La présente invention est relative à un parachute planeur pliant à finesse élevée permettant le vol plané en fin de chute. On connaît déjà dans la technique d'une part les parachutes proprement dits dont la finesse (rapport entre le chemin parcouru par le parachutiste dans les directions horizontales et verticales entre son point de largage et son point d'arrivée au sol} plus ou moins grande est tout de même en général assez limitée, et d'autre part les differentes machines volantes constituées d'une aile sous laquelle est suspendu l'hoinrae volant. Ce dernier type de machine volante permet des évolutions de longue durée par rapport au parachute et un vol plané dirigeable en partie au gré de l'utilisateur, de l'ordre par exemple de plusieurs kilomètres, c'est-à-dire par consé quint une finesse élevée. La plupart des ailes planantes existant jusqu'à ce jouir utilisent des structures de rigidification, en général metalliques, qui en assurent la stabilité mais sont un obstacle à leur utilisation pour un parachutiste que l'on voudrait larguer d1 un avion par exemple. La présente invention a pour objet un parachute planeur pliant qui associe les avantages du parachute et des ailes planantes precedemment décrites tout en permettant une finesse élevée et un atterrissage en vol plané avec éventuelle- ment une vitesse horizontale amnortante. Ce parachute planeur pliant se caractérise en ce qu'il comprend, relié par des suspentes a un harnais de fixation à un parachutiste et à un sac en soi classiques, un parachute auxiliaire de gonflage du type extracteur dont le sommet de la voilure est en communication, par le moyen d'orifices munis de clapets anti-retour, avec-une structure gonflable de rigidification portant une voilure On aperçoit immédiatement une des caractéristiques essentielles au parachute planeur pliant objet. de l'invention 1'ensemble de l'appareil parachute planeur étant plié et contenu dans un sac attaché par des harnais de façon en-soi connue au parachutiste, et dont l'ouverture est commandée par ce der nier, le gonflement de la structure de rigidification portant la voilure est obtenu automatiquement à l'aide d'un petit parachute auxiliaire qui se déploie dès l'ouverture du sac contenant l'ensemble de l'appareil planeur et dont le sommet de la voilure est en communication par des orifices munis de clapets anti-retour avec l'extrémité de la structure gonflable de rigidification.Lors de la première partie du vol qui est constitué par une chute libre à partir d'un avion, l'air s'engouffre ainsi dans le parachute auxiliaire de gonflage et traversant les orifices munis de clapets anti-retour pénètre dans l'ensemble de la structure gonflable de rigidification qu'il vient ainsi gonfler et rigidi-ler très rapidement. A cet effet, bien entendu, ledit parachute auxiliaire de gonflage ne comporte pas de cheminée d'écoulement d'air au sommet de sa voilurex Selon une variante de réalisation du parachute planeur pliant, objet de l'invention, qui peut s'appliquer indépendamment ou en combinaison avec la structure précédente, la rigi dification de la structure gonflable peut intervenir à l'aide d'un gaz auxiliaire sous pression contenu dans une bouteille. Ceci peut permettre dans certains cas un gonflage plus aisé ou plus rapide de la structure de rigidification destinée à porter la voilure de l'appareil. Selon un mode de réalisation préféré de la présente invention, la structure gonflable est constituée d'au moins deux longerons autogonflables sous l'effet de la pression de l'air s'engouffrant dans le parachute auxiliaire de gonflage lors de la chute libre du parachutiste, munis d'un certain nombre de nervures transversales également auto-gonflables par communication avec lesdits longerons, les longueurs des suspentes attachant ledit parachute auxiliaire de gonflage et chacun des points des deux longerons au harnais étant telles qu'elles permettent, après le gonflage de la structure de rigi dification, la mise en position des deux longerons sensiblement à l'horizontale du parachute auxiliaire de gonflage et le