La présente invention concerne des caméras à scintillations destinées à établir les coordonnées dans le plan,d'exci- tations par rayonnements produites par un champ de radiations. Ces caméras à scintillations comprennent généralement un cristal scintillateur qui reçoit des excitations par rayonnements extérieurs, un ensemble de photo-multiplicateurs associés au cristal et positionnés avec leurs axes optiques perpendiculaires au plan du cristal de manière que leursphoto-cathodes reçoivent la lumière provenant du cristal, et des circuits électroniques destinés à utiliser les signaux de sortie des photo-multiplicateurs, En fonction de facteurs tels que l'énergie d'une excitation par rayonnement et ltépaisseur du cristal, une interaction entre l'excitation et la structure du réseau du cristal se produit vraisemblablement, engendrant un petit point lumineux (évènement lumineux) à l'endroit de 1' interaction. A partir de ce point, la lumière se propage dans toutes les directions et une partie en est reçue par les photo-cathodes de s différents photo-multiplicateurs dont chacun délivre un signal de sortie associé fonctionnellement à la quantité de lumière incidente sur sa photo-cathode. A partir des signaux des photo-multiplicateurs, les circuits électroniques calculent les coordonnées de ltevènement lumineux. Les caméras à scintillations de ce type sont utilisées pour déterminer la densité de distribution de champs de radiations et ont une grande valeur en médecine où les champs sont développés dans des malades par l'injection ou de produits pharmaceutiques radioactifs0 Les images résultantes donnent des informations médicales d'un grand intérêt pour l'étude, le contrôle et le traitement d'un malade. Le brevet des Etats-Unis d'numérique nO 3 011 057 décrit une caméra à scintillations dans laquelle les photo-multiplicateurs sont disposés selon une configuration hexagonale sur un cristal circulaire, et dont les champs visuels se chevauchent. La configuration hexagonale est choisie car elle donne le groupement le plus dense possible de photo-multiplicateurs à photo-cathodes circulaires. Le calcul du déplacement dun-évènement lumineux à partir de chacun de deux axes de coordonnées perpendiculaires est obtenu en pondérant les sorties de chacun des photo-multipli cateurs en fonction de sa distance de l'axe de coordonnées considéré, et en additionnant les signaux de sortie des photomultiplicateurs. La somme pondérée des signaux de sortie des photo-multiplicateurs utilisée pour calculer la distance entre un évènement lumineux et un axe de coordonnées représente une fonction analytique déterminée des signaux de sortie.Du fait qu'une seule fonction analytique est utilisée pour le calcul, quelle que soit la position dans le cristal d'un évènement lumineux, les deux paramètres qui sont des mesures de la qualité d'une caméra à scintillations de ce genre, à savoir la résolution et l'uniformité, sont dépendants dans ltespace, ctest-à-dire dépendent de la position de l'évènement lumineux dans le cristal. En d'autres termes, la résolution et l'uniformité pour une fonction analytique donnée des signaux de sortie des photo-multiplicateurs peuvent être bien meilleures. pour des évènements qui se produisent dans une région du cristal que pour des évènements qui se produisent dans d'autres régions. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 717 763 décrit un autre type de caméra à scintillations. Dans cette caméra, la position en coordonnées d'un photo-multiplicateur détermine un temps de retard par lequel les signaux du photo-multiplicateur peuvent être séparés dans le temps. La résolution et la linéarité maximales de cette caméra dépendent de la similitude entre la forme de l'impulsion électronique résultante et la forme du signal produit par suite de la configuration géométrique du dispositif. Ce détecteur utilise le temps comme base pour le calcul de positions et par suite, il présente un temps mort relativement long. Llinvention a donc pour objet de proposer une caméra à scintillations nouvelle et perfectionnée dont la résolution et l'uniformité sont améliorées et dont le temps mort est réduit. En résumé, l'invention concerne le calcul des coordonnées d'un évènement lumineux en choisissant la fonction analytique du signal de sortie du photo-multiplicateur en fonction de la position de l'évènement lumineux dans le cristal. La dépendance spatiale de la fonction analytique permet par exemple qu'une fonction analytique soit utilisée lorsqu'un évènement se produit dans une région du cristal et qu'une autre fonction ana lytique soit utilisée lorsqu'un évènement se produit dans une autre région, chaque fonction analytique étant choisie de manière à optimiser la résolution et l'uniformité pour des évè- nements qui se produisent dans la région où la fonction est utilisée pour le calcul. le cette manière, la même résolution et la même uniformité peuvent pratiquement être obtenues sur tout le cristal. Dans les caméras à scintillations courantes, il est courant de disposer les photo-multiplicateurs selon une configuration dont la base comprend au moins trois photo-multiplicateurs, et qui est définie par au moins deux groupes de rangées parallèles de photo-multiplicateurs se rencontrant, chaque groupe de rangées parallèles étant associées et perpendiculaires à un axe de référence du système de coordonnées dans le plan du cristal. D'une façon générale, l'invention concerne le calcul de la projection d'un évènement sur un axe de référence en utilisant des signaux de rangées, dont chacun est la somme des signaux de sortie d'une rangée de photo-multiplicateurs dans un groupe avec lequel l'axe de référence est associé.Selon un mode de réalisation, le calcul de la projection d'un évènement lumineux sur l'un des axes de références est effectué en utilisant un signal de rangée produit par l'une de deux rangées voisines, appelées "rangées de base" de photo-multiplicateurs dans le groupe entre lesquelles l'évènement lumineux s'est produit. Ceci élimine les signaux provenant de tubes photomultiplicateurs qui sont éloignés de l'événement lumineux, ces signaux ayant tendance à dégrader la résolution intrinsèque d'une caméra à scintillations.Selon l'invention, le calcul de la projection dtun évènement lumineux sur un axe de référence utilise donc un signal provenant dtune rangée voisine de l'évé- nement quel que soit l'endroit où ltévènement s'est produit, à ltexclusion de signaux provenant de rangées éloignées de ltévènement. Selon des variantes de ce mode de réalisation, différentes combinaisons de signaux de rangées provenant des rangées voisines de 11 événement peuvent être utilisées. Dans le premier mode de réalisation de l'invention, une analyse logique de l'amplitude relative des signaux de rangées d'un groupe de photo-multiplicateurs associés a un axe de référence identifie les rangées de base du groupe, c'est-a-dire celle des deux rangées du groupe de rangées parallèles associées à l'axe de référence entre lesquelles ltévènement lumineux s'est produit. Par exemple, les rangées de base sont les deux premières rangées d'un groupe de cinq rangées d'un réseau hexagonal de 19 photo-multiplicateurs, si l'amplitude du signal de rangée produit par la première rangée dépasse l'ampli~ tude du signal de rangée produit par la troisième rangée. Une fois déterminées, les rangées de base de chaque groupe se rencontrent et définissent la base de la