La présente invention concerne un récipient empilable en matière plastique pour le transport de produits alimentaires à réfrigérer, notamment du poisson ou de la viande, comportant des parois inclinées qui se rappro- chent en direction du fond de manière à lui donner une forme emboftable. Pour le transport de poisson, on connaît des récipients de ce type qu'on appelle également des caisses à poisson. Ces caisses à poisson sont formés d'une structure compacte realisee par moulage par injection d'une matière plastique, principalement du polyéthylène. I7 s'agit, dans ce cas, de caisses à parois minces qui, du fait de la matière plastique employée, sont très résistantes à l'usure, car elles peuvent, non seulement absorber des sollicitations mécaniques, riais elles sont également résistantes au froid et à l'eau. On utilise de plus en plus des caisses à poisson de ce genre car elles sont non seulement empilables dans la condition remplie mais, également, emboitables lorsqu'elles sont vides.Pour le transport de produits alimentaires délicats, notamment de poisson, ces caisses présentent cependant l'inconvenient d'avoir de mauvaises propriétés d'isolation frigorifique et, pour cette raison, on doit souvent maintenir la réfrigération des produits alimentaires qu'elles contiennent, et qui sont souvent périssables, par un refroidissement externe. On utilise de tels récipients comme caisses à poisson essentiellement seulement en mer au cours du transport sur navires, de sorte que le poisson doit être changé d'emballage aussitôt qu'il arrive à terre. Les seules exceptions concernent des cas où le transport du-poisson se pour suit dans un véhicule réfrigéré où le poisson subit encore un refroidissement externe. Du fait de la limitation de son domaine d'utilisation, on appelle également une telle caisse de transport de poisson une "caisse marine". Du fait qu'une telle caisse "marine"ne permetpas d'assurer une isolation frigorifique, on l'emploie toujours sans couvercle, la possibilité d'empilage etant garantie par un contour spécial des bords. En correspondance à la caisse "marine", on connait également une caisse "terrestre" pour le transport poisson, cette caisse étant conçue comme un article à jeter après usage. Ces caisses "terrestres" sont formées de "Styropor" qui possède de très bonnes propriétés d'isolation thermique. Pour que les bonnes proprietés d'isolation thermique de cette caisse - "terrestre" ne soient pas altérées, on la pourvoit d'un couvercle, de sorte que, lors de l'empilage, les caisses sont placées l'une sur l'autre sur- le couvercle de celle qui est en dessous. Du fait de la faible résistance mecanique du polystyrène expansé, on ne peut empiler de telles caisses à poisson que lorsqu'elles romortent des parois latérales. verticales. La matériau expansé constituant ces parois se désagrège facilement, effet étant encore accéléré par action de l'eau. En outre, le matériau comporte une surface poreuse qui n'est pas facile à nettoyer et, pour cette raison, la caisse "terrestre" ne peut pas être utilise plusieurs fois du point de vue des conditions hygiéniques. L'invention a en conséquence pour but de fournir une caisse universelle permettant le transport de produits alimentaires délicats à réfrigérer, notamment de poisson, cette caisse possédant une bonne résistance mécanique, et par consequent également une bonne aptitude et sécurité d'empilage, pouvant être facilement maintenue à l'état propre et exerçant surtout un bon effet d'isolation frigorifique. Ce problème est résolu dans le cas d'un récipient empilable du type défini ci-dessus en ce qu'il peut être obturé par un couvercle formé également de matière plastique et en ce que la matière plastique du coeur du fond, des parois et du couvercle est un matériau expansé. L'avantage particulier du récipient selon l'invention consiste en ce qu'il possède, du fait des inclusions de gaz dans la matière plastique, de bonnes propriétés d'isolation frigorifique,l'expansion du matériau n'étant produite que dans le coeur des parties du récipient et non sur la pellicule extérieure du fond, des parois et du couvercle, afin que le récipient conserve des surfaces extérieures lisses. Evidemment, 7a matière plastique expansée occu?ee de plus grosses épaisseurs de parois que dans la caisse marine" classique, ce qui est compensé par les bonnes propriétés thermiques et, d'autre part, le récipient selon l'invention conserve une grande résistance mécanique qui ne pouvait pas être