L’invention concerne un meuble de stockage dynamique comprenant : deux chemins de passage (20, 28) présentant chacun une extrémité inférieure (30, 31) et une extrémité supérieure (32, 33) ; une pluralité de casiers (12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64) installés à l’intérieur des chemins de passage (20, 28) ; deux mécanismes synchronisés (52, 114) adaptés à entraîner les casiers en translation, d’une part dans les deux chemins de passage (20, 28) en sens inverse, et d’autre part de l’extrémité supérieure (32) d’un chemin de passage (20) à l’extrémité supérieure (33) de l’autre chemin de passage (28) et de l’extrémité inférieure (31) dudit autre chemin de passage (28) à l’extrémité inférieure (30) dudit un chemin de passage (20). Lesdits casiers (12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64) sont libres les uns par rapport aux autres et ils sont adaptés à venir en appui les uns sur les autres. Figure à publier avec l’abrégé : Fig. 1 Meuble de stockage dynamique La présente invention se rapporte à un meuble de stockage dynamique permettant de stocker verticalement de grandes quantités de produits ou de denrées et de pouvoir y accéder à un même niveau suffisamment bas. Un domaine d’application envisagé est notamment, mais non exclusivement, celui du stockage domestique pour des personnes à mobilité réduite. Des meubles de stockage dynamiques connus comprennent deux chemins de passage verticaux, l’un antérieur, l’autre postérieur, lesquels présentent chacun une extrémité inférieure et une extrémité supérieure opposée. Et les deux extrémités supérieures et les deux extrémités inférieures communiquent respectivement les unes avec les autres. Aussi, ces meubles de stockage comprennent une pluralité de casiers installés horizontalement à l’intérieur des deux chemins de passage verticaux. Chacun des casiers comporte une plateforme d’appui et deux flancs opposés en regard l’un de l’autre. Les casiers sont suspendus par leurs deux flancs respectivement à deux chaines latérales, lesquelles sont montées en boucles, chacune sur une roue dentée supérieure située en regard des deux extrémités supérieures et une roue dentée inférieure située en regard des deux extrémités inférieures des deux chemins de passage verticaux. Aussi, chacune des chaînes latérales présente un brin s’étendant au droit du chemin de passage antérieur, et un brin opposé s’étendant en regard du chemin de passage postérieur. Partant, les casiers situés à l’intérieur du chemin de passage antérieur sont reliés par leurs deux flancs respectivement aux deux brins s’étendant au droit du chemin de passage antérieur, tandis que les casiers situés à l’intérieur du chemin de passage postérieur, sont reliés par leurs flancs respectivement aux deux brins s’étendant au droit du chemin de passage postérieur. En outre, la rotation des roues dentées est synchronisée de manière à pouvoir entraîner simultanément et séquentiellement les casiers en translation, d’une part dans les deux chemins de passage en sens inverse, et d’autre part de l’extrémité supérieure d’un chemin de passage à l’autre extrémité supérieure de l’autre chemin de passage, et de l’extrémité inférieure dudit autre chemin de passage à l’extrémité inférieure dudit un chemin de passage. Il est ainsi formé un carrousel vertical permettant de stocker des denrées ou des produits verticalement dans des casiers. Les casiers peuvent alors être entraînés à l’intérieur du meuble pour pouvoir venir en regard d’une ouverture d’accès extérieur à travers laquelle on vient charger ou décharger les casiers. Un tel meuble, décrit par exemple dans le document US1643224, est relativement encombrant et le mécanisme d’entraînement des casiers est relativement complexe. Aussi, un problème qui se pose et que vise à résoudre la présente invention est de fournir un meuble de stockage dynamique qui soit non seulement moins encombrant, mais aussi moins complexe. Dans le but de résoudre ce problème, il est proposé un meuble de stockage dynamique comprenant : deux chemins de passage verticaux antérieur et postérieur, lesdits chemins de passage présentant chacun une extrémité inférieure et une extrémité supérieure opposée, les deux extrémités supérieures et les deux extrémités inférieures communicant respectivement les unes avec les autres ; une pluralité de casiers adaptés à être installés horizontalement à l’intérieur desdits deux chemins de passage verticaux, chacun des casiers comportant une plateforme d’appui et deux flancs opposés en regard l’un de l’autre ; et, deux mécanismes rotatifs synchronisés latéraux adaptés à être reliés respectivement aux deux flancs en regard de chacun desdits casiers pour pouvoir entraîner simultanément et séquentiellement lesdits casiers en translation, d’une part dans lesdits deux chemins de passage en sens inverse, et d’autre part de l’extrémité supérieure d’un chemin de passage à l’extrémité supérieure de l’autre chemin de passage et de l’extrémité inférieure dudit autre chemin de passage à l’extrémité inférieure dudit un chemin de passage. Lesdits casiers sont libres les uns par rapport aux autres et lesdits casiers sont adaptés à venir en appui librement les uns sur les autres à l’intérieur desdits chemins de passage. Ainsi, une caractéristique de l’invention réside