La présente invention concerne une boucheuse de faibles dimensions convenant particulièrement bien au domaine oenologique. On connut divers types d'usage courant de machines permettant d'introduire des bouchons de lège dans des bouteilles. Ces machines appelées boucheuses sont utilisées presque exclusivement dans le domaine oenologique. Dans les cas d'utilisation faible, par exemple dans le domaine domestique, on utilise surtout des boucheuses commandées à la main. Ces boucheuses commandées a' la main sont de deux types principaux. Selon un premier type, il est prévu un corps de forme conique dans lequel on introduit un bouchon de liège qui, par l'in termédiaire d'un poinçon commande' par des systèmes de leviers ap propriés actionnés à la main, se trouve poussé dans ce corps conique, dans lequel il subit une diminution de diamètre en vue de son introduction dans le goulot de la bouteille que lton veut boucher et l'on introduit ce bouchon ainsi rétréci dans le goulot, ce qui ferme la bouteille.Au contraire, une boucheuse d'un second type comporte un dispositif de serrage constItué par une série de pinces entre lesquelles on introduit le bouchon. Ces pinces, commandées par un levier à main muni d'un poinçon d'enfoncement, diminuent, au cours d'un premier temps, le diamètre du bouchon qui y est introduit, puis ce poinçon d'enfoncement pousse le bouchon dans le goulot de la bouteille qui se trouve ainsi bouchée. Quant aux applications industrielles, elles font appel à divers types de machines commandées par moteur, munies de moyens automatiques d'introduction des bouchons et des bouteilles, ainsi que de moyens de serrage et d'enfoncement des bouchons dans les bouteilles. Ces moyens d'introduction et de bouchage sont très variés et ils comportent des dispositifs de commande complexes et motteux de type hydraulique, pneumatique ou mécanique, ainsi que des dispositifs automatiques de réglage des diverses phases de travail. Les boucheuses du type manuel présentent divers inconvénients. Celles qui comportent un cane d'introduction fonctionnent très mal ; en effet, normalement, au moyen de ces boucheuses, on ne peut poser que des bouchons de petit diamètre et, en général, de telles boucheuses endommagent le bouchon à l'endroit où il se trouve en contact du poinçon, et de plus, nécessitent de très grands efforts pour leur maniement ; quant aux boucheuses qui comportent le dispositif de serrage, elles fonctionnent mieux et permettent d'enfoncer meme des bouchons de grandes dimensions, mais elles sont en général encombrantes, d'un fonctionnement lent et nécessitent ellesaussi des efforts assez importants pour leur maniement ; en outre, meme avec les boucheuses de ce second type, le bouchon est endommagé (à vrai dire moins que dans le cas du type précédent) par le poinçon qui, se trouvant fixé fermement au levier de commande, est de forme courbe et décrit une trajectoire courbe qui provoque un déplacement de sa surface en contact avec le bouchon au cours de ltenfoncement de celui-ci. Quant aux boucheuses commandées par moteur, elles sont exclusivement d'usage industriel mais, bien que dans l'ensemble elles fonctionnent convenablement, elles sont encombrantes et d'un prix très élevé, de sorte que leur domaine d'application est bien défini et limité. Les machines de ce type couvrent donc tous les domaines dtapplication, des applications très limitées de type domestique, ou analogue, jusqu'aux applications de type industriel. L'invention vise uIEboucheuse, en principe de type manuel, de dimensions réduites et d'un fonctionnement simple et sflr, exempt des inconvénients des boucheuses classiques de type manuel et, de plus, faciles à motoriser et pouvant donc être utilisés de façon satisfaisante aussi bien pour des applications très limitées que pour des applications plus importantes, pouvant aller jusqu'au niveau industriel. De façon précise, l'invention a pour objet, suivant une première forme de réalisation, une boucheuse constituée par un carter destiné à contenir, porter et guider les divers organes actifs, par un dispositif de serrage de bouchon en liège de type connu, par un dispositif d'enfoncement des bouchons, par un dispositif servant à maintenir la bouteille dans cette boucheuse au cours de l'opération de bouchage, par des moyens de commande et par des organes de réglage et de sécurité, cette boucheuse étant caractérisée en ce qu'elle comprend un premier levier de commande des organes de serrage des bouchons, ce levier étant de préférence monté de façon pivotante sur le carter, et un second levier de bouchage, pivotant lui aussi sur le carter et muni a son extrémité libre, de moyens d'enfoncement des bouchons, ce second levier d'enfoncement coopérant avec une goupille portée par un organe rotatif de commande, cette goupille coopérant également avec le premier levier, des moyens de commande etant prévus-pour actionner ledit organe rotatif de commande. Une autre caractéristique d'une telle boucheuse réside dans le fait que l'axe de rotation de Organe rotatif de commande se trouve au voisinage de la base d'appui de l'appareil. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le dispositif de support des bouteilles est constitué par un petit pla teau de support fixé à l'extrémité d'une première tige qui est montée à charnière, par son autre extrémité, à l'extrémité libre d'une seconde tige pivotant sur le carter de la boucheuse, ce plateau et cette première tige comportant des moyens servant à les maintenir en position de chargement, le dispositif de support des bouteilles étant, en outre, muni d'un dispositif de blocage, qui n'agit que pendant la phase d'enfoncement du bouchon, et comprenant une tige fixée, à son extrémité inférieure, en un point intermédiaire de la seconde tige de ce dispositif de support, et étant muni a son autre extrémité d'organes de rappel, ladite tige pouvant coulisser librement dans des éléments de guidage disposés sur le carter et dans un trou pratiqué dans une plaque de blocage qui pivote, à l'une de ses extrémités,- sur ce carter, ladite plaque comportant des moyens de rappel servant à la faire tourner sur ledit pivot de manière à provoquer un désaxage de ce trou par rapport à l'axe de ladite tige, cette plaque étant reliée au moyen d'une bielle, à un levier commandé de manière appropriée par les organes de serrage. Une autre caractéristique de la boucheuse selon l'invention réside dans le fait que les organes d'enfoncement des bouchons sont constitués par un poinçon que l'on peut fixer de façon réglable sur un corps de support monté à charnière à ltextrémité libre du levier de bouchage, ce corps de support comportant des moyens de rappel et au moins un dispositif de sécurité destiné à conditionner le départ de la boucheuse à la position correcte d'enfonce ment du poinçon. Suivant une autre forme de réalisation, on réalise une simplification et une diminution du nombre des divers éléments constituant les mécanismes de commande des.dispositifs de serrage et d'enfoncement des bouchons, de telle sorte que l'on obtient une plus grande sflreté de-fonctionnement de la boucheuse, étant donné que l'organe de commande est le meme aussi bien pour la boucheuse à commande manuelle que pour la boucheuse motorisée, et que l'organe de commande agit sur un levier unique, qui commande en memetemps le dispositif de serrage et le levier d'enfoncement des bouchons. On évite ainsi l'utilisation de deux organes de commande (l'un pour la boucheuse du type manuel et l'autre pour celle du type motorisé), des cames correspondantes disposées à l'extrémité libre du levier de serrage, sur lesquelles agissait ce dispositif dans la technique antérieure, ainsi que des divers éléments constituant le dispositif télescopique, qui reliait ledit organe de commande au levier d'enfoncement des bouchons. En outre, dans les boucheuses de type connu, le dispositif servant au serrage des bouchons, constitué par quatre pinces pouvant coulisser l'une par rapport à l'autre et à l'intérieur d'une botte appropriée, présente certains inconvénients. Les pinces, qui sont normalement en bronze et obtenues parfusion, et qui sont ensuite usinées sur des machines-outils subissent, au cours du serrage du bouchon, des sollicitations importantes et, pour qu'elles fonctionnent bien, il faut en permanence les lubrifier convenablement. Bien-entendu, les surfaces qui entrent en contact avec les bouchons se recouvrent d'un produit lubrifiant qui, en général, contient des saletés, ce qui a pour conséquence de mauvaises conditions d'hygiène pour le dispositif. En dépit de la lubrification, les frottements entre les diverses pièces, aussi bien au cours de la phase de serrage que pendant l'enfoncement des bouchons, sont toujours très importants et provoquent des efforts nuisibles au bon fonctionnement. En outre, au cours de la phase de serrage, les pinces sont soumises également à des efforts verticaux, de telle sorte que le fond et le couvercle de la boîte qui les contient et qui sont normalement en t8le assez mince, subissent des déformations, .si bien que ces pinces, n'étant plus guidées convenablement, donnent lieu à divers inconvénients de fonctionnement, le principal inconvénient tenant au fait que les bouchons subissent des piqûres.La boucheuse selon l'invention, aussi bien dans sa première forme de réalisation que dans sa forme simplifiée, assure véritablement un perfectionnement dans les moyens d'enfoncement des bouchons. En effet, la translation du poinçon d'enfoncement des bouchons se produit suivant l'axe du trou qui correspond aux pinces du dispositif de serrage de bouchons à l'état complètement fermé, de sorte que le poinçon peut avoir un diamètre å peine inférieur à celui de ce trou et que son extrémité de butée contre les bouchons peut être creuse, si bien que la surface externe supérieure des bouchons, une fois que ceuxci ont été enfoncés, se trouve techniquement améliorée. Une autre caractéristique de la boucheuse selon l'invention réside dans le fait que les surfaces externes des pinces du dispositif de serrage sont en tétrafluoroéthylène et sont mobiles à l'intérieur d'une botte de guidage de forme parallélépipédique, réalisée en une seule pièce de tonale pliée et soudée, fermée à son extrémité opposée à celle par laquelle pénètrent les organes de commande du serrage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation, avec une variante. Dans ces dessins la figure 1 est une vue en élévation, en partie en coupe, de la boucheuse à commande manuelle, selon uniforme de réalisation préférée la figure 2 est également une vue en élévation et partiellement en coupe de la même boucheuse que celle de la figure 1, mais dans laquelle on a remplacé la commande manuelle par une commande à moteur la figure 3 est une vue en élévation et partiellement en coupe, d'une forme de réalisation simplifiée, de la boucheuse selon 11 invention la figure 4 est une vue éclatée, en perspective, de la boite. qui renferme le dispositif de serrage, et la figure 5 est une vue en coupe d'un détail modifié, de l'extrémité du poinçon dtenfoncement. Les éléments communs aux figures 1 et 2 sont désignés par le même numéro de référence, à savoir : le carter 1, la goupille 6, le levier de serrage 7, le pivot 11 qui constitue le point de rotation de ce levier 7, la biellette 13, les pivots 12 et 14 qui relient cette biellette 13 respectivement au levier de serrage 7 et à la queue 15, les pinces 17, les ressorts 18 servant à rappeler ces pinces 17, l'espace vide 17' délimite par ces pinces 17, le chevalet 16 solidaire de la queue 15 et qui commande les pinces 17, le levier de bouchage 19, les pivot 20 qui constitue le point de rotation du levier 19, le poinçon d'enfoncement 21, le