Le prolongement de la bande (2) se caractérise par une bande (3) d'épaisseur plus forte ne présentant aucun relief ni aspérité sur les faces supérieures et inférieures et de longueur assez faible. Cette bande (3) ne sert qu'à amener l'élément (4) porteur du crantage de retenue. Ce crantage se présente sous l'aspect d'un nombre important et variable de crans (5) tous identiques suivant la longueur de la lanière. Ces crans (5) sont constitués par la même matière thermoplastique que le support-lanière et obtenus par moulage dans des empreintes correspondantes. Une orientation inclinée a été donnée pour faciliter l'introduction dans le logement (18) et dans le couloir de rapprochement (19). Chaque cran (5) présente dans le sens d'introduction visualisé par la flèche (50) une pente (5c) à montée douce qui passe par un sommet (5a) et décroît ensuite de quelques dixièmes de mm. jusqu'à l'arête (5d).Cet aménagement a pour but de présenter une surface arrondie en contact tangentiel avec les éléments à enserrer et évite ainsi d'imprimer le relief de ces crans dans les enveloppes molles des conducteurs électriques et par conséquent de les détériorer par pénétration et frottement. Les deux faces latérales de chaque cran (5) sont également dépourvues d'arêtes vives et présentent des angles arrondis. De plus la hauteur (5g) de chaque dent est suffisante pour que celle-ci se couche sur la lanière qui la porte lorsque cette dent est appliquée sur les éléments à enserrer, avec une pression élevée, même si oeux-ci ont des gaines assez molles comme les câbles électriques.Le relief ainsi déterminé par l'ensemble de ces dents (5) contribue donc à immobiliser en rotation lors du préserrage la lanière en position primitive et ne constitue pas un élément de détérioration des gaines protectrices grâce aux éléments particuliers de forme de pente (5c), d'arrondi (5a) et de couchage de ces dents. L'arête de décrochement (5dj se trouve en retrait par rapport au sommet de l'arrondi (5a). La contre-pente (5e) est inclinée en inverse pour dégager un angle de retenue maximum. Cette contre-pente est plane et se termine au même niveau théorique que la face inférieure (3a) de la languette (3) Le fond (5b) du logement (6) se trouve symétrique à l'extrémité (5a) et (5c) de la dent. Ce logement (6) se présente également en symétrie avec la dent (5). L'ensemble de ces dents (5) se trouve situé sur la face inférieure de la partie (4) de la lanière. La partie supérieure (4b) n'en porte pas. L'élément (4) de la lanière se poursuit par le dispositif (7) de bossages repose-pouce destiné à l'immobilisation en rotation de la lanière lors de lsapplication d'une traction sur l'extrémité de la languette mince (1, 2). Cette immobilisation en rotation est importante, car si l'opérateur tire d'une main sur l'extrémité de la languette et suivant une direction tangentielle à la courbe imaginaire déterminée par l'enveloppe des éléments à rassembler, la lanière sollicitée par cette traction tourne autour des éléments et le serrage est impos sible. Il devient plus facile dans le cas de la présente invention car la direc tion de la traction n'est plus tangentielle mais fait un angle de 750 environ avec la tangente en ce point à la courbe.Toutefois, pour améliorer le système l'élément (9) de la lanière porte donc des bossages (8) superposés terminés par une élévation (8b, 8a) qui permet un positionnement du pouce de l'opérateur et immobilise ainsi en rotation cette lanière au moment du serrage. Le dispositif de logement et d'arrêt (10) de la lanière comporte deux ailes (11) parallèles qui naissent dans le prolongement de l'élément (9) de la lanière de chaque côté de celui-oi. Le départ (lla) de ces ailes naît en arrondi et cons titue l'autre extrémité de bordure du logement "repose-pouce". Ces ailes (ll) sont donc normales au plan déterminé par la face supérieure de la lanière. Elles peuvent toutefois présenter une légère convergence de plan sans sortir du cadre de l'application. Ces deux ailes (ll) sont assemblées par la base inférieure sur le prolongement (9) de la lanière par le talon (12) d'appui d'une languette (22) mobile autour du talon (12). Cette languette (22) ne se trouve pas attachée ou réunie aux ailes (11).Elle (22) présente par contre la possibilité de se déplacer dans le couloir