L'invention se rapporte aux éléments chauffants à résistance de type couverture chauffante et elle concerne plus particulièrement un élément chauffant perfectionné de ce type comprenant de nouveaux éléments à armature et de réglage de la température. Il existe une grande demande pour des éléments chauffants bon marché, souples et minces de type couverture chauffante qui soient capables d'être soumis à des flexions intermittentes produites par des forces extérieures dirigées sur eux. Il existe plus particulièrement une grande demande pour des structures à élément chauffant souple du type tel que spécifié qui puisse avantageusement être combiné et utilisé avec des structures souples, capables de céder et/ou mobiles. Il existe par exemple une demande pour un élément chauffant souple de type couverture chauffante, destiné à chauffer des matelas de lits remplis d'eau qui sont supportés par une semelle de matière plastique mousse et élastique et dans lesquels l'élément chauffant est placé entre le fond du matelas et le sommet de la semelle de support sous-jacente. L'élément chauffant plat et souple de type couverture chauffante, placé entre le matelas et la semelle, est soumis dans cette combinaison d'éléments et en fonction des relations entre ces derniers à des flexions et des courbures lorsque le poids d'une personne se trouvant sur le matelas s'exerce vers le bas dans la région ou la zone dans laquelle se trouve l'élément chauffant en "écrasant" le matelas, en comprimant la semelle et en faisant fléchir l'élément chauffant se trouvant entre ces éléments. La flexion d'un élément chauffant plan et horizontal, de type couverture chauffante, de manière décrite ci-dessus a pour conséquence la distribution de composantes de forces de compression et/ou de traction dans le plan de la structure de la couverture chauffante, ces forces tendant à étirer, déchirer, casser, froisser ou détériorer d'une autre manière la résistance se trouvant à l'intérieur de la structure de l'élément chauffant, cette résistance étant en général sous forme d'un fil ou ruban mince ou fin de métal formant une résistance électrique et disposé en zigzag ou en serpentin à l'intérieur de la structure de l'élément chauffant. Dans l'art antérieur, dans certains cas dans lesquels des éléments chauffants à résistance de type couver- ture chauffante sont soumis à des flexions de la manière décrite ci-dessus, les éléments de la couverture chauffante ont été réalisés sous forme d'éléments à résistance du type de fils renforcés par un gainage lourd et placés à la main de manière à ne pas être retenus à l'intérieur des autres pièces mentionnées de la structure chauffante, de façon que ces éléments soient capables de se déplacer par rapport à ces autres pièces et à résister aux efforts prévus lorsque la couverture chauffante subit des flexions. Une structure chauffante de ce type est décrite dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 954 406 déposée par James P. McMullan et Albert Stevens le 25 octobre 1978. Bien que les structures chauffantes telles que décrites dans la demande de brevet ci-dessus soient avanta- geuses et efficaces, elles exigent-l'utilisation de matières pondérales et coûteuses, elles nécessitent une main-d'oeuvre considérable en cours de fabrication, elles sont lourdes et massives et sont-n4gesairement très coûteuses, de sorte que leur utilisation pratD txee-st limitée aux cas dans lesquels le prix ne représente pas un facteur important ou lorsqu'il n'est pas possible de les éviter. Un mode de réalisation de résistance a été récem- ment élaboré pour les éléments chauffants souples de type couverture chauffante, cette résistance se prêtant à la 3 fabrication en série à bas prix et étant de nature telle qu'elle convient particulièrement bien pour être utilisée dans une structure d'élément chauffant telle que mentionnée de manière extrêmement efficace et rentable. Ce nouveau mode de réalisation de résistance se compose d'un film plan, mince et souple de matière thermo- plastique, par exemple de "Mylar", sur lequel une feuille mince d'aluminium a été collée et dont certaines parties de la feuille ont été enlevées par des procédés convenables mettant en oeuvre des caches et l'attaque à l'acide; la résistance obtenue consiste en un