La présente invention concerne un rouleau à peindre constitué par un étrier dont l'une des extrémités est en forme de poignée et sur l'autre extrémité duquel est monté à rotation un rouleau recouvert d'une garniture absorbante. Les rouleaux à peindre de ce type, qui sont utilisés pour appliquer de la peinture ou autres fluides liquides sur des surfaces quelconques sont généralement munis dune garniture en peau d'agneau, en peluche, en matière spongieuse etc.. en vue d'accumuler et d'appliquer le fluide liquide,par exemple, la peinture ou encore une solution isolante. Pour réaliser un rouleau à peindre fonctionnant parfaitement, il faut que le rouleau puisse facilement tourner tout en étant fixé axialement sur l'étrier. I1 faut en même temps empêcher le fluide à appliquer de pénétrer dans l'interstice entre l'étrier et le rouleau, afin d'éviter que le fluide ne dégoutte pendant l'utilisation du rouleau à peindre. Bien que de nombreux essais aient été faits en vue d'obtenir une étanchéité appropriée, les résultats ne sont pas satisfaisants Jusqu'à présent. Par exemple, dans le cas d'un rouleau à peindre connu, l'étrier est pourvu de gorges en vue de la réception d'anneauxde serrage ou d'ergots de pressage et de rondelles afin d'éviter que le rouleau ne glisse et en même temps pour le rendre étanche. L'affaiblissement de l'étrier qui en résulte entrasse souvent, si celui-ci, pour tenir compte des gorges, n'est pas renforcé au delà de ce qui se fait normalement, un fléchissement de l'étrier aux endroits considérés.Du point de vue de la fabrication, cette réalisation est désavantageuse du fait que les gorges doivent titre ménagées avant la courbure de l'étrier et ctest pourquoi, lorsqu'on le courbe ensuite, les parties présentant les gorges se déforment. Dans le cas d'un autre rouleau à peindre connu, le glissement du rouleau dans le sens axial est empoché du fait que l'ex- trémité de l'étrier est munie d'un filetage destiné à recevoir une vis à tête. La fabrication de ces étriers demande beaucoup de temps et est onéreuse étant donné que le traitement superficiel auquel il y a éventuellement lieu de procéder, tel que leAhroma- ge, le nickelage etc. ne peut être effectué qu'après le façonnage s alésages filetés etc. et après le cintrage. dant, dans le cas de tous les rouleaux à peindre connus, e cet inconvénient que la peinture peut pénétrer entre et l'étrier, car les paliers, afin de ne pas nuire à l'aisance de fonctionnement du rouleau, ne sont pas suffisnmwent étanchéisés. La peinture qui pénètre se dépose sur l'étrier et s'y durcit. I1 en résulte une usure rapide de l'étrier ou des rondelles. I1 ne devient alors plus possible de démonter le rouleau de l'étrier ou seulement en forçant.Dans le cas d'un rouleesi à peindre munis de rondelles, et dans lequel le rouleau est e ché de glisser par une vis à tete, la peinture ou autre liquide pénètre également dans l'alésage central destiné à la réception de la tette de la vis et dégoutte constamment lors de ltutilisa- tion du rouleau. Dans le cas de ces rouleaux à peindre, l'égouttement est encore favorisé du fait que l'extrémité des cylindres d'application présente un profil concave et que la teste de la vis est enfoncée plus profondément que 1'arête extérieure du rouleau, de sorte qu'il en résulte des cavités qui favorisent une accumu- lation indésirable du fluide que l'on désire appliquer. L'égouttement des paliers des rouleaux à peindre connus est, en outre1 facilité du fait qu'entre les surfaces de paliers, par exemple entre les rondelles constituant l'anneau extérieur du palier du rouleau et l'étrier qui le porte, de la peinture peut pénétrer à l'intérieur du rouleau d'application étant donné qu'il faut prévoir des tolérances suffisantes à l'endroit du palier afin que le rouleau tourne facilement.Mais alors les paliers s'usent vitetce qui réduit considérablement la longévité du rouleau à peindre connu et rend difficile, sinon impossible, l'enle- vement de la garniture du rouleau du fait de la formation de crot te aux endroits des paliers d'où le rouleau d'application doit être extrait, Par ailleurs, la peinture qui a ainsi pénétré lors de l'utilisation du rouleau s'échappe et dégoutte de ces paliers. Un égouttement ou une application épaisse ou irrégulière de la peinture ou de tout autre liquide à appliquer se produit également partiellement à partir des extrémités de la