La présente invention concerne une machine de liage plus particulièrement destinée à relier les fils des rampes de soutien utilisées en horticulture. On utilise couramment, en horticulture, pour soutenir les plantes ou fleurs dotées de longues tiges, des rampes eomposées de fils métalliques tendus longitudinalement au-dessus des planches de culture. Ces fils métalliques sont liés transversalement, à intervalles, par un fil de lin, nylon" ou autre lien, fixé par nouage sur lesdits fils métalliques. La pose de ce fil de liage s'effectue manuellement, ce qui représente un travail long, fastidieux et pénible, compte tenu du fait qu'une rampe de soutien comprend plusieurs niveaux superposés de fils métalliques tendus pu+il convient de relier et que l2exécu- tant doit oeuvrer dans des positions très inconfortables. On comprend aisément qutun tel travail nécessite une main-dtoeuvre plus ou moins abondante,en fonction de l'importance des exploitations et qu'il grève par consépuent de manière très sensible le prix de revient des productions horticoles. Pour remèdier à ces inconvénients, on a récemment étudié et mis au point une machine de liage permettant la pose automatique du fil de liage sur les alignements de fils métalliques. Une telle machine est notamment remarquable en ce quelle comprend un châs- sis susceptible d'8tre déplacé par glissement sur les alignements de fils tendus et constitué par une poutre et des guides longitudinaux disposés de manière règlable au-dessous de ladite poutre et destinés à reposer, chacun, sur l'un des fils tendus à lier de la rampe, un chariot étant monté mobile sur ladite poutre et portant un mécanisme de liage apte à effectuer un ou plusieurs enroulements d'un lien sur chacun des fils tendus, ledit mécanisme comportant un pivot doté d'une fente ou dtun méplat longitudinal, un barillet également fendu longitudinalement monté rotatif sur ledit pivot et solidaire, en rotation, d'un organe débiteur de fil de liage, des moyens pour entraîner le barillet en rotation à partir d'une position initiale dans laquelle les entailles du pivot et du barillet se trouvent placées en correspondance, et des moyens pour replacer ledit barillet dans ladite position initiale, après outil ait effectué une ou plusieurs révolutions autour d'un fil tendu de la rampe. Une telle machine décrite dans le Brevet français No, 72.18582 et son ler Certificat d'Addition No. 73.18265 permet effectivement un gain de temps très important par rapport à la pose manuelle, tout en autorisant l'exécution du liage transversal des fils mé talliques tendus dans des conditions de travail beaucoup plus commodes. Cependant, le mécanisme de liage d'une telle machine relève de la mécanique de précision, de sorte qu'elle est relativement coùteuse. La machine selon la présente invention est destinée à procurer des résultats comparables tout en procèdant d'une conception et d'un fonctionnement plus simples, ce qui permet d'envisager un prix de revient très abordable. Selon une première caractéristique, cette machine est remarquable en ce qu'elle comprend un rail tubulaire constitué dsune pluralité de boucles fendues à leur base pour le passage des fils métalli quels tendus de la rampe de soutien et disposées les unes à la suite des autres en étant raccordées entre elles par des tronçons intermédiaires débouchant à leur sommet ; un chariot ou équipage mobile portant un dispositif débiteur de fil de liage et guidé dans ledit rail, et un moyen pour ltentraSnement continu dudit équipage mobile d'une extrémité à l'autre du rail tubulaire. Selon une autre caractéristique, le chariot ou équipage mobile est constitué par un organe souple de forme allongée logé dans le rail de guidage et comportant une pluralité de tiges faisant saillie hors de ltouverture frontale du rail de guidage, tandis que le moyen pour ltentraSnement continu dudit équipage mobile est constitué par une channe sans fin s'enroulant sur deux roues dentées placées aux extrémités de la machine et dont l'une est dotée d'un moyen dSentra2nement, ladite channe étant pourvue de tiges dirigées vers l'extérieur et destinées à coopérer avec les tiges de