On sait que l'une des difficultés de usage d'un appareil électro nique pour la saisie de données (caîcuîateur,-ordi-flateur etc.) résulte du fait qu'il reste touJours possible a l'opérateur de com mettre une erreur lors de l'introduction des données. Maistlorsque il 'agitde saisir des données, 7'operateur peut toujours se référer au document en clair' qui porte les données: chèque, facture, relevé de mesures etc... Il effectue donc en permanence un#contrôle grace auquel il peut constamment vérifier quelle-s données il vient d'introduire dans le dispositif et quelles données il devra maintenant y introduire. Cela devient impossible lorsque l'on veut introduire des données directement, sans I'intermediaire d'un document. Lorsque l'on a affaire en plus a des dispositifs autonomes et por tatifs, et que. l'on dispose de peu de temps, de telles opérations donneraient lieu a des erreurs pratiquement impossibles a détecter sur place. C'est donc a- posteriori qu'un controle serait possible et celui- ci ne permettrait évidemment pas de rectifier une erreur puisqu'il serait impossible de retrouver, par exemple, une donnée qu'on ne pouvait relever qu'au moment de la saisie. C'est pourquoi on n'a pas encore pu utiliser de manière simple et commode les ressources de l'électronique pour remplacer un docunent (et pas seulement pour l'exploiter). Des dispositifs autonomes et portatifs pour la saisie de données seraient, par exemple, particulièrement intéressants pour les géomètres dont le travail consiste a effectuer des relevez sur le terrain, dans des conditions de confort inexistantes. Actuellement le géomètre utilise un carnet préimprimé. Sur ce carnet se trouvent des colonnes qui correspondent a des catégories de données numériques et dans lesquelles le géomètre note, ligne par ligne, Ie# données chiffrées qui correspondent au relevé qu'il vient d'effectuer. Ainsi par exemple, le géomètre dispose d'au moins quatre colonnes qui correspondent a des repères et des mesures (n de station ou de point visé, distance, angle, inclinaison etc.#..). Par ailleurs, ces relevés sont relatifs a - des stations dites "principales" a partir desquelles le géomètre effectue des visées, - des stations qui sont visées a partir des stations principales, - des points de détails. Les données que le géomètre doit noter dans ces quatre colonnes sont "physiquement" analogues puisqu'il s'agit essentiellement de chiffres. Mais# on comprend que la signification de ces chiffres est très différente selon qu'il. s'agit d'enregistrer les coordonnés de la station principale sur laquelle se trouve le géomètre,ou des caractéristiques d'un point de détail. Ainsi, par exemple, pour identifier une station principale, le géomètre doit inscrire, d'abord, qu'il s'agit d'une station prin ci pale puis le numéro de cette station et la hauteur de l'instru ment qu'il utilise pour ses relevés. Pour une station visée, le géomètre doit inscrire, d'abord, qu'i s'agit d'une station visée puis le numéro de cette station, la distance de cette station par rapport à la station principale, l'angle de gisement et l'angle d'azimut. Pour un point de détails le géomètre doit inscrire, d'abord, qu' s'agit d'un point de détails puis les mêmes paramètres que ci dessus puisque le problème est toujours de fixer la position de l'objet visé par rapport à la position de l'appareil de visée. On comprend dans ces conditions que le géomètre doit porter la plus grande attention à ses mesures et, avec la méthode traditio nelle, son carnet lui permet d'éviter constamment une erreur qui consisterait par exemple à porter un chiffre donné dans la mauva se colonne. En effet, il est facile de contrôler la nature de la donnée à noter et que l'on inscrit bien le nombre correct dans 1 colonne voulue. Si au contraire il s'agissait pour un géomètre placé dans ces co ditions difficiles d'enregistrer ces données au moyen d'une mach ne électronique portative au lieu de creer un document en clair, on voit qu'il ne pourrait pas disposer d'un matériel aussi perfo mant que celui qui existe dans des installations fixes en raison du poids et de la dépense d'énergie que cela suppose et qu'il ne pourrait pas effectuer de contrôle permanent. Il lui faudrait alors se contenter d'un petit enregistreur porta tif mais, comme on le sait, il n'existe sur ces petites machines aucun élément permettant d'effectuer facilement le contrôle dire et évident de la donnée et de ce à quoi elle correspond. Dans ce conditions la prise de données sans contrôle présenterait