TITRE : Dispositif de guidage pour une fixation dans un véhicule automobile et agenc ement comprenant un tel dispositif. Agencement (1) comprenant un dispositif de guidage (4) d’un moyen de fixation (5) pour la fixation d’un élément à fixer (101) dans un véhicule automobile, le dispositif de guidage (4) comprenant un col (42) apte à recevoir le moyen de fixation (5) délimitant un conduit configuré pour déboucher en regard d’une zone de fixation (20, 21) apte à recevoir le moyen de fixation (5) et une portion d’évasement (43) comprenant au moins un pan principal (44) incliné élastiquement déformable. Figure de l’abrégé : Figure 4 Dispositif de guidage pour une fixation dans un véhicule automobile et agencement comprenant un tel dispositif. L’invention porte sur un dispositif de guidage d’un moyen de fixation, pour une fixation au sein d’un véhicule automobile. L’invention concerne également un agencement comprenant un tel dispositif de guidage ainsi qu’un véhicule équipé d’un tel agencement et/ou d’un tel dispositif de guidage. L’invention porte encore sur un procédé de fixation d’un élément à fixer mettant en œuvre le dispositif de guidage selon l’invention. Dans l’industrie automobile, il est connu de mettre en œuvre la fixation d’éléments à fixer, tels que des dispositifs d’éclairage, depuis l’intérieur de la caisse du véhicule. De telles fixations sont soumises à de nombreuses contraintes et peuvent notamment s’avérer difficiles d’accès, la zone d’insertion des moyens de fixations, tels que des vis ou goujons, pouvant notamment être disposées à distance et séparée d’un habitacle du véhicule par une ou plusieurs paroi(s). Le positionnement et le serrage des moyens de fixation doit alors être réalisés à l’aveugle ou avec une visibilité réduite. Le montage des éléments à fixer peut alors devenir chronophage lors de l’assemblage du véhicule et peut s’accompagner de la perte de nombreux moyens de fixation dans les espaces intermédiaires séparant les différentes parois comprises entre la zone d’insertion du moyen de fixation et l’habitacle du véhicule. La présente invention s’inscrit dans ce contexte et vise à résoudre les inconvénients précités. Dans ce but l'invention propose un agencement pour un véhicule automobile, l’agencement comprenant une première paroi et une deuxième paroi, la première paroi étant apte à porter au moins un élément à fixer et comprenant au moins une zone de fixation apte à recevoir un moyen de fixation, la deuxième paroi étant disposée à distance non nulle de la première paroi de sorte à délimiter un espace intermédiaire et la deuxième paroi comprenant une ouverture s’étendant en regard de la zone de fixation, l’agencement comprenant, en outre, un dispositif de guidage d’un moyen de fixation, notamment pour une fixation à l’aveugle, d’un élément à fixer, le dispositif de guidage comprenant : - un organe de fixation du dispositif de guidage sur la deuxième paroi ; - un col au moins en partie cylindrique ou tronconique centré sur un axe d’extension et apte à recevoir un moyen de fixation ; et - une portion d’évasement reliée au col et présentant au moins un pan principal incliné relativement à l’axe d’extension, la portion d’évasement étant montée au niveau de l’ouverture de la deuxième paroi de sorte qu’au moins une partie du dispositif de guidage s’étend dans l’espace intermédiaire et que le col débouche en regard de la zone de fixation, de la première paroi. L’invention vise ainsi à intégrer une pièce, le dispositif de guidage, dans la tôlerie du véhicule, par exemple de l’arrière du véhicule, afin de guider un outil de vissage et d’assurer un serrage dans les bonnes conditions. L’invention forme ainsi un environnement plus ergonomique pour un technicien ou opérateur intervenant sur le véhicule et permet la bonne fixation, du point de vue de la géométrie et de la position, de l’élément à fixer, par exemple un dispositif d’éclairage. Le dispositif de guidage délimite un volume de guidage. Le dispositif de guidage peut être configuré de sorte à renvoyer tout élément échappé au sein du volume de guidage, notamment un moyen de fixation, depuis l’espace intermédiaire de l’agencement vers la deuxième paroi. L’agencement peut, en outre, comprendre un moyen de fixation tel qu’un goujon. Une extrémité libre du col du dispositif de guidage peut alors s’étendre à une distance non nulle de la première paroi, strictement inférieure à une longueur, le long de l’axe d’extension du col, du moyen de fixation. Notamment, le pan principal peut présenter une inclinaison comprise entre 45 et 90°, notamment 45 et 85°, relativement à l’axe d’extension. La portion d’évasement du dispositif de guidage peut comprendre au moins un rebord, s’étendant sur tout ou partie d’un pourtour de la portion d’évasement, le rebord s’inscrivant dans un plan principal et étant configuré pour s’étendre au contact d’une bordure de l’ouverture de la deuxième paroi de sorte que la deuxième paroi est interposée entre le rebord et la première paroi le long de la direction de l’axe d’extension. Le dispositif de guidage peut comprendre au moins une découpe, notamment une découpe ouverte, délimitant au moins en partie une languette au sein du pan principal incliné, la languette étant élastiquement déformable relativement à la deuxième paroi. Optionnellement, l’agencement peut comprendre au moins une troisième paroi, disposée de sorte que la deuxième paroi est interposée entre la troisième