La présente invention est relative à un rétroviseur extérieur escamotable en cas de heurts pour véhicules automobiles, qui est constitué par un bottier avec un support de miroir placé de façon fixe ou ajustable sur ou dans son ouverture arrière et une partie de bras ou de pied en une ou plusieurs parties reliant ce boîtier rigidement ou de manière ajustable à la carrosserie du véhicule ou à une partie de socle vissée sur celle-ci. La solution du problème technique résultant de l'augmentation croissante des accidents de circulation, de réaliser le rétroviseur extérieur faisant nécessairement saillie à partir du contour latéral du véhicule de telle manière que les participants à Un accident, tels que des piétons ou des cyclistes projetés sur lui ou le rencontrant ne subissent aucun dommage sérieux, a été cherchéè depuis de nombreuses années par d'innombrables constructeurs de rétroviseur avec les moyens les plus divers. Pour les rétroviseurs extérieurs du mode de construction classique et utilisés comme précédemment très largement pour l'équipement en série de voitures de tourisme, qui sont constitués par un bras de retenue vissé sur la carrosserie et s'en écartant en oblique vers le haut et par un bottier de miroir en forme de coquille plate fixée de manière ajustable et articulée à son extrémité externe, il est par exemple connu d'intercaler entre l'extré- mité interne du bras de retenue et la carrosserie, une pièce de socle supplémentaire par rapport à laquelle le bras de retenue conjointement avec la tête de miroir peut s'écarter par rotation ou basculement lors d'un éventuel heurt, à l'encontre de l'action d'un ressort ou de la résistance d'un élément de friction, autour d'un axe essentiellement vertical, pour être ramené ensuite à sa position d'utilisation primitive ou y revenir de lui-meme par un effet de ressort. Un important inconvénient de ce rétroviseur extérieur escamotable connu, en particulier lorsqu'il est fixé comme c'est principalement le cas, sur la porte avant gauche ou droite à cté du conducteur, réside dans le fait que lors d'un heurt à partir de l'avant ou meme à partir de l'arrière, il est nécessairement repoussé contre la fenêtre latérale avant et peut endommager celle-ci ainsi que le bord supérieur de la porte, ou encore lui-même. D'autres inconvénients de ces rétroviseurs extérieurs escamotables connus résident dans le fait qu'en particulier un miroir maintenu simplement par un ressort puissant sur la pièce de socle tend à vibrer sur de mauvais revêtements et à vitesse élevon et qu'en outre à ces rétroviseurs connus s'attache nécessai-e.,l...t un coefficient de résistance à l'air élevé, parce qu'à cause du mode de construction ,; le boîtier de miroir ne peut être réalisé qu en tant que coquille ou cuvette relativement plate1 et non pas en tant que boîtier allongé pointu dans le sens de circulation et par conséquent particulièrement favorable sur le plan aérodynamique, car un tel boîtier allongé se disposerait transversalement lorsque le rétroviseur est amené à écarter par rotation ou pivotement sous l'effet d'un heurt et ferait alors saillie latéralement largement et de manière dangereuse à partir de la carrosserie. Pour résoudre ce problème général, de concevoir un retro- viseur extérieur de manière particulièrement favorable sur le plan aérodynamique mais également de telle sorte que des blessures pour des participants à un accident éventuel soient évitées autant que possible, on connaît également de nombreuses propositions. Ainsi, par exemple, la demande de brevet allemand publiée NO 1.272.151 décri un rétroviseur extérieur particulièrement favcrable du point de vue aérodynamique, dont la forme en coin s'élevé vant vers l'arrière sans pointe et sans saillie et par conséquent ayant un effet de rejet désiré, exclut simultanément le danger d- blessures sérieuses par ce rétroviseur. En outre, on connaît d'après un modèle d'utilité allemand NO 6.604.966, un rétroviseur extérieur également particulièrement favorable sur le plan aérodynamique, dont le boîtier allongé pointu dans le sens de circulation et recevant un support de miroir ajustable est relié au socle vissé sur la carrosserie par un parallélogramme de bras de telle sorte que le boîtier faisant largement saillie en position d'utilisation par rapport à la vitre latérale est amené positivement lors d'un heurt parallèlement à une position d'escamotage, jusqu a s' appliquer étroitement contre la vitre latérale et lors du retour manuel à travers la fenêtre ouverte, il vient s'arrêter avec précision à sa position d'utilisation primitive, sans qu'un nouvel ajustage du retroviseur soit requis. En outre, un modèle d'utilité allemand NO 6.604.194 décrit un rétroviseur extérieur pouvant également être conçu de manière favorable sur le plan aérodynamique, dont le boîtier faisant saillie en position d'utilisation latéralement à partir de la portière avant est relié au socle vissé sur la portière de telle sorte que ce boîtier, lors d'un heurt à partir de l'avant ou de l'arrière ou latéralement en oblique, peut s'écarter par rotation tandis que le mouvement de rotation est transformé à l'aide d'une transmission par came ou dentée simultanément en un mouvement de basculement du boîtier dans la direction de la vitre latérale ou jusqu'à la rencontre avec celle-ci, de telle sorte que le boîtier disparaît à l'intérieur du contour latéral de la carrosserie dans sa position d'escamotage finale. En outre, le brevet allemand NO 1.266.653 décrit un rétroviseur extérieur particulièrement favorable sur le plan aérodynamique, dont le boîtier, lors d'un heurt quelconque, peut se déplacer, tourner et basculer par rapport au pied ou au socle, à l'encontre de la résistance d'éléments de ressort et de dispositifs de verrouillage, ainsi que se détacher finalement totalement du pied ou du socle. Tous ces rétroviseurs extérieurs de véhicule connus, plus ou moins favorables sur le plan aérodynamique et évitant pratiquement simultanément des blessures pour des participants à un accident, donc à considérer comme constituant un progrès, ne permettent cependant pas de satisfaire les directives adoptées récemment officiellement en Europe pour les rétroviseurs extérieurs avec des essais dits "d'oscillation" dans un dispositif d'essai de construction et