configuration des photo-multiplicateurs dans laquelle l'événement lumineux stest produit et par conséquent, la position spaciale appropriée de l'évènement est connue. La position précise de lévènement dans la base peut être obtenue par interpolation entre les rangées de base de deux ou plusieurs des groupes. Cette interpolation est simplifiée par le fait que l'amplitude d'un signal de rangée produit par l'une ou l'autre des rangées de base varie à peu près linéairement entre des limites fixes lorsque ltévènement lumineux se déplace entre les rangées de base, dans une direction qui leur est perpendiculaire, c'est-à-dire parallèle à l'axe de référence auquel les rangées sont associées. Bien que le mode de réalisation décrit ci-dessus donne des résultats convenables dans de nombreuses applications, certaines difficultés apparaissent qui peuvent être gênantes dans d'autres applications. Ces difficultés concernent les résultats obtenus lorsqu'un événement lumineux se produit dans une région du cristal voisine d'une ligne qui relie les centres des photomultiplicateurs d'une rangée. Le problème est soulevé par l'absence de linéarité de l'amplitude d'un signal de base lorsqu'un évènement lumineux se produit dans cette région. Selon un second mode de réalisation de l'invention, ce problème est résolu en produisant une paire de signaux qui sont des fonctions analytiques différentes des signaux de sortie des photo-multiplicateurs d'un groupe auquel l'axe de référence est associé, chacun de ces signaux variant de façon linéaire lorsque la projection d'un évènement lumineux se déplace le long de l'axe de référence sur des parties différentes de ce dernier, et variant de façon non linéaire lorsque la projection de l'évènement lumineux se déplace le long de l'axe de réfé rence sur une partie commune.Si la projection de l'évènement sur l'axe se trouve dans une partie sur laquelle l'un ou l'autre des signaux de la paire est linéaire, le calcul de la projection est basé sur le signal linéaire tandis que si la projection de l'événement se produit dans la partie commune de l'axe de référence sur laquelle les signaux ne sont pas linéaires, le calcul est basé sur une combinaison analytique des deux signaux. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs la figure 1 est une coupe suivant la ligne I-I de la figure 2 représentant une tête de caméra à rayons gamma, la figure 2 est une vue en plan d'une tête de caméra à rayons gamma comprenant 19 photo-multiplicateurs disposés selon une configuration dont la base est un triangle équilatéral, et montre les trois groupes résultants- de rangées parallèles concourantes de photo-multiplicateurs, et les trois axes de référence auxquels les groupes sont associés respectivement, la figure 3 représente l'un des trois groupes de rangées de photo-multiplicateurs de la tête de détection de la figure 2, avec un graphe des variations d'amplitudes des signaux de rangées de base sélectionnées produits par les photo-muliplicateurs en fonction du déplacement de l'évènement lumineux entre des rangées voisines, la figure 4 est un graphe montrant la manière selon laquelle l'interpolation entre les rangées est effectuée, la figure 5 est un diagramme synoptique d'un mode de réalisation de l'invention, la figure 6 est un graphe montrant les relations entre les axes de références représentés sur la figure 2 et un groupe d'axes de coordonnées cartésiennes, la figure 7 est un graphe semblable à celui de la figure 3 et particulier au mode de réalisation de la figure 5, la figure 8 est un tableau résumant certaines des fonctions analytiques possibles des signaux de sortie des photomultiplicateurs pour une configuration hexagonale de 19 photomultiplicateurs, la figure 9 est une vue en plan d'une autre configuration de photo-multiplicateurs dont la base est un rectangle, la figure 10 est un graphe montrant les variations de certains signaux de somme avec le déplacement de l'événement lumineux, la figure ll est un diagramme synoptique d'un second mode de réalisation de l'invention et, la figure 12 représente de (a) à (h) des formes d'ondes aux points de la figure li désignés par ces mêmes lettres. Sur la figure 1-, la référence numérique 10 désigne une tête de caméra à scintillations comprenant plusieurs photomultiplicateurs dont chacun d'entre eux est désigné par la référence numérique 11, un cristal scintillateur 12, un collimateur 13 et un carter 14 au moyen duquel les composants sont maintenus sous forme d'un ensemble. Le cristal 12 consiste en un cristal scintillant plan , en forme de disque, comme en iodure de sodium activé par du thallium, et il monté dans le carter 14 sur des épaulements 15.Des cristaux de ce genre sont disponibles dans différentes dimensions ; un diamètre qui convient actuellement à de larges applications est 300 milli mètres Le collimateur 13 intercalé entre le cristal 12 et le champ de radiations 16 comprend un grand nombre de trous dont les axes sont perpendiculaires au plan du cristal, et sa fonction est de ne laisser passer que ceux des rayons gamma qui proviennent du champ de radiations dans une région se trouvant directeme-nt au-dessous du trou. Les tubes photo-multiplicateurs 11 sont du type courant et, avec un cristal à scintillations de 300 millimètres, il est courantdlutiliser 19 photomultiplicateurs ayant chacun un diamètre d'environ 75 millimètres0 Les photo-multiplicateurs sont disposés en une configuration hexagonale à cinq rangées représentées sur la figure 2. Les axes optiques de ces photo-multiplicateurs sont perpendiculaires au plan du cristal, comme le montre la figure 1, et leurs photo-cathodes sont espacées de la surface supérieure du cristal 12 dans le but d'optimiser la sensibilité géométrique des phoeo-multiplicateurs. La distance est choisie de manière que la sensibilité géométrique soit constante et soit la plus élevée possible. Les rayons gamma 17 provenant d'un point du champ de radiations 16 et passant par un trou du collimateur 13 audessus de ce point pénètrent dans le cristal 12 et, suivant leur énergie et ltépaisseur du cristal, ils réagissent avec ce dernier à une certaine profondeur, provoquant l'apparition de l'événement lumineux 18. Cet évènement lumineux est perçu par tous les photo-multiplicateurs. La fonction des circuits associés à la tête 10 consiste à calculer les coordonnées du point du champ de radiations ayant provoqué cet évènement lumineux. Avant de considérer ces circuits, il n'est pas inutile pour la compréhension de l'invention de définir certains termes généraux concernant la configuration des photo-multiplicateurs de la figure 2, car l'invention s'applique à d'autres configurations.En général, la base de toute configuration répétitive de photo-multiplicateurs quel que soit leur nombre, doit comporter au moins trois de ces photo-multiplicateurs. Dans le cas dtun arrangement hexagonal, la base consiste en-un triangle équilatéral tandis que dans un arrangement en carré, la base est un carré. Dans un cas comme dans l'autre, la base est définie par au moins deux groupes de rangées parallèles concou rantes de photo-multiplicateurs. Dans le cas de la disposition hexagonale de la figure 2, il existe trois groupes de rangées parallèles, les rangées de chaque groupe étant perpendiculaires à l'un correspondant des axes de référence Y1, Y2 et Y3 qui se situent dans le plan du cristal.En outre, les trois groupes de rangées se coupent sous un angle de 