paroi et la première paroi le long d’au moins une direction, la troisième paroi comprenant au moins un trou et/ou une trappe s’ouvrant sur la deuxième paroi. L’invention concerne également un dispositif de guidage d’un moyen de fixation pour un agencement tel que décrit précédemment, le dispositif de guidage comprenant : - un organe de fixation du dispositif de guidage sur une paroi ; - un col au moins en partie cylindrique ou tronconique centré sur un axe d’extension et apte à recevoir un moyen de fixation, le col délimitant un conduit configuré pour déboucher en regard d’une zone de fixation apte à recevoir un moyen de fixation ; - une portion d’évasement, reliée au col, et comprenant au moins un pan principal incliné relativement à l’axe d’extension élastiquement déformable et au moins une découpe, notamment une découpe ouverte, délimitant au moins en partie une languette dans le pan principal incliné, la languette étant définie par une largeur, le long d’une direction orthogonale à l’axe d’extension, supérieure à 50% d’une largeur la plus grande de la portion d’évasement le long de cette même direction. L’invention concerne encore un véhicule automobile comprenant au moins un agencement et/ou au moins un dispositif de guidage selon l’invention. L’invention concerne enfin un procédé de fixation d’un élément à fixer par l’intermédiaire d’un moyen de fixation dans un agencement tel que décrit plus haut, le procédé comprenant : - une étape de fixation du dispositif de guidage au niveau de l’ouverture de la deuxième paroi d’un véhicule, séparée de la première paroi par l’espace intermédiaire, la portion d’évasement étant montée fixe sur la deuxième paroi de sorte qu’au moins une partie du dispositif de guidage s’étend dans l’espace intermédiaire et que le col débouche en regard de la zone de fixation de la première paroi; - une étape de guidage du moyen de fixation porté par un outil, dans laquelle le moyen de fixation est déplacé le long de la portion d’évasement puis du col jusqu’à déboucher sur la zone de fixation de la première paroi ; - une étape de serrage du moyen de fixation. Le procédé peut comprendre une étape de récupération du moyen de fixation dans laquelle, lorsque le moyen de fixation s’échappe de l’outil et/ou de la zone de fixation, celui-ci est ramené depuis l’espace intermédiaire jusqu’à l’ouverture de la deuxième paroi par l’intermédiaire de la portion d’évasement. D’autres détails, caractéristiques et avantages ressortiront plus clairement à la lecture de la description détaillée donnée ci-après, à titre indicatif et non limitatif, en relation avec les différents exemples de réalisation illustrés sur les figures suivantes : La est une vue schématique d’un intérieur d’un mode de réalisation d’un véhicule. La est une vue schématique d’un mode de réalisation d’un agencement comprenant un dispositif de guidage d’un moyen de fixation vu depuis une trappe de l’intérieur du véhicule. La est une représentation schématique d’un exemple de réalisation du dispositif de guidage lorsqu’il est intégré dans l’agencement. La est une représentation schématique en coupe du dispositif de guidage tel qu’illustré à la , lorsqu’il est monté dans l’agencement. La est une vue de côté du dispositif de guidage tel qu’illustré aux figures 3 et 4. La est représentation schématique d’un mode de réalisation d’un organe de fixation du dispositif de guidage au sein de l’agencement. La est une vue en perspective de face d’un exemple de réalisation préféré du dispositif de guidage. La est une vue de côté du dispositif de guidage tel qu’illustré à la . La est une en perspective arrière du dispositif de guidage tel qu’illustré aux figures 7 et 8. La est représentation schématique de l’utilisation d’un outil pour mettre en le positionnement d’un moyen de fixation au sein de l’agencement par l’intermédiaire du dispositif de guidage. Les figures 1 et 2 illustrent schématiquement un mode de réalisation d’un intérieur d’un véhicule 100, en particulier un véhicule 100 automobile. Le véhicule 100 comprend un agencement 1, visible à la , comprenant au moins une première paroi 2, apte à porter un élément à fixer 101, une deuxième paroi 3 et un dispositif de guidage 4 d’un moyen de fixation 5 configuré pour permettre une fixation, notamment une fixation à l’aveugle, de l’élément à fixer 101 sur la première paroi 2. A titre d’exemple non limitatif, un tel moyen de fixation 5 peut être un goujon ou un ensemble vis/écrou. Par convention dans la description ci-après, la direction selon laquelle un véhicule automobile se déplace en ligne droite est définie comme étant la direction longitudinale X, orienté vers l’arrière sur véhicule. La direction perpendiculaire à la direction longitudinale et située dans un plan parallèle au sol est nommée direction transversale Y. Celle-ci est orientée vers le côté droit du véhicule, la gauche et la droite étant définies selon le point de vue du conducteur. La direction perpendiculaire aux directions X et Y est nommée direction verticale Z et est orientée vers le haut. Ainsi, on définit un repère direct XYZ représenté dans les figures le nécessitant. Egalement, on entend par « intérieur », le côté le plus proche d’un habitacle du véhicule 100. De la même manière, on entend par « extérieur » le côté opposé à l’intérieur de l’habitacle, c’est-à-dire le plus proche d’un environnement extérieur au véhicule 100. Dans la suite de la description, on entend par « inférieur », le côté le plus proche du sol sur lequel repose le véhicule 100 et on entend par « supérieur » le côté le plus éloigné ou le plus haut. En l’espèce, l’élément à fixer 101 considéré est un dispositif d’éclairage, en particulier un dispositif d’éclairage destiné à une face arrière du véhicule 100. Il est néanmoins entendu que la présente invention peut s’étendre à tout type de fixation, notamment toute fixation réalisée depuis l’intérieur du véhicule 100. En particulier, de telles fixations peuvent être des fixations à l’aveugle. On entend par « à l’aveugle » une fixation difficile d’accès, c’est-à-dire pour laquelle un technicien réalisant la fixation a peu, voire aucune, visibilité et/ou pour laquelle une zone d’insertion du moyen de fixation 5 est séparée de l’habitacle par au moins une, voire plusieurs, paroi(s). Dans l’exemple illustré, l’agencement 1 selon l’invention est accessible depuis l’intérieur du véhicule 100, notamment depuis l’espace de stockage Les figures 2 à 4 illustrent schématiquement un mode de réalisation de l’agencement 1 selon l’invention. La première paroi 2 est configurée pour porter l’élément à fixer 101, ici le dispositif d’éclairage. Elle comprend au moins une zone de fixation 20 apte à recevoir le moyen de fixation 5. Par exemple, la « zone de fixation » peut correspondre, tel qu’illustré, à un orifice 21 traversant ou, selon une alternative non représentée, à un élément compris dans la première paroi 2 ou porté par la deuxième paroi 2, par exemple en relief, complémentaire du moyen de fixation 5 et configuré pour recevoir et porter ce dernier. La première paroi 2 peut, par exemple, être réalisée en tôle. Dans l’exemple illustré, la première paroi 2 est notamment une paroi extérieure, c’est-à-dire tournée vers l’environnement extérieur, du véhicule 100. La deuxième paroi 3 est une paroi distincte de la première paroi 2. Elle s’étend à distance non nulle de la première paroi 2 de sorte que la première paroi 2 et la deuxième paroi 3 délimitent un espace intermédiaire 250, compris entre l’environnement extérieur et l’habitacle du véhicule 100. La deuxième paroi 3 est une paroi présentant une plus grande proximité avec l’habitacle que la première paroi 2. Autrement dit, la deuxième paroi 3 est au moins en partie interposée entre la première paroi 2 et l’habitacle le long d’au moins une direction. En l’espèce, la deuxième paroi 3 est interposée entre la première paroi 2 et l’habitacle le long de la direction longitudinale. La deuxième paroi 3 peut être une paroi de doublure ou un élément de tôlerie. La deuxième paroi 3 comprend une ouverture 31 débouchant sur l’espace intermédiaire 250, c’est-à-dire une ouverture débouchant sur la première paroi 2. L’ouverture 31 s’étend en regard de l’orifice 21 compris dans la première paroi 2 le long d’au moins une direction, par exemple ici le long de la direction longitudinale. Autrement dit, l’ouverture 31 et l’orifice 21 sont traversés par un même axe représentatif d’une telle direction. Selon un exemple non limitatif, non représenté, l’orifice 21 et l’ouverture 31 peuvent être centrés sur ce même axe. Tel qu’illustré aux figures 1 et 2, l’agencement 1 peut comprendre, de manière optionnelle, au moins une troisième paroi 6, disposée de sorte que la deuxième paroi 3 est interposée entre la troisième paroi 6 et la première paroi 2 afin d’accéder à la première paroi 2, c’est-à-dire par exemple le long d’au moins une direction. En l’espèce la troisième paroi 6 est une paroi de doublure participant à délimiter l’habitacle et séparée de la deuxième paroi 3 par un volume intérieur 350. La troisième paroi 6 comprend au moins un trou et/ou une trappe 61 s’ouvrant sur la deuxième paroi 3. De la sorte, afin d’accéder à la zone d’insertion du moyen de fixation 5, c’est à dire ici l’orifice 21 compris dans la première paroi 2, un technicien doit successivement passer par la trappe 61 de la troisième paroi 6 puis l’ouverture 31 de la deuxième paroi 3 avant de pouvoir accéder à l’orifice 21 de la première paroi 2, rendant de ce fait l’orifice 21 difficile d’accès et peu, voire pas, visible. En l’espèce, la troisième paroi 6 s’étend en partie transversalement, notamment orthogonalement, à la deuxième paroi 3 et/ou à la première paroi 2. Dans un véhicule classique, la difficulté d’accès de l’orifice 21 s’accompagne de manipulations imprécises de la part du technicien qui sont, d’une part, chronophages et, d’autre part, résulte en la chute, et donc perte, de moyens de fixation 5 entre les parois, notamment au niveau de l’espace intermédiaire 250. Les moyens de fixation 5 ainsi perdus peuvent alors difficilement être récupérés et représentent un coût non négligeable à l’échelle d’une chaîne de production mais également une source potentielle de bruit s’ils viennent à buter contre les parois lors du fonctionnement du véhicule 1. Afin de résoudre de tels inconvénients, l’agencement 1, tel qu’exposé précédemment, comprend un dispositif de guidage 4. De manière générale, le dispositif de guidage 4 comprend un organe de fixation 41 sur une paroi, notamment sur la première paroi 2 ou sur la deuxième paroi 3, un col 42 et une portion d’évasement 43, reliée au col 42. Le dispositif de guidage 4 peut être réalisé en matériau plastique, par exemple du polypropylène ou du polyacrylate de méthyle. De manière préférentielle, le col 42 et la portion d’évasement 43 sont venus de matière. Autrement dit, le col 42 et la portion