La présente invention concerne a titre de produits industriels nouveaux des dérivés de naphtalène-diol-2,3. Ces dérivés sont particulie- renient intéressants en tant que constituants de matériaux d'enregistrement ou de reproduction. La présente invention concerne également les procédés de préparation de ces dérivés du naphtalène diol-2,3. Dans le brevet belge NO 849 049 sont décrits des matériaux de reprographie comportant un composé chromogène et un phényluréthane et des procédés de mise en oeuvre des dits matériaux. Sous l'action d'un apport d'énergie (chaleur ou mise en contact d'un liquide ou d'un gaz) le phenylurethane est décomposé et libère un phénol qui réagit avec le composé chromogène pour donner naissance à une trace colorée.Si l'on utilise des composes chromogènes photosensibles, il est alors possible de réaliser des procédés de reproduction de document par exposition à la lumière à travers un original d'un matériau contenant le chromogène photosensible et le phényluréthane, puis développement par apport d'énergie permettant de libérer le phénol qui réagit alors localement avec le chro oogone non détruit au cours de l'insolation. L'invention concerne de nouveaux produits susceptibles de réagir avec des composés chromogènes en donnant naissance a des traces colorées. Il a maintenant été trouve des dérivés du naphtalène diol-2,3 ayant pour formule Dans la formule (I) G représente un atome d'hydrogène, un groupement sulfonique, un groupement sulfonate d'ammonium ou sulfonate d'amine désigné par G1 et ayant pour formule globale E désignant I'ammoniac ou une amine aromatique ou aliphatique, primaire, secondaire ou tertiaire. Préférentiellement E représente l'ammoniac, une monoamine aliphatique tertiaire, une polyamine aliphatique tertiaire. -Les groupements portes par l'atome d'azote sont des groupements alcoyle, hydrozyalcofieou alcoylene ayant au plus 6 atomes de carbone.A titre illustratif, on citera outre 1'ammoniac, la triméthylamine, la triethylamine, la triethylènediamine, lthexaméthylene tétramine... Lorsque G représente un groupement sulfonique ou sulfonate, celui-ci est préférentiellement placé en position 6 du noyau naphtalènique. Dans la formule (I) Z représente un radical ayant l'une des formules suivantes : Lorsque Z représente un radical de formule lia, X1 et A ont l'une des significations suivantes - A constitue un radical R3 , celui-ci étant soit un atome d'hydrogène soit un radical hydrocarboné dont la signification sera donnée plus loin.Lorsque A représente un radical R3 tel que précédemment défini X1 constitue un radical triorganosilylé ayant pour formule - Les symboles XI et A constituent ensemble : soit un lien valentiel soit un radical divalent de formule suivante Dans ces formules, l'atome de silicium de ce radical est re lié a l'atome d'oxygène placé en position 3 du groupe naphtyle; s'il existe plusieurs radicaux G dans la molécule ils sont identiques entre eux, G représentant alors soit un atome d'hy drogène, soit un groupement sulfonique ou sulfonate dont la signification a eté donnée précèdemment.Les radicaux R1, R2 R3 identiques ou différents représentent un atome dthydrogène un groupement alcoyle ou alcényle droit ou ramifié ayant au plus 6 atomes de carbone (éventuellement substitué par un atome de chlore ou un groupement nitrile; un groupement phé nyle ou alcoylphényle dont la partie alcoyle comporte au plus 4 atomes de carbone. A titre préférentiel ces radicaux R1, R2, R3 représentent un atome d'hydrogène, un radical méthyle, vinyle, chlorométhyle, cyanoéthyle, phényle et tolyle. A titre préférentiel G repré sente un atome d'hydrogène. n : représente un nombre entier égal à 1,-2 ou 3. Z représente en outre un radical IIb de formuIe : Section I Dans cette formule Y1 constitue un radical OR, R représentant un radical alcoyle droit ou ramifié ayant au plus 8 atomes de carbone. Le radical OR outre la signification précédente représente un grou pement oxyammonium ayant pour formule globale ----[O-, EH+], E ayant la signification préalablement donnée. Lorsque Yl représente un radical OR tel que défini précédemment, les autres radicaux ont la signification suivante : - T représente un radical R X, représente alors le radical de formule p étant un nombre entier égal a 0, 1, 2 ou 3. S'il existe plusieurs radicaux G ils sont identiques-et représentent soit un atome d'hydrogène, soit un groupement sulfonique ou sulfonate. Les radicaux OR sont obligatoirement identiques lorsque l'un d'entre eux représente un groupement oxyammonium. Dans cette situation G représente un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonate tel que précédemment défini. Section Il Le radical T représente en outre un radical OR', R' étant un atome d'hydrogène ou un radical R Yl et X1 représentent alors le radical divalent de formule p p étant un nombre égal a 0, 1,2 ou 3, q étant un nombre égal a O ou 1. Lorsque q est égal a I les atomes de phosphore sont liés par un atome d'oxygene. Lorsque p et q sont tous deux nuls X1 et Y1 constituent le lien valentiel. S'il existe plusieurs radicaux G ces derniers sont identiques entre eux. ils representent soit un atome d'hydrogène, soit un groupement sulfonique ou sulfonate. Les radicaux OR' sont obligatoirement identiques lorsque l'un d'entre eux représente un groupement oxyammonium. Dans cette situation G représente un atome d'hydrogene ou un groupement sulfonatetel que précédemment défini. Section III T représente en outre un radical de formule dans lequel les différents symboles sont liés entre eux de t'une des manières suivantes : X, et Y2 constituent ensemble un lien valentiel Lorsque X2 et Y2 constituent ensemble un lien valentiel X1 et Y1 constituent ensemble un