obtenue avec la caisse "terrestre" classique.Le recipient selon l'invention procure des avantages tres interessants comme caisse de transport de poisson. On peut, en effet, déjà achever l'emballage du poisson en mer surlenavire. On supprime ainsi l'opération délicate de transfert d'emballage après que le poisson a été déposé à terre. Du fait qu'ainsi le poisson ne subit aucune perte frigorifique, on peut économiser l'opération de réfrigération d'appoint qu'il est nécessaire d'effectuer lors du transbordement classique du po;s on. La quantité de glace déjà ajoutée au poisson sur le navire est suffisante pour conserver le froid, sans autre refroidissement externe, lors du transport entre le port de pêche et le lieu d'utilisation.Après utilisation et nettoyage, le récipient est réutiîisable et on peut exploiter pour le transport à vide la possibilité d'emboîtement, car les couvercles peuvent alors être transportés séparément des récipients. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaîtront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, donnes à titre illustratif mais non limitatif. La Figure 1 représente, en vue en perspective, un récipient empilable selon l'invention et son couvercle. La Figure 2 est une vue de dessous et en perspective du couvercle du récipient. La Figure 3 représente deux coupes partielles du récipient selon l'invention sur lequel est mis en place le couvercle, et les Figures 4 à 10 sont des représentations schématiques de fonds et couvercles de récipients emboîtables mettant en évidence les différentes possibilités d'empilage du récipient selon l'invention. On a représenté sur la Figure-l un récipient 1, qui peut être obturé par un couvercle 2, ce dernier étant cependant représenté dans une position séparée. De préférence, le récipient 1 a une forme à peu près cubique et il. comporte pour cette raison un fond rectangulaire 3, qui est relie de façon unitaire à des parois longitudinales 4 et des parois transversales 5 s'étendant vers le haut. Les parois longitudinales 4 et les parois transversales 5 sont légèrement inclinées par rapport à une perpendiculaire au fond 3 et, en fonction de l'épaisseur de paroi, elles font avec cette perpendiculaire un angle de l'ordre de 5 à 7". Du fait de ce profil qui s'élargit vers le haut ou qui se rétrécit vers le bas, on peut emboîter plusieurs récipients 1 l'un dans l'autre, à condition évidemment qu!ils soient vides.Le récipient 1 est délimité à sa partie supérieure par un bord Iégerement surépaissi par rapport aux parois 4 et 5, ce bord se décomposant en un bord longitudinal 6, correspondant aux parois longitudinales 4, et en un bord transversal 7, correspondant aux parois transversales 5. Sur le côte intérieur du bord 6, 7 du récipient, il est prévu un embrèvement continu 8 contre lequel s'applique le couvercle 2, mis en place sur le récipient 1, par une lèvre d'étanchéité 22 prévue sur son coté inférieur. Ainsi, lorsque le couvercle 2 est mis en place, l'intérieur du récipient 1 est fermé sur la périphérie, ce qui est particulièrement important pour les propriétés d'isolatidn frigorifiques du récipient muni de son couvercle. Le récipient 1 est formé, aussi bien pour son fond 3, ses parois longitudinales 4, ses parois transversales 5, que pour son couvercle 2, d'une matiere plastique expansée qui établit, du fait de ses inclusions gazeuses, une très bonne isolation thermique ou frigorifique. La particularite de la matière plastique expansée employée réside dans le fait que cette matière est produite seulement dans le coeur du fond 3, des parois 4, 5 et du couvercle 2, alors que la pellicule extérieure desdites parties est lisse et exempte de pore. En conséquence, le récipient peut facilement être maintenu à l'état propre et il est en outre garanti contre une pénétration de crasse, d'humidité et d'autres substances dans la matière plastique.Le coeur expansé des dif férentes parties du récipient possede une structure à cellules fermées, ce qui confère déjà une grande résistance à la matière plastique expansée. Dans un mode avantageux de réalisation de l'invention, la matière plastique utilisée pour former le récipient 1 et le couvercle 2 est du polyéthylène, qui a non seulement une très bonne résistance à l'usure mais, également, une grande résistance à l'eau et au froid. Ce polyéthylène est de préférence basse pression. Pour obtenir les propriétés thermiques désirées pour le récipient 1 et le couvercle 2, on doit donner à la matiere