Ltinvention apporte un perfectionnement à l'appareil décrit et représenté dans le brevet des Etats-Unis d'llmérique NO 3 778 321. Bien que cet appareil soit destiné à la fabrication d'un récipient souple''à partir d'une feuille mince et plane, par exemple un stratifié de métal et de matière plastique, il ne peut atteindre les cadences de production lui permettant d'être compétitif avec d'autres appareils classiques de production de récipients souples. LT invention concerne donc une machine de fabrication de récipients souples à partir d'une bande. La machine selon l'invention peut atteindre des cadences de production supérieures à celles des machines antérieures. Elle réalise des récipients étanches et permet notamment d'augmenter la précision du façonnage du goulot et du col, ce qui entrain une augmentation de la productivité de cette machine. Une caractéristique de cette dernière est qu'elle comporte un mécanisme en ligne de mise en forme et de fermeture étanche du corps tubulaire des récipients. Elle comporte également un poste de préchauffage dans lequel l'extrémité du corps tubulaire est amollie avant de subir une opération de mise en forme.La machine selon I1inven- tion réalise rapidement des cannelures précises sur l'extrémité du corps tubulaire afin d1 assurer l'uniformité de la production. Elle comporte également un mécanisme rapide de chargement d'éléments rapportés. L'invention concerne donc une machine dans laquelle une bande mince et plane de matière, par exemple de stratifié de métal et de matière plastique, recouvert ou non sur une face de couches de décoration, est déroulée d'une bobine débitrice de manière à passer dans une filière à mandrin. Cette dernière donne à la bande une forme tubulaire de manière que ses. bords longitudinaux se recouvrent. Ces derniers sont soudés de manière à former un corps de récipient étanche aux fluides. Le corps est ensuite emmanché sur l'une de plusieurs broches montées sur un plateau rotatif. Ces broches ont leur extrémité extérieure ou libre chanfreinée et elles comprennent un court tronçon cylindrique de diamètre réduit qui correspond au goulot du récipient à produire.L'extrémité libre du corps cylindrique du récipient est ensuite emmanchée sur plusieurs ailettes radiales espacées et orientées longitudinalement et formant, à laide de doigts espacés et complémentaires, plusieurs cannelures équidistantes dans le tronçon du corps tubulaire les recouvrant. Ces cannelures sont ensuite torsadées sur la broche de manière à former un goulot et un col à l'extrémité du corps tubulaire. Un élément rapporté, comportant un goulot à filetage extérieur et dont le profil intérieur correspond à celui du goulot et du col du corps tubulaire ainsi produit, est emboité et fixé sur l'extrémité libre du corps. Un bouchon ou un obturateur est ensuite vissé sur ce goulot rapporté et le récipient fini est enlevé de la broche. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective, avec arrachement partiel, de la machine de fabrication de récipients selon l'invention dont la partie destinée à la production du corps tubulaire n'est pas représentée pour plus de clarté; la figure lA est une élévation schématique de la partie de la machine destinée à la production du corps tubulaire; la figure 13 est une coupe transversale à échelle agrandie du corps tubulaire produit par la partie de la machine représentée sur la figure 1A; la figure 2 est une élévation, avec coupe partielle, du poste de chargement du corps tubulaire dans la machine selon 1' invention; la figure 3 est une vue du plateau rotatif d'avance du tube, suivant la ligne 3-3 de la figure 2;; la figure 4 est une élévation, avec coupe partielle et à échelle agrandie, du mécanisme de chargement du corps tubulaire; la figure 5 est une élévation, avec arrachement partiel, du poste de préchauffage de la machine selon l'invention; la figure 6 est une coupe longitudinale partielle, à échelle agrandie, montrant la première étape de 11 opération de façonnage de cannelures sur le tube; la figure 7 est une vue analogue à celle de la figure 6, montrant la fin de l'opération de façonnage des cannelures; la figure 8 est une vue en bout suivant la ligne 8-8 de la figure 7; la figure 9 est une élévation partielle de 11 extrémité du corps tubulaire après le façonnage des cannelures; la figure 10 est une vue en bout du corps tubulaire suivant la ligne 10-10 de la figure 9;; la figure 11 est une élévation, avec coupe partielle, du mécanisme à torsader les cannelures; les figures 12 et 13 sont une vue en bout et une élévation partielle de 