a présente invention a pour objet- un appareil à secouer les arbres, et en particulier les arbres fruitiers pour faire tomber les fruits à terre. Traditionnellement, la récole de certains fruits tels que les noix est faite en les faisant tomber sur le sol, puis en les ramassant. On essaye actuellement de mécaniser ces opérations, en construisant des machines pouvant provoquer la vibration des arbres, et d'autres machines destinées au ramassage des fruits tombés à terre, ce qui permet un gain de temps considérable par rapport au procédé manuel. Les machines à secouer les arbres existantes sont constituées par un véhicule tracteur spécialement équipé d'un groupe hydraulique fournissant de l'énergie à un appareil vibratoire comportant deux bras munis de pinces ;ces pinces saisissent l'arbre à la naissance des grosses branches et lui communiquent les vibrations engendrées par l'appareil vibra toire .Ces machines présentent un certain nombre d'inconvénients. Ainsi elles sont d'abrod lourdes et croûteuses, puisqu'elles exigent un engin tracteur spécial sur lequel est monté un système hydraulique complexe. De plus la mise en oeuvre de ces machines est peu commode, car elles doivent accoster chaque arbre à secouer une partie des fruits tombe surla machine, en particulier dans son mécanisme et sous ses roues, et lorsque l'engin se retire, il écrase ou enfouit dans le sol une partie des fruits venant de tomber. a présente invention vise à remédier à ces inconvénients. L'appareil selon l'invention se compose d'un châssis s'adaptant sur un tracteur du type habituellement utilisé dans les exploitations agricoles, d'un dispositif mécanique monté sur ledit châssis et apte à engendrer des vibrations, ce dispositif étant alimenté en énergie par la prise de force du tracteur, et d'un câble terminé par un crochet apte à transmettre les vibrations à l'arbre à secouer. Cet appareil est simple, léger, manoeuvrable à bras d'homme, et il s'adapte à tous les tracteurs de moyenne puissance utilisés habituellement dans les exploitations agricoles ; le coût en est donc très bas et son amortissement est rapide, l'engin de transport et la source d'énergie étant fournis par le tracteur qui, le reste du temps, est utilisé à d'autres fins. Un autre avantage de l'appareil selon l'invention provient de ce qu'il est utilisé à distance de l'arbre. En effet, contrairement aux appareils connus, il se place à une distance de l'ordre de 10 à 15 mètres de l'arbre à secouer, si bien qu'aucun fruit ne tombe sur l'appareil, qui laisse le champ libre pour le ramassage et ne -détériore pas les fruits en se retirant. De plus , l'appareil placé en un point déterminé peut secouer successivement plusieurs arbres, par simple réglage de la longueur du câble, ce qui lui permet de travailler plus rapidement que les appareils connus qui accostent l'arbre. Dans une forme particulière d'exécution de l'invention, le dispositif apte à engendrer les vibrations comporte une transmission par poulies et courroies assurant la liaison de ce dispositif à la prise de force du tracteur, et un ensemble bielle-manivelle apte à transformer le mouvement rotatif continu desdites poulies en un mouvement alternatif. Cet ensemble cinématique est simple, léger et peu encombrant. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la pièce articulée au châssis comporte une série-de points de fixation du câble placés à des distances croissantes de l'axe d'a-rticulation de ladite pièce sur le châssis. Le choix du point de fixation, parmi les différentes possibilités ainsi offertes, permet de donner au câble un mouvement d'oscillation d'amplitude plus ou moins grande. On peut encore prévoir un crochet d'attelage disposé sur le châssis de l'appareil, à son extrémité opposée à celle s'adaptant sur le tracteur. Ce crochet permet de'atteler au tracteur une remorque, par exemple destinée à recueillir les fruits ramassés, sans qu'il soit nécessaire de séparer l'appareil selon l'invention du tracteur. De toute façon, l'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit, en référence à l'unique figure du dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple nonlimitatif , une forme d'exécution de cet appareil,vue de côté. L'appareil pour secouer les noix selon l'invention se compose essentiellement d'un châssis 2, d'un dispositif monté sur ce châssis et apte à engendrer des vibrations, et d'un câble 3 terminé