La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour modifier l'épaisseur d'un corps, notamment d'un tube en matière thermoplastique, sortant à débit constant d'une extrudeuse et entrain, en aval et dans le prolongemXent de cette extrudeuse, par des organes motorisés de roulement sur ce corps. Elle s'applique tout particulierement à l'extrusion de tubes en matiere thermoplastique destinés à etre munis ultérieurement à une extrémité d'un emboitement de raccordement. On sait que, pour réaliser de tels emboîtements, on peut soumettre une extrémité de tubes extrudés et tronçonnés à un chauffage suivi d'uns expansion radiale, mais que, pour éviter un amincissement de la paroi dans la zone expansée, il faut prévoir au préalable une surépaîsseur du tube dans cette zone. Cette nécessité se retrouve d'ailleurs dans tous les cas où un corps extrudé doit être ultérieurement partiellement déformé. On a déjà proposé, notamment dans les brevets US 2512844 et FR 1 252 029, pour faire varier à volonté l'épaisseur d'un corps extrudé à débit constant, de modifier la vitesse d'entraînement du corps par les organes motorisés, qui sont groupés en pratique dans un dispositif d'entraînement communément appelé tireuse. lorsqu'on augmente cette vitesse, le corps extrudé s'étire et s'amincit , et lorsqu'on la diminue, il se produit un phénomène de refoulement de la matiere extrudée qui provoque un épaississement de ce corps. Dans ces deux brevets, cette modification est obtenue en faisant varier la vitesse de rotation des organes de roulement. Cette solution n'est pas satisfaisante; en effet, ces organes posent toujours des problemes de régularité d'adhérence sur la surface du corps extrudé, et ces probe mes augmentent, lorsque l'on fait varier la vitesse de rotation, au point de rendre impossible un contrôle précis de la variation d'épaisseur du corps extrudé et de la longueur sur laquelle cette variation a lieu L'invention a pour but de fournir un procédé du même type permettant de limiter au maximum l'incidence des irrégularités d'adhérence précitées sur la qualité du produit obtenu. A cet effet, l'invention a pour objet un procédé du type dans lequel on modifie la vitesse d'entraînement du corps ex trudé par les organes motorisés, caractérisé en ce que, tout en maintenant constante la vitesse de rotation des organes de roulement, on produit un mouvement relatif de translation entre ces organes et l'extrudeuse, Ainsi, le roulement desdits organes sur le tube s'effectue à vitesse constante en aval de l'extrudeuse, et la variation de vitesse de sortie du tube est en quelque sorte reportée en amont du bac de refroidissement, c'est-à-dire là où la matière est encore molle. De façon avantageuse, en pratique, pour réaliser une variation périodique de l'épaisseur du corps, on effectue alternativement un rapprochement et un éloignement relatifs des organes de roulement et de l'extrudeuse. Dans ce cas, pour eviter un amincissement excessif du corps lors du mouvement d'éloignement, notamment lorsqu'on veut réaliser un épaississement périodique d'un tube extrudé en matière thermoplastique en vue d'une expansion radiale ultérieure des parties épaissies de ce tube, on effectue de préf é- rence ledit rapprochement à une vitesse relativement rapide et ledit éloignement à une vitesse relativement lente. L'invention a également pour objet un dispositif d'entraînement ou étireuse pour la mise en oeuvre d'un tel procédé. Ce dispositif, destiné à être disposé en aval et dans le prolongement d'une extrudeuse, du type comportant, montés sur un châssis de support, des organes rotatifs de roulement sur ledit corps et un moteur d'entraînement de ces organes, est caractérisé en ce que le châssis est monté mobile en translation perpendiculairement aux axes des organes rotatifs et est muni de moyens d'entraînement suivant cette direction. Ces moyens d'entraînement sont de préférence réversibles et adaptés pour entraîner le châssis à une première vitesse dans un sens et à une secondevitesse différente dans le sens opposé. