Cette invention concerne les papiers peints. Le papier peint est normalement appliqué sur les,murs à l'aide d'une pâte aqueuse constituée d'une matière cellulosique soluble dans l'eau telle que le carboxy méthyle cellulose. On doit d'abord réaliser cette pâte à partir de la poudre sèche, et on 1'étend ensuite à la brosse sur l'arrière des bandes de papier, qui sont ensuite mises en place sur le mur. Ce procédé représente une perte de temps et en même temps il exige aussi une grande habileté pour éviter de causer des dommages au papier mouillé lorsque l'on l'applique sur le mur..Une modification de ce procédé est représentée par l'application de l'adhésif sur le papier au stade de la fabrication, de telle sorte qu'il puisse être réactivé par mouillage à l'eau, mais ceci ne permet pas d'éviter la nécessité du mouillage et de la manutention des grandes feuilles de papier peint mouillé. En plus des problèmes d'application évoqués ci-dessus et que, l'on rencontre avec les papiers peints classiques^ on doit noter qu'il est aussi difficile d'enlever le vieux papier des murs avant de retapisser. On y parvient habituellement en mouillant le papier à l'eau, afin de ramollir l'adhésif, et en enlevant le papier du mur, en le raclant. Dans le cas de papier endait d'un recouvrement protecteur plastique, ce dernier doit être fait de telle sorte qu'il puisse être râclé en premier sous la forme d'une feuille afin de permettre à l'eau de mouiller le papier. Un autre procédé est de préparer du papier peint en utilisant un papier de base aisément pélable et qui peut être réalisé sur une machine à papier à deux tabliers. Dans ce cas,■ 1'enduit de recouvrement et d'impression du vieux papier peuvent alors être pelés de sur le mur, laissant une couche fine du papier de base qui forme une base appropriée à recevoir le nouveau papier à appliquer. Un tel papier est cependant difficile à produire et cher. ' Un objet de l'invention est d'offrir un papier peint qui n'exige pas l'application d'une pâte avant son application, pas plus qu'il n'exige qu'on l'enlève par râclage du mur si l'on désire retapisser. Selon un aspect de la présente invention, on offre un papier peint qui comprend une couche de papier ayant une surface décorative et qui reçoit un enduit sur la surface envers consti 69 14932 2 2008156 tué par un adhésif collant de façon permanente et sensible à la pression, tandis que la surface décorative est recouverte d'un enduit protecteur constitué d'une résina synthétique, l'enduit adhésif sensible à la pression et l'enduit de résine synthétique 5 étant choisis de telle sorte que l'enduit protecteur de résine synthétique qui se trouve sur la surface décorative serve d'enduit à faible adhérence pour l'adhésif. Selon un autre aspect de la présente invention, on offre un procédé de fabrication de papier peint qui comprend l'en-10 duction d'une couche de papier ayant une surface décorative, sur la partie surface décorative, à l'aide d'une résine synthétique, et l'enduction subséquente de la surface envers du papier à l'aide d'un adhésif sensible à la pression, l'enduit de résiné synthétique et l'enduit d'adhésif sensible à la pression étant choisis 15 de telle sorte que, dans le papier peint terminé, l'enâuit de résine synthétique qui se trouve sur la surface décorative agisse en tant qu'enduit à faible adhérence pour l'adhésif. Dans un mode d'application préféré du procédé, on prévoit que l'un ou les deux enduits sont appliqués selon line technique de râcle à lame d'air. 20 Le but de la présence de l'adhésif sensible à la pres sion est de permettre de coller le papier sur le mur, ainsi que de permettre l'enlèvement du papier en tirant simplement le papier du mur. Bi«n que l'enduit d'adhésif sensible à la