i 2027242 l'invention est relative à tin procédé pour lire et pour permettre de remplacer en tout ou partie des informations portées par un support d'enregistrement ou mémoire effaçable. Comme on le sait d'une manière générale, la synchronisation 5 de toutes les fonctions qui doivent s'accomplir dans les systèmes de traitement des informations exige des impulsions chronométriques. Ceci s'applique aussi à la possibilité de lecture et, sur la base de celle-ci, h là possibilité de remplacement total ou partiel d'informations portées par un support de mémoire effaçable. Le ter-10 me de synchronisation est entendu ici dans le même sens que le terme anglais "timing". Dans les systèmes connus, on a pu réaliser cette synchronisation en disposant, à côté des pistes qui se trouvent sur le support d'informations, des marques destinées à produiré les impulsions 15 chronométriques nécessaires. Bien que cette solution ait l'avantage de fournir d'une façon simple la synchronisation des impulsions chronométriques avec celles des informations, elle est également liée à un inconvénient grave. En effet, dans les systèmes connus de traitement des infor-20 nations, il est inévitable qu'il se produise, par exemple du fait du jeu mécanique du support de mémoire, un déphasage entre les impulsions chronométriques et celles des informations. Quand ce déphasage dépasse une valeur en temps déterminée, une lecture correcte de l'information n'est plus possible. Ceci*se manifeste' 25 principalement lorsqu'on veut faire remplir un support d'information, qui a été rempli à l'aide d'un certain système de traitement de l'information, par un autre système de traitement de l'information. En cas d'échange de données d'information, par exemple dans le cas où l'on expédie par la poste tui disque de mémoire à 30 une station située à distance, on n'est pas suffisamment sûr que l'information ainsi fournie sera correctement comprise. Egalement dans lé cas de remplacement d'informations en mémoire, il y a un grand risque de voir se produire des erreurs, surtout quand il s'agit là de remplacer des symboles à l'intérieur d'un groupe 35 de symboles. le but de l'invention est de fournir un procédé suivant lequel on peut toujours lire sans fautes l'information contenue dans un mémoire effaçable et/ou remplacer à volonté tout ou partie de 69 45121 2 2027242 cette information. On atteint ce but suivant lé procédé de l'invention en faisant usage d'un générateur d'impulsions* dont la fréquence est adaptée, ..par l'intermédiaire d'un dispositif d'asservissement, avec une 5 réponse déterminée par ledit dispositif d'asservissement, à la vitesse, qui doit être mesurée à cet effet, dusupport de mémoire par rapport à la tête du lecteur-inscripteur. Un résultat avantageux est obtenu, cependant, avec le procédé conforme à l'invention, quand la vitesse du support d'informations 10 par rapport au lecteur-inscripteur est mesurée au moyen de marques régulièrement espacées sur ledit support de mémoire, ou en d'autres termes, quand la vitesse de l'émetteur d'impulsions est adaptée à la vitesse à laquelle se fait la lecture de l'information en mémoire. 15 Les marques sontrde préférence les points initiaux de1chaque signe ou symbole dans une suite de symboles. Par nature, les points de début "groupes" de symboles peuvent aussi être pris comme marques, un "groupe" représentant un certain nombre de suites de signes. Il faut alors que les marques soient disposées de 20 façon à former des segments d'égales longueurs, ce qui permet, aussi bien à la lecture qu'à l'enregistrement, de déduire de la fréquence de répétition de ces segments la vitesse du support de mém&ire par rapport à la tête du lecteur-inscripteur. Pour pouvoir remplacer des informations qui se trouvent en 25 mémoire, il peut être suffisant d'en inscrire de nouvelles sur celles qui sont à remplacer. Pour pouvoir commencer à le faire à l'instant correct, il faut qu'immédiatement après lecture du point initial des symboles ou groupes de symboles en question, il y ait commutation du dispositif de la lecture à l'inscription, le mar-50 quaged'un segment ne devant pas être nécessairement le même que le début d'un symbole ou groupe de symboles. Etant donné que la longueur du nombre de segments à modifier dans la mémoire est con-... nu, on peut faire en sorte que l'inscripti-on se prolonge pendant une durée suffisamment précise, déduite de la vitesse du support 35 de mémoire par rapport à la tête de lecteur-inscripteur. Si l'on arrêtait trop têt l'inscription, il risquerait de rester une partie de l'ancienne information. Si l'on va trop loin avec l'inscription, alors .on détruit de la bonne information. 