Ltinvention concerne un automate de pose utilise pour la prise de vues par rayons X et comportant un organe capable d'effectuer des mesures dans plusieurs champs de mesures cet automate étant muni d'un dispositif qui doit comparer toutes les intensités de rayonnement et les puissances d'Lntensité correspondantes mesurées par ledit organe dans tous les champs, ainsi que d'un opne devant déclencher automatiquement les champs de mesure qui ne sont pas frappés par les rayons X et enclencher ceux qui entrent en considération pour la pose. Un tel automate de pose comporte un organe de mesure, par exemple une chambre d'ionisation, qui habituellement est à meme d'effectuer des mesures dans différents champs de mesure. Lors de ltemploi d'automates de pose habituels, le médecin doit choisir le champ de mesure dans lequel ledit organe mesure l'intensité de rayonnement derrière l'objet à examiner. Il est alors important de choisir toujours le champ de mesure qui se trouve derrière la partie du corps de patient qui est la plus importante pour établir le diagnostic. Du fait de cette obligation de choisir le champ qui convient pour la pose automatique, l'attention du médecin traitant n'est pas concentrée tout-à-fait sur sa tâche proprement dite. De plus, il existe certaines sortes de radioscopies pour lesquelles l'agencement des champs de mesure n'est pas optimal en raison de ce que parfois, les parties de corps les plus importantes pour ltétablissement du diagnostic se situent devant la partie de champ d'ionisation sur laquelle il n'est pas amnnagé de chambre de mesure. Bien que dans ce cas le fait d'augmenter le nombre de champs de mesure puisse résoudre le problème dans une certaine mesure, on serait confronté avec la difficultd que le choix d'un champ de mesure adéquat devient encore plus difficile. D'un autre côté, il a déjà été décrit un automate de pose qui choisit automatiquement le champ de mesure le plus significatif. Lors de ltemploi de cet automate, durant la première partie d'une radiographie, ledit organe mesure llintensité de rayonnement et la puissance d'intensité correspondante dans tous les champs de mesure. (le nombrede champs pouvant etre relativement élevé et égal par exemple à 3 x 3, en raison de ce que le champ de mesure le plus significatif ne doit pas être choisi par la personne desservant l'appareillage).Le champ de mesure dans lequel lesdites intensité et puissance correspondantes sont les plus faibles (radioscopies de structuresosseuses ), ainsi que le champ de mesure dans lequel l'intensité est celle qui suit directement l'intensité la plus faible (radioscopies de parties tendres), sont alors utilisé pour la pose automatique, cependant que tous les autres champs ne sont pas pris en consideration. De plus, on a déjà déclenché au préalable les champs de mesure qui n'ont pas été frappéd.du tout ou seulement en partie par les rayons X du fait que chaque fois le faisceau de ra.yons X est supprimé. Pour cela, on part de la nécessité que dans le cas radioscopies de structures osseuses, le champ de mesure doit se trouver derriere celles-ci, et qu'audit endroit la puissance d'intensité de rayonnement correspondante est la plus faible; on part également de l'idée que lors de la radioscopie de parties tendres (par exemple des radioscopies de poumon), la puissance d'intensit dans la partie d'image importante pour le diagnostic est plus élevée que dans l'autre partie d'une image, par exemple derrière les côtes ou la colonne vertébrale. Dans ce cas, on est confronté avec l'inconvénient que derrière l'objet la gradation dans l'objet, c'est-à-dire le rapport entre les puissances d'intensité maximale et minimale et entre les intensités maximale et minimale n'influence d'aucune façon la pose automatique. Cette situation doit conduire inévita- blement à des poses erronées, spécialement dans le cas de radioscopies de parties tendres. C'est probablement la raison pourquoi cet automate de pose connu.n'est pas encore utilisé dans la pratique. Le but de l'invention est de donner à un automate de pose dont l'organe de mesure est capable d'effectuer des mesures dans plusieurs champs de mesure, une forme qui permette le choix automatique du champ de mesure le plus significatif, sans cue cela donne lieu à des poses erronées. Dans ce but, l'automate de pose précisé dans le préambule est remarquable en ce qu'il comporte d'une part un dispositif qui doit définir les intensités de rayonnement maximale et minimale et les puissances d'intensité de rayonnement correspondantes maximale et minimale que l'organe de mesure a mesurées dans les dif férents champs, et d'autre part un dispositif qui doit définir et enclencher les champs de mesure dans lesquels l'intensité de de rayon- nement