La présente invention vise une machine du genre décrit dans les brevets des Etats-Unis nO 3 580 298, 3 182 691 et 3 207. 189. Elle apporte à des machines de ce genre des perfectionnements destinés, d'une part, à éviter que le réseau de commande ne soit endommagé 5111 advient que l'air sous forte pression,servant à nettoyer le tube détecteur, atteigne le diaphragme détecteur et l'abtme, ou que du liquide reflue du récipient en cours de remplissage dans le tube détecteur et bouche ses passages d'air relativement petits et, d'autre part, à accroître la sensibilité de réponse et la précision de réglage du diaphragme détecteur et de la soupape d'échappement ainsi qu'à éviter des tentatives intempestives de réglage de cette soupape. La machine à remplir les récipients selon le brevet des Etats-Unis nO 3 580 298 comporte un réseau de commande alimenté en air comprimé, comportant un moyen commandé par air comprimé qui amorce le remplissage, un tube détecteur par lequel de l'air de détection sous pression faible passe dans le sommet du récipient et un diaphragme détecteur qui se déplace sous l'action de la contrepression engendrée dans le tube détecteur quandle liquide monte dans le récipient jusqu'à l'extrémité de ce tube.Le réseau comporte une chambre sous pression alimentée sous la pression du réseau et de laquelle de l'air comprimé est soutiré par un azurage au débit préfixé voulu pour que cette chambre demeure sous pression inférieure à la pression normale du éseau. Un diaphragme d'échappement est relié à la chambre sous pression et assure, quand la pression monte dans cette chambre, l'ouverture d'une soupape d'échappement du réseau afin de décomprimer ce dernier et d'interrompre ainsi le remplissage.La pression régnant dans la chambre sous pression augmente quand le diaphragme détecteur se déplace vers l'ajutage précité.-Le réseau comporte aussi un conduit d'amenée d'air de détection sous pression faible, un conduit d'amenée d'air de soufflage sous pression plus forte, destiné à nettoyer le tube détecteur, et un distributeur qui commande l'envoi d'air de détection au tube détecteur et qui, périodiquement, interrompt l'envoi d'air dé détection au tube détecteur et assure l'envoi à ce dernier d'air de soufflage sons pression plus forte Suivant l'invention, pour éviter que l'air de soufflage sous pression forte ne reflue dans le-conduit sous pression faible, ce qui pourrait abimer le diaphragme détecteur, le moyen d'obturation utilisé comprend des soupapes élémentaires, normalement ouverte et normalement fermée, agencées pour être déplacées par de l'air comprimé et qui relient respectivement au moyen d'obturation le conduit sous pression faible et un conduit sous forte pression, un moyen propre à appliquer à ces deux soupapes élémentaires la pression de fonctionnement qui règne dans le réseau et un moyen opposant une résistance différentielle au déplacement des soupapes élémentaires de façon que celle normalement ouverte se déplace avant celle normalement fermée. Suivant un autre aspect de l'invention; le réseau comporte aussi un moyen, destiné à éviter que du liquide ne reflue en cas d'engorgement du récipient en cours de remplissage par le tube détecteur dans le distributeur, formé d'une soupape de retenue interposée entre le tube détecteur et le distributeur.Corme on l'exposera plus loin, la soupape de retenue comprendtun disque de poids faible soutenu dans une chambre interposée sur un conduit reliant le tube détecteur au distributeur, cette chambre présentant à ses ex trémités opposées des lumières supérieure et inférieure verticalement espacées, de diamètre inférieur à celui du disque. La lumière inférieure présente des fentes radiales de longueur supérieure au rayon -du disque et, en régime normal, l'air de détection qui traversé la soupape maintient le disque appliqué contre cette lumière inférieure en traversant les fentes radiales qui entourent le disque. Le liquide qui reflue vers le haut dans le tube détecteur amène de bas en haut le disque contre la lumière supérieure, qu'il ferme ainsi.Un autre perfectionnement apporté au réseau décrit consiste à monter le diaphragme détecteur par son bord en position horizontale, un de ses côtés étant exposé à l'air de détection de façon que le contrepression apparaissant dans le tube détecteur le déplace vers le bas. L'ajutage par lequel de l'air comprimé s'échappe de la chambre sous pression est monté d'équerre en face du centre du diaphragme détecteur et un ressort à boudin monté entre le diaphragme et une pièce réglable de l'ajutage d'échappement maintient le diaphragme en position inactive en l'absence de contrepression, la pièce réglable permettant de régler la résistance opposée par le ressort à la compression et, ainsi, le déplacement imprimé au diaphragme détecteur par la contrepression. Cette structure augmente la sensibilité, l'uniformité de réponse et la précision de réglage de la contrepression à déceler.La soupape d'échappement suivant 1'in- vention, pour avoir une sensibilité plus grande et une action plus directe, est avantageusement montée sur des diaphragmes espacés pour décrire un