La présente invention due à A;ark nfimovich PERELMAN,Galina t:arkovna RUBINSISTETIt Dmitry Konstantinovich KHCTELASHVILI, Vladi- mir Valerianovkh CHAMCHANIDZE et Vladimir Savvicb CHAGULGV,concerne les moyens de communication optiques et électrono-optiques, et de façon plus précise elle vise un procédé de fabrication de guides de lumière ainsi que les dispositifs guides de lumière, qui peuvent trouver des applications dans de différents domaines de l'électrono-optique, particulièrement pour la mise au point de dispositifs optiques et électrono-optiques intégrateurs, par exemple de différents schémas logiques, dans lesquels la transmission d'information s'effectue au moyen d'un rayonnement lumineux. I1 est connu d'utiliser, pour la transmission d'information au moyen d'un signal lumineux, des systèmes optiques constitués par des filaments (éléments) cylindriques individuels assemblés en un guide de lumière selon le schéma prescrit. Chaque élément de ce genre est entouré d'une matière étanche à la lumière. Pour la transmission d'information, surtout dans les systèmes logiques, il s'avère nécessaire de dévier latéralement, par divers canaux, une partie du rayonnement transmettant l'information, ainsi que de respecter rigoureusement la distance entre les guides de lumière. Pour la fabrication de tels systèmes on a recours à un procédé dans lequel, pour créer une déviation à l'endroit prescrit, on connecte en guide de lumière principal un guide de lumière latéral. Une telle connexion est réalisée par collage ou par soudage. Toutefois, en procédant de la sorte, on ne parvient pas à assurer un contact optique de haute qualité et, d'autre part, le soudage risque d'entraîner la destruction de la texture du guide de lumière. Parmi les inconvénients du procédé décrit on notera le nombre restreint des substnces utilisables pour la réalisation du procédé, étant donné que ledit prou dé ne prévoit l'utilisation que des substances filantes, ainsi que l'impossibilité d'obtenir des guides de lumière ayant, suivant la longueur, une configuration variable de la section ou une composition variable des constituants. Enfin, lvzssemblege d'éléments à texture fibreuse avec des éléments non fibreux, par exemple des émetteurs, des récepteurs, des modulateurs, est particulièrement difficile à réaliser, A l'heure actuelle, cette option est pratiquement réalisée à la main. La présente invention se propose de remédier aux inconvénients précités. Pour atteindre cet objectif, l'invention vise à mettre au point, un procédé de fabrication de guides de lumière, qui permettrait d'obtenir des guides de lumière de n'importe quelle configuration prescrite, d'étendre la liste des substances utilisables pour la fabrication de guides de lumière, procédé qui offrirait la possibilité de l'obtention de guides de lumière ayant, suivant la longueur, une configuration variable de la section et une composition variable des constituants, et qui permettrait par surcroît de mécaniser le processus de fabrication de dispositifs guides de lumière. Le problème ainsi posé est résolu par le fait qu'au cours de la fabrication de guides de lumière comportant un élément conducteur de lumière entouré d'éléments isolant la lumière,conformément à l'invention, on forme l'élément conducteur de lumière par application sur la surface intérieure de l'une au moins, des couches formant les éléments isolant la lumière, une couche d'une substance conductrice de lumière sous la forme d'un'dessin ramifié ayant la configuration prescrite. Au cours de la fabrication de guides de lumière on peut pratiquer, dans au moins une couche isolant la lumière, des rainures conformes à la configuration prescrite du guide de lumière et remplir ultérieurement ces rainures avec la matière conductrice de lumière. Lorsqu'il s'agit de la fabrication de guides de lumière par voie mécanique, on enfonce sous pression au moins deux couches pelliculaires d'une matière isolant la lumière et d'une matière conductrice de lumière en se servant d'un outil ayant à sa surface un relief correspondant à la configuration prescrite des guides de lumière. I1 convient d'enfermer le système ramifié de guides de lumière, formé séparément, entre des revêtements isolant la lumière. Dans le