L'invention est relative à des perfectionnements apportés à un dispositif polir tendre un ruban allongé et trair de faç ccrtinue ou ik termittente, ce ruban d & s le sens de sa kIsueur. EBe concerne plus pariculièrement un tel dispositif qui comprend deux bobines sur lesquelles ledit ruban peut s'enrouler ou se dérouler. Ce ruban est, de préférence, un ruban encreur pour machine décrire, imprimante, télé-imprimeur ou analogues. Dans des dispositifs connus de ce genre, destinés à des machines à écrire ou analogues, on prévoit des moyens mecaniquess du type roue à rochet, pour faire avancer le ruban encreur après l'impression d'un caractère ou d'une ligne. Un tel dispositif mécanique est de réalisation difficile. En outre, dans ce dispositif connu, l'inversion de sens du déplacement du ruban, lorsque ce dernier est complètement dévidé de l'une des bobines, est effectuéepar des systèmes complexes de leviers et de ressorts. L'invention a pour but de remédier aux inconvénients mentionnés ci-dessus et, notamment, de permettre la réalisation d'un dispositif du susdit genre qui soit de réalisation particulièrement simple et économique. Le dispositif conforme à l'invention - ce dispositif étant destiné à tendre un ruban allongé, notamment un ruban encreur, et entrainer ce ruban dans le sens de sa longueur, ledit dispositif comportant une première et une seconde bobines sur lesquelles ledit ruban peut s'enrouler ou se dérouler - est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens moteurs et pour chacune des bobines, un organe d'entraînement de la bobine correspondante, cet organe étant mobile en rotation et propre à être entraîné par lesdits moyens moteurs de façon que les organes d'entrane- ment associés à deux bobines différentes tournent en sens inver se, des moyens de couplage à friction dudit organe d'entrainement et de la bobine correspondante et des moyens de commande de ladite friction-entre l'organe d'entrainement et la bobine corres pondante agencés de façon à conférer deux valeurs distinctes à cette friction Dans le mode de réalisation préféré de l'invention cha que bobine est solidaire d'une pièce comportant une face sensible ment plane et les moyens de couplage comprennent un joint de forme sensiblement torique disposé entre une face de l'organe d'entrainement et la face plane de ladite pièce; dans ce cas les moyens de commande de la friction des moyens de couplage comportent avantageusement des moyens d'application de lace pane de ladite pièce solidaire de la bobine, contre ledit joint; ces moyens d'application permettant d'exercer une force propre à prendre deux valeurs correspondant auxdites deux valeurs distinctes de la friction Il est particulièrement avantageux de faire comprendre un organe électromagnétique auxdits moyens d'application. Dans une réalisation particulière du dispositif conforme a' l'invention, on prévoit des moyens pour inverser le sens de déplacement du ruban lorsque l'une des bobines est dévidée. Ces moyens d'inversion comprennent avantageusement un élément sensible à l'état d'enroulement du ruban sur les bobines et des moyens électroniques à bascule commandés par ledit élément sensible, ces moyens à bascule étant propres à délivrer un signal de commande de l'avancement du ruban à celui des moyens de commande des moyens de couplage à friction qui est associé à la bobine dévidée; dans ce cas la valeur de la friction pour les moyens de couplage correspondants à la bobine dévidée est supérieure à la friction des moyens de couplage associés à l'autre bobine D'autres caractéristiques, avantages et dispositions de l'invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description du mode de réalisation préféré de l'invention qui suit, cette description étant faite en se référant aux dessins ci-an nixes sur lesquels - la figure 1 représente une vue, partiellemènt coupée, d'un dispositif conforme à l'invention, - la figure 2 montre une vue de dessus, en partie arrachée, du dispositif représenté sur la figure 1 et, - la figure 3 représente un mode de réalisation du circuit, conforme à l'invention, permettant de changer le sens d 'avancement du ruban. Le dispositif qui est