45121 3 2027242 Le temps peut être mesuré numériquement au moyen d'un dispositif de comptage qui avance bien proportionnellement à la fréquence chronométrique. Du fait que la technique de synchronisation suivant l'inven-5 tion exige que les débuts de chaque symbole dans une suite de symboles, ou de chaque groupe dans une suite de groupes de symboles, soient régulièrement espacés, il doit être clair que, lorsqu'on enregistre de nouvelles informations, le contenu d'information des symboles peut bien varier, mais sans que les marques puissent chan-10 ger de place. Bn conséquence, une fois qu'une division a éfé réalisée sur le support d'information, cette division ne peut plus être perturbée par des manipulations ultérieures. Pour avoir la certitude qu'une piste d'enregistrement d'informations soit efficacement garnie de symboles ou groupes de symboles, on commence par marquer 15 la division sur la piste d'information soit à partir de son état vierge, soit à partir d'un état dans lequel une partie de l'information ancienne est perturbée d'une façon ou d'une autre. A cet effet, on peut garnir la totalité de la piste, de symboles dont le contenu est ensuite sans importance, mais dont la fréquence chrono-20 métrique à laquelle s'est faite leur inscription est l'élément essentiel. La tension régulatrice émise par le générateur d'impulsions est réduite à la valeur moyenne de l'intervalle de réglage, cet intervalle devant permettre, à partir de la moyenne, une marge de réglage telle que les tolérances des éléments utilisés (par exemple 25 râleurs R et C du générateur d'impulsions, vitesse du moteur) puissent être absorbées. On effectue la synchronisation chronométrique en émettant les impulsions chronométriques à une fréquence dont la période en régime synchronisé doit être égale à l'intervalle de temps mesuré entre 30 les points de marquage et en comparant alors la durée d'une période de ce signal à l'intervalle de temps entre les points de marquage lus. S'il y a une différence de durée entre ces deux temps, elle se trouve transformée en une différence de tension qui, après amplification, règle l'émetteur d '.impulsions. 35 On comprendra mieux l'invention à partir de la description ci-après, en se référant à la planche de dessins annexée, sur laquelle: la fig. 1 représente une onde d'impulsions d'information 69 45121 4 2027242 codées ne revenant pas à zéro, qui convient à l'application du procédé suivant l'invention ; la fig. 2 est une image des transitions entre les impulsions de la fig. 1 ; 5 la fig. 3 est un organigramme d'un mode de réalisation pré férentiel d'un système de synchronisation qui convient à la mise en application du procédé suivant l'invention ; la fig. 4 montre un aperçu des formes d'impulsions telles qu'elles se présentent aux bornes d'entrée et de sortie des élé-10 ments contacteurs faisant partie du système de synchronisation f et la fig. 5 représente les éléments logiques d'un montage de comparaison de 1'oganigramme de la fig. 3. la fig. 1 représente une onde d'impulsions d'information codées ne revenant pas à zéro. Ici, par exemple, le chiffre binaire 15 *1" peut par exemple avoir une durée d'impulsion de x et le chiffre binaire "0" une durée d'impulsion de 2x secondes, la polarité des impulsions n'a pas d'importance mais cependant chaque marque doit commencer par la même polarité, positive par exemple. C'est ce qui est indiqué sur la fig. 1 où le premier bit 20 représente un "1" binaire, le bit-suivant-qui-, dans oe cas, est un "0" binaire, est alors négatif. Si ce bit suivant avait été un "1" binaire, celui-ci aurait également été négatif. Il apparaît ainsi que l'instant du changement de polarité (passage du positif au négatif ou inversement) indique la séparation entre deux bits 25 successifs, tandis que la durée d'impulsion est caractéristique de la valeur binaire de chaque bit. Il doit en outre être clair que la longueur totale d'un symbole dépendra du nombre des "zéros" et des "un" dans ce symbole et qu'avec le code suivant la fig. 1, dans lequel la durée d'un "zéro" binaire est double de celle d'un 30 "un" binaire, un symbole constitué uniquement de zéros a une longueur maximum. C'est de cette longueur maximum dont il faut tenir compte dans la fixation des points où commence chaque symbole sur le support d'information, puisque, pour pouvoir produire une suite régulière d'impulsions chronométriques, il faut que les débuts de 35 symboles successifs soient séparés par des intervalles égaux si l'on veut effectivement utiliser ces points de début comme marques pour la synchronisation des impulsions chronométriques sans courir le risque que les symboles viennent à se chevaucher. C'est pourquoi 69 45121 5 2027242 les symboles sont séparés par des espaces libres de longueur variable. Cela signifie qu'entre les symboles, il se trouve des parties qui ne possèdent aucun contenu d'information. Afin de pouvoir dis**, tinguer ces intervalles de ceux qui représentent un "un" ou un 5 "zéro" binaires, ces intervalles vides ont une longueur d'au moins trois unités de temps de bit, c'est-à-dire 3x. Un espace vide est représenté en IK sur la figure 1 et la durée totale d'un symbole, augmentée de la durée de l'intervalle vide qui le suit pour former avec cette durée un segment, est constante, soit t secondes. 