L'invention est relative a un ensemble de finition de voies installer, à installer, d'une part, les rails et les traverses d'une voie ce chemin de fer dans leur position géométrique définitive, ces rails et ces traverses tant préalablement disposés selon une position voisine de Ladite position géométrique définitive et, d'autre part, les moyes de liaison des traverses aux rails. S!le concerne ga lement un procédé d'utilisation de cet ensemble. rour installer des voies nouvelles de chemin de fer - ou gour substituer des voies nouvelles à des voies anciennes - on a, jusqu'à prsent, utilisé, en général, des appareils à portique pour poser automatiquement les rails sur les traverses dans une position voisine de leur position dfinitive. Les opérations sui vantes ort tÉ, jusqu'à présent, effectuées de façon manuelle, depuis l'installation des rails dans leur position définitive avec l'écartement rcis nécessaire entre les rails et avec l'orientation convenable de chacun de ces rails par rapport à la verticale - jusqu'à la mise en place définitive des moyens de lilsoi;; des traverses aux rails. Les moyens de liaison dont il est question ci-dessus sont, de préférence, des attaches élastiques. De telles attaches élas- tiques sont illustrées sur les figures 1 et 2 et comprennent, dans le cas où les traverses sont réalisées en bois (Fig. 1), un griffon 200 et un tinefond 201. Un griffon est une lame métallique comportant une ouverture 202 à travers laquelle est passée la tige filetée du tire-fond, cette tige filetée du tire-fond étant propre a coopérer avec une ouverture de la traverse en bois. Ce griffon est destiné à reposer, d'une part, sur le patin 203 d'un rail et, d'autre part, sur la traverse, en général par l'intermédiaire d'une plaquette d'appui 204.Dans le cas des traverses en bouton (Fig. 2) de telles attaches élastiques comprennent, d'une part, un crapaud 20D et, d'autre part, un écrou 206 qui coopère avec une tlge filetée 207 qui dépasse de ladite traverse en béton. Ledit cranaud 205 est également une lame métallique qui-s'appuie, d'un côté, sur la traverse (par l'intermédiaire, en général, d'un coussinet isolant 208) et, de l'autre côt, sur le patin 209 du rail. L'invention a donc pour but de fournir un ensemble de finition de voies, qui puisse fonctionner 7 au moins en grande partie, Ce açon automaticue. Un autre but de l'invention est de fournir un tel ensemble de finition de voies qui puisse être utilisé pour installer des voies de chemin de fer dans lesquelles l'Écartement entre les traverses peut varier etgou dans lesquelles ces traverses sont soit en bois, soit en béton, soit en tout autre matériau. Un autre but, enfin, de l'invention est de permettre une réalisation d'un tel ensemble qui soit particulièrement simple et économique. L'ensemble de finition de voies conforme à l'invention est caracté.risê par le fait qu'il comporte une machine propre à se déplacer sur la voie de chemin de fer à installer et comprenant, dans les sens de déplacement de cette machine, dans l'ordre ciaprès, un premier appareil pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive, des moyens de travelage et d'équerrage des traverses de la voie, des moyens d'installation d'au moins une partie des moyens de liaison des traverses aux rails, ledit premier appareil pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive' étant installé en avant des roues avant de ladite machine. De préférence cet ensemble comporte une seconde machine propre à être installée en arrière de la première machine, les moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails de la première machine étant agencés pour effectuer ladite installation pour une traverse sur deux, la seconde machine comprenant des seconds moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails agencés pour effectuer ladite installation pour les traverses restantes, cette seconde machine comprenant, en outre, un dispositif d'installation définitive desdits moyens de liaison pour toutes les traverses. Les appareils pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique -définitive dont il a été question ci-dessus sont de prférence du genre de ceux qui ont té décrits dans la demande de brevet n" 73 44 017 déposée le 10 décembre 1973 au même nom. Les moyens de travelage et 'équerrage sont avantageusement constitués comme decrit dans la demande de brevet n" 73 44018 déposée le 10décembre 1973 au-même nom.Les moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails ainsi que le dispositif d'installation définitive desdits moyens de laison seront avantageusement réalises comme dÉcrit dans la demande de brevet n 73 4i 019 aose le 10 décembre 1973 au même nom. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, la premitre et, éventuellement, la seconde machines comprennent une ins zXllation dl assemblage des éléments des moyens de liaison des traverses aux rails telle que décrite dans la demande de brevet n" 73 44 020 déposée le 10 décembre 1973 également au même nom. D t autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description des modes de réalisation préférés de l'invention qui suit, cette description 'tant faite en se référant aux dessins ci-annexés sur lesquels -les figures 1 et 2, déjà décrites, montrent des moyens de liai son du type attaches élastiques - de traverses au rail, - la figure 3 représente la première machine de l'ensemble de finition de voies conforme à l'invention, - la figure 4 illustre de façon très schématique, un mode de réa lisation de l'ensemble de finition de voies conforme à l'in vention dans lequel on voit deux machines, - la figure 5 représenteS également de façon schématique, les moyersde traction pour l'avance pas à pas due l'ensemble illus trU sur la fig. 4, - la figure 6 est un diagramme montrant- le fonctionnement pas à pas des moyens de traction représentes sur la fig. 5, - la figure 7 montre le circuit général de commande de l'avance pas à pas de l'ensemble conforme à l'invention, - les figures 8 et 9 représentent de façon détaillée une partie du circuit illustré sur la figre 7, et - la figure 10 est un diagramme qui illustre le fonctionnement des circuits représentés sur les figures 8 et 9. Selon un premier aspect de l'invention, l'ensemble de finition de voie comporte une machine 1 qui est propre à se déplacer sur la voie de chemin de fer à installer. Une telle machine 1 va être décrite en relation avec la figure 3. Sur cette figure 3 on a représenté en traits mixtes les rails 2 de la voie de chemin de fer à installer ; de môme sur cette figure sont illustrés, en traits mixtes, des traverses 3 et 4. Les traverses 3 sont des traverses en bois tandis que les traverses 4 sont des traverses en béton avec une âme centrale métallique 