L'invention a pour objet un appareil pour la désodorisation automatique de locaux au moyen d'une bombe d'aérosol qui est installée dans un support fixé au battant de la porte et est mise en action par la fermeture de celle-ci. On a exécuté et proposé de nombreux appareils à cette intention mais chacun d'eux présentait auelaue inconvénient tel oue encombrement trop important, mécanisme compliqué, dépense trop forte de désodorisant, détérioration des portes ou difficulté d'installation, application réduite à un type unique de porte, etc.L'appareil objet de l'invention se distingue par le fait qu'il s'applique à n'importe quel type de porte, au'elle s'ouvre à l'intérieur ou à l'extérieur, au'elle fasse ou non saillie, qu'elle soit plus ou moins épaisse ; en outre, tous les organes sont portés par le support fixé au battant ou sur un gond de la porte de telle sorte que le châssis dormant est laissé intact, sans aucune détérioration et il en est de même du battant grace à un système de montage réglable du support sur la porte Sans aucune vis ni collage. La principale caractéristique nouvelle consiste en ce que le support étant muni d'un doigt articulé reposant sur le bouton-poussoir de la bombe, ce doigt comporte à l'endroit convenable de sa face supérieure une saillie sur laquelle passe, pendant le mouvement de fermeture de la porte, une butée qui Drovoque l'abaissement du doigt et le fonctionnement de la bombe de préférence juste avant la fermeture complète. Cette butée est constituée par un curseur établi dans le support lui-meme, et celui-ci est monté sur la porte par simple accrochage à son sommet ou sur une paumelle au moyen d'un système de plaques métalliques fixées à son dos et formant crochet de larqeur ré qlable. Le dessin ci-joint reFrésente à titre d'exemple un mode de réalisation de l'invention et son application à divers types de portes. La figure 1 montre en perspective et en parties séPa- rées, le support avec son demi-collier cour y fixer la bombe et avec son doigt articulé ; les fiqures 2 et 3 sont des persPec- tives de deux curseurs dont l'un ou l'autre est à insérer dans une coulisse au sommet du support, suivant oue la porte ouvre à l'intérieur ou à l'extérieur du local. Les figures 4 et 5 montrent, en coupe verticale perpendiculaire à la porte, les deux positions d'une porte ouvrant à l'intérieur, juste avant et après sa fermeture complète. Les figures 6 et 7 sont des vues semblables dans le cas où le bord supérieur de la porte forme recouvrement sur l'huisserie. Les figures 8 et 9 montrent dans ses deux positions comme précédemment, une porte ouvrant à l'extérieur du local. Les figures 10 et 11 montrent la disposition du montage du support-par accrochage, sans vis ni collage, du support sur le bord supérieur de la porte. Les figures 10 et 11 représentent le dispositif de montage du support sur un gond de la porte.Les figures 12 à 14 représentent le montage sur la paumelle d'une porte. la figure ét -- ------ - -- - - -- e% 14 12 étant une coupe verticale du support et les figures 13/des vues en plan en deux positions de la porte. Le support S (fig. 1) est intérieurement hémicylindrique à sa partie supérieure 1 et prolongé vers le bas par un montant 1' terminé par un épaulement 2 ; la bombe est serrée contre ces parois et fixée à la heuteur voulue, par un demi-collier 3 s'accrochant en 4 et se serrant par vis dans le trou fileté 5, le bouton-poussoir 9 (fig. 4 et suivantes) passant dans l'échancru- re 7 du plafond 8 du support La face extérieure arrière de celui-ci est plane ; elle peut s'apPliquer à plat directement contre la porte et y être fixée par vis, collage ou autre ou elle peut être fixée à une plaque de montage du support par accrochage comme on le verra plus loino Le doigt D d'appui sur le poussoir de la bombe est runi à l'arrière de deux tenons latéraux 13 pour son articulation au support à l'avant d'une vis ce réglage reposant sur le bouton-poussoir de la bombe, et sa face supérieure pre'sente une saillie en dos d'âne I. Le support comporte, sur le plafond 8 un pont T dont les parois latérales 