La présente invention concerne des dispositifs dispensateurs de liquides et de substances pateuses servant, par exemple, à administrer des médicaments à des animaux ou à les vacciner, et plus spécialement un pistolet de traitement ou de vaccination, Il est de pratique courante de fabriquer de tels dispositifs en métal et en verre pour qu'ils puissent assurer un service de longue durée, ce qui les rend coûteux. De plus en raison de l'importance des doses administrées au bétail et autres gros animaux pour leur traitement, il faut que ces dispositifs aient de grandes dimensions pour pouvoir effectuer les dosages nécessaires et assurer la distribution de doses importantes, Les dispositifs connus comprennent un cylindre de grand diamètre à plongeur, le médicament est aspiré sous l'effet du recul du plongeur, et, en repoussant ce plongeur vers l'avant, on envoie la dose prélevée, par l'intermédiaire d'un tube ou élément analogue dans la gorge de l'animal à soigner. En raison des grandes dimensions du dispositif nécessaire, il est impossible de saisir ce cylindre et ce plongeur avec la main. Habituellement, on effectue le remplissage et la distribution du médicament à l'aide de deux manettes, et le cylindre se trouve à une distance assez grande,de la main de l'utilisateur, au-dessus, au-dessous, ou,bien en avant de la rognée de préhension du dispositif. La plupart des pistolets de type connu pour l'administration de médicaments sont destinés à l'application de liquides par voie orale et ne sont pas prévus pour pouvoir jouer le rôle de seringues de vaccination. Un dispositif connu est réalisé en bronze, en verre et en acier inoxydable, et, par suite, est très coûteux. On peut l'adapter à la vaccination en remplaçant les moyens de fixation des tubes d'administration par voie orale, par une monture sur laquelle on peut fixer une aiguille dtinjeetion, mais la dose que l'on peut mesurer est faible et ne peut pas être modifiée. Un tel dispositif et la plupart des pistolets dispensateurs de médicaments ainsi que la majeure partie des instruments de vaccination reposent sur des principes classiques. L'invention remédie aux inconvénients des appareils connus servant à administrer des médicaments par voie orale à. des animaux ou à leur injecter des remèdes, grâce à des moyens permettant de distribuer une grande quantité de liquide ou de pâte pour une course de plongeur bien moins longue que dans les appareils connus. Selon l'invention le dispositif distributeur de liquides et de substances pâteuses, servant par exemple à administrer des médicaments ou à vacciner, est caractérisé par le fait qu'il comprend un corps creux délimitant une chambre , un plongeur susceptible de se déplacer en vaet-vient dans cette chambre en y assurant ltétanchéité à l'air, ces chambre; et plongeur présentant des surfaces opposées de forme allongée et des extrémités incurvées, un organe de sortie partant de cette chambre, un organe d'admission à soupape et relié à une alimentation de cette chambre en liquide ou substance pâteuse, et une poignée reliée à ce plongeur, le montage étant tel qu'en agissant sur cette poignée on déplace le plongeur dans la chambre, ce qui refoule la substance qu'elle contient par ledit organe de sortie, et qu'en relâchant cette poignée, on crée une dépression dans cette chambre, ce qui provoque l'aspiration, dans cette dernière, par l'intermédiaire dudit organe d'admission de ladite substance alimentée. L'ensemble cylindre-plongeur selon l'invention permet; en fait , d'éjecter du dispositif une quantité de substance aussi importante qu'avec les pistons cylindriques connus de grand diamètre ayant une course plus longue que celle du présent dispositif. Une seringue hypodermique classique constituée par un fut cylindrique coopérant avec un piston et par un plongeur ayant une course plus longue que-celle du dispositif selon l'invention, doit obligatoirement. avoir une plus grande longueur pour permettre le déplacement complet d'avance et de recul dans l'alésage du cylindre et éjecter le même volume de solution. Dags le distributeur selon l'invention, la dimension du plongeur dans la direction perpendiculaire à son déplacement est à peu près égale au diamètre intérieur d'une seringue de type classique, tandis que la dimension du plongeur perpendiculairement à cette première dimension est à peu près égale