La présente invention concerne un dispositif pour la mise en circuit progressive d'une charge électrique, au moins un redresseur étant monté en aval d'un transformateur raccordé au secteur, ce redresseur alimentant d'une part un étage de synchroni-5 sation et d'autre part un étage de démarrage, ces deux étages étant donnectés de façon à fournir une tension de commande de commutation, et dans lequel, en aval du point de connexion, sont montés l'un après l'autre un interrupteur à valeur-limite auquel est associé un condensateur de filtrage connecté à l'étage de 10 démarrage afin de fournir un courant continu, et un interrupteur de puissance, de manière à commander la tension destinée à la charge électrique. Dans les moteurs asynchrones à rotor en court-circuit, il se produit pendant le démarrage du moteur à pleine charge un 15 choc mécanique important résultant du fort couple de démarrage. Ce choc se transmet à la machine entraînée qui peut, de ce fait, être endommagée. Dans le cas des résistances présentant une faible impédance à froid et dont l'impédance augmente rapidement au fur et à me-20 sure de l'échauffement, comme cela est par exemple le cas des lampes à incandescence, il se produit un appel ou une pointe de courant importante qui, en un temps très court, charge très fortement le secteuro Le but des dispositifs destinés à la mise en circuit progres-25 sive d'une charge électrique est de réduire le choc mécanique et également la pointe de courantjde façon à les rendre acceptables. Pour réduire le choc et l'appel de courant se produisant au moment de la mise en circuit, il est connu d'utiliser des moteurs spéciaux comportant des enroulements rotôriques ou statoriques 30 spéciaux. Cependant ces moteurs ne peuvent complètement éviter les chocs se produisant au moment de la mise en circuit et en outre ils sont relativement onéreux. C'est pourquoi, en pratique, on préfère utiliser des montages étoile-triangle ou des transformateurs de démarrage„ Dans le premier cas au lieu d'un seul choc 35 important de mise en circuit, il se produit deux chocs plus faibles, et dans le second cas il est nécessaire de prévoir un dispositif de réglage spécial pour le transformateur, afin que la tension de fonctionnement augmente progressivement. Il est vrai qu'avec un transformateur de démarrage il est possible d'adapter 4C l'installation à toutes les exigences de fonctionnement, mais 70 46145 2 2072018 cependant, dans le cas d'une nouvelle mise en circuit progressive, il faut d'abord le ramener mécaniquement à sa position de départ. En outre, il est très onéreux. Afin d'éviter les inconvénients des dispositifs précités, 5 il a été mis au point des dispositifs à rotor en court-circuit pour démarrage progressif. Selon le principe de ce circuit, au moment de la mise, en circuit dans au moins une phase de la charge électrique, par exemple d'un moteur asynchrone triphasé, il est prévu de monter une 1 0 résistance oTunique ou inductive en série qui, dans cette phase, limite le courant de démarrage. Du fait de la limitation du courant, le couple de démarrage du moteur, et également le choc mécanique résultant de la mise en circuit sont réduits. Dans le cas le plus simple d'un seul bond ou échelon, la résistance est 15 peu à peu court-circuitée jusqu'à ce que tout le couple de démarrage soit disponible. Les dispositifs à rotor en court-circuit et à démarrage progressif d'un tel type ne peuvent cependant être utilisés que pour les charges électriques dont le couple de réaction mécanique ou électrique est constant, car il n'est possible 20 d'adapter qu'une seule fois la résistance en série et le temps qui s'écoule jusqu'au shuntage ou court-circuitage de cette résistance en série. On a "cependant constaté en pratique que, dans un très petit nombre de machines, le couple de démarrage reste constant. Le contre-couple ou couple de réaction se modifie en 25 effet sous l'action d'influences extérieures diverses, comme par exemple les variations de températures, la matière à travailler, l'état du graissage de la machine, etc. Pour éviter ces inconvénients, il est conr d'utiliser un appareil de commande électronique disponible dans le commerce 30 (Brown, Boveri & Oie) (Applikationen ftir vergossene Halbleiter-Kleingerate .001, TOI, Y01, Abschnitte 5*2.1., 5*2.5 et 6.8.3) Applications pour les petits appareils à semi-conducteurs scellés 001, T01, V01, sections 5<>2.1o, 5°2.5* et 6.8.3)* Grâce à des diodes montées en pont et associées à une diode de Zener 35 mont Se en aval, on produit une tension de synchronisation en forme de trapèze qui est appliquée à l'une des bases d'un transistor unijonction (à double base). Grâce à cette tension en trapèze un condensateur fournissant des impulsions est chargé en fonction de la constante de temps de charge réglée sur un potentiomètre 40 actionné à la main et, lorsqu'est atteinte la tension de claquage 70 46145 3 2072018 (ou d'avalanche), ce condensateur commute le transistor unijonction ou à "base double pour l'amener à l'état conducteur. Le condensateur est alors "brusquement déchargé de sorte que le transistor unijonction à base double produit une impulsion en aiguille 5 qui est appliquée par un transformateur d'amorçage à un thyristor en série. Ge thyristor devient ainsi conducteur et reste dans cet état jusqu'à ce que le courant du thyristor en série, passe par zéro. Etant donné que la valeur de la résistance est constamment réduite par le potentiomètre et qu'ainsi le temps de charge du 10 condensateur fournissant des impulsions est réduit en conséquence, il se produit, par rapport aux demi-périodes ou demi-ondes de tension de synchronisation, qui sont appliquées au thyristor en série, un décalage momentané, de sorte que les impulsions qui y sont produites sont de plus en plus grandes ou longues et attei-15 gnent enfin une longueur maximale constante. Etant donné qu'il est prévu, pour commander la charge électrique, deux thyristors montés en circuit anti-parallèle ou en opposition, il est nécessaire de produire alternativement une impulsion de commande pour l'un ou l'autre thyristor. Ce résultat est obtenu au moyen d'un 20 commutateur dont le fonctionnement dépend des phases. Il est vrai qu'il est ainsi possible de réaliser une adaptation aux conditions de fonctionnement désirées, mais cependant la commande du couple de démarrage et du temps de démarrage n'est pas automatiquej au contraire il faut que ces commandes soient 25 réglées à la main sur le potentiomètre„ En outre, il est nécessaire, pour obtenir une nouvelle mise en circuit progressive, de ramener à la main le potentiomètre à sa position initiale» Il a déjà été proposé également de régler la tension de démarrage par un potentiomètre préalablement réglé et par un conden-30 sateur qui ne se décharge que lorsqu'un contact d'un relais met le dispositif hors d'action. La tension de démarrage et la tension de synchronisation formées parallèlement sont connectées et amplifiées et, lorsqu'esb atteinte une valeur limite déterminée, rendent conducteur un thyristor en série ou un thyristor tétrode 35 qni commande l'interrupteur de puissance associé à la charge électrique. Etant donné qu'un second condensateur est chargé à partir du point d'interconnexion de la tension de démarrage et de la tension de synchronisation, ce condensateur détermine le moment auquel le thyristor en série devient conducteur ou est bloqué» Dans 40 le circuit destiné à fournir la tension de synchronisation est BAD ORIGINAL 70 46145 4 2072018 prévu un transistor, qui lorsque la tension de synchronisation est nulle, devient conducteur et décharge le second condensateur. Il est vrai qu'il est également possible de réaliser une adaptation aux conditions de travail désirées étant donné que le 5 temps de démarrage peufc être influencé par la modification du réglage de base du-potentiomètre; cependant il n'est pas prévu de réglage du couple de démarrage désiré au moment de "la mise en circuit. Sn outre, ce montage nécessite un grand nombre d'éléments de commande, de sorte que ce dispositif est extrêmement 1.0 onéreux. Il a en outre été proposé, pour produire la tension de démarrage, de charger un condensateur en fonction de deux potentiomètres réglables. La tension produite dans cet "étage de démarrage est appliquée à un. montage en pont avec la tension de l'étage 15 de synchronisation,, Sn aval de ce point de connexion est prévu un transistor qui,, en position de base ou normale, est conducteur et qui se bloque lorsque le seuil de commutation a été atteint. Ceci provoque la charge d'un condensateur, et un autre transistor alimente en tension un transformateur associé à l'interrupteur de 20 puissance» Lorsque le condensateur est chargé, l'autre transistor devient non-conducteur et le transformateur est privé de courant tandis que l'interrupteur de puissance reste conducteur jusqu'à ce que le courant de fonctionnement passe par zéro. Du fait du blocage de l'autre transistor, la tension de blocage appliquéé 25 à la base du premier transistor est réduite par un circuit de réaction de sorte que le transistor redevient conducteur et que le condensateur se décharge. Lorsque la tension appliquée à la base de ce transistor dépasse de nouveau le seuil de commutation, il est de nouveau bloqué. De