L'invention a pour objet un dispositif de téléréglage d'un organe inaccessible à partir d'une station terminale dtune ligne de transmission, par I'inter médiaire d'un moteur à courant continu tournant dans un sens ou dans l'autre suivant le sens du courant qui ltalimente. Un tel dispositif permet de régler à distance un organe inaccessible situé sur une ligne de transmission. Dans une application particulière de ce dispositif, l'organe est constitué par un égaliseur, qui équipe une ligne téléphonique multiplex dans un câble sous-marin. Le téléréglage se fait à partir d'une station terminale terrestre. On sait que, sur un câble pour liaison téléphonique multiplex de fréquence, de grande longueur, comportant de nombreux répéteurs, la correction de la courbe équivalent-fréquence effectuée au niveau de chaque répéteur, est imparfaite, ce qui impose à intervalles de k répéteurs (par exemple k 8), l'insertion d'un égaliseur pour remédier aux imperfections accumulées par k répéteurs. Un tel égaliseur comporte, en principe, deux parties : une partie fixe, réglée en usine d'après des mesures effectuées en usine sur les répéteurs, et une partie réglable "in situ", comprenant un réseau commutable, destiné à la compensation des écarts résiduels. Ces écarts peuvent être dûs à l'effet de température se manifestant au rythme des variations saisonnières de la température de la mer, surtout à faible profondeur, à l'effet de pression (dispersions sur le coefficient de pression du câble), à l'effet dit "de pose", et enfin au vieillissement de la liaison. Dans les cas les plus courants, la transmission est du type 2 fils, N + N, avec une bande basse fréquence pour un sens de transmission, et une bande haute fréquence pour la transmission dans le sens inverse. L'égaliseur complet comprend alors un premier correcteur fixe "haute fréquence", un deuxième correcteur fixe "basse fréquence", tous les deux réglés en usine, et un réseau commutable télécommandé depuis une station terminale, couvrant la totalité de la bande transmise. Toutefois, l'invention a une portée générale et peut s'appliquer à tout organe de correction ou autre en vue de son téléréglage par commutateur à un ou plusieurs bancs de contacts. La nature de la correction à effectuer (sens et amplitude) peut être avan tageusement déterminée suivant la méthode décrite dans le brevet français nO 1 525 189. Avant de commencer ltoperation de correction de I'égaliseur de rang i, ltopé- rateur connait la position d'origine du commutateur correspondant, qui a été notée précédemment. La correction consiste à faire tourner à distance le commutateur de l'égaliseur de rang i d?un certain nombre de plots dans le sens voulu. On a déjà proposé dans la demande de brevet français nO 73 42 358, de commander les deux sens de rotation du commutateur par ltenvoi de deux fréquences Fil et Fi2, qui sont caractéristiques de l'égaliseur de rang i de la ligne. Les deux fréquences sont amplifiées à un niveau tel que leur énergie suffit pour faire tourner le moteur, et par suite le commutateur, dans le sens correspondant. On a également proposé dans la demande de brevet français nO 73 42 358, une fréquence de signalisation en retour Fri, qui est caractéristique du rang i de ltégaliseur et qui est créée dans un oscillateur incorporé dans ltégaliseur. Cette fréquence de retour traverse un affaiblisseur à commande électronique, qui est commandé par le niveau de la première ou de la deuxième fréquence de commande, et qui permet à ltopérateur de surveiller les mouvements du commutateur. Grâce à cette fréquence de retour, on peut également ajuster finement les deux fréquences de télécommande en fonction de deux filtres à quartz très sélectifs, qui sont centrés sur les deux frequences de commande et qui sont incorporés dans ltéga- liseur. Un inconvénient d'un tel dispositif réside dans la nécessité de prévoir, dans chaque égaliseur, deux filtres à quartz pour deux fréquences distinctes, ainsi que deux amplificateurs de puissance, et dans la nécessité de réserver deux bandes de fréquence pour la télécommande de chaque égaliseur de la ligne. L'invention vise à contourner ces difficultés. Elle a pour objet un dispositif conne il a été défini dans le préambule, caractérisé en ce qu'il comporte - un transformateur alimenté par une première fréquence de télécommande et comprenant deux enroulements secondaires