garniture de rouleau qui, lors de son utilisation, se replie vers liextérieur. Dans certains des rouleaux à peindre connus, cet inconvénient a été évité du fait que les deux extrémités de la garniture ne sont pas rectangulaires, vues en coupe longitudinale, mais sont coupées à angle droit plus ou moins arrondis. Cette coupe de la garniture évite, il est vrai, que la peinture ne produise des éclaboussures aux extrémités du rouleau, mais elle présente ce gros inconvénient que les coins de surfaces à angle droit ne peuvent pas autre complètement peints et doivent autre par exemple retouchés au pinceau. Le but de l'invention est éviter les inconvénients précités et de permettre la réalisation d'un rouleau à peindre de maniement commode, de longue durée, mais en même temps économique, avec lequel on évite l'égouttement indésirable ou les éclaboussures de peinture provenant de la garniture ou d'autres endroits du rouleau à peindre et réduisant la pénétration de la peinture dans les paliers du rouleau d'application. Suivant l'invention, il est prévu de constituer chacun des paliers par un coussinet monté rigidement sur l'étrier dt par une rondelle élastique munie d'un moyeu étroitemen$ ajusté à l'intérieur du rouleau d'application et de l'immobiliser dans le sens axial par des éléments de sûreté de préférence venus de fabrication atec le moyeu ou le coussinet. Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, l'une des deux rondelles présente une surface extérieure pleine et l'autre est munie ou recouverte à l'endroit de son alésage axial, pour laisser passer étrier, avec des éléments destinés à étanchéiser son montage, tels que des lèvres d'étanchéité, des calottes, des bagues,etc. Lesforces absorbées par la rondelle élastique assurent l'étanchéité du moyeu dans le sens axial. Suivant une autre particularité avantageuse de l'objet de l'invention, les rondelles sont concaves et la rondelle qui s'applique à l'extrémité de l'étrier est pleine et présente en son centre une partie convexe ayant en principe la forme d'une calote semi-sphérique et dont le point le plus élevé fait saillie de 2 à 3 Mm environ par rapport au bord extérieur du rouleau. Grace à ce montage, on évite, lorsqu'on peint dans les coins de surface se raccordant à angle droit, que le rouleau ne frotte sur la surface limitrophe par ses bords extrêmes Suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, il est possible d'éviter une application inégale ou par bandes du produit liquide sur la surface à traiter pouvant être produite par l'égouttement, ou les éclaboussures, ou ltendommagement du produit par la garniture du rouleau qui se courbe vers l'extérieur lors du travail, du fait que, vue en coupe longitudinale la garniture, est coupée selon un profil arrondi seulement à l'une des deux extrémités du rouleau.Lorsqu'on se sert de l'ex- trémité où la garniture est coupée selon un profil rectangulaire, et en la tenant en avant dans le sens du travail, l'application inégale qui peut se produire sur ce catie est compensée par une passe ultérieure décalée sans qu'il se produise une nouvelle bande déposée par l'extrémité arrondie de la garniture a Contrairement à ce qui se passe avec les rouleaux dont les deux extrémités de la garniture sont arrondies, il est possible, avec ce mode de réalisation de l'objet de l'invention, de peindre parfaitement et également les coins de deux surfaces se raccordant à angle droit. Dans le cas où les garnitures de gaze arrondies à l'une de leurs extrémités sont combinées à une rondelle concave pleine à bombement central, il faut veiller à ce que l'extrémité de gue non arrondie se trouve du c8té de la rondelle pleine. Gracie à la conformation des rondelles-du rouleau à peindre suivant l'invention, il est pratiquement possible de ne pas tenir compte de tolérances des paliers qui, dans les rouleaux con nussemp8chent la pénétration de la peinture, de sorte que l'aisance avec laquelle tourne le rouleau n'en est pas influencée malgré une étanchéité parfaite et durable. À cela vient s'ajouter cet avantage, que le rouleau suivant l'invention peut titre fabriqué à un prix beaucoup plus bas étant donné qu'il est inutile de monter sur l'étrier, en plus des paliers et des éIéaents de sécurité, d'autres éléments d'étanchéisation qui entratneraient un travail supplémentaire, Pour assurer la longévité des paliers, il est bon que les bagues