dans la mise en œuvre de casiers indépendants les uns des autres, et adaptés à venir librement en appui les uns sur les autres. De la sorte, l’espace disponible de rangement à l’intérieur du meuble dont les dimensions extérieures sont données, est plus important que dans le meuble de stockage selon l'art antérieur. Préférentiellement, la pluralité de casiers comprend un nombre pair de casiers. Par exemple, la pluralité de casiers comprend entre 6 et 12 casiers. Selon un mode de mise en œuvre de l'invention particulièrement avantageux, chacun desdits casiers comprend deux arbres de liaison coaxiaux s’étendant respectivement en saillie desdits deux flancs à l’opposé l’un de l’autre. Ainsi, les deux mécanismes rotatifs synchronisés vont pouvoir venir en prise avec les deux arbres de liaison de chacun des casiers pour les entraîner en translation. Préférentiellement, les deux flancs de chacun des casiers sont sensiblement rectangulaires. Et les deux arbres de liaison viennent en saillie sensiblement au niveau du croisement des diagonales des flancs. Comme on l'expliquera ci-après, un tel agencement permet de rendre plus aisé le mouvement des casiers. En outre, les deux arbres de liaison comprennent avantageusement chacun un galet monté libre en rotation pour faciliter la coopération avec les mécanismes rotatifs comme on l'expliquera également dans la suite de la description. Aussi, lesdits deux mécanismes rotatifs comprennent avantageusement, une paire d’organes d’entraînement elliptiques située au droit desdites deux extrémités inférieures, les deux organes d’entraînement elliptiques étant adaptés à coopérer respectivement avec lesdits deux arbres de liaison coaxiaux de chacun desdits casiers. Ainsi, la paire d'organes d'entraînement elliptiques coopère avec les deux flancs opposés des casiers et en particulier avec les deux arbres de liaison pour pourvoir entraîner les casiers en translation. Préférentiellement, chacun des organes d’entraînement elliptiques présente un centre de rotation et deux premières échancrures opposées l’une de l’autre par rapport audit centre. Ainsi, chacun des organes d'entraînements elliptiques sont définis par un grand axe et un petit axe et le centre de rotation se situe à l'intersection de ces deux axes. Chacune des échancrures définit deux bords opposés sensiblement parallèles. En outre, les deux échancrures s'étendent sensiblement selon une même direction coupant le centre de rotation de l'organe d'entraînement elliptique. De plus, les deux bords opposés sont espacés l'un de l'autre d'une distance sensiblement supérieure au diamètre des arbres de liaison de manière à pouvoir les accueillir. Comme on l'expliquera ci-après, les arbres de liaison vont venir en prise dans les échancrures lors de la rotation des organes d'entraînement elliptiques. Et les casiers vont pouvoir être entraînés en translation grâce au mouvement de rotation des organes d'entraînement elliptiques. Plus précisément, grâce aux échancrures des organes d'entraînement elliptiques, les casiers vont pouvoir être entraînés en translation, d'une part de l'extrémité inférieure d'un chemin de passage à l'extrémité inférieure de l'autre chemin de passage et d'autre part, en translation ascendante dans ledit autre chemin de passage. On observera que les deux bords opposés de chacune des échancrures se prolongent respectivement de manière continue à l'extérieur autour de l'organe d'entraînement elliptique en formant des bords d'appui des arbres de liaison. Ces bords d'appui correspondent à la tranche de l'organe d'entraînement elliptique. En outre, chacun desdits organes d’entraînement elliptiques présente deux décrochements opposés l’un de l’autre par rapport audit centre et décalés de sensiblement 90° par rapport auxdites premières échancrures respectivement. Comme on l'expliquera plus en détail ci-après, les décrochements forment un épaulement apte à recevoir en appui l'arbre de liaison d'un casier. Ce décrochement est décalé sensiblement de 90° par rapport aux échancrures, de manière à ce que l'une d'entre elles puisse venir en prise simultanément avec l'arbre de liaison d'un autre casier. Selon un mode de mise en œuvre de l'invention particulièrement avantageux, lesdites deux échancrures opposées s’étendent d’un angle sensiblement égal à 45° par rapport au grand axe de l’organe d’entraînement elliptique. Aussi, les deux arbres de liaison d'un même casier demeurent en prise dans deux échancrures parallèles des deux organes d'entraînement elliptique, durant la rotation de ce dernier de trois quarts de tour. Durant ces trois quarts de tour, les organes d'entraînement elliptique accueillent un même casier de l'un des chemins de passage pour l'entraîner en translation verticale descendante vers l'extrémité inférieure de ce chemin de passage, puis pour l'entraîner en translation horizontalement vers l'extrémité inférieure de l'autre chemin de passage, et ensuite, pour l'entraîner en translation ascendante dans ledit autre chemin de passage. Avantageusement, lesdits deux mécanismes rotatifs comprennent une paire d’organes d’entraînement supérieurs située au droit desdites deux extrémités supérieures, les deux organes d’entraînement supérieurs étant adaptés à coopérer respectivement avec lesdits deux arbres de liaison coaxiaux de