cette façon sont produites constam-30 ment des impulsions de commande destinées à l'interrupteur de puissance en fonction de la tension de démarrage et de la tension de synchronisation. Avec ce dispositif, il est également possible, il est vrai, de régler préalablement aussi bien le couple de démarrage maximum 3 5 au moment de la mise en circuit que le temps de démarrage Le but de l'invention est de permettre la réalisation d'un dispositif destiné à la.mise en circuit progressive d'une charge électrique, dans lequel le* couple'de démarrage et le temps de 40 démarrage peuvent être réglés préalablement et à volonté au moment K - , v "1 w s bad original 70 46145 207201ô de la mise en circuit, le montage étant beaucoup plus simple et moins onéreux que celui des dispositifs de ce type déjà connus. Suivant l'invention, ce problème est résolu du fait qu'aussi bien pour l'étage de synchronisation dans lequel est produite la 5 tension de synchronisation, que pour l'étage de démarrage dans lequel est produite la tension de démarrage sont prévus un redresseur dont l'entrée est alimentée par un enroulement d'un transformateur qui lui est associé et qui est complètement séparé électriquement grâce au phénomène d'induction du transformateur, par 10 rapport à l'entrée du redresseur de l'autre étage, un condensateur et au moins un organe de réglage, les condensateurs des deux étages étant montés en série. Du fait de ce mode de connexion, les tensions de l'étage de synchronisation et de l'étage de démarrage s'additionnent, de sorte que l'instant auquel est atteint 15 un seuil de commutation prédéterminé peut être commandé de façon particulièrement simple. Les impulsions produites de cette façon commandent un interrupteur de puissance qui est associé à la charge électrique et qui, lorsque le courant de travail passe par zéro, bascule pour 20 se replacer en ppsition de blocage ou de non-conduction. La tension de synchronisation et la tension de charge doivent être synchronisées, c'est-à-dire réglées l'une sur l'autre dans le temps, afin que l'interrupteur de charge ne redevienne pas conducteur trop tôt sous l'effet de l'augmentation suivante de la tension 25 de synchronisation. Cette synchronisation se produit effectivement dans un réseau électrique alternatif ou lorsque le dispositif, objet de l'invention, est raccordé entre une phase et le fil neutre d'un secteur triphasé, tais souvent il n'y a pas de fil neutre. Dans ce cas, 50 on obtient une très benne adaptation lorsque l'interrupteur de puissance et l'une des bornes de raccordement du transformateur du secteur sont montés dans n'importe quelle phase, la seconde borne de raccorde . ent du transformateur du secteur étant montrée, dans la phase précédente. Dans le cas des moteurs réversibles, 55 l'interrupteur de puissance et la première borne de raccordement du transformateur du secteur sont montés dans la phase non inversée ou non permutée, de sorte qu'en cas d'inversion du sens de fonctionnement du moteur, la seconde borne de raccordement du transformateur du secteur n'a pas besoin d'être inversée. 40 Lorsqu'un dispositif destiné à produire la mise en circuit BAD ORIGINAL 70 46145 6 2072018 progressive d'une charge électrique n'est prévu que dans une phase, il peut éventuellement apparaître dans les deux autres phases des courants relativement élevés qui, surtout dans le cas de charges de grande puissance, peuvent surcharger exagérément le sec-5 teur et produire l'échauffement de la charge et des conducteurs. C'est pourquoi, suivant l'invention, il est prévu pour ces cas et pour chaque phase un interrupteur de puissance' commandé par une- tension de synchronisation et par une tension de démarrage, de sorte que le courant est limité dans chaque phase. 10 Afin que le dispositif, objet de l'invention, ne reste pas sous tension lorsque la charge électrique est mise hors circuit, toutes les bornes de raccordement sont avantageusement disposées du côté de charge du reMs ou contacteur principal, c'est-à-dire entre ce relais principal ou contacteur et la charge„ Pour l'in-15 version, il est prévu pour chaque interrupteur de puissance un autre contact auxiliaire pouvant être actionné en fonction des deux relais ou contacteurs inverseurs, ce qui empêche que la phase appliquée à la seconde borne de raccordement du transformateur du secteur ne soit inversée. Afin que la tension de commande et 20 la tension de charge puissent être correctement réglées l'une sur l'autre dans le temps, il est prévu, selon le type de charge électrique un déphaseur associé au transformateur du secteur. Pour augmenter la sécurité de la commande, il peut être prévu -une diode de Zener entre le point de raccordement négatif du redresseur et 25 l'étage de synchronisation. La décharge des detix condensateurs montés en série peut être produite par n'importe quel élément de commutation. Cependant il est particulièrement avantageux de monter en parallèle avec l'organe de commande, entre le condensateur et l'appareil fournissant 30 1e courant, une diode de décharge et, en parallèle avec le redresseur, une résistance de décharge à faible impédance. Si le dispositif, objet de l'invention, ne doit pas être utilisé seulement pour la mise en circuit progressive, mais également pour la mise hors circuit progressive, ainsi que cela est -35 désirable par exemple pour obtenir certains effets d'éclairage, il est prévu, suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, dans l'étage de démarrage une résistance de décharge destinée au condensateur, cette résistance de décharge pouvant être associée éventuellement, en même temps à la diode de décharge, 40 dans le cas où une telle diode est prévue, et un interrupteur 70 46145 7 2072018 étant monté entre le condensateur de filtrage, d'une part, et l'organe de réglage et la résistance de décharge, d'autre part. Afin de séparer par transformation induetive de la tension du secteur les éléments d*actionnement de l'appareil produisant la 5 mise en circu.it progressive, il est prévu, suivant l'invention, entre l'étage fournissant la valeur limite et l'interrupteur de puissance, un étage d'adaptation comportant un transformateur séparant par voie inductive l'étage d'adaptation de l'interrupteur de puissance. 10 Suivant un mode de réalisation préféré de l'objet de l'in vention, il est prévu comme interrupteur de puissance un dispositif semi-conducteur bi-directionnel commandé (triac), ce qui permet de réaliser de façon très simple la connexion de l'interrupteur de puissance. Si le dispositif, objet de l'invention, 1 5 doit être utilisé pour la mise en circuit d'une machine à courant continu,: par exemple d'un moteur à courant continu, la charge électrique est, suivant une autre particularité de l'objet de l'invention, reliée à l'interrupteur de puissance par au moins un transformateur et par un étage redresseur. 20 Grâce à l'invention, il est possible d'obtenir un réglage individuel pour chaque type de mise en circuit (et éventuellement aussi de mise hors circuit) ainsi qu'une adaptation précise à chaque condition de fonctionnement pouvant se présenter, étant donné qu'il est possible de régler ou d'ajuster aussi bien le 25 couple de démarrage (qui, dans le cas de lampes à incandescence, correspond à la luminosité fondamentale ou luminosité minimum) que le temps de démarrage (laps de temps de mise en circuit) et ce d'une façon précise et individuelle. En outre, il suffit de très peu d'éléments de commande, de sorte que la mise en oeuvre 30 de l'invention est très simple et très économique. En outre, l'invention peut être également utilisée conjointement avec des machines à courant continue Les dessins schématiques annexés montrent, à titre d'exemple non limitatifs, plusieurs modes de réalisation possibles de 35 l'objet de l'invention. La fig. 1 est un schéma montrant le principe du dispositif, objet de l'invention, destiné à permettre la mise en circuit progressive d'une charge électrique. La fig. 2 est un schéma montrant les conditions de tension BAD ORIGINAL^ 7Q 46145 8 2072018 se produisant au niveau des deux condensateurs et au niveau du point d'interconnexion de l'étage de synchronisation et de l'étage de démarrage, ainsi que les conditions de tension et de courant qui en dépendent et se produisent au niveau de l'interrupteur de 5 puissance. La fig. 3 est ion graphique illustrant l'interdépendance du couple de démarrage et de l'angle du flux du courant. La fig. 4 montre le raccordement du dispositif?objet de l1invention; à un réseau de courant alternatif. 10 La fig. 5 montre un exemple de réalisation pour le raccorde ment du dispositif,objet de l'invention^à des phases interconnectées d'un réseau de courant triphasée La fig. 6 montre le raccordement du dispositif9objet de l'invention^ à un moteur réversible. 15 La fig. 7 montre le raccordement d'un dispositif-, objet de 1'invention,à chaque phase d'un réseau de courant triphasé. La fig. 8 montre le raccordement du dispositif5objet de 1 'invention,à dds phases interconnectées dans le cas d'un moteur réversible. 20 La fig. 9 montre le raccordement d'un dispositif,objet de 1'invention?à chaque phase d'un secteur de courant triphasé pour moteur réversible. La fig. 10 montre un exemple de réalisation du dispositif^ objet de l'invention. 