11 extrémité du corps tubulaire après que les cannelures ont été torsadées; la figure 14 est une élévation, avec coupe partielle, du mécanisme de chargement des éléments rapportés de la machine selon 11 invention; la figure 15 est une élévation, avec coupe partielle, du dispositif de fixation des éléments rapportés; et les figures 16 et 16A sont une coupe longitudinale et une élévation partielles du corps tubulaire et de ltélément rapporté après qu'il a été fixé. Les figures, et notamment la figure 1, représentent la machine 19 selon l'invention de laquelle le mécanisme 20 destiné à la mise en forme du corps tubulaire des récipients est supprimé pour plus de clarté. Ce mécanisme 20 d'avance et de mise en forme du corps tubulaire des récipients de la machine selon l'invention est représenté sur la figure lA qui montre une bande 21 déroulée d'une bobine 22 et pénétrant dans une filière 23 à mandrin. la bande peut être constituée de métal tendre, par exemple d'aluminium, de zinc ou de plomb dont l'une des surfaces principales ou les deux est revêtus de matière plastique. De plus, la face de la bande devant constituer la surface extérieure du récipient peut porter certaines inscriptions et une décoration. La filière 23 transforme la bande plate 21 en élément tubulaire 24 dont les bords se recouvrent en 25, comme représenté sur la figure 133. Un mandrin 26 de guidage traverse le mécanisme de mise en forme du corps des récipients afin de guider et supporter la bande 21. Eu sortant de la filière 23, la bande pénètre dans un poste 27 de soudage des bords. Le mandrin 26 de guidage est entaillé à l'emplacement de ce poste de manière à recevoir une courroie 28 de "eflonn passant sur des poulies espacées 29 qui tournent librement sur des axes 30 fixés au mandrin 26 de guidage.La courroie 28 est disposée de manière à constituer un support mobile pour la partie du corps tubulaire située audessous des bords se recouvrant. De plus, elle coopère avec une courroie complémentaire 31 portée par une tête 32 de soudage à chaud située directement au-dessus de la courroie 28. Cette seconde courroie 31 est également réalisée de préférence en "selon" ou revêtue de "Teflon" ou d'une matière présentant des caractéristiques analogues. La tête 32 de soudage à chaud est montée de manière à pouvoir exécuter un mouvement alternatif, comme indiqué par les flèches 33 sur la figure lA, de manière que la seconde courroie 31 puisse être appliquée contre le recouvrement 25 des bords 34 pour presser fermement ces derniers entre les courroies 28 et 31. Des pressions de l'ordre de 68 kg se sont révélées avantageuses lors de la mise en oeuvre de la machine selon l'invention sur des stratifiés constitués d'une bande de métal revêtue de couches extérieures de matière plastique. Il est évident que les courroies 28 et 31 permettent l'arret du corps tubulaire 24 pendant que la pression est appliquée. Dès que les bords 34 sont appliqués à force l'un contre l'autre, ils sont chauffés par des enroulements 35 de chauffage par induction placés dans la tête 32 de soudage. Une certaine tension électrique est appliquée à ces enroulements 35 par l'intermédiaire de bornes 36 connectées à une source convenable d'alimentation en énergie électrique (non représentée). Lorsque les bords 34 entrent en fusion et réalisent entre eux une soudure étanche, la tête 32 est soulevée du corps tubulaire qui est ensuite avancé par des rouleaux 37 dans un poste 38 de tronçonnage. La bande 21 constituant le corps tubulaire porte des repères convenables 39 espacés à intervalles fixes sur sa longueur. Ces repères sont détectés par une cellule photoélectrique 40 disposée au-dessus de la direction de la course du corps tubulaire 24, de manière à mettre en oeuvre une lame 41 de tron çonnage qui découpe la pièce tubulaire allongée en corps ayant la longueur souhaitée. La lame 41 de tronçonnage peut être commandée par une bobine, un élément hydraulique ou tout autre élément convenable. Elle est synchronisée avec le cycle de soudage des tronçons suivants de la pièce tubulaire. Elle fonctionne en coopération avec le mandrin 26 de guidage et une bague 42 de guidage.Les éléments électriques ou hydrauliques commandant la texte de soudage et la lame, ainsi que leurs circuits de commutation et/ou leurs valves, sont connus et, ntentrant pas dans le cadre de l'invention, ils ne seront pas décrits plus en détail. Comme représenté sur la figure 1, les tronçons de tube destinés à constituer les corps 24 des récipients sont dirigés par une goulotte 43, inclinée d'un certain angle, vers un poste 