l'équipage mobile pour assurer l'entraSnement continu de ce dernier. Selon une autre caractéristique, les boucles du rail de guidage sont montées, de préférence, avec une position règlable, sur une poutre constituant le chassies de la machine et dont les extrémités portent lesdites roues dentées dont l'une au moins a une position règlable; lesdites boucles étant raccordées au moyen de douilles fendues dans lesquelles sont emportés à force les embranchements solidaires de la partie supérieure des boucles et débouchant à leur sommet. Selon une autre caractéristique, chaque boucle du rail de guidage est solidaire dsun guide longitudinal disposé à l'intérieur de ladite boucle et perpendiculairement au plan de cette dernière, ledit guide étant destiné à reposer sur l'un des fils métalliques longitudinaus de la rampe de soutien ; ces guides permettant le déplacement par glissement de la machine sur les fils tendus de la rampe. Selon une autre caractéristique, chacune des boucles extrêmes du rail de guidage est dotée d'une aiguillage guidant le chariot ou équipage mobile hors des dites boucles lors de son entrainement dans le sens contraire. Ces caractéristiques et d'autres encore, ressortiront mieux de la description qui suit. Four fixer l'objet de l'invention, sans cependant le limiter, dans les dessins annexés La figure 1 est une vue de face de la machine positionnée sur des fils métalliques longitudinaux constituant un niveau d'une rampe de soutien. La figure 2 est une vue en plan de ladite machine. La figure 3 est une vue de détail et de face, d'une boucle inter médiaire du rail de guidage. La figure 4 est une vue de côté de la figure 3. La figure 5 est une vue de face d'une boucle extrême constituant une extrémité du rail de guidage, et de la boucle intermédiaire voisine. 'La figure 6 est une vue de détail, en coupe au droit d'une douille de raccordement, du rail de guidage dans lequel se déplace l'équipage mobile. La figure 7 est une vue de détail, en plan, de l'équipage- mobile portant le dispositif débiteur de fil (non illustré sur ladite figure). La figure 8 est une vue en perspective du dispositif débiteur de fil. La figure 9 est une vue de face, à plus grande échelle, de l'ai- guillage équipant les boucles extr8mes. La figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne 10-10 de la figure 9. Les figures 11 à 16 sont des vues schématiques illustrant le fonc tiounesent de la machine. La figure 17 représente, par une vue partielle en plan et à carac tère schématique, la disposition du fil de liage sur un niveau de fils métalliques tendus d'une rampe de soutien0 On se reporte auxdits dessins pour décrire une forme d'exécution très intéressante, bien que nullement limitative, de la machine selon la présente invention. Cette machine comprend un chåssis constitué par une poutre ou longeron tubulaire 1, ayant de préférence une section carrée ou rectangulaire. Au voisinage de l'une de ses extrémités, la poutre 1 est équipée de deux poignées 2 et 3 disposées à faible distance l'une de l'au- tre et rapportées par soudure ou autrement sur ladite poutre. La poignée 2 la plus proche de l'extrémité de la poutre 1 a une disposition oblique par rapport à cette dernière. Cette poignée sert à déplacer la machine par glissement sur les fils métalliques tendus de la rampe de soutien, lors de l'exécution de l'opération de liage desdits fils. La poignée 3 est seulement utilisée pour transporter manuellement la machine ou pour la déplacer d'un niveau à l'autre des rampes de soutien. La poutre 1 porte un rail tubulaire de guidage désigné dans son ensemble par la référence 4 et disposé sur la face de ladite poutre opposée à celle qui est pourvue des poignées 2 et 3. Ce rail tubulaire de guidage est constitué d'une pluralité de boucles disposées en succession, à savoir : de deux boucles extré- mes 5 et d'un certain nombre de boucles intermédiaires 6, 6a,..., 6n Le rail ainsi constitué comporte une ouverture ou fente frontale O p-ermettant le passage des élémentsdu chariot ou équipage mobile, comme on le verra ci-après. Les différentes boucles du rail de guidage sont raccordées par des tronçons