lien valentiel Y1 et Y2 constituent ensemble le radical dans lequel les symboles W1 et W2 représentent un lien valen tiel respectivement avec les symboles X1 et Xz. G représente soit un atome d'hydrogène, soit un groupement sulfonique ou sulfonate. p est un nombre entier égal a 0, 1, 2 ou 3. De manière préférentielle pour l'ensemble des dérivés phosphorés G est un atome d'hydrogene et R est un radical alcoyle droit ou ramifie ayant de 1 à 4 atomes de carbone ou un radical oxyammonium dérivé d'ammoniac ou de mono ou polyamine aliphatique tertiaire. Les nom bres p et q sont variables selon les conditions d'obtention des dif férents produits. Dérivés siliciés de l'invention Lorsque les composés I sont des dérivés siliciés ceux-ci ont pour formule l'une des formules suivantes S'il existe dans la même molécule deux radicaux G ceux-ci sont identiques. Comme on l'a déjà dit les composés préférés selon l'invention sont ceux dans lesquels G est égal H et où les symboles R1, R2, R3 représentent un atome d'hydrogène, un groupement méthyle, vinyle, chloromé- thyle, cyanoéthyle, phényle et tolyle et où n est un nombre entier égal a 1 ou 2. Parmi ces derniers, on mentionnera tout particulièrement les composés dans lesquels R1, R2 et R3 représentent tous un groupement méthyle. Dérivés phosphorés de l'invention Les divers composés phosphorés peuvent être classés en 3 groupes selon qu'ils sont préparés à partir de composés phosphorés simples ayant 1, 2 ou 3 groupements réactifs. Section I Le premier groupe est obtenu à partir de composds phosphorés ayant 1 groupement réactif. Les composés phosphorés de l'invention ont alors la formule (If)suivante : R ayant la signification préalablement donnée (radical alcoyle droit ou ramifié ayant au plus 8 atomes de carbone ; ou radical ammonium) p étant un nombre entier égal à 0, 1, 2 ou 3 ; G ayant la signification précédemment donnée. 3'il existe plusieurs rY&num;eaux G daxsla même molécule ils sont identiques. Lorsque OR est un groupement oxyammonium, tous les groupements R sont identiques et les groupements G sont des atomes d'hydrogène ou des radicaux sulfonate. Les composés de formule (if) existent en général sous forme de mélange de produits ne différant que par la valeur de p et par leur répartition. Ils peuvent être séparés par cristallisation. De maniere préférentielle R est un radical alcoyle droit ou ramifié-ayant de 1 à 4 atomes de carbone ou un radical oxyammonium. Section Il Le deuxième groupe de dérivés phosphorés est celui obtenu à partir de dérivés phosphorés difonctionnels. Les composés phosphorés selon l'invention ont alors lune des formules suivantes p = O, 1, 2 ou 3 R' étant un atomé d'hydrogène ou ayant la même signification que le radical R ; G-ayant-là significatso-n précédemment donnée. Lorsqu'il existe dans la même molécule plusieurs radicaux G ceux-ci sont identiques. Lorsque l'un des groupements OR' est un groupement oxyammonium tous les radicaux R' sont identiques. Les radicaux G sont alors des atomes d'hydrogene ou des radicaux sulfonates. Dans ces formules p et R' ont la signification déjà donnée. Lorsque p est nul le composé organophosphoré de formule (Ih) a pour formule Les composés Ig, Ih et li existent en général a l'état de mélange en proportions variables. Ces composés peuvent être séparés par cristallisation. Dans ce groupe, on préfère les composés dans lesquels R représente un atome d'hydrogène, un groupement alcoyle droit ou ramifié ayant de 1 à 4 atomes de carbone ou un groupement oxyammonium tel que défini précédemment. Section III Le troisième groupe de dérivés phosphorés est celui obtenu à partir des dérivés phosphorés trifonctionnels. Ces composés ont alors l'une des formules : G étant un atome d'hydrogène, un groupement sulfonique ou sulfonate les composés préférés sont ceux qui correspondent à G = H et p = O. Procédé de préparation des éthers silylés Les composés organosiliciques du naphtalène diol-2,3 correspondant aux formules I et lia peuvent être obtenus selon les procédés classiques utilisés en chimie organosilicique. Dérivés silylés par lesquels G = H ou G = SO ss Les ethers silylés de formule la peuvent être obtenus en faisant réagir en proportion sensiblement stoechiométrique et dans un solvant inerte anhydre le naphtalène diol-2,3 avec un composé organosilicique amenant un groupement triorganosilylé. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. On choisira avantageusement un chlo@osilane de formule Cl Si R1 R2 R3. Les éthers silylés de formule Ib et Ic peuvent être obtenus par réaction dans un solvant anhydre entre le naphtalene-diol-2,3 et un dichlorosilane de formule Cl2 Si R1 R2. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. Les deux composés Ib et Ic sont en équilibre entre eux. On peut distiller le composé Ib mais il se transforme à tem pérature ambiante en composé Ic. Les composés silylés de formule Id et le peuvent être obtenus par réactiow-dans'.un solvant inerte:entre le naphtalène-diol-2,3 avec respectivement un dichlorosiloxane de formule de formule dichlorodisilylalcane De tels procédés constituent également un objet de la présente invention. Dérivés silylés pour lesquels G est un groupement sulfonate Ces dérives sont obtenus par réaction des composés la, à le avec l'amine appropriée, en solution ou suspension aqueuse, ou encore en solution dans un solvant organique inerte et dans des conditions modérées de température (en général inférieure à 1000). On opère avan tageusement a température ordinaire. Un tel procédé constitue égale ment un objet de la présente invention. Procédé de préparation des composés phosphorés Les esters phosphoriques du naphtalene-diol-2,3 peuvent être obtenus en faisant réagir le naphtalène-diol-2,3 sur les dérivés phosphoriques mono, di, ou trifonctionnel tels que l'acide polyphosphorique, l'anhydride phosphorique, ou les composés de formule POC13, PC13, POCl2(OR), PCl2(OR), ou POC1(OR)2. Préparation des composés phosphorés de formule If dans laquelle G est un atome d'hydrogene ou un radical SO g et ou R représente un groupement alcoyle. De tels esters phosphoriques de formule If peuvent être obtenus en faisant réagir le naphtalene diol-2,3 de formule avec le composé phosphoré monofonctionnel de formule ClPO(OR)2, R étant alors un groupement alcoyle. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. Selon les proportions des réactifs mis en oeuvre, on obtient un mélange de composés répondant à la formule If mais différant par la valeur de p. Par des traitements de recristallisation, on peut isoler des composés If correspondant à une seule valeur de p. Préparation des composés phosphorés de formule If dans laquelle G est un atome d'hydrogene ou un groupement sulfonate et où OR représente un groupement oxyammonium. Les composés correspondants sont obtenus par réaction d'un composé If défini précédemment (avec G représentant un atome d'hydrogene ou un groupement sulfonique ) avec de l'ammoniac ou une amine appropriée en travaillant soit en solution ou en suspension aqueuse, soit en solution dans un solvant organique inerte et dans des condltions modérées de température (en général inférieure a 1000). On opere avantageusement a température ordinaire. Préparation des composés phosphorés de formule Ig, Ih, li dans laquelle G est un atome d'hydrogene ou un radical SOgE et où R représente un groupement alcoyle. Les divers esters Ig, Ih, li peuvent être obtenus par réaction du naphtaleneiol-2,3 de formule III avec les composés phosphorés difonctionnels de formule : R représentant un groupement alcoyle. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. Les composés Ig, Ih, li sont obtenus en proportion variée selon la proportion des réactifs et selon le mode d'introduction de ces réactifs. Préparation composés phosphorés de formule Ig, Ih, li dans laquelle G représente un atome dthydrogène ou un groupement sulfonate et où OR représente un groupement oxyammonium. Ces composés sont obtenus par réaction d'un composé Ig, Ih li tel que défini précédemment (G étant un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique ; R étant un groupement alcoyle) avec de l'ammoniac ou une amine appropriée, en travaillant soit en solution ou en suspension aqueuse, soit en solution dans un solvant organique inerte et dans des conditions modérées de température (en général inférieure a 1000). On opere avantageusement a température ordinaire. Un tel procédé constitue également un objet de la présente. On peut également obtenir de tels composés organophosphorés en faisant réagir le naphtalène diol avec ltoxychlorure de phosphore POC13. Dans un premier stade, on prépare ainsi des composés analogues à ceux de formule Ig, Ih, li mais dont la formule comporte un atome de chlore à la place du radical OR. Dans un 2ème stade, on fait réagir l'ammoniac ou l'amine et obtient les composés organophosphorés attendus. Préparation des composés phosphorés de formule Ig, Ih, li dans laquelle G représente un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique et où OR est un groupement hydroxyle. Ces composés sont obtenus par hydrolyse d'un ester de formule Ig, Ih, li dans laquelle G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique et où R est un groupement alcoyle. Apres hydrolyse les composés Ig, Ih, li peuvent être isolés à partir de leur mélange par des traitements de- recristallisation appropriés . Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. On peut également obtenir ces composés phosphorés en faisant réagir le naphtalene-diol-2,3 avec l'oxychlorure de phosphore POCI3. Dans un premier stade, on prépare ainsi des composés analogues à ceux de for mule Ig, Ih, li mais dont la formule comporte un atome de chlore à la place du radical OR. Dans un 2eme stade, on hydrolyse à froid les composés phosphorés obtenus au ler stade et obtient les composés de formule Ig, Ih, li dans laquelle OR est un groupement hydroxyle. Préparation des composés organophosphorés de formule Ij ou Ij' dans laquelle G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique. Les esters phosphoriques de formule Ij et Ii'~peuvent être obtenus par réaction de l'anhydride phosphorique avec le naphtalenediol-2,3 de formule G représentant un atome d'hydrogene ou un groupement sulftnique. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention Préparation des composés organophosphorés de formule Ij ou Ij' dans laquelle G est un groupement sulfonate. Ces composés sont obtenus par réaction d'un composé de formule Ij ou Ij' et ayant au moins un groupement sulfonique, avec de T ammoniac ou une amine en travaillant soit en solution aqueuse, soit en solution dans un solvant organique inerte et dans des conditions modérées de température (en général inférieure à 1000). On opere avantageusement à température ordinaire. Un tel procédé constitue également un objet de la présente invention. Les dérivés du naphtalene diol-2,3 selon 11 invention conviennent particulierement bien à la réalisation de matériaux de reprographie. On sait que les matériaux de reprographie (enregistrement ou reptoduction) comportent de maniere générale un support revêtu d'une couche sensible contenant notamment un composé chromo gene pouvant réagir avec un dérivé phénolique Du brevet belge Na 849 049, il est connu d'utiliserXdans les matériaux de reprographie le dérivé phénolique sous formee,phny'lué': thane, ce dernier étant susceptible d'être décomposé par des traitements appropriés en un