délimité par les faces internes des deux élévations constituant ces ailes (11), ce déplacement étant une rotation autour de l'axe constitué par le talon d'appui (12). Le rapprochement ou ltéloignement de la languette (22) par rapport à la traverse (13) permet l'accrochage ou le décrochage de la lanière (4). Le dispositif est construit de façon à ce que l'effort imposé par la tension de retenue contribue à entraîner la languette (22) à pivoter vers les appuis constitués par les traverses (13, 14). La force d'application de la languette portant des dents (20) contre la lanière (ll) engagée dansle logement (18, 19) sera proportionnelle à la tension de retenue. Cette languette (22) mobile porte plusieurs dents (20, 20a, 20b, 20c) en nombre plus ou moins important suivant l'effort de retenue que l'on désire obtenir. Ces dents (20, 20a, 20b, 20e) sont identiques aux dents (5) portées par la partie (4) de la lanière. Elles sont positionnées en antagonistes de ces der nières, ce qui fait que chaque dent (5) vient se placer dans le logement (21) délimité par l'intervalle de deux dents (20) et que de même chaque dent (20) vient se placer dans le logement (6) déterminé par l'intervalle situé entre deux dents (5) Une traversée (14) relie les deux ailes (ll) et délimite avec cellesci un couloir (15) permettent le positionnement de la lanière lorsque cette dernière est appliquée sur les éléments à serrer ou à réunir.Cette traverse (14) présente un arrondi (14a) fnvorisant l'introduction de la languette et évitant à la lanière sous tension d'être pliée#suivant un angle important et en appui sur une arête vive. Cet arrondi (14a) favorise également le glissement de la lanière dans le logement (via) Une seconde traverse (13) réunit les deux ailes (ll) à la partie supérieure et présente un retrait (13a) de l'arête opposée à la languette mobile (22) et en particulier à la dernière dent (20c) portée par celle-ci. Ce retrait (13a) évite à la languette mince (l) de venir buter à l'introduction sur cette arête.Un évidement (17) pratiqué entre les traverses (13, 14) permet l'introduction de la lanière (4) avec seulement une dent (5) en prise dans le logement (20) en position d'attente. La traverse (13) présente un arrondi (13b) en opposition à la languette mobile pour faciliter le glissement de la lanière (4) hors du logement (19). Ces deux traverses (13, 14) sont massives et contribuent à donner une grande rigidité au dispositif de retenue (10). Entre le talon d'appui (12) de la languette mobile (22) et l'extrémité arrondie (14a) de la traverse (14), le couloir (16) prolonge l'orifice d'entrée (15). Ce couloir (16) se resserre dans le logement (18) par le développement vers l'intérieur du logement (18) des dents (20, 20a, 20b, 20c) portées pEr la languette mobile (22). Les pentes imposées par l'alignement délimité pr les traverses (13, 14) et par la languette mobile (22) sont convergentes. Le logement (19) de retenue où l'accrochage des dents (5) et (20, 20a, 20b, 20c) s'effectue tend à se restreindre en section de passage vers l'extrémité de sortie. Cette construction a pour but de favoriser l'accrochage de la dent supérieure (20c) dans un logement (6) correspondant de la lanière. Lorsque cette première dent (20c) est accrochée, la traction qui en résulte sur l'extrémité libre de la languette mobile (22) entraîne celleqci en rotation autour du talon (12) dans le sens de l'occlusion du logement (19). Les autres dents (5) viennent alors se placer dans les logements (21) correspondants, ainsi que les dents (20) portées par la languette (22) dans les logements (6) situés sur la partie (4) de la lanière.Le verrouillage se trouve donc totalement réalisé à ce niveau. La languette (22) porte à son extrémité une élévation (22a) limitée par un chanfrein (23) du côté interne au logement (19). Ce chanfrein (23) permet avec l'aide d'un outil approprié de repousser la languette mobile (22) de sa position d'accrochage vers une position de retrait entraînant une augmentation de la section de pa#ssage du logement (19). Le dégagement de la lanière (4) et la libération du verrouillage deviennent possibles. La pression exercée par l'outil sur le chanfrein (23) étant supprimée la languette (22) reprend sa position primitive délimitant le couloir de retenue (19) dont la hauteur est