La présente invention a trait à un dispositif destiné à détecter et signaler, par l'actionnement de contacts électriques, une variation accidentelle relative de pression, et. notamment la variation de pression entre un fluide à l'intérieur du dispositif et d'un fluide à l'extérieur ou dans le milieu où le dispositif Qui-mMme est placé. Un emploi typique du dispositif détecteur-signaleur selon la présente invention, est la signalisation de la variation de pression relative dans les pneus du type sans chambre d'air, ce wMspossitif étant aussi autocompensant à l'égard des variations de pression dues aux variations de température du pneu entre l'été et l'hiver, entre le åour et la nnit, entre la marche et le repos, par ses caract8ristiques constructives qu'on expliquera par la suite0 Le dispositif détecteur-signaleur selon l'invention est en outre construit de manière à avoir un poids négligeable par rapport aux autres dispositifs existants de détection de la pression, de manière à permettre un balancement statique et dynamique aisé des roues des véhicules, lorsqu'il est employé pour cette application Ed outre, le dispositif selon l'invention a des éléments dynamiques, qui ne constituent pas la partie électrique de signalisation, de forme, de dimensions, d'assiette et de poids, permettant de monter ce dispositif sur des organes tournants, comme par exemple un pneu d'un véhicule, sans que le fonctionnement soit influencé de façon importante par des accélérations élevées, ou par des forces centrifuges et/ou axiales en 3eu. En général, selon l'invention, un dispositif détecteur-signaleur de pression d'un fluide extérieur à contrôler comporte une gaine ayant une paroi flexible et qui définit une chambre hermétiquement fermée contenant un fluide intérieur, en pression, ladite gaine ayant au moins une de ses parois thermiquement conductrice pour permettre un échange de chaleur entre le fluide intérieur et le fluide extérieur cités; un premier contact électrique supporté dans ladite gaine par un élément élastique mobile avec ladite paroi flexible entre une première et une seconde position opérative par rapport à un second contact électrique, ladite paroi flexible étant pré chargée et maintenue normalement dans une condition d'équilibre avec lesdits contacts dans une de leurs positions opératives citées. En particulier, selon une première forme de réalisation, le fluide intérieur du dispositif se trouve à la même pression que le fluide extérieur à contrôler Le dispositif susdit est par conséquent caractérisé en ce qu'il est autocompensant à l'égard des variations de température du milieu extérieur, ces variations de température étant immédiatement ressenties par le fluide intérieur; par conséquent, la signalisation fournie par le dispositif n'est pas influencée par les variations de température éventuelle s0 En pratique, l'emploi du principe d'autocompensation s'est révélé d'utilisé très importante. Toutefois, dans des applications particulières du dispositif selon l'invention, par exemple dans la signalisation de pressions dangereuses à l'intérieur des pneus, il serait désira ble d'avoir une hypercompensation à l'égard des variations de température du fluide contenu dans le pneu lui-même, qui, dans ce cas, constitue le fluide du milieu extérieur à contrôler comme précédemment dit. On va maintenant expliquer le principe susdit en se rapportant à l'exemple de la détection de la pression à l'intérieur d'un pneu; on comprend toutefois que ceci ne doit pas être compris dans un sens limitatif, mais seulement explicatif du pro blême0 On sait, en effet, que les conditions de danger pour un pneu augmentent lorsque la température et la vitesse du véhicule augmentent, L'augmentation de cette température est donnée le plus souvent par un plus grand travail de déformation effectué par le pneu à cause d'un dégonflement du pneu ou d'une charge excessi vee Par conséquent, lorsque le fluide dans le dispositif détecteur selon l'invention et celui dans le pneu sont à une température déterminée et lorsque la pression du pneu descend audelà d'une certaine valeur préétablie, retenue dangereuse,-le détecteur doit actionner une paire de contacts électriques, qui commandent un circuit de signalisation installé à bord du véhicule. Si, en outre, il y a une élévation de température du pneu qui augmente l'état dangereux, la susdite signalisation de la part du détecteur devrait s'effectuer avec une certaine anticipation. En d'autres termes, il faut que la différence entre la pression du pneu et la pression à laquelle le détecteur intervient, tende à diminuer au fur et à mesure que la température du nement pneu augmente pour un état quelconque de fonction#. A la limite, on peut admettre qu'à une certaine température, la signalisation doit s'effectuer spontanément sans que le milieu contrôlé ait subi aucune perte de pression. Le problème a été résolu en prévoyant un dispositif détecteur-signaleur de variation de pression du type susdit, où le fluide contenu dans le dispositif luiHmême se trouve à une pression supérieure à celle du fluide du milieu extérieur à contrôler et où on agit sur la paroi flexible ou membrane qui ferme la chambre étanche du dispositif détecteur, par une précharge convenable, pour la maintenir en équilibre dans une position préfixée, dans laquelle les contacts électriques