L'invention se rapporte à un appareil et à un procédé pour fabriquer des produits, tels que des cornets ou fonds de pâtisseries, en cuisant de la pâte dans des moules munis de noyaux amovibles. les appareils de la technique antérieure utilisés pour la fabrication de ces produits et de produits similaires sont d'un fonctionnement lent ; l'enlèvement des noyaux, leur emmagasinage et leur remise en place nécessitent des mécanisme mes encombrants et volumineux qui présentent également un défaut en ce qutils ne centrent pas les noyaux avec précision dans les cavités des moules, lors de leur remise en place dans lesdits moules. Il en résulte que les produits ont des parois latérales qui sont fréquemment poreuses et/ou d'une épaisseur manquant très nettement d'uniformité, et le nombre des mises au rebut et l'importance des déchets sont en général élevés. L'appareil de la présente invention évite les inconvénients précités de la technique antérieure en ce qu'il consiste en un appareil perfectionné du type selon lequel les moules sont portés par un transporteur à travers des postes de traitement successifs. Les perfectionnements dans ltorga- nisation générale de l'appareil et ceux qui concernent les divers -éléments et parties individuelles dudit appareil appa rateront à la lecture de la description qui suit d'un mode de réalisation préférentiel, donné à titre d'illustration non limitative de appareil de l'invention. L'invention a, parmi ses objets, la réalisation dans un appareil de cuisson de pâtisseries du type à chaîne sans fin muni de moules et de noyaux qui peuvent tre extraits desdits moules, d'un mécanisme de transfert et d'emmagasinage des noyaux perfectionné. Un autre objet de l'invention est de réaliser des moules fractionnés comportant de nouveaux moyens d'ouverture, de fermeture et de verrouillage. Un autre objet encore de l'invention est de réaliser des noyaux et des barres porte-noyaux, appelées ci-après "barres à noyaux, sur lesquelles sont montés les noyaux, d?une façon nouvelle, lesdits noyaux et lesdites barres coopérant avec les moules de manière à permettre le verrouillage sélectif des barres à noyaux aux barres à moules, sur lesquelles les moules sont montés, et le déverrouillage et l'enlèvement des barres à noyaux desdites barres à moules. L'invention vise également la réalisation de moyens pour verrouiller les barres à noyaux individuellement sur les barres à moules, de moyens pour assurer le centrage des noyaux dans les moules avant qu'ils soient verrouillés auxdits moules et des moyens pour détecter le verrouillage des barres à noyaux aux barres à moules et pour arrêter la machine dans le cas où une barre à noyau n'est pas convenablement verrouillée. Encore un autre objet de ltinvention est la réalisation de nouveaux moyens de déverrouillage des barres à noyaux, de nouveaux moyens pour enlever le produit cuit des moules ouverts, d'une nouvelle pompe à pâte placée de façon nouvelle dans l'appareil pour charger les moules après qu'ils ont été fermés et de moyens pour secouer les noyaux, agissant sur les noyaux avant le verrouillage des barres à noyaux aux barres à moules, pour faciliter l'échappement de la vapeur et de l'air hors des moules. Les objets ci-dessus ainsi que d'autres objets et caractéristiques nouvelles de l'invention apparaitront plus clairement à la lecture de la description détaillée qui suit, prise en combinaison avec les dessins annexés. Il est bien entendu cependant que les dessins ont été donnés simplement à titre d'illustration et ne doivent pas être considérés comme une définition limitative de l'invention. Dans les dessins annexés dans lesquels les mêmes chiffres de référence désignent les pièces similaires des diverses vues - la fig. 1 est une vue raccourcie, en élevation latérale, d'une machine représentée à titre d'illustration, construite selon l'invention, l'extrémité avant ou de sortie de la machine étant située à la gauche de la fig. et une partie intermédiaire du four, ou extrémité arrière de la machine, étant représentée avec arrachement partiel - la fig. la est une vue fragmentaire, élévation latérale, de la partie d'extrémité avant de la machine, ladite vue représentant le côté opposé à celui montré sur la fig. 1 ;; - la fig. 2 est une vue fragmentaire, en coupe latérale longitudinale effectuée à l'extrémité avant de l'appareil, cette vue représentant l'enlèvement du noyau, l'ouverture du moule, le retrait du produit et les postes d'enlèvement des bavures, la coupe étant réalisée suivant la ligne 2-2 de la fig. 4 - la fig. 3 est une vue fragmentaire, en coupe verticale longitudinale, au niveau des postes de chargement des moules, de remise en place des noyaux, de secouement des noyaux et de verrouillage des noyaux, la coupe étant réalisée suivant la ligne 3-3 de la fig. 5 et représentant un prolongement vers la droite de l'appareil de la fig. 2 - la fig. 4 est une vue, en élévation frontale, de l'appareil, la coupe étant effectuée suivant la ligne 4-4 de la fig. 1 - la fig. 5 est une coupe verticale transversale de l'appareil, la coupe étant effectuée suivant les lignes 5-5 des fig. 1 et la - la fig. 6 est une vue fragmentaire, en plan, de l'appareil, cette vue étant réalisée en regardant de la droite et dans le plan de la ligne 6-6 de la fig. 3 - la fig. 7 est une vue en élévation latérale du cornet, ou coupe, produit par la machine; - la fig. 8 est une vue schématique montrant la façon dont les barres à noyaux sont transférées des moules en déplacement aux moyens d'emmagasinage en déplacement, qui alternent avec les moules;; - la fig. 9a est une vue, en élévation latérale, des parties supérieures d'une chaîne de transporteur, des moules, et des moyens d'emmagasinage des barres à noyaux situés, en général, dans cette partie de l'appareil qui est représentée sur la fig. 2, un des moules étant représenté ouvert et le produit étant sur le oint d'être déchargé du cule - la fig. 9b est une vue en élévation latérale, similaire à celle de la fig. 9a, mais représentant une prtie du brin supérieur du trans-porteur représenté sur la fig. 3, en arrière, ou aval, de celle représentée sur la fig. 9a, la vue étant prise suivant la ligne 9b-9b de la fig. 6, les fig. 9a et 9b considérées ensemble représentant une partie continue du transporteur avec les moules et les moyens d'emmagasinage des barres à noyaux de l'appareil - la fi. 10 est une vue arrière en élévation, d'une partie d'extrémité d'un assemblage de barre à moules et d'une barre à noyaux, montés sur la channe du transporteur, la vue étant réalisée suivant la ligne 10-10 de la fig. 6 - la fig. il est une vue en coupe axiale verticale, à travers un moule et un noyau adapté dans le moule repli de patte, le noyau étant représenté en éltvation et la coupe étant effectuée suivant la ligne 11-11 de la fig. 10 - la fig. 12 est une vue séparée, en élévation latérale, du mécanisme de soulèvement et de transfert des barres à noyaux, le mécanisme étant représenté dans sa position abaissée, de gauche, ou fin de course, préalable à son déplacement vers la droite et à son soulèvement pour venir s?engager sous les galets portant les barres à noyaux, à deux postes de la machine, espacés longitudinalement; ; - la fig. 12a est une vue similaire à celle de la fig. 12, mais dans laquelle le mécanisme de soulèvement et de transfert des barres à noyaux a été déplacé quelque peu vers la droite et soulevé de façon à venir s'engager sous deux barres à noyaux longitudinalement espacées et à les supporter - la fig. 13 est une vue schématique représentant le déplacement d'un galet monté sur l'extrémité d'une barre à noyaux au cours du transfert de la barre à noyaux d'un moule à une position d'emmagasinage, et vice-versa - la fig. 13a est une vue fragmentaire séparée, en élévation latérale, de la machine, à l'extrémité d'entrée du dispositif de secouement des barres à noyaux, cette figure montrant également les moyens destinés à maintenir les moyens de verrouillage des barres à noyaux ouverts, ou soulevés, pendant que la barre à noyaux passe à travers les dispositifs de secouement - la fig. 14 est une vue en plan d'une pompe à éléments multiples pour délivrer des quantités mesurées de pâte dans les cavités des moules - la fig. 15 est une vue schématique, en élévation latérale, du mécanisme de commande des valves de la pompe, vu en regardant à partir du bas de la fig. 14, la pompe étant dans une première position transversalement repérée et les valves de dosage étant en position fermée - la fig. 15a est une vue similaire à celle de la fig. 15 mais avec la pompe déplacée d'un repère vers la droite - la fig. 16 est une vue fragmentaire, en élévation latérale, du côté inférieur, ou c8té du piston, de la pompe, la vue étant réalisée suivant la ligne 16-16 de la fig. 20 - la fig. 17 est une vue fragmentaire, en coupe verticale, de la pompe, la coupe étant effectuée à travers une valve de dosage, suivant la ligne 17-17 de la fig. 20, la valve étant représentée dans la position qu'elle occupe pour fermer l'orifice de distribution et ouvrir l'orifice d'admission - la fig. 17a est une vue similaire à celle de la fig. 17, mais avec la valve en position ouverte, ou position de distribution - la fig. 18a est une vue, en élévation latérale, du côté de l'extrémité gauche de la pompe, et d'une barre à moules, vues en regardant de la droite des fig. 1 et 20, la vue étant effectuée suivant la ligne 18a-18a des fig. 3 et 14 la pompe étant sur un repère dans sa position gauche, comme représenté sur la fig. 15, et le mécanisme de commande des valves étant abaissé dans sa position d'ouverture de la valve ; - la fig. 18b est une vue similaire à celle de la fig. isba, avec arrachement partiel, vu de l'autre extrémité ou extrémité droite de la pompe et d > une barre à moules, la vue étant réalisée selon la lign 18b-18b de la fig. 14 - la fig. 19 est une vue en élévation de la pompe et d'un ensemble de barre à moules tel que montré sur la fig. 2, le vue étant réalisée suivant les lignes 19-19 des fig0 14 et 18b - la fig. 20 est une vue en coupe verticale transversale de la pompe, la coupe étant effectuée suivant la ligne 20-20 de la fig. 14 - la fig. 20a est une vue fragmentaire représentant le piston de la pompe de la fig. 20 à la fin d'une course d'aspiration - la fig. 21 est une vue, en partie en élévation et en partie en coupe verticale, d'un ensemble de barre à moules dont les éléments sont représentés en traits pleins dans la position de fermeture des moules et en traits mixtes dans la position d'ouverture des moules, la coupe étant effectuée suivant la ligne 21-21 de la fig. 6 - la fig. 22 est une vue fragmentaire, en élévation latérale, du mécanisme de déverrouillage des barres à noyaux, le mécanisme étant représenté en traits pleins dans la position où il est sur le point de fonctionner, la butée de verrou de la barre à noyaux prévue sur 11 organe de verrouillage étant représentéeen traits mixtes soulevée à sa position déverrouil lée;; - la fig. 29 est une vue, en élévation, du mécanisme de déverrouillage de la barre à noyaux, la vue étant réalisée suivant la ligne 23-23 de la fig. 22, l'organe de verrouillage étant représenté en traits pleins dans sa position de verrouillage et en traits mixtes dans sa position inactive - la fig. 24 est une vue fragmentaire, en coupe verticale, à travers les seconde eut troisième boites de cames la coupe étant effectuée suivant les lignes 24-24 des fig. 1, la et 32 - la fig. 25 est une vue séparée ragmentaire, en plan, des valves de commande des cylindres pneumatiques, pour la pompe, pour le déchargement des cornets par soufflage d'air et pour le mécanisme de détection du verrouillage des verrous des barres la vue étantréalisée dans le sens de la ligne 25-25 de la fig. la - la fig. 26 est une vue, en coupe verticale transversale, à travers le mécaniste de verrouillage des barres à noyaux, la coupe étant effectuée suivant la ligne 26-26 de la fig. 1 - la fig. 27 est une vue en coupe verticale transversale, avec arrachement partiel à travers la première botte d'engrenages et la première boîte de cames, la coupe étant effectuée suivant les lignes 27-27 des fig. 1 et la - la fig. 28 est une vue séparée fragmentaire, en élévation latérale, des moyens de détection du défaut de verrouillage des verrous des barres à noyaux - la fig. 29 est une vue séparée fragmentaire, en bout et en élévation, des moyens de détection du défaut de verrouillage des verrous des barres à noyaux, vue en regardant de la droite sur la fig. 28 - la fig. 30 est une vue séparée, en bout et en élévation, des moyens de centrage des barres à noyaux, la vue étant réalisée en regardant de l'avant de la machine et avec la barre à noyaux s'éloignant de l'observateur - la fig. 31 est une vue en plan des moyens de centrage des barres à noyaux de la fig. 30 ; et - la fig. 32 est une vue fragmentaire, en plan, du mécanisme d'entratnement à l'extrémité avant de l'appareil, un tel mécanisme comportant la première botte d'engrenages, la première botte de cames, la boîte combinée des seconds engrenages et des secondes cames et la troisième botte de cames. La machine, représentée à titre d'illustration de l'invention, comporte un poste de remplissage des moules 10, un four il et un transp rteur 12 disposé devant le poste 10 pour recevoir les cornets cuits et ébavurés déchargés du poste 10. te poste 10 comporte deux éléments de bâti verticaux latéralement espacés an firme de plaques 14 et 15, ltéiément le plus proche du lecteur, sur la fig. 1, étant désigné par la référence 14. Des reçus à chaînes 16 de transporteur, late- ralement espacées sont fixées à un arbre transversal 17 qui est monté tourillonnant da.s les éléments 14 et 15 du bâti, comme représenté sur la fió. 27.Des