La présente invention concerne de façon générale la récupération d'un métal précieux d'une solution le contenant et plus particulièrement un appareil pour récupérer l'argent d' une solution photographique usée. Un appareil classique du caractère indiqué utilise des anodes en carbone qui subissent une désintégration progressive si bien qu'au fur et à mesure de la consommation de 1' électrode, la solution est souillée et la densité du courant de dépôt varie. La solution n'est pas réutilisable et la récupération de l'argent n'est que de 40 à 60% de la quantité disponible. De plus, l'argent que l'on récupère n'est pas de la meilleure qualité, si bien que des stades ultérieures d'affinage sont nécessaires. En général les inconvénients de la technique classique limitent essentiellement son emploi aux sociétés et aux laboratoires importants effectuant des traitements photographiques industriels, et l'entretien et le remplacement de l'anode constituent une partie importante de la maintenance. L'invention a pour objets un appareil amélioré du caractère indiqué un tel appareil qui fournit de meilleurs rendements en argent métallique bien supérieurs à 90% de la quantité disponible, et qui en même temps fournit un argent de qualité supérieure, c'est-à-dire un argent commercialisable un appareil permettant d'atteindre les objectifs précités qui est relativement petit, ne dégage pas d'odeur et d' entretien simple et qui par conséquent peut être utile dans des établissements tels que les hôpitaux qui ne réalisent que de temps en temps le traitement photographique de négatifs radiographiques un dispositif du caractère indiqué qui permet le recyclage de la solution de fixateur dont on a pratiquement récupéré tout l'argent ; et un dispositif du caractère indiqué qui peut fonctionner en association avec des installations automatiques ou semiautomatiques de traitement photographique. Un exemple de mode de réalisation de l'invention est un système pour récupérer l'argent d'une solution de fixateur photographique usée, cet appareil étant conçu et réglé de telle sorte que le métal récupéré soit très pur et qu'il n'y ait pas de contamination de la solution restante. On peut donc recycler la solution restante et réduire au minimum les quantités de fixateur chimique nécessaires à la régénération. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit faite en regard des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un diagramme simplifié montrant les composants d'un système de récupération de l'argent de l'invention - la figure 2 est une perspective d'une cuve de récupération de l'argent faisant partie du système de la figure 1 - la figure 3 est une perspective éclatée montrant comment on retire le couvercle de la cuve de la figure 2 pour l'entretien ou l'inspection - la figure 4 est une vue semblable d'un autre type de couvercle - la figure 5 est un diagramme du circuit électrique et du circuit hydraulique montrant des éléments pour l'emploi du système illustré par la figure 1 - la figure 6 est une vue simplifiée d'une unité de récupération de l'argent illustrant l'écoulement circulaire que provoque le dépôt électrolytique ;; - la figure 7 est un schéma simplifié illustrant une unité modifiée de récupération de l'argent et la possibilité de l'emploi de plusieurs de ces unités - la figure 8 est un diagramme semblable à celui de la figure 6 qui montre l'écoulement circulaire naturel dû au dé pôt électrolytique dans chaque unité de la modification illustrée par la figure 7 - la figure 9 est un autre schéma simplifié montrant une autre unité de récupération de l'argent ; et - la figure 10 est un diagramme du circuit électrique et du circuit hydraulique montrant les éléments de régulation de la modification illustrée par la figure 7. La figure 1 illustre l'application de l'invention à un système de développement photographique à fonctionnement-intermittent ou semi-automatique tel qu'une machine 10 couramment utilisée dans les hôpitaux pour le développement des né gatifs radiographiques rapidement après l'exposition. La machine est montée dans la paroi 11 d'une pièce obscure et un dispositif 12 permet le chargement, c'est-à-dire l'insertion de chaque négatif exposé à développer. Dans la machine se trouve une succession de cuves pour la solution de révélateur 13, la solution de fixateur 14 et un premier et un second stades de lavage ou de rinçage 15, 16.Bien entendu la machine 10 comporte un dispositif (non représenté) pour le transport automatique du négatif introduit, dans le révélateur 13 puis dans les bains successifs 14, 15 et 16, selon une séquence chronologique appropriée au traitement désiré du négatif. La machine 10 comporte également un dispositif de séchage (suggéré en 17) qui précède l'amenée automatique du film séché au plateau ou à la porte 18 de distribution à l'extérieur de la pièce obscure. La partie concernant le fixateur de la machine 10 peut comporter un dispositif tel qu'une pompe 19 raccordée à une alimentation 20 de solution de fixateur, pour compléter ou régénérer le bain 14, cette pompe étant raccordée à la canalisation 21 qui conduit directement au bain 14. Une canalisation de trop-plein ou d'évacuation 22 qui peut être commandée par la pompe 23, conduit l'excès de solution de fixateur usée (chargée en argent) dans une cuve 25 de