déploiement de la voilure pour le vol plané. Selon une variante perfectionnée de la présente invention, le parachute planeur pliant comprend en outre un parachute extracteur d'un type en soi connu, attaché au voisinage de l'extrémité de chacun des longerons auto-gonflables et destiné à assurer le dépliage et par suite le gonflage rapide dudit parachute planeur lors de l'ouverture du sac qui le contient. Ce parachute extracteur n'est pas absolument obligatoire, mais il est certain qu'il facilite la rapidité d dépliage de l'ensemble de la structure préalablement contenue dans le sac fermé attaché au parachutiste et, par là mrne également, le gonflage et le déploiement de ladite structure Conformément l'invention, c'est donc la longueur de chacune des suspentes qui relie directement le fond du sac de pliage maintenu par des harnais en soi classiques dans le dos du parachutiste aux différents points de la structure de rigidification et du parachute auxiliaire de gonflage qui détermine la position finale de la voilure dans son état dé ployé permettant la deuxième partie de la descente du para chutiste en vol plan. Dans les réalisations les 7us fréquentes, les lon- germas de la structure autogonflable qui sont en nombre au moins égal à deux, sont constituées de boudins de tissu solide, léger et iraperméable à l'air tel que, par exemple, tissu synthétique ou toile d'avion imperméabilisée.La technique utilisée à cet effet peut autre par exemple de même nature que celle qui permet l'obtention des boudins es canots de sauve tage qui sont effectivement réalisés en un matériau léger très solide et imperméable. Dans les réalisations les plus courantes, la voilure du parachute planeur pliant objet de l'invention, est constituée de deux ailes simples dont chacune est fixée sur l'un des deux longerons autogonflables ainsi que sur les systèmes de nervures transversales également fixées -à chacun de ces deux longerons. Par manoeuvre des suspentes attachées à différents points de la voilure, le parachutiste peut corriger la direction de son vol plané à chaque instant en modifiant plus ou moins ltin- clinaison de l'un des bords d'attaque ou de fuite de tout ou partie de ladite voilure. Dans des réalisations plus élaborées et qui permettent un meilleur pilotage en direction du planeur dans sa position déployée, la voilure est constituée d'un certain nombre-d'ailerons autonomes de forme triangulaire implantés sur la structure de rigidification et dont l'orientation du bord d'attaque et/ou du bord de fuite de certains au moins d'entre eux est modifiable par le parachutiste à l'aide de suspentes disposées le long de ladite voilure et le reliant directement auxdits ailerons. Dans ce dernier mode de réalisaison, chacun des ailerons de forme à peu près triangulaire se comporte comme une aile delta dont le bord d'attaque et/ou de fuite peut être orienté en fonction des caractéristiques désirées (vitesse de la chute et vitesse horizontale) par le parachutiste qui pilote l'engin. Le déploiement autori.atique de l'an pareil pour passer de la chute libre au vol plane se fait en deux temps : un premier temps de gonflage de la structure de rigidification suivi d'un deuxième temps de mise en place de la voilure elle même. Le passage à ce deuxième temps doit être contrôlé de façon à être réalise de façon progressive et à éviter ainsi un déploiement trop brutal qui pourrait causer des déchirures graves dans la structure du parachute planeur. A cet effet des moyens sont donc prévus, conformément à l'invention, pour retarder d'abord et ralentir ensuite le délavage des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage et me-nager-un temos de transition de quelques secondes au minimum entre la fin de la phase de gonflage proprement dite et la fin de la phase de déploiement de la voilure sous l'effet de la montée du parachute auxiliaire de gonflage qui joue alors le rôle d'une sorte de charnière pour les longerons de rigidification. Le passage à ce deuxième temps peut être déclenche automatiquement ou manuellemcnt dès que le gonflage de ladite