La présente invention est relative à un détecteur de liquide qui détecte la présence d'un liquide particulier et fournit un signal correspondant. Dans une usine pétrochimique, les cuves et les pompes d'alimentation en liquide sont entourées de déversoirs ou de barrières dont un surveillant fait le tour pour s'assurer contre l'irruption d'huile lourde ou d'autres produits nuisibles dans des égouts, des rivières ou des lacs s'il se produit une fissure dans la cuve ou une rupture de la tuyauterie de purge d'air des pompes d'alimentation en liquide.Comme il est souhaitable, du point de vue économique, d'avoir un déversoir de protection aussi petit et un intervalle de garde aussi long que possible ou dlévi- ter complètement ces procédures préventives coûteuses si c'est possible, il est très souhaitable de détecter innnédiatement les diverses formes de fuites de produits pétroliers et autres solutions chimiques telles que celles qui pourraient se produire dans un pipeline, un bateau pétrolier ou un réservoir sous-marin de stockage ainsi que d'y porter remède immédiatement pour diminuer le plus possible les dégâts causés aux poissons. L'une des propositions antérieures pour détecter l'irruption de pétrole dans la mer ou dans une rivière utilise la mesure de la réflexion, qui varie suivant la présence et l1ab- sence de pétrole sur le niveau de liquide et qui est détenmi- née en irradiant constamment le niveau de liquide à surveiller et en en recevant les radiations réfléchies.Habituellement, on choisit la lumière normale comme radiation, mais ceci nécessite des installations coûteuses et n'est pas d'une sécurité suffisante pour un service de surveillance de routine en raison de la nécessité d'éviter l'influence des rayons du soleil et d'autres lumières étrangères et de la difficulté à maintenir une caractéristique opératoire constante pour l'élément récepteur de lumière qui est susceptible de se souiller par des dépôts et par les éclaboussures dues au fait qu'il se trouve au-dessus du niveau du liquide. La détection d'une fuite d'huile dans un pipeline peut s'effectuer en détectant une variation du débit ou de la pression d'huile dans le pipeline, mais ceci emporte l'inconvénient que la détection ne s'effectue pas à moins que l'on admette la sortie d'une grande quantité de fluide.On peut utiliser un détecteur à gaz qui détecte le gaz produit par un effluent liquide s'enfuyant d'un pipeline ou d'une cuve de stockage. Néanmoins, en raison de la dilution du gaz produite par l'air, il faut que l'effluent représente une quantité importante avant que le gaz puisse entre détecté, ce qui provoque un intervalle de temps entre le début de la fuite et sa détection. La technique par détecteur à gaz est en défaut pour un liquide ayant un point d'ébullition élevé et qui donc produit peu de vapeur aux températures normales. Une autre proposition utilise le phénomène de gonflement d'une matière convenable par contact avec un liquide à détecter pour exciter un contact électrique ou pour bloquer un passage d'air. Avec un détecteur qui fait appel au gonflement, il faut une période relativement longue pour que la matière se gonfle, ce qui entrain un fonctionnement lent du détecteur. En outre, comme la plupart des matières stamollisse en en gonflant, on se heurte à des difficultés pour assurer le contact satisfaisant du contact électrique ou le blocage total du passage, ce qui donne un détecteur d'une sûreté médiocre. Une détection de cette nature est en outre rendue difficile par le nombre limité de matières disponibles qui peuvent gonfler et de liquides gonflants. L'invention vise un détecteur de liquide de construction simple, peu coûteux et capabie cependant de détecter avec sûreté la présence d'un liquide particulier, capable de détecter rapidement la présence d'un tel liquide, qui fournit un signal tel qu'électrique., mécanique ou autres lorsqu'il détecte la présence d'un liquide particulier, qui détecte rapidement et d'une manière sûre un effluent liquide nuisible dans une rivière ou à la surface de la terre, ou une fuite de liquide d'un pipeline ou d'un conduit qui est parcouru par du pétrole, un produit chimique ou autres, qui permet de localiser l'endroit de la fuite de liquide d'un pipeline ou d'un conduit à partir d'un poste de surveillance, qui, après détection de la présence du liquide particulier, retient cette détection en mettant en mémoire son apparition dans un dispositif de mémorisation, qui retient une partie du liquide particulier quand sa présence a été détectée, et qui comporte des moyens pour mettre en oeuvre automatiquement une mesure préventive de manière à éviter ltétalement du liquide après sa détection. L'invention utilise le fait que, pour certaines ma tières, il se produit un changement de leur densité apparente quand elles sont mises en contact avec un liquide particulier. Ainsi, suivant l'invention, un élément détecteur voit sa densité apparente se modifier par contact avec le liquide à détecter. Un changement de densité apparente de l'élément détecteur met en fonctionnement des moyens de formation d'un signal. Dans le présent mémoire, par l'expression "un changement de densité apparente", on entend un changement de densité de l'élément détecteur par rapport à celle qu'il avait avant son contact avec un liquide, changement qui se produit par ce contact en raison d'un phénomène physique,d'une réaction chimique ou de ces deux causes provoquant la dissolution, le ramollissement ou le rétrécissement de l'élément, ou un changement de poids d'une matière poreuse provoqué par son contact avec un liquide par remplacement de ses pores internes par du liquide ou par absorption, en comparaison de son poids avant une telle mise en contact.Il va de soi que plusieurs dissolutions, ramollissements et rétrécissements peuvent se produire concurremment. Après changement de la densité apparente de l'élément qui accompagne un changement de son poids, l'élément se meut ou tourne, ce mouvement faisant fonctionner les moyens de formation d'un signal. En variante, le changement de densité apparente de l'élément détecteur qui s'accompagne d'un changement de l'emplacement du centre de gravité, fait tourner l'élément de manière à mettre en fonctionnement les moyens de formation d'un signal. Dans ces cas, une force complémentaire peut etre appliquée pour faciliter ce mouvement. En variante, une force complémentaire de sollicitation,y compris la gravité, peut être appliquée à un corps d'entrainement de manière à provoquer un mouvement tel qu'une rotation ou autres de ce corps lors d'un changement de la densité apparente par dissolution, ramollissement ou rétrécissement, faisant fonctionner ainsi les moyens de formation du signal grâce à ce mouvement. Ces changements de densité apparente sont utilisés pour ouvrir ou fermer les contacts de moyens de formation de signaux électriques. En variante, lorsque l'élément détecteur subit une dissolution provoquant un changement de densité apparente, les moyens de formation d'un signal électrique peuvent être mis en fonctionnement en formant une partie d'un circuit électrique avec l'élément de sorte que, lorsque se produit ledit changement, le circuit soit interrompu ou fermé ou qu'il se produise une variation de la résistance plut8t qu'un changement par tout ou rien. Les moyens de formation du signal peuvent être de nature électrique, provoquant par exemple un changement de la résistance électrique en interrompant directement un courant électrique par dissolution de l'élément détecteur ou coninandant l'ouverture ou la fermeture de contacts par un mouvement qui est provoqué par un changement de la densité apparente de l'élément détecteur. On peut faire flotter le détecteur liquide par exemple sur ou en dessous du niveau de la mer, d'un lac, d'une rivière, d'un canal ou autres, pour détecter le liquide lorsqu'il s'écoule devant le détecteur. En variante, on peut loger le détecteur liquide à l'intérieur d'un déversoir de protection entourant un réservoir de stockage de produits dangereux ou une pompe de charge de liquide de manière à détecter tout effluent de liquide nuisible. On peut répartir des éléments détecteurs le long d'un pipeline. De cette manière on parvient à détecter des fuites d'un liquide, ce qui permet d'espacer les rondes du surveillant ou de les supprimer et de diminuer la capacité du déversoir.Comme le détecteur de liquide fournit un signal lors de la détection, il est possible de prendre des mesures de correction automatiquement en utilisant le signal pour faire fonctionner une alarme ou pour fermer la vanne d'un canal. En comparaison des techniques par gazéification ou vaporisation, llutilisation du contact direct d'un élément détecteur avec un liquide à détecter, avec changement concomitant de la densité apparente de ce dernier, est plus direct du point de vue du processus et permet donc une détection rapide.En raison du contact direct utilisé pour la détection, l'élément détecteur peut se présenter sous la forme d'une pellicule,d'un élément rayonnant thermiquement ou d'une matière poreuse de manière à augmenter la surface spécifique pour augmenter la vitesse de détection On peut également obtenir une vitesse de détection élevée en diminuant la masse par unité de volume, par exemple en utilisant une mousse de résine synthétique. I1 est également avantageux-dlutiliser une résine synthétique étirée au préalable. La seule exigence pour un élément détecteur est qutil doit se produire un changement de densité apparente par contact avec le liquide à détecter, Si bien que l'on dispose facilement et à peu de frais d'un matériel qui peut convenir. A titre d'exemple, on donne au tableau 1 ci-dessous des listes de matières qui peuvent être dissoutes dans divers liquides et qui donc peuvent être utilisées comme éléments détecteurs. On peut utiliser seule ou en association n'importe laquelle des matières appartenant au groupe qui correspond à l'un des groupes de liquides. Tableau 1 Liquides à détecter Matières qui conviennent comte élément détecteur Halogénures Dichloroéthane, Polystyrène, polymétha d'hydrocarbure dichlorobenzène, crylate de méthyle, polz tétrachlorure de chlorure de vinyle à bas carbone, trichloro- poids moléculaire, poly éthylène, dibromo- butadiène. éthane. Hydrocarbure Hexane, heptane, Polybutadiène. aliphatique octane, paraffine liquide, pentane, éthylène, propy lène. Hydrocarbure Benzène, toluène, Polystyrène, polyvinyl aromatique xylène, naphtalène, acétale, polyméthacry dodéclbenzène, late de méthyle, poly éthylbenzène, sty- chlorure de vinyle à bas rêne. poids moléculaire. Cétone Acétone, méthyl- Polychlorure de vinyle, éthylcétone, cyclo- polyvinylformal, poly hexane, méthyliso- acétate de vinyle. butylcétone, acéto phénone. Huile Huile grasse, huile Polybutadiène, polyéthy minérale (pétrole lène à bas poids molécu brut, huile lourde, laire, polypropylène à huile légère, pétrole bas poids moléculaire, le lampant, essence, caoutchouc naturel, poly etc). t-butylstyrene. Alcool Méthanol, éthanol, i Polyacétal, alcool poly propanol, cyclohexa- vinylique, polyacétate nol, alcool benzy- de vinyle, polyéther lique, éthylène méthylvinylique. glycol. Ether Ether éthylique, di- Polystyrène, polychloro oxanne éther iso- prène. propylique, éther éthylphénylique, furanne. ~ Liquides à détecter Matières qui conviennent comme élément détecteur Ester Formiate de mé- Polybuladiène. thyle, acétate d'éthyle, benzoate d'éthyle, propio nate de méthyle, phtalate. Composé Nitrométhane, di- Polybutadiène, alcool azoté méthylformamide, polyvinylique, poly acrylonitrile, méthacrylate de méthyle. acétonitrile, cya nhydrine, triéthyl amine, aniline, pyridine, morphoîine Composé au Sulfure de carbone, Polyacétophénone, poly soufre et au ester phosphorique, acrylonitrile. phosphore diméthylsulfoxyde . Acide Acide sulfurique, PoLyvinylpyridine, poly acide chlorhyXrique, amide, métal, polyacé acide formique, tal, polybutadiène sul acide acétique, fone. acide benzorque, acide phénolnitri- 1 que. Base Ammoniac liquide, Acide polymêthacrylique, pyridine, amine, acide polyacrylique, hydrure de sodium, protéine. hydrure de potas sium. Eau I Alcool polyvinylique. Quand des éléments détecteurs sont répartis le long d'un pipeline de manière à produire un signal électrique par tout ou rien lorsque survient un changement dans la densité apparente de l'un des éléments en raison d'une fuite dans la zone où il se trouve, on peut localiser l'endroit de la fuite dans un poste de surveillance à partir du signal électrique formé. On peut répartir d'une manière différente et contrôler en un lieu unique plusieurs détecteurs de liquide suivant l'invention à partir des signaux électriques émis lors de la détection.Lorsqu'on n'utilise pas un contrôle localisé en un lieu, on peut munir le détecteur de liquide de moyens pour mémoriser l'apparition d'un signal de sorte que le fait qu'un liquide à détecter soit apparu dans la zone qu'il est chargé de protéger reste en mémoire même si le détecteur n'envoie plus de signaux. En variante, on peut utiliser un détecteur à l'épreuve des vibrations, la survenance d'un signal n'apparaissant pas à la vue sauf pour un surveillant qui utilise un détecteur qu'il porte avec lui pour déchiffrer la mémoire de manière à déterminer s'il s'est produit une détection. En outre, on peut associer des moyens d'échantillonnage au détecteur, ces moyens étant mis en oeuvre par un signal engendré après la détection de manière à prélever une partie du liquide détecté et de l'emmagasiner pour qu'il puisse être ensuite enlevé et analysé. Bien que le tableau 1 ci-dessus donne la liste d'éléments détecteurs qui peuvent être utilisés seuls, on peut leur ajouter d'autres constituants. C'est ainsi qu'il est connu d'amollir une résine synthétique en lui ajoutant un plastifiant de manière à abaisser son point d'écoulement pour permettre un moulage à une température inférieure. On peut en tirer profit en ce que, quand un liquide à détecter a une affinité pour une huile telle qu'une huile paraffinique, naphténique ou aromatique, utilisée généralement comme plastifiant pour le caoutchouc synthétique, comme c'est le cas pour un liquide de la même famille que l'huile plastifiante mentionnée ci-dessus > on peut utiliser un tel caoutchouc synthétique pour augmenter la vitesse de détection de préférence au caoutchouc synthétique ne contenant pas le plastifiant.De même, comme l'huile minérale est utilisée comme plastifiant du polystyrène, la dissolution du polystyrène contenant ce plastifiant est favorisée par un liquide de la même famille (paraffine) que l'huile minérale et ce polystyrène peut être utilisé comme élément détecteur pour ce dernier liquide, bien que le polystyrène seul puisse difficilement se dissoudre. Une résine comprenant du polystyrène associé à des particules de caoutchouc synthétique peut être utilisée comme élément détecteur pour un liquide des familles du benzène et de l'hexane. Un copolymère à plusieurs ingrédients tel que du polybutyl tertiaire styrène ou un copolymère bloc de styrène, peut être utilisé comme matière pour l'élément détecteur pour plusieurs liquides, par exemple pour le butyle et le styrène. Un copolymère à plusieurs ingrédients peut de même servir d'élément détecteur pour plusieurs liquides. On peut mélanger ou appliquer à un élément détecteur une matière prévenant un mauvais fonctionnement de manière à empêcher que l'élément détecteur ne soit mis hors de fonctionnement par des rongeurs ou des bactéries ou par adhérence d'algues en raison de son immersion dans la mer ou pour empêcher une cause externe de ce type de provoquer son mauvais fonctionnement tel que la défaillance de détection en présence d'un liquide à détecter et la formation d'un signal faux en l'absence du liquide. L'élément détecteur est souvent utilisé alors qu'il est immergé dans l'eau et il est donc bon de le munir d'un bottier de protection dans lequel le liquide concerné peut entrer, ce qui évite l'adhérence des algues ou la dégradation par une irradiation ultra-violette. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple La figure 1 est une vue en élévation, partiellement coupée, d'un mode de réalisation d'un détecteur de liquide suivant l'invention. La figure 2 est une vue en élévation d'un autre mode de réalisation du détecteur de liquide suivant l'invention. Les figures 3 et 4 sont des vues en élévation, partiellement coupées d'autres variantes du détecteur suivant l'invention. Les figure 5 à 8 sont des vues en coupe longitudinale d'autres modes de réalisation du détecteur suivant l'invention. La figure 9 est une vue en élévation, avec arrachement partiel, d'une autre variante du détecteur suivant l'invention. La figure 10 est une vue en perspective d'une autre variante du détecteur suivant l'invention. La figure ll est une vue schématique en élévation d'une autre variante du détecteur suivant l'invention. La figure 12 est une vue schématique en perspective d'une autre variante du détecteur suivant l'invention. La figure 13 est une vue en élévation schématique d'un autre mode de réalisation du détecteur de liquide suivant l'invention. Les figures 14 et 15 sont des vues en coupe schématique d'autres modes de réalisation du détecteur suivant l'invention. Les figures 16 et 17 sont des schémas d'autres variantes de l'invention. La figure 18 est une vue en perspective schématique d'un autre mode de réalisation de l'invention. La figure 19 est une vue de c8té schématique d'un autre mode de réalisation de l'invention. Les figures 20 à 22 sont des vues en coupe longitudinale schématique illustrant d'autres modes de réalisation de l'invention. La figure 23 est une vue en élévation, partiellement coupée d'une autre variante du détecteur de liquide suivant l'invention. La figure 23A est une vue en coupe, à échelle plus grandie, d'une partie de la figure 23. La figure 24 est une vue de c8té d'une autre variante de l'invention. La figure 25 est une vue en coupe d'une autre variante du détecteur suivant l'invention dont le chapeau a été enlevé. La figure 26A est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation du détecteur suivant l'invention, le chapeau et la borne de connexion étant enlevés. La figure 26B est une vue en coupe du mode de réalisation représenté à la figure 26A, le chapeau et la borne de connexion étant fixés au corps. La figure 27 est une vue schématique en perspective d'un autre mode de réalisation du détecteur suivant l'invention dont le chapeau a été enlevé. La figure 28 est une vue en élévation d'un autre mode de réalisation du détecteur suivant l'invention dépourvu de son couvercle. La figure 29 est une vue en perspective éclatée d'une variante de l'invention. La figure 30A est une vue en élévation d'une variante de l'invention. La figure 30B est une vue de côté de la variante de la figure 3oA. Les figures 31 à 33 sont des vues de dessus schématiques illustrant d'autres variantes de l'invention. La figure 34A est une vue en coupe schématique d'une autre variante de l'invention. La figure 34B est une vue en coupe schématique illustrant le fonctionnement du détecteur représenté à la figure 34A. Les figures 35 à 38 sont des vues en coupe schématiques d'autres variantes de l'invention. La figure 39 est une vue en élévation schématique d'une variante de l'invention. Les figures 40 à 43 sont des vues schématiques enélé- vation de variantes de l'invention. La figure 44 est une vue en coupe schématique d'une variante de l'invention. La figure 45 est une vue en élévation d'une variante de llinvention. La figure 46 est une vue en élévation schématique d'une variante de l'invention dont la moitié a été représentée en coupe. La figure 47 est une vue en élévation schématique d'une variante de l'invention. La figure 48 est une vue en élévation du détecteur de liquide suivant l'invention dont la moitié a été représentée en coupe. La figure 49 est une vue schématique en élévation d'une variante de l'invention. La figure 50 est une vue en coupe schématique d'une variante de l'invention. La figure 51 est une vue schématique en élévation d'une variante de l'invention. Les figures 52 et 53 sont des vues en élévation de variantes de l'invention. Les figures 54 et 55 sont des vues schématiques en perspective de variantes de l'invention. La figure est une vue en coupe schématique d'une variante de l'invention. La figure 56B est une vue en coupe schématique illustrant le fonctionnement du détecteur de la figure 56A. La figure 57A est une vue en coupe d'une variante de 'invention. La figure 57B est une vue en coupe illustrant le fonctionnement du détecteur de la figure 57A. La figure 58 est une vue en coupe d'une variante de 1 'invention.- La figure 59 est un diagramme bloc électrique des moyens de détection pour localiser l'endroit de la fuite d'un pipeline auquel le détecteur de liquide suivant l'invention est appliqué. Les figures 60 à 62 sont des vues schématiques en élévation d'autres variantes de l'invention. Les figures 63 à 64 sont des vues schématiques en perspective de variantes de l'invention. Les figures 65 et 66 sont des vues en élévation de variantes de l'invention. Les figures 67 à 73 sont des vues en coupe illustrant d'autres modes de réalisation du détecteur de liquide suivant l'invention. En se reportant aux dessins et en particulier tout d'abord à la figure 1, est représenté un élément 1 détecteur cylindrique creux qui peut être constitué en polystyrène mousse par exemple. La moitié d'un corps 2 cylindrique est engagée concentriquement dans 1' élément 1 et a un collet 3 dans sa portion intermédiaire qui vient en butée par l'une de ses extrémités contre l'une des faces d'extrémité de l'élément 1. L'une des faces d'extrémité du corps 2 affleure l'autre face d'extrémité de l'élément 1 et comporte un évidement 4 central circulaire. Une rainure 5 annulaire est ménagée à la périphérie intérieure de l'évidement 4. Une saillie 7 cylindrique s'étendant à partir du centre de l'une des faces d'un chapeau 6 est engagée dans 1 'évi- dement 4.La saillie 7 comporte une rainure annulaire sur sa périphérie en face de la rainure 5 de l'évidement 4 pour recevoir une bague 8 en caoutchouc de manière à fixer le chapeau 6 au corps 2 et l'élément 1 au corps 2. Un capuchon 9 coiffe la moitié restante du corps 2. I1 comporte un filetage interne 10 qui coopère avec un filetage 11 externe de la périphérie du corps 2. Sur la tête 12 du capuchon 9 est ménagé un filetage extérieur qui coopère avec un écrou 13. Le corps 2, le chapeau 6, le capuchon 9 et l'écrou 13 sont en une matière résistante aux produits chimiques, par exemple en polystyrène. Un mterrupteur 14 électrique est logé dans le corps 2 et sert de moyen pour former un signal. Dans l'exemple représenté, l'interrupteur 14 est un interrupteur à mercure ayant un corps 15 en mercure et deux contacts 16, 17 qui peuvent être mis en contact avec le corps 15 en mercure. Un câble 18 entourant des fils de connexion reliés aux contacts respectifs, traverse des ouvertures 19 et 20 centrales du sommet 12 du capuchon et de l'écrou 13 respectivement pour sortir du corps 2. Une bague 21 élastique de serrage, par exemple en caoutchouc, est placée autour du câble 18 et est maintenue entre la tête 12 du capuchon et l'écrou 13 qui la serre en diminuant son diamètre de manière à fixer le cible au corps et à assurer l'étanchéité. Un joint 22 torique est placé entre le corps 2 et le capuchon 9 pour l'étanchéité.Une matière 23 de charge isolante, telle qu'une résine époxy, remplit l'intérieur du corps 2 de manière à maintenir en position et à protéger l'interrupteur 14 à mercure ainsi que sa connexion au câble 18. Le cas échéant, un cylindre 24 métallique d'ajustement du poids peut être logé dans le corps 2 le long de la périphérie interne de celui-ci. Le détecteur de liquide ainsi agencé peut flotter sur un niveau 25 de liquide > tel que la mer où l'on redoute l'irruption d'un liquide 27 à détecter en raison du pouvoir flottant de l'élément 1. Dans ce cas, on règle le poids de l'ensemble de sorte que son extrémité adjacente au capuchon 9 soit immergée dans le liquide 25 à une profondeur atteignant la moitié de la hauteur de l'élément 1, comme représenté. L'extrémité libre du câble 18 est ancrée en 26 à la côte d'une manière permettant le maintien de la position précitée.Quand un liquide 27 à détecter, tel que du benzène, du styrène, ou autres, s'étale sur le niveau 25 du liquide > l'élément 1 comprenant du styrène se dissout, ce qui provoque un changement de sa densité apparente, si bien que le corps 2 qui flottait jusqu'ici s'enfonce maintenant dans le liquide 25 et se renverse comme représenté en pointillés en raison du câble d'ancrage, l'écrou 13 venant en position haute et le chapeau 6 en position basse. Ceci inverse l'interrupteur 14 à mercure, le corps 15 de mercure ne pontant plus les contacts 16 et 17, si bien qu'il se produit une ouverture du circuit électrique. Dans le cas décrit, la présence du liquide 27 à détecter provoque un changement de densité apparente de 11 élément et le corps 2 servant de dispositif d'entratnement tourne par gravité pour interrompre le circuit par l'interrupteur 14, lequel joue le rôle d'un moyen pour former un signal électrique indiquant la présence du liquide 27. Dans un exemple, l'élément 1 est en polystyrène mousse avec un facteur moussant de multiplication de 15 environ et a une épaisseur de 35 mm, un diamètre externe de 60 mm et un diamètre interne de 22 mm. On fait flotter le détecteur sur l'eau 25 à 20"C et, à titre de liquide 27 une couche de 5 mn d'épaisseur de styrène liquide de sorte que la moitié de l'élément 1 est immergée comme représenté.L'interrupteur 14 entre en fonctionnement après 35 secondes d'immersion. On peut modifier le mode de réalisation de la figure 1 en remplaçant l'élément 1 par un corps en matière poreuse ayant une forte affinité avec un liquide à détecter de sorte que, après contact avec ce liquide > les pores du corps sont remplis de liquide, ce qui provoque un changement de densité apparente. Un absorbant d'huile peut être utilisé à cet effet. Un exemple d'absorbant d'huile comprend des particules renfermant, en poids, 73,2% de Si02 > 22,2% de A1203, 0,8% de Fe203, 0,4% de CaO, 1,6% de Na20 et 1,2% de K20, frittées ensemble en un corps poreux ayant une densité apparente inférieure à 1,0. Cet absorbant huile flotte sur l'eau ou sur la mer et absorbe huile lourde par exemple qui remplit ses pores de sorte que sa densité apparente devient supérieure à 1,0 et qu'il coule dans l'eau.Quand un absorbant comprend des particules d'un diamètre de l'ordre de 3,0 mm, il s'enfonce dans l'eau par absorption de 55% en volume d'huile lourde à bas point d'ébullition, de 70% en volume d'huile à broche et de 62% en volume de créosote comptés par rapport au volume de l'absorbant. En raison de l'absorption de liquides autres que l'huile, voire même de liteau, qui se produirait pour une période d'immersion prolongée dans l'eau d'un élément 1 de cette nature, il vaut mieux traiter la surface de l'absorbant par une paraffine ou autres de manière à ce qu'elle soit hydrofuge. Quand on utilise un tel élément 1 dans 1' agencement de la figure 1, l'arrivée d'huile sur le niveau 25 de liquide bouche les pores de l'élément 1, augmentant ainsi la densité apparente de celui-ci et provoquant son enfoncement dans le liquide 25, ce qui ouvre l'interrupteur 14 de sorte que la présence de pétrole est détectée. Dans un autre exemple, on découpe dans un bloc de l'absorbant précité une plaque cruciforme mesurant 65 et 35 mm à partir du centre dans ses directions orthogonales et on y ménage une ouverture de 22 mm de diamètre en son centre pour former l'élément 1. Sur de l'eau à 20 C on forme une couche de 5 mm d'épaisseur d'huile lourde à point d'ébullition bas et on fait flotter l'élément 1 sur l'eau. On utilise deux échantillons. Pour celui qui a une épaisseur de 28 mm l'interrupteur 14 interrompt le circuit après 12 secondes tandis que pour l'autre, de 21,5 mm d'épaisseur, l'interrupteur interrompt le circuit après 5 secondes. En général, on dispose d'un absorbant d'huile sous la forme d'un gros bloc qui, quand il doit être utilisé comme-élément détecteur 1 suivant l'invention, doit être mis sous une forme compacte et pratique. A cet effet, on broie le bloc de l'absorbant d'huile et, à 100 parties en poids de celui-ci on ajoute 10 parties de résine époxy et une partie d'un durcisseur pour permettre un moulage. Une quantité excessive de résine époxy donne une porosité médiocre, tandis qu'une addition insuffisante de celle-ci rend le moulage impossible. Les valeurs données ci-dessus indiquent des quantités minimales approximatives. On forme un secteur en forme de cadran ayant un rayon de 33 irna et une épaisseur de 18 mm et on le fait flotter sur une couche de 5 mm d'épaisseur d'une huile lourde à point d'ébullition élevé étalée sur de l'eau (25 C). On utilise plusieurs échantillons. La durée qui s'écoule jusqu'à ce que l'interrupteur opère est de 44 secondes pour l'un des échantillons utilisant des particules broyées d'un diamètre allant de 0,6 à 1,2 mm, tandis que, pour un autre échantillon utilisant des particules ayant un diamètre de 1,2 à 2,5 mm, ce même temps est de 34 secondes, alors qu'un autre échantillon utilisant des particules d'un diamètre supérieur à 2,5 rmn continue à flotter.On voit donc que l'utilisation de diamètres de particules allant de 1,2 à 2,5 mm provoque un enfoncement rapide et est donc préférée. La vitesse de détection obtenue en utilisant un élément détecteur mettant en oeuvre un changement de densité apparente du type illustré par un tel absorbant d'huile peut être augmentée en augmentant la surface spécifique, par exemple en utilisant la forme d'une ailette de radiateur telle qu'illustrée à l'exemple suivant. La vitesse de détection peut également être augmentée en mettant les particules individuelles sous la forme d'une pellicule de matière ayant une forte affinité pour le liquide à détecter. En plus des absorbants huile, un élément détecteur de ce type peut comporter des fibres courtes de longueurs allant de 10 à 30 mn appliquées avec de la paraffine, de la vaseline ou autres. A la figure 2 l'élément 1 détecteur a la forme d'un demi cylindre creux ayant une courte longueur axiale adjacent à un corps 28 de manière à former ensemble un