L'invention concerne un dispositif @@@@@@@ électronique pour lampe fluorescente et plus particullerement de lampes de type- stabilisées au moyen d'une impédance capacitive. ville concerne également les systèmes d'éclairage équipés d'nn tel dispositif. L'allumage des lampes fluorescentes est ncrmt'3ment assure au moyen d'un dispositif d'amorçage dénommé "start." - les sont stabilisées soit par une inductance, soit comme c'est le ces dans la présente invention par une inductance et un condensateur montés en série. En effet, dans une installation d'cleiraqe, mettant en oeuvre des lampes fluorescentes, il arrive souvent qu'un appareil d'éclairage équipé de deux lampes comporte1 comme moyen de stabilisation,l'une,un circuit selfique et l'autre un circuit capacitif. Ceci a l'avantage de présenter un facteur de puissance élevé visà-vis du réseau de distribution d'énergie électrique et de réduire considérablement l'effet stroboscopique du flux lumineux. Les starters de type connu à bilames provoquent souvent, avant l'allumage, des battements de la lampe qui sont très gênants pour les utilisateurs. Si le starter est détérioré et que ses bilames se mettent en contez permanent, il en résulte une mise en court-circuit de l'inductance sur le réseau, ce qui provoque un échauffement anormal. De meme si la lampe est désactivée, le starter continue à battre, il laisse alors passer un courant qui est égal approximativement au courant de courcircuit dans le circuit de stabilisation d'où un échauffement anormal. La présente invention concerne un dispositif électronique,en quelque sorte un starter électronique,pour lampe fluorescente stabilisée par un circuit capacitif qui en provoquant une surtension aux bornes de-la lampe assurent ainsi, lorsque les filaments sont suffisamment chauffés, un allumage de la lampe exempt de battement et de chauffement anormal. L'invention concerne plus particulièrement un dispositif d'allumage électronique ne comportant qu'un nombre réduit de composants, facile a' réaliser et donc relativement peu coûteux. Un tél dispositif est caractérisé en ce qu'il comprend notamment un triac TR ayant deux de ses électrodes reliées chacune à une borne de la lampe et une troisième électrode de commande reliée à travers une diacd-â un condensateur C qui se charge à travers une première résistance R1 et, lorsque la tension à ses bornes atteint le seuil d'avalanche de la diac, se décharge à travers celle-ci, rendant ainsi le triac conducteur, ce qui a pour effet de créer un courant de chauffage passant dans les filaments de la lampe. L'invention sera mieux comprise à l'aide des explications qui vont suivre et des figures jointes parmi lesquelles : - la figure 1 représente schématiquement un exemple de réalisation d'un dispositif d'allumage selon l'invention ; - les figures 2 et 3 représentent deux variantes de réalisation d'un dispositif selon l'invention. Dans un but de simplification les mêmes éléments portent les mêmes références dans toutes les figures. Dans l'exemple décrit au moyen de la figure 1, au moins une lampe 1 de type standard est montée aux bornes 2 et 3 d'une source d'alimentation tel que le reseau d'alimentation en 220 volts, au moyen d'un premier et d'un second conducteur 4 et 5. Une inductance 6 et un condensateur 60, montés en série avec cette inductance 60 constituent un circuit capacitif de stabilisation de cette lampe 1 encore dénommé ballast. Conformément à l'invention, un dispositif d'allumage électronique 7 est relié aux bornes 8 et 9 de la lampe 1. Il est constitué par un triac TR dont l'anode et la cathode sont respectivement reliéès aux bornes 8 et 9 de la lampe et dont l'électrode de commande G dite "gachette" est reliée à une première borne d'une diac d.L'anode et la cathode du triac TR sont reliées entre elles à travers une première résistance R1 et un condensateur C. Celui-ci est monté en parallèle avec une seconde résistance R2 dont l'une des bornes est reliée à la seconde borne de la diac d et l'autre à la borne 9 de sortie de la lampe 1. Le fonctionnement de ce dispositif d'allumage électronique est maintenant décrit. Dès que le circuit d'alimentation de la lampe est mis sous tension,le condensateur C se charge à travers la première résistance R1. Lorsque la tension aux bornes de ce condensateur C atteint le seuil d'avalanche de la diac d1 le condensateur C se décharge à travers la diac d dans le circuit de gachette du triac TR et le rend conducteur. Un courant de chauffage passe alors dans les filaments de la lampe fluorescente pour les chauffer. On choisit la valeur de la première résistance R1 de telle sorte que l'angle de conduction du triac permette d'avoir une intensité de courant de chauffage assurant un allumage