La présente invention est relative à de nouveaux analogues de prostaglandines et à leur préparation. L'invention se rapporte plus particulièrement à de nouveaux analogues de certaines des prostaglandines connues, ne différant des prostaglandines connues correspondantes que par le-fait qu'ils contiennent une structure de noyau de cyclopentane modifiée, montrant une substitution oxo à la position C-ll, à l'encontre, par exemple, des composés PGFa, PGF ou PGE qui sont substitués à la position 11 par un radical hydroxyle, ou bien encore ces nouveaux analogues sont désoxygénés à la position 9 ou présentent les deux caractéristiques susdites de substitution oxo en position 11 et désoxygénation en position 9. Les prostaglandines connues englobent les composés PGE, par exemple la prostaglandine El (PGE1), la prostaglandine E2 (PGE2), la prostaglandine E3 (PGE3), et la dihydroprostaglan- dine El (dihydro-PGEl). Les prostaglandines connues englobent aussi les composés PGFa, par exemple la prostaglandine Fla (PGFla), la prostaglandine F2a (pGF2a), la prostaglandine F3a (PGF3&alpha;), et la dihydroprostaglandine Fla (dihydro-PGFla). Les prostaglandines connues englobent les composés PGFB, par exemple la postaglandine Flss (PGF1ss), la prostaglandine F2ss (PGF2ss), la prostaglandine F3ss (PGF3ss), et la dihydroprostaglandine Flss (dihydro-PGF1ss). Les prostaglandines connues englobent aussi les composés PGA, par exemple la prostaglandine Al (PGA1), la prostaglandine A2 (PGA2), la prostaglandine A3 (PGA3), et la dihydroprostaglandine Al (dihydro-PGAl). Les prostaglandines connues englobent aussi les composés PGB, par exemple la prostaglandine B1 (PGB1), la prostaglandine B2 (PGB2), la prostaglandine B3 (PGB3)1 et la dihydraprostaglan- dine B1 (dihydro-PGB1). Chacune des prostaglandines connues mentionnées précédemment est un dérivé de l'acide prostanolque qui a la structure suivante et la numérotation indiquée pour les atomes de carbone Voir par exemple, Bergtrom et consorts, Pharmacol. Rev. 20, 1 (1968), et les références qui y sont citées. Un nom développé pour l'acide prostanoïque est acide 7-[(2ss-octyl)-cyclopent-la- yl]-heptanoïque. Le PGE1 a la structure suivante Le PGE2 a la structure suivante Le PGE3 a la structure suivante Le dihydro-PGEl a la structure suivante Le PGFla a la structure suivante Le PGF2a a la structure suivante Le PGF3a a la structure suivante Le dihydro-PGF1&alpha; a la struture suivante :: Le PGFg a la structure suivante Le PGF2 a la structure. suivante Le PGF3 a la structure suivante Le dihydro-PGF1ss a la structure suivante Le PGA1 a la structure suivante Le PQ2 a la structure suivante Le PGA3 a la structure suivante Le dihydro-PGA1 a la structure suivante Le PGB1 a la structure suivante Le PGB2 a la structure suivante Le PGB3 a la structure suivante :: Le dihydro-PGBl a la structure suivante Dans les formules précédentes, ainsi que dans les formules qui seront présentées par la suite, les liaisons en trait interrompu au noyau de cyclopentane désignent des- substituants en configuration alpha, c'est-à-dire se trouvant-en dessous du plan du noyau de cyclopentane. Des liaisons en trait plein épais au noyau de cyclopentane désignent des substituants en configuration bêta, c'est-à-dire se situant au-dessus du. plan du noyau de cy clopentane. L'utilisation de lignes ondulées signifie. la liaison des substituants dans l'une ou l'autre des configurations alpha ou becta ou la fixation selon un système mixte des configuration alpha et beta. Le groupe hydroxy en chaîne latérale sur l'atome de carbone C-15 dans les formules données ci-dessus est en configuration S, voir Nature 212, 38 (1966) pour de plus amples détails concernant la stéréochimie des prostaglandines Des expressions, telles que C-9, C-ll, C-15, etc., désignent I'atome de carbone, dans l'analogue de prostaglandine, qui se trouve dans la position correspondant à celle de l'atome de carbone portant le même numéro dans la molécule de l'acide prostanoque. Les molécules des prostaglandines connues ont chacune plusieurs centres d'asymétrie et peuvent exister sous la forme racémique (optiquement inactive) et sous l'une ou l'autre des deux formes énantiamères (optiquement actinies), c'est-à-dire la forme dextrogyre et la forme lévogyre. Telles qu'elles ont été reproduites, les formules précédentes représentent chacune la forme optiquement active particulière de la prostaglandine, telle qu'on l'extrait de tissus de mammifères, par exemple de glandes vésiculaires du mouton, du poumon de porc ou du plasma séminal humain, par réduction du groupe carbonyle et/ou de la double liaison de la prostaglandine ainsi obtenue. Voir, par exemple, Bergstrom et collaborateurs, citation précédente. L'image spéculaire de chacune de ces formules représente l'autre é nantiomère de la prostaglandine en cause.La forme racémique d'une prostaglandine contient des nombres égaux des deux molécules énantiomères, et l'une des formules données ci-dessus et son image spéculaire sont nécessaires pour représenter correctement la prostaglandine racémique correspondante. Ci-après, pour la commodité, l'utilisation du terme "prostaglandine" ou de l'abréviation "PG" désignera la forme op- tiquement active de la prostaglandine ayant la même configuration absolue que le PGE1 obtenu de tissus de mammifères. Pour désignenr la forme racémique de 11 une de ces prostaglandines, on fera suivre le nom de la prostaglandine de l'épithète "racémique" ou on le fera précéder du préfixe "dl". L'expression "composé du type prostaglandine" ou composé du type PG", que l'on utilise dans le cas présent, désigne tout dérivé quelconque de cyplopentane qui est intéressant pour au moins l'un des mimes buts pharmacologiques que les prostaglandines. L'expression "intermédiaire du type prostaglandine", que l'on utilise dans le cas présent, désigne n' importe quel dérivé quelconque de cyplopentane, intéressant dans la préparation d'un composé du type prostaglandine. Les formules1 telles que présentées dans le cas présent et qui illustrent un composé du type prostaglandine ou un intermédiaire intéressant dans la préparation d'un composé du type prostaglandine, représentent chacune le stéréoisomère particulier du composé du type prostaglandine, qui est de la même con figuration stéréochimique relative qu' une prostaglandine correspondante obtenue de tissus de mammifères, ou bien le steréoiso- mère particulier de l'intermédiaire qui est intéressant dans la préparation du stéréoisomère susdit du composé du type prostaglandine. L'expression "analogue de prostaglandine, que l'an utilise dans le cas présent, désigne le stéréoisomère d'un composé du type prostaglandine, qui est de la même configuration stéréochimique relative qu'une prostaglandine correspondante obtenue de tissus de mammifères, un mélange comprenant ce stéréoisomère et son énantiomère, ou l'énantiomère seul. En particulier, lorsqu'on utilise une formule pour représenter un composé du type prostaglandine, l'expression "analogue de prostaglandine" désigne le composé de cette formule, un mélange comprenant ce composé et son énantiomère, ou bien l'énantiamère seul du composé de la formule en cause. Les divers PG mentionnés ci-dessus, leurs esters, leurs acylates et leurs sels acceptables du point de vue pharmacologique ont à-un degré très élevé la faculté de déclencher des réactions biologiques diverses. Pour cette raison, ces composés sont intéressants à utiliser à des fins pharmacologiques ; vair, par exemple Bergstrom et consorts, Pharmacol. Rev. 20, 1 (1968) et les références qui y sont citées. Pour les composés PGE, ces réactions biologiques sont (a) stimulation des muscles lisses (telle que mesurée par les essais réalisés, par exemple, sur l'iléon du cobaye, le duodénum du lapin ou le colon de la gerbille) (b) déploiement d'une activité lipolytique (mise en évidence par l'antagonisme à la libération, sous l'effet de l'épinéphrine, de glycérol de tampons graisseux isolés de rat) (c) inhibition de la sécrétion gastrique et réduction des effets gastro-intestinaux indésirables résultant de l'administration à l'organisme d'inhibiteurs de synthétase de prostaglandine (d) effet spasmolytique et amélioration de la respiration dans les états asthmatiques 7 (e) décongestion des voies nasales (f) réduction de l'adhérence des plaquettes sanguines (mise en évidence par le pouvoir d'adhérence des plaquettes au verre)et inhibition de l'agglutination des plaquettes et de la formation d'un thrombus sous l'effet de divers stimuli physiques (par exemple une lésion artérielle) ou de stimuli chimiques (par exemple ATP, ADP, sérotonine, thrombine ou collagène) (g) effet exercé sur les organes reproducteurs des mammifères, en tant que substances provoquant le travail, substances abortives, agents de dilatation du col, régulateursde l'oestrus et régulateurs du cycle menstruel ; et (h) accélération de la croissance des cellules épidermiques et de la production de kératine chez les animaux. Pour le composé PGFa, -ces réactions biologiques sont (a) stimulation des muscles lisses (mise en évidence par des essais sur l'iléon du cobaye, le duodénum du lapin ou le colon de la gerbille); (b) inhibition de la sécrétion gastrique et réduction des effets gastro-intestinaux indésirables résultant de l'administration à l'organisme d'inhibiteurs de synthétase de prostaglandine (c) décongestion des voies nasales (d) diminution de l'adhérence des plaquettes sanguines (mise en évidence par le pouvoir d'adhérence des plaquettes au verre)et inhibition de l'agglutination des plaquettes sanguines et de la formation d'un thrombus sous l'effet de divers stimuli physiques (par exemple lésions artérielles) ou de stimuli chimiques (par exemple ADP, ATP, sérotonine, thrombine et collagène) et (e) effets exercés sur les organes reproducteurs des mammifères, en tant que substances provoquant le travail1 substances abortives, agents de dilatation du col, régulateurs de l'oestrus et régulateurs du cycle mentruel. Pour les composés PGFD, ces réactions biologiques sont (a) stimulation des muscles lisses (mise en évidence par des essais sur l'iléon du cobaye, le duodénum du lapin et le colon de la gerbille) (b) inhibition de la sécrétion gastrique et réduction des effets gastro-intestinaux indésirables résultant de l'administration au système d'inhibiteurs de synthétase de prostaglandine (c) effet spasmolytique et amélioration de la respiration dans les états asthmatiques (d) décongestion des voies nasales (e) diminution de l'inhérence des plaquettes sanguines (mise en évidence par le pouvoir d'adhérence des plaquettes au verre) et inhibition de l'agglutination des plaquettes sanguines et de la formation d'un thrombus sous l'action de divers stimuli physiques (par exemple une lésion artérielle) ou de stimuli chimiques (par exemple ADP, ATP, sérotonine, thrombine et collagène); et (f) effets exercés sur les organes reproducteurs des mammifères, en tant que substances favorisant le travail, substances abortives, agents de dilatation du col, régulateurs de l'oestrus et régulateurs du cycle menstruel. Pour les composés PGA, ces réactions biologiques sont (a) stimulation des muscles lisses (mise en évidence par des essais sur l'iléon du cobaye, le duodénum du lapin ou le colon de la gerbille) 7 (b) inhibition de la sécrétion gastrique et réduction des effets gastro-intestinaux indésirables résultant d'une administration à l'organisme d'inhibiteurs de synthétase de prostaglan dine (c) effet spasmolytique et amélioration de la respiration dans les états asthmatiques (d) décongestion des voies nasales ; et (e) augmentation de la circulation du sang dans les reins. Pour les composés PGB, ces réactions biologiques sont (a) stimulation des muscles lisses (mise en évidence par des essais sur l'iléon du cobaye, le duodénum du lapin ou le colon de la gerbille) ; et 05) accélération de-la croissance des cellules épidermiques et de la production de kératine chez les animaux. Du fait de ces réactions biologiques, ces prostaglandines connues sont intéressantes à utiliser pour étudier, prévenir, combattre ou soulager une grande variété de maladies et d'états physiologiques indésirables chez les oiseaux et les mammifères y compris les êtres humains, les animaux domestiques utiles, les animaux d'agrément et les specimens zoologiques, ainsi que chez les animaux de laboratoire, par exemple les souris, les rats, les lapins et les singes.- Les composés cités ci-dessus comme étant extrtmemenX puissants pour -provoquer une stimulation des muscles lisses sont également très actifs pour renforcer d'autres agents connus de stimulation des muscles lisses, par exemple les agents oxytociques, tels que l'oxytocine, et les divers alcaloïdes d'ergot, y compris leurs dérivés et analogues.Par conséquent, ces composés par exemple sont -intéressants à utiliser pour remplacer ces stimulants connus de la musculature lisse ou en association avec des quantités inférieures à la normale de ces stimulants, par exemple pour soulager les symptômes de l'iléus paralytique -au-pour combattre ou prévenir un saignement atonique de l'utérus après avortement ou délivrance, pour faciliter l'expulsion du placenta et pendant le puerpérium. A cette dernière fin; on administre la prostaglandine par perfusion intraveineuse immédiatement après l'avortement ou la délivrance, à une dose d'environ 0,01 à environ 50 pg/kg de poids de corps par minute jusqu'à obtention de l'effet désiré. Des doses subséquentes sont administrées par injection ou perfusion intrveineuse, sous-cutanée ou intramusculaire durant le puerpérium, en une quantité de l'ordre de 0,01 à 2 mg par kg de poids de corps par jour, la dose exacte dépendant de l'âge, du poids et de l'état du patient ou de l'animal. Comme mentionné ci-dessus, les composés du type PGE sont des antagonistes puissants de la mobilisation, sous l'effet de l'épinéphrine, des acides gras libres. Pour cette raison, ces composés sont intéressants en médecine expérimentale pour des études tant in vivo que in vitro, portant sur des mammifères, tels que les lapins et les rats, ainsi que sur l'homme, en vue d'expliquer, de prévenir, de soulager et de guérir des maladies impliquant une mobilisation anormale des lipides et des taux élevés d'acides gras libres, par exemple dans le cas du diabetes mellitus, des troubles vasculaires et de l'hyperthyroïdie. Les prostaglandines mentionnées ci-dessus comme exemples de composés intéressants à utiliser chez les mammifères, y compris l'homme, et certains animaux utiles, tels que les chiens et les porcs, pour réduire et combattre une hypersécrétion gastrique en vue de résorber de la sorte un ulcère gastro-intestinal ou dlen éviter la formation, et d'accélérer la guérison d'ulcères de ce genre existant déjà dans la appareil gastro-intestinal, sont à cette fin injectées ou perfusées par voie intraveineuse, sous-cutanée ou intramusculaire dans une gamme posologique d'environ 0,1 à environ 500 pg par kg de poids de corps par minu tè, ou en une dose journalière totale, par injection ou perfusion, de l'ordre d'environ 0,1 à environ 20 g par kg de poids de corps par jour, la dose exacte dépendant de l' ge, du poids et de l'état du patient ou de l'animal, ainsi que de la fréquence et de la voie d'administration. Ces composés sont également intéressants à utiliser pour réduire les effets gastro-intestinaux indésirables qui résultent de l'administration à l'organisme d'inhibiteurs anti-inflammatoires de la synthétase de prostaglandine, et on les utilise à cette fin par administration simultanée de la prostaglandine et de l'inhibiteur anti-inflammatoire de la synthétase de prostaglandine. Dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.781.429 de Partridge et collaborateurs, on met en évidence que l'effet ulcé rogène produit par certains agents anti-inflammatoires non stéraides chez les rats est inhibé par l'administration orale simultanée de certaines prostaglandines des séries E et A, telles que les prostaglandines PGE1, PGE2, PGE3, 13,14-dihydro-PGE1 et les composés ll-désoxy-PGE et PGA correspondants.Les prostaglandines sont intéressantes à utiliser, par exemple, pour réduire les effets gastro-intestinaux indésirables qui résultent de l'administration à l'organisme de l'indométhacine, de la phénylbutazone et de l'aspirine. I1 stagit des substances spécifiquement mentionnées dans le brevet précité de Partridge et collaborateurs comme agents anti-inflammatoires non stérides. Ces substances sont également connues comme étant des inhibiteurs de synthétase de prostaglandine. L'inhibiteur anti-inflammatoire de synthétase, par exemple l'indométhacine, l'aspirine ou la phénylbutazone, s'administre de l'une quelconque des diverses manières connues en pratique pour soulager les états inflammatoires, par exemple selon une posologie quelconque et par l'une quelconque des voies connues d'administration à l'organisme. On administre la prostaglandine en même temps que l'inhi biteur anti-inflammatoire de synthétase de prostaglandine, soit par la meme voie, soit en prévoyant une voie différente. A titre d'exemple, si on administre la substance anti-inflammatoire par voie orale, on administre également la prostaglandine par voie orale ou bien on l'adminstre par voie rectale sous la forme d'un suppositoire ou bien, dans le cas des femmes, par la voie vaginale sous la forme d'un ovule ou d'un dispositif vaginal à libération lente, par exemple tel que décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.545.439.A titre de variante, si la substance anti-inflammatoire s'administre par voie rectale, la prostaglandine s'administre également par voie rectale ou bien par voie orale ou encore, dansle cas dtune femme, par la voie vaginale. I1 est particulièrement pratique de choisir la même voie d'administration pour la substance anti-inflammatoire et pour la prostaglandine, afin de combiner les deux sous une seule et unique forme posologique. La posologie pour la prostaglandine, conformément à un tel traitement, dépend de divers facteurs, tels que l'espèce, l' ge, le poids, le sexe et l'état physique du mammifère, la nature et la posologie de l'inhibiteur anti-inflammatoire de synthétase que l'an administre au mammifère, la sensibilité du mammifère individuel particulier à l'inhibiteur de synthétase particulier en ce qui concerne les effets gastro-intestinaux, et la prostaglandine particulière que l'on-doit administrer. A titre exemple, tous les êtres humains dont l'état nécessite une substance anti-inflammatoire ne subissent pas les mimes effets gastro-intestinaux nuisibles lorsqu'ils absorbent la substance. Les effets gastro-intestinaux varient souvent dans une large mesure, en nature et en intensité. Toutefois, le médecin ou le vétérinaire traitant est à mtme de déterminer si l'administration de la substance anti-inflammatoire produit des effets gastro-intestinaux indésirables chez l'être humain ou l'animal, et de prescrire une quantité efficace de la prostaglandine, pour réduire puis sen siblement éliminer ces effets indésirables. Les prostaglandines dont on a mentionné ci-dessus l'acti- vité dans le traitement de l'asthme peuvent être utilisées, par exemple, comme bronchodilatateurs ou comme inhibiteurs de substances médiatrices, telles que la SRS-A et l'histamine, qui sont li bérées des cellules excitées par un complexe antigène-anticorps. Ainsi ces composés combattent les spasmes et facilitent la respiration dans des états, tels que l'asthme bronchique, la bronchite, la bronchectasie, la pneumonie et l'emphysème. Pour ces besoins, on administre les composés sous toute une variété de formes posologiques, par exemple par voie orale sous la forme de comprimés, de capsules ou de liquides, par la voie rectale sous la forme de suppositoires, par la voie parentérale, sous-cutanée ou intramusculaire, avec une préférence pour une administration intraveineuse dans les cas d'urgence, par inhalation sous la forme d'aérosols ou de solutions pour nébuliseurs, ou par insufflation sous la forme d'une poudre.On administre des doses de l'ordre d'environ 0,01 à 5 mg par kg de poids de corps, et ce 1 à 4 fois par jour, la dose exacte dépendant de l' ge, du poids et de l'état du patient, ainsi que de la fréquence et de la voie d'administration. Pour l'utilisation précédente, on peut combiner avantageusement ces prostaglandines avec d'autres agents antiasthmatiques, tels que les sympathomimétiques (isoprotErénol, phényléphrine, épinéphrine, etc.), des dérivés de xanthine (théophylline et aminophylline}, et des corticostéroides (ACTH et prednisolone}. En ce qui concerne l'utilisation de ces composés, on pourra consulter utilement le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.644.638 au nom de M.E. Rosenthale et collaborateurs. Les prostaglandines dont on a mentionné ci-dessus les propriétés de décongestion nasale chez les mammifères, y compris chez les entres humains, s'utilisent à cette fin dans une gamme posologique d'environ 10 pg à environ lO mg par ml d'un véhicule liquide acceptable du point de vue pharmacologique ou sous forme d'une composition pulvérisable en aérosol, dans les deux cas pour une application topique. Les prostaglandines dont on a mentionné précédemment l'ap titude à s'utiliser, chaque fois qu'on le désire, pour inhiber l'agglutination des plaquettes, réduisent le caractère adhésif de ces plaquettes et font disparattre les thrombi ou empechent leur formation chez les mammifères, notamment chez lthomme, le lapin et le rat.A titre d'exemple, ces composés sont intéressants dans le traitement et la prévention de l'infarctus du myocarde, pour traiter et prévenir une thrombose post-opératoire, pour empêcher l'obstruction des greffes vasculaires après une intervention chirurgicale, et pour traiter des états, tels que l'athérosclérose, l'artériosclérose, les défauts de la coagula- tion sanguine dus à la lipémie, et autres états cliniques dans lesquels l'étiologie sous-jacente est associée à un déséquilibre des lipides ou une hyperlipidémie. A ces fins, ces composés s'administrent à l'organisme, par exemple par voie intraveineuse, sous-cutanée, intramusculaire, et également sous la forme d'implants stériles en vue d'une action prolongée.Pour une réaction rapide, notamment en cas d'urgence, on préfère la voie intraveineuse. On utilise des doses de tordre d'environ 0,005 à environ 20 mg par kg de poids de corps par jour, la dose exacte dépendant de I'âge, du poids et de l'état du patient ou de l'animal, ainsi que de la fréquence et de la voie d'administration. Ces composés sont également intéressants comme additifs pour le sang, les produits hématologiques, les substituts du sang ou d'autres fluides qui sont utilisés dans la circulation extracorporelle artificielle ou dans la perfusion de portions individuelles du corps, par exemple des membres et des organes, qu'ils soient solidaires du corps originel, détachés et conservés ou préparés en vue d'une transplantation, ou solidaires d'un corps nouveau. Durant ces circulations et ces perfusions, des plaquettes agglutinées-tendent à obstruer les vaisseaux sanguins et des portions de l'appareil circulatoire.Cette obstruction est évitée par la présence des composés suivant 11 invention. A cette fin, chaque composé est ajouté graduellement ou en une seule portion ou encore en portions multiples au sang en circulation, au sang de l'animal donneur, à la portion perfusée du corps, solidaire ou non du receveur, ou dans deux ou plus de ces possibilités, à une dose constante totale d'environ 0,001 à 10 mg par litre de fluide en circulation. Il est particulièrement intéressant d'utiliser ces composés chez des animaux de laboratoire, tels que les chats, les chiens, les lapins, les singes et les rats, aux fins indiquées, de manière à mettre au point de nouvelles méthodes et techniques de transplantation d'organes et de membres. Les prostaglandines mentionnées ci-dessus comme pouvant Autre utilisées à la place de l'oxytocine pour déclencher le tra vail sont administrées à des femmes enceintes et à des femelles gravides d'animaux, par exemple la vache la brebis et la truie, à terme ou au voisinage du terme ou à des femelles gravides pour lesquelles une mort intra-utérine du foetus se manisfeste environ 20 semaines avant le terme. A cet effet, on administre le composé par perfusion intraveineuse à la dose de 0,01 à 50 pg par kg de poids de corps par minute jusqu'à la fin ou jusqu'au voisinage de la fin du second stade du travail, c'est-à-dire l'expulsion du foetus.Ces composés sont particulièrement intéressants à utiliser lorsque la femelle a dépassé le terme d'une ou plusieurs semaines sans que le travail normal ait débuté, ou bien 12 à 60 heures après que la membrane se soit rompue sans que letravail normal ait encore débuté. On peut aussi effectuer une administration par voie orale. Ces composés sont en outre intéressants pour influencer le cycle de reproduction chez des femelles de mammifères, y compris les femmes, aptes à la menstruation. Des femelles de mammifères aptes à la menstruation sont des animaux de maturité suffisante pour menstruer mais d'un age insuffisant pour que la menstruation régulière ait cessé. A cette fin, on administre la prostaglandine à l'organisme à une dose de 0,01 à environ 20 pg par kg de poids de corps de la femelle de mammifère, avantageusement pendant un intervalle de temps qui débute à peu près au moment de l'ovulation et qui se termine approximativement au moment des menstrues ou juste avant. L'administration peut Btre faite par voie intravaginale ou intra-utérine. En outre, l'expulsion d'un embryon ou d'un foetus et réalisée par l'administration similaire du composé durant le premier ou le second trimestre de la période normale de gestation d'un mammifère. Ces composés sont en outre intéressants à utiliser pour provoquer la dilatation du col chez des femelles gravides et non gravides de mammifères, à des fins gynécologiques et obstétricales. Pour provoquer le travail et dans l'avortement clinique produit par ces composés on observe également une dilatation du cal. Dans les cas d'infertilité, la dilatation du col sous l'effet de ces composés est intéressante pour favoriser le mouvement du sperme vers l'utérus. La dilatation du col par des prostaglandines est également intéressante dans des opérations de gynécolo gie, par exemple la dilatation du col et le curetage de l'utérus, où une dilatation mécanique peut entraîneur une perforation de l'utérus, des déchirures du col ou des infections. Elle offre en outre un intérêt dans les méthodes diagnostiques qui nécessitent une dilatation pour l'examen des tissus.A ces fins, on administre la prostaglandine localement ou à l'organisme. A titre d'exemple, on administre la prostaglandine par voie orale ou vaginale à des doses d'environ 5 à 50 mg pour le traitement d'une femme adulte, en prévoyant 1 à 5 traitements par période de 24 heures. A titre de variante, on administre la prostaglandine par voie intramusculaire ou sous-cutanée à des doses d'environ 1 à 25 mg par traitement. Les doses exactes pour ces fins dépendent de l'age, du poids et de l'état du patient ou de l'animal. Ces composés sont en outre intéressants chez les animaux domestiques comme agents abortifs (notamment pour les génisses à l'engrais) pour faciliter la détection de l'oestrus et pour sa régularisation ou sa synchronisation. Les animaux domestiques en question englobent les chevaux, les bovins, les ovins et les porcs. La régulation ou la synchronisation de l'oestrus permet une organisation plus efficace, tant de la conception que du travail en permettant ainsi à l'éleveur de faire couvrir toute ses femelles en de courtes périodes prédéterminées. Cette synchronisation permet d'obtenir un plus fart pourcentage de naissances viables que par la régulation naturelle. On injecte la prostaglandine ou on l'ajoute à la nourriture en des doses de 0,1 à 100 mg par animal et on peut l'associer à d'autres agents, tels des stéroldes.Les programmes de traitement dépendent des espèces traitées. A titre d'exemple, on peut donner la prostaglandine à des juments, 5 à 8 jours après l'ovulation et le retour à l'oestrus. Les bovins sont traités à des intervalles réguliers sur une période de 3 semaines, de manière que toutes les femelles puissent avantageusement entre fécondées en même temps. Les composés PGA, leurs dérivés et leurs sels améliorent l'afflux de sang aux reins des mammifères en augmentant ainsi le volume d'urine et sa teneur en électrolyte. Pour cette raison, les composés PGA peuvent s'utiliser pour le traitement des troubles de la fonction rénale, notamment des troubles impliquant une obturation de la couche vasculaire du rein. A titre d'exemple, les composés PGA sont intéressants à utiliser pour soulager et soigner des cas d'oedème résultant, par exemple, de brûlures superficielles étendues, ainsi que pour le traitement de chocs.A ces fins, les composés PGA sont de préférence administrés d'abord par injection intraveineuse en une dose de l'ordre de 10 à 1000 pg par kg de poids de corps ou par perfusion intraveineuse à une dose de l'ordre de 0,1 à 20 pg par kg de poids de corps par minute, jusqu'à obtention de l'effet désiré. Les doses subséquentes s'administrent par injection ou perfusion intraveineuse, intramusculaire ou sous-cutanée, et ce à raison de 0,05 à 2 mg par kg de poids de corps par jour. Les composés dont on a indiqué ci-dessus l'aptitude à activer et à accélérer la croissance des cellules épidermiques et la production de la kératine sont intéressants pour l'homme et les animaux, y compris les animaux domestiques utiles, les animaux d'agrément, les spécimens zoologiques et les animaux de laboratoire. A cette fin, ces composés sont intéressants à administrer pour favoriser et accélérer la guérison de lésons de la peau dues par exemple à des brûlures, des blessures et des abrasions, ainsi qu'après une intervention chirurgicale.Ces composés sont également intéressants à utiliser pour activer et accélérer l'adhérence et le développement de greffes autoplastiques de peau, notamment des greffes petites et profondes (Davis)- qui sont destinées à recouvrir des zones privées de peau, par croissance ultérieure vers l'extérieur, plutat qu'au départ, ainsi que pour retarder le rejet des homogreffes. Pour les besoins précédents, on administre de préférence ces composés localement sur le site ou près du site où la croissance des cellules et la formation de kératine sont désirées, avantageusement sous la forme d'un liquide en aérosol ou d'une poudre pulvérisable en particules microscopiques, sous forme d'une solution aqueuse isotonique dans le cas de pansements humides ou sous forme d'une lotion, d'une crème, d'un onguent, en combinaison avec les diluants classiques acceptables du point de vue pharmaceutique.Dans certains cas, par exemple lorsqu'il y a une perte importante de fluide, comme dans le cas de brasures éten dues ou de pertes ae peau dues à d'autres causes, l'administration à l'organisme est avantageuse, par exemple par injection ou perfusion intraveineuse, séparément ou en combinaison avec les pefu- sions habituelles de sang, de plasma ou de leurs substituts. DSau- tres voies d'administration sont les voies sous-cutanée ou intramusculaire, au voisinage du site à traiter, orale, sublinguale, buccale, rectale ou vaginale. La dose exacte dépend de facteurs tels que la voie d'administration, ainsi que de l'âge, du poids et de l'état du sujet.A titre d'illustration, un pansement humide destiné à une application topique sur des brasures du second 2 et/ou du troisième degré, d'une étendue de 5 à 25 cm , implique- rait avantageusement l'utilisation d'une solution aqueuse isotonique contenant 1 à 500 pg par ml de la prostaglandine en cause. En particulier pour l'application topique, ces prostaglandines sont intéressantes à utiliser en association avec des antibiotiques1 tels que la gentamycine, la néomycine, la polymixine, la bacitracine, la spectinomycine et l'oxytétracycline, avec d'autres agents antibactériens, tels que le chlorhydrate de mafénide, la sulfadiazine, le chlorure de furazolium et la nitrofurazone, et avec des carticastéraides, par exemple l'hydrocortisane, la prednisolone, la méthylprednisolone et la fluprednisolone, chacune de ces substances étant utilisée dans cette association à la concentration habituelle qui convient lorsqu'on l'utilise seule. Certains composés du type prostaglandine dont la structure est en rapport avec celle des composés de la présente invention, sont bien connus en pratique. On peut se reporter, par exemple, au brevet belge nO 767.704 qui décrit des composés du type 9-désoxy-PGD. On peut se reporter également au brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.878.239 délivré le 15 avril 1975, qui décrit certains analogues de PGD substitués en C-15 ou en C-16 par du méthyle. Pour retrouver une description des PGD1 ou PGD2, on peut consulter Ngteren et collaborateurs, Rec. Trav. Chim. Pays-Bas, 85, 104 (1966) ; Granstrom et collaborateurs, J. Biol. Chem. 243, 4104 (1968) ; C. Sih et consorts, Biochem. 11, 227 (1972), J. Org. Chem., 38, 215 (1973) ; et Nishizawa et consort PROSTAGLANDINS 9, 109 (1975). Finalement, pour les composés du type 9-désoxy-PGF, on peut se reporter aux références suivantes Derwent Farmdoc CPI Nos 76438S-B ; 21092T-B ; 39100U-B 21092T-B ; 16843U-B ; 13929U-B ; et 49992T-B. L'invention apporte de nouveaux analogues de prostaglandines, des esters de ces analogues et des sels acceptables du point de vue pharmacologique des analogues en question. L'invention apporte également des alcanoates inférieurs de ces analogues et elle prévoit de nouveaux procédés pour la préparation des analogues en question. L'invention englobe en outre de nouveaux intermédiaires chimiques intéressants dans la préparation de ces analogues. De façon plus particulière, on décrit et on revendique dans le cas présent, en tant que faisant partie de la présente invention, un analogue de prostaglandine répondant à la formule où représente Y représente cis-CH=CH-, trans-CH=CH-, ou -CH2CH2 - Z1 représente : (1) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CF2-, (2) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, (3) cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2-, (4) -(CH2)3-(CH2)g-CF2-, (5) -(CH2)3-(CH2)g-CH2-, (6) -CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, (7) -(CH2)2-O-(CH2)g-CH2-, (8) -(CH2)3-O-(CH2)g, g est égal à 1, 2 ou 3 M1 représente : ou où R5 et R6 représentent l'hydrogène ou le méthyle, à la condition que l'un des R5 et R6 ne so-it le méthyle que lorsque l'autre représente l'hydrogène L1 représente ou un mélange de et de où R3 et R4 représentent l'hydrogène, le méthyle-ou le radical fluoro, en étant identiques ou différents, à la condition que l'un des R3 et R4 ne soit l'hydrogène ou le radical fluoro que lorsque l'autre représente l'hydrogène ou le radical fluoro R7 représente:: (1) -(CH2)m-CH3, (4) cis-CH=CH-CH2 -CH3, où m a une valeur de 1 à 5, T représente un radical chloro, fluoro, trifluorométhyle, alcoyle C1-C3, ou alcoxy C1-C3, et s est égal à 0, 1, 2 ou 3, les divers T étant identiques ou différents, à la condition que deux T au maximum soient différents d'un alcoyle, à la condition en outre de R7 ne représente où T et s ont la définition donnée, que lorsque R3 et R4 sont de l'hydrogène ou le méthyle1 en étant identiques ou différents 7 R1 représente l'hydrogène, un alcoyle C1-C12, un cycloalcoyle C3-C10, un alcoyle C7-C12, le phényle, un phényle substitué par l, 2 ou 3 radicaux chloro ou alcoyles de 1 à 3 atomes de carbone, ou un cation acceptable du point de vue pharmacologique, à la condition que : ne représente Z1 - cis-CH=CH-(CH2)3- ou -(CH2)5-, R7 = -(CH2)3-CH3, Y = trans-CH=CH- et l'un ou les deux R3 et R5 ne sont du méthyle, que lorsque R4 représente le radical fluoro ou R6 représente le méthyle ne représente Z1 = cis-CH=CH-(CH2)3 - ou -(CH2)5-, R7 = -(CH2)3-CH3, Y = trans-CH=CH-, R3, R4, et-R5 = hydrogène, uniquement lorsque R6 = méthyle ne représente :, que lorsque Y = cis- ou trans-CH=CH- ; et ne représente Z1 = cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, Y = trans-CH=CH-, R5 et R6 = hydrogène, et R7 = -(CH2)m-CH3, où g et m ont 1-- définition donnée, uniquement lorsqu'au moins l'un des R3 et R4 représente le méthyle ou le radical fluor. En autre, on décrit et-on revendique dans le cas présent, en tant que parties de la présente invention (a) un analogue de prostaglandine de la formule où Mg représente ou g a une valeur de 1 à 3 m a une valeur de 1 à 5 ; et R1 représente l'hydrogène, un alcoyle C1-C12, un cycloalcoyle C3-Clo, un aralcoyle C7-C12, le phényle, un phényle substitué par 1 à 3 radicaux chloro ou alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone, ou un cation acceptable du point de vue pharmacologique ; ou bien (b) un analogue de prostaglandine répondant à la formule où représente : où Y = cis-CH=CH-, trans-CH=CH-, -CH2CH2-, ou =CH-CH2-, à la condition que Y ne représente =CH-CH2- que lorsque représente z1 représente : (1) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CF2-, (2) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, (3) cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2-, (4) -(CH2)3-(CH2)g-CF2-, (5) -(CH2)3-(CH2)g-CH2-, (6) -CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, (7) -(CH2)2-O-(CH2)g-CH2-, (8) -(CH2)3-O-(CH2)g-, g = 1, 2 ou 3 ; M1 représente : ou où R5 et R6 représentent l'hydrogène ou le méthyle, à la condition que l'un des R5 et R6 ne soit le méthyle que lorsque l'autre représente l'hydrogène L1 représente ou un mélange de et de où R3 et R4 sont de l'hydrogène, le méthyle ou le radical fluoro, en étant identiques ou différents, à la condition que l'un des R3 et R4 ne soit l'hydrogène ou le radical fluoro que lorsque l'au- tre représente également l'hydrogène ou le radical fluoro R7 représente:: (1) -(CH2)m-CH3, (4) cis-CH=CH-CH2-CH3, où m a une valeur de 1 à 5, T représente un radical chloro, fluor, trifluorométhyle, alcoyle C1-C3, ou alcoxy C1-C3, et s est égal à 0, 1, 2 ou 3, les divers T étant identiques ou différents, à la condition que deux T au maximum soient différents d'un alcoyle1 et à la condition en outre que R7 ne représente où T et s ont la définition donnée précédemment, que lorsque R3 et R4 sont de l'hydrogène ou le méthyle, en étant identiques ou différents R1 représente l'hydrogène, un alcoyle C1-Cl2, un cycloalcayle C3-Clo, un aralcoyle C7-C12, le phényle, un phényle substitué par 1, 2 ou 3 radicaux chloro ou alcoyles de 1 à 3 atomes de car banne, au un cation acceptable du point de vue pharmacologique, sous les conditions supplémentaires que , (1) ne représente Y = -CH2CH2-, R3, R4 et R6 = hydrogène ou le méthyle, en étant identiques ou différents, R7 = (CH2)m-CH3, où m a la définition donnée et Z1 = -(CH2)5, uniquement lorsque R5 désigne le méthyle; et (2) ne représente que lorsque Y = -CH2CH2-. Finalement, on décrit et on revendique dans le cas présent, en tant que partie de 1' invention, un analogue de prostaglandine de la formule où représente Y = cis-CH=CH-, trans-CH=CH-, ou -CH2CH2 M1 représente où R5 et R6 sont de l'hydrogène ou le méthyle, à la condition que l'un des R5 et R6 ne soit le méthyle que lorsque l'autre est de l'hydrogène L1 représente ou un mélange de et de où R3 et R4 sont de l'hydrogène, le méthyle ou le radical fluor, en étant identiques ou différents, à la condition que l'un des R3 et R4 ne soit de l'hydrogène ou le radical fluoro que lorsque l'autre représente l'hydrogène ou le radical fluoro R7 représente:: (1) -(CH2 ) mCH3r (4) cis-CH=CH-CH2-CH3, où m à une valeur de 1 à 5, T représente un radical chloro, fluoro, trifluorométhyle, alcoyle C1-C3 ou alcoxy C1-C3, et s est égal à 0, 1, 2 ou 3, les divers T étant identiques ou différents, à la condition que deux T au maximum soient différents d'un alcoyle, et à la condition supplémentaire que R7 ne représente où T et s ont la définition donnée'précédemment, que lorsque R3 et R4 sont de l'hydrogène ou le méthyle, en étant identiques ou différents ; R1 représente l'hydrogène, un alcoyle C1-C12, un cycloalcoyle C3-C1O, un alcoyle C7-C12, le phényle, un phényle substitué par 1; 2 ou 3 radicaux chloro ou alcoyles de 1 à 3 atomes de carbone, ou un cation acceptable du point de vue pharmacologique Z1 représente : (1) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CF2-, (2) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, (3) cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2-, (4) -(CH2)3-(CH2)g-CF2-, (5) -(CH2)3-(CH2)g-CH2-, (6) -CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, (7) -(CH2)2-O-(CH2)g-CH2-, (8) -(CH2)3-O-(CH2)g-, où g est égal à 1, 2 ou 3, sous les conditions supplémentaires que (1) Z1 = -(CH2)5, Y = -CH2CH2-, M1 représente R7 = -(CH2)m-CH3, où m a la définition donnée, uniquement lorsqu'au moins l'un des R3 et R4 représente le radical fluoro (2) Z1 = -(CH2)3-(CH2)g-CH2-, Y = trans-CH=CH-, M1 représente :: et R7 = -(CH2)m-CH3, où g et m ont la définition donnée, uniquement lorsqu'au moins l'un des R3 et R représente le radical fluoro ; (3) Z1 = cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, Y = trans-CH=CH, M1 représente : ou R7 = -(CH2)m-CH3, où g et m ont la définition précédente, uniquement lorsqu'au moins l'un des R3 et R est le radical fluoro : et représente Z1 = -(CH2)3-(CH2)g-CH2, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 sont tous de l'hydrogène, et R7 = -(CH2)m-CH3, où g et m ont la définition donnée, uniquement lorsque R6 représente le méthyle. Dans le cadre des nouveaux analogues de prostaglandines décrits ici, on envisage (a) des composés du type PGD, lorsque représente (b) des composés du type 9P-PGD, lorsque représente (c) des composés du type 12,13(E)-didéhydro-13,14-dihydro-PGD. lorsque représente (d) des composés du type 12,13(E)-didéhydro-13,14-dihydro-9ss- PGD, lorsque représente (e) des composés du type 9-désoxy-PGD, lorsque sente repré (f) des composés du type 9-désoxy-PGF, lorsque sente repré (g) des composés du typé 12,13(E)-didéhydro-13,14-dihydro-9- désoxy-PGD, lorsque représente (h) des composés du type 9-désoxy-9,lO-didéhydro-PGD, lorsque représente :: (i) des composés du type 9-désoxy-9,10-didéhydro-12,13-(E)- didéhydro-13,14-dihydro-PGD, lorsque représente et (j) des composés du type 9-désoxy-11ss-PGF, lorsque représente Les analogues de prostaglandines, où Z1 représente cis CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2- ou cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CF2- sont désignés par composés "PG2". Ces derniers composés sont en outre caractérisés comme étant des composés du type PG "2,2-difluoro". Lorsque g est égal à 2 ou 3, les analogues de prostaglandines sont des composés "2a-homo" ou "2a,2b-dihomo", puisque, dans ce cas, la chaîne latérale terminée