dont l'un est branché entre le potentiel nul et un premier circuit de redressement et de filtrage relié à une première borne du moteur de façon à fixer le potentiel sur cette première borne à une valeur définies et dont l'autre enroulement est relié à travers un deuxième circuit de redressement et filtrage à une seconde borne du moteur, - une bascule présentant une entrée de commande d'état et connectée aux bornes du moteur pour, selon son état, appliquer sur ladite deuxième borne un potentiel égal à l'une ou l'autre de deux valeurs situées de part et d'autre de ladite valeur définie, et assurer la fermeture du circuit du premier ou du second enroulement sur le moteur de façon à alimenter celui-ci par un courant dans un sens ou dans l'autre, et - des moyens pour élaborer un signal de commande d'état de ladite bascule à partir d'une information émise depuis la station pour indiquer le sens de rotation désiré. Dans un premier exemple de mise en oeuvre de l'invention, le sens de rotation désiré est indiqué par l'émission ou la non émission depuis la station terminale d'une seconde fréquence, et le signal de commande dtétat de la bascule est élaboré au moyen d'un troisième circuit de redressement et filtrage présentant un accès pour ladite seconde fréquence. Dans un second exemple de aise en oeuvre de l'invention, la première fre quence peut être émise à l'un ou l'autre de deux niveaux correspondant chacun i un sens de rotation donné. La distinction entre les deux niveaux s'effectue au toyen d'un élément à seuil de conduction, inséré entre la sortie du premier circuit de redressement et filtrage et ltentree de commande de la bascule, et apte à fournir un courant de commande à la bascule lorsque la première fréquence est émise au plus haut des deux niveaux, et à ne pas conduire lorsque cette fréquence est émise au plus bas des deux niveaux.Le premier circuit de redressement et filtrage est alors relié à la première borne du moteur par l'intermédiaire résistance, de façon que ltenergie de rotation fournie au moteur soit la même, que la première fréquence soit émise à l'un ou l'autre des niveaux. A la place de l'attribution d'une fréquence particulière à chaque sens de rotation de l'égaliseur, comme c'était le cas dans le dispositif de la demande de brevet français n 73 42 358, selon l'invention un égaliseur particulier nta qu'une seule fréquence caractéristiquè qui, après amplification, fournit l'énergie de rotation du moteur. Dans le cas où le sens de rotation est indiqué au moyen d'une seconde fréquence, celle-ci est commune à tous les égaliseurs d'une ligne de transmission, et peut rester à un niveau énergétique faible, juste suffisant pour commander l'état de la bascule qui définit le sens de rotation. L'invention sera décrite ci-après à l'aide du dessin ci-annexé dans lequel - la figure 1 est un schéma synoptique d'ensemble de l'appareillage équipant par exemple un égaliseur ; on a considéré pour cette figure le premier exemple de mise en oeuvre de l'invention, - la figure 2 est un schéma concernant le premier exemple de mise en oeuvre de l'invention, - la figure 3 est un schéma concernant le second exemple de mise en oeuvre de l'invention. L'équipement d'égaliseur selon la figure 1 est inséré entre deux sections 1 et 2 d'un câble. On suppose que la station terminale, d'où les réglages sont commandés est du côté 1. Le courant continu alimentant les répéteurs et équipements d'égaliseurs, en particulier de l'égaliseur i, est extrait du câble par un organe 3 et réinjecté dans le câble par un organe 4. La présence dudit courant continu est symbolisée- par un signe +. L'égaliseur comprend une première branche haute fréquence pour un premier sens de transmission (de 2 vers 1) avec un correcteur haute fréquence 7 entre deux filtres passe-haut 5 et 9 et comprend également une deuxième branche basse fréquence pour le sens de transmission opposé (de I vers 2) avec un correcteur basse fréquence 8 entre deux filtres passe-bas 6 et 10. L'égaliseur comprend encore un réseau commutable 11, couvrant la totalité de la bande transmise par le câble, présentant p plots de commutation (par exemple, p a 16), commandé par un premier commutateur 12. Des fréquences de télécommande Fa et Fb, émises depuis la station terminale, sont extraites à la sortie du correcteur 8. Elles sont appliquées à un premier amplificateur 20. La