L'invention est relative à un régulateur énergie pour appareil électrique de cuisine ou de chauffage, qui alimente l1ap- pareil en énergie en fonction de la puissance fractionnaire réglée par impulsions séparées (réglage par quantification) et qui comporte un organe de réglage, un élement de dilatation chauffe électriquement et un interrupteur à action rapide, actionné par l'élément de dilatation, qui coupe l'alimentation de l'appareil électrique et le chauffage de l'élément de dilatation et qui comporte des leviers de transmission insérés entre l'organe de réglage et l'interrupteur à action rapide7 avec interposition de l'élément de dilatation. On appelle régulateurs d'énergie des appareils de commande pour le réglage de puissances fractionnaires qui agissent indépendamment de la température de l'appareil commandé. Dans de tels régulateurs d'énergie, il serait en particulier souhaitable d'améliorer la sûreté de commande de la puissance dans les régions inférieure et supérieure de la gamme de puissance. Avec tous les régulateurs d'énergie, il était difficile jusqu'à présent de commander d'une manière sûre de faibles puissances telles que celles utilisées par exemple pour réchauffer des purées ou des aliments analogues. Ces puissances sont inférieures à cinq pour cent de la puissance totale, par exemple de 50 W dans le cas d'une plaque chauffante de 2000 W. En dessous de 150 W et dans la région supérieure, à soixante pour cent de la puissance totale, les régulateurs d'énergie ne fournissent pas de valeurs reproductibles avec précision En outre leur compensation est très difficile à effectuer et apporte une élasticité wsupplémentaire au système. L'invention a donc pour but de réaliser un régulateur d'énergie du genre décrit au préambule qui, tout en étant de construction simple, permette de commander des puissances fractionnaires impeccablement et d'une manière reproductible, aussi bien dans la région inférieure que dans la région supérieure de la gamme de puissance de l'appareil de chauffage. Ce problème est résolu, conformément à l'invention, par le fait que l'élément de dilatation agit sur l'emplacement d'actlon- nement d'un ressort à action rapide d'un interrupteur à action rapide qui présente une course d'hystérésis de commande inférieure à 2/100 mm et que le court élément de dilatation et les leviers de transmission constituent un mécanisme rigide soumis en permanence à des forces élastiques de manière à former un système entièrement fermé, assurant un rattrapage des jeux des paliers et des emplacements de transmission les uns par rapport aux autres et par rapport a'- l'organe de réglage et excluant toute élasticité, se manifestant dans la gamme de travail, dans le mécanisme et toute liaison mécanique d'interaction s'exerçant par l'intermédiaire du bottier rigide. Un tel Régulateur d'énergie permet, par exemple dans le cas d'une plaque chauffante d'une puissance maximale de 2000 W, de régler d'une manière continue et reproductible des valeurs de puissance allant de 50 à 2000 W. Ceci est d'autant plus surprenant que les courses de dilatation sont très courtes. Par exemple, une barre de dilatation d'environ 30 mm de long ne présente une course de dilatation que d'environ 15/100 mm pour son échauffement maximal, par rapport à la température ambiante. Dans tous les cas, cette course de dilatation est bien inférieure à I mm, c'est-à-dire nettement inférieure à celle des lames bimétalliques utilisées jusqu'à présent.On pourrait en effet supposer que pour obtenir une commande très précise il faille adopter l'organe présentant les courses de dilatation maximale, car dans ce cas l'hystérésis de commande de l'organe de commande ne se manifesterait plus. L'invention propose une solution absolument contraire. Elle met en oeuvre un élément de dilatation qui a priori présente une faible course de dilatation; mais, du fait qu'en tous ses points les éléments du mécanisme sont en application mutuelle sous l'action d'une force élastique, que tout jeu nuisible est évité, et du fait de la très grande rigidité de ce mécanisme tant en soi que par rapport au bottier rigide sur lequel il est monté, il est possible de faire agir sur l'interrupteur les faibles courses de dilatation sans aucun jeu constituant une perte de course T o u s les dispositifs antérieurs étaient le siège d'élasticités et de sources possiblesde jeux ou courses à vide considérables au niveau des paliers ou en l'absence de forces d'application suffisantes entre eléments.Grâce à l'invention, au contraire, le mécanisme rigide, conjointement avec un interrupteur à action rapide, réagissant pour de faibles courses de commande, permet au mouvement de l'élément de dilatation d'agir sur l'interrupteur