5. Cette disposition selon laquelle une même vole comporte à la fois des traverses en bois et des traverses en béton ne correspond, bien entendu, pas à la réalité mais elle a 'Été représentée sur la figure 3 pour mieux expliquer la structure et le fonctionnement de la machine 1. Cette machine 1 comprend, tout d'abord, un châssis 10 qui peut se déplacer sur les rails 2 par l'intermédiaire de paires de roues, avant 11, et arrière 12. Le sens de déplacement de cette machine.1 est représenté par la flèche F sur la figure 3. On notera que, dans l'exemple, on prévoit deux paires de roues arrières 12. Cette machine l comporte, en avant des roues 11, un appareil 13 pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive. Cet appareil 13 est de préférence réalisé comme décrit dans la susdite demande n 73 44 017 déposée au nom de la demanderesse. Pour que cet appareil puisse fonctionner il est nécessaire que les rails soient préalablement disposés selon une position voisine de leur position géométrique définitive. L'appareil 13 comprend, comme décrit dans la susdite demande France n 73 44 017, deux paires de galets 14 et 15, chaque galet comportant une surface extérieure qui est destinée à être appliquée contre une face de i'ame d'un rail et chacun de ces galets est mobile en rotation autour d'un axe vertical.Dans l'exemple, cet appareil comporte, comme décrit également dans la susdite demande n" 73 44 017, des moyens à vérin 16 qui permettent de régler l'écartement entre les paires de galets 14 et 15 afin de pouvoir utiliser appareil 13 pour installer des voies de largeurs diverses. En outre, des moyens de commande, également à vérin (non représentés), permettent d'écarter ou d'appliquer lesdites paires de galets 14 et 15 contre les âmes des rails 2. L'appareil 13 a pour but de conférer l'écartement précis désiré ente les rails 2 et d'installer ces rails avec une in clinaison déterminée par rapport à la verticale. Cette inclinaison déterminée a une pente d'environ 5 % par rapport à la verticale. outre l'appareil 13 la machine l comporte également des moyens de travelage et d'équerrage des traverses de la voie. Ces moyens de travelage et d'équerrage sont, dans l'exemple représenté, réalisés conformément à la demande France nO 73 44 018 déposée le 10 décembre 1973 au nom de la demanderesse. Comme décrit dans cette demande, on prévoit, pour de tels moyens de travelage et d'équerrage des traverses, des vérins 17 de levage de la machine 1 dans son ensemble. Ces vérins 17 permettent de soulever les paires de roues avant il au-dessus des rails 2 de façon à dégager les rails pour qu'ils puissent être soulevés au-dessus des traverses a installer. Four solever les rails eux-mêmes on prévoit un appareil 18, Également à vérins, qui est solidaire de la partie infÉrieure de la machine 1. Le positionnement des traverses - c'est-à-dire l'installation desdites traverses de manière qu'elles soient toutes parallèles les ules aux autres, que leur milieu coïncide avec l'axe de la voie/ que la distance entre dieux traverses successives ait une valeur déterminée - est assuré par des moyens de travelage et d'équerrage proprement dits, également décrits dans la susdite demande n" 73 44 018. Comme décrit dans cette demande, on effectue, de prefre-nce, le positionnement simultané de dû traverses successives.A cet effet, deux opérateurs installés dans la machine 1 occupent des sièges 19 et 20 se trouvant de part et d'autre de la-voie. Au-dessous des sièges 19 et 20 on ménage des ouvertures à la base du châssis 10 de façon que lesdits opérateurs puissent observer la traverse qu'ils installent. L'opérateur installé sur le siège 19, qui est chargé de positionner la traverse 3a, dispose d'un tableau de commande 21 à côté de son siège. De même l'opérateur qui est installé sur le siège 20 - qui est chargé de positionner la traverse 3b - dispose d'un tableau due commande 22 en face du siège 20. Ces tableaux de commande 21 et 22 permettent de manipuler à distance les appareils, de références respectivement 23 et 24, à mâchoires et vérins et destines a saisir les traverses 3a et 3b et à les installer dans la position désiré. Comme décrit dans la demande n" 73 44 018 chacun de ces appareils 23 et 24 comprend, avantageusement, deux paires de mâchoires (non représentées) qui peuvent s'appliquer sur les bords longitudinaux (verticaux) de chaque traverse. La partie ou section 25 de la machine 1 n'est utilisée que dans le cas où la voie de chemin de fer comporte des traverses en bois Dans l'application préféree de l'invention les moyens de Liaison des traverses aux rails sont du type "attaches élastiques" et comprennent, comme indiqué ci-dessus, un griffon et un tirefond (Fig. 1). Dans cette partie 25 est disposée une chaîne de distribution 26 des plaquettes d'appui 204 (Fig. 1). Des opérateurs installés sur des sièges 27 et 28 dans la machine 1, de chaque côté de la voie peuvent ainsi prendre des plaquettes distribuées par cette chaîne 26 et les installer manuellement sur les traverses. Etant donné qu'il faut au moins un griffon, un tire-fond et une plaquette d'appui de chaque côté d'un rail, chaque opérateur installé sur un siège 27 ou 28 dispose au moinsfune plaquette d'appui de chaque côté d'un même rail. Toujours en ce qui concerne la partie 25 de la machine 1, celle-ci comporte une installation pour l'assèmblage, dans leur position définitive, les uns par rapport aux autres, des griffons et des tire-fonds. Comme décrit dans la demande France n0 73 44 020 une telle installation comporte avantageusement un ensemble de stockage et de d tribution (non représenté) pour les griffons et les tire-fonds, des couloirs de sortie 29 et 30 pour ces éléments et des logements 29a et 30a destinés à recevoir les-griffonset tire-fonds distribués, respectivement, par les couloirs 29 et 30, Ces logements 29a et 30a sont disposés sur un pIateau-tounant au barillet d'assemblage 31.L'installation comporte, en outre, des bras 32 et 33 pour le transfert des pièces assemblées sur le plateau 31 vers des chaînes de distribution à godets, respectivement 34 et 35. Les godets de ces chaines 34 et 35 constituent des logements dans lesquels les griffons et tire-fonds assemblés dans leur position définitive sont transpor-tés à porté de dispositifs 36 et 37 pour l'installation des moyens de liaison (griffons et tire-fonds) des rails aux traverses. De tels dispositifs sont avantageusement constitués comme décrit dans la demande France- n" 73 44 019.Sel-on cette demande, un tel dispositif 36- ou 37 comporte des moyens de serrage (non montres) pour faire tourner le tire-fond autour d'un axe vertical, ces moyens de serrage comprenant un moteur (non représenté) qui entraîne un arbre et une douille (non