intermédiaires débouchant à leur sommet. Ces tronçons intermédiaires comprennent, selon une construction préférée et caractéristique, une douille 7 fendue longitudinalement dans laquelle sont emboîtées à force les extrémités des embranchements 8 de deux boucles voisines, lesdits embranchements étant solidaires de la partie supérieure desdites boucles et débouchant à leur sommet. Les fentes ou ouvertures des douilles et embranchements sont alignées, tandis que les extrémités des embranchements logées dans les douilles ont une entrée chanfreinée pour ne pas contrarier la circulation de l'équipage mobile. La construction précitée permet de régler l'écartement des boucles du rail de guidage, en fonction de l'espacement des fils métalliques tendus des rampes de soutien. Dans ce but, chaque boucle est solidaire d'un collier de fixation 9 rapporté, de préférence par soudure, sur la face postérieure de son sommet. Ce collier est, par exemple, constitué d'une bride 9a dont chaque extrémité ou patte d'attache est dotée d'une vis 9e, et d'une barrette arrière 9b percée pour le passage desdites vis destinées à recevoir des écrous de blocage 9d après montage de la boucle sur la poutre. I1 est ainsi possible de positionner et d'immobiliser aisément et rapidement les boucles sur la poutre 1, pour adapter le rail de guidage à la largeur de la rampe de soutien et à ltécartement des fils métalliques tendus de ladite rampe. Chaque boucle du rail de guidage comporte une fente 01 disposée à sa base et dans son plan transversal médian. Cette fente est destinée à permettre le passage de l'un des fils métalliques tendus F - Fa - Fb,..., Fn de la rampe de soutien. Chaque boucle est, par ailleurs, solidaire d'un guide longitudinal 10 disposé à l'intérieur de ladite boucle et perpendiculairement au plan de cette dernière. Ce guide comporte une gorge longitudinale ouverte vers le bas et permettant son appui sur l'un des fils longitudinaux de la rampe de soutien. I1 peut avoir avantageusement un profil en V renversé, comme illustré sur le dessin, et être constitué par une petite cornière. Chaque guide 10 est rigidement relié à une boucle. Cette liaison rigide est, par exemple, obtenue d'une part, par soudure sur 1' extrémité de la patte dtattache inférieure 9e du collier 9 et, d'autre part, au moyen de deux fils-entretoises 11. Ces fils-entretoises sont fixés par l'une de leurs extrémités, par exemple par soudure, sur la face postérieure de la boucle, en des points disposés de part et d'autre du plan transversal médian et au voisinage du sommet de ladite boucle. Les fils-entretoises sont croisés au-dessus du guide 10 sur lequel ils sont soudés. Ils se prolongent au-delà de la base de la boucle sur laquelle ils sont également soudés en bordure de la fente 01. Ils forment enfin une anse îîa transversale et sont soudés par leur seconde extrémité, de chaque cté de la fente 01, à l'angle d'in tersection de cette dernière e-t de ltollvel-tllre frontale 0 de la boucle. Les extrémités des anses transversales opposées ila sont légèrement repliées vers ltextérieur, de manière à guider les fils longitudinaux de la rampe à 1citérieur des boucles, lors de la pose de la machine sur ladite rampe. D'autre part, la portion 11b des fils-entretoises 11 comprise entre la fente 01 et le guide 10 sert de moyen de guidage du fil métallique de la rampe, après son entrée dans la boucle, jusqulà la gorge l0a dudit guide. Dans le rail 4, est guidé un chariot ou équipage mobile déformable désigné dans son ensemble par la référence 12 et portant le dispositif débiteur de fil de liage. Ledit équipage mobile a une forme allongée ou serpentine. I1 est avantageusement constitué par une ehaine à rouleaux 12a dont chaque maillon extérieur porte1 sur l'un de ses cOtés, un ergot ou tige 12b dont la base est solidaire dsun talon de guidage 12c disposé suivant le plan latéral médian de la chaise. La chape ainsi formée est logée dans le rail de guidage 4, et les tiges 12b et les talons de guidage 12c coulissent dans ltou- verture 0, lesdites tiges émergeant de ladite ouverture, par exemple, sur une longueur de l'ordre de 15 à 20 mm. Cet équipage mobile a une