L'invention concerne de façon générale l'assemblage des ressorts et plus particulièrement, un procédé et un appareil nouveaux pour la fabrication d'une série de ressorts à boudin reliés et logés individuellement, destinés à des matelas et coussins du type dit Narshall. Dans la structure tlarshall, chaque ressort à boudin est logé dans un sac spécial en étoffe, généralement sous la forme d'une poche définie entre deux couches d'une bande d'étoffe qui sont reliées entre elles de place en place le long de lignes transversales espacées le long de la bande. Généralement, pour former la bande, on plie sur elle-même le long de sa médiane longitudinale une bande d'étoffe de largeurdouble de sorte qu'il reste des épaisseurs chevauchantes le long du bord opposé non assemblé de la bande et que lton peut les relier entre elles pour fermer les poches définies entre les lignes transversales de liaison après avoir inséré les ressorts. Dans un procédé et un appareil connus pour l'insertion et la compression de ressorts à boudin entre des couches opposées d'une bande d'étoffe, après avoir fixé les couches transversale ment et longitudinalement pour former des poches fermées, on lss fixe par couture. Voir par exemple les brevets des E.U.A. n0 1 733 660 et 1 813 993. Les exigences mécaniques imposées aux machines à coudre servant à realiser la couture voulue pour relier en série des ressorts logés sont strictes et les mécanismes nécessaires pour déplacer les machines à coudre relativement à la bande d'étoffe, particulièrement lorsqu'on réalise la couture transversale qui définit les poches, sont nécessairement compliqués. La productivité de ces machines est généralement limitée par les limitations des machines à coudre, parmi lesquelles le problème de rupture de fil. L'un des buts principaux de l'invention est de fournir un procédé et un appareil perfectionnés pour la fabrication de ressorts reliés en série et logés individuellement, pour matelas, coussins etc. en vue d'assurer des avantages économiques et techniques notables relativement aux procédés et appareils antérieurs. Un but plus particulier est de fournir un procédé et un appareil permettant de fabriquer des ressorts reliés en série et logés individuellement, dans lesquels on fait passer le long d'un parcours de guidage une bande d'étoffe allongée formée de deux couches superposées pouvant être soudées ensemble thermiquement, tout en insérant entre les couches des ressorts à boudin comprimés, après quoi on soude thermiquement les couches dans la direction transversale de la bande, entre ressorts successifs et aussi dans la direction longitudinale de la bande, pour former des logements individuels de ressort. Un autre but est de fournir un procédé et un appareil, pour la fabrication d'une série de ressorts à boudin reliés entre eux et logés individuellement, les logements étant définis par des soudures thermiques transversales et longitudinales qui, dans le mode d'exécution décrit, sont formées par des têtes de soudage ultrasoniques. Un autre but est de fournir un appareil pour la fabrication de séries de ressorts reliés et logés individuellement, comportant des mesures pour l'insertion de ressorts à boudin comprimés, de place en place sur la longueur des couches d'une bande d'étoffe et entre ces couches, l'axe des ressorts insérés étant pratiquement perpendiculaire au plan des couches d'étoffe, après quoi on fixe sélectivement les couches entre elles le long de lignes de soudage transversales et longitudinales pour former des poches individuelles de ressort, des moyens nouveaux étant prévus pour faire tourner plus facilement les ressorts à 1 'in- térieur des poches de façon que leurs axes soient placés longitudinalement dans les poches. Sous un premier aspect, l'invention propose une machine à former des séries de ressorts à boudin logés et reliés qui comporte des moyens permettant de serrer la bande remplie de ressorts contre un côté d'un parcours de guidage parcouru par la bande à mesure qu'elle passe à travers un ensemble de retournement, de manière à résister à la poussée latérale de palettes de retournement et à faciliter la détente des ressorts dans l'extrémité inoccupée des poches pendant le retournement des ressorts comprimés, ce qui fait que le retournement des ressorts devient plus facile et plus uniforme. Une autre particularité de l'appareil à fabriquer des séries de ressorts à boudin logés et reliés réside dans son aptitude à s'adapter facilement à des changements de grandeur des ressorts, moyennant un ajustement relativement peu important. D'autres buts et avantages de l'invention, ainsi que son organisation et son mode de fonctionnement, apparartront dans la description détaillée ci-après, considérés parallèlement aux dessins annexés (les mêmes références désignant partout des éléments semblables) sur lesquels la figure 1 est une élévation frontale d'une machine à former des séries de ressorts à boudin logés et reliés, selon l'invention; la figure 2 est une élévation latérale de la machine de la figure 1, suivant la ligne 2-2, la bobine de réserve d'étoffe étant retirée ; la figure 3 est une élévation d'une série de ressorts à boudin logés et reliés, fabriquée par le procédé et avec la machine de la figure 1 ;; la figure 4 est un plan d'une partie d'une bande d'étoffe après insertion, entre les couches, de ressorts à boudin comprimés et après le soudage qui loge individuellement les ressorts mais avant le retournement des ressorts à l'intérieur des poches, pour l'obtention du produit de la figure 3; la figure 5 est une coupe partielle agrandie, pratiquement suivant la ligne 5-5 de la figure 2, dans le sens des flèches; la figure 6 est un plan essentiellement suivant la ligne 6-6 de la figure 5; la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 5, dans le sens des flèches la figure 8 est une coupe fragmentaire agrandie essentiellement suivant la ligne 8-8 de la figure 1, montrant en plan le parcours de guidage d'étoffe la figure 9 est une coupe longitudinale fragmentaire, essentiellement suivant la ligne 9-9 de la figure 8, dans le sens des flèches; ; la figure 10 est une coupe longitudinale fragmentaire du parcours de guidage, essentiellement suivant la ligne 10-10 de la figure 1, dans le sens des flèches; la figure ll est une coupe transversale fragmentaire du parcours de guidage, suivant la ligne 11-11 de la figure 8, montrant la tête de soudage longitudinale associée fonctionnellement à l'enclume; la figure 12 est une coupe verticale agrandie, essentiellement suivant la ligne 12-1? de la figure 1, montrant l'ensem- ble de rouleaux d'avancement; la figure 13 est une coupe longitudinale partielle de l'en- semble de retournement, essentiellement suivant la ligne 1313 de la figure 14, dans le sens des flèches;; la figure 14 est une vue par le bout de l'ensemble de retournement, suivant la ligne 14-14 de la figura 13 et la figure 15 est un schéma d'un circuit commande destiné à la machine de la figure 1. On considèrera maintenant les dessins et en particulier les figures 1 et 2; un appareil à fabriquer une série de ressorts à boudin logés et reliés, selon l'invention, est indiqué par la référence générale 20. L'appareil 20, qu'on appellera ci-après appareil à loger les ressorts, est conçu pour fabriquer une série de ressorts à boudin logés et reliés destinée à la fabrication de matelas, coussins etc., la série prenant la forme d'une bande de-poches d'étoffe fermées et solidaires dont chacune contient un ressort à boudin. Une partie d'une bande fabriquée avec l'appareil 20 est indiquée par la référence générale 22 sur les figures 1 et 3. Tout à fait généralement, la machine 20 comprend un plieur étoffe, 24, conçu pour recevoir d'une bobine de réserve 28 un tronçon d'étoffe thermosoudable -appropriée et pour la plier le long de sa médiane longitudinale en formant une bande d'étoffe allongée 26 formée de deux couches superposées. Un bord de la bande à deux couches, appelé bord antérieur, est ainsi défini par le pli longitudinal. L'appareil à loger 20 comprend un bâti rectangulaire 30 sous forme de bâti soudé en caisson reposant sur le sol, dont la surface supérieure plane forme un parcours de guidage le long duquel la bande d'étoffe 26 est guidée pendant la formation de la bande continue de ressorts logés 22. Du plieur 24, la bande 26 est amenée à passer par un ensemble de rouleaux d'alimentation, 32, qui la retire de la bobine de réserve à travers le plieur et l'amène au parcours de guidage défini sur la surface supérieure du bati 30. La bande est tirée