L'invention a pour objet un: cric hydraulique perfectionné pour tou tes manutentions. L'objet de lginvention se rapporte au secteur technique des disposi tifs de manoeuvre à pression de fluide. On connaPt les engins de levage du type cric ou vérin mécaniques et hydrauliques employés pour soulever des charges concentrées. De plus en plus on utilise des crics hydrauliques qui s'avèrent plus puissants et d'effets plus rapides sous un encombrement moindre, que les crics mécaniques à manivelle, à levier ou à bras. Suivant l'invention on a voulu réaliser un cric hydraulique compact, à sabot orientable et règlable et dont le mécanisme hydraulique est intégré dans le bloc dtappui sup82u~ur:r solidaire de la colonne de montée portant le sabot. Ces caractéristiques et d'autres ressortiront de la description qui suit. Pour fixer l'objet de l'invention sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés. La figure 1 est une vue d'ensemble en coupe du cric hydraulique suivant llinvention. La figure 2 est une vue partielle et en coupe considérée suivant la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue partielle et en coupe montrant le dégagement du levier de manoeuvre. La filaire 4 est une vue en coupe considérée suivant la ligne 44 4 de la figure 1 montrant le montage du sabot sur la colonne. Les figures 5 et 6 montrent deux exemples diutilisation du cric hydraulique suivant l'invention. Les figures 7 et 8 illustrent de manière schématique, respectivement le circuit de fluide pendant la montée du cric et le circuit de fluide pendant la descente. Afin de rendre plus concret l'objet de lginvention, on le décrit maintenant dans un exemplexnon limitatifide réalisation illustré aux figures des dessins. Le cric hydraulique suivant l'invention comprend essentiellement un socle 1 solidaire d'un tube 2 sur lequel peut coulisser une colonne 3 portant un sabot de levage 4 et en bout, un bloc d'appui 5 contenant le mécanisme hy draul ique. Le socle L est une plaque rectangulaire de dimension convenable pour assurer une bonne assise à l'ensemble qui y repose, et qui est percé en la pour recevoir de manière fixe et excentrée, le tube 2 de guidage de la colonne. La colonne 3 peut coulisser sur le tube 2 par llintermédiaire d'une bague 6 à la partie inférieure et d'une tête d'étanchéité 7 à la partie supé rieure qui est articulée en 7a au tube 2. Une bague 8 assure l'étanchéité à la base entre la colonne 3 et le tube 2. La colonne 3 présente en plusieurs points de sa hauteur des décro chemebts 3a qui peuvent recevoir un sabot orientable 4 composé de deux parties 4a - 4b dont l'une 4a, est une demi-coquille et l'autre 4b, la demi- coquille complémentaire solidaire d'une partie équerrée 4c formant le sabot de levage proprement dit, qui présente à cet effet des aspérités anti-dérapantes 4d sur sa face supérieure. Les deux demi-coquilles sont assemblées et maintenues dans les décrochements 3a de la colonne par une bague 9 ou collier qui enserre les dites demi-coquilles au montage. Cette disposition permet de placer et de fixer le sabot de levage rapidement et efficacement en plusieurs endroits de la colonne et avec n'importe quelle orientation. A noter que des butées latérales lb sont prévues sur le socle afin d'orienter le sabot en appui sur celle-ci. A la partie supérieure filetée 3b de la colonne, se visse le bloc d'appui 5 contenant le mécanisme hydraulique, par une base massive 5a qui renferme les canalisations et clapets du circuit, et porte de manière fixe et étanche un cylindre-réservoir 5b dont la partie supérieure pleine présente une face d'appui 5c anti-dérapante pouvant servir également au levage de charges. A l'intérieur du cylindre et dans ia partie médiane de la hauteur est monté au fond d'un épaulement et de manière fixe, un disque 5d qui porte axialement par un palier fileté 10, un tube-cylindre 11 se vissant également sur la base massive 5 *s. A l'intérieur de ce tube-cylindre peut coulisser un piston formé par une tige 12 dont la partie supérieure profilée 12a sortant du palier 10, est articulée en 12b à un bras 13 présentant à cet effet une entaille centralek3a. A l'extrémité située près de liarticulation 12b et toujours à l'intérieur du cylindre 5b, le bras 13 s'articule en 13b à une biellette 14 elle-m8me articulée à une chape 15 solidaire du disque 5d. L'autre