d'action prédéterminée, qui sera décrit dans les grandes lignes ci-après. A un bati fixe est suspendu, de manière à osciller autour d'un axe horizontal d'une largeur de 200 mm, un pendule raide avec une bille rigide d'un diamètre d'environ 165 mm et d'un poids de 7 kg, qui est revêtue d'une couche de caoutchouc de 5 mm d'épaisseur, avec une dureté Shore de A 50. La distance entre le contre de la sphère et l'axe transversal du pendule est d'environ 1000 mm. En dessous de la bille du pendule, le bati porte une table fixe, sur laquelle le rétroviseur à essayer doit être serré fermement de telle sorte que le centre dit "de coup", un point situé frontale ment sur l'équateur de la bille du pendule en position de repos verticale, rencontre le verre du rétroviseur en son centre (point d'intersection des diagonales du verre) et que le plan vertical dans lequel oscille le pendule passe par le centre du support Gu rétroviseur.Le premier des trois essais prescrits consiste alors en ce que le pendule à bille relevé de 600 à partir de sa position de repos verticale doit continuer à osciller de 200 au-delà de sa position verticale après son rebondissement sur le verre du rétroviseur, ce qui n'est possible que quand le rétroviseur essayé peut s'écarter suffisamment loin vers le bas ou vers la droite ou la gauche par rapport à la bille du pendule. Lors du second essai prescrit, le rétroviseur est serré après rotation de 1800 sur la table du bati, de telle sorte que le pendule à bille également relevé de 600 vienne rencontrer cette fois le support du miroir ou rétroviseur et doiveégalement continuer à osciller de 200 au-delà de sa position verticale, le rétroviseur devant également pouvoir s'écarter suffisamment loin soit vers le bas, soit vers la gauche ou la droite par rapport à la bille du pendule. Dans le troisième essai prescrit, le rétroviseur doit finalement être serré en place de telle sorte que la bille du pendule relevé de 600 rencontre sous un angle de 450 par rapport au plan du verre de rétroviseur, le bord de la monture du verre de rétro- viseur (c'est-à-dire la tête de miroir) et doit également continuer à osciller de 200 au-delà de la position verticale, ce qui n'est également possible qu'avec un rétroviseur s'écartant suffisamment loin. Etant donné que la France est le seul pays de la commurau- té européenne qui a déjà introduit depuis environ un an et demi cette réglementation d'essai d'oscillation aussi nouvelle que partiellement contraire à la réalité, ses constructeurs de rétroviseurs ont du pouvoir offrir en particulier pour l'équipement de série de véhicules neufs, des rétroviseurs extérieurs qui peuvent subir avec succès les trois essais de choc prescrits. Une réalisation de rétroviseur extérieur connue entre autres déjà d'après le brevet allemand NO 1.266.653 et le brevet français NO 1.378.991 s'est révélée utilisable parce que s'écartant dans tous les cas devant la bille de choc, et elle est conçue de telle sorte que l'ensemble de la partie supérieure du rétroviseur extérieur peut se séparer lors d'un heurt suffisamment puissant totalement du pied ou du socle subsistant sur le véhicule et en fait soit par une rupture dans une zone de rupture nominalc déterminée, soit par rupture du goujon portant la partie supérieure du rétroviseur à partir d'une douille de caoutchouc l'enserrant dans le socle (brevet français NO 1.378.991), ou encore par déplacement de la partie supérieure du rétroviseur dans une voie de glissement disposée à la partie supérieure du socle ou du pied, jusqu'à ce qu'elle se dégage totalement de ce dernier (brevet allemand N" 1.266.653) Un inconvénient essentiel de ces modes de construction connus réside dans le fait que la partie supérieure de rétroviseur totalement séparée du socle ou du pied peut endommager la carrosserie aussi bien qu'étire endommagée elle-même lors de la chute sur le revêtement routier, de telle sorte que le rétroviseur extérieur n'est plus utilisable. De même, la partie supérieure du rétroviseur peut être volée sans l'aide d'aucun outil, simplement par une application de force suffisante. Ces inconvénients de la partie supérieure de rétroviseur pouvant se séparer sous un heurt du socle peuvent être évités et on peut simultanément satisfaire les nouvelles conditions d'essai en revenant à un mode de réalisation de rétroviseur extérieur largement répandu antérieurement, en agençant entre son socle et l'ex- trémité inférieure du bras de retenue tout comme entre l'extrémité supérieure du bras de retenue et le boîtier du rétroviseur, une articulation sphérique, à charnière ou rotative mobile sur le plus grand angle possible ou encore une articulation basculante rappelée par ressort, de telle sorte que le rétroviseur extérieur ou sa partie supérieure constituée par le boîtier du rétroviseur et son bras de retenue faisant saillie habituellement perpendiculairement ou légèrement en oblique vers le haut à partir de la carrosserie peut, lors d'un heurt à partir de l'avant, de l'arrière ou en oblique à partir du côté, ce qui peut être simulé par les nouveaux essais de coup oscillant, se rabattre suivant le sens du heurt rencontré et finalement s'appliquer à plat sur la carrosserie. Un inconvénient de ces rétroviseurs extérieurs à double ar- ticulation connus depuis longtemps réside cependant dans le fait, déterminé par le mode de construction, que les mouvements d'écart ou de rabattement de la partie supérieure du rétroviseur s aéroulent pratiquement de façon incontrdlée, de telle sorte que la partie supérieure du rétroviseur dans ce mode de réalisation connu peut également endommager la carrosserie ou être elle-même endommagée après un heurt.Un autre inconvénient d'un tel rétroviseur extérieur à double articulation est qu'afin d'obtenir une saillie aussi réduite que possible au-delà de la carrosserie de la partie supérieure de rétroviseur rabattue lors d'un heurt, le boîtier du rétroviseur ne peut etre réalisé qu'en tant que coquille relativement plate avec un coefficient de résistance à l'air élevé correspondant, et non pas en tant que bottier conique allongé et par conséquent particulièrement favorable sur le plan aérodynamique. Le but de l'invention est d'offr,ir, tout en évitant les inconvénients de ce mode de construction connu, un rétroviseur extérieur qui