représenté sur les figures 1 à 3 est destiné à maintenir tendu un ruban 1 (ce ruban a été représenté , partie en traits mixtes, partie en trait plein sur la figure 2) et à entraîner ce ruban 1 selon sa longueur. Dans l'exempleledit ruban 1 est un ruban encreur pour une imprimante. De façon en soi connue, ce dispositif comporte deux bobines 2 et 3 mobiles en rotation; les axes 2a et 3a de ces bobines sont parallèles et normalement verticaux. Le ruban 1 s'enroule ou se déroule desdites bobines 2 et 3 lorsque l'une de celles-ci est entraînée en rotation. Ainsi, lorsque la bobine 2 est entrarnée dans le sens de la flèche F (figure 2) le ruban 1 s'enroule autour de la bobine 2 et se déroule donc de la bobine 3, qui tourne alors dans le mêe sens. Réciproquement, lorsque la bobine 3 est entratnée dans le sens de la flèche f le ruban 1 s'enroule autour de cette bobine 3 et se déroule de la bobine 2. Conforméent à l'invention, le dispositif représenté sur les figures 1 et 2 comprend, tout d'abord, un moteur 4 qui est, dans l'exemple, un moteur élactrique. Ce moteur 4 permet de faire tourner en sens contraires deux pignons, respectivement 5 et 6. A cet effet, le moteur 4 entraine une roue dentée 7 qui engrène sur un pignon 8, entrainant lui-mee le pignon 5. Ce pignon 8 entraine également une roue dentée 9 qui entratne ellemême le pignon 6. Chacun des pignons 5 et 6 comprend une force supérieure respectivement 5a et 6a (fig.1) sur laquelle est creusée une gorge. Dans ces gorges sont installés des joints toriques 10 et 11 réalisés, dans l'exemple, en caoutchouc vinylique. Il est important de noter cue les axes des pignons 5 et 6 sont confondus avec les axes 2a et 3a des bobines correspondantes. Sur chaque -joint torique, par exemple le joint 10, est posée la face plane inférieure, 12a, d'une pièce ou plateau 12. Cette pièce 12 est solidaire de façon rigide d'une tige 13 de meme axe 2a que la bobine 2 et le pignon 5. C'est sur ce plateau 12 que repose la bobine 2. De plus, la bobine 2 est solidaire en rotation de ce plateau 12. A cet effet, dans l'exemple représenté, un téton 14 de la face supérieure du plateau 12 de façon à pouvoir coopérer avec le trou correspondant de la partie centrale 2b de la bobine 2, la bobine est classique. On remarquera également que ladite partie centrale 2b comporte une ouverture à travers laquelle est enfilée la partie supérieure de la tige 13. Il est à noter que cette disposition présente l'avantage de permettre une installation et un enlèvement aisés de la bobine 2 du plateau 12 correspondant. De toute façon les bobines 2 et 3 peuvent être des bobines classiques, déjà disponibles dans le cowserce. A la partie supérieure de la tige 13 est installé un levier basculant 15 permettant le verrouillage de la bobine sur cette tige. Le pignon 5 comporte une ouverture centrale 5b à l'intérieur de laquelle un roulement d billes 17 est introduit X force. Dans la partie centrale du roulement à billes 17 est disposé, également à force, un élément tubulaire 18 formant un coussinet pour la partie inférieure de la tige 13 qui passe à l'intérieur de cet élément tubulaire 18. L'élément tubulaire 18 est, en outre, fixé à une plaque 19 de position constante et supporte le pignon 5 par l'intermédiaire du roulement à billes 17. Comme on l'a déjà mentionné ci-dessus, la partie inférieure de la tige 13 est enfilée au travers de l'ouverture du coussinet 18. De plus, la tige 13 dépasse au-dessous de la partie inférieure de cet élément 18. A cette extrémité inférieure de la tige 13 est fixée une rondelle 20 sur la face supérieure de laquelle repose une plaque magnétique 21. Au-dessous de cette plaque magnétique 21, est installé un électro-aimant 22 de position fixe. Cet électro-aimant 22 est fixé à la plaque 19 par l'intermédiaire d'un capot 23. De façon en soi connue, l'élément 22 comporte une bobine 32a et un circuit magnétique 22b. Avant de poursuivre la description du dispositif représenté sur les figures l et 2 on va decrire ci-après le fonctionnement de ce dispositif dans le cas où il a pour rôle de tendre le ruban 1 et de l'entrainer dans un sens ou dans l'autre, selon sa longueur. Cette description sera fatte en