44 de chargement de la partie de la machine assurant la distribution et la mise en forme des récipients. Les figures 2 et 4 représentent le poste 44 de chargement des corps tubulaires 24 et la figure 3 représente la position de ce poste par rapport aux autres postes de travail de la machine. La figure 2 représente le corps tubulaire 24 placé sur la goulotte 43, en alignement axial sur un plongeur 45 qui est commandé par un vérin pneumatique (non représenté) monté à l'intérieur du carter 46 de la machine. Ce plongeur sort latéralement le corps tubulaire 24 de la goulotte 43 et le place sur l'un des douze mandrins 26 portés par un plateau rotatif 50. Le diamètre extérieur du mandrin 26 est tel que ce dernier supporte intérieurement le corps tubulaire 24 tout en permettant à celui-ci de coulisser librement sur le mandrin. Le mandrin 26 est sensiblement plus long que le corps tubulaire 24 et il comporte un collet 47 saisissant l'extrémité du corps tubulaire 24 lorsque ce dernisr est glissé sur le mandrin. Le collet 47 comprend six doigts flexibles 48 orientés longitudinalement et maintenant le corps tubulaire sur le mandrin. Une vis 49 de blocage permet de régler le collet par rapport aux différentes longueurs des tubes. L'extrémité du mandrin 26 opposée à celle reliée au plateau 50 est conique, comme représenté en 51, de manière à correspondre à la forme du col du récipient achevé. Un plongeur cylindrique et allongé 52, à rappel par ressort, est monté axialement dans un alésage 53 du mandrin 26. Ce plongeur 52 sort à ltextrémité du mandrin sur une courte distance, comme décrit plus en détail ci-après. Un tronçon du corps tubulaire 24 dépasse également 11 extrémité libre du mandrin et ntes-b- pas supporté par ce dernier. Après que le corps tubulaire 24 a été chargé sur le mandrin 26, le plateau 50 est tourné de manière à faire avancer ce corps tubulaire dans le poste suivant ou poste de préchauffage, représenté en 54 sur les figures 1 et 3. Dans ce poste, de l'air chauffé par des éléments électriques (non représentés) est dirigé sur l'extrémité libre du corps tubulaire 24. Lorsqu'un stratifié de matière plastique constitue ce corps tubulaire, il est apparu convenable d'appliquer une température de l'ordre de 2050C pendant une durée comprise entre 0,75 et 1 seconde pour amollir la matière plastique du stratifié. Ce chauffage facilite la réalisation des cannelures. Le corps tubulaire, dont le tronçon extrême est chauffé, est ensuite tourné vers le poste 55 de mise en forme des cannelures, comme représenté sur les figures 6 à 8. Ce poste comprend un dispositif 56 destiné à réaliser des cannelures et faisant saillie vers l'extérieur du carter 46, dans la direction du corps tubulaire 24. Le dispositif 56 présente un alésage axial 57 destiné à loger l'extrémité du plongeur 52. L'extrémité chauffée du corps tubulaire 24 est ensuite placée entre plusieurs ailettes radiales et espacées 58 (figure 8) et plusieurs doigts espacés 59 et disposés radialement.Les ailettes 58 et les doigts 59 sont complémentaires de manière que, lorsque le dispositif 56 continue d'avancer dans la direction du corps tubulaire, les doigts 59 pivotent dans les espaces délimités entre les ailettes 58 pour canneler ainsi le tronçon chauffé du corps tubulaire 24, comme représenté sur les figures 9 et 10. La réalisation précise et rapide de cannelures sur ce tronçon du corps tubulaire 24 est essentielle au fonctionnement efficace et très rapide de la machine de fabrication de récipients selon l'invention, car des différences entre les cannelures, même très légères, provoquent des défauts de fonctionnement et de fabrication. Comme représenté sur les figures 6 et 7, le pivotement des doigts est commandé par un mouvement longitudinal d'un élément 60 en forme de coupelle qui parcourt un support fendu 65 destiné aux doigts 59 et aux ailettes 58. Les doigts 59 pivotent dans les fentes 61 sur des axes 62 et sont maintenus normalement en position d'ouverture par un ressort-jarretière 63. Un ressort hélicoïdal 64, monté entre l'élément 60 et le support fendu 65, maintient les doigts écartés les uns des autres jusqu'à ce qu'une tige 66 de commande le comprime. L'extrémité ouverte de l'élément 60 en forme de coupelle porte alors contre les surfaces extérieures des doigts 59 afin de faire pivoter ces derniers vers l'intérieur pour former les cannelures 94 dans le corps tubulaire. Après que les cannelures ont été réalisées, la tige 66 de commande est rétractée dans le carter 46 afin de ramener le dispositif de réalisation des cannelures à la position dans