structure est effectivement réalisé ; à cet effet, plusieurs systèmes équivalents peuvent être utilisés, dans lesquels on prévoit par exemple un système de retenue des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage qui divise lesdites suspentes en deux parties dans le sens de la longueur : une premier partie libre à délovage rapide permettant audit parachute auxiliaire de se mettre en position de gonflage dès l'ouverture du sac et une deuxième partie à délovage différé jusqu'au gonflage de la structure de rigidification et ralenti pour permettre le passage progressif du parachute planeur à la position déployée.Le système de retenue peut être par exemple un système de rupture à clavette que l'on commande manuellement par un câble lié à une poignée manoeu vre au moment voulu par le parachutiste ou commandée automatiquement par un indicateur de gonflage de la structure de rigidification. Un tel système de commande automatique particulièrement simple et efficace, consiste à prévoir une drisse, attachée par l'une de ses extrémités à lrextrémité recourbée lors du pliage de l'ensemble, de l'un des longerons autogonflables et, par l'autre extremi!, à un système de rupture à clavette contrôlant la libération des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage.Cette drisse est attachée, par un collier élastique à l'un des longerons de la structure gonflable. Sous l'effet du gonflage, le collier se dilate et libère la drisse. Simultanement, l'extrémité recourbée du longeron se redresse, tend la drisse qui dégage la clavette et libère la deuxième partie des suspentes du parachute de gonflage qui peut alors se déployer librement et entraîner par la memet 7e deploiement de la voilure du parachute planeur. Un ralentisseur de délovage de la deuxième partie des suspentes du parachute auxiliaire est prévu dans le fond du sac pour permettre au déploiement de la structure gonflable de support de la voilure de se réaliser en un temps minimal de quelques secondes, évitant ainsi les chocs brutaux. Parmi les avantages qui résultent de la structure du parachute planeur pliant à finesse élevée, objet de l'inven- tiont on peut citer le fait que l'ouverture du parachute et le passage de la chute libre au vol plané étant laissés à la discrétion de l'utilisateur, on peut, selon les différentes utilisations envisageables passer de la chute libre au vol plané exactement à l'altitude qui convient au but recherché Si l'on désire un vol plané prolongé, l'ouverture du parachute planeur se fera assez rapidement après le saut du parachutiste hors de l'avion , si au contraire, le but recherché est d'arriver rapidement au sol pour atterrir en un point déterminé, le parachutiste pourra prolonger sa chute libre jusqu'à l'altitude minimale envisageable et piloter ensuite son planeur pour atterrir dans la mesure du possible à l'endroit qu'il aura choisi. L'une des caractéristiques de l'appareil réside dans la faculté de donner au parachutiste la possibilité d'atterrir en vol plan avec une vitesse horizontale even,uellemteni non négligeable, ce qui peut permettre, dans certains cas par exemple, d'atterrir sur un véhicule se déplaçant à la surface du sol à une vitesse relativement élevee. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit d'un exemple de mise en oeuvre du parachute planeur pliant à finesse élevée objet de l'invention. Cette description qui sera faite à titre illustratif et non limitatif se réfèrera aux figures 1 à 8 ci-après, sur lesquelles - la figure 1 représente le parachute planeur au moment où le sac vient de s' ouvrir et où commence la première phase de gonflage de la structure de rigidification ; - la figure 2 représente en position de verrouillage le dispositif de retenue et de ralentissement du delovage des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage la figure 3 représente un mode de mise en oeuvre de l'indicateur de gonflage d'un des longerons de la structure de rigidification ; ; - la figure 4 représente un autre mode de mise en oeuvre de ce même détecteur de gonflage - la figure 5 représente