un ris que trop grand d'erreur et aboutirait, finalement, à une perte dr temps, ce qui est bien entendu le contraire du but recherche. La présente invention remédie à l'ensemble de ces inconvénients permettant d'obtenir un dispositif autonome et portatif léger, simple et fiable grâce auquel un opérateur peut constamment vêri fier la bonne concordance entre des données élémentaires et les catégories de données auxquelles elles correspondent. L'invention sera bien comprise par la description détaillée ciaprès faite en référence au dessin annexe. Bien entendu, la des cription et le dessin ne sont donnes qu'à titre d'exemple indica et non limitatif. La figure 1 est une vue schématique d'ensemble montrant une réal sation possible d'un dispositif conforme à l'invention. La figure 2 est un schéma général d'un dispositif conforme à l'i vention. En se repportant au dessin, on voit qu'un dispositif conforme à l'invention présente une carrosserie extérieure 1 de tout type cz nu enfermant les différents composants électroniques et une souri d'énergie telle que des piles ou une batterie rechargeable. A l'extérieur de la carrosserie 1, apparaissent des touches groupées en un clavier 2 ainsi qu'un bouton 3 de mise sous tension et d'arrêt du dispositif et deux éléments d'affichage 4 et 5 qui sont ici représentés d'une manière totalement séparée mais qui, dans la réalité, peuvent aussi êtreconstitués par deux sections d'un même élément. On note que-sur le clavier 2 se trouvent des touches 2a qui correspondent à des données élémentaires telles que des chiffres ou des lettres et des touches 2b qui correspondent à des catégories auxquelles les données élémentaires doivent correspondre. Les éléments d'affichage 4 et 5 sont associés, par tout moyen con nu, à des organes de traitement de telle maniere que l'element d'affichage 4 indique les catégories de données que l'on doit prendre en considération pour une saisie précise ainsi que, par exemple, le rang de la donnée à saisir. Par analogie avec un carnet, l'élément d'affichage 4 donnetla ligne (S, A ou p) et le numero de la colonne. le type de De son côté, l'élément d'affichage 5 est relié à des organes de traitement de telle manière qu'il indique les données résultant de la manipulation des touches 2a. Ainsi l'opérateur a constamment sous les yeux, en clair, I 'énon- ce de la catégorie et le rang de la donnée qu'il veut saisir sur l'élément d'affichage 4 et la donnée elle-meme sur l'élément d'affichage 5. Il peut donc, a tout instant, savoir ce à quoi correspond la donnée qu'il doit composer sur le clavier, ou qu'il vient de composer et effectue ainsi facilement un contrôle complet de la donnée, puis il agit sur une touche 2c qui correspond à la validation de la donnée qui est affichée sur l'élément 5. Cette validation signifie que l'opérateur a vérifié l'exactitude de la donnée affichée sur l'élément 5 et la bonne concordance de celle-ci avec la catégorie et le rang affichés sur l'élément 4, de sorte que cette com binaison est introduite dans la mémoire dont le dispositif est muni. Le dispositif comporte également des liaisons telles que, par action sur une touche 2d, l'opérateur peut revenir en arrière succesivement, donnée par Wonnee, pour vérifier les données précédemment enregistrées, un peu à la manière d'un lecteur qui parcourt des lignes ou des pages précédentes. Le schéma de la figure 2 montre la liaison fonctionnelle des élé- ments caractéristiques de la présente invention. On voit ainsi que l'ensemble du clavier 2 (touches 2a, 2b, 2c, et 2d) est relié aux organes de traitement 6 et que ceux-cl sont ré 11es aux éléments d'af#fichage 4 - 5, ainsi qu'a une mémoire tampon 7, associée à un support 8 tel qu'une bande magnétique par exemple, les organes de traitement 6 étant relies à des piles 9 par un conducteur 10 sur lequel se trouve le bouton de commande-genéral 3. Le dispositif qui vient d'être décrit peut, avantageusement, être utilisé pour la saisie des données sur le terrain par des géomètres. Dans ce cas, on peut retenir trois catégories de données, à savoir: Les stations principales, les stations visées et les points de détails. Pour simplifier, les stations principales seront appelées "S", les stations visées seront appelées "A" (par analogie avec station "aperçue") et les points de détails "P". Comme dejà indique plus haut, les données élémentaires concernant les catégories ci-dessus sont, par exemple, les numéros des stations, la hauteur de l'instrument qui est utilise pour les relevés les