à travers le parcours de guidage par des rouleaux d'avancement 54 qui sont entrasses par intermittence et en synchronisme avec d'autres opérations exécutées sur la bande d'étoffe dåns le parcours de guidage. A mesure que la bande passe par le parcours de guidage, décrit plus en détail ci-aprs, les couches superposées sont séparées par un ensemble d'insertion de ressorts à boudin, in diqué par la référence générale 34 et conçu pour recevoir des ressorts à boudin, dont l'un est indiqué en 36 sur la figure 1 et qui arrivent successivement d'un ensemble enrouleur, 38. Les ressorts successifs 36 sont guidés de l'ensemble enrouleur 38 à l'ensemble d'insertion 34 sur un cornet d'amenée 40 et sont comprimés par un ensemble compresseur 42, après quoi chaque ressort comprimé est inséré entre les couches de la bande d'étoffe 26.L'ensemble d'insertion 34 est coordonné avec le mouvement de la bande 26 le long du parcours de guidage de sorte que des ressorts comprimés sont insérés entre les couches de la bande, en des positions équidistantes espacées sur la longueur de la bande. Les ressorts comprimés sont maintenus à l'état comprimé entre les couches de la bande d'étoffe par une plaque de retenue 44 montée sur la surface supérieure du bâti 30. A mesure que la bande et les ressorts 36 interposés sont déplacés le long du parcours de guidage, les couches superposées sont soudées thermiquement auprès de leurs bords libres opposés et parallèles au bord longitudinal de pli, suivant une ligne de soudage 46, figure 4. Le soudage suivant la ligne 46 s'effectue en un poste de soudage comprenant une première et une deuxième têtes de thermosoudage, 48, 50. La premibretête 48 est conçue pour effectuer le thermosoudage des couches d'étoffe le long de la ligne 46. En même temps que l'on fixe ensemble les couches d'étoffe le long de la ligne 46, on les fixe aussi ensemble entre les ressorts successifs 36, au moyen de la deuxième tête 50 qui a pour rôle de former des soudures transversales telles. que 52a, 52b et 52c, figures 3 et 4. Comme on l'expliquera plus complètement ci-après, dans le mode d'exécution représenté, les têtes de soudage 48 et 50 sont conçues pour souder les couches par ultrasons le long des lignes longitudinales 46 et transversales 52a, etc., de manière à former pour chacun des ressorts 36 une poche de retenue, le long de la bande 26. L'insertion des ressorts comprimés 36 et le thermosoudage des couches pour la formation des poches s'effectuent lorsque la bande est immobile relativement au bâti 30. Le mouvement intermittent de la bande 26 le long du parcours de guidage situé endessous de la plaque de retenue 44 est assuré par les rouleaux a avancement 74 qui constituent des moyens d'entraînsent Comme on l'expliquera plus en détail ci-après, les rouleaux 54 sont conçus pour faire avancer la bande par intermittence le long du parcours de guidage de sorte que la bande est immobile pendant le soudage. Après le soudage qui forme une poche fermée autour de chaque ressort comprimé 36, la bande avance jusqu'a un ensemble de retournement indiqué par la référence générale 58, supporté par le bâti 30-et qui a pour rôle de faire tourner les ressorts 36 à l'intérieur de leurs poches fermées, de façon telle que leur axe longitudinal, au lieu d'être pratiquement perpendiculaire au plan des couches d'étoffe, prennent une position pratiquement parallèle aux lignes de soudage transversales 52a, 52b, 52c etc. et située dans le même plan que celles-ci. Dans cette position retournée, les ressorts à boudin 36 se détendent, en partant de leur état initial comprimé, et se placent suivant la longueur des poches respectives dans la bande 22 de ressorts logés solidaires. Les différentes fonctions décrites sont assurées par divers moyens d'entraînement, à moteur électrique et à air comprimé, et coordonnées par un circuit de commande qui empêche la mise en action des têtes de soudage 48 et 50 si un ressort 36 se coInce accidentellement dans l'ensemble d'insertion 34 et empêche la mise en action de la tête 50 si le mécanisme d'avancement fait avancer la bande d'une distance autre que la distance prédéterminée et dépose accidentellement un ressort comprimé endessous de la tête 50 qui approche de sa position de soudage. Le plieur 24 peut prendre n importe laquelle des formes bien connues pour le pliage de l'étoffe 25 à mesure qu'elle est retirée de la bobine 28. Dans la mode d'exécution représenté, le plieur 24 comprend une plaque support verticale 62, montée de façon pivotante en 64 relativement à une barre support horizontale 66, elle-même supportée par le bâti de base 30. La plaque support 62 présente plusieurs guides de pliage 68a à 68d, de forme générale en U, dont chacun peut comprendre deux tiges de guidage parallèles et peu espacées entre lesquelles l'étoffe 26 est tirée et qui sont conçues pour plier l'étoffe 25 le long de sa médiane longitudinale et former une bande comprenant deux couches superposées, à mesure que la bande sort du guide 68d. Une vis de réglage manuel 70 est interposée fonctionnellement entre la plaque support 62 et la barre support 66, de manière à faciliter le réglage désiré de l'axe de guidage des éléments plieurs 68a à 68d. La bobine de réserve 28 peut être supportée de toute manière appropriée, par exemple par une table support tournante 72 sur un montant 74. On considerera maintenant conjointement les figures 5 à 7 et les figures 1 et 2; l'ensemble d'alimentation 32 comprend des rouleaux d'alimentation inférieur 78 et supérieur 80, supportés par des arbres respectifs 82 et 84 entre deux flasques verticaux 86 et 88 qui font partie du bâti 30. L'arbre 82 du rouleau inférieur est monté entre des paliers des flasques 86 et 88 et entraîné de façon continue par une transmission à courroie trapézoidale à vitesse variable, entre une poulie entrarnée 94 de 11 arbre 82 et une poulie d'entraSne- ment 98 de l'arbre de sortie 100 d'un moteur à engrenages 102. L'arbre 84 du rouleau supérieur est monté dans des blocs de palier 108a et 108b qui peuvent coulisser verticalement sur les flasques. Le rouleau d'alimentation supérieur 80 est poussé contre le rouleau inférieur 78 par deux ressorts de compression 112a, 112b, confinés entre les blocs de palier 108a, 108b et des vis à main 120a, 120b prévues dans des blocs de retenue 118a, 118b pour régler le serrage de la bande d'étoffe par les rouleaux. La bande pliée 26 est retirée du plieur 24 à travers une fente horizontale allongée 122 (figure 2) d'une plaque transversale 124 fixée entre les bords extérieurs des flasques 86 et 88. Après avoir passé à traversa fente 122, la bande d'étoffe 26 passe entre les rouleaux d'alimentation 78 et 80, puis se dirige vers le bas en passant sous un rouleau palpeur 128 et ensuite vers le haut en passant sur un premier rouleau fou 130 et sous un deuxième rouleau fou 132, ces derniers servant de rouleaux tendeurs et étant supportés parallèlement, de manière à pouvoir tourner, entre les flasques 86 et 88. Etant donné que les rouleaux d'alimentation 78 et 80 tirent la bande 26 de la bobine 28 à une vitesse constante et prédéterminée et que la bande 26 est tirée de façon intermittente le long du parcours de guidage par ltentraînement d'avancement 54, il subsiste dans la bande une boucle en variation continue,endeE- sous du rouleau palpeur 128 qui sert à régler le degré de moueti maintenir une tension pratiquement constante dans la bande.Le rouleau palpeur 128 est supporté de manière à pouvoir tourner sur les extrémités inférieures de deux tiges supports 136a, 136b dont les extrémités supérieures sont fixées respectivement de façon pivotante, à deux bras de pivotement 138a, 138b, fixés sur un arbre oscillant transversal 140 monté par ses extrémités dans les blocs de retenue 118a, 118b. le rouleau palpeur 128 s'appuie par gravité contre la bande, se déplaçant vers le haut et vers le bas et maintenant une tension pratiquement constante dans la bande pendant quelle avance par intermittence à travers la machine. Un bras d'actionnement d'interrupteur, 142, fixé à l'arbre oscillant 140, est conçu pour actionner un interrupteur de commande 144 quand le rouleau récepteur 134 monte à une première position supérieure prédéterminée qui représente un débit incorrect des rouleaux d'alimentation 78, 80. L'interrupteur 144 a pour rale de mettre hors d'action l'entraSnement de toutes les fonctions en pareil cas. Un deuxième interrupteur 146 est supporté par un support 148 et présente une tige d'actionnement 150 conçue pour subir l'action du rouleau palpeur 128 si la bobine