plastique dans toutes les parties du récipient I une épaisseur comprise entre 5 et 8 mm. Avec cette épaisseur de paroi, on peut encore donner une conicité relativement faible au-récipient pour pouvoir l'emboîter dans d'autres et, d'autre part, l'isolation frigori fique creee en combinaison avec le couvercledurécipient pour les produits alimentaires à transporter, notamment du poisson, est si efficace que le refroidissement interne assuré par la glace ajoutée initialement est suffi sant sur les trajets classiques de transport.On peut, par exemple, charger du poisson, qui a été déjà mélangé à de la glace en mer dans le récipient selon l'invention, directement du navire sur un camion classique pour assurer sontransport ultérieur jusqu'à destination sans refroidissement extérieur supplémentaire. A cet effet, les récipients 1 peuvent être empilés les uns sur les autres, le récipient supérieur étant dans chaque cas placé sur le couvercle du récipient sous-jacent. Il est alors avantageux que le couvercle 2 s'applique par son bord peripherique sur le bord 6 7 du récipient 1 et vienne s'appuyer, le cas échéant, encore additionnellement, par l'intermédiaire de sa levre d'étanchéité 22, contre l'embrêvement 8 du récipient 1. Du fait que dans la condition de fermeture du récipient 1, le couvercle 2 -s'applique par un joint étroit de séparation contre le bord 6, 7, il est avantageux de prévoir, en vue du soulèvement du couvercle 2, dans le bord 6, 7 du récipient, des évidements 9 et des encoches 13 qui peuvent corres pondre à des bossages 20 en forme de poignées, qui sonttformés dans la zone du bord du couvercle 2. Ainsi, lorsque le couvercle 2 est en position de fermeture, on obtient, à chaque fois, dans la zone du joint de séparation par rapport au récipient 1, un intervalle allongé et ouvert vers l'extérieur dans lequel on peut engager les doigts de la main en vue de soulever le couvercle 2. Les évidements 9 prévus dans les bords longitudinaux 6 du récipient 1 remplissent, en outre, une autre fonction en ce qui concerne la possibilité d'empilage des récipients 1, comme cela sera précisé dans la suite. En principe, les évidements ou bossages permettant l'enlèvement du couvercle 2, peuvent être prévus soit, sur Tes bords 6, 7 du récipient 1, soit sur le bord 19 du couvercle 2. Cependant. il est important que la lèvre d'étan cheité 22 du couvercle 2 assure une obturation étanche également dans la zone des évidements ou des encoches précités lorsque le couvercle 2 est mis en place surlerécipient 1, cette lèvre devant s'engager à une profondeur correspondante dansl'embrèvement périphérique 8 prévu sur le bord 6, 7 du récipient pour masquer les évidements en question. Pour que les récipients vides 1 ne puissent pas se coincer mutuellement lors de leur empilage, il est prévu sur le bord 6, 7 des nervures périphériques d'appui 10 placées à l'extérieur et qui viennent s'appuyer par leurs bords inférieurs sur le bord 6, 7 du récipient placé en dessous. Aussi bien sur le côté longitudinal que sur le côté transversal du récipient 1, il est prévu à chaque fois entre deux nervures d'appui 10 adjacentes, un renfort 11 qui dépasse extérieurement de la paroi longitudinale 4 ou de la paroi transversale 5 du récipient 1, et qùi constitue par son bord inférieur une moulure de préhension servant à porter le récipient 1. Camme le montre la Figure 3, la moul-ure formant poignée, qui a été désignée par 12, est pourvue d'une dépouille afin que les doigts de l'utilisateur s accrochant dans celle-ci ne puissent pas glisser vers l'extérieur. Pour pouvoir porter les recipients 1 vides ou remplis dans une condition équilibrée, les renforts 11 associés aux moulures-de poignées 12 sont centrés surs'axe longitudinal ou bien sur l'axe transversal du récipient 1. Lorsque le récipient est ouvert, son portage à la main ne pose pratiquement pas de difficulté car on peut accéder avec les pouces des mains à l'intérieur du récipient en vue de le maintenir solidement. lorsque le couvercle 2 est mis en place, cette possibilité est supprimée. On utilise alors une alvéole de préhension 18 qui est prévue dans le couvercle 2 au-dessus de chacune des moulures de poignée 12, et qui est délimitée- en direction du bord 19 du couvercle 2 par un bourrelet qu'on doit saisir avec le pouce ou avec )a paume de la main lors' du transport du récipient fermé.Pour cette raison, les moulures de poignée sont situées, lorsque le couvercle est mis en place, dans une zone permettant-une