mouvement rectiligne, perpendiculaire à ces derniers, par rapport à la lumiere d'échappement et elle manoeuvrée grâce à une liaison qui part de la chambre sous pression et transmet la pression régnant dans celle-ci aux faces en regard des diaphragmes. Un ressort maintient normalement la soupape d'échappement fermée et l'aire efficace du diaphragme le plus distant de la lumière d'échappement est supérieure à celle de 1 t autre diaphragme, de sorte que, quand la pression augmente dans la chambre sous pression la soupape d'échappement s'écarte de la lumière.On peut prévoir une pièce filetée qui porte contre le ressort et présente dans une de ses extrémités un logement de réception d'outil de réglage, pour régler la résistance qui s'oppose au déplacement du ressort, ce qui permet de fixer la pression d' ouverture de la vanne d'échappement. On va maintenant décrire en détail, à titre d'exemple, un mode de réalisation de l'invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue du réseau de commande perfectionné, qu'elle montre en coupe dans sa partie supérieure et en élévation dans sa partie inférieure la figure 2 est une vue en coupe de-la partie inférieure du réseau de commande la figure 3 reproduit en coupe à plus grande échelle la partie inférieure gauche du réseau montré sur la figure 2 la figure 4 est une vue de profil avec coupe diamétrale d' une soupape de retenue reliant la partie inférieure du réseau de commande au tube détecteur représenté en élévation sur la figure I la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 4 ; ; la figure 6 illustre schématiquement le fonctionnement du réseau de commande. Comme illustré par les dessins, l'invention concerne un réseau de commande perfectionné pour machine à remplir les récipients telle que décrite dans le brevet des Etats-Unis nO 3580298, comportant une série de plates-formes élévatrices agencées pour décrire un mouvement circulaire au cours duquel elles montent pour amener des récipients qu'elles supportent en positions de coopération, aux fins de remplissage, avec un nombre correspon dant de têtes de remplissage surmontant les plates-formes. Après remplissage,les récipients sont déchargés des plates-formes.Un réseau de commande 10, tel que représenté sur la figure 1, est associé à chaque tête et est alimenté par une source commune, par un conduit 12, en air sous la pression forte de fonctionnement de la machine, cet air assurant l'ouverture et la fermeture d'une soupape de remplissage, incorporée à la tête de remplissage et commandant l'écoulement de la matière de remplissage des récipients ; par un conduit 14 en air sous pression faible de détection, et par un conduit 16, en air de soufflage, sous une pression qui varie selon la nature du produit de remplissage. Chaque réseau 10 comprend un corps de distributeur 18 dans le côté inférieur duquel est vissé (figures 1 et 2) le sommet d'un cylindre 20 contenant un piston non représenté d'où part une tige de piston 22, agencée comme décrit dans le brevet précité pour ouvrir, en se déplaçant vers le bas, la soupape de remplissage incorporée à la tête de remplissage. Le corps 18 porte aussi sur sa face inférieure un adaptateur 24 (figure 1) auquel de 1' air de détection arrive par un canal 26, une-soupape de retenue 28 et un conduit 30 relié à l'extrémité supérieure d'un tube détecteur 34, agencé pour pénétrer dans le sommet ouvert du récipient en même temps que l'ajutage de remplissage qui introduit le produit dans le récipient et qui peut être disposé soit dans 1' ajutage, soit parallèlement à celui-ci.Le corps 18porte sur sa face droite deux commandes 33 et 35 qui amorcent, la première, une opération de remplissage et, la seconde, un soufflage vers le bas pour nettoyer le tube détecteur. Comme le montre la figure 2, qui représente la structure intérieure du corps de distributeur 18, ce dernier présente en haut et à gauche une soupape pilote 36qui comprend une chambre moyenne 38- et des chambres extremes 40 et 42 situées à ses extrémités opposées, ménagées dans une pièce rapportée ou noyau 44, encastrée dans le corps 18, et un obturateur -46 monté dans les chambres. Des sièges sont ménagés aux extrémités de la chambre moyenne 38. L'obturateur 46 présente des têtes 48 et 50 situées dans les chambres extrêmes et reliées par une tige 52 qui traverse la chambre moyenne et coulisse longitudinalement pour, d'une part, appliquer la tête 48 contre son siège et écarter la tête 50 de son siège et, d'autre part, écarter la tête 48 de son siège et appliquer la tête 50 contre son siège.Cé mouvement longitudinal est assuré par des diaphragmes flexibles 53 et 55 auxquels les têtes sont fixées et par des moyens assurant le montage des ex trémités de l'obturateur dans les chambres extrêmes respectives. La chambre d'extrémité 40, située du côté extérieur du diaphragme 53, communique avec un passage sous haXe pression 56 ménagé dans le corps de distributeur et relié à une chambre 58 alimenté en air sous pression forte par le conduit 12 représenté sur les figures let 2. La partie de la chambre d'extrémité 42, située du côté extérieur du diaphragme 55, communique