du dispositif se trouvent dans une condition opérative0 De préférence, la précharge est donnée à la paroi flexible elle-même en conformant celle-ci à une configuration convenable et en la formant d'une matière ayant un certain degré d'élasticité. Les contacts intérieurs du dispositif peuvent entre du type normalement ouverts ou normalement fermés, toutefois, les oon- tacts normalement fermés assurent de plus grandes garanties sur les dispositifs où l'action des contacts intervient seulement de temps en temps. En effet, un contact normalement ouvert, s'il demeure pendant longtemps dans cet état, peut subir des oxydations ou de petites parties ou corps étrangers peuvent s'introduire dans l'espace entre les contacts et ceux-ci peuvent compromettre l'efficacité du contact électrique jusqu'au point de ne pas permettre la fermeture du circuit électrique qu'ils doivent faire fonctionner0 CEci est moins probable sur une paire de contacts normalement fermés, d'autant plus que leur éventuelle inefficience est tout de suite signalée par l'ouverture ou par l'actionnement du circuit qu'ils maintiennent normalemtnt fermé, Ces caractéristiques et d'autres encore de l'invention, avec certaines formes de réalisation spécifiques du dispositif, seront plus évidentes en se rapportant aux figures des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente une vue, en coupe longitudinale, d'une première forme de réalisation d'un dispositif selon l'invention - la figure 2 représente une vue en plan d'une lame élastique de contact du dispositif de la figure I - la figure 3 représente une vue latérale de la figure 2 - la figure 4 représente une vue en coupe d'une partie d'un pneu du type sans chambre d'air avec application d'un dispositif selon l'invention - la figure 5 représente une seconde forme de réalisation du dispositif selon l'invention - la figure 6 représente une vue en plan de la lame de contact du dispositif de la figure 5 - la figure 7 représente une vue latérale de la lame élastique de la figure 6 - la figure 8 représente une vue similaire à celle de la figure 1 d'une autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention - la figure 9 représente une vue en coupe longitudinale d'un dispositif selon l'invention - la figure 10 représente une vue latérale d'un élément de contact du dispositif de la figure 9 - la figure 11 représente une vue en plan du haut de l'élément de contact de la figure 10 - la figure 12 représente un graphique qui illustre le fonctionnement du dispositif selon l'invention0 En se référant maintenant aux figures 1 à 3, on décrira une première forme de réalisation d'un dispositif détecteur-signaleur de variation de pression relative selon l'invention. Comme on le voit sur la figure 1, le dispositif est constitué par une gaine creuse 10, de préférence métallique, qui définit une chambre intérieure 11 fermée hermétiquement par une membrane métallique, élastique, flexible 12, convenablement fixée de façon étanche, par exemple par brasage, le long du bord périphérique supérieur de la gaine 10, Cette membrane 12 présente des ondulations circonférentielles de manière à avoir un degré de flexibilité prédéterminé0 la partie supérieure de la membrane 12, une plaque ou bouclier perforé 13 est fixé par agrafage ou autre moyen semblable au Dord périphérique bridé 10' de la gaine et joue le rôle de protection de la membrane 12 pour éviter sa déformation excessive vers l'extérieur0 La gaine ou oorps 10 du dispositif se prolonge par une branche tubulaire 14 ayant à l'intérieur un petit tube isolant 15 portant à son tour à l'intérieur un pivot métallique 16, qui fait un peu saillie par une de ses extrémités à l'intérieur de la chambre 11 précitée. L'ensemble est monté d'une façon de parfaite étanchéité vers l'extérieur. À intérieur de la chambre Il du dispositif, une première lame métallique de contact 17, douée d'un certain degré d'élasticité et de flexibilité, est fixée par une de ses extrémités, par l'intermédiaire d'un rivet 18 ou autre moyen équivalent, à une cornière de support 19, rendue solidaire du fond de la chambre Il de la gaine 10 précitée. Cette lame métallique 17 présente un bras dirigé vers la partie arrière et inclinée vers le bas 17' gui a son point d'appui dans un point intermédiaire sur un élément d'appui 20, convenablement fixé sur le fond et à l'intérieur de la chambre Il du corps du dispositif. Une seconde lame élastique flexible 21 préchargéé est fixée à la cornière 19 précédemment citée, L'extrémité libre de cette seconde lame prend appui sur l'extrémité libre correspondante de la lame 17; la membrane 12 précédemment citée prend appui sur le point cental de la lame 21, de telle manière que son mouvement pour les raisons qu'on dira par la suite, est transmis au bras de contact 17' de ladite lame métallique de contact 17. Le dispositif , dans ses conditions normales d'emploi, fonctionne avec les contacts de son circuit électrique normalement ouverts, c'est-à-dire avec le bras de contact 17' dans la position indiquée en traits pointillés à la figure 1, tandis que dans les conditions d'intervention, ce bras de contact 17' se trouve contre un pivot métallique 16 de façon à fermer un circuit électrique0 Par conséquent, le circuit électrique du dispositif passe à travers le pivot métallique 16, la lame de contact 17, le support angulaire