préhension facile dru récipient et du couvercle par application de la paume de la main. ou du pouce dans les parties correspondant aux alvéoles de préhension 18. Ainsi, obligatoirement, lors du soulèvement du récipient 1, le couvercle 2 est maintenu fermé et, en outre, les alvéoles de préhension 18 contribuent à empêcher le glissement des mains du porteur. A cet égard, une sécurité supplémentaire est assurée par des nervures 21 prévues dans la zone du bord 19 du couvercle et qui obturent vers l'extérieur les alvéoles de préhension 18. Pour que les moulures de préhension 12 prévues sur les récipient 1 et les nervures antagonistes 21 prévues sur le couvercle 2 soient diposées les unes par rapport aux autres de la façon la plus favorable pour la préhension, on les a orientées parallèlement entre elles. Dans la vue en perspective de la Figure 1, on a en outre représenté sur le coté inférieur du fond 3 du récipient des nervures d'appui 14 qui remplissent une fonction de protection du fond 3 du récipient. Ces nervures d'appui 14 sont disposees parallèlement à proximité des bords longitudinaux inférieurs du fond 3 et elles comportent des appendices 15 orientés vers l'extérieur et ménageant entre eux des intervalles libres 16. Sur leurs côtés intérieurs adjacents, les nervures d'appui 14 sont par contre délimitées par une surface rectiligne lisse. Les intervalles 16 qui sont formés d'un coté sur l'extérieur des nervures d'appui 14 servent à recevoir des saillies 17 qui sont formées sur le côté supérieur. du couvercle 2.Les saillies 17 sont ainsi placées, lorsque le couvercle 2 est en position sur le récipient 1, en projection verticale entre les appendices en forme de dents 15 des nervures d'appui 14 dans la zone des intervalles 16. Cela est mis en évidence sur la Figure 4. Chaque récipient 1 peut ainsi être mis en place sur le coté supérieur d'un couvercle 2 de manière que les nervures d'appui 14 et les saillies 17 s'emboîtent l'une dans l'autre avec conjugaison de formes. En conséquence, les récipients 1 sont à chaque fois empêches de glisser des couvercles 2. On peut cependant ne pas uniquement placer le coté inférieur des récipients sur les couvercles 2 dans la position qui a été mise en evidence sur la Figure 4 et on dispose, au contraire, de nombreuses possibilités différentes qui sont definies par une trame dans laquelle interviennent respectivement les nervures d'appui 14 prévues en dessous du fond 3 des récipients et les saillies 17 prévues sur le côté supérieur des couvercles 2. Ces saillies 17 et les intervalles 16 correspondants qui existent entre les appendices 15 des nervures d'appui 14 sont répartis à des distances égales dans des rangées asso ciées. Dans la direction de ces rangées, le récipient 1 mis en place à chaque fois sur un couvercle 2 peut être décalé d'un intervalle de trame et il vient alors à nouveau se placer avec les saillies 17 sur les nervures dtappui 14. En particulier, dans le cas d'une forme parallélépipèdique du récipient 1 associé à son couvercle 2, on obtient un système d'empilage avantageux qui permet une liaison des récipients empilés les uns au-dessus des autres avec décalage, auquel cas les récipients 1 sont mis en place Tes uns sur les autres à la façon d'un mur de maçonnerie. A cet effet, les saillies 17 sdnt réparties à chaque fois dans deux rangées parallèles situées à proximité du bord 19 du couvercle, les saillies d'angle 17a appartenant à la fois aux rangees longitudinales et aux rangées transversales Au total, les saillies-17 forment, par conséquent, une chaîne s'étendant le long du bord 19 du couvercle et elles ménagent entre elles des intervalles 24 qui ont la même largeur que les saillies 17. Avantageusement, ces saillies 17 comportent une base de forme carrée, qui correspond au contour des intervalles 16 existant entre les appendices 15 des nervures d'appui 14 prévues sur le côté inférieur du récipient. D'autre.part, les intervalles 24 entre saillies ont une largeur telle qu'ils' correspondent au contour des nervures d'appui 14 dans la zone des intervalles 16. Ainsi, non seulement les intervalles 16 des nervures d'appui 14 peuvent s accrocher autour des saillies 17 mais, également, les saillies 17 peuvent recevoir entre elles, dans les intervalles 24, les nervures d'appui 14 qui sont pourvues d'une forme allongée de profil rectangùlaire, indépendamment des appendices 15 en forme de dents. Ainsi, la longueur des nervures d'appui 14 correspond à peu près à l'espacement