sortie de cet amplificateur est connectée à deux filtres passe-bande en parallèle, 21 pour la fréquence Fa et 22 pour la fréquence Fb. Le filtre 21 est de plus haute sensibilité que le filtre 22, et il est réalisé de préférence sous forme de filtre à quartz. Le filtre 21 est suivi d'un amplificateur 23. La sortie de l'amplificateur 23, qui est un amplificateur de puissance, est reliée par un accès Al à un circuit K, dont les sorties sont reliées aux bornes Bl et B2 d'un moteur M. La sortie du filtre 22 est connectée à un accès AZ du circuit K. Le moteur M sert à entrainer le commutateur 12 dans un sens ou dans l'autre en fonction du sens du courant qui passe entre Bl et B2. Un oscillateur 29, envoyant en permanence une fréquence Fr vers la station terminale, débite vers la section de câble 1 à travers le correcteur 7 et le filtre passe-haut 5, en passant par un affaiblisseur variable 28, en série au point P avec deux résistances 30 et 31. L'affaiblisseur variable 28, à semiconducteur, est commandé par un courant continu, qui est fourni par un redresseur 27 lequel reçoit ou bien la fréquence Fa à travers une résistance 25 connectée à la sortie de ltamplificateur 23, ou bien la fréquence Fb à travers une résistance 26 connectée à la sortie du filtre 22. La résistance 30 est court-circuitée quand le commutateur 12 est sur un plot, et non court-circuitée quand le commutateur 12 est entre deux plots. Cette manoeuvre est assurée par un deuxième commutateur 32, accouplé mécaniquement au commutateur 12. On se réfère maintenant à la figure 2, qui montre en détail le circuit K selon la figure 1, relié aux bornes Bl et B2 du moteur M et recevant la fréquence caractéristique Fa sur l'accès Al et la fréquence Fb sur l'accès A2. L'accès A2 alimente un transformateur non référencé et l'accès Al alimente un transformateur à deux enroulements secondaires 51 et 52. L'enroulement 51 est branché entre la terre et un premier circuit de redressement et de filtrage (diode Dl, condensateur Cl), ce dernier étant branché à la borne BI du moteur M. La borne B2 du moteur M est reliée à travers un deuxième circuit de redressement et de filtrage (diode D2, condensateur C2) à une extrémité de l'enroulement 52, dont l'autre extrémité est reliée à un point 53 sur lequel le condensateur de filtrage C2 s'appuie. Les bornes Bl et B2 du moteur M sont reliées aux collecteurs de transistors Tl et T2 respectivement. L'émetteur du transistor Tl est relié au point 53 et ltemetteur du transistor T2 est relié à la terre. La base du transistor T2 est connectée à travers une résistance 61 et un troisième circuit de redressement et filtrage (diode 54, condensateur 55) à l'accès A2 pour la fréquence Fb. Le collecteur du transistor T2 est enfin relié à la base du transistor T1 à travers une résistance 24, de façon à bloquer le transistor Ti lorsque le transistor T2 est conducteur, et inversement. Un autre transistor T3 est connecté par son collecteur à la base du transistor T1, par son émetteur au point 53, et par sa base à travers une résistance 56 à la terre. Les transistors Tl et T2 qui sont conducteurs alternativement forment, avec le transistor T3 et les résistances 24 et 56, une bascule B qui présente une entrée de commande C connectée à la base du transistor T2, et dont l'état définit le sens de rotation du moteur M. L'état de cette bascule est déterminé par la tension appliquée par le troisième circuit de redressement et filtrage (diode 54, condensateur 55) sur la base du transistor T2. Le fonctionnement du circuit représenté dans la figure 2 est le suivant En présence de la fréquence Fa, il apparaît deux tensions continues positives et égales à une même valeur v, entre la borne B1 et la terre d'une part, et entre la borne B2 et le point 53 d'autre part. Si alors la fréquence Fb n'est pas présente sur l'accès A2, le transistor T2 est bloqué, le transistor T3 ltest aussi, tandis que le transistor T1 est saturé. Le circuit de ltenroulement 52 (enroulement 52 + deuxième circuit de redressement et filtrage) est fermé sur le moteur M. Le potentiel (par rapport à la terre) au point 53 est à peu près égal à celui existant sur la borne B1, soit v, et le potentiel sur la borne B2 est à peu près 2v.Le moteur tourne alors dans un sens grâce à un courant qui stetablit entre le condensateur C2 (qui est alimenté à partir de l'enroulement 52), la borne B2, le