Les bâtiments modernes servant à l'habitation ou à des usages techniques ou commerciaux sont très fréquemment équipés de réseaux, encastrés dans leurs parois ou cloisons, de distribu tinn 2'énergie électrique, de télécommunication, de télécommande, de sécurité. On a cherché à développer cette disposition même dans les murs porteurs coulés en béton ou les parois en résines synthétiques injectées dans des moules. Outre des gaines contenant les canalisations, noyées dans le matériau de la paroi, il faut alors disposer de boîtes ou ces canalisations puissent être facilement atteintes, par exemple, pour y placer des branchements ou y raccorder des appareils.Ces boîtes sont le plus souvent réalisées en résines synthétiques pour des raisonsd' & noeiiedepoeeet d'eniretien.Il connu de placer de telles boîtes à l'intérieur des coffrages avant la coulée du béton, mais, pour diverses raisons, leur maintien en bonne place au moment de la coulée est difficile. Comme très souvent il y a lieu de placer deux boîtes de jonction au même niveau chacune sur un côté de la paroi, on a souvent noyé dans la coulée de béton un ensemble constitué de deux boîtes solidarisées par une entretoise. Il est plus facile d'immobiliser cet ensemble qu'une boîte isolée, en particulier en le coinçant dans le coffrage destiné à contenir la coulée. Cette disposition est indiquée dans les constructions en béton banché et dans les constructions réalisées en panneaux préfabriqués importants. Mais on rencontre deux difficultés : d'une part, I1 entretoise qui relie les deux boîtes et les maintient coincées à leurs places dans le coffrage constitue une voie privilégiée de propagation des vibrations mécaniques et des sons à travers la paroi terminée ; d'autre part, il faut prévoir soit une multiplicité de modèles, soit des modèles facilement ajustables à l'épaisseur du mur par les moyens disponibles sur un chantier de construction. Test pour remédier à ces difficultés que l'invention propose une boîte de jonction en résines synthétiques, pour gaines de canalisations encastrées, incorporable dans une paroi ou cloison moulée avec une matière faisant prise après sa mise en place à l'état fluide, affleurant sur une face de cette paroi ou cloison, qui peut être maintenue dans la position désirée vis-à-vis du moule pendant son remplissage par un dispositif de positionnement, amortisseur des vibrations mécaniques, dont la longueur est ajustable. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées à titre d'exemples non limitatifs, au dessin annexé. La fig. 1 est une première forme de réalisation de l'invention. La fig. 2 est une deuxième forme de réalisation de l'invention, variante de celle de la figure 1. La fig. 3 est une troisième forme de réalisation de l'invention, autre variante de celle de la figure 1. La fig. 4 est une quatrième forme de réalisation de l'invention. La fig. 5 est une cinquième forme de réalisation de l'in- vent ion. Selon l'exemple de réalisation représenté à la fig. 1, la boite de jonction il selon l'invention se compose d'une virole 13 sensiblement cylindrique limitée par une couronne circulaire 15 qui se prolonge par un manchon 17 de diamètre notablement plus petit que le diamètre moyen de la virole 13. La virile 13 présente une série d'entrées 19 prédécoupables ou prédéfonçables destinées au raccordement des gaines de canalisation, non figurées. Ces entrées prédécoupables ou prédéfonçables sont des zones de la virole, ceinturées par une ligne de plus faible résistance mécanique, qui peuvent être facilement enfoncées,défoncées ou découpées lorsque l'on veut découvrir l'entrée correspondante mais qui assurent néanmoins l'étanchéité de la paroi et conservent une certaine résistance mécanique tant qu'elles sont en place. Selon une variante représentée à la fig. 1, d'une part, les entrées 19 ont des ouvertures différentes pour s'adapter aux différent-s types de gaines habituellement encastrées dans les parois de bâtiment d'autre part, elles sont situées sur des facettes planes, limitées par des lignes 20, la virole ayant, au moins au niveau des entrées 19, une surface latérale extérieure prismatique.Le manchon 17 est fermé, du côté de l'élément de coffrage 21, par un obturateur 23. L'obturateur 23 peut être d'un seul jet avec le manchon 17, comme représenté à la fig. 1, mais une ligne de plus faible résistance