et la puissance de rayonnement correspondante appartiennent à une plage de valeurs située entre lesdites valeurs maximale et minimale. On obtient une radioscopie à pose correcte dans le cas où ladite plage entre les valeurs maximales et minimales est choisie de façon que pour la pose automatique ne soient rendus efficaces que les champs de mesure dans lesquels ledit organe mesure une intensité de rayonnement et une puissance dtintensité correspondante qui se trouvent dans une plage étroite autour de la valeur moyenne géométrique des intensités maximale et minimale, cependant que l'exposition (l'irradiation) du film a lieu de façon que dans la zone de ces champs il se produit un noircissement moyen dudit film. Cela est vrai au moins dans le cas où la gradation d'objet répond à la qualité du film utilisé. Dans la pratique, et spécialement lorsque la tension fournie au tube de Röntgen est trop petite, il se peut toutefois que la gradation de 1 1objet ne correspond pas aux qualités du film, de sorte que parfois, la radioscopie ne fournit pas les détails qui revetent de l'importance pour ltétablissement du diagnostic. Cette situation peut être évitée lorsque ladite plage entre lesdites valeurs maximale et minimale est adaptée chaque fois à l'objet dont il y a lieu de prendre des radioscopies, de sorte qùè par exemple dans le cas de radioscopies de structures osseuses, ladite plage se situe plus près de la valeur minimale de l'intensité de rayonnement et de la puissance d'intensité correspondante que dans le cas de radioscopies de parties tendres.Lors de l'emploi d'un automate de pose utilisé en association avec un générateur de rayons X qui permet d'ajuster au préalable les données de radiographie des différents organes du patient, ("méthode de radiographie programmée), auquel cas les données de radiographie indispensables pour un organe déterminé d'un patient sont emmagasinées dans une unité de pré-ajustage et peuvent être appelées" après l'enfoncement d'un bouton, ladite adaptation peut être simplifiée lorsque ladite unité comporte des organes pour ajuster au préalable une marge d'intensités et une marge de puissances correspondantes situées entre les-valeurs minimales et maximales, marges dans lesquelles se trouvent une intensité de rayonnement et une puissance d'intensité correspondante qui doivent être mesurées par l'organe dans les champs de mesure à enclencher pour la pose automatique. Dans ce cas, pour chaque organe de patient à examiner, la plage entre les valeurs maximale et mini male dans laquelle doivent se situer l'intensité de de rayonnement et la puissance de rayonnement correspondante dans les champs à enclencher pour la pose automatique, est donc programmée également d'avance comme le sont également d'autres données de raaiogra hie, par exemple la tension de tube, le noircissement du film, etc. En principe, tout comme dans les automates de pose connus, pour terminer automatiquement la. durée de pose, il est possible de mesurer l'intensité de de rayonnement et la puissance de rayonnement correspondante au cours de la radioscopie, et d'utiliser le champ de mesure dans lequel l'intensité et la puissance correspondante mesures sont situées dans la plage désirée entre les valeurs maximale et minimale. Toutefois, dans le cas-où lors de ltemploi de ce genre d'automates, on doit pouvoir réaliser également des radiographies de très courte durée (1 ms), cela necessite ltemploi d'un appareillage électronique fonctionnant très rapidement.Dans le cas d'emploi d'un automate de pose utilisé en association avec un appa- reil radioscopique équipé d'une installation de télévision, la nécessité de l'emploi d'un tel appareillage électronique peut etre évitée du fait qutà chaque champ de mesure est associé un condensateur dans lequel est emmagasinée une amplitude moyenne de signal vidéo d'une partie d'image de télévision qui spatialement appartient au champ de mesure, que l'automate est muni de condensateurs et que les tensions engendrées aux armatures de ceux-ci commandent des dispositifs qui doivent constater les intensités de rayonnement et puissances de rayonnement correspondantes minimales et maximales de meme que le champ de mesures enclencher lors d'une radioscopie. Dans ce cas, le choix automatique du champ de mesure le plus significatif a donc lieu durant l'irradiation, c'est-à-dire -avant de procéder à la radioscopie proprement dite. Celle-ci prend fin de façon connue lorsque l'intensité de rayonnement que l'organe a mesurée dans le champ de mesure enclenché ou dans les champs de mesure enclenchés, a atteint une valeur arrêtée d'avance. Pour le choix automatique du champ de mesure le plus signi ficatif, on a donc dans ce cas associé un condensateur à chaque champ de mesure. Chaque condensateur est chargé par une composante de signal vidéo qui appartient à la partie d'image télévisée dans laquelle l'organe mesureur mesure l'intensité de rayonnement et la puissance de rayonnement correspondante, ladite charge de condensateur étant notamment telle que l'intensité du courant de charge est proportionnelle à la valeur instantanée du signal vidéo. A cet instant, la tension aux armatures du condensateur est proportionnelle à la valeur moyenne du signal vidéo dans la partie d'image télévisée dans laquelle l'organe procède à la mesure dans le champ correspondant.Par conséquent, la tension aux armatures des condensateurs est une mesure de l'in tensité de rayonnement, mesurée à l'occasion d'une radioscopie et intégrée par l'intermédiaire de la plage d'un champ de mesure. Par la comparaison des tensions aux armatures des condensateurs, il est possible de trouver les valeurs maximale et minimale. A son tour, cela conduit à des condensateurs aux armatures desquelles la tension est située entre lesdites valeurs minimale et maximale dans la plage désirée. Les champs de mesure appartenant à ces condensateurs sont enclenchés pour la pose automatique effectuée à l'occasion de la radioscopie suivante. Dans la pratique, il se peut que certains champs de mesure soient frappés directement par les rayons X. C'est pourquoi l'organe mesure une très forte intensité et une très forte puissance d'intensité correspondante, ce qui résulte dans des poses erronées dans le cas où l'on tient compte des résultats de mesure fournis par l'organe au sujet des champs de mesure à ltoccasion du choix automatique du champ de mesure le plus significatif.Toutefois, lors de l'emploi d'un automate de pose utilisé en association avec un appareil de Röntgen équipé d'une installation de télévision, lesdites poses erronées peuvent être évitées du fait qu'un appareil de mesure de valeur de crête emmagasine l'amplitude de signal vidéo (U ) qui max correspond à la valeur maximale de l'intensité de rayonnement et de la puissance de rayonnement correspondante, et que sont déclenchés les condensateurs et les champs de mesure desquels une-composantedesigna vidéo correspondante ntest que faiblement inférieure à ladite valeur de crête emmagasinée durant un grand intervalle de temps.Pour cela, on part de la considération que sur les endroits d'image frappés directement par le faisceau de rayons X, le signal vidéo atteint pratiquement son amplitude maximale susceptible d'être obtenue par redressement de valeurs de crête. Les condensateurs dont les champs de mesure peuvent être frappés en grande partie par le rayonnement direct, cette partie étant par exemple 25eut, peuvent être trouvés du fait que chaque condensateur est dans ce cas chargé toujours par une source de courant continu lorsque le signal vidéo de la partie d'image de télévision qui appartient à ce condensateur dépasse une valeur de seuil qui n'est pas inférieure à l'amplitude maximale du signal vidéo. Un condensateur dont le champ de mesure n'est pas frappé directement par les rayons X, n'est dans ce cas pas chargé.Par contre, un condensateur dont le champ de mesure est frappé directement par les rayons X, est chargé, et la tension qui résulte de cette charge est fonction de la partie de surface de champ de mesure qui est frappée directement par les rayons X. Il est donc possible de se baser sur le fait que tous les condensateurs aux armatures desquels la tension dépasse une valeur de seuil arrêtée d'avance, sont associés à un champ de mesure dont la face de mesure est frappée au moins directement en partie par les ra.yons X. De plus, ces condensateurs et les champs de mesure associés à ceux-ci sont mis hors d'action pour le choix automatique du champ de mesure le plus significatif. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente la partie de l'automate de pose conforme à l'invention, utilisée pour la recherche des condensateurs qui appartiennent à un champ de mesure frappé directement au moins en partie par les rayons X. La figure 2 est le circuit pour trouver l'intensité de rayonnement et la puissance d'intensité correspondante mesurées dans les différents champs de mesure par l'organe ad hoc. La figure 3 est le circuit pour trouver d'une part l'intensité de rayonnement et la puissance d'intensité correspondante maximales et minimales mesurées par l'organe d hoc et les condensateurs, et d'autre part les champs de mesure à enclencher pour la radioscopie. Dans l'exemple de réalisation, il s'agit d'un automate de pose utilisé en association avec un appareil d'examen par rayons X équipé d'une installation de télévision, l'image d'irradiation du patient examiné étant enregistrée par une Caméra de télévision. L'information