corps 211 portant ce poinçon, la dent 62 pratiquée sur le carter 1 et la dent 63 situee sur ledit corps 21' constituant un dispositif de sécurité de la machine, le pivot 22 qui relie ce corps 21' au levier 19, l'écrou 59 servant à toquer le poinçon 21 sur le corps de support correspondant 21', le ressort de rappel 23 qui agit sur le corps 21', la dent 56 située sur le levier 19 et contre laquelle vient buter le corps 21', la tige 25 avec son piston 26 qui coulisse à l'intérieur du cylindre 24 le fond inférieur 28 de ce cylindre, le ressort 29 contenu dans le cylindre 24, le pivot 27 qui relie le cylindre 24 au levier de bouchage 19, la nervure 30 située sur le carter 1 et servant à limiter le déplacement du levier de bouchage vers le haut, le petit plateau 31 de support des bouteilles, avec son revêtement 58 en caoutchouc ou en une matière synthétique souple, la tige 32 fixée à ce plateau 31, la tige 33, le pivot 34 qui relie la tige 32 à la tige 33, le ressort 35, la dent 57 située sur cette tige 33 et contre laquelle vient buter la partie inférieure de la tige 32, le pivot 36 qui constitue la liaison à charnière de la tige 33 sur le carter 1, la tige 38 qui coulisse dans les éléments de guidage 39 situés sur le carter 1 et qui est reliée à la tige 33 au moyen du pivot 37, le trou 37t en forme de boutonnière, dans lequel ce pivot 37 peut coulisser, la plaque de blocage 42 fixée, par l'une de ses extrémités sur le carter 1 au moyen du pivot 51 et comprenant les trous 43 et 44, le ressort 40 qui agit sur la tige 38 et qui y est fixé au moyen des écrous 41, le ressort 45 qui agit sur la plaque de blocage 42, la tige 46 passant par le trou 43 de cette plaque de blocage 42, les écrous de réglage 47 contre lesquels vient buter cette plaque de blocage 42, le levier 48 qui pivote dans le carter 1 au moyen du pivot 42, le pivot 50 reliant la tige 46 au levier 48 et enfin le collier 52 servant à la mise en place précise du goulot de la bouteille au-dessous des organes d'enfoncement, la surface 53 d'appui du bouchon a' l'intérieur de l'espace vide 17' et le trou 54 dtin- troduction des bouchons. On notera également, sur la figure 1, la présence des éléments suivants : le levier de commande 2 muni d'une poignée 3 pour sa commande à la main, le petit levier 5 qui constitue l'or- gane rotatif decommande dans ce premier type de boucheuse, le pivot 4 reliant ce petit levier 5 au levier de commande 2 et qui constitue le pivot de rotation de l'ensemble, la plaque 76 portant ledit pivot 4 et reliant le tout au carter 1, la came profilée 8, située à l'extrémité libre du levier de serrage 7 et présentant une partie rectiligne 9 et une partie à profil en arc-de-cercle 10, et enfin le ressort de rappel 77. Par ailleurs, on notera, sur la figure 2, la présence des éléments suivants : un groupe moto-réducteur fixé au carter 1 au moyen de la plaque 76t et constitué par le moteur électrique 72 et par l'ensemble d'une roue dentée 73 et d'une vis sans fin 74, le disque 75 constituant l'organe rotatif de commande dans la boucheuse de ce second type, ce disque étant coaxial à ladite roue dentée 73, la came profilée 8' disposée, comme la came profilée 8 de la figure 1, à l'extrémité libre du levier de serrage 7 et comportant une partie rectiligne 9' et une partie à profil en arc-de- cercle 101 et enfin l'interrupteur 55 commandé par le corps 21' et représentant un autre dispositif de sécurité pour la boucheuse, dans cette forme de réalisation motorisée. Enfin, dans les figures indiquées ci-dessus, sont indiquées, en trait interrompu, une bouteille 60 et les positions extrimes du poinçon d'enfoncement 21 (dans la phase d'introduction du bouchon dans espace 17') et du dispositif de support de la bouteille. On décrira ci-après le fonctionnement de la boucheuse selon l'invention, en se reportant en même temps à la forme de réalisation à commande manuelle (figure 1) et à la forme de réalisa tionmotorisée (figure 2). Une telle description simultanée est possible du fait que les deux versions ne diffèrent que par les moyens de commande, la structure de base étant la même dans les deux cas, comme on peut le voir nettement en comparant l'une à l'autre les-figures 1 et 2. L'examen de ces figures fait voir également qu'il est possible, à l'aide de la même structure de base, d'obtenir indifféremment une boucheuse de type manuel (figure 1) ou une boucheuse de type motorisé (figure 2). En effet, pour réaliser la boucheuse de type manuel (figure 1), il suffit d'appliquer sur le carter I la plaque 76 qui porte le petit levier 5, de relier ce levier 5 au moyen du pivot 4 à la plaque 76 et au levier de commande 2, et au moyen de la goupille 6, à la tige 25, et enfin, dtappliquer à l'extrémité libre du levier de serrage 7 la came profilée 8, tandis que, pour réaliser le type motorisé (figure 2), il faut appliquer, au moyen de la plaque 76', le groupe moto-réducteur (72, 73, 74) sur lequel est calé le disque 75 portant la goupille 6 qui, ici encore, est reliée à la tige 25, et appliquer à l'extrémité libre du levier de serrage 7, la came profilée 8'. La boucheuse se trouve au début-en position d'arrêt, comme indiqué sur les figures 1 et 2. L'opérateur règle d'abord la mise en place du poinçon 21 sur le corps-de support 21', en agissant sur l'écrou 59, afin d'obtenir la profondeur voulue d'enfoncement du bouchon dans la bouteille ; ensuite, il appuie une bouteille sur le petit plateau 31 qui est incliné vers lui sous l'effet du ressort 35 ; le revêtement 58 de ce plateau 31 empoche la bouteille de glisser sur ce plateau ; l'opérateur pousse le tout vers le bas de la quantité nécessaire compte tenu de la hauteur de la bouteille et en meme temps, il oblige la bouteille à sa placer au-dessous du dispositif d'enfoncement du bouchon, en disposant l'extrémité supérieure du goulot de cette bouteille de manière qu'elle pénètre dans le collier 52.