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple non limitatif - la Fig. 1 est une vue schématique d'ensemble, partiellement en coupe longitudinale et avec arrachements, d'une installation d'extrusion comportant une extrudeuse munie d'une étireuse conforme à l'invention - la Fig. 2 est une vue schématique analogue d'un dispositif d'expansion radiale des portions de tube épaissies par le procédé de l'invention la Fig. 3 est une vue schématique de la commande électrique de l'étireuse de la Fig. 1 - la Fig, 4 est une vue partielle correspondant à la Fig.I, mais plus schématique et à plus grande échelle, de l'installation en cours de formage d'une surépaisseur-par déplacement de l'étireuse vers l'extrudeuse - la Fig, 5 montre l'état de la commande de la Fig. 3 au cours de cette phase du fonctionnement - la Fig. 6 est une vue analogue à la Fig. 4 mais montrant l'installation en cours de production d'un tronçon de tube dépourvu de surépaisseur par éloignement de l'étireuse par rapport à l'extrudeuse - la Fig, 7 montre l'état de la commande de la Fig. 3 au cours de cette phase du fonctionnement la Fig, 8 est une vue schématique correspondant à la Fig. 2, mais à la même échelle que la Fig 4, du dispositif d'expansion radiale, avant expansion d'une portion de tube - la Fig. 9 est une vue analogue à la Fig. 3 montrant le dispositif d'expansion radiale après expansion de la portion de tube ; la Fig, 10 est une vue schématique partielle à la même échelle que la Fig, 1 d'une variante d'étireuse suivant l'invention - la Fig, 11 est une vue schématique en coupe, à la même échelle que les Fig, 8 et 9, d'une variante de dispositif d'ex- pansion radiale, L'installation d'extrusion représentée aux Fig, 1 à 9 est destinée à la réalisation continue de tubes en matière plastique c'o'oOrtant ,à une exbmité de leur fat, un emboitexmt de raccordement. La fabrication de tels tubes s'effectue en deux phases réalisées sur deux lignes de fabrication différentes, l'une d'axe X-X, l'autre d'axe Y-Y - une phase de fabrication de tronçons de tubes T1 présentant une paroi épaissie sur une certaine longueur (axe X-X cette phase étant illustrée sur les Fig, 1 et 3 à 7; - une phase d'expansion radiale des parties épaissies (axe Y-Y) des tubes T1, illustrée sur les Fig. 2, 8 et 9. La première phase est réalisée au moyen de l'installation représentée dans son ensemble à la Fig. 1.Cette installation comprend d'une part une extrudeuse A, d'autre part une étireuse B. L'extrudeuse A est une extrudeuse classique à vis pour l'extrusion de la matière plastique thermoplastique, telle que par exemple le chlorure de polyvinyle rigide,constituant les tubes T1. L'extrudeuse A comporte successivement une tête à vis 1 à débit constant, une--filière chaude amont 2 à torpille d'expansion 3, une filière froide de calibrage 4 ou filière aval à circulation d'eau froide sous pression, et un bac 5 de circulation d'eau froide. L'étireuse B comporte un jeu de chenilles sans fin 7 T2 d'entraînement du tube continu extrudé T2 régulièrement réparties autour de l'axe X-X. Les brins intérieurs de ces chenilles sont tous parallèles à l'axe X-X et agences de façon à être tous en contact avec le tube. Les chenilles 7 sont au nombre de deux dans l'exemple représenté, mais on comprend qu'on peut prévoir également trois, quatre chenilles ou davantage ; ces chenilles sont entraînées en synchronisme et à vitesse constante dans le sens de la flèche g, c'est-à-dire dans le sens de l'extrusion. La vitesse linéaire des chenilles 7 correspond à leur roulementthéonquement sans glissement sur le tube T2 dans les conditions qui seront définies plus loin. Les chenilles 7 sont portées par un châssis 8 qui est fixé lui-même sur un chariot 9 mobile, grâce à des roues 9a , sur un chemin de roulement rectiligne 10 parallèle à l'axe X-X. On décrira maintenant le mécanisme d'entraînement des chenilles 7 et du chariot 9. Le chariot 9 est muni des moyens suivants susceptibles d'une part de l'entraîner en translation dans les deux sens, fl et f2, à deux vitesses différentes et avec inversion de sens en fins de courses et contrôle des temps de déplacement dans chaque sens, et d'autre part d'entraîner simultanément les chenilles 7 à vitesse constante et toujours dans le même sens g. Un moteur électrique 11 tournant à vitesse constante et toujours dans le même sens, fixé sur le chariot 9, entraîne par deux transmissions différentes, à partir d'un même arbre de sortie 12, d'une part les chenilles 7 et d'autre part le chariot 9. Les chenilles 7 sont mues par une paire de roues de ren voi motrices 7a situées de part et d'autre du tube T2 à entraîner. Chaque roue motrice reçoit son mouvement d'un jeu de pignons coniques 13a, 13b à renvoi d'angle. Les deux pignons 13b sont clavetés sur un arbre commun 14 mené par l'arbre moteur 12 par l'intermédiaire d'un autre jeu de pignons coniques 13C, 13d à renvoi d'angle Les chenilles 7 sont ainsi entrafnés à une vitesse constante dépendant de la vitesse de l'arbre moteur 12 et du rapport de transmission donné par les jeux de pignons coniques 13a à 13d reliant l'arbre moteur 12 à l'arbre mené 14 et, de là, aux roues 7a Ce rapport peut être par exemple égal à un. Le chariot 9 est entraîné par un mécanisme vis 15 écrou 16. La vis rotative 15 est solidarisée en translation du