roues à chaîne similaires 19 sont fixées ç un arbre 18 monté tourillonnant dails la structure du bâti, ç l'extrémité arrière du four. Deux chaînes du transporteur similaires , ayant chacune des maillons 23 latéralement esacs snt entraînes sur les roues 16 et 19, comme représenté sur la fig. 1. Les roues 16 et 19 sont entraînées par un moteur 21, l'arbre du moteur étant raccordé par un raccord souple ? un arbre d'entraînement en ligne 22, s'étendant longitudinalement, auquel est fixée une vis sans fin 24 (fig. 27 et 32). La vis sans fin 24 engrène avec une roue dentée de vis sans fin 25 qui est fixée ocelle des extrémités d'un arbre transversal 26 qui est disposée à l'extérieur de l'élément 14 du bâti. Un pignon 27, claveté sur l'arbre 26, engrène avec un engrenage fou 29, monté tourillonnant sur un bout d'arbre fixe 33, un pignon 30 fixé au pignon 29 engrenant avec un engrenage de plus grande dimension 31 gui est fixé à l'arbre 17, portant les roues 16. Les roues à chaîne 19, à l'extrémité arrière de la machine, sort entraînées par l'arbre 22 par le moyen d'une boîte d'engrenages 32, une roue à chaîne fixée sur l'arbre de sortie de la boite d'engrenages étant reliée par une chaîne 34 à une roue à chaîne 35, fixée à 11 arbre 18 portant les roues 19 du transporteur, comme représenté sur la fig. 1. les chaînes 20 sont munies de galets supports 36, ces galets étant montés tourillonnants sur les bouts d'arbres qui relient entre eux les maillons successifs 23 de la chaîne. Des chemins de roulement horizontaux superieurs 37 (fig. 10) et des chemins de roulement horizontaux inférieurs 39 (fig, 5) disposés dans le four et s'étendant vers l'avant à partir du four supportent respectivement les brins supérieur et inférieur desdites chaînes. Une pluralité de ioules 40 sont montés sur les chaînes 20, dans des ensembles de barres à moules 45 disposés transversalement et que l'on décrira ultérieurement ; les moules sont répartis en deux jeux, alignés transversalement, chaque jeu comportant cinq cules, dans chaque ensemble de barres à moules, du mode de réalisation représenté. Des barres à noyaux 86 disposées transversalement, portent des noyaux 41 en vue de leur coopération avec les moules 40.Comme on le verra ci-après, les barres à noyaux sont disposées suivant une relation de coopération et d'adaptation avec les ensembles de barres à moules sur toute la longueur des chaînes 20, à l'exception d'une partie relativement courte du poste 10 de la machine, dans laquelle les barres à noyaux sont enlevées des ensembles de barres à moules et emmagasinees temporairement, pour permettre l'enlèvement des cornets cuits des moules et le remplissage des moules, avant la ré insertion des noyaux dans les moules qui précède la réintroduction des moules et noyaux assemblés dans le four. Le produit fabriqué par l'appareil représenté est un fond de pâtisserie en forme de coupe ou de cornet tronconique, ou à fond plat, qui est représenté sur la fig. 7 et désigné par la référence 42. On décrira maintenant la structure des moules. Comme représenté sur la fig. 10, des équerres 44 sont fixées aux chaînes 20, le rebord vertical de chaque équerre étant disposé à l'extérieur du maillon intérieur 23 de la chaîne et l'autre rebord de l'équerre étant disposé horizontalement et s'étendant latéralement vers l'intérieur. les ensembles de barres à moules 45 qui s'étendent transversalement par rapport à la machine, entre les chaînes 20 espacées, sont munis de pattes 43 à leurs extrémités opposées, ces pattes étant boulonnées au rebord horizontal des équerres 44.Les moules 40 de chaque ensemble de barre à moules 45 sont fendus verticalement suivant leur plan central transversal, les ensembles étant constitués par dix cavités semi-tronconiques formées dans une partie d'un corps fixe 43, 47 et faisant face à des cavités semi-tronconiques en vis-à-vls formées dans deux parties de corps 49 montées pivotantes, comportant chacune cinq desdites cavités.La partie 47, située dans le sens avant de la marche de la machine, de la barre à moules et les parties arrière 49 de la barre à moules sont reliées en pivotement par des pattes 46 dirigées vers le bas, prévues aux extrémités et au centre de la partie fixe, des pattes 50 coopérantes diries vers le bas prévues aux extrémités des pièces de moules 49, et des bouts d'arbres horizontaux 51 traversant les jeux de pattes 46 et 50, au voisinage de leur extrémité inférieure. tes pièces de moules 47, 49 sont maintenues à force ensemble, de sorte que les cavités de moulage soient sensiblement étanches aux liquides, par de forts ressorts en arc 52 (dont quatre ont été représentés) qui sont disposés dans des plans verticaux, dans le sens longitudinal de la machine.Un jeu de pattes 46, 50 et un ressort 52 sont disposés à chaque extrémité de la barre à moules 47, 49 et un jeu de pattes 46, 50 et deux ressorts 52, un de chaque côté de ce dernier jeu de pattes, sont disposés au centre de la machine entre les deux rangées transversalement alignées de cinq moules, chacune formée par les pièces de moules 47 et 49. L'extrémité arrière, dans le sens de marche de la machine, de chacun des ressorts 52 est montée pivotante au moyen d'un axe 54 sur une saillie 53 s'étendant à partir des bords arrière des pièces mobiles 49 de la barre à moules0 Un levier du premier type 56, à chaque extrémité d'un ensemble 47, 49 de barre à moules est monté pivotant au milieu de sa longueur sur le bout d'arbre 51, qui relie en pivotement la pièce de barre à moules fixe 47 et les pièces mobiles 49 à leur extrémité inférieure. tes extrémités avant, dans le sens de marche de la machine, des leviers 56 sont montées pivotantes en 57 sur des biellettes courbes 59, l'extrémité avant de chacune de ces biellettes et des ressorts 52 étant montées pivotantes en 60, sur les extrémités extérieures libres de bras 61 qui sont fixés au centre et à chacune des extrémités d'un arbre 62 et s'étendent radialenent à partir dudit arbre lequel est monté pivotant à ses extrémités dans la partie 43, 47 de la barrie à moules0 Les ressorts 52, les bialettes 59, les leviers 56 et les bras de levier 61 sont construits et montés de telle sorte que lorsque les pièces 47 et 49 de la barre à moules sont réunies et que les moule sont ainsi fermés, comme représenté sur la fig. 9b, les bras 61 sont légèrement inclinés vers le haut à partir de l'axe du pivot 62. les ressorts 52 et les bras de levier 61 constituent en fait un levier à genouillère qui est dans une position dans laquelle il est au delà de son centre lorsque les moules sont fermés, les extrémités de chaque ressort 52 étant alors déployées et en conséquence sous tension de telle sorte que les ressorts sollicitent fortement les pièces de moules 47 et 49 ensemble. Dans la machine représentée, chaque ressort 52 est légèrement plus détendu, avec ses extrémités plus proches l'une de l'autre, lorsque les moules sont ouverts, comme représente en traits mixtes sur les fig 9a et 21. Les parties des barres à moules 47, 49 qui constituent les moitiés opposées d'un moule individuel ont été désignées respectivement par les références 65 et 66 sur la fig. 11. De telles moitiés de moule se joignent le long des bords 67 des côtés et du fond. De tels bords de contact 67 sont, de préférence, réalisés relativement minces comme représenté, de façon à accroitre la pression par unité de surface quu leur est appliquée par les ressorts 52, afin d'assurer une bonne étanchéité entre les moitiés du moule fermé.De même, les moitiés de moule de chaque groupe ou rangée de cinq moules sont réalisées de telle sorte que, lorsque les moules sont fermés, les parois du moule situé au milieu de la rangée, prennent contant l'un avec l'autre en premier, et en conséquence avec une force légèrement plus importante que celle qui réunit les parois des autres moules, de façon à précosz- traindre ainsi les parois du moule central et éviter que tous les moules ne fuient lorsqu'ils sont soumis à la chaleur. Les extrémités des bras arrière, dans le sens de marche de la machine, des leviers 56 sont munies de galets 64 qui s'engagent sur des chemins formant cames, que l'on décrira ultérieurement, de façon à soulever les leviers 56 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 9b) afin d'ouvrir les moules à l'emplacement du poste 10 de la machine où les cornets cuits doivent être enlevés des moules. Lorsque les moules sont ainsi ouverts, comme représenté au centre de la fi. 9a, le fiazè re effectif des ressorts 52 entre les pivots 54 et 60 est di=-1inu et leur tension décrue. On décrira maintenant le mécanisme d'ouverture et de fermeture des moules les galets respectifs 64 monts sur les leviers 56, à chaque extrémité des ensembles de barres à moules en déplacement, sont reçus en succession à l'intérieur d'une boite de cases 0 à extrémité ouverte, adjacent à chaque côté de la machine (fig. 2 et 9), Chaque boite de came ou chemin de guidege 80 comporte une surface inférieure 81 et une surface supérieure 82. les chemins de guidage 8G sont formés das les extrémités extérieures libres de eux leviers semblables 69, latéralement espacés, et qui sont fixés rigidement à un arbre transversal oscillant 70 monté tourillonnant dans les éléments latéraux 14 et 15 du bâti de la machine0 Un bras de levier 71 (Eg. 2) fixé à l'arbre oscillant 70 est raccordé en pivotement à une biellette verticale 72 dont l'extrémité inférieure est montée pivotante en 74 sur l'extrémité sensiblement horizontale d'un levier coudé 75 monté sur un arbre transversal 76. Un galet suiveur de came 77 est monté tourillonnant sur ltextrémite, du second bras sensiblement vertical du levier coudé 75.Un tel galet suiveur de came roule sur la surface d'une came appropriée 79 (fig. 27) qui est fixée à l'arbre transversal 26, à l'intérieur de la boite de cames 78. La came 79 a une forme telle qu'une fois que les galets 64 ont pénétré dans les chemins 80, les bras de levier 69 sont entraînés en pivotement dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 2) de façon à soulever lesdits chemins et à faire basculer les leviers 56 dans le sens des aiguilles d'une contre et ainsi à ouvrir les moules de celui des ersembles de barres à moules qui stapproche du poste de déchargerent des produits. Après que les galets 64 ont traversé les chemins de guidage 80 soulevés, ceux-ci sont rabaissés par le jeu de tringles 69, 71, 72, 75 et la came 79, ou par des moyens élastiques, pour se trouver en position de recevoir les galets 74 de l'ensemble de barre à moules suivant. Les moules du jeu de moules ouvert sont maintenus ouverts de façon stable jusqu a ce que les cornets puits aient été enlevés desdits moules, à la suite de quoi, les leviers 56 sont basculés à force dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 2 et 9a) pour fermer les moules afin qu'ils soient prêts à être remplis de pâte. ta fermeture des moules est effectuée comme suit. les suiveurs de came 64 qui se déplacent avec les moules sont reçus sous des cames supérieurs stationnaires 84. tes chemins des cames 84 font tourner graduellement les leviers 56 en sens inverse des aiguilles d'une montre, au cours du déplacement vers la droite des moules (fig. 9). Lorsque les leviers 56 stapprochent de leur position terminale de fermeture des moules, les galets 64 pénètrent dans des chemins de guidage légèrement inclinés entre les cames 84 et des cames fixes inférieures 85. Les galets 64 sont maintenant emprisonnés entre les cames stationnaires 84, 85 et sont graduellement amenés dans leur position finale de fermeture des moules (fig. 9b). On décrira maintenant la structure des barres à noyaux. Comme représenté sur les fig. 6 et 11, il est prévu des barres à noyaux qui sont disposées transversalement par rapport au sens longitudinal de la machine. Dans le mode de réalisation représenté, les barres à noyaux comportent des ouvertures qui les traversent et qui logent dix noyaux 41 en deux jeux alignés espacés de cinq noyaux chacun, à chaque extrémité de la barre. Chacune des ouvertures de la barre 86, à travers lesquelles les extrémités supérieures des noyaux 41 font saillies, et munie d'une collerette annulaire 87 s1éten- dant radialement vers l'intérieur, 11 ouverture de la barre à noyaux, au-dessous de ladite collerette, étant légèrement élargie en 89.Chaque noyau 41 comporte une partie superieure cylindrique circulaire de plus petit diamètre 90 qui est réunie à une partie intermédiaire cylindrique circulaire de plus grand diamètre 91, par un épaulement annulaire transversal 93. Un court manchon 94 est fixé au noyau, coaxialement par rapport à celui-ci en étant, par exemple, emmanché à chaud sur la partie 91 du noyau. Au-dessous de la partie 91, le manchon 41 comporte une partie tronconique 92 dont la forme correspond à la surface intérieure du cornet. ta surface extérieure du manchon 94 s'engage avec précision dans la surface annulaire intérieure en vis-à-vis 88 du moule fermé. Un ressort helicoidal de compression 95 est disposé entre le rebord 87 et une rondelle montée sur l'épaulement 93 de façon à maintenir ainsi à force le noyau dans sa position basse, représentée sur la fig. 11, dans laquelle l'épaulement 98 formé par l'angle inférieur extérieur du manchon 94 est en butée contre un épaulement annulaire 99 formé sur les moitiés de moule.Dans une telle position, la surface inférieure de la barre à noyaux 86 est légèrement espacée de la surface su supérieure des bords du moule fermé0 Une bague 96 clavetée à la partie d'extrémité supérieure cylindrique 90 du noyau maintient le noyau dans la barre à noyaux 86 malgré le soulèvement de cette dernière. tes moitis du moule comportent une gorge annulaire peu profonde 97 qui reçoit la pâte en excès qui est extrudée du moule vers le