intérieures des paliers soient constituées par une matière plastique ne gonflant pas, de préférence par du polyamide et que les rondelles soient constituées par une matière plastique flexi blesspar exemple par du polyéthylène. Dans le cas d'un mode de réalisation préféré du rouleau sni- tant l'invention, l'application de la bague extérieure du palier sur son élément de sécurité associé peut être obtenue du fait que la rondelle est concave et présente une surface ajustée s'appliquant sur la surface intérieure de l'enveloppe du rouleau. Grace à la conformation concave de la rondelle, les forces excessives produites par le montage ajusté sont absorbées par la rondelle et en même temps est obtenue une tension de la matière qui n'assure pas seulement une bonne application et une bonne étanchéité mais aussi une compensation de loure se produisant à la longue iur les surfaces en contact. Rationnellement, la rondelle qui se trouve à l'extrémité libre de l'étrier est pleine, ce qui rend inutile l'étanchéisation d'un alésage qui, sinon, serait nécessaire pour le passage de l'étrier. Suivant un mode de réalisation préféré, l'élément assurant le rouleau sur l'étrier est constitué de telle sorte que dans les surfaces extrêmes du coussinet soient ménagées des lèvres flexibles s'engageant sur le moyeu et assurant son étanchéité. Suivant une alternative, les lèvres d'étanchéisation peuvent être également prévues aux extrémités du moyeu, c'est-à-dire qu'elles peuvent s'appliquer de façon étanche sur le coussinet. Suivant un autre mode de réalisation du rouleau à peindre suivant l'invention, le montage et l'étanchéisation du rouleau peuvent être également réalisés en constituant le coussinet par deux éléments cylindriques présentant des lèvres d'étanchéité prévues aux deux extrémités opposées. Ces éléments cylindriques peuvent être également rapprochés l'un de l'autre, de façon à compenser la largeur de la bague extérieure. Une autre possibilité de'monter et d'étanchéiser le rouleau consiste à prévoir sur la périphérie du coussinet un bourrelet ou un rebord, et à l'intérieur du moyeu, une gorge intérieure correspondant au profil du bourrelet. Cette gorge glisse lors du montage du rouleau par suite de la flexibilité de la rondelle et également de la gorge, passe pardessus le bourrelet et s'encrant d'un c8té sur celui-ci. L'étanchéisation et le montage du rouleau peuvent être également assurés du fait qu'à l'extrémité de la rondelle est associé un disque d'étanchéisation en forme de cuvette s'engageant dans une rainure annulaire de section en forme de queue d'aronde7 cette rondelle étant fixée sur l'étrier et étanchéisant à la fois l'étrier qu'elle traverse et la rondelle. Dans le cas de ce mode de réalisation très simple, le montage peut être réalisé du fait que les parties de l'étrier qui se trouvent au voisinage du moyeu jouent le rôle du coussinet, de sorte que, tout en conservant les propriétés de la rondelle et des éléments d'étanchéisation ainsi que les éléments de sûreté correspondants, il est possible de renoncer à monter un coussinet spécial.A ces fins, il est particulièrement avantageux que l'étrier soit de section circulaire et soit constitué par une matière résistant à la corrosion. Une telle mesure évite d'avoir à faire des retouches sur l'étrier ne fois terminé. Une autre simplification pour le montage et l'étanchéisation du rouleau sur l'étrier peut être également obtenue dans le cas d'un rouleau avec rondelle pleine, du fait qu'à partir de la bague intérieure d'un premier palier 'étend un élément de fixation rigide encrantable et décrantable à parois flexibles, constitué de préférence par de la matière plastique, et muni de crans pour former un autre palier se fixant sur le premier, I1 en résulte un montage très simple du rouleau sur l'étrier L'étanchéité peut être obtenue, et le montage réaliste, in constituant également le coussinet à la manière d'une rondelle, la rondelle engagée sur le coussinet s'appliquant contre l'une & ses extrémités et une bague d'étanchéité et de rétention engagée dans la rondelle s'appliquant contre l'autre extrémité. Le connu sinet est ainsi maintenu des deux coAtés et le moyeu tourne sur une surface d'enveloppe relativement étroite. Au lieu de fixer la douille par friction sur l'étrier, il est également possible de la coller. À cet effet, le coussinet s'applique de façon étanche sur l'étrier