L'invention concerne un briquet1 en particulier un briquet à cigarettes, du type utilisant un gaz liquéfié, tel que le butane, comme combustible; elle concerne plus particulièrement un briquet qui peut être jeté lorsque la cartouche initiale de combustible a été vidée. De tels briquets sont généralement dénommes "à jeter une fois vide". Le terme "briquet" est utilisé ici pour désigner en premier lieu un dispositif produisant une flamme, communément appelé briquet à cigarettes Cependant il faut bien comprendre que l'utilisation de tels briquets n'est pas limitée à l'allumage de cigarettes, mais peut être étendue pour tout autre but dans lequel on a besoin d'une flamme. On peut généralement diviser les briquets en trois groupes. Le premier groupe comprend les briquets appelés rechargeables, dans lesquels on fait passer du gaz liquéfié d'une grande cartouche à un réservoir situé dans ces briquets. Lorsqu'il n'y a plus de combustible, on remplit le réservoir. Le deuxième groupe de briquets utilise comme cartouche de combustible un réservoirséparé que l'on peut jeter. Le troisième groupe de briquets est celui des briquets "à jeter une fois vide" et comprend ceux qui sont destinés à être jetés lorsque la cartouche initiale de combustible est vide. Les briquets réalisant la présente invention sont habituellement du type "à jeter une fois vide" Cependant, si on le désire, une sous-combinaison compranant un réservoir à combustible et un régulateur de combustible, peut être assemblée en tant qu'unité séparée et utilisée comme réservoir ou cartouche "à jeter une fois vide". Un avantage de cette sous-combinaison de la présente invention est que l'on peut remplir de combustible le réservoir, fermer le régulateur, permettant ainsi à l'étanchéité au gaz du réservoir et du régulateur d'être testée en lais -sant l'ensemble un certain temps pour déterminer la présence éventuelle d'une fuite, Un briquet "à jeter une fois vide", pour être valablement commerciali- sable doit répondre à deux critères.Tout d'abord, il doit être sûr dans son fonctionnement, et ensuite il doit être bon marché à fabriquer Le fait d'utiliser un réservoir de combustible et un régulateur de combustible qui peuvent être pré-assemblés en tant que sous-eombinaison et testés quant à leur étanchéité aux gaz permet de réduire le coût global d'un briquet lors de la production en éliminant les réservoirs elles régulateurs défectueux avant que le briquet entier ne soit assemblé. La présente invention comprend aussi1 outre le réservoir et la souscombinaison du combustiblea l'assemblage simple, et cependant efficace, d'une valve à gaz et d'un brûleur Dans son principe, la valve à combustible comprend un organe déformable à travers lequel on a pratiqué une trou ou une ouverture Cet organe déformable qu'est la valve, et qui est préférentiellement de forme non sphérique, coopère avec un mécanisme actif coulissant qui peut compren brique fonctionne pas, ou lorsqu'il est "au repos".La valve, le mécanisme actif et brûleur sont utilisés en coopération avec le régulateur de combustible de lacer à fournir un briquet complet et bon marché qui peut être assemblé avec un nombre minimal de pièces pré-formées ou moulées, et avec une quantité minimale de tra- vail, Pour des raisons d'économie, de nombreuses pièces dans les briquets à jeter une fois vide" utilisant le butane comme combustible, sont moulées tir de divers matériaux plastiques. Une cause courante de grief que l'on fait ces briquets est une inflammation brusque. Cela peut arriver lorsque le @ri@@@ est maintenu à l'envers, le combustible liquide, par gravité, pénétrant dals régulateur de combustible.La détente que subit le gaz en passant d'un état quide à un état gazeux à l'intérieur du régulateur, absorbe de la chaleur à par- pa2-- tir de l'élément réglant la flamme, cet élément étant isolé du fait des autos éléments en plastique du briquet, L'élément réglant la flamme se refroidit a un point tel qu'une gazéification ultérieure du combustible liquide reste imposssbJe jusqu'à ce que le combustible atteigne le brûleur tubulaire.Avec une soudaine gazéification du gaz liquéfié à l'intérieur du brûleur tubulaire, la flamme =:'aS grandit vivement, devenant ainsi un danger potentiel pour l'utilisateur, Affin de résoudre ce problème, la présente invention comprend un piston métallique c*d- jacent à un tampon compressible régulateur de combustible2 le piston agissait alors comme réservoir de chaleur et comme conducteur, empêchant ainsi tout refroidissement excessif. De cette façon, le combustible liquide se gazéifie PU niveau du tampon, et non pas après. Par suite1 le danger d'inflammation brutale est écarté. En conséquence, un objet de la présente invention est de fournir briquet qui soit convenablement fabriqué, et qui