à la longueur du cylindre d'une seringue classique, la course de ce plongeur n'étant que légèrement supérieure au diamètre intérieur d'une seringue classique de même capacité. C'est ainsi, par exemple, qu'alors que dans une seringue classique, la longueur de la descente du piston dans l'alésage circulaire est, par exemple, de 6,25 cm tandis que le diamètre intérieur n'est que de 1,25 cm, dans le dispositif distributeur selon l'invention, le plongeur ou piston a une section de 6,25 cm dans une direction et de 1,25 cm dans la direction per pendiculaire et, par suite, il suffit d'un déplacement de moins de 1,25 cm pour fournir le même volume qu'avec une seringue classique.De plus, étant donné qu'en section transversale la chambre du distributeur selon l'invention présente des faces parallèles avec des extrémités incurvées, cette chambre a un volume supérieur à celui d'une chambre cylindrique de mâme longueur et de mâme largeur, et permet donc de fournir un volume de substance beaucoup plus grand tout en ayant des dimensions à peu près égales. Le recul après chaque éjection de substance est aussi court que la course du plongeur, et il suffit donc de deux ressorts de faible longueur pour assurer ce recul, tandis que, dans une seringue classique, le ressort devrait être à peu près cinq fois plus long et aurait à fournir la mâme tension de rappel que celle qui est assurée par les deux ressorts courts du dispositif distributeur selon l'invention. En outre, en raison de la forme particulière de sa chambre, de son plongeur et de sa poignée, le dispositif selon l'invention peut être commodément saisi par l'une ou l'autre des mains de l'utilisateur qui en tient une partie entre l'index et le majeur; si cet utilisateur exerce une pression sur la poignée avec toute la paume ou avec la base du pouce, l'effort se répartit sur toute la main de façon régulière, ce qui est moins fatiguant et plus commode. De plus, du fait que le dispositif selon l'invention a des dimensions faibles par rapport aux seringues classiques que l'on tient de cette façon, on peut régler parfaitement l'opération d'éjection et il est plus facile# de diriger la dose, par exemple lorsque le dispositif constitue un pistolet de traitement ou une seringue de vaccination. Enfin, en raison de son faible volume par rapport aux seringues classiques, le dispositif selon ltinvention est beaucoup moins lourd à transporter et d'un maniement plus aisé. D'autres objets et avantages de l'invention-ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme préférée de réalisation Sur ces dessins - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'une forme de réalisation avantageuse du dispositif de l'invention constituant une seringue de vaccination ce dispositif étant représenté avant l'éjection d'une dose déterminée, - la figure 2 est une coupe longitudinale de ce dispositif; - la figure 3 est une coupe analogue à la figure 2 le dispositif étant en fin de course du plongeur d'éjection de cette dose déterminée; - la figure 4 est une coupe transversale sur la chambre du dispositif suivant la ligne IV-IV de la figure 2;; - la figure 5 est une coupe longitudinale de I'organe de sortie du dispositif selon l'invention destiné à recevoir un tube, dans le cas où le dispositif sert par exemple de seringue pour médicaments; enfin, - la figure 6 représente l'extrémité de sortie du tube. Le dispositif dispensateur selon l'invention, tel que représenté sur ces figures, est en forme de pistolet d'éjection, comportant un corps creux à parois opposées 4 planes et parallèles dont les extrémités 3 sont semi-cylindriques ou incurvées, et ayant, vuen coupe transversale, une dimension X en largeur supérieure à la dimension Y dans la direction perpendiculaire, et un piston plongeur 2 dont une surface extérieure coopère avec la surface intérieur du corps 1. Ce plongeur 2 comporte, sur se surface périphérique extérieure, une gorge ou rainure 5 dans laquelle est logé un joint torique 7, de sorte que ce plongeur est bien assujetti dans la chambre 6 du corps 1 et peut s'y déplacer en va-et-vient de façon étanche à l'air. La forme de la chambre 6 en coupe transversale est prévue pour assurer éjection d'un grand volume de liquide ou de pâte du dispositif dispensateur, pour une course minimale du plongeur 2 dans cette chambre. On peut encore dire que cette section