600 qui est le même angle sous lequel les axes de référence se rencontrent. Pour des raisons de commodité, le groupe S1 perpendiculaire à l'axe de référence Y1 La été désigné sur la figure 2 par les rangées 1 à 5 et les cinq photo-multiplicateurs de la rangée 3 du groupe S1 ont été désignés par PM1 à PM5. La troisième rangée du groupe S1 est semblable aux rangées du même groupe ou desautres groupes, bien que le nombre des photo-multiplicateurs d'une rangée varie entre 3 et 5. Un circuit additionneur est associé à chacune des quinze rangées de photo-multiplicateurs, gracie auquel les signaux de sortie de ces photo-multiplicateurs de la rangée sont additionnés pour produire 15 signaux de rangées en réponse à un événement lumineux. Si on considère la rangée 3 du groupe S1 comme une rangée typique, les signaux de sortie de chacun des photo-multiplicateurs PM1 à PM5 sont appliqués par des résistances de sommation 19 égales à un amplificateur de sommation 20 qui, avec les résistances, constitue un circuit additionneur 21. Lorsqu'un évènement lumineux se produit dans le cristal 12, les photo-cathodes de chacun des cinq photo-multiplicateurs reçoivent de la lumière, proportionnellement au carré de la distance qui les sépare de cet événement.Le signal de rangée A3 ainsi produit par le circuit 21 est une représentation analogique de la quanteté totale de lumière reçue par les cinq photo-multiplicateurs de la rangée. Les autres photo-multiplicateurs de la tête de détection reçoivent également de la lumière, de sorte que les additionneurs associés aux quatre autres rangées du groupe S1 produisent également des signaux de rangées. Dans le premier mode de réalisation de l'invention, l'analyse logique établie dans la seconde colonne à partir de la gauche du tableau de la figure 8 est effectuée sur les différents signaux de rangées A1 à A5 de chaque groupe, à l'apparition d'un événement lumineux. A partir de cette analyse, les rangées de base de chaque groupe peuvent être identifiées pour établir grossièrement les coordonnées d'un événement lumineux, comme le montre la figure 1, sur laquelle cet évènement est désigné par la référence 18. Pour cet événement, l'analyse logique des signaux de rangées résultants indique l'apparition entre les rangées 3 et 4 du groupe 1; entre les rangées 1 et 2 du groupe 2 et entre les rangées 4 et 5 du groupe 3. Les intersections de ces rangées de base délimitent le motif de base, indiqué par des hachures, qui contient l'événement lumineux. Les coordonnées précises d'un événement sont déterminées par un processus d'interpolation faisant intervenir les rangées de base d'un groupe. En général, l'interpolation implique une fonction analytique des signaux de sortie des photo-multiplicateurs qui dépend de la position, car l'interpolation nécessite l'utilisation d'un ou plusieurs signaux de rangées, comprenant un signal de rangée choisi dans l'une ou l'autre des rangées de base. Si l'événement se produit entre les rangées 1 et 2 par exemple, la fonction analytique des signaux de sortie pourrait être le signal de rangée A2 tandis que pour un évène ment apparaissant entre les rangées 4 et 5, la fonction analytique pourrait être le signal de rangée A4.La rangée de base fournissant le signal de rangée utilisé pour l'interpo lation est appelée rangée de base sélectionnée, tandis que l'autre est appelée rangée de base non sélectionnée. Si un seul signal de rangée est impliqué dans l'interpolation, son amplitude varie linéairement avec la position de l'événement entre les rangées de base. Cela apparaît sur le graphe de la figure 3. Si l'on examine le signal de rangée A1 lorsqu'un évènement se produit entre les rangées 1 et 2, sa valeur est maximale si l'évènement se produit sur la rangée 1, c'est-àdire à zéro rangée de la rangée sélectionnée, et sa valeur est minimale si l'événement se produit sur la rangée 2, c'est à-dire à une rangée de la rangée sélectionnée.En fait, le signal de rangée Ai pour la iième rangée de photo-multiplicateurs varie linéairement pour des évènements lumineux dans le voisinage de la iième rangée, mais devient non linéaire pour des évènements qui se produisent dans le voisinage de la (i + l)ième et de la (i - l)ième rangée. Dans la plupart des cas, les inexactitudes résultant de cette non linéarité sont acceptables. Dans les cas où une plus grande précision est nécessaire, la solution du second mode de réalisation peut être adoptée. L'interpolation linéaire nécessaire pour trouver les coordonnées précises est illustrée en détail par la figure 4 pour la nième et la (n + l)ième rangée d'un groupe. Si l'on suppose que la nième rangée est la rangée de base sélectionnée, il est visible que la valeur du signal de rangée A produit par la nième rangée a la valeur An,o si un évènement se produit sur la rangée n du groupe. En fait, l'amplitude du signal de rangée est normalisé pour réduire la dépendance de l'amplitude au niveau d'énergie de l'excitation par rayonnement provoquant l'événement, ce qui sera décrit en détail par la suite. Si la distance entre les rangées, c'est-à-dire l'écartement entre les rangées de photo-multiplicateurs est désigné par D, le signal de rangée pour la nième rangée a la valeur A D si un évènement se produit sur (n + l)ième rangée du groupe. puisque les valeurs An,o et An,D sont des valeurs fixes connues par l'étalonnage du dispositif, la quantité A est connue ce qui détermine la pente AA/D de variation du signal de rangée avec le déplacement d de l'événement par rapport à la rangée de base sélectionnée. La distance d entre ltévènement et la rangée de base sélectionnée est donc (1) d = (D/ AA) (A - An,d) où An,d est la valeur du signal de rangée produit par la rangée de base sélectionnée lorsque l'évènement se produit à une distance d de cette rangée.La distance d' entre l'événement et la rangée de base non sélectionnée est (1A) d' = (D/ AA) (An,d An,D) La seule variable dans l'une ou l'autre des équations (1) et (1A) est An,d qui représente la valeur du signal de rangée produit par la rangée de base sélectionnée en réponse à l'appa- rition d'un évènement à une distance d de cette rangée. L'interpolation de l'événement entre les rangées peut donc être effectuée en utilisant l'une ou l'autre des équations (1) ou (1A). Si une seule rangée doit être utilisée pour l'interpolation, l'une ou l'autre des deux rangées de base peut convenir. Par conséquent, si l'analyse logique de tous les signaux de rangée indique que l'événement s'est produit entre les rangées 2 et 3, le signal de rangée de l'une ou l'autre de ces deux rangées peut être utilisé pour calculer la distance entre l'été nement et la rangée sélectionnée. La précision de l'interpolation peut quelquefois être améliorée en utilisant davantage d'informations disponibles, et l'interpolation peut être basée sur plus d'un seul signal de rangée. Par exemple, elle peut être basée sur la somme des signaux de rangées produits par la rangée de base sélectionnée et d'un autre signal de rangée produit par une rangée qui ntest pas de base dans le groupe, voisine de la rangée de base sélectionnée. Dans le cas où le nombre des rangées d'un groupe est suffisamment grand, l'interpolation peut être effectuéeen utilisant la somme des signaux de rangées produits par la rangée de base sélectionnée et de deux autres signaux produits par des rangées qui ne sont pas de base dans le groupe, les plus voisines de la rangée de base