ait un mécanisme actif de valez simple et efficace. Un autre objet de la présente invention est de fournir un briquet comportant un système de valve simple et cependant efficace permettant au gaz d'atteindre le brûleur avec un danger minimisé d'inflammation brutale, Un autre objet de la présente invention est de fournir un briquet a yant un dispositif de régulation du flux de combustible simple et sûr. Ces. différents objets, et d'autres objets éventuels de la présente n vention seront mieux compris par l'homme de l'art en se reportant à la deserip tion qui suit à la lumière des figures parmi lesquelles - la figure 1 est une vue en perspective d'un briquet selon un premier mode de réalisation de l'invention,, la figure 2 est une vue en coupe selon la section 2-2 de la figure 1 > - la figure 3 est en agrandissement une vue en coupe partielle de la tête du bri quet, montrant la valve à combustible en position ouverte, - la figure 4 est en agrandissement une vue en coupe selon la section 4-4 de la figure 2, - la figure 5 est une vue en coupe selon la section 5-5 de la figure 3, - la figure 6 est une vue en coupe selon la section 6-6 de la figure 3, - la figure 7 est une vue en perspective explosée des éléments de ltassemblage de la valve, du mécanisme actif et du brûleur du briquet, - la figure 8 est une vue de face d'un briquet selon un deuxième mode de réali sation de ltinvention, - la figure 9 est une vue de côté montrant en pointillé certains détails cachés du briquet représenté à la figure 8 - la figure 10 est une vue de dessus du briquet représenté à la figure 9, selon la section 10-10,, la figure 11 est en agrandissement une vue en coupe partielle de la tête d'un briquet montrant la valve à combustible dans une position fermée et lemécanis- me actif de valve en position de repos, - la figure 12 est en agrandissement, une vue en coupe partielle du mécanisme actif de valve en position de repos, - la figure 13 est une vue similaire à la figure 12 avec I'organe coulissant pla cé en position active tandis que la valve est ouverte, - la figure 14 est une vue en coupe selon la section 14-14 de la figure 12, - la figure 15 est une vue en coupe selon la section 15-15 de la figure 13, - la figure 16 est une vue en perspective explosée des éléments du mécanisme ac tif de valve du briqueta - la figure 17 est une vue en coupe selon la sectionl7-U de la figure 13,, - la figure 18 est une vue en perspective explosée du système régulateur de com bustible du briquet, la figure 19 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation du système régulateur de combustibless - la figure 20 est une vue en perspective explosée du système régulateur de com bustible de cet autre mode de réalisation, En se référant aux dessins et en particulier à la figure 1, on voit un briquet 10 exécuté selon un premier mode de réalisation de l'invention. En se référant aux autres figures et en particulier à la figure 2, le briquet 10 comprend une enveloppe 12 qui peut être moulée à partir de n'importe quel matériau plastique résistant au combustible liquide destiné à être conservé dans le bri quet, le combustible usuel étant le butane.L'enveloppe 12 comprend quatre parois latérales 14a, 14b, 14c, 14d, un fond 16, et un couvercle 18. Ces six parois forment un réservoir de combustible 20. Montée sur le couvercle 18 se trouve une mollette 22 fixée,, de façon à pouvoir tourner, à deux montants formant un support à molette 24. La molette 22 porte sur une pierre à feu 26, la pierre se trouvant dans un porte-pierre 28, qui est constitué par un évidement pratiqué dans le couvercle 18. On dispose en outre dans cet évidement un ressort 30 de façon à ce que la pierre 26 frotte sur la molette 22. La pierre et la molette se combinent de façon à former le générateur d'étincelles pour le briquet illustré, Le couvercle 18 est d'une épaisseur importante, et à travers celui-ci on pratique un trou 34. Venant couper ce trou 34, ou première ouverture, on pratique dans la paroi 14a une deuxième ouverture 36. Un élément régulateur de combustible 38 est introduit dans cette ouverture 36.Le régulateur 38 est préférentiellement fait à partir d'un matériau poreux résistant aux effets du butane liquide ou combustibles similaires; un matériau convenant à cet emploi est le polyuréthane. En conséquence1 le régulateur 38 est fait à partir de mousse de polyuréthane. De préférence, la mousse de polyuréthane comprend au moins aux environs de 30 500 pores/cm3; un tel matériau a donné toutes satisfactions, Afin de comprimer le régulateur 38 dans l'ouverture 36, de façon à contrôler tout débit gazeux provenant du réservoir 20, on place une bague 40 adjacente au régulateur, et faite en caoutchouc compressible, On insère ensuite à l'intérieur de l'ouverture 36 une pièce