ruban mince et délicat formé d'une feuille (pratiquement incapable d'avoir par elle- même une certaine cohésion) placée à la surface du film de matière plastique et supportée par ce dernier. Ce nouveau type de résistance formé d'un ruban mince de métal supporté par un film de matière plastique est logé à l'intérieur d'une enveloppe isolante et protectrice formée d'une feuille de matière plastique souple. - Ce type d'élément chauffant est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NI 4 139 763 et il s'est avéré être extrêmement efficace et fiable à l'utilisation et extrêmement bon marché à fabriquer. Cette structure d'élément chauffant est fabriquée en grande série et elle s'utilise lorsque l'élément chauffant doit demeurer statique, c'est-à- dire lorsqu'il ne risque pas d'être soumis à des flexions, des courbures ou d'autres forces. Il a été observé que, lorsque l'élément chauffant faisant l'objet du brevet cité ci-dessus est soumis à des tractions et des efforts répétés à l'usage, l'élément en feuille s'étire, se déchire, se rompt ou se détériore facile- ment avec pour conséquence que l'élément chauffant cesse de fonctionner. L'invention a pour objet un élément chauffant souple du type d'une couverture chauffante, comprenant un élément de chauffage formé d'une feuille mince de métal placée sur un film mince et souple de matière plastique constituant un substrat, ainsi qu'une plaque ou couche mince, plane, dimensionnellement stable, constituant une armature pour le film formant le substrat, le film et la résistance qu'il supporte étant soustraits aux efforts de traction et de flexion susceptibles de détériorer ou de nuire d'une autre manière à la résistance lorsque la structure chauffante est soumise à des forces exercées vers l'extérieur et en provo- quant les flexions et les courbures. L'invention a donc pour objet une structure chauffante du type tel que spécifié, dans laquelle la couche d'armature consiste en une feuille mince, plane et souple de matière élastique pratiquement non ductile, par exemple de métal à ressort, en une couche de résine synthétique élastique, une couche de résine armée de fibres de verre ou analogue. Cette couche d'armature élastique est voisine et liée à la surface du film formant le substrat qui est opposée à la surface de ce film du côté de laquelle se trouve la résistance, la liaison étant effectuée à l'aide d'une colle ou d'un agent de liaison souple, ladite couche et la résistance étant isolées électriquement l'une de l'autre par le film et la colle, de façon que le film soit supporté de manière dimensionnellement stable par ladite couche. Le film, la couche d'armature et la résistance sont placés à l'intérieur d'une enveloppe scellée hermétique- ment et formée d'une feuille mince de matière plastique souple et isolante de l'électricité. Les surfaces voisines et en regard de l'enveloppe, de la couche d'armature, du film et de la résistance sont liées par une colle ou autre agent souple, non conducteur de l'électricité, de manière que le stratifié formé de ces multiples éléments forme une structure compacte dans laquelle chacun des éléments est supporté par les autres et chacun confère sa stabilité dimensionnelle à un autre. Selon un mode de réalisation avantageux de l'in- vention, la couche d'armature est en métal et forme donc une pièce conductrice de la chaleur et répartissant cette dernière afin de conduire et de distribuer la chaleur produite dans la structure à peu près uniformément dans la totalité du plan de cette dernière. L'élément chauffant de l'invention comprend un type nouveau de dispositif de détection et/ou de réglage de la température, ce dispositif étant destiné à détecter la température de l'élément chauffant et à régler l'alimentation en courant de la résistance. Les conducteurs d'un cordon souple d'alimentation en énergie sont connectés à des bornes de la résistance et des éléments de connexion relient électriquement le dispositif de réglage aux conducteurs; lesdits éléments de liaison et de connexion sont disposés et placés à l'intérieur d'une zone limitée et prédéterminée située à l'intérieur de la surface de la structure chauffante et sont retenus et protégés dans un corps de matière isolante de remplissage placé sur l'élément chauffant de