dépôt électrolytique de l'invention et l'évacuation de la cuve 25 se fait par une canalisation 26 dans un réservoir 27 faisant partie de la canalisation de retour 28-30, avec la pompe 29 pour recycler la solution de fixateur dans le bain 14. Fondamentalement, la cuve 25 de dépôt électrolytique est constituée d'un corps 31 en forme de godet ouvert vers le haut ayant une bordure radiale 32 pour porter et assujettir la bride d'un couvercle amovible 33. Les éléments 31 et 32 de la cuve ont des parois isolées électriquement, à l'intérieur et à l'extérieur, et de façon appropriée ils peuvent être faits d'une résine époxyde ou d'une autre résine renforcées par des fibres de verre, moulées de façon à ce que leur forme intérieure soit cylindrique.Une anode cylindrique 34 à extrémités ouvertes est suspendue en position centrale au couvercle 33, un point de suspension étant muni d'une borne 35 de raccordement ; la hauteur L du cylindre de l'anode 34 est entièrement plongée dans une solution de fixateur, c'està-dire espacée du fond de la cuve et située en dessous du niveau du liquide 36 établi par l'orifice de trop-plein 26' raccordé à la canalisation 26. Une cathode cylindrique 37 à extrémités ouvertes entoure de façon concentrique l'anodeetest représentée adjacente à la paroi de la cuve, espacée du fond de la cuve et avec une bordure supérieure qui repose sur la bordure 32 du corps de la cuve ; une borne unie à la bordure de la cathode est accessible par l'extérieur en 38.La canalisation de l'ensemble 22-23 pénètre dans la partie inférieure de la cuve 25 par l'orifice 39 situé en dessous de la cathode, cet orifice étant représenté à l'extrémité inférieure coudée d'une canalisation verticale 40 qui s'élève au-dessus du niveau 36 du liquide et qui est de préférence incorporée dans le corps de la cuve lors de la fabrication ; cette construction permet le raccordement d'un tuyau souple amovible ou d'une autre canalisation d'alimentation sans qu'il soit nécessaire de vider la cuve 25 et sans affaiblir le point d'ancrage de l'orifice 39.Enfin un moteur électrique 41 assujetti au couvercle 33 comporte un arbre et une hélice 42 concentrique à l'anode, pour provoquer un écoulement toroldal modéré tandis qu'on applique un potentiel de dépôt électrolytique en 35-38 ; de préférence la direction de cet écoulement forcé, comme le montrent les flèches, se fait vers le bas à l'intérieur de l'anode 34, radialement vers l'extérieur en dessous de l'anode, vers le haut entre les électrodes 34 et 37 et radialement vers l'intérieur au-dessus de l'anode. Le réservoir 27 peut être un simple récipient couvert ayant un orifice d'entrée 43 et un orifice de sortie 44 faisant partie du circuit de recyclage précédemment décrit. Cependant l'addition périodique de solution d'appoint par 1' alimentation 20 rend nécessaire l'évacuation de l'excès de solution traitée, de préférence au niveau du réservoir 27. On peut pour cela disposer un simple orifice 45 d'évacuation du trop-plein ou, si on le désire, placer un dispositif à vanne automatique (non représenté) pour permettre l'accumulation jusqu'à un niveau supérieur H1 avant l'écavuation par l'orifice 45, et permettre ainsi une évacuation relativement peu fréquente de la différence AH entre le niveau supérieur H1 et le niveau inférieur H2. Les figures 2 et 3 illustrent plus en détail une cuve de dépôt électrolytique qui ne diffère que légèrement de la cuve décrite en regard de la figure 1 ; par conséquent, on adopte les mêmes numéros de référence pour les éléments semblables ou correspondants. On voit que la canalisation d'entrée 40 est incorporée à la matière du coprs de la cuve et comporte un raccord standard 40' permettant le montage d'une canalisation amovible. Une fenêtre 47 du couvercle 33 permet d'observer le contenu de la cuve sans défaire le montage de fermeture et des poignées 48 espacées sur le couvercle simplifient la manipulation du couvercle et de tous les éléments qui y sont montés. Les figures 2 et 3 illustrent des différences de détails (par rapport à la figure 1) concernant la façon dont sont portées l'anode et la cathode 34 et 37 mais leur disposition et leurs surfaces efficaces demeurent les mêmes. Plus particulièrement la cathode 37 s'adatpte étroitement à la surface intérieure du corps 31 de la cuve et est placée juste en dessous du niveau de la bordure 32 en étant maintenue en place par des boulons radiaux espacés 49 qui sont au-dessus du niveau 36 et pénètrent à travers le corps 31 ; un de ces boulons 49 a une tige plus longue 49' et sert de borne de raccordement pour la cathode.L'anode 34 est suspendue à une structure à croisillons constituée d'un anneau supérieur 50 et de bras 51 espacés dirigés radialement vers l'extérieur ; l'anneau 50 a pratiquement le diamètre de l'anode et les pattes espacées 52 unissent la paroi intérieure de l'anode à l'anneau de suspension 50. Une saillie ou support 51' d'un des bras 51 permet le raccordement électrique de l'anode 34. Des trous de montage des bras 51 sont placés autour de tenons verticaux 53 qui sont de préférence ancrés dans le corps en plastique de la bordure 32. Pour monter la cuve on applique un joint approprié (non représenté) au rebord 32 avant de faire coïncider les trous 54 du couvercle avec les tenons 53 et de placer des écrous sur les tenons. L'application