"Appareil d'enregistrement et/ou de lecture" L'invention concerne un appareil d'enregistre- ment et/ou de lecture muni d'un dispositif de commande à distance raccordé à l'appareil par l'intermédiaire d'un câble à plusieurs brins, dispositif qui présenie des commutateurs pour l'entrée de signaux de commande qui sont transmis à travers le câble et sont traités dans l'appareil pour la commande des fonctions de l'appareil attribuées au commutateur. Dans un tel appareil, on cherche usuellement à réduire au minimum possible le nombre de brins du câble qui relie le dispositif de commande à distance à l'appareil, pour que le câble ne devienne pas trop épais et trop inflexible et que la connexion à fiches qui est utilisée le plus souvent entre le câble et l'appareil ne devienne pas trop compliquée et trop coûteuse. Il est à remarquer en outre qu'on connaît déjà un dispositif de commande à distance, voir l'article "Hi-Pi-Anlage mit Infrarot-Fernbedienung futr 37 Funktionen" dans la revue Funkschau 1979, Volume 13, pages 753-756, dans lequel les signaux de commande sont transmis sous forme numérique sérielle par une seule voie de transmission, à savoir une liaison à lumière infrarouge. Il est vrai que, dans ce cas, on a su se restreindre à une seule voie de transmission, mais la préparation numérique sérielle des signaux de commande et l'évaluation suivante de ces signaux sont relativement chères et compliquées. L'invention vise à réduire notablement et d'une manière particulièrement simple, dans un appareil du genre décrit dans le préambule, le nombre de brins nécessaires du câble reliant le dispositif de commande à distance à l'appareil, et cela sans étendre essentielle- ment les circuits de l'appareil. A cet effet, l'invention est remarquable en ce que le dispositif de commande à distance comporte un codeur, à chacune des entrées duquel est raccordé un commutateur du dispositif de commande à distance et à chacune des sorties duquel est raccordé un brin du câble, sorties auxquelles il apparaît un signal de commande codé en forme numérique parallèle après la manoeuvre d'un commutateur, et en ce que l'appareil comporte un décodeur, dont les entrées sont reliées aux brins concernés du câble et sur les sorties duquel sont prélevés les signaux de commande à traiter dans l'appareil, sorties qui sont attribuées aux entrées du codeur. De cette façon il est possible de transmettre, selon le code binaire, par exemple quatre signaux de commande au maximum au moyen de deux brins du câble et même huit signaux de commande au maximum au moyen de trois brins,. ce qui signifie donc une économie notable en ce qui concerne le nombre de brins nécessaires. Il s'est avéré avantageux que, parmi les entrées du codeur auxquelles sont raccordés des commuta- teurs, on connecte à celle présentant la priorité infé-- rieure un commutateur prévu pour l'enclenchement de la fonction ENREGISTREMENT. Ainsi on assure qu'une manoeuvre erronée du commutateur pour l'enclenchement d'un enregistre- ment effectuée simultanément avec la manoeuvre d'un autre commutateur voulu, ne provoque pas d'enregistrement, du fait que c'est toujours l'ordre de commande de priorité supérieure de l'autre commutateur voulu qui est exécuté. Ainsi, dans un tel cas, on évite un effacement inopportun d'un enregistrement déjà commencé. Evidemment, il est également possible de donner aux commutateurs raccordés aux entrées du codeur un ordre de priorité déterminé, considéré comme efficace. Cela permet d'atteindre, notamment pour un appareil utilisé pour des dictées, une bonne protection contre les manoeuvres erronées. Dans un appareil auquel le câble est raccordé à travers une connexion détachable à fiches, il s'est avéré avantageux que l'entrée de codeur ayant la priorité supérieure soit branchée sur le potentiel de référence et en ce qu'un signal de commande apparaissant à la sortie du