Domaine technique. La présente invention concerne un perfectionnement au dispositif de tarage tel qu'indiqué dans le préambule de la revendication l en annexe. Elle concerne aussi le procédé de taras utilisant le dispositi l'invention. Problème posé. Les trémies de pesée, c'est-à-dire les trémies dans lesquelles on met une certaine quantité de produits granuleux ou pulvérulents que l'on doit peser avant de l'évacuer par la base, doivent être étalonnées régulièrement pour vérifier la fidélité du dispositif d'affichage de la pesée. En effet, on doit vérifier qu'aucun déréglage ne s'est opéré en cours d'utilisation. Cette opération nécessite la mise en place dans ou sur la trémie de masses étalons et la vérification simultanée de l'affichage. Etat de la technique et inconvénients. Les masses étalons sont déposées soit manuel liement dans la trémie, soit par un dispositif d'accrochage plus ou moins automatique. Ces opérations sont toujours longues, fastidieuses. Les dispositifs existants prennent de la place et de toutes façons, ces opérations gênent les utilisateurs dans le sens qu'elles immobilisent l'installation. Par ailleurs, les masses étalons sont souvent disposées en des endroits de la trémie qui ne reproduisent pas la disposition de la masse contenue ultérieurement dans ladite trémie ; il y a donc manque de fidélité dans l'étalonnage. Ces opérations étant fastidieuses, on a donc tendance à ne les effectuer que plus rarement qu'il ne serait nécessaire. La présente invention a pour but de prévoir un dispositif plus commode qui permet d'éviter les inconvénients qui viennent d'être indiqués. Exposé de l'invention. L'invention consiste essentiellement en ce qui est indiqué dans la partie caractérisante de la revendication 1 ci-annexée. Les moyens de levage sont généralement des vérins, mécaniques, électriques, hydrauliques ou, de préférence, pneumatiques. Le guidage du châssis par rapport à la charpente s'effectue commodément par des guides téles copiques verticaux en deux partiels, coopérant avec les tirants limiteurs de course, chacune des parties des guides télescopiques étant solidaire du chassis et de la charpente respectivement. Une des caractéristiques de l'invention réside dans le fait que l'on peut répartir les poids étalons à la périphérie de la trémie en des endroits qui permettent de disposer leur résultante de forces de gravité sur la mamie verticale que la charge qui remplira ladite trémie. Les poids étalons peuvent être soit séparés soit solidaires entre eux. Il est évidemment important de les protéger de la chute de produits susceptibles de les surcharger, pour éviter de grossières erreurs d'étalonnage. Pour faciliter cela, on leur donne une forme susceptible de les éliminer de leur surface tournée vers le haut, par exemple en constituant leur partie supérieure sous forme d'un dièdre dont l'arête est située à la partie Supérieure avec un angle relativement aigu. Avantaffles et résultat industriel. Le dispositif de l'invention permet, par une simple impulsion sur le distributeur commandant le moyen de levage, par exemple un distributeur pneumatique, de procéder à un étalonnage immédiat de la trémie de pesée et de vérifier le pesage. Le moyen de relevage n'est utilisé que pour l'étalonnage, si bien qu'il est préservé pendant le reste du temps et permet d'assurer une bonne fidélité. Comme on peut jouer sur la répartition des masses étalons, on peut faire coincider le centre de gravité ou barycentre de ces masses étalons avec le centre de gravité de la charge qui-sera admise par la suite dans la trémie. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en indique un mode non limi tatif de réalisation pratique. Cette description est illustrée par les dessins joints dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation schématique du dispositif utilisé communément Jusqu'ici, la figure 2 est une vue similaire montrant le dispositif de l'invention. Description d'un mode de réalisation. Dans la disposition traditionnelle représentée à la figure 1, la trémie 1 repose sur la charpente 2, dont on a représenté un châssis 3 horizontal, par l'in- termédiaire de pesons tels que 4. En fait, la partie supérieure de la trémie l comporte une collerette 5, renforcée par des goussets A, ladite collerette 5 servant de point d'appui aux pesons 4 et aussi à des moyens de guidage 7 composés d'attaches , solidaires de la collerette 5, et d'attaches 9, solidaires du châssis 3, les extrémités libres des attaches J et 9 comportant de larges trous dans lesquels stengagent, avec jeu, des barres telles que 10. Le diamètre des trous étant plus grand que celui des barres 10, cela permet un débattement vertical assurant la fonc tion des pesons 4 et aussi retenant la trémie 1 à la charpente 2 par l'intermédiaire du châssis 3. Les pesons 4, par exemple à fonctionnement électrique, sont reliés par des conducteurs (non représentés) à un dispositif intégrateur qui donne une lecture ou une impression donnant le poids contenu dans la trémie. Lorsqu'on veut procéder à l'étalonnage, on place des poids dans la trémie 1 ou encore on accroche ceux-ci à la périphérie de ladite trémie. On examine alors l'indication du dispositif intégrateur que l'on peut comparer aux poids étalons. Les indications peuvent être faussées, notamment dans le cas d'une trémie pyramidale dont l'axe de la hauteur est décalé latéralement. Le dispositif de l'invention est représenté à la figure 2, où on reconnait la trémie i, la charpente 2, le châssis 3 > les pesons 4, la collerette 5 avec ses goussets 6 et les moyens de guidage 7. La différencie consiste ici à prévoir un châssis 3 reposant sur la charpente 2, ou tout au moins un cadre ll de celle-ci, par l'intermédiaire de moyens de levage 12 qui coopèrent avec des moyens de guidage 13 et des poids étalons, tels que 14, reposant normalement sur des consoles 15 fixées si la