manière que la majeure partie du volume et de la masse desdits dispo- sitifs et de la matière de remplissage soit concentrée à l'intérieur d'une zone limitée et prédéterminée de la structure chauffante. L'élément de chauffage n'occupe pas la région de la majeure partie de la masse des dispositifs de liaison et de connexion ni l'espace situé autour de ces dis- positifs dont il est espacé. Un circuit de détection et de réglage de la température comprenant un ou plusieurs détecteurs de tempéra- ture est disposé au voisinage de certaines parties de l'élément chauffant qui sont immédiatement voisines de la résistance et il est placé à distance de la zone dans laquelle se trouve la majeure partie de la masse des connecteurs et de la matière de remplissage; une structure comprenant une barrière thermique est réalisée dans la couche de métal comprise entre ladite zone formée de la majeure partie de ladite masse et le circuit de détection de tempéra- ture, celui-ci étant placé thermiquement à distance ou étant isolé de la masse de matière de remplissage et son fonction- nement n'étant pas notablement affecté ni gêné par le flux de chaleur se dirigeant sur et provenant de la région dans laquelle se trouve la majeure partie de la masse des organes de connexion et de la matière de remplissage. La barrière thermique consiste en une découpure allongée en forme de fente réalisée dans la couche de métal autour du périmètre de ladite région contenant la majeure partie de la masse des organes de connexion et de la matière de remplissage. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective d'un élément chauffant conforme à l'invention; - la figure 2 est une vue analogue à celle de la figure 1, mais montre l'élément chauffant subissant une flexion dans une direction; - la figure 3 est une vue analogue à celle de la figure 1 et montre cet élément chauffant subissant une flexion dans une autre direction; - la figure 4 est une vue en plan avec arrachement partiel de l'élément chauffant et en représente certains détails de réalisation; - la figure 5 est une coupe transversale partielle à échelle agrandie de la structure de la figure 4; - la figure 6 est une vue en perspective partielle de la couche de support; - la figure 7 est une vue en perspective partielle du film et du sous-groupe formé par ce dernier et la résistance de chauffage; - la figure 8 est une vue en plan partielle à échelle agrandie d'un détail de la structure de la figure 4; - la figure 9 est une vue en plan partielle d'une autre partie de la couche de support; et - la figure 10 est une coupe transversale selon la ligne 10-10 de la figure 8. Les figures 1, 2 et 3 représentent l'élément chauffant H selon l'invention à trois états ou trois positions différents. Sur la figure 1, l'élément chauffant H qui est représenté est à l'état normal dans lequel il est à plat. Sur la figure 2, l'élément représenté subit une flexion et une courbure transversales entre ses extrémités sous l'effet de forces exercées vers le bas et dont -les composantes sont orientées longitudinalement et à travers l'élément chauffant. La figure 3 représente l'élément chauffant H dont une extrémité subit une courbure et/ou une flexion le long d'un axe incliné sur son axe de symétrie longitudinal, cette flexion étant produite par des forces dirigées vers le bas sur l'extrémité de l'élément chauffant. L'élément chauffant H est une pièce allongée, mince, plane, s'utilisant horizontalement et de forme rectan- gulaire en plan. Il comprend un bord antérieur 10 et un bord arrière 11 ainsi que des côtés latéraux parallèles 12 et une surface supérieure 14 ainsi qu'une surface inférieure 15. Les surfaces supérieure et inférieure 14 et 15 ainsi que les différents bords 10, 11 et 12 sont délimités par une enveloppe E hermétiquement scellée, formée d'une feuille mince, souple et pliable de matière plastique, par exemple de chlorure de polyvinyle. Suivant un mode de réali- sation avantageux de l'invention, l'enveloppe E est formée d'une feuille supérieure et d'une feuille inférieure de matière plastique 16 et 17 dont les bords extérieurs sont soudés de la manière indiquée en 18 sur la figure 5. La soudure 18 est continue le long du périmètre de l'enveloppe. Les bords soudés forment les extrémités mentionnées 10 