distances entre la station principale et la station aperçue et les angles respectivement horizontaux et verticaux. Afin de ne pas confondre des mesures qui se présentent de la même manière, par exemple sous la forme d'un simple nombre, les organes de traitement 6 sont combinés selon un programma tel que les touches 2a du clavier 2 ne peuvent agir que si au préalable on a agi sur les touches 2b qui donnent, en quelque sorte, une identité aux données numériques ou alpha-numériques données par les touches 2a. Par convention, on donnera ici à chaque type de données (numéro de station principale, numéro de station aperçue etc.) un numéro d'or dre, qui apparaitra sur l'élément d'affichage 4 pour indiquer à l'opérateur, selon le programme donné aux organes de traitement 6, quelle catégorie de données il va procurer au dispositif, en agissant sur des touches 2a libérées dès que l'opérateur a agi sur l'une des touches 2b. Ainsi, le numéro de la station principale sera indiqué sur l'élé- ment d'affichage 4 par "S 00", et la hauteur de l'instrument utilise par le géomètre sera indiquée par: "S 01". Pour les stations visées. (ou aperçues ) on aura - Pour le numéro de la station aperçue : "A 00". - Pour la distance suivant la pente entre la station principale et la station aperçue : "A 01". - Pour l'angle horizontal : "A 02". - Pour l'angle vertical : "A 03". Pour les points de détails on aura - Pour le numéro du point visé : "P 00". - Pour la distance suivant la pente : "P 01". - Pour l'angle horizontal : "P 02". - Pour l'angle vertical : "P 03". Ayant donné ces indications conventionnelles, on peut donner maintenant un exemple complet d'une manipulation d'un dispositif conforme à l'invention 1- L'opérateur met l'appareil en marche en actionnant le bou ton 3, ce qui a pour effet de mettre sous tension les organes de traitement 6 dont le programme est en mémoire. 2- L'opérateur doit agir sur l'une des trois touches "S", "A", ou "P", ce qui signifie que l'opérateur choisit la catégorie de données qu'il va introduire dans le dispositif. Le programme des organes de traitement 6 est établi de telle manière que seules ces touches sont libres tandis-que les touches 2a alphabétiques et/ou numériques sont neutralisées. En supposant qu'il s'agisse d'une station principale, l'opérateur actionne la touche "S" et, comme il s'agit de la première donnée de cette catégorie, il apparaitra sur l'élément d'affichage 4 I'instription S : 00 00 signifie que la donnée que l'opérateur va maintenant inscrire en actionnant les touches 2a concerne le numéro de la station. On note que l'opérateur choisit ou "appelle", selon sa volonté la catégorie de données et que le programme indique le type de données que l'operateur doit inscrire, non plus arbitrairement, mais obligatoirement en fonction du programme choisi, ce qui garantit que l'opérateur n'oublira aucune des indications voulues et prealablement situées dans le programme. Cela permet aussi à l'opéra- teur qui serait dérangé dans son travail, de savoir facilement la nature de la donnée qu'il doit composer ou qu il vient de composer. L'opérateur compose alors le numéro de la station principale et ce numéro s inscrit en clair sur l'élément d'affichage 5, à partir des touches 2a du clavier 2, les touches 2b étant à leur tour néutralisées pour eviter toute erreur. il est important de souligner ici une caractéristique de 1 'inven- tion selon laquelle le numéro de la station, par exemple 256, apparait en clair sur l'élément d'affichage 5 mais sur l'élément d'affichage 4, la mention qui apparait est toujours S : 00. Cela signifie que l'opérateur peut vérifier la #concordance entre le numéro apparaissant en 5 avec la catégorie apparaissant en 4. Si l'opérateur s'est trompé et, par exemple, a composé 266 au lieu de 256, il appuie sur une touche 2e pour effacer la donnée érronée 266 qui disparait de l'élément d'affichage 5. Sur l'élément d'affi chage 4 apparait toujours S : 00, rappelant que la donnée concernée est le numéro (zone 00) d'une station principale (S). il peut alors agir a nouveau sur les touches 2a libérées pour taper correctement 256, indication qui apparait en 5, tandis qu'en 4 apparait toujours S'indication S : 00. Ayant, cette fois-ci, constaté que l'indication 256 combinée à l'indication S : 00 est correcte, l'opérateur agit sur la touche 2c, ce qui a pour effet de commander les organes de traitement 6 pour faire passer l'ensemble du message S :00 256 dans la mémoire tampon 7. La touche de validation 2c ayant été