La présente invention concerne un dispositif de commande automatique i distance de l'éclairage d'une pièce, ce dispositif permettant d'accroître progressivement l'éclairage d'une pièce auparavant plongée dans l'obscurité, et, de façon similaire, de plonger graduellement une pièce primitivement éclairée dans l'obscurité, ceci afin de supprimer l'effet désagréable produit par la suppression brutale de l'éclairage d'une pièce ou par son rétablissement soudain. Il est connu, d'une façon générale, d'utiliser un circuit auxiliaire pour commander sélectivement la conduction d'un thyratron au silicium pour le but de réaliser un dispositif de commande de l'affaiblissement de l'éclairage électrique d'une pièce d'un logement, d'une salle de théâtre ou d'un studio de télévision. La présente invention fait usage d'un tel thyratron pour com- mander cet affaiblissement ; cependant, ce thyratron est utilisé dans la présente invention d'une manière différente, en ce qu'on lui associe des réseaux résistifs et capacitifs qui coopèrent pour établir des niveaux de potentiel suo- cessifs par paliers alimentant un autre réseau résistif et capacitif dont la charge tend vers le potentiel de commande d'un transistor unijonction.On fournit ainsi des signaux d'allumage successifs avancés ou retardés au thyratron, suivant le mode de fonctionnement choisi du dispositif. La présente invention a donc pour but de réaliser un dispositif éleotronique de cl mande de l'éclairement d'une pièce, d'une salle publique ou autre lieu. La présente invention a également pour but de réaliser un tel dispositif à l'aide d'un équipement aussi simple que possible. Au dessin annelé, donné seulement à titre d'exemple - la Fig. 1 est un schéma de câblage électrique du dispositif éleotronique de commande de l'éclairage suivant l'invention, ce circuit étant plus particulièrement destiné à être incorporé à un appareil de projection photo graphique - la Fig. 2 est une vue en perspective qui montre comment le dispositif de la Fig. 1 peut être utilisé pour commander I'éclairaee d'une pièce, par l'intermédiaire d'un raccordement d'une source d'éclairage à un projecteur de vues-fixes ou animées - la Fig. 3 est un schéma de câblage d'un dispositif suivant l'invention, conçu pour être incorporé à une prise murale de courant - la Fig. 4 est une vue en perspective qui explique l'utilisation du dispositif de la Fig. 3 au cours d'une projection familiale de vues fixes ou animées ; et - la Fig. 5 rassemble un certain nombre de formes d'ondes qui serviront à expliquer le fonctionnement des dispositifs électroniques des Fig 1 et i Avant d'entamer la description du dispositif de la Fig. 1, on décrira brièvement l'ensemble dans lequel on prévoit de faire fonctionner ce dispositif. Par exemple, la présente invention'trouvera sa place dans les domiciles familiaux où l'on désirera opérer des projections de vues fixes ou animées. Comme représenté sur la Fig. 2 l'appareil photographique (un projecter de vues fixes ou animées, ou similaire) repéré généralement en 10 peut être posé sur une plate-forme stable telle qu'une table 12, la salle étant éclairée par une petite lampe de table 14. L'appareil 10 est équipé d'une douille à deux bornes 16 et 18, le fil 20 d'alimentation de la lampe 14 étant raccordé électriquement à cette douille. L'appareil 10 est également équipé d'un câble d'alimentation 22 qui porte à son extrémité une prise 24 munie de fiches mâles 26 et 28, prévues pour être raccordées à une source de potentiel électrique qui est ordinairement une source alternative fournissant par exemple 110 V ou 220 V, tensions couramment installées dans les locaux d'habitation. Un interrupteur de commande, du type à basculement, est également installé sur le projecteur. La Fig. 1 représente en détail le dispositif électronique de commande de l'éclairage, incorporé à l'appareil 10. Les mêmes nombres repèrent des éléments analogues à ceux représentés sur la Fig. 2. Les fiches 26, 28 du câble d'alimentation 22 sont reliées aux bornes 32, 34 respectivement, du dispositif, comme représenté. Le redresseur en pont 36 est constitué de composants à conduction unidirectionnelle tels que des diodes à cristal 38, 40, 42 et 44 disposées dans les branches du pont, comme représenté. Ce pont présente 4 pôles en 46, 48, 50, 52. Les pôles opposés 46, 48 sont reliés à la source de