cylindre complet. Par absorption d'un liquide à détecter par l'élément 1, la moitié qui comporte l'élément 1 devient plus lourde que le reste, ce qui met le corps 2 dans une position pour laquelle son axe est horizontal et permet ainsi une détection rapide. On peut faire en sorte que le changement de densité apparente fasse se mouvoir direct-ement un corps d'entrainement qui fait fonctionner les moyens de formation du signal. La figure 3 en montre un exemple. Un corps 2 en forme de bloc présente une ouverture centrale en son fond dans laquelle est engagée et collée l'une des extrémités d'un cylindre 29 allongé de guidage, par exemple en acier inoxydable. Un anneau 30 en polyéthylène est enfilé sur le cylindre 29, tandis qu'un élément 1 détecteur cylindrique est ajusté au contact de la périphérie extérieure de l'anneau 30. Un aimant 31 permanent en forme de bague est noyé dans l'anneau 30. L'extrémité libre du cylindre 29 est bouchée par un bouchon 32 qui empêche que l'anneau 30 ne sorte du cylindre 29 et qui assure l'étanchéité à l'intérieur de ce dernier. Dans le corps 2 est ménagée une ouverture qui le traverse et qui débouche dans l'intérieur du cylindre 29. A son extrémité extérieure, le corps se prolonge par une saillie 12 dans le prolongement de laquelle se trouve une ouverture par laquelle passe un câble qui arrive jusqu'à l'intérieur du cylindre 29. Comme cidessus, un écrou 13 se visse sur la saillie 12 qui, dans le mode de réalisation de la figure 1 était le sommet du capuchon 9, et le câble est serré par un anneau 21 qui assure également l'étanchéité. Un interrupteur 14 à lame est logé sur le bouchon 32 dans l'extrémité intérieure du câble 18 et est relié avec deux fils conducteurs entourés par ce câble. Dans l'exemple représenté, une gaine 33 de protection est disposée coaxialement à l'élé- ment 1 et reçoit par l'une de ses extrémités une partie du corps 2 avec fixation par collage. La gaine 33 est en une matière qui résiste à un liquide tel que l'eau dans laquelle elle est placée et à un liquide à détecter et comporte de petites ouvertures 34 réparties pour que les liquides puissent la traverser. Le détecteur de liquide décrit ci-dessus est placé dans un liquide 25 avec l'extrémité du câble dirigée vers le haut et le cylindre 29 vertical. L'élément 1 est élevé, en raison de son pouvoir flottant, par le liquide qui pénètre dans la gaine 33 et est normalement maintenu éloigné de l'interrupteur 14 à lame. Quand un liquide à détecter atteint le détecteur, élément 1 se dissout ou devient plus lourd comme mentionné ci-dessus, ce qui lui fait perdre son pouvoir flottant, il tombe le long du cylindre 29 jusqu'a ce qu'il soit arrêté en une position correspondant au bouchon 32. L'aimant 31 est alors suffisamment proche de l'interrupteur 14 à lame pour le mettre en action et engendrer un signal. Dans un exemple, on a utilisé un anneau en polystyrène mousse avec un facteur moussant de multiplication de 15 ayant un diamètre extérieur de 60 mm, un diamètre intérieur de 35 mn et une épaisseur de 35 mm et dans lequel était noyé un aimant 31. On a formé une couche de 5 mm d'épaisseur de styrène à la surface de l'eau à 20"C et on y a fait flotter le détecteur. L'interrupteur 14 opère après 46 secondes environ. La présence d'une gaine 33 de protection empêche l'accumulation des algues sur l'élément 1, l'anneau 29 de guidage et ailleurs même si le détecteur de liquide est immergé dans l'eau, et assure donc un fonctionnement sûr pendant un laps de temps prolongé. La gaine 33 de protection peut être en une résine de chlorure de vinyle meilleur marché bien que ce produit résiste moins aux produits chimiques que le polyéthylène. L'anneau 30 peut être constitué tout entier par l'aimant 31. Au lieu de faire flotter l'anneau 30 à l'aide de l'élé- ment 1, on peut suspendre le corps 2 à l'élément 1. Un agencement de ce type est représenté à la figure 4 où des bandes la et lb sont fixées par leurs extrémités à la périphérie d'un anneau 30 en des positions diamétralement opposées. La fixation est obtenue à l'aide d'une rainure 35 annulaire ménagée dans la périphérie de l'anneau 30 et par serrage d'un ressort 36 d'ouverture dans la gorge, les extrémités des bandes la et lb étant maintenues entre eux autour de la surface périphérique de l'anneau 30 et parallèlement à son axe. Le corps 2 se prolonge vers l'intérieur par un culot 37 ayant à peu près le même diamètre que l'anneau 30, et l'autre extrémité de l'élément 1 est serrée contre la surface périphérique du culot 37 par un jonc 38.L'anneau 30 est ainsi suspendu par les éléments la et lb au-dessus de l'interrupteur 14 qui est normalement ouvert. Quand les éléments la et lb sont dissous par contact avec un liquide à détecter, l'anneau 30 tombe pour fermer l'in terrupteur 14. Dans un exemple, les éléments la et lb sont en polystyrène ou en polyméthacrylate de méthyle sous la forme d'une bande ayant une épaisseur de 50 microns, une largeur de 10 à 20 mm et une longueur de 300 à 500 mm. La figure 5 illustre une variante utilisant un élément 1 détecteur en forme de bande. Un anneau 30 est supporté par l'extrémité la plus basse d'un corps 2 cylindrique et comporte en son sommet un évidement 40 qui reçoit la partie d'extrémité inférieure du corps 2. Un aimant 31 permanent est disposé coaxialement à 11 évidement 40. Un interrupteur 14 à lame est disposé dans le corps 2 de manière à se trouver en face de l'aimant 31. Une ouverture 41 est percée dans le centre de l'anneau 30 à partir du bas de l'évidement 40 et est étranglée dans sa portion intermédiaire par une nervure 42 périphérique venue de matière avec l'anneau 30. Une tige 43 de guidage fixée au fond du corps 2 est engagée dans l'ouverture définie par la nervure 42 jusqu'en une position proche de l'extrémité inférieure de l'ouverture 41 et porte un bouchon 32 à son extrémité inférieure. Un élément 1 détecteur ayant la forme d'une bande s'étend longitudinalement à partir de l'extérieur du corps 2 à sa partie supérieure, suit le fond de l'anneau 30 puis s'étend longitudinalement le long du côté opposé du corps 2 dans sa partie supérieure. A ses extrémités opposées, l'élément 1 est serré contre le corps 2 à l'aide du jonc 38. L'anneau 30 est sollicité vers le bas par la gravité et également par un ressort 44 qui entoure la tige 43 de guidage entre le fond du corps 2 et la ner vure 42. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter, il se dissout, de sorte que l'anneau 30 se meut vers le bas et que l'aimant 31 n'est plus en regard de l'interrupteur 14 à lame, de sorte que celui-ci est ouvert. En raison de la coopération de la nervure 42 et du bouchon 32, l'anneau 30 est empêché de couler au fond de la mer. Aussitôt que l'élément 1 commence à se dissoudre, la force exercée par la gravité sur l'anneau 30 ainsi que celle exercée par l'anneau 44 suffit à couper rapidement l'élément 1, améliorant ainsi d'une manière avantageuse la vitesse de détection. Néanmoins il va de soi que l'on peut se dispenser du ressort 44. Un autre mode de réalisation est représenté à la figure 6 dans lequel un bottier 45 est monté sur le sommet du corps 2 et un aimant 31 permanent est suspendu au sommet du bottier par un ressort 46. Au bas de l'aimant 31 est fixée l'une des extrémités d'un élément 1 détecteur sous forme d'une bande ou d'un cordon qui sort du bottier 45 en traversant une ouverture du corps 2 et qui porte un poids 47 à son extrémité libre. La force de pesanteur qui s'exerce sur le poids 47 fait que l'aimant 31 bute contre le corps 2, l'aimant 31 étant dans cette position éloigné d'un interrupteur 14 à lame disposé sur la paroi intérieure du bottier 45, ce qui ouvre Quand l'élément 1 détecteur vient en contact avec un liquide à détecter et s'y dissout de sorte qu'il se brise, l'aimant 31 est élevé par le ressort 46, vient en regard de l'inter- rupteur 14 à lame pour le fermer.Pour éviter des oscillations de l'élément 1, une plaque 48 vient de matière avec la gaine 33 de protection immédiatement au-dessus du poids 47 et comporte une ouverture dans laquelle passe l'élément 1. Pour éviter la rupture de l'élément 1 au cours du transport, un capuchon 49 coiffe le bas de la gaine 33 et porte contre le poids 47, le capuchon étant destiné à être enlevé lors de l'emploi. La figure 7 illustre un autre mode de réalisation utilisant un élément 1 détecteur semblable à une bande. L'élément 1 entoure l'extrémité libre d'un corps 2 tandis que ses portions d'extrémité opposées s'étendent le long des parois opposées du corps 2. Les extrémités de l'élément 1 sont fixées à un bottier 45. Cette fixation est obtenue en montant un crochet 50 sur le fond du bottier 45 et en l'engageant dans un crochet 51 similaire monté sur l'élément 1. Deux crochets 52 et 53 sont utilisés pour faire coopérer l'autre extrémité de l'élément 1 avec un aimant 31 permanent qui est disposé à l'extérieur du bottier 45 et est suspendu par un ressort 46 qui est fixé par son autre extrémité à une saillie du bottier 45. Un interrupteur 14 qui affecte la forme d'un micro-interrupteur est logé dans le bottier 45. I1 est prévu un bras 55 qui peut pivoter et qui porte une pièce 54 magnétique à l'une de ses extrémités. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et s'y dissout au point de sa casser, l'aimant 31 est élevé par le ressort 46 et se meut au voisinage de la pièce 54 magnétique de sorte qu'il l'attire, ce qui fait que le bras 55 tourne de sorte que la lamelle 65 de l'interrupteur 44 est déprimée par le mouvement de rotation du bras 55, ce qui fait fonct onner l'interrupteur. Un cadre 57 de guidage est monté sur le bottier 45 pour guider le mouvement de l'aimant 31. Deux bornes 58 et 59 pour l'interrupteur 14 sont montées sur le bot- tier 45. Le micro-interrupteur peut être remplacé par un interrupteur à lame qui est commandé par le mouvement de l'aimant 31. La figure 8 représente un autre mode de réalisation de l'invention mettant en oeuvre un élément 1 détecteur semblable à une bande. Un dispositif de retenue 30 comportant une portion formant levier est monté à rotation sur l'extrémité libre du corps 2 de manière à s'embêter dans celui-ci. Un élément 1 est monté de manière à s'étendre à la fois autour du corps 2 et du dispositif 30 de retenue. Un évidement 44 formé dans le corps 2 et situé en regard du levier reçoit un ressort 44 qui presse le levier et le dispositif 30 de manière à l'écarter du corps. Quand l'élément 1 est dissous et se casse ou se ramollit de sorte qu'il s'allonge, le dispositif 30 s'écarte en tournant du corps 2 de sorte qu'un aimant 31 qu'il porte s'écarte également d'un interrupteur 14 à lame porté par le corps 2, ce qui ouvre l'interrupteur. La figure 9 représente une autre variante utilisant un élément 1 détecteur semblable à une bande ou à un cordon. A un corps 2 est fixée l'une des extrémités d'un interrupteur 60 dit à bande que l'on trouve habituellement pour la commutation d'une porte automatique. L'élément 1 établit une liaison entre le corps 2 et l'extrémité libre de l'interrupteur 60 à bande de manière à donner à ce dernier une courbure. Le dispositif pour le montage de l'élément 1 comprend deux mâchoires 62, 63 fixées l'une à l'autre par leur portion intermédiaire pour permettre leur rotation relative et un ressort 64 s'étendant entre les extrémités des mâchoires 62, 63. Le ressort 64 tend à écarter les extrémités des mâchoires permettant ainsi que l'élément 1 reste pincé entre les autres extrémités des mâchoires. L'interrupteur 60 à bande comprend deux éléments 65, 66 de contact élastiques proches l'un de l'autre qui sont mis en contact l'un avec l'autre quand l'interrupteur 60 à bande est courbé. Ainsi cet interrupteur 60 est fermé quand l'élément 1 n'est pas cassé, mais il est ouvert, fournissant une indication de la présence d'un liquide à détecter, quand l'élément 1 vient en contact avec le liquide et sty dissout ou s'allonge. Jusqu'ici lorsqu'on a utilisé un aimant 31 et un inter rupteur 14 à lame, l'agencement était tel quwil provoquait un déplacement de l'aimant 31 permanent. Mais il est possible de prévoir un agencement qui permet que 1' aimant 31 et 1' interrup- teur 14 à lame ne se déplacent pas. Ceci est illustré à la figure 10. Une ouverture est ménagée dans un corps 2 et un bottier 45 et une plaque 68 magnétique peut y coulisser. A l'extrémité inférieure de la plaque 68 est montée l'une des extrémités d'un élément 1 détecteur, l'autre extrémité ou extrémité inférieure de celui-ci étant munie d'un poids 47. Un support 69 est fixé au corps 2. Un bras 70 est monté à pivotement sur la partie intermédiaire du support 69.L'extrémité supérieure de la plaque 68 est suspendue à l'une des extrémités du bras 70 tandis qu'un contrepoids 71 est fixé à son autre extrémité. Bien que ce ne soit pas représenté, un interrupteur à lame (correspondant à celui désigné auparavant par la référence 14) et un aimant permanent (correspondant à celui désigné auparavant par la référence 31) sont montés dans le bottier 45, la plaque 68 leur servant de support. Quand l'élément 1 se dissout et se brise la force exercée par le poids 71 provoque la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du bras 70 et la sortie de la plaque 68 du bottier, l'aimant servant à fermer l'interrupteur à lame. L'élément 1 utilisé dans cet agencement peut avoir la forme d'une bande, d'un film, d'un cordon ou d'une tige. On donnera maintenant plusieurs exemples dans lesquels l'élément 1 subit la force d'un poids tel qu'un poids 47 et dans lesquels la dissolution ou la rupture de l'élément 1 sert à faire fonctionner un interrupteur tel que celui référé ci-dessus par la référence 14. En se reportant à la figure 11, un élément 1 détecteur en forme de tige est constitué en une résine synthétique mousse convenable et porte un poids 47 à son extrémité inférieure. L'extrémité supérieure de l'élément est reliée par un cordon ou une corde 72 qui passe sur des poulies 74 montées sur une potence 69. L'autre extrémité du cordon 72 est reliée à un second poids 71 qui est réglé de sorte que l'élément 1 se trouve dans le liquide 25 qui s'écoule dans un canal 73.Quand l'élément 1 vient en contact avec le liquide à détecter et s'y dissout de sorte qu'il se brise, le poids 71 tombe sur le plot 56 de fonctionnement d'un interrupteur 14 et l'ouvre ou le ferme. A la figure 12, un micro-interrupteur 14 est logé dans un bottier 45 et un manchon 75 est monté rotatif sur un-arbre (non représenté) fixé à deux parois opposées du bottier 45. Les extrémités opposées du manchon 75 sortent du bottier et sont fixées aux extrémités respectives d'un bras 76 auquel est suspendu par son extrémité supérieure un élément 1 détecteur. Un autre bras 77 est fixé au manchon 75 du côté le plus éloigné du bras 76. I1 s'étend dans le bottier 45 et son extrémité libre porte un poids 71.Grâce au couple appliqué par la force de pesanteur due au poids 47, l'autre poids 71 est normalement pressé contre le plot de fonctionnement du micro-interrupteur. I1 en résulte que, lorsque 11 élément 1 se dissout dans un liquide à détecter et se casse, le poids 71 tourne vers le bas autour du manchon 75 en s'éloignant de l'interrupteur 14 et en faisant