peut non seulement satisfaire les trois conditions d'essai de choc pendulaire décrites, mais encore lors d'éventuels mouvements d'écart ou de rabattement, n'endommager ni la-carrosserie ni lui-même, tout en permettant finalement de réaliser son boîtier, afin d'améliorer le coefficient de résistance à l'air, dans de larges limites en tant que boîtier conique de forme aérodynamique allongée, au lieu d'une coquille relativement plate, boîtier dans ou sur lequel on peut monter de façon connue en soi rigidement ou de manière ajustable un support de miroir auxiliaire. Suivant l'invention, ce problème est résolu grace à une réalisation du rétroviseur extérieur de telle sorte que la partie supérieure du rétroviseur constituée par le boîtier avec un éventuel support de miroir auxiliaire ainsi que par la partie de bras, et éventuellement d'autres parties de bras, rigide en soi ou rendue rigide par immobilisation de son articulation intermédiaire, peut tourner librement dans les deux sens de rotation à partir dl une position d'utilisation fixée par des dispositifs de verroui9a- ge connus, autour d'un tourillon servant d'axe et supporté dans le socle ou dans sa pièce angulaire pivotante, l'axe du tourillon faisant avec l'horizontale parallèle à l'axe transversal de la carrosserie un angle aigu et le point le plus proche de l'axe m6- dian longitudinal du véhicule sur le contour extérieur du boîtier ou du support de miroir auxiliaire du rétroviseur extérieur décrivant un cercle dans un plan qui s'étend perpendiculairement à l'axe du tourillon et en passant à une distance de sécurité du point le plus proche de ce plan sur le contour latéral bombé vers l'extérieur de la carrosserie. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description ci-après, donnée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels La figure 1 est une vue en élévation frontale partiellement en coupe à partir de l'extrémité avant du véhicule, d'un rétroviseur extérieur verrouillé en position d'utilisation, qui est fixé sur une portière avant gauche de véhicule, esquissée simplement par des traits doubles. La figure 2 représente le rétroviseur de la figure 1, après rabattement de 900 en élévation latérale. La figure 3 est une vue en élévation frontale à partir de l'extrémité avant du véhicule d'un rétroviseur extérieur dans une variante de réalisation, également monté sur une portière avant gauche. La figure 4 est une vue en élévation latérale après rabattement de 900 du rétroviseur de la figure 3. La figure 5 est une vue en plan du boîtier et du support de miroir monté de façon ajustable du rétroviseur extérieur des fy goures 3 et 4. La figure 6 est une vue en élévation frontale à partir de l'extrémité avant du véhicule d'une autre variante d'un rétroviseur extérieur monté sur une portière avant gauche. La figure 7 est une vue en élévation latérale après rabattement de 900 du rétroviseur de la figure 10. La figure 8 est une vue en plan partiellement en coupe uniquement du boîtier et du support de miroir monté de façon fixe du rétroviseur extérieur des figures 6 et 7. La figure 9 est une vue de détail, partiellement en coupe, d'un socle monté sur une portière avant gauche et d'une partie de bras,représentée interrompue, avec son tourillon, un palier sphéri que étant monté entre les surfaces de contact du socle et de la partie de bras. Tous les rétroviseurs extérieurs suivant l'invention représentés aux dessins sont destinés à être montés sur le côté gauche du véhicule et sont simplement fixés par exemple sur le bord supérieur retombant 1 d'une portière avant gauche d'une carrosserie, dotée d'un bombement vers l'extérieur 2 et éventuellement d'une baguette protectrice en caoutchouc (figures 1 et 2), portière dans laquelle est montée une fenêtre latérale 4.Tous les rétroviseurs extérieurs illustrés peuvent cependant être montés en d'autres endroits appropriés de la carrosserie, ainsi par exemple largement en avant devant le pare-brise sur l'aile avant gauche, de même qu'en un endroit approprié sur le cté droit du véhicule, cas dans lequel les rétroviseurs doivent simplement être réalisés symétriquement par rapport à ceux destinés au cté gauche.L'invention prévoit cependant aussi la possibilité de rendre utilisable tous les exemples de réalisation illustrés des rétroviseurs extérieurs, en se dispensant de pièces constructives asymétriques et en introduisant simultanément autres articulations d'ajustage entre les pièces constructives de réalisation symétrique, utilisables de façon connue en soi indifféremment pour le côté gauche et le cté droit, sans modification. Dans le rétroviseur extérieur suivant les figures 1 et 2, sur le bord supérieur 1 de la portière est vissé, au moyen de vis 23, un socle allongé 9 dans l'alésage longitudinal duquel, se terminant par une denture fine 17, peut pivoter dent par dent autour de l'axe longitudinal du socle, le tourillon 29 d'une pièce angulaire dotée d'une même denture fine 17 et qui peut être fixée dans la position de pivotement désirée au moyen d'une vis axiale 18. Dans un alésage perpendiculaire à l'axe longitudinal de son tourillon 29 et du socle 9, la pièce angulaire 16 reçoit un tourillon 11 faisant saillie perpendiculairement à partir de la face frontale d'une pièce intermédiaire 10 aplatie de part et d' autre et sur l'extrémité taraudée faisant saillie de l'autre catie de l'alésage de la pièce angulaire 16 de ce tourillon est vissé un écrou d'ajustage 13 à rotation dure qui n'est serré que dans une mesure telle que la pièce intermédiaire 10 puisse tourner aussi aisément que possible mais sans jeu dans la pièce angulaire 16. Sur la pièce intermédiaire 10 aplatie de part et d'au tre k engage l'extrémité inférieure fendue en forme de fourche d'une pièce de bras 8, qui est maintenue à pivotement et avec une possibilité d'immobilisation dans la position de pivotement désirée au moyen d'une vis transversale 19 servant d'axe sur la pièce intermédiaire. L'extrémité supérieure aplatie de part et d'autre de la pièce de bras 8 forme avec l'extrémité inférieure fendue en forme de fourche d'une autre pièce de bras 20 et une autre vis 21 servant d'axe et d'élément d'immobilisation, une autre articulation de charnière analogue.Sur la surface de l'autre pièce de bras 20 est vissé le boîtier 5 qui