La presente invention est du domaine de la manutention et du pesage et elle a pour objet un dispositif de suspension de sacs à la goulotte, ou trémie, d'une ensacheuse et notamment d'une "ensacheuse-peseuse" à poids sensiblement constant de sacs tels que de jute ou de papier d'une contenance de quelques dizaines de kilogrammes. I1 existe dans la pratique deux catégories principales d'ensacheuses ; les unes, de type industriel à forte cadence, sont des appareils automatiques permettant la pesée et l'ensachage d'un produit divisé à raison d'une ou plusieurs dizaines de sacs remplis à la minute ; les autres, d'un type plus artisanal permettent la pesée et le remplissage d'un sac en quelques dizaines de secondes. L'opération à laquelle se rapporte plus précisément l'invention est l'opération de maintien du sac sur la trémie que comporte le second de ces types d'appareils. Dans les appareils du premier type, le produit divisé est dosé soit de facon volumétrique, soit de fa çon pondérale dans une partie de l'appareil d'où il est ensuite précipité dans la trémie à laquelle est suspendu le sac ; la trémie est donc généralement indépendante de l'organe de dosage, ce qui autorise l'utilisation de machoires puissantes de serrage, à manoeuvre mécanique ou fluidique, du sac sur la goulotte de la trémie ; on notera toutefois oue de tels appareils exigent pour pouvoir être utilisés au mieux de leur performance des sacs de dimensions bien calibrées et généralement neufs. Dans les appareils du second type, fonctionnant plus généralement suivant un princine de dosage pondéraI, la trémie fait corps dans la plupart des cas avec l'organe de dosage ce qui nécessite des movens de serrage du sac sur la goulotte de la trémie, relativement moins encombrants et d'un poids invariable ; ces moyens, tels que connus du demandeur sont constitués par une ceinture flexibl-e serrable au moyen d'un mécanisme à genouillère par exemple ; ils neuvent être encore constitués de façon moins avantageuse par quelques crochets répartis sur la périphérie de la goulotte ; l'un ou l'autre de ces moyens nrésente l'inconvénient d'une opération de mise en place et/ou de serrage du sac assez longue et peu efficace ; ainsi par exemple on doit compter que le remplissage d'un sac, avec sa fixation au moyen d'un dispositif à ceinture, peut orendre environ une minute. Un but de l'invention est de proposer un dispositif de maintien du sac, du type précité à machoires, mais adaptable sur les anpareils du second type tels qu'en possèdent les petites ou moyennes exploitations,dl domaine agricole par exemple, et d'ouvrir ainsi à ces exploitations la possibilité d'augmenter de façon très sensible la cadence d'ensachage. Un autre but de l'invention est de proposer un dispositif robuste de fabrication et peu onéreux, facilement rentabilisable dans les petites ou moyennes exploitations sus visées. Le Demandeur a été guidé dans sa démarhce inventive oar la recherche de moyens permettant la manoeuvre de machoires de façon démultipliée au fur et à mesure qu'elles approchent de leur position de serrage maximal. Selon la présente invention un disoosi- tif de maintien d'un sac lors de l'ensachage, ledit dispositif comprenant une goulotte montée au bas d'une trémie et un couple de machoires destinées à serrer le bord supérieur du sac contre la goulotte, est caractérisé dans sa généralité en ce que chacune des dites machoires peut être manoeuvrée, pour serrer, par l'intermédiaire de deux biellettes articulées l'une à l'autre aux premières de leurs extrémités, la seconde extrémité de la première biellette étant en relation avec la machoire et la seconde extrémité de la seconde biellette étant articulée sur un bâti solidaire de la goulotte, les extrémités des biellettes formant un triangle déformable dont le sommet constitué nar l'articulation des premières extrémités reçoit l'effort d'un moyen de manoeuvre, d'où il résulte que la multiplication de l'effort de serrage est d'autant plus grande que les machoires approchent de leur position de serrage maximal, tandis qu'inversement l'amplitude du mouvement des machoires est d'autant plus grande, pour une amplitude donnée du mouvement du