moyen des saillies f7 qui font partie des rangees les plus espacées l'une de l'autre et orientées parallèlement aux bords transversaux du couvercle 2.En outre, on choisit la largeur des appendices rectangulaires 15 des nervures d'appui 14 de maniere que ces appendices 15 puissent pénétrer dans les intervalles 24 entre saillies du couvercle 2. Enfin, l'espacement entre les deux nervures d'appui 14 orientées dans la direction longitudinale est dimensionné de-maniere~que lesdites nervures viennent se placer par leurs extrémités dans les intervalles extérieurs 24 des rangées transversales de saillies 17 dans la condition d'association des couvercles 2 et des récipients 1 qui a-été mise en évidence sur la' Figure 4. Dans cette position de base, les saillies 17 des rangées orientées longitudinalement viennent correspondre avec les intervalles 16 des nervures d'appui 14. En correspondance aux saillies d'angle 17a, la rangée d'intervalles des nervures 14 commence par des intervalles d'angle 16a ouverts des deux côtés. Une autre particularité du système tramé des nervures d'appui 14 prevues sur le côté inférieur du fond 3 de récipient et des saillies 17 prévues sur le côté supérieur du couvercle 2 consiste en ce que les nombres de saillies prévues respectivement dans la direction transversale et dans la direction longitudinale sont dans un rapport bien défini. Ce rapport est déterminant pour obtenir une concordance entre les récipients 1 empilés avec un décalage de 90". Les largeurs et longueurs du récipient 1 et du couvercle 2 sont également dans le même rapport. Avantageusement, ce rapport est de 2/3, de sorte qu'un récipient mis en place transversalement et avec liaison d'angle sur un second récipient dépasse latéralement du récipient inférieur par un tiers de sa longueur. De cette manière, on peut adapter mutuellement trois récipients dans la direction transversale, et deux récipients dans la direction longitudinale, de façon à pouvoir associer les récipients par ce qu'on appelle un assemblage d'ordre 12.On obtient alors une couche de forme carre qui est formes à chaque fois de trois récipients avec couvercles placés transversalement, et de deux récipients avec couvercles placés longitudinalement, la couche suivante, qui est placée sur la couche précitée, étant décalée angulairement de 1800 autour d'un axe de symétrie. Pour la mise en application pratique, il s'est avéré avantageux de prévoir six saillies 17 dans la direction longitudinale et quatre saillies 17 dans la direction transversale. On obtient alors encore une largeur suffisante des nervures d'appui 14 pour que le fond 3 des récipients ne s'infléchisse pas trop fortement en charge. Les autres modes d'agencement, qui correspondent à ce rapport de 2/3 ont été mis en évidence sur les autres figures 6 à 9. La Figure 6 montre que, dans la direction longitudinale, des récipients 1 placés l'un sur l'autre peuvent se chevaucher de moitié, tout en maintenant un imbriquement avec conjugaison de formes entre les nervures d'appui 14, situées sur le coté inférieur, et les saillies 17 situées sur le côté supérieur. La même considération s'applique dans le cas d'un décalage des récipients empilés dans la direction transversale, ce qui a été mis en évidence sur la Figure 7. On peut également empiler les récipients en les décalant de 90" autour d'un axe central -vertical, ce qui a été mis en évidence sur la Figure 8, sans supprimer la liaison avec conjugaison de formes entre les nervures d'appui 14 et les saillies 17. Enfin, la Figure 9 montre comment on peut obtenir un chevauchement du quart entre des récipients 1 empilés l'un sur l'autre, du fait qu'il est possible de réaliser un décalage de moitié des récipients dans la direction longitudinale et dans la direction transversale. La Figure 10 représente, par contre, un récipient 1 qui est mis en place transversalement sur un autre récipient vide, auquel cas intervient la double fonction des évidements 9 ménagés dans les bords longitudinaux 6 du récipient 1. Les évidements 9 ont notamment une longueur égale à la largeur des nervures d'appui 14 dans la zone des intervalles 16, de sorte que lesdites nervures 14 peuvent s'imbriquer, avec conjugaison de formes, dans ces évidements 9. De toute manière, l'espacement entre les bords intérieurs 25 des appendices 15a, placés respectivement ltexterieur, de chacune des nervures d'appui 14, doit correspondre à la largeur extérieure du récipient 1 dans la zone des évidements 9. Pour