fonctionner ce dernier. En se référant à la figure 13, un bottier 45 contient un interrupteur 14 sur le sommet duquel est monté un arbre 78. L'une des extrémités d'un ressort 79 à lame est recourbée autour de l'arbre 78 de manière à venir buter contre l'interrupteur 14 par son extrémité, ce qui tend à amener vers le haut son autre extrémité. Celle-ci s'étend à l'extérieur du boîtier 45 et coopère avec une corde ou un cordon 72 auquel est suspendu un élément 1 détecteur portant un poids 47. Ainsi, sur l'autre extrémité du ressort à lame s'exerce une force dirigée vers le bas de sorte que le ressort est courbé en comprimant le plot 56 de fonctionnement du micro-interrupteur. La rupture de l'élément 1 fait jaillir vers le haut le ressort 79 à lame, permettant ainsi la sortie du plot 56. En se référant à la figure 14, un élément 1 détecteur a son extrémité supérieure reliée à une tige 43 de guidage qui traverse une ouverture de la plaque de fond d'un bottier 45 et s'engage dans l'intérieur de celui-ci. Une plaque 80 de butée est fixée à l'extrémité intérieure de la tige 43 et un ressort 46 est placé autour de la tige 43 entre la plaque 80 et la plaque de fond du bottier 45. Par dissolution et rupture de l'élément 1, le ressort 46 presse la plaque 80 de manière qu'elle vienne buter sur le plot 56 de fonctionnement d'un micro-interrupteur 14. En se référant à la figure 15, un corps 2 est vissé sur l'extrémité supérieure d'une gaine 33 de protection tandis qu'un élément 1 détecteur portant un poids 47 à son extrémité inférieu- re est fixé au fond du corps 2. Une plaque 82 métallique est disposée directement en dessous du poids 47 et repose sur la plaque 33a de fond de la gaine de protection. Le poids 47 est en métal ou pourvu d'une plaque métallique appliquée sur son fond. Le poids 47 ou son fond métallique et la plaque 82 métallique sont reliés par une paire de conducteurs 83, 84 respectivement à deux bornes 58, 59 logées dans le corps 2. Le poids 47 et la plaque 82 métallique servent d'interrupteur 14 qui se ferme quand 11 élément 1 est rompu. Une autre variante n'utilisant pas d'interrupteur nominal comme dans la figure 15 est représentée à la figure 16 dans laquelle un cadre 81 support en forme de U en une matière isolante a ses ailes 81a et 81b reliées par un ressort 46 et par un élément 1 détecteur en forme de tige, de ruban ou de cordon. Le ressort est électriquement conducteur et l'une de ses extrémités est reliée à une borne 58 montée sur le cadre 81 tandis que son autre extrémité est formée par un contact 16 à lame s'étendant latéralement. Un contact stationnaire 17 est monté sur une borne 59 de manière à venir en regard du contact 16. La distance entre les contacts 16 et 17 est choisie de sorte que le contact se trouve réalisé entre eux lorsque le ressort 46 tendu diminue de longueur sous l'effet de la dissolution de élément 1 qui se brise ou se ramollit. Alors que dans les modes de réalisation précédents on a utilisé un changement de densité apparente surtout pour fournir un mouvement de translation d'un corps d'entratnement qui fait fonctionner les moyens en formant le signal, on décrira ci-dessous des exemples dans lesquels on fait fonctionner les moyens de formation du signal par un mouvement de rotation du corps d'entrainement. En se reportant à la figure 17, un élément 1 détecteur comporte sur l'une de ses faces d'extrémité une ouverture dans laquelle un corps 2 est engagé de manière à assurer une liaison entre eux. Cette liaison peut être formée par un vissage ou à l'aide de deux lames élastiques montées sur le corps et agrippant élastiquement entre elles une partie de élément 1. A son autre extrémité, l'élément 1 porte un poids 47 qui peut être fixé d'une manière semblable à celle par laquelle sont fixés l'élément 1 et le corps 2. En un point assez proche de l'élément 1, le corps 2 est monté sur un arbre 86 qui est lui-meme monté à rotation sur des montants 88a et 88b supportés par un socle 87. En raison de la présence du poids 47 à 1 'extrémité de 1 'élément 1 la plus éloignée du corps 2, l'ensemble s'incline, l'élément 1 étant dirigé vers le bas. Un interrupteur 14 à mercure qui peut être excité par un mouvement angulaire du corps 2 est logé dans celui-ci. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et sty dissout, le poids 47 se détache de l'élément 1. I1 en résulte que le corps 2 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre ou vers le bas et que l'interrupteur 14 fonctionne. L'élément 1 peut être réalisé sous la forme d'un fil ou d'un cordon comme illustré à la figure 18 où on notera que le corps 2 est pourvu d'un crochet 50 à son extrémité proche de l'arbre 86, le crochet 50 portant l'une des extrémités d'un élément 1 en forme de cordon qui porte lui-m8me par son autre extrémité le poids 47. On peut supprimer le poids 47 représenté à la figure 17. C'est ainsi, qu'en se reportant à la figure 19, un cadre 89 est formé par les prolongements respectifs des montants 88a et 88b, ces prolongements s'étendant d'abord parallèlement au socle 87 puis étant recourbés vers celui-ci, leurs extrémités libres étant reliées l'une à l'autre par une entretoise. Le cadre 89 est tel que son extrémité inférieure porte contre l'extrémité libre de l'élément 1 pour empêcher la rotation du corps 2 dans le sens des aiguilles d'une montre. Outre ceux représentés aux figure 1 et 2, des détecteurs de liquide qui fonctionnent par un mouvement de rotation sans utilisation d'un pivot ou d'un arbre pour la rotation doivent être de préférence agencés de sorte qu'ils puissent fonctionner lorsqu'ils ne flottent pas dans un liquide, par exemple lorsqu'ils sont installés dans un déversoir de protection. On va décrire des modes de réalisation de ce type ci-dessous. En se reportant à la figure 1, l'agencement représenté comprend un bloc dont chaque moitié est constituée par un élément 1 détecteur et un corps 2 respectivement. Le bloc comporte un passage 90 interne faisant communiquer l'élément 1 et le corps 2. Le passage 90 débouche à l'une de ses extrémités dans un évidement 91 où se trouve un micro-interrupteur 14. Celui-ci a un plot 56 de fonctionnement sur lequel est montée à pivotement une pièce 92 d'entrainement formant un logement pour une bille 93, de sorte que le plot 56 est comprimé par l'action du poids de la bille. Le détecteur de liquide est destiné à être placé dans une fosse 95 à l'intérieur d'un déversoir 94 de protection de sorte que l'élément 1 et le corps 2 soient disposés côte à côte. Lorsque de l'eau telle que de l'eau de pluie s'accumule dans la fosse 95, l'élément 1 et le corps 2 flottent ensemble. Mais, quand un liquide à détecter s'écoule dans la fosse, l'élément 1 augmente de poids de sorte qu'en raison de la différence de la manière dont flotte le corps 2 par rapport à l'élément 1, le passage 90 s'incline, ce qui permet à la bille 93 de rouler vers l'autre extrémité du passage. Lorsque le poids de la bille ne s'exerce plus sur le plot 56, l'interrupteur 14 fonctionne. La pièce 92 empêche un mauvais fonctionnement en empêchant un mouvement de la bille 93 à la suite d'une vibration extérieure mais par sa courbure permet à la bille 93 de se mouvoir seulement après que l'angle d'inclinaison du passage 90 a atteint une valeur donnée. Le mouvement de la bille 93, une fois initié, favorise le basculement du passage 90.On peut obtenir une interruption sans micro-interrupteur 14 ni bille 93 ou autres en introduisant simplement une quantité donnée d'un liquide électriquement conducteur dans le passage 90 et en disposant deux contacts à ltextrémité opposée de celui-ci. En variante, le passage 90 peut être entièrement vidé et un interrupteur à mercure peut par exemple être disposé à l'intérieur du corps 2. Comme représenté à la figure 21, un élément 1 détecteur peut comprendre une colonne de résine synthétique mousse et renfermer intérieurement un interrupteur 14. L'élément 1 se trouve dans une fosse 95. Quand un liquide à détecter s'écoule dans la fosse, la base de l'élément 1 se dissout. Cet élément perd son équilibre et se retourne, ce qui fait fonctionner l'interrupteur 14. A la figure 22, un élément 1 détecteur en forme de bloc est pourvu sur son sommet d'une ouverture pyramidale dans laquelle est engagé un corps 2 ayant son extrémité inférieure conformée en conséquence. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se dissout, en raison de la forme pointue de l'extrémité inférieure du corps 2, celui-ci perd l'équilibre, assurant ainsi une interruption. Un interrupteur 14 représenté logé à l'intérieur du corps peut être supprimé en formant le corps 2 en un métal et en plaçant l'élément 1 sur une plaque 82 métallique de sorte que par retournement du corps 2 ce dernier vient en contact électrique avec la plaque 82, ce qui fournit une interruption du courant.Le corps 2 peut en outre être muni d'un drapeau 96 qui fournit une indication visuelle contrôlable de loin de la présence d'un liquide à détecter quand le drapeau s'abaisse. Le drapeau 96 fournit donc un signal mécanique. On peut également effectuer une détection du liquide de telle sorte que, après contact avec le liquide, un changement de la densité apparente de l'élément 1 détecteur qui est électriquement conducteur provoque, par rupture, un changement direct de la résistance électrique. Ceci est illustré à la figure 23. A son extrémité la plus éloignée de celle à partir de laquelle sort un câble 18, un corps 2 est formé d'une électrode 97 centrale et d'une électrode 98 coaxiale cylindrique séparée par un manchon 99 isolant en polyéthylène. Les électrodes 97 et 98 sont reliées par des conducteurs 83 et 84 respectivement logés dans le câble 18. L'espace restant à l'intérieur du corps 2 est rempli de résine 23 époxy. Le corps 2 et les électrodes 97 et 98 affleurent mais, de préférence, l'électrode 97 centrale est légèrement en saillie vers l'extérieur. A ltextrémité du corps 2 est appliqué un élément 1 détecteur qui, comme représenté à échelle agrandie à la figure 23A, est revêtu sur l'une de ses faces d'une couche 100 conductrice qui à son tour est en contact avec les électrodes 97 et 98. La couche 100 conductrice peut être formée par évaporation d'aluminium, application ou impression d'une peinture conductrice, projection de métal ou autres. L'extrémité du corps 2 en regard des électrodes comporte un manchon 101 de serrage ayant un rebord 102 périphérique qui presse l'élément 1 contre le corps 2. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter, il est dissous. En même temps, il n y a plus de support pour la couche 100 conductrice de sorte qu'elle est enlevée par le courant, rendant le trajet entre les électrodes 97 et 98 non conducteur ou lui conférant une résistance déterminée par la résistivité du liquide, ce qui fournit un signal indiquant la présence de ce dernier. Dans un exemple, l'élément 1 est constitué d'une feuille de polystyrène ayant un diamètre de 20 mm et une épaisseur de 60 microns et on a évaporé de l'aluminium sur cette feuille pour former la couche 100 conductrice. Avec ce détecteur, il se produit une interruption électrique entre les électrodes 97 et 98 en 3 secondes pour du styrène à 100%, ce qui est la démonstration d'une détection rapide.Quand l'électrode 97 est légèrement en saillie par rapport à la face d'extrémité du corps 2 et à l'électrode 98, on obtient un bon contact entre ces électrodes 97 et 98 et la couche 100 conductrice. Comme illustré à la figure 24, l'élément 1 peut être revêtu sur l'une de ses faces d'un revêtement 100 conducteur avec des électrodes 97 et 98 venues de matière formées à ses extrémités opposées et peut s'affaisser dans sa portion intermédiaire de manière à détecter le liquide concerné. L'élément 1 avec sa couche 100 conductrice peut être fabriqué sous la forme d'une grande feuille qui peut être découpée à la dimension requise pour obtenir une production de masse. A titre d'autre illustration de l'utilisation d'un élément détecteur semblable à une bande ayant une couche conductrice, la figure 25 représente un élément 1 détecteur appliqué le long de la surface extérieure d'un corps 2 en forme de colonne entourant l'une de ses extrémités et se terminant à l'extrémité opposée du corps sur les deux faces opposées de celui-ci. Un capuchon 104 en une matière isolante est ajusté sur cette extrémité du corps 2 y compris sur les extrémités de l'élément. Deux contacts 105 et 106 élastiques s'étendent axialement le long de la surface intérieure du capuchon 104 et présentent une ondulation entre ses extrémités. L'extrémité supérieure du corps 2 comporte une nervure 107 périphérique et, lorsque le capuchon 104 y est ajusté, la nervure 107 coopère élastiquement avec les contacts 105 et 106 par les extrémités interposées de l'élément 1. Les contacts 105 et 106 sont connectés à des bornes 58 et 59 respectivement montées dans le capuchon 104. On voit que quand l'élément 1 se dissout et se casse, il survient un changement de résistance électrique entre les bornes 58 et 59. Les figures 26A et 26B illustrent une manière différente de monter une bande conductrice utilisée comme élément détecteur. Un corps 2 comporte un alésage central dans lequel se trouve un outil 108 perforant à extrémité pointue. Un élément 1 détecteur entoure la face d'extrémité du corps 2 du côté de la pointe de l'outil 108 et un capuchon 104 agencé comme mentionné en référence à la figure 25, est ajusté sur cette extrémité. L'autre extrémité de ltoutil 108 fait saillie du corps 2 tandis que l'élément 1 s'étend le long de la paroi extérieure du corps 2 et fait également saillie au delà de l'extrémité de celui-ci. Un élément de liaison 109 conducteur en forme de chapeau coiffe l'extrémité inférieure du corps 2 par dessus l'élément 1. Une saillie 110 intérieure est ménagée dans l'élément 109 et coopère avec une gorge 111 annulaire de la périphérie du corps 2 pour presser 11 élément 1 contre celle-ci lorsque l'élément 109 est mis en place, reliant ainsi électriquement les deux extrémités de la couche 100 conductrice sur l'élément 1 par l'élément 109 conducteur. De même, lorsque l'élément 109 est monté sur le corps 2, il presse l'outil 108 vers l'intérieur qui découpe donc une partie de l'élément 1 dans le capuchon 104 à l'aide de son bord (figure 26B). A la figure 27 deux sillons 112 et 113 sont découpés dans une face d'extrémité d'un corps 2, tandis que deux leviers 114 et 115 en forme de L sont montés pivotants sur l'une des parois latérales du corps de manière que leurs jambages respectifs puissent pivoter dans et hors de leurs sillons 112 et 113 respectifs. Un élément 1 détecteur en forme de bande a ses deux extrémités insérées dans les sillons 112 et 113 respectivement par les leviers 114 et 115 lorsque ceux-ci pivotent. Un plot 104 de connexion comporte une pince 105a, 105b conductrice pour maintenir élastiquement la portion extérieure du corps 2 quand le bras 105b est engagé dans le sillon 112 et une autre pince 106 a, 106b conductrice pour maintenir élastiquement l'autre portion extérieure du corps 2 quand le bras 106b est engagé dans le sillon 113.La pince 105a, 105b est reliée à une borne 58 tandis que la pince 106a, 106b