à action rapide d'une manière directe, en particulier sans aucune démultiplication. En raison des propriétés avantageuses de cette idée fondamentale, le mécanisme de trans mission peut etre prévu entre la came dè réglage et l'élément de dilatation. La démultiplication mise en jeu est alors relative ment grande afin que les imprécisions de réalisation ou de monta ge de la came de réglage n'aient aucune action sur la précision de commande. Selon une caractéristique préférentielle de l'invention, il est prévu en outre une barre de dilatation chauffée électrique ment, qui peut, d'une manière particulièrement avantageuse, entre associée au régulateur d'énergie décrit précédemment. Celle-ci comporte, conformément à 1 'invention, une enveloppe extérieure tubulaire métallique allongée et un fil résistant parcouru par un courant électrique noyé dans une masse isolante à f'intérieur de cette enveloppe. D'une manière avantageuse, le fil résistant peut entre par couru par la totalité du courant qui alimente l'appareil électri que. Malgré cela sa consommation maximale de puissance est infé rieure à 5 W. La barre de dilatation peut entre réalisée simple ment dans un élément chauffant tubulaire dont les extrémités ont été dégagées. Malgré la grande rigidité mécanique qu'autorise la transmission sans élasticité de forces d'actionnement relative ment fortes, la fabrication de la barre de dilatation est très simple et la puissance nécessaire à son chauffage est très fai ble. De méme on peut simplement adapter son chauffage à diverses tensions et à diverses puissances des appareils électrique à com mander.Il suffit d'utiliser simplement des éléments chauffants tubulaires dont les fils résistants ont d'autres diamètres. L'avantage le plus important consiste en ce que la totalité -de la chaleur dégagée dans le fil résistant peut etre utilisée directement pour chauffer la barre de dilatation. Jusqu'à pré sent on avait l'habitude de réaliser une barre de dilatation en entourant d'un enroulement ou d'un manchon d'un matériau résis tant une barre d'un matériau à coefficient de dilatation élevé. Au cours du chauffage il était inévitable que cet enroulement ou ce manchon s'écarte de la barre de dilatation car l'enroulement ou le manchon était porté à des températures relativement éle vées. En outre, en principe une moitié de la puissance rayonnée l'était vers l'extérieur, sans pouvoir entre mise à profit, et, à l'intérieur, la chaleur devait encore traverser l'isolant. Les régulateurs d'énergie antérieurs demandaient donc une puissance supérieure pour le chauffage de leur élément de dilatation et devaient donc entre réalisés sous de plus grandes dimensions et en un matériau relativement réfractaire; leur bottier devait être muni en outre d'ouies d'aération. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description ci-après de certains de ses modes de ré réalisation, considérés à titre illustratif mais nullement limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe transversale du régulateur d'énergie selon la ligne I-I de la figure 2; - la figure 2 est une vue en coupe longitudinale du régulateur d'énergie; - la figure 3 est une vue én coupe suivant la ligne III-III de la figure 2; - la figure 4 est une vue en coupe, à grande échelle, d'un détail de la figure 1 suivant la ligne IV-IV de cette figure; - la figure 5 représente un détail de la barre de dilatation représentée sur la figure 1; - les figures 6 et 7 représentent deux détails de variantes de la barre de dilatation;; - la figure 8 est une vue en coupe transversale d'une va-riante de régulateur d'énergie; et - la figure 9 représente schématiquement une autre variante de régulateur d'énergie. Le régulateur d'énergie Il représenté sur les figures 1 à 5 comporte un corps principal rectangulaire 12 en un matériau céramique isolant, par exemple en stéatite. Comme on le voit sur la figure 2, il comporte un évidement 13 dont l'ouverture 14 se trouve ve du coté d!utilisation, et dans lequel sont disposées les pieces essentielles du régulateur d'énergie Le corps principal 12 est traversé par un arbre de réglage 15 qui, à son extrémité située du c8té d'utilisation, porte un bouton de réglage 16. A cette extrémité, l'arbre de réglage 15 est monté dans une douille de palier 17 qui est portée par une plaque de métal 18 qui, avec interposition d'une plaquette isolante 19, ferme l'ouverture 14 de l'évidement 13. L'arbre de réglage 15 traverse le fond du corps 12 ainsi q'un corps d'interrupteur 20 qui fait partie d'un interrupteur, accouplé au régulateur d'énergie 11, pour la coupure bipolaire et éventuellement pour une signalisation. Dans ce corps dtinter- rupteur 20, comme on le voit sur la figure 3, une came