se reférant essentiellement à la figure l. En fonctionnement normal, le moteur 4 tourne en permanence et entraîne donc constamment la roue 7. La rotation de la roue 7 est effectuée dans le sens de la flèche F (figure 2). Ainsi, les pignons S et 6 sont entraînés constamment en rotation; le pignon 5 tourne dans le sens de la flèche F et le pignon 6 tourne dans le sens de la flèche f. Si on désire simplement tendre le ruban 1, sans le faire avancer, les bobines des électro-aimants ne sont pas alimentées et, ainsi, la plaque 21 n'est pas attirée vers le bas par l'élec- tro-aimant 22 (il en est de même pour les éléments correspondant à la bobine 3). De ce fait, le plateau 12 repose sur le joint torique 10 par son propre poids (auquel il faut ajouter le poids de la tige 13, celui de la bobine 2 et celui de la plaque 21). Ainsi, une force d'application de valeur relativement modérée est appliquée sur les joints toriques 10 et 11. Toutefois, du fait de cette force d'application, les joints toriques ont tendance à entraîner les plateaux correspondants, et donc les bobines, en rotation. Ainsi, une force de traction ou tension est exercée sur le ruban 1 au niveau de chaque bobine 2 et 3. Etant donné que les pignons 5 et 6 sont entraînés en sens contraires, lesdites tensions exercées sur le ruban 1 sont également de sens contraires. De plus, ces tensions ont des valeurs égales quand aucun courant ne parcourt les enroulements des bobines des électro-aimants. Ainsi les bobines 2 et 3 ne peuvent pas tourner et le ruban est sollicité par deux forces égales de sens opposés. Ledit ruban peut donc bien être tendu. Pour que les tensions exercées sur le ruban 1 par les bobines 2 et 3 aient des valeurs égales, les joints toriques 10 et Il seront de préférence identiques ainsi que les plateaux et éléments associés correspondants. Pour faire avancer le ruban 1, par exemple dans le sens de la flèche f1 (figure 2), on applique un signal aux bornes de la bobine 22a de l'électro-aimant 22, la bobine de l'électro-aimant associé à la bobine 3 n'étant alors pas alimentée. Ainsi, la plaque magnétique 21 qui, en l'absence de signal aux bornes de la bobine 22a , est éloignée d'une distance relativement petite du circuit magnétique 22b, est attirée vers ce circuit 22b. Dans ces conditions, cette plaque 21 appuie sur la rondelle 20 fixée à la tige 13 et, de ce fait, une force d'application relativement importante est exercée par le plateau 12 contre le joint torique 10. Ceci a pour conséquence que la friction entre le joint torique 10 et le plateau 12 est sensiblement supérieure à la friction entre les éléments correspondants associés à la bobine 3.Ainsi, la force exercée au niveau de la bobine 2 l'emporte nettement sur la force exercée au niveau de la bobine 3 et la bobine 2 peut tourner dans le sens de la flèche F entratnant, ainsi, le ruban 1 dans le sens de la flèche f1; en d'autres termes, le ruban 1 s'enroule autour de la bobine 2. En général on ne désire faire avancer le ruban 1 que d'une longueur relativement limitée. A cet effet, la durée de l'impulsion appliquée aux bornes de la bobine 22a est relativement courte. Lorsqu'on désire faire avancer le ruban dans le sens opposé à celui de la flèche f1, on alimente la bobine de l'électro-aiment associé à la bobine 3, la bobine 22a restant non alimentée. On va maintenant décrire, en relation avec les figures 2 et 3, les moyens qui permettent de renverser, de façon automatique, le sens de déplacement du ruban 1 lorsqu'une bobine est complè- tement dévidée. Dans le mode de réalisation représenté, wu au voisinage de chaque bobine, 2 et 3, est disposée une poulie, respectivement 25 et 26. Ces poulies 25 et 26 ont des axes parallèles aux axes 2a et 3a; en d'autres termes, les axes de rotation daces poulies 25 et 26 sont normalement verticaux. On notera d'ores et déjà que, en fonctionnement, le ruban 1 entrain ces poulies 25 et 26, comme représenté sur la figure 2. Chacune desdites poulies 25 et 26 se trouve à l'extrémité libre d'un bras du levier, respectivement 27 et 28. Chacun de ces leviers est susceptible de pivoter, par son outre extrémité, autour d'un axe fixe parallble aux axes 2a et 