pression doive être choisi de telle sorte qu'il permette une liaison d'adhé 25 rence sur le mur suffisamment solide pour que le papier reste dans sa position sans que se produise un pelage spontané pendant la durée de vie normale du papier peint, cepëndâçit la force d'adhérence de la liaison adhésif-mur ne doit pas être supérieure soit à la force de cohésion de l'adhésif, soit & la liaison adhésif-30 papier, et celles-ci à leur tour de préférence ne doivent pas, de même, être supérieures à la résistance au pelage ou à la déchirure du papier. Le but de ces exigences est de-s'assurer que le ' papier puisse être enlevé du mur avant un retapissage sans entraîner un pelage ou une déchirure, ainsi que de laisser le moins 35 d'adhésif possible sur le mur. Cependant, il est aussi nécessaire que, après que le papier peint a été enroulé après fabrication, mais avant usage, la couche d'adhésif n'enlève-pas de surface imprimée du papier, et qu'elle ne se transfère pas sur cette surface lors du déroulage, et pour cela la force nécessaire pour 69 14932 3 2008156 séparer les couches lors du déroulage doit être inférieure aux forces nécessaires pour amener un pelage de l'enduit se trouvant sur le papier imprimé ou pour l'enlèvement par Mrage des enduits de recouvrement et d'impression de sur le papier de hase. 5 On peut obtenir ces propriétés en utilisant une grande variété de combinaisons d'enduits protecteurs, que l'on indiquera ci-après quelquefois sous les références "enduits de surface et adhésifs". Par exemple, on peut obtenir des enduits de surface à partir d'émulsions des types suivants : des émul-10 sions de copolymères de chlorure de vinylidène et d'un ou plusieurs esters acryliques, copolymères de styrène et d'un ou plusieurs ff esters acryliques, acétate de polyvinyl plastifié, copolymères d'acétate de vinyl, polymères ou copolymères d'ester acrylique et copolymères de butadiène avec du styrène, acrylonitrile ou métha-15 crylate de méthyl. Parmi les esters acryliques appropriés se trouvent : les acrylates d'alkyl et les méthacrylates d'alkyl, comme l'acrylate de méthyl, l'acrylate d'éthyl, l'acrylate de propyl, l'acrylate d'isopropyl, l'acrylate de butyl, l'acrylate de t-»butyl, l'acrylate d'hexyl, l'acrylate d'heptyl, l'acrylate de 2-éthyl 20 .hexyl, l'acrylate de décyl, l'acrylate de dodécyl, le;méthacrylate de méthyl, le méthacrylate d'éthyl, le méthacrylate de n-butyl, et autres produits du même;type. les copolymères chlorure de vinylidène/ester acrylique peuvent contenir jusqu'à 75$ en poids de chlorure de vinylidène, 25 ainsi des copolymères de 60 à 75$ en poids de chlorure de vinylidène, et de 25 à 40$ en poids d'acrylate d'éthyl, et spécialement un copolymère de 70$ de chlorure de vinylidène et de 30$ d'acrylate d'éthyl soias forme d'émulsion sont appropriés. Ces copolymères de chlorure de vinylidène ont une température minimurn de 30 formation de film supérieure à la température ambiante (c'est-à-dire supérieure à 20°C) et présentent une température transitoire de transparence d'au moins 25°C. De façon semblable on peut utiliser par exemple des émulsions des copolymères de styrène et d'esters acryliques, comme l'acrylate de butyl, par exemple un copoly-35 mère contenant 40 à 60$ en poids de styrène et de 40 à 60 $ en poids d'acrylate de butyl. Une émulsion copolymère préférée est représentée par un copolymère à parties égales en poids de styrène et d'acrylate de butyl. Dans ces copolymères de styrène/ester acrylique, plus grande est la teneur en styrène, plus grande est 69 14932 4 2008156 est la proportion d'ester d'alkyl à la longue chaîne qui est nécessaire dans le composant ester d'alkyl pour atteindre la valeur désirable pour la température minimum de formation de film, c'est-à-dire