décodeur qui est attribuée à cette entrée du codeur, soit traité dans l'appareil pour l'enclenchement d'au moins une fonction prédéterminée. De cette façon on obtient que, dans le cas o le câble avec le dispositif de commande à distance n'est pas raccordé à l'appareil, il se produit à la sortie précitée du décodeur un signal de commande qui est alors traité de façon adéquate dans l'appareil. Il est par exemple possible d'actionner un dispositif avertisseur au moyen d'un tel signal de comman- de. Il s'est avéré très efficace qu'au moyen d'un tel signal de commande, l'appareil est commuté automatiquement sur la fonction LECTURE, alors qutil est en outre possible d'activer un circuit qui assure qu'après la fin d'une lecture, il s'opère toujours automatiquement un rebobinage momentané du porteur d'enregistrement, ce qui fait qu'un tel appareil, si aucun dispositif de commande à distance n'est raccordé, convient très bien pour l'évaluation ou la dactylographie de dictées. De plus, il s'est avéré avantageux que le décodeur soit formé par un microprocesseur prévu dans l'appareil. Ainsi, il n'est pas nécessaire d'utiliser un décodeur spécial et on obtient une meilleure utilisa- tion du microprocesseur déjà prévu. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre comment l'invention est réalisée. La figure unique représente les parties d'un appareil d'enregistrement et/ou de lecture qui sont essentielles pour l'invention ainsi qu'un dispositif de commande à distance raccordé à cet appareil et comportant en outre un microphone et un haut-parleur, comme c'est avantageux pour les dictées. La référence 1 indique un appareil d'enregistre- ment et/ou de lecture, et la référence 2 indique un dispositif de commande à distance qui, à travers un câble 3 à plusieurs brins, est raccordé à cet appareil au moyen d'une connexion à fiches 4. L'appareil 1 comporte deux mandrins de bobinage 5 et 6, qui peuvent être entrai- nés respectivement par un moteur, et un moteur 8. Ces mandrins de bobinage 5 et 6 portent respectivement une bobine.9 et une bobine 10, entre lesquelles s'étend un porteur d'enregistrement aimantable 11 en forme de bande qui, ici, est conduit sur deux rouleaux de renvoi 12 et 13. Dans ces conditions, l'une des deux bobines sert de bobine débitrice alors que l'autre sert de bobine enrou- leuse pour le porteur d'enregistrement, en supposant qu'ici, la bobine 9 est la bobine débitrice et la bobine- lu est la bobine enrouleuse, de sorte que dans la fonction BOBINAGE NORMAL de l'appareil, le porteur d'enregistrement est avancé dans la direction de la flèche 14, à partir de la bobine 9 vers la bobine 10, cas dans lequel le mandrin de bobinage 6 est entraîné à partir du moteur 8. De toute évidence, il est également possible que les bobines 9 et 10, le porteur d'enregistre- ment 11 ef les rouleaux de renvoi 12 et 13 soient placés de façon usuelle dans une cassette et qu'ils soient mis en place sur l'appareil ensemble avec cette cassette, les bobines entrant en contact de travail avec les mandrins de bobinage. Dans la portion du porteur d'enre- gistrement 11 s'étendant entre les rouleaux de renvoi 12 et 13, une tête magnétique 15 coopère avec celui-ci, tête permettant d'enregistrer sur le porteur d'enregistre- ment les signaux à enregistrer ou d'explorer et de lire sur ce porteur les signaux enregistrés. Dans le sens du bobinage normal; on a prévu avant la tête magnétique 15 une autre tête magnétique 16 qui, lors d'un enregistre- ment, fonctionne comme tête d'effacement, un signal d'effacement correspondant étant envoyé sur celle-ci à partir d'un générateur de signaux 17. La tête magnétique reçoit un signal à enregistrer à partir de la sortie d'un amplificateur 18, tandis qu'un signal lu par la tête magnétique 15 est appliqué à l'entrée d'un amplifi- cateur 19. Selon la fonction voulue, ENREGISTREMENT ou LECTURE, il y a