L'invention est relative à un noeud d'assemblage pour structure spatiale, c' est-à-dire une structure dont les éléments qui la constituent s'étendent dans diverses directions de l'espace. On sait que de telles structures spatiales offrent une grande résistance et permettent de réaliser les formes les plus diverses avec de très grandes portées. L'invention concerne plus particulièrement, parce que c'est dans ce cas que son application semble devoir présenter le plus d'intérêt, mais non exclusivement, les noeuds d'assemblage pour structure spatial utilisées pour les constructions de bâtiments. Un des problèmes délicats dans la réalisation de telles structures réside dans l'assemblage des divers éléments de la structure qui convergent, suivant plusieurs directions dans l'espace,vers un point de fixation, cet assemblage étant généralement réalisé à l'aide d'un noeud d'assemblage. L'invention a pour but, surtout, de rendre ce noeud d'assemblage tel qu'il réponde mieux que jusqu'à présent aux diverses exigences de la pratique et notamment tel qu'il soit d'une construction simple et économique tout en assurant de bonnes conditions de travail mécanique pour la matière constituant le noeud d'assemblage. Selon l'invention, un noeud d'assemblage pour structure spatiale est caractérisé par le fait qu'il est constitué par des éléments plats et qutil comprend, d'une part, au moins deux plats formant un dièdre et réunis suivant l'arrête de ce dièdre et, d'autre part, au moins un autre plat dont le plan est orthogonal ou sensiblement orthogonal au plan bissecteur du dièdre, cet autre plat ayant une extrémité engagée dans le dièdre et limitée par les droites d'intersection du plan de cet autre plat avec les plans des faces du dièdre de telle sorte que ladite'extrémité de cet autre plat épouse la surface intérieure du dièdre, cet autre plat étant assemblé aux faces du dièdre le long desdites droites d'intersection La réunion des plats, constituant le noeud d'assemblage, peut être réalisée, selon la matière utilisée pour les plats, soit par soudage, collage ou tout autre moyen approprié. Généralement,le susdit dièdre du noeud d'assemblage est droit ou sensiblement droit (structure bidirectionnelle) ou égal à 60 (structure tridirectionnelle). L'autre plat, orthogonal ou sensiblement orthogonal au plan bissecteur du dièdre,forme généralement un angle différent de 900 avec l'arrête du dièdre de telle sorte que ce plat stécarte, d'un côté ou de l'autre, d'un plan perpendiculaire à l'arrête du dièdre et passant par les bords supérieurs ou inférieurs des plats formant le dièdre. Lorsque le noeud d'assemblage est destiné à un assemblage d'angle, le noeud comporte un seul dièdre. Lorsque le noeud d'assemblage est destiné à un assemblage de rive , il comprend deux dièdres ayant deux faces (éventuellement confondues) juxtaposées, et agencés de telle sorte que les deux autres faces de ces dièdres soient dans le prolongement l'une de l'autre dans un même plan correspondant à celui de la rive. Ces deux dièdres sont, de préférence,à 900;les deux faces situées dans le prolongement l'une de l'autre sont avantageusement constituées par un seul plat, tandis que les deux faces juxtaposées sont constittées par un autre plat perpendiculaire au précédent. Lorsque le noeud d'assemblage est destiné à se trouver au sein de la structure spatiale de manière à assurer la liaison entre des éléments de la structure s'étendant suivant de multiples directions, ce noeud d'assemblage comporte quatre dièdres, notamment à angle droit, dont les arêtes sont communes et, pour chaque dièdre, au moins un plat dont le plan est sensiblement perpendiculaire au plan bissecteur du dièdre, ce plat ayant son extrémité engagée dans le dièdre et limitée par les droites d'intersection du plan de cet autre plat avec les plans des faces du dièdre , cet autre plat étant assemblé aux faces du dièdre le long desdites droites d'intersection. Le noeud d'assemblage comporte au moins