laquelle il est représenté sur la figure 6. L'extrémité du corps tubulaire est alors cannelée comme représenté sur les figures 9 et 10, c > et-à-dire qu'elle comporte des cannelures 94 espacées radialement et régulièrement les unes des autres. Le plateau 50 est ensuite tourné vers le poste 67 dans lequel les cannelures sont torsadées, ce poste étant représenté en 4 sur la figure 3 et plus en détail sur la figure 11. Dans ce poste, le corps tubulaire cannelé 24 est amené en alignement axial sur deux rouleaux espacés 68 réalisés en matière élastique convenable, par exemple en caoutchouc, en "Néoprène" (caoutchouc synthétique), en 'Nylon", ou autre. Les rouleaux 68 sont chanfreinés, comme représenté en 69,de manière à correspondre à la conicité du col du corps du récipient. Des bras 70, qui pivotent sur un bloc 71 de support, portent les rouleaux 68 à leur extrémité extérieure. L'extrémité intérieure de ces bras 70 comporte un rouleau 72 destiné à entrer en contact avec une came conique 73.Cette dernière est rétractée du corps tubulaire 24 à l'aide d'une tige (non représentée) qui pénètre dans le carter 46 et qui est commandée par un moteur hydraulique ou par tout autre mécanisme à mouvement linéaire (non représenté). Lorsque la came conique 73 est rétractée, les galets suiveurs 72 parcourent sa surface conique et font ainsi pivoter les bras 70 vers l'intérieur, sur l'extrémité cannelée du corps tubulaire 24. Les rouleaux 68 passent sur les cannelures de manière à les torsader et à leur donner ainsi la forme représentée sur les figures 12 et 13. Cette opération réalise sur l'extrémité du corps tubulaire 24 un goulot et un col de forme souhaitée et elle augmente également la rigidité du récipient. Après que les cannelures ont été torsadées, la came conique 73 exécute un mouvement de sortie afin de prendre la position dans laquelle elle est représentée en traits pointillés sur la figure 11. Un ressort hélicoïdal 74, monté entre les axes 75 des galets suiveurs, éloigne alors les bras 70 ltun de l'autre. L'extrémité du corps tubulaire 24 étant torsadée à la forme décrite ci-dessus, le plateau 50 est de nouveau tourné de manière # amener l'extrémité du récipient dans le poste 76 de chargement de ltélément rapporté, ce poste étant représenté en 6 sur la figure 3 et plus en détail sur la figure 14. Un élément rapporté 77, avantageusement réalisé en matière plastique et représenté plus en détail sur les figures 16 et 16A, est appliqué sur l'extrémité du corps tubulaire dans ce poste 76. Cet élément rapporté comprend une partie avant et un col 78, et un goulot fileté 79 de sortie. Les dimensions internes de l'élément rapporté 77 lui permettent d'entre embolaté sur la partie cannelée du corps tubulaire 24. L'ajutage 80 formé à 11 extrémité de la partie cannelée se loge dans le goulot 79, comme représenté sur la figure 16. Les éléments rapportés 77 sont introduits dans le poste de chargement comme représenté sur la figure 14. Un dispositif de synchronisation, par exemple un plongeur 83 à rappel par ressort, est monté au fond de la goulotte 82 de manière à libérer un élément rapporté en temps opportun, de manière qu'il tombe dans une chambre 84 délimitée à l'intérieur du poste 76 de chargement lorsque le corps tubulaire 24 est amené en alignement axial sur l'extrémité de cette chambre. Un petit piston 85, qui coulisse dans la chambre 84 et qui est commandé axialement par une tige 86, applique à forcé l'élément rapporté 77 sur l'extrémité cannelée du corps tubulaire.A ce moment, l'extrémité du récipient se présente comme montré sur la figure 16A et le piston 85 est rétracté de manière que le plateau 50 puisse etre tourné vers le poste suivant ou poste 87 de soudage de l'élément rapporté, ce poste étant représenté en 8 sur la figure 3. Le poste 87 de soudage de l'élément rapporté, représenté plus en détail sur la figure 15, amène en alignement le corps tubulaire 24, portant l'élément 77, sur un dispositif de chauffé fage représenté sous la forme d'un élément 88 de chauffage par induction (figure 15). Cet élément chauffant 88 est avancé par une tige 89 commandée par un mécanisme convenable, par exemple un moteur hydraulique (non représenté) monté dans le carter 46. La tige 89 avance l'élément chauffant 88 jusqu'à ce que l'extré- mité du tube recouverte par l'élément rapporté 77 pénètre dans un manchon conique 90 situé à l'intérieur de l'élément chauffant 88. Ce. manchon conique 90 applique une pression radiale sur la partie de l'élément rapporté 77 formant une jupe.La quantité de chaleur appliquée à cette liaison dépend