25 Les fig. 11 et 12 montrent différents modes de réalisation d'un appareil d'alimentation en courant du dispositifobjet de 1'invention. La fig. 13 montre un autre mode de réalisation de l'étage de synchronisation du dispositifsobjet de l'invention. 30 La fig. 14 montre un étage de démarrage du dispositif^objet de l'invention, et étudié en vue de permettre des mises en circuit et hors circuit progressives. La fig. 15 montre un étage d'adaptation permettant d'obtenir une séparation complète par transformation inductive entre le 35 dispositif, objet de l'invention,et le secteur. La fig. 16 montre un autre mode de réalisation de l'interrup-t'ur de puissance du dispositif^objet de l'invention» La fig. 17 représente un amplificateur. La fig. 18 montre le mode de réalisation préféré du disposi- 40 tif^objet de l'invention. SAD ORIGINAL 70 46145 2072018 La fig. 19 montre le raccordement de la charge électrique au dispositif,ohjet de 1'invention^par l'intermédiaire d'un transformateur et d'ion étage redresseur. La fig. 20 montre un autre mode de raccordement de la charge 5 électrique au dispositif?objet de l'invention. On a représenté sur la fig. 1 un plan d'ensemble du dispositif 3objet de l'invention,utilisable pour la mise en circuit progressive d'une charge électrique. L'appareil 1 d'alimentation en courant alimente un étage de synchronisation 2 qui produit, 10 au moyen d'un organe 20 réglant le couple de démarrage de base (dans le cas où la charge est un moteur) ou la luminosité de base (dans le cas où la charge est un groupe de lampes à incandescence) et d'un condensateur 21, une tension de synchronisation en dents de scie. En même temps, cet appareil 1 d'alimentation en cou-15 rant alimente un étage 3 de' démarrage, au moyen d'un organe 30 réglant le laps de temps de démarrage et d'un condensateur 31, produisant une tension de démarrage. La tension de synchronisation et la tension de démarrage sont, suivant l'invention, additionnées au niveau d'un point de connexion 27 et appliquées 20 à un étage 4 constitué par un interrupteur à valeur-limite. Lorsque la tension atteint une valeur déterminée, l'étage 4 devient conducteur, de sorte qu'un interrupteur de puissance électronique 5 reçoit un courant d'amorçage, généralement par l'intermédiaire d'un étage d'adaptation 5. Il devient ainsi 25 conducteur et reste dans cet état jusqu'à ce que le courant de charge passe par la valeur zéro. Ainsi qu'il sera expliqué ci-après, l'étage d'adaptation 5 n'est pas absolument nécessaire. Les conditions de tension et de courant importantes pour la 30 compréhension de l'invention sont illustrées sur la fig. 2, dans laquelle le laps de temps de démarrage est porté sur l'axe des x et les différentes tensions et courants sur l'axe des y de plusieurs diagrammeso Dans l'étage de synchronisation 2, est produite une tension de synchronisation en dents de scie, dont 35 les crêtes ou pics peuvent, selon le type de la charge et selon le réglage de l'organe 20, se trouver au-dessus ou au-dessous de la limite de commande de l'étage 4 comportant l'interrupteur à valeur-limite. Le temps pendant lequel la limite de commande de l'interrup-40 teur à valeur-limite 4, déterminée par la tension de valeur BAP ORIGINAL 70 46145 10 2072018 limite U^, est dépassée par la tension de synchronisation , détermine les temps d'amorçage t, t^..., tQ_^, ^ ***' pendant lesquels un courant d'amorçage 1^ passe pour actionner l'interrupteur de puissance 6. Ce laps de temps dépend par con-5 séquent de la pente ^ du flanc montant ' de la tension de synchronisation , cette pente ^ étant déterminée par la grandeur de la valeur de la résistance réglée par l'intermédiaire de l'organe de réglage ou d'ajustage 20, étant donné que la capacité du condensateur 21 est invariable. Si cette valeur de 10 résistance est faible, le flanc montant ^'représentant l'augmentation de la tension est très raide ou abrupt. Inversement, si la valeur de la résistance est plus grande, le flanc U^' représentant la montée en tension est en conséquence moins raide. Il va de soi que la valeur de la résistance pourrait être 15 invariable et que le condensateur 21 pourrait être ajustable et constituer ainsi en même temps l'organe de réglage 20. Lorsque l'interrupteur de puissance 6 reçoit un courant d'amorçage 2.J, il devient conducteur et laisse passer le courant de charge I2 pendant la durée associée à l'angle «L représentant le flux du 20 courant. L'interrupteur de puissance 6, qui est devenu conducteur sous l'effet du courant d'amorçage 1^ de sorte que la tension de charge U,- s'est annulée, reste ouvert jusqu'à ce que le courant de charge I^ passe par zéro. Tandis que l'étage de synchronisation 2 fournit une ten-25 sion de synchronisation qui a une fréquence double de celle du secteur, ainsi qu'il sera expliqué ci-après, la tension de démarrage Ug augmente progressivement en fonction de la valeur de la résistance réglée au moyen de l'organe de réglage 30. Ces deux tensions, la tension de synchronisation en forme de dents 30 de scie et la tension de démarrage Ug sont additionnées au point de connexion 27 pour donner une tension de commande TJ^o La tension limite est ainsi dépassée un peu plus tôt au cours de chaque demi-période successive du réseau, en fonction des flancs ascendants U^', de la tension de synchronisation , 35 et de la tension de démarrage Ug» Le temps d'amorçage t augmente ainsi de plus en plus. Lorsque, une fois le réglage effectué, la tension de démarrage Ug est supérieure à la tension de valeur limite cette tension de démarrage Ug suffit à elle seule pour interconnecter l'étage interrupteur 4 de valeur 40 limite de façon constante. Le temps d'amorçage atigmente ainsi à bad original 70 46145 11 2072018 l'infini (tf©) et le courant d'amorçage 1^ se transforme en courant continu. En conséquence, lors de la mise en circuit, la tension s'annule de plus en plus tôt jusqu'à ce qu'elle dis paraisse complètement, et l'angle oL du courant de charge 5 augmente de plus en plus jusqu'à atteindre 180°, ce courant de charge 3^ se transformant en sinusoïde, le temps qui s'écoule entre le commencement et la fin du processus de mise en circuit est ainsi en principe déterminé par le flanc U^' de la tension de démarrage U^. 10 l'utilisation de courant continu pour commander l'interrup teur de puissance 6 présente ce grand avantage que celui-ci se réamorce immédiatement après le passage par zéro du courant de charge En outre, l'appareil produisant la mise en circuit progressive, suivant l'invention, peut être dans ce cas très simple. 15 Cependant, si l'on désire séparer complètement du secteur à l'aide d'un système de séparation par transformation inductive, l'appareil produisant la mise en circuit progressive, il est nécessaire de prévoir un transducteur d'amorçage pouvant être constitué par un transformateur. Cependant, celui-ci ne peut transmet-20 tre que des impulsions, mais pas de courant continu. A cet effet, le courant d'amorçage 1^ est "haché". Un moteur électrique ne commence à tourner que lorsqu'un couple de démarrage déterminé a été atteint. Bien qu'en principe le temps d'amorçage t puisse être réglé très courts, il paraît inu-25 tile de choisir un temps tellement court que l'angle et du flux du courant de charge 1^ soit trop faible et que le moteur ne puisse pas encore démarrer. La dépendance du couple de démarrage par rapport à l'angle du flux du courant est illustrée sur la fig. 3 au moyen d'un exemple. Les valeurs changent naturellement selon 30 les cas, en fonction du type du moteur et du genre de charge devant être entraînée par ce moteur,, Afin que l'interrupteur de puissance 6 soit déconnecté au moment convenable par rapport à la tension de synchronisation et ne redevienne pas trop tôt conducteur, il faut que la tension 35 de synchronisation et la tension de charge soient' ré glées l'une par rapport à l'autre. Ce réglage réciproque est obtenu effectivement lorsque l'appareil 7 produisant la mise en circuit progressive est raccordé entre l'une des phases R, S ou T et le conducteur de neutre Mp (Fig. 4). L'interrupteur de BAD ORIGINAL 70 46145 12 2072018 puissance 6 représenté sur la fig» 1 est alors raccordé par ses deux bornes de ciiarge ou de travail À et B à la phase E, S ou T, la "borne de charge alimentant également l'appareil 1 d'alimentation en courant. Le second raccordement de 1*appareil 5 1 d'alimentation en courant est assuré par l'intermédiaire de sa .borne G qui est reliée au conducteur de neutre Mp. Lès lors, si la charge électrique 8, constituée par exemple par un moteur ou par un grand nombre de lampes à incandescence électriques ou une charge électrique analogue doit être mise pro-10 gressivement en circuit, on ferme l'interrupteur 9» L'organe d'ajustage 20 préalablement réglé détermine l'angle o 15 L'appareil 7 de mise en circuit progressive fonctionne d.e la même façon lorsque la charge 8 est raccordée entre deux phases, de telle sorte que l'appareil 7 de mise en circuit progressive soit en parallèle avec la charge 8. Lorsque la charge est mi-ohmique, mi-inductive, il en résul-2D te un certain décalage de phase, de sorte que dès le début de la mise en circuit on obtient un certain angle ot de flux du courant, par exemple ni = 60°. Dans le cas d'une charge 8 