La présente invention est relative à une enceinte de stockage pour des matériaux divisés en vrac. Elle vise notamment, mais non exclusivement, le stockage provisoire des produits tels que les engrais, les grains, les aliments pour le bétail, à proximité de leur lieu d'utilisation et dans des quantités suffisantes pour couvrir les besoins d'une période de travail importante, de l'ordre par exemple de la jour- née ou de la demi-journée dans le cas des grains ou & engrais. Actuellement, de tels produits sont amenés sur leur lieu dtutilisation principalement sous deux formes. Une première forme consiste en un conditionnement sous sacs de 50 kgs, qui nécessitentdes manipulations nombreuses et pénibles et qui sont d'un prix de revient élevé puisqu'il s'agit toujours d'emballages perdus. Selon une deuxième façon de procéder, faisant appel pour 1 ?épandage à des appareils d'une capacité importante, de l'ordre de 4 ou 5 tonnes, on approvisionne les appareils d'épandage directement au silo où on les charge en vrac. mais ceci descente ltin- - - convénient de nécessiter des allées et venues/de la machine entre le chantier et le silo, à la vitesse de déplacement limitée des véhicules agricoles, ce qui provoque des ruptures de charge importantes. Une troisième méthode d'amenée des produits tels que les engrais sur leur lieu d'utilisation est apparue récemment, qui fait appel à des sacs récupérables d'une contenance voisine d'une unité de chargement des appareils d'épandage classiques, c'est à-dire de Tordre d'une tonne. Une telle présentation résoud partiellement les inconvénients que présentent les deux premières présentations évoquées, du fait de la possibilité de charger les machines directement sur leur lieu d'utilisation et de récupérer ensuite les sacs pour les remplir à nouveau, mais elle présente ses inconvénients propres notamment en ce quelle demande un équipement spécifique coûteux sur le terrain, en l'occurrence un chariot chargeur levant les sacs en position retournée pour les vider. Un autre inconvénient d'une telle présentation réside en ce que le vidage du sac s'effectue en tout ou rien , sans possibilité de le freiner ou de l'interrompre à volonté. En effet, ltouverture du sac par laquelle s'effectue le vidage présente la forme d'une manche normalement fermée par un cordon, au moyen duquel il est difficile de refermer cette manche quand les produits contenus dans le sac s'écoulent. Pour remédier à ces inconvénients, l'invention a pour but de proposer une structure de stockage provisoire, fixe ou mobile, offrant une capacité beaucoup plus importante que celle des sacs actuellement utilisés ou des machines utilisant de façon générale des produits divisés, dans le domaine agricole ou dans d'autres domaines, pour couvrir les besoins par exemple d'une demi-journée ou d'une journée de travail et offrir une possibilité de chargement ou de déchargement en des quantités correspondant à une unité de livraison, ctest-à-dire par exemple à la charge d'un camion benne de type courant, soit par exemple 10 à 12 tonnes. Une telle structure de stockage présente des intérets différents suivant quelle se présente sous forme fixe ou mobile. Sous forme fixe elle est intéressante par exemple pour les ou lesutilsateurs - - - negociants/à qui elle permet de stocker sous un volume réduit un plus grand nombre de produits divisés de formule complexe peu demandés, dont l'écoulement est trop lent pour justifier un stockage en grande quantité. En version mobile, la structure de stockage selon l'invention 1' est particulièrement intéressante pour l'utilisateur qui peut amener sur le lieu d'utilisation et l'y remplir en vrac, par exemple par camion, sans avoir nécessairement recours aux sacs traditionnels de petite ou de grande capacité et par conséquent sans subir les contraintes de l'un ou l'autre de ces modes de conditionnement ; la structure de stockage ainsi présente sur le chantier tant que cela est nécessaire peut subir des prélèvements à tout moment indépendamment de son alimentation, sans rupture de charge pour la machine utilisatrice ; il est à noter que, sous sa forme mobile comme sous sa forme fixe, la structure de stockage selon l'invention présente de préférence ses moyens de vidage propres, qui la rendent autonome. En dépit de sa grande capacité, la structure de stockage selon l'invention reste aisément déplaçable, sous un gabarit rou tie normal, grâce à une structure articulée judicieuse et à l'utilisation pour le stockage d'une trémie en matériau souple, qui permettent d'augmenter 1 'envergure de la structure de stockage lorsqu'elle est en service et de la réduire lorsqu'on la déplace. 