10-10 et supérieure 11 forment avec les nervures 12-12, une coulisse dans laquelle peut glisser un curseur chargé de buter contre l'huisse!ie et, en passant sur la saillie I du doigt, d'abaisser celui-ci et mettre la bombe en faction. Le doigt D est articulé par ses tenons 13 dans les encoches 14 aui sont prévues dans l'épaisseur des parois 10 et qui seront fermées à l'arrière soit Par la norte si l'appareil est fixé directement dessus, soit par la plaque métalliaue de montage par accrochage. Quand l'aPpareil est placé au sommet de la porte, le curseur est suivant les cas celui C1 de la figure 2 ou celui C2 de la figure 3. Au dessus du doigt, le curseur - qu'il soit de la forme C1 ou C2 ou autre - porte un organe oscillant dans un sens unicue, par exemple comme connu une molette m suspendue en un point excentré aux bras d'une fourche f formée à son extrémité et empêchée d'osciller dans le sens au'elle pourrait recevoir lors de la fermeture de la porte, son oscillation étant au contraire libre dans le sens d'ouverture de la porte afin que celle-ci soit sans effet sur le bouton-poussoir de la bombe. Le curseur est rappelé dans sa position libre représentée dans les figures 4, 6 et 8 par un ressort constitué de préférence comme suit : une extrémité d'un fil métalliaue R un peu rioi- de est ancrée dans la fente d'un goujon 16 bloqué dans le trou fileté 17 d'une des parois 11 du pont T et son autre extrémité coudée, après passage dans une fente circulaire 18 de cette paroi, pénètre en 19 dans un trou transversal du curseur. Un écrou 20 vissé sur le goujon maintient le fil dans sa fente. Pour les portes s'ouvrant à l'intérieur du local, (fig. o à 7), le curseur a la forme de C1 (fig. 2). Les figures 4 et 5 montrent le inctionnement, la porte se fermant par poussée dans le sens de la flèche F. Quand la porte est ouverte (fig. 4) le curseur est maintenu par son ressort dans la position de la figure 4 dans laquelle il fait saillie par rapport à la face intérieure de la porte supposée affleurer lorsau'elle est fermée à celle du châssis dormant H.Les emplacements relatifs sont choisis de façon que la molette m, lorsque le curseur est déplacé dans sa coulisse par butée de son extrémité c contre l'huis- serie, rencontre la rampe I du doigt D un peu avant la fermeture complète de la porte, et abandone cette rampe juste avant cette fermeture comme on le voit figure 5. La bombe n'agit ainsi que par un jet bref et dans le seul sens de la fermeture, et la vis 15 du doigt permet de régler l'intensité du jet. Le système est donc à la fois efficace et économique. Si la porte, ouvrant toujours à l'intérieur, forme recouvrement sur l'huisserie, comme dans les figures 6 et 7, le curseur aura la même forme et fonctionnera de la même manière que précédemment. Quand la porte ouvre à l'extérieur du local-on emploie un curseur, comme C2 (fig. 3) pourvu, à sa partie supérieure d'une butée 21 qui, lorsqu'on tire la porte dans le sens de la flèche F' pour la fermer, vient buter contre la feuillure 22 de l'huisserie. Les figures 10 et 11 montrent le dispositif de montage préféré quand l'appareil est installé au haut de la porte. Une pla que métallique 23 percée de trous 9 -9' correspondant à ceux a a 9-9' du support,-est fixée par vis ou rivets au dos de celui-ci cette plaque, plus large que le pont T, monte jusqu'au niveau supérieur des nervures 12 de façon à laisser libre le passage du curseur et présente, juste en dessous, une fente horizontale 24 dans laquelle peut passer une autre plaque 25 coudée en 25 . On a comprend que l'ensemble 23-25-25 forme un crochet qu'il suffit a de poser sur le sommet de la porte pour y installer le support suspendu à 25 par la pénétration de celle-ci dans la fente 24. Pour permettre l'adaptation à des portes de différentes épais seurs, l'écart entre 23 et 23 est réglable comme suit : la pla a que 25 se divise à l'avant en deux bras 26-26 à écartement tel que les parois 10-10 du pont T, peut glisser entre eux ; les bords extérieurs de ces bras présentent chacun une série d'entailles 27 qui peuvent s'accrocher aux dents 