longueur à peine inférieure à la longueur d'une boucle, de sorte que lorsqu'il se trouve entièrement logé dans l'une d'entre elles, la distance comprise entre ses tiges extrêmes est sensiblement la mOme que la distance régulière séparant les différentes tiges dudit équipage. Deux de ces tiges et, de préférence, les deux tiges médianes 12b' ont une longueur un peu plus importante que les autres. Sur ltex- trémité de ces tiges est monté, de manière amovible ou à demeure, le dispositif débiteur de fil de liage. Ce dispositif comprend, par exemple, une plaquette-support 13 pliée en équerre et dont l'une des ailes est percée pour le passage des tiges de fixation 12b', tandis que l'autre aile porte laxe 14 de réception de la bobine B de fil de liage 1 laquelle est montée à rotation libre sur ledit axe. Ladite plaque-support est également équipée dtun guide-fil 15 destiné à favoriser le déroulement de la bobine et constitué, par exemple, par une tige convenablement recourbée et dont l'extrémi- té libre est dotée d'un orifice 15a pour le passage du fil L. La machine comprend encore des moyens pour l'entranement du chariot ou équipage mobile et, par conséquent, du dispositif débiteur de fil de liage, d'une extrémité à l'autre du rail tubulaire, c'est-à-dire d'un bord à autre de la rampe de soutien, en parcourant successivement les différentes boucles dudit rail de guidage, et cela dans les deux sens. Ces moyens comprennent un organe souple d'entratnement, de préférence constitué par une charnue sans fin 16 s'enroulant sur deux roues dentées 17-18 disposées aux extrémités de la machine. Le brin inférieur actif 16a de ladite machine circule - d'une part dans un plan que lton appellera conventionnellement "plan horizontal" disposé au-dessus et à faible distance d'un plan parallèle passant par les tronçons horizontaux de raccordement des boucles - dttlautre part, dans un plan vertical intercepté par les tiges 12b de l'équipage mobile 12 lesquelles s'étendent horizontalement. La chine 16 est avantageusement une chaîne à rouleaux de structure générale identique à celle de la charnu 12a et chaque maillon extérieur de ladite chaîne porte un ergot ou tige 16b, par exemple rapportée par soudure ou collage sur l'une des plaquettes -latérales dudit maillon ou formée diane seule pièce avec ladite plaquette. Les tiges 16b sont orientées vers l'-extérieur de la boucle sans fin constituée par la channe 16 et ont un écartement identique à celui desdites 12b de l'équipage mobile. Les tiges 16b du brin inférieur actif de la channe qui ont une disposition verticale, sont destinées à venir en prise avec les tiges 12b de l'équipage mobile, de façon à assurer ltentrainement continu dudit équipage, comme on l'expliquera dans la suite du présent exposé. L'une des roues dentées sur lesquelles s'enroule la channe 16, est assujettie à un moyen dentraSnement manuel ou motorisé. Dans l'exemple illustré, la roue dentée 17 placée a proximité de la poignée 2, est dotée dcun organe deentraSnement manuel constitué par une manivelle ou poignée 19 rapportée de toute manière connue sur la face frontale de ladite roue 17. La roue dentée 17 est montée à rotation libre (cas d'un entraîne- ment manuel) sur un axe ou moyeu 20 porté par une colonne 21 solidaire d'un manchon borgne 22 dans lequel est emboîtée l'extrémité de la poutre 1. La position de lune des roues dentées 17 - 18 est règlable, de façon à autoriser un règlage de la tension de la charnue 16. Ainsi, comme on l'a représenté aux figures 1 et 2, la roue 18 tourne librement sur un axe ou moyeu 23 porté par une colonne 24 solidaire d'un manchon 25 monté avec une latitude de déplacement sur la poutre 1. La colonne 24 est latéralement solidaire d'une tige filetée 26 dirigée vers l'extérieur. Cette tige traverse un perçage ménagé dans une plaque 27a portée par une douille borgne 27 dans laquelle est emboftée la seconde extrémité de la poutre 1. Un écrou 28 se vissant sur la tige 26, du cOté extérieur de la plaque 27a permet de déplacer l'ensemble 18-24-25 et de régler ainsi aisément la tension de la channe 16. Selon une autre caractéristique, chacune des boucles extrêmes 5 du