avec un passage libre pilote 60 à travers une soupape de déclenchement à deux voies 61, normalement fermée, manoeuvrée par la commande 33. Entre les sièges d'obturateur sont ménagées des lumières radiales 62 communiquant, à une extrémité, avec la chambre moyenne 38 et, à leurs autres extrémités, avec un passage annulaire 64 pratiqué dans le noyau 44.Ce passage/communique lui-même avec des passages 66 et 68 dont le second pénètre dans le sommet du cylindre 20. bye diaphragme 53 présente des lumières 70 par lesquelles du fluide sous pression arrivant du passage sous forte pression peut librement passer de la chambre extrême 40 dans la chambre moyenne 38 quand la tête d'obturateur 48 est écartée de sonsiège et la tige 52 présente un passage axial 72 qui part de son milieu et traverse la tête d'obturateur 50 pour faire communiquer -ensemble les chambres moyenne 38 et extrême 42, que la tête 50 porte ou non contre son siège.La partie de la chambre extrême 42 située intérieurement au diaphragme 55 présente un passage axial 74 qui communique avec un passage annulaire 76 ménagé dans le noyau et communiquant lui-même avec un passage d'échappement 78 débouchant dans l'atmosphère. Quand la soupape de déclenchement 61, reliée à la chambre 58 par un passage 80, est manoeuvrée, une bouffée d'air sous pression forte arrive, par le passage pilote 60, du côté extérieur du diaphragme 55 et déplace l'obturateur 46 dans le sens voulu pour en appliquer la tête 50 contre son siège et en écarter la tête 48 de son siège, après quoi de l'air sous pression forte arrivant par le passage 56 pénètre dans la chambre moyenne 38 et atteint par le passage axial 72 le côté extérieur du diaphragme 55, maintenant ainsi ltobturateur décalé vers la droite. L'air sous pression forte qui arrive dans la chambre moyenne 38 passe, par des passages 66 et 68, dans le sommet du cylindre 20 et abaisse la tige de piston pour assurer le remplissage par ouverture de la soupape de remplissage. La soupape 36 conserve la position de remplissage tant que la pression conserve, dans le réseau, la valeur de fonctionnement. Pendant remplissage, de l'air de détection sous pression faible, arrivant par le conduit 14, pénètre dans un passage annu- laire 84 ménagé dans une soupape 88, prévue dans le coin inférieur gauche du corps de distributeur et semblable à la soupape 36. La soupape 88 présente des chambres moyenne 94 et extrêmes 95 et 97. Un obturateur 92, terminé par des têtes 91 et 93, est monté dans les chambres par des diaphragmes 96 et 101. L'air sous pression faible entrant pénètre par un passage de liaison 99 dans la chambre moyenne 94 esscontournant la tête d'obturateur 91, normalement maintenue écartée de son siège par un resort 87 situé à l'extrémité droite de l'obturateur, puis atteint par des passages radiaux 103 un passage annulaire de liaison 105.Un passage 102 relie le passage 105 à l'adaptateur 24, de sorte que l'air sous pression faible atteint, par le conduit 26, la soupape de retenue 28 et le conduit 30, le sommet du tube détecteur 34 (figure 1). L'air sous pression faible -arrive en continu par un passage 108 à la soupape 88, qui demeure normalement ouverte pendant le remplissage, sauf quelle se ferme périodiquement, sous 1' action de moyens qu'on décrira, pour soumettre le tube détecteur 34 à unsoufflage- opéré vers le bas pour dégager son débouché de tout dépôt éventuellement formé par le produit de remplissage du récipient. Pour amorcer ce soufflage, il est prévu une soupape de déclenchement 107, normalement fermée, que la commande 35 manoeuvre pour envoyer par un passage 104 de l'air comprimé du côté extérieurdu diaphragme 96 de la soupape 88. Cet air comprimé déplace l'obturateur pour appliquer sa tête 91 contre sonsiège et en écarter sa tête 93 de son siège, ce qui intercepte la communication entre la chambre moyenne 94 et le passage 84, par lequel arrive normalement l'air de détection. Dans le réseau de commande décrit dans le brevet précité, le diaphragme détecteur est monté verticalement sans possibilité de réglage et le diaphragme d'échappement agit indirectement pour ouvrir la soupape d'échappement. Suivant la présente invention, le diaphragme détecteur est monté horizontalement et muni de moyens permettant de régler sa réponse à la pression décelée,pour améliorer sa sensibilité et lui permettre de répondre à des contrepressions différentes,et le diaphragme d'échappement est agencé pour agir directement sur la soupape d'échappement, ce qui assure une action plus rapide et plus sensible. En outre, suivant l'invention, le réglage du diaphragme d'échappement est conçu pour éviter les manipulations intempestives. Pour atteindre ces buts, on relie par un passage 110 le passage 108 qui alimente la soupape 88 en air de détection sous pression faible au sommet d'une chambre 112 ménagée dans un taquet- 114 monté au sommet du corps de-distributeur 18. Un diaphragme du type à enroulement 116 est fixé par son bord 118 en position horizontale dans un espace qui le sépare du sommet de la chambre 112 et porte en-son centre unobturateur 120. La base de la chambre 112 porte un ajutage 122 