mécanique 25 permet de le découper et l'enlever pour avoir accès à l'intérieur de la boîte 11. Selon une variante non représentée, l'obturateur 23 peut être une pièce sans continuité avec le manchon 17 et se solidariser avec lui par des filets ou des bossages complémentaires de filets ou bossages 27 portés par la face interne du manchon 17. D'autres dispositifs d'accrochage de 1' obturateur 23 sur le manchon 17 sont prévus dans d'autres variantes, non représentées, tels que des emboîtements à baïon- nettes ou à secteurs alternativement lisses et dentés.Selon une variante représentée à la fig. 1, l'obturateur 23 porte sur sa face intérieure un dispositif 29 de fixation, permettant par exemple d'enserrer le filet d'une vis d'extrémité d'un crochet de suspension. Du côté opposé au manchon 17, la virole 13 est obturée par un couvercle 31 doué d'une certaine élasticité. Ire couvercle 31 peut être d'un seul jet avec la virole 13 si l'obturateur 23 est une pièce amovible différente de la boîte et, réciproquement le couvercle 31 doit être détachable de la virole~15 et sans con limité avec elle si l'obturateur 23 est d'une seule pièce avec le manchon 17. Ire couvercle 31 se compose drun disque 33 muni en son centre d'un puits 35 légèrement conique, convergeant vers l'in térieur de la-virole, obturé par une paroi 37.Quand le couvercle 31 -est dlune seule pièce avec la virole 13, il peut autre limité, près de la virole i3/par une ligne de plus faible résistance pour le rendre prédécoupable comme il a été dit plus haut de la ligne 25. Dans la variance représentée à la fig. 1, le couvercle 31 présente un rebord 39 s'encastrant à l'intérieur du bord 41 de la virole 13; en outre le couvercle 31 est légèrement prolongé au-delà de ce rebord 39 pour permettre une fermeture étanche de la boîte Il en s'appliquant sur la virole 13. Enfin la virole 13 peut présenter à son extérieur, comme montré à la fig. 1, des oreilles d'ancrage 43, au moins deux, qui lui sont solidaires. Ces oreilles peuvent être percées pour l'insertion de clous ou de vis fixés d'autre part sur le coffrage 21 ; leurs emplacements et leur nombre dépendent des conditions d'emploi envisagées. Les dimensions géométriques dg différents éléments constituant la boîte Il et ses accessoires peuvent autre assez largement variées selon les usages prévus. Selon une variante, non représentée, le manchon 17 est dans le prolongement de la virole 13, ce qui supprime la couronne 15. Dans le cas, très fréquent, représenté à la figure 1 où on place deux boîtes 11 dans une même paroi au même niveau, de façon telle que leurs obturateurs 23 affleurent les faces opposées limitant la paroi, les deux boîtes 11,qui ne sont pas nécessairement identiques, sont assemblées par une entretoise 45, présentant une certaine élasticité, cylindrique, qui prend appui sur les parois légèrement coniques des puits 35.Ces entretoises 45, réalisées par exemple sous forme de tubesen plastiques synthétiques, présentent des orifices 47 qui permettent l'entrée du matériau fluide,ou du moins de ses éléments fins, constituant, après sa prise la paroi où sont- encastrées les boîtes. La mise en oeuvre de la boîte de jonction s'effectue de la façon suivante Supposons que l'on désire placer au même niveau deux boîtes telles que Il dans une cloison verticale en béton banché. On place convenablement entre les deux banches le réseau de gaines qui seront encastrées dans la cloison terminée et on les relie entre elles par les boîtes de jonction en défonçant les entrées 19 appropriées. Il est évident que la liaison des gaines avec les boîtes doit être assez étanche pour éviter la pénétration à leur intérieur du matériau constituant la paroi pendant sa coulée. les deux boîtes telles que 11, qui ne sont pas nécessairement identiques comme représentées å la figure 1, sont bloquées entre elles et sur les banches par une entretoise 45 de longueur appropriée. Cette entretoise 45 peut être un morceau de tube en résine synthétique de longueur défime pour un écartement connu des banches soit que le morceau ait été coupé de longueur en usine, soit qu'il l'ait été sur le chantier. On doit noter que grâce à l'élasticité de l'entretoise 45, à celle du couvercle 31, à la conicité du puits 35, la longueur de l'entretoise n'est pas nécessairement très ajustée. On peut d'ailleurs remplacer une entretoise