transversale est de forme allongée, avec ses deux petits côtés incurvés. De préférence, la grande dimension de cette section transversale est supérieure à la hauteur maximale du déplacement possible du plongeur dans la chambre. Cette chambre 6 est fermée, à une extrémité, par une paroi 8 et, à son autre extrémité par un couvercle 9 de section transversale correspondante. Ce couvercle 9 et l'extrémité du corps 1 sont munis d'une languette et d'une rainure convenablement disposées l'une par rapport à l'autre avant autre soudées ou fixées de. façon définitive l'une sur l'autre. On peut modifier les organes coopérant, entre les parois 4 et le couvercle 9 pourvu que l'étanchéité mutuelle des pièces soit assurée. Le couvercle 9 comporte deux prolongements tubulaires 10 partant de sa surface extérieure et dans lesquels s'engagent en coulissant des tubes 11 de plongeur. Une ouverture 12 est ménagée de plus dans le couvercle 9 entre ses prolongements 10. Une poignée 13 très évidée comporte sur sa face inférieure, trois cavités 14 qui constituent des tubes courts de fixation recevant une extrémité de chaque tube Il de plongeur. Dans la forme de réalisation représentée, ces cavités 14 comportent chacune une saillie centrale 15 sur laquelle est engagée 11 extrémité tubulaire de chaque tige 11 de plongeur et qui lui est fixée par soudage, masticage ou tout procédé convenable. Il est à noter que la fixation des tubes sur la poignée peut être modifiée de toute façon appropriée et, de plus, que les tubes peuventa être remplacés par des tiges comportant toute fixation appropriée à la poignée 13. De même, cette poignée peut être une pièce massive comportant des évidements appropriés destinés à recevoir les tubes ou les tiges 11 du plongeur. Les extrémités des tubes 11 les plus éloignées de la poignée s'appliquent sur des ergots ou saillies 22 de la surface du plongeur 2. Les tubes 11 de ce plongeur sont centrés sur les saillies 22 auxquelles ifs sont collés ou soudés. Il y a lieu de noter que, si l'on remplace les tubes du plongeur pour des tiges, des évidements peuvent être ménagés sur la surface du plongeur 2 pour maintenir les extrémités de ces tiges. Des ressorts hélicoidaux 16 entourent les tubes 11 du plongeur, et l'une de leurs extrémités vient se loger dans les évidements 14 de la poignée 13, tandis que leurs autres extrémités s'appliquent sur le couvercle 9, autour de ses prolongements 10, ces ressorts 15 servant à rappe lez des tubes 11 après enfoncement du plongeur 2 dans la chambre puis relâchement de la poignée 13. Un tube central 30 comporte un filetage 17 et une échelle 18 graduée de manière à indiquer la quantité de liquide ou pâte à éjecter du pistolet à chaque course delongueurdonnde de la poignée 13 du plongeur. Un écrou 19 est assujetti sur la tige centrale 30, et peut être tourné à la main sur cette tige jusqu'à la position voulue sur l'échelle graduée 18, pour servir de butée d'arrêt de la poignée 13. De la sorte, la course du plongeur 2 se trouve limitée et permet l'éjection de la quantité voulue du produit, indiquée sur l'échelle 18. Eventuellement, l'assujettissement de l'écrou 19 peut être moins serré sur la tige 30, et un contre-écrou (non représenté) de blocage peut empêcher tout déplacement fortuit de l'écrou 19. Un raccord de sortie 21, à soupape de retenue est agencé sur la paroi extrême 8 du corps 1 et est relié à -la chambre par le passage 35, et l'on peut assujettir sur cet organe une aiguille de seringue de vaccination servant à l'injection d'un médicament à l'état de solution. Il est prévu également un embout 23 d'alimentation à clapet dè retenue 26 , monté sur un organe d'admission 24 ménagé dans le corps 1, et cet embout permet l'aspiration de médicament dans le corps 1 à chaque retour du plongeur 2, le clapet de retenuede cet embout évite que le produit d'injectionn'ichppe par l'embout 23, quand le médicament est refoulé par l'organe de sortie 21. Pour faciliter la fabrication, il est préférable que l'embout 23 soit une pièce distincte qu'on introduit dans l'extrémité ouverte de l'organe d'admission 24 qui constitue un prolongement tubulaire faisant saillie hors d'une extrémité incurvée 3 de la paroi du corps 1, l'embout 23 étant introduit dans l'extrémité ouverte de l'organe d'admission 24 et comportant un prolongement tubulaire 23a pénétrant dans I'organe 24 jusqu'à la