activation soit de l'amplificateur 18 et du générateur de signaux 17 soit de l'amplificateur 19. De plus, l'appareil 1 comporte un compteur 20 indiquant la quantité de porteur d'enregistrement 11 débitée par la bobine débitrice 9. A cet effet,on a prévu une broche filetée 21, entraînée par exemple à partir du rouleau de renvoi 12, le long de laquelle un index 22 peut être réglé au moyen d'un écrou de réglage, index qui se déplace le long d'un cadran 23 qui est monté par exemple sur une bande indicatrice amovible 24. L'index 22 porte en outre deux dispositifs de marquage, non représentés, pour la bande indicatrice 24 qui peuvent être exités chacun de façon sélective par un électro- aimant, de sorte qu'il est possible de mettre à la bande indicatrice 24 des marques en forme de traits soit au- dessus du cadran 23 soit au-dessous de celui-ci. Dans l'application d'un tel appareil, ces marques sont utilisées de façon usuelle pour les dictées, l'une des mErques indiquant par exemple la fin d'un enregistrement donc "fin de lettre", tandis que l'autre marque indique un endroit à corriger, donc "correction de lettre". L'exitation momentanée des électro-aimants concernés pour l'application de ces marques s'effectue à travers les conducteurs 25 et 26 représentés schématiquement, conducteurs qui sont attaqués de façon usuelle par un dispositif de commande. Outre les fonctions déjà décrites de l'appareil, on a prévu un rebobinage ainsi qu'un bobinage rapide pour le porteur d'enregistrement. Pour le rebobinage, qui peut être réalisé éventuellement comme un rebobinage rapide, la bobine 9 est entraînée par le moteur 7. Pour le bobinage rapide, la bobine 10 est entraînée par le moteur 8, alors que pour l'obtention d'une vitesse de bobinage supérieure à la normale, le moteur 8 est branché par exemple sur une tension d'alimentation plus élevée. De toute évidence, il est au fond possible d'obtenir une vitesse de bobinage plus élevée par le changement du rapport de transmission d'un train d'engrenage prévu entre le moteur et le mandrin de bobinage. Ainsi, l'appa- reil présente en principe les fonctions suivantes: LECTURE ou ENREGISTREMENT BOBINAGE NORMAL BOBINAGE RAPIDE REBOBINAGE Marquage FIN DE LETTRE Marquage CORRECTION DE LETTRE Ces fonctions ou une partie de ces fonctions peuvent être enclenchées et déclenchées à partir de l'appareil lui-même; à cet effet on a représenté schéma- tiquement quelques boutons poussoirs 27, 28, 29 et 30 qui, lors de leur manoeuvre, enclenchent ou déclenchent de façon usuelle les fonctions concernées. Il est égale- ment possible d'enclencher et de déclencher le bobinage normal et le rebobinage par exemple à l'aide-d'un commu- tateur à pédale pouvant être connecté à l'appareil. A côté de ces possibilités de commande de l'appareil, on a prévu le dispositif de commande à distance 2, qui peut être connecté à l'appareil 1 par l'intermédiaire du câble 3 et de la connexion à fiches 4. Pour que ce dispositif de commande à distance convienne notamment pour les dictées, il comporte en outre un microphone 31 et un haut--parleur 32. Le microphone 31 est raccordé à l'entrée de l'amplificateur 18 à travers un conducteur 33, qui se poursuit comme un brin du câble 3, ainsi qu'à travers un autre conducteur 34 prévu dans l'appareil, alors que le hautparleur 32 est raccordé à la sortie de l'amplificateur 19 à travers un conducteur 35, qui se poursuit également comme un brin du câble 3, ainsi qu'à tmnvers un autre conducteur 36 prévu dans l'appareil. A travers les conducteurs 37 et 38, qui se poursuivent également comme des brins du câble 3, est réalisée l'alimentation du dispositif de commande à distance. Pour l'enclenchement des différentes fonctions de l'appareil à partir du dispositif de commande à distance 2, celui-ci présente un panneau de manoeuvre 39 qui comporte ici six commutateurs 40, 41, 42, 43, 44 et représentés par