représentés) disposant d'une cavité dont la forme et les dimensions sont complémentaires, respectivement, de la forme et des dimensions extérieures du tire-fond. Outre,-ces moyens de serrage les dispositifs 38 ou 37 comprennent, chacun, un électro-aimant (non montré) pour attirer le griffon, cet électroaimant étant solidaire de l'arbre d'entraînement du moteur et étant agencé pour ne pas être, normalement,-entrainé en rotation par cet arbre. Enfin, les dispositifs 36-ou 37 comportent chacun un commutateur (non représenté) d'alimentation de l'électro- aimant, ce commutateur étant manoeuvrable à la main. Des opérateurs installes sur des sièges 38 et 39, de chaque côté des rails, actionnent lesdits dispositifs, respectivement 36 et 37, pour, d'une part, transporter les griffons et tire-fonds assemblés depuis les- chaînes 34 et 35 vers le côté- extérieur de -naqu- rail et, d'autre part réaliser l'installation de ces griffons et tire-fonds sur les rails et traverses. Il est = noter que les griffons et tirefonds sont, en général, installés sur les traverses du côté intérieu- du rail au moment de la distribution des traverses elles-mêmes. Toutefois, les griffons et tire-fonds sont maintenus assemblés l'un à l'autre à l'aide de morceaux de caoutchouc ou "élastiques". Ces élastiques sont enlevés la main, de façon à les récupérer, par les opérateurs installés sur les sièges 27 et 28 (opérateurs qui installent, également de façon manuelle, les plaquettes d'appui distribuées par la chaîne 26). Tout comme la section 25 de la machine i est destinée à l'installation des griffons et tire-fonds dans le cas où la voie comporte des traverses en bois, la section ou partie 40 de la même machine 1 est destinée exclusivement à l'installatIon des moyens de liaison quand la voie comporte des traverses 4 en béton. Dans l'application préférée de l'ensemble conforme à l'invention les moyens de liaison des traverses en beton aux rails sont du type attaches élastiques (Fig. 2). Comme dans le cas de la section 25 la partie 40 de la machine 1 comprend une installation du genre décrit dans la susdite demande n 73 4 020. En d'autres termes, on prévoit des ensembles de stockage et de distribution pour chaque élément des moyens de liaison qui sont de la même nature (ces ensembles ne sont pas re présents sur les figures), des couloirs de sortie 41a et 41e qui distribuent lesdits el-meilts des moyens de liaison, Dans l'exemple représente cet ensemble comprend cinq couloirs car, en plus des éléments illustrés sur la figure 2 :: crapauds 205, écrou 206 et rondelle 210, les moyens de liaison comportent une rondelle isolante oui doit être disposée entre la rondelle plate 210 et le crapaud 205, cette rondelle isolante disposant d'une partie inférieure introduite dans les ouvertures des crapauds. De plus, on prÉvoit deux types de crapauds, l'un pour les lignes droites et l'autre pour les courbes. outre, des bras 42 et 43 amènent les moyens de liaison installes sur le plateau 31a vers des chaînes à godets, respectivement 44 et 45. Les moyens de liaison distribuas par ces chaînes 4 et 55 sont transportés par des dispositifs 36a et 37a qui sont du même genre que les dispositifs 36 et 37 et qui ont la même fonction. En d'autres termes, ces dispositifs 36a et 37a sont réalisés conformément à la demande n 73 44 019. On notera que, dans la réalisation représente, les sièges 38 et 39 sont orientables de façon qu'ils puissent servir à la mise en place des traverses en bois et des traverses en béton. Un deuxième ensemble de chaînes à godets 44a et 45a permet d'installer des moyens de liaison pour une traverse en béton qui suit la traverse 4. Bien entendu, on prévoit des sièges- supplémentaires 46 et 47 pour des opérateurs devant manipuler des dispositifs supplémentaires 36b et 37b, analogues aux dispositifs 36 et 37. Après la partie 40, on voit sur la figure 3 que la machine comporte une roue ou galet 48 destiné à la mesure de l'avance de la machine pour commander son avance pas à pas ; lé rôle de cette roue 48 sera expliqué plus en détail en relation avec la description des figures 8 à 10. Après cette roue ou galet 48 sont installées les roues 12 qui sont munies de-freins 49 avantageusement du type à disques. Enfin à l'arrière des roues 12 est disposé un second l'écartement désiré entre appareil, de référence 13a pour maintenir / les rails de la voie position géométrique de chemin de feret pour maintenir ces rails dans leur/. Cet appareil est, dans l'exemple, identique à l'appareil 13 installé en-avant des roues avants 11. Cet appareil 13a est surtout utile lorsque l'ensemble de finition de voies conforme à l'invention est réalisé comme représenté sur la figure 4 avec deux-machines dont la première machine 1) est prévue pour serrer à un couple inférieur au couple définitif les tire-fonds ou les boulons des moyens de liaison, le serrage définitif étant prévu sur la seconde machine.En effet, dans ce cas, le déplacement de la machine 1 sur les rails 2 ainsi que les opérations effectuées par les dispositifs et appareils installés à sonbord, notamment les opérations nécessaires pour le positionnement des traverses, risquent de nuire au positionnement correct des rails. Ce positionnement correct est donc de nouveau réalisé par l'appareil 13a. I1 est à noter que si toutes. les opérations de l'ensemble de. finition de voies sont réalisées par une seule'et même machine un tel appareil, en arrière des roues arrières de cette machine, n1 est pas nécessaire. On va maintenant décrire, en relation avec la figure 4, cette disposition de l'invention selon laquelle les diverses fonctions d'installation des rails et des moyens de liaison sont effectues n deux machines distinctes. La première de ces ma chines-, qui est la machine 1 que l'on Q écrit en relation avec la figure 3. est prévue pour permettre l'installation des attaches "élastiques" pour une traverse sur deux. Dans ce cas la seconde machine 1 est prévue pour effectuer la distribution des moyens de liaison sur les traverses restantes.De plus, avec la machine 1 on ne serre pas les écrous ou tire-fonds au couple maximum mais à uiR couple inférieur ; le serrage d-finitif de tous les écrous ou tire-fonds est réalis à l'aide de la machine la. En d'autres termes. avec la machine la on reallse le serrage définitif pour les traverses sur lesquelles les moyens de serrage sont déjà installés et on effectue la distribution et le serrage définitif des écrous ou tire-fonds pour les autres traverses. Ainsi, la machine la est de réalisation plus simple que la machine 4. Cette machine fa, qui n'a pas t représentée en détail sur les figures, comprend, comme la machine 1, en avant de ses roues avants, un appareil pour installer les rails dans leur position