extrémité du bras 13 sortant du cylindre 5b au travers diune longue ouverture oblongue Se, reçoit par un alésage, un levier 16 de manoeu bre du piston. Le levier 16 est rendu solidaire du bras 13 par un long fil diacier à ressort 17 dont une extrémité s'engage à la fois dans une ouverture 13c du bras et dans une gorge 16a du levier, tandis quià l'autre extrémité le fil, après être passé sous liarticulation 12b du piston s'enroule autour de l'axe 13b d'articulation du bras. Le levier 16 présente une deuxième gorge 16b située plus près de l'extrémité engagée dans le bras, et qui peut coopérer avec le fil ressort lorsqu'on tire le levier en arrière. On notera que lorsque le levier est poussé, son extrémité engagée, s'appuie dans la position basse du levier, au fond de lgouverture oblongue 5e du cylindre, empêchant ainsi le pointeau conique 12c situé à la face inférieure du piston d'appuyer sur une bille 18 logée dans un siège de clapet 5f de la base 5a, et poussée par un ressort 19. Au contraire, lorsqu'on tire le levier, son extrémité engagée sort du cylindre et le bras avec le levier, peut descendre plus bas afin que le pointeau pousse la bille 18. Le siège du clapet 5f est une canalisation débouchant d'une part à la face inférieure de la base 5a qui coopère avec le tube 2 et la colonne 3, et, d'autre part, dans une autre canalisation 59 transversale qui communique par clapet à bille 20 vissé dans la base et débouchant dans le cylindre-réservoir 5b. Le tube-cylindre 11 est également relié avec le cylindre-réservoir par un orifice 5h vertical et une canalisation 5i horizontale qui communique par siège de clapet 51 et bille 21 avec le tube-cylindre 11. Bien entendu tous les organes enfermés dans le bloc 5 et dans la colonne 3 sont équipés de joints d'étanchéité appropriés, afin de rendre lappa- reil complètement étanche. On voit aux figures 5 et 6 que l'on peut utiliser le cric de deux manières différentes : soit le levage de la charge par le sabot 4, soit directement par le bloc d'appui 5. On peut également utiliser l'appareil pour écarter deux charges avec le bloc 5 et cela dans toutes les positions. En se réfèrant aux figures 7 et 8 on décrit le fonctionnement du circuit hydraulique. Si l'on veut soulever une charge C par le sabot 4 par exemple, placé et orienté convenablement sur la colonne, on agit manuellement et de manière alternée sur le levier 16 poussé dans le bras, ce qui fait monter et descendre le piston 12 (figure 7). A la montée du piston 12 se crée une aspiration qui décolle la bille d'admission 21 et permet le passage du fluide contenu dans le cylindre-réservoir 5b et dans les canalisations 5h , 5i, de passer dans le tube-cylindre 11. A la descente du piston 12, le fluide est comprit , ce qui plaque la bille 21 sur son siège et fait décoller la bille 18 ; le fluide passe alors par la canalisation Sf et, pénètre dans llespace formé entre la colonne 3 et la tette , ce qui a pour effet de faire monter progressivement la colonne et le bloc 5 par rapport au tube 2 et au socle. Lorsque la charge est soulevée et que l'on veut redescendre le cric, il suffit de tirer sur le levier 16 pour que son extrémité engagée recule et libère le bras 13 par rapport à la butée Se; te dit bras descendant de quel quelques millimètres supplémentaires, le pointeau 12c pousse la bille 18 créant une dépression , et le fluide est refoulé par la canalisation 59 et le clapet à bille 20, dans le cylindre-réservoir 5b. Les avantages ressortent bien de la d escription, en particulier on souligne : l'encombrement réduit de liappareil pour une puissance importante, une course plus grande pour une meme hauteur, une sécurité absolue, un règlage et un positionnement très varié et rapide du sabot, ce qui permet d'utiliser le cric dans un espace réduit ; simplicité de construction, donc prix de revient réduit. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes diapplication non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. R=E=V==E=N=DLC=A=T I=O=N=S - 1,- Cric hydraulique perfectionné pour toutes manutentions, caractérisé en ce qu'il comprend u n socle portant à coulissement une colonne à sabot de levage règlable et orientable1 et dont la partie supérieure est rendue solidaire drun bloc à face supérieure diappui, dont la base massive contient les conduits et clapets du circuit hydraulique et porte un cylindre-réservoir de fluide renfermant le dispositif de commande de montée et de descente coopèrant avec un ensemble de manoeuvre à main. - 2 - Cric hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le socle porte de manière excentrée un tube de guidage en haut duquel est fixée de manière règlable une te'te d'étanchéité ; autour de la tete et du tube peut coulisser par bagues une colonne solidaire du bloc à mécanismes hydrau liques. - 3 - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisé en ce que la colonne présente des décrochements régulièrement espacés recevant le sabot de levage. - 4 - Cric hydraulique suivant les revendications 1, 2 et 3 ensemble, caractérisé en ce que le sabot de levage est formé diune demi-coquille simple et d'une demi-coquille formant une équerre à face diappui anti-dérapante ou sabot proprement dit ; les deux demi-coquilles,misejn place dans un des décrochements de la colonne, étant réunies et fixées fermement par une bague ou collier. - 5 - Cric hydraulique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sur la partie supérieure filetée de la colonne se visse le bloc par sa base massive filetée intérieurement, tandis que le cylindre-réservoir à face supérieure d'appui est solidaire de manière étanche de la base et présente intérieurement dans la partie médiane de sa hauteur un disque solidaire des parois qui reçoit axialement le dispositif de commande de montée et descente , et laté ralement l'articulation du levier de manoeuvre. - 6 - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 5 ensemble, caracté risé en ce que le dispositif de commande de montée et descente est constitué par un piston coulissant dans un tube-cylindre vissé dans la base massive et dans un palier porté par le disque la partie supérieure du piston traver se le palier et s'articule par une portée appropriée, à un bras portant le le vier de manoeuvre. - 7 - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 5, caractérisé en ce que le bras portant le levier de manoeuvre est solidaire du disque de manière articulée par une biellette elle-meme articulée à une chape portée par le disque. - 8 - Cric hydraulique suivant les revendications 1,6 et 7, caractérisé en ce que le bras et le levier de manoeuvre sont rendus solidaire l'un de liautre de manière règiable par un fil en acier à ressort enroulé sur l'articulation brasbiellette, passant sous l'articulation du piston et s'engageant diune part dans une ouverture du bras, et, d'autre part, dans une des gorges que présente le levier de manoeuvre. - 9 - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 8 ensemble, caractérisé en ce que lorsque le levier est engagé à fond dans le bras et maintenu par une gorge et le fil à ressort, l'extrémité engagée du levier s'appuie dans la position basse du dit levier, contre la partie inférieure d'une ouverture oblongue du cylindre-réservoir, en empêchant ainsi un pointwconique formé à la face inférieure du piston de pousser une bille logée élastiquement dans un siège-canalisation ; dans la position tirée du levier, son extrémité est libérée de l'ouverture et le bras peut descendre de quelques millimètres, donc le pointeau également qui pousse alors la bille en ouvrant le circuit. - 10 - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 9 ensemble, caractérisé en ce que la montée du cric ou levage de charge est obtenu par mouvements alternés du levier qui commande la montée et la descente du piston ; la montée du piston crée une aspiration qui décolle une bille d'admission de son siège contenu dans la base massive, lequel siège communique latéralement avec le cylindre-réservoir ; la descente du piston crée une pression obturant par la bille le circuit précité et poussant la bille se trouvant sous le pointeau, pour autoriser le fluide à passer dans l'espace entre la tête étanche et la colonne, ce qui provoque la montée la dite colonne. - il - Cric hydraulique suivant les revendications 1 et 9, caractérisé en ce que la descente du cric est obtenue en f aisant agir par le levier, le pointeau sur la bille ce qui provoque une dépression qui autorise le fluide contenu dans l'espace tête-colonne à refluer, par des canalisations de la base et un clapet à bille vissé sur la dite base, dans le cylindre-réservoir, ce qui assure la descente du cric.