chariot 9 par des collerettes 17 dont elle est munie et qui prennent appui sur le châssis 8. La vis 15 coopère avec l'écrou 16, qui est fixé au sol. Une transmission est interposée entre l'arbre moteur 12 et la vis 15. Cette transmission est à deux voies à rapports de transmission différents et de sens contraires une voie (a) de recul rapide, dont les éléments sont affectés par l'indice a, pour le déplacement (recul) de l'étireuse B dans le sens de la flèche f1, c'est-à-dire dans le sens de son rapprochement de l'extrudeuse A ; - une voie (b) d'avance lente, dont les éléments sont affectés de l'indice b, pour le déplacement (avance) de l'étireuse B dans le sens de la flèche f2, c'est- -dire le sens de sortie du tube T2 extrudé ou le sens de l'éloignement de l'étireuse de l'extrudeuse A. Les deux voies sont montées en parallèle, la voie lente (b) constituant une dérivation de la voie rapide (a) Sur la voie rapide, on trouve un réducteur de vitesse lia entraîné par l'arbre 12 et dont la sortie est solidaire du plateau menant d'un embrayage 20a, par exemple un embrayage à disques, commandé par éleqtro-aimant et dont le plateau mené est solidaire en rotation de la vis 15. Lorsque l'embrayage 20a est en prise, la vis 15 tourne relativement rapidement dans le sens correspondant au recul du chariot 9 (sens f1). Pour la voie lente, on trouve une prise de mouvement sur l'arbre moteur 12 par une paire d'engrenages droits 18 à axes de rotation parallèles, l'un étant claveté sur l'arbre 12 et l'autre sur sur un arbre secondaire 12 d'entraînement d'un réducteur-inverseur de vitesse lib à rapport de transmission plus faible que celui donné par le réducteur -19 a La sortie du réducteur-inverseur 19b est solidaire du plateau menant d'un embrayage 20b dont le plateau mené est susceptible de donner son mouvement à une seconde paire d'engrenages droits 18 à axes de rotation parallèles, dont l'un est claveté sur l'arbre du plateau mené de l'embrayage 20b, et l'autre sur la vis 15.Lorsque l'embrayage 20b est en prise, la vis 15 tourne relativement lentement dans le sens correspondant à l'avance du chariot (sens ~2) Une commande électrique K portée par exemple par le chariot 9 et décrite ci-après permet, en commandant les embrayages 20a et 20b de faire passer le mouvement du moteur 11 à la vis 15 soit par la voie de recul rapide, soit par la voie d'avance lente, en interdisant qu'il ne passe par les deux voies à la fois mais en permettant que les deux voies à la fois soient inactives ou débrayées. La commande K est actionnée - par un contact CO fixe par rapport au sol et actionné par le tube T2 lorsque celui-ci a atteint une longueur prédéterminée; la par des contacts cla C lb et C 2a - C par - par des contacts portéspar des butées fixes C1 et C2 de fins de courses du chariot 9 - par des contacts Cab et Cba actionnés par les embrayages 20b et 20a respectivement. Le circuit électrique de la commande K est le suivant (Fig. 3) En parallèle, entre deux fils d'alimentation 21 en courant électrique, sont montés deux circuits électriques, un circuit (a) pour la voie de recul rapide et l'embrayage 20a, l'autre (b) pour la voie d'avance lente et l'embrayage 20b. a) Voie de recul rapide (embrayage 20a - sens f1 ): Sur un fil 22a branché entre les fils 21 sont montés en série - le contact CO, qui sert d'interrupteur général ; - - le contact C2a directement monté sur le limiteur de fin de course C2 du chariot 9 de l'étireuse dans le sens de la flèche f2 ; ce contact C2a se ferme dans la position de fin de course correspondante du chariot - une bobine de relais Ra à contacts Ral d'auto-alimentation et Ra2 d'alimentation de l'électro-aimant (non représenté) de l'embrayage 20a; - un contact Cab actionné par le plateau mené de l'em- brayage 20b de façon à se fermer lorsque ce plateau s'écarte et à s'ouvrir lorsque ce plateau est appliqué contre le plateau menant associé; - enfin, le contact C la de sécurité appartenant au limiteur de fin de course C1 du chariot 9 de l'étireuse dans le sens de la flèche fl ; Sur le fil 22a, en dérivation des contacts C et C2a, est branché un fil 23a d'auto-alimentation de la bobine Ra.Sur le fil 23a est monté en série le contact Ral L'électro-aimant de rapprochement et d'éloignement des plateaux de l'embrayage 20a est alimenté par un fil 24a branché en parallèle entre les fils 21. Sur le fil 24a est monté en série le contact Ra2 d'alimentation, qui est jumel avec le contact Ral et se ferme et s'ouvre en même temps que lui. Un fil 25a complète le circuit de cet électro-aimant b) Voie d'avance lente (embrayage 20b - sens ~2) Le circuit électrique est semblable pour l'essentiel à celui de la voie rapide, Les