1' Autoriser ces variations i envergure de la machine n'est pas le seul intérêt de la trémie souple, que sa souplesse permet de vider intégralement sans avoir à intervenir à l'intérieur, du fait de la possibilité de déformer à volonté la trémie en lui appliquant extérieurement des poussées la déformant, ou directement du fait que la paroi de la trémie se déforme d'elle-même au fur et à mesure de son vidage, évitant les problèmes d'effet de voûte que l'on rencontre généralement lorsque l'on vide des trémies rigides contenant des matériaux divisés en vrac ; une forme de la trémie proche d'un paraboloide de révolution autour d'un axe vertical accentue cet effet de cassage des voûtes éventuelles en concentrant les efforts naissant dans le contenu de la trémie en un foyer où la résultante de ces efforts est suffisamment importante, compte tenu des masses importantes stockées dans la trémie, pour faire éclater les voutes éventuellement formées. Une forme aussi régulière que possible, et par exemple aussi proche que possible du cercle, du bord supérieur de la trémie par lequel cette trémie est portée permet en outre, en répartissant les efforts de façon régulière, de réduire les structures portantes, ainsi plus légères et plus faciles à transporter. L'enceinte de stockage selon l'invention, pour des matériaux divisés, est caractérisée en ce quelle comporte un support presentant un bord supérieur sensiblement continu, et une trémie en matériau souple, présentant un bord supérieur contigü au bord supérieur du support et solidaire de ce bord supérieur sur un maximum de sa périphérie. L'invention sera mieux comprise si lton se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue de dessus d'uneenceinte de stockage mobile selon l'invention, en position d'utilisation. La figure 2 montre une vue de profil de cette enceinte en position de travail. La figure 3 illustre une vue analogue de l'enceinte en position de route. La figure 4 montre une vue de face de l'enceinte, à gauche en position de travail et à droite en position de route. La figure 5 montre une vue en perspective de l'embase déga gée de la partie inférieure de la trémie. Ces figures illustrent l'exemple d'une enceinte selon l'invention mobile, identique à une enceinte de stockage fixe à cette nuance que cette dernière ne comporte pas de moyens permettant de réduire son envergure ni de châssis porteur routier. Cette enceinte comporte un support de structure tubulaire comportant, lorsque la machine est en position de travail, un élément annulaire inférieur 1 alors sensiblement plan et reposant par exemple sur le sol, un élément annulaire supérieur 2 également plan et portant la trémie souple 3, les deux éléments annulaires 1 et 2 étant maintenus parallèles l'un à l'autre par des montants rectilignes verticaux 4,ou obliques et définissant deux à deux des V renversés 5. Dans cette position de travail, les éléments annulaires 1 et 2 peuvent présenter une forme circulaire ou une forme polygonale, et notamment la forme d'un polygone régulier dont les côtés sont en nombre suffisant pour lui donner une forme proche du cerde dans l'exemple illustré, chacun des éléments annulaires 1 et 2 présente la forme d'un octogone régulier respectivement défini par huit tubes d'égale longueur raccordés bout à bout 6 à 13 et 14 à 21. Comme le montre la figure 1, les deux octogones présentent des dimensions et une position relative telles que chaque sommet de l'élément annulaire 2 soit placé à l'aplomb vertical du