tension par une liaison entre le pôle 46 et la borne 18 d'une part et une liaison entre le pôle 48 et la borne 32 d'autre part. Entre les pôles opposés 50, 52 du pont 36, on installe un thyratron au silicium 54. L'électrode de commande du thyratron est reliée par le conducteur 56 à la base B1 d'un transistor unijonotion qui possède, comme il est bien connu, un émetteur E et deux bases B et B2.La base B2 est reliée à une borne 60 par l'intermédiaire d'une résistance 62 et la. borne 60 est reliée au pôle 50 du pont par l'intermédiaire d'une résistance 64. Zaie résistance supplémentaire 66 relie la base B1 du transistor unijonction à la borne 68 qui est électriquement identique au pôle 52 du pont redresseur 36. Une résistance 70 est installée entre le point 72 du circuit et l'émetteur E du transistor unijonction 58, cet émetteur étant également relié à la borne 74 du circuit par l'intermédiaire d'une capacité 76. L'émetteur d'un transistor du type NPN est relié à l'émetteur du transistor unijonction 58 par l'intermédiaire d'un composant à conduction unidirectionnelle telle qu'tne diode 80, passante dans le sens représenté au dessin, cette diode étant installée entre l'émetteur du transistor 78 et celui du transistor unijonction 58. Une résistance 82 est installée entre le eol- lecteur du transistor 78 et le point 84 du circuit. La résistance 86, la diode 88 et la capacité 90 sont disposées en série, entre les points de contact 92 et 94 du circuit comme représenté. La base du transistor 78 est reliée au point commun à la résistance 86 et à la diode 88, en 96 comme représenté. Une résistance variable 98 est installée entre la diode 88 et l'un des points de contacts 100 d'un interrupteur monopolaire 30 à simple course. L'articulation 102 de la pièce de contact de cet interrupteur est reliée au point 104 du circuit. Deux diodes Zener 106, 108 disposées en série, sont installées entre les points 92 et 94 du circuit, l'anode de la diode 108 étant reliée au point 94 et la cathode de la diode 106 étant reliée au point 92, comme représenté sur la Fig. 1. Supposons que l'appareil 10 (que ce soit un projecteur de vues fixes ou un projecteur cinématographique) fonctionne dans une pièce obscure. L'interrupteur 30 est fermé pour relier le point de contact 100 au point de contact 104. Comme on l'a vu plus haut, le circuit de la Fig. 1 est alimenté par une source d'énergie électrique qui peut délivrer cette énergie sous une tension alternative d'environ 117 à 120 V par exemple. Supposons que la borne 32 soit, à un instant donné, positive tandis que la borne 34 est au même instant négative. Le courant circule alors de la borne 32 vers la borne 34, par l'intermédiaire de la diode 40, la résistance 64, des diodes Zener 106 et 108, de la borne 94, de la borne 52, de la diode 44, et de la lampe 14. Les diodes Zener fonctionnent en avalanche la somme de leurs tensions déterminant approximativement une tension de 20 V entre les bornes 92 et 94 ou 60 et 68. quand la borne 34 est, à un certain instant, positive tandis que la borne 32 est au même instant négative, le courant circule de la borne 34 vers la borne 32 par l'intermédiaire de la lampe, la diode 38, la résistance 64, les diodes Zener 106, 108, la borne 53, et la diode 42. Ainsi, il est clair que le sens de circulation du courant dans les diodes Zener reste le meme indépendamment de la polarite des bornes 32 et 34, ces diodes fonctionnant continuellement alors en avalanche. Pendant ce mode de fonctionnement, la salle reste obscure car le courant circulant dans la lampe est trop faible pour déterminer son allumage. La tension stabilisée par les diodes Zener établit également 20 V entre les bornes 72 et 74. Dans ces conditions, le transistor 78, le transistor unijonction 58 et le thyratron au silicium 54 sont tous bloqués. Le transistor 78 est bloqué car son émetteur est plus positif que sa base. Lorsque le transistor unijonction 78 conduit, la chute de tension base-émetteur est d'environ 0,7 V; cette chute de tension est approximativement égale à celle que l'on observe aux bornes de la diode 80 lorsque celle-ci est passante. Il faut donc surpasser une chute de tension d'environ 1,4 V entre la borne 96 et l'émetteur E du transistor unijonction 58 pour provoquer la conduction du transistor 78. La résistance 98 est suffisamment faible pour court-circuiter une