est reliée à une borne 59. Les bras 105b et 106b peuvent être adaptés pour maintenir entre eux la portion du corps 2 située entre les sillons 112 et 113. De cette manière, les pinces 105 et 106 sont reliées électriquement à une couche 100 conductrice sur l'élément 1. Pour guider correctement l'élé- ment 1 on peut former à la périphérie du corps 2 deux gorges 116 peu profondes et relativement larges, destinées à recevoir l'élé- ment 1. Aux modes de réalisation représentés aux figures 25 à 27, on décrit des moyens qui facilitent une connexion électrique avec un élément détecteur du type à bande en même temps que le montage de ce dernier. En variante, un tel élément détecteur peut être dévidé d'une bobine. La figure 28 illustre un tel agencement. Un corps 2 comprend une plaque carrée relativement épaisse en une résine synthétique qui se prolonge par une saillie 118 sur l'un de ses côtés. Dans le corps 2 est logé une bobine 119 d'un élément 1 semblable à une bande et revêtu d'une couche 100 conductrice. Près de l'un de ses coins, la plaque carree comporte une ouverture 120 allant d'une face à l'autre et un piquet 121 venu de matière et s'étendant verticalement à partir du centre du fond de l'ouverture 120.Un mandrin 122 dont le diamètre interne est supérieur à celui du piquet 121 reçoit l'élément 1 en enroulement de manière à former la bobine 119 qui est ensuite logée dans l'ouverture 120. L'élément 1 est déroulé de la bobine dans le corps 2 et entoure la saillie 118. Un passage 123 pour la bande est ménagé dans le corps 2 et relie l'ouverture 120 au point de jonction entre le corps 2 et la saillie 118. Après avoir fait le tour de l'extrémité libre de la saillie 118, l'élément 1 s'étend le long de la paroi opposée de cette saillie pour pénétrer dans un autre passage pour la bande qui est ménagé dans le corps 2 de maniere à donner un trajet représentant pratiquement un L inversé allant du point de jonction entre le corps 2 et la saillie 18 vers une zone intermédiaire d'un autre côté du corps 2. Il est prévu une première électrode 97 ajustée dans un évidement communiquant avec le passage 123 entre les deux extrémités de celui-ci et une seconde électrode 98 ajustée dans un évidement similaire communiquant avec le passage 124 en un point intermédiaire entre les extrémités de celui-ci. Du côté du passage 123 éloigné de l'électrode 97, est ménagé dans le corps 2 un petit trou 125 s'étendant sur l'un des côtés latéraux du corps 2 et partiellement fileté pour coopérer avec une vis 126 qui, grâce à un ressort 127, presse une butée 128 élastiquement contre l'élément 1. Ainsi cet élément 1 est pressé contre l'électrode 97, ce qui fournit un contact électrique entre l'électrode 97 et l'élément 1.De la même façon, un petit trou 129 est ménagé dans le corps 2 en face de l'électrode 98 et une vis 130 est vissée dans ce trou et coopère avec un ressort et une butée 132 pour presser l'élément 1 contre 11 électrode 98. Le corps 2 comporte un logement pour une plaquette 133'de connexion et est également fendu en 134 et 135 pour la réception de fils conducteurs reliant les électrodes 97 et 98 respectivement à la plaque 133 de connexion. Bien que cela ne soit pas représenté, un couvercle est monté de manière amovible sur la plus grande surface du corps 2 dans laquelle ltouverture 120, les passages 123 et 124, etc, sont formés. En présence d'un liquide à détecteur, l'élément 1 qui entoure la saillie 118 est immergé dans le liquide où il se dissout, ce qui rend le trajet entre les électrodes 97 et 98 non conducteur. En raison de la pression élastique exercée par la butée qui presse l'élément 1 contre 11 électrode 97, après la détection décrite, l'élément 1 restant au voisinage du passage 123 peut être retiré manuellement et étendu autour de la saillie et, après enlèvement de la plaque formant couvercle, engagé dans le passage 124 en desserrant légèrement la butée 132 à l'encontre de l'élasticité du ressort 131 de sorte que le détecteur est à nouveau prêt à fonctionner. Ainsi on peut faire un usage répété du détecteur jusqu'à ce que l'élément 1 de la bobine 119 soit utilisé.En variante, on peut loger deux bobines de bande dans le corps 2 de manière que les éléments respectifs s'étendent le long des côtés opposés de la saillie 118 et que leurs extrémités libres soient jointes l'une contre l'autre par des moyens convenables qui fournissent également une connexion électrique entre ces extrémités, La figure 29 est une vue éclatée d'un autre mode de réalisation mettant en oeuvre une couche 100 conductrice. Deux éléments la et lb détecteurs en forme de feuille ayant une couche 100 conductrice sur la face de 1 1un au moins d'entre eux, portent deux électrodes 97 et 98 filiformes portées par un support 136, prises en sandwich entre les feuilles, l'ensemble étant fondu pour obtenir une structure d'une seule pièce. La couche 100 conductrice court-circuite les électrodes 97 et 98. Quand l'élément 1 est dissous dans un liquide à détecter, la couche 100 conductrice formée sur celui-ci perd son support et est entraînée par le courant. Ainsi le trajet entre les électrodes 97 et 98 est rendu non conducteur ou présente une résistance électrique accrue, et un changement de cette résistance électrique fournit un signal de détection. Au lieu d'engager les électrodes 97 et 98 entre les éléments détecteurs comme représenté à la figure 29, on peut noyer dans un élément 1 une mince pellicule 100 conductrice, comme représenté aux figures 30A et 30B, la pellicule ayant la forme d'un U et ayant ses extrémités opposées reliées à des électrodes 97 et 98 respectivement formées par dépôt sur la surface extérieure de l'une des extrémités de l'élément 1. On peut également utiliser des électrodes 97 et 98 du type à enfichage ou à filetage, ce dernier type étant obtenu en prévoyant un piquet formant au moins une partie de l'élément et en formant sur celui-ci une électrode cylindrique creuse filetée et une électrode centrale. En se reportant à la figure 31, deux électrodes 97 et 98 en forme de tige traversent un élément 1 détecteur en résine synthétique mousse et sont maintenues à distance l'une de l'autre par celui-ci. Les extrémités des électrodes 97, 98 s'étendent un peu au delà de la surface de l'élément 1 sur laquelle est formée une couche 100 conductrice pour court-circuiter ces électrodes. L'utilisation d'une gaine 33 de protection empêche que des algues n'y adhèrent et empêche également un mauvais fonctionnement lorsque la température varie si l'élément 1 comprend une matière telle qu'une paraffine, un caoutchouc, une cire ou autres, susceptible de se déformer en fonction de la température. Pour accélérer la détection, on peut utiliser des moyens qui favorisent la déformation de l'élément 1. C'est ainsi par exemple que la figure 32 représente un élément 1 détecteur cylindrique comportant deux couches 100a et 100b conductrices opposées s'détendant suivant l'axe sur sa surface interne. Un corps en une matière isolante est placé suivant l'axe de l'élément 1 et est fixé mécaniquement à celui-ci à l'une des extrémités. A l'autre extrémité l'élément 1 porte un élément 109 de connexion qui relie les couches 100a et 100b conductrices. Un ressort 44 est placé entre le corps 2 et élément 109 de connexion. Quand une partie intermédiaire de l'élément 1 commence à se dissoudre, le ressort 44 sert à le séparer rapidement en une portion supérieure et en une portion inférieure. Dans un exemple utilisant l'agencement de la figure 32, les éléments la et lb sont en polystyrène, ont une épaisseur de 60 microns et une longueur de 10 mm et revêtus d'aluminium par évaporation à une épaisseur de 500 R pour former les couches 100a et 100b conductrices. Avec une tension du ressort de 1 kg sur les éléments la et lb, ensemble est placé dans l'eau à 200C sur lequel on forme une couche de styrène de 5 mm d'épaisseur à titre de liquide à détecter. Les éléments la et lb sont séparés en quelques secondes. Des éléments la et lb en résine de polyamide (nylon 66) sont préparés à la même épaisseur et largeur que cidessus et maintenus sous la même tension.Quand les éléments sont placés dans une solution aqueuse à 9,5% d'acide chlorhydrique simulant un liquide à détecter, ils sont séparés en 65 secondes. Des moyens pour modifier le centre de gravité peuvent comporter un poids comme illustré à la figure 33. Un élément 1 détecteur est fixé par l'une de ses extrémités à un côté d'un corps 2 au moyen d'une vis et porte à son autre extrémité un poids 47. L'élément 1 est revêtu d'une couche 100 conductrice dont l'une des extrémités est reliée à une borne 58 sur le corps et dont l'autre extrémité est reliée à une borne 59 par un conducteur 84. L'élément 1 peut avoir la forme d'une tige ou d'une bande. Quand une couche 100 conductrice est reliée mécaniquement et électriquement à une borne ou autres, elle est maintenue en place par une vis et appliquée sous la forme d'une peinture conductrice suivie d'un moulage à l'aide d'une résine époxy par exemple pour assurer une connexion électriquement et mécaniquemert stable.Ceci s'applique également aux variantes précédentes. On peut remplacer la couche 100 conductrice en mélangeant à ltélé- ment 1 des particules conductrices telles que de l'argent, rendant ainsi l'élément 1 lui-même conducteur. Le groupe de modes de réalisation que l'on décrira maintenant se caractérise par l'élasticité impartie à l'une au moins des électrodes pour modifier le centre de gravité de celleci, de sorte que, lorsque survient un changement dans la densité apparente de l'élément détecteur, la modification du centre de gravité permet d'ouvrir un circuit électrique d'une manière mécanique. En se référant aux figures 34, on voit un agencement dans lequel deux électrodes 97 et 98 maintenues en contact sont éloi gnées l'une de l'autre pour détecter la présence d'un liquide à détecter. En particulier, les deux électrodes 97 et 98 sont enune matière formant ressort et sont maintenues ensemble par un support à l'une de leurs extrémités. L'élasticité de la matière formant ressort est telle qu'elle tend à éloigner les électrodes l'une de l'autre.Comme représenté à la figure 34A, les électrodes sont maintenues en la position représentée sous la contrainte d'un élément 1 détecteur en forme de bague enfilée autour des électrodes quand elles sont rapprochées et qui est maintenu en place en raison de ltélasticité de la matière des électrodes. Un fil 109 conducteur relie les extrémités libres des électrodes 97 et 98 maintenues. Quand l'élément 1 se dissout, ltélasticité de la matière formant les électrodes est suffisamment grande pour briser le fil 109 conducteur. A la figure 35, un élément 1 détecteur sphérique en résine synthétique mousse comporte une ouverture 138 dans laquelle est reçu un sous-assemblage d'électrodes comprenant deux électrodes 97 et 98 déformées élastiquement maintenues en la position déformée par un fil 109 conducteur. L'ouverture 138 peut être fermée par un enduit 139 pour la rendre étanche à l'air. En variante, seules les bornes des électrodes 97, 98, y compris le fil 109 conducteur, peuvent être introduites dans l'ouverture et y être maintenues. A la figure 36, un élément 1 détecteur comporte deux rainures 140 et 141 ménagées sur l'une de ses faces laquelle est revêtue d'une couche conductrice servant de connexion 109, de revêtement et reliant l'intérieur des rainures. Deux électrodes 97 et 98 maintenues ensemble à l'une de leurs extrémités par un support 136 sont engagées par leurs extrémités libres dans les rainures 140, 141 respectivement par déformation. A la figure 37, il est prévu une rainure de forme allongée qui relie les rainures 140 et 141 représentées à la figure 36. Les extrémités libres des électrodes 97 et 98, enroulées d'une bande 109 conductrice, sont engagées dans la rainure 142. Quand l'élément 1 se dissout, les électrodes 97, 98 s'écartent l'une de l'autre en raison de leur élasticité en coupant et en faisant tomber la bande 109 conductrice. A la figure 38, chaque électrode 97, 98 présente un contact 16, 17 respectivement fixé à son extrémité libre et en regard de l'autre contact. Seules ces extrémités sont engagées dans une ouverture 138 ménagée dans l'élément 1 détecteur en pressant ces extrémités l'une au voisinage de l'autre pour vaincre l'élasticité de la matière formant l'électrode. Comme à la figure 35, l'ensemble peut être logé dans l'élément 1. L'une des électrodes 97, 98 peut être de nature rigide. A la figure 39, on n'utilise pas une matière élastique pour les électrodes 97, 98 mais celles-ci sont entièrement moulées dans un élément 1 détecteur, leurs extrémités étant reliées et connectées électriquement par une tige 109 conductrice. Quand l'élément 1 se dissout, la tige 109 tombe. Lorsque l'élément 1 comprend une matière telle que la paraffine qui est susceptible de se déformer suivant la température, on peut l'incorporer dans une structure qui se supporte d'elle-même, telle qu'une grille 140 par exemple. Une cellule détectrice dont la résistance électrique augmente quand il se produit une dissolution, comme représenté à la figure 39, est illustrée en outre à la figure 40 où un élément 1 détecteur a la forme d'un fût fermé à l'une de ses extrémités et contenant deux électrodes 97, 98 en forme de tiges ainsi qu'unie connexion 109 entre elles formée par des particules conductrices ou un liquide conducteur. Un capuchon 141 fileté est monté sur l'extrémité libre de l'élément 1 et est relié à l'électrode 97, tandis que l'électrode 98 est reliée à un contact 142 prévu au centre du capuchon 141 et isolée de celui-ci. Après dissolution de l'élément 1, le liquide ou les particules qu'il renferme se disperse et rend les électrodes 97 et 98 isolées électriquement llune de l'autre.En variante, l'existence d'un liquide à détecter entre les électrodes 97 et 98 augmente la résistance électrique entre elles en comparaison de celle qui prévalait avant que ne survienne la dissolution. A la figure 41 un élément 1 détecteur en forme de manchon comporte une connexion 109 comprenant un liquide ou une poudre conducteur et est fermé par deux électrodes 97 et 98 à ses extrémités opposées, lesquelles sont à leur tour fixées à des sphères 152, 153 afin de conférer à l'ensemble le pouvoir flottant qui maintient l'élément 1 à la surface d'un liquide 25. Après dissolution de 11 élément 1, il n'y a plus de conduction entre les électrodes 97 et 98. La figure 42 représente l'utilisation d'un bloc métallique à titre de connexion 109 qui est maintenue entre deux électrodes 97 et 98, ce sous-assemblage étant logé dans un élément 1 détecteur en forme de fût. Après dissolution de l'élément 1, la connexion 109 tombe. Le sous-assemblage mentionné ci-dessus peut être moulé en une matière qui constitue l'élément 1. On peut également utiliser un agencement dans lequel deux électrodes sont isolées électriquement l'une de l'autre mais sont adaptées pour que la résistance électrique entre elles change en fonction de l'introduction d'un liquide à détecter entre elles. Cet agencement est illustré à la figure 43 semblable à l'agencement représenté à la figure 41, si ce n'est que la connexion 109 comprenant un