rail de guidage, est dotée d'un aiguillage désigné dans son ensemble par la référence 29. Cet aiguillage est destiné à guider l'équipage mobile 12 hors desdites boucles extrtmes, lors de son entrainement dansle sens contraire, en vue d'assurer la pose daun nouvel alignement transversal de fil de liage. Ledit aiguillage est disposé à l'interseetion de ltouverture O de l'embranchement 8 et de la boucle 5 dans laquelle il interdit une circulation dans le sens contraire à celui de l'entrée de l'équipage mobile dans ladite boucle, ctest-à-dire dans le sens contraire aux précédents enroulements de l'alignement transversal que ledit équipage vient d'effectuer. L'aiguillage 29 comprend une aiguille 30 articulée sur un axe 31 porté par une plaquette 32 convenablement découpée et fixée par soudure ou autrement sur le bord de l'embranchement 8 et la boucle 5,proche de l'intersection des voies désignées par les référence V - V' de l'ouverture 0 desdits embranchements et boucle. Cette plaque comporte une entaille postérieure de forme rectangulaire 33 dans laquelle peut se mouvoir l'extrémité 30a repliée vers l'arrière de l'aiguille 30, ladite extrémité butant contre les épaulements 33a - 33b opposés délimitant ladite entaille. Un ressort de compression 34 stappuyant dune part sur lépaule- ment inférieur 33b auquel il peut autre fixé de toute manière connue par l'une de ses extrémités et, d'autre part, sur l'extrémité 30a de l'aiguille laquelle peut comporter un bec 30b recourbé vers le bas et pénétrant à l'intérieur dudit ressort pour rester en prise avec ce dernier. Le ressort 34 peut être positionné par l'intermédiaire d'une pe tite tige 35 qui le traverse et qui est fixée, par exemple par soudure, par ses extrémités opposées, sur la face extérieure de l'embranchement 8 et de la boucle 5. On comprend que le ressort 34 tend à repousser vers le haut ltextrémité 30a de l'aiguille et à maintenir ladite extrémité postérieure au contact de l'épaulement supérieur 33a. Dans cette position, l'aiguille 30 ferme l'entrée de la voie Vt de l'ouverture 0 de la boucle 5, cette voie étant opposée à la voie V" disposée dans le prolongement de la voie V du tronçon de raccordement et, plus précisément, de ltembranchement 8. On conçoit que 10 équipage mobile arrivant dans l'embranchement 8 poursuit sa course dans la boucle 5 en suivant la voie V disposée dans le prolongement de la voie V dudit embranchement. Ledit équipage peut ainsi effectuer plusieurs révolutions à l'intérieur de la boucle 5 en soulevant, au passage, l'aigiftlle 30, à l'encontre de l'action du ressort 34. Par contre, lorsque l'équipage mobile est entratné en sens contraire, l'aiguille ferme l'entrée de la voie V' de l'ouverture O de la boucle, lorsque la tête dudit équipage se présente à l'in- tersection des voies V et V'. De la sorte, l'équipage mobile ne peut poursuivre sa course qu'en empruntant la voie V, dans le sens contraire à celui de son arrivée dans la boucle. L'entrée et.la sortie de l'équipage mobile 12 dans les boucles extrêmes 5 sont favorisées par le fait que ces dernières ont une forme ovalisée ou ellipsoldale, de préférence, et sont disposées verticalement suivant leur petit axe, comme on le voit à la fig. 5. Bien que le fonctionnement de cette machine ressorte déjà de l'ex- posé qui précède, on en résume ci-après les différentes phases, en se reportant aux vues schématiques des figures 11 à 17, et en considérant que la construction illustrée et décrite est prévue pour son utilisation la plus courante par un exécutant droitier. La machine est posée transversalement sur 15 extrémité droite de la rampe de soutien et chaque guide longitudinal 10 repose sur un fil métallique tendu F - Fa - Fb - ... - Fn, composant un niveau de ladite rampe. L'équipage mobile 12 portant la bobine B de fil de liage L est amené dans lune des boucles extr8mes 5, par exemple dans la boucle extrême proche de l'exécutant (figure Il). On attache ensuite 1 t extrémité du fil de liage L sur le premier fil de la rampe, par exemple par un noeud dit de cabestan" (référence P de la figure 17). La channe d'entraSnement ~ 16 est mise en mouvement à l'aide de la poignée 