dérivé phénolique réagissant alors avec le dit composé chromogene et produisant ainsi une teinte colorée.I On a alors constaté que les dérivés du naphtalène-diol-2,3 selon l'invention pouvaient être utilisés avec succes comme constituant phénolique complexe d'une couche sensible d'un matériau de reprographie. Les dérivés du naphtalene diol-2,3 se décomposent sous l'action d'un apport d'énergie thermique ou par mise en contact avec certains fluides liquides ou gazeux qui seront définis plus loin en libérant un phénol susceptible de réagir avec le composé chromogene. Les composés chromogènes utilisables dans les couches sensibles sont tous les produits chromogenes susceptibles de réagir avec les phénols. A titre préférentiel et de façon non limitative, on peut citer les spiropyranes indoliniques au benzothiazoliques, les dérivés du triphénylméthane les sels ferriques, les sels de diazonium, les sels d'argent non photosensibles etc... D'une façon générale, le rapport en poids entre le composé de chromogene et le dérivé du naphtalene diol-2,3 peut être compris entre 0,01 et 10, mais de préférence entre 0,05 et 3, Les couches sensibles que l'on peut obtenir par mise en oeuvre des dérivés naphtalene diol-2,3 selon 11 invention peuvent également contenir, de maniere connue en soi, des liants tels que les alcools polyvinyliques, les esters polyvinyliques, les esters acryliques, les homo ou copolymeres à base de polychlorure de vinyle, ou tout autre liant bien connu de l'homme de l'art. Les couches sensibles peuvent être déposées sur tout support approprié tel que le papier, les films de matiere plastique transparents ou opaques, le verre, les métaux, etc... La mise en oeuvre des couches sensibles peut s'effectuer de différentes façon : Un premier procédé consiste à décomposer le dérivé du naph tapine diol-2',3 par apport d'énergie thermique de façon à engendrer le dihydroxy-2,3 naphtalene correspondant. qui réagit avec le compos; chromogène utilisé pour former une trace colorée. Si le composé chromogène est photosensible (par exemple, un ccmposé diazoque), on peut réaliser la reproduction d'un document : après insolation à travers un original transparent, les zones insolées sont modifiées (le composé diazoïque est détruit).Par passage dans une machine de développement thermique, le dihydrxy2, haphtalene ou son 'dérivé est débloqué et réagit loealement -avec le composé chromogène non détruit.~ Si le composé chromogane, n'est pas photosensible, on peut soit le sensibiliser avec des photosensibilisateurs et réaliser ainsi la reproduction de documents, soit réaliser de 1 enregistrement thermique à l'aide d'une pointe chauffée qui libere ledihdroxy-2,3 ou son dérivé naphtalene /qui réagit localement avec le composé chromogene pour former une trace colorée. (I1 est-bien évident que l1 enregistrement thermique peut également 5T effectuer avec des composés chromogènes photosensibles tels que les composés diazolques). Dans ce procédé de développement thermique, il peut être intéressant d'abaisser la température de déblocage du dérivé du naphtalene-diol-2,3 par incorporation dans la couche sensible d'un catalyseur de décomposition dudit dérivé. Parmi ces catalyseurs, on peut citer de maniere non limitative . l'ammoniaque . les bases telles que la soude, la potasse ... . les amines aliphatiques et de préférence les amines tertiaires aliphatiques de formule générale avec Rl, R2, R3 comportant de 1 à 10 atomes de carbone. Les polymères tertiaires aliphatiques cycliques telles que lthexamethylene tétramine, la triéthylene diamine... Les amines hydroxylées (ou amino-alcools) telles que par exemple, 'les mono, di ou tri éthanolamine, le 2-amino-l-butanol, le tri (hydroxyméthyl) aminométhane, etc... Les sels d'ammonium organiques ou minéraux tels que les carbonates, hydrocarbonates, formiates, oxalates, benzoates, etc. Les dérivés de' la zorphainetels que la morpholine, la N-méthyl-morpholine, la 2-6 diméthylmorpholine, la N amino-éthyl morpholine, etc... des produits ou couples de produits produisant de l'ammoniac à la chaleur et notamment - l'urée, la thiourée ainsi que leurs dérivés. --les sels d'ammonium décomposables à la chaleur tels que par exemple le carbonate d'ammonium, le benzoate d'ammonium etc... - les couples de produits qui par réaction à la chaleur produisent de l'ammoniac tels que les couples de produits décrits dans le BF 1 403 004 (sel d'ammonium d'acide fort + composé métallique) ou tels que les couples de produits décrits dans le BF I 418 156 (sel d'acide fort et de base faible + sel d'acide faible et de base forte). Dans le cas d'enregistrement thermique, celui-ci peut s'effectuer à l'aide d'une tête chauffante ou de tout autre moyen bien connu de lthomme de l'art : la trace colorée apparaÎt alors là ou le ma tériau a été chauffé. Un autre procédé de mise en oeuvre des matériauxutilisant en tant que phénol complexe un dérivé du naphtalene diol-2,3 selon l'invention pour permettre le déblocage du phénol et sa réaction avec le composé chromogene, consiste à mettre un fluide au contact de la cotr che sensible selon l'invention, ce fluide liquide ou gazeux ayant la propriété de débloquer le phénol, c'est-à-dire de décomposer le dérivé phénolique complexe et engendrer le 2,3 dihydroxy naphtalene qui réagit avec le composé chromogène. Parmi les fluides susceptibles de décomposer le dérivé phénolique complexe et de libérer le phénol, on peut citer notamment, de façon non limitative . l'ammoniac (gaz) ou l'ammoniaque (liquide) las bases, telles que la soude, la potasse etc... . les amines aliphatiques et de préférence les amines tertiaires aliphatiques de formule générale avec R1, R2, R3 comportant de I à 10 atomes de carbone. . Les.polyamines