moteur M, la borne B1 et le transistor T1. En présence simultanée des fréquences Fa et Fb, le transistor T2 reçoit sur sa base une tension de saturation. Il est donc conducteur ainsi que le transistor T3, tandis que le transistor T1 est bloqué. Dans cette situation, le circuit de ltenroulement 51 (enroulement 51 + premier circuit de redressement et filtrage) est fermé sur le moteur M et le potentiel sur la borne B2 est voisin de zéro. Le moteur tourne en sens contraire grâce à un courant qui circule du condensateur CI (qui alimente à partir de ltenroulement 51) vers la borne B1, le moteur, la borne B2 et le transistor T2. il est évident que ltenergie nécessaire pour la fréquence Fb est bien plus faible que I'énergie nécessaire pour la rotation du moteur, fournie par la fréquence Fa. Pour télécommander le réglage d'un égaliseur de rang i, on opère donc de la façon suivante : afin de faire tourner le moteur dans un sens on émet à partir de la station terminale 1 une fréquence Fa, caractéristique de l'égaliseur à télécommander. Pour faire tourner le moteur dans le sens contraire, il suffit d'émettre à la fois, à partir de la station terminale I, une fréquence Fa, caractéristique de I'égaliseur, et une autre fréquence Fb, qui est la même pour tous les égaliseurs télécommandables de la liaison considérée. Ces fréquences sont situees respectivement en fin de la bande inférieure de transmission et au début de la bande inférieure de transmission. En conclusion, pour ce premier exemple de mise en oeuvre de l'invention, le niveau de la fréquence Fa fournit l'énergie nécessaire pour faire tourner le moteur M et la présence ou non du niveau de fréquence Fb permet ou non le sens de rotation du moteur. Dans le second mode de mise en oeuvre de l'invention, il nty a plus qu'unie seule fréquence de télécommande, soit F, pour chaque égaliseur, cette fréquence fournissant, après amplification, l'énergie de rotation ; le sens de rotation est indiqué par le niveau de cette fréquence F qui, selon le sens désiré, est émise à l'un ou l'autre de deux niveaux. Si l'on se reporte à la figure 1, le circuit K est dans ce cas remplacé par un circuit K' ayant deux sorties reliées respectivement aux bornes B1 et B2 dù moteur M, et présentant un seul accès, pour la fréquence F filtrée et amplififée. La branche contenant le filtre 22 et la résistance 26, et qui concernait la fréquence indiquant le sens de rotation Fb n'existe plus. La figure 3, dans laquelle les mêmes références que dans la figure 2 designent des éléments similaires, montre en détail le circuit K', relié aux bornes B1 et B2 du moteur M, et recevant la fréquence F sur un accès AI. La description complète de la figure 3 ne sera pas faite ci-après, seules les modifications par rapport à la figure 2 seront décrites ; ces modifications portent sur la commande de la bascule B déterminant le sens de rotation du moteur M, cest-à-dire sur la commande du transistor T2. L'entrée de commande C de la bascule est connectée en un point 57 à la sortie du premier circuit de redressement et filtrage par une diode Zener 58 dont le sens de conduction inverse est celui allant du point 57 vers la base du transistor T2 qui est reliée par ailleurs, par une résistance 59, à la terre. Une résistance 60 est insérée entre le point 57 et la borne B1 du moteur M. La diode Zener 58 a pour rôle d'effectuer lp la distinction entre les deux niveaux possibles, niveau bas et niveau haut, de la fréquence F et d'élaborer un signal de commande du transistor T2. Lorsque la fréquence F est émise au niveau bas, le potentiel au point 57, soit vl, est insuffisant pour que la diode 58 conduise. Le transistor T2 est bloqué, les transistors T3 et T1 sont respecti vement bloqué et saturé. Le circuit de ltenroulement 52 est fermé sur le moteur M. Le potentiel au point 53 est voisin de v1 et celui sur la borne B2 est voisin de 2v1. Le moteur M tourne dans un sens grâce à un courant qui circule du conden sateur C2 (alimenté par l'enroulement 52) vers la borne B2, le moteur H, la borne BI, le transistor T1. Lorsque la fréquence F est émise au niveau haut, le potentiel au point 57, soit v2, est suffisant pour provoquer la conduction de la diode 58 qui fournit alors un courant de saturation au transistor T2. Ce dernier est donc saturé et les transistors T3 et T1 sont respectivement saturé et bloqué. Le circuit de