Un ustensile culinaire peut entre conçu pour assumer l'une des fonctions suivantes ou toutes ces fonctions qui comprennent le chauffage, le refroidissement, la conservation, le service et/ou le transport de produits alimentaires. Ces ustensiles culinaires comprennent généralement un récipient pourvu ou non d'une poignée, des revêtements anti-adhérents de protection ou de décoration du récipient, un couvercle pour ce dernier et les revêtements destinés à ce couvercle. La poignée, le couvercle et le récipient ainsi revêtus doivent en général être mis au rebut lorsque l'un d'entre eus est détérioré ou endommagé, notamment lorsque le récipient fait partie d'une série appareillée. Le revêtement du récipient le plus vulnérable, le plus comateux et de durée de vie la plus courte est le revêtement antiadhérent déposé à l'intérieur de ce récipient. La durée de vie de ces revêtements est, en général, limitée à deux à trois ans, du fait de leurs caractéristiques naturelles limitant leur résistance à l'usure. Cependant,le récipient proprement dit, généralement réalisé en métaux résistants, est capable de servir à un utilisateur durant toute sa vie. Néanmoins, lorsque le revêtement non adhérent d'un tel récipient est détérioré ou atteint la limite de sa durée de vie, il est nécessaire de remplacer la totalité du récipient.L'invention concerne un us tensile de cuisine et notamment, un récipient da cuisson CO1C- portant un élément rapporté qui peut être remplacé. Les récipients de cuisson recouverts de reveAtemc?% antiadhérents, par exemple en polytétrafluoréthylène, sont Cr~NESSa Ces récipients sont généralement réalisés en aluminium plein dont La surface interne, destinée à entrer en contact avec le3 aliments, est recouverte d'un revêtement anti-adhérent corvenable. lovant l'application d'un tel revêtement, cette surface doit entre conve- nablement préparée afin de réaliser une bonne adhérence avec les revetements anti-adhérents.Des procédés permettant d'obtenir de tels résultats comprennent l'attaque chimIque ou mécanique, ou bien l'application d'une fritte d?ncrage ei céranique, liée à chaud à 1' aluminium et à laquelle est également lié le revê- tement anti-adhérent. Dans l'un ou l'autre de ces cas, l'épaisseur de la couche d'aluminium doit être sensiblement augmentée par rapport à l'épaisseur qu'elle devrait autrement présenter dans le cas d'absence de revêtement anti-adhérent. Lorsque l'aluminium est attaqué, l'augmentation d'épaisseur est indispensable pour conserver au récipient une robustesse convenable après l'érosion intense du métal se produisant lors de l'attaque.Par ailleurs, lorsqu'une fritte d'ancrage liée à chaud est appliquée, il est également nécessaire d'augmenter ltépais- seur du récipient pour compenser la perte de robustesse résultant du recuit de l'aluminium qui se produit lorsque le récipient est élevé aux températures nécessaires à la liaison de cette fritte sur le substrat métallique, ces températures dépassant fréquemment 540Ce. Le brevet français NO 71 01197 décrit un récipient stratifié de cuisson sur lequel sont appliquées des frittes d'ancrage liées chaud et des revêtemeVts anti-adhérents alors que la quantité d'aluminium relativement coûteux qui a été né pessaire pour due tels récipients est diminuée par rapport à celle utilisée pour les récipients antérieurs. De même que dans le cas du récipient décrit dans le brevet précité, une caractéristique importante de l'ustensile selon l'invention est la diminution sensible de la quantité d'aluminium utilisée pour le récipient. tel qu'il est acheté par le consommateur et/ou de la quantité d'aluminium consommée pendant la vie du consommateur, l'aluminium étant une matière relativement coûteuse. L'ustensile selon l'invention comporte un élément rapporté amovible et pouvant être aisément remplacé lorsque le revêtement anti-adhérent présente des détériorations après une durée de vie normale de deux à trois ans, ce qui évite de mettre au rebut la totalité du récipient comme c'était le cas dans le passéeL'élément rapporté de ltustensile selon l'invention n'est pas destiné à donner au récipient une partie de la robustesse nécessaire et, par conséquent, il est possible de réduire sensiblement l'épaisseur et la quantité d'aluminium entrant dans la composition de cet élément. La qualité principale exigée pour l'élément rapporté et sa composition est qu'il constitue un substrat permettant la liaison du revêtement anti-adhérent, par exemple un substrat d'aluminium pour un revêtement de polytétrafluoréthylène.Par suite, une coque ou cuve extérieure et permanente, d'une durée de vie importante et dans laquelle l'élément rapporté est destiné à entre fixé au cours de l'utilisation,- doit donner au récipient ses caractéristiques ther -miques.et de solidité nécessaires, ainsi que son esthétique. Cette coque est réalisée de manière à avoir une durée de vie importante, égale à celle du consommateur, et à pouvoir recevoir un nouvel élément rapporté lorsque le précédent est détérioré et ne peut plus assumer convenablement sa fonction. Par conséquent, la dépense initiale effectuée par le con sommateur pour l'achat du récipient de cuisson selon l'invention peut être sensiblement réduite par l'utilisation d'un métal ferreux, par exemple d'acier au carbone, pour la réalisation de la coque, ce métal étant moins coûteux que l'aluminium. De plus, de tels-aciers ferreux, qui sont donc relativement peu coûteux, présentent également plusieurs avantages par rapport à l'aluminium, parmi lesquels une grande robustesse, une bonne résis tance aux températures élevées et une- onne sOudabtlité. De - plus, ces métaux sont compatibles avec les revêtements classiques de décoration et de protection, de sorte que la cuve ou coque ainsi obtenue est d'un aspect extrêmement plaisant et d'une grande durée de vie. Même lorsque la coque extérieure ou le couvercle de l'ustensile est réalisé en matière plus coûteuse- que l'acier au carbone, par exemple en aluminium, en plusieurs couches de métal ou en acier inoxydable, le consommateur réalise une économie sensible dans le temps, car il suffit de rejeter et de remplacer le mince élément rapporté lorsque son revêtement antiadhérent est détérioré, plutôt que la totalité du récipient, comme c'est le cas dans l'art antérieur. Il convient de noter que toute diminution du coût initial de fabrication d'un ustensile de cuisine entrain une réduction sensible du prix final auquel cet ustensile est vendu. Cette remarque devient particulièrement évidente lorsque lton considère que le consommateur doit non seulement supporter le coût initial de fabrication du produit, mais également les augmentations et hausses résultant de la fabrication, du marché et de la publicité, ainsi que du niveau des ventes aussi bien en gros qu'au détail.Ces hausses, qui doivent couvrir les frais généraux et assurer le profit de la chaine commerciale, sont basées sur un pourcentage donné de coûts et, par conséquent, toute éco nomiel-réalisée lors de la fabrication du produit est en général sensiblement compensée par le temps pendant lequel le consommateur garde ce produit. Aux économies de matières permises par la possibilité de diviser le récipient' selon l'invention,s'ajoutent celles résultant de la. mise en oeuvre, sur certaines pièces du récipient, de: certaines opérations de traitement ne pouvant entre aisément réalisées dans l'art antérieur sans rencontrer des problèmes. La poignée des récipients de cuisson peut ne pas être fixée directement à ces récipients, car la dilatation et la contraction thermiques de cette poignée lors de l'utilisation affectent l'étanchéité entre la paroi latérale interne et la tête de l'organe de fixation de la poignée, et provoquent ainsi une fuite. Par contré, la poignée de l'ustensile selon l'invention peut être fixée directement à la cuve ou coque sans goujon ou autres organes auxiliaires de liaison. Aucune fuite ne peut apparaitre, car la tête de l'organe de fixation peut être placée entre la surface intérieure de la coque et la surface extérieure de l'élément rapporté, dans une zone n'entrant pas en contact avec les aliments. De plus, lorsqu'un soudage-par points doit être effectué sur un récipient classique, par exemple pour la fixation de la poignée, il élève suffisamment la température de tout revêtement adhérent appliqué précédemment pour provoquer une décomposition de ce revêtement.De plus, si la poignée est rivée à des ustensiles anti-adhérents classiques, la tête métallique du rivet est exposée directement aux produits alimentaires et devient le siège d'une agglutination qui ne peut être éliminée que par abrasion. Cette dernière accélère la détérioration du revêtement anti-adhérent et ltendommage fréquemment à proximité des têtes de rivets, ce qui élimine en peu de temps la caractéristique d'anti-adhérence du récipient. Lorsque le nettoyage des têtes de rivets à l'aide d'instruments métalliques ou autrement abrasifs n'est pas effectué, les particules de nourriture se déposant entre la tête du rivet et le anti-adhérent produisent des odeurs désagréables et, à la limite , constituent des dangers pour la santé.Pour éliminer ces-inconvénients,la poignée de l'ustensile de cuisine s-elon l'invention peut être rivée ou boulonnée sur la coque du récipient sans risquer de détériorer le revêtement anti-adhérent lors du nettoyage, car l'élément rapporté du récipient empêche la nourriture d'entrer en contact avec les têtes de rivets ou de-boulons, et il interdit toute fuite due aux déformations de la poignée