en position déployée le sys tème de retenue et de ralentissement de délavage de la figure 2 - la figure 6 représente la deuxième phase de déploiement du parachute planeur après gonflage 7 - la figure 7 représente l'appareil entièrement déployé et la phase de vol plané du parachutiste ; - la figure 8 représente de façon schématique un mode de réalisation de la voilure comportant un certain nombre d'ailerons autonomes. Sur la figure 1, on a représenté le sac 1 dans lequel le parachute planeur, objet de l'invention, était préalablement plié et qui vient de s'ouvrir sur commande du parachutiste, non représenté. L'ouverture de ce sac intervient d'une façon classique qui n'importe pas à la présente invention, à l'aide par exemple de l'une des méthodes connues à l'heure actuelle pour provoquer l'ou verdure manuelle d'un sac de parachute ordinaire. Le sac 1 comporte des rebords repliés 2 en soi également classiques et qui ont servi à la fermeture du sac avant son déploiement. On voit sur la figure 1 les suspentes libres 17a constituant la première partie des suspentes 17 du parachute auxiliaire 5 représenté dans sa position de gonflage. Ces suspentes 17a sont libérées dès l'ouverture du sac 1. Un système à clavette 3 maintient en position love la deuxième partie 17b des suspentes 17 du parachute auxiliaire 5, repliées dans le fond du sac ; le parachute auxiliaire de gonflage 5 comporte, confor mment a l'invention, au sommet de sa voiturer deux ouvertures 6 et 7 munies de clapets anti-retour S et 9.Ces ouvertures communiquent directement avec les deux longerons auto-gonflables 10 et il et l'air qu s'engouffre dans le parachute auxi liaire 5 pendant la chute libre du parachutiste provoque très rapidement le gonflage de ces deux longerons de raidissement 10 et 11 ainsi que le représente la figure 1. Le parachute auxiliaire de gonflage 5 est un parachute de petit diamètre et de forme généralement hémisphérique : il ne comoorte pas bien entendu de cheminée d'écoulement de l'air puisqu'il est essentiellement destine à canaliser l'écoulement de ce dernier vers la structure de rigidification pour en assurer le gonflage irréversible grâce aux clapets anti-retour 8 et 9. Dans certains modes de mise en oeuvre de l'invention, on facilite la sortie de l'ensemble des éléments constituant le parachute planeur hors du sac 1 à l'aide d'un parachute extracteur 12 d'un type en soi classique et que l'on attache, ainsi qu'il est représenté sur la figure 1, à deux anneaux bouclés 13 et 14 situes respectivement vers l'extrémité des longerons gonflables 10 et 11. La présence de ce parachute extracteur permet de sortir rapidement dans le sens vertical les deux longerons 10 et 11 pour faciliter ainsi leur gonflage. Dans la réalisation de la figure 1, on a prévu une drisse 15 qui sert à provoquer le déploiement de l'appareil préalablement gonfle, et ce de la façon suivante : cette drisse 15 est attachée d'une part à l'extrémité recourbée 16 du longeron autogonflable 10 et d'autre part au dispositif de clavetage 3. Elle est, également, fixée temporairement au longeron 10 par un indicateur de gonflage 30 qui sera décrit plus en détail ultérieurement et qui libère la drisse 15 lorsque le gonflage du longeron 10 est effectif.Lorsque sous la pression de l'air de gonflage engendrée dans le longeron 1Q par la chute libre du parachutiste, la corne 16 de ce dernier se redresse pour venir dans la position 16a repre- sentée en pointillé sur la figure 1, un effort de traction est ainsi opéré sur la drisse 15 qui rompt le clavetage du système à clavette 3 et libère ainsi la partie 17b des suspentes 17 du parachute auxiliaire de gonflage 5. Le système retardateur 31 du délavage de la partie 17b des suspentes 17 entre alors en fonctionnement et assure au déploiement de la voilure une durée minimale de quelques secondes. Ce système retardateur 31 sera décrit plus loin en détail en liaison avec les figures 2 et 5. Pour plus de clarté, la voilure n'a pas été repré- sentée sur la figure 1, et seules quelques unes des suspentes 4 qui relient la structure