volume de la matière isolant la lumière, il convient de prévoir des enceintes de forme, remplies ultérieurement avec la matière conductrice de lumière. La matière conductrice de lumière ainsi appliquée peut présenter des caractéristiques optiques variables suivant la longueur ou suivant la section transversale. Lorsqu'on pratique dans la couche isolant la lumière des rainures ou des enceintes, on met en forme la couche de la matière conductrice de lumière de façon telle qu'elle revête l'aspect d'une pellicule recouvrant la surface des rainures de la matrice isolant la lumière. Le guide de lumière peut être confectionné sur un support par la méthode d'élaboration de cristaux, de façon que se forme une couche cristalline avec un grand indice de réfraction, à partir de laquelle on obtient, notamment par attaque chimique, un guide de lumière ramifié qui peut être recouvert, sur le dessus, d'une couche isolant la lumière. Les cristaux constituant le guide de lumière peuvent être élaborés dans les rainures pratiquées au préalable dans le support. Pour obtenir les guides de lumière, on expose la couche photosensible conductrice de lumière d'après le dessin prescrit, on révèle et on fixe, de sorte que les portions non exposées à la lumière forment un élément guide de lumière ayant une configuration requise et délimité par des couches isolant la lumière. Le dispositif guide de lumière, fabriqué selon le procédé décrit ou ses modalités, possède un guide de lumière ramifié de forme, constitué par une couche conductrice de lumière unique et enfermé dans le volume de la matière isolant la lumière. Dans un tel dispositif guide de lumière, on peut encastrer dans le revêtement isolant la lumière des électrodes et des éléments d'un montage électrique qui, en association avec le système guide de lumière, constituent des dispositifs électronooptiques. Le procédé objet de l'invention pour fabriquer des guides de lumière individuels, des guides de lumière ramifiés ( de forme) et des dispositifs optiques etélectrono-optiques tout entiers présente un certain nombre d'avantages comparativement aux procédés connus, car il permet de confectionner des guides de lumière ayant une section rectangulaire ou à angle aigu et des dispositifs guides de lumière fibreux, notamment ramifiés, sans pour cela recourir au traitement à la main, en n'importe quelles séries d'échantillons identiques, ainsi que de mettre en oeuvre, pour la fabrication de guides de lumière, de nouveaux types de substances (jusqu'à présent, ce sont les substances filantes qui, seules, étaient utilisables dans les dispositifs optiques fibreux). En outre, le procédé objet de l'invention permet de mettre au point des guides de lumière de n'importe quel profil variable et avec des caractéristiques optiques variables suivant la longueur ou suivant la section transversale, ainsi que d'associer les lignes guides de lumière avec des éléments non optiques des montages (émetteurs, récepteurs, déflecteurs, modulateurs, etc.). L'invention est illustrée dans ce qui suit par la description d'exemples non limitatifs d'exécution des procédés pour fabriquer des guides de lumière et par les dessins annexés, dans lesquels : - les fig. la et b représentent un guide de lumière ramifié, obtenu par application sur un plat d'une matière conductrice de lumière - les fig. 2a, b,c et d montrent, en coupe transversale,un guide de lumière ayant une isolation améliorée contre la lumière et les différentesétapes de fabrication de celui-ci - les fig.3a,b,c et d montrent les différentes étapes d'obtention par attaque chimique d'un dispositif guide de lumière - les fig. 4a,b,c,d,e et f illustrent les différentes étapes de fabrication d'un dispositif guide de lumière ou les guides de lumière sont disposés en couches multiples - les fig.5a,b,c et d illustrent les différentes étapes du procédé de fabrication de guides de lumière ayant une section transversale prescrite - les fig.6a, b et c sont les différentes étapes de fabrication de guides de lumière spatiaux - les fig. 7a,b,c et d montrent une autre variante de confection de guides de lumière spatiaux - les fig. 8a,b et c montrent les différentes étapes du procédé pour fabriquer des guides de lumière d'une étendue importante - les fig. 9, 10 et 11 illustrent les différentes variantes du procédé de fabrication de guides de lumière creux - la fig. 12 représente un guide de lumière en couches multiples - les fig. 13a et b illustrent le procédé pour fabriquer un guide de lumière avec utilisation d'un modèle les fig. 14 et 15 illustrent le procédé pour fabriquer des montages guides de lumière imprimés. Exemple 1.