d’évasement 43 ne peuvent être séparés l’un de l’autre sans résulter en la dégradation, voire la destruction, du dispositif de guidage 4. Le col 42 présente une forme allongée. Notamment le col 42 est au moins en partie cylindrique ou tronconique de manière à être centré sur un axe d’extension 420. Notamment, au moins 50% d’une longueur du col 42, mesurée le long de l’axe d’extension 420, présente une forme cylindrique ou tronconique. Le col 42 est configuré et dimensionné de manière à recevoir et loger partiellement le moyen de fixation 5, notamment afin de permettre son passage dans le col 42 lors de la fixation de l’élément à fixer. Par exemple, lorsque le moyen de fixation 5 comprend une rondelle ou un boulon, le col 42 est, de manière préférentielle, dimensionné afin d’être apte à recevoir ladite rondelle ou ledit boulon. A titre d’exemple non limitatif, le col 42 peut présenter une base de forme circulaire ou carrée. Le col 42 délimite ainsi un conduit débouchant en regard de l’orifice 21 de la première paroi 2 qui permet de guider le moyen de fixation 5 jusqu’au dit orifice 21 au sein d’une partie de l’espace intermédiaire 250. La portion d’évasement 43 est reliée au col 42 et s’étend essentiellement dans l’espace intermédiaire 250. La portion d’évasement 43 est définie par une première dimension 431 la plus longue, mesurée le long d’une direction orthogonale à l’axe d’extension 420 au niveau de la liaison de la portion d’évasement 43 sur le col 42, et une deuxième dimension 432 la plus longue, mesurée le long de la même direction orthogonale à l’axe d’extension 420, au niveau d’une extrémité libre de la portion d’évasement 43. On entend alors par « portion d’évasement » que la deuxième dimension 432 la plus longue est strictement supérieure à la première dimension 431 la plus longue. Pour une portion d’évasement 43 présentant une base ronde, définie dans un plan orthogonal à l’axe d’extension 420 du col 42, de telles « dimensions les plus longues » correspondent à un diamètre. Pour une portion d’évasement 43 de base polygonale, tel qu’illustré, lesdites « dimensions les plus longues » correspondent par exemple à une diagonale la plus longue de la base. Autrement dit, la portion d’évasement 43 comprend un ou plusieurs pan(s) incliné(s) relativement à l’axe d’extension 420 du col 42. Pour une portion d’évasement 43 présentant une base polygonale tel qu’illustré, on entend par « pan » un côté de ladite base. Lorsque la portion d’évasement 43 présente une base circulaire tel que mentionné ci-dessus, on entend par « pan » un arc de cercle de ladite base. Particulièrement, selon l’invention, la portion d’évasement 43 comprend au moins un pan principal 44 incliné relativement à l’axe d’extension 420. Par exemple, le pan principal présente une inclinaison α comprise entre 45 et 90°, notamment 45 et 85°, relativement à l’axe d’extension 420. En outre, la portion d’évasement 43 peut comprendre au moins deux pans latéraux 45, reliés au pan principal 44. De tels pans latéraux 45 peuvent, de manière optionnelles mais préférentielle, être inclinés relativement à l’axe d’extension 420. L’inclinaison desdits pans latéraux 45 peut être similaire ou distincte de l’inclinaison α propre au pan principal 44. La combinaison du pan principal 44 et des bords latéraux participe à définir un volume de guidage 400 du dispositif de guidage 4 permettant de diriger le moyen de fixation 5, et notamment un outil le portant, vers l’orifice 21 de la première paroi 2. Au sein de l’agencement 1, le pan principal 44 est disposé de manière à présenter un positionnement le plus inférieur. Autrement dit, le dispositif de guidage 4 est disposé afin que, le long de la direction verticale Y, le pan principal 44 présente un positionnement le plus proche du sol relativement aux pans latéraux 45. Ainsi, si un technicien vient à laisser échapper un moyen de fixation 5 au sein du dispositif de guidage 4, celui-ci, par effet de gravité, vient directement ou indirectement au contact du pan principal 44 ou, alternativement, au contact du col 42 puis du pan principal 44. Tel qu’illustré aux figures 3 à 10, le dispositif de guidage 4 peut optionnellement comprendre au moins un pan additionnel 46 qui relie les pans latéraux 45 entre eux et est opposé au pan principal 44. Un tel pan additionnel 46 peut, similairement aux pans latéraux 45, être incliné relativement à l’axe d’extension 420 du col 42. La combinaison du pan principal 44, des pans latéraux 45 et du pan additionnel 46 s’inscrit alors dans une forme continue participant à délimiter le volume de guidage 400, formé par le col 42 et la portion d’évasement 43, et entourant l’axe d’extension 420 du col 42. Une telle forme continue contribue au guidage d’un outil 7, par exemple tel que visible à la , portant le moyen de fixation 5 vers l’orifice 21 de la première paroi 2 lors de la fixation de l’élément à fixer 101. Dans l’exemple illustré, la portion d’évasement 43 porte l’organe de fixation 41 de manière à permettre le montage du dispositif sur la deuxième paroi 3. La portion d’évasement 43 est ainsi montée au niveau de l’ouverture 31 de la deuxième paroi 3 de sorte qu’au moins une partie du dispositif de guidage 4 s’étend dans l’espace intermédiaire 250 et que le col 42 débouche en regard de l’orifice 21 de la première paroi 2 de manière à relier la deuxième paroi 3 et le col 42, de manière réversible, l’un à l’autre. Notamment, l’essentiel du dispositif de