autant de plats, formant branches du noeud, qu'il y a d'éléments de la structure spatiale à réunir. I1 est à noter que chaque branche du noeud d'assemblage peut etre constituée par un ou plusieurs plats superposés, et notamment réunis l'un à l'autre. Selon une solution avantageuse, chaque dièdre comprend une fente située dans un plan perpendiculaire à l'arête du dièdre, notamment à mi-longueur de cette arête, et s'étendant sur chacune des deux faces du dièdre, ladite fente étant fermée à ses deux extrémités. Le noeud d'assemblage élémentaire comportant un tel dièdre muni d'une fente est combiné avec une plaque (ou diaphragme) engagée dans la ou les fentes de plusieurs noeuds d'assemblage réunis de manière à former un noeud plus complexe. La plaque engagée dans les fentes des dièdres, a, de préférence, une forme carrée pour une structure bidirectionnelle ou une forme triangulaire ou hexagonale pour une structure tridirectionnelle. Cette plaque peut, éventuellement, comporter des trous pour permettre d'attacher des barres situées dans son plan. Les dièdres, ainsi montés sur la plaque, sont assemblés entre eux, notamment par leurs sommets et/ou avec la plaque, en particulier par soudage. Les faces voisines des dièdres peuvent etre adjacentes, c'est-àvdire en appui l'une contre l'autre ou légèrement écartées de manière à laisser, entre elles, un espace propre à recevoir l'extrémité de la barre destinée à etre accrochée sur le noeud. Chaque plat ou groupe de plats constituant une branche du noeud d'assemblage peut etre exactement dimensionné pour l'effort auquel il doit être soumis, indépendamment de l'effort maximum auquel d'autres parties du noeud s'assemblage peuvent etre soumises. L'invention concerne, également, une structure spatiale réalisée à l'aide de noeuds d'assemblage tels que définis précédemment. L'invention consiste, mises à part les dispositions exposées ci-dessus, en certaines autres dispositions dont il sera plus explicitement question ci-après, à propos de modes de réalisation particuliers décrits avec référence aux dessins ci-annexés, mais qui ne sont nullement limitatifs. La figure 1, de ces dessins, est une vue en perspective d'un noeud d'assemblage d'angle, selon l'invention. La figure 2 est une vue en élévation suivant la flèche II fig. 1 du noeud d'assemblage. La figure 3 est une vue, en plan, d'un noeud d'assemblage de rive, selon l'invention. La figure 4 est une vue en élévation du noeud d'assemblage de la figure 3. La figure 5 est une vue en élévation d'un noeud d'assemblage selon l'invention présentant des branches réparties dans tout l'angle solide autour du centre du noeud, et dans une position correspondant à une structure bidirectionnelle dans un plan horizontal. La figure 6 est une vue en plan du noeud de la fig. 5. La figure 7 est une vue en élévation du-noeud de la figure 5 qui a subi une rotation de manière à permettre de réaliser une structure tridirectionnelle dans un plan horizontal. La figure 8 est une vue en plan par rapport à la fig. 7. La figure 9 est une vue en perspective d'un noeud d'assemblage élémentaire comprenant une fente située dans un plan perpendiculaire à l'arete du dièdre. La figure 10 est une vue en perspective d'ùne plaque destinée à etre engagée dans la fente du noeud de la fig. 9. La figure 11, enfin, représente, en perspective, un noeud d'assemblage, destiné à se trouver au sein d'une structure spatiale, formé par quatre noeuds élémentaires munis d'une fente et montés sur une plaque. En se reportant aux dessins, et plus particulièrement aux figures 1 et 2, on peut voir un noeud d'assemblage 1, pour une structure spatiale, constitué par des éléments plats. Il comprend, d'une part, au moins deux plats, 2, 3, formant un dièdre D et réunis suivant l'arete 4 du dièdre Les plats 2, 3, peuvent être formés par les branches d'un plat unique qui a été plié de manière à former le dièdre D ; selon une variante, les plats 2 et 3 sont distincts l'un de l'autre