- Sur un plat iélectrique 1 ( fig.la) ayant un indice de réfraction n1 et un faible coefficient d'absorption ( conditions de la transparence) on applique un élément 2 conducteur de lumière sous la forme d'une bande (conducteur) d'une substance translucide ayant un indice de réfraction n2,n2 étant supérieur à n1. L'élément 2 conducteur de lumière, appliqué selon le schéma de commutation prescrit,constitue alors le guide de lumière requis, dans le cas général un guide de lumière ramifié. Le plat 1 portant les guides de lumière (et éventuellement, d'autres éléments collés, insérés dans les enceintes ou attachés autrement) est recouvert par-dessus, entièrement ou partiellement, par une couche transparente protectrice 3, dont la matière présente un indice de réfraction n3, n3 étant inférieur à n2. Les guides de lumière peuvent être appliqués sur le plat par les modes suivants. Ils peuvent être extrudés (s'écouler) d'une tête de mise en forme, avançant d'après le programme prescrit et contenant, en solution ou en fusion, la substance constituant la bande formant guide de lumière. L'épaisseur et la hauteur de la bande sont alors déterminés par la vitesse d'extrusion et la vitesse de déplacement de la tête, la viscosité de la matière, la durée de son durcissement, la valeur d'adhésion. Toutes ces caractéristiques peuvent varier dans de larges limites, en assurant les-épaisseurs du guide de lumière allant de quelques microns à quelques centimètres. Pour la fabrication des guides de lumière on peut utiliser un plat d'épaisseur et de forme quelconques, fait avec un copolymère de polybutylméthacrylate (n1 = 1,47), la bande guide de lumière étant dans ce cas formée par un copolymère de styrène (n2 = 1,59) en solution ou en fusion, ou bien par un copolymère de méthylméthacrylate (n2 = 1,49 ) en solution ou en fusion, ou encore par leur mélange où les constituants sont engagés dans les proportions pondérales déterminant la valeur requise de n1. Pour la fabrication de dispositifs optiques selon cette méthode, de même que selon les méthodes décrites plus bas, on peut mettre en oeuvre (en choisissant les produits d'après les indices de réfraction relatifs) tous les polymères des séries acrylique et méthacrylique. Pour le recouvrement par-dessus du dessin guide de lumière on peut utiliser la matière avec laquelle est fait le plat ou n'importe quelle autre, à condition qu'elle ait un indice de réfraction inférieur à celui de la bande de l'élément conducteur de lumière. Lorsqu'on met en oeuvre des produits en fusion ayant un point de fusion élevé (verre, quartz), il importe qu'une corrélation soit établie aussi bien entre les températures de fusion ( le plat doit être fait avec une matière ayant une température de fusion plus élevée et/ou une viscosité plus haute) qu'entre les coefficients de dilatation thermique dans toute la plage des températures de service. Si l'on utilise des verres ayant des températures de ramollissement voisines, on pourra appliquer, sur la matière du plat, des bandes en substance ayant une viscosité plus haute que celle de la matière constituant le plat, ce qui permet d'éviter leur étalement sur le plat. Dans ce cas, les guides de lumière peuvent s'enfoncer partiellement ou entièrement, suivant la viscosité et la densité, dans la matière constituant le plat. Une modification de la vitesse de déplacement de la tête de mise en forme se traduit par une modification programmable de la section de la bande ( conducteur) guide de lumière. La formation d'une ramification du guide de lumière peut se produits re, soit par division en deux du courant en cours d'extrusion (deux têtes débitant deux bandes réunies en une seule bande s'écartent, dans le courant on introduit un diviseur extérieur qui divise le courant dans un rapport prescrit et on le règle à une vitesse prescrite,etc.), soit en amorçant l'extrusion d'un conducteur nouveau au point prescrit, avant que- l' extrusion du guide de lumière soit achevée. Au cours de l'extrusion, la composition de la bande guide de lumière ( conducteur) peut varier Ainsi, par exemple, il y a variation du pourcentage des constituants dans le mélange des copolymères de styrène et de méthylméthacrylate; on fait entrer dans la composition des copolymères des composés chélatés des éléments de terre rare en vue de la formation dans les guides de lumière de portions susceptibles d'émettre un rayonnement induit; on introduit dans le verre des atomes de néodyme,etc. Exemple 2.