en tube par une entretoise constituée de mousse de résine solidifiée et semi-rigide. De toutes façons, les diverses élasticités évoquées ci-dessus coincent les deux boîtes entre les coffrages de la paroi à couler.Toutefois, si on désire assurer-une meilleure stabilité de la position des boîtes par rapport à la cloison terminée ou si les conditions de moulage peuvent être très éprouvantes pour l'alignement des boîtes, on peut réaliser une fixation supplémentaire de ces boîtes grâce à leurs oreilles d'ancrage 43 qui peuvent être liées aux coffrages par des vis, des clous ou des dispositifs analogues. Après coulage et décoffrage de la paroi, les boîtes y sont maintenues en place en particulier par les oreilles d'ancrage 43 et par le changement de section correspondant à la couronne 15. L'entretoise 45 ne peut pas constituer une bonne voie de conduction des bruits et des vibrations mécaniques entre les deux boîtes intéressées parce que les changements de matières et de section, les différences d'élasticité en direction et en valeurs constituent des facteurs d'amortissement importants. En particulier, si les orifices 47 permettent un remplissage, au moins partiel, de l'intérieur de l'entretoise 45 par des produits constituant la paroi, la continuité de cette paroi est, au moins partiellement, rétablie et l'entretoise ne Joue plus le rôle de voie de conduction individualisée. Après le décoffrage de la paroi, on peut enlever l'obturateur 23 et avoir accès à l'intérieur de la boîte Il pour y pratiquer sur les canalisations encastrées les opérations habituelles. On peut ensuite se servir des filets ou bossages 27 pour fixer un nouvel obturateur définitif ou fixer, par exemple, un appareil d'utilisation,de détection ou de commande. Un avantage de la boîte 11 décrite ci-dessus réside dans la possibilité de l'employer isolément. Dans ce cas, il est commode de disposer le disque 33 contre le coffrage 21. Ires ancrages 43 jouent leur rôle normal. Par contre, le dispositif de fixation 29 peut être utilisé comme base d'un appareil. Il est évident que la cloison dans laquelle sont insérées des boîtes telles que Il peut être verticale ou horizontale, soit pendant sa coulée soit pour son utilisation, sans modifier profondément le processus d'insertion des boîtes. A titre d'exemple, les boîtiers Il ont un diamètre intérieur d'environ 10 cm au niveau des ouvertures 19 et une profondeur utile de 5 cm environ. le diamètre d'ouverture des manchons 17 est de 6 cm environ. Il est prévu 10 ouvertures 19 en plusieurs diamètres allant de 16 à 23 mm sur la boîte 11. L'entretoise 45 a un diamètre de 2 cm environ et la longueur totale de l'ensemble, formé de deux boîtes Il et d'une entretoise 45, peut varier de 12 à 20 cm selon la longueur de l'entretoise. Selon une variante représentée à la fig. 2, pour éviter les opérations de coupe en atelier ou sur le chantier, l'entre- toise 45 est constituée d'une vis 49 et d'une douille 51 portant des filetages complémentaires l'une de l'autre. La longueur de ces filetages est plus ou moins grande selon la latitude désirée de réglage de la longueur de l'entretoise. Ira vis peut être creuse, au moins partiellement, pour augmenter sa souplesse et faciliter son insertion dans le puits 35 qui lui correspond. On peut préparer d'avance des stocks de disques 33 auxquels ont été fixées des vis 49 ou des douilles 51.Si l'on désire ne placer qu'une boîte de jonction dans la banche, on peut remplacer la douille 51 insérée dans un puits 35 par une douille 53 beaucoup plus longue et dont l'extrémité libre prend directement appui sur une des banches. Cette douille peut être pourvue d'orifices 55 pour que la douille puisse, au moins partiellement, se remplir du matériau constituant la paroi. La fig. 4 représente un autre mode de réalisationde l'invention, permettant notamment un réglage plus précis de la longueur totale de l'assemblage introduit dans le coffrage et comportant la mise en oeuvre de cinq éléments normalisés, ajustables, de même axe : une virole 61, cylindrique, encadrée par deux manchons filetés 63, 65 sur lesquels sont montés deux boîtiers respectivement 67, 69, ici de diamètres différents. La virole 61 est une portion de cylindre dont la longueur peut être diminuée par ltenlèvementadu nombre voulu de sections délimitées par des empreintes 71 de prédécoupage. Cette