de maintien 42. La pièce de maintien 42 comprend un arbre 44 pouvant se déplacer à l'intérieur de 11 ouverture 36.Cet arbre 44 comporte à son extrémité un ergot 45 où est ajustée la bague 40. La pièce 42 comprend aussi une tête filetée 46 qui se visse dans une portion 48 se trouvant au bout de l'ouverture 36, vers 11 extérieur et qui a un diamètre supérieur à celui de ladite ouverture. En tournant la pièce de maintien 42, l'arbre 44 et par suite la bague 40 se déplacent à l'intérieur de ltoüverture 36 contre le régulateur 38. En raison de la nature fortement poreuse du régulateur 38, ce dernier peut être très largement comprimé par la bague 40 et l'ergot 45, empêchant le combustible d'aller du réservoir 20 au trou,, ou ouverture 34, situé dans le couvercle 18.Sous la pression de l'arbre 44, la bague 40 agit également comme joint le long de la périphérie de l'ouverture 36, empêchant ainsi le combustible d'aller du réservoir à cette ouverture 36. On peut remplir de combustible le réservoir 20 en injectant le combustible liquide dans l'ouverture 34 située dans le couvercle 18, cette injection se faisant aussi à travers le régulateur de combustible qui est alors non comprimé. Lorsque la quantité voulue de combustible se trouve dans le réservoir 20 on peut déplacer la pièce de maintien 42 simplement en la vissant dans l'ouvert ture 48. Lorsque l'arbre 44 a été déplacé dans une position telle que le régulateur 38 est pratiquement complètement comprimé, le courant gazeux provenant du réservoir est coupé. La sous-combinaison réservoir-régulateur une fois exécutée peut être incorporée comme cartouche de combustible "à jeter une fois vide" dans un briquet comportant un mécanisme permanent de valve et un dispositif générateur d'é tineelles. Cependant, selon le mode de réalisation illustré, cette sous-combinaison est intégrée dans la combinaison valve-molette faisant partie d'un briquet "à jeter une fois vide" dans son ensemble, La sous-combinaison achevée peut être testée en elle-même quant à son étanchéité au gaz, en la laissant une période de temps déterminée, 24 heures par exemple, afin de voir s'il y a au cours de cette période une quelconque perte de gaz. stil nty en a pas, le briquet complet peut être assemblé. En se référant aux dessins et en particulier à la figure 3, le couvercle 18 est muni d'un évidement 50 qui est représenté comme étant annulaire, On insère dans cet évidement une bille clapet 52 ayant pratiquement une forme d'ellipsoide. Il est bien entendu que, sans sortir du cadre de la présente invention, l'évidement peut présenter n'importe quelle configuration voulue, et la bille 52 peut être préférentiellement de n'importe quelle forme non sphérique. Le terme "bille" es ici utilisé dans un sens large et ne se limite pas à quelque chose d'uniquement arrondi. On pratique un trou 54 à travers la bille clapet 52 et la partie inférieure du trou 54 est généralement alignée avec itouverture 34 située dans le couvercle 18. Lorsque la pièce de maintien 42 a été ajustée de façon à obtenir le courant de combustible voulu à travers le régulateur 38, le combustible pourra également s'écouler à travers le trou 54 et dans le brûleur 32.En position de fonctionnement,, le brûleur 32 est aligné avec le trou 54 comme l'indiquent les figures 3 et 5. Cependant, dans la position normale "au repos" ou fermée,, comme l'indiquent les figures 2 et 4, le brûleur 32 n'est pas aligné comme ci-dessus, Dans ce cas, l'ouverture 54 est fermée soit en utili sant- un organe la recouvrant de façon à boucher le trou, un tel organe pouvant être un plateau constitué par le rebord 56 du brûleur 32, soit grâce à une déformation importante do la bille clapet 52 de façon à boucher le passage à travers le trou 54. La bille clapet est préférentiellement constituée d'un caoutchouc convendable, tel que le caoutchouc synthétique Buna N, qui est résilient, et qui peut cependant être déformé sous pression de façon à créer un joint avec un élément étanche pour empêcher toute fuite indésirable de gaz à travers-le trou 54, ou même autour de la bille clapet. L'ouverture et la fermeture de ce clapet sont obtenues au moyen d'un activeur de clapet 58. Cet activeùr 58 est un ressort qui, dans l'exemple illustré, a la forme d'un L constitué de deux branches 60 et 62. La branche 60 est placée de façon à recouvrir le couvercle 18, et l'autre branche 62 est disposée contre la paroi latérale 14b. Comme le montrent les figures 3, 6 et 7, le brûleur 32 est inséré à travers une ouverture 64 située dans la branche 60 de telle sorte que la branche 60 repose également sur le plateau rebord 56 du brûleur. On pratique une encoche 66 dans la branche 60 et un guide ergot 68, situé sur la partie supérieure du couvercle 18 se déplace dans cette encoche 66. La longueur de