par carboxy contient 8 ou 9 atomes de carbone, au lieu des 7 atomes de carbone contenus dans le PGE1. Ces atomes de carbone supplémentaires sont considérés comme s'ils étaient insérés entre les positions C-2 et C-3. En conséquence, ces atomes supplémentaires de carbone sont désignés par C-2a et C-2b, en comptant depuis la position C-2 vers la position C-3. En autre Lorsque Z1 représente -CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, les composés ainsi obtenus sont désignés par composés "5-oxa-PG1". Lors que g est égal à 2 ou 3, les composés sont des composés 2a- homo" ou "2a,2b-dihomo", comme il en a été discuté précédemment. Lorsque Z1 représente -(CH2)2-O-(CH2)g-CH2-, où g a la définition donnée précédemment, les composés sont appelés composés "4-oxa-PGl11. Lorsque g est égal à 2 ou 3, les composés sont en outre caractérisés comme étant des composés "2a-homo" ou "2a,2b-dihomo", comme il en a été discuté précédemment. Lorsque Z1 représente -(CH2)3-O-(CH2)g-, où g a la définition donnée précédemment, les composés ainsi obtenus sont appelés composés "3-oxa-PG1". Lorsque g est égal à 2 ou 3, les composés en cause sont en outre caractérisés comme étant des composés "2a-homo" ou "2a,2b-dihomo", comme il en a été discuté précédemment. Lorsque Z1 représente cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2-, où g a la définition donnée précédemment, les composés obtenus sont appelés composés "cis-4,5-didéhydro-PG1". Lorsque g est égal à 2 ou 3, les composés obtenus sont en outre caractérisés comme étant des composés "2a-homo" ou "2a,2b-dihomo". Pour les nouveaux composés suivant l'invention, dans la formule desquels Z1 représente : il s'agit respectivement des composés du type PG 3-oxa-3,7-interm-phénylène-4,5,6-trinor ou 3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor, lorsque g est égal à 1. Lorsque g est égal à 2 ou 3, les composés ci-dessus sont en outre signalés comme étant des composés du type PG "2a-homo" ou "2a,2b-dihomo". Les nouveaux analogues de prostaglandines suivant l'invention, qui comportent un fragment cis-CH=CH- entre la position C-13 et la position C-14 sont en conséquence désignés comme étant des composés "cis-13". Lorsque le fragment -CH2CH2 - est présent entre C-13 et C-14, les composés sont des composés "13,14-dihydro". En outre, lorsque le fragment C-13 à C-14 (Y) est le radical =CHCH2, les composés sont désignés suivant la structure du noyau de cyclopentane, comme il en a été discuté précédemment. En conséquence, il s'agit des composés "12,13-didéhydro-13,14dihydro". Les formules qui représentent des composés 12,13-didé- hydro-13,14-dihydro représentent les isomères géométriques E, lorsqu'on utilise la nomenclature E et Z pour la description des isomères géométriques possibles d'un atome de carbone du noyau, doublement lié à un atome de carbone ne faisant pas partie du noyau. En conséquence, ces composés sont en outre caractérisés comme étant des analogues PG "12,13-(E)-didéhydro-13,14-dihydro". Voir Blackwood, J. E. et collaborateurs, J. of Chem. Doc. 8, 30 (1968). Lorsque R7 représente -(CH2)m-CH3, où m a la définition donnée précédemment, les composés ainsi envisagés sont désignés par composés "19,20-dinor", "20-nor 11, "20-méthyle" ou "20-éthyle". lorsque m est respectivement égal à 1, 2, 4 ou 5. Lorsque R7 représente : où T et s ont la définition donnée précédemment, les composés ainsi envisagés sont désignés par composés "17-phényl-18,19,20- trinor", lorsque s est égal à O. Lorsque s est égal à X, 2 ou 3, les composés correspondants sont appelés composés "17-(phényle substitué)-18,19,20-trinor". Lorsque R7 représente où T et s ont la définition donnée précédemment, et que ni R3 ni R4 ne représentent le méthyle, les composés ainsi envisagés sont appelés composés "l6-phénoxy-17,l8,lg,20-tétranor", lorsque s est égal à 0. Lorsque s est égal à 1, 2 ou 3, les composés corres pondants sont appelés composés "16-(phénoxy substitué)-17,18,19, 20-tétranor".Lorsqu'un seul des R3 et R4 est le méthyle ou que R3 et R4 sont tous deux du méthyle, les composés correspondants, pour lesquels R7 a la définition du présent paragraphe, sont appelés respectivement composés "16-phénoxy ou 16-(phénoxy substitué)-18,19,20-trinor" ou composés "16-méthyl-16-phénoxy ou 16 (phénoxy substitué)-18,19,20-trinor" Lorsque R7 représente cis-CH=CH-CH2-CH3 , les composés ainsi envisagés sont des composés "PG3" ou "cis-17,18-didé- hydro" suivant que Z1 représente cis-CH=CH-(CH2)g-C(R2)2, où R2 est de l'hydrogène ou le radical fluoro, ou un autre fragment. Lorsque au moins l'un des R3 et R4 n'est pas de l'hydrogène, il s'agit alors (sauf pour les composés 16-phénoxy dont il a été question précédemment), des composés "16-méthyle" (un seul des R3 et R4 est le méthyle), "16,16-diméthyle" (R3 et R4 sont tous deux du méthyle), "16-fluoro" (un seul des R3 et R4 est le radical fluoro), ou "16,16-difluoro" (R3 et R4 sont tous deux le radical fluoro). Pour les composés dans lequels R3 et R sont différents, les analogues de prostaglandines ainsi envisagés comportent un atome de carbone asymétrique en C-16. En conséquence, deux configurations épimères sont possibles : "(16S)" et "(16R)". En outre, l'invention englobe également le mélange d'épimères en C-16, à savoir "(16RS)". Lorsque R5 représente le méthyle, les composés ainsi envisagés sont désignés par composés "15-méthyle". Lorsque R6 est le méthyle, les composés ainsi envisagés sont appelés composés 15-éther méthylique1,. Certaines formules de dérivés de 13-cis-cyclopentane décrits par la suite comportent un fragment de la formule : dans laquelle le noyau de cyclopentane est substitué de manières diverses, M est défini de manières diverses, L1 et R7 ont les définitions données, et Y représente cis-CH=CH-.Facultativement, la formule précédente est présentée avec un ou deux des symboles L1 et M au-dessus de atome de carbone auquel ils sont attachés, par exemple de la façon suivante Lorsque la représentation précédente est utilisée, on envisage d'indiquer la convention suivante en ce qui concerne la représentation de la double liaison cis-13 : En outre, en utilisant cette convention lorsque M représente, par exemple ou on envisage alors les représentations correspondantes suivantes En conséquence, toutes les formules utilisées ici, qui représentent des dérivés de 13-cis-cyclopentane, sont dessinées suivant la mEme convention que celle prévue pour le cis-13-PGEl lorsqu'on le représente de la façon suivante :: De la sorte, suivant cette convention, le (15S)-hydroxy du cis 13-PGE1 est dans la configuration buta. Les composés du type cis-13-PG, illustrés ici et qui ont un radical hydroxy ou méthoxy en C-15 dans la configuration alpha, sont de la configuration stéréochimique relative opposée en C-15 à celle du cis-13-PGEl et sont par conséquent appelés composés "15-épi". Lorsqu'on a la configuration bêta pour le radical hydroxy ou méthoxy, aucune désignation spéciale de cette stéréochimie n'est prévue. En conséquence, le 15-épi-16,16-difluoro-cis-13-PGD2 est représenté ici de la façon suivante : D'autres représentations du cis-13-PGEl influencent la représentation du C-15 à titre d'alpha ou de bêta hydroxy. C'est ainsi que par une représentation contraire à la présente convention, le cis-13-PGEl se présente de la façon suivante En conséquence, il faut veiller à représenter de façon constante les formules des composés du type cis-13-PG, de manière que l'atome de carbone en C-15 soit convenablement représenté, c'est-à-dire que tous les cis-13-15-épi-PG sont en 15a-OH. Certains des dérivés de cyclopentane 13-trans ou 13,14saturés contiennent le fragment dans lequel le noyau de cyclopentane est substitué de façons diverses, M est défini de manières diverses, L1 et R7 ont les défi- nitions données préoédemment, et Y représente trans-CH=CH- ou -CH2CH2-.Lorsqu'on utilise cette représentation, on veut indiquer la convention suivante en ce qui concerne la représentation du fragment C-13 à C-14 De même, en employant cette convention, lorsque M représente, par exemple ou on envisage la représentation correspondante pour le trans-13 :: et le dérivé 13,14-saturé En conséquence, toutes les formules utilisées ici, qui représentent des dérivés de cyclopentane trans-13 ou 13,14-saturés sont illustrées par la même convention que celle prévue pour le PGE1 lorsqu'on représente celui-ci comme déjà mentionné, c'est-à- dire Finalement, les composés du type l2,13(E)-didéhydro-13,l4 dihydro-PG, tels que représentés ici, suivent la même convention que celle décrite précédemment pour la représentation des dérivés de cyclopentane 13,14-saturés.C'est ainsi que pour tous les composés des types trans-l3 ou 13,14-dihydro-PG, tels qu'envisa gés dans le cas présent, la configuration 15a-hydroxy correspond à la configuration stéréochimique relative en C-15 du PGE1 tel qu'obtenu de tissus de mammifères. Aucune désignation spéciale de la stéréochimie en C-15 n'est prévue dans la dénomination de ces composés. Pour des composés de la configuration stéréochimi que opposée en C-15 (c'est-à-dire 15 -hydroxy), on utilisera l'indication "15-épi". Des exemples d'alcoyles de 1 à 12 atomes de carbone envisagés dans le cas présent sont le méthyle, méthyle, le propyle, le butyle, le pentyle, lahexyle, l'heptyle, I'octyle, le nonyle, le décyle, l'undécyle, et leurs formes isomères. Des exemples de cycloalcoyles de 3 à 10 atomes de car- - bone sont dans le cas présent le cyclopropyle et le 2-méthylcyclopropyle. Des exemples d'aralcoyles de 7 à 12 atomes de carbone sont notamment le benzoyle, le 2-phényléthyle et le l-phényl- éthyle. Des exemples de phényles substitués par 1 à 3 radicaux chloro ou alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone sont le p-chlorophényle et le m-chlorophényle. Des exemples de où T est un alcoyle de 1 à 3 atomes de carbone, un radical fluoro, chloro, trifluorométhyle ou alcoxy de 1 à 3 atomes de carbone, et s est égal à 0, 1, 2 ou 3, à la condition que deux T au maximum soient différents d'un alcoyle sont : phényle, (o-, m-, ou p-)tolyle, (o-, m-, ou p-)éthylphényle, 2-éthyl-p-tolyle, 4éthyl-o-tolyle, 5-éthyl-m-tolyle, (o-, m-, ou p-)propylphényle, 2-propyl-(o-, m-, ou.p-)tolyle, 4-isopropyl-2, 6-xylyle, 3-propyl4-éthylphényle, (2,3,4-, 2,3,5-, 2,3,6-, ou 2,4,5-)triméthylphényle, (o-, m-, ou p-)fluorophényle, 2-fluoro-(o-, m-, ou p-)tolyle, 4-fluoro-2,5-xylyle, (2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)difluorophényle, (o-, m-, ou p-)chlorophényle, 2-chloro-p-tolyle, (3-, 4-, 5-, ou 6-)chloro-o-tolyle, 4-chloro-2-propylphényle, 2isopropyl-4-chlorophényle, 4-chloro-3,5-xylyle, (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)dichlorophényle, 4-chloro-3-fluorophényle, (3-, ou 4-)méthyl-2-fluorophényle, o-, m-, ou p-trifluorométhylphényle, (o-, m-, ou p-)méthoxyphényle, (o-, m-, ou p-)éthoxyphényle, et (4- ou 5-)chloro-2-méthoxyphényle. Les nouveaux analogues de prostaglandines suivant l1inven- tion correspondent à chacune des prostaglandines décrites précédemment en ce que ces nouveaux analogues montrent une activité semblable à celle des prostaglandines correspondantes. En particulier, les nouveaux analogues de prostaglandines suivant l'invention correspondent aux prostaglandines en ce sens- que chacun de ces analogues nouveaux est intéressant pour chacun des besoins mentionnés précédemment, pour lesquels on utilise une prostaglandine correspondante quelconque, chaque analogue étant en outre utilisé des la même manière que ia prostaglandine correspondante comme il en a été discuté précédemment. Les prostaglandines décrites antérieurement sont toutes capables de réactions biologiques multiples et puissantes, mtme à de faibles doses. De plus, pour de nombreuses applications, ces prostaglandines connues ont une durée anormalement courte d'activité biologique. Par contre, les nouveaux analogues de prostaglandines suivant l'invention sont nettement plus sélectifs en ce qui concerne leur puissance et leur capacité à créer des reactions biologiques semblables à celles des prostaglandines, et en outre ils sont d'une durée d'activité biologique beaucoup plus longue.En conséquence, chacun de ces nouveaux analogues de prostaglandines est, de façon surprenante et inattendue, plus intéressant que l'une des prostaglandines correspondantes décrites précédemment pour au moins l'un des buts pharmacologiques indiqués pour ces dernières, car la analogue présente un spectre différent et plus étroit de puissances biologiques que la prostaglandine correspondante et, par conséquent, il est plus spécifique dans son activité et provoque moins d'effets secondaires indésirables ou des effets moins importants que lorsqu'on utilise la prosta-glandine pour la même fin. De plus, en raison de son activité prolongée, des doses plus petites et moins nombreuses de llanalo- gue de prostaglandine sont fréquemment efficaces pour atteindre le résultat désiré. Un autre avantage des nouveaux analogues de prostaglandines suivant l'invention, en particulier des analogues préférés de PG dont il sera question par la suite, comparativement aux prostaglandines correspondantes, est que ces nouveaux analogues du type PG s'administrent de façon efficace par voie orale, sublinguale, intravaginale, buccale, ou rectale, dans les cas où les prostaglandines correspondantes ne sont efficaces que par des méthodes d'injection ou de perfusion intraveineuses, intramusculaires, ou sous-cutanEes- te-lles que- mentionnSes précédemment.Ces autres voies d'administration sont avantageuses car elles facilitent 1' entretien de taux uniformes de ces composés dans le. corps avec des doses moindres, plus courtes ou plus petites et en outre elles permettent une administration par le patient lui-mame. En conséquence, les nouveaux analogues de prostaglandines suivant l'invention ssadministrent de diverses manières à diverses fins, par exemple par voie intraveineuse, intramusculaire, sous-cutanée, orale, intravaginale, rectale1 buccale,sublinguale, topique, ainsi que sous la forme dtimplants stériles en vue d'une action prolongée. Pour une injection ou perfusion intraveineuse, on préfère des solutions isotoniques aqueuses stériles. A cet effet, il est préférable, en raison de la plus haute solubilité dans l'eau, que R1 des nouveaux composés de l'invention soit un atome dshydrogène ou un cation acceptable du point de vue pharmacologique.Pour une injection sous-cutanée ou intramusculaire, on utilise des solutions ou suspensions stériles de l'acide, du sel ou de l'ester dans des milieux aqueux ou non aqueux. Des comprimés, des capsules et des préparations liquides, tels que des sirops, des élixirs et des solutions simples, avec les véhicules pharmaceutiques traditionnels, s'utilisent pour l'administration sublinguale. Pour l'administrátion rectale ou Vaginale, on utilise des suppositoires préparés de façon connue en pratique. Pour des implants dans les tissus, on utilise un comprimé stérile ou une capsule en caoutchouc de silicone, ou encore un autre objet contenant la substance ou imprégné de celle-ci. Les nouveaux composés du type PG suivant l'invention s'utilisent pour les besoins décrits précédemment sous la forme de l'acide libre, sous la forme de l'ester, ou sous la forme d'un sel acceptable du point de vue pharmacologique. Lorsqu'on utilise la forme ester, celui-ci est l'un quelconque des esters entrant dans le cadre de la définition donnée précédemment pour R1. Toutefois, on préfère un ester d'alcoyle de 1 à 12 atomes de carbone. Parmi les esters d'alcoyles, on préfère particulière ment les esters méthylique et éthylique, et plus particulièrement encore l'ester méthylique, en vue d'une absorption optimum du composé par le corps ou par l'animal expérimental, et on préfère tout particulièrement, pour une activité prolongée dans le corps ou l'animal expérimental, les esters octylique, nonylique, décylique, undécylique et dodécylique à chaîne droite. Des sels acceptables en pharmacologie des nouveaux ana- logues de prostaglandines suivant 11 invention, qui sont utiles pour les différents besoins décrits précédemment, sont les sels avec des cations métalliques acceptables en pharmacologie, avec l'ammonium, avec les cations d'amines, ou avec les cations d'ammonium quaternaire. Des cations métalliques tout particulièrement préférés sont ceux qui dérivent des métaux alcalins, par exemple le lithium, le sodium et le potassium, et des métaux alcalino-terreux, par exemple le magnésium et le calcium, bien que des formes cationiques d'autres métaux, par exemple l'aluminium, le zinc et le fer, entrent dans le cadre de la présente invention. Des cations d'amines acceptables en pharmacologie sont les cations dérivant d'amines primaires, secondaires ou tertiaires. Des exemples d'amines appropriées sont : méthylamine, diméthylamine, triméthylamine, éthylamine, dibutylamine, triisopropylamine, N-méthylhexylamine, décylamine, dodécylamine, allyl amine, -crotylamine, cyclopentylamine, dicyclohexylamine, benzylamine, dibenzylamine, a-phényléthylamine, D-phényléthylamine, éthylènediamine, diéthylènetriamine, et des amines aliphatiques, cycloaliphatiques ou araliphatiques contenant jusqu'à et y compris environ 18 atomes de carbone, de mme que des amines hétérocycliques, par exemple la pipéridine,.la morpholine, la pyrrolidine, la pipérazine, et leurs dérivés d'alcoyles inférieurs, par exemple : l-méthylpipéridine, 4-éthylmorpholine, 1-isopropylpyrrolidine, 2-méthylpyrrolidine, 1,4-diméthylpipérazine, 2méthylpipéridine, etc., et les amines contenant des groupes hydrophiles ou de solubilisation dans 1' eau, par exemple : mono-, di-, et triéthanolamine, éthyldiéthanolamine, N-butyléthanolamine, 2-amino-l-butanol, 2-amino-2-éthyl-1,3-propanediol, 2-ami no-2-méthyl-1-propanol.* tris (hydroxyméthyl) aminométhane, N-phé nyléthano7aminet R-(p-tert-amylphényl)-diéthanolamine, yalact amine,N-méthylglyeamine, N-méthylglucosamine, éphédrine, phényléphrine, épinéphrine, procaine, etc. Des exemples de cations d'ammonium quaternaire acceptables du point de vue pharmacologique sont : tétraméthylammonium, tétraéthylammonium, benzyltriméthylammonium, phényltriéthylammon-ium, etc. Les nouveaux analogues de PG suivant la présente invention utilisés pour les besoins définis précédemment sous la forme hydroxy libre ou également sous la forme dans laquelle les fragments hydroxy sont transformés en fragments d'alcanoate inférieur sont les analogues acétoxy, propionyloxy, butyryloxy, valéryloxy, hexanoyloxy, heptanoyloxy, octanoyloxy, et isomères alcanoyloxy à chaîne ramifiée de ces fragments. On préfère tout particulièrement, parmi ces alcanoates, les composés acétoxy. Ces composés hydroxy libre et alcanoyloxy sont utilisés sous la forme d'acides libres1 d'esters ou de sels, le tout comme déjà décrit précédemment. Pour obtenir une combinaison optimum de la specificité de la réaction biologique, de la puissance d'activité et de la durée de celle-ci, on préfère plus particulièrement certains composés qui entrent dans le cadre de l'invention. On préfère que, dans la chaîne latérale terminee par le radical carboxy, g soit égal à 1 ou 3 ; on préfère tout particulièrement que g soit égal à 1, c'est-à-dire que la chaîne soit de la longueur de chaîne naturelle des prostaglandines. En outre, lorsque R7 représente -(CH2)m-CH3, on préfère que m soit égal à 3. Pour les composés dans lesquels R7 représente On préfère que soit égal à O ou 1 et que T représente un radical chloro, fluoro ou trifluorométhyle. Pour les composés dans lesquels au moins l'un des R3 et R4 représente un radical méthyle ou fluoro, on préfère que R5 et R6 soient tous deux de l'hydrogène. Pour les composés dans lesquels au moins l'un des R5 et R6 représente le méthyle, on préfère que R3 et R4 représentent tous deux de l'hydrogène. Pour les composés dans lesquels R7 représente on préfère que R3, R4, R5 et R6 représentent tous de l'hydrogène. Pour les composés dans lesquels un oxa est substitué à un méthylène (c'est-à-dire -0- substitué au -CN -), il est préférable que cette substitution se produise en C-S plutôt qu'en C-4 et en C-3. On préfère également que le 15-hydroxy ou 15-méthoxy soit de la configuration alpha, c'est-à-dire que l'hydroxy se trouve dans la configuration 15-épi pour les nouveaux analogues cis-13-PG, et non pas dans la configuration 15-épi lorsqu'on considère des analogues qui ne sont pas cis-13-PG. Les Schémas suivantes illustrent des procédés gracie auxquels on prépare les nouveaux analogues de prostaglandines suivant la présente invention. Schéma A Schéma A (suite) Schéma A (suite) Schéma B Schéma C Schéma D Schéma D (suite) Schéma E Schéma F (suite) Schéma G Schéma G (suite) Schéma G (suite) Schéma H Schéma H (suite) Schéma I Schéma J Schéma K Schéma L Schéma M Schéma N Schéma-N (suite) Schéma O Schéma O (suite) Schéma P Schéma Q Schéma Q (suite) En ce qui concerne les Schémas précédents T et s ont les définitions données précédemment R1 est tel que défini précédemment mais, pour les diverses transformations prévues dans ces Schémas, R1 n'est pas un cation acceptable du point de vue pharmacologique mais plutôt de l'hydrogène ou un ester R2 est de l'hydrogène ou le radical fluoro ; R3, R4, R5, R6 et R7 ont la définition donnée précédem ment ; Rg est un groupe protecteur d'acyle Rlo est un groupe de blocage ;; R22 et R26 représentent un hydrocarbyle, par exemple un alcoyle, un cycloalcoyle, un aralcoyle, etc, R22 et R26 représentant de préférence un alcoyle, et plus particulièrement encore un alcoyle inférieur, tel que le méthyle ou l'éthyle R51 représente R3orSO2, où R30 est un alcoyle1 un cycloalcoyle, un alcoyle, le phényle, ou un phényle substitué par un alcoyle ou un halogène, R30 représentant de préférence le méthyle ou le p-tolyle R53 représente de l'hydrogène ou le-méthyle R55 et R56 représentent un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone, en étant identiques ou différents, ou bien, lorsque R55 et R56 sont considérés ensemble, ils peuvent représenter un groupe répondant à la formule ;; dans lequel R57, R58, R59, R60, R61 et R62 représentent de lthy- drogène, un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone, ou le phényle, en étant identiques ou différents, à la condition que l'un au maximum des R57, R58, R59, R60, R61 et R62 soit le phényle, et que le nombre total des atomes de carbone dans R57, R58, R59, R601 R61 et R62 soit es a à 10, et h est égal à o ou 1 ; R63 est un carboxyacyle de la formule dans laquelle R64 est de l'hydrogène, un alcoyle de 1 à 19 atomes de carbone ou un aralcoyle de 7 à 12-atomes de carbone, cet alcoyle ou aralcoyle étant substitué par O à 3 radicaux fluoro, chloro, bromo ou iodo. R66 représente de l'hydrogène ou un groupe de blocage suivant R65. Les groupes de blocage suivant R65, intéressants pour les besoins de la présente invention1 englobent tous les groupes de blocage suivant R1o, et en outre le groupe dans lequel G1 est un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone, un cycloalcoyle de 3 à 10 atomes de carbone, un aralcoyle de 7 à 12 atomes de carbone, le phényle ou un phényle substitué par 1 ou 2 radicaux fluoro, chloro ou alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone. Dans 1' utilisation de ces groupes de blocage de silyle suivant R65, on utilise les procédés connus en pratique pour la préparant tion des réactifs nécessaires et les conditions de réaction appropriées pour remplacer les hydrogènes d'hydroxy par ces groupes de blocage de silyle, avec ensuite hydrolyse de ces derniers groupes. R68 représente de l'hydrogène, un carboxyacyle suivant R63 ou un groupe protecteur d'acyle suivant R9. R69 représente de l'hydrogène ou un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone. R70 représente de l'hydrogène, un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone ou le silyle de la formule -Si (G1)3, où G1 a la définition donnée précédemment. =X désigne un thiocétal de la formule : dans laquelle l'un des fragments G2 est un alcoyle tertiaire de 4 à 6 atomes de carbone, les deux fragments G2 restants étant des alcoyles à chaîne droite de 1 à 3 atomes de carbone. Le groupe -Si(G2)3 est de préférence le t-butyldiméthylsilyle. Y et Z1 ont la définition donnée précédemment. Z2 représente cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-C(R2)2-, cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2, -(CH2)3-(CH2)g-C(R2)2-, CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, ou -(CH2)3-O (CH2)g-, où R2 et g ont la défintion donnée précédemment. Z3 représente un radical oxa ou méthylène, par exemple -O- ou -CH2-. Z4 représente où h a une valeur de 2 à 4, de préférence de 3. L1, M1 et Mg ont la définition donnée précédemment. représente où R10 a la définition donnée. M5 représente: ou un mélange de et de M6 représente : ou un mélahge de et de M7 représente ou R65 a la définition déjà donnée. Mg représente ou Rlo a la signification déjà donnée. M18 représente où R10 a la définition déjà donnée. Les groupes protecteurs d'acyle, suivant Rg, sont : (a) le benzoyle (b) un benzoyle substitué par 1, 2, 3, 4 ou 5 alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone, phénylalcoyles de 7 à 10 atomes de carbone ou radicaux nitro, à la condition que deux substituants au maximum soient différents d'un alcoyle, et que le nombre total des atomes de carbone dans les substituants ne dépasse pas 10, et à la condition supplémentaire que les substituants puissent être identiques où différents (c) un benzoyle substitué par un alcoxycarbonyle, dans lequel le fragment d'alcoxycarbonyle comporte de 2 à 5 atomes de carbone ;; (d) ie naphtoyle (e) un naphtoyle substitué par 1 à 9 alcoyles de- 1 à 4 atomes de carbone, phénylalcoyle de 7 à 10 atomes de carbone ou radicaux nitro, à la condition que deux substituants au maximum sur l'un ou l'autre des noyaux de naphtyle ne dép:soent pas 10 atomes de carbone et à la condition supplémentaire que les divers substituants puissent être identiques ou différents ; ou (f) un alcanoyle de 2 à 12 atomes de carbone Dans la préparation de ces dérivés acylés des composés contenant le radical hydroxy, on utilise des procédés qui sont connus d'une manière générale en pratique.C'est ainsi que, par exemple, on fait réagir un acide aromatique de la formule RgOH, dans laquelle Rg a la définition donnée précédemment, (par exemple de 11 acide benzoSque), avec le composé contenant le radical hydroxy en présence d'un agent déshydratant1 par exemple de l'acide sulfurique, du chlorure de zinc ou du chlorure de phosphoryle ; ou bien, on utilise un anhydride de l'acide-aromatique de la formule (R9)2O (par exemple de l'anhydride benzoïque). Toutefois, le procédé décrit dans le paragraphe précédent se développe de préférence en utilisant l'halogénure d'acyle approprié, par exemple R9Hal, où Hal désigne un radical chloro, bromo ou iodo. A titre d'exemple, on fait réagir du chlorure de benzoyle avec le composé hydroxylé en présence d'un capteur d'acide chlorhydrique, par exemple une amine tertiaire, comme la pyridine, la triéthylamine, etc. La réaction est mise en oeuvre sous toute une série de conditions possibles, en utilisant des procédés connus d'une façon générale en pratique. On utilise généralement des conditions modérées, à savoir une température de 20-60 C, en mettant les réactifs en contact dans un milieu liquide (par exemple un excès de pyridine ou un solvant inerte, tel que du benzène, du toluène ou du chloroforme). On utilise l'agent d'acylation soit en la quantité stoechiométrique, soit en un excès important par rapport a cette quantité. A titre d'exemples de R9, les composés suivants sont disponibles sous forme des acides (RgOH), des anhydrides (R9)2O ou des chlorures d'acyle (gel) : benzoyle; benzoyle substitué, par exemple (2-, 3-, ou 4-)-méthylbenzoyle, (2-, 3-, ou 4-)éthylbenzoyle, (2-, 3-, ou 4-)-isopropylbenzoyle, (2-, 3-, ou 4-)-tert butylbenzoyle, 2,4-diméthylbenzoyle, 3,5-diméthylben- zoyle, 2-isopropyltoluyle, 2,4,5-triméthylbenzoyle, pentaméthyl benzoyle, alpha-phényl-(2-, 3-, ou 4-)-toluyle, (2-, 3-, ou 4-)phénéthylbenzoyle, (2-, 3-, ou 4-)-nitrobenzoyle, (2,4-, 2,5-, ou 2,3-)-dinitrobenzoyle, 2,3-diméthyl-2-nitrobenzoyle, 4,5-di- mé thyl-2 -nitrobenzoyle, 2-nitro-6-phénéthylbenzoyle, 3-nitro-2 phénétylbenzoyle, 2-nitro-6-phénétylbenzoyle, 3-nitro-2-phénéthyl- benzoyle ; phtaloyle monoestérifié, isophtaloyle, ou téréphtaloyle ; 1- ou 2-naphtoyle ; naphtoyle substitué, par exemple (2-, 3-, 4-, 5-, 6-, ou 7-)-méthyl-l-naphtoyle, (2- ou 4-) éthyl-lnaphtoyle, 2-isopropyl-l-naphtoyle, 4,5-diméthyl-l-naphtoyle, 6isopropyl-4-méthyl-l-naphtoyle, 8-benzyl-l-naphtoyle, (3-, 4-, 5-, ou 8-)-nitro-l-naphtoyle, 4,5-dinitro-l-naphtoyle, (3-, 4-, 6-, 7-, ou 8-)méthyl-l-naphtoyle, 4-éthyl-2-naphtoyle et (5- ou 8-)nitro-2-naphtoyle ; et acétyle. On peut employer, par conséquent, du chlorure de benzoyle, du chlorure de 4-nitrobenzoyle, du chlorure de 3,5-dinitrobenzoyle, etc, c'est-à-dire des composés R9Cl correspondant aux groupes Rg précités. Si le chlorure d'acyle n'est pas disponible, on le prépare à partir de acide correspondant et à partir de pentachlorure de phosphore, comme on sait en pratique. On préfère que le réactif R9OH, (Rg)20 ou R9Cl ne comportent pas de substituants non libres volumineux, par exemple du butyle tertiaire, sur les deux atomes de carbone du noyau, voisins du site d'attache du carbonyle. Les groupes protecteurs d'acyle, suivant Rg, sont séparés par désacylation. On utilise de façon efficace des carbonates de métaux alcalins à la température ambiante à cet effet. A titre d'exeple, on emploie avantageusement du carbonate de potassium dans du méthanol à environ 25"C. Les groupes de blocage englobés dans Rlo sont constitués par n'importe quel groupe quelconque qui remplace un hydrogène d'hydroxy et n'est ni attaqué niréactif avec les agents utilisés dans les transformations envisagées ici comme l'est par contre un radical hydroxy, et qui peut ensuite être remplacé par de l'hydrogène dans la préparation des composés du type prostaglandine. On connaît un certain nombre de groupes de blocage en pratique, par exemple le tétrahydropyrannyle et le tétrahydropyrannyle substitué ; voir, par exemple, E. J. Corey, Proceedings of the Robert A. Welch Foundation Conferences on Chemical Research, 12, Organic Synthesis, pages 51-79 (1969).Les groupes de blocage que l'on a trouvé intéressants sont (a) tétrahydropyrannyle ; (b) tétrahydrofurannyle w et -(c) un groupe de la formule -C(ORll) (R12)-CH(Rl3? (R14), dans laquelle R11 est un alcoyle de 1 à 18 atomes de carbone, un cycloalcoyle de 3 à 10 atomes de carbone, un aralcoyle de 7 à 12 atomes de carbone, le phényle ou un phényle subsitué par I à 3 alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone, R12 et R13 représentent des alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone, le phényle, un phényle substitué par 1, 2 ou 3 alcoyles de 1 à 4 atomes de carbone, ou bien, lorsque R12 et R13 sont considérés ensemble, ils représentent -(CH2)a- ou -(CH2)b-O-(CH2)c, où a est égal à 3, 4 ou 5, b est égal à 1, 2 ou 3 et c est égal à 1, 2 ou 3, à la condition que b plus c soit éga.l à 2, 3 ou 4, et à la condition supplémentaire que R12 et R13 puissent être identiques ou différents, et R14 représente de l'hydrogène ou le phényle. Lorsque le groupe de blocage Rlo est le tétrahydropyrannyle, le dérivé d'éther tétrahydropyrannylique de tout fragment hydroxy quelconque des intermédiaires du type PG s'obtient par réaction du composé hydroxylé avec du 2,3-dihydropyranne dans un solvant inerte, par exemple du dichlorométhane, en présence d'un agent de condensation acide, tel que de l'acide ptoluènesulfonique ou du chlorhydrate de pyridine. On utilise le dihydropyranne en un grand excès stoechiométrique, de préférence un excès de 4 à 100 fois la quantité stoechiométrique. La réaction est normalement terminée en moins d'une heure à 20-50 C. Lorsque le groupe de blocage est le tétrahydrofurannyle, on utilise du 2,3-dihydrofuranne, de la manière décrite dans le paragraphe précédent, au lieu du 2,3-dihydropyranne. Lorsque le groupe de blocage est de la formule -C (OR11) (R12)-CH(R13) (R14), dans laquelle R11, R12, R13 et R14 ont la définition donnée précédemment, le réactif approprié est un éther vinylique, par exemple l'éther isobutylvinylique ou bien n'importe quel éther vinylique de la formule C(0R11) (R12)=C(R13) (R14), dans laquelle R11, R121 R13 et R14 ont la définition donnée précédemment, ou bien encore un composé cyclique ou hétérocyclique non saturé, par exemple de l'éther l-cyclohexen-l-yl méthylique ou du 5,6-dihydro-4-méthoxy-2H-pyranne. Voir C. B.Reese et collaborateurs, Journal of the Chemical Society 89, 3366 (1967). Les conditions de réaction pour ces éthers vinyliques et ces composés insaturés sont semblables à celles prévues pour le dihydropyranne précédent. Les groupes de blocage suivant Rlo sont enlevés par une hydrolyse modérément acide. A titre d'exemple, par réaction avec (1) de l'acide chlorhydrique dans du méthanol ; (2) un mélange d'acide acétique, d'eau et de tétrahydrofuranne, ou (3) de l'acide citrique aqueux ou de l'acide phosphorique aqueux dans du tétrahydrofuranne, à des températures inférieures à 550C, on réalise l'hydrolyse des groupes de blocage. Les Schémas donnés illustrent les composés grâce auxquels on prépare les nouveaux composés décrits ici Pour la matière de départ de chacun des Schémas, ainsi que pour les produits résultants, tous ces composés sont disponibles soit sous llune ou l'autre des formes énantiomères pures, soit la forme de mélanges des énantiomères ; les produits de départ peuvent être préparés par des procédés disponibles en pratique. Le Schéma A présente un procédé grâce auquel on prépare un lactol bicyclique qui est un intermédiaire intéressant dans la préparation des composés du type PGD décrits ici. La matière de départ de formule XI est connue en pratique ou se prépare facilement par des procédés connus. Voir, par exemple, Journal of-the American Chemical Society, 93, 1490 (1971). On transforme ensuite le composé de formule I en le om- posé correspondant de formule XII ou XIV. Le composé de formule XII est prépare au départ du composé de formule XI par oxydation, en utilisant, par exemple, le réactif de Collins ou le réactif de Jones. On utilise des conditions traditionnelles de réaction connues en pratique. On prépare le composé de formule XIV au départ du composé de formule XI par silylation en utilisant des procédés connus en pratique, par exemple en employant du chlorure de tert-butyldiméthylsilyle. Voir Pierce, Silylation of Organic Compounds, Pierce Chemical- Co., Rockford, 111. (l968). On transforme ensuite le composé de formule XII en lecomposé de formule XIII par thiocétalisation de la cétone de formule XII. A cette fin, on utilise un réactif, tel que du 1,2éthanedithiol en présence d'un acide de Lewis, tel que de l'éthé- rate de trifluorure de bore. La réaction est menée en pratique à la température ambiante et ordinairement elle se développe jusqu'à achèvement en quelques heures. On prépare ensuite l'alcool primaire de formule XV au départ de l'un ou l'autre des composés des formules XIV et XIII. La réaction se développe par division de éther phénylique en employant des procédés connus en pratique. A titre d'exemple, comme on le sait, on utilise couramment à cet effet du tribromure de bore.La réaction se -développe avantageusement dans un diluant, tel que du chlorure de méthylène ou du n-pentane, à une température de OOC ou moins. Dans la transformation du composé de formule XIV en un composé de formule XV, on utilise la méthode de Corey et consorts, Journal of the American Chemical Society 94, 6190 (1972). L'alcool de formule XV est ensuite transformé en l'aldéhyde de formule XVI correspondant par oxydation. Pour cette oxydation, on emploie avantageusement le réactif de Collins, comme on sait en pratique. On prépare le composé de formule XVII au départ du composé de formule XVI-.par une alcoylation de Wittig. On utilise les réactifs connus en pratique ou préparés selon des procédés connus. On obtient la transénone lactone de manière stéréospécifique. Voir, D. H. Wadsworth et consorts, Journal of Organic Chemistry 30, 680 (1965). Dans la préparation du composé de formule XVII1 on uti lise certains phosphonates dans la réaction de Wittig. Ces phosphonates répondent à la formule générale dans laquelle L1 et R7 ont la définition donnée précédemment (mais pas cis-CH=CH-CH2CH3) et R15 est un alcoyle de 1 à 8 atomes de carbone. On prépare des phosphonates de la formule généralw~précé- dente par des procédés connus en pratique. Voir Wadsworth et consorts, citation précédente. L'ester d'acide aliphatique approprié est condensé de fa çon convenable avec l'anion du phosphonate de diméthyl méthyle tel que produit, en utilisant du n-butyl lithium. A cette fin, on utilise des acides de la formule générale sous la forme de leurs esters d'alcoyle inférieur, de préférence sous la forme des esters méthylique ou éthylique. Les esters méthyliques, par exemple, s'obtiennent facilement par réaction des acides correspondants avec du diazométhane. A titre d'exemple, lorsque R7 a la formule dans laquelle T et s ont la définition donnée précédemment, et R3 et R4 du fragment L1 sont tous deux de l'hydrogène, les -aci- des phénoxyacétiques correspondants, substitués ou non sur le noyau phénoxy, sont connus en pratique ou sont aisément disponibles.Les composés connus en pratique sont ceux pour lesquels le fragment R7 est constitué par : phénoxy-, (o-,.m-, ou p-)tolyloxy-, (o-, m-, ou p-)éthylphénoxy-, 4-éthyl-o-tolyloxy-, (o-, m-, ou p-)propylphénoxy-, (o-, m-, ou p-)-t-butylphénoxy-, (o-, m-, ou p-)fluorophénoxy-, 4-fluoro-2,5-xylylpxy-, (o-, m-, ou p-)chlorophénoxy-, (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)di chlorophénoxy-, (o-, m-, ou p-)trifluorométhylphdnoxy-, ou (o-, m-, ou p-)méthoxyphénoxy-. En outre, de nombreux acides 2-phénoxy- ou phénoxy substitué propioniques sont disponibles en pratique et sont en sonsé- quence intéressants pour la préparation des acides de la formule précédente, dans laquelle un seul des R3 et R4 du fragment L1 est le méthyle, et R7 représente le radical phénoxy ou un radical phénoxy substitué. Ces acides 2-phénoxy- ou 2-phénoxy substitué propioniques englobent les acides pour lesquels le fragment R7 est constitué par : p-fluorophénoxy-,(o-, m-, ou p-)chlorophénoxy-, (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)dichlorophénoxy-, (4- ou 6-chloro-o-tolyloxyphEnoxy-, (o-, m-, ou p-)tolyloxy, 3,5-xylyloxy-, ou m-trifluoromé thylphé noxy-. Finalement, on dispose de nombreux acides 2-méthyl-2phénoxy- ou (2-phénoxy substitué)propioniques, qui sont utiles dans la préparation des acides précédents pour lesquels R3 et R4 du fragment L1 sont tous deux du méthyle, et R7 est un radical phénoxy ou phénoxy substitué. Ces acides 2-méthyl-2-phénoxyou (2-phénoxy substitué)propioniques sont les acides pour lesquels R7 représente : phénoxy-, (o-, m-, ou p-)chlorophénoxy-, (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)dichlorophénoxy-. D'autres acides avec du phénoxy substitué sont aisément disponibles grâce à des procédés connus en pratique, par exemple grâce à la synthèse de Williamson d'éthers en utilisant un acide a-halo-aliphatique ou un ester avec du phénylate de sodium ou un phénylate de sodium substitué. C'est ainsi que l'on fait réagir le phénylate de sodium (T) -substitué avec, par exemple,l'acide a-chloro-aliphatique, ou un dérivé d'ester alcoylique de celuici, et ce avec chauffage pour obtenir l'acide de la formule générale précédente, que l'on récupère à partir du mélange de réaction par des techniques traditionnelles de purification. On dispose en outre d'acides à phényle substitué de la formule générale précédente, dans laquelle R7 est le benzyle ou un benzyle substitué. A titre d'exemple, lorsque R3 et R4 du fragment L1 sont tous deux de l'hydrogène, on dispose des acides phényl ou phényl substitué -propioniques suivants : (o-, m-, ou p-)chlorophenyl-, p-fluorophenyl-, m-trifluorométhylphényl-, (o-, m-, ou p-)méthyl .phényl-, (o-, m-, ou p-)méthoxyphényl-, (2,4-, 2,5-, ou 3,4-)dichlorophényl-, (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, ou 3,4-)diméthylphényl-, ou (2,3-, 2,4-, 2,5-, 2,6-, 3,4-, ou 3,5-)diméthoxyphényl-. Lorsqu'un seul des R3 et R4 du fragment L1 est le méthyle, on dispose, par exemple, des acides 2-mEthyl-3-phényl- ou phényl substitué-propioniques suivants : phényl-, o-chlorophényl-, (o-, ou p-)méthylphényl-, (o-, m-, ou p-)méthoxyphényl-3 (2,4- ou 3,4-)difluorophényl-, 2,3-diméthylphényl-, et (2,3-, 3,4-, ou 4,5-)diméthoxyphényl-. Lorsque R3 et R4 sont tous deux du méthyle, on dispose, par exemple, des acides 2,2-diméthyl-3-phényl- ou phényl substitué-propioniques suivants : phényl- et p-métnylphényl-. Lorsqu'un seul des R3 et R4 est le radical fluoro, on dispose, par exemple, de l'acide 2-fluoro-3-phénylpropionique. Les acides substitués par le phényle (dans le cas où R7 est le benzyle) sont disponibles grâce à des procédés connus, par exemple par la réaction d'un mélange de l'acide méthyl- ou fluoro-substitué approprié, d'une amine secondaire (par exemple la diisopropylamine),- de n-butyl lithium et d'un diluant organique (par exemple du tétrahydrofuranne) avec le chlorure de benzyle substitué de façon appropriée. C'est ainsi que l'on obtient l'acide précédent par la réaction suivante La réaction précédente se développe de façon uniforme, ordinairement à 0 C. L'acide produit est récupéré en utilisant des méthodes traditionnelles. Pour les acides de la formule précédente, dans laquelle R7 est un n-alcoyle, de nombreux acides de ce genre sont aisément disponibles. A titre d'exemple, lorsque R3 et R4 du fragment L1 sont tous deux de l'hydrogène, on dispose des acides butyrique, pentanoïque, hexanoïque, heptanoïque et octanoïque. A titre d'exemple, lorsque l'un des R3 et R4 du frag ment L1 est le méthyle, on dispose des acides 2 méthy1alcano:- ques suivants : butyrique, pentanoïque, hexanoïque, heptanoïque et octanolque. A titre d'exemple encore, lorsque l'un des R3 et R4 du fragment L1 est le radical fluoro, on dispose des acides 2-fluo ro-alcanolques suivants : butyrique, pentanoique, hexanoïque, heptanolque et octanoique. Les acides de la formule générale précédente, dans laquelle R7 est un alcoyle et R3 et R4 du fragment L1 représentent un radical fluoro sont préparés de façon commode au départ des acides 2-oxo-alcanoïques correspondants, c'est-à-dire des acides butyrique, pentanoïque, hexanoïque, heptanoïque et octanoïque. La transformation de ces acides 2-oxo-alcanolques en les acides 2,2-difluoro-alcanoiques correspondants se fait par des procédés connus en pratique, en utilisant des réactifs de fluoration cétoniques connus. A titre d'exemple, on utilise avantageusement-du