supérieure à 20°C. Comme autre exemple de copolymère qui 5 puisse être utilisé , on peut mentionner un copolymère de 60 - 40$ en poids de méthacrylate de méthyl et de 40-60$ en poids d'acrylate d'éthyl. Un agent anti-collant , tel qu'une émulsion de silicone ou de cire, peut être ajouté à 1'émulsion polymère ou copolymère, particulièrement lorsque la température minimum de formation de film t 10 du polymère ou du copolymère est inférieure à 20°C environ. Dans un procédé en variante, on peut réaliser sur la surface décorative une première enduction avec un des polymères ou copolymères décrits ci-dessus, et, sur cette première enduction (après séchage), on peut appliquer une enduction légère d'un agent non collant, telle 15 qu'une émulsion de sâlicone ou de cire. De façon typique, on peut appliquer 1'enduction légère de telle sorte que l'on obtienne un poifis d'enduction compris entre environ 1 et environ 5 grammes au mètre carré, par exemple 2 grammes au mètre carré. En plus, on peut utiliser, pour l'enduit de surface, certains mélanges 20 d'émulsions synthétiques et d'autres matières comme décrites dans la demande de brevet française P.Y. 173.903 du 15.11.1968, qui fait connaître une composition d'enduction transparente destinée à son application sur une matière de base àe papier en vue de donner uj^finissage mat, et qui comprend un polymère synthétique 25 capable de donner un film transparent flexible ne bloquant pas, sous la forme d'une émulsion ou d'un latex, ledit polymère étant présent en une quantité rapportée à la teneur en poids total sec comprise entre 45 et 95$, uji polysaccharide qui est seulement partiellement soluble dans l'eau froide en une quantité comprise 30 entre 1 à 40$ de la teneur en poids total sec, et un produit de charge minéral en une quantité comprise entré 1 et 30$ de la teneur en poids total sec. Une émulsion polymère synthétique typique à utiliser comme composition d'enduction transparente, selon la demande de brevet française P.Y.. 173.903 du 15.11 .1968 , est 35 représentée par une émulsion d'acétate de polyvinyl à 55$ de matières solides plastifiée de façon à donner 10$ de plastifiant sur le poids de polymère, le plastifiant étant du di-isobutyl phtalate. Le poids d'enduction de 1'enduction de surface qui est néces- 69 14932 5 2008156 eaire pour obtenir les propriétés désirées pour les produits de vente peuvent varier de papier à papier, mais il est essentiel d'en appliquer suffisamment pour former une enduction continue sur la surface de décoration qui soit substantiellement exempte de 5 "piqusces d'épingle". De façon générale, on peut obtenir des résultats satisfaisants sur des papiers non gaufrés en utilisant des poids d'enduction compris entre environ 10 et 20 grammes par mètre carré pour cette enduction de surface de protection. De même, des poids d'enduction plus élevés peuvent être nécessaires 10 pour une enduction sur papier gaufré pour.une enduction sur du papier qui est seulement imprimé, même si on l'exécute sur la même sous couche de papier. Comme matière sensible à la pression et présentant un aspect collant permanent, on peut utiliser toute matière qui 15 doruae une adhérence convenable sur le mur, et qui permette à la fois un déroulage facile des rouleaux et un enlèvement facile du papier des murs par pelage, les matières que l'on peut utiliser comprennent : les caoutchoucs synthétiques et naturels (habituellement mélangées avec une résine adhésive), le polyisobutylène, 20 les éthers d'alkyl polyvinyl, les copolymères d'acétate de vinyl, les polymères d'ester acrylique et les copolymères de ceux-ci. Ces adhésifs peuvent être appliqués sous la forme d'émulsions ou de solution à base de solvant, bien qu'il ressorte clairement que