connectée à trois phases, comme représenté sur la fig» 5» les bornes de raccordement de charge 25 A et B d.e l'appareil 7 de mise en circuit progressive sont montées dans une phase quelconque, tandis que pour régler réciproquement et correctement la tension de synchronisation et la tension de charge U^, la borne de raccordement de charge 0 est montée dans la phase qui précède. Il en est de même pour une 30 charge 8 raccordée à deux phases, la borne de raccordement C étant, afin de compenser le décalage de phase précité, raccordée à la phase précédente par rapport à la phase à laquelle est raccordée la borne de charge A. Dans le cas illustré par la fig.4, il faudrait par conséquent, lorsque la charge 8 doit être rac-35 cordée à deux phases, que la borne de charge C soit raccordée à la phase 5, étant donné que la borne de charge A est raccordée à la phase ÏP« . Si la charge est constituée par un moteur réversible 80, on raccorde l'appareil 7 de mise en circuit progressive comme 40 représenté sur la fig. 6. Les phases sont interverties par des BAD ORIGINAL 70 46145 13 2072018 contacteurs (ou relais) de puissance usuels 90 e"k 91 afin de provoquer l'inversion,, Etant donné que la phase intermédiaire S reste non intervertie, l'appareil 7 de mise en circuit progressive est raccordé à cette phase. Lorsque les contacts du contac-5 teur de puissance 90 sont fermés, la phase représentée à gauche continue d'être la phase en avance E. Cependant si les contacts du relais 91 sont fermés, la phase représentée à gauche de l'appareil 7 de mise en circuit progressive correspond à la phase déphasée en arrière T,o Pour cette raisonj la borne C est 10 connectée à la phase E en amont des contacts des relais 90 et 91. En principe, il est évidemment possible de monter les bornes de raccordement A et B de 1*.interrupteur de puissance 6 dans n'importe quelle phase. Etant donné cependant que, du fait de 15 l'interversion des phases E et T, la phase S^ puis la fois suivante, la phase T, sont alternativement déphasées en avance par rapport à la phase E, il est dans ce cas nécessaire de prévoir pour l'appareil 7 de mise en circuit progressive deux bornes de raccordement A et G commandées par des contacts. Si, lorsqu'il 20 est au repos, l'appareil 7 de mise en circuit progressive doit être complètement séparé du secteur, ces contacts pour moteurs réversibles 80 sont de toutes façons nécessaires, de telle sorte que les connexions puissent être effectuées comme représenté sur la fig. 8. 25 II va de soi que la borne C du dispositif 7 de mise en circuit progressive peut être également séparée du secteur par un ou jiasieurs contacts, comme représenté sur les fig. 8 et 9. Lorsque l'interrupteur de puissance 6 de l'appareil 7 de mise en circuit progressive est raccordé à la phase intermédiaire S, la 30 borne C est reliée à la phase E, par un contact du relais 90 et par un contact du relais 91 ainsi qu'il est déjà représenté sur la fig. 8. S'il n'est prévu que dans une seule phase un appareil 7 de mise en circuit progressive pour mettre en circuit une charge 35 électrique 8, il peut en résulter, dans les deux autres phases et se1 on le type de la charge, des courants de mise en circuit relativement élevés. Surtout lorsqu'il s'agit de charges absorbant une grande puissance, ces courants peuvent entraîner une charge excessive du secteur et l'échauffement de la charge 8 et 40 des conducteurs. C'est pourquoi il est rationnel de limiter le 70 46145 2072018 courant de mise en circuit dans chaque phase. A cet effet et comme représenté sur la fig. 7» il est prévu dans chaque phase E, S et T un appareil de mise en circuit progressive, respectivement 7,7'» et 7" i dont les bornes G,G' et C" sont montées dans cha-5 que phase respective qui est déphasée en avance par rapport à la phase comportant les bornes associées A et B, A* et B' et A" et B". De cette façon, la charge est mise en circuit encore plus doucement que cela ne serait possible avec un seul appareil 7 de mise en circuit progressive. Outre son utilité pour les grands 10 moteurs, cet appareil est très avantageux également pour les grands halls éclairés par des lampes à incandescence qui, au moment de la Elise en circuit ou de l'allumage, absorbent environ le décuple de leur consommation de courant normale. Même dans le cas de moteurs réversibles 80, il est possible 15 de prévoir dans chaque phase E, S et T un appareil de mise en circuit progressive, respectivement 7»7* 7"• A cet effet et comme représenté sur la fig, 9j H es"k prévu pour chaque appareil 7,7' et 7" un autre contact auxiliaire actionné par le relais 90 ou 91> ce contact auxiliaire empêchant que la position 20 de la phase associée à la borne C,C' ou C" ne soit modifiée par rapport aux bornes de charge A et B, A1 et B* et A" et B". Ainsi qu'il a été dit précédemment, il faut que la borne 0 soit montée dans la phase précédente, c'est-à-dire déphasée en avant. Le raccordement correct peut être facilement déterminé par 25 des essais, ébant donné que lorsque les phases sont mal raccordées, l'appareil 7 de mise en circuit progressive est inactif du fait du décalage des phases qui en résulte. Un exemple de réalisation de l'appareil 7 de mise en circuit progressive suivant l'invention est représenté sur la fig. 50 10. L'appareil 1 d'alimentation en courant est constitué par un transformateur 10 comportant un enroulement primaire 11,. et deux enroulements secondaires 12 et 13. L'enroulement primaire 11 présente une borne D qui est raccordée à la borne de charge A de l'appareil de mise en circuit progressive. L'autre borne C 55 est reliée à la phase déphasée en avance par rapport à la phase reliée à la borné de charge A. Afin que l'appareil de mise en circuit progressive puisse être raccordé à des tensions de secteur différentes, il est rationnel que l'enroulement primaire 11 comporte, outre la borne de raccordement G, d'autres bornes G^ 40 et 0^. Par exemple, la borne G est prévue pour être connectée 70 46145 15 2072018 en 380 volts, la "borne en ^00 volts et la "borne G;, en 220 volts. Pour l'étage de synchronisation 2 et pour l'étage de démarrage 3} il est prévu deux redresseurs de courant 14 et 15, un 5 pour chaque étage, dont l'entrée est séparée complètement du redresseur de l'autre étage par transformation inductive. De cette façon, chacun des deux étages 2 et 3 peut fonctionner indépendamment de l'autre. Pour la tension de synchronisation, des demi-périodes à une fréquence double de celle du réseau sont nécessai-10 res afin que, pour chaque demi-période de la tension de charge, l'étage de synchronisation 2 émette une nouvelle impulsion pour commander l'interrupteur de puissance 6» Ainsi, il est nécessaire de prévoir pour l'étage de synchronisation 2 un pont redresseur 14 alimenté par l'enroulement secondaire 12 du 15 transformateur 10 associé au secteur. Par contre, pour l'étage de démarrage 3 il n'est pas très important que cet étage soit alimenté par des d.emi-périodes de fréquence simple ou de fréquence double, étant donné que ces différences peuvent être compensées par les dimensions ou valeurs correspondantes d'un conden-20 sateur de filtrage 32, prévu dans l'étage de démarrage 3 et d'une résistance 151. Suivant le mode de réalisation représenté sur la fig. 10, ce redresseur 15 est donc constitué par une simple diode à laquelle est associée la résistance précitée 151. Cependant, au lieu de cette diode, il peut être également utilisé 25 un pont redresseur 150 (fig. 11) de telle sorte qu'il soit possible d'utiliser complètement aussi bien les demi-périodes positives que les demi-périodes négatives de la tension du secteur, la résistance .151 n'est pas nécessaire dans le cas de ce mode de réalisation. Le redresseur 15 ou le pont redresseur 150 30 est alimenté par l'enroulement secondaire 13 du transformateur d'alimentation secteur 10o L'appareil 1 fournissant le courant est relié, du côté de raccordement négatif du pont redresseur 14, à une borne de raccordement 26 de l'étage de synchronisation 2, par l'interné— 35 diaire de sa borne de raccordement 17, ~du côté de raccordement positif de ce pont redresseur, à une borne de raccordement 260 de l'étage de synchronisation 2, par l'intermédiaire d'une borne de raccordement 170, -du côté de raccordement négatif du redresseur 15 ou du pont redresseur 150, à une borne de raccordement 40 38 de l'étage de démarrage 3, par l'intermédiaire d'une borne BAD ORIGINAL^ 70 46145 16 2072018 de raccordement 18 et du côté de raccordement positif du redresseur 15 ou du pont redresseur 150 il est relié à la borne ou au point de raccordement 380 de l'étage de démarrage 3 par l'intermédiaire d'un point de raccordement 180. 