MoF8BF3 dans la fluoration. Lorsque R7 représente du 1-butényle, le composé de formule XVII est préparé au départ du composé de formule XVI par transformation du 2ss-carboxaldéhyde de formule XVI en un composé 2D-(2-formyl-trans-1-éthényl) correspondant, avec ensuite une réaction de Grignard en utilisant un réactif préparé au départ de On prépare ensuite le composé (3RS)-3-hydroxy correspondant à la formule XVII, que l'on oxyde facultativement en le composé de formule XVII avec le réactif de Collins, pour être transformé en un composé de formule XVIII, dans laquelle Y représente trans CH=CH-, et R5 et R6 sont tous deux de l'hydrogène. Le composé de formule XVIII, dans laquelle Y représente cis-CH=CH- se prépare au départ du composé de formule XXII par photo-isomérisation, suivie par une séparation du mélange trans cis résultant Angstroems. L'irritation est poursuivie jusqu'à obtention d'un mélange en équilibre d'isomères cis et trans.Le développement de la photo-isomérisation est surveillé de façon appropriée par des méthodes traditionnelles, par exemple une chromatographie en couche mince sur gel de silice. Le mélange en équilibre résultant est alors séparé en utilisant des procédés traditionnels. A titre d'exemple, on utilise avantageusement une chromatographie sur gel de silice. Le composé de formule XVIII, dans laquelle Y représente -CH2CH2-, se prépare avantageusement par hydrogénation catalytique en utilisant des catalyseurs métalliques traditionnels sur un support approprié. Toutefois, lorsque X représente un thiocétal, il est nécessaire d'utiliser des quantités extrEmement grandes du catalyseur ou d'employer de préférence du NaBH4 dans du méthanol à la température ambiante. On prépare le composé de formule XIX au départ de la lactone bicyclique 3-oxo de formule XVIII, par transformation du fragment 3-oxo en un fragment M5. La lactone bicyclique 3-oxo précédente (formule XVIII) est transformée en la lactone-bicyclique 3a- ou 3D- hydroxy correspondante, dans laquelle Mg représente par réduction du fragment 3-oxo, suivie par une séparation des épimères 3a- et 3-hydroxy. Pour cette réduction, on utilise les agents réducteurs de carbonyle cétoniques connus, qui ne réduisent pas les groupes ester ou acide ou les doubles liaisons carbone-carbone (lorsqu'une telle-réduction est indésirable). Des exemples de ces agents sont les borohydrures de métaux, en particulier des borohydrures de sodium, de potassium et de zinc, l'hydrure de lithium(tri-tert-butoxy)-aluminium, les trialcoxyborohydrures de métaux, par exemple le triméthoxyborohydrure de sodium, le borohydrure de lithium, etc. Dans les cas où une rédoetion de la double liaison carbone-carbone ne doit pas nécessairement être évitée, on peut aussi employer les boranes, par exemple du disiamylborane (bis-3-méthyl-2-butyl borane). Pour la production de prostaglandines en épimères purs en C-15, on sépare le composé 15-épi à partir du mélange par des procédés connus. A titre d'exemple, on utilise avantageusement une chromatographie sur gel de silice. Pour la transformation de la lactone bicyclique 3-oxo en la lactone bicyclique 3-méthoxy correspondante, on soumet à alcoylation le fragment 3-hydroxy de la lactone bicyclique 3-hydroxy préparée comme décrit précédemment, et ce en employant des procédés connus en pratique. L'alcoylation décrite dans le paragraphe précédent se réalise, par exemple, en faisant réagir la lactone bicyclique 3-hydroxy avec du diazométhane, de préférence en présence d'un acide de Lewis (par exemple de l'éthérate de trifluorure de bore, du chlorure d'aluminium ou de l'acide fluorborique). Voir, par exemple, Fieser et consorts, "Reagents for Organic Synthesis", John Wiley and Sons, New York, N. Y., (1967), en particulier page 191. La réaction est menée en mélangeant une solution du diazométhane dans un diluant inerte approprié, de préférence de l'éther diéthylique, avec la lactone bicyclique 3-hydroxy préparée comme précédemment. Cette réaction se développe à environ 250C. Un autre procédé pour l'alcoylation du composé 3-hydroxy consiste en la réaction avec du méthanol en présence d'éthérate de trifluorure de bore. C'est ainsi que le méthanol et l'été rate de trifluorure de bore sont mis en réaction avec le composé 3-hydroxy à 250C, la réaction étant surveillée de façon commode par une chromatographie en couche mince. La lactone bicyclique 3-oxo est transformée en la lactone bicyclique (3RS)-3-méthyle correspondante, dans laquelle M5 représente un mélange de et de par réaction de la lactone bicyclique 3-oxo avec un réactif de Grignard CH3MgHal, dans lequel Hal est le radical chloro, bromo ou iodo. On hydrolyse ensuite le complexe de Grignard, par exemple en utilisant du chlorure d'ammonium aqueux saturé , comme on le sait en pratique. Un autre procédé de transformation du composé 3-oxo en un composé (3RS)-3-méthyle consiste en la réaction de la lactone bicyclique 3-oxo avec du triméthyl aluminium. Le procédé préféré de séparation de ces épimères (3RS)3-méthyles consiste en la séparation des épimères C-15 correspondants des esters méthyliques du type PG. En conséquence, on soumet lester méthylique du type PG correspondant à une chromatographie sur gel de silice ou à une chromatographie liquide à haute pression, et on sépare de la sorte les épimères C-15. On prépare ensuite le composé de formule XX au départ du composé de formule XIX en remplaçant tout fragment hydroxy libre quelconque par des groupes de blocage suivant Rlo, par le procédé décrit précédemment. On prépare ensuite le composé de formule XXI au départ du composé de formule XX par réduction de la lactone de formule XX en son lactol correspondant. On utilise des procédés connus en pratique. A titre d'exemple, on utilise de l'hydrure de diisobutyl aluminium à une température de -60 à -700C. Le Schéma B présente un procédé grace auquel le lactol de formule XXVI, préparé suivant le Schéma A, est-transformé en un intermédiaire du type PG 3-oxa correspondant de formule XXX. On obtient le composé de formule XXVII au départ du lac tol de formule XXVI par la réaction de Wittig, avec un (carbal coxy-méthylèneXtriphénylphosphorane R2200C-CH=P(C6H5)3, dans le quel R a la définition donnée précédemment. La réaction est 22 menée de façon commode à 250C, en utilisant les procédés et les réactifs connus en pratique. On obtient ensuite le composé de formule XXVIII par réduction da groupe éthylénique dans la chaîne latérale contenant le carboxyle. A cette fin, on utilise un agent réducteur qui ne réduit pas Y ou R7, lorsqu'une telle réduction n'est pas désirable, par exemple de l'hydrogène en présence d'un catalyseur, tel que du palladium sur charbon ou du rhodium sur alumine. Des conditions modérées suffisent et les mélanges de produits sont sépa rés de façon commode par chromatographie. On obtient l'alcool de formule XXIX au départ du composé de formule XXVIII par réduction, par exemple, avec de l'hydrure de lithium etd'aluminium ou de l'hydrure de lithium triméthoxy aluminium. On utilise un solvant, tel que de l'éther diéthylique ou du tétrahydrofurannep On obtient le composé de formule XXX par une synthèse de Williamson, en condensant l'alcool de formule XXIX avec un haloalcanoate Hl(CH2)gCOOR1, dans lequel Hal est un radical chloro, bromo ou iodo, et R1 a la définition donnée précédemment, en pré sence d'une base. Comme base, on utilise, par exemple, du n-butyl lithium, du phényl lithium, du triphénylméthyl lithium, de l'hydrure i sodium ou du t-butylate de potassium. On préfère utiliser un seul équivalent moléculaire de la base.On utilise l'alcanoate en un excès d'environ 100% de la quantité stoechiométrique. Au lieu de l'ester d'acide haloalcanoque, on peut utiliser un sel, par exemple du chloroacétate de lithium. Après la condensation, le sel est transformé en le composé XXX par des procédés connus. La condensation est réalisée dans un solvant, tel que du diméthylformamide, du tétrahydrofuranne, du sulfoxyde de diméthyle ou de l'hexaméthylphosphoramide. En ce qui concerne le Schéma C, il présente un procédé grAce auquel le lactol de formule XXXI est transformé en l'inter mediaire du type PG 5-oxa correspondant de formule XXXIII. L'al- cool de formule XXXII est obtenu par ouverture du noyau du lactol, en sa forme hydroxy aldéhyde, avec-ensuite réduction de l'aldéhyde ainsi obtent, par exemple avec du borohydrure de sodium métanolique ou éthanolique aqueux, en l'alcool primaire de formule XXXII. A titre de variante que l'on préfère, on obtient le composé de formule XXXII par une réduction en une seule phase de la lactone de formule XXXI, par exemple avec de l'hydrure de lithium et d'aluminium ou de l'hydrure de diisobutyl aluminium, à une température allant de O à 350C. Pour la préparation du composé de formule XXXIII1 on utilise une stynthèse de Williamson. A titre d'exemple, on condense le composé de formule XXXII avec un acide haloalcanoque ou un halo-ester approprié, ré pondant à la formule Hal-CH2- (CH2) -CH,-COOR1, dans laquelle Hal est un radical chloro1 bromo ou iodo, et g a la définition donnée précédemment. Normalement, la réaction est menée en présence d'une base, telle que du n-butyl lithium, du phényl lithium, du triméthyl lithium, de 11hydrure de sodium ou du t-butylate de potassium. A titre de variante que l'on préfère, on utilise un ortho-4-bromoalcanoate. De tels réactifs sont disponibles ou se préparent par des procédés connus, par exemple au départ de l'halonitrile approprié par l'intermédiaire de lthalogénhydrate d'imino-ester correspondant, de la façon qui sera illustrée par la suite. La condensation est menée de façon pratique dans un solvant, tel que du tétrahydrofuranne ou du sulfoxyde de diméthyle, ou encore, en particulier si on utilise un composé organique de lithium, de préférence dans du diméthylformamide ou de l'hexamé- thylphosphoramide. La réaction se développe de façon uniforme à une température de -20 à 5O0C mais elle est de préférence réalisée à la température ambiante. Le Schéma D présente un procédé grace auquel on transforme le composé de formule XXXVI en l'intermédiaire du type PG 4-oxa correspondant de formule XLIII ou en l'intermédiaire du type PG cis-4,5-didéhydro de formule XLIV. Le composé de formule XXXVI subit une condensation pour former lténol de formule XXXVII. A cette fin, un hydrocarbyloxyJ de préférence un alcoxymêthylènetriphénylphosphorane est intéressant. Voir, par exemple, Levine, Journal of the American Chemical Society 80, 6150 (1958).Le réactif est préparé de façon convenable au départ dtun halogénure de phosphonium quaternaire correspondant dansune base, par exemple du butyl lithium ou du phényl lithium, à basse température, de préférence en dessous de -lO0C. On mélange le lactol de formule XXXVI avec le réactif précédent et la condensation se développe de façon uniforme dans 11 intervalle de températures de -30 à +3O0C. A des températures plus élevées, le réactif est instable, tandis qui aux basses températures, la vitesse de condensation est anormalement lente. Des exemples d'alcoxyméthylènetriphénylphosphoranes que l2on préfère pour les besoins précédents sont les méthoxy-, éthoxy-, propoxy-, isopropoxy-, butoxy-, isobutoxy-, s-butoxy-, et t butoxyméthylènetriphénylphosphoranes. Divers hydrocarbyloxyméthylènetriphénylphosphoranes, que l'on peut substituer éventuel- lement aux alcoxyméthylènetriphénylphosphoranes et sont par conséquent intéressants dans la préparation d'intermédiaires de formule XXXVII, dans laquelle R26 est un hydrocarbyle, sont les alcoxy-, aralcoxy-, cycloalcoxy-, et aryloxyméthylènetriphénylphosphoranes.Des exemples de ces hydrocarbyloxytriphénylphos-- phoranes sont : 2-méthyl-butyloxy-, isopentyloxy-, heptyloxy-, octyloxy-, nonyloxy-, tridécyloxy-, octadécyloxy-, benzyloxy-, phénétyloxy-, p-méthylphéné thyloxy-, l-méthyl-3-phénylpropyloxy-, cyclohexyloxy-, phénoxy-, et p-méthylphénoxy-, phénoxyméthylènetriphénylphosphoranes. Voir, par exemple, Organic Reactions, Vol. 14, pages 346-348, John Wiley and Sons, New York, New York, (1965). Les intermédiaires -énols de formule XXXVII sont ensuite hydrolysés en les lactols de formule XXXVIII. Cette hydrolyse est réalisée sous des conditions acides, par exemple avec de l'acide perchlorique ou de l'acide acétique. Le tétrahydrofuranne est un diluant approprié pour ce mélange de réaction.On utilise des températures de réaction de 10 à lOO0C. La période requise pour l'hydrolyse est déterminée en partie par la température d'hydrolyse ; à titre d'exemple, l'utilisation d'acide acétique-eau-tétrahydrofuranne à environ 6O0C pendant plusieurs heures suffit pour réaliser l'hydrolyse. On prépare ensuite le composé de formule XXXIX au départ du composé de formule XXXVIII par oxydation du lactol de formule XXXVIII en une lactone. Cette transformation est menée en utilisant, par exemple, de l'oxyde d'argent à titre de réactif oxydant, avec ensuite traitement avec du chlorhydrate de pyridine. On peut alors convertir la lactone de formule XXXIX en l'éther de formule XL par transformation de tout fragment hydroxy libre quelconque en groupes de blocage, suivant R10, en suivant les procédés décrits précédemment pour ces transformations. Ensuite, on prépare le composé de formule XLI au départ du composé de formule XL par réduct-ion de la lactone de cette dernière formule en un lactol. A titre d'exemple, on utilise de l'hydrure de diisobutyl aluminium comme décrit précédemment pour la réduction des lactones en lactols. Le lactol de formule XLI ainsi préparé est ensuite utilisé pour la préparation des composés de formule XLIII ou XLIV. Dans la préparation du composé de formule XLIII, on transforme d'abord le lactol de formule XLI en le composé de formule XLII par réduction du noyau lactol du lactol de formule XLI. Le composé de formule XLII est ensuite transformé en le composé correspondant de formule XLIII par une synthèse de Williamson. Les procédés et les réactifs correspondants, utilisés dans la transformation du composé de formule XLI en le composé de formule XLII, et dans la transformation ensuite du composé de formule XLII en le composé de formule XLIII, sont analogues aux procédés et réactifs décrits précédemment pour la transformation du composé de formule XXXI en le composé de formule XXXII, suivie par la transformation de ce composé XXXII en le composé de formule XXXIII. En conséquence, on prépare l'interméaiaire du type PG 4-oxa de formule XLIII. On prépare le composé de formule XLIV au départ du composé de formule XLI par une alcoylation de Wittig, en utilisant le bromure de (#-carboxyalcoyl)triphénylphosphonium HOOC-CH2 (CH2)g-CH2-P(C6E5)3Br approprié, dans lequel g a la définition donnée précédemment. La réaction se développe de la façon connue en pratique, en mélangeant d'abord le bromure de (#-car- boxyalcoyl)triphénylphosphonium approprié avec du sodio diméthyl sulfinylcarbanide, à la température ambiante, et en ajoutant. le lactol de formule XLI à ce mélange. Ensuite, on transforme l'hydrogène de carboxy du composé ainsi formé en un fragment R1 par les procédés décrits par la suite. De la sorte, on prépare l'intermédiaire du type PG cis-4,5-didéhydro de formule XLIV. Le Schéma E présente un procédé grace auquel on transforme le composé de formule XLVI en l'intermédiaire du type PG correspondant de formule XLVII ou en l'intermédiaire du type PG de formule XLVIII. On prépare le composé de formule XLVI I au départ du composé de formule XLVI en utilisant le bromure de (#-carboxyal- coylitriphénylphosphonium, HOOC-C(R2) (CH;1) -CH2-P- (C oH5 ) 3Br de la façon décrite précédemment, avec ensuite transforr.lation de l'hydrogène de carboxy en un fragment R1 comme décrit par la suite. On prépare ensuite le composé de formule XLVIII au dé part du composé de formule XLVII par hydrogénation catalytique de la double liaison cis-5,6. On utilise des procédés d'hydrogé- nation connus en pratique, mais il faut de très grandes quantités du catalyseur lorsque X représente un thiocétal.Les mélanges des composés ainsi produits sont séparés de façon commode par une chromatographie sur gel de silice. Ence qui concerne le Schéma F, il présente un procédé grace auquel on transforme l'intermédiaire du type PG de formule Li-en le nouveau composé du type PGD ou 9-PGD correspondant de formule LVII. On transforme le composé de formule LI en le composé de formule LII correspondant par oxydation. Des réactifs convenant à cette fin sont le réactif de Jones ou le réactif de Collins, employés de la manière connue. Ensuite, on prépare le composé de formule LIII au départ du composé de formule LII par une réduction du carbonyle du noyau. Des procédés employés pour les réductions de carbonyle du noyau pour les dérivés connus de prostaglandines sont également intéressants à cette fin. Cette réduction est suivie par une séparation chromatographique des épimères 9a- et 9ss-hydroxy, produits au cours de la phase de réduction. Les réductions de carbonyle du noyau de cyclopentane des prostaglandines sont réalisées en utilisant des procédés connus en pratique pour les réductions du carbonyle du noyau des dérivés connus de prostaglandines. Voir, par exemple, Bergstrom et collaborateurs, Arkiv. Kemi 19, 563 (1963) ; Octa. Chem. Scand. 16, 969 (1962 > et brevet britannique 1.097.533. On utilise n'importe quel agent réducteur qui ne vagit pas avec les doubles liaisons carbone-carbone ou les groupes d'ester. Les réactifs préférés sont l'hydrure de lithium(tri-tertbutoxy)aluminium, les borohydrures de métaux, en particulier les borohydrures de sodium, de potassium et de zinc, les trialcoxyborohydrures de métaux, par exemple le triméthoxyborohydrure de sodium. Comme mentionné précédemment, les mélanges précédents d'isomères alpha- et btta-hydroxy en C-9 sont sépa rés en les isomères alpha ou bêta individuels par des procédés connus pour la séparation de paires analogues de dérivés de prostaglandines isomères connus. Voir, par exemple, Bergstrom et collaborateurs, citation du paragraphe précédent ou Granstrom et consorts, Journal of Biological Chemistry 240, 456 (1965) et Green et consorts, Journal of Lipid Research 5, 117 (1964).A titre de variante, des méthodes intéressantes de séparation sont constituées par les procédés de chromatographie à partage (à la fois en phase normale et en phase inversée), une chromatographie en couche mince préparatoire, et une distribution à contre-courant. Le composé de formule LIV est ensuite préparé au départ du composé de formule LIII ou du composé de formule LI par remplacement de l'hydrogène du radical 9-hydroxy de l'un ou l'autre des composés de formule LIII ou LI par un groupe de blocage suivant R10 Les procédés utilisés sont ceux décrits précédemment pour le remplacement des hydrogènes d'hydroxy par des groupes de blocage. Le composé de formule LIV, dans laquelle X représente -Si(G2)3, est transformé en le composé correspondant de formule LV par une hydrolyse sélective du groupe tert-butyl-diméthylsilyle sur n'importe quel groupe de blocage quelconque suivant Rlo. Cette séparation sélective du groupe silyle est réalisée par des procédés connus. Voir, par exemple, Corey et consorts, Journal of the American Chemical Society 94, 6190 (1972). Un réactif particulièrement intéressant à cette fin est le fluorure de tétra-n-butyl-ammonium dans du tétrahydrofuranne. Ensuite, on oxyde les composés ll-hydroxy ainsi obtenus à la position C-ll pour former un composé ll-oxo correspondant. On utilise à cette fin des procédés connus en pratique. A titre d'exemple, on peut se reporter à Tetrahedron Letters, 2235 (1974). Des réactifs intéressants à cette fin sont les agents oxydants cités ici comme étant intéressants pour l'oxydation des fragments hydroxy attachés au noyau de cyclopentane des produits ou intermédiaires du type prostaglandine (par exemple le réactif de Jones). En outre, on prépare le composé de formule LV au départ du composé de formule LIV, dans laquelle X représente un fragment de thiocétal, par une déthiocétalisation. Pour réaliser cette transformation, on peut utiliser n'importe quel procédé connu de déthiocétalisation. Voir, par exemple, "annuel Reports in Organic Synthesis 1972", J. McMurry et R. B. Miller, Editors, Academic Press, New York, N. Y., 1973, pages 112-114. En conséquence, un procédé particulièrement intéressant à cette fin comprend la réaction du composé de formule LIV avec un mélange de chlorure cuprique et d'oxyde cuprique. La déthiocétalisation sé termine en quelques heures, et elle est surveillée de façon commode par une chromatographie en couche mince, la réaction étant menée pour la facilité à des températures ambiantes. On prépare ensuite le composé de formule LVI au départ du composé de formule LV par séparation de tout groupe de blocage quelconque suivant R10. On utilise les conditions de réaction et les réactifs dont il a été question précédemment pour la séparation des groupes de blocage suivant Rlo. Dans les phases précédentes du Schéma F et dans les phases opératoires des Schémas précédents, on préfère que X représente un radical silyle plutôt qu'un thiocétal. En outre, lorsque X est un thiocétal, on omet éventuellement l'introduction des groupes de blocage suivant Rlo (LI ou LII LV 3 LVI, est également omis. On prépare ensuite le composé de formule LVII au départ du composé de formule LVI par séparation des mélanges épimères en C-15 quelconques, présents dans le composé de formule LVI lorsque R5 est du méthyle. Pour cette séparation, on préfère que R1 soit du méthyle et on-préfère utiliser une chromatographie traditionnelle sur gel de silice ou une chromatographie en phase liquide à haute pression. Les Schémas G, H, I et J présentent des méthodes grace auxquelles on prépare des intermédiaires du type PG 3-oxa-3,7inter-m-phénylène-4,5,6-trinor- ou 3,7-inter-m-phénylène-4,5,6trinor. Ence qui concerne les Schémas G et H, on préfère que R7 représente du -(CH2)m-CH3, ou où m, T et s ont la définition donnée précédemment. Dans les Schémas I ou J, on prévoit un procédé de préparation des nouveaux composés de l'invention, dans la formule desquels R7 représente de préférence cis-CH=CH-CH2-CH3 ou où T et s ont la définition donnée précédemment. En conséquence, les Schémas G-J présentent des procédés grAce auxquels on prépare des intermédiaires intéressants dans la production de tous les composés du type PG inter-m-phénylène. Suivant le Schéma G, les formes endo et exo du bicyclo hexène IXI sont disponibles ou sont préparés par des procédés connus, soit sous leur forme racémique, soit sous leur forme pure du point de vue énantiomères, voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique 3.711.5in. Les matières de départ endo ou exo donneront les intermédiaires finals de formule LXXIII par le procédé du Schéma G. On obtient l'oxétane LXII par réaction du bicyclo hexène de formule LXI avec un aldéhyde de la formule dans laquelle R63 est un carboxyacyle de la formule où R64 est de l'hydrogène, un alcoyle de 1 à 19 atomes de carbone, un aralcoyle de 7 à 12 atomes de carbone, l'alcoyle ou l'aralcoyle étant substitué par O à 3 atomes d'halogène. Les benzyl aldéhydes ci-dessus sont disponibles ou sont facilement préparés par des procédés connus. Des exemples de composés de ce genre, que l'on peut envisager dans le cas présent, sont : La formation de l'oxetane LXII est réalisée par photolyse d'un mélange du bicyclo hexène et de aldéhyde dans un solvant. On utilise de préférence le bicyclo hexène en un excès par rapport à l'équivalent molaire, par exemple 2 à 4 fois la quantité stoechiométrique équivalente. Le solvant est un liquide organique, photochimiquement inerte, par exemple des hydrocarbures liquides, notamment du benzène ou de l'hexane, du 1,4-dioxane, et de l'éther diéthylique. La réaction est menée à des conditions ambiantes, par exemple à 250C, mais elle peut se développer sur une large gamme de températures allant-d'environ -780C jusqu'au point d'ébullition du solvant. L'irradiation est réalisée avec des lampes à vapeur de mercure du type à basse ou à moyenne pression, par exemple des lampes ayant un maximum à 3500 Angstroems.Des sources de ce genre sont disponibles auprès de la société The Southern New England Ultraviolet Co., Middletown, Conn. A titre de variante, on peut également utiliser des lampes qui émettent un large spectre de longueurs d'onde et pour les-- quelles on peut prévoir une filtration afin de ne transmettre qu'une lumière de # ~ 3000-3700 . Pour cette question de photolyse, on peut se reporter à D. R. Arnold dans Advances in Photochemistry", Vol. 6, W. A. Noyes et consorts, Wiley-Interscience, New York, 1968, pages 301-423. L'ouverture du noyau d'oxétane pour donner le composé de formule LXIII au départ du composé de formule LXII est réalisée avec un métal alcalin en présence d'une amine primaire ou d'un alcool. On préfère du lithium dans de l'éthylamine , ou du sodium dans de l'alcool butylique. Voir L. J. Altman et consorts, Synthesis 129 (1974). La transformation d'ouverture peut également être réalisée par hydrogénation catalytique sur un ca catalyseur de métal inerte, par exemple du palladium sur charbon, dans de l'acétate d'éthyle ou de méthanol On prépare le composé de formule LXIV au départ du diol de formule LXIII de préférence par blocage des deux groupes hydroxyles avec des groupes carboxyacyles suivant R63, ctest-à- dire répondant à la définition précédente.A titre d'exemple, on traite le diol avec un anhydride d'acide, tel que de l'anhydride acétique, ou avec un halogénure d'acyle dans une amine tertiaire. On préfère particulièrement le chlorure de pivaloyle dans de la pyridine. D'autres agents de carboxyacylation, intéressants pour cette transformation, sont déjà connus ou peuvent s'obtenir facilement par des procédés connus, et ils englobent notamment les halogénures de carboxyacyle, de préférence les chlorures, les bromures ou les fluorures, c'est-à-dire R64C(O)C1, R64C(O)Br, ou R64C(O)F, et les anhydrides d'acides carboxyliques (R64C-)20, où R64 a la définition donnée. Le réactif préféré est un anhydride d'acide.Des exemples d'anhydrides d'acide intéressants à cet effet sont les anhydrides : acétique, propionique, butyrique, pentanolque, nonanolque, tridécanolque, rique, (mono, di, ou tri)chloroacétique, 3-chlorovalérique, 3-(2-bromoéthyl)-4,8-diméthylnonanoïque, cyclopropaneacétique, 3-cycloheptanepropionique, 13-cyclopentanetridécanoïque, phénylacétique, (2) ou 3)-phénylpropionique, 13-phényltridécanoïque, phénoxyacétique, benzoïque, (o,m, ou p)-bro mobenzoïque, 2,4 (ou 3,4)-dichlorobenzoïque, p-trifluorométhylbenzoïque, 2-chloro-3-nitrobenzoSque, (o, m, ou p)-nitrobenzoique, (o, m, ou p)-toluique, 4-méthyl-3-nitrobenzoSque, 4-octyl benzoSque, (2,3, ou 5)-biphénylcarboxylique, 3-chloro-4-biphénylcarboxylique, 5-isopropyl-6-nitro-3-biphénylcarboxylique, et (1 ou 2)-naphtoïque.Le choix de l'anhydride dépend de l'identité de R64 dans le produit acylé final ; par exemple, lorsque R64 doit être du méthyle, on utilise de l'anhydride acétique ; lorsque R64 doit être du 2-chlorobutyle, on utilise de l'anhydride 3-chlorovalérique. Lorsque R64 est de l'hydrogène, le groupe représente le formyle. La formylation est réalisée par des procédés connus, par exemple par réaction du composé hydroxy avec l'anhydride mixte d'acide acétique et d'acide formique ou avec du formylimidazole. Voir, par exemple, Fieser et consorts, Reagents for Organic Synthesis, John Wiley and Sons, Inc., pages 4 et 407 (1967) et les références qui y sont citées. A titre de variante, on fait réagir le diol de formule LXIII avec deux équivalents d'hydrure de sodium et ensuite avec un excès de formiate d'éthyle. Dans la formule LXIV, R68 peut également représenter un groupe de blocage, notamment le benzoyle, un benzoyle substitué, un phtaloyle mono-estérifié, et un naphtoyle substitué ou non. Pour l'introduction de ces groupes de blocage, on utilise des procédés connus. C'est ainsi qu'un acide aromatique de la formule R630H, dans laquelle R63 a la définition déjà donnée, par exemple de acide benzoïque, est mis en réaction avec le composé de formule LXIII en présence d'un agent déshydratant, par exemple du chlorure de zinc ou du chlorure de phosphoryle ; ou bien, on utilise un anhydride de l'acide aromatique de la formule (R63)20, par exemple de l'anhydride benzoïque, Cependant, on fait de préférence réagir un halogénure d'acyle, par exemple R63C1, comme le chlorure de benzoyle, avec le composé de formule LXII en-présence d'une amine tertiaire, telle que de la pyridine, de la triéthylamine, etc. La réaction est menée sous toute une variété de conditions en utilisant des procédés connus d'une façon générale en pratique. On emploie normalement des conditions modérées, par exemple une température de 20-600C, en mettant les réactifs en contact dans un milieu liquide, par exemple un excès de pyridine ou un solvant inerte, comme le benzène, le toluène ou le chloroforme. L'agent d'acylation est utilisé en la quantité stoechiométrique ou en excès par rapport à celle-ci. A titre d'exemples de réactifs fournissant R63 pour les besoins de la présente invention, on peut se reporter à la dis cussion précédente relative à l'utilisation des groupes psotec- teurs d'acyle. On convertit l'acétate de formule LXIV en l'aldéhyde de formule LXV par une hydrolyse acide, connue en pratique, en utilisant des acides minéraux dilués, de l'acide formique, de l1aci- de acétique, etc. On utilise des solvants, tels que de l'acétone, du dioxane et du tétrahydrofuranne. Pour la conversion du composé LXV en composé LXIX, R66 peut être de l'hydrogène ou un "groupe de blocage tel que défini ci-après. Pour une utilisation efficace du réactif de Wittig, on préfère que R66 soit un groupe de blocage. Si on utilise un composé de formule LXIV dans laquelle R68 est de l'hydrogène, l'intermédiaire de formule LXV aura de l'hydrogène en R66. Si R66 doit astre un groupe de blocage, ceci peut astre facilement réalisé, avant la conversion du composé LXV en le composé LXVI, par réaction avec des réactifs appropriés, de la façon discutée par la suite. Le groupe de blocage, R66, est constitué par n'importe quel groupe qui remplace l'hydrogène des groupes. hydroxyles, qui n'est pas attaqué par les réactifs ou ne réagi pas avec les réactifs utilisés dans les transformations correspondantes, dans la mesure où le groupe hydroxyle l'est, et qui est ensuite remplaçable par de l'hydrogène à un stade ultérieur de la préparation des produits du type prostaglandine. On connaît en pratique un certain nombre de groupes de blocage, par exemple : tétrahydropyrannyle, acétyle, et p-phénylbenzoyle (voir Corey et consorts, J. Am. Chem. Soc. 93, 1491 (1971)). Les groupes de blocage que l'on a trouvé intéressants sont : (a) un carboxyacyle entrant dans le cadre de la défini tion de R63, c'est-à-dire l'acétyle, et également le benzoyle, le naphtoyle, etc. ; (b) des groupes de blocage suivant R10 S et (c) un groupe -Si(G1) dans lequel G1 a la définition donnée précédemment. Dans le remplacement des atomes d'hydrogène des groupes hydroxyles par un groupe de blocage de carboxyacyle, on utilise des procédés connus en pratique. Les réactifs et les conditions ont été discutés précédemment pour le groupe R68 sur le composé de formule LXIV. Lorsque le groupe de blocage répond à la dé finit ion de les les réactifs et les conditions qui conviennent sont alors tels que définis précédemment. Lorsque le groupe de blocage est un silyle de la formule -Si (G1)3, on transforme le composé de formule LXV en un dérivé silyle de formule LXVI par des procédés connus en pratique. Voir, par exemple, Pierce, "Silylation of Organic Compounds", Pierce Chemical -Co., Rockford, Illinois (1968). Les agents de silylation nécessaires pour ces transformations sont connus en pratique ou sont préparés par des procédés connus. Voir, par exemple, Post "Silicones and Other Silicon Compounds", Reinhold Publishing Corp., New York, N. Y. (1949). Ces réactifs s'utilisent en présence d'une base tertiaire, telle que de la pyridine, à des températures de l'ordre d'environ O à +500C.Des exemples de monochlorosilanes trisubstitués, convenant à cette fin, sont : chlorotriméthylsilane, chlorotriisobutylsilane, chlorotriphénylsilane, chlorotris(p-chlorophényl)silane, chlorotri-m-tolylsilane, et tribenzylchlorosilane. A titre de variante, on utilise un chlorosilane avec un disilazane correspondant.Des exemples d'autres agents de silylation, convenant pour la formation des intermédiaires de formule LXV, sont : pentaméthylsilylamine, pen taéthylsilyîamine, N- triméthylsilyldiéthylamine, l,l,l-triéthyl- N,N-diméthylsilylamine, N,N-diisopropyl-1,1,1-triméthylsilylamine, 1,1,1-tributyl-N,N-diméthylsilylamine, N,N-dibutyl-1,1,1triméthylsilylamine, 1-isobutyl-N,N,1,1-tétraméthylsilylamine, N-benzyl-N-éthyl-l, 1, 1-triméthylsilylamine, N,N, 1, 1-tétraméthyl- 1-phénylsilylamine, N,N-diéthyl-1,1-diméthyl-1-phénylsilylamine, N,N-diéthyl-l-méthyl-l,l-diphénylsilylamine, N,N-dibutyl-l,l,l triphénylsilylamine, et l-méthyl-N,M;L,1-tétraphénylsilylamine. Dans la transformation du composé de formule LXV en le composé de formule LXVI, le groupe aldéhyde est transformé par la réaction de Wittig en un fragment de la formule A cette fin, on utilise un sel de phosphonium préparé au départ d'un chlorure ou bromure organique de la formule formules dans lesquelles L1, R7 et R53 ont les définitions déjà données. Ces chlorures ou bromures organiques sont connus en pratique ou se préparent facilement par des procédé connus, voir par exemple la demande de brevet allemand 2.209.990. En ce qui concerne la réaction de Wittig, voir, par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.776.941 et les références qui y sont citées. On obtient le composé de formule LXVII par déblocage suivant les nécessités. Lorsque R66 est un radical carboxyacyle encombrant, le radical R66 se trouvant sur-llhydroxy phénolique est sélectivement remplacé par de l'hydrogène, grace à une hydrolyse avec de l'hydroxyde ou du carbonate de sodium ou de potassium dans de l2éthanol-eau. On peut prévoir d'autres solvants miscibles à l'eau, par exemple le 1,4-dioxane, le tétrahydrofuranne ou le 1,2-diméthoxyéthane. L'hydrolyse sélective est de préférence réalisée à une température de -15 à 250C. On peut utiliser des températures supérieures avec une certaine diminution de sélectivité. Une hydrolyse totale des groupes de blocage R66 sur le composé de formule 1XVI est réalisée, lorsque R66 représente un radical-carboxyacyle, avec un alcoolate alcalin dans un solvant alcoolique, de préférence du méthylate de sodium dans du méthanol, à une température de 25 à 500C. Lorsque R66 est un trialcoylsilyle, on utilise un acide ou une base aqueux à 25-500C. Toujours suivant le Schéma G, on utilise ensuite une synthèse Williamson pour obtenir le composé de formule LXVIII. On condense le phénol de formule LXVII avec un haloalcanoate répondant à la formule Hal-(CH2)g-COORl, où Hal est un radical chloro, bromo ou iodo, et g et R1 ont les définitions déjà données. Normalement, la réaction est réalisée en présence d'une base, telle que du n-butyl lithium, du phényl lithium, du triphé nylméthyl lithium, de l'hydrure de sodium, du t-butylate de potassium, de l'hydroxyde de sodium ou de l'hydroxyde de potassium. La transformation du composé de formule LXVIII en le composé de formule LXIX est réalisée par l'une quelconque de plusieurs voies connues en pratique. Voir notamment les brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.711.515. C'est ainsi que l'alcène LXVIII est hydroxylé en le glycol LXIX. A cette fin, le tétraoxyde d'osmium constitue un réactif approprié, par-exemple conjointement avec un complexe d'oxyde de N-methylmorpholine et de peroxyde d'hydrogène. Voir Fieser et consorts, 1Reagents for Organic Synthesis", page 690, John Wiley and Sons, .Inc., New York (1967). Ensuite1 plusieurs procédés sont disponibles pour l'obtention du produit de formule LXX.Suivant l'un de ces procédés, le glycol est-converti en un bis (acide. alcanesulfonique) ester et ensuite hydrolysé en le composé de formule LXX par des procédés connus en pratique (voir, par exemple, la demande de brevet allemand publiée 1.936.676). Un autre procédé consiste en une formolyse du glycol en utilisant un diformiate (voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.711.515). Un autre procédé encore consiste à passer par un orthoester cyclique. A cette fin, on fait réagir le glycol de formule LXIX avec un ortho-ester de la formule dans laquelle R74 est de l-'hydrogène, un alcoyle de 1 à 19 atomes de carbone ou un aralcoyle de 7 à 12 atomes de carbone, substitués par O à 3 atomes d'halogène, et R75 est du méthyle ou de l'éthyle. I1 se forme de la sorte un ortho-ester cyclique de la formule où g, R11 R53 R66, R74, R75, L1 et R7 ont la définition donnée. La réaction se développe de façon uniforme dans un intervalle de températures de -50 à +100 C, bien que l'on préfère généralement, pour la commodité, une température allant de O à +500C. On utilise de 1,5 à 10 équivalents molaires de l'ortho-ester, en même temps qu'un catalyseur acide. La quantité du catalyseur est habituellement une petite fraction du poids du glycol, par exemple environ 1%, et des catalyseurs typiques sont le chlorhydrate de pyridine, l'acide formique, l'acide chlorhydrique, l'acide p-toluènesulfonique, l'acide trichloroacétique ou l'acide trifluoroacétique. La réaction est de préférence menée dans un solvant, par exemple du benzène, du dichlorométhane, de l'acétate d'éthyle ou de l'éther diéthylique.Cette réaction s'actève.générale- ment en quelques minutes et elle est suivie de façon commode par une chromatographie en couche mince (sur des plaques de gel de silice basique). Les réactifs d'ortho-esters sont connus en pratique ou sont aisément disponibles grâce à des procédés connus. Voir, par exemple, S. M. McElvain.et consorts1 J. Am. Chem. Soc. 64, 1925 (1942), le départ se faisant avec un nitrile approprié. Des exemples d'ortho-esters intéressants sont orthoformiate de triméthyle, orthoacétate de triéthyle, orthopropionate de triéthyle, orthobutyrate de triméthyle, orthovalérate de triméthyle, orthooctanoate de triméthyle, orthophénylacétate de triméthyle, et ortho (2,4-dichlorophényl)acétate de trimethyle. On préfère les ortho-esters dans la formule desquels R74 est un alcoyle de 1 à 7 atomes de carbone et on préfère tout particulièrement les ortho-esters où R74 est un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone. Ensuite, on fait réagir l'ortho-ester cyclique illustré ci-dessus avec de acide formique anhydre pour produire un diester de diol de la formule : où g, R1 R7, R53, R66, et L1 ont la définition donnée. L'expression "acide formique anhydre" désigne ici un acide formique ne contenant pas plus de 0,5 d'eau. La réaction est menée avec un excès d'acide formique qui peut lui-même servir de solvant pour la réaction. I1 peut y avoir des solvants, par exemple du dichlorométhane, du benzène ou'de l'éther diéthylique, habituellement en une quantité non supérieure à 20% en volume de l'acide formique. Il peut également y avoir des anhydrides d'acides organiques, par exemple de l'anhydride acétique, ou des ortho-esters d'alcoyle, par exemple de l'orthoformiate de triméthyle, qui sont intéressants à titre d'agents de séchage pour l'acide formique.Bien que la réaction se développe sur une large gamme de températures, il convient d'utiliser une température d'environ 20 à 300C, la réaction s'achevant habituellement en environ 10 minutes. Finalement, on convertit le diester de diol précédent en le produit de formule LXX par des procédés connus en pratique, par exemple par hydrolyse en présence d'une base dans un milieu alcoolique. Des exemples de bases sont les carbonates de sodium ou de potassium ou les alcoolates de sodium ou de potassium, notamment les méthylates et les éthylates. La réaction est convenablement menée dans un excès du réactif de solvolyse, par exemple du méthanol ou de l'éthanol. La gamme des températures va de -500C à 100 C. La période nécessaire pour l'achèvement de la réaction varie suivant la nature de R4 et de la base, en se développant en quelques minutes dans le cas des carbonates alcalins lorsque R74 représente de l'hydrogène, mais en prenant jusqu'à plusieurs heures lorsque R4 représente de l'éthyle par exemple. Lorsque la solvolyse dure trop longtemps ou lorsque les conditions sont trop rigoureuses, un groupe ester (R1) est souvent séparé. De tels groupes sont toutefois facilement remplacés par des procédés connus (voir la discussion présentée par la suite). On prépare le composé de formule LXXI au départ du composé de formule LXX par oxydation du radical hydroxy en C-15 en un radical 15-oxo. Pour ce faire, on utilise avantageusement, comme on le sait en pratique, de la 2,3-dichloro-5,6-dicyano- 1,4-benzoquinone, du bioxyde de manganèse activé ou du peroxyde de nickel (Voir Fieser et collaborateurs, "Reagents for Organic Synthesis", John Wiley and Sons, New York, N. Y., pages 215, 637 et 731. Ensuite, on prépare le composé de formule LXXI au départ du composé 15-oxo par transformation des hydrogènes dthodroxy en C-9 et en C-ll en dérivés silyles. On utilise à cet effet des procédés connus en pratique.Voir, par exemple, Pierce, "Sily- lation of Organic Compound, Pierce Chemical Company, Rockford, I11. (1968). Lorsqu'on utilise la silylation, il faut employer une quantité suffisante de réactif de silylation pour que la réaction arrive jusqu achèvement. Les réactifs de silylation nécessaires pour ces transformations sont connus en pratique ou se préparent par des procédés connus. Voir, par exemple, Post, "Silicones and Other Silicone Compound, Reinhold Publishing Corp., New York, N. Y. (1949). On prépare ensuite le composé de formule LXXII au départ du composé de formule LXXI, en prévoyant d'abord une photo-isomérisation du composé de formule LXXI, dans laquelle Y représente cis-CH=CH-, et en transformant ensuite l'oxo C-15 en un fragment M5, par exemple par utilisation d'un réactif de Grignard ou du triméthyl aluminium (I.orsqu'on doit préparer des intermédaires 15-méthyles), ou une réduction d'un carbonyle en un alcool lorsqu'on doit préparer des composés 15-hydroxy, ou une réduction du carbonyle en un alcool, suivie par une alcoylation des composés hydroxy ainsi formés, lorsqu'on doit préparer un éther 15-méthylique.Ensuite, on hydrolyse les groupes silyles, en utilisant par exemple de l'acide acétique aqueux dilué dans un solvant miscible à l'eau-, tel que de l'éthanol (en une quantité suffisante pour former un mélange de réaction homogène). A 250C, l'hydrolyse est normalement terminée en 2 à 12 heures. En outre, l'hydrolyse est de préférence réalisée dans une atmosphère inerte, par exemple une atmosphère d'azote ou d'argon. Le composé de formule LXXIII est représenté par le composé de formule LXX lorsque Y représente trans-CH=CH, et que M1 et M9 sont identiques. A titre de, variante, le composé de formule LXXIII se prépare au départ du composé de formule LXXII par séparation des épimères en C-15. Une telle séparation se fait par des procédés qui ont été discutés pour le Schéma précédent (par exemple une chromatographie en couche mince ou une chromatographie en phase liquide à haute pression). En se référant maintenant au Schéma H, on y présente les phases opératoires grace auxquelles le bicyclo hexène de formule LXXVI est transformé d'abord en un oxétane (formule LXXVII) avec une channe latérale pleinement développée, par exemple où Z3 représente un radical oxa ou méthylène, avec finalement transformation en le composé de formule LXXXIV. Suivant le Schéma H, R69 est de l'hydrogène ou un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone, et R70 est de l'hydrogène, un alcoyle de 1 à 4 atomes de carbone ou un silyle de la formule (G1)3 Si-, où G1 a la définition déjà donnée. Dans la transformation du composé de formule LXXVI en le composé de formuleçLXXVII suivant le Schéma H, on utilise un aldéhyde de la formule dans laquelle Z3 et R69 ont la définition déjà donnée. De tels aldéhydes sont disponibles ou se préparent facilement par des procédés connus en pratique, un exemple pratique d'un tel aldéhyde étant Les conditions pour cette transformation sont essentiellement les mêmes que pour la phase correspondante du Schéma G -(c'est-à-dire LXI 3 LXII). Ensuite, la préparation du composé de formule LXXXI se développe par des procédés analogues aux phases correspondantes du Schéma G (c'est-à-dire LXII ) LXVI) , la transformation de LXXVII en LXXVIII se réalisant de préférence par voie catalytique. Les phases transformant le composé LXXXI en le compose LXXXIV se développent de façon similaire, en utilisant les mêmes réactifs et conditions ou des réactifs- et conditions similaires à ceux des phases correspondantes du Schéma G. En se référant ensuite au Schéma I, on y présente les phases opératoires grace auxquelles l'aldéhyde LXXX du Schéma H est transformé en un intermédiaire 17,18-tétradéhydro-PG (formule LXXXIX) et en un intermédiaire 17,18-didéhydro-PG (formule XC). Suivant ce Schéma I, on utilise un réactif de Wittig que l'on prépare au départ d'un sel de phosphonium d'un haloalcyne de la formule où R53 et L1 ont la définition déjà donnée (Voir, par exemple, U. Axen et consorts, Chem. Cornm. 