des symboles. Sur la figure, ces commu- tateurs sont représentés schématiquement comme étant simplement juxtaposés, ce qui, évidemment, ne doit pas être le cas dans la pratique. La disposition de ces commutateurs sera plutôt telle que leur manoeuvre réponde aux conditions ergonomiques et qu'elle soit simple et sûre eu égard aux fonctions à commuter. Parmi ces commu- tateurs, le commutateur 40 a été prévu pour l'enclenche- ment du bobinage normal. A travers un conducteur 46 qui se poursuit également comme un brin du câble 3, ce commu- tateur est raccordé à l'appareil 1, dans lequel il est relié à travers le conducteur 47 à un étage de commutation 48, à partir duquel, à travers un conducteur 49 et un autre conducteur 50, le moteur 8 peut être branché sur une tension d'alimentation correspondant au bobinage normal. Par la manoeuvre du commutateur 4o, on engendre ainsi un signal de commande qui est envoyé sur l'étage de commutation 48, par l'intermédiaire duquel est enclen- ché et déclenché alors le bobinage normal pour le porteur d'enregistrement. Voilà pourquoi il est souvent efficace de prévoir à cet effet un brin spécial du câble, pour que la fonction BOBINAGE NORMAL, comme couramment appliqué, soit indépendante des autres fonctions, de sorte que la manoeuvre du-commutateur 40 est indépendante de la manoeuvre de l'un des autres commutateurs 41, 42, 43, 44 et 45, et qu'il existe de cette façon aussi une indépendance correspondante entre les fonctions à commuter au moyen des commutateurs concernés. Dans le but d'attein- dre notamment une possibilité de manoeuvre simple et nette pour les dictées, le commutateur 40, comme c'est couramment le cas, peut être réalisé sous forme d'un curseur. Parmi les autres commutateurs du panneau de manoeuvre 39, on a attribué au commutateur 41 la fonction ENREGISTREMENT, alors qu'on a assuré ici que, grâce aux mesures prises dans les circuits de l'appareil, la fonction ENREGISTREMENT soit supprimée lorsque soit le bobinage rapide soit le rebobinage est enclenché pour le porteur d'enregistrement. De plus on a assuré que, si la fonction ENREGISTREMENT n'est pas enclenchée, la fonctionLECTURE soit automatiquement enclenchée. Ainsi, après la manoeuvre du commutateur 40 pour la fonction BOBINAGE NORMAL, il s'effectue soit un enregistrement soit une lecture selon que la fonction ENREGISTREMENT est enclenchée ou non. Par ailleurs, on a attribué au commutateur 42 la fonction BOBINAGE RAPIDE, au commuta- teur 43 la fonction REBOBINAGE, au commutateur 44 la fonction marquage FIN DE LETTRE et au commutateur 45 la fonction marquage CORRECTION DE LETTRE. Dans l'appareil, les fonctions séparées sont enclenchées et déclenchées par des étages de commutation. Dans ces conditions, on a attribué l'étage de commutation 51 au commutateur 41 pour l'enclenchement d'un enregistrement, l' étage de commutation 52 au commutateur 42 pour l'enclenchement du bobinage rapide, l'étage de commutation 53 au commuta- teur 43 pour l'enclenchement du rebobinage, l'étage de commutation 54 au commutateur 44 pour le marquage FIN DE LETTRE, et l'étage de commutation 55 au commutateur pour le marquage CORRECTION DE LETTRE. L'étage de commutation 51 enclenche ou déclenche alors l'amplifica- teur 18 à travers le conducteur 56, l'amplificateur 19 à travers le conducteur 57 et le générateur de signaux 17 à travers le conducteur 58, de sorte qu'on peut choisir entre un enregistrement et une lecture. A travers le conducteur 59 et le conducteur 50, l'étage de commuta- tion 52 branche le moteur 8 sur une tension d'alimenta- tion correspondant au bobinage rapide, de sorte que celui-ci peut'être enclenché. De façon analogue, à travers le conducteur 60, l'étage de commutation 53 branche le moteur 7 sur une tension d'alimentation adéquate, de sorte que le rebobinage peut être enclenché. Le déclen- chement de la fonction ENREGISTREMENT