l'encoche 66 peut être utilisée pour déterminer l'importance du mouvement de la branche 60 dans sa translation par rapport au couvercle 18 età la bille clapet 52. Le mouvement de la branche 60 et du brûleur 32 maintenu en place est -ici accompli au moyen d'une barrette de commande 70. Cette barrette 70 comprend une branche verticale 72 et une petite branche transversale 74; la branche 62 de l'activeur de clapet est fixée à la branche verticale de commande 72 au moyen d'une vis 78 qui vient dans l'ouverture filetée 76. Selon-une variante la branche 60 peut être fixée à une protubérance pratiquée dans la manette de commande qui est préférentiellement en plastique moulé.Comme le montrent les figures 2 et 3, l'extrémité 80 de la branche 62 n'est pas fixée et elle appuie sur la paroi latérale 14b. Dans la mesure où l'extrémité 82 de la branche 72 de la barrette de commande est fixée à l'extrémité inférieure de la paroi latérale 14b par une vis 84 (ou par tout autre moyen), la branche 62 agit comme un ressort forçant la branche 72 dela barrette de commande à rester éloignée de la paroi latérale 14b. L'activeur de clapet 58 étant fixé à la barrette de commande 70, le brûleur tubulaire, sous l'action du ressort, n'est pas dans l'alignement du trou 54 lorsque le briquet est en position de repos comme le montrent les figures 2 et 4.Le mouvement de la barrette de commande est limité par une patte 86 qui appuie sur l'intérieur de la paroi 88 du capot 90 qui entoure la tête du briquet, Comme le montrent les figures 2 et 4 notamment dans l'exemple illustré, le rebord 56 du brûleur tubulaire 32 est utilisé pour fermer l'ouverture 54. Cependant, il est bien entendu que le brûleur tubulaire peut être fixé dans l'alignement de l'ouverture 54, mais en conservant un espace de façon à laisser la place à un mécanisme de fermeture se déplaçant dans cet espace; un tel mécanisme ouvrant ou fermant la valve peut être réalisé par la branche 60 de l'activeur de clapet 58. Dans ce cas, l'ouverture 64 doit être amenée en alignement avec le trou 54 pour ouvrir la valve 52, permettant ainsi au gaz d'aller dans le brûleur tubulaire. L'action de ressort de la branche 60 est préférentiellement dirigée vers le bas afin de bien fermer le trou 54 et l'ouverture 34. Comme le montrent les figures 3 et 5, lorsque l'ouverture 54 et le brûleur tubulaire 32 seront alignés, le gaz s'échappera de ce dernier et pourra être enflammé par des étincelles produites en tournant la molette 22 qui frotte sur la pierre 26. Aussi longtemps que la barrette de commande 70 est maintenue pressée contre la paroi latérale 14b, le gaz continue à s'échapper et la flamme à brûler. En relâchant simplement la pression sur la barrette de commande 70, le ressort agira sur la barrette et sur la branche 62 de l'activeur 58 de façon à les amener en position de repos comme cela est représenté aux figures 2 et 4; dans ces conditions, l'arrivée du combustible gazeux est coupée et la flamme é- teinte.Le fonctionnement de la barrette de commande est le résultat d'une action naturelle consistant à comprimer simplement le briquet dans sa main. La paroi latérale 92 comprend une ouverture 94 de- diamètre moindre que celui de l'ouverture 48 pratiquée dans la paroi latérale 14a. La tête 46 de la pièce de maintien 42 comprend une partie pivotante 96 qui vient s'ajuster dans l'ouverture 94 du capot 9Q. Afin d'empêcher tout enlèvement accidentel de la pièce do maintien hors de la paroi latérale l4a > un épaulement 98 sur la tête 46 limite un retrait exagéré de la pièce de maintien et un mouvement de sortie de l'arbre 44 hors de l'ouverture 36. Ce montage offre l'avantage supplémentaire de limiter efficacement la quantité de combustible pouvant passer du réservoir 20 dans le trou 34 et à travers le régulateur 38.Cela empêche également une inflammation risquée ou brutale du fait que trop de combustible se trouve allumé par les étincelles obtenues à l'aide de la molette 22. Une quantité trop importante de combustible passant à travers le régulateur 38 pourrait s' avérer être un danger risquant de nuire à la sécurité de l'utilisateur du briquet, Le capot 90 comprend néceSsairement une ouverture 100 permettant à l'utilisateur de recevoir Ia flamme du brûleur 32 et d'avoir accès à la molette 22. Plusieurs ouvertures lQ2~-sont pratiquées dans la paroi 92 du capot 90; ces ouvertures ont un double but > d'abord comme élément de décoration du briquet, ensuite comme moyen permettant aux vis 104 de maintenir le capot 90 en place, Si on le juge utile, on peut supprimer les vis 104 et des saillies pratiquées dans l'enveloppe moulée peuvent être introduites dans les orifices 102 et fixées au capot 90 selon une-méthode bien connue de l'homme de l'art. En se référant maintenant aux figures 8 et 9, on