tertiaires aliphatiques cycliques telles que par exemple l'hexaméthylàne tétramine, la triéthylene diamine,etc.. Les amines hydroxylées (ou amino-alcools) telles que par exemple les mono, di ou tri éthanolamina, le 2-amino-l-butanol, le tri (hydroxyméthyl) aminométhane, etc... Les sels d'ammonium organiques ou minéraux tels que les carbonates, hydrocarbonates, formiate, oxalates, benzoates, etc... Les dérivés de la morpholine tels que la morpholine la N-méthyl-morpholine, la 2-6 diméthylmorpholine, la N-amino-éthyl morpholine, etc... Il est évident que les fluides sous forme gazeuse ne sont utilisables qu'en reproduction, afin de développer le matériau prea- lablement insolé selon les procédés connus qui sortent du cadre de l'invention. Lorsque le fluide est sous forme liquide, il est possible de réaliser des enregistrements sur un matériau conforme à l'invention à l'aide d'une pointe ou d'un stylet "encreur" de type bien connu, ltencre étant remplacée par le liquide de déblocage du phenól. On peut aussi réaliser des reproductions, comme dans le cas où le fluide est gazeux, le développement du matériau ayant lieu p r immersion dans ledit liquide. Dans tous les cas, il pourra être utile, afin d'accélérer la réaction et de sécher la matériau, de chauffer légerement celui-ci, à une température supérieure à 400C mais inférieure à la température de déblocage du phénol (décomposition thermique du dérivé phénolique complexe*) Une application particulierement importante est la diazotypie dans toutes ses formes. On sait en effet, que les produits diazolques réagissent avec les copulants phénoliques pour engendrer des traces colorées. La réaction du composé chromogène et des copulants peut être provoquée soit par la chaleur, soit par voie semi-humide, soit par voie gazeuse à l'aide d'ammoniac. Lesmatériauxdediazotypie utilisésactuelement présentent tous l'incon vénient d'être peu stables dans le temps : il est en effet difficile de conserver un matériau de diazotypie plus de deux mois dans les conditions de stockage habituelles. Les produits selon l'invention apportent une amélioration considérable aux matériaux de diazotypie : le blocage du copulant permet en effet un stockage tres prolongé du matériau de diazotypie, qui peut atteindre plusieurs années. Dans le cas particulier de la diazotypie, il n'est pas nécessaire d'utiliser un liant pour associer le composé diazoique et le copulant. D'une manière générale, onutîlise dans les couches sensibles préparées en mettant en oeuvre un dérivé du naphtalène diol-2,3, selon l'invention, un rapport en poids entre le composé chromogène et le dérivé du 2,3 dihydroxynaphtalene qui variera entre 405 et 3. L'invention sera mieux comprise à l'aide des exemples de réalisation suivants, donnés à titre non limitatif Dans tous ces exemples, l'identification des divers composes a été confirmé par microanalyse ; analyse infra-rouge et analyse spectrale par résonance magnétique nucléaire et spectrographie de masse. EXEMPLE I On prépare le naphtalène dioxo-2,3 diméthylsilane de formule En équilibra avec son dimere de formule Dans une solution de 64,1 g de dihydroxy-2,3 naphtalene dans 500 ml de toluene, on ajoute 1 g de triéthylamine et coule à reflux (1100) en 2 h 56,8 g de dichlorodiméthylsilane. On maintient ensuite le chauffage durant 2 h jusqu'à la fin du dégagement d'acide chlorhydrique on refroidit, filtre le chlorhydrate de triéthylamine et élimine le solvant par distillation et obtient un précipite blanc de 80 g correspondant au digère (P.F : 1900). Par distillation du dimere, on obtient le monomare qui est sous forme liquide à température ordinaire. Celui-ci se transforme tres lentement en digère. On réalise ensuite le matériau d'enregistrement suivant Sur un support en papier, on dépose une premiere couche de la composition suivante ( 3 g/m2) Crystal violet lactone 0,5 g Styrene-butadiene carboxylée (Dow latex 241 de la 30 g Sot. Dow Ghemical) j Après séchage, on dépose une seconde couche ( 2 g/m2) constituée de polystyrene à 15 X dans la méthyl éthyl cétone 50 g On réalise l'enregistrement d'informations sur ce matériau à l'aida d'une pointe chauffée à 1200C environ : on obtient une trace bleue sur fond blanc. EXEMPLE 2 On réalise la synthese du naphtalene dioxo-2,3 diphénylsilana de formule : en équilibre avec son dimere On introduit dans un ballon 64,1 g de dihydroxy-2,3 naphtalene 500 ml de toulène et 1 ml de triethylamine, chauffe à reflux et coule en 2 h 111,4 g de dichlordiphénylsilane, on maintient ensuite à reflux durant 6 h pour assurer la fin du dégagement d'acide chlorhydrique. On refroidit, filtre le précipité de chlorhydrate de triethylamine, distille le solvant, rince le précipité à l'acétonitrile (2 fois 50 g). On obtient apres recristallisation dans le proprionitrile 135 g d'un composé correspondant au dimère (F : 169-170 ). Par distillation, on obtient le monomère liquide à température ambiante et se transformant lentement en dimère. On disperse au broyeur Dangoummeau les produits suivants 1'-isopropyle, 3'3'-diméthyl, 6-nitro, 8-méthoxy sera (2u-1 benzopyrane-2,2' indoline) 1 g Alcoolpolyvinylique (Rhodoviol 4/125 de la Société Rhone-Poulenc, à 10 Z dans 1'eau). 