La prrsente invention concerne les petits engins navigables à propulsion humaine. Les engins connus de ce genre ont une architecture, un mode de propulsion, un encombrement qui ne permettent pas à l'utilisateur d'atteindre une vitesse qui soit d'un bon rapport avec l'effort fourni. Ces inconvénients ont par ailleurs des répercussions importantes sur le plan de la fiabilité d'utilisation et sur le mode de stockage. En effet, il est impossible de lutter contre un fort courant ou atteindre le rivage rapidement à bord de ces engins, sans épuiser aussitôt. L'utilisateur doit faire face à d'importantes complications s'il désire transporter l'engin sur le toit d'un véhicule automobile. Le mode de propulsion est en partie immergé, ce qui entraine une nuisance au stade du bruit. D'autre part, la position et le siège ne sont pas suffisament étudiés ce qui prive l'utilisateur des effets bénéfiques recherchés par tout sportif. L'engin navigable selon l'invention permet d'éviter ces inconvénients. En effet, 11 engin est caractérisé dans sa partie architecturale par la mise en couple de deux "surfs ou planches" d'origine polynésienne, de faible poids, ce qui a pour effet de donner à la construction une allure des plus profilée, assurant ainsi une efficacité certaine au stade de la pénétra- tion dans l'air et du glissement sur l'eau. Cette architecture, associée au mode de propulsion décrit infra permet à l'utilisateur d'atteindre une vitesse qui soit d'un bon rapport avec l'effort musculaire fourni, lui permettant ainsi de lutter plus efficaiement contre les élements. La mise en couple des "surfs ou planches" est caractérisée par la création d'un chassis caréné qui sert d'organe de liaison en même temps que de gabarit de montage. Ce chassis caréné est brochable en quatre points et goupillable ce qui présente en plus l'avantage d'une fixation rapide. Ce chassis carené est cônçu pour recevoir et fixer les organes de propulsion ainsi que le siège étudié en collaboration avec le corps médical pour assurer à l'utilisateur les effets bénéfiques recherchés. Ce siege monte sur crémaillère permet à des personnes de différentes tailles l'utilisation de l'engin. L'immersion complète du mode de propulsion, décrit infra, en position marche, assure une progression silencieuse. Le mode de propulsion de L'engin est caractérisé par la création de dçux réacteurs hydrahiques constitués pour chacun d'entre eux par deux cylindres téléscopiques portant des clappets battants assurant la réaction et la propulsion de l'engin. Ce système permet à la construction d'atteindre une vitesse sensible ment supérieure aux vitesses atteintes Jusqu a ce jour par des engins de cette classe. Le mode d'entrainement est caractérisé en ce que le mode d'attaque des deux réacteurs se réalise sans intermédiaire par deux pédales poussoirs à mouvementrectiligne, à débattement variable et automatiquement alternatif. Ce mode d'entrainement permet à l'ensemble de conserver un profil aérodynamique grâce au faible encombrement de ce type d'entrainement, tout en donnant à l'usager une position favorable. Les deux cylindres de propulsion sont positionnés par un système de levier et biellettes permettant d'immerger ces deux parties de l'engin en position marche et de les escamoter sous le siège et le carénage à hauteur des deux "surfs ou planches" en position neutre. Ce système permet de préserver les cylindres de propulsion lors de l'atterrissage de l'engin. Les deux cylindres de propulsion sont munis dans leur partie postérieure de deux gouvernails permettant en position extrème de boucher complètement la sortie des deux cylindres. Cette inovation permet de feiner l'engin. Les deux "surfs ou planches" sont pliables dans leur largeur et se désolidarisent du chassis caréne pour faciliter le stockage. L'engin peut ainsi être transporté sur le toit d'un véhicule automobile de petite cylindrée. Les forces produites initialement par les muscles des jambes actionnant des pédales peuvent être doublées par des tirettes à main, ce qui permet de faire avancer engin avec les bras ou les jambes ou encore avec bras et jambes simultanément. Cette originalité est d'un interêt certain pour un entrainement sportif ou pour une rééducation fonctionnelleen plein air. appareil dont le mode de réalisation est décrit infra, se réfère aux plans suivants: - Plan 1/5 détail général d'assemblage Figure 1 - Plan 2/5 Figure 2 : chassis carene vu par dessous Figure 3 : coupe longitudinale - Plan 3/9 Figure 4 : vue d'un "surf ou planche" gauche avec ses aménagements Figure 5 : schématisation du montage final - demi -vue du montage final. - Plan 4/5 Figure 6 : coupe longitudinale d'un réacteur hydraulique Figure 7 : schéma du mouvement des clapets pistons - Plan 5/5 liaison des pédales poussoirs.: Figure 8 Le mode de réalisation de l'engin comporte - deux "surfs ou planches" 1-1 repliables suivant plan 3/5,' figure 4,la charnière de liaison a son axe 4 saillant sur le côté interne de chaque "surf ou planche". Chaque portion de 1-1 comporte noyées dans la masse, deux douilles 4b-4b, plan 3/5, figure 4. - un chassis carene 2,' figure 2,plan 2/5 sert d'organe de liaison des deux "surfs ou planches" en même temps que de "gabarit" de montage. Suivant l'axe 3 vient prendre position un tube entretoisélalfigure 5, plan 3/5. Suivant l'axe 5,plan 2/5, figure 2,vient prendre position un tube entretoisé 5, figure 5,plan 3/5. L'axe 4 de la chatière plan 3/5 trouve son logement en 4,plan 2/5. Les quatre broches 3, plan 3/5 figure 5agoupillables, verrouillent l'ensemble ( vue assemblée de la figure 