organes analogues portent les mêmes repères numériques affectés de l'indice b. Sur le fil 22b, on trouve ainsi - le contact Clb appartenant comme le contact Cla au limiteur de fin de course C1 auquel il est directement lié. Ce contact clb, qui se ferme dans cette position de fin de course du chariot, est jumelé avec le contact Cla du fil 22a de manière à être ouvert lorsque ce dernier est fermé et réciproquement ; b - une bobine de relais R à contacts Rbl d'autoalimentation et Rb2 d'alimentation de l'électro-aimant (non représenté) de l'embrayage 20b t les contacts Rbl et R sont jumelés de façon a s'ouvrir et à se fermer simultanément ;; - le contact Cb actionné par l'écartement et le rapprochement des plateaux de l'embrayage 20a (il se ferme lorsque ces plateaux s'écartent et s'ouvre lorsqu'ils s'appliquent l'un contre l'autre) - le contact C2b de sécurité r appartenant comme le con tact #2a au limiteur de fin de course C2. Le contact C2b est jumelé avec le contact C de manière à être ouvert lorsque ce dernier est fermé et réciproquement. Sur le fil 22b sont branchés, en dérivation avec le contact Club, d'une part un fil 23b sur lequel est monté un interrupteur à bouton-poussoir DO pour la commande semi-automatique du déplacement du chariot 9, d'autre part un fil 23c muni du contact Rbl.R Le circuit de l'électro-aimant de l'embrayage 20b com prend b2 fil b prend un fil 24 comportant le contact Rb2, et un fil 25 Comme on le voit, les contacts C 2b du limiteur C2 et C la du limiteur C1 b jouent respectivement sur le fil 22b et sur le fil 22a le rôle de contacts de sécurité évitant que la voie sur laquelle chacun deux est monté ne soit alimentée en courant en même temps que l'autre voie.Ils font donc en sorte que lorsque la voie lente est alimentée, la voie rapide ne l'est pas et réciproquement. Les limiteurs de fin de course C1 et C2 sont actionnés respectivement par une saillie ou rampe 261 placée à l'extrémité du chariot 9 qui est la plus proche de l'extrudeuse A et par une saillie ou rampe 262 placée à l'extrémité du chariot 9 la plus éloignée de cette extrudeuse. On voit que la commande K comporte les couplages suivants - couplage des contacts Ral-Ra2 d'une part, Rbl-Rb2 d'autre part - couplage des contacts Cla-Clb d'une part, C2a,C2b d'autre part ,représenté en traits mixtes à la Fig. 3 - couplage "croisé", également représenté en traits ab mixtes à la Fig. 3, d'une part entre le contact C du circuit de la voie rapide et l'embrayage 20b du circuit de la voie lente, d'autre part entre le contact Cba du circuit de la voie lente et l'embrayage 20a du circuit de la voie rapide. Il est à noter enfin que le moteur 11 lui-même est alimenté par des fils 27 indépendants du circuit ci-dessus décrit. Il faut noter encore que c'est uniquement pour des raisons de clarté que les contacts CO, Cab et Cba ont été représentés deux fois aux dessins, à savoir à la Fig. 1, à leur emplacement géographique exact et, à la Fig. 3, sur la commande électrique. Bien entendu, il n'existe qu'un seul contact CO un seul contact Cab et un seul contact Cba Enfin, une tronçonneuse E classique portée par l'extré- mité du chariot 9 opposée à l'extrudeuse A permet de couper des longueurs prédéterminées de tube T2 par exemple des longueurs T1 égales à deux longueurs de tuyaux finis. Ce tronçonnage s'effectue à la sortie de l'étireuse B, au niveau du contact C . Pour compléter la description de l'installation , on décrira brièvement ci#dessous en regard des Fig. 2, 8 et 9, le poste F d'expansion des emboîtements des tubes TI, qui est situé sur une autre ligne de fabrication d'axe Y-Yqui peut être soit dans le prolongement de l'axe X-X, soit parallèle à l'axe X-X, Au poste F, on trouve un moule et un organe de soufflage d'un flui- de comprimé. Le moule métallique est en deux parties 28 23a séparées par un plan de joint diamétral horizontal passant par l'axe Y-Y et est également sectionné suivant un plan transversal meidian S-S qui matérialise la future séparation des deux #rboîteeents juxtaposés et permet de livrer plissage à un couteau 29 de sectionnement. L'empreinte de moulage 30 a le profil intérieur d'un "chapeau de gendarme" donnant la forme de deux tulipes ou emboite- ments juxtaposés axialement par leurs extrémités évasées.A ses extrémités axiales, le moule 23, 28a présente des cols 28 de diamètre correspondant au diamètre extérieur du tube T tel qu'il sort de la filière chaude 2. Le moule 23-23 a est serré dans un étau à mors cylindriques 31 livrant également passage au couteau 29. Enfin, ce moule 28-28a est muni de moyens de chauffage (par exemple des conduits 28C de fluide de chauffage ou, en variante, une résistance