enfoncée, la donnée 256 disparait de l'élément d'affichage 5, qui revient à 0, tandis que sur l'élément d'affichage 4 apparait l'indication S : 01 qui indique la nature de la nouvelle donnée concernée. Cela signifie que le programme n a aucune action autoritaire sur la catégorie S, A ou P puisque le choix de ces catégories appartient à l'opérateur. En revanche l'opérateur doit être empêché d commettre l'erreur qui consisterait à introduire des données pou la même "sous-catégorie", ce qui reviendrait, dans le cas d'un carnet, à écrire deux données sur une même ligne, alors que chaque ligne, à 1 'intérieur de chaque colonne, ne peut recevoir qu'une seule donnée. En l'occurrence, l'opérateur ayant introdui le numéro 256 pour la station principale, le dispositif lui indi que en 4 qu'il doit maintenant introduire la donnée 01, c'est à dire la hauteur de l'instrument qu'il utilise car, chronologiquE ment, c'est cette donnée qui est nécessaire. L'opérateur ainsi averti, peut agir sur les touches 2a pour fair apparaitre en 5 la donnée correspondant à la hauteur Be son appc- reil puis, comme précédemment, l'opérateur peut soit actionner 1 touche d'effacement 2e, soit la touche de validation 2c. Il faut noter que, s'agissant de la deuxième donnée introduite dans le dispositif, le programme prévoit que les touches libres sont non seulement les touches 2a, la touche de validation 2c et la touche d'effacement 2e mais également la touche de retour en arrière 2d qui permettrait à l'opérateur, s'il le désirait, de relire la donnez précédente, en l'occurrence S : 00 256; le segment S : 00 apparaissant en 4, tandis que le segment 256 apparai trait en 5. Il faut noter que si une donnée peut être égale à 0, le programn doit être établi de telle manière que la touche de validation ec libérée dès qu'il apparait en 4 une information cohérente telle que S, A ou P suivie d'un numero d'ordre libre, ce qui sous-entend que l'élément d'affichage 5 indique 0. Si au contraire, une donnée ne peut jamais être égale à 0, la tc che de validation ne peut être libérée qu'après action sur les touches 2a. Après, et seulement après, avoir saisi la dernière donnée de chc que ligne correspondant à S, A ou P, l'opérateur agit sur une tc che alors libérée et enregistre toutes les données de la ligne sur la mémoire de masse 8. En d'autres termes, les données passe de la mémoire tampon 7 à la mémoire de masse 8. Les opérations de saisie de données se poursuivent comme indiquE ci-dessus, l'opérateur indiquant le moment venu, quelle categori de données il procure et, cela, en agissant sur les touches 2b indiquant S, A ou P. Après avoir enregistré la totalité des lignes, l'opérateur peut alors quitter le site de ces observations pour retourner à son bureau et il n'est pas nécessaire qu'il procède à quelque travai que ce soit. En effet, il lui suffit de retirer le support 8 poL mettre celui-ci en relation avec un ordinateur ou autre machine calculatrice pour exploiter les données, soit pour en dresser ur tableau exprimé en clair, soit pour exécuter un plan, soit pour effectuer des calculs ou autres vérifications, etc... On voit donc que l'on a rendu automatique à la fois la création de données saisies par un opérateur sur un site quelconque et lc traitement de ces données lorsque cet opérateur est revenu à son bureau. On voit que ces opérations sont très sûres et se font, grâce à l'invention, en un minimum de temps. On atteint ainsi le but de l'invention, c'est à dire que l'opé- rateur agit dans des conditions de très grand confort puisque son esprit est libéré d'un maximum de préocupations que l'on pourrait apeller "parasites" dans la mesure ou elles ne sont pas les informations elles mêmes (ordre des données à saisir, erreurs à ne pas commettre etc...). L'opérateur peut alors consacrer le maximum de son attention au travail réel qu'il doit effectuer et non pas à des manipulations et précautions secondaires. On peut dire, en quelque sorte, que le dispositif conforme à l'in vention comprend un guide qui, associe a un programme, prend en charge le maximum de concepts pour ne laisser à l'opérateur que la quintessence du travail qu'il a à effectuer. Grâce à cela, I'operateur peut constamment savoir ce qu'il vient de faire, donc ce qu'il doit faire et éventuellement ce qu'il est en train de faire, sans pour autant encombrer sa propre mémoire et troubler son travail principal, même s'il est dérangé par des evénements extérieurs. D'autres variantes peuvent être adoptées, sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Ainsi, par