d'écrous aux tenons 53 n'est nécessaire que pour éviter qu'on touche sans nécessité à la cuve car on obtient un fonctionnement tout à fait satisfaisant lorsqu'on place simplement le couvercle sur le corps de la cuve. On obtient un bon écoulement toroïdal pour diverses positions axiales de l'hélice 42. Généralement on préfère que l'hélice soit placée à l'intérieur de l'anode, au moins en dessous de l'extrémité supérieure de l'anode et elle peut être en une position aussi basse que la surface du fond de la cuve. Si l'hélice est placée au voisinage de l'extrémité inférieure de l'anode, il est souhaitable d'utiliser le fond de la cuve pour stabiliser la rotation de l'arbre de l'hélice. Donc comme le montre la figure 3, un palier tel qu'un manchon en nylon ou en Mylar est incorporé au centre du fond de la cuve pour recevoir et guider l'extrémité libre 42' de l'arbre de l'hélice. Comme le montrent les dessins, on préfère que les électrodes 34 et 37 et la structure de suspension qui leur est associée soient faites d'une tôle en métal inoxydable. Selon une forme très satisfaisante de l'invention, chaque électrode est en acier inoxydable 316 épais d'environ 1,6 mm, bien qu' une épaisseur comprise entre 0,4 et 4 mm convienne également. Une cathode de 406 mm se loge bien dans une cuve dé 409 mm de diamètre et forme un ensemble efficace avec une anode de 203 mm de diamètre. Bien entendu la longueur des électrodes dépend de la capacité de la cuve ; pour une capacité de 20 ou 40 litres, la longueur de l'anode est respectivement d'environ 13 ou 25 cm et les longueurs de la cathode correspondent. On préfère que les boulons et tenons 49 et 53 soient en titane. La figure 4 illustre un couvercle légèrement modifié ou l'anode 34 et sa structure de suspension 50, 51, 52 sont assujetties au moyen de boulons 56 à la bordure du couvercle 33. Les trous de montage 57 de cette bordure colncident avec les tenons 53 pour assujettir l'ensemble de la cuve. L'arbre de l'hélice 42 est suffisamment court pour être contenu en totalité dans le volume de l'anode 34. Donc lorsqu'on retire le couvercle, on peut le déposer à côté du corps 31 sur la base de l'anode 34. Pour l'entretien périodique des structures précédemment décrites de la cuve de dépôt électrolytique, on retire le couvercle et on démonte l'anode. On peut ainsi retirer la cathode dont l'orifice central peut être recouvert d'une épaisseur d'argent métallique de grande qualité atteignant 2,5 cm ; sur la figure 3, les pattes 58 dirigées vers l'intérieur en des emplacements diamétralement opposés de la cathode permettent de la soulever pour la retirer tandis que les pieds de mise en place 59 maintiennent l'écart désiré avec le fond de la cuve et servent de supports lorsqu'on retire la cathode de la cuve. On sépare ensuite l'argent métallique de la cathode par rupture, par exemple par application d'un ou plusieurs coups secs de maillet à la surface extérieure de la cathode ; sinon on peut éliminer l'argent par fusion.On peut immédiatement remettre les électrodes en service bien qu'en pratique on monte généralement une cathode de remplacement pour pouvoir expédier la cathode chargée afin d'en éliminer l'argent avant de la réutiliser. Le schéma de circuits de la figure 5 illustre deux dispositifs de régulation que l'on peut utiliser séparément ou en association pour le fonctionnement automatique du système décrit. Une de ces techniques de régulation est mise en service lorsque le commutateur sélecteur 71 est en position "haut" et utilise un générateur d'impulsions 60 qui peut être réglé pour produire une impulsion de commande à des intervalles choisis, par exemple une impulsion toutes les quatre heures. Cette impulsion est transmise à un relai à bascule bistable 61 raccordé de telle sorte qu'un signal de départ soit transmis par l'intermédiaire d'un élément de retard 62 à un autre relai à bascule 63 ; il est entendu que l'écoulement d'un délai prédéterminé 62 est une condition préliminaire à la mise en position de départ du relai 63. Lorsque le relai 63 fonctionne, des commandes d'excitation sont établies pour le moteur 41 de l'hélice et pour l'alimentation 64 de dépôt électrolytique du circuit comportant les électrodes 35 et 38. Une des branches de ce circuit comporte un élément sensible au courant 65 réglé par un réglage sélectif 66 pour produire un signal de sortie dans une ligne 67 de régulation dans le cas où un courant du circuit de dépôt électrolytique, inférieur à une valeur prédéterminée, a été détecté. On utilise ce signal de la ligne 67 en association avec les relais 61 et 63 pour arrêter le mécanisme de départ et éviter le départ si le courant a une amplitude insuffisante préalablement choisie. Il convient de noter que le retard créé en 62 doit être au moins suffisant pour assurer l'achèvement de l'impulsion du générateur d'impulsions 60, avant l'excitation du circuit de dépôt électrolytique. On est ainsi assuré que si un courant inapproprié du circuit de dépôt électrolytique est détecté, le générateur d'impulsions 50 ne peut pas tenter une autre mise en marche du dépôt électrolytique tant que l'intervalle de temps choisi avant l'impulsion suivante ne s'est pas écoulé, cet intervalle étant supposé ici être de 4 heures. L'autre technique de régulation que l'on peut utiliser simultanément avec le