La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux téléphones jouets en vue de les rendre plus attrayants. Les jouets de ce genre sont généralement la reproduction plus ou moins exacte dtun poste téléphonique usuel. Etant donné qutil existe de tels appareils dans la plupart des foyers, leur reproduction sous forme de jouet ne présente qutun intérêt relatif pour les enfants. Les perfectionnements qui font ltobjet de la présente invention visent à permettre la réalisation d'un téléphone susceptible d'intéresser les enfants du fait de son fonctionnement particulier. Le téléphone jouet suivant l'invention est caractérisé en ce que le fait dtappuyer sur une touche simulant l'appel du correspondant, commande simultanément-l'apparition d'une image identifiant ce correspondant. L'illustration du correspondant peut se faire aussi bien par une illustration de la ville ou du pays qu'il habite que par une image de sa personne physique. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre 11 invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qutelle est susceptible de procurer. Fig. 1 montre en perspective un appareil téléphonique réalisé conformément à l'invention. Fig. 2 en est une coupe longitudinale, Fig. 3 est une coupe transversale de l'appareil selon l'in- vention suivant III-III (fig. 2). Fig. 4 illustre une variante de réalisation de l'inven tison. Fig. 5 en est une coupe suivant V-V (fig. 4). L'appareil téléphonique 1 comprend un fond 2 et un couvercle 3 assemblés de manière à constituer sa carcasse. On notera que le fond et le couvercle comprennent un prolongement 2a, 3a susceptible de constituer une poignée, tandis que le fond est pourvu d'un support extérieur 3b destiné à recevoir le combiné 4. Le couvercle 3 est en outre pourvu d'un cadran usuel 5 réalisé de manière semblable à celui d'un appareil téléphonique usuel. Ce couvercle constitue guide pour une touche 6 qui lorsqu'on 11 enfonce provoque le fonctionnement d'une sonnerie A et le déplacement angulaire d'u,n tambour 7 monté à rotation autour d'un axe horizontal 8 solidaire du couvercle. Comme montré en fig. 2 et 3, la touche 6 est solidaire d'un levier transversal 9 articulé autour d'un axe 10 de telle sorte que l'enfoncement de cette touche provoque un mouvement pendulaire du levier 9 autour de cet axe qui est monté fixe par rapport au couvercle 3. Lorsqu'on abaisse la touche 6 le levier 9 descend et agit sur l'extrémité d'une tige Il articulée dans sa partie centrale autour dtun axe 12 et qui porte à son extrémité opposée un secteur denté 13. Cette tige bascule autour de l'axe 12 si bien que le secteur 13 qui coopère avec une roue dentée 14 provoque la rotation d'un bras radial 15 qui porte à la manière connue un galet 16 pouvant se déplacer longitudinalement par rapport à son extrémité. Ce galet vient en contact avec des aspérités internes ménagées sur une cloche fixe 7, ce qui entrasse l'émission dtun son. Un tel dispositif fonctionne à la manière d'un timbre de bicyclette et ne nécessite donc pas une plus ample description. On notera que l'axe 12 est monté fixe par rapport à une équerre 18 solidaire du fond 2 et qu'elle constitue également support pour la cloche 17. Comme montré en fig. 3, la roue dentée 14 est solidaire dçun axe 14a qui traverse la cloche 17 pour supporter le bras 15. On notera que la tige 11 est maintenue de manière constante en contact avec une saillie 9a du levier 9 au moyen d'un ressort 19 dont les extrémités sont fixées au fond 2 et à la partie de la tige 11 située entre l'axe 12 et le secteur 13. Lorsqu'on abaisse la touche 6 et par conséquent le levier 9, celui-ci actionne une biellette 20 (fig. 2) dont l'une des extrémités est montée à articulation par rapport à un axe fixe 21 solidaire du fond 2 au moyen dtune boutonnière 20a. On notera que la biellette 20 est rappelée élastiquement vers le haut de manière oblique vers la droite dans la figure considérée au moyen dtun bracelet élastique 22 convenablement retenu par rapport, d'une part à un point fixe 23 du fond 2, et d'autre part à deux tétons 20b, 20c de la biellette. Autrement dit, lorsque cette dernière ngest pas actionnée elle est rappelée vers le haut et vers la droite de telle sorte que le bout de la boutonnière 20a situé le plus près de l'extrémité considérée de la biellette se trouve en appui contre ltaxe 21. L'extrémité de la biellette 20 opposée à celle qui porte la boutonnière 20a est cambrée vers le haut en vue de supporter un ergot transversal 24 dépassant en direction de l'intérieur. Le tambour 7 est disposé de manière que l'une de ses faces se trouve adjacente à la biellette 20 de telle sorte que l'ergot 24 de celle-ci se trouve en face des dents d'une roue à rochet 25 qui, dans l'exemple représenté, sont au nombre de cinq. Lorsqu'on enfonce la touche 6 et qu?en conséquence la biellette 20 est abaissée, son ergot 24 se place contre l'une des dents de la roue 25 et provoque la rotation de celle-ci ainsi que