de réserve s'épuise ou s'il se produit un mou trop important du côté de sortie des rouleaux d'alimentation 78 et 80.L'interrupteur 146 est branché dans le circuit du moteur à engrenages 102 de sorte que l'actionnement du bras de commande 150 par le rouleau 128 a pour effet de mettre hors d'action le moteur à engrenages 102. Comme le montrent en particulier les figures 8 et 9, à mesure que la bande 26 quitte les rouleaux tendeurs 130 et 132, elle est guidée et arrive sur une plaque supérieure 156 du bâti 30, son bord longitudinal de pli venant glisser contre un guide en T réglable, 158, de manière à établir l'orientation initiale désirée de la bande le long de la plaque 156. La bande passe endessous d'un rouleau transversal de retenue 162 supporté de manière à pouvoir tourner sur la plaque 156 par deux supports en berceau 164a, 164b. Le rouleau 162 serre la bande contre la plaque 156 et l'empêche de reculer lorsqu'on insère les ressorts 36 entre les couches et lorsqu'ils s'ouvrent légèrement après l'insertion. La bande 26 venant du rouleau de retenue 162 passe entre la plaque supérieure de retenue 44 et une plaque inférieure de retenue 164, qui sont montées sur la plaque 156 et coopèrent de manière à définir la majeure partie du parcours de guidage suivi par la bande sur le bati 30. les plaques de retenue 44 et 166 ont une largeur transversale inférieure à celle de la bande 26 et sont maintenues espacées par une barre d'espacement étroite 168 qui guide le bord longitudinal de pli de la bande d'étoffe. la barre d'espacement 168 peut être remplacée par d'autres, correspondant à des bandes d'étoffe de largeur transversale différente, sans ajustements importants de l'appareil. Les plaques 44 et 166 sont biseautées à leur bord antérieur ou de droite, comme indiqué en 44a et 166a sur la figure 9, ce qui facilite l'entrée de la bande d'étoffe entre ces plaques. À mesure que la bande 26 entre dans le parcours de guidage entre les plaques de retenue 44 et 166, les bords libres des couches d'étoffe passent au-dessus et en-dessous des parties terminales antérieures respectives 170a et 172a d'une plaque de recouvrement 170 et d'une plaque de base 172 de l'ensemble d'insertion de ressort 34 qui s'avancent transversalement dans le parcours de guidage. Les bords libres des couches d'étoffe sont ainsi séparés facilitant l'insertion des ressorts comprimés 36 par l'ensemble d'insertion 34, de la façon décrite plus loin. L'ensemble enrouleur 38 apour rôle de former automatiquement les ressorts à boudin 36, en synchronisme avec les autres fonctions de l'appareil à loger. L'ensemble 38 peut prendre toute forme connue permettant de former des ressorts à boudin de fil métallique utilisés dans la bande 22, et l'ensemble enrouleur en lui-m & e ne fait pas partie de l'invention. En bref, l'ensemble enrouleur 38, dans le mode d'exécution représenté, comprend deux rouleaux d'alimentation coopérants 176 et 178, entrarnés en rotation à la même vitesse par un moteur électrique 18eepar l'intermédiaire d'un train d'engrenages approprié. Les rouleaux d'alimentation 176 et 178 tirent une longueur continue de fil de ressort approprié 182 d'une bobine de réserve classique, en passant par des rouleaux dresseurs coopérants (non représentés). Le fil 182 est amené à passer par un guide 184, après quoi il est mis sous la forme de ressorts à boudin individuels 36 autour de l'extrémité supérieure du cornet d'amenée 40, par un mécanisme classique de formation de ressorts à boudin. Comme on le voit surtout par la figure 1, les spires adjacentes aux extrémités opposées des ressorts 36 ont,de préférence, un plus petit diamètre que les spires intermédiaires. L'ensemble enrouleur 38 est monté sur le bâti 70 de telle sorte que l'axe longitudinal de cet ensemble fait un angle vers le bas avec la plaque supérieure 156 du bâti 3O.Le cornet d'amenée 40 est une barre arquée,montée en porte-i-faux par son extrémité supérieure sur la plaque support antérieure 190 de l'ensemble enrouleur.L'extrémité inférieure du cornet d'amenée est aplatie et forme une lame (figure 8) qui se termine à l'endroit de la plaque supérieure 170 de l'ensemble d'insertion 34. Après la formation d'un ressort à boudin 36 à l'extrémité supérieure du cornet 40, le ressort est éjecté vers le bas le long du cornet d'amenée par un jet d'air venant d'un orifice 192 de la plaque support 190. Comme on le verra mieux par la description du circuit de commande de la figure 15, l'orifice 192 communique avec une électrovalve qui s'ouvre momentanément au rythme du fonctionnement de 1'enrouleur 38. L'enrouleur 38 supporte une commande de synchronisation indiquée par la référence générale 196 et qui programme de façon coordonnée les diverses fonctions de la machine à loger. La commande 196 comprend un arbre à cames tournant 198 sur lequel sont montées ou formées six cames de rythme 200a à 200f dont chacune commande un interrupteur associé du circuit de commande de la figure 15. L'arbre à cames 198 est relié par un accouplement approprié 202 et un train d'engrenages à l'arbre de sortie du moteur d'enrouleur 180 de sorte que les cames 200a à 200f tournent dans une relation prédéterminée avec le moteur de 1'enrouleur. Lorsqu'un ressort à boudin 36 est amené de l'enrouleur 38 le long du cornet 40, il est reçu par quatre guides de ressort dressés 206a à 206d qui sont montés sur la plaque de recouvrement 170 autour d'une ouverture réceptrice de ressort 208 de cette plaque, alignée sur llextrémité du cornet d'amenée, voir figures 8, 1 et 2. Le fonctionnement de l'ensemble compresseur de ressorts 42 est commandé par la commande de synchronisation 196 de façon qu'il comprime chaque ressort 36 une fois reçu par les guides 206a à 206d. A cet effet, l'ensemble compresseur 42 comprend un vérin pneumatique à double effet 210 à l'extrémité supérieure d'une barre de guidage dressée 212 fixée à la plaque 156 du bâti.Un pied compresseur en U 216 prévu à l'extrémité inférieure de la tige de piston et normalement équilibré au-dessus de la partie en lame du cornet, accompagne la lame sur la course de la tige de piston et agit, en le comprimant, sur un ressort 36 disposé dans les guides 206a à 206d. Une oreille d'actionnement d'interrupteur 218, prévue sur le pied compresseur 216, abaisse le bras d'actionnement 222 d'un interrupteur de commande 224 de l'ensemble d'insertion, de manière à amorcer le fonctionnement de cet ensemble quand le pied compresseur a entièrement comprimé le ressort, comme on le verra à propos de la figure 15. La plaque de recouvrement 170 et la plaque de base 172 déjà mentionnées, sont montées sur le flasque 156 et maintenues espacées et parallèles par des entretoises 230a, 230b, opposées latéralement, qui espacent la plaque de recouvrement au-dessus de la plaque de base à une distance pratiquement égale à l'es- pacement entre les plaques de retenue supérieure 44 et inférieure 166, et dans le même plan que celles-ci. Les entretoises coopèrent avec les plaques 170 et 172 de manière à définir un passage de glissement qui reçoit une plaque coulissante de plongeur d'insertion 232. Le plongeur 232 présente une surface terminale antérieure généralement semi-circulaire 234, qui sert à pousser vers l'avant un ressort 36 comprimé, en le faisant sortir de dessous le pied compresseur pour l'amener dans l'espacement entre les plaques 170 et 172. le plongeur dtinsertion 232 est déplacé par un vérin pneumatique horizontal à double effet 234 (figure 10) monté endessous de la plaque 156 du bâti La tigé de piston 236 du vérin est reliée à l'extrémité postérieure du plongeur 232 par un support d'adapteur 238 qui se dirige vers le bas en passant par des fentes allongées 242 et 244 de la plaque 156 et de la plaque 172 pour établir la liaison avec la tige de piston. L'actionnement du vérin d'insertion est commandé par l'interrupteur susdit 224 qui commande l'excitation d'une électrovalve qui sera décrite à propos de la figure 15. Le mouvement du plongeur d'insertion 232 vers l'avant est limité par une butée intérieure (non représentée) située dans le vérin 234. En outre, un coussin amortisseur réglable 248 est monté par dessous la plaque de base 156 par l'intermédiaire d'une équerre 250, et sert à amortir le choc du piston 236 pendant qu'il se déploie vers l'avant. Un organe d'actionnement d'interrupteur 252, monté dens un bloc 254 du plongeur d'insertion 232 et pouvant se mouvoir dans une fente 256 de 1e plaque 170, actionne le bras 258 d'un interrupteur de streté 260 lorsque le plongeur 232 est dans sa position complètement