milieu d'un côté de l'élément annulaire 1 lorsque le dispositif est en position de travail. Comme le montrent les figures 1 à 4, chaque sommet de l'élé- ment annulaire supérieur 2 est relié au côté de ltélément annulaire inférieur 1 situéimmédiatement en dessous alternativement par un montant vertical 4 aboutissant au milieu de ce côté de l'éle- ment inférieur, ou par un jeu de deux montants en V 5 aboutissant aux deux extrémités de ce côté de l'élément inférieur. En particulier, les sommets symétriques définis respectivement par intersection des côtés 15 et 16 et par l'intersection des côtés 19 et 20 de l'élément annulaire 2 sont reliés aux extrémités du côté correspondant, respectivement 8 et 12, de l'élément annulaire inférieur 1 par des jeux de deux montants en V tels que 5 et les sommets définis respectivement par l'intersection des côtés 14 et 15, 16 et 17, 18 et 19, 20 et 21 sont reliés par des montants verticaux simples tels que 4 au milieu des côtés 7, 9, 11, 13, respectivementsde ltélément annulaire inférieur 1 ; les sommets définis respectivement par l'intersection des côtés 21 et 14 et des côtés 17 et 18 sont quant a eux reliés respectivement aux deux extrémités du côté 6 et aux deux extrémités du côté 10 par des jeux de deux montants en V tels que 5. La liaison entre les montants des éléments annulaires 1 et 2 est rigide dans le cas d'un dispositif fixe, de même que les éléments annulaires 1 et 2 qui sont alors indéformables. Dans le cas d'une structure destinée à une circulation routière comme il est illustrée, les montants tels que 5 correspondant aux côtés parallèles 8 et 12 de l'élément annulaire 1 sont articulés sur ces côtés autour d'axes, respectivement 22 et 23, coïnci- dant respectivement avec la direction générale de l'un et l'autr de ces côtés, et sur le sommet de l'élément annulaire 1 oor1spon dant autour d'axes, re-spectivement 24 et 25, parallèles respectivement à ces axes 22 et 23 n la liaison entre les autres montants et les parties correspondantes des éléments annulaires 1 et 2 est rigide. D'autre part, les côtés 7 et 9 sont articulés sensiblement à mi longueur autour d'un axe commun 26 parallèle au;x axes 22 et 24, en-deçà du montant vertical tel que 4 correspondaet par rapport. au côté 8 ; symétriquement, les côtés 11 et 13 sont articulés sensiblement à mi-longueur autour d'un axe 27 parallèle aux axes 23 et 25, en-deçà du montant 5 correspondant par rapport au 12. En outre, les côtés 15 et 16, ngidement liés entre eux, sont articulés respectivement sur les côtés 14 et 17 autour d'un axe commun parallèle à l'axe 26 à l'aplomb vertical de celui-ci (avec lequel il est confondu en vue de dessus), et les côtés 19 et 20 également rigides entre eux sont articulés respectivement sur le côté 18 et le côté 21 autour d'un axe situé à l'aplomb vertical de l'axe 27 et parallèle à celui-ci. Ainsi, la structure tubulaire servant de support à la trémie 3 se décompose en une partie centrale rigide 28 et en deux parties latérales déformables 29 et 30, articulées sur cette par;l-,lc centrale rigide 28 pour pivoter sur elle , en se déformant, ers le bas ou vers le haut, comme il est illustré en pointillés à la figure 2 et dans la partie droke de la figure 4, et en trait plein à la figure 3. Ce mouvement des parties latérales 29 et 30 s'accompagne d'une diminution de l'envergure de la structure qui, initialement trop -large pour pouvoir circuler sur route, est ainsi ramenée à un gabarit compatible avec une circulation routière ne respec tant pas les contraintes des convois exceptionnels. Avantageusement, le passage de la structure dela position d'utilisation à la position de route s1 effectue simultanément à la mise en saillie df- roues sous l'élément annulaire 1, et inversement, en une seule manipulation. A cet effet, sur les deux extrémités du coté 6 de l'élément annulaire inférieur 1 sont articulés , à pivotement autour d'un axe 31 parallèle à la direction générale de ce côté 6, deux longerons de châssis 32 et 33 sensiblement rectilignes qui s'engageant d'autre part, à libre débattement, entre