sélectionnée, etc... Une forme générale de l'équation (1) peut s'écrire de la manière suivante (1B) d = (D/ #B) (Bn,o - Bn,d} où (lC) et h > j, j = 1, 2 2..... Mais des contraintes sont placées sur les rangées qui peuvent être utilisées, comme l'indiquent les deux colonnes à la droite du tableau de la figure 8. Par conséquent, lorsqu'il est souhaité utiliser deux rangées et que l'événement se produit entre les rangées 1 et 2, l'interpolation est basée de préférence sur la somme de A2 et A3 seulement, cette somme présentant la pente indiquée sur la figure 3 pour une variation du déplacement de l'événement entre les rangées de base 1 et 2. I1 faut noter qu'un évènement entre ces rangées peut être déplacé par rapport à la rangée de base sélectionnée, à savoir la rangée 2, de zéro à une rangée pour la valeur maximale de la somme et de une à deux rangées pour la valeur minimale de la somme.Sur la figure 3, le signal de rangée produit par la rangée de base sélectionnée est entouré par un cercle pour faciliter l'identification. Lorsque les rangées de base de chaque groupe sont identifiées et que l'interpolation entre les rangées de base est effectuée pour chaque groupe, la projection de l'événement pour chacun des axes de référence est déterminée. Dans le cas de la configuration de la figure 1, il existe trois axes de référence désignés par Y1, Y2 et Y3, les projections de l'événement, mesurées à partir de l'intersection des axes de référence, étant désignées respectivement par yl, y2 et y3. Ces projections sont combinées pour donner les coordonnées cartésiennes. Si l'on suppose que l'origine se trouve au centre de la figure, c'est-à-dire à l'intersection des axes de référence, et que l'axe de coordonnées x + y coïncide avec l'axe + Y1, la figure 6 donne la relation géométrique entre les projections connues yl, y2 et y3 et les projections xl, x2 et x3 perpendiculaires aux projections y.Les projections x sont indiquées ci-après : (2) xl = (Y1 + 2Y2)/ ç ( 3 2 (3) x2 = (2y1 + Y2)/ (2y3 ( (4) x3 = (y1 - y2)/ #3 = (y3 - 2y2)/ Examen de la figure 6 montre que y1 - y3 - y2, de sorte que les coordonnées de l'évènement sont (5) Y = Y1 (6) x = x1 = (y3 + I1 est préférable d'utiliser les projections y2 et y3 pour calculer la coordonnée x, de manière que ce calcul soit indépendant des erreurs de calcul de la projection y1 et que la précision des coordonnées soit améliorée.En outre, les projections y1, y2 et y3 peuvent être basées sur des origines séparées et/ou l'origine des coordonnées cartésiennes peut se trouver en un point autre que le centre géométrique du cristal. Si les signaux de rangées provenant de deux rangées sont utilisés pour l'interpolation basée sur des coordonnées cartésiennes dont l'origine se trouvent au centre géométrique du cristal, le calcul des coordonnées au moyen de l'équation (1A) peut être effectué en utilisant l'appareil de la figure 5. Le diagramme de la figure 5 montre des détails associés au calcul de la projection sur l'axe de référence Y1, étant bien entendu que des calculs semblables sont effectués pour les deux autres axes de références. Le dispositif 30 de calcul du déplacement d'un événement lumineux sur l'axe de référence Y1 comprend donc 5 circuits additionneurs 21 associés individuellement aux cinq rangées du groupe S1 pour produire les signaux de rangées A1 à A5, le circuit 31 détecteur de rangées de base destiné à spécifier les rangées de base associées à un évènement et un circuit 32 d'interpolation linéaire destiné à calculer la projection de l'évènement sur l'axe de référence. Le circuit 31 de détection de rangées de base comprend les quatre additionneurs 33 destinés à calculer les quatre sommes de signaux de rangées : B1 = Al + A2, B2 = A2 + A3, B3 = A3 + A4 et B4 = A4 + A5 ; et un circuit logique 34 auquel les sommes de signaux sont appliquées. Si le niveau sur le conducteur d'entrée 35 du circuit 34 dépasse le niveau sur le conducteur 36, c'est-à-dire si B1 > B2, ou Al > A3, le conducteur de sortie 37 passe du niveau bas au niveau haut. Tous les autres conducteurs de sortie restent au niveau bas. Par consé quent, un niveau sur le conducteur 37 spécifie que les rangées de base associées à l'événement sont les rangées 1 et 2. De même, un niveau haut sur les autres conducteurs de sortie spécifient les rangées de base associées à un évènement. Le circuit 32 d'interpolation linéaire comprend l'ensemble des portes 37, les registres de mémorisation 39 et 40, le module de calcul numérique 41 et l'additionneur 42. Le signal de sortie du circuit 43 qui est proportionnel à l'énergie totale de l'excitation par rayonnement provoquant l'événement lumineux est appliqué à un seul analyseur de canal 44 dont le signal de sortie consiste en une impulsion de transfert Z' lorsque l'énergie totale de l'excitation par rayonnement se situe dans une bande prédéterminée d'énergie, déterminée par le réglage de l'analyseur. Chacune des quatre portes 38 comporte trois entrées. Une entrée est reliée au conducteur de sortie correspondant du circuit logique 34, une autre à l'un des additionneurs 331 et 33", et une troisième à la sortie de l'analyseur 44 L'addi tionneur 331 effectue la soustraction B2 - B , la quantité n, o Bn,o étant fournie par un circuit de proportionnalité 50, selon la relation Bn,o = &alpha;aZ où 0 n, o Une seule des quatre portes 38 effectue le transfert d'informations vers le module 41 lorsque se produit un évènement lumineux de l'intensité voulue.Par conséquent, si un évènement lumineux s'est produit comme indiqué en 18 sur la figure 2, A5 A2, de sorte que B4 B2, ce dont il résulte que le conducteur 37' passe au niveau haut et ouvre la porte 38-3 à une autre entrée de laquelle apparaît le signal B2 - 3n, B (où B2 = A2 + A3 et Bn o est proportionnel à Z). Lorsqu'elle est ainsi ouverte, la porte 38-3 laisse passer le signal B2 - Bn,o vers le module 41 à l'application à cette porte de l'impulsion Z' provenant de l'analyseur 44. La manière selon laquelle le circuit dtinterpolation 32 calcule la distance entre l'événement lumineux et l'axe de référence Y1 sera décrit en regard de la figure 7 qui représente la variation d'amplitude de la somme des deux signaux de rangées avec le déplacement de ltévènement lumineux entre les rangées, comme l'indique la figure 8. I1 faut noter qu'entre des rangées de base, chaque courbe varie entre des limites fixes. Par conséquent, la courbe 45 représentant la variation de B2 entre les rangées de base 1 et 2 présente une valeur maximale B2,o puisque la rangée de base sélectionnée est la seconde, et une valeur minimale B2,D.En général, pour la nième somme Bn' la variation est comprise entre les limites Bn,o et Bn,D, la pente étant #B/D, où #B = Bn,o - Bn,D, et D est la distance entre les rangées. En général, la distance entre un évènement et une rangée de base est la suivante (7) di-j = (D/ # B) (Bn,o - Bn,d) où D@ @ j représente la distance entre l'événement et celle sé- lectionnée des rangées de base i et j, et Bn,d représente soit la somme des signaux de rangées produitspar les rangées 2 et 3, soit la somme des signaux de rangées produits par les rangées 3 et 4, suivant la posititon de l'évènement. Par exemple, si l'évènement se produit entre les rangées 3 et 4, B@ @ représente la somme des signaux de rangées produits par les rangées 2 et 3, et di-j j représente la distance entre l'évènement et la rangée de base sélectionnée 3. La forme générale de la distance y1 entre