avancée d'insertion de ressort. Comme on l'expliquera ci-après, l'interrupteur de sûreté 260 est branché dans le circuit de commande de l'appareil à loger, de manière à arrêter celui-ci si le plongeur 232 est empêché de se mouvoir vers l'avant pour insérer correctement un ressort comprimé entre les couches de la bande d'étoffe 26.Le plongeur 232 a une course suffisante, vers l'avant, pour insérer le ressort entre les couches, à la profondeur indiquée par la figure 4, et le ressort est maintenu à ltétat comprimé entre les couches par la plaque de retenue 44 placée au-dessus pendant que la bande, avec ses ressorts, avance ensuite le long du parcours de guidage. Comme on l'a dit plus haut, la bande d'étoffe 26 est formée d'une matière pouvant Titre soudée thermiquement à elle-meme. Pendant que l'étoffe pliée 26 se meut par intermittence le long du parcours de guidage, entre les plaques de retenue 44 et 166, elle entraîne avec elle les ressorts 36 comprimés qui ont été insérés avec espacement longitudinal par l'ensemble 34 et, dans l'intervalle entre les mouvements de l'étoffe, les têtes de soudage 48 et 50 descendent pour souder ensemble les couches d'étoffe, suivant des lignes longitudinales et transversales. Les têtes 48 et 50 sont placées "en aval" de l'ensemble d'insertion et actionnées pendant que la bande est immobile, pour faire les soudures transversales 52a, 52c etc. entre ressorts successifs. Les têtes de thermosoudage 48 et 50 sont des blocs généralement rectangulaires, dont les surfaces latérales opposées se resserrent pour former un bord de soudage rectangulaire étroit, indiqué en trait mixte en 48a et 50a sur la figure 8. La tête de soudage longitudinal 48 et la tête de soudage transversal 50 sont fixées chacune à l'extrémité inférieure d'un arbre d'actionnement associé 266a, 266b, chacun des arbres étant soumis à une vibration longitudinale à haute fréquence (environ 20 000 Hz) par un transducteur électrique 268a, 268b, de façon connue. Les arbres d'actionnement 266a, 266b et les transducteurs associés 268a, 268b peuvent être déplacés axialement chacun par un vérin pneumatique à double effet (non représenté) dans le carter associé 270a, 270b. Dans le mode d'exécution décrit, les têtes 48 et 50 constituent des cornets de soudage ultrasonique qui, ainsi que les arbres 266a, 266b, les transducteurs 268a, 268b, les carters 270a, 270b et les vérins intérieurs et électroaimants de commande, sont de structure connue et du type fabriqué et vendu commercialement. Chacun des carters 270a, 270b est réglable verticalement sur une colonne porteuse associée 272a, 272b fixée par sa base à la plaque 156. Le fonctionnement des têtes de soudage 48 et 50, en synchronisme avec les autres fonctions de l'appareil 20, est commandé par la commande de synchronisation 196 de la façon qui sera décrite plus complètement à propos de la figure 15. En bref, les têtes 48 et 50 se meuvent simultanément vers le bas pour pousser les couches d'étoffe 26 contre des enclumes respectives 276 et 278 placées en-dessous, avec des pressions d'application appropriées, lors de chaque pause d'avancement de la bande d'étoffe sous 11 action de l'ensemble 54. Les têtes de soudage sont mises en action avant qu'elles n'atteignent leur position de soudage, complètement abaissée, de sorte qu'elles subissent l'excitation maximale en atteignant cette position et qu'ainsi, un contact momentané suffit à effectuer le soudage.Un interrupteur de strette, décrit plus loin, a pour r81e d'arrêter la machine si un ressort est accidentellement placé entre la tête de soudage transversal 50 et son mandrin 278, lorsque les têtes commencent à se diriger vers leur position de soudage. Comme le montrent les figures 8 et 11, l'enclume de soudage longitudinal 276 est une bande de métal vissée sur la plaque 156 de façon qu'elle se trouve en-dessous de la tête de soudage 48. La surface supérieure de l'enclume 276 présente des crêtes 282 , uniformément espacées longitudinalement, destinées & coopérer avec le bord de soudage plan 48a pour réaliser la soudure longitudinale intermittente 46 le long du bord libre de la bande. Les crées 282 de l'enclume ont de préférence, la configuration voulue pour faire des soudures d'environ 6,4 mm de longueur, espacées d'environ 6,4 mm, la largeur de chaque soudure étant d'environ 3,2 mm. Comme le montrent les figures 8 et 9,l'enclume 278 associée à la tête de soudage transversal 50 est un arbre cylindrique supporté transversalement au parcours de guidage de l'étoffe par deux blocs de palier 286a, 286b fixés à la plaque 156 de manière à placer l'enclume 278 à l'intérieur d'une ouverture transversale 288 de cette plaque. L'enclume 278 peut tourner autour de son axe longitudinal et présente plusieurs surfaces circonférentielles de crête 290, espacées axialement, qui présentent, au bord de contact 50a de la tête de soudage 50, une surface segmentée ou interrompue.Les surfaces de crête 290 sont uniformément espacées et ont une largeur longitudina égale de manière à former des soudures d'environ 6,4 mm de longueur, espacées d'environ 6,4 mm, le long des lignes transversales 52a, 52b etc., et le bord de contact 50a de la tête de soudage a une largeur telle que chaque soudure a une largeur d'environ 3,2 mm. L'enclume 278 présente une partie terminale 278a dirigée axialement et munie d'un creux hexagonal permettant de faire tourner facilement l'enclume comme on le désire pour présenter à la tête de soudage 50 de nouvelles surfaces de crête 290, ce qui est désirable en cas de dommage, si un ressort comprimé 36 se loge accidentellement entre l'enclume 278 et la tête de soudage 50, ce qui empêche le mouvement correct de la tête de soudage transversal vers le bas et vers sa position de soudage. Ed pareil cas, le circuit de commande agit de manière à arrêter l'appareil, comme on l'a déjà dit et comme expliqué plus loin. On comprend que les plaques de retenue de ressort 44, 166 et la barre d'espacement 168 sont interrompues à l'endroit de l'enclume 278, de manière à former un espacement pour l'accès de la tête 48, et se continuent en 44a, 166a et 168a "en aval" de l'enclume 278. Cette dernière maintient les ressorts à l'état comprimé pour qu'ils soient amenés aux rouleaux d'avancement. Comme le montrent conjointement les figures 12 et 13 et la figure 1, l'ensemble de rouleaux d'avancement 54 assurant le mouvement intermittent de la bande 26 comprend des rouleaux inférieur 296 et supérieur 298, de préférence en matière élastique appropriée comme le caoutchouc. Le rouleau inférieur 296 comporte un arbre axial 300 supporté de manière à pouvoir tourner entre deux flasques dressés 302a, 302b, fixés au bâti 30. L'arbre 300 dépasse à l'extérieur du flasque 302b et est relié par un accouplement 304 à un accouplement à roue libre 306 et à un organe d'actionnement rotatif 308.L'accouplement 306 et l'organe d'actionnement 308 sont de type connu comme celui qui est vendu par PERD, Inc., Fort Wayne, Indiana, et ont pour role d'assurer la rotation intermittent dans un seul sens du rouleau d'avancement 296 lorsqu'une pression d'air est appliquée sélectivement aux vérins pneumatiques 310a, 310b de l gane 308. A cet effet, ces vérins sont reliés à une source de pression d'air (non représentée) par l'intermédiaire d'une électrovalve 312 (figure 15) d'une façon décrite plus loin à propos du circuit de commande. La valve 312 est commandée par la commande de synchronisation 196 de manière à assurer le mouvement intermittent désiré de la bande d'étoffe 26 devant les têtes de thermosoudage 48 et 50. Le rouleau d'avancement supérieur 298 est muni d'un arbre axial 316 monté dans des blocs de palier 318a, 318b qui peuvent coulisser verticalement sur les flasques 302a, 302b. Le rouleau d'avancement supérieur 298 est placé au-dessus du rouleau inférieur 296 et poussé contre ce dernier par deux ressorts de compression 320a, 320b, confinés entre les blocs de palier 318a, 318b et des vis à main associées 322a, 322b qui facilitent le réglage de la force de serrage des rouleaux d'avancement sur la bande. Si on le désire, les rouleaux 296 et 298 peuvent entre accouplés par des roues dentées droites 324a 324b, mais la nature élastique des rouleaux et leur action d'enserrement de la bande assurent leur rotation synchrone. Lorsqu'ils cessent de subir la retenue des rouleaux 296 et 298, les ressorts logés se détendent partiellement dans la mesure permise par leur orientation transversale dans les poches, et arrivent immédiatement à l'ensemble de retournement 58 qui fait tourner les ressorts