paroi 3 et fixé à cet organe 24, au voisinage de son extrémité ouverte par soudage par masticage ou tout autre moyen analogue. Un passage 29 ménagé dans la paroi extrême incurvée 3 du corps I permet l'écoulement vers la chambre 6. De même, l'organe de sortie 21 du corps 1 est constitué par un prolongement tubulaire partant de la paroi 8 légèrement conique sur sa surface extérieure. Dans le cas où le dispositif dispensateur selon l'invention est utilisé comme seringue de vaccination, un embout conique de sortie comportant une partie tubulaire 40a est agencé dans la saillie 21 et, dans son embouchure est introduit un siège de soupape 20 que l'on cimente au ras de l'extrémité extérieure de la partie 40a. On introduit ensuite cette partie 40a dans l'organe de sortie 21 demime madbrequeltembout d'alimentation 23, et on la fixe dans cet organe 21, par soudage, masticage ou procédé analogue. La partie conique de l'embout 40a est effilée en direction de son extrémité la plus éloignée de la paroi 8 et est agencée, à cette extrémité, pour recevoir une aiguille hypodermique 31 et son record 32. Les figures 1 à 3 représentent l'aiguille 31 montée sur le dispositif dispensateur et recouverted'un capuchon protecteur 33, dont l'intérieur épouse la forme de la surface extérieure de l'embout 40a de préférence des saillies 33a orientées dans le sens de la longueur-de ce capuchon sont réparties sur sa surface intérieure. On pousse le capuchon 33 sur l'embout après avoir enfoncé l'aiguille 31 et son raccord 32 sur l'extrémité extérieure de cet embout; le capuchon demeure en place sous l'effet du serrage de l'embout par les saillies 33a. Lorsque l'on veut remplacer l'aiguille 31, on retire le capuchon 3 on pose une aiguille neuve 31 et son raccord 32, et l'on remet en place le capuchon 33, aussi bien dans organe d'admission 24 que dans l'organe de sortie 21, on utilise de préférence un clapet de retenue, du type représenté sur les figures-comportant une tête 26 en forme de champignon fixée à une tige 27; un ressort 28 de forme spéciale a un petit diamètre près de la tête 26, de manière à serrer la tige 27, et son diamètre augmente pour qu'il se loge respectivement dans les prolongements 23a et 40a de l'organe d'admission 24 et de l'organe de sortie 21, de manière à empêcher les clapets d'osciller latéralement dans l'organe dladission-et dans l'organe de sortie et à assurer l'étanchéité de fermeture des clapets sur leurs sièges. La figure 5 représente l'organe de sortie de la paroi 8 sur lequel est adapté un tube d'éjection, dans le cas où le dispositif selon ltinvention est utilisé comme pistolet pour administrer des#médicaments. Dans ce cas, on n'utilise pas l'embout 40a du montage précédent, mais d'autres pièces à monter sur l'organe de sortie 21. Dans le montage représenté sur la figure 5, qui constitue un simple exemple de montage d'un tube d'éjection 34, on fixe, sur le tube 34, une bride métallique 41, par soudage ou tout autre moyen, de préférence en acier inoxydable et comportant une gorge périphérique 42 dans laquelle est logé un joint torique d'étanchéité 43. L'extrémité extérieure du tube 34 est introduite dans l'ouverture 35 de la paroi 8 et le joint torique 43 et la bride 41 sont ajustés dans l'alésage de l-'organe de sortie 21 ce qui permet à la bride 41 de tourner par rapport à l'organe tubulaire de sortie 21. Le tube 34 est fermement maintenu dans l'alésage 35 par une pièce moulée 44 qui est enfilée sur l'autre extrémité du tube pour emprisonner la bride entre la paroi 8 et cette pièce 44. Cette dernière est soudée cimentée ou fixée par tout autre moyen sur l'organe de sortie 21. De la sorte, le tube 34 est fixé de façon étanche tout en pouvant tourner, ce qui facilite l'utilisation du dispositif avec l'une ou l'autre main, la courbure du tube permettant de diriger le jet de médicament dans la gueule de l'animal. On remarquera que des moyens de montage du tube, permettent de préférence à ce tube de tourner et assurent en même temps l'étanchéité. De preference, le tube d'éjection de médicaments comporte des organes permettant de fixer des soupapes sur son extrémité la plus éloignée du dispositif, La figure 6 représente l'extrémité de sortie du tube métallique 36 d'éjection, avantageusement en acier inoxydable, muni d'une extrémité filetée 37 sur laquelle est vissée une pièce creuse 38 de