partie du courant en empêchant alors la tension en 96 de s'élever suffisamment pour déterminer la conduction du conducteur 78. Cet état reste inchangé pendant le fonctionnement de l'appareil 10. La capacité 76 se charge lentement par l'intermédiaire de la résistance 70 jusqu'à une tension maximum V à chaque demi-onde de la tension d'alimentation o délivrée entre 32 et 34. La constante de temps t1 de cette charge est déterminée par la valeur de la résistance 70 et la valeur de la capacité 76. La capacité 76 se décharge presque complètement à chaque demi-onde de la tension d'alimentation, quand cette tension passe par une valeur nulle cette décharge s'opère à travers la jonction émetteur-base B1 et la résistance 66, car le transistor unijonction 58 se déclenchera sous une tension d'environ 0,7 V lorsque la tension entre les deux bases de ce transistor s'annule. Lorsque l'on souhaite éclairer la pièce, on ouvre l'interrupteur 30. La capacité 90 se charge alors par l'intermédiaire d'un circuit de charge constitué par la résistance 86, la diode 88 et la capacité 90. Comme suite à l'élévation de la tension en 96, le transistor 78 commence à conduire cette conduction s'accroît au fur et à mesure de l'accroissement de la tension aux bornes de la capacité 90. Pour expliquer plus clairement le fonctionnement dynamique du circuit de la Fig. 1, on se réfèrera maintenant également à la Fig. 5 où l'on a représenté diverses formes d'ondes de tensions en fonction du temps. A un instant arbitraire to, la capacité 90 est chargée sous la tension V1 qui est suffisante pour polariser convenablement la jonction émetteur-base du transistor 78, en déterminant ainsi la conduction de celui-ci. Le courant circule alors par l'intermédiaire du transistor 78, de la borne 92, de la résistance 86, de la jonction base-émetteur du transistor 78, de la diode 80 et dé la capacité 76. Un courant de beaucoup plus grande intensité circule également par l'intermédiaire du collecteur, à partir du point 84, par la résistance 82, le circuit collecteur-émetteur du transistor 78, la diode 80 et la capacité 76. La conduction du transistor 78 a pour effet d'élever la tension de la charge de la capacité 76. A l'instant to, la tension aux bornes de la capacité 76 est sensiblement égale à V1. Ceci résulte du fait qu'il n'y a pas de chute de tension appréciable aux bornes de la diode 88, et ainsi l'émetteur E du transistor unijonction * 58 est sensiblement au même potentiel que la capa, cité 90, par rapport à la borne 94. En outre, il existe une très faible chute de tension aux bornes de la jonction base-émetteur du transistor 78 et aux bornes de la diode 80 de façon que émetteur E du transistor unijonction 58 soit sensiblement au même potentiel que la borne 96. Ceci, évidemment, n'est qu' approxinativement réalisé, puisque s il n'y avait aucune évolution du potentiel, aucun courant ne pourrait circuler.Cependant, en pratique, la chute de tension est si faible que émetteur E du transistor unijonction peut être considéré nomme au même potentiel que la borne 96. Le transistor 78 continuant à conduire,la capacité 76 commence à se charger à partir d'une tension initiale V1. On a représenté en (d) sur la Fig. 5 les variations de la tension d'émetteur du transistor unijonction 58. Cependant, il est bon de se rappeler que ce potentiel est le même à chaque instant que le potentiel de la charge de la capacité 76. Le transistor 78 fonotionne alors en source de courant constant, et ce courant reste établi aussi longtemps que le transistor 78 reste conducteur. A l'instant t1, la capacité 76 est chargée sous la tension Vt, cette tension étant égale à la tension qui détermine la conduction du transistor unijonction 58. La capacité 90 continue à se charger pendant l'intervalle de temps (to , t1), avec une constante de temps 12 qui est approximativement déterminée par la valeur de la résistance 86 et celle de la capacité 90 Le transistor unijonction 58 est monté en oscillateur à relaxation. La capacité 76 se décharge maintenant à travers la résistance 66. Cette décharge détermine l'apparition d'une impulsion sur la base Bt du transistor unijonction 58 comme représenté en (e) sur la Fig. 5. L'évolution de la tension aux bornes du thyratron au silicium 54 est représentée en (b) sur la Fig. 5. Pendant l'intervalle de temps qui va de t o i t1 l'intensité