-Le plateau de support de la bouteille peut suivre celle-ci en tournant sur le pivot 34. La tige 33 qui pivote sur le carter 1 au moyen du pivot 36 permet des déplacements importants, dans la direction verticale, de son extrémité libre, sur laquelle est fixé le plateau 31 de support des bouteilles, ce qui permet de placer dans l'appareil des bouteilles de hauteurs très différentes.Tout l'ensemble du dispositif de support de bouteilles constitué par le petit plateau 31 et par les tiges 32 et 33 se trouve constamment poussé vers le haut par l'action du ressort 40, par l'intermédiaire de la tige 38 reliée à la tige 33 au moyen du pivot 37. Le trou 37'- en forme de boutonnière permet à ce pivot 37 d'y coulisser sans provoquer, sur la tige 38, des poussées dues à la rotation de la tige 33. La tige 38 peut coulisser librement dans les éléments de guidage 39, étant donné que pendant cette première phase, elle n'est pas encore bloquée par la plaque de blocage 42, comme on l'expliquera plus loin. La bouteille étant mise en place, l'opérateur introduit un bouchon dans l'espace vide 17', entre les pinces 17. Pour cela, il pousse en arrière le poinçon 21 jusqu'à la position représentée sur la figure par une ligne en trait interrompu, ce qui permet d7in- troduire le bouchon dans l'espace 17' où il se mettra en place en s'appuyant sur la surface inférieure 53 de cet espace 17' ; il en résulte que la partie extrême supérieure du corps 21' de support du poinçon 21 se déplace vers l'avant et que la dent 63 vient audessus de la dent 62 en bloquant de la sorte le levier de bouchage 19.Ces dents 62 et 63 constituent ainsi un dispositif de sécurité dans le fonctionnement de la boucheuse, qui en fait ne peut pas se mettre en fonctionnement tant que l'opérateur n'a pas relâché le poinçon 21, qui est ramené à la meAme position de bouchage sous l'effet du ressort de rappel 23, Dans la version motorisée, (figure 2) il se produit qu'en même temps, la partie extrême supérieure du corps 21' de support du poinçon 21, en se déplaçant vers l'avant, se détache du petit levier de commande de l'interrupteur 55. Cet interrupteur est avantageusement relié aux dispositifs de commande du moteur 72, afin d'empêcher la machine de se mettre en marche tant que l'opérateur, comme on l'a dit plus haut, n'a pas relâché le poinçon 21. On peut remarquer que le rale de cet interrupteur 55 constitue une autre mesure de sécurité aussi bien en ce qui concerne la machine que l'opérateur, ce qui est d'une importance pratique considérable, surtout dans le cas de la version motorisée. A ce stade, la boucheuse est preste à effectuer le cycle des opérations de bouchage. On commande ces opérations, dans le cas de l'appareil à fonctionnement manuel de la figure 1, en abaissant le levier de commande 2 qui, au moyen du pivot 4, fait tourner en avant le petit levier 5 et, dans l'appareil motorisé, en alimentant le moteur 72 qui, par l'intermédiaire du réducteur constitué par la roue dentée 73 et par la vis sans fin 74, fait tourner le disque 75. La rotation de ce disque 75, dans la version représentée sur la figure 2 s'effectue dans le sens opposé au sens de rotation des aiguilles d'une montre. Les opérations de bouchage des bouteilles comprennent une première phase de serrage du bouchon et, en mAme temps, de blocage des organes de support de la bouteille et une seconde phase d'enfoncement du bouchon dans la bouteille. La première phase, dans le cas de la boucheuse à commande manuelle représentée dans la figure 1, s'effectue en faisant exécuter par le levier de commande 2 un déplacement égal à environ la moitié de sa course totale et, dans le cas de la boucheuse à commande par moteur, par une rotation d'environ la moitié d'un tour du disque 75. On procède à la seconde phase, dans le cas de la boucheuse à commande manuelle, en faisant effectuer par le levier de commande 2 sa course complète et, dans le cas de la boucheuse à commande par moteur, en faisant effectuer par le disque 75 un quart de tour complémentaire. Le retour à la position initiale, dans le cas de la boucheuse à commande manuelle se produit en faisant revenir le levier de commande 2 à sa position haute de départ. Le ressort de rappel 77 facilite ce retour. Au contraire, dans le cas de la boucheuse à commande par moteur, le retour à la position initiale s'obtient par la rotation complémentaire du disque 75 qui effectue, dans cette dernière phase, un dernier quart de tour. Dans la première phase indiquée ci-dessus, la goupille 6 fixée à l'extrémité libre du petit levier 5 (version manuelle, figure 1) ou sur le disque 75 (version à commande par moteur, figure 2) en coulissant le long de la portion rectiligne 9 (figure 1) ou 9' (figure 2) de la came profilée 8 (figure 1) ou 8' (figure 2) pousse le levier de serrage 7 vers l'avant en provoquant de la sorte la fermeture du dispositif de serrage constitué par des pinces 17, poussées à la position de fermeture du chevalet 16 relié au levier de commande 7 au moyen de la queue 15 et de la biellette 13. Le dispositif de serrage est du type à quatre pinces 17 comme dans les boucheuses de type courant, mais il est modifié comme cela sera expliqué plus loin dè façon détaillée.La queue 15 en se déplaçant vers l'avant, permet au bras supérieur du levier 48 de suivre celleci dans son mouvement, de sorte que ce levier peut tourner autour du pivot 49 et par conséquent, la bielle 46 qui y est reliée peut descendre, en libérant ainsi la plaque de blocage 42 qui, n'étant plus retenue en position de blocage par les écrous de reglage 47 fixés à l'extrémité inférieure de cette bielle 46, peut tourner vers le bas autour du pivot 51 en étant poussée dans ce sens par le ressort 45. Le trou 44 de la plaque 42 qui, au début, était coaxial à la tige 38, ce qui permettait à cette dernière de coulisser librement dans ce