qui précise les endroits qui sont à prendre en consi délation pour une pose résulte d'une irradiation qui est effectuée avant la radioscopie proprement dite. Comme décrit plus en détail ci-après, à partir du signal vidéo de la caméra de télévision, on obtient l'information au sujet de la position des parties d'image qui définissent la pose et qui sont importantes pour l'image. Cette information sert à enclencher ou à déclencher différents champs de mesure dans la trajectoire suivie par les rayons X. Les champs de mesure enclenchés servent à définir l'instant de déclenchement et, partant, le noircissement exact du film. Comme organe de mesure, on utilise par exemple une chambre d'ionisation dont les champs de mesure sont aménagés en forme de matrice. L'intensité de rayonnement et la puissance de rayonnement correspondante dans la zone des champs de mesure peuvent toutefois être mesurées derrière la cassette à film à l'aide de cambres d'ionisation à PbO ou à cristaux de HgJ2 sensibles aux rayons X. Lorsqu'on procède par la technique caractérisée par l'emploi de film à largeur de 70 mm ou de 100 mm, technique suivant laquelle on photographie l'image sur l'écran d'un tube intensificateur d'image radioscopique, l'intensité de rayonnement et, partant, la puissance d'intensité correspondante d'une matrice d'éléments photosensibles peuvent être mesurées à l'aide d'un diviseur image Dans l'exemple de réalisation envisagé, on part d'un organe qui peut remplir son rôle dans 25 (5 x 5) champs de mesure. Ceux-ci doivent etre rectangulaires et avoir la même superficie. A chaque champ de mesure est associé un condensateur, et ltétat de charge de celui-ci est influencé par la composante de signal vidéo qui appartient à la partie d'image radioscopique dans laquelle organe mesure l'intensité de rayonnement et la puissance d'in tensité correspondante dans le champ ie mesure. C'est pourquoi l'est de charge de chaque condensateur est une mesure de l'intensité de-rayonnement et de la-puissance d'intensité correspondante dans le champ de mesure envisagé. La figure 1 est un circuit pour trouver les champs de mesure frappés entièrement ou partiellement par le rayonnement direct. Le circuit comporte un redresseur de crêtes 1 qui, pendant une première trame, calcule l'amplitude maximale du signal vidéo. Dans ce but, le signal vidéo fournit audit redresseur I doit avoir une polarité telle qu'une forte puissance d intensité s'identifie à une grande amplitude du signal vidéo, et qutune faible puissance d'intensité s'identifie à une petite amplitude du signal vidéo, but dans lequel il faut éventuellement inversera polarité du signal vidéo. L'amplitude maximale U ax du signal vidéo trouvée de la sorte est fournie à une entrée d'un comparateur 2 par l'intermédiaire d'un diviseur de tension non représenté, de sorte que cette entrée du comparateur 2 est le siège d'une tension qui correspond à =une fractions de l'amplitude maximale U . Cette fraction d~ntest que max faiblement inférieure à 1, et est par exemple égale à 0,95. Pendant une trame suivante, le signal vidéo est appliqué à l'autre entrée du comparateur 2, et chaque fois que la valeur instantanée du signal vidéo est inférieure à la valeurdUmax, le comparateur 2 ferme un comtutateur électronique 3 qui établit la liaison entre une source de courant 4 et une patrice à condensateurs 5. Cette matrice contient les condensateurs qui sont associés aux divers champs de mesure.Dans le matrice, il t a toujours un seul condensateur qui est enclenché en permanence et cela notamment en synchronisme avec le signal vidéo lorsque le signal vidéo explore une région d'image télévisée qui correspond à la position du champ de mesure envisagée à l'occasion d'une radioscopie. L'enclenchement des condensateurs de la matrice 5 a lieu sous l'influence des impulsions de synchronisation horizontale et les impulsions de synehronisation verticale. Ces impulsions commandent en outre ensemble une matrice à fonction de mémoire qui, pour chaque condensateur de la matrice à condensateurs et donc pour chaque champ de mesure, comporte un composant à fonction de mémoire, par exemple une bascule bistable ou un noyau de ferrite.La comnlande de la matrice à fonction de mémoire par les impulsions de synchronisation horizqntale et verticale a comme résultat que le contenu d'un composant à fonction de mémoire n'est modifiable que dans le cas où le condensateur correspondant de la matrice 5 est enclenché.Le circuit qui constitue la figure 1 fonctionne de la fanon suivante: lorsque, à l'occasion de l'irradiation qui précède la radioscopie, l'objet à radioscopier est position né de façon que l'écran sur-lequel l'image est enregistrée par la caméra de télévision, n'est pas-frappé