gonflable de rigidification en dif trnts points de celle-ci au fond du sac 1 sont visibles en position libre, munies de leurs lovages 4a et 4b. En se référant à la figure 2, on va décrire l'un des modes possibles de mise en oeuvre du dispositif de con trolle et de retardement de délavage de la deuxième partie 17b des suspentes 17 du parachute auxiliaire de gonflage 5. Sur cette figure 2, on voit le fond du sac 1, sur lequel est situé le dispositif 31 de contrôle et de ralentis- sement du délavage des suspentes 17b. Ce dispositif 31 comprend d'abord un couvercle de toile 32 cousu en 33 au fond du sac 1. Ce couvercle 32 est muni de deux orifices 34 au travers desquels passent des cônes 35 percés d'un orifice qui permet le verrouillage du couvercle 32 à l'aide du cabre 36 et des aiguilles 36a et 36b formant ainsi clavette. L'aiguille 36 est reliée directement à la drisse 15 de la figure 1 et l'ensemble des cônes 35 et de l'aiguille 36 constitue le système à rupture de clavette référencé 3 sur la figure I. L'ensemble des suspentes 17b est fixé au sac 1 à l'aide d'une bande de toile cousue 37 et ces mêmes suspentes 17b sont enroulées sur une pièce métallique 38 en forme de V maintenue au sac 1 par une courroie de tissu 39 également cousue sur le fond 1 de celui-ci. Cette pièce métallique 38 en forme de V constitue le ralentisseur de délovage des suspentes 17b dont il a été question précédemment. Les suspentes 17b passent ensuite dans un anneau 40 fixé au fond du sac 1 par deux cordes non visibles sur la figure 1 et maintenu en position contre le sac 1 à l'aide du couvercle de toile 32. Les suspentes 17 traversent cet anneau 40 et la partie libre 17a des suspentes 17 sort librement de ce même anneau 40 des l'instant que le sac est ouvert, permettant ainsi au parachute 5 d'adopter la position de gonflage représentée sur la figure 1. La figure 3 représente en détail un premier mode de réalisation possible du dispositif de contrôle de gonflement du longeron gonflable 10 de la figure 1. Dans ce mode de mise en oeuvre, le dispositif 30 de la figure I se compose d'un collier élastique 41 en caoutchouc, cousu sur le longeron 10, et enserrant ce dernier à l'aide d'un système à boucles 42 qui retient une sangle en toile 44 elle-meme cousue en 46 sur la paroi du longeron 10 et traversant l'orifice 45 prévu dans la drisse 15. Le fonctionnement du système de la figure 3 est le suivant : tant que le gonflage du longeron 10 est insuffisant, le collier de caoutchouc 41 maintient la sangle 44 prisonnière et par là même la drisse 15 qui ne peut s'échapper de la paroi du longeron 10. Dès qu'au contraire, par suite du gonflage, le diamètre du longeron 10 atteint une certaine dimension, le collier de caoutchouc 41 se dilate et la boucle 42 libère la sangle en toile 44 qui s'échappe au travers de l'ouverture 45 et libère ainsi la drisse 15. Sur la figure 4, on a représenté une autre variante possible de mise en oeuvre du dispositif de contrôle de gonflage 30 de la figure 1. Dans cette deuxième variante1 la drisse 15 est maintenue en place contre le longeron 1 à l'aide d'une mâchoire en caoutchouc 47 cousue en 48 sur la surface externe du longeron gonflable 10. Lorsque le gonflage de ce dernier a atteint un certain seuil, son diamètre deient tel que les mâchoires en caoutchouc 47 tendent à s'écarter, libérant ainsi la drisse 15 qui peut flotter librement. En se référant maintenant à la figure 5, on va -décrire le comportement du dispositif de contrle de ralentissement du délovage des suspentes 17b du parachute auxiliaire de gonflage 5. Lorsque la drisse 15 est libérée de son attache au longeron 10 sous l'influence du système de contrôle ae gonflage 30, 1 'extrémité recourbée 16 du longeron 10 se détend pour venir dans la position 16a de la figure 1. Il en résulte une traction sur la drisse 15 qui déverrouille le clavetage par l'aiguille 35 de la figure 2 du couvercle 32 sur le fond du sac 1. Sous l'effet de la traction exercée par le vent sur les suspentes 17a, le couvercle 32 se soulève ainsi que l'anneau 40 qui n'est plus retenu au