générateur d'impulsions 60, mais qui par le fonctionnement du commutateur sélecteur peut constituer la seule régulation opératoire du circuit de dépôt électrolytique, repose sur le fonctionnement de la machine de développement 10, Comme illustré cette machine comporte un interrupteur limiteur 68 ayant un bras détecteur réglé pour répondre à l'insertion d'un film en 12.Un tel commutateur 68 ou son équivalent est présent dans la plupart des machines de développement photographique et on l'utilise, en association avec un dispositif approprié de commande 69, pour actionner des vannes ou des pompes débitant des quantités prédéterminées d'appoint de révélateur et de fixateur à partir de réserves de solutions ; le cas présent concerne uniquement la solution de fixateur et son alimentation 20, dont un volume prédéterminé V1 est transporté par la pompe -19 sur l'ordre du dispositif de commande 69. Simultanément le dispositif de commande 69 est raccordé à la pompe 29 pour introduire dans le bain 14 un volume prédéterminé V2 de la solution de fixateur de recyclage à partir du réservoir 27 ; et le dispositif de commande 69 estde plus raccordé de façon à fournir une impulsion de départ à l'élément de retard 62.Bien entendu des réglages assurent les proportions convenables des volumes indiqués afin que la quantité minimale nécessaire de produits chimiques frais soit fournie par l'alimentation 20. En même temps l'élément 70 sensible au niveau du fixateur dans le bain 14 est raccordé à la pompe 23 pour évacuer le fixateur usé chargé d'argent du bain 14 en une quantité telle que le niveau désiré du bain de fixateur soit maintenu. Le fixateur usé est bien entendu conduit directement dans la cuve 25 et il peut enrichir suffisamment en argent le contenu de la cuve 25 pour qu'une opération de dépôt électrolytique soit déclenchée. Cette condition est évaluée par le dispositif 65 sensible au courant précédemment décrit. Si le courant n'est pas approprié le circuit de dépôt électrolytique est ramené à l'arrêt, mais si le niveau du courant est approprié, l'écoulement toroïdal et le dépôt électrolytique s'effectuent jusqu'à ce que le dispositif 65 ait détecté le niveau minimal acceptable du courant et arrête le dépôt électrolytique. On voit que l'invention permet d'atteindre tous les objectifs indiqués avec une cuve de dépôt électrolytique relativement simple et propre par nature. La disposition, la régulation et le choix des matières sont tels que l'on puisse réutiliser de façon répétée les électrodes ; plus de 982 de l'argent disponible est récupérable ; le fixateur traité est recyclé ; aucun gaz n'est libéré dans l'environnement (qui dans le cas de la pièce obscure d'un hôpital est très limité); et aucune solution n'est "brûlée" par un courant excessif de tension élevée.Par exemple pour les dimensions indiquées de l'anode et de la cathode, et pour un potentiel de dépôt électrolytique relativement élevé de 5 V, le courant peut atteindre jusqu'à 15 ampères sans que l'argent soit brûlé, mais de préférence on maintient le courant à une valeur comprise entre 2 et 7,5 ampères ; pour déterminer le courant maximal on assure des tentatives de dépôt électrolytique suffisamment fréquentes, par exemple en réduisant l'intervalle des impulsions du générateur d'impulsions 60, si le bain de fixateur doit être soumis à une utilisation intensive et continue. Bien que l'invention ait été décrite en détail relativement aux formes préférées illustrées, il est évident qu'elle est susceptible de modifications sans sortir de son cadre. Par exemple lorsqu'on inverse la polarité du potentiel de dépôt électrolytique appliqué aux électrodes 34 et 37, l'électrode extérieure devient l'anode et l'électrode intérieure devient la cathode, auquel cas l'argent métallique se dépose sur la surface extérieure de l'électrode intérieure. Dans le présent contexte, les qualificatifs de "cathode" et d'anode appliqués aux électrodes 34 et 37 sont donnés à titre d'illustration et ne sont pas limitatifs. La création de l'écoulement toroldal décrit est provoquée par le dépôt électrolytique qui s'effectue dans la cuve 25 décrite, le rôle de l'hélice 42 étant simplement de produire un courant de même direction et par conséquent d'accroître cet écoulement. Il est utile d'exposer succinctement l'écoulement provoque par le dépôt électrolytique dans la cuve 25, en regard de la figure 6, comme introduction à la description des modes de réalisation ultérieure illustrés par les figures 7 à 10. Sur la figure 6, l'hélice 42 à commande mécanique a été supprimée pour limiter l'expose-à l'écoulement cyclique toroidal créé par l'application du potentiel de dépôt électrolytique aux conducteurs 35 et 38 des électrodes concentriques 34 et 37 de la cuve 25 de la figure 1.Les flèches de la figure 6 indiquent la direction de l'écoulement toroldal qui s'effectue vers le bas dans la zone intérieure de l'électrode intérieure 34 et vers le haut dans la zone annulaire entre les électrodes 34 et 37, l'écoulement radial vers l'extérieur entre ces zones étant possible par suite de l'espace existant entre le fond et l'extrémité inférieure de l'électrode intérieure 34 et l'écoulement radial vers l'intérieur entre ces zones étant possible dans la région supérieure où l'extrémité supérieure de l'électrode 34 est en dessous du niveau