l'utilisation de la forme en émulsion est avantageuse à cause 25 du coût et des dangers d'incendie qui sont liés à l'utilisation de solvants. l'adhésif préféré est une émulsion de polymère ou de copolymère d'éster acrylique, à cause de la résistance supérieure à la dégradation, et parce que l'on est ainsi à l'abri de change-30 ments dans les propriétés de l'adhésif lors du vieillissement . Les émulsions typiques appropriées à une utilisation eç. vue d'obtenir l'enduit adhésif comprennent des émulsions copolymères de 2-éthyl-hexyl acrylates, et/ou d'heptyl acrylate et de méthacrylate de méthyl contenant au moins 80$ (et de préférence au moins 35 90$) en poids de 2-éthyl-hexyl acrylate, et/ou d'acrylate d'heptyl et de copolymères d'acétate de vinyl et de 2-éthyl-hexyl acrylate et/ou d'acrylate d'heptyl contenant de 30 à 95?= en poids d'ester acrylique. Le papier utilisé pour constituer les supports de papier 69 14932 6 2008156 peut être composé de fibres liées de nombreuses substances sous forme de feuille. Quoique le papier le plus communément utilisé soit réalisé à partir de pulpe mécanique, ou bois de base, on peut utiliser aussi celui réalisé à partir de pulpe chimique, 5 mais lorsqu'une plus grande résistance est demandée, ces fibres peuvent être totalement ou partiellement remplacées par des fibres plus résistantes, tirées de matières comme on en utilise dans la fabrication des textiles. Ces. fibres peuvent provenir de. cellulose régénérée, par exemple la rayonne ou l'acétate de cellulose, 10 être de nature entièrement synthétique, comme par exemple les fibres de polyamide ou de polyester, ou bien ce peuvent être des fibres de nature non organique comme le verre. Un procédé en variante pour obtenir une plus grande résistance est d'imprégner le papier de résines, telles que le styrène-butadiène ou les 15 émulsions de copolymères d'ester acrylique. De façon générale, les papiers appropriée à la fabrication de papier peint pèsent entre 75 et 250 grammes au mètre carré. Le support de papier peut être imprimé ou décoré d1autre-façon, par exemple par gaufrage, afin d'avoir une surface décorative/ 20 On ne saurait trop insister gur le fait que l'équilibre correct de propriétés comme on les a décrites ci-avant doit être recherché et obtenu pour chaque combinaison de papier d'enduit de surface et d'adhésif, et il ne s'ensuit pas nécessairement que tout enduit de surface des types mentionnés se combinera avec 25 tout adhésif décrit pour produits un papier peint qui réponde aux prescriptions de l'invention. De plus la quantité d'adhésif appliqué aura une profonde influence à la fois sur l'adhérence du papier sur le mur et sur la tendance de l'adhésif à entraîner la surface imprimée du 30 papier peint lors du déroulage. De façon générale, on a trouvé que l'on obtenait des résultats satisfaisants avec des poids d'enduit adhésifs compris entre environ 10 et environ 40 grammes d'adhésif au mètre carré, et particulièrement entre environ 15 et environ 30 gramme s par mètre carré. La quantité nécessaire dépendra 35 du support de papier utilisé, un papier gaufré exigeant généralement un poids d'enduction d'adhésif plus grand qu'un papier non gaufré. L'invention est illustrée dans les exemples suivants, les parties étant indiquées en poids. EXEMPLE 1 .