dans les poches jusqu'à ce que leur axe longitudinal soit situé dans la direction longitudinale des poches, donc transversalement à la bande. Comme le montrent les figures 13 et 14, l'ensemble de retournement 58 comprend une plaque horizontale 330 supportée entre les flasques 302a, 302b. Une barre de guidage 332 est montée longitudinalement sur la plaque 330 de manière à s'appliquer au bord longitudinal de pliage de la bande d'étoffe lorsqu'elle vient des rouleaux d'avancement. Un rouleau cylindrique 334, monté verticalement sur la plaque 330 à l'opposé de l'extrémité antérieure de la barre de guidage 332, serre la bande avec ses ressorts d'un côté du parcours de guidage, donc contre la barre 332, pendant que la bande parcourt l'ensemble de retournement, pour résister à la poussée latérale des pales de retournement lorsqu'elles frappent par la suite sur les ressorts pour les faire tourner dans les poches. Les ressorts peuvent ainsi se détendre plus facilement dans les extrémités inoccupées de leurs poches pendant la rotation, de sorte que celle-ci est plus facile et plus uniforme. Les ressorts logés avancent par intermittence à travers l'ensemble de retournement sous l'action d'un transporteur for mé de plusieurs tiges transporteuses transversales 338 reliant deux chaînes sans fin parallèles 340a, 340b. Les charnels font le tour de deux paires de roues à chaîne 342a, 342b et 344a, 344b, fixées sur des arbres transversaux 346 et 348 qui sont supportés de manière à pouvoir tourner entre les flasques 302a, 302b. Les chaînes porteuses 340a, 340b et les tiges associées 338 sont placées de telle sorte qu'à mesure que les ressorts logés quittent le rouleau 354, ils sont successivement saisis entre deux tiges adjacentes des brins inférieures des chaînes, ces tiges servant aussi à confiner la bande contre la plaque 330. Les tiges 338 font avancer par intermittence chaque ressort logé, à des positions successives situées au-dessus d'une première ouverture rectangulaire 352 de la plaque 330 et, lors du mouvement d'avance suivant, à une position située au-dessus d'une deuxième ouverture rectangulaire 354 de la plaque 330. La dimension des ouvertures 352 et 354, mesurée transversalement à la bande d'étoffe, est légèrement supérieure à la longueur des ressorts 36 lorsqu'ils sont détendus dans leur poche après la rotation et légèrement inférieure au diamètre des ressorts 36, mesuré dans la direction de mouvement de la bande. Â mesure que le ressort tourne dans la poche, la séparation des couches par la détente du ressort réduit la distance entre les soudures transversales qui définissent les poches, ce qui nécessite une diminution correspondante de la vitesse linéaire d'avancement de la bande. Pour effectuer un avancement intermittent convenablement réduit des tiges transporteuses 338, un vérin pneumatique d'entrainement à double effet 356 est monté sur une barre support transversale 358 fixée au bord supérieur du flasque 302b. Le vérin 356 présente une tige de piston 360, extensible axialement, qui porte un bloc de poussée 362 pouvant coulisser le long d'une barre de guidage 364 montée sur la barre support 3-58 et alignée longitudinalement sur le vérin 356. le bloc 362 porte deux doigts de poussée articulés 366, et des goupilles d'arrêt 368empechant les doigts de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la figure 13. Les doigts 366 s'appliquent aux tiges successives 338 et les poussent le long du parcours défini par les chaînes 340a, 340b lors des déploiements successifs de la tige de piston 360. Le vérin 356 est relié à la source de pression d'air (non représentée) de l'organe d'actionnement rotatif 308 par l'intermédiaire d'une électrovanne 370, figure 15, de manière à déployer et à rétracter la tige de piston 360. La vanne de commande 370 est commandée par la commande de synchronisation 196 de manière à assurer le mouvement des tiges 338 de façon synchrone des autres fonctions de 1' appareil, comme indiqué ci-après.Un tampon amortisseur réglable 372 est, de préférence, monté sur une barre support transversale 374 dans l'alignement axial du bloc de poussée 362 et réglé de manière à recevoir le bloc de poussée lorsque la tige de piston 360 se déploie. À mesure que les ressorts logés 36 avancent et se placent successivement par-dessus les ouvertures 352 et 354,ils tournent à 1' intérieur des poches respectives sous l'action de deux pales de retournement 268 et 380 fixées sur un arbre 382 supporté de manière à pouvoir tourner entre le bâti 30 et une plaque transversale 384 fixée aux extrémités extérieures de flasques 302a,302b.Un moteur électrique 386 est monté dans le bâti 30 et relié à l'extrémité intérieure de l'arbre 382 de manière à faire tourner continuellement les pales de retournement.Les pales 378 et 380 sont placées respectivement en-dessous des ouvertures 352 et 354 et comportent des parties terminales flexibles 378a, 378b, 380a, 380b, conçues pour se diriger vers le haut à travers les ouvertures 352 et 354 et "fouettera les ressorts logés placés au-dessus des ouvertures pendant la rotation des pales de manière à faire tourner les ressorts à une position od leur axe longitudinal est transversal à la bande 26 et pratiquement situé dans le plan des soudures transversales 52a, 52b, 52c etc. Comme on l'a dit, le rouleau cylindrique 334 pousse les ressorts logés vers le bord longitudinal de pli de la bande d'étoffe à mesure que les ressorts arrivent entre les tiges transporteuses 338 et approchent des pales de retournement 378 et 380. À mesure que les ressorts logés quittent le rouleau 334 et atteignent les ouvertures 352 et 354, les ressorts sont retournés et se détendent dans les extrémités inoccupées des poches, à l'opposé du bord longitudinal de pli. On a trouvé qu'ainsi, il est. plus facile de faire tourner les ressorts et on obtient aussi une orientation plus uniforme de ceux-ci dans leur poche, le long de la bande 22 de ressorts logés assemblés. Pour que)a barre de guidage 332 guide mieux la bande d'étoffe 226 et les ressorts à travers l'ensemble de retournement 58, une deuxième barre de guidage 388 est montée sur la plaque 330, en face de la barre de guidage 332 et parallèlement à celle-ci. Une lame de guidage dressée 390 est montée sur l'extrémité extérieure de la barre de guidage 388 auprès du côté de sortie des tiges transporteuses, et se dirige de la barre de guidage 338 vers la barre de guidage 332 de manière à aider le rouleau 334 à serrer la bande remplie de ressorts contre la barre de guidage 332, à mesure que la bande parcourt l'ensemble de retournement. Une particularité de l'ensemble de retournement 58 est que les tiges transporteuses 338 sont montées de manière à faciliter le centrage automatique des ressorts sur les ouvertures 352 et 354 pendant leur rotation. Plus particulièrerent, à mesure que les paires de tiges transporteuses 338 avancent sous l'action des doigts de poussée 366 et reçoivent entre elles des ressorts logés pour les faire avancer à des positions au-dessus des ouvertures 352 et 354 et à mesure que les ressorts tournent dans leur poche, les tiges 338 sont libres de se mouvoir vers 11 avant ou vers l'arrière le long du parcours de la bande et relativement aux ouvertures 352 et 354.Si le retournement d'un ressort s'effec- tue pendant qu'il n'est que partiellement placé au-dessus d'une ouverture 352 ou 354, par exemple si la périphérie du ressort ne stapplique qu'à l'un des bords transversaux de l'ouverture associée 352 ou 354, la force de réaction entre le ressort et le bord de contact de l'ouverture placée en-dessous déplace le ressort dans la direction voulue pour le centrer dans l'ouverture associée. Les tiges 338, qui sont seulement en contact intermittent avec les doigts de poussée 366, sont libres de se mouvoir vers l'avant ou vers l'arrière pour permettre ce passage d'un ressort à une position centrée sur l'ouverture associée 352 ou 354 pendant qu'il tourne. Le fonctionnement de l'appareil à loger a pour centre la commande de synchronisation 196 (figure 2) qui coordonne les -diverses fonctions de -l'appareil conformément au circuit de la figure 15. L'arbre de commande de rythme 198 et les cames associées 200a à 200f sont accouplés à l'un des arbres en rotation continue de l'enrouleur 38 et donc entraSnés indirectement par le moteur 180 de l'enrouleur. Pour préparer le fonctionnement du moteur 180, on ferme un interrupteur bipolaire à une direction 396 pour relier un circuit de moteur 398, muni de fusibles appropriés, à son source d'énergie tel qu'un réseau alternatif