électrique non représentée) susceptibles d'élever la température du double tube à expanser à une valeur de l'ordre de 1600C à 1800C pour du chlorure de polyvinyle rigide. L'organe de soufflage est un conduit axial 6 d'air comprimé qui porte deux obturateurs circulaires souples et élastiques 32 et 33 d'un diamètre extérieur correspondant à peu près au diamètre intérieur du tube T1. Leur souplesse est destinée à permettre leur serrage élastique et étanche sur la paroi interne du tube T1 au droit des cols 28b, après avoir livré passage à la surépaisseur interne médiane du tube T Entre les obturateurs 32 et 33, espacés d'une distance L, le conduit 6 s'ouvre par des orifices 34 de soufflage dans la chambre d'expansion délimitée par la portion de tube T1 et les ob turateurs 32 et 33. Le fonctionnement de l'installation ainsi décrite est le suivant On fait fonctionner l'extrudeuse A à vitesse constante, ctestà-dire à débit constant de matière plastique. De la filière chaude 2 sort donc à vitesse constante un tube T à une température de l'ordre de 1600C.Il est plastique et malléable jusqu'à ce qu'il entre dans la filière froide 4. C'est dans la filière froide 4 que l'on va former une surépaisseur interne e sur une longueur L correspondant à celle comprise entre les obturateurs 32 et 33 du moule 28#28a et égale par conséquent à celle de deux emboîtements successifs La longueur L est à peu près égale à celle de la filière froide 4, Pour former cette surépaisseur interne ou ce manchon 35 à surépaisseur interne e, on procède de la manière suivante A partir de la position de l'étireuse B la plus éloignée de l'extrudeuse 1 on entraîne les chenilles 7 à vitesse constante etr simultanément, on rapproche l'étireuse à vitesse constante de l'extrudeuse en entraînant le chariot 9 dans le sens de la flèche f1. Ainsirla vitesse d'entraînement du chariot 9 se retranche de la vitesse d'entraînement des chenilles, de sorte que le tube T est freiné à sa sortie de l'extrudeuse alors qu'il continue d'être ex trudé à une vitesse donnée Il en résulte que la matière plastique extrudée qui se trouve calibrée extérieurement par la filière froide 4 est contrainte de s'accumuler vers l'intérieur et de provoquer ainsi une surépaisseur. En reculantr l'étireuse B produit donc une compression ou un refoulement axial au tube T2 pendant tout son temps de recul (Fig. 4). Plus précisément, si le pourcentage d'accroissement de section à obtenir pour une surépaisseur e est y%, et si v est la vitesse normale d'extrusion et d'étirage du tube T2 sans formation de surépaisseur, la vitesse de recul de l'étireuse B à produire par le moteur ù, le réducteur 19a et l'embrayage 20a est de : v x y%. Le manchon 35 a surépaisseur e est donc ainsi formé à l'intérieur de la filière froide 4. Au bout d'un temps prédéterminé correspondant à une longueur de manchon 35 égale à L, c'est-à-dire en pratique lorsque le chariot 9 a reculé d'une distance d, on inverse le sens de déplace ment de l'étireuse B pour l'entraîner à nouveau mais à vitesse plus lente dans le sens de la flèche f qui est le sens de l'extrusion. Comme la vitesse d'entraînement de l'étireuse s'ajoute alors à la vitesse d'entraînement des chenilles 7, le tube T2 n'est plus freiné mais au contraire tend à être légèrement étiré et aminci dans la mesure où la vitesse résultante est supérieure à la vitesse d'extrusion (Fig, 6).Mais cette tendance à l'amincissement est faible du fait de la faible vitesse d'avance du chariot 9. En outre, la vitesse d'avance du chariot 9 lui fait parcourir la distance d en un temps correspcndant au défilement d'une longueur de tube T2 égale à celle du fflt d'un tube final Puis le cycle recommence. Un tube T comportant à intervalles réguliers un manchon 35 défile ainsi devant la tronçonneuse E, qui coupe ce tube en tron çons T1 comportant deux fûts identiques réunis par un manchon 35. Les tronçons T1 sont ensuite transférés au poste d'expansion F pour y être transformés en deux tubes finis à emboîtement. Les détails de ce fonctionnement vont maintenant être décrits, On exposera successivement ci-dessous la mise en activite de la voie rapide (a) et de la voie lente (b), c'est-à-dire la mise en position d'accouplement à tour de rôle de l'embrayage 20a et de l'embrayage 20b Au démarrage de l'installation, c'est-à-dire en début d'extrusion, on apposera que le chariot 9, dont la course totale de recul est égale à la distance d correspondant à la durée d'extrusion de la longueur L de deux emboîtements successifs à former (on a d C la partie courante du tube T2 étant ainsi formée et le manchon 35 à surépaisseur e étant maintenant à former. Au démarrage de l'installation dans ces