et 11 et les côtés 12 de l'enveloppe E. Les couches 16 et 17 peuvent être formées dans un mode de réalisation concret par des feuilles de matière plas- tique d'environ 10 mm d'épaisseur. L'enveloppe E renferme une plaque ou couche S d'armature qui est horizontale, mince et plane et qui est en métal élastique qui est pratiquement dimensionnellement stable, par exemple en acier à ressort, en laiton ou en aluminium. Dans un mode de réalisation concret, une feuille de métal de 0,8 mm d'épaisseur a donné de bons résultats pour réaliser la couche S. La couche S comprend une surface plane supérieure et une surface plane inférieure 20 et 21 et il couvre toute la surface du plan intérieur de l'enveloppe E. La couche est placée dans l'enveloppe de manière que sa surface inférieure 21 soit appliquée à plat contre la surface supérieure de la couche de fond 17 de l'enveloppe. Selon un mode de mise en oeuvre avantageux de l'invention, la couche 17 et la couche d'armature S sont collées ou liées par une colle ou un agent de liaison convenable et souple portant la référence 22. L'élément chauffant comprend ensuite un sous- groupe A comportant un substrat horizontal, mince et plan, formé d'un film F de matière thermoplastique et isolante convenable, par exemple de "Mylar". Le film F formant le substrat comprend une surface plane supérieure et une surface plane inférieure 23 et 24. Selon un mode de réalisation concret, il suffit que le film F ait une épaisseur d'environ 2 mm. Le sous-groupe A comprend par ailleurs un élément de résistance chauffante électrique et allongée R qui est fixé sur la surface supérieure 23 du film F qui en forme le substrat. L'élément R, c'est-à- dire la résistance, consiste en une feuille mince et plane de métal disposée horizontale- ment et ayant la forme d'un ruban d'épaisseur et de largeur uniformes pratiquement sur toute sa longueur, ce ruban étant disposé en serpentin ou en zigzag sur la majeure partie du plan du film F. La résistance R est extrêmement mince et fragile et donc elle n'a par elle-même aucune cohésion et/ou n'est pas capable d'être manipulée et donc elle est liée au film F qui en forme le substrat. Suivant un mode de mise en oeuvre concret, la résistance R est réalisée par collage d'une feuille mince de métal, par exemple d'une feuille d'aluminium ayant 1 mm d'épaisseur, sur la surface supérieure 23 du film F au moyen d'une colle souple convenable 25. Ensuite, la partie de la feuille qui doit constituer la résistance R est couverte d'un cache formé d'une peinture de protection ou analogue qui est déposée sur la surface supérieure de la feuille par impression, sérigraphie ou analogue. Ensuite, le film auquel est liée la feuille de métal sur laquelle est déposé le cache ou la peinture suivant un dessin convenable est placé dans un bain d'attaque à l'acide qui enlève la partie de la feuille devant être supprimée et qui laisse subsister sur le film l'élément R constituant la résistance chauffante. Le sous-groupe A couvre la totalité de la surface de la couche S sur la surface supérieure de laquelle il est placé, la surface supérieure 20 de cette couche et la surface inférieure 24 du film étant disposées à plat l'une contre l'autre. La couche d'armature et le film sont liés par une colle souple convenable telle qu'indiquée en 26. La couche supérieure 16 de l'enveloppe E est superposée au sous-groupe A auquel elle est liée par une colle souple convenable telle qu'indiquée en. 28 sur les figures 4 et 5. La combinaison et la disposition relatives des pièces telles que décrites ci-dessus permettent de comprendre que la résistance mince et fragile R est liée à l'intérieur de la structure entre le film F et la couche supérieure 17 et donc qu'elle est supportée dans des conditions sûres et stables et que la couche S, bien qu'autorisant les courbures et les flexions de la structure, lui confère une stabilité dimensionnelle qui l'empêche d'être étirée ou déformée d'une autre manière et/ou de subir des distorsions dont les consé- quences probables seraient que la résistance R subirait des déchirures, des ruptures, des étirages ou d'autres dégâts. On comprend par ailleurs que l'élément chauffant décrit peut être facilement courbé et/ou plié de la manière représentée sur les figures 2 et 3 ou peut