chacun desdits casiers. Ainsi, les deux organes d'entraînement supérieurs viennent coopérer avec les deux arbres de liaison coaxiaux de chacun des casiers pour pouvoir les entraîner de l'extrémité supérieure d'un des chemins de passage à l'extrémité supérieure de l'autre chemin de passage. Selon une caractéristique préférentielle, chacun des organes d’entraînement supérieurs comprend deux bras diamétralement opposés présentant chacun une deuxième échancrure. Ainsi, les arbres de liaison des casiers sont adaptés à venir en prise dans les deuxièmes échancrures des bras. De la sorte, et comme on l'expliquera ci-après, lorsque les deux bras au droit l'un de l'autre des deux organes d'entraînement supérieurs ont porté un casier de l'extrémité supérieure d'un des chemins de passage dans l'extrémité supérieure de l'autre chemin de passage, les deux autres bras au droit l'un de l'autre viennent en prise dans les deux arbres de liaison du casier suivant situé dans ledit un chemin de passage. Par ailleurs, préférentiellement, la paire d'organes d'entraînement elliptiques et la paire d'organes d'entraînement supérieurs sont synchronisées en rotation, de manière à ce que, lorsqu'un casier est entraîné de l'extrémité supérieure d'un des chemins de passage dans l'extrémité supérieure de l'autre chemin de passage, à l'inverse, un autre casier est entraîné de l'extrémité inférieure dudit autre chemin de passage vers l'extrémité inférieure dudit un chemin de passage. En outre, selon un mode de réalisation préférentiel, le meuble selon l'invention comprend deux joues latérales présentant chacune un chemin de guidage refermé sur lui-même s’étendant en regard desdits deux chemins de passage verticaux pour recevoir respectivement lesdits deux arbres de liaison coaxiaux de chacun desdits casiers. Autrement dit, les paires d'arbres de liaison coaxiaux viennent en appui dans le chemin de guidage pour pouvoir guider en translation les casiers. Avantageusement, le meuble selon l'invention comprend deux cadres de guidage latéraux et deux profilés latéraux installés au centre respectivement desdits deux cadres de guidage pour délimiter lesdits deux chemins de passage, tandis que chacun des flancs desdits casiers présente quatre coins équipés respectivement d’un galet de roulement adaptés à venir rouler respectivement contre lesdits cadres de guidage et lesdits profilés latéraux. Ainsi, les deux profilés latéraux, rectilignes, s'étendre respectivement dans le même plan que ceux définis par les cadres de guidage latéraux. En outre, les deux cadres de guidage latéraux présentent chacun deux montants parallèles entre eux et deux traverses, l'une inférieure, l'autre supérieure reliant entre eux les deux montants. De la sorte, lorsque les casiers sont entraînés en translation dans les deux chemins de passage en sens inverse, ils présentent deux paires de galets en appui roulant sur les profilés latéraux, et à l'opposé de paire de galets en appui roulant sur les deux montants respectivement. Lorsque les casiers sont entraînés en translation d'une extrémité à l'autre, seules deux paires de galets sont alors en appui roulant contre les traverses comme on l'expliquera ci-après. D’autres particularités et avantages de l’invention ressortiront à la lecture de la description faite ci-après d’un mode de réalisation particulier de l’invention, donné à titre indicatif mais non limitatif, en référence aux dessins annexés sur lesquels : est une vue schématique en perspective de trois quarts d’un meuble de stockage dynamique conforme à l’invention ; est une vue schématique en perspective de détail du meuble illustré sur la ; est une vue schématique de côté du meuble de stockage illustré sur la dans un premier état ; est une vue schématique de côté du meuble de stockage illustré sur la dans un deuxième état ; est une vue schématique de côté du meuble de stockage illustré sur la dans un troisième état ; et, est une vue schématique de côté du meuble de stockage illustré sur la dans un quatrième état. La montre, de trois quarts avant droit, un meuble de stockage dynamique 10 conforme à l'invention, débarrassé de son habillage extérieur. Aussi, le meuble de stockage dynamique 10 présente une partie droite symétrique d'une partie gauche par rapport au plan médian Pm. Le meuble de stockage 10 présente une ossature comprenant deux cadres de guidage latéraux, un droit 11 et un gauche 13 que l’on décrira plus en détail en regard de la . Sur cette apparaissent quatre casiers identiques superposés, un premier 12, un deuxième 14, un troisième 16 et un quatrième 18, lesquels s'étendent à l'intérieur d'un chemin de passage antérieur 20. Aussi, une joue latérale droite 22 comportant une partie centrale rectangulaire 24 et une partie périphérique 26 rectangulaire également, vient masquer un chemin de passage postérieur 28 et d'autres casiers. De la sorte, la partie centrale 24 et la partie périphérique 26 définissent un chemin de guidage rectangulaire refermé sur lui-même 25 dont on précisera la fonction ci-après. Ce chemin de guidage 25, présente une portion verticale antérieure parallèle à une portion verticale postérieure et une portion horizontale inférieure parallèle à une portion horizontale supérieure. Le chemin de passage antérieur 20 présente une extrémité inférieure antérieure 