partie supérieure des montants i6 de la charpente 2. Les moyens de rruidae 13 sont constitués par des guides télescopiques verticaux comprenant une partie extérieure ;7 de grand diamètre, fixée au cassis 3 et une partie intérieure 1J de petit diamètre, fixée au cadre 11.Le moyen de guidage 13 coopère avec des tirants tels que 19 passant librement par des trous des parties horizontales du châssis 3 et du cadre 11 ; les extrémités des tirants 19 se terminent par des têtes 20 et 21. Les poids étalons 14 débordent, vers la trémie 1, des consoles 15 de façon qu'ils puissent être soulevés par des taquets 22 solidaires de la collerette 5 lorsqu'on agit sur les moyens de levage 12. La distance verticale (a) entre le dessus de la console 15 et le dessus des taquets 22 est inférieure à la course des moyens de levage 12. Les moyens de levage 12 représentés à la figure 2 sont des vérins pneumatiques du type constitué par une succession de galettes creuses en élastomère que l'on peut gonfler de manière à en obtenir une extension suivant une course supérieure à (a) pour que les taquets 22 puissent Soulever les poids étalons i4. Cette extension s'obtint par une admission d'air comprimé à laide d'une vanne connue en soi. Les poids étalons 14 sont répartis à la péri phérie de la trémie de telle façon que le barycentre de la trémie chargée des poids étalons soit sur la même verticale que le barycentre de la trémie remplie de produits granuleux ou pulvérulents de poids équivalent aux poids étalons. Il est commode de rendre solidaires entre eux les poids étalon 4 qui sont alors disposés en couronne autour de la trémie 1. Pour éviter des erreurs dans les mesures, c'est à-dire essentiellement pour éviter que des matières granuleuses ou pulvérulentes se déposent sur des poids étalons 14 pour en modifier la masse, lesdits poids étalons ont leur partie supérieure formant un dièdre avec l'arête 23 située au sommet du poids, les faces du dièdre ayant une pente suffisante pour éliminer les produits qui y tomberaient. REVENDICATIONS 1. Perfectionnement au dispositif de tarare d'un moyen de pesage comprenant, notamment, une trémie 1 qui repose sur ur-chassis 3 solidaire d'une charpente fixe 2) la trémie l étant liée au châssis S par un guidage 7 permettant un débattement vertical plus important que celui de pesons Lt intercalés entre le cassis 3 et la trémie lesaits pesons 4 étant reliés à un dispositif iritégrateur donnant le poids contenu dans la trémie 1, c a r a c t é r i s é par le fait que l'on combine a) des moyens de levage 12 du châssis 3 par rapport à la charpente 2 suivant une course suffisante définie en (c) ci-aprs, lesdits moyens de levage 12 étant actionnés seulement au moment où l'on veut réaliser l'étalonnage, b) des moyens de vidage 13 du châssis 3 par rapport à la charpente 2 évitant tout déplacement relatif horizontal mais permettant des déplacements relatifs verticaux limités, légèrement supérieurs à la course des moyens de levage 12, c) des poids étalons 14 reposant normalement sur la charpente 2 mais étant soulevés de celle-ci par des taquets 22 de la trémie 1 quand on agit sur les moyens de levage 12 prévus en (a), la distance verticale entre appuis des poids étalons 14 sur la charpente 2 et les taquets étant inférieure à la course des moyens de levage 12 prévue en (a), la répartition des poids étalons 14 sur les taquets 22 étant prévue pour que le barycentre de l'ensemble trémiepoids étalons se trouve sur la verticale du barycentre de l'ensemble trémie-charge de produit que la trémie 1 reçoit iomnounément, lacite carte de produit étant la plus proche possible du poids étalon 14. 2. Dispositif de tarage, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que les moyons de levage i2 sont des vérins. 3. Dispositif de tarage, tel que défini dans la revendication 2 > c a r a c t é r i s é par le fait que les moyens de levage 12 sont des vérins pneumatiques. 4. Dispositif de tarage, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é par le fait que le guidage du châssis 3 par rapport à la charpente 2 s'effectue par des guides télescopiques verticaux 13 en deux parties 17 > 18 coopérant avec des tirants 19 limitateurs de course, chacune des parties des guides télescopiques étant solidaire du châssis 3 et de la charpente 2 respectivement. 5. Dispositif de tarage, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c t é r i s é par le fait que les poids étalons 14 sont répartis à la périphérie de la trémie 1. 6. Dispositif de tarage, tel que défini dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é par le fait que les poids étalons 14 sont solidaires entre eux. 7. Dispositif de tarage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 5 ou 5, c a r a c t é r i s é par le fait que les poids étalons 14 sont proté ges de la chute sur eux de produits susceptibles de les surcharger. Dispositif de tarage, tel que défini dans l'une ou l'autre des revendications 5 ou 6, c a r a c t é r i s é par le fait que les poids étalons 14 ont une forme susceptible d'éliminer de leur surface tournée vers le haut les produits susceptibles de les surcharger. 9. Dispositif de tarage, tel que défini dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é par le fait que les poids étalons 14 ont leur partie supérieure formant dièdre avec arête supérieure. 10. Procédé de tarage, utilisant le dispositif défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, c a r a c té r i s é par le fait que l'on élève le châssis 3 par rapport à la charpente 2, grâce aux moyens de levage 12, de manière à ce que les poids étalons 14 soient soulevés par la trémie vide 1 et que leurs poids reposent sur les pesons 4 qui envoient des informations au dispositif intégrateur qui, à son tour, donne des indications que l'on peut comparer à la valeur des poids étalons pour éventuellement effectuer les corrections nécessaires.