l'être de diverses autres manières sans en subir des dégâts. Par ailleurs, conformément à l'invention et afin de faciliter la connexion de la résistance R aux conducteurs C d'alimentation en énergie, la résistance R est conformée ou disposée de manière à laisser subsister une région ou zone Z dans laquelle elle ne pénètre pas dans le plan de l'élément chauffant. Les extrémités opposées de la résistance R entrent ou pénètrent sur une distance limitée dans la zone Z pour être connectées à des bornes T formées d'élargissements. Les bornes T sont solidaires de la résistance R sur le film F et sont réalisées de la même manière et en même temps que cette résistance. Les bornes T consistent en des feuilles rectangu- laires placées aux extrémités de la résistance R à l'inté- rieur de la zone Z. Le film F est entaillé ou fendu sur trois côtés des bornes de manière qu'il forme des pattes souples qui portent aussi la référence T. Les bornes et les pattes dénommées ci-après: cosses "T" sont repliées ou recourbées vers le haut sur le plan du film afin de faciliter la mise en place de connecteurs 30 de type serre-fil, ces connecteurs étant fixés ou reliés aux extrémités des conducteurs C de la manière représentée sur les figures 8 et 10. Conformément à l'invention, la couche supérieure 16 de l'enveloppe E comporte dans la région Z du dispositif deux fenêtres 31 placées à distance l'une de l'autre et par lesquelles les cosses T recourbées vers le -haut sont librement en saillie. On comprend d'après la description qui précède que les conducteurs C, les cosses T et les connecteurs 30 se trouvent dans le plan et 'au-dessus du plan de la surface supérieure de l'enveloppe E, dans la zone Z. Cette zone Z est voisine du bord antérieur 10 et à peu près à mi-distance des extrémités de ce dernier. La zone Z a une faible surface et il suffit qu'elle soit assez grande pour permettre la mise en place des pièces et/ou des éléments de l'élément chauffant mentionnés plus haut. L'élément chauffant de l'invention comprend par ailleurs un circuit de réglage de température qui est sensible à la température de l'élément et qui est destiné à régler l'intensité du courant circulant dans la résistance R. Le circuit comprend des interrupteurs à thermostat U de type à cartouche et normalement fermés, un interrupteur U étant connecté à chaque conducteur C. Les interrupteurs U sont placés en contact direct de conduction thermique avec la surface supérieure de la couche supérieure 16 de l'enveloppe E, à l'extérieur de la zone Z, donc à un emplacement par lequel passe la résistance chauffante R. Les interrupteurs à thermostat U qui sont norma- lement fermés sont destinés à s'ouvrir lorsque la température de l'élément chauffant monte au-delà d'une valeur pré- déterminée. Un interrupteur U est de préférence réglé de manière qu'il s'ouvre lorsque la température voulue de fonctionnement de l'élément chauffant est atteinte et l'autre interrupteur est un élément de sécurité qui s'ouvre à une température légèrement supérieure à celle d'ouverture de l'autre interrupteur, l'interrupteur de sécurité étant prévu pour les cas o le premier interrupteur serait défaillant ou n'ouvrirait pas le circuit au moment voulu, l'interrupteur de sécurité le faisant à sa place. Dans un mode de réalisation concret, le second ou ledit autre interrupteur U peut être supprimé sans sortir du cadre de l'invention, mais il est préférable de le prévoir il afin de satisfaire aux différentes règles de sécurité qui sont imposées aux éléments chauffants du type particulier et qui doivent en général satisfaire à certaines règles. Par ailleurs, conformément à l'invention, les interrupteurs U, les conducteurs C, les cosses T et les conducteurs 30 sont logés à la surface supérieure de l'enveloppe E dans une coquille S remplie de matière plastique et qui les protège contre l'environnement extérieur de manière à conférer la sécurité voulue à l'élément chauffant et à satisfaire aux prescriptions en vigueur. La coquille S est formée d'une pellicule mince de matière plastique placée sur les pièces et/ou les composants à protéger et elle est remplie par une masse ou un corps de matière de remplissage souple P qui est isolante de l'électricité (et que représente la figure 10). La matière de remplissage