30 opposée à une extrémité supérieure antérieure 32. Et le chemin de passage postérieur 28 présente symétriquement, une extrémité inférieure postérieure 31 opposée à une extrémité supérieure postérieure 33. L'extrémité inférieure 30 est sur la libre, tandis que l'extrémité supérieure 32 est occupée par le quatrième casier 18. On décrira plus en détail le premier casier 12 sur lequel vient en appui le deuxième casier 14, en regard de la avant de revenir sur la . On retrouve ainsi sur la le deuxième casier 14 en appui sur le premier casier 12. Le premier casier 12 présente une plateforme d'appui 34, qui s'étend sensiblement horizontalement, et deux flancs opposés 36, 38, dressés en regard. Les deux flancs opposés 36, 38 sont sensiblement rectangulaires. Aussi, ils sont solidaires de la plateforme d'appui 34. En outre, et de façon avantageuse, le casier 12 présente une paroi de fond 40 solidaire des deux flancs opposés 36, 38, et dressée par rapport à la plateforme d'appui 34. Il présente également une paroi supérieure 42 reliée aux deux flancs opposés 36, 38 et à la paroi de fond 40 ; la paroi supérieure 42 s'étendant en regard de la plateforme d'appui 34. Partant, le premier casier 12 est de forme parallélépipédique rectangle et il présente une face ouverte 44 débouchant vers l'extérieur du meuble 10. En outre, le premier casier 12 comporte deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 s'étendant respectivement en saillie des deux flancs 36, 38 à l'opposé l'un de l'autre. Aussi, les deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 s'étendent des deux flancs respectivement 36, 38 sensiblement au point de croisement des diagonales de ces flancs. De plus, chacun de ces deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 sont coiffés d'un galet axial rotatif apte à être entraîné en rotation autour de l'axe A défini par les deux arbres 46, 48. On expliquera plus en détail dans la suite de la description le rôle de ces galets axiaux rotatifs Au surplus, chacun des coins des deux flancs 36, 38 est équipé d’un galet d'appui 50. Les galets d'appui 50 viennent sensiblement en saillie des bords des flancs 36, 38. Et leur axe de rotation est parallèle à l'axe A des deux arbres de liaison 46, 48. Aussi, tous les casiers situés à l'intérieur du meuble 10 sont identiques. Et ils sont également tous équipés de galets d’appui 50 et de deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48. Le chemin de passage postérieur 28 comprend lui, un cinquième casier 58 dont on aperçoit le seul fond sur la , un sixième casier 60, un septième casier 62 et un huitième casier 64 situé à l'extrémité inférieure 31 du chemin de passage postérieur 28. En outre, la illustre également un organe d'entraînement elliptique 52 droit, présentant un axe central de rotation 54 situé au centre de l'organe d'entraînement elliptique 52 et s'étendant entre les chemins de passage antérieur 20 et postérieur 28, selon une direction horizontale. À l'opposé, le meuble 10 comprend un organe d'entraînement elliptique gauche, ici masqué, et image dans un miroir, de l'organe d'entraînement elliptique 52. Aussi, l'organe d'entraînement elliptique 52 présente deux premières échancrures radiales diamétralement opposées, une première première 66 et une seconde première 68. Ces deux premières échancrures 66, 68 sont dites radiales, par abus de langage, car elles s'étendent selon une même droite coupant l'axe central de rotation 54. La première première échancrure 66 présente, deux premiers bords opposés 70, 72 sensiblement parallèles et espacés l'un de l'autre d'une distance sensiblement supérieure au diamètre du galet axial rotatif coiffant l'arbre de liaison 48. En outre, l'un 72 des deux premiers bords opposés 70, 72 se prolonge par un premier bord arrondi 74. L'autre premier bord 70 se prolonge par un premier bord en pointe 76. Le premier bord arrondi 74 se prolonge à son tour, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre par rapport à la , par un premier grand bord elliptique 78 jusqu'à un premier décrochement 80. Le premier décrochement 80 définit un premier épaulement 82 qui se prolonge par un premier petit bord elliptique 84. On observera que la distinction entre grand bord elliptique et petit bord elliptique, distingue les portions de bord de l'organe d'entraînement elliptique par la distance qui s'étend d'un foyer au bord, et dudit bord à l'autre foyer de l'organe d'entraînement elliptique. Autrement dit, cette distance constante qui définit les contours de l'organe d'entraînement elliptique, est plus importante au niveau du grand bord qu'elle ne l'est pour le petit bord. Ainsi, le premier petit bord elliptique 84 se prolonge jusqu'à un second bord en pointe 86 de la seconde première échancrure 68. Le second bord en pointe 86 est alors antisymétrique du premier bord en pointe 76. En outre, la seconde première échancrure 68 présente également deux seconds bords opposés 90, 92 parallèles entre eux et espacés l'un de l'autre d'une distance sensiblement supérieure au diamètre du galet axial rotatif coiffant l'arbre de liaison 48. Tout comme pour la première première échancrure 66, l'un 92 des seconds bords opposés se prolonge par un second bord arrondi 94, et en poursuivant dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, il se