trou, se trouve, par suite de la rotation de cette plaque 42, désaxé par rapport à la tige 38 et aux trous des éléments de guidage 39 dans lesquels cette tige peut coulisser.Une partie de la surface intérieure du trou 44exerce donc une pression sur cette tige 38 en en provoquant le blocage et, par suite le blocage de tous les organes de support (tiges 33, 32 et plateau 31) de la bouteille 60 qui, par conséquent, se trouvera bloqué sur la machine a' la fin de cette première phase. I1 en résulte donc que la bouteille se trouve empêchée d'effectuer un déplacement quelconque qui, dans la phase ultérieure d'enfoncement du bouchon, risquerait de donner lieu à de graves inconvénients. On peut remarquer que dans la version à fonctionnement manuel, le piston 26 au début est séparé du fond 28 contre lequel il ne viendra s'appliquer qu'a' la fin de cette première phase de serrage, tandis que, dans le cas de la-version à fonctionnement par moteur, ce piston 26 se trouve au début, au contact du fond 28 et s'en éloigne au cours de la première moitié de cette phase, pour revenir au contact de ce fond à la fin de ladite phase. Le piston 26 lié à la partie supérieure de la tige 25 coulisse librement à l'intérieur du cylindre 24. Ce piston 26 nta qu'un ralle de guidage et il ne sert pas à assurer Itétanchéité avec le cylindre 24, de sorte que l'air contenu dans ce cylindre 24 ne subit pas de compression. Le ressort 29 contenu dans le cylindre 24 a simplement pour rtle d'assurer que le levier d'enfoncement 19 et tous les dispositifs d'enfoncement qui lui sont reliés, sont bien placés en haut pendant la période de repos de la machine, au cours de l'introduction du bouchon et dans la première phase au cours de laquelle se produit le serrage du bouchon et le blocage des organes de support de la bouteille. Dans la seconde phase, la goupille 6 coulisse le long de la partie en arc-de-cercle 10 (figure 1) ou 10' (figure 2) de la came profilée 8 (figure 1) ou 8t (figure 2). Le profil de cette partie 10 ou 10' a un rayon égal au rayon de rotation de la goupille 6, et dans cette seconde phase, il a pour centre le centre de rotation du dispositif rotatif de commande (petit levier 5, figure I ou disque 75, figure 2) de sorte que la came 8 ou 8', et par conséquent le levier 7 sont arrêtés pendant toute -cette seconde phase. En même temps, la tige 25 est tirée vers le bas par la goupille 6. Le piston 26, relié à l'extrémité supérieure de la tige 25 qui, à la fin de la première phase de serrage est en butée contre le fond inférieur 28 du cylindre 24, entrasse donc ce cylindre 24 et, par suite, le levier 19 et le poinçon 21 également vers le bas, Par suite, ce poinçon 21 exerce une pression sur le bouchon, pré- cédemment serré entre les pinces 17, en le faisant sortir de la zone de serrage. Le bouchon ainsi poussé passe- dans le trou 54 et pénètre dans lrextrémité supérieure du goulot de la bouteille 60 qui, de la sorte, se trouve bouchée. En raison de la grande longueur du levier d'enfoncement 19, les déplacements du point de liaison du poinçon 21 sur ce levier, par rapport à l'axe d'enfoncement, seront, dans cette phase d'enfoncement, très petits et pratiquement négligeables, et en pratique, ne donneront lieu à aucun inconvénient. Bien entendu, au cours de toute l'opération d'enfoncement, les organes de support de la bouteille demeurent bloqués, étant donné que le levier 7 demeure arreté comme on l'a dit précédemment, pendant toute la durée de cette opération. I1 se produit ensuite le retour de tout l'ensemble a' la position initiale de départ, comme expliqué plus haut. Dans cette phase, dans le cas de la boucheuse à commande manuelle, la goupille 6 effectue de nouveau le parcours précédent mais en sens inverse en coulissant d'abord sur la partie en arc-decercle 10, puis sur la partie rectiligne 9 de la came profilée 8, tandis que dans le cas de la boucheuse commandée par moteur, cette goupille continue sa course, pendant le dernier quart du tour de disque 75, en coulissant sur la partie en arc-de-cercle 10' de la came profilée 8t, jusqu'à revenir au point de départ. Par consé- quent, la tige 25 remontera, le levier de serrage reviendra en arrière à sa position initiale, et, les organes d'enfoncement de serrage et de blocage reviendront également' à leur position initiale et seront prêts pour une nouvelle opération.Le retour du levier 7 sera provoqué par l'action des ressorts 18 qui tendent à ouvrir le groupe de pinces 17 et qui transmettent cette poussée au levier 7 par l'intermédiaire des moyens de liaison 13, 15 et 16. On obtient de la sorte l'ouverture du dispositif de serrage du bouchon et, en meme temps, le déblocage des dispositifs de support de la bouteille. En effet, la queue 15, en se déplaçant vers l'arrière, par l'intermédiaire du levier 48 et de la bielle 46 fait revenir la plaque de blocage 42 à sa position initiale dans laquelle le trou 44, coaxial à la tige 38, permet à cette tige de coulisser librement dans ce trou. A ce stade, l'opérateur peut retirer la bouteille et tout l'ensemble se trouve prêt pour une nouvelle opération de bouchage. Bien entendu, la boucheuse, dans le cas de la version motorisée, comprend des moyens de commande, par exemple un boutonpoussoir ou une pédale agissant sur un interrupteur spécial, ainsi que des moyens qui en assurent l'arrêt à la position précise voulue, par exemple un interrupteur commandé par une came solidaire du disque 5. Ces moyens et les circuits correspondants sont connus en soi et on peut les faire varier sans qutils aient aucune influence sur les principes fondamentaux de la machine selon l'invention. Enfin, on peut remarquer que les solutions particulières concernant la conformation et le fonctionnement des dispositifs d'enfoncement du bouchon et des dispositifs de support de la bouteille, permettent de diminuer considérablement les