1969, 303, et ibid. 1970, 602-), dans la transformation de LXXXVI en LXXXVII. Ensuite, dans la transformation ultérieure donnant le composé 17,18-tétradéhydro LXXXIX, les réactifs et les conditions sont semblables à ceux utilisés pour les réactions correspondantes présentées par le Schéma H. La transformation du composé de formule LXXXIX en le composé de formule XC est réalisée par hydrogénation du composé LXXXIX en utilisant un catalyseur qui catalyse lthydrogénation du groupe -cec- uniquement en cis-CH=CH-, comme on le sait en pratique. Voir, par exemple, Fieser et consorts, 11Reagents for Organic Synthesis", pages 566-567, John Wiley and Sons, Inc., New York (1967). On préfère un catalyseur de Lindlar en présence de quinoléine. Voir Axen, références citées précédemment. Comme il en a été question précédemment, le Schéma J présente un procédé grace auquel l'intermédiaireadu type PG de formule XCI, préparé suivant le Schéma G ou le Schéma H, est transformé en les intermédiaires du type 16-phénoxy-PG correspondants de formule XCIV. On prépare le composé de formule XCII au départ du composé de formule XCI par ouverture de la double liaison 13,14trans, ce qui se fait de façon commode par ozonolyse. L'ozonolyse se réalise par barbotage d'oxygène sec, contenant environ 3% d'ozone, à travers un mélange du composé de formule XCI dans un diluant non réactif approprié. A titre d'exemple, on utilisera avantageusement du n-hexane. L'ozone peut entre formé en utilisant des procédés connus en pratique. Voir, par exemple, Fieser et consorts, "Reagents for Organic Synthesis"-, John Wiley and Sons, Inc. (1967), pages 773-777.Les conditions de réaction sont entretenues jusqu'à ce que la réaction s'avère terminée, ce que 1'on peut constater par une chromatographie en coche mince sur gel de silice, ou lorsque le mélange de réaction ne décolore plus rapidement une solution diluée de brome dans de l'acide acétique. On prépare ensuite le composé de formule XCIII au départ du composé de formule XCII par blocage avec un groupe de blocage R65 et en employant ensuite un phosphonate de la formule : dans laquelle R15, L1, T et s ont la définition déjà donnée. On prépare les phosphonates de cette formule générale par des procédés connus en pratique. Voir le texte précédent relatif au Schéma I pour une discussion de la préparation et des conditions appropriées de réaction, par lesquelles la réaction de Wittig se développe. On prépare le composé de formule XCIV au départ du composé de formule XCII I par transformation du fragment 15-oxo en un fragment M1. On utilise les procédés cités précédemment, en particulier ceux discutés en rapport avec les Schémas G et H. A titre facultatif, on utilise le procédé du Schéma J ,pour introduire les divers autres fragments R7 dans le composé de la formule XCII en utilisant le phosphonate approprié. Le Schéma K présente un procédé grâce auquel l'aldéhyde de lactone bicyclique de formule XCV est transformé en l'intermédiaire correspondant du type PGF2a de formule XCIX, qui est intéressant suivant les procédés des Schémas L et M, dans la préparation des nouveaux composés des types PGD et 9B-PGD, décrits dans la présente specification. Le composé de formule XCV est connu en pratique. Ce composé est disponible dans l'une ou l'autre de ses deux formes énantiomères pures ou sous forme d'un mélange comprenant ces deux énantiomères. On prépare le composé de formule XCVI au départ du composé de formule XCV en utilisant des réactifs et des conditions analogues à ceux prévus pour la préparation du composé de formule XXI du Schéma A au départ du composé de formule XVI. De ce fait, on utilise des procédés connus d'une façon générale en pratique. On prépare ensuite le composé de formule -XCVII au départ du composé de formule XCVI en utilisant des conditions de réaction et des réactifs analogues à ceux prévus dans la préparation du composé de formule XXX au départ du composé de formule XXVI (Schéma B), dans la préparation du composé de formule XXXIII au départ du composé de formule XXXI (Schéma C), dans la préparation du composé de formule LXIV au départ du composé de formule XXXVI (Schéma D), ou dans la préparation du composé de formule XLVIII au départ du composé de formule XLVI (Schéma E).On prépare ensuite le composé de formule XCVIII au départ du composé de formule XCVII, d'abord par hydrolyse de tout groupe de blocage quelconque suivant Rlo (en utilisant des méthodes décrites précédemment), et ensuite séparation des épimères C-15, lorsque R5 représente du méthyle. On utilise des procédés décrits précédemment (par exemple une chromatographie sur gel de silice ou une chromatographie en phase liquide à haute pression). Le composé de formule XCIX se prépare à partir du composé de formule XCVII en oxydant d'abord le radical hydroxy en C-9 du composé de la formule XCVII, par exemple en utilisant l'un ou l'autre des réactifs de Jones ou de Collins, en réalisant ensuite une réduction du carbonyle du noyau sur 11 intermédiaire du type 9-oxo PG ainsi formé et en séparant ltépimère 9B-hydroxy à partir du mélange 9-épimère ainsi produit, pour finalement suivre le procédé décrit précédemment pour la transformation du composé de formule XCVII en le composé de formule XCVIII. La réduction pre- cédente du carbonyle du noyau et la séparation ultérieure du mélange 9-épimère ainsi produit sont réalisées par des procédés connus en pratique et tels que décrits précédemment. Le Schéma L présente un procéde-gr ce auquel 1' intermé- dia ire du type PGFa de formule CI est transformé en le nouveau composé correspondant du type PGD répondant à la formule CV suivant l'invention. On prépare le composé de formule CI par des procédés décrits précédemment. On prépare le composé de formule CII au départ du composé de formule CI par une cyclo(alcoylboronisation). En conséquence, on prépare le composé bicyclique de formule CII par réaction du composé de formule CI avec un léger excès stoechiométrique d'acide butylboronique. Le développement de la réaction est surveillé de façon convenable par une chromatographie en couche mince sur gel de silice et la réaction est de préférence menée sous une forte agitation à lQtempérature de reflux. Le diluant préféré de réaction pour cette transformation est le chlorure de méthylène, bien que l'on puisse utiliser également d'autres solvants organiques appropriés. Le composé de formule CII ainsi formé est ensuite éthérifié en remplaçant l'hydrogène du groupe hydroxy libre du fragment Mg par un groupe de blocage suivant R10 On utilise avantageusement à cet effet les procédés décrits précédemment. On prépare ensuite le composé de formule CIV au départ du composé de formule CIII par décycloboronisation.A cette fin, on combine un hydroxy de métal alcalin (par exemple de l'hydroxyde de sodium, de lithium ou de potassium) avec le composé de formule CIII dans un diluant miscible à l'eau, capable de donner un mélange de réaction homogène (par exemple du méthanol ou de l'éthanol), la solution résultante étant ensuite traitée avec du peroxyde d'hydrogène aqueux dilue. On prépare ensuite le composé de formule CV, soit au depart du composé de formule CI (lorsque R5 ou R6 représente le méthyle) soit au départ du composé de formule CIV (lorsque R5 et R6 représentent de l'hydrogène) par l'une ou l'autre de deux méthodes. Suivant la première méthode, le composé de formule CI ou CIV est oxydé sélectivement à la position C-ll en utilisant par exemple un réactif de Jones. Pour assurer une haute sélectivité, il est désirable que la réaction soit menée à une température comprise entre -20 et -60 C. On préfère particulièrement des températures de réaction comprises entre -55 et -300C. De la sorte, on obtient, par séparation des mélanges de produit, un produit du type PGD pur de formule CV. Suivant le second procédé, on prépare le composé de formule CV au départ du composé de formule CI ou CIV en procédant d'abord à une silylation sélective du radical hydroxy C-ll dù composé de formule CI ou CIV. On utilise avantageusement des groupes silyles suivant la formule -Si- (G1)3. Pour des procédés sélectifs de monosilylation, on peut se reporter au brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.822.303 du 2 juillet 1974, à la demande de brevet allemand publiée 2.259.195 ou au brevet néerlandais 72/14142. Ensuite, le composé de silylation ainsi formé est- transformé en l'éther C-9 correspondant, en utilisant desgroupes de blocage suivant R101 à la place du 9-hydroxy.Le fragment silyle C-ll est alors hydrolysé par des procédés décrits précédemment et le composé ll-hydroxy résultant est oxydé par le procédé déjà décrit pour obtenir le composé ll-oxo correspondant. Le composé de formule CV est ensuite préparé au dé part de ce composé ll-oxo par remplacement de tout groupe de blocage quelconque suivant R10 par des hydrogènes d'hydroxy On utilise des procédés décrits antérieurement. Le Schéma M présente un procédé grâce auquel llinterme- diaire du type PGFa de formule CVI est transformé en le composé du type 9-PGD de formule CX. Le composé de formule CVI est préparé comme décrit en-rapport avec les Schémas précédents. On prépare ensuite le composé de formule CVII au départ du composé de formule eVI en suivant le procédé présenté par le Schéma L pour la préparation du composé de formule CIV au départ du composé CI. Le composé de formule CVIII est ensuite préparé au départ du composé de formule CVII par une silylation sélective de la manière discutée précédemment dans le texte relatif au Schéma L présentant le second procédé de préparation du composé de formule CV au départ du composé de formule CIV. Voir aussi les références qui y sont citées.Le composé de formule CIX est ensuite préparé au départ du composé de formule CVIII en oxydant d'abord llhydroxy C-9 du composé de formule CVIII en le composé 9-oxo correspondant, et en réduisant ensuite le composé 9-oxo ainsi formé en un mélange d'épimères 9a- et 9D-hydroxy Ensuite, on prépare le composé de formule CIX par séparation de I'épimère 9P-hydroxy au départ de ce mélange d'épimères. Le composé de formule CX est ensuite préparé par le procédé présenté par le. Schéma Rpourla préparation du composé de formule LVII au départ du composé de formule LIII, où X est un groupe silyloxyt à part que l'on omet la séparation des mélanges épimères C- 15. Le Schéma N présente-un procédé gracie auquel un composé du type PGD de formule CXI est transformé de diverses manières en un composé du type 9-désoxy-9,10-didéhydro-PGD de formule CXII,en le composé du type 9-désoxy-PGF ou 9-désoxy-11ss de formule CXI Il, ou en le composé du type 9-désoxy-PGD de formule CXVII. On prépare le composé de formule CXII au départ du composé de formule CXI par une déshydratation modérée, catalysée par acide, du composé de formule CXI. On utilisera à cet effet des acides organiques, comme l'acide acétique, l'acide trifluoroacétique, l'acide citrique, l'acide oxalique ou l'acide ptoluènesulfonique. On utilise avantageusement des diluants, comme le tétrahydrofuranne, le méthanol, méthanol ou l'eau. Toutefois, on utilise de préférence un diluant qui donnera un mélange de réaction homogène. La déshydratation se développe rapidement à des températures comprises entre la température ambiante et 40 C. A titre de variante, on laisse au repos un composé de formule CXI sur une colonne de gel de silice lavée à l'acide, en provoquant ainsi une déshydratation en le produit de formule CXII, habituellement en I à 5 jours.Le composé de formule CXIII est ensuite préparé au départ du composé de formule CXII par réduction de ce dernier, avec ensuite séparation des mélanges épimères C-ll ainsi produits. Cette réduction réduit sélectivement la double liaison endocyclique et transforme le ll-oxo en un 11hydroxy, sans influencer l'insaturation de chaîne latérale. A cette fin, on utilise en solution alcoolique, un borohydrure de métal alcalin, par exemple du borohydrure de sodium1 de potassium ou de lithium. La réaction est menée à environ -200C et elle est ordinairement achevée en quelques minutes. La séparation facultative suivante se développe par des méthodes traditionnelles, par exemple une chromatographie sur gel de silice, une chromatographie en phase liquide à haute pression, etc. Le composé de formule CXII est facultativement converti en le composé de formule CXVII par une hydrogénation catalytique sélective de la double liaison endocyclique. Cette transformation est efficace sélectivement sans influencer l'insaturation de chaîne latérale. A cette fin, on utilise un catalyseur à 5 10 de palladium ou de rhodium sur du charbon, de l'alumine ou un autre support approprié. La réaction est menée dans n'importe quel solvant organique approprié, par exemple de l'acétate d'éthyle, du méthanol, de l'éthanol ou de l'éther diéthylique, à des températures comprises entre -30 et 5O0C et à des pressions supérieures ou égales à la pression atmosphérique. Enfin, on convertit le composé de formule CXII en le composé de formule CXIV par remplacement du fragement M1 par un fragement M7 . Ce remplacement exige l'introduction d'un groupe de blocage suivant R65, lorsque R6 du fragement M1 est de l'hydrogène. Dans cette transformation, on utilise des procédés décrits précédemment. On-prépare ensuite le composé de formule CXV au départ du composé de formule CXIV par réduction de la manière décrite précédemment dans la transformation du composé de formule CXII en le composé de formule CXIII. Ensuite, on prépare le composé de formule CXVI au départ du composé de formule CXV par une oxydation du noyau de cyclopentane. A cette fin, on utilise un agent oxydant, tel que le réactif de Jones (acide chromique acidifié). Voir notamment Journal of the Chemical Society 39 (1946). On utilise un léger excès stoechiométrique par rapport à la quantité nécessaire pour oxyder l'un des groupes hydroxy secondaire du composé de formule CXV. L'acétone constitué un diluant intéressant à cette fin. Des températures de réaction descendant au moins à environ OOC sont intéressantes, la gamme des températures préférées allant de -lo à -500C. Un réactif particulièrement intéressant à cet effet est le réactif de Collins (trioxyde de chrome dans de la pyridine). Voir notamment J. C. Collins et consorts, Tetrahedron Letters 3363 (1968). Le dichlorométhane constitue un diluant approprié à cette fin. On préfère des températures de réaction inférieures à 300C.Des températures de réaction de l'ordre d'environ -10 à +loOC sont particulièrement préférées. L'oxydation se développe rapidement et elle est ordinairement terminée en quelques minutes. On isole alors le produit pur par des moyens traditionnels, par exemple une chromatographie sur gel de silice. Des exemples d'autres agents d'oxydation intéressants pour cette transformation sont des mélanges de trioxyde de chrome dans de la pyridine [Journal of the American Chemical Society 75, 422 (1953)1, et de chromate de butyle tertiaire dans de la pyridine [Biological Chemistry Journal, 84, 195 (1962)j1 des mélanges de trioxyde de soufre dans la pyridine et du diméthyl sulfoxyde [Journal of the American Chemical Society 89, 5505 (1967)], et des mélanges de dicyclphexylcarbodiimide et de diméthyl sulfoxyde [Journal of the American Chemical Society 87, 5661 (1965)]. On prépare ensuite le composé de formule CXVII au départ du composé de formule CXVI par hydrolyse des groupes de blocage suivant R de la façon décrite précédemment. 65' Le Schéma O présente un procédé grce auquel le composé du type PGFa de formule CXVItI est transformé en les composés correspondants du type 9-désoxy-PGF de formule CXXVI, en les composés du type 9-désoxy-PGD de formule CXXVIII ou en les composés du type 9-désoxy-llP-hydroxy-pGF de formule CXXIX. La transformation du composé de formule CXVIII en le composé correspondant de formule CXIX et la transformation ensuite du composé CXIX en les composés correspondants de formules CXX et CXXI se développent comme illustré par le Schéma L pour la transformation du composé de formule CI en le composé de formule CIV. Ensuite, le composé de formule CXXII est prépare au départ du composé de formule CXXI ou du composé de la formule CXVIII par une monosilylation sélective de l'hydroxy C-ll sur l'hydroxy C-9. On utilise à cet effet des procédés et des réactifs connus en pratique. Voir, par exemple, le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3.822.303 du 2 juillet 1974, la demande de brevet allemand publiée 2.259.195 et le brevet néerlandais 72/14142. La triméthylsilyldiéthylamine constitue, par exemple, un réactif intéressant à cet effet. On prépare ensuite le composé de formule CXXIII au départ du composé de formule CXXII par transformation du-composé de formule CXXII en un dérivé 9-hydrocarbylsulfonyle. A cette fin, on condense par exemple du chlorure de méthanesulfonyle ou du chlorure de p-toluènesulfonyle avec le composé de formule CXXII, en présence d'une base, en particulier d'une amine tertiaire (par exemple de la triéthylamine). La réaction se développe jusqu'à achèvement, de préférence a des températures de lO0C ou moins en plusieurs minutes. On utilise un léger excès stoechiométrique du réactif constitué par le chlorure dthydrocarbylsulfonyle pour assurer l'achèvement de la réaction. On prépare ensuite le composé de formule CXXIV au départ du composé de formule CXXI Il par hydrolyse du fragment ll-silyle. L'hydrolyse se développe de façon commode dans un acide organique combiné à de l'eau ou dans de l'eau et un solvant organique miscible à l'eau, comme le méthanol. A titre d'exemple, on utilisera avantageusement une solution aqueuse à 2% d'acide citrique dans du méthanol. La préparation du composé de formule CXXV au départ du composé de formule CXXIV se développe alors par ouverture du fragment 9-hydroc arbyls ulfonyloxy du composé de forw le CXX V, en utilisant l'un quelconque des divers procédés connus er pratique à cet effet. C'est ainsi que, suivant un procédé, l'ouverture ou séparation se développe en utilisant des agents réducteurs, comme un borohydrure de métal (par exemple du borollydrure de sodium) ou un cyanoborohydrure de métal (par exemple du cyanoborohydrure de sa- dium) dans un solvant aprctique (par exemple du sulfoxyde de diméthyle). Un second procédé exige une réduction avec de l'hydru- re de lithium et d'aluminium, suivie par une transformation de l'alcool primaire ainsi formé en l'acide carboxy libre, en employant une suspension aqueuse préalablement réduite à l'hydrogène de dioxyde de platine (catalyseur d'Adams, Fieser and Fieser, Reagents for Organic Synthesis,New York, New York, 1967, page 890). Un autre procédé encore pour cette réaction exige 1'uti- lisation de bromure de lithium (pour préparer un dérivé bromo), avec ensuite le traitement du produit résultant avec du perchlorate de chrome (II) dans du diméthylformamide aqueux et un agent complexant (éth-ylènediamine). On prépare le composé de formule CXXVI au départ du composé de formule CXXV par l'hydrolyse de tout groupe de blocage quelconque. On utilisera avantageusement les procédés décrits précédemment. A titre de variante, le composé de formule CXXV est utilisé pour préparer le composé de formule CXXVII. Lorsqu'on agit de la sorte, le composé de formule CXXV est oxydé, en utilisant par exemple les agents d'oxydation discutés-précédemment pour la préparation du composé de formule CXVI au départ du composé de formule CXV. Ensuite, on prépare le composé de formule CXXVIII au départ du composé de formule CXXVII par hydrolyse des groupes de blocage quelconques. On utilise à cette fin les procédés dont il a été question précédemment. On prépare alors le composé de formule CXXIX au départ du composé de formule CXXVIII par une réduction du carbonyle du noyau de cyclopentane, en utilisant les procédés décrits précédemment (voir par exemple le Schéma F, où le composé de formule LII est transformé en le composé de formule LIII. Ensuite, l'épimère ll-hydroxy est séparé du mélange épimère résultant en utilisant des techniques traditionnelles de séparation. A titre d'exemple, on peut utiliser une chromatographie sur gel de silice ou une séparation chromatographique en phase liquide à haute pression. Dans la préparation du composé de formule CXXVI, on utilise de façon facultative, au lieu du composé de formule CXXII, le composé 11,15-bis-éther correspondant, c'est-à-dire un composé répondant à la formule dans laquelle R1, Z11 R101 M6, L1 et R7 ont les définitions déjà données. Ces 11,15-bis-éthers sont connus en pratique ou sont préparés par les procédés illustrés par le Schéma K. Le Schéma P présente un procédé grace auquel les divers nouveaux analogues de prostaglandines, décrits ici, dans lesquels Y représente trans-CH=CH-, sont transformés en les nouveaux composés correspondants du type 12,13-didéhydro-l3,14-dihydro-PG. Le composé de formule CXXXI est transformé en le composé de formule CXXXII ou de formule CXXXIII par traitement avec une base modérée. Lorsqu'on désire des quantités importantes du composé de formule CXXXII, on utilise de préférence un traitement du composé de formule CXXXI avec des bases modérées, comme de la triéthylamine ou du 1,5-diazobicyclo[4.3.O]-non-5-ène (DBN). Lorsqu'on utilise des bases, comme le DBN, le Florisil, ou de l'acétate de potassium dans du méthanol,il se produit une prépondérance de 1'épimère E, tandis que la triéthylamine donne essentiellement un mélange épimère EZ. A titre de variante, on prépare le composé de formule CXXXIII au départ du composé de formule CXXXVI par traitement avec une base modérée, comme décrit précédemment pour la préparation des composés de formule CXXXII ou de formule CXXXIII. En outre, on utilise le composé de formule CXXXVI pour préparer le composé de formule CXXXV (comme il en est question dans le Schéma N), qui est ensuite intéressant dans la préparation du composé de formule CXXXIV, en utilisant le traitement basique décrit précédemment. A titre de variante, on prépare le composé de formule CXXXIV au départ du composé de formule CXXXIII par les procédés décrits ci-dessus avec référence au Schéma N. Le Schéma Q présente un procédé préféré grâce auquel on prépare les composés du type 9-désoxy-9,lO-didéhydro-PGD de formule CXLIX. En ce qui concerne le Schéma Q, le composé du type PGF2a de formule CXLI est connu en pratique ou bien on le prépare par des procédés décrits précédemment. Ensuite, on prépare les composés des formules CXLII, CXLIII et CXXXIV par cyclo(alcoylboronisation), une éthérification facultative en C-15 et une hydrolyse du dérivé boronate de 9,11-n-alcoyle. On utilise des procédés employés pour les Schémas précédents, par exemple pour le Schéma L (en particulier les transformations du composé CI en les composés CII, CIII et CIV). Ensuite, on transforme le composé de formule CXLIV en le composé de formule CXLV par une l,9-lactonisation. Pour réaliser cette dernière opération, on combine le composé de formule CXLI ou de formule CXLIV avec du disulfure de2-pyridyle dans un solvant de benzène avec agitation pendant 3-24 heures. Ensuite, on ajoute une quantité supplémentaire de benzène solvant et on chauffe le mélange de réaction au refl jusqu'à ce que la lactonisation se présente comme terminée, et ce par vérification grace à des procédés traditionnels (chromatographie en couche mince sur gel de silice). Ensuite, on prépare le composé de formule CXLVI au départ du composé de formule CXLV par oxydation du radical hydroxy C-ll en un ll-oxo. A cette fin, on utilise les procédés et les réactifs d'oxydation décrits précédemment. Voir, par exemple le Schéma L, où le composé de formule CIV est transformé en le composé de formule CV. On prépare le composé de formule CXLVI I au départ du composé de formule CXLVI en soumettant ce dernier à un gel de silice ou à un acide modéré sur des périodes variables de temps. A titre d'exemple, on laisse au repos le composé de formule CXLVI sur sur une colonne de gel de silice bu sur une colonne de gel de silice lavé à l'acide pendant I à 5 jours, en préparant de la sorte le composé de formule CXLVI I. Le composé de formule CXLVIII est préparé au départ du composé de formule-CXLVII par hydrolyse des groupes de blocage quelconques, en utilisant les procédés décrits précédemment. On prépare ensuite le composé de formule CXLIX au départ du composé de formule CXLVIII par transformation de l'acide carboxy en un fragment R1, en employant les procédés décrits par la suite. Dans l'utilisation des procédés précédents lorsqu'il faut préparer des alcools tertiaires C-15 (R5 est le méthyle), l'utilisation de groupes de blocage en C-15 n'est pas nécessaire. En conséquence, dans les phases des Schémas précédents, l'introduction et l'hydrolyse des groupes de blocage sont de ce fait omis suivant le procédé préféré. Certaines (3RS)-3-méthyl lactones du Schéma A peuvent entre séparées en leurs épimères (3R) et (3S) respectifs par une séparation chromatographique sur gel de silice ou une technique chromatographique en phase liquide à haute pression. Lorsqu'une telle séparation est possible, on préfère cette voie. En conséquence, dans de tels cas, la séparation est réalisée et M5 représente et M6 représente où R10 est un groupe de blocage. De la sorte, on omet les procédés de séparation correspondants lorsqu'on utilise la séparation facultative de la lactone. On obtient des groupes du type PG optiquement actifs à partir des intermédiaires optiquement actifs suivant les phases opératoires des Schémas précédents. De même, on obtient des composés du type PG énantiomères à partir des intermédiaires du type PG énantiomères correspondants, en suivant les procédés présentés par les Schémas précédents. Lorsquton utilise des intermédiaires racémiques dans les réactions précédentes, on obtient des produits racémiques. On peut utiliser ces produits dans leur forme racémique ou bien on peut les dédoubler en énantiomères optiquement actifs en suivant des procédés connus en pratique.A titre d'exemple, lorsqu'on obtient un acide libre du type PG, sa forme racémique est dédoublée en formes d et 1 par réaction de cet acide libre par des procédés connus avec une base optiquement active (par exemple de la brucine ou de la strychnine), ce qui donne un mélange des deux diastéréoisomères que lion peut séparer par des procédés connus en pratique (cristallisation fractionnée pour donner les sels diastéréoisomères séparés). L'acide optiquement actif peut alors entre préparé au départ du sel par des procédés connus d'une façon générale. Dans toutes les réactions décrites précédemment, les produits sont séparés par des moyens traditionnels à partir de la matière de départ et des impuretés. A titre d'exemple, en utilisant une chromatographie sur gel de silice, que l'on surveille par une chromatographie en couche mince, les produits des diffé-. rentes phases des Schémas précédents sont séparés des matières de départ correspondantes et des impuretés. Comme il en a été discuté précédemment, les procédés décrits ici mènent de manières diverses à des acides (R1 est de l'hydrogène) ou à des esters. Lorsque l'ester alcoylique a été obtenu et que l'on désire un acide, on utilise les procédés de saponification, qui sont bien connus en pratique pour les composés du type PGF. On utilise des procédés enzymatiques pour la transformation des esters en leurs formes acides, en employant des procédés connus en pratique, lorsque des procédés de saponification provoqueraient une déshydratation indésirable de l'analogue de prostaglandine. Voir notamment E. G. Daniels, dans le brevet des Etats Unis d'Amérique nO 3.761.356. Lorsqu'on a préparé un acide et que l'on désire un ester alcoylique, cycloalcoylique ou aralcoylique, on réalise avantageusement l'estérification par interaction de l'acide avec le diazohydrocarbure approprié. A titre d'exemple, lorsqu'on uti liste du diazométhane, on produit les esters méthyliques. L'utilisation similaire de diazoéthane, diazobutane, l-diazo-2-éthylhexane et diazodécane, par exemple, donne les esters éthylique, butylique, 2-éthylhexylique et décylique. De même, le diazocy-clohexane et le phényldiazométhane donnent les esters cyclohexylique et benzylique. L'estérification avec des diazohydrocarbures est réalisée en mélangeant une solution d'un tel diazohydrocarbure dans un solvant inerte approprié, par exemple de l'éther diéthylique, avec le réactif acide, avantageusement dans le même diluant inerte ou dans un diluant inerte différent. A la fin de la réaction d'estérification, on sépare le solvant par évaporation et on purifie l'ester, si nécessaire, par des méthodes traditionnelles, de préférence par chromatographie. On préfère que le contact des réactifs acides avec le diazohydrocarbure ne soit pas plus long que nécessaire pour réaliser l'estérification désirée, cette durée étant de préférence d'environ 1 à environ 10 minutes, afin d'éviter des changements moléculaires indésirables. On connaît en pratique des diazohydrocarbures et on peut les préparer par des procédés connus.Voir, par exemple, Organic Reactions, John Wiley and Sons, Inc., New York, N. Y., Vol 8, pages 389-394 (1954). Un autre procédé pour l'estérification, en esters alcoyliques, cycloalcoyliques ou aralcoyliques,du fragment carboxy des composés acides comprend la transformation de l'acide libre en le sel d'argent correspondant, avec ensuite interaction de ce sel avec un iodure d'alcoyle. Des exemples d'iodures appropriés sont l'iodure de méthyle, l'iodure-d'éthyle, l'iodure de-butyle, l'iodure d'isobutyle, l'iodure de butyle tertiaire, l'iodure de cyclopropyle, l'iodure de cyclopentyle, l'iodure de benzyle, l'iodure de phénéthyle, etc. On prépare le sel-d'argent par des procédés traditionnels, par exemple en dissolvant l'acide dans de l'ammoniac aqueux dilué froid, en évaporant l'excès d'ammoniac sous pression réduite et en ajoutant ensuite la quantité stoechiométrique de nitrate d'argent. Divers procédés sont disponibles pour la préparation des esters de phényle ou de phényle substitué entrant dans le cadre de la présente invention, au départ des alcools aromatiques correspondants et des composés du type PG acides libres correspondants, ces procédés présentant une différence en ce qui concerne le rendement et la pureté du produit. C'est ainsi que, suivant un procédé, on convertit le composé. du type PG en un sel d'amine tertiaire, on fait réagir avec un halogénure de pivaloyle pour obtenir l'anhydride d'acide mixte et on fait ensuite réagir avec l'alcool aromatique. A titre de variante, au lieu d'un halogénure de pivaloyle, on peut utiliser un halogénure d'alcoyle ou de phénylsulfonyle, tel que du chlorure de p-toluènesulfonyle. Voir, par exemple, les brevets belges nO 775.106 et 776.294. Un autre procédé encore consiste à utiliser l'agent de combinaison formé par le dicyclohexyîcarbodiimide. Voir Fieser et consorts, "Reagents for Organic Synthesis'', pages 231-236, John Wiley and Sons, Inc., New York, (1967). Le composé du type PG est mis en contact avec I à 10 équivalents molaires de l'al- cool aromatique en présence de 2 à 10 équivalents molaires de dicyclohexylcarbodiimide dans de la pyridine comme solvant. Un nouveau procédé préféré de préparation de ces esters comprend toutefois les phases suivantes (a) la formation d'un anhydride mixte avec le composé du type PG et du chloroformiate d'isobutyle en présence d'une amine tertiaire, et (b) la réaction de l'anhydride avec un alcool aromatique approprié. L'anhydride mixte décrit ci-dessus est aisément formé à des températures de l'ordre de -40 à +600C, de préférence de -10 à +loOC, de manière que la vitesse soit raisonnablement rapide et que les réactions secondaires soient toutefois- réduites au minimum. Le réactif constitué par le choroformiate d'isobutyle est de préférence utilisé en excès, par exemple à raison de 1,2 équivalent molaire jusqu'à 4,0 équivalents par mole du composé du type PG. La réaction est de préférence menée dans un solvant et, à cette fin, on préfère l'acétone, bien que l'on puisse utiliser d'autres solvants relativement non polaires, comme 1'acé- tonitrile, le dichlorométhane et le chloroforme.La réaction est menée en présence d'une amine tertiaire, par exemple de la triéthylamine, et le chlorhydrate d'amine qui est également formé se sépare habituellement pas cristallisation mais ne doit pas nécessairement être enlevé en vue de la phase précédente. On utilise de préférence l'alcool aromatique en des quantités équivalentes ou en un excès stoechiométrique important pour assurer la conversion de la totalité de l'anhydride mixte en essor. L' excès d'alcool aromatique est séparé du produit par des méthodes décrites ici ou connues en pratique, par exemple par cristallisation. L'amine tertiaire est non seulement un catalyseur basique pour l'estérification mais également un solvant approprié. D'autres exemples d'amines tertiaires intéressantes à cette fin sont la N-méthylmorpholine, la triéthylamine, la diizopropyléthylamine et la diméthylaniline. Bien qu'elles soient également efficaces, la 2-méthylpyridine et la quinoléine supposent une réaction lente. Une amine fortement volumineuse, telle que de la 2,6-diméthyllutidine par exemple, n'est pas intéressante à cause de la lenteur de la réaction. i;a réaction avec l'anhydride se développe de façon uniforme à la température ambiante (environ 20 à 300C) et peut être suivie de la manière traditionnelle par une chromatographie en couche mince. Le mélange de réaction est traité pour donner l'ester en suivant les procédés connus en pratique, et le produit est purifié, par exemple par chromatographie sur gel de silice. Les esters solides sont convertis en une forme cristalline coulant librement, par cristallisation au départ de toute une série de solvants, notamment l'acétate d'éthyle, le tétrahydrofuranne, le méthanol et l'acétone, par refroidissement ou évaporation d'une solution saturée de l'ester dans le solvant ou par addition d'un non-solvant miscible, tel que de l'éther diéthylique, de l'hexane ou de l'eau. Les cristaux sont alors récoltés par des techniques traditionnelles, par exemple par filtration ou centrifugation, puis on les lave avec une petite quantité de solvant et on sèche sous pression réduite. On peut également les sécher dans un courant d'azote ou d'argon chaud ou par chauffage jusqu'à environ 75 OC.' Bien que les cristaux soient normalement suffisamment purs pour de nombreuses applications, on peut les recristalliser par les mêmes techniques générales pour attelnclre une pureté améliorée, après chaque recristallisation. Les composés de la présente invention préparés par les procédés décrits ici, sous la forme d'acide libre, sont transformés en sels acceptables du point de vue pharmacologique par neutralisation avec les quantités appropriées de la base organique ou minérale correspondante, dont des exemples correspondent aux cations et aux amines que l'on a énumérés précédemment. Ces transformations sont menées grce à toute une série de procédés connus en pratique comme étant intéressants, d'une façon générale, pour la préparation de sels minéraux, c'est-à-dire des sels de métaux ou d'ammonium Le choix du procédé dépend partiellement des caractéristiques de solubilité du sel particulier à préparer.Dans le cas des sels minéraux, il convient habituellement de dissoudre un acide suivant l'invention dans de l'eau contenant la quantité stoechiométrique d'un hydroxyde, d'un carbonate ou d'un bicarbonate correspondant au sel miné.ral désiré. A titre d'exemple, une telle utilisation d'hydroxyde de sodium, de carbonate de sodium ou de bicarbonate de sodium donne une solution du sel sodique. Une évaporation de l'eau d'addition d'un solvant miscible à l'eau d'une polarité modérée, par exemple un alcanol inférieur ou une alcanone inférieure, donne le sel minéral solide, si on désire cette forme. Pour produire un sel d'amine, on dissout un acide suivant l'invention dans un solvant approprié d'une polarité modérée ou faible. Des exemples des premiers solvants sont méthanol, l'acétone et l'acétate d'éthyle. Des exemples des seconds solvants sont l'éther diéthylique et le benzène. On ajoute à la so- lution une quantité au moins stoechiométrique de l'amine correspondant au cation désiré. Si le sel résultant ne précipite pas, il est habituellement obtenu sous la forme solide par addition d'un diluant miscible de faible polarité ou par évaporation. Si l'amine est relativement volatile, on peut facilement séparer tout excès quelconque par évaporation. I1 est préférable d'utiliser des quantités stoechiométrique des amines les moins volatiles. Des sels dans lesquels le cation est l'ammonium quaternaire sont produits par mélange d'un acide suivant l'invention avec la quantité stoechiométrique de l'hydroxyde d'ammonium quaternaire correspondant en solution aqueuse, avec ensuite évaporation de l'eau. Les acides ou esters suivant l'invention, préparés par les procédés définis ici, sont transformés en alcanoates inférieurs par interaction d'un composé hydroxy libre avec un agent de carboxyacylation, de préférence l'anhydride d'un acide alca nique inférieur, c'est-à-dire un acide alcanoïque de 2 à 8 atomes de carbone. A titre d'exemple, l'utilisation d'anhydride acétique donne l'acétate correspondant. L'utilisation similaire d'anhydride propionique, d'anhydride isobutyrique ou d'anhydride hexanorque, donne les carboxyacylates correspondants. La carboxyacylation est avantageusement menée en mélangeant le composé hydroxy et l'anhydride dracide, de préférence en présence d'une amine tertiaire, telle que de la pyridine ou de la triéthylamine. On utilise un excès important de l'anhydride de, de préférence environ 10 à environ 10.000 moles d'anhydride par mole du composé hydroxy réactif. L'excès d'anhydride sert de diluant de réaction et de solvant. On peut également utiliser un diluant organique inerte, par exemple- du -dioxane. On préfère employer une quantité suffisante de l'amine tertiaire pour neutraliser l'acide carboxylique produit par la réaction, de même que tous les groupes carboxyles libres présents dans le composé hydroxy réagissant. La réaction de carboxyacylation est de préférence menée à une température de l'intervalle d'environ O à environ 100C La période de temps nécessaire dépendra de facteurs tels que la température de réaction et la nature de l'anhydride et de l'amine tertiaire. Avec de l'anhydride acétique, de la pyridine et une température de réaction de 250C, on doit prévoir une durée de réaction de 12 à 24 heures. Le produit carboxyacylé est isolé du mélange de réaction par des procédés traditionnels. A titre d'exemple, l'excès d'anhydride est décomposé avec de l'eau, et le mélange résultant est acidifié, puis extrait avec un solvant, tel que de l'éther diéthylique. Le carboxyacylate désiré est récupéré de l'extrait à l'éther diéthylique par évaporation. On purifie ensuite le carboxyacylate par des méthodes traditionnelles, avantageusement par chromatographie ou cristallisation. L'invention pourra être mieux comprise encore grâce aux Exemples et aux Préparations suivants, dans lesquels toutes les températures sont en degrés centigrades. Les spectres d'absorption dans l'infrarouge ont été enregistrés sur un spectrophotomètre à infrarouge Perkin-Elmer modèle 421. A moins d'indications contraires, on a utilisé des échantillons non dilués. Les spectres-dans l'ultraviolet ont été enregistrés sur un spectrophotomètre Cary modèle 15. Les spectres de résonance magnétique nucléaire ont été enregistrés sur un spectrophotomètre Varian A-60, A-60D ou T-60 dans des solutions au deutérochloroforme avec du tétraméthylsilane comme étalon interne. Les spectres de masse ont été enregistrés sur un spectromètre de masse à double focalisation et à forte résolution CEG modèle llOB ou sur un spectromètre de masse à chromatographie en phase gazeuze LKB modèle 9000. On a utilisé des dérivés de triméthylsilyle, à moins de mentions contraires. Le terme "saumure" que l'on utilise dans le cas présent désigne une solution aqueuse saturée de chlorure de sodium. Le-système solvant A-IX, utilisé enchromatographie en couche mince, est constitué d'acétate d'éthyle-acide acétique 2,2,4-triméthylpentane-eau (90/20/50/100) suivant M. Hamberg et B. Samuelsson, J. Biol. Chem. 241, 257 (1966). Le Skellysolve-B (SSB) désigne des hexanes isomères mixtes. La chromatographie