du courant qui traverse le thyratron au silicium est nulle ; pendant cet intervalle de temps, la tension en 50 et 52 est sensiblement la même qu'en 32 et 34 respectivement, comme on l'a représenté sur la forme d'onde dessinée en (b) sur la Fig. 5. La tension sinusoidale appliquée entre les bornes 32, 34 est représentée en traits interrompus en (a) sur la Fig. 5. A l'instant t5 alors que le transistor 58 conduit, ltimpulsion qui apparaît sur sa base 31 est appliquée à l'électrode de commande du thyratron au silicium 54 grâce au conduit teur 56. Le thyratron au silicium 54 conduit, et la tension entre les points 50 et 52 du circuit tombe à une valeur sensiblement nulle comme on le voit sur la forme d'onde (b) de la Fig. 5. Lorsque le thyratron au silicium 54 conduit, il s'établit un court-circuit virtuel entre les points 50 et 52 et toute la tension de l'alimentation est alors appliquée à la charge qui, dans le mode de réalisation de la Pig. 1, est une lampe 14.On a repéré sur la forme d'onde (a) de la Fig. 5 les intervalles de conduction dans la charge par des zones grisées, ces diverses zones étant repérées respectivement par A, B, C, D. Pendant l'intervalle de temps (t1, t2), la lampe 14 est soumise à la tension 2 correspondant à la zone A. Supposons maintenant qu'à un instant donné la borne 32 estàunpoten- tiel positif, pendant l'intervalle de conduction (t1, t2) le courant circule de la borne 32 à la borne 34 par l'intermédiaire de la diode 40, le thyratron au silicium 54, la diode 44, la lampe 14. Si la borne 34 est à un instant donné positive, le courant circule de la borne 34 à la borne 32 par l'intermédiaire de la lampe 14, la diode 38, le thyratron 54, et la diode 42. Pendant l'intervalle (t, t2), le thyratron 54 conduit et la tension aux bornes de la capacité 76 est tombée à une valeur sensiblement nulle. Le transistor unijonction 58 conduit au début de l'intervalle (t1 t2) pour décharger la capacité 76. Le thyratron 54 revient à son état non conducteur à la fin d'une demi-onde de la tension d'alimentation appliquée entre 32 et 34 le court-circuit établi entre 50 et 52 ne subsiste plus et la tension recommence à s'accroftre à l'instant t2 comme représente en (b) sur la Fig. 5. Pendant l'intervalle (t1, t2), le thyratron étant conducteur, il existe un court-circuit virtuel entre les points 50 et 52 de façon qu'à l'excep- tion du pont 36, le circuit soit court-circuité. La tension aux bornes de la paire de diodes Zener 106, 108 tombe à zéro. De la même façon, à l'instant t2, la capacité 76 voit s'accroître sa charge tandis que le conducteur 78 conduit. Comme il est clair à l'examen de la forme d'onde (d) de la Fig. 5, la capacité 90 détermine un palier de potentiel qui s'élève à chaque demi-onde successive de la tension d'alimentation au fur et à mesure de la charge de la capacité 90. Ce palier de potentiel s'établit rapidement au début de chaque demi-onde grave à la conduction du transistor 78. La charge s'accroît encore jusqu'à déterminer une tension Vt et le transistor unijonction 54 conduit à nouveau la capacité 76 se déchargeant à travers la jonction émetteur-base 1 du transistor unijonction 58 et la résistance 66 comme précédemment. On remarquera que l'intervalle de temps (t2, t3) est plus court que l'intervalle de temps (to, t1) ce qui signifie que la capacité 76 atteint plus rapidement le niveau de tension Vt puisque le niveau du palier est plus élevé que celui qui apparait à t . La procédure se répète, la capacité 90 établissant des paliers successifs de plus en plus élevés à partir desquels la capacité 76 se charge jusqu'au niveau Vt. Finalement, la capacité 90 atteint sensiblement le niveau Vt et le thyratron 54 conduit alors continuement, la tension d'alimentation sinusoïdale étant appliquée à la lampe sensible ment pendant toute la période de l'alimentation alternative. Pour assombrir progressivement la pièce, le procédé utilisé est tout-à-fait analogue.On bascule l'interrupteur 30 pour que celui-ci vienne dant la position représentée dans la Fig. 1 ; la capacité 90 perd alors sa charge par décréments suo- cessifs. La charge de la capacité 76 croit jusqu'à Vt, mais à chaque interralle de décharge la charge de cette capacité revient à un niveau de plus en plus faible qui, par-conséquent, accroît progressivement le temps nécessaire pour que cette capacité se charge