exemple, on pourrait prévoir un seul élément d'affichage divisé en zones. On pourrait égale- ment prévoir que sur un élément d'affichage unique apparait automatiquement ou à la demande (au moyen d'un bouton de commande) l'indication des catégories auxquelles correspondent les données élémentaires. Dans ce cas, l'opérateur doit d'abord "appeler" cet te indication (S : 00 par exemple) puis composer la donnée correspondante (256 par exemple), puis appeler l'indication suivante (S : 01 dans le présent exemple) etc... De même, lorsqu'un dispositif conforme à l'invention doit être polyvalent ou adapté à certains travaux, on peut prévoir plus de deux zones d'un même élément d'affichage ou plus de deux éléments d'affichage séparés. Lorsque l'on se réfère à un élément d'affichage divise en zones, on vise la juxtaposition d'éléments d'affichage spécialisés groupés en regard d'une seule ouverture de la carosserie de l'appareilw Sl est possible de juxtaposer autant d'éléments d'affichage que l'on a de catégories. Cela permet, alors, de se rapprocher ou de reproduire la présentation de documents traditionnels. Naturel le- ment, s'agissant d'un dispositif portatif, le nombre d'éléments d'affichage separés ou juxtaposés doit être aussi petit que possible pour que le dispositif reste compact, léger et peu exigeant en énergie. Toujours dans le but de simplifier le travail de l'opérateur et de rendre ce travail confortable et fiable dans toutes les conditions d'emploi, le dispositif complet est avantageusement placé dans un étui de préférence en matière synthétique étanche souple et transparente 20, qui est muni d'un passant 21 obtenu par exemple, en rapportant sur le fond de l'étui 20 une fe-uille qui menage un passage entre elle et le fond de l'étui 20 pour constituer le passant 21. Dans le passant 21 est engagée une sangle 22 munie de moyens dans crochage tels qu'une boucle ou, comme représenté, une bande d'accrochage 23 telle que celle connue sous le nom de aYELCR0". De cette manière, l'opérateur peut fixer le dispositif sur son avant-bras au moyen de la sangle 22 et manipuler toutes les touches, y compris le bouton 3, à travers lletui souple 20 et peut observer les éléments d'affichage 4 et 5 grâce à la transparence de cet étui. Cette disposition particulière a pour avantage de libérer comple- tement les mains de l'opérateur et de lui enlever le souci de poser son dispositif lorsque, par exemple, il effectue des observations dans un appareil de visée et, cela, même en cas d'intempérie puisque le dispositif est entièrement à l'abri. Grâce à l'invention, une personne même non avertie de questions d'informatique et à ce titre peu habituée aux impératifs de cette discipline, peut utiliser facilement et sans effort un dispositif performant et rustique du fait qu'il est à labri des intemperies, des chocs et autres agressions imposées par une utilisatiori sur des sites non aménagés. L'invention n'est pas limitée au seul mode de realisation décrit et représenté mais en embrasse au contraire toutes les variantes REVENDICATIONS 1- Dispositif autonome et portatif pour la saisie de données, du type comprenant u#ne source d'énergie telle que des piles élec- triques, des organes de traitement, un clavier de commande, une mémoire et un élément d'affichage "en clair", caractérisé en ce qu'il comporte au moins un élément d'affichage en clair sup plémentaire, associe par tout moyen connu à des organes de trai tement de telle manière que le premier élément d'affichage in dique des données élémentaires telles que chiffres ou lettres résultant de l'action sur certaines des touches du clavier tandis que l'autre ou les autres elements d'affichage indi que(nt) des catégories auxquelles les données élémentaires doi vent correspondre et qui résultent de l'action sur d'autres touches. 2- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les éléments d'affichage sont séparés. 3- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que les éléments d'affichage sont constitués par des zones d'un même ensemble. 4- Dispositif selon l'une quelconque des revendications ci-dessus, caractérisé en ce qu'il est muni d'un lien extérieur muni d'or ganes d'accrochage de ses brins et par lequel le dispositif peut être assujetti de manière amovible sur l'avant-bras d'un opérateur par exemple. souple 5- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le lien est associé à un étui transparent et de préférence étan che dans lequel le dispositif doit être placé.