corres- pondant à la capacité de la cuve qui est limitée par le canal de trop-plein 26'. Avant l'application du potentiel de dépôt électrolytique, les produits chimiques pour photographie usés qui remplissent la cuve constituent une solution électrolytique relativement dense contenant des ions argent et cette densité est localement réduite dans la région annulaire entre les électrodes 34 et 37 par suite du dépôt sur la surface de la cathode. Cette diminution locale de la densité de la solution fait que la solution plus dense à l'intérieur de l'électrode intérieure-34 tend à s'équilibrer avec la solution restante et déplace vers le haut la solution moins dense en l'éloignant- de la zone de dépôt pour qu'elle redescende dans la zone intérieure de l'électrode 34.Pour les densités de courant relativement faibles de cette opération de dépôt électrolytique, seule une partie des ions argent est déposée lors de chaque passage ascendant à travers la zone de dépôt. Par conséquent, l'écoulement toroïdal indiqué par les flèches se poursuit pratiquement jusqu'à épuisement de l'argent contenu dans la solution et si l'on introduit à nouveau de la solution usée par l'entrée 40, l'écoulement toroïdal se poursuit. Dans la disposition illustrée par la figure 7, plusieurs paires A, B, etc. d'électrodes de dépôt électrolytique sont montées côte à côte en étant espacées l'une de l'autre et de la paroi 70. L'électrode interne 34' de chaque paire peut être semblable à l'électrode 34 décrite en regard de la figure 1 g mais pour l'exposé initial on supposera qu'elle est intérieurement fermée tout en présentant une surface cylindrique extérieure utile pour établir un potentiel de dépôt électrolytique par rapport à l'électrode extérieure cylindrique 37' à extrémités ouvertes qui lui est concentrique.Contrairement au cas de la figure 1, c'est l'électrode extérieure 37' qui a la hauteur L et qui est entièrement submergée à une distance QH1 en dessous du niveau 71 et à une distance AH2 au dessus du fond de la cuve. Lorsquton applique le#poten- tiel de dépôt électrolytique, par exemple au moyen des barres omnibus 72 et 73 aux électrodes correspondantes de chaque paire A, B, etc., c'est à nouveau dans la zone annulaire de dépôt électrolytique (entre les électrodes de chaque paire ), qu'il se produit une diminution de la densité sous l'effet du dépôt électrolytique, et, comme la solution à l'extérieur de 1'é;;*ctrode extérieure 37t est plus dense, un écoulement toroldal se crée autour de l'électrode 37' par suite des différences de densité et de la possibilité pour la solution de se déplacer radialement vers l'intérieur en dessous de l'électro- de 37' et de se déplacer radialement vers l'extérieur audessus de l'électrode 37', comme indiqué par les flèches pour les paires d'électrodes A, B, etc. La figure 8 illustre la nature de l'écoulement toroldal double provoqué par le dépôt électrolytique lorsque les deux électrodes 34' et 37' d'une paire donnée d'électrodes (ou de chaque paire d'électrodes de la figure 7) sont ouvertes à leurs extrémités, entièrement plongées à une distance AH1 audessous du niveau de trop-plein 71 et à une distance AH2 au dessus du fond de la cuve.Dans ce cas, le premier trajet to roldal peut correspondre à celui décrit pour la figure 6, c' est-à-dire qu'il s'effectue autour de l'électrode interne 34' constituant le centre du premier torride, et le second trajet toroïdal peut être semblable à celui décrit pour la figure 7, c'est-à-dire qu'il s'effectue autour de l'électrode extérieure 37' constituant le centre du second torride et il convient de noter que l'écoulement ascendant dans la zone annulaire intermédiaire ou zone de dépôt entre les électrodes 34' et 37' est commun aux deux écoulements toroïdaux.Dans tous les cas (figures 6, 7 et 8), il est sans importance que l'électro- de interieure soit une anode ou une cathode, mais on préfère que l'électrode extérieure soit une cathode car elle présente une surface plus importante pour le dépôt électrolytique. Bien entendu pour accroître l'écoulement toroïdal dans le cas où l'électrode intérieure 34' est ouverte ses extrémités, entièrement plongée dans le bain et espacée du fond de la cuve, comme c'est le cas pour la figure 8, on,eut disposer l'hélice centrale 42 comme indiqué pour l'électrode intérieure 34 de la cuve 25 de la figure 1. Dans ce cas on préfère que le dispositif d'entraînement de l'hélice soit placé au-dessus du niveau 71.Cependant-dans le cas d'une électrode intérieure à extrémités fermées, il n'y a pas d'ecoulement à l'intérieur de l'électrode intérieure et par conséquent, l'extrémité de cette électrode intérieure peut être au-dessus du niveau 71, ce qui permet de placer un passage de câble électrique résistant à la corrosion pour alimenter un moteur de l'hélice contenu dans l'électrode intérieure. Cette disposition est illustrée par la figure 9 sur laquelle l'électrode intérieure 34" a une hauteur L' supérieure à la hauteur L de l'électrode ex térieure 37' qui est entièrement immergée.Ces deux électrodes sont situées à une distance AH2 du fond de la cuve (comme pour la figure 8) mais la hauteur L' supérieure de l'électro- de 37' permet de placer son extrémité supérieure fermée audessus du niveau 71. Un moteur 75 à l'intérieur de l'électro- de 37' comporte une réduction par engrenage