dont une extrémité, encastrée dans le taquet, communique avec une chambre 124 ménagée dans ce dernier et dont l'autre extrémité s'amenuise pour former un bec d'ajutage 126 situé en face de l'obturateur 120. Un collier 127 est vissé sur la tigre de-l'ajutage 122 et un ressort à boudin 128 entoure L'ajutage entre le diaphragme 116 et le collier 127. te ressort maintient l'obturateur 120 écarté du bec 126 de-l'aju- tage et en position telle qu'un bossage 130 formé au sommet de l'obturateur 120 porte contre le sommet de la chambre. Une rainure 132 est ménagée en travers du bossage, de sorte que l'air de détection a en permanence accès à la chambre 112 située audessus du diaphragme. En régime normal, pendant remplissage, 1' air de détection n'agit pas ; par contre, quand le récipient est assez rempli pour que le tube détecteur soit intercepté, il apparait dans le tube détecteur une contrepression qui se communique par le passage 110 au côté supérieur, du diaphragme 116 pour.dé- placer ce dernier, de haut en bas, vers le bec 126 de l'ajutage. En faisant tourner le collier 127, on peut régler la résistance qui s'oppose au déplacement du diaphragme pour la faire correspondre à une contrepression donnée apparaissant dans le tube détecteur. La chambre sous pression 124 avec laquelle l'ajutage 122 communique reçoit de l'air sous pression forte du passage 56 par un passage 131 qui présente un étranglement -133 et, en régime normal, la chambre sous pression 124 est décomprimée par mise à l'atmosphère par l'ajutage 122. Le débouché de cet ajutage a le diamètre voulu pour que la chambre l24 demeure sous une pression préfixée, inférieure à celle d'alimentation. La chambre sous pression 124 est reliée par un passage 136 à une chambre 138 dans laquelle est monté un obturateur d'échappement 140.L'obturateur 140 est monté par un manchon 142, soutenu à ses extrémités par des diaphragmes 144 et 146, de manière à etre mobile axialement par rapport à l'extrémité d'un ajutage 148 qui constitue, dans le réseau sous pression, un évent relié par un passage 150au passage sous pression forte 56. Une enveloppe 155, montée sur le taquet 114 au-dessus du sommet de l-'obturateur 140, définit~une chambre 157. L'obturateur 140 demeure normalement appliqué contre l'extrémité de l'ajutage 148, pour maintenir dans le réseau une pression de fonctionnement, sous l'action d'un ressort à boudin 151, interposé dans la chambre 157 entre le sommet de l'obturateur et une pièce réglable 152, portée par une tige filetée 153 qui traverse le sommet de la chambre.Un écrou d'arrêt 154 maintient la pièce 152 en position de réglage. préfixée. Grâce à cet agencement, quand le diaphragme détecteur 116 est déplacé par une contrepression régnant dans le tube détecteur, le débit d'air traversant l'ajutage 122 baisse, ee qui augmente la pression régnant dans la chambre 124 et, d'une manière correspondante,- celle régnant dans la chambre 138.Le diaphragme supérieur 146 a une aire efficace supérieure à celle du diaphragme inférieur 144, de sorte. que la hausse de pression apparue dans la chambre 124 écarte l'obtura- teur d'échappement 140 due l'ajutage 148, assurant ainsi dans le réseau une décompression qui a pour effet de déplacer la soupape 36 pour appliquer la tête 48 contre son siège et écarter la tête 50 de son siège, interrompant ainsi l'envoi d'air sous pression forte au cylindre 20, ce qui met fin à l'opération de remplissage Avec une telle structure, s'il advenait qu'une soupape 88 ne soitque partiellement manoeuvrée, par exemple si elle ne subissait qu'une action partielle de la part de sa came de commande, la soupape 88 ne recevrait pas une pression suffisante pour applg quer complètement la tête 91 contre son siège, de sorte que la pression de soufflage admise par le tête 93 écartée de son siège risquerait de passer par la chambre moyenne 94-dans le passage détecteur 108 et, de là, dans la chambre 112. surmontant le diaphragme 116. Cette bouffée d'air sous pression forte pourrait endommager le diaphragme 116, ainsi qe. le bec de l'ajutage 122, en faisant vibrer rapidement l'obturateur 120 contre ce bec. L'invention apporte une amélioration souhaitable en suppri mant ce risque. On évite le reflux de la pression de soufflageien prévoyant un montage de soupapes 180 monté du côté gauche du corps 18, par dessus l'extrémité de la soupape 88. Le montage de soupapes 180 comprend un taquet 182 boulonné par dessus la cavité contenant la soupape 88 et qui présente un passage central 183 communiquant avec la chambre 97 située à gauche du diaphragme 92 qui porte la tête d'obturateur 91. Le taquet 182 présente un logement 188 concentrque au passage 183 et dans lequel.s'engage une extrémité d'mn. cylindre 190 définissant une chambre 192. L'extrémité cylindre 190 engagée dans- le taquet 182 présente une ouverture 196 concentrique au passage 183.L'autre extrémité du cylindre présente untaraudage 198 dans lequel est vissé un tampon fileté 200 qui présente,. à son autre- extrémité, un taraudage 202. Dans la chambre 192 est monté un piston 204 d'où part axialement une. tige de piston 206 dont l'extrémité opposée