dans cet exemple de réalisation de l'invention, est réalisé de façon connue en tant que corps creux particulièrement allongé, pointant dans le sens de circulation jusqu'à l'extrémité avant émoussée par conséquent particulièrement favorable sur le plan aérodynamique, corps dans l'ouverture dorsale duquel est supporté également de façon connue en soi, un support de miroir auxiliaire 6 de forme périphérique par exemple rectangulaire allongée, au moyen d'une longue vis 22 supportéedans l'extrémité avant du bottier, de telle sorte que, dans le but d'assurer un ajustage fin, il puisse être déplacé par rapport au bottier 5 vers le haut et vers le bas ou également vers l'extérieur ou vers l'intérieur sous un angle limité par des butées. En faisant pivoter l'une par rapport à l'autre les pièces de bras 8 et 20 autour de la vis 21 en tant qu'articulation, le boîtier 5 et le support de miroir 6 peuvent en outre être ajustés dans cet exemple de réalisation de telle sorte que les deux axes transversaux Q - Q1 s tendent parallèlement à l'horizontale H - H1 indiquée aux figures 1, 3 et 6. Cette horizontale H-H1 recoupe en un point situé sur l'axe R-R1 du tourillon 11, une ligne ou un plan E-E1 passant sur les surfaces de contact de la pièce angulaire 16 et de la pièce intermédiaire 10, en constituant simultanément la tangente avec le point le plus proche de la fenêtre latérale 4 sur le contour externe du support de miroir 6 réglé à sa position d'utilisation. Cette iigne ou ce plan E-E1 forme avec une autre ligne L-L1 reliant les points d'intersection de H-H1, R-R1 et E-E1 avec l'axe médian lon gitudinal imaginaire (vis 22) du bottier 5 et du support de miroir 6, un angle 7 et en outre l'axe R-R1 du tourillon il fait avec l'horizontale H-H1 un angle aigu a.Finalement, l'axe R-R1 du tourillon 11 fait avec la perpendiculaire S à la surfaire de basn du socle 9 ou au bord 1 de la portière, un autre angle ss. Le sens de ces relations angulaires est le suivant, con for- mément à l'invention : A la figure 2, on a représenté en pointilléla bille K du pendule B, suspendue en position de repos verticale, du "dispos i- tif de vérification à choc oscillant" décrit ci-avant, qui rencontre par son "centre de choc" à considérer comme un point sur son équateur, d'une part le centre du support de miroir 6 (à droite à la figure 2) et d'autre part le centre de l'extrémité avant du bottier 5 (à gauche à la figure 2).En admettant que le rétroviseur extérieur n'est pas encore monté comme représenté aux figures 1 et 2 sur le véhicule ou sur sa portière avant gauche 1, 2, 3, 4, mais au contraire qu'il est serré dans le but de l'essai, confor- mémenttaux prescriptions et sur le cbtd voulu sur la table du bati du "dispositif d'essai à choc oscillant" décrit, et en admettant en outre que le pendule P avec la bille K vienne alors frapper à partir d'une position relevée de 600 par rapport à la verticale1 comme prescrit, le support de miroir 6 ou l'extrémité avant du boîtier 5 (figure 2), l'ensemble de la partie supérieure du rAtro- viseur extérieur, constituée par les pièces 10, 8, 20, 5, 6, peut, suivant l'invention, tourner autour du tourillon ll en tant qu'axe R-R1 par rapport au socle 9 vissé en maintenant les angles a et 8 sUr la table du dispositif d'essai oscillant, sur un bloc autonome approprié, ainsi que sa pièce angulaire dans la direction du coup oscillant, après que les billes de verrouillage 14 rappelée par des ressorts 15 et maintenant de façon connue la partie supérieure du rétroviseur dans sa position d'utilisation normale sont sorties de leurs trous de verrouillage plat dans la pièce intermédiaire 10 et ont pénétré dans les alésages à ressort de la pièce angulaire 16.Afin de permettre à la bille de pendule K de pour suivre son oscillation sur 200 au-deld de la-position verticale1 comme prescrit, l'ensemble de la partie supérieure 10, 8, 20, 5, 6 du rétroviseur doit ensuite pouvoir tourner autour du tourillon il en tant qu'axe R-R1 dans le sens du coup intéressé, d'au moins environ lf0-1200 par rapport socle 9 ou à la pièce angulaire 16. Si l'on reporte les conditions d'essai décrites au cas pratique, en montant le rétroviseur extérieur par exemple sur la portière avant 1, 2, 3, 4, d'un véhicule, tel que représenté aux figures 1 et 2 et qu'on admet en outre que ce n'est pas la bille de pendule K mais par exemple la tête ou encore le coude d'un accidenté qui rencontre à partir de l'avant ou a partir de l'arrière l'extrémité avant 5 du boîtier ou le support de miroir 6 et que le coup a une énergie cinétique telle que la partie supérieure de rétroviseur 10, 8, 20, 5, 6 dégagée de sa position d'utilisation tourne à l'encontre de la faible résistance de friction subsistant alors, autour du tourillon 11 en tant qu'axe R-R1 avec une force vive correspondante, non pas de 1100 mais de 1800 ou même plus, on peut aisément se rendre compte du principe nouveau et constituant un progrès apporté par l'invention, d'après la figure 1 ou la figure 3 des dessins Dans celles-ci on a indiqué en pointillé et uniquement par le contour, l'ensemble de la partie supérieure de rétroviseur dans une position rabattue à 180 par rapport au socle 9, 16, la voie semi-circulaire décrite par le point le plus proche de la fenêtre latérale 4 sur le contour externe du support de miroir 6 (figure 1) ou du boîtier 5 (figure 3) s'étendant alors dans un plan E-E1 qui est à son tour perpendiculaire à l'axe R-R1 du tourillon 11 et franchit à une distance de sécurité A le point le plus en saillie de la carrosserie 1, 2, 3. Ce rétroviseur extérieur commandé positivement suivant l'invention peut gracie à sa réalisation particulière, non seulement satisfaire les trois essais de choc oscillant décrites précédemment, mais encore il exclut avec certitude le danger que lors d'un heurt, la partie supérieure de rétroviseur s'écartant dans l'un ou l'autre sens puisse endommager la carrosserie et s'endommager elle-meme en étant ainsi mise hors de service. Il convient encore de mentionner à propos de l'exemple de réalisation des figures 1 et 2 que la valeur de l'écartement de sécurité désigné par la référence A à la figure 1 de la partie supérieure de rétroviseur ayant pivoté par rapport à la carrosserie 1, 2, 3 peut être déterminée dans certaines limites par le calcul des