guidage 4, c’est à dire plus de 50% du dispositif de guidage 4, s’étend dans l’espace intermédiaire 250. De manière préférentielle, le dispositif de guidage 4 est monté au sein de l’agencement 1 de sorte à n’être porté que par l’une des parois, notamment l’une de la première paroi 2 ou de la deuxième paroi 3, afin de limiter les efforts exercés sur celui-ci d’une part et afin d’en optimiser l’élasticité d’autre part. Autrement dit, une extrémité libre du col 42 du dispositif de guidage 4 s’étend ici à une distance non nulle de la première paroi 2. Particulièrement, le dispositif de guidage 4 est positionné et dimensionné de manière telle qu’il s’étend à une distance non nulle de la première paroi 2 strictement inférieure à une longueur, le long de l’axe d’extension 420 du col 42, du moyen de fixation 5. Ainsi, le dispositif de guidage 4 est conformé et dimensionné de sorte que la portion d’évasement 43 est apte à recevoir et guider un outil 7 utilisé pour positionner le moyen de fixation 5, tel qu’une visseuse ou un tournevis coudé notamment, et le dispositif de guidage 4 est configuré de manière à renvoyer tout élément échappé au sein du volume de guidage 400, notamment un moyen de fixation 5, depuis l’espace intermédiaire 250 de l’agencement 1 vers la deuxième paroi 3, c’est-à-dire vers le technicien réalisant la fixation. De manière avantageuse, la portion d’évasement 43 peut comprendre au moins un rebord 433, s’étendant sur tout ou partie d’un pourtour le plus large de la portion d’évasement 43. Autrement dit, ledit rebord 433 s’étend sur tout ou partie de l’extrémité libre de la portion d’évasement 43. Le rebord 433 s’inscrit essentiellement dans un plan principal 450, notamment un plan principal 450 au moins en partie parallèle à une partie de la deuxième paroi 3 comprenant l’ouverture 31. Le rebord 433 est configuré pour coopérer avec la deuxième paroi 3. Lorsque le dispositif de guidage 4 est monté au sein de l’agencement 1 et s’étend essentiellement dans l’espace intermédiaire 250, le rebord 433 s’étend à l’extérieur dudit espace intermédiaire 250. Particulièrement, le rebord 433 est configuré pour venir en appui d’une première face 301 de la deuxième paroi 3, opposée à l’espace intermédiaire 250, c’est-à-dire la plus proche de l’habitacle. Notamment, le rebord 433 vient en appui d’une bordure de l’ouverture 31 comprise dans la deuxième paroi 3. Le rebord 433 est ainsi disposé de manière telle que, le long de la direction définie par l’axe d’extension 420 du col 42, la deuxième paroi 3 est interposée entre le rebord 433 et l’espace intermédiaire 250. Le rebord 433 limite ainsi les déplacements du dispositif de guidage 4 le long de la direction définie par l’axe d’extension 420, la deuxième paroi 3 formant butée dudit rebord 433 le long d’un sens de ladite direction. Dans l’exemple illustré, l’organe de fixation 41 est également disposé au niveau de l’extrémité libre de la portion d’évasement 43. Selon un exemple de réalisation non représenté, l’organe de fixation 41 peut être porté par le rebord 433. L’organe de fixation 41 permet une fixation réversible du dispositif de guidage 4 sur la deuxième paroi 3. Autrement dit le dispositif de guidage est amovible au sein de l’agencement 1 et du véhicule 100. Selon un exemple particulier de réalisation, illustré aux figures 4 à 6 et 9, l’organe de fixation 41 peut être un élément de clipage. Il présente ainsi une forme complémentaire de la deuxième paroi 3, en particulier de la bordure de l’ouverture 31. L’organe de fixation 41 comprend une saillie, par exemple en forme de crochet, configurée pour coopérer avec une deuxième face 302, opposée à la première face, de la deuxième paroi 3. Notamment, l’organe de fixation 41 peut être au moins en partie élastiquement déformable. L’organe de fixation 41 vient ainsi en butée de la deuxième paroi 3 lorsque le dispositif de guidage 4 est déplacé le long de l’axe d’extension 420 du col 42, notamment selon un mouvement de traction vers un technicien. Notamment, l’organe de fixation 41 peut s’étendre en prise de la deuxième paroi 3. La bordure de l’ouverture 31 peut, de manière optionnelle mais préférentielle, comprendre un pli ou retour, par exemple obtenu par pliage ou emboutissage de la paroi, s’étendant vers l’espace intermédiaire 250. L’organe de fixation 41 s’étend alors de manière à coopérer avec un tel pli. De la sorte, l'organe de fixation 41 est disposé en interférence avec l'ouverture 31. Une telle interférence génère un effort de réaction de l'organe de fixation 41 sur la bordure de l’ouverture 31 qui permet une fixation stable du dispositif de guidage 4 et le dispositif de guidage 4 est au moins maintenu le long de la direction définie par l’axe d’extension 420. Il est alors nécessaire d’exercer un effort de traction sur le dispositif de guidage 4 afin de le désolidariser de la deuxième paroi 3. L’utilisation d’un matériau plastique pour la réalisation du dispositif de guidage 4 permet notamment de conférer à ce dernier une capacité de déformation élastique permettant le montage et le démontage du dispositif de guidage 4 à moindre effort. En ce sens le dispositif de guidage 4 peut optionnellement comprendre, tel qu’illustré aux figures 7 et 8, un moyen de préhension 40. Le moyen de préhension 40 est disposé au niveau de la portion d’évasement 43, notamment de sorte à s’étendre à l’extérieur de l’espace intermédiaire 250. Le moyen de préhension 40 est ainsi accessible