enclenché, dans le cas o soit le bobinage rapide soit le rebobinage est enclenché, s'effectue d'une part à travers un conducteur 61 conduisant de l'étage de commutation 52 à l'étage de commutation 51, et d'autre part à travers un conducteur 62 qui, à partir de I' étage de commutation 53, conduit également à l'étage de commutation 51. Les deux électro- aimants non représentés, qui permettent de mettre les marques FIN DE LETTRE et CORRECTION DE LETTRE, sont branchés sur une tension d'alimentation adéquate d'une part par l'étage de commutation 54 à travers le conduc- teur 25, et d'autre part par l'étage de commutation 55 à travers le conducteur 26. Toutes ces commandes et d'autres commandes prévus dans l'appareil sont enclavées sur la figure dans un cadre représenté par les traits interrompus 63, et peuvent être réalisées efficacement par un microprocesseur conçu pour des objectifs de commande, tel que commercialisé par exemple sous la désignation de type COP 420 L. Pour permettre de commander les étages de commutation 51, 52, 53, 54 et 55 à partir des commutateurs correspondants 41, 42, 43, 44 et 45 au moyen de signaux de commande, il faudrait en fait cinq conducteurs se poursuivant comme des brins supplémentaires du câble 3. Toutefois, étant donné que le câble 3, comme décrit, comporte déjà cinq brins, soit les prolongements-des conducteurs 33, 35, 37, 38 et 46 du dispositif de commande à distance, on éprouve le besoin de minimaliser le nombre des cinq brins supplémentaires précités, pour que le câble ne soit pas trop épais et trop inflexible et que la connexion à fiches 4 ne soit pas trop compliquée et trop coûteuse. Or, pour atteindre cela, on a prévu un codeur 64 dans le dispositif de commande à distance 2. Comme connu, un tel codeur 64, qui possède une série d'entrées et une série de sorties, possède la propriété que, si un signal de commande est appliqué à l'une de ses entrées, il apparait à ses sorties un signal de commande en forme numérique parallèle attribué à ladite entrée. Voilà pourquoi, selon un codage binaire, on a attribué une sortie à deux entrées, deux sorties à quatre entrées, trois sorties à huit entrées etc. Par suite du codage binaire effectué par le codeur dans le dispositif de commande à distance, le nombre des autres brins de câble requis est diminué conformément au nombre réduit des sorties requises du codeur. En l'espèce, on a besoin d'au moins cinq entrées, de sorte qu'on peut utiliser ici un codeur à huit entrées et à trois sorties. Ainsi, par l'emploi d'un tel codeur dans le dispositif de commande à distance, le nombre de brins supplémentaires nécessaires dans le câble 3 se ramène de cinq à trois, ce qui est très important dans la pratique. Le codeur 64 utilisé ici, tel que commercialisé par exemple sous la désignation du type HEF 4532 B, pré- sente les entrées 65, 66, 67, 68, 69, 70, 71 et 72, ainsi que les sorties 73, 74 et 75, sorties auxquelles sont connectés les brins 76, 77 et 78 du câble 3. A cinq des entrées du codeur 64, on a raccordé les commutateurs concernés du panneau de manoeuvre 39, à savoir le commu- tateur 41 à l'entrée 70, le commutateur 42 à l'entrée 66, le commutateur 43 à l'entrée 67, le commutateur 44 à l'entrée 68 et le commutateur 45 à l'entrée 69. A chaque manoeuvre de l'un des commutateurs précités, qui efficacement, sont représentés ici comme des commu- tateurs à touche, l'entrée correspondante du codeur reçoit un signal de commande, qui est converti par celui-ci en un signal de commande numérique parallèle correspondant à ses sorties 73, 74 et 75, signal qui, comme connu, peut présenter par exemple la forme 001 ou etc.A travers les trois brins 76, 77, 78 du câble et la connexion à fiches 4 ces signaux numériques sont envoyés en parallèle à l'appareil 1, o ils sont appli- qués, à travers les conducteurs 79, 80 et 81, à trois entrées 82, 83 et 84, d'un décodeur 