prolonge par un second grand bord elliptique 98 jusqu'à un second décrochement 100. Le second décrochement 100 défini un second épaulement 102 qui se prolonge à son tour par un second petit bord elliptique 104, et ce, jusqu'au premier bord en pointe 76. Aussi, le second bord arrondi 94 est antisymétrique du premier bord arrondi 74 et le second épaulement 100 est également antisymétrique du premier épaulement 82. À l'opposé, l'organe d'entraînement elliptique gauche est symétrique de l'organe d'entraînement elliptique 52 présenté ici par rapport au plan médian et ils présentent le même calage angulaire. On observera que, tel que représenté sur la , l'arbre de liaison 48 du premier casier 12 est en appui sur le premier bord arrondi 74, que l'arbre de liaison du septième casier 62 est en appui contre le second épaulement 100 et que l'arbre de liaison du huitième casier 64 est en prise dans la seconde première échancrure 68. Aussi, sur la , le meuble 10 a été débarrassé de la joue latérale droite pour rendre plus aisée la description. Bien entendu, et parallèlement, les arbres de liaison 46 correspondant de ces mêmes casiers, coopèrent dans des positions identiques avec l'organe d'entraînement elliptique gauche non apparent sur la . De plus, sur l'axe central de rotation 54 de l'organe d'entraînement elliptique 52, lequel est en prise avec l'organe d'entraînement elliptique gauche, sont montées en prise, une grande couronne dentée 106 et coaxialement, une petite couronne dentée inférieure 108. On se reportera de nouveau sur la illustrant complètement le meuble de stockage dynamique 10, et où l'organe d'entraînement elliptique 52 est dans une position angulaire identique à celle qu'il occupe sur la . Ainsi, on retrouve sur la l'organe d'entraînement elliptique 52 et la grande couronne dentée 106 couplée en rotation avec un motoréducteur 110 au moyen d'une chaîne d'entraînement 112. En outre, le meuble 10 comprend un organe d'entraînement supérieur 114 monté à rotation sur un axe central de rotation supérieure horizontal 116 s'étendant entre les deux chemins de passage antérieur 20 et postérieur 28 vers les extrémités supérieures 32, 33. L'organe d'entraînement supérieur 114 est en prise avec l'axe central de rotation supérieure 116 lequel est équipé d'une petite couronne dentée supérieure 118 elle-même couplée en rotation avec la petite couronne dentée inférieure 108 au moyen d'une chaîne de transmission supérieure 120. On observera que la petite couronne dentée inférieure 108 et la petite couronne dentée supérieure 118 sont de même diamètre et présentent le même nombre de dents. Aussi, l'organe d'entraînement supérieur 114 présente deux bras diamétralement opposés, un premier 122 et un second 124, présentant deux secondes échancrures radiales, une première seconde 126 et une seconde seconde 128. Les deux secondes échancrures radiales 126, 128 définissent ainsi un premier doigt long 130, et un premier doigt court 132 sur le premier bras 122, et un second doigt long 134, et un second doigt court 136, sur le second bras 124. En outre, l'axe central de rotation supérieur horizontal 116 est équipé, à l'opposé de l'organe d'entraînement supérieur 114, ici droit, d'un organe d'entraînement supérieur gauche, masqué par les casiers sur la , et totalement symétrique par rapport au plan médian Pm. On retrouve sur la , l'arbre de liaison 48 du premier casier 12 en appui sur le premier bord arrondi 74, l'arbre de liaison 48 du septième casier 62 en appui contre le second épaulement 100 et l'arbre de liaison 48 du huitième casier 64 en prise dans la seconde première échancrure 68. Au surplus, on observera que tous les arbres de liaison 48 sont en prise dans le chemin de guidage 25. Aussi, on observera que le premier casier 12 retient les deuxième 14 et troisième 16 casiers, tandis que le quatrième casier 32 est maintenu à l'intérieur de l'extrémité supérieure antérieure 32, sensiblement au-dessus du troisième casier 16 grâce au premier doigt long 130. De plus, le septième casier 62 est retenu par l'intermédiaire de l'arbre de liaison 48 grâce au second épaulement 100 et il retient par la même, les cinquième 58 et sixième 60 casiers superposés. En revanche, le huitième casier 64 est en appui à l'intérieur de l'extrémité inférieure 31 du chemin de passage postérieur 28, comme on va l'expliquer ci-après. Ainsi, on se reportera aux à afin de décrire le mode de fonctionnement du meuble de stockage dynamique 10. La illustre du côté droit, partiellement et schématiquement, le meuble de stockage 10 tel que représenté sur la . On retrouve ainsi, le cadre de guidage latéral droit 11. Le cadre de guidage latéral gauche 13 est totalement analogue. Ainsi, le cadre de guidage droit 11 présente deux montants parallèles, un montant antérieur 138 et un montant postérieur 140. Il présente également une traverse inférieure 142, et une traverse supérieure 144 qui relient respectivement les deux montants 138, 140. Les deux montants 138, 140 et les deux traverses 142, 144 sont par exemple réalisés dans un profilé cornière dont la surface intérieure de l'une des ailes forme alors un chemin de roulement. On observera que le chemin de roulement peut également être réalisé, selon un autre mode de mise en œuvre de l’invention, particulièrement avantageux, par