angles a et 7.Tandis que l'angle z dépend essentiellement de la largeur horizontale et en partie aussi de la forme du contour du boîtier 5 ou du support de miroir 6, les dimensions n;- mum étant également fixées dans les nouvelles directives, l'angle a devrait en théorie être aussi petit qu'il est possible avec le type de carrosserie intéressé, parce qu'en fait l'axe transversal du pendule d'essai au choc s'étend parallèlement à l'horizontale H-H1 formant un côté de l'angle a et plus petit est cet angle a et plus faible est le moment avec lequel la force de heurt est transformée dans le tourillon 11 et les dispositifs de verrouillage 14, 15 en une force de rotation.Des recherches poussées ont révélé que l'angle a ne devrait pas être supérieur, et même ne doit pas être rendu supérieur pour des carrosseries fortement bombées latéralement, à environ 259. Pour pouvoir utiliser un rétroviseur extérieur suivant l'invention autant que possible de manière ni- verselle pour les formes de carrosserie les plus diverses, la fer- me de rWéalisation cependant plus onéreuse des figures 1 et 2 avec un socle 9 vissé sur la carrosserie et une pièce angulaire 16 pouvant pivoter par rapport à celui-ci est avantageuse en ce qu'elle permet une modification de l'angle ffi et par conséquent le calcul à la valeur la plus faible possible de l'angle a particulièrement important. Comme autre exemple de réalisation de l'invention, les figures 3, 4 et 5 représentent un rétroviseur extérieur qui ne peut être utilisé que pour un côté, par exemple ici le cbté gauche, d'une carrosserie de grande série bien déterminée Sur le bord supérieur d'une portière gauche 1, qui présente à la partie inférieure un bombement 2 et à la partie supérieure une fenêtre latérale 4,- on a vissé à l'aide de deux vis Parker 23, un socle 9 évidé à partir de sa face inférieure et dans celui-ci est noyé un tourillon 11, dans une position oblique telle que son axe R-R1 fait avec la perpendiculaire S à la surface de base du socle 9, un angle ffi et avec l'horizontale H-H1, un angle a. La surface frontale du socle 9 dont fait saillie verticalement ie tourillon 11, présente au moins un alésage d'encliquetage plat pour au moins une bille de verrouillage 14, qui est soumise à la tension d'au moins un ressort 15. Les billes 14 et les ressorts 15 sont supportés avec une possibilité de déplacement axial dans des alésages d'une pièce de bras 8 enfilée sur le tourillon 11 et s'étendant en oblique vers le haut. Cette pièce de bras 8 présente une chambre ouverte vers l'extérieur et pouvant être fermée par un capuchon élastique 24, dans laquelle pénètre l'extrémité taraudée du tourillon 11. Celui-ci reçoit une rondelle de ressort 12 ainsi qu'un écrou de réglage 13 fendu radialement approximativement jus qu'à la moitié, aisément replié sur lui-même et par conséquent à auto-blocage.Cet écrou n'est serré que dans une mesure telle que la pièce de bras 8 puisse aisément être amenée à tourner par rapport au socle 9, mais cependant sans jeu, après que les billes de verrouillage 14 immobilisant la pièce de bras 8 dans sa position normale par rapport au socle 9, ont quitté les alésages d'encliquetage dans la surface frontale de ce socle 9. Le bottier 5 relié rigidement à l'extrémité supérieure de la pièce de bras t dans l'ouverture arrière duquel, dirigée en oblique vers l'intérieur par rapport à la fenêtre latérale 4, tel que considéré à partir du haut (figure 5), est monté le support de miroir 6 recevant le miroir 7 et maintenu avec une possibilité d'ajustage et d'immobilisation, de façon connue, au moyen d'une articulation à calotte sphérique 26 et d'une vis axiale 22 sur un siège 25, est également réalisé dans ce cas en tant que corps creux aérodynamique particulièrement allongé, se rétrécissant vers l'avant et présentant en section transversale une forme approximativement rectangulaire allongée, par exemple en matière synthétique et avec une extrémité avant émoussée légèrement bombée, le centre théorique de ce boîtier 5 étant désigné par la référence M à la figure 4.Etant donné que des outils d'étirage de tôle peuvent être fabriqués simplement et de manière plus économique que des moules d'injection de matière synthétique de cet ordre de grandeur, un tel boîtier peut cependant être réalisé sans gêner la fonction de rétroviseur suivant l'invention, au lieu de corps creux particulièrement allongé, également en tant que corps creux relativement plat ou de calotte creuse, sous la forme d'une pièce étirée en table. Tandis qu'à part cela pour ce rétroviseur extérieur sui vant les figures 3 à 5, les considérations exposées pour celui des figures 1 et 2 en ce qui concerne le fonctionnement de principe aussi bien que les angles a, ss et r restent valables, la pièce de bras 8 est coudée, comme il-ressort de la figure 4, de telle sorte que le tourillon formant l'axe R-R1 pour la partie supérieure rotative 5, 8 du rétroviseur avec le socle.9 le recevant est décalé à partir du plan vertical V-V1 passant par le centre M du boîtier 5, parallèlement à l'axe longitudinal de ce dernier et unilatéralement dans la direction de son ouverture arrière.Le sens de ce déplacement d'axe est le suivant : En admettant que l'axe de rotation R-R1 se situe dans le plan vertical -V-V1, donc perpendiculairement en dessous du centre M du boîtier et que la bille K du pendule de choc P vient frapper, comme indiqué à droite à la figure 2,- à partir de l'arrière la partie supérieure du rétroviseur, c'est-à-dire le boîtier 5 à la figure 4, il ressort de considérations purement. géométriques que la bille K recouverte de caoutchouc oscillant au bout du pendule P d'une longueur de 1000 mm décrit après avoir dépassé la position verticale du pendule P, une voie circulaire s'élevant de manière beaucoup moins raide que celle décrite par le boîtier 5 s 'écar- tant vers l'avant devant la bille K en tournant autour du tourilw lon 11 et de la partie de bras relativement courte 8.La conséquence de cette forte différence des rayons des voies circulaires est qu'il s'établit entre la bille K revêtue de caoutchouc et l'ouverture du boîtier ourle miroir 7 du support de miroir 6 une friction d'adhérence absorbant les forces vives intenses et que, tout au moins avec des dispositifs de verrouillage 14, 15 ajustés pour une force de