de com mande double 22 est emmanchée sur l'arbre de réglage 15 et commande deux ressorts de contact 23 qui coopèrent avec des contacts opposés 24. Les ressorts de contact et les contacts opposés sont immobilisés par insertion dans des fentes correspondantes du corps d'interrupteur.Jusqu'à présent l'interrupteur 21 correspond pratiquement à celui décrit dans le brevet DT numéro 2131.564. Cependant dans le présent interrupteur les connexions sont prévues non dans les régions latérales, mais dans la région de la paroi postérieure du corps d'interrupteur 20. Ceci est très important pour l'accessibilité des connexions; autrement il faudrait prévoir un espace latéral supplémentaire autour de l'inter- rupteur pour établir ces connexions. Ces connexions sont constituées par des pinces élastiques destinées à des broches, comme le décrit le brevet DT numéro 2.131.564. Le corps d'interrupteur 20 comporte un évidement 25 dans lequel sont disposés les ressorts de contact et la came de commande 22. Cet évidement se raccorde à la paroi postérieure 26 du corps principal du régulateur et est fermé par cette paroi. Comme on le voit sur la figure 1, sur l'arbre de réglage 15 est calé un organe de réglage 27 qui porte une came sur son pourtour. Avec cette came coopère l'une des extrémités d'un premier levier de transmission 28 dont l'autre extrémité repose dans un évidement 29 en forme de V du corps principal 12, à la manière d'une suspension à couteau; l'évidement 29 sert ainsi de palier. A une partie repliée du levier de transmission 28 est accroché un ressort de traction 30 qui est fixé à un support 31 monté dans une fente du corps principal. Le levier de transmission 28 -est rendu plus rigide par retournement de ses arêtes latérales. Par une vis de réglage 32, qui est accessible à travers une ouverture du corps principal, un second levier de transmission 33 prend appui sur une partie du levier de transmission 28 qui est située à une distance du palier à couteau d'environ un quart de la longueur efficace du levier de transmission 28. La vis de réglage 32 est vissée dans une lame bimétallique de compensation 34 qui constitue une partie du levier de transmission 33 et est rivée à la partie restante 37 qui sert de siège au levier de transmission Cette partie 37 est également repliée, commesle levier de transmission 28, à son extrémité extérieure, pour constituer un couteau 35 pour un palier à couteau. A cet effet le couteau 35 se trouve dans un évidement 36 en forme de V. La partie 37 du levier de transmission 33 rendue également plus rigide par retournement de ses bords, présente un bec, replié en sens contraire de celui du couteau 35, qui est centré dans un ressort de compression 38 qui presse le couteau 35 dans l'évidement 36. La vis de réglage 32 ou le tuyau, estampé dans la lame bimétallique de compensation 34, qui porte le filetage destiné à recevoir la vis de réglage 32, assure le centrage d'un ressort de compression 39 qui, ainsi que le ressort 38, prend appui sur le boiter et pousse en permanence la vis de réglage 32 contre le levier de transmission 28. En soi, ce ressort de compression 39 suffirait pour pousser aussi le levier de transmission 28 dans son palier à couteau et à assurer la pression d'application de l'extrémité de contact 40 sur la came. Cependant, du fait qu'il est important qu'aussi bien les paliers à couteaux que les leviers de transmission soient entre eux sous une pression de contact appréciable, le ressort supplémentaire 30 est utile. Le mode de réalisation du palier à couteau est visible sur la figure 4. On voit que le couteau 35 est plus large que le reste du levier dans la région de l'évidement 36. Cet élargissement en forme de V assure que le levier ne peut déraper sur le fond 41 de l'évidement 13, ce qui affecterait la précision du palier. Le couteau est divisé en deux par une entaille centrale 42, de sorte qu'il ne porte sur le fond de l'évidement 36 que par ses deux extrémités extérieures.On est assuré ainsi qu'il présente une assise bien définie et que le levier n'a aucune tendance à basculer latéralement Les deux leviers de transmission 28, 33 sont disposés de manière à pouvoir être introduits, à partir du côté d'utilisation, dans l'ouverture 13 s'ouvrant de ce côtés Le fond des évidements 29, 36 qui forment une partie des paliers à couteaux, se trouve donc placé suivant la direction de l'axe de l'arbre de réglage 15. Par une vis de réglage 43, la partie 37 du levier de transmission 33 prend appui sur une barre de dilatation 44. Celle-ci est disposée verticaIement sur le levier de transmission 33 situé sur la figure 1, à la partie supérieure de l'évidement 13, et passe sur le côté de l'arbre de réglage 15 jusqu'un peu avant