géométrique définitive. I1 est à noter que cette machine la ne comporte pas d'appareil identique en arrière de ses roues arrières. Enfin, cette machine la n'est pas pourvue de moyens de travelage et d'équerrage des traverses, non plus que d'une roue ou galet de mesure (référence 48 sur les figures 3 et 4) pour la commande de l'avance pas à pas de cette machine. Par contre, les sections 25 et 40 des machines i et la peuvent être pratiquement les mêmes. sur la figure 4 le sens de déplacement des machines 1 et la a été également représenté sur la flèche F. On voit ainsi que, bien entendu, la machine la se trouve en arrière de la machine 1. Outre, les parties déjà décrites, ces machines 1 et la comprennent, en pus des cabines de commande ou de surveillance. La première de ces cabines, de référence 50, est disposée en avant de la machine 1 et la seconde de ces cabines, de référence 51, se trouve en arrière de la machine la. L'ensemble de finition de voie qui est représenté sur la figure 4 se déplace grâce à un engin tracteur 52 se trouvant en arrière du convoi. En d'autres termes, cet engin tracteur 52, connu en lui-même, pousse les machines 1 et la. Enfin, les sources d'énergie necessaires au forctionnement des divers organes contenus dans les machines 1 et la sont disposés dans l'engin 52. Toutefois les pompes hydrauliques se trouvent dans une machine ou wagon séparé de rCférence 53. Ce wagon 53 est disposé entre l'engin tracteur 52 et la machine la. Les divers E - sources d'énergie nécessaires au fonctionnement des appareils et dispositifs des machines 1 et laet disposés dans l'engin 52 sont l'électricité et l'air comprimé. L'engin 52 comprend ainsi, dans l'exemple, un moteur de type Diesel (non représenté sur la figure 4) qui entraîne un alternateur (comme décrit plus loin en relation avec la figure 5), un compresseur (non montré) qui alimente les organes de freinage. Les v'rins des appareils et dispositifs des machines 1 et la et un-ensemble de régulation (non montré) qui permet de faire fonctionner de façon automatique les dispositifs ou appareils des machines 1 et la (qui peuvent être actionnés de cette manière) sont installés dans le wagon 53. Ainsi, les circuits représentés sur les figures 5, 7, 8 et 9 peuvent faire partie de cet ensemble de régulation. Le wagon 53 comprend, enfin, dans sa partie arrière, un organe 54, en soi connu, pour le décalaminage de la portée de roulement des rails. La liaison entre les machines 1 et la est une liaison rigide effectuée à l'aide d'une entretoise 55 de longueur variable. I1 est, en effet, nécessaire que la distance entre les machines 1 et la puisse varier car, pour utiliser 'l'ensemble de finition de voies conforme à l'invention, en vue de l'installation de voies de types divers, pour lesquelles la distance entre deux traverses n'est pas toujours la même, il faut pouvoir faire varier cette distance séparant les machines 1 et la. En effet, les dispositifs (36, 37, 36a, 37a, 36b, 37b) d'installation des moyens de liaison des rails aux traverses doivent se trouver juste au-dessus d'une traverse tant pour la machine 1 que pour la machine la. De plus, la distance séparant deux dispositifs du type susmentionné doit être exactement égale à un nombre entier de fois la distance (ou pas) séparant deux traverses successives. La longueur des entretoises 55 devra donc être choisie en conséquence. Etant donné que l'ensemble de finition de voie conforme à l'invention doit être déplacé périodiquement de 1 ou 2 pas (un pas est la distance qui sépare deux traverse-s successives) il est avantageux de doter cet ensemble, conformément à l'invention, de moyens de commande qui font progresser ledit ensemble d'un ou deux pas de façon précise des que les machines 1 et la ont terminé leur fonction d'installation des moyens de liaison. De tels moyens de commande vont être décrits en relation avec les figures 5 à 10. Sur la figure 5 on 2 représenté, de façon très schématique, l'étage - al du circuit de commande du moteur de traction 60 de l'e gin tracteur 52. Le moteur 60 est, dans l'exemple, un moteur à courant con tiru Z excitation séparée. Le courant électrique du circuit d'induit de ce moteur 60 est engendré à bord de l'engin tracteur 52 dans lequel est installé le moteur 61 du type Diesel et l'alternateur 62 entraîné par ce moteur 61 et dont il a ét- question ci-dessus à propos de la figure 4. Dans exemple, le moteur 61 tourne à une vitesse constante cigale à 1500 tours nar minute et sa puissance est de l'ordre de 600 CV. L'alternateur 62 a une puissance de 450 KVA et délivre une tension triphas-e de 380 Volts à la fréquence de 50 Hertz. C'est cet alternateur 62 qui fournit l'énergie nécessaire au fonctionnement des divers appareils, dispositifs et organes des machines 1 et la grâce à un câble 63. De plus, cet alternateur 62 est relié à l'entré-e d'un circuit redresseur 64 qui alimente le circuit d'induit du moteur 60 et un régulateur diinduction 65. Ce régulateur d'induction 65 est actionné par un commutateur 66 et commande la fourniture, ou non, de courant électrique à l'inducteur 67 du moteur 60. Comme représente sur la figure 5, le commutateur 66 a la forme d'un levier qui-est actionné par un moteur 68 du type pneumatique. Dans exemple, la liaison entre le levier 66 et le moteur 68 est réalisée par une simple tige 69 et le moteur 68 comprend un piston le déplacement de la tige 69 étant assuré par l'envoi d'air comprimé d'un côté ou de l'autre dudit piston. L'air comprimé provient d'une source installée dans l'engin 52 et est délivré à une double électro-vanne 70 qui peut envoyer l'air comprimé soit dans une canalisation 7i soit dans une cana lisation 72 pour permettre le déplacement du piston, et donc de la tige 69,- dans un sens ou dans le sens opposé. La commande de c-ette lectro-vanne 70 est effectuée par un circuit 73- dont il -sera question plus en détail ci-après. Le circuit 73 permet d'alimenter en courant électrique 1 t inducteur 67 pendant un temps- déterminé. En d'autres termes, le circuit 73 permet de fournir une énergie de traction pendant un temps déterminé. Outre cette fonction de commande de traction le circuit 73 a également pour rôle de commander le freinage des machines de l'ensemble de finition de voies conforme à l'invention. Cette fonction de commande du freinage n'a pas été illustrée en détail sur les figures, une telle commande pouvant être réalisée aisément par l'homme de l'art. La figure 6 est un diagramme qui illustre le procédé mis en oeuvre dans l'exemple pour faire avancer les machines pas à pas. Sur ce diagramme on a porté en abscisses les longueurs L d'avance de l'ensemble. Le point O représente une position déterminée de l'ensemble et le point P représente une autre position