peut voir un autre mode de réalisation de briquet 110 selon les caractéristiques de la présente in invention Le briquet 110 comprend une nveloppe 112, semblable à l'enveloppe 12 du briquet 10 précédemment décrite, et qui est préférentiellement moulée àpartir d'un matériau plastique résistant au combustible liquide qui doit être stocké dans le briquet L'enveloppe comprend deux parois latérales étroites 114, deux parois latérales plus larges 116, un fond 118 et un couvercle 120. Si on le désire, le réservoir formé par ces parois peut être renforcé par des cannelures 122 le long ou entre les parois latérales 116. Une molette 124, de construction bien connue et semblable à la molette 22 des figures 1 à 3, est montée au dessus du couvercle 120, la molette étant portée par un support à molette 126 qui comprend en outre de façon soll- daire un poussoir 128. Le support à molette 126 et le poussoir 128 peuvent être moulés en matériau plastique pour former un seul élément. Comme le montre notamment la figure 16, le support à molette comprend deux ergots 130 sur lesquels est montée en rotation la molette 124. De plus, deux autres ergots 132 formant support sont ajustés dans des rebords 134 qui se trouvent au dessus du couvercle 1ZO. Comme le montre notamment la figure 11, une pierre 136 est disposée dans un tube à pierres 138 et porte sur la molette au moyen d'un ressort 140 selon un agencement semblable à celui décrit plus haut en se référant aux figures 2 et 3. Le couvercle 120 est, dans une partie1 d'une épaisseur importante, et un trou 141 > équivalent au trou 34 > est pratiqué dans la paroi. Le trou 141 est coupé par une large ouverture 142 pratiquée dans la cloison 114. Un tampon régulateur de combustible 144, se présentant sous la forme d'un matériau cellulaire comprimé est inséré dans l'ouverture 142 et est pressé à l'intérieur de celle ci par l'intermédiaire d'une pièce de maintien sous forme de piston métallique 146 qui, à son tour, est poussé contre le tampon régulateur de gaz par un régulateur de flamme 148 qui est vissé à l'intérieur de l'ouverture 142.Dans la partie supérieure du couvercle 120, on pratique un évidement cylindrique 150, semblable à celui précédemment décrit portant la référence 50, communiquant avec le trou 141. Une bille clapet 152, ayant pratiquement une forme d'ellipsoSde et étant sensiblement la même que la bille clapet 52 précédemment décrit, est introduite dans l'évidement 150 d'une manière qui est maintenant comprise. On dispose en outre un brûleur tubulaire 156 pour permettre au combustible qui peut s'échapper du réservoir par le régulateur 144 et le clapet 152, d1être convenablement brûlé. Ce brûleur tubulaire 156 qui comprend un rebord 158 et un orifice 160 à travers le brûleur est sensiblement le même que le bruleur tubulaire illustré dans les figures 1 à 7. Lorsque le briquet ne fonctionne pas, comme on le voit notamment dans les figures 11 et 12, le brûleur 156 n'est pas aligné avec le trou 154 du clapet 152. Dans cette position "au repos" ou fermée, l'ouverture 154 est fermée à 11 aide d'un organe recouvrant le trou de façon à le boucher, un tel organe peut être le plateau rebord 158 du brûleur tubulaire 156. La position fermée représentée dans les figures 11 et 12 est analogue à celle représentée dans les figures 2 et 4. L'ouverture et la fermeture du clapet sont obtenues au moyen d'un ac tiveur de clapet 162, représenté notamment à la figure 16, qui est préférentiel liment constitué dtuno seule pièce emboutie; cette pièce est fabriquée à partir d'un ruban d'acier du type utilisé dans les ressorts d'horlogerie. L'activeur 162 comprend une base 164 dont l'extrémité supporte le brûleur tubulaire 156. A l'extrémité opposée à celle où repose le brûleur se trouve une partie incur vée 166, et, prolongeant cette partie, ltextramité de 1 'activeur forme un rebord 168. On pratique dans la base 164 un orifice 170 pour permettre le passage du brûleur tubulaire 156. Entre l'extrémité 164 et la partie 166, l'activeur pré sente une saillie 172 qui fonctionne comme point d'appui permettant à l'acti- veur de clapet 162 de coopérer avec la combinaison support à molette - poussoir. Le point d'appui 172 est ajusté dans un évidement 174 situé dans le support à molette 126 et se combine à cet évidement 174 pour former un engrenage à cré maillère comportant une seule dent. Le rebord 168 du ressort constitué par 1' activeur, est ajusté dans un deuxième évidement 176 également pratiqué dans le support 126. Afin de permettre à l'activeur de clapet de se déplacer en glis sant par rapport au couvercle 120 sans que le tube à pierre 138 ne gêne ce mou vement, on pratique dans la base 164 une encoche 178. Il est bien entendu que l'activeur 162 fonctionne comme l'activeur 58 précédemment décrit. Comme