traverse un trou 208 pratiqué dans le tampon 200. Un ressort à boudin 210, enfilé sur la tige de piston1 porte par une extrémité contre le tampon et par son autre extrémité contr3episton, qu'il maintient à 1' extrémité droite de la chambre 192. Dans le tampon 200 est montée une soupape élémentaire à trois voies 212, présentant à une extrémité un filetage 214 à visser dans le taraudage 202 du tampon et à l'autre extrémité un filetage 216 à visser dans le taraudage d'un raccord 218 prévu à l'extrémité du conduit 16.La soupape élémentaire 212~présente des alésages axiaux de diamètres différents et est munie à une extrémité d'un élément de manoeuvre 222, qui la traverse de cette extrémité jusqu'au voisinage d'une bille 224, maintenue contre un siège annulaire 226 par un ressort 228 qui porte par une extrémité contre la bille et prend appui par son extrémité opposée contre un épaulement 229. L'élément de manoeuvre 222 est normalement maintenu écarté de la bille par un ressort 230 portant, par une extrémité, contre un épaulement 231 ménagé dans la soupape et, par son autre extrémité, contre un épaulement 233 de l'élément de manoeuvre. L'élément de manoeuvre présente à une extrémité une tête 232 qui, lorsqu'elle est rencontrée par la tige piston 206, applique l'élément de manoeuvre contre la bille 224 pour écarter celle-ci de son siège. A droite de la bille 224 est pratiqué un taraudage 234 dans lequel est vissée une extrémité d'un conduit 236. Ce conduit est relié, par un passage ménagé dans le corps 18 et dont une extrémité est représentée en 239 (figure 2), à la chambre 95, du côté droit du diaphragme 101 qui porte la tête d'obturateur 93. Ainsi, quand la bille 224 est écartée de son siège par l'élément 22 et que le joint monté derrière l'épaulement 233 entre en prise avec l'élé ment 212, la pression de soufflage émanant du conduit 16 peut se communiquer,à travers le siège 226 et le conduit 236, à la chambre de droite 95 de la soupape 88.Pour que la tête 91 s'applique contre son siège avant que la pression de soufflage n'atteigne la chambre intermédiaire 94 à travers les ouvertures du diaphragme 101 et la tête de soupape 93, on choisit le ressort 87, qui con Serve à l'obturateur sa position d'ouverture ou de détection, dans laquelle la tête 91 est écartée de son siège et la tête 93 appliquée contre le sien, de façon qutil oppose moins de résistance à l'air sous pression forte dans la chambre de gauche 97 que la combinaison du ressort 210, du ressort 230 et du ressort 228 de l'ensemble de soupap 180. En conséquence, lorsqu'une impulsion de forte pression arrive dans la chambre 97 ménagée entre le côté gauche du diaphragme 96 qui soutient la tête de soupape 91 et le piston 204, l'obturateur 92 se déplace vers la droite, appliquant la tête 91 contre son siège, ce qui intercepte la communication entre la chambre moyenne 94 et le passage 99 avant que la bille 224 ne s'écarte de son siège,de sorte que la pression de soufflage ne peut se communiquer par le passage détecteur 108 menant au diaphragme 116. Avec le réséau de commande suivant le brevet précité, il advient qu'une pression apparaisse dans le récipient, pendant remplissage, du fait qu'un obstacle présent au niveau du débouché du récipient fait monter le liquide du récipient, par le tube détecteur, dans les passages du co n de distributeur 18 qui sont ainsi obstrués. Or, le désassemblage du corps de distributeur aux fins de nettoyage et son ré-assemblagé immislisent la machine pendant un temps considérable et cette éventualité est donc à éviter. A cette fin on prévoit, comme représenté sur les figures 1, 4 et 5, un montage de soupape de retenue 28. Ce montage 28 comprend une enveloppe 238 qui présente à une extrémité un taraudage 240 dans lequel est vissé un raccord coudé 242 reliant le conduit 30 à une extrémité de l'enveloppe 238. L'enveloppe 238 présente à son autre extrémité un taraudage 244 dans lequel est vissé un embout fileté 246. L'embout 246 présente lui-même un taraudage 247 dans lequel est vissé un raccord coudé 248 reliant le conduit 28 au sommet de l'enveloppe 238.Dans l'enveloppe est ménagée une cham bre 250 présentant à la base un trou central 256 et une fente diamétrale 254. Au sommet de la chambre est formé un épaulement 260 sur lequel repose une rondelle 262 percée d'un trou central 266. La rondelle, en matériau élastique, est maintenue appliquée contre l'épaulement 260 par l'extrémité filetée de l'embout 246. Un disque plat léger 268, dont le diamètre -est supérieur à celui du trou 256s mais inférieur à la longueur de la fente 254, est disposé à la base de la chambre pour pouvoir venir librement s' appliquer, de bas en haut dans la chambre, contre la rondelle 262. En regime normal, la pression de détection se communique à travers la soupape de retenue, en contournant le disque 268 qui repose sur la base de la chambre, jusque dans le tube de détection. g'il apparaît une contrepression anormale qui fasse monter du liquide du récipient jusque dans le tube détecteur, le disque 268 se soulève, venant porter contre la rondelle 262 et fermant le trou 266, de sorte que le liquide ne peut