métallique 19 et il se ferme à la masse, à travers le corps métallique de la gaine 10. Aux figures 2 et 3, on a représenté, selon une vue en plan et de côté, la forme constructive particulière de la lame élastique de contact 17. À la figure 1, on remarque en outre que le dispositif est pourvu, par exemple, d'un petit tube 22 qui communique avec l'intérieur de la chambre 11 pour l'introduction dans cel'e-ci d'un fluide pressurisé convenable; ce tube 22 peut entre fermé ou scellé d'une façon convenable quelconque, par exemple à travers un capuchon 23 vissé ou différemment fixé à l'extrémité extérieure du petit tube 22. En outre, on précise que la lame élastique intermédiaire 21, qui transmet à la lame de contact 17 le mouvement de la membrane 12, est insérée avec une certaine précharge initiale de telle manière que dans les conditions opératives normales ou de non-intervention du dispositif, le bras de contact 17' se trouve dans la position pointillée de la figure 1, comme précité. En référence maintenant à la figure 4, on va décrire l'em- ploi et le fonctionnement du dispositif détecteur-signaleur de pression, selon l'invention, en se rapportant à son application à une roue d'un véhicule automobile. Comme on le voit à la figure 4, qui montre une vue en coupe partielle d'une roue d'un véhicule automobile du type qui emploie un pneu sans chambre à air, on voit que le dispositif 10 est supporté, de façon étanche, par l'intermédiaire d'une garniture en caoutchouc 24, du bandage 25 de la roue et il est placé à l'intérieur de la chambre du pneu 26, la branche tubulaire 14 du dispositif sortant de façon étanche pour être connectée à un appareillage de signalisation convenable installé à bord du véhicule, Par conséquent, on voit que la gaine 10 du dispositif se trouve dans un milieu contenant un certain fluide sous pression qu'on appellera Hfluide extérieur", Dans le cas en question, c'est de l'air sous pression, et par conséquent la chambre Il du dispositif doit avoir été remplie préalablement à travers le petit tube 22, par un fluide sous pression qu'on va appeler fluide intérieur", dont la pression est sensiblement égale à celle du fluide extérieur cité, dans les conditions d'emploi normales, c'est-à-dire en excluant les conditions dans lesquelles on a un dégonflement éventuel du pneu par crevaison ou par d'autres causes. Par conséquent, dans les conditions d'emploi susdites, et précisément lorsque la pression du fluide à controler à l'intérieur du pneu 26 et du fluide à l'intérieur de la chambre Il du dispositif sont égales, c'est-à-dire lorsque les forces agissant sur les deux faces de la membrane sont équivalentes, par l'action des lames élastiques 21 et 17 convenablement préchargées, le bras de contact 17' est dans son état soulevé, (pointillé sur la figure 1) avec le circuit électrique du dispositif ouvert. Lorsque la température du fluide varie à l'intérieur du pneu par exemple à cause de la chaleur que le pneu lui-même produit à cause du travail de déformation élastique et à cause du frottement sur le terrain, puisque la membrane 12 et le corps 10 sont métalliques et d'épaisseurs relativement réduites, c'està-dire avec une basse inertie thermique, la température du fluide dans la chambre Il se maintient à une valeur pratiquement égale à celle du fluide dans le pneu 26 et donc, pour les rai- sons susdites, les valeurs de pression restent égales, Si la pression du fluide à contrôler, à l'intérieur du pneu 26 diminue accidentellement, la membrane 12 du dispositif, sous la poussée de la pression du fluide contenu dans le dispositif lui-même, se déforme vers l'extérieur. La lame élastique ou ressort 21, préchargée, tend donc à suivre le mouvement de la membrane 12, en permettant ainsi à la lame élastique de contact 17, elle aussi convenablement préchargée, de la suivre dans son mouvaient. Par ce mouvement, le bras de contact 17', qui prend appui en 20, amène son extrémité libre en contact avec le pivot métallique 16 par un mouvement amplifié, dA aux divers bras de levier du bras de contact 17' lui-même. On a ainsi la fermeture d'un circuit électrique capable d'actionner une signalisation extérieure, qui indique au conducteur une anomalie de fonctionnement du pneu.Naturellement, ce qu'on vient de dire en réfét rence à l'emploi sur un pneu d'un véhicule automobile, sert pour le contrôle de n'importe quel autre type de fluide contenu dans un autre milieu fermé et pressurisé, en maintenant toujours valables les conditions selon lesquelles le fluide à l'intérieur du dispositif 10 doit être, dans les conditions opératives normales, à la même pression que le fluide à contrôler, et présentant le même coefficient de variation de la pression lorsque la température varie. De ce qu'on vient de dire, on comprend que, en conditions d'équilibre entre les pressions du fluide dans la chambre Il et, par exemple, dans la chambre du pneu 26, en général dans le milieu contenant le fluide à contr$1er,-la membrane 12 du dispositif n'est pas du tout sollicitée puisque la pression différentielle entre ses faces est nulle. Par conséquent, étant donné que dans ses conditions normales d'emploi cette membrane n'est pas sollicitée, elle peut être dimensionnée avec une épaisseur très réduite, et avec un diamètre relativement petit; donc elle peut avoir une sensibilité élevée à l'égard