3a. Dans l'exemple, les axes de pivotement des bras 27 et 28 sont con tondus avec les axes de rotation des roues dentées, respectivemeflt8 et 9. Dans exemple, les poulies 25 et 26 sont disposées au-dessus des bras, respectivement 27 et 28. Le bras 27 comprend, sur une partie de sa longueur, une paroi verticale 29 dépassant de sa partie infirieure. Cette paroi verticale 29 coopère, comme on l'expliquera ci-après, avec le bouton-poussoir 30 d'un interrupteur solidaire d'une partie fixe. 31 du dispositif. De même, le bras 28 comporte une paroi verticale 29a qui se trouve, dans l'exemple représenté, en regard de la paroi 29 et cette paroi 29a coopère avec un bouton-poussoir 30a. Une lame fixe 16 (fig.1) se trouve à proximité de la périphérie de la poulie 25; le ruban 1 passe entre cette lame 16 et la poulie 25. De même une barre fixe 16a est prévue d proximité de la poulie 26. Enfin, pour ce qui concerne la figure 2, un ressort d boudins 32 est fixé par sa première extrémité au bras 27 et, par sa seconde extrémité, au bras 28. Pour décrire le fonctionnement des moyens de renversement du sens de déplacement du ruban 1 illustrés sur la figure 2, on supposera que la bobine 2 s'est complètement dévidée, le ruban 1 ayant précédemment progressé dans le sens opposé à celui de la flèche f1. Dans ce cas, comme l'extrémité du ruban 1 est accrochée à la bobine 2 et comme, dans cette phase de fonctionnement du dispositif, c'est la bobine 3 qui est motrice (la bobine de lté- lectro-aimant correspondant étant alimentée) une traction ou tension de sens opposé à celui de la flèche f1 est exercée sur le ruban 1. Cette tension fait pivoter le levier 27 de telle manière que la paroi 29 appuie sur le bouton-poussoir 30. Ainsi un signal est délivré sur l'une des entrées du circuit représenté sur la figure 3 (qui sera décrit ci-après).Ce signal commande l'alimentation des bobines des électro-aimants de telle sorte que, après l'apparition de ce signal, seule la bobine 22a sera alimentée et, de cette manière, la bobine 2 tournera dans le sens de la flèche F, de façon que le ruban s'enroule autour de cette dernière bobine. Pour assurer le bascuiement des bras 27 et 28 il est avantageux de prévoir des oeillets (non montrés) aux extrémités des rubans. Ainsi lorsque le ruban 1 est dévidé de l'une des bobines et des oeillets d'extrémité ne peut passer à travers l'espace prévu entre la lame 16 (ou 16a) et la poulie 25 (ou 26). Pour le bon fonctionnement des moyens d'inversion du sens de déplacement du ruban 1, il est nécessaire qu'un seul des boutons-poussoirs 30 et 30a soit actionné à la fois. Cette condition est normalement réalisée car il va de soi qu'une seule des bobines peut être dévidée; toutefois, le ressort 32, assurant la liaison entre les leviers 27 et 28, permet également d'assurer cette condition; en effet, lorsque le levier 27 est placé de telle manière que le bouton-poussoir 30 soit enfoncé, ce levier 27 entraine, par l'intermédiaire du ressort 32, le levier 28 X slemAme sens de pivotement, éloignant ainsi la paroi 29a du bouton-poussoir 30a. On va maintenant décrire en relation avec la figure 3 le circuit de commande de l'ali:naitation des bobines des électro-aimants. Sur cette figure 3, l'interrupteur 35 est l'interrupteur commandé par le bouton-poussoir 30 et linterrupteur 35a est l'interrupteur commandé par le bouton-poussoir 30a. L'interrupteur 35 est relié, d'un côté, à la masse et, de l'autre, par l'intermédiaire d'un circuit 36 anti-rebond, à l'entrée S d'une bascule bistable 37 du type RS. De même, une borne de l'interrupteur 35a est reliée à l'entrée R de la bascule 37 par l'intermédiaire d'une cellule anti-rebond 36a. Chacune des cellules 36 (où 36a) comprend une première résistance 38 dont une borne est connectée à une borne de l'interrupteur 35 et dont l'autre borne est reliée au point commun entre, d'une part, une seconde résistance 39 et, d'autre part, un condensateur 40. Ce même point commun aux éléments 38, 39 et 40 est également relié à l'entrée S de la bascule 37. Dans l'exemple, la résistance 38 a une valeur de 100 ohms, la résistance 39 a une valeur de 4,7 kiloohms et la capacité du condensateur 40 est de 