le groupe de deux montants en V tels que 5 correspondant au côté 10 et les montants verticaux Qe tels que 4 correspondant au cotés 9 et 11 ; au-delàXl'aplomb du côté 10 par rapport à l'axe 31, les deux longerons 32 et 33 s'infléchissent l'un vers l'autre et vers le haut pour se rejoindre en un organe d'attelage 34. L'espace situé entre les deux longerons 32 et- 33 reste dégagé , disposition dont l'intérêt apparaitra plus loin. Latéralement, les longerons 32 et 33 portent chacun une roue, respectivement 35 et 36, ces deux roues étant montées-à rotation autour d'un axe commun 37 parallele à l'axe 31 et situé sensiblement à mi-distance de l'aplomb vertical des côtés ó et 10 de l'élQ- ment annulaire inférieur 1. Comme il apparat plus particulièrement aux figures 2 à 4, un lien souple 3S relie un point 39 du longeron 32 au côté 8 ou à un point quelconque de ia partie latérale 29 et un lien souple analogue 40 relie un point 41 du longeron 33 à un point quelco nque de la partie latérale 30, l'un et l'autre de ces liens 38 et 40 étant déviés sur une paulien respectivement 41 et 42, montée à rotation autour d'un axe sensiblement perpendiculaire à la direc- tion générale du lien correspondant sur un organe de la partie centrale rigide 28, et par exemple sur ltun des montants S à un niveau supérieur à celui des points d'ancrage du lien respectivement sur le longeron du châssis et sur la partie latérale déformable corres pondant. I;'- est à noter que les poulies telles que 42 et 43 déviant un lien souple unique, respectivement 38 et 40, pourraient être remplacées par un dispositif de liaison entre deux liens reliés par ailleurs respectivement au longeron du châssis et à un point de la partie latérale déformable correspondante, pour offrir une possibilité de multiplication ou de démultiplication entre les mou vements de ces deux liens. En effet, les liens 38 et 40,ou les liens les remplaçant selon cet autre mode de réalisation, ont pour rôle de synchroniser la mise des roues 35 et 36 en saillie sous l'élément annulaire inférieur 1 avec un pivotement des parties latérales 29 et 30 vers le haut par rapport à la partie centrale rigide 28. A cet effet, les liens 38 et 40 sont tendus lorsque le dispositif est dans la position illustrée à la figure 2 et dans la partie gauche de la figure 4, où la partie inférieure des roues 35 et 36 affleure le niveau inférieur de l'élément annulaire 1 et où les longerons 32 et 33 sont en pente ascendante à partir de leur axe d'articulation 31 sur le côte 6 de l'élément 1 ;; si, à partir de cette position de travail du dispositif, on imprime à l'organe dtattelage 34 un mouvement vers le bas schématisé par la flèche 44, mouvement qui rapproche les longerons 32 et 33 du côté 10 de ltélé- ment annulaire 1 par pivotement autour de l'axe 31 avec mise en saillie des roues 35 et 36 sous cet élément 1, les liens souples 38 et 40 tirés vers le bas au niveau des points 39 et 41 tirent les parties latérales 29 et 30 vers le haut par rapport à la partie centrale 28 et, lorsque les longerons 32 et 33 entrent au contact de l'élément annulaire 1, le dispositif se trouve dans la position de route. De préférence, un encliquetage automatique schématisé en 45 immobilise alors les longerons 32 et 33 par rapport à l'élément annulaire 1. Au cours de ce mouvement, la trémie 33 se déforme librement du fait de sa structure souple. Comme il apparat plus particulièrement aux figures 2 et 3, la trémie 3 présente en position d'u*ilisation une forme proche de celle d'un paraboloïde de révolution autour d'un axè vertic al 46 autant que le permet la forme de son bord supérieur qui est contigu à l'élément annulaire supérieur 2 et solidaire de celui-ci sur un maximum de sa périphérie. A sa.partie inférieure, la trémie 3 présente une ouverture centrale sensiblement circulaire 47 destinée à son vidage. Tout autour de cette ouverture 47, la partie inférieure de la trémie 3 repose sur la face supérieure concave 48 d'une coupole 49 constituant la partie supérieure d'une embase 50 illustrée plus en détail à la figure 5. Pour