sous l'effet de la chaleur. De plus, l'élément rapporté et la coque du récipient selon l'invention pouvant être séparés l'un de l'autre, il est possible d'effectuer des opérations de soudage sur la surface extérieure de la coque, en l'absence de l'élément rapporté, sans risquer de détériorer le revêtement anti-adhérent de cet élément. Les poignées des récipients classiques de cuisson- sont généralement réalisées dans une composition organique thermiquement isolante, par exemple en résine phénolique ou en bois, de manière à éviter au consommateur de se bruler-lors de la manipulation du récipient. Ces matières étant relativement combustibles et, dans tous les cas, susceptibles de se décomposer lorsqu'elles sont soumises à la flamme, un organe de protection de la poignée contre les flammes, se présentant fréquemment sous la forme dtun manchon rapporté ou autre, est monté sur l'extré- mité de la poignée voisine du récipient. Dans l'ustensile de cuisine selon l'invention, cet organe de protection peut être réalisé d'une seule pièce avec le récipient, de manière à éliminer la nécessité d'utiliser un organe coûteux et rapporté.De plus, l'élément rapporté du récipient selon l'invention, qui constitue un rebord continu et lisse pour le récipient,facilite la réalisation de l'organe de protection contre les flammes d'une seule pièce avec le récipient. Il est connu que l'acier inoxydable et ses stratifiés présentent certains avantages concernant lthygiène, la facilité de nettoyage et l'aspect extérieur des ustensiles de cuisine. Néanmoins, l'acier inoxydable et ses stratifiés sont de mauvais conducteurs de la chaleur et favorisent ainsi la formation de points chauds qui tendent à brûler et à faire coller les aliments. Afin d > éviter cet inconvénient, la plupart des récipients -de cuisine en acier inoxydableprésentent, à la surface extérieure de leur fond, un organe de dissipation de la chaleur pouvant être en cuivre ou en aluminium soudé, brasé ou appliqué par dépit électrolytique ou autre. Une,tépense et un soin importants sont nécessaires pour conserver un aspect convenable au récipient au fond duquel cet organe de dissipation est.placé.Des soins et des coûts supplémentaires de fabrication sont également indispensables pour permettre le nettoyage de cet élément extérieur du fond qui entre directement en contact avec la flamme et qui est' également exposé à la contamination par les aliments et l'eau débordant du récipient, et par les divers détergents utilisés dans les éviers ou dans les machines à laver la vais selle a De plus, les détergents compatibles avec l'acier inoxydable ne sbnt~pas toujours~eompatibles-amec le cuivre et l'aluminium et tout évidement ou toute crevasse de l'organe fixé à la surface extérieure du fond affecte la possibilité de net toyer l'ustensile. Par contre, le récipient selon l'invention permet la mise en place d'un organe intérieur qui favorise la dissipation de la chaleur dans le fond du récipient et qui empêche toute déformation ou gondolage de ce fond sous les effets répétés de dilatation et contraction thermiques dues au réchauffement et au refroidissement alternés. le gondolage du fond est particulièrement néfaste à la transmission de chaleur dans le cas où la source de chaleur est constituée d'une plaque chauffante, car cette dernière n'est efficace que lorsque le fond de l'ustensile est plat et entre en contact avec la plaque par une surface maximale, la transmission de chaleur étant en effet réalisée principalement par conduction dans ce cas.Aussi, toute déformation ou tout gondolage du fond de l'ustensile fait apparaxtre des espaces entre la plaque chauffante et le récipient, et provoque donc une diminution de l'efficacité de la transmission de chaleur. Le risque d'un tel gondolage ou d'une telle déformation est sensiblement réduit avec le réci pient selon l'inmention, car un organe peu coûteux en acier au carbone peut être placé à l'intérieur du fond de la coque -ou-cavef La surface interne. de cette dernière n'étant jamais e posée aux aliments, le procédé de fixation det organe n'a pas à tenir compte de l'aptitude au nettoyage.De plus, l'organe du fond étant placé à l'intérieur de la coque, il n'est pas visible et n'affecte pas l'aspect extérieur du récipient. Il est évident que ces deux facteurs entrassent une diminution des coûts de fabrication, cette diminution stajoutant à celle réalisée par l'utilisation acier au carbone, plut8t que de cuivre ou d'aluminium. La coque et 11 élément rapporté étant séparés, ils peuvent également être réalisés de manière à être légèrement espacés l'un de l'autre lorsque le récipient est assemblé, de manière à permettre une diffusion aisée de la chaleur dans la paroi du récipient polir empeveher~lä formation de points