de 440 V. Le moteur d'alimentation 102, le moteur 180 de l'enrouleur et le moteur de retournement 386 sont branchés sur la source de courant par l'intermédiaire de contacts respectifs de relais 400a, 402a et 404a, pouvant être actionnés par-leurs bobines respectives 400b, 402b et 404b dans un circuit de commande 409. Pour simplifier, on a représenté les moteurs sous forme monophasée mais en réalité ils sont triphasés. Pour mettre en action le circuit de commande 409, on ferme initialement un interrupteur manuel 408 qui relie ce circuit au secondaire d'un transformateur 410 dont le primaire est placé dans le circuit de moteur 398 ou dans l'une de ses phases. Un interrupteur manuel bipolaire de branchement 412, un interrupteur manuel bipolaire de compression 414 et un interrupteur manuel quadripolaire d'alimentation 416 sont alors mis en position "marche" et "automatique", respectivement, fermant un circuit passant par leurs contacts inférieurs respectifs et un jeu de contact de relais normalement fermés 418, aboutissant à un interrupteur manuel de démarrage 420 qui, lorsqu'il est fermé, excite les bobines 400b, 402b et 404b, formant leurs contacts respectifs et mettant en action les moteurs 102, 180 et 386. Des circuits de maintien appropriés comprenant des contacts de relais normalement ouverts 402c et 404c relient le coté "chaud" de l'interrupteur de démarrage 420 aux bobines de relais respectives 402b et 404b, de manière à maintenir en action le moteur d'enrouleur 180 et le moteur de retournement 386 après fermeture momentanée de l'interrupteur de démarrage. Un interrupteur manuel d'arrêt 422 est branché entre la source de courant et les contacts inférieurs de l'interrupteur de branchement 412 pour faciliter l'arrêt manuel des moteurs. Une lampe témoin 424 est branchée en parallèle à l'interrupteur d'alimentation 408 pour indiquer que le circuit de commande 409 est dans l'état voulu pour faire fonctionner l'appareil, et une lampe témoin 425 est branchée pour indiquer l'alimentation des moteurs 102, 180 et 386. L'excitation du moteur d'enrouleur 180 amorce la rotation de la came de rythme 196 pour effectuer une séquence programmée de fonctionnement des diverses fonctions de l'appareil pendant chaque tour de la came. Les cames de rythme 200a, 200c, 200d et 200e commandent respectivement des interrupteurs 426, 428, 430 et 432 qui, à leur tour, commandent le vérin de compression 210, les têtes de soudage 48 et 50, le jet d'air de l'orifice 192, les rouleaux d'avancement 296 et 298 et les tiges transporteuses de retournement.Les cames 200b et 200f commandent les interrup teurs respectifs 434 et 436 qui sont branchés dans des circuits de sûreté avec le moteur 180 pour arrêter l'appareil au cas où le plongeur d'insertion 232 est empêché d'insérer complètement un ressort comprimé entre les couches de la bande d'étoffe 26, ou au cas où la tête de soudage 50 est empêchée de prendre sa position normale de fonctionnement, par exemple par un ressort 36 comprimé qui se trouve entre la tête de soudage 50 et l'enclume 278. On voit par le circuit de commande que l'interrupteur de compression à came 426 est relié à la source d'énergie par les contacts supérieurs de l'interrupteur de compression 414 et que, lorsqu'il est fermé par la came 200a, pendant chaque tour de celle-ci, il excite une électrovanne de compression 440, actionnant le vérin 210. La vanne de compression 440 est de type classique et sollicitée par ressort de manière à maintenir le pied de compression 216 en position levée, excepté quand lXin- terrupteur 426 est fermé pendant la moitié environ de chaque tour de la came 200a. Comme on l'a dit plus haut, le vérin 210 est actionné pour comprimer les ressorts 36 une fois qu'ils sont descendus de l'enrouleur 38 le long du cornet 40 par des jets d'air venant de l'orifice 192. Les jets d'air sont rythmés avec la formation des ressorts, grâce à la came de jet d'air 200d qui ferme les contacts d'interrupteur associés 430 et excite une électrovanne 442 une fois par tour de l'arbre à cames 198 de manière à relier l'orifice 192 à une source de pression d'air (non représentée) après la formation de chaque ressort 36. À mesure que le pied de compression 216 comprime chaque ressort 36, il ferme l'interrupteur de commande d'insertion 224, normalement ouvert, qui boucle un circuit passant par les contacts supérieurs de l'interrupteur d'insertion 412 et menant à une électrovanne d'insertion 444. L'électrovanne 444 est conçue pour maintenir le plongeur d'insertion 232 en position rétractée sauf quand l'interrupteur 224 est fermé par le pied de compression. L'svanc.mit; intermittent de la bande 26 à travers l'appareil est commandé par la came d'avancement 200e qui ferme l'interrupteur associé 432, excitant la vanne d'avancement de matière 312 et la vanne d'avancement 370 de l'ensemble de retournement et actionnant ainsi l'organe d'actionnement rotatif 308 et le vérin 356 une fois par tour de l'arbre 198. On comprend que les cames 200a et 200c sont synchronisées avec la came 200e de manière à actionner le vérin de compression 210, le plongeur d'insertion 232 et les têtes de soudage 48 et 50 lorsque la bande est immobile, comme on l'a dit. Le fonctionnement des têtes 48 et 50 est commandé par la came 200c qui ferme l'interrupteur de rythme associé 428,excitant une bobine de relais 446 et fermant des contacts associés 446a et 446b de manière à relier les têtes de soudage à la source de courant pendant chaque tour de l'arbre à cames 198. Comme on l'a dit, les têtes 48 et 50 et leurs arbres d'actionnement 266a, 266b, les transducteurs électriques 268a, 268b et les carters 270a, 270b sont de type connu, de même que la source d'énergie ultrasonique qui, telle que l'indique le schéma, est excitée quand les interrupteurs 396 et 408 sont fermés.Les carters 370a, 370b associés aux têtes de soudage 48 et 50 respectivement enferment des électrovannes qui, lorsqu'elles sont excitées par fermeture des relais 446a et 446b, actionnent des vérins pneumatiques (non représentés) situés à l'intérieur des carters, pour déplacer les têtes de soudage vers le bas et appliquer la bande d'étoffe 26 contre les enclumes situées en--dessous, avec une relation de pression réglable et prédéterminée.A l'intérieur des carters 270a, 270b se trouvent aussi des rythmeurs électroniques qui commandent l'exposition aux ultrasons (temps de soudage) et la durée du serrage (temps de maintien). Ainsi, l'excitation de la bobine 446, avec fermeture des contacts 446a, 446b, amorce un mouvement des têtes 48 et 50 vers le bas. Sur le schéma de la figure 15, les rythmeurs électroniques mentionnés, placés à l'intérieur des carters 270a, 270b, sont représentés schématiquement sous la forme d'un seul rythmeur électrique classique 452 relié à la source de courant par l'intermédiaire d'un interrupteur normalement ouvert 454 pouvant être fermé par un organe d'actionnement, indiqué schématiquement en 456 et porté par la tête de soudage 48, de manière à fermer l'interrupteur 454 et à exciter les têtes de soudage 48 et 50 avant qu'elles n'atteignent leur position de soudage, entièrement vers le bas. L'excitation du rythmeur 452 ferme les contacts associés 452a, reliant sélectivement la source d'énergie 450 au système ultrasonique des têtes de soudage pendant le temps choisi à l'avance. On voit par le schéma que le circuit de commande comporte trois circuits de sûreté servant à arrêter l'appareil dans certai nes circonstances. tu L'interrupteur de limite supérieure d'alimen- tation 144, normalement ouvert, est branché entre le secondaire du transformateur 410 et la bobine de relais 418 de sorte que, si le rouleau palpeur 128 détecte un débit incorrect de la bande d'étoffe, les contacts 418 s'ouvrent, mettant hors d'action le moteur d'alimentation 102, le moteur d'enrouleur 180 et le moteur de retournement 386.L'interrupteur de limite inférieure d'alimentation 146, normalement ferme', est branché entre l'interrupteur d'alimentation 416 et le relais 400b de sorte que Si le rouleau palpeur 128 détecte un mou excessif, l'interrupteur 146 s'ouvre et le moteur d'alimentation 102 est momentanément mis hors d'action jusqu'à ce que le rouleau palpeur soit amené à une position où l'interrupteur 146 est à nouveau fermé. La came de sfireté d'insertion 200b est conçue pour fermer les contacts associés 434, au cours de chaque tour de la came de commande 198, au moment où le plongeur d'insertion 232 devrait entre dans sa position d'insertion de ressort, tout en avant, moment où organe d'actionnement 