conditions, le contact 2a est fermé par la rampe 262 et le contact Cab brayage 20b débrayé, et le contact C la est fermé puisque son homologue Clb est ouvert, Le circuit (a) est ouvert par le contact CO. On se trouve ainsi dans la configuration de la Fig. 3, où l'on voit qu'en raison des divers couplages, le circuit (b) est également ouvert. Si le chariot 9 se trouvait à une distance intermédiaire entre les fins de course, on l'amènerait jusqu'au contact de fin de course C2, par exemple au moyen d'un volant manuel claveté sur la vis-15 et non représenté ou encore par l'enfoncement du boutonpoussoir DO permettant au courant électrique de passer par les fils 22b b et 23 . Le départ au limiteur C2 est en effet obligatoire dans le cas d'une commande électrique telle que décrite ci-dessus. Lorsque le tube T2 atteint le contact CO, il le ferme et ferme du même coup le circuit (a). Par conséquent, le fil 22a se trouve alimenté. La bobine Ra estparcourue par un courant, et ses contacts Ral et Ra2 ferment, L'un, Ral, auto-alimente la bobine Ra du relais pour main Rai al et Ra2 fermés, alors que C2a tenir Ral et Ra2 fermés, alors que C s'ouvre des que le chariot recule dans le sens fl. L'autre,Ra2, permet l'alimentation de l'elec- tro-aimant de l'embrayage 20a Les disques de ce dernier se plaquent l'un contre l'autre. Le contact Cba s'ouvre, mais la bobine Ra reste alimentée parce que les contacts C a , Cab et Cal restent fermés. Le mouvement passe donc du moteur 11 à la vis 15 par la voie rapide (a). Le chariot 9 recule (sens f t Fig, 4), et la commande K se trouve dans l'état représente à la Fig. 5. Lorsque le chariot 9 a parcouru la distance d correspondant à la longueur L pour le manchon 35, la saillie ou rampe 261 enfonce le limiteur C1. Le contact du fil 22b se ferme, ce qui déclenche l'ouverture de son jumeau Cla de sécurité sur le fil 22as L'ouverture de.ce dernier contact Clacoupe l'alimentation de la bobine Ra. Les contacts Ra1 et Ra2 s'ouvrent, et les plateaux de l'embrayage 20a s'écartent. Le contact Cba se ferme à nouveau. Le circuit de la voie rapide devient inerte.Le chariot 10 s'immobilise en fin de course vers l'extrudeuse car les deux embrayages 20a et 20b sont ouverts (Fig. 1). Dès ce moment, la surépaisseur e ne se fait plus. Le tube T2 reprend rapidement son épaisseur normale par une brève transition se traduisant par une courbe de raccordement assez abrupte. Par contre, sur le circuit de la voie lente (b), le contact Clb vient de se fermer. Le contact Cba est fermé du fait de l'écartement des plateaux de l'embrayage 20a, et le contact C2b de sécurité-du fil 22b est fermé depuis l'ouverture de son jumeau C a sur le fil 22a Le circuit (b) est donc fermé, et la bobine à relais R best à son tour sous tension. Les contacts Rbl et Rb2 se se Rb2 se ferment. bi contact bl assure l'auto-alimentation de la bobine b Le contact R assure l'auto-alimentation de la bobine Rb à partir du moment où le chariot 9 va partir dans le sens f donc lâcher C1 C ouvrir lb Le contact b2 et ouvrir c1b. Le contact ru permet l'alimentation de l'électro- aimant de l'embrayage 20b Les plateaux de celui-ci viennent s'appliquer l'un contre l'autre, Le contact Cab s'ouvre, mais la bobine R b reste alimentée parce que les contacts C 2b Cba et Rbl restent fermés.Le mouvement passe alors du moteur il à la vis 15 par l'embrayage 20b en inversant le sens de rotation de celle-ci par le réducteur-inverseur l9b. Le chariot 9 repart dans le sens de la fiche f2 en suivant l'avance du tube extrudé T2 (Fig. 6). Pendant ce mouvement, la commande K se trouve dans l'état représenté à la Fig. 7. Pendant cette avance lente, le chariot 9 permet le defi- lement d'une longueur de tube T égale à deux fois celle d'un fût final et dépour- vue de surépaisseur. En d'autres termes, le temps de retour de l'étireu- se à vitesse lente est égal au temps d'extrusion d'une longueur de tube T2 égale à celle de deux fûts de tubes terminés. Lorsque la rampe 262 du chariot 10 atteint le limiteur de fin de course C2, le contact C2a se ferme sur le fil 22a, ce qui provoque l'ouverture de son jumeau de sécurité C2b sur le fil 22b L'ouverture de ce contact C2b coupe l'alimentation de la bobine Rb. Les contacts Rbl et Rb2 s'ouvrent, les plateaux de l'embrayage a 20b s'écartent, et, comme ceux de l'embrayage 20a sont déjà écartés, la vis 15 n'est plus entraînée en rotation. Le chariot 9 s'arrête. Son nouveau recul (sens fl) va tout de suite après recommencer dans les conditions exposées plus haut, puisque le contact CO est fermé en permanence par le tube T2. Il est à noter que l'inversion du sens de déplacement de l'étireuse B se fait assez rapidement pour que