cette raison, les appendices 15a placés à l'extérieur sont plus étroits que les autres appendices 15 d'une nervure d'appui 14, ce qui permet d'obtenir a mesure qu'on se rapproche de ces appendices 15a un plus grand intervalle qui n'a cependant pas dtinfluence perturbatrice sur la liaison avec conjugaison de formes qui est établie entre le fond 3 et le couvercle 2 des récipients. Comme le montre encore la Figure 1, certaines des saillies 17 peuvent être placées sur le côté supérieur du couvercle 2 dans la zone des alvéoles de préhension 18. Pour ne pas influencer défavorablement la surface de base des alvéoles de préhension 18 par les saillies 17, il est avantageux de prévoir dans les saillies 17b placées dans la zone desdites alvéoles 18 des evidements d'angle 26 tournés vers les alvéoles 18. Les Figures 1 et 10 montrent, en outre, que les évidements 9 servant à recevoir les nervures d'appui inférieures 14 sont avantageusement disposés symétriquement par rapport au plan transversal médian du récipient 1. On peut ainsi empiler notamment les récipients vides seulement de la manière indiquée sur la Figure 10, auquel cas les récipients sont chacun decales de 90" autour de leur axe vertical median. Avec une telle disposition des evidements 9, on peut également améliorer la stabilité d'une pile de récipients vides d'assez grande hauteur. Les Figures 2 et 3 mettent en évidence encore d'autres détails du couvercle 2 du récipient. Sur le côté intérieur de la. levre périphérique d'étan chéite 22, le couvercle 2 comporte sur son côté inférieur des nervures d'angle 23 de forme coudée, qui facilitent l'empilage des couvercles. Surlamoitié de droite de la Figure 3, on a mis en évidence deux couvercles 2 empilés l'un sur l'autre, et on voit que les nervures d'angle 23 viennent se placer autour des saillies d'angle 17a correspondantes du couvercle adjacent. Pour cette raison, les nervures d'angle 23, prévues sur lecôtêlinférieur du couvercle 2, sont situées en projection verticale sur les côté extérieurs des saillies d'angle 17a. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés; elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les-applications envisagees et sans que l'on ne s'écarte de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Récipient empilable en matière plastique pour le transport de produits alimentaires à réfrigérer, notamment du poisson ou de la viande, comportant des parois inclinées qui se rapprochent en direction du fond de manière à lui donner une forme emboîtable, caractérisé en ce qu'il peut être obturé à l'aide d'un couvercle formé également d'une matière plastique, et en ce que dans le coeur-du fond, des parois et du couvercle du récioient, cette matiere plastique est expansée. 2.- Recipient selon la revendication 1, caractérisé en ce que la matière plastique expansée est du polyethylène basse pression. 3.- Récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'épaisseur des parois de fond et dru couvercle est comprise dans toutes les parties au moins entre 5 et 8 mm. 4.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 1-a 3, caractérise en ce que le couvercle s'appuie sur le bord du récipient et comporte sur la périphérie de son côté inférieur une lèvre fermée d'étanchéité qui est légè- rement placée en retrait par rapport à son bord et qui vient s'accrocher sur le côté intérieur du bord de récipient. 5.- Récipient selon la revendication 4, caractérisé en ce que son bord comporte, sur son côté intérieur, un embrèvement peripherique qui est au moins fermé vers le bas et qui sert à l'accrochage de la lèvre d'étanchéité du couvercle. 6.- Récipient selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en ce que le couvercle comporte le long de son bord plusieurs bossages de prehension di rigés vers le joint de séparation par rapport au bord de récipient et qui sont obturés vers l'intérieur par la lèvre d'étanchéité. 7.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il est prévu extérieurement sur les parois du récipient'des moulures formant poignées qui sont placées dans des positions diamétrales opposées et qui sont situées dans la zone de préhension en dessous du bord de récipient, le couvercle supérieur comportant dans leur proximité des alvéoles de préhension servant de parties d'appui pour les pouces ou les paumes des mains. 8.- Recipient selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il est prévu sur le bord extérieur des alvéoles de préhension du couvercle une nervure faisant saillie vers le haut et qui est orientée parallèlement aux moulures de poignée prévues sur les parois du récipient. 