un évènement et le centre géométrique du cristal, mesurée le long de l'axe de référence Yl est (8) y1 = (m) (D/B) (Bn,o B Bn,d)1 + nD où m = + 1, n = o,# 1 suivant les rangées de base, ltindice "1" spécifiant la somme des signaux de rangées produits par les rangées de base du groupe S1. I1 faut noter que les quantités Bn,o et Bn,d sont normalisées par division par #B qui est proportionnel à la lumière totale produite par l'événement. Des expressions similaires à l'équation (8) définissent y2 et y3. I1 ressort de ltéquation (8) et de l'examen de la figure 7, que la distance yl en fonction des rangées de base est (8A) y1 = D+(D/#B) (B3,o-B2,d), évènement entre rangées et 2 (8B) y1 = (D/#B) (B3,o-B3,d), évènement entre rangées 2 et 3 (8C) y = -(D/#B) (B3,o-B2,d), évènement entre rangées 3 et 4 (8D) y1 = -D-(D/#B) (B4,o-B3,d), évènement entre rangées 4 et 5 Compte tenu de ceci, il est visible que le calculateur 41 reçoit le signal analogique transmis par l'une des portes 38, c'est-à-dire # Bn,d suivant la position de l'évènement, convertit le signal en forme numérique pour son traitement, et effectue la multiplication et la division : m(D/ B) (Bn,o-Bn,d). La valeur de la quantité # B B dépend de la lumière totale produite par l'événement et elle est déterminée par le circuit proportionnel 50. Au lieu d'effectuer un calcul numérique, le calculateur 41 peut consister en un calculateur analogique ou en une combinaison de calculateur numérique et analogique. Par exemple, la division (D/ AB) pourrait être effectuée au moyen dtun convertisseur analogique-numérique du type Wilkinson, dans lequel la vitesse de variation du courent de décharge effectue la division en fonction de l'énergie totale d'un événement. En tout cas, la sortie du calculateur 41 est appliquée à l'addi- tionneur 42 qui reçoit également le contenu de l'un ou l'autre des registres 39 et 40, suivant la position de l'évènement. Si l'évènement se produit entre les rangées 1 et 2, le signal appliqué au calculateur 41 par la porte 38-1 est - B2 d + B . Puisque le conducteur 37 est le seul qui soit 2,d n,o au niveau haut, le contenu du registre 39 est transféré à l'additionneur 42 sous l'effet de l'impulsion de transfert Z'. La sortie de l'additionneur 42 représente donc la quantité établie par l'équation (8A). Les déplacementsy2 et y3 de l'événement sur les deux axes de références sont calculés de la même manière. Cbacune des trois valeurs yl, y2 et y3 est appliquée au module de calcul 46 qui exécute les opérations indiquées pour obtenir les coordonnées cartésiennes x et y sous forme numérique. Un convertisseur numérique-analogique 47 peut être prévu si les coordonnées doivent être fournies sous forme analogique. En outre, la sortie analogique du convertisseur 47 peut être appliquée à un oscilloscope pour positionner son faisceau sur les coordonnées de l'événement lumineux, auquel cas l'impulsion de transfert Z' est appliquée à la commande d'intensité de l'oscilloscope pour rendre l'événement visible sur l'écran dans une position spaciale qui correspond au point du champ de radiations émettant un rayon gamma. Bien que selon la description, le calcul des valeurs yl, y2 et y3 s'effectue sous forme numérique, il pourrait également être effectué sous une forme analogique. En outre, la solution illustrée par la figure 7 est générale, quel que soit le nombre des rangées utilisées pour ltinterpolation dans le calcul, et que ce soient des sommes ou des différences de signaux de rangées qui sont utilisées. I1 faut noter que si l'on considère des différences de signaux de rangées ou de sommes de signaux de rangées, l'ordre, à savoir le signe des signaux de rangées'peut être modifié pour donner une pente positive ou une pente négative à la courbe d'interpolation.En plus, le procédé de calcul peut être modifié suivant la position de la rangée de base. Par exemple, les circuits électroniques peuvent être considérablement simplifiés si l'origine est placée sur un bord du cristal et si une seule rangée de base est utilisée pour l'interpolation quand l'événement se produit entre la rangée qui passe par l'origine et la rangée suivante, tandis que deux rangées sont utilisées quand l'évènement se produit entre les deux rangées voisines de celle qui passe par ltorigine, etc... L'examen des équations (8A) à (8D) montre que la projection d'un événement sur un axe de référence est calculée à partir d'une fonction analytique des signaux de sortie des photo-multiplicateurs, qui dépend de la position de l'événement dans le cristal. Dans le cas d'un évènement entre les rangées 1 et 2, l'équation (8A) montre que la fonction analytique est 2,d' c'est-à-dire l'opposé de la somme des signaux de rangées A2 et A3 tandis que dans le cas d'un évènement entre les rangées 3 et 4, la fonction analytique est + B2,d, soit la somme des signaux de rangées A2 et A3.Le calcul de la projection est donc effectué en utilisant les informations qui positionnent ltévènezlent avec la plus grande précision et qui assure une résolution uniforme quel que soit le point où l'évènement s'est produit dans le cristal. Bien que des sommes non pondérées des signaux de sortie des photo-multiplicateurs soient utilisées pour former les fonctions analytiques décrites ci-dessus, d'autres fonctions des signaux de sortie peuvent convenir. Des essais et des expérimentations terreurs peuvent mener à des fonctions analytiques des signaux de sortie qui donnent de meilleurs résultats. L'uniformité de la caméra à scintillations peut être améliorée grâce aux circuits de calcul selon le second mode de réalisation de l'invention. L'uniformité est la possibilité de la caméra de répondre à des évènements lumineux uniformément distribués, c'est-à-dire des événements lumineux qui sont produits par un bombardement uniforme de rayons gamma sur tout le cristal, en calculant les coordonnées des événements résultants et en produisant un affichage uniforme. Les résultats réels donnés par le premier mode de réalisation de l'invention ont montré que l'uniformité le long des axes des rangées de photo-multiplicateurs n'est pas aussi bonne que cela serait nécessaire dans certains cas.Le problème semble résulter des manques de linéarité des signaux de rangées de base sélectionnées en fonction de la distance entre les évènements et les rangées de base, et -des ambiguités qui se présentent lorsque des évènements se produisent dans une région étroite qui encadre une ligne reliant les centres des photo-multiplicateurs d'une rangée. Le second mode de réalisation de l'invention qui sera décrit ci-dessous améliore non seulement l'uniformité, mais réduit également le temps de traitement par évènement, car la position dans ltespace de ce dernier, nécessaire pour établir la fonction analytique optimale des signaux de sortie des photo-multiplicateurs, est déterminée simultanément avec la fonction. Ces résultats améliorés sont obtenus en formant des fonctions analytiques appropriées des signaux de sortie. Bien que deux fonctions soient décrites ci-dessous, il est évident que d'autres peuvent convenir, et que plus de deux fonctions peuvent également être utilisées. Dans le cas d'une configuration hexagonale de 19 photomultiplicateurs définissant trois axes de références et comprenant 5 rangées de photo-multiplicateurs dans chacun des trois groupes de rangées associées aux axes de références correspondants, les fonctions analytiques choisies dans chaque groupe sont (9A) S1,4 = A1 + A5 - 3 (9B) 2,3 1 A1 + A2 - (A4 + A5) où A est la valeur du iième signal de rangée et Kg est une constante de linéarisation décrite ci-après. La fonction de l'équation (9A) est symétrique autour de l'axe géométrique du groupe de rangées, à savoir la rangée 3, tandis que la fonction de l'équation (9B) est une fonction symétrique qui change de polarité ou passe par zéro à la rangée 3, ce que montre la figure 10. Si l'on examine le signal de somme S1,4 d'un groupe de rangées, il est linéaire pour des évènements dont la projection se situe sur l'axe de référence associé avec le groupe dans une région voisine des bords du cristal, à savoir les intervalles + mO à + #o et - mO à - #o, comme le montre la figure 10.Le signal de somme S1,4 commence à devenir non linéaire pour des évènements dont les projections se situent sur l'axe de référence dans une région voisine de l'axe géométrique, c'est-à-dire dans l'intervalle - nO, et son amplitude devient nulle pour des évènements dont la projection se produit à des distances f nO de la rangée 3, en atteignant une valeur négative minimale pour un événement dont la projection se situe dans la rangée 3. En ce qui concerne le signal de somme S2,9, il est linéaire pour des évènements dont la projection se situe sur l'axe de référence dans une région qui contient le centre géométrique du cristal, c'est-à-dire dans l'intervalle - nO représenté sur la figure 10. En dehors de cette région, c'està-dire dans les intervalles + no à + #o et - no à - #o, ce signal de somme n'est pas linéaire. Les points de transition ou le signal de somme S2,3 devient non linéaire peuvent être déterminés expérimentalement, les projections de ces points sur l'axe de référence étant désignées par # no. Si ces points sont connus, la constante KO peut être déterminée pour placer une valeur nulle du signal de somme S1,4 aux points # n0 La figure 10 montre que les deux signaux de somme varient linéairement dans des parties différentes de l'axe de référence, par exemple S2,3 est linéaire dans l'intervalle 0 à +no et S1,4 est linéaire dans l'intervalle + no à + # o, et ne sont pas linéaires dans une partie commune prédéterminée de l'axe, c'est-à-dire que les deux signaux ne sont pas linéaires dans l'intervalle + nO à + mO. I1 faut noter que les courbures des deux signaux de somme sont opposées dans la partie commune. En modifiant ces signaux de somme , un calcul direct de la projection d'un évènement sur un axe de référence peut etre effectué, impliquant une addition des deux signaux de somme modifiés. Le signal de somme S1,4 est modifié en ne considerant que ses valeurs positives. Par conséquent, pour des évènements dont les projections se situent dans l'intervalle - nO, le signal de somme modifié (S1,4)' a une valeur nulle, tandis que pour des évènements qui se situent en dehors de cet intervalle, le signal de somme modifié a la même valeur que le signal de somme S1,4 non modifié.Cela peut s'exprimer mathématiquement de la façon suivante : 0 si S1,4 # 0 (10A) (S1,4)' = S1,4 si S1,4 > 0 Le signal de somme S2,3 est modifié en ne considérant aucune valeur dépassant la valeur /Mo/ c'est-à-dire la valeur absolue de l'amplitude pour des évènements dont la projection sur l'axe se situe aux points ± Moe Par conséquent, pour des évènements dont la projection se situe dans l'intervalle i mO, le signal de somme modifié (S2,3)' a la valeur S2,3' tandis que pour les évènements qui se situent hors de cet intervalle, la valeur absolue du signal de somme modifié est /Mo/.Ceci peut s'exprimer mathématiquement de la manière suivante /S2,3/ si /S2,3/ > mo (10B) (S2,3)' = /M@/ si /S@ @/ # M@ La projection d'un évènement sur l'axe de référence est ainsi obtenue à partir de (S2,3)' + (S1,4)'. I1 faut noter que la fonction analytique des signaux de sortie des photo-multiplicateurs dépend de la position spatiale d'un évènement de la façon suivante Evènement dans Projection dans la bande l'intervalle Fonction analytique Bande I +mo à =#o Mo + A1 + A5 - KoA3 Bandes I et II +no à +mo A1 + A5 - KoA3+A1+A2-(A4+A5) Bande II O à +no A1 + A2 - (A4 + A5) Bande III O à + no A1 + A2 - (A4 + A5) Evènement dans Projection dans la bande l'intervalle Fonction analytique Bandes IV et V -no à m A1+Â5 -K0 A3+A1+A2-(A4+À5) Bande V -mo à -#o -Mo + A1 + A5 - KoA3 Le circuit destiné à calculer les coordonnées d'un évè- nement lumineux selon le procédé illustré par la figure 10 est représenté en détail sur la figure 11, où la tête de caméra est désignée par la référence numérique 10. Les signaux de sortie des photo-multiplicateurs sont appliqués en parallèle à trois canaux K, L et M associés chacun avec llun des trois axes de coordonnées, à un canal 63 d'intervalle d'énergie et à un canal de normalisation 64.Les trois canaux K, L et M sont identiques et par conséquent, seul le canal K sera décrit ci-après. I1 comprend au moins deux sous-canaux désignés par 65 et 66, l'additionneur 67 dans le canal 65 formant le signal de somme S1,4 défini par l'équation (9A) tandis que l'additionneur 68 dans l'autre sous-canal forme le signal de somme S3,4 défini par l'équation (9B), à partir des signaux de sortie appropriés des photo-multiplieateurs de la téte 10. Des circuits à retard 69 associes aux deux additionneurs 68, 67 retardent chacun des signaux de somme d'un temps 6 . L'impulsion de charge 70 représentée en (a) sur la figure 12 produite par Ja tête 10 en réponse à un événement lumineux produit donc une impulsion retardée 71 représentée en (d) sur cette même figure. Pendant le temps de retard dont l'ordre de grandeur est 0,8 microseconde, le circuit dtintervalle 63 détermine si l'évènement lumineux se situe dans l'intervalle d'énergie associé à l'investigation effectuée par la tête 10, et inhibe ou autorise le calcul de la position de l'évènement en fonction de cette détermination. -L'additionneur 72 du canal 63 additionne les signaux de sortie de tous les photo-multiplicateurs pour obtenir une impulsion dont la valeur intégrée est proportionnelle à l'énergie totale de l'évènement lumineux. L'intégration est effectuée de préférence par l'amplificateur 73 dont la réponse en courbe de Gauss est maximale aux environ de 0,4 microseconde. Un amplificateur qui convient est le modèle CAV-N-3 fabriqué par Elscint Ltd. Hait, Israël. En raison de la nature de l'ampli ficateur 73, la crête de l'impulsion 74 est déterminée par le discriminateur 75 dans-le temps de retard a , c'est-à-dire avant que des impulsions n'apparaissent aux sorties des circuits à retard 69.Si la crête se situe dans l'intervalle d'énergie établi par l'analyseur de canal 76 (qui peut être un modèle SCA-N-3 fabriqué par Elscint Ltd Haifa, Israël), ce dernier délivre une impulsion 77 d'ouverture de porte représentée en (c) sur la figure 12. L'impulsion de porte 77 est appliquée à chacun des intégrateurs à portes 78 qui effectuent l'intégration des signaux de somme retardés correspondants sur une période fixe d'une durée de T", comme représenté en (e) sur la figure 12. Si l'analyseur de canal ne produit pas une impulsion de porte parce que l'énergie totale ne se situe pas dans l'intervalle, aucune intégration n'est faite et le circuit est immédiatement prêt à recevoir un autre signal de sortie de la tête 10. Pendant la période d'intégration T, environ 95 % de l'im- pulsion de charge 71 est accumulé pour produire une impulsion semblable à l'impulsion 78 représentée en (f) sur-la figure 