refluer à travers la soupape de retenue dans le corps de distributeur. La figure 6 est un schéma de marche du réseau de commande décrit ci-dessus et-indique en 12 le conduit de pression forte, en 14 le conduit de-pression de détection et en 16 le conduit de pression de soufflage. Les soupapes de déclenchement sont représentées en 61 et 107 respectivement. Comme illustré par la figure 6, de l'air sous pression forte arrive directement par le conduit 12 à la soupape de déclenchement 107, à la soupape 36, à l'ajutage 122 et à la soupape 61 et, indirectement par la soupape 36, au cylindre 20 qui ouvre la soupape de remplissage incorporée à l'ajustage de remplissage. tors- qu'elle est manoeuvrée,la soupape 61 amorce le remplissage, sous réserve qu'un récipient occupe bien la position de remplissage, en envoyant par le passage pilote 60 une pression pilote à la soupape 36.Quand le remplissage est terminé et que le liquide atteint, dans le récipient, l'extrémité du tube détecteur, le diaphragme 116 rapproche l'obturateur 120 qu'il porte de l'ajutage 122, ce qui fait apparaître dans la chambre sous pression 124 une hausse de pression qui écarte elle-meme l'obturateur 140 de 1' ajutage 148, assurant ainsi la décompression du passage pilote 60. La décompression de la chambre 42 permet à l'obturateur 46 de la soupape 36 de venir de droite à gauche appliquer la tete 48 contre son siège et empecher ainsi la pression de se propager dans le cylindre 20. Le piston contenu dans le cylindre 20 est rappelé par ressort pour faire reculer laètige 22, ce qui permet à la soupape incorporée à l-'ajutage de remplissage de se fermer sous 1' action du ressort la sollicitant vers sa position de fermeture. Pour que l'extrémité du tube détecteur demeure propre et sen-sible à la pression de remplissage, on soumet le tube détecteur à des soufflages périodiques, assurés pr la soupape de déclenchement 107-, qui envoie, par un passage pilote 104, de l'air sous pression forte dans la chambre 97. De ce fait, l'obturateur- 92 contenu dans cette chambre se déplace avant que la pression forte n'agisse sur le montage de soupapes 180, de sorte que la communication entre la chambre moyenne 94 et le passage 108 est interceptée avant que la pression de soufflage n'atteigne la chambre 95. Le soufflage est de courte durée et, pour que l'obturateur 94 revienne en position de détection, le piston 204 est percé d'un petit trou 270 qui soumet la pression pilote à un soutirage.Le ressort 210 rappelle le piston à 1'extriiité droite du cylindre, rappelant la tige de piston 206, ce qui permet à 1' élément de manoeuvre 222 de s'écarter de la bille 224 sous 1' action du ressort 230, interrompant ainsi 1'application de la pression de soufflage. L'obturateur-92 est rappelé en position de détection-par le ressort 87. Un évent 272 ménagé dans la soupape élémentaire 212 (figure 3) assure une décompression. Dans la représentation schématique donnée sur la figure 6, les pièces désignées par la référence-S représentent un dispositif qui interdit le remplissage en l'absence de récipient, en mettant le passage pilote 60 à l'atmosphère, tant qu'aucun récipient n'occupe la position de remplissage, pour empêcher la soupape de déclenchement 61 d'amorcer une opération de remplissage. Sur cette figure aussi, le tube de détection 34 est indiqué en traits interrompus dans l'ajutage de remplissage, représenté en N. RL'YEIflICAT l0i'S 1) Machine à remplir les récipients, carastérisée en ce qu' elle comprend une tête de remplissage comportant un ajutage et une soupape de remplissage qui commande l'écoulement de produit de l'ajutage, un moyen soutenant la tête de remplissage dans une position préfixée dans laquelle elle présente à l'ajutage un récipient à remplir, un moyen à commande pneumatique relié à la soupape de remplissage pour l'ouvrir et la fermer, un réseau de commande, un moyen pour l'application de pression à ce réseau, un premier moyen d'obturation incorporé au réseau de commande pour envoyer la pression régnant dans ce réseau audit moyen à commande pneumatique en vue d'ouvrir ladite soupape de remplissage, un montage de soupapes incorporé au réseau de commande, comportant une première et une seconde soupapes élémentaires, un tube de détection relié par une extrémité au montage de soupapes, un moyen soutenant l'autre extrémité du tube de détection près de l'ajutage, un premier et un second conduits reliés au montage de soupapes pour lui envoyer de l'air de détection et de l'air de soufflage, lesdites première et seconde soupapes élémentaires présentant de premières positions, d'ouverture et de fermeture respectivementt dans lesquelles l'une laisse de l'air de détection passer du-premier conduit au tube détecteur et l'autre empêche l'air de soufflage de passer du second conduit dans le tube détecteur, et de secondes positions de soufflage, de fermeture et d'ouverture respectivement, dans lesquelles l'une empêche l'air de détection de passer du premier conduit au tube détecteur et l'autre laisse l'air de soufflage passer du second conduit dans le tube détecteur, des moyens maintenant élastiquement lesdites soupapes