liquide ou des particules n'existe plus. En remplacement, l'espace compris dans un élément 1 détecteur en forme de fût est empli d'un gaz isolant ou d'un liquide isolant, rendant ainsi le trajet entre deux électrodes 97 et 98 normalement non conducteur. Néanmoins, après dissolution de l'élément 1, le liquide 25 ainsi qu'un liquide à détecter 27 s'introduisent dans l'espace précité. Ainsi le trajet précité devient conducteur par la présence des liquides 25 et 27 et ce changement est détecté par un circuit extérieur. On notera que ce mode de réalisation est limité aux applications pour lesquelles le liquide 27 est conducteur du moins quand un tel liquide 27 serait introduit seul. En variante, l'élément 1 peut être un solide, par exemple une tige, les électrodes 97 et 98 étant noyées dans celui-ci. Dans ce cas, l'élément 1 peut être en une résine synthétique, les électrodes 97, 98 pouvant être chauffées avant d'être engagées de sorte que des zones de l'élément 1 adjacentes aux électrodes fondront quelque peu, créant ainsi un espace vide pour recevoir les électrodes. Quand un liquide 27 à détecter, tel qu'une huile flottant sur un liquide 25, atteint élément 1, seule la portion intermédiaire de celui-ci qui vient en contact avec le liquide 27 est dissoute, divisant l'élément 1 en deux parties, une partie inférieure et une partie supérieure, seule la partie inférieure s'enfonçant dans le liquide 25. I1 en résuite que le liquide 25 est introduit dans l'espace compris entre les électrodes 97 et 98 et les relie électriquement. Chacune des électrodes 97 et 98 peut être engagée dans son propre élément détecteur et chaque paire d'éléments ainsi formés maintenus ensemble par l'une de ses extrémités à l'aide d'un support de manière qu'ils restent parallèles et proches l'un de l'autre. A la figure 44 les éléments la et lb sont de minces fûts dans lesquels sont montées libres des électrodes 97 et 98 respectivement. Les extrémités inférieures des élements la, lb peuvent être laissées ouvertes, puisque les électrodes 97 et 98 sont reliées seulement par un liquide 25 selon une section réduite à ces extrémités, la résistance électrique entre elles restant élevée.D'autre part, quand les éléments la, lb viennent en contact avec un liquide à détecter et se dissolvent dans leur portion intermédiaire, ce qui permet à leur portion inférieure de s'enfoncer, il se produit une zone suffisante pour laquelle les électrodes sont en regard l'une de l'autre pour que la résistance électrique entre elles diminue, fournissant ainsi une indication de la présence du liquide à détecter. Les électrodes 97 et 98 peuvent être de forme cylindrique pour augmenter leurs zones en regard l'une de l'autre. Les extrémités supérieures des éléments sont fermées par un chapeau 136. Quand on utilise comme élément détecteur une matière telle qu'une paraffine, un caoutchouc ou autres qui est susceptible de se déformer en fonction de la température, on peut mettre cet élément dans un récipient ou une grille 140 qui permet au liquide concerné de pénétrer comme représenté à la figure 45. Dans ce cas, le récipient 140 est utilisé à titre de l'une des électrodes 98, l'autre électrode 97 étant engagée dans l'élément 1 détecteur. A la figure 46 on utilise une électrode 98 cylindrique dans laquelle est formé un certain nombre de petites ouvertures 144 réparties, une électrode 97 cylindrique étant disposée dans l'électrode 98 et coaxialement à celle-ci. Aux surfaces périphériques interne et externe de l'électrode 98 sont appliqués des éléments la et lb détecteurs sous la forme d'une pellicule obtenue par dépôt. Après dissolution des éléments la et lb dans un liquide à détecter, la conduction est établie entre les électrodes 97 et 98 opposées. Les extrémités des électrodes qui sont immergées dans un liquide peuvent être fermées par une plaque 145 ou peuvent être laissées ouvertes.Au cas où ces extrémités sont laissées ouvertes, il peut y avoir un certain courant de fuite (en faisant l'hypothèse que les électrodes sont reliées entre elles par une source de tension) avant que la dissolution de élément n'ait lieu. Si l'élément la ou l'élément lb sur la face interne ou externe de l'électrode 98 est omis, il faut utiliser la plaque 145. Si l'élément est un isolant électrique, la plaque 145 doit être en la même matière que l'élément. En se reportant à la figure 47, un élément 1 détecteur a la forme d'un ballon dans lequel sont montées deux électrodes 97, 98. L'élément 1 flotte de lui-même sur un liquide 25. En appliquant une pression interne convenable à l'élément 1 on a l'avantage de faciliter sa mise en oeuvre quand il vient en contact avec un liquide à détecter. Une matière qui se ramollit par contact avec un liquide à détecter, par exemple une pellicule de caoutchouc vis-à-vis de l'hexane, peut être utilisée comme élément 1 pour empêcher qu'il ne se crève sous l'action de la pression interne après que le ramollissement s'est produit. En variante, l'élément 1 peut comprendre un bloc de résine synthétique mousse dans lequel sont noyées les électrodes 97 et 98 pour le rendre flottant sur un liquide. Quand on utilise l'irruption d'un liquide après dissolution de l'élément détecteur sous forme d'une pellicule, on peut concevoir un agencement qui donne du pouvoir flottant à un flotteur après irruption du liquide. Le fond d'un corps 2 est vissé dans un cylindre 29 de guidage de manière à fixer ce dernier. Le cylindre 29 de guidage a une plaque de fond sur laquelle est disposé un flotteur 145 à tige 46 verticale portant à son extrémité la plus élevée un aimant 31 permanent. Une partie du corps 2 vissé dans le cylindre 29 comporte une ouverture 147 dans et hors de laquelle peut se mouvoir l'aimant 31. La partie la plus élevée de l'aimant 31 est reçue dans l'ouverture 147 et un interrupteur 14 à lame est logé dans le corps 2 en une position en regard de l'aimant 31. Le cylindre 29 de guidage comporte des ouvertures 144 petites et régulièrement distribuées. A la face périphérique externe du cylindre 29 est appliqué un élément 1 détecteur sous la forme d'une pellicule fermant ainsi les ouvertures 144. Après dissolution de l'élément dans un liquide à détecter, le liquide entre dans le cylindre 29 par les ouvertures 144, ce qui fait flotter le flotteur 145, de sorte que l'aimant 31 se meut dans l'ouverture 147 pour venir directement en regard de l'interrupxsr 14 à lame et le fermer. A la figure 49 un corps 2 est relié par un corps 148 creux qui lui est juxtaposé. Le corps 148 creux comporte des petites ouvertures 144 réparties qui sont normalement fermées par un élément 1 détecteur sous la forme d'une pellicule. Un interrupteur 14 à mercure est logé dans le corps 2 et l'ensemble flotte sur un liquide 25 comme indiqué. Quand l'élément 1 se dissout dans un liquide à détecter, le liquide est admis dans le corps 148 creux qui devient donc plus lourd, le corps 2 s'élève par rapport au corps 148 creux qui s'enfonce, ce qui fait fonctionner l'interrupteur 14. L'ensemble comprenant le corps 2 et le corps 148 creux est conformé de manière à ressembler à un bâti- ment de navigation pour assurer une bonne stabilité contre les vagues. La figure 50 représente un mode de réalisation dans lequel deux corps 149 et 150 semi-cylindriques sont joints par leur plan diamétral et sont fixés l'un à l'autre à l'aide d'un élément 1 détecteur qui peut affecter la forme d'une plaque ou d'une bande, cet élément détecteur étant monté sur les deux faces d'extrémité du corps cylindrique composite et vont de l'un à l'autre des corps semi-cylindriques. Un aimant (non représenté) permanent est logé dans le corps 149 semi-cylindrique supérieur, tandis qu'un interrupteur à lame (non représenté) est logé dans le corps 150 semi-cylindrique inférieur de manière à se trouver en face de l'aimant, ensemble étant ajusté de manière que le plan de jonction prenne une position inclinée comme représenté. Après dissolution de l'élément 1 dans un liquide à détecter, le corps 149 semi-cylindrique est libre de tomber, ce qui ouvre l'interrupteur à lame. La figure 51 représente un cadre 81 en U dont les extrémités des jambages sont reliées par un élément 1 détecteur en forme de feuille. Un interrupteur 14 est monté sur le cadre 81 en regard de l'élément 1. Un corps 151 mobile est interposé entre élément 1 et un levier 55 monté pivotant sur l'interrupteur 14. Normalement le levier 55 presse le plot 56 de fonctionnement de l'interrupteur. Quand l'élément 1 se dissout ou se ramollit, le levier 55 est libre de tourner en sens inverse des aiguilles d'une montre, permettant ainsi au plot 56 d'8tre relâché. Dans ce qui précède, on envisage l'utilisation d'un détecteur de liquide en le faisant flotter sur un liquide répandu dans la mer, une rivière ou un canal. Quand le pouvoir flottant du détecteur lui-même n' est pas suffisant, on peut l'associer à un flotteur convenable. En se reportant à plusieurs figures suivantes, on va décrire des détecteurs de liquide utilisables pour la surveillance d'un pipeline. En se référant à la figure 52, un élément 1 détecteur est monté le long d'un pipeline 154 en contact direct avec la périphérie extérieure de celui-ci. L'élément 1 se dissout lorsqu'il entre en contact avec le liquide s'écoulant dans le pipeline 154. Ce peut être du poîyisoprène ou du polystyrène quand du pétrole ou du styrène respectivement sont envoyés dans le pipeline. L'élément 1 a une couche 100 conductrice qui peut être formée par évaporation d'aluminium, l'élément composite étant appliqué sur le pipeline. Quand celui-ci est en métal, la couche 100 conductrice est disposée le plus à l'extérieur. De la sorte, un trajet se forme par la couche 100 conductrice de l'une des extrémités du pipeline à l'autre. S'il se produit une fissure dans le pipeline 154 qui entraine une fuite de liquide, la zone de l'élément 1 qui vient en contact avec le liquide se dissout,- avec pour conséquence que la partie correspondante de la couche 100 conductrice est également enlevée en raison de la perte de son support, ce qui interrompt le circuit électrique comprenant la couche 100 conductrice. I1 s'ensuit qu'on obtient une détection de la fuite qui s'est produite dans le pipeline 154. Il est également possible de localiser la position de la fuite le long du pipeline en transmettant une impulsion de l'une des extrémités de la couche 100 conductrice et en mesurant la durée nécessaire jusqu'à ce que soit reçue une onde réfléchie provenant du point d'interruption. A la figure 53, un élément 1 détecteur est fixé à une bande 155 de protection en une matière souple isolante telle que du chlorure de vinyle et qui est en contact direct avec une bande 100 conductrice, la bande étant montée sur le pipeline 154 alors que l'élément 1 forme la couche disposée le plus vers l'intérieur. La présence de la bande de protection est efficace pour éviter la destruction de l'élément 1 ainsi que la dégradation de la couche 100 conductrice pour un pipeline 154 souterrain. A la figure 54, deux électrodes 97 et 98 en forme de bandes se tenant d'elles-mêmes sont placées sur des surfaces opposées d'un élément 1 détecteur qui peut être une nappe relativement fine de polystyrène mousse et sont maintenues élastiquement contre l'élément 1 par des joncs 156 convenablement répartis le long de l'élément 1. L'ensemble de détection est installé le long d'un pipeline. (Dans plusieurs figures suivantes, seul le détecteur est représenté, mais il est associé à un pipeline). Quand l'élément 1 se dissout dans un liquide qui fuit du pipeline 154, l'élasticité du jonc 156 met les électrodes 97 et 98 en contact l'une avec l'autre. A la figure 55, les électrodes 97 et 98 sont constituées par des fils revêtus d'éléments la et lb de détection distincts respectivement qui sont maintenus élastique ment l'un près de l'autre par les joncs 156. En se référant maintenant a la figure 56A, on voit un élément 1 détecteur cylindrique dans lequel est disposée coaxialement une électrode 97 sous la forme d'un ressort et une électrode 98 linéaire supportée, par des moyens convenables, dans l'axe du ressort. Après dissolution de l'élément 1 (voir figure 56B) une portion préalablement appliquée à l'électrode 97 provoque sa déformation et sa mise en contact avec l'électrode 98. A la figure 57A, un élément 1 détecteur est cylindrique et est en une résine synthétique mousse. Une électrode 97 en forme de bande est enroulée autour de élément 1 sous la forme d'une hélice tandis qu'unie électrode 98 pratiquement linéaire en une matière souple, est maintenue sur l'axe de l'élément 1, cette électrode pouvant avoir une forme légèrement en zigzag mais sans cependant être en contact avec l'électrode 97 extérieure. Si nécessaire, 11 électrode 97 peut être revêtue dtune pellicule 1' de protection en la même matière que celle utilisée pour l'élément 1. Lorsque survient une fuite dans le pipeline, la pellicule 1' de protection et l'élément 1 se dissolvent, de sorte que l'électrode 98 s'affaisse et vient en contact avec l'électrode 97, comme illustré à la figure 57B. A la figure 58, on utilise un agencement similaire à celui de la figure 57 si ce n'est que des poids 47 conducteurs sont enfilés sur l'électrode 98 centrale à un intervalle convenable, de sorte que, par dissolution de l'élément 1, les poids 47 tombent et viennent en contact avec ltélectrode 97. Les éléments détecteurs des modes de réalisation décrits ci-dessus peuvent être disposés le long d'un pipeline de l'une de ses extrémités à l'autre ou, en variante, on peut diviser le pipeline en tronçons et disposer un seul élément 1 détecteur le long de chaque tronçon. Le détecteur représenté à la figure 16 peut être modifié en utilisant un élément 1 linéaire qui est disposé le long du pipeline.Le cadre 81 de support représenté à cette figure peut être remplacé par un tube en une matière de protection qui permet la pénétration du liquide qui s' écoule dans le pipeline ou par un tube de protection comprenant un grillage revêtu de la matière de protection. L'une des extrémités de l'élément 1 détecteur linéaire est fixée à l'une des extrémités du tube, tandis que l'autre extrémité de l'élément est reliée à l'autre extrémité du tube, un ressort 46 conducteur étant interposé entre eux. Un détecteur de cette sorte peut être disposé en des endroits convenables le long du pipeline. On peut appliquer ou mélanger à l'élément 1 des produits chimiques convenables pour éviter qu'ils ne soient attaqués par des rongeurs ou des termites. En se référant à la figure 59, on décrira maintenant l'un des moyens pour déterminer la position d'une fuite le long d'un pipeline en utilisant n'importe lequel des divers détecteurs de liquide décrits ci-dessus disposés le long du pipeline. Plusieurs détecteurs de liquide sont disposés l'un à la suite de l'autre le long d'un pipeline et chacun d'eux est associé avec une unité 158a, 158b, 158c, disposée au même endroit que son détecteur. Ces unités sont conçues d'une manière identique et comprennent chacune un circuit 159 retard, une diode 160 empe- chant l'écoulement du courant en sens inverse à laquelle est envoyé le signal de sortie provenant du circuit 159, un détecteur de liquide