virole 61 présente un certain nombre d'ouvertures 74 dont le rôle est analogue à celui des ouvertures 47 de la réalisation de la figure 1. Chaque manchon fileté 63, 65 se compose d'une plaque circulaire pleine -73 limitée à un élément de cylindre 75 portant à son extérieur un filetage 77. La position de l'élément de cylindre 75 par rapport à la plaque 73 avec laquelle il fait corps peut être choisie en fonction notamment des conditions de fabrication du manchon fileté ; en particulier, comme montré à la fig. 4, l'élément de cylindre 75 est disposé symétriquement de part et d'autre de la plaque 73. Dans le cas du manchon 63 de petit diamètre, la virole 61 s'insère directement à l'intérieur du cylindre 75. Par contre, le manchon 65 de grand diamètre présente, d'un seul coté, un rebord ou une margelle 79 de diamètre convenable, pour recevoir la virole 61. Au manchon 63 de petit diamètre correspond le boîtier 67 de petit diamètre formé d'une paroi cylindrique 81 fermée par un fond plat 83. La paroi cylindrique 81 présente des ouvertures 85, analogues aux ouvertures 19 et pouvant jouer les memes rôles, un filetage 87 coopérant avec le filetage 77 et, dans la variante représentée, un filetage 89 de fond de boîtier. Au manchon 65 de grand diamètre correspond le boîtier 69, organisé comme le boîtier 67 mais avec des différences de cotes évidentes, un plus grand nombre d'ouvertures 91 de raccordement de gaines et une zone cylindrique rétrécie composée d'une couronne circulaire 93, d'une paroi cylindrique 95, dont le diamètre est ici égal à celui du petit boîtier et qui présente un filetage intérieur 97, et d'un fond 99. La mise en oeuvre du dispositif-de la fig. 4 est évidente, le réglage de sa longueur s'effectuant en deux étapes : un réglage grossier par la longueur conservée de la virole 61 et un réglage fin par vissage des boîtiers 67, 69 sur les manchons 63, 65. De nombreuses variantes du dispositif sont possibles notamment en employant des manchons (et des boîtiers) de mêmes diamètres, petits ou grands de chaque côté, en prévoyant des ouvertures découpables ou défonçables sur les fonds des boîtiers à l'aide de lignes de plus faible résistance mécanique analogues à la ligne 25 de la figure 1 ou en prévoyant de placer les ouvertures 85, 91 sur des facettes planes. La fig. 5 représente une variante de l'invention lon laquelle la partie intermédiaire d'ajustement de la longueur totale du dispositif est constituée par plusieurs goujons à gradins insérés, chacun par chacune de leurs extrémités, dans des douilles portées par les boîtes de jonction. Les boîtes de jonction proprement dites 121, 123, qui ont ici la même constitution, sont formées d'une paroi cylindrique 125, percée d'ouvertures 127 de raccordement des gaines, fermée d'un côté par un fond 129 sensiblement plan. Les boîtes 121, 123 représentées étant du type de grand diamètre sont constituées comme les boîtes analogues déjà décrites dans leurs différentes variantes. En outre, les parois cylindriques 125 portent, régulièrement disposées à leur extérieur et près des fonds 129, des douilles 131, ici au nombre de quatre, dont la paroi a une certaine épaisseur. Deux douilles 131 corespondantes sont reliées par un goujon 133 à gradins constitué en une résine synthétique douée d'une certaine élasticité. Chaque goujon 133 est formé, ici symétriquement par rapport à un plan 135, d'une série de troncs de cone 137 identiques, contigüs. Ces troncs de cone 137 ont une pente et une longueur telles que, compte tenu des réactions élastiques réciproques des troncs de cone et des douilles 131, les douilles se logent naturellement dans les fonds des crans 139 formés par les troncs de cone. Mais en appuyant sur les boîtes 121 et 123, on peut faire passer chaque douille 131 d'un cran à un cran plus rapproché du plan 135. On peut ainsi obtenir une première approximation du positionnement réciproque des boîtes 121 et 123 puis, à l'intérieur du coffrage, en jouant sur la portée élastique des douilles 131 sur les troncs de cones 137, à la fois un raffinement du positionnement et un blocage de l'ensemble des boîtes et des goujons contre le coffrage. On peut d'ailleurs selon une variante non représentée raffiner encore l'ajustement de l'écartement entre les deux boites 21, 123 en remplagant les goujons 133 à crans par des goujons à deux pas de vis symétriques