- En vue d'améliorer l'isolation des guides de lumière contre la lumière et/ou de réduire leur ouverture, on peut réaliser les guides de lumière avec des enveloppes diélectriques supplémentaires ayant un indice de réfraction n' ( le rapport entre les indices devant être alors n1 Exemple 3.- Sur un plat diélectrique -1 (fig.3a) ayant un indice de réfraction n1 on applique un film 6 ayant un indice de réfraction n2 cet une épaisseur non inférieure à quelques lcngueurs d'onde de la lumière, de la bande spectrale utilisée par la suite. Sur ce film -on dépose un calibre ou bien on applique par atomisation un masque 7 ( fig.3b), après quoi les portions inutiles sont éliminées par attaque-chimique (fig.3c). Le montage qui en résulte est recouvert sur le dessus par une couche protectrice 1' (fig.3d) constituée par une matière ayant un indice de réfraction n1. En procédant de façon analogue, on peut obtenir des guides de lumière multicouches, ainsi qu'il est montré sur les fig. 4a,b,c et d. Sur un plat 1 fait avec une matière ayant un indice de réfraction n1 on applique un film 6 constitué par une matière ayant un indice de réfraction n2, n2 étant supérieur à n1.Ensuite, on applique par atomisation sur ce film un masque 7 et on procède à l'attaque chimique. Cela fait, on applique sur la structure ainsi obtenue un film 6 constitué par une matière ayant un indice de réfraction n3, n3 étant supérieur à n2. On applique de nouveau un masque 7' par atomisation et on procède à l'attaque chimique. Le montage obtenu de la sorte peut être recouvert avec une couche 1' étanche à la lumière, faite par exemple avec la même matière que le plat 1. Les films sus-indiqués peuvent être appliqués sur le plat par aspersion ou par atomisation, sous un vide poussé, des matières indiquées dans le premier exemple. Le masque appliqué par atomisation peut être constitué par un métal (par exemple, l'argent, l'aluminium).L'attaque chimique des polymères est effectuée par des solvants (benzène,toluène,xylène,leurs mélanges,etc.) ou par des acides dissolvant le verre,du type de l'acide fluorhydrique, etc. Exemple 4- Les conducteurs guides de lumière en des matières telles que celles énumérées peuvent être appliqués par atomisation (sous un vide poussé) sur un-plat-support à travers un pochoir ou coulés dans les orifices de celui-ci,si lesdites matières ne manifestent pas d'adhésion avec la matière du pochoir.A travers le pochoir suivant on peut pulvériser (faire couler) d'autres matières continuant la formation du dessin de guide de lumière,etc. En procédant de fa çon analogue,on peut appliquer par atomisation sur le plat des éléments conducteurs de courant électrique qui constituent des dispositifs électroniques et électrono-optiques imprimés.Le montage ainsi préparé est submergé par dessus avec des matières isolant la knitz Exemple 5- Les montages optiques,dans lesquels il importe d'observer strictement la configuration transversale prescrite des guides de lumière, par exemple les guides de lumière à section carrée, triangulaire, hexagonale et ronde (fig. 5a), sont fabriqués de la manière suivante. Sur le plat 1 servant de support on pratique des systèmes de rainures 8 de configuration et de profil prescrits (fig.5b). Ensuite, le plat est submergé par de la matière constituant les conducteurs guides de lumière (fig.Sc), laquelle remplit les rainures. Après solidification de la matière, on élimine son excès et on obtient un montage apte au service (fig.5c), qui peut etre recouvert sur le dessus par un revêtement 3 étanche à la lumière (fig.Sd). Les systèmes de rainures sont réalisés par n'importe