19, ou au moyen de tout dispositif moteur convenable. Ladite channe assure ltentrainement de l'équipage mobile qui, après avoir emprunté le premier tronçon intermédiaire, pénètre dans la boucle 6 voisine de la boucle 5 (figure 12). On observe que pour éviter que équipage mobile ne poursuive sa course dans le tronçon intermédiaire suivant, sans passer par la boucle 6, les extrémités des tronçons de raccordement sont recourbées de manière à se trouver dans le prolongement de l1en- trée de la demi-partie opposée de la boucle. Les extrémités recourbées 8a de deux tronçons intermédiaires successifs forment ainsi, à l'intérieur du rail de guidage, une voussure guidant la channe de l'équipage mobile à l'intérieur de la boucle. D'autre part, la largeur de l'ouverture o du rail de guidage et la longueur des talons 12c de l'équipage mobile sont telles que cesderniers ne peuvent passer directement d'un tronçon intermédiaire à un autre. Afin de faciliter la construction précitée, les boucles 6 ont, de préférence, une forme ovalisée ou ellipsoidale et sont disposées verticalement suivant leur grand axe. On rappelle encore que la longueur de l'équipage mobile est à peine inférieure à la longueur des boucles. Ainsi, lors'il se trouve entièrement logé dans l'une d'entre elles (figure 13), ses tiges extrêmes, et notamment la tige de tête, se trouvent en prise avec des tiges de la channe d'entratnement, de manière que ledit équipage reste entraîné de manière continue quelle que soit sa position dans le rail de guidage. Après avoir parcouru la totalité de la boucle 6, l'équipage mobile est entratné en direction de la boucle intermédiaire suivante, en empruntant le tronçon de raccordement mettant en communication lesdites boucles (figure 14). Le dispositif débiteur de fil de liage a également effectué une révolution autour du fil Fa, en même temps que l'équipage mobile. On comprend donc qusun enroulement Pa dudit fil L a été disposé sur ledit fil Fa. équipage mobile passe successivement dans toutes les boucles intermédiaires, comme indiqué précédemment, en disposant chaque fois un enroulement Pb, etc...-., sur le fil tendu Fb,..., de la rampe de soutien logé dans chacune desdites boucles. En fin de course, l'équipage mobile parvient dans la boucle extrême 5 opposée entourant le dernier fil Fn de la rampe. Après avoir fait effectuer une ou deux rotations audit équipage mobile à l'intérieur de cette boucle, de manière à disposer un ou deux enroulements Pn sur le fil Fn, on fait glisser la machine1 de droite à gauche, sur la rampe de soutien -, suivant une distance correspondant à l'écartement désiré entre les alignements trans tersaux de fil de liage. Lors de ce déplacement, l'équipage mobile est toujours entratné dans le méme sens de manière à disposer un certain nombre dtenrou- lements sur le dernier fil Fn. Le schéma de la figure 15 illustre une position intermédiaire de l'équipage mobile durant cette phase de fonctionnement. La machine est immobilisée à l'emplacement souhaité et, aprèsavoir effectue un ou deux enroulements supplémentaires pour constituer un point d'attache Pn', l'équipage mobile est entraSné dans une direction contraire, par la mise en rotation dans le sens inverse de la roue motrice 17. Comme exposé ci-dessus, l*aiguillage 29 dirige automatiquement ledit équipage mobile dans le tronçon de raccordement faisant com musiquer la boucle extrême 5 à la boucle intermédiaire 6 voisine (figure 16), la machine fonctionnant de la manière précédemment décrite, lors du trajet inverse de l'équipage mobile. R E V E N D I C A T I O N S 1. - Machine de limage, notamment pour lier les fils métalliques longitudinaux des rampes de soutien utilisées en horticulture, caractérisée en ce qu'elle comprend un rail tubulaire de guidage constitué d'une pluralité de boucles fendues à leur base pour le passage des fils tendus desdites rampes et disposées en succession en étant raccordées par des tronçons intermédiaires debou- chant à leur sommet ; un chariot ou équipage mobile portant un dispositif débiteur de fil de liage et guidé dans ledit rail des moyens pour l'entrainement continu dudit équipage mobile d'une extrémité à l'autre du rail tubulaire. 