50 g Cette couche sensible est déposée sur un support en papier à raison de 6 g/m2 environ. On réalise un enregistrement thermique comme dans l'exemple précédent : la trace obtenue est de couleur bleu noir sur fond blanc. EXEMPLE 3 On réalise la synthèse du composé de formule selon le procédé décrit à l'exemple 1. On réalise ensuite le mélange homogène suivant Acétate de polyvinyle (Rhodopas H 45 AE de la Société Rhône-Poulenc) 50 g Béhénate d'argent 5 g Stéarate ferrique 10 g Hexamethylene té traîne 0,05 g Acétate d'éthyle 100 cm3 Après enduction à raison de 4 g/m2 environ sur un support en papier, on réalise un enregistrement thermique comme dans exemple 1. La trace obtenue est marron sur fond clair. EXEMPLE 4 On réalise la synthèse du diéther triméthylsilylé du 2,3 dihydroxy-naphtalène de formule Dans une suspension de 64,1 g de dihydroxy-2,3naphthalène dans 150 ml de dichlorométhane, on coule en 1 h 200 ml de bistriméthylsilyla- cétamide. On porte à ébullition durant 6 h, puis distille le mélange réactionnel. On obtient 118 g de diéthersilylé (Kb1 : 124 ). On prépare ensuite la composition suivante diéther triméthylsilylé du 2,3 dihydroxynaphthalène 2 g acide citrique 1 g . Thiourée 2 g . 4-diazo-2,5-dibutoxy phényl morpholine borofluorure 3 g . méthyl éthyl cétone 200 g On enduit cette composition à raison de 20 cm3/m2 sur un papier support. Après séchage, leplpier est insolé à travers un original l'image étant révélée dans les conditions suivantes résumées dans le tableau ci-dessous : EXEMPLE : PROCEDE DE : : : N : REVELATION : RESULTAT OBTENU : : : : : : 4 : Chauffage à 150 C : image bleu clair : : : pendant 10 s. : : : : : : : 5 : Passage dans une machi- : image bleu marine : ne de tirage à ammoniac image bleu marine : Développement à l'aide: : de la solution suivante: image bleu clair : 6 6 : Triéthylène diamine 7,5 g: : Eau : 100 g: mêmes conditions de # 7 7 : développement que dans : image bleu foncé : : l'exemple 6 puis chauf- : : fage à 800C : : Développement à stade: : 8 : de la solution suivante : image bleu clair : : Thiourée 1 g : : : Métaborate de soude 1 g : : : Métaborate de potassium 5 g : : : Eau 1 litre: Développement identi : 9 : que à l'exemple 8 puis: image bleu : : chauffage à 800 pen : : dant 4 s. 10 , de la solution suivante: image bleu-marine Monoéthanolamine 10ml Eau 90ml --------------------------------------------------- Développement dans une machine thermique à :.1000 pendant 10 s., le papier était imptêgnê 11 d'une couche dorsale image bleu-marine comportant un mélange de sulfate, d'ammonium. : : et de bicarbonate de sodium (2/1) EXEMPLE 12 On réalise la solution suivante préparé à l'exemple 2 acide citrique 5 g thiourée 10 g méthyléthylcétone 1 litre paradiméthyl aminob enz ênadiazonium borofluorura 12 g On dépose cette solution à raison de 15 cm3im2 sur un support en polyester enduit d'une couche d'un vernis à base d'acétate de cellulose. On réalise une insolation du support à travers un original et l'on procède successivement aux mêmes modes de développement que dans les exemples 4 à 11 (la couche dorsale de l'exemple 11 est dans ce cas enduite en sous couche sur l'acétate de cellulose). Les résultats obtenus sont identiques, l'image étant dans chaque cas un peu plus violette que dans les exemples 4 à 11 correspondants. EXEMPLE 13 On remplace dans la formule 12 le naphtalène-dioxy-2,3 diphé nylsilane par une quantité stoachiométriquement équivalente de naphtalène- dioxy-2,3 diméthylsilane, préparé selon l'exemple 3, de formule On obtient les mêmes résultats que dans l'exemple 12 (même coloration pour les mêmes mo modes de développement). EXEMPLE 14 On réalise la synthèse du naphtalène dioxy-2,3 bis (diméthylsilyl)1,2 éthane de formule : On introduit dans un ballon 64,1 g de dihydroxy-2,3 naphtalène 500 ml de toluène et 2 mi de triéthylamine, chauffe à reflux et coule en 2 h, 94,7 g de bis(chlorodiméthylsilyl) éthane en solution dans 50 mi de toluène. On maintient ensuite à reflux 3 h pour assurer le dégagement connu plat d'acide chlorhydrique. On refroidit, filtre le chlorhydrate de triéthylamine distille le toluène et obtient par distillation sous vide une fraction Ebô;9:î4O0 de 93,5 g de naphtalène-dioxy-2,3 bis(diméthylsilyl)1,2 éthane. On prépare ensuite la solution suivante naphtalène dioxy-2,3 bis (diméthyl silyl) 1,2 éthane 11,5 g acide citrique 5 g thiourée 10 g Méthyl éthyl cétone 1 livre paradiét'7'l amino benzène diazonium borofluorure 12 g Cette solution est déposée X raison de 15 cm3/m2 sur un support en papier. Après insolation à travers un original, on développe l'image selon les procédés décrits dans les exemples 4 à 11 respectivement. On obtient respectivements les mêmes couleurs que dans l'exemple 12. On constate toutefois que le développement de l'image à l'ammoniac (comme dans l'exemple 5) est beaucoup plus rapide que dans les exemples précédents. La sensibilité d'un tel matériau de diazotypie est sensiblement la même que celle du matériau correspondant dans lequel le copulant n'au- rait pas été bloqué. EXEMPLES 15 à 17 On réalise la synthèse du compose organophosphoré de formule On charge 64,1 g de dihydroxy-2, 3 naphtalène dans 500 ml de benzène avec 81 g de triéthylamine. On coule en 2 h dans la solution à ébullition 68 g d'oxychlorure de phosphore POCl3 et maintient 1 h à reflux jusqu'à la fin du dégagement d'acide chlorhydrique. On refroidit à la glace, ajoute 20 mi d'eau et filtre. Le précipité est lavé par 4 fois 100 mi d'eau glacée puis par 3 fois 100 ml d'acétonitrile. On obtient 74 g de solide blanc que l'on recristallise dans le DMF, correspondant à la formule attendue. On prépare ensuite la solution suivante (produit phosphoré ci-dessus) 16 g diméthylformamide 1 litre acide citrique 5 g thiourée 10 g 4-diazp 2,5-diéthoxyphénylmorpholine borofluore 20 g Cette solution est enduite sur un support en papier à raison de 15 cm3/m2 Après insolation à travers un original, le matériau est déve loppé selon différents procédés. Les résultats sont rassemblés dans le tableau ci- après EXEMPLE : PROCEDE DE : COULEUR OBTENUE : DEVELOPPEMENT : 15 ammoniac : vert 16 . solution de triéthanolamine : bleu pale Développement à 120 : 17 : par mise en contact vert " : pendant 