5,plan 3/5). Cette figure 5, plan 3/5 précise dans sa partie "éclatée" le processus de montage. Les deux réacteurs hydrauliques viennent s'insérer dans le montage de la façon suivante; A l'avant ils sont reliés dans leur axe médian par un axe portant une biellette 8,plan 2/5, figure 3, axée à l'autre extrémité sur le tube entretoisé 3,plan 2/5 figure 2. A l'arrière les réacteurs sont rendus solidaires par leurs bords extérieurs à deux biellettes 9,figure 3,plan 2/5 . Ces deux biellettes 9,trouvent leur r deuxième axe dans chacun des axes 4 saillants des charnières figure 4,plan 3/5. Une des biellettes 9 est solidaire d'un levier 11,figure3plan 2/5 dont la manoeuvre autorise le relevage des réacteurs de propulsion 6 et 6b figure6, plan 4/5 qui viennent s'escamoter dans le plan des "surfs ou planches". - Les réacteurs hydrauliques sont constitués chacun par deux cylindres pouvant téléscoper 6 et 6b,plan 4/5 figure 6. Le cylindre 6b porte, le traversant suivant un axe, une cloison faisant partie inhérente d'une pédale poussoir 7, plan 4/5 figure 6, à mouvement rectiligne, à débattement variable et automatiquement alternatif. Cette pédale 7 traverse le cylindre 6 par une ouverture oblongue. I1 est à noter que la longueur de cette ouverture dans 6 limite le coulissement de 6b. La cloison pédale médiane 7 porte de part et d'autre deux ailerons 12 et 12b , pivotants, ou"clapets battants" dans le plan vertical figure 7, plan 4/5. Ces aileron dans la position perpendiculaire à la cloison 7 obstruent le cylindre 6b. Il apparait alorsque le mouvement aller ou retour du cylindre 6b dans l'eau, ouvre ou ferme ces clapets qui dans un sens font office de piston, propulsant vigoureusement la volume d'eau du cylindre 6 dans l'autre sens. Ils se mettent en drapeau freinant au minimum l'ef fort de déplacement, figure 7, plan 4/5 Il est à noter que la forme cylindrique de ces réacteurs n'est pas restrictive. Le sens de l'effort moteur sur la pédale 7,figure 6 plan 4/5, est négatif, les "clapets battants" étant en"drapeau". Pour rendre cet effort utile, il est transmis sur le réacteur jumeau par un dispositif simple de poulies et courroie plan 5/5 qui inverse le sens de travail rendant positif l'effort initial. Toutefois en cas de fonctionnement manuel, l'effort est d'origine positif, et le système Plan 5/5 ne contribue qu'à l'alternance des réacteurs hydrauliques. - Les deux gouvernails 13, figure 3 plan 2/5,fixés sur le même flanc de chaque réacteur viennent dans une position extrème obstruer la sortie des réacteurs opposant ainsi une surface frein à la trajectoire de l'eau. L'engin objet de l'invention peut entre utilisé par toute personne désireuse de se déplacer sur un plan d'eau et plus précisément par tout sportif sensible aux performances offertespar un engin silencieux, pourvu d'une architecture et d'un mode de propulsion semblable. La simplicité de fabrication et de transport de cet engin permet de prévoir une application industrielle intéressante dans le domaine du loisir. REVENDICATIONS 1. Petit engin navigable à propulsion humaine, plan 1/5,et fig.3, plan 2/5, caractérisé par la fait que son architecture de base est la mise en couple de deux "surfs ou planches1, 1-1,.plan 3/5, fig.4, d'origine polynésienne et en ce qu'il comporte un moyen de propulsion par réacteurs hydrauliques 6, fig.3, plan 2/5. 2. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 1, caractérisé en ce que la mise en couple des "surfs ou planches" est réalisée à partir d'un chassis caréné 2, fig.2, plan 2/5, qui sert d'organe de liaison des deux "surfs ou planches" 1-1, en même temps que de gabarit de montage. En effet, l'ensemble est brochable et goupillable en quatre points. 3. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendicntion 1, caractérisé en ce que les deux réacteurs hydrauliques, fixes en position de travail, sont constitués chacun par deux cylindres télescopiques 6 et 6b, fig.6, plan 4/5, dont la forme cylindrique ntest pas restrictive, portant des clapets battants 12 et 12b, fig X plan 4/5, assurant la réaction et la propulsion de l'engin. 4. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 3, caractérisé en ce que le mode d'attaque des deux réacteurs est réalisé sans intermédiaire par deux pédales poussoirs 7 et 7b, fig3 , plan 5/5, à mouvement rectiligne, à débattement variable et automatiquement alternatif, plan 5/5. Ce système est réalisé par un ensemble de quatre poulies, reliées par une courroie dont deux brins parallèles sont rendus solidaires des pédales poussoirs 7 et 7b. 5. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 3, caractérisé en ce que les deux cylindres de propulsion 6 et 6b, sont positionnés par un système de levier 11, fig3, plan 2/5 et de biellertes8,9, fiG.3, plan 2/5, permettant d'immerger ces deux parties de l'engin en position marche, et de les escamoter sous le siège et le carénage, dans le plan des deux "surfs ou planches", en position neutre. 6. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 3, caractérisé en ce que les cylindres de propulsion sont munis dans leur partie postérieure de deux gouvernails 13, fig3 , plan 2/5, permettant en position extrême de boucher la sortie des deux réacteurs de propulsion 6 et 6b. 7. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux "surfs ou planches" 1-1, sont pliables dans leur largueur, par la charnière 4, figA , plan 3/5. 8. Petit engin navigable à propulsion humaine, selon la revendication 4, caractérisé en ce que les pédales sont doublées par des tirettes à mains qui s'adaptent sur les pédales 7 et 7b, fig.3, plan 2/5.