haut, lorsque le noyau est inséré à fond dans le moule.La surface annulaire 88 du moule est munie d'une pluralité (quatre dans 1? exemple représenté) de canaux arqués 103 qui reçoivent toute pite en excès de la gorge 97 de façon à former des pattes solidaires d'un rebord du cornet formé dans la gorge 97. le rebord et les pattes sont enlevés ultérieurement du cornet cuit, par des moyens d'éba vurage des cornets qui seront décrites ultérieurement. les barres à noyaux 86 sont munies de galet 100 à leurs extrémités opposées, les barres à noyaux étant soulevées des cavités des moules et réinsérée dans ce cavités par des moyens que l'on décrira ultérieurement, qui coopèrent avec les galets 100. La construction du moule et du noyau et la façon dont ils coopèrent sont telles que les noyaux sont dressés et centrés avec précision lors de chaque insertion des noyaux dans les moules. La partie cylindrique circulaire supérieure 90 de chaque noyau s'adapte avec un certain jeu dans le passage formé à travers la collerette 87 de la barre à noyaux 86. Ceci permet au noyau 41 de s'incliner dans toutes les directions, d'un agle appréciable par rapport à la barre à noyaux 86, et également de se déplacer sur une distance ap iréciable, à la fois dans le sens longitudinal et transversal, dans le plan de la barre à noyaux. Lors de l'inze tion l'un noyau dans son moule, les épaulements annulaires transversaux 98 et 99 respectivement du noyau et du moule, suit élastiquement amenés en engagement par le ressort 95, "redressants' ainsi le noyau en d'autres termes ils amènent son axe en coîncidence avec l'axe de la cavité du moule.La surface extérieure cylindrique circulaire du manchon 94 est engagée dans la surface annulaire 88, situe au-dessus de la cavité proprement dite du moule, avec une très grande précision aidant ainsi non seulement les épaulements 98, 99 à redresser le noyau, mais également centrant le noyau par rapport à l'axe de la cavité du moule. On décrira maintenant le verrouillage de la barre à noyaux. A chaque extrémité d'une barre à noyaux 86, il est prévu une fente verticale s'étendant transversalement 101 (fig. 26) qui est fermée à son extrémité extérieure par une cloison 102 faisant partie intrant de la barre. A l'intérieur de la fente 101 est monté un verrou 104 qui est fixé à la barre par un pivot 105. te verrou 104 comporte une partie dirigée vers le bas 106, dont l'extréjité inférieure porte un doigt en fourche 107, dirigé vers l'intérieur et comprenant deux parties ou branches similaires qui coopèrent avec les extrémités opposées de goujons de verrouillage 109, montés sur un bossage 108 prévu sur la pièce 47 de l'ensemble de barre à moules.Lorsque la barre à noyaux 86 a été montée sur une rangée de moules et a été soumise à une pression de façon à comprimer les ressorts 95 coopérant avec les noyaux, les doigts 107 des verrous 104 basculent vers l'intérieur de telle sorte que les branches espacées du doigt 107 se trouvent situées sur les côtés opposés du bossage 108 et au-dessous des extrémités respectives des goujons de verrouillage 109 aux extrémités respectives de la pince 47 de la barre à moules. les verrous 104 sont arrêtés dans la position de verrouillage dans laquelle ils sont complètement engagés sous les goujons, par la venue en butée de doigts d'arrêt 110, prévus sur les verrous, contre des pattes d'arrêt 111 prévues sur la barre à noyaux 86. L'extrémité extérieure latérale de chacun des verrous 104 est munie d tune patte 112 de dégagement du verrou, disposée verticalement, qui 5rengage sur une came de dégagement du verrou respective, que l'on décrira ultérieurement, montée à poste fixe sur le bâti de la machine, Lorsque les moules contenant le produit cuit, avec les noyaux montés à l'intarieur desdits moules, s'approchent du poste de déchargement des produits, les moyens de verrouillage des noyaux sont d ég agés en vue de ltclèvement des noyaux des moules Deux moyens abaisseurs des barres à noyaux similaires 114 (fig. 2, 4 et 22) sont montés sur les parties fixes opposées flu bâti de la machine. Chacun des moyens 114 comporte un levier coudé qui est monté pivotant sur un bout d'arbre fixe 115, un bras 116 du levier coudé s'étendant sensiblement horizontalerent dans la direction de déplacement des moules et l'autre bras 120 du levier s'étendant sensiblement verticalement.L'extrémité de la surface inférieure du bras 116 au niveau de laquelle pénètre la barre à moules est inclinée graduellement vers le bas et vers l'arrière, étant réunie à son extrémité arrière à une surface horizontale 119. Lé levier coudé 116, 120 est constamment sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 2) par un ressort de compression hélicoïdal 124 qui agit entre ltextrémité supérieure du bras 120 et une butée 125 prévue à 11 extrémité d'une tige fixe sur laquelle le ressort 124 est monté de façon télescopique et qui s'étend vers l'arrière, à travers un orifice élargi prévu dans l'extrémité supérieure du bras 120, jusqu'à une partie fixe du bAti. Les deux-ressorts de compression 124 ont une force telle que, lorsque les galets 100, montés sur les extrémités oppo sées d'une barre à noyaux, ont atteint les surfaces 119 des moyens respectifs 114 d'abaissement des barres à noyaux, la barre 86 a été déplacée vers le bas et les ressorts de compression hélicoîdaux 95 coopérant avec les noyaux respectifs ont été comprimés suffisamment, pour que les doigts 107 des moyens de verrouillage 104 soient dégagés des goujons de verrouillage 109 et libres de pivoter autour de l'axe 105. Après que les moyens de verrouillage 104 des noyaux ont ainsi été d--gag- , ils sont libres de pivoter vers le haut dans le sens des aiguilles dtune montre (fig. 23) par l'enga- gemment des extrémités des pattes 112 de dégagement du verrou sur les surfaces supérieures de deux organes opposés formant rampes 126 qui sont pontés sur des parties fixes du bâti de la machine, sur le trajet des pattes 112. tes surfaces supérieures 129 des rampes 126 s'inclinent tout d'azur vers le haut et vers l'arrière et ensuite se réunissent > une partie courbe qui se termine par une courte partie arrière horizontale.Lorsque les galets 100 de la barre à noyaux, en cours de dégagement des moules, ont atteint la position représentée en traits mixtes sur la droite de la fig. 22, les organes de verrouillage 104 ont été basculés vers le haut dans la position représentée en traits mixtes sur la fig. 23, dans laquelle le doit de verrou 107 a été tiré latéralement vers l'extérieur du dessous des goujons 109 de la barre à moules. Lorsque les verrous sont maintenus dans une telle position la barre à noyaux 86 est libre et peut être enlevée verticalement de 11 ensemble de barres à moules. On décrira maintenant ltenlèvement et l'emmagasinage des noyaux. Chaque jeu des maillons disposés en position opposée, qui forment les chaînes 20, est muni de moyens d'emmagasinage 132 des barres à noyaux qui sont fixés à l'équerre 4*, en avant de l'ensemble de barre à moules qui y est raccordé. Les moyens 132 sont réalisés sous forme d'un organe ou berceau 134 en forme de U, le fond dudit organe étant fixé à un maillon 23 et à une équerre 44, avec les branches espacées en avant et en arrière dudit organe s'étendant vers le haut à partir du maillon et en alignement avec lui. Des sièges 135 sont prévus dans les bords intérieurs supérieurs des branches du berceau 134. Chaque paire des berceaux opposés latéralement espacés 134 forme un siège pour recevoir les extrémités opposées d'un ensemble de barre à moules disposé immédiatement en avant de tels berceaux. Une telle relation est représentée sur les fig. 6 et 8. Les barres à noyaux sont successivement enlevées des jeux de moules et sont transférées aux moyens d'emmagasi- nage 132 adjacents qui les suivent par des moyens qui sont plus particulièrement représentés sur les fig. 12 et 12a0 De chaque côté du posté d'enlèvement des noyaux sont prévues deux barres verticales 136 espacées dans le sens longitudinal, les Jeux barres avant 136 et les deux barres arrière étant respectivement alignées.Les barres 136 de chaque côté de la machine sont solidarisées entre elles, dans une relation d'espacement fixe, par des tirants 139 prétendant longitudinalement qui sont fixés en 140 aux extrémités supérieures desdites barres. tes extrémités avant et arrière des tirants 139 situées au-delà des barres 136 s'étendent librement à travers un organe avant 141a de soulèvement des barres à noyaux disposé verticalement, et un organe arrière 141b de soulèvement des barres à noyaux, des passages 142 formés dans les organes de soulèvemeut recevant et guidant les tirants 139.- tes organes avant de soulèvement 141a et les organes arrière 141b, sur les côtés opposa de la machins sont egale- ment respectivement alignes en sens transversal.Un second tirant 144, disposé parallèlenent au tirant 139, est fixé à ses extrémités, en 145, aux organes de soulèvement 141a, 141bue Le tirant 144 est monté coulissant-dans des passages 146 formés dans les barres 136. Des troisièmes tiges horizontales courtes 147 sont rigidement fixées aux barres 136 et sont engagées à coulissement dans les organes de soulèvement 141a, 141b, dans des passages 149 formés dans ces organes pour recevoir les tiges 147.Chacun des organes de soulèvement 141 a, 141b est muni d'un organe respectif formant berceau 150a, 150b, sur son extrémité supérieure, chacun des berceaux 150a, 150b comportant un large évidement en V pour loger les galets 100 et porter de la sorte les barres à noyaux 86. il apparaîtra à l'évidence que Isa organes de soulèvement 141a, 141b et les berceaux 150a, 150b qu'ils portent se déplacent en synchronisme et sont dans la êe direction instantanée tout moment. tes moyens de soulèvement des barres à noyaux qui viennent d'être ainsi décrits, comportant notamment les barres 136, les organes de soulèvement 141a, 141b, les tirants qui les relient et les guident, et les berceaux 150a, 150b recevant les galets-10o, sont Dériodiquement soulevés dans une relation de synchronisme avec le mouvement du transporteur 20, de telle sorte que les galets 100 montés aux extrémités opposées d'une barre à noyaux sont reçus dans les évidements des berceaux 150a, comme représenté sur la gauche de la fig. 12a, et les galets 100 d'une autre barre à noyaux sont simultanément reçus dans les évidements des berceaux 150b. Les organes de soulèvement des barres à noyaux 141 a, 141b sont disposés de telle sorte > dans le sens longitudinal de la machine, que les berceaux 150a, situés sur la gauche, s'engagent sous les galets 100 de la barre à noyaux 86 immédiatement en avant du poste de déchargement des produits, tandis que les berceaux 150b situés sur la droite, s'engagent sous les rouleaux 100 d'une barre à noyaux 86, en arrière du poste de la machine où les moules sont remplis de quantités mesurées de patte. les organes de gauche 141a, 150a, soulèvent une barre à noyaux de l'ensemble de moules 47, 49 et abaissent ladite barre sur les berceaux d'emmagasinage 134 qui se présente à la gauche et en arrière de ltensemble de moules dont la barre à noyaux a été enlevée. En même temps, les organes de soulèvement 141b, 150b situés à droite (fig. 12) enlèvent une barre à noyaux 86 d'un poste d'emmagasinage 134 et l'abaissent sur l'ensemble de barre à moule adjacente qui arrive et qui vient d'être remplie de pâte. les moyens de transfert des noyaux représentés sur les fig. 12 et 12a sont périodiquement actionnés d'une nouvelle manière par les moyens suivants. Deux arbres oscillants 154 horizontaux transversaux et longitudinalement espacés sont montés tourillonnants à leurs extrémités dans les éléments 14 et 15 du bâti, Un bras de levier 155 est fixé en position adjacente à chaque extrémité de chaque arbre 154 à l'intérieur des éléments latéraux du bEti, l'extrémité extérieure de chaque bras de levier 155 étant montée pivotante à l'extrémité inférieure d'une barre respective 136, par un pivot 156, lesdits bras 155 étant parallèles.Deux bras de levier 157 sont également fixés aux arbres oscillants 154, en position adjacente à l'élément 14 du bâti, les extrémités libres desdits bras de levier étant montées pivotantes sur un tirant 159 au moyen de pivots 160. Une tige poussoir 164 est également montée pivotante sur le pivot 160 du bras de levier avant 157, ladite tige étant déplacée suivant un mouvement alternatif, par des moyens qui seront décrits ultérieurement. tes pièces 141b, 144 et 141a des moyens de transfert des barres -à noyaux sont actionnées suivant un mouvement alternatif par des secondes tiges poussoir 161 prévues de chaque côté de la machine, chaque tige 161 étant reliée en pivotement, par exemple par une chape qui est fixée de façon réglable en 162, à un tirant 144. tes tiges 161 et 164 sont actionnées suivant un mouvement alternatif d'une façon synchronisée de façon à déplacer chacune des barres d'une paire de barres à noyaux 86 espacées engagées par les berceaux 150a et 150b, de la manière représentée d'une façon générale sur la fig. 13 que l'on décrira ci-après. On décrira maintenant le dispositif d'actionnement des moyens de transfert des barres à noyaux. le prolongement de l'arbre moteur 22, traverse, à mi-longeur, une boite d'engrenages 183 adjacente à centrée, ou extrémité avant, du four, comme représenté sur la fig. 1. Une vis sans fin 169 est raccordée à l'arbre moteur 22 dans la boite d'engrenages 83 et s'engrène sur une roue à vis sans fin 171 fixée à un bout d'arbre 170, comme représenté sur les fig. 5 et 24. Un pignon 172 fixé sur l'arbre 170 engrène avec un engrenage fou intermédiaire 174 qui, à son tour, entraîne un engrenage 175 fixé à un arbre transversal 176 monté tourillonnant dans les plaques 14, 15 du bâti. Une came 