l'extrémité inférieure de l'évidement 13. Un interrupteur à action rapide 45 est fixé à cet endroit au corps principal 12, de telle manière que les extrémités de sa plaquette de base 46 s'enfilent dans des fentes 47 ouvertes du côté d'utilisation. L'in- terrupteur, de meme que les leviers de transmission 28, 333 sont immobilisés par la plaquette de métal vissée 18 et respectivement par la plaquette isolante 19. L'interrupteur à action rapide 45 est construit d'une manière usuelle et comporte un ressort à action rapide 48 sur l'em- placement d'actionnement 49 duquel s'appuie la barre de dilatation 44. Le ressort qui est disposé transversalement par rapport à la longueur de la barrede dilatation 44 comporte une languette élastique 50 qui, sous une certaine tension de flexion, est engagée dans un palier d'appui 51 situé dans une languette estampée et repliée en dehors de la plaquette de base 46, très près de l'emplacement d'actionnement 49 de sorte que, conjointement avec un très faible espacement de contact on obtient une course de commande minimale qui est de l'ordre de 1/100 mm.L'ex trémité libre du ressort à action rapide porte un contact de commande 52 qui est normalement appliqué contre un contact opposé 53. La butée du ressort à action rapide, en position d'ouverture, est formée par une partie repliée de la plaquette de base 46. L'extrémité libre du ressort à action rapide 48 est rivée sur la plaquette de base 46, avec interposition d'une bande de ressort à lame 54. Par une extrémité repliée vers le haut de celui-ci est assurée, par l'intermédiaire d'un cdble 55, la con nexion électrique avec le ressort à action rapide et par conséquent avec le contact 52; l'autre extrémité de la bande de ressort à lame 54 se trouve entre l'extrémité inférieure (sur la figure 1) de la barre de dilatation 44 et l'emplacement d'actionnement 49 du ressort à action rapide et est soumise à une tension initiale tèlle qu'elle tend à pousser la barre de dilatation 44 avec une force relativement grande vers le haut, c'està-dire en direction du levier de transmission 33.De ce fait la barre de dilatation est constamment en contact par pression avec le levier de transmission 33, même si, sous l'action dtun réglage approprié de l'organe de réglage 27, le mécanisme constitué par les leviers 28 et 33 et par la barre de dilatation 44 est déplacé vers le haut suffisamment pour que ltemplacement d'actionnement 49 ne s'applique plus contre la barre de dilatation 44 ou la surface inférieure de la bande de ressort à lame 54. Le ressort à action rapide n'a donc pas à assurer de pression de contact. La barre de dilatation 44 est maintenue par un support 56 qui a la forme d'une bande de tôle en U qui est fixé au fond 41 de l'évidement 13, et dont les deux bras 57 présentent des ouvertures 58 à travers lesquelles la barre de dilatation 44 est enfilée de telle manière qu'elle peut encore se déplacer longitudinalement. On est assuré ainsi que la barre de dilatation ne peut pas non plus échapper latéralement entre la vis de réglage 43 et le ressort 54. Comme on le voit sur la figure 5, la barre de dilatation qui est représentée à très grande échelle se compose d'une enveloppe latérale extérieure métallique 60, en acier inoxydable, suivant l'axe central de laquelle un fil résistant massif, c'està-dire non enroulé en hélice 61 est noyé dans une masse isolante minérale 62. Il s'agit alors d'un élément chauffant tubulaire fabriqué et utilisé comme élément capteur. A ses deux extrémités le fil résistant est dégagé par enlèvement de l'enveloppe extérieure 60 et de la masse isolante. En ces emplacements, le fil résistant -61 est soudé à une cosse de contact 63 qui, de son côté, est reliée électriquement à un câble d'arrivée 55.La cosse fait saillie latéralement en s'écartant de la barre de dilatation à travers une fente 64 ménagée dans un capuchon 65 qui, comme on le voit sur la figure 1, constitue la surface d'application mecanique de la barre de dilatation. Ce capuchon 65 repose, par un épaulement, sur l'enveloppe latérale 60, de sorte que, dans ce mode de réalisation, le fil 61 n'est soumis à aucune pression mé- canique. Au contraire le courant s'écoule uniquement par le fil résistant 61 et échauffe ainsi la totalité de la barre de dilatation avec le rendement maximal. L'ensemble de la barre de dilatation n'a que 3 mm environ d'épaisseur, de sorte que l'isolation thermique,assurée aussi par la masse isolante électrique qui entoure le fil résistant 61,est très faible. La borne d'arrivée 66, de mdme que la connexion du contact opposé 53, va directement à l'interrupteur 21 en traversant la paroi postérieure 26 du corps principal 12. Du conducteur d'arrivée 66, le celle 55 va jusqu'à