P enveloppe les différents éléments et les diffé- rentes pièces à l'intérieur de la coquille afin de les retenir et de maintenir ces pièces et éléments aux positions relatives voulues et de les protéger contre les dégâts pouvant être provoqués par des objets et/ou par des forces extérieures. La coquille S comporte un col 32 en saillie vers l'extérieur ou l'avant et dans lequel est fixée l'extrémité arrière d'un câble souple 33 d'o partent les conducteurs C. Suivant un mode de mise en oeuvre concret, la coquille S comporte un rebord plan rectangulaire de montage qui l'entoure et qui s'applique à plat sur la surface supé- rieure de la couche supérieure 16 de l'enveloppe E à laquelle il est lié, de la manière représentée sur la figure 10. La coquille S comprend une partie centrale large X dans la zone Z de la structure chauffante et délimite une chambre dans laquelle les cosses T, les connecteurs 30 et la majeure partie des conducteurs C sont disposés, cette chambre étant remplie de la matière de remplissage P. La coquille comporte également des branches ou ailes latérales Y qui sont plus étroites et qui sortent de la zone Z de manière à être placées dans les parties chauffées de la structure dans lesquelles se trouve la résistance R et dans lesquelles se trouvent les interrupteurs U et des courts tronçons des conducteurs C, de petits volumes de la matière de remplissage P étant également déposés dans ces ailes. La couche métallique S de la structure est un conducteur de chaleur extrêmement efficace et utile et il distribue rapidement et de manière uniforme la chaleur dans le plan de l'élément ou structure chauffant. La couche S conduit plus particulièrement à grande vitesse la chaleur se propageant vers la zone Z et provenant de cette zone de la structure. La partie centrale importante et massive X de la matière de remplissage de la coquille S dans laquelle se trouvent les cosses T, les conducteurs C et les connecteurs , constitue un dissipateur de chaleur et/ou une barrière thermique efficace qui absorbe et/ou retient des quantités importantes de chaleur arrivant à grande vitesse de la couche S ou se dirigeant de la même manière sur cette dernière. La quantité de chaleur absorbée par la partie centrale X de la structure et la vitesse à laquelle la chaleur est conduite vers cette partie X par la couche S sont telles que les parties de la structure chauffante voisines de la zone Z et dans lesquelles se trouvent les interrupteurs U sont protégées contre la chaleur de manière telle que la tempéra- ture de ces parties de la structure chauffante monte plus lentement que dans le reste de cette structure. En conséquence, la température de la structure chauffante peut atteindre des valeurs qui en provoqueraient la destruction dans les parties éloignées de la zone Z et des interrupteurs U avant que les parties de la structure voisine de ces inter- rupteurs U atteignent la température d'intervention de ces derniers. Pour empêcher ces effets destructeurs, la structure comprend des barrières thermiques B autour de la zone Z afin d'interdire la conduction rapide de chaleur par la- couche S entre la zone Z et le reste de la structure chauffante, en particulier entre la zone Z et les parties de la structure chauffante au voisinage desquelles se trouvent les interrupteurs U. Les barrières thermiques B sont constituées d'échancrures 40 en forme de fente qui sont réalisées dans la couche S le long des côtés de la zone Z qui sont voisins de l'emplacement auquel se trouvent les interrupteurs U. Ces échancrures 40 forment dans la couche S des lacunes thermiques en travers desquelles la chaleur ne peut pas être conduite directement par la matière de cette couche S. En plus des échancrures mentionnées 40, une autre échancrure 40' représentée en ligne brisée sur la figure 9 peut être réalisée le long de l'autre côté de la zone Z, c'est-à-dire du côté opposé à celui du bord 10 de la couche S. Les barrières thermiques B interdisent pratique- ment à la couche S de conduire la chaleur des régions de la structure chauffante au voisinage desquelles se trouvent les interrupteurs U vers la majeure partie de la masse de la structure se trouvant dans la zone Z. En conséquence, la température des régions de la structure chauffante au voisinage