libération relativement élevée, ces forces à absorber doivent être reprises dans la partie supérieure de rétr- viseur 5, 6, 7, 8, ce qui peut conduire dans certaines circonstances à une forte torsion ou même à un endommagement de la partie supérieure du rétroviseur.En avançant l'axe de rotation R, R1 dans la direction de l'ouverture du boîtier, on peut arriver à ce que la voie circulaire décrite par la partie supérieure de rétroviseur heurtée à partir de l'arrière et tournant de ce fait Iie s'élève plus comme la voie circulaire de la bille K, mais au contraire descend de façon toujoursxplus prononcée. Inverskment, l'axe de rotation R-R1 peut aussi être dépla- cé unilatéralement par rapport au centre M du boîtier dans la direction de l'extrémité avant de celui-ci, afin d'établir une voie circulaire retombante analogue lors d'un coup sur cette extrémité avant du boîtier. En pratique, le déplacement d'axe vers l'avant est moins important en ce sens que l'extrémité avant du boîtier 5 est beaucoup plus résistante au coup que son ouverture arrière ou même que le support de miroir 6. En outre, l'invention prévoit encore expressément la possibilité d'agencer le boîtier 5 de l'extrémité supérieure de la pièce de bras 8, comme décrit dans le brevet allemand N" 1.266.653, à coulissement dans une glissière de telle sorte que l'axe de rotation R-R1 puisse se déplacer automatiquement à partir d'une position normale médiane assurée par un verrouillage, suivant le sens du heurt, aussi bien vers l'ouverture arrière du boîtier 5 que vers son extrémité avant dans les limites de butées de fin de course situées de part et d'autre. Etant donné que le principe est parfaitement clair et qu'il n'a cependant qu'une importance théorique, on s'est dispensé d'une représentation graphique dans un but de simplicité. Dans l'exemple de réalisation de l'invention illustré aux figures 6, 7 et 8, les considérations émises pour le rétroviseur des figures 1 et 2 en ce qui concerne le principe de fonctionnement aussi bien que les rapports angulaires individuels restent d'application. Par conséquent, on décrira uniquement brièvement les caractéristiques supplémentaires de cet exemple de réalisation Etant donné que l'axe R-R1 du tourillon 11 supporté dans l'alésage du socle 9 coincide avec la perpendiculaire S abaissée sur la surface de base du socle, l'angle D est égal à l'angle a et n'a pas été indiqué par conséquent au dessin. Le tourillon Il est obtenu dans ce cas par exemple par pliage avec la pièce de bras 8 à partir d'une longueur de matière ronde et sur le tourillon est pressé un capuchon creux 30, maintenu par une goupille transversale 31 et qui s'engage sur une saillie cylindrique du socle 9. Cette saillie présente des alésages pour les ressorts 14 et les billes de verrouillage 15 qui, avec la partie supérieure de rétroviseur se trouvant en position d'uti lisation, s'engagent dans des alésages de verrouillage plats à l'intérieur du capuchon creux~30.Dans une chambre ouverte vers sa face inférieure du socle 9 pénètre l'extrémité filetée du tourillon 11, présentant au moins un plat et un pas de vis interna prllr la vis de réglage 13 et cette extrémité reçoit une rondelle de ressort 12 ainsi qu'une pièce en forme de pot 32 maintenue contre une rotation grace au plat de l'extrémité. La vis 13 permet comme il est courant un ajustage autant que possible aisé mais sans jeu de cette articulation pivotante. La figure 9 illustre d'une façon détaillée qu'afin d'obtenir une résistance de friction minimum, les surfaces de contact dirigées l'une vers l'autre du socle 9 et de la pièce de bras 8 peuvent chacune être dotées d'une voie de circulation annulaire en forme de gorge concentrique par rapport au tourillon 11, pour des billes de palier se rencontrant mutuellement ou maintenues séparees par une cage, ces billes étant faites d'acier ou d'une matière synthétique dure. Un tel support à billes peut, comme des recherches l'ont révélé, être particulièrement avantageux lorsque, à cause d'un mode de construction particulier d'une carrosserie, l'angle a (figures 1, 3 ou 6) doit encore être supérieur à 25o. En outre, afin de protéger ce roulement à billes 48, on peut pre- voir une manchette annulaire 49 le chevauchant et pénétrant dans des rainures d'enfilage dans la saillie de socle 9 et dans la piè- ce de bras 8, avec un profil en section transversale approximativement en forme de U, cette manchette étant faite d'une matière élastique. Comme autre caractéristique, la figure 9 illustre le fait que les billes de verrouillage 14 et les ressorts 15 agissant sur celles-ci peuvent aussi être guidés dans des alésages ouverts vers la face inférieure du socle 9 et y pénétrer dans des alésages de verrouillage d'un disque d'encliquetage 50 avec un alésage superficiel, qui est repoussé au moyen d'une vis d'ajustage 13 et de deux rondelles de ressort 12 à partir de l'arrière sur l'extrémité aplatie, présentant un alésage taraudé, du tourillon 11, avec une possibilité de déplacement axial et une immobilisation cortr ç rotation. Cet agencement des dispositifs de verrouillage 14, 15 dans la face inférieure évidée du socle 9 offre l'avantage d'une protection particulièrement satisfaisante contre l'encrassement. Une autre caractéristique de l'exemple de réalisation de l'invention suivant les -figures 6 à 8, réside dans le fait qu'afin de transformer la friction d'adhérence de la bille de pendule K revêtue de caoutchouc à l'extrémité avant du boîtier 5 en une friction de roulement, on agence un galet 41 de préférence approximativement en forme de tonneau qui est supporté dans une découpe 46 de l'extrémité avant du boîtier et qui peut tourner librement autour d'un axe 42 parallèle ou approximativement parallèle à l'axe transversal Q-Q1 du boîtier, ce galet faisant saillie approximativement à moitié de î'extrémté aant du boîtier 5 et sa surface d'enveloppe étantJ=reVEEle avec un rayon r correspondant à l'écartement entre cette surface d'enveloppe et le centre d'une articulation sphérique 32 agencée sur la face inférieure du boîtier 5.De la sorte, une force de heurt dirigée vers l'extrémité avant du boîtier agit toujours sur le même rayon de galet r, même lorsque le boîtier 5 a été déplacé de sa position médiane normale par rapport à la pièce de bras 8 le