quel procédé (moulage des plats avec des rainures prévues, enfoncement, attaque chimique, méthode photographique, découpage, etc.) sur des plats en matières telles que celles énumérées dans l'exemple 1. Le remplissage des rainures est effectué, suivant les matières utilisées, par aspersion (dans une atmosphère inerte, sous vide, etc.), par atomisation, etc. Exemple 6- Pour la fabrication des guides de lumière spatiaux, on utilise une matrice 9 (fig.6a) faite avec une matière qui n'adhère pas à la matière de l'élément conducteur de lumière.Dans la matrice 9 on pratique des rainures 10 de profil prescrit.Comme matière pour la matrice on peut utiliser notamment la matière plastique du genre de celle dénommée dans le commerce "Téflon" ou le verre. Les rainures 10 sont remplies avec n'importe quels mélanges de copolymères des séries acrylique ou méthacrylique ou de copolymères de styrène, après quoi on comprime à l'aide d'un poinçon 11. Ensuite, on extrait la structure obtenue dans la matrice (fig. 6b) et on la recouvre, en la plongeant dans une solution de copolymère, avec une enveloppe mince.Cela fait, on submerge la structure, après lui avoir donné une orientation spatiale requise, avec une matière isolant la lumière en vue de l'obtention d'un revêtement 12 étanche à la lumière. On obtient en définitive un dispositif guide de lumière spatial Un guide de lumière ou un dispositif guide de lumière peut être obtenu ainsi qu'il est montré sur la fig.7. Une bande 13 faite avec une matière ayant un indice de réfraction n2 est estampée à l'aide d'une matrice 14 et d'un poinçon 15, en lui faisant subir un chauffage propre à lui conférer le profil requis. Ensuite, on extrait de l'ensemble la bande profilée 13' ainsi obtenue et on la recouvre avec une enveloppe mince (notamment en la plongeant dans une solution de copolymères) afin de lui conférer préalablement de la rigidité. Cela fait, on submerge la bande 13' avec une matière étanche à la lumière ayant un indice de réfraction n2, n2 étant supérieur à n1, pour obtenir finalement un isolateur optique 16. Exemple 7.- Lorsqu'il s'agit de la fabrication de montages et des guides de lumière d'une longueur importante, ainsi que lorsqu'on procède à la fabrication de guides de lumière en continu, on peut recDurir au procédé suivant. On confectionne les bandes d'épaisseurs requises avec une matière conductrice de lumière et une matière étanche à la lumière. On superpose ces bandes de façon telle que la bande 17 en matière conductrice de lumière ayant un indice de réfraction n soit placée sur la bande 18 en matière étanche à la lumière ayant un coefficient de réfraction n1, n2 étant supérieur à n1, ou bien entre les bandes 18 et 19 faites avec des matières ayant des indices de réfraction n1 et n3 respectivement, lesquelles constituent- l'enveloppe extérieure. Le " sandwich"ainsi obtenu (fig.8a) est laminé (fig.8b) entre des cylindres de forme (non représentés sur la figure) à dessin en relief, lesquels pratiquent dans les bandes, par enfoncement, des systèmes de guides de lumière (fig.8b,c), ou bien estampé à l'aide d'un poinçon de forme. Les bandes d'une-épaisseur allant de 2 à 5 microns et au-dessus peuvent être obtenues à partir des produits mentionnés dans l'exemple 1. Le sandwich de départ peut être également confectionné par pulvérisation d'une solution de n'importe quel polymère translucide ou d'une solution de prépolymère, à travers une filière plate, sur une surface non adhérente vis-à-vis de cette solution (par exemple, sur un film-support en téflon ou en polyéthylènetéréphtalate), en alternant les produits utilisés pour la pulvérisation. On peut en outre confectionnerle sandwich par centrifugeage du polymère sur le même support. Afin d'améliorer l'adhérence et d'obtenir le degré de ramollissement requis, on peut soumettre les bandes, au cours du traitement, à l'action de la chaleur Les couches distinctes peuvent être séparées l'une de l'autre par du papier métallique qui fait office d'écran, métallisées par atomisation ou isolées chimiquement (par voie électrolytique, au moyen de AgN03,etc.). Exemple 8.