470 picofarads. Une telle cellule (36 ou 36a) intègre le signal provoqué par la mise en action d'un interrupteur (35 ou 35a); de cette manière, même s'il se produit un rebond (de courte durée) de l'interrupteur 35, le signal qui apparartrasur l'entrée S de la bascule 37 conservera la même valeur. La bascule 37 comprend, de façon en soi connue, deux portes ET-NON 41 et 42. La sortie Q de la bascule 37 est connectée à une première entrée d'une porte ET-NON43. De même la sortie Q de la bascule 37 est connectée à une première entrée d'une autre porte ET-NON 43a. La sortie de la porte 43 est reliée à la base d'un transistor 44 par l'intermédiaire d'un amplificateur-inverseur 45 d'une diode et d'une résistance, tous ces éléments étant installés en série De même, la sortie de la porte ET-NON 43a est reliée à la base d'un transistor 44a par l'intermédiaire d'un amplificateur-inverseur, d'une diode et d'une résistance. L'espace collecteur-émetteur du transistor 44 est installé en série avec la bobine de l'électro-aimant correspondant à la bobine 2. Par contre, l'espace émetteur-collecteur du transistor 44a est installé en série avec la bobine 22a de l'électro-aimant 22 correspondant de la bobine 2. Enfin, les secondes entrées des portes ET-NON 43 et 43a sont reliées entre elles et sont destinées à recevoir une impulsion correspondant à la commande de l'alimentation des bobines des électro-aimants. Cette impulsion est appliquée auxdites secondes entrées des portes 43 et 43a par l'intermédiaire d'un circuit 46 du type intégrateur comprenant une résistance 47, un condensateur 48 et un amplificateur-inverseur 49. Dans exemple, la résistance 47 a une valeur de 4,7 kiloohms et la capacité du condensateur 48 est de 470 picofarads. La durée de l'impulsion envoyée sur l'entrée de ce circuit 46 correspond à la longueur dont on désire faire avancer le ruban 1. En fonctionnement, l'un des interrupteurs 35 ou 35a est fermé sous l'action du bouton-poussoir correspondant 30 ou 30a(comme on l'a expliqué ci-dessus en relation avec la figure 2); dans l'exposé qui suit on supposera que c'est l'interrupteur 35a qui a éte fermé, l'interrupteur 35 étant, bien entendu, resté ouvert. Ainsi, un signal logique "1" est appliqué sur l'éntrée R et un signal "O" est appliqué sur l'entrée S de la bascule 37. De cette manière, la sortie Q se trouve à l'état 1 et la sortie Q se trouve à l'état "O". Lorsque l'interrupteur 35a est ouvert, l'interrupteur 35 restant également ouvert, les sorties Q et Q restent dans le même état. Pour faire avancer le ruban, une impulsion de niveau logique "1" est appliquée, par l'intermédiaire du circuit 46, sur les secondes entrées des portes 43 et 43a. Ainsi, un signal est appliqué sur la base du transistor 44 qui devient conducteur et, par suite, la bobine de ltélectro-aimant correspondant à la bobine 3 est alimentée. Par contre, aucun signal n'est appliqué sur la base du transistor 44a qui reste bloqué et la bobine 22a n'est donc pas alimentée. Le dispositif que l'on a décrit en relation avec les figures 1 à 3 peut se prêter à de nombreuses variantes de réalisation sans que l'on sorte, pour cela, du cadre de l'invention. En ce qui concerne l'entrainement des bobines 2 et 3, on notera, à titre d'exemple, que, à la place du seul moteur 4, on pourrait utiliser deux moteurs tournant en sens inverse et entrainant directement lesdites bobines 2 et 3. Les leviers 27 et 28 et les boutons-poussoirs 30 et 30a (avec éventuellement les lames 16 et 16a et les oeillets), peuvent être Emplacés par tous autres moyens permettant de détecter que l'une des bobines est dévidée. Dans l'exemple décrit il est nécessaire que les bobines soient disposées horizontalement afin que l'effet de la pesanteur provoque une friction contre les joints 10 et 11 lorsque la bobine 22 n'est pas alimentée. Dans une variante on prévoit un ressort 55 (représenté en traits mixtes sur la fiv.1) entre les plaques 19 et 21. En l'absence de signal aux bornes de la bobine 21 ce ressort 55 applique la face 12a contre le joint 10 et le dispositif peut alors fonctionner en une position non horizontale. Quel que soit le mode de réalisation adopté pour le dispositif