ltenroulement 51 est fermé sur le moteur M et le potentiel sur la borne B2 est voisin de zéro. Le moteur M tourne en sens contraire grâce à un courant qui s'établit entre la capacité C1 (alimenté par l'enroulement 51), la résistance 60, la borne B1, le moteur M, la borne B2 et le transistor T2. La résistance 60 est calculée de façon que la chute de tension dans le moteur ait même valeur que précédemment. Pour télécommander le réglage d'un égaliseur de rang i, on opère donc de la façon suivante : afin de faire tourner le moteur dans un sens on émet à partir de la station terminale 1 une fréquence F, caractéristique de l'égaliseur à télécom- mander, à un niveau tel qu'if ntentraîne pas, après amplification dans ltégali- seur, la conduction de la diode Zener comandant la bascule qui détermine le sens de rotation du moteur. Pour faire tourner le moteur dans le sens contraire on émet la fréquence F à un autre niveau, plus élevé que le précédent et tel qu'il entraîne après amplification dans ltégaliseur, la conduction de la diode Zener. Ltinvention a été décrite en regard de deux modes particuliers de mise en oeuvre ; bien entendu on peut y apporter des modifications etlou remplacer certains moyens par d'autres techniquement équivalents sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Il est évident en outre qu'un système de télécommande selon l'invention, peut être combiné avec un système de télésignalisation à l'aide d'une fréquence de retour, comme il a été décrit dans le brevet français n 73 42 358. REVENDICATIONS 1/ Dispositif de téléréglage d'un organe inaccessible à partir d'une station terminale d'une ligne de transmission, par l'intermediaire du d'un moteur à courant continu tournant dans un sens ou dans l'autre suivant le sens du courant qui le traverse, caractérisé en ce qu'il comporte - un transformateur alimenté par une première fréquence de télécommande (Fa ;F) et comprenant deux enroulements secondaires (51, 52) dont l'un est branché entre le potentiel nul et un premier circuit de redressement et de filtrage (D1, C1) relié à une première borne (B1) du moteur (M) de façon à fixer le potentiel sur cette première borne à une valeur définie, et dont l'autre enroulement est relié à travers un deuxième circuit de redressement et filtrage (D2, C2) à une seconde borne (B2) du moteur (M), - une bascule (B) présentant une entrée de commande d'état (C) et connectée aux bornes (B1, B2) du moteur (M) pour, selon son état, appliquer sur ladite deuxième borne (B2) un potentiel égal à l'une ou l'autre de deux valeurs situées de part et d'autre de ladite valeur définie, et assurer la fermeture du circuit du premier ou du second enroulement sur le moteur (M) de façon à alimenter celui-ci par un courant dans un sens ou dans l'autre, et - des moyens (54, 55 ; 58) pour élaborer un signal de commande d'état de ladite bascule à partir d'une information émise depuis la station pour indiquer le sens de rotation désiré. 2/ Dispositif de téléréglage selon la revendication 1, caractérisé en ce que le sens de rotation désiré est indiqué par ltémission ou la non émission depuis la station terminale d'une seconde fréquence (Fb), et en ce que le signal de commande d'état de la bascule (B) est élaboré au moyen d'un troisième circuit de redressement et filtrage (54, 55) présentant un accès pour ladite seconde fréquence (Fb). 3/ Dispositif de téléréglage selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite première fréquence (F) est émise à l'un ou l'autre de deux niveaux selon le sens de rotation désiré, et en ce que ledit signal de commande d'état de la bascule (B) est élaboré à l'aide d'un élément à seuil de conduction (58) connecté entre la sortie du premier circuit de redressement et filtrage (D1, C1) et lten- trée de commande (C) de la bascule (B) de façon que cet élément à seuil de conduction (58) fournisse un courant de commande à la bascule (B) lorsque la première fréquence (F) est émise au plus haut desdits deux niveaux, et ne conduise pas lorsque la première fréquence (F) est émise au plus bas desdits deux niveaux, le premier circuit de redressement et filtrage (Dl, C1) étant alors relié à la première borne (B1) du moteur (M) par l'intermédiaire d'une résistance (60) de façon que lténergie de rotation fournie au moteur (M) soit la même, que la première fréquence (F) soit émise à l'un ou l'autre des deux niveaux.