la zone de raccordement entre le fût et l'emboîtement soit aussi courte que possible. En outre, grâce à l'inversion assez rapide de sens de dépla- cement de l'étireuse B, la vitesse de sortie du tube T2 reste invariable pendant chaque phase d'épaississement et de non épaississement, étant entendu que le tube T défile plus rapidement lorsque le chariot 9 se déplace à vitesse lente dans le sens f que lorsque ce chariot se déplace à vitesse rapide dans le sens f1. Ainsi, le tube T2 qui défile se trouve pourvu, -à espacements réguliers, de manchons 35 à surépaisseur e. Grâce au positionnement du contact C et au caractère constant de chacune des deux vitesses de défilement du tube T2 pendant les phases d'épaississement et de non épaississement, la longueur du tube T à couper à l'aide de la tronçonneuse E est définie avec précision, de sorte que le réglage de coupe à longueur par la tronçonneuse E peut être commandé avec précision de manière connue en soi et non décrite. On coupe ainsi avec précision une longueur de tube égale au double de la longueur d'un tuyau a emboîtement à obtenir, le manchon 35 à surépaisseur e se trouvant exactement au milieu. Le tube double T1 est alors transféré du chantier de fabrication d'axe X-X au chantier de fabrication d'axe Y-Y en vue de l'expansion radiale du manchon 35 à l'intérieur du moule 28-28a par le conduit de soufflage 6 (Fig. 8 et 9). La portion médiane du tube double est ainsi expansée et amincie jusqu'à ce qu'elle soit plaquée contre l'empreinte de moulage 30 et en épouse la forme (Fig. 9). Après refroidissement à une température inférieure à 8O0C, les mors 31 sont desserrés, les parties de moule 28-28a sont écartées, et la partie expansée est sectionnée en son milieu par le couteau 29 On obtient ainsi deux tuyaux à emboîtement. Grâce au mécanisme de déplacement de l'étireuse B illustré à la Fig. 1, on obtient de manière simple et en continu l'effet de CCRpression axiale désiré avec une précision facilement contrlable en ce qui concerne la longueur du manchon 35 à surépaisseur e et cette surépaisseur elle-même. Grâce à ce rapprochement-êloignement périodique de l'é- tireuse B dont la vitesse d'avance des chenilles 7 reste constante, on évite des modifications fréquentes de vitesse desdites chenilles et par conséquent on évite des déréglages et des temps de réponse imprévisibles, avec les difficultés de contre d'épaisseur et les irrégularités d'épaisseur qui en résultent, et on évite les irre- gularités de longueur de défilement de tubes au cours d'un cycle complet d'épaississement suivi de non épaississement.Les irrégularités d'adhérence des chenilles sur le tube T sont constantes, puisque la vitesse de défilement de ce tube par rapport aux chenilles est constante, la variation de vitesse de défilement du tube étant. reportée en amont, à l'emplacement de la filière froide 4, où la matière plastique est encore molle. On a vu également plus haut que l'inversion du sens de deplacement de l'étireuse B, compte tenu de l'inertie des organes, est assez rapide pour réduire au minimum la longueur de raccordement du fût au manchon 35 à surépaisseur e correspondant à l'emboîtement, et par conséquent pour assurer une meilleure utilisation de la ma tière car cette zone de raccordement ne joue aucun rôle dans le futur joint de tuyaux à emboîtement. Enfin, grâce au mécanisme de liaison entre les chenilles 7 et le chariot 9, on connaît et on maintient avec précision le mouvement de la vis 15, ce qui conditionne la régularité de l'épais- seur et de l'espacement des manchons 35. Suivant la variante d'étireuse représentée à la Fig. 10, les organes de roulement de l'étireuse B1, au lieu être des chenilles, sont constitués par deux roues 36 motrices montées symétriquement par rapport à l'axe X-X du tube T2 à faire avancer, et en contact tangentiel avec celui-ci. Cette étireuse fonctionne exactement comme celle de la Fig. 1, avec les mêmes avantages. Dans la variante de dispositif d'expansion de la Fig. 11, ce n'est plus un emboîtement double qui est formé, mais un emboitement simple, à la suite du tronçonnage précis du tube T par la tronçonneuse E au milieu d'un manchon 35. Le tronçonnage de tuyaux T3 de longueur unitaire à l'aide de la tronçonneuse E peut steffec- tuer avec exactitude grâce aux deux vitesses constantes de défilement du tube T2 et à la position bien définie du contact CO de début d'un processus d'épaississement. En outre, ce n'est plus par fluide comprimé à l'inte- rieur d'un moule, mais par un mandrin expansible qu'est effectuée l'expansion radiale. te mandrin expansible est constitué comme connu de mors articulés 37 donnant la forme intérieure de 1'embo;- tement. Les