par rapport à un plan tel que 135 les douilles 131 présentant elles-mêmes les filets complémentaires. On peut d'ailleurs, malgré la présence des pas à droite et à gauche des douilles 131, avoir des boîtes identiques si elles présentent un nombre pair de douilles dont la moitié présente un pas à gauche et l'autre moitié un pas à droite. Outre les avantages cités au cours de la description précédente les boites de jonction de l'invention en présentent, dans leurs différentes variantes, d'autres, parfois très importantes, dans certaines applications : meilleure qualité de la mise en place et par suite de la finition de la paroi, meilleure stabilité dans le mur achevé, économie de maindoeuvre qualifiée, réduction de l'importance des stocks. l'invention n'est pas limitée aux exemples deréalisation représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS I - Boîte de jonction en résines synthétiques pour gaines encastrées de canalisations, incorporable dans une paroi moulée entre deux coffrages avec une matière mise en place à l'état fluide et faisant prise, affleurant sur une face de cette paroi, caractérisée en ce qu' elle peut être maintenue dans la position désirée vis-à-vis du moule pendant son remplissage par un dispositif de positionnement amortisseur de vibrations mécaniques dont la longueur est ajustable et qui bloque la boîte contre un coffrage en prenant appui sur le coffrage opposé. 2 - Boîte de jonction selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement est constitué par un tube, formé d'une matière résiliente, cylindrique, pincé à une de ses extrémités dans une empreinte tronconique ménagée dans une plaque résiliente formant un des fonds de la boite de jonction. 3 - Boîte de jonction selon la revendication 2, caractérisée en ce que le tube est percé de trous. 4 , Boîte de jonction selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement est constitué de deux pièces résilientes, une douille taraudée et une vis coopérant avec la douille, dont le mouvement relatifrègle la longueur du dispositif et dont l'une est pincée à son extrémité libre dans une empreinte tronconique ménagée dans une plaque rési lient formant un des fonds de la boîte de jonction. 5 - Boîte de jonction selon la revendication 4, caractérisée en ce que la vis est creuse. 6 - Boîte de jonction selon les revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la douille présente une parEe perforée. 7 - Boîte de jonction selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement prend appui sur une autre boîte de jonction de constitution analogue à la première boîte, affleurant elle-même l'autre face de la paroi moulée. 8 - Boîte de jonction selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement est constitué par un tube cylindrique perforé, dont la longueur peut être diminuée par l'enlèvement de tranches successives limitées par des encoches de présectionnement, centré à ses deux extrémités sur deux manchons filetés vissables et dévissables dans deux filetages portés respectivement par la boîte de jonction et par un élément de butée. 9 - Boîte de jonction selon la revendication 8, caractérisée en ce que ltélément de butée est aménagé en boîte de jonction pour des gaines encastrées de canalisation. 10 - Boîte de jonction selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement est constitué par plusieurs goujons en matière douée d'une certaine élasticité présentant une succession de parties tronconiques qui sont autant de positions d'arrêt possibles pour des douilles, portées en nombre égal par la boîte et par un élément de butée, enfilées sur les goujons. Il - Boîte de jonction selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de positionnement est constitué par plusieurs goujons filetés présentant deux pas de vis de sens inverses sur chacune de leurs moitiés, coopérant chacun avec deux douilles, portant des filets taraudés complémentaires de ceux des goujons, portées l'une par la boîte, l'autre par un élément de butée. 12 - Boîte de jonction selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisée en ce que l'élément de butée est aménagé en boîte de jonction pour des gaines de canalisations encastrées. 13 - Boîte de jonction selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisée en ce qu'elle porte des oreilles de fixation sur sa face latérale extériéure.