184 est montée fixe sur l'extrémité gauche de l'arbre 176, comme représenté sur la fig. 24, ladite came 184 actionnant suivant un mouvement alternatif horizontal les moyens de transfert des barres à noyaux, représentés sur les fig. 12 et 12a, de la façon suivante. Un arbre oscillant 177 est monté tourillonnant dans les éléments 14 et 15 du bati de la machine. Un bras 179 (fig. 3) est fixé à l'arbre177, en position adjacente à chacune de ses extrémités, à l'intérieur de l'élément latéral respectif du bâti ledit bras étant raccordé à son extrémité supérieure à sa tige poussoir respective 161, par un pivot 180. Comme représenté sur la fig. 1, un bras suiveur de came 181 ayant un galet suiveur de came 182 à son extrémité libre, est fixé à l'extrémité extérieure de l'arbre 176. le galet 182 coopère avec la came précitée 184 fixée à arbre 176 de façon à faire osciller l'arbre 177 et à actionner suivant un mouvement alternatif horizontal, les moyens de transfert des barres à noyaux représentés sur les fig. 12 et 12a. Un bras de levier suiveur de came 186, comportant un galet suiveur de came 187 à son extrémité extérieure, est monté sur un arbre oscillant transversal 185 (fig. 3 et 5) monté tourillonnant dans l'élément 14 du bats. Une came 189 de la boite de cames 183 est fixée à arbre 176 ; le galet suiveur de came 187 suit le profil de la came 189 pour faire osciller l'arbre 185 et ainsi faire osciller un bras 190 fixé audit arbre à l'intérieur de l'élément 14 du bSti, comme représenté sur la fig. 3. L'extrémité supérieure du bras 190 est reliée en pivotement à l'extrémité avant de la tige poussoir 164 par un pivot 191 ; l'extrémité arrière de la tige poussoir 164 est reliée en pivotement au bras de levier 157 monté sur les arbres oscillants 154, comme indiqué ci-dessus. les profils des cames 184 et 189 sont tels que les moyens de transfert des barres à noyaux déplacent les berceaux 150a, 150b et, en conséquence les barres à noyaux 86, 100 sensiblement de la manière représentée sur la fig. 13. On décrira maintenant le déplacement des moyens de transfert des barres à noyaux. Sur la fig. 13, on a représenté schématiquement le déplacement d'un galet 100 portant une barre à noyaux, lorsque la barre à noyaux sur laquelle il est monté est transférée d'un ensemble de barre à moules 45, après son passage à un poste 192, à un berceau d'emmagasinage de barre à noyaux adjacent arrière, à un poste 193.On doit rappeler, en examinant la fig. 13, que la chaîne du transporteur 20 et les ensembles de barres à moules, ainsi que les berceaux 134 pour les barres à noyaux que porte ladite chaîne, se déplacent de façon continue à vitesse constante de gauche à droite sur les fig. 2 et 13. Ainsi, pendant qu'une barre à noyaux 86 est portée et déplacée par les moyens de transfert, le berceau 134 situé en arrière (sur la chaîne 20) de l'ensemble de barre à moules dont la barre à noyaux a été enlevée se déplace du poste 192 qu'il traverse jusqu'au poste 193. le même mouvement est sensiblement appliqué à une barre à noyaux transférée par les berceaux 150b d'un berceau d'emmagasinage 134 à l'ensemble de barre à moules adjacent situé en arrière, après que les cavités des moules de l'ensemble ont été remplies de pâte. Les moyens de transfert ou de manoeuvre des barres à noyaux sont actionnés horizontalement par la came 184 de façon à suivre le trajet des moules 40, ou à se déplacer en synchronisme avec eux et les berceaux 134, pendant l'exécution de l'opération de transfert des barres à noyaux. Le déplacement vertical des moyens de transfert leur est appliqué par la came 189. Après avoir accéléré horizontalement à partir de sa position terminale avant, ou gauche, (fig. 12 et 13) et s'être déplacé vers le haut, les berceaux 150a d'engagement des galets se trouvent situés au-dessous des galets 100 et s'engagent sous eux au poste 192.Les berceaux 150a continuent à se déplacer horizontalement vers l'arrière sur une courte distance à la même vitesse que le transporteur 20, à la suite de quoi ils se soulèvent sur une courte distance pour dégager les noyaux des cornets, se déplacent à nouveau horizontalement sur une courte distance, puis se soulèvent en se déplaçant simultanément horizontalement, de façon à tracer la boucle inversée, dont les brins s'intersectent, representée sur la fig. 13. le galet 100 descend enfin au poste 193 où sa barre à noyaux 86 est reçue dans les moyens dtemmagasiflage des barres à noyaux 134 adjacents suivants, ces moyens d'emmagasinage s'étant déplacés jusqu'au poste 193 pendant le temps que la barre à noyaux s'est déplacée suivant le trajet décrit, y compris la boucle inversée.Les angles que font les extrémités inférieures de la boucle par rapport à la verticale, considérés en combinaison avec le déplacement horizontale des moules, sont tels que les noyaux quittent les cavités des moules sensiblement suivant leur axe et pénètrent dans les moyens d'emmagasinage 134, sensiblement perpendiculairement à ces moyens. les berceaux avant 150b de transfert ou manoeuvre des barres à noyaux suivent le sême trajet que les berceaux 150a pour saisir une barre à noyaux d'un moyen dtemmagasinage 134 des barres à noyaux et pour réinsérer les noyaux d'une telle barre dans les moules qui sont maintenant remplis de porte, de la barre à moules qui se trouve immédiatement derrière lesdits moyens d'emmagasinage sur le transporteur 20. les noyaux sont centrés longitudinalement dans les moules remplis, après une telle réinsertion, du fait du positionnement précis des galets des barres à noyaux dans les sièges en forme de V des berceaux 150b de soulèvement des barres à noyaux et la synchronisation précise des organes 141 b, 150b avec le déplacement des moules. les noyaux sont redressés, à la fin de la course descendante de chaque déplacement alternatif des noyaux, par l'engagement des épaulements 98 et 99 et sont également étroitement maintenus en position par la surface extérieure annulaire du manchon 94 du noyau et la surface annulaire 88 du moule, en vis-à-vis0 On décrira maintenant l'opération d'enlèvement des cornets. Comme représenté le plus clairement sur les fige 2 et 4, le mécanisme d'enlèvement des cornets, au poste de déchargement, comporte une tubulure transversale 194 à partir de laquelle font saillie vers le bas dix suceurs 195, un situé au-dessus de chacune des rangées longitudinales de moules. L'extrémité inférieure du suceur 195 est en forme de tronc de cône divergeant vers le bas, ladite extrémité inférieure étant susceptible de se loger à l'intérieur de ltextré- mité supérieure du cornet. La tubulure 194 et les suceurs 195 sont portés et fonctionnent de la façon suivante. Un arbre tubulaire oscillant transversal 196 est monté sur une structure fixe au-dessus de la machine, des biellettes supérieures parallèles 199 étant fixées au moyen de montures 197 (fig. 4) audit arbre. les autres extrémités des biellettes 199 sont montées pivotantes, au moyen de pivots 201, sur un tambour 200 monté à l'extrémité supérieure d'un tube central 198 qui supporte la tubulure 194.L'intérieur du tube 198 et ainsi celui de la tubulure 194 est périodiquement soumis à une réduction de pression par une source de vide qui est raccordée à l'extrémité supérieure du tube 198 par l'intermédiaire d'un conduit souple 202. Un bras de levier 205 est raccordé à l'arbre oscillant 196 par une deuxième mnture 204, le levier 205 étant animé d'un mouvement oscillant par le moyen d'une tige poussoir 206 qui est raccordée à l'extrémité extérieure du levier par un pivot 207. L'extrémité inférieure de la tige poussoir 206 est raccordée à l'extrémité extérieure d'un bras de levier 209 par un pivot 210, le levier 209 étant monté de façon rigide sur un arbre oscillant 211 monté tourillonnant dans la structure fixe du bâti de la machine.Un autre levier 212 qui comporte un galet suiveur de came 214 à son extrémité libre, est également fixe à l'arbre 211. Le galet suiveur de came 214 coopère avec une came 215 qui, comme représenté sur les fig. 4 et 32, est rigidement relié à l'arbre transversal 26 dans la boite de cames 78. La came 215 a un profil tel, et les bras de levier et la tige poussoir formant la tringlerie entre la came et le tube 198 ont des dimensions telles qu'ils tendent à faire déplacer d'un mouvement alternatif le tube 198 et la tubulure 194 dans une direction sensiblement verticale. Cependant, pendant que le tube 198 est soulevé et abaissé, il oscille dans un plan longitudinal vertical de sorte qu'il se trouve alternativement dans la position sensiblement verticale représentée en traits pleins sur la fig. 2, dans laquelle il coopère avec un cornet à décharger d'un moule et suit sa course > et dans une position représentée en traits mixtes, dans laquelle les suceurs 195 se trouvent situés au-dessus d'un transporteur d'évacuation 237. Une telle oscillation du tube 198 est effectuée par les moyens suivants. Une monture 216 est fixée au tube 198 à mi-longueur de celui ci, la monture comportant des pattes parallèles, espacées disposées verticalement, auxquelles une extrémité d'une biellette 217 est fixée par un pivot 219. l'autre extrémité de la biellette 217 est raccordée à l'extrémité supérieure libre d'un bras de levier 220, rigidement relié à un arbre oscillant 222, par un pivot 221. Un second bras de levier 224, qui est monté solidaire de l'arbre 222, est monté pivotant à son extrémité libre, au moyen d'un pivot 225, à l'extrémité supérieure d'une tige poussoir 226.Un bras de levier 227, qui est monté solidaire d'un arbre oscillant 230, à son extrémité libre raccordée à la tige 226 par un pivot 2291 Ue bras de levier 231, monté rigidement sur l'arbre oscillant 230, porte un galet suiveur de came 232 à son extrémité libre, ledit galet coopérant avec une came à profil intérieur 234 qui est fixée rigidement sur l'arbre moteur transversal 26. le profil de came de la came 234 a une forme que l'on voit plus clairement sur la fig. 2. Les suceurs 195 sont utilisés pour assurer que le cornet fabriqué reste dans les parties arrière fixes 47 des cavités des moules, lorsque ceux-ci sont ouverts. Ainsi, les suceurs sont introduits dans les moules peu de temps avant que les cornets ne soient déchargés des moules, les suceurs se déplaçant horizontalement avec les cornets dans les moules, ou les poursuivant, sur une courte distance, pendant que les moules sont ouverts de la façon décrite ci-dessus. Les parties avant mobiles 49 des moules sont alors basculées vers l'avant et vers le bas (fig. 2) autour des pivots 51. Immédiatement après, les suceurs 195 sont déplacés en avant (vers la gauche) sur une courte distance de façon à tirer les nervures verticales et périphériques du cornet fabriqué et les dégager des rainures des parties fixes arrières 47 des moules.Après cette opération, les suceurs sont soulevés et sont ensuite basculés dans le sens des aiguilles d'une montre, comme décrit cidessus, et relachent les cornets pour qu'ils tombent sur le transporteur 237. le mécanisme d'enlèvement des cornets est muni de moyens qui enlèvent à force le cornet du suceur 195, lorsque le suceur occupe la position représentée en traits mixtes sur la fig. 2. Un tel dégagement des cornets est réalisé par des moyens comportant une monture en forme de manchon 235 qui est fixée au tube 198, au-dessus de la tubulure 194, une telle monture étant munie d'une conduite souple 236 d'alimentation, par laquelle de l'air comprimé est périodiquement appliqué (par le fonctionnement de la valve 274, fig. 25) aux suceurs 195, après que lesdits suceurs ont été coupés de la source de vide par ltactionnement de la valve 451 (fig. 3). les cornets reçus sur le transporteur 237 sont transmis vers le bas à une pluralité de dispositifs d'ébavurage des cornets 539, alignés transversalement, que l'on décrira ultérieurement, qui coupent toutes les bavures qui peuvent se présenter sur les bords supérieure des cornets. Normalement, les moules sont, en effet, légèrement trop remplis, de façon délibérée, de sorte que les cornets, lorsqu'ils sont extraits des moules, présentent un collet annulaire formé dans la gorge 97 et quatre pattes, formées dans les découpes ou rainures 103, faisant saillie vers le haut à partir du collet annulaire. On décrira maintenant la pompe de remplissage des moules et sa commande. La pompe de dosage de la pâte est plus particulièrement représentée sur les fig. 14 à 20a inclusivement, dans lesquelles elle est désignée par la référence générale 244. Comme représenté sur les fig. 1 et 3, la pompe est portée audessus du transporteur 20 et des moules, en étant fixée sur des poutres support horizontales 245 fixées au bâti de la machine. Deux biellettes similaires 247 sont orientées vers le bas à partir d'un arbre transversal supérieur avant 246, leur extrémité inférieure étant reliée en pivoteent au châs- sis qui porte la pompe par des bouts d'arbres formant pivot 249. Des biellettes similaires dirigées vers le bas 251 sont fixées à un arbre transversal arrière 250 à leur extrémité supérieure et par des bouts d'arbres formant pivots 252 au châssis portant la pompe, à leur extrémité inférieure. Un bras de levier coudé 254 qui est monté solidaire de l'arbre oscillant 250, en position adjacente à la plaque 14 du bâti, est monté pivotant sur une tige ou biellette poussoir 255, au moyen d'un pivot 256. L'extrémité inférieure de la tige 255 est montée pivotante, au moyen d'un pivot 257, sur mité extérieure libre d'un bras de levier 259 qui est fixé à un arbre transversal 260 (fig. 5). Un second bras de levier 261 fixé à l'arbre 260, à l'extérieur de l'élément 14 du bâti, porte un galet suiveur de came 264 à son extrémité extérieure, ledit galet suiveur de came coopérant avec une came 265 de la botte de cames 