l'extrémité supérieure (sur la figure 1) de la barre de dilatation. Le courant total qui doit être amené à l'appareil électrique, par exemple un fourneau électrique, et en particulier une' plaque chauffante, traverse donc le fil résistant 61 et est amené par l'intermédiaire du câble 55 et de la bande de ressort à lame 54 du ressort à action rapide 48 ae l'interrupteur à action rapide 45.A cet endroit, les deux contacts 52, 53 commandent la puissance totale de l'appareil électrique et celle qui est nécessaire pour chauffer le fil résistant 61. Selon le réglage de organe de réglage 27, au bout d'un certain temps de chauffage on obtient une dilatation de la barre de dilatation 44 telle que l'interrupteur à action rapide est amené en position de coupure. Lorsque la barre de dilatation 44 est suffisamment refroidie, l'interrupteur à action rapide s'enclenche de nouveau et le cycle recommence. Les différences de puissance en fonction du réglage du bouton de réglage 16 sont déterminées par le rapport d'enclenchement, c'est-à-dire le rapport de la durée d'enclenchement à la totalité de la période de commande.On peut voir que pour la puissance minimale d'environ deux à trois pour cent de la puissance maximale, les temps de déclenchement sont trente à cinquante fois supérieurs aux temps d'enclenchement. Ceci suppose une rigidité extrêmement grande du système. Toute instabilité ou toute flexibilité du système affecterait la reproductibilité des valeurs de puissance. Gr ce à la grande rigidité de la barre de dilatation et de l'ensemble du système, on peut aussi commander d'une manière sûre des puissances de l'ordre de grandeur de la puissance installée, c'est-àdire de la puissance totale de ltappareil électrique.Pour cela, 1 t élément de dilatation doit être le siège de températures très élevées qui, avec les régulateurs d'énergie connus Jusqu'à présent, travaillant avec des lames bimétalliques, ne fournissaient plus de forces de commande suffisantes, car le mode de fonctionnement des lames bimétalliques devient de plus en plus mou aux températures élevées. Dans ces conditions, avec les régulateurs d'énergie connus on ne pouvait plus régler de puissances fractionnaires au-delà de soixante pour cent de la puissance totale5 et le régulateur passait brusquement à la puissance maximale; la lame bimétallique cessait tout déclenchement périodique. On peut voir ainsi qu'on réalise un système fermé dont toutes les liaisons entre éléments mettent en jeu des forces appliquées en permanence, qui peut entre monté par simple insertion, à partir du côté d'utilisation, des divers éléments de transmission et de commande7 et qui n'a pas besoin d'un seul palier de pivotement complexe et coûteux.Cependant, pour les forces de commande importantes et pour les faibles courses de commande que permet la barre de dilatation, non seulement il est avantageux que les paliers et les leviers de transmission permettent de transmettre une force avec autant de précision et de rigidité, mais il est avantageux encore, d'autre part, pour les paliers à couteaux, que la barre de dilatation effectue des courses de commande suffisamment petites pour que les mouvements de pivotement des paliers à couteaux soient alors suffisamment petits pour qu'il ne se produise ni usure, ni frottements gnants. Le mode de réalisation décrit précédemment est susceptible de nombreuses variantes Par exemple les ressorts de compression peuvent, d'une manière générale, entre remplacés par des ressorts à lames insérés dans des fentes prévues dans le corps principal. Le support de la barre de dilatation pourrait de même être réalisé de manière analogue, par exemple sous la forme de deux tôles munies d'ouvertures et insérées dans le corps principal. L'interrupteur 21 lui aussi est susceptible d'entre réalisé suivant de nombreuses variantes Il pourrait par exemple comporter une came plate au lieu de la came de commande 22, de sorte que les ressorts de contact de la figure 3 pourraient alors être disposés à plat. Ceci présenterait l'avantage que par de simples pliages dans un plan on pourrait réaliser les connexions à enfi- chage des ressorts de contact et des contacts opposés, dans des bandes de tôle à ressort. Sur la barre de dilatation, au lieu d'utiliser des cosses, le fil résistant lui-même pourrait être replié et engagé dans des fentes des capuchons. Sur la figure 6 est représentée une barre de dilatation qui, tout en étant réalisée par ailleurs de la même manière, présente, au lieu de la cosse 63, une extrémité du fil résistant 61 repliée latéralement et enfilée à travers la fente 64 du capuchon 65. Sur le fil 61 on peut fixer directement un cale de raccordement. Bien que dans ce mode de réalisation on ait fait