et sont réunis suivant l'arrête 4 par tout moyen approprié tel que soudage, collage. Le noeud 1 comprend, d'autre part, au moins un autre plat 5 dont le plan est sensiblement orthogonal au plan bissecteur B du dièdre D. Le plat 5 a une extrémité 6 engagée dans le dièdre D et limitée-par les droites d'intersection 7, 8 du plan moyen de ce plat 5, avec les plans des faces du dièdre D, c'est-à-dire avec les plans des faces intérieures des plats 2 et 3. L'extrémité 6 est donc limitée par deux droites 7, 8, formant un angle aigu. Cette extrémité 6 épouse la surface intérieure du dièdre D. Le plat 5 est assemblé aux faces de ce dièdre le long des droites d'intersections 7, 8 par soudage, collage ou autre moyen approprié. Les extrémités des branches (formées par les plats 2, 3 et 5) du noeud d'assemblage, sont munies de moyens,généralement formés par des trous 9,pour permettre l'accrochage du noeud 1 à des barres telles que 10 de la structure spatiale. La réunion du noeud 1 et de la barre 10 est généralement assurée par une vis, traversant le trou 9 et un trou correspondant de la barre 10, et un écrou non représenté Il apparait immédiatement que les lignes de fixation 4, 7 et 8, notamment formées par des lignes de soudure, sont orientées suivant trois directions concourantes, non co-planaires. Il en résulte une rigidité considérable du noeud d'assemblage. En outre, on peut remarquer que les efforts transmis au noeud d'assemblage par les barres telles que 10 de la structure spatiale sont situés dans les plans des lignes de jonction telles que 4, 7 et 8 de telle sorte que la matière des éléments plats 2, 3 et 5 va travailler dans de bonnes conditions, c'est-à-dire essentiellement en traction ou en compression. Les lignes de fixation~4, 7et 8, notamment les lignes de soudure travaillent également dans de bonnes conditions mécaniques. Le dièdre D est généralement un dièdre droit ou sensiblement droit, c'est-à-dire que l'angle A limité par le dièdre, dans un plan perpendiculaire à l'arrête 4, est un angle droit ou sensiblement droit. Le plat 5 forme un angle ss avec l'arrête 4 du dièdre généralement différent de 900 . De ce fait, comme visible sur la figure 2, le plat 5 s'écarte du plan P passant par les bords (supérieurs selon la repr-ésentation de la figure 2)des deux éléments plats 2 et 3 formant le dièdre En se reportant aux figures 3 et 4, on peut voir un noeud d'assemblage de rive la comprenant deux dièdres Da, Db, juxtaposés suivant une de leurs faces.De préférence, ces deux dièdres ont en commun le plat 3a qui forme les faces juxtaposées et confondues des deux dièdres. Les deux autres faces de ces dièdres sont situées dans un même plan Q correspondant au plan de la rive et sont formées par des plats 2a, 2b coplanaires et situés dans le prolongement l'un de l'autre. De préférence, les deux plats 2a, 2b sont formés par deux zones d'un seul et même élément plat situé dans le plan Q. Les arêtes 4a, 4b des dièdres Da, Db, déterminent les lignes de jonction du plat 3a et des plats 2a, 2b. On retrouve, comme sur les figures 1 et 2, pour chaque dièdre Da, Db, un platrespectivement 5a, 5b,sensiblement perpendiculaire au plan bis secteur du dièdre et dont l'extrémité est engagée dans le dièdre et fixée sur la surface intérieure du dièdre comme expliqué précédemment. Dans l'exemple représenté sur les figures 3 et 4, un autre élément plat lla, iib, perpendiculaire au plan bissecteur du dièdre, est prévu pour chaque dièdre Da, Db. Selon la représentation des figures 3 et 4, cet élément lia, llb, est perpendiculaire aux arêtes 4a, 4b. Le noeud d'assemblage de rive représenté sur les figures 3 et 4 s'intègre exactement dans le plan de la rive Q sans faire saillie sur ce plan. La meme remarque s'applique au noeud d'assemblage pour angle représenté sur les figures 1 et 2. On peut remarquer que le noeud d'assemblage des figures 3 et 4 peut être obtenu par réunion de deux noeuds d'angle dont les plats, tels que 3 par exemple, seraient