à un technicien, facilitant le montage et le démontage du dispositif de guidage 4 sur la deuxième paroi 3, c’est-à-dire au niveau d’une zone présentant davantage de visibilité. Selon un exemple de réalisation préférentiel, le moyen de préhension 40 est porté par le rebord 433 et disposé de manière à s’étendre en saillie de la première face 301 de la deuxième paroi 3. A titre d’exemple, le moyen de préhension 40 peut présenter la forme d’un crochet ou encore d’une boucle. Les figures 7 à 9 illustrent un exemple préféré de réalisation du dispositif de guidage 4. Un tel dispositif de guidage 4 reprend les caractéristiques telles que précédemment exposées aussi la description ci-dessus s’applique-t-elle mutatis mutandis . Dans ledit mode de réalisation, le dispositif de guidage 4 comprend au moins une découpe 47, notamment une découpe 47 ouverte. Une telle découpe peut être au moins en partie comprise dans le pan principal 44 et/ou dans les pans latéraux 45. On entend par « découpe ouverte » qu’une telle découpe 47 s’étend au niveau de l’extrémité libre et s’ouvre sur un bord extrême de la portion d’évasement 43. Ladite découpe 47 délimite, au sein du pan principal 44 incliné, au moins en partie une languette 48 élastiquement déformable, c’est-à-dire qu’elle définit une partie d’un bord d’une telle languette. On entend par « languette» une partie allongée du pan principal 44. Une telle languette 48 présente une structure pleine de sorte qu’elle est apte à réceptionner le moyen de fixation 5 tel qu’exposé précédemment. La présence d’une découpe 47 permet avantageusement d’augmenter la capacité de déformation de la languette 48 relativement au reste de la portion d’évasement 43, par exemple relativement aux pans latéraux 45 ou au pan additionnel 46. La découpe 47 est, de préférence, disposé aux abords de l’extrémité libre de la portion d’évasement 44. Particulièrement, la découpe s’étend sur 10 à 90%, notamment 20 à 80%, d’une longueur de la portion d’évasement, mesurée le long de l’axe d’extension 420 entre le col et le bord extrême de la portion d’évasement 44. La découpe 47 peut présenter une forme allongée et/ou, tel qu’illustré, courbe. En l’espèce, le dispositif de guidage 4 comprend une pluralité de découpes 47. Une première découpe 471 et une deuxième découpe 472 sont disposées au sein du pan principal 44 de manière à délimiter la languette 48. De manière particulière, la première découpe 47 et la deuxième découpe 47 sont disposées de part et d’autre de ladite languette 48 le long d’une direction orthogonale à l’axe d’extension 420 du col 42. Afin de limiter les risques de chute du moyen de fixation 5 dans l’espace intermédiaire 250 au niveau desdites découpes 47, la languette 48 peut avantageusement être définie par une largeur, le long de la direction orthogonale à l’axe d’extension 420, supérieure à 50%, voire 70% d’une largeur de la portion d’évasement 43 le long de cette même direction. Une telle mesure peut notamment être une largeur la plus longue de la portion d’évasement, c’est-à-dire être réalisée au même niveau de la portion d’évasement que la mesure de la deuxième dimension la plus longue 432. Autrement dit, la largeur de la portion d’évasement peut être mesurée au niveau du bord extrême de celle-ci. Notamment, lesdites découpes 47 peuvent, en outre, être dimensionnées de manière à présenter, le long de la direction définie par l’axe d’extension 420 et/ou le long d’une direction orthogonale audit axe, des dimensions strictement inférieures à la longueur du moyen de fixation 5 tel que défini ci-dessus de manière à limiter le risque de chute du moyen de fixation au travers desdites découpes 47. Dans l’exemple de réalisation illustré, l’organe de fixation 41 est avantageusement porté par la languette 48. Celle-ci est particulièrement dépourvue du rebord 433 de manière à ne pas entraver sa déformation élastique par contact avec la deuxième paroi 3. Le rebord 433 borde ainsi de manière continue, dans un tel exemple de réalisation, les pans latéraux 45 et le pan additionnel 46, mais s’interrompe au niveau des découpes 47. Optionnellement, une surface intérieure 401, tournée vers le volume de guidage 400, et/ou une surface extérieure 402, opposée à la surface intérieure 401, de la portion d’évasement 43 peut comprendre au moins une rainure 403, visible en pointillés à la , de manière à réduire localement l’épaisseur de la portion d’évasement 43 et ainsi en augmenter la capacité de déformation élastique. Notamment, l’au moins une rainure 403 peut s’étendre dans tout ou partie d’au moins l’un des pans précités parmi le pan principal 44, les pans latéraux 45 ou le pan additionnel 46. Particulièrement, la portion d’évasement 43 peut comprendre une pluralité de rainures 403. Egalement de manière optionnelle, afin de réduire les coûts de fabrication du dispositif de guidage 4, la portion d’évasement 43 peut comprendre au moins un évidement 49. Un tel évidement 49 est traversant dans l’épaisseur de la portion d’évasement 43. L’évasement est compris dans un pan distinct du pan principal 44, c’est-à-dire dans l’un des pans latéraux 45 et/ou, lorsque le dispositif de guidage 4 en comprend, dans le pan additionnel 46. Dans l’exemple illustré, ledit évidement 49 s’étend dans le pan additionnel 46, opposé au pan principal 44. La présente invention concerne également un procédé de fixation d’un élément à fixer 101 sur un agencement 1 tel que précédemment exposé. Dans un