fond du sac 1 que par deux cordes de maintien 49.La pièce métallique 38 en forme de V se soulève alors pour venir dans la position 38b et la partie 17b des suspentes 17 qui était enroulee dessus se délove pro yressivement en permettant ainsi au parachute auxiliaire de gonflage 5 de prendre petit à petit de ltaltitude par rapport au fond du sac 1. L'anneau 40 est essentiellement prévu pour constituer un point de rassemblement du faisceau des suspentes 17 dans l'espace et pour éviter leur battement sous l'effet du vent au cours de leur délovage progressif. On réalise ainsi conformément a l'invention, d'une part le contrôle du déploiement'du parachute planeur qui ne peut intervenir avant que le gonflage de la structure de rigidification ne soit totalement terminé, et d'autre part, le ralentissement du délavage de la partie 17b des suspentes du parachute auxiliaire 5 pendant un temps suffisant pour que le déploiement de la structure de rigidification et de la voilure du parachute planeur ait lieu sans à-coup brusque qui risquerait de provoquer des déchirures irrémédiables. Sur la figure 6, on retrouve les mêmes éléments dans la phase de déploiement consécutive à la phase de gonflage. On remarquera que les clapets anti-retour 8 et 9 sont maintenant définitivement fermés, ce qui assure le maintien en position gonflée des deux longerons 10 et 11 ; on voit également les différentes suspentes 4 de la structurne de rigidification et 17 au parachute auxiliaire de gonflage dans leur position déployée C'est la longueur prêcalculée des différentes suspentes 4 et 17 qui permet de déterminer la position finale de la structure de rigi dification, et par là même, de la voilure qu'elle supporte, lors de > position du parachute ouverte pour le vol plané. ouWs de la phase de déploiement, le parachute auxiliaire 5 cesse de jouer son role d'élément gonfleur pour devenir une espèce de charnière souple sur laquelle s'articulent les deux longerons 10 et 11. La figure 7 est une vue de dessus en perspective qui montre le parachutiste 18 en vol plané et retenu par les di.ferentes suspentes 4 et 17 à la structure de rigidifica- tion sur laquelle on reconnaît les deux longerons 10 et 11 assortis d'un certain nombre de nervures transversales telles que 19. Dans le mode de réalisation de la figure 3, la structure de rigidifîcation précédente supporte une voilure constitube de deux ailes 20 et 21 ayant sensiblement la forme d'ailes de planeur et qui sont réalisées en toile solide et imperméabilisée.Par manoeuvre à la main ae différentes suspentes telles que 4a par exemple, le parachutiste 18 peut infléchir l'inclinaison du bord d'attaque 22 de l'aile 20 et modifier ainsi la direction de son vol La figure 8 représente de façon schématique un mode possible de réalisation de la voilure dans lequel on reconnaît le sommet du parachute auxiliaire de gonflage 5 et les deux longerons auto-gonflables 10 et 11. Sur le longeron 11 sont situées, comme dans l'exemple précédent, un certain nombre de nervures 19 qui supportent plusieurs systèmes d'ailettes triangulaires telles que 23. Pour faciliter le vol plané, les bords d'attaque de ces différentes ailettes 23 sont inclinés differerment le long du longeron 11, de façon à présenter ceuxci sous une incidence aussi voisine que possible de l'angle droit. aux differents filets F de l'écoulement d'air. Sur la figure 4, les ailettes 23 sont cousues sur les nervures 19 et les unes aux autres en différentes points tels que 24. Bien entendu, les exemples précédents sont donnés à titre non limitatif et de nombreuses variantes possibles sont envisageables pour la conception de la voilure du planeur objet de l'invention sans que l'on sorte pour autant du cadre de celie-ci. REVEMDICATIONS 1. Parachute planeur pliant à finesse élevée, permettant le vol plané, caractérisé en ce qu'il comprend, relié par des suspentes à un harnais de fixation d'un parachutiste et à un sac, un parachute auxiliaire de gonflage du type extracteur dont le sommet de la voilure est en communication, par le moyen d'orifices munis de clapets anti-retour, avec une structure gonflable de rigidification portant une voilure. 