12, dont la valeur de crête est proportionnelle à la charge totale de l'impulsion 71. Les impulsions intégrées dans les deux canaux sont converties en signaux numériques par les convertisseurs numériques-analogiques 79, dans lesquels un processus de normalisation se déroule pendant le retour au repos du convertisseur, représenté généralement par la bande 80 en (g) sur la figure 12* La normalisation s'effectue dans le canal 64 qui contient 11 additionneur 81, le circuit à retard 82 et l'inté- grateur à portes 83. L'additionneur 81 additionne tous les signaux de sortie de tous les photo-multiplicateurs pour obtenir un signal semblable à celui produit par ltadditionneur 72. Si l'énergie totale d'un évènement se situe dans l'intervalle d'énergie requis, la valeur précise de l'énergie étant établie à la sortie de l'intégrateur 83 sous forme d'une valeur de crête, de même que chacun des intégrateurs 78 traite les signaux de somme pour déterminer leur valeur, la normalisation, c'est-à-dire la division par l'énergie totale, est effectuée pendant le retour au repos des convertisseurs 79 en modifiant leur vitesse de décharge. Par conséquent, pendant que l'entrée de chacun des convertisseurs analogiques-numériques 79 reçoit à la fois les informations de position et d'énergie, la sortie de chacun de ces convertisseurs délivre seulement les informations de positions sous la forme d'un train d'impulsions dont le nombre est proportionnel à l'amplitude des signaux de somme S1 4 et S, 3 respectivement. Une limitation numérique pour obtenir la coupure inférieure du signal de somme S1,4 et la coupure supérieure du signal de somme S2,3 est effectuée par les circuits logiques et les registres que comportent les éléments identifiés par les références numériques 85 et 86. Dans le canal 65, l'élé- ment 85 commence à mémoriser des impulsions d'entrée seulement lorsque leur nombre dépasse le nombre correspondant à No (figure 10). Dans le canal 66, le registre 86 qui est mis à zéro au départ, commence à compter lorsque le convertisseur analogique -numérique comme-nce à délivrer des impulsions de sortie mais cesse de compter des impulsions lorsqu'un nombre maximales atteint, ce nombre correspondant à Mo (figure 10). Les sorties des registres 83 et 86 sont des représentations numériques des signaux de somme modifiés (S1,4)' et (S2r précédemment décrits. Ces signaux de somme modifiés sont appliqués à un additionneur 87 produisant un nombre proportionnel au décalage de l'évènement par rapport à l'axe du cristal, mais présentant une ambiguité en ce qui concerne le côté de cet axe où l'évè- nement s'est produit. L'ambiguité est levée par la polarité du signal de somme S1,4 produit par l'amplificateur 88 de valeur absolue dans le canal 66 et appliqué au circuit 89 de décalage de coordonnées. Eventuellement, l'origine peut être décalée de la rangée 3 à la rangée 5, de sorte que toutes les distances sont positives ou au moins unidirectionnelles, bien qu'un système de coordonnées basées sur le centre géométrique du cristal soit également possible. Dans ce dernier cas, la sortie de llampli- ficateur 88 transmet un signe à la sortie de l'additionneur 87. Si l'axe de coordonnées est décalé à la rangée 5, une constante prédéterminée est additionnée à la sortie de l'additionneur 87 en fonction de la bande qui contient 11 événement, déterminée par l'information de polarité de l'amplificateur 88. Enfin, la projection K d'un évènement mesurée à partir de la rangée 5 sur l'un des trois axes de référence est combinée avec le déplacement L et M de l'évènement sur les autres axes dans le module de calcul 90 qui effectue le calcul indiqué fournissant les coordonnées x et y. Ces coordonnées se trouvent en forme numérique et peuvent être utilisées comme telles. S'il y a lieu de disposer de coordonnées sous forme analogique, les signaux numériques x et y sont appliqués à un convertisseur numérique analogique 91. Les signaux de somme S1,4 et S2,3 ainsi que leurs contreparties modifiées illustrent simplement le type de fonctions analytiques des signaux de sortie des photo-multiplicateurs qui peuvent être utilisées. D'autres fonctions peuvent convenir et peuvent être déduites de combinaisons expérimentales de ces signaux de sortie. En raison des apparitions aléatoires des événements auxquels les circuits de la figure 11 doivent réagir, il est nécessaire de prévoir le rétablissement de la ligne de base de l'entrée pulsée aux intégrateurs 78 dans chacun des canaux K, L et M ainsi que de l'entrée pulsée de l'intégrateur 83 du canal de normalisation 64. Le rétablissement de la ligne de base est un procédé courant dans les techniques de comptage d'impulsions, qui n'est pas illustré pour cette raison. REVENDICATIONS 1. Caméra à scintillations, caractérisée en ce qu'elle comporte un cristal à scintillations unitaire et Dlar sensible aux excitations par rayonnements et produisant des évènements lumineux dans des positions spatiales correspondant aux positions spatiales des interactions entre les excitations et le cristal, plusieurs photo-multiplicateurs positionnés avec leurs axes optiques perpendiculaires au plan du cristal, et comportant des photo-cathodes destinées à recevoir la lumière provenant du cristal et un circuit de calcul connecté auxdits photo-multiplicateurs et destiné à calculer la projection dtun évenement lumineux dans le cristal sur un axe de référence, comprenant un dispositif destiné à former une fonction analytique des signaux de sortie des photomultiplicateurs, cette fonction dépendant de la position spatiale de l'événement lumineux dans le cristal. 2. Caméra à scintillations selon la revendication 1, caractérisée en ce que les photo-multiplicateurs sont disposés en une configuration dont la base comprend au moines trois photo-multiplicateurs et qui est définie par au moins deux groupes de rangées parallèles concourantes de photo-multiplicateurs, chaque groupe de rangées parallèles étant associé et perpendiculaire à un axe de référence qui se trouve dans le plan du cristal, ledit circuit de calcul comportant un circuit associé à un axe de référence et comprenant un additionneur pour chaque rangée de photo-multiplicateurs d'un groupe auquel ledit axe de référence est associé, et destiné à additionner les signaux de sortie desdits photo-multiplicateurs d'une rangée et à produire un signal de rangée en réponse à un évènement lumineux, et un dispositif destiné à calculer la projection d'un évènement lumineux sur ledit axe de référence en utilisant un signal de rangée produit par l'une déterminée des deux rangées voisines de photo-multiplicateurs du groupe entre lesquelles l'événement lumineux s'est produit, les deux rangées adjacentes constituant les rangées de base du groupe. 3. Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection n'utilise qu'un seul signal de rangée produit par l'une sélectionnée des rangées de base. 40 Caméra à scntillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection ntutilise que la somme d'un signal de rangée produit par l'une sélectionnée des rangées de base et des signaux de rangées produits par l'une au moins des rangées qui ne sont pas de base, voisine de la rangée de base sélectionnée. 5. caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection n'utilise que la différence entre les signaux de rangées produits par les rangées de base. 6. Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection n'utilise que la différence entre le signal de rangée produit par l'une sélectionnée des rangées de base et la somme des signaux de rangées produits par l'autre rangée de base et ltune au moins des rangées voisines qui ne sont pas des rangées de base, 7.Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection n'utilise que la différence entre la somme des signaux de rangées produits par l'une sélectionnée des rangées de base et par l'une au moins des rangées voisines qui ne sont pas de base, et la somme des signaux de rangées produits par la rangée de base non sélectionnée et par l'une au moins des rangées voisines qui ne sont pas de base. 8. Caméra à scintillations selon la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif destiné à calculer la projection ntutilise que la somme d'un signal de rangée produit par l'une sélectionnée des rangées de base et du signal de rangée produit par la rangée voisine de la rangée de base sélectionnée et qui n'est pas une rangée de base. 9. Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à calculer les coordonnées cartésiennes d'un évènement lumineux, ces coordonnées occupant une position spatiale prédéterminée sur le cristal. 10. Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que la disposition des photo-multiplicateurs est hexagonale et comprend trois groupes de rangées parallèles concourantes de photo-multiplicateurs définissant trois axes de référence qui se coupent les uns les autres sous un angle de 600. ll Caméra à scintillations selon la revendication 2, caractérisée en ce que la disposition des photomultiplicateurs est rectangulaire et comprend deux groupes de rangées parallèles concourantes de photo-multiplicateurs définissant deux axes de référence qui se coupent sous un angle de 90o, 12. Caméra à scintillations selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à additionner les signaux de sortie de tous les photo-multiplicateurs pour obtenir une mesure de l'énergie totale d'un évènement lumineux, et un dispositif destiné à normaliser les signaux de sortie des photo-multiplicateurs par une opération de division impliquant l'énergie totale d'un évènement lumineux. 130 Caméra à scintillations selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un dispositif destiné à monter les photo-multiplicateurs par rapport au cristal de manière que les photo-multiplicateurs soient écartés du cristal d'une distance qui optimise leur sensibilité géométrique. 14. Caméra à scintillations selon la revendication 1, caractérisée en ce que les photo-multiplicateurs sont disposés selon une configuration dont la base comprend au moins trois photo-multiplicateurs et qùi est définie par au moins deux groupes de rangées parallèles concourantes de photo-multiplicateurs, chaque groupe de rangées parallèles étant associé et perpendiculaire à un axe de référence qui se situe dans le plan du cristal, ledit circuit de calcul comprenant un circuit associé à un axe de référence et qui comporte un dispositif destiné à produire une paire de signaux qui sont des fonctions analytiques différentes des signaux de sortie des photomultiplicateurs d'un groupe avec lequel ledit axe de référence est associé, chacun des signaux variant de façon linéaire lorsque la projection d'un événement lumineux se déplace le long de parties différentes de l'axe de référence, chacun de ces signaux variant de façon non linéaire lorsque la projection d'un évènement se déplace le long dtune partie commune de l'axe de référence, ledit circuit de calcul comportant également un dispositif destiné à calculer la projection d'un évènement lumineux sur ledit axe de référence en utilisant l'un ou l'autre des signaux lorsque la projection de l'évène- ment lumineux se situe sur une partie de l'axe dans laquelle le signal est linéaire, et en utilisant une combinaison analytique des deux signaux lorsque la projection de l'évènement lumineux se situe dans ladite partie commune de l'axe de réfé rence 15.Caméra à scintillations suivant la revendication 14, caractérisée en ce que chaque groupe comprend cinq rangées, une fonction analytique des signaux de sorties photomultiplicateurs étant proportionnelle a R1 + R5 - Ko R3, expression dans laquelle R1 est la somme de la ième rangée de photo multiplicateurs et K est une constante, l'autre fonction analy o tique étant proportionnelle à R1 + R2 - (R4 + R5). 16. Caméra à scintillations suivant la revendication 14, caractérisée en ce que la fonction analytique des deux signaux est constituée par la somme de ces derniers. 17. Caméra à scintillations suivant la revendication 16, caractérisée en ce que chaque groupe comprend cinq rangées et l'une des fonctions analytiques des signaux de sortie des photomultiplicateurs est proportionnelle a R1 + R5 - Ko R3, l'autre fonction analytique étant proportionnelle a R1 + R2 - (R4 + R5), RI étant la somme de la ième rangée de photo-multiplicateurs et K0 étant une constante. 18. Caméra à scintillations suivant la revendication 14,, caractérisée en ce que le circuit de calcul de la projection sur l'un des axes de référence comprend au moins deux canaux dont chacun comprend une paire d'additionneurs qui additionnent algébriquement les signaux de sortie de plusieurs rangées de photo-multiplicateurs dans le groupe avec lequel les axes de référence sont associés pour produire les signaux somme en réponse a un évènement lumineux, un circuit à retard associé avec chaque additionneur pour retarder les signaux somme et un intégrateur conditionné destiné à intégrer les signaux somme pendant un intervalle de temps prédéterminé en réponse à un signal de condition afin de produire une paire de signaux, I'amplitude de chacun de ces signaux étant une fonction de l'énergie de 1'évènement lumineux et de son emplacement, et un dispositif de détection d'énergie pour produire un signal de condition qui est appliqué à l'intégrateur conditionné dans l'intervalle de retard du circuit a retard lorsque l'énergie de l'évènement lumineux tombe dans une plage d'énergie prédéterminée, les signaux somme étant intégrés seulement si l'énergie de l'êvè- nement lumineux tombe dans ladite plage. 19. Caméra a scintillations suivant la revendication 16, caractérisée en ce que chaque canal comprend également un convertisseur analogique-numérique au moyen duquel la sortie de chaque intégrateur conditionné est convertie en un signal numérique normalisé par l'énergie totale de l'évênement lumineux. 20. Caméra a scintillations suivant la revendication 19, caractérisée en ce que chacun des canaux comprend un circuit logique sensible au signal numérique normalisé produit par le convertisseur analogique-numérique du canal afin de produire un signal numérique modifié dont l'amplitude dépend de la relation entre le signal numérique normalisé et une constante. 21. Caméra a scintillations suivant la revendication 20, caractérisée en ce que le dispositif associé avec chaque axe de référence comprend un additionneur pour additionner les signaux numériques modifiés afin de produire un signal numérique qui représente la projection d'un évènement sur l'axe de référence. 22. Caméra à scintillations suivant la revendication 21, caractérisée en ce que les sommes algébriques des additionneurs dans les deux canaux sont les suivantes : S1 4 = R1 + R5 - Ko R3, expression dans laquelle R1 est la somme de la ieme rangée de photo-multiplicateurs et Ko est une constante de linéarisation, et 2,3 R1 + R, (R4 + R5).