des variations de pression qu'elle doit contrôler.Pour limiter les sollicitations sur la membrane, en condition de déséquilibre entre les pressions sur les deux faces de celle-ci comme on l'a déjà dit, le dispositif est muni du bouclier perforé d'arrêt 13, qui empêche des déformations excessives vers l'extérieur. En outre, aussi les lames élastiques 17 et 21, étant actionnées par la membrane 12, doivent avoir des dimensions réduites de manière adéquater De tout cela il s'ensuit un petit encombrement et un poids relativement réduit du dispositif, qui n'ont pas d'effet du tout ou ont un effet négligeable sur le balancement des roues dans le cas de véhicules automobiles et qui ne comportent aucune influence sur les accélérations et sollicitations élevées auxquelles le dispositif est soumis. Une seconde version du dispositif selon l'invention est représentée à la figure 5 des dessins annexés. Aussi dans ce cas, le dispositif comporte une gaine métalli que 10, fermée de façon étanche par une membrane élastique flesible 12, de manière tout-à-fait analogue à l'exemple de la figure 1. Pour la simplicité de la description, on précise que les parties du dispositif 5, restées inchangées par rapport à celles du dispositif de la figure 1, ont été indiquées par les mêmes références. La différence de l'exemple de la figure 5 par rapport à celle de la figure 1, consiste dans la conformation différente de la lame élastique de contact indiquée par 27, qui est pourvue d'un bras supérieur 27' incliné en avant et vers la membrane 12 pour se porter directement en contact avec celle-ci. Cette lame élastique 27, en acier, est en outre soumise à l'action d'un aimant permanent 28 fixé sur un support métallique 29 mécaniquement et électriquement relié au pivot de contact 16 précité. Cet aimant permanent 28 agit dans le sens d'attraction de l'extrémité libre de la lame de contact 27 vers le support métallique 29 pour la fermeture du circuit électrique. Si on le désire, l'aimant permanent 28 peut entre placé sous l'extrémité libre de la lame 27, fixée sur le fond de la chambre Il de la gaine 10. Le fonctionnement du dispositif de la figure 5 est tout à -fait identique à celui de la figure 1, avec la différence que l'emploi de l'aimant permanent 28 permet la fermeture à déclenchement rapide des contacts ou du circuit électrique du dispositif lui-memeO En effet, lorsque la pression du fluide à l'intérieur de la chambre 11 prévaut sur la pression du fluide extérieur qui doit être mesurée, la membrane 12 se dilate vers l'extérieur et le ressort ou lame 27, qui a son extrémité appuyée contre l'élément 30, par effet-de la précharge et par effet de l'aimant permanent 28, provoque la fermeture rapide du circuit électrique et est-donc capable d'actionner un signaleur extérieur. La force exercée par cet aimant permanent 28 doit être, de toute façon, toujours inférieure à l'action de la membrane 12, qui tend à faire ouvrir de nouveau et à maintenir ouverts les contacts dans les conditions normales de fonctionnement du dispositif. En référence maintenant à la figure -8, on d-cr ra une troisième variante du dispositif selon l'invention. Tandis que les variantes des figures 1 - 5 étaient adaptées pour intervenir seulement au cas où on avait une diminution de pression du fluide à contrôler, le dispositif de la figure 8 peut intervenir au cas où il y a soit une diminution, soit aussi une augmentation de pression du fluide à contrôler, par rapport à la pression du fluide contenu à l'intérieur de la chambre 11 du dispositif.Aussi dans le cas de la figure 8, les parties du dispositif identiques à celles de la figure 1 ont été indiquées avec les mêmes références. À la figure 8, on voit que le pivot métallique 16 porte à son extrémité intérieure un disque ou plaque métallique de contact 31 et que la lame métallique élastique de contact 32 est placée à cheval sur ce disque 31 et présente un bras inférieur de contact 32' avec son extrémité libre repliée en U ou à la partie arrière autour du bord du disque 31 pour venir en contact avec celui-ci, au cas où la membrane se déforme vers l'intérieur ou vers ltextérieur (comme indiqué), en fermant le circuit0 Par conséquent, en des conditions opératives normales ou d'équilibre, le bras 32' se trouve dans une position intermédiaire détachée du disque g10 Le fonctionnement du dispositif de la figure 8 est sensiblement identique à celui des dispositifs précédents avec la seule différence que dans ce cas l'intervention du dispositif détecteur-signaleur selon l'invention s'effectue pour n'importe quelle variation positive ou négative de la pression du fluide à contrôler, c'est-à-dire pour une diminution ou une augmentation de la pression par rapport à celle du fluide intérieur de la chambre Il du dispositif0 Dans le cas de la figure 8, comme pour les dispositifs des figures 1 et 5, les différentes parties ont été calculées et di mensionnées de manière à ne pas ressentir des effets éventuels ou sollicitations dynamiques auxquels le dispositif peut être soumis, par exemple lorsqu'il est employé en mouvement pour contrôler la pression du fluide dans un pneu comme dans le cas de la figure 4. En référence maintenant à l'exemple de la figure 9, on voit que le dispositif comporte toujours une gaine 10 définissant une chambre intérieure il fermée hermétiquement, de façon