forme cylindrique, constituée de préférence, par une première partie 39, à passage central 40, ayant pour rôle d'augmenter le diamètre du tube, et sur laquelle on peut fixer une seconde partie creuse 45, par vissage en 46, la surface extérieure du branchement étant, de préférence, brasée ou lissée pour supprimer toute are te tranchante.La partie 45 renferme un clapet de retenue ou soupape champignon 47 rappelé par un ressort 48 pour refermer l'extrémité du passage 40. L'extrémité du logement 38 comporte une ouverture 44. Quand on envoie le liquide ou la pâte dans l'organe de sorte 21 et dans le tube 34, ce liquide ou pâte traverse le passage 40 et ouvre le clapet 47, à l'encontre du ressort 48, pour sortir par l'organe de sortie 49, les fuites du tube 34 étant ainsi empêchées par le clapet 47. Bien entendu, on peut utiliser d'autres genres, non repré sentez de logement pour la soupape de sortie à l'extrémité du tube d'éjection 34. De plus, le tube d'éjection peut comporter une extrémité aplatie ou meulée, assurant une pulvérisation, par exemple si l'on utilise un herbicide. Dans ce cas, le montage du tube sur la sortie 21 et de la soupape 47 de la pièce 38 à l'extrémité du tube 34 ~est le même que dans le dispositif en forme de pistolet, mais on réduit l'orifice 49 en ajoutant un organe qui brise le jet de liquide et assure un effet de pulvésation. Dans le cas de pulvérisation d'herbicide, le tube 34 est, de préférence, rectiligne et plus long que dans le dispositif en pistolet. Suivant une autre forme de réalisation, l'extrémité extérieure de la partie 45 comporte un prolongement en bec de cane de sorte que ltouver- ture dans ce bec de cane est réduite à une fente mince de section circulaire par laquelle le liquide est obligé de s'étaler, le jet de liquide s'aplatissant pour produire une fine pulvérisation sous la forme d'une pellicule circulaire. de liquide au lieu de former un jet. L'embout d'alimentation 23 est relié à une alimentation du produit à l'état de solution ou de pâte destiné à être injecté ou déversé; dans le cas où l'on utilise le pistolet à médicament de façon prolongée sans starrêter pour le recharger, l'alimentation du produit est faite, de préférence, sous pression et sous l'effet de la pesanteur. Le pistolet est avantageusement constitué en matière plastique robuste et peu coûteuse, assez résistante pour que l'on soit certain que les parois 3, 4 et 8 du corps 1 supportent bien les pressions hydrauliques qui s'exercent dans la chambre 6. Le fonctionnement du dispositif selon l'invention est le suivant. La chambre 6 étant remplie de liquide ou de pâte et l'écrou 19 étant réglé le long de l'échelle graduée 18 pour une dose de valeur donnée et, de plus, le tube 34 ou l'aiguille 31 de seringue étant monté sur l'organe de sortie 21, tandis que l'embout d'alimentation 23 est relié à un réservoir de liquide ou de pâte, l'utilisateur saisit le pistolet d'une main, en appliquant la paume de sa main contre la poignée 13, et l'index et le majeur (par exemple) autour de l'organe de sortie 21 du corps 1. Quand l'utilisateur appuie sur la poignée 13, les tubes ou tiges Il du plongeur enfoncent le plongeur 2 dans la chambre 6 vers la paroi 8, ce qui refoule le médicament par l'organe de sortie 21. La poignée 13 est arrêtée quand l'écrou 19 vient au contact du couvercle 9 (figure 3). Quand l'utilisateur cesse d'appuyer sur la poignée 13, les ressorts 15 font revenir celle-ci à la position de repos représentéesur la figure 1, ce qui produit en même temps dans la chambre 6 une dépression qui aspire une réserve de liquide ou de pâte par l'organe d'admission situé sous le plongeur et recharge la chambre 6. La course de retour, après chaque éjection d'une dose de médicament, est, elle-mâme, de faible longueur et, par suite, les ressorts 15 n'ont pas besoin d'être longs. Le dispositif selon l'invention peut être réglé rapidement et avec précision pour fournir toute dose voulue, d'un volume compris, de préférence, entre 4 et 30 cm , de produit a dispenser par voie orale ou à injecter. C1 est un appareil qui assure une grande précision de dosage queb qu'enscagnt le volume et le mode d'administration, et qui, de plus, permet un remplissage efficace entre les éjections de doses et une éjection efficace des doses. Dans l'appareil tel que représenté, la forme du corps 1 et la forme incurvée de