5 l'étage de synchronisation 2 comporte un organe de réglage 20 formant potentiomètre, à l'aide duquel peut être réglée à volonté la valeur de la résistance qui détermine le temps de charge du condensateur 2i„ Sn augmentant la valeur de la résistance de l'organe de réglage 20, on augmente le temps de charge 10 du condensateur 21, de sorte que le flanc ascendant TLj1 de la tension de synchronisation (fig. 2) se rapproche de l'horizontale et inversement. Afin que le condensateur 21 soit déchargé à chaque extrémité d'une demi-période, il est prévu, montée en parallèle avec celui-ci, une diode trioonction ou à qua-15 tre couches 22 dénommée interrupteur unidirectionnel. L'étage de démarrage 3 présente, outre le condensateur 31 fournissant la tension de démarrage IL, f le condensateur de filtrage 32 qui filtre le courant continu à impulsions produit par le redresseur 15 ou par le pont redresseur 150. Sn outre, 20 il est prévu d'associer au condensateur 31 un organe de réglage 30 constitué par un potentiomètre qui détermine le temps de charge de ce conducteur 31 et par conséquent le temps de démarrage* En parellèle avec le condensateur 31 est monté un contact 33 qui est ouvert par un relais 330, monté en parallèle avec 25 le condensateur de filtrage 32, pour la durée pendant laquelle l'appareil de mise en circuit progressive 7 et, par conséquent, la charge 8 ou 80 sont en circuit. Afin d'empêcher que le contact 33 ne se soude lors de sa fermeture, le courant est avantageusement limité, ainsi que cela est usuel, par une résistance 30 (non représentée)., Cependant ce contact 33 peut être également commandé par l'interrupteur " 9 ou P-ar le relais 90, un autre contact (non représenté), monté en parallèle avec le contact 33 et commandé par le relais 91 » étant prévu pour le fonctionnement en sens inverse. 35 Les deux condensateurs 31 et 21 sont montés en série par l'intermédiaire des points de raccordement ou bornes de connexion 230 et 361, de sorte que les tensions emmagasinées par ces condensateurs s'additionnent au niveau du point de liaison 27 entre l'étage de synchronisation 2 et l'étage de démarrage 3» 40 L'étage 4 commandant la valeur-limite, qui est relié par ; BAD ORIGINAL 70 46145 17 2072018 un point de raccordement 40 au point de raccordement 23 de l'étage de synchronisation 2 et par un point de raccordement 400 au point de raccordement 360 de l'étage de démarrage 3 est constitué par un transistor 41 dont la "base est alimentée 5 en tension par l'intermédiaire d'une résistance de découplage 42. la détermination du seuil de commutation du transistor 41 et, par conséquent, de l'ensemble de l'étage 4 commandant la valeur-limite est produite par une diode de Zener 43. De même sont associées au transistor 41 des résistances de charge 44 et 440 10 afin de limiter le flux du courant qui les traverse. L'interrupteur de puissance 6 est constitué par deux thyristor s 60 et 61 montés en circuit antiparallèle ou en opposition, une diode 62 ou 63 étant respectivement montée dans chacun des conducteurs associé à leur porte ou électrode de commande. 15 Entre l'étage 4 commandant la valeur-limite et l'inter rupteur de puissance 6 est prévu un étage d'adaptation 5 appliquant alternativement, selon la position de la phase, le courant d'amorçage 1^ au thyristor 60 ou au thyristor 61. L'étage d'adaptation 3 est constitué par un thyristor 54- auquel 20 sont associés en série une résistance de charge 54-0 destinée à limiter le courant de charge et un pont redresseur 54-1 comportant quatre diodes 542,543j54-4 et 54-5 montées dans son circuit de charge. Pour alimenter les thyristors 60 et 61, il est prévu deux diodes 54-6 et 54-7 dont l'une connecte la porte ou électro-25 de de commande du thyristor 60 ou 61 au secteur, selon la position de la phase. L'étage d'adaptation 5 est relié à l'étage 4 commandant la valeur-limite par les points de raccordement 58 et 45, et à l'étage de démarrage 3 par les points de raccordement 580,450 30 401 et 36. La connexion avec l'interrupteur de puissance est assurée par les points de raccordement 59 66, 590 et 660, 59"! et 661, et 592 et 662. Le dispositif de mise eh circuit progressive 7 dont le montage vient d'être décrit fonctionne de la manière suivante :~ 5 Lors de la mise en circuit de la charge électrique 8 ou 80, le ou les appareils de mise en circuit progressive 7*7' et 7", qui peuvent être raccordés comme montré sur les fig. 4 à 9, sont mis simultanément en circuit au moyen de l'interrupteur 9 ou du contacteur de puissance 90 ou 91» selon le sens de rotation. 40 L'interrupteur de puissance 6 est ainsi soumis à la tension de BAD OFmêmwal^ 70 46145 18 2072018 charge U^, mais il n'est pas conducteur étant donné qu'aucune tension de commande n'est encore appliquée à la hase du thyristor en série 54-» Sn même temps, le transformateur 10 est également alimenté par la tension de charge U^. La tension 5 est transformée en une tension appropriée et redressée pour être appliquée à l'étage de synchronisation 2 et à l'étage de démarrage 3 qui sont séparés du pont redresseur 14 et du redresseur 15 ou du pont redresseur 150, par transformation induc-tive. 10 Etant donné que le temps de charge dépend du produit de la capacité d'un condensateur et de la valeur de la résistance qui lui est associée, et que la capacité des condensateurs 21 et 31 reste constante, il est possible de faire varier le .temps de charge en modifiant la valeur de la résistance des organes de réglage 15 20 ou 30. De même, la valeur de la résistance peut rester constante et la capacité, peut être modifiée, de sorte que les condensateurs 21 et 31 constituent en même temps les organes de réglage 20 ou 30, à chacun desquels est associée dans ce cas une résistance invariable. Etant donné que le condensateur 21 doit êtze 20 chargé dans les limites d'une demi-période, il présente une capacité faible par rapport à celle du condensateur 31. De même, la valeur de la résistance de l'organe de réglage 20 est faible par rapport à celle de l'organe de réglage 30. Lorsque la tension atteint le seuil de commutation de la 25 diode trijonction ou à quatre couches de l'interrupteur unidirectionnel 22, le condensateur 21 se décharge brusquement. Du fait de la charge progressive et de la décharge brusque du condensateur 21, il apparaît dans l'étage de synchronisation 2 une tension de synchronisation qui, par l'intermédiaire 30 de la résistance de découplage 42, attaque le transistor 41 qui devient conducteur lorsqu'est atteinte la tension de valeur limite II^ déterminée par la diode de Zener 43. De ce fait, un courant d'amorçage 1^ est appliqué à la base du thyristor en série 54 qui devient alors également conducteur. Ainsi, il cir-35 cule dans l'étafee d'adaptation 5 et dans l'interrupteur de puissance 6, pendant l'une des demi-périodes de la tension, un courant d'amorçage en principe sinusoïdal allant de la borne de raccordement de charge B à la borne de raccordement de charge A en passant par la diode 54-6, la diode 544 du pont redresseur 40 54-1, la résistance de charge 540 qui limite le courant d'amorBAD ORIGINAL 70 46145 19 2072018 çage, le thyristor en série 54, la diode 545 du pont redresseur 541, la diode 65 et le thyristor 51. Du fait que le thyristor 61 est amorcé, le courant de charge 1^ va de la borne de raccordement de charge B à la borne de raccordement A et ainsi 5 à la charge 3 ou 80. Dans la demi-période suivante, le courant d'amorçage I,, va de la borne de raccordement de ia charge A à la borne de raccordement de charge B en passant par la diode 547, la diode 542 du pont redresseur 54-1, la résistance de charge 540, le thyristor en série 54, la diode 545 du pont 10 redresseur 54-1, la diode 62 et le thyristor 60. Ce thyristor 60 est ainsi amorcé de sorte que le courant de charge est appliqué à la charge 8 ou 80 en passant par la borne de raccordement de charge A, le thyristor 60 et la borne de raccordement de charge B. 15 la tension de démarrage augmente de même progressivement du fait que le condensateur 31 continue de se charger, de sorte qu'au niveau du point de connexion 27 entre l'étage de synchronisation 2 et l'étage de démarrage 3» la tension de synchronisation IL, et la tension de démarrage s'additionnent. La ten-20 sion de commande IL^ résultant de cette addition atteint la valeur de la tension-limite Ux, qui est déterminée par la diode de limitation 43, et l'atteint de plus en plus tôt, de sorte que le transistor 4'i et, par conséquent, l'interrupteur de puissance 6 deviennent conducteurs de plus en plus tôt. L'angle du flux 25 du courant selon lequel est appliqué le courant (fig. 2) augmente ainsi de plus en plus jusqu'à ce qu'il atteigne finalement 180°. La mise en circuit est ainsi terminée. Du fait de l'augmentation de l'angle selon lequel est appliqué le flux du courant, la charge 8 ou 80 (fig. 4 à 9) reçoit 30 du courant de plus en plus longtemps, d'une demi—période à la suivante, de sorte qu'en conséquence la puissance de sortie de la charge augmente de plus en plus jusqu'à ce que soit atteinte la pleine puissance. Gomme conséquence de cette augmentation de la puissance de sortie ou puissance débitée, le couple de démarrage 35 d'un moteur 80 augmente également, de sorte que ce moteur tourne à un régime de plus en plus élevé jusqu'à ce qu'il ait atteint sa pleine vitesse. Les différents éléments standardisés, tels que 1*appareil 1 d'alimentation en courant secteur, l'étage de synchronisation 2, 40 l'étage de démarrage 3j l'étage 4 commandant la valeur limite, BAD ORIGINAL 70 46145 20 2072018 l'étage d'adaptation 5 et 1'interrupteur de puissance 6, dost se compose l'appareil de mise en circuit progressive 7 suivant l'invention, peuvent être constitués de façons différentes, ces éléments étant interchangeables. 