par un crochet 4 apte à transmettre les vibrations à l'arbre 5 à secouer. Le châssis 2 s'adapte sur un tracteur du type habituellement utilisé dans les exploitations agricol muni à l'arrière d'un dispositif d'attelage couramment appelé ttrelevage-trois points". Le châssis 2 est articulé en 6 aux deux points de suspension inférieurs 7, et relié au;troisième point d'attache 8 par l'intermédiaire d'un tendeur 9. A son extrémité opposée à celle s'adaptant sur le tracteur, le châssis 2 comporte un crochet d'attelage 10. Le dispositif monté sur le châssis 2 et apte à engendrer des vibrations est mécanique, et alimenté en énergie par la prise de force du tracteur. Cette prise de force entraîne en rotation une poulie 12 placée dans un plan longitudinal, grâce à un renvoi d'angle non représenté. La poulie 12 est reliée à une autre poulie 13 montée sur le châssis,2, par l'interméd;iai- re d'une courroe 14. Une bielle 15 est articulée à l'une de ses extrémités autour d'un axe 16 lié à la poulie 13 mais excentré, de manière à réaliser un ensemble bielle-manivelle apte à transformer le mouvement rotatif continu de la poulie 13 en un mouvement alternatif. L'autre extrémité de la bielle 15 est articulée autour d'un axe 17 à une pièce 18, elle-meme articulée au châssis 2 autour d'un axe 19. C'est à cette pièce 18 apte à etre animée d'un mouvement d'oscillations qu'est fixé le câble 3. Une série de trous 20, placés à des distances croissantes de l'axe d'articulation 17 de la pièce 18, constituent un certain nombre de points de fixation possibles peur le câble 3. Pour mettre en oeuvre l'appareil, on l'adapte sur le tracteur qui vient se placer à unedistance de l'ordre de 10 à 15 mètres de l'arbre 5. Le crochet 4 est passé autour de la naissance des grosses branches, et le tracteur s'éloigne de 1' arbre jusqu'à provoquer la flexion de son tronc qui, de sa position d'origine indiquée en traits mixtes, vient dans la position indiquée en traits pleins.Le tracteur étant convenablement immobilise, et la courroie 14 suffisamment tendue au moyen du~tendeur 9, la prise de force est embrayée et l'ensemble cinématique précédemment décrit provoque les vibrations de 1' arbre 5,par l'intermédiaire du câble 3 qui reste toujours tendu grâce à la flexion communiquée initialement à 1'arbre. Lorsque le régime de rotation de la prise de force atteint une certaine valeur, de véritables vibrations s'emparent de l'arbre 5 et provoquent la chute des fruits en quelques minutes. ! amplitude de ces vibrations est variable, suivant le trou 20 choisi pour point de fixation du câble 3. Bien entendu, l'invention ne se limite pas àla seule forme d'exécution de cet appareil à secouer les arbres décrite ci-dessus à titre d'exemple non limitatif ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation, l'ehsemble cinématique apte à transformer la rotation continue de la prise de force en un mouvement d'oscillations pouvant notamment être réalisé d'une manière différente mais équivalent. iEV4DICsDIONe 1. - Appareil à secouer les arbres, en particulier les arbres fruitiers pour faire tomber les fruits à terre, caractérisé en ce qu'il se compose d'un châssis s' adaptant sur un tracteur du type habituellement utilisé dans les exploitations agricoles, d'un dispositif mécanique monté sur ledit châssis et apte à engendrerdes vibrations, ce dispositif étant alimenté en énergie par la prise de force du tracteur, et d'un câble terminé par-un crochet apte à transmettre les vibrations à l'arbre à secouer. 2. - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif apte à engendrer les vibrations comporte une transmission par poulies et courroies assurant la liaison de ce dispositif à la prise de force du tracteur, et un ensemble bielle-manivelle apte à transformer le mouvement rotatif continu desdites poulies en un mouvement alternatif. 3. - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la bielle est articulée à une pièce elle-même articulée au châssis, à laquelle est fixé le câble. 4. - Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que la pièce articulée au châssis comporte une série de points de fixation du câble placés à des distances croissantes de l'axe d'articulation de ladite pièce sur le châssis. 5. - Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que son châssis comporte un crochet d'attelage disposé à son extrémité opposée à celle s'adapta1ti sur le tracteur.