28 de deux petits supports 29 soudés à la plaque 23 devant les extrémités de la fente 24. La figure 11 montre l'installation sur une porte ouvrant à l'intérieur ; la plaque 25 est mince et ne gêne en rien la fermeture de'la porte car il existe toujours un peu de jeu entre son sommet et le châssis dormant.Si la porte ouvre à l'ex- térieur (fig. 8 et 9), la position de la plaque 25 est inversée, son coude 25 appliqué contre la face 30 (fig. 8) de la porte, a et ses bras dentés 26 qui font saillie à l'extérieur du local étant bloqués par exemple par des clips passant dans les entailles voulues et s'appliquant contre la face extérieure de la porte. L'appareil peut également se monter sur la paumelle d'une porte par simple accrochage. Les deux plaques 23-25 sont alors remplacées par une unique plaque 31 (fige 12), fixée comme 23 aux trous 9 et 9' du support, mais transversalement et dont le prolongement sur le côté du support, forme paumelle pour tourner par 31 sur la paumelle 32 de la porte ; cette paumelle est a bien entendu fixée à la porte sur laquelle elle remplace la paumelle habituelle. Le curseur C3 est une simple tige passant et coulissant dans deux trous pratiqués dans la-paroi hémicylindrique 1 du support, son ressort de rappel étant un ressort à boudin 33 interposé entre la paroi et un épaulement 34 de la tige ; ce curseur porte comme les précédents la molette m disposée pour coopérer avec la saillie I du doigt D. Si la porte ouvre à l'intérieur, le curseur C3 est orienté perpendiculairement à elle pour heurter l'huisserie de la même façon que C1 et C2. REVENDICATIONS 10/ Appareil de désodorisation automatique de locaux au moyen d'une bombe d'aérosol installée dans un support fixé au battant de la porte, comprenant un doigt appuyant sur le boutonpoussoir de la bombe lors de la fermeture de la porte, caractérisé par le fait que ce doigt est commandé par une butée portée par un organe mobile sur la porte, déplacé et agissant par appui contre l'huisserie de la porte ou un mur d'anqle voisin. 2 / Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le doigt comporte une rampe en dos d'âne et que son organe de commande est un curseur qui glisse longitudinalement dans une coulisse aménagée au sommet du support de bombe, et dont la butée oscillant en sens unique coopère avec ladite rampa le curseur étant rappelé par ressort à sa position inactive. 30/ Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le support comporte à son sommet deux parois verticales parallèles avec portées internes pour les pivots d'articulation du doigt, et nervures internes formant la coulisse du curseur. 40/Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le ressort de rappel du curseur est un fil dont une extrémité est bloquée dans la fente d'un goujon vissé et dont l'autre, coudée et passant dans une fenêtre d'une des parois verticales est engagée dans le curseur, de manière que suivant les cas, le rappel du curseur se fasse dans un sens ou dans le sens opposé par simple changement du ressort pour adaptation a des portes ouvrant vers l'intérieur ou l'extérieur du local. 5 / Appareil selon les revendications 2, 3 ou 4, caractérisé par le fait que le curseur comporte soit un bec c à l'arrière (curseur C1) pour porte ouvrant à l'intérieur, soit une butée au sommet (curseur C2) pour porte ouvrant à l'extérieur. 60/ Appareil selon les revendications 2, 3, 4 ou 5 prisent dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le support est monté sur le bord supérieur de la porte, par acctochage, au moyen de deux plaques, l'une verticale fixée au dos du support et percée d'une fente transversale et l'autre horizontale passant dans cette fente pour former crochet et présentant une série de crans de vérrouillage pour régler sa pénétration dans la fente suivant I'épaisseur de la porte. 70/ Appareil selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le support est monté sur la paumelle de la porte au moyen d'une plaque fixée transversalement au dos du support qui enrobe la paumelle, le curseur C3 coulissant dans la partie supérieure du support.