celle du tambour 7. Etant donné que chacune des dents de la roue à rochet 25 est recourbée en forme de crochet orienté radialement vers térieur, ergot 24 s'y ancre aisément jusqutà ce que la biellette 20 vienne buter contre le fond 2. A ce moment une lame élastique 26 constituant cliquet, vient se placer sous une autre dent de la roue à rochet 25 de manière à éviter sa rotation dans le sens inverse de celle provoquée par ergot 24 lorsque celui-ci revient à sa place initiale en prenant appui sur la roue 25.On comprend que l'ergot décrivant une trajectoire circulaire la biellette doive se déplacer axialement pour suivre cette trajectoire, ctest la raison de la présence de la boutonnière 20a. Le tambour 7 qui dépasse au-dessus du couvercle 3 suivant un secteur égal au cinquième de sa périphérie fait donc apparattre une illustration différente chaque fois qu'on actionne la touche 6. Suivant une seconde forme d'exécution de l'invention, le téléphone jouet illustré en fig. 4 est réalisé au moyen d'un bottier 27 fermé par un couvercle 28 supportant un cadran 5, le combiné 4 et une antenne fictive 29. Le couvercle 28 est pourvu d'un dosseret 28a dont la face de la cloison 28c qui est orientée vers l'intérieur de l'appareil est pourvue d'un certain nombre dtimages 30 illustrant le correspondant que l'enfant est censé appeler en enfonçant une ou plusieurs touches 31 qui masquent dans leur position haute les images 30 ou des indications se rapportant au correspondant que l'enfant peut soi-disant appeler. C'est ainsi que les images 30 peuvent être des illustrations de villes dont le nom est porté par la touche 31 correspondante. Les touches sont guidées dans leur déplacement vertical par rapport à des glissières situées à l'intérieur du boitier 27 comme on le décrira plus bas. L'appareil de fig. 4 comprend encore un bouton d'appel 32 et une barrette d'effacement 33 dont le rtle sera mieux expliqué plus loin. On notera que le couvercle 28 est pourvu d'une dépression 28b dans laquelle on peut placer le combiné 4 relié par un cordon fictif au boitier 27. Le bouton 32 est muni d'une queue 32a orientée vers le. bas et qui coopère avec un levier élastique 34 (fig. 5) dont l'une des extrémités est articulée par rapport au fond 27a du boitier 27 tandis que son extrémité opposée coopère avec un mécanisme à cloche tel que celui A décrit plus haut. La flexibilité du levier 34 maintient nor malement le bouton 32 en position haute. Chacune des touches 31 se déplace dans des glissières 35 solidaires de la partie basse de la cloison 28c du dosseret 28a à l'en- contre de la réaction d'un ressort réalisé sous la forme d'un bracelet de caoutchouc 36 coopérant d'une part avec un crochet 31a solidaire de chaque touche 31, et d'autre part un téton 37 solidaire de la partie haute de la cloison 28c. La face avant 31b de chaque touche 31 est pourvue en-dessous du niveau de la face supérieure du couvercle 28 d'une saillie 37 en forme de coin qui vient se placer sous la tette d'un crochet élastique 38, lorsque la touche considérée est suffisamment enfoncée. Cette dernière est par conséquent maintenue en position basse par le crochet en question. Ce dernier comprend une branche verticale dont le redan extrême est destiné à coopérer avec la saillie 37 correspondante, puis une branche horizontale 38a prévue mince et dont l'extrémité libre est renvoyée pour constituer une queue 38b qui s'engage dans l'alésage- horizontal du bossage 39 ménagé sur la face intérieure du fond 2a du boitier 27. La jonction entre la branche verticale et la branche horizontale du crochet 38 est pourvue à sa partie inférieure d'un pivot transversal 38c placé dans l'encoche 4Oa dsun support 40 solidaire du fond du boitier 27.On comprend qu'ainsi l'extrémité libre du crochet 38 destinée à coopérer avec la saillie 37 présente une certaine élasticité telle que le crochet soit susceptible de basculer autour de son pivot 38c en direction de la flèche F lorsque la saillie-agit sur lui dans le sens de la descente, puis de reprendre sa place lorsque la saillie arrive endes sous de son redan. Le crochet 38 est préférablement réalisé en une matière plastique semi-rigide, il pourrait bien entendu autre réalisé en un métal tel que de l'acier à ressort. On notera que la branche 3-8a de chaque crochet se trouve située à une certaine distance au-dessus du fond 27a du boitier 27 afin quelle puisse autre déformée vers le bas. Au niveau de la jonction du boitier 27 et de son couvercle 28 on a prévu de placer un basculeur 41 oscillant autour d'un axe horizontal 42 monté à rotation libre par rapport à des doigts 27b, 2-8d situés en vis à vis et solidaires respectivement du boitier 27 et du couvercle 28. Ce basculeur 41 est pourvu de quatre pattes 43 orientées en direction du bas dont l'extrémité inférieure repose à l'état libre contre la branche 38a de chaque crochet 38.La barrette 33 est pourvue d'une tige 33a dont l'extrémité libre s'enga ge dans une encoche