étanche, par une paroi ou membrane ondulée 12 ayant un certain degré de flexibilité et convenablement préchargée pour les raisons qu'on comprendra par la suite. Cette membrane 12 est fixée de façon étanche au bord périphérique supérieur de la gaine, par exemple par un brasage ou autre moyen convenable. À l'intérieur de la chambre Il un fluide pressurisé se trouve à une pression supérieure à celle du fluide extérieur à contrôler. À la partie supérieure de la membrane 12, un bouclier perforé 13, agrafé ou différemment fixé au bord 10' de la gaine a une fonction de protection de la membrane 12 pour éviter une déformation successive vers l'extérieur au cas où il y aurait des différences de pression excessives. La gaine 10 se prolonge toujours par une branche tubulaire 14 pour la fixation du dispositif, dans cette branche étant fixé un petit tube de matière électriquement isolante 15, portant à son intérieur une tige métallique 16 constituant un premier élé- ment de contact électrique. Cette tige métallique 16 fait saillie légèrement par son extrémité à l'intérieur de la chambre 11 précitée. Un second élément mobile de contact 37 est situé en face du précédent, à l'intérieur de la chambre Il et il est sensiblement constitué par une lame flexible, élastique, convenablement fixée à la gaine 10. La lame 37 est supportée de manière telle à passer d'une première position opérative, par exemple de celle représentée en trait continu à la figure 1 avec les contacts normalement fermés, à une seconde position opérative représentée en pointillé à la figure 1 à la suite d'une déformation du diaphragme 12, due à une variation de la différence entre les pressions intérieure et extérieure; dans l'exemple représenté la lame 37 est poussée en 38 par une seconde lame élastique 39, elle aussi fixée au fond de la gaine 10, et contre laquelle prend appui ou est fixée la membrane flexible 12 précitée.Une pré charge convenable agit sur la membrane ou paroi flexible 12 pour équilibrer les différences de pression entre le milieu intérieur et extérieur, et elle peut entre donnée directement au diaphragme 12 construit en matière métallique élastique qui pousse contre 39, ou bien indirectement par l'intermédiaire du même élément 39 si la membrane 12 est fixée, par exemple rivetée, à la lame 39 elle-mme, pour être retenue par celle-ci. Une forme constructive de l'élément de contact est représentée aux figures 10 et Il des dessins annexés. Sur les figures 10 et 11, on voit que l'élément de contact est sensiblement constitué par un élément à anneau ouvert, ayant une petite plaque de fond 37' avec des trous convenables 40 pour sa fixation, par exemple par 1'intermédiaire de petits rivets, au fond de la gaine et un trou central pour le passage du pivot de contact. La plaquette 37' présente un premier bras 37 replié en forme de U destiné à constituer l'élément électrique de contact, un second bras 39 replié en forme de U de manière opposée et audessus du précédent, qui par son extrémité repliée, en équerre, pousse en 8 sur le bras élastique de contact 17 précité. Cette forme constructive de l'élément électrique de contact est particulièrement avantageuse puisqu'elle est réalisable d'une seule pièce en réduisant sensiblement les opérations d'assemblage du dispositif. À l'intérieur de la chambre Il fermée hermétiquement, de façon étanche, par la membrane 12, on prévoit, comme on vient de le dire, une certaine quantité d'un fluide sous pression qui peut être introduit, par exemple toujours par l'intermédiaire d'un petit tube 22 qui est ensuite convenablement scellé, ou d'une autre façon. Selon les perfectionnements de la présente invention, ce fluide défini comme "fluide intérieur" se trouve à une pression supérieure à celle du fluide du milieu à contrôler défini comme "fluide extérieur". La différence entre les poussées des pressions données sur les deux faces opposées de la membrane par les deux fluides extérieur et intérieur précités est compensée pour maintenir la membrane 12 dans un état d'équilibre, les contacts 16 et 37 étant dans-un état opératif, en donnant une précharge convenable à la membrane 12, directement lorsque celle-ci est en matière métallique ou a un certain degré d'élas ticité, ou bien indirectement comme déjà précisé. La chambre intérieure Il de l'élément détecteur étant à une pression plus grande que celle du fluide à contrôler, permet de fournir une signalisation anticipée lorsque la température du fluide contrôlé augmente. Ceci est particulièrement avantageux, par exemple dans le contrôle de la pression des pneus où, comme on sait, les conditions de danger augmentent soit avec l'augmentation de la température, soit avec l'augmentation de vitesse du véhicule. Le comportement du dispositif selon l'invention est schématiquement représenté dans le graphique de la figure 12. la figure 12 on a représenté les graphiques À et B de la variation de la pression, en fonction de la température, pour le fluide intérieur de la chambre i1 du dispositif selon l'in- vention et respectivement pour le fluide extérieur ou à contre leur. La température des deux fluides dans certaines conditions initiales, étant indiquée par T1, les pressions sont indiquées par P1 pour le graphique À relatif au fluide intérieur et par P31 pour le graphique B relatif au fluide extérieur.Naturellement, PA1 pour ce qu