de cet ensemble décalé d'un pas P par rapport à la position précédente. La ligne 75 se trouvant au-dessus de l'axe L représente une action de traction. Les lignes 76 et 77 se trouvant en-dessous L de l'axe/représentent des actions de freinage. Dans l'exemple, l'ensemble comprend deux freins à disque et la ligne 76 représente la mise en action du premier de ces deux freins et la ligne 77 représente la mise en action simultanée de ces deux freins. Dans l'exemple représenté sur la figure 6 on voit que l'énergie de traction est fournie pendant 50 % de l'avance d'un pas P de l'ensemble, le freinage étant mis en oeuvre entre 55 S du parcours du pas et l'arrêt après l'avance d'un pas. En fin de parcours, pour obtenir l'arrêt, les deux freins sont mis en action.Après l'arrêt de l'ensemble de finition de voie et pendant son fonctionnement on maintient celui-ci dans une position déterminée en laissant serré le premier frein. Dans l'exemple, avant la mise en route de l'en semble (pour avancer d'un pas) on laisse le premier frein maintenu serré se desserrer pendant un certain temps to avant de mettre en route le moteur de traction (ligne 76a). Comme mentionné ci-dessus, en relation avec la figure 5, le temps pendant lequel l'énergie de traction est fournie au moteur 60 est déterminé par le circuit 73. I1 faut d'ailleurs noter que ce circuit 73 peut comporter des moyens (non représentés) pour faire varier le temps d'application de l'énergie de traction et de l'énergie de freinage pour un pas donc P. La figure 7 illustre, sous forme de blocs, le circuit permettant de délivrer, à l'entrée dudit circuit 73, un signal dont la durée correspond à une longueur déterminée pour l'avance de l'ensemble. Ce circuit représenté s' la figure 7 est un circuit de régulation dans lequel on compare, à l'aide d'un comparateur 80, le signal fourni par un circuit d'affichage 81 de la valeur dé sirée (ou de consigne) du pas d'avance et le signal fourni par un c spositi ou circuit de mesure 8 de l'avance réelle de l'ensemble (ou convoI).Le signal fourni par le comparateur 80 (signal qui est appel- g-ntralement "signal d'erreur!' dans la technique de r-gulation) est délivré à Entrée d'un circuit de mise en forme 83 et la sortie de ce circuit 83 est reliée à l'entre d'un circuit de changement d'échelle 84 dont la sortie est branchée à l'entrée d circuit 73 (figure 5). Le circuit 84 comporte une entrée supplémetaire qui est connectée à la sortie du dispositif -d'af-ichag3 81.Le circuit 84 permet de mettre à la même échelle les signaux fournis par le dispositif d'affichage 81 et par le circuit de mise en forme 83. La sortie du dispositif d1affichage 81 est reliée à la pre mitre entrée 0 du comparateur SC par l'intermédiaire alun multiplicateur 85. Dans exemple, le multiplicateur 85 multiplie par 32 le signal delivrn par le dispositif d'affichage 81. La sortie de.ce- dispositif d'affichase 81 est également reliée à l'entrée d'un organe 86 de remplissage d'une mémoire 87. Cette mémoire 87 est dans l'exemple un registre à décalage à 32 pas ou étages et l'organe 86 est un multiplicateur. L'entrée de chaque targe (entrées parallèles) du registre 87 est relie à la sortie dudit organe 86.L'entrée série de ce registre 87 est connectée à la sortie du circuit de mesure 82 tandis que la sortie série de ce même registre 87 est reliée à l'entrée d'un additionneur 88 dont la sortie débite sur la seconde entrée 80b du comparateur 80 Le circuit de mesure 82 sera décrit plus oin en relation avec les figures 8 et 9. La sortie de ce circuit de mesure 82 est également reliée à des dispositifs d'affichage 89a, 89b et 89c. Dans l'exemple, le dispositif d'affichage 89a est disposé dans la cabine 51 de la machine la (figure 4), le dispositif 89b est dispos à un autre endroit, visible par les opérateurs de la machine la et le dispositif 89c est installé dans la machine à un endroit, également visible par les opérateurs, disposé dans cette machine. Un autre dispositif d'affichage 90, enfin, est relié à une sortie du comparateur 80. pour en revenir à l'organe 86 il faut noter que celui-ci comporte une entrée de commande 91 reliée à un commutateur 92 réalisé dans l'exemple, sous la forme d'un bouton poussoir. Lorsque ce bouton-poussoir 92 est dans une position déterminée ("marche", position enfonce) est effectué le transfert, dans le registre 87, d2 la valeur qui apparaît sur la sortie de l'organe 86. Ainsi au premier démarrage de l'ensemble, par exemple en début de journée, les machines 1 et la sont d'abord positionnes à vue de façon que les dispositifs 36 et 37 (figure 3) se trouvent exactement au droit de traverses puis le bouton poussoir 92 est actionné de façon à réaliser le susdit transfert dans le registre à décalage 87.De cette manière, audit premier démarrage chaque étage du registre 87 contient une valeur qui correspond à la valeur de consigne, ou valeur désirée, pour le pas d'avance du convoi. Outre le premier démarrage, ce bouton poussoir 92 peut également être actionné au cours du fonctionnement lorsque la dérive (variation parasite des signaux en fonction du temps) du signal de commande et/ou des signaux de mesure est trop importante. Un signal d'horloge (non représentée) autorise le transfert des 32 étages du registre 87 dans l'additionneur 88. Cet additionneur 88 effectue l'addition des 32 valeurs qui lui ont été transmises par le registre 87. On voit donc qu'au premier démarrage les signaux appliqués sur les entrées 80a et 80b du comparateur 80 ont des valeurs égales et représentent 32 fois la valeur de consigne du pas d'avance du convoi. Dans ce cas, le signal d'erreur a une valeur nulle. Après que le convoi ait progresse d'un pas, le signal de sortie du dispositif 82 est appliqué à l'entrée du registre 87 et, ainsi, dans le dernier étage du registre 87 le signal représentant la valeur de consigne du pas d'avance est remplacé par un signal représentant la valeur de l'avance réelle du convoi ; l'addition- neur 88 effectue alors l'addition de 31 fois la valeur de. consigne et de cette valeur de l'avance réelle d'un pas. Bien entendu, ledit additionneur 88 comporte une entrée RAZ (figure 7) de remise à zéro à chaque fois que le convoi a avancé d'un pas. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention le dispositif d'affichage 81 comprend avantageusement des moyens de réglage pour faire varier la valeur de consigne du pas d'avance affiché par ce dispositif 8'L, Dans l'exemple ces moyens de réglage permettent l'affichage de quatre valeurs déterminées pour le pas d'avance du convoi : 100, 116, 120 et 133,3 centimètres. Pour simplifier la commande de l'ensemble conforme à l'invention on n'autorise pas l'affichage de valeurs intermédiaires.Ces valeurs -de pas correspondent à une avance de deux fois la séparation entre deux traverses successives. La première de ces valeurs de pas (100 cm) correspond à une voie chargc'--:e devant comporter 2.000 tra verse au kilomètre ; la seconde de ces valeurs (115 cm) correspond à une voie normale avec des traverses en bois à raison de 1 722 traverses au kilomètre ; la troisième de ces valeurs (120 cm) correspond également à une voie normale avec 1 666 traverses en bouton au kilomètre, 1aqutrieme 'valeur (133, 3 cm) correspond une voie secondaire avec 1 500 traverses au kilomètre. On va maintenant décrire en relation avec les figures 8, 9 et 10 un mode de réalisation particulièrement avantageux du dis positif 82 de mesure de ltavance réelle du convoi. Ce dispositif 82 comprend, tout d'abords comme on l'a déjà mentionné en relation avec la figure 3, une roue 48 ou galet comportant un bandage extrieur en caoutchouc (cette roue ou galet étant non représenté sur les figures 7, 8 et 9 qui est appliqué sur l'un des rails, par exemple du côt intérieur de la voie. zette roue ou galet est.ayantageusement repliable de façon à-ne pas tourner quand celà ntest pas nécessaire. Le galet 48 entraîne un codeur angulaire (non représenté sur les dessins) qui est du-genre de ceux qui comportent deux sorties dont la première- dé-livre un signal périodique rectangulaire A (figure iO) et dont la seconde fournit un signal périodique rectan gulaire 'B; ide-ntique au signal A mais déphasé par rapport à celuici. Dans l'exemple représen-té sur la figure 10 ce déphasage est égal à 90". Un tel codeur angulaire est connu en lui-meme. On connaît par exemple des codeurs optiques de ce genre qui comprennent un disque transparent sur lequel sont dessinés 5.000 rayons opaques intercallés avec 5.000 rayons transparents.D'un côté de ce disque tran-arent est disposée une source lumineuse et, de l'autre côté de ce disque, sont disposées deux cellules photoélectriques et, entre le disque et les cellules photoélectriques, est encore montée une plaque transparente Olarmalement immobile) qui comporte des stries opaques de direction oblique par rapport aux rayons du disque transparent, disque qui est normalement entraîne en rotation par le galet 48. La ligne C sur la figure 10 représente le signal obtenu sur la sortie du dispositif 82 et qui prend la valeur 1 lorsque les signaux A et B ont tous les deux la même valeur. Ce signal C peut récrire, selon les notations bien connues de l'algèbre binaire : C = A.B + A.B. Dans cette formule A et B représentent les compléments de A et de B respectivement (O = 1, I = 0)-. Le signal C a une fréquence double de celle du signal A ou du signal B ; en d'autres termes avec le codeur mentionné cidessus on obtient 10.000 impulsions C pour chaque tour du galet 48. Un codeur angulaire du type sus-mentionné (permettant d'obtenir des signaux rectangulaires À et B déphasés) est particulièrement utile lorsqu t on veut détecter le sens de marche du convoi. En effet, on peut voir sur la figure 10 que, en cas de marche avant, c'est le signal B qui a un retard de phase par rapport au, signal A alors qu'en cas de marche arrière, c1 est le signal A qui a un retard de phase par rapport au signal B. Le circuit qui est représenté sur la figure 8 illustre la partie du dispositif 82 qui permet de détecter le sens de marche du convoi en mettant à profit la susdite constatation. Avant de décrire ce circuit représenté sur la ligure 8 on mentionnera que l'indication du sens de marche du convoi est utilisée pour faire varier dans un sens ou dans l'autre (valeur croissante ou décroissante) le signal fourni à la sortie du dispositif 82. Le circuit représenté sur la figure 8 comprend une première mémoire 100, par exemple une bascule bistable, disposant d'une entrée de commande 100a et d'une sortie lOOb. De façon en soi connue, le signal de sortie de la bascule 100 prend une valeur binaire donnée, par exemple "1", lorsque le front de montée d'une impulsion est appliqué sur l'entrée îOOa de cette bascule.L'entrée lOOa de la bascule 100 est connectée aux sorties du codeur angu laire mentionné ci-dessus par l'intermédiaire d'une porte ET (non représentée) de façon a appliquer le signal A.-B sur cette entrée 1osa. La sortie lOOb est reliée, d'une part, à une première entrée lOla d'une porte ET 101 et, d'autre part, à une première entrée 102a d'une autre porte ET 102.La seconde entrée 101b de la porte ET 101 est reliée à la première sortie-du codeur angulaire par l'intermédiaire dtun inverseur (non représenté) de manière que le signal logique A soit appliqué sur cette seconde entrée lOlb. La seconde entrée 102b de la porte 102 est connectée à la seconde sortie dudit codeur angulaire par l'intermédiaire d'un autre inverseur (non représenté) de façon que le signal logique B soit appliqué sur cette seconde entrée 102b. Le circuit représenté sur la figure 8 comporte, en outre, une seconde mémoire 103 qui est identique' à la mémoire 100 et est donc réalisée sous la forme d'une bascule bistable. L'entrée, 103a de a bascule 103 est reliée aux sorties du susdit codeur angulaire par l'intermédiaire d'une porte ET et d'un inverseur (non repré- sentés) de telle manière ue le signal appliqué sur cette entrée 103 représente le signal A.B La sortie 103b de cette bascule 103 est reliée, d'une part, à une première entrée 104a d'une porte ET 104 et, d'autre part, à une première entrée 105a d'une porte ET 105.La seconde entrée 104b de la porte ET 104 est connectée à la seconde sortie du codeur angulaire de façon que le signal B soit applique sur cette entrée 104b. La seconde entrée 105b de la porte ET 105 est reliée à la première sortie du codeur angulaire de façon que le signal A soit appliqué sur cette entrée 105b d la porte 105. La sortie lOíc de la porte ET 101 est reliée à une première entrée 106a d'une porte OU 106. La seconde entrée 106b de cette porte OU 10o est connecte à la sortie 105c de la porte ET 105. De même, la sortie 102c de la porte ET 102- est reliée à la première entre 107a d'une porte OU 107 dont la seconde entrée 107b est reliée a la sortie 104c de la. porte ET 104. La sortie de la porte OU 106 est reliée à une première entrée 108a d'une mémoire 108 qui est, dans exemple, réalisée sous la forme d'une bascule bistable. Cette entrée 108a est par exemple l'entrée 5 de la bascule bistable 108. La sortie de la porte OU 107 est connectée à une seconde entrée 108b de la bascule 108 cette seconde entrée 108b est l'entrée R de la bascule 108. Lorsque le signal apparaissant sur la sortie Q de la bascule 108 repr- sente le chiffre binaire î le convoi avance vers l'avant. Par contre, lorsque le signal apparaissant sur la sortie Q de la bascule 108 représente, d son tour, le chiffre 1 ledit convoi avance