la poignée 13 sont relativement commodes pour #que l'utilisateur saisisse l'appareil d'une main ou de l'autre. Quand l'utilisateur exerce une pression avec les doigts et avec la paume ou la base du pouce, l'effort pendant l'éjection de liquide ou de la pâte est réparti de façon régulière sur toute la main, ce qui rend l'opération moins fatigante et beaucoupplus commode pour l'utilisateur. De plus, du fait que le dispositif de l'invention a des dimensions faibles par rapport aux dispositifs connus, on peut régler parfaitement l'opération d'éjection, et il est plus facile de diriger la dose, en particulier pour l'administration par voie orale ou injection. Le dispositif selon l'invention renferme, dans son organe d'admission et dans son organe de sortie, des soupapes ou clapets d'écoulement de fluides à un seul sens et qui dola sorte, empêchent le retour de ces fluides, mais qui, en même temps, assurent un remplissage complet et ne limitent ni l'arrivée, ni la sortie des fluides. Dans le cas où le dispositif selon l'invention est muni d'un tube d'éjection destiné à l'administration par voie orale, la soupape, ou clapet, de sortie se trouve à l'extrémité de ce tube au voisinage du point d'utilisation afin d'empêcher le fluide contenu dans ce tube de s'écouler par la buse , entre deux éjections de doses. De plus, du fait, de son volume réduit et de sa structure en matière plastique, le dispositif selon l'invention est beaucoup plus léger que les dispositifs connus et plus facile à manier. En outre, il est inutile que partie du dispositif se trouve entre les doits de l'utilisateur, ce qui est peu commode et rend très fatigant l'emploi prolongé du dispositif pour des opérations en série. Le dispositif selon l'invention est conçu de manière à s'adapter facilement à plusieurs modes d'utilisation, en ce sens que, pour passer de l'administration de pâte ou de solution par voie orale à l'injection d'un vaccin, il suffit de changer les raccords montés sur l'organe de sortie. De plus, on peut très facilement remplacer une aiguille hypodermique endommagée ou contaminée en cours d'utilisation. On peut fabriquer le dispositif selon l'invention par moulage, extrusion d'une matière plastique bon marché. Il peut, par exemple, être réalisé en matière plastique à la fois résistante#et destructible, transparente de manière que 11 opérateur puisse voir le contenu du cylindre à travers sa paroi et vérifier les remplissage et éjection convenables de chaque dose. Le dispositif selon l'invention, étant en matière peu coûteuse, peut ne servir que pour un nombre donné de doses, après quoi on le met au rebut; s'il est en une matière plastique plus résistante, on peut facilement le nettoyer en vue de réutilisation. De plus, le dispositif selon l'invention peut se monter facilement et, ses éléments étant soudés, cimentés ou réunis de toute autre façon, pour former un ensemble monobloc, ne risque pas d'être brisé sous 1'ef- fet d'un choc ou chute. En outre, on peut#faci1ement le stériliser aux rayons gamma. S'il est en une matière plastique très souple et résistante à la chaleur, on peut le stériliser de nouveau à l'autoclave ou par ébullition ou d'autre façon pour pouvoir l'utiliser de façon suivie. De plus, le dispositif selon l'invention est conçu de façon à pouvoir servir pendant très longtemps, sans usure qui provoquerait des fuites par le plongeur ou par les soupapes, ou clapets, et qui nuirait à son bon fonctionnement. Un mode de remplissage du pistolet quand le produit à éjecter est une pâte semi-visqueuse, consiste à utiliser un cylindre sous pression (non représenté) que l'on fixe, par exemple en le vissant, sur l'embout d'alimentation du pistolet. Ce cylindre renferme un piston à déplacement libre, muni d'un joint d'étanchéité, par exemple une bague torique; ce piston est déplacé dans le cylindre sous l'effet de la dépression qui prend naissance dans le dispositif une fois que la dose a été éjectée et que la poignée 13 du plongeur a reculé de sorte que la pâte est aspirée dans la chambre 6 par l'embout d'alimentation 23 depuis le cylindre, sous l'effet de cette dépression. Toutefois, avec un tel montage, la pâte ne doit pas renfermer d'air auquel cas elle gonflerait dans la chambre 6 quand on appuie sur la poignée 13 du plongeur. Suivant un autre mode de remplissage, on utilise un saic flexi ble, refermé à