le montrent les figures îl à 15, il y a, dépassant la surface supérieure du couvercle 120 une protubérance 180 servant à guider la base 164 lors do son glissement. La protubérance 180 et le clapet 152 sont les deux principales surfaces sur lesquelles glisse la base 164. Cela facilite un posi 'tionnement rapide du brûleur tubulaire 156 face au trou 154. De plus, comme le montre notamment la figure 12, lorsque le mécanisme est en position de repos, la portion 166 agissant comme ressort coopère avec le rebord 168 pour tendre à déplacer le support à molette 126 et le poussoir 128 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (voir la flèehê sur la figure 12).Cela a pour effet de pousser le rebord 181 du support 126 vers le bas, contre la base 164 de telle sorte que le contact du rebord 181 avec la base 164 correspond à la position li mite du mécanisme en position de repos. Afin d'assurer une bonne fermeture de l'orifice 154, la base 164, dans sa position libre, est inclinée vers le bas formant un petit angle avec l'horizontale 182, assurant ainsi une bonne pression pour la fermeture en tous temps. C'est ce que montre la figure 16, une valeur préférentielle de cet angle étant d'environ 70301. Comme le montrent les figures 11, 13, et en particulier 17, lorsque l'on appuie sur le poussoir 128, le point d'appui 172 est engagé dans l'évide- ment 174 de telle sorte que la rotation du poussoir provoque * déplacement du brûleur tubulaire 156 et l'amène en position ouverte dans cette position le trou 154 du clapet 152 n'est pas couvert et se trouve aligné avec ltouverture 160 pra-tiquée à travers le brûleur tubulaire 156. On comprend bien que lorsque le trou 154 n'est pas couvert, le combustible peut s'écouler à travers le clapet et dans le brûleur tubulaire.Le même mouvement qui fait tourner le poussoir 128 peut également faire tourner la molette 124 contre la pierre 136, provoquant des étincelles, allumant le gaz qui s'échappe et procurant ainsi une flamme à l'utilisateur. Le problème du contrôle d'une flamme brutale, telle qu'elle a été dé crite plus haut, est résolu dans la présente invention grâce à un piston métallique 146 fonctionnant comme un réservoir de chaleur. Comme le montre la figure 11, la face antérieure 184 du piston 146 appuie contre le tampon régulateur 144 qui est semblable au tampon 38 et qui est, rappelons-le, fortement cellulaire et facilement compressible à une valeur voulue. Plus on comprime le tampon 144, moins on permet au combustible de s'échapper à travers le trou 141. Ainsi, c'est la position de la face antérieure 184 du piston par rapport au tampon 144 qui contrôle la taille de la flamme.Dans la position normalement droite du briquet, le combustible liquide reste dans la partie inférieure du réservoir, alors que le combustible gazeux et sous pression remplit l'espace restant dans la partie supérieure. Ainsi seul le-combustible gazeux peut entrer dans le trou 141, pour être contrôlé par le tampon régulateur 144. L'utilisateur ajustera donc normalement sa flamme selon ses désirs en maintenant le briquet dans une position droite. Si le briquet est à 1'envers, comme c'est le cas lorsqu'on veut allumer une pipe, par exemple, le combustible liquide peut pénétrer dans le trou 141.Dans un premier temps, le combustible liquide va se gazéifier à l'intérieur du tampon cellulaire, et la flamme continuera à brûler normalement Cependant, si cette situation dure trop longtemps, le passage liquide-gaz, qui est une détente, absorbera de la chaleur et provoquera un refroidissement important dans la zone du tampon 144 où a lieu cette détente. Les matériaux plastiques entourant le tampon 144 agissent comme des isolateurs thermiques, et par suite la température dans cette région baisse à un point tel qu'elle empêche toute gazéification ultérieure du combustible liquide; ce dernier peut alors entrer dans l'orifice 160 du brûleur, où il se vaporise instantanément, provoquant une flamme beaucoup plus importante. Cette inflammation brutale peut blesser l'usager. La présence du piston métallique 146 fournit un réservoir de chaleur convenable et un conducteur thermique suffisant pour contrôler le refroidisse ment excessif du tampon 144, permettant ainsi un passage correct de l'état liquide du combustible à un état gazeux dans la zone du tampon où se fait ce passage. La flamme, par suite, brûle pratiquement de la même façon, quelle que soit la position dans laquelle on tient le briquet. Le piston 146 est, de préférence, fait d'un métal qui combine les propriétés d'une chaleur spécifique relativement élevée à celles d'une conductivité thermique assez grande. Préférentiellement, le métal choisi est l'aluminium. Il est nécessaire que l'orifice 142 pratiqué dans la paroi latérale soit suffisamment obturé pour