85 prévu dans l'appareil.D'une manière analogue au codeur, ce décodeur présente huit sorties 86, 87, 88, 89, 90, 91, 92 et i1 93, alors que, selon le signal de commande numérique appliqué aux entrées du décodeur, il ne se produit un signal de commande qu'à l'une de ses sorties, de sorte que le codage d'un signal de commande réalisé dans le- codeur 64 du dispositif de commande à distance est annulé dans le décodeur 85 de l'appareil. Comme décodeur, on peut utiliser ici un dispositif tel que commercialisé sous la désignation de type HEF 4028 B, dispositif qui, il est vrai, présente plus d'entrées et de sorties que mentionnées dans cet exposé, mais dont on n'utilise que le nombre nécessaire d'entrées et de sorties. Par consé- quent, on a raccordé aux cinq sorties du décodeur, qui correspondent aux cinq entrées 66, 67, 68, 69 et 709 du codeur, auxquelles sont raccordés les commutateurs 42, 43, 44, 45 et 41, les cinq étages de commutation 52, 53, 54, 55 et 51 prévus dans l'appareils à savoir l'étage de commutation 51 à la sortie 91, l'étage de commutation 52 à la sortie 87, l'étage de commutation 53- à la sortie 88, l'étage de commutation 54-à la sortie 89 et l'étage de commutation 55 à la sortie 90. Ainsi, à la manoeuvre d'un commutateur 41, 42, 43, 44 ou 45 du dispositif de commande à distance, l'étage de commutation- correspondant 51, 52, 53, 54 ou 55 dans l'appareil reçoit un signal de commande, qui est converti par cet étage de la manière décrite ci-dessus, c'est-à-dire par l'en- clenchement de la fonction correspondante de l'appareil. Comme il résulte de ce qui précède, on peut économiser ainsi deux brins dans le câble, sans que cela ait donné lieu à une extension importante des circuits, puisqu'il ne faut à cet effet que deux composants électro- niques, qui sont commercialisés comme des types courants. Etant donné qu'on a accordé,-comme connu, des priorités mutuelles aux entrées d'un codeur, on peut avantageusement choisir entre les entrées auxquelles sont raccordés des commutateurs, l'entrée-ayant la priori- té inférieure pour raccorder à elle le commutateur 41 prévu pour l'enclenchement de la fonction ENREGISTREMENT. Ainsi, on a assuré que, si en plus de l'un des commuta- teurs 42, 43, 44 ou 45, consciemment manoeuvré, on manoeuvre par erreur le commutateur 41, ce ne soit jamais la fonction ENREGISTREMENT qui est enclenchée, mais toujours la fonction de l'autre commutateur consciemment manoeuvré, du fait que ce dernier a toujours une priorité supérieure à celle du commutateur 41. Ainsi, on évite que lors d'une telle manoeuvre erronnée, la fonction ENREGISTREMENT soit enclenchée inopportunément et que, par conséquent, un enregistrement déjà commencé soit inopportunément effacé. Voilà pourquoi dans l'exemple de réalisation, le commutateur 41, comme déjà décrit, est raccordé à l'entrée 70 du codeur 64, du fait que celui-ci présente la priorité inférieure par rapport aux entrées 66, 67, 68 et 69. En ce qui concerne le choix de l'ordre de priorités donné par le codeur pour les commutateurs 42, 43, 44 et 45, ceux-ci étaient choisis dans l'ordre décroissant, de sorte que la priorité supérieure est attribuée au commutateur pour le bobinage rapide, la priorité immédiatement inférieure à celle-ci au commutateur pour le rebobinage, la priorité immédiatement inférieure suivante au commutateur pour le marquage FIN DE LETTRE et la priorité à nouveau immédiatement inférieure au commutateur pour le marquage CORRECTION DE LETTRE, ce qui s'est révélé être efficace dans la pratique, mais il est bien possible de prendre un autre ordre de priorité. Les entrées 71 et 72 du codeur ne sont pas nécessaires et sont branchées sur un poten- tiel de référence; conformément à cela, les sorties 92 et 93 du décodeur ne sont pas utilisém du fait qu'il n'apparalt pas de signaux de commande à ces sorties. Les propriétés que possèdent un tel