- 14932 7 2008156 Un rouleau de papier peint imprimé réalisé en utilisant comme support un papier dérivé d'une pulpe mécanique ou "bois de base 77 grammes au mètre carré, êt connu dans le commerce sous le nom de Common Stainers, fut enduit sur la surface imprimée à l'aide d'une émjtlsion de résine contenant 50$ de matières solides d'un copolymère à 70$ en poids de chlorure de vinylidène et à 30$ en poids d'acrylate d'éthyl én utilisant la technique de raclage à lame d'air,-et on sécha dans un séchoir à air chaud en tunnel à 1000. Le poids d'enduction de cette enduction de surface se révéla atteindre 16 grammes au metre- carré. Le papier fut ensuite enduit sur la surface envers avec un adhésif consistant en une émulsion de résine synthétique à 50$ de manières solides, d'un copolymère contenant 95$ de 2-éthyl-hexyl acrylate, et 5$ de méthacrylate de méthyl selon une variété de poids d'enduction, en utilisant les mêmes techniques d1enduction et de séchage que l'on l'a décrit ci-dessus dans le précédent paragraphe. Le papier fut enduit avec une quantité de 12, 14» 19, 25 et?50 grammes par mètre carré d'adhésif sec. Chaque échantillon fut enroulé, et une partie de chacun de ceux ci fut déroulée et appliquée sur un mur. Après avoir laissé séjourner ces parties restantes d'échantillon sous leur propre poids pendant une période de quatre semaines, elles furent déroulées. Les rouleaux enduits de 12, 14 et 19 grammes au mètre carré se déroulèrent très facilement celui enduit avec 25 grammes au mètre carré n'offrit que peu de résistance au déroulage, mais la surface imprimée ne fut pas endommagée, et celui qui avait le plus fort poids d'enduction (c'est-à-dire 30 grammes au mètre carré) se révéla avoir quelque dommage léger sur la surface imprimée, par suite du collage de 1'enduction de surface sur l'adhésif. Parmi les échantillons de papier appliqués sur les murs, l'adhérence de celui qui avait été enduit avec 12 grammes au mètre carré d'adhésif ne convenait nettement pas, tandis que les autres étaient tous collés de façon appropriée, et qu'il était facile de les enlever par pelage, après qu'iàs aient été laissés en place pendant six mois. L'exemple montre que, en utilisant le papier, les résines indiquées et en respectant les conditions décrites, le poids optimum d'enduction pour l'adhésif sensible à la pression et présentant un aspect 69 14932 8 2008156 collant permanent, est dans cet exemple d'environ 14-19 grammes au mètre carré. EXEMPLE 2.- Le même papiern qjie l'on utilisa dans l'exemple 1 fut 5 enduit sur le côté imprimé, en utilisant la même méthode que l'on a décrit dans cet exemple avec une émulsion ée résine contenant 50$ de matières solides d'un copolymère à parties égales en poids d'acrylate de butyl et de styrène. Avant enduction, on ajouta à cette émulsion un système non collant de silicone con-10 sistant en un mélange de 9 parties d'une dispersion de silicone, Midland Silicones MS 2218, et de 1,8 parties de catalyseur Midland Silicones N 2250 ; on ajouta ce mélange à 100 parties de la dis— persion du copolymère styrène/acrylate de butyl. Le poids d'enduction appliqué était de 15 grammes par mètre carré. Selon les -15 indications du fabricant, la dispersion de silicone Midland Silicone MS 2218 est une dispersion aqueuse de 40$ de matières solides d'une matière constituée de silicone, tandis que le catalyseur Midland Silicones N 2250 contient 20$ de matière active. Le papier fut alors enduit sur la surface envers avec une 20 émulsion résinique synthétique à 50$ de matières solides contenant 95$ de 2 éthyl-hexyl acrylate, et 5$ de méthacrylate de méthyl, en utilisant la même méthode d'enduction et de séchage que l'on utilisa pour 1'enduction sur le côté imprimé. En utilisant ce système, on a trouvé que le papier enduit 25 avec environ 15 grammes par mètr^fcarré d'adhésif sec donnait une adhérence appropriée sur le mur et qu'il était également fàcile de l'enlever par pelage après l'avoir laissé en place pendant six mois , tandis que, de plus, on pouvait le dérouler sans endommager la surface imprimée, après stockage en rouleaux sous 30 leur propre poids pendant une période de quatre semaines. EXEMPLE 3.