de la nature du stratifié constituant le corps tubulaire 24 et de la quantité de matière formant l'élément rapporté 77. Il est apparu qu'en utilisant des stratifiés et des éléments rapportés entrant communément dans la fabrication des récipients de ce type, la bobine de chauffage par induction réalise une liaison de l'été ment rapporté sur ltextrémité du corps tubulaire en un temps compris entre 0,3 et 0,6 seconde. A la fin de cette opération de soudage, l'élément 88 de chauffage par induction est retiré par la tige 89 et le plateau 50 est de nouveau tourné de manière à permettre la mise en place d'une capsule ou d'un obturateur sur le goulot fileté de l'élément rapporté 77.Le poste 91 de chargement des obturateurs est représenté en 10 sur la figure 3. Le chargement et l'application des obturateurs sur l'e tré- mité du récipient fileté étant connus et n'entrant pas dans le cadre de l'invention, ils ne seront pas décrits plus en détail. De récipient achevé est ensuite tourné par le plateau 50 vers un poste de déchargement représenté en Il sur la figure 3 où le récipient est retiré du mandrin 26 et dirigé par une goulotte inclinée 92 vers-un bac convenable de réception. Il est évident que,pendant le fonctionnement de la machine, chacun des mandrins représentés sur les figures reçoit un corps tubulaire 24 et subit les unes à la suite des autres les diverses opérations décrites ci-dessus pour un seul récipient. Les circuits de commutation, les mécanismes de commande séquentielle et synchronisée et les moteurs de la machine selon l'invention sont utilisés classiquement pour la production des récipients et ne sont donc pas décrits plus en détail. La figure 3 représente le plateau 50 et les différentes positions qutil peut prendre. La position 1 c#rrespond au chargement des tubes , la position 2 au préchauffage du goulot des récipients, la position 3 à la mise en forme des cannelures, la position4 à l'opération consistant à torsader les cannelures, la position 6 au chargement des éléments rapportés, la position 8 au soudage de ces éléments rapportés, la position 10 au chargement des obturateurs et la position li au déchargement des récipients finis, les positions 5, 7, 9 et 12 étant des positions de réserve. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à la machine décrite et représentée sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine de fabrication de récipients souples, caractérisée en ce qu'elle comporte une source débitant une bande, une filière destinée à courber longitudinalement la bande pour lui donner une forme creuse et allongée dont les bords longitudinaux se recouvrent, un dispositif destiné à souder les bords l'un sur l'autre, de manière étanche aux fluides, un dispositif destiné à tronçonner des corps de longueur prédéterminée dans la bande ainsi soudée, un plateau rotatif, plusieurs mandrins. allongés fixés par une première extrémité sur une surface principale du plateau et faisant saillie de ce dernier, un carter monté sur la machine, à une certaine distance des extrémités libres des mandrins, des éléments destinés à appliquer les uns à la suite des autres les corps sur les mandrins allongés, un dispositif destiné à faire tourner pas-à-pas le plateau et les mandrins pour les faire passer dans plusieurs postes, ces derniers comprenant un poste de préchauffage des corps comportant une source d'air chaud et un élément qui dirige cet-air chaud vers l'extrémité de l'un des corps, un poste dans lequel des cannelures sont réalisées sur l'extrémité chauffée du corps et qui comprend un dispositif de réalisation de cannelures placé à l'intérieur du carter et faisant saillie vers l'extérieur de ce dernier et vers le mandrin, ce dernier dispositif comportant plusieurs ailettes radiales espacées régulièrement et plusieurs doigts espacés, orientés radialement, complémentaires des ailettes et pivotant sur le dispositif de réalisation des cannelures, un mécanisme, situé à l'intérieur du carter, faisant avancer le dispositif de réalisation des cannelures de manière que l'extrémité chauffée du corps se loge entre les ailettes et les doigts, un mécanisme faisant pivoter ces derniers pour qu'ils compriment uniformément l'extrémité chauffée du corps contre les ailettes afin de former des cannelures régulièrement espacées dans le corps, un mécanisme ramenant le dispositif de réalisation de cannelures de 11 extrémité cannelée du corps, l'appareil comportant également un poste dans lequel lléxtré- mité cannelée du corps est torsadée, ce poste comprenant au moins un rouleau, un dispositif destiné à