inférieure à l'épaisseur du dispositif (4) porte-dents de la lanière et de ce fait, dès une nouvelle présentation, les dentures opposées se réaccrochent. Une lanière souple réalisée en matière thermoplastique permet de réunir et d'enserrer un nombre quelconque d'objets ou d'éléments tubulaires, câbles électriques etc... Cette lanière comporte une extrémité mince, prolongée d'une partie présentant un relief antiaerapant. L'élément de retenue constitue la por tion médiane et cotporte na nonbre-tatiable de dents inclinées d'un profil arrondi au sommet et sur les côtés pour éviter d'endommager des éléments à enserrer. Sous l'action de la pression provoquée par le serrage, les dents se couchent sur la lanière. Un dispositif de repose-pouce est aménagé pour éviter la rotation de la lanière lorsque l'opérateur tente de la serrer. Le dispositif de blocage et de retenue est constitué par une languette mobile reliée simplement à un talon renforcé faisant suite à la lanière. La rotation de cette languette autour de ce talon détermine l'accrochage ou la séparation de la lanière introduite dans le logement de retenue délimité par deux appuis fixes et cette languette. Un crantage comportant un nombre variable de dents suivant la force de retenue souhaitée tapisse la face interne de la languette mobile. Le crantage identique porté-par la partie médiane de la lanière vient se placer dans les logements correspondants de la languette et la contrainte imposée par la tension de retenue presse la languette mobile contre la lanière. Toutefois, ce collier-lanière peut être déclenché en repoussant la languette mobile. REVENDICATIONS Les perfectionnements apportés à ce dispositif qui constitue un collierlanière souple réalisé en continuité et groupant les éléments successifs suivants sont - Une denture caractérisée par un profil parallèle et arrondi sur les faces d'appui et sur les bords. Cette construction ayant pour objet d'éviter la rotation de l'ensemble lors d'une opération de serrage qui tend à entrainer le dispositif dans le sens de la sollicitation. - Un dispositif dtimmobilisation caractérisé par un bossage en relief délimitant un emplacement concave où il devient possible à ltopérateur de placer un élément arrêtant tout mouvement de déplacement de la lanière - Un logement délimité par un pivot fixe placé en antagoniste drun talon d'appui surmonté d'une languette souple pouvant pivoter autour de ce talon et se déformer par sa souplesse de manière à épouser le contour d'un dispositif qui viendrait à la solliciter. - Le verrouillage de ce coller-lanière est réalisé par introduction des deux dentures à profil couché et contrarié. Cette opération est réalisée grace au pivotement de la languette souple qui porte sur la face c8té logement un certain de dents similaires aux dents portées par la lanière mais présentant une disposition inverse Le déplacement et le pivotement de cette languette souple débute avec l'accrochage de la dent supérieure portée par la languette dans un logement quelc#onque constitué par un espace inter-dents présenté par la lanière. La traction résultant de la contrainte de retenue impose donc une force sur cette dent supérieur et tend à entrainer l'ensemble de la languette en rapprochement vers la lanière.Cette languette est déterminée dans la présente invention pour présenter une souplesse suffisante lui permettant de répondre à cette sollicitation et se déformer aisément. Cette déformation permet ainsi au deuxième, troisième, quatrième, ... dents de se placer dans leur logement respectif correspondant aux intervalles inter-dents de la lanière. Ce déplacement de la languette souple qui lui permet de se serrer sur la lanière entraîne une réduction sur la section de passage du logement de verrouillage et interdit de ce fait tout désengagement même partiel des deux dentures. C'est donc la contrainte de retenue sui détermine l'efficacité du verrouillage en imposant une immobilisation de la lanière dans le logement d'arrêt par pression sur celle-ci de la languette souple déformable - Le verrouillage peut atre libéré en repoussant vers l'arrière la languette souple en prenant appui sur son sommet dans lequel un évidement a été pratiqué pour permettre soit l'appui d'une panne de tourne-vis ou le bec d'une pince ou simplement l'ongle d'un doigt.