appropriée si bien que les pales 76 de l'hélice provoquent uniquement un accroissement faible et lent de l'écoulement. Dans le cas où plusieurs paires d'électrodes A, B, etc., sont espacées côte à côte, comme dans la cuve 70 de la figure 7, il est souhaitable que la solution d'électrolyte apportée par l'entrée 40 soit répartie pratiquement également entre chaque zone de dépôt électrolytique. Pour obtenir ce partage égal, l'entrée 40 de la figure 7 alimente plusieurs points de distribution situés chacun à la sortie d'une soupape telle que la soupape 77a alimentant la paire d'électrodes A et la soupape 77b alimentant la paire d'électrodes B. On voit que grâce à une conception et/ou un réglage appropriés, des injections de volumes égaux de solution de fixateur chargée en argent s'effectuent en 77a, 77b, etc. lors de chaque mise en service de la pompe 23 alimentant l'entrée 40. Malgré les efforts réalisés, comme il vient d'être décrit pour assurer un partage égal du dépôt demandé à chaque paire d'électrodes, il se peut qu'une ou plusieurs paires d'électrodes épuisent localement leur alimentation en solution de fixateur chargé d'argent avant qu'une ou plusieurs autres paires d'électrodes atteignent le même résultat. On peut observer ces circonstances grâce à des dispositifs séparés 65 sensibles au courant associés au circuit de dépôt électrolytique de chaque paire d'électrodes, ce qui permet à chacun de ces dispositifs 65 d'arrêter localement le dépôt électrolytique lorsque le niveau prédéterminé de faible courant est localement atteint. Sinon, et comme illustré par la figure 10, un dispositif 80, sensible au courant, associé à chaque circuit de dépôt électrolytique, peut suivre le niveau instantané du courant pour produire un signal de sortie approprié indiquant le courant et un dispositif 81 peut être raccordé pour répondre à plusieurs de ces signaux de sortie et déterminer si la consommation de courant dans un circuit particulier est inférieure d'une quantité prédéterminée à la consommation de courant dans un ou plusieurs autres circuits. Dans le cas illustré où deux paires d'électrodes A et B sont desservies, le dispositif 81 est un détecteur sensible à la différence de polarité, ayant des raccordements de sortie de régulation séparés avec un premier et un second solénoïdes actionnant une vanne guide de la canalisation d'alimentation en fixateur 40 du bain 70 et selon le solénoïde excité, la solution de fixateur est conduite de façon préférentielle par la canalisation 83 à la paire d'électrodes A ou par la canalisation 84 à la paire d' électrodes B, étant entendu que lorsqu'aucun des solénoïdes n'est excité le fonctionnement de la pompe 23 alimente de façon pratiquement égale en solution d'électrolyte chargée en argent les deux canalisations83 et 84.Donc si la polarité de la différence de courant observée par le dispositif 81 indique une consommation de courant inférieure par la paire d' électrodes A (relativement à la consommation de courant de la paire B), et si l'importance de cette différence est supérieure à la valeur prédéterminée, le solénolde approprié de la vanne 82 est excité pour que l'apport suivant de la pompe 23 s'effectue par la canalisation 85 ou du moins de façon plus importante par la canalisation 83 que par la canalisation 84; lorsque le courant consommé en A s'élève au point que la différence prédéterminée ne soit plus détectée en 81, le solé noise de la vanne 82 n'est plus excité ce qui permet à la vanne 82 de reprendre sa position intermédiaire dans laquelle l'écoulement produit par la pompe 23 est réparti également entre les canalisations 83 et 84. Bien entendu le principe de la figure 6 selon lequel la solution chargée en argent est dirigée de façon préférentielle vers la paire d'électrodes qui travaille -le moins, s'applique aux cas où plus de deux paires d'électrodes fonctionnent ensemble. Dans ce cas par exemple, il existe un dispositif automatique de détection électrique grâce auquel toute paire d'électrodes qui est détectée comme consommant dans une mesure prédéterminée moins de courant que la paire consommant le plus de courant, reçoit automatiquement une part plus importante de la solution chargée en argent fournie ultérieurement par la pompe 23. Le dispositif de la figure 10 illustre simplement le cas où le nombre des paires multiples d'électrodes est égal à 2. L'invention a été décrite de façon particulière en ce qui concerne la récupération de l'argent d'une solution usée de fixateur photographique. Cependant l'invention s'applique de façon générale à la récupération de métaux élémentaires tels que les métaux précieux de toute solution électrolytique contenant les ions du métal à récupérer. Les surfaces des électrodes peuvent être faites de matières autres que celles décrites mais on préfère l'acier inoxydable en raison de sa longévité, du fait qu'il ne souille pas le dépôt de métal de qualité supérieure et de la facilité d'élimination du dépôt accumulé. REVENDICATIONS 1. Appareil électrochimique pour récupérer un métal précieux d'une solution d'électrolyte contenant des ions de ce métal précieux, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une cuve avec un fond et une paroi latérale ayant un niveau supérieur prédéterminé de capacité en liquide, une première et une seconde électrodes ayant des surfaces cylindriques espacées radialement et montées sur un axe vertical commun, une de ces électrodes étant totalement en dessous du niveau prédéterminé et au-dessus du fond de la cuve, cette électrode étant également ouverte à ses extrémités pour permettre le passage vertical de la solution et d'un dispositif impulseur fonctionnant en dessous dudit niveau pour créer une circulation formée de liquide dans la cuve, ayant une forme toroïdale autour de ladite électrode, la direction de fonctionnement de ce dispositif impulseur étant telle qu'il se produise une circulation ascendante dans l'espace entre les électrodes. 2. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif impulseur comporte un dispositif pour appliquer un potentiel polarisé de dépôt électrolytique aux électrodes, de façon à ce que lorsque l'appareil est rempli de la solution jusqu'audit niveau, il se produise un dépôt électrolytique de métal précieux dans la région entre les électrodes, ce qui réduit localement la densité de la solution et permet à la solution plus dense du dessous dela- dite électrode de s'écouler radialement en dessous de ladite électrode pour enrichir et déplacer vers le haut la solution appauvrie par dépôt électrolytique dans la région entre les électrodes, la solution déplacée vers le haut s'écoulant radialement sous forme d'une solution moins dense sur la partie supérieure de ladite électrode tandis que la solution plus dense déplacée radialement de l'espace entre les électrodes pénètre dans l'espace entre ces électrodes par l'espace situé en dessous de ladite électrode. 3. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif impulseur comporte des pales montées pour être mises en rotation en dessous dudit niveau. 4. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite électrode est l'électrode interne si bien que la circulation toroïdale se dirige vers le haut entre les électrodes et au moins en partie vers le bas à l'in térieur de l'électrode interne. 5. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite électrode est l'électrode externe et en ce que cette électrode externe est au moins en partie séparée par un espace libre d'avec la paroi latérale, si bien que la circulation toroïdale se dirige vers le haut entre les électrodes et au moins en partie vers le bas à l'extérieur de l'électrode externe. 6. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux électrodes sont entièrement en dessous du niveau prédéterminé et au-dessus du fond de la cuve et en ce que l'électrode externe est au moins en partie séparée par un espace libre d'avec la paroi latérale, si bien que la circulation toroidale se dirige vers le haut entre les électrodes et au moins en partie vers le bas à-l'intérieur de 1' électrode interne et à l'extérieur de l'électrode externe. 7. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites électrodes constituent l'une de plusieurs paires semblables d'électrodes montées de façon sem- blable en des positions espacées# latéralement dans la cuve. 8. Appareil électrochimique selon la revendication 7, caractérisé en ce que les paires d'électrodes sont raccordées de façon à ce qu'un potentiel électrique de dépôt électrolytique soit appliqué entre les électrodes de chaque paire. 9. Appareil électrochimique selon la revendication 8, caractérisé en ce que les paires d'électrodes sont raccordées en parallèle. 10. Appareil électrochimique selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'électrode interne est fermée à ses extrémités et contient un moteur pour faire tourner les pales autour de l'axe. 11. Appareil électrochimique selon la revendication 8, caractérisé en ce que la cuve permet une alimentation indépendante en solution d'élec-Erolte fraîche de la circulation toroïdale propre à chaque paire d'électrodes et en ce qu'il comporte un dispositif associé à cette alimentation pour modifier la proportion d'électrolyte frais apportée à lXune des circulations di une paire d'électrodes par rapport aux autres, un dispositif pour effectuer la surveillance comparative du courant électrique de dépôt électrolytique des paires d'électrodes respectives, et un régulateur réunissant le dispositif de surveillance au dispositif#modifiant la proportion, pour accroître le flux d'alimentation en solution d'electrolte fraîche de la paire d'électrodes présentant la consommation de courant électrique la plus faible. 12. Appareil électrochimique selon la revendication 8, caractérisé en ce que la cuve permet une alimentation indépendante en solution d'électrolyte fraîche de circulation toroîdale propre à chaque paire d'électrodes et en ce qu'il comporte un dispositif associé à cette alimentation pour modifier la proportion d'électrolyte frais apportée à l'une des circulations d'une paire d'électrodes par rapport aux autres, un dispositif pour effectuer la surveillance comparative du courant électrique de dépôt électrolytique des paires d'électrodes respectives, et un régulateur réunissant le dispositif de surveillance au dispositif modifiant la proportion pour réduire le flux d'alimentation en solution d'électrolyte fraîche de la paire d'électrodes présentant la consommation de courant électrique la plus élevée. 13. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que la cuve comporte un orifice supérieur de trop-plein audit niveau supérieur et un orifice d'entrée communiquant avec la région du fond de la cuve. 14. Appareil électrochimique selon la revendication 1, caractérisé en ce que les électrodes sont en acier inoxydable. 15. Appareil électrochimique selon la revendication 4, caractérisé en ce que la cuve a un couvercle amovible et le dispositif impulseur est constitué d'un moteur monté sur le couvercle, d'un arbre entraîné par ce moteur et coaxial à la première électrode et d'un impulseur monté sur l'arbre dans la région située en dessous de la première électrode. 16. Dispositif automatique pour récupérer l'argent d'une solution usée de fixateur photographique, caractérisé en ce qu'il est constitué de l'appareil électrochimique à régulation selon la revendication 1, d'un dispositif contenant un bain de fixateur comportant une sortie d'évacuation et une entrée de remplissage, un connecteur d'alimentation réunissant0la sortie à la cuve, cette cuve comportant une sortie d'évacuation du liquide traité déterminant un niveau supérieur, d'un élément automatique créant un potentiel de dépôt électrolytique raccordé auxdites électrodes et comportant un régulateur sensible au courant raccordé aux électrodes pour n'appliquer à ces électrodes un potentiel continu de dépôt électrolytique que lorsqu'un courant détecté dépasse un niveau prédéterminé, un connecteur de recyclage réunissant ladite sortie d'évacuation à ladite entrée de remplissage, et d'un dispositif coordonné par l'écoulement dans ce connecteur de recyclage et comportant un connecteur d'alimentation en fixateur frais pour introduire du fixateur frais par l'entrée de remplissage selon une relation prédéterminée avec l'écoulement dans le connecteur de recyclage. 17. Dispositif automatique selon la revendication 16, caractérisé en ce que le dispositif de coordination comporte des pompes entraînées par un moteur respectivement dans le connecteur de recyclage et le connecteur d'alimentation en fixateur frais raccordée à l'entrée de remplissage, et d'un dispositif de commande pour actionner ces pompes selon la dite relation prédéterminée avec l'écoulement. 18. Dispositif automatique selon la revendication 17, caractérisé en ce que le connecteur de recyclage comporte un réservoir. 19. Dispositif automatique selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'élément contenant un bain de fixateur fait partie d'un système de traitement photographique à fonctionnement intermittent dans lequel l'alimentation en fixateur frais est mise en service de façon à introduire une quantité prédéterminée de solution fraîche de fixateur par ladite entrée lors de l'introduction d'un élément photographique à développer et en ce qu'un élément coordonné avec cette mise en service provoque l'application d'un potentiel de dépôt électrolytique auxdites électrodes. 20. Dispositif automatique selon la revendication 16, caractérisé en ce que l'élément contenant un bain de fixateur fait partie d'un système de traitement-photographique à fonctionnement intermittent dans lequel 1 alimentation en fixateur frais est mise en service de façon à introduire une quantité prédéterminée de solution fraîche de fixateur par ladite entrée lors de l'introduction d'un élément photographique à développer , et en ce qu'un dispositif coordonné avec cette mise en service provoque l'écoulement dans ledit connecteur de recyclage. 21. Dispositif automatique pour récupérer l'argent d'une solution usée de fixateur photographique, caractérisé en ce qu'il est constitué du dispositif électrochimique à régulation selon la revendication 1, d'un dispositif de commande raccordé auxdites électrodes pour leur appliquer un potentiel opératoire de dépôt électrolytique, ce dispositif de commande comportant un élément sensible au courant supprimant l'alimentation lors de la détection d'un courant opératoire inférieur à une valeur minimale prédéterminée, cette valeur minimale prédéterminée correspondant pratiquement à l'épuisement en argent de la solution résiduelle de fixateur dans ladite cuve, et d'un élément à fonctionnement intermittent pour porter périodiquement lesdites électrodes à un potentiel de dépôt électrolytique afin que le dépôt électrolytique de l'argent ne s' effectue que si un courant supérieur à ladite valeur minimale prédéterminée peut passer. 22. Dispositif automatique selon la revendication 21, caractérisé en ce que l'élément à fonctionnement intermittent comporte une minuterie préréglée pour appliquer un potentiel de dépôt électrolytique auxdites électrodes à des intervalles prédéterminés. 23. Dispositif automatique selon la revendication 21, ca racterise en ce que l'élément à fonctionnement intermittent est constitué d'une machine de développement photographique comportant un bain de fixateur avec un connecteur d'évacuation réuni à ladite cuve et d'un connecteur de commande réunissant la machine audit élément de commande. 24. Dispositif automatique selon la revendication 23, caractérisé en ce que la machine comporte une alimentation en solution stock de fixateur et un élément provoquant l'admission périodique dans ledit bain d'une quantité prédéterminée de solution stock de fixateur provenant de ladite alimentation, et en ce que le connecteur de commande comporte un élément sensible au fonctionnement de ce dispositif provoquant l'admission périodique.