à nouveau jusqu'à la tension Vt jusqu'à ce que le transistor 78, le transistor unijonction 58, et le thyratron 54 se bloquent complètement. La salle est ainsi amenée graduellement dans l'obscurité. Si on examine globalement la Fig. 1, on remarque que les pôles 50 et 52 du pont redresseur sont reliés par un redresseur commandé qui dans le cas présent est le thyratron au silicium 54. Les deux bases du transistor unijonction 58, associées aux résistances 62, 66 et 70 ainsi qu a la capacité 76 constituent un circuit de déclenchement du thyratron 54, comme on le voit sur la forme d'onde (e) de la Fig. 5. Comme on l'a vu plus haut, la diode 80 constitue un composant élecb tronique unidirectionnel d'isolation électrique. Le transistor 78 et les composants qui lui sont associés constituent un générateur fournissant des potentiels de niveaux successivement croissants ou décroissants. Enfin, la paire de diodes Zener 106, 108 constitue un agencement fournissant une tension stabilisée. Le second mode de réalisation du dispositif suivant l'invention est conçu sous la forme d'un bloc à semi-conducteuis, incorporé à une prise murale ordinaire. Avant de décrire le circuit de la Fig. 3, on se réfère à la Fig.4 où l'on a représenté l'appareil 10 supporté par une plate-forme stable convenable telle qu'une table 12. Le circuit de la Fig. 3 est enfermé dans la prise murale proprement dite représentée par exemple par le bloc 110. Ce bloc constitue une prise murale de courant ordinaire, légèrement modifiée de façon à permettre l'incorporation du circuit suivant l'invention. L'interrupteur basculant 112 est d'un type courant et une douille 114 prévue dans la paroi du bloc sert à recevoir une prise 116.Le câble de commande 118 est relié à la fiche 116 (voir Fig. 3) qui est reçue dans la douille 114, l'autre extrémité du câble 118 étant reliée à l'appareil 10 et à un interrupteur à franchissement de point mort 120. Dans le circuit de la Fig. 3, les composants qui sont analogues à ceux figurant dans le circuit de la Fig. 4 et sur la Fig. 1 sont repérés par les mêmes nombres. On se réfère maintenant au circuit de la Fig. 3 qui résulte de l'incorporation de certaines modifications au circuit de la Fig. 1, ces modifications permettant d'adapter le circuit à l'ensemble représenté sur la Fig. 4. L'interrupteur 512 est un interrupteur monopolaire à double course qui éta- blit un contact électrique sélectif avec les points 122 ou 124 du circuit. Un conducteur 126 relie électriquement le point 124 à la borne 32, comme repré- senté. La fiche 16 est prévue pour être insérée dans la douille 114 qui est équipée de pièces conductrices élastiques 128, 130, 132 (voir Fig. 3). Dans le schéma de la Fig. 3, on a représenté la fiche 116 insérée dans la douille 114. Lorsque cette fiche 116 est dégagée de la douille, les pièces élastiques 130 et 132 sont au contact l'un de l'autre et court-circuitent la capacité 90 qui ne peut alors se charger, le transistor 78 restant alors bloqué. Lorsqu'on insère la fiche 116 dans la douille 114, on obtient les connections électriques représentées sur la Fig. 3, les contacts 130 et 132 étant alors écartés l'un de l'autre. On peut réunir alors électriquement les contacts 128 et 132 en fermant l'interrupteur 120. Pour allumer de façon ordinaire l'éclairage de la salle, on bascule l'interrupteur 112 de manière à ce qu'il établisse un contact électrique avec la borne 124. De cette position, la lampe se trouve effectivement reliée aux bornes de la tension d'alimentation en 32 et 34 au moyen du conducteur 126 pour que le circuit soit effectivement court-circuité. Lorsque l'on souhaite utiliser le circuit suivant l'invention, on bascule l'interrupteur 112 dans la position où il est au contact de la borne 122, comme représenté sur la Fig. 3. L'interrupteur étant dans cette position la fermeture de l'interrupteur 120 empêche un accroissement suffisant de la tension en 96 qui permettrait au transistor 78 de conduire et la salle reste dans l'obscurité. Lorsque l'on désire restaurer progressivement l'éclairage de la salle, on ouvre l'interrupteur 120, ce qui ouvre un circuit placé entre les conducteurs 128 et 132, et alors la charge de la capacité 90 peut s'accroître suffisamment pour déterminer la conduction du transistor 78. Le fonctionnement du circuit de la Fig. 3 est ainsi tout-à-fait analogue à celui