directement par les rayons X, le signal vidéo ne présente que relativement peu de valeurs instantanées qui dépassent la valeur de seuils x Umax, En raison de ce que c'est seulement dàns ce cas que le commutateur 3 est fermé, les condensateurs commutés à cette occasion et appartenant à la matrice 5 ne sont chargés que dans une mesure relativement faible. Par contre, lorsqu'unie partie de l'écran est frappée directement par les rayons X, l'amplitude de la partie de signal vidéo qui appartient à cette partie d'écran est pratiquement l'amplitude maximale U max ou n'est que faiblement inférieure à celle-ci. Dans ce cas, la valeur instantanée du signal vidéo dépasse la valeur de seuil durant un intervalle de temps relativement long, de sorte que le commutateur 3 reste fermé durant un intervalle de temps relativement long, et que le condensateur de la matrice 5, associé à cette partie de l'image de télévision, reçoit une forte charge.Lorsque la. tension aux armatures du condensateur commuté dépasse une valeur de référence Uref un comparateur 7 qui compare la tension dudit condensateur å la tension de référence Ut fa modifie le contenu du composant à fonction de mémoirè appartenant audit condensateur, de façon à con duire à la nise hors service du champ de mesure appartenant à ce composant pour la radioscopie à effectuer ultérieurement. La tension Uref est choisie de fanon a correspondre å une fraction, par exemple 25%, de la tension qui existerait aux armatures du condensateur dans le cas où le commutateur 3 serait fermé en permanence. De cette façon, il est possible de trouver tous les champs de mesure dont plus d'un quart est frappé directement par les rayons X. Ces champs de mesure sont connus à la fin de la deuxième trame, et ensuite, les condensateurs de la matrice 5 se déchargent. De la même façon, il est possible de trouver les champs de mesure oui ne sont pas frappés par les rayons X en présence de la concentration de faisceau choisie par la personne utilisant l'appareillage. Dans ce but, au cours d une première phase, on définit la valeur minimale du signal vidéo, but dans lequel la polarité du signal vidéo doit etre inversée de façon qu'une forte amplitude de signal vidéo s'identifie à une région à faible puissance de rayonnement et qu'une petite amplitude de signal vidéo s'identifie à une région à forte puissance de rayonnement. Le constat et le déclenchement des champs de mesure qui n'ont pas été frappés par les rayons X ou seulement en partie, a dans ce cas lieu de façon identique à ce qui a été-dit en relatiOn avec la recherche des champs de mesure surexposés. Une autre possibilité pour déclencher des champs de mesure qui n1 ont été frappés que partiellement ou pas du tout par les rayons X consiste en ce que pour différents formats de diaphragme, on déclenche toujours, à l'aide dlune calculatrice électronique, les champs de mesure qui sont obturés par le diaphragme utilisé. Dans ce cas, les autres champs de mesure sont soumis au processus du choix automatique du champ de mesure le plus significatif. Après avoir trouvé do cette façon d'une part les champs de mesure qui ont été frappés entièrement ou en partie par le rayonnement direct et d'autre part les champs de mesure qui n'ont pas été frappés ou seulement en partie par le rayonnement, on définit l'intensité de rayonnement moyenne (et de ce fait la puissance de rayonnement correspondante) dans les différents champs de mesure, et on recherche les valeurs maximale et minimale des intensités moyennes dans les différents champs de mesure. Dans ce but, les condensateurs de la matrice 5 sont chargés jusqutau point de présen ter à leurs armatures une tension qui correspond à ltintensité-moyen- ne du rayonnement dans le champenvisagé. Le circuit qui est nécessaire dans ce but est représenté sur la figure 2. Celle-ci montre entre autres en détail la construction de la matrice à condensateurs 5. Celle-ci comporte cinq rangées et cinq colonnes, chaque rangée et chaque colonne comportant cinq condensateurs. Une diode de découplage est branchée en série avec chaque condensateur. Toutes les diodes de découplage sont enclenchées avec la même polarité. Pour simplifier les choses, quelques condensateurs de la matrice 5 ainsi que les diodes de découplage utilisées en association avec des condensateurs n'ont été représentés qu'en pointillé. Une armature de chaque condensateur est connectée à un conducteur de rangée, cependant que l'autre armature de condensateur est couplée à un conducteur de colonne par l'intermédiaire de la diode de découplage.Chaque conducteur de rangée est connecté à un conducteur 8 par l'intermédiaire d'un commutateur (commutateur de rangée); chaque conducteur de colonne est connecté au conducteur 9 