desquelles se trouvent des interrupteurs U monte rapidement et tombe en rapport pratiquement direct avec l'élévation et la chute de la température dans les parties de la structure chauffante dans lesquelles se trouve la résistance R, et la température régnant dans la zone Z de la structure chauffante est libre de fluctuer ou de varier indépendamment du reste de cette structure. Lorsque la structure chauffante est utilisée et alimentée en énergie en un emplacement auquel aucune autre structure voisine en absorbe et en évacue la chaleur produite, les parties de la structure chauffante au voisinage desquelles se trouvent les interrupteurs U se chauffent pratiquement à la même vitesse que le reste des parties de la structure chauffante dans lesquelles se trouve la résistance R, et les interrupteurs U s'ouvrent pour couper le courant envoyé à la résistance R lorsque les températures réglées de fonctionnement ou températures maximales sont atteintes. La température de la zone Z ne modifie ou n'affecte pratiquement pas le modede fonctionnement mentionné des interrupteurs U en fonctionnement. Dans les mêmes conditions de fonctionnement, si les barrières thermiques B n'existaient pas, la chaleur dégagée dans les parties de la structure au voisinage des- quelles se trouvent les interrupteurs U serait en relation d'échange de chaleur par l'intermédiaire de la couche S avec les parties de la structure se trouvant dans la zone Z et avec la majeure partie de la masse de matière se trouvant dans cette zone, la transmission de chaleur s'effectuant à une vitesse telle qu'elle empêcherait les interrupteurs U d'être exposés aux températures de fonctionnement avant l'instant auquel les parties de la structure chauffante situées à distance de la zone Z et des interrupteurs U atteindraient des températures qui en provoqueraient la destruction. Les fentes ou échancrures 40 et 40' réalisées dans la couche S non seulement forment des barrières thermi- ques, mais améliorent de plus la souplesse de cette couche autour de la zone Z en permettant à la structure de fléchir librement autour de cette zone Z qui est lourde, massive et sensiblement rigide. Lorsque la couche S est réalisée en une matière ayant une faible conductibilité thermique, les échancrures 40 assument néanmoins les fonctions mentionnées plus haut, bien que leur fonction de barrière thermique soit moins impor- tante. Il va de soi que l'invention n'a été décrite qu'à titre d'exemple et que diverses modifications peuvent lui être apportées sans sortir de son domaine. REVENDICATIONS 1. Structure chauffante allongée, stratifiée, plane et rectangulaire (H), caractérisée en ce qu'elle comprend une couche plane et rectangulaire (S) d'armature formée d'une feuille mince de métal qui est souple et pratiquement stable dimensionnellement et qui comprend une surface supérieure (20) et une surface inférieure (21) ainsi que des côtés latéraux opposés et des bords d'extrémité opposés, un film mince et plat (F) formant substrat, en matière plastique isolante de l'électricité, comprenant une surface supérieure (23) et une surface inférieure (24) et placé sur la surface supérieure (20) de ladite couche d'armature (S) à laquelle il est lié par une colle souple (26), une résistance constituée d'un élément de chauffage allongé (R) étant formée d'une feuille mince et plane de métal en forme de ruban disposée en serpentin continu sur la majeure partie de la surface supérieure (23) dudit film (F) auquel elle est liée par une colle souple (25), les extrémités de ladite résistance étant placées dans une partie (Z) de la surface supérieure (23) du film (F) qui n'est pas occupée par le reste de cette résis- tance, ces extrémités de cette dernière étant reliées à des bornes (T) formées de feuilles de métal et accessibles à la surface supérieure du film (F), une enveloppe plane et rectangulaire (E) formée d'une feuille souple de matière plastique isolante de l'électricité étant disposée autour de ladite couche d'armature (S), du film (F) et de la résistance (R), cette enveloppe comprenant une couche inférieure (17) voisine de la surface inférieure (21) de la couche isolante et une couche supérieure (16) voisine de la surface supérieure (23) du film (F) et de la résistance (R), ladite couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) comportant des trous (31) à l'emplacement desdites bornes (T) afin de donner accès à ces dernières. 