moyen de manoeuvre, que les machoires sont écartées de cette position de serrage, d'où il résulte en définitive qu'un serrage très important des machoires est compatible avec une amplitude de mouvement des dites machoires sensiblement du même ordre de grandeur que l'amplitude de mouvement du moyen de manoeuvre. Selon une disposition générale préférée de réalisation, la déformation du triangle formé par les extrémités des dites biellettes consistant en une ouverture, ou applatissement, de l'angle formé par les biellettes, correspond au mouvement de serrage des machoires, la fermeture de cet angle correspondant au mouvement inverse. Selon une disposition plus particulière de réalisation, chacune des dites machoires est solidaire d'un levier sur lequel est articulé la seconde extrémité de la première biellette, ledit levier étant lui-même articulé au dit bâti, d'où il résulte que le mouvement de manoeuvre des dites machoires est un mouvement de rotation. Selon une première variante de réalisation lesdits moyens de manoeuvre comprennent au moins un vérin, et plus préisément un vérin associé à chaque machoire, fonctionnant par pression de fluide, soit pneumatique, soit hydraulique. De préférence un dispositif de l'invention, tel que précité, est d'équiper d'organes de commande des moyens de manoeuvre , lesdits organes de commande étant au nombre de deux agencés de façon à assurer la fonction logique ET, l'un des dits organes étant situé au voisinage de la goulotte en un point tel qu'une main d'un manipulateur maintenant le sac vide emmanché sur la goulotte peut actionner le premier de ces organes tout en étant hors du trajet des machoires, l'autre des dits organes étant situé en un point quelconque hors du trajet des machoires et à portée de l'autre main du manipulateur, d'où il résulte qu'une fonction de sécurité est assurée au regard du risque de pincement des mains du manipulateur. Selon une seconde variante de réalisation lesdits moyens de manoeuvre sont des moyens de transmission d'un effort manuel aux dites biellettes comprenant pour chacune des machoires un dispositif à genouillère comprenant une première bielle et une seconde bielle articulées l'une à l'autre aux premières de leurs extrémités, la seconde extrémité de la première bielle étant articulée au point d'articulation des dites premières extrémités de biellettes, la seconde extrémité de la seconde bielle étant articulée sur le bâti, le point d'articulation des premières extrémités de bielles recevant par l'intermédiaire d'un tirant l'effort manouel de manoeuvre. Enfin selon l'une ou l'autre des variantes, ledit bdti est constitué par un plateau allongé, évidé en son centre et découpé de façon longitudinale de part et d'autre de l'évidement central pour former deux évidements latéraux et deux pans relevés, et par deux fers en U conformésen potence, chacun étant logé et soudé à l'extrémité d'un évidement latéral et soudé à son extrémité supérieure à l'extrémité du pan relevé, d'où il résulte de cette conformation une assez grande simplicité de construction, lapossibilité de loger des organes de manoeu vre sous les pans relevés, dans les évidements latéraux du plateau, et finalement une compacité et une robustesse convenables de l'ensemble. La présente invention sera mieux comprise et des détails en relevant apparaitront au cours de la description qui va en être faite, ainsi que celle de formes préférées d'exécution, en relation avec les figes des planches annexées dans lesquelles La fig.l est une représentation cavalière situant le dispositif de l'invention dans un ensemble de dosage-ensachage, Les fig.2a et 2b sont des illustrations schématiques partielles d'un mécanisme à genouillère appliqué à l'invention mais non retenu dans les formes préférées d'exécution, Les fig.3a et 3b sont des illustrations semblables de mécanismes à genouillère appliqués à l'invention, le mécanisme de la fig.3b est retenu dans les formes préférées d'exécution, La fig.4 est une élévation d'une variante d'un dispositif de l'invention mettant en oeuvre un serrage au moyen de vérins, La fig.5 est une coupe suivant un plan cassé A A de la figure précédente, La fig.6 est une élévation