5 On décrira maintenant ci-après divers autres modes de réa lisation lorsque l'appareil 7 de mise en circuit progressive et la charge 8 ou 80 sont montés en parallèle, c'est-à-dire lorsque l'appareil de mise en circuit progressive est monté entre 10 une phase E, S ou î et le conducteur de neutre Mp, la tension de commande TJ^ et le courant de charge sont effectivement synchronisés. Cependant si l'appareil 7 de mise en circuit progressive monté dans un réseau triphasé doit être raccordé entre des phases interconnectées, il en résulte, au niveau de l'inter-15 rupteur de puissance 6, entre le courant de charge et la tension de commande U^, un décalage de phase de 50°, valeur dont le courant de charge est déphasé en avance par rapport à la tension de commande TF^, de sorte qu'il n'est plus possible d'obtenir une mise en circuit progressive d'une charge 8 pure-20 ment ohmique „ Cependant étant donné que le moteur 80 constitue une charge mi~ohmique, mi-inductive, son inductance provoque un déphasage en arrière du courant de charge de 60° environ, de sorte que le décalage de phase entre le courant de charge I et la tension de commande est compensé» 25 Cependant dans le cas d'une charge ohmique, il faut que ce décalage de phase soit compensé par un déphaseur0 Suivant la fig. 11, ce déphaseur est constitué par un condensateur 16 monté en parallèle avec l'enroulement primaire 11 du transformateur 10, et par une résistance 160 montée en série avec le circuit en 30 parallèle du condensateur 16 et de l'enroulement primaire 11 du transformateur. S'il est prévu plusieurs bornes C» Cv et G,, en vue de la -+ connexion à des tensions d'alimentation déterminées (voir fig» 10), un tel déphaseur peut être prévu de la même manière entre 35 chacune des bornes C et D, G-, et I) et égaleraent G,, et D. Cependant il est également possible de monter en parallèle » la résistance 160 et le condensateur 16 du déphaseur et de monter l'ensemble en série avec l'enroulement primaire 11 du transformateur 10 (fig. 12). 4-0 Indépendamment du fait qu'un déphaseur soit nécessaire ou ^ ; ^ t = - bad original 70 46145 21 2072018 non, il est possible d'augmenter la précision de la commande de l'interrupteur de puissance 6 en séparant les unes des autres les demi-périodes à double fréquence produites par le pont redresseur 140 A cet effet, il est prévu entre le côté de raccordement 5 négatif du pont redresseur 14 et l'étage de synchronisation 2, une diode de Zener 19 qui est bloquée ou non conductrice lorsque la tension n'a pas encore atteint une valeur déterminée ou lorsque la tension est déjà retombée au-dessous de cette valeur, et qui ne devient conductrice que lorsqu'apparaît une tension 10 supérieure à cette valeur. Etant donné qu'il se produit ainsi des pauses entre les demi-périodes de la tension de synchronisation U^, on obtient, lorsqu'il subsiste encore un décalage de phase éventuel apparaissant dans le réseau pendant la mise en circuit, que les passages par zéro de la tension de synchronisa-15 tion et dâ la tension de charge TJ^ coïncident cependant et que l'interrupteur de puissance 6 soit ramené effectivement à l'état de blocage ou de non conduction à chaque passage par zéro de la tension de charge U^. Iîétage de synchronisation 2 peut être également monté de 20 façons différentes. Gomme représenté sur la fig. 13, il est prévu, pour stabiliser la tension de charge destinée à un condensateur 21, de monter entre le point de raccordement 26 et le point de raccordement 260 une diode de Zener 24 à laquelle est associée une 25 résistance 240 montée en série avec elle et avec l'organe de réglage 20„ Gette diode de Zener 24, qui devient conductrice lorsqu'est atteinte une tension déterminée, limite donc la tension de charge destinée au condensateur 21 et par conséquent la stabilise» Gette stabilisation de la tension de charge desti-30 née au condensateur 21 par une diode de Zener 24 et une résistance 240 est également jjossible dans le cas du mode de réalisation que montre la fig° 10. Gomme représenté sur la fig. 10, l'organe de réglage 20 est constitué par un potentiomètre. Dans le cas où l'appareil 7 35 de mise en circuit progressive doit être cependant prévu pour des fréquences différentes, par exemple pour 50 Hz et 60 Hz, l'organe de réglage 20 est rationnellement constitué par deux résistances réglables (fig. 13)» Pour permettre dans chaque cas l'adaptation au couple de démarrage désiré, au moment de la mise 41 en circuit de la charge électrique, on utilise le potehtiomètre «AD ORIGINAL 70 46145 22 2072018 précité 200, tandis que pour l'adaptation à la fréquence de secteur désirée, on règle la résistance 201. Etant donné que le temps de charge du condensateur 21 dépend de l'organe de ré-' glage 20, et que ce condensateur se charge plus vite à 60 Hz 5 qu'à 50 Hz, il faut, à 60 Hz, régler la résistance 200 à une valeur nulle ou au moins à une valeur inférieure à celle prévue pour 50 Hz. Il va de soi que cette adaptation séparée à la fréquence du secteur et que le réglage du couple de démarrage initial désiré peuvent également être prévus dans le mode de réali-10 sation représenté sur la fig. 10„ On a représenté en outre sur la fig. 13 un circuit très simple permettant la décharge du condensateur 21 à chaque passage par zéro de la tension d'alimentation. Au lieu d'une diode trijonction ou à quatr.e couches ou d'un interrupteur unidirec-15 tionnel 22 7 on monte en parallèle avec l'organe de réglage 20 et, s'il en est prévu une, avec la résistance 240, une diode de décharge 25 qui est conductrice dans le sens allant du pont redresseur 14- au condensateur 21, En outre^entre les points de raccordement 26 et 260 est montée une résistance de décharge 20 250 à faible impédance et destinée au condensateur 21. Pendant la charge du condensateur 21, il circule par les points de connexion 170 et 260 un courant allant du pont redresseur 14 au condensateur 21 qui est ainsi chargé» Le retour du courant s'effectue par l'intermédiaire de l'organe de réglage 20. La déchar-25 g© du condensateur 21 s'effectue par l'intermédiaire de la résistance 250 et de la diode 25 lorsque la tension décroît au niveau du point de raccordement 26 de sorte qu'il existe une chute de tension suffisante entre le condensateur chargé 21 et le point de raccordement 26. 30 Un tel circuit tel qu'il vient d'être décrit et tel qu'il est destiné à la décharge du condensateur 2*1 de l'étage de synchronisation 2 peut également être, utilisé pour décharger le condensateur 31 BAD ORIGINAL 70 46145 23 2072018 7 produisant la mise en circuit progressive, sont séparés du secteur» L'appareil 7 produisant, suivant l'invention, la mise en circuit progressive peut également être utilisé non seulement 5 pour la mise en circuit progressive mais aussi pour la mise hors circuit progressive, comme cela est par exemple désirable pour obtenir certains effets d'éclairage. A cette fin, suivant une autre particularité de l'objet de l'inventiez il est prévu de monter entre le condensateur de filtrage 32 de l'étage 3 de 10 démarrage, d'une part, et l'organe de réglage 30 et la résistance de décharge 34-0, d'autre part, un interrupteur 35• lorsque la charge S, constituée par exemple par un grand nombre de lampes à incandescence, est mise en circuit, leinter-rupteur 35 étant en position ouverte, il ne peut pas exister 15 de tension d'allumage TJg, et la tension de commande destinée à l'interrupteur ou étage de valeur limite 4 est uniquement constituée par la tension de synchronisation . Ainsi, les lam- i pes à incandescence citées à titre d'exemple ne s'allument pas avec leur pleine intensité mais ne présentant qu'une luminosité 20 de base déterminée par l'organe de réglage 20 de l'étage de synchronisation 2. Dans ce cas, l'organe de réglage ne fournit pas de couple ou de puissance de démarrage de base, mais une luminosité de base, lorsque les pointes de la tension de synchronisation ont par suite d'un réglage approprié de l'organe 20, 25 une valeur inférieure à celle de la tension limite U^, les lampes à incandescence ne présentent encore aucune luminosité de base au moment de la mise en circuit„ Lorsqu'on ferme l'interrupteur 35j la luminosité augmente de plus en plus étant donné que la tension d'allumage augmen-30 te également de plus en plus et qu'il résulte de l'addition de la tension de synchronisation et de cette tension TJ~ Wle augmentation de la tension de commande TJ^. Lorsqu'on rouvre l'interrupteur 35» le condensateur y\ se décharge lentement étant donné que le courant de. décharge ne 35 peut passer que par l'organe de réglage 30 et la résistance 340. Etant donné qu'en outre il existe une tension de synchronisation ILp la luminosité des lampes à incandescence diminue d'intensité jusqu'à atteindre la luminosité de base déterminée par l'organe de réglage 20. 