on a dit plus haut, est plus grand que P310 Par conséquent, et en considérant l'équation générale des gaz, exprimée par la formule PV = KT, et en considérant en outre que le volume de la chambre 11 du dispositif, aussi bien que le volume du milieu à contrôler peuvent entre considérés pratiquement constants, les graphiques À et 3,qui définissent le comportement des pressions PÀ et P3 des deux fluides à la variation de la température T, peuvent être assimilés sensiblement à des droites, dont la pente dépend du coefficient de proportionnalité entre la pression et la température, dépendant à son tour des conditions initiales du fluide et plus précisément de la pression initiale, à égalité de température0 Il est évident, toutefois, que le fluide qui se trouve à une pression initiale plus grande aura un coefficient de proportionnalité plus élevé, de sorte que le graphique représentatif des valeurs de pression et de température correspondra à une droite plus inclinée. Ceci est avantageux, parce que, lorsque la température augmente, le signal de condition de pression dangereuse est toujours plus anticipé et aussi progressivement anticipé. Plus exactement, si par PC1 on indique la valeur de pression dangereuse à la température Ill, la différence P31 - PC1 représente la variation de pression qui doit se trouver dans le milieu extérieur pour que le dispositif de la figure 1 soit actionné. D'après ce qu'on vient de dire, le graphique indiquant la variation des pressions théoriques PC considérées comme dangereuses, en fonction de la température, est donné par la droite C. Toutefois, en pratique, en conditions d'emploi normales du dispositif, pour maintenir la membrane du détecteur dans une condition d'équilibre et les contacts dans une condition opérative, on doit compenser la différence de pression PA - P3 existant entre le milieu intérieur et le milieu extérieur au détec- teur, en chargeant élastiquement la membrane ou une partie associée à celle-ci, de manière à contraster ladite différence de pression; cette force élastique de contraste est pratiquement constante et indépendante des variations auxquelles le milieu extérieur et intérieur est soumis. Par conséquent, la différence de pression qui doit subsister entre le fluide intérieur et le fluide extérieur est constante, pour que le dispositif détecteur soit actionné et commute ses contacts électriques d'une de ses conditions cpératives à une autre0 Cela signifie que si du point PG1, Ti relatif aux conditions initiales considérées comme dangereuses pour le flux à contrôler, on trace une droite, indiquée par D, parallèle à la droite À relative aux variations de pression du fluide intérieure au dispositif, cette droite D représente la variation, en fonction de la température, des conditions réelles d'intervention du dispositif-détecteur, tandis que la droite C sensiblement parallèle à la droite B, représente la variation des conditions considérées comme dangereuses pour le fluide du milieu extérieur et pour la variation de la température. De ceci il résulte que la droite D a une pente plus marquée que la droite C et par conséquent il est démontré qu'on a une intervention anticipée du dispositif. En effet, si on considère les conditions à la température 2, la signalisation est fournie lorsqu'on atteint dans le milieu extérieur la pression PD2, qui est supérieure et donc anticipée par rapport à la pression Pc Etant donné l'inclinaison différente des deux droites, le signal sera encore plus anticipé, si la température augmente0 En étendant le principe de signalisation anticipée lorsque la température augmente, on peut admettre qu'à une certaine température, indiquée par T3 sur le graphique de la figure 4, la signalisation s'effectue spontanément sans que le milieu contre lé ait subi des pertes de pression.Cette condition est représentée par le point de croisement entre les droites 3 et D. En revenant à l'exemple du pneu, il est évident que lorsque la température de celui-ci augmente, par exemple dans des conditions d'exercice déterminées, sa pression intérieure augmente aussi avec un certain gradient et selon la droite B. La pression dans le dispositif détecteur, étant donné sa pression initiale plus grande comme on l'a dit, à cause de la même augmentation de température du pneu, augmente avec un gradient supérieure Par conséquent, il existe une température T3 pour laquelle la différence de pression PÀ - P3 est égale à la force de contraste ou de précharge donnée à la membrane 12 ou à une partie associée à celle-ci.Donc, même stil n'y a pas de dégonflage ou de diminution de pression dans le milieu extérieur à contrôler, le dispositif détecteur actionne en tout cas ses contacts en donnant une signalisation. Par conséquent, en prédéterminant convenablement les pressions de départ du fluide extérieur et du fluide intérieur du dispositif objet de l'invention, on peut donner une signalisation d'alarme, soit qu'il y ait une chute de pression dans le milieu contrôlé, soit que celui-ci atteigne des températures considérées comme dangereuses sans chute de pression, soit que les deux facteurs susdits interviennent combinés entre eux. En renvoyant toujours à l'exemple du contrôle d'un pneu on va simplifier maintenant ce qu'on vient de dire par des chiffres/ On suppose un pneu dont la pression nominale est de 1,6 kg/cm avec une