2. Structure chauffante selon la revendication 1, caractérisée en ce que le film (F) est entaillé autour des bornes (T) de manière a constituer des pattes qui sont repliées vers le haut et ressortent par lesdits trous d'accès (31), l'extrémité d'un câble (33) d'alimentation en énergie étant voisine de la couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) et comprenant des conducteurs (C) qui en partent et qui sont connectés aux cosses formées par lesdites bornes repliées (T), une coquille de matière plastique (S) étant fixée à la surface supérieure de la couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) et délimitant une chambre (X) dans laquelle pénètre ladite extrémité du câble (33) et dans laquelle lesdits conducteurs (C) et lesdites cosses (T) sont placés, et un corps de matière de remplissage (P) étant placé dans ladite coquille (S) et autour des conducteurs (C) et des cosses (T). 3. Structure chauffante selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comprend par ailleurs des interrupteurs à thermostat (U) qui sont normalement fermés et connectés à chaque conducteur (C), ces interrupteurs étant en contact de conduction thermique avec la couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) au-dessus d'une partie de la résistance chauffante (R) et à l'intérieur du prolongement (Y) de ladite coquille (S) ainsi que dans ledit corps de matière de remplissage (P). 4. Structure chauffante selon la revendication 3, caractérisée en ce que la couche d'armature (S) comprend des trous allongés (40) formant des barrières thermiques entre la partie de cette couche d'armature sur laquelle se trouvent lesdites cosses (T) et la partie de cette couche située à proximité immédiate desdits interrupteurs à thermostat (U), de manière que cette couche d'armature ne conduise pas la chaleur des parties de la structure qui sont à proximité immédiate desdits interrupteurs (U) aux pièces et parties de la structure voisines des cosses (T). 5. Structure chauffante selon la revendication 1, caractérisée en ce que la couche supérieure (16) et la couche inférieure (17) de l'enveloppe (E) sont liées à la résistance chauffante (R), au film (F) et à la couche d'armature (S) par une colle souple (22, 28). 6. Structure chauffante selon la revendication , caractérisée en ce que le film (F) est entaillé autour des bornes de manière à constituer des pattes qui sont repliées vers le haut et ressortent par lesdits trous d'accès (31), un câble d'alimentation en énergie (33), dont l'extrémité est voisine de la couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) et d'o partent des conducteurs (C), étant connecté auxdites pattes supportant les bornes et formant des cosses (T), une coquille en matière plastique (S) étant fixée sur la surface supérieure de la couche supérieure (16) de l'enveloppe (E) et délimitant une chambre (X) dans laquelle pénètre ladite extrémité du câble (33) et dans laquelle se trouvent lesdits conducteurs (C) et lesdites cosses (T), et un corps de matière de remplissage (P) étant placé dans la coquille et autour des conducteurs et des cosses. 7. Structure chauffante selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend un interrupteur à thermostat (U) normalement fermé et connecté à chaque conducteur (C), ces interrupteurs étant disposés en contact de conduction de chaleur avec la surface supérieure de la couche supérieure (16) de ladite enveloppe (E) au-dessus d'une partie de la résistance chauffante (R) et à l'intérieur de prolongements (Y) de ladite coquille (S) ainsi que dans ledit corps de matière de remplissage (P). 8. Structure chauffante selon la revendication 7, caractérisée en ce que la couche d'armature (S) comporte des trous allongés (40) formant des barrières thermiques entre la partie de cette couche voisine desdites cosses (T) et les parties de cette couche qui sont à proximité immédiate desdits interrupteurs (U), de manière que cette couche d'armature ne conduise pas la chaleur des parties de la structure qui sont à proximité immédiate desdits interrupteurs (U) aux pièces et parties de la structure qui sont voisines des cosses (T).