- Lors du traitement thermique, au cas où le conducteur guide de lumière et l'enveloppe qui l'entoure sont faits avec des polymères, il se produit une diffusion partielle réciproque des matières constituant l'âme et l'enveloppe. I1 en résulte que les guides de lumière obtenus ont dans leurs sections transversales des zones de modification progressive de l'indice de réfraction. Une telle envelopperéfringente augmentelaconductibilité lumineuse du système, étant donné qu'elle réduit le nombre de réflexions de l'interface âme-enveloppe, ces réflexions ayant pour effet des pertes lumineuses. Exemple 9,- Afin d'améliorer la conductibilité lumineuse des guides de lumière et montages à fabriquer, ainsi qu'en vue de leur refroidissement, les guides de lumière peuvent être réalisés creux. La conductibilité lumineuse des guides de lumière se trouve alors améliorée du fait que le trajet de la lumière à l'intérieur du guide de lumière est dans ce cas disposé, en partie, hors du milieu absorbant, tandis que le refroidissement peut être effectué en faisant passer à travers les enceintes un agent de refroi-dissement (par exemple de l'hélium, en raison de sa faible viscosité). Les systèmes de ce genre sont confectionnés par les procédés suivants. Sur un plat 20 (fig.9a) ayant un indice de réfraction n1, on applique un revêtement pelliculaire 21 ayant un indice de réfraction n2. On pratique par enfoncement des rainures épousant la configuration des guides de lumière (fig.9b) et on élimine l'excès de pellicule.extérieure (fig.9c), notamment par polissage. Le montage ainsi obtenu est recouvert sur le dessus avec des couches pelliculaires successives 22 et 23 (fig.9d), constituées par des matières ayant des indices de réfraction n2 et n Dans une autre variante (fig. lOa,b,c et d),de réalisation du procédé objet de l'invention, on pratique des rainures dans un plat 24 en matière ayant un indice de réfraction n1.On applique par atomisation sur les parois et le fond des rainures une mince couche 25 d'une matière conductrice de lumière, ayant un indice de réfraction n2 (n2 étant supérieur à n1). On élimine 2 ultérieurement l'excès de cette couche, se trouvant hors des rainures, et on recouvre la structure ainsi obtenue avec un couvercle constitué par des couches 22 et 23 en des matières ayant des indices de réfraction n2 et n1 respectivement (n2 étant supérieur à n1). Cn peut aussi enfoncer la pellicule conductrice de lumière dans les rainures du plat, ainsi qu'il est montré dans les fig. îîa, b et c. A cette fin, on dispose une pellicule plane 25 sur la surface d'un plat 24 et, sous l'effet de la pression et du chauffage, on enfonce la pellicule dans les rainures du plat, après quoi on élimine les excès restés au dehors et on recouvre la structure ainsi obtenue avec des couches 22 et 23 d'une manière analogue à celle précédemment décrite. Dans- tous les cas énumérés, après l'application des matières sur les plats, il est nécessaire d'effectuer un traitement thermique de la structure multicouche dans un four ou un thermostat. Suivant la durée de traitement ou les variations de température, le refroidissement du produit en fusion ou l'élimination des constituants volatils contenus dans les solutions se déroule à des vitesses différentes et à partir de différentes profondeurs de la matière. Si, dans ce cas, il est nécessaire, à une étape quelconque, de mettre fin à la diffusion de la matière de l'un des composants du système dans l'autre, on y parviendra en plaçant les produits dans une atmosphère de solvant. Tous les procédés décrits dans les exemples 1 à 9 peuvent être appliqués à la fabrication de systèmes guides de lumières dans des matrices métalliques. Si, toutefois, les guides de lumière ne sont pas entourés d'une enveloppe supplémentaire, la conductibilité lumineuse des systèmes de ce genre sera faible même en cas de réflexion totale. e Or, on peut fabriquer facilement de telles enveloppes par les procédés décrits dans les exemples 2,4,7,9. Exemple 10.