de la Fig. 1, les diverses formes d'ondes de tensions obtenues présentant les ccnfigurations de celles qui sont représentées sur la Fig. 5. REVENICATIONS- 1. - Dispositif électronique de réglage de l'éclairement produit par une source de lumière électrique, du type qui comprend un pont redresseur présentant des première et seconde paires de bornes opposées, la première paire étant disposée en série avec une source lumineuse et une source d'énergie électrique alterna- tive, un redresseur à électrode de commande étant connecté entre les bornes de la seconde paire, un circuit de déclenchement produisant à sa sortie un signal qui alimente l'électrode de commande du redresseur, ce dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de tensions discrètes alimentant l'entrée du circuit de déclenchement, un composant électronique à conduo- tion unidirectionnelle intercalé entre le circuit et le générateur, un agencernent de commutation commandant sélectivement la production, par le générateur, de tensions discrètes successives croissant ou décroissant par paliers, un stabilisateur de tension, le circuit, le générateur et le stabilisateur étant reliés électriquement deux à deux entre les bornes de la seconde paire de bornes du pont redresseur, la sortie du circuit de déclenchement déterminant alors la conduction du redresseur à électrode de commande pendant des intervalles de temps successifs croissants ou décroissants, limités par l'apparition d'un court-circuit ou par l'ouverture d'un circuit du dispositif, respectivement, pour que le courant de la source alimente la source lumineuse, par l'in termédiaire du redresseur, pendant des intervalles de temps successifs croissants ou décroissants, respectivement, suivant la commutation établie par l'agencement. 2. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1, installé dans une prise de courant murale, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un commutateur monopolaire à double course qui peut prendre une première position en série avec la première paire de bornes du pont redresseur et une seconde position pour relier électriquement la source de tension alternative à la source lumineuse un court-circuitant le pont redresseur, une douille retenant des pièces conductrices, cette douille étant raccordée au générateur de tensions discrètes ainsi qu'à l'entrée du circuit de déclenchement, l'agencement de commutation, extérieur à la prise murale, comprenant un câble à deux conducteurs muni d'une fiche à l'extrémité, un interrupteur monopolaire à simple course qui peut être ouvert ou fermé et qui est relié à l'autre extrémité du câble, l'insertion de cette fiche dans cette douille amenant deux de ces pièces conductrices dans des positions telles que la fermeture de l'interrupteur à simple course les rend électriquement communes, l'ouverture et la fermeture de cet interrupteur déterminant la fourniture par le générateur de tensions discrètes croissantes ou décroissantes, respectivement. 3. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le pont redresseur présente quatre branches, chacune comprenant un composant électrique à conduction unidirectionnelle. 4. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le redresseur à électrode de commande est un thyratron au silicium. 5. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le circuit de déclenchement comprend un transistor unijonction dont la base numéro un est reliée à l'électrode de commande du redresseur, l'émetteur de ce transistor unijonction étant relié à une capacité qui établit sur cet émetteur un potentiel de polarisation qui est fonction de la charge instantanée de cette capacité. 6. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le générateur de tensions discrètes comprend un transistor relié par une électrode à une capacité qui établit un potentiel de polarisation sur cette électrode, fonction de la charge instantanée de cette capacité. 7. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le composant électronique à conduction unidirectionnelle est une diode semi-conductrice passante du générateur de tensions discrètes vers le circuit de déclenchement. 8. - Dispositif électronique conforme à la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le stabilisateur de tension est constitué par un ensemble de diodes Zener fonctionnant sous tension d'avalanche.