chauds et/ou une perte de la chaleur des aliments par la paroi latérale du récipient, ainsi qutune déformation de ce dernier sous l'effet de la chaleur. L'ustensile de cuisine selon l'invention présente donc la totalité ou au moins plusieurs des avantages mentionnés cidessus. Il est conçu pour permettre une fabrication aisée et économique de la coque ou cuve, de l'élément rapporté ou du couvercle, une diminution sensible du coût dû aux matières coû- teuses, telles que l'aluminium, l'acier inoxydable, leurs stratifiés, etc. et des coûts de fabrication. Le récipient selon l'invention permet d'effectuer des opérations de soudage et ae rivetage, et la fixation et la protection des poignées contre les flammes.L'ustensile selon l'invention permet de réduire la pollution due aux déchets métalliques constitués par les poignées, les couvercles et les emballages, car seul le mince élément métallique rapporté est rejete, contrairement à la pratique antérieure qui consiste à mettre au rebut la totalité de l'ustensile. Le récipient selon l'invention peut présenter un aspect plaisant, malgré la diminution de l'utilisation de matières coûteuses. L'élément rapporté peut être remplacé par l'utilisateur ou par un service prévu à cet effet. Les caractéristiques thermiques du récipient selon l'invention sont sensiblement améliorées par-une diminution importante des ris- ques de formation de points chauds dans la partie du récipient soumise à la source de chaleur.Ces points chauds peuvent en traSner une décomposition du revêtement anti-adhérent et; par conséquent, une destruction de ce revêtement et le dégagement de vapeurs pouvant être toxiques. La tenue du récipient à la chaleur entralne également une diminution sensible des risques de carbonisation des éléments, cette carbonisation étant- très peu souhaitable pour les aliments en cours de cuisson, et également pour le récipient qui doit alors être gratté pour l'éli- mination des aliments brûlés avee, pour conséquence, une détérioration du revêtement anti-adhérent. Les bonnes caractéristiques thermiques du récipient de cuisson selon l'invention limitent également les risques de déformations apparaissant entre le fond et la paroi latérale du récipient sous l'effet de la chaleur. Ces déformations pro viennent généralement de gradients indésirables de températures qui résultent d'une conduction inégale de la chaleur par la paroi du récipient, de sorte que la paroi latérale et/ou le fond se gondolent. Ce défaut est indésirable en ce qui concerne l'esthétique, et également dans le cas où le récipient est placé sur une plaque chauffante, car la transmission de chaleur de: cette source au récipient s'effectue principalement par conduction. Aussi, une telle déformation a pour effet une mauvaise transmission de la chaleur. Il est possible de donner au récipient une bonne tenue à la chaleur sans utiliser des couches épaisses de matières coûteuses ou sans mettre en oeuvre les procédés de revêtement et de placage de l'art antérieur. L'ustensile de cuisine selon l'invention comprend donc une cuve ou coque conductrice de la chaleur, et un élément rapporté. Ces deux pièces sont d'une forme prédéterminée et délimitent chacune une cavité. L'élément rapporté est placé de manière amovible dans la cavité de la coque, et il est recouvert d'un revêtement pouvant être aisément nettoyéO Des organes de fixation relient de manière amovible la coque à l'élément rapporté pour qu'ils forment un récipient. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective éclatée du récipient de cuisine selon 11 invention ; la figure 2 est une coupe axiale partielle d'une forme avantageuse du récipient de cuisine selon l'invention, dont la surface extérieure est recouverte d'un revêtement décoratif la figure 3 est une coupe,semblable à celle de lfi- gure 2, d'une variante du récipient de cuisine selon l'invention dont la coque est réalisée dans une matière pouvant être traitée sans revêtement de manière à présenter un aspect décoratif ; ; la figure 4 est une coupe semblable à celle des figures précédentes et représente une autre variante du récipient de cuisine selon l'invention, comprenant une plaque de renfort et de diffusion de chaleur la figure 5 est une coupe transversale partielle d'une forme de réalisation du récipient de cuisine selon l'invention, dont la poignée est fixée par un boulon ou un rivet ; la figure 6 est une vue en plan d'une ébauche de la coque du récipient selon l'invention, une partie de cette ébauche étant destinée à être mise en forme pour constituer un organe de protection contre les flammes ; et la figure 7 est une coupe transversale partielle dfun récipient comportant un organe de protection de la poignée contre les flammes. La figure 1 représente le récipient