10 s. avec und : : papier enduit d'une : : solution de sulfate : : d'ammonium et de bi- : : carbonate de sodium (2/1) EXEMPLE 18 On réalise la synthèse de l'hydrogénophosphate de 2,3 naphtyle et ayant pour formula : On charge dans un ballon 80,1 g de dihydroxy-2,3 naphtalène, 2 ml de triéthylamine et 250 ml d'oxychlorure de phosphore POC13 fraichement distillé. On chauffe lentement à reflux ce qui assure la dissolution et maintient à reflux durant 4 h pour assurer le dégagement complet d'acide chlorhydrique. Le mélange est refroidi : on filtre le chlorhydrate de triéthylamine et distille : on obtient un solide blanc correspondant à la formule : Ce composé est refroidi à 0 puis hydrolysé très lentement à cette température avec 220 ml d'eau. La phase aqueuse est extraite à l'acétate d'éthyle (4 fois 100 cc). Le solvant est distillé et on obtient le composé attendu (Il fond en se décomposantà 160 ) Sur un support en papier, on dépose à raison de 3 g/m2 la solution suivante Polyéthylène en dispersion 25 g (EPOTAL 181 D de la Société BASF) Triéthylènediamine 2,5 g Eau 25 g après séchage, on enduit la sur couche suivante, à raison de 15 cm/m2 avec la solution constituée par 1g acide citrique 0,6 g Thionrée 1,3 g 4-diazo-2,5 diéthyoxy phényl morpholine 2,5 g Chloro zincate eau - 60 g alcool 60 g Après insolation à travers un original, le matériau de diazotypic est développé' dans une machine de-developpement thermique (120 C pendant 8 s.) .L'image obtenue est de couleur bleu-violet et on ne constate aucune odeur désagréable au cours du développement. Le même matériau est développé également dans une machine de tirage "à sec" et "semi-humide" : on obtient les mêmes résultats. Il est à noter que la sous-couche utilisée permet à la fois de catalyser le déblocage du copulant et assurer un milieu alcalin favorable a la réaction. EXEMPLE 19 On enduit à raison de 5 g/m2 un support en papier avec la souscouche suivante : Rhodopas S 051 (émulsion de polystyrène de la ' 70 g société RRONE-POULENC) Deofan 207 D (polychlorure de vinylidène de la soieté BASF) 30 g Haxaméthylènetétramide 5 g Cette sous couche est ensuite revêtue de la même sur couche que dans l'exemple 18. Dans les mêmes conditions, on obtient les mêmes résultats. EXEMPLE 20 On enduit un support en papier, à raison de 5 g/m2, de la sous couche suivante : j Dow Latex 241 (résine styrène-butadiène 12.5 g carboxylée de la Société Dow Chemical) Neocryl A 291 (résine acrylique styrénée 12,5 g de Polyvinyl Chemie) Eau 25 g 0,6 g On dépose ensuite la sur couche suivante (20 cm3/a2) Eau 50 g acide citrique 0,5 g Thiourée lg paradiéthylèneaminobenzène diazonium chlorozinate 0,75 g Dabco WT (composé à base de triethylenedism;ne) de la Société Air Products and Chemicals Inc) 1 g Après insolation à travers un original, le matériau est développé à 1000C pendant 8s. On obtient une coloration bleu-violet foncé. EXEMPLE 21 On disperse dans un broyeur à boulets la composition suivant : bicarbonate de sodium 50 g sulfate d'ammonium 200 g acétate de polyvinyle (Rhodopas H de la Société RHONE-POULENC) 35 g Toluène 250 g Cette dispersion est enduite au dos d'un support en papier à raison de 10 g/m2. On dépose ensuite au recto du support, la couche suivante 1 g acide citrique 0,6 g thiourée 1,3 g. 4 diazo 2,5-diéthoxy phénylmorpholine 2,5 g chlorosincate eau 60 g alcool 60 g Après insolation, le développement s'effectue dans une machine de tirage à la chaleur, pendant 8 s. à 1200C. On constate l'apparition d'une image bleu-violet. EXEMPLE 22 On réalise la composition suivante 7g cristal violet lactone 0,5 g Résine styrène-butadiana' carbonylée en émulsion 65 g (Dow Latex 241) Ce mélange est homogénéisé puis couché sur un support en papier à raison de 3 g/m2. On obtient ainsi un papier d'enregistrement thermique développable a 1050C environ, présentant une très bonne stabilité au stockage EXEMPLE 23 On mélange dans un broyeur Dangoumeau la composition suivante : 10 g It, 3', 3'- trimethyl, 6-nitro, 8-méthoxy 5g spiro (25-1 benzopyranne-2,2' indoline) Alcool polyvinylique (Rhodoviol 4/20 de la 120 g Société RHONE-POULENC) à 10 Z dans l'eau. Cette composition est enduite sur un support en papier à raison de 6 g/m2. Par enregistrement avec une pointe chauffée a 0C on obtient une trace de couleur bleu marine sur fond clair. EXEMPLE 24 On réalise le mélange suivant Béhénate d'argent 5 g 8g Triéthylène diamine 0,3 g Polystyrène à 15 Z dans la méthyléthylcétone 50 g Méthyléthylcétone 30 g On dépose 5 g/m2 de cette solution sur un- support en papier. Par enregistrement avec une pointe chauffée à140 OC, on obtient une trace colorée de couleur marron fonce. EXEMPLE 25 et suivants On prépare le sel d'ammonium de l'hydrogèno phosphate de 2,3 naplityle de formule : Sur 2,22 g d'hydrogénophosphate de 2,3 naphtyle (préparé à l'exemple 18), en solution dans 10 nil d'eau, on coule lentement en refroidissant à 00, 1 ml d'ammmonique (d P 0,92) dilué dans 10 ml d'eau, le sel d'ammonium précipite. Il est filtré, lavé à l'eau, séché . On obtient ainsi 2,2 g d'un solide blanc correspondant à la formule attendue. On prépare également le 2,3 naphtylphosphate de triéthy Sur 1,34 g de triéthylènediamine en solution dans 15 ml d'isopropanol on coule lentement en refroidissant à 0 une solution de 2,22 g d'hydrogénophosphate de 2,3 naphtyle dans 15 ml dtisopropanol, le sel d'amine précipite, on le filtre, le lave à l'isopropanol froid et le sèche. On obtient ainsi 3,3 g de solide blanc correspondant à la formule attendue. On réalise ensuite la solution suivante 2,3 naphtyle phosphate de triéthylàne diamine 12 g . eau 1 litre On dépose cette solution sur un support en papier, à raison de 20 cm3/m2. On dépose ensuite, à raison de 20 