température initiale ou de départ au moment de son gonflage, de 20 C. On établit une pression du fluide à l'in- térieur du détecteur égale à 2,5 kg/cm toujours à la température de 20 C, On établit aussi qu'à la température de 20 C, le détecteur signale le dégonflement du pneu si la pression de celui-ci descend à 1,28 kg/cm (par conséquent un dégonflement est signalé par une différence de pression de 0,32 kg/cm. Si les conditions d'emploi du pneu amènent la température de son fluide, en général du fluide relatif au milieu extérieur à contrôler, à une température de 600C, et étant donné que la gainel0 du détecteur a une partie ou toute sa surface qui permet un échange thermique rapide entre le milieu intérieur et le milieu extérieur, la température du. fluide intérieur au dispositif est amenée à la même valeur; les pressions auront alors ces valeurs : la pression du pneu monte à 1,95 kg/cm (par simplicité, comme on l'a dit ci-dessus on suppose que lorsque la pression augmente, le volume du pneu reste sensiblement constant), la 2- pression dans le détecteur monte à 2,97 kg/cm Par conséquent , si à la température de 200G, le dispositif détecteur était actionné pour une différence de-pression de 1,22 kg/cm2 entre la pression du fluide intérieur et la pression du fluide extérieur, c'est-à-dire pour un dégonflage de 0,32 kg/cm2 du pneu, puisque, à la température de 600C, on a une différence 2 de pression égale à 1,02 kg/cm2 entre le fluide intérieur et le fluide extérieur, il suffit d'avoir un dégonflage de 0,2 kg/cm2 seulement pour actionner le dispositif détecteur. On a ainsi une signalisatlon anticipée par rapport aux conditions relatives à 200C. Dans l'exemple susdit, la température pour laquelle on réalise une signalisation spontanée sans que le pneu ait subi un dégonflage, est d'environ 12TOC, Ed effet, à cette température, le pneu aura assumé une valeur de pression de 2,54 kg/cm, tandis que le fluide dans le détecteur aura assumé une pression de 3,7o kg/cm 9 Par conséquent, entre les deux fluides il y a une différence de pression de 1,22 kg/cm, correspondant exactement à la différence de pression nécessaire pour déterminer la signalisation à 20 C avec un dégonflage de 0,32 kg/cm. La signalisation spontanée dans le cas d'un pneu peut être particulièrement utile pour signaler une condition de travail mauvaise, par exemple des vitesses très élevées du véhicule ou la surcharge véhicule lui-même, sans qu'il s'effectue nécessairement un dégonflage. Dans l'exemple décrit, on a pensé qu'il est utile que le dispositif détecteur ait ses contacts normalement fermés, puisque ainsi on a des garanties plus sûres de confiance par rapport aux contacts normalement ouverts applicables sur les dispositifs où l'action des contacts intervient seulement de temps en temps. En effet, comme on l'a déjà dit, un contact normalement ouvert, s'il reste pendant longtemps à ces conditions, peut subir des oxydations ou des corps étrangers peuvent s'introduire dans l'espace entre les contacts qui pourraient compromettre l'effi- cience du contact électrique lui-même, au point de ne pas fermer le circuit qu'ils doivent faire fonctionner0 Ceci est moins probable sur une paire de contacts normalement fermés, d'autant plus que leur inefficience éventuelle est tout de suite signalée par l'ouverture du circuit d'alaise qui normalement demeure fermé. Le fonctionnement du dispositif décrit n'est pas lié au type de fluide employé, puisque le dispositif détecteur peut contenir un fluide de la même nature que le fluide à contrôler, par exemple de l'air ou bien des fluides d'autre nature par exemple de l'azote, du gaz carbonique, ou un gaz inerte, particulièrement destinés à préserver les contacts d'une oxydation éventuelle, comme l'Argon et le Fréon. On dit que l'inclinaison de la droite À représentative de la variation de pressions du fluide intérieur au dispositif détecteur, par rapport à la température, est influencée par la valeur de la pression initiale. Par conséquent, les conditions pour lesquelles on a la signalisation anticipée sont influen- cées. Dans le tableau qui suit on a indiqué les valeurs de pression différentes auxquelles on peut pressuriser le fluide dans le dispositif détecteur pour des valeurs différentes de pression initiales du fluide contrôlé, en considérant toujours une température initiale d'environ 200C, Le tableau a été calculé en considérant comme exemple les pressions nominales de gonflage de types différents de pneus donnés par les maisons constructrices. Toutefois, ces valeurs peuvent s'adapter à ntim- porte quel fluide à contrôler, Pression du fluide Pression du fluide extérieur (kg/cm) intérieur (kg/cm) t = 200C t -- 200C 1 - 2 1,3 - 3,5 2 - 3 2,5 - 5,5 3 - 6 3,5 -10,5 6 - 8 7 - 14 On comprend qu'en faisant varier les conditions initiales de température, les valeurs de pression du fluide intérieur au dispositif devront varier en correspondance pour qu'on ait une signalisation dans des limites préfixées. EVENDI0ÀTION 1.