de cuisson selon l'invention. Ce récipient comprend une cuve ou coque 10, un élément rapporté 12 destiné à se loger dans la cavité 14 de la coque et présentant une forme approximativement semblable à celle de cette dernière, et un organe 16 de fixation, destiné à être placé sur le bord supérieur des pièces 10 et 12 pour permettre à l'utilisateur de les assembler et de pouvoir remplacer-l'élément rapporté 12. De plus, une poignée 18 destinée, au récipient peut être fixée à la surface extérieure de la coque 10 à l'aide d'un goujon convenable 20. Comme représenté sur les figures 1 et 2, la coque 10 comprend des parois il avantageusement réalisées en métal fer reux, relativement peu coûteux, par exemple en acier au carbone. Ces parois li comprennent un fond 22 sensiblement plat, et une paroi latérale 24 qui s'élève du fond et qui peut être réalisée d'une seule pièce avec ce dernier, par exemple par emboutissage.La solidité de la coque 10 est relativement importante, car cette pièce doit assurer la robustesse du récipient. les métaux ferreux étant généralement sensibles à la rouille et à la corrosion, il est avantageux que le métal ferreux utilisé puisse recevoir aisément des revêtements extérieurs convenables, durables, permanents et d1un aspec.tplai- sant, par exemple divers émaux frittés pour haute température, du type porcelaine. Un tel revêtement 25 de décoration et de protection est appliqué sur la surface extérieure de la coque 10. Les revêtements extérieurs et décoratifs convenables ne sont pas énumérés, car ils sont connus.Bien que l'acier au carbone soit particulièrement avantageux pour la réalisation de la coque 10, d'autres matières métalliques et non métalliques peuvent également être utilisées, par exemple des céramiques, si cela est souhaité. le goujon 20 de fixation de la poignée est avantageusement réalisé en métal ferreux, de manière à pouvoir être aisément fixé à la coque 10 et à la surface extérieure du récipient par la mise en oeuvre de procédés perfectionnés et connus de soudage. le goujon 20 et les parois 11 de la coque étant avantageusement en matières ferreuses, une soudure sensiblement supérieure aux soudures de goujons est réalisée avec, pour conséquence,une augmentation de la durée de vie et de la sûreté de fonctionnement du récipient par rapport aux récipients antérieurs comportant des goujons d'aluminium soudés, suscep tibles de se briser lors de l'utilisation et de brûler ainsi l'utilisateur.Le goujon 20 peut être convenablement fileté oiiautre, de manière à permettre la fixation de la poignée 18 qui peut être réalisée en matière assurant une isolation thermique convenable. Comme représenté sur la figure 2, les parois 13 de l'élément rapporté 12 sont avantageusement réalisées en aluminium et comprennent un fond 26 et une paroi latérale 28 qui s1élève de ce dernier. L'élément rapporté 12 peut également être réalisé d'une seule pièce par la mise en oeuvre de procédés classiques d'emboutissage ou autres.la forme de cet élément 12 est avantageusement à peu près la même que celle dela coque.Cependant, dans la forme de réalisation décrite, le diamètre et la hauteur de élément rapporté 12 sont de préférence légèrement inférieurs à ceux de la cavité 14 de la coque 10, de manière qu'un faible espace ou intervalle 30 soit délimité entre les parois de l'élément rapporté et de la coque emboîtés l'un dans l'autre. Cet espace 30 fait lite le démontage de l'élément rapporté et améliore sensible ment la tenue à la chaleur du récipient, comme décrit en détail ci-après. Bien que l'aluminium soit avantageux pour l'élément rapporté 12, d'autres matières, métalliques ou non métalliques, peuvent également convenir, pourvu qu'elles soient suffisamment stables aux températures élevées et compatibles avec les revê- tements anti-adhérents. Par exemple, l'élément rapporté peut être réalisé en fibre de verre. La surface interne des parois 13 de l'élément rapporté, qui définit la cavité destinée à recevoir les aliments à pré parer, est recouverte d'un revêtement anti-adhérent convenable 32 lié-à cette surface et pouvant être, par exemple, en poly tétrafluoréthylène ou autres hydrocarbures fluorés convenables largement utilisés pour de-telles applications. Aussi, l'élé- ment rapporté est avantageusement réalisé en aluminium ou en toute autre matière très compatiblè avec le revêtement. De même que dans l'art antérieur, le revêtement anti-adhérent peut être appliqué directement sur les parois d'aluminium de l'élé- - ment rapporté après que la surface de ses parois a été préparée classiquement par grenaillage ou par décapage, ou bien 7 v . revêtement peut être appliqué sur une fritte convenable d'ancrage, elle-même préalablement appliquée sur les parois. L'épaisseur des parois 13 de l'élément