2. Parachute planeur pliant selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure gonflable est constituée d'au moins deux longerons auto-gonflables sous l'effet de la pression de l'air s'engouffrant dans le parachute auxiliaire de gonflage lors de la chute libre du parachutiste, munis d'un certain nombre de nervures transversales également auto-gonflables par commun.cation avec lesdits longerons, les longueurs des suspentes attachant ledit parachute auxiliaire de gonflage et chacun des points des deux longerons au harnais étant telles qu'elles permettent, après le gonflage de la structure de rigidification, le positionnement des deux longerons sensiblement a l'horizontale du parachute auxiliaire de gonflage et le déploiement de la voilure pour le vol plané. 3. Parachute planeur pliant selon la revendication 2, caractssrise en ce qu'il comprend un système de retenue des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage qui divise lesdites suspentes en deux parties dans le sens de la longueur, à savoir une première partie libre à délovage rapide permettant audit parachute auxiliaire de se mettre en position de gonflage dès l'ouverture du sac et une deuxième partie à délovage différé jusqu'au gonflage de la structure de rigidification et ralenti pour permettre le passage progressif du parachute planeur pliant a la position déployée. 4. Parachute planeur pliant selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que la rigidification de la structure gonflable est obtenue par gonflement à l'aide d'une bouteille auxiliaire de gaz sous pression. 5. Parachute planeur pliant selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un parachute extracteur, d'un type en soi connu, attaché au voisinage de l'extrémité de chacun des longerons auto-gonflables et destiné à assurer le dépliage et par suite le gonflage rapide dudit parachute planeur lors de l'ouverture du sac qui le contient. 6. Parachute planeur pliant selon llune quelconque des revendications 1 à 5 précédentes, caractérisé en ce que les longerons autogonflables sont des boudins de tissu so lieue et léger imperméable a l'air. 7. Parachute planeur pliant selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la voilure est constituée de deux ailes simples dont chacune est fixée sur au moins l'un des longerons autogônflables. 8. Parachute planeur pliant selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la voilure est constituée d'un certain nombre d'ailerons autonomes de forme triangulaire implantés sur la structure de rigidification et dont l'orientation du bord d'attaque de certains au moins d'entre eux est modifiable par le parachutiste a l'aide de suspentes disposées le long de ladite voilure et le reliant directement auxdits ailerons. 9. Parachute planeur pliant selon la revendication 3, caractérisé en ce que son déploiement après gonflage est commandé manuellement par traction sur une poignée reliée à un chable libérant la deuxième partie des sus pentes du parachute auxiliaire de gonflage. lE. Parachute planeur pliant selon la revendication 3, caractérisé en ce que son deploiement est automatique et commandé par un détecteur de gonflage de la structure de rigidi fication 11. Parachute planeur pliant selon la revendication 10, caractérisé en ce que son déploiement automatique est assuré par une drisse attachée par l'une de ses extrémités à l'extrémité, recourbée lors du pliage de l'ensemble, de l'un des-longerons autogonflables et, par l'autre extrémité, à un système de rupture à clavette contrôlant la libération de la deuxième partie des suspentes du parachute de gonflage préalablement pliées dans le sac, ladite drisse étant à cet effet fixée à la paroi audit longeron jusqu'à ce qu'un détecteur de gonflage la libère en fin de gonflage. 12. Parachute planeur pliant selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comporte, fixé au fond du sac, un ralentisseur de délavage de la deuxième partie des suspentes du parachute auxiliaire de gonflage.