juxtaposés et réunis l'un à l'autre par tout moyen approprié, notamment par des vis ou des boulons, les deux autres plats 2 de ces noeuds d'assemblage d'angle se trouvant dans le prolongement l'un de l'autre. Les figures 5 et 6 montrent un noeud d'assemblage destiné à se trouver au sein d'une structure spatiale et permettant d'attacher des barres de cette structure spatiale orientées suivant des directions réparties dans tout l'angle solide entourant le centre de ce noeud. Ce noeud d'assemblage id est formé par quatre dièdres Db Dc, Dd, notamment à angle droit. Les faces de ces dièdres sont formées par les plats 2a, 2b, coplanaires, et les plats 3a, 3d, coplanaires. Selon l'exemple représenté, les plats 2a, 2b sont constitués par les zones d'un meme élément plat, -tandis que les éléments 3a, 3d, tout en étant coplaraires sont distincts et situés de part et d'autre des plats 2a, 2b. Ces plats sont réunis rigidement suivant les aretes 4a, 4b,4C,4d- On retrouve les plats sensiblement perpendiculaires au plan bissecteur du dièdre à savoir les plats désignés par les références 5a, 5b, 5c, 5d. En outre, sur ces figures 5 et 6 le noeud d'assemblage comporte des plats supplémentaires, situés au-dessous du plan horizontal passant par X-X tout en étant perpendi culais au au plan bissecteur des dièdres. Ces plats supplémen- taires ont été désignés par les références 12a,12b,12c,12d. Dans la position représentée sur les figures 5 et 6, le noeud d'assemblage permet de réaliser une structure spa tiale bidirectionnelle dans le plan horizontal passant par l'axe X-X perpendiculaire aux aretes des dièdres ; les deux directions n 1 n 2 (fig. 6) de cette structure sont formées par les axes d'une part des plats 3a,3b,et d'autre part des plats 2a,2b,ces axes étant confondus avec les intersections des plans moyens des plats avec le plan horizontal. Le noeud d'assemblage des figures 5 et 6 comporte douze branches, à savoir quatre branches situées au-dessus du plan horizontal passant par l'axe X-X, quatre branches dont les axes sont situés dans ce plan, quatre branches situées au-dessous de ce plan. Il est à noter que le noeud d'assemblage des fig. 5 et 6 pourrait etre réalisé par la réunion de deux noeuds d'assemblage de rive juxtaposés et réunis suivant leurs faces telles que 2a, 2b (fig. 3 et 4), ou par la réunion de quatre noeuds d'assemblage d'angle tels que montrés sur les fig. 1 et 2. Il convient de remarquer que le noeud d'assemblage représenté sur les figures 5 et 6 peut également convenir pour la réalisation d'une structure tridirectionnelle dans le plan horizontal passant par l'axe X-X. Pour cela,- il suffit de faire tourner le noeud d'assemblage autour de cet axe X-X de telle sorte que les axes des plats 5a, 5b et 12c, 12d, viennent dans le plan horizontal passant par l'axe des plats 2a, 2b, confondu avec l'axe de rotation X-X. On obtient alors la configuration représentée sur les figures 7 et 8 qui permet de réaliser, dans le plan horizontal, une structure tridirectionnelle, suivant les directions A2, A 3, A 4 , il tst à noter que, dans ce cas, les aretes 4a 4d des dièdres ne se trouvent plus dans le plan horizontal des directions A2, A 3, A 4, et que les divers éléments plats servant à réunir les barres de la structure spatiale, orientées suivant ces directions, ne sont pas contenus par ce plan horizontal. En se reportant à la figure 9, on peut voir une solution avantageuse dans laquelle le noeud d'assemblage élémentaire ou noeud d'assemblage d'angle, désigné par la meme référence 1 que sur la figure 1 comprend un dièdre D dans lequel est prévu une fente f ou entaille située dans un plan perpendiculaire à l'arete 4 du dièdre. Cette fente f est située à mi-longueur de l'arete 4 de manière à passer par le point de concours de différentes forces. Le noeud d'assemblage de la figure 9 est composé par les memes pièces que celles décrites en considérant la figure 1, ces pièces étant désignées par les memes références