disposé dans un endroit donné, et un réseau 162 formant le produit logique des signaux de sortie du circuit 159 et du détecteur 161.Deux conducteurs 163 et 164 courent le long du pipeline. Quand un interrupteur 165 est fermé dans un poste de surveillance du pipeline, une impulsion provenant dtune source 166 d'alimentation est appliquée au circuit 159 de l'unité 158a la plus proche et est appliquée, avec un certain retard, au conducteur 163 par la diode 160 et également au circuit 162 logique ET et au détecteur 161. Si en cet endroit il nty a pas de fuite dans le pipeline, le détecteur 161 reste branché électriquement de sorte que l'impulsion qui lui est appliquée est envoyée au circuit 162 ET qui produit donc un signal de sortie dans le conducteur 164. Les conducteurs 163 et 164 sont reliés par un circuit 167 OU exclusif.Comme on le sait, un circuit OU exclusif fournit un signal de sortie tto" quand les deux signaux d'en- trée sont semblables, mais fournit un signal de sortie "1" quand les signaux d t entrée sont dissemblables. Dans le cas présent où on fait lthypothèse qu'il ne se produit pas de fuite à l'endroit correspondant à l'unité 158a, le circuit-167 reçoit des impulsions à la fois du conducteur 163 et du conducteur 164 et fournit donc un signal de sortie "0". L'une des extrémités du conducteur 164 est également reliée à un registre 168 et par un compteur 169. Quand l'interrupteur 165 est fermé, le registre 168 est excité et le compteur 169 est remis à zéro. Après avoir passé dans l'unité 158a, l'impulsion est appliquée, par une ligne 170, au circuit 159 ou à l'unité 158b suivante la plus proche. Là encore, s'il ne se produit aucune fuite dans le pipeline à cet endroit, le circuit 167 produit un signal de sortie "0" et, en conséquence, le registre 168 enregistre le retour de l'impulsion et le compteur 169 a maintenant un décompte de deux. De la sorte, le signal de sortie des unités 158 successives est examiné séquentiellement. S'il se produit une fuite dans le pipeline à un endroit particulier, le détecteur de cet endroit est désexcité de sorte qu'il n'y a pas de signal de sortie du circuit 162 ET de l'unité correspondante. I1 en résulte que le circuit 167 produit un signal de sortie "1" qui peut être utilisé pour actionner une alarme 171. Il n'y a pas d'impulsion retournée au registre 168 qui n'enregistre donc aucune impulsion de sorte quten notant la position dans le temps pour laquelle il manque un enregistrement d'impulsion, on peut déterminer quel est le détecteur 161 qui a ce défaut pour renvoyer une impulsion et détecter donc la survenance d'une fuite en un tronçon du pipeline correspondant à l'endroit où est situé ce détecteur.En variante, le lieu de la fuite peut également être localisé en utilisant la couche conductrice ou l'électrode de l'élément 1 détecteur disposé le long du pipeline comme partie des éléments qui déterminent la fréquence d'oscillation d'un oscillateur et en provoquant un changement de la fréquence d'oscillation quand la couche conductrice est rompue ou quand l'électrode est court-circuitée. Bien que la description a visé surtout jusqu'ici la dissolution et un accroissement du poids de l'élément détecteur pour fournir le changement de densité apparente de celui-ci, il est également possible de détecter un changement de la densité apparente qui prend la forme d'un ramollissement de l'élément détecteur après son contact avec un liquide à détecter. Un exemple en est donné à la figure 60 où une première électrode 97 formée par une partie de sphère prolongée vers le bas par un cône est noyée dans un élément 1 détecteur mais tend à aller vers le bas en raison de sa propre pesanteur. L'élément 1 est contenu dans un récipient, par exemple un récipient 140 à mailles dans lequel un liquide peut pénétrer. Juste en dessous de la première électrode 97 est placée une seconde électrode 98 sur la plaque de fond du récipient.Ces électrodes 97 et 98 sont reliées par des conducteurs 83 et 84 respectivement à une fiche 137. Quand un liquide à détecter pénètre dans le récipient 140, l'élément 1 se ramollit, ce qui fait tomber l'électrode 97 qui y est noyée, par gravité, et la met en contact avec l'électrode 98. En raison de la forme pointue de l'extrémité inférieure de l'électrode, la chute de l'électrode 97, après ramollissement de l'élément 1, est accélérée, permettant d'obtenir une détection en un intervalle de temps bref. Parmi les matières qui conviennent pour être ramollies par contact avec un liquide à détecter figurent une paraffine, une cire, du caoutchouc, etc, et, bien que ces matières soient susceptibles également de se déformer en fonction de la température, un mauvais fonctionnement dû aux variations de la température est empêché par la présence du récipient 140. Quand le récipient 140 à mailles contenant l'élément 1 est de forme conique à sommet dirigé vers le bas et lorsque l'électrode a la forme d'une sphère, comme représenté à la figure 61, on obtient une sécurité plus grande lors du fonctionnement du circuit électrique connecté à l'ensemble, en raison de la zone de contact plus grande entre les électrodes lorsque l'électrode 97 vient par chute en contact avec l'autre électrode 98 qui est constituée par le récipient. La figure 62 représente l'utilisation d'un ressort pour exercer une action sur une électrode. Plus particulièrement, l'électrode 97 est noyée dans un élément 1 détecteur dont sort horizontalement un arbre 43.L'extrémité libre de l'arbre 43 porte une butée 173, et un ressort 46 entoure une tige 175 de guidage entre la butée 173 et un support 174 fixe en regard, de sorte que la butée 173 est pressée et ainsi l'électrode 97 est pressée contre l'autre électrode 98. Aux figures 60 à 62, l'élément 1 peut être du type qui se dissout par contact avec un liquide à détecter. La figure 63 représente un autre mode de réalisation d'un élément détecteur qui se ramollit par contact avec un liquide à détecter. Un socle 87 est muni de deux nervures 176 et 177 parallèles sur sa surface supérieure, un élément 1 détecteur en forme de feuille reliant les deux nervures. L'élément 1 se ramollit par contact avec un liquide à détecter. Il peut être en paraffine ou en caoutchouc quand le liquide est de l'hexane ou en chlorure de vinyle quand le liquide est de l'acétone. Une aiguille 178 verticale vient en contact avec la région centrale de l'élément 1 de manière à produire un signal de déplacement lorsque cet élément se ramollit. A cet effet, une console 179 en forme de L inversé d'un seul tenant avec le socle 87 comporte un petit perçage 180 dans lequel passe librement l'aiguille 178 de manière que celle-ci puisse porter contre l'élément 1. Pour augmenter le déplacement de l'aiguille 178 après ramollissement ou pour accélérer la détection, un poids 47 peut être attaché à l'aiguille 178 entre la console 179 et le socle 87. Les moyens pour former un signal comportent un bras 181 latéral fixé au fond du poids 47 et dont l'extrémité libre est disposée juste au-dessus du plot 56 de fonctionnement d'un micro-interrupteur 14 monté sur la paroi verticale de la console 179. Quand élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se ramollit, l'aiguille 178 se déplace vers le bas, faisant fonctionner linterrupteur par le bras 181. Le poids 47 peut être remplacé par un ressort qui presse l'aiguille 178 vers l'élément 1.En variante, la feuille de l'élément 1 peut être suffisamment fine pour être percée par l'aiguille 178 après ramollissement de l'élément, de manière à permettre à cette aiguille 178 qui est agencée pour constituer l'une des électrodes, de venir en contact avec une autre électrode disposée entre l'élément 1 et le socle 87, ce qui produit un signal. On peut également faire en sorte que l'élément détecteur se rétrécisse après contact avec un liquide à détecter de manière à provoquer un changement dans la densité apparente de celui-ci. La figure 64 illustre un tel mode de réalisation dans lequel un élément 1 détecteur est constitué par une feuille de méthacrylate de méthyle (MMA). Deux supports 182 et 183 sont disposés à ses extrémités opposées comme requis, et la feuille avec ses supports est maintenue tendue d'un jambage vertical d'un support 81 en forme de U à l'autre jambage de celui-ci à l'aide d'un ressort 46. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se rétrécit, en raison du support 82 qui reste stationnaire par rapport au jambage qui lui correspond, le supportl83 est tiré vers le support 182 à l'encontre de l'élasticité du ressort 46.Un tel mouvement est efficace pour faire fonctionner un micro-interrupteur 14 monté sur le socle du support 81. A la figure 65, deux électrodes 97 et 98 en forme de plaques allongées en une matière relativement souple sont maintenues face à face par des entretoises 184 et 185 en matière isolante. Pour assembler les électrodes, un élément 1 détecteur sous la forme d'un fil ou d'un cordon est enroulé solidement autour des électrodes entre les entretoises 184 et 185. Deux contacts 16 et 17 sont montés sur les surfaces opposées des électrodes 97 et 98 respectivement entre les entretoises 184 et 185 de manière à être proches et en regard l'un de l'autre. Quand élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se rétrécit, l'enroulement rapproche les électrodes 97 et 98 et met les contacts 16 et 17 en contact l'un avec l'autre. En outre, on peut prévoir que l'élément détecteur se rétrécisse et se durcisse après contact avec un liquide à détecter de manière à provoquer un changement de sa densité apparente. Ceci est illustré par la figure 66 où un élément 1 détecteur en méthacrylate de méthyle durcit après contact avec de l'acétonitrile. L'élément 1 est ancré à une ancre 174 à l'une de ses extrémités et porte un corps 186 déplaçable à son autre extrémité. Normalement élément 1 est courbé. On peut y parvenir en montant le corps 186 à pivotement sur l'une des extrémités d'un arbre 187 de manivelle dont l'autre extrémité est montée pivotante sur î2une des extrémités d'un bras 188 de manivelle. L'autre extrémité de ce bras 188 est fixée sur un arbre 191 entrainé en rotation par un moteur 189 grâce à une courroie 190 de transmission. Ainsi l'arbre 187 de manivelle est entrainé par le moteur 189 et à son tour entraine le corps 186 en un mouvement alternatif dans une direction normale au plan de l'élément 1 en forme de feuille, courbant ainsi normalement ce dernier. Un micro-interrupteur 14 est disposé sur l'un des côtés du corps 186 animé d'un mouvement de va-et-vient, le plot 56 de fonctionnement de cet interrupteur étant disposé de manière à être déprimé d'une manière répétitive par le corps 186 en mouvement. Ainsi l'interrupteur se ferme et s'ouvre alternativement. Après contact avec un liquide à détecter, l'élément 1 durcit. Ce durcissement provoque une charge plus grande sur le moteur 189, entrainant éventuellement le glissement de la courroie 190 et l'interruption du mouvement de va-et-vient du corps 186, ce qui empêche le fonctionnement alternatif de l'interrupteur 14. En variante, on peut effectuer la détection en contrdlant une augmentation du courant de charge du moteur 189 quand l'élément 1 devient plus dur et quand le corps 186 présente une résistance plus grande au mouvement. Bien que dans la description précédente, les moyens pour former un signal produisent soit un signal électrique soit un: signal mécanique, ils peuvent produire également un signal fluidique. Ceci est illustré à la figure 67. A cette figure, un volet 192 est disposé dans un boitier 45 et est sollicité par un ressort 46 faible pour un mouvement de-pivotement. Le bec 194 d'une vanne 193 est disposé en regard du volet 192. La vanne est alimentée pneumatiquement par un conduit 195, la vanne étant également reliée à un conduit 196 de sortie. Un corps 2 est fixé au fond du bottier 45 et un élément 1 détecteur semblable à une bande et fixé par l'une de ses extrémités à l'extrémité libre du volet 192, traverse une ouverture ménagée dans le fond du bottier et fait le tour du corps 2 pour être accroché par son autre extrémité à ce corps 2.L'élément 1 est mis sous tension par un poids 47 qui est suspendu au fond du corps 2 par un ressort 44, ce qui éloigne le volet 192 du bec 194. On voit que dans ces conditions, la pression de sortie du conduit 195 reste basse. Mais, quand l'élément 1 est cassé, le volet 192 est tiré vers le haut contre le bec 194 par le ressort 46 de sorte que la pression de sortie du conduit 195 augmente. Divers types de détecteurs de liquide décrits ci-dessus sont mis en place en les endroits où on s'attend à ce qu'un liquide dangereux se répande dans une installation, telle qu'une usine chimique par exemple et les signaux, par exemple les signaux électriques, provenant des détecteurs sont contrôlés en un seul poste. Mais, quand de petites usines chimiques, telles que des usines de revêtements électrochimiques, sont réparties sur une région relativement importante, le contrôle en un seul point de ces usines peut soulever des difficultés pour ce qui concerne ltéquipement de transmission du signal au poste de contrôle. Dans ce cas, un surveillant fait la ronde pour contrôler les détecteurs de liquide d'une usine à l'autre. I1 va de soi que l'apparition d'un signal doit être mémorisée.A titre d'illustration, des entrées distinctes vers un canal commun provenant de diverses sections d'une usine ont leurs propres détecteurs de liquide. Pour assurer la sécurité de l'information contenue dans les divers détecteurs de sorte que les données recueillies soient utiles pour rechercher la cause des accidents qui se sont produits, les détecteurs de liquide respectifs seront contenus dans un bottier fermé pour les mettre à l'abri des vibrations. Dans ce cas, il est commode que le fonctionnement du détecteur de liquide puisse être déterminé immédiatement de l'extérieur du boitier fermé. En conséquence, l'invention fournit également des moyens de mémorisation permettant de mémoriser un signal d'une manière qui facilite sa lecture. La figure 68 illustre un mode de réalisation de tels moyens de mémorisation. Un détecteur 161 de liquide flotte sur un liquide 25 dans un canal ou autres à l'aide d'un flotteur 197. Le détecteur comprend un bottier 198 en une matière non magnétique perforé à sa périphérie pour permettre au liquide 25 d'y pénétrer. L'espace 199 supérieur du bottier communique avec un alésage 200 longitudinal du bottier tandis que la plaque de fond de celui-ci est également perforée en 34'. L'élément 1 est disposé dans l'espace 199 supérieur. L'élément 1 affecte la forme d'un bloc relativement mince muni d'une ouverture centrale dans laquelle est ajusté de manière à être maintenu en position un aimant 31 permanent contenu dans une enveloppe 201 en une matière non magnétique mince. La face d'extrémité supérieure de 11 élément 1 est proche du sommet 198a du bottier 198. En la position normale représentée, le flux de 1' aimant 31 peut être détecté par une sonde 202 magnétique lorsqu'elle est rapprochée du sommet 198a. Mais, quand un liquide à détecter vient en contact avec l'élément 1, ce dernier se dissout et l'enveloppe 201, libérée, coule. Ce mouvement engendre un