chaud, et contenant une réserve de pâte-semi-visqueuse, ce sac étant attaché par un tube court monté sur l'embout d'alimentation 23 et fixé à chaud, de façon étanche dans ce sac. Comme dans le cas précédent, l'effet de dépression pendant la course de recul, aspire la pâte et-l'introduit dans la chambre 6.Il est à remarquer que le dispositif selon l'invention peut avoir d'autres applications et, par exemple peut servir à extraire des substances toxiques ou polluées par aspiration au moyen d'un tube à passage approprié, monté par une extrémité sur l'embout d'alimentation, et dont l'autre extrémité est introduite dans des cavités du corps de patients venant de subir une opération chirurgicale, les organes de dosage n'étant, bien entendu, pas utilisés dans cette application. La compression du plongeur du dispositif selon l'invention permet d'introduire des fluides par aspiration, et de les-refouler par l'organe de sortie et par un tube monté sur cet organe et qui conduit à un récipient étanche ou à un sac aseptique à jeter. Dans cette forme de réalisation, l'ensemble des pièces doit être aseptique et mis au rebut après usage, tout comme le sac. La fixation à l'autre extrémité du tube 35 sur le dispositif selon l'invention est faite de préférence, sur un embout tel que l'élément 40a des figures 1 à 3, le tube 35 ayant un diamètre qui permet de l'ajuster sur cet embout ou sur une variante de ce dernier. Dans ce type de dispositif, est également agencée la soupape, ou clapet de sortie des figures 2 et 3. Il va de soi que Invention n'a été décrite ci-dessus à titre explicatif mais nullement limitatif et que l'on pourra y apporter toutes modifications de détail sans pour cela sortir de son cadre. Le dispositif selon l'invention peut dispenser, de façon répétée et avec précision, des doses de liquide ou de pâte d'un volume important par rapport à ses dimensions. Ce dispositif est d'encombrement très faible relativement aux dispositifs connus, et peut être utilisé commodément avec l'une ou l'autre main, son maniement n'étant pas fatigant même après un grand nombre de vaccinations ou d'administrations par voie orale. R E V E N D I C A T I O N S REVENDICATIONS 1. Dispositif dispensateur de liquides et substances pâteuses, par exemple pour l'administration de médicaments ou de vaccins, caractérisé par le fait qu'il comprend un corps creux délimitant une chambre, un plongeur susceptible de se déplacer en va-et-vient dans cette chambre en y assurant l'étanchéité à l'air, ces chambre et plongeur présentant des surfaces opposées de forme allongée et des extrémités incurvées, un organe de sortie partant de cette chambre, un organe d'admission à soupape et relié à une alimentation de cette chambre en liquide ou substance pâteuse, et une poignée reliée à ce plongeur, le montage étant tel qu'en agissant sur cette poignée on déplace le plongeur dans la chambre, ce qui refoule la substance qu'elle contient par ledit organe de sortie et qu'en relâchant cette poignée on crée une dépression dans cette chambre, ce qui provoque l'aspiration, dans cette dernière, par l'intermédiaire dudit organe d'admission de ladite substance alimentée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite chambre a, en coupe transversale une forme allongée ses deux petits côtés étant incurvés. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les grands côtés de la chambre allongée ont une longueur supérieure à la hauteur maximale de déplacement du plongeur dans la chambre. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit plongeur comprend une plaque plane à gorge périphérique dans laquelle est logé un organe d'étanckéité, qui permet à ce plongeur d'effectuer le mouvement de va-et-vient dans la chambre de façon étanche à l'air. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que ledit organe de sortie contient un clapet de retenue qui commande la sortie de fluide. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'un organe d'arrêt, mobile par rapport à une échelle graduée, sert à limiter le déplacement du plongeur dans la chambre, en vue de l'éjection d'une dose déterminée de ladite substance. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que ladite poignée est reliée au plongeur au moyen de tiges pénétrant dans ladite chambre, des ressorts étant agencés pour rappeler le plongeur après son enfoncement dans la chambre et le relâchement de la poignée. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il est prévu une autre tige de plongeur entre la poignée et le plongeur, cette tige de plongeur portant une échelle graduée et un écrou de blocage vissé sur cette tige, le montage étant tel que leedéplacement de la tige dans la chambre avec le plongeur applique ledit écrou de blocage contre une extrémlté dudit corps, ce qui limite la course du plongeur. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'extrémité de la chambre la plus éloignée de la poignée comporte une paroi extrême sur laquelle est monté lgorgane de sortie. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par la fait que ledit organe de sortie est constitué par-un prolongement tubulaire faisant saillie hors de la dite paroi extrême et agencé de manière à permet tre à l'opérateur de tenir commodément le dispositif entre l'index et le majeur, tout en appliquant la paume de sa main ou la base du pouce contre la poignée. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que l'admission d'alimentation est située sur l'une des extrémités incurvées de la chambre, et que cette admission comporte un embout d'alimentation relié à un alimentateur de la substance destinée. à être éjectée. 12. Dispositif selon liune quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que, dans l'organe de sortie de la chambre, est monté un embout de sortie sur lequel peuvsnt être fiaSsjde façon amovible, une aiguille de vaccination et un raccord de façon à pouvoir utiliser le dispositif comme seringue de vaccination, un clapet de retenue dudit organe de sortie étant contenu dans ledit embout et pouvant s'appliquer contre un siège du clapet. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé, par le fait qu'un capuchon est monté de façon coulissante sur l'embout de sortie et recouvre, au moins en partie, le raccord de l'aiguille pour faciliter le maintien de cette aiguille et de son raccord, et pour protéger l'embout de sortie contre la contamination. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait qu'un tube est monté dans l'organe de sortie et permet de transformer ce dispositif en pistolet d'éjection, des organes étant prévus pour maintenir ce tube dans cet organe de sortie. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé par le fait que ce tube est monté dans l'organe de sortie de manière à pouvoir tourner et permettre d'utiliser le dispositif avec l'une ou l'autre main comme pistolet. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le tube est muni, à une extrémité, d'une bride dans une rainure de laquelle est logé un joint torique d'étanchéité, cette extrémité de tube étant maintenue dans l'organe de sortie par l'organe de retenue, qui est fixé dans l'extrémité ouverte de cet organe de manière que le tube puisse tourner de façon étanche. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 14, i5 et 16; caractérisé par le fait que l'extrémité de sortie du tube comporte une soupape, ou clapet, servant à commander l'écoulement de la substance sortant du dispositif; 18 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que sur L'organe de sortie, est branché un tube qui conduit à un récipient collecteur, l'organe dradmission du dispositif étant relié à une zone de drainage, le montage étant tel que le liquide prélevée dans cette zone peut être recueilli dans ladite chambre par lradmis- sion d'alimentation et déversé à nouveau dans ledit récipient collecteur par l'organe de sortie, quand on appuie sur le plongeur situé dans la chambre. 19. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé par-le fait que, sur ledit organe de sortie, est fixe un tube muni, à son extrémité, d'une soupape, ou clapet, commandant l'écoule-- ment de la substance hors du dispositif , cette extrémité ayant une forme telle que le liquide est refoulé en pulvérisation. 20. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé par le fait que ladite soupape ou clapet comprend une tige et une tête en champignon, un ressort étant appliqué autour de cette tige, ce ressort ayant un petit diamètre au voisinage de cette tête, et un plus grand diamètre vers la queue de la tige, la partie de plus grand diamètre venant se loger dans l'organe de sortie ou d'admission correspondant, de manière à centrer la soupape, ou clapet, sans qu'elle puisse osciller.