l'économie d'une pièce, à savoir la cosse 63, l'utilisation d'une cosse peut cependant être rentable, car les opérations de pliage s'effectuent mal à la machine d'une manière automatique. Sur la figure 7 est représenté un mode de réalisation dans lequel la transmission mécanique du mouvement de dilatation s'effectue non pas par l'enveloppe latérale 60, mais par le fil métallique 61 qui fait saillie vers le haut en dehors de la cosse 63 et qui prend appui en cet endroit sur une pièce de contact mécanique en matière isolante 74.On économise ici le capuchon 65, mais il faut veiller à ce que les arêtes de coupe du fil ré sistant soient très nettes afin que la transmission de forces s'effectue sans élasticité ni-relâchement. D'autre part, un tel mode de réalisation n'a de sens que lorsque le fil résistant est suffisamment raide, ce qui n'est le cas à coup sûr que pour des puissances relativement importantes de l'appareil électrique et d'une tension relativement faible Le régulateur d'énergie représenté sur la figure 8, où'les mêmes pièces portent la même référence numérique, est construit de la même manière que celui de la figure 1, aux modifications près décrites cl-après. Sur le levier de transmission 33' est rivée une lame bimé tallique 144 de telle manière qu'en dessous de ce levier elle soit pratiquement parallèle à celui-ci. L'extrémité rivée de la lame bimétallique 144 se trouve du côté de la vis de réglage 32, tandis que son extrémité libre se trouve du côté du couteau 35. La lame bimétallique est très épaisse et relativement courte, sa longueur étant à peu près moitié de la largeur du régulateur d'énergie 11. Ses dimensions sont à peu près de 10 à 15 mm pour la longueur, 8 mm pour la largeur et 1 mm pour ltépaisseur Dans ces conditions la lame bimétallique est extrêmement rigide et peut supporter à la flexion une force élevée sans manifester de flexion appréciable. Sa flexion sous l'action de la chaleur est d'environ Q16 mm pour une élévation de température de 200"C, La lame bimétallique 144 est chauffée électriquement; pour cela, elle est traversée directement par le courant électrique qui est commandé par l'interrupteur à action rapide 45 du régu lateur d'énergie 11 et qui est appliqué à l'appareil électrique dont la puissance est réglée par le régulateur d'énergie.Dans ce cas, la lame bimétallique 144 constitue par elle-même la ré sistance chauffante. C'est là le mode de réalisation le plus simple et le plus avantageux dans le cas où le courant est suf fisamment intense. Autrement, on pourrait imaginer aussi de chauffer la lame bimétallique à l'aide d'un dispositif extérieur qui, d'une manière avantageuse, devrait être monté en série avec l'appareil électrique. La connexion électrique de la lame bimétallique 144 s'effec tue par l'intermédiaire de cibles 55 dont l'un provient de la borne d'arrivée 66 prévue sur le corps de ;'interrupteur et l'au tre va à une bande de ressort à lame 54 prévue sur l'interrupteur à action rapide 45. La lame bimétallique prend appui sur une barre de pression 44' en matière céramique, qui est disposée perpendiculairement au levier de transmission 33' qui est situé à la partie supérieure (sur la figure 1) de l'évidement 13 et passe à côté de l'arbre de réglage 15 en se protégeant jusqu'un peu avant l'ex- trémité inférieure de l'évidement 13, où elle appuie sur l'em- placement d'actionnement 49 du ressort à action rapide 48. La barre de pression 44', -comme la barre de dilatation 44 de la figure 1, est maintenue par un support 56 constitué par une bande de t81e en forme de U qui est fixée au fond 41 de lté- videment 13 et dont les deux bras 57 prés-entent des ouvertures 58 à travers lesquelles la barre de pression 44' est enfilée de telle manière qu'elle puisse encore se mouvoir longitudinalement. On est assuré ainsi que la barre de pression ne peut pas non plus s'échapper latéralement entre la vis de réglage 43 et le ressort 54. Le support 56 peut aussi être réalisé sous la forme d'une pièce de tôle s'insérant dans des fentes du bottier. Dans le régulateur d'énergie de la figure 9 de même structure et portant les mêmes références numériques que celui de la figure 1, le levier de transmission 228 est entièrement constitué par un matériau bimétallique épais et assure la compensation de température du régulateur d'énergie. Il prend appui, par une extrémité, sur la came de réglage 27 et par l'autre extrémité sur le bottier. La vis de réglage 32 prend appui sur la région centrale de la lame bimétallique. La lame bimétallique assure une transmission de force très rigide, presque dépourvue d'élasticité, et une compensation sûre. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes REVENDICATIONS 1. Régulateur d'énergie pour appareil électrique de cuisine ou de chauffage, qui alimente l'appareil en énergie en fonction de la puissance fractionnaire réglée par impulsions séparées (réglage par quantification) et qui comporte un organe de réglage, un élément de dilatation chauffé électriquement et un interrupteur à action rapide, actionné par l'élément de dilatation, qui coupe l'alimentation de l'appareil électrique et le chauffage de l'élément de dilatation et qui comporte des leviers de transmission insérés entre l'organe de réglage et l'interrupteur à action rapide avec interposition de l'élément de dilatation, lequel régulateur d'énergie est caractérise en ce que l'élément de dilatation agit sur l'emplacement d'actionnement d'un ressort à action rapide d'un interrupteur à action rapide qui présente une course d'hystérésis de commande inférieure à 2/100 mm et que le court élément de dilatation et les leviers de transmission constituent un mécanisme rigide, soumis en permanence à des forces élastiques de maniere à former un système entièrement fermé, assurant un rattrapage des jeux des paliers et des emplacements de transmission les uns par rapport aux autres et par rapport à l'organe de réglage et excluant toute élasticité se manifestant dans la gamme de travail, dans le mécanisme et toute liaison mécanique d'interaction s'exerçant par l'intermédiaire du boîtier rigide. 2. Régulateur d'énergie selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de dilatation est constitué par une barre de dilatation (44) qui agit essentiellement directement sur l'emplacement d'actionnement (49) du ressort à action rapide (48) 3. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce quelle corps principal (12), réalisé en une matière céramique, du régulateur d'énergie (11), présente un évidement (13) dans lequel les leviers de transmission (28, 33) sont insérés à partir de l'ouverture (14) de l'é- videment (13) et sont montés sur le corps principal en une seule pièce (12) à la manière de paliers à couteaux, au moyen de couteaux (35) prévus sur les leviers de transmission (28, 33) et sont immobilisés par l'action d'une force élastique (30, 38) 4 Régulateur d'énergie selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'interrupteur à action rapide (45), lui aussi, est immobilisé par rapport au corps principal (12) par insertion à l'intérieur de l'évidement (13), à partir de l'ouverture (14) de celui-ciO 5 Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que l'évidement (13r s'étend suivant la direction axiale de l'organe de réglage (26)* 6. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'organe de réglage (27) est constitué par une came tournante entratnée par un arbre de réglage (15). 7 Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'un des leviers de transmission (33) comprend une lame bimétallique très rigide (34) servant à la compensation. 8 Régulateur d'énergie selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'un des leviers de transmission (228) est constitué par une lame bimétallique de compensation 9. Régulateur d'énergie selon la revendication 8, caractérisé en ce que le levier de transmission (228) constitué par une lame bimétallique prend appui, par une extrémité, sur l'organe de réglage et, par l'autre extrémité, sur le bottier, et que l'autre levier de transmission (233) prend appui sur une région centrale du levier de transmission (228). 10. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les leviers de transmission (28, 33)sont constitués par des leviers pivotant par rapport à l'une de leurs extrémités, qui sont disposés essentiellement parallèlement l'un à l'autre et qui démultiplient le mouvement de l'organe de réglage (27) 11. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la barre de dilatation (44) ou la barre de pression (44') est poussée élastiquement en permanence par un ressort disposé entre elle et l'interrupteur à action rapide (45), contre l'un des leviers de transmission (33) 12 Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la barre de dilatation (44) ou la barre de pression (44') est enfilée de manière à coulisser librement dans des ouvertures (58) d'au moins un support (56) qui est fixé au corps principal (12) du régulateur d'énergie (11). 13 Régulateur d'énergie selon la revendication 12, caractérisé en ce que le support (56) est constitué par une t81e repliée en forme de U, dont les deux bras (57) portent les ouvertures (58) où est logée la barre de dilatation (44). 14. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les leviers de transmission (28, 33) sont disposés d'un côté de l'arbre de réglage (15) de l'organe de réglage et l'interrupteur à action rapide (45) est disposé de l'autre côté, perpendiculairement a' l'axe de l'arbre de réglage, et en ce que la barre de dilatation (44) ou la barre de pression (44') passe sur le côté de l'arbre de réglage (15) en reliant les leviers de transmission et l'interrupteur à action rapide. 15. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'évidement (13) du corps principal d'une seule pièce (12) est fermé par une plaquette de métal (18) qui porte un palier (17) de l'arbre de réglage (15). 16. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'évidement est situé du côté d'utilisation. 17. Régulateur d'énergie selon la revendication 16, caractérisé en ce que, sur le côté, opposé au côté d'utilisation, du corps principal (12), est disposé un corps d'interrupteur (20) d'un'interrupteur (21) actionné par l'arbre de réglage (15) pour assurer la coupure bipolaire et éventuellement une signalisation. 18. Régulateur d'énergie selon la revendication 17, caractérisé en ce que le corps d'interrupteur (20) comporte un évidement (25) situé du côté du corps principal (12) et fermé par celui-ci 19o Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 17 et 18, caractérisé en ce que les connexions du régulateur d'énergie (11) sont disposées du côté postérieur, opposé au côté d'utilisation, du corps d'interrupteur (20) et sont réalisées sous forme de connexions à fiches. 20. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 1 R 19, caractérisé en ce que la barre de dilatation (44) comporte une enveloppe latérale extérieure métallique (60), allongée et de forme tubulaire, et un fil résistant (61) parcouru par le courant et noyé dans une masse isolante (62) à l'intérieur de l'enveloppe 21. Régulateur d'énergie selon la revendication 20, caractérisé en ce-que le fil résistant (61) est rectiligne et non enroulé en hélice. 22. Régulateutd'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 et 21, caractérisé en ce que l'enveloppe latérale (60) n'est pas parcourue par le courant. 23. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 22, caractérisé en ce que le fil résistant (61) fait saillie en dehors des extrémités de l'enveloppe latérale (60). 24. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 23, caractérisé en ce que le fil résistant (61) est réalisé de telle manière qu'il assure la transmission mécanique du mouvement de dilatation-O 25. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 24, caractérisé en ce que sur les extrémités de l'enveloppe latérale (60) sont enfilées des capuchons (65) qui sont réalisés de manière à transmettre le mouvement de dilatation, et sur lesquels font saillie latéralement les extrémités du fil résistant (61) ou les connexions électriques (63) de ce fil résistant. 26. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 25, caractérisé en ce que le fil résistant (61) est parcouru par la totalité du courant alimentant l'appareil électrique. 27. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 26, caractérisé en ce que la puissance maximale absorbée par la barre de dilatation (4) est inférieure à 5 watts. 28. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 12 et 20à 27, caractérisé en ce que la barre de dilatation (44), avant la mise en place des capuchons'(65) et/ou des connexions électriques (63, 55), est enfilée à travers les ouvertures (582 du support (56) qui maintient la barre de dilatation (44). 29. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 20 à 28, caractérisé en ce que la barre de dilatation (44) est constituée par un élément chauffant tubulaire aux ex extrémités duquel le fil résistant (61) a été dégagé 30 Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que l2élément de dilatation est constitue par une courte lame bimétallique (144) très épaisse à faible course de dilatation et à grande force de dilatation, qui, par l'intermédiaire d'une barre de pression (44'), agit sur l'emplacement d'actionnement (49) du ressort à action rapide (48). 31. Régulateur d'énergie selon la revendication 30, caractérisé en ce que la lame bimétallique (144), par une extrémité, est fixée à l'un des leviers de transmission (33') et, par son autre extrémité libre, appuie sur la barre de pression (44 t) réalisée en une matière céramique. 32. Régulateur d'énergie selon la revendication 31, caractérisé en ce que la lame bimétallique (144) est essentiellement parallèle à l'un des leviers de transmission (33'). 33. Régulateur d'énergie selon l'une quelconque des revendications 30 à 32, caractérisé en ce que la lame bimétallique (144) est parcourue par la totalité du courant alimentant l'appareil électrique. 34. Régulateur d'énergie selon la revendication 33, caractérisé en ce que la lame bimétallique (144) constitue sa propre résistance de chauffage