élémentaires dans ces premières positions pendant remplissage afin que de l'air de détection s'échappe en-continu du tube de détection, un moyen relié au premier conduit et qui, sous l'action de la contre-pression qu'y engendre l'interception du tube de détection, met hors d'action ledit-premier moyen d'obturation et un second moyen d'obturation incorporé au réseau pour appliquer simultanément la pression du réseau auxdites soupapes élémentaires, quand la soupape de remplissage se ferme, afin de leur faire prendre leurs secondes positions précitées, lesdits moyens de maintien élastique des soupapes élémentaires opposant au déplacement de ces soupapes à partir de leurs premières positions une résistance différentielle telle que la première de ces soupapes prend sa position de fermeture avant passage de la seconde soupape en position d'ouverture. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits moyens maintenant élastiquement les soupapes élémentaires dans leurs premières positions sont respectivement un premier et un second ressorts, dont le second oppose au déplacement plus de résistance que le premier. 3) Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que ledit second moyen d'obturation appliquant la pression du réseau aux soupapes élémentaires est agencé pour appliquer à ces soupapes une impulsion de pression et en ce qu'un évent met à l'atmosphère la pression ainsi appliquée à ces soupapes de façon que lesdits premier et second ressorts ramènent respectivement la première et la seconde soupapes élémentaires dans leurs premières positions. 4) Machine selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend une soupape de retenue, interposée entre le montage de soupapes et la première extrémité du tube détecteur et qui contient un opercule, normalement maintenu ouvert par le courant d'air de détection traversant la soupape de retenue vers le tube détecteur et qui se ferme sous l'action d'un courant traversant ladite soupape en sens opposé. 5) Machine selon-une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comprend un conduit reliant la première extrémité du tube détecteur au montage de soupapes, une soupape de retenue comprenant une chambre qui est interposée sur ce conduit etprésente des parois supérieure et inférieure verticalement espacées percées de lumières et ùn disque léger logé dans la chambre entre les lumières et qui, lorsqu'il porte contre la paroi supérieure, en masque la lumière et, lorsqu'il porte contre la paroi inférieure, laisse de l'air de détection arrivant par la lumière supérieure atteindre en le contournant la lumière inférieure. 6) Machine selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que ledit moyen agissant sous l'action de la contre-pression comprend un diaphragme flexible, un moyen soutenant ce diaphragme en exposant une première de ses faces à la -pression régnant dans le premier conduit de façon que la contre-pression apparaissant dans ce conduit déplace le diaphragme, un moyen de sollicitation élastique portant contre le diaphragme pour résister à ce déplacement et un moyen permettant de régler la résistance élastique ainsi opposée à ce déplacement. 7) Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que le diaphragme flexible est du type à enroulement monté par son bord pour se mouvoir perpendiculairement à ses grandes faces et en ce que ledit moyen de sollicitation élastique est un ressort à boudin, un moyen réglable maintenant le ressort appliqué par une de ses extrémités contre le diaphragme. 8) Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce qu' elle comporte, du côté du diaphragme exposé à la contre-pression, un moyen agissant en opposition à la coutre-pression pour limiter le déplacement du diaphragme au plan passant par le bord de montage de ce dernier. 9) Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que le diaphragme est monté par son bord périphérique en position horizontale, sa face supérieure exposée à la contre-pression comportant, au centre du diaphragme, une pièce qui limite le déplacement ascendant du diaphragme au plan passanrpar ledit bord périphérique et en ce que ledit moyen de sollicitation élastique maintient élastiquenent le diaphragme de facon-que ladite pièce occupe ladite position-limite. -10-) Machine selon une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le moyen seible à la contre-pressi9n est un diaphragme flexible comprenant une chambre sous pression incorporée au réseau de commande, un étranglement exposant cette chambre à la pression régnant dans ledit réseau, un évent nénagé dans la chambre sous pression en vue de décomprimer celle-ci à la vitesse préfixée voulue pour qu'elle demeure sous pression inférieure à celle du réseau de commande, un moyen porté par le diaphragme flexible pour venir, quand ce dernier se déplace, inter cepter l'évent de la chambre sous pression, une lumière a dtéchap- pement incorporée au réseau de commande, une soupape d'échappement, deux diaphragmes espacés portant la soupape d'échappement pour la déplacer perpendiculairement à leurs grandes faces par rapport à ladite lumière d'échappement, un ressort maintenant la soupape d'échappement appliquée contre la lumière d'échappement et un moyen appliquant aux faces en regard desdits diaphragmes espacés la pression régnant dans la chambre sous pression, les diaphragmes espacés ayant des aires efficaces différentes, celle du diaphragme le plus distant dela lumière d'échappement étant supérieure à celle de l'autre diaphragme. 