252 ouvre l'interrupteur de sûreté d'insertion 260 normalement fermé.Si le plongeur d'insertion 232 est empêché de passer complètement àsa position dtin- sertion, par exemple par un ressort accroché qui ltempêche d'avancer, l'interrupteur de sureté 260 ne s'ouvre pas et l'impulsion amorcée, par l'intermédiaire de l'interrupteur 434, par la came de sûreté 200b, excite la bobine de relais 418 et ouvre les contacts de relais 418a, mettant hors d'action les moteurs 102, 180 et 386. Un interrupteur de dérivation de sQreté 458, normalement fermé, est relié, en série avec l'interrupteur de sûreté d'insertion 260, à la bobine de relais 418 et facilite l'ouverture munuelle du circuit menant à cette bobine si l'on désire poursubre le fonctionnement sans que l'interrupteur 260 s'ouvre comme indiqué plus haut. La came de sûreté de soudage 200f est conçue pour fermer l'interrupteur associé 436 au moment où la tête de soudage 50 atteint la position inférieure de soudage. Un interrupteur normalement fermé 460, monté sur le carter 270b, comme le montre la figure 1, est associé à la tête 50 et conçu pour entre ouvert par un organe d'actionnement 462 porté par l'arbre support 260b quand la tête de soudage 50 atteint sa position abaissée de soudage. Comme le montre la figure 15, l'interrupteur 460 est branché entre l'interrupteur 436 et la bobine de relais 418 de telle sorte que, lorsque la tête de soudage 50 est dans la position de soudage désirée, l'interrupteur 460 s'ouvre, empêchant la transmission d'une impulsion momentanée à la bobine de relais 418, ce qui aurait pour effet d'ouvrir les contacts 418a et de mettre hors d'action les moteurs 102, 180 et 386.Si la tête de soudage 50 est empochée de se mouvoir librement pour prendre sa position de soudage, par exemple par un ressort 36 qui se trouve entre la tête et l'enclume, l'interrupteur 460 ne s'ouvre pas et l'impulsion amorcée par la came 200f excite la bobine 418, arrêtant les différents moteurs. On voit que l'interrupteur d'alimentation 416 comporte une position manuelle dans laquelle on peut relier le relais 400b du moteur d'alimentation à la source de courant sans mettre en action le moteur d'enrouleur 180 ni le moteur de retournement 384 ainsi qutil est désirable lors de l'insertion initiale de la bande d'étoffe à travers l'appareil à loger, pendant la mise eh route. Les interrupteurs de puissance 396 et 408, l'interrupteur d'insertion 412, l'interrupteur de compression 414, l'interrupteur d'alimentation 416, les lampes témoins 424 et 425, l'interrupteur de démarrage manuel 420, l'interrupteur d'arrêt 422 et l'interrupteur de dérivation 458 sont , de préfdrenceh montés sur une console 462 montée sur l'avant du bâti 30, comme le montrent les figures 1 et 2, pour faciliter à l'opérateur l'accès et l'observation des divers interrupteurs de commande et lampes témoins. Dans la description ci-dessus, on a décrit complètement un procédé et un appareil nouveaux permettant de fabriquer des séries de ressorts à boudin logés, selon l'invention. L'appareil 20 selon l'invention assure des progrès notables relativement aux appareils antérieurs destinés à loger des ressorts à boudin pour la fabrication de matelas, coussins etc. En utilisant des têtes de thermosoudage comme indiqué plus haut pour assujettir les couches d'étoffe dans les directions longitudinale et transversale de la bande et loger individuellement les ressorts à boudin, on obtient des avantages notables, quant à la fabrication, relativement aux machines connues.On a trouvé que l'appareil à loger 20 ici décrit donne des ressorts logés à une cadence de production qui dépasse d'environ 20% celle des machines à coudre classiques, uniquement en vertu de la durée du cycle, mais avec un avantage notablement plus grand si l'on tient compte aussi du temps mort causé par la rupture du fil de couture dans les machines classiques. La machine à loger peut aussi servir à fabriquer des ressorts logés de différentes grandeurs, reliés en série, sans temps mort appréciable pour le réglage ou le remplacement des divers composants. Par exemple, si l'on remplace la barre d'espacement 164 par une barre de largeur latérale différente, eela facilite le travail sur des bandes d'étoffe de largeur transversale différente avec utilisation des t8tes 48 et 50 pour les soudages longitudinal et transversaux qui définissent les poches sur la bande pour la fermeture ou le logement individuels des ressorts à boudin. En outre, lorsqu'on fait varier le mouvement incrémentiel de rotation des rouleaux d'avancement 368 et 388, en réglant la durée de l'amenée de-pression d'air i l'organe d'actionnement rotatif tout en réglant la pression dlair appliquée au vérin d'actionnement 424 de l'entraSnement du transporteur de retournement, cela permet de régler sélectivement la largeur des poches formées, dans la direction longitudinale de la bande. On a représenté et décrit un mode d'exécution préférentiel de l'appareil selon l'invention mais lthomme de l'art comprendra que d'autres variantes sont possibles dans le cadre de l'invention. R'EVENDICATIONS 1. Appareil .fabriquer une série de resssorts a boudin logés au sein d'une bande d'étoffe allongée formée d'au moins deux couches superposées pouvant être soudées thermiquement entre elles, appareil caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison des moyens définissant un parcours de guidage conçu pour recevoir la bande en vue d'un mouvement longitudinal le long de ce parcours; des moyens d'entrainement d'avancement conçus pour agir sur la bande et la faire avancer par intermittence le long du parcours de guidage ; des moyens d'insertion adjacents- au parcours de guidage et conçus pour déposer entre les couches des ressorts a boudin comprimés ; une première tête de thermosoudage associée fonctionnellement au parcours de guidage et conçue pour souder les deux couches ensemble le long d'au moins une ligne longitudinale de la bande, et une deuxième tête de thermosoudage associée fonctionnellement au parcours de guidage et conçue pour souder les deux couches ensemble le long de lignes transversales a la bande de manière 9 définir pour chacun des ressorts une poche de retenue individuelle, et que les moyens d'insertion et les têtes de soudage peuvent agir en alternance avec les moyens d'entraînement d'avancement de manière a former les poches pendant que la bande est momentanément au repos. 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens d'insertion sont conçus pour insérer les ressorts a boudin dans une position où leur axe longitudinal est pratiquement perpendiculaire au plan des couches et pendant que la bande est immobile, et en ce que des moyens de retournement associés fonctionnellement au parcours de guidage sont conçus pour faire tourner les ressorts a l'intérieur des poches après la formation de celle-ci de sorte que les axes longitudinaux des ressorts sont pratiquement parallèles aux soudures transversales. 3. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la bande d'étoffe est une bande de double largeur pliée suivant sa médiane longitudinale de manière a former une bande a deux couches dont un bord longitudinal est défini par le pli et en ce que la première tête de thermosoudage est placée de manière a souder les deux couches ensemble le long des bords libres opposés au pli. 4. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu' il comprend des moyens permettant de plier une pièce d'étoffe suivant sa médiane longitudinale pour former la bande, des moyens d' alimentation conçus pour faire avancer la bande longitudinalement en continu en direction du parcours de guidage et des moyens de palpage qui, en réponse a la longueur de la bande entre les moyens d'alimentation et les moyens d'avancement, empêchent l'appareil de continuer a fonctionner dans le cas où les moyens d'alimentation n'amènent pas la bande et interrompent le fonctionnement des moyens d'alimentation lorsqu'il y a surabondance de bande. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'enroulement conçus pour former des ressorts a boudin hélicoidal et des moyens permettant d'amener les ressorts aux moyens d'insertion, a l'état comprimé, pour les insérer entre les couches d'étoffe. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens d'amenée de ressorts aux moyens d'insertion comprennent un cornet d'amenée et des moyens d'éjection d'air permettant d'amorce cer le mouvement des ressorts le long du cornet vers les moyens d'insertion. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les têtes de thermosoudage constituent des têtes ultrasoniques. 8. Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens qui supportent les tetes de soudage en des positions fixes relativement au parcours de guidage et une enclume dentelée associée a chacune des têtes et pouvant coopérer avec celle-ci pour former des soudures longitudinales et transversales intermittentes entre les deux couches et former ainsi les logements. 9. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des composants de circuit de commande associés fonctionnellement aux moyens d'insertion, aux deux têtes de soudage et aux moyens d'avancement, et conçus pour les faire fonctionner en relation prédéterminée entre eux pendant le fonctionnement de l'appareil, les composants de circuit de~commande comprenant des moyens d'excitation des têtes de soudage ainsi que des moyens de couplage de sûreté conçus pour désexciter les têtes si les moyens d'insertion sont empêchés d'insérer complètement un ressort entre les couches d'étoffe. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le circuit de commande comprend en outre des moyens permettant d' assurer le mouvement des têtes de soudages de leur position inactive espacée de la bande a une position active où elles agissent sur la bande d'étoffe, et en outre des moyens de couplage de sûreté associés fonctionnellement a la deuxième tête de soudage et conçus pour mettre celle-ci hors d'action si un ressort se trouve dans le parcours de la deuxième tête lorsqu'elle se rend a sa position active. Il. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de retournement comprennent un batteur rotatif à fonctionnement continu qui touche la bande par dessous et en ce que des moyens de positionnement de ressorts sont associés fonctionnellement aux moyens de retournement et conçus pour serrer la bande d'étoffe vers l'un des cotés du parcours de guidage, contre la force exercée sur la bande par le batteur, pour faire tourner les ressorts a l'intérieur des poches de sorte qu'ils se placent com plètement transversalement à la bande et se détendent dans les extrémités opposées des poches. 12. Appareil selon la revendication8, caractérisé en ce que chacune des têtes de soudage définit une surface de soudage rectangulaire conçue pour entrer en contact de surface avec la bande pendant le soudage, et en ce que l'enclume associée à la deuxième tête est supportée de manière a se trouver en dessous de celle-ci et définit plusieurs surfaces annulaires de crête espacées axialement qui peuvent coopérer avec la deuxième tête pour établir les lignes transversales intermittentes de soudage, la dernière enclume mentionnée pouvant tourner sélectivement relativement à là deuxième tête pour présenter a celles-ci de nouvelles zones de crête. 13. Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une première et une deuxième têtes de soudage ultrasonique destinées à se mouvoir entre une position inactive espacée de la bande et une position active où elles agissent sur la bande, et des composants de circuit de commande associés fonctionnellement aux deux têtes et conçus pour assurer un mouvement sélectif de celles-ci, de leur position inactive à leur position active, ces composants étant conçus pour exciter les têtes avant qu'elles n'arrivent à leur position active. 14. Appareil pour produire une série de ressorts à boudin logés dans une bande d'étoffe formée d'au moins deux couches superposées, comportant des moyens définissant un parcours de guidage, le long duquel des moyens d'avancement sont adaptés à mouvoir ladite bande d'étoffe, des moyens pour insérer axialement des ressorts à boudin comprimés entre lesdites couches en positions longitudinalement espacées le long de ladite bande, les axes des ressorts étant sensiblement perpendiculaires aux plans des couches, et des moyens pour fixer les couches entre elles transversalement entre ressorts successifs et longitudinalement pour former une série continue de ressorts à boudin logés dans des poches individuelles, caractérisé par le fait qu'il comprend un ensemble de retournement comprenant deux éléments porteurs sans fin supportés dans des plans généralement parallèles et espacés et conçus pour recevoir entre eux le tronçon de bande avec ses ressorts, plusieurs éléments transporteurs portés par les éléments porteurs, pratiquement transversaux à la bande et espacés de telle sorte que des éléments transporteurs successifs définissent, en coopération, des compartiments récepteurs de ressort, des moyens d'entrainement conçus pour assurer un mouvement intermittent des éléments porteurs dans le sens de mouvement de la bande, les éléments porteurs étant placés de telle sorte qu'un ressort logé est reçu dans chacun des compartiments successifs et que les éléments font avancer les ressorts logés le long d'une plateforme pendant le fonctionnement des moyens d'entrainement, une plaque définissant au moins une ouverture sur laquelle passent les ressorts logés lorsqu'ils avancent sous l'action des éléments transporteurs, des moyens de battage adJacents à l'ouverture et conçus pour faire tourner les ressorts successifs de façon que leur axe soit pratiquement transversal à la bande d'étoffe et pratiquement situé dans un plan contenant les parties de la bande d'étoffe qui se trouvent entre les ressorts, les moyens d'entraînement et les éléments porteurs sans fin facilitant le mouvement des éléments transporteurs et permettant le centrage des ressorts sur l'ouverture pendant leur retournement. 15. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend, en outre, des moyens de positionnement de ressorts associés fonctionnellement aux moyens de retournement et conçus pour serrer la bande d'étoffe vers un coté du parcours de guidage, contre la force exercée sur la bande par les moyens de retournement de sorte que les ressorts se détendent dans des extrémités opposées de leur poche pendant leur rotation. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé par le fait que les moyens de positionnement de ressorts comprennent un rouleau supporté de manière à tourner autour d'un axe pratiquement normal au plan de la bande, dans le parcours de guidage, d'un c8té du centre de celui-ci, à mesure que la bande approche des moyens de retournement, le rouleau étant placé de telle sorte qu' il agit sur la bande de manière à la solliciter, avec les ressorts contenus, vers le côté du parcours de guidage qui est opposé au rouleau. 17. Procédé de fabricatlon-d'une série de ressorts à boudin logés, caractérisé par le fait que l'on insère de multiples ressorts à boudin entre deux couches superposées d'une bande d'étoffe allongée thermosoudable, en des positions espacées longitudinalement sur la bande, que l'on soude thermiquement les couches entre elles suivant des lignes transversales à la bande, entre ressorts successifs, et des lignes longitudinales, de manière à former autour de chaque ressort une poche de retenue. 18. Procédé suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'on plie longitudinalement une bande d'étoffe thermosoudable de manière à former les couches superposées, et en ce que dans 1' étape de soudage longitudinal, on forme une soudure longitudinale adjacente aux bords opposés au pli. 19. Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce que l'on fait avancer la bande par intermittence le long d'un parcours de guidage et en ce que l'on insère les ressorts entre les couches pendant que la bande est momentanément au repos. 20. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce qu' avant d'insérer les ressorts, on les comprime axialement et qu' ensuite on les insère entre les couches de façon que leur axe soit pratiquement normal au plan de celles-ci. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce qu' en outre, après la formation des poches, on fait tourner les ressorts à l'intérieur de celles-ci de façon que leur axe soit pratiquement transversal à l'axe longitudinal de la bande. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que pour faire tourner les ressorts à l'intérieur des poches, on met l'étoffe en contact avec un batteur tournant et on pousse la bande contre la force exercée par le batteur tournant. 23. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que dans l'étape de thermosoudage transversal et longitudinal, on forme des lignes de soudure distinctes et espacées. contre la force exercée par le batteur tournant. 23. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que dans l'étape de thermosoudage transversal et longitudinal, on forme des lignes de soudure distinctes et espacées,