cm3/m2, la sur-couche suivante acide citrique 5 g thiaurée 10 g . paradiéthylamino benzène diazonium chlorozincate 15 g . acétate d'ammonium 10 g . eau 1 litre Après insolation à travers un original, le matériau est développé dans une machine thermique à 120c pendant 10 secondes. On obtient une copie bleu-violet. On obtient le même résultat par développement en présence d'ammoniac. On réalise la même solution que ci-dessus en remplaçant dans la première couche le 2,3-naphtyle-phosphate de triéthylène-diamine par le sel d'ammonium de lihydrogénophosphate de 2,3-naphtyle et en rempla çant l'acétate d'ammonium dans la deuxième couche par de l'urée (les poids respectifs des nouveaux constituants restent les nièmoe que ceux des précédents). On opère dans les mêmes conditions que précédemment, on obtient les mêmes résultats. REVEND ICAT IONS I - A titre de produits industriels nouveaux les dérivés du naphtalène diol-2,3 de formule : dans laquelle G represente un atome d'hydrogene, un groupement sulfonique, un groupement sulfonate d'ammonium ou d'amine désigne par G1 et ayant pour formule globale. E désignant l'ammoniac ou une amine aromatique ou aliphatique primaire, secondaire ou tertiaire. Z représente le groupement : dans lequel les divers symboles Y1 et T ont l'une des significations choisies dans trois ensembles suivants - Yl constitue un radical OR, R représentant un radical alcoyle droit ou ramifié ayant au plus 8 atomes de car bone ou ammonium, le groupement OR ayant alors pour for mule 4 EH+?I E ayant la signification précédemment donnée, T représente alors également un radical R, 9 représentant le radical de formule p étant un nombre entier égal à 0,1, 2 ou 3 ; G a la signification précédemment donnée. S'il existe plusieurs radicaux G ils sont identiques. Les radicaux OR sont identiques lorsque l'un d'entre eux représente un groupement oxyammonium . Lorsque OR représente un groupement oxyammonium de formule ( O , EH+), G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonate ( S03 -, EH+) les symboles E représentant des radicaux identiques. - T représente un radical OR', R' étant un radical alcoyle droit ou ra mifié ayant au plus 8 atomes de carbone, Y1 et XI représentent alors un radical divalent de formule p étant un nombre égal à 0,1 , 2 ou 3 q étant un nombre égal à O ou 1. Lorsque q est égal à 1 les atomes de phosphore sont liés par un atome d'oxygene. Lorsque p et q sont tous deux nuls X1 et Y1 constituent un lien valentiel) G à la significa tion précédemment donnée. S'il existeplusieurs radicaux G ils sont identiques entre eux. - T représente en outre un radical de formule dans laquelle les différents symboles g2 et Y2 sont liés entre eux de l'une des manieres suivantes - Z2 et Y2 constituent un lien valentiel. Lorsque Z2 et Y2 constituent un lien valentiel X1 et Y1 constituent également un lien valentiel. - Y1 et Y2 constituent ensemble le radical de formule dans laquelle les groupements - W1 - Zt et - W2 - 2- représentent chacun un lien valentiel. - G a la signification précédemment donnée. - p est un nombre entier égal à 0, 1, 2 ou 3. 2 - Composés organophosphorés selon la revendication 1 et ayant pour formule ltune des formules suivantes 3 - Composés organophosphorés selon la revendication 2 et ayant pour for mule If dans laquelle G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique etc où R est un radical alcoyle. 4 - Composés organophosphorés selon la revendication 2 et ayant pour for mule If dans laquelle G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonate et où OR est un radical oxyammonium. 5 - Composés organophosphorés selon la revendication 2 et ayant l'une des formules Ih, li, Ig dans laquelle G représente un atome d'hydro gène ou un radical sulfonique et ou R' représente un groupement alcoyle 6 - Composés organophosphorés selon la revendication 2 et ayant pour for mule l'une des formules Ij, Ij' dans laquelle G est un atome d'hydro gène ou un groupement sulfonique. 7 - Composés organophosphorés selon la revendication 2 et ayant pour for mule Ij, Ij' dans laquelle G est un groupement sulfonate. 8 - Procédé de préparation de composés organophosphorés de formule If selon la revendication 3 et dans la formule desquels G est un atome d'hydrogene ou un groupement sulfonique et où R est un radical alcoyle caractérisé en ce que l'on fait réagir le naphtalene-diol-2,3 de formule avec le composé phosphoré monofonctionnel de formule Cl PO COR)2 9 - Procéde de préparation de composé organophosphorés de formule If selon la revendication 4 et dans la formule desquels G est. un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonate et où OR est un groupement oxyammonium caractérisé en ce que 1'on fait réagir avec l'ammoniac ou une amine un composé organophosphoré selon la revendication 3. 10 - Procédé de préparation des composés organophosphorés de formule Ig, Ih, li : selon la revendication 5 dans la formule desquels G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique et ou R' représente un groupement alcoyle caractérisé en ce que l'on fait réagir le naphtalène diol-2,3 de formule avec le composé phosphoré de formule 11 - Procédé de préparation de composés organophosphorés selon la reven dication 6 et ayant l'une des formules Ij, Ij' dans laquelle G est un atome d'hydrogène ou un groupement sulfonique caractérise en ce que lton fait réagir le naphtalène diol-2,3 de formule : : avec I1 anhydride phosphorique. .12 procédé de préparation des composés organophosphorés selon la reven dication 7 et ayant pour formule Ij, Ij' : dans laquelle G est un groupement sulfonate, caractérisé en ce que l'on fait réagir avzc 11 ammoniac ou une amine un composé organophos phoré selon la revendication 6.