assurer le centrage de ltorifice 47, la coupole 49 présente sur sa face 48 un croisillon en relief 51. Sous le croisillon 51, la coupole 49 présente un orifice 52 communiquant vers le bas avec l'extrémité inférieure 6-3 de moyens d'évacuation 53 pour le contenu de la trémie ; ces moyens d'évacuation 53 consistent par exemple en un tapis transporteur ou en une vis d'Archimède ; comme il apparatt notamment aux figures 1 à 3, ce dispositif 53 est disposé à mi-distance de l'aplomb vertical des deux longerons du châssis 32 et 33, et forme.Eaillie hors de la partie centrale 28 de la structure annulaire à ltopposé de organe d'attelage 34, une telle disposition facilitant le passage de la position de travail à la position de route en tendant à faire basculer la structure à 11 encontre du mouvement des longerons 32 et 33 vers le bas. Pour faciliter son nettoyage, ltembase 50 est de préférence composée de deux parties, à savoir une partie supérieure 54 portant à sa partie supérieure la coupole 29 et portée par des liens souples tels que 55 reliant sa partie supérieure 54 à des points de la partie centrale rigide 28 de la structure tubulaire situés à un niveau supérieur, et une partie inférieure 56 solidaire de l'extrémité inférieure 69. des moyens d'évacuation 53 et montée à coulissement horizontal sous la partie supérieure 54 via des glissières telles que 57. La partie inférieure 56 de l'embase 50 comporte des moyens d'entralnement du dispositif transporteur 53, et par exemple un moteur électrique 58, ou un moteur thermique, ou un moteur hydraulique susceptible d'être relié à la centrale hydraulique d'une machine agricole telle qu'un tracteur, ou encore un cardan permettant la liaison avec la prise de force d'unetelle machine. La partie supérieure 54 de l'embase comporte quant à elle un registre coulissant 59 permettant de régler ou d'interrompre le débit du matériau contenu par la trémie 3 à travers les orifices superposés 47 et 52. Comme il apparaît aux figures 1 à 4, l'embase 50 est toujours maintenuopar les liens tels que 55 dans l'axe 46 de la trémie 3, et ses dimensions sont telles quelle s'engage entre lesbngerons 32 et 33 du châssis lorsque lton met le dispositif dans sa position de travail. Naturellement, le mode de réalisation du dispositif selon l'invention qui vient d'être décrit ne constitue qutun exemple non limitatif, et ce dispositif pourrait subir de nombreuses variantes sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. De meme, la charge de ltordre de 10 à 12 tonne indiquée comme charge de la trémie 3, pour un diamètre de l'ordre de 3,5G m ramené à 2,50 m en position de route et pour une hauteur limitée à 3 m, ne constitue qu'un exemple et 12 on pourrais réaliser des trémies selon l'invention présentant des capacités différentes, notamment supérieures, avec des dimensions différentes. Il est à noter que pour protéger le produit stocker sont les intempéries ou pour manipuler les produits pulvérulents, en pourra avantageusement prévoir un couvercle constitué en mat@@ @@ souple, dont l'armature repose sur le bord supérieur continu de la trémie Le couverlce pourra être fixé sur le support par tous moyens adéquats tels que des sandows REVENDICATIONS 1) Enceinte de stockage pour des matériaux divisés, caracté- risée en ce qu'elle comporte un support présentant un bord supérieur sensiblement continu et une trémie en matériau souple, présentant un bord supérieur contigu au bord supérieur du support et solidaire de ce bord supérieur sur un maximum de sa périphérie. 2) Enceinte selon la revendication 1, caractérisée en ce que nt les bords supérieurs de la trémie et du support présente une forme approximativement circulaire ou en polygone régulier. 3) Enceinte selon la revendication 2, caractérisée en ce que la trémie présente approximativement la forme d'un parabololde de révolution autour d'un axe vertical. 4) Enceinte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce quelle comporte un orifice à la partie inférieure de la trémie et, sous cet orifice, une embase comportant des moyens d'évacuation du contenu de la trémie. 