de la charge (4) se trouvant entre la structure et le sol. 14. Structure selon la revendication 13 caractérisée en ce qu'elle comprend une plaque (18') au voisinage de l'extrémité libre du piston (15') des moyens (17') de réduction de la friction disposés entre ladite extrémité libre et la plaque (18') pour permettre un mouvement de glissement entre cette dernière et l'extrémité libre dans une direction parallèle aux plates-formes (3, 4) de répartition de la charge. 15. Structure selon la revendication 13 caractérisée en ce que les moyens (17') de réduction de la friction sont constitués par du polytétrafluoroéthylène. 16. Structure selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'autre moyen empêchant les mouvements de cisaillement comprend une colonne en élastomère (44), un cylindre (45) fixé à une extrémité de cette colonne (44) et s'étendant en sens axial à partir de cette extrémité, un tube (47) recevant le cylindre (45) avec une possibilité de glissement, des moyens de fixation de l'extrémité libre de la colonne (44) à l'un des éléments réunis par les seconds moyens élastiques de soutien, des moyens de fixation du tube tut7) à 1-' autre des éléments réunis par les mêmes moyens élastiques de soutien, de sorte qu'à la suite de tout mouvement entre les éléments en sens substantiellement parallèle aux plates -formes (3, 4) de répartition de la charge, le cylindre f45) glisse dans le tube (47). 17. Structure selon la revendication 16 caractérisée en ce que des moyens (147, 247) de réduction de la friction sont interposés entre le cylindre (45) et le tube (47). 18. Pot de soutien faisant partie de la structure selon la revendication 1 pour l'isolation de la base de cette dernière, caractérisé en ce qu'il comprend un cylindre (12') avec une ouverture à une extrémité, un piston (15' > monté coulissant par cette extrémité à l'interieur du cylindre une masse (13') en élastomère disposée à l'intérieur du cylindre un support (41) s'étendant intérieurement à partir de la face intérieure du cylindre, entre ses extrémités, pour supporter la masse (13') en élastomère quand elle est comprimée par le piston (15') des moyens élastiques (42) s'étendant à travers le support (41) pour repousser la masse (13') en élastomère contre le piston (15') de sorte que l'extrémité libre du piston (15') est pressée continuellement contre une structure dans le cas d'un déplacement dans le sens de ce pot de soutien entre ladite structure et une fondation. 19. Pot de soutien selon la revendication 18 carac térisé en ce qu'il comprend une plaque (18') associée à l'extrémité libre du piston (15') et des moyens (17') de réduction de la friction disposés entre cette extrémité libre et ladite plaque (18') pour permettre un mouvement de glissement entre cette dernière et l'extrémité libre du piston (15') dans un sens perpendiculaire à l'axe du pot de soutien. 20. Pot de soutien selon la revendication 19 carac térisé en ce que les moyens de réduction de la friction sont constitués par du polytétrafluoroéthylène. 21. Dispositif de liaison faisant partie de la structure selon la revendication 1 pour l'isolation de la base de cette structure, caractérisé en ce qu'il comprend un cylindre (20), un piston (21) monté coulissant dans ce cylindre, des moyens de raccordement (24, 25, 26) pour le transfert d'un fluide entre les espaces situés sur les cotés opposés du piston (21) afin de permettre à un fluide d'être transféré entre ces espaces quand les mouvements du piston (21) déplacent ce fluide, une tige de piston (22) réunie à ce piston (21) et s'étendant hors du cylindre (20) dans une première direction, cette tige de piston (22) étant construite pour être réunie à une partie de la structure des moyens (30, 31, 32) de liaison du cylindre (20) à une autre partie de la structure, ces moyens (30, 31, 32) comprenant des moyens d'accouplement (34, 35) aptes à désaccoupler le cylindre (20) de cette autre partie de la structure quand ils sont soumis à une force prédéterminée, de sorte que le dispositif de liaison permet un mouvement lent entre les parties respectives de la structure mais est mis hors d'action quand une force prédéterminée est appliquée à ces moyens de liaison (30, 31, 32). 22. Dispositif de liaison selon la revendication 21 caractérisé en ce que le moyen de raccordement pour le transfert du fluide est un tube (24) dont le diamètre est inférieur au diamètre du cylindre (20). 23. Dispositif de liaison selon la revendication 21 caractérisé en ce que les moyens de liaison (30, 31, 32) comprennent une tige (32) s'étendant à travers une paroi du cylindre (20), cette tige (32) ayant une encoche de rupture (35) de sorte qu'elle se brise à la suite de l'application de ladite force prédéterminée. 24. Dispositif élastique en élastomère faisant partie de la structure selon la revendication 1 pour le contrôle des mouvements horizontaux de cette dernière, caractérisé en ce outil comprend une colonne (44) en élastomère, un cylindre (45) fixé à une extrémité de cette colonne (44) et s'étendant axialement à partir de cette extrémité, un tube (47) recevant avec une possibilité de coulissement le cylindre (45), des moyens de fixation de l'extrémité libre de la colonne (44) à une partie de la structure et des moyens de fixation du tube (47) à une autre partie de la structure, de sorte qu'à la suite d'un mouvement entre les deux parties de la structure à laquelle ce dispositif élastique a été attaché, en sens perpendiculaire à l'axe de la colonne (44) en élastomère, le cylindre (45) glisse dans le tube (47). 25. Dispositif élastique selon la revendication 24 caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (147, 247) de réduction de la friction entre le tube (45) et le cylindre (47)