183.Ladite came 265 est rigidement reliée à l'arbre 176 comme représenté sur la fig. 5, et a un profil tel que le châssis supportant la pompe, et le corps de pompe porté par ledit châssis, sont cycliquement déplacés suivant un mouvement oscillant par la tringlerie constituée par les organes 262, 259, 255, 254 et 251 pour se déplacer dans la même direction et à la même vitesse que les moules, ctest-à- dire pour poursuivre les moules, pendant la parsie du cycle au cours de laquelle la pompe remplit les moules de pâte, évitant ainsi tout renversement de pate au cours d'une telle opération. Si l'on considère maintenant les fig. 14, 19 et 20, on voit que le dispositif de pompe 244 comporte un châssis qui est cycliquement déplacé suivant un mouvement alternatif dans le sens longitudinal de la machine, comme décrit ci-dessus, de façon à se déplacer avec les moules au cours de l'opération de chargement des moules et un corps de pompe comportant une pluralité de pompes individuelles et porté par le châssis de pompe de façon à se déplacer avec lui suivant un mouvement alternatif dans la direction de déplacement des moules. le corps de pompe, cependant, est monté de telle sorte sir le chåssis de pompe qu'il peut entre sélectivement orienté, selon un repérage, dans une direction transversale par rapport aux moules qui se déplacent longitudinalement, de sorte que des moules successifs dans une rangée longitudinale de moules en déplacement sont remplis par différentes pompes successives. Ceci rend possible, pour des moules successifs de chaque rangée longitudinale, c'est-à-dire une rangée constituée par les moules correspondants de chacun des ensembles de barres à moules, de produire des cornets de composition, texture et/ou couleur différente. Darus la machine représentée, la pompe est construite et montée de telle sorte qu'elle peut fournir quatre pâtes différentes aux moules de chaque série de quatre moules dans une rangée longltudinale de moules en déplacement. Le châssis qui porte le corps de pompe comporte deux éléments parallèles espacés 270 qui s'étendent transversalement par rapport à la machine, lesdits éléments étant réunis par des traverses 271. Des éléments 272 ayant la formede U inversés sont fixés aux éléments 270 en un emplacement adjacent à leurs extrémités, les éléments en U 272 portant des éléments de chemin de guidage horizontaux supérieurs 274 et des éléments de chemin de guidage inférieurs 275, parallèles auxdits éléments de guidage supérieurs, comme représenté sur la fig. 20. Le corps de pompe est muni à ses extrémités opposées de plaques 280 et 284.L'ensemble de pompes 276 comporte une pluralité de galets 277 montés tourillonnants sur des bouts d'arbre 279. Les chemins de guidage et les galets permettent à l'ensemble de pompes 276 de se déplacer dans le sens longitudinal des éléments du châssis 270 (transversalement par rapport au transporteur 20) sur une distance qui est égale à celle entre les lignes médianes du premier et du quatrième moule d'une rangée transversale de moules. Une plaque horizontale 281, qui forme une plateforme, est fixée à la plaque 280, une plaque verticale 282 étant fixée à l'extrémité extérieure de la plaque 281 (fig. 18b). Au-dessous de la plaque 281 se trouvent deux pattes parallèles 285 dirigées vers le bas ; un piton à oeil 286 est monté pivotant sur les pattes 285 au moyen d'un pivot 288. le piton à oeil 286 est monté de façon réglable à l'extrémité d'une tige poussoir 287 qui déplace suivant des repères le corps de pompe transversalement par rapport au transporteur 20, par des moyens que l'on décrira ultérieurement. On décrira maintenant le corps de pompe. Le corps de pompe proprement dit est désigné par la référence 289. Comme représenté sur la fig. 20, ce corps comprend quatre passages d'aiimentation en patte, s'étendant dans son sens longitudinal (transversalement par rapport à la machine), ces passages étant respectivement désignés Y, G, B et P pour les couleurs jaune, vert, marron et rose des quatre pates respectives. le passage G, désigné 290, est raccordé par un passage transversal 291 à son passage vertical respectif 292 (fig. 20a). Le passage 292 est raccordé à son extrémité inférieur à un passage horizontal plus grand 294, qui renferme un cylindre et piston de pompage de la pâte et une valve rotative, que l'on décrira ultérieurement.Le corps de pompe est refroidi, afin d'éviter une prise prématurée de la pate qutil renferme, en prévoyant des passages de refroidissement 293, 298, dans ledit corps de pompe, l'eau froide pénétrant par le passage 293, s'écoulant à travers un conduit transversal 303, et, de là, dans le passage 298, droù elle est évacuée. On comprendra que le corps de pompe 289 est muni d'une pluralité de passages verticaux 292, 14 dans le mode de réalisation représenté, un passage 292, sur quatre étant raccordé à un passage d'alimentation en pâte G (verte) les passages intermédiaires étant raccordés à des passages respectifs Y (pute jaune) B (pâte marron) et P (pâte rose) en succession. Chaque passage 292 débouche dans un passage horizontal, ou chambre de pompe 294, différent. A l'intérieur de chaque passage ou chambre 294 sont montés, en position fixe, un manchon de pompe 295, à une extrémité de passage, et un manchonde valve 296, à son autre extrémité. Le bord axilament intérieur et radialement extérieur du manchon de pompe ou cylindre 295 comporte une gorge annulaire 297 qui loge l'extrémité d'une collerette 301 d'une valve rotative comportant un corps 299. Un flasque 300 s'étend radialement à partir dudit corps 299, la collerette 301 précitée s'étendant axialement à partir du bord extérieur du flasque 300. Un orifice de refoulement de la pompe 302 est disposé en alignement avec le passage 292, la pâte s'écoulant à travers cet orifice dans les moules lorsque les pièces sont dans la position correcte, telle que décrite ci-dessus. Comme re présenté sur les fig. 17 et 17a, la collerette 301 de la valve est munie d'un premier orifice inférieur 304 et d'un second orifice supérieur 305. Le corps de valve 299 et la collerette 301 qu'il porte sont tournés de la position de fermeture de la valve, pour recevoir de la pite (fig. 17) à la position d'ouverture de la valve, pour refouler la pâte (9in. 17a), et vice-versa, par un bras de levier 306 dtactionnement de la valve qui est commandé d'une façon que l'on expliquera ultérieurement. Lorsque la valve est fermée, l'orifice 304 étant hors d'alignement avec l'orifice de refoulement 302 du corps de pompe, ltorifice 305 de la valve est en alignement avec le passage 292. Une course de pompage du piston de pompe avec la valve dans cette position fermée (fig. 20), a seulement pour résultat de renvoyer une faible quantité de pâte vers le haut par le passage 292, vers les moyens d'alimentation en pâte, non représentés. Lorsque la valve est ouverte, comme représenté sur la fig. 17a, orifice 304 est en correspondance avec l'orifice 302, tandis que l'orifice 305 de la valve est hors d'alignement avec le passage 292. Une course de distribution du piston de pompe, en conséquence, repousse la pâte de l'intérieur de la collerette 301 de la valve vers le bas, à travers l'orifice de refoulement 302 de la pompe et dans un moule 40 ouvert. Chaque pompe du corps de pompe 289 est munie d'un piston 307 qui coulisse dans le manchon 295. les pistons sont entraînés vers la droite (fig. 20) pour effectuer une course de distribution de pâte, par une barre allongée 313 qui est raccordée à l'extrémité extérieure 309 de diamètre réduit de toutes les tiges de piston 308 des pistons des pompes. La barre 313 est actionnée par deux leviers parallèles similaires 312 qui sont fixés à un arbre oscillant 311 monté tourillonnant à ses extrémités dans les plaques 280, 284 du corps de pompe. Les extrémités inférieures des bras de levier 312 sont raccordées à la barre 313 au moyen de biellettes 314, une extrémité de chaque biellette étant raccordée à ladite barre et, en conséquence, aux tigesde piston, par des pivots 315, et l'autre extrémité de chaque biellette étant raccordée à un levier 312 par un pivot 316. Un bras de levier 317 est fixé à l'arbre 311, à une extrémité de ce dernier (fig. 14) ledit bras de levier étant animé d'un mouvement d'oscillation par un cylindre pneumatique à double effet 318 qui est monté pivotant sur le corps de pompe, au moyen de pivots 319, qui le portent entre les plaques 280 et 282.La tige du piston 320 du cylindre 318 est munie d'une patte 321 à son extrémité extérieure, cette patte étant logée dans une chape formée à l'extrémité du bras de levier 317 et raccordée en pivotement à ladite chape par un pivot 322. On décrira maintenant les moyens de commande des valves de la pompe. Comme représenté sur les fig. 14, 18a, 18b et 20, deux manchons horizontaux s'étendent en travers du dessus des éléments 270 du châssis de la pompe et y sont fixés ; le manchon de droite, sur'la fig. 14, est désigné par la référence 324 et le manchon de gauche est désigné par la référence 325. Des leviers coudés droite et gauche 326, 327 sont montés sur des arbres 328, montés tourillonnant dans un manchon respectif. Ces leviers coudés comportent des bras supérieurs sensiblement verticaux 329 et des bras inférieurs sensiblement horizontaux 332, les bras supérieurs étant reliés, de façon à effectuer des déplacements angulaires égaux, par des biellettes de raccordement 330 qui sont montées sur les bras 329 au moyen de pivots 331.Des coulisseaux verticaux 334 sont montés dans des guides appropriés du châssis de la pompe, ces coulisseaux étant raccordés à l'extrémité extérieure du bras de levier respectif 332 par un pivot 335. les coulisseaux 334, qui se déplacent verticalement sur des distances égales, lors de la rotation des leviers coudés 326, 327 comportent des parties formant sièges 336 à leur extrémité inférieure (fig. 19 et 20) ces sièges recevant un bloc encastré 337 ayant en section transversale sensiblement une forme en B. La partie inférieure horizontale 339 du bloc encastré forme un chemin de guidage inférieur horizontal continu.Un chemin de guidage supérieur interrompu formé de deux blocs 340 longitudinaleent espacées, fixés au bloc 337, ou venus de matière avec lui, est disposé au-dessus du chemin de guidage inférieur 339 et parallèle à celui-ci (fig. 15 et 1fa). le chemin de guidage inférieur 339 et les blocs 340, formant le chemin supérieur, sont espacés uniformément de façon à former une voie d'emprisonnement de galets 342, qui a une longueur telle qu'elle loge avec préci sion et sans jeu des galets 541 montés aux extrémités des leviers respectifs 306 d'actionnement des valves.On compren dra que les blocs 339 et 340 définissant les chemins de guidage inférieur et supérieur, étant montés sur le châssis 270 de la pompe, ils sont fixes dans la direction transversale au sens de déplacement du transporteur 20 mais oscillent avec la pompe et le chassis portant la pompe, lorsque ceux-ci sont basculés sur les biellettes support 247, 251.En conséquence, le corps de pompe 289 et les pistons et valves qui y sont logés se déplacent suivant la longueur des blocs de chemins de guidage 339, 340 dans une pluralité de positions indexées ou repérées (quatre dans l'exemple représenté) le long de ce chemin, dont l'une est représentée sur la fig. 15 et une autre sur la fig. 15a. les blocs 339, 340 formant chemin de guidage sont sélectivement soulevés afin de fermer toutes les valves 301 par suite de ltengagement de tous les galets 341 par le chemin de guidage inférieur 339.C'est pendant que les chemins de guidage 339, 340 sont soulevés et que les valves sont toutes fermées (fig. 17) que le corps de pompe et les valves sont amenés dans des emplacements repérés, par des moyens que l'on décrira ultérieurement0 Lorsque les blocs 339, 340 formant chemins de guidage sont abaissés, seules les valves dont les galets 341 se trouvent situées au-dessous des blocs du chemin de guidage 340 sont ouvertes pour distribuer la ptte aux moules alignés au-dessous. Le soulèvement et l'abaissement sélectifs des blocs de chemins de guidage 539, 340 est effectué par un second cylindre pneumatique à double effet 345 (fig. 14) qui est monté pivotant à une extrémité sur une console fixée à l'un des éléments 270 du châssis. La tige de piston 346 du cylindre moteur 345 comporte une chape 347 à son extrémité extérieure la chape recevant intérieurement l'extrémité supérieure d'un levier 349 auquel elle est raccordée par un pivot 350. Le levier 349 est rigidement relié au levier coudé 327 et en conséquence au levier coudé 326, par l'intermédiaire des biellettes 330. Ainsi, l'oscillation du levier 349 provoque l'oscillation verticale du chemin de guidage 339. On décrira maintenant les valves commandant les cylindres 318 et 345. Comme représenté sur les fig. la, 25 et 32, une chaîne 354 s'étend entre une roue à chaîne 355 fixée à l'arbre 176 et une roue à chaîne 356 fixée à un arbre horizontal court 357. L'arbre 357, qui s'étend à l'extérieur, à travers l'élé- ment latéral 15 du bats, porte à son extrémité extérieure un tambour de cames 359, portant trois cames 360 361 et 375. Les cames 360 et 361 actionnement des valves qui commandent les pressions de fluide, respectivement dans les cylindres 318 et 345. Un-galet suiveur de came 362 monté sur un étrier 364 commande les plongeurs d'une valve 365 pour la commande du cylindre 318. Un galet suiveur de came similaire coopérant avec la came 361 est porté par un étrier qui actionne une valve 366 pour la commande du cylindre 345.Des conduits d'admission et d'évacuation 367 et 369 du cylindre sont raccordés entre la valve 365 et le cylindre 318. Des conduits similaires 370 et 371 s'étendent entre la valve 366 et le cylindre 345. les cames 360 