empêcher toute fuite du combustible par cet endroit. Cela est obtenu grâce à une gorge 186, pratiquée dans la partie du piston qui bute sur le tampon 144, et dans laquelle on ajuste une bague convenable 188. Cette bague 188 obture l'ouverture 142 évitant ainsi toute fuite de combustible par cet endroit.Il est bien évident que le tampon 144 doit avoir une épaisseur et une densité suffisantes pour que, dans l'état de compression maximale correspondant à une hauteur de flamme minimale, la gorge 186 du piston 146 ne vienne pas empiéter sur le trou 141; sic'était le cas, il serait possible au combustible de s'échapper le long de la gorge 186 et donc de ne plus passer par le tampon 144, ce qui provoquerait un mauvais contrôle de la flamme. Le piston est ajusté à l'intérieur de l'organe régulateur de flamme 148, ayant la forme d'un capuchon, et dans lequel se trouve un évidement 190. A la périphérie externe de l'évidement 190 se trouve un renflement 192 qui est ajusté dans une deuxième gorge annulaire 194 pratiquée dans le piston 146.En se référant maintenant à la figure 18, il apparaît que le régulateur de flamme 148 possède une encoche 204 permettant un réglage à l'aide d'une pièce de mon naie La partie filetée est également entaillée, de telle sorte que le régulateur peut être plié au niveau de la section la plus faible située entre les deux entailles, permettant ainsi l'ajustage du renflement 192 dans la gorge 194 du piston. Préférentiellement,- le régulateur de flamme 148 est en nylon qui est un matériau suffisamment flexible pour permettre l'assemblage du piston 146, et qui a de plus des propriétés auto-lubrifiantes excellentes. L'aJustement entre le régulateur de flamme 148 et le piston 146 est tel qu'il permet la rotation du régulateur sans pour autant qu'il y ait rotation du piston.Ce dernier n'a, de préférence, pas de mouvement de rotation lorsque le régulateur est vissé ou dévissé dans l'ouverture 142 de sorte que le tampon régulateur de combustible 144 n'a pas à subir de forces de rotation, ce qui autrement pourrait le déformer, affectant ainsi ses qualités de régulation de la flamme. La combinaison du renflement 192 et de la gorge annulaire 194 assure que le mouvement de translation du piston 146 est directement relié au mouvement du régulateur 148, que ce dernier soit vissé ou dévissé dans l'ouverture 142. Le régulateur a une partie pivotante 196. Un capot 198 est placé autour de la tête du briquet où se trouve le mécanisme, le pivot 196 passant à travers une ouverture 200 pratiquée dans le capot. L'ouverture 200, tout en étant suffisante pour permettre le passage du pivot 196, a un diamètre moindre que celui d'un épaulement 202 situé sur le régulateur 148. De cette façon, le régulateur ne peut pas être retiré de l'ouverture 142 une fois que le capot 198 est en place. Par suite, le retrait accidentel du régulateur est empêché.Cette caractéristique est analogue à celle qui a déjà été vue pour le briquet 10, figures 1 à 7 et empeche également que le réglage de la flamme n'amène celle-ci à une hauteur dangereuse. Un deuxième type de piston 146 est représenté dans les figures 19 et 20. Dans cette réalisation, le régulateur 148a a un simple évidement 190a dans lequel est inséré l'extrémité du piston 146a. Comme dans la première réalisation, l'ajustement entre le piston 146a et l'évidement l9Oa est tel que la rotation du régulateur 148a n'entraîne pas celle du piston 146a; la rotation du régulateur 148a se fait au moyen d'une pièce de monnaie que l'on introduit dans l'entaille 204.Ce mode de réalisation permet une exécution valable, mais l'on préfère toutefois les réalisations représentées dans les figures Il et 18, car dans ce deuxième mode de réalisation, le piston 146a n'est pas engagé à l'intérieur de l'évidement 190a. Ainsi, lorsque le régulateur de flamme 148 a est dévissé dans l'ouverture 142, on se fie à la résilience du tampon 144 et à la pression en retour du gaz butane pour surmonter la friction de la bague 188, afin d'avoir un tampon faiblement comprimé et par suite une augmentation de la hauteur de la flamme, Cela implique une exigence supplémentaire au niveau des propriétés du matériau cellulaire composant le tampon 144; cette exigence ntest pas nécessaire lorsque l'on est dans le mode de réalisation précédent; dans un tel mode, qui est préférentiel, il est possible d'utiliser une variété beaucoup plus grande de matériaur cellulaires pour la composition du tampon régulateur de flamme 144. REVENDICATIONS 1) Briquet du type utilisant du gaz liquéfié comme combustible et comportant une enveloppe, un réservoir de combustible dans ladite enveloppe pour maintenir une arrivée en combustible, et un brûleur, caractérisé en ce qutil comprend en outre a) un clapet déformable relié audit réservoir et