dimensions de la machine, et en particulier, la hauteur. En particulier, le dispositif de support des bouteilles bien qu'il occupe en hauteur, un espace assez faible, assure une course totale très importante qui permet la mise en place de n'importe quel type de bouteille d'usage courant utilisée pour le vin, des bouteilles des plus petites jusqu'aux plus grandes y compris les magnums, sans que l'on ait à procéder à des réglages préalables. On peut remarquer également que, dans le cas de la version à commande manuelle de la boucheuse selon l'invention représentée sur la figure 1, du fait que le levier de commande 2 pivote au voisinage de la base d'appui, l'effort de commande se trouve centré sur cette base avec une diminution considérable du moment de basculement, ce qui permet de donner à cette base des dimen- sions beaucoup plus faibles que celles de la boucheuses à commande manuelle de type classique. En outre, la conformation et la disposition particulières des divers organes servant au serrage du bouchon et à son enfoncement permettent de diminuer considérablement les efforts des moyens de commande (levier de commande 2 ou moto-réducteur 72, 73, 74). Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 3, les pièces qui diffèrent des versions précédentes sont essentiellement l'organe de commande et le levier unique pivotant sur le levier d'enfoncement. Le levier d'enfoncement diffère très peu de celui des versions précédentes, et uniquement par le fait que sur ce levier pivote le levier unique indiqué ci-dessus et par le fait que ce levier est pourvu d'un ressort de rappel. Le fonctionnement de cette variante est le suivant l'organe de commande est constitué par une tige rigide 80 pivotant, par une de ses extrémités sur le carter 1 au moyen du pivot 85. L'extrémité libre de cette tige 81 est munie d'un élément rotatif 82, par exemple un roulement à billes, ou analogue, porté par le pivot 80t solidaire de cette tige 80. La rotation de cet organe de commande peut être assurée soit au moyen d'un levier 2 commandé à la main, soit au moyen d'une goupille 91 mise en rotation par un groupe moto-réducteur de type normal. Cette goupille 91 ainsi que le domaine dans lequel elle agit, sont indiqués sur la figure par la ligne en trait interrompu. De plus, la tige rigide 80 est munie d'un moyen de rappel, comme par exemple un ressort, désigné sur la figure par la référence 90. Cet organe de commande en tournant vers le bas, agit au cours d'une première phase, le long de la partie terminale du levier 83, de manière telle que celui-ci tourne autour du pivot 84 qui le relie au levier d'enfoncement 85. Le levier 83 se déplace donc vers l'avant, en poussant également en avant l'élément rotatif 87 constitué par exemple par un roulement à billes, disposé à l'extrémité de la queue 86 ( cette queue 86 est l'équivalent de la queue 15 des figures 1 et 2). Les éléments rotatifs 82 et 87 permettent de diminuer considérablement les frottements entre les éléments en jeu, au cours de l'opération de bouchage. On réalise ainsi la fermeture du dispositif de serrage des bouchons. En même temps, le bras supérieur du levier 48 qui vient s'appliquer contre la saillie 88 pratiquée sur la queue 86, se déplace en provoquant, comme on l'a déjà dit plus haut, le blocage du dispositif de support de la bouteille. A la fin de cette première phase de serrage, l'élément rotatif 82 situé à l'extrémi- té libre de la tige rigide 80 rencontre la saillie 96 disposée à l'extrémité libre du levier 83 en s'appliquant contre ce dernier. Cette tige rigide 80, eontinuant ainsi sa rotation, entraîne vers le bas tout le levier 83, et par conséquent également le levier d'enfoncement 85, qui provoquera, comme on l'a expliqué plus haut, l'enfoncement du bouchon. A la fin de l'opération d'enfoncement du bouchon, la tige 80 tourne dans le sens opposé à celui qui est commandé par le levier 2 dans le cas de l'appareil à fonctionnement manuel, ou pour la poursuite de la rotation de la goupille 87 dans le cas de l'appareil fonctionnant par moteur. Le ressort 90 assure le retour de cette tige 80 à sa position initiale de départ. Sur la figure, on a représenté en trait mixte la trajectoire le long de laquelle se déplace l'axe de rotation de 1 t élément 82 au cours des diverses phases des opérations de bouchage et en pointillé fin les positions du levier 83 et de l'organe de commande 80-82, respectivement à la fin de la première phase de serrage, et à la fin de la phase d'enfoncement. De plus, pour éviter l'inconvénient d'une déformation de parties de la botte contenant le dispositif de serrage, on réalise cette botte, représentée sur la figure 4, à l'aide d'une pièce de tole métallique unique d'épaisseur voulue, convenablement repliée et soudée constituant un bloc tubulaire 103 de section rectangulaire. Dans la partie supérieure de cette botte est percé le trou 105 servant à l'introduction des bouchons et, à la partie inférieure se trouve le trou 106 pour la sortie de ces bouchons. Le trou 106 correspond au trou 54 des figures 1 à 3. La boîte ainsi confectionnée est fermée à sa partie avantEar une plaque 104 que l'on fixe à la pièce 103, par exemple par soudure. On peut prévoir des trous 107-pour fixer l'ensemble sur le carter 1 de la machine. La botte ainsi constituée, est non seulement de construction simple, mais elle peut facilement se démonter de la machine, et de plus elle constitue un ensemble monobloc très robuste, et supprime ainsi les inconvénients indiqués plus haut, provenant de déformation de ces éléments. De plus, en ce qui concerne la diminution des frottements, les pinces 17 figures 1 à 3) du dispositif de serrage sont réalisées en prenant soin que toutes leurs surfaces extérieures, en particulier celles qui glissent entre elles et contre les cloisons de la botte 103, 104 dans laquelle elles sont contenues ou contre