l’intermédiaire de l’habillage extérieure du meuble. C’est la bordure de la paroi intérieure de cet habillage qui forme ainsi le chemin de roulement. De plus, le meuble de stockage dynamique 10 comprend un profilé latéral droit en U 146 s'étendant dans le plan défini par le cadre de guidage latéral droit 11 et situé à équidistance des deux montants 138, 140. Les deux ailes du profilé latéral en U 146, s'étendent, l'une en regard du montant antérieur 138, l'autre en regard du montant postérieur 140. Aussi, le profilé latéral en U 146 s'étend verticalement de l'axe central de rotation inférieure 54, jusqu'à l'axe central de rotation supérieure 116. De la même façon, et à l'opposé, le meuble de stockage 10 comprend un profilé latéral gauche en U non représenté et situé de manière analogue dans le plan du cadre de guidage gauche 13. Ainsi, tout comme sur la , on retrouve l'arbre de liaison 48 du premier casier 12 en appui sur le premier bord arrondi 74, l'arbre de liaison 48 du septième casier 62 en appui contre le second épaulement 100 et l'arbre de liaison 48 du huitième casier 64 encore en prise dans la seconde première échancrure 68, tandis que le quatrième casier 18 est maintenu à l'intérieur de l'extrémité supérieure antérieure 32, sensiblement au-dessus du troisième casier 16 grâce au premier doigt long 130. Aussi, on observera, d'une part que les galets d'appui 50 des flancs 36, 38 de chacun des casiers 12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64, sont en appui roulant sur le chemin de roulement des profilés des montants 138, 140 et des traverses 142, 144 et aussi contre les ailes opposées du profilé latéral en U 146. On observera d'autre part que les arbres de liaison coaxiaux 46, 48 des huit casiers, sont en prise dans le chemin de guidage 25. Partant, on comprend que les casiers 12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64 sont tous maintenus en rotation et qu'ils peuvent circuler en translation comme on va l'expliquer ci-après. Par exemple, le meuble de stockage dynamique 10 présente une ouverture d’accès extérieur 148 à travers laquelle on vient charger ou décharger les casiers, au niveau du premier casier 12 dans le chemin de passage antérieur. Aussi, pour pouvoir mettre en regard l'un quelconque des autres casiers en regard de l'ouverture d'accès extérieurs 148, on commande l'entraînement en rotation de l'organe d'entraînement elliptique 52 et simultanément, de l'organe d'entraînement supérieur 114 par l'intermédiaire du motoréducteur 110. On décrira ainsi successivement ci-après, le mouvement relatif des organes d'entraînement 52, 114 et des casiers 12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64. Ainsi, par rapport à la et pour aboutir à l'état du meuble dynamique 10 représenté sur la , un mouvement de rotation de l'organe d'entraînement elliptique 52 dans le sens des aiguilles d'une montre et d'un angle voisin de 50°, provoque alors un sensible mouvement ascendant du premier casier 12 selon la flèche V grâce au premier bord arrondi 74 puis au premier grand bord elliptique 78 contre lesquels l'arbre de liaison 48 est en appui, de manière à libérer l'extrémité inférieure 30 du chemin de passage antérieur 20. On observera que les galets axiaux rotatifs montés sur les deux arbres 46, 48 permettent de faciliter la coopération des deux arbres 46, 48 avec les bords des organes d’entraînement elliptiques 52. En effet, ces galets viennent rouler sur les bords lorsque les organes d’entraînement elliptiques 52 sont entraînés en rotation. Parallèlement en effet, l'autre arbre de liaison 46 est entraîné lui-même par l'autre organe d'entraînement elliptique, gauche. Simultanément, l'arbre de liaison 48 du huitième casier 64 est venu en prise à l'intérieur de la seconde première échancrure 68 et a entraîné en translation horizontale le huitième casier 64 de l'extrémité inférieure 31 du chemin de passage postérieur 28 vers l'extrémité inférieure 30 du chemin de passage antérieur 20, laquelle vient d'être libérée. En outre, l'arbre de liaison 48 du septième casier 62 demeure en appui contre le second petit bord elliptique 104 de manière à permettre de maintenir le septième casier 62 au-dessus de l'extrémité inférieure 31 du chemin de passage postérieur 28 durant la translation du huitième casier 64, sans contact et sans perturber son mouvement. On observera que les sixième 60 et cinquième 58 casiers sont superposées et en appui sur le septième casier 62 qui les retient. Inversement, et toujours simultanément, l'arbre de liaison 48 du quatrième casier 18 est venu en prise entre les deux premiers doigts 130, 132 de l'organe d'entraînement supérieur 114 ce qui a provoqué l'entraînement en translation horizontale du quatrième casier 18 au-dessus de l'axe central de rotation supérieure 116, et de l'extrémité supérieure antérieure 32, vers l'extrémité supérieure postérieure 33 du chemin de passage postérieur 28. On observera que le guidage en translation horizontale du quatrième casier 18 et du huitième casier 64, est naturelle grâce aux deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 qui sont guidés en translation à l'intérieur des portions horizontales supérieures et inférieures du chemin de guidage 25. Par ailleurs, ils sont maintenus en rotation, de manière à ce que leur plateforme