numériques. Il est donc inutile de reprendre leur description on note toujours la présence d'au moins un plat 5 dont le plan est sensiblement orthogonal au plan bissecteur du dièdre D. La fente f s'étend dans les deux éléments plats 2 et 3 constituant les faces du dièdre D. De préférence, cette fente f s'étend d'une même longueur 1 dans ces deux faces. La fente f est fermée à ses deux extrémités e2, e3, situées dans les plats 2 et 3. La fente f est destinée à recevoir une plaque 13 représentée sur la figure 10. Cette plaque 13 permet la réunion de plusieurs noeuds d'assemblage élémentaires tels que 1, fig. 9, en vue de la constitution d'un noeud plus complexe. La plaque 13 peut avoir avoir une forme carrée, comme représentée sur la figure 10, pour une structure bidirectionnelle. Toutefois, cette plaque 13 peut d'avoir d'autres formes, par exemple hexagonale ou triangulaire,pour une structure tridirectionnelle ou pour la réalisation d'un noeud de rive. La plaque 13 peut comporter des trous 14 pour permettre d'attacher des barres dont l'axe serait situé dans le plan de la plaque (ou diaphragme) 13. Sur la figure 10, on a représenté, en traits mixtes, la trace moyenne des fentes f de noeuds d'assemblage tels que le noeud 1 de la figure 9, qui seraient engagés sur la plaque 13 ; on a représenté quatre angles droits, en traits mixtes, passant près des sommets de la plaque 13 et correspondant à quatre dièdres tels que 1, figure 9, engagés sur cette plaque. On comprend que les faces telles que 2 et 3 des dièdres sont perpendiculaires au plan de la plaque 13 et sont orientées suivant les diagonales de cette plaque. On peut prévoir une ou plusieurs pattes telles que 15, 16, soudées sur la plaque 13 de part et d'autre de cette plaque, et admettant un même plan moyen perpendiculaire à la plaque 13 et passant par une diagonale de cette plaque. Ces pattes 15 et 16 se trouvent prises en sandwich, lors du montage des dièdres tels que 1, fig. 9, sur la plaque 13, entre les faces de dièdres contiguës. Ces pattes 15 et 16 sont munies de trous 17 permettant l'accrochage de barres dont l'axe est perpendiculaire au plan de la plaque 13. En se reportant à la figure 11, on peut voir la plaque 13 de la figure 10, réunie à quatre noeuds d'assemblage élémentaires comprenant, chacun, deux plats tels que 5a, 12a pour le dièdre Da, situés dans un plan pendiculaire au plan bissecteur du dièdre et s'étendant de part, et d'autre du plan de la plaque 13. Le noeud d'assemblage complexe le représenté sur la figure 11, est semblable à celui de la figure 5. On a utilisé les mêmes références Da, Db, Dc, Dd pour désigner les quatre dièdres formant les noeuds d'assemblage élémentaires montés sur la plaque 13. On note, cependant, que les plats tels que 2a, 3a, sont propres à chaque dièdre. Un espace tel que j est ménagé entre les faces telles que 3a, 2b, ou 3b, 2c, etc ... voisines de dièdres différents. Cet espace j permet d'introduire l'extrémité d'une barre de la structure, (extrémité notamment formée par l'aile d'un té soudé à l'extrémité de la barre) entre deux faces telles que 3a, 2b, voisines de dièdres. On assure ainsi l'accrochage de la barre exactement le long d'une direction passant par le centre du noeud, ce qui réduit tout moment de flexion dû à un décalage de la fixation de la barre par rapport à ladite direction. Les différents dièdres sont réunis entre eux, notamment par soudage, à leurssommetset/ou avec la plaque 13 ; le soudage des faces des dièdres et de cette plaque 13 le long des bords des fentes f assure un assemblage particulièrement rigide. I1 serait naturellement possible de monter les dièdres sur la plaque 13 de sorte que les faces voisines soient au contact l'une de l'autre, tout au moins pour les faces dont la mise en contact n'est pas gênée par la présence d'une patte telle que 15. Il convient de remarquer que le noeud 1 de la figure 9 permet, en outre, de réaliser des noeuds complexes tels que ceux montrés sur les