par l'intermédiaire d'un commutateur (commutateur de colonne). Les commutateurs de rangée sont commandés par les impulsions de synchronisation verticale, cependant que les commutateurs de colonne sont commandés par les impulsions de synchronisation horizontale. La commande a lieu de façon qu'en toute circonstance, un seul commutateur de rangée et un seul col.z.auta- teur de colonne sont fermés simultanément. Le conducteur 8 est raccordé à la sortie d'un amplificateur opérationnel dont l'entrée est connectée au conducteur 9. En coopération avec d'une part le condensateur qui est branché entre la sortie et ltentrée inverseuse dudit amplificateur et d'autre part la résistance 11, l'amplificateur en question constitue un élément intégreteur qui forme la valeur moyenne du signal vidéo et qui "emmagasine" cette valeur dans le condensateur (mémoire). Cette "inscriptiòn" de la va.leur moyenne du signal vidéo dans les divers condensateurs a lieu au cours.d'une trame d'image, Au début de la trame, le commutateur de rangée supérieur et le com- mutateur de colonne situé à gauche sont fermés. De ce fait, c'est d'abord le condensateur supérieur à gauche qui est chargé en premier lieu. Après l'écoulement d'une durée environ égale à 1/5 de la durée de ligne, ledit commutateur de colonne situé à gauche est rouvert cependant que le deuxième commutateur de colonne situé à gauche est fermé, de sorte que dans la rangée supérieure, le deuxième condensateur à gauche est chargé.De cette.façon, au cours d'une ligne, tous les commutateurs de colonne sont ouverts et fermés successivement, de sorte qu'au cours de la premiere ligne de limage de télévision, tous les condensateurs appartenant à la ligne supérieure reçoivent une petite charge électrique. Cette opération est répétée. au cours des lignes suivantes.Après environ 1/5 de la trame, c'est-à-dire après environ 63 lignes d'image, le commutateur de rangée supérieur est ouvert cependant que le deuxième commutateur de rangée est fer mé. De la même façon, en correspondance à l'intensité de rayonnement moyenne et à la puissance d'intensité moyenne correspondante dans la région du champ de mesure correspondant,-les condensateurs de la deuxième rangée reçoivent alors une certaine charge électrique.Au cours d'une trame, tous les commutateurs de rangée sont de cette façon fermés et ouverts consécutivement, de sorte qu'à la fin d'une trame, chaque condensateur de la matrice 5 a été chargé jusqu'à une tension qui correspond à la puissance d'intensité (intégrée par l'intermédiaire de sa face de mesure) du champ de mesure auquel est associé le condensateur. Ensuite, ctest-à-dire au cours de la trame suivante, on trouve la tension de condensateur maximale et la tension de condensateur minimale en correspondance eux puissances d'intensité maximale et minimale mesurées par l'organe dans un champ de mesure. Le circuit à utiliser dans ce but est représentéesur la figure 3.Sur cette figure 3, une ligne 12 a été connectée à la matrice à condensateurs 5 de façon que sur cette ligne existent les tensions de charge des condensateurs qui, dans le rythme des impulsions de synchronisation horizontale et verticale, ont été enclenchés l'un à la suite de l'autre. Par l'intermédiaire d'en commutateur 13, ladite ligne 12 est connectée à l'entrée d'un amplificateur de découplage 14, tandis que par l'intermédiaire d'un commutateur 13', ladite ligne 12 est connectée à l'entrée d'un amplificateur de découplage 14'. Un condensateur 15 (15') shunte l'entrée de l'amplificateur de découplage 14 (14'). Le coefficient d'amplification de l'amplificateur 14(14') est + 1; la tension d'entrée et la tension de sortie de cet amplificateur sont égales. La sortie de l'amplificateur 14 (t4') est connectée à une entrée d'un comparateur 16 (16') qui engendre un signal logique 'IL'' lorsque la tension sur cette entrée est plus grande (plus petite) que la tension sur l'autre entrée connectée directement à la ligne 12.La sortie du comparateur 16 (i6') est connectée à une entrée d'une porte ET 17 (17') dont l'autre entrée est commandée par la matrice à fonction de mémoire 6 de laquelle les différents composants à fonction de mémoire sont connectés à cette autre entrée de la porte ET 17 (17') de la même façon que les con densateurs de la matrice à condensateurs sont connectés à la ligne 12. Sur cette autre entrée apparaît alors un signal logique "L" lorsque le contenu du composant à fonction de mémoire chaque fois enclenché n'a pas encore été modifié. (une telle variation se produit lorsque le champ de mesure appartenant audit composant est frappé directement par les rayons X ou lorsque ledit champ n'est pas frappé du tout par les rayons X.Comme le montre-la liaison en pointillé, le signal de