d’appui 34 demeure horizontale grâce au galet d’appui 50 qui viennent en appui roulant à l’intérieur de l’aile des profilés cornières. Par rapport à la , et pour aboutir à l'état du meuble dynamique représenté sur la , l'organe d'entraînement elliptique 52 a été entraîné en rotation d'environ 40° supplémentaires dans le sens horaire. Partant, l'organe d'entraînement elliptique 52 a, d'une part provoqué l'entraînement du huitième casier 64 dans l'extrémité inférieure antérieure 30 libérant par la même l'extrémité inférieure postérieure 31 grâce à la coopération de l'arbre de liaison 48 et de la seconde première échancrure 68, et d'autre part entraîné plus encore le premier casier 12 selon une direction ascendante grâce à la coopération de l'arbre de liaison 48 du premier casier 12 et du premier grand bord elliptique 78 contre lequel il s'appuie. Simultanément, l'organe d'entraînement supérieur 114 a provoqué l'entraînement du quatrième casier 18 entièrement dans l'extrémité supérieure postérieure 33 en libérant par là même l'extrémité supérieure antérieure 32. Aussi, on observera d'une part que le second doigt long 134, du second bras 124 de l'organe d'entraînement supérieur 114, vient en prise avec l'arbre de liaison 48 du troisième casier 16, et simultanément, l'arbre de liaison 48 du septième casier 62 vient en prise dans la première première échancrure 66. À partir de cette position, la rotation de l'organe d'entraînement elliptique 52, toujours dans le sens des aiguilles d’une montre, et de manière synchronisée avec l'organe d'entraînement supérieur 114, les huitième 64, premier 12, deuxième 14 et troisième casiers 16 vont être entraînés en translation ascendante à l'intérieur du chemin de passage antérieur 20, tandis qu'à l'inverse, les quatrième 18, cinquième 58, sixième 60 et septième 62 casiers pour être entraînés en translation descendante à l'intérieur du chemin de passage postérieur 28. Ainsi, par rapport à la , et pour aboutir à l'état du meuble dynamique représenté sur la , l'organe d'entraînement elliptique 52 a été entraîné en rotation d'environ 20° supplémentaires. Partant, le huitième casier 64 a été entraîné en translation ascendante par l’intermédiaire de son arbre de liaison 48 en prise dans la seconde première échancrure 68. Le huitième casier 64 est alors venu reprendre les appuis du premier casier 12 dont l’arbre de liaison 48 a échappé au premier grand bord elliptique 78. Simultanément, l’arbre de liaison 48 du troisième casier 16 est venu en prise entre les deux doigts 134, 136 du second bras 124 de l’organe d’entraînement supérieur 114, délestant par là même le huitième casier 64 lequel supporte maintenant le premier 12 et le deuxième 14 casiers. Parallèlement, le quatrième casier 18 a été entraîné en translation descendante, à partir de l’extrémité supérieure postérieure 33 dans le chemin de passage postérieur 28 par l’intermédiaire de son arbre de liaison 48 lequel est en prise entre les deux doigts 130, 132 du premier bras 122. En revanche, le quatrième casier 18 demeure suspendu au-dessus du cinquième casier 58, lequel est en appui sur le sixième casier 60, lui-même en appui sur le septième casier 62 retenu par son arbre de liaison 48 engagé dans la première première échancrure 66 de l’organe d’entraînement elliptique 52. On observera alors que, l’organe d’entraînement elliptique 52 supporte d’un côté, les huitième 64, premier 12 et deuxième 14 casiers et de l’autre côté, les cinquième 58, sixième 60 et septième 62. Partant, les efforts qui s’exercent sur l’organe d’entraînement elliptique 52 tendent à s’équilibrer sensiblement et l’énergie nécessaire à la mise en rotation de l’organe d’entraînement elliptique 52 est alors relativement modeste. Par ailleurs, on observera que le meuble le stockage dynamique 10 comprend en outre, sensiblement au droit des cadres latéraux droit 11 et gauche 13 des organes de retenue 150 des casiers. Chacun de ces organes de retenue 150 comporte une biellette 152 montée articulée à l’extérieur des cadres latéraux et présentant une extrémité libre à double courbure. La biellette 152 est retenue sensiblement à l’horizontale au moyen d’un amortisseur élastique 154, par exemple un vérin à gaz. Par rapport à la , et pour revenir à l'état du meuble de stockage dynamique 10 représenté sur la , en ce qui concerne la position relative des casiers 12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64, et décalée de un casier, l'organe d'entraînement elliptique 52 a été entraîné en rotation d'environ 70° supplémentaires. Autrement dit, l’organe entraînement elliptique 52 a été entraîné en rotation d’environ 180°. Partant, le quatrième casier 18 a pris la place du cinquième casier 58 et ces deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 toujours en prise entre les deux doigts 130, 132 sont venus en surplus en appui sur la biellette 152, laquelle a pu amortir le poids du casier grâce à l’amortisseur élastique 154 qui s’est sensiblement comprimé. Les deux arbres de liaison coaxiaux 46, 48 échapperont ensuite à la biellette 152 lorsque l’organe d’entraînement supérieur 114 les entraînera à force en descente. De la sorte, le huitième casier 64, se retrouve dans la position du premier casier 12 en regard de l'ouverture d'accès extérieur 148, et qu’il avait