10 La fig. 2 donne une image des instants auxquels se produi sent les inversions de polarité successives. On peut y voir une nette différence entre les temps t^, tg et t^ qui représentent les durées respectives d'un "1" et d'un "0" binaires et d'un intervalle vide IK entre deux symboles. 15 Afin de pouvoir lire un symbole, il faut par conséquent que ces temps soient mesurés. Ceci peut par exemple se réaliser à l'aide d'un compteur qui peut avancer en réponse à des impulsions chronométriques ayant une fréquence de répétition plus grande que les impulsions de bits de la fig. 2. Avec ce mode de lecture, on n'a pas 20 besoin d'imposer des conditions sévères à la précision des mesures. En cas de remplacement total, ou partiel d'information sur le support de mémoire, cependant, il intervient bien une grande précision puisque, sans cela, il y aurait des risques que la nouvelle information ne recouvre pas exactement l'ancienne sur le segment, 25 en sorte qu'ou bien l'ancienne information ne serait pas totalement effacée, ou bien de l'information utile se trouverait détruite sur les segments adjacents. C'est potu/éviter cela qu*on utilise suivant l'invention une synchronisation chronométrique. La fig. 3 représente l'organigramme d'un mode de réalisation 30 préférentiel du système de synchronisation qui convient à l'application du procédé suivant l'invention. Le repère 1 y désigne une tête de lecteur inscripteur, le repère 2 un circuit logique, le repère 3 un générateur d'impulsions, le repère 4 un diviseur de fréquence, le repère 5 un circuit de comparaison et le repère 6 un 35 amplificateur de réglage. Le but du montage suivant la fig. 3 est d'adapter la vitesse du générateur d'impulsions 3 à la vitesse à laquelle l'information mise en mémoire sur un support d'enregistrement est lue par la tête 69 45121 6 2027242 du. lecteur-inscripteur. On comprend clairement le fonctionnement du montage suivant la fig. 3 pour réaliser cette synchronisation en se reportant à la fig. 4. Dans ses grandes lignes, la régulation de vitesse du géné-5 rateur d'impulsions comporte le relevé de la vitesse du support de mémoire suivi de la comparaison de cette vitesse à celle du générateur d'impulsions pour ensuite amener, par couplage en opposition, la vitesse du générateur d'impulsions à concorder avec celle du support de mémoire. 10 Le montage logique 2 détecte, dans l'information lue par la tête de lecteur 1, le début de chacun des symboles et transforme ensuite les signaux correspondants en une onde rectangulaire. La détection fournit d'abord un signal tel que A sur la fig. 4. Sur cette figure, les impulsions représentent l'impulsion de début poux 15 les symboles successifs et la distance entre les flancs antérieurs de deux impulsions successives forme un segment. Dans le circuit logique 2, le signal A est ensuite transformé en une onde rectangulaire B de telle sorte que la polarité de ce signal change toujours avec l'impulsion initiale d'un nouveau 20 symbole. Ce signal de sortie B est transmis à l'une des deux entrées du circuit de comparaison 5» Les impulsions chronométriques du générateur d'impulsions 3 sont distribuées dans le diviseur de fréquence 4 à une fréquence dont il faut que la durée d'une période soit, en régime synchroni-25 sé, égale à l'intervalle de temps mesuré entre les marques. Le signal de sortie du diviseur de fréquence, qui a par exemple la forme d'onde indiquée en C, est transmis à l'autre entrée du circuit de comparaison 5 où il est comparé au signal B. En règle générale, les signaux B et C ne seront pas immé-30 diatement identiques l'un à l'autre. Dans l'exemple donné sur la fig. 4, le signal C semble être plus rapide que le signal B. Le diviseur de fréquence 4 est monté en sorte que, sur un flanc négatif du signal B tel que b, le signal A le fait revenir à zéro. ' Lorsque maintenant, comme on le suppose sur la figure, le flanc 35 positif du signal C arrive avant celui du signal B, c'est que le générateur d'impulsions va trop vite. Si le flanc positif du signal C arrive plus tard, alors le générateur d'impulsions va trop lentement. 69 45121 7 2027242 I« montage de comparaison 5 comprend deux relais logiques élémentaires (ou portes) qui sont représentés à part sur la fig.5. Les signaux B et C sont amenés à ces éléments logiques. Quand le flanc positif du signal G arrive avant celui du signal B et qu'ain-5 si, comme on l'a déjà indiqué, le générateur d'impulsions va trop vite, il se présente la situation telle que représentée sur le circuit du haut de la fig. 5, à savoir G B » 1 (l logique). lia situation B 0 « 1 (l iogique) se présente quand le flanc positif de B arrive le premier et qu'ainsi le générateur d'impulsions va 10 trop lentement. Pour la zone voisine des flancs positifs du signal. 