prévue dans le basculeur 41 de manière qu'en appuyant sur ladite barrette on provoque le pivotement de ce basculeur et par conséquent la déformation vers le bas de la branche 38a du crochet 38, du fait de ltaction exercée sur cette branche par la patte 43 considérée. Cette déformation provoque le basculement du crochet 38 en direction de la flèche F de sorte que son redan libère la saillie 37, si bien que la touche 31 est rappelée vers le haut par le bracelet élastique 36. On notera que le basculeur 41 présente en profil en plan une forme allongée de manière qu'il se trouve situé au-dessus des branches 38a de tous les crochets 38 qui sont au nombre de quatre dans l'exemple représenté. Le fonctionnement est le suivant : L'enfant qui joue avec l'appareil montré en fig. 4 et 5 manipule le cadran 5 puis le bouton 32 actionnant la sonnerie et il peut enfoncer l'une des touches 31, ltillustration du correspondant qutil désire appeler apparaissant sur le dosseret. Quand il estime la conversation téléphonique terminée, il appuie sur la barrette 33 qui provoque, comme on lta expliqué plus haut, le retour de la touche 31 à sa position initiale. Bien entendu, on peut enfoncer toutes les touches 31 successivement, leur retour en position de départ s'effectuant toujours de manière simultanée. On a ainsi réalisé des téléphones jouets présentant un attrait certain pour les enfants du fait des illustrations qui apparaissent pour identifier le correspondant appelé, un tel jouet pouvant évoquer le futur appareil de téléphone combiné à un récepteur de télévision. Pour des raisons de facilités de fabrication tous les éléments des jouets décrits plus haut sont réalisés en matière plastique moulée. Il doit d'ailleurs setre entendu que la description qui précède n1a été donnée qutà titre dtexemple et qutelle ne limite nullement le domaine de I'ivention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. B E V E N D I C A T I O N S 1. Téléphone jouet, caractérisé en ce quTil comporte un mécanisme pourvu dtau moins une touche d'appel qui, lorsqu'elle est actionnée, commande l'apparition d'une image ou d'une inscription identifiant le correspondant que ltutilisateur est censé appeler lorsqu'il manoeuvre la touche. 2. Téléphone jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un tambour portant un certain nombre d'images d'identification et dont la rotation pas à pas est commandée par la touche d'rappel par l'intermédiaire d'un système de roue à rochet comportant autant de dents que le tambour est muni d'images, 3. Téléphone jouet suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la commande de la rotation pas à pas de la roue à rochet est réalisée au moyen d'une biellette dont l'une des extrémités est montée à pivotement coulissant par rapport à un axe fixe, tandis que son extrémité opposée est pourvue d'un ergot latéral destiné à attaquer les dents de la roue à rochet, la biellette étant rappelée élastiquement vers le haut. 4. Téléphone jouet suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu un cliquet anti-retour coopère avec les dents de la roue à rochet. 5. Téléphone jouet suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la touche d'appel commande simultanément une sonnerie. 6. Téléphone jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un certain nombre de touches dont l'enfoncement fait apparattre une image identifiant le correspondant, chaque touche comportant des moyens effaçables de retenue en position basse. 7. Téléphone jouet suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de retenue des touches sont réalisés sous la forme de crochets élastiques destinés à coopérer avec une saillie prévue sur la partie basse de chaque touche. 8. Téléphone jouet suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif, destiné à effacer les moyens de retenue, réalisé sous la forme d'un basculeur actionné par un organe de commande, et qui permet d'effacer simultanément tous les crochets afin que la ou les touches enfoncées remontent à leur position initiale sous lteffet d'un organe élastique. 9. Téléphone jouet suivant la revendication 8, caractérisé en ce que chaque crochet comprend une partie verticale agencée en forme de redan de manière à pouvoir coopérer avec la saillie correspondante de la touche considérée et une partie horizontale située à une certaine distance du fond du boitier de l'appareil jouet, un pivot horizontal étant prévu à la jonction de la partie verticale du crochet et de sa branche horizontale, tandis que l'extrémité libre de cette dernière est fixe. 10. Téléphone jouet suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le basculeur comporte autant de pattes qu'il y a de crochets, et que chacune de ces pattes agit dans la zone médiane de la branche horizontale de chaque crochet, de manière à déformer celle-ci vers le bas en vue de provoquer le basculement de la partie verticale de celui-ci et le désengagement du redan et de la saillie correspondante.