sortie de la porte ET 17 (17') ferme le commutateur 13 (13') lorsque le signal logique "L" existe sur les deux entrées de ladite porte. Le circuit fonctionne de'la façon suivante. Au début de la trame présente pour le constat des valeurs maximale et minimale, le condensateur 15 est -déchargé cependant que des organes qui n'ont pas été représentés ont chargé le condensateur 15' jusqu'à une tension relativement élevée. Lorsque le premier (en haut et à gauche sur la figure 2) condensateur fournit sa tension de charg.e à la ligne 12, on a la certitude que la tension sur la sortie de l'amplificateur de découplage 14 (14') est inférieure (supé rieur) à la tension sur la ligne 12.Par conséquent, la sortie du comparateur 16 (16') devient le siège du signal "L", et le commutateur 13 (13') est fermé lorsqu'un signal logique "L" apparaît également sur l'autre entrée de la porte ET 17 (17'), ctest-à-dire lorsque le condensateur enclenché à l'instant envisagé n'appartient pas à un champ de mesure qui, soit est frappé directement par les rayons N soit n'a été frappé qu'en partie ou pas du tout.Après la fermeture du commutateur 13 (13'), le co-ndensateur 15 (15') est chargé jusqu'à la tension qui existe sur la ligne 12. (lorsque la capacité des condensateurs 15 et 15' est suffisamment petite , on peut avoir comme ré- sultat que la tension sur les condensateurs enclenchés à un instant déterminé et appartenant à la matrice à- condensateurs 5 ne varie pratiquement pas). Lorsqu'ensuite le condensateur suivant de la matrice à condensateur est enclenché et si la tension aux armatures dudit condensateur est soit supérieure soit inférieure à la tension ux armatures du condensateur enclenché précédemment, ctest soit le commutateur 13 soit le commutateur 13i qui sera fermé, de sorte que le condensateur correspondant 15, 15' reçoit une charge électrique jusqu'à une tension soit plus élevée soit moins élevée.De cette façon, la tension aux armatures de chaque condensateur de la matrice est comparée aux valeurs maximale et minimale des tensions régnant aux armatures des condensateurs enclenchés précédemment, et ladite tension est reprise soit par le condensateur 15 soit par le conden sateur 15' lorsque ladite tension est supérieure ou inférieure à la valeur maximale ou à la valeur minimale de la tension aux armatures des condensateurs enclenchés précédemment. A la fin de la trame, la tension maximale de la matrice à condensateurs 5 est ',emmagasinée'1 dans le condensateur 15, cependant que la -tension minimale de la matriceflest "emmagasinée" dans le condensateur 15'. Dans le but d'éviter des dispersions dont l'ampleur est définie par la nature de l'objet examiné, il est avantageux de définir la valeur maximale ou la valeur minimale comme étant la valeur moyenne des trois intensités de rayonnement les plus élevées et de trois puissances de rayonnement correspondantes les plus élevées. Dans ce but, les condensateurs 15, 15' doivent etre shuntés par d'a.utres condensateurs, toua les condensateurs étant enclenchables à l'aide de commutateurs De plus, après avoir défini de la sorte lesdites valeurs extrêmes, on définit les valeurs extrêmes des tensions de condensateur qui dans ce cas subsistent encore, but dans lequel, au cours d'autres trames, d'autres condensateurs sont enclenchés et déclenchés. A la fin, tous les condensateurs sont branchés en parallèle par la fermeture des commutateurs, et de ce fait, il se forme la valeur moyenne desdites valeurs extrêmes. Au cours de la trame suivante, il est défini les champs de mesure dans lesquels, à l'occasion d'une radioscopie, l'organe mesure une intensité de rayonnement et une puissance d'intensité correspondante qui, dans une région à indiquer d'avance sont situées entre les valeurs minimale et maximale. Dans ce but, entre les sorties des amplificateurs 14 et 14', on a branché en série deux potentiomètres 18 et 18' dont les curseurs mettent à disposition des tensions qui représentent une fraction déterminée des valeurs maximale et minimale sur la sortie de l'amplificateur 14, 14'. A l'aide de deux comparateurs 19, 19', les deux tensions sont comparées à la tension du condensateur de ia-matrice 5 enclenché à l'instant envisagé.Lorsque la tension sur la ligne 12 est supérieure à la tension sur le curseur du potentiomètre 18 (cette tension étant plus élevée que la tension sur le curseur du potentiomètre 18') ou inférieure à tension sur le curseur du potentiomètre 18', le contenu-d-u composant à fonction de mémoire associé au condensateur enclenché à l'instant envisagé est modifié par I'intermédisire d'une porte OU 20 dont les deux entrées sont connectées a.ux- sorties des comparateurs 19 et 19'; dans ce cas également, les composants à fonction de mémoire