d'une variante d'un dispositif de 1' invention à serrage manuel, et La fia.7 est une vue de dessus du même. Sur la fig. 1 un ensemble de dosage-ensachage can- prend principalement une trémie d'alimentation 110 et une trémie de réoention 111 ; dans le cas de la fiqure la trémie 111 constitue le premier plateau d'une balanoe dont les autres éléments sont un fléau 112 (schématisé en tirets) reposant sur un couple de couteaux de fléau 113, et un second nlateau 114 porteur des poids et de la tare.Les couteaux 113 sont solidaires d'une partie fixe de l'ensemble, par exemple la trémie d'alimentation 110, ou d'un bâti non représenté. La trémie 111 est équidé d'un dispositif 115 de maintien d'un sac 116,analoque à celui oui sera décrit en fig.4 ; dans le cas de l'ensemble décrit, le poids du dispositif de maintien est compris dans le premier plateau de balance gui est taré en conséquence. Toutefois il doit être compris que dans le cas où le dosage pondéral n'a pas lieu d'être, le dispositif de maintien pourrait tout aussi bien être solidaire de la trémie d'alimentation, ou d'un bâti quelconque et constituer à lui seul l'ensemble d'ensachaae. Sur les fig.2a, 2b, 3a, 3b, un dispositif de l'ire Invention est représenté schénatiquement et constitué par un bâti 1 solidaire d'une goulotte 2 ; sur l'ensemble de ces figures les moyens de manoeuvre ont été omis pour une plus grande clarté des schémas. On reconnaît, dans chacun des quatre cas de figure donne à titre illustratif/la diversité des possibilités de réalisation de l'invention, un couple de deux biellettes 3 et 4 articu lées l'une à l'autre en un point d'articulation 5 aux premières de leurs ex extrémités, la seconde extrémité de la première biellette 3 étant en relation avec la machoire 6, la seconde extrémité de la seconde biellette 4 étant ar ticulée en 7 sur le bati 1 solidaire de la goulotte ; dans tous les cas cidessus envisagés les extrémités des biellettes forment un triangle, représen- té en hachuré, déformable dont le sommet constitué par l'articulation 5 des dites premières extrémités reçoit l'effort d'un moyen de manoeuvre 8 pour serrer la machoiré ; dans les cas des figures 2a et 2b la déformation du triangle correspondant au mouvement de serrage des machoires consiste en une fermeture de l'angle formé par les biellettes ; le premier cas de figure (2a) cor respond à une manoeuvre de traction du point d'articulation 5 vers le bâti, tandis que le second cas de figure (2b) correspond à une manoeuvre de reul- sion du point d'articulation à partir du bâti. Dans les cas de fig. 3a et 3b la déformation du triangle correspondant au mouvement de serrage des machoires consiste en une ouverture de l'angle formé par les biellettes ; le premier cas de figure (3a) corresnond à une manoeuvre de traction du point d'articulation 5 vers le bâti, tandis que le second cas de figure (3b) correspond à une manoeuvre de répulsion du point d'articulation à partir du bâti ; c'est ce dernier cas de figure qui a été retenu dans les variantes d'exécution ci-aprés décrites. Sur les fig.4 et 5 un dispositif de l'invention à fonctionnement assisté comprend un bati constitué par un plateau 11 de forme allongée évidé circulairement en son centre en 12 et découpé de façon longitudinale de part eut d'autre de 1'é- videment central 12 pour former deux évidements latéraux tels nue 13 et deux pans relevés 14, et par deux fers en U 15 et 16 conformés en potence, chacun logé et soudé a l'extrémité d'un évidement latéral en 16 et soudé a son extrémité supérieure en 17 à l'extre- mité du pan relevé 14. La bati neut comnorter accessoirement audessus de l'évidement central 12 une bride de fixation 18 à la goulotte 19 existante d'une ensacheuse, et comporte au-dessous du plateau 11, une trémie, ou goulotte cvlindro-cniaue 30 sur la partie cylindrique de laquelle peut être emmanchée l'ouverture, ou bord supérieur, d'un sac, et peuvent venir en appui les machoires 24. Le dispositif comporte en outre, et conformément å l'invention, montémobiles, sur le bâti sus décrit, et 5vmétriquement par ra??ort à un plan axial 20, un couple de biellettes 21 et 22 articulées l'une à l'autre en 23, la biellette 21 