portant, dans un but d'ajustage fin. Pour permettre un montage simple et sans outil, l'axe du galet 41 peut aussi être formé par deux moitiés d'axe 42 guidées dans l'alésage axial du galet et écartées l'une de l'autre par un ressort 44, moitiés dont les têtes 43 présentant une fente s'engagent avec un auto-blocage dans des renforcements appropriés 45 sur le bord de la découpe 46 dans l'extrémité avant du boîtier 5. En outre, le galet, au lieu d'être fait d'une matière dure traitée galvaniquementpour lui donner un fort brillant, peut aussi être fait d'une matière extérieurement mate et pouvant être déformée élastiquement et dans ce cas le galet peut éventuellement être muni d'une douille tubulaire raide injectée ou collée en place, en tant que palier pour l'axe ou les moitiés d'axe 42 du galet. D'autre part, une telle bille ou galet 41 transformant la friction d'adhérence en une friction de roulement ou plusieurs de ceux-ci peuvent aussi être fixés en des endroits appropriés sur l'ouverture dorsale du bottier 5 ou du support de miroir 6 qui lui est fixé, en particulier afin de protéger le miroir 7 contre une sollicitation directe par le coup. De plus, de telles billes ou galets 41 enchâssés à rotation aux extrémités du boîtier 5 ou du support de miroir 6 peuvent aussi être placés avantageusement sur des bottiers 5 qui sont obtenus par étirage en tôle ou par injection en matière synthétique sous la forme de corps creux nettement plus aplatis, par exemple on FaXl~t que coquille relativement plate. Dans le rétroviseur extérieur illustré aux figures 6 à 8, suivant l'invention, la bille d'articulation 33 reliant de manière ajustable et de façon connue le boîtier 5 à la pièce de bras 8 est serrée entre la face inférieure percée du boîtier et un pont 34 également percé et doté de nervures de raidissement latérales 40, au moyen de deux vis 35.Une caractéristique de cette liaison articulée réside alors dans le fait que sur une extrémité du pont 34, 40, éventuellement prolongée dans un but de renforcement de force, une pression est exercée par un dispositif d'immobilisaticn 37 agissant au moyen d'un alésage taraudé sur l'élément de vis correspondant 35 avec un écrou 36 et dont l'extrémité supérieure traverse la paroi opposée du boîtier 5 et permet grâce à un élé- ment de réglage plat ou noyé partiellement dans la paroi du boîtier 5 et pouvant être actionné manuellement, dans le cas illustré au moyen d'une tête moletée 38 de relativement grand diamètre et muni d'un anneau d'étanchéité inférieur 39, un blocage par le conducteur de l'articulation d'ajustage, dans le cas présent l'articulation sphérique 33, 34, à travers la fenêtre latérale 4 ouverte, après avoir amené le boîtier 5 ou le support de miroir 6 dans la position de vision en arrière optimum. L'agencement de l'élément de réglage 38 à la partie supérieure du boîtier 5 est largement la plus aisée pour un actionnement manuel et requiert la dépense constructive la plus réduite. Le dispositif d'immobilisation de réalisation nouvelle pour l'articulation ajustage entre un boîtier de rétroviseur 5 ou un support de miroir 6, d'une part, et un bras de retenue 8, d'autre part, peut être utilisé avantageusement aussi pour tout autre rétroviseur extérieur s'écartant par son mode de construction de celui suivant l'invention.Un avantage du nouveau dispositif d'immobilisation est en outre que la friction interne de l'articu- lation d'ajustage 33,34 est en tout cas un multiple de la friction apparaissant entre la surface supérieure du pont 34 et l'extrémiWé inférieureadu dispositif d'immobilisation 37, de telle sorte qu'un serrage de ltélémcnt de réglage 38 manuellement ne peut en aucun cas avoir pour effet un redéplacement simultané indésirable du bottier 5 vers la pièce de bras 8. Finalement, dans l'exemple de réalisation de l'invention des figures 6 à 8, une autre caractéristique est le mode de fixation du support de miroir 6, recevant le miroir 7, à l'ouverture dorsale du bottier 5. Etant donné que les nouvelles directives précitées de l'union économique européenne concernant les rétroviseurs prescrivent aussi entre au;-quéle miroir 7 sollicité par la bille K du pendule P peut pas tomber de sa monture en éclats individuels, mais au contraire que ces éclats doivent encore adhérer sur leur support, le miroir 7 est collé de façon connue. en soi dans cet exemple de réalisation de l'invention, comme il ressort en particulier de la figure 8, au moyen d'un adhésif ou d'une feuille adhésive à double face, dans un support de miroir 6 obtenu Far étirage en tôle sous la forme de caisson plat, dont le fond est renforcé par des nervures de raidissement longitudinales et transversales en forme de gaufrage 28, de telle sorte que ce support de miroir 6 et le miroir 7 qu'il porte peuvent absorber avec une sécurité suffisante et sans endommagement les forces de coup de la bille K du pendule, qui sont nécessaires pour déverrouiller la partie supérieure de rétroviseur, constituée par le bottier 5 et la pièce de bras 8 avec son tourillon 11, à partir des dispositiS de verrouillage 14, 15 la maintenant dans sa position d'utilisation pour la faire tourner à la position d'écartement par rapport au socle 9, autour de l'axe R-R1 . La fixation de ce support de miroir raidi 6 à l'ouverture dorsale du boîtier 5 s'effectue de telle sorte qu'un bord creux 27, rabattu vers l'arrière tout autour en forme de U avec un relativement grand rayon s'engage de l'extérieur sur le bord d'ouverture du bottier 5 et est appliqué étroitement, au moyen d'une presse ou d'un dispositif analogue, sur la face extérieure du boîtier, pratiquement sans joint. Un tel support de miroir 6, 27, 28 peut aussi titre utilisé avantageusement pour d'autres rétroviseurs extérieurs non réalisés suivant l'invention. I1 doit être entendu que la présente invention n'est en aucune façon limitée aux formes de réalisation ci-avant et que bien des modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent brevet. REVENDICATIONS. 