le chevalet 16 de serrage, soient tétrafluoroéthyiène. Avec une telle solution, on obtient les principaux avantages suivants qui sont importants : en raison du coefficient de frottement très faible que l'on peut obtenir avec un tel matériau, on diminue les efforts aussi bien de ser-r-age que d'enfoncement des bouchons, et il n'y a besoin d'aucune lubrification ce qui assure cet avantage important d'une propreté parfaite des pièces au contact des bouchions, et par suite, de très bonnes conditions d'hygiène pour l'ensemble. Les moyens pour que lessurfaces externes de ces pinces soient en tétrafluoroéthyîène peuvent être très divers ; il existe en effet diverses techniques permettant diverses façons de procéder. Clest ainsi, par exemple. que les corps des pinces peuvent être réalisés entièrement en tétrafluoroéthylène, selon les techniques connues, mais on peut également ne réaliser qu'une coque, ou enveloppe, relativement mince, destine à recevoir des corps de raidissement en métal ou en une matière plastique appropriée, possédant les propriétés voulues de résistance mécanique ; on pourrait également revêtir selon les procédés normaux en vigueur, les surfaces externes des corps de ces pinces. Ces deux dernières solutions permettent de partir de corps réalisés avec des matériaux moins coûteux que le matériau normalement utilisé (bronze) et, en outre, de tels corps peuvent être obtenus par exemple directement par estampage sans nécessiter d'autres opérations d'usinage sur des machines-outils. Tout ceci constitue un avantage considérable du point de vue économique, qui compense l'augmentation du prix de revient due à ltopération de revêtement en tétrafluoroéthylène. Un autre avantage assuré par les surfaces des pinces en tétrafluoroéthylène réside dans le fait que l'on évite la détérioration du pourtour extérieur du bouchon et que l'on évite totalement la formation de piqûres et de rides risquant de donner lieu, comme cela est bien connu, à divers inconvénients dans le bouchage. Etant donné comme on l'a dit plus haut, que le diamètre du poinçon d'enfoncement dés bouchons n'est qu'un peu plus petit que celui du trou qui subsiste lorsque les pinces sont complètement fermées, c'est-à-dire à la position de serrage maximum, il est préférable de réaliser l'extrémité inférieure du poinçon avec un corps cylindrique 100, rapporté sur l'extrémité du poinçon qui, sur la figure 5, est désigné par la référence 21', en un matériau synthétique tel qu'unie résine polyamide, ou un matériau analogue. On empêche de la sorte, en raison des tolérances très faibles admissibles, qu'une partie métallique, (le poinçon 21) puisse provoquer des égratignures ou d'autres endommagements de la surface en tétrafluoroéthylène. En ce qui concerne la surface du poinçon d'enfoncement en butée contre le bouchon pendant la phase d'enfoncement, on a obtenu d'autres avantages en réalisant cette surface de manière qu'elle comporte une partie extérieure (couronne) plane 101 et une partie intérieure concave 102, d'allure presque sphérique. On a constaté qutune telle forme permet d'obtenir une amélioration technique encore plus sensible de la surface extérieure des bouchons enfoncés dans des bouteilles et, de plus, une diminution appréciable de l'effort, qui normalement est assez important, au début de l'enfoncement des bouchons, c'est-à-dire au moment de la séparation où le bouchon commence à se déplacer sous l'action du poinçon. Cela est dû au fait que le bouchon qui est comprimé essentiellement sur son pourtour a tendance, en raison de la concavité de la zone de pression du poinçon, à se séparer des cloisons constituées par les pinces de serrage, en diminuant de la sorte la pression exercée par le bouchon contre ces cloisons. Par conséquent, le début de la séparation du bouchon d'avec les pinces se trouve nettement facilité. -RVENI > IOÂTION- 1. Boucheuse de faibles dimensions servant a' boucher des bouteilles à l'aide de bouchons de liège, constituée par un carter destiné à contenir, porter et guider les divers organes actifs, par un dispositif de serrage de bouchon en liège de type connu, par un dispositif d'enfoncement des bouchions, par un dispositif servant à maintenir la bouteille dans cette loucheuse, au cours de l'opération de bouchage, par des moyens de commande et par des organes de réglage et de sécurité cette boucheuse étant caractérisée en ce qu'elle comprend un premier levier de commande des organes de serrage des bouchons ce levier étant de préférence monté de façon pivotante sur le carter, et un second levier de bouchage, pivotant lui aussi sur le carter et muni à son extrémité libreS de moyens d'enfoncement des bouchions, ce second levier d'enfoncement coopérant avec une goupille portée par un organe rotatif de commande, cette goupille coopérant également avec le premier levier, des moyens de commande étant prévus pour actionner ledit organe rotatif de commande. 2. Boucheuse selon la revendication 1 caractérisée en ce que la goupille est disposée de façon excentrique sur l'organe rotatif de commande > et en ce qu'une came profilée située à l'extré- mlté libre du premier levier comprend une partie à profil rectiligne, sur laquelle agit la goupille au cours de la première phase de serrage du bouchon, suivie d'une partie à profil en arc-de-cercle sur laquelle agit la goupille pendant la phase suivante d'enfoncés ment du bouchons le rayon du profil en arc-de-cercle étant, en outre, égal au rayon du cercle décrit par la goupille au cours de sa rotation. 3. Boucheuse selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'axe de rotation de l'organe rotatif de commande se trouve au voisinage de la base d'appui. 4. Boucheuse selon la revendication 1 caractérisée en ce que le premier levier est muni de moyens de liaison avec les organes de serrage, lesdits moyens de liaison étant fixés au moyen de joints à charnière dans une zone intermédiaire de ce premier levier de serrage. 