conforme à l'invention, celui-ci présente de nombreux avaSages.Rr exemple e sa a1isatiai en est particlièe"ent aisée eté3rKnkpe. Parmi les applications du dispositif conforme à linven- tion, on notera que celui-ci peut, comme déjà mentionné, être utilisé pour tout type de machine à écrire, imprimante, ou analogues. De façon plus générale, il peut entre utilisé pour tendre un ruban allongé et entraSner ce ruban dans le sens de sa longueur. Comme il va de soi et coxse il résulte d'ailleurs de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour tendre un ruban allongé, notamment un ruban encreur, et entratner ce ruban dans le sens de sa longueur, ledit dispositif comportant une première et une seconde bobines sur lesquelles le ruban peut s'enrouler ou se dérouler, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens moteurs et, pour chacune des bobines - un organe d'entrainement de la bobine correspondante, cet organe étant mobile en rotation et propre à être entraîné par les moyens moteurs de façon que les organes d'entrarnement associés à deux bobines différentes tournent en sens inverses, - des moyens de couplage à friction dudit organe d'entrainement et de la bobine correspondante, - et des moyens de commande de ladite friction entre l'organe dentraSnement et la bobine correspondante, ces moyens de commande étant agencés de façon à conférer deux valeurs distinc tes à cette friction. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que chaque bobine est solidaire d'une pièce comportant une face sensiblement plane et én ce que les moyens de couplage comprennent un joint de forme sensiblement torique disposé entre une face de l'organe d'entranement et la face plane de ladite pièce, lesdits moyens de commande de la friction des moyens de couplage comportant des moyens d'application de la face plane de ladite pièce contre ledit Joint, ces moyens d'application permettant d'exercer une force propre à prendre deux valeurs correspondant auxdites valeurs distinctes de la friction. 3. Dispositif selon la revendication .2, caractérisé en ce que les moyens d'application comprennent un électro-aimant. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite pièce est solidaire d'une tige solidaire elle-même d'une plaque magnétique propre à être attirée par l'électroaimant de façon à déplacer ladite tige afin de faire varier la susdite force. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à -4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de montage amovible de la bobine sur la pièce correspondante. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens d'inversion du sens de déplacement du ruban lorsque l'une des bobines est dévidée. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que lesdits moyens d'inversion comprennent un élément sensible à 1'état d'enroulement du ruban sur les bobines et des moyens électroniques à bascule, commandés par ledit élément sensible, ces moyens à bascule étant propres à délivrer un signal de commande de l'avancement du ruban à celui des moyens de commande des moyens de couplage à friction qui est associé à la bobine dévidée de façon que la valeur de la friction, pour les moyens de couplage correspondant à la bobine dévidée, soit supérieure à la friction des moyens de couplage associés à l'autre bobine. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit élément sensible comporte des organes sensibles à la tension du ruban, le premier de ces organes étant sensible à une tension d'un premier sens et le second de ces organes étant sensible à une tension de l'autre sens. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le premier organe sensible à la tension du ruban comporte une poulie, sur laquelle passe ledit ruban au voisinage de la premiére bobine, un levier pivotant autour de sa première extrémité, ladite poulie étant disposée à la seconde extremité dudit levier, et des moyens commutateurs commandés par le basculement dudit levier dans un sens déterminé. t. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de liaison entre lesdits leviers. 14. Dispositif selon le revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de liaison sont du type élastique.