et 361 sont munies de lobes, ou d'un profil, convenables sur leur périphérie de façon à actionner les moteurs cylindriques - pistons à double effet 318, 345 dans des directions inverses suivant la séquence désirée dans le temps. Une troisième came 375 est montée sur le tambour de came 359 ; cette came actionne une valve de soufflage des cornets 374. La valve 374 commande une source d'air comprimé, et au moment nécessaire, décharge de ltair comprimé dans la conduite précitée 236 qui est raccordée à la monture 235 immédiatement au-dessus des suceurs 195. Un levier suiveur de came qui s'étend à partir de la valve 374 porte un galet suiveur de came 376 à son extrémité extérieure. La came porte un lobe unique qui coopère avec le galet 376 pour ouvrir la valve 374, noramlement fermée, au moment convenable de façon à détacher par soufflage les cornets des suceurs 195. Après quoi, la valve est fermée de façon que les suceurs puissent être à nouveau reliés à une source de vide au moment nécessaire, comme expliqué ci-dessus. On décrira maintenant les moyens d'indexation, ou de positionnement en un emplacement re4r, du corps de pompe. I,e positionnement en des emplacements repérés, décrit ci-dessus, du corps de pompe de façon qu'il délivre consécutivement quatre catégories différentes de pâtes, à quatre moules successifs longitudinalement alignés, est réalisé comme suit. Une boite de cames 379 disposée sur le côté gauche de la machine vue de l'avant, ou de gauche, sur les fig. 1 et 32, loge deux cames périphériques 424 et 434, montées sur l'arbre transversal 176 et également des organes d'entrat- nuent, à partir de l'arbre 176, d'une came creuse ou à profil intérieur d'indexation ou positionnement de la pompe, montée tourillonnante sur un bout arbre 382.Cet entraînement est constitué par un pignon 380 fixé à l'arbre 176 et un engrenage de plus grand diamètre 381 engrenant avec lui (fig. 24) ledit engrenage et la came creuse 384 formant une seule pièce. Un galet suiveur de came 385 (fig. la) est monté tourillonnant sur l'extrémité extérieure d'un bras 986 qui est fixé sur un bout d'arbre 387, monté tourillonnant dans l'élément 15 du b ti de la machine. Un second bras 389, s'étendant en direction opposée à celle du bras 386, est également fixé à l'arbre 387. Une première biellette inférieure 390, raccordée au bras 389 par un pivot 391, s'étend vers le haut où elle est raccordée, par un pivot 392, à un premier bras sensiblement horizontal 394 d'un levier coudé qui est monté pivotant sur le bâti de la machine en 395 (fig. la et 5). te second bras sensiblement vertical 396 du levier coudé est raccordé à l'extrémité extérieure de la tige poussoir précitée 287 qui est montée pivotante sur une extrémité de l'ensemble du corps de pompe 276. La came 384, dont un profil approprié est plus particulière ment-représenté sur la fig. la, est une came à quatre positions de telle sorte que l'ensemble du corps de pompe 276 peut être successivement déplacé latéralement en face de quatre repères, d'une position terminale, à trois positions supplémentaires et ramenée à sa position d'origine soit par des déplacements successifs entre chaque position soit par un déplacement con tinu. les accouplements de pivotement 397 et 288 sont du type connu sous la marque "SPHEFCO" qui permettent des défauts importants d'alignement entre les pièces accouplées, sans grippage. On décrira maintenant la réinsertion des noyaux, Après que la pompe 244 a distribué les quantités mesurées nécessaires de pate dans une rangée transversale de moules A (fig. 3) se déplaçant au-dessous d'elle, la barre à noyaux 3, qui est maintenue sur les moyens d'emmagasinage 134 des barres à noyaux immédiatement enavant d'une telle rangée de moules sur les chaînes 20, est centrée latéralement, comme on le décrira ci-après, et soulevée par les moyens de soulèvement et de transfert des barres à noyaux 150b (fig. 3 et 12 à 13 inclusivement) et est placée de telle sorte que les noyaux sont insérés dans les moules A qui viennent d'être remplis, lorsque ceux-i se sont déplacés à une position C, au voisinage de l'entrée d'un chemin de secouement 406, 407 que l'on décrira ensuite. te déplacement de la barre à noyaux, pendant qu'elle est ainsi transférée et réinsérée, est le même que celui qu'elle a effectué lorsqu'elle a été retirée des moules (fig. 13), les moyens dè soulèvement de la barre à noyaux "poursuivant" les moules, c'est-à-dire déplaçant la barre à noyaux horizontalement avec les moules de façon telle que les noyaux pénètrent dans les moules sensiblement centralement et dans une position verticale en étant concentriques aux cavités des moules. Lors de la réinsertion des noyaux 41 dans les moules, les pattes 112 des verrous 104 des barres à noyaux s'engageant sur des lobes 405 prévus aux extrémités avant des chemins de guidage horizontaux 404 des moyens de support et de secouement des barres à noyaux, disposés de chaque côté de la machine, de façon à faire pivoter ainsi les verrous dans la position représentée en traits mixtes sur la fig. 23. Peu de temps après que la barre à noyaux a été libérée des berceaux 150b, les galets de la barre à noyaux pénbrent dans le chemin 406, 407 de secouement des barres à noyaux et les pattes 112 se déplacent vers le bas sur les parties principales allongées des chemins de guidage 404 qui continuent à maintenir les verrous 104 hors d'engagement avec les goujons 109. Les chemins inférieurs 407 des moyens de secouement des noyaux sont disposés latéralement à l'extérieur des chemins 404, les chemins opposés 407 étant latéralement espacés de façon à être engagés par les galets 100, montés au extrémités opposées des barres à noyaux 86. Les chemins 4C4 sont fixés aux chemins 407 et se déplacent simultanément avec eux d'une manière et à des fins qui seront décrites ciaprès. On décrira maintenant les moyens de secouement des noyaux. L'extrémité d'entrée du chemin de guidage 407 qui est inclinée vers l'arrière et vers le haut, est disposée de telle sorte par rapport à l'extrémité arrière du lobe 405 que, lorsque les pattes 112 des verrous 104 des barres à noyaux descendent le long des extrémités arrière des lobes, les galets 100, montés aux extrémités des barres à noyaux, s'enga- gent sur les chemins de guidage 407. Le dispositif de secouement comporte égaleent des chemins de guidage horizontaux supérieurs 406 qui sont parallèles aux chemins 407 et espacés de ceux-ci d'une distance légèrement supérieure au diamètre des galets 100. Les chemins supérieur 406 et inférieur 407 sont reliés par des attaches verticales 409 longitudinalement espacées.Les extrémités supérieures des attaches 409 sont raccordées par des pivots 410, aux extrémités extérieures de premiers bras supérieurs 411 sensiblement horizontaux d'une paire de leviers coudés 412, 414 qui sont montés pivotants en 413 sur des consoles fixes 418. Le levier arrière 414 comporte un bras vertical 415 qui est raccordé au bras vertical 416 du levier coudé avant 412 par une biellette 417, qui est raccordée à son extrémité arrière au bras 415, au moyen d'un pivot 420. Etant donné que les bouts d'arbre 417 sont disposés dans le même plan horizontal et que les bras 415, 416 des leviers coudés reliés par la biellette 417 sont d'égale longueur, les chemins de guidage 406, 407 des moyens de secouement sont maintenus constamment horizontaux et parallèles. Les chemins de guidage 404, 406 et 407 des moyens de secouement sont déplacés verticalement, sur une courte distance, un certain nombre de fois au cours du déplacement des galets tOO d'une barre à noyaux, vers l'arrière, entre les chemins 406, 407, de façon à secouer ainsi verticalement les barres à noyaux et les noyaux qu'elles portent. Dans le présent mode de réalisation, la barre à noyaux est soulevée et abaissée pour un total de six cycles pendant un tel déplacement d'une barre à noyaux. Les moyens de secouement assurent le remplissage intégral des vides de chaque cavité de moule, entre le moule et le noyau, et permettent aux gaz et à la vapeur de s'échapper des moules avant que les noyaux ne soient serrés et verrouillés dans leur position complètement insérée. l'actionnement des chemins de guidage des moyens de secouement est réalisé comme suit. Un arbre transversal 422, monté tourillonnant à ses extrémités opposées dans les éléments latéraux du bâti de la machine > comporte un bras 424 qui en est solidaire, ledit bras portant un galet 425 suiveur de came, qui coopère avec une came 426 de secouement des noyaux, fixée à 11 arbre 176. La came, le galet suiveur de came et le bras 424 sont disposés dans la boite à came 379 comme représenté sur la fig. la. A l'intérieur des éléments latéraux du bâti de la machine, un second bras 427 est monté de façon rigide à chaque extrémité de l'arbre transversal 422.Les extrémités supérieures libres de chaque bras 427 sont respectivement reliées à l'extrémité arrière d'une biellette correspondante 429, au moyen de pivots 430, l'extrémité avant de chaque biellette 429 étant reliée au bras vertical respectif 416 du levier coudé avant 412 par un pivot 431. On décrira maintenant l'installation de vide pour le transfert des cornets. Une came 434 (fig. 24) qui actionne la valve de vide 451 pour fournir une pression réduite aux suceurs 195 est fixée à l'arbre 176 dans la boite de cames 379. Un bras de levier 435 (fig. 3), fixé à un arbre 436, porte un galet suiveur de came 438 coopérant avec la came 434. Un bras de levier 437 fixé à l'arbre 436 est raccordé à une biellette 439 s'étendant verticalement, par un pivot 440, à son extrémité inférieure0 L'extrémité supérieure de la biellette 439 est raccordée par un pivot 441 à un bras 442 qui est fixé à un arbre transversal 444. Un second bras 445 sensiblement vertical est également fixé à l'arbre 444 et a son extrémité sup- rieure raccordée à une biellette de liaison 446, par un pivot 447.L'autre extrémité de la biellette 446 est montée pivotante, au moyen d'un raccord par chape et goujon 449, à la gueue de valve 450 de la valve à vide 451. La valve 451 est raccordée par le conduit souple 202 à la tubulure 194, à laquelle les suceurs 195 d'extraction des cornets sont reliés. La valve est également raccordée à une source de vide appropriée (non représentée) par une conduite 452. La came 434 et la tringlerie entre ladite -came et la valve 451 sont construites et montées de telle sorte que le vide n'est appliqué aux suceurs 195, que lorsque les suceurs ont été insérés au sommet des cornets cuits contenus dans les moules (fig. 2) et de telle sorte que le vide est coupé des suceurs lorsqu'ils sont dans leur position de déchargement des cornets, représentée en traits mixtes sur la fig. 2. On décrira maintenant les moyens de centrage des barres à noyaux. Etant donné que les barres à noyaux et les noyaux tutelles portent peuvent s'écarter de ltalignement latéral avec les moules pendant le temps où ils sont enlevés des moules et transférés aux moyens dtemmagasinage des barres à noyaux puis à nouveau transférés de ces moyens, et pour se prémunir contre cette possibilité, l'appareil peut être muni de moyens qui centrent les barres à noyaux latéralement par rapport aux rangées de moules dans lesquelles les noyaux doivent être insérés. Des moyens de centrage 458 des barres à noyaux sont prévus dans la machine représentée, ces moyens qui sont plus spécialement représentés sur les fig. 30 et 31 étant montés sur les organes de soulèvement arrière 141b qui soulèvent les barres à noyaux des berceaux 134 sur les chaînes 20 et les abaissent sur l'ensemble de barre à moules dont les moules ont été remplis de Date. Un tel moyen de centrage des noyaux est représenté porté par l'organe de soulèvement droit 141b, sur la fig. 30. Il doit être bien compris que l'organe de soulèvement opposé 141b porte un moyen de centrage de barre à noyaux similaire mais dans une disposition inversée. Les moyens de centrage des barres à noyaux 458 comportent un corps 461 fixé à la partie horizontale 459 du berceau 150b de soulèvement des barres à noyaux. Un cliquet 462 est monté sur le corps 461, ledit cliquet pivotant autour d'un pivot vertical 464 le raccordant au corps 461. Le cliquet 462 comporte une plaque de came 465 dont la surface latérale intérieure présente une courbure convexe comte représenté (fig. 31) et est positionnée verticalement de telle sorte qu'elle coopère avec les extrémités extérieures des bouts d'arbres montés sur les barres à noyaux 86, qui portent les galets 100. La came 465 est fixée au cliquet par des vis mécaniques 466, comme représenté.Le cliquet est sollicité fortement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe du pivot 464 (fig. 31) par un ressort héli cotidal de compression 469 dont l'ektrémité extérieure est montée sur un goujon de guidage de ressort 470 fixé à une plaque de butée verticale 467. le ressort 469 sollicite constamment le cliquet 462 vers une position d'extrémité intérieure dans laquelle le cliquet vient s'appuyer contre un organe de butée 471 prévu sur le corps 461. Les deux moyens de centrage opposés des barres à noyaux sont disposés de telle sorte, sur leur organe de soulèvement 141b respectif, que lorsqu'une barre à noyaux 86 est correctement centrée, elle se déplace entre les plaques des cames 465 sans venir en appui sur elles.Si, cependant, la barre à noyaux est hors dtaligne- ment dans le sens latéral du transporteur 20 et des moules 40, une extrémité de la barre vient s'engager contre l'une des plaques de came 465 et est repoussée par le ressort 469 latéralement par rapport à la machine dans la mesure permise par la butée 471. La barre à noyaux est ainsi centrée par rapport aux moules, lorsque ladite barre est en cours de transfert par les berceaux 150b. On décrira