50 Boucheuse selon la revendication 1 caractérisée en ce qué les moyens d'enfoncement sont constitués par un poinçon d'enfoncement, que l'on peut fixer de façon réglable sur un corps de support pivotant à l'extrémité libre du second levier d'enfoncement, lesdits moyens d'enfoncemenSt comportant des. moyens servant à les maintenir en position enfoncée. 6. Boucheuse selon l'une quelconque des revendications 1 ou 5, caractérisée en ce que le corps de support du poinçon est muni d'au moins un dispositif de sécurité, qui conditionne la mise en marche de la machine à la position exacte d'enfoncement de ce poin çon. 7. Boucheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de support des bouteilles est constitué par une petite plaque de support fixée.à une extrémité d'une première tige montée à charnières par son autre extrémité, sur l'extrémité libre d'une seconde tige pivotant sur le carter de la boucheuse, cette petite plaque et cette première tige étant munies de moyens servant à les maintenir en position de chargement, et le dispositif de support étant muni également d'un dispositif de blocage0 8.Boucheuse selon la revendication 7, caractérisée en ce que le dispositif de blocage est constitué par une tige qui coulisse dans des éléments de guidage fixés au carter de la boucheuse, cette tige étant reliée à son extrémité inférieure au moyen d'un pivot engagé dans un trou en forme de boutonnière pratiqué dans une zone intermédiaire de la seconde tige et muni de moyens de rappel, et par une plaque de blocage pivotant par une extrémité sur le carter, et munie d'un premier trou dans lequel passe ladite tige et d'un second trou dans lequel peut coulisser librement une bielle, cette bielle étant reliée, par l'une de ses extrémités, à un levier de commande qui vient en prise, par l'un de ses bras, avec les organes de liaison de ce premier levier de serrage avec lesdits organes de serrage, et munie à son autre extrémité, d'un organe de butée qui agit sur ladite plaque, ladite plaque de blocage comportant, en outre, des moyens de rappel servant à la maintenir en position de blocage, cette plaque coopérant avec ladite tige pour bloquer le dispositif de support. 9. Boucheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le second levier d'enfoncement est relié à la goupille, au moyen drune tige cculissante comprenant une tige reliée, à sa partie infé rieure, à ladite goupille et comportant à sa partie supérieure, un piston qui peut coulisser librement dans un cylindre, qui comprend un ressort et un fond, et qui est relié à son extrémité supérieure, à une zone intermédiaire dudit levier d'enfoncement, ce piston et ce fond coopérant pour commander ces moyens d'enfoncement. fQ. Boucheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe de commande pivote sur le carter et est destiné à coopérer, par son extrémité libre, le long d'une portion de ltextrémité libre d'un levier de serrage qui pivote, à son autre extrémité, sur le bras d'un second levier de bouchage pivotant également sur le carter et muni, à son extrémité libre, de moyens dtenfoncement de bouchons, ledit levier de serrage étant muni, à son extrémité libre, dtune partie qui fait saillie en direction de cet organe de commande, ledit organe de commande et le levier de serrage coopérant, au cours d'une première phase, pour commander le dispositif de serrage des bouchons et 11 organe de commande avec la partie en saillie du levier de serrage, et coopérant au cours dtune seconde phase, pour commander le levier de bouchage, des moyens de commande étant prévus pour actionner cet organe de commande0 11. Boucheuse selon la revendication 10, caractérisée en ce que le levier de serrage pivote au voisinage de l'extrémité libre du bras du levier de bouchage. 12. Boucheuse selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'extrémité libre de l'organe de commande est munie drun élément rotatif. 13. Boucheuse selon revendication 10, caractérisée en ce que le levier de serrage et le dispositif de serrage de bouchons sont associés l'un à l'autre par un élément de liaison muni, à son extrémité libre, d'un élément rotatif qui stengage le long d'une partie intermédiaire du bras du levier de serrage. 14. Boucheuse selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'élément de liaison est muni d'un élément servant à commander le dispositif de blocage du dispositif de support des bouteilles. 15. Boucheuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que les surfaces externes des pinces constituant le dispositif de serrage sont en tétrafluoroéthylène, et sont mobiles à l'intérieur d'une boite de guidage de forme parallélépipédique réalisée à l'aide d'un seul morceau de t81e repliée et soudée, fermée à son extrémité opposée à celle par laquelle pénètrent les organes de commande de l'opération de serrage. 16. Boucheuse selon la revendication 15, caractérisée en ce que la bote de guidage est réalisée à partir d'un morceau de tube métallique de section rectangulaire et est fermée à l'une de ses extrémités par une plaque métallique qui y est fixée0 17. Boucheuse selon l'une quelconque des revendications 1 et 5, dans laquelle le dispositif d'enfoncement est constitué par un poinçon de forme cylindrique qui exerce une pression sur le bouchon de liège quand celui-ci est complètement serré par les pinces du dispositif de serrage, caractérisée en ce que l'extrémité inférieure de ce poinçon en butée contre les bouchons de liège est revêtue d'un corps cylindrique en une matière plastique, par exemple, en résine polyamide, ce corps cylindrique se terminant, à sa partie inférieure, en butée contre le bouchon à enfoncer, par une surface composite comportant une zone annulaire extérieure plane (ou couronne), et une zone intérieure concave, d'allure sphérique.