1. Rétroviseur extérieur pour véhicules automobiles, s'écartant lors d'un heurt, constitué par un socle vissé solidement sur la carrosserie, une pièce de bras en une ou plusieurs parties reliées rigidement ou de manière mobile à ce socle et par un boîtier relié rigidement ou de manière mobile à l'extrémité externe de cette pièce de bras, boîtier dans ou sur l'ouverture arrière duquel est monté de façon fixe ou de manière ajustable à l'aide d'un support de miroir auxiliaire, le miroir du rétroviseur, caractérisé en ce que la partie supérieure du rétroviseur, constituée par le boStier~avec l'éventuel support de miroir auxiliaire que par la pièce de bras et éventuellement d'autres pièces de bras, rigides en soi ou rendues rigides par immobilisation de ses articulations intermédiaires, peut tourner librement autour d'un tourillon supporté dans le socle ou dans sa pièce angulaire pivotante en tant qu'axe, à partir d'une position d'utilisation fixée par les dispositifs de verrouillage connus dans les deux sens de rotation, l'axe du tourillon faisant avec l'horizontale parallèle à l'axe transversal de la carrosserie un angle aigu et le point le plus proche de l'axe médian longitudinal du véhicule sur le contour externe du boîtier ou du support de miroir auxiliaire du rétroviseur extérieur décrivant une voie circulaire dans un plan qui est perpendiculaire à l'axe du tourillon et passe à une distance de sécurité du point le plus proche de ce plan sur le contour latéral bombé vers l'extérieur de la carrosserie. 2. Rétroviseur extérieur suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'angle formé par la perpendiculaire abaissée sur la carrosserie ou sur la surface de base du socle et par l'axe du tourillon peut être modifié par pivotement des parties de socle ou de la pièce angulaire recevant le tourillon par rapport à l'autre partie de socle vissée sur la carrosserie, autour d'un axe parallèle à l'axe longitudinal de cette autre partie de socle, l'angle choisi pouvant être fixé par un dispositif d'immobilisation, par exemple une denture à pas fin sur les surfaces de rencontre des deux parties de socle. 3. Rétroviseur extérieur suivant les revendications I et 2, caractérisé en ce que le tourillon, servant d'axe de rotation pour la partie supérieure du rétroviseur est supporté dans le socle où sa pièce angulaire est agencée parallèlement à un plan vertical passant par le centre imaginaire du boîtier et t2 -~- 'f dic~- laire à l'axe médian longitudinal du véhicule. 4. Rétroviseur extérieur suivant les revendications 1 et 2, caractérisé-en ce que le tourillon servant d'axe de rotation pour la partie supérieure du rétroviseur est agencé avec un décalage unilatéral par rapport au plan vertical passant par le centre du bottier et parallèlement à celui-ci, dans la direction de l'ou- verture arrière du boîtier. 5. Rétroviseur extérieur suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le tourillon servant d'axe pour la partie supérieure du rétroviseur est agencé avec un décalage unilatéral par rapport au plan vertical passant par le centre du boîtier et parallèlement à celui-ci, dans la direction de l'extrémité avant du boîtier. 6. Rétroviseur extérieur, en particulier suivant l'une quelconque des revendications 1, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que dans l'extrémité avant dotée d'une découpe appropriée du boîtier est agencé une bille ou un galet pouvant tourner autour d'un axe supporté dans l'extrémité avant du boîtier, qui fait saillie appro ximativement à moitié de l'extrémité avant de ce boîtier, l'axe de la bille-ou du galet s'étendant parallèlement ou approximativement parallèlement à l'axe transversal du boîtier ou du support de miroir, et dans un cas extrême parallèlement à 1.' axe du tourillon. 7. Rétroviseur extérieur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que-l'axe de la bille ou du galet est formé par deux moitiés d'axe guidées dans son alésage axial et écartées l'une de l'autre par un ressort axial, les têtes fendues de ces moitiés d'axe s'engageant sous la tension du ressort dans des renfoncements de forme analogue à celle des têtes sur le bord de la dé cou- pe à l'extrémité avant du boîtier. 8. Rétroviseur extérieur suivant l'une ou l'autre des vendications 6 et 7, caractérisé en ce que la bille-ou le galet est fait d'une matière-traitée galvaniquement pour lui donner u brillant élevé. 9. Rétroviseur extérieur suivant l'une ou l'autre des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la bille ou le galet est fait d'une matière déformable élastiquement et est doté éventuellement d'une douille tubulaire raide injectée en place ou collée en place en tant que palier pour l'axe ou les moitiés d'axe. 10. Rétroviseur extérieur, en particulier suivant la revendication 1 et l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce qu'il comporte un galet approximativement en forme de tonneau supporté à rotation autour d'un axe dans une découpe de l'extrémité avant du boîtier, galet dont la surface d'enveloppe est arrondie avec Sn rayon correspondant à la distance entre cette surface 11. Rétroviseur extérieur, en particulier suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le boîtier est relié à l'extrémité supérieure de la pièce de bras de manière ajustable au moyen d'une articulation connue en soi constituée par une bille serrée entre la paroi de boîtier percée et un pont percé, à l'aide d'éléments de vissage, et en ce que sur une extrémité, éventuellement prolongée dans un but de renforcement de force, du pont, agit un dispositif d'immobilisation pouvant être vissé grace à un alésage taraudé sur l'élément de vissage correspondant, ce dispositif traversant la paroi de boîtier opposée et permettant à l'aide d'un élément de réglage plat ou partiellement noyé, pouvant être actionné manuellement, avec un anneau d'étanchéité, un blocage de l'articulation de déplacement par le conducteur à travers la fenêtre latérale ouverte. 12. Rétroviseur extérieur, en particulier suivant l'unequelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un support de miroir réalisé en tant que pièce étirée en talle sous forme de caisson aplati, avec des nervures de raidissement longitudinales et transversales sur son fond essentiellement fermé, fond sur lequel est collé à l'aide d'un adhésif ou d'une feuille adhésive, le miroir du rétroviseur et dont le bord creux périphérique approximativement en forme de U rabattu vers l'arrière, s'engage à auto-blocage sur l'ouverture du boîtier, ou est appliqué pratiquement sans joint tout autour sur le boîtier à l'aide d'un outil approprié.