tel procédé, le dispositif de guidage 4 est, dans un premier temps, fixé au sein de l’agencement 1. Le dispositif de guidage 4 est disposé au niveau de l’ouverture 31 de la deuxième paroi 3 de manière telle qu’il s’étend essentiellement dans l’espace intermédiaire 250 séparant la première paroi 2 de la deuxième paroi 3, le col 42 débouchant en regard de l’orifice 21 de la première paroi 2, à distance non nulle de cette dernière. En l’espèce, le dispositif de guidage 4 est disposé de sorte que le rebord 433 de la portion d’évasement 43 vient en appui de la face extérieure 301 de la deuxième paroi 3. Dans l’exemple de réalisation illustré, le dispositif de guidage 4 est monté fixe relativement à la deuxième paroi 3. La fixation est réalisée par coopération entre l’organe de fixation 41, ici porté par la portion d’évasement 43, et la bordure de l’ouverture 31 comprise dans la deuxième paroi 3. La portion d’évasement 43 est au moins en partie élastiquement déformée afin de permettre le passage de l’organe de fixation 41 au travers de l’ouverture 31 et vers l’espace intermédiaire 250 par déformation élastique de la portion d’évasement 43. En l’espèce, le pan principal 44, en particulier la languette 48, est élastiquement déformé par contact avec la deuxième paroi 3, notamment la bordure de l’ouverture 31, afin de permettre le montage du dispositif de guidage 4 sur la deuxième paroi 3. Lorsque le dispositif de guidage 4 est disposé de manière adéquate, c’est-à-dire que le rebord est en appui de la première face 301 de la deuxième paroi 3, l’organe de fixation 41 revient dans sa position de repos, autrement dit non déformée, et est alors en prise de la deuxième paroi tel que décrit plus haut. Une fois le dispositif de guidage 4 fixé, le procédé comprend une étape de guidage du moyen de fixation 5 vers l’orifice 21 de la première paroi 2. Le moyen de fixation 5 est porté par un outil 7, par exemple, de manière non limitative, un tournevis coudé ou une visseuse. Le moyen de fixation 5 est déplacé le long de la portion d’évasement 43 puis du col 42, les différents pans de la portion d’évasement 43 permettant le guidage de l’outil, par contact avec celui-ci, vers le col 42 tandis que ce dernier permet de cibler avec précision l’orifice 21 de la première paroi 2. Le dispositif de guidage 4 et l’agencement 1 permettent ainsi avantageusement de guider le moyen de fixation 5 à travers un espace peu visible et/ou au moins une paroi, notamment à l’aveugle, jusqu’à sa zone de fixation, la forme du dispositif de guidage 4 convergeant graduellement vers celle-ci. Le moyen de fixation 5 est ensuite serré afin de mettre en œuvre la fixation de l’élément à fixer 101 sur la première paroi 2. Le dispositif de guidage 4 et l’agencement 1 permettent ainsi également de réduire les pertes de moyens de fixation lorsqu’un moyen de fixation 5 s’échappe de l’outil ou de l’orifice 21, par exemple lors du montage ou du démontage de l’élément à fixer 101. Le procédé peut ainsi avantageusement comprendre une étape de récupération du moyen de fixation 5 dans laquelle, lorsque le moyen de fixation 5 s’échappe de l’outil et/ou de l’orifice 21, celui-ci est ramené depuis l’espace intermédiaire 250 jusqu’à l’ouverture 31 de la deuxième paroi 3 par l’intermédiaire du dispositif de guidage 4. Notamment, le moyen de fixation 5 se déplace alors le long du pan principal 44 incliné, particulièrement le long de la languette 48 de celui-ci, jusqu’à être ramené dans une zone présentant une meilleure visibilité et accessibilité pour un technicien, c’est-à-dire notamment au niveau de l’extrémité libre du dispositif de guidage 4 ou dans le volume intérieur 350 séparant la deuxième paroi 3 de la troisième paroi 6 dans le cas présent. La forme, les dimensions et le positionnement du dispositif de guidage 4 sont avantageusement adaptés de manière à prévenir la chute de moyens de fixation dans l’espace intermédiaire 250, normalement difficile d’accès, réduisant ainsi le temps d’intervention nécessaire à la fixation de l’élément à fixer 101 ainsi que les coûts résultants de la perte de moyens de fixation. Ainsi, le dispositif de guidage et l’agencement selon l’invention permettent d’assurer la fixation d’un élément à fixer sur une première paroi, distante, de manière simplifiée en dirigeant les manipulations d’un technicien vers la zone de fixation et en prévenant la perte de moyens de fixation au niveau d’espaces difficiles d’accès du véhicule. La présente invention ne saurait toutefois se limiter aux moyens et configurations décrits et illustrés ici et elle s’étend également à tout moyen ou configuration équivalents et à toute combinaison techniquement opérante de tels moyens dans la mesure où ils remplissent in fine les fonctionnalités décrites et illustrées dans le présent document. Agencement (1) pour un véhicule (100) automobile comprenant une première paroi (2) et une deuxième paroi (3), la première paroi (2) étant apte à porter au moins un élément à fixer (101) et comprenant au moins une zone de fixation (20, 21) apte à recevoir un moyen de fixation (5), la deuxième paroi (3) étant disposée à distance non nulle de la première paroi (2) de sorte à délimiter un espace intermédiaire (250) et la deuxième paroi (3) comprenant une ouverture (31) s’étendant en regard de la zone de fixation (20, 21), l’agencement (1) comprenant, en outre, un dispositif de guidage (4) d’un moyen de fixation (5), notamment pour une fixation à