figures 3 à 8, sans utilisation de plaques ou de diaphragmes 13, en réalisant les assemblages dans les mêmes conditions que celles qui ont été décrites avec référence au noeud 1 de la figure 1. Quelle que soit la solution adoptée pour le noeud d'assemblage élémentaire ( dièdre 1 de la figure 1 ou dièdre 1 de la figure 9) l'angle A du dièdre peut etre quelconque ; toutefois l'angle A est généralement égal à 900 pour une structure bidirectionnelle et égale à 600 pour une structure tridirectionnelle. Le nombre de plats tels que 5, formant des pattes, perpendiculaires au plan bis secteur du dièdre, est quelconque et dépend du nombre de barres à assembler. Les angles tels que ss (fig. 1) formés par ces différents plats avec l'arrête du dièdre sont également quelconques et dépendent de la structure envisagée. Généralement, lorsqu'il s'agit de noeuds d'assemblage pour une structure spatiale métallique, les plats constitutifs du noeud d'assemblage sont réalisés en acier courant du commerce. En effet, gracie aux bonnes conditions dans lesquelles la matière travaille, il n'est pas nécessaire d'utiliser un acier présentant des caractéristiques mécaniques exceptionnelles. L'assemblage des différents plats est alors réalisé par soudage. Le noeud d'assemblage proposé par l'invention pourrait, naturellement, convenir pour tout type de charpente, notamment des charpentes en bois auquel cas les éléments plats constitutifs du noeud d'assemblage pourraient eux-mêmes être réalisés en bois, les fixations de ces différents éléments étant notamment assurées par collage. Chaque branche du noeud d'assemblage peut etre constituée par un ou plusieurs plats juxtaposés de manière à obtenir l'épaisseur souhaitée pour la branche. Les axes des différents éléments plats concourent au centre du noeud d'assemblage. Chaque plat ou groupe de plats s'inscrit à l'intérieur de la section transversale de la barre de la structure spatiale qui vient s'attacher sur ce plat. Le noeud d'assemblage proposé peut être utilisé pour des maquettes ou même des jeux. Ce noeud d'assemblage est d'une grande simplicité de conception de telle sorte qulil peut etre obtenu facilement et économiquement tout en permettant une grande précision d'usinage. Il en résulte que le jeu imposé par les assemblages normaux peut etre pratiquement annulé ce qui autorise l'emploi d'organes de liaison économiques tels que des axes, des goupilles, des clavettes, etc. En outre, il est possible de réaliser une grande standardisation des composants du noeud d'assemblage ; en effet, une série de trois ou quatre types de plats permet de couvrir économiquement non seulement toutes les formes géométriques de noeuds mais-aussi de "reprendre" exactement l'effort à transmettre quelle que soit l'importance de celui-ci grâce à la combinaison de plusieurs plats de sections différentes. Ainsi, chaque branche du noeud d'assemblage peut être adaptée parfaitement à l'effort et à la géométrie de la liaison à effectuer. Il est clair que le nombre des branches constituant le noeud est de préférence identique au nombre de barres de la structure spatiale que ce noeud doit assembler, 1'Drien- tation des branches étant déterminée en fonction de celles des barres à réunir. REVENDICATIONS 1. Noeud d'assemblage pour structure spatiale caractérisé par le fait qu'il est constitué par des éléments plats et qu'il comprend, d'une part, au moins deux plats formant un dièdre et réunis suivant l'arrête de ce dièdre et, d'autre part, au moins un autre plat dont le plan est orthogonal ou sensiblement orthogonal au plan bissecteur du dièdre, cet autre plat ayant une extrémité engagée dans le dièdre et limitée par les droites d'intersection du plan de cet autre plat avec les plans des faces du dièdre de telle sorte que ladite extrémité de cet autre plat épouse la surface intérieure du dièdre, cet autre plat étant assemblé aux faces du dièdre le long desdites droites d'intersection. 