- Les ensembles ainsi obtenus, de plats pour guides de lumière avec les éléments conducteurs de lumière (dans la fig. 12 ils sont représentés par des lignes hâchées), étant assemblés l'un à l'autre ou utilisés pour la création de nouveaux systèmes guides de lumière sur le revêtement des systèmes sous-jacents, forment des dispositifs électrono-optiques multicouches. Les systèmes optiques tridimensionnels peuvent être réalisés par les procédés suivants: a) dans un jeu de montages plans on crée des -guides de lumière transitoires (notamment par perçage, fusion de part en part,etc., dans le volume final des enceintes), remplis ultérieurement avec une matière conductrice de lumière; b) confection de systèmes distincts de guides de lumière,par exemple selon le procédé décrit dans l'exemple 6; distribution de ces systèmes dans l'espace avec leur submersion par des matières étanches à la lumière ayant des points de fusion moins élevés. c) réalisation d'un modèle spatial (fig.13a) épousant la forme prescrite du guide de lumière, coulée sur ce modèle d'une matière qui ne lui adhère pas et qui a un indice de réfraction n1 puis, après, élimination du modèle et coulée dans les enceintes d'une matière conductrice de lumière ayant un indice de réfraction n2 (fig.13b). Lorsqu'con met en oeuvre le procédé faisant appel à un modèle, on peut utiliser les matières obtenues par les procédés suivants: a) des filaments rigoureusement cylindriques ou à faible conicité en téflon ou polyéthylènetéréphtalate sont submergés avec des copolymères de butylméthacrylate. Après la submersion et l'extraction des filaments, on coule dans les enceintes du méthylméthacrylate; b) des filaments en alcool polyvinylique sont submergés avec la même matière puis dissous par de l'eau; c) des filaments métalliques, enduits avec une pâte de graphite, sont submergés avec du verre en vue d'éviter l'adhésion. Un retrait important du métal facilite leur extraction (l'élimination du métal par attaque chimique est également possi ble). Exemple 11.- Les montages guides de lumière décrits peuvent être réalisés à l'intérieur d'une substance cristalline. A cet effet, on crée dans un cristal des portions à configuration prescrite, présentant un indice de réfraction plus grand que celui de la partie restante du cristal, ce qui permet à celuici de remplir la fonction d'un guide de lumière. Considérons des exemples de réalisatilon des montages de ce genre. a) Epitaxie d'une couche cristalline d'un composé sur le cristal d'un autre. Par exemple : sur un cristal de NaCl on dépose une couche épitaxiale de NaBr (l'indice de réfraction de Na Br est supérieur à celui de NaCl). Dans la couche de NaBr on élimine par attaque chimique les portions inutiles, de sorte qu'il ne reste plus que les conducteurs guides de lumière. Le demi-produit ainsi obtenu est recouvert par-dessus d'une couche épitaxiale de NaCl. b) Un demi-produit en NaCl à surface de forme prescrite est placé dans une solution sursaturée de NaBr (ou de NaCl avec des impuretés assurant l'apparition d'une différence des indices de réfraction). La pièce monolithique ainsi obtenue avec des découpures de forme, remplies avec NaBr (conducteurs guides de lumière), est placée dans une solution sursaturée de NaCl, en vue de la formation d'un revêtement supérieur ayant un indice de réfraction moins grand. D'autres additifs, nécessaires à la formation des autres éléments constitutifs de montage, peuvent être introduits par les méthodes usuelles de traitement des films minces. On peut d'ailleurs créer, à l'intérieur du même cristal, en vue de la réalisation de montages et dispositifs de la microélectrono-optiques 1) des portions comportant des additifs actifs, ce qui assure la formation de lasers et d'éléments similaires dans ces portions du montage monolithique; 2) des portions avec des jonctions p-n et des structures similaires, si la pièce monolithique est faite avec des substances semi-conductrices; 3) des portions avec des additifs leur assurant la valeur requise de la conductibilité électrique; 4) des portions avec des additifs qui donnent naissance à des émetteurs luminescents électriques,etc. Exemple 11. Le procédé le plus simple de fabrication de montages conducteurs de lumière imprimés est le suivant. On utilise une plaque 26 en polymère ou en verre (fig. 14a) portant une couche photosensible 27. Après l'exposition de la plaque à travers un masque 28 de révélation et de fixation, il reste sur la plaque les portions translucides. Si l'indice de réfraction du support est inférieur à celui de la couche translucide révélée, les portions translucides