et présente entre ses extrémités des évidements pour l'introduction de l'adhésif. L'adhésif introduit dans ces évidements avant le montage du coussi- net peut, du fait de 11 application étanche des cotés frontaux des évidements, être reporté facilement jusqu'au point de collage prévu. I1 est particulièrement avantageux de coller les douilles à l'endroit où il y a risque qu'elles se déplacent du fait de l'engagement du rouleau d'application sur les coussinets, en garnissant les moyeux du voisinage de bourrelets ou de prbfils analogues ou le dispositifs de fixation dépassant le diamètre des moyeux. I1 est également facile d'engager les rondelles dans l'enveloppe du rouleau d'application ainsi que de l'étrier dans les alésages des coussinets lorsque les coussinets et (ou) les rondelles sont munies sur leurs surfaces assurant celles-ci de lamelles annulaires flexibles qui > une fois le montage terminé, s 'appli- quent de façon étanche sur les surfaces associées à elles0 Des essais effectués avec des rouleaux à peindre constitués suivant l'invention, c'est-à-dire du type décrit et représenté, ont prouvé qu'en ce qui concerne leur adaptation à l'emploi et notamment leur durée ils sont infiniment supérieurs aux rouleaux à peindre de type connu sans que leur prix de revient soit pour cela plus élevé. Les dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exempl non liMitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles de l'ob Jet de l'invention. La figo 1 est une vue en coupe d'un rouleau à peindre suivant l'invention muni de rondelles à profil concave, dont les moyeux sont montés à coulissement sur des coussinets formant paliers et équipés de lèvres d'étanchéisation s'engageant par-dessus ces coussinets et dont l'une des extrémités, garnie de tulle, est arrondie La fig. 2 montre une variante des paliers avec lèvres d'étant chéisation disposées sur les coussinets. La fis. 3 montre un mode de réalisation légèrement modifié par rapport à celui que représente la fig0 2, et colportant des coussinets en deux éléments. La fig. 4 montre une variante selon laquelle les coussinets sont munies d'un bourrelet annulaire0 La fig. 5 montre un rouleau à peindre dont les moyeux à disques glissent directement sur l'étrier et sont reliés au moyen d'un tube d'entretoisement. La fig. 6 montre une variante du rouleau représenté sur la fig. 5 avec cuvette d'arrêt et d'étanchéité montée sur les deux ioyenl. La fig. 7 contre un rouleau à peindre présentant des coussinets de palier en forme d'anneaux étroits et de bagues d'étanchéité. La fig. 8 est une vue en coupe longitudinale d'un coussinet présentant des évidements intérieurs. La fig. 9 est une vue en coupe transversale du coussinet représenté sur la fig. 8. La fig. 10 est une vue, partiellement en coupe, montrant un rouleau à peindre muni de lamelles annulaires flexibles sur ses coussinets et sur le bord extérieur cylindrique des rondelles0 La fige Il montre un rouleau à peindre à bombement central en forme de calote sphérique sur la rondelle pleine, l'extrémité portant la garniture de tulle étant arrondie d'un coté. La garniture du rouleau n'est représentée que sur les fig0 1 et 11, tandis que, pour plus de simplicité, elle n'est qu'indi- quée sur les autres figures. Le rouleau à peindre représenté sur la fig. 1 est constitué par un étrier 11, éventuellement en matière résistant à la cor et rosion, par exemple par un métal léger, est muni d'une poignée 12 conformée de la manière connue, et par un rouleau d'application 13 monté à l'autre extrémité de l'étrier et recouvert d'une garniture absorbante 14, arrondie à son extrémité orientée vers le coude de l'étrier Ilo Le rouleau d'application 13 est monté dans deux paliers 15,16, glissant par leur moyeu 17 sur des coussinets 18 et présentant chacun un bord 19 cylindri que recourbé parallèlement au sens axial et appliqué contre la paroi intérieure du rouleau tubulaire 13.La tension qui en résulte est absorbée par les disques des paliers 15,16, de telle sorte que ceux-ci s'appliquent contre les extrémités des coussinets 18 par leur partie s'engageant sur ces extrémités, ce qui contribue beaucoup à l'étanchéité des paliers et par conséquent à la pénétration de la peinture, L'une des rondelles 15 montée à l'extrémité de l'étrier 11 présente une face externe pleine tandis que l'autre rondelle, orientée vers le coude de étrier Il présente en sa