codeur 64 et un tel décodeur 85, peuvent être utilisées égale- ment pour une autre réalisation avantageuse de l'appareil. Pour des raisons de stabilité, un décodeur dont les entrées sont ouvertes, c'est-à-dire non branchées, a une structure interne telle que dans un pareil cas un poten- tiel de tension est appliqué à toutes ses entrées, c'est-à-dire qu'un signal de commande de forme 111 est simulée. Toutefois, cela signifie qu'un signal de commande est alors émis par la sortie du décodeur qui a la plus haute priorité. Or, si l'entrée de codeur qui présente la priorité supérieure et qui correspond à la sortie de décodeur présentant la priorité supérieure, n'est pas utilisée pour des objectifs de commande, un signal de commande apparaissant à cette sortie du décodeur peut être utilisé pour des objectifs de commutation spéciaux dans l'appareil. Ainsi, dans un appareil auquel peut être raccordé le câble 3 du dispositif de commande à distance 2 par l'intermédiaire d'une connexion à fiches 4, les propriétés précitées peuvent être utilisées pour détecter si le câble 3 du dispositif de commande à distance est raccordé à l'appareil. Pour permettre de réaliser cela, dans le codeur 64, l'entrée 65 ayant la 28 priorité supérieure n'est pas utilisée pour des objectifs de commande, mais est branchée sur le potentiel de référence, comme le montre la figure. Ceci fait que si aucun des commutateurs 41, 42, 43, 44 et 45 du dispositif de commande à distance n'est manoeuvré, l'entrée 65 de priorité supérieure qui est branchée sur le potentiel de référence détermine qu'un signal de commande numérique 000 est disponible aux sorties 73, 74 et 75 do codeur, Si le câble 3 avec la connexion à fiches 4 est raccordé à l'appareil, ce signal de commande numérique est envoyé sur les entrées 82, 83 et 84 du décodeur 85 et détermine ainsi que, dans un tel cas, aucun signal de commande n'est disponible à la sortie de priorité supérieure 86 du décodeur. Si, par contre, le câble 3 n'est pas raccor- dé, les entrées 82, 83, 84 du décodeur 85 sont ouvertes et, comme déjà décrit, elles sont mises dans l'état 111 à partir du décodeur, de sorte qu'un sfgnal de commande est émis maintenant à la sortie 86 du décodeur. Pour le traitement de ce signal de commande, on a raccordé un étage de commutation 94 à la sortie 86 du décodeur. Cet étage de commutation 94 permet ainsi d'en- clencher ou de déclencher dans l'appareil plusieurs fonctions qui sont considérées comme efficaces. Il est par exemple possible d'enclencher à L'aide de cet étage de commutation 94 un dispositif avertisseur, par exemple une lampe témoin, qui signale à l'utilisateur de l'appa- reil que le dispositif de commande à distance n'est pas raccordé à l'appareil. Dans le présent exemple de réali- sation, l'étage de commutation 94 est utilisé pour régler l'appareil automatiquement sur la fonction LECTURE si aucun dispositif de commande à distance n'est connecté. A cet effet, l'étage de commutation 94 est raccordé à travers un conducteur 95 à l'étage de commu- tation 51, qui assure la commutation entre les fonctions LECTURE et ENREGISTREMENT. De cette façon on obtient que, si aucun dispositif de commande à distance n'est branché, l'appareil ne peut être utilisé que comme dispositif de lecture pour l'évaluation ou la dactylo- graphie de dictées enregistrées par exemple, but dans lequel il est en outre possible de raccorder à l'appareil un commutateur à pédale couramment utilisé dans ces conditions, et permettant d'enclencher et de déclencher le bobinage normal et, -le cas échéant, le rebobinage. Il est évidemment possible de commuter d'autres fonctions de l'appareil au moyen de l'étage de commutation 94. Ainsi, il est possible, à côté de la commutation de l'appareil sur la fonction LECTURE, d'actionner un autre dispositif de commutation qui assure qu'automatiquement, un rebobinage momentané est enclenché