9.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le côté inférieur du fond du recipient est pourvu de nervures d'appui comportant des intervalles intercalaires et en ce que le couvercle comporte sur son côté supérieur des saillies qui, lorsque le couvercle est mis en place, viennent se placer en projection verticale à l'intérieur des intervalles existant sur le côté inférieur du fond de récipient. 10.- Récipient selon la revendication 9, caractérisé en ce que les intervalles existant sur le fond de récipient et les saillies existant sur le couvercle sont répartis dans des rangées à intervalles égaux, au moins à l'intérieur d'une rangée dans un système tramé. 11.- Récipient selon la revendication 10, caractérisé en ce que le fond et le couvercle du récipient ont une forme rectangulaire, en ce que les nervures d'appui sont disposées- parallèlement aux bords longitudinaux du fond du récipient et sont également décalées vers l'intérieur en dessous dudit fond, lesdits intervalles étant constitués par des appendices en forme de dents qui font saillie vers l1extérieur dans la direction transversale à partir des nervures d'appui et qui sont ouverts vers'l'extérieur en correspondance. 12.-Récipient selon la revendication 11, caractérisé en ce que les nervures d'appui, leurs appendices et les intervalles existant-en dessous du fond de récipient, ainsi que les saillies -situées sur le couvercle, ont une forme rectangulaire.ou carrée. 13.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, carac- térisé en ce que la largeur des nervures d'appui sans les appendices est égale ou légèrement inférieure à l'espacement des saillies sur le couvercle, dans la direction d'une ragée du système tramé, et en ce que llespacement des nervures d'appui est égal à un multiple de l'espacement des saillies. 14- Récipient selon la revendication 13, caractérisé en ce que les saillies prévues sur le couvercle sont à chaque fois disposées sous forme de deux rangées opposées le long du bord de couvercle. 15.- Récipient selon la revendication 14, caractérisé en ce que, dans le cas d'un couvercle rectangulaire, les rangées du système tramé se rejoignant à angle droit dans les quatre sommets du couvercle comportent chacune une sortie commune et en ce qu'il est prévu en correspondance dans les angles du fond de récipient un intervalle qui est défini par la nervure d'appui correspondante et par ses appendices extrêmes situés seulement sur ses côtés placés à l'intérieur. 16.- Récipient selon la revendication 14 ou 15,- caractérisé en ce que le rapport entre le nombre des saillies des rangées transversales et le nombre des saillies des rangées longitudinales est de 2/3. 17.- Récipient selon la revendication 16, caractérisé en ce que chaque rangée transversale comporte quatre saillies, et chaque rangée longitudinale comporte six saillies. 18.- Récipient selon la revendication 16 ou 17, caractérisé en ce que l'espacement des nervures d'appui est égal à l'espacement des intervalles de saillies du couvercle qui sont formés entre les deux saillies extrêmes des rangées transversales. 19.- Recipient selon l'une quelconque des revendications 11 à 18, carac térisé en ce que les bords longitudinaux du récipient comportent à une certaine distance des nervures d'appui des évidements dont le profil est adapté au contour des nervures d'appui entre les appendices. 20.- Récipient selon la revendication 19, caractérisé en ce que les évidements des bords longitudinaux sont placés symetriquement par rapport au plan transversal médian du récipient. 21.- Récipient selon la revendication 19 ou 20, caractérisé en ce que l'espacement des deux bords intérieurs des deux appendices extrêmes d'une nervure d'appui correspond à la largeur extérieure du récipient dans la zone des évidements de ses bords longitudinaux. 22.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 9 à 21, carac merise en ce que les saillies prevues sur les alvéoles de préhension du couvercle sont disposées de manière à ne couper qu'en partie la zone des alvéoles de préhension, et en ce qu'elles comportent des évidements d'angle orientés vers lesdites alvéoles. 23.- Récipient selon l'une quelconque des revendications 15 a 22, carac térisé en ce que le couvercle comporte sur son côté inférieur des nervures d'angle qui enveloppent en project-ion verticale les saillies d'angle.