rapporté 12 peut être avantageusement sensiblement réduite, car cet élément est utilisé principalement en raison de sonzrevEtement anti- adhérent, et non pour renforcer le récipient. La robustesse de ce-dernier est principalement assurée par la coque 10. Par consaquent, que la surface de l'élément rapporté soit présentée. par de l'aluminium, préparée par décapage ou par frittage à haute température pour recevoir le revêtement anti-adhérent, l'effet de ces opérations de préparation sur la solidité de l'élément rapporté n'est pas important. L'élément rapporté 12 comporte également un rebord supé-rieur 34, dépassant légèrement vers l'extérieur et destiné à s'appliquer étroitement sur la surface interne 36 d'un rebord supérieur correspondant 38 de la coque. Ces rebords 34 et 38 positionnent l'élément rapporté 12 dans la coque 10 pour délimiter l'intervalle 30, et interdisent également l'introduction de particules d'aliments et autres dans ltintervalle 30. L'organe 16 de fixation comprend avantageusement un anneau qui s'emboîte sur les rebords 54 et 38 de élément rapporté et de la coque, comme représenté sur les figures 1 et 2, après que ledit élément rapporté a été placé dans la cavité 1 4 de la coque Cet anneau 16 donne un aspect plaisant au récipient et il interdit également l'introduction accidentelle de particules d'aliments et de liquides dans l'intervalle 30 lors du nettoyage ou de l'utilisation. De plus, l'anneau 16 relie de manière amovible la coque 10 et l'élément rapporté 12 pour qu'ils forment un récipient d'un seul tenant pouvant être nettoyé, utilisé et rangé dans une cuisine.L'anneau 16 de fixation peut être monté de manière amovible sur le récipient dans la mise en oeuvre de l'un de plusieurs procédés convenables, par exemple par vissage sur le bord supérieur du récipient, par emboktement à force ou par liaison adhésive. Le mode de fixation de anneau sur le récipient varie dans vxne certaine mesure ui'vant--que l'élément rapporté doit être remplacé par--lecon- sommateur ou par un service spécialisé. Dans le cas où cet élément doit être remplacé par le consommateur, l'anneau 16 est avantageusement conçu pour pouvoir être aisément démonté sans nécessiter la mise en oeuvre d'outils spéciaux. Comme mentionné précédemment, la coque 10 et l'élément rapporté 12 sont avantageusement espacés l'un de l'autre pour délimiter un intervalle 30 entre eux. Comme représenté sur la figure 2, cet intervalle est délimité entre les parois latérales 24 et 28 et entre les fonds 22 et 26, la largeur de la partie comprise entre les fonds étant avantageusement supérieure à celle comprise entre les parois latérales. Cet intervalle 30 est destiné à assumer plusieurs fonctions importantes. En premier lieu, il facilite le retrait et la mise en place de ltéîé ment rapporté 12 dans la cavité 14 en évitant la mise en oeuvre d'appareils perfectionnés, par exemple un dispositif d'application de vide, etc.Ensuite, cet intervalle 30 permet une diffusion importante de la chaleur, ce qui noiseulement évite la formation de points chauds dans le fond de l'élément rapporté 12, ces points chauds risquant autrement de décomposer le revêtement anti-adhérent 32 et/ou de carboniser les aliments préparés dans le récipient, mais permet également une diffusion aisée de la chaleur du fond vers les parois latérales du récipient, afin de réduire sensiblement les risques de déformation thermique des fonds et des parois. De plus, l'intervalle 30 tend également à isoler les parois latérales du récipient et à réduire sensiblement la perte de la chaleur des aliments à travers ces parois latérales. Cet intervalle peut être vide ou rempli dfun gaz, par exemple, d'air ou d'un gaz inerte. La forme de réalisation représentée sur la figure 3 est sensiblement identique à celle représentée sur la figure 2 et, par conséquent, les mêmes références désignent les mêmes éléments sur les deux figures. La différence principale entre ces deux formes de réalisation est que la matière constituant la coque du récipient représenté sur la figure 3 peut être traitée pour présenter un aspect décoratif durable, par exem plue une surface extérieure-golie 40. Cette matière peut entre, par exemple, une tôle épaisse d'aluminium ou acier inoxydable, ces deux métaux pouvant être aisément polis et résistant. à la corrosion. La forme de réalisation représentée sur la figure 4 est sensiblement identique à celle représentée sur la figure 2, hormis la présence d'une plaque 22 dans l'intervalle 30,entre les fonds 22 et 26 de la coque 10 et de l'élément rapporté 12, et l'absence d'intervalle entre les parois latérales 24 et 28 de ces pièces. Par conséquent, les mêmes références numériques désignent les mêmespièces communes aux différentes formes de réalisation. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 4, la plaque 42 est d'un certain poids et présente approximativement la même forme et le même diamètre que le fond de la coque et de l'élément rapporte'. Cette plaque 42 est avantageusement placée en permanence à la surface supérieure 44 du fond 22 de la coque 10, par exemple par des points 46 de soudure. Il est également avantageux que cette plaque soit réalisée en acier au carbone et puisse donc être soudée classiquement par la mise en oeuvre de procédés perfectionnés. La surface inférieure 48 du fond 26 de l'élément rapporté repose avantageusement sur la surface supérieure de la plaque 42, comme représenté sur la figure 4. Du fait de sa masse relativement grande, la plaque 42 réalise une diffusion très efficace, à travers le fond du récipient, de la chaleur fournie par la source, de manière à empêcher la formation de points chauds. De plus,cette plaque 42 renforce sensiblement le récipient et, notamment, son fond. Cette caractéristique est particulièrement avantageuse car, comme mentionné précédemment, le fond 26 de l'élément rapporté 12 ne présente pas de caractéristiques importantes de solidité. Enfin, la plaque 42 diffuse également la chaleur vers les parois latérales du récipient, réduisant ainsi le risque de déformation de ces recipients sous l'effet de la chaleur. e: titre d'exemple, les dimensionssuivantes conviennent- à une casserole de 1 litre, réalisée comme décrit précédemment Epaisseur du fond métallique - 0,95.à 1 mm (acier de la coque au carbone) (Les parois latérales peuvent être au minimum de 25 ffi plus minces que le fond) épaisseur de la couche métallique de - 0,3 à 0,5 mm l'élément rapporté (aluminium) épaisseur du revêtement anti-adhérent - 25 à 30 m (poly tétrafluor- éthylène) épaisseur de la couché d'émail - 75 à 100 iim (émail décorative du type porcelaine) Dans le cas de casseroles de grandes dimensions, par exemple de 5 1 1/2, et de poêles à frire, l'épaisseur du fond de la coque peut être avantageusement légèrement supérieure à celle indiquée ci-dessus, par exemple de l'ordre de 1,3 mm. Egalement à titre d'exemple et par comparaison avec les dimensions précédentes, les épaisseurs des récipients de cuisson en aluminium de l'art antérieuiont les suivantes : Poêlesà frire sans revêtement anti-adhérent - 1,2 à 1 ,6 mm Poêles à frire émaillées et revêtues de polytétrafluoréthylène - 2,6 mm Poêles à frire électriques - 3,2 mm Récipient de cuisson destiné à être utilisé avec une plaque chauffante - 4,6 mm Il apparaît donc que 11 épaisseur et la quantité de l'aluminium utilisé pour l'élément rapporté 12 du récipient selon l'invention sont sensiblement réduites par rapport à celles nécessaires aux récipients antérieurs. Cette réduction constitue une caractéristique importante de l'ustensile selon l'invention. La figure 5 représente une variante de l'ustensile selon l'invention, comprenant un récipient auquel la poignée 18 est fixée par un rivet ou un boulon 20'. La tête 50 de ce rivet 20' se loge aisément dans l'intervalle 30 compris entre les parois latérales de la: coque 10 et de l'élément rapporté 12, -de sarte qu'elle n'est pas-exposée lors de l'utilisation. Ligure 6 représente une ébauche 52 à partir de laquelle une coque 10' peut être réalisée. Une partie 53 de l'ébauche 52, destinée à former la coque concave,est réalisée d'une seule pièce avec une patte 54 de laquelle dépassent deux saillies opposées 55. lorsque la coque 10' est formée, la. patte 54 et les saillies 55 peuvent être pliées pour constituer un organe 54' de protection de la poignée 18. Les saillies 55 sont alors: repliées vers le haut sur l'extrémité de la poignée, à proximité du récipient, dans ltorientation des figures. La figure 7 représente une forme de cet organe 541 de protection contre les flammes. Cet organe 54' espace la poignée 18 de l'intérieur de la coque 10', et un boulon convenable 20' traverse la coque et l'organe 54' de protection, et pénètre dans la poignée 18 pour fixer cette dernière au récipient.L'élément rapporté 1 2 représenté sur la figure 7 recouvre la tête 50' du boulon 20' et forme également un rebord continu pour le récipient, ce rebord étant autrement interrompu par la présence de ltorgane 54' de protection contre les flammes. Il est évident que les formes de l'ustensile selon l'invention décrites ci-dessus peuvent être modifiées sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, l'intervalle 30 compris entre les parois latérales de la coque et de l'élément rapporté (figures 2 et 3), peut être éliminé, comme représenté sur- la figure 4, sans que les avantages dus à la présence de l'élément rapporté et remplaçable disparaissdnt. De plus, il est évident que la coque et/ou l'élément rapporté peuvent être réalisés