mors 37 sont écartés à l'a;ide d'un coin d'expansion 38 actionné par une tige de support 39 entraînée par un vérin non représenté. L'extrémité du tube T3 est ainsi expansée à l'intérieur d'une cuve d'eau sous pression 40r ou bien, en variante (non repré sentée), a l'intérieur d'un moule de forme appropriée. D'autres variantes de réalisation consistent à déplacer l'étireuse B ou B1 dans les deux sens au moyen d'un système crémaillereepignon, ou au moyen d'un vérin hydraulique. En variante encore, c'est l'extrudeuse qui est montée sur chariot alors que l'étireuse est fixée au sol. Pour produire les manchons 35, l'extrudeuse se rapproche à vitesse rapide de l'étireuse Pour produire le fût ou la partie courante du tube, l'extrudeuse s'éloigne de l'étireuse à vitesse lente. Il est clair que le procédé et l'installation de l'invention sont applicables à la réalisation de tous les types de renflements périodiques, intérieurs ou extérieurs sur n'importe quel produit extrudé plein ou creux, destiné notamment à subir des expansions locales dans les zones surépaissies. En particulier, pour des renflements extérieurs effectués sur un produit creux, on remplacerait évidemment la filière froide 4 par un mandrin de calibrage intérieur. REVENDICATIONS 1. Procédé pour modifier l'épaisseur d'un corps, notamment d'un tube en matière thermoplastique, sortant à débit constant d'une extrudeuse et entraîné, en aval et dans le prolongement de cette extrudeuse, par des organes motorisés de roulement sur ce corps, du type dans lequel on modifie la vitesse d'entraînement du corps extrudé par les organes motorisés, caractérisé en ce que, tout en maintenant constante la vitesse de rotation des organes de roulement, on produit un mouvement relatif de translation entre ces organes et l'extrudeuse. 2. Procédé suivant la revendication 1, pour réaliser une variation périodique de l'épaisseur du corps, caractérisé en ce que l'on effectue alternativement un rapprochement et un éloignement relatifs des organes de roulement et de l'extrudeuse. 3. Procédé suivant la revendication 2, pour réaliser un épaississement périodique du corps, notamment en vue d'une expansion radiale ultérieure des parties épaissies d'un tube extrudé en matière thermoplastique, caractérisé en ce que l'on effectue ledit rapprochement à une vitesse relativement rapide et ledit éloignement à une vitesse relativement lente. 4. Dispositif d'entraînement d'un corps extrudé, destine à être disposé en aval et dans le prolongement d'une extrudeuse, pour la mise en oeuvre d'un procédé suivant la revendication 1, du type comportant, montés sur un châssis de support, des organes rotatifs de roulement sur ledit corps et un moteur d'entraînement de ces organes, caractérisé en ce que le châssis (8) est monté mobile en translation perpendiculairement aux axes des organes rotatifs (7, 36) et est muni de moyens (11-15-16) d'entraînement suivant cette direction (X-X) 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens d'entraînement (11-15-16) sont réversibles. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens d'entraînement (11-15-16) sont adaptés pour entraîner le châssis (8) à une première vitesse dans un sens (fl) et à une seconde vitesse différente dans le sens opposé (~2) 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que ledit moteur (11) est relié, d'une part, par une première transmission (12-14), aux organes rotatifs (7), et d'autre part, par une seconde transmission (12-19a 19b), à un mécanisme (15-16) de déplacement du châssis (8). 8, Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le mécanisme (15-16) de déplacement du châssis (8) comprend une vis (15) d'extrémité de la seconde transmission (12-19a 19b > coopérant avec un écrou (16) fixe par rapport au sol. 9, Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que le mécanisme (15-16) de déplacement du châssis (8) comprend un pignon d'extrémité de la seconde transmission coopérant avec une crémaillère fixe par rapport au sol. 10, Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que lesdits moyens d'entraînement du châssis comprennent un vérin hydraulique. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que la seconde transmission (1219a-19b) comprendun mécanisme inverseur (19 -19 ). 12. Dispositif suivant la revendication 11, caractérisé en ce que le mécanisme inverseur (19a-19b) comporte des rapports de transmission différents dans les deux sens, 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que le châssis (8) est muni de 2 rampes avec des d'actionnement du mécanisme inverseur (19a-19b) adaptées pour coopérer avec des contacts de fin de course (C1-C2) fixes par rapport au sol.