de la lampe dans les bonnes conditions. Dans l'exemple décrit l'angle de conduction est de 135 degrés électriques. Durant chaque alternance le triac TR reste en état de non conduction pendant 45 degrés électriques soit 2,5 ms dans le cas où la fréquence du réseau est de 50 Hz. Comme le courant de chauffage est déphasé de 900 environ de la tension du réseau, la commutation à l'état de non conduction du triac TR s'effectue pratiquement à 90 degrés électriques de la tension du réseau. La coupure du circuit inductance-.apacité provoque une surtension qui est appliquée aux bornes de la lampe. Lorsque les filanents sont suffi sarment chauffés, cette surtension assure l'allumage de la lampe. La seconde résistance R2 a pour fonction de faire arrêter le fonctionnement du dispositif 7 quand la lampe est allumée. Elle forme un pont diviseur de tension avec la résistance R1. Quand la lampe est allumée, la tension aux bornes de ce pont diviseur est celle de la tension d'arc ; la tension aux bornes de la seconde résistance R2 ainsi que celle qui existe aux bornes du condensateur C reste,dans ce cas,à une valeur inférieure à la tension d'avalanche de la diac d. Le triac TR reste dans l'état de non conduction et le dispositif 7 n'agit plus. La figure 2 représente une variante de réalisation d'un dispositif selon l'invention. Celui-ci référencé 70 comporte les mêmes éléments que le dispositif décrit au moyen de la figure 1, ces moyens étant agencés de la même manière ; mais il comporte un élément supplémentaire, à savoir une résistance à coëfricient de température positif 10 insérée entre la borne 8 de la lampe 1 et le triac TR. Cette résistance 10 coopère avec le dispositif tel que décrit précédemment comme cela est expliqué ci-dessous. Lorsque la lampe ne s'allume pas, comme c'est le cas, par exemple, lorsque les filaments sont désactivés, la résistance 10 s'échauffe et sa résistance ohmique augmente brutalement. La tension aux bornes du condensateur C ne peut plus atteindre le seuil d'avalanche de la diac d et le dispositif 70 s'arrête. On évite ainsi qu'un courant permanent correspondant à un courant de court-circuit passe dans le circuit de stabilisation, ce qui provoquerait un échauffement anormal. La figure 3 représente une autre cariante de réalisation d'un dispositif conforme à l'invention référencé 700. Dans cette variante le triac TR est remplacée par un thyristor T dont la cathode est reliée à la fois l'une des bornes de la résistance R2 et à l'une des voies 50 d'un pont redresseur P à quatre voies. Son anode est reliée à l'une des autres voies 51 de ce pont redresseur dont les deux dernières voies 52 et 53 sont respectivement reliées, la première à la borne 8 de la lampe 1 éventuellement à travers une résistance à coëfficient de température positif 10, et la seconde, à la borne 9 de cette même lampe 1. Ce pont redresseur P a pour fonction de conserver au courant de chauffage sa qualité de courant alternatif. Toutes ces variantes de réalisation, notamment celles qui font intervenir une résistance à coefficient de température positif agissant comme moyen de sécurité sont particulièrement bien adaptées pour équiper les systèmes d'éclairage comportant des lampes fluorescentes stabilisées par un circuit comportant en série, une inductance et une capacité. REVENDICATIONS 1. Dispositif d'allumage électronique pour lampe fluorescente, caractérisé en ce qu'il comprend notamment un triac TR ayant deux de ses électrodes reliées chacune à une borne de la lampe et une troisième électrode de commande reliée à travers une diac d à un condensateur C qui se charge à travers une première résistance R1 et, lorsque la tension à ses bornes atteint le seuil d'avalanche de la diac, se décharge à travers celle-ci, rendant ainsi le triac conducteur, ce qui a pour effet de créer un courant de chauffage passant dans les filaments de la lampe. 2. Dispositif d'allumage électronique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre une seconde résistance h formant avec la première résistance R1 un pont diviseur de tension telle que la tension aux bornes de ce polit se trouve hêtre celle de la tension d'arc de la lampe lorsque celle-ci est allumée. 3. Dispositif d'allumage électronique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une résistance à coëfficient de température positif. 4. Dispositif d'allumage électronique selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le triac TR est remplacé par un thyristor et un pont redresseur à quatre voies coopérant avec ce thyristor pour conserver au courant de chauffage sa qualité de courant alternatif. 5. Système d'éclairage, caractérisé en ce qu'il est équipé d'un dispositif conforme à l'une des revendications précédentes.