au début du cycle de rotation de 180° de l’organe d’entraînement elliptique 52. Il est alors possible d’accéder aux produits ou aux denrées stockées à l’intérieur du huitième casier 64. On comprend alors que quatre tours de l’organe entraînement elliptique 52, et de manière synchronisée de l’organe d’entraînement supérieur 114, permettent aux casiers 12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64 d’effectuer un tour complet. De la sorte, moyennant la mise en œuvre d’organes de contrôle et de commande, on vient porter en regard de l’ouverture d’accès extérieur 148, le casier que l’on souhaite. Bien entendu, même si l’exemple ici présenté met en œuvre huit casiers, il est tout à fait envisageable d’en mettre en œuvre plus de huit, par exemple 10 ou 12. À l’inverse, il est prévu de pouvoir en mettre en œuvre un nombre inférieur à huit, par exemple six casiers. Meuble de stockage dynamique comprenant : - deux chemins de passage verticaux antérieur (20) et postérieur (28), lesdits chemins de passage présentant chacun une extrémité inférieure (30, 31) et une extrémité supérieure (32, 33) opposée, les deux extrémités supérieures et les deux extrémités inférieures communicant respectivement les unes avec les autres ; - une pluralité de casiers (12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64) adaptés à être installés horizontalement à l’intérieur desdits deux chemins de passage verticaux (20, 28), chacun des casiers comportant une plateforme d’appui (34) et deux flancs opposés (36, 38) en regard l’un de l’autre ; - deux mécanismes rotatifs synchronisés latéraux (52, 114) adaptés à être reliés respectivement aux deux flancs (36, 38) en regard de chacun desdits casiers pour pouvoir entraîner simultanément et séquentiellement lesdits casiers en translation, d’une part dans lesdits deux chemins de passage (20, 28) en sens inverse, et d’autre part de l’extrémité supérieure (32) d’un chemin de passage (20) à l’extrémité supérieure (33) de l’autre chemin de passage (28) et de l’extrémité inférieure (31) dudit autre chemin de passage (28) à l’extrémité inférieure (30) dudit un chemin de passage (20) ; caractérisé en ce que lesdits casiers (12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64) sont libres les uns par rapport aux autres et en ce que lesdits casiers sont adaptés à venir en appui librement les uns sur les autres à l’intérieur desdits chemins de passage (20, 28). Meuble selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacun desdits casiers (12, 14, 16, 18, 58, 60, 62, 64) comprend deux arbres de liaison coaxiaux (46, 48) s’étendant respectivement en saillie desdits deux flancs (36, 38) à l’opposé l’un de l’autre. Meuble selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdits deux mécanismes rotatifs comprennent une paire d’organes d’entraînement elliptiques (52) située au droit desdites deux extrémités inférieures (30, 31), les deux organes d’entraînement elliptiques étant adaptés à coopérer respectivement avec lesdits deux arbres de liaison coaxiaux (46, 48) de chacun desdits casiers. Meuble selon la revendication 3, caractérisé en ce que chacun des organes d’entraînement elliptiques (52) présente un centre de rotation (54) et deux premières échancrures (66, 68) opposées l’une de l’autre par rapport audit centre. Meuble selon la revendication 4, caractérisé en ce que chacun desdits organes d’entraînement elliptiques (52) présente deux décrochements opposés (80, 100) l’un de l’autre par rapport audit centre et décalés de sensiblement 90° par rapport auxdites premières échancrures (66, 68) respectivement. Meuble selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que lesdites deux échancrures opposées (66, 68) s’étendent d’un angle sensiblement égale à 45° par rapport au grand axe de l’organe d’entraînement elliptique (52). Meuble selon l’une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que lesdits deux mécanismes rotatifs comprennent une paire d’organes d’entraînement supérieurs (114) située au droit desdites deux extrémités supérieures (32, 33), les deux organes d’entraînement supérieurs (114) étant adaptés à coopérer respectivement avec lesdits deux arbres de liaison coaxiaux (46, 48) de chacun desdits casiers. Meuble selon la revendication 7, caractérisé en ce que chacun des organes d’entraînement supérieurs (114) comprend deux bras diamétralement opposés (122, 124) présentant chacun une deuxième échancrure (126, 128). Meuble selon l’une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu’il comprend deux joues latérales (22) présentant chacune un chemin de guidage (25) refermé sur lui-même s’étendant en regard desdits deux chemins de passage verticaux (20, 28) pour recevoir respectivement lesdits deux arbres de liaison coaxiaux (46, 48) de chacun desdits casiers. Meuble selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu’il comprend deux cadres de guidage latéraux (11, 13) et deux profilés latéraux (146) installés au centre respectivement desdits deux cadres de guidage (11, 13) pour délimiter lesdits deux chemins de passage, tandis que chacun des flancs (34, 36) desdits casiers présente quatre coins équipés respectivement d’un galet (50) de roulement adaptés à venir rouler respectivement contre lesdits cadres de guidage (11, 13) et lesdits profilés latéraux (146).