audit brûleur et susceptible dfêtre ouvert ou fermé pour permettre le passage du combustible gazeux du réservoir vers le brûleur, ledit clapet déformable comprenant un élément de clapet résilient, ayant par exemple une forme d'ellipsoide, situé dans un évidement pratiqué dans ladite enveloppe, ledit élément étant traversé par un orifice qui est relié audit réservoir, b) un mécanisme activeur de clapet susceptible de glisser, comprenant une base plane comportant une ouverture et placée de façon adjacente audit clapet, et contrôlant l'ouverture et la fermeture dudit clapet déformable, et c) un générateur d'étincelles pour allumer le combustible qui s1 échappe dudit brûleur lorsque ledit clapet est en position ouverte. 2) Briquet selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit brûleur comprend un élément tubulaire communiquant avec l'ouverture pratiquée dans ladite base plane et est susceptible de se déplacer depuis une position de re pos -où il n1 est pas aligné avec le clapet jusqu'à une position de fonctionnement où il est aligné avec l'ouverture dudit clapet, et en ce que ledit mécanisme me susceptible de glisser est un ressort tendant à placer le briquet en position de repos. 3) Briquet selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit ressort comprend au moins deux branches, une branche comportant une ouverture à travers laquelle est inséré le brûleur, ladite branche recouvrant ladite base plane1 une deuxième branche étant destinée à porter sur 11 enveloppe et à pousser ledit brûleur et ladite base plane vers une position de repos où le brûleur et 11 ouverture de l'élément de clapet ne sont pas alignés, et où ltouverture du clapet est obturée. 4) Briquet selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un poussoir monté en rotation, efficacement relié au mécanisme sus ces tible de glisser, un mouvement de rotation du poussoir entraînant un mouvement de translation dudit mécanisme, ce dernier étant susceptible de se déplacer à partir drune position de repos où il obture ltouverture du clapet jusqu'à une position où le brûleur est aligné avec ladite ouverture. 5) Briquet selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'if comprend d'une part un point d'appui situé sur le mécanisme susceptible de glisser et a jus té dans un évidement pratiqué dans le poussoir, un mouvement de rotation du poussoir entraînant le point d'appui et obligeant ledit mécanisme à se déplacer et d'autre part une branche agissant comme un ressort, faisant partie intégrante dudit mécanisme et dont l'extrémité du côté opposé audit mécanisme est reliée au poussoir, ladite branche ayant la forme dune boucle dont le'sens est l'inverse du sens de rotation désirée pour aligner le brûleur et 11 ouverture du clapet, ledit mécanisme étant en métal du type ressort et exerçant une pression vers le bas sur l'élément de clapet de façon à obturer l'ouverture du clapet lorsque le poussoir est en position de repos. 6) Briquet selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend en outre a) une première ouverture Située dans l'enveloppe, entre le réservoir et l1évi- dement où se trouve l'élément de clapet résilient, b) une deuxième ouverture située également dans l'enveloppe et venant couper la première ouverture, c) un élément cellulaire compressible inséré dans ladite deuxième ouverture et se trouvant en travers de la première ouverture, ledit élément cellulaire ayant une porosité suffisante pour permettre le passage du combustible gazeux à travers lui et ladite première ouverture, et d) un élément solide de compression, ajusté dans la deuxième ouverture et destiné à se déplacer dans celle-ci, élément au moyen duquel l'élément cellulaire peut être comprimé et le passage du combustible gazeux ainsi réglé. 7) Briquet selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il y a des moyens d'étanchéité entre ledit élément cellulaire et ledit élément de compression afin d'empêcher le passage du combustible gazeux vers l'atmosphère à travers ladite deuxième ouverture. 8) Briquet selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que l'élément de compression comprend une partie métallique adjacente à l'élément cellulaire, ladite partie métallique constituant une réserve de chaleur favorisant la gazéification du combuatible liquide lorsque le clapet est ouvert. 9) Briquet selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite par te métallique comprend un piston ajusté dans un capuchon vissé dans la deuxième ouverture, le mouvement du capuchon faisant varier la force de compression du piston sur l'élément cellulaire, réglant ainsi le débit du combustible liquide. 10) Briquet selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit piston ne tourne pas lorsque le capuchon a un mouvement de rotation,