- Du papier peint fut préparé et essayé comme décrit dans l'exemple (2) sauf que dans ce cas 1'enduction d'adhésif sensible à la pression utilisé pour la surface envers fut obtenue à partir 35 d'une émulsion de copolymère à 50$ de matières solides qui contenait 90$ de 2-éthyl- hexyl acrylate et 153$ de méthacrylate de méthyl. Dans ce cas, on trouva que, pour obtenir une adhérence satisfaisante du papier sur les murs, il était nécessaire d'utiliser un poids d'enduction d'environ 25 grammes par mètre carré. 69 14932 9 2008156 EXEMPLE 4.- On prépara et essaya du papier peint exactement comme dans l'exemple 1, sauf que 1'émulsion de résine synthétique^utilisée pour 1'enduction de surface avait une teneur en matières solides 5 de 50/® d'un copolymère contenant 85 parties d'acétate de vinyl et 15 parties de 2-éthyl-hexyl acrylate. On trouva que l'on obtenait des propriétés satisfaisantes d'adhérence et de non collage avec un poids d'enduction d'adhésif se tenant autour de 15 grammes par mètre carré. 10 EXEMPLE 5. Un rouleau de papier peint imprimé, dont le support papier contenait 70$ de fibres de rayonne et 30f° de bois de base, et pesait 100 grammes par mètre carré, fut enduit et essayé exactement comme dans l'exemple 2, avec les iêmes systèmes d'émulsion 15 d'enduction de surface et d'adhésif sur la surface imprimée et la surface envers respectivement. La quantité d'adhésif nécessaire pour obtenir une adhérence appropriée et des propriétés convenables de déroulage se trouva de tiouveau aux environs de 20 grammes au mètre carré. Ce papier était exceptionnellement résistant, se 20 détachant même par bande du mur plus facilement que dans les autres exemples décrits dans cet exposé. EXEMPLE 6.- On prépara et essaya du papier peint cômme décrit dans l'exemple 2, sauf que dans ce cas.1'induction d'adhésif sensible à 25 la pression utilisé pour la surface envers fut obtenu à partir d'une émulsion de copolymère à 50$ de matières solides contenant 65$ de 2-éthyl-hexyl acrylate et 35$ d'acétate de vinyl. DaçLS ce cas, on trouva que, pour obtenir à la fois une adhérence satisfaisante du papier sur le mur et des propriétés de déroulage, il était 30 nécessaire d'utiliser un poids d'ënduction d'environ 30 grammes par mètre carré. EXEMPLE 7.- Le mââe papier peint que l'on avait utilisé dans l'exemple 1 fut enduit sur le côté imprimé avec le même mélange du copolymère 35 styrène/acrylate de butyl et du système non collant de silicone, que l'on avait utilisé pour 1'enduction de surface de l'exemple 2 dans les mêftes conditions. 80 parties en poids d'un éther de polyvinyl iso-butyl à haut poids moléculaire, 20 parties en poids d'un éther de polyvinyl iso-butyl à bas poids moléculaire, et 5 parties .-en poids 69 14932 10 2008156 d'épaissiÉsant d'ester furent dissoutes dans une quantité suffisante d'un mélange a parties égales en poids d'acétone et de toluène pour donner une âolution ayant une teneur en matières solides de 207". Cette solution fut alors appliquée sur la surface envers du 5 papier peint à l'aide d'une technique de raclage à-lame d'air, et séchée à 100°C. Le poids d'enduction se révéla être de 25 grammes d'adhésif sec par mètre carré. Le produit fini présentait■des propriétés d'adhérence et de non collage satisfaisantes. 