partie médiane un alésage à-travers lequel passe l'étrier0 Les deux rondelles 15, 16 sont arrêtées par rapport au coussinet 18 sur lequel elles sont montées par des lèvres d'étanchéité 20 disposées aux extrémités intérieures de leur moyeu 17, s'engageant par-dessus ces coussinets et s'appliquant sous pression contre leurs extrémités intérieures. FnsinX l'une des rondelles 16 présente sur son bord 19 une butée 21 jusqu'à laquelle peut Gtre engagé le rouleau 13. Ainsi qu'on peut le voir à l'examen du dessin, il n'y a pas à craindre, en ce qui concerne ce mode de réalisation, que la peinture ne dégoutte de la garniture ou d'autres parties. Il est impossible que la peinture pénètre à l'intérieur du rouleau 13, ni au droit du bord 19 des rondelles, ni à l'endroit de l'alésage médian de la rondelle 16. Suivant la variante représentée sur la fig. 2, il est également possible de prévoir des lèvres d'étanchéité 20 sur las coussinets 18 et non pas sur les moyeux 17, ces lèvres s' en- gageant par-dessus les moyeux et exerçant une pression sur les extrémités des moyeux conformées en conséquence. Rationnellement, les coussinets 18 constitués de cette façon peuvent être chacun constitués par deux éléments montés symétriquement (fige 3).Suivant une autre variante du mode de réalisation des coussinets 18 et des moyeux 17 représentés sur la fig0 1, les coussinets peuvent autre munis d'un rebord annulaire 22 maintenant les dis ques 15,16 en position et s'engageant dans une gorge annulaire correspondante prévue dans les moyeux (fig. 4)O Les coussinets 18 peuvent être également constitués par des bagues, sur lesquelles glissent les moyeux 17 (fige 7). an- dis que, dans ce cas,les moyeux 17 s'appliquent fortement sur l'une des extrémités de ces bagues 18, leur haute extrémité est recouverte par des disques d'arr & 23 s'engageant dans les gorges annulaires des moyeux 17. Les coussinets 18 du type précité sont rationnellement collés à l'étrier 11 afin qu'ils ne puissent glisser. Afin que lorsqu'on monte les coussinets 18 sur 11 étrier 11, l'adhésif ne soit pas repoussé, les faces intérieures des coussinets sont munies d'évidements 25 en forme de rainures ou de gouttières éventuellement séparées l'une de l'autre par des nervures 24 (fig. 8 et 9). Suivant une variante s'écartant des modes de réalisation précédents du rouleau à peindre, les coussinets 18 précédemment décrits peuvent être remplacés par la surface cylindrique de l'étrier 11 sur laquelle glissent directement les moyeux 17 des rondelles 15, 16 (fig. 5 et 6). Une bague de sécurité 26 montée rigidement sur l'étrier 11, et qui assure en même temps une partie des fonctions du coussinet, s'engage ici par exemple dans une gorge annulaire de section en forme de queue d'arohde prévue à l'extrémité extérieure du moyeu de la rondelle 16, celui-ci étant en même temps arrêté par rapport à l'étrier et étanchéisé à lt fice ménagé pour le passage de l'étrier. Ce mode de réalisation, ainsi que des réalisations analogues, sont absolument équivalents aux modes de réalisation comportant un coussinet fabriqué spécialement. Un tube d'entretoisement 27 relie les deux moyeux 17, ce qui immobilise la seconde rondelle 15 par rapport à la première, désigné par 16 et par conséquent également par rapport à l'étrier Il (fig. 5). Suivant une variante, il est également possible d'assurer séparément les deux coussinets 15,16, afin d'éviter qu'ils ne glissent de coAté, en utilisant des chapeaux 28 solidaires de l'étrier 11 et qui s' engagent sur les bourrelets annulaires 29 engagés par-dessus les moyeux 17 (fig. 6). Il est particulièrement rationnel de munir le bord externe cylindrique 19 des rondelles 15,16 de lamelles de friction 30 annulaires et flexibles qui sont comprimées contre la paroi intérieure du rouleau d'application 13 (fige 10) ce qui, d'une part, empêche le rouleau de glisser pendant le travail, mais, d'autre part, permet d'extraire le rouleau sans grande force, par exemple en vue de le nettoyer. De la même manière, les coussinets 18 peuvent être également munis sur leur face intérieure appliquée sur ltétriir Il de lamelles annulaires flexibles 31, ce qui les empoche de glisser sur l'étrier, même sans qu'ils aient été enduits d'adhésif. Tous les éléments de paliers précités tels que les coussinets 18, les rondelles 15X16 ainsi que les rondelles ou chapeaux d'étanchéité sont rationnellement fabriqués