sont connectés à la sortie de la porte OU 20 en synchronisme avec les condensateurs et l'un à la suite de l'autre. Les tensions aux armatures de tous les condensateurs ayant été comparées aux tensions sur les curseurs des potentiomètres 18 et 18', le contenu de tous les composants à fonction de mémoire qui appartiennent aux condensateurs dont la tension se situe en dehors de la plage ajustée par les potentiomètres 18 et 18' entre les valeurs maximales, est modifié. Les champs de mesure appartenant à ces composants spnt déclenchés, alors que pour la radioscopie suivante sont enclenchés exclusivement les champs de mesure auxquels appartiennent des composants dcht le contenu n'a pas été modifié.La pose respectée à l'occasion d'une radioscopie suivante est donc définie par les champs de mesure dans lesquels l'organe mesure une intensité de rayonnement et une puissance de rayonnement correspondante qui, entre les valeurs maximales et minimales de l'intensité de rayonnement et de la puissance de rayonnement correspondante, se situent dans la plage donnée d'avance par l'ajustement de la position des curseurs des potentiomètres 18 et 18'. Puisque, comme déjà précisé au début du présent exposé, il est très intéressant d'adapter chaque fois cette plage à L'objet à radioscopier, on peut, lors de l'emploi d'un générateur de Röntgen permettant la"méthode de radiographie programmée", suivant laquelle les données de radiographie spécifiqu & pour chaque organe peuvent être ajustées d'avance et appees du fait de manoeuvrer un bouton d'appel à cet organe, utiliser pour chaque bouton un jeu de potentiomètres 18 et 18'. Les curseurs de ces potentiomètres sont alors positionnés en correspondance à la. région optimale pour la radioscopie de l'organe de patient à radioscopier. REVE3MICATIQNS: 1. Automate de pose utilisé pour la prise de vues par rayons X et comportant un organe capable d'effectuer des mesures dans plusieurs champs de mesure, cet automate étant muni d'un dispositif qui doit comparer toutes les intensités de rayonnement et les puissances d'intensité correspondantes mesurées par ledit organe dans tous les champs1 ainsi quedbnorgane devant déclencher automatiquement les champs de mesure qui ne sont pas frappés par les rayons X et enclencher ceux qui entrent en considération pour la pose, caractérisé en ce qu'il comporte dtune part un dispositif qui doit définir les intensités de rayonnement maximale et minimale et les puissances d'intensité de rayonnement correspondantes maximale et minimale que l'organe de mesure a mesurées dans les différents champs, et d'autre part un dispositif qui doit définir et enclencher-les champs de mesure dans lesquels ltintensité de rayonnement et la puissance de rayonnement correspondante appartiennent à une plage de valeurs située entre lesdites valeurs maximale et minimale. 2. Automate selon la revendication 1, utilisé en association avec un générateur de rayons X comportant ure unité pour pré-ajuster les données de radiographie pour les différents organes, les données de radiographie pour un organe bien déterminé pouvant etre réglées par la -nanoeuvre d'un bouton appartenant à organe en question, caractérisé en ce que ladite unité comporte des organes pour ajuster au préalable une marge d'intensités et une marge de puissances cor-. resgondantes situées entre les valeurs minimales et maximales, marges dans lesquelles se trouvent une intensité de rayonnement et une puissance d'intensité correspondante qui doivent être mesurées par l'engane dans les champs de mesure à enclencher pour la pose automatique. 3. Automate selon la revendication 1 ou 2, utilisé en association aveE un appareil de Röntgen muni d'une installation de télévision, caractérisé en ce qu'à chaque champ de mesure est associe un condensateur dans lequel est emmagasinée une amplitude moyenne de signal vidéo d'une partie d'image de télévision qui spatialement appartient au champ de mesure, que l'automate est muni de condensateurs et que les tensions engendrées aux armatures de ceux-ci commandent des dispositifs qui doivent constater les intensités de rayonnement et puissances de rayonnement correspondantes minimales etmaximales de même que le champ de mesure à enclencher lors d'une radioscopie. 4. Automate selon la revendication 3, caractérisé en ce qu un appareil de mesure de valeur de crête emmagasine l'amplitude de signal vidéo (Umax) qui correspond à la valeur maximale de l'intensité de rayonnement et de la puissance de rayonnement correspondante, et en ce que sont déclenchés les condensateurs et les champs de mesure desquels une composante de signal vidéo correspondante n'est que faiblement inférieure à ladite valeur de crête emmagasinée durant un grand intervalle de temps.