dans le sens opposé. L- ffet, quand le signal A.B., délivré sur l'entrée 100a de la bascule 100, passe de la valeur O à la valeur , sur la sortie îOOb de cette bascule 100 apparaît un Signal de valeur 1. Si après l'apparition de ce signal de valeur 1 sur la sortie lOOb apparait un signal A = 1, c'est-à-dire A = O, sur l'entrée 101b de la porte ET 101, un signal 1 apparaîtra sur la sortie 101c de cette porte et ce signal de valeur 1 sera transmis sur l'entrée 108a de la bascule 108, par l'intermédiaire de la porte OU 100. Un tel signal de valeur 1-sur entrée S de la bascule 108 confère la valeur 0 au signal apparaissant sur la sortie Q. de signal de valeur 0- correspond à la marche avant du convoi car, comme on peut le voir sur la figure 10, c'est bien lors de la marche avant que l'on obtient = O après avoir obtenu A.B = 1. Dans le cas où le convoi a le sens opposé de marche (marche arrière) c'est le signal B qui changera le premier'de valeur en reprenant la valeur 0, soit B = 1. Ainsi sur les entrées 102a et 102b de la porte ET 102 apparaitront des signaux 1 et donc un signal 1 sur la sortie 102c de cette porte ET. Ce signal de valeur 1 est transmis à l'entrée 108b de la bascule 108 par l'intermédiaire de la porte OU 107 et, de cette manière, un signal de valeur I apparaîtra sur la sortie Q de la bascule 108. Ce signal de valeur 1 sur la sortie Q sera utilisé pour indiquer que le convoi progresse en marche arrière. On a représenté sur la figure 9 l'étage de sortie du dispositif 82 (figure 7) de mesure de l'avance réelle du convoi. Ce dernier étage comporte, tout d'abord, deux portes ET 109 et 110. La première entrée lO9a de la porte ET 109 est reliée à la sortie IOOb de la bascule 100 (par une connexion non représentée sur les figures 8 et 9) et la seconde entrée lO9b de cette porte 109- est reliée aux sorties du codeur angulaire de la même manière que l'entrée 103a de la bascule 103 de façon qu'un signal de valeur A.B soit appliqué sur cette seconde entrée lO9b. De façon similaire la première entrée 110a de la porte ET 110 est reliée à la sortie 103b de la bascule 103 et la seconde entréeliOb de cette porte 110 est connectée aux sorties du codeur angulaire par l'intermédiaire d'une porte ET (non montrée) de façon qu'un signal de valeur A.B soit appliqué sur cette entrée îîOb. La connexion de la sortie de la bascule 103 à l'entrée 11Oa de la porte 110 n'a pas été représentée sur les dessins. La sortie de la porte ET 109 est reliée à- l'entrée d'une mémoire temporaire ou mémoire tampon 111 tandis que la sortie de la porte ET 110 est reliée à l'entree d'une autre mémoire temporaire ou mémoire-tampon 112 qui est identique à la mémoire 111. La sortie de la mémoire 111 est reliée à une première entrée 113a d'une porte OU 113 et la sortie de la porte ET 112 ést connectée à la seconde entrée~113b de ladite porte OU 113. La sortie de cette porte OU 113 est reliée à l'entrée d'un compteur - décompteur 114 dont la sortie constitue la sortie du dispositif 82.Ce compteur 114 comporte une entrée 114axe commande de comptage et décomptage qui est reliée à la sortie Q de la bascule 108 (cette connexion n'a pas été représentée sur les dessins). il faut noter, enfin, que la sortie de la mémoire 111 est reliée, par l'intermdiaire d'une connexion alla, à 1'entrée RAZ de remise à zéro de la bascule 100. De même la sortie de la bascule 112 est connectée, par l'intermédiaire d'une connexion 112a à l'entrée RAZ de remise a zro de la bascule 103. Pour le fonctionnement de ce dernier étage du dispositif de mesure 82 on rappellera que le signal apparaissant sur la sortie 1o0b de la bascule 160 prend la valeur 1 (et il en est donc de meme du signal délivr sur l'entrée 109a de la porte 109) après que l'on ait obtenu A.B = 1. On obtiendra donc ensuite A.B = 1, quel que soit le sens ae marche. ce signal A.B étant appliqué sur l'entrée 109b de la porte 109 il apparaîtra ainsi sur la sortie de cette porte ET 109 un signal de valeur 1 qui est transmis à l'entrée 113a de la porte OU 113 par l'intermédiaire de la mémoire 111.Ce signal est alors transmis sur l'entrée du compteur 114. En d'autre termes, ie compteur 114 va compter le nombre de fois qu'apparaît un signal A.B = 1 et le signal A.B = 1, la porte 110 et la mémoire temporaire 112 jouant-un rôle similaire, respectivement, à celui de la porte 109 et de la mémoire 111. Ainsi, le compteur 114 va compter 1 nombre d'impulsions du signal C = A.B-+ A.B. Il convient de rioter que les mémoires 111 et 112 permettent de remettre à zero les bascules 100 et 103 dès qu'un signal de valeur "1" apparaît sur leur entrée.Outre, le rôle de remise a zéro les mémoires 111 et 112, du fait de leur fonction de tampon, évitent de compter plusieurs fois une même impulsion C, comme cela pourrait être le cas lorsque le convoi oscille autour d t un point. Ces mémoires 111 et 112 ont, en quelque sorte, un rôle d'antiparasitage. Dans l'exemple ces mémoires 111 et 112 sont des bascules monostables. Le signal obtenu à la sortie du dispositif 82 augmente quand le convoi progresse en marche avant et diminue quand ce convoi progresse en marche arrière. Pour tenir compte de ce sens de marche on modifiera le facteur de multiplication du multiplicateur 85 (figure 7) grâce à des moyens (non montrés) commandés par une sortie de la bascule 108. En ce qui concerne le fonctionnement de 1'ensemble que l'on vient de décrire en relation avec les figures 3 à 10 il convient de noter que l'on prévoit des moyens de déclenchement (non représents) pour commander la progression pas à pas du convoi dès que les dispositifs 36 et 37 ont terminé leur travail (par exemple dès qu'ils sont relevés). Bien entendu ées moyens de déclenchement peuvent également être commandés de façon manuelle. Selon encore une autre disposition de l'invention, avant d'utiliser l'ensemble de finition de voie que l'on vient de décrire en relation avec les figures on met en place des moyens de liaison des traverses aux rails pour un nombre déterminé de traverses, par exemple pour une traverse sur dix. Cette opération préalable est, bien entendu, effectuée de façon manuelle. De cette manière, l'ensemble de finition de voies conforme à l'invention peut avancer sur les rails installés de façon provisoire, pour terminer la mise en place des moyens de liaison sus mentionnés. L'ensemble de finition de voie que l'on vient de décrire peut être utilisé pour installer ou renouveler les.voies de chemin de fer de diverses natures. Bien entendu, cet ensemble n'est pas limité à l'install'-ion de voies comportant des moyens de liaison du type "attaches élastiques" (figures 1 et 2). Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contre, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Ensemble de finition de voie destine à installer, dune part, les rails et les traverses d'une voie de chemin de fer dans leur position geométriue définitive, ces rails et ces traverses etant préalablement disposés selon une position voisine de ladite position geométrique définitive et, d'autre part, les moyens de liaison des traverses aux rails, cet ensemble comprenant une machine propre à se déplacer sur la voie de chemin de fer à installer, caractérisé en ce que ladite machine comporte dans l'ordre ciaprès, de l'avant vers l'arrière, un premier appareil pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive, des moyens de travelage et d'equerrage des traverses de la voie,e;;es moyens d'installation d'au moins une partie des moyens de liaison des traverses aux rails, ledit premier appareil pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive étant installé en avant des roues avant de ladite machine. 2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une seconde machine propre à être installée en arrière de la première machine, les moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails- de la première machine etant agencés pour effectuer ladite installation pour une traverse sur deux, la seconde machine comprenant des seconds moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails agencés pour effectuer ladite installation pour les traverses restantes, cette seconde machine comprenant, en outre, un dispositif d'installation définitive desdits moyens de liaison pour toutes les traverses. 3. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce que la première machine comprend un second appareil pour installer les rails de la voie dans leur position géométrique définitive, ce second appareil étant installé en arrière des roues arrières de cette première machine. 4. Ensemble selon 1'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de liaison rigides entre la première et la seconde machines, ces moyens de liaison rigides étant agencés de telle manière que la distance séparant cette première et cette seconde machines soit ajustable. 5. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite machine comporte des premiers et des seconds moyens d'installation des moyens de liaison des traverses aux rails, ces premiers et seconds moyens d'installation étant destinés à installer des moyens de liaison d'un premier et d'un second genres et étant séparés sur la longueur de ladite machine. 6. Ensemble selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens moteurs pour le faire progresser pas à pas le long de la voie, ces moyens moteurs comprenant un organe de commande pour faire avancer ledit ensemble d'un pas dès que les moyens d'installation des moyens de liaison ont terminé leur fonctionnement, ledit pas étant égal à un nombre entier de fois la distance séparant deux traverses successives. 7. Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit organe de commande comporte des moyens de mesure de l'avance réelle dudit ensemble, des moyens d'affichage du pas désiré pour ladite progression, des moyens comparateurs comprenant deux entrées, la première de ces entrées étant reliée à la sortie desdits moyens d'affichage et la seconde de ces entrées étant connectée à la sortie des moyens de mesure, la sortie des moyens comparateurs étant propre à commander la mise en marche des moyens moteurs pour fournir une énergie de traction pendant un temps déterminé, fonction du pas d'avance désiré, audit ensemble 8.Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce que lesdits moyens moteurs comprennent un moteur à courant continu et en ce que la sortie des moyens comparateurs est reliée à I.'entrée d'un circuit de commande dont la sortie est propre à fournir un signal de commande de l'enroulement d'excitation dudit moteur à courant continu. 9. Ensemble selon la revendication 7 ou la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un multiplicateur dont l'entrée est reliée à la sortie des moyens d'affichage et dont la sortie est connectée à ladite première entrée des moyens comparateurs, ce multiplicateur étant propre à multiplier par un nombre entier donné le signal fourni sur la sortie des moyens d'affichage, les moyens de mesure de l'avance réelle dudit ensemble étant reliés à la seconde entrée des moyens compårateurs par l'intermédiaire de moyens additionneurs propres à effectuer la somme des mesures fournies par lesdits moyens de mesure pour le même nombre entier donné de progression pas à-pas. 10. Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour introduire à volonté dans ledit additionneur le susdit nombre entier donné de fois la valeur désirée du pas d'avance dudit ensemble. 11. Ensemble selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce qu'-il comprend des moyens pour détecter le sens de progression dudit ensemble, ces derniers moyens étant agencés de telle manière que le signal fourni par les moyens de mesure augmentent quand ledit ensemble progresse dans un premier sens et diminue quand ledit ensemble progresse dans le sens opposé. 12. Ensemble selon la revendication 11, caractérisé en ce que les moyens de mesure comprennent, d'une part, un codeur angulaire prope à fournir, lors de la progression dudit ensemble, un premier et un second signaux périodiques, les fréquences de ces signaux étant les mêmes et le premier signal étant déphasé enb avance par rapport au second lorsque ledit ensemble progresse 'dans le premier sens, ce déphasage étant en arrière lorsque l'ensemble progresse dans le sens oppose et, d'autre part, des moyens compteurs pour compter les signaux fournis par ledit codeur angulaire. 13. Ensemble selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de mesure comprennent un ensemble de memoires et de portes agences de telle manière qu'elles fournissent sur leur sortie reliée à l'entrée des moyens compteurs, un signal représentatif de la quantité A.B + A.B, A et B représentant les premier et second signaux, respectivement. 14. Ensemble selon la revendication 13, caractérisé en ce que lesdits moyens à mémoires et à portes comprennent au moins une mémoire tampon. 15. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte une troisième machine propre à contenir les sources d'énergie nécessaires au fonctionnement et à la progression des première et seconde machines. 16. Procédé d'utilisation d'un ensemble selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, préalablement à la mise en oeuvre dudit ensemble, un nombre déterminé de moyens de liaison des traverses aux rails est installé. 17. Procédé selon la revendication 16, caractérisé en ce que ledit nombre déterminé est tel qu'une traverse sur dix est dotée de ses moyens de liaison aux rails avant la mise en oeuvre dudit ensemble.