5) Enceinte selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'embase est portée directement par le support. 6) Enceinte selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisée en ce que l'embase comporte des moyens.de centrage de l'orifice inférieur de la trémie. 7) Enceinte selon 1 ltune quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que l'embase comporte des moyens de contrôle du débit par l'orifice inférieur de la trémie. 8) Enceinte selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que l'embase comporte une partie supérieure sous ltorifice inférieur de la trémie et une partie inférieure amovible par rapport à la partie supérieure et comportant les dits moyens d'évacuation. 9) Enceinte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le support comporte un élément supérieur annulaire définissant le bord supérieur du support, un élé- ment inférieur susceptible de reposer sur une surface approximativement horizontale, et une pluralité de montants maintenant à distance l:élément supérieur et l'élément inférieur. 10) Enceinte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qutelle comporte des moyens pour réduire son envergure, 11) Enceinte selon les revendications 9 et 10, caractérisée en ce que bs éléments supérieur et inférieur comportent au moins deux parties articulées autour d'axes parallèles et en ce que les montants correspondant à l'une au moins des dites parties de chaque élément sont articulés sur celle-ci autour d'un axe parallèle aux dits -axes; 12) Enceinte selon la revendication 11, caractérisée en ce que chaque élément respectivement inférieur et supérieur comporte deux parties latérales articulées sur une partie centrale, chacune de ces parties de l'un des éléments étant située à l'aplomb vertical d'une partie analogue de l'autre élément. 13) Enceinte selon l'une quelconque des revendications préce- dentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des roues de transport. 14) Enceinte selon la revendication 13, caractérisée en ce que les roues de transport sont mobiles entre une position de route où elles sont en saillie sous l'élément inférieur et une position d'utilisation de la trémie où elles sont escamotées vers le haut par rapport à l'élément inférieur. 15) Enceinte selon les revendications 12 et 14, caractérisée en ce quelle comporte un train de roues porté par un châssis articulé à une extrémité sur la partie centrale du support, autour d'un axe parallèle à l'axe du train de roues et approximativement perpendiculaires aux axes d'articulation des parties latérales sur la partie centrale, et des moyens de verrouillage du châssis sur le support dans sa position où les roues sont en saillie sous l'élément inférieur de ce dernier. 16) Enceinte selon les revendications 10 et 15 caractérisée en ce que les moyens pour réduire l'envergure du support sott couplés avec la mise des roues en saillie sous l'élément inférieur du support, et inversement. 17) Enceinte selon les revendications 15 et 16, caractérisée en ce qu'elle comporte un lien reliant une zone d'une partie latérale ou dlun montant correspondant à une zone de la partie centrele ou dlun montant correspondant située à un niveau supérieur, et des moyens pour appliquer au lien une traction vers la dite zone supérieure lors de la mise des roues en saillie. 18) Enceinte selon la revendication 17, gractérisée en ce que la dite zone supérieure est mobile à pivotement autour d'un axe approximativement perpendiculaire à la direction générale du lien et en ce que les moyens de traction comportent un deuxième lien reliant la dite zone supérieure à une zone du châssis située à un niveau inférieur. 19) Enceinte selon la revendication 18, caractérisée en ce que les deux liens sont reliés par un dispositif de liaison susceptible d'offrir une multiplication ou une démultiplication. 20) Enceinte selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée par le fait quelle présente un couvercle constitué en matériau souple dont-l'armature repose sur le bord supérieur continu de la trémie.