L'invention a trait à un aménagement d'un moteur, à combustion alimenté par des mélanges carbohydrogénés ou à l'alimentation d'un brûleur domestique ou industriel. L'invention repose sur la combinatoire de plusieurs faits physiques dont l'exposé sommaire semble nécessaire afin qu'un homme de de l'art, physicien en l'occurrence puisse comprendre et réaliser les différents types de montages que les différents produits carburants et comburants nécessitent. Il a été démontré que la généralisation de la théorie de Lorentz apporte à l'élect@@n une charge ponctuelle d'énergie finie et dans ce cas l'on a en poursuivant la démonstration l'on admet que les champe électromagnétiques oscillants de très hautes fréquences exercent une force bien connue et donnée par la formule de Hertz mais là s'arrêtaient les théories et rien ne permettai@ d'en tirer un enseignement de nature à bouleverser les rapports énergie/matière Or si nous considérons que la particule elle-même est composée de différents quarks ( Hypothèse de Gell Man ) etque ceux ci fondamentalement co-liés, et fort dissemblables dans leurs propriétés et leurs attributions, il semble déductible ( ceci sort du cadre du présent ) que différents champs électroma gné- tiques dans un étant d'excitation calorique précis peuvent modifier la résultante visible d rune réaction chimique en l'occurence ici la comb@@@ion. Il est aussi certain que toutes les réactions de tous types passibles peuvent Astre modifiées ou transformées par cette adjonction de champs électromagnétiques appropriés. Cette digression ayant pour but de préparer lesrevendi cations de ce brevet mère qui avec de multiples brevets filles diffé@ents par leurs zones fréquentielles et leur mode d'application se rapportent à la même théorie. A/ Cas des moteurs thermiques. a/ Nous avons 3 points à examiner / l/ La mise en température des mélanges Comburants-Carburants 2/ tes manières d'ingérence des différents champs électro magnétiques 3/ La façon de stratifier les mélanges b/ Reprenons pratiquement ces points ?/ Façon de mise en température. Sur un moteur thermique il existe 2 états principaux l'un de veille, l'autre d'action. - Dans l'état de veille nous ne possédons aucune source thermique liée au moteur il faut donc l'apporter de l'extérieur. Ce sera le rôle de résistances électriques alimentées par la batterie qui fait partie intégrante, dans un moteur normal, des accessoires extérieurs. - Dans le second état celui d'action nous emprunterons an moteur les rejets gazeux d'échappement qui nous fourni rons les températures nécessaires aux mises en conditions des mélanges gaeux. Le présent dispositif se compose donc 1/ D'un saturateur d'air avec de l'eau et ce après le filtre à air. Ce saturateur peut/être à évaporation c'est à dire que des rdsistances électriques portent à ébulition de l'eau et sature le courant d'air venant dut filtre à air. 2/ D'un carburateur ou injecteur normal faisant mélange air saturé + carburant. 3/ D'un échangeur mixte à haut rendement qui possède un premier corps à résistances électriques thermodijonctables après prise en température dut 2e corps dont la température est fo@rme par la soustraction thermique des gaz d'échappements. Cet échangeur bien connue en mécanique n'est pas à décrire ici. 4j D'une première chambre vitrifiée d'injection de haute tension continue pulsée positive dont le rythme de coupure est donné- par le systhème d'allumage, au d'arbre à came du moteur et ce après avoir subi une avance déterminable par - La distance à parcourir avant entrée dans les cylindres. - Le nombre de cylindres. - lia nature de la vitrification de la pipe d'admission donnant K -coefficient de frottement D (distance) Soit F = () n (nombre de cylindres) vitesse d'ingérance en moyenne 300 m/s D (distance) x P (périmètre de la section x K) 2 (section) K : coefficient de frottements La durée de l'impulsion était de 2% supérieure au temps d'ouverture des soupapes d'admission. 5/ D'une 2e chambre en forme de cavité qui recevra par une lumière une fréquence G. H. F. d'une valeur de 2,225 G. Hz. ou par un laser de longueur d'onde de 1,349 anystroën de puissance maximum de 150 watts ; en ce dernier cas la cavité d'un diamètre de 135 millimètres intérieur dans les deux cas sera non sphérique mais polygonale de façon à créer un maximum de passage du rayon au centre de la veine gazeuse. les oscillateurs et lasers employés ne seront pas décrit ici un homme de l'art connaissant fort bien leur construction et réalisation; lies cavités seront polies et vitrifiées afin d'être parfaitement isolantes électriquement afin d'éviter des étincelles ou amorçage quelconque 6/ Façons d'ingérer les tensions et fréquences. a/ Cas de la le choeibre forme forme cylindrique , un treillis métallique non oxydable placée dans la veine gazeusesera adéquate b/ Cas de la 2e chambre ou cavité Un probe G. H. F. sera nécessaire @/ Récapitulation et tableau synoptique filtre à air | saturabeur | arbre à came ou ss ss ca;rbllratew vis platinées ss ss Ou injecteur ;;eu c hauffeur I comrnande de pnlsioyl treillts portatlon #oscillateur #ou laser W = 150 watts maxi B/ Cas des bruleurs a/ Le principe reste le même mais si l'on retrouve 2 fréquences actives et un syistème de réchauffage , le moyen pour parvenir à la réalisation se différencie fortement. 1/ lie ré chauffeur échangeur garde les mêmes caractéristiques générales et critères mais il se scinde en 2. - une partie à préchaffage électrique hors de la flamme du br@leur - une partie réchauffeur dans la flamme du bruleur , flamme qui ici remplace les gaz r d'échappement du moteur 2/ La première chambre est alimentée en une @ension de 30 kilovolts pulsées positives par rapport à la terre dont la fréquence de découpage est 21925 Hertz et l'intensité 25 picoampères. 3/ La cavité 2e est la même que celle du moteur et subit les mêmes fréquences d'ingérence que les dispositifs laser. 4/ Conception particulière du bruleur La différence entre un bruleur classique et le bruleur présent est que l'air necessaire à la combustion est préchauffé et dosé par le système saturateur mélangeur primaire. Il peut être simple c'est àdire composé de 3 tuyaux concentriques ayant des gréleurs calculés suivant la puissance demandée de façon que le rapport eau / fuel soit eau 1 , fuel 4. L'air comprimé arrivant par le tyau central et mettant ainsi en oeuvre la pulvérisation. voir fig 1 fig B @ point de calcul des surfaces de gicleurs. REVENDICATIONS 1 / Dispositifs d'aménagement d'un moteur ou d'un bru leur avec tous mélanges acqueux ou gazeux dont la décomposition et l'énergie est fournie par une modification des structures internes de la molécule. 20/ Dispositif comprenant aliment-ations de dechets ou matière mal finies pour refaire de l'énergie par comsbution où autres réactions basées sur la revendication L 30/ Dispositif caractérisés par la revendication 2 et adapté à la dépolution avec ou non production d'énergie ou de matériaux aptes à leur utilisa- tionssrationnelles. 40/ Dispositif comprenant tous emplois de modifica- o tions de structure avec combinatoire de t et de moyens électromagnétiques ou photoniques.