en matière plastique, les coussinets étant de préférence constitués par une matière plastique dure résistant au gonflement, telle que du polyamide, alors que les autres éléments des paliers peuvent être constitués par une matière flexible comme du polyéthylène. Un tel agencement permet d'engager facilement les divers éléments les uns dans les autres, notamment les lèvres d'étanchéité et de fixation 20 ou les bourrelets annulaires 22,29 qui sont engagés alors que les autres éléments sont déjà assemblés. Enfin, on a représenté sur la fig. Il un rouleau à peindre dont la rondelle pleine 15 présente en son centre un bombement 32 en forme de calote semi-sphérique qui ltempeche de frotter sur une surface 33 perpendiculaire à la surface sur laquelle se déplace le rouleau. Les dStails de réalisation peuvent autre modifiés,sans s'écarter de l'inventionSdans le domaine des équivalences techni ques0 REYEND I CÂT IONS 1. Rouleau à peindre constitué par un étrier dont l'une des extrémités est en forme de poignée et à l'autre extrémité duquel est monté à rotation un rouleau d'application ne pouvant se déplacer axialement et muni d'une garnitùre absorbante, caractérisé en ce que chacun des paliers est constitué par un coussinet fixé à l'étrier et par une rondelle élastique munie d'un moyeu, cette rondelle étant étroitement ajustée à l'intérieur du rouleau d'ap application et maintenue axialement par des éléments de sdreté venus de préférence d'une seule pièce-avec le moyeu ou avec le coussinet. 2. Rouleau à peindre suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'une des deux rondelles présente une surface extérieure pleine, alors que l'autre rondelle, présentant un alésage central pour le passage de l'étrier, est munie ou recouverte par des dispositifs assurant l'étanchéité par rapport à cet étrier, par exemple de lèvres, de cuvettes ou de bagues d'étanchéité, 3. Rouleau à peindre suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la surface extérieure des rondelles est concave. 4. Rouleau à peindre suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la rondelle pleine et concave présente en son centre un bombement convexe ayant sensiblement la forme d'une calote semi-sphérique et dont le sommet fait saillie de 2 à 3 mm environ par rapport au bord extérieur du rouleau d'application0 5. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que sur les moyeux sont disposées des lèvres de rétention et d'étanchéité passant-dessus les coussinets et s'appliquant de façon étanche à leurs extrémités. 6. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les coussinets sont formés de deux éléments. 7. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 ou 6, caractérisé en ce que sur les coussinets sont disposées des livres de rétention et d'étanchéité s'engageant par-dessus les extrémités des moyeux et s'appliquant de façon étanche contre leurs extrémités. 8. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7,caractérisé en ce que les coussinets ou les faces intérieures des moyeux présentent des parties épaissies en forme de bourrelets annulaires ê'engageant dans des rainures correspondantes de l'élément antagoniste. 9. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par aes coussinets, dont les faces intérieures s'appliquant sur l'étrier sont munies de gorges, séparées éventuellement par des nervures en vue de'la réception d'un adhé sif. 10. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que sur le bord, de préférence cylindrique, des rondelles s'appliquant sur les côtés intérieurs, du rouleau ou sur la face intérieure des coussinets 'appliquant sur l'étrier, sont disposées des lamelles annulaires élastiques 11.Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revoMi- cations 1 à 10, caractérisé en ce que les coussinets sont consti- tués par une matière plastique résistant au gonflement, par exem- ple par du polyamide et (ou) les rondelles, et éventuellement les éléments d'étanchéité, étant constitués par une utière plastique flexible, de préférence par du polyéthylène. 12. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendi- cations 1 à 11, caractérisé en ce que l'étrier est constitué par une matière non corrosive, de préférence par un métal vers 13. Rouleau à peindre suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le tulle de la garniture absorbante du rouleau est arrondi à ses bords extrgses.