2. Noeud d'assemblage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la réunion des plats constituant le noeud d'assemblage est réalisée, selon la matière utilisée pour les plats, par soudage, collage ou autre moyen approprié 3. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le dièdre est droit ou sensiblement droit. 4. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que le ou les plats orthogonaux ou sensiblement orthogonaux au plan bissecteur du dièdre forment un angle différent de 900 avec l'arête du dièdre de telle sorte que ce plat s'écarte, d'un côté ou de l'autre, d'un plan perpendiculaire à l'arete du dièdre et passant par les bords supérieurs ou inférieurs des plats formant le dièdre. 5. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications précédentes, destiné à un assemblage d'angle, caractérisé par le fait que le noeud comporte un seul dièdre 6. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, destiné à un assemblage de rive, caractérisé par le fait qu'il comprend deux dièdres ayant deux faces (éventuellement confondues) juxtaposées, et agencés de telle sorte que les deux autres faces de ces dièdres soient dans le prolongement l'une de l'autre dans un meme plan correspondant à celui de la rive. 7. Noeud d'assemblage selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les deux faces des dièdres situées dans le prolongement l'une de l'autre sont constituées par un seul plat, tandis que les deux faces juxtaposées sont constituées par un autre plat perpendiculaire au précédent. 8. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, destiné à se trouver au sein de la structure spatiale de manière à assurer la liaison entre des éléments de la structure s'étendant suivant de multiples directions, caractérisé par le fait qu'il comporte quatre dièdres notamment à angle droit, dont les arêtes sont communes et, pour chaque dièdre, au moins un plat dont le plan est sensiblement perpendiculaire au plan bissecteur du dièdre, ce plat ayant son extrémité engagée dans le dièdre et limitée par les droites d'intersection du plan de cet autre plat avec les plans des faces du dièdre, cet autre plat étant assemblé aux faces du dièdre le long desdites droites d'intersection. 9. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'il comporte au moins autant de plats, formant branches du noeud , qu'il y a d'éléments de la structure à réunir, chaque branche du noeud pouvant être constituée par un ou plusieurs plats superposés, et notamment réunis l'un à l'autre. 10. Noeud d'assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que chaque dièdre comprend une fente située dans un plan perpendiculaire à l'arrête du dièdre, notamment à mi-longueur de cette arete, et s'éten dant sur chacune des deux faces du dièdre, ladite fente étant fermée à ses deux extrémités. 11. Noeud d'assemblage selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il est combiné avec une plaque (ou diaphragme) engagée dans la fente du dièdre. 12. Noeud d'assemblage complexe selon l'une quelconque des revendications 10 ou 11, caractérisé par le fait qu'il comprend plusieurs noeuds d'assemblage élémentaires combinés avec une plaque engagée dans les fentes des noeuds d'assemblage élémentaires réunis de manière à former le noeud complexe, la plaque ayant notamment une forme carrée pour une structurebidirectionnelle ou une forme triangulaire ou hexagonale pour une structure tridirectionnelle. 13. Noeud d'assemblage selon la revendication 12, caractérisé par le fait que les dièdres montés sur la plaque sont assemblés entre eux, notamment par leurs sommets et/ou avec la plaque, en particulier par soudage, les faces voisines des dièdres pouvant etre adjacentes ou légèrement écartées de manière à laisser, entre elles, un espace propre à recevoir l'extrémité de la barre destinée à etre accrochée sur le noeud. 14. Structure spatiale caractérisée par le fait qu'elle est réalisée par des noeuds d'assemblage selon l'une quelconque des revendications précédentes.