10 EXEMPLE 8. ' On prépara une solution en dissolvant 100 parties en poids de caoutchouc crêpe pâle "broyé, 75 parties en poids de résine poly-/3*pinène (point de fusion 70°C), 5 parties en poids d'huile de pétrole et 2 parties en poids de triméthyl-dihydroquino-15 line dans une quantité suffisante de solvant naphtha pour obtenir une teneur en matières solides de 20$. On appliqua, sur le même papier peint que l'on utilisa dans l'exemple 1 une enduction protectrice sur le côté imprimé d§£a même façon que dans l'exemple 7.La surface envers du papier peint fut alors enduite avec la 20 solution de caoutchouc décrite ci-dessus selon la technique de raclage à lame d'air, et on sécha à 140°C; Le poids d'enduction pour 1'enduction d'adhésif se révéla être de 35 grammes par mètre carré. L'adhérence du papier sur le mur et les propriétés de déroulage étaient satisfaisantes. i 69 14932 11 20Ô8156 REVENDICATIONS 1 °- Papier peint comportant un support de papier ayant une surface décorative, caractérisé en ce qu'il est enduit sur la face envers avec une enduction d'un adhésif sensible à la pression et d'aspect collant permanent, la surface décorative étant enduite 5 avec une enduction protectrice d'une résine synthétique, 1'enduction d'adhésif sensible à la pression et l'enduction de résine synthétique étant choisies de telle sorte que 1'enduction protectrice de résine synthétique qui se trouve sur la surface décorative agisse en tant qu'enduit à faible adhérence pour l'adhésif. 10 2°- Papier peint s elon la revendication 1, pour lequel le poids d'enduction protectrice est compris entre environ 10 et environ 20 grammes par mètre carré. 3°- Papier peint selon la revendication 1 ou la revendication 2, pour lequel le poids d'endaction d'adhésif est compris entre 15 environ 10 et environ 40 grammes par mètre carré. 4°- Papier peint selon la revendication 3, pour lequel le poids d'enduction d'adhésif est compris entre environ 15 et environ 30 grammes par mètre carré. 5°- Papier peint selon l'une quelconque des revendications 20 précédentes, pour lequel 1'enduction protectrice est une enduction d'un copolymère chlorure de vinylidène/acrylate d'éthyl. 6°- Papier peint selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 pour lequel l'enduction protectrice est une enduction d'un copolymère styrène/acrylate de butyl. 25 T°- Papier peint selon l'une quelconque des revendications précédentes, pour lequel l'adhésif est une enduction d'un polymère ou copolymère d'ester acrylique. 8°- Papier peint selon la revendication 7 pour lequel le copolymère d'ester acrylique est un copolymère de 2-éthyl-hexyl 30 acrylate et de méthacrylate de méthyl, contenant au moins 80$ en poids de 2-éthyl-hexyl acrylate. 9°- Papier peint selon la revendication 7 pour lequel le copolymère d'ester acrylique est un copolymère de 30 à 95$ en poids de 2-éthyl-hexyl acrylate, et de 5 à 70$ en poids d'acétate 35 de vinyl. 10.- Papier peint selon l'une quelconque des revendications de 1 à 6 pour lequel l'enduction d'adhésif comprend le caoutchouc 69 14932 12 2008156 naturel. 11°.- Papier peint selon l'une quelconque des revendications de 1 à 6 pour lequel l1 enduction d'adhésif comprend un ether de polyvinyl alkyl. 5 12°.- Papier peint selon la revendication 11, pour lequel 1'éther de polyvinyl alkyl est 1'éther de polyvinyl iso-butyl. 1 y*- Papier peint selon l'une quelconque des précédèntes revendications , pour lequel le support de papier est imprimé pour former la surface décorative. 10 14°- Procédé de fabrication de papier peint qui comprend : 1'enduction d'un support de papier ayant une surface décorative à l'aide d'une résine synthétique sur le côté surface décorative, 1'enduction subséquente de la surface envers du papier à l'aide * d'un adhésif sensible à la pression, 1'enduction d'adhésif sensi-15 ble à la pression et 1'enduction de résine synthétique étant choisies de telle sorte q.ue, sur le papier peint terminé, 1*enduction de résine synthétique qui se trouve sur la surface décorative agisse comme enduit non collant pour l'adhésif. 15°- Procédé selon la revendication 14 pour lequel l'une 20 ou les deux enductions sont appliquées au moyen de la technique de raclage à lame d'air. 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