11) Machine selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comprend une soupape de déclenchement incorporée au réseau de commande pour envoyer audit premier moyen d'obturation une impulsion d'air comprimé qui le met en position d'application de la pression du réseau audit moyen à commande pneumatique et un moyen incorporé au premier moyen d'obturation pour lui appliquer une pression de maintien qui le maintienne ouvert, et en ce que le moyen assurant la mise hors d'action du premier moyen d'obturation comporte un évent dissipant par mise à l'atmosphère ladite pression de maintien. 12) Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce qu'elle comprend une soupape d'évent normalement fermée, incorporée au réseau de commande pour mettre la soupape de déclenchement hors d'action, et en ce quelle moyen sensible à la contrepression ouvre cette soupape d'évent. 15) Machine selon la revendication ll ou 12, caractérisée en ce que ledit montage de soupapes assure, en position de souf- flage, la mise hors d'action de la soupape de déclenchement. 14) Machine à remplir des récipients de liquide, du genre comportant un réseau de commande alimenté en air comprimé, carac- térisée en ce qu'elle comprend un moyen à commande par air-com- primé amorçant le remplissage et un tube de détection que de 1' air de détection traverse pendant ce remplissage pour arrenter ce dernier quand le liquide atteint son extrémité, un premier conduit pour amenée d'air de -détection sous pression faible, un second conduit pour l'amenée d'air de soufflage sous pression plus forte, un montage de soupapes comprenant une première et une seconde soupapes élémentaires, dont la première est interposée sur le premier conduit pour alimenter le tube détecteur en air sous pression faible et dont la seconde est interposée sur le second conduit pour alimenter la première soupape élémentaire en air sous pression plus forte, les première et seconde soupapes élémentaires présentant des positions d'ouverture et de fermeturetelles que la première soupape, en position d'ouverture, laisse de l'air sous pression faible la traverser vers le tube détecteur et intercepte l'écoulement vers la seconde soupape élémentaire et, en-position de fermeture, empêche l'air sous pression forte de la-traverser vers le premier conduit sous pression faible et laisse de l'air sous pression forte la traverser vers le tube détecteur, un premier et un second ressorts qui normalement maintiennent, respectivement, la première soupape élémentaire ouverte et la seconde fermée, le premier ressort opposant moins de résistance au déplacement que le second, et un moyen assurant l'amenée simultanée d'air sous pression aux premières et seconde soupapes élémentaires pour mettre la première en position de fermeture et la seconde en position d'ouverture. 15) Machine à remplir des récipients de liquide du genre comportant un réseau de commande alimenté en air comprimé, caractérisée en ce qu'elle comprend un moyen à commande par air comprimé qui amorce le remplissage et un tube détecteur que de l'air de détection traverse pendant ce remplissage pour interrompre ce dernier quand le liquide atteint son extrémité ; un premier conduit pour l'amenée d'air de détection sous pression faible, un second conduit pour l'amenée d'air de soufflage sous pression plus forte, un montage de soupapes comprenant une première et une seconde chambres de soupape, dont la première présente des lumires d'extrémité et une lumière intermédiaire, un premier obturateur mobile dans cette chambre pour relier à la lumière intermédiaire tantôt l'une et tantôt l'autre des lumières extrêmes, un moyen reliant une première lumière d'extrémité au conduit d'amenée d'air sous pression faible, un moyen reliant la lumière intermédiaire au tube détecteur, la seconde chambre de soupape présentant des lumières, un moyen reliant une première de ces lumières au conduit d'amenée d'air sous pression forte et une seconde de ces lumières à la seconde lumière d'extrémité de la première chambre de soupape, un second obturateur mobile dans cette seconde chambre assurant, dans une première position, 1' établissement d'une liaison entre certaines des lumières et, dans une seconde position, l'interruption de cette liaison, des ressorts maintenant dans les première et seconde chambres les obturateurs mobiles ouvert et fermé respectivement et des moyens a commande par pression associés chacun à l'un des obturateurs pour les mettre, sous l'action d'une pression commune, en position de fermeture et d'ouverture respectivement, le ressort affecté au premier obturateur opposant au déplacement moins de résistance que celui affecté au second obturateur, de sorte que le premier obturateur se ferme avant que le second ne s'ouvre.