à la fin d'un bobinage normal, de sorte que de façon connue, lors du bobinage normal suivant, la dernière partie de l'enregistre- ment déjà luepeut être lue à nouveau, ce qui est égale- ment très avantageux pour l'évaluation ou la dactylo- graphie de dictées. De plus, l'étage de commutation 94 permet d'activer, en ce qui concerne sa fonction, un commutateur à pédale raccordé à l'appareil. Comme il ressort de ce qui précède, on peut enclencher ou déclencher ainsi plusieurs fonctions de l'appareil selon qu'à travers le câble 3 avec la connexion à fiches 4, un dispositif de commande à distance 2 est raccordé ou non à l'appareil 1, et cela sans devoir prendre des mesures additionnelles en ce qui concerne la connexion à fiches, comme par exemple un contact de commutation permettant de fixer si le câble est, oui ou non, raccordé à l'appareil, comme c'est appliqué dans l'art antérieur. Dans ce qui précède, on a déjà remarqué que pour l'enclenchement et le déclenchement des différentes fonctions de l'appareil, on peut utiliser efficacement un microprocesseur. Dans un tel cas, il s'est révélé en outre avantageux que le décodeur 85 soit-également constitué par un tel microprocesseur prévu dans l'appareil, comme cela est indiqué sur la figure par le bloc enclavé dans la ligne interrompue 63. De cette façon. on n'a plus besoin d'un décodeur spécial et on arrive, à une meilleure mise en oeuvre du microprocesseur déjà prévu. De toute évidence, l'inverlion n'est nullement limitée au choix précité des fonctions des commutateurs 4 , 41, 42, 43, 44 et 45, par rapport aux fonctions de l'appareil à commuter par ceux-ci. Ainsi, il est possible d'enclencher et de déclencher également la fonction BOBINAGE NORMAL par l'intermédiaire du codeur et le décodeur, alors que celui-ci est combiné efficace- ment avec les fonctions LECTURE et ENREGISTREMENT et qu'il est prévu une fonction STOP spéciale. Le cas échéant, il est de toute évidence possible de commuter encore d'autres fonctions de l'appareil par l'intermédiaire du codeur et du décodeur. REVENDICATIONS: 1. Appareil d'enregistrement et/ou de lecture muni d'un dispositif de commande à distance raccordé à l'appareil par l'intermédiaire d'un câble à plusieurs brins, dispositif qui présente des commutateurs pour l'entrée de signaux de commande qui sont transmis à travers le câble et sont traités dans l'appareil pour la commande des fonctions de l'appareil attribuées au commutateur, caractérisé en ce que le dispositif de commande à distance comporte un codeur, à chacune des -. 10 entrées duquel est raccordé un commutateur du dispositif *de commande à distance, et à chacune des sorties duquel est raccordé un brin du câble, sorties auxquelles il apparaît un signal de commande codé en forme numérique parallèle après la manoeuvre d'un commutateur, et en ce que l'appareil comporte un décodeur, dont les entrées sont reliées aux brins concernés du câble et sur les sorties duquel sont prélevés les signaux de commande à préparer dans l'appareil, sorties qui sont attribuées aux entrées du codeur. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que, parmi les entrées du codeur auxquelles sont raccordés des commutateurs, on connecte à celle présentant la priorité inférieure un commutateur prévu pour l'enclen- chement de la fonction ENREGISTREIENT. 3. Appareil selon la revendication 1 ou 2, auquel le câble est raccordé à travers une connexion détachable à fiches caractérisé en ce que l'entrée de codeur ayant la priorité supérieure est branchée sur le potentiel de référence et en ce qu'un signal de commande apparaissant à la sortie du décodeur qui est attribuée à cette entrée du codeur, est traité dans l'appareil pour l'enclenchement d'au moins une fonction prédéterminée. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que le décodeur est constitué par un microprocesseur prévu dans l'appa- reil.