2. - Machine de liage selon la revendication 1, caractérisée en ce que le chariot ou équipage mobile est constitué par un organe déformable de forme allongée ou serpentine, tel qu'une channe à rouleaux par exemple, logé dans le rail de guidage et comportant une pluralité de tiges espacées faisant saillie hors de ltouver- ture frontale dudit rail, tandis que les moyens pour l'entraSne- ment dudit équipage mobile comprennent un organe souple formant une boucle sans fin, tel qu'une channe à rouleaux par exemple, s'enroulant sur deux roues dont l'une est assujettie à un moyen dtentratnement manuel ou motorisé et placées aux extrémités de la machine, ledit organe souple d'entratnement étant pourvu dtune pluralité de tiges dirigées vers l'extérieur et destinées à coopérer avec les tiges de l'équipage mobile pour assurer le déplacement continu de ce dernier ; le brin inférieur actif dudit organe souple d'entraSnement circulant d'une part dans un plan disposé audessus et à faible distance d'un plan parallèle passant par les tronçons de raccordement des boucles et, d'autre part, dans un plan intercepté par les tiges de l'équipage mobile. 3. - Machine de liage selon la revendication 2, caractérisée en ce que les tiges de l'équipage mobile et celles de l'organe ou chatte d'entratnement ont un écartement régulier identique, tandis que l'équipage mobile a une longueur à peine inférieure à celle des boucles ; ledit écartement étant relativement réduit de manière qu'une tige au moins de l'organe ou channe d'entratnement reste en prise avec une tige de l'équipement mobile lorsque ce dernier est entièrement logé dans une boucle ; une tige étant par exemple solidaire de l'une des plaquettes latérales de chacun des maillons extérieurs des channes constituant lesdits organe dtentrainsment et équipage mobile. 4. - Machine de liage selon l'une des revendications 2 ou 3,caractérisée en e qutun talon de guidage est disposé à la base des tiges, ledit talon ayant une hauteur suffisante pour coulisser entre les bords de l'ouverture frontale du rail de guidage. 5. - Machine de liage selon la revendication 1, caractérisée en ce que les boucles d-l rail de guidage ont un écartement réglable, lesdites boucles étant montées de manière réglable à l'aide de tous moyens connus, sur une poutre constituant le chassies de la machine, lesdites boucles etant raccordées au moyen de douilles longitudinalement fendues dans lesquelles sont eniboitées à force les extrémités des embranchements solidaires de la partie snpé- rieure des boucles et débouchant à leur sommet. Machine de liage selon l'une des revendications I ou 5, ca ractérZ e en ce que chaque boucle du rail de guidage est solidaire d'un guide longitudinal doté d'une gorge dirigée vers le bas et disposé à l'intérieur de ladite boucle et perpendicalaire- ment au plan de cette dernière. 7. - Machine de liage selon l'une quelconque des reendications 1, 5 ou 7, caractérisée en ce qu'un dispositif de guidage est disposé à l'entrée de la fente in-dérieure de chaque boucle, et en ce qu'un second dispositif de guidage dirige le fil longitudinal tendu de la rampe de soutien jusqu'au guide longitudinal disposé à l'intérieur de ladite boucle. 8. - Machine de liage selon l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisée en ce que chaque boucle extrême du rail de guidage est équipée d'un aiguillage guidant automatiquement le chariot ou équipage mobile hors desdites boucles, lors de son entratuement dans le sens contraire. 9. - Machine de liage, selon l'une des revendications l ou 2 caractérisée en ce que les extrémités des troncons de raccorde- ment débouchant au sommet des boucles intermédiaires, sont recourbées et disposées dans le prolongement de la demi-partie opposée desdites boucles. l0.- Machine de liage selon ltune quelconque des revendications l, 8 ou 9, caractérisée en ce que les boucles intermédiaires (lu rail de guidage ont une forme ovalisée et sont disposées verticalement suivant leur grand axe, et en ce que les boucles extrê- mes dudit rail ont une forme ovalisée et sont disposées verticalement suivant leur petit axe.