faire tourner le corps cannelé par rapport au rouleau, un élément monté à l'intérieur du carter et destiné à faire avancer le rouleau vers l'extrémité cannelée du corps pour torsader les cannelures jusqutà ce qu'un goulot et un col soient formés sur le corps, un mécanisme étant destiné à ramener le rouleau après que les cannelures ont été torsadées, un élément rapporté, comportant un goulotte un ajutage fileté, étant destiné à stembolter sur les cannelures torsadées, la machine comportant un poste de chargement de l'élément rapporté, un mécanisme destiné à positionner l'élément rapporté sur l'extrémité cannelée du corps, un poste de soudage de l'élément rapporté, un dispositif d'application de chaleur porté par le carter dans le poste de soudage de l'élément rapporté, et un mécanisme destiné à faire avancer le dispositif d'application de chaleur de manière qu'il recouvre l'élément rapporté placé sur le corps et le soude sur ce dernier. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif destiné à courber la bande est une filière à mandrin. 3. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de soudage comprend un mandrin allongé de guidage destiné à supporter intérieurement la bande, ce mandrin présentant une extrémité de décharge et un tronçon allongé et entaillé, situé sous les bords de la bande se recouvrant, une première courroie continue tournant à l'intérieur du tronçon entaillé, sous les bords se recouvrant, une tête de soudage à chaud étant placée au-dessus de ces bords et renfermant une source de chaleur, une seconde courroie continue tournant à l'intérieur de la tête de soudage, des éléments de pression amenant la seconde courroie en contact avec les bords et contre la première courroie, la source de chaleur de la tête de soudage étant mise en marche lorsque les bords sont comprimés l'un contre l'autre entre les première et seconde courroies. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de tronçonnage du corps comprend une lame pouvant exécuter un mouvement alternatif et fixée à l'extrémité de décharge du mandrin de guidage, un élément de détection mettant en oeuvre ladite lame en fonction de la position de la bande. 5. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que chacun des mandrins montés sur le plateau présente une extrémité extérieure conique, un alésage axial et un plongeur à rappel par ressort, logé dans cet alésage et faisant saillie à ladite extrémité conique. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que la forme de 11 extrémité conique correspond au col du récipient et celle du plongeur au goulot du récipient. 7. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que les corps sont portés à 2000C pendant 0,75 à 1 seconde. 8. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif de réalisation des cannelures comprend un support, plusieurs ailettes radiales espacées régulièrement sur ce support, plusieurs doigts espacés régulièrement et pivotant sur le support et un mécanisme destiné à faire pivoter les doigts entre les ailettes. 9. Machine selon la revendication 8, car#actérisée en ce que le mécanisme faisant pivoter les doigts comprend un élément en forme de coupelle monté sur le support et destiné à loger les extrémités des doigts opposées à celles proches des ailettes, un premier ressort tendant normalement à placer les doigts en position d'ouverture dans laquelle ils ne forment pas les cannelures, un second ressort étant destiné à déplacer les doigts vers le mandrin, et un élément, logé dans le carter, tendant à déplacer le dispositif de réalisation des cannelures contre le mandrin pour comprimer le second ressort et introduire les doigts dans llélément en forme de coupelle afin de les placer en position de fermeture et de réalisation des cannelures. 10. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif destiné à torsader les cannelures comprend au moins deux rouleaux élastiques espacés, présentant des surfaces coniques dont la forme correspond à celle de l'extrémité conique du mandrin, ces surfaces coniques étant appliquées contre les cannelures du corps tubulaire. Il. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que les rouleaux élastiques sont montés de manière à pouvoir pivoter et à tourner librement sur les extrémités de bras pivotants, chaque bras portant un galet suiveur à son extrémité opposée à celle portant le rouleau, une came étant mobile longitudinalement par rapport aux galets suiveurs de manière à faire pivoter les bras pour les amener en contact avec ltextrémité cannelée du corps et les éloigner de cette extrémité.