dite première étant en relation avec la machoire 24 tandis que la biellette 22 dite seconde est articulée en 29 sur le bâti et plus précisément à la base d'un fer en U ; la seconde extrémité de la biellette 21 est articulée sur un levier 25 supportant solidairement une machoire 24, lui-même articulé en 25 sur le pan 14. L'extrémité de tige de piston 27 d'un vérin 28 est articulée au point d'articulation 23 des biellettes 21 et 22 et neut selon le mouvement du piston ouvrir ou fermer l'angle que forment ces dernières biellettes, l'ouverture de l'angle correspondant à l'action de serrage de la machoire 24. Les mêmes éléments de serrage sont représentés svmétriquement sur la partie gauche du dessin, et leur o- sition "desserrée est représentée en tirets ; il est clair que l'angle formé en 23 nar les biellettes 21 et 22 est, dans cette position, refermé. On remarque aussi sur la fig.4 la présence, au-dessous dè la partie médiane du plateau 11, d'un organe de commande 32 constitué par un poussoir ; un autre organe, non représenté est destiné à assurer avec le premier la fonction ET le premier poussoir est actionné par la main qui tient en même temps le sac vide sur la goulotte pendant la manoeuvre des machoires. Sur la fig.5 plus particulièrement on remarque la forme en secteur cylindrique d'une machoire concave 24 destinée a lui permettre d'épouser la surface extérieure de la partie cylindrique de la goulotte 30, et la presence0dans sa concavité d'une semelle 33 en matériau élastique destiné à procurer un certain jeu de serrage. Sur les fig.6 et 7, une version,à fonctionnement manuelsdes dispositifs de l'invention, diffère de celle des -figures précédentes essentiellement par le remnlacement des vérins par un mécanisme à double démultiplication du mouvement ce mécanisme comprend pour chacune des macho ires un dispositif a genouillère constitué par une première bielle 40 et une seconde bielle 41 articulées l'une à l'autre en 42 à leurs premières ex extrémités, la seconde extrémité de la bielle 40 étant articulée au pointd'artictlation 23' des biellettes 21' et 22' (cette seconde extrémité de bielle est équivalente à l'extrémité de tige de tis- ton 27 de la figure précédente) tandis que la seconde extrémité de la bielle 41 est articulée sur le bâti, de nréférence au même point 26' quelle levier 25' ; le mécanisme comprend en outre un vilbrequin 43 actionnable en rotation au moyen d'un levier de ma manoeuvre 44 et transmettant l'effort manuel aux points d'articulation 42 des bielles, au moyen de tirants 45. On notera que la position de serrage des machoires correspond à une position du vilbrequin dans laquelle la démultiplication, du tyne à effet de flèche, ou encore à "genouillère",du mouvement transmis au tirant est considérable, et que cette même démultinlication se répette encore deux fois dans la transmission de l'effort aux machoires. On remarque aussi que les tirants 45 sont des pièces coudées et renforcées nar des goussets 46; on notera qu'une disposition nermettant d'alléger la structure des tirants, et notamment de sup- primer les goussets, consiste à prévoir un second couple de tirants, à la partie arrière du dispositif, montés de la même façon sur un second vilbrequin, le second vilbrequin étant accouplé au premier au moyen d'un arbre traversant la trémie, ce qui ne présente aucun inconvénient nouer le passage de la matière ensachée celle-ci étant généralement granulée ou pulvérulante. La présente invention est notamment a?- pliable à l'ensachage des graines et concerne donc l'agriculture des céréales, la meunerie, les industries d'aliments pour animaux, mais elle concerne aussi toutes les activités dans lesquelles de la matière divisée doit être mise en sac. I1 doit être enfin compris que la présente invention n'est pas limitée aux formes d'exécution ci-dessus décrites, mais au'elle s'étend au champ défini Sar lesxreven- dications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Dispositif de maintien d'un sac lors de l'ensachage, le dit dispositif comprenant une goulotte et un couple de macho ires destinées à serrer le bord supérieur du sac contre la gou lotte, caractérisé en ce que chacune des dites