sur gel de silice, que l'on utilise dans le cas présent, englobe l'éluvion et la récolte de fractions, et la combinaison des fractions qui, d'après une chromatographie en couche mince, contiennent le produit pur (c'est-à-dire exempt de matière de départ et d'impuretés). Les points de fusion ont été déterminés sur un appareil de mesure de points de fusion Fisher-Johns ou Thomas-Hoover. L'abréviation DDO désigne la 2,3-dichloro-5,6-dicyano 1,4-benzoquinone. L'abréviation THF désigne le tétrahydrofuranne. Les rotations spécifiques [aj ont été déterminées pour des solutions dDun composé dans le solvant spécifié à la température ambiante avec un polarimètre automatique Perkin-Elmer modèle 141. Préparation 1 3,3-Diméthyl-2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de di; méthyle, A. A une solution de 101,2 g de diisopropyla:n-i- ne dans 125 ml de tétrahydrofuranne sous azote à 0 C, on ajoute goutte à goutte avec refroidissement (en utilisant un bain de glace-méthanol) 625 ml de n-butyl lithium dans de l'hexane. A la solution résultante on ajoute goutte à goutte avec refroidissement 46,5 ml d'acide isobutyrique. On agite ensuite ce mélange à 0 C pendant 90 minutes et on refroidit alors à -150C. On ajou- te 60 ml de chlorure de benzyle avec agitation à une allure propre à entretenir la température de réaction en dessous de -50C. Le mélange résultant est ensuite agité à la température ambiante pendant 4 heures. On dilue ensuite ce mélange agité avec de l'éther diéthylique et un excès d'acide chlorhydrique dilué froid. On lave la couche organique avec une solution saline et on sèche ensuite, puis on concentre, et on distille le reste sous vide. De la sorte, on prépare l'acide 2,2-diméthyl-3-phénylpropionique. B. On chauffe avec agitation au bain-marie bouillant pendant 2 heures, un mélange de 48 g du produit de la partie A du présent exemple et de 82 g de chlorure de thionyle. On concentre alors le mélange sous vide. Ensuite, on ajoute du benzène sec et on concentre à nouveau le mélange résultant, pour séparer toutes les traces de chlorure de thionyle. Une distillation du reste donne 48,2 g de chlorure de 2,2-diméthyl-3-phénylpropionyle. C. A une solution de 63 g de méthylphosphonate de dimé thyle dlns 600 ml de tétrahydrofuranne sous azote à -750C, on ajoute avec agitation 312 ml de n-butyl lithium 1,6 molaire dans de l'hexane. L'allure d'addition est réglée de manière que la température de réaction reste en dessous de 550C. 10 minutes après la fin de l'addition, 48,2 g du produit de réaction de la partie B du présent exemple et 50 ml de tétrahydrofuranne sont ajoutés goutte à goutte à une allure propre à maintenir la température de réaction el dessous de -60 C. Le mélange résultant est alors agité à -750C pendant 2 heures, puis à la température ambiante pendant la nuit.On ajoute ensuite 20 ml d'acide acétique et on distille le mélange résultant sous vide, ce qui permetla séparation de la plus grande partie du tétrahydrofuranne. Le reste est alors secoué avec de l'éther diéthylique dans du chlorure de méthylène (3/1 en volume) et une solution diluée froide de bicarbonate de sodium. On lave ensuite la couche organique avec de la saumure, on sèche et on concentre. Le reste est cristallisé dans de l'éther diéthylique, ce qui donne 54 g de 3,3diméthyl-2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de diméthyle (8,0 g), qui est le composé cité en rubrique. Le point de fusion est de 48500C. En suivant le procédé de la Préparation 1, mais en utilisant au lieu du chlorure de benzoyle, des chlorures de benzyle substitués répondant à la formule dans laquelle T est un radical fluoro, chloro1 trifluorométhyle, alcoyle de I à 3 atomes de carbone ou alcoxy de 1 à 3 atomes de carbone, et dans laquelle s est égal à-O, 1, 2 ou 3, à la condition que deux T au maximum soient différents d'un alcoyle et à la condition supplémentaire que les différents T puissent être les mêmes ou différents, on prépare. les 3,3-diméthyl-2-oxo-4-(phényle substitué)-butylphosphonates ae diméthyle correspondants. A titre d'exemple, on prépare par ce procédé le 3,3-diméthyl-2-oxo4-(p-fluorophényl)-butylphosphonate de dimé thyle. En outre, en suivant le procédé de la Préparation 1 mais en utilisant de l'acide propionique au lieu de l'acide isobutyrique prévu dans cette Préparation 1, partie A, on prépare le 3 méthyl-2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de diméthyle En suivant le procédé de la Préparation 1 mais en utilisant les chlorures de benzyle substitué décrits précédemment, au lieu du chlorure de benzyle, et de l'acide propionique au lieu de l'acide isobutyri que, on prépare les divers 3-méthyl-2-oxo-4-(phényle substitué)butylphosphonates de diméthyle, dans lesquels la substitution sur le phényle est telle que prévue antérieurement. De plus, en suivant le procédé de la Préparation 1 mais en utilisant de l'acide acétique au lieu de l'acide isobutyrique, on prépare le 2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de diméthyle. En utilisant de l'acide acétique en combinaison avec les divers chlorures de benzyle substitué décrits ci-dessus suivant le procédé de la Préparation 1, on prépare ainsi les divers 2-oxo-4 (phényle substitué)butylphosphonates de diméthyle, dans lesquels la substitution sur le phényle est telle que décrite précédemment. En suivant le procédé de la Préparation I mais en utilisant de l'acide 2,2-difluoroacétique, au lieu de l'acide isobutyrique que l'on utilise dans la partie A de la Préparation 1, on prépare de la sorte le 3,3-difluoro-2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de diméthyle. En outre, en suivant le procédé de la Préparation 1 mais en utilisant de diacide 2,2-difluoroacétique en combinaison avec les chlorures de benzyle substitué décrits précédemment, on prépare le 3,3-difluoro-2-oxo-4-(phényle substitué)butylphosphonate de diméthyle correspondant, dans lequel la substitution sur le phényle est telle que décrite précédemment. En suivant aussi le procédé de la Préparation 1 mais en utilisant de l'acide 2-fluoroacétique au lieu de l'acide isobutyrique, on prépare le 3-fluoro-2-oxo-4-phénylbutylphosphonate de diméthyle. En employant de l'acide 2-fluoroacétique et les divers chlorures de benzyle substitué décrits précédemment, et ce en suivant le procédé de la-Préparation I, on prépare ainsi les divers 3-fluoro-2-oxo-4-(phényle substitué )butylphosphonates de diméthyle, dans lesquels la substitution sur le phényle est telle que décrite précédemment. En suivant le procédé décrit dans la demande de brevet japonais nO 0018-459, on transforme la lactone d'acide 3a-t butyldiméthylsilyloxy-5a-hydroxy-2ss-carboxaldéhyde-la-cyclopen- taneacétique en lactone dtacide 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a- hydroxy-2B- (2 -formyl-trans-l-é thényl) -Icl-cyclopentaneacétique . Ce produit est alors mis en réaction avec un réactif de Grignard de la formule cis-BrMgCH2-CH=CH-CH2CH3, en préparant ainsi de la &gamma;-lactone d'acide t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3RS)-3- hydroxy-trans-1, cis-5-octadiényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Finalement, le produit de cette réaction de Grignard est oxydé avec le réactif de Collins, en préparant de la sorte la &gamma;-lactone d'acide 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a-hydroxy-2D-[3-oXo-trans-l, cis-5-octadiényîj -la-cyclopentaneacétique. En outre, en suivant le procédé du paragraphe précédent mais en utilisant les réactifs de Grignard répondant aux formules (préparés au départ des l-méthyl ou 1,l-diméthyl-1-bromo-cis-2- pentènes), on prépare les Y lactones correspondantes. Préparation 2 Sel de triphénylphosphonium d'acide 2,2-difluoro 5-bromopentanolque, Br(C6H5) P- (CH2)3 -CF2-COOH. A. On dissout du furoate de méthyle dans 180 ml de méthanol. Ensuite, on ajoute 1 g d'un catalyseur de palladium à 5% sur charbon. On hydrogène ensuite ce mélange à 1-3 atmosphères. Après 45 heures, il y a eu consommation de 0,79 mole d'hydrogène. Le mélange noir est alors filtré à travers de la Celite en utilisant 50 ml de méthanol pour laver le ballon de réaction et le filtre. L'évaporation du filtrat sous pression réduite à une température de bain de 40-450C donne 51 g d'une huile jaune qui est ensuite distillée, avec récolte de la fraction bouillant à 32-35 C. De la sorte, on prépare le tétrahydrofuroate de méthyle (46,7 g). B. On fait barboter de l'acide bromhydrique anhydre à travers 50 ml d'anhydride acétique avec refroidissement, jusqu'à obtention d'un poids spécifique de 1,3. On ajoute alors ce réactif à 25 g du produit de réaction de la phase A du présent exemple, à l'exclusion d'humidité , tout en refroidissant et en agitant. L'agitation dans le bain d'eau glacée est poursuivie pen dant 15 minutes, puis on laisse reposer le mélange à la température ambiante pendant la nuit. Le mélange de réaction est alors versé dans 600 g de glace pilée et d'eau avec agitation, et on extrait avec de l'éther diéthylique. L'extrait éthéré est lavé avec de l'hydroxyde de sodium aqueux, séché sur du sulfate de sodium, filtré, et ensuite évaporé sous pression réduite pour donner 38 g d'une huile jaune pâle, qui est ensuite distillée sous un vide élevé pour donner 31,6 g de 2-acétoxy-5-bromo-pentanoate de méthyle. C. A une solution de 60 g du produit de réaction de la partie B du produit de réaction de la partie B du présent exemple dans 200 ml de méthanol, on ajoute 100 ml de méthanol, qui a été saturé d'acide bromhydrique à OOC et d'un poids spécifique de 1,3 avant l'addition. On laisse reposer ce mélange-de réaction à la température ambiante pendant la nuit. On évapore ensuite le solvant sous pression réduite à une température de bain de 350C et on ajoute alors 400 ml de toluène. Le solvant est à nouveau évaporé. On dissout alors ce reste dans 2 litres d'acétate d'éthyle, on lave avec une solution aqueuse à 5% d'hydroxyde de sodium et une solution de chlorure de sodium, avant séchage sur sulfate de sodium.Une filtration et une évaporation du solvant sous pression réduite à 450C donnent 42 g d'une huile qui est distillée sous un vide élevé, en donnant 28,8 g de 2-hydroxy-5bromopentanoate de méthyle. D. A une solution de 34,4 g du produit de réaction de la partie C du présent exemple et de 400 ml d'acétone, on ajoute avec agitation et refroidissement 75 ml de réactif de Jones (26,73 g de Cr03 dans 23 ml d'acide sulfurique concentré, dilué jusqu'à 100 ml avec de l'eau), à une allure telle que la température de réaction soit maintenue entre 30 et 400C. La réaction est terminée en 20 minutes environ. Ensuite, on agite le mélangede réaction pendant 1,5 heure. On ajoute alors lentement 150 ml d'alcool isopropylique avec agitation sur une période de 30 minutes. On dilue ensuite le mélange de réaction avec 1,8 litre d'eau et on extrait avec 2,4 litres de chlorure de méthylène.On lave ces extraits à la saumure et on sèche sur sulfate de sodium. Une filtration et une évaporation du solvant sous pression réduite donnent 30,8 g d'une huile jaune pâle, con tenant du 2-oxo-5-bromopentanoate de méthyle. On utilise cette huile dans les phases suivantes du présent exemple sans autre purification. E. En excluant l'humidité sous une atmosphère d'azote, on refroidit 195 mI de MoF6 BF3 dans un bain de carboglace et d'acétone. Une solution de 30,8 g du produit de réaction de la phase D du présent exemple et de 40 ml de chlorure de méthylène est ajoutée goutte à goutte avec agitation sur une période de 15 minutes. On maintient la température de réaction entre -35 et -450C. L'agitation dans le bain de carboglace et d'acétone est poursuivie pendant 1 heure, le bain de refroidissement est ensuite enlevé, et le mélange de réaction est dilué avec 200 ml de chlorure de méthylène et 400 ml d'eau.Les couches organique et aqueuse sont séparées, la couche aqueuse étant extraite avec du chlorure de méthylène, les extraits au chlorure de méthylène combinés étant lavés avec 250 mS d'eau, 250 ml d'une solution aqueuse à 5% de bicarbonate de sodium et 250 ml de saumure, avec ensuite séchage sur du sulfate de sodium. Une filtration et une évaporation du solvant donnent 31,1 g d'une huile brun foncé, qui, lors d'une distillation sous un vide élevé, donne du 2,2 difluoro-5-bromopentanoate de méthyle (14 g). F. Le produit de réaction de la partie E du présent exemple (28 g) est agité dans 175 mî d'acide bromhydrique aqueux (poids spécifique de 1,71) pendant 3 heures à la température ambiante. Le mélange de réaction est ensuite refroidi dans un bain de glace et dilué avec 1300 ml d'éther diéthylique. Les couches organique et aqueuse sont séparées, et la couche aqueuse est extraite à l'éther diéthylique. Les extraits éthérés combinés sont lavés à l'eau et la phase aqueuse est relavée avec 400 ml d'éther diéthylique. Les solutions éthérées combinées sont ensuite séchées sur du sulfate de sodium. Une filtration et une évaporation du solvant donnent 27,7 g d'une huile jaune pale, qui est l'acide 2,2-difluoro-5-bromopentanofque, que l'on utilise dans la phase suivante du présent exemple sans autre purification. G. Un mélange de 15,2 du produit de réactionila m tieF du présent exemple, de 80 ml d'acétonitrile et de 22 g de triphé nyîphosphine est chauffé au reflux avec agitation pendant 30 heures Le mélange de réaction est ensuite chauffé à 110 C, dilué avec 160 ml de toluène, puis le mélange est laissé à refroidir lentement à la température ambiante pendant 12 heures avec agitation. Le mélange de réaction est ensuite stocké à 50C pendant 24 heures. Un précipité est récolté, on le lave avec 50 ml de toluène et on le sèche sous vide à la température ambiante. Le composé en rubrique (20,9 g) du présent exemple est obtenu de la sorte. Préparation 3 Bromure de (6-carboxyhexyl)triphénylphosphonium. On traite au reflux pendant 68 heures, un mélange de 63,6 g d'acide 7-bromoheptanolque, de 80 g de triphénylphosphine et de 30 ml d'acétonitrile. Ensuite, on sépare 200 ml d'acétonitrile par distillation. Après refroidissement de la solution restante jusqu'à la température ambiante, on ajoute 30 ml de benzène avec agitation. Qn laisse reposer le mélange pendant 12 heures. I1 se sépare un solide que l'on récolte par filtration, ce qui donne 134,1 g d'un produit d'un point de fusion de 185-187 C. En suivant le procédé de la Préparation 3 mais en utilisant de l'acide 3-bromopropionique, del'acide 4-bromobutanoique, de l'acide 5-bromopentanoïque ou de l'acide 6-bromohexanolque, au lieu de l-tacide 7-bromoheptanolque, on prépare les bromures de (-carboxyalcoyl)triphénylphosphonium correspondants. Exemple 1 lactone d'acide 3-oxo-5&alpha;-hydroxy-2ss-benzyloxyméthyl- la-cyclopentaneacétique, 3- (éthylènethiocétal) (Formule XII). On se référera au Schéma A. on combine la &gamma;-lactone d'acide 3a,5a-dihydro-2-benzylo- xyméthyl-la-cyclopentaneacétique (formule XI, 12,43 g) et 400 ml d'acétone sous une atmosphère d'azote, avec refroidissement jusqu'à OOC. On ajoute alors à cette solution le réactif de Jones (21,3 ml, préparé au départ de 66,8 g de trioxyde de chrome et de 57,5 g d'acide sulfurique concentré dilué jusqu un volume total de 250 ml avec de l'eau). On agite alors la solution résultante à OOC pendant 20 minutes, puis on ajoute 5 ml d'isopropanol et ensuite du bicarbonate de sodium solide, en réglant le pH-à 7. Le mélange de réaction est ensuite filtré, concentré, lavé à la saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques sont alors lavés à la saumure, séchés sur du sulfate de sodium et concentrés pour donner la lactone d'acide 3-oxa-5a-hydroxy-2-benzy1oxyméthyl-la-cyclopentaneacétique (12,74 g) sous forme d'une huile jaune pale. L'huile du paragraphe précédent (formule XII) est ensuite dissoute dans 200 ml de tétrachlorure de carbone et 30 ml de 1,2éthanedithiol. Après établissement d'une atmosphère libre d'oxygène, on ajoute ensuite de l'éthérate de trifluorure de bore (0,75 ml) au mélange de réaction. On agite ensuite celui-ci à 250C pendant 2 heures, puis on ajoute une portion supplémentaire d'éthérate de trifluorure de bore (0,25 ml). On poursuit l'agitation pendant 1 heure supplémentaire et on ajoute ensuite le mélange de réaction à 300 ml d'un mélange de saumure et d'une so- lution aqueuse à 5% d'hydroxyde de sodium (refroidie à la glace). La phase aqueuse résultante est extraite au chloroforme et combinée avec les fractions organiques, et les fractions combinées sont ensuite lavées avec un mélange de saumure et d'une solution aqueuse à 5% d'hydroxyde de sodium (refroidie à la glace), et avec de la saumure, puis on sèche sur sulfate de magnésium. Le mélange de réaction est ensuite concentré, ce qui donne une huile jaune pâle (20,81 g) de produit brut. Une purification par chromatographie sur gel de silice (en utilisant une colonne garnie d'acétate d'éthyle à 10% et de Skellysolve B) en éluant avec de 10 à 60% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B donne le produit pur (9,72 g) sous forme d'un solide cristallin incolore.Une recristallisation dans de l'acétate d'éthyle et du Skellysolve B donne un produit d'un point de fusion de 115,3-117,3 C. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 2,073,0 ; 3,27 ; 3,6-3,92 ; 4,52 ; 4,77-5,17, et 7,32 #. #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 1765, 1580, 1495, 1165, 1090, 1040, 750, et 700 cm . Le spectre de masse montre des absorptions à 336, 308, 245, 202, 170, 127, 92, 91, 65, 61, et 44. Exemple 2 t-Lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hy- droxy-2-(3-oxo-trans-1-octényl)-la-cyclopentaneacétlque (Formule XVII: R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, R7 est le butyle, et X représente où -OSi (G2 ) 3 = t-butyldiméthylsilyloxy). On se référera au Schéma A. A. On combine avec agitation pendant lo heures à 35 C, de la lactone d'acide 3&alpha;,5&alpha;-dihydroxy-2ss-benzyloxyméthyl-1&alpha;- cyclopentaneacétique (formule XI, 2,03 g), 4 ml de N,N-diméthyl- formamide, 0,40 g de chlorure de t-butyldiméthylsilyle et 1,32 g d'imidazole. Ensuite, on refroidit le mélange jusqu a la température ambiante, on dilue avec 300 ml de saumure et on extrait avec de l'éther diéthylique. Les extraits éthérés sont ensuite lavés avec de l'acide chlorhydrique aqueux 1,2 N, une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium et de la saumure, puis on sèche sur sulfate de magnésium. Une concentration sous pression réduite donne une huile de couleur tan pâle (3,0 a) qui cristallise au repos.Une recrîstallisation dans du n-hexane donne 2,33 g de produit pur. Des recristallisations supplémen talures donnent un point de fusion de 43,7-44,6 C. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,03 0,86 ; 1,86-2,97 ; 3,35 ; 4,15 ; 4,47 ; 4,90, et 7,32 #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3060, 3040, 1755, 1600, 1585, 1500, 1355, 1255, 1180, 1175, 1125, 1110, 1095, 1030, 965, 890, 840, 780, 750, et 700 cm . Le spectre de masse montre des pics à 376, 319, 181, 92, 77, 75, et 73. B. te produit de réaction de la partie A susdite (1,00 g), 30 ml de tétrahydrofuranne et 200 ml de palladium à 10% sur charbon de bois est hydrogéné à une pression de 1,12 kg/cm à la température ambiante pendant 13 heures. On filtre ensuite le mélange résultant à travers de la Ce lite et on concentre sous vide pour obtenir une matière solide de couleur tan pâle (0,89 g). Une recristaîlisation dans du n-hexane et de l'acétate d'éthyle donne des tables incolores (0,55 g), d'un point de fusion de 67,2-69,9 C. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,Q5 ; 0,87, 1,67-3,08 ; 3,60 ; 4,18, et 4,97. Le spectre de masse montre des pics à 286, 271, 229, 211, 194, 183, 168, 170, 137, 111, 105, 93, 91, 75, et 73. C. Sous une atmosphère d'azote, on combine 65 ml de tétrahydrofuranne refroidis à 0 C, avec 0,46 g d'une dispersion à 57 d'hydrure de sodium. A ce mélange, on ajoute goutte à goutte du (2-oxoheptyl)phosphonate de diméthyle (2,49 g) dans 10 ml de tétrahydrofuranne. On laisse réchauffer le mélange de réaction jusqu'à la température ambiante, puis on le laisse au repos pendant environ 1,5 heure. on refroidit ensuite le mélange résultant jusqu'à 0 C, en préparant de la sorte le réactif de wittig. Sous une atmosphère d'azote, on combine 82 ml de chlorure de méthylène avec 5,19 g de pyridine. En refroidissant ce mélange jusqu'à 0 C, on ajoute lentement 3,27 g de trioxyde de chrome avec agitation, en permettant au mélange résultant dé se - réchauffer jusqu'à la température ambiante. Après refroidissement jusqu'à 0 C, on ajoute avec agitation énergique l'alcool de formule XV (1,56 g) dans 10 ml de chlorure de méthylène. On agite ensuite le mélange résultant à la température ambiante pendant 30 minutes, puis on le combine avec le réactif de Wittig préparé comme ci-dessus. Après 1 heure, le mélange de réaction est refroidi par l'addition de 50 ml d'une solution aqueuse saturée de bisulfate de sodium, puis on dilue avec de la saumure et on extrait avec du chlorure de méthylène.Les extraits organiques combinés sont alors lavés avec une solution aqueuse d'acide chlorhydrique 1,2 N, une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium et de la saumure, puis on sèche sur sulfate de magnésium. Un concentration sous pression réduite donne 3,62 g d'une huile sombre. On chromatographie ensuite cette huile sur un gel de silice (tassé dans 10 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B), en éluant avec 10 à 50 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. Au départ de l'éludant à 50% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, on obtient une huile jaune brute (2,2 g) qui, par une purification chromatographique, donne 1,78 g de produit pur. Une cristallisation dans du n-hexane donne des aiguilles incolo- res. Le point de fusion est de 61,3-62,4 C. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,03 ; 0,86 ; 0,673,07 ; 4,07 ; 4f97 et 5,93-6,87 S. Les spectre de masse montrent des pics à 324, 323, 113, 99, 75, 73, 71, 59, 43 et 41. En suivant le procédé de l'Exemple 2 mais en utilisant, au lieu du 2-oxo-heptylphosphonate de diméthyle, l'un quelconque des divers phosphonates de diméthyle décrits précédemment, on prépare les lactones d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;- hydroxy-1&alpha;-cyclopentaneacétique correspondantes comportant un substituant 2ss-(3-oxo-trans-1-alcényl), facultativement substitué, tel que : 4,4-difluorohexényle ; 4,4-difluoroheptényle 4,4-difluorooctényle ; 4,4-difluorononényle ; 4,4-difluorodécényle ; 4-fluorohexényle ; 4-fluoroheptényle ; 4-fluorooctényle 4-fluorononényle ; 4-fluorodécényle ; 4,4-diméthylhexényle ; 4,4diméthylheptényle ; 4,4-dimEthyloctényle ; 4,4-diméthylnonényle 4,4-diméthyldécényle ; 4-méthylhexényle ; 4-méthylheptényle ; 4méthyloctényle ; 4-méthylnonényle ; 4-méthyldécényle ; hexényle ; heptényle ; nonényle ; décényle ; 5-phénylpentényle ; 5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 5 (m-chlorophényl)-pentényle ; 5-(p-trifuoroméhylphényl)-pentényle ; 5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 5-(p-chlorophényl)-pentényle 4-méthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-méthyl-5-(m fluorophényl) -pentényle ; (p-trifluoromé thylphényl) - pentényle ; 4-méthyl-5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 4-méthyl-5 (p-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(ptrifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentényle r. 4,4-diméthyl-5- (p-dilorophényl) -pentênyle ; 4fluoro-5-phénylpentényle ; 4-fluoro-5-(m-trifluorométhyphényl)pentényle ; 4-fluoro-5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 4-fluoro-5 (m-chlorophényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 4-fluoro-5(p-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro5-phénylpentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-difluor-5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(p-chlorophényl)-pentényle ; 4-phénoxybutényle ; 4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-(p-fluorophénoxy)-butényle ; 4-(m-chlorophénoxy)-butényle ; 4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-(pfluorophénoxy)-butényle ; 4-(p-chlorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-phénoxybutényle ; 4-méthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)butényle ; 4-méthyl-4-(m-fluorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4 (m-chlorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-chlorphénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-phénoxybuté nyle ; 4,4-diméthyl-4-(trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(m-fluorophénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(p-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl4-(p-chlorophénoxy)-butényle ; etc. Exemple 3 &gamma;-Lactone d'acide 3-oxo-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-trans-1- octényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique, 3-(éthylènethiocétal) (Formule XVII: R3 et R4 du fragement L1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, et X = éthylènethiocétal). On se référera au Schéma A. A. En utilisant du tribromure de bore, on déséthérifie le 3-(éthylènethiocétal) de lactone d'acide 3-oxo-5o'-hydroxy-2P- benzyloxyméthyl-1&alpha;-cyclopentaneacétique (Exemple 1, 9,75 g), ce qui donne 5,64 g de 3-(éthylènethiocétaî) de &gamma;-lactone d'acide 3 oxo-5&alpha;-hydroxy-2ss-hydroxyméthyl-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 1,95- 3,27 ; 2,36 ; 3,33 ; 3,94, et 4,73-5,25 #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3430, 1770, 1745, 1225, 1190, 1160, et 1245. Le spectre de masse montre des absorptions à 246, 218, 147, 118, 61, 59, 58, 45, 41, et 27 B.En suivant le procédé de l'Exemple 2, partie C, on prépare le composé en rubrique (2,17 g) sous forme d'une masse solide incolore. Le point de fusion est de 65,4-67,4 C. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 0,9-1,9 ; 3,25 ; 4,77-5,18, et 6,Q5-7,10 3. Les absorptions dans l'infra- rouge s'observent à 1775, 1675, 1635, 1250, 1225, 1190, 1040, et 980 cm . Le spectre de masse montre des absorptions à 340, 312, 279, 241, 174, 99, 95, 71, 55, 43, 41, 29, et 27. En suivant le procédé de l'Exemple 3 mais -en utilisant les divers réactifs décrits après l'Exemple 2, on prépare les divers composés 3-(éthylènethiocétal) correspondant aux 3-(éthers t-butyldiméthylsilyliques) décrits après l'Exemple 2. Exemple 4 &gamma;-Lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hy- droxy-2ss-(3-oxo-cis-1-octényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique (Formule XVIII : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, X représente où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, et Y = cis-CH=CH-). On se référera au Schéma A. Une solution de 16,3 g du produit de réaction de l'Exem ple 2 dans 1 litre d'acétone (agitée par barbotage d'azote à travers la solution) est irradiée pendant 3 heures dans un réacteur photochimique de Raynot (RPR-20E, en utilisant 8 lampes), dans lequel le spectre de photo-émission montre une intensité importante à une longueur d'onde de 3500 Angstroems ou environ. Le solvant est ensuite évaporé et le reste est chromatographié sur 1,5 kg de gel de silice tassé dans 105 d'acétate d'éthyle dans du cyclohexane.Une élution, avec récolte de fractions de 1,5 litre, avec 4,5 litres dans chaque cas d'acétate d'éthyle à 10%, 15%, 20%, 25%, 30f, 35% et 40S dans du cyclohexane, donne de la matière de départ et de la lactone brute d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthyl- silyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-cis-1-octényl)-1&alpha;-cyclopentaneacé- tique. Une purification chromatographique supplémentaire donne l'isomère cis pur. En suivant le procédé de l'Exemple 4 mais en utilisant, au lieu du 2-oxo-heptylphosphonate de diméthyle, l'un quelconque des divers phosphonates de diméthyle décrits précédemment, on prépare les lactones d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hy- droxy-la-cyclopentaneacétique correspondantes, comportant un substituant 2ss-(3-oxo-cis-1-alcényl), faculativement substitué, tel que : 4,4-difluorohexényle, 4,4-difluoroheptényle ; 4,4-difluorooctényle ; 4,4-difluorononényle ; 4,4-difluorodécényle -4-fluorohexényle ; 4-fluorohpptényîe ; 4-fluorooctényle ; 4fluorononényle ; 4-fluorodécényle 4, 4,4-diméthylhexényle ; 4,4diméthylheptényle ; 4,4-diméthyloctényle ; 4,4-diméthylnonényle 4,4-diméthyldécényle ; 4-méthylhexényle ; 4-méthylhp@ényle ; 4méthyloctényle ; 4-méthylnonényle ; 4-méthyldécényle ; hexényle heptényle ; nonényle ; décényle ; 5-phénylpentényle ; 5- (m-tri- fluorométhylphényl)-pentényle ; 5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 5-(m-chlorophényl)-pentényle ; 5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 5-(p-chlorophényl)-pentényle ; 4-méthyl-5-phénylpentényle ; 4-méthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-méthyl-5-(m-fluorophényl)-pentényle 4-méthyl-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-méthyl-5-(pfluorophényl)-pentényle ; 4-méthyl-5-(p-chlorophényl)-pentényle; 4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4, 4-dimé- thyl-5-(m-fluorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 4, 4-diméthyl5-(p-chlorophényl)-pentényle 7 4-fluoro-5-phénylpentényle ; 4fluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(mfluorophényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(m-chlorophényl)-pentényle 4-fluoro-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(pfluorophényl)-pentényle ; 4-fluoro-5-(p-chlorophényl)-pentényle 4,4-difluoro-5-phénylpentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(m-fluorophényl)-penténylle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5 (p-trifluorométhylphényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentényle ; 4,4-difluoro-5-(p-chlorophényl)-pentényle ; 4-phénoxybutényle 7 4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butényle 7 4 (p-fluorophénoxy)-butényle ; 4-(m-chlorophénoxy)-butényle ; 4 (m-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-(p-fluorophénoxy)-butényle ; 4-(p-chlorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-phénoxybuténylle ; 4-méthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-méthyl4-(m-fluorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butényle ; 4-méthyl-4-(p-chlorophénoxy)butényle ; 4,4-diméthyl-4-phénoxybutényle ; 4,4-diméthyl-4-(trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(m-fluorophénoxy)butényle ; 4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(p-trifluorométhylphénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(pfluorophénoxy)-butényle ; 4,4-diméthyl-4-(p-chlorophénoxy)-butényle ; etc. En suivant le procédé de l'Exemple 4 mais en utilisant du 2-oxo-cis-4-hepténylphosphonate de diméthyle, au lieu du 2oxo-heptylphosphonate de diméthyle -de l'Exemple 2, on prépare la &gamma;-lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3- oxo-cis, cis-1,5-octadiényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Ce composé cis,cis-1.5-octadiényle est séparé du mélange des isomères géométriques cis,cis-1,5 et trans-1-cis-5 produits par la photo-iso mérisation décrite dans l'Exemple 4, par le procédé de séparation chromatographique décrit ici.Les divers autres lactones d'acide 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a-hydroxy-la-cyclopentane- acétique comportant un substituant 2ss-(3-oxo-cis,cis-1,5-octa- diényl) sont également préparées, par exemple.:4-fîuoro ; 4-méthyle ; 4,4-diméthyle 7 et 4,4-difluoro. Exemple 5 &gamma;-Lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hy- droxy-2ss-(3-oxo-octyl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique (Formule XVIII : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, Y = -CH2CH2-, et X représente où -oSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy). On se référera au Schéma A. Un mélange du produit de réaction de l'Exemple 2 dans du méthanol, et de borohydrure de sodium dans de l'eau et du métha- nol est agité à la température ambiante sous azote pendant 20 minutes. Ensuite, on ajoute successivement de l'acide acétique, de l'eau et de l'acide citrique en réglant le pH à 3. Le produit est alors isolé et traité avec le réactif de Collins à -20 C pendant 20 minutes. Finalement, le produit de réaction est refroidi et on récupère le produit pur. En suivant le procédé de l'Exemple 4 ou 5 mais en utilisant le composé de l'Exemple 3 au lieu du composé de l'Exemple 2 comme matière de départ, on prépare le produit 3-(éthylènethiocétal) correspondant au produit 3- (éther 5-butyldiméthylsilyli- que) de l'Exemple 4 ou 5. En suivant le procédé de l'Exemple 5 mais en utilisant, au lieu du 2-oxo-heptylphosphonate de diméthyle,- l'un quelconque des divers phosphonates de diméthyle décrits précédemment, on prépare les lactones d'acide 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a hydroxy-1&alpha;-cyclopentaneacétique correspondantes, comportant un substituant 2ss-(3-oxo-alcoyl), facultativement substitué, tel que 4,4-difluorohexyle ; 4,4-difluoroheptyle ; 4,4-difluoroctyle ; 4,4-difluorononyle ; 4,4-difluorodécyle ; 4-fluorohexyle ; 4-fluoroheptyle ; 4-fluorooctyle 7 4-f luorononyle ; 4 fluorodécyle ; 4,4-diméthylhexyle ; 4,4-diméthylheptyle ; 4,4diméthyloctyle ; 4,4-diméthylnonyle ; 4 ,4-diméthyldécyle ; 4méthylhexyle ; 4-méthylheptyle ; 4-méthyloctyle ; 4-méthylnonyle; 4-méthyldécyle ; hexyle ; heptyle ; nonyle ; décyle ; 5-phénylpentyle ; 5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 5-(m-fluorophényl)-pentyle ; 5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 5-(p-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 5-(p-chlorophényl)pentyle ; 4-méthyl-5-phénylpentyle ; 4-méthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4-méthyl-5-m-(fluorophényl)-pentyle; 4méthyl-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4-méthyl-5-(p-fluorophényl) -pentyle ; 4-méthyl-5-(p-chlorophényl)-pentyle ; 4,4diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4,4-diméthyl-5 (m-fluorophényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 4,4-diméthyl-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4,4diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 4,4-diméthyl-5-(p-chlorophényl)-pentyle ; 4-fluoro-5-phénylpentyle ; 4-fluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4-fluoro-5-(m-fluorophényl)-pentyle ; 4-fluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 4-fluoro-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4-fluoro-5-(p-fluorophényl)-pntyle ; 4-fluoro-5-(p-chlorophényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-phénylpentyle ; 4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-(m-fluorophényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-(p-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 4,4-difluoro-5 (p-chlorophényl)-pentyle ; 4-phénoxybutyle ; 4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4-(p-fluo fluorophénoxy)-butyle ; 4-(p-chlorophénoxy)-butyle ; 4-méthyl-4phénoxy-butyle ; 4-méthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4-méthyl-4-(m-fluorophénoxy)-butyle ; 4-méthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 4-méthyl-4-(p-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4méthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 4-méthyl-4-(p-chlorophénoxy)butyle ; 4,4-diméthyl-4-phénoxybutyle; 4,4-diméthyl-4-(trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4,4-diméthyl-4-(m-fluorophénoxy)-butyle ; 4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 4,4-diméthyl-4 (p-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 4,4-diméthyl-4-(p-chlorophénoxy)-butyle ; etc. En suivant le procédé de l'Exemple 5 mais en utilisant les composés 2ss-(3-oxo-trans-1,cis-5-octadiényl) décrits ci-dessus, on prépare la &gamma;-lactone d'acide 3a-t-butyldlméthylsilyloxy- 5a-hydroxy-2D-(3-oxo-cis-5-octényl)-la-cyclopentaneacétique. Ce composé cis-5-octényle est séparé du mélange de composés produits par la réduction décrite dans Exemple 5, par une séparation chromatographique.On prépare de façon similaire les diverses autres lactones d'acide 3ss-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hy- droxy-1&alpha;-cyclopentanacétique, comportant des substituants 2ss (3-oxo-5-octyl), par exemple le composé 4-fluoro-4-méthyl-4,4- diméthyle et le composé Z-(3-oxo-5-octyl) non substitué. Exemple 6 r-Lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hy- droxy-2ss-[(3S)-3-hydroxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacéti- que (Formule XIX : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, M5 représente et X représente où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy ou son épimère (3R). On se référera au Schéma A. On combine du borohydrure de sodium (0,23 g) avec 25 mî de méthanol absolu sous une atmosphère d'azote, et on ajoute, au mélange résultant refroidi à -250C, le produit cité en rubrique de l'Exemple 2 (1,64 g) dans 10 ml de méthanol et 8 ml de tétrahydrofuranne. On agite le mélange pendant 2 heures et demie à -25 C et on ajoute 1,3 ml d'acide acétique (-25 C). On laisse alors réchauffer le mélange de réaction jusqu'à la température ambiante, on concentre sous pression réduite et on répartit entre 200 ml de saumure et 200 ml d'acétate d'éthyle. Les fractions organiques sont alors lavées avec du bisulfate de potassium 2M, du bicarbonate de sodium saturé et de la saumure, puis on sèche sur sulfate de magnésium.Une concentration sous pression réduite donne une huile jaune pale (1,71 g) que l'on soumet à chromatographie sur gel de silice, en éluant avec de l'acétate d'éthyle à 35 dans du Skellysolve B On obtient ainsi 1,0 g du produit cité en rubrique pur, sous forme d'une huile incolore, et 0,72 g de lZépimère (3R); Le produit en rubrique montre des absorptions de résonance magnétique nucléaire à 0,03 ; 0,86 ; 0,62-3,00 ; 3,80-4,25 ; 4,97, et 5,38-5,68 #. Pour l'épimère (3R), R f est égal à 0,26 (chromatographie en couche mince sur gel de silice ; 50% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B). En suivant le procédé de l'Exemple 6 mais en employant, au lieu du composé de l'Exemple 2, le composé de l'Exemple 3, on prépare le produit 3-(éthylènethiocétal) correspondant au 3 (éther t-butyldiméthylsilylique) de l'Exemple 6. On prépare de la même manière l'épimère (3R) correspondant. Pour l'épimère (3S), les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 0,9-1,85 ; 2,25-3,07 ; 3,27 ; 3,93-4,35 ; 4,68-5,13, et 5,63-5,80S . Les absorptions dans l'infrarouge s'observe à 3450, 1775, 1420, 1245, 1170, 1040, et 975 cm . Le spectre de masse montre un pic d'absorption principal à 414,1709.Pour 1'épimère (3R), les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 0,9-1,80 ; 2,3-3,08 ; 3,27 ; 3,93-4,38 4,705,13, et 5,72-5,80 #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 1770, 1420, 1245, 1175, 1160, 1035, et 975 cm Le spectre de masse montre une absorption maximum à 4i4,1713 et d'autres pics à 399, 386, 343, 286, 199, et 173. En suivant le procédé de l'Exemple 6 mais en utilisant, au lieu de la lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;- hydroxy-2ss-(3-oxo-trans-1-octényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique à titre de matière de départ, les diverses lactones d'acides 3a-t butyl-diméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-cis- ou trans-, 1alcényl : cis ou trans-l, cis-5alcadiényl alcoyle ou alcényl substitué ; ou alcadiényl ;ou alcoyl)-1&alpha;-cyclopentaneacétiques, on prépare les produits (3R)- ou (3S)-hydroxy correspondants. A titre d'exemple, on obtient les lactones susdites d'acide 3a-t-butyl-dimOthylsilyloxy-5a-hydroxy-la-cyclopentane- acétique, dans lesquelles la chaîne latérale 2ss dans l'une ou l'autre des formes (3R) ou (3S) consiste en : 3-hydroxy-trans 1-hexényle ; 3-hydroxy-trans-1-heptényle ; 3-hydroxy-trans-1nonényle ; 3-hydroxy-trans-1-décényle ; 3-hydroxy-trans-1,cis 5-octadiényle ; 3-hydroxy-4-méthyl-trans-1-octényle ; 3-hydroxy 4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-hydroxy-4,4-difluorotrans-1,cis-5-octadiényle ; 3-hydroxy-4-fluoro-trans-1-octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-trans-1-octényle ; 3-hydroxy-5-phényltrans-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4diméthyl-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5 (p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5 (m-chlorophényl) -trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5 (m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(pfluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(mchlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(mtrifluorométhylphényl) trans-l-pentényle 7 3-hydroxy-4-phénoxy- trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-trans-1-butény le ; 3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle 7 3-hydroxy4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4diméthyl-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 (p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 (m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 (m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-cis-1hexényle ; 3-hydroxy-cis-1-heptényle ; 3-hydroxy-cis-1-octényle 3-hydroxy-cis-1-nonényle ; 3-hydroxy-cis-1-décényle ; 3-hydroxycis,cis-1,5-octadiényle 7 3-hydroxy-4-méthyl-cis-1-octényle 7 3hydroxy-4,4-diméthyl-cis-1-octényle ; 3-hydroxy-4-fluoro-cis-1octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-1-octényle ; 3-hydroxy5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(p-fluorophényl)-cis-1pentényle 7 3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy4,4-diméthyl-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5 (m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(mtrifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4-phénoxy-cis-1-buté nyle 7 3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle 3 -bydroxy- 4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxycis-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-cis 1-buté nyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 m-trifluorométhylphénoxy)- cis-l-butényle ; 3-hydroxy-hexyle ; 3-hydroxy-heptyle ; 3-hydroxy-octyle ; 3-hydroxy-nonyle ; 3-hydroxy-décyle ; 3-hydroxy-cis5-octényle ; 3-hydroxy-4-méthyl-octyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthylcis-5-octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-5-octényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-octyle 7 3-hydroxy-4-fluoro-octyle ; 3-hydroxy- 4,4-difluoro-octyle ; 3-hydroxy-5-phényl-pentyle 3-hydroxy-5- (p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)pentyle; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phénylpentyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4-phénoxy-butyle ; 3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; etc. Exemple 7 lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hy- droxy-2ss-[(3S)-3-méthoxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique (Formule XIX : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, M5 représente Y = trans-CH=CH-, et X représente où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy) ou son épimère (3R). On se référera au Schéma A. Le composé cité en rubrique de l'Exemple 6 (1,91 g) et de l'oxyde d'argent (4,08-g) dans 50 ml diodure de méthyle sont agités et chauffés au reflux pendant 68 heures. Ensuite, on ajoute 25 ml de chloroforme et on filtre le mélange. Le filtrat est ensuite concentré en une huile que l'on reprend dans du chloroforme (50 ml).. On lave cette solution à la saumure, on sèchesur sulfate de magnésium et on concentre en une huile. Le produit en rubrique est ensuite séparé du mélange résultant par chromatographie sur gel de silice, en éluant avec de l'acétate d'éthyle et du Skellysolve B. Le produit (3R)-épimère est obtenu de façon similaire à partir de la matière de départ (3R)-épimère. Par réaction successivement avec du NaH et du CH3I, la matière de départ 3-(éthylènethiocétal) décrite après l'Exemple 6 est transformée en un produit 3-(éthylènethiocétal correspondant au produit 3- (éther t-butyldiméthylsilylique) de Exemple 7. En suivant le procédé de l'Exemple 7 mais en employant, comme matière de départ, au lieu de la &gamma;-la done d'acide 3&alpha;-t-butyl- diméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3R)- ou (3S)-hydroxy-trans-1 octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique, les diverses lactones d' aci- des 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3R) ou (35) -hy- droxy-cis- ou trans-l-alcényl ; cis- ou trans-1, cis-5-alcadié- nyl ; ou alcoyl ou alcényl substitué ; alcadiényl 7 ou alcoyles 1&alpha;-cyclopentaneacétiques, on prépare les produits (3R)- ou 3(S)- méthoxy correspondants. A titre d'exemple, on obtient les r- lactones ci-dessus d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydro- xy-1&alpha;-cyclopentaneacétique, dans lesquelles la chaîne latérale 2ss qui se trouve sous l'une ou l'autre forme (3R) et (3S) consiste en : 3-méthoxy-trans-1-hexényle ; 3-méthoxy-trans-1-heptényle ; 3-méthoxy-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-trans-1-nonényle ; 3-méthoxy-trans-1-décényle ; 3-méthoxy-trans-1,cis-5-octadiényle 7 3-méthoxy-4-méthyl-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyltrans-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthoxy-4-fluoro-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-4-fluoro-trans-1-oc tényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-trans-1-octényle 7 3-méthoxy-5phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(p-fluorophényl)-trans 1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle 3-méthOxy-5-(m-triEluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy4,4-difluoro-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5 (m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(mtrifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4-phénoxytrans-1-butényle ; 3-méthoxy-4-(p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle 7 3-méthoxy4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4diméthyl-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4 (p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(mchlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(mtrifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-cis-1-hexényle ; 3-méthoxy-cis-1-heptényle ; 3-méthoxy-cis-1-octényle ; 3méthoxy-cis-1-nonényle ; 3-méthoxy-cis-1-décényle ; 3-méthoxycis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthoxy-4-méthyl-cis-1-octényle ; 3méthoxy-4,4-diméthyl-cis-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-cis, cis-1,5-octadiényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthoxy-4-fluoro-cis-1-octényle 7 3-méthoxy-4,4-difluoro-cis-1-octényle ; 3-méthoxy-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(p-flurophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-trifluorométhylphényl)cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényl ; 3-méthoxy-4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4-(p-fluorophénoxy)-cis l-butényle 7 3-méthoxy-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3méthoxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy4,4-diméthyl-4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl 4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4 (m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(mtrifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxyhexyle ; 3-méthoxy-heptyle ; 3-méthoxy-octyle ; 3-méthoxy-nonyle ; 3-méthoxydécyle ; 3-méthoxy-cis-5-octényle ; 3-méthoxy-4-méthyl-octyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-octyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-cis-5-octényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-cis-5-octényle ; 3-méthoxy-4fluoro-octyle ; 3-méthoxy-4,4-difluorooctyle ; 3-méthoxy-5-phényl-pentyle ; 3-méthoxy-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(mtrifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-phénylpentyle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4 difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4-phé noxy-butyle ; 3-méthoxy-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-méthoxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-phénoxybutyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(mtrifluorométhylphénoxy)-butyle ; etc. Exemple 8 t-Lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hy- droxy-2ss-[(3RS)-3-hydroxy-3-méthyl-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopen- taneacétique (Formule XIX : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hy- drogène, R7 = n-butyle, M5 est un mélange de et de Y = trans-CH=CE-, et X -= où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthyls ilyloxy). On se référera au Schéma A. Une solution de 18 g cie lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldi- méthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-cis-1-octényl)-1&alpha;-cyclopenta- neacétique dans 890 m1 de benzène sec est refroidie à 9 C sous une atmosphère d'azote. On ajoute une solution de triméthylalu- minium dans du toluène (60 ml) sur une période de 4 minutes au mélange résultant. On agite ensuite ce mélange pendant 1,5 heure à 20-25 C, puis on refroidit à 10 C. On ajoute alors lente- ment 370 ml de chlorure d'ammonium saturé à une allure propre à maintenir le mélange de réaction à la température ambiante.Après 0,5 heure, le mélange de réaction est dilué avec de l'acétate d'éthyle et de l'eau, puis il est filtré, le gâteau de filtre étant lavé avec le solvant formé par de l'acétate d'éthyle et de l'eau. La couche aqueuse est extraite à l'acétate d'éthyle et les extraits organiques combinés sont lavés avec de la saumure, puis séchés sur du sulfate de magnésium et évaporés pour donner 20 g d'une huile qui est chromatographiée sur 1 kg de gel de silice tassé dans 10% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec de 10 à 16f d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B (18 litres), ce qui donne de la sorte le produit 3-(R5) pur. En suivant le procédé de l'Exemple 7 mais en utilisant, comme matière de départ, au lieu de la lactone d'acide 3a-t butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-trans-1-octényl)-1&alpha;- cyclopentaneacétique, les diverses lactones d'acides 3&alpha;-t-bu- tyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-cis- ou trans-alcényl cis- ou trans-1,cis-5-alcadiényl ; alcoyl ou alcényl substitué alcadiényl ; ou alcoyl)-1&alpha;-cyclopentaneacétiques, on prépare les produits 3-méthyl-(3RS)-hydroxy correspondants. A titre d'exemple, on obtient les lactones précitées d'acide 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a-hydroxy-la-cyclopentane- acétique, dans lesquelles la chaîne latérale 2ss sous la forme (3RS) consiste en : 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-hexényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-heptényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1nonényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-décényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyltrans-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-trans-1-octé nyle ; 3-méthyl-4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthyl3-hydroxy-4-fluoro-trans-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-di fluoro-trans-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-phényle-trans-1pentényle ; 3-mét'nyl-3-hydroxy-5-(p-fluoropheny1)-trans-1-penté- nyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-trans1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-55-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5 (p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)~trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(pfluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 (p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3méthyl-3-hydroxy-cis-1-hexényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-1-heptényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy cis-l-nonényle ; 3-mé thyî-3-hydroxy-cis-l-décényle 3-méthyl-3- hydroxy-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-dilfuorocis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyl-cis-1-octényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-fluoro-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4difluoro-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-phényl-cis-1-pen tényle 3 3-méthyl-3-hydroxy-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hy droxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl) cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-cis1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chloro phényl)-cis-î-pentényîe 7 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5- (m- trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4phénoxy-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis 1-buté nyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-di.méthyl-4-phénoxy-cis-1-bu- tényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,-4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-cis- 1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluoro méthylphénoxy) -cis-1-butényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-hexyle ; 3méthyl-3-hydroxy-heptyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-octyle ; 3-méthyl3-hydroxy-nonyle 7 3-mé thyl-3-hydroxy-décyîe ; 3-mé-thyl-3-hydroxy- cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyl-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-fluoro-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-octyle 7 3-méthyl-3-hydroxy-5-phényl-pentyle ; 3-méthyl3-hydroxy-4-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(mchlorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-pentyle 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-phénoxy-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-pfluorophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-butyle ; 3-méthyl-3hydroxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; etc. Exemple 9 3&alpha;-(t-Butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hydroxy-2ss[(3S)-3- hydroxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétaldéhyde &gamma;-lactol, 3 (éther tétrahydropyrannylique) (Formule XXI : R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, M6 représente R7 = n-butyle, Y = trans-CH=CH-, et Y représente : où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy) ou son épimère (3R). On se référera au Schéma A. A. On combine avec agitation à la température ambiante pendant 2 jours, le produit cité en rubrique de Exemple 6 (l,o g), 20 ml de chlorure de méthylène, 1,5 g de dihydropyranne et 0,15 g de chlorhydrate de pyridine, et on répartit ensuite entre 300 ml d'acétate d'éthyle et 300 mî de bicarbonate de sodium aqueux saturé. La fraction organique est lavée à la saumure, séchée sur sulfate de sodium et concentrée sous pression réduite pour donner 1,36 g d'un produit brut, sous forme d'une huile, que l'on purifie sur 60 g de gel de silice tassé dans 105S d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec de 10 à 30% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B.On obtient ensuite sous forme d'une huile le 3- (éther tétrahydropyrannylique) pur de lactone d'acide 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3S)-3-hy- droxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique, 1,19 g. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,03 0,86 ; 0,63-3,08 7 3,17-4,33 7 4,65 ; 4,93, et 5,28-5,68 Ô. B. Le produit de réaction de la phase A précédente (1,19 g) est combiné avec 15 ml de toluène sous une atmosphère d'azote avec refroidissement jusqu'à -78 C. On ajoute alors goutte à goutte sur une période de 5 à 10 minutes, une solution à 10% d'hydrure de diisobutyl alumi-nium dans du toluène (7,6 ml). Après 1,5 heure (en maintenant la température de réaction à -78 C), on détruit 1'excès d'hydrure en ajoutant avec précautions 10 ml de tétrahydrofuranne et d'eau (2/1). On laisse alors réchauffer le mélange de réaction jusqu'à la température ambiante, avec agitation, on filtre à travers de la Celite, on dilue avec 300 ml d'acétate d'éthyle et on lave successivement avec du bisulfate de potassium aqueux 2M, du bicarbonate de sodium aqueux satu- ré et de. la saumure. Le mélange est alors desséché sur du sulfate de sodium et concentré sous pression réduite pour donner le composé cité en rubrique (1,24 g) sous forme d'une huile incolore qui se solidifie lentement.Les valeurs R f sont de 0,19 et de 0,24 dans de l'acétate d'éthyle à 25% dans du Skellysolve B, et de 0,54 et 0,59 dans de l'acétate d'éthyle à 50% dans du Skellysolve B (chromatographie en couche mince sur gel de silice). En suivant le procédé de l'Exemple 9 mais en utilisant, comme matière de départ, au lieu de la y-lactone d'acide 3a-t butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3S)-3-hydroxy-trans-1-oc- tényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique, les diverses lactones d' acides 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;;-hydroxy-2ss-[(3R)- ou (3S)-3-hydroxy-cis- ou trans-l-alcényl 7 cis- ou trans-1,cis-5-alcadiényl 7 alcoyl ou alcényl substitué 7 alcadiényl 7 ou alcoyl]-la-cyclo- pentaneacétiques, décrites après l'Exemple 6, on prépare les 3- (éthers tétrahydropyrannyliques) correspondants des produits (3Rj- ou (35)-3-hydroxy A titre d'exemple, on obtient les 3-(étherstétrahydro- pyrannyliques) de &gamma;-lactol de 3a-t-butyldiméthylsilyloxy-5a-hy droxy-1&alpha;;-cyclopentaneacétaldéhyde, dans lesquels la chaîne latérale 2ss dans l'une ou l'autre des formes (3R) ou (3S) consiste en les 3- (éthers tétrahydropyrannyliques) de : 3-hydroxy-trans-1- hexényle ; 3-hydroxy-trans-1-heptényle ; 3-hydroxy-trans-1-nonényle ; 3-hydroxy-trans-1-décényle ; 3-hydroxy-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-trans-1-cis-5-octadiényle ; 3-hydroxy-4méthyl-trans-1-octényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-trans-1-octényle ; 3-hydroxy-4-fluoro-trans-1-octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-trans-l-octényle 3-hydroxy-5-phényltranslpentényle 3hydroxy-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(mchlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényltrans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-trans 1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-trans l-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diEluoro-5-(m-chloropnényl)-trans-1- pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl) trans-l-pentényle 7 3-hydroxy-4-phénoxy-trans-1-butényle 7 3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-trans-l-butényle ; 3-hydroxy-4- (m7trifluorométhylphé- noxy)-trans-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-trans l-butényle ; 3-hydroxy-4 , 4-diméthyl-4- (p-fîuorophénoxy) -trans-î- butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1butényle 7 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4- (m-trifluorométhylphénoxy)- trans-l-butényle 7 3-hydroxy-cis-1-hexényle ; 3-hydroxy-cis-1- heptényle ; 3-hydroxy-cis-I-octényle ; 3-hydroxy-cis-1-nonényle 3-hydroxy-cis-1-décényle ; 3-hydroxy-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3hydroxy-4-méthyl-cis-1-octényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis-1octényle ; 3-hydroxy-4-fluoro-cis-1-octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-1-octényle ; 3-hydroxy-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3hydroxy-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hy droxy-4 ,4-diméthyî-5- (m-chlorophényl) -cis-I-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4difluoro-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-hydroxy4-phénoxy-cis-1-butényle 7 3-hydroxy-4- (p-f îuorophénoxy) -cis-l- butényle ; 3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy4,4-diméthyl-4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4 (m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(mtrifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-hydroxy-hexyle 7 3hydroxy-heptyle ; 3-hydroxy-octyle ; 3-hydroxy-nonyle ; 3-hydroxy-décyle ; 3-hydroxy-cis-5-octényle ; 3-hydroxy-4,4-diméthylcis-5-octényle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-5-octenyle 7 3-hydroxy-4-méthyl-octyle 7 3-hydroxy-4,4-diméthyl-octyle 7 3-hydroxy 4,4-fluoro-octyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-octyle ; 3-hydroxy-5 (p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-pentyle 3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-((p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-pen tyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-5- nyl)-pentyle; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro4-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl) -pentyle ; 3-hydroxy-4 , 4-difîuoro-5- (m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-hydroxy-4-phénoxy-butyle ; 3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)butyle ; 3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; etc. En suivant le procédé de l'Exemple 9, partie B, mais en utilisant, comme matière de départ, au lieu de laSy-lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3R)- ou (3S)-3-hy droxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique, les diverses ylactones d'acides 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3R)- ou (3S)-3-méthoxy-cis- ou trans-l-alcényl; cis- ou trans-1, cis5-alcadiényl 7 alcoyle ai alcényl substitué 7 alcadiényl 7 ou al coyl]-1&alpha;-cyclopentaneacétiques, décrites après l'Exemple 7, on prépare les produits (3R)- ou (3S)-3-méthoxy correspondants. A titre d'exemple, on obtient les &gamma;-lactols de 3a-t-bu tyl-diméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-1&alpha;-cyclopentaneacétaldéhyde, dans lesquels la chaîne latérale 2B dans l'une ou l'autre des formes (3R) ou (3S) consiste en : 3-méthoxy-trans-1-hexényle ; 3-méthoxy-trans-1-heptényle ; 3-méthoxy-trans-1-octényle ; 3-méthoxytrans-1-nonényle ; 3-méthoxy-trans-1-décényle ; 3-méthoxy-trans1,cis-5-octadiényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3méthoxy-4-méthyl-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-trans1-octényle ; 3-méthoxy-4-fluoro-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4difluoro-trans-1-octényle ; 3-méthoxy-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(mchlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-trifluorométhyl phényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-phényltrans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl) trans-l-pentényle ; 3 -mé thoxy-4 , 4-dimé thyl-5- (m-trifîuoromé thylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-phényl-trans l-pentényle 7 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-trans-1- pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-trans-1pentényle 7 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényll- trans -1-penté nyle 3 3-méthoxy-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3 -me - thoxy-4- (p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle 7 3 -mé thoxy-4- (m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4- (m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-trans 1-buté nyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-trans-1- butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluoro-méthylphénoxy) trans -1-butény le 7 3-méthoxy-cis-1-hexényle 7 3 -mé thoxy-c is-l- heptényle ; 3-méthoxy-cis-1-octényle ; 3-méthoxy-cis-1-nonényle ; 3-méthoxy-cis-1-décényle ; 3-méthoxy-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3méthoxy-4,4-diméthyl-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthocy-4,4-difluoro-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthoxy-4-méthyl-cis-1-octényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-cis-1-octényle ; 3-méthoxy-4-fluorocis-l-octényle 7 3-méthoxy-4,4-difluoro-cis-1-octényle 7 3-méthoxy-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(p-fluorophényl)-cis-1pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy4,4-diméthyl-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5 (p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(mchlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)cis-1-pentényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphé nyl)-cis-1-pentényle 7 3-méthoxy-4-phénoxy-cis-1-butényle 7 3-méthoxy-4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis1-butényle ; 3-méthoxy-4k,4-diméthyl-4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3méthoxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-mé thoxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3 méthoxy-hexyle ; 3-méthoxy-heptyle 7 3-méthoxy-octyle 7 3-méthoxynonyle ; 3-méthoxy-décyle ; 3-méthoxy-cis-5-octényle ; 5-méthoxy4,4-diméthyl-cis-5-octényle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-cis-5-octényle 7 3-méthoxy-4-méthyl-octyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-octyle 7 3-méthoxy-4-fluoro-octyle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-octyle ; 3-méthoxy-5-phényl-pentyle ; 3-méthoxy-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4diméthyl-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-diméthyl-5 (m-trifluorométhylphényl)--pentyle 7 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-phé- nyl-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthoxy4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthoxy-4phénoxy-butyle ; 3-méthoxy-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4- (m-chlorophénoxy)-butyle 7 3-mé thoxy-4- (m-trifîuorométhyî- phénoxy)-butyle 7 3-méthoxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-butyle ; 3méthoxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-méthoxy-4,4diméthyl-4- (m-chlorophéboxy)-butyle ; 3-mé thoxy-4 ,4-dimé thyî-4- (m-trifluorométhylphénoxy) -butyle 7 etc. En suivant le procédé de l'Exemple 9, partie B, mais en utilisant, comme matière de départ, au lieu de la &gamma;-lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3S)-3-hydroxy-trans- l-octényl] -1&alpha;-cyclopentaneacétique, les diverses lactones d' aci- des 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss- [ Ç3RS) thyl-3- hydroxy-cis- ou trans-l-alcényl ; cis- ou trans-l,cis-5-alcadiényl 7 alcoyl ; ou alcényl substitué ; alcadiényl ; ou aîcoylj-la- cyclopentaneacétiques, décrites après l'Exemple 8, on prépare les 3- (éthers tétrahydropyrannyliques) correspondants des produits (3RS)-3-méthyl-3-hydroxy. A titre d'exemple, on obtient les &gamma;-lactols cités précédemment de 3a-t-butyldimFthylsilyloxy-5a-hydroxy-la-cyclopentane- acétaldéhyde, dans lesquels, la chaîne latérale 2ss sous la forme (3RS) consiste en les 3- (éthers tétrahydropyrannyliques) de : 3méthyl-3-hydroxy-trans-1-hexényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1 heptényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-nonényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-trans-1-décényle ; 3hydroxy-trans-1,cis-t-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-trans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluorotrans-1,cis-5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyl-trans-1octényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-trans-1-octényle 7 3méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-trans-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-bydroxy-4-(p-fluorophényl)-trans-1-penténylo ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(pfluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-di méthyl-5-(m-trifluorométhylphényl)-trans-1-pentényle 7 3 -mé thyl- 3-hydroxy-4,4-difluoro-5-phényl-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3 hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-trans-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)trans-1-pentényle ; 3-hydroxy-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3mé thyl-3-hydroxy-4- (p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle 7 3-méthyl3-hydroxy-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3hydroxy-4,4-diméthyl-4-(p-fluorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-trans-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-1-hexényle ; 3méthyl-3-hydroxy-cis-1-heptényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-1-nonényle ; 3 -mé thyî-3--hydroxy- cis-l-décényle 7 3-méthyl-3-hydroxy-cis,cis-1,5-octadiényle 7 3 méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthyl3-hydroxy-4,4-difluoro-cis,cis-1,5-octadiényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyl-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl cis-l-octenyle 7 3-méthyl-3-hydroxy-4-fluoro-cis-1-octényle 7 3méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-1-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(p-fluorophényl)cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-cis 1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-trifluorométhylphényl)cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-cis1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(p-fluorophényl)cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(mtrifluorométhylphényl)-cis-1-[entényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4difluoro-5-phényl-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-cis-1-pentényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy4-(p-fluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(mchlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl4-phénoxy-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(pfluorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl4-(m-chlorophénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-cis-1-butényle ; 3-méthyl-3hydroxy-hexyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-heptyle ; 3-méthyl-3-hydroxyoctyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-nonyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-décyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-cis-5-octényle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-méthyl-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy4,4-diméthyl-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-fluoro-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-octyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-phénylpentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-phényl-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(pfluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(mchlorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-5-(mtrifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro5-phényl-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(p-fluorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-chlorophényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-difluoro-5-(m-trifluorométhylphényl)-pentyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-phénoxy-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-hydroxy-4-(m-chlo rophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-phénoxy-butyle 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-(p-fluorophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-chlorophénoxy)-butyle ; 3-méthyl-3-hydroxy-4,4-diméthyl-4-(m-trifluorométhylphénoxy)-butyle etc. En suivant le procédé de l'Exemple 9 mais en utilisant le composé 3-éthylènethiocétal décrit après l'Exemple 6, correspondant au composé 3-tert-butyldiméthylsilyloxy de l'Exemple 6, comme matière de départ, on prépare respectivement (1) 3' - (éther tétrahydropyrannylique) de 3- (éthylènethiocétal) de lactone d'acide 3-oxo-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3'S)-hydroxy- trans-1'-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 0,90-2,3 ; 2,3-3,1 ; 3,27 ; 3,1-4,3 ; 4,58-5,15 ; et 5,40-5,85 & Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 1780, 1250, 1195, 1185, 1160, 113Q, 1115, 1080, 1035, 1020, 975, 905 cm . Les pics du spectre de masse se situent à 426,1919 (pic principal), et à 396, 342, 324, 314, 296, et 214 7 et (2) 3'-(éther tétrahydropyrannylique) de 3-(éthylènethiocétal) de &gamma;-lactol de 3-oxo-5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3'S)-3-hydroxy-trans- l'-octényl]-1&alpha;-cyclopentaneacétaldéhyde 7 Rf (chromatographie en couche mince sur gel de silice) = o,22 dans de l'acétate d'éthyle à 25% dans du Skellysolve B. De façon similaire,on prépare en suivant le procédé de l'Exemple 9, divers éthylènethiocétals correspondant aux composés tert-butyldiméthylsilyloxy décrits ci-dessus après Exemple 9. Exemple 10 Ester méthylique de 15-(éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 3-oxa-PGFla (Formule XXX : R1 = méthyle, g = 1, R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hy- drogène, M6 représente R7 = n-butyle, X représente: où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, et Y = trans-CH=CH-), ou son 15-épimère, ou les acides libres correspondants. On se référera au Schéma B. A. Le composé cité en rubrique de l'Exemple 9 (loto g) est dissous dans 150 ml d'méthanol absolu (contenant 3 gouttes d'acide acétique). A cette solution, on ajoute du carbéthoxyméthylènetriphénylphosphorane (10 g) et on agite le mélange à la température ambiante pendant 72 heures. Le mélange résultant est concentré sous pression réduite jusqu'à un volume d'environ 35 mi, on le- mélange avec de la glace et avec une solution diluée de bicarbonate de sodium, et on secoue avec de l'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à là saumure, séchée sur sulfate de magnésium et concentrée pour former un résidu que l'on transforme en pâte dans 100 mi d'éther diéthylique, puis que l'on filtre. Le filtrat est concentré en un résidu qui est soumis à une chromatographie sur gel de silice, en éluant avec de 20 à 405S d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. On obtient ainsi le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11-(éther t-butyldiméthylsilylique) d'ester éthylique de 2,3,4-trinor-PGF2&alpha;, qui est un composé de la formule XXVII. B. Le produit de réaction de la phase A susdite est mélangé aveè un catalyseur à 5% de palladium sur charbon de bois (0,3 g) dans 30 mî d'acétate d'éthyle, et on procède à hydrogénation à la pression atmosphérique. Lorsqu'on a consommé environ 41 ml d'hydrogène, on sépare le catalyseur par filtration et on concentre le filtrat sous pression réduite pour obtenir le 15 (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsily- lique) d'ester éthylique de 2,3,4-trinor-PGF1&alpha;, qui est un composé de formule XXVIII. C. Le produit de réaction de la phase B précédente (1,1 g) dans 30 mi d'éther diéthylique est ajouté avec agitation à un mélange d'hydrure de lithium et d'aluminium (0,3 g) dans 60 ml d'éther diéthylique à 0 C. ;'addition se poursuit sur une période de 10 minutes. Le mélange est chauffé jusqu'à la température ambiante pendant 2 heures, puis refroidi à 0 C et traité avec 0,35 ml d'eau que l'on ajoute avec précaution. Ensuite, on ajoute 0,35 mi d'une solution aqueuse à 15% d'hydroxyde de sodium, puis 1 mî d'eau.Les matières solides sont séparées par filtra tion et le filtrat est concentré sous pression réduite pour donner le 15- (éther tétrahydropyrannyligue) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 2-décarboxy-2-hydroxyméthyl-2,3,4-trinor PGFla. D. Le produit de réaction de la partie C précédente (1,7 g) est traité,en même temps que 15 mi de sulfoxyde de diméthyle et 5 mî de tétrahydrofuranne, avec 2,28 ml de n-butyl lithium 1,6 molaire dans de î'hexane, avec agitation et refroidissement. Après 5 minutes, on ajoute 5 mi de diméthylformamide. La solution résultante est alors agitée et refroidie à 0 C. Ensuite, on ajoute du chloroacétate de lithium (0,7 g). On agite ensuite le mélange à 0 C pendant 2 heures et à environ 2500 pendant 22 heures.Ensuite, on dilue la solution résultante avec 200 mi d'eau glacée, on acidifie avec une solution froide de 3 mi d'aci- de acétique dilué dans 50 mi d'eau r -et on extrait avec du dichlorométhane. La phase organique est lavée à l'eau froide et à la saumure, puis elle est séchée sur sulfate de magnésium. De la sorte, on prépare le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11 (éther t-butyldiméthylsilylique) de 3 -oxa-PGFla. E. A la solution précédente (partie D), on ajoute un excès de diazométhane éthéré et, après quelques minutes, on détruit l'excès de réactif par de l'acide acétique. On lave ensuite le mélange avec un mélange d'une solution de bicarbonate de sodium et de saumure, puis avec de la saumure. La solution résultante est ensuite séchée et concentrée sous pression réduite. Le reste ainsi obtenu est soumis à une chromatographie sur gel de silice en éluant avec de l'acétate d'éthyle et du Skellysolve B- pour donner le composé cité en rubrique. En suivant le procédé de Exemple 10 mais en utilisant la matière de départ (3R), on obtient le produit 15-épi correspondant. En suivant le procédé de l'Exemple 10, mais en omettant la phase d'estérification (partie E), on obtient les composés précédents sous la forme d'acide libre. En suivant le procédé de l'Exemple 10 mais en remplaçait le chloroacétate de lithium utilisé dans la Partie D de l'Exemple 10, par du t-butyl propionate de lithium ou du t-butylbutyrat:e de lithium, on obtient les composés 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11-(éther t-butyldiméthylsilylique) de 3-oxa-PGF1&alpha; correspondants, dans lesquels g est égal à 2 ou 3, c'est-à-dire les composés 2a-homo- ou 2a,2b-dihomo. En suivant le procédé de l'Exemple 10 mais en utilisant chacun des lactols décrits après l'Exemple 9, on obtient, suivant l'unie ou l'autre des formes (15R) ou (155), les 15-(éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilyique) de 3oxa-PGFla ou le 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 3-oxa PGFla sous la forme de l'acide libre ou de l'ester méthylique. Exemple Il 15-(Ether tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) d'ester méthylique de 5-oxa-PGFla (Formule XXXIII : g = 1, R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, M6 représente X représente où -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, Rî = méthyle, R7 = n-butyle, et Y = trans-CH=CH-), ou son 15-épimère. On se référera au Schéma C. A. Un mélange du composé cité en rubrique de Exemple 9 ou son épimère (3R) (6,3 g) et de 50 ml d'éthanol à 95% est traité à 0 C avec agitation, avec une solution de borohydrure de sodium dans 10 ml d'eau (que l'on ajoute sur une période de 1 minute). Le mélange résultant est ensuite agité à 0 C pendant 10 minutes, puis il est secoué avec 10 mi d'eau, 150 ml d'acétate d'éthyle et 150 ml de saumure.On lave ensuite la phase organique avec de la saumure, on sèche, et on concentre sous pression réduite pour obtenir le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 2-décarboxy-2-hydroxyméthyl 2,3,4,5,6-pentanor-PGF1&alpha;, qui est un composé de formule XXXII, ou son (15R)-épimère. B. Une solution de tert-butylate de potassium (1,77 g) dans 30 ml de. tétrahydrofuranne est mélangée à 0 C, avec agitation, avec une solution du produit de réaction de la partie A (5,8 g) dans 30 ml de tétrahydrofuranne Le mélange résultant est ensuite agité à 0 C pendant 5 minutes, et ensuite on ajoute 5 :" d'ortho-4-bromobutyrate de triméthyle. On poursuit l'agita tion à 0 C pendant 2 heures et à environ 25 C pendant 16 heures. A ce mélange, on ajoute 30 mi de diméthylformamide et 0,5 g de t-butylate de potassium. On agite le mélange résultant pendant 20 heures. Une partie du solvant est ensuite séparée sous pression réduite et le reste est alors secoué avec de lteau-éther diéthylique et du dichlorométhane (3/1). La phase organique est lavée à l'eau et à la saumure, puis séchée et concentrée. Le reste, contenant l'ortho-ester, est dissous dans 6 mi de méthanol à 0 C et traité avec 15 ml d'eau froide contenant 2 gouttes d'acide acétique. Le mélange résultant- est ensuite agité à 0 C pendant 5 minutes, secoué avec 200 mi d'éther diéthylique, 50 mî de dichlorométhane et 200 mi de saumure. La phase organique est lavée à la saumure, séchée et concentrée sous pression réduite. Le reste est soumis à une chromatographie sur gel de silice, ce qui donne les esters méthyliques cités en rubrique. C. On prépare l'ortho-4-butyrate de triméthyle de la fa çon suivante. On se référera à S. M. McEldian et consorts, Journal of the American Chemical Society 64, 1825 (1942). Un mélange de 4bromobutyronitrile (74 g), de 21 ml de méthanol et de 150 ml d'éther diéthylique est traité à 0 C avec agitation avec de I' aci- de bromhydrique (40 g). Le mélange est ensuite agité pendant 4 heures supplémentaires à 0 C et on ajoute 100 mi d'hexane. Le bromhydrate d'imino-ester précipité est séparé du liquide par filtration et lavé avec 400 mi d'éther diéthylique dans de l'he- xane (1/1). Le sel d'imino-ester est traité dans 250 ml d'éther diéthylique avec 150 ml de méthanol et 25 mi d'orthoformiate de méthyle, avec agitation, à environ 25 C pendant 24 heures.Le mélange résultant est ensuite refroidi jusqu'à environ 10 C et la solution organique est séparée du bromure dammonium ainsi formé. On ajoute alors de l'éther di éthylique (100 ml). La so- lut ion résultante est alors immédiatement et rapidement lavée avec une solution refroidie à la 'glace, préparée au départ de 20 g de carbonate de potassium et de 300 mi de saumure. On lave la phase organique à la saumure, on traite avec 3 gouttes de pyridine et on sèche sur sulfate de magnésium anhydre. La solution est ensuite concentrée sous pression réduite, diluée avec 150 mi de benzène et de nouveau concentrée. Le reste est alors distillé pour donner ltortho-4-bromobutyrate cité en rubrique. En suivant le procédé de la partie C de l'Exemple Il mais en utilisant du 5-bromopentanonitrile ou du 6-bromohexanonitrile, on prépare l'ortho-5-bromopentanoate ou l'ortho-6-bromohexanoate de triméthyle. En suivant le procédé de l'Exemple 11 mais en utilisant chacun des divers lactones décrits après l'Exemple 9, on prépare un 11-(éther t-butyldiméthylsilylique) ou un 15-(éther tétrahydropyrannylique) de 11-(éther-t-butyldiméthylsilylique) d'ester méthylique de 5-oxa-PGF1&alpha; correspondant. En outre, en suivant le procédé de l'Exemple 11 mais en utilisant de l'ortho-5-bromopentanoate de triméthyle ou de l'ortho-6-bromohexanoate de triméthyle, on prépare, sous la forme ((5R} ou (15S), le 15-(éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) d'ester méthylique de 5-oxa-PGF1&alpha; correspondant, dans lequel g est égal à 2 ou 3. Exemple 12 3'-(éther tétrahydropyrannylique) de #-lactol de 3a (t-butyldiméthylsilyloxy), 5&alpha;-hydroxy-2ss-[(3'S)-3'-hydroxy-trans- 1'-octényl]-1&alpha;-cyclopentanepropionaldéhyde (Formule XLI : R3 et R4 du fragment L1 sont de lthydrogène-, M6 représente: R7 : n-butyle, Y = trans-CH=CH-, et X représente: où -OSi(G2)3 = t'(butyîdiméthylsilyloxy), ou son (3'R)-épimère). On se référera au Schéma D. A. On refroidit à -15 C une suspension de chlorure de méthoxyméthyltriphénylphosphonium (32,4 g) dans 150 ml de tétrahydrofuranne. A cette suspension, on ajoute 59,4 mî de n-butyl lithium dans de l'hexane (1,6 molaire) dans 45 mî de tétrahydrofuranne. Après 30 minutes, on ajoute une solution de 3'-(éther tétrahydropyrannylique) de &gamma;-lactol de 3&alpha;-(t-butyldiméthylsilyloxy)- 5&alpha;-dihydro-2ss-[(3S)-3-hydroxy-trans-1-octényl]-1&alpha;-cyclopentane- acétaldéhyde (Exemple 9, 10 g), dans 90 mi de tétrahydrofuranne. Le mélange est agité pendant 1,5 heure, tout en chauffant à 25 C. La solution résultante est ensuite concentrée sous pression réduite. Le reste est réparti entre du dichlorométhane et de l'eau, la phase organique étant séchée et concentrée. Ce reste sec est alors soumis à chromatographie sur gel de silice en éluant avec du cyclohexane et de l'acétate d'éthyle (2/1). Les fractions qui, d'après une chromatographie en couche mince, contiennent le produit pur de formule XXXVII sont combinées. B. Le produit de réaction de la partie A susdite dans 20 mî de tétrahydrofuranne est hydrolysé avec 50 mi d'acide acétique aqueux à 66%, à environ 35 C pendant 2,5 heures. Le mélange résultant est ensuite concentré sous pression réduite. On ajoute du toluène au reste et on concentre à nouveau la solution. Finalement, on soumet le reste à chromatographie sur gel de silice, en éluant avec du chloroforme et du méthanol (6/1). On obtient de la sorte le produit pur en combinant et en concentrant les fractions qui, d'après une chromatographie en couche mince, contiennent le produit pur. On obtient de la sorte le S-lactol correspondant de formule XXXVIII. C. On prépare de l'oxyde d'argent par addition de nitrate d'argent (1,14 g) dans de l'eau (3 mi) goutte à goutte à une solution d'hydroxyde de sodium 2 N (6,8 mi). Il se forme un précipité et, à ce précipité dans un bain d'eau glacée, on ajoute le -1actol de la partie B susdite (20 g) dans du tétrahydrofuranne (4 mi). A la fin de l'addition, on enlève le bain de glace et on laisse le mélange se réchauffer jusqu'à la température ambiante. A la fin de la réaction, ce qui est montré par une chromatographie en couche mince (chloroforme et méthanol, 9/1), on sépare le produit pur par filtration. On extrait ensuite le filtrat avec de l'éther diéthylique. On refroidit la couche aqueuse dans un bain de glace et on acidifie avec une solution à 10% de bisulfate de potassium jusqu a un pH inférieur à 2. Ce mélange aqueux est ensuite extrait avec de l'éther diéthylique. Les extraits éthérés sont combinés, lavés à la saumure, séchés sur sulfate de ma magnésium, filtrés et évaporés sous pression réduite pour donner la #-lactone de formule XXXIX. D. La lactone de formule XXXIX, préparée suivant la partie C précédente, est ensuite transformée en son dérivé 3'-(éther tétrahydropyrannylique), en suivant le procédé décrit dans l'Exempie 9, partie A. E. On réduit ensuite le composé de formule XL, préparé suivant la partie D précédente, en le 3'-(éther tétrahydropyrannylique) de 3-(éther t-butyldiméthylsilyîique) de # lactol correspondant par le procédé décrit dans 15Exemple 9, partie B, c e qui donne le produit en rubrique à l'état pur. En suivant le procédé de l'Exemple 12 mais en utilisant la matière de départ (3'R) correspondante, au lieu de la matière de départ (3'S), on obtient le (3'R)- # - lactol correspondant. En suivant le procédé de l'Exemple 12, mais en utilisant, au lieu du lac toi de formule XXXVI comme matière de départ, les divers lactols de formule XXXVI décrits après l'Exemple 9, on obtient les #-lactols correspondants. Exemple 13 15- (Ether tétrahydropyrannylique) de il- (éther t-bu- tyldiméthylsilylique) de cis--4, 5-didéhydro-PGFia (Formule XLIV g est égal à 1, R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, M6 représente : R1 = hydrogène, R7 = n-butyle, Y représente: où -oSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, et Y = trans-CH=CH-) ou son 15-épimère. On se référera au Schéma D. On ajoute 106 g de bromure de 3-carboxypropyltriphényl- phosphonium (préparé en chauffant de l'acide 4-bromobutyrique et de la triphénylphosphine dans du benzène au reflux pendant 18 heures, avec ensuite purification), à du sodio-méthylsulfinylcar- bamide préparé au départ d'hydrure de sodium (2,08 g 7 57%) et de 30 mi de sulfoxyde de diméthyle. Le réactif de Wittig résultant est combiné avec le lactol de formule XLI de l'Exemple 12 précédent et avec 20 mi de sulfoxyde de diméthyle. On agite le mélange pendant la nuit, on dilue avec environ 200 mi de benzène et on lave avec une solution de bisulfate de potassium. Les deux couches sont lavées avec du dichlorométhane, les phases organiques sont combinées, lavées à la saumure, séchées et concentrées sous pression réduite.Le reste est'soumis à chromatographie sur un gel de silice lavé à l'acide, en éluant avec de l'acétate d'éthyle et des hexanes isomères (3/1). Les fractions qui, d'après une chromatographie en couche mince, contiennent le composé désiré sont combinées pour donner le produit pur. En suivant le procédé de l'Exemple 13 mais en utilisant, au lieu de la matière de départ (35), la matière de départ (3R) correspondante, on obtient le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 15-épi-PGF1&alpha; correspondant. En suivant le procédé de l'Exemple 13, mais en utilisant, au lieu du bromure de 3-carboxypropyltriphénylphosphonium, du bromure de 4-carboxybutyltriphénylphosphonium ou de 5-carboxypentyl- triphénylphosphonium, on prépare les composés correspondants de formule XLIV; dans laquelle g est égal à 2 ou 3. En outre, en suivant le procédé de l'Exemple 13 mais en utilisant, au lieu de la matière de départ de formule XLI, les divers lactols de formule XLI décrits après l'Exemple 12, on prépare les 11- (éthers t-butyldiméthylsilyliques) ou les 15-(éthers tétrahydropyrannyliques) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de cîs-4, 5-didéhydro-PGFîa correspondants. Exemple 14 15-(Ether tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) d'ester méthylique de 4-oxa-PGFla (Formule XLIII : g = 1, R3 et R4 du fragment L1 représentent de l'hydrogè- ne, M6 représente R1 = hydrogène, R7 = n-butyle, X représente ou -OSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, et Y = trans-CH=CH-), A. En suivant le procédé de l'Exemple ll, partie A, on transforme le # -lactol de formule XLI (Exemple 12) en le 15 (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthyls iîy- lique) de 2-décarboxy-2-hydroxyméthyl-2,3,4,5-tétranor-PGF1&alpha; correspondant de formule XLII. B. En suivant le procédé de l'Exemple 11, partie B, on transforme le produit de la partie A du présent exemple en le composé cité en rubrique, en employant de l'ortho-3-bromopropionate de triméthyle au lieu de l'ortho-4-bromobutyrate de triméthyle. En suivant le procédé de l'Exemple 14, mais en utilisant le (3R)-lactol comme matière de départ, on prépare le produit (i5R). En outre, en utilisant de l'ortho-4-bromobutyrate de triméthyle ou de l'ortho-5-bromopentanoate de triméthyle au lieu de l'ortho-3-bromopropionate de triméthyle, on obtient les composés de formule XLIII correspondants, où g est égal à 2 ou 3. Finalement, en suivant le procédé de l'Exemple 14 et en employant facultativement les substitutions des deux paragraphes précédents mais en utilisant les divers lactols de formule XLI décrits après l'Exemple 12, on obtient les produits correspondants. Exemple 15 15-(Ether tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de PGF2a (Formule XLVII : g = 1, R3 et R4 du fragment L1 sont de l'hydrogène, M6 représente R1 = hydrogène, R2 = hydrogène, R7 = n-butyle, X représente ou -oSi(G2)3 = t-butyldiméthylsilyloxy, et Y = trans-CH=CH-), ou son 15-épimère. On se référera au Schéma- E. A. A une solution de méthylsulfinylméthylure de sodium [préparé au départ d'hydrure de sodium (0,43 g, 57% dans une huile minérale) dans 10 ml ode sulfoxyde de diméthyle], on ajoute 2,26 g de bromure de 4-carboxybutyltriphénylphosphonium. On maintient le mélange de réaction à 25 C avec agitation pendant 30 minutes. On ajoute une solution du composé en rubrique de l'Exemple 9 (1,24 g) dans 10 ml de sulfoxyde de diméthyle. On agite le mélange de réaction à la température ambiante pendant 14 heures et on dilue avec 200 mi de benzène. On ajoute lentement du bisulfate de potassium (2,7 g dans 30 ml d'eau), en maintenant la température de réaction à 10 C ou en dessous, en acidifiant jusqu'au pH de 2.La couche aqueuse est extraite avec 100 mi de benzène et les extraits organiques sont lavés successive ment avec 50 mi d'eau et 50 ml de saumure, avant combinaison, séchage et évaporation en une huile (2,58 g, que l'on chromatographie sur 100 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé dans 10% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. Une élution avec 10 35% d'acétate d'éthyle et de Skellysolve B donne le produit pur sous forme d'une huile incolore (1,27 g).Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,05 7 0,87 ; 0,68 2,86 ; 3,20-4,48 7 4,75, et 5,20-5,87 # En suivant le procédé de l'Exemple 15 mais en utilisant le 3-éthylènethiocétal correspondant comme matière de départ, 0,70 g, on prépare le produit correspondant, à savoir le 15 (éther tétrahydropyrannylique) de 11-(éthylènethiocétal) de PGD2, 0,43 g, sous forme d'une huile incolore. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 0,90-2,93; 3, 3,18 ; 3,02-4,38 ; 4,72 ; 5,23-5,78, et 6,52 # En suivant le procédé de l'Exemple 15 mais en utilisant le (3R)-lactol correspondant comme matière de départ, on prépare le produit 15-épi correspondant. En suivant le procédé de l'Exemple 15 mais en utilisant du bromure de 5-carboxypentyltriphénylphosphonium ou du bromure de 6-carboxyhexyltriphénylphosphonium, on prépare les composés correspondants de formule XLVII, dans laquelle g est égal à 2 ou 3. Finalement, en suivant le procédé de l'Exemple 15 et en employant facultativement la variation du paragraphe précédent, mais en employant chacun des lactols décrits après l'Exemple 9, on prépare les 15- (éthers tétrahydropyrannyliques) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de PGF2&alpha; ou les 11-(éthers t-butyldiméthylsilyliques) de PGF2&alpha;. Exemple 16 PGD2 (Formule LVII: R1 représente de l'hydrogène R3 et R4 du fragment L1, et R5 et R6 du fragment M1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, Y = trans-CH CH-, et Z2 = cis-CH-CH (CH2)3-), ou son (15R) épimère. On se référera au Schéma F. A. Du 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther tbutyldiméthylsilylique) de PGF2&alpha;, 1,27 g, dans du chlorure de méthylène (10 ml), du dihydropyranne (0,97 g) et du chlorhydrate de pyridine (0,1 g)- sont combinés avec agitation pendant la nuit à la température ambiante. On ajoute ensuite 200 mi d'une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium et 200 mi d'acétate d'éthyle, la fraction contenant l'acétate d'éthyle étant ensuite lavée à la saumure, séchée sur sulfate de sodium et concentrée sous vide pour donner une huile de couleur jaune paie de formule LIV. B. Le produit de la partie A précédente est dissous danse du tétrahydrofuranne (25 mi) et traité avec une solution de fluorure de tétra-n-butylammonium (1,20 g) dans du tétrahydrofuranne (10 mi). Ce mélange de réaction est agité à 65O pendant 2 heures et refroidi ensuite à 25 C. Le produit résultant est concentré sous vide, dilué à la saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques sont alors combinés, lavés avec du bisulfate de sodium aqueux 2M, et avec de la saumure, puis séchés sur sulfate de magnésium. Une concentration sous pression réduite donne une huile de couleur brun jaune.Cette huile est ensuite dissoute dans 35 mi d'hydroxyde de potassium à 5 dans du méthanol et de l'eau (9/1) et on agite pendant 2 heures. On refroidit alors le mélange de réaction jusqu'à 25 C, on concentre sous pression réduite, on dilue à l'eau et on- acidifie avec du bisulfate de potassium aqueux 2M et de la glace. Après dilution avec de la saumure, la fraction aqueuse est extraite avec de l'acétate d'éthyle et les extraits organiques combinés sont lavés à la saumure, puis séchés sur sulfate de magnésium et concentrés sous vide pour donner 1,0 g d'une huile jaune orange. On purifie cette huile sur 60 g de gel de silice tassé avec 10% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec 10 à 50% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. Les fractions chromatographiques pures sont combinées, ce qui donne 0,24 g de 9,15-bis- (éther- tétrahydropyrannylique) de PGF2a. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,89 7 0,8-2,86 ; 4,77, et 5,22-5,97 S. C. Le produit de réaction de la partie B du présent exempie (o,24 g) dans de l'acétone (10 mi) est purgé à l'azote, refroidi à -15 C et traité ensuite avec le réactif de Jones (0,20 mi, 1,7 équivalent). Le mélange de réaction est agité à -15 C pendant 30 minutes et ensuite l'excès de réactif de Jones est éliminé avec 0,25 ml d'isopropanol. Le mélange de réaction est alors dilué à la saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques sont lavés à la saumure, séchés sur sulfate de sodium et concentrés sous pression réduite pour donner 0,24 g d'une huile de formule LV. D. On dissout l'huile précédente dans un mélange d'acide acétique et d'eau (2/1) et on chauffe avec agitation jusqu'à 3-5 C pendant 3 heures. Le mélange de réaction est alors refroi: di à 25 C, dilué avec 100 ml d'eau et lyophilisé, ce qui donne 0,16 g du produit cité en rubrique à l'état brut. On chromatographie ce produit sur 16 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé avec 10% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. Une élution avec 10 à 70 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B donne le produit cité en rubrique pur (0,13 g). A titre de variante, on obtient le produit cité en rubrique au-depart de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11 (éthylènethiocétal) de prostaglandine D2 de la façon suivante. A. On combine la matière de départ (0,24 g) avec 9 ml d'acide acétique, de l'eau et du tétrahydrofuranne (6/3/1) et on chauffe à 37-40 C pendant 2 heures. Ensuite, on refroidit le mélange de réaction, on dilue avec 15 mî d'eau et on lyophilise pour obtenir le produit brut (0,19 g) que l'on chromatographie sur 19 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé avec 20% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec 20 à 35% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. On obtient de la sorte le 11-(éthylènethiocétal) de PGD2.Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à o,90 7 0,9-3,00 7 3,23 ; 4,02-4,50, et 4,93-5,95 #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3400, 3000, 2920, 2850, 2650, 1710, 1455, 1425, 1410, 1275, 1240, 1050, 1020, et 970 cm . Le spectre de masse du dérivé de tris-(triméthylsilyle) montre une absorption maximum à 644,3257. B. Le produit de réaction du paragraphe précédent (4,0 mg) dans 0,5 ml d'un mélange d'eau et d'acétone (1/49) est traité avec de l'oxyde cuprique (0,0172 g) et du chlorure cuprique dihydraté (0,0133 g). Le mélange résultant est agité pendant 24 heures à la température ambiante, et le mélange de réaction est alors dilué avec de l'eau et extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques sont ensuite séchés sur sulfate de ma gnésium, filtrés à travers de la Celite, et concentré en utilisant un courant d'azote, ce qui donne une huile de couleur jaune orange contenant le produit cité en rubrique. En suivant le procédé de l'Exemple 16 mais en utilisant l'épimère (15R) comme matière de départ, on prépare le 15-épi PGD2. En suivant le procédé de l'Exemple 16 mais en utilisantchacun des divers composés décrits dans et après les Exemples 10, Il, 13, 14 et 15, on prépare les produits du type PGD correspondants. Exemple 17 9ss-PDG2 (Formule LVII : R1 représente de l'hydrogène, R3 et R4 du fragment L11 et R5 et R6 du fragment M1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, Y = trans-CH=CH-, et Z2 = cis-CH=CH (CH2)3-). A. On refroidit à O C le composé de l'Exemple 15, à savoir le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de PGF2&alpha;, 0,45 g, dans 10 ml d'acétone. On ajoute alors le réactif de Jones (2,1 g d'anhydride chromique, 6 ml d'eau et 1,7 ml d'acide sulfurique concentré), jusqu'à ce qu'un excès du réactif persiste pendant 10 minutes. On ajoute ensuite quelques gouttes d'isopropanol, ce qui calme la réaction, et on concentre alors le mélange résultant sous pression réduite. Le résidu ainsi formé est alors réparti entre du dichlorométhane et de l'eau, et la phase organique est séchée et concentrée pour donner un composé de formule LII. B. Une solution de borohydrure de sodium (300 mg) dans 6 ml de méthanol refroidi à la glace est ajoutée à une solution du produit de réaction de la partie A du présent exemple (650 mg) dans 30 ml de méthanol à -5 C. Le mélange de réaction est agité pendant 5 minutes supplémentaires, rendu légèrement acide par une addition d'acide acétique dilué, et concentré sous pression réduite. Le reste obtenu est extrait avec du dichlorométhane. L'extrait au dichlorométhane est alors lavé à l'eau, avec une so- lution aqueuse diluée de bicarbonate de sodium et de la saumure, puis il est séché sur sulfate de sodium et concentré sous pression réduite. Une chromatographie sur gel de silice donne le 9P-épimère pur (Formule LIII). C. En suivant lé procédé de l'Exemple 16, on transforme le produit de réaction de la partie B du présent exemple en le procédé cité en rubrique. En suivant le procédé de l'Exemple 17 mais en utilisant l'un quelconque des divers intermédiaires de formule LI décrits après l'Exemple 15, on prépare les produits correspondants. Exemple 18 Ester méthylique de 2,2-difluoro-PGD2 A. En suivant le procédé de l'Exemple 15, mais en utili-sant du bromure de 3,3-difluoro-4-carboxybutyltriphénylphospho- nium au lieu de bromure de 4-carboxybutyltriphénylphosphonium, on prépare le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de Il- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 2,2-difluoro-PGF2&alpha;. B. En suivant le procédé de l'Exemple 16, mais en utilisant du 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 2,2-difluoro-PGF2&alpha;, au lieu du 15 (éther tEtrahydropyrannylique) de Il- (éther t-butyldiméthylsily- lique) de PGF2&alpha;, on prépare le produit en rubrique. C. En suivant le procédé de Exemple 18 mais en utilisant; au lieu du lactol comme matière de départ dans la partie A, chacun des divers lactols décrits après l'Exemple 9, on prépare les produits du type 2,2-difluoro-PGD2 correspondants. Exemple 19 PGD1 Une solution de PGD2 (Exemple 16) dans de l'acétate d'éthyle est secouée avec de l'hydrogène à une pression d'environ 1 atmosphère à la température ambiante en présence d'un catalyseur à 5% de palladium sur charbon de bois. L'hydrogénation est arrêtée lorsqu'il y a absorption d'un équivalent d'hydrogène par équivalent de PGD2. Le catalyseur est enlevé par filtration et le filtrat est alors concentré sous pression réduite, puis le reste est chromatographié sur gel de silice, en éluant avec de l'acétate d'éthyle et du Skellysolve B. Les fractions qui contiennent le produit pur sont combinées, ce qui donne le composé cité en rubrique. En suivant le procédé de l'Exemple 19 mais en utilisant du 2a-homo- ou du 2a,2b-dihomo-PGD2, on prépare le 2a-homo- ou le 2a, 2b-dihomo-PGD1. Enfin, en suivant le procédé de l'Exemple 19 mais en utilisant les divers composés du type PGD2 décrits après l'Exemple 16 ou les composés du type 9ss-PGD2 décrits dans et après Exemple 19, ou encore les composés du type 2,2-difluoro-PGD2 décrits dans et après l'Exemple 18, on prépare les composés des types PGD1- ou 2,2-difluoro-PGD1 correspondants. Exemple 20 3-Oxa-3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor-PGD1 (Formule CV : R1 = hydrogène, R3 et R4 du fragment L1 et R5 et R; du fragment M1 sont tous de l'hydrogène, R7 n-butyle et Z1 représente ou 3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor-PGD1 (Formule CV : où R1 hydrogène, R3 et R4 du fragment L1, et R5 et R6 du fragment M sont tous de l'hydrogène, R7 - n-butyle, et Z1 représente: On se référera aux Schémas G, H et L. A. Bicyclo[3.1.0]-hex-2-ène-6-endo-carboxaldéhyde optiquement actif. En suivant le procédé de la Préparation 1 du brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.711.715, le bicyclo[3.1.0]hex-2-ène- 6-endo-carboxaldéhyde racémique est préparé à partir de bicyclo [2.2.1]hepta-2,5-diène et d'acide peracétique. Le composé racémique est dédoublé par le procédé de l'Exemple 13 du brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3.711.515, en formant'de la sorte une oxazolidine de la façon suivante. Du - bicyclo [3.1.0]hex-2-ène-6-endo-carboxaldéhyde racémique (12,3 g) et de la 1-éphédrine (16,5 g) sont dissous dans environ 150 ml de benzène. On sépare le benzène sous vide et on reprend le reste dans environ 150 ml d'éther isopropylique. On filtre la solution, puis on la refroidit à -13 C pour obtenir des cristaux de 2-endo-bicyclo- [3.1.0]hex-2-en-6-yl-3,4-diméthyl- 5-phényl-oxazolidine, 11,1 g, P.F. de 90-92 C. Trois recristallisations dans de l'éther isopropylique, en refroidissant chaque fois jusqu'à environ -2 C, donnent des cristaux de l'oxazolidine, 2,2 g, point de fusion de 100-103 C, qui se trouvent alors pra tiquement sous une seule orme isomère, ce qui est montré par la résonance magnétique nucléaire. L'oxazolidine recristallisée susdite (1,0 g) est dissoute dans quelques ml de dichlorométhane, chargée dans une colonne à 20 g de gel de silice et éluée avec du dichlorométhane. Le gel de silice est de la qualité pour-chromatographie (Merck), dimension de particules de 0,05-0,2 mm, avec environ 4-5 g d'eau par 100 g. Les fractions de l'éluat sont récoltées et celles qui, d'après une chromatographie en couche mince, contiennent le composé désiré, sont combinées et évaporées en une huile (360 mg). D'après la résonance magnétique nucléaire, cette huile est le composé en rubrique désiré, pratiquement exempt de l'éphédrine, pratiquement en une seule forme isomère optiquement active. Les points sur la courbe de dichroïsme circulaire sont (# en nm, t 350, 0 ; 322,5, 4.854 ; 312, -5.683 ; 302,5, -4.854 ; 269,0 250, 2.368 -7 240, 0 ; et 210, -34.600. B. Néopentyl glycol acétal de l-bicyclo[3.1.0]hex-2-ène- 6-endo-carboxaldéhyde (Formule LUI : R55 et R56 ensemble forment du -CH2-C(CH3)2-CH2- et ~ = endo. On chauffe au reflux un mélange de 2,2-diméthyl-1,3-propanediol (900 g), de 5 litres de benzène et de 3 ml d'acide phosphorique à 85%. On y ajoute, sur une pariode de 1,5 heure, une solution du bicyclo[3.1.0]hex-2-ène-6-endo-carboxaldéhyde optiquement actif (partie A, 500 g) dans 1 litre de benzène. Des mesures sont prises pour séparer l'eau distillée par voie azéotropique, grâce à un collecteur Dean-Stark. Après 3 heures, le mélange est refroidi et extrait avec 2 litres de bicarbonate de so- dium à 5%. On sèche la phase organique sur sulfate de sodium et on concentre sous pression réduite.Le reste semi-solide résultant est repris dans du méthanol et recristallisé, en utilisant un total de 1.200 ml de méthanol, auxquels on ajoute 600 ml d'eau, puis on refroidit jusqu'à -13 C pour obtenir 300 g du composé cité en rubrique, point de fusion de 52-55 C, ce composé présentant des pics de résonance magnétique nucléaire à 0,66 0,83-2,65 ; 3,17-3,8 7 3,96, et 5,47-5,88 & S, D=2270 (C= 0,8976 dans le méthanol), et Rf=0,60 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 25% d'acétate d'éthyle dans des hexanes isomères mixtes). Une poursuite du traitement des li queurs-mères donne 50-100 g de produit supplémentaire. C. Néopentyl glycol acétal de d-8-(m-acétoxyphényl)-7oxa-tricyclo-[4.2.0.0 2,4]-octane-6-endo-carboxaldéhyde (Formule ILII : R55 et R56 ensemble forment -CH2-C(CH3)2-CH2-, R63 représente et = endo). Une solution du néopentyl glycol acétal de l-bicyclo- [3.1.0]hex-2-ène-6-endo-carboxaldéhyde de formule LXI (partie B, 5,82 g) et de m-acétoxy-benzaldéhyde (1,64 g) dans 25 ml de benzène est chargée dans un récipient de photolyse en Pyrex, équipé d'un rétrogradateur refroidi par eau, immersible, et d'un tube fritté d'admission de gaz. On sépare l'oxygène dissous par barbotage d'azote à travers la solution. Le mélange est ensuite soumis à irradiation à 350 nm en utilisant un réacteur photochimique Rayonet, type RS (TheSouthern New England Ultraviolet Co., Middletown, Conn.), équipé de 6 lampes RUL de 3500 Angstroems. Après 24 heures, le produit de photolyse est concentré sous pression réduite en une huile jaune pâle, 10 g, que l'on soumet à chromatographie sur gel de silice. Une élution avec 10-70 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B (mélange d'hexanes isomères) donne des fractions séparées des matières de départ récupérées et du composé en rubrique de formule LII, qui est une huile jaune pâle, 0,86 g, présentant des pics de résonance magnEti- que nucléaire à 0,68 7 1,20 7 0,8-2,5 ; 2,28 ; 2,99 ;3,12-3,88 3,48 7 4,97-5,52, et 6,78-7,60 6. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 304Q, 2950, 2860, 2840, 1765, 1610, 1590, 1485, 1470, t370, 1205, 1115, 1020, 1005, 990, 790, et 700 cl 1. Les pics du spectre de masse s'observent à 358, 357, 116, 115, 108, 107, 79, 70, 69, 45, 43, et 41 ; [&alpha;]D=+55 (C=0,7505 dans 95% d'éthanol) ; et Rf=0,18 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 25% d'acétate d'éthyle dans des hexanes isomères mixtes). D. Acétal de néopentyl glycol de d-2-exo-m-(pivaloyloxy) benzyl]-3-exo-pivaloyloxy)-bicyclo-[3.1.0]hexane-6-endo-carboxaldéhyde (Formule LXIV : R55 e t R56 pris ensemble forment -CH2-C(CH302-CH2-, R68 représente : et ~ = endo). On prépare un mélange de lithium (0,25 g) dans 70 ml d'éthylamine à 0 C et on refroidit à -78 C. Une solution du néopentyl glycol acétal de d-8-(m-acétoxyphényl)-7-oxa-tricyclo- .2.0.0 fi carboxaldéhyde de formule LII (partie C, 1,83 g) dans 10 mî de tétrahydrofuranne est ajoutée goutte à goutte sur 5 minutes environ. Après agitation à -78oC pendant environ 3,5 heures, la réaction est calmée avec du chlorure d'ammonium solide et de l'eau-tétrahydrofurane. Le lithium n'ayant pas réagi est séparé, le mélange est chauffé lentement jusqu'à environ 25 C et on sépare l'éthylamine. Le reste est neutralisé avec de l'acide acétique dilué, mélangé avec 200 mi de saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle.La phase organique est lavée à la saumure et avec un mélange de saumure et d'une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium (1/1), puis elle est séchée sur sulfate de sodium. Une concentration sous pression réduite donne le diol de formule LXIII sous forme d'une huile de couleur tan pâle1 formant mousse, 1,64 g, ayant une valeur R f de 0,03 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 255S d'acétate d'éthyle dans des hexanes isomères mixtes). Le produit du paragraphe précédent est dissous dans 30 ml de pyridine et traité avec 1,5 ml de chlorure de pivaloyle sur une période de 22 heures à environ 25 C. Le mélange de réaction est mélangé avec de l'eau, puis avec de la saumure, et on extrait avec de l'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée successivement avec de la saumure, de l'eau, du sulfate de cuivre (II) aqueux saturé, du bicarbonate de sodium aqueux saturé et de la saumure, puis on sèche sur sulfate de sodium.Une concentration sous pression réduite donne un reste, 2,53 g, que l'on soumet à une chromatographie sur gel de silice pour donner le composé en rubrique de formule LXIV, 1,87 g, présentant des pics de résonance magnétique nucléaire à 0,71 7 1,20 ; 1,33 ; 0,9-3,1 ; 328- 4,00 ; 4,17 7 4,7-5,2, et 6,77-7,53 #. Les pics du spectre de masse s'observent à 486, 485, 115, 73, 72, 57, 44, 43, 42, 41, 30, 29, 15 ; [&alpha;]D=+19 (C=0,9340 dans l'éthanol) ; et Rf = 0,50 (chromatographie en couche mince sur gel. de silice dans 25% d'acétate d'éthyle dans des hexanes isomères mIxtes). E. 2-Exo-[m-(pivaloyloxy)benzyl]-3-exo-(pivaloyloxy)-bicyclo[3.1.0]hexane-6-endo-carboxaldéhyde (Formule LXV : R66 réprésente : et s = endo). L'acétal de formule LXIV, à savoir le néopentyl glycol acétal de d-2-exo-(m-pivaloyloxy)-benzyl]-3-exo-(pivaloyloxy)bicyclo[3.1.0]hexane-6-endo-carboxaldéhyde (partie D, 0,48 g) est traité à 0 C avec 25 mi d'acide formique à 88% pendant 4 heures. On dilue le mélange avec 200 ml de saumure et on extrait avec de l'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à la saumure et avec une solution aqueuse saturée de bicarbonate de sodium, puis elle est séchée sur sulfate de magnésium. Une concentration sous pression réduite donne une huile, 0,55 g, que l'on soumet à chromatographie sur gel de silice.Une élution avec 5-15% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B donne le composé en rubrique de formule LXV, sous forme d'une huile, 0,37 g, présentant des pics de résonance magnétique nucléaire à 1,20 ; 1,33 ; 0,6-3,2 7 5,15,5 ; 6,6-7,5, et 9,73 # ; et Rf=0,50 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 25 d'acétate d'éthyle dans des hexanes isomères mixtes). F. 2-Exo-[m-(pivaloyloxy)benzyl]-3-exo(pivaloyloxy)-6endo-(cis-1-heptényl)-bicyclo[3.1.0]hexane. (Formule LXVI : R3 et R4 de L1 sont tous deux de l'hydrogène, R7 = n-butyle, R66 représente : R53 = hydrogène, et ~ = endo) ; et 2-exo-(m-hydroxy-benzyl)-3 exo-hydroxy-6-endo-(cis-1-heptényl)bicyclot3.1.0]hexane (Formule LXVII : R3 et R4 de L1 sont tous deux de l'hydrogène, R7 = n-butyle, R53 et R66 = hydrogène, et ~= endo). On prépare un réactif ylide de Wittig dans 10 ml de ben zène au départ de bromure de n-hexyltriphénylphosphonium (0,79 g) et de n-butyl lithium (0,6 ml d'une solution 2,32 M dans de l'hexane) à environ 25 C pendant 0,5 heure. Après dépôt du bromure de lithium précipité, la solution est séparée et ajoutée à une pâte froide (0 C) de l'aldéhyde de formule LXV (partie E, 0,37 g). Après 15 minutes, on ajoute 1,0 mi d'acétone et on chauffe le mélange à 60 C pendant 10 minutes. Le mélange est concentré sous pression réduite.Le reste est lavé avec 10% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, et les lavages sont concentrés en le composé sous rubrique de formule LXVI, qui est une huile, 0,33 g, ayant des pics de résonance magnétique nucléaire à 1,18 ; 1,33 ; 0,6-3,2 ; 4,5-6,0, et 6,67-7,62 # ; et Rf=0,78 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 25% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B). Le produit du paragraphe précédent est transformé en le diol de formule XfVII par traitement avec du méthylate de sodium (2,5 mî d'une solution à 25% dans du méthanol) pendant 4 heures, avec ensuite addition de 0,5 g de méthylate de sodium solide, en agitant pendant 15 heures à 25 C, ensuite au reflux pendant 6 heures. Le mélange est refroidi, combiné avec 300 ml de saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle. La phase organique est lavée à la saumure, séchée sur sulfate de magnésium et concentrée sous pression réduite en un résidu de 0,27 g.Ce dernier est soumis à chromatographie sur gel de silice, en éluant avec 25-35% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, pour former le- composé en rubrique de formule LXVII, -qui est une huile, 0,21 g, ayant des pics de résonance magnétique nucléaire à 0,87 7 0,6-3,25 3,88-4,35 ; 4,82-5,92 ; et 6,47-7,33 #; et Rf-0,13 (chromatographie en couche mince sur gel de silice dans 255S d'acétate d'éthy- le dans du Skellysolve B). G. 2-Exo-{m-[(carboxy)méthoxy]}-3-exo-hydroxy-6-endo (cis-1-heptényl)bicyclo[3.1.0]hexane (Formule LXVIII : R3 et R4 de L1 sont tous deux de l'hydrogène, g = 1, R7 = n-butyle, R1, R53 et R66 = hydrogène, et ~ = endo). Le diol de formule IZVII, à savoir le 2-exo-(m-hydroxy- benzyl)-3-exo-hydroxy-6-endo-(cis-1-heptényl)bicyclo[3.1.0]hexane (partie F, 0,19 g) est traité dans 8 ml de dioxane avec de l'acide bromoacétique (0,61 g) et 6 mi d'hydroxyde de sodium aqueux îN. Après chauffage du mélange au reflux pendant 3 heures, avec addition d'une solution d'hydroxyde de sodium suivant les nécessités pour maintenir un pH d'environ 10, le mélange est refroi di, dilué avec 100 ml d'eau et extrait avec de l'éther diéthylique. La phase aqueuse est acidifiée au pH de 1-2 et extraite avec de l'acétate d'éthyle pour donner le composé en rubrique de formule LXVIII, qui est une huile jaune pâle, 0,20 g.On obtient le diol de--formule LXVIII récupéré, au départ de la phase organique à l'éther diéthylique, par séchage et concentration, 0,025 g. H. 3-Oxa-3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor-PGF1&alpha; (Formule LEIII: R3 et R4 de L1 et R5 et R6 de M1 sont tous de l'hydrogène, R7 = n-butyle, g = 1 et R1 = hydrogène). On transforme l'alcène de formule LXVIII en le composé en rubrique en appliquant les procédés décrits dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.711.515. C'est ainsi que le composé de formule-LXVIII (partie G) est hydroxylé par les procédés de l'Exemple 6 de ce brevet en le glycol de formule LXIX du Schéma G, en utilisant du tétraoxydè d'osmium soit seul, soit en combi- naison avec un complexe d'oxyde de N-méthylmorpholine et de peroxyde d'hydrogène. Le glycol est alors soit (1) sulfoné, par exemple pour donner le bis-mésylate, et ensuite hydrolysé en un mélange du composé en rubrique et dé son 15-épimère, en appliquant les procédés de l'Exemple 7 du brevet cité ci-dessus, soit (2) traité avec de l'acide formique pratiquement à 10025 pour former le diformiate de formule LXVIII, avec ensuite hydrolyse en un mélange du composé en rubrique et de son 15-épimère, en appliquant les procédés des Exemples 20 et 21 du brevet précité. Les épimères sont séparés par chromatographie sur gel de silice pour obtenir le composé cité en rubrique et son 15-épimère. Une troisième voie pour aller du glycol de formule LXIX au composé de formule gXIII passe par un ortho-ester cyclique de formule où R74, R75, et ~ ont la définition précédente. Le glycol est traité sous forme d'une solution à 1-20% dans du benzène, avec de l'orthoformiage de triméthyle (1,5-10 équivalents molaires) et une quantité catalytique (1 du poids du glycol) de chlorhydrate de pyridine à environ 25 C. La réaction est suivie par une chromatographie en couche mince et elle se termine en quelques minutes. On obtient de la sorte ltortho-ester cyclique en un rendement de 400 s. Cet ester cyclique est alors traité avec 20 volumes d'acide formique à 100% à environ 25 C. En 10 minutes environ, le mélange de réaction est calmé dans de l'eau ou une solution aqueuse de bicarbonate alcalin, puis on extrait avec du dichlorométhane La phase organique est secouée avec du bicarbonate de sodium aqueux à 5%, séchée sur sulfate de sodium et concentrée pour donner le diester correspondant. Le diester est mis en contact avec 10-50 volumes de méthanol anhydre et 10-20% de son poids de carbonate de potassium à environ 25 C jusqu a séparation des groupes d'ester. Le mélange des 15-Epimères ainsi obtenu est alors séparé pour donner le composé de formule LXXIII et son 15-épimère. I. 2-Exo-[m-(2-carboxyéthyl)benzyl]-3-exo-hydroxy-6-endo (cis-1-heptényl)bicyclo-[3.1.0]hexane (Formule LXXVI : Z3 = méthylène, g = 1, R3 et R4 de L1 représentent de l'hydrogène, R7 = n-butyle, R1 et R53 = hydrogène et ~ = endo). En considérant le Schéma H, on prépare d'abord l'oxétane de formule LXXVII. En suivant les procédés de la partie C mais en remplaçant le m-acétoxybenzaldéhyde de cette partie par un aldéhyde de la formule: dans laquelle R69 a la définition donnée précédemment, on obtient les oxétanes correspondants de formule ZVII avec une chaîne latérale pleinement développée. Ensuite, en suivant les procédés des parties D, E et F mais en remplaçant l'oxétane de formule LXII de la partie D par ltoxétane obtenu par le procédé du paragraphe précédent, on obtient les produits correspondants de formule LXXXI. Finalement, les groupes de blocage existant sur chaque composé LXXXI sont séparé s par des procédés décrits précédemment ou connus en pratique pour former le composé de formule LXXXII. J. 3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor-PGF1&alpha; (Formule LXXXIV : R1 = hydrogène, R2 et R3 de L11 et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, R7 = n-butyle, g = 1, Y = trans-CH=CH- et Z3 -CH2-). En suivant les procédés de -la partie H, on transforme l'alcène de formule LXXXII en plusieurs phases en le composé de formule LXXXIV. K. 15-(Ether tétrahydropyrannylique) de 3,7-inter-m-phénylène- ou 3-oxa-3,7-inter-m-phénylène-4,5,6-trinor-PGF1&alpha;. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie A, mais en utilisant le composé de la partie H ou de la partie J comme matière de départ, on prépare le composé de formule CIV. L. 15- (Ether tétrahydropyrannylique) de 3 ,7-inter-m-phé- nylène- ou 3-oxa-3 ,7-inter-m-phénylène-4, 5, 6-trinor-PGDl. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie B, mais en utilisant les composés de la partie K comme matières de départ, on prépare les produits correspondants. M. 3,7-Inter-m-phénylène- ou 3-oxa-3,7-inter-m-phényîène 4,5,6-trinor-PGDl. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie C, mais en utilisant les composés de la partie L comme matières de départ, on prépare les composés en rubrique correspondants. En suivant les procédés décrits dans l'Exemple 20 mais en utilisant les diverses variantes dtintermédiaires et de matières de départ, on prépare les divers composés du type 3-oxa-3,7inter-m-phénylène- ou 3 ,7-inter-m-phénylène-4, 5, 6-trinor-PGD2, décrits ici. Exemple 21 9,10-Didéhydro-9-désoxy-PGD1, (Formule CXLIX: R1 hydrogène, ,z1 cis-CH CH-(CH2 ) Y = trans-CH=CH-, R3, R4, R5, et R6 de M1 et de L1 sont tous de l'hydrogène, et R7 = n-butyle)-. On se référera au Schéma Q. A. On mélange du PGF2a (2 g) dans 15 mi de chlorure de méthylène, avec de l'acide n-butylboronique (688 mg). Ce mélange de réaction est alors chauffé au reflux avec une agitation énergique, en ajoutant du chlorure de méthylène en petites quantités de 5 ml pour remplacer les quantités évaporées. Après 25 minutes environ, on ajoute 10 mi de dihydropyranne au mélange de réaction, avec 150 mg de chlorhydrate de pyridine. Après environ 20 heures, l'éthérification est totale et le chlorure de méthylène est séparé sous pression réduite. Le reste est alors dilué avec 30 mi de méthanol et 13 mi d'hydroxyde de potassium aqueux 3N. La solution résultante de couleur jaune clair est alors laissée au repos pendant 2 heures, puis traitée avec 5 mi d'une solution à 30% de peroxyde d'hydrogène aqueux dans 30 ml d'eau.On sépare ensuite le méthanol sous pression réduite et le reste aqueux est dilué avec 100 ml d'eau et extrait deux fois avec de l'éther diéthylique. La couche aqueuse est ensuite acidifiée avec 25 mi de bisulfate de potassium aqueux 2N et extraite avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques combinés sont ensuite lavés à la saumure et 'séchés sur sulfate de sodium. La séparation du solvant sous pression réduite donne 3,3 g d'une huile qui est ensuite chromatographiée sur 100 g de gel de silice lavé à l'acide. En éluant avec 75f d'acétate, d'éthyle dans de l'hexane, on obtient 2,0 g du 15- (éther tétrahydropyrannylique) de PGF2a pur de formule CXLIV. B. Une solution du produit de réaction de la partie A (11,3 g), 'de triphénylphosphine (10,13 g) et de disulfure de 2pyridyle (8,5 g) dans 200 mi de benzène exempt d'oxygène est agitée sous une atmosphère d'azote pendant 3 heures à la température ambiante. Ensuite, on dilue la solution résultante avec 300 ml de benzène exempt d'oxygène, sec, pour amener la solution totale à un volume de 500 ml. Cette solution est alors traitée au reflux pendant 24 heures. Par refroidissement, le mélange est concentré en une huile et est chromatographié sur 1,5 kg de gel de silice neutre, tassé dans 50% d'acétate d'éthyle dans du n-hexane, en éluant avec 60% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane. On obtient de la sorte un composé de formule CXLV (6,2 g). C. Une solution du produit de réaction de la partie B (5,5 g) dans 100 ml d'acétone est refroidie à -35 C. Ensuite, on ajoute 3,3 mi de réactif de Jones et on maintient la solution à -35 C. Après plusieurs heures, on ajoute 6 mi d'isopropanol avec agitation. Le mélange résultant est alors dilué avec 600 mî de saumure refroidie à la glace et extrait avec de l'éther diéthylique dans de l'hexane (1/2), les solutions organiques combinées sont alors lavées à la saumure et séchées sur sulfate de magnésium, puis on concentre et on chromatographie (gel de silice Mallinckrodt CC-4 tassé avec 10% d'acétate d'éthyle dans de l'exane). Une élution avec 25% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane donne 3,4 g du produit de formule CXLVI sous forme d'une huile. D. Une solution du produit de réaction de la phase C du présent exemple (2,o g) dans 100 ml d'un mélange de tétrahydrofuranne, d'eau et d'acide acétique (-1/3/6) est agitée à 40-45 c pendant 1 heure. Ensuite, on verse la solution dans de la saumure refroidie et on extrait avec de l'acétate d'éthyle dans de l'hexane (1/3). Les solutions organiques combinées sont alors lavées à la saumure et avec du bicarbonate de sodium refroidi à la glace. La couche à l'hexane est alors lavée à la saumure, séchée sur sulfate de sodium et concentrée pour donner un produit brut (1,25 g).En chromatographiant sur 200 g de gel de silice tassé dans 20 d'acétate d'éthyle dans de l'hexane et en éluant avec 30% d'acétate d'éthyle et 60 d'acétate d'éthyle,dans de l'acide acétique dans de l'hexane, on obtient 1,17 g de produit pur sous forme d'une huile jaune. -Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 2980, 2900, 2700, 1740, 1720, 1600, 1460, 1440, 1410, 1350, 1240, 1170, 1025, 970 cm , Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 4,15 ; 5,60 7 6,20 ; et 7,65 3. Le spectre de masse montre une absorption maximum à 478,2912.Le composé en rubrique peut aussi être préparé en laissant du PGD2 au repos sur une colonne de gel de silice, et en purifiant ensuite le produit impur ainsi obtenu en employant une chromatographie sur gel de silice. En suivant le procédé de l'Exemple 21 mais en utilisant l'un quelconque des composés du type PGFa décrits ici, on prépare les composés du type 9-désoxy-9,10-didéhydro-PGD correspondants. Exemple 22 PGD2 ou ester méthylique de PGD2. On se référera au Schéma L. A. On traite du PG2a (2,o g) et du chlorure de méthylène (50 ml) avec 688 mg d'acide n-butylboronique. On agite énergiquement le mélange de réaction et on chauffe au reflux, en ajoutant des petites quantités de 5 ml de chlorure de méthylène pour remplacer les quantités perdues par l'évaporation. On poursuit le procédé pendant environ 25 minutes, en ajoutant environ 20 à 25 ml de chlorure de méthylène. Le distillat résultant devient clair. Ensuite, on ajoute 10 mi de dihydropyranne au mélange de réaction, puis 150 mg de chlorhydrate de pyridine. Après 20 heures, la réaction est terminée et le chlorure de méthylène est séparé sous pression réduite, le reste étant combiné avec 30 mi de méthanol et 13 ml d'une solution aqueuse d'hydroxyde de potassium 3N. On laisse la solution résultante au repos pendant 2 heures, puis on traite avec 5 mi de peroxyde d'hydrogène à 30% et 30ml d'eau Le mé thanol est ensuite séparé sous pression réduite e et' le reste aqueux est dilué avec 100 mi d'eau et extrait 2 fois avec de l'éther diéthylique. La couche aqueuse est ensuite acidifiée avec 25 mi de bisulfate de potassium aqueux 2N et extraite avec de l'acétate d'éthyle.Les extraits à l'acétate d'éthyle sont ensuite combi- nés, lavés à la saumure et séchés sur du sulfate de sodium anhydre. La séparation du solvant sous pression réduite donne 3,3 g d'une huile que l'on chromatographie sur 100 g de gel de silice lavé à l'acide. La colonne est tassée et éluée avec 75% d'acétate d'éthyle dans de lthexane. On obtient de la sorte du 15- (éther tétrahydropurannylique) de PGF2a de formule CIV. B. On refroidit à -45 C du 15- (éther tétrahydropyrannylique) de PGF2a (2 g) dans 75 ml d'acétone, puis on traite avec 1,2 ml du réactif de Jones. Le mélange est agité pendant 30 minutes à une température de -35 à -45 C, puis il est traité avec 0,5 mi d'isopropanol et agité pendant 15 minutes supplémentaires Le mélange de réaction est ensuite versé dans un mélange de glace, d'eau et d'éther diéthylique. Ce mélange est alors extrait avec de l'éther diéthylique et les extraits éthérés combinés sont la- vés à la saumure1 puis séchés sur sulfate de sodium. Après filtration, la séparation du solvant se développe par évaporation rotative.Le produit brut (1,8 g) ainsi obtenu est chromatographié sur 360 g de gel de silice lavé à l'acide, en éluant avec 45% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane. On obtient de la sorte le 15-(éther tétrahydropyrannylique) de PGD2 (800 mg). C. On chauffe à 40 C pendant 2 heures du 15- (éther tétra hydropyrannylique) de PGD2 (800 mg) dans 20 ml d'acide acétique et lo ml d'eau, puis on dilue avec 100 ml d'eau et on lyophilise. Le reste est ensuite chromatographié sur 50 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé avec 20% d'acétate d'éthyle dans de lhexa- ne. Une élution avec 35 à 65% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane donne 500 mg d'une huile incolore qui cristallise au repos. Le point de fusion-est-de 62,8-63,3 C.Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3380, 3000, 2720, 2680, 1745, 1725, 1710, 1435, 14O5, 1325, 1315, 1270, 1240, 1200, 1155, 1080, 1040, 1025, 1015, 990, 980, 965, 935,. 735, et 705 cm . Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,89 ; 4,14 ; 4,5 5,53, et 5,73. Le spectre de masse montre des pics à 334, 316, 245 et 190. D. L'estérification avec un excès de diazométhane éthéré donne l'ester méthylique cité en rubrique. En suivant le procédé de l'Exemple 22 mais en utilisant l'un quelconque des divers composés du type PGF décrits ici, on prépare les composés du type PGD correspondants. Exemple 23 Ester méthylique de 15-méthyl-PGD2 Une solution d'ester méthylique de 15-méthyl-PGF2a (200 mg) dans de l'acétone (10 ml) est refroidie à -40 C, puis on ajoute le réactif de Jones (0,15 ml). La solution est alors agitée à -35 c pendant 45 minutes. Ensuite, on ajoute 0,1 ml d'isopropanol et on agite la solution pendant 15 minutes. Le mélange est alors versé dans un mélange de glace et de saumure, puis extrait avec de l'éther diéthylique. Les extraits éthérés sont alors lavés avec du bicarbonate de sodium saturé et de la saumure, séchés sur du sulfate de sodium et concentrés pour donner 0,20g d'une huile. Lé produit brut ainsi obtenu est chro matographié sur 15 g de gel de silice tassé avec 30% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane, en éluant avec 30-60% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane.On obtient o,l2 g d'un produit pur. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3440, 2940, 2860, 1735, 1440, 1375, 1315, 1240, 1220, 1200, 1170, 1075, 1055, 1035, 975 cm-1. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,89 ; 1,25 ; 3,65 ; 4,50 ; et 5,50 d. En suivant le procédé de l'Exemple 23 mais en utilisant les divers composés du type 15-méthyl-PGF décrits ici, on prépare les composés correspondants du type 15-méthyl-PGD. Exemple 24 16, 16-Diméthyî-PGD2 (Formule CV : R1 : hydrogène, z1 = cis-CH=CH-(CH2)3- Y = trans-CH=CH-, R et R4 de L1 sont du mé- thyle, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle) ou son ester méthylique. On se référera au Schéma L. A. Le 16,16-diméthyl-PGF2&alpha; (1,62 g) est transformé en 16,16-diméthyl-PGF2a, 15-(éther tétrahydropyrannylique), 1,03 g en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie A. Les absorptions RMN s'observebnt : 0,87; 0,67-2,83 ; 3,25-4,38 ; 4,73 ; 3,12 et 5,2 5,8 #. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3400, 2940, 2870, 1710, 1200, 1135, 1115, 1075, 1050, 1020, 1005, et 975 cm-1. B. Le produit de réaction de la partie A précédente (4,35 g) et de l'acétone (150 mi) sont combinés et purgés à l'azote pendant plusieurs minutes. Ensuite, on refroidit ce mélange jusqu1à -40 C et on ajoute goutte à goutte une solution du réactif de Jones 2,67 M (2,83 mi) sur 10 minutes avec agitation, en maintenant la température de réaction à une valeur de -35 à -45 C. Après 60 minutes, la réaction est calmée par addition d'isopropanol (2 ml). Le mélange de réaction est alors dilué à la saumure et extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits organiques combinés sont lavés à la saumure, séchés sur sulfate de magnésium et concentrés sous pression réduite pour donner 4,8 g de produit brut.Le produit brut (2,4o g) est alors dilué avec de l'acide acétique et de l'eau (2/1, 90 ml). La solution résultante est alors chauffée avec agitation jusqu'à 35 C pendant 3 heures et ensuite refroidie jusqu'à la température ambiante, puis diluée avec de l'eau (200 ml) et lyophilisée. Ce proce- dé est alors répété pour le produit brut restant (2,4 g). Les restes lyophilisés sont alors combinés, ce qui donne 3,52 g d'un produit brut que l'on purifie en utilisant 500 g de gel de silice tassé dans 25% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B.En éluant avec 25-75 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, on obtient le 16,16-diméthyl-PGD2 pur (1,57 g). Une purification chromatographique additionnelle donne 1,34 g de produit pur. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,83 0,87 7 0,68-3,23 7 3,86 7 4,50 ; 4,88, et 5,2-6,Oô. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3430, 2950, 2920, 2860, 2660, 1735, 1715, 1385, 1235, 1165, 111O, 1065, 1o25, 995, et 975 cm . Le spectre de masse du dérivé de tris-(triméthylsilyle) montre des pics à 596, 497, 506, 416, 407, 353, et 201.Le spectre de masse à haute résolution montre un pic déméthylé à 581,3502. C. Le produit de réaction de la partie B est traité avec un léger excès stoechiométrique de diazométhane éthéré, ce qui donne l'ester méthylique de 16,16-diméthyl-PGD2. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,7-3,1 ; 3,67 3,7-3,9 ; 4,3-4,6 et 5,3-5,7 #. Exemple 25 Ester méthylique de 2,2-difluoro-13,14-dihydro-PGD2 (Formule CV : R1 = méthyle, z1 = cis-CH=CH-(CH2)2-CF2-, Y = -CH2CH2-, R3 et R4 de L1, et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera aux Schémas K et L. A. L'ester méthylique de 13,14-dihydro-2,2-difluoro-PGF2&alpha; (Formule XCVIII : R1 = méthyle, Z2 = cis-CH=CH-(CH2)2-CF2-, Y = -CH2CH2-, R3 et R4 de L1, et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et M7 = n-butyle), se prépare de la façon suivante. Le composé de formule XCV, à savoir la &gamma;-lactone d'acide 3at5a-dihydro-2h-carboxaldéhyde-la-cyclopentaneacétiquet est acylé en utilisant du chlorure de benzoyle,de sorte que l'on prépare ainsi la y-lactone d'acide 3&alpha;-benzoyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-carboxal- déhyde-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Ce composé 3&alpha;-benzoyloxy est alors mis en réaction avec-le réactif de Wittig approprié, ce qui permet ainsi la préparation de lactone d'acide 3a-benzoyloxy- 5&alpha;-hydroxy-2ss-(3-oxo-trans-1-octényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique. En suivant le procédé de Exemple 5, on transforme le composé précédent en lactone d'acide 3&alpha;-benzoyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3- oxo-octyl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique. En suivant le procédé de l'Exemple 6, la lactone insaturée précédente est transformée en lactone d'acide 3&alpha;-benzoyloxy-5&alpha;-hydroxy-2ss- [(3s) -3-hydroxy- octyl]-la-cylopentaneacétique.Ce composé est alors désacylé et éthérifié suivant le procédé de l'Exemple 9, de sorte que l'on prépare ainsi le composé correspondant de formule XCVI, à savoirle bis- (éther tétrahydropyrannylique) de lactone d'acide 3&alpha;, 5&alpha;- dihydro-2ss-[(3S)-3-hydroxyoctyl]-1&alpha;-cyclopentaneacétique. Ce composé est alors alcoylé en utilisant le réactif de Wittig de l'Exemple 18, à savoir le bromure de 3,3-difluoro-4-carboxybutyl- triphénylphosphonium, en préparant de la sorte le composé de formule XCVII, à savoir le Il, 15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) de 2,2-difluoro-13,14-dihydro-PGF2&alpha;;. Ce composé est alors estérifié dans un léger excès stoechiométrique de diazométhane éthéré, de sorte que l'on prépare ainsi le 11, 15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de 2,2-difluoro-13,14-dihydro PGF2a. Le composé en rubrique est alors préparé par une hydrolyse acide modérée du 11,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique). B. Le produit de réaction de la partie A du présent exemple, 1,50 g, est transformé en 15- (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de 2,2-difluoro-13,14-dihydro-PGF2&alpha; par le procédé de l'Exemple 22, partie A. C. Le produit de la partie B est alors transformé en 15 (éther tétrahydropyrannylique) de 2,2-difluoro-13,14-dihydro- PGD2, en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie B. D. Le produit de réaction de la partie C est alors hydrolysé en le composé cité en rubrique, en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie C. Le spectre de masse montre une absorption maximum de base à 485,3196, et d'autres pics à 533, 477, 458, 443, 387 > 371, 368, 281, et 173. Les absorptions dans l'infrarouge stobservent à 3420, 3000, 2970, 2860, 1765, 1735, 1445, 1350, 1320, 1270, 1215, 1200, 1150, et 1090. Exemple 26 2a,2b-Dihomo-PGD2 (Formule LVII : R1 = hydrogène, Z2 = cis-CH=CH-(CH2)5-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera aux Schémas E et F. A. En suivant le procédé de l'Exemple 15, en utilisant du bromure de 6-carboxyhexyltriphénylphosphonium, 4z30 g, au lieu de bromure de 4-carboxybutyltriphénylphosphonium, et 1,07 g de 3 (éther tétrahydropyrannylique) de &gamma;-lactol de 3&alpha;-(t-butyldiméthyl- silyloxy)-5&alpha;-hydroxy-2ss-(3&alpha;-hydroxy-trans-1-octényl)-1&alpha;-cyclopen- taneacétaldéhyde, on prépare le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther t-butyldiméthylsilylique) de 2a,2b-dihomo-PGF2a, 0,91 g. B. En suivant le procédé de l'Exemple 16 mais en utilisant, comme matière de départ, le produit de la partie A du présent exemple, on prépare successivement le 9,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) de 2a,2b-dihomo-PGF2a, 0,56 , et le composé en rubrique, o,22 g. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'ob- servent à 0,90 ; 0,7-3,17 7 4,12 ; 4,52 et 5,57 #. Le spectre de masse du dérivé tris-(triméthylsilyle) montre une absorption maximum à 596,3764. Exemple 27 15-Ether méthylique de 2a,2b-dihomo-PGD2 (Formule CV : R1 = hydrogène, Z1 = cis-CH=CH-(CH2)5-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène et du méthyle, et R7 = n-but:yle). On se référera au Schéma L. On refroidit dans un bain de glace et de méthanol du 15éther méthylique de 2a,2b-dihomo-PGF2a (1,O g) et de l'acétone (25 ml-). Ensuite, on ajoute sur une période de 1 minute un réactif de Jones (1 ml, 2,67 mmole de trioxyde de chrome). On agite le mélange pendant 20 minutes à -20 C et on calme ensuite la réaction par addition de 1 ml d'isopropanol, puis le mélange est agité à -20 C pendant 10 minutes supplémentaires et dilué avec 100 mi d'eau, pour être ensuite extrait avec de l'éther diéthylique. Les extraits éthérés sont alors lavés à l'eau et à la saumure, puis séchés sur sulfate de magnésium.Le mélange est alors concentré sous pression réduite à 400C, ce qui donne une huile contenant de l'eau. On ajoute alors 75 ml de benzène et on évapore, ce qui donne 0,87 g d'une huile orange. Les phases aqueuses sont extraites au dichlorométhane, et les extraits obtenus sont alors lavés à l'eau et séchés sur sulfate de magnésium. Une évaporation sous pression réduite à 40 C donne 1,0 g d'une huile orange. Ces huiles sont combinées et chromatographiées sur une colonne de 100 g de gel de silice lavé à l'acide. En éluant avec 25-75% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, on obtient le composé en rubrique sous forme d'une huile jaune pale (197 mg). Le spectre de masse montre des pics à 394, 392, 376, 362, 344, 321, 289, et 273. Le spectre dans l'infrarouge montre une absorption à 3400 - 3000, 2930, 2860, 2670, 1735, 1710, 1460, 141Q, 1380, 1275, 1200, 1095, 1080, et 975 cm .Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,7-1,1 ; 1,1-2,6 ; 2,6-3,2 ; 3,3 ; 3,4-3,72 ; 4,4-4,64 ; 5,38-5,62 et 6,25-6,85 # Exemple 28 PGD1 (Formule CV : R1 = hydrogène, z1 = -(CH )5-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma L. A. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie A, on convertit le PGF1&alpha; (2,0 g) en 15- (éther tétrahydropyrannylique) de PGFlQ, 2,0 g. B. En suivant le procédé de Exemple 22, partie B, on transforme le produit de la partie A en 15- (éther tetrahydropy- rannylique) de PGD1, 0,90 g. C. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie C, on transforme le produit de réaction de la partie B en le produit cité en rubrique, 210 mg. Exemple 29 13,14-Dihydro-PGD1 Une solution de PGD2 (0,20 g) dans 15 mi d'éthanol est agitée sous une atmosphère d'hydrogène en présence de 40 mg d'un catalyseur à 10% de palladium sur charbon de bois. La réaction est terminée après 35 minutes et la suspens ion est filtrée à travers de la Celite, le filtrat étant concentré pour former o,20 g d'une huile que l'on chromatographie sur 20 g de gel de silice, tassé avec 20% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane, en éluant avec 60% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane. Les fractions contenant le produit pur sont combinées, ce qui donne le produit cité en rubrique. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 2980, 2900, 1740, 1725, 1460, 1400, 1170, et 1070 cm Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 ; 3,55 7 4,50 ; 5,2 #. Le spectre de masse montre des absorptions à 501, 482, 467, 411, 392, et 173. Exemple 30 cis-4,5-Didéhydro-PGDl ou 15-épi-cis-4,5-didéhydro- PGD1 (Formule CV :- R1 = hydrogène, Z1 = cis-CH2-CH=CH-- (CH2)2-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). A. Le 15-épi-cis-4,5-didéhydro-PGF1&alpha; (0,97 g) est transformé en 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 15-épi-cis-4,5-didéhydro-PGFla, 1,2 g, en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie A. B. Le produit de réaction de la partie A (0,65 g) est transformé en 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 15-épi-cis4,5-didéhydro-PGD1, 0,98 g, en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie B. C. Le produit de réaction de la partie B (980 mg) est transformé en le produit 15-épi en rubrique par hydrolyse en suivant le procédé de l'Exemple 22, partie C. On obtient de la sorte 150 mg de produit. Le spectre de masse d'un dérivé silylé montre une absorption maximum de base à 640,3813. En suivant le procédé des parties A à C précédentes, en utilisant une matière de départ de la configuration (15S) épimère, on obtient le composé en rubrique correspondant, à savoir le cis4,5-didéhydro-PGD1. Les absorptions dans l'infrarouge stobser- vent à 3420, 3000, 2920, 2860, 2660, 1735, 1715, 1450, 1390, 1165, 1135, 1075, et 970 cm . Le spectre de masse d'un dérivé silylé montre une absorption maximum de base à 568-,3431 et d'autres ab sorpttions à 553, 550, 497, 478, 463, 407, 388, 356, et 299. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,61,8 ; 2,3-2,5 ; 4,4-4,7 ; 5,2-5,7#. Exemple 31 Ester méthylique de cis-4,5-didéhydro-PGD1 On prépare le composé en rubrique par une estérification méthylique en employant un excès de diazométhane éthéré sur le produit de l'Exemple 30. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3440, 3010, 2930, 2860, 1740, 1440, 1360, 1255, 1235, 1200, 1.165, 1135, 1030, 985, 970 cm 1 Le spectre de masse d'un dérivé silylé montre une absorption maximum de base à 410,3204 et d'autres absorptions à 595, 579, 593, 420, 405, 340, 199, et 173. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,6-2,5 ; 2,5-3,7 ; 3,68 ; 3,8-4,2 ; 4,3-4,6, et 5,1-5,6S Exemple 32 15-Méthyl éther d'ester méthylique de cis-4,5-didéhydro-PGDl. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie B, on con vertit le 15-méthyl éther d'ester méthylique de cis-4,5-didéhydro-PGFla en le composé cité en rubrique. Le spectre de masse montre des pics à 380, 365, 362, 349, 348, 309, 291, 277, 259, 227, 141, et 105. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3440, 2930, 2860, 1730, 1440, 1250, 1190, 1170, 1085, 1035, 980 cm .Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s 'ob- servent à ot7-1,1 ; 1,1-3,1 7 3,29 ; 3,35-3,65 7 3,68 ; 4,454,68 ; et 5,3-5,6 # Exemple 33 Ester méthylique de cis-4,5-didéhydro-15-méthyl-PGD1 En suivant le procédé de Exemple 22, partie B, l'ester méthylique de cis-4,5-didéhydro-15-méthyl-PGF1&alpha; (200 mg) est converti en le composé cité en rubrique (o,o2 g). Le spectre de masse montre une absorption maximum à 524,3465 et d'autres pics à 509, 506, 453, 434, et 363.Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,90 7 1,27 ; 3,66 7 4,56 et 5,35,92 #. Les absorptions caractéristiques dans l'infrarouge s 'ob- servent à 3440, 1750 et 980 cm Exemple 34 Ester méthylique de 5-oxa-PGD1 (Formule CV : R1 = méthyle, Z1 = -CH2-O-(CH2)3-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = nbutyle). A. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie A, on transforme l'ester méthylique de 5-oxa-PGF1&alpha; (0t85 g) en 15 (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de 5-oxa-PGF1&alpha;, 0,58 g. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,88 ; 0,8-2,6 ; 2,88 ; 3,48 ; 3,67 ; 3,2-4,4 ; 4,7 et 5,28-5,65 S Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 1320, 1260, 1200, 1170, 1115, 1075, 1030, et 985 cm-1. Le spectre de masse du dérivé bis-(triméthylsilyle) montre une absorption maximum à 600,3847. B. En suivant le procédé de l'Exemple 22, partie B, le produit de réaction de la partie A (1,0 g) est transformé en 15 (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de 5-oxa-PGD1, 0,45 g. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'ob- servent à 0,87 ; 0,7-3,05 ; 3,o5-4,28 ; 3,64 ; 4,47 i 4,72 et 5,17-5,78 #. C. Le composé cité en rubrique est préparé par hydrolyse comme décrit dans l'Exemple 22, partie C. De la sorte, o,45 g du produit de réaction de la partie B donne Q/20 g du produit cité en rubrique. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,87 ; 3,50 ; 3,63 7 4,05 ; 4,47 et 5,47 o Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3440, 2930, 2860, 1440, 1370, 1255, 1225, 1195, 1175, 1115, 1010, 970 cm-1. Le spectre de masse du dérivé bis-(triméthylsilyle) montre une absorption maximum à 514,3112 et d'autres pics à 499, 496, 443, 425, 424, 353, 334, 199 et 173. Exemple 35 9-Désoxy-PGD2 (Formule CXXVIII : R1 = hydrogène ; Z = cis-CH=CH-(CH2)3-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1, et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma o. A. On chauffe au reflux de l'ester méthylique de PGF2a (6,0 g) et de l'acide n-butylboronique (2,13 g) dans 150 mi de dichlorométhane. On évapore 75 ml de dichlorométhane, et on le remplace par 75 ml de dichlorométhane par quantités de 15 ml. La solution est alors refroidie et on sépare par filtration l'excès d'acide n-butylboronique. Ensuite, on ajoute 30 mg de dihydropyranne et 0,45 de chlorhydrate de pyridine, et on agite le mélange résultant pendant 20 heures. Le mélange est alors concentré en une huile que l'on reprend dans du tétrahydrofuranne (150 ml). On ajoute alors 15 ml de peroxyde d'hydrogène à 30% au mélange de réaction, puis 2 g de bicarbonate de sodium dans 40 ml d'eau.On agite le mélange de réaction pendant go minutes, on le concentre ensuite jusqu a environ la moitié de son volume, on le verse dans de la saumure et on extrait avec de l'acétate d'éthyle. Les extraits à l'acétate d'éthyle sont alors lavés à la saumure, séchés sur sulfate de sodium et concentrés pour donner le produit brut (11,5. g). En chromatographiant sur 600 g de gel de silice tassé avec 50% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B et en éluant avec 50 à 100f d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, on obtient l'ester méthylique de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de PGF2a, 7,1 g. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3500, 2980, 2900, 174Q, 1420, 1370, 1315, 1200, 1110, 1075, 1020, 970, 910, 870 et 815 cm-1 B. Une solution du produit de -réaction de la partie A du présent exemple (5,0 g) dans 100 ml d'acétone sèche est refroidie à -40 C. Ensuite, on ajoute 18 ml de triméthylsilyldiéthylami- ne sous une atmosphère d'azote. Après 2 heures, la réaction est terminée et le mélange de réaction est refroidi à -78 C. On dilue alors ce mélange refroidi avec de l'éther diéthylique (150 mi) préalablement refroidi (-78 C) et on verse dans 200 mi de bicarbonate de sodium saturé, refroidi à la glace.Les couches sont séparées et la phase aqueuse est extraite avec un mélange d'éther diéthylique et d'hexane. Les extraits organiques combinés sont alors lavés avec du bicarbonate de sodium saturé et de la saumure, séchés avec du sulfate de magnésium et concentrés pour donner l'ester méthylique de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11- (éther diméthylsilylique) de PGF2a, 5,5 g, sous forme d'une huile. C. Une solution du produit de réaction de la partie B (5,5 g) et de dichlorométhane (80 mi) est refroidie à -25 C. On ajoute ensuite 1,83 ml-de triéthylamine, puis 1,0 mi de chlorure de méthane sulfonyle. Après 10 minutes, on ajoute 0,55 mi de triéthylamine supplémentaire et 0,3 mi de chlorure de méthane sulfonyle. Dix minutes plus tard, le mélange résultant est ver- sé dans 200 mî de chlorure d'ammonium saturé, -refroidi à la glace, et les couches résultantes sont séparées.La phase aqueuse est extraite 2 fois avec du dichlorométhane et les extraits au dichlorométhane combinés sont lavés avec du bicarbonate de sodium saturé et de la saumure, séchés sur sulfate de magnésium et concentrés pour donner 5,4 g d'une huile jaune brute qui est l'ester méthylique de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 11 (éther triméthylsilylique) de 9-mésylate de PGF2(1. L'éther triméthylsilylique du produit du paragraphe précédent est séparé par dissolution de l'huile brute obtenue comme ci-dessus dans du méthanol (/o mi) et refroidissement du mélange résultant jusqu'à 0 C. Ensuite, on ajoute 30 ml d'acide citrique aqueux à 27S et, après 1 heure, on verse le mélange résultant dans 300 mi de saumure refroidie à la glace et on extrait avec -de l'acétate d'éthyle. Les extraits à l'acétate d'éthyle sont lavés avec du bicarbonate de sodium saturé et de la saumure, séchés sur sulfate de sodium et concentrés pour donner 5,0 g-de produit brut.Ce produit est chromatographié sur 350 g de gel de silice tassé avec 50% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec 70% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. On obtient de la sorte 3,84 d'ester méthylique de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 9-mésylate de PGF2&alpha;. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3500, 2980, 2920, 1740, 1440, 1350, 1200, 1180, 1110, 1080, 1040, 1020, 980, 910, 870 et 815 cm 1. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'ob- servent à 3,05 ; 3,65 ; 4,70 ; 5,10 et 5,5 s D. On agite sous une atmosphère d'azote à la température ambiante 1,10 g d'hydrure d'aluminium et de lithium dans 100 ml d'éther diéthylique sec. Ensuite, on ajoute goutte à goutte sur une période de 15 minutes, une solution du produit de réaction de la partie C précédente (3,8 g3 dans de l'éther diéthylique sec (25 ml). Après 30 minutes supplémentaires, la réaction est terminée. On ajoute ensuite 2,2 ml d'eau avec précautions, puis 1,75 mi d'hydroxyde de potassium aqueux à 10%. Après 3 heures d'agitation, la suspension devient blanche. Ce mélange résultant est alors versé dans 200 ml de tartrate de potassium et de sodium à 10% dans de la saumure. Les couches sont alors séparées et la phase aqueuse est extraite 2 fois avec de l'éther diéthylique. Les solutions éthérées combinées sont alors lavées à la saumure, séchées sur sulfate de magnésium et concentrées pour former une huile (2,9 g), à titre de produit brut. Ce dernier est alors chromatographié sur 150 g de gel de silice tassé avec 405S d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. On obtient de la sorte 2,18 g de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 2-décarboxy-2-(hydroxy méthyl)-9-désoxy-PGF2&alpha; pur. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3500, 2980, 1480, 1460, 1380, 1350, 1320, 1260, 1210, 1190, 1120, 1080, 1040, 1005, 980, 910, 870 et 815 cm Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 2,75 ; 3,60 ; 3,90 ; 4,75 et 5,40 #. E. On prépare un catalyseur en formant une suspension de dioxyde de platine (0,50 g) dans de l'eau distillée (50 mi) et en y faisant barboter de l'hydrogène. On balaie ensuite le mélange successivement à l'azote et à l'oxygène, l'oxygène étant amené à barboter à travers ce mélange jusqu'à ce que le catalyseur soit finement dispersé. Ensuite, on ajoute 0,78 g de bicarbonate de sodium et la température de la réaction est augmentée jusqu'à 60 C. On ajoute ensuite le produit de réaction de la partie D précédente (0,38 g) et 30 mi d'un mélange d'eau et d'acétone (4/1). Après plusieurs minutes, des gros blocs appa puissent. Ensuite, on ajoute 53 mi d'acétone à 12% dans de l'eau.Après environ 4 heures, les constituants du catalyseur sont finement dispersés et la matière de départ est complètement consommée. Le mélange de réaction est alors refroidi jusqu'à la température ambiante, filtré à travers de la Celite, le filtrat aqueux étant acidifié avec 50 ml de bisulfate de sodium 2N. La phase aqueuse est alors extraite 3 fois avec de l'acétate d'éthyle, et les extraits à l'acétate d'éthyle sont ensuite lavés à la saumure, puis séchés sur sulfate de sodium et concentrés pour donner le produit brut, 0,30 g, sous forme d'une huile. Ce produit brut est chromatographié sur 20 g de gel de silice tassé avec 10% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane, en éluant avec 30% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane.On obtient de la sorte 0,20 g de 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 9-désoxy-PGF2&alpha; pur. Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 2980, 2920, 1720, 1460, 1440, 1380, 1200, 1130, 1110, 1080, 1020 et 980 cm Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 4,0 7 4175 7 5,40 et 6,70 #. E. On prépare le réactif de Collins en ajoutant du trioxyde de chrome sec (0,427 g) à de la pyridine (o,69 mi) dans du dichlorométhane (30 ml), cette suspension étant admise à se réchauffer depuis 0 jusqu la température ambiante On ajoute ensuite le produit de réaction de la partie E du présent exemple (0,19 g) dans 2 ml de dichlorométhane. Après 40 minutes, le mélange est filtré à travers de la Ce lite et est chromatogréphié sur 40 g de gel de silice en éluant avec de l'acétate d'éthyle. La solution à l'acétate d'éthyle ainsi obtenue est ensuite concentrée pour donner le 15- (éther tétrahydropyrannylique) de 9désoxy-PGD2 brut. Ce produit brut est alors dissous dans un mélange de 6 mi d'acide acétique et de 3 mi d'eau. Le mélange résultant est chauffé à 40 C pendant 9o minutes. Ensuite, on ajou- te 25 mi d'eau et on lyophilise le mélange. On chromatographie ensuite le reste lyophilisé, sur 20 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé avec 20% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane, en éluant avec 50% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane. On obtient de la sorte 0,060 g du produit en rubrique pur, sous forme d'une huile incolore.Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3500, 2980, 2920, 1740, 1725, 146G, 1400 1230, 1160, 1125, 1120, 970 et 760 cm-1. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,88 ; 4,15 ; 5,5 et 6,70 #. Le spectre de masse à haute résolution montre un pic de base à 480,3069. En suivant le procédé de l'Exemple 35 mais en utilisant, comme matière de départ, l'un quelconque des divers composés du type PGF connus en pratique ou dont la préparation a été décrite ici, on obtient les composés correspondants du type 9-désoxy-PGD De la sorte, on prépare des composés du type 9-désoxy-PGD qui correspondent à chacun des composés du type PGD décrits ici. Exemple 36 9-Désoxy-9,10-didéhydro-PGD2 (Formule CXII : R1 = hydrogène, z1 = cis-CM=CH-(CH2)3-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1, et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). -On se référera au Schéma N. On soumet des quantités- de PGD2 à une chromatographie sur gel de silice jusqu'à obtention d'environ 3,9 g d'impuretés moins polaires (que le PGD2}, au départ des fractions d'éluant. Les 3,9 g des impuretés moins polaires sont alors chromatographiés sur 1,2 kg de gel de silice tassé avec 5% d'acétone dans du chlorure de méthylène, en éluant avec 10 à 15% d'acétone dans du chlorure de méthylène. Le produit en rubrique, partiellement purifié (1,2 g), ainsi obtenu, est chromatographié sur 200 g de gel de silice neutre tassé à l'acide acétique, au méthanol et au chloroforme (1/1/18). Cette colonne est lavée avec 800 ml d'acide acétique, de méthanol et de chloroforme (1/1/48) et le produit précité, partiellement purifié, est ensuite ajouté dans la colonne. En éluant avec de l'acide acétique, du méthanol et du chloroforme (1/1/48), on obtient le produit cité en rubrique pur (0,56 g) sous forme d'une huile jaune.Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 2980, 2900, 2700, 1740, 1720, 1600, 1460, 1440, 1410, 1350, 1240, 1170, 1025 et 970 cm 1 Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à o,9o; 4,15 ; 5,60 7 6,60 ;et 7,65 cm . Le spectre de masse montre une absorption maximum de base à 478,2912. En suivant le procédé de Exemple 36, chacun des composés du type PGD qui y sont décrits est transformé en le composé du type 9-désoxy-9,10-didéhydro-PGD correspondant. Exemple 37 9-Désoxy-9,10-didéhydro-13,14-dihydro-PGD2 (Formule CXII : R1 = hydrogène, z1 = cis-CH=CH-(CH2)3-, Y = -CH2CH2 -, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). A. En suivant le procédé de l'Exemple 22, le 13,14-dihy dro-pGF2a est converti en 13,14-dihydro-PGD2. B. En suivant le procédé de l'Exemple 36, le produit de la partie A du présent exemple est transformé en le composé cité en rubrique. Exemple 38 Ester méthylique de 9-désoxy-9,10-didéhydro-2,2-di- fluoro-13,14-dihydro-PGD2 (Formule CXII : R1 = méthyle, Z1 = cis-CH=CH-(CH2)2-CF2-, Y = -CH2CH2-, R3 et R4 de L1 sont de l'hydrogène, R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma N. En suivant le procédé de l'Exemple 36, mais en utilisant, comme matière de départ, le composé cité en rubrique de l'Exemple 25, on prépare le composé en rubrique du présent exemple. Le spectre de masse d'un dérivé silylé montre un pic de base à 458,2664 et d'autres pics à 443, 387, 368, 358, 330 et 173. Le spectre de masse montre des absorptions à 3440, 3020, 2920, 2860, 1770, 1705, 1590, 1545, 1350, 1315, 1270, 1215, 1195, 1090, 1050 et 975 cm Exemple 39 13,14-Dihydro-12,13-(E)-didéhydro-PGD2 (Formule CXXXII : R1 = hydrogène, Z1 = cis-CH=CH-(CH2)3-, R3 et R4 de L et R5 et R6 de M1 sont tous de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma P. Une solution de PGD2 (300 mg) dans 3,5 ml de chloroforme et 3,5 ml de triéthylamine est agitée à la température ambiante pendant 72 heures. On dilue le mélange résultant avec de la saumure et du bisulfate de potassium 2N. On extrait le mélange résultant avec de l'acétate d'éthyle et les extraits à l'acétate d'éthyle sont alors lavés à la saumure, séchés avec du sulfate de sodium et concentrés pour donner une huile jaune (0,30 g) à titre de produit brut. Celui-ci est chromatographié sur 30 g de gel de silice lavé à l'acide, tassé avec 30 d'acétate d'éthyle dans du n-hexane, et en diluant avec 30-55% d'acétate d'éthyle dans du n-hexane. On obtient de la sorte 150 mg de produit pur.Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3400, 3010, 2930, 2860, 2660, 1710 1645, 1575, 1405, 1240, 1180, 1080 et 1035 cm-1. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,89 ; 3,75 7 4,50 ; 5,70 et 6,70 #. En suivant le procédé de l'Exemple 39, chacun des divers composés du type PGD, dans lesquels le fragment C-13, C-14 est trans-CH-CH-, est transformé en le produit du type 12,13-(E)-didéhydro-13,14-dihydro-PGD correspondant. Exemple 40 Ester méthylique de 15-méthyl-12,13-(E)-didéhydro- 13,14-dihydro-PGD2 (Formule CXXXII R1 et R5 = méthyle, Z1 = cis-CH=CH-(CH2)3-, R3 et R4 de L1 et R5 et R6 de M1 sont de l'hydrogène, et R7 = n-butyle) ou ester méthylique de 9-désoxy9,10-didéhydro-12,13-(E)-didéhydro-13,14-dihydro-15-méthyl-PGD2 (Formule CXXXIII : R1 = méthyle, z1 = cis-CH=CH-(CH2)3-, R3 et R4 de L1, et R5 et R6 de M1 sont tous de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma P. Une pate de Florisil (10 g) dans 30 mî d'acétate d'éthyle est ajoutée à l'ester méthylique de 15-méthyl-PGD2 (Exemple 23, 1,06 g) et la suspension résultante est agitée à la température amoiante pendant 48 heures. Ensuite, on ajoute 10 g de Florisil supplémentaire et on agite la suspension pendant 24 heures supplémentaires. On filtre ensuite le Florisil, on lave à l'acétate d'éthyle et on concentre le filtrat sous pression réduite pour donner des produits bruts (1 g). Ces produits bruts sont chromatographiés sur 100 g de gel de silice tassé avec 30% d'acétate d'éthyle dans du n-hexane, en éluant avec 30-60 d'acétate d'éthyle dans du n-hexane. On obtient de la sorte l'este-r méthylique. de 15-méthyl-12,13 (E)-didé- hydro-13,14-dihydro-PGD2 (0,34 g) et l'ester méthylique de 9 désoxy-9,lo-didéhydro-15-méthyl-12,13-(E)-didéhydro-13,14-dihy- dro-l5-méthl-pGD2 (0,17 g). Pour l'ester méthylique de 12,13- (E)-didéhydro-13,14-dihydro-PGD2, les absorptions s'observent à 3430, 2930, 2860, 1720, 1640, 1455, 1440, 1375, 1245, 1225, 1170, 1155 et 1185. Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 1,15 ; 3,70 ; 4,40 ; 5,50 et 6,75 #. Pour l'ester méthylique de 9-désoxy-9,10-didéhydro-12,13- (E)-didéhydro-13,14-dihydro-15-méthyl-PGD2, les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3450, 2930, 2860, 1740, 1700, 1650, 1580, 1455, 1435, 1375, 1430, 1310, 128o, 1240, 1215, 1170, 1155, 1090, 1050 et 1015 cm . Les absorptions dans l'infrarouge s'observent à 3,65 ; 4,45 7 6,70 et 7,55 #. Exemple 41 Ester méthylique de 9-désoxy-PGF2a (Formule CXXVI R1 = méthyle, Z1 = cis-CH=CH-(CH2)3-, Y = trans-CH=CH-, R3 et R4 de L1 et R5 et R6 de M1 sont tous de l'hydrogène, et R7 = n-butyle). On se référera au Schéma O A. Une solution de 1,5 g-de 11,15-bis-(éther tétrahydropyrannylique) de PGF2a dans 20 mi de méthanol à 0 C est traitée avec un excès de diazométhane éthéré. Après S minutes à 0 C, on ajoute de 1'acide acétique, ce qui décompose 1'excès de diazométhane. On sépare ensuite le méthanol sous pression réduite et on dilue le reste avec 100 ml d'éther diéthylique. Cette solution éthérée est alors lavée à l'eau et avec du bicarbonate de sodium aqueux, puis on sèche sur sulfate de sodium.La séparation du solvant à l'évaporateur rotatif donne 2 g de 11,15-bis- (éther té trahydropyrannyîique > d'ester méthylique de PGF2a. brut, que l'on chromatographie sur 200 g de gel de silice, en éluant avec 405S d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, ce qui donne 1,5 g de 11,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de PGF2&alpha;. B. Le produit de réaction de la partie A du présent exemple est dissous dans 10 ml de pyridine anhydre et traité avec du chlorure de p-toluènesulfonyle recristallisé (3 g). Après 18 heures à la température ambiante, on verse le mélange de réaction dans un mélange de glace, de saumure, d'éther diéthylique et de 70 ml de bisulfate de potassium 2N. Le mélange résultant est alors extrait à fond à l'éther. Les extraits éthérés sont ensuite lavés avec une solution aqueuse diluée froide de bisulfate de potassium, de l'eau, du bicarbonate de sodium aqueux et de la saumure, puis on sèche sur sulfate de sodium anhydre.La séparation des solvants sous pression réduite donne le 11,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) de 9&alpha;-tosylate d'ester méthylique de PGF2a brut, 2 g, que l'on chromatographie sur 200 g de gel de silice neutre. Cette colonne est tassée et éluée avec 30 d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, et on obtient 1,3 g de tosylate pur. C. Une solution du produit de réaction de la partie B précédente (1,3 g) et de borohydrure de sodium (1,0 g) dans 15 ml de sulfoxyde de diméthyle est agitée sous une atmosphère d'azote à la température ambiante pendant 72 heures. Le mélange de réaction est ensuite versé dans un mélange de glace, d'eau, de bisul- faute de potassium et d'éther diéthylique. Ce mélange est extrait à fond avec de l'éther diéthylique et les extraits éthérés combinés sont lavés avec du bicarbonate de sodium aqueux, de l'eau et de la saumure, puis séchés sur du sulfate de sodium anhydre.La séparation du solvant donne le 11,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) d'ester méthylique de 9-dEsoxy-PGF2 brut, 1,1 g. Ce produit brut est alors chromatographié sur 250 g de gel de silice neutre tassé avec 5% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B, en éluant avec 20% d'acétate d'éthyle dans du Skellysolve B. On obtient de la sorte le produit pur. Les -absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 3,65 7 3,2-3,8 ; 4,70 et 5,255,70 8. D. Une solution du produit de réaction de la partie C précédente (509 mg) dans 36 ml de tétrahydrofuranne, 30 ml d'eau et 6 mi d'acide phosphorique à 85% est agitée pendant 3 heures à 40 C. On verse alors le mélange de réaction dans un mélange de glace, d'eau, d'éther diéthylique et de bicarbonate de sodium aqueux, puis on extrait à l'éther diéthylique. Les extraits éthérés combinés sont ensuite lavés à la saumure, et séchés sur sulfate de sodium. La séparation du solvant sous pression réduite donne 450 mg d'un produit brut qui est chromatographié sur 85 g de gel de silice neutre, tassé et élué avec 80% d'acétate d'éthyle dans de l'hexane. On obtient de la sorte 208 mg du composé en rubrique pur.Les absorptions dans l'infrarouge s'obser- ventà342o, 1745, 1435, 1170, 1080 et 970 cm1 Les absorptions de résonance magnétique nucléaire s'observent à 0,88 ; 2,80 3,65 ; 3,6-4,2 et 5,25-5,6 & Le spectre de masse montre des pics à 352, 334, 316, 303, 290, 263 et 245. Exemple 42 PGD3, 16,16-diméthyl-PGD3 et 16,16-difluoro-PGD3. A. On prépare les réactifs de Grignard en faisant réagir des tournures de magnésium avec du l-bromo-cis-2-pentène ; du 1 bromo-l, l-diméthyl-cis-2-pentène ou du l-iodo-1, 1-difluoro-cis- 2--pentène. Le 1-iodo-1,1-difluoro-cis-2-pentène se prépare comme suit. On estérifie de l'acide 2,2-difluoro-acétique avec un excès de diazométhane éthéré Ensuite, le 2,2-difluoro-acétate de méthyle résultant est soumis à iodation pour former le 2,2difluoro-2-iodo-acétate de méthyle par le procédé développé dans tetrahedron Lett. 3995 (1971) (par exemple addition de lithium diisopropylamine à la matière de départ, avec ensuite traitement avec de l'iode). Ce produit est alors réduit en un aldéhyde correspondant, à savoir le 2,2-difluoro-2-iodo-acétaldéhyde, en utilisant de l'hydrure de diisobutyl aluminium à -78 C. Cet aldéhyde est ensuite alcoolé par une alcoylation de Wittig, en utilisant l'ylide éthyl triphénylphosphorane, (C6H5)3P=CH-CH3, en obtenant de la sorte l'iodure en rubrique. B. Le réactif de Grignard de la partie A est mis en réaction avec de la lactone d'acide 3&alpha;-t-butyldiméthylsilyloxy- 5&alpha;-hydroxy-2ss-(2-formyl-trans-1-éthényl)-1&alpha;-cyclopentaneacétique, de sorte que l'on prépare ainsi un composé 2-[(3RS)-3-hydroxytrans-1,cis-5-octadiényl] correspondant que 1 on sépare en les épimères (3R) et (3S) par une chromatographie sur gel de silice. C. En suivant les procédés des Exemples précédents, le produit de réaction de la phase B est transformé en PGD3. En suivant le procédé des parties B et C précédentes, mais en utilisant un réactif de Grignard substitué par méthyle ou par le radical fluoro, on prépare de façon correspondante le 16,16-diméthyl-PGD3 ou le 16,16-difluoro-PGD3. En suivant le procédé de l'Exemple 41 mais en utilisant chacun des divers composés du type PGF décrits ici ou connus en pratique, on prépare les composés 9-désoxy-PGF correspondants. A titre d'exemple, le 11,15-bis- (éther tétrahydropyrannylique) de 16,16-difluoro-PGF2a est transformé en le 16,16-difluoro-9désoxy-PGF2. REVENDICATIONS 1. Nouvel analogue de prostaglandine, caractérisé par le fait qutil répond à la formule dans laquelle D est un groupe de formule où Y désigne un groupe cis-CH=CH-, trans-CH=CH-, -CH2CH2- ou =CH-CH2, à condition que Y ne soit un groupe =CH=CH2 que lorsque D est un groupe dé formule Z1 est un groupe de formule : (1) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CF2-, (2) cis-CH=CH-CH2-(CH2)g-CH2-, (3) cis-CH2-CH=CH-(CH2)g-CH2-, (4) -(CH2)3-(CH2)g-CF2-, (5) -(CH2)3-(CH2)g-CH2-, (6) -CH2-O-CH2-(CH2)g-CH2-, (7) -(CH2)2-O-(CH2)g-CH2-, (8) -(CH2)3-O-(CH2)g-, ou où g est égal à 1, 2 ou 3; M1 est un groupe de formule:: où R5 et R6 représentent de l'hydrogène ou des groupes méthyle, à condition que l'un des symboles R5 et R6 ne soit un groupe méthyle que lorsque l'autre est un atome dthydrogène, L1 est un groupe 5 ou un mélange de groupes: où R3 et R4, qui sont identiques ou différents, représentent de l'hydrogène ou un radical méthyle ou fluoro, à condition que l'un des symboles R3 et R4 ne soit un radical fluoro que 10 lorsque l'autre est un atome d'hydrogène ou un radical fluoro R7 est un groupe de formule (1) -(CH2)m-CH3, (4) cis-CH=CH-CH2-CH3, ou dans laquelle m est égal à 1-5, T est un radical chloro, fluoro, trifluorométhyle, alcoyle en C1 à C3 ou alkoxy en C1 à C3 et s est égal à 0, 1, 2 ou 3, les divers symboles T étant identiques ou différents, à condition que pas plus de deux des symboles T ne désigne autre chose qu'un radical alkyle, à condition en outre que W ne soit un groupe de formule (dans laquelle T et s ont les définitions données ci-dessus), que lorsque R3 et R4, identiques ou différents, représentent de l'hydrogène ou un groupe méthyle R1 est un atome d'hydrogène, un groupe alkyle en Cl à C12, cycloalkyle en C3 à C10, aralkyle en C7 à C12, phényle, phényle substitué avec un, deux ou trois radicaux chloro ou alkyle en C1 à C3, ou un cation acceptable du point de vue pharmacologique, à condition en outre que (1) D ne soit un groupe de formule:: Z1 ne soit un groupe cis-CH=CH-(CH2)3- ou -(CH2)5-, R7 ne soit un groupe (CH2)3-CH3, Y ne soit un groupe trans-CH=CH- et l'un des symboles R3 et R5 ou les deux ne soient un radical méthyle que. lorsque R4 est un radical fluoro ou R6 est un groupe méthyle (2) D ne soit un groupe de formule Z1 ne soit un groupe cis-CH-CH-(CH2)5- ou -(CH295-, R7 ne soit un groupe -(CH2)3-CH3, Y ne soit un groupe trans-CH=CH-, R3, R4 et R5 ne soient des atomes d'hydrogène que. lorsque R6 est un groupe méthyle (3)D ne soit un groupe de formule Z1 ne soit un groupe cis-CH=CH-(CH2)g-, R7 ne soit un groupe cîs-CH=CH-CH2CH3-, Y ne soit un groupe trans-CH=CH- et R3, R4 et R5 ne soient tous des atomes d'hydrogène que lorsque R6 est un groupe méthyle (4) D ne soit un groupe de formule: Z ne soit un groupe -(CH2)5-, Y ne soit un groupe -CH2CH2-, R3, R4 et -R5 ne soient des atomes d'hydrogène et X ne soit un groupe -(CH2)m-CH3 que lorsque R6 est un groupe méthyle. 2. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe 3. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe de formule 4. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1 dans la formule duquelest un groupe 5. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe 6. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe 7. Un analogue de prostaglandine dans la formule duquel D est un groupe 8. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe 9. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1 dans la formule duquel D est un groupe 10. Un analogue de prostaglandine suivant la revendication 1, dans la formule duquel D est un groupe 11. Médicament, utile notamment comme inhibiteur d'agglutination des plaquettes sanguines, caractérise par le fait qu'il est constitué par ou qu'il contient un analogue de prostaglandine suivant l'une quelconque des revendications précédentes.