maintenant les moyens de fermeture des verrous des barres à noyaux0 la machine est munie de moyens de verrouillage des barres à noyaux 473 de chaque côté de ladite machine (fig. 1, 3 et 26) qui sont disposés i-1médiatement à l'arrière des moyens de secouement des barres à noyaux. De chaque côté de la machine est prévu, à un tel emplacement, un bras en porte-à-faux en forme de X 474 > dont la partie verticale est fixée au bord supérieur de la plaque 14, 15 respective du bâti et dont la partie supérieure s'étend latéralement vers l'intérieur en direction des moules.Cette partie supérieure de chaque bras en porte-à-faux porte un chemin de guidage tourné vers le bas 475, sensiblement horizontal, dont la surface avant inférieure est inclinée pour former une rampe, de telle sorte que les galets 100, montés sur les barres à noyaux, puissent pénétrer sous elle. Un rebord 479 s'étendant vers le haut prévu sur la partie supérieure du bras en porte-afaux 474 porte un bout d'arbre horizontal 477 sur l'extrémité intérieure duquel un galet 476 est monté tourillonnant. l'axe de l'arbre 477 se trouve dans un plan vertical transversal qui coricide sensiblement avec la région du chemin 475 ou la surface inférieure dudit chemin devient horizontale.Lorsque les barres à noyaux 86 se déplacent avec les moules dans lesquels les noyaux qu'elles portent ont été insérés, elles sont poussées vers le bas en direction des moules par les chemins de guidage 475, contre la force des ressorts de compression hélicoîdaux 95 (fig. 11) qui sont interposés entre les noyaux 41 et la barre à noyaux 86. Ceci permet aux verrous 104, 112 montés pivotant à chaque extrémité d'une barre à noyaux, qui ne sont plus soutenus par le chemin de guidage 404 de basculer vers le bas dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 26) de sorte que les doigts 107 de chaque verrou 104 se trouvent situés au-dessous des goujons de verrouillage 109 de la barre à moules 47.Les galets 476 viennent alors s'engager sur une patte verticale 480 formée sur l'extrémité supérieure extérieure du verrou 104, lorsqu'il passe sous le galet, de façon à solliciter fortement les verrous 104 dans la position de verrouillage complètement engagée, pour fixer la barre à noyaux 86 à la barre à moules, pendant le passage dans le four 11. On décrira maintenant les moyens de détection du verrouillage des barres à noyaux. De chaque côté de la machine, en arrière des moyens de fermeture des barres à noyaux mais au voisinage de ces moyens, est disposé un moyen de détection 483 de la position des verrous, tel que représenté sur les fig. 1, 3, 28 et 29. Un élément vertical 484 du bâti porte un bras en porte-à-faux 485 fixé rigidement audit élément et portant un manchon horizontal transversal 486 à l'intérieur de son extrémité inférieure. Un arbre 487 monté à rotation dans le manchon 486 porte un bras de détection 489 qui est rigidement fixé audit arbre. le bras 489, qui s'étend vers l'arrière à partir de l'arbre 487 est positionné de façon à se trouver situé audessous des galets 100, à son extrémité respective des barres à noyaux. La surface supérieure du bras 489 comporte une première partie 490 inclinée vers le haut, en forme de rampe, et une partie sensiblement horizontale légèrement courbe 491 à son extrémité arrière. le bras 489 est constamment sollicité, en sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 28), vers sa position d'extrémité de la façon suivante.Un bras de levier 492 fixé à l'extrémité extérieure de l'arbre 487 s'étend vers le bas à partir de ce dernier. Une tige horizontale 495 qui comporte une chape 495 à son extrémité intérieure est reliée au bras 492 à une faible distance au-dessus de l'extrémité inférieure de celui-ci, au moyen d'un pivot 496. l'extrémité extérieure de la tige 494 porte un manchon à brides 500, les brides du manchon se trouvant situées sur les côtés opposes d'un bloc 497 qui est rigidement fixé à une partie fixe 499 du bSti. La tige 494 peut librement coulisser, dans une mesure limitée, dans le manchon 500, le déplacement de la tige vers la droite (fig. 28) étant arrêté par la venue en butée d'un écrou 501, monté de façon réglable sur l'extrémité de la tige, contre l'extrémité du manchon 500. la tige 494 est constamment sollicitée dans cette position d'extrémité, et en conséquence le bras 489 est constamment sollicité vers sa position d'extrémité haute, par un ressort hélicoïdal de compression 502, interposé entre un collier formant butée monté sur la tige 494 et l'extrémité intérieure du manchon 500. la partie inférieure du bras 492 est munie, à son extrémité inférieure, d'un doigt de butée 504. Un interrupteur 505 est monté sur le bâti en position adjacent au bras 492, un renvoi 506 monté sur arbre d'actionnement de l'interrupteur portant un galet 507 qui vient en butée sur le doigt 504 du bras 492. L'interrupteur est ainsi normalement maintenu dans la position de fermeture du circuit par le ressort 502. L'interrupteur 505 s'ouvre lorsqu'un galet 100, d'une barre à noyaux 86 verrouillée, vient stengager et passe sur le bras de levier 489, de façon à faire pivoter le bras 492 dans le sens des aiguilles d'une montre (fig. 28) et dégager le levier 506. Cependant, lorsque le galet 100 d'une barre à noyaux 86 non verrouillée passe au-dessus du bras de levier 489, ce dernier n'est pas enfoncé suffisamment pour permettre à l'interrupteur 505 de s'ouvrir les interrupteurs 505 des deux détecteurs montés sur les côtés opposés de la machine sont raccordés en parallèle et sont intercalés dans un circuit de commande du moteur 21 qui entraîne le transporteur 20 et les autres organes de la machine. Un second interrupteur 509 (fig; 25), qui est normalement ouvert, est intercalé dans le circuit de commande, en série avec les deux interrupteurs 505 montés en parallèle. L'interrupteur 509 comporte un arbre de commande 510 qui est rigidement fixé à un bras 511 portant un galet/ 512 à son extrémité extérieure. Le galet 512 coopère avec la came 375, l'interrupteur 509 étant fermé pendant chaque passage du lobe unique de la came devant le galet 512 de commande de l'inter- rupteur. les organes sont construits et montés de telle sorte que le lobe de la came 375 s'engage sur le galet 512, chaque fois qu'un galet 100 d'une barre à noyaux passe sur le levier 489 du détecteur. le circuit de commande est réalisé de telle sorte queEsi l'un ou l'autre des deux interrupteurs 505 dudit circuit reste fermé pendant que l'interrupteur 509 est fermé, le moteur 21 s'arrête. Ainsi, si une barre à noyaux 86 n'est pas convenablement verrouillée sur sa barre à moules, à l'une ou l'autre de ses extrémités, le bras de détection 489 respectif reste complètement ou partiellement soulevé lorsque le galet 100 passe sur lui. Dans de telles conditions, l'interrupteur 505 actionné par le bras 489 reste fermé et le moteur 21 cesse d'erre alimenté de façon à arrêter la machine. On décrira maintenant les dispositifs d'entraînement situés à l'extrémité avant de la machine, A l'intérieur de la plaque latérale 14 du bâti et de la boite d'engrenages 28 qui est montée sur la face extérieure de ladite plaque, se trouve une roue à chaîne 514, fixée à l'arbre 26 (fig. 4 et 32). Une chaîne 515 s'étend entre la roue à chaîne 514 et une roue à chaîne montée sur un bout d'arbre 516, qui entraîne un arbre transversal 517 par l'intermédiaire d'un jeu d'engrenages 519. Une chaîne 520 s'étend, avec ses brins sensiblement verticaux, entre une roue dentée 521 fixée sur l'arbre 517 et une roue dentée 522 fixée sur un arbre inférieur 524 d'un transporteur 237 supé rieui pour les cornets.Ce transporteur comporte un second arbre supérieur 525 les arbres 524 et 525 étant reliés par des chaînes de transporteur parallèles 526, entraînées sur des roues à chaîne 527 montées sur l'arbre 524 et sur des roues à chaînes 529 montées sur l'arbre 525. Au-dessous du transporteur supérieur 237 est disposé un couloir incliné, constitué par une partie supérieure 530 et une partie inférieure 531 qui font entre elles un certain angle, comme représenté sur la fig. 2. le couloir est divisé par des cloisons longitudinales s'étendant verticalement 532 qui forment une pluralité de canaux (10 dans l'exemple représenté) dont chacun est aligné avec une rangée longitudinale respective de moules et un suceur correspondant 195.Des traverses 534, qui sont fixées à leurs extrémités opposées aux chaînes respectives 526 portent une pluralité de cloisons transversales, ou pales, régulièrement espacées 535, ces cloisons, lorsqu'elles sont en face du couloir 530, 531 formant une pluralité de compartiments se déplaçant en succession, dont chacun reçoit un cornet, ou coupe, unique déchargé du moule et du suceur, dans sa rangée parti culière. Les moyens d'ébavurage des cornets seront maintenant décrits. Le couloir 531 qui est muni de cloisons 532 relati vement peu profondes qui servent à maintenir les cornets des diverses rangées séparés les uns des autres, libère les cor nets dans une pluralité de dispositifs d'ébavurage des cornets 539 (fig. 1 et 2), 10 dispositifs d'ébavurage des cornets étant utilisés, un pour chaque rangée longitudinale de moules 40 comme représenté sur la fig. 2, chaque dispositif d'ébavu rage des cornets comporte un poinçon male 541, ces poinçons mâles étant montés en une rangée sur un coulisseau transversal commun 540. le coulisseau 540 est guidé de façon à pouvoir effectuer un déplacement alternatif vertical, par deux tiges de guidage verticales 542, qui sont reçues dans des passages prévus aux extrémités respectives du coulisseau transversal. Dix matrices femelles 544 sont montées sur une partie fixe du bâti de la machine, en alignement avec les poinçons mâles respectifs, lesdites matrices étant disposées en alignement avec l'extrémité inférieure du couloir 531, et au-dessous de cette extrémité, de telle sorte que les cornets individuels déchargés dans ledit couloir glissent vers le bas en position droite et tombent dans l'ouverture des matrices femelles, lorsque les poinçons sont en position soulevée. Les cornets, ou coupes, restent suspendus dans les matrices, par suite de l'engagement des collets supérieurs élargis qu'ils présentent, sur l'extrémité supérieure de la matrice. Lors de la descente des poinçons dans les cornets, le collet supérieur du cornet tel que résultant de la cuisson et toute partie en excès des cornets à cet emplacement, telle que des bavures, sont décou pés du cornet qui tombe alors à travers 1 matrice dans un couloir de déchargement 545 qui est muni de cloisons 546 de façon à maintenir les cornets cuits dans les moules des ran gées longitudinales respectives des moules, séparés les uns des autres. Le coulisseau 540 du dispositif d'ébavurage des cornets est animé d'un mouvement vertical alternatif de la façon suivante. Une came 547 est fixée à l'extrémité gauche (fig. 27) de l'arbre d'entraînement transversal 26. La came -547 entraîne un arbre oscillant 549 des dispositifs d'ébavurage (fig. 2 et 4) par l'intermédiaire d'un bras suiveur de came 550 fixé à l'arbre 549 et d'un galet suiveur de came 551 monté à l'extré- mité extérieure du bras 550. Deux bras similaires 552 latéralement espacés sont fixés à l'arbre 549, l'extrémité extérieure de chacun de ces bras étant reliée en pivotement à l'extrémité inférieure d'une tige poussoir respective 554, au moyen d'un pivot 555. L'extrémité supérieure de chaque tige poussoir 554 est reliée au coulisseau 540 par un pivot 557.La came 547 et la tringlerie d'entraînement décrite entre la came et le coulisseau 540 sont construites et montées de telle sorte que le coulisseau effectue un cycle de déplacement alternatif complet entre la distribution des cornets qui se suivent au dispositif d'ébavurage des cornets. On décrira enfin le dispositif d'entraînement du transporteur 12. L'arbre 517 porte une roue à chaîne 559 qui est rigidement fixée audit arbre, une chaîne 560 étant entraînée sur ladite roue 559 et sur une autre roue à chaîne 56t fixée à un arbre 562, à l'extrémité de réception des cornets du transporteur 12. le transporteur 12 est muni d'une courroie sans fin 564 qui passe sur des poulies, fixées à l'arbre 562, qui l'entraînent. Le brin supérieur actif de la courroie 564 se déplace le long d'une table support de courroie supérieure 65 le brin inférieur de la courroie étant supporté par une table inférieure 566. De préférence, la table supérieure 565 est munie de cloisons longitudinales verticales qui maintiennent les cornets provenant des diverses rangées de moules stétendant longitudinalement, séparés les uns des autres. Ceci permet de former des paquets de cornets de quatre couleurs, avec les cornets sortant de chaque rangée de moules, lorsque la pompe d'alimentation e pâte 244 est alimentée et actionnée de la façon décrite ci-dessus. REVENDICATIONS 1. Appareil caractérisé en ce qutil comporte, en combinaison, un transporteur (de préférence du type sans fin), se dépla çant à vitesse constante portant une pluralité de moules longitudinalement espacés et de noyaux s'adaptant réci proquement les uns aux autres, des premiers moyens de manoeuvre des noyaux pour enlever les noyaux des moules et ammagasiner temporairement les noyaux sur le transporteur et des seconds moyens de manoeuvre des noyaux, en aval des premiers moyens de manoeuvre, pour enlever les noyaux de leur position d'emmagasinage sur le transporteur et les insérer dans les moules. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une pluralité de moyens d'emmagasinage des noyaux sur le transporteur, lesdits moyens d'emmagasinage alter nant avec les moules dans le sens longitudinal du trans porteur. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé e ce que les noyaux, lorsqutils sont emmagasinés, et les moules sont disposés en alignement longitudinal avec le transporteur. 