40 Cependant lorsque les lampes à incandescence sont mises hors 70 46145 24 2072018 circuit au moyen de l'interrupteur 35 fermé par l'interrupteur 9 (fig. 4-)5 non seulement le condensateur 21 mais aussi le condensateur 31 peut se décharger "brusquement, lorsque l'interrupteur 35 est fermé, de sorte que les lampes à incandescence sont 5 également mises immédiatement hors circuit. Dans le cas du mode de réalisation représenté sur la fig.10, il est également possible d'obtenir une mise hors circuit progressive d'une charge électrique 8. A cet effet^il suffit de prévoir dans le circuit conducteur comportant le contact 33 une résis-10 tance correspondante et de prévoir également entre le point de raccordement 38 et l'organe de réglage 30, un interrupteur 35» Pendant le démarrage, il se forme des angles OC de flux de courant de plus en plus grands et en conséquence des impulsions 15 de courant d'amorçage toujours plus longues,, les pauses entre ces impulsions devant être réglées de manière à coïncider exactement avec le passage par zéro de la tension de charge "U^ afin' d'éviter les fausses manoeuvres. Cependant si à pleine puissance, le courant d'amorçage 1^ se transforme en un courant continu, ain-20 si que cela est le cas lorsqu'on utilise un étage d'adaptation 5 (comme représenté sur la fig. 10) il n'est pas nécessaire que le réglage mutuel soit aussi précis. Etant donné que dans ce cas, le courant d'amorçage 1^ est un courant continu et qu'un tel courant ne peut pas être transmis 25 par un transformateur, il n'est cependant pas possible de séparer ou d'isoler par rapport à la tension de charge TJ^ les organes de commande de l'appareil 7 de mise en circuit progressive, c'est-à-dire les organes de réglage 20 et 30o Ilfaut donc en conséquence prévoir des isolants. 30 Pour éviter cela, mais auquel cas une synchronisation par faite est évidemment nécessaire entre la tension de commande et la tension de charge TJj-, l'étage d'adaptation 5' (fig. 15)» dans lequel sont produites des impulsions d'amorçage destinées à l'interrupteur de puissance 6, empêche qu'il ne s'établisse un 35 courant continu. A cet effet, il est prévu d'associer au condensateur 31 de l'étage de démarrage 3 une diode de limitation 55 qui empêche la tension de commande d'atteindre la tension limite TJ^. Cette diode de limitation 55 est connectée par le point de raccordement 581 au point de raccordement 451 (fig. 40 10) de l'étage 4 commandant la valeur limite et, par le point * bad original 70 46145 25 2072018 de raccordement 402, au point de raccordement 362, et ainsi avec l'une des armatures du condensateur 31 de l'étage de démarrage 3, et enfin par les points de raccordement 582, 452, 400 et 330 avec l'autre armature du condensateur 31 de l'étage 5 de démarrage 3. Ainsi, la tension limite ne peut être dépassée que par la tension de synchronisation ou par la tension de commande représentant la somme de cette tension de synchronisation IL, et de la tension de démarrage U^» mais jamais par la seule tension de démarrage I^. 10 Les transistors 500 et 503 servent à renforcer ou amplifier le courant d'amorçage I,. destiné à l'interrupteur de puissance 6, les résistances 501, 502 et 504 ayant simplement pour "but d'empêcher qu'un courant trop élevé ne passe par les transistors 500 et 503o 15 Le courant d'amorçage amplifié 1^ est appliqué à l'enrou lement primaire 560 d'un transformateur 56« Sous l'action des impulsions d'amorçage produites par l'intermédiaire de l'étage de synchronisation 2, des courants sont induits dans les deux enroulements secondaires 561 et 562 qui, selon la position de 20 la phase, amorcent le thyristor 60 ou^1 de l'interrupteur de puissance 6. Afin d'obtenir une succession dense ou rapide d'impulsions au cours de la durée pendant laquelle l'étage 4 commandant la puissance-limite est conducteur, le collecteur d'un autre tran-25 sistor 57 est raccordé au conducteur associé à la hase du transistor 500„ La "base de ce transistor 57» de même que celle du transistor 500, reçoivent une tension lorsque l'étage 4 commandant la valeur limite est conducteur. La hase du transistor 57 est reliée, par l'intermédiaire d'une résistance 570 et par 30 l'intermédiaire des points de raccordement 583 et 453^ au collecteur du transistor 41 de l'étage 4 de commande de la valeur limite, tandis que l'émetteur du transistor 57 est relié par les points de raccordement 580 et 450 à l'étage 4 commandant là valeur-limite. Entre les conducteurs reliés aux points de 35 raccordement ycQ et 583 sont montés en parallèle, et séparés l'un de l'autre par la résistance 570, une autre résistance 571 et un condensateur iy~-. Une diode de décharge 573 destinée au condensateur 572 œt montée en parallèle avec la résistance 5700 L'étage d'adaptation 5* représenté sur la fig® 15 fonction-40 ne de la manière suivante bad original 70 46145 26 2072018 La diode de limitation 55 limite la charge du condensateur 31 de l'étage de démarrage 3 à une valeur de tension déterminée légèrement inférieure à la valeur de la tension limite U_« 3 de sorte que la tension de commande TJ^ ne peut dépasser la ten-5 sion limite qu'avec l'aide de la tension de synchronisation Ug. Lorsque l'étage 4 commandant la valeur-limite est conducteur, le transistor 500 l'est également, de sorte qu'un courant est induit dans les enroulements secondaires 561 et 562 du transformateur 56. En même temps', le condensateur 572 est chargé. 10 Lorsque ce condensateur 572 a atteint une tension déterminée, le transistor 57 devient conducteur et le condensateur 572 se décharge dans les limites de commutation du transistor 57. De ce fait il ne parvient plus aucune tension à la "base du transistor 500, de sorte que les transistors 500 et 503 se commu-15 tent en position de "blocage ou de non conduction. Lorsque le seuil de commutation inférieur du transistor 57 est attent, celui-ci se "bloque de nouveau et le transistor 500 redevient conducteur. Ce phénomène se répète continuellement. La décharge du condensateur 572, au moment où aucune ten-20 sion n'est appliquée à la "base des transistors 500 et 503» est assurée au moyen de la diode de décharge 573 et de la résistance 571» Après que l'étage 4 de commande de la valeur-limite soit redevenu conducteur, une impulsion est effectivement appliquée à l'interrupteur de puissance 6 par l'intermédiaire du 25 transformateur 56 et ce dernier n'est pas empêché de fonctionner par une décharge du condensateur 572 se produisant à ce moment précis. Ainsi, cette diode de décharge 573 est importante, notamment au début de la mise en circuit, étant donné qu'à ce moment les impulsions d'amorçage 1^ produites au niveau de l'é-30 tage 4 de commande de la valeur-limite, sont très courtes. L'interrupteur de puissance 6 représenté sur la fig. 10 est constitué par deux thyristors 60 et 61 montés en circuit anti-parallèle ou en opposition. Cet interrupteur de puissance peut être cependant très sensiblement simplifié en utilisant un 35 seul dispositif semi-conducteur bi-directionnel commandé ou triac 64 (fig. 16) au lieu des deux thyristors 60 et 61. Ceci est parfaitement possible, étant donné qu'un tel dispositif offre par rapport à des transistors l'avantage d'être conducteur indépendamment du sens de passage du courant de charge Ig lors de 40 l'amorçage, c'est-à-dire lorsqu'un courant d'amorçage 1^, est BAD ORIGINAL 70 46145 27 2072018 appliqué à sa porte ou électrode de commande. 3i l'interrupteur de puissance 6 représenté sur la fig. 16 doit être .séparé par transformation inductive de l'organe d'actionnement de l'appareil 7 de mise en circuit progressive, 5 c'est-à-dire de la partie de cet appareil comportant les organes de réglage 20 et 30 et l'interrupteur 35, (si un tel interrupteur est prévu), son point de raccordement 65 est connecté au point de raccordement 59 ou 59'- » et son point de raccordement 650 au point de raccordeiiient 5Ç0 ou 592 de l'étage d'adapta-10 tion 5' représenté sur la fig. 15 et constitué par un étage de. commutation. Cependant, si le démarrage est terminé, le courant d'amorçage I doit être appliqué sous forme d'un courant continu à la porte ou électrode de commande du dispositif semi-conducteur 15 ti-directionnel commandé ou Triac 64; on supprime complètement l'étage d'adaptation 5 ou 5'. le dispositif 64 est dans ce cas relié au point de raccordement 450 par l'intermédiaire du point de raccordement 65 et au point de raccordement 45 par l'intermédiaire du point de raccordement 650. 20 Le plus souvent, le courant d'amorçage 1^ destiné à l'in terrupteur de puissance 6 est trop faible et doit donc être amplifié. Dans ce cas, on monte un amplificateur 50 entre l'étage 4 de commande de valeur-limite et l'étage d'adaptation 5» ou selon le mode de réalisation choisi, dans ce dernier. 