machoires peut être manoeuvrée, pour serrer, par l'intermédiaire de deux biellettes articulées l'une à l'autre aux premières de leurs extrémités, la seconde extrémité de la première biel lette étant en relation avec la macho ire et la seconde extré mité de la seconde biellette étant articulée sur un bâti so lidaire de la goulotte, les extrémités des biellettes formant un triangle déformable dont le sommet constitué par l'articu lation des premières extrémités reçoit l'effort d'un moyen de manoeuvre, d'où il résulte que la multiplication de l'effort de serrage est d'autant plus grande que les machoi res approchent de leur position de serrage maximal, tandis qu'inversement l'amplitude du mouvement des machoires est d'autant plus grande, pour une amplitude donnée du mouvement du moyen de manoeuvre, que les macho ires sont écartées de cet te position de serrage, d'où il resulte en définitive qu'un ser rage très important des machoires est compatible avec une am plitude de mouvement des dites machoires sensiblement du mê me ordre de grandeur que l'amplitude de mouvement du moyen de manoeuvre ; 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la déformation du triangle formé par les extrémités des dites biellettes, consistant en une ouverture, ou applatissement, de l'angle formé par les biellettes, correspond au mouvement de serrage des machoires, la fermeture de cet angle correspondant au mouvement inverse;; 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacune des dites machoires est solidaire d'un levier sur lequel est articulé la seconde extrémité de la première biellette, ledit levier étant lui même articulé au dit bâti, d'où il résulte que le mouvement de ma neouvre des dites macho ires est un mouvement de rotation 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de manoeuvre comprennent au moins un vérin fonctionnant par pression de fluide 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par des organes de commande des moyens de manoeuvre, lesdits organes de commande étant au nombre de deux agencés de facon à assurer la fonction logique ET, l'un des dits organes étant situe au voisinage de la goulotte en un point tel ou 'une main d'un manipulateur maintenant le sac vide emmanché sur la goulotte peut actionner de cette main le premier de ces organes tout en étant hors du trajet des machoires, l'autre des dits organes étant situé en un point quelconque hors du trajet des machoires et à portée de l'autre main du manipulateur, d'où il résulte qu'une fonction de sécu rité est assurée au regard du risque de pincement des mains du manipulateur 6.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens de manoeuvre comprennent, pour chacune des machoires, un dispositf à ge nouillère comprenant une première bielle et une seconde biel le articulée l'une à l'autre aux premières de leurs extrémité la seconde extrémité de la première bielle étant articulée au point d'articulation des dites premières extrémités de biellettes, la seconde extrémité de la seconde bielle butant articulée sur le bâti, le point d'articulation des pre mières extrémités de bielles recevant par l'intermédiaire d'un vilbrequin agissant sur au moins un couple de tirants l'effort manuel exercé sur un levier de manoeuvre 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le vilbreguin, les tirants, les bielles et les biellettes constituent une triple démulti plication à "genouillère" du mouvement transmis aux machoires depuis le levier dè manoeuvre 8.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit bâti est constitué par un plateau allongé, évidé en son centre et découpé de façon longitudinale de part et d'autre de l'évidement central pour former deux évidements latéraux et deux pans relevés, et par deux fers en U conformés en potence, chacun étant logé et soudé à l'extrémité d'un évidement latéral et soudé à son ex trémité supérieure à l'extrémité du pan relevé, d'où il résulte de cette conformation une assez grande simplicité de construction, la possibilité de loger des organes de manoeuvre sous les pans relevés, dans les évidements latéraux du plateau, et finalement une compacité et une robustesse convenables de l'ensemble.