dans diverses matières, métalliques ou non, différentes de celles mentionnées précédemment, pourvu que ces matières présentent les caractéristiques physiques, chimiques et biologiques mentionnées ci-dessus et associées à chacune des pièces. Il est également évident que la coque et l'élément rapporté peuvent être assemblés de manière amovible autrement que par l'anneau 16 décrit, par exemple par vissage direct de l'élément dans la coque, ou bien à l'aide d'organes en saillie présentés par l'une des pièces et coopérant avec des évidements de l'autre pièce. Il va de soi que de nombreuses modificàtions peuvent etre apportées à l'ustensile décrit et représenté sans sortir du cadre-de l'invention. REVENDICATIONS 1. Ustensile de cuisine comprenant un récipient, caractérisé en ce qutil comporte une coque conductrice de la chaleur, d'une forme prédéterminée, présentant une cavité délimitée partiellement par un fond, un élément rapporté, sensiblement de la même forme prédéterminée, étant monté de manière -amovible dans la cavité de la-coque et comprenant des parois csonductrices de la chaleur qui délimitent également, avec un fond, une cavité destinée à contenir les aliments à préparer dans le récipient, lesdites parois transmettant aisément la chaleur de la coque aux aliments, ladite coque et élément rapporté étant cependant sensiblement différents en ce qui concerne au-moins la composition ou ltépaisseur ou les deux, de manière que la solidité de la coque soit sensiblement supérieure à celle de l'élément rapporté, ce dernier étant recouvert, à la surface interne de sa cavité, par un revêtement destiné à entrer en contact avec les éléments-et pouvant être aisément net toye; un organe de fixation reliant de manière amovible la coque à l'élément rapporté pour former un récipient d'un seul tenant. 2. Ustensile~se-lon~la revendication 1, caractérisé en ce que la coque et l'élément rapporté sont espacés l'un de l'autre pour former entre eux un intervalle. 3. Ustensile selon la revendication 2, caractérisé en ce que la coque et l'élément rapporté comprennent chacun un fond et une paroi latérale qui s'élève dudit fond, l'intervalle étant compris entre le fond de la coque et le fond de l'élément rapporté. 4. Ustensile selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une plaque est placée dans l'intervalle compris entre les fonds, et entre en contact avec ces derniers. 5. Ustensile selon la revendication 4, caractérisé en ce que la plaque est en métal ferreux. 6. Ustensile selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'au moins une partie de l'intervalle comprend un espace vide. 7. Ustensile selon la revendication 2, caractérisé en ce que la coque et l'élément rapporté comprennent chacun un fond duquel s'élève une paroi latérale, ledit intervali,e étant compris entre les fonds et les parois latérales de cette coque et de cet élément rapporté. 8. Ustensile selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'épaisseur de 2'intervalle compris entre les fonds est différente de celle comprise entre les parois latérales. 9. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément rapporté est en aluminium et le revêtement en hydrocarbure fluoré non adhérent. 10. Ustensile selon la revendication 9, caractérisé en ce que la coque est en métal ferreux. 11. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un goujon soudé à la surface extérieure de la coque. 1 2. Ustensile selon la revendication 11, caractérisé en ce que la coque et le goujon sont en métal ferreux. 13.. Ustensile selon la revendication 1., caractérisé en ce que la coque est en métal ferreux et en ce que sa surface extérieure est recouverte d'un revêtement décoratif. 14. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est en métal ferreux, l'élément rapporté en aluminium et son revêtement en hydrocarbure fluoré, la coque et 11 élément rapporté comprenant chacun un fond et une paroi latérale, les fonds étant espacés liun de l'autre pour former entre eux un intervalle dans lequel un organe de diffusion de la chaleur est disposé. 15. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est en acier au carbone. 16. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément rapporté est en aluminium ou en alliages d'aluminium. 17. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est en métal et revêtue à sa surface extérieure d'un émail du type porcelaine. 18. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est en acier inoxydable. 1 9. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est en aluminium ou en alliages d'aluminium, son épaisseur étant sensiblement supérieure à celle de l'élément rapporté. 20. Ustensile selon la revendication 1, caractérisé en ce que la coque est constituée d'un stratifié.métallique.