25 L'amplificateur 5C (fig. 17) comporte six points de raccor dement 510 à 515. Il est essentiellement constitué par un transistor 51 dont la "base est reliée au point d.e raccordement 512 dont le collecteur est relié aux points de raccordement 513 et 515 Par l'intermédiaire de deux résistances 52 et 520, et dont 30 l'émetteur est relié aux points de raccordement 510 et 511» Le point de raccordement 514 est relié au conducteur reliant les résistances 52 et 520. Lorsque l'amplificateur 50 est monté dans le dispositif représenté sur la fig. 10, il y a lieu de relier les uns aux 35 autres les points de raccordement suivants : 510 à 450, 511 à 45, 512 à 454, 513 à 452, 5"i4 à 58C et 5'>5 à 58. Lorsque l'étage 4 de commande de la valeur-limite est conducteur, la hase du transistor 5'= est alimentée en tension et ce transistor devient également conducteur, de sorte qu'un cou-4C rant d'amorçage est "produit, courant qui est amplifié par la BAD ORIGINAL 70 46145 28 2072018 résistance 52 o On a représenté sur la fig. 18 le mode de réalisation préféré de l'appareil 7 assurant la mise en circuit progressive. L'appareil 1 d'alimentation en courant comprend plusieurs bor-5 nés de connexion (pour 500 volts), G (pour 380 Y) et G^ (pour 220 Y) ainsi que deux ponts redresseurs 14 et 150, une diode de Zener 19 étant associée au pont redresseur 14 afin de limiter la tension de conduction inférieure. De cette façon, il apparaît entre les demi-périodes redressées àfréquence double 10 des laps de temps plus longs pendant lesquels aucune tension ne parvient à l'étage de synchronisation 2. Pour stabiliser la tension d'alimentation destinée au condensateur 21, il est prévu une diode de Zener 24, Sn outre, l'organe de réglage 20 est augmenté par l'adjonction d'une se-15 conde résistance réglable 201, ce qui permet une adaptation à des fréquences de secteur diverses, par exemple à 50 ou 60 Hz. Une diode de décharge 25 et une résistance 250 servent à la décharge du condensateur 21 dans les intervalles entre les demi-périodes. Dans l'étage de synchronisation 2, est produite 20 une tension de synchronisation U^ en dents de scie. Dans l'étage de démarrage 3» il est prévu un condensateur 32 en vue de produire un courant continu. Ge courant continu, par l'intermédiaire d'une résistance de limitation 37 et de l'organe de réglage 30 constitué par un potentiomètre, charge le conden-25 sateur 31 qui* lorsque l'appareil 7 de mise en circuit progressive est mis hors circuit, se décharge par l'intermédiaire de la diode de décharge 34 et de la résistance de décharge 34-0 <> Du fait du montage en série,les condensateurs 21 et 31» la tension de synchronisation et la tension de démarrage Ug 30 qui est fournie par le condensateur 31» sont additionnées pour constituer la tension de commande U^ et sont appliquées, par l'intermédiaire de la résistance de découplage 42, au transistor 41 qui, lorsqu'est atteinte la tension-limite U^ déterminée par la diode de Zener 43, devient conducteur. Le transistor 35 51 devient de ce fait également conducteur et applique au dispositif semi-œnducteur ou triac 64 un courant d'amorçage 1^ amplifié. Afin de protéger ce dispositif semi-conducteur, sont montés en parallèle avec lui une résistance 640 et un condensateur 641, ce qui limite le courant appliqué à ce dispositif 64. 40 L'ensemble du dispositif 7 assurant la mise en circuit BAD ORIGINAL 70 46145 29 2072018 progressive est protégé par an fusible 642 à très grande sensibilité o L'appareil 7 cLe mise en circuit progressive, suivant l'invention, est de construction particulièrement simple et est très 5 facile à raccorder. Il est par conséquent possible de le monter ultérieurement en amont d'une charge électrique 8 ou 80 sans qu'aucune modification des éléments de commande existants soit nécessaire. De ce fait, il est possible de monter directement cet appareil dans ou sur la carcasse du moteur» L'air de refroi-10 dissement destiné au moteur peut être également utilisé pour refroidir les semi-conducteurs tels que les thyristors 60 et 61 ou le dispositif semi-conducteur ou Triac 64 montés dans l'interrupteur de puissance 6» Etant donné qu'en outre l'appareil 7 pour la mise en cir-15 cuit progressive ne comporte aucun élément de commande mécanique, mais exclusivement des éléments électroniques, il n'est pratiquement sujet à aucune usure. Il est possible d'utiliser avec les mêmes avantages le dispositif, objet de l'invention, pour la mise en circuit progressi-20 ve d'une charge 81 en courant continu, par exemple d'un moteur à courant continu, à cet effet, la charge ne se trouve pas directement montée entre les bornes B et E (fig. 4), mais est raccordée par l'intermédiaire d'un étage redresseur 85 fournissant du courant continu et par l'intermédiaire d'un transformateur 82 25 (fig. 19). L'enroulement primaire 820 du transformateur 82 est alors relié par la borne I à la borne B et par la borne G à la borne E„ Le courant induit en fonction du courant de charge I^ dans l'enroulement secondaire 821 du transformateur 82 est redressé par les redresseurs 830, 831, 832, 833 de l'étage redres-30 seur 83j de sorte que la charge 81 est alimentée en courant continu à impulsions correspondant au courant-de charge Ig. Lorsque la charge à courant continu 81 doit être raccordée à un secteur triphasé, l'appareil 7 les appareils 7»7' et 7" de mise en circuit progressive étant raccordés comme représen-35 tés sur les fig. 3 à 9, le primaire 840 d'un transformateur 84 de courant triphasé est relié aux bornes H, K et L du réseau triphasé par l'intermédiaire des bornes correspondantes il, H" et F. Le courant induit dans le secondaire 841 du transformateur 84 de courant triphasé est de nouveau redressé dans un étage redres-40 seur 85 qui dans ce cas est constitué par les redresseurs 850 BAD ORK3INAL ' 70 46145 2072018 à 855. La charge 81 à courant continu est par conséquent raccordée, dans les modes de réalisation décrits au secteur alternatif ou au secteur triphasé de la même manière que pour les appareils 5 à courant alternatif ou à courant triphasé, avec cette seule différence que du côté alternatif ou triphasé sont également prévus, dans une ou dans plusieurs phases, les appareils 7j7'j 7" de mise en circuit progressive suivant l'invention équipés d'un étage redresseur 83 ou 85o 10 Les détails de réalisation peuvent être modifiés^sans s'é carter de 11 invention,dans le domaine des équivalences techniques. ' BAD ORIGINAL 70 46145 51 2072018 HSVEÏDIOiîIOlTS 1. Dispositif pour la mise en circuit progressive d'une charge électrique, au moins un redresseur de courant étant monté en aval d'un transformateur raccordé au secteur, ce redresseur 5 alimentant d'une part un étage de synchronisation et d'autre part un étage de démarrage, ces deux étages étant connectés en vue de fournir une tension de commande de comr-utation, et dans lequel sont montés, en aval du point de connexion et l'un après l'autre un étage commandant la valeur limite, auquel est associé 10 pour produire un courant continu un condensateur de filtrage connecté à l'étage de démarrage et un interrupteur de puissance ou de charge commandant la tension destinée à la charge électrique, caractérisé en ce qu'il est prévu pour chaque étage un redresseur de courant alimenté par l'enroulement d'un transforma-15 teur qui lui est associé et dont l'entrée est séparée de l'entrée du redresseur 2o Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce 20 que l'interrupteur de puissance ou de charge et l'un des circuits de raccordement du transformateur raccordé au secteur sont montes dans n'importe quelle phase, le second circuit de raccordemerf; de ce transformateur d'alimentation secteur étant monté dans la phase déphasée en avance. 25 3„ Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, pour obtenir l'inversion du sens de fonctionnement, l'interrupteur de puissance ou de charge est monté dans une phase non permutée ou intervertie. 4. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce 30 qu'il est prévu pour chaque phase un interrupteur de puissance commandé par une tension de synchronisation et par une tension de démarrage» 5. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que toutes les connexions sont placées eni:re -un relais ou contac- 35 teur principal et la charge. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce qu'en cas d'inversion du fonctionnement il est prévu pour chaque interrupteur de puissance un contact auxiliaire supplémentaire actionné par des relais ou contacteurs 40 inverseurs.afin d'empêcher l'inversion de la phase correspondant BAD ORIGINAL 70 46145 0^- 2072018 au second circuit de raccordement du transformateur d'alimentation secteur. $ 7o Dispositif sui"va--:i~ l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est pr:'vu un déphaseur associé au 5 transformateur d'alimentation secteur. 8c Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comprend une diode de Zener montée entre le point de raccordement associé au côte négatif du redresseur et l'étage de synchronisation. 10 9o Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'une diode de décharge est montée en parallèle avec l'organe de réglage entre le condensateur et l'appareil d'alimentation en courant, une résistance de décharge à faible impédance étant montée en parallèle avec le redresseur de 15 courant. 10. Dispositif-suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'une résistance de décharge est associée au condensateur de l'étage de démarrage^ un interrupteur étant monté entre un condensateur de filtrage d'une part et l'organe 20 de réglage et la résistance de décharge d'autre part. 11o Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce qu'il est prévu, entre l'étage de commande de la valeur-limite et l'interrupteur de puissance ou de charge, un étage d'adaptation comportant un transformateur sépa-25 rant par induction l'étage d'adaptation de l'interrupteur de puissance ou de charge0 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'Interrupteur de puissance ou de charge est constitué par un dispositif semi-conducteur bi-direc-30 tionnel commandé ou triac. 13o Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la charge électrique est reliée à l'interrupteur de puissance ou de charge par l'Intermédiaire d'au moins un transformateur et d'un étage redresseur» Bâd original