0, le signal de vortle du montage de comparaison a, dans le cas indiqué sur la fig. 4, la forme représentée en D sur cette même figure. La largeur (ou durée) des impulsions du-signal D est une 15 meaure de l'importance de la correction à apporter à la marche du générateur d'impulsions. A chaque période du signal G, il n'est fait de correction que sur le flanc positif. Les corrections des flancs négatifs des signaux B et C sont supprimées. Les signaux de sortie I et II vont à un circuit intégrateur dans le circuit 20 de comparaison 5 dont la sortie est-raeeordée à 1J amplificateur de réglage 6. Cet amplificateur est organisé, de façon connue, de telle sorte que ses signaux de sortie couplent en opposition la vitesse du générateur d'impulsions. L'information portée sur le support de mémoire est habitue1- 25 lement enregistrée de telle manière qu'il se trouve, entre groupes de symboles, une partie vide considérablement plus longue que les parties vides (IK) qui séparent les symboles les uns des autres. L'intervalle vide entre les groupes a , par exemple, une longueur égale à la longueur d'un symbole complet. Pour éviter qu'alors, 30 en raison de l'absence d'un signal B, la "grande" impulsion D qui en résulte ne dérègle pas trop le mécanisme, on utilise un circuit différentiateur sur l'une des entrées du circuit intégrateur. L',amplific — do suppose connu étant donne qu^ix 35 tion, de former dans la mémoire des segments d'égales longueurs en sorte que les impulsions initiales des marques soient enregistrées sur le support d'information avec des intervalles égaux. Il est en conséquence nécessaire de commencer par partager en segments 69 45121 8 2027242 la piste d'informations d'un support de mémoire encore vierge avant d'y enregistrer les symboles d'information désirés. On peut à cet effet faire usage d'un compteur qui avance à la fréquence du générateur d'impulsions, en sorte qu'il est possible de mettre en place 5 les marques sur le support de mémoire en remplissant toute la piste de symboles dont le contenu n'a du reste aucune signification, . l'important étant la fréquence avec, laquelle ils sont inscrits. Pour pouvoir ensuite remplacer ces symboles par l'information désirée, la tête du lecteur/incripteur est mise d'abord sur 10 "lecture" et, immédiatement après relevé de l'impulsion de début du premier symbole, elle passe sur "inscription". L'inscription de nouveaux symboles efface automatiquement les symboles antérieurs. Il doit être clair qu'avec l'application du procédé décrit, même le remplacement d'un seul symbole ne présente plus de difficulté. 15 Pour le premier enregistrement des impulsions initiales des symboles, il est important d'avoir soin, préalablement, de régler la tension de commande du générateur d'impulsions à la valeur moyenne de l'intervalle de réglage. En outre, on doit préalablement avoir soin de s'assurer que l'amplitude de réglage 20 est assez grande pour pouvoir absorber les tolerânces des éléments utilisés dans les circuits. 69 45121 2027242 REVENDICATIONS !• Procédé pour permettre de remplacer, en tout ou partie, des informations portées par un support de mémoire effaçable, les impulsions d'horloge étant engendrées à partir des impulsions 5 d'information elles-mêmes à l'aide d'un générateur d'impulsions dont la fréquence est adaptée, par l'intermédiaire d'un dispositif d'asservissement, à la vitesse du support de mémoire par rapport à la tête du lecteur-inscripteur, caractérisé par le fait que la vitesse du support de mémoire, palr rapport à la tête du lecteur-10 inscripteur, est mesurée au moyen de marques, disposées sur le support de mémoire dans la piste d'informations, qui sont sélectionnées à partir des impulsions d'information elles-mêmes. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que les marques sont les points initiaux de chaque symbole 15 dans une suite de symboles, ou de chaque groupe dans une suite de groupes de symboles, et qu'elles sont disposées de façon à former des segments d'égales longueurs, ce qui permet, aussi bien à la lecture qu'à l'enregistrement, de déduire de la fréquence de répétition de ces segments la vitesse du support de mémoire par 20 rapport à la tête du lecteur-inscripteur. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que, pour pouvoir remplacer tout ou partie de l'information , il intervient, immédiatement après la lecture du point initial des symboles ou groupes de symboles en question, une commutation 25 du dispositif de la lecture à l'inscription pendant une durée suffisamment précise qui est déduite de la vitesse du support de mémoire par rapport à la tête du lecteur-inscripteur.