de la couche photosensible pourront servir de montages à condition d'un choix judicieux de leur configuration. La couche photosensible peut être recouverte par-dessus avec un isolateur optique 29 (fig.14c). Lorsqu'on emploie comme élément photosensible des émul siens à couche épaisse 30 ( fig.15) on peut supprimer l'utilisation du support de verre. A l'issue du traitement précédemment décrit, l'élément photosensible est placé dans un isolateur optique. L'inconvénient de tels dispositifs réside dans le fait qu'ils ont une faible conductibilité de lumière, étant donné qu'il n'y a que les revêtements photoisolants 29 supérieur et inférieur qui reflètent la lumière (fig. 15c). Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVEtDICATIGNS 1.- Un procédé de fabrication de guides de lumière comportait un élément conducteur de lumière, entouré d'éléments étanches à la lumière, ledit procédé étant caractérisé par le fait que l'élément conducteur de lumière est obtenu par application sur la surface intérieure de l'une, au moins, des couches constituant les éléments étanches à la lumière, d'une couche en matière conductrice de lumière sous la forme d'un dessin ramifié à configuration prescrite du guide de lumière. 2.- Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que dans au moins une des couches étanches à la lumière on pratique des rainures conformément à la configuration prescrite du guide de lumière puis, après, on remplit ces rainures avec une matière conductrice de lumière. 3.- Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le guide de lumière est obtenu par enfoncement mécanique d'au moins deux couches pelliculaires, celle d'une matière étanche à la lumière et celle d'une matière condlctrice de lumière, à l'aide d'un outil ayant à sa surface un relief correspondant à la configuration prescrite du guide de lumière. 4.- Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un système ramifié de guides de lumière, mis en forme séparément, est enfermé entre des revêtements étanches à la lumière. 5.- Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que dans le volume de la matière étanche à la lumière on pratique des enceintes de forme, remplies ultérieurement avec une matière conductrice de lumière. 6.- Un procédé selon n'importe quelle des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la matière appliquée conductrice de lumière présente des caractéristiques optiques variables suivant la longueur ou suivant la rection transversale. 7.- Un procédé selon les revendications z et 5, caractérisé par le fait que la couche de la matière conductrice de lumière se présente sous la forme d'une pellicule recouvrant la surface des rai nunes de la matrice étanche à la lumière. 8. - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que sur le support on élabore, par la méthode de culture de cristaux, une coche cristalline ayant un indice de réfraction impor tant, à partir de laquelle on met forme, par exemple au moyen d'une attaque chimique, un guide de lumière ramifié qui peut etre revouvert par-dessus d'une couche étanche à la lumière. 9.- Un procédé selon les revendications 1 et 8, caractérisé par le fait que les cristaux constituant le guide de lumière sont élaborés dans des rainures pratiquées au préalable dans le support. 1C.- Un procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la couche photosensible conductrice de lumière est exposée d'après le dessin prescrit, puis révélée et fixée, de sorte que les portions qui n'ont pas subi l'action de la lumière forment un guide de lumière de configuration requise, délimité par des couches étanches à la lumière. ii.- Un dispositif guide de lumière selon n'importe quelle des revendications 1 à 9, ledit dispositif étant caractérisé par le fait que le guide de lumière de forme ramifiée, constitué par une couche conductrice de lumière unique, se trouve dans le volume d'une matière étanche à la lumière. 12.- Un dispositif guide de lumière selon la revendication 11,ca- ractérisé par le fait que dans la matière constituant le revêtement étanche à la lumière sont encastrés des électrodes et des éléments d'un montage électrique qui forment, en association avec le montage guide de lumière, des dispositifs électrono-optiques.