l’aveugle, d’un élément à fixer (101), le dispositif de guidage (4) comprenant : - un organe de fixation (41) du dispositif de guidage (4) sur la deuxième paroi (3) ; - un col (42) au moins en partie cylindrique ou tronconique centré sur un axe d’extension (420) et apte à recevoir un moyen de fixation (5) ; et - une portion d’évasement (43) reliée au col (42) et présentant au moins un pan principal (44) incliné relativement à l’axe d’extension (420), la portion d’évasement (43) étant montée au niveau de l’ouverture (31) de la deuxième paroi (3) de sorte qu’au moins une partie du dispositif de guidage (4) s’étend dans l’espace intermédiaire (250) et que le col (42) débouche en regard de la zone de fixation (20, 21) de la première paroi (2). Agencement (1) selon la revendication précédente, dans lequel le dispositif de guidage (4) délimite un volume de guidage (400), le dispositif de guidage (4) étant configuré de sorte à renvoyer tout élément échappé au sein du volume de guidage (400), notamment un moyen de fixation (5), depuis l’espace intermédiaire (250) de l’agencement (1) vers la deuxième paroi (3). Agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, comprenant, en outre, un moyen de fixation (5) tel qu’un goujon, une extrémité libre du col (42) du dispositif de guidage (4) s’étendant à une distance non nulle de la première paroi (2), strictement inférieure à une longueur, le long de l’axe d’extension (420) du col (42), du moyen de fixation (5). Agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel le pan principal (44) présente une inclinaison (α) comprise entre 45 et 90°, notamment 45 et 85°, relativement à l’axe d’extension (420). Agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel la portion d’évasement (43) du dispositif de guidage (4) comprend au moins un rebord (433), s’étendant sur tout ou partie d’un pourtour de la portion d’évasement (43), le rebord (433) s’inscrivant dans un plan principal (450) et étant configuré pour s’étendre au contact d’une bordure de l’ouverture (31) de la deuxième paroi (3) de sorte que la deuxième paroi (3) est interposée entre le rebord (433) et la première paroi (2) le long de la direction de l’axe d’extension (420). Agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel le dispositif de guidage (4) comprend au moins une découpe (47), notamment une découpe (47) ouverte, délimitant au moins en partie une languette (48) au sein du pan principal (44) incliné, la languette (48) étant élastiquement déformable relativement à la deuxième paroi (3). Agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, comprenant au moins une troisième paroi (6), disposée de sorte que la deuxième paroi (3) est interposée entre la troisième paroi (6) et la première paroi (2) le long d’au moins une direction, la troisième paroi (6) comprenant au moins un trou et/ou une trappe (61) s’ouvrant sur la deuxième paroi (3). Dispositif de guidage (4) d’un moyen de fixation (5) pour un agencement (1) selon l’une des revendications précédentes, le dispositif de guidage (4) comprenant : - un organe de fixation (41) du dispositif de guidage (4) sur une paroi ; - un col (42) au moins en partie cylindrique ou tronconique centré sur un axe d’extension (420) et apte à recevoir un moyen de fixation (5), le col (42) délimitant un conduit configuré pour déboucher en regard d’une zone de fixation (20, 21) apte à recevoir un moyen de fixation (5) ; - une portion d’évasement (43), reliée au col (42), et comprenant au moins un pan principal (44) incliné relativement à l’axe d’extension (420) élastiquement déformable et au moins une découpe (47), notamment une découpe (47) ouverte, délimitant au moins en partie une languette (48) dans le pan principal (44) incliné, la languette (48) étant définie par une largeur, le long d’une direction orthogonale à l’axe d’extension (420), supérieure à 50% d’une largeur la plus grande de la portion d’évasement (43) le long de cette même direction. Véhicule (100) automobile comprenant au moins un agencement (1) selon l’une des revendications 1 à 7 et/ou au moins un dispositif de guidage (4) selon la revendication 8. Procédé de fixation d’un élément à fixer (101) par l’intermédiaire d’un moyen de fixation (5) dans un agencement (1) selon l’une des revendications 1 à 7, le procédé comprenant : - une étape de fixation du dispositif de guidage (4) au niveau de l’ouverture (31) de la deuxième paroi (3) d’un véhicule (100), séparée de la première paroi (2) par l’espace intermédiaire (250), la portion d’évasement (43) étant montée fixe sur la deuxième paroi (3) de sorte qu’au moins une partie du dispositif de guidage (4) s’étend dans l’espace intermédiaire (250) et que le col (42) débouche en regard de la zone de fixation (20, 21) de la première paroi (2) ; - une étape de guidage du moyen de fixation (5) porté par un outil, dans laquelle le moyen de fixation (5) est déplacé le long de la portion d’évasement (43) puis du col (42) jusqu’à déboucher sur la zone de fixation (20, 21) de la première paroi (2) ; - une étape de serrage du moyen de fixation (5). Procédé de fixation selon la revendication précédente, comprenant une étape de récupération du moyen de fixation (5) dans laquelle, lorsque le moyen de fixation (5) s’échappe de l’outil et/ou de la zone de fixation (20, 21), celui-ci est ramené depuis l’espace intermédiaire (250) jusqu’à l’ouverture (31) de la deuxième paroi (3) par l’intermédiaire de la portion d’évasement (43).