- Dispositif détecteur-signaleur de pression d'un fluide extérieur à contrôler, caractérisé en ce qu'il comporte : une gaine ayant une paroi flexible et définissant une chambre hermétiquement fermée contenant un fluide intérieur sous pression, ladite gaine ayant au moins une de ses parois thermiquement conductrice pour permettre un échange de chaleur entre le fluide intérieur et le fluide extérieur cités; un premier contact électrique supporté dans ladite gaine par un élément élastique et mobile, ladite paroi flexible étant entre une première et une seconde position opérative par rapport à un second contact électrique, ladite paroi flexible étant maintenue normalement dans un état d'équilibre avec lesdits contacts dans une de leurs positions opératives précitées. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite gaine et ladite membrane sont en matière métallique. 3.- Dispositif selon les revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite gaine est pourvue d'un prolongement tubulaire contenant, avec un agencement d'étanchéité et électriquement isolé de la gaine elle-même, un pivot axial de contact; une première lame de contact mécaniquement et électriquement reliée à ladite gaine et présentant un bras de contact tourné vers la partie arrière et incliné vers ledit pivot de contact; ledit bras prenant appui dans un point intermédiaire sur une partie solidaire de la gaine, et une seconde lame élastique flexible reliée à ladite gaine et interposée entre la membrane et la première lame citée, ladite seconde lame prenant appui sur 1' extrémité libre de la première lame pour transmettre à celle-ci le mouvement de la membrane elle-même. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdites lames élastiques sont dans un état préchargé. 5.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ladite gaine se prolonge par une partie tubulaire contenant, en condition d'étanchéité et électriquement isolée de la gaine elle-même, un pivot axial métallique de contact dont l'extrémité intérieure est rendue solidaire d'un disque ou plaque de contact; une lame métallique de contact, flexible, élastique, logée à l'intérieur de la gaine en contact avec la membrane citée, ladite lame présentant un bras de contact avec son extrémité courbée autour du bord du disque ou plaque mentionnée, de façon à venir en contact avec celle-ci au cours du déplacement de la susdite membrane dans les deux sens. 6.- Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ladite gaine se prolonge par une partie tubulaire contenant, selon un agencement à étanchéité et électriquement isolé, un pivot de contact constituant le susdit élément de contact fixe; la gaine contenant en outre une lame de contact mobile, ladite lame présentant son bras replié vers et en contact avec ladite membrane et étant soumise à l'action d'un aimant pernanent fixé à l'intérieur de ladite gaine, ledit aimant agissant pour accélérer le passage de la lame mobile de contact entre ses positions opératives citées. 70- Dispositif selon une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ladite gaine est pourvue d'un élément extérieur perforé, formant écran de protection de la membrane. 80- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit fluide intérieur est à une pression supérieure à celle du fluide extérieur à contrôler et que ladite paroi flexible est préchargée. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le fluide extérieur à contrer se trouve à une pression comprise entre 1 et 2 kg/cm2, tandis que le fluide intérieur au dispositif se trouve à une pression comprise entre 1,3 et 2 3,5 kg/cm2. îOo Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le fluide extérieur à contrôler se trouve à une pression 2 comprise entre 2 et 3 kg/cm , tandis que le fluide intérieur & dispositif se trouve à une pression comprise entre 2,5 et 5,5 kg/cm . 110- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le fluide extérieur à contrôler se trouve à une pression comprise entre 3 et 6 kg/cm2, tandis que le fluide intérieur au dispositif se trouve à une pression comprise entre 3,5 et 10,5 2 kg/cm 12.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le fluide extérieur à contrôler se trouve à une pression comprise entre 6 et 8 kg/cm, tandis que le fluide intérieur au dispositif se trouve à une pression comprise entre 7 et 14 kg/cmae 13.- Dispositif selon une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits contacts électriques sont normalement fermés. 14.- Dispositif selon les revendications 8 et 13, caractérisé en ce que le premier contact est supporté par un bras élastique d'un élément de contact sur lequel la paroi flexible agit par l'intermédiaire d'un second élément élastique intermédiaire, ledit élément de contact étant d'une seule pièce formée à anneau ouvert et présentant un premier bras de contact replié en U et un second bras replié en U dans la direction opposée et au-dessus du précédent, ledit second bras ayant son extrémité libre repliée contre le bras de contact au-dessous. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que ledit élément de contact formé à anneau ouvert présente sur le fond une partie élargie pour la fixation avec la gaine citée, avec un trou central pour le passage du second contact électrique cité, 16.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fluide intérieur au dispositif est de l'air. 17.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fluide intérieur au dispositif est un gaz inerte, de préférence choisi entre les suivants : azote, gaz carbonique, fréon, argon 18.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fluide intérieur est à la meme pression que le fluide extérieur à contrôler.