4. Appareil selon l'une dès revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les premiers et seconds moyens de manoeuvre des noyaux comprennent des moyens pour soulever les noyaux, respectivement d'un moule et des moyens d'emmagasinage, pour déplacer les noyaux de façon à suivre le transporteur jusqu'à ce que les noyaux se soient respectivement dégagés du moule et des moyens d'emmagasinage, pour maintenir temporairement les noyaux soulevés pendant que le transpor teur avance par rapport auxdits noyaux et pour abaisser les noyaux, respectivement das un moyen d'enmagasinage des noyaux et dans un moule, tout en déplaçant les noyaux de façon à suivre le transporteur. 5. Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les premiers et seconds moyens de manoeuvre des noyaux transfèrent drespectivetiient les noyaux, d'un moule à des moyens d'emmagasinage situés à l'arrière dudit moule, dans le sens de déplacement du transporteur, et des moyens d'emmagasinage, à un moule situé à l'arrière de ces der niers moyens d'emmagasinage. 6. Appareil selon l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que les moules et les moyens d'emmagasinage des noyaux sont espacés longitudinalement d'une distance uni forme sur le transporteur, les premiers et seconds moyens de manoeuvre des noyaux étant similaires et comportant des moyens de soulèvement et de déplacement des noyaux relies ensemble de façon à se déplacer comme un élément unique, lesdits premiers et seconds moyens étant espacés longitu dinalement le long du transporteur d'une distance qui est un multiple de la distance longitudinale entre un moyen dtemmagasinage et un moule adjacent sur le transporteur. 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les moules sont montés sur des barres à moules disposées transversalement, en ce que les noyaux sont por tés par des barres à noyaux disposées transversalement, à partir desquelles s'étendent les noyaux, et en ce que les barres à noyaux sont situées au-dessus des barres à moules lorsque les noyaux sont adaptés dans les moules, des moyens étant prévus pour verrouiller de façon détachable chaque barre à noyaux à une barre à moules située au-dessous. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les barres à noyaux sont munies à leurs extrémités opposées de moyens destinés à être engagés par les premiers et seconds moyens de manoeuvre des noyaux. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé efl ce que lesdits moyens situés aux extrémités des barres à noyaux comportent des galets, les premiers et seconds moyens de manoeuvre des noyaux comportant des moyens formant des sièges concaves pour recevoir les galets. 10. Appareil selon 'une des revendications 7 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte des soyens pour centrer les barres à noyaux et les noyaux qu'elles portent, transversalement par rapport aux moules. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de centrage des barres à noyaux sont disposés sur les seconds moyens de manoeuvre des noyaux. 12. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens de centrage des barres à noyaux comportent des cames similaires, disposées en vis-à-vis et rappelées par ressorts montés sur les seconds moyens de manoeuvre des noyaux, pour s'engager contre les barres à noyaux à leurs extrémités opposées0 13. Appareil selon l'une des revendications 1 à 12 pour la fabrication de pâtisseries creuses cuites caractérisé en ce qu'il comporte un four, des moyens pour remplir les moules, après enlèvement de leur noyau, avec de la pâte, le transporteur portant les moules remplis de patte, après l'insertion des noyaux, successivement dans le four, des moyens étant prévus pour décharger les produits des mou les à la suite de l'enlèvement des noyaux. 14. Appareil selon l'une des revendications 9 à 13, caracté risé en ce qu'il comporte des moyens pour secouer les noyaux par rapport aux moules après l'insertion des noyaux dans les moules, pour libérer l'air et la vapeur des moules, avant de verrouiller de façon détachable les barres à noyaux aux barres à moules. 15. Appareil selon l'une des revendications 9 à 14, caracté risé en ce qu'il comporte des moyens pour détecter une barre à noyaux qui n'est pas convenablement assemblée à une barre à moules et verrouillée sur ladite barre et des moyens sensibles auxdits moyens de détection pour arrê ter ledit transporteur. 16. Appareil selon l'une des revendications 1 à 15, caracté risé en ce que chacun desdits moules comporte des éléments séparables de sorte que lesdits éléments peuvent être ouverts pour permettre la décharge d'un produit moulé dudit moule, des moyens pour verrouiller une barre à noyaux dans la cavité du premier moule, dans le sens de la marche du transporteur, dtune paire de moules succes sifs, des moyens pour détacher lesdits moyens de verrouil lage et des moyens pour transférer les barres à noyaux déverrouillées dudit premier moule auxdits moyens d'em magasinage. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce qutil comporte des moyens pour détacher les moyens de verrouillage des barres à noyaux qui sont sensibles au déplacement du transporteur. 18. Appareil selon l'une des revendications 16 et 17, carac térisé en ce que les moyens pour ouvrir et fermer un moule comportent un bras de levier monté tourillonnant sur un premier élément des éléments de moule et s'étant dant sensiblement dans une direction en éloignement de l'autre élément du moule, un organe de liaison constitué par un ressort de traction s'étendant à partir de l'extrémité extérieure dudit bras de levier jusqu'à l'autre élément du moule, et des moyens pour faire bascu ler le bras de levier entre une position de fermeture du moule, dans laquelle le levier se trouve au-delà de la position de point mort, dans un sens, avec le ressort sous une tension importante pour maintenir le moule fermé et une position d'ouverture du moule, dans laquelle le bras de levier se trouve au-delà de la position de point mort, dans l'autre sens, avec le ressort relativement détendu. 19. Appareil selon la revendication 18, caractérisé en ce que le premier et le deuxième éléments de moule se présentent sous la forme de barres allongées comportant chacune des parties complémentaires d'une pluralité de cavités de moules espacées le long de la barre et comprenant une pluralité desdits organes ressorts de liaison espacés longitudinalement le long desdites barres. 20. Appareil selon la revendication 19, caractérisé en ce que les surfaces en vis-à-vis des éléments de moules ont une forme telle que les bords en vis-à-vis des cavités de moules disposées au centre de la longueur des éléments de moules viennent en appui l'un sur l'autre, légèrement avant les bords des autres cavités des moules, lors de la fermeture des moules de façon à appliquer une précompres sion aux parties centrales des éléments de moules. 21. Appareil selon l'une quelconque des revendications 18 à 20 caractérisé en ce que l'organe ressort de liaison a une forme en U et est susceptible de fléchir élastique ment dans les deux sens à partir d'une position d déten te intermédiaire. 22. Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'organe ressort de liaison en forme de U est lar gement écarté lorsque le moule est fermé et est relati vement détendu lorsque le moule est ouvert. 23. Appareil selon l'une des revendications 16 à 22, carac térisé en ce que les deux éléments de moules sont reliés en pivotement à une de leurs extremités, 24. Appareil selon la revendication 23, caractérisé en ce que le bras de levier est monté tourillonnant sur le premier élément du moule à un emplacement relativement espacé du point de raccordement en pivotement des éléments du moule et chaque organe ressort de liaison est monté pivotant sur ledit bras de levier et sur le second élé ment de moule, à un emplacement relativement espacé du point de raccordement en pivotement des éléments du moule. 25. Appareil selon l'une des revendications 23 et 4 carac térisé en ce que les moyens pour faire basculer le bras de levier comportent une tringlerie comportant un premier et un second leviers reliés en pivotement, le premier levier étant monté pivotant sur le premier élément du moule et le deuxième levier étant monté pivotant sur le bras de levier. 26. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte une came coopérant avec le premier levier précité pour provoquer le basculement de ce levier autour de son axe de pivotement avec la- partie fixe du moule de façon à ouvrir ou à fermer le moule0 27o Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de pompage pour remplir les moles successifs dans une rangée longi tudinale de moules avec de la pâte et des moyens pour déplacer ledit dispositif de pompage longitudinalement à partir d'une position extrême, sensiblement en synchro nisme avec chaque moule pendant que ce dernier est en cours de remplissage de pate par ledit dispositif de pompage. 28. Appareil selon la revendication 27, caractérisé en ce que lesdits moyens de déplacement du dispositif de pompa ge ramènent le dispositif à ladite position extrême après le remplissage de chaque moule. 29. Appareil selon l'une des revendications 27 et 28, carac térisé en ce que ledit dispositif de pompage comporte une pluralité de pompes disposées transversalement et comprend en outre des moyens pour déplacertransversa le ment ledit dispositif de pompage par degrés entre des emplacements repérés de façon à aligner sélectivement des pompes différentes avec ladite rangée de moules. 30. Appareil selon l'une des revendications 27 à 29, carac térisé en ce qu'il comporte une pluralité desdites ran gées de moules transversalement espacées d'une distance égale à l'espacement correspondant entre lesdites pompes. 31. Appareil selon la revendication 30, caractérisé en ce que le nombre desdites pompes est supérieur à celui desdites rangées de moules, des moyens étant prévus pour commander sélectivement le refoulement desdites pompes de telle sorte que la pâte ntest refoulée que par les pompes alignées avec les rangées de moules. 32. Appareil selon l'une des revendications 16 à 31, carac térisé en ce que chaque noyau est monté sur une barre à noyaux de façon à pouvoir effectuer un déplacement alter natif limité dans une direction en direction du moule ou en éloignement du moule, des moyens formant butée par engagement réciproque étant prévus sur le noyau et sur le moule pour déterminer la position d'insertion totale dudit noyau, des moyens éla tiques agissant entre la barre à noyaux et le noyau pour exe cer constamment une poussée sur le noyau en direction du moule. 33. Appareil selon la revendication 32, caractérisé en ce que le noyau est monté avec un certain jeu sur la barre à noyaux de façon à permettre une inclinaison appréciable du noyau par rapport à ladite barre à noyaux, lesdits moyens formant butée par engagement réciproque alignant le noyau parallèlement à l'axe de la cavité du moule à chaque insertion du noyau dans le moule. 34. Un procédé de fabrication de pâtisseries cuites, carac térisé en ce qu'il comporte les- étapes consistant à déplacer une pluralité de moules remplis de pâte et de noyaux, adaptés les uns aux autres, espacés longitudi nalement, successivement à travers une zone de cuisson d'un transporteur, à enlever les noyaux et les produits des moules, après leur sortie de la zone de cuisson, et à emmagasiner temporairement les noyaux enlevés, sur le transporteur, à remplir de pâte les moules vides, à en lever les noyaux de ler emplacement d'emmagasinage et à les insérer dans les moules remplis. 35. Procédé selon la revendication 34, caractérisé en ce que les moules sont déplacés de façon continue suivant un trajet fermé répétitif. 36. Procédé selon l'une des revendications 34 et 35, carac térisé en ce qu'il comporte l'étape consistant à centrer les noyaux latéralement lorsqu'ils sont Flevés de leur emplacement d'emmagasinage. 37. Procédé selon l'une des revendications 34 à 76, carac térisé en ce qu'il comporte l'étape consistant à secouer les noyaux par rapport aux moules, immédiatement après la réinsertion des noyaux dans les moules, pour libérer l'air et la vapeur des moules, et à fixer de façon détachable les noyaux aux moules après la sortie des moules des moyens de secouement des noyaux. 38. Procédé selon l'une des revendications 34 à 37, carac térisé en ce qu il comporte ltétape consistant à enlever les produits des moules pendant que les moules se dépla cent avec le transporteur, l'étape consistant à disposer un dispositif d'extraction des produits en alignement avec les moules, à faire avancer le dispositif d'extraction pour qu'il vienne s'appliquer sur un produit contenu dans un moule fermé, à maintenir ensuite le produit sur le dispositif d'extraction, à ouvrir le moule pour libérer le produit tenu par le dispositif d'extraction et à ramener en arrière le dispositif d'extraction pour soulever le produit qu'il maintient, hors du moule ouvert. 39. Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce qu'il comporte l'étape consistant à déplacer le dispo sitif d'extraction-de façon qu'il suive le moule pendant que le dispositif d'extraction est déplacé vers le pro duit et vient s'apliquer initialement sur ledit produit. 40. Procédé selon la revendication 39, caractérisé en ce que les moules comportant un élément fixé au transporteur et un autre élément mobile par rapport audit premier élément, il comporte l'étape consistant à retarder le déplacement de poursuite du mous, du dispositif d'extraction et du produit, par rapport audit élément fixe, immédiatement avant que ledit dispositif d'extraction soulève le pro duit hors du moule.