signal mécanique. Lorsque la sonde 202 magnétique est approchée du sommet 198a, le flux qu'elle détecte en cette position relative est suffisamment faible pour permettre d'obtenir un signal de sortie détectable. Une fois que l'aimant 31 est relâché ou que le signal est engendré, cet état de fait se maintient ou est mémorisé. Ce qui a été mémorisé peut être lu plus tard par la sonde 202 magnétique.Le présent mode de réalisation se caractérise par la mémorisation d'un signal sous la forme d'une position mécanique et par des moyens de formation du signal qui servent également en tant que partie de moyens de mémorisation, quand il est souhaitable de dériver un signal électrique qui indique l'état dans lequel se trouve le détecteur 161, un interrupteur 14 à lame peut être disposé en regard de l'extrémi- té inférieure de l'alésage 200 longitudinal de manière à être mis en action quand aimant 31 tombe. La figure 69 représente une autre variante de moyens de mémorisation pour un signal qui a été formé. Un arbre 86 horizontal est monté rotatif dans un bottier 198. Sur celui-ci est calé un corps qui peut tourner constitué par un poids 47 et un élément 1 détecteur, chacun de ceux-ci constituant respectivement la partie inférieure et supérieure du corps. Normalement le poids 47 reste en position inférieure tandis que l'élément 1 est en position supérieure. L'élément 1 est du type dans lequel le changement de densité apparente résulte d'une augmentation de son poids, le poids 47 ayant une densité relativement faible-de 1,0 à 1,2. Au sommet de élément 1 est fixé un aimant 31 permanent qui est proche et en regard du sommet 198a du bottier 198 quand l'élément 1 est en position supérieure.Quand un liquide à détecter entre dans le bottier 198 par des perforations 34, 11 élément 1 voit son poids augmenter suffisamment pour qu'il vienne en position basse. I1 en résulte que, quand une sonde 202 magnétique est déplacée au voisinage du sommet 198a, on n'obtient aucun signal de sortie. En variante, un interrupteur 14 à lame peut être disposé dans le fond du bottier 198 de manière à fonctionner quand l'aimant 31 vient en sa position basse par rotation. L'invention fournit également des moyens par lesquels le liquide à détecter peut être échantillonné et emmagasiné jusqu'à ce que survienne un changement dans la densité apparente de l'élément détecteur. Ces moyens sont illustrés à la figure 70 dans laquelle un bottier 198 est divisé par une paroi 203 en une chambre inférieure et en une chambre supérieure. La paroi latérale de la chambre 199 supérieure comporte de petits orifices 34 régulièrement répartis autour d'elle, et est revêtue intérieurement d'un élément 1 détecteur semblable à une feuille qui, normalement, recouvre les ouvertures 34. La paroi 203 comporte en son centre une ouverture 204 en face d'un clapet 205 placé-sur le cOté inférieur de la paroi 203. Ainsi l'ouverture 204 peut être fermée par le clapet 205.Un flotteur 145 est logé dans la chambre inférieure du bottier 198 et une tige 146 de support verticale part du flotteur 145 pour soutenir le clapet 205. Un manchon 206 venu de matière avec le côté inférieure de la paroi 203 guide le clapet 205 vers l'ouverture 204. Le manchon 206 comporte à sa périphérie de petites ouvertures 207. Pour stabiliser le bottier 198 dont la chambre inférieure contient le flotteur 145, on fixe un poids 47 au fond du bottier 198. Quand un liquide à détecter vient en contact avec l'élément 1, il se dissout, permettant l'entrée du liquide dans le bottier 198 par les ouvertures 34. Le liquide s'écoule ensuite dans la chambre inférieure par l'ouverture .204, remplit peu à peu cette chambre, de sorte que le flotteur 145 flotte sur le liquide, ce qui fait que le clapet 205 bouche l'ouverture 204. Ainsi le liquide à détecter qui est présent au moment où l'élément est dissous, est échantillonné et stocké dans la chambre inférieure du bottier 198 dont il peut être ensuite enlevé en vue d'analyse. Le mouvement vers le haut du clapet 205 constitue un signal mécanique qui initie l'opération d'échantillonnage. La figure 71 représente un autre mode de réalisation des moyens d'échantillonnage. Un boitier 198 comporte un sommet constitué par un élément 1 détecteur. Une tige 146 d'un clapet 205 s'étend vers le haut à partir de l'extrémité conique du clapet et porte une butée 208 à son extrémité supérieure. L'autre extrémité de la tige 146 pénètre dans un cylindre 209 et porte un piston 210 à son extrémité, le cylindre 209 étant ménagé dans la chambre inférieure du boiter 198. Un ressort 44 s'étend entre le piston 210 et la plaque d'extrémité du cylindre 209 éloignée du piston et presse la butée 208 contre 11 élément 1. Dans cette position, le clapet 205 est maintenu éloigné de l'ouverture 204. Quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se dissout, le liquide est libre de s'écouler dans la chambre inférieure par l'ouverture 204 et l'air présent dans le cylindre 209 en est peu à peu chassé par un petit trou 211 ménagé dans la paroi latérale du cylindre, de sorte que le piston 210, qui est sollicité par le ressort 44, s'élève peu à peu si bien que le clapet 205 bouche l'ouverture 204 après qu'une certaine quantité de liquide a été reçue et stockée dans la chambre inférieure du boitier 198. L'élément 1 est prévu sous la forme d'un plan incliné pour s'assurer que le niveau du liquide soit placé entre ses extrémités, quelles que soient les tolérances de fabrication. Un couvercle 212 peut être monté à pivotement et verrouillé au boitier 198 pour qu'on ne puisse voir l'intérieur, le couvercle 212 étant perméable au liquide. La figure 72 représente un agencement pour transmettre une onde sonore en réponse à un signal provenant des moyens pour former le signal. Une source de pression pneumatique, telle qu'un réservoir 213 de pression est reliée par sa sortie à un conduit 214, sur lequel est montée une languette 215. Sur celleci est monté pivotant un bras 216. Un élément 1 détecteur ayant un poids 47 attaché à son extrémité inférieure est suspendu à l'une des extrémités du bras 216. Le conduit 214 communique avec une vanne 217 comprenant un clapet 205 solidaire d'une tige 146 qui s'étend à l'extérieur de la vanne 217 et dont ltextrémité extérieure est montée pivotante sur le bras 216. Normalement, le poids 47 sollicite le bras 216 vers le bas, mettant le clapet 205 sur son siège 204. Mais, quand l'élément 1 vient en contact avec un liquide à détecter et se dissout au point d'être brisé, le ressort 44 sollicite le bras 216 vers le haut pour éloigner le clapet 205 de son siège 204, ce qui ouvre la vanne 217. I1 en résulte que de l'air comprimé se décharge du réservoir 213 pour mettre en action un sifflet 218 ou une sirène. Les sifflets 218, associés à leurs propres détecteurs de liquide, peuvent avoir des fréquences de son différentes, de sorte que le son émis par un détecteur particulier peut suffire à déterminer l'emplacement du détecteur. I1 va de soi que la vanne 217 peut être commandée par un certain nombre des dispositifs décrits ci-dessus, y compris par le déplacement direct de l'élément détecteur et par le mouvement d'un corps d'entrainement. Dans le mode de réalisation de la figure 72, un changement de densité apparente de l'élément provoque un signal mécanique qui, à son tour, initie la transmission d'une onde sonore. Le signal mécanique peut être en outre utilisé pour initier automatiquement la diffusion d'un agent d'extinction. A cet effet, le conduit provenant de la vanne 217 est branché sur un réservoir 219 d'agent d'extinction, comme représenté en outre à la figure 72 et, quand la vanne 217 s 1ouvre, de l'air comprimé est insufflé dans le réservoir 219 pour effectuer la dispersion d'une poudre absorbant l'huile ou la pulvérisation d'un émulsifiant neutralisant huile pour lutter contre la fuite du liquide à détecter. Au lieu d'envoyer un produit d'extinction en pulvérisation, on peut mettre en fonctionnement un dispositif pour éteindre le feu.On y parvient facilement en reliant le bras à un levier de fonctionnement dudit dispositif. Enfin, on peut concevoir un agencement qui fait fonctionner une sirène ou autres, sans recours à une source d'air 213 sous pression et à une vanne 217, en provoquant un changement de densité apparente de l'élément détecteur qui produit un signal mécanique, lequel initie à son tour le mélange de deux liquides différents qui produit un gaz par réaction chimique, lequel met la sirène en action. La figure 73 représente un autre mode de réalisation pour transmettre une onde sonore en réponse à la formation d'un signal. Dans un bottier 198 est ménagé un canal 221 en travers duquel est disposé un élément 1 détecteur sous forme de plaque sur laquelle est placée une bille 222. Le bottier comporte de petits orifices 34 au voisinage de l'élément 1. Tout liquide fuyant d'un pipeline 154 pénètre dans le boftier par les petits orifices 34 et, après contact avec l'élément 1, le dissout, de sorte que la bille 222 guidée par le canal 221 tombe sur l'ex- trémité en forme de coupelle d'un bras 223 qui peut pivoter.Le bras 223 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre, tel que représenté à la figure, autour de son articulation montée sur le fond du boitier, de sorte que l'autre extrémité du bras 223 se dégage d'un redent formé entre elle et l'extrémité inférieure d'un marteau 225. Celui-ci est sollicité dans le sens des aiguilles d'une montre, comme représenté à la figure, par un ressort 226 dont l'autre extrémité est fixée à la paroi du boitier. Ainsi le marteau tourne dans le sens des aiguilles d'une montre pour frapper un diapason 227. Le son émis par celui-ci est transmis le long du pipeline 154 et est reçu par une sonde 228 acoustique disposée de manière convenable le long du pipeline. En prévoyant des diapasons ayant des fréquences de résonance différentes et en les localisant le long du pipeline, on peut localiser l'endroit de la fuite. Quand le pipeline 154 n'est pas un corps rigide, 11 onde sonore engendrée peut être propagée le long d'un corps rigide distinct installé le long du pipeline. En variante, le son engendré par le diapason 227 peut faire fonctionner un oscillateur électrique qui est associé avec un dispositif de relais sans fil où avec fil. REVENDICATIONS 1. Un détecteur de liquide caractérisé en ce qu'il comprend un élément détecteur en une matière qui est sensible au contact d'un liquide à détecter en se ramollissant, se rétrécissant, se dissolvant ou en étant absorbée avec changement de sa densité apparente, et des moyens sensibles au changement de la densité apparente de l'élément détecteur, ces moyens étant des moyens de formation d'un signal électrique ou des moyens de formation d'un signal mécanique. 2. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le changement de densité apparente fait se mouvoir vers le haut ou vers le bas ou angulairement l'élément détecteur lui-même, les moyens de formation du signal entrant en fonctionnement sous l'effet de ce mouvement. 3. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un corps d'entrainement qui lui fait subir un mouvement de translation ou de rotation en réponse au changement de densité apparente de l'élément détecteur, le mouvement du corps d'entrainement faisant fonctionner les moyens de formation du signal. 4. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de formation du signal comportent deux contacts, dont l'ouverture ou la fermeture est commandée suivant le changement de densité apparente de l'élément détecteur. 5. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de formation du signal comportent un trajet électrique dont la resistance varie directement en fonction du changement de densité apparente de l'élément détecteur. 6. Détecteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'une variation de la résistance du trajet électrique des moyens de formation du signal est effectuée par une séparation mécanique, des moyens de sollicitation étant prévus pour entraf- ner cette séparation mécanique. 7. Détecteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'élément détecteur est électriquement conducteur et se présente sous la forme d'une pellicule qui se dissout après contact avec un liquide à détecter. 8. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de formation du signal entrent en fonction nement pour produire un signal mécanique en réponse au changement de densité apparente de l'élément détecteur, le signal mécanique étant envoyé à des moyens de transmission fluidiques. 9. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour transmettre le signal provenant de moyens de formation du signal sous la forme d'une onde sonore ou d'une radiation électromagnétique. 10. Détecteur suivant la revendication l, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de mémorisation pour mettre le signal provenant des moyens de formation du signal en mémoire. il. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément détecteur est disposé le long d'un pipeline à travers lequel s'écoule le liquide à détecter. 12. Détecteur suivant la revendication 11, caractérisé en ce que l'élément détecteur est adapté pour être influencé par une fuite de liquide provenant du pipeline de manière à ce qu'il se produise une modification de sa densité apparente, des moyens pour produire un signal électrique étant prévus, ces moyens comportant un trajet électrique dont l'ouverture ou la fermeture est commandée en fonction dudit changement, le signal électrique étant adapté pour permettre à un poste de contrôle de déterminer la position de la fuite. 13. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément détecteur a une surface spécifique augmentée pour augmenter la vitesse de détection du liquide par exemple en mettant l'élément sous la forme d'une pellicule ou en le rendant poreux. 14. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément détecteur est formé d'une matière mousse pour augmenter sa surface spécifique par unité de poids, ce qui augmente la vitesse de détection du liquide. 15. Détecteur-suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément détecteur est mélangé ou reçoit une matière qui est efficace pour empêcher son mauvais fonctionnement dû à une cause extérieure. 16. Détecteur suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'élément détecteur est préalablement étiré pour augmenter la vitesse de détection du liquide. 17. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de sollicitation pour augmenter la vitesse de fonctionnement des moyens de formation du signal en réponse au changement de densité apparente de l'élément détecteur. 18. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'échantillonnage pour stocker une partie du liquide après que le signal a été formé. 19. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une gaine de protection entourant le détecteur, cette gaine empêchant le dépôt des algues et/ou de saletés tout en pouvant être traversée par un liquide. 20. Détecteur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément détecteur est en une matière lui conférant suffisamment de pouvoir flottant pour qu'il flotte sur le corps d'un liquide.